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13.05.2026 à 11:49

FRANCE24
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Cette ouverture d'information judiciaire avait été ordonnée sur décision de la cour d'appel de Paris, après un long parcours procédural, comme l'avait révélé l'AFP fin mars. Fabrice Leggeri est accusé par des associations de complicité de crimes contre l'humanité et de torture pour avoir mené, selon les termes de leur avocat, Me Emmanuel Daoud, une "chasse aux migrants" dans le cadre de ses anciennes fonctions. Le lancement des investigations est "mécanique", "puisque la chambre de l'instruction l'a ordonné", a réagi auprès de l'AFP la défense de Fabrice Leggeri. "Nous avions appris la décision de la cour d'appel par la presse et attendons de voir ce que donnera l'information judiciaire avant de nous exprimer". M. Leggeri dirigeait l'agence de l'Union européenne chargée du contrôle des frontières entre janvier 2015 et avril 2022. En 2024, il a été l'une des prises du Rassemblement national (RN), en rejoignant le parti d'extrême droite comme numéro 3 de sa liste aux élections européennes. A la tête de Frontex, il a régulièrement été accusé par les ONG de tolérer des refoulements illégaux de migrants, s'imposant comme un défenseur de l'imperméabilité des frontières européennes. Une plainte avait été déposée en 2024 par la Ligue des droits de l'homme et Utopia 56. Mais celle-ci avait été considérée irrecevable par le Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent en matière de crimes contre l'humanité, puis par un juge d'instruction. Toutefois, en mars 2026, la chambre de l'instruction a dit "y avoir lieu à informer sur les faits tels qu'ils résultent de la plainte avec constitution de partie civile de la LDH (Ligue des droits de l'homme)", précisait à l'AFP en mars une source judiciaire. Cette plainte accuse M. Leggeri d'avoir "encouragé" ses agents à faciliter les interceptions d'embarcations de migrants par les autorités libyennes et grecques. Elle lui reproche d'avoir "fait le choix d'une politique visant à faire obstacle, quel qu'en soit le prix – en vies humaines notamment – à l'entrée des personnes migrantes au sein de l'UE".

13.05.2026 à 11:45

FRANCE24
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Au total, 4.900 infractions ont été enregistrées l'an passé par la police et la gendarmerie, dont 3.200 crimes ou délits et 1.800 contraventions (4.800 infractions, dont 3.100 crimes ou délits et 1.800 contraventions en 2024, en hausse de 5% par rapport à 2023). En 2025, les diffamations ou injures représentent 33% des crimes ou délits anti-LGBT+ enregistrés, devant les atteintes physiques (23%), les menaces (20%) ou les atteintes à caractère sexuel (9%). Les infractions contre les lesbiennes, gays, bi et trans ont donc augmenté mais à un rythme plus modéré après avoir augmenté en moyenne de 13% par an sur la période 2016-2024, précise encore ce bilan annuel. Les infractions se concentrent principalement dans les agglomérations de plus de 200.000 habitants, en particulier à Paris. Les victimes de crimes ou délits anti-LGBT+ enregistrées sont majoritairement des hommes (plus de 70%), souvent jeunes (48% ont moins de 30 ans). De même, les mis en cause sont majoritairement des hommes (83%), jeunes (plus de la moitié a moins de 30 ans). Le recours au dépôt de plainte reste toutefois "extrêmement faible" (environ 3%) parmi les victimes d'actes anti-LGBT+, selon une autre enquête du SSMSI intitulée "Vécu et ressenti" en matière de sécurité.

13.05.2026 à 11:43

FRANCE 24
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Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis le premier trimestre de 2021, a révélé mercredi l'Insee, s'établissant à 8,1 %, contre 7,9 % au trimestre précédent. L'incertitude économique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient en est partiellement responsable, et explique aussi une inflation au mois d'avril revue à la hausse de 2,2 % sur un an.
Lire plus (199 mots)
Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis le premier trimestre de 2021, a révélé mercredi l'Insee, s'établissant à 8,1 %, contre 7,9 % au trimestre précédent. L'incertitude économique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient en est partiellement responsable, et explique aussi une inflation au mois d'avril revue à la hausse de 2,2 % sur un an.

13.05.2026 à 11:43

FRANCE24
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Prénommé Ravi, le félin de 11 mois et de 13,5 kg est le 34e lynx boréal relâché par le centre Athénas, spécialisé dans la sauvegarde de cette espèce menacée de disparition en France, classée "en danger " sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Chaque opération de ce type - cinq ont lieu cette année - est "une victoire" et " l'aboutissement d'une lutte" de plusieurs mois, confie avec émotion à l'AFP Françoise Nicolas, présidente de cette association installée près de Lons-le-Saunier dans le Jura. Ravi est le seul survivant d'une fratrie de quatre orphelins, capturés l'hiver dernier à l'âge de cinq mois. Après le décès de leur mère dans une collision routière – principale cause de mortalité directe de l'espèce avec le braconnage – les chatons étaient voués à une mort certaine dans la nature. L'un a été retrouvé mort, deux ont succombé au typhus après leur capture. Seul Ravi, malade et très dénutri, a survécu. Soigné et nourri, il a ensuite été élevé par une femelle lynx dans les enclos du centre Athénas. Check-up médical Au printemps, les soigneurs l'ont jugé " prêt " à survivre sans aide dans son milieu naturel. Car Ravi a atteint l'âge de l'"émancipation", celui où les jeunes lynx, dotés d'une grande capacité d'apprentissage et d'adaptation, quittent habituellement leur mère. Ils entament alors une "année d'itinérance" sur de grandes distances, pour se constituer un territoire, explique Gilles Moyne, directeur du centre, qui enregistre "97 % de réussite" dans les relâchers de lynx. Le jour J, le félin est d'abord endormi dans son enclos à l'aide d'un projectile anesthésiant, puis soumis à un "check-up" médical: griffes, dents, poids, absence de trouble cardiaque, l'une des faiblesses des lynx français dont la population présente une forte consanguinité. "Ravi a toutes les chances de son côté ", résume le vétérinaire, Frédéric Violot. Les soigneurs photographient son pelage - dont la combinaison de taches, unique, le rend reconnaissable sur d'éventuels clichés de pièges photographiques - et lui implantent une puce qui permettra de "l'identifier avec certitude si on le recapture ou si on retrouve un cadavre très décomposé ", précise M. Violot. Placé dans une cage, Ravi est enfin transporté à une centaine de kilomètres du refuge, sur un site sélectionné avec soin. Quiétude Il est relâché près de Baume-les-Dames (Doubs), "loin des routes, loin des villages, loin de tout ce que l'homme a construit", afin qu'il "s'acclimate avec un maximum de quiétude " et "un minimum d'interaction avec l'homme", résume Richard Goutaudier, de l'Office français de la biodiversité (OFB) du Doubs. Pour sélectionner le lieu idéal, souligne ce responsable, "il faut trouver un consensus" entre "les enjeux de conservation de l'espèce" et les "intérêts économiques et agricoles". De manière très sporadique, le lynx peut s'attaquer parfois à des moutons ou des chèvres. Longtemps chassé pour sa fourrure ou comme trophée, le plus grand félin d'Europe avait disparu de France avant son retour en 1974, à la suite de réintroductions conduites en Suisse voisine. Le ministère de l'Écologie a lancé en 2022 son premier "plan national d'actions" pour rétablir l'espèce dans "un état de conservation favorable". On compte entre 150 et 200 individus en France - dont environ 150 dans le massif jurassien, une dizaine dans les Vosges et le reste dans les Alpes - et cette population n'augmente que "très très lentement", relève M. Moyne. Le retour de Ravi dans son milieu est "gratifiant", sourit-il après avoir vu le félin disparaître derrière les arbres, équipé d'un collier GPS qui se détachera dans un an. Désormais, c'est une "année de stress" qui commence: s'il évite tirs et collisions, le jeune mâle devrait connaître ses "premiers émois" en février 2027. Il pourra alors, espère le soigneur, "rencontrer sa première femelle et commencer à contribuer à la perpétuité de l'espèce".
Texte intégral (705 mots)
Prénommé Ravi, le félin de 11 mois et de 13,5 kg est le 34e lynx boréal relâché par le centre Athénas, spécialisé dans la sauvegarde de cette espèce menacée de disparition en France, classée "en danger " sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Chaque opération de ce type - cinq ont lieu cette année - est "une victoire" et " l'aboutissement d'une lutte" de plusieurs mois, confie avec émotion à l'AFP Françoise Nicolas, présidente de cette association installée près de Lons-le-Saunier dans le Jura. Ravi est le seul survivant d'une fratrie de quatre orphelins, capturés l'hiver dernier à l'âge de cinq mois. Après le décès de leur mère dans une collision routière – principale cause de mortalité directe de l'espèce avec le braconnage – les chatons étaient voués à une mort certaine dans la nature. L'un a été retrouvé mort, deux ont succombé au typhus après leur capture. Seul Ravi, malade et très dénutri, a survécu. Soigné et nourri, il a ensuite été élevé par une femelle lynx dans les enclos du centre Athénas. Check-up médical Au printemps, les soigneurs l'ont jugé " prêt " à survivre sans aide dans son milieu naturel. Car Ravi a atteint l'âge de l'"émancipation", celui où les jeunes lynx, dotés d'une grande capacité d'apprentissage et d'adaptation, quittent habituellement leur mère. Ils entament alors une "année d'itinérance" sur de grandes distances, pour se constituer un territoire, explique Gilles Moyne, directeur du centre, qui enregistre "97 % de réussite" dans les relâchers de lynx. Le jour J, le félin est d'abord endormi dans son enclos à l'aide d'un projectile anesthésiant, puis soumis à un "check-up" médical: griffes, dents, poids, absence de trouble cardiaque, l'une des faiblesses des lynx français dont la population présente une forte consanguinité. "Ravi a toutes les chances de son côté ", résume le vétérinaire, Frédéric Violot. Les soigneurs photographient son pelage - dont la combinaison de taches, unique, le rend reconnaissable sur d'éventuels clichés de pièges photographiques - et lui implantent une puce qui permettra de "l'identifier avec certitude si on le recapture ou si on retrouve un cadavre très décomposé ", précise M. Violot. Placé dans une cage, Ravi est enfin transporté à une centaine de kilomètres du refuge, sur un site sélectionné avec soin. Quiétude Il est relâché près de Baume-les-Dames (Doubs), "loin des routes, loin des villages, loin de tout ce que l'homme a construit", afin qu'il "s'acclimate avec un maximum de quiétude " et "un minimum d'interaction avec l'homme", résume Richard Goutaudier, de l'Office français de la biodiversité (OFB) du Doubs. Pour sélectionner le lieu idéal, souligne ce responsable, "il faut trouver un consensus" entre "les enjeux de conservation de l'espèce" et les "intérêts économiques et agricoles". De manière très sporadique, le lynx peut s'attaquer parfois à des moutons ou des chèvres. Longtemps chassé pour sa fourrure ou comme trophée, le plus grand félin d'Europe avait disparu de France avant son retour en 1974, à la suite de réintroductions conduites en Suisse voisine. Le ministère de l'Écologie a lancé en 2022 son premier "plan national d'actions" pour rétablir l'espèce dans "un état de conservation favorable". On compte entre 150 et 200 individus en France - dont environ 150 dans le massif jurassien, une dizaine dans les Vosges et le reste dans les Alpes - et cette population n'augmente que "très très lentement", relève M. Moyne. Le retour de Ravi dans son milieu est "gratifiant", sourit-il après avoir vu le félin disparaître derrière les arbres, équipé d'un collier GPS qui se détachera dans un an. Désormais, c'est une "année de stress" qui commence: s'il évite tirs et collisions, le jeune mâle devrait connaître ses "premiers émois" en février 2027. Il pourra alors, espère le soigneur, "rencontrer sa première femelle et commencer à contribuer à la perpétuité de l'espèce".

13.05.2026 à 11:43

FRANCE24
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Sur l'exercice 2025-2026 achevé fin mars, le constructeur automobile japonais a essuyé une perte nette de 533 milliards de yens (2,88 milliards d'euros), après une perte équivalant à 4,1 milliards d'euros sur l'exercice précédent, selon ses résultats publiés mercredi. Miné par l'essoufflement de ses ventes, les taxes douanières américaines et l'impact de ses mesures de redressement, le groupe a dégagé de justesse un bénéfice d'exploitation annuel de 58 milliards de yens (313 millions d'euros), meilleur qu'attendu. Le chiffre d'affaires est resté stable à 12.000 milliards de yens (65 milliards d'euros) correspondant à 3,15 millions de véhicules vendus mondialement. Structurellement déficitaire, affaibli après avoir échoué à suivre la transition vers les véhicules électriques et hybrides, Nissan est plombé par les surcapacités et une gamme vieillissante. Le constructeur table pour remonter la pente sur ses efforts de restructuration, lancés fin 2024 avec l'annonce d'une réduction drastique du nombre d'usines et de la suppression de 20.000 postes d'ici 2028. Mi-avril, Nissan a par ailleurs dévoilé un plan pour faire faire passer de 56 à 45 le nombre de ses modèles et concentrer 80% de sa production sur trois grandes "familles" de véhicules construits sur des plateformes mutualisées -efforts de standardisation déjà entrepris par ses concurrents. Le groupe espère ainsi sabrer ses coûts et être en mesure de dégager sur l'exercice 2026-2027 entamé début avril un modeste bénéfice net de 20 milliards de yens (108 millions d'euros), pour un chiffre d'affaires légèrement en hausse à 13.000 milliards de yens. -"Déclin de compétitivité"- Nissan anticipe "un environnement commercial toujours difficile, marqué par la pression persistante d'une concurrence accrue, les fluctuations des taux de change, l'inflation et les incertitudes géopolitiques persistantes". "Ses principaux défis sont le déclin de la compétitivité de ses produits en Amérique du Nord, la chute rapide des ventes en Chine, l'atteinte à son image de marque. Ces difficultés ne peuvent être surmontées à court terme", abonde auprès de l'AFP Tatsuo Yoshida, analyste de Bloomberg Intelligence. Le groupe pâtit toujours des surtaxes douanières imposées par les Etats-Unis aux voitures importées depuis le Japon (25% entre avril et septembre 2025, droits plafonnés à 15% depuis). Et comme pour les autres constructeurs japonais, l'horizon est assombri par le conflit au Moyen-Orient, qui renchérit les matières premières et coûts du transport, tout en bouleversant les chaînes d'approvisionnement. Selon Bloomberg, les constructeurs automobiles nippons dépendant du Moyen-Orient pour environ 70% de leur approvisionnement en aluminium. "A l'heure actuelle, le risque d'arrêts de production ne s'est pas concrétisé. L'impact se traduira probablement par une pression sur les bénéfices due à la hausse des prix des matières premières et des coûts logistiques", constate l'analyste Tatsuo Yoshida. Toyota, numéro un mondial, prévoit ainsi un nouveau plongeon (-22%) de son résultat net pour 2026-2027. De son côté Honda, numéro deux japonais, devrait dévoiler jeudi sa première perte d'exploitation annuelle depuis son introduction en Bourse en 1957. -Ambitions en Chine- Malgré cette conjoncture, Nissan a annoncé mi-avril vouloir doubler ses ventes aux Etats-Unis à 1 million de véhicules par an d'ici 2030, en misant notamment sur les versions hybrides de son crossover compact vedette Rogue. L'entreprise vise aussi la vente d'un million de véhicules par an en Chine d'ici 2030, contre 660.000 sur l'exercice écoulé, un marché pourtant dominé par pléthore de constructeurs chinois se livrant une guerre des prix avec des véhicules électriques sophistiqués. L'idée de Nissan est de mieux adapter son offre selon les régions du pays et les exigences du public local, et dans le même temps d'exporter à partir des usines chinoises vers l'Asie du sud-est, l'Amérique du sud, le Moyen-Orient. "Ses objectifs paraissent réalisables au Japon et aux États-Unis, à condition d'introduire sans heurts des véhicules compétitifs, notamment hybrides, et que le marché ne subisse pas d'effondrement significatif", juge M. Yoshida. "Mais en Chine, vu les changements radicaux de structure du marché, les préférences des consommateurs et la concurrence féroce, ce ne sera pas chose aisée".
Texte intégral (695 mots)
Sur l'exercice 2025-2026 achevé fin mars, le constructeur automobile japonais a essuyé une perte nette de 533 milliards de yens (2,88 milliards d'euros), après une perte équivalant à 4,1 milliards d'euros sur l'exercice précédent, selon ses résultats publiés mercredi. Miné par l'essoufflement de ses ventes, les taxes douanières américaines et l'impact de ses mesures de redressement, le groupe a dégagé de justesse un bénéfice d'exploitation annuel de 58 milliards de yens (313 millions d'euros), meilleur qu'attendu. Le chiffre d'affaires est resté stable à 12.000 milliards de yens (65 milliards d'euros) correspondant à 3,15 millions de véhicules vendus mondialement. Structurellement déficitaire, affaibli après avoir échoué à suivre la transition vers les véhicules électriques et hybrides, Nissan est plombé par les surcapacités et une gamme vieillissante. Le constructeur table pour remonter la pente sur ses efforts de restructuration, lancés fin 2024 avec l'annonce d'une réduction drastique du nombre d'usines et de la suppression de 20.000 postes d'ici 2028. Mi-avril, Nissan a par ailleurs dévoilé un plan pour faire faire passer de 56 à 45 le nombre de ses modèles et concentrer 80% de sa production sur trois grandes "familles" de véhicules construits sur des plateformes mutualisées -efforts de standardisation déjà entrepris par ses concurrents. Le groupe espère ainsi sabrer ses coûts et être en mesure de dégager sur l'exercice 2026-2027 entamé début avril un modeste bénéfice net de 20 milliards de yens (108 millions d'euros), pour un chiffre d'affaires légèrement en hausse à 13.000 milliards de yens. -"Déclin de compétitivité"- Nissan anticipe "un environnement commercial toujours difficile, marqué par la pression persistante d'une concurrence accrue, les fluctuations des taux de change, l'inflation et les incertitudes géopolitiques persistantes". "Ses principaux défis sont le déclin de la compétitivité de ses produits en Amérique du Nord, la chute rapide des ventes en Chine, l'atteinte à son image de marque. Ces difficultés ne peuvent être surmontées à court terme", abonde auprès de l'AFP Tatsuo Yoshida, analyste de Bloomberg Intelligence. Le groupe pâtit toujours des surtaxes douanières imposées par les Etats-Unis aux voitures importées depuis le Japon (25% entre avril et septembre 2025, droits plafonnés à 15% depuis). Et comme pour les autres constructeurs japonais, l'horizon est assombri par le conflit au Moyen-Orient, qui renchérit les matières premières et coûts du transport, tout en bouleversant les chaînes d'approvisionnement. Selon Bloomberg, les constructeurs automobiles nippons dépendant du Moyen-Orient pour environ 70% de leur approvisionnement en aluminium. "A l'heure actuelle, le risque d'arrêts de production ne s'est pas concrétisé. L'impact se traduira probablement par une pression sur les bénéfices due à la hausse des prix des matières premières et des coûts logistiques", constate l'analyste Tatsuo Yoshida. Toyota, numéro un mondial, prévoit ainsi un nouveau plongeon (-22%) de son résultat net pour 2026-2027. De son côté Honda, numéro deux japonais, devrait dévoiler jeudi sa première perte d'exploitation annuelle depuis son introduction en Bourse en 1957. -Ambitions en Chine- Malgré cette conjoncture, Nissan a annoncé mi-avril vouloir doubler ses ventes aux Etats-Unis à 1 million de véhicules par an d'ici 2030, en misant notamment sur les versions hybrides de son crossover compact vedette Rogue. L'entreprise vise aussi la vente d'un million de véhicules par an en Chine d'ici 2030, contre 660.000 sur l'exercice écoulé, un marché pourtant dominé par pléthore de constructeurs chinois se livrant une guerre des prix avec des véhicules électriques sophistiqués. L'idée de Nissan est de mieux adapter son offre selon les régions du pays et les exigences du public local, et dans le même temps d'exporter à partir des usines chinoises vers l'Asie du sud-est, l'Amérique du sud, le Moyen-Orient. "Ses objectifs paraissent réalisables au Japon et aux États-Unis, à condition d'introduire sans heurts des véhicules compétitifs, notamment hybrides, et que le marché ne subisse pas d'effondrement significatif", juge M. Yoshida. "Mais en Chine, vu les changements radicaux de structure du marché, les préférences des consommateurs et la concurrence féroce, ce ne sera pas chose aisée".

13.05.2026 à 11:39

FRANCE24
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Les Français cas contact de la passagère du Hondius décédée du hantavirus sont "hospitalisés" ou "en cours d'être hospitalisés", a indiqué mardi la ministre de la Santé Stéphanie Rist lors des questions au gouvernement à l'Assemblée.
Texte intégral (695 mots)
Les Français cas contact de la passagère du Hondius décédée du hantavirus sont "hospitalisés" ou "en cours d'être hospitalisés", a indiqué mardi la ministre de la Santé Stéphanie Rist lors des questions au gouvernement à l'Assemblée.

13.05.2026 à 11:37

FRANCE24
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Alors que le Festival de Cannes s'ouvre sur la Côte d'Azur, la très convoitée Palme d'Or revient sous les feux de la rampe. Cette année, elle revêt une valeur matérielle encore plus grande, la flambée des cours de l'or ayant fait grimper le coût de ce trophée emblématique. Caroline Scheufele, directrice artistique et coprésidente de la maison de joaillerie suisse Chopard, déclare que la véritable valeur du prix restait symbolique malgré la hausse des cours de l'or.
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Alors que le Festival de Cannes s'ouvre sur la Côte d'Azur, la très convoitée Palme d'Or revient sous les feux de la rampe. Cette année, elle revêt une valeur matérielle encore plus grande, la flambée des cours de l'or ayant fait grimper le coût de ce trophée emblématique. Caroline Scheufele, directrice artistique et coprésidente de la maison de joaillerie suisse Chopard, déclare que la véritable valeur du prix restait symbolique malgré la hausse des cours de l'or.

13.05.2026 à 11:37

FRANCE24
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Au premier trimestre, le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail atteint 8,1%. Le nombre de personnes sans emploi et qui en recherchent un activement augmente de 68.000 sur un trimestre, s'établissant à 2,6 millions de personnes, a détaillé l'Institut national des statistiques. L'objectif d'Emmanuel Macron de ramener le taux de chômage à 5% à la fin de son second mandat en 2027 paraît plus que jamais inatteignable. Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a relativisé ce mauvais chiffre en remarquant sur Franceinfo que lors du "précédent ralentissement de l'économie française, après 2012, le taux de chômage était supérieur à 10%". "Depuis 2010, sur 15 ans, le chiffre va peut-être vous surprendre, l'économie française a créé près de quatre millions d'emplois en net, les créations moins les suppressions", a-t-il ajouté. Le ministre des Comptes publics David Amiel a relevé sur France 2 que "le taux d'emploi est au plus haut depuis 50 ans". Ce taux a augmenté au dernier trimestre de 0,1 point à 69,5% chez les 15-64 ans. Sur un an, ce taux diminue de 0,5 point chez les 15-24 ans mais augmente de 0,6 point chez les 55-64 ans. Cette "hausse du chômage est liée à une hausse de la population active", explique à l'AFP Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, ajoutant que "l'économie ne crée pas suffisamment d'emplois pour absorber les nouveaux entrants de la population active". Pour cet économiste, le vrai constat "problématique" serait "une hausse du chômage avec une baisse de la population active". Davantage de NEETs Nathalie Chusseau, professeure d'économie à l'université de Lille, observe que "sur un an, l’essentiel de la hausse provient de la hausse du chômage des jeunes: plus 2% pour les 15-24 ans (à 21,1%)". "Ce qui est corroboré par les difficultés grandissantes pour les jeunes, y compris qualifiés, de s’insérer sur le marché du travail, avec une augmentation de la durée d’obtention du premier emploi", dit-elle. Elle pointe notamment une hausse du nombre de jeunes de 15 à 29 ans ni en emploi, ni en études ou formation (les NEETs) de 0,4 point sur l’année et de plus 0,9 point depuis 2019, à 13,1%. Par rapport au 4ème trimestre 2025, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans se replie certes de 0,4 point, mais cette baisse n'est pas statistiquement significative selon Vladimir Passeron, chef du département de l'emploi de l'Insee, qui préfère retenir la hausse de 2 points sur un an. Le chômage des 25-49 ans s'est lui dégradé de 0,4 point sur le trimestre et de 0,6 point sur un an, à 7,3%, tandis qu'il reste quasi stable chez les seniors à 5,1% (+0,1 point sur le trimestre). L'Insee précise que depuis la mise en oeuvre de la loi pour le plein emploi en janvier 2025, "les bénéficiaires du RSA et les jeunes de 15 à 29 ans contribuent pour près de la moitié de la hausse du taux de chômage", ces publics étant désormais automatiquement inscrits sur les listes de demandeurs d'emploi de France Travail. Cela n'entraîne pas automatiquement leur classement comme chômeurs au sens du BIT, mais une fois inscrits à France Travail, ils peuvent plus facilement répondre "à une offre d'emploi" et donc "passer au moins temporairement de l'inactivité au chômage au sens du BIT", relève Vladimir Passeron. Aux 2,6 millions de chômeurs au sens du BIT s'ajoutent 1,8 million de personnes qui souhaitent un emploi sans être considérées comme chômeurs parce qu'elles ne recherchent pas d'emploi ou ne sont pas immédiatement disponibles sur le marché du travail. Leur "nombre diminue nettement sur le trimestre" (de 62.000 personnes), indique l'Institut. Cette "baisse du halo concerne surtout les jeunes et les seniors" et n'explique donc pas la hausse du chômage, selon Vladimir Passeron.
Texte intégral (639 mots)
Au premier trimestre, le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail atteint 8,1%. Le nombre de personnes sans emploi et qui en recherchent un activement augmente de 68.000 sur un trimestre, s'établissant à 2,6 millions de personnes, a détaillé l'Institut national des statistiques. L'objectif d'Emmanuel Macron de ramener le taux de chômage à 5% à la fin de son second mandat en 2027 paraît plus que jamais inatteignable. Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a relativisé ce mauvais chiffre en remarquant sur Franceinfo que lors du "précédent ralentissement de l'économie française, après 2012, le taux de chômage était supérieur à 10%". "Depuis 2010, sur 15 ans, le chiffre va peut-être vous surprendre, l'économie française a créé près de quatre millions d'emplois en net, les créations moins les suppressions", a-t-il ajouté. Le ministre des Comptes publics David Amiel a relevé sur France 2 que "le taux d'emploi est au plus haut depuis 50 ans". Ce taux a augmenté au dernier trimestre de 0,1 point à 69,5% chez les 15-64 ans. Sur un an, ce taux diminue de 0,5 point chez les 15-24 ans mais augmente de 0,6 point chez les 55-64 ans. Cette "hausse du chômage est liée à une hausse de la population active", explique à l'AFP Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, ajoutant que "l'économie ne crée pas suffisamment d'emplois pour absorber les nouveaux entrants de la population active". Pour cet économiste, le vrai constat "problématique" serait "une hausse du chômage avec une baisse de la population active". Davantage de NEETs Nathalie Chusseau, professeure d'économie à l'université de Lille, observe que "sur un an, l’essentiel de la hausse provient de la hausse du chômage des jeunes: plus 2% pour les 15-24 ans (à 21,1%)". "Ce qui est corroboré par les difficultés grandissantes pour les jeunes, y compris qualifiés, de s’insérer sur le marché du travail, avec une augmentation de la durée d’obtention du premier emploi", dit-elle. Elle pointe notamment une hausse du nombre de jeunes de 15 à 29 ans ni en emploi, ni en études ou formation (les NEETs) de 0,4 point sur l’année et de plus 0,9 point depuis 2019, à 13,1%. Par rapport au 4ème trimestre 2025, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans se replie certes de 0,4 point, mais cette baisse n'est pas statistiquement significative selon Vladimir Passeron, chef du département de l'emploi de l'Insee, qui préfère retenir la hausse de 2 points sur un an. Le chômage des 25-49 ans s'est lui dégradé de 0,4 point sur le trimestre et de 0,6 point sur un an, à 7,3%, tandis qu'il reste quasi stable chez les seniors à 5,1% (+0,1 point sur le trimestre). L'Insee précise que depuis la mise en oeuvre de la loi pour le plein emploi en janvier 2025, "les bénéficiaires du RSA et les jeunes de 15 à 29 ans contribuent pour près de la moitié de la hausse du taux de chômage", ces publics étant désormais automatiquement inscrits sur les listes de demandeurs d'emploi de France Travail. Cela n'entraîne pas automatiquement leur classement comme chômeurs au sens du BIT, mais une fois inscrits à France Travail, ils peuvent plus facilement répondre "à une offre d'emploi" et donc "passer au moins temporairement de l'inactivité au chômage au sens du BIT", relève Vladimir Passeron. Aux 2,6 millions de chômeurs au sens du BIT s'ajoutent 1,8 million de personnes qui souhaitent un emploi sans être considérées comme chômeurs parce qu'elles ne recherchent pas d'emploi ou ne sont pas immédiatement disponibles sur le marché du travail. Leur "nombre diminue nettement sur le trimestre" (de 62.000 personnes), indique l'Institut. Cette "baisse du halo concerne surtout les jeunes et les seniors" et n'explique donc pas la hausse du chômage, selon Vladimir Passeron.

13.05.2026 à 11:36

FRANCE24
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Après la cérémonie d'ouverture mardi, la course à la Palme d'or débute mercredi à Cannes, où sera également projeté un film-choc retraçant les derniers jours de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie tué en 2020.
Texte intégral (639 mots)
Après la cérémonie d'ouverture mardi, la course à la Palme d'or débute mercredi à Cannes, où sera également projeté un film-choc retraçant les derniers jours de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie tué en 2020.

13.05.2026 à 11:36

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Le Premier ministre britannique Keir ⁠Starmer, qui ​se bat pour sa survie politique alors que des dizaines d'élus de son Parti travailliste ont appelé ​à sa démission, a promis mardi soir d'avancer dans ses projets de réforme du pays et prévenu du risque de chaos et d'instabilité s'il venait à être déchu.
Texte intégral (639 mots)
Le Premier ministre britannique Keir ⁠Starmer, qui ​se bat pour sa survie politique alors que des dizaines d'élus de son Parti travailliste ont appelé ​à sa démission, a promis mardi soir d'avancer dans ses projets de réforme du pays et prévenu du risque de chaos et d'instabilité s'il venait à être déchu.

13.05.2026 à 11:23

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Donald Trump est attendu mercredi à Pékin pour y rencontrer son "bon ami" Xi Jinping, et a assuré que sa visite sera fructueuse en dépit de leurs désaccords sur la guerre au Moyen-Orient, le commerce et Taïwan.
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Donald Trump est attendu mercredi à Pékin pour y rencontrer son "bon ami" Xi Jinping, et a assuré que sa visite sera fructueuse en dépit de leurs désaccords sur la guerre au Moyen-Orient, le commerce et Taïwan.

13.05.2026 à 11:21

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Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a annoncé mercredi sur Franceinfo cette hausse "mécanique" du salaire minimum, qui prendra effet début juin et sera "au moins de 2,4%", le deuxième chiffre après la virgule restant à affiner. Cette hausse représente une augmentation d'un peu moins de 35 euros net (44 euros brut) pour une personne payée au Smic travaillant à temps plein. Depuis le 1er janvier, le Smic est fixé à 1.443 euros net par mois (1.823 brut). Revalorisé chaque 1er janvier (en fonction notamment de l'inflation hors tabac constatée pour les 20% de ménages les plus pauvres), le Smic est également augmenté automatiquement en cours d'année si l'inflation dépasse 2%. Or, l'Insee a indiqué mercredi, sans surprise, que les prix à la consommation avaient grimpé de 2,2% sur un an en avril, tirés par une forte accélération des prix de l'énergie et en particulier du pétrole dans un contexte de guerre au Moyen-Orient. Jean-Pierre Farandou a décrit l'augmentation du Smic début juin comme une "bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Français" payés au salaire minimum. Au 1er novembre 2024, environ 2,2 millions de salariés du secteur privé étaient rémunérés au Smic, soit 12,4% d'entre eux, selon les données du ministère du Travail. Lors des manifestations du 1er-Mai, les slogans demandant une augmentation des salaires et pourfendant les milliardaires figuraient en bonne place dans les cortèges. - "Maintien du niveau de vie" - Cette augmentation de 2,4% "n'est pas un coup de pouce" mais "une revalorisation mécanique du Smic qui est liée à notre système social français", a toutefois insisté M. Farandou. Le ministre a aussi rappelé d'autres mesures prises pour les travailleurs modestes, revalorisation de 50 euros en moyenne de la prime d'activité pour trois millions de ménages et prime carburants pour les gros rouleurs. Ces 2,4% d'augmentation, "ce n'est pas du plus, c'est juste le maintien du niveau de vie pour les salariés au Smic", a réagi la CGT dans un communiqué. Le syndicat demande "une revalorisation de 5%" en plus de l'augmentation liée à inflation, puis que le Smic augmente progressivement "pour atteindre 2.200 euros brut à terme", ainsi que le rétablissement de l'indexation de tous les salaires sur les prix. Au-delà des évolutions mécaniques, le gouvernement peut donner un coup de pouce au Smic, mais le dernier remonte à juillet 2012, au lendemain de l'élection de François Hollande à l'Élysée. Après l'augmentation mécanique du 1er janvier dernier, les syndicats avaient déploré que le gouvernement n'ait pas profité du contexte de faible inflation pour lui donner un coup de pouce. L'augmentation du Smic en raison de l'inflation se produit au moment où le débat sur les exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires (entre un et trois Smic) revient sur la table. Fin avril, le gouvernement a mis en avant la nécessité de réaliser six milliards d'euros d'économies en 2026 pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient. Les allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, auxquels les organisations patronales sont très attachées, représentent une manne financière d'autant plus importante que chaque revalorisation du Smic en fait grimper le coût. Le ministre des Comptes publics David Amiel avait indiqué fin avril dans un entretien aux Echos que l'inflation pourrait ainsi entraîner un coût supplémentaire de 1,5 milliard d'euros de ces allègements de charges.
Texte intégral (583 mots)
Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a annoncé mercredi sur Franceinfo cette hausse "mécanique" du salaire minimum, qui prendra effet début juin et sera "au moins de 2,4%", le deuxième chiffre après la virgule restant à affiner. Cette hausse représente une augmentation d'un peu moins de 35 euros net (44 euros brut) pour une personne payée au Smic travaillant à temps plein. Depuis le 1er janvier, le Smic est fixé à 1.443 euros net par mois (1.823 brut). Revalorisé chaque 1er janvier (en fonction notamment de l'inflation hors tabac constatée pour les 20% de ménages les plus pauvres), le Smic est également augmenté automatiquement en cours d'année si l'inflation dépasse 2%. Or, l'Insee a indiqué mercredi, sans surprise, que les prix à la consommation avaient grimpé de 2,2% sur un an en avril, tirés par une forte accélération des prix de l'énergie et en particulier du pétrole dans un contexte de guerre au Moyen-Orient. Jean-Pierre Farandou a décrit l'augmentation du Smic début juin comme une "bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Français" payés au salaire minimum. Au 1er novembre 2024, environ 2,2 millions de salariés du secteur privé étaient rémunérés au Smic, soit 12,4% d'entre eux, selon les données du ministère du Travail. Lors des manifestations du 1er-Mai, les slogans demandant une augmentation des salaires et pourfendant les milliardaires figuraient en bonne place dans les cortèges. - "Maintien du niveau de vie" - Cette augmentation de 2,4% "n'est pas un coup de pouce" mais "une revalorisation mécanique du Smic qui est liée à notre système social français", a toutefois insisté M. Farandou. Le ministre a aussi rappelé d'autres mesures prises pour les travailleurs modestes, revalorisation de 50 euros en moyenne de la prime d'activité pour trois millions de ménages et prime carburants pour les gros rouleurs. Ces 2,4% d'augmentation, "ce n'est pas du plus, c'est juste le maintien du niveau de vie pour les salariés au Smic", a réagi la CGT dans un communiqué. Le syndicat demande "une revalorisation de 5%" en plus de l'augmentation liée à inflation, puis que le Smic augmente progressivement "pour atteindre 2.200 euros brut à terme", ainsi que le rétablissement de l'indexation de tous les salaires sur les prix. Au-delà des évolutions mécaniques, le gouvernement peut donner un coup de pouce au Smic, mais le dernier remonte à juillet 2012, au lendemain de l'élection de François Hollande à l'Élysée. Après l'augmentation mécanique du 1er janvier dernier, les syndicats avaient déploré que le gouvernement n'ait pas profité du contexte de faible inflation pour lui donner un coup de pouce. L'augmentation du Smic en raison de l'inflation se produit au moment où le débat sur les exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires (entre un et trois Smic) revient sur la table. Fin avril, le gouvernement a mis en avant la nécessité de réaliser six milliards d'euros d'économies en 2026 pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient. Les allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, auxquels les organisations patronales sont très attachées, représentent une manne financière d'autant plus importante que chaque revalorisation du Smic en fait grimper le coût. Le ministre des Comptes publics David Amiel avait indiqué fin avril dans un entretien aux Echos que l'inflation pourrait ainsi entraîner un coût supplémentaire de 1,5 milliard d'euros de ces allègements de charges.

13.05.2026 à 11:14

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"Si aujourd'hui tout le monde se précipite à mettre le Rwanda au ban, il y a peu de chances qu'on le convainque d'avoir une politique coopérative." Dans une interview exclusive accordée à FRANCE 24, RFI et TV5Monde, le président français Emmanuel #Macron appelle au dialogue entre le #Rwanda et la #RDCongo
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"Si aujourd'hui tout le monde se précipite à mettre le Rwanda au ban, il y a peu de chances qu'on le convainque d'avoir une politique coopérative." Dans une interview exclusive accordée à FRANCE 24, RFI et TV5Monde, le président français Emmanuel #Macron appelle au dialogue entre le #Rwanda et la #RDCongo

13.05.2026 à 11:03

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Les investisseurs restent tiraillés entre les résultats du jour et les perspectives moroses. A 10H30 (heure de Paris), le CAC 40 progressait de 6,30 points (+0,08%) à 7.986 points. Mardi, le panier des 40 principales valeurs parisiennes avait conclu une quatrième journée de baisse d'affilée perdant 76,46 points (-0,95%) à 7.979,92 points. D'un jour à l'autre, le contexte n'a pas pour autant évolué. Aucun accord n'est en vue dans le conflit au Moyen-Orient, au moment où Donald Trump se rend en Chine. La fermeture du détroit d'Ormuz maintient les deux références mondiales du pétrole au-dessus du seuil des 100 dollars. A 10H30 de Paris, le pétrole Brent s'échangeait à 106.99 dollars le baril (-0,72%), et le WTI américain à 101.27 dollars le baril (-0,89%). "Les stocks mondiaux de pétrole se contractent déjà à un rythme record", a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La hausse des prix de l'énergie alimente l'inflation (+2,2% sur un an en France au mois d'avril, +3,8% aux Etats-Unis). Mardi, la baisse sur les marchés mondiaux a même touché les valeurs de la tech, qui avaient permis aux indices américains de battre des records malgré le conflit au Moyen-Orient. Le Nasdaq a reculé (-0,71%). En France, le fabriquant de semi-conducteurs STMicroelectronics a aussi subi un recul (-5,22%, à 47,68 euros). Mercredi matin, STMicroelectronics est repassé en tête du palmarès des valeurs les plus recherchées à Paris (+5,34%, 50,22 euros), alors que l'enthousiasme des investisseurs pour la tech repart, après les prises de bénéfices de la veille. Alstom, Eurazeo et Vallourec salués, Eiffage déçoit Hors CAC 40, Alstom progressait (+3,74%, 17,46 euros) après l'annonce de ses résultats trimestriels. Porté par la demande mondiale de rames de train et de métro, Alstom a doublé son résultat net annuel et accru son chiffre d'affaires mais sa marge a reculé à 6,1%, d'après ses résultats annuels (avril 2025-avril 2026). La société d'investissement Eurazeo (+1,91% à 47,9 euros) a, elle, annoncé une hausse sur un an de 7% de ses actifs gérés à la fin du premier trimestre, à 39,2 milliards d'euros. Enfin, l'action Vallourec bondissait aussi (+5,42%, à 25,30 euros), malgré un chiffre d'affaires au premier trimestre en recul de 7% à 975 millions de dollars (environ 830 millions d'euros). Au sein du CAC 40, l'action du constructeur Eiffage reculait de son côté, après l'annonce des résultats trimestriels (-0,92% à 134,40 euros).
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Les investisseurs restent tiraillés entre les résultats du jour et les perspectives moroses. A 10H30 (heure de Paris), le CAC 40 progressait de 6,30 points (+0,08%) à 7.986 points. Mardi, le panier des 40 principales valeurs parisiennes avait conclu une quatrième journée de baisse d'affilée perdant 76,46 points (-0,95%) à 7.979,92 points. D'un jour à l'autre, le contexte n'a pas pour autant évolué. Aucun accord n'est en vue dans le conflit au Moyen-Orient, au moment où Donald Trump se rend en Chine. La fermeture du détroit d'Ormuz maintient les deux références mondiales du pétrole au-dessus du seuil des 100 dollars. A 10H30 de Paris, le pétrole Brent s'échangeait à 106.99 dollars le baril (-0,72%), et le WTI américain à 101.27 dollars le baril (-0,89%). "Les stocks mondiaux de pétrole se contractent déjà à un rythme record", a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La hausse des prix de l'énergie alimente l'inflation (+2,2% sur un an en France au mois d'avril, +3,8% aux Etats-Unis). Mardi, la baisse sur les marchés mondiaux a même touché les valeurs de la tech, qui avaient permis aux indices américains de battre des records malgré le conflit au Moyen-Orient. Le Nasdaq a reculé (-0,71%). En France, le fabriquant de semi-conducteurs STMicroelectronics a aussi subi un recul (-5,22%, à 47,68 euros). Mercredi matin, STMicroelectronics est repassé en tête du palmarès des valeurs les plus recherchées à Paris (+5,34%, 50,22 euros), alors que l'enthousiasme des investisseurs pour la tech repart, après les prises de bénéfices de la veille. Alstom, Eurazeo et Vallourec salués, Eiffage déçoit Hors CAC 40, Alstom progressait (+3,74%, 17,46 euros) après l'annonce de ses résultats trimestriels. Porté par la demande mondiale de rames de train et de métro, Alstom a doublé son résultat net annuel et accru son chiffre d'affaires mais sa marge a reculé à 6,1%, d'après ses résultats annuels (avril 2025-avril 2026). La société d'investissement Eurazeo (+1,91% à 47,9 euros) a, elle, annoncé une hausse sur un an de 7% de ses actifs gérés à la fin du premier trimestre, à 39,2 milliards d'euros. Enfin, l'action Vallourec bondissait aussi (+5,42%, à 25,30 euros), malgré un chiffre d'affaires au premier trimestre en recul de 7% à 975 millions de dollars (environ 830 millions d'euros). Au sein du CAC 40, l'action du constructeur Eiffage reculait de son côté, après l'annonce des résultats trimestriels (-0,92% à 134,40 euros).

13.05.2026 à 11:03

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"Le stock stratégique de l’Etat est suffisant pour protéger le pays pendant minimum trois mois en cas de vague épidémique. Il est d’ailleurs supérieur à la cible actée en sortie de Covid-19", selon un message à la presse des services du Premier ministre. Par ailleurs, la capacité de production de la France "est estimée entre 2,6 et 3,5 milliards de masques par an", soit une capacité "suffisante pour faire face à une pandémie type Covid-19" qui "peut d’ailleurs être étendue si nécessaire", d'après la même source, sans précision sur le type de masques de protection. "Pour rappel, il n’y a pas d’épidémie d’hantavirus dans le monde aujourd’hui et un seul cas dans notre pays" et ce virus, "tel qu’identifié, est beaucoup moins contagieux que le Covid-19", rappelle Matignon. Mardi, la ministre de la Santé s'était montrée rassurante sur l'état de préparation du pays face à l'hypothèse d'une nouvelle épidémie, notamment au sujet des stocks de masques et de places disponibles dans les hôpitaux. "Suite au Covid, nous sommes sur la trajectoire prévue de reconstitution des stocks de masques, donc nous n'avons pas d'inquiétude sur le sujet", avait indiqué Stéphanie Rist lors d'une conférence de presse aux côtés de nombreux experts, en écartant toute "circulation diffuse" du hantavirus Andes "sur le territoire national" à ce stade.
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"Le stock stratégique de l’Etat est suffisant pour protéger le pays pendant minimum trois mois en cas de vague épidémique. Il est d’ailleurs supérieur à la cible actée en sortie de Covid-19", selon un message à la presse des services du Premier ministre. Par ailleurs, la capacité de production de la France "est estimée entre 2,6 et 3,5 milliards de masques par an", soit une capacité "suffisante pour faire face à une pandémie type Covid-19" qui "peut d’ailleurs être étendue si nécessaire", d'après la même source, sans précision sur le type de masques de protection. "Pour rappel, il n’y a pas d’épidémie d’hantavirus dans le monde aujourd’hui et un seul cas dans notre pays" et ce virus, "tel qu’identifié, est beaucoup moins contagieux que le Covid-19", rappelle Matignon. Mardi, la ministre de la Santé s'était montrée rassurante sur l'état de préparation du pays face à l'hypothèse d'une nouvelle épidémie, notamment au sujet des stocks de masques et de places disponibles dans les hôpitaux. "Suite au Covid, nous sommes sur la trajectoire prévue de reconstitution des stocks de masques, donc nous n'avons pas d'inquiétude sur le sujet", avait indiqué Stéphanie Rist lors d'une conférence de presse aux côtés de nombreux experts, en écartant toute "circulation diffuse" du hantavirus Andes "sur le territoire national" à ce stade.
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