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22.03.2026 à 20:21

Espace: Moscou reprend les lancements depuis un pas de tir ayant été endommagé à Baïkonour

FRANCE24
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L'agence spatiale russe Roscosmos a diffusé en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l'espace à l'aide d'une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, des vivres et du matériel, atteigne mardi le segment russe de l'ISS. Sur son compte X, l'agence spatiale américaine a indiqué qu'une des antennes du cargo utilisée pour son amarrage automatique à la station ne s'était pas déployée comme prévu, mais que "tout les autres systèmes" fonctionnaient. Il s'agit du premier lancement depuis le pas de tir N°31, endommagé le 27 novembre lors du décollage vers l'ISS d'une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain. Les dégâts, jugés importants, avaient nécessité plusieurs mois de réparations. Ces installations sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités. Situé dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale, le cosmodrome Baïkonour est loué par la Russie jusqu'en 2050. Pionnier historique de la conquête spatiale du temps de l'URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l'Union soviétique de nombreux déboires dans ce domaine. Le secteur spatial russe souffre depuis des années d'un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d'échecs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en août 2023.

22.03.2026 à 20:01

Municipales : fermeture des bureaux de vote dans toutes les villes, suivez en direct les premiers résultats

FRANCE24
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22.03.2026 à 19:59

Ligue 1: Olivier Giroud punit l'OM, Lyon sombre encore

FRANCE24
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La jeune recrue anglaise Ethan Nwaneri, qui avait remplacé son compatriote Mason Greenwood sorti au bout d'un quart d'heure à la suite d'un choc, a ouvert le score pour l'OM (43e), sous une pluie battante et contre le cours du jeu. Mais après la mi-temps, marquée par l'annonce de la fin de carrière de Dimitri Payet, Thomas Meunier a permis aux Lillois de revenir (49e) avant de délivrer un centre décisif à Olivier Giroud qui a terrassé les Olympiens (86e). L'OM (3e, 49 points) est désormais à 11 longueurs du PSG et à 10 de son dauphin Lens, et voit revenir Lille qui grimpe à la 5e place à égalité avec Lyon (47 pts). Parce que les Lyonnais n'en finissent plus de sombrer, enchaînant, face à Monaco (2-1) un 8e match sans victoire toutes compétitions confondues. L'OL n'a plus gagné depuis le 15 février et achève une très mauvaise semaine après son élimination le 19 mars en Ligue Europa, par le Celta Vigo. Monaco, au contraire, empoche son sixième succès d'affilée, qui lui permet de se rapprocher du podium, et de revenir à un point de l'OL et de Lille qui réalise la meilleure opération de la soirée. -Rennes gâche ses célébrations- Parce que Rennes (7e, 44 pts), incapable de déjouer la défense de la lanterne rouge Metz, a concédé un nul (0-0) qui complique fortement sa course à la qualification européenne. Les victoires de Monaco à Lyon et de Lille à Marseille, permettent aux Bretons de ne pas être décrochés, mais ce nul a le goût d'une défaite qui gâche les célébrations autour du 125e anniversaire du SRFC, en présence de la famille Pinault, propriétaire du club, et de nombre de ses glorieux anciens (Nonda, Gourcuff, Lama, Monterrubio, Angloma, Costil…). En bas du classement, en s'imposant à domicile contre Le Havre, autre mal classé du Championnat (14e) 3-2, le Paris FC (13e, 31 pts), propriété de la famille Arnault et de Red Bull, s'est grandement rapproché du maintien en Ligue 1, son objectif cette saison. Dominateur en première période avec deux buts d'avance, dont le premier de Ciro Immobile, sa recrue star cet hiver, le PFC s'est compliqué la tâche avec l'exclusion de Rudy Matondo (55e). Le Havre en a immédiatement profité, mais n'a ensuite pas su bousculer les Parisiens -dont le capitaine Pierre Lees-Melou a été impliqué sur les trois buts de son équipe- qui ont refait le break en contre, pour assurer un cinquième match consécutif sans défaite.
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La jeune recrue anglaise Ethan Nwaneri, qui avait remplacé son compatriote Mason Greenwood sorti au bout d'un quart d'heure à la suite d'un choc, a ouvert le score pour l'OM (43e), sous une pluie battante et contre le cours du jeu. Mais après la mi-temps, marquée par l'annonce de la fin de carrière de Dimitri Payet, Thomas Meunier a permis aux Lillois de revenir (49e) avant de délivrer un centre décisif à Olivier Giroud qui a terrassé les Olympiens (86e). L'OM (3e, 49 points) est désormais à 11 longueurs du PSG et à 10 de son dauphin Lens, et voit revenir Lille qui grimpe à la 5e place à égalité avec Lyon (47 pts). Parce que les Lyonnais n'en finissent plus de sombrer, enchaînant, face à Monaco (2-1) un 8e match sans victoire toutes compétitions confondues. L'OL n'a plus gagné depuis le 15 février et achève une très mauvaise semaine après son élimination le 19 mars en Ligue Europa, par le Celta Vigo. Monaco, au contraire, empoche son sixième succès d'affilée, qui lui permet de se rapprocher du podium, et de revenir à un point de l'OL et de Lille qui réalise la meilleure opération de la soirée. -Rennes gâche ses célébrations- Parce que Rennes (7e, 44 pts), incapable de déjouer la défense de la lanterne rouge Metz, a concédé un nul (0-0) qui complique fortement sa course à la qualification européenne. Les victoires de Monaco à Lyon et de Lille à Marseille, permettent aux Bretons de ne pas être décrochés, mais ce nul a le goût d'une défaite qui gâche les célébrations autour du 125e anniversaire du SRFC, en présence de la famille Pinault, propriétaire du club, et de nombre de ses glorieux anciens (Nonda, Gourcuff, Lama, Monterrubio, Angloma, Costil…). En bas du classement, en s'imposant à domicile contre Le Havre, autre mal classé du Championnat (14e) 3-2, le Paris FC (13e, 31 pts), propriété de la famille Arnault et de Red Bull, s'est grandement rapproché du maintien en Ligue 1, son objectif cette saison. Dominateur en première période avec deux buts d'avance, dont le premier de Ciro Immobile, sa recrue star cet hiver, le PFC s'est compliqué la tâche avec l'exclusion de Rudy Matondo (55e). Le Havre en a immédiatement profité, mais n'a ensuite pas su bousculer les Parisiens -dont le capitaine Pierre Lees-Melou a été impliqué sur les trois buts de son équipe- qui ont refait le break en contre, pour assurer un cinquième match consécutif sans défaite.

22.03.2026 à 19:53

L1: L'OM rechute contre Lille et voit ses rivaux revenir

FRANCE24
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Il y avait eu la grève des encouragements la semaine dernière lors de la première période du match contre Auxerre, mais la victoire (1-0), puis une réunion samedi entre la direction marseillaise et les représentants des groupes de supporters, avaient un peu apaisé la colère et la frustration. Mais elles sont revenues très vite dimanche au coup de sifflet final, avec une nouvelle bronca et de nouveaux mots fleuris lâchés au mégaphone depuis les deux virages du Vélodrome. Car après trois victoires d'affilée, l'OM version Habib Beye a de nouveau trébuché. Trop inoffensif, vite privé de son atout offensif N.1 Mason Greenwood, et redevenu fragile, Marseille n'a donc pas profité de cette confrontation directe, alors que Rennes a été tenu en échec à Metz et que Lyon, son premier poursuivant, a été battu à Monaco. Au bout du compte et de cette 27e journée, les cartes sont même largement rebattues. Marseille reste troisième, certes, mais avec deux longueurs d'avance seulement sur Lyon (4e) et Lille (5e). Monaco revient aussi Très faible jeudi en Ligue Europa (défaite et élimination face à Aston Villa), le Losc avait donc gardé de belles cartouches et quelques jambes fraîches pour le duel du Vélodrome. Il en ressort gagnant et ces Dogues qui ne perdent plus (quatre victoires et trois nuls sur les sept dernières journées) se sont superbement relancés dans la course au podium et à la Ligue des champions. Pour l'OM, la suite passera après la trêve par un importantissime déplacement à Monaco (6e), également revenu à portée avec seulement trois longueurs de retard et une dynamique très positive. Dimanche, avec le soutien initial de leurs supporters, les Marseillais avaient pourtant poussé d'emblée. Mais cet élan prometteur a été coupé par la sortie sur blessure de Greenwood après une action et une altercation où Lille, paradoxalement, s'en est bien sorti avec deux cartons jaunes. Ensuite, le Losc a affiché plus de maîtrise et a même eu la meilleure occasion de la première demi-heure, avec une frappe de peu à côté de Hakon Haraldsson (21e). L'OM n'avait pas produit grand-chose, donc, mais il a suffi d'une seule action, jouée très proprement par Quinten Timber, Igor Paixao et Ethan Nwaneri pour inverser la tendance. En bout de chaîne, le jeune Anglais a trompé Berke Ozer d'une jolie demi-volée du gauche et l'OM était devant (1-0, 42e), bien placé pour réussir une belle opération. Giroud éternel Seulement voilà, dès le retour des vestiaires, Marseille a permis à Lille et à Thomas Meunier d'égaliser, au bout d'une action affreusement mal défendue (1-1, 49e). Dans la pluie, le froid et le vent, il ne s'est ensuite plus passé grand-chose jusqu'à une bonne séquence marseillaise, avec deux frappes dangereuses signées Amine Gouiri (73e) et Timothy Weah (81e). Mais la fin de match a été lilloise, alors que Beye espérait que son équipe serait plus fraîche après presque 10 jours sans jouer. Et après un superbe arrêt de Geronimo Rulli devant Haraldsson (84e), c'est l'éternel Giroud (39 ans) qui a offert la victoire à l'équipe de Bruno Genesio. Sur un impeccable centre de Meunier, l'ancien avant-centre des Bleus a sauté très haut et marqué de la tête un but comme il en a inscrit par dizaines (2-1, 86e). A sept journées de la fin, rien n'est joué et bien malin qui peut dire qui de Marseille, Lyon, Lille, Monaco ou Rennes ira en Ligue des champions. Mais il y a des dynamiques meilleures que d'autres.
Texte intégral (621 mots)
Il y avait eu la grève des encouragements la semaine dernière lors de la première période du match contre Auxerre, mais la victoire (1-0), puis une réunion samedi entre la direction marseillaise et les représentants des groupes de supporters, avaient un peu apaisé la colère et la frustration. Mais elles sont revenues très vite dimanche au coup de sifflet final, avec une nouvelle bronca et de nouveaux mots fleuris lâchés au mégaphone depuis les deux virages du Vélodrome. Car après trois victoires d'affilée, l'OM version Habib Beye a de nouveau trébuché. Trop inoffensif, vite privé de son atout offensif N.1 Mason Greenwood, et redevenu fragile, Marseille n'a donc pas profité de cette confrontation directe, alors que Rennes a été tenu en échec à Metz et que Lyon, son premier poursuivant, a été battu à Monaco. Au bout du compte et de cette 27e journée, les cartes sont même largement rebattues. Marseille reste troisième, certes, mais avec deux longueurs d'avance seulement sur Lyon (4e) et Lille (5e). Monaco revient aussi Très faible jeudi en Ligue Europa (défaite et élimination face à Aston Villa), le Losc avait donc gardé de belles cartouches et quelques jambes fraîches pour le duel du Vélodrome. Il en ressort gagnant et ces Dogues qui ne perdent plus (quatre victoires et trois nuls sur les sept dernières journées) se sont superbement relancés dans la course au podium et à la Ligue des champions. Pour l'OM, la suite passera après la trêve par un importantissime déplacement à Monaco (6e), également revenu à portée avec seulement trois longueurs de retard et une dynamique très positive. Dimanche, avec le soutien initial de leurs supporters, les Marseillais avaient pourtant poussé d'emblée. Mais cet élan prometteur a été coupé par la sortie sur blessure de Greenwood après une action et une altercation où Lille, paradoxalement, s'en est bien sorti avec deux cartons jaunes. Ensuite, le Losc a affiché plus de maîtrise et a même eu la meilleure occasion de la première demi-heure, avec une frappe de peu à côté de Hakon Haraldsson (21e). L'OM n'avait pas produit grand-chose, donc, mais il a suffi d'une seule action, jouée très proprement par Quinten Timber, Igor Paixao et Ethan Nwaneri pour inverser la tendance. En bout de chaîne, le jeune Anglais a trompé Berke Ozer d'une jolie demi-volée du gauche et l'OM était devant (1-0, 42e), bien placé pour réussir une belle opération. Giroud éternel Seulement voilà, dès le retour des vestiaires, Marseille a permis à Lille et à Thomas Meunier d'égaliser, au bout d'une action affreusement mal défendue (1-1, 49e). Dans la pluie, le froid et le vent, il ne s'est ensuite plus passé grand-chose jusqu'à une bonne séquence marseillaise, avec deux frappes dangereuses signées Amine Gouiri (73e) et Timothy Weah (81e). Mais la fin de match a été lilloise, alors que Beye espérait que son équipe serait plus fraîche après presque 10 jours sans jouer. Et après un superbe arrêt de Geronimo Rulli devant Haraldsson (84e), c'est l'éternel Giroud (39 ans) qui a offert la victoire à l'équipe de Bruno Genesio. Sur un impeccable centre de Meunier, l'ancien avant-centre des Bleus a sauté très haut et marqué de la tête un but comme il en a inscrit par dizaines (2-1, 86e). A sept journées de la fin, rien n'est joué et bien malin qui peut dire qui de Marseille, Lyon, Lille, Monaco ou Rennes ira en Ligue des champions. Mais il y a des dynamiques meilleures que d'autres.

22.03.2026 à 19:51

Une mère et son fils disparus en Aveyron, d'importants moyens déployés pour les retrouver

FRANCE24
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Le procureur de Rodez Nicolas Rigot-Muller a ouvert une enquête judiciaire pour "enlèvement et séquestration de plusieurs personnes", alors qu'aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. "Les personnes enlevées sont une femme et son fils de 13 ans, qui ont disparu de leur domicile de Vailhourles", un village de 650 habitants dans l'Aveyron, a précisé le procureur dans un communiqué. "Le mis en cause" est le père de l'adolescent déchu de son droit de visite. Cet ancien policier quadragénaire, domicilié à Savignac (Aveyron), "a déjà été condamné pour non-représentation d'enfant et harcèlement sur ex-conjoint", a ajouté M. Rigot-Muller. Sa compagne actuelle et leur jeune enfant sont également recherchés et n'ont toujours pas été localisés après trois jours d'investigations, selon une source proche de l'enquête. Cette femme avait "facilité" la non-représentation d'enfant pour laquelle son compagnon avait été condamné en 2022, a précisé le procureur à l'AFP. Avis de recherche L'enquête a débuté vendredi matin à la suite du signalement effectué par un membre de la famille de la mère de l'adolescent. C'est une "affaire complexe", selon une source proche de l'enquête. La possibilité d'une fuite à l'étranger est envisagée par les enquêteurs et un avis de recherche a été adressé aux autorités des pays limitrophes. En 2021, le père était parti illégalement vers l'Espagne avec son fils, pendant plusieurs jours. D'importants moyens ont été déployés dès vendredi pour mener des recherches en différents lieux de l'Aveyron et du département voisin du Tarn-et-Garonne. Une soixantaine de gendarmes sont mobilisés aidés de drones, d'hélicoptères, d'équipes cynophiles et de plongeurs qui sondent lacs et rivières, selon la Section de recherches (SR) de gendarmerie de Toulouse chargée de l'enquête. Trois techniciens en investigation criminelle ont été dépêchés sur les lieux, sous la direction d'un coordinateur criminalistique, selon la SR dans un communiqué, tandis que le laboratoire scientifique de la police de Toulouse a été sollicité pour réaliser des analyses génétiques en urgence. Disparition volontaire, enlèvement, homicide, les enquêteurs envisagent toutes les hypothèses. Selon une source proche du dossier, le père de l'adolescent, ancien joueur de rugby à XIII, avait déjà participé, avec d'autres pères ayant perdu la garde de leurs enfants, à une grève de la faim devant le tribunal de Rodez et à des manifestations devant la mairie de Villefranche-de-Rouergue, à une quinzaine de kilomètres de Vailhourles. Sur les réseaux sociaux, il affirmait alors que son fils était "en danger" auprès de sa mère et dénonçait l'impossibilité d'obtenir un droit de garde. En mars 2023, il avait affirmé au quotidien aveyronnais Centre Presse que son ex-conjointe exerçait "des pressions" sur leur enfant et se livrait à de "fausses déclarations et de fausses attestations".
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Le procureur de Rodez Nicolas Rigot-Muller a ouvert une enquête judiciaire pour "enlèvement et séquestration de plusieurs personnes", alors qu'aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. "Les personnes enlevées sont une femme et son fils de 13 ans, qui ont disparu de leur domicile de Vailhourles", un village de 650 habitants dans l'Aveyron, a précisé le procureur dans un communiqué. "Le mis en cause" est le père de l'adolescent déchu de son droit de visite. Cet ancien policier quadragénaire, domicilié à Savignac (Aveyron), "a déjà été condamné pour non-représentation d'enfant et harcèlement sur ex-conjoint", a ajouté M. Rigot-Muller. Sa compagne actuelle et leur jeune enfant sont également recherchés et n'ont toujours pas été localisés après trois jours d'investigations, selon une source proche de l'enquête. Cette femme avait "facilité" la non-représentation d'enfant pour laquelle son compagnon avait été condamné en 2022, a précisé le procureur à l'AFP. Avis de recherche L'enquête a débuté vendredi matin à la suite du signalement effectué par un membre de la famille de la mère de l'adolescent. C'est une "affaire complexe", selon une source proche de l'enquête. La possibilité d'une fuite à l'étranger est envisagée par les enquêteurs et un avis de recherche a été adressé aux autorités des pays limitrophes. En 2021, le père était parti illégalement vers l'Espagne avec son fils, pendant plusieurs jours. D'importants moyens ont été déployés dès vendredi pour mener des recherches en différents lieux de l'Aveyron et du département voisin du Tarn-et-Garonne. Une soixantaine de gendarmes sont mobilisés aidés de drones, d'hélicoptères, d'équipes cynophiles et de plongeurs qui sondent lacs et rivières, selon la Section de recherches (SR) de gendarmerie de Toulouse chargée de l'enquête. Trois techniciens en investigation criminelle ont été dépêchés sur les lieux, sous la direction d'un coordinateur criminalistique, selon la SR dans un communiqué, tandis que le laboratoire scientifique de la police de Toulouse a été sollicité pour réaliser des analyses génétiques en urgence. Disparition volontaire, enlèvement, homicide, les enquêteurs envisagent toutes les hypothèses. Selon une source proche du dossier, le père de l'adolescent, ancien joueur de rugby à XIII, avait déjà participé, avec d'autres pères ayant perdu la garde de leurs enfants, à une grève de la faim devant le tribunal de Rodez et à des manifestations devant la mairie de Villefranche-de-Rouergue, à une quinzaine de kilomètres de Vailhourles. Sur les réseaux sociaux, il affirmait alors que son fils était "en danger" auprès de sa mère et dénonçait l'impossibilité d'obtenir un droit de garde. En mars 2023, il avait affirmé au quotidien aveyronnais Centre Presse que son ex-conjointe exerçait "des pressions" sur leur enfant et se livrait à de "fausses déclarations et de fausses attestations".

22.03.2026 à 19:37

France 3 Ile-de-France à nouveau en grève, pas de soirée électorale

FRANCE24
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Dimanche, "lors d'une assemblée générale, les journalistes planifiés pour couvrir la soirée électorale ont voté, à la majorité, la poursuite du mouvement", écrit la SDJ dans un communiqué. Les journalistes de la rédaction protestent contre une décision de la direction prévoyant qu'un studio de la chaîne régionale soit désormais utilisé par la chaîne d'info continue du groupe, Franceinfo. "Compte tenu du contexte social, la direction régionale a décidé d'annuler la soirée électorale du second tour des municipales de France 3 Paris Ile-de-France", ajoute la SDJ. Selon elle, "les propositions des organisations syndicales et du personnel pour installer les éditions sur d'autres plateaux (...) ont été rejetées par la direction qui reste inflexible". "Avec un JT (journal télévisé, ndlr) sur un plateau au rabais", "la majorité des journalistes considère qu'elle ne peut assurer correctement sa mission de service public", ajoute la source. La SDJ indique que "les élus du CSE réseau ont proposé de rencontrer Delphine Ernotte pour trouver une solution à ce conflit qui s’enlise". Interrogée par l'AFP, la direction a indiqué n'avoir "pas de commentaire à apporter".
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Dimanche, "lors d'une assemblée générale, les journalistes planifiés pour couvrir la soirée électorale ont voté, à la majorité, la poursuite du mouvement", écrit la SDJ dans un communiqué. Les journalistes de la rédaction protestent contre une décision de la direction prévoyant qu'un studio de la chaîne régionale soit désormais utilisé par la chaîne d'info continue du groupe, Franceinfo. "Compte tenu du contexte social, la direction régionale a décidé d'annuler la soirée électorale du second tour des municipales de France 3 Paris Ile-de-France", ajoute la SDJ. Selon elle, "les propositions des organisations syndicales et du personnel pour installer les éditions sur d'autres plateaux (...) ont été rejetées par la direction qui reste inflexible". "Avec un JT (journal télévisé, ndlr) sur un plateau au rabais", "la majorité des journalistes considère qu'elle ne peut assurer correctement sa mission de service public", ajoute la source. La SDJ indique que "les élus du CSE réseau ont proposé de rencontrer Delphine Ernotte pour trouver une solution à ce conflit qui s’enlise". Interrogée par l'AFP, la direction a indiqué n'avoir "pas de commentaire à apporter".

22.03.2026 à 19:35

Biathlon: Mazet veut poursuivre "l'excellent travail" en vue des JO-2030

FRANCE24
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Dans un entretien accordé à l'AFP et RMC sport, le Drômois de 48 ans dévoile les raisons qui l'ont poussé à rejoindre la France, dans la perspective des Jeux olympiques d'hiver dans les Alpes françaises en 2030, "à la maison". QUESTION: C'est beaucoup d'émotions de revenir dans le giron français après dix ans d'une riche expérience en Norvège, avec l'objectif de Alpes 2030 ? REPONSE: "Absolument, c'est l'une des raisons. Il y a eu cet engouement français pendant les quinze jours des Jeux de Paris. J'étais gamin en 1992 pendant les Jeux d'Albertville. Si tu as les JO à la maison, j'ai du mal à me voir dans un autre pays. Je voulais en être. Cette équipe de France a grandi, elle se renforce jour après jour par ses résultats. Le biathlon aujourd'hui en France est bien plus qu'une référence mondiale, avec sa densité. Je suis content d'en faire partie et de reprendre le flambeau. Pour l'instant, je ne sais pas si ça sera avec l'équipe masculine ou féminine. Les deux groupes m'intéressent mais je suis à leur disposition. Les résultats qu'il y a eu m'obligent aussi à continuer l'excellent travail qui a été fait". Q: Vous revenez dans une équipe sacrément différente de celle que vous avez laissée en 2016... R: "Exactement. A part Quentin Fillon Maillet que j'ai eu, ce n'est plus du tout l'équipe de France que j'ai quittée. Et justement c'est ce qui va être motivant. C'est devenu une écurie encore plus grosse avec cette densité d'athlètes qu'il y a à la fois chez les gars et chez les filles. Ca va être hyper intéressant pour moi parce que j'ai eu cette expérience avec la densité masculine chez les hommes en Norvège". Q: L'équipe de France "connaît un pic" selon le président de la FFS. Est-ce que c'est une contrainte ou un défi supplémentaire ? R: "Quand on gagne tout, il va y avoir de l'exigence en arrivant aux JO-2030 c'est sûr. Mais ça n'est pas contraignant, au contraire. La tâche sera ardue mais il y a quand même des athlètes qui sont expérimentés. Ils savent déjà ce qu'ils ont à faire". Q: A quel point le Siegfried Mazet d'avant 2016 et d'après 2026 est différent ? R: "Ces dix années en Norvège m'ont appris beaucoup de choses à la fois sur moi-même en tant que coach et dans ma façon de coacher. Je ne dirais pas que j'ai plus d'autorité mais que je sais encore mieux où je veux aller, je sais encore mieux ce que je veux pour des athlètes. J'ai coaché Johannes Boe dans des situations difficiles, quelqu'un qui était une star dans son pays, qui a une pression. Ca j'ai la prétention de dire que je connais. Je n'ai pas la prétention de dire que j'y arrive à chaque fois mais je sais ce qu'on doit faire en tant que coach dans ces moments-là. Ca va m'apporter beaucoup pour la période qui arrive". Q: Ca va être un peu plus facile aussi de coacher en français ? R: "Disons que ça va me coûter un peu moins d'énergie. Là-bas c'était en anglais puis en norvégien. Je ne pouvais pas tout dire parce qu'il me manquait du vocabulaire. Je ne pouvais pas être aussi précis que ce que j'aurais voulu avec le vocabulaire que j'avais à ma disposition. Mais c'était un très bon exercice aussi car ça permet d'aller à l'essentiel. C'est ce que je vais garder de ce point de vue là, avoir un discours simple qui percute tout de suite.
Texte intégral (625 mots)
Dans un entretien accordé à l'AFP et RMC sport, le Drômois de 48 ans dévoile les raisons qui l'ont poussé à rejoindre la France, dans la perspective des Jeux olympiques d'hiver dans les Alpes françaises en 2030, "à la maison". QUESTION: C'est beaucoup d'émotions de revenir dans le giron français après dix ans d'une riche expérience en Norvège, avec l'objectif de Alpes 2030 ? REPONSE: "Absolument, c'est l'une des raisons. Il y a eu cet engouement français pendant les quinze jours des Jeux de Paris. J'étais gamin en 1992 pendant les Jeux d'Albertville. Si tu as les JO à la maison, j'ai du mal à me voir dans un autre pays. Je voulais en être. Cette équipe de France a grandi, elle se renforce jour après jour par ses résultats. Le biathlon aujourd'hui en France est bien plus qu'une référence mondiale, avec sa densité. Je suis content d'en faire partie et de reprendre le flambeau. Pour l'instant, je ne sais pas si ça sera avec l'équipe masculine ou féminine. Les deux groupes m'intéressent mais je suis à leur disposition. Les résultats qu'il y a eu m'obligent aussi à continuer l'excellent travail qui a été fait". Q: Vous revenez dans une équipe sacrément différente de celle que vous avez laissée en 2016... R: "Exactement. A part Quentin Fillon Maillet que j'ai eu, ce n'est plus du tout l'équipe de France que j'ai quittée. Et justement c'est ce qui va être motivant. C'est devenu une écurie encore plus grosse avec cette densité d'athlètes qu'il y a à la fois chez les gars et chez les filles. Ca va être hyper intéressant pour moi parce que j'ai eu cette expérience avec la densité masculine chez les hommes en Norvège". Q: L'équipe de France "connaît un pic" selon le président de la FFS. Est-ce que c'est une contrainte ou un défi supplémentaire ? R: "Quand on gagne tout, il va y avoir de l'exigence en arrivant aux JO-2030 c'est sûr. Mais ça n'est pas contraignant, au contraire. La tâche sera ardue mais il y a quand même des athlètes qui sont expérimentés. Ils savent déjà ce qu'ils ont à faire". Q: A quel point le Siegfried Mazet d'avant 2016 et d'après 2026 est différent ? R: "Ces dix années en Norvège m'ont appris beaucoup de choses à la fois sur moi-même en tant que coach et dans ma façon de coacher. Je ne dirais pas que j'ai plus d'autorité mais que je sais encore mieux où je veux aller, je sais encore mieux ce que je veux pour des athlètes. J'ai coaché Johannes Boe dans des situations difficiles, quelqu'un qui était une star dans son pays, qui a une pression. Ca j'ai la prétention de dire que je connais. Je n'ai pas la prétention de dire que j'y arrive à chaque fois mais je sais ce qu'on doit faire en tant que coach dans ces moments-là. Ca va m'apporter beaucoup pour la période qui arrive". Q: Ca va être un peu plus facile aussi de coacher en français ? R: "Disons que ça va me coûter un peu moins d'énergie. Là-bas c'était en anglais puis en norvégien. Je ne pouvais pas tout dire parce qu'il me manquait du vocabulaire. Je ne pouvais pas être aussi précis que ce que j'aurais voulu avec le vocabulaire que j'avais à ma disposition. Mais c'était un très bon exercice aussi car ça permet d'aller à l'essentiel. C'est ce que je vais garder de ce point de vue là, avoir un discours simple qui percute tout de suite.

22.03.2026 à 19:24

Détroit d’Ormuz : l’ultimatum de Donald Trump à l’Iran

FRANCE24
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Donald #Trump a lancé un ultimatum à l’#Iran le 22 mars : 48h pour rouvrir le détroit d’#Ormuz, ou les États-Unis frappent des sites pétroliers iraniens. Téhéran a réagi et menace de riposter.
Texte intégral (625 mots)
Donald #Trump a lancé un ultimatum à l’#Iran le 22 mars : 48h pour rouvrir le détroit d’#Ormuz, ou les États-Unis frappent des sites pétroliers iraniens. Téhéran a réagi et menace de riposter.

22.03.2026 à 19:23

Régionale allemande: le parti de Merz en tête et l'AfD en forte progression

FRANCE24
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Ce scrutin, le deuxième d'une année électorale chargée, plaçait en concurrence directe les deux partenaires du gouvernement fédéral: les conservateurs de la CDU présidée par M. Merz, qui décrocheraient 30,6% des voix, et le SPD du vice-chancelier Lars Klingbeil (25,7%), d'après les estimations des deux chaînes de télévision publique ARD et ZDF qui se précisaient vers 20:00 (19H00 GMT), deux heures après la fermeture des bureaux de vote. Région frontalière de la France, la Rhénanie-Palatinat était historiquement un bastion social-démocrate, dirigé par le SPD depuis 35 ans. Le ministre-président sortant (chef du gouvernement régional), devrait devoir céder sa place au candidat de la CDU, Gordon Schneider, 50 ans. Celui-ci s'est empressé de saluer sa "victoire", déclarant vouloir instaurer du nouveau pour l'éducation, la sécurité, la santé et la politique économique du Land. L'AfD à 20% La formation d'extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) est estimée, elle, à 20%, un niveau record pour une région de l'ouest de l'Allemagne. La co-patronne du parti, Alice Weidel a salué sur X un "grand succès". Pour le chancelier Merz, la victoire de son parti lui donne un peu d'air avant le calendrier électoral chargé de l'automne, dans l'Est du pays, où l'AfD peut prétendre à la victoire dans deux régions et même à un bon score à Berlin. Le dirigeant conservateur fait face à une nette érosion de sa popularité et son parti a perdu le scrutin au Bade-Wurtemberg face aux Verts. Et cela alors que les conservateurs ont longtemps cru que la victoire leur était acquise. Aux commandes de l'Allemagne depuis mai, le chancelier a connu un début d'année difficile, critiqué pour la lenteur des réformes attendues pour relancer une économie en berne depuis trois ans et mise à mal encore par la guerre au Moyen-Orient et celle des taxes douanières avec les Etats-Unis. Les conflits au sein de sa coalition avec le SPD sont régulièrement pointés du doigt. De passage dans la région vendredi pour soutenir le candidat CDU lors d'un meeting de campagne, M. Merz a souligné l'importance que le travail de la coalition fédérale continue, quel que soit le résultat des élections régionales. Débâcle du SPD Côté social-démocrate, ce revers constitue une nouvelle gifle, après la débâcle enregistrée au Bade-Wurtemberg, où le SPD a chuté à un niveau historiquement bas (5,5%). Le SPD avait nettement réduit l'écart ces derniers mois après avoir longtemps été distancée, sans réussir dépasser la CDU. Et la partie sera plus difficile sans un autre de ses fiefs, cette fois-ci dans l'Est, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où les sondages donnent une très large avance au parti d'extrême droite AfD, pour les élections prévues en septembre. Le ministre-président sortant de en Rhénanie-Palatinat et candidat SPD, Alexander Schweitzer, 52 ans, avait reconnu que son parti était devenu "parfois trop technocratique", dans une interview récente à l'hebdomadaire Die Zeit, tout en qualifiant l'AfD de "parti de ratés". En Rhénanie-Palatinat, le parti d'extrême droite s'est imposé comme troisième force politique avec environ 20% des voix, contre 8,3% en 2021. Josephine, une étudiante de 20 ans s'était empressée de se rendre dans son bureau de vote dimanche matin à Mayence, la capitale de la région, pour s'opposer au "glissement vers la droite". "Il faut veiller à ce que cela ne prenne pas une direction que l'histoire nous a déjà montrée, notamment en Allemagne, et à préserver ce que nous avons construit ces dernières années", a-t-elle expliqué à l'AFP. Au niveau national, l'AfD, première force politique d'opposition, est au coude-à-coude avec la CDU, avec autour de 25% dans les sondages. Mais une coalition aussi bien au niveau régional que national entre les deux formations est exclue, en raison de la logique du "pare-feu" prônée par l'essentiel de la classe politique allemande qui refuse toute coopération avec l'extrême-droite.
Texte intégral (681 mots)
Ce scrutin, le deuxième d'une année électorale chargée, plaçait en concurrence directe les deux partenaires du gouvernement fédéral: les conservateurs de la CDU présidée par M. Merz, qui décrocheraient 30,6% des voix, et le SPD du vice-chancelier Lars Klingbeil (25,7%), d'après les estimations des deux chaînes de télévision publique ARD et ZDF qui se précisaient vers 20:00 (19H00 GMT), deux heures après la fermeture des bureaux de vote. Région frontalière de la France, la Rhénanie-Palatinat était historiquement un bastion social-démocrate, dirigé par le SPD depuis 35 ans. Le ministre-président sortant (chef du gouvernement régional), devrait devoir céder sa place au candidat de la CDU, Gordon Schneider, 50 ans. Celui-ci s'est empressé de saluer sa "victoire", déclarant vouloir instaurer du nouveau pour l'éducation, la sécurité, la santé et la politique économique du Land. L'AfD à 20% La formation d'extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) est estimée, elle, à 20%, un niveau record pour une région de l'ouest de l'Allemagne. La co-patronne du parti, Alice Weidel a salué sur X un "grand succès". Pour le chancelier Merz, la victoire de son parti lui donne un peu d'air avant le calendrier électoral chargé de l'automne, dans l'Est du pays, où l'AfD peut prétendre à la victoire dans deux régions et même à un bon score à Berlin. Le dirigeant conservateur fait face à une nette érosion de sa popularité et son parti a perdu le scrutin au Bade-Wurtemberg face aux Verts. Et cela alors que les conservateurs ont longtemps cru que la victoire leur était acquise. Aux commandes de l'Allemagne depuis mai, le chancelier a connu un début d'année difficile, critiqué pour la lenteur des réformes attendues pour relancer une économie en berne depuis trois ans et mise à mal encore par la guerre au Moyen-Orient et celle des taxes douanières avec les Etats-Unis. Les conflits au sein de sa coalition avec le SPD sont régulièrement pointés du doigt. De passage dans la région vendredi pour soutenir le candidat CDU lors d'un meeting de campagne, M. Merz a souligné l'importance que le travail de la coalition fédérale continue, quel que soit le résultat des élections régionales. Débâcle du SPD Côté social-démocrate, ce revers constitue une nouvelle gifle, après la débâcle enregistrée au Bade-Wurtemberg, où le SPD a chuté à un niveau historiquement bas (5,5%). Le SPD avait nettement réduit l'écart ces derniers mois après avoir longtemps été distancée, sans réussir dépasser la CDU. Et la partie sera plus difficile sans un autre de ses fiefs, cette fois-ci dans l'Est, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où les sondages donnent une très large avance au parti d'extrême droite AfD, pour les élections prévues en septembre. Le ministre-président sortant de en Rhénanie-Palatinat et candidat SPD, Alexander Schweitzer, 52 ans, avait reconnu que son parti était devenu "parfois trop technocratique", dans une interview récente à l'hebdomadaire Die Zeit, tout en qualifiant l'AfD de "parti de ratés". En Rhénanie-Palatinat, le parti d'extrême droite s'est imposé comme troisième force politique avec environ 20% des voix, contre 8,3% en 2021. Josephine, une étudiante de 20 ans s'était empressée de se rendre dans son bureau de vote dimanche matin à Mayence, la capitale de la région, pour s'opposer au "glissement vers la droite". "Il faut veiller à ce que cela ne prenne pas une direction que l'histoire nous a déjà montrée, notamment en Allemagne, et à préserver ce que nous avons construit ces dernières années", a-t-elle expliqué à l'AFP. Au niveau national, l'AfD, première force politique d'opposition, est au coude-à-coude avec la CDU, avec autour de 25% dans les sondages. Mais une coalition aussi bien au niveau régional que national entre les deux formations est exclue, en raison de la logique du "pare-feu" prônée par l'essentiel de la classe politique allemande qui refuse toute coopération avec l'extrême-droite.

22.03.2026 à 19:05

Biathlon: pour la der à Oslo, des Bleus lessivés mais avec toujours plus de globes

FRANCE24
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"Merci les Bleus, merci les Bleus", hurlaient les nombreux supporters tricolores venus dans le stade d'Holmenkollen, qui surplombe la capitale norvégienne, assister au sacre de Lou Jeanmonnot chez les dames et Eric Perrot chez les hommes. A l'issue de la saison, la France décroche donc les deux gros globes du classement général et sept des huit petits globes de spécialités individuelles: sprint, individuel, poursuite (Jeanmonnot), mass start (Simon) féminin, ainsi que poursuite, mass start, individuel masculin (Perrot), à quoi s'ajoute le petit globe du relais féminin. En début d'après-midi, l'Italienne Lisa Vittozzi (19/20) a remporté la dernière mass start de la saison mais c'est bien Julia Simon, 6e, qui a soulevé le petit globe de la spécialité à l'issue de la course, avec trois fautes au tir (17/20). "J'ai vraiment le sentiment d'une saison accomplie", a savouré la Savoyarde de 29 ans, qui a aussi décroché 4 médailles dont 3 en or aux Jeux olympiques de Milan Cortina. Lauréate cette saison du classement général de la Coupe du monde de biathlon ainsi que des trois autres petits globes (individuel, sprint, poursuite), Lou Jeanmonnot n'a pas réalisé le Grand Chelem et termine 15e de la mass start, et n'a "émotionnellement plus rien à donner". Très émue, la Jurassienne de 27 ans a enfin soulevé le gros globe de cristal dimanche, le "Graal" à ses yeux qui lui échappait depuis deux hivers, que lui a remis son amie et rivale l'an dernier Franziska Preuss, fraîchement retraitée. "Il y a de la fierté, un peu de fatigue aussi, énormément de plaisir par rapport à ce qui s'est passé ces deux dernières années. C'est une sensation d'accomplissement et de manière générale c'est un rêve qui est réalisé", a apprécié Jeanmonnot. "Le poids de l'exigence" Plus tard, c'était au tour des hommes de clôturer quatre mois de compétitions intenses par une mass start. En plus du classement général, Eric Perrot était déjà assuré de remporter le globe de la spécialité avec 91 points d'avance avant la course. Le Savoyard de 24 ans termine 3e d'une course remportée au sprint par le Norvégien Johan-Olav Botn devant l'Allemand Philipp Nawrath, auteurs tous les deux d'un 20/20 derrière la carabine. Devant ses proches venus en nombre de Peisey-Vallandry, Perrot a jeté en l'air son gros globe avant de le rattraper, le sourire jusqu'aux oreilles. "C'est plus lourd que ça paraît parce que c'est du cristal, c'est transparent et pourtant ça pèse son poids. Le poids de l'exigence qu'il faut mettre derrière et je trouve ça agréable de sentir physiquement qu'il faut mettre un peu d'effort pour soulever cette coupe, car ça a été le cas tout au long de la saison", a philosophé le triple médaillé aux JO-2026. Plus jeune, le natif de Bourg-Saint-Maurice, fils d'un ancien biathlète français et d'une ancienne biathlète norvégienne, venait souvent dans le stade d'Holmenkollen, un autre signe du destin pour le prodige du biathlon. "J'ai toujours rêvé de courir ici. Pouvoir gagner mon premier globe ici, ça a quelque chose de très gratifiant pour moi. Et puis de le faire devant ma famille pour le partager, c'est quelque chose de très fort dans mon pays qui est la Norvège aussi", s'est-il réjoui. Sa 3e place dimanche offre un 65e podium à l'équipe de France de biathlon sur l'ensemble de la saison 2025/26, en y intégrant les 13 médailles (dont 6 en or) lors des Jeux olympiques de Milan Cortina, sur le site d'Anterselva dans le nord de l'Italie. "C'est à l'image d'une saison pleinement réussie, je dirais même euphorique pour le biathlon français", a savouré le patron de biathlon tricolore Stéphane Bouthiaux.
Texte intégral (644 mots)
"Merci les Bleus, merci les Bleus", hurlaient les nombreux supporters tricolores venus dans le stade d'Holmenkollen, qui surplombe la capitale norvégienne, assister au sacre de Lou Jeanmonnot chez les dames et Eric Perrot chez les hommes. A l'issue de la saison, la France décroche donc les deux gros globes du classement général et sept des huit petits globes de spécialités individuelles: sprint, individuel, poursuite (Jeanmonnot), mass start (Simon) féminin, ainsi que poursuite, mass start, individuel masculin (Perrot), à quoi s'ajoute le petit globe du relais féminin. En début d'après-midi, l'Italienne Lisa Vittozzi (19/20) a remporté la dernière mass start de la saison mais c'est bien Julia Simon, 6e, qui a soulevé le petit globe de la spécialité à l'issue de la course, avec trois fautes au tir (17/20). "J'ai vraiment le sentiment d'une saison accomplie", a savouré la Savoyarde de 29 ans, qui a aussi décroché 4 médailles dont 3 en or aux Jeux olympiques de Milan Cortina. Lauréate cette saison du classement général de la Coupe du monde de biathlon ainsi que des trois autres petits globes (individuel, sprint, poursuite), Lou Jeanmonnot n'a pas réalisé le Grand Chelem et termine 15e de la mass start, et n'a "émotionnellement plus rien à donner". Très émue, la Jurassienne de 27 ans a enfin soulevé le gros globe de cristal dimanche, le "Graal" à ses yeux qui lui échappait depuis deux hivers, que lui a remis son amie et rivale l'an dernier Franziska Preuss, fraîchement retraitée. "Il y a de la fierté, un peu de fatigue aussi, énormément de plaisir par rapport à ce qui s'est passé ces deux dernières années. C'est une sensation d'accomplissement et de manière générale c'est un rêve qui est réalisé", a apprécié Jeanmonnot. "Le poids de l'exigence" Plus tard, c'était au tour des hommes de clôturer quatre mois de compétitions intenses par une mass start. En plus du classement général, Eric Perrot était déjà assuré de remporter le globe de la spécialité avec 91 points d'avance avant la course. Le Savoyard de 24 ans termine 3e d'une course remportée au sprint par le Norvégien Johan-Olav Botn devant l'Allemand Philipp Nawrath, auteurs tous les deux d'un 20/20 derrière la carabine. Devant ses proches venus en nombre de Peisey-Vallandry, Perrot a jeté en l'air son gros globe avant de le rattraper, le sourire jusqu'aux oreilles. "C'est plus lourd que ça paraît parce que c'est du cristal, c'est transparent et pourtant ça pèse son poids. Le poids de l'exigence qu'il faut mettre derrière et je trouve ça agréable de sentir physiquement qu'il faut mettre un peu d'effort pour soulever cette coupe, car ça a été le cas tout au long de la saison", a philosophé le triple médaillé aux JO-2026. Plus jeune, le natif de Bourg-Saint-Maurice, fils d'un ancien biathlète français et d'une ancienne biathlète norvégienne, venait souvent dans le stade d'Holmenkollen, un autre signe du destin pour le prodige du biathlon. "J'ai toujours rêvé de courir ici. Pouvoir gagner mon premier globe ici, ça a quelque chose de très gratifiant pour moi. Et puis de le faire devant ma famille pour le partager, c'est quelque chose de très fort dans mon pays qui est la Norvège aussi", s'est-il réjoui. Sa 3e place dimanche offre un 65e podium à l'équipe de France de biathlon sur l'ensemble de la saison 2025/26, en y intégrant les 13 médailles (dont 6 en or) lors des Jeux olympiques de Milan Cortina, sur le site d'Anterselva dans le nord de l'Italie. "C'est à l'image d'une saison pleinement réussie, je dirais même euphorique pour le biathlon français", a savouré le patron de biathlon tricolore Stéphane Bouthiaux.

22.03.2026 à 19:03

Le nombre de cas de méningite en Angleterre revu à la baisse

FRANCE24
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Après des tests complémentaires, le nombre de cas suspects est descendu de 11 à 9, et le nombre de cas confirmés de 23 à 20, a indiqué l'agence de sécurité sanitaire UKHSA. Le ministre de la Santé Wes Streeting a salué les "efforts herculéens" déployés pour protéger la population et prendre en charge les malades depuis plus d'une semaine. Il avait estimé mardi que cette épidémie était "sans précédent". Au total, 9.078 vaccins ont été administrés dans le cadre d'une campagne ciblée contre le méningocoque B, lancée par les autorités, et 12.595 doses d'antibiotiques ont été distribuées dans le Kent, région où sévit l'épidémie, a indiqué l'UKHSA. Ce traitement est destiné aux étudiants de l'université du Kent, à toute personne ayant fréquenté la discothèque Club Chemistry à Canterbury entre le 5 et le 7 mars, source probable de l'épidémie, ainsi qu'à l'entourage proche des personnes infectées ou soupçonnées d'avoir été infectées. Des dizaines de personnes éligibles ont continué de recevoir des vaccins ou antibiotiques dimanche, mais il n'y avait plus de file d'attente devant le centre de vaccination de l'université du Kent à Canterbury, encore très fréquenté la veille. Juliette Kenny, une lycéenne de 18 ans, et un étudiant de l'université du Kent, âgé de 21 ans, sont décédés après avoir contracté cette grave infection bactérienne. Au Royaume-Uni, les nourrissons sont vaccinés contre le méningocoque B depuis 2015, mais les générations nées avant cette date ne sont pas couvertes.
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Après des tests complémentaires, le nombre de cas suspects est descendu de 11 à 9, et le nombre de cas confirmés de 23 à 20, a indiqué l'agence de sécurité sanitaire UKHSA. Le ministre de la Santé Wes Streeting a salué les "efforts herculéens" déployés pour protéger la population et prendre en charge les malades depuis plus d'une semaine. Il avait estimé mardi que cette épidémie était "sans précédent". Au total, 9.078 vaccins ont été administrés dans le cadre d'une campagne ciblée contre le méningocoque B, lancée par les autorités, et 12.595 doses d'antibiotiques ont été distribuées dans le Kent, région où sévit l'épidémie, a indiqué l'UKHSA. Ce traitement est destiné aux étudiants de l'université du Kent, à toute personne ayant fréquenté la discothèque Club Chemistry à Canterbury entre le 5 et le 7 mars, source probable de l'épidémie, ainsi qu'à l'entourage proche des personnes infectées ou soupçonnées d'avoir été infectées. Des dizaines de personnes éligibles ont continué de recevoir des vaccins ou antibiotiques dimanche, mais il n'y avait plus de file d'attente devant le centre de vaccination de l'université du Kent à Canterbury, encore très fréquenté la veille. Juliette Kenny, une lycéenne de 18 ans, et un étudiant de l'université du Kent, âgé de 21 ans, sont décédés après avoir contracté cette grave infection bactérienne. Au Royaume-Uni, les nourrissons sont vaccinés contre le méningocoque B depuis 2015, mais les générations nées avant cette date ne sont pas couvertes.

22.03.2026 à 18:41

Un chroniqueur de l'émission d'Hanouna hospitalisé après un coup violent hors antenne

FRANCE24
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"L'incident s'est produit pendant une page de publicité" de "Tout beau tout 9", sur la chaîne W9. "Stéphane Tapie a porté un violent coup à la tête de Fabien Lecoeuvre sur le plateau, devant le public", a déclaré à l'AFP Laurent Abrial, collaborateur de Fabien Lecoeuvre. "Cyril Hanouna venait de demander à chacun des ses chroniqueurs avec qui ils ne partiraient pas en vacances. Fabien Lecoeuvre a répondu +Stéphane Tapie+ en raison d’une brouille de longue date entre ce dernier et Claude François junior, dont Fabien est un ami proche". "Après la page de publicité, l’émission a repris normalement", mais son état a nécessité "l'intervention des pompiers, qui l'ont pris en charge dans les coulisses du studio peu après la fin de l'émission", a poursuivi M. Abrial. L'avocat de M. Lecoeuvre, Stéphane Loisy "entend déposer plainte dans les prochains jours", a-t-il ajouté. La chaîne "W9 et H2O Production (société de production de Cyril Hanouna, ndlr) condamnent fermement l’incident survenu hors antenne vendredi sur le plateau de TBT9", a réagi la chaîne dans un communiqué. Selon elles, Fabien Lecoeuvre "va bien mais reste sous observation. Il passera des examens complémentaires en début de semaine". "Stéphane Tapie a été exclu de l’émission", ajoutent-elles.
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"L'incident s'est produit pendant une page de publicité" de "Tout beau tout 9", sur la chaîne W9. "Stéphane Tapie a porté un violent coup à la tête de Fabien Lecoeuvre sur le plateau, devant le public", a déclaré à l'AFP Laurent Abrial, collaborateur de Fabien Lecoeuvre. "Cyril Hanouna venait de demander à chacun des ses chroniqueurs avec qui ils ne partiraient pas en vacances. Fabien Lecoeuvre a répondu +Stéphane Tapie+ en raison d’une brouille de longue date entre ce dernier et Claude François junior, dont Fabien est un ami proche". "Après la page de publicité, l’émission a repris normalement", mais son état a nécessité "l'intervention des pompiers, qui l'ont pris en charge dans les coulisses du studio peu après la fin de l'émission", a poursuivi M. Abrial. L'avocat de M. Lecoeuvre, Stéphane Loisy "entend déposer plainte dans les prochains jours", a-t-il ajouté. La chaîne "W9 et H2O Production (société de production de Cyril Hanouna, ndlr) condamnent fermement l’incident survenu hors antenne vendredi sur le plateau de TBT9", a réagi la chaîne dans un communiqué. Selon elles, Fabien Lecoeuvre "va bien mais reste sous observation. Il passera des examens complémentaires en début de semaine". "Stéphane Tapie a été exclu de l’émission", ajoutent-elles.

22.03.2026 à 18:21

Israël frappe un pont du sud Liban, le président Joseph Aoun craint une "invasion terrestre"

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L'armée israélienne a frappé dimanche, dans le cadre d'une série de raids contre le Hezbollah, un pont utilisé selon elle par le mouvement pro-iranien, faisant craindre au président libanais une "invasion terrestre". Les précisions avec notre envoyée spéciale à Beyrouth, Julie Dungelhoeff.
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L'armée israélienne a frappé dimanche, dans le cadre d'une série de raids contre le Hezbollah, un pont utilisé selon elle par le mouvement pro-iranien, faisant craindre au président libanais une "invasion terrestre". Les précisions avec notre envoyée spéciale à Beyrouth, Julie Dungelhoeff.

22.03.2026 à 18:17

Des centaines de Syriens manifestent contre les restrictions à la vente d'alcool

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Les manifestants se sont rassemblés à Bab Touma, quartier chrétien de la vieille ville, à l'appel de militants de la société civile, et ont été encadrés par un important dispositif policier, selon une équipe de l'AFP sur place. "Les libertés individuelles sont une ligne rouge", proclamait l'une des banderoles brandies lors de cette manifestation silencieuse par les protestataires, dont certains portaient également des drapeaux syriens. Le gouvernorat de Damas avait annoncé le 17 mars restreindre la vente de boissons alcoolisées à trois quartiers chrétiens - dont Bab Touma - et l'interdire dans les bars, restaurants et boîtes de nuit. Les commerces vendant de l'alcool ont trois mois pour se conformer à la nouvelle réglementation. Rami Koussa, scénariste de télévision de 37 ans, se demande si l'objectif de telles décisions est "de tester (la population) pour faire passer d'autres mesures similaires limitant les libertés publiques". "De telles décisions ne passeront pas", estime-t-il. Les Syriens "ont des milliers de problèmes qui ont été mis de côté, de la pauvreté aux déplacés (..)", déplore Hanan Assi, professeure de 60 ans, une autre manifestante. La décision du gouvernorat de Damas a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, les nouvelles autorités islamistes ont imposé certaines mesures qui ont suscité des inquiétudes quant à la montée du conservatisme. Ainsi, elles ont imposé l'an dernier le port de maillots couvrants sur les plages publiques, et la province côtière de Lattaquié a interdit aux fonctionnaires d'être maquillées au travail. "Ivres d'amour" Malke Mardinali, comédien de 31 ans, qui avait moqué la décision des autorités dans une vidéo, estime en marge de la manifestation que "ces décisions sont en train de rassembler de plus en plus de gens contre elles". Mirella Abou Shanab, manifestante de 37 ans, explique que la décision des autorités "prive des gens de leurs moyens de subsistance et divise Damas. C'est une liberté individuelle, celui qui veut boire de l'alcool doit pouvoir le faire et celui qui ne veut pas, ne le fait pas", estime-t-elle. Le gouvernorat de Damas avait justifié sa décision par des plaintes de riverains et par sa volonté "d'éliminer les pratiques contraires aux bonnes mœurs". Dans un communiqué samedi, le gouvernorat a indiqué maintenir sa décision, qui ne s'applique pas aux hôtels, mais étudier une éventuelle exemption pour les restaurants "à caractère touristique". Le nouveau pouvoir syrien s'est engagé à protéger les minorités, dont les chrétiens, mais les craintes de ces derniers se sont aggravées depuis un attentat-suicide contre une église en juin dernier à Damas, qui avait fait 25 victimes. Les violences communautaires, qui ont fait des milliers de morts en mars 2025 puis en juillet, ont sapé la confiance dans les autorités, accusées de ne pas protéger les minorités, voire d'inciter ou de participer aux atrocités. La ministre des Affaires sociales, Hind Kabawat, seule chrétienne du gouvernement, a implicitement critiqué la décision, potentiellement stigmatisante pour les populations chrétiennes de Syrie. "Les chrétiens de Syrie sont ses habitants originels (...) et les organisations chrétiennes ont aidé le peuple syrien sans discrimination durant les périodes les plus difficiles", a-t-elle souligné dans un message sur Facebook. "Nos quartiers ne sont pas des lieux de consommation d'alcool et de drogues, mais bien le cœur de Damas et de sa glorieuse histoire, un lieu de coexistence", a-t-elle insisté. "Nous n'avons jamais été ivres, mais nous sommes ivres d'amour pour la Syrie".
Texte intégral (610 mots)
Les manifestants se sont rassemblés à Bab Touma, quartier chrétien de la vieille ville, à l'appel de militants de la société civile, et ont été encadrés par un important dispositif policier, selon une équipe de l'AFP sur place. "Les libertés individuelles sont une ligne rouge", proclamait l'une des banderoles brandies lors de cette manifestation silencieuse par les protestataires, dont certains portaient également des drapeaux syriens. Le gouvernorat de Damas avait annoncé le 17 mars restreindre la vente de boissons alcoolisées à trois quartiers chrétiens - dont Bab Touma - et l'interdire dans les bars, restaurants et boîtes de nuit. Les commerces vendant de l'alcool ont trois mois pour se conformer à la nouvelle réglementation. Rami Koussa, scénariste de télévision de 37 ans, se demande si l'objectif de telles décisions est "de tester (la population) pour faire passer d'autres mesures similaires limitant les libertés publiques". "De telles décisions ne passeront pas", estime-t-il. Les Syriens "ont des milliers de problèmes qui ont été mis de côté, de la pauvreté aux déplacés (..)", déplore Hanan Assi, professeure de 60 ans, une autre manifestante. La décision du gouvernorat de Damas a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, les nouvelles autorités islamistes ont imposé certaines mesures qui ont suscité des inquiétudes quant à la montée du conservatisme. Ainsi, elles ont imposé l'an dernier le port de maillots couvrants sur les plages publiques, et la province côtière de Lattaquié a interdit aux fonctionnaires d'être maquillées au travail. "Ivres d'amour" Malke Mardinali, comédien de 31 ans, qui avait moqué la décision des autorités dans une vidéo, estime en marge de la manifestation que "ces décisions sont en train de rassembler de plus en plus de gens contre elles". Mirella Abou Shanab, manifestante de 37 ans, explique que la décision des autorités "prive des gens de leurs moyens de subsistance et divise Damas. C'est une liberté individuelle, celui qui veut boire de l'alcool doit pouvoir le faire et celui qui ne veut pas, ne le fait pas", estime-t-elle. Le gouvernorat de Damas avait justifié sa décision par des plaintes de riverains et par sa volonté "d'éliminer les pratiques contraires aux bonnes mœurs". Dans un communiqué samedi, le gouvernorat a indiqué maintenir sa décision, qui ne s'applique pas aux hôtels, mais étudier une éventuelle exemption pour les restaurants "à caractère touristique". Le nouveau pouvoir syrien s'est engagé à protéger les minorités, dont les chrétiens, mais les craintes de ces derniers se sont aggravées depuis un attentat-suicide contre une église en juin dernier à Damas, qui avait fait 25 victimes. Les violences communautaires, qui ont fait des milliers de morts en mars 2025 puis en juillet, ont sapé la confiance dans les autorités, accusées de ne pas protéger les minorités, voire d'inciter ou de participer aux atrocités. La ministre des Affaires sociales, Hind Kabawat, seule chrétienne du gouvernement, a implicitement critiqué la décision, potentiellement stigmatisante pour les populations chrétiennes de Syrie. "Les chrétiens de Syrie sont ses habitants originels (...) et les organisations chrétiennes ont aidé le peuple syrien sans discrimination durant les périodes les plus difficiles", a-t-elle souligné dans un message sur Facebook. "Nos quartiers ne sont pas des lieux de consommation d'alcool et de drogues, mais bien le cœur de Damas et de sa glorieuse histoire, un lieu de coexistence", a-t-elle insisté. "Nous n'avons jamais été ivres, mais nous sommes ivres d'amour pour la Syrie".

22.03.2026 à 17:43

Angleterre: Tottenham au fond du trou après une lourde défaite

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Nottingham (16e, 32 pts) a obtenu sa première victoire en deux mois de championnat, une énorme bouffée d'oxygène pour les Tricky Trees et un coup derrière la tête de Tottenham (17e, 30 pts), seulement un point au-dessus du premier relégable West Ham (18e, 29 pts) après la 31e journée. Pour les Spurs, cette "finale" pour le maintien devait permettre de confirmer le redressement aperçu lors du match nul contre Liverpool (1-1), la semaine dernière, et de la victoire pour l'honneur contre l'Atlético Madrid (3-2), mercredi en Ligue des champions. Las, le club du nord de Londres a chuté lourdement dans son stade qui s'est vidé en partie de ses supporters. Les locaux ont obtenu huit corners en première période, une preuve chiffrée de leurs ambitions offensives, mais les visiteurs ont bien mieux négocié les deux qu'ils ont obtenus juste avant la mi-temps. Une volée d'Igor Jesus a contraint Guglielmo Vicario à une belle parade, avant que l'avant-centre brésilien ne trouve la faille de la tête, trouvé au second poteau par Neco Williams (45e). Sur le deuxième but, le gardien italien a bien plongé sur un tir de Morgan Gibbs-White, un joueur que Tottenham a échoué à recruter l'été dernier, mais le ballon est passé sous lui (62e). Taiwo Awoniyi a enfoncé le clou en reprenant un bon centre (87e). Cela fait six défaites en sept matches de championnat pour Igor Tudor. Villa se détache La seule bonne nouvelle du jour, pour l'ancien entraîneur de l'OM et de la Juventus, c'est la défaite de West Ham à Aston Villa. Les Villans d'Unai Emery, vainqueurs grâce à John McGinn (15e) et Ollie Watkins (68e), ont eux gagné pour la première fois en cinq matches de Premier League, après un match nul puis trois défaites. Cela permet à l'équipe de Birmingham (4e, 54 pts) de revenir à un point de Manchester United (3e, 55 pts), accroché vendredi à Bournemouth (2-2), et de mettre à distance Liverpool (5e, 49 pts) et Chelsea (6e, 48 pts), battus samedi respectivement par Brighton (2-1) et Everton (3-0). En début d'après-midi, Sunderland a arraché le derby du Tyne and Wear contre son grand rival régional, Newcastle (2-1), pour la deuxième fois de la saison. Cette victoire est encore plus savoureuse que la précédente car les Black Cats, menés très tôt, l'ont obtenue à la 90e minute, sur le terrain de leur adversaire. Le Français Enzo Le Fée, entré cinq minutes plus tôt, a trouvé Brian Brobbey dans la surface et l'avant-centre a pris le dessus sur Aaron Ramsdale, malgré un premier arrêt du gardien. L'équipe dirigée par Régis Le Bris (11e, 43 pts) double Newcastle (12e, 42 pts) et plombe davantage le moral de son rival, sèchement sorti de la Ligue des champions mercredi après un naufrage 7-2 à Barcelone.
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Nottingham (16e, 32 pts) a obtenu sa première victoire en deux mois de championnat, une énorme bouffée d'oxygène pour les Tricky Trees et un coup derrière la tête de Tottenham (17e, 30 pts), seulement un point au-dessus du premier relégable West Ham (18e, 29 pts) après la 31e journée. Pour les Spurs, cette "finale" pour le maintien devait permettre de confirmer le redressement aperçu lors du match nul contre Liverpool (1-1), la semaine dernière, et de la victoire pour l'honneur contre l'Atlético Madrid (3-2), mercredi en Ligue des champions. Las, le club du nord de Londres a chuté lourdement dans son stade qui s'est vidé en partie de ses supporters. Les locaux ont obtenu huit corners en première période, une preuve chiffrée de leurs ambitions offensives, mais les visiteurs ont bien mieux négocié les deux qu'ils ont obtenus juste avant la mi-temps. Une volée d'Igor Jesus a contraint Guglielmo Vicario à une belle parade, avant que l'avant-centre brésilien ne trouve la faille de la tête, trouvé au second poteau par Neco Williams (45e). Sur le deuxième but, le gardien italien a bien plongé sur un tir de Morgan Gibbs-White, un joueur que Tottenham a échoué à recruter l'été dernier, mais le ballon est passé sous lui (62e). Taiwo Awoniyi a enfoncé le clou en reprenant un bon centre (87e). Cela fait six défaites en sept matches de championnat pour Igor Tudor. Villa se détache La seule bonne nouvelle du jour, pour l'ancien entraîneur de l'OM et de la Juventus, c'est la défaite de West Ham à Aston Villa. Les Villans d'Unai Emery, vainqueurs grâce à John McGinn (15e) et Ollie Watkins (68e), ont eux gagné pour la première fois en cinq matches de Premier League, après un match nul puis trois défaites. Cela permet à l'équipe de Birmingham (4e, 54 pts) de revenir à un point de Manchester United (3e, 55 pts), accroché vendredi à Bournemouth (2-2), et de mettre à distance Liverpool (5e, 49 pts) et Chelsea (6e, 48 pts), battus samedi respectivement par Brighton (2-1) et Everton (3-0). En début d'après-midi, Sunderland a arraché le derby du Tyne and Wear contre son grand rival régional, Newcastle (2-1), pour la deuxième fois de la saison. Cette victoire est encore plus savoureuse que la précédente car les Black Cats, menés très tôt, l'ont obtenue à la 90e minute, sur le terrain de leur adversaire. Le Français Enzo Le Fée, entré cinq minutes plus tôt, a trouvé Brian Brobbey dans la surface et l'avant-centre a pris le dessus sur Aaron Ramsdale, malgré un premier arrêt du gardien. L'équipe dirigée par Régis Le Bris (11e, 43 pts) double Newcastle (12e, 42 pts) et plombe davantage le moral de son rival, sèchement sorti de la Ligue des champions mercredi après un naufrage 7-2 à Barcelone.
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