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14.06.2026 à 20:11

FRANCE 24
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Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ont chacun appelé Donald Trump dimanche pour son 80ème anniversaire et évoqué la guerre en Ukraine. Le Kremlin a par ailleurs indiqué l’envoi prochain d’émissaires américains à Moscou pour parler de la situation au Moyen-Orient.
Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ont chacun appelé Donald Trump dimanche pour son 80ème anniversaire et évoqué la guerre en Ukraine. Le Kremlin a par ailleurs indiqué l’envoi prochain d’émissaires américains à Moscou pour parler de la situation au Moyen-Orient.

14.06.2026 à 20:11

FRANCE24
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Le président français accueillera lundi les chefs d'État et de gouvernement des Etats-Unis, d'Allemagne, du Canada, d'Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient domineront les discussions en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants des pays du Golfe et d'Egypte. A la veille du sommet, quelque 15.000 personnes, selon une estimation de l'AFP, manifestaient dans la capitale suisse, située à quelques dizaines de kilomètres d'Evian, à l'appel de la coalition "No-G7", derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes. Débutée dans le calme, la manifestation a commencé à déborder en fin d'après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les manifestants ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, dont ceux de PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Plus tôt, une voiture Tesla sur laquelle était inscrit "Eat the Rich" ("Bouffer les riches") a brûlé, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je suis là parce que je ne suis pas content que ce groupe de chefs d'État se réunissent ici pour prendre des décisions qui concernent nous tous", a expliqué à l'AFP Michel, retraité suisse de 69 ans arborant un drapeau palestinien. La coalition, qui regroupe environ 200 associations, organisations et syndicats, avait appelé à une "riposte internationaliste" aux politiques promues par le G7 et à dénoncer "le fascisme et l'impérialisme". "Il faut manifester, être là avec les gens, montrer qu'on est présents, pour faire entendre notre voix (...) Il faut dire à toutes les personnes qui sont là en face qu'il faut qu'ils changent, ça ne va pas, si on continue comme ça, on court à la catastrophe", a clamé de son côté Lisa, étudiante de 25 ans à Morges, près de Lausanne, en pointant du doigt la rive sud du lac, où est située Evian. En marge d'un sommet du G8, déjà dans la station thermale française d'Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. incertitude Organisé de lundi à mercredi, le Sommet du G7 est présidé cette année par la France. Une grande incertitude régnait dimanche sur le contexte géopolitique du Sommet, avec ou sans accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit en Iran et au Liban. Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche au site Axios que la signature d'un accord avec l'Iran se tiendrait "dans quelques heures", après que le processus a été retardé selon lui par les frappes d'Israël sur Beyrouth. Autre incertitude, sur le front ukrainien cette fois: le président Zelensky participera mardi à une réunion de travail avec les dirigeants du G7 en présence du président américain mais aucune bilatérale n'a pour l'heure été annoncée. Le président ukrainien a néanmoins affirmé dimanche soir qu'il allait aborder avec Donald Trump le sujet de la guerre avec la Russie et des négociations de paix lors du sommet. Avant d'arriver sur place, Emmanuel Macron avait rencontré à Nice (sud-est de la France) le Premier ministre indien Narendra Modi qu'il retrouvera également à Evian. Outre les pays du G7, la France a en effet convié le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte, l'Inde et le Kenya à participer au Sommet. La France a par ailleurs invité plusieurs dirigeants de la tech mondiale, dont les Américains Sam Altman et Dario Amodei, patrons respectifs d'OpenAI et Anthropic, ou encore le Français Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, pour un déjeuner mercredi afin de pousser ses initiatives de régulation et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans. Des débats qui s'annoncent tendus avec Donald Trump. Plusieurs déclarations sont attendues à l'issue du Sommet notamment sur les déséquilibres économiques mondiaux, les minerais critiques, la question migratoire ou encore le numérique. bur-ag-apo-Dt/dab/alv
Texte intégral (705 mots)
Le président français accueillera lundi les chefs d'État et de gouvernement des Etats-Unis, d'Allemagne, du Canada, d'Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient domineront les discussions en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants des pays du Golfe et d'Egypte. A la veille du sommet, quelque 15.000 personnes, selon une estimation de l'AFP, manifestaient dans la capitale suisse, située à quelques dizaines de kilomètres d'Evian, à l'appel de la coalition "No-G7", derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes. Débutée dans le calme, la manifestation a commencé à déborder en fin d'après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les manifestants ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, dont ceux de PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Plus tôt, une voiture Tesla sur laquelle était inscrit "Eat the Rich" ("Bouffer les riches") a brûlé, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je suis là parce que je ne suis pas content que ce groupe de chefs d'État se réunissent ici pour prendre des décisions qui concernent nous tous", a expliqué à l'AFP Michel, retraité suisse de 69 ans arborant un drapeau palestinien. La coalition, qui regroupe environ 200 associations, organisations et syndicats, avait appelé à une "riposte internationaliste" aux politiques promues par le G7 et à dénoncer "le fascisme et l'impérialisme". "Il faut manifester, être là avec les gens, montrer qu'on est présents, pour faire entendre notre voix (...) Il faut dire à toutes les personnes qui sont là en face qu'il faut qu'ils changent, ça ne va pas, si on continue comme ça, on court à la catastrophe", a clamé de son côté Lisa, étudiante de 25 ans à Morges, près de Lausanne, en pointant du doigt la rive sud du lac, où est située Evian. En marge d'un sommet du G8, déjà dans la station thermale française d'Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. incertitude Organisé de lundi à mercredi, le Sommet du G7 est présidé cette année par la France. Une grande incertitude régnait dimanche sur le contexte géopolitique du Sommet, avec ou sans accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit en Iran et au Liban. Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche au site Axios que la signature d'un accord avec l'Iran se tiendrait "dans quelques heures", après que le processus a été retardé selon lui par les frappes d'Israël sur Beyrouth. Autre incertitude, sur le front ukrainien cette fois: le président Zelensky participera mardi à une réunion de travail avec les dirigeants du G7 en présence du président américain mais aucune bilatérale n'a pour l'heure été annoncée. Le président ukrainien a néanmoins affirmé dimanche soir qu'il allait aborder avec Donald Trump le sujet de la guerre avec la Russie et des négociations de paix lors du sommet. Avant d'arriver sur place, Emmanuel Macron avait rencontré à Nice (sud-est de la France) le Premier ministre indien Narendra Modi qu'il retrouvera également à Evian. Outre les pays du G7, la France a en effet convié le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte, l'Inde et le Kenya à participer au Sommet. La France a par ailleurs invité plusieurs dirigeants de la tech mondiale, dont les Américains Sam Altman et Dario Amodei, patrons respectifs d'OpenAI et Anthropic, ou encore le Français Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, pour un déjeuner mercredi afin de pousser ses initiatives de régulation et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans. Des débats qui s'annoncent tendus avec Donald Trump. Plusieurs déclarations sont attendues à l'issue du Sommet notamment sur les déséquilibres économiques mondiaux, les minerais critiques, la question migratoire ou encore le numérique. bur-ag-apo-Dt/dab/alv

14.06.2026 à 20:03

FRANCE24
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Des petits groupes de manifestants, pour beaucoup vêtus de noir et le visage masqué, ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, notamment ceux du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT), causant divers dégâts. Vers 19h00 (17H00 GMT), la police estimait la participation à 20.000 manifestants, dont environ 600 "Black Bloc", une pratique de contestation politique consistant à se regrouper dans les manifestations ou lors d'actions de désobéissance civile en un bloc uni, visible et mobile. Les manifestants ne se sont pas approchés du siège de l'ONU, fortement sécurisé, avec notamment deux imposants camions lanceurs d'eau et un important dispositif de sécurité. Depuis l'intérieur du bâtiment, les journalistes de l'AFP ont entendu des détonations, de nombreuses sirènes de police ainsi que le vrombissement continu d'un hélicoptère survolant la zone. En fin de journée, des affrontements à distance se poursuivaient entre des groupes de manifestants et les forces de sécurité, dans d’épais nuages de fumée provoqués par les tirs de gaz lacrymogène. Le cortège, rassemblant sous une forte chaleur une foule bigarrée de plusieurs milliers de personnes derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes, avait pris le départ peu après 15h30 (13h30 GMT) sur les bords du Léman. Peu après, des journalistes de l'AFP ont vu, non loin du cortège, une voiture Tesla en flammes, les pompiers intervenant pour éteindre l'incendie, le véhicule portant l'inscription "Eat the Rich" ("Mangez les riches"). Les premières échauffourées ont ensuite éclaté près d'un hôtel, tandis que des slogans et chants antipolice, dont "A bas l'État policier", étaient également entendus. Les autorités suisses, qui ont autorisé la marche à Genève, avaient engagé un important dispositif de forces de l'ordre autour de nombreuses barrières pour contenir tout débordement, et éviter une répétition du fiasco de 2003. En marge d'un sommet du G8 à Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. Le sommet du G7 se tient de lundi à mercredi, mais la plupart des dirigeants arriveront lundi par l'aéroport de Genève avant d'être transférés vers la France.
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Des petits groupes de manifestants, pour beaucoup vêtus de noir et le visage masqué, ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, notamment ceux du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT), causant divers dégâts. Vers 19h00 (17H00 GMT), la police estimait la participation à 20.000 manifestants, dont environ 600 "Black Bloc", une pratique de contestation politique consistant à se regrouper dans les manifestations ou lors d'actions de désobéissance civile en un bloc uni, visible et mobile. Les manifestants ne se sont pas approchés du siège de l'ONU, fortement sécurisé, avec notamment deux imposants camions lanceurs d'eau et un important dispositif de sécurité. Depuis l'intérieur du bâtiment, les journalistes de l'AFP ont entendu des détonations, de nombreuses sirènes de police ainsi que le vrombissement continu d'un hélicoptère survolant la zone. En fin de journée, des affrontements à distance se poursuivaient entre des groupes de manifestants et les forces de sécurité, dans d’épais nuages de fumée provoqués par les tirs de gaz lacrymogène. Le cortège, rassemblant sous une forte chaleur une foule bigarrée de plusieurs milliers de personnes derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes, avait pris le départ peu après 15h30 (13h30 GMT) sur les bords du Léman. Peu après, des journalistes de l'AFP ont vu, non loin du cortège, une voiture Tesla en flammes, les pompiers intervenant pour éteindre l'incendie, le véhicule portant l'inscription "Eat the Rich" ("Mangez les riches"). Les premières échauffourées ont ensuite éclaté près d'un hôtel, tandis que des slogans et chants antipolice, dont "A bas l'État policier", étaient également entendus. Les autorités suisses, qui ont autorisé la marche à Genève, avaient engagé un important dispositif de forces de l'ordre autour de nombreuses barrières pour contenir tout débordement, et éviter une répétition du fiasco de 2003. En marge d'un sommet du G8 à Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. Le sommet du G7 se tient de lundi à mercredi, mais la plupart des dirigeants arriveront lundi par l'aéroport de Genève avant d'être transférés vers la France.

14.06.2026 à 19:17

FRANCE24
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L'Anglais de 41 ans avait beau être septuple champion et compter 105 victoires en Grands Prix avant son récital dimanche, il était ému et heureux comme un gamin quand il a remporté son premier succès en rouge. A peine la ligne franchie dans un vacarme assourdissant et devant une tribune en liesse, Hamilton s'est pris la tête dans les mains, comme s'il ne croyait pas à la superbe victoire qu'il venait d'obtenir. "Vous m'avez aidé a réaliser ce rêve, merci à tous pour votre travail, je suis si fier de vous, a-t-il lancé à la radio à son équipe, des sanglots dans la voix. Merci à ma famille, je vous aime. Et merci aux fans de me rappeler qui je suis, je n'aurais pas pu le faire sans vous, grazie." Les célébrations se sont ensuite poursuivies lorsqu'il est sorti de son baquet et a couru se jeter dans les bras des membres de son équipe présents dans le parc fermé. Lors de sa première déclaration, l'Anglais, qui avait traversé des premiers mois difficiles après avoir rejoint la légendaire écurie italienne, n'a eu de cesse de remercier son équipe pour son soutien indéfectible. "Je veux d'abord dire un grand merci à toute l'équipe ici, à ceux qui sont en Italie, à Fred (Vasseur, le patron français de la Scuderia) pour avoir cru en moi et m'avoir amené ici. Cela semblait impossible (de gagner), mais l'équipe m'a toujours tiré vers le haut", a souligné Hamilton. Cette victoire, inattendue malgré sa deuxième place sur la grille de départ tant Mercedes semblait intouchable depuis le début de la saison avec six victoires en six GP, occupe une place à part dans le coeur du septuple champion du monde. Comme Schumacher "Chaque victoire est spéciale d'une certaine façon, mais celle-là est vraiment particulière car je regardais Ferrari obtenir tous ces succès quand j'étais petit et je rêvais de faire pareil. Tout le monde mérite tellement cette victoire car on a travaillé si dur pour y parvenir. J'espère que c'est la première d'une longue liste. Forza Ferrari", a lancé le Britannique. Clin d'oeil du destin, son illustre prédécesseur allemand Michael Schumacher, lui aussi sacré sept fois champion du monde de F1 dont cinq avec Ferrari, avait décroché sa première victoire avec la Scuderia à Montmelo il y a tout juste 30 ans. "C'est la première page de notre belle histoire avec Ferrari. Quand j'ai vu Michael gagner ici, je me disais +qu'est-ce que ça peut faire d'être assis dans cette voiture?+. Gagner ici avec cette combinaison rouge, dans cette voiture rouge, entendre ces fans fantastiques chanter l'hymne italien...c'est vraiment incroyable", a savouré Hamilton. L'Anglais a par ailleurs chaudement salué Frédéric Vasseur, qui n'a pas été épargné par les médias italiens depuis 18 mois: "Fred a permis que cela puisse se produire et je lui en serai toujours reconnaissant. La saison dernière a été très dure pour lui, il a dû gérer mon arrivée et en même temps faire tourner cette énorme organisation, c'était beaucoup de travail pour lui. Mais il a toujours été là pour moi, m'a toujours écouté et soutenu." Revenu à 41 points de l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat qui a abandonné en fin de course en raison d'un problème mécanique, Hamilton peut-il viser plus haut et se prendre à rêver d'une huitième couronne, comme l'espèrent ses bouillants tifosi ? "La saison est encore longue, il faut prendre les courses les unes après les autres, bien travailler pour les préparer au mieux. Mais on va continuer de pousser", a affirmé le Britannique. En forme depuis le début de saison, Ferrari, qui dispose d'une monoplace très fiable, a toutefois du retard sur Mercedes. Mais l'écurie allemande a enregistré un deuxième abandon en trois courses et commence à douter. Avec encore 15 courses à disputer, la bagarre ne fait que commencer !
Texte intégral (673 mots)
L'Anglais de 41 ans avait beau être septuple champion et compter 105 victoires en Grands Prix avant son récital dimanche, il était ému et heureux comme un gamin quand il a remporté son premier succès en rouge. A peine la ligne franchie dans un vacarme assourdissant et devant une tribune en liesse, Hamilton s'est pris la tête dans les mains, comme s'il ne croyait pas à la superbe victoire qu'il venait d'obtenir. "Vous m'avez aidé a réaliser ce rêve, merci à tous pour votre travail, je suis si fier de vous, a-t-il lancé à la radio à son équipe, des sanglots dans la voix. Merci à ma famille, je vous aime. Et merci aux fans de me rappeler qui je suis, je n'aurais pas pu le faire sans vous, grazie." Les célébrations se sont ensuite poursuivies lorsqu'il est sorti de son baquet et a couru se jeter dans les bras des membres de son équipe présents dans le parc fermé. Lors de sa première déclaration, l'Anglais, qui avait traversé des premiers mois difficiles après avoir rejoint la légendaire écurie italienne, n'a eu de cesse de remercier son équipe pour son soutien indéfectible. "Je veux d'abord dire un grand merci à toute l'équipe ici, à ceux qui sont en Italie, à Fred (Vasseur, le patron français de la Scuderia) pour avoir cru en moi et m'avoir amené ici. Cela semblait impossible (de gagner), mais l'équipe m'a toujours tiré vers le haut", a souligné Hamilton. Cette victoire, inattendue malgré sa deuxième place sur la grille de départ tant Mercedes semblait intouchable depuis le début de la saison avec six victoires en six GP, occupe une place à part dans le coeur du septuple champion du monde. Comme Schumacher "Chaque victoire est spéciale d'une certaine façon, mais celle-là est vraiment particulière car je regardais Ferrari obtenir tous ces succès quand j'étais petit et je rêvais de faire pareil. Tout le monde mérite tellement cette victoire car on a travaillé si dur pour y parvenir. J'espère que c'est la première d'une longue liste. Forza Ferrari", a lancé le Britannique. Clin d'oeil du destin, son illustre prédécesseur allemand Michael Schumacher, lui aussi sacré sept fois champion du monde de F1 dont cinq avec Ferrari, avait décroché sa première victoire avec la Scuderia à Montmelo il y a tout juste 30 ans. "C'est la première page de notre belle histoire avec Ferrari. Quand j'ai vu Michael gagner ici, je me disais +qu'est-ce que ça peut faire d'être assis dans cette voiture?+. Gagner ici avec cette combinaison rouge, dans cette voiture rouge, entendre ces fans fantastiques chanter l'hymne italien...c'est vraiment incroyable", a savouré Hamilton. L'Anglais a par ailleurs chaudement salué Frédéric Vasseur, qui n'a pas été épargné par les médias italiens depuis 18 mois: "Fred a permis que cela puisse se produire et je lui en serai toujours reconnaissant. La saison dernière a été très dure pour lui, il a dû gérer mon arrivée et en même temps faire tourner cette énorme organisation, c'était beaucoup de travail pour lui. Mais il a toujours été là pour moi, m'a toujours écouté et soutenu." Revenu à 41 points de l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat qui a abandonné en fin de course en raison d'un problème mécanique, Hamilton peut-il viser plus haut et se prendre à rêver d'une huitième couronne, comme l'espèrent ses bouillants tifosi ? "La saison est encore longue, il faut prendre les courses les unes après les autres, bien travailler pour les préparer au mieux. Mais on va continuer de pousser", a affirmé le Britannique. En forme depuis le début de saison, Ferrari, qui dispose d'une monoplace très fiable, a toutefois du retard sur Mercedes. Mais l'écurie allemande a enregistré un deuxième abandon en trois courses et commence à douter. Avec encore 15 courses à disputer, la bagarre ne fait que commencer !

14.06.2026 à 18:57

FRANCE24
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La diffusion de la Coupe du monde à la télévision d'Etat a débuté avec deux jours de retard sur l'île de 9,6 millions d'habitants en raison d'un problème de paiement de droits. Samedi, les habitants de La Havane ont pu enfin voir leur premier match à la télévision. Dans un petit café de Centro Habana, un quartier populeux du centre de la capitale, une quinzaine d'habitants, juchés sur des tabourets, ont suivi le duel Maroc-Brésil sur un petit écran de télévision accroché au mur. L'île a été façonnée par la pratique du baseball et sa seule participation à une Coupe du monde remonte à près d'un siècle, en 1938 (quart de finaliste). Mais l'arrivée de l'Internet mobile il y a près de dix ans a favorisé cette nouvelle passion et le ballon rond règne désormais en maître, surtout chez les jeunes. Lorsque la télévision d'Etat a annoncé, au lendemain du coup d'envoi donné à Mexico, qu'elle diffuserait finalement 16 matchs de la phase de poules, puis la totalité à partir des 16es de finales, l'ambiance s'est détendue. C'est désormais à la fée électricité de jouer le jeu : soumis depuis plus de quatre mois à un blocus pétrolier des Etats-Unis, Cuba, qui doit composer avec un réseau électrique vieillissant, connaît d'interminables délestages de courant. Ismael Veranes, directeur des ressources humaines du Théâtre national de Cuba, s'est rendu au café pour voir le match car cela fait vingt heures qu'il n'a pas d'électricité chez lui, non loin de là. Sirotant un jus de fruit, le seul petit plaisir qu'il s'autorise pendant le match en raison de la crise économique, il assure que le Mondial lui permet de se changer les idées, au milieu d'un quotidien fait de transports chaotiques et de coupures électriques sans fin. "Quand on rentre du travail fatigué, on n'a pas d'électricité. Le soir, il fait chaud, il y a des moustiques, c'est terrible", raconte-t-il à l'AFP. Nostalgie Un peu avant le match, à l'angle d'une rue voisine, Michael, neuf ans, admirateur de l'immense star argentine Lionel Messi, et sa sœur Meiliuvis, dix ans, dribblent avec un bouchon de bouteille, sous le regard de Che Guevara, immortalisé avec son béret sur un mur de l'autre côté de la rue. Alors qu'autrefois les jeunes cubains étaient bercés par le baseball, depuis l'arrivée d'internet et des réseaux sociaux, "les enfants penchent davantage pour le football", explique leur père, Osmany. Et si la crise touche aussi les terrains de football de l'île, "très dégradés" selon lui, la Coupe du monde "nous permet de nous changer les idées pendant un moment", dit-il. Plusieurs Cubains évoquent avec nostalgie les précédentes Coupes du monde, lorsque le pays allait mieux et qu'il n'y avait pas toutes ces coupures électriques, ces pénuries d'eau courante, de médicaments, de nourriture qui compliquent la vie des habitants depuis près de six ans désormais. Cette année, seuls les bars équipés du câble, où les consommations sont hors de portée pour la majorité, diffusent la totalité des matchs, laissant de nombreuses personnes de côté... ou plus concrètement sur le trottoir où elles se serrent pour capter quelques instants de la rencontre. Mais, à l'image d'une société où la crise a fortement creusé les inégalités, certains fans de football sont plus égaux que d'autres. Dans le quartier plus aisé du Vedado, les bières à un dollar, inaccessibles pour beaucoup, coulent à flots lors de la retransmission organisée dans un centre culturel décoré de fanions des équipes en compétition. Devant la porte, une rangée de 4x4 atteste d'une frange de la population qui s'en sort bien alors que le secteur privé gagne du terrain dans l'économie de l'île. Mais même ici, la crise reste perceptible : la retransmission se fige périodiquement et les supporteurs râlent. Victor Diaz, un biologiste de 24 ans, décrit le besoin d'évasion des Cubains: "Avoir quelque chose qui allège un peu tous les fardeaux avec lesquels nous devons composer jour après jour, c'est incroyable".
Texte intégral (713 mots)
La diffusion de la Coupe du monde à la télévision d'Etat a débuté avec deux jours de retard sur l'île de 9,6 millions d'habitants en raison d'un problème de paiement de droits. Samedi, les habitants de La Havane ont pu enfin voir leur premier match à la télévision. Dans un petit café de Centro Habana, un quartier populeux du centre de la capitale, une quinzaine d'habitants, juchés sur des tabourets, ont suivi le duel Maroc-Brésil sur un petit écran de télévision accroché au mur. L'île a été façonnée par la pratique du baseball et sa seule participation à une Coupe du monde remonte à près d'un siècle, en 1938 (quart de finaliste). Mais l'arrivée de l'Internet mobile il y a près de dix ans a favorisé cette nouvelle passion et le ballon rond règne désormais en maître, surtout chez les jeunes. Lorsque la télévision d'Etat a annoncé, au lendemain du coup d'envoi donné à Mexico, qu'elle diffuserait finalement 16 matchs de la phase de poules, puis la totalité à partir des 16es de finales, l'ambiance s'est détendue. C'est désormais à la fée électricité de jouer le jeu : soumis depuis plus de quatre mois à un blocus pétrolier des Etats-Unis, Cuba, qui doit composer avec un réseau électrique vieillissant, connaît d'interminables délestages de courant. Ismael Veranes, directeur des ressources humaines du Théâtre national de Cuba, s'est rendu au café pour voir le match car cela fait vingt heures qu'il n'a pas d'électricité chez lui, non loin de là. Sirotant un jus de fruit, le seul petit plaisir qu'il s'autorise pendant le match en raison de la crise économique, il assure que le Mondial lui permet de se changer les idées, au milieu d'un quotidien fait de transports chaotiques et de coupures électriques sans fin. "Quand on rentre du travail fatigué, on n'a pas d'électricité. Le soir, il fait chaud, il y a des moustiques, c'est terrible", raconte-t-il à l'AFP. Nostalgie Un peu avant le match, à l'angle d'une rue voisine, Michael, neuf ans, admirateur de l'immense star argentine Lionel Messi, et sa sœur Meiliuvis, dix ans, dribblent avec un bouchon de bouteille, sous le regard de Che Guevara, immortalisé avec son béret sur un mur de l'autre côté de la rue. Alors qu'autrefois les jeunes cubains étaient bercés par le baseball, depuis l'arrivée d'internet et des réseaux sociaux, "les enfants penchent davantage pour le football", explique leur père, Osmany. Et si la crise touche aussi les terrains de football de l'île, "très dégradés" selon lui, la Coupe du monde "nous permet de nous changer les idées pendant un moment", dit-il. Plusieurs Cubains évoquent avec nostalgie les précédentes Coupes du monde, lorsque le pays allait mieux et qu'il n'y avait pas toutes ces coupures électriques, ces pénuries d'eau courante, de médicaments, de nourriture qui compliquent la vie des habitants depuis près de six ans désormais. Cette année, seuls les bars équipés du câble, où les consommations sont hors de portée pour la majorité, diffusent la totalité des matchs, laissant de nombreuses personnes de côté... ou plus concrètement sur le trottoir où elles se serrent pour capter quelques instants de la rencontre. Mais, à l'image d'une société où la crise a fortement creusé les inégalités, certains fans de football sont plus égaux que d'autres. Dans le quartier plus aisé du Vedado, les bières à un dollar, inaccessibles pour beaucoup, coulent à flots lors de la retransmission organisée dans un centre culturel décoré de fanions des équipes en compétition. Devant la porte, une rangée de 4x4 atteste d'une frange de la population qui s'en sort bien alors que le secteur privé gagne du terrain dans l'économie de l'île. Mais même ici, la crise reste perceptible : la retransmission se fige périodiquement et les supporteurs râlent. Victor Diaz, un biologiste de 24 ans, décrit le besoin d'évasion des Cubains: "Avoir quelque chose qui allège un peu tous les fardeaux avec lesquels nous devons composer jour après jour, c'est incroyable".

14.06.2026 à 18:22

FRANCE24
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Les frappes israéliennes dimanche sur Beyrouth "n'auraient pas dû avoir lieu", a regretté dimanche le président américain Donald Trump, appelant à la fin des attaques, alors que les Etats-Unis cherchent à finaliser un accord avec l'Iran.
Texte intégral (713 mots)
Les frappes israéliennes dimanche sur Beyrouth "n'auraient pas dû avoir lieu", a regretté dimanche le président américain Donald Trump, appelant à la fin des attaques, alors que les Etats-Unis cherchent à finaliser un accord avec l'Iran.

14.06.2026 à 18:21

FRANCE24
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Déjà vainqueur la veille au Grand Colombier, le feu-follet mexicain a concrétisé sa domination au sommet de cette montée haut-savoyarde aussi vertigineuse que magnifique, privée, au grand dam du public, de Paul Seixas qui a préféré abandonner par précaution en cours d'étape après sa lourde chute de la veille. A 22 ans seulement, Del Toro succède au palmarès de l'ex-Dauphiné à Tadej Pogacar, son leader chez UAE, dont il sera le lieutenant de luxe pour le Tour qui s'élancera le 4 juillet. Deux semaines après le départ de Barcelone, les deux hommes vont d'ailleurs revenir sur le plateau de Solaison qui accueillera aussi la 15e étape du Tour de France et qu'ils ont déjà repéré ensemble il y a quelques semaines. "Jusqu'à il y a deux jours, je ne savais pas qu'on passerait aussi par là aujourd'hui. C'était sympa de me remémorer la reco' (reconnaissance, ndlr) avec Tadej. Je le respecte énormément et je veux juste être aussi heureux que lui sur le vélo. J'essaie de savourer cette victoire, mon premier maillot jaune, c'est incroyable, vraiment dingue", a réagi "El Torito". Né sur les bords du Pacifique à Ensenada, en Basse-Californie, avant de s'installer à Saint-Marin à l'âge de 15 ans, le Mexicain partage de nombreux points communs avec Pogacar. Buste droit, à l'offensive Il vient, comme le Slovène, d'un pays sans tradition cycliste, a tapé dans l'œil des recruteurs avec une victoire dans le Tour de l'Avenir en 2023 (Pogacar c'était en 2018), et pratique un cyclisme pétillant, toujours porté vers l'attaque. Même l'impression visuelle est troublante lorsque Del Toro se tient, comme Pogacar, penché en avant sur son vélo, le buste bien droit, au moment de grimper avec une élégance certaine. Dimanche, il est passé, comme son modèle, à l'offensive très tôt dans la montée finale – "si j'avais su qu'on était encore à 9 km de l'arrivée, je n'y serais pas allé", a-t-il plaisanté – pour effacer son retard de 49 secondes au général sur l'Australien Luke Tuckwell. Il s'est imposé en solitaire avec une minute pile sur l'Espagnol Juan Ayuso, troisième du classement général final, alors que Tuckwell, la révélation de cette 78e édition, a sauvé sa deuxième place sur le podium avec panache. C'est déjà la troisième victoire cette année pour Del Toro dans une course d'une semaine World Tour après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Seixas, le principe de précaution Deuxième du Giro en 2025, il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent aucunement sa participation au Tour de France. "On va prendre quelques journées de repos, et la machine va repartir", a assuré Julien Jurdie, le directeur sportif chez Decathlon CMA CGM de Seixas qui, comme tous les leaders, doit encore faire un dernier stage altitude avant le Tour. Il y retrouvera les Vingegaard, Evenepoel, Ayuso et surtout le duo Pogacar-Del Toro dont l'association peut faire frémir d'avance le reste de la concurrence.
Texte intégral (644 mots)
Déjà vainqueur la veille au Grand Colombier, le feu-follet mexicain a concrétisé sa domination au sommet de cette montée haut-savoyarde aussi vertigineuse que magnifique, privée, au grand dam du public, de Paul Seixas qui a préféré abandonner par précaution en cours d'étape après sa lourde chute de la veille. A 22 ans seulement, Del Toro succède au palmarès de l'ex-Dauphiné à Tadej Pogacar, son leader chez UAE, dont il sera le lieutenant de luxe pour le Tour qui s'élancera le 4 juillet. Deux semaines après le départ de Barcelone, les deux hommes vont d'ailleurs revenir sur le plateau de Solaison qui accueillera aussi la 15e étape du Tour de France et qu'ils ont déjà repéré ensemble il y a quelques semaines. "Jusqu'à il y a deux jours, je ne savais pas qu'on passerait aussi par là aujourd'hui. C'était sympa de me remémorer la reco' (reconnaissance, ndlr) avec Tadej. Je le respecte énormément et je veux juste être aussi heureux que lui sur le vélo. J'essaie de savourer cette victoire, mon premier maillot jaune, c'est incroyable, vraiment dingue", a réagi "El Torito". Né sur les bords du Pacifique à Ensenada, en Basse-Californie, avant de s'installer à Saint-Marin à l'âge de 15 ans, le Mexicain partage de nombreux points communs avec Pogacar. Buste droit, à l'offensive Il vient, comme le Slovène, d'un pays sans tradition cycliste, a tapé dans l'œil des recruteurs avec une victoire dans le Tour de l'Avenir en 2023 (Pogacar c'était en 2018), et pratique un cyclisme pétillant, toujours porté vers l'attaque. Même l'impression visuelle est troublante lorsque Del Toro se tient, comme Pogacar, penché en avant sur son vélo, le buste bien droit, au moment de grimper avec une élégance certaine. Dimanche, il est passé, comme son modèle, à l'offensive très tôt dans la montée finale – "si j'avais su qu'on était encore à 9 km de l'arrivée, je n'y serais pas allé", a-t-il plaisanté – pour effacer son retard de 49 secondes au général sur l'Australien Luke Tuckwell. Il s'est imposé en solitaire avec une minute pile sur l'Espagnol Juan Ayuso, troisième du classement général final, alors que Tuckwell, la révélation de cette 78e édition, a sauvé sa deuxième place sur le podium avec panache. C'est déjà la troisième victoire cette année pour Del Toro dans une course d'une semaine World Tour après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Seixas, le principe de précaution Deuxième du Giro en 2025, il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent aucunement sa participation au Tour de France. "On va prendre quelques journées de repos, et la machine va repartir", a assuré Julien Jurdie, le directeur sportif chez Decathlon CMA CGM de Seixas qui, comme tous les leaders, doit encore faire un dernier stage altitude avant le Tour. Il y retrouvera les Vingegaard, Evenepoel, Ayuso et surtout le duo Pogacar-Del Toro dont l'association peut faire frémir d'avance le reste de la concurrence.

14.06.2026 à 18:05

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Selon la séance d'entraînement de samedi, le sélectionneur va rester fidèle au schéma en 4-2-3-1 lancé il y a un peu plus d'un an et va partir à la conquête d'un troisième sacre mondial avec la formation de base qui a commencé le dernier match de préparation face à l'Irlande du Nord (3-1), le 8 juin: Maignan - Koundé, Upamecano, Saliba, Théo Hernandez - Tchouaméni, Rabiot - Olise, Dembélé, Doué - Mbappé. . Défense: confiance maintenue à Koundé et Théo Hernandez Si la charnière centrale Dayot Upamecano-Wlliam Saliba est indiscutable, malgré les soucis au dos du Gunner, les arrières latéraux font figure de maillons faibles et les différentes options à la disposition de Didier Deschamps n'offrent pas pour le moment de garanties solides. Mais le sélectionneur ne devrait pas, dans un premier temps, bouleverser ses plans et ne délogera pas Jules Koundé et Théo Hernandez. À droite, Koundé (27 ans, 48 sélections) sort d'une saison très contrastée et hachée par les blessures avec le FC Barcelone et n'a pas dissipé les doutes lors des deux rencontres amicales contre la Côte d'Ivoire (défaite 2-1), le 4 juin, et l'Irlande du Nord. Or, Malo Gusto (23 ans, 11 sélections), sa doublure depuis un an, manque singulièrement de vécu international par rapport à l'ancien Sévillan, qui a déjà trois phases finales au compteur (Euro-2021, Mondial-2022, Euro-2024) dont les deux dernières comme N.1. À gauche, Théo Hernandez (28 ans, 44 sélections, 2 buts) part également avec une longueur d'avance sur Lucas Digne (32 ans, 58 sélections) et garde la confiance de Deschamps en dépit de son exil en Arabie Saoudite (Al Hilal) et de prestations sans relief. Digne, qui dispute sa deuxième Coupe du monde après celle de 2014 au Brésil, peut s'appuyer sur sa belle saison avec Aston Villa, vainqueur de la Ligue Europa et 4e de Premier League, pour croire en ses chances pour la suite du tournoi en cas de défaillance d'Hernandez. . Milieux: un double pivot classique L'équipe de France a joué ses deux matches de préparation avec un entre-jeu Tchouaméni-Rabiot. Il est donc logique que le sélectionneur démarre la Coupe du monde avec ce duo. Aurélien Tchouaméni (26 ans, 46 sélections, 3 buts), vice-capitaine et l'un des leaders du vestiaire, et Adrien Rabiot (31 ans, 59 sélections, 7 buts), qui étaient déjà des hommes de base du milieu au Mondial-2022, incarnent la solidité et l'expérience contrairement à Manu Koné (25 ans, 14 sélections) ou Warren Zaïre-Emery (20 ans, 11 sélections, 1 but), le champion du monde 2018 NGolo Kanté (35 ans, 69 sélections, 2 buts) restant aussi un recours pour pallier un coup dur. . Attaque: le match Doué-Barcola Le trio magique Mbappé-Dembélé-Olise est incontournable mais une petite incertitude régnait sur le côté gauche de l'attaque. Désiré Doué (21 ans, 7 sélections, 2 buts), titulaire face à l'Irlande du Nord, est en effet en concurrence avec son coéquipier du PSG Bradley Barcola (23 ans, 20 sélections, 3 buts) et toute la question était de savoir pour quel profil opterait Deschamps. Doué, auteur d'un fameux doublé en finale de la Ligue des champions 2025, a pour lui son abattage et son volume de jeu. Mais le sélectionneur avait aussi la possibilité de miser sur la vitesse et la prise de profondeur de Barcola, pas non plus avare de repli défensif. Pour le moment, le patron des Bleus continue de privilégier la piste Doué, selon les tests effectués à l'entraînement. Comme au PSG où l'ex-Rennais a pris le pas sur l'ancien Lyonnais, débutant notamment la finale de la Ligue des champions 2026 contre Arsenal.
Texte intégral (620 mots)
Selon la séance d'entraînement de samedi, le sélectionneur va rester fidèle au schéma en 4-2-3-1 lancé il y a un peu plus d'un an et va partir à la conquête d'un troisième sacre mondial avec la formation de base qui a commencé le dernier match de préparation face à l'Irlande du Nord (3-1), le 8 juin: Maignan - Koundé, Upamecano, Saliba, Théo Hernandez - Tchouaméni, Rabiot - Olise, Dembélé, Doué - Mbappé. . Défense: confiance maintenue à Koundé et Théo Hernandez Si la charnière centrale Dayot Upamecano-Wlliam Saliba est indiscutable, malgré les soucis au dos du Gunner, les arrières latéraux font figure de maillons faibles et les différentes options à la disposition de Didier Deschamps n'offrent pas pour le moment de garanties solides. Mais le sélectionneur ne devrait pas, dans un premier temps, bouleverser ses plans et ne délogera pas Jules Koundé et Théo Hernandez. À droite, Koundé (27 ans, 48 sélections) sort d'une saison très contrastée et hachée par les blessures avec le FC Barcelone et n'a pas dissipé les doutes lors des deux rencontres amicales contre la Côte d'Ivoire (défaite 2-1), le 4 juin, et l'Irlande du Nord. Or, Malo Gusto (23 ans, 11 sélections), sa doublure depuis un an, manque singulièrement de vécu international par rapport à l'ancien Sévillan, qui a déjà trois phases finales au compteur (Euro-2021, Mondial-2022, Euro-2024) dont les deux dernières comme N.1. À gauche, Théo Hernandez (28 ans, 44 sélections, 2 buts) part également avec une longueur d'avance sur Lucas Digne (32 ans, 58 sélections) et garde la confiance de Deschamps en dépit de son exil en Arabie Saoudite (Al Hilal) et de prestations sans relief. Digne, qui dispute sa deuxième Coupe du monde après celle de 2014 au Brésil, peut s'appuyer sur sa belle saison avec Aston Villa, vainqueur de la Ligue Europa et 4e de Premier League, pour croire en ses chances pour la suite du tournoi en cas de défaillance d'Hernandez. . Milieux: un double pivot classique L'équipe de France a joué ses deux matches de préparation avec un entre-jeu Tchouaméni-Rabiot. Il est donc logique que le sélectionneur démarre la Coupe du monde avec ce duo. Aurélien Tchouaméni (26 ans, 46 sélections, 3 buts), vice-capitaine et l'un des leaders du vestiaire, et Adrien Rabiot (31 ans, 59 sélections, 7 buts), qui étaient déjà des hommes de base du milieu au Mondial-2022, incarnent la solidité et l'expérience contrairement à Manu Koné (25 ans, 14 sélections) ou Warren Zaïre-Emery (20 ans, 11 sélections, 1 but), le champion du monde 2018 NGolo Kanté (35 ans, 69 sélections, 2 buts) restant aussi un recours pour pallier un coup dur. . Attaque: le match Doué-Barcola Le trio magique Mbappé-Dembélé-Olise est incontournable mais une petite incertitude régnait sur le côté gauche de l'attaque. Désiré Doué (21 ans, 7 sélections, 2 buts), titulaire face à l'Irlande du Nord, est en effet en concurrence avec son coéquipier du PSG Bradley Barcola (23 ans, 20 sélections, 3 buts) et toute la question était de savoir pour quel profil opterait Deschamps. Doué, auteur d'un fameux doublé en finale de la Ligue des champions 2025, a pour lui son abattage et son volume de jeu. Mais le sélectionneur avait aussi la possibilité de miser sur la vitesse et la prise de profondeur de Barcola, pas non plus avare de repli défensif. Pour le moment, le patron des Bleus continue de privilégier la piste Doué, selon les tests effectués à l'entraînement. Comme au PSG où l'ex-Rennais a pris le pas sur l'ancien Lyonnais, débutant notamment la finale de la Ligue des champions 2026 contre Arsenal.

14.06.2026 à 17:57

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"Vous me demandez si je signe pour faire le même parcours (qu'en 2022), je dis non, je veux aller plus loin que la demi-finale", a assuré Mohamed Ouahbi après cette entrée en lice qui n'a pas tenu toutes ses promesses, la faute aussi à une Seleçao un peu en dedans. "On est entrés dans une autre dimension, il faut assumer", a ajouté le sélectionneur, après une finale de Coupe d'Afrique des nations perdue à domicile en janvier contre le Sénégal mais récupérée sur tapis vert en mars. Contre le Brésil, "on a montré qu'on avait de l'ambition, on a fait match nul mais on a montré qu'on voulait gagner le match, qu'on savait à quoi on jouait, on a aussi montré beaucoup de personnalité", a-t-il assuré. Depuis quatre ans, les Lions de l'Atlas ont acquis de l'expérience en conservant un noyau dur de joueurs évoluant en Europe: Achraf Hakimi, le capitaine et latéral droit du Paris SG double champion d'Europe, le latéral gauche Noussair Mazraoui (Manchester United) ou le polyvalent -- parfois défenseur, souvent milieu offensif et buteur samedi -- Ismael Saibari, décisif dans la course au titre décroché par le PSV Eindhoven cette saison. Le meneur de jeu Brahim Diaz du Real Madrid a lui intégré la sélection en 2024. "Génération différente" Issu de la formation et champion du monde avec les U20 en 2025, Ouahbi, nommé en mars pour succéder à Walid Regragui, a aussi lancé des jeunes, offrant samedi au milieu Ayyoub Bouaddi une première sélection en Coupe du monde à 18 ans. Le jeune Lillois, qui n'a choisi que fin mai de représenter le royaume chérifien après avoir joué pour la France chez les jeunes, a brillé pour sa première cape. "On a eu deux milieux de terrain qui ont fait un très gros match", a commenté samedi le technicien en référence à Bouaddi et Neil el-Aynaoui -- 24 ans et fils de l'ex-joueur de tennis Younès el-Aynaoui -- , essayant de calmer les ardeurs de la presse marocaine qui a encensé le Nordiste. "C'est une génération différente de celle de 2022," avait souligné Hakimi avant le match: "On a vécu la CAN, on sait la responsabilité qu'on a. En 2022 on avait pas l'objectif d'aller en demi-finale". Mohamed Ouahbi s'est surtout dit "très fier" de ses joueurs qui "ont osé jouer, osé demander le ballon, osé ressortir le ballon sous pression" contre le Brésil, même si la seconde période a été plus difficile à gérer. Des points à améliorer "Cela fait longtemps qu'on a pas eu de match à haute intensité, c'est normal qu'en deuxième mi-temps on ait eu plus de mal", a-t-il expliqué. "Les joueurs qui sont rentrés ont bien fini le match." Car malgré les lauriers tressés par les médias locaux, le Maroc reste perfectible. Très technique (123 passes dans le dernier tiers du terrain adverse selon Opta), l'équipe a manqué d'audace devant le but en vendangeant plusieurs occasions en première période. "Nous avons gâché beaucoup d'occasions. Dans ce genre de situation, on le paie cher quand on ne concrétise pas", a admis Neil el-Aynaoui, estimant qu'il y avait "plusieurs points à améliorer pour le prochain match". Ce sera contre l'Ecosse le 20 juin à Boston, une équipe beaucoup plus rugueuse que le Brésil. "Il va y avoir des contacts", a pronostiqué Ouahbi. Le Maroc terminera sa phase de poules à Atlanta contre Haïti, battu (1-0) samedi par les Ecossais, et devra soigner sa différence de buts pour terminer premier du groupe. Il jouerait alors son 16e de finale à Houston contre le deuxième du groupe F (Pays-Bas, Japon, Suède, Tunisie). Une deuxième place implique un long voyage depuis le New Jersey jusqu'à Monterrey (Mexique), contre le premier de ce groupe F.
Texte intégral (660 mots)
"Vous me demandez si je signe pour faire le même parcours (qu'en 2022), je dis non, je veux aller plus loin que la demi-finale", a assuré Mohamed Ouahbi après cette entrée en lice qui n'a pas tenu toutes ses promesses, la faute aussi à une Seleçao un peu en dedans. "On est entrés dans une autre dimension, il faut assumer", a ajouté le sélectionneur, après une finale de Coupe d'Afrique des nations perdue à domicile en janvier contre le Sénégal mais récupérée sur tapis vert en mars. Contre le Brésil, "on a montré qu'on avait de l'ambition, on a fait match nul mais on a montré qu'on voulait gagner le match, qu'on savait à quoi on jouait, on a aussi montré beaucoup de personnalité", a-t-il assuré. Depuis quatre ans, les Lions de l'Atlas ont acquis de l'expérience en conservant un noyau dur de joueurs évoluant en Europe: Achraf Hakimi, le capitaine et latéral droit du Paris SG double champion d'Europe, le latéral gauche Noussair Mazraoui (Manchester United) ou le polyvalent -- parfois défenseur, souvent milieu offensif et buteur samedi -- Ismael Saibari, décisif dans la course au titre décroché par le PSV Eindhoven cette saison. Le meneur de jeu Brahim Diaz du Real Madrid a lui intégré la sélection en 2024. "Génération différente" Issu de la formation et champion du monde avec les U20 en 2025, Ouahbi, nommé en mars pour succéder à Walid Regragui, a aussi lancé des jeunes, offrant samedi au milieu Ayyoub Bouaddi une première sélection en Coupe du monde à 18 ans. Le jeune Lillois, qui n'a choisi que fin mai de représenter le royaume chérifien après avoir joué pour la France chez les jeunes, a brillé pour sa première cape. "On a eu deux milieux de terrain qui ont fait un très gros match", a commenté samedi le technicien en référence à Bouaddi et Neil el-Aynaoui -- 24 ans et fils de l'ex-joueur de tennis Younès el-Aynaoui -- , essayant de calmer les ardeurs de la presse marocaine qui a encensé le Nordiste. "C'est une génération différente de celle de 2022," avait souligné Hakimi avant le match: "On a vécu la CAN, on sait la responsabilité qu'on a. En 2022 on avait pas l'objectif d'aller en demi-finale". Mohamed Ouahbi s'est surtout dit "très fier" de ses joueurs qui "ont osé jouer, osé demander le ballon, osé ressortir le ballon sous pression" contre le Brésil, même si la seconde période a été plus difficile à gérer. Des points à améliorer "Cela fait longtemps qu'on a pas eu de match à haute intensité, c'est normal qu'en deuxième mi-temps on ait eu plus de mal", a-t-il expliqué. "Les joueurs qui sont rentrés ont bien fini le match." Car malgré les lauriers tressés par les médias locaux, le Maroc reste perfectible. Très technique (123 passes dans le dernier tiers du terrain adverse selon Opta), l'équipe a manqué d'audace devant le but en vendangeant plusieurs occasions en première période. "Nous avons gâché beaucoup d'occasions. Dans ce genre de situation, on le paie cher quand on ne concrétise pas", a admis Neil el-Aynaoui, estimant qu'il y avait "plusieurs points à améliorer pour le prochain match". Ce sera contre l'Ecosse le 20 juin à Boston, une équipe beaucoup plus rugueuse que le Brésil. "Il va y avoir des contacts", a pronostiqué Ouahbi. Le Maroc terminera sa phase de poules à Atlanta contre Haïti, battu (1-0) samedi par les Ecossais, et devra soigner sa différence de buts pour terminer premier du groupe. Il jouerait alors son 16e de finale à Houston contre le deuxième du groupe F (Pays-Bas, Japon, Suède, Tunisie). Une deuxième place implique un long voyage depuis le New Jersey jusqu'à Monterrey (Mexique), contre le premier de ce groupe F.

14.06.2026 à 17:41

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À trois semaines du Tour de France, où il sera le principal lieutenant de Tadej Pogacar, le coureur d'UAE a frappé fort en s'imposant en solitaire au sommet de cette montée vertigineuse de Haute-Savoie après avoir déjà gagné la veille au Grand Colombier. Le jeune Mexicain de 22 ans, qui comptait 49 secondes de retard sur l'Australien Luke Tuckwell au général en début de journée, s'est envolé à neuf kilomètres de l'arrivée pour rapidement combler son retard, avaler les derniers échappés et se diriger seul vers la victoire Au classement général final, il devance Tuckwell, révélation de cette 78e édition, de 54 secondes et l'Espagnol Juan Ayuso, deuxième de l'étape, qui complète le podium à 1:17 du vainqueur. C’est déjà la troisième course d'une semaine World Tour que le jeune "El Toriti" remporte cette année après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent pas sa participation au Tour de France (4-26 juillet).
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À trois semaines du Tour de France, où il sera le principal lieutenant de Tadej Pogacar, le coureur d'UAE a frappé fort en s'imposant en solitaire au sommet de cette montée vertigineuse de Haute-Savoie après avoir déjà gagné la veille au Grand Colombier. Le jeune Mexicain de 22 ans, qui comptait 49 secondes de retard sur l'Australien Luke Tuckwell au général en début de journée, s'est envolé à neuf kilomètres de l'arrivée pour rapidement combler son retard, avaler les derniers échappés et se diriger seul vers la victoire Au classement général final, il devance Tuckwell, révélation de cette 78e édition, de 54 secondes et l'Espagnol Juan Ayuso, deuxième de l'étape, qui complète le podium à 1:17 du vainqueur. C’est déjà la troisième course d'une semaine World Tour que le jeune "El Toriti" remporte cette année après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent pas sa participation au Tour de France (4-26 juillet).

14.06.2026 à 17:37

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Le Joyau de l'écurie d'Aidan O'Brien reste invaincue en 5 sorties et réalise un rare triplé : Prix Marcel Boussac - Poule d'Essai des Pouliches - Prix de Diane, à l'instar de la légendaire Allez France, la première à avoir réalisé cet exploit (1972-1973). Diamond Necklace a galopé en 5e position attentiste. Ryan Lee Moore lui a demandé d'accélérer en pleine piste à 350 mètres du but. Elle a repoussé l'attaque finale dans les 50 derniers mètres de Pink Panthera. "Je suis très chanceux. Je suis très content qu'elle ait gagné!" a déclaré Ryan-Lee Moore, au micro d'Equidia de retour aux balances, qui remporte son premier Prix de Diane. Avec ce nouveau succès, le jockey de 42 ans, Ryan-Lee Moore a désormais gagné toutes les courses classiques en Europe. De son côté, Aidan O'Brien l'entraîneur de la nouvelle championne d'Europe remporte un deuxième titre après la victoire de son élève Joan of Arc en 2021. Il a déclaré : "on a fait un super boulot avec elle". "C'est vraiment une super jument. Une jument incroyable !" a-t-il ajouté ne tarissant pas d'éloge pour sa championne à la robe baie marquée d'une pelote blanche sur la tête, sans oublier de remercier "la grande équipe qui travaille autour d'elle". Diamond Necklace, "le collier de diamants" de l'écurie Coolmore a été achetée yearling 1,7 million d'euros à l'écurie des Monceaux aux ventes Arqana. La France deuxième La deuxième place est revenue à la pouliche française Pink Panthera pilotée par le Français Tony Piccone qui a fait illusion pour la victoire à mi-ligne droite. La pouliche anglaise Inis Mor entraînée en Angleterre par le Français David Menuisier sous la selle de l'Irlandais Oisin Murphy a pris la 3e place après avoir toujours figuré dans le groupe de tête. "Avant la course on aurait signé pour être 3e et elle est bonne 3e. (...) On voulait juste que les choses se passent de façon limpide et tout s’est bien passé", a raconté David Menuisier. Avec cette victoire, la pouliche Diamond Necklace a offert à l'écurie Coolmore les 571.400 euros promis à la gagnante sur l'allocation totale d'un million d'euros. Et pour la suite de la carrière de Diamond Necklace, lors d'une conférence de Presse Aidan O'Brien a dit vouloir "attendre de voir comment la pouliche va récupérer de sa course". "Dans la ligne droite, elle n'a pas raccourci son action pour finir ce qui laisse à penser qu'elle pourrait tenir la distance de 2.400 mètres. Il est donc possible de la revoir dans une course préparatoire au Prix de l'Arc de Triomphe", a souligné le professionnel de Ballydoyle. La nouvelle princesse de Chantilly a dores et déjà une place au haras et sera convoitée par les meilleurs étalons pur-sang du monde. Cette 177e édition a opposé, sur un bon terrain, devant des milliers de spectateurs, dont de nombreuses femmes chapeautées, onze jeunes pouliches de sang royal dotées de vitesse et de tenue, sur le parcours exigeant de l'hippodrome des Princes de Condé qui s'achève par une ligne droite en montée longue de 600 mètres.
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Le Joyau de l'écurie d'Aidan O'Brien reste invaincue en 5 sorties et réalise un rare triplé : Prix Marcel Boussac - Poule d'Essai des Pouliches - Prix de Diane, à l'instar de la légendaire Allez France, la première à avoir réalisé cet exploit (1972-1973). Diamond Necklace a galopé en 5e position attentiste. Ryan Lee Moore lui a demandé d'accélérer en pleine piste à 350 mètres du but. Elle a repoussé l'attaque finale dans les 50 derniers mètres de Pink Panthera. "Je suis très chanceux. Je suis très content qu'elle ait gagné!" a déclaré Ryan-Lee Moore, au micro d'Equidia de retour aux balances, qui remporte son premier Prix de Diane. Avec ce nouveau succès, le jockey de 42 ans, Ryan-Lee Moore a désormais gagné toutes les courses classiques en Europe. De son côté, Aidan O'Brien l'entraîneur de la nouvelle championne d'Europe remporte un deuxième titre après la victoire de son élève Joan of Arc en 2021. Il a déclaré : "on a fait un super boulot avec elle". "C'est vraiment une super jument. Une jument incroyable !" a-t-il ajouté ne tarissant pas d'éloge pour sa championne à la robe baie marquée d'une pelote blanche sur la tête, sans oublier de remercier "la grande équipe qui travaille autour d'elle". Diamond Necklace, "le collier de diamants" de l'écurie Coolmore a été achetée yearling 1,7 million d'euros à l'écurie des Monceaux aux ventes Arqana. La France deuxième La deuxième place est revenue à la pouliche française Pink Panthera pilotée par le Français Tony Piccone qui a fait illusion pour la victoire à mi-ligne droite. La pouliche anglaise Inis Mor entraînée en Angleterre par le Français David Menuisier sous la selle de l'Irlandais Oisin Murphy a pris la 3e place après avoir toujours figuré dans le groupe de tête. "Avant la course on aurait signé pour être 3e et elle est bonne 3e. (...) On voulait juste que les choses se passent de façon limpide et tout s’est bien passé", a raconté David Menuisier. Avec cette victoire, la pouliche Diamond Necklace a offert à l'écurie Coolmore les 571.400 euros promis à la gagnante sur l'allocation totale d'un million d'euros. Et pour la suite de la carrière de Diamond Necklace, lors d'une conférence de Presse Aidan O'Brien a dit vouloir "attendre de voir comment la pouliche va récupérer de sa course". "Dans la ligne droite, elle n'a pas raccourci son action pour finir ce qui laisse à penser qu'elle pourrait tenir la distance de 2.400 mètres. Il est donc possible de la revoir dans une course préparatoire au Prix de l'Arc de Triomphe", a souligné le professionnel de Ballydoyle. La nouvelle princesse de Chantilly a dores et déjà une place au haras et sera convoitée par les meilleurs étalons pur-sang du monde. Cette 177e édition a opposé, sur un bon terrain, devant des milliers de spectateurs, dont de nombreuses femmes chapeautées, onze jeunes pouliches de sang royal dotées de vitesse et de tenue, sur le parcours exigeant de l'hippodrome des Princes de Condé qui s'achève par une ligne droite en montée longue de 600 mètres.

14.06.2026 à 17:35

FRANCE24
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Vekic, 79e mondiale, a battu en finale la Britannique Emma Raducanu (42e) en deux sets 6-0, 7-6 (8/6). C'est le cinquième trophée de la carrière de Vekic, 29 ans, et aussi le plus beau puisque le Queen's, épreuve sur gazon préparatoire à Wimbledon, est son premier de la catégorie WTA 500. La Croate n'avait plus gagné de tournoi depuis mars 2023 à Monterrey, au Mexique. Au Queen's, elle avait d'abord perdu en qualification contre la 105e mondiale, la Russe Anna Blinkova, avant d'être intégrée dans le tableau final grâce au forfait de l'Ukrainienne Marta Kostyuk. C'est seulement la sixième fois dans l'histoire de la WTA qu'une lucky loser remporte un tournoi, le dernier exemple datant de 2023. Vekic s'est montrée expéditive sur ses jeux de service et impitoyable sur ses balles de break (3/3 dans le premier set) pour s'adjuger la première manche en moins d'une demi-heure, comme en demi-finale samedi face à Katie Boulter (73e). Elle est revenue dans le deuxième set après avoir été menée 5-2 par Raducuna, qui avait haussé son niveau de jeu malgré des douleurs à la cuisse gauche, avant de conclure au tie-break après 1h48 de jeu. La Britannique, 23 ans, s'incline en finale pour la deuxième fois cette saison après sa défaite début février face à la Roumaine Sorana Cirstea à Cluj-Napoca (WTA 250). Elle n'a plus remporté de titre depuis son sacre inattendu à l'US Open en 2021.
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Vekic, 79e mondiale, a battu en finale la Britannique Emma Raducanu (42e) en deux sets 6-0, 7-6 (8/6). C'est le cinquième trophée de la carrière de Vekic, 29 ans, et aussi le plus beau puisque le Queen's, épreuve sur gazon préparatoire à Wimbledon, est son premier de la catégorie WTA 500. La Croate n'avait plus gagné de tournoi depuis mars 2023 à Monterrey, au Mexique. Au Queen's, elle avait d'abord perdu en qualification contre la 105e mondiale, la Russe Anna Blinkova, avant d'être intégrée dans le tableau final grâce au forfait de l'Ukrainienne Marta Kostyuk. C'est seulement la sixième fois dans l'histoire de la WTA qu'une lucky loser remporte un tournoi, le dernier exemple datant de 2023. Vekic s'est montrée expéditive sur ses jeux de service et impitoyable sur ses balles de break (3/3 dans le premier set) pour s'adjuger la première manche en moins d'une demi-heure, comme en demi-finale samedi face à Katie Boulter (73e). Elle est revenue dans le deuxième set après avoir été menée 5-2 par Raducuna, qui avait haussé son niveau de jeu malgré des douleurs à la cuisse gauche, avant de conclure au tie-break après 1h48 de jeu. La Britannique, 23 ans, s'incline en finale pour la deuxième fois cette saison après sa défaite début février face à la Roumaine Sorana Cirstea à Cluj-Napoca (WTA 250). Elle n'a plus remporté de titre depuis son sacre inattendu à l'US Open en 2021.

14.06.2026 à 17:24

FRANCE24
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La Côte d'Ivoire se prépare à affronter l'Équateur ce dimanche 14 juin lors de la 1re journée du groupe E de la Coupe du monde.
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La Côte d'Ivoire se prépare à affronter l'Équateur ce dimanche 14 juin lors de la 1re journée du groupe E de la Coupe du monde.

14.06.2026 à 17:07

FRANCE24
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Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde, qui s'était élancé en deuxième position sur la grille, a devancé ses compatriotes George Russell (Mercedes) et Lando Norris (McLaren). L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a abandonné à cinq tours de la fin en raison d'un problème moteur alors qu'il venait de dépasser son coéquipier pour s'emparer de la deuxième place. Hamilton (41 ans) décroche ainsi le 106e succès de sa carrière en F1, le premier depuis celui obtenu sur tapis vert en Belgique en juillet 2024 après la disqualification de Russell. La dernière fois qu'il s'était imposé en franchissant la ligne en premier, c'était trois semaines plus tôt, devant son public à Silverstone. Après cette victoire et le zéro pointé d'Antonelli dimanche, Hamilton revient à 41 points de l'Italien, qui devance désormais Russell de 50 longueurs. Parfois critiqué pour ses erreurs de stratégie, la Scuderia a cette fois déroulé sa partition à merveille et a bénéficié d'un coup de pouce du destin. En effet, la course, assez ennuyeuse jusque-là, a basculé au 41e des 66 tours quand l'Espagnol Fernando Alonso (Aston Martin) est tombé en panne et a provoqué une voiture de sécurité virtuelle. Hamilton, qui était en tête mais dans une stratégie à trois arrêts contre deux aux Mercedes, qui venaient de passer aux stands quelques minutes plus tôt, a sauté sur l'occasion pour s'arrêter changer de pneus. Il est ensuite ressorti en tête juste devant les Flèches d'Argent à l'entame du 43e tour, provoquant une grosse clameur dans les gradins. Avec des gommes un peu plus neuves que Russell et Antonelli, le Britannique a creusé l'écart au fil des tours pour s'envoler vers son rêve, sa première victoire en rouge. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la quatrième place, devant l'Australien Oscar Piastri (McLaren) et les Français Isack Hadjar (Red Bull), qui avait pourtant manqué son départ, et Pierre Gasly (Alpine). Le Top 10 est complété par l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les Racing Bulls du Néo-Zélandais Liam Lawson et du Britannique Arvid Lindblad. Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), n'a pu faire mieux que 13e.
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Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde, qui s'était élancé en deuxième position sur la grille, a devancé ses compatriotes George Russell (Mercedes) et Lando Norris (McLaren). L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a abandonné à cinq tours de la fin en raison d'un problème moteur alors qu'il venait de dépasser son coéquipier pour s'emparer de la deuxième place. Hamilton (41 ans) décroche ainsi le 106e succès de sa carrière en F1, le premier depuis celui obtenu sur tapis vert en Belgique en juillet 2024 après la disqualification de Russell. La dernière fois qu'il s'était imposé en franchissant la ligne en premier, c'était trois semaines plus tôt, devant son public à Silverstone. Après cette victoire et le zéro pointé d'Antonelli dimanche, Hamilton revient à 41 points de l'Italien, qui devance désormais Russell de 50 longueurs. Parfois critiqué pour ses erreurs de stratégie, la Scuderia a cette fois déroulé sa partition à merveille et a bénéficié d'un coup de pouce du destin. En effet, la course, assez ennuyeuse jusque-là, a basculé au 41e des 66 tours quand l'Espagnol Fernando Alonso (Aston Martin) est tombé en panne et a provoqué une voiture de sécurité virtuelle. Hamilton, qui était en tête mais dans une stratégie à trois arrêts contre deux aux Mercedes, qui venaient de passer aux stands quelques minutes plus tôt, a sauté sur l'occasion pour s'arrêter changer de pneus. Il est ensuite ressorti en tête juste devant les Flèches d'Argent à l'entame du 43e tour, provoquant une grosse clameur dans les gradins. Avec des gommes un peu plus neuves que Russell et Antonelli, le Britannique a creusé l'écart au fil des tours pour s'envoler vers son rêve, sa première victoire en rouge. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la quatrième place, devant l'Australien Oscar Piastri (McLaren) et les Français Isack Hadjar (Red Bull), qui avait pourtant manqué son départ, et Pierre Gasly (Alpine). Le Top 10 est complété par l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les Racing Bulls du Néo-Zélandais Liam Lawson et du Britannique Arvid Lindblad. Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), n'a pu faire mieux que 13e.

14.06.2026 à 16:55

FRANCE24
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Mme Takaichi a été reçue à Downing Street par son homologue britannique, Keir Starmer, en amont du sommet du G7 qui se tiendra en France à partir de lundi. Au total, plus de dix accords commerciaux doivent être signés. Parmi eux figure un projet d’éolien offshore d’une valeur de 9 milliards de livres (environ 10,5 milliards d'euros), qualifié par le chef du gouvernement travailliste de "grand, grand pas en avant". À l'issue de la rencontre, qui a également donné lieu à une table ronde avec des industriels des deux pays, Keir Starmer a salué "une nouvelle ère de coopération entre nos deux nations". Les deux pays ont également annoncé le lancement du Frontier Tech Partnership (FTP), un cadre de coopération destiné à accélérer la recherche et le transfert de technologies dans les secteurs de l'intelligence artificielle (IA), du calcul quantique, du nucléaire civil et des semi-conducteurs. À ce titre, un accord formel va lier le Centre britannique des semi-conducteurs à la fonderie de pointe japonaise Rapidus afin de sécuriser des canaux de production de puces électroniques de dernière génération. Enfin, sur le volet de la défense, les deux dirigeants ont "réaffirmé leur engagement" dans le Programme mondial de combat aérien (GCAP), un projet d'avion de chasse nouvelle génération mené en collaboration avec l'Italie. M. Starmer a souligné que ce programme militaire, lancé en 2022, qui fait actuellement l’objet de questionnements, demeurait "au cœur" de leur relation bilatérale. Aucune annonce concrète n'a toutefois été faite à ce sujet.
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Mme Takaichi a été reçue à Downing Street par son homologue britannique, Keir Starmer, en amont du sommet du G7 qui se tiendra en France à partir de lundi. Au total, plus de dix accords commerciaux doivent être signés. Parmi eux figure un projet d’éolien offshore d’une valeur de 9 milliards de livres (environ 10,5 milliards d'euros), qualifié par le chef du gouvernement travailliste de "grand, grand pas en avant". À l'issue de la rencontre, qui a également donné lieu à une table ronde avec des industriels des deux pays, Keir Starmer a salué "une nouvelle ère de coopération entre nos deux nations". Les deux pays ont également annoncé le lancement du Frontier Tech Partnership (FTP), un cadre de coopération destiné à accélérer la recherche et le transfert de technologies dans les secteurs de l'intelligence artificielle (IA), du calcul quantique, du nucléaire civil et des semi-conducteurs. À ce titre, un accord formel va lier le Centre britannique des semi-conducteurs à la fonderie de pointe japonaise Rapidus afin de sécuriser des canaux de production de puces électroniques de dernière génération. Enfin, sur le volet de la défense, les deux dirigeants ont "réaffirmé leur engagement" dans le Programme mondial de combat aérien (GCAP), un projet d'avion de chasse nouvelle génération mené en collaboration avec l'Italie. M. Starmer a souligné que ce programme militaire, lancé en 2022, qui fait actuellement l’objet de questionnements, demeurait "au cœur" de leur relation bilatérale. Aucune annonce concrète n'a toutefois été faite à ce sujet.
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