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25.04.2026 à 18:25

La Russie, suspect numéro un des attaques de hameçonnage sur Signal

FRANCE24
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"Le gouvernement fédéral part du principe que la campagne de phishing visant le service de messagerie Signal a vraisemblablement été pilotée depuis la Russie", a appris l'AFP des cercles gouvernementaux. Selon cette même source, la fuite de données est désormais contenue. Le parquet fédéral avait indiqué vendredi mener une enquête pour "suspicion d'espionnage" depuis février, et le président de la commission de contrôle parlementaire du Bundestag (chambre basse), Marc Henrichmann, avait pointé du doigt la Russie, sans que le gouvernement ne confirme jusqu'à présent. La Russie fait figure de suspect numéro 1, alors que Berlin, principal fournisseur d'aide militaire à Kiev, accuse Moscou de mener depuis des années une campagne de cyberattaques, d'espionnage et de sabotage contre l'Allemagne, ce que le Kremlin dément. Messagerie réputée sûre Le piratage de Signal, pourtant réputée comme une messagerie sûre, s'est fait par hameçonnage ou phishing, une technique consistant à se faire passer pour une personne ou un organisme que le destinataire connaît pour l'inciter à communiquer des données personnelles, cliquer sur un lien corrompu ou donner son mot de passe. Lancée sous sa forme actuelle en 2014, le réseau Signal s'appuie sur la technologie du chiffrement "de bout en bout", qui consiste à chiffrer tout message dès son envoi, le déchiffrage ne s'opérant qu'à réception par le destinataire. Ce chiffrement intégral a valu à Signal la réputation d'être l'une des messageries grand public les plus sécurisées au monde. Les attaques fonctionnent en envoyant des messages prétendument envoyés par l’assistance Signal. Les victimes sont incitées à fournir des informations sensibles liées à leur compte, que les attaquants peuvent ensuite utiliser pour accéder à leurs groupes de discussion et à leurs messages. Lorsque l’escroquerie réussit, les pirates obtiennent l’accès aux photos et aux fichiers partagés sur Signal et peuvent également se faire passer pour la personne dont le compte a été compromis. 300 comptes touchés Le gouvernement n'a communiqué aucune information concernant le nombre de victimes. D'après l'hebdomadaire Der Spiegel, au moins 300 comptes Signal appartenant à des personnalités politiques ont été compromis lors de cette campagne de hameçonnage. "L'ampleur du récent piratage de Signal, telle qu'elle est connue à ce stade, est extrêmement préoccupante. A l'heure actuelle, personne ne peut dire avec certitude que l'intégrité des communications des députés est encore garantie", a déclaré vendredi Konstantin von Notz, élu des Verts au Bundestag et expert des questions de sécurité nationale. "Il faut s'attendre à ce que le nombre réel de personnes affectées continue d'augmenter dans les prochains jours", a prévenu M. von Notz, exhortant les services de renseignement et la police à "une sensibilisation accrue du public". Moscou a été accusé de nombreux piratages informatiques dans de nombreux pays occidentaux. Des responsables allemands ont été régulièrement visés, comme en 2015 lorsque les ordinateurs du Bundestag et les services de la chancelière Angela Merkel avaient été affectés.

25.04.2026 à 18:23

Allemagne: le Bayern renverse Mayence (4-3) après avoir été mené de trois buts

FRANCE24
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Avec une équipe fortement remaniée par son entraîneur Vincent Kompany, qui a laissé la plupart de ses cadres soit sur le banc (Manuel Neuer, Harry Kane, Michael Olise, Jamal Musiala) ou même pas sur la feuille de match (Joshua Kimmich, Dayot Upamecano), le Bayern a pris l'eau pendant 45 minutes sur la pelouse de Mayence. Assuré du titre de champion d'Allemagne 2026 depuis la semaine dernière, le 35e de son histoire, le Bayern a regagné les vestiaires avec trois buts de retard, inscrits par Dominik Kohr (15e), Paul Nebel (29e) et Sheraldo Becker (45e+2) pour Mayence. En seconde période, Kompany a immédiatement fait rentrer Kane et Olise, et sur un débordement côté droit entre l'international français et Konrad Laimer, Nicolas Jackson a repris de volée du plat du pied droit pour initier la remontée bavaroise. Après un nouveau bijou d'Olise d'une superbe frappe du pied gauche enroulée venue se loger en pleine lucarne (73e), les Munichois ont égalisé à la 80e minute par Musiala (entré à l'heure de jeu), tout proche de retrouver son meilleur niveau après sa grave blessure (fracture du péroné gauche avec luxation de l'articulation de la cheville) en juillet 2025 au Mondial des clubs. Et trois minutes plus tard, Kane a inscrit le but de la victoire munichoise (4-3, 83e), son 33e but de la saison en Bundesliga, pour se rapprocher à huit unités du record de Robert Lewandowski (41, lors de la saison 2020/21 avec le Bayern. 28 points après avoir été mené Il s'agit de la 8e victoire cette saison du Bayern après avoir été mené au score, un total de 28 points gagnés en y ajoutant les quatre matches nuls arrachés après avoir été mené au score. A l'extérieur, la dernière défaite munichoise en Bundesliga remontait au 14 décembre 2024, à Mayence. Depuis, les coéquipiers de Manuel Neuer ont enchaîné 26 rencontres de championnat loin de leur base sans défaite. Cette saison, le Bayern en est déjà à 113 buts inscrits en 31 matches de Bundesliga, nettement au-dessus du précédent record de 101 lors de la saison 1971/72 du Bayern de Ger Müller, Uli Hoeness et Franz Beckenbauer. Derrière le Bayern et le Borussia Dortmund, solidement installés aux deux premières places, la lutte pour la place européenne se poursuit. Vendredi soir, le RB Leipzig a fait un pas important vers l'un des deux derniers tickets qualificatifs pour la prochaine Ligue des champions, en s'imposant contre l'Union Berlin (3-1). Avec 62 points, les hommes d'Ole Werner comptent sept point d'avance sur le Bayer Leverkusen s'est replacé qui s'est replacé grâce à sa victoire (2-1) à Cologne. Avec 55 points, le "Werskelf" (onze de l'usine, surnom de l'équipe du club fondé en 1904 par le chimiste Bayer) est passé devant Hoffenheim (54), qui se déplace à Hambourg samedi (18h30) et met la pression sur Stuttgart (4e, 56), qui reçoit le Werder Brême dimanche (15h30).

25.04.2026 à 18:19

En direct : Trump affirme avoir annulé le déplacement de ses émissaires à Islamabad

FRANCE24
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25.04.2026 à 17:49

MotoGP: Marc Marquez (Ducati) profite de chutes dues à la pluie pour s'imposer au sprint du GP d'Espagne

FRANCE24
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Mais le Français Johann Zarco (Honda-LCR), 2e sur la grille de départ, aux côtés de l'aîné des frères Marquez, a contesté cette victoire en invoquant une irrégularité de l'Andalou au moment de changer de moto. Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéquipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia. Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à dix tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en toute fin de course. On le voit alors relever sa moto, remonter dessus et prendre le chemin des stands - mais en coupant par une étendue d'herbe - pour aller chercher sa deuxième monture. Marquez "ne devrait pas gagner" La direction de la course n'a rien trouvé à y redire, mais Zarco, qui a fini 8e du sprint, a protesté. Marc Marquez "ne devrait pas gagner la course parce que quand il tombe dans le dernier virage, ça veut déjà dire qu'il avait pris la décision de ne pas rentrer au stand", a contesté le Français au micro de Canal+. "Donc s'il est au virage 13 et qu'il revient au stand, ça veut dire qu'il revient en arrière, et on ne revient pas en arrière sur la piste", a-t-il poursuivi en trouvant "franchement très bizarre" que Marquez, qui a eu "énormément de chance", n'écope "pas de pénalité". En fait, le pilote de la Ducati a coupé sur l'herbe de manière perpendiculaire à la piste, sans concrètement la prendre à contre-sens. Une très bonne opération pour Marc Marquez qui remonte à la 4e place du classement du championnat du monde alors que les trois premiers, dont le leader italien Marco Bezzecchi sur Aprilia, ne marquent aucun point. Dans cette course folle, les Italiens Franco Morbidelli et Fabio Di Giannantonio sur des Ducati de l'écurie VR46 finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder. Du côté des Français, outre la 8e place de Zarco, le Niçois et champion du monde 2021, Fabio Quartararo (Yamaha), termine 7e. Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, Bezzecchi s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir à trois tours du leader. Tout comme Alex Marquez, frère cadet de Marc, sur sa Ducati-Gresini, tombé à quatre tours de la fin du sprint. Les pilotes disputeront dimanche à 15H00 (13H00 GMT) la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.
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Mais le Français Johann Zarco (Honda-LCR), 2e sur la grille de départ, aux côtés de l'aîné des frères Marquez, a contesté cette victoire en invoquant une irrégularité de l'Andalou au moment de changer de moto. Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéquipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia. Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à dix tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en toute fin de course. On le voit alors relever sa moto, remonter dessus et prendre le chemin des stands - mais en coupant par une étendue d'herbe - pour aller chercher sa deuxième monture. Marquez "ne devrait pas gagner" La direction de la course n'a rien trouvé à y redire, mais Zarco, qui a fini 8e du sprint, a protesté. Marc Marquez "ne devrait pas gagner la course parce que quand il tombe dans le dernier virage, ça veut déjà dire qu'il avait pris la décision de ne pas rentrer au stand", a contesté le Français au micro de Canal+. "Donc s'il est au virage 13 et qu'il revient au stand, ça veut dire qu'il revient en arrière, et on ne revient pas en arrière sur la piste", a-t-il poursuivi en trouvant "franchement très bizarre" que Marquez, qui a eu "énormément de chance", n'écope "pas de pénalité". En fait, le pilote de la Ducati a coupé sur l'herbe de manière perpendiculaire à la piste, sans concrètement la prendre à contre-sens. Une très bonne opération pour Marc Marquez qui remonte à la 4e place du classement du championnat du monde alors que les trois premiers, dont le leader italien Marco Bezzecchi sur Aprilia, ne marquent aucun point. Dans cette course folle, les Italiens Franco Morbidelli et Fabio Di Giannantonio sur des Ducati de l'écurie VR46 finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder. Du côté des Français, outre la 8e place de Zarco, le Niçois et champion du monde 2021, Fabio Quartararo (Yamaha), termine 7e. Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, Bezzecchi s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir à trois tours du leader. Tout comme Alex Marquez, frère cadet de Marc, sur sa Ducati-Gresini, tombé à quatre tours de la fin du sprint. Les pilotes disputeront dimanche à 15H00 (13H00 GMT) la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.

25.04.2026 à 17:29

Ligue 1: Lyon bat Auxerre et reste en course pour la Ligue des champions

FRANCE24
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"La Ligue des champions ? Elle est proche et loin aussi. Il reste trois matches. C'est beaucoup. Il peut se passer beaucoup de choses", a estimé le milieu et capitaine de l'OL, Corentin Tolisso. L'Olympique lyonnais compte provisoirement trois points d'avance sur Lille (4e) qui jouera dimanche sur le terrain du Paris FC, et quatre sur Rennes (5e), opposé le même jour à Nantes. Les Lyonnais recevront les Rennais le 3 mai. Lyon terminera le championnat à domicile contre Lens après un déplacement à Toulouse le 10 mai. La victoire de l'OL interrompt une série de quatre matches sans défaite pour Auxerre (une victoire, trois nuls), 16e et barragiste à quatre longueurs de Nice (15e) que l'AJA affrontera au cours de la 32e journée. Les Rhodaniens ont rapidement ouvert la marque par Yaremchuk à la réception d'un centre du Brésilien Abner Vinicius (19e). Ils se sont toutefois fait rejoindre au score trop facilement déconcentrés après une pause provoquée par la sortie sur blessure du Belge Orel Mangala puis un but inscrit par l'ancien Lyonnais Sinaly Diomandé. Ce dernier a égalisé à la suite d'un coup franc joué dans le coeur du jeu et sur une action confuse qui a suivie (34e). Dès lors, l'OL a semblé plus en difficulté malgré un tir du Brésilien Endrick heurtant le poteau (45e). Mais les entrées en jeu de Pavel Sulc et surtout de Corentin Tolisso à la 58e minute ont relancé Lyon. Tolisso doublement déterminant Absents sur blessure pour la victoire de Lyon au Parc des Princes contre le Paris Saint-Germain (2-1), les deux joueurs étaient remplaçants au coup d'envoi. Tolisso a même été doublement déterminant. Il a redonné l'avantage à son équipe en reprenant un centre en retrait de l'Anglais Ainsley Maitland-Niles après un ballon perdu par Romain Faivre devant l'Américain Tanner Tessmann (66e). Cinq minutes plus tard, Yaremchuk a porté le score à 3-1 à la suite d'un centre en profondeur de Tolisso (71e) dont le bilan est désormais de neuf buts en championnat pour deux passes décisives. Pour l'Ukrainien, c'est le troisième but en Ligue 1 depuis son arrivée à l'Olympique lyonnais cet hiver et son premier doublé. En fin de partie, les Auxerrois ont réduit la marque à 3-2 avec un but du Suisse Bryan Okoh qui a surpris le gardien Dominik Greif d'un tir lointain du gauche légèrement dévié par Moussa Niakhaté (88e). Une nouvelle preuve que l'AJA, qui s'est avéré comme prévu un adversaire coriace, n'a pas abdiqué dans sa quête d'un maintien direct en Ligue 1. Les Icaunais se sont d'ailleurs accrochés jusqu'au bout pour tenter d'égaliser.
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"La Ligue des champions ? Elle est proche et loin aussi. Il reste trois matches. C'est beaucoup. Il peut se passer beaucoup de choses", a estimé le milieu et capitaine de l'OL, Corentin Tolisso. L'Olympique lyonnais compte provisoirement trois points d'avance sur Lille (4e) qui jouera dimanche sur le terrain du Paris FC, et quatre sur Rennes (5e), opposé le même jour à Nantes. Les Lyonnais recevront les Rennais le 3 mai. Lyon terminera le championnat à domicile contre Lens après un déplacement à Toulouse le 10 mai. La victoire de l'OL interrompt une série de quatre matches sans défaite pour Auxerre (une victoire, trois nuls), 16e et barragiste à quatre longueurs de Nice (15e) que l'AJA affrontera au cours de la 32e journée. Les Rhodaniens ont rapidement ouvert la marque par Yaremchuk à la réception d'un centre du Brésilien Abner Vinicius (19e). Ils se sont toutefois fait rejoindre au score trop facilement déconcentrés après une pause provoquée par la sortie sur blessure du Belge Orel Mangala puis un but inscrit par l'ancien Lyonnais Sinaly Diomandé. Ce dernier a égalisé à la suite d'un coup franc joué dans le coeur du jeu et sur une action confuse qui a suivie (34e). Dès lors, l'OL a semblé plus en difficulté malgré un tir du Brésilien Endrick heurtant le poteau (45e). Mais les entrées en jeu de Pavel Sulc et surtout de Corentin Tolisso à la 58e minute ont relancé Lyon. Tolisso doublement déterminant Absents sur blessure pour la victoire de Lyon au Parc des Princes contre le Paris Saint-Germain (2-1), les deux joueurs étaient remplaçants au coup d'envoi. Tolisso a même été doublement déterminant. Il a redonné l'avantage à son équipe en reprenant un centre en retrait de l'Anglais Ainsley Maitland-Niles après un ballon perdu par Romain Faivre devant l'Américain Tanner Tessmann (66e). Cinq minutes plus tard, Yaremchuk a porté le score à 3-1 à la suite d'un centre en profondeur de Tolisso (71e) dont le bilan est désormais de neuf buts en championnat pour deux passes décisives. Pour l'Ukrainien, c'est le troisième but en Ligue 1 depuis son arrivée à l'Olympique lyonnais cet hiver et son premier doublé. En fin de partie, les Auxerrois ont réduit la marque à 3-2 avec un but du Suisse Bryan Okoh qui a surpris le gardien Dominik Greif d'un tir lointain du gauche légèrement dévié par Moussa Niakhaté (88e). Une nouvelle preuve que l'AJA, qui s'est avéré comme prévu un adversaire coriace, n'a pas abdiqué dans sa quête d'un maintien direct en Ligue 1. Les Icaunais se sont d'ailleurs accrochés jusqu'au bout pour tenter d'égaliser.

25.04.2026 à 17:01

FO: Souillot, le réformiste, repart pour un deuxième mandat

FRANCE24
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Le Comité confédéral national (CCN, "parlement" du syndicat) a réélu ce Bourguignon, ancien des forces spéciales, jusqu'en 2030, avec 98,06% des suffrages, a-t-on appris samedi auprès de FO. Ainsi s'achève le 26e congrès de Force ouvrière, organisé à Dijon, après 5 jours de débats plutôt calmes et des retrouvailles émues dès l'ouverture avec deux des leurs, Cécile Kohler et Jacques Paris, revenus de détention début avril en France, après plus de trois ans de calvaire en Iran. Sur la feuille de route de l'équipe dirigeante figurent le développement chez les cadres, le rajeunissement de sa base, l'indépendance face aux partis politiques avant l'élection présidentielle de 2027, voire des législatives, et la défense des services publics. - "Un parcours remarquable" - "J'ai entendu +De l'argent pour l'hôpital, pas pour les Rafale+, mais cela doit être les deux, mes camarades !", a estimé le leader devant un auditoire partagé entre applaudissements et huées. "Il a voulu faire consensus en expliquant qu'on avait besoin d'hôpitaux mais aussi de Rafale... C'est dire si l'orientation est claire", a ironisé Fabrice Lerestif (cadre d'Ille-et-Vilaine), critique à l'instar de nombreux délégués jugeant l'homme "absent des médias" et l'accusant de ne pas avoir soutenu des militants condamnés ou des victimes de violences sexuelles. En aparté, d'autres n'ont pas manqué de se moquer de "sa façon de parler, incompréhensible", ou de ses origines sociales. Des outrages que le secrétaire général n'ignore pas. Ces insultes, dans le passé, "j'en ai peut-être aussi joué en faisant l'idiot ou le naïf, en répondant: +Ah bah oui mais, si j'avais été à l'école, ça, j'aurais compris", confie-t-il, avec pudeur, à l'AFP. Les quelques 3.000 délégués réunis ont en outre approuvé les rapports d'activité et de trésorerie de la mandature qui vient de s'achever, avec toutefois des scores plus faibles que ceux obtenus en 2022 par Yves Verrier, prédécesseur de Frédéric Souillot à la tête de FO. Après un diplôme de pâtissier–confiseur–chocolatier décroché à 16 ans, ce dernier avait été employé chez Thomson puis Schlumberger, avant de rejoindre FO (1994), la fédération des métallurgistes (2008) et d'entrer au bureau confédéral (2015). "C'est quelqu'un qui a un parcours remarquable, qui a commencé à travailler tôt comme ouvrier et qui sait de quoi il parle", salue l'ancienne Première ministre, Elisabeth Borne, qui a trouvé en lui un "partenaire loyal". Et loin de le snober, son successeur, Sébastien Lecornu, échange régulièrement avec le leader syndical par téléphone. "Encore plus loin" Des relations de travail qui ne disent néanmoins rien des opinions politiques de Frédéric Souillot, père de deux garçons et d'une fille mais aussi beau-père d'une fille et d'un garçon, et fils de socialistes. Tout juste a-t-il rappelé une part de son ADN et de celui de FO: "Je suis, nous sommes, antifascistes, attachés à la démocratie et à la République, une et indivisible ! Nous sommes tous ici antiracistes, anti-xénophobes, contre l'antisémitisme, anti-islamophobes et contre toute idéologie de rejet de l'autre", a-t-il martelé jeudi sous les applaudissements des délégués à Dijon. À un an de l'élection présidentielle, le leader syndical n'ira pas plus loin et ne compte pas appeler à voter pour un parti ou un autre. En vue de cette échéance, il a aussi confié à la chaîne de télévision franceinfo qu'il voulait "reparler d'agenda social autonome, et notamment de modèle productif, et de protection sociale collective". Le quinquagénaire (58 ans), ne dit rien de ses ambitions après 2030. "Je ne me suis pas posé la question d'un troisième mandat", assure-t-il. "Développement, développement, et développement" de Force ouvrière, est pour l'heure l'unique objectif de cet ancien militaire. Plus jeune, il était au 13e régiment de dragons parachutistes - intégré aux forces spéciales de l'armée française - . La devise de son bataillon : "Encore plus loin".
Texte intégral (697 mots)
Le Comité confédéral national (CCN, "parlement" du syndicat) a réélu ce Bourguignon, ancien des forces spéciales, jusqu'en 2030, avec 98,06% des suffrages, a-t-on appris samedi auprès de FO. Ainsi s'achève le 26e congrès de Force ouvrière, organisé à Dijon, après 5 jours de débats plutôt calmes et des retrouvailles émues dès l'ouverture avec deux des leurs, Cécile Kohler et Jacques Paris, revenus de détention début avril en France, après plus de trois ans de calvaire en Iran. Sur la feuille de route de l'équipe dirigeante figurent le développement chez les cadres, le rajeunissement de sa base, l'indépendance face aux partis politiques avant l'élection présidentielle de 2027, voire des législatives, et la défense des services publics. - "Un parcours remarquable" - "J'ai entendu +De l'argent pour l'hôpital, pas pour les Rafale+, mais cela doit être les deux, mes camarades !", a estimé le leader devant un auditoire partagé entre applaudissements et huées. "Il a voulu faire consensus en expliquant qu'on avait besoin d'hôpitaux mais aussi de Rafale... C'est dire si l'orientation est claire", a ironisé Fabrice Lerestif (cadre d'Ille-et-Vilaine), critique à l'instar de nombreux délégués jugeant l'homme "absent des médias" et l'accusant de ne pas avoir soutenu des militants condamnés ou des victimes de violences sexuelles. En aparté, d'autres n'ont pas manqué de se moquer de "sa façon de parler, incompréhensible", ou de ses origines sociales. Des outrages que le secrétaire général n'ignore pas. Ces insultes, dans le passé, "j'en ai peut-être aussi joué en faisant l'idiot ou le naïf, en répondant: +Ah bah oui mais, si j'avais été à l'école, ça, j'aurais compris", confie-t-il, avec pudeur, à l'AFP. Les quelques 3.000 délégués réunis ont en outre approuvé les rapports d'activité et de trésorerie de la mandature qui vient de s'achever, avec toutefois des scores plus faibles que ceux obtenus en 2022 par Yves Verrier, prédécesseur de Frédéric Souillot à la tête de FO. Après un diplôme de pâtissier–confiseur–chocolatier décroché à 16 ans, ce dernier avait été employé chez Thomson puis Schlumberger, avant de rejoindre FO (1994), la fédération des métallurgistes (2008) et d'entrer au bureau confédéral (2015). "C'est quelqu'un qui a un parcours remarquable, qui a commencé à travailler tôt comme ouvrier et qui sait de quoi il parle", salue l'ancienne Première ministre, Elisabeth Borne, qui a trouvé en lui un "partenaire loyal". Et loin de le snober, son successeur, Sébastien Lecornu, échange régulièrement avec le leader syndical par téléphone. "Encore plus loin" Des relations de travail qui ne disent néanmoins rien des opinions politiques de Frédéric Souillot, père de deux garçons et d'une fille mais aussi beau-père d'une fille et d'un garçon, et fils de socialistes. Tout juste a-t-il rappelé une part de son ADN et de celui de FO: "Je suis, nous sommes, antifascistes, attachés à la démocratie et à la République, une et indivisible ! Nous sommes tous ici antiracistes, anti-xénophobes, contre l'antisémitisme, anti-islamophobes et contre toute idéologie de rejet de l'autre", a-t-il martelé jeudi sous les applaudissements des délégués à Dijon. À un an de l'élection présidentielle, le leader syndical n'ira pas plus loin et ne compte pas appeler à voter pour un parti ou un autre. En vue de cette échéance, il a aussi confié à la chaîne de télévision franceinfo qu'il voulait "reparler d'agenda social autonome, et notamment de modèle productif, et de protection sociale collective". Le quinquagénaire (58 ans), ne dit rien de ses ambitions après 2030. "Je ne me suis pas posé la question d'un troisième mandat", assure-t-il. "Développement, développement, et développement" de Force ouvrière, est pour l'heure l'unique objectif de cet ancien militaire. Plus jeune, il était au 13e régiment de dragons parachutistes - intégré aux forces spéciales de l'armée française - . La devise de son bataillon : "Encore plus loin".

25.04.2026 à 16:27

MotoGP: Marc Marquez (Ducati) remporte sous la pluie le sprint du Grand Prix d'Espagne

FRANCE24
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Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéqipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia. Ses compatriotes Franco Morbidelli (Ducati-VR46) et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder. En revanche, le Français Johann Zarco (Honda-LCR), 2e sur la grille sur une piste humide samedi matin, s'est fait doubler malgré une belle résistance et finit à la 8e place, juste derrière son compatriote niçois et champion du monde 2021, Fabio Quartararo (Yamaha), 7e. Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, l'Italien Marco Bezzecchi sur Aprilia s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir 17e à trois tours du leader. Alex Marquez, frère cadet de Marc, sur sa Ducati-Gresini, est également tombé à quatre tours de la fin du sprint. Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à 10 tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en fin de course. En allant chercher sa deuxième monture dans les stands, il est passé par une étendue d'herbe au lieu du chemin imposé, mais cela ne lui a valu aucune pénalité. Les pilotes disputeront dimanche à 15H00 (13H00 GMT) la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.
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Marc Marquez, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite il y a six mois, s'est montré le meilleur et le plus rapide sur les 12 tours du sprint, devant son coéqipier chez Ducati, l'Italien Francesco "Pecco" Bagnaia. Ses compatriotes Franco Morbidelli (Ducati-VR46) et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) finissent à de belles 3e et 5e places, encadrant la KTM du Sud-Africain Brad Binder. En revanche, le Français Johann Zarco (Honda-LCR), 2e sur la grille sur une piste humide samedi matin, s'est fait doubler malgré une belle résistance et finit à la 8e place, juste derrière son compatriote niçois et champion du monde 2021, Fabio Quartararo (Yamaha), 7e. Intouchable depuis la fin de la saison 2025, avec cinq victoires d'affilée, et favori pour le titre cette année, l'Italien Marco Bezzecchi sur Aprilia s'est fait également piéger par la pluie et a chuté pour finir 17e à trois tours du leader. Alex Marquez, frère cadet de Marc, sur sa Ducati-Gresini, est également tombé à quatre tours de la fin du sprint. Compte tenu des conditions météo, la direction de la course avait autorisé les concurrents à changer de moto, à 10 tours de la fin. C'est ce qu'a fait Marc Marquez après être lui aussi tombé sous la pluie en fin de course. En allant chercher sa deuxième monture dans les stands, il est passé par une étendue d'herbe au lieu du chemin imposé, mais cela ne lui a valu aucune pénalité. Les pilotes disputeront dimanche à 15H00 (13H00 GMT) la course du Grand Prix d'Espagne sur 25 tours.

25.04.2026 à 16:13

"La France, c'est fini pour moi" : Boualem Sansal dit vouloir vivre en Belgique

FRANCE 24
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Gracié en novembre par le président algérien Abdelmadjid Tebboune après avoir été incarcéré pendant un an, Boualem Sansal dit vouloir "se tirer" de France. L'écrivain franco-algérien est au cœur d'une polémique depuis qu'il a quitté son éditeur Gallimard pour rejoindre Grasset, propriété de Vincent Bolloré. L'auteur entre samedi à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
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Gracié en novembre par le président algérien Abdelmadjid Tebboune après avoir été incarcéré pendant un an, Boualem Sansal dit vouloir "se tirer" de France. L'écrivain franco-algérien est au cœur d'une polémique depuis qu'il a quitté son éditeur Gallimard pour rejoindre Grasset, propriété de Vincent Bolloré. L'auteur entre samedi à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

25.04.2026 à 15:39

Municipales en Cisjordanie et à Gaza : les bureaux de vote ont ouvert

FRANCE24
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Les Palestiniens ont commencé à voter samedi pour les élections municipales en Cisjordanie, occupée par Israël, et dans une partie de la bande de Gaza, lors du premier scrutin organisé depuis le début de la guerre à Gaza.
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Les Palestiniens ont commencé à voter samedi pour les élections municipales en Cisjordanie, occupée par Israël, et dans une partie de la bande de Gaza, lors du premier scrutin organisé depuis le début de la guerre à Gaza.

25.04.2026 à 15:31

"Israël va s'autodétruire si on ne résout pas le problème de l'État palestinien", selon Elie Barnavi

Judith GRIMALDI
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Ce samedi, Judith reçoit l'historien, essayiste et diplomate israélien Élie Barnavi. Il revient sur la guerre actuelle au Moyen-Orient, la possibilité d'une paix entre Israéliens et Palestiniens, mais aussi sur l'éducation qu'il a reçu de son père, Juif soviétique.
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Ce samedi, Judith reçoit l'historien, essayiste et diplomate israélien Élie Barnavi. Il revient sur la guerre actuelle au Moyen-Orient, la possibilité d'une paix entre Israéliens et Palestiniens, mais aussi sur l'éducation qu'il a reçu de son père, Juif soviétique.

25.04.2026 à 15:29

A Athènes, Macron assure que la France sera aux côtés de la Grèce "quoi qu'il arrive"

FRANCE24
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Les deux pays ont renouvelé leur partenariat stratégique dans la défense et la sécurité, signé pour la première fois en 2021 et qui prévoit une clause d'assistance mutuelle en cas d'agression. "Cette clause (...) est intangible", a insisté le dirigeant français. "Elle n'est pas discutée entre nous. Donc, il n'y a pas de point d'interrogation à avoir, il n'y a pas de doute à nourrir." "Pour tous nos ennemis, potentiels ou réels, il faut qu'ils le sachent très clairement", a-t-il encore ajouté. La veille, Emmanuel Macron avait tenu des propos similaires lors d'une discussion avec Kyriakos Mitsotakis dans le site antique de l'Agora romaine. Ces déclarations ont "véritablement touché le coeur des Grecs", lui a répondu le Premier ministre qui, depuis son arrivée au pouvoir en 2019, a largement relancé les achats d'armements notamment français. La presse grecque se consacrait largement à cette visite très suivie. Le principal quotidien grec, Kathimerini, reprenait ainsi en Une une phrase du président français: "Nous serons là pour vous si votre souveraineté est menacée". Le chef du gouvernement grec a vu dans cette clause d'assistance mutuelle "la pierre angulaire" de l'accord franco-grec, qui sera désormais reconduit tacitement et a été complété samedi par un partenariat stratégique "global". Les tensions avec la Turquie, à la fois rival historique de la Grèce et partenaire au sein de l'Otan, ressurgissent à intervalles réguliers et sont souvent évoquées par Athènes pour justifier l'achat d'armements. Face aux défis grandissants pour la sécurité de l'Europe, la Grèce a lancé l'an dernier une refonte de son armée, présentée comme la plus importante de son histoire moderne. Elle va y consacrer quelque 25 milliards d'euros, avec la volonté de se doter notamment d'un dôme anti-missiles, anti-aérien et anti-drones appelé "Bouclier d’Achille". Selon des sources ministérielles, cette refonte doit s'étaler sur 12 ans. "Bouleversements géopolitiques" Client historiquement important de l’industrie de la défense européenne et américaine, la Grèce est actuellement l'un des quatre pays de l’Alliance atlantique qui consacrent plus de 3% de leur PIB aux dépenses de défense, derrière la Pologne, l'Estonie et la Lettonie. Elle entretient des relations acrimonieuses avec la Turquie malgré un certain réchauffement depuis la fin 2023 marqué par des rencontres entre M. Mitsotakis et le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Après un gel du budget d'armements pendant la décennie de la crise financière (2009-2018), la Grèce avait décidé en 2021 de moderniser ses forces armées, sur fond à l'époque de tensions avec Ankara. Elle a dans ce cadre acquis à la France 24 avions de combat Rafale puis trois frégates Belharra pour un montant total de plus de 5,5 mds d'euros. Une quatrième frégate avait été ajoutée l'an dernier. Pour les deux dirigeants, cette alliance entre leurs pays doit servir de modèle à la défense européenne. "Ce rapprochement gréco-français a précédé les récents bouleversements géopolitiques majeurs", a noté Kyriakos Mitsotakis. "Il a préfiguré la nécessité plus large d’une autonomie stratégique pour notre continent", a-t-il insisté. Emmanuel Macron a aussi estimé que ce "mouvement" avait "inspiré et continue d'inspirer le reste de l'Europe et a consolidé ce pilier européen de l'Otan, cette Europe de la défense" devenue "une vraie stratégie".
Texte intégral (581 mots)
Les deux pays ont renouvelé leur partenariat stratégique dans la défense et la sécurité, signé pour la première fois en 2021 et qui prévoit une clause d'assistance mutuelle en cas d'agression. "Cette clause (...) est intangible", a insisté le dirigeant français. "Elle n'est pas discutée entre nous. Donc, il n'y a pas de point d'interrogation à avoir, il n'y a pas de doute à nourrir." "Pour tous nos ennemis, potentiels ou réels, il faut qu'ils le sachent très clairement", a-t-il encore ajouté. La veille, Emmanuel Macron avait tenu des propos similaires lors d'une discussion avec Kyriakos Mitsotakis dans le site antique de l'Agora romaine. Ces déclarations ont "véritablement touché le coeur des Grecs", lui a répondu le Premier ministre qui, depuis son arrivée au pouvoir en 2019, a largement relancé les achats d'armements notamment français. La presse grecque se consacrait largement à cette visite très suivie. Le principal quotidien grec, Kathimerini, reprenait ainsi en Une une phrase du président français: "Nous serons là pour vous si votre souveraineté est menacée". Le chef du gouvernement grec a vu dans cette clause d'assistance mutuelle "la pierre angulaire" de l'accord franco-grec, qui sera désormais reconduit tacitement et a été complété samedi par un partenariat stratégique "global". Les tensions avec la Turquie, à la fois rival historique de la Grèce et partenaire au sein de l'Otan, ressurgissent à intervalles réguliers et sont souvent évoquées par Athènes pour justifier l'achat d'armements. Face aux défis grandissants pour la sécurité de l'Europe, la Grèce a lancé l'an dernier une refonte de son armée, présentée comme la plus importante de son histoire moderne. Elle va y consacrer quelque 25 milliards d'euros, avec la volonté de se doter notamment d'un dôme anti-missiles, anti-aérien et anti-drones appelé "Bouclier d’Achille". Selon des sources ministérielles, cette refonte doit s'étaler sur 12 ans. "Bouleversements géopolitiques" Client historiquement important de l’industrie de la défense européenne et américaine, la Grèce est actuellement l'un des quatre pays de l’Alliance atlantique qui consacrent plus de 3% de leur PIB aux dépenses de défense, derrière la Pologne, l'Estonie et la Lettonie. Elle entretient des relations acrimonieuses avec la Turquie malgré un certain réchauffement depuis la fin 2023 marqué par des rencontres entre M. Mitsotakis et le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Après un gel du budget d'armements pendant la décennie de la crise financière (2009-2018), la Grèce avait décidé en 2021 de moderniser ses forces armées, sur fond à l'époque de tensions avec Ankara. Elle a dans ce cadre acquis à la France 24 avions de combat Rafale puis trois frégates Belharra pour un montant total de plus de 5,5 mds d'euros. Une quatrième frégate avait été ajoutée l'an dernier. Pour les deux dirigeants, cette alliance entre leurs pays doit servir de modèle à la défense européenne. "Ce rapprochement gréco-français a précédé les récents bouleversements géopolitiques majeurs", a noté Kyriakos Mitsotakis. "Il a préfiguré la nécessité plus large d’une autonomie stratégique pour notre continent", a-t-il insisté. Emmanuel Macron a aussi estimé que ce "mouvement" avait "inspiré et continue d'inspirer le reste de l'Europe et a consolidé ce pilier européen de l'Otan, cette Europe de la défense" devenue "une vraie stratégie".

25.04.2026 à 15:24

Plainte pour "traite d'êtres humains" contre des plateformes de livraison

FRANCE24
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Des témoignages collectés partout en France "nous permettent d'affirmer que les plateformes font des bénéfices très importants en exploitant la vulnérabilité de ces travailleurs", accuse Jonathan L'Utile Chevallier, coordinateur de projet à la Maison des livreurs à Bordeaux. 
Texte intégral (581 mots)
Des témoignages collectés partout en France "nous permettent d'affirmer que les plateformes font des bénéfices très importants en exploitant la vulnérabilité de ces travailleurs", accuse Jonathan L'Utile Chevallier, coordinateur de projet à la Maison des livreurs à Bordeaux. 

25.04.2026 à 15:19

Les Palestiniens appelés à voter, premier scrutin depuis la guerre à Gaza

FRANCE24
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Claire Duhamel est en direct de al-Bireh, Cisjordanie.
Texte intégral (581 mots)
Claire Duhamel est en direct de al-Bireh, Cisjordanie.

25.04.2026 à 15:15

Ukraine: frappes meurtrières à Dnipro, Zelensky veut plus de sanctions

FRANCE24
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Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine, ont annoncé samedi les autorités, conduisant Volodymyr Zelensky à réclamer de nouvelles sanctions contre Moscou.
Texte intégral (581 mots)
Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine, ont annoncé samedi les autorités, conduisant Volodymyr Zelensky à réclamer de nouvelles sanctions contre Moscou.

25.04.2026 à 15:12

Mali: attaques coordonnées près de Bamako et dans l'intérieur

FRANCE24
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Serge Daniel, notre correspondant régional, décrypte la situation.
Texte intégral (581 mots)
Serge Daniel, notre correspondant régional, décrypte la situation.
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