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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.05.2026 à 12:34

FRANCE24
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Le documentaire Netflix "Le Bus : les Bleus en grève" revient sur la grève historique des joueurs de l’équipe de France pendant la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, déclenchée après l’exclusion de Nicolas Anelka pour avoir insulté son sélectionneur Raymond Domenech en mi-temps contre le Mexique. Pour en parler, France 24 reçoit François Manardo, ancien chef de presse de l'équipe de France de 2008 à 2010.
Le documentaire Netflix "Le Bus : les Bleus en grève" revient sur la grève historique des joueurs de l’équipe de France pendant la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, déclenchée après l’exclusion de Nicolas Anelka pour avoir insulté son sélectionneur Raymond Domenech en mi-temps contre le Mexique. Pour en parler, France 24 reçoit François Manardo, ancien chef de presse de l'équipe de France de 2008 à 2010.

19.05.2026 à 12:31

FRANCE24
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L'épidémie d'Ebola se propage dans l'est de la République démocratique du Congo, région où une myriade de groupes armés sont actifs, et où le groupe antigouvernemental M23 soutenu par Kigali s'est emparé de vastes pans de territoire, compliquant la réponse sanitaire. Correspondance de Bastien Renouil depuis Nairobi.
L'épidémie d'Ebola se propage dans l'est de la République démocratique du Congo, région où une myriade de groupes armés sont actifs, et où le groupe antigouvernemental M23 soutenu par Kigali s'est emparé de vastes pans de territoire, compliquant la réponse sanitaire. Correspondance de Bastien Renouil depuis Nairobi.

19.05.2026 à 12:29

FRANCE24
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#EtatsUnis : trois morts dans l’attaque d’une mosquée de San Diego. Les deux tireurs présumés ont été retrouvés morts non loin du lieu de culte. Selon la police, l’affaire est pour l’instant traitée comme une attaque islamophobe.
#EtatsUnis : trois morts dans l’attaque d’une mosquée de San Diego. Les deux tireurs présumés ont été retrouvés morts non loin du lieu de culte. Selon la police, l’affaire est pour l’instant traitée comme une attaque islamophobe.

19.05.2026 à 12:29

FRANCE24
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Trois personnes ont été tuées lundi 18 mai dans une attaque contre une mosquée de San Diego, en Californie, menée par deux adolescents qui se sont suicidés avant l'arrivée de la police, selon les autorités américaines. Récit d'Alexandra Quarini.
Trois personnes ont été tuées lundi 18 mai dans une attaque contre une mosquée de San Diego, en Californie, menée par deux adolescents qui se sont suicidés avant l'arrivée de la police, selon les autorités américaines. Récit d'Alexandra Quarini.

19.05.2026 à 12:27

FRANCE24
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Le public pourra admirer au British Museum la tapisserie, qui narre la conquête de l'Angleterre par le duc de Normandie Guillaume en 1066, à partir du 10 septembre 2026 et jusqu'au 11 juillet 2027. Le musée a fait le choix de montrer la célèbre toile de lin brodée à plat, et non fixée au mur comme cela est le cas dans son cadre habituel en Normandie (ouest de la France), a-t-il indiqué dans un communiqué publié lundi. "Présenter la Tapisserie à plat permet au public de prendre pleinement la mesure de cette broderie médiévale spectaculaire et unique en son genre", a expliqué l'institution. Des outils numériques seront également utilisés pour aider à la compréhension de l'oeuvre, longue de 70 mètres, large de 50 cm et qui pèse 350 kg. Pour la replacer dans le contexte historique de la conquête normande, d'autres objets du musée ou prêtés par diverses institutions seront exposés à ses côtés, dont un manuscrit illustré qui aurait servi d'inspiration aux créateurs de la Tapisserie pour y broder les vêtements, bateaux et objets de la vie quotidienne. Constituée de neuf panneaux en lin reliés entre eux, la tapisserie représente quelque 626 personnages (et 202 chevaux) au cours de 58 scènes. Les billets de ce qui s'annonce comme une exposition "blockbuster", seront mis en vente en plusieurs fois à partir du 1er juillet à un prix compris entre 25 et 33 livres (28 et 38 euros). Annoncé par le président français Emmanuel Macron lors de sa visite d'Etat au Royaume-Uni l'an dernier, le prêt au British Museum de cette broderie de 70 mètres de long - a suscité des craintes pour sa conservation. Actuellement conservée à Bayeux dans un lieu secret, la tapisserie doit prendre la route vers Londres en juillet dans une caisse spécialement conçue pour amortir les vibrations, principal danger pour cette broderie sur lin commandée en 1077 par l'évêque Odon pour décorer la cathédrale de Bayeux. Deux répétitions - des transferts à blanc - ont été réalisés depuis début 2026, afin de s'assurer que le transport n'endommage pas l'oeuvre. La Tapisserie retournera à Bayeux dans son musée habituel en 2027 à l'issue de travaux de rénovation.
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Le public pourra admirer au British Museum la tapisserie, qui narre la conquête de l'Angleterre par le duc de Normandie Guillaume en 1066, à partir du 10 septembre 2026 et jusqu'au 11 juillet 2027. Le musée a fait le choix de montrer la célèbre toile de lin brodée à plat, et non fixée au mur comme cela est le cas dans son cadre habituel en Normandie (ouest de la France), a-t-il indiqué dans un communiqué publié lundi. "Présenter la Tapisserie à plat permet au public de prendre pleinement la mesure de cette broderie médiévale spectaculaire et unique en son genre", a expliqué l'institution. Des outils numériques seront également utilisés pour aider à la compréhension de l'oeuvre, longue de 70 mètres, large de 50 cm et qui pèse 350 kg. Pour la replacer dans le contexte historique de la conquête normande, d'autres objets du musée ou prêtés par diverses institutions seront exposés à ses côtés, dont un manuscrit illustré qui aurait servi d'inspiration aux créateurs de la Tapisserie pour y broder les vêtements, bateaux et objets de la vie quotidienne. Constituée de neuf panneaux en lin reliés entre eux, la tapisserie représente quelque 626 personnages (et 202 chevaux) au cours de 58 scènes. Les billets de ce qui s'annonce comme une exposition "blockbuster", seront mis en vente en plusieurs fois à partir du 1er juillet à un prix compris entre 25 et 33 livres (28 et 38 euros). Annoncé par le président français Emmanuel Macron lors de sa visite d'Etat au Royaume-Uni l'an dernier, le prêt au British Museum de cette broderie de 70 mètres de long - a suscité des craintes pour sa conservation. Actuellement conservée à Bayeux dans un lieu secret, la tapisserie doit prendre la route vers Londres en juillet dans une caisse spécialement conçue pour amortir les vibrations, principal danger pour cette broderie sur lin commandée en 1077 par l'évêque Odon pour décorer la cathédrale de Bayeux. Deux répétitions - des transferts à blanc - ont été réalisés depuis début 2026, afin de s'assurer que le transport n'endommage pas l'oeuvre. La Tapisserie retournera à Bayeux dans son musée habituel en 2027 à l'issue de travaux de rénovation.

19.05.2026 à 12:25

FRANCE24
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Pendant près d'une demi-heure, le soldat présente les différents types de munitions et les étapes à suivre pour monter ou démonter le fusil d'assaut, à l'aide de panneaux explicatifs installés devant lui. Depuis quelques jours, les autorités ont installé des ateliers de formation militaire de ce type un peu partout dans la capitale iranienne, alors que se prolonge depuis le 8 avril un fragile cessez-le-feu dans la guerre qui oppose l'Iran aux Etats-Unis et à Israël, après presque 40 jours de bombardements qui n'ont pas épargné la ville. "Les retours des gens, des hommes comme des femmes, sont extraordinaires. La participation repose entièrement sur le volontariat", assure Nasser Sadeghi, membre des Gardiens de la Révolution, devant son stand installé sur la place Haft-e Tir, en plein cœur de la capitale. Ces sessions ont démarré il y a un peu plus de deux semaines et visent à préparer les civils en cas de reprise des hostilités, explique-t-il. "L’objectif est de promouvoir la culture du martyre et de venger le sang de notre leader", poursuit-il, en référence au guide suprême Ali Khamenei, tué lors des premières frappes américano-israéliennes du 28 février qui ont déclenché la guerre. Les ateliers se limitent pour l'instant à l'apprentissage du maniement des kalachnikovs, "mais si Dieu le veut, d'autres armes seront également utilisées pour ces entraînements, selon ce que les autorités jugeront pertinent". "Nous irons au combat" Parmi les participants, des hommes sans expérience militaire particulière et des femmes en tchador, certaines arborant des bandeaux ou des bracelets aux couleurs du drapeau iranien. Derrière, quelques spectateurs s'agglutinent, dont des enfants qui se prennent en photo avec des armes déchargées. "Si Dieu le veut, nous pourrons nous en servir un jour contre une agression ennemie", estime Fardin Abbasi, un fonctionnaire de 40 ans qui a assisté à ce petit cours d'utilisation de la kalachnikov. "Nous emmenons nos enfants avec nous pour qu'ils assistent à cet entraînement", indique Fatemeh Hossein-Kalantar, femme de 47 ans habillée d'un tchador noir, qui dit espérer que la mort d'Ali Khamenei soit vengée. "Chaque fois que notre guide, le plus cher à nos yeux, nous en donnera l'ordre, nous irons au combat", promet-elle, estimant que les combats doivent se poursuivre "jusqu'à ce que nous ayons légitimement vengé le sang de notre leader". "Dans les circonstances que nous imposent actuellement les Etats-Unis et qui n'épargnent ni les femmes, ni les enfants ni les personnes âgées, apprendre à tirer, savoir manier une arme, ça fait partie de nos devoirs", juge une mère de famille de 39 ans. "Comme ça, si cela devient nécessaire, nous pourrons nous en servir". Chants de guerre et slogans hostiles Ces ateliers de formation militaire sont la dernière déclinaison d'évènements de rue qui se tiennent presque quotidiennement depuis le début de la guerre, entre manifestations patriotiques, chants de guerre et slogans hostiles appelant à venger les morts. A proximité, d'autres stands proposent du thé, du soutien psychologique ou une assistance médicale, le tout sous des hauts-parleurs qui diffusent discours, chants et hommages aux soldats tués. Ces derniers jours, des vidéos circulant en ligne montrent des femmes en tchador noir et bandeau aux couleurs iraniennes assembler et démonter des fusils lors de séances similaires. La télévision d'État iranienne n'est pas en reste : un membre des Gardiens de la Révolution, invité en plateau, a expliqué au présentateur comment viser et tirer avec des fusils d'assaut. Le passage montrant le présentateur tirer un coup de feu à l'intérieur du studio est diffusé en boucle. Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, l'Iran et les Etats-Unis ont tenu une session de pourparlers directs à Islamabad le 11 avril, qui s’est soldée par un échec. Ils échangent depuis des propositions pour un accord durable, mais sans avancée significative. Lundi, le président américain Donald Trump a annoncé avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran, et assuré qu'il existait de "très bonnes chances" de parvenir à un accord avec Téhéran.
Texte intégral (701 mots)
Pendant près d'une demi-heure, le soldat présente les différents types de munitions et les étapes à suivre pour monter ou démonter le fusil d'assaut, à l'aide de panneaux explicatifs installés devant lui. Depuis quelques jours, les autorités ont installé des ateliers de formation militaire de ce type un peu partout dans la capitale iranienne, alors que se prolonge depuis le 8 avril un fragile cessez-le-feu dans la guerre qui oppose l'Iran aux Etats-Unis et à Israël, après presque 40 jours de bombardements qui n'ont pas épargné la ville. "Les retours des gens, des hommes comme des femmes, sont extraordinaires. La participation repose entièrement sur le volontariat", assure Nasser Sadeghi, membre des Gardiens de la Révolution, devant son stand installé sur la place Haft-e Tir, en plein cœur de la capitale. Ces sessions ont démarré il y a un peu plus de deux semaines et visent à préparer les civils en cas de reprise des hostilités, explique-t-il. "L’objectif est de promouvoir la culture du martyre et de venger le sang de notre leader", poursuit-il, en référence au guide suprême Ali Khamenei, tué lors des premières frappes américano-israéliennes du 28 février qui ont déclenché la guerre. Les ateliers se limitent pour l'instant à l'apprentissage du maniement des kalachnikovs, "mais si Dieu le veut, d'autres armes seront également utilisées pour ces entraînements, selon ce que les autorités jugeront pertinent". "Nous irons au combat" Parmi les participants, des hommes sans expérience militaire particulière et des femmes en tchador, certaines arborant des bandeaux ou des bracelets aux couleurs du drapeau iranien. Derrière, quelques spectateurs s'agglutinent, dont des enfants qui se prennent en photo avec des armes déchargées. "Si Dieu le veut, nous pourrons nous en servir un jour contre une agression ennemie", estime Fardin Abbasi, un fonctionnaire de 40 ans qui a assisté à ce petit cours d'utilisation de la kalachnikov. "Nous emmenons nos enfants avec nous pour qu'ils assistent à cet entraînement", indique Fatemeh Hossein-Kalantar, femme de 47 ans habillée d'un tchador noir, qui dit espérer que la mort d'Ali Khamenei soit vengée. "Chaque fois que notre guide, le plus cher à nos yeux, nous en donnera l'ordre, nous irons au combat", promet-elle, estimant que les combats doivent se poursuivre "jusqu'à ce que nous ayons légitimement vengé le sang de notre leader". "Dans les circonstances que nous imposent actuellement les Etats-Unis et qui n'épargnent ni les femmes, ni les enfants ni les personnes âgées, apprendre à tirer, savoir manier une arme, ça fait partie de nos devoirs", juge une mère de famille de 39 ans. "Comme ça, si cela devient nécessaire, nous pourrons nous en servir". Chants de guerre et slogans hostiles Ces ateliers de formation militaire sont la dernière déclinaison d'évènements de rue qui se tiennent presque quotidiennement depuis le début de la guerre, entre manifestations patriotiques, chants de guerre et slogans hostiles appelant à venger les morts. A proximité, d'autres stands proposent du thé, du soutien psychologique ou une assistance médicale, le tout sous des hauts-parleurs qui diffusent discours, chants et hommages aux soldats tués. Ces derniers jours, des vidéos circulant en ligne montrent des femmes en tchador noir et bandeau aux couleurs iraniennes assembler et démonter des fusils lors de séances similaires. La télévision d'État iranienne n'est pas en reste : un membre des Gardiens de la Révolution, invité en plateau, a expliqué au présentateur comment viser et tirer avec des fusils d'assaut. Le passage montrant le présentateur tirer un coup de feu à l'intérieur du studio est diffusé en boucle. Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, l'Iran et les Etats-Unis ont tenu une session de pourparlers directs à Islamabad le 11 avril, qui s’est soldée par un échec. Ils échangent depuis des propositions pour un accord durable, mais sans avancée significative. Lundi, le président américain Donald Trump a annoncé avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran, et assuré qu'il existait de "très bonnes chances" de parvenir à un accord avec Téhéran.

19.05.2026 à 12:24

FRANCE24
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Le président russe Vladimir Poutine arrive ce mardi à Pékin pour une visite d’État de deux jours à l’invitation du président chinois Xi Jinping, après le départ de Donald Trump de la Chine le 15 mai. Analyse avec Julien Chehida, chroniqueur international France 24.
Texte intégral (701 mots)
Le président russe Vladimir Poutine arrive ce mardi à Pékin pour une visite d’État de deux jours à l’invitation du président chinois Xi Jinping, après le départ de Donald Trump de la Chine le 15 mai. Analyse avec Julien Chehida, chroniqueur international France 24.

19.05.2026 à 12:22

FRANCE24
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L’Iran a officialisé la création d’un nouvel organisme chargé de gérer le détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures. Dans ce couloir essentiel du Golfe, Téhéran veut désormais imposer un droit de passage aux navires marchands. Récit de Sérine Bey.
Texte intégral (701 mots)
L’Iran a officialisé la création d’un nouvel organisme chargé de gérer le détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures. Dans ce couloir essentiel du Golfe, Téhéran veut désormais imposer un droit de passage aux navires marchands. Récit de Sérine Bey.

19.05.2026 à 12:21

FRANCE24
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L'exercice LIBECCIU 2026, engageant plus de 700 légionnaires, vise à entraîner le redéploiement sous court préavis et l'interopérabilité air/terre, des capacités au cœur de la contribution française aux forces de réaction rapide de l'Otan, alors que les armées européennes accélèrent leur préparation opérationnelle. Il a débuté par des sauts en parachute de nuit à La Courtine (Creuse). Eclairés à la seule lumière rouge d'une lampe frontale, les militaires récupèrent leurs armes - fusils d'assaut, mitrailleuses légères, mortiers - dans leurs sacs d'équipement immédiatement après l'atterrissage. Puis viennent les assauts de tranchées à La Courtine, sur un complexe mêlant des tranchées profondes aux parois en bois, dotées de galeries couvertes, et d'autres en terre battue, creusées à même le sol et soumises aux intempéries. Sous la pluie, la boue s'accumule, les passages deviennent des coupe-gorge glissants. Des gradés évaluateurs, portant des gilets à bandes jaune-vert, observent et notent chaque mouvement. Un légionnaire déclaré touché doit retirer son casque, quitter le jeu et attendre à l'écart, équipement à terre, que la séquence s'achève. À La Souterraine, place au combat urbain. Une faction défensive tient des positions devant un supermarché, aux portails de maisons, le long d'axes ouverts à la circulation. En face, la force d'assaut progresse en tenue de camouflage dans les ruelles sous couverture de grenades fumigènes rouges, traîne ses blessés simulés hors de la ligne de feu et pratique les premiers secours au combat sur des camarades allongés, torse nu, jouant le rôle de blessés graves. Depuis des positions campées à sept kilomètres, des servants de mortier simulent des procédures de tir sous l'œil des évaluateurs. Le régiment poursuit l'exercice sur deux théâtres simultanés dans la Vienne. À Saint-Savin, les ponts médiévaux sur la Gartempe - dominés par l'abbaye romane, classée au patrimoine mondial de l'Unesco - servent d'objectifs à défendre, avec des légionnaires tenant des positions dans les rues de la ville ouverte, mitrailleuse en batterie aux carrefours, patrouilles sur les ponts. À Ingrandes, des nageurs de combat, largués depuis des hélicoptères dans la Vienne, progressent en canots pneumatiques le long des berges sous couvert végétal, après un passage de reconnaissance de l'appareil au-dessus de la rivière.
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L'exercice LIBECCIU 2026, engageant plus de 700 légionnaires, vise à entraîner le redéploiement sous court préavis et l'interopérabilité air/terre, des capacités au cœur de la contribution française aux forces de réaction rapide de l'Otan, alors que les armées européennes accélèrent leur préparation opérationnelle. Il a débuté par des sauts en parachute de nuit à La Courtine (Creuse). Eclairés à la seule lumière rouge d'une lampe frontale, les militaires récupèrent leurs armes - fusils d'assaut, mitrailleuses légères, mortiers - dans leurs sacs d'équipement immédiatement après l'atterrissage. Puis viennent les assauts de tranchées à La Courtine, sur un complexe mêlant des tranchées profondes aux parois en bois, dotées de galeries couvertes, et d'autres en terre battue, creusées à même le sol et soumises aux intempéries. Sous la pluie, la boue s'accumule, les passages deviennent des coupe-gorge glissants. Des gradés évaluateurs, portant des gilets à bandes jaune-vert, observent et notent chaque mouvement. Un légionnaire déclaré touché doit retirer son casque, quitter le jeu et attendre à l'écart, équipement à terre, que la séquence s'achève. À La Souterraine, place au combat urbain. Une faction défensive tient des positions devant un supermarché, aux portails de maisons, le long d'axes ouverts à la circulation. En face, la force d'assaut progresse en tenue de camouflage dans les ruelles sous couverture de grenades fumigènes rouges, traîne ses blessés simulés hors de la ligne de feu et pratique les premiers secours au combat sur des camarades allongés, torse nu, jouant le rôle de blessés graves. Depuis des positions campées à sept kilomètres, des servants de mortier simulent des procédures de tir sous l'œil des évaluateurs. Le régiment poursuit l'exercice sur deux théâtres simultanés dans la Vienne. À Saint-Savin, les ponts médiévaux sur la Gartempe - dominés par l'abbaye romane, classée au patrimoine mondial de l'Unesco - servent d'objectifs à défendre, avec des légionnaires tenant des positions dans les rues de la ville ouverte, mitrailleuse en batterie aux carrefours, patrouilles sur les ponts. À Ingrandes, des nageurs de combat, largués depuis des hélicoptères dans la Vienne, progressent en canots pneumatiques le long des berges sous couvert végétal, après un passage de reconnaissance de l'appareil au-dessus de la rivière.

19.05.2026 à 12:16

FRANCE24
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En RD Congo, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 100 morts selon les derniers bilans, poussant l’OMS à déclencher une alerte sanitaire internationale. France 24 fait le point avec son invité, Jean Kaseya, Directeur général du Centre africain de Contrôle et de Prévention des Maladies.
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En RD Congo, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 100 morts selon les derniers bilans, poussant l’OMS à déclencher une alerte sanitaire internationale. France 24 fait le point avec son invité, Jean Kaseya, Directeur général du Centre africain de Contrôle et de Prévention des Maladies.

19.05.2026 à 12:11

FRANCE24
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Il a été convoqué le 2 juin pour être entendu par le juge chargé de cette enquête, José Luis Calama, a précisé mardi l'Audience nationale, le tribunal spécialisé en Espagne dans les affaires les plus sensibles. Des perquisitions ont eu lieu dans les bureaux de l'ancien chef du gouvernement et de trois autres sociétés, a indiqué le tribunal. Il s'agit des entreprises de ses filles selon les médias espagnols. Au coeur du dossier, le sauvetage, en pleine pandémie de Covid-19, de la compagnie aérienne Plus Ultra, renflouée grâce à un prêt de 53 millions d'euros d'argent public en mars 2021. Le siège de la compagnie est à Madrid, mais l'entreprise compte parmi ses principaux actionnaires des hommes d'affaires vénézuéliens, présentés par l'opposition de droite comme des proches du régime du président déchu Nicolas Maduro. Plus Ultra, poids plume du ciel espagnol, ne desservait en 2021 que l'Equateur, le Pérou et le Venezuela, avec quatre Airbus A-340. La compagnie avait pourtant bénéficié de ce prêt d'urgence accordé par le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez, grâce à un fonds spécial de dix milliards d'euros destiné au sauvetage d'entreprises "stratégiques" mises en difficulté par la pandémie. Selon le quotidien El Pais qui cite des sources proches des investigations, les enquêteurs s'intéressent à une société de conseil appartenant à un proche de M. Zapatero. Celle-ci aurait servi de relais financier pour verser des commissions occultes. Le sauvetage de Plus Ultra avait outré l'opposition de droite: soulignant que l'entreprise était liée au Venezuela, elle avait aussi pointé que le ministre espagnol des Transports de l'époque José Luis Abalos avait rencontré à Madrid en janvier 2020 la N.2 du gouvernement vénézuélien Delcy Rodriguez, alors interdite d'entrée dans l'Union européenne, et qui a depuis succédé à Nicolas Maduro. "La muse" de Pedro Sánchez Comme plusieurs autres proches de l'actuel Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, José Luis Ábalos est lui-même au coeur d'autres enquêtes judiciaires, dont l'une lui a récemment valu de comparaître notamment pour corruption à Madrid, dans un procès dont il attend le verdict. Mardi, la nouvelle de la mise en cause de l'ancien Premier ministre socialiste a suscité de nouvelles réactions du Parti populaire (PP, droite conservatrice), qui en a profité pour, de nouveau, cibler directement l'actuel chef de gouvernement. "Zapatero est la muse du +sanchisme+ et cette muse est poursuivie par l'Audience nationale", a fustigé le PP dans des déclarations envoyées à la presse: "Le principe qui lie les deux derniers présidents du gouvernement d’Espagne issus du Parti socialiste (PSOE), c'est la corruption. Tous deux ont utilisé leur famille pour s'enrichir et tous deux ont dégradé l'institution qu'ils représentent ou ont représentée". La nouvelle des poursuites visant José Luis Rodriguez Zapatero survient au surlendemain d'une nouvelle défaite électorale pour le PSOE du Premier ministre Pedro Sánchez, en Andalousie, région la plus peuplée d'Espagne, où la droite l'a emporté tout en ne parvenant pas à conserver sa majorité absolue. Plusieurs proches de M. Sánchez, outre son ancien bras droit et ministre des Transports José Luis Ábalos, sont visés par des enquêtes judiciaires, dont son frère David, prochainement jugé pour trafic d'influence, ou son épouse Begoña Gómez, qui pourrait comparaître pour corruption. Aucun chef de gouvernement ou ex-Premier ministre n'avait jusqu'ici été poursuivi en Espagne, même si plusieurs d'entre eux, dont Pedro Sánchez, mais aussi son prédécesseur du PP Mariano Rajoy ou José Maria Aznaz (PP également) ont déjà été convoqués pour être entendus lors d'enquêtes judiciaires ou même de procès.
Texte intégral (638 mots)
Il a été convoqué le 2 juin pour être entendu par le juge chargé de cette enquête, José Luis Calama, a précisé mardi l'Audience nationale, le tribunal spécialisé en Espagne dans les affaires les plus sensibles. Des perquisitions ont eu lieu dans les bureaux de l'ancien chef du gouvernement et de trois autres sociétés, a indiqué le tribunal. Il s'agit des entreprises de ses filles selon les médias espagnols. Au coeur du dossier, le sauvetage, en pleine pandémie de Covid-19, de la compagnie aérienne Plus Ultra, renflouée grâce à un prêt de 53 millions d'euros d'argent public en mars 2021. Le siège de la compagnie est à Madrid, mais l'entreprise compte parmi ses principaux actionnaires des hommes d'affaires vénézuéliens, présentés par l'opposition de droite comme des proches du régime du président déchu Nicolas Maduro. Plus Ultra, poids plume du ciel espagnol, ne desservait en 2021 que l'Equateur, le Pérou et le Venezuela, avec quatre Airbus A-340. La compagnie avait pourtant bénéficié de ce prêt d'urgence accordé par le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez, grâce à un fonds spécial de dix milliards d'euros destiné au sauvetage d'entreprises "stratégiques" mises en difficulté par la pandémie. Selon le quotidien El Pais qui cite des sources proches des investigations, les enquêteurs s'intéressent à une société de conseil appartenant à un proche de M. Zapatero. Celle-ci aurait servi de relais financier pour verser des commissions occultes. Le sauvetage de Plus Ultra avait outré l'opposition de droite: soulignant que l'entreprise était liée au Venezuela, elle avait aussi pointé que le ministre espagnol des Transports de l'époque José Luis Abalos avait rencontré à Madrid en janvier 2020 la N.2 du gouvernement vénézuélien Delcy Rodriguez, alors interdite d'entrée dans l'Union européenne, et qui a depuis succédé à Nicolas Maduro. "La muse" de Pedro Sánchez Comme plusieurs autres proches de l'actuel Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, José Luis Ábalos est lui-même au coeur d'autres enquêtes judiciaires, dont l'une lui a récemment valu de comparaître notamment pour corruption à Madrid, dans un procès dont il attend le verdict. Mardi, la nouvelle de la mise en cause de l'ancien Premier ministre socialiste a suscité de nouvelles réactions du Parti populaire (PP, droite conservatrice), qui en a profité pour, de nouveau, cibler directement l'actuel chef de gouvernement. "Zapatero est la muse du +sanchisme+ et cette muse est poursuivie par l'Audience nationale", a fustigé le PP dans des déclarations envoyées à la presse: "Le principe qui lie les deux derniers présidents du gouvernement d’Espagne issus du Parti socialiste (PSOE), c'est la corruption. Tous deux ont utilisé leur famille pour s'enrichir et tous deux ont dégradé l'institution qu'ils représentent ou ont représentée". La nouvelle des poursuites visant José Luis Rodriguez Zapatero survient au surlendemain d'une nouvelle défaite électorale pour le PSOE du Premier ministre Pedro Sánchez, en Andalousie, région la plus peuplée d'Espagne, où la droite l'a emporté tout en ne parvenant pas à conserver sa majorité absolue. Plusieurs proches de M. Sánchez, outre son ancien bras droit et ministre des Transports José Luis Ábalos, sont visés par des enquêtes judiciaires, dont son frère David, prochainement jugé pour trafic d'influence, ou son épouse Begoña Gómez, qui pourrait comparaître pour corruption. Aucun chef de gouvernement ou ex-Premier ministre n'avait jusqu'ici été poursuivi en Espagne, même si plusieurs d'entre eux, dont Pedro Sánchez, mais aussi son prédécesseur du PP Mariano Rajoy ou José Maria Aznaz (PP également) ont déjà été convoqués pour être entendus lors d'enquêtes judiciaires ou même de procès.

19.05.2026 à 12:05

FRANCE24
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"Le dispositif actuel a des avantages, notamment pour l'économie, mais il a permis à certaines personnes d'en abuser", a déclaré lors d'une conférence de presse la porte-parole du gouvernement, Rachada Dhnadirek. A l'heure actuelle, les touristes de plus de 90 pays - dont ceux de l'espace Schengen, des Etats-Unis, d'Israël ou de la Russie - peuvent séjourner jusqu'à 60 jours sans visa. Cette durée avait été étendue en juillet 2024 afin d'encourager la reprise du tourisme après la pandémie de Covid. Elle va être réduite à 30 jours pour la plupart des pays et à 15 jours pour d'autres, qui seront choisis au cas par cas, en concertation avec les ambassades concernées. Le ministre des Affaires étrangères, Sihasak Phuangketkeow, avait expliqué la semaine dernière que cette mesure faisait partie d'efforts gouvernementaux de lutte contre la criminalité transnationale. La Thaïlande ne vise aucun pays en particulier, mais plutôt des individus abusant du système de visa en se livrant à des activités illégales pendant leur séjour, avait-il expliqué. Plusieurs affaires impliquant des étrangers ont reçu un large écho médiatique ces derniers mois en Thaïlande, entre débordements liés à l'alcool ou à la drogue, frasques sexuelles en public ou l'exploitation d'entreprises, telles que des hôtels ou des écoles privées, sans permis appropriés. Le secteur du tourisme représente plus de 10% du PIB de la Thaïlande, mais le nombre d'arrivées de visiteurs n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant Covid. Le royaume d'Asie du Sud-Est s'attend à accueillir environ 33,5 millions de touristes étrangers cette année, plus de trois millions de moins qu'initialement prévu, en raison notamment de la guerre au Moyen-Orient.
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"Le dispositif actuel a des avantages, notamment pour l'économie, mais il a permis à certaines personnes d'en abuser", a déclaré lors d'une conférence de presse la porte-parole du gouvernement, Rachada Dhnadirek. A l'heure actuelle, les touristes de plus de 90 pays - dont ceux de l'espace Schengen, des Etats-Unis, d'Israël ou de la Russie - peuvent séjourner jusqu'à 60 jours sans visa. Cette durée avait été étendue en juillet 2024 afin d'encourager la reprise du tourisme après la pandémie de Covid. Elle va être réduite à 30 jours pour la plupart des pays et à 15 jours pour d'autres, qui seront choisis au cas par cas, en concertation avec les ambassades concernées. Le ministre des Affaires étrangères, Sihasak Phuangketkeow, avait expliqué la semaine dernière que cette mesure faisait partie d'efforts gouvernementaux de lutte contre la criminalité transnationale. La Thaïlande ne vise aucun pays en particulier, mais plutôt des individus abusant du système de visa en se livrant à des activités illégales pendant leur séjour, avait-il expliqué. Plusieurs affaires impliquant des étrangers ont reçu un large écho médiatique ces derniers mois en Thaïlande, entre débordements liés à l'alcool ou à la drogue, frasques sexuelles en public ou l'exploitation d'entreprises, telles que des hôtels ou des écoles privées, sans permis appropriés. Le secteur du tourisme représente plus de 10% du PIB de la Thaïlande, mais le nombre d'arrivées de visiteurs n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant Covid. Le royaume d'Asie du Sud-Est s'attend à accueillir environ 33,5 millions de touristes étrangers cette année, plus de trois millions de moins qu'initialement prévu, en raison notamment de la guerre au Moyen-Orient.

19.05.2026 à 12:03

FRANCE24
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Berlin souhaite ramener sa participation dans l'entreprise de 99% à 25% plus une action, afin de conserver "la minorité de blocage nécessaire", a indiqué une porte-parole du ministère. Par ce biais, le gouvernement de la première économie européenne pourra continuer à peser sur les décisions stratégiques importantes en matière de politique énergétique et d'approvisionnement en gaz. L'Etat allemand a publié mardi matin dans l'édition imprimée du Financial Times un avis de vente "visant à déterminer l'intérêt des acquéreurs potentiels", selon cette même source. Cela "ne préjuge ni de la réalisation ni du calendrier d'une éventuelle transaction", a-t-elle précisé. La note indique que les parties intéressées sont invitées à "manifester leur intérêt par écrit en envoyant une lettre d'intention" d'ici au 12 juin 2026. Parmi les intéressés potentiels figureraient des fonds souverains et de grands groupes énergétiques, selon le quotidien économique Handelsblatt. Après l'invasion russe de l'Ukraine début 2022, Uniper, l'un des premiers négociants de gaz en Allemagne, avait été frappé de plein fouet par la réduction puis la fin totale des livraisons de gaz russe via le gazoduc Nord Stream. L'entreprise était le principal client du groupe russe Gazprom dans le pays. Le groupe avait dû, pour honorer ses contrats, se procurer du gaz sur le marché au comptant où les prix avaient explosé au cours de l'été 2022. Réalisant alors des pertes abyssales, le groupe de Düsseldorf (ouest) avait été sauvé par le gouvernement allemand qui l'avait nationalisé et avait injecté 13,5 milliards d'euros de capitaux. Ces aides avaient été approuvées par la Commission européenne sous de nombreuses conditions, dont celle pour l'Etat allemand de réduire sa participation dans Uniper à un maximum de 25% plus une action d'ici 2028 au plus tard. -Conflit avecc Gazprom- Dans un communiqué transmis à l'AFP, Uniper s'est "félicité" de la privatisation en cours, estimant être "désormais plus solide, plus résilient et doté d'une orientation stratégique plus claire". Le groupe a assuré être "non seulement à nouveau en mesure de verser des diviendes", mais aussi d'"investir de façon ciblée dans la croissance et la transformation". En 2025, Uniper a dégagé un bénéfice net d'1,43 milliard d'euros, bien loin de la perte massive de 19,1 milliards enregistrée en 2022. Outre Uniper, l'Etat allemand avait également nationalisé l'ancienne filiale de Gazprom, Sefe, en pleine crise énergétique en 2022. S'en étaient suivies des spéculations selon lesquelles, dans le cadre d'une reprivatisation, les deux entreprises pourraient fusionner. Cela aurait été étudié au sein du gouvernement fédéral, qui a finalement décidé d'abandonner cette piste, selon la presse allemande. Au cours des derniers mois, Uniper a travaillé à redevenir plus attractif pour les investisseurs, notamment grâce à la constitution d'un petit portefeuille d'énergies renouvelables. En outre, le groupe de Düsseldorf (ouest) a rempli presque toutes les exigences de l'UE, qui prévoyaient par exemple la vente d'actifs comme l'ancienne centrale électrique au charbon d'Uniper à Datteln (ouest), réalisée l'an dernier, ou celle en cours dans l'activité hélium. La capitalisation boursière d'Uniper s'élève actuellement à environ 18 milliards d'euros d'après la Süddeutsche Zeitung, un chiffre "à considérer avec prudence" au vu du très faible nombre de titres échangés.
Texte intégral (560 mots)
Berlin souhaite ramener sa participation dans l'entreprise de 99% à 25% plus une action, afin de conserver "la minorité de blocage nécessaire", a indiqué une porte-parole du ministère. Par ce biais, le gouvernement de la première économie européenne pourra continuer à peser sur les décisions stratégiques importantes en matière de politique énergétique et d'approvisionnement en gaz. L'Etat allemand a publié mardi matin dans l'édition imprimée du Financial Times un avis de vente "visant à déterminer l'intérêt des acquéreurs potentiels", selon cette même source. Cela "ne préjuge ni de la réalisation ni du calendrier d'une éventuelle transaction", a-t-elle précisé. La note indique que les parties intéressées sont invitées à "manifester leur intérêt par écrit en envoyant une lettre d'intention" d'ici au 12 juin 2026. Parmi les intéressés potentiels figureraient des fonds souverains et de grands groupes énergétiques, selon le quotidien économique Handelsblatt. Après l'invasion russe de l'Ukraine début 2022, Uniper, l'un des premiers négociants de gaz en Allemagne, avait été frappé de plein fouet par la réduction puis la fin totale des livraisons de gaz russe via le gazoduc Nord Stream. L'entreprise était le principal client du groupe russe Gazprom dans le pays. Le groupe avait dû, pour honorer ses contrats, se procurer du gaz sur le marché au comptant où les prix avaient explosé au cours de l'été 2022. Réalisant alors des pertes abyssales, le groupe de Düsseldorf (ouest) avait été sauvé par le gouvernement allemand qui l'avait nationalisé et avait injecté 13,5 milliards d'euros de capitaux. Ces aides avaient été approuvées par la Commission européenne sous de nombreuses conditions, dont celle pour l'Etat allemand de réduire sa participation dans Uniper à un maximum de 25% plus une action d'ici 2028 au plus tard. -Conflit avecc Gazprom- Dans un communiqué transmis à l'AFP, Uniper s'est "félicité" de la privatisation en cours, estimant être "désormais plus solide, plus résilient et doté d'une orientation stratégique plus claire". Le groupe a assuré être "non seulement à nouveau en mesure de verser des diviendes", mais aussi d'"investir de façon ciblée dans la croissance et la transformation". En 2025, Uniper a dégagé un bénéfice net d'1,43 milliard d'euros, bien loin de la perte massive de 19,1 milliards enregistrée en 2022. Outre Uniper, l'Etat allemand avait également nationalisé l'ancienne filiale de Gazprom, Sefe, en pleine crise énergétique en 2022. S'en étaient suivies des spéculations selon lesquelles, dans le cadre d'une reprivatisation, les deux entreprises pourraient fusionner. Cela aurait été étudié au sein du gouvernement fédéral, qui a finalement décidé d'abandonner cette piste, selon la presse allemande. Au cours des derniers mois, Uniper a travaillé à redevenir plus attractif pour les investisseurs, notamment grâce à la constitution d'un petit portefeuille d'énergies renouvelables. En outre, le groupe de Düsseldorf (ouest) a rempli presque toutes les exigences de l'UE, qui prévoyaient par exemple la vente d'actifs comme l'ancienne centrale électrique au charbon d'Uniper à Datteln (ouest), réalisée l'an dernier, ou celle en cours dans l'activité hélium. La capitalisation boursière d'Uniper s'élève actuellement à environ 18 milliards d'euros d'après la Süddeutsche Zeitung, un chiffre "à considérer avec prudence" au vu du très faible nombre de titres échangés.

19.05.2026 à 12:02

Ali LAIDI
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De quoi Palantir est-il le nom ? Soutenue par la CIA dès 2003, cette entreprise américaine analyse des millions de données pour le renseignement et l'armée. Son dirigeant entend en faire le socle d'une nouvelle doctrine politique fondée sur la technologie sécuritaire. Comment le géant escompte-t-il concrétiser ce projet ? Éléments de réponse avec Rayna Stamboliyska, fondatrice de RS Strategy, experte en diplomatie du numérique, et Baptiste Robert, hacker éthique, fondateur de Predicta Lab.
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19.05.2026 à 12:02

Christophe DANSETTE
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Au Festival de Cannes, la tribune signée par 600 personnalités contre l’influence de Vincent Bolloré et la réponse de Maxime Saada, patron de Canal+, ont ravivé un débat central : qui finance le cinéma français ?
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