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15.06.2026 à 16:10

FRANCE24
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Des responsables américains ⁠et iraniens ont déclaré avoir conclu un accord cadre en vue de mettre fin à leur guerre, qui prévoit notamment la levée du blocus américain contre l'Iran et ⁠la réouverture du détroit d'Ormuz, mais ​qui laisse le sort du programme nucléaire iranien en suspens. Les précisions d'Elvire Fabry, directrice programme "Commerce et sécurité économique" à l'Institut Jacques Delors.
Des responsables américains ⁠et iraniens ont déclaré avoir conclu un accord cadre en vue de mettre fin à leur guerre, qui prévoit notamment la levée du blocus américain contre l'Iran et ⁠la réouverture du détroit d'Ormuz, mais ​qui laisse le sort du programme nucléaire iranien en suspens. Les précisions d'Elvire Fabry, directrice programme "Commerce et sécurité économique" à l'Institut Jacques Delors.

15.06.2026 à 15:03

FRANCE24
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"Michael est rayonnant de par la saison qu'il a réalisée au Bayern et avec nous. Il a réalisé de très belles choses, il est plein de confiance. Il a cette capacité aussi à faire les efforts, ce qui est remarquable. On aura besoin de lui à ce niveau-là", a estimé Didier Deschamps, le sélectionneur français à Lille, deux jours avant le départ des Bleus pour l'Amérique du Nord où ils espèrent conquérir une troisième étoile. Olise venait d'inscrire un triplé face à l'Irlande du Nord (3-1) pour clôturer la préparation au Mondial, de soigner ses statistiques en équipe de France en portant à sept son total de buts en 17 sélections, et d'illuminer à lui seul une soirée où le reste de ses coéquipiers, la tête déjà dans l'avion, semblait préférer garder son énergie pour les États-Unis. Avant cela, c'est l'Allemagne et l'Europe que le natif de Londres, 24 ans, avait ébloui tout au long de la saison en inscrivant avec le Bayern 22 buts et 31 passes décisives, en Bundesliga et en Ligue des champions notamment. En Bleu, placé dans l'axe ou sur le côté droit aux côtés des trois autres "fantastiques" de l'attaque (Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Désiré Doué), Olise, pourtant méconnu il y a à peine deux ans, est devenu indispensable. Didier Deschamps doit aujourd'hui secrètement se féliciter d'avoir été patient avec son "Anglais", lorsque le natif de Londres a débarqué en équipe de France auréolé de Jeux olympiques réussis -deux buts, cinq passes décisives durant le tournoi terminé à la deuxième place. "Monsieur Nonchalant" "Ça a mis un peu de temps pour qu'il se libère mais il a tout fait pour être à ce niveau-là", a convenu Deschamps qui en sélectionnant assez tôt l'ancien ailier de Crystal Palace, formé en Angleterre, a rendu un fier service à la France. Michael Olise, né d'un père nigérian et d'une mère franco-algérienne, aurait pu prétendre défendre les couleurs de trois autres sélections: l'Angleterre, le Nigeria et l'Algérie. Mais c'est la France dont il admirait les stars, Zinédine Zidane et Thierry Henry en tête, et dont il a porté le maillot des sélections de jeunes, qu'il a choisie très vite, sans jamais se dédire. En dehors du terrain pourtant, Olise, volontiers réservé en public et au français encore approximatif, reste une énigme pas encore résolue à ce jour pour l'ensemble des suiveurs des Bleus. Et ses coéquipiers en équipe de France, qui l'apprécient unanimement autant qu'ils raillent allègrement ses mimiques atypiques lors des avant-matches, n'aident pas à percer le mystère. "C'est un bon gars, je rigole beaucoup avec lui. Je le connais depuis qu'il a 19 ans", s'est contenté de commenter Jean-Philippe Mateta, aussi avare de mots que son ancien coéquipier à Londres. Manu Koné, le milieu de terrain, d'un sourire malicieux, a rétorqué: "vous lui demanderez quand il viendra en conférence de presse", lorsqu'on l'a questionné sur la nature de celui qu'il côtoie depuis les Espoirs. "Monsieur Nonchalant", comme il est surnommé en Bleu, n'y brillera probablement pas. Ce n'est pas son terrain de jeu et ça ne fait pas gagner de Coupe du monde.
Texte intégral (561 mots)
"Michael est rayonnant de par la saison qu'il a réalisée au Bayern et avec nous. Il a réalisé de très belles choses, il est plein de confiance. Il a cette capacité aussi à faire les efforts, ce qui est remarquable. On aura besoin de lui à ce niveau-là", a estimé Didier Deschamps, le sélectionneur français à Lille, deux jours avant le départ des Bleus pour l'Amérique du Nord où ils espèrent conquérir une troisième étoile. Olise venait d'inscrire un triplé face à l'Irlande du Nord (3-1) pour clôturer la préparation au Mondial, de soigner ses statistiques en équipe de France en portant à sept son total de buts en 17 sélections, et d'illuminer à lui seul une soirée où le reste de ses coéquipiers, la tête déjà dans l'avion, semblait préférer garder son énergie pour les États-Unis. Avant cela, c'est l'Allemagne et l'Europe que le natif de Londres, 24 ans, avait ébloui tout au long de la saison en inscrivant avec le Bayern 22 buts et 31 passes décisives, en Bundesliga et en Ligue des champions notamment. En Bleu, placé dans l'axe ou sur le côté droit aux côtés des trois autres "fantastiques" de l'attaque (Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Désiré Doué), Olise, pourtant méconnu il y a à peine deux ans, est devenu indispensable. Didier Deschamps doit aujourd'hui secrètement se féliciter d'avoir été patient avec son "Anglais", lorsque le natif de Londres a débarqué en équipe de France auréolé de Jeux olympiques réussis -deux buts, cinq passes décisives durant le tournoi terminé à la deuxième place. "Monsieur Nonchalant" "Ça a mis un peu de temps pour qu'il se libère mais il a tout fait pour être à ce niveau-là", a convenu Deschamps qui en sélectionnant assez tôt l'ancien ailier de Crystal Palace, formé en Angleterre, a rendu un fier service à la France. Michael Olise, né d'un père nigérian et d'une mère franco-algérienne, aurait pu prétendre défendre les couleurs de trois autres sélections: l'Angleterre, le Nigeria et l'Algérie. Mais c'est la France dont il admirait les stars, Zinédine Zidane et Thierry Henry en tête, et dont il a porté le maillot des sélections de jeunes, qu'il a choisie très vite, sans jamais se dédire. En dehors du terrain pourtant, Olise, volontiers réservé en public et au français encore approximatif, reste une énigme pas encore résolue à ce jour pour l'ensemble des suiveurs des Bleus. Et ses coéquipiers en équipe de France, qui l'apprécient unanimement autant qu'ils raillent allègrement ses mimiques atypiques lors des avant-matches, n'aident pas à percer le mystère. "C'est un bon gars, je rigole beaucoup avec lui. Je le connais depuis qu'il a 19 ans", s'est contenté de commenter Jean-Philippe Mateta, aussi avare de mots que son ancien coéquipier à Londres. Manu Koné, le milieu de terrain, d'un sourire malicieux, a rétorqué: "vous lui demanderez quand il viendra en conférence de presse", lorsqu'on l'a questionné sur la nature de celui qu'il côtoie depuis les Espoirs. "Monsieur Nonchalant", comme il est surnommé en Bleu, n'y brillera probablement pas. Ce n'est pas son terrain de jeu et ça ne fait pas gagner de Coupe du monde.

15.06.2026 à 15:03

FRANCE24
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L'équipe d'Iran s'entraîne à Carson, en Californie, à la veille de son premier match de la Coupe du monde contre la Nouvelle-Zélande.
Texte intégral (561 mots)
L'équipe d'Iran s'entraîne à Carson, en Californie, à la veille de son premier match de la Coupe du monde contre la Nouvelle-Zélande.

15.06.2026 à 14:58

FRANCE24
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 L'Allemagne, en quête de rachat après deux éliminations dès la phase de groupe, s'est épargnée une entame à problèmes, à Houston, dimanche contre le petit Poucet au grand coeur Curaçao (7-1), admirable mais bien trop limité pour sa première apparition en Coupe du monde.
Texte intégral (561 mots)
 L'Allemagne, en quête de rachat après deux éliminations dès la phase de groupe, s'est épargnée une entame à problèmes, à Houston, dimanche contre le petit Poucet au grand coeur Curaçao (7-1), admirable mais bien trop limité pour sa première apparition en Coupe du monde.

15.06.2026 à 14:58

FRANCE 24
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Impact sur les prix des carburants, position de la France dans le détroit d'Ormuz, nucléaire iranien... Emmanuel Macron a réagi lundi à l'accord entre l'Iran et les États-Unis lors d'une interview sur TF1. 
Texte intégral (561 mots)
Impact sur les prix des carburants, position de la France dans le détroit d'Ormuz, nucléaire iranien... Emmanuel Macron a réagi lundi à l'accord entre l'Iran et les États-Unis lors d'une interview sur TF1. 

15.06.2026 à 14:53

Benoit PERROCHAIS
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Côté foot, l'Allemagne n'a fait qu'une bouchée (7-1) du néophyte Curaçao, rejoint en tête du groupe E par la Côte d'Ivoire qui a battu l'Equateur (1-0). Quant aux Pays-Bas, ils ont été tenus en échec par un Japon accrocheur (2-2).La sélection iranienne dont la participation à la coupe du monde était incertaine du fait de la guerre au Moyen-Orient, est arrivée lundi à Los Angeles et a tenu sa première conférence de presse à la veille d'affronter la Nouvelle-Zélande.
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Côté foot, l'Allemagne n'a fait qu'une bouchée (7-1) du néophyte Curaçao, rejoint en tête du groupe E par la Côte d'Ivoire qui a battu l'Equateur (1-0). Quant aux Pays-Bas, ils ont été tenus en échec par un Japon accrocheur (2-2).La sélection iranienne dont la participation à la coupe du monde était incertaine du fait de la guerre au Moyen-Orient, est arrivée lundi à Los Angeles et a tenu sa première conférence de presse à la veille d'affronter la Nouvelle-Zélande.

15.06.2026 à 14:39

FRANCE24
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La Côte d'Ivoire, grâce à but inscrit par Amad Diallo à la 90e minute, a battu l'Equateur 1-0 au terme d'un match du Mondial-2026 engagé, durant lequel la barre transversale a été touchée trois fois, dimanche à Philadelphie dans un Lumen Stadium quasiment plein.
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La Côte d'Ivoire, grâce à but inscrit par Amad Diallo à la 90e minute, a battu l'Equateur 1-0 au terme d'un match du Mondial-2026 engagé, durant lequel la barre transversale a été touchée trois fois, dimanche à Philadelphie dans un Lumen Stadium quasiment plein.

15.06.2026 à 14:38

FRANCE24
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Le sélectionneur ⁠tunisien Sabri Lamouchi ​a déclaré que son équipe avait payé une ​série d’erreurs coûteuses lors de la défaite (5-1) subie dimanche face à la Suède, et a averti que de telles erreurs ​pourraient s'avérer ‌fatales pour leurs chances en ⁠Coupe du monde.
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Le sélectionneur ⁠tunisien Sabri Lamouchi ​a déclaré que son équipe avait payé une ​série d’erreurs coûteuses lors de la défaite (5-1) subie dimanche face à la Suède, et a averti que de telles erreurs ​pourraient s'avérer ‌fatales pour leurs chances en ⁠Coupe du monde.

15.06.2026 à 14:29

FRANCE24
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Après des semaines de négociations laborieuses, les Etats-Unis et l'Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
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Après des semaines de négociations laborieuses, les Etats-Unis et l'Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.

15.06.2026 à 14:29

FRANCE24
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Les puissances du G7 vont discuter à partir de lundi à Évian, des "conséquences" de l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, dont "la réouverture" du détroit d'Ormuz "dans la durée", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron.
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Les puissances du G7 vont discuter à partir de lundi à Évian, des "conséquences" de l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, dont "la réouverture" du détroit d'Ormuz "dans la durée", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron.

15.06.2026 à 14:27

Myriam MASCARELLO
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C'est le deuxième matériau le plus fabriqué au monde après le ciment. Il est partout : dans nos voitures, nos bâtiments, nos lave-linges et même nos couteaux de cuisine. L'acier pèse, à lui seul, 7 % des émissions mondiales de CO2 et la demande va encore augmenter : plus 30 % d'ici 2050. Alors, peut-on fabriquer de l'acier sans charbon et sans énergie fossile ? Oui, mais c'est beaucoup plus cher. En France, ArcelorMittal prépare le futur au Creusot en fabriquant de l'acier recyclé.
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C'est le deuxième matériau le plus fabriqué au monde après le ciment. Il est partout : dans nos voitures, nos bâtiments, nos lave-linges et même nos couteaux de cuisine. L'acier pèse, à lui seul, 7 % des émissions mondiales de CO2 et la demande va encore augmenter : plus 30 % d'ici 2050. Alors, peut-on fabriquer de l'acier sans charbon et sans énergie fossile ? Oui, mais c'est beaucoup plus cher. En France, ArcelorMittal prépare le futur au Creusot en fabriquant de l'acier recyclé.

15.06.2026 à 14:27

FRANCE24
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"Cette taxe numérique, les Européens l'ont décidée, plusieurs pays l'ont mise en œuvre, elle fait partie de notre droit. C'est pas les États-Unis qui décident pour le droit des Européens, ni des Français", a prévenu le président français sur la chaîne TF1 depuis Évian, où doit s'ouvrir le sommet des grandes puissances dans la soirée. En matière commerciale, "il faut de la stabilité", "les tarifs, ça fait du bien à personne et surtout les tarifs entre pays du G7", a-t-il insisté. Quelques heures avant son arrivée en France, Donald Trump a menacé d'assommer le vin français de droits de douane si Paris ne lève pas une taxe de 3% sur les revenus réalisés sur son territoire par les entreprises technologiques, y compris les géants américains comme Facebook, Amazon, Apple et Alphabet, maison mère de Google. Si Paris persiste sur cette taxe instaurée en 2019, "je n'aurai pas d'autre choix que de mettre des droits de douane de 100% sur tous les champagnes et vins venus de France", a-t-il déclaré au New York Post. Le président américain, en route pour le sommet du G7, s'entretiendra vers 17H00 (15H00 GMT) avec son homologue français. En 2025, les exportations d'alcools français ont chuté de 21% vers les États-Unis, son premier marché, sous l'effet notamment d'un tarif douanier passé de 10% à 15%. A deux reprises depuis le début de son deuxième mandat, Donald Trump a brandi la menace de droits de douane à 200% sur le vin français, notamment en janvier devant le refus de la France de rejoindre son "Conseil de paix", censé résoudre les conflits internationaux. Le dossier des taxes numériques est sensible pour le président des États-Unis, qui jouit du soutien appuyé de plusieurs patrons de géants de la tech. Le Canada a dû y renoncer l'an dernier afin de sauver ses négociations commerciales avec Washington. Les partisans de taxes spécifiques sur les grandes entreprises technologiques soutiennent que l'objectif est de les contraindre à payer des impôts là où elles exercent leurs activités. vl-fff-dab-bur/mla/jco
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"Cette taxe numérique, les Européens l'ont décidée, plusieurs pays l'ont mise en œuvre, elle fait partie de notre droit. C'est pas les États-Unis qui décident pour le droit des Européens, ni des Français", a prévenu le président français sur la chaîne TF1 depuis Évian, où doit s'ouvrir le sommet des grandes puissances dans la soirée. En matière commerciale, "il faut de la stabilité", "les tarifs, ça fait du bien à personne et surtout les tarifs entre pays du G7", a-t-il insisté. Quelques heures avant son arrivée en France, Donald Trump a menacé d'assommer le vin français de droits de douane si Paris ne lève pas une taxe de 3% sur les revenus réalisés sur son territoire par les entreprises technologiques, y compris les géants américains comme Facebook, Amazon, Apple et Alphabet, maison mère de Google. Si Paris persiste sur cette taxe instaurée en 2019, "je n'aurai pas d'autre choix que de mettre des droits de douane de 100% sur tous les champagnes et vins venus de France", a-t-il déclaré au New York Post. Le président américain, en route pour le sommet du G7, s'entretiendra vers 17H00 (15H00 GMT) avec son homologue français. En 2025, les exportations d'alcools français ont chuté de 21% vers les États-Unis, son premier marché, sous l'effet notamment d'un tarif douanier passé de 10% à 15%. A deux reprises depuis le début de son deuxième mandat, Donald Trump a brandi la menace de droits de douane à 200% sur le vin français, notamment en janvier devant le refus de la France de rejoindre son "Conseil de paix", censé résoudre les conflits internationaux. Le dossier des taxes numériques est sensible pour le président des États-Unis, qui jouit du soutien appuyé de plusieurs patrons de géants de la tech. Le Canada a dû y renoncer l'an dernier afin de sauver ses négociations commerciales avec Washington. Les partisans de taxes spécifiques sur les grandes entreprises technologiques soutiennent que l'objectif est de les contraindre à payer des impôts là où elles exercent leurs activités. vl-fff-dab-bur/mla/jco

15.06.2026 à 14:23

FRANCE24
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Ce retour, très peu l'avaient vu venir. Et Poirot lui-même, interrogé en avril par l'AFP après le quart européen victorieux face à Toulouse (30-15), n'y croyait pas. "Le train a avancé depuis 2020, on est quand même sur une équipe de France qui performe depuis des années", disait-il alors. Mais il y a eu depuis cette deuxième étoile décrochée le 23 mai contre le Leinster (41-19). Quasiment la consécration pour le gaucher aux 282 apparitions avec l'UBB, jamais titré avant 2025, qui sort de deux saisons pleines et intenses à 28 et 27 matches, et qui remisera les crampons à l'été 2027. "Je peux dire que je me paye", résumait-il en avril. "Les planètes se sont alignées. C'est un peu la récompense de tous les efforts fournis. Les titres amènent encore plus de libération, c'est de plus en plus du bonheur." "Il n'y a plus l'aspect contrainte ou l'aspect un peu anxiogène que peut générer une carrière par moments", poursuivait-il. "Là, il m'a totalement quitté parce que j'ai coché pas mal de choses. Je ne suis plus que sur le plaisir du jeu à ce niveau-là, qui est extraordinaire. J'ai rarement vécu une période où j'ai autant de sérénité, parce que je n'ai pas d'ambition d'avoir un nouveau contrat, pas d'ambition forcément de jouer en sélection." La sélection, il en avait fait le deuil à la fleur de l'âge, juste avant le confinement de mars 2020, après 36 capes, deux capitanats et une dernière apparition contre l'Ecosse à Edimbourg. Fier qu'on pense à lui Via son compte Instagram, Poirot avait évoqué à l'époque son besoin de "prendre du recul vis-à-vis de ce Graal qu'est l'équipe de France, cette équipe merveilleuse qui fait tant rêver, qui est si dure à atteindre mais qui est, aussi, parfois éprouvante", et son envie de se "consacrer pleinement à d’autres objectifs personnels, comme être un papa à temps complet". "En 2020, rappelait-il en avril à l'AFP, j'ai lancé mon après-carrière. J'ai racheté une société, j'ai construit des choses extra-sportives, j'ai pris du temps aussi pour me construire en tant qu'homme et ça, c'est ce qui me permet aujourd'hui d'être serein." Puis la conjoncture a fait le reste. Quatre finales en trois ans avec l'UBB (deux en Top 14 en plus de ce "back-to-back" européen), la rentrée dans le rang du Toulousain Cyril Baille, son successeur désigné en bleu, peu de concurrence qui se dégage derrière le titulaire toulonnais Jean-Baptiste Gros: et voilà l'équipe de France qui revient dans la discussion. "Si je suis pré-convoqué ? Ecoute, j'irai", lâchait-il dans un sourire, visiblement fier que l'on pense encore à lui à un peu plus d'un an de la Coupe du monde en Australie. "Ça ne pourra pas se refuser." "Quand tu sais que tu as rempli tes objectifs et qu'après c'est la fin, les challenges, tu les prends comme ils viennent et il y a des moments de la carrière où tu as besoin d'une chose et des moments de la carrière où c'est différent", imageait-il. De passage en mai au centre d'entraînement de Bègles, pour prendre le pouls de ses internationaux vainqueurs du dernier Tournoi, le sélectionneur Fabien Galthié avait alors recroisé Poirot... Des retrouvaille visiblement réussies, en témoigne cette nouvelle convocation.
Texte intégral (570 mots)
Ce retour, très peu l'avaient vu venir. Et Poirot lui-même, interrogé en avril par l'AFP après le quart européen victorieux face à Toulouse (30-15), n'y croyait pas. "Le train a avancé depuis 2020, on est quand même sur une équipe de France qui performe depuis des années", disait-il alors. Mais il y a eu depuis cette deuxième étoile décrochée le 23 mai contre le Leinster (41-19). Quasiment la consécration pour le gaucher aux 282 apparitions avec l'UBB, jamais titré avant 2025, qui sort de deux saisons pleines et intenses à 28 et 27 matches, et qui remisera les crampons à l'été 2027. "Je peux dire que je me paye", résumait-il en avril. "Les planètes se sont alignées. C'est un peu la récompense de tous les efforts fournis. Les titres amènent encore plus de libération, c'est de plus en plus du bonheur." "Il n'y a plus l'aspect contrainte ou l'aspect un peu anxiogène que peut générer une carrière par moments", poursuivait-il. "Là, il m'a totalement quitté parce que j'ai coché pas mal de choses. Je ne suis plus que sur le plaisir du jeu à ce niveau-là, qui est extraordinaire. J'ai rarement vécu une période où j'ai autant de sérénité, parce que je n'ai pas d'ambition d'avoir un nouveau contrat, pas d'ambition forcément de jouer en sélection." La sélection, il en avait fait le deuil à la fleur de l'âge, juste avant le confinement de mars 2020, après 36 capes, deux capitanats et une dernière apparition contre l'Ecosse à Edimbourg. Fier qu'on pense à lui Via son compte Instagram, Poirot avait évoqué à l'époque son besoin de "prendre du recul vis-à-vis de ce Graal qu'est l'équipe de France, cette équipe merveilleuse qui fait tant rêver, qui est si dure à atteindre mais qui est, aussi, parfois éprouvante", et son envie de se "consacrer pleinement à d’autres objectifs personnels, comme être un papa à temps complet". "En 2020, rappelait-il en avril à l'AFP, j'ai lancé mon après-carrière. J'ai racheté une société, j'ai construit des choses extra-sportives, j'ai pris du temps aussi pour me construire en tant qu'homme et ça, c'est ce qui me permet aujourd'hui d'être serein." Puis la conjoncture a fait le reste. Quatre finales en trois ans avec l'UBB (deux en Top 14 en plus de ce "back-to-back" européen), la rentrée dans le rang du Toulousain Cyril Baille, son successeur désigné en bleu, peu de concurrence qui se dégage derrière le titulaire toulonnais Jean-Baptiste Gros: et voilà l'équipe de France qui revient dans la discussion. "Si je suis pré-convoqué ? Ecoute, j'irai", lâchait-il dans un sourire, visiblement fier que l'on pense encore à lui à un peu plus d'un an de la Coupe du monde en Australie. "Ça ne pourra pas se refuser." "Quand tu sais que tu as rempli tes objectifs et qu'après c'est la fin, les challenges, tu les prends comme ils viennent et il y a des moments de la carrière où tu as besoin d'une chose et des moments de la carrière où c'est différent", imageait-il. De passage en mai au centre d'entraînement de Bègles, pour prendre le pouls de ses internationaux vainqueurs du dernier Tournoi, le sélectionneur Fabien Galthié avait alors recroisé Poirot... Des retrouvaille visiblement réussies, en témoigne cette nouvelle convocation.

15.06.2026 à 14:22

FRANCE 24
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Marius Borg Hoiby, le fils de la princesse héritière norvégienne Mette-Marit, a été reconnu coupable lundi de deux des quatre viols dont il était accusé et condamné à une peine de quatre ans de prison ferme. En détention provisoire depuis début février, il devait au total répondre de 40 chefs d'accusation.
Texte intégral (570 mots)
Marius Borg Hoiby, le fils de la princesse héritière norvégienne Mette-Marit, a été reconnu coupable lundi de deux des quatre viols dont il était accusé et condamné à une peine de quatre ans de prison ferme. En détention provisoire depuis début février, il devait au total répondre de 40 chefs d'accusation.

15.06.2026 à 13:57

FRANCE24
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Il réclame 43.200 euros, soit 10 euros de l'heure, pour la période de travail accomplie notamment dans une usine chimique à Ludwigshafen du 13 mars 1943 au 15 avril 1945. Employé comme plombier dans un restaurant du Vieux-Port de Marseille, il avait été envoyé en Allemagne, à 20 ans, dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO) instauré par le gouvernement de Vichy pour répondre aux exigences allemandes de main d’œuvre. Interné dans un camp, il chargeait des wagons de charbon pour soutenir l'effort de guerre de l'Allemagne nazie avant d'être blessé au bras lors des bombardements alliés. Débouté par la Cour administrative d'appel de Marseille en 2025, M. Corrieri se tourne désormais vers la justice européenne pour réclamer son "dû", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse organisée au cabinet de son avocat. "J'ai été réduit à l'état d'esclave, contraint d'effectuer les travaux les plus pénibles sous la menace des armes, six jours sur sept, dix heures d'affilée, de jour comme de nuit, et sans percevoir le moindre centime de rémunération", témoigné M. Corrieri. "J'estime que la France a une dette envers moi", a ajouté le centenaire. La cour d'appel a rejeté sa demande de dédommagement en se fondant sur la loi du 14 mai 1951 relative au statut des personnes contraintes au travail en pays ennemi, qui a selon la juridiction administrative "permis l'indemnisation des préjudices de toute nature causés aux victimes" du STO, "y compris, le cas échéant, leur préjudice financier". "Ce combat dépasse sa personne. Il s'agit de faire reconnaître l’esclavage moderne de la Seconde Guerre mondiale", a estimé Me Michel Pautot, avocat de M. Corrieri. Pour le conseil, l"'État français aurait dû créer un fonds d'indemnisation pour les rescapés comme Albert qui se comptent sur les doigts d'une main". "Le temps presse. À 104 ans, Albert est au grand crépuscule de sa vie" et "la cour européenne est donc notre ultime espoir", poursuit l'avocat, qui défendait également les intérêts d'Erpilio Trovati, un autre ancien du STO. Mais cette action s'est éteinte après son décès à l'automne.
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Il réclame 43.200 euros, soit 10 euros de l'heure, pour la période de travail accomplie notamment dans une usine chimique à Ludwigshafen du 13 mars 1943 au 15 avril 1945. Employé comme plombier dans un restaurant du Vieux-Port de Marseille, il avait été envoyé en Allemagne, à 20 ans, dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO) instauré par le gouvernement de Vichy pour répondre aux exigences allemandes de main d’œuvre. Interné dans un camp, il chargeait des wagons de charbon pour soutenir l'effort de guerre de l'Allemagne nazie avant d'être blessé au bras lors des bombardements alliés. Débouté par la Cour administrative d'appel de Marseille en 2025, M. Corrieri se tourne désormais vers la justice européenne pour réclamer son "dû", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse organisée au cabinet de son avocat. "J'ai été réduit à l'état d'esclave, contraint d'effectuer les travaux les plus pénibles sous la menace des armes, six jours sur sept, dix heures d'affilée, de jour comme de nuit, et sans percevoir le moindre centime de rémunération", témoigné M. Corrieri. "J'estime que la France a une dette envers moi", a ajouté le centenaire. La cour d'appel a rejeté sa demande de dédommagement en se fondant sur la loi du 14 mai 1951 relative au statut des personnes contraintes au travail en pays ennemi, qui a selon la juridiction administrative "permis l'indemnisation des préjudices de toute nature causés aux victimes" du STO, "y compris, le cas échéant, leur préjudice financier". "Ce combat dépasse sa personne. Il s'agit de faire reconnaître l’esclavage moderne de la Seconde Guerre mondiale", a estimé Me Michel Pautot, avocat de M. Corrieri. Pour le conseil, l"'État français aurait dû créer un fonds d'indemnisation pour les rescapés comme Albert qui se comptent sur les doigts d'une main". "Le temps presse. À 104 ans, Albert est au grand crépuscule de sa vie" et "la cour européenne est donc notre ultime espoir", poursuit l'avocat, qui défendait également les intérêts d'Erpilio Trovati, un autre ancien du STO. Mais cette action s'est éteinte après son décès à l'automne.
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