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▸ les 15 dernières parutions

29.07.2026 à 10:00

FRANCE 24
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Khalida Boufedeche est devenue mardi la première femme élue à la tête du Parlement algérien. Membre du comité central du FLN, le parti arrivé en tête des dernières législatives en Algérie, elle accède au perchoir d'un Parlement qui ne compte que 25 députées, soit 6,14 % des sièges.
Khalida Boufedeche est devenue mardi la première femme élue à la tête du Parlement algérien. Membre du comité central du FLN, le parti arrivé en tête des dernières législatives en Algérie, elle accède au perchoir d'un Parlement qui ne compte que 25 députées, soit 6,14 % des sièges.

29.07.2026 à 09:11

L'Equipe TV
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Zinedine Zidane a été officiellement présenté en tant que nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Il a signé un contrat de quatre ans, avec pour objectifs l’Euro 2028 et la Coupe du monde 2030.
Zinedine Zidane a été officiellement présenté en tant que nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Il a signé un contrat de quatre ans, avec pour objectifs l’Euro 2028 et la Coupe du monde 2030.

29.07.2026 à 08:43

FRANCE24
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Concrètement, "24.000 personnes évacuées ont pu rejoindre leur domicile et 20.000 autres sont sorties de confinement dans la région de Madrid", a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi sur X Francisco Martín Aguirre. Les autorités régionales avaient annoncé la levée des restrictions pour 15H00 GMT mardi pour 13 localités de cette zone aride mais relativement peuplée, à environ 50 kilomètres de Madrid. Les pompiers "poursuivent" leurs efforts "pour consolider les progrès réalisés" mardi, ont-ils indiqué de leur côté sur X, précisant que le retour des personnes évacuées se déroulait jusqu'à présent "sans incident". Selon les services de secours sur X, il n'y a "pas eu de reprises" de feu dans la nuit. La fenêtre de bonnes conditions météorologiques pour tenter de maîtriser le feu est toutefois passée, après deux journées globalement favorables, avec de nouveau une hausse des températures (autour de 37°C attendus dans l'après-midi) et des rafales de vent qui pourrait compliquer le travail des pompiers sur place. "L'amélioration des conditions météorologiques dans la nuit", ainsi que "le travail" des pompiers et militaires, "ont contribué à réduire l'intensité du feu et à favoriser la stabilisation du périmètre, ce qui facilitera le contrôle définitif de l'incendie", a ainsi indiqué la préfecture de la région de Madrid. "Il faut rester prudent, compte tenu de l'ampleur de l'incendie et du début d'une nouvelle vague de chaleur. Les efforts se concentreront sur la sécurisation du périmètre, la surveillance de nouveaux foyers et le refroidissement des zones afin d'atteindre le contrôle et la stabilisation de l'incendie avant que la situation météorologique ne se dégrade à nouveau", a-t-elle poursuivi sur X. Mercredi matin, les habitants du village d'Aldea del Fresno, à une cinquantaine de kilomètres de Madrid, ont pu regagner leurs domiciles après la levée de l'ordre d'évacuation mardi, mais les environs étaient encore très embrumés à cause de la fumée, et on pouvait sentir une forte odeur de brûlé, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. L'incendie de la région de Madrid, ainsi que le gigantesque feu d'Ávila, à quelques kilomètres de là, dans la région voisine de Castille-et-León, ont ravagé 77.0000 hectares dans une série inédite pour le pays. Le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, avait dit mardi aux journalistes que les opérations de mercredi viseraient à maîtriser les flammes, près d'une semaine après le début du brasier. Les feux de forêt ont déjà ravagé 207.000 hectares de terrain à l'échelle nationale depuis le début de l'année. La superficie partie en fumée ces sept derniers mois est l'une des plus importantes en vingt ans de mesures, selon le Système européen d’information sur les feux de forêt (EFFIS). Les autorités espagnoles ont communiqué des chiffres légèrement différents, mais de même ordre de grandeur, confirmant une dévastation d'une ampleur exceptionnelle.
Texte intégral (526 mots)
Concrètement, "24.000 personnes évacuées ont pu rejoindre leur domicile et 20.000 autres sont sorties de confinement dans la région de Madrid", a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi sur X Francisco Martín Aguirre. Les autorités régionales avaient annoncé la levée des restrictions pour 15H00 GMT mardi pour 13 localités de cette zone aride mais relativement peuplée, à environ 50 kilomètres de Madrid. Les pompiers "poursuivent" leurs efforts "pour consolider les progrès réalisés" mardi, ont-ils indiqué de leur côté sur X, précisant que le retour des personnes évacuées se déroulait jusqu'à présent "sans incident". Selon les services de secours sur X, il n'y a "pas eu de reprises" de feu dans la nuit. La fenêtre de bonnes conditions météorologiques pour tenter de maîtriser le feu est toutefois passée, après deux journées globalement favorables, avec de nouveau une hausse des températures (autour de 37°C attendus dans l'après-midi) et des rafales de vent qui pourrait compliquer le travail des pompiers sur place. "L'amélioration des conditions météorologiques dans la nuit", ainsi que "le travail" des pompiers et militaires, "ont contribué à réduire l'intensité du feu et à favoriser la stabilisation du périmètre, ce qui facilitera le contrôle définitif de l'incendie", a ainsi indiqué la préfecture de la région de Madrid. "Il faut rester prudent, compte tenu de l'ampleur de l'incendie et du début d'une nouvelle vague de chaleur. Les efforts se concentreront sur la sécurisation du périmètre, la surveillance de nouveaux foyers et le refroidissement des zones afin d'atteindre le contrôle et la stabilisation de l'incendie avant que la situation météorologique ne se dégrade à nouveau", a-t-elle poursuivi sur X. Mercredi matin, les habitants du village d'Aldea del Fresno, à une cinquantaine de kilomètres de Madrid, ont pu regagner leurs domiciles après la levée de l'ordre d'évacuation mardi, mais les environs étaient encore très embrumés à cause de la fumée, et on pouvait sentir une forte odeur de brûlé, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. L'incendie de la région de Madrid, ainsi que le gigantesque feu d'Ávila, à quelques kilomètres de là, dans la région voisine de Castille-et-León, ont ravagé 77.0000 hectares dans une série inédite pour le pays. Le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, avait dit mardi aux journalistes que les opérations de mercredi viseraient à maîtriser les flammes, près d'une semaine après le début du brasier. Les feux de forêt ont déjà ravagé 207.000 hectares de terrain à l'échelle nationale depuis le début de l'année. La superficie partie en fumée ces sept derniers mois est l'une des plus importantes en vingt ans de mesures, selon le Système européen d’information sur les feux de forêt (EFFIS). Les autorités espagnoles ont communiqué des chiffres légèrement différents, mais de même ordre de grandeur, confirmant une dévastation d'une ampleur exceptionnelle.

29.07.2026 à 08:25

FRANCE24
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"La nuit a été calme, le feu est ce matin toujours stabilisé avec plusieurs reprises de feu traitées rapidement cette nuit", a annoncé la préfecture de Gironde, une semaine après le début du plus gros incendie de forêt à ravager la France depuis 1949. Avec 42.000 hectares partis en fumée, "la surface brûlée" n'a pas évolué durant la nuit, selon un communiqué de la préfecture. En revanche, le bilan des blessés dans les rangs des soldats du feu s'est alourdi, avec 126 sapeurs-pompiers blessés, soit 16 de plus que la veille. Mais après une baisse des températures ces derniers jours, la chaleur revient, la Gironde et le département voisin des Landes étant placés en vigilance orange canicule à partir de midi, de quoi assécher encore une végétation prompte à s'enflammer. "Les conditions météorologiques sont défavorables pour ce mercredi avec des températures en hausse", a averti la préfecture. "Des températures attendues dans les terres jusqu'à 41°C et jusqu'à 38°C sur le littoral". Outre la chaleur, le vent risque de souffler sur les braises et d'alimenter de nouveau l'incendie. Les autorités s'attendent dès le début d'après-midi à des vents d'ouest avec des rafales de 30 à 45 kmh, et un taux d'humidité en baisse. Un risque d'orages est annoncé pour jeudi. Les forêts s'enflamment d'autant plus facilement que la végétation et les sols européens sont très secs depuis des mois, une sécheresse accentuée par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles. "Très vigilants" La journée de mercredi "sera une journée importante, qu'on va regarder avec une grande attention, au regard des températures extrêmes qu'on aura", a déclaré mardi le lieutenant-colonel Eric Pitault, du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS 33). "On ne va pas repartir sur un feu généralisé sur l'ensemble de la zone sinistrée", prévoyait-il, mais "il faut qu'on reste très vigilants". Environ 4.000 personnes ont été évacuées par précaution mardi des hébergements touristiques de Lacanau, au nord de l'incendie, "dans le plus grand calme, puisqu'on avait un peu de temps", s'est satisfait le maire Laurent Peyrondet. A l'inverse, 57.000 habitants de trois villes proches de Bordeaux évacués dans la nuit de vendredi à samedi vont pouvoir rentrer chez eux "s'ils le souhaitent", a annoncé Mme Brocas. "Coupes tactiques" Un chantier colossal de 127 kilomètres de "coupes tactiques", quasiment achevé, vise à priver l'incendie de "combustible" et à empêcher sa progression, selon la DFCI (Défense de la forêt contre les incendies) Aquitaine. L'incendie de Gironde a brûlé 42.000 hectares à ce jour, soit la plus grande superficie depuis un feu de forêt meurtrier dans les Landes de Gascogne en 1949 qui avait ravagé environ 50.000 hectares. Depuis le début du mégafeu, 222.000 personnes ont été évacuées de manière préventive dans 24 communes. Le feu n'étant pas "fixé", c'est-à-dire endigué, le retour du plus grand nombre de personnes dans leurs hébergements n'est à ce stade pas envisageable. 62 campings ont été évacués dans la Gironde et dans les Landes, représentant 50.000 vacanciers, selon la Fédération nationale Hôtellerie de plein-air. "Inarrêtable" Dans les Landes, plusieurs quartiers de Biscarrosse demeuraient bouclés mardi par les autorités. Mais une "grande majorité" des 30.000 évacués dans le département ont été autorisés à regagner leur hébergement, selon le préfet. La préfecture a fait état de 10 reprises de feu traitées par les pompiers. "C'est inarrêtable. En fait on met 8.000 litres dans une zone et une heure après c'est reparti", a expliqué à l'AFP, Pierre-Marie, un bénévole aidant les pompiers. Aucun TGV ne devait circuler au sud de Bordeaux mercredi, hormis ceux qui desservent Agen et Toulouse, et l'autoroute A63 reste fermée dans les deux sens entre Bordeaux et Bayonne. "Les restrictions de circulation restent inchangées", selon la préfecture de Gironde. Après avoir incité "fortement" les touristes, dimanche, à "ne pas rejoindre la Gironde", au grand dam des professionnels du secteur, la préfète a précisé mardi qu'ils pouvaient venir "au nord de la Garonne", où "on est tout à fait en sécurité" parce que "le feu ne passera pas". Il est toujours "interdit d'aller dans les zones brûlées ou sous le feu, ça va de soi", a-t-elle ajouté. Le gouvernement tiendra jeudi à Bercy une réunion pour répondre aux "préoccupations" des entreprises, a annoncé le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin. Le ministère estime qu'environ 130.000 salariés ne peuvent pas travailler du fait des incendies. Ces derniers jours, le sud-est de la France a également été touché par plusieurs incendies, en Corse, dans les Hautes-Alpes et dans le Var. Dans ce dernier département, le feu qui a parcouru environ 4.500 hectares en huit jours dans le massif du Gros Bessillon est désormais "fixé", a annoncé la préfecture. En Espagne, le Premier ministre Pedro Sanchez a affirmé apercevoir "la lumière au bout du tunnel" après de terribles incendies dans la région de Madrid, où de premiers ordres d'évacuation ont été levés.
Texte intégral (879 mots)
"La nuit a été calme, le feu est ce matin toujours stabilisé avec plusieurs reprises de feu traitées rapidement cette nuit", a annoncé la préfecture de Gironde, une semaine après le début du plus gros incendie de forêt à ravager la France depuis 1949. Avec 42.000 hectares partis en fumée, "la surface brûlée" n'a pas évolué durant la nuit, selon un communiqué de la préfecture. En revanche, le bilan des blessés dans les rangs des soldats du feu s'est alourdi, avec 126 sapeurs-pompiers blessés, soit 16 de plus que la veille. Mais après une baisse des températures ces derniers jours, la chaleur revient, la Gironde et le département voisin des Landes étant placés en vigilance orange canicule à partir de midi, de quoi assécher encore une végétation prompte à s'enflammer. "Les conditions météorologiques sont défavorables pour ce mercredi avec des températures en hausse", a averti la préfecture. "Des températures attendues dans les terres jusqu'à 41°C et jusqu'à 38°C sur le littoral". Outre la chaleur, le vent risque de souffler sur les braises et d'alimenter de nouveau l'incendie. Les autorités s'attendent dès le début d'après-midi à des vents d'ouest avec des rafales de 30 à 45 kmh, et un taux d'humidité en baisse. Un risque d'orages est annoncé pour jeudi. Les forêts s'enflamment d'autant plus facilement que la végétation et les sols européens sont très secs depuis des mois, une sécheresse accentuée par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles. "Très vigilants" La journée de mercredi "sera une journée importante, qu'on va regarder avec une grande attention, au regard des températures extrêmes qu'on aura", a déclaré mardi le lieutenant-colonel Eric Pitault, du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS 33). "On ne va pas repartir sur un feu généralisé sur l'ensemble de la zone sinistrée", prévoyait-il, mais "il faut qu'on reste très vigilants". Environ 4.000 personnes ont été évacuées par précaution mardi des hébergements touristiques de Lacanau, au nord de l'incendie, "dans le plus grand calme, puisqu'on avait un peu de temps", s'est satisfait le maire Laurent Peyrondet. A l'inverse, 57.000 habitants de trois villes proches de Bordeaux évacués dans la nuit de vendredi à samedi vont pouvoir rentrer chez eux "s'ils le souhaitent", a annoncé Mme Brocas. "Coupes tactiques" Un chantier colossal de 127 kilomètres de "coupes tactiques", quasiment achevé, vise à priver l'incendie de "combustible" et à empêcher sa progression, selon la DFCI (Défense de la forêt contre les incendies) Aquitaine. L'incendie de Gironde a brûlé 42.000 hectares à ce jour, soit la plus grande superficie depuis un feu de forêt meurtrier dans les Landes de Gascogne en 1949 qui avait ravagé environ 50.000 hectares. Depuis le début du mégafeu, 222.000 personnes ont été évacuées de manière préventive dans 24 communes. Le feu n'étant pas "fixé", c'est-à-dire endigué, le retour du plus grand nombre de personnes dans leurs hébergements n'est à ce stade pas envisageable. 62 campings ont été évacués dans la Gironde et dans les Landes, représentant 50.000 vacanciers, selon la Fédération nationale Hôtellerie de plein-air. "Inarrêtable" Dans les Landes, plusieurs quartiers de Biscarrosse demeuraient bouclés mardi par les autorités. Mais une "grande majorité" des 30.000 évacués dans le département ont été autorisés à regagner leur hébergement, selon le préfet. La préfecture a fait état de 10 reprises de feu traitées par les pompiers. "C'est inarrêtable. En fait on met 8.000 litres dans une zone et une heure après c'est reparti", a expliqué à l'AFP, Pierre-Marie, un bénévole aidant les pompiers. Aucun TGV ne devait circuler au sud de Bordeaux mercredi, hormis ceux qui desservent Agen et Toulouse, et l'autoroute A63 reste fermée dans les deux sens entre Bordeaux et Bayonne. "Les restrictions de circulation restent inchangées", selon la préfecture de Gironde. Après avoir incité "fortement" les touristes, dimanche, à "ne pas rejoindre la Gironde", au grand dam des professionnels du secteur, la préfète a précisé mardi qu'ils pouvaient venir "au nord de la Garonne", où "on est tout à fait en sécurité" parce que "le feu ne passera pas". Il est toujours "interdit d'aller dans les zones brûlées ou sous le feu, ça va de soi", a-t-elle ajouté. Le gouvernement tiendra jeudi à Bercy une réunion pour répondre aux "préoccupations" des entreprises, a annoncé le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin. Le ministère estime qu'environ 130.000 salariés ne peuvent pas travailler du fait des incendies. Ces derniers jours, le sud-est de la France a également été touché par plusieurs incendies, en Corse, dans les Hautes-Alpes et dans le Var. Dans ce dernier département, le feu qui a parcouru environ 4.500 hectares en huit jours dans le massif du Gros Bessillon est désormais "fixé", a annoncé la préfecture. En Espagne, le Premier ministre Pedro Sanchez a affirmé apercevoir "la lumière au bout du tunnel" après de terribles incendies dans la région de Madrid, où de premiers ordres d'évacuation ont été levés.

29.07.2026 à 08:05

Cyrielle CABOT
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L'un est devenu la coqueluche des enfants réfugiés au centre des expositions de Bordeaux, l'autre se bat aux côtés des pompiers… Animateurs, agriculteurs, ou encore bénévoles de la protection civile, France 24 dresse le portrait de ces citoyens qui se mobilisent depuis près d'une semaine face au mégafeu qui ravage la Gironde.
Texte intégral (879 mots)
L'un est devenu la coqueluche des enfants réfugiés au centre des expositions de Bordeaux, l'autre se bat aux côtés des pompiers… Animateurs, agriculteurs, ou encore bénévoles de la protection civile, France 24 dresse le portrait de ces citoyens qui se mobilisent depuis près d'une semaine face au mégafeu qui ravage la Gironde.

29.07.2026 à 07:10

Romain BRUNET
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Le mégafeu qui a brûlé 42 000 hectares en Gironde depuis le 22 juillet est "toujours stabilisé" mercredi matin après une seconde nuit "calme", a-t-on appris auprès de la préfecture du département. Plusieurs reprises de feu ont été "traitées rapidement cette nuit", notamment au niveau d'Arès autour du Bassin d'Arcachon, plus au nord au Temple ou aux abords du camp de Souge, base militaire à moins de 15 kilomètres de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Suivez en direct l'évolution de la situation. 
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Le mégafeu qui a brûlé 42 000 hectares en Gironde depuis le 22 juillet est "toujours stabilisé" mercredi matin après une seconde nuit "calme", a-t-on appris auprès de la préfecture du département. Plusieurs reprises de feu ont été "traitées rapidement cette nuit", notamment au niveau d'Arès autour du Bassin d'Arcachon, plus au nord au Temple ou aux abords du camp de Souge, base militaire à moins de 15 kilomètres de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Suivez en direct l'évolution de la situation. 

29.07.2026 à 06:17

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mercredi 29 juillet, le retour en force de la répression en Iran, où deux hommes ont été exécutés, hier, après avoir été condamnés pour leur participation aux manifestations anti-régime du début de l’année. La décision de la FIFA de créer une société regroupant ses activités commerciales et pouvant accueillir des investisseurs privés – un projet qui provoque un déluge de critiques. Et les premiers mots de Zinedine Zidane en tant nouveau sélectionneur des Bleus.
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A la Une de la presse, ce mercredi 29 juillet, le retour en force de la répression en Iran, où deux hommes ont été exécutés, hier, après avoir été condamnés pour leur participation aux manifestations anti-régime du début de l’année. La décision de la FIFA de créer une société regroupant ses activités commerciales et pouvant accueillir des investisseurs privés – un projet qui provoque un déluge de critiques. Et les premiers mots de Zinedine Zidane en tant nouveau sélectionneur des Bleus.

29.07.2026 à 06:10

FRANCE 24
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Face à la crainte d'une intelligence artificielle qui s'améliore toute seule de façon incontrôlable, plus de 1 100 cadres du secteur ont lancé un appel sous forme de pétition, mardi, pour que le gouvernement américain soutienne une initiative internationale visant à "temporiser" la sortie des modèles d'IA les plus avancés.
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Face à la crainte d'une intelligence artificielle qui s'améliore toute seule de façon incontrôlable, plus de 1 100 cadres du secteur ont lancé un appel sous forme de pétition, mardi, pour que le gouvernement américain soutienne une initiative internationale visant à "temporiser" la sortie des modèles d'IA les plus avancés.

29.07.2026 à 04:59

FRANCE24
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L'entreprise sud-coréenne a indiqué que son résultat d'exploitation pour la période avril-juin a bondi de 557% par rapport à la même période de l'année précédente, tandis que son chiffre d'affaires atteignait 79.000 milliards de wons (47 milliards d'euros), grâce à l'essor de l'intelligence artificielle (IA). Cette croissance s'explique par une demande soutenue liée à l'augmentation des investissements dans les infrastructures d'IA, alors que cette technologie évolue vers des formes plus complexes nécessitant davantage de puces mémoire à large bande passante (HBM) produites par l'entreprise. Dans un communiqué, SK hynix a qualifié ces résultats de "performance trimestrielle record". "Nous sommes conscients des inquiétudes selon lesquelles les investissements dans les infrastructures d'IA pourraient être en train de ralentir", a néanmoins déclaré par la suite Park Joon-deok, directeur marketing de la division des microprocesseurs d'IA, lors d'une conférence en ligne avec des investisseurs et des journalistes. Il a évoqué les craintes liées au fait que certaines entreprises privilégient désormais la location de centres de données plutôt que leur construction, ainsi que l'émergence de nouvelles IA à haut rendement nécessitant une charge de travail mémoire plus faible. "Nous considérons ces évolutions non pas comme un ralentissement des investissements dans l'IA, mais plutôt comme un processus visant à maximiser l'utilisation de l’'immense infrastructure d'IA construite à ce jour et à en accélérer la monétisation", a-t-il souligné. "Alors que les grandes firmes technologiques accroissent leurs investissements dans les infrastructures d'IA, les demandes d'approvisionnement supplémentaires continuent d'augmenter", indique de son côté le communiqué. "Ces investissements étant soutenus par les revenus générés par les services d'IA, la dynamique de la demande en mémoire devrait se maintenir", anticipe SK hynix. Cotée à New York Fin mai, SK Hynix - fournisseur notamment du champion américain des semi-conducteurs Nvidia - est entré officiellement dans le cercle fermé des sociétés à plus de 1.000 milliards de valorisation boursière. La maison mère SK Group a annoncé samedi un nouveau partenariat de 500 milliards de dollars avec Nvidia pour investir dans les infrastructures d'IA. Plus tôt ce mois-ci, SK hynix a également levé 26,5 milliards de dollars via une cotation sous forme de reçus de dépôt américains (ADR) aux Etats-Unis, l'une des plus importantes émissions d'actions jamais réalisées dans le monde. Malgré ces investissements agressifs, les actions de SK hynix et de son plus grand rival sud-coréen Samsung Electronics ont fortement chuté de 33% et 41% respectivement au cours du mois écoulé. Le titre SK hynix a dévissé de 14% mardi, la veille de la publication des résultats. Cette baisse s'explique par des inquiétudes concernant la pérennité du secteur de l'IA et par le conflit au Moyen-Orient, qui effraie les investisseurs, a estimé l'analyste de KB Securities Kim Dong-won dans une note publiée lundi. Néanmoins, M. Kim prévoit que les prix des puces mémoire augmentent "d'au moins 30% au troisième trimestre", les pénuries d'approvisionnement devant se poursuivre jusqu'en 2028. Samsung Electronics doit publier ses résultats trimestriels jeudi. L'entreprise prévoit une hausse de 1.800% de ses bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier.
Texte intégral (546 mots)
L'entreprise sud-coréenne a indiqué que son résultat d'exploitation pour la période avril-juin a bondi de 557% par rapport à la même période de l'année précédente, tandis que son chiffre d'affaires atteignait 79.000 milliards de wons (47 milliards d'euros), grâce à l'essor de l'intelligence artificielle (IA). Cette croissance s'explique par une demande soutenue liée à l'augmentation des investissements dans les infrastructures d'IA, alors que cette technologie évolue vers des formes plus complexes nécessitant davantage de puces mémoire à large bande passante (HBM) produites par l'entreprise. Dans un communiqué, SK hynix a qualifié ces résultats de "performance trimestrielle record". "Nous sommes conscients des inquiétudes selon lesquelles les investissements dans les infrastructures d'IA pourraient être en train de ralentir", a néanmoins déclaré par la suite Park Joon-deok, directeur marketing de la division des microprocesseurs d'IA, lors d'une conférence en ligne avec des investisseurs et des journalistes. Il a évoqué les craintes liées au fait que certaines entreprises privilégient désormais la location de centres de données plutôt que leur construction, ainsi que l'émergence de nouvelles IA à haut rendement nécessitant une charge de travail mémoire plus faible. "Nous considérons ces évolutions non pas comme un ralentissement des investissements dans l'IA, mais plutôt comme un processus visant à maximiser l'utilisation de l’'immense infrastructure d'IA construite à ce jour et à en accélérer la monétisation", a-t-il souligné. "Alors que les grandes firmes technologiques accroissent leurs investissements dans les infrastructures d'IA, les demandes d'approvisionnement supplémentaires continuent d'augmenter", indique de son côté le communiqué. "Ces investissements étant soutenus par les revenus générés par les services d'IA, la dynamique de la demande en mémoire devrait se maintenir", anticipe SK hynix. Cotée à New York Fin mai, SK Hynix - fournisseur notamment du champion américain des semi-conducteurs Nvidia - est entré officiellement dans le cercle fermé des sociétés à plus de 1.000 milliards de valorisation boursière. La maison mère SK Group a annoncé samedi un nouveau partenariat de 500 milliards de dollars avec Nvidia pour investir dans les infrastructures d'IA. Plus tôt ce mois-ci, SK hynix a également levé 26,5 milliards de dollars via une cotation sous forme de reçus de dépôt américains (ADR) aux Etats-Unis, l'une des plus importantes émissions d'actions jamais réalisées dans le monde. Malgré ces investissements agressifs, les actions de SK hynix et de son plus grand rival sud-coréen Samsung Electronics ont fortement chuté de 33% et 41% respectivement au cours du mois écoulé. Le titre SK hynix a dévissé de 14% mardi, la veille de la publication des résultats. Cette baisse s'explique par des inquiétudes concernant la pérennité du secteur de l'IA et par le conflit au Moyen-Orient, qui effraie les investisseurs, a estimé l'analyste de KB Securities Kim Dong-won dans une note publiée lundi. Néanmoins, M. Kim prévoit que les prix des puces mémoire augmentent "d'au moins 30% au troisième trimestre", les pénuries d'approvisionnement devant se poursuivre jusqu'en 2028. Samsung Electronics doit publier ses résultats trimestriels jeudi. L'entreprise prévoit une hausse de 1.800% de ses bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier.

29.07.2026 à 04:22

FRANCE24
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Texte intégral (546 mots)

29.07.2026 à 04:19

FRANCE24
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Ce regain de violences est intervenu alors qu'à Washington, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont rencontrés pour la première fois depuis le début de la guerre, qu'ils ont lancée ensemble le 28 février. "Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak", a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), avertissant l'Iran et ses groupes alliés de cesser leurs attaques sous peine d'une nouvelle riposte américaine. Le ministère de la Défense d'Arabie saoudite a confirmé ces frappes conjointes contre "des milices terroristes loyales à l'Iran", accusées d'avoir tenté d'attaquer à l'aide de drones des installations pétrolières dans l'est du royaume. Les Hachd al-Chaabi, ex-paramilitaires intégrés à l'armée irakienne mais dont certaines composantes pro-iraniennes agissent toujours de manière autonome, ont affirmé avoir été visés par ces attaques américano-saoudiennes, et fait état de plusieurs morts, blessés et dégâts matériels dans plusieurs régions d'Irak. Le Centcom a par ailleurs affirmé avoir "intercepté avec succès" des missiles tirés par l'Iran "dans le cadre d'une tentative d'attaque surprise contre les forces américaines basées au Moyen-Orient", sans préciser où cela avait eu lieu. Téhéran n'a pas confirmé dans l'immédiat avoir mené d'attaque contre l'armée des Etats-Unis. Selon l'agence Tasnim, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont cependant annoncé avoir frappé et arrêté trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz. Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés pendant l'accalmie de ces derniers jours, sont repartis en nette hausse. Vers 03H35 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain grimpait de 4,00% à 82,43 dollars, et celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, gagnait 4,14% à 87,57 dollars. Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran début juillet. Mardi, les Houthis du Yémen avaient affirmé avoir visé à l'aide de missiles balistiques un pétrolier saoudien en mer Rouge, accusant le navire d'avoir "violé le blocus naval" que les rebelles soutenus par l'Iran disent avoir imposé au royaume. Trump reçoit Netanyahu Le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis s'est récemment étendu à un front resté relativement calme depuis 2022, entre les Houthis et l'Arabie saoudite, qui soutient militairement le gouvernement yéménite opposé aux rebelles. Le président américain Donald Trump a reçu mardi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "J'ai eu une très bonne réunion! Evidemment, de nombreux sujets importants ont été abordés", s'est contenté d'écrire M. Trump sur son réseau social Truth. Dans une vidéo diffusée après la réunion, M. Netanyahu a lui assuré avoir eu "la meilleure des conversations" avec M. Trump, notamment sur leur "objectif commun: s'assurer que l'Iran ne se dote pas d'armes nucléaires". Pour autant, l'entretien à huis clos, qui a duré environ une heure et demie et à l'issue duquel les participants n'ont eu aucun échange avec la presse, ne dissipe pas l'impression de divergences entre eux. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements en juillet. La visite à Washington de M. Netanyahu intervient alors que le Premier ministre brigue un nouveau mandat aux législatives du 27 octobre, les derniers sondages le donnant en difficulté. Les relations entre MM. Trump et Netanyahu s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien, accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. burx-roc/emp
Texte intégral (689 mots)
Ce regain de violences est intervenu alors qu'à Washington, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont rencontrés pour la première fois depuis le début de la guerre, qu'ils ont lancée ensemble le 28 février. "Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak", a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), avertissant l'Iran et ses groupes alliés de cesser leurs attaques sous peine d'une nouvelle riposte américaine. Le ministère de la Défense d'Arabie saoudite a confirmé ces frappes conjointes contre "des milices terroristes loyales à l'Iran", accusées d'avoir tenté d'attaquer à l'aide de drones des installations pétrolières dans l'est du royaume. Les Hachd al-Chaabi, ex-paramilitaires intégrés à l'armée irakienne mais dont certaines composantes pro-iraniennes agissent toujours de manière autonome, ont affirmé avoir été visés par ces attaques américano-saoudiennes, et fait état de plusieurs morts, blessés et dégâts matériels dans plusieurs régions d'Irak. Le Centcom a par ailleurs affirmé avoir "intercepté avec succès" des missiles tirés par l'Iran "dans le cadre d'une tentative d'attaque surprise contre les forces américaines basées au Moyen-Orient", sans préciser où cela avait eu lieu. Téhéran n'a pas confirmé dans l'immédiat avoir mené d'attaque contre l'armée des Etats-Unis. Selon l'agence Tasnim, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont cependant annoncé avoir frappé et arrêté trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz. Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés pendant l'accalmie de ces derniers jours, sont repartis en nette hausse. Vers 03H35 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain grimpait de 4,00% à 82,43 dollars, et celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, gagnait 4,14% à 87,57 dollars. Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran début juillet. Mardi, les Houthis du Yémen avaient affirmé avoir visé à l'aide de missiles balistiques un pétrolier saoudien en mer Rouge, accusant le navire d'avoir "violé le blocus naval" que les rebelles soutenus par l'Iran disent avoir imposé au royaume. Trump reçoit Netanyahu Le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis s'est récemment étendu à un front resté relativement calme depuis 2022, entre les Houthis et l'Arabie saoudite, qui soutient militairement le gouvernement yéménite opposé aux rebelles. Le président américain Donald Trump a reçu mardi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "J'ai eu une très bonne réunion! Evidemment, de nombreux sujets importants ont été abordés", s'est contenté d'écrire M. Trump sur son réseau social Truth. Dans une vidéo diffusée après la réunion, M. Netanyahu a lui assuré avoir eu "la meilleure des conversations" avec M. Trump, notamment sur leur "objectif commun: s'assurer que l'Iran ne se dote pas d'armes nucléaires". Pour autant, l'entretien à huis clos, qui a duré environ une heure et demie et à l'issue duquel les participants n'ont eu aucun échange avec la presse, ne dissipe pas l'impression de divergences entre eux. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements en juillet. La visite à Washington de M. Netanyahu intervient alors que le Premier ministre brigue un nouveau mandat aux législatives du 27 octobre, les derniers sondages le donnant en difficulté. Les relations entre MM. Trump et Netanyahu s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien, accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. burx-roc/emp

29.07.2026 à 04:04

FRANCE 24
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Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont annoncé avoir mené des frappes en Irak contre des "terroristes" soutenus par l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, dans un premier regain de violence au Moyen-Orient après plusieurs jours d'accalmie. L'armée américaine a aussi déclaré avoir intercepté des missiles balistiques lancés par l'Iran en direction des troupes américaines au Moyen-Orient. Suivez notre direct.
Texte intégral (689 mots)
Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont annoncé avoir mené des frappes en Irak contre des "terroristes" soutenus par l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, dans un premier regain de violence au Moyen-Orient après plusieurs jours d'accalmie. L'armée américaine a aussi déclaré avoir intercepté des missiles balistiques lancés par l'Iran en direction des troupes américaines au Moyen-Orient. Suivez notre direct.

29.07.2026 à 03:25

FRANCE24
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Sept mois après la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine, le gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodriguez entamera le 1er août des négociations avec des membres de l'opposition pour le "renforcement de la démocratie", dont beaucoup espèrent qu'elle déboucheront sur une transition politique. La cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado n'a pas été invitée, mais a affirmé qu'elle "n'entravera" pas le processus. A Caracas, ses partisans ont manifesté pour des "élections maintenant!" alors que des militants pro-pouvoir ont exprimé leur "indignation" quant à des négociations placées sous "tutelle" américaine. "Si nous voulons une transition, nous devons aller vers une élection", a déclaré Henry Alviarez, porte-parole de Vente Venezuela, le parti de Mme Machado. La mobilisation de mardi correspond également au deuxième anniversaire de la présidentielle de 2024, marquée par la proclamation contestée de la victoire de Maduro. L'opposition revendique la victoire d'Edmundo Gonzalez, candidat soutenu par Mme Machado et crie à la fraude. Le Conseil national électoral (CNE), évoquant une attaque informatique, n'a jamais publié de résultats détaillés. "Lève-toi, Venezuela. La transition vient, et elle se fera avec le peuple, pour le peuple et de nos propres mains", a déclaré Mme Machado dans une vidéo enregistrée et diffusée pour les manifestants. -"Trompés par les Etats-Unis"- "D'abord le retour de notre dirigeante, Maria Corina Machado, parce qu'elle est vénézuélienne et qu'elle doit être ici, dans son pays", a dit à l'AFP une manifestante, Yosy Peña, enseignante de 50 ans : "Ce que veulent les Vénézuéliens, c'est la liberté, nous voulons des élections libres". "Nous ne croyons plus aux dialogues, nous croyons aux actions. Ce régime a démontré qu'il cherche toujours à gagner du temps", a lancé José Fuenmayor, avocat de 64 ans. "Je pense que nous avons été trompés, y compris par les Etats-Unis", a-t-il estimé, alors que le président Donald Trump a affirmé vendredi que le Venezuela n'était "pas vraiment prêt" pour de nouvelles élections. M. Trump, qui selon de nombreux observateurs bloquerait le retour au pays de Mme Machado, a de nouveau applaudi le "travail fantastique" de la présidente par intérim Delcy Rodriguez -au pouvoir depuis la capture de Nicolas Maduro et qui gouverne sous pression américaine-, insistant sur la priorité donnée au développement économique du pays frappé le 24 juin par un tremblement de terre ayant fait plus de 5.500 morts. Des militants en faveur du pouvoir ont, eux, fait part de leur inquiétude. Ils estiment que Mme Rodriguez aborde cette négociation "avec un pistolet (américain) sur la tempe". "Nous avons les mains liées", a estimé Carmen Montes, une retraitée de 70 ans. Noel Urbina, un fonctionnaire de 45 ans, a souligné que de nombreux chavistes (de la doctrine d'inspiration socialiste de l'ex-président Hugo Chavez, dont Maduro était le successeur) ressentent une "inquiétude très forte, une indignation très forte", accusant le gouvernement d'accueillir "les bourreaux" après "l'invasion", dit-il en référence à l'aide américaine après le double séisme. Il a déploré que Mme Rodríguez a reçu les États-Unis "en grande pompe, avec des embrassades". "Ce sont ceux qui ont tué des Vénézuéliens, ceux qui nous ont envahis", a ajouté cet homme qui se définit comme un "chaviste radical", en rappelant les bombardements qui ont fait une centaine de morts le 3 janvier lors de la capture de Nicolas Maduro. "Comment allons-nous négocier avec des gens à l'étranger qui ont encouragé des invasions?", s'est-il interrogé.
Texte intégral (625 mots)
Sept mois après la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine, le gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodriguez entamera le 1er août des négociations avec des membres de l'opposition pour le "renforcement de la démocratie", dont beaucoup espèrent qu'elle déboucheront sur une transition politique. La cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado n'a pas été invitée, mais a affirmé qu'elle "n'entravera" pas le processus. A Caracas, ses partisans ont manifesté pour des "élections maintenant!" alors que des militants pro-pouvoir ont exprimé leur "indignation" quant à des négociations placées sous "tutelle" américaine. "Si nous voulons une transition, nous devons aller vers une élection", a déclaré Henry Alviarez, porte-parole de Vente Venezuela, le parti de Mme Machado. La mobilisation de mardi correspond également au deuxième anniversaire de la présidentielle de 2024, marquée par la proclamation contestée de la victoire de Maduro. L'opposition revendique la victoire d'Edmundo Gonzalez, candidat soutenu par Mme Machado et crie à la fraude. Le Conseil national électoral (CNE), évoquant une attaque informatique, n'a jamais publié de résultats détaillés. "Lève-toi, Venezuela. La transition vient, et elle se fera avec le peuple, pour le peuple et de nos propres mains", a déclaré Mme Machado dans une vidéo enregistrée et diffusée pour les manifestants. -"Trompés par les Etats-Unis"- "D'abord le retour de notre dirigeante, Maria Corina Machado, parce qu'elle est vénézuélienne et qu'elle doit être ici, dans son pays", a dit à l'AFP une manifestante, Yosy Peña, enseignante de 50 ans : "Ce que veulent les Vénézuéliens, c'est la liberté, nous voulons des élections libres". "Nous ne croyons plus aux dialogues, nous croyons aux actions. Ce régime a démontré qu'il cherche toujours à gagner du temps", a lancé José Fuenmayor, avocat de 64 ans. "Je pense que nous avons été trompés, y compris par les Etats-Unis", a-t-il estimé, alors que le président Donald Trump a affirmé vendredi que le Venezuela n'était "pas vraiment prêt" pour de nouvelles élections. M. Trump, qui selon de nombreux observateurs bloquerait le retour au pays de Mme Machado, a de nouveau applaudi le "travail fantastique" de la présidente par intérim Delcy Rodriguez -au pouvoir depuis la capture de Nicolas Maduro et qui gouverne sous pression américaine-, insistant sur la priorité donnée au développement économique du pays frappé le 24 juin par un tremblement de terre ayant fait plus de 5.500 morts. Des militants en faveur du pouvoir ont, eux, fait part de leur inquiétude. Ils estiment que Mme Rodriguez aborde cette négociation "avec un pistolet (américain) sur la tempe". "Nous avons les mains liées", a estimé Carmen Montes, une retraitée de 70 ans. Noel Urbina, un fonctionnaire de 45 ans, a souligné que de nombreux chavistes (de la doctrine d'inspiration socialiste de l'ex-président Hugo Chavez, dont Maduro était le successeur) ressentent une "inquiétude très forte, une indignation très forte", accusant le gouvernement d'accueillir "les bourreaux" après "l'invasion", dit-il en référence à l'aide américaine après le double séisme. Il a déploré que Mme Rodríguez a reçu les États-Unis "en grande pompe, avec des embrassades". "Ce sont ceux qui ont tué des Vénézuéliens, ceux qui nous ont envahis", a ajouté cet homme qui se définit comme un "chaviste radical", en rappelant les bombardements qui ont fait une centaine de morts le 3 janvier lors de la capture de Nicolas Maduro. "Comment allons-nous négocier avec des gens à l'étranger qui ont encouragé des invasions?", s'est-il interrogé.

28.07.2026 à 23:49

FRANCE 24
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En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée de mardi a été marquée par 14 reprises de feu qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un fort pic de chaleur.
Texte intégral (625 mots)
En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée de mardi a été marquée par 14 reprises de feu qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un fort pic de chaleur.

28.07.2026 à 22:35

FRANCE24
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Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".
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Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".
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