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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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01.09.2026 à 12:39

FRANCE24
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Ce matin-là, des dizaines de femmes déplacées dans une école transformée en centre d'hébergement dans le district de Nuwakot patientent en ligne pour recevoir un kit d'hygiène personnelle. "Il y a de sérieuses préoccupations d'intimité et d'hygiène", commente l'une d'elles, Anju Bhujel, 40 ans. Cette mère de famille n'a eu d'autre choix que de rejoindre ce camp de fortune avec ses deux enfants depuis que la crue a détruit sa maison. "Il n'y a que trois toilettes pour plus de 400 personnes", déplore-t-elle. Comme aucune n'est reliée à l'eau courante, leur hygiène intime est devenue un sérieux problème pour toutes les pensionnaires forcées du camp. "Une ONG nous distribue des serviettes hygiéniques mais nous ne savons pas quoi faire de celles qui sont usagées", s'inquiète Anju Bhujel, "on en trouve qui traînent par terre tout autour des toilettes". "On nous donne des serviettes mais pas de sous-vêtements", renchérit au bord des larmes Yogita Tamang, dont toute la famille - 20 personnes - vit à l'étroit dans une seule salle de classe. "Qu'est-ce que vous voulez faire avec des serviettes si vous n'avez pas de sous-vêtements ?", demande-t-elle. Comme de nombreux autres rescapés, Anju Bhujel et sa famille n'ont eu que quelques minutes pour échapper à la puissante vague d'eau et de débris qui a détruit leur village. Elle y a laissé tout ce qui faisait sa vie sous une mer de boue. Pénuries d'eau Les autorités, les ONG et les agences onusiennes pourvoient à leur hébergement et à leur alimentation de base mais, vu l'ampleur de la catastrophe, l'approvisionnement reste fragile. "Non seulement il n'y a pas d'eau dans les toilettes, mais en plus il y a des pénuries d'eau potable", remarque Yogita Tamang, "les ONG nous donnent des bouteilles mais pas toujours régulièrement". La situation des femmes et des filles déplacées inquiète particulièrement les organisations humanitaires. La surpopulation des camps d'accueil d'urgence et le manque d'intimité qu'elle leur impose peuvent augmenter les risques de harcèlement et réduire l'accès des victimes à l'aide, a mis en garde ONU femmes. L'entité onusienne a estimé à 43.000 le nombre de femmes et de filles requérant une "aide humanitaire immédiate" au Népal. La fondation privée Golyan, qui assure la gestion quotidienne du camp, le sait et assure faire de son mieux pour satisfaire le plus grand nombre. "Nous avons aussi distribué des sous-vêtements mais il y a beaucoup de demande et nous n'avons pas pu la satisfaire entièrement", indique une de ses représentantes, Jyoti Gaihre. "Nous en distribuerons d'autres d'ici deux jours", promet-elle. La liste des besoins semble infinie. Les familles déplacées devraient aussi bénéficier d'un soutien psychologique "pour retrouver un semblant de normalité dans cette situation difficile", argue Abiodun Banire, du fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef). Beaucoup redoutent déjà de devoir quitter l'école qui les hébergent quand les cours reprendront. "Où va-t-on bien pouvoir aller alors?", demande déjà Maina Nepal, une déplacée âgée de 50 ans. "On va devoir dormir dans la rue..."

01.09.2026 à 12:31

Lilou BERNOVILLE
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Depuis la fin des années 1990, le street artist anonyme Invader parsème les rues des grandes métropoles de ses célèbres mosaïques inspirées du jeu vidéo "Space Invaders". Une œuvre désormais à l'origine de chasses au trésor – et par ailleurs visible jusqu'au 20 septembre au Petit Palais, à Paris, au sein de l'exposition "WE ARE [still] HERE".
Texte intégral (539 mots)
Depuis la fin des années 1990, le street artist anonyme Invader parsème les rues des grandes métropoles de ses célèbres mosaïques inspirées du jeu vidéo "Space Invaders". Une œuvre désormais à l'origine de chasses au trésor – et par ailleurs visible jusqu'au 20 septembre au Petit Palais, à Paris, au sein de l'exposition "WE ARE [still] HERE".

01.09.2026 à 12:19

FRANCE24
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Six districts du Sarawak, situé sur l'île de Bornéo, ont enregistré des indices de pollution atmosphérique (API) dangereux, notamment la capitale de l'État, Kuching, où l'API a atteint 407. Selon les directives nationales, des niveaux supérieurs à 300 sont considérés comme dangereux, tandis que des mesures dépassant 500 peuvent amener à déclarer une situation d'urgence locale. Les écoles de Kuching sont fermées depuis deux semaines, et il est difficile de trouver des masques de protection adaptés dans le Sarawak. Une habitante âgée de 37 ans, Ivana Mason, a expliqué que cinq pharmacies où elle s'était rendue étaient en rupture de stock de masques adéquats. "Les seuls disponibles étaient des masques médicaux standard, qui ne sont pas efficaces pour se protéger contre les particules fines de fumée", a-t-elle déclaré à l'AFP. Elle a expliqué que la dégradation de la qualité de l'air affecte sa santé, lui provoquant un mal de gorge et aggravant son asthme. "Je n'arrête pas d'éternuer et mes yeux sont constamment larmoyants", a-t-elle précisé, ajoutant qu'elle doit limiter ses sorties et ne peut plus aller dans sa salle de sport habituelle, qui n'est pas climatisée. "Si je le fais, je peux littéralement sentir le goût de la fumée dans ma bouche." Un pharmacien, Dawi Bakri, 31 ans, a confirmé que la demande de masques avait fortement augmenté et qu'il est difficile de maintenir les stocks à un niveau suffisant. "Tous les types de masques se vendent plus vite que d'habitude", a-t-il déclaré. Selon Khairulanwar Asri, 33 ans, ergothérapeute au Centre cardiaque de Sarawak, la mauvaise qualité de l'air peut affecter les personnes souffrant déjà de troubles cardiaques ou respiratoires, ainsi que les patients âgés atteints de multiples pathologies. "Les personnes exposées à une mauvaise qualité de l'air peuvent souffrir de toux, d'irritations de la gorge et des yeux, ainsi que d'essoufflement." "Ces symptômes peuvent également affecter l'endurance d'une personne et sa capacité à effectuer confortablement des activités quotidiennes, en particulier celles qui nécessitent un effort physique", a-t-il ajouté. Le Sarawak est parmi les régions les plus durement touchées, la fumée des incendies qui affectent l'Indonésie dérivant au‑delà de la frontière. Les autorités ont annoncé que des opérations d'ensemencement des nuages, pour déclencher la pluie, pourraient commencer dès jeudi si les conditions météorologiques le permettent. A l'échelle nationale, le ministère de la Santé malaisien a signalé une augmentation des cas d'asthme et de conjonctivite.
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Six districts du Sarawak, situé sur l'île de Bornéo, ont enregistré des indices de pollution atmosphérique (API) dangereux, notamment la capitale de l'État, Kuching, où l'API a atteint 407. Selon les directives nationales, des niveaux supérieurs à 300 sont considérés comme dangereux, tandis que des mesures dépassant 500 peuvent amener à déclarer une situation d'urgence locale. Les écoles de Kuching sont fermées depuis deux semaines, et il est difficile de trouver des masques de protection adaptés dans le Sarawak. Une habitante âgée de 37 ans, Ivana Mason, a expliqué que cinq pharmacies où elle s'était rendue étaient en rupture de stock de masques adéquats. "Les seuls disponibles étaient des masques médicaux standard, qui ne sont pas efficaces pour se protéger contre les particules fines de fumée", a-t-elle déclaré à l'AFP. Elle a expliqué que la dégradation de la qualité de l'air affecte sa santé, lui provoquant un mal de gorge et aggravant son asthme. "Je n'arrête pas d'éternuer et mes yeux sont constamment larmoyants", a-t-elle précisé, ajoutant qu'elle doit limiter ses sorties et ne peut plus aller dans sa salle de sport habituelle, qui n'est pas climatisée. "Si je le fais, je peux littéralement sentir le goût de la fumée dans ma bouche." Un pharmacien, Dawi Bakri, 31 ans, a confirmé que la demande de masques avait fortement augmenté et qu'il est difficile de maintenir les stocks à un niveau suffisant. "Tous les types de masques se vendent plus vite que d'habitude", a-t-il déclaré. Selon Khairulanwar Asri, 33 ans, ergothérapeute au Centre cardiaque de Sarawak, la mauvaise qualité de l'air peut affecter les personnes souffrant déjà de troubles cardiaques ou respiratoires, ainsi que les patients âgés atteints de multiples pathologies. "Les personnes exposées à une mauvaise qualité de l'air peuvent souffrir de toux, d'irritations de la gorge et des yeux, ainsi que d'essoufflement." "Ces symptômes peuvent également affecter l'endurance d'une personne et sa capacité à effectuer confortablement des activités quotidiennes, en particulier celles qui nécessitent un effort physique", a-t-il ajouté. Le Sarawak est parmi les régions les plus durement touchées, la fumée des incendies qui affectent l'Indonésie dérivant au‑delà de la frontière. Les autorités ont annoncé que des opérations d'ensemencement des nuages, pour déclencher la pluie, pourraient commencer dès jeudi si les conditions météorologiques le permettent. A l'échelle nationale, le ministère de la Santé malaisien a signalé une augmentation des cas d'asthme et de conjonctivite.

01.09.2026 à 11:59

FRANCE24
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Créée par l’artiste vendéen Philippe Maindron, cette tour Eiffel brisée, déjà repérée sur la côte atlantique, va changer de décor. Elle sera l’une des attractions françaises du Burning Man, grand rendez-vous de l’art et de la contre‑culture dans le désert américain.
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Créée par l’artiste vendéen Philippe Maindron, cette tour Eiffel brisée, déjà repérée sur la côte atlantique, va changer de décor. Elle sera l’une des attractions françaises du Burning Man, grand rendez-vous de l’art et de la contre‑culture dans le désert américain.

01.09.2026 à 11:57

FRANCE24
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Près de 4.500 personnes sont toujours portées disparues au Népal et dans le territoire chinois du Tibet six jours après le passage de la gigantesque vague qui a déferlé sur la région après l'effondrement d'un glacier et tout emporté sur son passage. Même si les espoirs de retrouver des rescapés s'amenuisent au fil des jours, les secours continuent à explorer côté népalais plusieurs tunnels, dans lesquels auraient pu se réfugier une centaine d'ouvriers employés sur les chantiers de plusieurs barrages. A coups d'explosifs et à l'aide d'engins de forage et de pelleteuses, les sauveteurs se sont frayé un chemin jusqu'à plusieurs d'entre eux, mais n'ont réussi jusque-là qu'à en extraire quelques corps. "Nous concentrons nos efforts sur ces tunnels, notre travail continue", a déclaré mardi à l'AFP un porte-parole de l'armée, Raja Ram Basnet. Des spécialistes venus d'Inde, de Chine et de Corée du Sud sont venus prêter main forte aux équipes népalaises à l'oeuvre depuis plusieurs jours. Selon l'autorité népalaise en charge des situation d'urgence, les 20.000 sauveteurs mobilisés ont déjà évacué près de 12.000 victimes. Dans le district de Nuwakot, tout au long de la vallée dévastée par la crue, les sauveteurs continuent par ailleurs à déblayer patiemment les ruines des villages ensevelies sous la boue. "Minute de silence" Sur le versant chinois, plus de 2.000 sauveteurs sont également mobilisés à la recherche de survivants ou pour rétablir les communications dans les zones sinistrées, a rapporté l'agence de presse Xinhua. Leurs efforts sont concentrés sur la réouverture de la route vers le poste-frontière sino-népalais de Gyirong. Selon leur dernier bilan encore très provisoire, les autorités des deux pays ont recensé un total de 1.003 morts - 987 au Népal et 16 en Chine. Toutes les morgues débordant de cadavres, les autorités népalaises ont autorisé dès dimanche pour des raisons sanitaires l'enterrement des premières victimes, sans attendre leur identification formelle. En Chine, des cérémonies ont également eu lieu mardi dans le district sinistré de Gyirong. "Sauveteurs, responsables locaux et habitants ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes", selon Xinhua. En Inde, les autorités de l'Etat de l'Uttar Pradesh ont annoncé avoir récupéré 17 corps à plusieurs dizaines de kilomètres en aval du lieu de la catastrophe. Leur identification est en cours. Les autorités des deux pays sont par ailleurs toujours sans nouvelles d'un total de 4.462 personnes, 3.916 au Népal et 546 au Tibet. Parmi elles, des centaines de touristes, pèlerins ou ouvriers étrangers - 583 au Népal issus de plus de 30 pays et 261 en Chine en provenance de 23 pays. "Emportées" Au seul Népal, un total de 639 personnes employées dans des centrales hydroélectriques ou sur des chantiers de barrages sont portées manquantes. Dans la capitale Katmandou, les familles qui recherchent désespérément leurs proches viennent accrocher leurs photos sur un mur de l'hôpital universitaire, dernier espoir d'obtenir une information sur leur sort. Debu Sapkota, un chauffeur de 58 ans, est venu afficher celles de sa belle-mère de 83 ans et de sa petite-fille, disparues dans la ville de Trishuli Bazaar. "Je suis ici dans l'espoir de retrouver leurs corps", a-t-il confié à l'AFP, persuadé qu'elles n'ont pas survécu. Un témoin lui a assuré qu'elles "ont toutes les deux été emportées", poursuit-il. Les indépendantistes tibétains accusent désormais la Chine de délibérement minimiser le bilan de la catastrophe sur son territoire. Pékin a dénoncé en retour une "campagne malveillante de diffamation et de sensationnalisme". Au Népal, de plus en plus de voix s'élèvent pour attribuer la crue au réchauffement de la planète. Le Premier ministre Balendra Shah y a ajouté la sienne. "Il est grand temps de soulever la question, avec la communauté internationale, des désastres auxquels nous sommes confrontés à cause du changement climatique", a-t-il estimé lundi soir sur les réseaux sociaux. Les inondations sont fréquentes au Népal et dans toute l'Asie du Sud lors de la mousson d'été. Les scientifiques affirment que leur intensité et leur fréquence s'accroît à la faveur de la hausse des températures.
Texte intégral (725 mots)
Près de 4.500 personnes sont toujours portées disparues au Népal et dans le territoire chinois du Tibet six jours après le passage de la gigantesque vague qui a déferlé sur la région après l'effondrement d'un glacier et tout emporté sur son passage. Même si les espoirs de retrouver des rescapés s'amenuisent au fil des jours, les secours continuent à explorer côté népalais plusieurs tunnels, dans lesquels auraient pu se réfugier une centaine d'ouvriers employés sur les chantiers de plusieurs barrages. A coups d'explosifs et à l'aide d'engins de forage et de pelleteuses, les sauveteurs se sont frayé un chemin jusqu'à plusieurs d'entre eux, mais n'ont réussi jusque-là qu'à en extraire quelques corps. "Nous concentrons nos efforts sur ces tunnels, notre travail continue", a déclaré mardi à l'AFP un porte-parole de l'armée, Raja Ram Basnet. Des spécialistes venus d'Inde, de Chine et de Corée du Sud sont venus prêter main forte aux équipes népalaises à l'oeuvre depuis plusieurs jours. Selon l'autorité népalaise en charge des situation d'urgence, les 20.000 sauveteurs mobilisés ont déjà évacué près de 12.000 victimes. Dans le district de Nuwakot, tout au long de la vallée dévastée par la crue, les sauveteurs continuent par ailleurs à déblayer patiemment les ruines des villages ensevelies sous la boue. "Minute de silence" Sur le versant chinois, plus de 2.000 sauveteurs sont également mobilisés à la recherche de survivants ou pour rétablir les communications dans les zones sinistrées, a rapporté l'agence de presse Xinhua. Leurs efforts sont concentrés sur la réouverture de la route vers le poste-frontière sino-népalais de Gyirong. Selon leur dernier bilan encore très provisoire, les autorités des deux pays ont recensé un total de 1.003 morts - 987 au Népal et 16 en Chine. Toutes les morgues débordant de cadavres, les autorités népalaises ont autorisé dès dimanche pour des raisons sanitaires l'enterrement des premières victimes, sans attendre leur identification formelle. En Chine, des cérémonies ont également eu lieu mardi dans le district sinistré de Gyirong. "Sauveteurs, responsables locaux et habitants ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes", selon Xinhua. En Inde, les autorités de l'Etat de l'Uttar Pradesh ont annoncé avoir récupéré 17 corps à plusieurs dizaines de kilomètres en aval du lieu de la catastrophe. Leur identification est en cours. Les autorités des deux pays sont par ailleurs toujours sans nouvelles d'un total de 4.462 personnes, 3.916 au Népal et 546 au Tibet. Parmi elles, des centaines de touristes, pèlerins ou ouvriers étrangers - 583 au Népal issus de plus de 30 pays et 261 en Chine en provenance de 23 pays. "Emportées" Au seul Népal, un total de 639 personnes employées dans des centrales hydroélectriques ou sur des chantiers de barrages sont portées manquantes. Dans la capitale Katmandou, les familles qui recherchent désespérément leurs proches viennent accrocher leurs photos sur un mur de l'hôpital universitaire, dernier espoir d'obtenir une information sur leur sort. Debu Sapkota, un chauffeur de 58 ans, est venu afficher celles de sa belle-mère de 83 ans et de sa petite-fille, disparues dans la ville de Trishuli Bazaar. "Je suis ici dans l'espoir de retrouver leurs corps", a-t-il confié à l'AFP, persuadé qu'elles n'ont pas survécu. Un témoin lui a assuré qu'elles "ont toutes les deux été emportées", poursuit-il. Les indépendantistes tibétains accusent désormais la Chine de délibérement minimiser le bilan de la catastrophe sur son territoire. Pékin a dénoncé en retour une "campagne malveillante de diffamation et de sensationnalisme". Au Népal, de plus en plus de voix s'élèvent pour attribuer la crue au réchauffement de la planète. Le Premier ministre Balendra Shah y a ajouté la sienne. "Il est grand temps de soulever la question, avec la communauté internationale, des désastres auxquels nous sommes confrontés à cause du changement climatique", a-t-il estimé lundi soir sur les réseaux sociaux. Les inondations sont fréquentes au Népal et dans toute l'Asie du Sud lors de la mousson d'été. Les scientifiques affirment que leur intensité et leur fréquence s'accroît à la faveur de la hausse des températures.

01.09.2026 à 11:57

FRANCE24
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Niamey retrouve un calme précaire après une tentative de mutinerie déjouée ce week-end, marquée par l’intervention décisive du régime militaire nigérien et le soutien de son allié russe. Pourtant, c’est un autre acteur régional qui retient l’attention : l’Algérie. Pour la première fois depuis son indépendance, Alger a rompu avec sa doctrine historique de non-intervention en déployant quatre avions de chasse et deux appareils militaires au Niger. Un geste symbolique, stratégique, et lourd de sens. Que révèle cette décision ? Quels enjeux se cachent derrière ce revirement ? Décryptage avec Akram Khreif, directeur de Ménadefense et expert de l’armée algérienne.
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Niamey retrouve un calme précaire après une tentative de mutinerie déjouée ce week-end, marquée par l’intervention décisive du régime militaire nigérien et le soutien de son allié russe. Pourtant, c’est un autre acteur régional qui retient l’attention : l’Algérie. Pour la première fois depuis son indépendance, Alger a rompu avec sa doctrine historique de non-intervention en déployant quatre avions de chasse et deux appareils militaires au Niger. Un geste symbolique, stratégique, et lourd de sens. Que révèle cette décision ? Quels enjeux se cachent derrière ce revirement ? Décryptage avec Akram Khreif, directeur de Ménadefense et expert de l’armée algérienne.

01.09.2026 à 11:55

FRANCE24
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Une seule personne reste portée disparue après la crue éclair qui a fait deux morts durant le week-end dans le Grand Canyon, un des sites touristiques les plus célèbres de l'ouest des Etats-Unis, ont annoncé lundi les autorités du parc national.
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Une seule personne reste portée disparue après la crue éclair qui a fait deux morts durant le week-end dans le Grand Canyon, un des sites touristiques les plus célèbres de l'ouest des Etats-Unis, ont annoncé lundi les autorités du parc national.

01.09.2026 à 11:53

FRANCE24
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Les cartables ressortent du placard: 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens font mardi leur rentrée, marquée par quelques nouveautés, comme l'interdiction du portable au lycée, et pour certains par des perturbations après une importante cyberattaque ayant visé l'Éducation nationale.
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Les cartables ressortent du placard: 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens font mardi leur rentrée, marquée par quelques nouveautés, comme l'interdiction du portable au lycée, et pour certains par des perturbations après une importante cyberattaque ayant visé l'Éducation nationale.

01.09.2026 à 11:51

FRANCE24
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La Russie ​a bombardé la capitale ukrainienne Kyiv et sa région pour une sixième nuit consécutive, faisant au moins neuf morts et 14 ​blessés, ont déclaré mardi matin des responsables locaux.
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La Russie ​a bombardé la capitale ukrainienne Kyiv et sa région pour une sixième nuit consécutive, faisant au moins neuf morts et 14 ​blessés, ont déclaré mardi matin des responsables locaux.

01.09.2026 à 11:50

FRANCE24
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Le bilan provisoire de la crue dévastatrice survenue la semaine dernière dans l'Himalaya a dépassé mardi la barre symbolique des 1.000 morts, alors que les secours continuent à fouiller la boue et les décombres à la recherche d'éventuels survivants.
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Le bilan provisoire de la crue dévastatrice survenue la semaine dernière dans l'Himalaya a dépassé mardi la barre symbolique des 1.000 morts, alors que les secours continuent à fouiller la boue et les décombres à la recherche d'éventuels survivants.

01.09.2026 à 11:36

FRANCE24
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Le jury a reconnu, ce lundi 31 août, Duane Davis, ancien membre d'un gang de Los Angeles, coupable du meurtre de Tupac Shakur en 1996, malgré l'insistance de la défense sur l'absence de preuves matérielles.
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Le jury a reconnu, ce lundi 31 août, Duane Davis, ancien membre d'un gang de Los Angeles, coupable du meurtre de Tupac Shakur en 1996, malgré l'insistance de la défense sur l'absence de preuves matérielles.

01.09.2026 à 11:35

FRANCE24
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"C'est nécessaire. La réalité c'est qu'il y a une paupérisation du métier d'enseignant", a répondu le candidat Renaissance à l'élection présidentielle, à l'issue d'une visite d'un établissement à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) à l'occasion de la rentrée des classes. "Je fais une priorité de l’Éducation, j'assume de vouloir augmenter le budget de l’Éducation, ce qui nécessitera des économies par ailleurs. J'ai déjà identifié un certain nombre de pistes d'économies que je veux défendre, notamment dans la sphère sociale et dans les dépenses sociales, ce qui nous permettra de financer cette priorité", a-t-il précisé. Il a rappelé vouloir revaloriser tous les enseignants de "200 euros net par mois, et pour les milieux de carrière qui sont ceux qui sont les plus en retard par rapport aux autres, que cela puisse aller jusqu'à 500 euros". Nombre de candidats à l'Élysée ont proposé une revalorisation du salaire des enseignants, d'Édouard Philippe à Bruno Retailleau en passant par Raphaël Glucksmann. "L'école pour moi c'est pas un sujet de campagne, c'est la cause pour laquelle je me suis engagé dans mes responsabilités politiques", a expliqué M. Attal, ancien secrétaire d'État à la Jeunesse, puis ministre de l’Éducation nationale. Il a égrené quelques propositions de son programme, notamment l'objectif de "moins de 20 élèves par classe en moyenne à l'école primaire partout en France" rendu possible grâce à la baisse déjà entamée de la démographie. Par ailleurs, "on ne peut pas avoir un système dans lequel vous avez des élèves qui glissent de classe en classe quel que soit leur niveau", a-t-il dit, prônant la mise en place d'un "certificat d'étude à l'entrée en sixième" et une "année passerelle" pour préparer l'entrée au collège en cas d'échec. Même logique pour l'entrée au lycée, avec le brevet érigé en "préalable à l'entrée immédiate au lycée" et une "année passerelle" de préparation en cas d'échec.
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"C'est nécessaire. La réalité c'est qu'il y a une paupérisation du métier d'enseignant", a répondu le candidat Renaissance à l'élection présidentielle, à l'issue d'une visite d'un établissement à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) à l'occasion de la rentrée des classes. "Je fais une priorité de l’Éducation, j'assume de vouloir augmenter le budget de l’Éducation, ce qui nécessitera des économies par ailleurs. J'ai déjà identifié un certain nombre de pistes d'économies que je veux défendre, notamment dans la sphère sociale et dans les dépenses sociales, ce qui nous permettra de financer cette priorité", a-t-il précisé. Il a rappelé vouloir revaloriser tous les enseignants de "200 euros net par mois, et pour les milieux de carrière qui sont ceux qui sont les plus en retard par rapport aux autres, que cela puisse aller jusqu'à 500 euros". Nombre de candidats à l'Élysée ont proposé une revalorisation du salaire des enseignants, d'Édouard Philippe à Bruno Retailleau en passant par Raphaël Glucksmann. "L'école pour moi c'est pas un sujet de campagne, c'est la cause pour laquelle je me suis engagé dans mes responsabilités politiques", a expliqué M. Attal, ancien secrétaire d'État à la Jeunesse, puis ministre de l’Éducation nationale. Il a égrené quelques propositions de son programme, notamment l'objectif de "moins de 20 élèves par classe en moyenne à l'école primaire partout en France" rendu possible grâce à la baisse déjà entamée de la démographie. Par ailleurs, "on ne peut pas avoir un système dans lequel vous avez des élèves qui glissent de classe en classe quel que soit leur niveau", a-t-il dit, prônant la mise en place d'un "certificat d'étude à l'entrée en sixième" et une "année passerelle" pour préparer l'entrée au collège en cas d'échec. Même logique pour l'entrée au lycée, avec le brevet érigé en "préalable à l'entrée immédiate au lycée" et une "année passerelle" de préparation en cas d'échec.

01.09.2026 à 11:33

FRANCE24
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Après 11H00 (09H00 GMT), le CAC 40 s'est aligné sur la tendance des autres indices boursiers en Europe en perdant 39,02 points (-0,47%), à 8.296,48 points. La veille, le panier des 40 principales valeurs françaises avait terminé en baisse de 0,79%, à 8.334,50 points. En début de séance, l'indice CAC 40 progressait, tiré vers le haut par des achats de titres d'Air Liquide (+2,93% à 174,50 euros vers 10H00), après parution d'une information selon laquelle le fonds activiste Elliott Management entrerait au capital du champion français des gaz industriels. Les investisseurs ont ensuite appris que l'inflation avait bondi à 3,3% en zone euro en août (+0,4 point), tirée par les prix de l'énergie, selon Eurostat. L'inflation est alimentée par le choc externe du conflit lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, qui a bloqué le passage normal des navires pétroliers par le détroit d'Ormuz. Référence du brut, le Brent de la mer du Nord s'échangeait mardi matin à 92,48 dollars le baril, en hausse de 2,20%, sur la même tendance que le WTI américain (+2,54% à 87,94 euros). Sur le front géopolitique, le président américain Donald Trump a encore menacé de "frapper fort" contre l'Iran, après la reprise des bombardements. Dans le détroit d'Ormuz, un navire a été touché par "trois projectiles inconnus" d'après l'agence maritime britannique UKMTO. Cela "renforce les craintes liées à l’offre" de pétrole, a souligné l'analyste Kathleen Brooks dans sa note aux usagers de la plate-forme XTB. L'inflation provoque une envolée des taux d'intérêt sur le marché obligataire, avant le relèvement annoncé des taux par la Banque centrale européenne (BCE) en septembre. Les obligations françaises à dix ans continuent sur des plus hauts depuis la crise de 2008, avec un rendement de 4,21% contre 4,17% lundi. Cette nouvelle donne rend plus difficile la tâche du gouvernement français, qui va devoir intégrer dans le budget 2027 des taux plus élevés pour financer une dette souveraine à 117% du produit intérieur brut (PIB). Des taux élevés compliquent également le financement de l'activité des entreprises, ce qui se répercute sur le marché des actions. Vers 11H00, Air Liquide restait le titre le plus recherché par les investisseurs, avec TotalEnergies (+1,42% à 76,60 euros) bénéficiaire de la hausse continue des prix du pétrole.
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Après 11H00 (09H00 GMT), le CAC 40 s'est aligné sur la tendance des autres indices boursiers en Europe en perdant 39,02 points (-0,47%), à 8.296,48 points. La veille, le panier des 40 principales valeurs françaises avait terminé en baisse de 0,79%, à 8.334,50 points. En début de séance, l'indice CAC 40 progressait, tiré vers le haut par des achats de titres d'Air Liquide (+2,93% à 174,50 euros vers 10H00), après parution d'une information selon laquelle le fonds activiste Elliott Management entrerait au capital du champion français des gaz industriels. Les investisseurs ont ensuite appris que l'inflation avait bondi à 3,3% en zone euro en août (+0,4 point), tirée par les prix de l'énergie, selon Eurostat. L'inflation est alimentée par le choc externe du conflit lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, qui a bloqué le passage normal des navires pétroliers par le détroit d'Ormuz. Référence du brut, le Brent de la mer du Nord s'échangeait mardi matin à 92,48 dollars le baril, en hausse de 2,20%, sur la même tendance que le WTI américain (+2,54% à 87,94 euros). Sur le front géopolitique, le président américain Donald Trump a encore menacé de "frapper fort" contre l'Iran, après la reprise des bombardements. Dans le détroit d'Ormuz, un navire a été touché par "trois projectiles inconnus" d'après l'agence maritime britannique UKMTO. Cela "renforce les craintes liées à l’offre" de pétrole, a souligné l'analyste Kathleen Brooks dans sa note aux usagers de la plate-forme XTB. L'inflation provoque une envolée des taux d'intérêt sur le marché obligataire, avant le relèvement annoncé des taux par la Banque centrale européenne (BCE) en septembre. Les obligations françaises à dix ans continuent sur des plus hauts depuis la crise de 2008, avec un rendement de 4,21% contre 4,17% lundi. Cette nouvelle donne rend plus difficile la tâche du gouvernement français, qui va devoir intégrer dans le budget 2027 des taux plus élevés pour financer une dette souveraine à 117% du produit intérieur brut (PIB). Des taux élevés compliquent également le financement de l'activité des entreprises, ce qui se répercute sur le marché des actions. Vers 11H00, Air Liquide restait le titre le plus recherché par les investisseurs, avec TotalEnergies (+1,42% à 76,60 euros) bénéficiaire de la hausse continue des prix du pétrole.

01.09.2026 à 11:32

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Édouard Balladur, décédé ce 31 août 2026, fut le dernier Premier ministre de François Mitterrand, de mars 1993 à mai 1995. Il restera dans l'histoire politique comme "l'ami de trente ans" de Jacques Chirac, devenu son rival lors de la féroce campagne de 1995 qui mettra un terme à ses ambitions.
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Édouard Balladur, décédé ce 31 août 2026, fut le dernier Premier ministre de François Mitterrand, de mars 1993 à mai 1995. Il restera dans l'histoire politique comme "l'ami de trente ans" de Jacques Chirac, devenu son rival lors de la féroce campagne de 1995 qui mettra un terme à ses ambitions.

01.09.2026 à 11:20

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Une attaque "massive" de missiles balistiques et de drones russes a tué au moins douze personnes à Kiev et dans sa région, dont sept dans un dépôt ferroviaire de la capitale, ont fait savoir mardi matin les autorités ukrainiennes.
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Une attaque "massive" de missiles balistiques et de drones russes a tué au moins douze personnes à Kiev et dans sa région, dont sept dans un dépôt ferroviaire de la capitale, ont fait savoir mardi matin les autorités ukrainiennes.
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