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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

18.07.2026 à 22:15

FRANCE 24
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Le capitaine de l'équipe de France Kylian Mbappé a rendu hommage à son sélectionneur Didier Deschamps ce samedi 18 juillet sur les réseaux sociaux, le remerciant notamment d'avoir "été un acteur majeur du renouveau de cette équipe". Didier Deschamps dirigera ce soir, lors de la petite finale du Mondial contre l'Angleterre, son 185e match à la tête des Bleus avant de tirer sa révérence après 14 ans de mandat.
Le capitaine de l'équipe de France Kylian Mbappé a rendu hommage à son sélectionneur Didier Deschamps ce samedi 18 juillet sur les réseaux sociaux, le remerciant notamment d'avoir "été un acteur majeur du renouveau de cette équipe". Didier Deschamps dirigera ce soir, lors de la petite finale du Mondial contre l'Angleterre, son 185e match à la tête des Bleus avant de tirer sa révérence après 14 ans de mandat.

18.07.2026 à 22:01

Achren VERDIAN
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La Grande Mosquée de Paris célèbre ses 100 ans. Inaugurée en 1926,  conçue à l'origine comme un hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale, elle devient au fil des ans un trait d'union entre la France et la communauté musulmane, mais aussi un outil diplomatique au service du dialogue Paris/Alger. L'historienne Naima Huber Yahi, contributrice à l'ouvrage "La Grande Mosquée de Paris" (éditions du Cherche-Midi), était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.
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La Grande Mosquée de Paris célèbre ses 100 ans. Inaugurée en 1926,  conçue à l'origine comme un hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale, elle devient au fil des ans un trait d'union entre la France et la communauté musulmane, mais aussi un outil diplomatique au service du dialogue Paris/Alger. L'historienne Naima Huber Yahi, contributrice à l'ouvrage "La Grande Mosquée de Paris" (éditions du Cherche-Midi), était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.

18.07.2026 à 21:20

Cassandre TOUSSAINT
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L'équipe de France retrouve l'Angleterre à Miami à l'occasion de la petite finale du Mondial 2026 le 18 juillet. Après leurs défaites respectives contre l'Espagne et l'Argentine en demi-finales, les Bleus et les Three Lions auront à cœur de bien terminer la compétition en accrochant une place sur le podium. Cette rencontre signera également le tout dernier match dirigé par Didier Deschamps à la tête des Bleus, au terme d'un mandat record de 14 ans. Suivez la rencontre en direct commenté à partir de 23h sur France 24.
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L'équipe de France retrouve l'Angleterre à Miami à l'occasion de la petite finale du Mondial 2026 le 18 juillet. Après leurs défaites respectives contre l'Espagne et l'Argentine en demi-finales, les Bleus et les Three Lions auront à cœur de bien terminer la compétition en accrochant une place sur le podium. Cette rencontre signera également le tout dernier match dirigé par Didier Deschamps à la tête des Bleus, au terme d'un mandat record de 14 ans. Suivez la rencontre en direct commenté à partir de 23h sur France 24.

18.07.2026 à 20:43

FRANCE24
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"Malgré ce qui se passe, on espère qu'on pourra aller de l'avant", poursuit la volontaire. Vingt-cinq personnes ont participé à la confection du gâteau, "le plus grand" du Venezuela, de 7,7 mètres sur 1,6 pour un poids total de 330 kg, explique Wilman Villegas, un des promoteurs de l'initiative qui réunit plusieurs associations locales de Caracas. "C’est un record pour le Venezuela, mais il ne s’agit pas d’un trophée à mettre dans une vitrine, il s’agit de porter ce gâteau aux personnes qui en ont besoin. Nous allons apporter des morceaux de gâteau aux centres où les gamins sont réfugiés", assure-t-il. Quelque 3.000 parts de gâteau vont être distribuées aux enfants de la Guaira pour la journée annuelle de l'enfance le 19 juillet au Venezuela. Plus de 20.000 de personnes vivent dans des tentes ou des abris de fortune depuis le tremblement de terre. "On apporte aux enfants qui traversent un moment difficile un morceau de joie, de bonheur, de solidarité et d’espoir", dit encore Wilman Villegas. "Le drapeau du Venezuela symbolise la patrie qui continuera toujours de faire preuve d’une grande résilience, malgré la terrible tragédie", ajoute-t-il. Au moins 5.069 personnes ont péri lors des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé, à 39 secondes d'intervalle, le nord du pays, et particulièrement l'Etat de La Guaira, selon le dernier bilan publié vendredi par le président du Parlement, Jorge Rodriguez. Les secousses ont également fait 16.740 blessés. Les autorités évitent de parler du nombre de disparus. L'ONU avait estimé qu'il pouvait atteindre jusqu'à 50.000 le surlendemain du drame. Certaines projections avancent plutôt un chiffre proche de 10.000.
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"Malgré ce qui se passe, on espère qu'on pourra aller de l'avant", poursuit la volontaire. Vingt-cinq personnes ont participé à la confection du gâteau, "le plus grand" du Venezuela, de 7,7 mètres sur 1,6 pour un poids total de 330 kg, explique Wilman Villegas, un des promoteurs de l'initiative qui réunit plusieurs associations locales de Caracas. "C’est un record pour le Venezuela, mais il ne s’agit pas d’un trophée à mettre dans une vitrine, il s’agit de porter ce gâteau aux personnes qui en ont besoin. Nous allons apporter des morceaux de gâteau aux centres où les gamins sont réfugiés", assure-t-il. Quelque 3.000 parts de gâteau vont être distribuées aux enfants de la Guaira pour la journée annuelle de l'enfance le 19 juillet au Venezuela. Plus de 20.000 de personnes vivent dans des tentes ou des abris de fortune depuis le tremblement de terre. "On apporte aux enfants qui traversent un moment difficile un morceau de joie, de bonheur, de solidarité et d’espoir", dit encore Wilman Villegas. "Le drapeau du Venezuela symbolise la patrie qui continuera toujours de faire preuve d’une grande résilience, malgré la terrible tragédie", ajoute-t-il. Au moins 5.069 personnes ont péri lors des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé, à 39 secondes d'intervalle, le nord du pays, et particulièrement l'Etat de La Guaira, selon le dernier bilan publié vendredi par le président du Parlement, Jorge Rodriguez. Les secousses ont également fait 16.740 blessés. Les autorités évitent de parler du nombre de disparus. L'ONU avait estimé qu'il pouvait atteindre jusqu'à 50.000 le surlendemain du drame. Certaines projections avancent plutôt un chiffre proche de 10.000.

18.07.2026 à 20:05

FRANCE 24
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Le basketteur Victor Wembanyama va rejoindre l'équipe de France à l'occasion de la fenêtre de qualification de la Coupe du monde 2027 qui se déroulera fin août, a annoncé samedi la Fédération française de basket-ball. Sa dernière sélection remonte à l'été 2024, lors des Jeux olympiques de Paris.
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Le basketteur Victor Wembanyama va rejoindre l'équipe de France à l'occasion de la fenêtre de qualification de la Coupe du monde 2027 qui se déroulera fin août, a annoncé samedi la Fédération française de basket-ball. Sa dernière sélection remonte à l'été 2024, lors des Jeux olympiques de Paris.

18.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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18.07.2026 à 19:11

FRANCE24
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Inaccessible, intouchable, impitoyable, le Slovène semble lui-même parfois un peu blasé par ses succès à répétition, tellement il écrase la concurrence. Mais samedi il était extatique après une journée haute en couleur dans les Vosges qui a tenu toutes ses promesses avec un parcours ludique, un nouveau col, celui du Haag, magnifique, un public des très grands jours et quelques grosses averses pour dramatiser le tout. "Aujourd'hui je veux dire merci à tous les fans qui étaient au bord de la route, c'était inoubliable. Je n'avais encore jamais rien vu de tel. Quelle belle journée", a savouré le quadruple vainqueur du Tour après s'être imposé en solitaire avec 38 secondes d'avance sur son coéquipier Isaac Del Toro et Paul Seixas, suivis de près par Jonas Vingegaard. Deux victoires dans les Pyrénées, une dans le Massif Central et une dans les Vosges: le leader d'UAE continue de tout rafler avant même l'entrée dans les Alpes dimanche où la montée finale terrible vers le Plateau de Solaison pourrait une nouvelle fois lui convenir à merveille. "J'adore cette ascension", a averti le double champion du monde qui a construit son succès au Markstein en attaquant dans la partie finale du col du Haag, à 7,5 km de l'arrivée, dans les pentes le plus sévères de cet ancien chemin forestier transformé en piste cyclable, une vraie merveille. Cette fois encore personne n'a réussi à le suivre, mais le spectacle a été total derrière. Seixas sans complexe Vingegaard, qui avait placé en vain plusieurs coéquipiers dans l'échappée, a accéléré à son tour pour tenter de limiter la casse. Mais le dauphin de Pogacar a été rattrapé juste avant le sommet par Seixas, déchaîné pour ouvrir le rideau de spectateurs devant lui, et Del Toro, qui avait longtemps donné l'impression d'être en difficulté avant de finir en boulet de canon pour aller offrir un doublé à UAE. "Je savais qu'Isaac n'était pas à 100%, j'attendais les deux derniers kilomètres pour voir si quelqu'un bougeait. Je me sentais bien, le public m'a donné des ailes et j'ai saisi l'opportunité", a expliqué Pogacar. Derrière les quatre premiers, Remco Evenepoel, Juan Ayuso et Florian Lipowitz, parfois à l'agonie, se sont accrochés tant bien que mal pour rester dans la course pour le podium qui s'annonce intense jusqu'au bout. Et Paul Seixas compte plus que jamais se mêler à l'affaire après une nouvelle démonstration de force absolument bluffante pour un coureur de son âge, 19 ans, dont la simple participation au Tour est déjà un exploit. Sans complexe, le jeune Lyonnais a fait rouler ses hommes au pied du col du Haag, Tiesj Benoot d'abord, Nicolas Prodhomme ensuite, pour mettre ses rivaux en difficulté et faire sauter Evenepoel. "Un champion" Mais c'est surtout en haut qu'il a été impressionnant lorsqu'il s'est extrait du petit groupe pour revenir sur Vingegaard et décrocher une nouvelle troisième place après celle au Lioran lors de la 10e étape. Grimpant au quatrième rang du général, il a été récompensé par le maillot blanc de meilleur jeune et son premier podium protocolaire dans le Tour de France, certainement pas le dernier. "C'est déjà un champion et un vrai leader, le public l'adore, c'est le prochain grand espoir pour la France. Protégez-le et il brillera", l'a complimenté Pogacar. "C'était incroyable, magnifiquement dur, ça fait vraiment plaisir d'avoir ce maillot blanc et d'être toujours dans la course pour le podium", a réagi le coureur de Decathlon CMA CGM, qui adore lui aussi la montée vers le Plateau de Solaison, non loin de la maison de ses grands-parents. "J'espère qu'on va bien finir la semaine, si c'est comme aujourd'hui ce serait parfait", a-t-il dit. Si le final samedi a été éblouissant, le reste de l'étape a été palpitant aussi avec une échappée de six coureurs qui a ouvert la route dans le Grand Ballon, le col du Page et le Ballon d'Alsace. Parmi eux, le grimpeur français Valentin Paret-Peintre a passé les trois cols en tête pour prendre provisoirement la tête du classement de la montagne avant que Pogacar ne la lui reprenne dans la montée du Haag. Le Slovène ne laisse pas grand-chose aux autres dans ce Tour. Mais il reste des raisons de s'enthousiasmer et Paul Seixas en est une.
Texte intégral (753 mots)
Inaccessible, intouchable, impitoyable, le Slovène semble lui-même parfois un peu blasé par ses succès à répétition, tellement il écrase la concurrence. Mais samedi il était extatique après une journée haute en couleur dans les Vosges qui a tenu toutes ses promesses avec un parcours ludique, un nouveau col, celui du Haag, magnifique, un public des très grands jours et quelques grosses averses pour dramatiser le tout. "Aujourd'hui je veux dire merci à tous les fans qui étaient au bord de la route, c'était inoubliable. Je n'avais encore jamais rien vu de tel. Quelle belle journée", a savouré le quadruple vainqueur du Tour après s'être imposé en solitaire avec 38 secondes d'avance sur son coéquipier Isaac Del Toro et Paul Seixas, suivis de près par Jonas Vingegaard. Deux victoires dans les Pyrénées, une dans le Massif Central et une dans les Vosges: le leader d'UAE continue de tout rafler avant même l'entrée dans les Alpes dimanche où la montée finale terrible vers le Plateau de Solaison pourrait une nouvelle fois lui convenir à merveille. "J'adore cette ascension", a averti le double champion du monde qui a construit son succès au Markstein en attaquant dans la partie finale du col du Haag, à 7,5 km de l'arrivée, dans les pentes le plus sévères de cet ancien chemin forestier transformé en piste cyclable, une vraie merveille. Cette fois encore personne n'a réussi à le suivre, mais le spectacle a été total derrière. Seixas sans complexe Vingegaard, qui avait placé en vain plusieurs coéquipiers dans l'échappée, a accéléré à son tour pour tenter de limiter la casse. Mais le dauphin de Pogacar a été rattrapé juste avant le sommet par Seixas, déchaîné pour ouvrir le rideau de spectateurs devant lui, et Del Toro, qui avait longtemps donné l'impression d'être en difficulté avant de finir en boulet de canon pour aller offrir un doublé à UAE. "Je savais qu'Isaac n'était pas à 100%, j'attendais les deux derniers kilomètres pour voir si quelqu'un bougeait. Je me sentais bien, le public m'a donné des ailes et j'ai saisi l'opportunité", a expliqué Pogacar. Derrière les quatre premiers, Remco Evenepoel, Juan Ayuso et Florian Lipowitz, parfois à l'agonie, se sont accrochés tant bien que mal pour rester dans la course pour le podium qui s'annonce intense jusqu'au bout. Et Paul Seixas compte plus que jamais se mêler à l'affaire après une nouvelle démonstration de force absolument bluffante pour un coureur de son âge, 19 ans, dont la simple participation au Tour est déjà un exploit. Sans complexe, le jeune Lyonnais a fait rouler ses hommes au pied du col du Haag, Tiesj Benoot d'abord, Nicolas Prodhomme ensuite, pour mettre ses rivaux en difficulté et faire sauter Evenepoel. "Un champion" Mais c'est surtout en haut qu'il a été impressionnant lorsqu'il s'est extrait du petit groupe pour revenir sur Vingegaard et décrocher une nouvelle troisième place après celle au Lioran lors de la 10e étape. Grimpant au quatrième rang du général, il a été récompensé par le maillot blanc de meilleur jeune et son premier podium protocolaire dans le Tour de France, certainement pas le dernier. "C'est déjà un champion et un vrai leader, le public l'adore, c'est le prochain grand espoir pour la France. Protégez-le et il brillera", l'a complimenté Pogacar. "C'était incroyable, magnifiquement dur, ça fait vraiment plaisir d'avoir ce maillot blanc et d'être toujours dans la course pour le podium", a réagi le coureur de Decathlon CMA CGM, qui adore lui aussi la montée vers le Plateau de Solaison, non loin de la maison de ses grands-parents. "J'espère qu'on va bien finir la semaine, si c'est comme aujourd'hui ce serait parfait", a-t-il dit. Si le final samedi a été éblouissant, le reste de l'étape a été palpitant aussi avec une échappée de six coureurs qui a ouvert la route dans le Grand Ballon, le col du Page et le Ballon d'Alsace. Parmi eux, le grimpeur français Valentin Paret-Peintre a passé les trois cols en tête pour prendre provisoirement la tête du classement de la montagne avant que Pogacar ne la lui reprenne dans la montée du Haag. Le Slovène ne laisse pas grand-chose aux autres dans ce Tour. Mais il reste des raisons de s'enthousiasmer et Paul Seixas en est une.

18.07.2026 à 18:45

FRANCE24
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Un début de week-end aux airs de revanche pour le jeune Italien, qui avait quitté Spa-Francorchamps sur une piteuse 16e place l'an dernier, le moral en berne. Il arrive cette fois en Belgique dans un tout autre état d'esprit, transformé et beaucoup plus sûr de lui, en tête d'un championnat où il a déjà remporté cinq Grands Prix, et visiblement très à l'aise sur le proverbial "toboggan des Ardennes". "C'est super d'être de nouveau en pole, ça a été une nouvelle session fluide, la piste a pas mal évolué mais on a été en mesure d'améliorer nos temps tour après tour et de décrocher la pole", s'est réjoui Antonelli. "Mais bien sûr demain est un autre jour, et j'aurai Max (Verstappen) à côté de moi donc je vais essayer de réussir un bon départ et de rester devant lui au virage 5", après la longue ligne droite de Kemmel, propice aux dépassements. Si son envol est bon et qu'il parvient à conserver la tête dans ce fameux cinquième virage, le leader du Championnat du monde aura probablement fait le plus dur. Il prend aussi un ascendant psychologique en battant une nouvelle fois en qualifications son coéquipier George Russell. "Surveiller mes rétroviseurs" Toutefois, si les Mercedes ont réussi toutes les poles des Grands Prix depuis le début de la saison et sont indubitablement les plus rapides du plateau, elles ont connu plusieurs problèmes de fiabilité qui ont profité à Ferrari ces dernières semaines. Cette fois Max Verstappen est le mieux placé pour profiter d'un éventuel faux-pas: on n'attendait pas les Red Bull à pareille fête ce week-end, mais le Néerlandais a maximisé le potentiel de sa monoplace, et bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour se placer en 2e position. "Son aspiration m'a beaucoup aidé, sinon je n'aurais pas réussi à faire mieux que 6e ou quelque chose comme ça", a souligné le quadruple champion du monde, estimant que l'assistance du Français lui avait permis de gagner trois dixièmes de seconde. "C'est un très bon résultat aujourd'hui, la voiture a été pas mal tout le week-end, mais honnêtement l'écart est de trois dixièmes (avec Antonelli) alors que j'ai bénéficié d'une grosse aspiration, donc je ne m'attends pas à pouvoir trop me battre avec lui demain, et je passerai plus de temps à surveiller mes rétroviseurs." Faibles écarts Lando Norris, auteur de la pole position l'année passée à Spa, a quant à lui signé un joli 3e temps sur sa McLaren, sachant qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie. Hadjar étant lui aussi pénalisé pour un changement de moteur, le champion du monde britannique partira 12e. "C'est dommage que je doive partir dix places plus loin demain parce que j'aurais bien aimé me battre devant. Mais je suis assez content depuis le début du week-end, on a bien maximisé le potentiel de la voiture. J'espère vivre malgré tout une belle course. On est normalement plus rapides que certaines voitures devant nous, donc j'espère remonter dans les points." George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, profitera des déboires de Norris pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications. Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance sur son plus proche poursuivant, les cinq pilotes suivants se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement faibles sur ce tracé de plus de plus de 7 kilomètres, le plus long de la saison. Pour les pilotes français les temps sont durs: Isack Hadjar partira du fond de grille après avoir changé plusieurs éléments mécaniques sur sa voiture. Pierre Gasly (Alpine) tentera, lui, d'arracher quelques points en partant 10e, mais la tâche sera plus compliquée pour Esteban Ocon, seulement 18e chrono des qualifications.
Texte intégral (692 mots)
Un début de week-end aux airs de revanche pour le jeune Italien, qui avait quitté Spa-Francorchamps sur une piteuse 16e place l'an dernier, le moral en berne. Il arrive cette fois en Belgique dans un tout autre état d'esprit, transformé et beaucoup plus sûr de lui, en tête d'un championnat où il a déjà remporté cinq Grands Prix, et visiblement très à l'aise sur le proverbial "toboggan des Ardennes". "C'est super d'être de nouveau en pole, ça a été une nouvelle session fluide, la piste a pas mal évolué mais on a été en mesure d'améliorer nos temps tour après tour et de décrocher la pole", s'est réjoui Antonelli. "Mais bien sûr demain est un autre jour, et j'aurai Max (Verstappen) à côté de moi donc je vais essayer de réussir un bon départ et de rester devant lui au virage 5", après la longue ligne droite de Kemmel, propice aux dépassements. Si son envol est bon et qu'il parvient à conserver la tête dans ce fameux cinquième virage, le leader du Championnat du monde aura probablement fait le plus dur. Il prend aussi un ascendant psychologique en battant une nouvelle fois en qualifications son coéquipier George Russell. "Surveiller mes rétroviseurs" Toutefois, si les Mercedes ont réussi toutes les poles des Grands Prix depuis le début de la saison et sont indubitablement les plus rapides du plateau, elles ont connu plusieurs problèmes de fiabilité qui ont profité à Ferrari ces dernières semaines. Cette fois Max Verstappen est le mieux placé pour profiter d'un éventuel faux-pas: on n'attendait pas les Red Bull à pareille fête ce week-end, mais le Néerlandais a maximisé le potentiel de sa monoplace, et bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour se placer en 2e position. "Son aspiration m'a beaucoup aidé, sinon je n'aurais pas réussi à faire mieux que 6e ou quelque chose comme ça", a souligné le quadruple champion du monde, estimant que l'assistance du Français lui avait permis de gagner trois dixièmes de seconde. "C'est un très bon résultat aujourd'hui, la voiture a été pas mal tout le week-end, mais honnêtement l'écart est de trois dixièmes (avec Antonelli) alors que j'ai bénéficié d'une grosse aspiration, donc je ne m'attends pas à pouvoir trop me battre avec lui demain, et je passerai plus de temps à surveiller mes rétroviseurs." Faibles écarts Lando Norris, auteur de la pole position l'année passée à Spa, a quant à lui signé un joli 3e temps sur sa McLaren, sachant qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie. Hadjar étant lui aussi pénalisé pour un changement de moteur, le champion du monde britannique partira 12e. "C'est dommage que je doive partir dix places plus loin demain parce que j'aurais bien aimé me battre devant. Mais je suis assez content depuis le début du week-end, on a bien maximisé le potentiel de la voiture. J'espère vivre malgré tout une belle course. On est normalement plus rapides que certaines voitures devant nous, donc j'espère remonter dans les points." George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, profitera des déboires de Norris pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications. Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance sur son plus proche poursuivant, les cinq pilotes suivants se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement faibles sur ce tracé de plus de plus de 7 kilomètres, le plus long de la saison. Pour les pilotes français les temps sont durs: Isack Hadjar partira du fond de grille après avoir changé plusieurs éléments mécaniques sur sa voiture. Pierre Gasly (Alpine) tentera, lui, d'arracher quelques points en partant 10e, mais la tâche sera plus compliquée pour Esteban Ocon, seulement 18e chrono des qualifications.

18.07.2026 à 18:31

FRANCE 24
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Le Slovène Tadej Pogacar, de la formation UAE, a remporté samedi la 14e étape du Tour de France au Markstein Fellering, dans les Vosges. Une quatrième victoire d'étape pour le cycliste, qui conserve le maillot jaune. Le Français Paul Seixas obtient le maillot blanc de meilleur jeune.
Texte intégral (692 mots)
Le Slovène Tadej Pogacar, de la formation UAE, a remporté samedi la 14e étape du Tour de France au Markstein Fellering, dans les Vosges. Une quatrième victoire d'étape pour le cycliste, qui conserve le maillot jaune. Le Français Paul Seixas obtient le maillot blanc de meilleur jeune.

18.07.2026 à 18:07

FRANCE 24
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Le coureur britannique de demi-fond Josh Kerr a battu samedi le record du monde du mile lors de la Ligue de diamant à Londres. Il a parcouru la distance (environ 1 609 m) en 3 min 42 sec 66 et réussi ainsi son "projet 222".
Texte intégral (692 mots)
Le coureur britannique de demi-fond Josh Kerr a battu samedi le record du monde du mile lors de la Ligue de diamant à Londres. Il a parcouru la distance (environ 1 609 m) en 3 min 42 sec 66 et réussi ainsi son "projet 222".

18.07.2026 à 17:49

FRANCE24
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La « petite finale » du Mondial 2026, France-Angleterre, a une saveur particulière : ce sera la dernière de Didier Deschamps en tant que sélectionneur de l'équipe de France. Récit d’Axelle Simon.
Texte intégral (692 mots)
La « petite finale » du Mondial 2026, France-Angleterre, a une saveur particulière : ce sera la dernière de Didier Deschamps en tant que sélectionneur de l'équipe de France. Récit d’Axelle Simon.

18.07.2026 à 17:44

FRANCE24
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À Kiev, la colère monte dans les rues. Des milliers de personnes ont manifesté pour dénoncer le limogeage du ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov. Que lui reproche le président ? Éléments de réponse et analyse de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24.
Texte intégral (692 mots)
À Kiev, la colère monte dans les rues. Des milliers de personnes ont manifesté pour dénoncer le limogeage du ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov. Que lui reproche le président ? Éléments de réponse et analyse de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24.

18.07.2026 à 17:43

FRANCE24
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Le jeune Italien s'est montré particulièrement brillant sur le plus long tracé de la saison (7,004 kilomètres): déjà auteur des meilleurs chronos des 2e et 3e séances d'essais libres, il a réussi les meilleures marques lors des trois séances de qualifications, terminant avec un chrono de 1 min 44 sec 361/1000e. Il a devancé de plus de trois dixièmes un Max Verstappen (Red Bull) qui a pourtant bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour établir son meilleur temps (1:44.678). Lando Norris (McLaren), auteur de la pole position l'année passée à Spa, a signé un joli 3e temps (1:44.801), sachant malheureusement pour lui qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie. George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, en profitera pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications. Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance, les cinq pilotes derrière lui se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement serrés sur ce tracé de plus de 7 kilomètres. Du côté des Français, Isack Hadjar, sachant qu'il partira de toutes façons du fond de grille après avoir changé plusieurs éléments mécaniques sur sa voiture, a aidé Verstappen en lui offrant son aspiration, concluant la séance avec le 10e temps. Pierre Gasly (Alpine) a réalisé le 12e chrono et Esteban Ocon le 18e.
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Le jeune Italien s'est montré particulièrement brillant sur le plus long tracé de la saison (7,004 kilomètres): déjà auteur des meilleurs chronos des 2e et 3e séances d'essais libres, il a réussi les meilleures marques lors des trois séances de qualifications, terminant avec un chrono de 1 min 44 sec 361/1000e. Il a devancé de plus de trois dixièmes un Max Verstappen (Red Bull) qui a pourtant bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour établir son meilleur temps (1:44.678). Lando Norris (McLaren), auteur de la pole position l'année passée à Spa, a signé un joli 3e temps (1:44.801), sachant malheureusement pour lui qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie. George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, en profitera pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications. Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance, les cinq pilotes derrière lui se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement serrés sur ce tracé de plus de 7 kilomètres. Du côté des Français, Isack Hadjar, sachant qu'il partira de toutes façons du fond de grille après avoir changé plusieurs éléments mécaniques sur sa voiture, a aidé Verstappen en lui offrant son aspiration, concluant la séance avec le 10e temps. Pierre Gasly (Alpine) a réalisé le 12e chrono et Esteban Ocon le 18e.

18.07.2026 à 17:31

FRANCE 24
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La ville d'Anéfis a été samedi le terrain de nouveaux affrontements avec l'attaque d'un convoi de l'armée malienne par des indépendantistes touaregs, rapportent des sources militaires et sécuritaires. "Il y a beaucoup de victimes", selon une source officielle locale.
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La ville d'Anéfis a été samedi le terrain de nouveaux affrontements avec l'attaque d'un convoi de l'armée malienne par des indépendantistes touaregs, rapportent des sources militaires et sécuritaires. "Il y a beaucoup de victimes", selon une source officielle locale.

18.07.2026 à 17:28

FRANCE24
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"Les actions de l'Iran représentent une escalade extrêmement dangereuse, une grave violation du droit international, ainsi que des crimes de guerre." Voici les mots du secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe après les frappes iraniennes sur des infrastructures civiles à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie. Les Gardiens de la Révolution ont revendiqué ces frappes, présentées comme leur réponse aux attaques menées par les États-Unis sur des ponts, des tunnels et des usines de dessalement.
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"Les actions de l'Iran représentent une escalade extrêmement dangereuse, une grave violation du droit international, ainsi que des crimes de guerre." Voici les mots du secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe après les frappes iraniennes sur des infrastructures civiles à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie. Les Gardiens de la Révolution ont revendiqué ces frappes, présentées comme leur réponse aux attaques menées par les États-Unis sur des ponts, des tunnels et des usines de dessalement.
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