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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.04.2026 à 18:33

Prix des carburants: Binet (CGT) demande un "prix maximum à la pompe de 1,70 euro"

FRANCE24
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Alors que les prix de l'essence et du gazole ont dépassé 2 euros le litre en France du fait de la guerre au Moyen-Orient, "il faudrait fixer un prix maximum à la pompe, de 1,70 euro par exemple, en limitant les prix de vente des pétroliers", estime Sophie Binet. Ces derniers "font des marges énormes et des bénéfices record", pointe-t-elle. "En mars, les traders de TotalEnergies ont spéculé sur la crise et fait un milliard de bénéfices", relève la syndicaliste. La CGT plaide ainsi pour "le retour des tarifs réglementés sur les prix du gaz et de l’électricité, fixés en fonction des coûts de production et non du marché". Reçue mardi dès 17H30 à Bercy avec ses homologues des autres centrales syndicales représentatives (CFDT, FO, CFE-CGC et CFTC), la CGT compte demander "le blocage des prix, l'augmentation du Smic et des salaires, à commencer par celui des aides à domicile", avait-elle déclaré plus tôt à l'AFP. La hausse des prix de l'énergie vient en effet fragiliser un peu plus certains professionnels (aides-soignantes, travailleurs du social, médico-social), souvent des femmes, qui ne peuvent se passer de leur véhicule pour travailler. Une pétition lancée en ligne par une aide à domicile, syndiquée de la CGT, et qui "refuse de payer pour travailler" a récolté plus de 50.000 signatures en quelques jours. Vendredi, le gazole, carburant routier le plus utilisé en France, se vendait à 2,282 euros le litre en moyenne en France, d'après un calcul AFP réalisé sur les prix rapportés par quelque 8.500 stations à un site gouvernemental, contre 1,72 euro avant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis la semaine dernière que de nouvelles aides "ciblées" seraient annoncées en début de semaine. Vendredi soir, le ministère de l'Economie a promis le lancement prochain d'un "prêt flash carburant" avec Bpifrance, destiné à soutenir la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à la flambée des prix des carburants.

06.04.2026 à 18:30

En direct : les astronautes d'Artemis II s'apprêtent à découvrir la face cachée de la Lune

FRANCE 24
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Les quatre astronautes de la Nasa qui forment l'équipage du vaisseau Orion sont entrés, lundi, dans la sphère où l'attraction gravitationnelle de la Lune prend le dessus sur celle de la planète bleue. Ce premier survol du satellite de la Terre depuis 1972 leur fera découvrir des zones jamais observées directement par des humains. Suivez notre direct. 
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Les quatre astronautes de la Nasa qui forment l'équipage du vaisseau Orion sont entrés, lundi, dans la sphère où l'attraction gravitationnelle de la Lune prend le dessus sur celle de la planète bleue. Ce premier survol du satellite de la Terre depuis 1972 leur fera découvrir des zones jamais observées directement par des humains. Suivez notre direct. 

06.04.2026 à 18:27

Tour du Pays basque: Paul Seixas écrase le chrono inaugural, son premier succès en World Tour

FRANCE24
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Le Lyonnais confirme son éclosion au plus haut niveau après sa deuxième place obtenue début mars aux Strade Bianche. Sa présence sur le Tour de France, pas évidente pour un coureur de son âge, dépendra de sa performance cette semaine en Espagne, a prévenu son équipe Decathlon CMA CGM. Seixas a devancé un autre Français, Kevin Vauquelin, de 23 secondes. L'Autrichien Felix Grossschartner complète le podium, à 27 secondes. Les deux principaux favoris à la victoire finale samedi ont eux reçu une terrible claque. Le Mexicain Isaac Del Toro a concédé 51 secondes, tandis que l'Espagnol Juan Ayuso a vécu une très mauvaise journée, auteur de plusieurs fautes techniques pour terminer à près d'une minute et vingt secondes. Le Lyonnais qui s'est élancé en milieu d'après-midi parmi les premiers favoris a rapidement réalisé le meilleur temps provisoire en détrônant pour 28 secondes le Slovène Primoz Roglic alors en tête et finalement 4e. Troisième du dernier Tour de France, l'Allemand Florian Lipowitz a pris la 6e place à plus d'une demi minute. Seixas se sent "prêt" Au terme de ce chrono dessiné pour les grimpeurs-rouleurs, avec l'ascension de Santo Domingo d'entrée de jeu et une dernière pente exigeante avec une portion à 19%, Seixas s'est réjoui "d'un résultat qui récompense tout le travail produit en amont". Deuxième du Tour d'Algarve derrière Ayuso en février, Seixas s'est mis lundi dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007). "Je me sens prêt et je serai entouré de la plupart des meilleurs grimpeurs de l'équipe. Il y a un plateau très relevé et ça me donne de la motivation pour ma première course par étapes World Tour de l'année", avait-il expliqué à la veille de la course. La décision liée à sa participation au Tour de France est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard. Mardi, la 2e étape au départ de Pampelune est taillée pour les grimpeurs avec 2.800 mètres de dénivelé et le San Miguel Aralar, long de 9,5km à 7,7%. Une occasion pour Del Torro, vainqueur du Tour UAE en janvier, et Ayuso de faire une partie de leur retard. A moins que Seixas ne se sente aussi à l'aise en montagne que sur son vélo de chrono.
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Le Lyonnais confirme son éclosion au plus haut niveau après sa deuxième place obtenue début mars aux Strade Bianche. Sa présence sur le Tour de France, pas évidente pour un coureur de son âge, dépendra de sa performance cette semaine en Espagne, a prévenu son équipe Decathlon CMA CGM. Seixas a devancé un autre Français, Kevin Vauquelin, de 23 secondes. L'Autrichien Felix Grossschartner complète le podium, à 27 secondes. Les deux principaux favoris à la victoire finale samedi ont eux reçu une terrible claque. Le Mexicain Isaac Del Toro a concédé 51 secondes, tandis que l'Espagnol Juan Ayuso a vécu une très mauvaise journée, auteur de plusieurs fautes techniques pour terminer à près d'une minute et vingt secondes. Le Lyonnais qui s'est élancé en milieu d'après-midi parmi les premiers favoris a rapidement réalisé le meilleur temps provisoire en détrônant pour 28 secondes le Slovène Primoz Roglic alors en tête et finalement 4e. Troisième du dernier Tour de France, l'Allemand Florian Lipowitz a pris la 6e place à plus d'une demi minute. Seixas se sent "prêt" Au terme de ce chrono dessiné pour les grimpeurs-rouleurs, avec l'ascension de Santo Domingo d'entrée de jeu et une dernière pente exigeante avec une portion à 19%, Seixas s'est réjoui "d'un résultat qui récompense tout le travail produit en amont". Deuxième du Tour d'Algarve derrière Ayuso en février, Seixas s'est mis lundi dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007). "Je me sens prêt et je serai entouré de la plupart des meilleurs grimpeurs de l'équipe. Il y a un plateau très relevé et ça me donne de la motivation pour ma première course par étapes World Tour de l'année", avait-il expliqué à la veille de la course. La décision liée à sa participation au Tour de France est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard. Mardi, la 2e étape au départ de Pampelune est taillée pour les grimpeurs avec 2.800 mètres de dénivelé et le San Miguel Aralar, long de 9,5km à 7,7%. Une occasion pour Del Torro, vainqueur du Tour UAE en janvier, et Ayuso de faire une partie de leur retard. A moins que Seixas ne se sente aussi à l'aise en montagne que sur son vélo de chrono.

06.04.2026 à 18:15

Iran: Trump parle d'une proposition "très importante" de cessez-le-feu

FRANCE24
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"Ce n'est pas encore assez bien mais c'est une étape très significative", a dit le président américain, pendant un échange avec des journalistes en marge d'une cérémonie organisée à l'occasion de Pâques à la Maison Blanche. La Maison Blanche avait confirmé auparavant que des pays médiateurs avaient proposé un cessez-le-feu de 45 jours en Iran, en ajoutant que Donald Trump n'avait pas validé cette idée. "C'est une idée parmi beaucoup d'autres et le président ne l'a pas validée. L'opération +Fureur épique+ continue et le président s'exprimera à 13H00" (17H00 GMT) pendant une conférence de presse, a fait savoir un haut responsable américain. Donald Trump a fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures en Iran. Interrogé pour savoir si cet ultimatum, qui fait suite à d'autres, était définitif, il a répondu "Ouais". Lapin "C'est un ennemi fort", a-t-il encore dit, sous le regard de la Première dame Melania Trump et d'une mascotte costumée en lapin géant, en ajoutant: "Pas aussi fort qu'il y a un mois, je peux vous le dire. En réalité, là maintenant, ils ne sont pas si fort que ça à mon avis, mais nous allons le savoir très vite, n'est-ce pas?" L'agence de presse gouvernementale iranienne Irna a elle affirmé lundi, sans préciser de source, que l'Iran avait rejeté une proposition de cessez-le-feu avec les Etats-Unis et Israël, portée par les efforts de médiation du Pakistan. Donald Trump a par ailleurs lancé que "si cela ne tenait qu'à lui", il s'emparerait du pétrole iranien mais a ajouté que "malheureusement, les Américains voudraient nous voir rentrer à la maison". "Ils sont stupides", a-t-il répondu au journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait de l'opposition d'une majorité d'Américains au conflit, confirmée dans tous les sondages. Ormuz Donald Trump a beaucoup varié à la fois dans les délais qu'il a donnés à Téhéran, dans les conditions qu'il a posées et dans l'importance qu'il a donnée aux négociations. Ses dernières exigences se sont concentrées sur une réouverture du détroit d'Ormuz, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole et de gaz, désormais contrôlé de fait par l'Iran. Il avait pourtant plusieurs fois dit auparavant que le sort du détroit lui était indifférent et insisté sur le fait qu'il prendrait la décision de conclure ou non les opérations militaires indépendamment de toute négociation. Selon le site Axios, la proposition d'une trêve de 45 jours a été faite par des médiateurs pakistanais, égyptiens et turcs et se présente en deux phases. D'abord une trêve de 45 jours, pendant laquelle des négociations seraient menées en vue d'une cessation définitive du conflit, et qui pourrait être prolongée si nécessaire. Puis une seconde phase qui verrait Iran et Etats-Unis conclure un accord de paix de long terme. A en croire le site d’informations, la réouverture du détroit d'Ormuz et la question très difficile des réserves iraniennes d'uranium enrichi ne pourront être discutées qu'en vue d'un accord définitif, et non pas en préalable à un cessez-le-feu.
Texte intégral (554 mots)
"Ce n'est pas encore assez bien mais c'est une étape très significative", a dit le président américain, pendant un échange avec des journalistes en marge d'une cérémonie organisée à l'occasion de Pâques à la Maison Blanche. La Maison Blanche avait confirmé auparavant que des pays médiateurs avaient proposé un cessez-le-feu de 45 jours en Iran, en ajoutant que Donald Trump n'avait pas validé cette idée. "C'est une idée parmi beaucoup d'autres et le président ne l'a pas validée. L'opération +Fureur épique+ continue et le président s'exprimera à 13H00" (17H00 GMT) pendant une conférence de presse, a fait savoir un haut responsable américain. Donald Trump a fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures en Iran. Interrogé pour savoir si cet ultimatum, qui fait suite à d'autres, était définitif, il a répondu "Ouais". Lapin "C'est un ennemi fort", a-t-il encore dit, sous le regard de la Première dame Melania Trump et d'une mascotte costumée en lapin géant, en ajoutant: "Pas aussi fort qu'il y a un mois, je peux vous le dire. En réalité, là maintenant, ils ne sont pas si fort que ça à mon avis, mais nous allons le savoir très vite, n'est-ce pas?" L'agence de presse gouvernementale iranienne Irna a elle affirmé lundi, sans préciser de source, que l'Iran avait rejeté une proposition de cessez-le-feu avec les Etats-Unis et Israël, portée par les efforts de médiation du Pakistan. Donald Trump a par ailleurs lancé que "si cela ne tenait qu'à lui", il s'emparerait du pétrole iranien mais a ajouté que "malheureusement, les Américains voudraient nous voir rentrer à la maison". "Ils sont stupides", a-t-il répondu au journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait de l'opposition d'une majorité d'Américains au conflit, confirmée dans tous les sondages. Ormuz Donald Trump a beaucoup varié à la fois dans les délais qu'il a donnés à Téhéran, dans les conditions qu'il a posées et dans l'importance qu'il a donnée aux négociations. Ses dernières exigences se sont concentrées sur une réouverture du détroit d'Ormuz, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole et de gaz, désormais contrôlé de fait par l'Iran. Il avait pourtant plusieurs fois dit auparavant que le sort du détroit lui était indifférent et insisté sur le fait qu'il prendrait la décision de conclure ou non les opérations militaires indépendamment de toute négociation. Selon le site Axios, la proposition d'une trêve de 45 jours a été faite par des médiateurs pakistanais, égyptiens et turcs et se présente en deux phases. D'abord une trêve de 45 jours, pendant laquelle des négociations seraient menées en vue d'une cessation définitive du conflit, et qui pourrait être prolongée si nécessaire. Puis une seconde phase qui verrait Iran et Etats-Unis conclure un accord de paix de long terme. A en croire le site d’informations, la réouverture du détroit d'Ormuz et la question très difficile des réserves iraniennes d'uranium enrichi ne pourront être discutées qu'en vue d'un accord définitif, et non pas en préalable à un cessez-le-feu.

06.04.2026 à 17:53

Argentine: le président chilien Kast reçu par Milei pour son premier déplacement à l'étranger

FRANCE24
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M. Kast perpétuait ainsi la tradition des présidents chiliens d'effectuer leur première visite officielle en Argentine voisine. Proches politiquement, les deux dirigeants affichent des positions le plus souvent alignées sur celles du président américain Donald Trump et s'inscrivent dans la progression de la droite radicale dans la région. Les deux chefs d'Etat n'ont fait aucune déclaration à la presse à l'issue de deux réunions en matinée à la Casa Rosada, la présidence argentine. La première, accompagnés de leurs chefs de diplomatie respectifs, l'Argentin Pablo Quirno et le Chilien Francisco Pérez Mackenna, la seconde dans la foulée, élargie en compagnie d'une demi-douzaine de ministres dont les deux ministres de la Sécurité, selon un communiqué succinct publié par la présidence argentine. MM. Milei et Kast sont ensuite brièvement apparus au balcon de la Casa Rosada, saluant une place de Mai quasi déserte sous une pluie battante. Les deux dirigeants s'étaient déjà rencontrés en décembre, juste après l'élection de M. Kast, posant ensemble avec une tronçonneuse, symbole des coupes budgétaires engagées par Javier Milei. "Aujourd'hui plus que jamais, il est important de développer des projets communs. Nous avons de grandes idées dans les domaines minier et énergétique, ainsi que sur les passages frontaliers et la lutte contre le crime organisé", a déclaré dimanche M. Pérez Mackenna. Cette visite, qualifiée de "protocolaire" par le gouvernement chilien, intervient toutefois dans un contexte marqué il y a quelques jours par l'échec d'une tentative d'arrestation en Argentine de Galvarino Apablaza, un ancien guérillero accusé d'avoir participé à l'assassinat en 1991 du sénateur chilien de droite Jaime Guzman. Galvarino Apablaza bénéficiait du statut de réfugié politique en Argentine depuis 2010, jusqu'à sa révocation par la justice en février. Mais la police n'a pas réussi à l'arrêter après l'émission d'un mandat d'arrêt la semaine dernière. "Tôt ou tard, M. Apablaza devra rendre des comptes devant la justice chilienne et nous entreprendrons toutes les démarches nécessaires auprès du gouvernement argentin pour cela", a assuré dimanche le ministre Mackenna. Le ministère argentin de la Sécurité a offert vendredi une récompense d'environ 14.000 dollars pour toute information permettant de le localiser. Le Chili et l'Argentine partagent une frontière de plus de 5.300 km, et Buenos Aires est le deuxième partenaire commercial de Santiago en Amérique latine, quoique loin derrière le Brésil, avec des échanges estimés à près de huit milliards de dollars en 2025.
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M. Kast perpétuait ainsi la tradition des présidents chiliens d'effectuer leur première visite officielle en Argentine voisine. Proches politiquement, les deux dirigeants affichent des positions le plus souvent alignées sur celles du président américain Donald Trump et s'inscrivent dans la progression de la droite radicale dans la région. Les deux chefs d'Etat n'ont fait aucune déclaration à la presse à l'issue de deux réunions en matinée à la Casa Rosada, la présidence argentine. La première, accompagnés de leurs chefs de diplomatie respectifs, l'Argentin Pablo Quirno et le Chilien Francisco Pérez Mackenna, la seconde dans la foulée, élargie en compagnie d'une demi-douzaine de ministres dont les deux ministres de la Sécurité, selon un communiqué succinct publié par la présidence argentine. MM. Milei et Kast sont ensuite brièvement apparus au balcon de la Casa Rosada, saluant une place de Mai quasi déserte sous une pluie battante. Les deux dirigeants s'étaient déjà rencontrés en décembre, juste après l'élection de M. Kast, posant ensemble avec une tronçonneuse, symbole des coupes budgétaires engagées par Javier Milei. "Aujourd'hui plus que jamais, il est important de développer des projets communs. Nous avons de grandes idées dans les domaines minier et énergétique, ainsi que sur les passages frontaliers et la lutte contre le crime organisé", a déclaré dimanche M. Pérez Mackenna. Cette visite, qualifiée de "protocolaire" par le gouvernement chilien, intervient toutefois dans un contexte marqué il y a quelques jours par l'échec d'une tentative d'arrestation en Argentine de Galvarino Apablaza, un ancien guérillero accusé d'avoir participé à l'assassinat en 1991 du sénateur chilien de droite Jaime Guzman. Galvarino Apablaza bénéficiait du statut de réfugié politique en Argentine depuis 2010, jusqu'à sa révocation par la justice en février. Mais la police n'a pas réussi à l'arrêter après l'émission d'un mandat d'arrêt la semaine dernière. "Tôt ou tard, M. Apablaza devra rendre des comptes devant la justice chilienne et nous entreprendrons toutes les démarches nécessaires auprès du gouvernement argentin pour cela", a assuré dimanche le ministre Mackenna. Le ministère argentin de la Sécurité a offert vendredi une récompense d'environ 14.000 dollars pour toute information permettant de le localiser. Le Chili et l'Argentine partagent une frontière de plus de 5.300 km, et Buenos Aires est le deuxième partenaire commercial de Santiago en Amérique latine, quoique loin derrière le Brésil, avec des échanges estimés à près de huit milliards de dollars en 2025.

06.04.2026 à 17:47

Une frappe vise la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien

FRANCE24
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Un épais panache de fumée s'est élevé de la banlieue sud, sous contrôle du Hezbollah et vidée de la quasi-totalité de ses habitants depuis le 2 mars. L'armée israélienne a affirmé avoir visé "des cibles terroristes du Hezbollah à Beyrouth". Dans la banlieue sud, seuls quelques commerces restent ouverts, selon une journaliste de l'AFP sur place. Plusieurs immeubles visés par de récentes frappes sont totalement détruits. Des employés municipaux balayent les débris de verre sur les trottoirs et d'autres fragments jonchent certaines rues. Une station-service de la compagnie al-Amana, accusée par Israël d'être contrôlée par le Hezbollah, est calcinée. Le long de la route menant à la banlieue sud, des habitants ont installé des tentes où ils dorment, allant inspecter leurs maisons entre deux avertissements israéliens. Dimanche, Israël avait intensifié ses bombardements sur la banlieue sud et la capitale elle-même. Une frappe en face du principal hôpital public du Liban avait fait cinq morts, selon le ministère de la Santé. "Force al-Qods" Une autre frappe sur un appartement dans une zone à l'est de la capitale, jusque-là épargnée par les violences, a tué trois personnes, dont un responsable local des Forces libanaises (FL), un parti chrétien opposé au Hezbollah, et sa femme. Le chef des FL Samir Geagea a affirmé que "les Israéliens visaient un membre de la force al-Qods", chargée des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution iraniens, qui semble avoir échappé à la frappe. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam avait déclaré que les Gardiens de la Révolution dirigeaient les opérations du Hezbollah dans sa guerre contre Israël. L'armée israélienne a affirmé lundi qu'elle avait frappé une "cible terroriste" à l'est de Beyrouth et ajouté qu'elle examinait l'incident "après des informations sur des victimes parmi des civils libanais non impliqués dans les combats". Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort d'Ali Khamenei. Depuis, Israël mène des frappes massives sur le pays ayant fait 1.497 morts et plus de 4.600 blessées, selon les autorités, et déplacé plus d'un million de personnes. "Maisons inhabitables" Des frappes israéliennes ont également visé le sud et l'est du Liban. Dans le sud, quatre personnes ont été tuées dans un raid sur une voiture à Kfar Roummane, près de Nabatiyeh, a indiqué le ministère de la Santé. Dans la localité de Bourj Rahal, près de Tyr, un correspondant de l'AFP a vu des immeubles détruits et des débris jonchant les rues. "Le premier bilan est de 15 maisons endommagées, qui ne sont plus habitables", a dit à l'AFP le maire de la ville Daoud Ezzedine. "Les habitants veulent revenir chez eux, mais ils ne pourront pas malheureusement", a-t-il ajouté. Le ministère de la Santé a aussi annoncé que deux secouristes du Comité islamique de la santé, affilié au Hezbollah, avaient été tués par une frappe israélienne dimanche, portant à 57 le nombre de secouristes tués depuis le début de la guerre. Par ailleurs, le principal poste-frontière reliant le Liban à la Syrie, point de passage vital entre les deux pays, était toujours fermé lundi, après des menaces israéliennes de le viser samedi soir. Ce passage "restera fermé, jusqu'à ce qu'on reçoive des garanties qu'il ne sera pas visé", a dit à l'AFP un responsable du ministère libanais des Transports, Ahmad Tamer.
Texte intégral (603 mots)
Un épais panache de fumée s'est élevé de la banlieue sud, sous contrôle du Hezbollah et vidée de la quasi-totalité de ses habitants depuis le 2 mars. L'armée israélienne a affirmé avoir visé "des cibles terroristes du Hezbollah à Beyrouth". Dans la banlieue sud, seuls quelques commerces restent ouverts, selon une journaliste de l'AFP sur place. Plusieurs immeubles visés par de récentes frappes sont totalement détruits. Des employés municipaux balayent les débris de verre sur les trottoirs et d'autres fragments jonchent certaines rues. Une station-service de la compagnie al-Amana, accusée par Israël d'être contrôlée par le Hezbollah, est calcinée. Le long de la route menant à la banlieue sud, des habitants ont installé des tentes où ils dorment, allant inspecter leurs maisons entre deux avertissements israéliens. Dimanche, Israël avait intensifié ses bombardements sur la banlieue sud et la capitale elle-même. Une frappe en face du principal hôpital public du Liban avait fait cinq morts, selon le ministère de la Santé. "Force al-Qods" Une autre frappe sur un appartement dans une zone à l'est de la capitale, jusque-là épargnée par les violences, a tué trois personnes, dont un responsable local des Forces libanaises (FL), un parti chrétien opposé au Hezbollah, et sa femme. Le chef des FL Samir Geagea a affirmé que "les Israéliens visaient un membre de la force al-Qods", chargée des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution iraniens, qui semble avoir échappé à la frappe. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam avait déclaré que les Gardiens de la Révolution dirigeaient les opérations du Hezbollah dans sa guerre contre Israël. L'armée israélienne a affirmé lundi qu'elle avait frappé une "cible terroriste" à l'est de Beyrouth et ajouté qu'elle examinait l'incident "après des informations sur des victimes parmi des civils libanais non impliqués dans les combats". Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort d'Ali Khamenei. Depuis, Israël mène des frappes massives sur le pays ayant fait 1.497 morts et plus de 4.600 blessées, selon les autorités, et déplacé plus d'un million de personnes. "Maisons inhabitables" Des frappes israéliennes ont également visé le sud et l'est du Liban. Dans le sud, quatre personnes ont été tuées dans un raid sur une voiture à Kfar Roummane, près de Nabatiyeh, a indiqué le ministère de la Santé. Dans la localité de Bourj Rahal, près de Tyr, un correspondant de l'AFP a vu des immeubles détruits et des débris jonchant les rues. "Le premier bilan est de 15 maisons endommagées, qui ne sont plus habitables", a dit à l'AFP le maire de la ville Daoud Ezzedine. "Les habitants veulent revenir chez eux, mais ils ne pourront pas malheureusement", a-t-il ajouté. Le ministère de la Santé a aussi annoncé que deux secouristes du Comité islamique de la santé, affilié au Hezbollah, avaient été tués par une frappe israélienne dimanche, portant à 57 le nombre de secouristes tués depuis le début de la guerre. Par ailleurs, le principal poste-frontière reliant le Liban à la Syrie, point de passage vital entre les deux pays, était toujours fermé lundi, après des menaces israéliennes de le viser samedi soir. Ce passage "restera fermé, jusqu'à ce qu'on reçoive des garanties qu'il ne sera pas visé", a dit à l'AFP un responsable du ministère libanais des Transports, Ahmad Tamer.

06.04.2026 à 17:39

Judo: Clarisse Agbégnénou confirme sa retraite après les JO-2028

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"Je m'arrête après Los Angeles. Je ne pourrai pas donner plus. Je n'ai pas envie de finir mal. Je sens que les jeunes (françaises comme étrangères) poussent depuis longtemps. À un moment, ce serait malsain. J'ai déjà tout. Là, vraiment c'est du plus", déclare la quintuple médaillée olympique et sextuple championne du monde. La judoka de 33 ans a été médaille d'or des -63 kg à Tokyo en 2021, d'argent à Rio en 2016 et de bronze à Paris en 2024. Elle a également été sacrée en équipe mixte en 2021 et 2024. Après une pause pour donner naissance à son deuxième enfant, elle annonce qu'elle reprendra le judo "au maximum fin avril" avec en ligne de mire les Mondiaux en Azerbaïdjan (du 4 au 11 octobre). Elle affiche l'ambition de remporter un septième titre mondial, un sixième européen - même si "pour cette année c'est trop juste" car les championnats d'Europe ont lieu du 16 au 19 avril à Tbilissi en Géorgie - et "encore un titre olympique". "Pour partir comme une reine."
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"Je m'arrête après Los Angeles. Je ne pourrai pas donner plus. Je n'ai pas envie de finir mal. Je sens que les jeunes (françaises comme étrangères) poussent depuis longtemps. À un moment, ce serait malsain. J'ai déjà tout. Là, vraiment c'est du plus", déclare la quintuple médaillée olympique et sextuple championne du monde. La judoka de 33 ans a été médaille d'or des -63 kg à Tokyo en 2021, d'argent à Rio en 2016 et de bronze à Paris en 2024. Elle a également été sacrée en équipe mixte en 2021 et 2024. Après une pause pour donner naissance à son deuxième enfant, elle annonce qu'elle reprendra le judo "au maximum fin avril" avec en ligne de mire les Mondiaux en Azerbaïdjan (du 4 au 11 octobre). Elle affiche l'ambition de remporter un septième titre mondial, un sixième européen - même si "pour cette année c'est trop juste" car les championnats d'Europe ont lieu du 16 au 19 avril à Tbilissi en Géorgie - et "encore un titre olympique". "Pour partir comme une reine."

06.04.2026 à 17:35

Enquête en cours après une plainte pour "harcèlement raciste" au sein de la Garde républicaine

FRANCE24
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Le militaire de 29 ans a déposé plainte le 17 décembre 2025, puis a été entendu par les gendarmes le 21 janvier dernier, d'après une source proche du dossier. "Une enquête est en cours", a confirmé la gendarmerie nationale, tandis que le parquet de Paris n'a pas souhaité communiquer, à ce stade, sur le périmètre de l'enquête. Ryan (prénom modifié) raconte avoir reçu un courrier dans sa boîte aux lettres le 16 décembre 2025: "On est en France ici habille-toi comme tel sale bougnoule", y était-il écrit, faisant référence à une tenue traditionnelle algérienne que Ryan avait portée pour un mariage, en dehors de ses heures de service. Cette lettre l'a poussé à saisir la justice pour dénoncer "six années de racisme", a-t-il raconté à l'AFP et Mediapart. Ryan se souvient de son "premier rendez-vous" avec son commandant. "Je n'ai pas su si je venais de vivre un sketch ou si vraiment, j'allais subir ça dans les prochaines années de ma carrière". Le commandant lui lance, d'après ses souvenirs: "J'ai pas envie de te voir en djellaba dans la caserne"; "Tu me tombes pas dans les bras pendant le ramadan". "T'es de la banlieue, ici, les gens viennent de milieux ruraux", aurait aussi dit son commandant. "C'est des Blancs, ils n'ont pas l'habitude de voir des Arabes du 93 en jogging. En plus, t'es Algérien, ça parle fort, vous avez un ton que les gens connaissent pas trop..." Et de lui livrer un conseil "amical": "Je vais te demander de te faire très petit et de t'acclimater". "Toute ma vie" Le "sketch" s'est vite mué en "suspicion permanente", affirme Ryan. Après l'interpellation d'un assaillant, il raconte que ses collègues lui ont demandé s'il le connaissait "parce qu'il parlait arabe". Ses proches subissent aussi cette méfiance à la caserne: "Mes visiteurs étaient contrôlés comme des délinquants". Il affirme aussi qu'un gradé a cherché à entrer dans son logement en son absence et que sa femme aurait été convoquée pour savoir s'il la violentait: "Chez les rebeus, il y a des violences, c'est normal chez vous", lui aurait-on dit. Alors Ryan rit jaune lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, en 2024, quand les musiciens de la Garde Républicaine jouent aux côtés de la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura. Un tableau qui a fait le tour du monde. "Je ne connais pas ces musiciens, mais à la caserne, les anciens étaient dégoûtés." "Pourquoi on nous traite ainsi ? Je ne suis pas le seul à subir ça. Je suis binational, j'aurais pu retourner en Algérie et y apporter toutes mes compétences", note celui qui se présente aussi comme champion en arts martiaux mixtes (MMA), "mais j'ai choisi de le faire ici, j'y ai mis toute ma vie". "Servir la France pendant toutes ces années n’a pas protégé mon client du racisme au sein-même de son institution. Si le racisme frappe jusque là, il frappe partout", s'indigne" son avocat Seydi Ba. Contactée par l'AFP, la gendarmerie nationale a rappelé avoir mis en place un plan d’action "tolérance zéro" en interne vis-à-vis des comportements discriminatoires, et développé un "réseau de prévention et d'accompagnement avec des référents égalité-diversité ainsi que des plateformes et dispositifs de signalement". Elle a aussi mis en place "un Observatoire de la gendarmerie pour l'égalité et contre les discriminations (OGED), qui recouvre l’égalité professionnelle, la diversité et la lutte contre les harcèlements, les discriminations et les violences, tant dans le domaine interne que dans le cadre de ses missions de sécurité au contact de la population". La gendarmerie affirme aussi que "les signalements sont immédiatement traités".
Texte intégral (641 mots)
Le militaire de 29 ans a déposé plainte le 17 décembre 2025, puis a été entendu par les gendarmes le 21 janvier dernier, d'après une source proche du dossier. "Une enquête est en cours", a confirmé la gendarmerie nationale, tandis que le parquet de Paris n'a pas souhaité communiquer, à ce stade, sur le périmètre de l'enquête. Ryan (prénom modifié) raconte avoir reçu un courrier dans sa boîte aux lettres le 16 décembre 2025: "On est en France ici habille-toi comme tel sale bougnoule", y était-il écrit, faisant référence à une tenue traditionnelle algérienne que Ryan avait portée pour un mariage, en dehors de ses heures de service. Cette lettre l'a poussé à saisir la justice pour dénoncer "six années de racisme", a-t-il raconté à l'AFP et Mediapart. Ryan se souvient de son "premier rendez-vous" avec son commandant. "Je n'ai pas su si je venais de vivre un sketch ou si vraiment, j'allais subir ça dans les prochaines années de ma carrière". Le commandant lui lance, d'après ses souvenirs: "J'ai pas envie de te voir en djellaba dans la caserne"; "Tu me tombes pas dans les bras pendant le ramadan". "T'es de la banlieue, ici, les gens viennent de milieux ruraux", aurait aussi dit son commandant. "C'est des Blancs, ils n'ont pas l'habitude de voir des Arabes du 93 en jogging. En plus, t'es Algérien, ça parle fort, vous avez un ton que les gens connaissent pas trop..." Et de lui livrer un conseil "amical": "Je vais te demander de te faire très petit et de t'acclimater". "Toute ma vie" Le "sketch" s'est vite mué en "suspicion permanente", affirme Ryan. Après l'interpellation d'un assaillant, il raconte que ses collègues lui ont demandé s'il le connaissait "parce qu'il parlait arabe". Ses proches subissent aussi cette méfiance à la caserne: "Mes visiteurs étaient contrôlés comme des délinquants". Il affirme aussi qu'un gradé a cherché à entrer dans son logement en son absence et que sa femme aurait été convoquée pour savoir s'il la violentait: "Chez les rebeus, il y a des violences, c'est normal chez vous", lui aurait-on dit. Alors Ryan rit jaune lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, en 2024, quand les musiciens de la Garde Républicaine jouent aux côtés de la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura. Un tableau qui a fait le tour du monde. "Je ne connais pas ces musiciens, mais à la caserne, les anciens étaient dégoûtés." "Pourquoi on nous traite ainsi ? Je ne suis pas le seul à subir ça. Je suis binational, j'aurais pu retourner en Algérie et y apporter toutes mes compétences", note celui qui se présente aussi comme champion en arts martiaux mixtes (MMA), "mais j'ai choisi de le faire ici, j'y ai mis toute ma vie". "Servir la France pendant toutes ces années n’a pas protégé mon client du racisme au sein-même de son institution. Si le racisme frappe jusque là, il frappe partout", s'indigne" son avocat Seydi Ba. Contactée par l'AFP, la gendarmerie nationale a rappelé avoir mis en place un plan d’action "tolérance zéro" en interne vis-à-vis des comportements discriminatoires, et développé un "réseau de prévention et d'accompagnement avec des référents égalité-diversité ainsi que des plateformes et dispositifs de signalement". Elle a aussi mis en place "un Observatoire de la gendarmerie pour l'égalité et contre les discriminations (OGED), qui recouvre l’égalité professionnelle, la diversité et la lutte contre les harcèlements, les discriminations et les violences, tant dans le domaine interne que dans le cadre de ses missions de sécurité au contact de la population". La gendarmerie affirme aussi que "les signalements sont immédiatement traités".

06.04.2026 à 17:33

Steve Bannon, ex-conseiller de Trump, obtient une précieuse victoire devant la Cour suprême

FRANCE 24
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Figure de l'extrême droite américaine, Steve Bannon, ex-conseiller du président américain, Donald Trump, a obtenu, lundi, une décision favorable de la Cour suprême qui ouvre la voie à une annulation de sa condamnation pour entrave aux pouvoirs d'enquête du Congrès. 
Texte intégral (641 mots)
Figure de l'extrême droite américaine, Steve Bannon, ex-conseiller du président américain, Donald Trump, a obtenu, lundi, une décision favorable de la Cour suprême qui ouvre la voie à une annulation de sa condamnation pour entrave aux pouvoirs d'enquête du Congrès. 

06.04.2026 à 17:25

Guerre au Moyen-Orient : le pétrole flambe, les pays africains entre profits et rationnement

David RICH
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Avec l'envolée du prix du brut, les pays africains exportateurs de pétrole et de gaz engrangent des profits records. Cependant, faute de capacité de raffinage suffisantes, ils demeurent pour la plupart contraints d'importer du carburant raffiné. Aux quatre coins du continent, pénuries, rationnements et subventions s'installent.
Texte intégral (641 mots)
Avec l'envolée du prix du brut, les pays africains exportateurs de pétrole et de gaz engrangent des profits records. Cependant, faute de capacité de raffinage suffisantes, ils demeurent pour la plupart contraints d'importer du carburant raffiné. Aux quatre coins du continent, pénuries, rationnements et subventions s'installent.

06.04.2026 à 17:21

EasyJet: appel à la grève peu suivi, trois annulations de vols en France selon la direction

FRANCE24
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"Nous avons annulé deux rotations" au départ de l'aéroport parisien d'Orly et "une" au départ de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, a précisé une porte-parole de la compagnie à l'AFP. "Malgré cette grève, nous prévoyons d’assurer la majorité de nos vols à destination et en provenance de la France le 6 avril et nous ferons tout notre possible pour en minimiser l’impact", avait prévenu la compagnie britannique dans un message transmis à l'AFP. L'un des principaux syndicats de l'aérien, l'UNAC de la compagnie easyJet, avait appelé à la grève en France en cette journée de lundi de Pâques pour protester contre la dégradation des conditions de travail, accusant notamment la direction française de "mépris" et d'"absence de dialogue". "Le nombre incalculable de changements de planning, de trippings (rotations de vols), et le manque de considération pour notre qualité de vie au travail ne peuvent et ne doivent pas devenir le nouveau +normal+", déclarait le syndicat. L'Union des navigants de l'aviation civile rappelle que l'accord sur les négociations annuelles obligatoires (NAO) pour 2026 a été rejeté par plus de la moitié des votants. Mais selon elle, "la direction reste campée sur sa position", a déclaré lundi à l'AFP Gaël Leloup, délégué syndical UNAC CFE-CGC easyJet, ajoutant que la nouvelle direction est dans "un rapport de force total". Le syndicaliste soupçonne la direction de recourir, comme par le passé, à un procédé de doublement de primes exceptionnelles pouvant atteindre de 600 à 700 euros au total pour chaque personnel qui accepte de travailler sur cette journée. Il a aussi déploré "un échec sur le manque d'unité" avec les deux autres syndicats, SNPNC et UNPNC. Deuxième compagnie aérienne en France en nombre de passagers derrière Air France, la britannique easyJet est présente principalement sur le court et moyen-courrier. Avec ses bases françaises, dont Paris, Lyon ou Nice, elle transporte chaque année des millions de passagers au départ et à destination de la France.
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"Nous avons annulé deux rotations" au départ de l'aéroport parisien d'Orly et "une" au départ de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, a précisé une porte-parole de la compagnie à l'AFP. "Malgré cette grève, nous prévoyons d’assurer la majorité de nos vols à destination et en provenance de la France le 6 avril et nous ferons tout notre possible pour en minimiser l’impact", avait prévenu la compagnie britannique dans un message transmis à l'AFP. L'un des principaux syndicats de l'aérien, l'UNAC de la compagnie easyJet, avait appelé à la grève en France en cette journée de lundi de Pâques pour protester contre la dégradation des conditions de travail, accusant notamment la direction française de "mépris" et d'"absence de dialogue". "Le nombre incalculable de changements de planning, de trippings (rotations de vols), et le manque de considération pour notre qualité de vie au travail ne peuvent et ne doivent pas devenir le nouveau +normal+", déclarait le syndicat. L'Union des navigants de l'aviation civile rappelle que l'accord sur les négociations annuelles obligatoires (NAO) pour 2026 a été rejeté par plus de la moitié des votants. Mais selon elle, "la direction reste campée sur sa position", a déclaré lundi à l'AFP Gaël Leloup, délégué syndical UNAC CFE-CGC easyJet, ajoutant que la nouvelle direction est dans "un rapport de force total". Le syndicaliste soupçonne la direction de recourir, comme par le passé, à un procédé de doublement de primes exceptionnelles pouvant atteindre de 600 à 700 euros au total pour chaque personnel qui accepte de travailler sur cette journée. Il a aussi déploré "un échec sur le manque d'unité" avec les deux autres syndicats, SNPNC et UNPNC. Deuxième compagnie aérienne en France en nombre de passagers derrière Air France, la britannique easyJet est présente principalement sur le court et moyen-courrier. Avec ses bases françaises, dont Paris, Lyon ou Nice, elle transporte chaque année des millions de passagers au départ et à destination de la France.

06.04.2026 à 17:19

Au Liban, Israël continue de pilonner l'est et le sud de Beyrouth

FRANCE24
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Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien concernant sept quartiers de ce secteur, pilonné par l'armée israélienne depuis le début de la guerre contre le Hezbollah pro-iranien.
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Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien concernant sept quartiers de ce secteur, pilonné par l'armée israélienne depuis le début de la guerre contre le Hezbollah pro-iranien.

06.04.2026 à 17:19

Tennis: battu au 1er tour, Wawrinka dit adieu à Monte-Carlo

FRANCE24
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Sur le court Rainier-III, les spectateurs ont pu profiter des revers encore tranchants du triple vainqueur en Grand Chelem à l'ère du Big 3 Federer-Nadal-Djokovic, battu par l'Argentin Sebastian Baez 7-5, 7-5 en 1H45. "Quand je vois le soutien que j'ai aujourd'hui, c'est l'une des raisons pour lesquelles je suis encore là et que je joue encore à 41 ans, c'est pour vivre des émotions comme celles-là", a savouré le Lausannois après un hommage des organisateurs. Lundi après-midi, Wawrinka a longtemps subi les assauts de Baez, 25 ans, 12 balles de break concédées pour 6 converties par l'Argentin. Il a ensuite offert du spectacle aux spectateurs dans le 2e set en remportant quatre jeux consécutifs alors qu'il était mené 5 à 1, mais Baez a conclu la rencontre d'un coup droit gagnant. L'aventure s'arrête donc d'entrée pour sa 16e et dernière participation à Monte-Carlo, un endroit spécial à ses yeux puisqu'il y avait gagné son seul Masters 1000 en carrière en reversant son compatriote Roger Federer 4-6, 7-6(7/5), 6-2 en 2H13, quelques mois après son premier sacre en Grand Chelem à l'Open d'Australie. "Les matches contre Roger ont toujours été compliqués à cause de cette relation très proche, donc avoir réussi à dépasser ça et à gagner le tournoi a été exceptionnel pour moi", s'est souvenu lundi Wawrinka. L'année suivante, il a brillé sur terre battue, une surface qu'il affectionne particulièrement, en s'imposant 4-6, 6-4, 6-3, 6-4 face au Serbe Novak Djokovic. Vacherot entre en lice Avant de quitter le circuit, il rêve d'affronter l'ogre du circuit sur terre battue: le N.1 mondial et tenant du titre à Monte-Carlo, qu'il avait l'occasion de retrouver au 2e tour. Il aura peut-être d'autres opportunités sur terre battue. "Je joue la semaine prochaine à Barcelone (ATP 500), puis probablement à Rome (Masters 1000), Genève (ATP 250). Et puis je verrai si j'ai la chance d'être invité à Roland-Garros", a-t-il espéré. Son dernier match en carrière sera probablement à Bâle (ATP 500, dur indoor) à la fin du mois d'octobre. Dans les autres rencontres du jour, le Russe Andrey Rublev (15e) a battu le Portugais Nuno Borges 6-4, 1-6, 6-1, alors que le Français Arthur Rinderknech a balayé le Russe Karen Khachanov (14e) 7-5, 6-2. En fin d'après-midi, le public monégasque se pressera sur le court central pour suivre l'entrée en lice de la star locale Valentin Vacherot face à l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (69e). Après son ascension fulgurante à Shanghai, le 23e joueur mondial a assuré vouloir "passer la seconde" pour essayer de se hisser en finale du tournoi organisé au Country Club de Monte-Carlo, où il a grandi. S'il bat l'Argentin, il devra affronter l'Italien Lorenzo Musetti, finaliste de la dernière édition mais pas épargné par les blessures depuis le début de la saison, pour tenter de se hisser en huitièmes de finale
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Sur le court Rainier-III, les spectateurs ont pu profiter des revers encore tranchants du triple vainqueur en Grand Chelem à l'ère du Big 3 Federer-Nadal-Djokovic, battu par l'Argentin Sebastian Baez 7-5, 7-5 en 1H45. "Quand je vois le soutien que j'ai aujourd'hui, c'est l'une des raisons pour lesquelles je suis encore là et que je joue encore à 41 ans, c'est pour vivre des émotions comme celles-là", a savouré le Lausannois après un hommage des organisateurs. Lundi après-midi, Wawrinka a longtemps subi les assauts de Baez, 25 ans, 12 balles de break concédées pour 6 converties par l'Argentin. Il a ensuite offert du spectacle aux spectateurs dans le 2e set en remportant quatre jeux consécutifs alors qu'il était mené 5 à 1, mais Baez a conclu la rencontre d'un coup droit gagnant. L'aventure s'arrête donc d'entrée pour sa 16e et dernière participation à Monte-Carlo, un endroit spécial à ses yeux puisqu'il y avait gagné son seul Masters 1000 en carrière en reversant son compatriote Roger Federer 4-6, 7-6(7/5), 6-2 en 2H13, quelques mois après son premier sacre en Grand Chelem à l'Open d'Australie. "Les matches contre Roger ont toujours été compliqués à cause de cette relation très proche, donc avoir réussi à dépasser ça et à gagner le tournoi a été exceptionnel pour moi", s'est souvenu lundi Wawrinka. L'année suivante, il a brillé sur terre battue, une surface qu'il affectionne particulièrement, en s'imposant 4-6, 6-4, 6-3, 6-4 face au Serbe Novak Djokovic. Vacherot entre en lice Avant de quitter le circuit, il rêve d'affronter l'ogre du circuit sur terre battue: le N.1 mondial et tenant du titre à Monte-Carlo, qu'il avait l'occasion de retrouver au 2e tour. Il aura peut-être d'autres opportunités sur terre battue. "Je joue la semaine prochaine à Barcelone (ATP 500), puis probablement à Rome (Masters 1000), Genève (ATP 250). Et puis je verrai si j'ai la chance d'être invité à Roland-Garros", a-t-il espéré. Son dernier match en carrière sera probablement à Bâle (ATP 500, dur indoor) à la fin du mois d'octobre. Dans les autres rencontres du jour, le Russe Andrey Rublev (15e) a battu le Portugais Nuno Borges 6-4, 1-6, 6-1, alors que le Français Arthur Rinderknech a balayé le Russe Karen Khachanov (14e) 7-5, 6-2. En fin d'après-midi, le public monégasque se pressera sur le court central pour suivre l'entrée en lice de la star locale Valentin Vacherot face à l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (69e). Après son ascension fulgurante à Shanghai, le 23e joueur mondial a assuré vouloir "passer la seconde" pour essayer de se hisser en finale du tournoi organisé au Country Club de Monte-Carlo, où il a grandi. S'il bat l'Argentin, il devra affronter l'Italien Lorenzo Musetti, finaliste de la dernière édition mais pas épargné par les blessures depuis le début de la saison, pour tenter de se hisser en huitièmes de finale

06.04.2026 à 17:17

Jürg Kreienbühl, le peintre des bidonvilles français

FRANCE24
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Il n'y a pas si longtemps encore, des bidonvilles entouraient Paris. C'est là que Jürg Kreienbühl a décidé de s'installer dans les années 60 pour peindre celles et ceux que la France ne voulait pas voir.
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Il n'y a pas si longtemps encore, des bidonvilles entouraient Paris. C'est là que Jürg Kreienbühl a décidé de s'installer dans les années 60 pour peindre celles et ceux que la France ne voulait pas voir.

06.04.2026 à 17:12

L'Arctique, nouveau Far West des grandes puissances

FRANCE24
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Le nouveau Far West, c’est le pôle Nord. Réchauffement climatique oblige, l’Arctique devient le nouveau champ d’affrontement des grandes puissances. L'objectif américain est clair : ne pas laisser Russes et Chinois seuls dans un espace de plus en plus stratégique. Décryptage de Sophian Aubin. 
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Le nouveau Far West, c’est le pôle Nord. Réchauffement climatique oblige, l’Arctique devient le nouveau champ d’affrontement des grandes puissances. L'objectif américain est clair : ne pas laisser Russes et Chinois seuls dans un espace de plus en plus stratégique. Décryptage de Sophian Aubin. 
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