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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.03.2026 à 03:45

En direct : des médias iraniens font état d'explosions à Téhéran

FRANCE 24
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Des médias iraniens ont rapporté vendredi que des explosions s'étaient produites à Téhéran, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son 14e jour. L'émissaire russe Kirill Dmitriev a déclaré que le marché mondial de l'énergie "ne peut rester stable" sans le pétrole de Russie, après que les États-Unis ont autorisé temporairement la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Suivez notre direct.
Des médias iraniens ont rapporté vendredi que des explosions s'étaient produites à Téhéran, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son 14e jour. L'émissaire russe Kirill Dmitriev a déclaré que le marché mondial de l'énergie "ne peut rester stable" sans le pétrole de Russie, après que les États-Unis ont autorisé temporairement la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Suivez notre direct.

13.03.2026 à 02:02

Un militaire français est mort "lors d'une attaque" en Irak, annonce Emmanuel Macron

FRANCE24
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12.03.2026 à 23:31

Ligue Europa: Endrick insiste et ramène le nul à Lyon contre le Celta Vigo

FRANCE24
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L'obsession pour le but du jeune crack prêté par le Real Madrid a fini par payer pour éviter un nouveau revers aux Lyonnais, et maintenir leurs espoirs d'épopée européenne. L'attaquant brésilien de 19 ans, bien aidé par une faute de main du gardien adverse Ionu Radu, a fini par faire mouche au bout de sa sixième tentative (87e, 1-1), inscrivant son premier but pour sa première apparition en C3. Ce coup de patte gauche d'Endrick - et cette boulette digne de l'Espagnol Luis Arconada face à Michel Platini en finale de l'Euro 1984 - permet à l'OL d'aborder le match retour dans une bonne position. Ce qui n'est, quand même, pas trop mal, compte tenu de ses difficultés actuelles (cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues). Endrick finit par marquer Malgré sa série noire, l’OL, brillant premier de la phase de Ligue, arrivait en Galice avec un statut à défendre, mais peut-être pas toutes les armes, ni l’énergie et la confiance nécessaires pour l’assumer. Il repartira de la côte ouest espagnole en ayant souffert, mais aussi en se disant qu'il avait la possibilité de faire un vrai pas vers les quarts, surtout après plus d'une heure à onze contre dix. Car avant l'expulsion de son buteur Borja Iglesias (54e), le Celta, véritable poil à gratter du championnat espagnol, a confirmé qu'il pouvait rivaliser avec n'importe qui. Et qu'il méritait, lui aussi, sa place en huitièmes. Les Gones, eux, n'ont pas fait grand chose offensivement à part multiplier les centres, repoussés systématiquement sur la défense adverse. Leur punition fut immédiate, sur une contre-attaque d'école épatante de justesse technique conclue par le latéral droit Javi Rueda qui a échappé à la vigilance d'Abner Vinicius (25e, 1-0). Titularisé pour la première fois chez les professionnels, le jeune Steeve Kango, 19 ans, pris de vitesse sur cette action, a tenté de se rattraper en débordant sur son aile droite, mais il a été repris de justesse par l'ex-Barcelonais Oscar Mingueza (28e). L'OL, sauvé par une bonne sortie de Greif dans les pieds d'Iglesias (33e), expulsé ensuite pour un coup de coude au duel avec Clinton Mata (55e), s'en est ensuite remis quasi-exclusivement au talent d'Endrick pour faire la différence. Il a cependant manqué quelques centimètres au jeune buteur, d'abord d'une frappe sèche du pied gauche venue mourir dans le petit filet extérieur (30e), puis sur un bon centre de Tyler Morton (39e). Le N.9 lyonnais, obsédé par le but qu'il cherchait depuis plus d'un mois, a tenté le coup à nouveau en deuxième mi-temps, mais ses tentatives ont été repoussées par Radu (52e) puis Matias Vecino (60e). C'est, assez ironiquement, lorsqu'il a décidé de centrer au lieu de tirer que Roman Yaremchuk est passé le plus proche de tromper Radu (76e), alors que Kango avait trouvé le poteau (73e). Il aura, au final, eu raison d'insister. Car c'est pour faire la différence dans ces moments-là qu'il est venu.
Texte intégral (514 mots)
L'obsession pour le but du jeune crack prêté par le Real Madrid a fini par payer pour éviter un nouveau revers aux Lyonnais, et maintenir leurs espoirs d'épopée européenne. L'attaquant brésilien de 19 ans, bien aidé par une faute de main du gardien adverse Ionu Radu, a fini par faire mouche au bout de sa sixième tentative (87e, 1-1), inscrivant son premier but pour sa première apparition en C3. Ce coup de patte gauche d'Endrick - et cette boulette digne de l'Espagnol Luis Arconada face à Michel Platini en finale de l'Euro 1984 - permet à l'OL d'aborder le match retour dans une bonne position. Ce qui n'est, quand même, pas trop mal, compte tenu de ses difficultés actuelles (cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues). Endrick finit par marquer Malgré sa série noire, l’OL, brillant premier de la phase de Ligue, arrivait en Galice avec un statut à défendre, mais peut-être pas toutes les armes, ni l’énergie et la confiance nécessaires pour l’assumer. Il repartira de la côte ouest espagnole en ayant souffert, mais aussi en se disant qu'il avait la possibilité de faire un vrai pas vers les quarts, surtout après plus d'une heure à onze contre dix. Car avant l'expulsion de son buteur Borja Iglesias (54e), le Celta, véritable poil à gratter du championnat espagnol, a confirmé qu'il pouvait rivaliser avec n'importe qui. Et qu'il méritait, lui aussi, sa place en huitièmes. Les Gones, eux, n'ont pas fait grand chose offensivement à part multiplier les centres, repoussés systématiquement sur la défense adverse. Leur punition fut immédiate, sur une contre-attaque d'école épatante de justesse technique conclue par le latéral droit Javi Rueda qui a échappé à la vigilance d'Abner Vinicius (25e, 1-0). Titularisé pour la première fois chez les professionnels, le jeune Steeve Kango, 19 ans, pris de vitesse sur cette action, a tenté de se rattraper en débordant sur son aile droite, mais il a été repris de justesse par l'ex-Barcelonais Oscar Mingueza (28e). L'OL, sauvé par une bonne sortie de Greif dans les pieds d'Iglesias (33e), expulsé ensuite pour un coup de coude au duel avec Clinton Mata (55e), s'en est ensuite remis quasi-exclusivement au talent d'Endrick pour faire la différence. Il a cependant manqué quelques centimètres au jeune buteur, d'abord d'une frappe sèche du pied gauche venue mourir dans le petit filet extérieur (30e), puis sur un bon centre de Tyler Morton (39e). Le N.9 lyonnais, obsédé par le but qu'il cherchait depuis plus d'un mois, a tenté le coup à nouveau en deuxième mi-temps, mais ses tentatives ont été repoussées par Radu (52e) puis Matias Vecino (60e). C'est, assez ironiquement, lorsqu'il a décidé de centrer au lieu de tirer que Roman Yaremchuk est passé le plus proche de tromper Radu (76e), alors que Kango avait trouvé le poteau (73e). Il aura, au final, eu raison d'insister. Car c'est pour faire la différence dans ces moments-là qu'il est venu.

12.03.2026 à 22:59

Iran - Etats-Unis : la guerre des clips

Anthony SAINT-LÉGER
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La guerre au Moyen-Orient ne se fait pas que sur le champ de bataille. Officiels américains et iraniens s’affrontent également sur les réseaux sociaux, à coups de clips mêlant jeux vidéos, intelligence artificielle, extraits de films et mèmes.
Texte intégral (514 mots)
La guerre au Moyen-Orient ne se fait pas que sur le champ de bataille. Officiels américains et iraniens s’affrontent également sur les réseaux sociaux, à coups de clips mêlant jeux vidéos, intelligence artificielle, extraits de films et mèmes.

12.03.2026 à 22:59

Violences filmées et "PV mensonger": deux policiers jugés en Seine-Saint-Denis

FRANCE24
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Devant le tribunal correctionnel, la procureure a réclamé en outre "une interdiction d'exercer la fonction de policier pendant deux ans" contre Raphaël L., 32 ans. La magistrate, Fanny Bussac, a évoqué "la perte de confiance" induite par sa "rédaction d'un procès-verbal mensonger, altéré", alors que ce gardien de la paix "n'ignorait pas ses propres coups ni les coups de pied illégitimes portés par son collègue", le soir du 17 septembre 2021. Aujourd'hui âgé de 26 ans, Aboubacar S. a d'emblée raconté aux juges qu'il avait eu bien des démêlés, auparavant, avec le policier Raphaël L. Il a assuré que ce dernier l'avait "déjà attrapé", était venu dans sa cellule lors de sa première garde à vue pour "le filmer en l'insultant", avait promis de lui "gâcher la vie"... Ce soir-là, selon son récit, les policiers viennent "montrer leur force" dans la cité parce qu'"un jeune a été relaxé" quelques jours auparavant. Raphaël L. et Anthony C. l'emmènent à l'écart, le frappent à l'abri des regards, sous un porche. "La pluie de coups" ne cesse que quand il entend un des policiers dire "attention, ça filme". Emmené au commissariat, visé par une plainte pour violences et outrages, il est déféré en comparution immédiate, envoyé "direct" en détention provisoire, lui qui ne connaissait pas la prison. Si quatre ans plus tard, les deux policiers sont finalement jugés, c'est parce que des images de vidéosurveillance de la Ville et une vidéo amateur lui ont permis de contester la version policière. Le PV d'interpellation lui reprochait d'avoir été à l'origine de la scène de violences. Or, au regard des images, le service de déontologie de synthèse et d'évaluation de la police (SDSE) a conclu qu'"aucun danger pour les fonctionnaires de police n'était observé avant l'altercation" et que "les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers". Il a été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes. Deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête, au sol, par Anthony C. "Le genou sur son crâne" A la barre, Anthony C., 29 ans, désormais "agent de sûreté", a d'emblée reconnu avoir porté des coups. Mais Raphaël L. a déclaré devant les juges: "les violences que j'ai commises, pour moi, sont légitimes". Les deux policiers ont relaté être intervenus pour chercher dans la cité l'auteur d'un refus d'obtempérer. Dans un secteur où ils avaient déjà essuyé des tirs de mortiers auparavant, ils disent avoir alors été confrontés à quelques individus "hostiles" les abreuvant d'insultes, dont Aboubacar S. qu'ils connaissaient et avaient finalement décidé d'interpeller comme "l'auteur des outrages". Raphaël L. l'affirme: c'est parce qu'il était compliqué de procéder à son menottage qu'il lui a "porté de très légers coups de bâton télescopique dans les cotes, normalement un point qui fait réagir, comme quand on chatouille les enfants, pour obtenir ses mains". Des justifications qui font réagir le président Youssef Badr. On voit sur la vidéo que "vous avez le genou sur son crâne et vous dites qu'il peut bouger? Vous pensez qu'il est à l'aise?", s'irrite le juge. Pour la partie civile, Me Arié Alimi a plaidé que "l'intention de ces fonctionnaires n'était pas de l'interpeller mais de commettre un acte de vengeance", hors champ des caméras, "et il fallait qu'il puisse résister parce que cela appellerait d'autres coups"... "Quand on est un homme noir, les violences policières sont justifiées par une violence initiale" parce que "les hommes noirs, dans notre imaginaire, sont la violence même", a-t-il argué. Une plaidoirie que l'avocate de Raphaël L., Me Oriane Camus, a jugée "politique": "On essaie de faire passer M. Lopez pour un affreux fonctionnaire raciste", a-t-elle protesté, rappelant qu'il est resté policier, dans un bureau, et n'a connu "aucun incident" depuis. Elle a plaidé la relaxe pour "une interpellation qui s'est mal passée". Jugement attendu le 2 avril.
Texte intégral (713 mots)
Devant le tribunal correctionnel, la procureure a réclamé en outre "une interdiction d'exercer la fonction de policier pendant deux ans" contre Raphaël L., 32 ans. La magistrate, Fanny Bussac, a évoqué "la perte de confiance" induite par sa "rédaction d'un procès-verbal mensonger, altéré", alors que ce gardien de la paix "n'ignorait pas ses propres coups ni les coups de pied illégitimes portés par son collègue", le soir du 17 septembre 2021. Aujourd'hui âgé de 26 ans, Aboubacar S. a d'emblée raconté aux juges qu'il avait eu bien des démêlés, auparavant, avec le policier Raphaël L. Il a assuré que ce dernier l'avait "déjà attrapé", était venu dans sa cellule lors de sa première garde à vue pour "le filmer en l'insultant", avait promis de lui "gâcher la vie"... Ce soir-là, selon son récit, les policiers viennent "montrer leur force" dans la cité parce qu'"un jeune a été relaxé" quelques jours auparavant. Raphaël L. et Anthony C. l'emmènent à l'écart, le frappent à l'abri des regards, sous un porche. "La pluie de coups" ne cesse que quand il entend un des policiers dire "attention, ça filme". Emmené au commissariat, visé par une plainte pour violences et outrages, il est déféré en comparution immédiate, envoyé "direct" en détention provisoire, lui qui ne connaissait pas la prison. Si quatre ans plus tard, les deux policiers sont finalement jugés, c'est parce que des images de vidéosurveillance de la Ville et une vidéo amateur lui ont permis de contester la version policière. Le PV d'interpellation lui reprochait d'avoir été à l'origine de la scène de violences. Or, au regard des images, le service de déontologie de synthèse et d'évaluation de la police (SDSE) a conclu qu'"aucun danger pour les fonctionnaires de police n'était observé avant l'altercation" et que "les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers". Il a été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes. Deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête, au sol, par Anthony C. "Le genou sur son crâne" A la barre, Anthony C., 29 ans, désormais "agent de sûreté", a d'emblée reconnu avoir porté des coups. Mais Raphaël L. a déclaré devant les juges: "les violences que j'ai commises, pour moi, sont légitimes". Les deux policiers ont relaté être intervenus pour chercher dans la cité l'auteur d'un refus d'obtempérer. Dans un secteur où ils avaient déjà essuyé des tirs de mortiers auparavant, ils disent avoir alors été confrontés à quelques individus "hostiles" les abreuvant d'insultes, dont Aboubacar S. qu'ils connaissaient et avaient finalement décidé d'interpeller comme "l'auteur des outrages". Raphaël L. l'affirme: c'est parce qu'il était compliqué de procéder à son menottage qu'il lui a "porté de très légers coups de bâton télescopique dans les cotes, normalement un point qui fait réagir, comme quand on chatouille les enfants, pour obtenir ses mains". Des justifications qui font réagir le président Youssef Badr. On voit sur la vidéo que "vous avez le genou sur son crâne et vous dites qu'il peut bouger? Vous pensez qu'il est à l'aise?", s'irrite le juge. Pour la partie civile, Me Arié Alimi a plaidé que "l'intention de ces fonctionnaires n'était pas de l'interpeller mais de commettre un acte de vengeance", hors champ des caméras, "et il fallait qu'il puisse résister parce que cela appellerait d'autres coups"... "Quand on est un homme noir, les violences policières sont justifiées par une violence initiale" parce que "les hommes noirs, dans notre imaginaire, sont la violence même", a-t-il argué. Une plaidoirie que l'avocate de Raphaël L., Me Oriane Camus, a jugée "politique": "On essaie de faire passer M. Lopez pour un affreux fonctionnaire raciste", a-t-elle protesté, rappelant qu'il est resté policier, dans un bureau, et n'a connu "aucun incident" depuis. Elle a plaidé la relaxe pour "une interpellation qui s'est mal passée". Jugement attendu le 2 avril.

12.03.2026 à 22:50

Tête de porc à Nice, suspense à Marseille, meeting d'Édouard Philippe : l'hebdo des municipales 2026

Romain BRUNET
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Texte intégral (713 mots)

12.03.2026 à 22:44

Six soldats français blessés par une attaque de drones au Kurdistan irakien (État-major des armées)

FRANCE24
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Texte intégral (713 mots)

12.03.2026 à 22:36

RD Congo : manifestation à Goma après une frappe de drone tuant une humanitaire et deux civils

Célia CARACENA
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Des centaines de personnes se sont rassemblées à Goma dans l'est de la RDC pour protester contre la frappe de drone qui a causé la mort de deux civils et d'une humanitaire française.  Cette manifestation était l'occasion pour la population d'appeler la communauté internationale, et les autorités congolaises, à s'engager dans la paix. La communauté humanitaire est toujours sous le choc, et le drame repose la question de l’accès humanitaire, et la sécurité du personnel, dans l’est de la RD Congo.
Lire plus (88 mots)
Des centaines de personnes se sont rassemblées à Goma dans l'est de la RDC pour protester contre la frappe de drone qui a causé la mort de deux civils et d'une humanitaire française.  Cette manifestation était l'occasion pour la population d'appeler la communauté internationale, et les autorités congolaises, à s'engager dans la paix. La communauté humanitaire est toujours sous le choc, et le drame repose la question de l’accès humanitaire, et la sécurité du personnel, dans l’est de la RD Congo.

12.03.2026 à 22:35

Attaque contre une synagogue du Michigan, fusillade "terroriste" dans une université de Virginie

FRANCE 24
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Un homme ayant ouvert le feu jeudi à la synagogue Temple Israel de West Bloomfield, dans l'État américain du Michigan, a été abattu. Un agent de sécurité a aussi été blessé. En Virginie, une personne a été tuée et deux autres ont été blessées par un tireur qui a ouvert le feu avant de trouver la mort dans l'université Old Dominion à Norfolk, "un acte de terrorisme" selon le FBI.
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Un homme ayant ouvert le feu jeudi à la synagogue Temple Israel de West Bloomfield, dans l'État américain du Michigan, a été abattu. Un agent de sécurité a aussi été blessé. En Virginie, une personne a été tuée et deux autres ont été blessées par un tireur qui a ouvert le feu avant de trouver la mort dans l'université Old Dominion à Norfolk, "un acte de terrorisme" selon le FBI.

12.03.2026 à 22:23

Les principaux points du premier message de Mojtaba Khamenei

FRANCE24
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Son père Ali Khamenei, guide suprême à partir de 1989, a été tué le 28 février au début des frappes américano-israéliennes contre la République islamique, aux côtés d'autres hauts responsables et de membres de sa famille. Mojtaba Khamenei, 56 ans, a lui-même été blessé mais l'incertitude demeure quant à sa localisation et son état de santé. Voici les cinq aspects saillants de ce premier message: Un état de santé incertain "Le premier message du guide suprême de la Révolution islamique, son excellence l'ayatollah Seyyed Mojtaba Hossein Khamenei !", a déclaré une présentatrice de la télévision iranienne, avant de lire la longue déclaration. Dans cette diffusion, rien n'a été fait pour mettre fin aux spéculations sur l'état de santé du guide suprême: aucune vidéo de lui lisant la déclaration, aucun enregistrement audio ni de photo récente, n'ont été dévoilés. Les spectateurs n'ont pu voir qu'une image d'archive de Mojtaba Khamenei et un drapeau de la République islamique généré par ordinateur. Un appel à la vengeance Le guide suprême n'a montré aucune volonté de réconciliation avec les ennemis de l'Iran, insistant au contraire sur son désir de vengeance. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en œuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", selon le texte. "Nous exigerons une compensation de l'ennemi et, s'il refuse, nous prendrons autant de ses biens que nous le déciderons, et si cela n'est pas possible, nous détruirons la même quantité de biens", a-t-il ajouté. Il a mentionné une frappe meurtrière contre une école à Minab, dans le sud de l'Iran, que les autorités iraniennes ont attribuée aux Etats-Unis et qui a fait 150 morts. Il a décrit cet événement comme "un crime que l'ennemi a commis délibérément". Une enquête de l'armée américaine a conclu qu'un missile tiré par les Etats-Unis avait frappé l'établissement en raison d'une erreur de ciblage, a rapporté le New York Times mercredi. Des menaces contre les ennemis Reprenant le langage de son défunt père, Mojtaba Khamenei a également insisté sur la capacité de l'Iran à semer le chaos dans la région en réduisant l'offre de pétrole ou en activant ses relais régionaux. Il a appelé à utiliser "le levier du blocage du détroit d'Ormuz", voie stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial. "La volonté du peuple est la poursuite d'une défense efficace et dissuasive qui fera regretter ses actes à l'ennemi". Il a averti que "des études ont également été menées sur l'ouverture d'autres fronts sur lesquels l'ennemi a peu d'expérience et où il sera extrêmement vulnérable", assurant qu'ils seront "activés" si la guerre se poursuit. Un avertissement à la région Khamenei a souligné que l'Iran partageait des frontières terrestres ou maritimes avec quelque 15 pays. "Nous avons toujours souhaité avoir des relations chaleureuses et constructives" avec eux, selon la déclaration. Mais il a appelé à la fermeture des bases américaines dans toute la région, ajoutant que "l'affirmation de l'Amérique selon laquelle ils voulaient instaurer la sécurité et la paix n'était rien d'autre qu'un mensonge". "Ces pays doivent déterminer leur position vis-à-vis de ceux qui ont envahi notre chère patrie et tué notre peuple". Un fils et mari en deuil Il a rendu hommage à son père en le qualifiant de "trésor éclatant" et de "figure historique éminente". Il a décrit son corps, qu'il a dit avoir vu après son "martyre", comme "une montagne de ténacité", avec le poing de sa seule main valide serré — son autre bras ayant été paralysé après un attentat à la bombe dans les années 1980. Mojtaba Khamenei a souligné qu'en plus de son père, il avait perdu dans cette attaque son "épouse chère et fidèle", sa soeur, sa nièce et son beau-frère. Il n'a pas cité sa mère, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, jusqu'ici donnée morte par plusieurs médias. L'agence iranienne Fars a affirmé jeudi que ces informations étaient inexactes et qu'elle était toujours en vie.
Texte intégral (729 mots)
Son père Ali Khamenei, guide suprême à partir de 1989, a été tué le 28 février au début des frappes américano-israéliennes contre la République islamique, aux côtés d'autres hauts responsables et de membres de sa famille. Mojtaba Khamenei, 56 ans, a lui-même été blessé mais l'incertitude demeure quant à sa localisation et son état de santé. Voici les cinq aspects saillants de ce premier message: Un état de santé incertain "Le premier message du guide suprême de la Révolution islamique, son excellence l'ayatollah Seyyed Mojtaba Hossein Khamenei !", a déclaré une présentatrice de la télévision iranienne, avant de lire la longue déclaration. Dans cette diffusion, rien n'a été fait pour mettre fin aux spéculations sur l'état de santé du guide suprême: aucune vidéo de lui lisant la déclaration, aucun enregistrement audio ni de photo récente, n'ont été dévoilés. Les spectateurs n'ont pu voir qu'une image d'archive de Mojtaba Khamenei et un drapeau de la République islamique généré par ordinateur. Un appel à la vengeance Le guide suprême n'a montré aucune volonté de réconciliation avec les ennemis de l'Iran, insistant au contraire sur son désir de vengeance. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en œuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", selon le texte. "Nous exigerons une compensation de l'ennemi et, s'il refuse, nous prendrons autant de ses biens que nous le déciderons, et si cela n'est pas possible, nous détruirons la même quantité de biens", a-t-il ajouté. Il a mentionné une frappe meurtrière contre une école à Minab, dans le sud de l'Iran, que les autorités iraniennes ont attribuée aux Etats-Unis et qui a fait 150 morts. Il a décrit cet événement comme "un crime que l'ennemi a commis délibérément". Une enquête de l'armée américaine a conclu qu'un missile tiré par les Etats-Unis avait frappé l'établissement en raison d'une erreur de ciblage, a rapporté le New York Times mercredi. Des menaces contre les ennemis Reprenant le langage de son défunt père, Mojtaba Khamenei a également insisté sur la capacité de l'Iran à semer le chaos dans la région en réduisant l'offre de pétrole ou en activant ses relais régionaux. Il a appelé à utiliser "le levier du blocage du détroit d'Ormuz", voie stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial. "La volonté du peuple est la poursuite d'une défense efficace et dissuasive qui fera regretter ses actes à l'ennemi". Il a averti que "des études ont également été menées sur l'ouverture d'autres fronts sur lesquels l'ennemi a peu d'expérience et où il sera extrêmement vulnérable", assurant qu'ils seront "activés" si la guerre se poursuit. Un avertissement à la région Khamenei a souligné que l'Iran partageait des frontières terrestres ou maritimes avec quelque 15 pays. "Nous avons toujours souhaité avoir des relations chaleureuses et constructives" avec eux, selon la déclaration. Mais il a appelé à la fermeture des bases américaines dans toute la région, ajoutant que "l'affirmation de l'Amérique selon laquelle ils voulaient instaurer la sécurité et la paix n'était rien d'autre qu'un mensonge". "Ces pays doivent déterminer leur position vis-à-vis de ceux qui ont envahi notre chère patrie et tué notre peuple". Un fils et mari en deuil Il a rendu hommage à son père en le qualifiant de "trésor éclatant" et de "figure historique éminente". Il a décrit son corps, qu'il a dit avoir vu après son "martyre", comme "une montagne de ténacité", avec le poing de sa seule main valide serré — son autre bras ayant été paralysé après un attentat à la bombe dans les années 1980. Mojtaba Khamenei a souligné qu'en plus de son père, il avait perdu dans cette attaque son "épouse chère et fidèle", sa soeur, sa nièce et son beau-frère. Il n'a pas cité sa mère, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, jusqu'ici donnée morte par plusieurs médias. L'agence iranienne Fars a affirmé jeudi que ces informations étaient inexactes et qu'elle était toujours en vie.

12.03.2026 à 22:05

Municipales: Grégoire appelle à "résister" contre "l'alliance de la droite et de l'extrême droite" qui "veut faire tomber Paris"

FRANCE24
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"Nous allons montrer dès le premier tour que Paris n'est pas une ville d'extrême droite!", a lancé Emmanuel Grégoire devant 3.000 militants, selon les organisateurs, rassemblés au Cirque d'Hiver dans une ambiance survoltée. "L'alliance de la droite et de l'extrême droite veut faire tomber Paris, parce qu'elle pense que si la capitale tombe, le pays tombera avec, en 2027. Mais Paris ne tombera pas, Paris résistera", a ajouté le candidat sous les vivats, appelant à voter dimanche pour la liste d'union de la gauche rassemblant socialistes, écologistes, communistes, Place Publique et ex-Insoumis de l'Après. La candidate LR et MoDem Rachida Dati, qui tenait son meeting en même temps à l'Elysée Montmartre, a affirmé la semaine dernière qu'il n'était pas possible" pour elle de s'allier avec la candidate d'extrême droite, qui selon les sondages est en capacité de se maintenir au second tour. "Paris peut devenir une ville réservée aux plus riches. Rachida Dati veut que Paris ressemble à un épisode d'+Emily in Paris+ (série américaine à succès). Nous ne voulons pas de cette ville en carton-pâte", a taclé le député PS. "Tout ce que nous, nous avons construit peut être balayé en quelques mois", a-t-il affirmé, citant "le logement social, l'encadrement des loyers, les maraudes pour les sans-abri, le sens de la fête, la vie nocturne, la place du vélo, la nature en ville". Il a déploré le refus de l'ex-ministre de la Culture de débattre à la télévision, estimant qu'elle avait "peur". Le député a rappelé que Rachida Dati "fera(it) face à un juge pour l'une de ses 12 affaires, et demandé: "qui imagine un seul instant le maire de Paris condamné pour corruption et trafic d'influence?", faisant huer la maire du 7e arrondissement. Sur le périscolaire, éclaboussé par des affaires de violences sexuelles, dont son adversaire de droite le rend responsable, il s'est engagé à "tout revoir, tout changer", avec "une obligation de résultats immédiats". Des cortèges de militants s'étaient rassemblés à l'extérieur du Cirque d'Hiver, plein à craquer, où le candidat a pris la parole avant de prononcer son discours avec ses colistiers Ian Brossat (communiste), David Belliard (Ecologistes, tête de liste dans le 11e arrondissement), Danielle Simonet (ex-Insoumise de L'Après) et Lucie Castets (tête de liste du 12e arrondissement).
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"Nous allons montrer dès le premier tour que Paris n'est pas une ville d'extrême droite!", a lancé Emmanuel Grégoire devant 3.000 militants, selon les organisateurs, rassemblés au Cirque d'Hiver dans une ambiance survoltée. "L'alliance de la droite et de l'extrême droite veut faire tomber Paris, parce qu'elle pense que si la capitale tombe, le pays tombera avec, en 2027. Mais Paris ne tombera pas, Paris résistera", a ajouté le candidat sous les vivats, appelant à voter dimanche pour la liste d'union de la gauche rassemblant socialistes, écologistes, communistes, Place Publique et ex-Insoumis de l'Après. La candidate LR et MoDem Rachida Dati, qui tenait son meeting en même temps à l'Elysée Montmartre, a affirmé la semaine dernière qu'il n'était pas possible" pour elle de s'allier avec la candidate d'extrême droite, qui selon les sondages est en capacité de se maintenir au second tour. "Paris peut devenir une ville réservée aux plus riches. Rachida Dati veut que Paris ressemble à un épisode d'+Emily in Paris+ (série américaine à succès). Nous ne voulons pas de cette ville en carton-pâte", a taclé le député PS. "Tout ce que nous, nous avons construit peut être balayé en quelques mois", a-t-il affirmé, citant "le logement social, l'encadrement des loyers, les maraudes pour les sans-abri, le sens de la fête, la vie nocturne, la place du vélo, la nature en ville". Il a déploré le refus de l'ex-ministre de la Culture de débattre à la télévision, estimant qu'elle avait "peur". Le député a rappelé que Rachida Dati "fera(it) face à un juge pour l'une de ses 12 affaires, et demandé: "qui imagine un seul instant le maire de Paris condamné pour corruption et trafic d'influence?", faisant huer la maire du 7e arrondissement. Sur le périscolaire, éclaboussé par des affaires de violences sexuelles, dont son adversaire de droite le rend responsable, il s'est engagé à "tout revoir, tout changer", avec "une obligation de résultats immédiats". Des cortèges de militants s'étaient rassemblés à l'extérieur du Cirque d'Hiver, plein à craquer, où le candidat a pris la parole avant de prononcer son discours avec ses colistiers Ian Brossat (communiste), David Belliard (Ecologistes, tête de liste dans le 11e arrondissement), Danielle Simonet (ex-Insoumise de L'Après) et Lucie Castets (tête de liste du 12e arrondissement).

12.03.2026 à 22:01

Athlétisme : Mondo Duplantis s'envole devant son public pour son 15e record du monde

FRANCE24
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Le perchiste de 26 ans améliore pour la 15e fois son record du monde qu'il détient depuis qu'il a détrôné le Français Renaud Lavillenie en franchissant 6,17 m en 2020. Son précédent record remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Devant son public debout, le perchiste a entamé un tour d'honneur, couvert du drapeau suédois, après un concours au cours duquel il n'a laissé planer aucun doute sur sa supériorité. Il devait pourtant affronter un plateau d'un niveau inédit avec huit sauteurs ayant un record à au moins 6 m dont le nouveau deuxième meilleur performeur mondial, le Grec Emmanouil Karalis qui avait franchi 6,17 m fin février en Grèce. "C'est ma maison. C'est notre maison. C'est comme ça. Et vous savez que chaque fois que je suis sur la piste, je vous représente. Et je le fais avec beaucoup de fierté", a-t-il dit au public juste après son nouveau record. "Je suis tellement fier d'avoir pu le faire devant vous. Je saute pour moi, je saute pour ma famille, mais je saute aussi pour vous, pour la Suède et pour tous ceux qui me soutiennent", a-t-il ajouté. Plus d'élan Après un premier saut très aisé à 5,65 m, puis un autre tout aussi facile à 5,90 m, le Suédois franchissait haut la main 6,08 m. Il était alors déjà seul en piste, le Norvégien Sondre Guttormsen (6,00 m) ayant été le seul autre concurrent à franchir les 6 mètres lors de ce concours. Devant un public conquis, Duplantis demandait 6,31 m et s'élançait pour franchir la barre dès son premier essai. "Si quelqu'un vient en Suède pour me défier, il aura encore plus de mal à me battre. Je suis très ému en ce moment. Il y avait une pression supplémentaire, car je voulais réaliser une performance différente. Battre le record du monde ici est vraiment incroyable", a dit le multi-recordman du monde à la chaine SVT. La star suédoise a expliqué avoir décidé d'allonger sa course d'élan afin de mieux maîtriser une perche plus rigide. "J'ai essayé de faire quelque chose de nouveau et de me pousser à fond. C'est vraiment une sensation géniale", a-t-il ajouté auprès de la chaine de télé. La star avait débuté sa saison diminué à Clermont-Ferrand, avec une barre à 6,06 m, mais il attendait cette concurrence renouvelée avec envie. Le duel espéré avec Karalis n'a pas eu lieu, le Grec franchissant 5,80 m avant d'échouer à 6,00 m. Duplantis aura l'occasion de tenter de battre son tout nouveau record du monde à l'occasion des championnats du monde en salle à Torun (Pologne) fin mars, où il retrouvera le Grec. En juin 2025, "Mondo" avait battu pour la première fois son record du monde en Suède lors du meeting de Diamond League à Stockholm, disant alors avoir connu l'un de ses plus mémorables souvenirs de perchiste.
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Le perchiste de 26 ans améliore pour la 15e fois son record du monde qu'il détient depuis qu'il a détrôné le Français Renaud Lavillenie en franchissant 6,17 m en 2020. Son précédent record remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Devant son public debout, le perchiste a entamé un tour d'honneur, couvert du drapeau suédois, après un concours au cours duquel il n'a laissé planer aucun doute sur sa supériorité. Il devait pourtant affronter un plateau d'un niveau inédit avec huit sauteurs ayant un record à au moins 6 m dont le nouveau deuxième meilleur performeur mondial, le Grec Emmanouil Karalis qui avait franchi 6,17 m fin février en Grèce. "C'est ma maison. C'est notre maison. C'est comme ça. Et vous savez que chaque fois que je suis sur la piste, je vous représente. Et je le fais avec beaucoup de fierté", a-t-il dit au public juste après son nouveau record. "Je suis tellement fier d'avoir pu le faire devant vous. Je saute pour moi, je saute pour ma famille, mais je saute aussi pour vous, pour la Suède et pour tous ceux qui me soutiennent", a-t-il ajouté. Plus d'élan Après un premier saut très aisé à 5,65 m, puis un autre tout aussi facile à 5,90 m, le Suédois franchissait haut la main 6,08 m. Il était alors déjà seul en piste, le Norvégien Sondre Guttormsen (6,00 m) ayant été le seul autre concurrent à franchir les 6 mètres lors de ce concours. Devant un public conquis, Duplantis demandait 6,31 m et s'élançait pour franchir la barre dès son premier essai. "Si quelqu'un vient en Suède pour me défier, il aura encore plus de mal à me battre. Je suis très ému en ce moment. Il y avait une pression supplémentaire, car je voulais réaliser une performance différente. Battre le record du monde ici est vraiment incroyable", a dit le multi-recordman du monde à la chaine SVT. La star suédoise a expliqué avoir décidé d'allonger sa course d'élan afin de mieux maîtriser une perche plus rigide. "J'ai essayé de faire quelque chose de nouveau et de me pousser à fond. C'est vraiment une sensation géniale", a-t-il ajouté auprès de la chaine de télé. La star avait débuté sa saison diminué à Clermont-Ferrand, avec une barre à 6,06 m, mais il attendait cette concurrence renouvelée avec envie. Le duel espéré avec Karalis n'a pas eu lieu, le Grec franchissant 5,80 m avant d'échouer à 6,00 m. Duplantis aura l'occasion de tenter de battre son tout nouveau record du monde à l'occasion des championnats du monde en salle à Torun (Pologne) fin mars, où il retrouvera le Grec. En juin 2025, "Mondo" avait battu pour la première fois son record du monde en Suède lors du meeting de Diamond League à Stockholm, disant alors avoir connu l'un de ses plus mémorables souvenirs de perchiste.

12.03.2026 à 21:57

Municipales: Glucksmann appelle la gauche à "rompre définitivement" avec LFI

FRANCE24
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"Tout en nous, et autour de nous, nous oblige à rompre définitivement et sans retour possible avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. On ne combat pas pour la démocratie avec un ami des tyrans dans nos rangs", a cinglé M. Glucksmann, en déplacement dans cet ex-bastion socialiste au côté du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, pour soutenir le candidat Thierry Miguel. Une alliance de ce dernier au second tour avec le député LFI Damien Maudet, en lice avec les Ecologistes, pourrait faire rebasculer à gauche la ville, passée à droite en 2014, après 102 ans de domination socialiste. "Nous sommes la famille politique de l'émancipation républicaine . Mélenchon, comme tous ceux qui le suivent, et tous ceux qui rient à ses blagues antisémites (...) sont exclus de cette famille de l'émancipation républicaine pour de bon", a-t-il ajouté, rejetant toute alliance ou fusion. Début mars, Jean-Luc Mélenchon s'était dit "désolé" d'avoir mal prononcé lors d'un meeting le nom de l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, d'origine juive ashkénaze, promettant de ne plus recommencer. Questionné avant le meeting sur ce type d'alliance, Olivier Faure a de son côté botté en touche, expliquant "prendre les choses dans l'ordre". "On est au premier tour d'une élection municipale, et vous nous posez la question du second tour. Et puis, on sera au second tour, vous nous poserez la question de la présidentielle (...), notre vie ne tourne pas autour de LFI", s'est-il agacé. A Limoges, où la droite avance divisée entre le maire sortant, Emile Roger Lombertie, et son adjoint aux finances, Guillaume Guérin, également président de la métropole, le candidat PS/PC/Place Publique, Thierry Miguel, ancien commandant de police judiciaire, se revendique "d'une ligne de Raphaël Glucksmann à François Ruffin".
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"Tout en nous, et autour de nous, nous oblige à rompre définitivement et sans retour possible avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. On ne combat pas pour la démocratie avec un ami des tyrans dans nos rangs", a cinglé M. Glucksmann, en déplacement dans cet ex-bastion socialiste au côté du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, pour soutenir le candidat Thierry Miguel. Une alliance de ce dernier au second tour avec le député LFI Damien Maudet, en lice avec les Ecologistes, pourrait faire rebasculer à gauche la ville, passée à droite en 2014, après 102 ans de domination socialiste. "Nous sommes la famille politique de l'émancipation républicaine . Mélenchon, comme tous ceux qui le suivent, et tous ceux qui rient à ses blagues antisémites (...) sont exclus de cette famille de l'émancipation républicaine pour de bon", a-t-il ajouté, rejetant toute alliance ou fusion. Début mars, Jean-Luc Mélenchon s'était dit "désolé" d'avoir mal prononcé lors d'un meeting le nom de l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, d'origine juive ashkénaze, promettant de ne plus recommencer. Questionné avant le meeting sur ce type d'alliance, Olivier Faure a de son côté botté en touche, expliquant "prendre les choses dans l'ordre". "On est au premier tour d'une élection municipale, et vous nous posez la question du second tour. Et puis, on sera au second tour, vous nous poserez la question de la présidentielle (...), notre vie ne tourne pas autour de LFI", s'est-il agacé. A Limoges, où la droite avance divisée entre le maire sortant, Emile Roger Lombertie, et son adjoint aux finances, Guillaume Guérin, également président de la métropole, le candidat PS/PC/Place Publique, Thierry Miguel, ancien commandant de police judiciaire, se revendique "d'une ligne de Raphaël Glucksmann à François Ruffin".

12.03.2026 à 21:49

Wall Street mise sous pression par la flambée du pétrole

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 1,56%, l'indice Nasdaq a cédé 1,78% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,52%. La place américaine "évolue clairement en fonction des prix du pétrole et des inquiétudes persistantes concernant les perturbations énergétiques", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Selon lui, "comparativement aux derniers jours, les investisseurs sont désormais moins convaincus qu'une issue rapide et une résolution rapide de ce conflit soient possibles". Les cours du pétrole ont encore augmenté de plus de 9% jeudi, atteignant un plus haut en clôture depuis l'été 2022. Les marchés n'ont pas été calmés par l'annonce d'un prélèvement historique des réserves stratégiques de pétrole des membres de l'Agence internationale de l'énergie afin d'atténuer la perte de millions de barils chaque jour en provenance du Golfe. "Il s'agit d'un tampon temporaire mais probablement insuffisant pour compenser la réduction des flux passant par le détroit d'Ormuz", juge M. Kourkafas. Les experts l'ont aussi interprété comme un signe de la gravité des événements. L'Iran a promis jeudi une longue guerre d'usure au président américain Donald Trump et ses alliés, et de maintenir le détroit d'Ormuz fermé à ses ennemis et à leurs alliés. Plusieurs explosions ont secoué des pays du Golfe jeudi, y compris des infrastructures pétrolières. Cela "alimente la volatilité des marchés, laissant peu de marge de manoeuvre aux acteurs financiers", estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. Si la guerre venait à s'éterniser encore, Angelo Kourkafas "pense que les investisseurs devraient revoir leurs perspectives d'inflation et de croissance". Ces craintes ont encore fait grimper les taux obligataires. Le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain, l'échéance de référence, se tendait à 4,26% vers 20H20 GMT, contre 4,23% à la clôture mercredi. Donald Trump a affirmé jeudi qu'il était "beaucoup plus important" à ses yeux d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire que de se soucier des prix du pétrole. Et l'armée américaine n'est "pas prête" à escorter des navires dans le détroit d'Ormuz, selon le ministre américain de l'Energie, évoquant une mise en action à la fin du mois. Au tableau des valeurs, la solution de paiement mobile PayPay a connu une première journée de cotation réussie. Son action a terminé à 18,16 dollars, soit 13,5% au-delà de son prix initial de 16 dollars. Les fabricants d'engrais ont terminé en forte hausse, à l'instar de CF Industries (+13,21%) et Intrepid Potash (+10,62%). Un tiers des fertilisants mondiaux passent par le détroit d'Ormuz. Le secteur de l'énergie a aussi encore profité de la hausse des prix des hydrocarbures, le géant Chevron gagnant 2,70% et son concurrent ExxonMobil 1,29%.
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Le Dow Jones a reculé de 1,56%, l'indice Nasdaq a cédé 1,78% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,52%. La place américaine "évolue clairement en fonction des prix du pétrole et des inquiétudes persistantes concernant les perturbations énergétiques", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Selon lui, "comparativement aux derniers jours, les investisseurs sont désormais moins convaincus qu'une issue rapide et une résolution rapide de ce conflit soient possibles". Les cours du pétrole ont encore augmenté de plus de 9% jeudi, atteignant un plus haut en clôture depuis l'été 2022. Les marchés n'ont pas été calmés par l'annonce d'un prélèvement historique des réserves stratégiques de pétrole des membres de l'Agence internationale de l'énergie afin d'atténuer la perte de millions de barils chaque jour en provenance du Golfe. "Il s'agit d'un tampon temporaire mais probablement insuffisant pour compenser la réduction des flux passant par le détroit d'Ormuz", juge M. Kourkafas. Les experts l'ont aussi interprété comme un signe de la gravité des événements. L'Iran a promis jeudi une longue guerre d'usure au président américain Donald Trump et ses alliés, et de maintenir le détroit d'Ormuz fermé à ses ennemis et à leurs alliés. Plusieurs explosions ont secoué des pays du Golfe jeudi, y compris des infrastructures pétrolières. Cela "alimente la volatilité des marchés, laissant peu de marge de manoeuvre aux acteurs financiers", estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. Si la guerre venait à s'éterniser encore, Angelo Kourkafas "pense que les investisseurs devraient revoir leurs perspectives d'inflation et de croissance". Ces craintes ont encore fait grimper les taux obligataires. Le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain, l'échéance de référence, se tendait à 4,26% vers 20H20 GMT, contre 4,23% à la clôture mercredi. Donald Trump a affirmé jeudi qu'il était "beaucoup plus important" à ses yeux d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire que de se soucier des prix du pétrole. Et l'armée américaine n'est "pas prête" à escorter des navires dans le détroit d'Ormuz, selon le ministre américain de l'Energie, évoquant une mise en action à la fin du mois. Au tableau des valeurs, la solution de paiement mobile PayPay a connu une première journée de cotation réussie. Son action a terminé à 18,16 dollars, soit 13,5% au-delà de son prix initial de 16 dollars. Les fabricants d'engrais ont terminé en forte hausse, à l'instar de CF Industries (+13,21%) et Intrepid Potash (+10,62%). Un tiers des fertilisants mondiaux passent par le détroit d'Ormuz. Le secteur de l'énergie a aussi encore profité de la hausse des prix des hydrocarbures, le géant Chevron gagnant 2,70% et son concurrent ExxonMobil 1,29%.

12.03.2026 à 21:37

Mission lunaire Artémis 2: la Nasa annonce viser un lancement dès le 1er avril

FRANCE24
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"Nous sommes en bonne voie pour un lancement dès le 1er avril", a déclaré Lori Glaze, une haute responsable de l'agence spatiale américaine lors d'une conférence de presse, tout en prévenant qu'il restait "encore du travail" à accomplir avant le décollage. Néanmoins la fusée, l'équipage et les ingénieurs sont "prêts", a-t-elle assuré. La décision d'aller de l'avant a été prise à l'issue de deux journées de discussions entre responsables de la Nasa, a-t-elle détaillé. Ce feu vert a été donné alors même que la fusée lunaire SLS est actuellement dans son hangar après avoir dû être rentrée pour des réparations. Selon les responsables de la Nasa, le dysfonctionnement détecté a été résolu et la fusée est désormais prête à être ramenée sur son pas de tir en amont du décollage, un déplacement désormais prévu pour la semaine prochaine. - Coucher de soleil - Le lancement se tiendra depuis le célèbre Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral en Floride, là où les astronautes de l'ère Apollo avaient entamé il y a plus d'un demi-siècle leurs épopées vers le satellite naturel de la Terre. La première fenêtre de tir s'ouvrira le mercredi 1er avril à 18H24 locales (22H24 GMT), soit près d'une heure et demie avant le coucher de soleil. La Nasa a également annoncé jeudi une nouvelle fenêtre de tir possible, le 2 avril à 19H22 (23H22 GMT) qui s'ajoute aux autres déjà envisagées le 3, 4, 5 et 6 avril, toutes une fois le soleil couché. Néanmoins, l'agence spatiale américaine ne pourra pas tenter chaque jour un décollage, a prévenu Lori Glaze et table donc en réalité sur "quatre occasions" possibles au "cours de cette période de six jours". En raison d'une trajectoire de vol très spécifique, le lancement ne peut se faire qu'à des moments précis, d'où le nombre restreint de fenêtres envisagées, qui par ailleurs ne durent pas plus de deux heures. Pas de nouvelle simulation La Nasa a par ailleurs surpris en annonçant qu'elle ne mènerait pas de nouvelle simulation de décollage en amont du lancement, comme c'était pourtant attendu. Pointant le fait que la Nasa a déjà réalisé deux grands tests en conditions réelles ces dernières semaines, Lori Glaze a indiqué que les équipes ne pensaient pas qu'un nouveau remplissage des réservoirs apporterait "grand-chose de plus". Quelques derniers travaux et vérifications vont néanmoins être réalisés sur la fusée dans son hangar puis sur le complexe de tir une fois qu'elle y sera. Ces étapes techniques ainsi que les conditions météorologiques pourraient donc encore faire évoluer la date programmée du vol. La mission Artémis 2, qui a pris des années de retard en raison de diverses déconvenues techniques, surviendra dans un contexte de compétition spatiale entre les Etats-Unis et la Chine, les deux puissances rivales ambitionnant toutes les deux d'envoyer des hommes sur la Lune et d'y établir une base dans les prochaines années. L'équipage - trois Américains et un Canadien - s'aventurera jusqu'au satellite naturel de la Terre et le contournera sans s'y poser. Les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et leur homologue canadien Jeremy Hansen seront les premiers êtres humains à voyager jusqu'à la Lune depuis la fin du programme américain Apollo en 1972.
Texte intégral (597 mots)
"Nous sommes en bonne voie pour un lancement dès le 1er avril", a déclaré Lori Glaze, une haute responsable de l'agence spatiale américaine lors d'une conférence de presse, tout en prévenant qu'il restait "encore du travail" à accomplir avant le décollage. Néanmoins la fusée, l'équipage et les ingénieurs sont "prêts", a-t-elle assuré. La décision d'aller de l'avant a été prise à l'issue de deux journées de discussions entre responsables de la Nasa, a-t-elle détaillé. Ce feu vert a été donné alors même que la fusée lunaire SLS est actuellement dans son hangar après avoir dû être rentrée pour des réparations. Selon les responsables de la Nasa, le dysfonctionnement détecté a été résolu et la fusée est désormais prête à être ramenée sur son pas de tir en amont du décollage, un déplacement désormais prévu pour la semaine prochaine. - Coucher de soleil - Le lancement se tiendra depuis le célèbre Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral en Floride, là où les astronautes de l'ère Apollo avaient entamé il y a plus d'un demi-siècle leurs épopées vers le satellite naturel de la Terre. La première fenêtre de tir s'ouvrira le mercredi 1er avril à 18H24 locales (22H24 GMT), soit près d'une heure et demie avant le coucher de soleil. La Nasa a également annoncé jeudi une nouvelle fenêtre de tir possible, le 2 avril à 19H22 (23H22 GMT) qui s'ajoute aux autres déjà envisagées le 3, 4, 5 et 6 avril, toutes une fois le soleil couché. Néanmoins, l'agence spatiale américaine ne pourra pas tenter chaque jour un décollage, a prévenu Lori Glaze et table donc en réalité sur "quatre occasions" possibles au "cours de cette période de six jours". En raison d'une trajectoire de vol très spécifique, le lancement ne peut se faire qu'à des moments précis, d'où le nombre restreint de fenêtres envisagées, qui par ailleurs ne durent pas plus de deux heures. Pas de nouvelle simulation La Nasa a par ailleurs surpris en annonçant qu'elle ne mènerait pas de nouvelle simulation de décollage en amont du lancement, comme c'était pourtant attendu. Pointant le fait que la Nasa a déjà réalisé deux grands tests en conditions réelles ces dernières semaines, Lori Glaze a indiqué que les équipes ne pensaient pas qu'un nouveau remplissage des réservoirs apporterait "grand-chose de plus". Quelques derniers travaux et vérifications vont néanmoins être réalisés sur la fusée dans son hangar puis sur le complexe de tir une fois qu'elle y sera. Ces étapes techniques ainsi que les conditions météorologiques pourraient donc encore faire évoluer la date programmée du vol. La mission Artémis 2, qui a pris des années de retard en raison de diverses déconvenues techniques, surviendra dans un contexte de compétition spatiale entre les Etats-Unis et la Chine, les deux puissances rivales ambitionnant toutes les deux d'envoyer des hommes sur la Lune et d'y établir une base dans les prochaines années. L'équipage - trois Américains et un Canadien - s'aventurera jusqu'au satellite naturel de la Terre et le contournera sans s'y poser. Les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et leur homologue canadien Jeremy Hansen seront les premiers êtres humains à voyager jusqu'à la Lune depuis la fin du programme américain Apollo en 1972.
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