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07.06.2026 à 19:51

FRANCE24
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Parti en pole position, le jeune pilote de 19 ans a été en tête durant toute l'épreuve et n'a jamais tremblé, réalisant un nouveau week-end parfait. Pourtant, après avoir réussi son premier départ, il a dû en refaire un second en fin de course après une interruption de plus de 30 minutes en raison d'une bande d'asphalte endommagée dans le dernier virage du circuit. "Ca a été un week-end très solide, l'équipe a fait un travail incroyable. La course a été incroyable, c'était une de ces journées où on a un rythme fantastique et où tout se déroule à merveille", s'est enthousiasmé Antonelli. Malgré une fin de course dingue marquée par deux interventions de la voiture de sécurité après les accidents du Canadien Lance Stroll et du Monégasque Charles Leclerc, puis un drapeau rouge, l'Italien a de nouveau fait preuve d'un mental à toute épreuve. Russell dans le dur Tout semble lui sourire depuis quelques semaines, à l'inverse de con coéquipier britannique George Russell, qui a connu une journée cauchemardesque et a terminé 13e, deux semaines après son abandon à Montréal en raison d'un problème mécanique. L'Anglais a d'abord écopé de cinq secondes de pénalité pour un excès de vitesse de 0,1 km/h dans la voie des stands. Et son équipe a commis l'erreur de ne pas purger cette pénalité quand il est rentré changer de pneus durant l'intervention de la voiture de sécurité. Russell a alors été condamné à réaliser un passage dans les stands quand la course a repris après le drapeau rouge et il a reculé du quatrième au treizième rang, sortant ainsi des points. "L'équipe a dit que l'excès de vitesse, c'est un problème de logiciel, on ne sait pas d'où ça vient. Hier (samedi) a été une mauvaise journée pour moi et j'assume. Mais pour la casse de la voiture au Canada ou les pénalités d'aujourd'hui, c'était complètement en dehors de mon contrôle et c'est une pilule incroyablement difficile à avaler", a-t-il déploré. Son compatriote Lewis Hamilton (Ferrari) avait en revanche le sourire après avoir pris la deuxième place et sauvé l'honneur de la Scuderia après la sortie de piste de Leclerc en raison de problèmes de freins. Le septuple champion du monde, soutenu par sa nouvelle petite amie Kim Kardashian au pied du podium, s'empare même de la deuxième place au classement des pilotes avec 66 points de retard sur Antonelli, qui s'envole, et deux longueurs d'avance sur Russell. Hadjar rit, Gasly pleure La troisième place est revenue contre toute attente au Français Isack Hadjar (Red Bull), qui a dû batailler durant toute la course contre ses adversaires... mais aussi sa voiture, rapidement touchée par un souci de moteur. "Pour de nombreuses raisons, c'est un résultat très satisfaisant, surtout après mon accident lors des essais libres vendredi. J'ai eu tellement de problèmes avec la voiture que je pensais finir le week-end en dehors des points", a déclaré le Parisien, qui a décroché le deuxième podium de sa carrière en F1 après sa troisième place aux Pays-Bas en août dernier. Son coéquipier néerlandais Max Verstappen a en revanche vu son Grand Prix se terminer dès le premier tour. Deuxième sur la grille, il est resté scotché à l'extinction des feux, victime d'un problème technique, avant de rentrer aux stands pour abandonner. Un autre Français était en revanche effondré après la course. Parti neuvième, Pierre Gasly (Alpine) a franchi la ligne troisième mais a rétrogradé au septième rang après avoir écopé de deux pénalités de cinq secondes pour deux excès de vitesse de 0,1 et 0,4 km/h dans les stands. "J'ai le coeur brisé. On a réussi à faire tout ce qu'il fallait (...) Je vis pour ce genre de moment mais certainement pas pour être pénalisé injustement et me faire voler un podium, pas après tout le travail qu'on fournit", a-t-il lâché, dépité. Esteban Ocon a lui terminé 9e: c'est la première fois depuis 2018 que trois Français terminent dans les points.

07.06.2026 à 19:45

FRANCE24
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Texte intégral (728 mots)

07.06.2026 à 19:45

FRANCE 24
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L'Allemand Alexander Zverev – n°3 mondial – a décroché dimanche son premier titre majeur à Roland-Garros au terme d'une lutte de plus de quatre heures face à l'Italien Flavio Cobolli qui n'a pas démérité.
Texte intégral (728 mots)
L'Allemand Alexander Zverev – n°3 mondial – a décroché dimanche son premier titre majeur à Roland-Garros au terme d'une lutte de plus de quatre heures face à l'Italien Flavio Cobolli qui n'a pas démérité.

07.06.2026 à 19:27

FRANCE24
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"Pour le simple, je ne peux pas dire oui, je ne peux pas dire non. Pour l'instant, c'est non. Je sens que je dois probablement m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a détaillé l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem, dont le dernier match en compétition remonte à septembre 2022. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", a-t-elle ajouté. L'ex-N.1 mondiale, qui avait réintégré l'an passé le programme de dépistage antidopage, préalable indispensable à un retour à la compétition, a annoncé en début de semaine sa participation aux tournois de double du Queen's à partir de lundi puis à Berlin la semaine suivante. Pour son premier match sur la gazon londonien, où elle sera associée à la Canadienne Victoria Mboko, elle affrontera mardi ou mercredi la paire composée de l'Américaine Nicole Melichar-Martinez et de la Néo-Zélandaise Erin Routliffe, têtes de série N.3 du tableau. Serena Williams, mère de deux enfants, n'a plus rejoué sur le circuit depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open le 2 septembre 2022 contre l'Australienne Ajla Tomljanovic. Elle avait disputé la veille son dernier match en double, associée à sa soeur aînée Venus, avec une défaite à la clef. Devant la presse dimanche, elle a dit avoir mûrement réfléchi son choix, ajoutant que ses filles n'étaient pas étrangères à sa décision. "Ça n'a pas été une décision de dernière minute, mais un engagement de dernière minute", a-t-elle précisé. "La chose qui m'a le plus manquée, c'est juste l'ambiance et les voyages. J'ai littéralement joué au tennis toute ma vie. On finit par prendre ça pour acquis." "Pour moi, en ce moment, il y a tellement d'éléments qui entrent en compte. Il y a surtout le fait que mes enfants me voient jouer. Olympia est un peu plus grande, Adira est très jeune", a-t-elle ajouté. Olympia, sa fille aînée, est née en septembre 2017; Adira en août 2023. "Maintenant, il y a différentes choses que je peux essayer de vivre autrement avec ma famille", a-t-elle poursuivi. "C'est aussi que, être athlète, c'est la meilleure chose que tu puisses être, au plus haut niveau. Et avoir la possibilité de peut-être encore le faire une dernière fois, c'est plutôt cool et excitant. Donc il y a un peu de ça aussi." En décembre, elle n'envisageait pas encore de retour. "Et puis j'ai juste discuté avec quelques personnes. On parlait de différentes possibilités, pour le plaisir, quelque chose d'un peu différent", a-t-elle raconté, avant de préciser: "Je n'ai pas besoin de gagner. Je n'ai rien à prouver. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner."
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"Pour le simple, je ne peux pas dire oui, je ne peux pas dire non. Pour l'instant, c'est non. Je sens que je dois probablement m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a détaillé l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem, dont le dernier match en compétition remonte à septembre 2022. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", a-t-elle ajouté. L'ex-N.1 mondiale, qui avait réintégré l'an passé le programme de dépistage antidopage, préalable indispensable à un retour à la compétition, a annoncé en début de semaine sa participation aux tournois de double du Queen's à partir de lundi puis à Berlin la semaine suivante. Pour son premier match sur la gazon londonien, où elle sera associée à la Canadienne Victoria Mboko, elle affrontera mardi ou mercredi la paire composée de l'Américaine Nicole Melichar-Martinez et de la Néo-Zélandaise Erin Routliffe, têtes de série N.3 du tableau. Serena Williams, mère de deux enfants, n'a plus rejoué sur le circuit depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open le 2 septembre 2022 contre l'Australienne Ajla Tomljanovic. Elle avait disputé la veille son dernier match en double, associée à sa soeur aînée Venus, avec une défaite à la clef. Devant la presse dimanche, elle a dit avoir mûrement réfléchi son choix, ajoutant que ses filles n'étaient pas étrangères à sa décision. "Ça n'a pas été une décision de dernière minute, mais un engagement de dernière minute", a-t-elle précisé. "La chose qui m'a le plus manquée, c'est juste l'ambiance et les voyages. J'ai littéralement joué au tennis toute ma vie. On finit par prendre ça pour acquis." "Pour moi, en ce moment, il y a tellement d'éléments qui entrent en compte. Il y a surtout le fait que mes enfants me voient jouer. Olympia est un peu plus grande, Adira est très jeune", a-t-elle ajouté. Olympia, sa fille aînée, est née en septembre 2017; Adira en août 2023. "Maintenant, il y a différentes choses que je peux essayer de vivre autrement avec ma famille", a-t-elle poursuivi. "C'est aussi que, être athlète, c'est la meilleure chose que tu puisses être, au plus haut niveau. Et avoir la possibilité de peut-être encore le faire une dernière fois, c'est plutôt cool et excitant. Donc il y a un peu de ça aussi." En décembre, elle n'envisageait pas encore de retour. "Et puis j'ai juste discuté avec quelques personnes. On parlait de différentes possibilités, pour le plaisir, quelque chose d'un peu différent", a-t-elle raconté, avant de préciser: "Je n'ai pas besoin de gagner. Je n'ai rien à prouver. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner."

07.06.2026 à 18:49

FRANCE24
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Après ses victoires dans le Tour de France en 2023 et dans la Vuelta en 2024 et 2025, la Néerlandaise de 29 ans complète sa trilogie dans les grands Tours en remportant le Giro avec 30 secondes d'avance sur l'Allemande Antonia Niedermaier et 1:37 sur Van der Breggen. Deuxième du général au matin de la 9e et dernière étape à 50 secondes de "VDB", la leader de l'équipe française FDJ-Suez a fait basculer la course dimanche en passant à l'offensive à plusieurs reprises et en prenant tous les risques, avec une bonne dose de tactique en plus. "Aujourd'hui, il fallait que je sois prête à oser, quitte à tout perdre. Je l'ai fait, on l'a fait, j'ai du mal à y croire", a-t-elle dit. Elle a d'abord fait la sélection en passant à l'attaque à 95 km du but, dans la principale difficulté du jour, le col de Montoso, pour s'isoler avec les autres favorites. Elle a ensuite laissé partir Elisa Longo Borghini, Niamh Fisher-Black et surtout Antonia Niedermaier lors d'une phase de transition pour obliger Van der Breggen à travailler et prendre ses responsabilités pendant qu'elle ménageait ses coups de pédale. Jouant le tout pour le tout, elle a ensuite lâché la maillot rose dans la Colletta du Brondello, à 39 km de l'arrivée, pour revenir seule sur le trio de tête au prix d'un effort total. "J'ai tout donné sur la dernière montée, c'était le chrono de ma vie", a-t-elle expliqué. Les quatre coureuses ont rapidement creusé l'écart sur Van der Breggen, esseulée, pour se disputer la victoire à Saluzzo où l'Italienne Elisa Longo Borghini, lauréate des deux dernières éditions, a réglé le sprint. Au bord des crampes, Vollering n'y a pas pris part pour mieux savourer sa victoire finale. Pour Anna van der Breggen, qui était en lice pour une cinquième victoire dans le Giro, c'est une nouvelle désillusion après avoir déjà perdu le Tour d'Espagne lors de la dernière étape il y a quelques semaines, au profit de l’Espagnole Paula Blasi. "Je suis bien sûr déçue... J'ai essayé de suivre Demi mais elle a été plus forte aujourd'hui. C'est triste de perdre mais je suis fière de ma semaine", a-t-elle réagi. Elle avait pris le maillot rose lors du contre-la-montre de la quatrième étape et pouvait penser avoir faire le plus dur en le défendant samedi dans les pentes sévères du col de Finestre lors d'une étape-reine raccourcie. Mais c'était sans compter sur la ténacité, le talent et le sens de la course de Vollering avec laquelle il faudra compter sur le Tour de France en août. "Je rêve du Tour mais, avant, je vais déjà savourer cette victoire", a-t-elle insisté.
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Après ses victoires dans le Tour de France en 2023 et dans la Vuelta en 2024 et 2025, la Néerlandaise de 29 ans complète sa trilogie dans les grands Tours en remportant le Giro avec 30 secondes d'avance sur l'Allemande Antonia Niedermaier et 1:37 sur Van der Breggen. Deuxième du général au matin de la 9e et dernière étape à 50 secondes de "VDB", la leader de l'équipe française FDJ-Suez a fait basculer la course dimanche en passant à l'offensive à plusieurs reprises et en prenant tous les risques, avec une bonne dose de tactique en plus. "Aujourd'hui, il fallait que je sois prête à oser, quitte à tout perdre. Je l'ai fait, on l'a fait, j'ai du mal à y croire", a-t-elle dit. Elle a d'abord fait la sélection en passant à l'attaque à 95 km du but, dans la principale difficulté du jour, le col de Montoso, pour s'isoler avec les autres favorites. Elle a ensuite laissé partir Elisa Longo Borghini, Niamh Fisher-Black et surtout Antonia Niedermaier lors d'une phase de transition pour obliger Van der Breggen à travailler et prendre ses responsabilités pendant qu'elle ménageait ses coups de pédale. Jouant le tout pour le tout, elle a ensuite lâché la maillot rose dans la Colletta du Brondello, à 39 km de l'arrivée, pour revenir seule sur le trio de tête au prix d'un effort total. "J'ai tout donné sur la dernière montée, c'était le chrono de ma vie", a-t-elle expliqué. Les quatre coureuses ont rapidement creusé l'écart sur Van der Breggen, esseulée, pour se disputer la victoire à Saluzzo où l'Italienne Elisa Longo Borghini, lauréate des deux dernières éditions, a réglé le sprint. Au bord des crampes, Vollering n'y a pas pris part pour mieux savourer sa victoire finale. Pour Anna van der Breggen, qui était en lice pour une cinquième victoire dans le Giro, c'est une nouvelle désillusion après avoir déjà perdu le Tour d'Espagne lors de la dernière étape il y a quelques semaines, au profit de l’Espagnole Paula Blasi. "Je suis bien sûr déçue... J'ai essayé de suivre Demi mais elle a été plus forte aujourd'hui. C'est triste de perdre mais je suis fière de ma semaine", a-t-elle réagi. Elle avait pris le maillot rose lors du contre-la-montre de la quatrième étape et pouvait penser avoir faire le plus dur en le défendant samedi dans les pentes sévères du col de Finestre lors d'une étape-reine raccourcie. Mais c'était sans compter sur la ténacité, le talent et le sens de la course de Vollering avec laquelle il faudra compter sur le Tour de France en août. "Je rêve du Tour mais, avant, je vais déjà savourer cette victoire", a-t-elle insisté.

07.06.2026 à 18:11

FRANCE24
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Le jeune pilote de 19 ans, parti en pole position et qui a fait la course en tête durant les 78 tours de la course, a devancé le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari) et le Français Isack Hadjar (Red Bull), qui est toutefois sous le coup d'une enquête des commissaires. Antonelli poursuit sa saison presque parfaite puisqu'il compte désormais quatre pole positions et cinq victoires en six Grands Prix. Il compte désormais 66 points d'avance sur Hamilton et 68 sur son coéquipier britannique George Russell (Mercedes), qui n'a pas terminé dans les points après avoir écopé d'une pénalité en fin de course dimanche. Le septuple champion du monde a sauvé l'honneur pour la Scuderia qui se dirigeait vers un double podium, avant que le Monégasque Charles Leclerc ne finisse dans un mur au dernier virage en raison d'un problème de freins à 12 tours du terme. Malgré des problèmes de moteur, Hadjar a décroché le deuxième podium de sa carrière en F1 après la troisième place obtenue aux Pays-Bas l'an dernier. L'Australien Oscar Piastri (McLaren) a pris la quatrième place, devant les Racing Bulls du Néo-Zélandais Liam Lawson et du Britannique Arvid Lindblad. Le Français Pierre Gasly (Alpine), qui a franchi la ligne en troisième position, s'est finalement classé septième après avoir reçu deux pénalités de cinq secondes pour deux excès de vitesse dans les stands. Le Top 10 est complété par le Thaïlandais Alex Albon (Williams), le Français Esteban Ocon (Haas) et le Mexicain Sergio Pérez, qui a décroché le premier point de l'histoire de Cadillac en Formule 1. Le Grand Prix n'a en revanche pas duré longtemps pour le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), deuxième sur la grille de départ mais contraint à l'abandon dès le premier tour. Le quadruple champion du monde, qui espérait réaliser un bon envol pour s'emparer de la première place, capitale en Principauté puisqu'il est quasiment impossible de doubler, est resté scotché à l'extinction des feux, victime d'un problème mécanique sur sa monoplace.
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Le jeune pilote de 19 ans, parti en pole position et qui a fait la course en tête durant les 78 tours de la course, a devancé le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari) et le Français Isack Hadjar (Red Bull), qui est toutefois sous le coup d'une enquête des commissaires. Antonelli poursuit sa saison presque parfaite puisqu'il compte désormais quatre pole positions et cinq victoires en six Grands Prix. Il compte désormais 66 points d'avance sur Hamilton et 68 sur son coéquipier britannique George Russell (Mercedes), qui n'a pas terminé dans les points après avoir écopé d'une pénalité en fin de course dimanche. Le septuple champion du monde a sauvé l'honneur pour la Scuderia qui se dirigeait vers un double podium, avant que le Monégasque Charles Leclerc ne finisse dans un mur au dernier virage en raison d'un problème de freins à 12 tours du terme. Malgré des problèmes de moteur, Hadjar a décroché le deuxième podium de sa carrière en F1 après la troisième place obtenue aux Pays-Bas l'an dernier. L'Australien Oscar Piastri (McLaren) a pris la quatrième place, devant les Racing Bulls du Néo-Zélandais Liam Lawson et du Britannique Arvid Lindblad. Le Français Pierre Gasly (Alpine), qui a franchi la ligne en troisième position, s'est finalement classé septième après avoir reçu deux pénalités de cinq secondes pour deux excès de vitesse dans les stands. Le Top 10 est complété par le Thaïlandais Alex Albon (Williams), le Français Esteban Ocon (Haas) et le Mexicain Sergio Pérez, qui a décroché le premier point de l'histoire de Cadillac en Formule 1. Le Grand Prix n'a en revanche pas duré longtemps pour le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), deuxième sur la grille de départ mais contraint à l'abandon dès le premier tour. Le quadruple champion du monde, qui espérait réaliser un bon envol pour s'emparer de la première place, capitale en Principauté puisqu'il est quasiment impossible de doubler, est resté scotché à l'extinction des feux, victime d'un problème mécanique sur sa monoplace.

07.06.2026 à 18:11

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"Le sujet principal est notre défense dans la guerre, une plus grande coopération pour la sécurité de toute l'Europe dans le domaine de la défense aérienne, et notre vision partagée sur les perspectives diplomatiques", a déclaré M. Zelensky dans une publication sur Facebook dimanche. Il a précisé qu'il rencontrerait le premier ministre britannique Keir Starmer pour des discussions bilatérales, puis tous deux participeront à un meeting au format E3 plus Ukraine, avec le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz. Kiev demande à ses alliés occidentaux plus de soutien pour garantir son approvisionnement en munitions pour ses systèmes de défense antiaériens, alors que la Russie continue ses bombardements quotidiens de l'Ukraine. Des frappes russes sur un village dans la région de Zaporijjia (sud-est) ont fait au moins deux morts et trois blessés dans la journée de dimanche, ont indiqué les autorités locales. Un chauffeur de bus de 56 ans avait déjà été tué dans son véhicule dans la ville de Zaporijjia, avaient indiqué les secours ukrainiens plus tôt. Des attaques de drones et bombardements aériens sur la région de Dnipropetrovsk (centre-est) ont fait deux morts dans la nuit et en fin de journée, selon le gouverneur militaire régional Oleksandr Ganja. Une frappe de drone russe a "partiellement détruit" un bâtiment sur un site de stockage de combustible nucléaire usagé dans la zone d'exclusion de la centrale accidentée de Tchernobyl (nord), a indiqué l'opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram. Il a précisé que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux. Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a déclaré que "l'incident est profondément inquiétant car il s'est produit sur un site contenant de larges quantités de matériel nucléaire", selon un communiqué de l'agence sur X. "Pas la première fois" "Ce n'est pas la première fois que les forces russes mettent les installations nucléaires ukrainiennes en danger", a réagi sur la plateforme X le ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, accusant Moscou de "menaces envers la sûreté nucléaire". Le ministère russe de la Défense a affirmé comme il le fait généralement avoir mené des frappes sur des sites liés à l'armée ukrainienne. Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a visé le pays avec 236 drones dans la nuit de samedi à dimanche, dont 215 ont été interceptés. A Londres, MM. Macron, Merz et Starmer s'entretiendront avant de recevoir M. Zelensky, pour une réunion visant notamment à "faire le point sur les travaux engagés en faveur d'une paix juste et durable en Ukraine", a précisé la présidence française. Volodymyr Zelensky a proposé cette semaine une rencontre et un cessez-le-feu au président russe Vladimir Poutine pour avancer vers la paix. "Je n'en vois pas l'intérêt" tant qu'un accord pour mettre fin à la guerre n'aura pas été négocié en amont, a répondu ce dernier. L'Ukraine a récemment intensifié ses frappes de drones sur les territoires occupés et la Russie, en représailles aux bombardements russes. Les forces de Kiev ont affirmé dimanche avoir frappé les territoires ukrainiens occupés par Moscou et la région russe frontalière de Briansk, notamment des dépôts de carburants et un terminal pétrolier en Crimée annexée. Dans la région de Belgorod, également frontalière, une frappe de drone ukrainien sur une voiture a tué une femme et blessé son époux, ont annoncé dimanche les autorités locales. Le ministère russe de la Défense a annoncé dimanche avoir intercepté 95 drones ukrainiens dans la nuit.
Texte intégral (652 mots)
"Le sujet principal est notre défense dans la guerre, une plus grande coopération pour la sécurité de toute l'Europe dans le domaine de la défense aérienne, et notre vision partagée sur les perspectives diplomatiques", a déclaré M. Zelensky dans une publication sur Facebook dimanche. Il a précisé qu'il rencontrerait le premier ministre britannique Keir Starmer pour des discussions bilatérales, puis tous deux participeront à un meeting au format E3 plus Ukraine, avec le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz. Kiev demande à ses alliés occidentaux plus de soutien pour garantir son approvisionnement en munitions pour ses systèmes de défense antiaériens, alors que la Russie continue ses bombardements quotidiens de l'Ukraine. Des frappes russes sur un village dans la région de Zaporijjia (sud-est) ont fait au moins deux morts et trois blessés dans la journée de dimanche, ont indiqué les autorités locales. Un chauffeur de bus de 56 ans avait déjà été tué dans son véhicule dans la ville de Zaporijjia, avaient indiqué les secours ukrainiens plus tôt. Des attaques de drones et bombardements aériens sur la région de Dnipropetrovsk (centre-est) ont fait deux morts dans la nuit et en fin de journée, selon le gouverneur militaire régional Oleksandr Ganja. Une frappe de drone russe a "partiellement détruit" un bâtiment sur un site de stockage de combustible nucléaire usagé dans la zone d'exclusion de la centrale accidentée de Tchernobyl (nord), a indiqué l'opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram. Il a précisé que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux. Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a déclaré que "l'incident est profondément inquiétant car il s'est produit sur un site contenant de larges quantités de matériel nucléaire", selon un communiqué de l'agence sur X. "Pas la première fois" "Ce n'est pas la première fois que les forces russes mettent les installations nucléaires ukrainiennes en danger", a réagi sur la plateforme X le ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, accusant Moscou de "menaces envers la sûreté nucléaire". Le ministère russe de la Défense a affirmé comme il le fait généralement avoir mené des frappes sur des sites liés à l'armée ukrainienne. Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a visé le pays avec 236 drones dans la nuit de samedi à dimanche, dont 215 ont été interceptés. A Londres, MM. Macron, Merz et Starmer s'entretiendront avant de recevoir M. Zelensky, pour une réunion visant notamment à "faire le point sur les travaux engagés en faveur d'une paix juste et durable en Ukraine", a précisé la présidence française. Volodymyr Zelensky a proposé cette semaine une rencontre et un cessez-le-feu au président russe Vladimir Poutine pour avancer vers la paix. "Je n'en vois pas l'intérêt" tant qu'un accord pour mettre fin à la guerre n'aura pas été négocié en amont, a répondu ce dernier. L'Ukraine a récemment intensifié ses frappes de drones sur les territoires occupés et la Russie, en représailles aux bombardements russes. Les forces de Kiev ont affirmé dimanche avoir frappé les territoires ukrainiens occupés par Moscou et la région russe frontalière de Briansk, notamment des dépôts de carburants et un terminal pétrolier en Crimée annexée. Dans la région de Belgorod, également frontalière, une frappe de drone ukrainien sur une voiture a tué une femme et blessé son époux, ont annoncé dimanche les autorités locales. Le ministère russe de la Défense a annoncé dimanche avoir intercepté 95 drones ukrainiens dans la nuit.

07.06.2026 à 17:43

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Paysans, mineurs, transporteurs et autres travailleurs manifestent et bloquent les routes à travers le pays en raison du mécontentement suscité par la grave crise économique que connaît la Bolivie. Après une séance de 15 heures qui s'est achevée à l'aube, la Chambre des députés a adopté la loi, déjà approuvée par le Sénat, puis l'a transmise au président pour promulgation, a indiqué le président de l'Assemblée, Roberto Castro. Au pouvoir depuis six mois, le président de centre droit envisage de décréter l'état d'exception, ce qui lui permettrait de recourir davantage à l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Jusqu'à présent, la participation des militaires est restée très limitée, tant en termes d'effectifs que de déploiement de matériel, la police antiémeute demeurant en première ligne lors des opérations visant à dégager certaines routes. Les barrages ont provoqué de graves pénuries de nourriture, médicaments et carburants à La Paz, siège du gouvernement, ainsi qu'à El Alto, ville voisine. Ils affectent également, dans une moindre mesure, Cochabamba (centre), Potosi (sud-ouest) et d'autres régions. Samedi, la police antiémeutes a tiré des gaz lacrymogènes contre des paysans bloquant un axe routier stratégique à San Julian, dans la prospère région de Santa Cruz (est), faisant six blessés parmi les policiers et 14 parmi les civils. Les manifestants maintiennent des barrages en au moins 80 points du pays avec des gravats ou troncs d'arbres. Initialement, ils réclamaient des hausses de salaires et d'autres mesures sociales. L'un des articles de la loi adoptée prévoit que les militaires bénéficieront, durant l'état d'exception, d'une "présomption de légalité" et que le gouvernement devra assurer leur défense juridique. "Des progrès" "Cet article est non seulement nécessaire, mais aussi très utile pour que policiers et militaires soient disposés à nous protéger face à une violence qui détruit nos droits", a déclaré le député de la majorité Carlos Alarcon. Cette disposition vise à dissiper les craintes des militaires d'être poursuivis au pénal pour usage de la force si la situation l'exige dans un contexte de conflit. Plusieurs hauts responsables militaires du gouvernement de droite de Jeanine Añez (2019-2020) avaient été poursuivis puis emprisonnés après des affrontements entre forces de sécurité et civils ayant fait plus de 30 morts après le départ du pouvoir de l'ancien président de gauche Evo Morales. Sur le réseau social X, Rodrigo Paz a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche que La Paz et El Alto traversaient "encore des moments difficiles", mais que "des progrès concrets commencent également à être enregistrés", citant notamment une reprise progressive de la distribution de carburants. Les files d'attente devant les stations-service restent cependant considérables et de nombreux automobilistes attendent depuis la semaine dernière pour acheter de l'essence ou du diesel. Beaucoup passent la nuit dans leur véhicule. Le gouvernement, qui a reçu le soutien appuyé des Etats-Unis et de plusieurs pays conservateurs de la région, impute les manifestations à l'ancien président Evo Morales. Le dirigeant indigène rejette ces accusations et demeure retranché dans son bastion cocalero du Chapare, dans le centre du pays, alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt lié à une affaire de traite de mineure qu'il conteste.
Texte intégral (585 mots)
Paysans, mineurs, transporteurs et autres travailleurs manifestent et bloquent les routes à travers le pays en raison du mécontentement suscité par la grave crise économique que connaît la Bolivie. Après une séance de 15 heures qui s'est achevée à l'aube, la Chambre des députés a adopté la loi, déjà approuvée par le Sénat, puis l'a transmise au président pour promulgation, a indiqué le président de l'Assemblée, Roberto Castro. Au pouvoir depuis six mois, le président de centre droit envisage de décréter l'état d'exception, ce qui lui permettrait de recourir davantage à l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Jusqu'à présent, la participation des militaires est restée très limitée, tant en termes d'effectifs que de déploiement de matériel, la police antiémeute demeurant en première ligne lors des opérations visant à dégager certaines routes. Les barrages ont provoqué de graves pénuries de nourriture, médicaments et carburants à La Paz, siège du gouvernement, ainsi qu'à El Alto, ville voisine. Ils affectent également, dans une moindre mesure, Cochabamba (centre), Potosi (sud-ouest) et d'autres régions. Samedi, la police antiémeutes a tiré des gaz lacrymogènes contre des paysans bloquant un axe routier stratégique à San Julian, dans la prospère région de Santa Cruz (est), faisant six blessés parmi les policiers et 14 parmi les civils. Les manifestants maintiennent des barrages en au moins 80 points du pays avec des gravats ou troncs d'arbres. Initialement, ils réclamaient des hausses de salaires et d'autres mesures sociales. L'un des articles de la loi adoptée prévoit que les militaires bénéficieront, durant l'état d'exception, d'une "présomption de légalité" et que le gouvernement devra assurer leur défense juridique. "Des progrès" "Cet article est non seulement nécessaire, mais aussi très utile pour que policiers et militaires soient disposés à nous protéger face à une violence qui détruit nos droits", a déclaré le député de la majorité Carlos Alarcon. Cette disposition vise à dissiper les craintes des militaires d'être poursuivis au pénal pour usage de la force si la situation l'exige dans un contexte de conflit. Plusieurs hauts responsables militaires du gouvernement de droite de Jeanine Añez (2019-2020) avaient été poursuivis puis emprisonnés après des affrontements entre forces de sécurité et civils ayant fait plus de 30 morts après le départ du pouvoir de l'ancien président de gauche Evo Morales. Sur le réseau social X, Rodrigo Paz a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche que La Paz et El Alto traversaient "encore des moments difficiles", mais que "des progrès concrets commencent également à être enregistrés", citant notamment une reprise progressive de la distribution de carburants. Les files d'attente devant les stations-service restent cependant considérables et de nombreux automobilistes attendent depuis la semaine dernière pour acheter de l'essence ou du diesel. Beaucoup passent la nuit dans leur véhicule. Le gouvernement, qui a reçu le soutien appuyé des Etats-Unis et de plusieurs pays conservateurs de la région, impute les manifestations à l'ancien président Evo Morales. Le dirigeant indigène rejette ces accusations et demeure retranché dans son bastion cocalero du Chapare, dans le centre du pays, alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt lié à une affaire de traite de mineure qu'il conteste.

07.06.2026 à 17:17

FRANCE24
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"Dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe, dans les guerres du Moyen-Orient et du trumpisme: voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion (...). En France, le suprémacisme est porté par le RN", a estimé le candidat LFI à la présidentielle. Face au concept de "Nouvelle France" décliné par M. Mélenchon, "on a vu s'enflammer les obsédés de la race, qui, projetant sur nous leurs névroses communautaristes, se sont emportés à nous montrer du doigt", a-t-il regretté. Ce serait un "crime anti-national", a dit Jean-Luc Mélenchon. "Né en France, Français!" "On ne veut pas l'oublier car nous en sommes tellement heureux, un Français sur trois est, selon la formule de Bally, un héritier de l'immigration", a-t-il dit, faisant référence au nouveau maire insoumis de Saint-Denis Bally Bagayoko qui s'était exprimé avant lui. "Nous ne renierons pas, mesdames et messieurs les fachos, les sacrifices et l'amour de nos grands-parents qui nous permettent d'être ici dans ce pays qu'ils ont tant contribué à bâtir", a-t-il repris. "On est chez nous!", a-t-il lancé, une formule aussi scandée par la foule. "Nous croyons à l'intelligence de la France, nous croyons que notre pays n'est pas raciste, notre pays n'est pas fasciste", a ajouté le candidat devant plusieurs milliers de personnes massées face à la Basilique de Saint-Denis.
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"Dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe, dans les guerres du Moyen-Orient et du trumpisme: voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion (...). En France, le suprémacisme est porté par le RN", a estimé le candidat LFI à la présidentielle. Face au concept de "Nouvelle France" décliné par M. Mélenchon, "on a vu s'enflammer les obsédés de la race, qui, projetant sur nous leurs névroses communautaristes, se sont emportés à nous montrer du doigt", a-t-il regretté. Ce serait un "crime anti-national", a dit Jean-Luc Mélenchon. "Né en France, Français!" "On ne veut pas l'oublier car nous en sommes tellement heureux, un Français sur trois est, selon la formule de Bally, un héritier de l'immigration", a-t-il dit, faisant référence au nouveau maire insoumis de Saint-Denis Bally Bagayoko qui s'était exprimé avant lui. "Nous ne renierons pas, mesdames et messieurs les fachos, les sacrifices et l'amour de nos grands-parents qui nous permettent d'être ici dans ce pays qu'ils ont tant contribué à bâtir", a-t-il repris. "On est chez nous!", a-t-il lancé, une formule aussi scandée par la foule. "Nous croyons à l'intelligence de la France, nous croyons que notre pays n'est pas raciste, notre pays n'est pas fasciste", a ajouté le candidat devant plusieurs milliers de personnes massées face à la Basilique de Saint-Denis.

07.06.2026 à 17:09

FRANCE24
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En connaisseur des routes de la région, Baudin, natif d'Albertville, a fait parler ses qualités de grimpeur pour dompter les plus de 3000 mètres de dénivelé positif de l'étape (146 kilomètres) et signer son premier succès en World Tour, le plus haut niveau du cyclisme, synonyme aussi de maillot jaune. "Trop content" en tombant dans les bras de sa famille présente sur la ligne, le coureur de l'équipe EF Education, 25 ans, a expliqué avoir eu "de super jambes" malgré une intoxication alimentaire à la veille du départ. "Vingt-quatre heures avant la course, je me suis complètement vidé... Heureusement, j'ai pu manger quand même. Mais hier, je ne m'imaginais pas être en mesure de l'emporter." Sorti seul à 28 km de l'arrivée, dans la côte de Rousset (8,2 km à 7,6%), Baudin s'est délesté dans les premières pentes de la principale difficulté du jour des deux derniers membres d'une échappée de neuf coureurs, George Bennett et Clément Braz Afonso. "Partir dès les premiers kilomètres, c'était le bon plan. On savait que les équipes de favoris n'avaient pas d'intérêt à durcir la course d'entrée et attendraient d'autres échéances cette semaine", a expliqué le lauréat du jour qui a enfilé tous les maillots distinctifs de l'épreuve. "Extraterrestres" Passé au sommet avec une minute d'avance sur un groupe d'une trentaine d'hommes comprenant la plupart des candidats au succès final, le Savoyard a finalement conservé une trentaine de secondes d'avance au moment de savourer une victoire qui valide son excellent début de saison. "J'ai senti que j'avais passé un cap en début d'année et aujourd'hui les étoiles étaient alignées pour moi", a-t-il déclaré en référence à ses neuvièmes places à Paris-Nice et au Tour du Pays basque. Peu habitué à gagner, son palmarès ne mentionnant que deux succès (une étape et le classement général du Tour du Limousin 2024), Alex Baudin mesurait "pleinement" la valeur de son succès: "Avec les quelques extraterrestres qui cannibalisent tout, c'est tellement compliqué de gagner une course actuellement". Que les projecteurs soient braqués sur son compatriote a plutôt fait les affaires de Paul Seixas, dont l'ambition dimanche se résumait "à passer une journée calme". Un dimanche sous le soleil seulement contrarié par l'abandon de Matthew Riccitello, son principal lieutenant en montagne, affaibli à son tour par une intoxication alimentaire. Quant aux rivaux annoncés de Seixas, ils sont bien ceux que l'on attendait, l'Espagnol Juan Ayuso et le Mexicain Isaac Del Torro n'ayant pas quitté la roue du Français, à l'instar de la quinzaine d'hommes ayant terminé dans le même temps que Seixas. "Ce n'était pas aujourd'hui qu'il fallait prendre des risques. La victoire se jouera dans les derniers jours", a expliqué Ayuso, a peine contrarié par les 12 secondes concédées sur Kevin Vauquelin et Oscar Onley, les deux coureurs Ineos auteurs d'une offensives dans les cinq derniers kilomètres. Lundi, tous ces hommes laisseront peut-être la lumière aux rares sprinteurs présents cette semaine au pied des Alpes. A moins que les deux difficultés placées dans les 30 derniers kilomètres soient davantage favorables aux baroudeurs ou aux puncheurs à l'arrivée au Puy-en-Velay.
Texte intégral (552 mots)
En connaisseur des routes de la région, Baudin, natif d'Albertville, a fait parler ses qualités de grimpeur pour dompter les plus de 3000 mètres de dénivelé positif de l'étape (146 kilomètres) et signer son premier succès en World Tour, le plus haut niveau du cyclisme, synonyme aussi de maillot jaune. "Trop content" en tombant dans les bras de sa famille présente sur la ligne, le coureur de l'équipe EF Education, 25 ans, a expliqué avoir eu "de super jambes" malgré une intoxication alimentaire à la veille du départ. "Vingt-quatre heures avant la course, je me suis complètement vidé... Heureusement, j'ai pu manger quand même. Mais hier, je ne m'imaginais pas être en mesure de l'emporter." Sorti seul à 28 km de l'arrivée, dans la côte de Rousset (8,2 km à 7,6%), Baudin s'est délesté dans les premières pentes de la principale difficulté du jour des deux derniers membres d'une échappée de neuf coureurs, George Bennett et Clément Braz Afonso. "Partir dès les premiers kilomètres, c'était le bon plan. On savait que les équipes de favoris n'avaient pas d'intérêt à durcir la course d'entrée et attendraient d'autres échéances cette semaine", a expliqué le lauréat du jour qui a enfilé tous les maillots distinctifs de l'épreuve. "Extraterrestres" Passé au sommet avec une minute d'avance sur un groupe d'une trentaine d'hommes comprenant la plupart des candidats au succès final, le Savoyard a finalement conservé une trentaine de secondes d'avance au moment de savourer une victoire qui valide son excellent début de saison. "J'ai senti que j'avais passé un cap en début d'année et aujourd'hui les étoiles étaient alignées pour moi", a-t-il déclaré en référence à ses neuvièmes places à Paris-Nice et au Tour du Pays basque. Peu habitué à gagner, son palmarès ne mentionnant que deux succès (une étape et le classement général du Tour du Limousin 2024), Alex Baudin mesurait "pleinement" la valeur de son succès: "Avec les quelques extraterrestres qui cannibalisent tout, c'est tellement compliqué de gagner une course actuellement". Que les projecteurs soient braqués sur son compatriote a plutôt fait les affaires de Paul Seixas, dont l'ambition dimanche se résumait "à passer une journée calme". Un dimanche sous le soleil seulement contrarié par l'abandon de Matthew Riccitello, son principal lieutenant en montagne, affaibli à son tour par une intoxication alimentaire. Quant aux rivaux annoncés de Seixas, ils sont bien ceux que l'on attendait, l'Espagnol Juan Ayuso et le Mexicain Isaac Del Torro n'ayant pas quitté la roue du Français, à l'instar de la quinzaine d'hommes ayant terminé dans le même temps que Seixas. "Ce n'était pas aujourd'hui qu'il fallait prendre des risques. La victoire se jouera dans les derniers jours", a expliqué Ayuso, a peine contrarié par les 12 secondes concédées sur Kevin Vauquelin et Oscar Onley, les deux coureurs Ineos auteurs d'une offensives dans les cinq derniers kilomètres. Lundi, tous ces hommes laisseront peut-être la lumière aux rares sprinteurs présents cette semaine au pied des Alpes. A moins que les deux difficultés placées dans les 30 derniers kilomètres soient davantage favorables aux baroudeurs ou aux puncheurs à l'arrivée au Puy-en-Velay.

07.06.2026 à 16:51

FRANCE24
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L'armée américaine a annoncé avoir abattu deux drones d'attaque iraniens qui menaçaient selon elle le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, aucune solution ne se profilant pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient qui entre dimanche dans son 100ème jour.
Texte intégral (552 mots)
L'armée américaine a annoncé avoir abattu deux drones d'attaque iraniens qui menaçaient selon elle le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, aucune solution ne se profilant pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient qui entre dimanche dans son 100ème jour.

07.06.2026 à 16:51

FRANCE24
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Le président américain Donald Trump a de son côté plaidé pour "une attaque plus chirurgicale contre le Hezbollah", dans une interview à la chaîne NBC diffusée dimanche, en espérant "voir le Liban connaître une vie meilleure". "L'armée mène actuellement une frappe contre des centres de commandement de terroristes dans le quartier de Dahieh à Beyrouth, en réponse aux tirs du Hezbollah en direction du territoire israélien", a stipulé dimanche un communiqué conjoint avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Deux appartements dans le quartier de Tahouitat al-Ghadir ont été visés, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Un photographe de l'AFP a vu deux appartements dans une rue étroite endommagés, et des habitants fuyant en voiture dans la panique, ce qui a causé des embouteillages. Ces frappes sont les premières depuis le 28 mai sur cette région dont une partie des habitants n'est toujours pas revenue, malgré l'arrêt en avril des raids israéliens massifs qui la visaient. Plus tôt dimanche, l'armée israélienne avait indiqué que deux projectiles avaient été tirés du Liban vers le territoire israélien et avaient été interceptés. Israël avait prévenu jeudi qu'il frapperait Beyrouth en cas d'attaques du Hezbollah contre son territoire. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a précisé qu'il ne s'agissait pas des premiers tirs vers le sol israélien depuis l'annonce de cessez-le-feu, mercredi. Le Hezbollah n'a cependant pas revendiqué ces tirs dans un premier temps. Un nouvel accord de cessez-le-feu avait été annoncé mercredi à l'issue d'une quatrième session de négociations entre le Liban et Israël à Washington, une trêve précédente annoncée le 17 avril n'ayant jamais été respectée. Cet accord, rejeté par le Hezbollah, prévoit un cessez-le-feu conditionné à un "arrêt complet" des tirs du groupe chiite soutenu par l'Iran, tout en permettant une poursuite à ce stade des tirs et opérations de l'armée israélienne dans le sud du Liban. Tyr à nouveau menacée Dans le sud du Liban, l'armée israélienne a commencé à mener des frappes en fin d'après-midi sur Tyr, selon l'Ani, après avoir sommé les habitants de la ville côtière et ses environs, dont des camps de réfugiés palestiniens, d'évacuer. La ville millénaire, où s'entassent des déplacés des villages environnants, est pilonnée intensément depuis plusieurs jours et un hôpital a été touché à deux reprises. Les autorités locales ont évacué quelque 500 familles, déplacées de la région et qui dormaient dans des centres d'accueil, vers le quartier chrétien de la vieille ville, épargné par les menaces israéliennes, selon le correspondant de l'AFP. Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait 3.613 morts depuis le début de la guerre le 2 mars, selon le dernier bilan des autorités dimanche. Côté israélien, 29 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, d'après l'armée. Samedi, trois militaires libanais, dont un général, avaient été tués dans une frappe israélienne qui a visé leur véhicule dans le sud, le président libanais Joseph Aoun dénonçant "une violation flagrante du droit international". Dans la banlieue de Saïda, trois membres d'une même famille et un secouriste tués lors d'une frappe israélienne ont été inhumés dimanche. Depuis le début de la guerre, 131 secouristes et personnels de santé ont été tués dans des frappes selon le ministère. "Nous ne portons pas de roquettes, notre seule arme est le pain que nous distribuons. Ils (les secouristes) sont allés donner du pain à la famille, mais alors qu'ils partaient, un drone les a touchés", a déclaré à l'AFP Qassem Foani, un secouriste qui participait aux funérailles.
Texte intégral (651 mots)
Le président américain Donald Trump a de son côté plaidé pour "une attaque plus chirurgicale contre le Hezbollah", dans une interview à la chaîne NBC diffusée dimanche, en espérant "voir le Liban connaître une vie meilleure". "L'armée mène actuellement une frappe contre des centres de commandement de terroristes dans le quartier de Dahieh à Beyrouth, en réponse aux tirs du Hezbollah en direction du territoire israélien", a stipulé dimanche un communiqué conjoint avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Deux appartements dans le quartier de Tahouitat al-Ghadir ont été visés, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Un photographe de l'AFP a vu deux appartements dans une rue étroite endommagés, et des habitants fuyant en voiture dans la panique, ce qui a causé des embouteillages. Ces frappes sont les premières depuis le 28 mai sur cette région dont une partie des habitants n'est toujours pas revenue, malgré l'arrêt en avril des raids israéliens massifs qui la visaient. Plus tôt dimanche, l'armée israélienne avait indiqué que deux projectiles avaient été tirés du Liban vers le territoire israélien et avaient été interceptés. Israël avait prévenu jeudi qu'il frapperait Beyrouth en cas d'attaques du Hezbollah contre son territoire. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a précisé qu'il ne s'agissait pas des premiers tirs vers le sol israélien depuis l'annonce de cessez-le-feu, mercredi. Le Hezbollah n'a cependant pas revendiqué ces tirs dans un premier temps. Un nouvel accord de cessez-le-feu avait été annoncé mercredi à l'issue d'une quatrième session de négociations entre le Liban et Israël à Washington, une trêve précédente annoncée le 17 avril n'ayant jamais été respectée. Cet accord, rejeté par le Hezbollah, prévoit un cessez-le-feu conditionné à un "arrêt complet" des tirs du groupe chiite soutenu par l'Iran, tout en permettant une poursuite à ce stade des tirs et opérations de l'armée israélienne dans le sud du Liban. Tyr à nouveau menacée Dans le sud du Liban, l'armée israélienne a commencé à mener des frappes en fin d'après-midi sur Tyr, selon l'Ani, après avoir sommé les habitants de la ville côtière et ses environs, dont des camps de réfugiés palestiniens, d'évacuer. La ville millénaire, où s'entassent des déplacés des villages environnants, est pilonnée intensément depuis plusieurs jours et un hôpital a été touché à deux reprises. Les autorités locales ont évacué quelque 500 familles, déplacées de la région et qui dormaient dans des centres d'accueil, vers le quartier chrétien de la vieille ville, épargné par les menaces israéliennes, selon le correspondant de l'AFP. Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait 3.613 morts depuis le début de la guerre le 2 mars, selon le dernier bilan des autorités dimanche. Côté israélien, 29 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, d'après l'armée. Samedi, trois militaires libanais, dont un général, avaient été tués dans une frappe israélienne qui a visé leur véhicule dans le sud, le président libanais Joseph Aoun dénonçant "une violation flagrante du droit international". Dans la banlieue de Saïda, trois membres d'une même famille et un secouriste tués lors d'une frappe israélienne ont été inhumés dimanche. Depuis le début de la guerre, 131 secouristes et personnels de santé ont été tués dans des frappes selon le ministère. "Nous ne portons pas de roquettes, notre seule arme est le pain que nous distribuons. Ils (les secouristes) sont allés donner du pain à la famille, mais alors qu'ils partaient, un drone les a touchés", a déclaré à l'AFP Qassem Foani, un secouriste qui participait aux funérailles.

07.06.2026 à 16:39

FRANCE24
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Stéphane Amar, correspondant France24 à Jérusalem, décrypte la situation.
Texte intégral (651 mots)
Stéphane Amar, correspondant France24 à Jérusalem, décrypte la situation.

07.06.2026 à 16:18

FRANCE24
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L'Américain hospitalisé à Berlin, à la demande des Etats-Unis, après avoir contracté le virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) et les cinq membres de sa famille ont quitté samedi l'hôpital "en bonne santé", a annoncé ce dernier.
Texte intégral (651 mots)
L'Américain hospitalisé à Berlin, à la demande des Etats-Unis, après avoir contracté le virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) et les cinq membres de sa famille ont quitté samedi l'hôpital "en bonne santé", a annoncé ce dernier.

07.06.2026 à 16:11

FRANCE24
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Carine Durrieu-Diebolt, Avocate spécialisée dans les droit des victimes de violences sexuelles, est notre invitée.
Texte intégral (651 mots)
Carine Durrieu-Diebolt, Avocate spécialisée dans les droit des victimes de violences sexuelles, est notre invitée.
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