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22.01.2026 à 17:28

Après les inondations au Mozambique, l'Onu alerte sur une crise humanitaire

FRANCE24
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Les graves inondations frappant le Mozambique ont déclenché une crise humanitaire qui s'aggrave rapidement et impacte déjà plus d'un demi-million de personnes, ont alerté mardi les Nations unies. "5 000 km de route sont endommagés, la route qui relie la capitale au reste du pays est impraticable." précise notre correspondante régionale, Caroline Dumay.
Les graves inondations frappant le Mozambique ont déclenché une crise humanitaire qui s'aggrave rapidement et impacte déjà plus d'un demi-million de personnes, ont alerté mardi les Nations unies. "5 000 km de route sont endommagés, la route qui relie la capitale au reste du pays est impraticable." précise notre correspondante régionale, Caroline Dumay.

22.01.2026 à 17:25

Japon: le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde suspendu

FRANCE24
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Les opérations pour relancer un réacteur de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (centre-ouest), à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, ont commencé mercredi soir après avoir reçu le mois dernier l'aval du gouverneur du département de Niigata, où elle se trouve. "Nous ne nous attendons pas à ce que le problème soit résolu en un jour ou deux. Il est impossible pour le moment de dire combien de temps cela prendra", a déclaré jeudi le directeur du site, Takeyuki Inagaki, lors d'une conférence de presse. "Nous allons, pour l'instant, nous concentrer pleinement sur l'identification de la cause du problème", a-t-il ajouté. Plus tôt, Takashi Kobayashi, un porte-parole de l'opérateur Tepco, avait expliqué à l'AFP qu'une "alarme du système de surveillance liée aux barres de contrôle s'(était) déclenchée pendant les procédures de démarrage du réacteur". Les barres de contrôle sont un dispositif utilisé pour ajuster la réaction nucléaire en chaîne dans le cœur du réacteur, qui peut ainsi être accélérée par leur léger retrait, ou au contraire ralentie ou arrêtée complètement par l'insertion des barres plus profondément. "Nous enquêtions sur l'équipement électrique défectueux", a expliqué M. Kobayashi, et "quand il est apparu que cela prendrait du temps, nous avons décidé de réinsérer les barres de contrôle" afin de poursuivre l'enquête. "Le réacteur est stable et il n'y a aucune incidence de radioactivité à l'extérieur", a-t-il aussi déclaré. Le redémarrage, initialement prévu mardi, avait été retardé après la détection le week-end dernier du déclenchement d'une alarme --également liée aux barres de contrôle--, qui avait été résolu dimanche selon Tepco. "Absolument inacceptable" La centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande au monde en termes de capacité totale de production, avait été mise à l'arrêt lorsque le Japon a fermé tous ses réacteurs nucléaires après le triple désastre - séisme, tsunami et catastrophe nucléaire - de Fukushima en mars 2011. L'unité n°6 de Kashiwazaki-Kariwa est le premier des réacteurs nucléaires de Tepco, qui est également l'opérateur de la centrale sinistrée de Fukushima Daiichi, à redémarrer. La population de Niigata est très divisée à ce sujet: selon une enquête menée en septembre par le département, 60% des habitants étaient opposés au redémarrage, contre 37% qui le soutenaient. "L'électricité de Tokyo est produite à Kashiwazaki, et il faudrait que seuls les habitants (d'ici) soient en danger? Cela n'a aucun sens", a déploré Yumiko Abe, une habitante de 73 ans interrogée par l'AFP cette semaine lors d'une manifestation devant la centrale. Quinze ans après la catastrophe, "la situation n'est toujours pas maîtrisée à Fukushima. Et Tepco veut relancer une centrale? Pour moi, c'est absolument inacceptable", s'est quant à lui indigné Keisuke Abe, 81 ans. Plusieurs associations ont remis début janvier une pétition contre la relance comportant près de 40.000 signatures à Tepco et à l’Autorité japonaise de régulation nucléaire soulignant que la centrale se trouve sur une zone sismique active où a eu lieu un violent séisme en 2007.
Texte intégral (552 mots)
Les opérations pour relancer un réacteur de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (centre-ouest), à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, ont commencé mercredi soir après avoir reçu le mois dernier l'aval du gouverneur du département de Niigata, où elle se trouve. "Nous ne nous attendons pas à ce que le problème soit résolu en un jour ou deux. Il est impossible pour le moment de dire combien de temps cela prendra", a déclaré jeudi le directeur du site, Takeyuki Inagaki, lors d'une conférence de presse. "Nous allons, pour l'instant, nous concentrer pleinement sur l'identification de la cause du problème", a-t-il ajouté. Plus tôt, Takashi Kobayashi, un porte-parole de l'opérateur Tepco, avait expliqué à l'AFP qu'une "alarme du système de surveillance liée aux barres de contrôle s'(était) déclenchée pendant les procédures de démarrage du réacteur". Les barres de contrôle sont un dispositif utilisé pour ajuster la réaction nucléaire en chaîne dans le cœur du réacteur, qui peut ainsi être accélérée par leur léger retrait, ou au contraire ralentie ou arrêtée complètement par l'insertion des barres plus profondément. "Nous enquêtions sur l'équipement électrique défectueux", a expliqué M. Kobayashi, et "quand il est apparu que cela prendrait du temps, nous avons décidé de réinsérer les barres de contrôle" afin de poursuivre l'enquête. "Le réacteur est stable et il n'y a aucune incidence de radioactivité à l'extérieur", a-t-il aussi déclaré. Le redémarrage, initialement prévu mardi, avait été retardé après la détection le week-end dernier du déclenchement d'une alarme --également liée aux barres de contrôle--, qui avait été résolu dimanche selon Tepco. "Absolument inacceptable" La centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande au monde en termes de capacité totale de production, avait été mise à l'arrêt lorsque le Japon a fermé tous ses réacteurs nucléaires après le triple désastre - séisme, tsunami et catastrophe nucléaire - de Fukushima en mars 2011. L'unité n°6 de Kashiwazaki-Kariwa est le premier des réacteurs nucléaires de Tepco, qui est également l'opérateur de la centrale sinistrée de Fukushima Daiichi, à redémarrer. La population de Niigata est très divisée à ce sujet: selon une enquête menée en septembre par le département, 60% des habitants étaient opposés au redémarrage, contre 37% qui le soutenaient. "L'électricité de Tokyo est produite à Kashiwazaki, et il faudrait que seuls les habitants (d'ici) soient en danger? Cela n'a aucun sens", a déploré Yumiko Abe, une habitante de 73 ans interrogée par l'AFP cette semaine lors d'une manifestation devant la centrale. Quinze ans après la catastrophe, "la situation n'est toujours pas maîtrisée à Fukushima. Et Tepco veut relancer une centrale? Pour moi, c'est absolument inacceptable", s'est quant à lui indigné Keisuke Abe, 81 ans. Plusieurs associations ont remis début janvier une pétition contre la relance comportant près de 40.000 signatures à Tepco et à l’Autorité japonaise de régulation nucléaire soulignant que la centrale se trouve sur une zone sismique active où a eu lieu un violent séisme en 2007.

22.01.2026 à 17:17

Nouvel accident de train en Espagne : un train de banlieue percute une grue à Carthagène

FRANCE24
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Un train a percuté une grue de construction près de Carthagène, dans le sud-est de l'Espagne, faisant plusieurs blessés légers, ont annoncé les services ​d'urgence jeudi. Cet accident survient quatre jours après la collision entre deux trains qui a fait au moins 45 morts en Andalousie. Mardi, un autre accident en Catalogne avait fait un mort.
Texte intégral (552 mots)
Un train a percuté une grue de construction près de Carthagène, dans le sud-est de l'Espagne, faisant plusieurs blessés légers, ont annoncé les services ​d'urgence jeudi. Cet accident survient quatre jours après la collision entre deux trains qui a fait au moins 45 morts en Andalousie. Mardi, un autre accident en Catalogne avait fait un mort.

22.01.2026 à 17:13

Femme abattue devant son bébé à Nice: la piste intrafamiliale privilégiée

FRANCE24
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Le drame a eu lieu mercredi peu après 18H00, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la conductrice et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant à travers la vitre du véhicule, a détaillé le procureur de Nice, Damien Martinelli, dans un communiqué. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme, mais ont pu prendre en charge l'enfant de sept mois, qui était sur le siège passager dans son fauteuil bébé et miraculeusement indemne. La police a rapidement retrouvé le scooter juste derrière la gare, selon le parquet. De façon concomitante, le propriétaire de ce deux-roues s'est présenté à la police et a été placé en garde à vue, ajoute le procureur. Selon une source policière, le petit ami de la victime a lui aussi été entendu et, selon une source judiciaire, il ne s'agit pas du propriétaire du scooter. Si le déroulement des faits pouvait initialement laisser penser à la piste d'un homicide sur fond de criminalité organisée, les enquêteurs ont recueilli "des éléments relatifs à une piste intrafamiliale", explique le procureur. Ils s'intéressent en effet au beau-père du petit ami de la victime, un homme d'environ 45 ans, placé en garde à vue la semaine dernière pour des violences aggravées sur la mère du compagnon de la défunte. Intervention du Raid Cet homme, jusque-là connu de la justice uniquement pour conduite sans permis, avait été déféré dimanche et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme, détaille le parquet. Tard mercredi soir, le Raid est intervenu pour tenter d'interpeler le suspect à son domicile, mais il ne s'y trouvait pas et il est désormais activement recherché, selon une source policière. Selon plusieurs médias locaux, cette intervention a eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. Jeudi dans la matinée, le calme régnait aux abords de l'établissement, selon une journaliste de l'AFP. "De très nombreuses investigations sont en cours pour localiser le ou les personnes impliquées et préciser les circonstances et le motif des faits", ajoute le procureur qui a ouvert dès mercredi soir une enquête pour meurtre aggravé, confiée à la police judiciaire du département (SIPJ 06). Ce fait divers a immédiatement fait réagir les candidats aux municipales à Nice. Le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) a parlé sur le réseau social X d'un "acte d'une barbarie inouïe". Un qualificatif repris par Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) qui s'est dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue". Cette dernière a suspendu sa campagne pour trois jours, appelant les autres candidats à faire de même dans un geste d'unité et de responsabilité pour "ne jamais banaliser l'inacceptable" dans un "engagement constant contre les violences faites aux femmes". Eric Ciotti, candidat UDR-RN, a accepté la proposition, "face au choc immense qui a frappé notre ville". L'équipe de campagne de M. Estrosi a pour sa part évoqué des consignes pour qu'aucune action militante ne soit menée, "dans un esprit de solidarité et de décence", tandis que le maire a proposé d'accorder le statut de pupille de Nice à l'enfant pour l'accompagner jusqu'à sa majorité.
Texte intégral (580 mots)
Le drame a eu lieu mercredi peu après 18H00, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la conductrice et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant à travers la vitre du véhicule, a détaillé le procureur de Nice, Damien Martinelli, dans un communiqué. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme, mais ont pu prendre en charge l'enfant de sept mois, qui était sur le siège passager dans son fauteuil bébé et miraculeusement indemne. La police a rapidement retrouvé le scooter juste derrière la gare, selon le parquet. De façon concomitante, le propriétaire de ce deux-roues s'est présenté à la police et a été placé en garde à vue, ajoute le procureur. Selon une source policière, le petit ami de la victime a lui aussi été entendu et, selon une source judiciaire, il ne s'agit pas du propriétaire du scooter. Si le déroulement des faits pouvait initialement laisser penser à la piste d'un homicide sur fond de criminalité organisée, les enquêteurs ont recueilli "des éléments relatifs à une piste intrafamiliale", explique le procureur. Ils s'intéressent en effet au beau-père du petit ami de la victime, un homme d'environ 45 ans, placé en garde à vue la semaine dernière pour des violences aggravées sur la mère du compagnon de la défunte. Intervention du Raid Cet homme, jusque-là connu de la justice uniquement pour conduite sans permis, avait été déféré dimanche et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme, détaille le parquet. Tard mercredi soir, le Raid est intervenu pour tenter d'interpeler le suspect à son domicile, mais il ne s'y trouvait pas et il est désormais activement recherché, selon une source policière. Selon plusieurs médias locaux, cette intervention a eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. Jeudi dans la matinée, le calme régnait aux abords de l'établissement, selon une journaliste de l'AFP. "De très nombreuses investigations sont en cours pour localiser le ou les personnes impliquées et préciser les circonstances et le motif des faits", ajoute le procureur qui a ouvert dès mercredi soir une enquête pour meurtre aggravé, confiée à la police judiciaire du département (SIPJ 06). Ce fait divers a immédiatement fait réagir les candidats aux municipales à Nice. Le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) a parlé sur le réseau social X d'un "acte d'une barbarie inouïe". Un qualificatif repris par Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) qui s'est dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue". Cette dernière a suspendu sa campagne pour trois jours, appelant les autres candidats à faire de même dans un geste d'unité et de responsabilité pour "ne jamais banaliser l'inacceptable" dans un "engagement constant contre les violences faites aux femmes". Eric Ciotti, candidat UDR-RN, a accepté la proposition, "face au choc immense qui a frappé notre ville". L'équipe de campagne de M. Estrosi a pour sa part évoqué des consignes pour qu'aucune action militante ne soit menée, "dans un esprit de solidarité et de décence", tandis que le maire a proposé d'accorder le statut de pupille de Nice à l'enfant pour l'accompagner jusqu'à sa majorité.

22.01.2026 à 17:11

Trump a illégalement tenté d'inverser les résultats de l'élection de 2020, réaffirme l'ex-procureur Jack Smith

FRANCE24
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"Plutôt que d'accepter sa défaite à l'élection de 2020, le président Trump s'est engagé dans un plan illégal pour en inverser les résultats et empêcher le transfert légal du pouvoir" au démocrate Joe Biden, vainqueur du scrutin, a déclaré Jack Smith à l'ouverture de son audition par la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants. "J'ai pris mes décisions sans considération de l'orientation, des activités ou convictions politiques du président Trump, ou de sa candidature à l'élection de 2024. Le président Trump a été inculpé parce que les preuves montraient qu'il avait délibérément violé les lois qu'il avait prêté serment de faire respecter", a-t-il ajouté. "Je confirme mes décisions en tant que procureur spécial, y compris celle d'inculper le président Trump", a insisté Jack Smith. "Si l'on m'interrogeait sur le fait de poursuivre ou non un ancien président sur la base des mêmes faits aujourd'hui, je le ferais, que ce président soit démocrate ou républicain. Personne n'est au-dessus de la loi dans ce pays et la loi exigeait qu'il rende des comptes", a-t-il expliqué. "Agir autrement sur la base des faits de ces dossiers aurait signifié me dérober à mes devoirs de procureur et de fonctionnaire, ce que je n'avais aucune intention de faire", a poursuivi Jack Smith. Cible de la vindicte de Trump L'ex-procureur spécial avait tenu des propos similaires lors d'une précédente audition devant cette même commission en décembre, cette fois à huis clos, à la demande des républicains qui la président. Jack Smith est depuis plusieurs années l'une des principales cibles de l'ire de Donald Trump, qui l'a encore traité cette semaine de "fils de pute malade". Donald Trump et ses alliés républicains voient en l'ex-procureur spécial l'incarnation d'une "instrumentalisation" de la justice à son encontre sous Joe Biden. Après l'élection de Donald Trump en novembre 2024, Jack Smith avait été contraint de mettre fin aux deux procédures fédérales qu'il instruisait contre lui, l'une pour tentatives illégales d'inverser les résultats de l'élection de 2020, l'autre pour rétention de documents classifiés après son départ de la Maison Blanche. Le ministère de la Justice avait alors conclu que sa politique depuis le scandale du Watergate en 1973, consistant à ne pas poursuivre un président en exercice, "s'appliquait à cette situation" inédite. Mais en janvier 2025, Jack Smith s'était dit, dans son rapport final sur l'affaire d'ingérence électorale en 2020, convaincu que, "sans l'élection de M. Trump et son retour imminent à la présidence", il aurait réussi à le faire condamner.
Lire plus (458 mots)
"Plutôt que d'accepter sa défaite à l'élection de 2020, le président Trump s'est engagé dans un plan illégal pour en inverser les résultats et empêcher le transfert légal du pouvoir" au démocrate Joe Biden, vainqueur du scrutin, a déclaré Jack Smith à l'ouverture de son audition par la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants. "J'ai pris mes décisions sans considération de l'orientation, des activités ou convictions politiques du président Trump, ou de sa candidature à l'élection de 2024. Le président Trump a été inculpé parce que les preuves montraient qu'il avait délibérément violé les lois qu'il avait prêté serment de faire respecter", a-t-il ajouté. "Je confirme mes décisions en tant que procureur spécial, y compris celle d'inculper le président Trump", a insisté Jack Smith. "Si l'on m'interrogeait sur le fait de poursuivre ou non un ancien président sur la base des mêmes faits aujourd'hui, je le ferais, que ce président soit démocrate ou républicain. Personne n'est au-dessus de la loi dans ce pays et la loi exigeait qu'il rende des comptes", a-t-il expliqué. "Agir autrement sur la base des faits de ces dossiers aurait signifié me dérober à mes devoirs de procureur et de fonctionnaire, ce que je n'avais aucune intention de faire", a poursuivi Jack Smith. Cible de la vindicte de Trump L'ex-procureur spécial avait tenu des propos similaires lors d'une précédente audition devant cette même commission en décembre, cette fois à huis clos, à la demande des républicains qui la président. Jack Smith est depuis plusieurs années l'une des principales cibles de l'ire de Donald Trump, qui l'a encore traité cette semaine de "fils de pute malade". Donald Trump et ses alliés républicains voient en l'ex-procureur spécial l'incarnation d'une "instrumentalisation" de la justice à son encontre sous Joe Biden. Après l'élection de Donald Trump en novembre 2024, Jack Smith avait été contraint de mettre fin aux deux procédures fédérales qu'il instruisait contre lui, l'une pour tentatives illégales d'inverser les résultats de l'élection de 2020, l'autre pour rétention de documents classifiés après son départ de la Maison Blanche. Le ministère de la Justice avait alors conclu que sa politique depuis le scandale du Watergate en 1973, consistant à ne pas poursuivre un président en exercice, "s'appliquait à cette situation" inédite. Mais en janvier 2025, Jack Smith s'était dit, dans son rapport final sur l'affaire d'ingérence électorale en 2020, convaincu que, "sans l'élection de M. Trump et son retour imminent à la présidence", il aurait réussi à le faire condamner.

22.01.2026 à 17:08

Volodymyr Zelensky : "Maduro est devant un tribunal, Poutine ne l'est pas"

FRANCE24
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a comparé ce jeudi la situation de son homologue russe, Vladimir Poutine, avec celle du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis en janvier 2026, au cours d'un discours très offensif lors du Forum de Davos. Il s'est indigné du fait que le maître du Kremlin ne soit pas encore devant un tribunal, après presque quatre ans de guerre en Ukraine.
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a comparé ce jeudi la situation de son homologue russe, Vladimir Poutine, avec celle du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis en janvier 2026, au cours d'un discours très offensif lors du Forum de Davos. Il s'est indigné du fait que le maître du Kremlin ne soit pas encore devant un tribunal, après presque quatre ans de guerre en Ukraine.

22.01.2026 à 17:05

Ubisoft se réorganise et plonge en bourse, les salariés inquiets

FRANCE24
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Jeudi matin, le titre d'Ubisoft s'est écroulé de plus 34% à la Bourse de Paris, la plus forte baisse en séance de son histoire. Les investisseurs sanctionnent les dernières annonces de la direction: un grand chambardement interne qui va réunir une partie de ses studios, dispatchés dans le monde entier, par spécialité, tandis qu'une autre partie servira de soutien aux différents projets. Prévue pour début avril et coïncidant avec le quarantième anniversaire du leader français du jeu vidéo, cette réorganisation s'accompagne de mesures drastiques: six jeux annulés, dont le remake très attendu par les fans de "Prince of Persia: les Sables du temps", sept autres repoussés, et un nouveau plan de réduction des coûts d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans, en plus des 300 millions déjà consentis ces trois dernières années. Conséquence directe de cette réorientation: le créateur de la saga "Assassin's Creed" prévoit désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son année fiscale 2025-2026. "Je suis très inquiet sur l'état de santé du groupe", a confié à l'AFP Cédric (nom modifié à sa demande), salarié au studio parisien d'Ubisoft. Climat social tendu "Je peux comprendre l'idée d'aller sur un modèle plus soutenable financièrement, mais ça se fait au prix de beaucoup de licenciements et de fermetures de studios", s'inquiète-t-il. Un destin qu'ont connu ces dernières semaines ceux de Stockholm et d'Halifax, tandis que le groupe a mené des restructurations chez Ubisoft Abu Dhabi, Redlynx (Finlande) et Massive (Suède). Le numéro 1 français, qui compte environ 17.000 salariés dans le monde, s'est séparé de plus de 3.000 employés ces dernières années. Si les studios français ont été épargnés jusque-là, le climat social pourrait se tendre très rapidement, la direction ayant également indiqué qu'elle souhaitait réduire drastiquement le télétravail. "Revenir à cinq jours par semaine, avec la vie de famille et l'organisation parentale, c'est impossible aujourd'hui d'imaginer ça", souffle Cédric. Plusieurs grèves avaient paralysé les studios en France en 2024 pour défendre notamment le travail à distance. Le syndicat Solidaires Informatique a d'ailleurs appelé les salariés français au débrayage dès jeudi matin. Sur le long terme, rassembler ses studios par expertise est toutefois "une excellente idée", juge Laurent Michaud, économiste du secteur, car "Ubisoft mise sur son premier atout: ses talents" individuels. Quitte à sacrifier certains projets, jugés pas assez bons ou rentables, comme "Prince of Persia". "C’est arrivé plusieurs fois chez Ubisoft et d’autres éditeurs majeurs de tuer des jeux parce que le projet n’avance pas", souligne M. Michaud, d'autant que ce jeu d'aventure ne correspond plus totalement à ce qu'attend le marché du jeu vidéo en 2026, qui fait la part belle aux jeux de tir, de sport ou jouables à plusieurs. Mode "survie" Mais d'autres projets ont eu la vie sauve: "Beyond Good & Evil 2", en gestation depuis près de 20 ans, continue son développement, indique Ubisoft. Car annuler des jeux, "c'est jeter beaucoup d'argent à la poubelle", observe Lionel Melka, associé chez Swann Capital. "Ca va faire beaucoup de dommage à leur réputation" car "il y a un aspect affectif très fort" entre les joueurs et certaines sagas populaires. Pour lui, cette décision radicale montre qu'Ubisoft est désormais "en mode survie". Il craint de voir le groupe plonger un peu plus dans "une spirale où plus ça va mal, plus les gens partent". Pour autant, aucun acteur du secteur ne souhaite voir le géant français tomber. "L'écosystème du jeu vidéo en France doit énormément à Ubisoft", souligne M. Michaud, "ce serait une très mauvaise nouvelle s'il n'arrivait pas à s'en sortir." Car derrière les plus beaux succès tricolores de ces dernières années, à commencer par le succès surprise de 2025 "Clair Obscur: Expedition 33", se cachent bien souvent d'anciens salariés du géant français.
Texte intégral (681 mots)
Jeudi matin, le titre d'Ubisoft s'est écroulé de plus 34% à la Bourse de Paris, la plus forte baisse en séance de son histoire. Les investisseurs sanctionnent les dernières annonces de la direction: un grand chambardement interne qui va réunir une partie de ses studios, dispatchés dans le monde entier, par spécialité, tandis qu'une autre partie servira de soutien aux différents projets. Prévue pour début avril et coïncidant avec le quarantième anniversaire du leader français du jeu vidéo, cette réorganisation s'accompagne de mesures drastiques: six jeux annulés, dont le remake très attendu par les fans de "Prince of Persia: les Sables du temps", sept autres repoussés, et un nouveau plan de réduction des coûts d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans, en plus des 300 millions déjà consentis ces trois dernières années. Conséquence directe de cette réorientation: le créateur de la saga "Assassin's Creed" prévoit désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son année fiscale 2025-2026. "Je suis très inquiet sur l'état de santé du groupe", a confié à l'AFP Cédric (nom modifié à sa demande), salarié au studio parisien d'Ubisoft. Climat social tendu "Je peux comprendre l'idée d'aller sur un modèle plus soutenable financièrement, mais ça se fait au prix de beaucoup de licenciements et de fermetures de studios", s'inquiète-t-il. Un destin qu'ont connu ces dernières semaines ceux de Stockholm et d'Halifax, tandis que le groupe a mené des restructurations chez Ubisoft Abu Dhabi, Redlynx (Finlande) et Massive (Suède). Le numéro 1 français, qui compte environ 17.000 salariés dans le monde, s'est séparé de plus de 3.000 employés ces dernières années. Si les studios français ont été épargnés jusque-là, le climat social pourrait se tendre très rapidement, la direction ayant également indiqué qu'elle souhaitait réduire drastiquement le télétravail. "Revenir à cinq jours par semaine, avec la vie de famille et l'organisation parentale, c'est impossible aujourd'hui d'imaginer ça", souffle Cédric. Plusieurs grèves avaient paralysé les studios en France en 2024 pour défendre notamment le travail à distance. Le syndicat Solidaires Informatique a d'ailleurs appelé les salariés français au débrayage dès jeudi matin. Sur le long terme, rassembler ses studios par expertise est toutefois "une excellente idée", juge Laurent Michaud, économiste du secteur, car "Ubisoft mise sur son premier atout: ses talents" individuels. Quitte à sacrifier certains projets, jugés pas assez bons ou rentables, comme "Prince of Persia". "C’est arrivé plusieurs fois chez Ubisoft et d’autres éditeurs majeurs de tuer des jeux parce que le projet n’avance pas", souligne M. Michaud, d'autant que ce jeu d'aventure ne correspond plus totalement à ce qu'attend le marché du jeu vidéo en 2026, qui fait la part belle aux jeux de tir, de sport ou jouables à plusieurs. Mode "survie" Mais d'autres projets ont eu la vie sauve: "Beyond Good & Evil 2", en gestation depuis près de 20 ans, continue son développement, indique Ubisoft. Car annuler des jeux, "c'est jeter beaucoup d'argent à la poubelle", observe Lionel Melka, associé chez Swann Capital. "Ca va faire beaucoup de dommage à leur réputation" car "il y a un aspect affectif très fort" entre les joueurs et certaines sagas populaires. Pour lui, cette décision radicale montre qu'Ubisoft est désormais "en mode survie". Il craint de voir le groupe plonger un peu plus dans "une spirale où plus ça va mal, plus les gens partent". Pour autant, aucun acteur du secteur ne souhaite voir le géant français tomber. "L'écosystème du jeu vidéo en France doit énormément à Ubisoft", souligne M. Michaud, "ce serait une très mauvaise nouvelle s'il n'arrivait pas à s'en sortir." Car derrière les plus beaux succès tricolores de ces dernières années, à commencer par le succès surprise de 2025 "Clair Obscur: Expedition 33", se cachent bien souvent d'anciens salariés du géant français.

22.01.2026 à 17:04

Incendie au Pakistan : au moins 55 morts dans un centre commercial à Karachi

FRANCE24
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Au moins 55 personnes ont péri dans l'incendie samedi d'un des centres commerciaux les plus fréquentés de Karachi, dans le sud du Pakistan, selon un nouveau bilan annoncé jeudi par les autorités locales.
Texte intégral (681 mots)
Au moins 55 personnes ont péri dans l'incendie samedi d'un des centres commerciaux les plus fréquentés de Karachi, dans le sud du Pakistan, selon un nouveau bilan annoncé jeudi par les autorités locales.

22.01.2026 à 16:55

Niche LR: l'Assemblée adopte une résolution contre les Frères musulmans, après des débats houleux

FRANCE24
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Au terme de près de cinq heures de débats houleux, le texte inscrit à l'agenda de l'Assemblée par Les Républicains dans leur journée réservée, a été adopté par 157 voix contre 101. Non contraignant, il appelle la Commission européenne à engager une procédure pour inscrire "la mouvance des Frères musulmans et de ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes", et demande à l'UE "une évaluation juridique et factuelle du réseau transnational des Frères musulmans". Après le vote, le patron du groupe Laurent Wauquiez a estimé que le texte permettrait de sortir "d'un déni", appelant le gouvernement à relayer l'initiative à l'échelon européen. Peu allant, le gouvernement avait toutefois rendu dans l'hémicycle un avis de sagesse (ni pour, ni contre), la ministre de la Francophonie Eléonore Caroit partageant "l'objectif" d'agir "contre la mouvance des Frères musulmans et son idéologie séparatiste", mais estimant le texte fragile juridiquement. "Ce texte ne constitue en réalité qu'une diversion politicienne opportuniste, minable, qui risque d'alimenter la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens sans faire reculer d'un iota l'influence de celles et ceux que vous prétendez combattre", a tancé la députée écologiste Dominique Voynet. Face à la presse, M. Wauquiez a aussi dénoncé "un travail d'obstruction" pendant les débats, visant notamment les Insoumis. La séance a été marquée par de nombreux incidents de séance. Comme lorsque Laurent Jacobelli, député RN, a fustigé l'opposition des Insoumis au texte : "les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, et bien, si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI", a-t-il lancé, suscitant de multiples réactions et demandes de sanction à gauche. La question sera tranchée lors d'une réunion du bureau de l'Assemblée le 18 février, a annoncé Sébastien Chenu, vice-président RN. "Je ne peux un seul instant tolérer que vous insinuiez que mon engagement aille à l'encontre de l'égalité humaine", a vertement répondu le député Insoumis Pierre-Yves Cadalen, se disant lui-même homosexuel. Un autre épisode a impliqué Sébastien Chenu (RN) et Antoine Léaument (LFI). Il est descendu (vers le bas de l'hémicycle) en hurlant et remettant en cause ma présidence, puis ne se calmant pas il m'a menacé en disant +descendez on va discuter face-à-face+", a dit M. Chenu. M. Léaument dément toute menace physique : "j'ai dit, +très bien, descendez discuter avec moi+". Fondé en 1928 en Egypte, le mouvement pan-islamiste sunnite des Frères musulmans a un temps étendu son influence sur le monde arabe, mais a connu un recul ces dernières années sous la pression des grandes puissances arabes.
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Au terme de près de cinq heures de débats houleux, le texte inscrit à l'agenda de l'Assemblée par Les Républicains dans leur journée réservée, a été adopté par 157 voix contre 101. Non contraignant, il appelle la Commission européenne à engager une procédure pour inscrire "la mouvance des Frères musulmans et de ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes", et demande à l'UE "une évaluation juridique et factuelle du réseau transnational des Frères musulmans". Après le vote, le patron du groupe Laurent Wauquiez a estimé que le texte permettrait de sortir "d'un déni", appelant le gouvernement à relayer l'initiative à l'échelon européen. Peu allant, le gouvernement avait toutefois rendu dans l'hémicycle un avis de sagesse (ni pour, ni contre), la ministre de la Francophonie Eléonore Caroit partageant "l'objectif" d'agir "contre la mouvance des Frères musulmans et son idéologie séparatiste", mais estimant le texte fragile juridiquement. "Ce texte ne constitue en réalité qu'une diversion politicienne opportuniste, minable, qui risque d'alimenter la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens sans faire reculer d'un iota l'influence de celles et ceux que vous prétendez combattre", a tancé la députée écologiste Dominique Voynet. Face à la presse, M. Wauquiez a aussi dénoncé "un travail d'obstruction" pendant les débats, visant notamment les Insoumis. La séance a été marquée par de nombreux incidents de séance. Comme lorsque Laurent Jacobelli, député RN, a fustigé l'opposition des Insoumis au texte : "les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, et bien, si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI", a-t-il lancé, suscitant de multiples réactions et demandes de sanction à gauche. La question sera tranchée lors d'une réunion du bureau de l'Assemblée le 18 février, a annoncé Sébastien Chenu, vice-président RN. "Je ne peux un seul instant tolérer que vous insinuiez que mon engagement aille à l'encontre de l'égalité humaine", a vertement répondu le député Insoumis Pierre-Yves Cadalen, se disant lui-même homosexuel. Un autre épisode a impliqué Sébastien Chenu (RN) et Antoine Léaument (LFI). Il est descendu (vers le bas de l'hémicycle) en hurlant et remettant en cause ma présidence, puis ne se calmant pas il m'a menacé en disant +descendez on va discuter face-à-face+", a dit M. Chenu. M. Léaument dément toute menace physique : "j'ai dit, +très bien, descendez discuter avec moi+". Fondé en 1928 en Egypte, le mouvement pan-islamiste sunnite des Frères musulmans a un temps étendu son influence sur le monde arabe, mais a connu un recul ces dernières années sous la pression des grandes puissances arabes.

22.01.2026 à 16:53

Que contient le projet d'accord annoncé par Trump pour le Groenland et la région arctique ?

David RICH
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Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le ​cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
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Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le ​cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.

22.01.2026 à 16:47

Qui compose le "Conseil de la paix" lancé officiellement par Donald Trump ?

FRANCE24
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Donald Trump a lancé son "Conseil de la paix", jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale. Mais cette nouvelle organisation est-elle légitime ? Décryptage avec notre correspondant à Washington, Matthieu Mabin.
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Donald Trump a lancé son "Conseil de la paix", jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale. Mais cette nouvelle organisation est-elle légitime ? Décryptage avec notre correspondant à Washington, Matthieu Mabin.

22.01.2026 à 16:21

REPLAY - Guerre en Ukraine : Zelensky annonce une réunion trilatérale cette semaine

FRANCE24
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Les délégations ukrainienne et russe tiendront leur première réunion trilatérale avec des responsables américains aux Émirats arabes unis, a déclaré jeudi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien Volodmyr Zelensky a déclaré jeudi que les documents en cours d'élaboration avec Washington pour mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine, étaient "presque prêts", lors d'un discours à l'issue de sa rencontre avec son homologue américain Donald Trump à Davos.
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Les délégations ukrainienne et russe tiendront leur première réunion trilatérale avec des responsables américains aux Émirats arabes unis, a déclaré jeudi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien Volodmyr Zelensky a déclaré jeudi que les documents en cours d'élaboration avec Washington pour mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine, étaient "presque prêts", lors d'un discours à l'issue de sa rencontre avec son homologue américain Donald Trump à Davos.

22.01.2026 à 16:13

Mercosur: le Parlement européen rejette une motion de censure contre von der Leyen

FRANCE24
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Cette motion de censure contre la présidente de la Commission européenne a recueilli 390 voix contre, 165 pour et dix abstentions. Pour être adoptée, elle devait obtenir une majorité des deux tiers des suffrages exprimés, représentant la majorité des 720 eurodéputés. C'est la quatrième motion de censure à laquelle échappe Mme von der Leyen, qui est issue de la droite. Cette fois, elle a eu le soutien des eurodéputés de la droite française. En octobre, ils avaient été les seuls élus de la droite européenne (le groupe PPE) à soutenir une tentative de censure, déjà déposée par le groupe des Patriotes pour l'Europe que préside Jordan Bardella. "La véritable censure du Mercosur a été votée hier grâce à la saisine" de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), a justifié à l'AFP l'eurodéputé François-Xavier Bellamy (PPE). Ce recours, à l'initiative de 150 eurodéputés de tous bords hostiles à l'accord commercial, a été soutenu de justesse mercredi, par 334 voix contre 324, au grand soulagement des agriculteurs qui s'étaient rassemblés par milliers devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. La saisine de la Cour de justice de l'UE constitue un revers pour Mme von der Leyen, qui avait vanté ce traité qui supprime les droits de douane sur plus de 90% des échanges bilatéraux. La CJUE devra maintenant vérifier si l'accord, signé samedi au Paraguay après plus de 25 ans de négociations, est conforme aux traités européens ou s'il doit être retoqué. Avant la décision de la justice européenne, la Commission a le droit d'appliquer le traité à titre provisoire. Mais ce n'est pas tranché à ce stade, souligne Bruxelles, qui avait fait part de sa "profonde déception" après le vote.
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Cette motion de censure contre la présidente de la Commission européenne a recueilli 390 voix contre, 165 pour et dix abstentions. Pour être adoptée, elle devait obtenir une majorité des deux tiers des suffrages exprimés, représentant la majorité des 720 eurodéputés. C'est la quatrième motion de censure à laquelle échappe Mme von der Leyen, qui est issue de la droite. Cette fois, elle a eu le soutien des eurodéputés de la droite française. En octobre, ils avaient été les seuls élus de la droite européenne (le groupe PPE) à soutenir une tentative de censure, déjà déposée par le groupe des Patriotes pour l'Europe que préside Jordan Bardella. "La véritable censure du Mercosur a été votée hier grâce à la saisine" de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), a justifié à l'AFP l'eurodéputé François-Xavier Bellamy (PPE). Ce recours, à l'initiative de 150 eurodéputés de tous bords hostiles à l'accord commercial, a été soutenu de justesse mercredi, par 334 voix contre 324, au grand soulagement des agriculteurs qui s'étaient rassemblés par milliers devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. La saisine de la Cour de justice de l'UE constitue un revers pour Mme von der Leyen, qui avait vanté ce traité qui supprime les droits de douane sur plus de 90% des échanges bilatéraux. La CJUE devra maintenant vérifier si l'accord, signé samedi au Paraguay après plus de 25 ans de négociations, est conforme aux traités européens ou s'il doit être retoqué. Avant la décision de la justice européenne, la Commission a le droit d'appliquer le traité à titre provisoire. Mais ce n'est pas tranché à ce stade, souligne Bruxelles, qui avait fait part de sa "profonde déception" après le vote.

22.01.2026 à 16:01

Wall Street ouvre en hausse, salue la levée des menaces douanières de Trump

FRANCE24
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Vers 14H45 GMT, le Dow Jones prenait 0,86%, l'indice Nasdaq gagnait 0,95% et l'indice élargi S&P 500 progressait de 0,70%. "Le marché pousse un soupir de soulagement alors que Donald Trump a, une nouvelle fois, fait marche arrière sur toutes ses menaces", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA. Après des semaines de déclarations agressives, le président américain a subitement annoncé mercredi au forum économique de Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et levé ses menaces douanières autant que militaires. Le président avait justifié son projet d'annexion en invoquant des motifs de sécurité face aux Russes et aux Chinois. "Il semblerait que chaque fois que les marchés (...) s'effondrent", Donald Trump "se dit: +Bon, c'était un essai qui n'a pas fonctionné. Passons à autre chose+", remarque M. Stovall. La place américaine a salué cette reculade "mais reste très vigilante, craignant que Donald Trump ne présente un autre plan susceptible de perturber les relations avec les principaux partenaires commerciaux" des Etats-Unis, explique l'analyste. Peu de détails ont fuité sur ce qui a été conclu lors d'une réunion mercredi entre le chef de l'Otan Mark Rutte et Donald Trump. Une source au fait des discussions entre les deux hommes a assuré à l'AFP que les Etats-Unis et le Danemark vont notamment renégocier leur accord de défense sur le Groenland datant de 1951. Le marché obligataire, particulièrement échauffé par ces tensions géopolitiques, a également soufflé. Le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans s'établissait à 4,26% après être monté jusqu'à 4,31% en début de semaine, touchant des plus hauts niveaux depuis août. Donald Trump a d'ailleurs dit jeudi qu'il lancerait de "grosses représailles" si les pays européens commençaient à vendre des titres de dette américaine dans le but de faire pression sur Washington. Sur le front macroéconomique, la croissance du PIB américain a été légèrement révisée à la hausse au troisième trimestre 2025, à 4,4% en rythme annualisé, contre 4,3% lors de la précédente estimation. Les investisseurs attendent à 15H00 GMT la publication de l'indice des prix PCE - jauge d'inflation privilégiée par la Réserve fédérale (Fed) - pour les mois d'octobre et de novembre. "Ces données d'inflation devraient soit rester inchangées, soit afficher une baisse par rapport à la lecture précédente, ce qui serait encourageant", estime Sam Stovall. A la cote, le groupe aéronautique GE Aerospace reculait franchement (-5,09% à 302,30 dollars) malgré des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre 2025, profitant notamment d'un bond des livraisons de moteurs et des ventes de pièces détachées. Le géant américain des produits d'hygiène Procter & Gamble gardait la tête hors de l'eau (+1,89% à 148,82 dollars). Le groupe a fait état de résultats inférieurs aux attentes au deuxième trimestre de son exercice décalé, dans un environnement difficile pour la consommation, l'amenant à abaisser certains de ses objectifs financiers. Le spécialiste des logiciels d'assistance à la conduite Mobileye était sanctionné (-1,74% à 10,69 dollars) pâtissant de performances moins bonnes qu'attendu pour les trois derniers mois de 2025, malgré un chiffre d'affaires supérieur aux attentes.
Texte intégral (544 mots)
Vers 14H45 GMT, le Dow Jones prenait 0,86%, l'indice Nasdaq gagnait 0,95% et l'indice élargi S&P 500 progressait de 0,70%. "Le marché pousse un soupir de soulagement alors que Donald Trump a, une nouvelle fois, fait marche arrière sur toutes ses menaces", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA. Après des semaines de déclarations agressives, le président américain a subitement annoncé mercredi au forum économique de Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et levé ses menaces douanières autant que militaires. Le président avait justifié son projet d'annexion en invoquant des motifs de sécurité face aux Russes et aux Chinois. "Il semblerait que chaque fois que les marchés (...) s'effondrent", Donald Trump "se dit: +Bon, c'était un essai qui n'a pas fonctionné. Passons à autre chose+", remarque M. Stovall. La place américaine a salué cette reculade "mais reste très vigilante, craignant que Donald Trump ne présente un autre plan susceptible de perturber les relations avec les principaux partenaires commerciaux" des Etats-Unis, explique l'analyste. Peu de détails ont fuité sur ce qui a été conclu lors d'une réunion mercredi entre le chef de l'Otan Mark Rutte et Donald Trump. Une source au fait des discussions entre les deux hommes a assuré à l'AFP que les Etats-Unis et le Danemark vont notamment renégocier leur accord de défense sur le Groenland datant de 1951. Le marché obligataire, particulièrement échauffé par ces tensions géopolitiques, a également soufflé. Le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans s'établissait à 4,26% après être monté jusqu'à 4,31% en début de semaine, touchant des plus hauts niveaux depuis août. Donald Trump a d'ailleurs dit jeudi qu'il lancerait de "grosses représailles" si les pays européens commençaient à vendre des titres de dette américaine dans le but de faire pression sur Washington. Sur le front macroéconomique, la croissance du PIB américain a été légèrement révisée à la hausse au troisième trimestre 2025, à 4,4% en rythme annualisé, contre 4,3% lors de la précédente estimation. Les investisseurs attendent à 15H00 GMT la publication de l'indice des prix PCE - jauge d'inflation privilégiée par la Réserve fédérale (Fed) - pour les mois d'octobre et de novembre. "Ces données d'inflation devraient soit rester inchangées, soit afficher une baisse par rapport à la lecture précédente, ce qui serait encourageant", estime Sam Stovall. A la cote, le groupe aéronautique GE Aerospace reculait franchement (-5,09% à 302,30 dollars) malgré des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre 2025, profitant notamment d'un bond des livraisons de moteurs et des ventes de pièces détachées. Le géant américain des produits d'hygiène Procter & Gamble gardait la tête hors de l'eau (+1,89% à 148,82 dollars). Le groupe a fait état de résultats inférieurs aux attentes au deuxième trimestre de son exercice décalé, dans un environnement difficile pour la consommation, l'amenant à abaisser certains de ses objectifs financiers. Le spécialiste des logiciels d'assistance à la conduite Mobileye était sanctionné (-1,74% à 10,69 dollars) pâtissant de performances moins bonnes qu'attendu pour les trois derniers mois de 2025, malgré un chiffre d'affaires supérieur aux attentes.

22.01.2026 à 15:54

La Marine française intercepte en Méditerranée un "pétrolier en provenance de Russie"

FRANCE 24
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La Marine française a arraisonné jeudi en Méditerranée un "pétrolier en provenance de Russie", a annoncé sur X Emmanuel Macron. Le navire est soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" finançant "la guerre d’agression contre l'Ukraine", selon le président français.
Texte intégral (544 mots)
La Marine française a arraisonné jeudi en Méditerranée un "pétrolier en provenance de Russie", a annoncé sur X Emmanuel Macron. Le navire est soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" finançant "la guerre d’agression contre l'Ukraine", selon le président français.
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