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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.08.2026 à 13:29

FRANCE24
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"Par mesure de précaution, il est demandé aux habitants de Gandrange, Amnéville, Vitry-sur-Orne, Clouange et Rombas de demeurer confinés jusqu'à nouvel ordre", a écrit la préfecture dans un communiqué. L'incendie concerne un entrepôt de 500 m2 sur le site de la société Safe, dans la zone industrielle de Gandrange. Près d'une centaine de pompiers ont été déployés sur place, avec une cinquantaine d'engins, a précisé à l'AFP le Centre opérationnel d'incendie et de secours (Codis) de Moselle. "Compte tenu notamment de la présence de produits chimiques, les mesures de confinement doivent impérativement continuer à être respectées", a indiqué sur Facebook le maire de Gandrange, Quentin Bigot. Il a relayé les consignes de la préfecture: "Restez chez vous. Fermez portes et fenêtres. Evitez toute sortie et tout déplacement non indispensable. Ne vous approchez en aucun cas de la zone de l'incendie."

02.08.2026 à 13:17

FRANCE24
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L'avalanche s'est produite jeudi sur le Broad Peak, un sommet dépassant les 8.000 mètres dans le nord du Pakistan, interrompant tout contact avec l'expédition internationale dirigée par l'alpiniste britannico-népalais de 43 ans Nirmal Purja. "L'équipe de secours sur place a trouvé Nims Dai (le surnom de Nirmal Purja, ndlr) à approximativement 5.700 mètres d'altitude sur le Broad Peak, une montagne qu'il adorait et qui nous l'a pris", a indiqué le club sur les réseaux sociaux. Le secrétaire général du Club alpin du Pakistan, Ayaz Shigri, a confirmé par la suite à l'AFP que le corps de Nirmal Purja et ceux de trois autres alpinistes avaient été retrouvés lors de l'opération de secours en haute montagne, compliquée par les mauvaises conditions météorologiques. "Les secouristes ont également confirmé la présence d'un autre corps à une altitude nettement plus élevée", a-t-il indiqué dans un communiqué. "En raison du terrain extrêmement dangereux et des conditions actuelles, il est peu probable qu'une opération de récupération de la dépouille puisse être menée à ce stade", a-t-il ajouté. Sa société avait confirmé dès samedi qu'aucun membre de l'expédition n'avait survécu. Les autorités régionales avaient indiqué que les dépouilles de trois alpinistes – une Omanaise, un Népalais et une Américaine – avaient été retrouvées puis héliportées vendredi vers la ville de Skardu. Selon le Club alpin du Pakistan, un ressortissant chinois et plusieurs autres Népalais faisaient également partie de l'expédition. Le drame a suscité une vive émotion dans le monde de l'alpinisme, en particulier au Népal, et plusieurs personnalités, dont le prince William, ont présenté leurs condoléances aux familles des victimes. Une perte inconcevable Ancien membre de la Brigade des Gurkhas de l'armée britannique puis du Special Boat Service des Royal Marines, Nirmal Purja avait battu de nombreux records d'alpinisme depuis qu'il s'était consacré à plein temps à cette discipline et au guidage en montagne. "Nims (Purja) a servi avec distinction dans les forces armées britanniques avant de devenir l'un des plus grands alpinistes au monde, faisant rayonner les alpinistes népalais", a écrit sur X le prince William, se disant "profondément attristé". Nirmal Purja avait partagé cette semaine sur X qu'il était sur le point de devenir le premier alpiniste à gravir deux fois les 14 sommets de plus de 8.000 mètres sans apport d'oxygène. "Broad Peak, je ne demande rien d'autre qu'une ascension et une descente en toute sécurité", avait-il écrit. Les secouristes ont fouillé pendant plusieurs jours les pentes escarpées de la montagne, par voie aérienne et terrestre, après la perte de contact avec l'expédition jeudi. "Mes chers frères (...) Nous vous ramènerons auprès de vos familles", a écrit samedi sur Instagram Mingma G Sherpa, un alpiniste participant aux opérations de secours. Les hommages se sont multipliés après la confirmation qu'aucun membre de l'expédition n'avait survécu. "C'est une perte inimaginable pour notre communauté de l'alpinisme et pour notre nation", a écrit sur les réseaux sociaux Fur Gelje Sherpa, président de l'association népalaise d'alpinisme. "Il avait à coeur de faire reconnaître le Népal dans le monde et de développer notre secteur de l'alpinisme." Le Broad Peak est le 12e plus haut sommet du monde. Il est considéré comme l'un des plus durs et des plus techniques pour les alpinistes parmi tous ceux dépassant 8.000 mètres d'altitude. Sa première ascension a été réalisée par une équipe autrichienne en 1957. bur-sma-ceg-cn/as

02.08.2026 à 13:11

FRANCE24
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Une expédition scientifique est en cours au Groenland pour étudier la fonte des glaces. L'équipe de chercheurs du projet baptisé "GIANT" est arrivée sur place cette semaine. Pendant six semaines, elle étudiera les conséquences de la fonte des glaciers de cette gigantesque île de glace. Cette fonte pourrait perturber le système des courants océaniques de l'Atlantique et, potentiellement, le climat européen, voire au-delà.
Texte intégral (611 mots)
Une expédition scientifique est en cours au Groenland pour étudier la fonte des glaces. L'équipe de chercheurs du projet baptisé "GIANT" est arrivée sur place cette semaine. Pendant six semaines, elle étudiera les conséquences de la fonte des glaciers de cette gigantesque île de glace. Cette fonte pourrait perturber le système des courants océaniques de l'Atlantique et, potentiellement, le climat européen, voire au-delà.

02.08.2026 à 13:08

Malvina RAUD
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Dans le dernier classement d’ILGA-Europe, l’Arménie figure parmi les cinq pires pays du continent en matière de protection des personnes LGBT+. Pourtant à Erevan, la capitale, la scène drag, bien que clandestine, est en plein essor.
Texte intégral (611 mots)
Dans le dernier classement d’ILGA-Europe, l’Arménie figure parmi les cinq pires pays du continent en matière de protection des personnes LGBT+. Pourtant à Erevan, la capitale, la scène drag, bien que clandestine, est en plein essor.

02.08.2026 à 13:06

FRANCE24
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Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé l'arrêt dimanche 2 août de l'unique centrale nucléaire de son pays, une "première en 44 ans", en raison de niveaux d'eau trop bas dans le Danube.
Texte intégral (611 mots)
Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé l'arrêt dimanche 2 août de l'unique centrale nucléaire de son pays, une "première en 44 ans", en raison de niveaux d'eau trop bas dans le Danube.

02.08.2026 à 13:04

FRANCE24
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Le nouvel incendie qui touche le Var est "stabilisé" samedi 1er août mais ce "n'est pas la fin de guerre contre ce feu" en raison des vents imprévisibles, a mis en garde le préfet Simon Babre. Dans le contexte des récents incendies en France, les gendarmes sont mobilisés pour sensibiliser la population aux gestes à adopter pour éviter des départs de feux.
Texte intégral (611 mots)
Le nouvel incendie qui touche le Var est "stabilisé" samedi 1er août mais ce "n'est pas la fin de guerre contre ce feu" en raison des vents imprévisibles, a mis en garde le préfet Simon Babre. Dans le contexte des récents incendies en France, les gendarmes sont mobilisés pour sensibiliser la population aux gestes à adopter pour éviter des départs de feux.

02.08.2026 à 13:03

FRANCE24
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Fabrice Chrétien, 60 ans, dont 26 passés comme pilote d'hélicoptère à la Sécurité civile, n'aurait jamais cru voir des avions Dash ou encore des hélicos bombardiers d'eau opérer au-dessus de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), touchée mi-juillet par un violent incendie. "Ce n'est pas une zone à risque comme peuvent l'être le Sud-Est, la Gironde ou la Corse", pensait-il avant d'être mobilisé sur ce feu - "ce chantier", dans le jargon - qui s'est déclaré à 70 km au sud-est de Paris. "On tournait entre sept et huit heures par jour", explique le chef-pilote pour le groupement hélicoptère à Paris, chargé de guider les avions bombardiers d'eau, de "marquer" (repérer et cartographier) les feux, transporter des pompiers ou du matériel sur place. "C'est dommage de voir la nature partir en fumée comme ça", soupire Fabrice Chrétien en repensant aux plus de 2.000 hectares de forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons brûlés, selon les chiffres recensés par l'Office national des forêts. Malgré des années d'expérience, "on n'est jamais immunisé", assure-t-il, "quand on se rend compte que l'on perd un tel patrimoine par la bêtise des gens qui allument des feux encore de façon stupide". Quatre personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête visant à déterminer les causes de cet incendie, dont deux ont reconnu les faits: un pompier volontaire à Fontainebleau qui a avoué avoir "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence" et un homme qui a admis "avoir accidentellement mis le feu" en jetant un mégot de cigarette. "Tout petits" Commandant de bord sur des Canadair à Nîmes (Gard), Eric Durand, 51 ans, a lui été mobilisé sur plusieurs incendies depuis le début de l'été en France, comme à Pontevès (Var), dans les Pyrénées-Orientales, ou encore en Corse, en pleine montagne. Face à la vision "spectaculaire" des flammes, "parfois de trente mètres de haut, avec des fumées noires qui vous empêchent de passer, on se sent réellement tout petits", témoigne-t-il. "Le plus dur" pour cet ex-pilote de l'armée de l'air qui a rejoint la Sécurité civile en 2019, après 22 ans de carrière? "Voir les maisons brûler avec des gens à côté qui lancent un petit seau d'eau pour sauver leurs biens les plus précieux. Et savoir qu'on va essayer de les aider mais qu'on n'est pas sûr d'y arriver." Face à ces situations, Eric Durand, qui a été formé pendant quatre ans environ avant de prendre les commandes d'un Canadair, tente simplement de "garder son sang-froid" en plein vol et de "démythifier tout ça" après chaque mission, le soir avec ses collègues. Qui, comme lui, "ont une âme indéfectible pour assurer le sauvetage des biens, des populations et des forêts, le credo de la Sécurité civile". "On donnerait tout pour ça", affirme-t-il à l'AFP. Fabrice Chrétien abonde: "On fait ce métier parce qu'on a envie d'aider son prochain." Pour ce faire, il faut savoir avant tout ce qui fait "un bon pilote": se "dire qu’on n’est pas en capacité de voler, parce qu’on est trop fatigué ou parce qu’on a fait trop d’heures de vol". Et se dire parfois "bon bah voilà, maintenant je fais demi-tour". Aujourd'hui, "la seule chose qui peut m'épuiser, c'est la non-prise en compte" du manque de moyens aériens alloués à la Sécurité civile, déplore ce pilote, qui est aussi secrétaire national du Syndicat national du personnel navigant et de l'aéronautique civile. Parmi les préoccupations des deux pilotes: la mise à disposition, notamment, de bombardiers d'eau au sein de toutes les bases de la Sécurité civile pour répondre plus rapidement aux saisons de feux de plus en plus précoces l'été. Quant à la suggestion d'Emmanuel Macron, lors d'une visite lundi dans un centre de crise à Bordeaux, d'avoir "des avions et des hélicos qui volent la nuit", Fabrice Chrétien, lui, préfère d'abord "parler d’avions ou d’hélicos qui travaillent" le jour et "s’entraînent l’hiver pour être opérationnels l’été".
Texte intégral (718 mots)
Fabrice Chrétien, 60 ans, dont 26 passés comme pilote d'hélicoptère à la Sécurité civile, n'aurait jamais cru voir des avions Dash ou encore des hélicos bombardiers d'eau opérer au-dessus de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), touchée mi-juillet par un violent incendie. "Ce n'est pas une zone à risque comme peuvent l'être le Sud-Est, la Gironde ou la Corse", pensait-il avant d'être mobilisé sur ce feu - "ce chantier", dans le jargon - qui s'est déclaré à 70 km au sud-est de Paris. "On tournait entre sept et huit heures par jour", explique le chef-pilote pour le groupement hélicoptère à Paris, chargé de guider les avions bombardiers d'eau, de "marquer" (repérer et cartographier) les feux, transporter des pompiers ou du matériel sur place. "C'est dommage de voir la nature partir en fumée comme ça", soupire Fabrice Chrétien en repensant aux plus de 2.000 hectares de forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons brûlés, selon les chiffres recensés par l'Office national des forêts. Malgré des années d'expérience, "on n'est jamais immunisé", assure-t-il, "quand on se rend compte que l'on perd un tel patrimoine par la bêtise des gens qui allument des feux encore de façon stupide". Quatre personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête visant à déterminer les causes de cet incendie, dont deux ont reconnu les faits: un pompier volontaire à Fontainebleau qui a avoué avoir "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence" et un homme qui a admis "avoir accidentellement mis le feu" en jetant un mégot de cigarette. "Tout petits" Commandant de bord sur des Canadair à Nîmes (Gard), Eric Durand, 51 ans, a lui été mobilisé sur plusieurs incendies depuis le début de l'été en France, comme à Pontevès (Var), dans les Pyrénées-Orientales, ou encore en Corse, en pleine montagne. Face à la vision "spectaculaire" des flammes, "parfois de trente mètres de haut, avec des fumées noires qui vous empêchent de passer, on se sent réellement tout petits", témoigne-t-il. "Le plus dur" pour cet ex-pilote de l'armée de l'air qui a rejoint la Sécurité civile en 2019, après 22 ans de carrière? "Voir les maisons brûler avec des gens à côté qui lancent un petit seau d'eau pour sauver leurs biens les plus précieux. Et savoir qu'on va essayer de les aider mais qu'on n'est pas sûr d'y arriver." Face à ces situations, Eric Durand, qui a été formé pendant quatre ans environ avant de prendre les commandes d'un Canadair, tente simplement de "garder son sang-froid" en plein vol et de "démythifier tout ça" après chaque mission, le soir avec ses collègues. Qui, comme lui, "ont une âme indéfectible pour assurer le sauvetage des biens, des populations et des forêts, le credo de la Sécurité civile". "On donnerait tout pour ça", affirme-t-il à l'AFP. Fabrice Chrétien abonde: "On fait ce métier parce qu'on a envie d'aider son prochain." Pour ce faire, il faut savoir avant tout ce qui fait "un bon pilote": se "dire qu’on n’est pas en capacité de voler, parce qu’on est trop fatigué ou parce qu’on a fait trop d’heures de vol". Et se dire parfois "bon bah voilà, maintenant je fais demi-tour". Aujourd'hui, "la seule chose qui peut m'épuiser, c'est la non-prise en compte" du manque de moyens aériens alloués à la Sécurité civile, déplore ce pilote, qui est aussi secrétaire national du Syndicat national du personnel navigant et de l'aéronautique civile. Parmi les préoccupations des deux pilotes: la mise à disposition, notamment, de bombardiers d'eau au sein de toutes les bases de la Sécurité civile pour répondre plus rapidement aux saisons de feux de plus en plus précoces l'été. Quant à la suggestion d'Emmanuel Macron, lors d'une visite lundi dans un centre de crise à Bordeaux, d'avoir "des avions et des hélicos qui volent la nuit", Fabrice Chrétien, lui, préfère d'abord "parler d’avions ou d’hélicos qui travaillent" le jour et "s’entraînent l’hiver pour être opérationnels l’été".

02.08.2026 à 12:30

FRANCE24
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Un camion bourré d'explosifs de l'Armée de libération nationale (ELN) a explosé samedi 1er août près d'un commissariat de police dans la ville colombienne de Cúcuta, faisant au moins 14 blessés, six jours avant l'investiture du président élu Abelardo de la Espriella.
Texte intégral (718 mots)
Un camion bourré d'explosifs de l'Armée de libération nationale (ELN) a explosé samedi 1er août près d'un commissariat de police dans la ville colombienne de Cúcuta, faisant au moins 14 blessés, six jours avant l'investiture du président élu Abelardo de la Espriella.

02.08.2026 à 12:25

FRANCE24
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Depuis son entrée en fonction il y a tout juste deux semaines, l'ancien maire du Grand Manchester a fait de la décentralisation des pouvoirs au profit des autorités régionales une priorité de son gouvernement. "En fin de compte, je pense que cela ouvre la voie à un nouvel accord constitutionnel", a déclaré M. Burnham ce week-end à propos de ses projets de décentralisation. Appelant à "un nouvel ensemble de principes clairs sur la manière dont ce pays devrait être dirigé", le Premier ministre a souligné la nécessité d'une constitution écrite, une réforme qu'il défendait déjà avant son arrivée à Downing Street. "Il est anormal que des gens en soient réduits à devoir défendre des choses qui sont simplement fondamentales (...) et l'absence de constitution prive les territoires de moyens d'action", a estimé M. Burnham. Le Royaume-Uni est régi par un ensemble hétéroclite de lois, de décisions de justice fondées sur la common law et de traités. L'idée d'une constitution écrite est relativement récente au Royaume-Uni. L'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown (2007-2010), dont Andy Burnham a été l'un des ministres, a été l'un des premiers à défendre une telle réforme. Une commission parlementaire s'est penchée sur les différentes options de codification de la Constitution dans le cadre d'un examen de cinq ans, qui a conclu en 2015 à l'absence de consensus clair sur le sujet. Toute tentative de codifier la Constitution menée par Andy Burnham nécessiterait probablement plusieurs années de travaux, ainsi qu'une vaste enquête publique et des consultations. Vendredi, Andy Burnham a annoncé vouloir permettre aux maires régionaux anglais de conserver une partie des impôts collectées sur leur territoire, dans le cadre de son projet de transfert de pouvoirs depuis la capitale de ce pays fortement centralisé. Le Royaume-Uni - composé de l'Angleterre, de l'Écosse, du pays de Galles et de l'Irlande du Nord - a engagé d'importantes réformes constitutionnelles à la fin des années 1990, qui ont conduit à la naissance de parlements dotés de pouvoirs dévolus à Édimbourg, Cardiff et Belfast. Mais l'Angleterre demeure l'un des pays les plus centralisés d'Europe, malgré la création de plusieurs mairies régionales et d'autres instances au cours de la dernière décennie, selon les experts.
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Depuis son entrée en fonction il y a tout juste deux semaines, l'ancien maire du Grand Manchester a fait de la décentralisation des pouvoirs au profit des autorités régionales une priorité de son gouvernement. "En fin de compte, je pense que cela ouvre la voie à un nouvel accord constitutionnel", a déclaré M. Burnham ce week-end à propos de ses projets de décentralisation. Appelant à "un nouvel ensemble de principes clairs sur la manière dont ce pays devrait être dirigé", le Premier ministre a souligné la nécessité d'une constitution écrite, une réforme qu'il défendait déjà avant son arrivée à Downing Street. "Il est anormal que des gens en soient réduits à devoir défendre des choses qui sont simplement fondamentales (...) et l'absence de constitution prive les territoires de moyens d'action", a estimé M. Burnham. Le Royaume-Uni est régi par un ensemble hétéroclite de lois, de décisions de justice fondées sur la common law et de traités. L'idée d'une constitution écrite est relativement récente au Royaume-Uni. L'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown (2007-2010), dont Andy Burnham a été l'un des ministres, a été l'un des premiers à défendre une telle réforme. Une commission parlementaire s'est penchée sur les différentes options de codification de la Constitution dans le cadre d'un examen de cinq ans, qui a conclu en 2015 à l'absence de consensus clair sur le sujet. Toute tentative de codifier la Constitution menée par Andy Burnham nécessiterait probablement plusieurs années de travaux, ainsi qu'une vaste enquête publique et des consultations. Vendredi, Andy Burnham a annoncé vouloir permettre aux maires régionaux anglais de conserver une partie des impôts collectées sur leur territoire, dans le cadre de son projet de transfert de pouvoirs depuis la capitale de ce pays fortement centralisé. Le Royaume-Uni - composé de l'Angleterre, de l'Écosse, du pays de Galles et de l'Irlande du Nord - a engagé d'importantes réformes constitutionnelles à la fin des années 1990, qui ont conduit à la naissance de parlements dotés de pouvoirs dévolus à Édimbourg, Cardiff et Belfast. Mais l'Angleterre demeure l'un des pays les plus centralisés d'Europe, malgré la création de plusieurs mairies régionales et d'autres instances au cours de la dernière décennie, selon les experts.

02.08.2026 à 12:24

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus spectaculaires : la présentation par la FFF de Zinédine Zidane comme nouveau sélectionneur de l'équipe de France, un incendie meurtrier en Crète et la poursuite de la bataille contre les feux en France, mais aussi l'afflux sans précédent de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus spectaculaires : la présentation par la FFF de Zinédine Zidane comme nouveau sélectionneur de l'équipe de France, un incendie meurtrier en Crète et la poursuite de la bataille contre les feux en France, mais aussi l'afflux sans précédent de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.

02.08.2026 à 12:21

FRANCE24
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Le ferry reliait Surabaya, deuxième ville d'Indonésie située dans la province de Java oriental, à Makassar, dans la province de Sulawesi du Sud, lorsque le capitaine a signalé à la compagnie que le navire avait pris feu, selon l'Agence nationale de recherche et de secours (Basarnas). Il n'est plus joignable depuis. Dans le dernier point situation dans l'après-midi, l'agence des secours de Surabaya a précisé que 225 personnes avaient été sauvées, 5 décédées et 41 disparues. Des vidéos sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de passagers avec des gilets de sauvetage sur le pont du ferry, une épaisse fumée noire s'échappant du bateau, des images que l'AFP n'a pas été en mesure de vérifier. "Selon les premiers éléments qui nous parviennent, les passagers sont en attente d'être évacués sur des bateaux dans les environs", a indiqué dans un communiqué Muhammad Masyhud, un haut responsable au ministère des Transports. "La sécurité des passagers et de l'équipage est notre priorité absolue. Nous nous coordonnons avec les différentes parties pour assurer que la procédure d'évacuation ait lieu rapidement, en toute sécurité et efficacité". Selon l'agence nationale de recherche et de secours Basarnas, plusieurs passagers ont sauté dans l'eau et ont été évacués par bateau vers une destination proche. Quatre autres bateaux étaient en attente près du ferry, dans l'impossibilité d'approcher car il transporte des matériaux inflammables. Une grande équipe de secours se rend sur le site mais est à six heures de trajet de Surabaya, a ajouté l'agence. Des accidents maritimes surviennent régulièrement en Indonésie, pays d'Asie du Sud-Est composé de quelque 17.000 îles, souvent en raison de normes de sécurité laxistes et de mauvaises conditions météorologiques. Le 15 juillet, un ferry transportant 76 personnes a sombré près de la petite île de Selayar, au sud de l'île tropicale de Sulawesi, faisant au moins quatre morts et quatorze disparus. Sept passagers ont survécu en s'accrochant à des moyens de flottaison de fortune, dont deux ont été repêchés sur une île déserte. Trois touristes espagnols avaient trouvé la mort fin décembre lorsque leur bateau a coulé au large du pays.
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Le ferry reliait Surabaya, deuxième ville d'Indonésie située dans la province de Java oriental, à Makassar, dans la province de Sulawesi du Sud, lorsque le capitaine a signalé à la compagnie que le navire avait pris feu, selon l'Agence nationale de recherche et de secours (Basarnas). Il n'est plus joignable depuis. Dans le dernier point situation dans l'après-midi, l'agence des secours de Surabaya a précisé que 225 personnes avaient été sauvées, 5 décédées et 41 disparues. Des vidéos sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de passagers avec des gilets de sauvetage sur le pont du ferry, une épaisse fumée noire s'échappant du bateau, des images que l'AFP n'a pas été en mesure de vérifier. "Selon les premiers éléments qui nous parviennent, les passagers sont en attente d'être évacués sur des bateaux dans les environs", a indiqué dans un communiqué Muhammad Masyhud, un haut responsable au ministère des Transports. "La sécurité des passagers et de l'équipage est notre priorité absolue. Nous nous coordonnons avec les différentes parties pour assurer que la procédure d'évacuation ait lieu rapidement, en toute sécurité et efficacité". Selon l'agence nationale de recherche et de secours Basarnas, plusieurs passagers ont sauté dans l'eau et ont été évacués par bateau vers une destination proche. Quatre autres bateaux étaient en attente près du ferry, dans l'impossibilité d'approcher car il transporte des matériaux inflammables. Une grande équipe de secours se rend sur le site mais est à six heures de trajet de Surabaya, a ajouté l'agence. Des accidents maritimes surviennent régulièrement en Indonésie, pays d'Asie du Sud-Est composé de quelque 17.000 îles, souvent en raison de normes de sécurité laxistes et de mauvaises conditions météorologiques. Le 15 juillet, un ferry transportant 76 personnes a sombré près de la petite île de Selayar, au sud de l'île tropicale de Sulawesi, faisant au moins quatre morts et quatorze disparus. Sept passagers ont survécu en s'accrochant à des moyens de flottaison de fortune, dont deux ont été repêchés sur une île déserte. Trois touristes espagnols avaient trouvé la mort fin décembre lorsque leur bateau a coulé au large du pays.

02.08.2026 à 11:39

FRANCE24
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- Une loi pionnière Cette loi adoptée il y a deux ans a doté l'UE de la réglementation la plus puissante dans le monde en matière d'IA. Elle interdit notamment certaines pratiques, comme l'utilisation de l'intelligence artificielle pour tromper ou manipuler les personnes, ou pour exploiter les vulnérabilités liées à l'âge ou aux situations de handicap. Elle encadre également fortement l'utilisation de données biométrique ou de la reconnaissance faciale dans les modèles d'IA. Les entreprises d'IA doivent en outre prendre des mesures pour évaluer et atténuer les risques liés à l'utilisation de leurs modèles. A cela s'ajoutera à partir de dimanche des obligations de transparence, qui vont notamment contraindre les IA à marquer les contenus qu'elles créent pour qu'ils soient facilement identifiables, tandis que les nouveaux "deepfakes" (montages hyperréalistes susceptibles de tromper le public) devront être étiquetés, via des icônes ou des labels. Les modèles d'IA déjà sur le marché disposent toutefois d'un délai de grâce (jusqu'au 2 décembre) pour s'y conformer. - Des pouvoirs étendus Le Bureau de l'IA ("AI Office"), une structure dédiée au sein de la Commission européenne, pourra désormais procéder à des évaluations et des vérifications des grands modèles d'IA, pour s'assurer qu'ils respectent ces règles, ce qui obligera les fournisseurs à lui accorder un accès, y compris dans certains cas avant leur mise sur leur marché. Les régulateurs nationaux sont chargés d'appliquer les règles sur les modèles plus petits. Les équipes de Bruxelles pourront conduire des enquêtes et procéder à des inspections, et si des infractions sont constatées, exiger que les sociétés prennent des mesures pour y remédier. La Commission pourra dans ce cadre imposer des restrictions au déploiement d'un nouveau modèle. Ces dispositions tombent à pic. Elles constituent en effet un changement majeur pour l'UE, qui a peiné ces derniers mois à accéder aux modèles les plus évolués développés par les champions de l'IA basés à l'étranger, comme Mythos du groupe américain Anthropic. Désormais, "nous aurons le pouvoir de procéder à des évaluations en profondeur, et nous l'utiliserons autant que nécessaire", a assuré vendredi un responsable de la Commission qui a requis l'anonymat, sans faire de commentaires sur Mythos ou une entreprise spécifique. - Un éventail de sanctions Bruxelles disposera de tout un éventail de sanctions pour punir les entreprises contrevenantes. Les amendes les plus élevées sont prévues en cas d'activités prohibées: jusqu'à 7% du chiffre d'affaires annuel mondial, ou 35 millions d'euros (le montant le plus élevé sera retenu). Les autres infractions seront punissables d'une amende allant jusqu'à 3% du chiffre d'affaires ou 15 millions d'euros. Enfin, les entreprises seront mises à l'amende en cas d'entraves aux investigations de la Commission. - Des règles qui vont s'étoffer Des règles supplémentaires en matière d'IA prendront effet ultérieurement. D'une part, les IA capables de générer des images dénudées de personnes sans leur consentement seront formellement interdites à partir de décembre. D'autre part, un ensemble de dispositions spécifiques pour encadrer les IA dites à hauts risques (agissant dans des domaines sensibles comme la santé ou la sécurité) s'appliqueront quant à elles en 2027 et 2028, leur entrée en vigueur ayant été récemment retardée, pour laisser le temps aux entreprises de s'y préparer.
Texte intégral (583 mots)
- Une loi pionnière Cette loi adoptée il y a deux ans a doté l'UE de la réglementation la plus puissante dans le monde en matière d'IA. Elle interdit notamment certaines pratiques, comme l'utilisation de l'intelligence artificielle pour tromper ou manipuler les personnes, ou pour exploiter les vulnérabilités liées à l'âge ou aux situations de handicap. Elle encadre également fortement l'utilisation de données biométrique ou de la reconnaissance faciale dans les modèles d'IA. Les entreprises d'IA doivent en outre prendre des mesures pour évaluer et atténuer les risques liés à l'utilisation de leurs modèles. A cela s'ajoutera à partir de dimanche des obligations de transparence, qui vont notamment contraindre les IA à marquer les contenus qu'elles créent pour qu'ils soient facilement identifiables, tandis que les nouveaux "deepfakes" (montages hyperréalistes susceptibles de tromper le public) devront être étiquetés, via des icônes ou des labels. Les modèles d'IA déjà sur le marché disposent toutefois d'un délai de grâce (jusqu'au 2 décembre) pour s'y conformer. - Des pouvoirs étendus Le Bureau de l'IA ("AI Office"), une structure dédiée au sein de la Commission européenne, pourra désormais procéder à des évaluations et des vérifications des grands modèles d'IA, pour s'assurer qu'ils respectent ces règles, ce qui obligera les fournisseurs à lui accorder un accès, y compris dans certains cas avant leur mise sur leur marché. Les régulateurs nationaux sont chargés d'appliquer les règles sur les modèles plus petits. Les équipes de Bruxelles pourront conduire des enquêtes et procéder à des inspections, et si des infractions sont constatées, exiger que les sociétés prennent des mesures pour y remédier. La Commission pourra dans ce cadre imposer des restrictions au déploiement d'un nouveau modèle. Ces dispositions tombent à pic. Elles constituent en effet un changement majeur pour l'UE, qui a peiné ces derniers mois à accéder aux modèles les plus évolués développés par les champions de l'IA basés à l'étranger, comme Mythos du groupe américain Anthropic. Désormais, "nous aurons le pouvoir de procéder à des évaluations en profondeur, et nous l'utiliserons autant que nécessaire", a assuré vendredi un responsable de la Commission qui a requis l'anonymat, sans faire de commentaires sur Mythos ou une entreprise spécifique. - Un éventail de sanctions Bruxelles disposera de tout un éventail de sanctions pour punir les entreprises contrevenantes. Les amendes les plus élevées sont prévues en cas d'activités prohibées: jusqu'à 7% du chiffre d'affaires annuel mondial, ou 35 millions d'euros (le montant le plus élevé sera retenu). Les autres infractions seront punissables d'une amende allant jusqu'à 3% du chiffre d'affaires ou 15 millions d'euros. Enfin, les entreprises seront mises à l'amende en cas d'entraves aux investigations de la Commission. - Des règles qui vont s'étoffer Des règles supplémentaires en matière d'IA prendront effet ultérieurement. D'une part, les IA capables de générer des images dénudées de personnes sans leur consentement seront formellement interdites à partir de décembre. D'autre part, un ensemble de dispositions spécifiques pour encadrer les IA dites à hauts risques (agissant dans des domaines sensibles comme la santé ou la sécurité) s'appliqueront quant à elles en 2027 et 2028, leur entrée en vigueur ayant été récemment retardée, pour laisser le temps aux entreprises de s'y préparer.

02.08.2026 à 10:55

FRANCE24
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"Nous avons reçu des renforts de l'armée et des forces spéciales pour rétablir l'ordre et renvoyer les détenus dans leurs cellules", a indiqué à des journalistes venus devant la prison de Mahara l'inspecteur général de police adjoint Sanjeewa Medawatte. Selon lui, la situaton est sous contrôle dimanche. Des détenus ont détruit plusieurs bâtiments de cette prison située aux portes de la capitale Colombo où une mutinerie en novembre 2020, pendant la pandémie de coronavirus, s'était soldée par 11 morts et 117 blessés. Cette nouvelle émeute intervient moins d'un mois après des émeutes qui ont fait 31 morts - 21 détenus et 10 gardiens - dans la prison de Negombo dans la banlieue nord de Colombo. Les violences avaient éclaté entre détenus présentés comme des membres de gangs rivaux liés au trafic de drogue, avant d'impliquer les gardiens qui tentaient de ramener l'ordre dans cette établissement surpeuplé accueillant environ 10.000 prisonniers. A Mahara, l'inspecteur Medawatte a indiqué que les détenus avaient complètement détruit la cuisine, l'infirmerie et un bâtiment neuf de formation et de soins. L'établissement abrite 4.100 détenus, quatre fois sa capacité, une suroccupation fréquente dans les prisons de l'île Le mois dernier, les autorités ont annoncé un plan pour créer de nouvelles prisons en reconvertissant des bâtiments d'Etat inutilisés. Près des trois quart des détenus dans le pays sont en attente de leur procès et la plupart ont été arrêtés pour des délits en lien avec la drogue.
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"Nous avons reçu des renforts de l'armée et des forces spéciales pour rétablir l'ordre et renvoyer les détenus dans leurs cellules", a indiqué à des journalistes venus devant la prison de Mahara l'inspecteur général de police adjoint Sanjeewa Medawatte. Selon lui, la situaton est sous contrôle dimanche. Des détenus ont détruit plusieurs bâtiments de cette prison située aux portes de la capitale Colombo où une mutinerie en novembre 2020, pendant la pandémie de coronavirus, s'était soldée par 11 morts et 117 blessés. Cette nouvelle émeute intervient moins d'un mois après des émeutes qui ont fait 31 morts - 21 détenus et 10 gardiens - dans la prison de Negombo dans la banlieue nord de Colombo. Les violences avaient éclaté entre détenus présentés comme des membres de gangs rivaux liés au trafic de drogue, avant d'impliquer les gardiens qui tentaient de ramener l'ordre dans cette établissement surpeuplé accueillant environ 10.000 prisonniers. A Mahara, l'inspecteur Medawatte a indiqué que les détenus avaient complètement détruit la cuisine, l'infirmerie et un bâtiment neuf de formation et de soins. L'établissement abrite 4.100 détenus, quatre fois sa capacité, une suroccupation fréquente dans les prisons de l'île Le mois dernier, les autorités ont annoncé un plan pour créer de nouvelles prisons en reconvertissant des bâtiments d'Etat inutilisés. Près des trois quart des détenus dans le pays sont en attente de leur procès et la plupart ont été arrêtés pour des délits en lien avec la drogue.

02.08.2026 à 10:49

FRANCE 24
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L'incendie qui a parcouru près de 2 000 hectares dans le Var depuis plusieurs jours n'a pas évolué dimanche. Selon les informations du préfet, "les pompiers poursuivent le travail des points chauds et le traitement des lisières". C'est le quatrième brasier d'ampleur qu'affrontent les pompiers depuis le 19 juillet dans ce département.
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L'incendie qui a parcouru près de 2 000 hectares dans le Var depuis plusieurs jours n'a pas évolué dimanche. Selon les informations du préfet, "les pompiers poursuivent le travail des points chauds et le traitement des lisières". C'est le quatrième brasier d'ampleur qu'affrontent les pompiers depuis le 19 juillet dans ce département.

02.08.2026 à 10:49

FRANCE24
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En proie chaque été à des incendies en raison de canicules fréquentes et de la sécheresse, la Grèce avait été jusqu'à présent relativement épargnée par les grands feux en début de saison estivale contrairement à la France et l'Espagne. Elle est désormais en alerte maximale. Ces jours sont "extrêmement difficiles", a écrit le Premier ministre sur Facebook, évoquant des "conditions météorologiques extrêmes et des vents" atteignant souvent les 100 kilomètres à l'heure. "Lorsque les vents soufflent avec une telle force, même les dizaines d’avions dont nous disposons ne peuvent pas fonctionner en toute sécurité", a-t-il relevé. Porto Germeno et d'autres villages ont été évacués lorsque l'incendie a éclaté vendredi. Les pompiers tentent dimanche d’empêcher le feu de s’approcher de la périphérie ouest d’Athènes après qu’il a franchi une montagne dans la nuit. Située à 70 km au nord-ouest de la capitale, la localité de Porto Germeno, sur le Golfe de Corinthe, est un lieu de villégiature prisé des Athéniens qui y possèdent des maisons secondaires et sa population augmente fortement en été. "Nous n’arrivons pas à croire ce que nous voyons, le feu s’est propagé extrêmement rapidement", a déclaré Nikos Georgopoulos, du laboratoire de gestion forestière de l’université Aristote de Thessalonique. "Porto Germeno a subi un petit incendie il y a trois ans. Maintenant, les flammes l’ont à nouveau ravagé", a-t-il déclaré à la chaîne publique ERT. Les dégâts y sont d'ores et déjà considérables, ont affirmé plusieurs témoins à l'AFP. "Le feu était trop violent et le vent soufflait avec une force incroyable. Il n’y avait rien à faire, sinon regarder l’incendie. Ma maison a été entièrement détruite", a témoigné samedi à l'AFP Minas Tsotdanis, un agriculteur habitant un hameau à proximité. Des dizaines de maisons ont été endommagées ou détruites, selon les autorités. Selon Théodore Giannaros, météorologiste spécialisé dans les incendies et chercheur à l'Observatoire national, les incendies autour de Porto Germeno semblent avoir touché une zone de plus de 10.000 hectares, soit presque le double de l’estimation initiale. "Malheureusement, il est très probable (si ce n’est presque certain) que cet incendie soit classé comme méga-incendie", a-t-il écrit sur Facebook. Fronts multiples Les pompiers doivent combattre chaque jour les flammes sur plusieurs fronts : si près de 500 soldats du feu sont déployés dans la région de Porto Germeno, environ 100 luttent contre un autre incendie à Aigialia, dans le nord du Péloponnèse. Un nouvel incendie s’est en outre déclaré samedi soir sur l’île de Céphalonie, en mer Ionienne. Le ministre grec de la Protection civile, Evangelos Tournas, a ainsi déclaré samedi que les pompiers avaient été "poussés à leurs limites". Trois pompiers sont morts cette semaine dans l'exercice de leurs fonctions, deux en Crète et un dans le Péloponnèse. La violence des vents a créé "des conditions extrêmement difficiles, entraînant de nombreux cas où les avions sont dans l'impossibilité de puiser de l'eau ou d'effectuer des largages en raison de turbulences extrêmes", a souligné le ministre. Plus tôt dans la semaine, des incendies sur les îles très touristiques de Crète et de Paros ont touché 6.000 hectares supplémentaires. Même si les vents se sont calmés samedi soir, la grande région d’Athènes, une région voisine et l’île d’Eubée restent exposées dimanche à un risque d’incendie proche du maximum, a indiqué le ministère de la Protection civile.
Texte intégral (621 mots)
En proie chaque été à des incendies en raison de canicules fréquentes et de la sécheresse, la Grèce avait été jusqu'à présent relativement épargnée par les grands feux en début de saison estivale contrairement à la France et l'Espagne. Elle est désormais en alerte maximale. Ces jours sont "extrêmement difficiles", a écrit le Premier ministre sur Facebook, évoquant des "conditions météorologiques extrêmes et des vents" atteignant souvent les 100 kilomètres à l'heure. "Lorsque les vents soufflent avec une telle force, même les dizaines d’avions dont nous disposons ne peuvent pas fonctionner en toute sécurité", a-t-il relevé. Porto Germeno et d'autres villages ont été évacués lorsque l'incendie a éclaté vendredi. Les pompiers tentent dimanche d’empêcher le feu de s’approcher de la périphérie ouest d’Athènes après qu’il a franchi une montagne dans la nuit. Située à 70 km au nord-ouest de la capitale, la localité de Porto Germeno, sur le Golfe de Corinthe, est un lieu de villégiature prisé des Athéniens qui y possèdent des maisons secondaires et sa population augmente fortement en été. "Nous n’arrivons pas à croire ce que nous voyons, le feu s’est propagé extrêmement rapidement", a déclaré Nikos Georgopoulos, du laboratoire de gestion forestière de l’université Aristote de Thessalonique. "Porto Germeno a subi un petit incendie il y a trois ans. Maintenant, les flammes l’ont à nouveau ravagé", a-t-il déclaré à la chaîne publique ERT. Les dégâts y sont d'ores et déjà considérables, ont affirmé plusieurs témoins à l'AFP. "Le feu était trop violent et le vent soufflait avec une force incroyable. Il n’y avait rien à faire, sinon regarder l’incendie. Ma maison a été entièrement détruite", a témoigné samedi à l'AFP Minas Tsotdanis, un agriculteur habitant un hameau à proximité. Des dizaines de maisons ont été endommagées ou détruites, selon les autorités. Selon Théodore Giannaros, météorologiste spécialisé dans les incendies et chercheur à l'Observatoire national, les incendies autour de Porto Germeno semblent avoir touché une zone de plus de 10.000 hectares, soit presque le double de l’estimation initiale. "Malheureusement, il est très probable (si ce n’est presque certain) que cet incendie soit classé comme méga-incendie", a-t-il écrit sur Facebook. Fronts multiples Les pompiers doivent combattre chaque jour les flammes sur plusieurs fronts : si près de 500 soldats du feu sont déployés dans la région de Porto Germeno, environ 100 luttent contre un autre incendie à Aigialia, dans le nord du Péloponnèse. Un nouvel incendie s’est en outre déclaré samedi soir sur l’île de Céphalonie, en mer Ionienne. Le ministre grec de la Protection civile, Evangelos Tournas, a ainsi déclaré samedi que les pompiers avaient été "poussés à leurs limites". Trois pompiers sont morts cette semaine dans l'exercice de leurs fonctions, deux en Crète et un dans le Péloponnèse. La violence des vents a créé "des conditions extrêmement difficiles, entraînant de nombreux cas où les avions sont dans l'impossibilité de puiser de l'eau ou d'effectuer des largages en raison de turbulences extrêmes", a souligné le ministre. Plus tôt dans la semaine, des incendies sur les îles très touristiques de Crète et de Paros ont touché 6.000 hectares supplémentaires. Même si les vents se sont calmés samedi soir, la grande région d’Athènes, une région voisine et l’île d’Eubée restent exposées dimanche à un risque d’incendie proche du maximum, a indiqué le ministère de la Protection civile.
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