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13.08.2026 à 17:44

Grégoire SAUVAGE
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Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.
Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.

13.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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Depuis le 1er juillet, les cinémas français ont enregistré en moyenne 640.000 entrées par jour. La barre du million d'entrées a même été dépassée le 29 juillet, les 1er et 2 août, selon les chiffres de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) qui regroupe tous les exploitants de salles. "Ce sont des niveaux de fréquentation qui sont hallucinants", relève Stéphane Landfried, chargé du développement et des questions techniques à la FNCF. La semaine du 29 juillet au 4 août, 6,4 millions de personnes se sont rendues dans les salles obscures, une première "depuis 25 ans" en été selon Eric Marti, directeur général de Rentrak France, qui scrute le box-office. Une fréquentation tirée vers le haut par les fortes chaleurs, les salles étant souvent climatisées, mais aussi par les films à l'affiche. "L'Odyssée", fresque de près de 3 heures de Christopher Nolan, et "Spider-Man: Brand New Day" enregistrent des chiffres affolants. L'adaptation du poème d'Homère par Nolan, avec un casting clinquant (Matt Damon, Anne Hathaway, Tom Holland, Robert Pattinson...), a attiré 5,7 millions de spectateurs depuis sa sortie le 15 juillet, soit le plus gros succès du réalisateur britannique dans l'Hexagone devant "Inception" (2010). Crises "Spider-Man" - également avec Tom Holland - a lui été vu par 5,1 millions de personnes en deux semaines et a signé le meilleur démarrage pour un film en France depuis 2019. Le retour à une offre complète et variée de films américains après des années de crises dans l'industrie du 7e art outre-Atlantique explique ces performances, avance Eric Marti. "Le Covid, suivi de deux grèves à Hollywood - d'abord les scénaristes, puis les acteurs et actrices en 2023 -, dans un environnement où on ne parlait que de streaming, avec de gros opérateurs comme Disney et Warner Bros qui jouaient cette carte, l'impact a été assez considérable", explique-t-il. "Le marché avait besoin de se renouveler car il a été transformé, il a fallu que les studios américains se remettent à produire des films qui correspondaient à ce qu'on attendait en salle", poursuit-il. Le grand nombre de films ayant dépassé le million d'entrées depuis le début de l'année (24 dont 16 américains) vient souligner la variété de l'offre après plusieurs années de perturbation du marché, estime Eric Marti. Le cinéma français participe aussi à la fête puisque le biopic en deux parties sur Charles de Gaulle marche fort (4,7 millions de spectateurs en cumulé), tout comme la comédie "De la Comédie-Française" avec 783.000 entrées. Records "On a des films forts et qui s'adressent à des segments de public très différents", observe Stéphane Landfried. Il cite notamment les films pour enfants comme "La Pat' Patrouille, le film" (718.000 entrées en une semaine), mais aussi d'autres qui tiennent sur la durée comme "Toy Story 5" avec 4,2 millions d'entrées ou "Les Minions" et ses 2,7 millions d'entrées depuis juin. "Vu ce qu'il s'est passé au premier semestre, vu la programmation qui nous attend et la capacité du marché à rebondir, je pense qu'on sera entre 185 et 190 millions d'entrées en fin d'année", soit un record depuis le Covid, avance Eric Marti. La bonne santé des salles obscures ne s'observe pas qu'en France. Aux Etats-Unis, la barre des 4 milliards de dollars de recettes sur le "summer box-office" (de début mai à début septembre) a été dépassée lundi, souligne M. Marti. D'après le magazine spécialisé Variety, les exploitants de salle américains s'attendent à dépasser les 10 milliards de dollars de recettes en 2026 pour la première fois depuis la pandémie.
Texte intégral (621 mots)
Depuis le 1er juillet, les cinémas français ont enregistré en moyenne 640.000 entrées par jour. La barre du million d'entrées a même été dépassée le 29 juillet, les 1er et 2 août, selon les chiffres de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) qui regroupe tous les exploitants de salles. "Ce sont des niveaux de fréquentation qui sont hallucinants", relève Stéphane Landfried, chargé du développement et des questions techniques à la FNCF. La semaine du 29 juillet au 4 août, 6,4 millions de personnes se sont rendues dans les salles obscures, une première "depuis 25 ans" en été selon Eric Marti, directeur général de Rentrak France, qui scrute le box-office. Une fréquentation tirée vers le haut par les fortes chaleurs, les salles étant souvent climatisées, mais aussi par les films à l'affiche. "L'Odyssée", fresque de près de 3 heures de Christopher Nolan, et "Spider-Man: Brand New Day" enregistrent des chiffres affolants. L'adaptation du poème d'Homère par Nolan, avec un casting clinquant (Matt Damon, Anne Hathaway, Tom Holland, Robert Pattinson...), a attiré 5,7 millions de spectateurs depuis sa sortie le 15 juillet, soit le plus gros succès du réalisateur britannique dans l'Hexagone devant "Inception" (2010). Crises "Spider-Man" - également avec Tom Holland - a lui été vu par 5,1 millions de personnes en deux semaines et a signé le meilleur démarrage pour un film en France depuis 2019. Le retour à une offre complète et variée de films américains après des années de crises dans l'industrie du 7e art outre-Atlantique explique ces performances, avance Eric Marti. "Le Covid, suivi de deux grèves à Hollywood - d'abord les scénaristes, puis les acteurs et actrices en 2023 -, dans un environnement où on ne parlait que de streaming, avec de gros opérateurs comme Disney et Warner Bros qui jouaient cette carte, l'impact a été assez considérable", explique-t-il. "Le marché avait besoin de se renouveler car il a été transformé, il a fallu que les studios américains se remettent à produire des films qui correspondaient à ce qu'on attendait en salle", poursuit-il. Le grand nombre de films ayant dépassé le million d'entrées depuis le début de l'année (24 dont 16 américains) vient souligner la variété de l'offre après plusieurs années de perturbation du marché, estime Eric Marti. Le cinéma français participe aussi à la fête puisque le biopic en deux parties sur Charles de Gaulle marche fort (4,7 millions de spectateurs en cumulé), tout comme la comédie "De la Comédie-Française" avec 783.000 entrées. Records "On a des films forts et qui s'adressent à des segments de public très différents", observe Stéphane Landfried. Il cite notamment les films pour enfants comme "La Pat' Patrouille, le film" (718.000 entrées en une semaine), mais aussi d'autres qui tiennent sur la durée comme "Toy Story 5" avec 4,2 millions d'entrées ou "Les Minions" et ses 2,7 millions d'entrées depuis juin. "Vu ce qu'il s'est passé au premier semestre, vu la programmation qui nous attend et la capacité du marché à rebondir, je pense qu'on sera entre 185 et 190 millions d'entrées en fin d'année", soit un record depuis le Covid, avance Eric Marti. La bonne santé des salles obscures ne s'observe pas qu'en France. Aux Etats-Unis, la barre des 4 milliards de dollars de recettes sur le "summer box-office" (de début mai à début septembre) a été dépassée lundi, souligne M. Marti. D'après le magazine spécialisé Variety, les exploitants de salle américains s'attendent à dépasser les 10 milliards de dollars de recettes en 2026 pour la première fois depuis la pandémie.

13.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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"J'ai une réunion tout à l'heure avec l'ensemble des services de police, de gendarmerie, pour répondre point par point aux observations qui ont été faites par les parquets généraux", a dit Laurent Nuñez, assurant vouloir "répondre de manière constructive, sans aucune polémique". "Il y a un certain nombre de choses qui sont dites dans ce document que je vais contester", a-t-il ajouté. La note avait provoqué la colère des syndicats de policiers, qui ont accusé Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur, de "trahison". "Il n'y a pas forcément le nombre de dossiers perdus qui est annoncé", a souligné le ministre, interrogé sur cette note lors d'un point presse à l'issue de sa rencontre avec les syndicats des pompiers. Dossiers "fantômes", enquêtes à l'abandon ou perdues, manque d'effectifs et de formation: dans cette note de douze pages datée du 29 juillet, révélée samedi par Le Monde et consultée par l'AFP, Gérald Darmanin synthétise les remontées d'informations établies par les parquets généraux après l'affaire Lyhanna. Cette collégienne de 11 ans avait été retrouvée morte en juin dans le Gers. Le suspect dans ce dossier, Jérôme Barella, mis en examen pour viol et meurtre d'une mineure, avait fait l'objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles sur mineures sans être inquiété. "Il est important, très important, que les services de police, les services de gendarmerie, continuent à travailler en très bonne entente avec les parquets", a considéré Laurent Nuñez. "Tous domaines confondus, c'est compliqué", a-t-il estimé, précisant que "la filière investigation (était) en souffrance", raison pour laquelle il a "lancé un plan de revalorisation de cette filière avec des indemnités" votées au budget 2026, "qui vont être évidemment reconduites en 2027". Le ministre a avancé la création de "700 emplois nouveaux dans la filière" et promis "700" supplémentaires l'année prochaine. "Comme Gérald Darmanin", avec qui il assure être "dans une relation de travail très confiante", le locataire de Beauvau affiche une "volonté (...) d'améliorer les choses", affirmant avoir déjà "beaucoup" œuvré dans le domaine des violences sexuelles sur mineurs. Il a pris comme exemple les "400 salles Mélanie", lieu dédié au recueil de la parole de jeunes victimes, et la formation de "20.000 policiers" et "20.000 gendarmes" sur ce contentieux.
Lire plus (403 mots)
"J'ai une réunion tout à l'heure avec l'ensemble des services de police, de gendarmerie, pour répondre point par point aux observations qui ont été faites par les parquets généraux", a dit Laurent Nuñez, assurant vouloir "répondre de manière constructive, sans aucune polémique". "Il y a un certain nombre de choses qui sont dites dans ce document que je vais contester", a-t-il ajouté. La note avait provoqué la colère des syndicats de policiers, qui ont accusé Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur, de "trahison". "Il n'y a pas forcément le nombre de dossiers perdus qui est annoncé", a souligné le ministre, interrogé sur cette note lors d'un point presse à l'issue de sa rencontre avec les syndicats des pompiers. Dossiers "fantômes", enquêtes à l'abandon ou perdues, manque d'effectifs et de formation: dans cette note de douze pages datée du 29 juillet, révélée samedi par Le Monde et consultée par l'AFP, Gérald Darmanin synthétise les remontées d'informations établies par les parquets généraux après l'affaire Lyhanna. Cette collégienne de 11 ans avait été retrouvée morte en juin dans le Gers. Le suspect dans ce dossier, Jérôme Barella, mis en examen pour viol et meurtre d'une mineure, avait fait l'objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles sur mineures sans être inquiété. "Il est important, très important, que les services de police, les services de gendarmerie, continuent à travailler en très bonne entente avec les parquets", a considéré Laurent Nuñez. "Tous domaines confondus, c'est compliqué", a-t-il estimé, précisant que "la filière investigation (était) en souffrance", raison pour laquelle il a "lancé un plan de revalorisation de cette filière avec des indemnités" votées au budget 2026, "qui vont être évidemment reconduites en 2027". Le ministre a avancé la création de "700 emplois nouveaux dans la filière" et promis "700" supplémentaires l'année prochaine. "Comme Gérald Darmanin", avec qui il assure être "dans une relation de travail très confiante", le locataire de Beauvau affiche une "volonté (...) d'améliorer les choses", affirmant avoir déjà "beaucoup" œuvré dans le domaine des violences sexuelles sur mineurs. Il a pris comme exemple les "400 salles Mélanie", lieu dédié au recueil de la parole de jeunes victimes, et la formation de "20.000 policiers" et "20.000 gendarmes" sur ce contentieux.

13.08.2026 à 17:27

FRANCE24
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Agé de 80 ans, l'ancien dirigeant du Parti du Congrès népalais a salué les centaines de sympathisants rassemblés le long de la route de l'aéroport international Tribhuvan à Katmandou. Début avril, la police avait délivré des mandats d'arrêt pour blanchiment d'argent contre M. Deuba et son épouse, l'ancienne ministre des Affaires étrangères, Arzu Rana Deuba. Le porte-parole de la police népalaise, Abi Narayan Kafle, a indiqué que l'enquête visant M. Deuba était gérée par le Département d'enquête sur le blanchiment d'argent. "Nous assurons sa sécurité à l'aéroport ainsi que lors du rassemblement organisé en son honneur, parce qu'il est un ancien Premier ministre", a déclaré M. Kafle à l'AFP. M. Deuba, Premier ministre à cinq reprises depuis 1995, doit participer à une réunion de trois jours du Parti du Congrès népalais, qui s'ouvre vendredi. Il avait été évincé de sa présidence en janvier. "Je reviens vers vous, après cinq mois de traitement médical, le coeur rempli de gratitude et l'esprit ouvert, prêt à accueillir les possibilités du changement", a pour sa part déclaré Sher Bahadur Deuba, dans un message publié sur le réseau social Facebook après son arrivée. "Je rentre avec un profond sentiment de respect pour notre responsabilité nationale commune", a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'est "pas revenu pour prendre le pouvoir, mais pour renforcer l'unité nationale". Emeutes de septembre Il était la dernière personnalité visée par le nouveau gouvernement du Premier ministre Balendra Shah, grand vainqueur des élections législatives du 5 mars, après avoir notamment promis de mettre fin à la corruption. "Il est notre guide et un guide pour la nation", a déclaré à l'AFP, Gita Chaudhari, une sympathisante venue accueillir M. Deuba. "Nous lui sommes reconnaissants pour les libertés et les droits qu'il nous a octroyés." M. Deuba, parti en février à l'étranger pour raisons médicales, a démenti ces accusations de corruption. Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, il a nié toute implication dans ce dossier, dénonçant une "fausse propagande". Ces mandats avaient été émis après l'arrestation d'un autre ancien chef du gouvernement, KP Sharma Oli, pour son rôle présumé dans la répression de l'insurrection qui l'avait poussé à démissionner en septembre dernier. Au moins 76 personnes ont été tuées et plus de 2.600 blessées lors des émeutes des 8 et 9 septembre, selon le rapport d'une commission d'enquête. La résidence de M. Deuba avait été incendiée, comme de nombreux autres bâtiments, lors de ces violences. D'importantes sommes d'argent liquide avaient été découvertes dans les décombres. "C'est un complot, même si j'ignore qui en est à l'origine", avait-il déclaré lors de son audition. Il avait affirmé que les vidéos circulant sur les réseaux sociaux avaient "probablement été générées par l'intelligence artificielle". aoj/abh/juf/cn/fpp/ybl
Texte intégral (500 mots)
Agé de 80 ans, l'ancien dirigeant du Parti du Congrès népalais a salué les centaines de sympathisants rassemblés le long de la route de l'aéroport international Tribhuvan à Katmandou. Début avril, la police avait délivré des mandats d'arrêt pour blanchiment d'argent contre M. Deuba et son épouse, l'ancienne ministre des Affaires étrangères, Arzu Rana Deuba. Le porte-parole de la police népalaise, Abi Narayan Kafle, a indiqué que l'enquête visant M. Deuba était gérée par le Département d'enquête sur le blanchiment d'argent. "Nous assurons sa sécurité à l'aéroport ainsi que lors du rassemblement organisé en son honneur, parce qu'il est un ancien Premier ministre", a déclaré M. Kafle à l'AFP. M. Deuba, Premier ministre à cinq reprises depuis 1995, doit participer à une réunion de trois jours du Parti du Congrès népalais, qui s'ouvre vendredi. Il avait été évincé de sa présidence en janvier. "Je reviens vers vous, après cinq mois de traitement médical, le coeur rempli de gratitude et l'esprit ouvert, prêt à accueillir les possibilités du changement", a pour sa part déclaré Sher Bahadur Deuba, dans un message publié sur le réseau social Facebook après son arrivée. "Je rentre avec un profond sentiment de respect pour notre responsabilité nationale commune", a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'est "pas revenu pour prendre le pouvoir, mais pour renforcer l'unité nationale". Emeutes de septembre Il était la dernière personnalité visée par le nouveau gouvernement du Premier ministre Balendra Shah, grand vainqueur des élections législatives du 5 mars, après avoir notamment promis de mettre fin à la corruption. "Il est notre guide et un guide pour la nation", a déclaré à l'AFP, Gita Chaudhari, une sympathisante venue accueillir M. Deuba. "Nous lui sommes reconnaissants pour les libertés et les droits qu'il nous a octroyés." M. Deuba, parti en février à l'étranger pour raisons médicales, a démenti ces accusations de corruption. Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, il a nié toute implication dans ce dossier, dénonçant une "fausse propagande". Ces mandats avaient été émis après l'arrestation d'un autre ancien chef du gouvernement, KP Sharma Oli, pour son rôle présumé dans la répression de l'insurrection qui l'avait poussé à démissionner en septembre dernier. Au moins 76 personnes ont été tuées et plus de 2.600 blessées lors des émeutes des 8 et 9 septembre, selon le rapport d'une commission d'enquête. La résidence de M. Deuba avait été incendiée, comme de nombreux autres bâtiments, lors de ces violences. D'importantes sommes d'argent liquide avaient été découvertes dans les décombres. "C'est un complot, même si j'ignore qui en est à l'origine", avait-il déclaré lors de son audition. Il avait affirmé que les vidéos circulant sur les réseaux sociaux avaient "probablement été générées par l'intelligence artificielle". aoj/abh/juf/cn/fpp/ybl

13.08.2026 à 17:19

FRANCE24
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Cent quarante-deux pompiers et 51 véhicules, appuyés par neuf avions et sept hélicoptères, sont sur le terrain, ont indiqué les pompiers sur X. Le feu, qui a démarré jeudi après-midi, se situe dans une zone boisée à environ 90 km au sud de Thessalonique, deuxième ville de Grèce. Trois messages d'évacuation de la protection civile, concernant les zones de Siviri et Fourka, ont été envoyés aux habitants et visiteurs de cette région balnéaire où de nombreux vacanciers se trouvent actuellement. Selon les images de la chaîne de télévision publique ERT, les flammes se rapprochaient dangereusement d'habitations dans cette zone couverte de pins, arbres très inflammables. Deux pompiers ont été blessés et transportés à l'hôpital, selon les services de secours grecs qui ont déployé quatre ambulances sur les lieux de l'incendie. "Les personnes qui se trouvent sur les plages de Siviri et Fourka doivent être évacués prioritairement par la mer, car le feu se rapproche dangereusement de la côte", a assuré sur ERT un porte-parole des pompiers Yannis Artopios. Sur la plage de Fourka, des touristes encore en maillot de bain, leurs enfants dans les bras, ont commencé à être évacués dans le calme par la mer. Ils étaient des dizaines à se diriger vers un ponton pour être évacués en bateau alors que la fumée recouvrait tout le ciel de la station balnéaire, selon les images diffusées en direct par ERT. "L'opération d'évacuation de Siviri se poursuit par la mer", a assuré à l’AFP le maire d'une commune voisine Kassandreia, Héraclès Leivadiotis. "Nous sommes sur la plage" "Nous sommes sur la plage et nous cherchons un moyen de partir. De là où nous sommes, on voit les flammes qui ont atteint une agglomération et des maisons qui brûlent", a déclaré au téléphone à l’AFP Sophia, 52 ans, qui possède une résidence secondaire dans la région. De nombreux véhicules ont également tenté de quitter la zone, provoquant d'importants embouteillages, d'après la chaîne. Selon ERT, le front s'étend sur 3 km et les flammes, dans la dense pinède, atteignent une hauteur de 20 à 30 mètres. "L'incendie s'est déclaré dans une végétation basse et continue de faire rage, hors de contrôle; les flammes s'approchent des habitations", a commenté ERT sur son live internet. "Le front avance vers la mer et environ 70% des personnes ont évacué les lieux", rapportait Themis Ierissiotis, un pompier volontaire interrogé par ERT. "Le vent est très fort, ce qui contribue à la propagation rapide de l'incendie, situé à proximité de zones résidentielles à Siviri et Fourka. Les conditions sont extrêmes et nous laissent très peu de temps pour réagir", a constaté sur ERT le président de l'Association panhellénique des pompiers forestiers, Stratos Gitsoudis. Jeudi, le dispositif étatique était en état d'alerte maximale en raison d'un risque d'incendie extrême (niveau 5, le plus élevé) annoncé notamment pour l'Attique, la Grèce centrale ainsi que pour la Chalcidique. En Chalcidique, la région avait interdit tout déplacement dans les zones boisées. Le risque d'incendie demeure extrêmement élevé pour vendredi avec des vents prévus jusqu'à 100 km/h, selon la protection civile. Il y a dix jours, au nord-ouest de la capitale grecque, près d'une station balnéaire, un incendie a détruit plus de 11.000 hectares de pinède, maquis et terres agricoles. En raison de rafales de vent allant jusqu'à 130 km/h, ce feu n'avait été circonscrit qu'au bout de cinq jours. Deux membres d'équipage d'un hélicoptère ont péri lors d'une collision avec un autre appareil, en luttant contre les flammes.
Texte intégral (634 mots)
Cent quarante-deux pompiers et 51 véhicules, appuyés par neuf avions et sept hélicoptères, sont sur le terrain, ont indiqué les pompiers sur X. Le feu, qui a démarré jeudi après-midi, se situe dans une zone boisée à environ 90 km au sud de Thessalonique, deuxième ville de Grèce. Trois messages d'évacuation de la protection civile, concernant les zones de Siviri et Fourka, ont été envoyés aux habitants et visiteurs de cette région balnéaire où de nombreux vacanciers se trouvent actuellement. Selon les images de la chaîne de télévision publique ERT, les flammes se rapprochaient dangereusement d'habitations dans cette zone couverte de pins, arbres très inflammables. Deux pompiers ont été blessés et transportés à l'hôpital, selon les services de secours grecs qui ont déployé quatre ambulances sur les lieux de l'incendie. "Les personnes qui se trouvent sur les plages de Siviri et Fourka doivent être évacués prioritairement par la mer, car le feu se rapproche dangereusement de la côte", a assuré sur ERT un porte-parole des pompiers Yannis Artopios. Sur la plage de Fourka, des touristes encore en maillot de bain, leurs enfants dans les bras, ont commencé à être évacués dans le calme par la mer. Ils étaient des dizaines à se diriger vers un ponton pour être évacués en bateau alors que la fumée recouvrait tout le ciel de la station balnéaire, selon les images diffusées en direct par ERT. "L'opération d'évacuation de Siviri se poursuit par la mer", a assuré à l’AFP le maire d'une commune voisine Kassandreia, Héraclès Leivadiotis. "Nous sommes sur la plage" "Nous sommes sur la plage et nous cherchons un moyen de partir. De là où nous sommes, on voit les flammes qui ont atteint une agglomération et des maisons qui brûlent", a déclaré au téléphone à l’AFP Sophia, 52 ans, qui possède une résidence secondaire dans la région. De nombreux véhicules ont également tenté de quitter la zone, provoquant d'importants embouteillages, d'après la chaîne. Selon ERT, le front s'étend sur 3 km et les flammes, dans la dense pinède, atteignent une hauteur de 20 à 30 mètres. "L'incendie s'est déclaré dans une végétation basse et continue de faire rage, hors de contrôle; les flammes s'approchent des habitations", a commenté ERT sur son live internet. "Le front avance vers la mer et environ 70% des personnes ont évacué les lieux", rapportait Themis Ierissiotis, un pompier volontaire interrogé par ERT. "Le vent est très fort, ce qui contribue à la propagation rapide de l'incendie, situé à proximité de zones résidentielles à Siviri et Fourka. Les conditions sont extrêmes et nous laissent très peu de temps pour réagir", a constaté sur ERT le président de l'Association panhellénique des pompiers forestiers, Stratos Gitsoudis. Jeudi, le dispositif étatique était en état d'alerte maximale en raison d'un risque d'incendie extrême (niveau 5, le plus élevé) annoncé notamment pour l'Attique, la Grèce centrale ainsi que pour la Chalcidique. En Chalcidique, la région avait interdit tout déplacement dans les zones boisées. Le risque d'incendie demeure extrêmement élevé pour vendredi avec des vents prévus jusqu'à 100 km/h, selon la protection civile. Il y a dix jours, au nord-ouest de la capitale grecque, près d'une station balnéaire, un incendie a détruit plus de 11.000 hectares de pinède, maquis et terres agricoles. En raison de rafales de vent allant jusqu'à 130 km/h, ce feu n'avait été circonscrit qu'au bout de cinq jours. Deux membres d'équipage d'un hélicoptère ont péri lors d'une collision avec un autre appareil, en luttant contre les flammes.

13.08.2026 à 17:09

FRANCE 24
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Un ressortissant russe qui aurait reçu "l'ordre" de Moscou d'"exécuter" un citoyen américano-ukrainien à Varsovie a été interpellé, a annoncé jeudi le Premier ministre polonais, Donald Tusk. L'assassinat a été empêché de justesse.
Texte intégral (634 mots)
Un ressortissant russe qui aurait reçu "l'ordre" de Moscou d'"exécuter" un citoyen américano-ukrainien à Varsovie a été interpellé, a annoncé jeudi le Premier ministre polonais, Donald Tusk. L'assassinat a été empêché de justesse.

13.08.2026 à 17:06

FRANCE24
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Des colons israéliens maintiennent le blocus de plusieurs maisons palestiniennes dans le nord de la Cisjordanie occupée, malgré l'intervention de l'armée israélienne.
Texte intégral (634 mots)
Des colons israéliens maintiennent le blocus de plusieurs maisons palestiniennes dans le nord de la Cisjordanie occupée, malgré l'intervention de l'armée israélienne.

13.08.2026 à 16:56

FRANCE24
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Texte intégral (634 mots)

13.08.2026 à 16:56

FRANCE 24
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Le chef de la junte malienne Assimi Goïta a gracié Yann Vézilier, un agent français de la DGSE condamné en juin au Mali à 20 ans de prison, selon un communiqué du gouvernement malien publié jeudi sur Facebook.
Texte intégral (634 mots)
Le chef de la junte malienne Assimi Goïta a gracié Yann Vézilier, un agent français de la DGSE condamné en juin au Mali à 20 ans de prison, selon un communiqué du gouvernement malien publié jeudi sur Facebook.

13.08.2026 à 16:51

FRANCE24
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Autrefois, "l'été était une période de l'année que j'adorais", raconte à l'AFP avec nostalgie cette femme de 85 ans. Mais cette époque est dorénavant révolue. Claudine Heitzmann loge dans un grand studio bien ordonné à deux pas des quais du Rhône, au 4ème étage d'une résidence municipale intergénérationnelle où cohabitent personnes âgées autonomes et étudiants. Un appartement lumineux doté d'un petit balcon, orienté plein sud. S'il est agréable en hiver ou à l'intersaison quand les températures sont douces, il devient rapidement "invivable" dès que les degrés s'affolent, déplore Claudine. "Comme on a du triple vitrage, j'ai l'impression de vivre sous vide", ironise-t-elle. Le bâtiment, pourtant récent, "n'a pas du tout été pensé pour la chaleur, alors que ça fait 30 ans que les scientifiques alertent sur le changement climatique". Cette semaine, le mercure a chatouillé les 38°C dans la capitale des Gaules tandis que la France traverse son cinquième épisode caniculaire de l'année. Ressenti "sans interruption" pour Claudine. Dehors, celui planté au pied de son kumquat en affiche dix de plus. Elle se barricade alors derrière ses rideaux occultants. "Il faut qu'on fasse avec", assure-t-elle. "Soit on passe sa vie à pleurer, se dire que +gnagnagna, il fait trop chaud+, soit on s'adapte." Vivre "au ralenti" Canicule après canicule, Claudine a appris à composer avec la chaleur. Le matin, elle se lève aux aurores pour "profiter de la fraîcheur", s'il y en a. Puis son emploi du temps est minuté: coup de ménage, balade de santé et saut au supermarché du quartier "pour avoir tout bouclé à 10H00". À cette heure-ci, on étouffe déjà dans les couloirs de la résidence que la nuit n'a pas su rafraîchir. Le murmure des télévisions s'échappe des appartements dont les portes sont laissées grand ouvertes pour aspirer les rares courants d'air. Des films anti UV ont pourtant été récemment apposés sur les baies vitrées de ces corridors, permettant d'y perdre en moyenne 5°C, note Catherine Caulet, directrice adjointe de l'établissement, situé dans le 2ème arrondissement de Lyon. Dans sa robe de coton blanche, les cheveux nacrés caressés par le souffle d'un ventilateur dernier cri, Claudine, ancienne kinésithérapeute appréciant d'ordinaire arpenter les parcs ou se rendre au Pilates, explique vivre ces temps-ci "au ralenti". Pour s'occuper, elle tricote, lit... Elle s'est également mise au coloriage de mandalas. "Ça aussi, ça ne donne pas chaud !" Mais tout cela ne suffit pas. Alors chaque après-midi, l'octogénaire prend ses petites affaires et descend au rez-de-chaussée de la résidence. En période de canicule, le salon partagé y est climatisé 7j/7 et 24h/24. On s'y réfugie pour papoter, jouer aux cartes ou faire une sieste, loin de la chaleur qui a investi les étages. Au 6ème sous les toits, il fait parfois 35°C chez Guy Petitjean, 73 ans, qui envisage d'acquérir l'an prochain une petite climatisation en complément de ses deux brumisateurs. "Il va falloir y passer car ça va être de pire en pire..." "Raplapla" Il arrive même que les plus fragiles, comme Michèle Hytte, résidente à la silhouette frêle de 93 ans, passent des nuits sur les fauteuils de l'espace climatisé. Une première depuis l'inauguration de la résidence Georges Rinck, selon la direction. Dans le studio de Michèle aussi, les heures chaudes sont éprouvantes. Quant à savoir combien il y fait au plus fort de la journée, "vous savez mon p'tit, je ne veux même plus regarder", répond-elle. "C'est ce que je ressens qui est important." Radio Classique en fond sonore, elle décrit une "grande fatigue" couplée à des "bouffées de chaleur" quotidiennes, qu'elle tente d'apaiser en se passant de l'eau sur le corps. "Je me sens raplapla", résume cette ancienne infirmière. Autour d'elle, des visages familiers sur les cadres photo parviennent toutefois à la faire sourire. Le moral de Victoria Houlli, 89 ans, est également "un peu à plat". Le simple fait d'arranger son lit le matin la fait suer à grosses gouttes. Elle doit faire des pauses, se désaltérer souvent. "De l'eau gazeuse salée, car quand on transpire on élimine du sel", appuie-t-elle, s'excusant d'avoir parfois des difficultés à parler en raison d'un AVC survenu il y a quelques mois. Et ses nuits ne sont pas de tout repos: impossible de laisser le ventilateur allumé. S'appuyant sur son déambulateur, elle actionne le vieil appareil qui se met à vrombir comme une mobylette. "Et pourtant je suis sourde !", lance-t-elle. Elle raconte s'endormir l'éventail dans la main. Il lui tarde de voir le mercure redescendre. Entre voisins, "on ne parle que de la chaleur, et ça me saoule", glisse-t-elle. Victoria est née en 1936. "J'ai vécu la guerre, j'ai appris à ne pas me plaindre."
Texte intégral (818 mots)
Autrefois, "l'été était une période de l'année que j'adorais", raconte à l'AFP avec nostalgie cette femme de 85 ans. Mais cette époque est dorénavant révolue. Claudine Heitzmann loge dans un grand studio bien ordonné à deux pas des quais du Rhône, au 4ème étage d'une résidence municipale intergénérationnelle où cohabitent personnes âgées autonomes et étudiants. Un appartement lumineux doté d'un petit balcon, orienté plein sud. S'il est agréable en hiver ou à l'intersaison quand les températures sont douces, il devient rapidement "invivable" dès que les degrés s'affolent, déplore Claudine. "Comme on a du triple vitrage, j'ai l'impression de vivre sous vide", ironise-t-elle. Le bâtiment, pourtant récent, "n'a pas du tout été pensé pour la chaleur, alors que ça fait 30 ans que les scientifiques alertent sur le changement climatique". Cette semaine, le mercure a chatouillé les 38°C dans la capitale des Gaules tandis que la France traverse son cinquième épisode caniculaire de l'année. Ressenti "sans interruption" pour Claudine. Dehors, celui planté au pied de son kumquat en affiche dix de plus. Elle se barricade alors derrière ses rideaux occultants. "Il faut qu'on fasse avec", assure-t-elle. "Soit on passe sa vie à pleurer, se dire que +gnagnagna, il fait trop chaud+, soit on s'adapte." Vivre "au ralenti" Canicule après canicule, Claudine a appris à composer avec la chaleur. Le matin, elle se lève aux aurores pour "profiter de la fraîcheur", s'il y en a. Puis son emploi du temps est minuté: coup de ménage, balade de santé et saut au supermarché du quartier "pour avoir tout bouclé à 10H00". À cette heure-ci, on étouffe déjà dans les couloirs de la résidence que la nuit n'a pas su rafraîchir. Le murmure des télévisions s'échappe des appartements dont les portes sont laissées grand ouvertes pour aspirer les rares courants d'air. Des films anti UV ont pourtant été récemment apposés sur les baies vitrées de ces corridors, permettant d'y perdre en moyenne 5°C, note Catherine Caulet, directrice adjointe de l'établissement, situé dans le 2ème arrondissement de Lyon. Dans sa robe de coton blanche, les cheveux nacrés caressés par le souffle d'un ventilateur dernier cri, Claudine, ancienne kinésithérapeute appréciant d'ordinaire arpenter les parcs ou se rendre au Pilates, explique vivre ces temps-ci "au ralenti". Pour s'occuper, elle tricote, lit... Elle s'est également mise au coloriage de mandalas. "Ça aussi, ça ne donne pas chaud !" Mais tout cela ne suffit pas. Alors chaque après-midi, l'octogénaire prend ses petites affaires et descend au rez-de-chaussée de la résidence. En période de canicule, le salon partagé y est climatisé 7j/7 et 24h/24. On s'y réfugie pour papoter, jouer aux cartes ou faire une sieste, loin de la chaleur qui a investi les étages. Au 6ème sous les toits, il fait parfois 35°C chez Guy Petitjean, 73 ans, qui envisage d'acquérir l'an prochain une petite climatisation en complément de ses deux brumisateurs. "Il va falloir y passer car ça va être de pire en pire..." "Raplapla" Il arrive même que les plus fragiles, comme Michèle Hytte, résidente à la silhouette frêle de 93 ans, passent des nuits sur les fauteuils de l'espace climatisé. Une première depuis l'inauguration de la résidence Georges Rinck, selon la direction. Dans le studio de Michèle aussi, les heures chaudes sont éprouvantes. Quant à savoir combien il y fait au plus fort de la journée, "vous savez mon p'tit, je ne veux même plus regarder", répond-elle. "C'est ce que je ressens qui est important." Radio Classique en fond sonore, elle décrit une "grande fatigue" couplée à des "bouffées de chaleur" quotidiennes, qu'elle tente d'apaiser en se passant de l'eau sur le corps. "Je me sens raplapla", résume cette ancienne infirmière. Autour d'elle, des visages familiers sur les cadres photo parviennent toutefois à la faire sourire. Le moral de Victoria Houlli, 89 ans, est également "un peu à plat". Le simple fait d'arranger son lit le matin la fait suer à grosses gouttes. Elle doit faire des pauses, se désaltérer souvent. "De l'eau gazeuse salée, car quand on transpire on élimine du sel", appuie-t-elle, s'excusant d'avoir parfois des difficultés à parler en raison d'un AVC survenu il y a quelques mois. Et ses nuits ne sont pas de tout repos: impossible de laisser le ventilateur allumé. S'appuyant sur son déambulateur, elle actionne le vieil appareil qui se met à vrombir comme une mobylette. "Et pourtant je suis sourde !", lance-t-elle. Elle raconte s'endormir l'éventail dans la main. Il lui tarde de voir le mercure redescendre. Entre voisins, "on ne parle que de la chaleur, et ça me saoule", glisse-t-elle. Victoria est née en 1936. "J'ai vécu la guerre, j'ai appris à ne pas me plaindre."

13.08.2026 à 16:49

FRANCE24
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À Lagos, le vrombissement des embouteillages pourrait-il laisser place au silence des véhicules électriques ? Face à la flambée des prix du carburant, certains automobilistes nigérians se tournent vers l’électrique. Mais dans le premier pays producteur de pétrole d’Afrique, la transition reste semée d’embûches. 
Texte intégral (818 mots)
À Lagos, le vrombissement des embouteillages pourrait-il laisser place au silence des véhicules électriques ? Face à la flambée des prix du carburant, certains automobilistes nigérians se tournent vers l’électrique. Mais dans le premier pays producteur de pétrole d’Afrique, la transition reste semée d’embûches. 

13.08.2026 à 16:41

FRANCE24
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L'Autorité de la concurrence avait estimé le 8 juillet que Meta portait "une atteinte grave" à la presse française et "renforçait (sa) précarité" en ne la rémunérant pas pour l'utilisation de ses contenus, comme le prévoit le mécanisme des droits voisins du droit d'auteur. Les pratiques de Meta pourraient constituer "un abus de position dominante", avait jugé l'Autorité, en attendant une instruction sur le fond du dossier. Un porte-parole de Meta a indiqué jeudi à l'AFP que la société avait fait appel, estimant que la "loi n'avait pas été correctement appliquée et que les conditions requises pour l'octroi de mesures conservatoires n'avaient pas été remplies". "Nous avons engagé un dialogue constructif avec les éditeurs et leur avons proposé de prolonger les accords précédents. Nous continuerons à dialoguer de manière constructive et espérons que les éditeurs feront désormais de même", a-t-il ajouté. La cour d'appel de Paris examinera le recours le 17 septembre. L'Autorité de la concurrence avait été saisie en 2025 par deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de médias français, l'Alliance de la presse d'information générale (Apig) et Droits voisins de la presse (DVP). L'Apig représente près de 300 quotidiens et hebdomadaires. DVP a la mission de collecter et répartir les droits voisins entre ses adhérents, qui représentent 900 publications et agences de presse (dont l'AFP). Le litige porte sur le non-renouvellement d'accords avec Meta, fin 2024 pour DVP et début 2025 pour l'Apig. Depuis l'expiration de ces accords, "les membres de l'Apig et de DVP ne perçoivent donc plus de rémunération de la part de Meta au titre des droits voisins" alors que "leurs contenus de presse sont toujours diffusés sur les services de Meta", avait relevé l'Autorité début juillet. Elle avait ordonné au géant américain de "négocier de bonne foi" et "selon des critères transparents", et aussi exigé que Meta communique "sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener à bien les négociations". "L'appel formé par Meta est non suspensif, c'est-à-dire qu'il ne remet aucunement en cause son obligation de se conformer immédiatement aux mesures conservatoires prononcées par l'Autorité de la concurrence", selon la directrice générale de DVP, Mélanie Loubersac, citée dans un communiqué jeudi.
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L'Autorité de la concurrence avait estimé le 8 juillet que Meta portait "une atteinte grave" à la presse française et "renforçait (sa) précarité" en ne la rémunérant pas pour l'utilisation de ses contenus, comme le prévoit le mécanisme des droits voisins du droit d'auteur. Les pratiques de Meta pourraient constituer "un abus de position dominante", avait jugé l'Autorité, en attendant une instruction sur le fond du dossier. Un porte-parole de Meta a indiqué jeudi à l'AFP que la société avait fait appel, estimant que la "loi n'avait pas été correctement appliquée et que les conditions requises pour l'octroi de mesures conservatoires n'avaient pas été remplies". "Nous avons engagé un dialogue constructif avec les éditeurs et leur avons proposé de prolonger les accords précédents. Nous continuerons à dialoguer de manière constructive et espérons que les éditeurs feront désormais de même", a-t-il ajouté. La cour d'appel de Paris examinera le recours le 17 septembre. L'Autorité de la concurrence avait été saisie en 2025 par deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de médias français, l'Alliance de la presse d'information générale (Apig) et Droits voisins de la presse (DVP). L'Apig représente près de 300 quotidiens et hebdomadaires. DVP a la mission de collecter et répartir les droits voisins entre ses adhérents, qui représentent 900 publications et agences de presse (dont l'AFP). Le litige porte sur le non-renouvellement d'accords avec Meta, fin 2024 pour DVP et début 2025 pour l'Apig. Depuis l'expiration de ces accords, "les membres de l'Apig et de DVP ne perçoivent donc plus de rémunération de la part de Meta au titre des droits voisins" alors que "leurs contenus de presse sont toujours diffusés sur les services de Meta", avait relevé l'Autorité début juillet. Elle avait ordonné au géant américain de "négocier de bonne foi" et "selon des critères transparents", et aussi exigé que Meta communique "sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener à bien les négociations". "L'appel formé par Meta est non suspensif, c'est-à-dire qu'il ne remet aucunement en cause son obligation de se conformer immédiatement aux mesures conservatoires prononcées par l'Autorité de la concurrence", selon la directrice générale de DVP, Mélanie Loubersac, citée dans un communiqué jeudi.

13.08.2026 à 16:33

FRANCE24
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Des images diffusées par la chaîne publique NHK ont notamment montré des voitures submergées par les eaux inondant un quartier résidentiel de la ville de Kashiwa, dans la région de Chiba. "Nous allons vers un niveau de pluie intense sans précédent", a déclaré un responsable de l'Agence météorologique japonaise (JMA), lors d'une conférence de presse. Il a appelé les populations des zones touchées par ses violentes précipitations localisées à se mettre en "sécurité immédiatement". "Vos vies peuvent être en danger imminent", a-t-il averti. La JMA a émis des alertes de fortes pluies de "niveau 5", le plus élevé, pour plus d'une dizaine de villes. Plus de 100.000 foyers, la plupart dans la région de Chiba, mais aussi dans celles d'Ibaraki et Saitama, ont été appelés à évacuer, selon l'agence de gestion des catastrophes. Des centaines de personnes se massaient dans la gare de Chiba du fait de la suspension du trafic ferroviaire, a constaté un journaliste de l'AFP. Environ 100 mm de pluie sont tombés dans l'heure précédant 21H00 (12H00 GMT), à Sakura, autre localité de Chiba, selon la JMA, citée par la NHK. Ces intempéries ont privé d'électricité plus de 10.000 foyers de la région. Des glissements de terrain, coulées de boue et inondations de logements ont en outre été signalés aux autorités dans plusieurs localités de Chiba, selon la chaîne de télévision. "C'est survenu soudainement, alors ça a été une totale surprise. Il n'y a plus d'électricité, donc je m'inquiète de savoir si je pourrai ouvrir mon commerce dans les prochains jours", a déclaré une habitante de la ville d'Ichikawa, à la NHK. Selon les scientifiques, le dérèglement climatique causé par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus longs et plus intenses.
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Des images diffusées par la chaîne publique NHK ont notamment montré des voitures submergées par les eaux inondant un quartier résidentiel de la ville de Kashiwa, dans la région de Chiba. "Nous allons vers un niveau de pluie intense sans précédent", a déclaré un responsable de l'Agence météorologique japonaise (JMA), lors d'une conférence de presse. Il a appelé les populations des zones touchées par ses violentes précipitations localisées à se mettre en "sécurité immédiatement". "Vos vies peuvent être en danger imminent", a-t-il averti. La JMA a émis des alertes de fortes pluies de "niveau 5", le plus élevé, pour plus d'une dizaine de villes. Plus de 100.000 foyers, la plupart dans la région de Chiba, mais aussi dans celles d'Ibaraki et Saitama, ont été appelés à évacuer, selon l'agence de gestion des catastrophes. Des centaines de personnes se massaient dans la gare de Chiba du fait de la suspension du trafic ferroviaire, a constaté un journaliste de l'AFP. Environ 100 mm de pluie sont tombés dans l'heure précédant 21H00 (12H00 GMT), à Sakura, autre localité de Chiba, selon la JMA, citée par la NHK. Ces intempéries ont privé d'électricité plus de 10.000 foyers de la région. Des glissements de terrain, coulées de boue et inondations de logements ont en outre été signalés aux autorités dans plusieurs localités de Chiba, selon la chaîne de télévision. "C'est survenu soudainement, alors ça a été une totale surprise. Il n'y a plus d'électricité, donc je m'inquiète de savoir si je pourrai ouvrir mon commerce dans les prochains jours", a déclaré une habitante de la ville d'Ichikawa, à la NHK. Selon les scientifiques, le dérèglement climatique causé par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus longs et plus intenses.

13.08.2026 à 16:31

FRANCE24
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"Les extrémistes de gauche comme de droite tentent actuellement de minimiser délibérément les méfaits de la RDA", a dénoncé le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer, proche des conservateurs, à l'occasion d'une cérémonie commémorant le 65e anniversaire de l'édification du Mur de Berlin, tombé le 9 novembre 1989. "Le régime du SED (parti unique de la RDA, ndlr) était une dictature brutale, sans élections libres, sans liberté de la presse, sans liberté de circulation, mais avec la Stasi (la redoutée police secrète, ndlr), des cachots de torture et des bandes de la mort le long du mur", a rappelé M. Weimer. "Pour certains, la RDA semble de plus en plus belle à mesure que le temps passe (...). On occulte ce que c'était réellement la vie en RDA", a affirmé jeudi la responsable au Bundestag des victimes du SED, Evelyn Zupke, dans le journal Rheinische Post. Rien qu'à Berlin, plus de 100 personnes ont trouvé la mort en tentant de franchir le Mur pour passer à l'Ouest. "La leçon du Mur reste d'actualité: la liberté et la démocratie ne vont pas de soi. Nous devons sans cesse nous battre pour les défendre", a affirmé sur X le chancelier conservateur Friedrich Merz, actuellement en vacances. Plus de 35 ans après la réunification du pays, le 3 octobre 1990, les divisions persistent entre l'ouest et l'est. Dans l'ancienne Allemagne communiste, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), parti anti-immigration, prorusse et pro-Trump domine les sondages, capitalisant sur le sentiment d'injustice de nombreux habitants. Beaucoup se sentent traités en citoyens de seconde zone par rapport à leurs compatriotes de l'Ouest, considérés comme étant privilégiés, et aux immigrés prétendument favorisés. "Tout a changé" Et malgré des données économiques plus encourageantes ces dernières années et un rétrécissement de l'écart de revenus avec l'Ouest, de nombreux habitants de l'Allemagne de l'Est s'imaginent laissés pour compte. Aux élections régionales de Saxe-Anhalt, le 6 septembre, puis à celles de Berlin et de Mecklembourg-Poméranie, le 20 septembre, l'AfD, fondé en 2013, est attendu en très forte hausse. A l'issue du premier de ces trois scrutins, Ulrich Siegmund, qualifié d'"homme le plus dangereux d'Allemagne" dans la dernière édition de l'hebdomadaire Der Spiegel, pourrait devenir le premier chef du gouvernement d'extrême droite d'une région depuis la création de la République fédérale, en 1949. Son parti devance de près de 20 points dans les sondages les conservateurs, à quelque trois semaines des élections. Lors d'un récent meeting électoral, il a chanté l'hymne de la RDA, aux côtés du coprésident de l'AfD, Tino Chrupalla. Né trois semaines après la réunification en 1990 dans une petite ville de Saxe-Anhalt, Ulrich Siegmund joue sur cette "ostalgie" auprès de ses électeurs, organisant par exemple des virées en Simson, petite moto érigée en symbole de l'identité est-allemande. Comme l'a souligné jeudi la présidente du Bundestag, Julia Kloeckner, dans un discours commémoratif, "le Mur a marqué l'Allemagne de son empreinte, influençant nos parcours jusqu'à aujourd'hui". "Les questions politiques trouvent parfois des réponses très différentes d'un côté et de l'autre", a-t-elle remarqué, attribuant en grande partie cela aux expériences de vie très dissemblables de ces concitoyens. De fait, "pour de nombreux Allemands de l'Est, ce nouveau départ vers la démocratie a été source de déception, d'angoisse et de désillusion (...) elle s'est accompagnée d'un chômage de masse", a-t-elle reconnu. De nombreuses entreprises de RDA, considérés comme non compétitives, ont en effet dû fermer. Et de constater: "Pour les Allemands de l'Ouest, la réunification n'a pas changé grand-chose. Pour les Allemands de l'Est, tout a changé".
Texte intégral (641 mots)
"Les extrémistes de gauche comme de droite tentent actuellement de minimiser délibérément les méfaits de la RDA", a dénoncé le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer, proche des conservateurs, à l'occasion d'une cérémonie commémorant le 65e anniversaire de l'édification du Mur de Berlin, tombé le 9 novembre 1989. "Le régime du SED (parti unique de la RDA, ndlr) était une dictature brutale, sans élections libres, sans liberté de la presse, sans liberté de circulation, mais avec la Stasi (la redoutée police secrète, ndlr), des cachots de torture et des bandes de la mort le long du mur", a rappelé M. Weimer. "Pour certains, la RDA semble de plus en plus belle à mesure que le temps passe (...). On occulte ce que c'était réellement la vie en RDA", a affirmé jeudi la responsable au Bundestag des victimes du SED, Evelyn Zupke, dans le journal Rheinische Post. Rien qu'à Berlin, plus de 100 personnes ont trouvé la mort en tentant de franchir le Mur pour passer à l'Ouest. "La leçon du Mur reste d'actualité: la liberté et la démocratie ne vont pas de soi. Nous devons sans cesse nous battre pour les défendre", a affirmé sur X le chancelier conservateur Friedrich Merz, actuellement en vacances. Plus de 35 ans après la réunification du pays, le 3 octobre 1990, les divisions persistent entre l'ouest et l'est. Dans l'ancienne Allemagne communiste, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), parti anti-immigration, prorusse et pro-Trump domine les sondages, capitalisant sur le sentiment d'injustice de nombreux habitants. Beaucoup se sentent traités en citoyens de seconde zone par rapport à leurs compatriotes de l'Ouest, considérés comme étant privilégiés, et aux immigrés prétendument favorisés. "Tout a changé" Et malgré des données économiques plus encourageantes ces dernières années et un rétrécissement de l'écart de revenus avec l'Ouest, de nombreux habitants de l'Allemagne de l'Est s'imaginent laissés pour compte. Aux élections régionales de Saxe-Anhalt, le 6 septembre, puis à celles de Berlin et de Mecklembourg-Poméranie, le 20 septembre, l'AfD, fondé en 2013, est attendu en très forte hausse. A l'issue du premier de ces trois scrutins, Ulrich Siegmund, qualifié d'"homme le plus dangereux d'Allemagne" dans la dernière édition de l'hebdomadaire Der Spiegel, pourrait devenir le premier chef du gouvernement d'extrême droite d'une région depuis la création de la République fédérale, en 1949. Son parti devance de près de 20 points dans les sondages les conservateurs, à quelque trois semaines des élections. Lors d'un récent meeting électoral, il a chanté l'hymne de la RDA, aux côtés du coprésident de l'AfD, Tino Chrupalla. Né trois semaines après la réunification en 1990 dans une petite ville de Saxe-Anhalt, Ulrich Siegmund joue sur cette "ostalgie" auprès de ses électeurs, organisant par exemple des virées en Simson, petite moto érigée en symbole de l'identité est-allemande. Comme l'a souligné jeudi la présidente du Bundestag, Julia Kloeckner, dans un discours commémoratif, "le Mur a marqué l'Allemagne de son empreinte, influençant nos parcours jusqu'à aujourd'hui". "Les questions politiques trouvent parfois des réponses très différentes d'un côté et de l'autre", a-t-elle remarqué, attribuant en grande partie cela aux expériences de vie très dissemblables de ces concitoyens. De fait, "pour de nombreux Allemands de l'Est, ce nouveau départ vers la démocratie a été source de déception, d'angoisse et de désillusion (...) elle s'est accompagnée d'un chômage de masse", a-t-elle reconnu. De nombreuses entreprises de RDA, considérés comme non compétitives, ont en effet dû fermer. Et de constater: "Pour les Allemands de l'Ouest, la réunification n'a pas changé grand-chose. Pour les Allemands de l'Est, tout a changé".

13.08.2026 à 16:25

FRANCE24
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D'après ce média, "il existerait un accord avec le comité d'entreprise, qui n'aurait toutefois pas encore été consigné par écrit". Lancé en 2019, le Taycan était la vitrine du groupe automobile de Stuttgart (sud) dans le segment électrique, mais ses ventes se sont effondrées ces dernières années : de près de 41.000 exemplaires en 2023, elles sont tombées à environ 16.000 unités l'an dernier et au premier semestre 2026, à peine plus de 6.000 véhicules seulement ont été écoulés. Contactée par l'AFP, l'entreprise n'avait pas répondu dans l'immédiat pour confirmer ce projet. Selon WirtschaftsWoche, qui cite des sources internes, un transfert de la production du Taycan vers l'usine de Leipzig (est) avait d'abord été envisagé, car celle actuellement en charge de ce modèle, à Stuttgart (sud), est en situation de sous-production. Une autre option, celle d'un arrêt rapide de la production du modèle, avait également été étudiée, mais le choix se serait finalement porté sur une sortie progressive du marché d'ici 2030. La production devrait d'ici là se poursuivre à Stuttgart, selon le magazine. En 2025, Porsche a opéré un revirement stratégique sur l'électrique en choisissant de prolonger la durée de vie de ses moteurs thermiques et hybrides face à une adoption plus lente que prévu du véhicule électrique en Europe et aux Etats-Unis. Comme les autres groupes automobiles européens, la filiale du géant Volkswagen, cherche à retrouver la rentabilité, après avoir vu l'année dernière son bénéfice opérationnel s'effondre de plus de 90%. Le constructeur de la mythique 911 fait également face à des conditions de marché difficiles en Chine, où les groupes locaux exercent une pression intense sur les prix dans le segment du luxe, particulièrement pour les véhicules électriques.
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D'après ce média, "il existerait un accord avec le comité d'entreprise, qui n'aurait toutefois pas encore été consigné par écrit". Lancé en 2019, le Taycan était la vitrine du groupe automobile de Stuttgart (sud) dans le segment électrique, mais ses ventes se sont effondrées ces dernières années : de près de 41.000 exemplaires en 2023, elles sont tombées à environ 16.000 unités l'an dernier et au premier semestre 2026, à peine plus de 6.000 véhicules seulement ont été écoulés. Contactée par l'AFP, l'entreprise n'avait pas répondu dans l'immédiat pour confirmer ce projet. Selon WirtschaftsWoche, qui cite des sources internes, un transfert de la production du Taycan vers l'usine de Leipzig (est) avait d'abord été envisagé, car celle actuellement en charge de ce modèle, à Stuttgart (sud), est en situation de sous-production. Une autre option, celle d'un arrêt rapide de la production du modèle, avait également été étudiée, mais le choix se serait finalement porté sur une sortie progressive du marché d'ici 2030. La production devrait d'ici là se poursuivre à Stuttgart, selon le magazine. En 2025, Porsche a opéré un revirement stratégique sur l'électrique en choisissant de prolonger la durée de vie de ses moteurs thermiques et hybrides face à une adoption plus lente que prévu du véhicule électrique en Europe et aux Etats-Unis. Comme les autres groupes automobiles européens, la filiale du géant Volkswagen, cherche à retrouver la rentabilité, après avoir vu l'année dernière son bénéfice opérationnel s'effondre de plus de 90%. Le constructeur de la mythique 911 fait également face à des conditions de marché difficiles en Chine, où les groupes locaux exercent une pression intense sur les prix dans le segment du luxe, particulièrement pour les véhicules électriques.
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