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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

06.02.2026 à 16:30

Bad Bunny au Super Bowl, Mariah Carey aux JO : le point sur ces événements très attendus

Sonia PATRICELLI
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Dans cette chronique, regard sur deux grands événements sportifs et culturels attendus. Les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina s’ouvrent aujourd’hui avec une grande cérémonie répartie entre Milan et les Dolomites, mêlant sport, culture, mode et patrimoine italien. Devant plus de 60 000 spectateurs au stade San Siro, Mariah Carey chantera en italien aux côtés du ténor Andrea Bocelli et de la star pop Laura Pausini.
Dans cette chronique, regard sur deux grands événements sportifs et culturels attendus. Les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina s’ouvrent aujourd’hui avec une grande cérémonie répartie entre Milan et les Dolomites, mêlant sport, culture, mode et patrimoine italien. Devant plus de 60 000 spectateurs au stade San Siro, Mariah Carey chantera en italien aux côtés du ténor Andrea Bocelli et de la star pop Laura Pausini.

06.02.2026 à 16:30

Pakistan : attentat-suicide dans une mosquée chiite d'Islamabad

FRANCE24
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 Un attentat-suicide lors de la prière du vendredi dans une mosquée chiite d'Islamabad a fait au moins 31 morts, selon les autorités, et plus de 130 blessés. Le bilan, encore provisoire, pourrait s'alourdir. 
 Un attentat-suicide lors de la prière du vendredi dans une mosquée chiite d'Islamabad a fait au moins 31 morts, selon les autorités, et plus de 130 blessés. Le bilan, encore provisoire, pourrait s'alourdir. 

06.02.2026 à 16:20

Comment la maison d'une famille juive à Bagdad est "squattée" par l'ambassade de France

Anaëlle JONAH
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Un tribunal parisien a débouté mardi les descendants d'une famille juive irakienne qui réclamaient des indemnités pour une villa à Bagdad occupée gratuitement pendant des décennies par la représentation diplomatique française. Contrainte de fuir l'Irak à la fin des années 1940 face à la montée de l'antisémitisme, la famille a annoncé son intention de faire appel.
Un tribunal parisien a débouté mardi les descendants d'une famille juive irakienne qui réclamaient des indemnités pour une villa à Bagdad occupée gratuitement pendant des décennies par la représentation diplomatique française. Contrainte de fuir l'Irak à la fin des années 1940 face à la montée de l'antisémitisme, la famille a annoncé son intention de faire appel.

06.02.2026 à 16:19

A Paris, la campagne dynamique et polissée de Sarah Knafo pour l'Hôtel de ville

FRANCE24
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Selon un sondage paru lundi, la candidate Reconquête a franchi la barre des 10% d'intentions de vote au premier tour du scrutin des 15 et 22 mars, un niveau qui lui permettrait de se maintenir au second. Depuis l'annonce de sa candidature au 20 heures de TF1, la figure montante de l'extrême droite "siphonne" les voix de son concurrent du RN Thierry Mariani, tombé à 4%, et dont la campagne "ne mord pas" dans une ville où le parti à la flamme n'a pas d'implantation, observe auprès de l'AFP Bernard Sananès, directeur de l'institut Elabe. La compagne d'Eric Zemmour, 32 ans, cartonne sur les réseaux sociaux, avec 500.000 abonnés sur Instagram - plus du double de ceux de Rachida Dati, candidate LR et MoDem. "Elle fait une campagne très dynamique et visible. Tout le monde sait qu'elle est candidate", observe le politologue Benjamin Morel. Si Sarah Knafo a écarté officiellement toute ambition présidentielle, beaucoup ne voient dans sa course à l'Hôtel de ville qu'un "tour de chauffe pour 2027", comme le souffle un élu LR parisien. Dans cette optique, "elle essaie de normaliser en trois mois l'image de Reconquête, ce que Marine Le Pen a fait pour le RN en dix ans", estime Philippe Moreau-Chevrolet, professeur en communication à Sciences Po. La charte graphique du maire démocrate de New York Zohran Mamdani dont elle s'inspire, avec son jaune printanier, ses messages "positifs" pour "une ville heureuse"... Autant d'ingrédients qui permettent au parti d'Eric Zemmour de "passer d'une image grinçante, agressive, très masculine et très liée à l'extrême droite, à une image souriante et consensuelle", décrypte-t-il. "Vernis féministe" "Son image est de toutes façons radicale à la base. Donc plus elle essaie de l'adoucir, plus ça va lui profiter", juge l'expert. Pas besoin de parler explicitement des sujets migratoires et du "grand remplacement", cher à son compagnon: "il suffit d'y faire allusion, son électorat décode", selon le professeur, faisant un parallèle avec la campagne de Donald Trump. Maëlle Lenoir, du collectif #Noustoutes, tacle de son côté le "vernis féministe" de la jeune eurodéputée, citant la vidéo où elle propose d'équiper les lampadaires d'une intelligence artificielle contre les agressions sexuelles. On y voit des femmes criant dans des ruelles sombres, une mise en scène destinée selon cette militante à "faire passer en sous-marin le mythe du viol commis par un étranger". Des affirmations que l'intéressée balaye. La magistrate à la Cour des comptes, chantre d'un libéralisme décomplexé, se revendique gaulliste, mettant régulièrement en avant son adhésion passée à l'UMP et son admiration pour Marie-France Garaud, ex-conseillère de Jacques Chirac. "Je veux gouverner la capitale par référendum, comme la Suisse. C'est ça l'extrême droite?" a-t-elle demandé sur CNews. Sa base électorale est pourtant semblable à celle d'Eric Zemmour, arrivé en troisième position dans la capitale à la présidentielle de 2022, avec 8% des voix au global, et plus de 17% dans le 16e arrondissement, bastion de la droite parisienne. "Même erreur que Zemmour" "On retrouve le type électoral de Jean-Marie Le Pen dans les années 1980, cette bourgeoisie effrayée par l'arrivée au pouvoir des +socialo-communistes+", analyse Erwan Lecoeur, sociologue spécialiste de l'extrême droite. Des électeurs aujourd'hui "très remontés" contre les mesures écologistes d'Anne Hidalgo, à commencer par la piétonnisation des voies sur berges que Sarah Knafo veut rouvrir aux voitures. La candidate tente d'élargir sa base à un électorat "plus jeune, plus urbain, sur lequel elle va concurrencer Rachida Dati", explique Bernard Sananès. En tablant sur la réticence d'une droite traditionnelle à voter pour l'actuelle ministre de la Culture, figure emblématique du gouvernement Macron. "Dati et Hidalgo, c'est bonnet blanc et blanc bonnet", s'énervait Jacques Vernin, un retraité venu assister au meeting de Sarah Knafo mercredi. Mais pour Erwan Lecoeur, "elle fait la même erreur qu'Eric Zemmour en 2022 en pensant que son score va encore grimper. Car à droite, les gens veulent gagner et seule Dati promet la victoire".
Texte intégral (679 mots)
Selon un sondage paru lundi, la candidate Reconquête a franchi la barre des 10% d'intentions de vote au premier tour du scrutin des 15 et 22 mars, un niveau qui lui permettrait de se maintenir au second. Depuis l'annonce de sa candidature au 20 heures de TF1, la figure montante de l'extrême droite "siphonne" les voix de son concurrent du RN Thierry Mariani, tombé à 4%, et dont la campagne "ne mord pas" dans une ville où le parti à la flamme n'a pas d'implantation, observe auprès de l'AFP Bernard Sananès, directeur de l'institut Elabe. La compagne d'Eric Zemmour, 32 ans, cartonne sur les réseaux sociaux, avec 500.000 abonnés sur Instagram - plus du double de ceux de Rachida Dati, candidate LR et MoDem. "Elle fait une campagne très dynamique et visible. Tout le monde sait qu'elle est candidate", observe le politologue Benjamin Morel. Si Sarah Knafo a écarté officiellement toute ambition présidentielle, beaucoup ne voient dans sa course à l'Hôtel de ville qu'un "tour de chauffe pour 2027", comme le souffle un élu LR parisien. Dans cette optique, "elle essaie de normaliser en trois mois l'image de Reconquête, ce que Marine Le Pen a fait pour le RN en dix ans", estime Philippe Moreau-Chevrolet, professeur en communication à Sciences Po. La charte graphique du maire démocrate de New York Zohran Mamdani dont elle s'inspire, avec son jaune printanier, ses messages "positifs" pour "une ville heureuse"... Autant d'ingrédients qui permettent au parti d'Eric Zemmour de "passer d'une image grinçante, agressive, très masculine et très liée à l'extrême droite, à une image souriante et consensuelle", décrypte-t-il. "Vernis féministe" "Son image est de toutes façons radicale à la base. Donc plus elle essaie de l'adoucir, plus ça va lui profiter", juge l'expert. Pas besoin de parler explicitement des sujets migratoires et du "grand remplacement", cher à son compagnon: "il suffit d'y faire allusion, son électorat décode", selon le professeur, faisant un parallèle avec la campagne de Donald Trump. Maëlle Lenoir, du collectif #Noustoutes, tacle de son côté le "vernis féministe" de la jeune eurodéputée, citant la vidéo où elle propose d'équiper les lampadaires d'une intelligence artificielle contre les agressions sexuelles. On y voit des femmes criant dans des ruelles sombres, une mise en scène destinée selon cette militante à "faire passer en sous-marin le mythe du viol commis par un étranger". Des affirmations que l'intéressée balaye. La magistrate à la Cour des comptes, chantre d'un libéralisme décomplexé, se revendique gaulliste, mettant régulièrement en avant son adhésion passée à l'UMP et son admiration pour Marie-France Garaud, ex-conseillère de Jacques Chirac. "Je veux gouverner la capitale par référendum, comme la Suisse. C'est ça l'extrême droite?" a-t-elle demandé sur CNews. Sa base électorale est pourtant semblable à celle d'Eric Zemmour, arrivé en troisième position dans la capitale à la présidentielle de 2022, avec 8% des voix au global, et plus de 17% dans le 16e arrondissement, bastion de la droite parisienne. "Même erreur que Zemmour" "On retrouve le type électoral de Jean-Marie Le Pen dans les années 1980, cette bourgeoisie effrayée par l'arrivée au pouvoir des +socialo-communistes+", analyse Erwan Lecoeur, sociologue spécialiste de l'extrême droite. Des électeurs aujourd'hui "très remontés" contre les mesures écologistes d'Anne Hidalgo, à commencer par la piétonnisation des voies sur berges que Sarah Knafo veut rouvrir aux voitures. La candidate tente d'élargir sa base à un électorat "plus jeune, plus urbain, sur lequel elle va concurrencer Rachida Dati", explique Bernard Sananès. En tablant sur la réticence d'une droite traditionnelle à voter pour l'actuelle ministre de la Culture, figure emblématique du gouvernement Macron. "Dati et Hidalgo, c'est bonnet blanc et blanc bonnet", s'énervait Jacques Vernin, un retraité venu assister au meeting de Sarah Knafo mercredi. Mais pour Erwan Lecoeur, "elle fait la même erreur qu'Eric Zemmour en 2022 en pensant que son score va encore grimper. Car à droite, les gens veulent gagner et seule Dati promet la victoire".

06.02.2026 à 16:15

Une magistrate, dont le conjoint travaille dans les crypto, séquestrée avec sa mère

FRANCE24
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La magistrate, 35 ans, hébergeait sa mère de 66 ans à son domicile de Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble, quand elles ont été enlevées dans la nuit de mercredi à jeudi, a expliqué à l'AFP une source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien régional Le Dauphiné Libéré. "A priori, ça n'a pas de lien avec sa qualité de magistrate, mais plus avec celle de son concubin dans les cryptomonnaies", selon cette source. "Lui était absent et n'a donc pas été séquestré." "J'ai le souvenir d'avoir entendu un petit éclat de voix dans la nuit", a confié à l'AFP un voisin du couple, Alain Waché. Le matin, en partant au travail, il a vu des policiers devant leur maison. "D'abord j'ai pensé qu'il y avait peut-être eu un meurtre, et après je me suis dit qu'il n'y avait pas d'ambulance..." Vendredi, peu après 08H00, les deux femmes ont été découvertes légèrement blessées à une centaine de kilomètres du lieu de l'enlèvement, dans un garage au pied d'un immeuble de Bourg-lès-Valence. "Un voisin a ouvert le box parce qu'il les a entendues taper du pied et les a trouvées ligotées", a précisé une autre source. Ce grand père qui allait conduire sa petite-fille à l'école a raconté à l'AFP avoir entendu un gros bruit: "elles tapaient, elles criaient, j'ai ouvert la porte et les femmes sont sorties dehors". "Je suis content de les avoir fait sortir vivantes !", a-t-il ajouté, sous couvert d'anonymat. "Sous le choc" La mère et la fille se sont réfugiées dans un laboratoire d'analyse médicale située à proximité et ont été prises en charge par les secours. Elles souffrent d'hématomes et ont été conduites à l'hôpital. "Il n'y a pas de lésion grave a priori", a précisé l'une des sources proches du dossier. Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. L'enquête est supervisée par la juridiction interrégionale spécialisée contre la criminalité organisée (Jirs) de Lyon. Le parquet de Lyon tiendra une conférence de presse à 16H30 vendredi mais refuse de donner des détails en attendant. "On est un peu sous le choc", a commenté Marlène Mourier, maire LR de Bourg-lès-Valence, une commune de près de 20.000 habitants limitrophe de Valence. "Si c'est bien sur fond de cryptomonnaies", cela confirme que ces situations "touchent n'importe quelle ville", a-t-elle ajouté. Fin août, un ressortissant suisse avait déjà été libéré près de la gare de Valence, dans un raid mené par le GIGN, unité d'élite de la gendarmerie, quatre jours après son enlèvement. Sept suspects, dont un mineur de 17 ans, ont ensuite été mis en examen et écroués. Les enlèvements, parfois spectaculaires, contre demande de rançon ou vol de cryptomonnaies se sont multipliées en 2025, parallèlement à la popularité de ces actifs. En janvier, un homme de 74 ans avait encore été enlevé à Voiron, en Isère, pour une demande de rançon en cryptomonnaie à son fils. Il avait été libéré et trois personnes, soupçonnées d'avoir participé à la séquestration, ont été mises en examen.
Texte intégral (538 mots)
La magistrate, 35 ans, hébergeait sa mère de 66 ans à son domicile de Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble, quand elles ont été enlevées dans la nuit de mercredi à jeudi, a expliqué à l'AFP une source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien régional Le Dauphiné Libéré. "A priori, ça n'a pas de lien avec sa qualité de magistrate, mais plus avec celle de son concubin dans les cryptomonnaies", selon cette source. "Lui était absent et n'a donc pas été séquestré." "J'ai le souvenir d'avoir entendu un petit éclat de voix dans la nuit", a confié à l'AFP un voisin du couple, Alain Waché. Le matin, en partant au travail, il a vu des policiers devant leur maison. "D'abord j'ai pensé qu'il y avait peut-être eu un meurtre, et après je me suis dit qu'il n'y avait pas d'ambulance..." Vendredi, peu après 08H00, les deux femmes ont été découvertes légèrement blessées à une centaine de kilomètres du lieu de l'enlèvement, dans un garage au pied d'un immeuble de Bourg-lès-Valence. "Un voisin a ouvert le box parce qu'il les a entendues taper du pied et les a trouvées ligotées", a précisé une autre source. Ce grand père qui allait conduire sa petite-fille à l'école a raconté à l'AFP avoir entendu un gros bruit: "elles tapaient, elles criaient, j'ai ouvert la porte et les femmes sont sorties dehors". "Je suis content de les avoir fait sortir vivantes !", a-t-il ajouté, sous couvert d'anonymat. "Sous le choc" La mère et la fille se sont réfugiées dans un laboratoire d'analyse médicale située à proximité et ont été prises en charge par les secours. Elles souffrent d'hématomes et ont été conduites à l'hôpital. "Il n'y a pas de lésion grave a priori", a précisé l'une des sources proches du dossier. Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. L'enquête est supervisée par la juridiction interrégionale spécialisée contre la criminalité organisée (Jirs) de Lyon. Le parquet de Lyon tiendra une conférence de presse à 16H30 vendredi mais refuse de donner des détails en attendant. "On est un peu sous le choc", a commenté Marlène Mourier, maire LR de Bourg-lès-Valence, une commune de près de 20.000 habitants limitrophe de Valence. "Si c'est bien sur fond de cryptomonnaies", cela confirme que ces situations "touchent n'importe quelle ville", a-t-elle ajouté. Fin août, un ressortissant suisse avait déjà été libéré près de la gare de Valence, dans un raid mené par le GIGN, unité d'élite de la gendarmerie, quatre jours après son enlèvement. Sept suspects, dont un mineur de 17 ans, ont ensuite été mis en examen et écroués. Les enlèvements, parfois spectaculaires, contre demande de rançon ou vol de cryptomonnaies se sont multipliées en 2025, parallèlement à la popularité de ces actifs. En janvier, un homme de 74 ans avait encore été enlevé à Voiron, en Isère, pour une demande de rançon en cryptomonnaie à son fils. Il avait été libéré et trois personnes, soupçonnées d'avoir participé à la séquestration, ont été mises en examen.

06.02.2026 à 16:04

Climat : braver les sommets pour percer les secrets des neiges éternelles

Juliette ALFANO
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Sophie Lavaud, alpiniste et himalayiste, est la première Française à avoir gravi les 14 plus hauts sommets de la planète. Aujourd’hui, elle met ses ascensions au service de la science climatique. Sur les glaciers du monde entier, elle collecte de la glace pour étudier l’ADN environnemental, une biodiversité invisible menacée par le réchauffement.
Texte intégral (538 mots)
Sophie Lavaud, alpiniste et himalayiste, est la première Française à avoir gravi les 14 plus hauts sommets de la planète. Aujourd’hui, elle met ses ascensions au service de la science climatique. Sur les glaciers du monde entier, elle collecte de la glace pour étudier l’ADN environnemental, une biodiversité invisible menacée par le réchauffement.

06.02.2026 à 16:04

Trump publie une vidéo raciste et conspirationniste avec le couple Obama en singes

FRANCE 24
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Donald Trump a publié jeudi sur son réseau social Truth Social une vidéo conspirationniste au sujet de l'élection présidentielle de 2020 remportée par Joe Biden et dans laquelle le couple Obama est représenté en singes. La Maison Blanche a dénoncé une "fausse indignation".
Texte intégral (538 mots)
Donald Trump a publié jeudi sur son réseau social Truth Social une vidéo conspirationniste au sujet de l'élection présidentielle de 2020 remportée par Joe Biden et dans laquelle le couple Obama est représenté en singes. La Maison Blanche a dénoncé une "fausse indignation".

06.02.2026 à 15:47

JO-2026: comme son genou gauche, le rêve olympique de Lindsey Vonn tient bon

FRANCE24
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Jamais sans doute Vonn n'a attendu de dévaler l'Olimpia delle Tofane avec autant d'impatience. Avec autant d'appréhension aussi. Victime d'une rupture totale du ligament antérieur croisé du genou gauche la semaine dernière lors de la descente de Crans-Montana (Suisse), l'Américaine ne savait pas trop où elle en était au moment de retrouver l'une de ses pistes fétiche. Elle a signé 12 de ses 84 victoires en Coupe du monde sur cette même piste qui l'a incitée à sortir de sa retraite l'hiver dernier après presque six années d'absence. Mais le test, à l'occasion du premier entraînement officiel, a été concluant: elle a signé le 11e chrono du jour, à 1 sec 39/100 de sa compatriote Jacqueline Wiles. La "Tofane" a pourtant joué avec les nerfs de la "Speed Queen". Il lui a fallu attendre plus d'une heure pour qu'une épaisse nappe de brouillard se dissipe et permette à l'entraînement, interrompu après le passage de quatre skieuses, de reprendre. En attendant, le championne olympique 2010 de descente a esquissé quelques pas de danse avec ses coéquipières de l'équipe des Etats-Unis au sommet de la piste. - "J'ai fait une erreur"- Une fois la ligne d'arrivée franchie, elle a pris le temps de féliciter sa compatriote Breezy Johnson partie juste avant elle, puis d'encourager Jacqueline Wiles, avant de traverser, tout sourire, l'aire d'arrivée, mais sans répondre aux questions des journalistes. Tout juste a-t-elle répondu "oui" à la question d'un journaliste lui demandant si tout allait bien. Car, Vonn était pressée: "Elle voulait faire des soins au plus vite et se faire examiner le genou", a expliqué son entraîneur, l'ancien skieur norvégien Aksel Lund Svindal. "Elle a fait un bon +run+, elle a été intelligente, en ne prenant pas trop de risques. Tout avait l'air symétrique, je n'ai pas vu de différence sur les courbes à droite et sur celles à gauche", a-t-il jugé. "Je ne l'ai vue que quelques instants mais elle se sentait plutôt bien. Elle m'a aussi dit +J'ai fait une erreur+, je prends ça comme quelque chose de positif quand elle me parle de son ski et pas de son genou", a souri le double champion olympique. Brignone 12e "Il n'y a aucune raison pour qu'elle ne soit pas encore plus rapide", a-t-il conclu. A en croire Svindal, Vonn n'a jamais douté. Sur ses réseaux sociaux, elle a posté jeudi une vidéo la montrant en salle de fitness sollicitant son genou avec un haltère et a publié vendredi un message enthousiaste: "Rien ne me rend plus heureuse. Personne n'aurait pu imaginer que je serais là, mais j'y suis arrivée", a-t-elle écrit. Avant la descente de dimanche, la quadruple lauréate du classement général de la Coupe du monde, soulagée de ses douleurs insupportables au genou droit durant les dernières années de sa première carrière grâce à une prothèse, pourra se tester de nouveau samedi. Cette saison, Vonn a disputé neuf courses, en a remporté deux et n'a quitté le podium qu'au super-G de St Moritz (4e) et à Crans-Montana. Ce premier entraînement était aussi très attendu par l'Italienne Federica Brignone. Victime d'une grave blessure à la jambe gauche en avril, la N.1 mondiale de l'hiver dernier a fait son retour en compétition il y a seulement deux semaines et sa dernière descente remontait à mars dernier. "Ma jambe n'est pas guérie, je ne suis pas là à 100%, je lutte tous les jours", a admis "Fede" qui a quand même signé le 12e chrono juste derrière Vonn.
Texte intégral (610 mots)
Jamais sans doute Vonn n'a attendu de dévaler l'Olimpia delle Tofane avec autant d'impatience. Avec autant d'appréhension aussi. Victime d'une rupture totale du ligament antérieur croisé du genou gauche la semaine dernière lors de la descente de Crans-Montana (Suisse), l'Américaine ne savait pas trop où elle en était au moment de retrouver l'une de ses pistes fétiche. Elle a signé 12 de ses 84 victoires en Coupe du monde sur cette même piste qui l'a incitée à sortir de sa retraite l'hiver dernier après presque six années d'absence. Mais le test, à l'occasion du premier entraînement officiel, a été concluant: elle a signé le 11e chrono du jour, à 1 sec 39/100 de sa compatriote Jacqueline Wiles. La "Tofane" a pourtant joué avec les nerfs de la "Speed Queen". Il lui a fallu attendre plus d'une heure pour qu'une épaisse nappe de brouillard se dissipe et permette à l'entraînement, interrompu après le passage de quatre skieuses, de reprendre. En attendant, le championne olympique 2010 de descente a esquissé quelques pas de danse avec ses coéquipières de l'équipe des Etats-Unis au sommet de la piste. - "J'ai fait une erreur"- Une fois la ligne d'arrivée franchie, elle a pris le temps de féliciter sa compatriote Breezy Johnson partie juste avant elle, puis d'encourager Jacqueline Wiles, avant de traverser, tout sourire, l'aire d'arrivée, mais sans répondre aux questions des journalistes. Tout juste a-t-elle répondu "oui" à la question d'un journaliste lui demandant si tout allait bien. Car, Vonn était pressée: "Elle voulait faire des soins au plus vite et se faire examiner le genou", a expliqué son entraîneur, l'ancien skieur norvégien Aksel Lund Svindal. "Elle a fait un bon +run+, elle a été intelligente, en ne prenant pas trop de risques. Tout avait l'air symétrique, je n'ai pas vu de différence sur les courbes à droite et sur celles à gauche", a-t-il jugé. "Je ne l'ai vue que quelques instants mais elle se sentait plutôt bien. Elle m'a aussi dit +J'ai fait une erreur+, je prends ça comme quelque chose de positif quand elle me parle de son ski et pas de son genou", a souri le double champion olympique. Brignone 12e "Il n'y a aucune raison pour qu'elle ne soit pas encore plus rapide", a-t-il conclu. A en croire Svindal, Vonn n'a jamais douté. Sur ses réseaux sociaux, elle a posté jeudi une vidéo la montrant en salle de fitness sollicitant son genou avec un haltère et a publié vendredi un message enthousiaste: "Rien ne me rend plus heureuse. Personne n'aurait pu imaginer que je serais là, mais j'y suis arrivée", a-t-elle écrit. Avant la descente de dimanche, la quadruple lauréate du classement général de la Coupe du monde, soulagée de ses douleurs insupportables au genou droit durant les dernières années de sa première carrière grâce à une prothèse, pourra se tester de nouveau samedi. Cette saison, Vonn a disputé neuf courses, en a remporté deux et n'a quitté le podium qu'au super-G de St Moritz (4e) et à Crans-Montana. Ce premier entraînement était aussi très attendu par l'Italienne Federica Brignone. Victime d'une grave blessure à la jambe gauche en avril, la N.1 mondiale de l'hiver dernier a fait son retour en compétition il y a seulement deux semaines et sa dernière descente remontait à mars dernier. "Ma jambe n'est pas guérie, je ne suis pas là à 100%, je lutte tous les jours", a admis "Fede" qui a quand même signé le 12e chrono juste derrière Vonn.

06.02.2026 à 15:45

Haïti secoué par les crises, le point sur la situation

FRANCE24
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Jean-Marie Théodat, directeur du département géographie à l'université Pantheon-Sorbonne, était l'invité de France 24 ce vendredi 6 février. Il revient sur la situation en Haïti, où le mandat du Conseil présidentiel de transition formé en avril 2024 arrive samedi à son terme.
Texte intégral (610 mots)
Jean-Marie Théodat, directeur du département géographie à l'université Pantheon-Sorbonne, était l'invité de France 24 ce vendredi 6 février. Il revient sur la situation en Haïti, où le mandat du Conseil présidentiel de transition formé en avril 2024 arrive samedi à son terme.

06.02.2026 à 15:41

Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech

FRANCE24
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Vers 15H05 GMT, le Dow Jones bondissait de 1,75%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique avançait de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 gagnait 1,11%. Patrick O'Hare, de Briefing.com, note "un revirement" après "la déconvenue qui a frappé cette semaine de nombreuses actions à forte croissance". La place américaine a été secouée par un large mouvement de désertion visant en particulier les sociétés technologiques. Aux craintes sur le modèle économique de l'intelligence artificielle, secteur qui a attiré des centaines de milliards de dollars d'investissements, se sont ajoutées les inquiétudes sur la pérennité des acteurs des logiciels, concurrencés par l'IA. "Aujourd'hui, les investisseurs ont le sentiment que la vague de ventes a peut-être été excessive", estime auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Selon lui, alors que la tech avait été unanimement portée à des sommets ces dernières années, emportant avec elle Wall Street, les investisseurs pourraient désormais se montrer plus sélectifs en "recherchant les prochains gagnants" du développement de l'IA. A ce titre, le géant des semi-conducteurs et première capitalisation mondiale Nvidia bondissait vendredi de plus de 5%. La reprise des indices boursiers américains semble en bonne voie, malgré la chute d'Amazon. En dépit de résultats en forte hausse lors du dernier trimestre, le géant de la distribution et de l'informatique en ligne est sévèrement sanctionné pour l'explosion de ses dépenses prévues visant à se maintenir dans la course à l'IA. Amazon veut investir 200 milliards de dollars en 2026 là où les marchés s'attendaient à ce que le chiffre reste sous la barre des 150 milliards. Vers 15H05 GMT, son titre cédait 9,17% à 202,16 dollars, soit plus de 200 milliards de dollars de valorisation boursière envolés. "La principale critique adressée à Amazon est qu'elle dépense trop d'argent. Mais il est très important de se rappeler dans quoi Amazon investit: cette entreprise connaît une croissance formidable et investit dans la productivité, ce qui, au final, génèrera d'énormes profits", estime Christopher Low. Alphabet, maison mère de Google, et Microsoft ont eux aussi été sanctionnés après des annonces similaires. Selon M. Low, les investisseurs estiment que les bénéfices de ces dépenses tardent à se manifester et "aimeraient obtenir des redistributions plus importantes", via le versement de dividendes supérieurs par exemple. Mais pour lui, ce jugement reste sévère. "Les entreprises qui n'investissent pas aujourd'hui dans l'automatisation (comme l'IA, ndrl) seront laissées pour compte" dans le future, assure-t-il. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se grimpait à 4,21% vers 15H05 GMT, contre 4,18% à la clôture jeudi. Ailleurs à la cote, le réseau social Reddit (-4,09% à 144,90 dollars) était boudé malgré des performances financières supérieures aux attentes lors du dernier trimestre. Reddit a aussi partagé des prévisions optimistes pour l'année en cours et annoncé un programme de rachat d'actions d'un montant d'un milliard de dollars.
Texte intégral (510 mots)
Vers 15H05 GMT, le Dow Jones bondissait de 1,75%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique avançait de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 gagnait 1,11%. Patrick O'Hare, de Briefing.com, note "un revirement" après "la déconvenue qui a frappé cette semaine de nombreuses actions à forte croissance". La place américaine a été secouée par un large mouvement de désertion visant en particulier les sociétés technologiques. Aux craintes sur le modèle économique de l'intelligence artificielle, secteur qui a attiré des centaines de milliards de dollars d'investissements, se sont ajoutées les inquiétudes sur la pérennité des acteurs des logiciels, concurrencés par l'IA. "Aujourd'hui, les investisseurs ont le sentiment que la vague de ventes a peut-être été excessive", estime auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Selon lui, alors que la tech avait été unanimement portée à des sommets ces dernières années, emportant avec elle Wall Street, les investisseurs pourraient désormais se montrer plus sélectifs en "recherchant les prochains gagnants" du développement de l'IA. A ce titre, le géant des semi-conducteurs et première capitalisation mondiale Nvidia bondissait vendredi de plus de 5%. La reprise des indices boursiers américains semble en bonne voie, malgré la chute d'Amazon. En dépit de résultats en forte hausse lors du dernier trimestre, le géant de la distribution et de l'informatique en ligne est sévèrement sanctionné pour l'explosion de ses dépenses prévues visant à se maintenir dans la course à l'IA. Amazon veut investir 200 milliards de dollars en 2026 là où les marchés s'attendaient à ce que le chiffre reste sous la barre des 150 milliards. Vers 15H05 GMT, son titre cédait 9,17% à 202,16 dollars, soit plus de 200 milliards de dollars de valorisation boursière envolés. "La principale critique adressée à Amazon est qu'elle dépense trop d'argent. Mais il est très important de se rappeler dans quoi Amazon investit: cette entreprise connaît une croissance formidable et investit dans la productivité, ce qui, au final, génèrera d'énormes profits", estime Christopher Low. Alphabet, maison mère de Google, et Microsoft ont eux aussi été sanctionnés après des annonces similaires. Selon M. Low, les investisseurs estiment que les bénéfices de ces dépenses tardent à se manifester et "aimeraient obtenir des redistributions plus importantes", via le versement de dividendes supérieurs par exemple. Mais pour lui, ce jugement reste sévère. "Les entreprises qui n'investissent pas aujourd'hui dans l'automatisation (comme l'IA, ndrl) seront laissées pour compte" dans le future, assure-t-il. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se grimpait à 4,21% vers 15H05 GMT, contre 4,18% à la clôture jeudi. Ailleurs à la cote, le réseau social Reddit (-4,09% à 144,90 dollars) était boudé malgré des performances financières supérieures aux attentes lors du dernier trimestre. Reddit a aussi partagé des prévisions optimistes pour l'année en cours et annoncé un programme de rachat d'actions d'un montant d'un milliard de dollars.

06.02.2026 à 15:33

Municipales: la maire UDI sortante d'Aix-en-Provence Sophie Joissains se représente

FRANCE24
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"Nous y sommes, alors oui je suis candidate aux élections municipales 2026, c'est une émotion et un grand honneur", a déclaré vendredi après-midi l'édile étiquetée Union des démocrates et indépendants(UDI) dans cette ville cossue de 150.000 habitants, située à une trentaine de kilomètres de Marseille. "Il y aura plusieurs partis de la droite et du centre avec moi mais je ne veux pas que ce soit un catalogue, les habitants de la commune ont besoin de projet, les partis politiques sont accessoires", a-t-elle ajouté. Si elle venait à l'emporter, l'ex-sénatrice de 56 ans, qui avait repris le fauteuil à sa mère fin 2021 dans des conditions contestées, perpétuerait la dynastie familiale à la tête de l'ex-capitale de Provence, entamée par le père de Sophie, Alain Joissains (UDF-radical valoisien), qui avait repris la ville à la gauche en 1978. Il avait dû quitter ses fonctions dès 1983 après sa mise en cause dans le financement de la villa de son beau-père avec de l'argent de la municipalité. Sa mère, Maryse Joissains, avait pris sa revanche en reprenant le flambeau municipal en 2001 mais avait démissionné 20 ans plus tard à 79 ans en invoquant des raisons de santé, avant d'être définitivement condamnée pour détournement de fonds publics, notamment pour la promotion d'un chauffeur dont elle était proche. Sa fille Sophie avait alors été élue en septembre 2021 sans surprise par la majorité municipale de droite. Dénonçant une élection "illégitime", voire de "mise en scène à la nord-coréenne", l'opposition avait quitté la séance avant le vote. La réélection de la maire sortante de la seconde ville des Bouches-du-Rhône, vice-présidente de l'UDI, n'est toutefois pas assurée tant le scrutin paraît incertain: outre deux candidatures à gauche, Sophie Joissains devra affronter un candidat d'extrême droite mais surtout une candidature dissidente au centre-droit.
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"Nous y sommes, alors oui je suis candidate aux élections municipales 2026, c'est une émotion et un grand honneur", a déclaré vendredi après-midi l'édile étiquetée Union des démocrates et indépendants(UDI) dans cette ville cossue de 150.000 habitants, située à une trentaine de kilomètres de Marseille. "Il y aura plusieurs partis de la droite et du centre avec moi mais je ne veux pas que ce soit un catalogue, les habitants de la commune ont besoin de projet, les partis politiques sont accessoires", a-t-elle ajouté. Si elle venait à l'emporter, l'ex-sénatrice de 56 ans, qui avait repris le fauteuil à sa mère fin 2021 dans des conditions contestées, perpétuerait la dynastie familiale à la tête de l'ex-capitale de Provence, entamée par le père de Sophie, Alain Joissains (UDF-radical valoisien), qui avait repris la ville à la gauche en 1978. Il avait dû quitter ses fonctions dès 1983 après sa mise en cause dans le financement de la villa de son beau-père avec de l'argent de la municipalité. Sa mère, Maryse Joissains, avait pris sa revanche en reprenant le flambeau municipal en 2001 mais avait démissionné 20 ans plus tard à 79 ans en invoquant des raisons de santé, avant d'être définitivement condamnée pour détournement de fonds publics, notamment pour la promotion d'un chauffeur dont elle était proche. Sa fille Sophie avait alors été élue en septembre 2021 sans surprise par la majorité municipale de droite. Dénonçant une élection "illégitime", voire de "mise en scène à la nord-coréenne", l'opposition avait quitté la séance avant le vote. La réélection de la maire sortante de la seconde ville des Bouches-du-Rhône, vice-présidente de l'UDI, n'est toutefois pas assurée tant le scrutin paraît incertain: outre deux candidatures à gauche, Sophie Joissains devra affronter un candidat d'extrême droite mais surtout une candidature dissidente au centre-droit.

06.02.2026 à 15:32

Cette IA qui veut faire travailler l'homme

Guillaume GRALLET
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Imaginez un monde où ce n'est plus vous qui cherchez du travail, mais des intelligences artificielles qui vous embauchent pour accomplir ce que leurs algorithmes ne peuvent pas faire : exister physiquement. Ce scénario de science-fiction pourrait devenir réalité si l’on en croit le créateur de la plateforme Rent-a-Human, mise au point par le spécialiste de la crypto Alexander Liteplo. Alors, faut-il se méfier des logiciels à qui nous confions de plus en plus de tâches de notre quotidien ?
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Imaginez un monde où ce n'est plus vous qui cherchez du travail, mais des intelligences artificielles qui vous embauchent pour accomplir ce que leurs algorithmes ne peuvent pas faire : exister physiquement. Ce scénario de science-fiction pourrait devenir réalité si l’on en croit le créateur de la plateforme Rent-a-Human, mise au point par le spécialiste de la crypto Alexander Liteplo. Alors, faut-il se méfier des logiciels à qui nous confions de plus en plus de tâches de notre quotidien ?

06.02.2026 à 15:19

Cyclisme: "Forcément quand on suit ces gars-là, cela donne beaucoup de confiance", confie Seixas à l'AFP

FRANCE24
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Dehors, c'est la tempête. Un blizzard glacial paralyse la station de ski espagnole, située à plus de 2.300 m d'altitude, et rend les routes presque impraticables. Au chaud - ou du moins au sec - dans les installations du centre de haute performance du Conseil supérieur des sports espagnol, Paul Seixas doit se contenter d'une séance de home-trainer, à un peu plus de dix jours du Tour de l'Algarve (18-22 février), sa course de rentrée. "Un jour sur deux, on doit s'entraîner en intérieur. C'est pas facile, et il n'y a pas les vraies sensations du vélo", glisse le coureur de 19 ans, nouveau leader de l'équipe Decathlon CMA-CGM, les cheveux encore humides dans sa chambre d'hôtel. "Cela fait deux mois que je n'ai pas vu mes parents, ni ma copine. Mais on sait pourquoi on le fait: c'est des sacrifices à faire pour la performance", estime-t-il. "Quand tu redescends, tu sens vraiment la différence." Endurance accrue, capacité à répéter les efforts, meilleure récupération: autant d'atouts qui lui avaient permis de franchir un cap "entre le Tour des Alpes et le Dauphiné" l'an passé. Rattraper les cadors ? Pour sa deuxième saison chez les pros, le Lyonnais espère "un petit boost en début de saison" pour gagner sa première course en élite. La suite logique d'une ascension éclair, qui l'a notamment mené à une médaille de bronze aux championnats d'Europe l'automne dernier, derrière les monstres Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. "Forcément quand on suit ces gars-là une fois, même si c'est qu'une fois, cela donne beaucoup de confiance. En étant beaucoup plus jeune qu'eux, je me dis que si l'année dernière en fin de saison, j'ai réussi à les suivre, cela veut dire que si je progresse encore, je vais pouvoir combler cet écart", espère Seixas. Difficile, "mais pas impossible". "On voit les startlists des prochaines courses, il y a que des mecs très forts, mais je vais tout donner pour pouvoir lever les bras le plus tôt possible, que ce soit sur l'Algarve ou en Ardèche", promet-il. Gagner? "Pas une obsession, affirme Seixas, mais une envie très forte". "J'ai confiance en moi, je sens que je progresse", poursuit-il. "Le Tour de France un rêve, pas un objectif" Jusqu'à participer à son premier Tour de France cet été ? "Ce serait un rêve forcément, mais ce n'est pas mon objectif cette année", même si le champion du monde juniors du contre-la-montre ne se fixe "pas vraiment de limite", et ne "ferme aucune porte". "Après, quand j'étais jeune... genre il y a un ou deux ans, j'adorais les courses sur les pavés", plaisante-t-il, conscient qu'il ne participerait sûrement pas à Paris-Roubaix cette année en raison de nouveau statut, mais espérant le faire à l'avenir. Jusqu'ici, les louanges des observateurs et de ses concurrents ne l'ont pas fait dévier de son chemin. "Ce que j'aime, c'est gagner des courses. Mais même si j'arrive à réaliser mes rêves, c'est pas cela qui m'arrêtera. Quand j'étais petit, mon rêve, c'était de devenir champion de France, je l'ai été (en cadets, NDLR). Cela me donne juste envie de me dépasser à l'entraînement pour réussir en course", explique-t-il. "Et gagner une course, c'est quand même un sentiment indescriptible, qui n'a pas de prix", assure Seixas, qui dit tenir cette passion de son grand-père. Jusqu'à passer des journées entières sur les routes. "C'est vrai que j'aime bien faire des longues séances", assure celui qui a surpris les suiveurs en postant fin octobre sur l'application Strava une sortie de 323 km avec 8.500 m de dénivelé positif. "J'ai toujours été quelqu'un de très endurant, donc c'est presque comme un petit voyage, tu pars des fois pendant sept, huit heures, tu vois du paysage. Et si t'es passionné tu te rends compte du plaisir que c'est, et de la joie de l'accomplissement de l'effort", assure-t-il. Des plaisirs simples, qui le poussent chaque matin à aller toujours plus loin, toujours plus haut.
Texte intégral (697 mots)
Dehors, c'est la tempête. Un blizzard glacial paralyse la station de ski espagnole, située à plus de 2.300 m d'altitude, et rend les routes presque impraticables. Au chaud - ou du moins au sec - dans les installations du centre de haute performance du Conseil supérieur des sports espagnol, Paul Seixas doit se contenter d'une séance de home-trainer, à un peu plus de dix jours du Tour de l'Algarve (18-22 février), sa course de rentrée. "Un jour sur deux, on doit s'entraîner en intérieur. C'est pas facile, et il n'y a pas les vraies sensations du vélo", glisse le coureur de 19 ans, nouveau leader de l'équipe Decathlon CMA-CGM, les cheveux encore humides dans sa chambre d'hôtel. "Cela fait deux mois que je n'ai pas vu mes parents, ni ma copine. Mais on sait pourquoi on le fait: c'est des sacrifices à faire pour la performance", estime-t-il. "Quand tu redescends, tu sens vraiment la différence." Endurance accrue, capacité à répéter les efforts, meilleure récupération: autant d'atouts qui lui avaient permis de franchir un cap "entre le Tour des Alpes et le Dauphiné" l'an passé. Rattraper les cadors ? Pour sa deuxième saison chez les pros, le Lyonnais espère "un petit boost en début de saison" pour gagner sa première course en élite. La suite logique d'une ascension éclair, qui l'a notamment mené à une médaille de bronze aux championnats d'Europe l'automne dernier, derrière les monstres Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. "Forcément quand on suit ces gars-là une fois, même si c'est qu'une fois, cela donne beaucoup de confiance. En étant beaucoup plus jeune qu'eux, je me dis que si l'année dernière en fin de saison, j'ai réussi à les suivre, cela veut dire que si je progresse encore, je vais pouvoir combler cet écart", espère Seixas. Difficile, "mais pas impossible". "On voit les startlists des prochaines courses, il y a que des mecs très forts, mais je vais tout donner pour pouvoir lever les bras le plus tôt possible, que ce soit sur l'Algarve ou en Ardèche", promet-il. Gagner? "Pas une obsession, affirme Seixas, mais une envie très forte". "J'ai confiance en moi, je sens que je progresse", poursuit-il. "Le Tour de France un rêve, pas un objectif" Jusqu'à participer à son premier Tour de France cet été ? "Ce serait un rêve forcément, mais ce n'est pas mon objectif cette année", même si le champion du monde juniors du contre-la-montre ne se fixe "pas vraiment de limite", et ne "ferme aucune porte". "Après, quand j'étais jeune... genre il y a un ou deux ans, j'adorais les courses sur les pavés", plaisante-t-il, conscient qu'il ne participerait sûrement pas à Paris-Roubaix cette année en raison de nouveau statut, mais espérant le faire à l'avenir. Jusqu'ici, les louanges des observateurs et de ses concurrents ne l'ont pas fait dévier de son chemin. "Ce que j'aime, c'est gagner des courses. Mais même si j'arrive à réaliser mes rêves, c'est pas cela qui m'arrêtera. Quand j'étais petit, mon rêve, c'était de devenir champion de France, je l'ai été (en cadets, NDLR). Cela me donne juste envie de me dépasser à l'entraînement pour réussir en course", explique-t-il. "Et gagner une course, c'est quand même un sentiment indescriptible, qui n'a pas de prix", assure Seixas, qui dit tenir cette passion de son grand-père. Jusqu'à passer des journées entières sur les routes. "C'est vrai que j'aime bien faire des longues séances", assure celui qui a surpris les suiveurs en postant fin octobre sur l'application Strava une sortie de 323 km avec 8.500 m de dénivelé positif. "J'ai toujours été quelqu'un de très endurant, donc c'est presque comme un petit voyage, tu pars des fois pendant sept, huit heures, tu vois du paysage. Et si t'es passionné tu te rends compte du plaisir que c'est, et de la joie de l'accomplissement de l'effort", assure-t-il. Des plaisirs simples, qui le poussent chaque matin à aller toujours plus loin, toujours plus haut.

06.02.2026 à 15:19

Intempéries en Espagne: Pedro Sánchez appelle à la prudence avant une nouvelle dépression

FRANCE24
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Les agences météorologiques d'Espagne et du Portugal - également concerné par ces intempéries - ont déjà alerté sur l'arrivée dès samedi de ce nouvel épisode climatique, qui va succéder à la dépression Leonardo. Les pluies hors normes engendrées depuis mardi par le passage de Leonardo ont fait au moins un mort au Portugal, et une femme reste portée disparue dans le sud de l'Espagne. La péninsule ibérique est en première ligne du dérèglement climatique en Europe et subit, depuis plusieurs années, des vagues de chaleur de plus en plus longues et des épisodes de fortes pluies de plus en plus fréquents et intenses. En Espagne, c'est dans la région méridionale d'Andalousie que les conséquences du passage de Leonardo demeurent les plus visibles: rivières en crues, champs inondés et évacuations de 8.000 personnes. En déplacement sur place en milieu de journée, près de Cadix, le Premier ministre Pedro Sánchez s'est dit "bouleversé en voyant toutes ces pluies qui n'en finissent pas". "Jours compliqués" à venir Après avoir survolé des zones affectées en hélicoptère, puis échangé avec des secouristes, le dirigeant socialiste a reconnu que "des jours compliqués" attendaient la région, évoquant "une météo très défavorable, très dangereuse, très délicate". Le porte-parole de l'agence météorologique espagnole (Aemet), Rubén del Campo avait prévenu plus tôt vendredi que "des pluies très abondantes" étaient attendues samedi "sur le tiers sud de la péninsule", notamment en Andalousie, "dans des zones déjà très éprouvées par les fortes précipitations des derniers jours". Avec, comme résultat, "très probablement, de nouvelles inondations, crues et glissements de terrain", a-t-il mis en garde. Face à cet enchaînement de phénomènes climatiques intenses, Pedro Sánchez a toutefois exhorté "au calme" et à "la prudence", insistant sur le travail des "plus de 10.000" personnes mobilisées ces derniers jours. La journée de vendredi est en revanche marquée, comme attendu, par une accalmie, avec essentiellement dans le Sud du vent. Enchaînement d'épisodes dantesques Au Portugal voisin, les autorités tentent également de contenir les conséquences de la tempête Leonardo, tout en préparant l'arrivée de la dépression Marta. Vendredi, la situation a connu "une légère amélioration sur le front des précipitations", a déclaré le commandant de la protection civile Mario Silvestre lors d'une conférence de presse. Mais la tempête à venir "apportera de fortes pluies, notamment dans la nuit de vendredi à samedi", avec "des rafales pouvant atteindre jusqu'à 100 km/h", a-t-il précisé. A Alcacer do Sal (sud), l'une des communes les plus touchées, le niveau de l'eau a commencé à baisser, si bien que les équipes de secours ont pu reprendre leur travail sur place pour aider les habitants à vider les caves, les sous-sols et les commerces inondés. Le Premier ministre Luis Montenegro, qui s'est rendu vendredi dans les zones sinistrées, a affirmé que les dégâts "dépassaient les quatre milliards d'euros", selon une estimation encore provisoire. Plus de 26.500 secouristes sont mobilisés dans le pays et quelque 900 personnes ont été évacuées dans diverses régions, selon la protection civile. Le Portugal enchaîne ces dernières semaines les épisodes climatiques particulièrement intenses. La semaine dernière, la tempête Kristin avait fait cinq morts et provoqué des dégâts matériels substantiels. Dans l'ensemble du pays, le second tour de l'élection présidentielle devrait se tenir comme prévu dimanche. Mais trois municipalités parmi les plus touchées, dont Alcacer do Sal, ont préféré reporter le scrutin d'une semaine. rbj-rs-tsc-lf/mdm/vk
Texte intégral (646 mots)
Les agences météorologiques d'Espagne et du Portugal - également concerné par ces intempéries - ont déjà alerté sur l'arrivée dès samedi de ce nouvel épisode climatique, qui va succéder à la dépression Leonardo. Les pluies hors normes engendrées depuis mardi par le passage de Leonardo ont fait au moins un mort au Portugal, et une femme reste portée disparue dans le sud de l'Espagne. La péninsule ibérique est en première ligne du dérèglement climatique en Europe et subit, depuis plusieurs années, des vagues de chaleur de plus en plus longues et des épisodes de fortes pluies de plus en plus fréquents et intenses. En Espagne, c'est dans la région méridionale d'Andalousie que les conséquences du passage de Leonardo demeurent les plus visibles: rivières en crues, champs inondés et évacuations de 8.000 personnes. En déplacement sur place en milieu de journée, près de Cadix, le Premier ministre Pedro Sánchez s'est dit "bouleversé en voyant toutes ces pluies qui n'en finissent pas". "Jours compliqués" à venir Après avoir survolé des zones affectées en hélicoptère, puis échangé avec des secouristes, le dirigeant socialiste a reconnu que "des jours compliqués" attendaient la région, évoquant "une météo très défavorable, très dangereuse, très délicate". Le porte-parole de l'agence météorologique espagnole (Aemet), Rubén del Campo avait prévenu plus tôt vendredi que "des pluies très abondantes" étaient attendues samedi "sur le tiers sud de la péninsule", notamment en Andalousie, "dans des zones déjà très éprouvées par les fortes précipitations des derniers jours". Avec, comme résultat, "très probablement, de nouvelles inondations, crues et glissements de terrain", a-t-il mis en garde. Face à cet enchaînement de phénomènes climatiques intenses, Pedro Sánchez a toutefois exhorté "au calme" et à "la prudence", insistant sur le travail des "plus de 10.000" personnes mobilisées ces derniers jours. La journée de vendredi est en revanche marquée, comme attendu, par une accalmie, avec essentiellement dans le Sud du vent. Enchaînement d'épisodes dantesques Au Portugal voisin, les autorités tentent également de contenir les conséquences de la tempête Leonardo, tout en préparant l'arrivée de la dépression Marta. Vendredi, la situation a connu "une légère amélioration sur le front des précipitations", a déclaré le commandant de la protection civile Mario Silvestre lors d'une conférence de presse. Mais la tempête à venir "apportera de fortes pluies, notamment dans la nuit de vendredi à samedi", avec "des rafales pouvant atteindre jusqu'à 100 km/h", a-t-il précisé. A Alcacer do Sal (sud), l'une des communes les plus touchées, le niveau de l'eau a commencé à baisser, si bien que les équipes de secours ont pu reprendre leur travail sur place pour aider les habitants à vider les caves, les sous-sols et les commerces inondés. Le Premier ministre Luis Montenegro, qui s'est rendu vendredi dans les zones sinistrées, a affirmé que les dégâts "dépassaient les quatre milliards d'euros", selon une estimation encore provisoire. Plus de 26.500 secouristes sont mobilisés dans le pays et quelque 900 personnes ont été évacuées dans diverses régions, selon la protection civile. Le Portugal enchaîne ces dernières semaines les épisodes climatiques particulièrement intenses. La semaine dernière, la tempête Kristin avait fait cinq morts et provoqué des dégâts matériels substantiels. Dans l'ensemble du pays, le second tour de l'élection présidentielle devrait se tenir comme prévu dimanche. Mais trois municipalités parmi les plus touchées, dont Alcacer do Sal, ont préféré reporter le scrutin d'une semaine. rbj-rs-tsc-lf/mdm/vk

06.02.2026 à 14:49

Pourparlers États-Unis - Iran : qui est Abbas Araghchi, le chef de la diplomatie iranienne ?

FRANCE24
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Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran ont débuté ce vendredi 6 février à Oman. Côté iranien, les discussions sont conduites par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Texte intégral (646 mots)
Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran ont débuté ce vendredi 6 février à Oman. Côté iranien, les discussions sont conduites par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
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