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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.03.2026 à 17:49

Strade Bianche: "Tadej Pogacar était vraiment au-dessus", reconnaît Seixas

FRANCE24
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"C'était la première course que j'avais vraiment cochée dans le calendrier, donc c'est super de pouvoir performer ici. Je dois remercier vraiment l'équipe pour le travail toute la journée, ils m'ont toujours bien placé devant", a analysé Seixas. "A la fin, j'ai pris le bon coup, j'ai fait l'effort au bon moment, c'est super", a ajouté le phénomène de l'équipe Decathlon CMA CGM, 2e à une minute de Pogacar et devant le coéquipier mexicain du Slovène Isaac del Toro. Le Français, vainqueur de l’Ardèche Classic le week-end dernier, son deuxième succès professionnel, est revenu sur les circonstances de l'attaque décisive de Pogacar, parti seul à près de 80 km de l'arrivée dans le Monte Sante Marie. "C'était dur, très dur, ça fait vraiment très très mal aux jambes (quand Pogacar attaque, Ndlr), surtout que j'ai pris une petite cassure dans la descente. Ils ont joué un peu le jeu d'équipe et Isaac Del Toro a bloqué tout le monde derrière, il ne voulait pas me laisser passer, même quand je le doublais il se remettait devant et il freinait", a-t-il expliqué. Seixas a brièvement fait la jonction avec Pogacar, mais le Slovène l'a ensuite rapidement et définitivement lâché: "Je l'ai payé vraiment après, j'ai essayé de revenir, ce n'est vraiment pas passé loin, mais voilà il m'a manqué 500 mètres". "Après, Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond, c'est un des meilleurs coureurs de tous les temps, tu dois juste respecter ça", a-t-il admis. "Tous les jours je travaille pour essayer d'être meilleur, et donc d'atteindre son niveau, d'atteindre le meilleur niveau possible que je puisse avoir un jour (...) Son niveau est juste extraordinaire", a conclu le récent 2e du Tour de l'Algarve.

07.03.2026 à 17:37

Mode féminine: promenade en forêt pour Hermès, Celine célèbre la Parisienne

FRANCE24
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Nadège Vanhée-Cybulski, à la tête de la ligne féminine d'Hermès depuis 2014, avait convié ses hôtes dans les locaux de la Garde républicaine, dans le Marais, parés d'un tapis de mousse et de lichen, sous un ciel étoilé. Intitulée "Entre chien et loup", la collection s'inspire de ce moment en fin de journée, en forêt, où l'ombre des arbres prennent des allures mystérieuses. Elles sont ici traversées par des promeneuses en cuissardes à talons plats et pantalons jodhpurs. La femme Hermès "s'avance et réveille un monde invisible, telle Hécate, la déesse à la torche illuminant les ténèbres: d'un pas délié, elle habite l'instant et traverse l'espace", a écrit la styliste dans sa note d'intention, distribuée à l'occasion du défilé. Prônant une "sensualité savamment harnachée mais jamais entravée", Hermès habille ses mannequins de combinaisons en cuir, de robes courtes zippées sur le devant, de manteaux à cols en mouton toscan, mais aussi de cyclistes sous des vestes à poches plaquées sur la poitrine. Dans des couleurs allant du jaune soufre au bordeaux, en passant par le vert forêt, pour une allure décidée. Chez Celine, qui avait choisi de présenter sa ligne au sein de l'Institut de France, en bord de Seine, Michael Rider, directeur artistique depuis un peu plus d'un an de cette Maison créée en 1945 et propriété de LVMH, a fait l'éloge de la Parisienne. Dans un communiqué, le styliste américain, qui a succédé à Hedi Slimane, a dit s'être inspiré des "personnes qui ont du style et portent de beaux vêtements de façon personnelle", car, selon lui, "une allure peut changer la journée, changer notre démarche et ce que l'on ressent". Celine propose un vestiaire élégant, sophistiqué, sans négliger le confort, pour pouvoir arpenter les pavés de la capitale, avec des derbies ou des escarpins à petit talon. Pour la soirée, le créateur propose un total look noir, du chapeau d'inspiration andalouse au col roulé, jusqu'aux bottes et au sac à main. La Fashion Week se poursuit samedi avec les défilés de Vivienne Westwood, Elie Saab, Ann Demeulemeester, avant Balenciaga en soirée.

07.03.2026 à 17:30

"Les âmes cassées" : une campagne pour sensibiliser sur les traumas passés et présents des soldats

Stéphanie TROUILLARD
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À Meaux, le musée de la Grande Guerre a lancé une nouvelle campagne pour sensibiliser sur les blessures psychiques des soldats. Cent dix ans après les batailles de Verdun et de la Somme, ces affiches poignantes rendent hommage aux souffrances des poilus, mais résonnent également avec les conflits contemporains comme la guerre en Ukraine.
Lire plus (385 mots)
À Meaux, le musée de la Grande Guerre a lancé une nouvelle campagne pour sensibiliser sur les blessures psychiques des soldats. Cent dix ans après les batailles de Verdun et de la Somme, ces affiches poignantes rendent hommage aux souffrances des poilus, mais résonnent également avec les conflits contemporains comme la guerre en Ukraine.

07.03.2026 à 17:29

Strade Bianche: Pogacar en habitué, Seixas sur la voie royale

FRANCE24
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C'est désormais son rituel pour lancer sa saison et cela n'augure rien de bon pour la concurrence: Pogacar transforme chacune de ses apparitions sur les Strade Bianche en procession victorieuse vers Sienne, laissant dans la poussière ses rivaux vite résignés. Le scénario est pourtant connu, l'issue inéluctable: comme en 2022 et 2024, le quadruple vainqueur du Tour de France a demandé à son équipe UAE de durcir la course à l'approche du Monte Sante Marie. Et sur ce long chemin de cailloux blancs tracé dans les collines toscanes, à 80 km de l'arrivée, le champion du monde en titre n'a "plus" qu'à accélérer et à constater les dégâts devant une foule de spectateurs survoltés, venus assister à un nouveau miracle de celui que certains ont représenté sur des affiches en "Saint Pogi". Et sans surprise, le peloton des autres prétendants a vite été réduit à dix unités, puis à deux coureurs, le Mexicain Isaac Del Toro, coéquipier de Pogacar, et Paul Seixas, 19 ans et sans complexes. Seixas inquiète briévement Pogacar Le prodige de l'équipe Decathlon CMA CGM, vainqueur samedi dernier de l'Ardèche Classic, a réussi quelque chose de rare: il est revenu sur Pogacar, briévement certes, mais de quoi inquiéter le Slovène qui en a remis une couche pour le lâcher. A 70 kilomètres de l'arrivée, Pogacar comptait déjà 34 secondes d'avance sur le Français, rattrapé par Del Toro. L'écart a grimpé à une minute cinq kilomètres plus tard quand Seixas et Del Toro se sont relevés pour être absorbés par un groupe porté par le Britannique Tom Pidcock. Pendant que Pogacar accentuait progessivement son avance (2 min 02 sec à 41 km), derrière, une autre course débutait, pour l'accompagner sur le podium. Dans un groupe comprenant trois coureurs Decathlon CMA CGM, (Seixas, Paul Lapeira, Jordan Labrosse), Pidcock, vainqueur de la classique italienne en 2023, a tenté sa chance dans l'étroite Strade del Castagno, noire de monde. Son attaque a réveillé les poursuivants qui sont revenus à 1 min 20 sec de Pogacar (à 26 km de l'arrivée), mais comme s'il jouait avec les minces espoirs de ses rivaux, le glouton de l'équipe UAE a repris rapidement le large pour écrire une nouvelle de sa légende sur la Piazza del Campo. "Un monstre sur le vélo" Avec son record de victoires dans les Strade Bianche en poche, "Pogi" a bien lancé sa saison où il espère s'offrir une cinquième victoire dans le Tour de France et remporter les deux Monuments qui se refusent à lui, Milan-Sanremo dans deux semaines et Paris-Roubaix le 12 avril. Derrière, Seixas a profité du dernier secteur de graviers, le Colle Pinzuto, pour prendre le large. Il a ensuite lâché Del Toro, le seul à l'avoir accompagné, dans la rampe finale, la Via Santa Caterina, pour signer une retentissante 2e place qui n'a pas surpris Pogacar. "Il répond présent face aux attentes. Ce gamin va devenir un monstre sur le vélo, on va entendre parler de lui dans le futur", a-t-il prévenu. Même s'il a regretté d'avoir été bloqué par Del Toro au moment de l'attaque de Pogacar, Seixas a reconnu sans mal la supériorité du Slovène: "Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond". Un autre Français, Romain Grégoire, s'est mis en évidence à Sienne, en terminant à la 4e place.
Texte intégral (602 mots)
C'est désormais son rituel pour lancer sa saison et cela n'augure rien de bon pour la concurrence: Pogacar transforme chacune de ses apparitions sur les Strade Bianche en procession victorieuse vers Sienne, laissant dans la poussière ses rivaux vite résignés. Le scénario est pourtant connu, l'issue inéluctable: comme en 2022 et 2024, le quadruple vainqueur du Tour de France a demandé à son équipe UAE de durcir la course à l'approche du Monte Sante Marie. Et sur ce long chemin de cailloux blancs tracé dans les collines toscanes, à 80 km de l'arrivée, le champion du monde en titre n'a "plus" qu'à accélérer et à constater les dégâts devant une foule de spectateurs survoltés, venus assister à un nouveau miracle de celui que certains ont représenté sur des affiches en "Saint Pogi". Et sans surprise, le peloton des autres prétendants a vite été réduit à dix unités, puis à deux coureurs, le Mexicain Isaac Del Toro, coéquipier de Pogacar, et Paul Seixas, 19 ans et sans complexes. Seixas inquiète briévement Pogacar Le prodige de l'équipe Decathlon CMA CGM, vainqueur samedi dernier de l'Ardèche Classic, a réussi quelque chose de rare: il est revenu sur Pogacar, briévement certes, mais de quoi inquiéter le Slovène qui en a remis une couche pour le lâcher. A 70 kilomètres de l'arrivée, Pogacar comptait déjà 34 secondes d'avance sur le Français, rattrapé par Del Toro. L'écart a grimpé à une minute cinq kilomètres plus tard quand Seixas et Del Toro se sont relevés pour être absorbés par un groupe porté par le Britannique Tom Pidcock. Pendant que Pogacar accentuait progessivement son avance (2 min 02 sec à 41 km), derrière, une autre course débutait, pour l'accompagner sur le podium. Dans un groupe comprenant trois coureurs Decathlon CMA CGM, (Seixas, Paul Lapeira, Jordan Labrosse), Pidcock, vainqueur de la classique italienne en 2023, a tenté sa chance dans l'étroite Strade del Castagno, noire de monde. Son attaque a réveillé les poursuivants qui sont revenus à 1 min 20 sec de Pogacar (à 26 km de l'arrivée), mais comme s'il jouait avec les minces espoirs de ses rivaux, le glouton de l'équipe UAE a repris rapidement le large pour écrire une nouvelle de sa légende sur la Piazza del Campo. "Un monstre sur le vélo" Avec son record de victoires dans les Strade Bianche en poche, "Pogi" a bien lancé sa saison où il espère s'offrir une cinquième victoire dans le Tour de France et remporter les deux Monuments qui se refusent à lui, Milan-Sanremo dans deux semaines et Paris-Roubaix le 12 avril. Derrière, Seixas a profité du dernier secteur de graviers, le Colle Pinzuto, pour prendre le large. Il a ensuite lâché Del Toro, le seul à l'avoir accompagné, dans la rampe finale, la Via Santa Caterina, pour signer une retentissante 2e place qui n'a pas surpris Pogacar. "Il répond présent face aux attentes. Ce gamin va devenir un monstre sur le vélo, on va entendre parler de lui dans le futur", a-t-il prévenu. Même s'il a regretté d'avoir été bloqué par Del Toro au moment de l'attaque de Pogacar, Seixas a reconnu sans mal la supériorité du Slovène: "Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond". Un autre Français, Romain Grégoire, s'est mis en évidence à Sienne, en terminant à la 4e place.

07.03.2026 à 17:29

Biathlon: Simon brille dans la mass start de Kontiolahti, Jeanmonnot en difficulté

FRANCE24
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Malgré un début de saison retardé par une suspension d'un mois, conséquence de sa condamnation pour vol et fraude à la carte bancaire, Julia Simon a brillé aux Jeux de Milan Cortina, avec trois médailles d'or (individuel, relais mixte et féminin) et une d'argent (mass start). A Kontiolahti, la Savoyarde a décroché sa 18e victoire individuelle en carrière, la deuxième cette saison dans une mass start. "Ce matin, je me sentais très usée mentalement. J'ai eu une petite discussion avec les coachs. J'avais besoin qu'on me secoue un petit peu, qu'on me remobilise. Ça m'a fait du bien", a-t-elle expliqué. "C'est une victoire que je suis allée chercher, où j'ai su compter sur mes qualités et mes points forts, notamment le tir", a-t-elle savouré. Après un tour sur l'anneau de pénalité à la suite au premier tir couché, Julia Simon était, comme à son habitude, très engagée et rapide derrière la carabine, ce qui a sans doute fait douter la Suédoise Elvira Oeberg lors des deux tirs debout (une faute à chaque passage). La native d'Albertville a coupé la ligne avec six et neuf secondes d'avance sur les Suédoises Elvira Oeberg (18/20) et Anna Magnusson (19/20). "Des petits freins" Julia Simon prend également la tête du classement de la spécialité, un "objectif forcément" qui va l'aider "à tenir mentalement" jusqu'à la dernière mass start à Oslo. Elle compte 45 points d'avance sur Jeanmonnot (200 contre 155), leader au général et de nouveau en difficulté à Kontiolahti après sa 35e place de l'individuel jeudi soir. La Jurassienne de 27 ans a chuté dans le premier tour, percutée par l'Allemande Vanessa Voigt. Elle a terminé 16e (17/20) mais cède seulement 9 points à sa première poursuivante Suvi Minkkinen, qu'elle devance désormais de 176 points (879 contre 703). Visiblement touchée par cette nouvelle déconvenue, Lou Jeanmonnot est restée de longues minutes dans les bras de sa coéquipière Justine Braisaz-Bouchet et n'a pas souhaité s'exprimer en zone mixte. "Les ressources sont bonnes mais simplement il y a des petits freins quelque part qui l'empêchent de s'exprimer. Pas d'inquiétude, tous les paramètres objectifs sont bons. Il s'agit juste de lâcher un peu prise", a expliqué au micro de la chaîne L'Equipe l'entraîneur des Bleues Cyril Burdet. "QFM" plombé par son tir couché Plus tard dans l'après-midi, les Bleus ont terminé 2e du relais masculin, battus par la Norvège de Vetle Christiansen pour la 4e fois cette saison en Coupe du monde. Les champions olympiques de Milan Cortina étaient privés de leur leader Eric Perrot, laissé au repos pour la mass start prévue dimanche. Ils se présentaient donc avec un quatuor remanié: Oscar Lombardot, Fabien Claude, Emilien Jacquelin et Quentin Fillon Maillet. Les trois premiers Français ont réalisé la course parfaite, avec une seule pioche. Jacquelin a même mis Fillon Maillet sur orbite avec un beau matelas de 41 secondes d'avance sur la Norvège. Mais comme souvent, "QFM" a été mis en difficulté par son tir couché (3 pioches), quand son rival Christiansen a fait le plein. Arrivés en même temps lors du dernier tir debout, le Norvégien a de nouveau blanchi ses cinq cibles quand Fillon Maillet a eu besoin de deux balles de pioche pour y parvenir. "On n'est pas sorti du podium cette saison, il y a un titre olympique. Il y aura des petites choses à rectifier avec Quentin sur son tir couché", a commenté l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade au micro de la chaîne L'Equipe.
Texte intégral (608 mots)
Malgré un début de saison retardé par une suspension d'un mois, conséquence de sa condamnation pour vol et fraude à la carte bancaire, Julia Simon a brillé aux Jeux de Milan Cortina, avec trois médailles d'or (individuel, relais mixte et féminin) et une d'argent (mass start). A Kontiolahti, la Savoyarde a décroché sa 18e victoire individuelle en carrière, la deuxième cette saison dans une mass start. "Ce matin, je me sentais très usée mentalement. J'ai eu une petite discussion avec les coachs. J'avais besoin qu'on me secoue un petit peu, qu'on me remobilise. Ça m'a fait du bien", a-t-elle expliqué. "C'est une victoire que je suis allée chercher, où j'ai su compter sur mes qualités et mes points forts, notamment le tir", a-t-elle savouré. Après un tour sur l'anneau de pénalité à la suite au premier tir couché, Julia Simon était, comme à son habitude, très engagée et rapide derrière la carabine, ce qui a sans doute fait douter la Suédoise Elvira Oeberg lors des deux tirs debout (une faute à chaque passage). La native d'Albertville a coupé la ligne avec six et neuf secondes d'avance sur les Suédoises Elvira Oeberg (18/20) et Anna Magnusson (19/20). "Des petits freins" Julia Simon prend également la tête du classement de la spécialité, un "objectif forcément" qui va l'aider "à tenir mentalement" jusqu'à la dernière mass start à Oslo. Elle compte 45 points d'avance sur Jeanmonnot (200 contre 155), leader au général et de nouveau en difficulté à Kontiolahti après sa 35e place de l'individuel jeudi soir. La Jurassienne de 27 ans a chuté dans le premier tour, percutée par l'Allemande Vanessa Voigt. Elle a terminé 16e (17/20) mais cède seulement 9 points à sa première poursuivante Suvi Minkkinen, qu'elle devance désormais de 176 points (879 contre 703). Visiblement touchée par cette nouvelle déconvenue, Lou Jeanmonnot est restée de longues minutes dans les bras de sa coéquipière Justine Braisaz-Bouchet et n'a pas souhaité s'exprimer en zone mixte. "Les ressources sont bonnes mais simplement il y a des petits freins quelque part qui l'empêchent de s'exprimer. Pas d'inquiétude, tous les paramètres objectifs sont bons. Il s'agit juste de lâcher un peu prise", a expliqué au micro de la chaîne L'Equipe l'entraîneur des Bleues Cyril Burdet. "QFM" plombé par son tir couché Plus tard dans l'après-midi, les Bleus ont terminé 2e du relais masculin, battus par la Norvège de Vetle Christiansen pour la 4e fois cette saison en Coupe du monde. Les champions olympiques de Milan Cortina étaient privés de leur leader Eric Perrot, laissé au repos pour la mass start prévue dimanche. Ils se présentaient donc avec un quatuor remanié: Oscar Lombardot, Fabien Claude, Emilien Jacquelin et Quentin Fillon Maillet. Les trois premiers Français ont réalisé la course parfaite, avec une seule pioche. Jacquelin a même mis Fillon Maillet sur orbite avec un beau matelas de 41 secondes d'avance sur la Norvège. Mais comme souvent, "QFM" a été mis en difficulté par son tir couché (3 pioches), quand son rival Christiansen a fait le plein. Arrivés en même temps lors du dernier tir debout, le Norvégien a de nouveau blanchi ses cinq cibles quand Fillon Maillet a eu besoin de deux balles de pioche pour y parvenir. "On n'est pas sorti du podium cette saison, il y a un titre olympique. Il y aura des petites choses à rectifier avec Quentin sur son tir couché", a commenté l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade au micro de la chaîne L'Equipe.

07.03.2026 à 17:27

Tournoi des Six Nations : l'espoir du Grand Chelem s'envole pour le XV de France, battu par l'Écosse

FRANCE 24
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Les Bleus ont vu s'envoler leur rêve de Grand Chelem dans le Tournoi des Six Nations, battus samedi par l'Écosse (50-40) à Murrayfield.
Texte intégral (608 mots)
Les Bleus ont vu s'envoler leur rêve de Grand Chelem dans le Tournoi des Six Nations, battus samedi par l'Écosse (50-40) à Murrayfield.

07.03.2026 à 17:21

Six nations: le XV de France humilié par l'Ecosse, voit le Grand Chelem s'envoler

FRANCE24
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Balayés par un XV du Chardon sur un nuage qui rejoint la France en tête du classement avec 16 points, les Français gardent toutefois leur destin en mains grâce à un sursaut d'orgueil en fin de partie, et devront faire mieux que l'Ecosse lors de la dernière journée pour remporter le Tournoi. L'Ecosse peut rêver d'un sacre, elle qui n'a plus mis la main sur le trophée depuis que le Tournoi est passé à six nations: son dernier titre remonte à 1999. Les hommes de Fabien Galthié arrivaient pourtant à Murrayfield avec des certitudes, trois victoires au compteur et dans le viseur le rendez-vous de samedi prochain face à l'Angleterre. Mais parler de Grand Chelem était prématuré avant de défier l'escouade emmenée par un Finn Russell en état de grâce, après des succès prometteurs certes, mais obtenus face à des adversaires loin de leurs plus belles heures. L'Ecosse s'est chargée de ramener la France sur terre, avec une brutalité encore jamais vue sous le mandat de Fabien Galthié, dont les joueurs n'avaient jamais encaissé autant de points, la faute aux sept essais marqués par les Ecossais (contre six pour les Bleus). Après avoir transformé la capitale galloise en Cardiff-sur-Garonne mi-février, les supporters français avaient de nouveau opéré une transhumance impressionnante, donnant à Edimbourg des airs de Sud-Ouest, avec plus de 10.000 Tricolores présents en Ecosse. Mais une fois le coup d'envoi donné sous un ciel bleu dépaysant, surtout pour les Ecossais, l'ambiance de feria s'est très vite heurtée à la détermination de fer du XV du Chardon. Défense aux abois Le début de match s'est résumé à une succession de petits signaux défavorables au XV de France, alors qu'ils tournaient jusque-là en faveur des Bleus: un en-avant de Thomas Ramos sur un ballon haut, des passes qui ne trouvent pas destinataire, des fautes dans des zones décisives... Au milieu de cette multitude de scories, l'ailier Darcy Graham s'est faufilé jusqu'à l'en-but pour aplatir (5e), devenir le meilleur marqueur d'essais de l'histoire de la sélection écossaise, et surtout permettre à son équipe de mener face à la France, ce qu'aucune nation n'avait encore réalisé depuis le début du Tournoi. Un avant-goût d'un après-midi en enfer, ou rien ou presque n'est allé dans le sens de Français démunis et agacés par la tournure des événements. Au coeur d'un match manqué, Dupont a tenté de sonner la révolte, en arrachant le ballon des bras du capitaine adverse Sione Tuipulotu et permettre à Louis Bielle-Biarrey de remettre les deux équipes à égalité, en marquant pour le neuvième match d'affilée dans le Tournoi (7-7, 18e). Le Bordelo-Béglais s'est mué en passeur quatre minutes plus tard, d'un coup de pied rasant malin pour Attissogbe (14-7, 22e). Mais cet avantage de courte durée s'est révélé être un leurre. Vexée, l'Ecosse s'est rebellée avec la manière, forçant les Bleus à défendre et à se mettre à la faute. Une faute de Jegou? Finn Russell trouve la touche, et Kyle Steyn réduit l'écart (14-12, 26e). Une autre de Marchand? Les Ecossais lancent le rouleau-compresseur et repassent devant, grâce à Schoeman, avec en prime un carton jaune infligé à Matthieu Jalibert. Derrière à la pause, les Français ont explosé au retour des vestiaires dans des proportions extraordinaires. Le N.9 de Toulon Ben White, vainqueur de son duel avec Dupont, a allumé la première mèche puis Steyn et Graham se sont offert un doublé chacun face à une arrière-garde aux abois, avant que Tom Jordan n'alourdisse la note. 28 points encaissés en 19 minutes. Le match était plié, et la réaction observée en fin de match peut laisser des regrets: malgré une prestation ratée, les Français ont su trouver des failles dans les dernières minutes grâce à Serin, Jegou et Ramos, et échouent même à trois petits points du bonus défensif.
Texte intégral (673 mots)
Balayés par un XV du Chardon sur un nuage qui rejoint la France en tête du classement avec 16 points, les Français gardent toutefois leur destin en mains grâce à un sursaut d'orgueil en fin de partie, et devront faire mieux que l'Ecosse lors de la dernière journée pour remporter le Tournoi. L'Ecosse peut rêver d'un sacre, elle qui n'a plus mis la main sur le trophée depuis que le Tournoi est passé à six nations: son dernier titre remonte à 1999. Les hommes de Fabien Galthié arrivaient pourtant à Murrayfield avec des certitudes, trois victoires au compteur et dans le viseur le rendez-vous de samedi prochain face à l'Angleterre. Mais parler de Grand Chelem était prématuré avant de défier l'escouade emmenée par un Finn Russell en état de grâce, après des succès prometteurs certes, mais obtenus face à des adversaires loin de leurs plus belles heures. L'Ecosse s'est chargée de ramener la France sur terre, avec une brutalité encore jamais vue sous le mandat de Fabien Galthié, dont les joueurs n'avaient jamais encaissé autant de points, la faute aux sept essais marqués par les Ecossais (contre six pour les Bleus). Après avoir transformé la capitale galloise en Cardiff-sur-Garonne mi-février, les supporters français avaient de nouveau opéré une transhumance impressionnante, donnant à Edimbourg des airs de Sud-Ouest, avec plus de 10.000 Tricolores présents en Ecosse. Mais une fois le coup d'envoi donné sous un ciel bleu dépaysant, surtout pour les Ecossais, l'ambiance de feria s'est très vite heurtée à la détermination de fer du XV du Chardon. Défense aux abois Le début de match s'est résumé à une succession de petits signaux défavorables au XV de France, alors qu'ils tournaient jusque-là en faveur des Bleus: un en-avant de Thomas Ramos sur un ballon haut, des passes qui ne trouvent pas destinataire, des fautes dans des zones décisives... Au milieu de cette multitude de scories, l'ailier Darcy Graham s'est faufilé jusqu'à l'en-but pour aplatir (5e), devenir le meilleur marqueur d'essais de l'histoire de la sélection écossaise, et surtout permettre à son équipe de mener face à la France, ce qu'aucune nation n'avait encore réalisé depuis le début du Tournoi. Un avant-goût d'un après-midi en enfer, ou rien ou presque n'est allé dans le sens de Français démunis et agacés par la tournure des événements. Au coeur d'un match manqué, Dupont a tenté de sonner la révolte, en arrachant le ballon des bras du capitaine adverse Sione Tuipulotu et permettre à Louis Bielle-Biarrey de remettre les deux équipes à égalité, en marquant pour le neuvième match d'affilée dans le Tournoi (7-7, 18e). Le Bordelo-Béglais s'est mué en passeur quatre minutes plus tard, d'un coup de pied rasant malin pour Attissogbe (14-7, 22e). Mais cet avantage de courte durée s'est révélé être un leurre. Vexée, l'Ecosse s'est rebellée avec la manière, forçant les Bleus à défendre et à se mettre à la faute. Une faute de Jegou? Finn Russell trouve la touche, et Kyle Steyn réduit l'écart (14-12, 26e). Une autre de Marchand? Les Ecossais lancent le rouleau-compresseur et repassent devant, grâce à Schoeman, avec en prime un carton jaune infligé à Matthieu Jalibert. Derrière à la pause, les Français ont explosé au retour des vestiaires dans des proportions extraordinaires. Le N.9 de Toulon Ben White, vainqueur de son duel avec Dupont, a allumé la première mèche puis Steyn et Graham se sont offert un doublé chacun face à une arrière-garde aux abois, avant que Tom Jordan n'alourdisse la note. 28 points encaissés en 19 minutes. Le match était plié, et la réaction observée en fin de match peut laisser des regrets: malgré une prestation ratée, les Français ont su trouver des failles dans les dernières minutes grâce à Serin, Jegou et Ramos, et échouent même à trois petits points du bonus défensif.

07.03.2026 à 16:43

"42 navires de la marine iranienne coulés en trois jours" assure Donald Trump

FRANCE24
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Karim Yahiaoui, chroniqueur international, décrypte la situation.
Texte intégral (673 mots)
Karim Yahiaoui, chroniqueur international, décrypte la situation.

07.03.2026 à 16:42

Frappes israéliennes au Liban : près de 300 personnes tuées depuis lundi

FRANCE24
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Le ministère libanais de la Santé a indiqué samedi que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts au Liban depuis que le pays a été entraîné lundi dans la guerre au Moyen-Orient.
Texte intégral (673 mots)
Le ministère libanais de la Santé a indiqué samedi que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts au Liban depuis que le pays a été entraîné lundi dans la guerre au Moyen-Orient.

07.03.2026 à 16:41

Quelque 50 000 Syriens ont fui le Liban au cours de la semaine écoulée (ONU)

FRANCE24
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Quelque 50.000 Syriens sont rentrés dans leur pays depuis le Liban au cours de la semaine écoulée, alors que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale avec l'Iran, a indiqué l'ONU vendredi.
Texte intégral (673 mots)
Quelque 50.000 Syriens sont rentrés dans leur pays depuis le Liban au cours de la semaine écoulée, alors que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale avec l'Iran, a indiqué l'ONU vendredi.

07.03.2026 à 16:27

Les Etats-Unis ont commencé à utiliser des bases militaires britanniques contre l'Iran

FRANCE24
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"Les Etats-Unis ont commencé à utiliser des bases britanniques pour des opérations défensives spécifiques afin d'empêcher l'Iran de tirer des missiles dans la région, ce qui met en danger des vies britanniques", a indiqué le ministère sur X. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté samedi l'AFP. "Ce que je ne n'étais pas prêt à faire samedi, c'était de faire entrer le Royaume-Uni dans la guerre sans base juridique et sans plan viable, mûrement réfléchi", s'est défendu le Premier ministre travailliste Keir Starmer mercredi. Le Labour reste hanté par le soutien britannique décidé par l'ex-Premier ministre travailliste Tony Blair à l'invasion américaine de l'Irak en 2003, malgré les manifestations qui avaient réuni des millions de personnes dans les rues de Londres. Selon un sondage publié vendredi par l'institut Survation, 56% des Britanniques soutiennent cette décision initiale de M. Starmer, contre 27% qui jugent que c'était une erreur. 49% d'entre eux estiment que Londres devrait rester neutre et se contenter de protéger les intérêts britanniques, quand 17% soutiennent un engagement actif au côté d'Israël et des Etats-Unis, et 20% souhaitent que le Royaume-Uni s'oppose clairement à la guerre. hélicoptère Merlin A Fairford samedi, des manifestants se sont rassemblés à l'extérieur de la base, à l'appel de mouvements pacifistes, pour s'opposer au conflit au Moyen-Orient. A Londres, une marche contre la guerre qui s'est achevée devant l'ambassade américaine a rassemblé entre 5.000 et 6.000 personnes, a indiqué un responsable de la police à l'agence PA. Le ministère de la Défense a aussi indiqué samedi que des avions Typhoon et F-35 poursuivaient "leurs opérations au-dessus de la Jordanie, du Qatar, de Chypre et plus largement dans la région, afin de défendre les intérêts du Royaume-Uni et de ses alliés". Ces avions ont notamment abattu ces derniers jours des drones survolant la Jordanie et l'Irak. Un hélicoptère Merlin est en route afin de fournir des moyens supplémentaires de surveillance, a-t-il ajouté. Le Royaume-Uni, dont une base militaire située à Chypre a été touchée il y a une semaine dans la nuit de dimanche à lundi par un drone de conception iranienne, avait annoncé jeudi le déploiement d'avions de combat supplémentaires et d'autres moyens militaires, en particulier pour renforcer ses défenses antiaériennes. Un destroyer doit partir la semaine prochaine vers la Méditerranée orientale. Vendredi, M. Starmer s'est dit "prêt à soutenir la défense" saoudienne si nécessaire, lors d'un entretien avec le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane.
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"Les Etats-Unis ont commencé à utiliser des bases britanniques pour des opérations défensives spécifiques afin d'empêcher l'Iran de tirer des missiles dans la région, ce qui met en danger des vies britanniques", a indiqué le ministère sur X. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté samedi l'AFP. "Ce que je ne n'étais pas prêt à faire samedi, c'était de faire entrer le Royaume-Uni dans la guerre sans base juridique et sans plan viable, mûrement réfléchi", s'est défendu le Premier ministre travailliste Keir Starmer mercredi. Le Labour reste hanté par le soutien britannique décidé par l'ex-Premier ministre travailliste Tony Blair à l'invasion américaine de l'Irak en 2003, malgré les manifestations qui avaient réuni des millions de personnes dans les rues de Londres. Selon un sondage publié vendredi par l'institut Survation, 56% des Britanniques soutiennent cette décision initiale de M. Starmer, contre 27% qui jugent que c'était une erreur. 49% d'entre eux estiment que Londres devrait rester neutre et se contenter de protéger les intérêts britanniques, quand 17% soutiennent un engagement actif au côté d'Israël et des Etats-Unis, et 20% souhaitent que le Royaume-Uni s'oppose clairement à la guerre. hélicoptère Merlin A Fairford samedi, des manifestants se sont rassemblés à l'extérieur de la base, à l'appel de mouvements pacifistes, pour s'opposer au conflit au Moyen-Orient. A Londres, une marche contre la guerre qui s'est achevée devant l'ambassade américaine a rassemblé entre 5.000 et 6.000 personnes, a indiqué un responsable de la police à l'agence PA. Le ministère de la Défense a aussi indiqué samedi que des avions Typhoon et F-35 poursuivaient "leurs opérations au-dessus de la Jordanie, du Qatar, de Chypre et plus largement dans la région, afin de défendre les intérêts du Royaume-Uni et de ses alliés". Ces avions ont notamment abattu ces derniers jours des drones survolant la Jordanie et l'Irak. Un hélicoptère Merlin est en route afin de fournir des moyens supplémentaires de surveillance, a-t-il ajouté. Le Royaume-Uni, dont une base militaire située à Chypre a été touchée il y a une semaine dans la nuit de dimanche à lundi par un drone de conception iranienne, avait annoncé jeudi le déploiement d'avions de combat supplémentaires et d'autres moyens militaires, en particulier pour renforcer ses défenses antiaériennes. Un destroyer doit partir la semaine prochaine vers la Méditerranée orientale. Vendredi, M. Starmer s'est dit "prêt à soutenir la défense" saoudienne si nécessaire, lors d'un entretien avec le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane.

07.03.2026 à 16:17

Replay - Trump lance une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels

FRANCE24
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À l'occasion d'un rassemblement ​de dirigeants latino-américains à Miami, ‌en Floride, Donald Trump a officiellement lancé avec plusieurs alliés une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels. Il est également revenu sur sa guerre avec l'Iran, déclarant que les États-Unis avaient détruit 42 navires de la marine iranienne en trois jours. Écoutez sa prise de parole sur France 24.
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À l'occasion d'un rassemblement ​de dirigeants latino-américains à Miami, ‌en Floride, Donald Trump a officiellement lancé avec plusieurs alliés une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels. Il est également revenu sur sa guerre avec l'Iran, déclarant que les États-Unis avaient détruit 42 navires de la marine iranienne en trois jours. Écoutez sa prise de parole sur France 24.

07.03.2026 à 15:59

En Guinée, le gouvernement dissout 40 partis politiques, dont les 3 principaux d'opposition

FRANCE 24
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Quarante partis politiques en Guinée, dont les trois principales formations d'opposition, ont été dissous par décret dans la nuit, moins de deux mois après l'intronisation de Mamadi Doumbouya. La décision est prise pour "manquement à leurs obligations", indique le décret.
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Quarante partis politiques en Guinée, dont les trois principales formations d'opposition, ont été dissous par décret dans la nuit, moins de deux mois après l'intronisation de Mamadi Doumbouya. La décision est prise pour "manquement à leurs obligations", indique le décret.

07.03.2026 à 15:57

L’Iran ne se rendra pas, répond Massoud Pezeshkian à Donald Trump

FRANCE24
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L'Iran ne se rendra pas aux États-Unis et à Israël, a déclaré samedi 7 mars son président Massoud Pezeshkian, en réponse à l'exigence la veille de Donald Trump, qui avait réclamé une "capitulation sans conditions" pour mettre fin à la guerre.
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L'Iran ne se rendra pas aux États-Unis et à Israël, a déclaré samedi 7 mars son président Massoud Pezeshkian, en réponse à l'exigence la veille de Donald Trump, qui avait réclamé une "capitulation sans conditions" pour mettre fin à la guerre.

07.03.2026 à 15:48

Guerre au Moyen-Orient : frappes iraniennes sur les pays du Golfe

FRANCE24
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Siavosh Ghazi, notre correspondant en Iran, décrypte la situation.
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Siavosh Ghazi, notre correspondant en Iran, décrypte la situation.
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