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16.03.2026 à 19:12

Trump reproche à certains pays de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la défense du détroit d'Ormuz

FRANCE 24
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Donald Trump a reproché à certains pays, lundi, lors d'une prise de parole depuis la Maison Blanche, de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a pesté le président américain, qui a notamment continué de faire pression sur la France et le Royaume-Uni sur ce sujet.
Donald Trump a reproché à certains pays, lundi, lors d'une prise de parole depuis la Maison Blanche, de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a pesté le président américain, qui a notamment continué de faire pression sur la France et le Royaume-Uni sur ce sujet.

16.03.2026 à 19:04

Municipales 2026 : scrutin après scrutin, une abstention toujours plus forte

Romain BRUNET
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Le premier tour des élections municipales, dimanche, a été marqué par une abstention logiquement moins forte qu’en 2020, mais toutefois supérieure à celle de 2014. Des chiffres en partie liés au contexte d’une sous-médiatisation du scrutin, mais qui s’inscrivent surtout dans un déclin continu de la participation depuis plusieurs années.
Le premier tour des élections municipales, dimanche, a été marqué par une abstention logiquement moins forte qu’en 2020, mais toutefois supérieure à celle de 2014. Des chiffres en partie liés au contexte d’une sous-médiatisation du scrutin, mais qui s’inscrivent surtout dans un déclin continu de la participation depuis plusieurs années.

16.03.2026 à 18:51

Cuba annonce que ses émigrés, notamment résidant aux Etats-Unis, vont pouvoir investir

FRANCE24
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"Cuba est disposé à avoir une relation commerciale fluide avec les entreprises américaines", ainsi qu'"avec les Cubains résidant aux Etats-Unis et leurs descendants", a déclaré Oscar Perez-Oliva Fraga, le ministre du Commerce extérieur et de l'investissement étranger, dans un entretien à la chaîne américaine NBC rendu public lundi. Celui qui est également vice-Premier ministre a précisé lors de cette interview à La Havane que ces investisseurs pourront détenir leur propre entreprise sur l'île, mais sans fournir plus de détails. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo en vigueur depuis 1962. Cet embargo "nous prive d'un accès à des financements, à de la technologie, à des marchés et ces dernières années, il a eu pour objectif en particulier de priver notre pays d'un accès au carburant", a ajouté le ministre. Donald Trump a déclaré dimanche que Cuba souhaitait conclure un accord avec les Etats-Unis. "Je pense qu'il va se passer quelque chose à Cuba très bientôt", a ajouté le président américain, qui fait régulièrement l'éloge des succès économiques des Cubano-américains aux Etats-Unis. La possibilité d'investir sur l'île est une revendication ancienne de la diaspora cubaine. Cuba, qui vit sa pire crise économique depuis plus de trente ans, a vu sa situation s'aggraver depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier par les forces américaines et la fin des livraisons de pétrole que Caracas envoyait à son allié. Donald Trump menace également de représailles tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Cette situation a contraint le gouvernement cubain à prendre des mesures d'urgence, dont un rationnement drastique de la distribution d'essence qui affecte durement tous les secteurs de son économie. Infrastructures Depuis mi-janvier, le président républicain assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître vendredi après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts. Alors qu'aucun pétrolier n'est arrivé sur l'île depuis plus de deux mois, les secteurs clés que sont le tourisme, l'extraction du nickel, l'agriculture et le tabac sont touchés de plein fouet par les restrictions énergétiques. Ces investissements vont "au-delà de la sphère commerciale", a précisé le ministre. "Cela s'applique à des investissements, pas seulement des petits investissements, mais également à d'importants investissements, en particulier dans les infrastructures", a-t-il ajouté. L'objectif de cette ouverture, selon le ministre, sera notamment de relancer des secteurs clé de l'économie, comme le tourisme ou les mines, ainsi que de restaurer le réseau électrique vieillissant de l'île, qui connaît depuis plusieurs années des pannes récurrentes provoquant des coupures électriques massives. Alors que 80% de l'économie de l'île reposait encore il y a peu sur un système planifié et centralisé de production par des entreprises d'Etat, la crise a poussé le gouvernement à s'ouvrir davantage au secteur privé. A côté des travailleurs à leur compte, les petites et moyennes entreprises privées, comptant jusqu'à 100 salariés, ont été de nouveau autorisées sur l'île en 2021, après avoir été interdites pendant près de six décennies au profit des entreprises d'Etat. En 2025, les quelque 10.000 entreprises privées du pays ont représenté 15% du PIB et employaient plus de 30% de la population active. Cette même année, les ventes au détail effectuées par le secteur privé ont dépassé pour la première fois l'offre de l'Etat, représentant 55% de ce commerce. Début mars, le gouvernement cubain a également adopté un décret établissant un cadre juridique pour créer des entreprises mixtes entre entités étatiques et acteurs privés, une première sur l'île. Jusque-là, les seules entreprises mixtes existantes étaient des co-entreprises entre l'Etat cubain et des entreprises à capitaux étrangers, non américaines.
Texte intégral (690 mots)
"Cuba est disposé à avoir une relation commerciale fluide avec les entreprises américaines", ainsi qu'"avec les Cubains résidant aux Etats-Unis et leurs descendants", a déclaré Oscar Perez-Oliva Fraga, le ministre du Commerce extérieur et de l'investissement étranger, dans un entretien à la chaîne américaine NBC rendu public lundi. Celui qui est également vice-Premier ministre a précisé lors de cette interview à La Havane que ces investisseurs pourront détenir leur propre entreprise sur l'île, mais sans fournir plus de détails. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo en vigueur depuis 1962. Cet embargo "nous prive d'un accès à des financements, à de la technologie, à des marchés et ces dernières années, il a eu pour objectif en particulier de priver notre pays d'un accès au carburant", a ajouté le ministre. Donald Trump a déclaré dimanche que Cuba souhaitait conclure un accord avec les Etats-Unis. "Je pense qu'il va se passer quelque chose à Cuba très bientôt", a ajouté le président américain, qui fait régulièrement l'éloge des succès économiques des Cubano-américains aux Etats-Unis. La possibilité d'investir sur l'île est une revendication ancienne de la diaspora cubaine. Cuba, qui vit sa pire crise économique depuis plus de trente ans, a vu sa situation s'aggraver depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier par les forces américaines et la fin des livraisons de pétrole que Caracas envoyait à son allié. Donald Trump menace également de représailles tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Cette situation a contraint le gouvernement cubain à prendre des mesures d'urgence, dont un rationnement drastique de la distribution d'essence qui affecte durement tous les secteurs de son économie. Infrastructures Depuis mi-janvier, le président républicain assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître vendredi après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts. Alors qu'aucun pétrolier n'est arrivé sur l'île depuis plus de deux mois, les secteurs clés que sont le tourisme, l'extraction du nickel, l'agriculture et le tabac sont touchés de plein fouet par les restrictions énergétiques. Ces investissements vont "au-delà de la sphère commerciale", a précisé le ministre. "Cela s'applique à des investissements, pas seulement des petits investissements, mais également à d'importants investissements, en particulier dans les infrastructures", a-t-il ajouté. L'objectif de cette ouverture, selon le ministre, sera notamment de relancer des secteurs clé de l'économie, comme le tourisme ou les mines, ainsi que de restaurer le réseau électrique vieillissant de l'île, qui connaît depuis plusieurs années des pannes récurrentes provoquant des coupures électriques massives. Alors que 80% de l'économie de l'île reposait encore il y a peu sur un système planifié et centralisé de production par des entreprises d'Etat, la crise a poussé le gouvernement à s'ouvrir davantage au secteur privé. A côté des travailleurs à leur compte, les petites et moyennes entreprises privées, comptant jusqu'à 100 salariés, ont été de nouveau autorisées sur l'île en 2021, après avoir été interdites pendant près de six décennies au profit des entreprises d'Etat. En 2025, les quelque 10.000 entreprises privées du pays ont représenté 15% du PIB et employaient plus de 30% de la population active. Cette même année, les ventes au détail effectuées par le secteur privé ont dépassé pour la première fois l'offre de l'Etat, représentant 55% de ce commerce. Début mars, le gouvernement cubain a également adopté un décret établissant un cadre juridique pour créer des entreprises mixtes entre entités étatiques et acteurs privés, une première sur l'île. Jusque-là, les seules entreprises mixtes existantes étaient des co-entreprises entre l'Etat cubain et des entreprises à capitaux étrangers, non américaines.

16.03.2026 à 18:47

Un risque de stagflation "assez élevé" aux États-Unis, assure l'économiste Joseph Stiglitz

FRANCE24
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Avant même le déclenchement du conflit le 28 février, marqué par une série de frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, l'économie américaine était déjà "proche de la stagflation", qui lie une forte inflation à une croissance faible, estime M. Stiglitz. Plusieurs indicateurs permettaient déjà d'anticiper une faible croissance aux États-Unis avant la guerre, mais ce conflit "nous a fait basculer dans la crise", explique-t-il lors d'un entretien à l'AFP au siège des Nations unies à Genève. Le conflit au Moyen-Orient a quasiment paralysé le trafic dans le détroit d'Ormuz, voie de passage stratégique pour un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole brut et une part importante de gaz, provoquant une flambée des prix du pétrole. Les cours mondiaux de l'or noir ont bondi de 40 à 50% après que l'Iran a bloqué cette voie maritime et attaqué des cibles énergétiques et maritimes en représailles aux frappes israélo-américaines. Cette situation a suscité des craintes pour le système commercial mondial, déjà fragilisé par la politique douanière du président américain Donald Trump et par la fragmentation des chaînes d'approvisionnement depuis la pandémie de Covid-19 puis la guerre en Ukraine. Joseph Stiglitz, ex-économiste en chef de la Banque mondiale et colauréat du prix Nobel d'économie en 2001, affirme que les États-Unis restent les plus exposés au risque de stagflation, comme lors des chocs pétroliers des années 1970. "Le risque de stagflation semble assez élevé pour les États-Unis", soutient-il, estimant que les politiques de Donald Trump avaient considérablement affaibli l'économie américaine avant même le déclenchement de la guerre. M. Stiglitz dresse la liste d'indicateurs préoccupants, tels que la stagnation attendue de la population active en 2025 et la hausse du chômage le mois dernier. Et bien qu'une croissance économique positive soit enregistrée, elle est "déséquilibrée", précise-t-il, environ un tiers de celle-ci provenant selon lui de la création de centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. - Incertitude accrue - "Le marché boursier, quant à lui, se porte bien car il est dominé par l'IA et les entreprises technologiques", poursuit le professeur de l'université de Columbia, alors que "si l'on regarde le reste du marché boursier, il est tout simplement à la traîne". Aux yeux de l'économiste, la situation est moins critique ailleurs. Si l'Europe risque certainement elle aussi de subir des pressions inflationnistes sur le secteur de l'énergie, elle bénéficie d'une stimulation de la croissance grâce à l'augmentation considérable de ses dépenses de défense, après que Washington "a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas compter sur les États-Unis" dans ce domaine, explique-t-il. Dans le même temps, M. Stiglitz dit s'attendre à ce que la politique protectionniste de M. Trump alimente l'inflation aux États-Unis. En général, lorsqu'un pays applique des droits de douane, il peut s'attendre à une appréciation de son taux de change, puisqu'il importe moins de biens, ce qui devrait faire baisser l'inflation, a expliqué l'économiste. Or dans ce cas précis, constate-t-il, "le dollar s'est affaibli". Ceci s'explique selon l'économiste par le fait que "Trump a détruit la confiance dans l'Amérique et dans le dollar". "La faiblesse du dollar signifie qu'au lieu de réduire l'inflation grâce aux droits de douane, on observe une hausse de l'inflation… Tout ce que nous importons coûte plus cher en dollars". À cela s'ajoute désormais l'inflation liée à la guerre, ainsi qu'une incertitude accrue au sein des ménages et des entreprises. Ces derniers "ne savent pas quel sera le montant des droits de douane, ni combien de temps durera cette guerre. Ils ne savent pas comment évolueront les prix de l'énergie", souligne M. Stiglitz. Or les entreprises, insiste-t-il, "ne peuvent pas investir dans ces conditions".
Texte intégral (658 mots)
Avant même le déclenchement du conflit le 28 février, marqué par une série de frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, l'économie américaine était déjà "proche de la stagflation", qui lie une forte inflation à une croissance faible, estime M. Stiglitz. Plusieurs indicateurs permettaient déjà d'anticiper une faible croissance aux États-Unis avant la guerre, mais ce conflit "nous a fait basculer dans la crise", explique-t-il lors d'un entretien à l'AFP au siège des Nations unies à Genève. Le conflit au Moyen-Orient a quasiment paralysé le trafic dans le détroit d'Ormuz, voie de passage stratégique pour un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole brut et une part importante de gaz, provoquant une flambée des prix du pétrole. Les cours mondiaux de l'or noir ont bondi de 40 à 50% après que l'Iran a bloqué cette voie maritime et attaqué des cibles énergétiques et maritimes en représailles aux frappes israélo-américaines. Cette situation a suscité des craintes pour le système commercial mondial, déjà fragilisé par la politique douanière du président américain Donald Trump et par la fragmentation des chaînes d'approvisionnement depuis la pandémie de Covid-19 puis la guerre en Ukraine. Joseph Stiglitz, ex-économiste en chef de la Banque mondiale et colauréat du prix Nobel d'économie en 2001, affirme que les États-Unis restent les plus exposés au risque de stagflation, comme lors des chocs pétroliers des années 1970. "Le risque de stagflation semble assez élevé pour les États-Unis", soutient-il, estimant que les politiques de Donald Trump avaient considérablement affaibli l'économie américaine avant même le déclenchement de la guerre. M. Stiglitz dresse la liste d'indicateurs préoccupants, tels que la stagnation attendue de la population active en 2025 et la hausse du chômage le mois dernier. Et bien qu'une croissance économique positive soit enregistrée, elle est "déséquilibrée", précise-t-il, environ un tiers de celle-ci provenant selon lui de la création de centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. - Incertitude accrue - "Le marché boursier, quant à lui, se porte bien car il est dominé par l'IA et les entreprises technologiques", poursuit le professeur de l'université de Columbia, alors que "si l'on regarde le reste du marché boursier, il est tout simplement à la traîne". Aux yeux de l'économiste, la situation est moins critique ailleurs. Si l'Europe risque certainement elle aussi de subir des pressions inflationnistes sur le secteur de l'énergie, elle bénéficie d'une stimulation de la croissance grâce à l'augmentation considérable de ses dépenses de défense, après que Washington "a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas compter sur les États-Unis" dans ce domaine, explique-t-il. Dans le même temps, M. Stiglitz dit s'attendre à ce que la politique protectionniste de M. Trump alimente l'inflation aux États-Unis. En général, lorsqu'un pays applique des droits de douane, il peut s'attendre à une appréciation de son taux de change, puisqu'il importe moins de biens, ce qui devrait faire baisser l'inflation, a expliqué l'économiste. Or dans ce cas précis, constate-t-il, "le dollar s'est affaibli". Ceci s'explique selon l'économiste par le fait que "Trump a détruit la confiance dans l'Amérique et dans le dollar". "La faiblesse du dollar signifie qu'au lieu de réduire l'inflation grâce aux droits de douane, on observe une hausse de l'inflation… Tout ce que nous importons coûte plus cher en dollars". À cela s'ajoute désormais l'inflation liée à la guerre, ainsi qu'une incertitude accrue au sein des ménages et des entreprises. Ces derniers "ne savent pas quel sera le montant des droits de douane, ni combien de temps durera cette guerre. Ils ne savent pas comment évolueront les prix de l'énergie", souligne M. Stiglitz. Or les entreprises, insiste-t-il, "ne peuvent pas investir dans ces conditions".

16.03.2026 à 18:32

Moyen-Orient : comment la Chine s'est armée face à un choc pétrolier

Grégoire SAUVAGE
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Premier importateur mondial de pétrole, la Chine est en première ligne de la hausse des cours provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Cependant, Pékin s'est préparé depuis de longues années à ce type de scénario en misant sur de gigantesques réserves stratégiques, les énergies renouvelables, ainsi qu'en accélérant la diversification de ses sources d'approvisionnement.  
Texte intégral (658 mots)
Premier importateur mondial de pétrole, la Chine est en première ligne de la hausse des cours provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Cependant, Pékin s'est préparé depuis de longues années à ce type de scénario en misant sur de gigantesques réserves stratégiques, les énergies renouvelables, ainsi qu'en accélérant la diversification de ses sources d'approvisionnement.  

16.03.2026 à 18:23

La Réunion : la lave du Piton de la Fournaise atteint l'océan Indien

FRANCE24
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Un mois après le début de l'éruption du Piton de la Fournaise à La Réunion, la coulée de lave continue de s'étendre. Elle a atteint l'océan pour la première fois depuis près de 20 ans.
Texte intégral (658 mots)
Un mois après le début de l'éruption du Piton de la Fournaise à La Réunion, la coulée de lave continue de s'étendre. Elle a atteint l'océan pour la première fois depuis près de 20 ans.

16.03.2026 à 18:21

Municipales 2026 : un outil contre les potentielles opérations de désinformation ciblant Wikipédia

Aurélia ABDELBOST
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Pour s'informer sur les élections municipales en France, dont le second tour aura lieu le 22 mars, de nombreux internautes se tournent vers Wikipédia. Mais la popularité de l'encyclopédie collaborative en fait une cible de choix pour des acteurs qui souhaiteraient mener des opérations de désinformation. Pour contrer ce risque, un outil lié à la plateforme a été mis en place.
Texte intégral (658 mots)
Pour s'informer sur les élections municipales en France, dont le second tour aura lieu le 22 mars, de nombreux internautes se tournent vers Wikipédia. Mais la popularité de l'encyclopédie collaborative en fait une cible de choix pour des acteurs qui souhaiteraient mener des opérations de désinformation. Pour contrer ce risque, un outil lié à la plateforme a été mis en place.

16.03.2026 à 18:20

REPLAY - Détroit d'Ormuz : Trump reproche à certains pays leur manque "d'enthousiasme"

FRANCE24
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Le président américain Donald Trump s'est exprimé à la presse au sujet de la situation dans le détroit d'Ormuz. Nous décryptons cette allocution avec notre chroniqueur Antoine Mariotti et notre correspondant à Washington Matthieu Mabin.
Texte intégral (658 mots)
Le président américain Donald Trump s'est exprimé à la presse au sujet de la situation dans le détroit d'Ormuz. Nous décryptons cette allocution avec notre chroniqueur Antoine Mariotti et notre correspondant à Washington Matthieu Mabin.

16.03.2026 à 18:15

Iran : des frappes "si intenses que le ciel était blanc, comme si c'était le jour"

FRANCE24
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Au 17ème jour du conflit au Moyen-Orient, les frappes se poursuivent en Iran. Nous en parlons avec notre correspondant à Téhéran Siavosh Ghazi. "J'ai parlé avec un habitant qui a vu des frappes si intenses dans la nuit, que le ciel était blanc, comme si c'était le jour", rapporte-t-il.
Texte intégral (658 mots)
Au 17ème jour du conflit au Moyen-Orient, les frappes se poursuivent en Iran. Nous en parlons avec notre correspondant à Téhéran Siavosh Ghazi. "J'ai parlé avec un habitant qui a vu des frappes si intenses dans la nuit, que le ciel était blanc, comme si c'était le jour", rapporte-t-il.

16.03.2026 à 18:11

Ligue des champions: Kvaratskhelia, accro aux grands matches

FRANCE24
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En rentrant à la place de Désiré Doué à l'heure de jeu au moment où le score était de 2-2, le Géorgien a changé le cours de cette première manche, la transformant potentiellement en déclic pour les champions d'Europe en titre (5-2). En une trentaine de minutes à peine sur la pelouse, il est reparti du Parc des Princes avec le trophée de meilleur joueur de la rencontre à la suite de son doublé et d'une passe décisive, exprimant toute sa hargne dans les duels dès sa sortie de banc. "Je pense que l'on a montré ce soir que l'on était capable de tout. Il faut juste continuer de cette manière", a-t-il déclaré mercredi au micro de Canal+. L'ailier de 25 ans est attendu au même niveau mardi à Stamford Bridge pour aider le PSG à confirmer son embellie vers les quarts de finale. Reste à savoir si Luis Enrique décide de l'aligner d'entrée ou de le faire commencer sur le banc, comme seulement deux fois cette saison. Piqué dans son égo ? "Ce que nous faisons en tant qu'entraîneurs, c'est de chercher les meilleures solutions pour les joueurs. Si on commençait le match maintenant, je ferais la même chose", répondait mercredi dernier Luis Enrique, interrogé sur son choix de ne pas titulariser l'attaquant. Certainement piqué dans son ego, celui qui est arrivé il y a un peu plus d'un an à Paris a signé son match référence cette saison, à l'image de celui en septembre face à l'Atalanta Bergame (4-0). Peu blessé cette saison, hormis dix jours d'absence après avoir été touché à la cheville fin janvier, l'ancien Napolitain avait depuis enchaîné des matches sans faire beaucoup de différences et a connu des "hauts et des bas", comme le reconnaissait Luis Enrique en décembre. "Je ne fais aucune distinction. Je suis très content de ses performances, c'est un joueur de haut niveau", avait-il insisté. Kvaratskhelia le lui rend bien en Ligue des champions: il a été décisif 10 fois cette saison en C1, avec 6 buts et 4 passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Il a au contraire semblé en retrait en Ligue 1, avec seulement quatre buts: des statistiques en demi-teinte qui ont peut-être poussé l'entraîneur parisien à le mettre sur le banc pour faire réagir l'international géorgien, un coaching qui a été payant mercredi. Ce n'est pas la première fois cette saison qu'un attaquant parisien remplaçant est décisif: cela a été le cas pour Dembélé à Leverkusen, au Sporting pour "Kvara" et à Monaco pour Doué. "En Premier League, vous n'avez pas Dembélé, Doué, Barcola, Kvaratskhelia, Vitinha, Joao Neves, ils ont une équipe incroyable", glissait mercredi soir le coach de Chelsea Liam Rosenior, saluant la frappe "exceptionnelle" de "Kvara", sa spéciale (accélérer à gauche, rentrer sur son pied droit, dribbler et frapper). Vivant sa première saison entière au PSG, après son recrutement au mercato d'hiver 2025, Khvicha Kvaratskhelia a attendu longtemps son heure. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive a brillé de nouveau juste avant le printemps, au meilleur des moments pour Paris.
Texte intégral (554 mots)
En rentrant à la place de Désiré Doué à l'heure de jeu au moment où le score était de 2-2, le Géorgien a changé le cours de cette première manche, la transformant potentiellement en déclic pour les champions d'Europe en titre (5-2). En une trentaine de minutes à peine sur la pelouse, il est reparti du Parc des Princes avec le trophée de meilleur joueur de la rencontre à la suite de son doublé et d'une passe décisive, exprimant toute sa hargne dans les duels dès sa sortie de banc. "Je pense que l'on a montré ce soir que l'on était capable de tout. Il faut juste continuer de cette manière", a-t-il déclaré mercredi au micro de Canal+. L'ailier de 25 ans est attendu au même niveau mardi à Stamford Bridge pour aider le PSG à confirmer son embellie vers les quarts de finale. Reste à savoir si Luis Enrique décide de l'aligner d'entrée ou de le faire commencer sur le banc, comme seulement deux fois cette saison. Piqué dans son égo ? "Ce que nous faisons en tant qu'entraîneurs, c'est de chercher les meilleures solutions pour les joueurs. Si on commençait le match maintenant, je ferais la même chose", répondait mercredi dernier Luis Enrique, interrogé sur son choix de ne pas titulariser l'attaquant. Certainement piqué dans son ego, celui qui est arrivé il y a un peu plus d'un an à Paris a signé son match référence cette saison, à l'image de celui en septembre face à l'Atalanta Bergame (4-0). Peu blessé cette saison, hormis dix jours d'absence après avoir été touché à la cheville fin janvier, l'ancien Napolitain avait depuis enchaîné des matches sans faire beaucoup de différences et a connu des "hauts et des bas", comme le reconnaissait Luis Enrique en décembre. "Je ne fais aucune distinction. Je suis très content de ses performances, c'est un joueur de haut niveau", avait-il insisté. Kvaratskhelia le lui rend bien en Ligue des champions: il a été décisif 10 fois cette saison en C1, avec 6 buts et 4 passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Il a au contraire semblé en retrait en Ligue 1, avec seulement quatre buts: des statistiques en demi-teinte qui ont peut-être poussé l'entraîneur parisien à le mettre sur le banc pour faire réagir l'international géorgien, un coaching qui a été payant mercredi. Ce n'est pas la première fois cette saison qu'un attaquant parisien remplaçant est décisif: cela a été le cas pour Dembélé à Leverkusen, au Sporting pour "Kvara" et à Monaco pour Doué. "En Premier League, vous n'avez pas Dembélé, Doué, Barcola, Kvaratskhelia, Vitinha, Joao Neves, ils ont une équipe incroyable", glissait mercredi soir le coach de Chelsea Liam Rosenior, saluant la frappe "exceptionnelle" de "Kvara", sa spéciale (accélérer à gauche, rentrer sur son pied droit, dribbler et frapper). Vivant sa première saison entière au PSG, après son recrutement au mercato d'hiver 2025, Khvicha Kvaratskhelia a attendu longtemps son heure. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive a brillé de nouveau juste avant le printemps, au meilleur des moments pour Paris.

16.03.2026 à 18:07

La Réunion: La lave du Piton de la Fournaise atteint l'océan, les curieux affluent

FRANCE24
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Gilles Aure, un Réunionnais de 39 ans résidant en région parisienne, observe avec sa compagne et leurs deux enfants le spectacle du volcan en éruption depuis un sentier longeant la coulée. Il est arrivé sur place, à l'intersection des communes de Sainte-Rose et Saint-Philippe dans le sud-est de l'île française de l'océan Indien, dimanche en fin d'après-midi, alors que le front de lave était figé à 150 mètres de l'océan. Lundi, des images spectaculaires de l'Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) montrent la coulée continuant de se jeter dans l'océan depuis la falaise, tandis que quelques curieux observent la scène depuis des éperons rocheux. La dernière fois que la lave avait atteint l'océan, c'était en 2007. Elle avait là aussi auparavant traversé la RN2, la route nationale reliant l'est au sud de l'île. Cette fois, trois bras de lave ont successivement coupé la circulation vendredi. Ils ont quasiment fusionné dimanche matin, recouvrant la chaussée sur environ 250 mètres de large. Comme les jours précédents, l’activité sismique reste faible. Des milliers de curieux Armée d'un long bâton, une quadragénaire fouille de son côté le magma sous les yeux d'un photographe. "Je suis en train de voir si je peux faire un cendrier", commente Arlette, une mère de famille qui refuse de donner son nom de famille "pour que les gendarmes ne (lui) mettent pas une amende". La préfecture de l'île de l'océan Indien a en effet interdit de s'approcher trop près des coulées et des centaines de véhicules ont déjà été verbalisés pour stationnement illicite. Mais l'annonce de la rencontre de la lave et de l'eau a encore amplifié l'afflux, lundi. Beaucoup ont dormi sur place dans leurs véhicules. "Pour être au plus près au lever du jour, c'est là où les images sont les plus belles", explique Kevin Fontaine, un passionné de photo de 22 ans. Les autorités ont toutefois alerté sur les risques sanitaires. La rencontre de la lave et de l'eau "peut impacter la qualité de l'air, notamment par l'émission de dioxyde de soufre (SO2), un gaz irritant des voies respiratoires, ou encore des particules en suspension", a souligné la préfecture dans un communiqué. L'éruption du Piton de la Fournaise, un des volcans les plus actifs du monde, a débuté le 13 février. Des bras secondaires continuent leur progression vers la RN2, dont l'un se trouvait à 2,1 km de la route en milieu de journée lundi. Les scientifiques de l'OVPF ne sont pas en mesure de déterminer à ce stade la durée de l'épisode éruptif.
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Gilles Aure, un Réunionnais de 39 ans résidant en région parisienne, observe avec sa compagne et leurs deux enfants le spectacle du volcan en éruption depuis un sentier longeant la coulée. Il est arrivé sur place, à l'intersection des communes de Sainte-Rose et Saint-Philippe dans le sud-est de l'île française de l'océan Indien, dimanche en fin d'après-midi, alors que le front de lave était figé à 150 mètres de l'océan. Lundi, des images spectaculaires de l'Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) montrent la coulée continuant de se jeter dans l'océan depuis la falaise, tandis que quelques curieux observent la scène depuis des éperons rocheux. La dernière fois que la lave avait atteint l'océan, c'était en 2007. Elle avait là aussi auparavant traversé la RN2, la route nationale reliant l'est au sud de l'île. Cette fois, trois bras de lave ont successivement coupé la circulation vendredi. Ils ont quasiment fusionné dimanche matin, recouvrant la chaussée sur environ 250 mètres de large. Comme les jours précédents, l’activité sismique reste faible. Des milliers de curieux Armée d'un long bâton, une quadragénaire fouille de son côté le magma sous les yeux d'un photographe. "Je suis en train de voir si je peux faire un cendrier", commente Arlette, une mère de famille qui refuse de donner son nom de famille "pour que les gendarmes ne (lui) mettent pas une amende". La préfecture de l'île de l'océan Indien a en effet interdit de s'approcher trop près des coulées et des centaines de véhicules ont déjà été verbalisés pour stationnement illicite. Mais l'annonce de la rencontre de la lave et de l'eau a encore amplifié l'afflux, lundi. Beaucoup ont dormi sur place dans leurs véhicules. "Pour être au plus près au lever du jour, c'est là où les images sont les plus belles", explique Kevin Fontaine, un passionné de photo de 22 ans. Les autorités ont toutefois alerté sur les risques sanitaires. La rencontre de la lave et de l'eau "peut impacter la qualité de l'air, notamment par l'émission de dioxyde de soufre (SO2), un gaz irritant des voies respiratoires, ou encore des particules en suspension", a souligné la préfecture dans un communiqué. L'éruption du Piton de la Fournaise, un des volcans les plus actifs du monde, a débuté le 13 février. Des bras secondaires continuent leur progression vers la RN2, dont l'un se trouvait à 2,1 km de la route en milieu de journée lundi. Les scientifiques de l'OVPF ne sont pas en mesure de déterminer à ce stade la durée de l'épisode éruptif.

16.03.2026 à 18:05

Liban : dans la Bekaa, un village chrétien refuge pour les déplacés chiites

FRANCE24
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Au Liban, la région de Baalbek, bastion du Hezbollah, est régulièrement visée par des bombardements israéliens depuis le 2 mars. Pour fuir les frappes, certains habitants de la région, à majorité chiite, trouvent refuge dans le village chrétien de Deir al-Ahmar. Nos envoyées spéciales se sont rendues dans cette localité surplombant la plaine de la Bekaa, à une centaine de kilomètres au nord-est de Beyrouth, pour constater cet élan de solidarité. Reportage.
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Au Liban, la région de Baalbek, bastion du Hezbollah, est régulièrement visée par des bombardements israéliens depuis le 2 mars. Pour fuir les frappes, certains habitants de la région, à majorité chiite, trouvent refuge dans le village chrétien de Deir al-Ahmar. Nos envoyées spéciales se sont rendues dans cette localité surplombant la plaine de la Bekaa, à une centaine de kilomètres au nord-est de Beyrouth, pour constater cet élan de solidarité. Reportage.

16.03.2026 à 18:03

Ligue des champions: Chelsea, une défense si fragile

FRANCE24
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Battus 5-2 à l'aller, les Blues doivent marquer au moins trois fois en huitièmes de finale retour à Stamford Bridge, un scénario envisageable, mais ils doivent aussi arrêter d'encaisser des buts le temps d'une soirée, une hypothèse bien plus improbable. En dix-sept matches avec Liam Rosenior, le club de l'ouest londonien n'a réduit les attaquants adverses au silence qu'à trois reprises, contre Brentford (2-0) en Premier League, les Chypriotes de Pafos (1-0) en Europe et Hull City (4-0) en Coupe d'Angleterre. Ces trois "clean sheets" (matches sans but pris) s'intègrent même dans une série plus large de vingt-trois matches depuis mi-décembre, avec Enzo Maresca et l'entraîneur intérimaire Calum McFarlane également sur le banc. Au Parc des Princes, les malheurs du gardien Filip Jörgensen ont éclipsé les fragilités plus larges de la défense. Samedi, elles sont apparues en grand durant la défaite contre Newcastle (1-0), sans que l'autre portier Robert Sanchez ne soit coupable. Les visiteurs ont marqué sur leur premier tir cadré en profitant d'un empilement d'erreurs: placement défaillant des sentinelles Reece James et Moises Caicedo, puis mauvais alignement de la défense, en particulier de Trevoh Chalobah qui a couvert le centreur et laissé le buteur partir dans son dos, sans la moindre réaction. "Le milieu de terrain de Chelsea s'est ouvert comme la mer Rouge", Tino Livramento "a effectué la plus simple des passes plein axe" vers Joe Willock qui, protégé du hors-jeu par Chabolah, a permis à Anthony Gordon de "pousser le ballon dans le but vide à bout portant", a résumé The Sunday Telegraph. "Pressing différent" Cette action a mis en lumière les maux habituels de la défense londonienne, entre désorganisation, manque de coordination et sautes de concentration. Pourtant, en conférence d'après-match, Rosenior a pris le contre-pied des journalistes le questionnant sur ce trou d'air. "Notre pressing est différent de celui de la plupart des équipes. C'est une nouvelle façon de presser", a-t-il d'abord répondu. La tactique a fonctionné pendant toute la rencontre, sauf une fois sur le but encaissé, a-t-il dit en substance. "C'est grâce à notre pressing que Newcastle a été contraint d'envoyer des longs ballons devant et qu'on a contrôlé le match. Mais à ce moment-là, on a commis une erreur. On a l'impression qu'en ce moment, chaque erreur qu'on commet finit au fond de nos filets", a dit l'ex-entraîneur de Strasbourg, nommé en janvier pour succéder à Maresca. Chelsea paie aussi probablement sa politique de recrutement déséquilibrée et parfois illisible, toujours très active sur le front de l'attaque mais bien moins en défense, gardien compris. Face au Ballon d'or Ousmane Dembélé et ses complices, de Bradley Barcola à Désiré Doué en passant par Khvicha Kvaratskhelia, il semble difficile de voir ces Blues résister. Le 3-0 espéré pour arracher une prolongation, a minima, a cependant déjà été réalisé par le club anglais dans un passé récent: en juillet dernier, contre le PSG en finale de la Coupe du monde des clubs, et fin novembre contre le FC Barcelone à Stamford Bridge. Dans ce dernier match, les Blues avaient profité du carton rouge de Ronald Araujo, avant la mi-temps, et d'une performance tournée vers l'attaque, avec Estevao en vedette. L'ailier international brésilien de 18 ans a manqué les six derniers matches de Chelsea à cause d'une blessure musculaire. Mais il était présent au début de l'entraînement, lundi. Si la meilleure défense, c'est l'attaque, alors les Blues conservent un mince espoir.
Texte intégral (608 mots)
Battus 5-2 à l'aller, les Blues doivent marquer au moins trois fois en huitièmes de finale retour à Stamford Bridge, un scénario envisageable, mais ils doivent aussi arrêter d'encaisser des buts le temps d'une soirée, une hypothèse bien plus improbable. En dix-sept matches avec Liam Rosenior, le club de l'ouest londonien n'a réduit les attaquants adverses au silence qu'à trois reprises, contre Brentford (2-0) en Premier League, les Chypriotes de Pafos (1-0) en Europe et Hull City (4-0) en Coupe d'Angleterre. Ces trois "clean sheets" (matches sans but pris) s'intègrent même dans une série plus large de vingt-trois matches depuis mi-décembre, avec Enzo Maresca et l'entraîneur intérimaire Calum McFarlane également sur le banc. Au Parc des Princes, les malheurs du gardien Filip Jörgensen ont éclipsé les fragilités plus larges de la défense. Samedi, elles sont apparues en grand durant la défaite contre Newcastle (1-0), sans que l'autre portier Robert Sanchez ne soit coupable. Les visiteurs ont marqué sur leur premier tir cadré en profitant d'un empilement d'erreurs: placement défaillant des sentinelles Reece James et Moises Caicedo, puis mauvais alignement de la défense, en particulier de Trevoh Chalobah qui a couvert le centreur et laissé le buteur partir dans son dos, sans la moindre réaction. "Le milieu de terrain de Chelsea s'est ouvert comme la mer Rouge", Tino Livramento "a effectué la plus simple des passes plein axe" vers Joe Willock qui, protégé du hors-jeu par Chabolah, a permis à Anthony Gordon de "pousser le ballon dans le but vide à bout portant", a résumé The Sunday Telegraph. "Pressing différent" Cette action a mis en lumière les maux habituels de la défense londonienne, entre désorganisation, manque de coordination et sautes de concentration. Pourtant, en conférence d'après-match, Rosenior a pris le contre-pied des journalistes le questionnant sur ce trou d'air. "Notre pressing est différent de celui de la plupart des équipes. C'est une nouvelle façon de presser", a-t-il d'abord répondu. La tactique a fonctionné pendant toute la rencontre, sauf une fois sur le but encaissé, a-t-il dit en substance. "C'est grâce à notre pressing que Newcastle a été contraint d'envoyer des longs ballons devant et qu'on a contrôlé le match. Mais à ce moment-là, on a commis une erreur. On a l'impression qu'en ce moment, chaque erreur qu'on commet finit au fond de nos filets", a dit l'ex-entraîneur de Strasbourg, nommé en janvier pour succéder à Maresca. Chelsea paie aussi probablement sa politique de recrutement déséquilibrée et parfois illisible, toujours très active sur le front de l'attaque mais bien moins en défense, gardien compris. Face au Ballon d'or Ousmane Dembélé et ses complices, de Bradley Barcola à Désiré Doué en passant par Khvicha Kvaratskhelia, il semble difficile de voir ces Blues résister. Le 3-0 espéré pour arracher une prolongation, a minima, a cependant déjà été réalisé par le club anglais dans un passé récent: en juillet dernier, contre le PSG en finale de la Coupe du monde des clubs, et fin novembre contre le FC Barcelone à Stamford Bridge. Dans ce dernier match, les Blues avaient profité du carton rouge de Ronald Araujo, avant la mi-temps, et d'une performance tournée vers l'attaque, avec Estevao en vedette. L'ailier international brésilien de 18 ans a manqué les six derniers matches de Chelsea à cause d'une blessure musculaire. Mais il était présent au début de l'entraînement, lundi. Si la meilleure défense, c'est l'attaque, alors les Blues conservent un mince espoir.

16.03.2026 à 17:59

Municipales: malgré les polémiques, la stratégie de LFI en passe de payer

FRANCE24
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En fonction des scrutins, le plan A des Insoumis, qui partaient souvent seuls, était tout simplement d'arriver en tête de la gauche pour forcer à une fusion derrière eux. Le plan B était d'être suffisamment bien placés pour se rendre indispensables auprès du PS et des Ecologistes pour que ces derniers puissent espérer la victoire au second tour. A Toulouse ou Limoges, le premier cas de figure s'est matérialisé. A Lyon ou Nantes, c'est la seconde option qui se présente. Dans les deux cas, La France insoumise est en passe d'entrer dans les conseils municipaux pour développer un ancrage local qui lui manquait jusqu'ici. Au passage, LFI a même ravi aux socialistes, dès le premier tour, la ville de Saint-Denis, deuxième plus peuplée d'Île-de-France. Une percée "spectaculaire" pour le mouvement de gauche radicale, qui a fêté cette année ses 10 ans, selon son coordinateur Manuel Bompard. "Nous avons multiplié par 11 notre score par rapport à l'élection municipale de 2020", a-t-il calculé lundi. Même si la progression était logique, la formation de Jean-Luc Mélenchon ayant enjambé le précédent scrutin local en présentant très peu de listes. Les Insoumis ont pourtant affronté de sérieuses tempêtes politico-médiatiques ces dernières semaines quand les polémiques se sont enchaînées, après la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon ou avec la prononciation par Jean-Luc Mélenchon des noms juifs Epstein et Glucksmann. "Tout cela a donné envie aux gens de venir donner de la force à LFI à un moment où elle était ciblée et calomniée. La stratégie médiatique était contre-productive et en décalage avec les aspirations populaires", assure auprès de l'AFP l'eurodéputée insoumise Manon Aubry. "Il y a un écart immense entre le traitement qui nous est infligé et la réalité de notre ancrage local", appuie le député Paul Vannier, responsable des élections pour le mouvement, qui a été classé à "l'extrême gauche" par le ministère de l'Intérieur pour ces élections. Un cadre du mouvement estime même que "l'affaire de Lyon a joué une part importante dans la cristallisation du vote de la jeunesse en notre faveur". "La conflictualité paye" "C'est une confirmation que notre stratégie dite de la conflictualité paye. Quand on tient une position, qu'on l'assume, qu'on la défend, qu'on l'argumente, on fédère des électeurs autour de nous", se félicite Paul Vannier. Ou, comme le résume Manuel Bompard: "Quand vous ne voulez déplaire à personne, à la fin vous ne plaisez à personne". Localement, les Insoumis ont développé pendant cette campagne des propositions dans le prolongement de leur programme national, comme la mise en place de la cantine bio et gratuite ou d'un référendum d'initiative citoyenne municipal. Mais ils ont surtout assumé de faire de ce rendez-vous électoral un préparatif de 2027, en mettant en avant leur logo et en multipliant les déplacements sur le terrain de leurs élus, et surtout du candidat attendu à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. "Tout cela nous met sur de bons rails pour 2027. Le socle est mobilisé. Hier soir (dimanche), j'étais à Saint-Denis pour fêter la victoire de Bally Bagayoko et tout le monde nous disait: +Maintenant on attend 2027+", explique Manon Aubry. "Dans certaines villes, on n'a objectivement pas fait une bonne campagne et on arrive à des bons résultats, de manière inespérée. Uniquement avec le logo de la FI", reconnaît même un candidat insoumis. Surtout, face à la montée du Rassemblement national, LFI n'a eu de cesse d'appeler à la création d'un front "antifasciste", en se référant notamment à la marche en hommage à Quentin Deranque à Lyon où des saluts nazis ont été aperçus. Ou encore à la candidate de droite à Marseille Martine Vassal qui avait repris en débat le slogan pétainiste "Travail, famille, patrie". Tout n'est cependant pas parfait pour les Insoumis. Dans la plupart des grandes villes, leurs scores restent inférieurs à ceux des élections européennes. Dans leur mairie sortante de Faches-Thumesnil (Nord), qui jusqu'à ces municipales était la plus grande ville de France (18.000 habitants) aux mains de LFI, le maire sortant Patrick Proisy est arrivé en deuxième position dimanche soir.
Texte intégral (729 mots)
En fonction des scrutins, le plan A des Insoumis, qui partaient souvent seuls, était tout simplement d'arriver en tête de la gauche pour forcer à une fusion derrière eux. Le plan B était d'être suffisamment bien placés pour se rendre indispensables auprès du PS et des Ecologistes pour que ces derniers puissent espérer la victoire au second tour. A Toulouse ou Limoges, le premier cas de figure s'est matérialisé. A Lyon ou Nantes, c'est la seconde option qui se présente. Dans les deux cas, La France insoumise est en passe d'entrer dans les conseils municipaux pour développer un ancrage local qui lui manquait jusqu'ici. Au passage, LFI a même ravi aux socialistes, dès le premier tour, la ville de Saint-Denis, deuxième plus peuplée d'Île-de-France. Une percée "spectaculaire" pour le mouvement de gauche radicale, qui a fêté cette année ses 10 ans, selon son coordinateur Manuel Bompard. "Nous avons multiplié par 11 notre score par rapport à l'élection municipale de 2020", a-t-il calculé lundi. Même si la progression était logique, la formation de Jean-Luc Mélenchon ayant enjambé le précédent scrutin local en présentant très peu de listes. Les Insoumis ont pourtant affronté de sérieuses tempêtes politico-médiatiques ces dernières semaines quand les polémiques se sont enchaînées, après la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon ou avec la prononciation par Jean-Luc Mélenchon des noms juifs Epstein et Glucksmann. "Tout cela a donné envie aux gens de venir donner de la force à LFI à un moment où elle était ciblée et calomniée. La stratégie médiatique était contre-productive et en décalage avec les aspirations populaires", assure auprès de l'AFP l'eurodéputée insoumise Manon Aubry. "Il y a un écart immense entre le traitement qui nous est infligé et la réalité de notre ancrage local", appuie le député Paul Vannier, responsable des élections pour le mouvement, qui a été classé à "l'extrême gauche" par le ministère de l'Intérieur pour ces élections. Un cadre du mouvement estime même que "l'affaire de Lyon a joué une part importante dans la cristallisation du vote de la jeunesse en notre faveur". "La conflictualité paye" "C'est une confirmation que notre stratégie dite de la conflictualité paye. Quand on tient une position, qu'on l'assume, qu'on la défend, qu'on l'argumente, on fédère des électeurs autour de nous", se félicite Paul Vannier. Ou, comme le résume Manuel Bompard: "Quand vous ne voulez déplaire à personne, à la fin vous ne plaisez à personne". Localement, les Insoumis ont développé pendant cette campagne des propositions dans le prolongement de leur programme national, comme la mise en place de la cantine bio et gratuite ou d'un référendum d'initiative citoyenne municipal. Mais ils ont surtout assumé de faire de ce rendez-vous électoral un préparatif de 2027, en mettant en avant leur logo et en multipliant les déplacements sur le terrain de leurs élus, et surtout du candidat attendu à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. "Tout cela nous met sur de bons rails pour 2027. Le socle est mobilisé. Hier soir (dimanche), j'étais à Saint-Denis pour fêter la victoire de Bally Bagayoko et tout le monde nous disait: +Maintenant on attend 2027+", explique Manon Aubry. "Dans certaines villes, on n'a objectivement pas fait une bonne campagne et on arrive à des bons résultats, de manière inespérée. Uniquement avec le logo de la FI", reconnaît même un candidat insoumis. Surtout, face à la montée du Rassemblement national, LFI n'a eu de cesse d'appeler à la création d'un front "antifasciste", en se référant notamment à la marche en hommage à Quentin Deranque à Lyon où des saluts nazis ont été aperçus. Ou encore à la candidate de droite à Marseille Martine Vassal qui avait repris en débat le slogan pétainiste "Travail, famille, patrie". Tout n'est cependant pas parfait pour les Insoumis. Dans la plupart des grandes villes, leurs scores restent inférieurs à ceux des élections européennes. Dans leur mairie sortante de Faches-Thumesnil (Nord), qui jusqu'à ces municipales était la plus grande ville de France (18.000 habitants) aux mains de LFI, le maire sortant Patrick Proisy est arrivé en deuxième position dimanche soir.

16.03.2026 à 17:53

Les Bourses européennes terminent en hausse, profitant du repli du pétrole

FRANCE24
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Portée par cette accalmie fragile, Londres a progressé de 0,55%, tout comme Francfort (0,50%) et Paris (0,31%). Milan est restée proche de l'équilibre (+0,07%).
Texte intégral (729 mots)
Portée par cette accalmie fragile, Londres a progressé de 0,55%, tout comme Francfort (0,50%) et Paris (0,31%). Milan est restée proche de l'équilibre (+0,07%).
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