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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

25.06.2026 à 11:50

Jessica LE MASURIER
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Aux États-Unis, un père de trois enfants arrêté par l’ICE lors d’un match de football l’été dernier met aujourd’hui en garde les supporters immigrés contre les risques qu’ils prennent en assistant aux matchs de la Coupe du Monde de football. Jessica Le Masurier, Yves Schaeffner et Sarah Andersen vous présentent cette enquête exclusive. Nous préservons l’anonymat de cette famille pour des raisons de sécurité. 
Aux États-Unis, un père de trois enfants arrêté par l’ICE lors d’un match de football l’été dernier met aujourd’hui en garde les supporters immigrés contre les risques qu’ils prennent en assistant aux matchs de la Coupe du Monde de football. Jessica Le Masurier, Yves Schaeffner et Sarah Andersen vous présentent cette enquête exclusive. Nous préservons l’anonymat de cette famille pour des raisons de sécurité. 

25.06.2026 à 11:47

Christophe DANSETTE
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Le tribunal judiciaire de Paris rend ce jeudi sa décision dans le procès intenté contre TotalEnergies par plusieurs ONG et la Ville de Paris. Au-delà du cas du géant pétrolier, le jugement pourrait redéfinir la responsabilité climatique des grandes entreprises françaises.
Le tribunal judiciaire de Paris rend ce jeudi sa décision dans le procès intenté contre TotalEnergies par plusieurs ONG et la Ville de Paris. Au-delà du cas du géant pétrolier, le jugement pourrait redéfinir la responsabilité climatique des grandes entreprises françaises.

25.06.2026 à 11:13

FRANCE24
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Pour ouvrir les célébrations des 250 ans de l’indépendance américaine, Donald Trump a surtout mis en avant son action et critiqué ses prédécesseurs, brouillant la frontière entre commémoration et meeting politique. Malgré son optimisme sur l’Iran et l’état du pays, les sondages montrent une opinion publique largement sceptique sur sa politique.
Pour ouvrir les célébrations des 250 ans de l’indépendance américaine, Donald Trump a surtout mis en avant son action et critiqué ses prédécesseurs, brouillant la frontière entre commémoration et meeting politique. Malgré son optimisme sur l’Iran et l’état du pays, les sondages montrent une opinion publique largement sceptique sur sa politique.

25.06.2026 à 11:13

FRANCE24
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Après six années à incarner cette autorité administrative indépendante, la successeure de Jacques Toubon s'apprête à céder le 21 juillet son rôle de vigie des libertés, avec un bilan sans appel: "Une aggravation dans l'accès aux droits dans notre société, dans tous les domaines", résume-t-elle dans un entretien avec l'AFP à un mois de l'échéance. Les réclamations reçues par le Défenseur des droits (DDD), allant de la simple difficulté administrative aux cas de discriminations ou de menaces visant des lanceurs d'alerte, ont augmenté de 70% sous son mandat et devraient doubler pour s'élever à 200.000 saisines en 2026, contre 100.000 en 2020. Celles qui l'inquiètent le plus concernent les contrôles au faciès visant les jeunes issus des quartiers populaires et les cas de violences commises par des forces de l'ordre. Pas tant à cause de leur augmentation, "plutôt en raison du manque de politique publique à la hauteur de la lutte contre les discriminations", explique Claire Hédon. "Cette question des contrôles d'identité, elle est centrale. Je suis effrayée de ce que j'observe", insiste-t-elle, alertant en particulier sur le phénomène de la "multiverbalisation", des amendes à répétition qui entraînent de nombreux jeunes dans la spirale du surendettement. - "Manque de sanctions" En multipliant les contrôles d'identité visant principalement une population, on écorne "la confiance entre police et population" et "on met des jeunes en confrontation avec les forces de l'ordre dès tout petits". "Je pars en me disant que sur ça, ça n'avance pas", regrette-t-elle. L'aggravation concerne aussi "la déontologie des forces de l'ordre", sujet sur lequel la DDD déplore "un manque de sanctions" et de "transparence" de la part du ministère de l'Intérieur. Pour la juriste de formation, le port et le déclenchement de caméras piétons par les policiers "devrait être systématique", autant pour protéger la population "que les forces de sécurité elles-mêmes". "Quand c'est une politique publique aussi massive (les contrôles d'identité, NDLR), il faut une traçabilité", juge l'ex-journaliste et présidente du mouvement ATD Quart Monde. Dans plusieurs dossiers emblématiques, comme l'agression par des policiers du producteur de musique Michel Zecler en novembre 2020 dans son studio ou encore l'affaire Nahel Merzouk, abattu en juin 2023 à Nanterre lors d'un contrôle routier, la Défenseure des droits a demandé des sanctions. "Je pense que c'est important que ces poursuites disciplinaires aient lieu rapidement quand les faits sont aussi marquants. Ce n'est pas jeter l'opprobre sur la police, c'est au contraire montrer que quand il y a des dérives, il y a des sanctions suffisamment rapidement, parce qu'en fait ça écorne l'image de la police." - Jeunesse "malmenée" Les demandes de sanction de l'institution, qui n'a pas de pouvoir de contrainte, ne sont quasiment jamais suivies, reconnaît Claire Hédon. Mais son utilité se situe ailleurs, assure-t-elle, prenant l'exemple des 165.000 réclamations, en 2025, que son institution a résolues huit fois sur 10 par la médiation. "On rétablit les personnes dans leurs droits et on contribue à la cohésion et la paix sociale", se félicite-t-elle. L'essentiel des saisines du DDD concerne encore des problèmes d'accès aux services publics, notamment celui des étrangers dont les demandes sont désormais entièrement dématérialisées en préfecture, ce qu'elle n'a cessé de dénoncer. Au moment de céder son siège à un successeur qui doit être nommé par le président de la République, Emmanuel Macron, puis validé par le Parlement, Mme Hédon voit les nuages s'accumuler. "Je suis excessivement inquiète de l'accumulation des interdictions de manifester. Une démocratie, c'est évidemment une élection au suffrage universel, mais c'est aussi le respect de libertés et de droits fondamentaux", assène-t-elle. Elle cite en particulier des interdictions visant des mouvements écologistes. "Ça dit quelque chose sur le rapport qu'on a à la jeunesse. Je trouve qu'on est face à une jeunesse qui est malmenée, qui est en permanence critiquée, un peu accusée de tous les maux", ajoute-t-elle. Son successeur prendra ses fonctions à quelques mois de la présidentielle. Elle dit n'avoir aucun conseil à lui donner: "La défense des droits n'est ni de droite, ni de gauche. C'est ce qui nous protège".
Texte intégral (727 mots)
Après six années à incarner cette autorité administrative indépendante, la successeure de Jacques Toubon s'apprête à céder le 21 juillet son rôle de vigie des libertés, avec un bilan sans appel: "Une aggravation dans l'accès aux droits dans notre société, dans tous les domaines", résume-t-elle dans un entretien avec l'AFP à un mois de l'échéance. Les réclamations reçues par le Défenseur des droits (DDD), allant de la simple difficulté administrative aux cas de discriminations ou de menaces visant des lanceurs d'alerte, ont augmenté de 70% sous son mandat et devraient doubler pour s'élever à 200.000 saisines en 2026, contre 100.000 en 2020. Celles qui l'inquiètent le plus concernent les contrôles au faciès visant les jeunes issus des quartiers populaires et les cas de violences commises par des forces de l'ordre. Pas tant à cause de leur augmentation, "plutôt en raison du manque de politique publique à la hauteur de la lutte contre les discriminations", explique Claire Hédon. "Cette question des contrôles d'identité, elle est centrale. Je suis effrayée de ce que j'observe", insiste-t-elle, alertant en particulier sur le phénomène de la "multiverbalisation", des amendes à répétition qui entraînent de nombreux jeunes dans la spirale du surendettement. - "Manque de sanctions" En multipliant les contrôles d'identité visant principalement une population, on écorne "la confiance entre police et population" et "on met des jeunes en confrontation avec les forces de l'ordre dès tout petits". "Je pars en me disant que sur ça, ça n'avance pas", regrette-t-elle. L'aggravation concerne aussi "la déontologie des forces de l'ordre", sujet sur lequel la DDD déplore "un manque de sanctions" et de "transparence" de la part du ministère de l'Intérieur. Pour la juriste de formation, le port et le déclenchement de caméras piétons par les policiers "devrait être systématique", autant pour protéger la population "que les forces de sécurité elles-mêmes". "Quand c'est une politique publique aussi massive (les contrôles d'identité, NDLR), il faut une traçabilité", juge l'ex-journaliste et présidente du mouvement ATD Quart Monde. Dans plusieurs dossiers emblématiques, comme l'agression par des policiers du producteur de musique Michel Zecler en novembre 2020 dans son studio ou encore l'affaire Nahel Merzouk, abattu en juin 2023 à Nanterre lors d'un contrôle routier, la Défenseure des droits a demandé des sanctions. "Je pense que c'est important que ces poursuites disciplinaires aient lieu rapidement quand les faits sont aussi marquants. Ce n'est pas jeter l'opprobre sur la police, c'est au contraire montrer que quand il y a des dérives, il y a des sanctions suffisamment rapidement, parce qu'en fait ça écorne l'image de la police." - Jeunesse "malmenée" Les demandes de sanction de l'institution, qui n'a pas de pouvoir de contrainte, ne sont quasiment jamais suivies, reconnaît Claire Hédon. Mais son utilité se situe ailleurs, assure-t-elle, prenant l'exemple des 165.000 réclamations, en 2025, que son institution a résolues huit fois sur 10 par la médiation. "On rétablit les personnes dans leurs droits et on contribue à la cohésion et la paix sociale", se félicite-t-elle. L'essentiel des saisines du DDD concerne encore des problèmes d'accès aux services publics, notamment celui des étrangers dont les demandes sont désormais entièrement dématérialisées en préfecture, ce qu'elle n'a cessé de dénoncer. Au moment de céder son siège à un successeur qui doit être nommé par le président de la République, Emmanuel Macron, puis validé par le Parlement, Mme Hédon voit les nuages s'accumuler. "Je suis excessivement inquiète de l'accumulation des interdictions de manifester. Une démocratie, c'est évidemment une élection au suffrage universel, mais c'est aussi le respect de libertés et de droits fondamentaux", assène-t-elle. Elle cite en particulier des interdictions visant des mouvements écologistes. "Ça dit quelque chose sur le rapport qu'on a à la jeunesse. Je trouve qu'on est face à une jeunesse qui est malmenée, qui est en permanence critiquée, un peu accusée de tous les maux", ajoute-t-elle. Son successeur prendra ses fonctions à quelques mois de la présidentielle. Elle dit n'avoir aucun conseil à lui donner: "La défense des droits n'est ni de droite, ni de gauche. C'est ce qui nous protège".

25.06.2026 à 11:11

FRANCE 24
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Plus de 50 millions d'habitants en vigilance rouge. La canicule se poursuit sur la France, qui vit jeudi une nouvelle journée suffocante, avant un début d'amélioration attendu en soirée, du moins sur la façade atlantique. Le record de la nuit la plus chaude jamais enregistrée en France a une nouvelle fois été battu dans la nuit de mercredi à jeudi.
Texte intégral (727 mots)
Plus de 50 millions d'habitants en vigilance rouge. La canicule se poursuit sur la France, qui vit jeudi une nouvelle journée suffocante, avant un début d'amélioration attendu en soirée, du moins sur la façade atlantique. Le record de la nuit la plus chaude jamais enregistrée en France a une nouvelle fois été battu dans la nuit de mercredi à jeudi.

25.06.2026 à 11:10

FRANCE24
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Volodymyr Zelensky est absent de la conférence sur la reconstruction de l’Ukraine à Gdańsk, sur fond de tensions croissantes avec la présidence polonaise. Un différend historique autour de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne ravive les crispations, malgré le soutien de longue date de la Pologne à Kyiv.
Texte intégral (727 mots)
Volodymyr Zelensky est absent de la conférence sur la reconstruction de l’Ukraine à Gdańsk, sur fond de tensions croissantes avec la présidence polonaise. Un différend historique autour de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne ravive les crispations, malgré le soutien de longue date de la Pologne à Kyiv.

25.06.2026 à 11:07

FRANCE24
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De l'Espagne à l'Allemagne, en passant par le Royaume-Uni et l'Italie, tous nos voisins sont confrontés à cette vague de chaleur exceptionnelle. Pourquoi l'Europe est-elle particulièrement exposée ? Pourquoi notre continent se réchauffe-t-il deux fois plus vite que le reste du monde ?
Texte intégral (727 mots)
De l'Espagne à l'Allemagne, en passant par le Royaume-Uni et l'Italie, tous nos voisins sont confrontés à cette vague de chaleur exceptionnelle. Pourquoi l'Europe est-elle particulièrement exposée ? Pourquoi notre continent se réchauffe-t-il deux fois plus vite que le reste du monde ?

25.06.2026 à 11:06

FRANCE24
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Deux séismes de magnitude 7,2 puis 7,5, survenus à quelques secondes d’intervalle, ont provoqué d’importants dégâts au Venezuela, notamment à Caracas, où plusieurs bâtiments se sont effondrés. Face à un bilan provisoire de dizaines de morts et de centaines de blessés, les autorités ont décrété l’état d’urgence tandis que les États-Unis ont proposé leur aide.
Texte intégral (727 mots)
Deux séismes de magnitude 7,2 puis 7,5, survenus à quelques secondes d’intervalle, ont provoqué d’importants dégâts au Venezuela, notamment à Caracas, où plusieurs bâtiments se sont effondrés. Face à un bilan provisoire de dizaines de morts et de centaines de blessés, les autorités ont décrété l’état d’urgence tandis que les États-Unis ont proposé leur aide.

25.06.2026 à 11:03

FRANCE24
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#Mondial2026 : CR7 entre un peu plus dans la légende 🇵🇹  Grâce à la victoire du Portugal 5-0 face à l’Ouzbékistan, Cristiano Ronaldo devient le premier joueur à marquer lors de six Coupes du monde consécutives.  Avec 10 buts, il est aussi désormais le meilleur buteur portugais de l’histoire du Mondial. 
Texte intégral (727 mots)
#Mondial2026 : CR7 entre un peu plus dans la légende 🇵🇹  Grâce à la victoire du Portugal 5-0 face à l’Ouzbékistan, Cristiano Ronaldo devient le premier joueur à marquer lors de six Coupes du monde consécutives.  Avec 10 buts, il est aussi désormais le meilleur buteur portugais de l’histoire du Mondial. 

25.06.2026 à 11:01

FRANCE24
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Du côté des hôteliers, la canicule modifie un peu la donne. "On a remarqué depuis quelque temps des réservations de dernière minute. Cela augmente avec cette météo", explique à l'AFP l'hôtelier Valentin Prudon, président de l'Union des métiers de l'hôtellerie restauration (Umih) pour la Corrèze. La fraîcheur dans les établissements est devenue une préoccupation majeure, souligne ce gérant de l'hôtel Europa à Maussac. "C'est devenu un critère de choix pour nos clients", qu'il s'agisse de privilégier des destinations réputées plus froides ou "des établissements équipés de climatisation ou d'autres moyens de refroidissement". Dans son établissement non climatisé, une chambre témoin permet de tester diverses mesures telles qu'un ventilateur de plafond. "Bon nombre" d'hôteliers réfléchissent au moyen de "rafraîchir (les) chambres", indique-t-il, "c'est un sujet que l'on a tous actuellement". La plateforme observe aussi un changement dans les destinations prisées. Depuis le début de la seconde vague de chaleur, concernant les deux derniers week-ends de juin, les recherches ont bondi en Normandie de 170% à Trouville et 150% à Dieppe, ou encore de 55% à Dunkerque, dans le Nord. Le réseau d'hébergements Gîtes de France indique lui à l'AFP ne pas noter "de réel impact sur les réservations dernière minute" liées à la canicule. Mais il évoque de nombreux appels pour savoir si les hébergements réservés pour cet été sont bien climatisés ou équipés de ventilateurs. Pour les sites touristiques, l'heure est à l'adaptation. Mardi, le Mont-Saint-Michel, site le plus visité de France hors région parisienne, a ainsi conseillé aux visiteurs de reporter leur venue en raison de la canicule. - Le soleil, malgré tout - A Paris, la Tour Eiffel et le musée du Louvre ont avancé leur heure de fermeture. Les grandes serres du Jardin des Plantes sont fermées, tout comme sa Ménagerie, notamment pour préserver les personnels de la chaleur, a expliqué le Muséum d'Histoire naturelle à l'AFP. La Réserve zoologique de la Haute-Touche, dans l'Indre, est également close. Le château de Versailles et ses jardins ont aussi adapté leurs horaires avec des fermetures plus tôt dans la journée. Et certaines salles du château peuvent être fermées en fonction de la chaleur en journée, précise-t-il, en invitant les visiteurs à privilégier les zones ombragées du domaine, dont l'Orangerie exceptionnellement ouverte tous les après-midis. Du côté des parcs d'attraction, on s'adapte aussi. Disneyland Paris encourage les visiteurs à privilégier les attractions climatisées en intérieur, tandis que certaines attractions sont temporairement fermées, et les visiteurs bénéficient de conditions de remboursement flexibles. Au Parc Astérix, quelques attractions sont également closes de façon temporaire. "Nous avons fermé les arènes où il n'y a pas de climatisation. En compensation, il y a plus de personnages qui tournent, mais les employés font des pauses plus fréquentes", a-t-on précisé à l'AFP. Concernant les réservations cet été, les acteurs du tourisme n'anticipent pas de remise en cause de la fréquentation touristique ni de changement majeur. "Quand il fait très froid, les gens aiment aller au soleil. Mais quand il fait très chaud, ils aiment toujours aller au soleil", sourit Laurent Abitbol, président du directoire des agences de voyages Selectour. Ce dernier concède juste une petite baisse des voyages d'affaires actuellement en raison de la canicule. "Les épisodes caniculaires ponctuels ont généralement un effet limité sur les réservations déjà engagées, en particulier pour les clientèles internationales ou les long-courriers", abonde l'agence Choose Paris Région, qui promeut le tourisme en Ile-de-France. Du 15 au 19 juin par exemple, la fréquentation touristique à Paris et dans sa région a progressé de 21% par rapport à un an plus tôt. Mais la canicule peut avoir un effet plus visible sur les comportements de dernière minute et les excursions à la journée, précise l'agence.
Texte intégral (682 mots)
Du côté des hôteliers, la canicule modifie un peu la donne. "On a remarqué depuis quelque temps des réservations de dernière minute. Cela augmente avec cette météo", explique à l'AFP l'hôtelier Valentin Prudon, président de l'Union des métiers de l'hôtellerie restauration (Umih) pour la Corrèze. La fraîcheur dans les établissements est devenue une préoccupation majeure, souligne ce gérant de l'hôtel Europa à Maussac. "C'est devenu un critère de choix pour nos clients", qu'il s'agisse de privilégier des destinations réputées plus froides ou "des établissements équipés de climatisation ou d'autres moyens de refroidissement". Dans son établissement non climatisé, une chambre témoin permet de tester diverses mesures telles qu'un ventilateur de plafond. "Bon nombre" d'hôteliers réfléchissent au moyen de "rafraîchir (les) chambres", indique-t-il, "c'est un sujet que l'on a tous actuellement". La plateforme observe aussi un changement dans les destinations prisées. Depuis le début de la seconde vague de chaleur, concernant les deux derniers week-ends de juin, les recherches ont bondi en Normandie de 170% à Trouville et 150% à Dieppe, ou encore de 55% à Dunkerque, dans le Nord. Le réseau d'hébergements Gîtes de France indique lui à l'AFP ne pas noter "de réel impact sur les réservations dernière minute" liées à la canicule. Mais il évoque de nombreux appels pour savoir si les hébergements réservés pour cet été sont bien climatisés ou équipés de ventilateurs. Pour les sites touristiques, l'heure est à l'adaptation. Mardi, le Mont-Saint-Michel, site le plus visité de France hors région parisienne, a ainsi conseillé aux visiteurs de reporter leur venue en raison de la canicule. - Le soleil, malgré tout - A Paris, la Tour Eiffel et le musée du Louvre ont avancé leur heure de fermeture. Les grandes serres du Jardin des Plantes sont fermées, tout comme sa Ménagerie, notamment pour préserver les personnels de la chaleur, a expliqué le Muséum d'Histoire naturelle à l'AFP. La Réserve zoologique de la Haute-Touche, dans l'Indre, est également close. Le château de Versailles et ses jardins ont aussi adapté leurs horaires avec des fermetures plus tôt dans la journée. Et certaines salles du château peuvent être fermées en fonction de la chaleur en journée, précise-t-il, en invitant les visiteurs à privilégier les zones ombragées du domaine, dont l'Orangerie exceptionnellement ouverte tous les après-midis. Du côté des parcs d'attraction, on s'adapte aussi. Disneyland Paris encourage les visiteurs à privilégier les attractions climatisées en intérieur, tandis que certaines attractions sont temporairement fermées, et les visiteurs bénéficient de conditions de remboursement flexibles. Au Parc Astérix, quelques attractions sont également closes de façon temporaire. "Nous avons fermé les arènes où il n'y a pas de climatisation. En compensation, il y a plus de personnages qui tournent, mais les employés font des pauses plus fréquentes", a-t-on précisé à l'AFP. Concernant les réservations cet été, les acteurs du tourisme n'anticipent pas de remise en cause de la fréquentation touristique ni de changement majeur. "Quand il fait très froid, les gens aiment aller au soleil. Mais quand il fait très chaud, ils aiment toujours aller au soleil", sourit Laurent Abitbol, président du directoire des agences de voyages Selectour. Ce dernier concède juste une petite baisse des voyages d'affaires actuellement en raison de la canicule. "Les épisodes caniculaires ponctuels ont généralement un effet limité sur les réservations déjà engagées, en particulier pour les clientèles internationales ou les long-courriers", abonde l'agence Choose Paris Région, qui promeut le tourisme en Ile-de-France. Du 15 au 19 juin par exemple, la fréquentation touristique à Paris et dans sa région a progressé de 21% par rapport à un an plus tôt. Mais la canicule peut avoir un effet plus visible sur les comportements de dernière minute et les excursions à la journée, précise l'agence.

25.06.2026 à 11:01

FRANCE24
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Les Champs-Élysées, la plus belle avenue du monde, sont eux aussi frappés par les très fortes chaleurs qui touchent l'ensemble de la France. Dans les grands hôtels, les conditions de travail ne sont pas toujours faciles pour les employés. Même constat sur les chantiers des boutiques de luxe en rénovation, où les ouvriers doivent composer avec des températures élevées comme l'explique Clovis Casai.
Texte intégral (682 mots)
Les Champs-Élysées, la plus belle avenue du monde, sont eux aussi frappés par les très fortes chaleurs qui touchent l'ensemble de la France. Dans les grands hôtels, les conditions de travail ne sont pas toujours faciles pour les employés. Même constat sur les chantiers des boutiques de luxe en rénovation, où les ouvriers doivent composer avec des températures élevées comme l'explique Clovis Casai.

25.06.2026 à 10:37

FRANCE24
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L'indice longitudinal de tolérance, outil utilisé par la commission pour mesurer l'évolution chaque année en France a atteint le niveau de 64 sur 100, soit un point de moins que son record atteint en 2022 et 2021. Cet indice est calculé chaque année par le chercheur Vincent Tiberj à partir d'enquêtes en ligne et en face-à-face réalisées par la CNCDH, 100 étant l'indice maximal de tolérance de ce baromètre établi depuis 1990. "Sur 36 ans la tendance est une acceptation croissante des minorités, au-delà des fluctuations conjoncturelles (attentats, insécurité économique, rhétorique politique, etc)", souligne la CNCDH. Depuis 2016, le niveau de tolérance est globalement à la hausse malgré un net recul en 2023, après le début de la guerre dans la bande de Gaza, provoquée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Plusieurs facteurs sont favorables à la progression de la tolérance, selon la commission qui cite l'élévation du niveau de diplôme, le renouvellement des générations et les expériences interculturelles. Certains préjugés restent cependant largement partagés et certaines minorités continuent d'être mises à part dans la société française. Les Roms sont ainsi de loin la minorité la moins acceptée et sont vus par 64% de l'échantillon comme un groupe à part. Le rapport souligne une fois de plus que "le sentiment anti-immigré est le plus corrélé aux autres formes de haine": "Plus on rejette les immigrés, plus on rejette les personnes perçues comme juives, musulmanes, asiatiques, roms, noires, et plus on s'oppose à l'égalité entre les femmes et les hommes et aux droits des personnes LGBTI+", note-t-il. "Dans un contexte politique où les immigrés sont souvent rendus responsables des maux de la société", "59% pensent que +de nombreux immigrés viennent en France uniquement pour profiter de la protection sociale+, 23% que +les enfants d'immigrés nés en France ne sont pas vraiment français+, 44% que +l'immigration est la principale cause de l'insécurité+ et 35% que +les juifs ont un rapport particulier à l'argent+", révèle ainsi l'instance consultative. "Rôle central" des pairs Dans ce rapport sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie, la CNCDH, chargée de conseiller les pouvoirs publics sur les questions liées aux droits fondamentaux souligne que les "préjugés se forment très tôt à travers l'éducation, les transmissions sociales et les représentations culturelles". Elle appelle à mettre en place des politiques de prévention "efficaces" et recommande notamment de développer des supports pédagogiques adaptés à l'enfance montrant la diversité "des corps, des cultures, des familles et des origines, afin de lutter contre la reproduction des stéréotypes". Plus tard, l'adolescence est également une période charnière dans la construction des préjugés pendant laquelle "les pairs jouent un rôle central". Si le sport favorise le respect et le vivre-ensemble, "il peut aussi être un lieu de reproduction des stéréotypes et de banalisation du racisme", déplore-t-elle. Si les comportements discriminatoires "ne sont pas sanctionnés, ils peuvent être perçus comme normaux et reproduits par les jeunes", insiste-t-elle. Le rapport met aussi en garde contre l'exposition précoce à la pornographie, "en plein essor avec l'expansion des réseaux sociaux". "Ces contenus véhiculent souvent des représentations sexistes (...) bien souvent associés à des stéréotypes racistes", souligne-t-il. "Malgré leur ancrage profond, les préjugés ne sont pas irréversibles. Les expériences de rencontre et de diversité permettent de les déconstruire", fait toutefois valoir la CNCDH.
Texte intégral (615 mots)
L'indice longitudinal de tolérance, outil utilisé par la commission pour mesurer l'évolution chaque année en France a atteint le niveau de 64 sur 100, soit un point de moins que son record atteint en 2022 et 2021. Cet indice est calculé chaque année par le chercheur Vincent Tiberj à partir d'enquêtes en ligne et en face-à-face réalisées par la CNCDH, 100 étant l'indice maximal de tolérance de ce baromètre établi depuis 1990. "Sur 36 ans la tendance est une acceptation croissante des minorités, au-delà des fluctuations conjoncturelles (attentats, insécurité économique, rhétorique politique, etc)", souligne la CNCDH. Depuis 2016, le niveau de tolérance est globalement à la hausse malgré un net recul en 2023, après le début de la guerre dans la bande de Gaza, provoquée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Plusieurs facteurs sont favorables à la progression de la tolérance, selon la commission qui cite l'élévation du niveau de diplôme, le renouvellement des générations et les expériences interculturelles. Certains préjugés restent cependant largement partagés et certaines minorités continuent d'être mises à part dans la société française. Les Roms sont ainsi de loin la minorité la moins acceptée et sont vus par 64% de l'échantillon comme un groupe à part. Le rapport souligne une fois de plus que "le sentiment anti-immigré est le plus corrélé aux autres formes de haine": "Plus on rejette les immigrés, plus on rejette les personnes perçues comme juives, musulmanes, asiatiques, roms, noires, et plus on s'oppose à l'égalité entre les femmes et les hommes et aux droits des personnes LGBTI+", note-t-il. "Dans un contexte politique où les immigrés sont souvent rendus responsables des maux de la société", "59% pensent que +de nombreux immigrés viennent en France uniquement pour profiter de la protection sociale+, 23% que +les enfants d'immigrés nés en France ne sont pas vraiment français+, 44% que +l'immigration est la principale cause de l'insécurité+ et 35% que +les juifs ont un rapport particulier à l'argent+", révèle ainsi l'instance consultative. "Rôle central" des pairs Dans ce rapport sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie, la CNCDH, chargée de conseiller les pouvoirs publics sur les questions liées aux droits fondamentaux souligne que les "préjugés se forment très tôt à travers l'éducation, les transmissions sociales et les représentations culturelles". Elle appelle à mettre en place des politiques de prévention "efficaces" et recommande notamment de développer des supports pédagogiques adaptés à l'enfance montrant la diversité "des corps, des cultures, des familles et des origines, afin de lutter contre la reproduction des stéréotypes". Plus tard, l'adolescence est également une période charnière dans la construction des préjugés pendant laquelle "les pairs jouent un rôle central". Si le sport favorise le respect et le vivre-ensemble, "il peut aussi être un lieu de reproduction des stéréotypes et de banalisation du racisme", déplore-t-elle. Si les comportements discriminatoires "ne sont pas sanctionnés, ils peuvent être perçus comme normaux et reproduits par les jeunes", insiste-t-elle. Le rapport met aussi en garde contre l'exposition précoce à la pornographie, "en plein essor avec l'expansion des réseaux sociaux". "Ces contenus véhiculent souvent des représentations sexistes (...) bien souvent associés à des stéréotypes racistes", souligne-t-il. "Malgré leur ancrage profond, les préjugés ne sont pas irréversibles. Les expériences de rencontre et de diversité permettent de les déconstruire", fait toutefois valoir la CNCDH.

25.06.2026 à 10:27

FRANCE24
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L'émission en direct sera diffusée à 13H20, dans la foulée de leurs journaux de 13H00, et elle durera 40 minutes. "Nous avons réfléchi à l'idée d'avoir une émission commune entre les deux grandes maisons de l'audiovisuel public. Nous pensons que c'est important dans une campagne présidentielle où beaucoup de Français attendent un débat de qualité", a expliqué Philippe Corbé, directeur de l'information de France Télévisions. Il s'agit d'"unir nos forces pour donner un maximum de puissance à ce rendez-vous", a ajouté Céline Pigalle, directrice de France Inter, première radio de France par ses audiences. Ancien de BFMTV, Benjamin Duhamel, 32 ans, mène depuis la rentrée 2025 les interviews de 7H50 et 8H20 de la radio. Il avait déjà participé aux soirées électorales de France 2 à l'occasion des municipales de mars. Philippe Corbé et Céline Pigalle, qui ont pris leurs fonctions en février pour le premier, en mars pour la seconde, construisent pour la première fois leurs grilles de rentrée en vue d'une année très politique. France Télé prévoit notamment de relancer "L'Heure de Vérité", émission politique de référence dans les années 1980-1990, inventée et animée par François-Henri de Virieu, selon des sources internes. "En 2022, la campagne présidentielle avait été largement entamée par le début de la guerre en Ukraine, ce qui avait empêché une partie des débats. Cette fois-ci, on a besoin de parler de tous ces enjeux essentiels devant nous, comme le réchauffement climatique ou la situation géopolitique de l'Europe", a relevé Céline Pigalle. Le régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, a mis en demeure début juin Radio France pour "sous-représentation" du Rassemblement national (RN) en journée de janvier à fin mars, le groupe public plaidant pour sa part "l'erreur technique". "Nous respecterons nos obligations en matière de pluralisme, c'est un engagement très fort", a promis la numéro un de France Inter.
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L'émission en direct sera diffusée à 13H20, dans la foulée de leurs journaux de 13H00, et elle durera 40 minutes. "Nous avons réfléchi à l'idée d'avoir une émission commune entre les deux grandes maisons de l'audiovisuel public. Nous pensons que c'est important dans une campagne présidentielle où beaucoup de Français attendent un débat de qualité", a expliqué Philippe Corbé, directeur de l'information de France Télévisions. Il s'agit d'"unir nos forces pour donner un maximum de puissance à ce rendez-vous", a ajouté Céline Pigalle, directrice de France Inter, première radio de France par ses audiences. Ancien de BFMTV, Benjamin Duhamel, 32 ans, mène depuis la rentrée 2025 les interviews de 7H50 et 8H20 de la radio. Il avait déjà participé aux soirées électorales de France 2 à l'occasion des municipales de mars. Philippe Corbé et Céline Pigalle, qui ont pris leurs fonctions en février pour le premier, en mars pour la seconde, construisent pour la première fois leurs grilles de rentrée en vue d'une année très politique. France Télé prévoit notamment de relancer "L'Heure de Vérité", émission politique de référence dans les années 1980-1990, inventée et animée par François-Henri de Virieu, selon des sources internes. "En 2022, la campagne présidentielle avait été largement entamée par le début de la guerre en Ukraine, ce qui avait empêché une partie des débats. Cette fois-ci, on a besoin de parler de tous ces enjeux essentiels devant nous, comme le réchauffement climatique ou la situation géopolitique de l'Europe", a relevé Céline Pigalle. Le régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, a mis en demeure début juin Radio France pour "sous-représentation" du Rassemblement national (RN) en journée de janvier à fin mars, le groupe public plaidant pour sa part "l'erreur technique". "Nous respecterons nos obligations en matière de pluralisme, c'est un engagement très fort", a promis la numéro un de France Inter.

25.06.2026 à 10:23

FRANCE24
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Quatre ans après la conquête d'un premier Brennus, Arthur Vincent, Florian Verhaeghe, Mohamed Haouas, Alexandre Bécognée et Enzo Forletta constituent le coeur battant d'une équipe de Montpellier animée par un esprit de revanche et la foi des mal-aimés. Autour de l'expérimenté Yacouba Camara, suspendu pour la finale, ils en forment le socle. "Je profite de mon staff et des joueurs qui ont gagné pour les amener à croire que c'est possible. Je me sers de ces joueurs qui ont déjà gagné avec ce maillot", confirme le manager Joan Caudullo. Pendant quatre ans, ces joueurs ont fait l'apprentissage d'un statut de champion à assumer, de la décompression et d'une chute au bord de la relégation en Pro D2 en juin 2024. "Il leur a fallu un peu de temps pour digérer. Ce n'est jamais anodin de gagner son premier Brennus. Les trois dernières années ont été très difficiles pour le MHR, qui jouait plus le maintien qu'autre chose. Les incessants changements de staff n'ont rien arrangé. Eux savent gagner, ils l'ont déjà fait, et c'est sur eux que leurs coéquipiers doivent se reposer", estime auprès de l'AFP Jean-Baptiste Elissalde, adjoint de l'ex-entraîneur montpelliérain Philippe Saint-André pendant trois ans (2020-23). Longue reconstruction Blessures au long cours, passages à vide, tourments judiciaires et choix controversés de l'impatient président Mohed Altrad, consommateur compulsif d'entraîneurs: ces joueurs de l'ombre ont vécu une traversée du désert qui a abouti lors de la saison 2023-24 à une 13e place et à une victoire sur le fil à Grenoble (20-18) lors du barrage de maintien. "Ce qui nous arrive aujourd'hui, c'est lié au fait de retrouver certaines individualités de 2022 et d'avoir un collectif meurtri par 2024 et qui ne veut pas revivre ça. C'est resté dans les mémoires. On a connu ce qui était bien, on a connu la galère, on sait ce qu'il faut faire pour que cela soit bien et ce qu'il ne faut pas faire", confiait récemment Alexandre Bécognée, arrivé de Mont-de-Marsan en 2020. Ces joueurs qui ont tous touché de près ou de loin à l'équipe de France ont aussi retrouvé leur niveau et, peut-être, l'estime d'eux-mêmes dans une longue reconstruction, escortée par un staff estampillé MHR. le symbole Bécognée Leaders charismatiques, Benoît Paillaugue et Geoffrey Doumayrou, sacrés en 2022 face à Castres, sont aujourd'hui aux côtés de Joan Caudullo pour guider du bord du terrain cette bande d'humbles revanchards. "Certains comme Arthur Vincent, Yacouba Camara ou Alex Bécognée étaient présents à Grenoble il y a deux ans. On a réussi à remettre les mecs où ils devaient être, au niveau qu'ils doivent avoir pour performer. On a créé un collectif, quelle que que soit la composition d'équipe, qui répond à la même façon de faire. Et c'est une fierté pour mon staff", apprécie le manager Joan Caudullo. Troisième ligne de devoir, qui ferraille dans les rucks et le travail obscur, Bécognée (29 ans, 1 sélection avec les Bleus) constitue ainsi le symbole du soldat prêt au sacrifice, mis en lumière par le staff et révélé par le collectif. "C'est le joueur idoine pour mettre la pression sur l'adversaire. Il fait des courses exceptionnelles que l'on ne voit pas. C'est un joueur qui porte l'ADN de l'équipe. +Béco+ a 16/20 à tous les matches car il fait des choses pour mettre la pression sur l'adversaire", décrypte Caudullo. Qui établit en creux le mode d'emploi pour tenir le choc face à Toulouse.
Texte intégral (611 mots)
Quatre ans après la conquête d'un premier Brennus, Arthur Vincent, Florian Verhaeghe, Mohamed Haouas, Alexandre Bécognée et Enzo Forletta constituent le coeur battant d'une équipe de Montpellier animée par un esprit de revanche et la foi des mal-aimés. Autour de l'expérimenté Yacouba Camara, suspendu pour la finale, ils en forment le socle. "Je profite de mon staff et des joueurs qui ont gagné pour les amener à croire que c'est possible. Je me sers de ces joueurs qui ont déjà gagné avec ce maillot", confirme le manager Joan Caudullo. Pendant quatre ans, ces joueurs ont fait l'apprentissage d'un statut de champion à assumer, de la décompression et d'une chute au bord de la relégation en Pro D2 en juin 2024. "Il leur a fallu un peu de temps pour digérer. Ce n'est jamais anodin de gagner son premier Brennus. Les trois dernières années ont été très difficiles pour le MHR, qui jouait plus le maintien qu'autre chose. Les incessants changements de staff n'ont rien arrangé. Eux savent gagner, ils l'ont déjà fait, et c'est sur eux que leurs coéquipiers doivent se reposer", estime auprès de l'AFP Jean-Baptiste Elissalde, adjoint de l'ex-entraîneur montpelliérain Philippe Saint-André pendant trois ans (2020-23). Longue reconstruction Blessures au long cours, passages à vide, tourments judiciaires et choix controversés de l'impatient président Mohed Altrad, consommateur compulsif d'entraîneurs: ces joueurs de l'ombre ont vécu une traversée du désert qui a abouti lors de la saison 2023-24 à une 13e place et à une victoire sur le fil à Grenoble (20-18) lors du barrage de maintien. "Ce qui nous arrive aujourd'hui, c'est lié au fait de retrouver certaines individualités de 2022 et d'avoir un collectif meurtri par 2024 et qui ne veut pas revivre ça. C'est resté dans les mémoires. On a connu ce qui était bien, on a connu la galère, on sait ce qu'il faut faire pour que cela soit bien et ce qu'il ne faut pas faire", confiait récemment Alexandre Bécognée, arrivé de Mont-de-Marsan en 2020. Ces joueurs qui ont tous touché de près ou de loin à l'équipe de France ont aussi retrouvé leur niveau et, peut-être, l'estime d'eux-mêmes dans une longue reconstruction, escortée par un staff estampillé MHR. le symbole Bécognée Leaders charismatiques, Benoît Paillaugue et Geoffrey Doumayrou, sacrés en 2022 face à Castres, sont aujourd'hui aux côtés de Joan Caudullo pour guider du bord du terrain cette bande d'humbles revanchards. "Certains comme Arthur Vincent, Yacouba Camara ou Alex Bécognée étaient présents à Grenoble il y a deux ans. On a réussi à remettre les mecs où ils devaient être, au niveau qu'ils doivent avoir pour performer. On a créé un collectif, quelle que que soit la composition d'équipe, qui répond à la même façon de faire. Et c'est une fierté pour mon staff", apprécie le manager Joan Caudullo. Troisième ligne de devoir, qui ferraille dans les rucks et le travail obscur, Bécognée (29 ans, 1 sélection avec les Bleus) constitue ainsi le symbole du soldat prêt au sacrifice, mis en lumière par le staff et révélé par le collectif. "C'est le joueur idoine pour mettre la pression sur l'adversaire. Il fait des courses exceptionnelles que l'on ne voit pas. C'est un joueur qui porte l'ADN de l'équipe. +Béco+ a 16/20 à tous les matches car il fait des choses pour mettre la pression sur l'adversaire", décrypte Caudullo. Qui établit en creux le mode d'emploi pour tenir le choc face à Toulouse.

25.06.2026 à 09:47

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