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23.08.2026 à 15:53

FRANCE 24
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En visite à Paris, dimanche et lundi, le prince héritier d'Arabie Saoudite doit signer "de nombreux accords", a souligné vendredi l'Elysée, qui y voit le reflet du "dynamisme de la relation franco-saoudienne dans un contexte régional tendu".  
En visite à Paris, dimanche et lundi, le prince héritier d'Arabie Saoudite doit signer "de nombreux accords", a souligné vendredi l'Elysée, qui y voit le reflet du "dynamisme de la relation franco-saoudienne dans un contexte régional tendu".  

23.08.2026 à 15:41

FRANCE24
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Né aux Etats-Unis parmi les fans de science-fiction, le cosplay a explosé au Japon avant de devenir un phénomène mondial dans les années 1990 et 2000. Ce loisir consiste à se déguiser le plus fidèlement possible en des personnages de BD japonaises (manga) ou américaines (comics), de dessins animés, surtout japonais (animes), ou de jeux vidéo. Malgré le prix élevé du billet (une vingtaine d'euros), près de 4.000 passionnés, selon l'un des organisateurs, Jotham Micah, ont participé à la convention Otamatsuri, leur rendez-vous annuel depuis 2019 dans la capitale kényane. En très grande majorité vingtenaires et pour la plupart déguisés, ils déambulent autour des stands de vente de mangas, de jeux vidéo ou de plats japonais, assistent à des discussions et débats ou à des spectacles musicaux notamment d'artistes japonais. Clou de la journée, le concours de déguisements réunit 18 cosplayers, dont Julius Mokaya qui l'a remporté en 2021 et 2022. Il a passé des mois, notamment en ligne, à imaginer et concevoir son cosplay de cette année: Enjin, personnage du manga Gachiakuta, ensuite adapté en animé, racontant la vengeance de Rudo, adolescent accusé à tort de la mort de son père et condamné à l'exil dans une décharge. "L'idée centrale (...) est que les déchets et ce qu'on jette ne sont pas vraiment mauvais", explique, dans son modeste deux-pièces d'un quartier populaire de Nairobi, ce gardien d'immeuble qui a découvert le cosplay il y a une dizaine d'années et pour qui le recyclage constitue la matière première de ses déguisements. méfiance et incompréhension Car les adeptes est-africains du cosplay n'ont pas accès aux produits amplement distribués aux Etats-Unis, en Europe ou au Japon, telles que certaines colles ou mousses, les perruques, masques, armes ou autres accessoires. Cette année, c'est Yvonne Chockey, 24 ans, qui a gagné la compétition. Elle aussi a dû être "créative" pour son cosplay d'Angewomon, un ange d'une franchise japonaise: elle a eu recours à la technique du sable chaud pour chauffer et courber, sans les abîmer, des tubes de PVC formant la structure des huit imposantes ailes blanches. Ensuite, "j'ai dû découper chaque plume une par une, puis les fixer sur le support. C'était la partie la plus difficile", explique-t-elle. Une passion coûteuse en temps mais aussi en argent. Malgré le recyclage, fabriquer un costume n'est pas donné. Julius Mokaya dit être "fauché la moitié du temps, mais (...) toujours passionné". "Le cosplay a bouleversé ma vie d'une manière totalement inattendue", en me faisant réfléchir à ce que "je veux dans ma vie", explique-t-il sans s'étendre. "J'aime le côté créatif, la plongée dans la recherche de la compréhension du personnage" et "une forme d'autodiscipline" que cela impose. Au Kenya, pays moderne mais où les traditions restent fortes, "les gens déguisés avec ces costumes colorés, ça suscite surtout des questions auxquelles les Kényans n'ont pas de réponse", constate-t-il. Il y a quelques années, déguisé dans un bus, il a été obligé d'acheter deux billets, personne n'acceptant de s'asseoir à côté de lui. "Sur les réseaux sociaux, des gens, des proches, ont vu ce que je fais et ont demandé à mon père si j'étais dans une secte", confie-t-il. Mais la communauté grandit et veut "repousser les limites", assure-t-il. "La beauté des animes et des mangas ont transcendé les frontières", rappelle de son côté Jotham Micah, "les sous-cultures sont essentielles. Elles donnent de l'énergie à la vie. Elles sont une source d'inspiration".
Texte intégral (609 mots)
Né aux Etats-Unis parmi les fans de science-fiction, le cosplay a explosé au Japon avant de devenir un phénomène mondial dans les années 1990 et 2000. Ce loisir consiste à se déguiser le plus fidèlement possible en des personnages de BD japonaises (manga) ou américaines (comics), de dessins animés, surtout japonais (animes), ou de jeux vidéo. Malgré le prix élevé du billet (une vingtaine d'euros), près de 4.000 passionnés, selon l'un des organisateurs, Jotham Micah, ont participé à la convention Otamatsuri, leur rendez-vous annuel depuis 2019 dans la capitale kényane. En très grande majorité vingtenaires et pour la plupart déguisés, ils déambulent autour des stands de vente de mangas, de jeux vidéo ou de plats japonais, assistent à des discussions et débats ou à des spectacles musicaux notamment d'artistes japonais. Clou de la journée, le concours de déguisements réunit 18 cosplayers, dont Julius Mokaya qui l'a remporté en 2021 et 2022. Il a passé des mois, notamment en ligne, à imaginer et concevoir son cosplay de cette année: Enjin, personnage du manga Gachiakuta, ensuite adapté en animé, racontant la vengeance de Rudo, adolescent accusé à tort de la mort de son père et condamné à l'exil dans une décharge. "L'idée centrale (...) est que les déchets et ce qu'on jette ne sont pas vraiment mauvais", explique, dans son modeste deux-pièces d'un quartier populaire de Nairobi, ce gardien d'immeuble qui a découvert le cosplay il y a une dizaine d'années et pour qui le recyclage constitue la matière première de ses déguisements. méfiance et incompréhension Car les adeptes est-africains du cosplay n'ont pas accès aux produits amplement distribués aux Etats-Unis, en Europe ou au Japon, telles que certaines colles ou mousses, les perruques, masques, armes ou autres accessoires. Cette année, c'est Yvonne Chockey, 24 ans, qui a gagné la compétition. Elle aussi a dû être "créative" pour son cosplay d'Angewomon, un ange d'une franchise japonaise: elle a eu recours à la technique du sable chaud pour chauffer et courber, sans les abîmer, des tubes de PVC formant la structure des huit imposantes ailes blanches. Ensuite, "j'ai dû découper chaque plume une par une, puis les fixer sur le support. C'était la partie la plus difficile", explique-t-elle. Une passion coûteuse en temps mais aussi en argent. Malgré le recyclage, fabriquer un costume n'est pas donné. Julius Mokaya dit être "fauché la moitié du temps, mais (...) toujours passionné". "Le cosplay a bouleversé ma vie d'une manière totalement inattendue", en me faisant réfléchir à ce que "je veux dans ma vie", explique-t-il sans s'étendre. "J'aime le côté créatif, la plongée dans la recherche de la compréhension du personnage" et "une forme d'autodiscipline" que cela impose. Au Kenya, pays moderne mais où les traditions restent fortes, "les gens déguisés avec ces costumes colorés, ça suscite surtout des questions auxquelles les Kényans n'ont pas de réponse", constate-t-il. Il y a quelques années, déguisé dans un bus, il a été obligé d'acheter deux billets, personne n'acceptant de s'asseoir à côté de lui. "Sur les réseaux sociaux, des gens, des proches, ont vu ce que je fais et ont demandé à mon père si j'étais dans une secte", confie-t-il. Mais la communauté grandit et veut "repousser les limites", assure-t-il. "La beauté des animes et des mangas ont transcendé les frontières", rappelle de son côté Jotham Micah, "les sous-cultures sont essentielles. Elles donnent de l'énergie à la vie. Elles sont une source d'inspiration".

23.08.2026 à 15:24

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus marquantes : des frappes de drones russes mortelles en Ukraine, la spationaute Sophie Adenot réalise une sortie dans l'espace, des incendies en Belgique et en Europe, ou le retour triomphal au Cameroun des championnes d'Afrique.
Texte intégral (609 mots)
Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus marquantes : des frappes de drones russes mortelles en Ukraine, la spationaute Sophie Adenot réalise une sortie dans l'espace, des incendies en Belgique et en Europe, ou le retour triomphal au Cameroun des championnes d'Afrique.

23.08.2026 à 14:58

FRANCE24
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que des élections en temps de guerre seraient un danger pour le pays, après l'appel controversé de son ex-ministre de la Défense à ouvrir la voie à la tenue d'un scrutin. Notre correspondante Emmanuelle Chaze nous en dit plus.
Texte intégral (609 mots)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que des élections en temps de guerre seraient un danger pour le pays, après l'appel controversé de son ex-ministre de la Défense à ouvrir la voie à la tenue d'un scrutin. Notre correspondante Emmanuelle Chaze nous en dit plus.

23.08.2026 à 14:57

FRANCE24
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S'est ouverte samedi 22 août à Pékin une étrange compétition : la 2e édition des Jeux mondiaux des robots humanoïdes. Plus de 1 300 épreuves sont au programme, telles que des courses, du saut en hauteur, mais aussi de la danse et de la boxe. Hier, un robot a battu le record du 100 m d'Usain Bolt... avant d'exploser. Cet événement permet à la Chine d'exhiber ses avancées dans le domaine de la robotique, et suscite certaines craintes.
Texte intégral (609 mots)
S'est ouverte samedi 22 août à Pékin une étrange compétition : la 2e édition des Jeux mondiaux des robots humanoïdes. Plus de 1 300 épreuves sont au programme, telles que des courses, du saut en hauteur, mais aussi de la danse et de la boxe. Hier, un robot a battu le record du 100 m d'Usain Bolt... avant d'exploser. Cet événement permet à la Chine d'exhiber ses avancées dans le domaine de la robotique, et suscite certaines craintes.

23.08.2026 à 14:43

FRANCE 24
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Réunis à huis clos en Suisse, le gouvernement de la RD Congo et le groupe rebelle AFC/M23, soutenu par le Rwanda, sont parvenus à un accord sur une feuille de route pour établir un calendrier de négociations. Ce texte s'inscrit dans le cadre du processus de Doha et fait suite à l'accord de paix parrainé par les États-Unis, fin 2023.
Texte intégral (609 mots)
Réunis à huis clos en Suisse, le gouvernement de la RD Congo et le groupe rebelle AFC/M23, soutenu par le Rwanda, sont parvenus à un accord sur une feuille de route pour établir un calendrier de négociations. Ce texte s'inscrit dans le cadre du processus de Doha et fait suite à l'accord de paix parrainé par les États-Unis, fin 2023.

23.08.2026 à 14:21

FRANCE24
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Habitués de plus en plus à grimper les échelons sur le circuit international, les trois compatriotes ont en une journée atteint le "toit du monde", dans une discipline grandement dominée par les nations asiatiques comme la Chine ou la Corée du Sud. A seulement 21 ans, Lanier a confirmé son ascension fulgurante: non qualifié pour les Jeux de Paris, l'actuel N.10 mondial s'est depuis imposé sur le circuit, en devenant notamment le premier Français sacré dans un Super 750, équivalent d'un Masters 1000 en tennis, en août 2024 au Japon. Egalement devenu champion d'Europe en simple hommes l'an passé, le Normand, pensionnaire de l'Insep dans le bois de Vincennes, n'a laissé aucune chance en finale au Japonais Kodai Naraoka, 11e mondial (21-11, 21-11). Il a bataillé dans un premier temps, avant de finalement largement l'emporter dans le premier set. Toujours très calme, il a de nouveau été dominateur dans le second pour s'imposer sans douter. Et enfin savourer. Quelques heures avant lui, Delphine Delrue et Thom Gicquel - déjà médaillés de bronze en 2025 - avaient créé l'exploit devant les N.1 mondiaux, les Chinois Feng Yan Zhe et Huang Dong Ping (22-20, 19-21, 21-15). "Il y a quinze ans le badminton français ne pouvait pas rêver de ça", a assuré Thom Gicquel, quelques minutes après avoir fait retentir la première Marseillaise de la journée . "Thom Gicquel et Delphine Delrue sont champions du monde de badminton en double mixte: une première pour la France! Bravo à nos deux champions!", a réagi sur X le président Emmanuel Macron. "Incroyable" Battus à quatre reprises en quatre confrontations par leur adversaire du jour, Gicquel et Delrue, associés depuis une dizaine d'années, ont cette fois été aux commandes la majeure partie de la rencontre, dans une bataille où les deux paires se sont longtemps rendu coup pour coup. La veille, ils avaient réalisé un autre exploit en s'imposant devant la paire chinoise Jiang Zhen Bang et Wei Ya Xin. Et volontairement ou non, ils sont parvenus à effacer du tableau trois membres du top 4 sur leur passage: les Thaïlandais Dechapol Puavaranukroh et Supissara Paewsampran, N.4 mondiaux, avaient déclaré forfait en quart. Les N.5 mondiaux, en plus de s'inscrire comme des pionniers de leur discipline, viennent ainsi garnir davantage un palmarès déjà remarquable. L'an dernier, ils étaient devenus les premiers Français à s'imposer sur le circuit dans un Super 1000, le plus haut niveau international. Et avaient par ailleurs obtenu le bronze aux Mondiaux. En 2024, ils avaient aussi été sacrés champions d'Europe. "On a vécu beaucoup de choses avec Thom en 10 ans, en arriver là c'est incroyable", a souligné Delphine Delrue, qui avait aussi à coeur de l'emporter "en premier, on sait que Alex (Lanier) derrière, veut gagner et on le sent bien. Elle n'avait pas menti. Deux heures plus tard à peine, Lanier s'imposait pour faire graver cette journée dans les annales du sport français.
Texte intégral (500 mots)
Habitués de plus en plus à grimper les échelons sur le circuit international, les trois compatriotes ont en une journée atteint le "toit du monde", dans une discipline grandement dominée par les nations asiatiques comme la Chine ou la Corée du Sud. A seulement 21 ans, Lanier a confirmé son ascension fulgurante: non qualifié pour les Jeux de Paris, l'actuel N.10 mondial s'est depuis imposé sur le circuit, en devenant notamment le premier Français sacré dans un Super 750, équivalent d'un Masters 1000 en tennis, en août 2024 au Japon. Egalement devenu champion d'Europe en simple hommes l'an passé, le Normand, pensionnaire de l'Insep dans le bois de Vincennes, n'a laissé aucune chance en finale au Japonais Kodai Naraoka, 11e mondial (21-11, 21-11). Il a bataillé dans un premier temps, avant de finalement largement l'emporter dans le premier set. Toujours très calme, il a de nouveau été dominateur dans le second pour s'imposer sans douter. Et enfin savourer. Quelques heures avant lui, Delphine Delrue et Thom Gicquel - déjà médaillés de bronze en 2025 - avaient créé l'exploit devant les N.1 mondiaux, les Chinois Feng Yan Zhe et Huang Dong Ping (22-20, 19-21, 21-15). "Il y a quinze ans le badminton français ne pouvait pas rêver de ça", a assuré Thom Gicquel, quelques minutes après avoir fait retentir la première Marseillaise de la journée . "Thom Gicquel et Delphine Delrue sont champions du monde de badminton en double mixte: une première pour la France! Bravo à nos deux champions!", a réagi sur X le président Emmanuel Macron. "Incroyable" Battus à quatre reprises en quatre confrontations par leur adversaire du jour, Gicquel et Delrue, associés depuis une dizaine d'années, ont cette fois été aux commandes la majeure partie de la rencontre, dans une bataille où les deux paires se sont longtemps rendu coup pour coup. La veille, ils avaient réalisé un autre exploit en s'imposant devant la paire chinoise Jiang Zhen Bang et Wei Ya Xin. Et volontairement ou non, ils sont parvenus à effacer du tableau trois membres du top 4 sur leur passage: les Thaïlandais Dechapol Puavaranukroh et Supissara Paewsampran, N.4 mondiaux, avaient déclaré forfait en quart. Les N.5 mondiaux, en plus de s'inscrire comme des pionniers de leur discipline, viennent ainsi garnir davantage un palmarès déjà remarquable. L'an dernier, ils étaient devenus les premiers Français à s'imposer sur le circuit dans un Super 1000, le plus haut niveau international. Et avaient par ailleurs obtenu le bronze aux Mondiaux. En 2024, ils avaient aussi été sacrés champions d'Europe. "On a vécu beaucoup de choses avec Thom en 10 ans, en arriver là c'est incroyable", a souligné Delphine Delrue, qui avait aussi à coeur de l'emporter "en premier, on sait que Alex (Lanier) derrière, veut gagner et on le sent bien. Elle n'avait pas menti. Deux heures plus tard à peine, Lanier s'imposait pour faire graver cette journée dans les annales du sport français.

23.08.2026 à 13:51

FRANCE24
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Des dizaines d’humanoïdes sans visages et leurs opérateurs humains ont envahi dimanche la patinoire olympique de Pékin pour participer à des épreuves allant de l’athlétisme à la boxe, en passant par le football et les arts martiaux. Lors de la cérémonie d’ouverture de samedi, un robot chinois a battu le record du 100 mètres de la légende jamaïcaine Usain Bolt, un exploit qui a fait la Une des médias d’État chinois, Pékin affirmant sa suprématie dans ce secteur. Dimanche, les fabricants de robots ont remporté une nouvelle victoire : l'humanoïde Tiangong Ultra a pulvérisé le record du monde du 400 mètres de près de cinq secondes. Développé par un centre de recherche de Pékin, il a terminé la course en 38,15 secondes. "Pas un test d'intelligence " Certains robots ont toutefois introduit de nouvelles façons de courir. Lors d’une série du 400 mètres, un robot à coque blanche a ainsi agité ses bras de gauche à droite tout en se propulsant sur la piste, se penchant dangereusement vers l’avant, faisant craindre une chute. Mais il a réussi à rester debout. Certains robots-athlètes ont cependant échoué, à ne serait-ce que prendre le départ. D’autres ont parcouru la piste au rythme d’une simple marche rapide ou se sont effondrés dès le coup de départ. Des robots joueurs de foot ont quant à eux marqué des buts maladroits, sous les applaudissements du public. Les spectateurs ont éclaté de rire lorsqu’un humanoïde-boxeur a trébuché et s’est effondré contre les cordes. Il est resté immobile jusqu’à ce que des humains viennent le secourir. Hou Yali, une spectatrice de 72 ans, a désormais envie de voir les machines affronter des athlètes humains. "Nous pourrons voir plus clairement si les machines peuvent surpasser les humains", s'enthousiasme la Pékinoise. "Pour l’instant, il ne s’agit que de course, d’une simple compétition de vitesse. Ce n’est pas un test d’intelligence, ni le recrutement de quelqu’un pour effectuer des tâches ménagères ou servir d’aide à domicile", analyse-t-elle. Cette retraitée, qui fait appel chaque semaine à des aides pour nettoyer sa maison et lui préparer ses repas, aimerait voir des robots accomplir ces tâches. "Avec le développement économique de notre pays, les gens ont plus d’argent à dépenser et pourraient décider d’utiliser des robots", prédit-elle.
Lire plus (420 mots)
Des dizaines d’humanoïdes sans visages et leurs opérateurs humains ont envahi dimanche la patinoire olympique de Pékin pour participer à des épreuves allant de l’athlétisme à la boxe, en passant par le football et les arts martiaux. Lors de la cérémonie d’ouverture de samedi, un robot chinois a battu le record du 100 mètres de la légende jamaïcaine Usain Bolt, un exploit qui a fait la Une des médias d’État chinois, Pékin affirmant sa suprématie dans ce secteur. Dimanche, les fabricants de robots ont remporté une nouvelle victoire : l'humanoïde Tiangong Ultra a pulvérisé le record du monde du 400 mètres de près de cinq secondes. Développé par un centre de recherche de Pékin, il a terminé la course en 38,15 secondes. "Pas un test d'intelligence " Certains robots ont toutefois introduit de nouvelles façons de courir. Lors d’une série du 400 mètres, un robot à coque blanche a ainsi agité ses bras de gauche à droite tout en se propulsant sur la piste, se penchant dangereusement vers l’avant, faisant craindre une chute. Mais il a réussi à rester debout. Certains robots-athlètes ont cependant échoué, à ne serait-ce que prendre le départ. D’autres ont parcouru la piste au rythme d’une simple marche rapide ou se sont effondrés dès le coup de départ. Des robots joueurs de foot ont quant à eux marqué des buts maladroits, sous les applaudissements du public. Les spectateurs ont éclaté de rire lorsqu’un humanoïde-boxeur a trébuché et s’est effondré contre les cordes. Il est resté immobile jusqu’à ce que des humains viennent le secourir. Hou Yali, une spectatrice de 72 ans, a désormais envie de voir les machines affronter des athlètes humains. "Nous pourrons voir plus clairement si les machines peuvent surpasser les humains", s'enthousiasme la Pékinoise. "Pour l’instant, il ne s’agit que de course, d’une simple compétition de vitesse. Ce n’est pas un test d’intelligence, ni le recrutement de quelqu’un pour effectuer des tâches ménagères ou servir d’aide à domicile", analyse-t-elle. Cette retraitée, qui fait appel chaque semaine à des aides pour nettoyer sa maison et lui préparer ses repas, aimerait voir des robots accomplir ces tâches. "Avec le développement économique de notre pays, les gens ont plus d’argent à dépenser et pourraient décider d’utiliser des robots", prédit-elle.

23.08.2026 à 13:41

FRANCE 24
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À 21 ans, Alex Lanier a été sacré dimanche champion du monde de badminton à New Delhi. Un peu plus tôt, Delphine Delrue et Thom Gicquel avaient été couronnés en double mixte, là encore pour une première.
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À 21 ans, Alex Lanier a été sacré dimanche champion du monde de badminton à New Delhi. Un peu plus tôt, Delphine Delrue et Thom Gicquel avaient été couronnés en double mixte, là encore pour une première.

23.08.2026 à 13:41

FRANCE24
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"Je pense que dans une guerre comme celle-ci, des élections en tant que telles sont un risque énorme", a affirmé M. Zelensky, élu en 2019. "Des élections maintenant, c'est un tsunami qui fracturerait l'Ukraine", a-t-il insisté. La question des élections en Ukraine a déjà été soulevée par les présidents russes et américains mais aucun scrutin ne peut être organisé sous la loi martiale, en vigueur depuis le début de l'invasion russe de grande ampleur du pays déclenchée en février 2022. Le conflit ne donne aucun signe de prendre fin, les efforts diplomatiques étant au point mort alors que Moscou multiplie les frappes de missiles balistiques, profitant de la pénurie de missiles intercepteurs Patriots en Ukraine. Le dirigeant ukrainien s'est exprimé lors d'une rencontre avec des journalistes, dont l'AFP, la première depuis des mois après une série de controverses politiques, dont le limogeage mi-juillet du jeune et populaire ministre de la Défense, Mikhaïlo Fedorov. Celui-ci a jeté un pavé dans la mare mardi avec une vidéo aux allures de clip de campagne dans laquelle il dénonce la corruption et appelle sans grande précision à "restaurer un processus démocratique" via des élections, malgré l'invasion russe du pays. "Impossible" "Si nous voulons détruire le pays, alors nous pouvons aller dans la direction d'élections dans ces temps de guerre", a déclaré M. Zelensky aux journalistes. Organiser un scrutin nécessiterait de gérer une multitude d'obstacles comme le vote des militaires mobilisés sur le terrain, celui des millions de réfugiés à l'étranger ou celui des Ukrainiens résidant dans les territoires occupés par Moscou. "C'est impossible dans les conditions que nous avons actuellement, quand (le président russe Vladimir) Poutine n'est pas disposé à envisager d'options pour un cessez-le-feu", a également affirmé M. Zelensky. Les propos de M. Fedorov ont créé le malaise jusque dans les rangs de ses soutiens. Selon le dernier sondage d'opinion de l'Institut de sociologie de Kiev (KIIS) réalisé en juillet-août, seules 15% des personnes interrogées estiment que des élections devraient avoir lieu avant la fin de la guerre. Manque d'intercepteurs Des milliers de personnes ont manifesté en Ukraine contre le limogeage de M. Fedorov, poussant M. Zelensky à remplacer également le commandant de l'armée, Oleksandre Syrsky, considéré comme un rival de M. Fedorov. Plus de quatre ans après le début de la guerre, les critiques se font croissantes quant à une absence de dialogue entre la société civile et la présidence, Volodymyr Zelensky restant pour autant populaire. Le président ukrainien a défendu le droit des citoyens à manifester mais a mis en garde contre toute attitude "irrespectueuse" envers l'armée et le "risque" posé par une division "entre la société et les soldats". "Depuis quand le marketing a commencé à prendre le pas sur les gens qui donnent leur vie ?", a-t-il lancé devant les journalistes, multipliant les piques à l'encontre de son ancien ministre. M. Fedorov, 35 ans, est un chantre du recours massif aux nouvelles technologies pour décupler le potentiel des drones et de la réorganisation des forces armées. Son équipe a confirmé dimanche à l'AFP qu'il prévoit de se rendre aux Etats-Unis prochainement, ce qui risque de raviver les spéculations sur sa rivalité politique avec le président. Ces disputes de politiques intérieures ont lieu alors que l'Ukraine fait face à un barrage croissant de missiles à trajectoire balistique russes qu'elle n'a pas les moyens de contrer. L'Ukraine a aussi multiplié ses frappes en Russie sur les infrastructures logistiques et énergétiques, notamment des raffineries et entrepôts commerciaux. M. Zelensky a affirmé que les livraisons des cruciaux missiles intercepteurs américains Patriots ont diminué de moitié depuis 2023, lorsque Kiev avait reçu 675 missiles. "Pour 2026, d'après les projections, c'est 264" missiles qui seront livrés au total, a affirmé M. Zelensky, et que la Russie pourrait selon lui produire autour de 100 missiles balistiques par mois. La pénurie de Patriots s'est aggravée avec la guerre des Etats-Unis contre l'Iran, rendant Washington réticent à augmenter ses livraisons, alors que le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022. Kiev accueille lundi une réunion de ses alliés européens pour discuter des moyens de faire pression sur la Russie et mettre fin au conflit.
Texte intégral (736 mots)
"Je pense que dans une guerre comme celle-ci, des élections en tant que telles sont un risque énorme", a affirmé M. Zelensky, élu en 2019. "Des élections maintenant, c'est un tsunami qui fracturerait l'Ukraine", a-t-il insisté. La question des élections en Ukraine a déjà été soulevée par les présidents russes et américains mais aucun scrutin ne peut être organisé sous la loi martiale, en vigueur depuis le début de l'invasion russe de grande ampleur du pays déclenchée en février 2022. Le conflit ne donne aucun signe de prendre fin, les efforts diplomatiques étant au point mort alors que Moscou multiplie les frappes de missiles balistiques, profitant de la pénurie de missiles intercepteurs Patriots en Ukraine. Le dirigeant ukrainien s'est exprimé lors d'une rencontre avec des journalistes, dont l'AFP, la première depuis des mois après une série de controverses politiques, dont le limogeage mi-juillet du jeune et populaire ministre de la Défense, Mikhaïlo Fedorov. Celui-ci a jeté un pavé dans la mare mardi avec une vidéo aux allures de clip de campagne dans laquelle il dénonce la corruption et appelle sans grande précision à "restaurer un processus démocratique" via des élections, malgré l'invasion russe du pays. "Impossible" "Si nous voulons détruire le pays, alors nous pouvons aller dans la direction d'élections dans ces temps de guerre", a déclaré M. Zelensky aux journalistes. Organiser un scrutin nécessiterait de gérer une multitude d'obstacles comme le vote des militaires mobilisés sur le terrain, celui des millions de réfugiés à l'étranger ou celui des Ukrainiens résidant dans les territoires occupés par Moscou. "C'est impossible dans les conditions que nous avons actuellement, quand (le président russe Vladimir) Poutine n'est pas disposé à envisager d'options pour un cessez-le-feu", a également affirmé M. Zelensky. Les propos de M. Fedorov ont créé le malaise jusque dans les rangs de ses soutiens. Selon le dernier sondage d'opinion de l'Institut de sociologie de Kiev (KIIS) réalisé en juillet-août, seules 15% des personnes interrogées estiment que des élections devraient avoir lieu avant la fin de la guerre. Manque d'intercepteurs Des milliers de personnes ont manifesté en Ukraine contre le limogeage de M. Fedorov, poussant M. Zelensky à remplacer également le commandant de l'armée, Oleksandre Syrsky, considéré comme un rival de M. Fedorov. Plus de quatre ans après le début de la guerre, les critiques se font croissantes quant à une absence de dialogue entre la société civile et la présidence, Volodymyr Zelensky restant pour autant populaire. Le président ukrainien a défendu le droit des citoyens à manifester mais a mis en garde contre toute attitude "irrespectueuse" envers l'armée et le "risque" posé par une division "entre la société et les soldats". "Depuis quand le marketing a commencé à prendre le pas sur les gens qui donnent leur vie ?", a-t-il lancé devant les journalistes, multipliant les piques à l'encontre de son ancien ministre. M. Fedorov, 35 ans, est un chantre du recours massif aux nouvelles technologies pour décupler le potentiel des drones et de la réorganisation des forces armées. Son équipe a confirmé dimanche à l'AFP qu'il prévoit de se rendre aux Etats-Unis prochainement, ce qui risque de raviver les spéculations sur sa rivalité politique avec le président. Ces disputes de politiques intérieures ont lieu alors que l'Ukraine fait face à un barrage croissant de missiles à trajectoire balistique russes qu'elle n'a pas les moyens de contrer. L'Ukraine a aussi multiplié ses frappes en Russie sur les infrastructures logistiques et énergétiques, notamment des raffineries et entrepôts commerciaux. M. Zelensky a affirmé que les livraisons des cruciaux missiles intercepteurs américains Patriots ont diminué de moitié depuis 2023, lorsque Kiev avait reçu 675 missiles. "Pour 2026, d'après les projections, c'est 264" missiles qui seront livrés au total, a affirmé M. Zelensky, et que la Russie pourrait selon lui produire autour de 100 missiles balistiques par mois. La pénurie de Patriots s'est aggravée avec la guerre des Etats-Unis contre l'Iran, rendant Washington réticent à augmenter ses livraisons, alors que le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022. Kiev accueille lundi une réunion de ses alliés européens pour discuter des moyens de faire pression sur la Russie et mettre fin au conflit.

23.08.2026 à 13:31

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Pour l'ancien ministre, en retrait de la politique depuis deux ans, il y a trois priorités: "l'autorité", "la prospérité", "la souveraineté". Sur l'autorité, "l'État doit restreindre le champ de son action à la sécurité du territoire, à la protection des personnes, à l'Éducation et à la Santé. Tout le reste doit être délégué", juge-t-il. Sur la prospérité, "nous devons rompre avec cette idée fausse, que nous pourrions travailler moins et gagner plus". Selon lui, "nous payons aujourd’hui les choix faits sur les retraites en 1981. Les 1.000 milliards de dette, qui sont désormais 1.300, et qui seront demain beaucoup plus encore, sont le produit de cet aveuglement". Sur la souveraineté, comme "le destin de la France et le destin de l’Europe ne font plus qu’un", il plaide pour une fédération d'Etats nations à 6 (France, Allemagne, Italie, Espagne, Pologne, Pays-Bas) qui "définira un nombre restreint de politiques publiques sur lesquelles les nations membres décideront de mettre leurs ressources en commun" et "disposera du poids politique pour imposer ses vues" à l'UE. Dans Le Parisien Dimanche, l'ancien ministre juge "qu'une crise globale des dettes souveraines est possible" avec la remontée en cours des taux d'intérêt. "Nous avons quelques mois, au plus, pour prendre les décisions nécessaires", avertit-il en prônant la désindexation des pensions de retraite, des aides sociales et du barème de l’impôt sur le revenu. "Sur le long terme, nous avons besoin de trois décisions : une règle constitutionnelle sur la bonne tenue des comptes, une réforme des retraites avec un âge légal de départ à la retraite à 65 ans et une part de capitalisation, de la souplesse dans le recrutement des fonctionnaires", estime-t-il. Il propose également "de basculer le financement de notre modèle du travail sur la consommation par une augmentation de 2 à 3 points du taux de TVA". "En contrepartie, les charges salariales baisseront et le salaire net augmentera", écrit-il, se disant favorable à "une augmentation immédiate du Smic".
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Pour l'ancien ministre, en retrait de la politique depuis deux ans, il y a trois priorités: "l'autorité", "la prospérité", "la souveraineté". Sur l'autorité, "l'État doit restreindre le champ de son action à la sécurité du territoire, à la protection des personnes, à l'Éducation et à la Santé. Tout le reste doit être délégué", juge-t-il. Sur la prospérité, "nous devons rompre avec cette idée fausse, que nous pourrions travailler moins et gagner plus". Selon lui, "nous payons aujourd’hui les choix faits sur les retraites en 1981. Les 1.000 milliards de dette, qui sont désormais 1.300, et qui seront demain beaucoup plus encore, sont le produit de cet aveuglement". Sur la souveraineté, comme "le destin de la France et le destin de l’Europe ne font plus qu’un", il plaide pour une fédération d'Etats nations à 6 (France, Allemagne, Italie, Espagne, Pologne, Pays-Bas) qui "définira un nombre restreint de politiques publiques sur lesquelles les nations membres décideront de mettre leurs ressources en commun" et "disposera du poids politique pour imposer ses vues" à l'UE. Dans Le Parisien Dimanche, l'ancien ministre juge "qu'une crise globale des dettes souveraines est possible" avec la remontée en cours des taux d'intérêt. "Nous avons quelques mois, au plus, pour prendre les décisions nécessaires", avertit-il en prônant la désindexation des pensions de retraite, des aides sociales et du barème de l’impôt sur le revenu. "Sur le long terme, nous avons besoin de trois décisions : une règle constitutionnelle sur la bonne tenue des comptes, une réforme des retraites avec un âge légal de départ à la retraite à 65 ans et une part de capitalisation, de la souplesse dans le recrutement des fonctionnaires", estime-t-il. Il propose également "de basculer le financement de notre modèle du travail sur la consommation par une augmentation de 2 à 3 points du taux de TVA". "En contrepartie, les charges salariales baisseront et le salaire net augmentera", écrit-il, se disant favorable à "une augmentation immédiate du Smic".

23.08.2026 à 13:23

FRANCE24
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"Changement climatique, le mot est presque rassurant. En fait, nous allons tous bientôt débarquer sur une autre planète en sortant de chez nous", a campé le fondateur de LFI lors du discours de clôture des universités d'été du mouvement. "Pour s'y adapter, il est vital de tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger", a-t-il ajouté, en pourfendant le "règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique". Selon l'organisation, 10.000 personnes étaient réunies pour suivre son intervention, qui a duré 45 minutes, dans la matinée à Châteauneuf-sur-Isère, près de Valence dans la Drôme. "Notre objectif c'est d'incarner la candidature écolo", expliquait son bras droit, le coordinateur du mouvement Manuel Bompard, à des journalistes pendant le week-end. M. Mélenchon a donc creusé ce sillon dimanche. "Nous envisageons une garde régionale de la sécurité civile, notamment pour être certain de pouvoir venir en renfort efficace des équipes permanentes dans les épisodes de crise. Une garde constituée par conscription. Pourquoi la conscription écologique? Pour garantir de pouvoir mobiliser en masse une réserve nombreuse et formée", a développé le quadruple candidat à la présidentielle, en louant les mérites d'une "culture écologique pratique". Lors de la dernière élection présidentielle de 2022, la figure de proue de la gauche radicale avait déjà proposé une "conscription citoyenne", de neuf mois et payée au Smic. L'ancien sénateur socialiste a de nouveau affirmé sa volonté de transformer les régions administratives actuelles en "écorégions", découpées à partir des bassins versants des cours d'eau. "Remettre de l'ordre" "Elles seront pour cela responsables de l'eau, de l'air, des côtes maritimes, des forêts, de la fertilité des sols, des mobilités, de l'économie circulaire et de la santé publique environnementale. Elles pourraient même recevoir dans ces domaines un pouvoir normatif", a-t-il détaillé. Le tracé de ces nouvelles écorégions n'a pas encore été dévoilé par LFI. Alors que Jean-Luc Mélenchon est donné en tête à gauche par les sondages, juste derrière Edouard Philippe, les Insoumis espèrent un ralliement des Ecologistes, actuellement tiraillés sur la pertinence de la candidature autonome de leur dirigeante Marine Tondelier, sondée à moins de 5%. Ils n'entendent pas revivre le scénario de 2022, où ils accusent la candidature du communiste Fabien Roussel d'avoir privé leur fondateur des 420.000 voix qui lui avaient manqué pour accéder au second tour face à Marine Le Pen. "Le plus important ce n'est pas le nombre de candidatures, c'est le nombre d'électeurs", a balayé Jean-Luc Mélenchon dimanche, sans faire de référence directe à la formation de Marine Tondelier. "Nous venons honnêtement en disant ce que nous allons faire, en proposant clairement, nettement, comment le faire. Et nous renvoyons chacun à sa conscience", a insisté le tribun Insoumis qui a ouvert son allocution en clamant: "la victoire est possible". Ciblant également "la grande conversion de la droite et du centre en un bloc idéologique unique", en qui il voit les "enfants" de ceux qui disaient "plutôt Hitler que le Front populaire" dans les années 1930, Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs promis que sa formation censurerait le gouvernement Lecornu sur son projet de budget 2027 "qui va aggraver tous les maux" de l'économie française. "Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics (...) en redonnant des marges de manoeuvre au budget de l'État, en faisant payer enfin l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinationales qui n'en payent pas", a-t-il rappelé.
Texte intégral (615 mots)
"Changement climatique, le mot est presque rassurant. En fait, nous allons tous bientôt débarquer sur une autre planète en sortant de chez nous", a campé le fondateur de LFI lors du discours de clôture des universités d'été du mouvement. "Pour s'y adapter, il est vital de tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger", a-t-il ajouté, en pourfendant le "règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique". Selon l'organisation, 10.000 personnes étaient réunies pour suivre son intervention, qui a duré 45 minutes, dans la matinée à Châteauneuf-sur-Isère, près de Valence dans la Drôme. "Notre objectif c'est d'incarner la candidature écolo", expliquait son bras droit, le coordinateur du mouvement Manuel Bompard, à des journalistes pendant le week-end. M. Mélenchon a donc creusé ce sillon dimanche. "Nous envisageons une garde régionale de la sécurité civile, notamment pour être certain de pouvoir venir en renfort efficace des équipes permanentes dans les épisodes de crise. Une garde constituée par conscription. Pourquoi la conscription écologique? Pour garantir de pouvoir mobiliser en masse une réserve nombreuse et formée", a développé le quadruple candidat à la présidentielle, en louant les mérites d'une "culture écologique pratique". Lors de la dernière élection présidentielle de 2022, la figure de proue de la gauche radicale avait déjà proposé une "conscription citoyenne", de neuf mois et payée au Smic. L'ancien sénateur socialiste a de nouveau affirmé sa volonté de transformer les régions administratives actuelles en "écorégions", découpées à partir des bassins versants des cours d'eau. "Remettre de l'ordre" "Elles seront pour cela responsables de l'eau, de l'air, des côtes maritimes, des forêts, de la fertilité des sols, des mobilités, de l'économie circulaire et de la santé publique environnementale. Elles pourraient même recevoir dans ces domaines un pouvoir normatif", a-t-il détaillé. Le tracé de ces nouvelles écorégions n'a pas encore été dévoilé par LFI. Alors que Jean-Luc Mélenchon est donné en tête à gauche par les sondages, juste derrière Edouard Philippe, les Insoumis espèrent un ralliement des Ecologistes, actuellement tiraillés sur la pertinence de la candidature autonome de leur dirigeante Marine Tondelier, sondée à moins de 5%. Ils n'entendent pas revivre le scénario de 2022, où ils accusent la candidature du communiste Fabien Roussel d'avoir privé leur fondateur des 420.000 voix qui lui avaient manqué pour accéder au second tour face à Marine Le Pen. "Le plus important ce n'est pas le nombre de candidatures, c'est le nombre d'électeurs", a balayé Jean-Luc Mélenchon dimanche, sans faire de référence directe à la formation de Marine Tondelier. "Nous venons honnêtement en disant ce que nous allons faire, en proposant clairement, nettement, comment le faire. Et nous renvoyons chacun à sa conscience", a insisté le tribun Insoumis qui a ouvert son allocution en clamant: "la victoire est possible". Ciblant également "la grande conversion de la droite et du centre en un bloc idéologique unique", en qui il voit les "enfants" de ceux qui disaient "plutôt Hitler que le Front populaire" dans les années 1930, Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs promis que sa formation censurerait le gouvernement Lecornu sur son projet de budget 2027 "qui va aggraver tous les maux" de l'économie française. "Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics (...) en redonnant des marges de manoeuvre au budget de l'État, en faisant payer enfin l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinationales qui n'en payent pas", a-t-il rappelé.

23.08.2026 à 11:55

FRANCE24
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"L'économie française était sur le fil du rasoir de la récession. Elle va plonger car Lecornu prépare un nouveau bûcher de coupes rases qui va aggraver tous les maux. Ne nous demandez pas, je ne sais pas quelle bienveillance à son égard. Une fois de plus, nous le censurerons", a déclaré le candidat LFI à la présidentielle, lors du discours de clôture de l'université d'été de son mouvement. Sébastien Lecornu a mis en garde samedi les parlementaires contre la tentation d'attendre la présidentielle pour adopter un budget en 2027, ce qui serait "le choix du désordre". "Voyez tous ces gens qui nous ont conduits à ce désastre, venir nous donner de leçon sur la manière de bien gérer. Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics, car nous en sommes capables", a-t-il lancé. Pour redonner des marges de manœuvre au budget de l'État, Jean-Luc Mélenchon promet "de faire payer l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinationales qui n'en payent pas", d'instaurer "une taxe sur les superprofits comme la réclament six pays européens" et de relancer "la consommation populaire et l'investissement par l'augmentation des salaires et la suppression des niches fiscales prédatrices". Il a également demandé à ce que la Banque centrale européenne "mette au congélateur les dettes des États en commençant par celles de la période Covid".
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"L'économie française était sur le fil du rasoir de la récession. Elle va plonger car Lecornu prépare un nouveau bûcher de coupes rases qui va aggraver tous les maux. Ne nous demandez pas, je ne sais pas quelle bienveillance à son égard. Une fois de plus, nous le censurerons", a déclaré le candidat LFI à la présidentielle, lors du discours de clôture de l'université d'été de son mouvement. Sébastien Lecornu a mis en garde samedi les parlementaires contre la tentation d'attendre la présidentielle pour adopter un budget en 2027, ce qui serait "le choix du désordre". "Voyez tous ces gens qui nous ont conduits à ce désastre, venir nous donner de leçon sur la manière de bien gérer. Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics, car nous en sommes capables", a-t-il lancé. Pour redonner des marges de manœuvre au budget de l'État, Jean-Luc Mélenchon promet "de faire payer l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinationales qui n'en payent pas", d'instaurer "une taxe sur les superprofits comme la réclament six pays européens" et de relancer "la consommation populaire et l'investissement par l'augmentation des salaires et la suppression des niches fiscales prédatrices". Il a également demandé à ce que la Banque centrale européenne "mette au congélateur les dettes des États en commençant par celles de la période Covid".

23.08.2026 à 11:29

FRANCE 24
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a répondu dimanche à l'appel aux urnes de son ancien ministre de la Défense, Mikhaïlo Fedorov, indiquant que des élections représenteraient un "risque énorme" pour le pays. Sous la loi martiale, entrée en vigueur au début de la guerre contre la Russie, aucun scrutin n'est autorisé en Ukraine. 
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a répondu dimanche à l'appel aux urnes de son ancien ministre de la Défense, Mikhaïlo Fedorov, indiquant que des élections représenteraient un "risque énorme" pour le pays. Sous la loi martiale, entrée en vigueur au début de la guerre contre la Russie, aucun scrutin n'est autorisé en Ukraine. 

23.08.2026 à 11:27

Eléonore POINTEAU
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Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a reconnu dimanche que les Iraniens étaient confrontés à de "nombreux problèmes" après la décision des États-Unis d'imposer de nouvelles sanctions économiques. Une pression qui plonge la République islamique "en pleine guerre économique, militaire et sécuritaire", a-t-il déclaré. Suivez les événements du dimanche 23 août.
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Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a reconnu dimanche que les Iraniens étaient confrontés à de "nombreux problèmes" après la décision des États-Unis d'imposer de nouvelles sanctions économiques. Une pression qui plonge la République islamique "en pleine guerre économique, militaire et sécuritaire", a-t-il déclaré. Suivez les événements du dimanche 23 août.
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