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15.07.2026 à 23:29

FRANCE 24
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Le président ukrainien a débuté un remaniement gouvernemental afin d'engager un changement de "stratégie politique". Après la Première ministre, c'est au tour du ministre de la Défense ukrainien Mykhaïlo Fedorov de démissionner mercredi. Il a été l'un des premiers avocats de l'utilisation croissante des drones sur le front.
Le président ukrainien a débuté un remaniement gouvernemental afin d'engager un changement de "stratégie politique". Après la Première ministre, c'est au tour du ministre de la Défense ukrainien Mykhaïlo Fedorov de démissionner mercredi. Il a été l'un des premiers avocats de l'utilisation croissante des drones sur le front.

15.07.2026 à 23:27

FRANCE24
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L'Albiceleste a refait le coup ! Poussé dans les cordes par Anthony Gordon (55e, 0-1), le champion sortant s'est démené comme un beau diable pour mettre au tapis les Three Lions, emportés par un tir lointain d'Enzo Fernandez (85e, 1-1) et une tête de près de Lautaro Martinez (90e+2, 2-1). Et comme Hollywood a toujours besoin d'un héros, l'intrigue de ce blockbuster à grands frissons s'est dénouée sur deux passes décisives de Lionel Messi, le capitaine adoré des "hinchas" passionnés. Les supporters argentins, les plus nombreux et les plus furieux, ont poussé comme un seul homme, sifflé, dansé, chanté du début à la fin, avant d'exploser d'un dernier cri libérateur au coup de sifflet final. Ils vivront une deuxième finale consécutive en Coupe du monde, dimanche contre l'Espagne près de New York, avec l'espoir de réaliser un doublé qu'aucune équipe n'a accompli depuis le Brésil en 1962. L'Angleterre, elle, échoue aux portes de la finale, comme en 2018, et soixante ans après le dernier titre de son histoire, au Mondial-1966 à domicile. Harry Kane et ses coéquipiers affronteront la France de Kylian Mbappé samedi à Miami dans le match pour la troisième place. L'Argentine retrouve les sommets au bout d'un nouveau match couperet qu'elle n'a pas maîtrisé, comme contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), une récompense de l'incroyable état d'esprit qui anime ce groupe d'invincibles. Le gardien Emiliano Martinez a fini en larmes, pendant que les Anglais étaient inconsolables. D'abord accrocheurs et offensifs, ils n'ont fait que reculer après l'ouverture du score et ils auraient même pu prendre encore plus la marée sans l'aide du poteau, deux fois sauveur devant Alexis Mac Allister. Furie dès les hymnes Cette demi-finale sous le toit fermé d'Atlanta a accouché d'un sommet irrespirable, sur fond de rivalité sportive et de conflit historique autour des Malouines. Les hostilités ont été lancées dès l'avant-match. "God Save The King" a été recouvert par les hurlements des Argentins bondissant en tribunes, avant que leur propre hymne ne soit accueilli par une pluie de huées. L'intervention micro en main de Michael Buffer, speaker américain bien connu des fans de boxe et de catch, a aussi donné le ton d'une affiche rugueuse, hachée, qui affichait à la pause 19 fautes commises (dont 12 pour l'Argentine) et aucun tir cadré. Sur la pelouse, chaque équipe s'est rendu les coups, parfois à la limite, comme sur cette charge brutale d'Enzo Fernandez dans le dos d'Elliot Anderson (3e), sifflée mais non sanctionnée d'un carton. Les nombreux coups, provocations, intimidations et accrochages ont en tout cas installé une guerre des nerfs, sans offrir beaucoup de spectacle dans un premier temps. Heureusement, la seconde période a offert une folle dramaturgie. L'Angleterre a frappé en premier avec sur un centre de Morgan Rogers repris avec sang froid par Anthony Gordon, venu surgir dans le dos de Nahuel Molina et glisser le ballon près d'un poteau droit (55e, 1-0). Elle a cru se trouver d'autres héros, ensuite, au moment d'étouffer la rébellion des champions sortants. Il y a eu le défenseur Djed Spence, auteur d'un magnifique tacle glissé dans la surface et dans les pieds de Giuliano Simeone (57e). Et puis Jordan Pickford, magnifique pour repousser d'une main ferme, au sol et devant sa ligne, une tête de Nico Gonzalez sur un centre de Messi (69e). Mais le gardien d'Everton s'est trouvé impuissant sur une frappe d'Enzo Fernandez, démarqué dans l'axe et trouvé par Messi (85e, 1-1). L'octuple Ballon d'or a remis le couvert dans le temps additionnel en déposant un ballon parfait sur la tête de l'entrant Lautaro Martinez (90e+2, 2-1).
Texte intégral (637 mots)
L'Albiceleste a refait le coup ! Poussé dans les cordes par Anthony Gordon (55e, 0-1), le champion sortant s'est démené comme un beau diable pour mettre au tapis les Three Lions, emportés par un tir lointain d'Enzo Fernandez (85e, 1-1) et une tête de près de Lautaro Martinez (90e+2, 2-1). Et comme Hollywood a toujours besoin d'un héros, l'intrigue de ce blockbuster à grands frissons s'est dénouée sur deux passes décisives de Lionel Messi, le capitaine adoré des "hinchas" passionnés. Les supporters argentins, les plus nombreux et les plus furieux, ont poussé comme un seul homme, sifflé, dansé, chanté du début à la fin, avant d'exploser d'un dernier cri libérateur au coup de sifflet final. Ils vivront une deuxième finale consécutive en Coupe du monde, dimanche contre l'Espagne près de New York, avec l'espoir de réaliser un doublé qu'aucune équipe n'a accompli depuis le Brésil en 1962. L'Angleterre, elle, échoue aux portes de la finale, comme en 2018, et soixante ans après le dernier titre de son histoire, au Mondial-1966 à domicile. Harry Kane et ses coéquipiers affronteront la France de Kylian Mbappé samedi à Miami dans le match pour la troisième place. L'Argentine retrouve les sommets au bout d'un nouveau match couperet qu'elle n'a pas maîtrisé, comme contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), une récompense de l'incroyable état d'esprit qui anime ce groupe d'invincibles. Le gardien Emiliano Martinez a fini en larmes, pendant que les Anglais étaient inconsolables. D'abord accrocheurs et offensifs, ils n'ont fait que reculer après l'ouverture du score et ils auraient même pu prendre encore plus la marée sans l'aide du poteau, deux fois sauveur devant Alexis Mac Allister. Furie dès les hymnes Cette demi-finale sous le toit fermé d'Atlanta a accouché d'un sommet irrespirable, sur fond de rivalité sportive et de conflit historique autour des Malouines. Les hostilités ont été lancées dès l'avant-match. "God Save The King" a été recouvert par les hurlements des Argentins bondissant en tribunes, avant que leur propre hymne ne soit accueilli par une pluie de huées. L'intervention micro en main de Michael Buffer, speaker américain bien connu des fans de boxe et de catch, a aussi donné le ton d'une affiche rugueuse, hachée, qui affichait à la pause 19 fautes commises (dont 12 pour l'Argentine) et aucun tir cadré. Sur la pelouse, chaque équipe s'est rendu les coups, parfois à la limite, comme sur cette charge brutale d'Enzo Fernandez dans le dos d'Elliot Anderson (3e), sifflée mais non sanctionnée d'un carton. Les nombreux coups, provocations, intimidations et accrochages ont en tout cas installé une guerre des nerfs, sans offrir beaucoup de spectacle dans un premier temps. Heureusement, la seconde période a offert une folle dramaturgie. L'Angleterre a frappé en premier avec sur un centre de Morgan Rogers repris avec sang froid par Anthony Gordon, venu surgir dans le dos de Nahuel Molina et glisser le ballon près d'un poteau droit (55e, 1-0). Elle a cru se trouver d'autres héros, ensuite, au moment d'étouffer la rébellion des champions sortants. Il y a eu le défenseur Djed Spence, auteur d'un magnifique tacle glissé dans la surface et dans les pieds de Giuliano Simeone (57e). Et puis Jordan Pickford, magnifique pour repousser d'une main ferme, au sol et devant sa ligne, une tête de Nico Gonzalez sur un centre de Messi (69e). Mais le gardien d'Everton s'est trouvé impuissant sur une frappe d'Enzo Fernandez, démarqué dans l'axe et trouvé par Messi (85e, 1-1). L'octuple Ballon d'or a remis le couvert dans le temps additionnel en déposant un ballon parfait sur la tête de l'entrant Lautaro Martinez (90e+2, 2-1).

15.07.2026 à 23:13

Kalidou SY
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En RD Congo, l’objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l’Est du pays n’a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.
Texte intégral (637 mots)
En RD Congo, l’objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l’Est du pays n’a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.

15.07.2026 à 23:03

FRANCE24
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Texte intégral (637 mots)

15.07.2026 à 23:03

Jean-Luc MOUNIER
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L'Argentine, insubmersible, s'est qualifiée en finale de la Coupe du monde en renversant l'Angleterre (2-1), mercredi, à Atlanta (Géorgie, États-Unis). Les Three Lions pensaient avoir fait le plus dur avec le but de Gordon, mais l'Albiceleste a renversé le match en moins de dix minutes. Elle défendra son titre face à l'Espagne dimanche.
Texte intégral (637 mots)
L'Argentine, insubmersible, s'est qualifiée en finale de la Coupe du monde en renversant l'Angleterre (2-1), mercredi, à Atlanta (Géorgie, États-Unis). Les Three Lions pensaient avoir fait le plus dur avec le but de Gordon, mais l'Albiceleste a renversé le match en moins de dix minutes. Elle défendra son titre face à l'Espagne dimanche.

15.07.2026 à 22:41

Marc PAUPE
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De nombreux internautes affirment que Volodymyr Zelensky et Ursula von der Leyen entretiennent une relation passionnelle. Ils se basent sur une interview de l’ancienne porte-parole de la présidence ukrainienne. Il s’agit en fait d’un faux généré par intelligence artificielle.
Texte intégral (637 mots)
De nombreux internautes affirment que Volodymyr Zelensky et Ursula von der Leyen entretiennent une relation passionnelle. Ils se basent sur une interview de l’ancienne porte-parole de la présidence ukrainienne. Il s’agit en fait d’un faux généré par intelligence artificielle.

15.07.2026 à 22:17

Anthony SAINT-LÉGER
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Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran. 90 mn de bombardements visant des cibles iraniennes à l'entrée du détroit d'Ormuz. Il restera fermé assure Téhéran tant que l'agression américaine continuera. Donald Trump, lui, menace de bombarder des centrales électriques la semaine prochaine, faute d'accord.
Texte intégral (637 mots)
Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran. 90 mn de bombardements visant des cibles iraniennes à l'entrée du détroit d'Ormuz. Il restera fermé assure Téhéran tant que l'agression américaine continuera. Donald Trump, lui, menace de bombarder des centrales électriques la semaine prochaine, faute d'accord.

15.07.2026 à 21:06

FRANCE 24
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Le principal suspect du meurtre de la collégienne de 11 ans retrouvée morte le 4 juin dans le Gers a été mis en examen mercredi pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans, a indiqué le parquet d'Agen. Il encourt la prison à perpétuité.
Texte intégral (637 mots)
Le principal suspect du meurtre de la collégienne de 11 ans retrouvée morte le 4 juin dans le Gers a été mis en examen mercredi pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans, a indiqué le parquet d'Agen. Il encourt la prison à perpétuité.

15.07.2026 à 21:05

Stéphanie ANTOINE
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À moins d’un an de l’élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu’elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu’en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?
Texte intégral (637 mots)
À moins d’un an de l’élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu’elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu’en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?

15.07.2026 à 19:45

FRANCE24
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"C'est un pas important dans la bonne direction", a salué Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne en matière de Numérique, ajoutant que "les mesures approuvées vont apporter aux chercheurs, à la société civile et au grand public une meilleure transparence à propos des systèmes de X et de leur impact sur les utilisateurs". Bruxelles avait infligé cette amende inédite à X en décembre, pour sanctionner trois infractions de la plateforme vis-à-vis du règlement européen sur les services numériques, le DSA. La Commission avait en effet conclu, dans le cadre d'une enquête ouverte fin 2023 et élargie par la suite, que le groupe avait trompé les utilisateurs avec les coches bleues censées certifier les sources d'informations, en modifiant leur système d'attribution et en les réservant aux utilisateurs ayant souscrit un abonnement payant. Bruxelles avait également voulu sanctionner des manquements de X à ses obligations de transparence autour des publicités, et en matière d'accès des chercheurs indépendants à ses données internes. Les solutions proposées par X pour remédier à ces manquements consistent notamment à améliorer à différents niveaux ses bases de données publicitaires accessibles aux chercheurs. Pour l'accès aux données internes, le groupe s'est engagé à répondre gratuitement et dans des délais appropriés aux demandes. Enfin, en ce qui concerne les fameuses coches bleues, X s'est déjà mis en conformité avec les règles européennes puisque les comptes qui en sont affublés sont désormais qualifiés d'utilisateurs "premiums" et non plus "vérifiés". X aura maintenant six mois pour mettre en oeuvre les mesures proposées. Cela ne met cependant pas un terme au litige, l'ex-Twitter ayant fait appel de l'amende européenne en février. Cette sanction avait pris une tournure politique l'an dernier, l'équipe du président américain Donald Trump ayant dénoncé aussitôt une "censure". Quelques semaines après, l'administration Trump avait imposé des sanctions à l'ancien commissaire européen Thierry Breton, un des principaux artisans du DSA, et à quatre autres personnalités européennes, en les accusant de participer à des "actes flagrants de censure extraterritoriale". Et la Commission n'en a pas terminé avec X, son enquête ouverte fin 2023 se poursuivant sur d'autres motifs. En outre, Bruxelles a ouvert une nouvelle enquête en début d'année, en raison des fausses images dénudées de mineurs et de femmes générées par Grok, son assistant d'intelligence artificielle.
Lire plus (424 mots)
"C'est un pas important dans la bonne direction", a salué Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne en matière de Numérique, ajoutant que "les mesures approuvées vont apporter aux chercheurs, à la société civile et au grand public une meilleure transparence à propos des systèmes de X et de leur impact sur les utilisateurs". Bruxelles avait infligé cette amende inédite à X en décembre, pour sanctionner trois infractions de la plateforme vis-à-vis du règlement européen sur les services numériques, le DSA. La Commission avait en effet conclu, dans le cadre d'une enquête ouverte fin 2023 et élargie par la suite, que le groupe avait trompé les utilisateurs avec les coches bleues censées certifier les sources d'informations, en modifiant leur système d'attribution et en les réservant aux utilisateurs ayant souscrit un abonnement payant. Bruxelles avait également voulu sanctionner des manquements de X à ses obligations de transparence autour des publicités, et en matière d'accès des chercheurs indépendants à ses données internes. Les solutions proposées par X pour remédier à ces manquements consistent notamment à améliorer à différents niveaux ses bases de données publicitaires accessibles aux chercheurs. Pour l'accès aux données internes, le groupe s'est engagé à répondre gratuitement et dans des délais appropriés aux demandes. Enfin, en ce qui concerne les fameuses coches bleues, X s'est déjà mis en conformité avec les règles européennes puisque les comptes qui en sont affublés sont désormais qualifiés d'utilisateurs "premiums" et non plus "vérifiés". X aura maintenant six mois pour mettre en oeuvre les mesures proposées. Cela ne met cependant pas un terme au litige, l'ex-Twitter ayant fait appel de l'amende européenne en février. Cette sanction avait pris une tournure politique l'an dernier, l'équipe du président américain Donald Trump ayant dénoncé aussitôt une "censure". Quelques semaines après, l'administration Trump avait imposé des sanctions à l'ancien commissaire européen Thierry Breton, un des principaux artisans du DSA, et à quatre autres personnalités européennes, en les accusant de participer à des "actes flagrants de censure extraterritoriale". Et la Commission n'en a pas terminé avec X, son enquête ouverte fin 2023 se poursuivant sur d'autres motifs. En outre, Bruxelles a ouvert une nouvelle enquête en début d'année, en raison des fausses images dénudées de mineurs et de femmes générées par Grok, son assistant d'intelligence artificielle.

15.07.2026 à 19:43

FRANCE24
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Marla-Svenja Liebich, qui avant d'enregistrer son changement de genre vivait sous le prénom masculin Sven, a été transférée dans une prison pour femmes dans la ville orientale de Chemnitz, a indiqué à l'AFP Benedikt Bernzen, du parquet local. Cette personne a été "coopérative", a déclaré Mme Bernzen, ajoutant que la direction de la prison "réfléchit désormais à la manière de mettre en œuvre la peine". Marla-Svenja Liebich 55 ans, est une figure de premier plan de la scène d'extrême droite en Allemagne de l'Est depuis des décennies. Elle a disparu en août dernier après ne pas s'être présentée dans une prison pour femmes en Allemagne, où elle devait y purger une peine d'un an et demi pour des infractions comprenant l'incitation à la haine raciale et la diffamation. Début avril, elle a été arrêtée dans l'ouest de la République tchèque en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Les tribunaux tchèques ont rejeté ses tentatives de faire obstacle à l'extradition. Fin 2024, Sven Liebich avait enregistré un changement de genre en tant que femme, à la suite d'une réforme qui a facilité le changement de genre légal. Cette démarche a été largement perçue comme visant à ridiculiser la loi allemande sur l'autodétermination, entrée en vigueur en novembre 2024, et a suscité un débat sur le risque d'abus de la nouvelle législation. En 2022, Sven Liebich a perturbé une marche des fiertés LGBT+ dans la ville allemande de Halle, qualifiant les participants de "parasites de la société", selon des militants. Après son arrivée au pouvoir l'an dernier, le gouvernement actuel d'Allemagne, dirigé par le chancelier conservateur Friedrich Merz, a annoncé qu'il réexaminerait cette loi.
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Marla-Svenja Liebich, qui avant d'enregistrer son changement de genre vivait sous le prénom masculin Sven, a été transférée dans une prison pour femmes dans la ville orientale de Chemnitz, a indiqué à l'AFP Benedikt Bernzen, du parquet local. Cette personne a été "coopérative", a déclaré Mme Bernzen, ajoutant que la direction de la prison "réfléchit désormais à la manière de mettre en œuvre la peine". Marla-Svenja Liebich 55 ans, est une figure de premier plan de la scène d'extrême droite en Allemagne de l'Est depuis des décennies. Elle a disparu en août dernier après ne pas s'être présentée dans une prison pour femmes en Allemagne, où elle devait y purger une peine d'un an et demi pour des infractions comprenant l'incitation à la haine raciale et la diffamation. Début avril, elle a été arrêtée dans l'ouest de la République tchèque en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Les tribunaux tchèques ont rejeté ses tentatives de faire obstacle à l'extradition. Fin 2024, Sven Liebich avait enregistré un changement de genre en tant que femme, à la suite d'une réforme qui a facilité le changement de genre légal. Cette démarche a été largement perçue comme visant à ridiculiser la loi allemande sur l'autodétermination, entrée en vigueur en novembre 2024, et a suscité un débat sur le risque d'abus de la nouvelle législation. En 2022, Sven Liebich a perturbé une marche des fiertés LGBT+ dans la ville allemande de Halle, qualifiant les participants de "parasites de la société", selon des militants. Après son arrivée au pouvoir l'an dernier, le gouvernement actuel d'Allemagne, dirigé par le chancelier conservateur Friedrich Merz, a annoncé qu'il réexaminerait cette loi.

15.07.2026 à 19:33

FRANCE24
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Ce projet de loi, "très attendu" par le syndicat agricole dominant FNSEA alors que le maïs non irrigué "grille sur pied" dans le Sud-Ouest, est dénoncé par des élus, des associations et le syndicat agricole Confédération paysanne pour ses "reculs environnementaux" majeurs, notamment concernant la gestion de l'eau. En pointe de la mobilisation contre ce texte, dans sa version remaniée par la droite sénatoriale emmenée par le sénateur et agriculteur Laurent Duplomb, le collectif Nourrir a dénoncé mercredi un projet "dangereux", inadapté aux enjeux agricoles et sociétaux. "Non seulement (le texte) ne répond pas aux crises actuelles mais, en plus, il prépare les prochaines", a déclaré à la presse Mathieu Courgeau, éleveur et coprésident du collectif Nourrir, qui compte notamment dans ses rangs la Confédération paysanne, les associations Greenpeace, Welfarm, Terre de liens ou Générations futures. Le projet de loi prévoit désormais de modifier la tutelle des agences de l'eau, de doubler d'ici à 2035 la capacité de stockage destinée à l'agriculture - contre l'avis de la ministre de la Transition écologique - et de réintroduire des pesticides interdits. Le texte doit être examiné jeudi en commission mixte paritaire par un groupe de députés et de sénateurs. Particulièrement critique du volet "eau", le collectif demande le retrait du texte et s'est joint aux voix d'élus locaux et de cinq anciens ministres de l'Agriculture, inquiets de voir débuter une "nouvelle guerre de l'eau" ou de voir encore retardée la transition agro-écologique. "Sacrifice" des zones humides Ce projet de loi prévoit "d'affaiblir la démocratie de l'eau pour (qu'elle) aille en priorité à quelques irrigants, c'est extrêmement dangereux", a alerté M. Courgeau, précisant ne pas avoir "d'opposition de principe sur l'irrigation", qui concerne 7% des terres cultivées en France. La gestion de l'eau "doit être guidée par sa disponibilité réelle et par l'intérêt général", a plaidé Greenpeace. Même le Medef avait cru utile de rappeler que "l'eau est un bien commun" qu'il convient de "partager entre les différents utilisateurs concernés", mettant en garde contre un risque d'"accaparement" par un acteur au détriment des autres. Signe de la sourde lutte d'influence en cours, l'organisation patronale a co-signé mercredi un communiqué avec la FNSEA pour appeler à "trouver des compromis" pour "concilier durablement la préservation des milieux aquatiques et les usages socio-économiques et accélérer et sécuriser les projets d'adaptation indispensables face au changement climatique". Le collectif Nourrir, comme les élus de gauche et le ministère de la Transition écologique, est aussi fermement opposé à la réautorisation de pesticides interdits, que le Sénat tente de réintroduire dans la loi après l'échec d'une première tentative l'an dernier. Un "mépris" et un "déni" des attentes sociétales, selon Greenpeace, qui a rappelé que la réautorisation du pesticide acétamipride, censurée par le Conseil constitutionnel, avait réuni contre elle plus de 2 millions de pétitionnaires. A l'Assemblée nationale, les questions au gouvernement ont donné lieu mercredi à un échange acide entre le député écologiste Jean-Claude Raux et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. "Mettrez-vous des méga-glaçons dans vos méga-bassines pour refroidir l'eau quand le thermomètre s'emballe ?", a ironisé le député, déplorant le "sacrifice" de zones humides "qui nous permettent naturellement de stocker l'eau" et l'autorisation de pesticides "qui mettent en péril notre santé et la biodiversité, mais n'empêcheront jamais les rendements de s'effondrer". "Votre projet de loi ne règle rien, il n'anticipe rien. Il ne fait qu'accentuer un modèle fondé sur un climat qui n'existe plus", a martelé l'élu de Loire-Atlantique. Sur un ton glacial, la ministre, qui avait elle-même émis ses craintes d'une nouvelle censure constitutionnelle tant la version du Sénat allait loin, a déploré une "caricature" du texte. Présentant le stockage de l'eau comme "une des solutions" possibles parmi d'autres (irrigation de précision, recherche variétale...), elle a souligné que le pays n'y échapperait pas, "faute de quoi, l'agriculture que vous prétendez défendre mourra, monsieur le député".
Texte intégral (718 mots)
Ce projet de loi, "très attendu" par le syndicat agricole dominant FNSEA alors que le maïs non irrigué "grille sur pied" dans le Sud-Ouest, est dénoncé par des élus, des associations et le syndicat agricole Confédération paysanne pour ses "reculs environnementaux" majeurs, notamment concernant la gestion de l'eau. En pointe de la mobilisation contre ce texte, dans sa version remaniée par la droite sénatoriale emmenée par le sénateur et agriculteur Laurent Duplomb, le collectif Nourrir a dénoncé mercredi un projet "dangereux", inadapté aux enjeux agricoles et sociétaux. "Non seulement (le texte) ne répond pas aux crises actuelles mais, en plus, il prépare les prochaines", a déclaré à la presse Mathieu Courgeau, éleveur et coprésident du collectif Nourrir, qui compte notamment dans ses rangs la Confédération paysanne, les associations Greenpeace, Welfarm, Terre de liens ou Générations futures. Le projet de loi prévoit désormais de modifier la tutelle des agences de l'eau, de doubler d'ici à 2035 la capacité de stockage destinée à l'agriculture - contre l'avis de la ministre de la Transition écologique - et de réintroduire des pesticides interdits. Le texte doit être examiné jeudi en commission mixte paritaire par un groupe de députés et de sénateurs. Particulièrement critique du volet "eau", le collectif demande le retrait du texte et s'est joint aux voix d'élus locaux et de cinq anciens ministres de l'Agriculture, inquiets de voir débuter une "nouvelle guerre de l'eau" ou de voir encore retardée la transition agro-écologique. "Sacrifice" des zones humides Ce projet de loi prévoit "d'affaiblir la démocratie de l'eau pour (qu'elle) aille en priorité à quelques irrigants, c'est extrêmement dangereux", a alerté M. Courgeau, précisant ne pas avoir "d'opposition de principe sur l'irrigation", qui concerne 7% des terres cultivées en France. La gestion de l'eau "doit être guidée par sa disponibilité réelle et par l'intérêt général", a plaidé Greenpeace. Même le Medef avait cru utile de rappeler que "l'eau est un bien commun" qu'il convient de "partager entre les différents utilisateurs concernés", mettant en garde contre un risque d'"accaparement" par un acteur au détriment des autres. Signe de la sourde lutte d'influence en cours, l'organisation patronale a co-signé mercredi un communiqué avec la FNSEA pour appeler à "trouver des compromis" pour "concilier durablement la préservation des milieux aquatiques et les usages socio-économiques et accélérer et sécuriser les projets d'adaptation indispensables face au changement climatique". Le collectif Nourrir, comme les élus de gauche et le ministère de la Transition écologique, est aussi fermement opposé à la réautorisation de pesticides interdits, que le Sénat tente de réintroduire dans la loi après l'échec d'une première tentative l'an dernier. Un "mépris" et un "déni" des attentes sociétales, selon Greenpeace, qui a rappelé que la réautorisation du pesticide acétamipride, censurée par le Conseil constitutionnel, avait réuni contre elle plus de 2 millions de pétitionnaires. A l'Assemblée nationale, les questions au gouvernement ont donné lieu mercredi à un échange acide entre le député écologiste Jean-Claude Raux et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. "Mettrez-vous des méga-glaçons dans vos méga-bassines pour refroidir l'eau quand le thermomètre s'emballe ?", a ironisé le député, déplorant le "sacrifice" de zones humides "qui nous permettent naturellement de stocker l'eau" et l'autorisation de pesticides "qui mettent en péril notre santé et la biodiversité, mais n'empêcheront jamais les rendements de s'effondrer". "Votre projet de loi ne règle rien, il n'anticipe rien. Il ne fait qu'accentuer un modèle fondé sur un climat qui n'existe plus", a martelé l'élu de Loire-Atlantique. Sur un ton glacial, la ministre, qui avait elle-même émis ses craintes d'une nouvelle censure constitutionnelle tant la version du Sénat allait loin, a déploré une "caricature" du texte. Présentant le stockage de l'eau comme "une des solutions" possibles parmi d'autres (irrigation de précision, recherche variétale...), elle a souligné que le pays n'y échapperait pas, "faute de quoi, l'agriculture que vous prétendez défendre mourra, monsieur le député".

15.07.2026 à 19:28

Les Observateurs
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Une France sous gouvernorat militaire américain, un État tampon baptisé "New Wallonia"… "La Bataille de Gaulle", longs-métrages consacrés au général de Gaulle durant la Seconde Guerre mondiale, évoque un projet américain d'occupation et de démembrement de la France qui aurait dû être mis en place à la Libération. A-t-il été sérieusement envisagé ? Nous avons interrogé plusieurs historiens.
Texte intégral (718 mots)
Une France sous gouvernorat militaire américain, un État tampon baptisé "New Wallonia"… "La Bataille de Gaulle", longs-métrages consacrés au général de Gaulle durant la Seconde Guerre mondiale, évoque un projet américain d'occupation et de démembrement de la France qui aurait dû être mis en place à la Libération. A-t-il été sérieusement envisagé ? Nous avons interrogé plusieurs historiens.

15.07.2026 à 19:27

FRANCE24
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Texte intégral (718 mots)

15.07.2026 à 19:25

FRANCE24
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Vers 17H00 GMT, dans un marché sans grand élan, le titre de la société aérospatiale cédait 1,26% à 134,36 dollars. Le 12 juin, premier jour de cotation, il s'était envolé de plus de 19% et quelques jours plus tard valait plus de 225 dollars. Au mois de mai, le Nasdaq, où est cotée SpaceX, a modifié ses règles, permettant aux très grosses capitalisations d'intégrer l'indice boursier phare Nasdaq 100 au terme de seulement 15 séances, contre trois mois auparavant. C'est ce qui s'est passé pour SpaceX début juillet Les fonds d'investissement répliquant cet indice qui pèsent aujourd'hui plus de 1.400 milliards de dollars, ont été contraints de faire place au nouveau venu. L'opération, la plus importante du genre de l'histoire toutes places financières confondues, avait permis à SpaceX de lever un total de 85,7 milliards du dollars, plus qu'initialement escompté grâce à une demande très forte. "Lorsqu'une entreprise se négocie à plus de 100 fois son chiffre d'affaires (par rapport à sa capitalisation, ndlr), cela signifie que les attentes à son égard sont très élevées", soulignait fin juin auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Je pense donc simplement que l'enthousiasme suscité par l'introduction en Bourse a un peu pris le dessus" sur le reste, ajoutait l'analyste. Les acteurs du marché attendent la publication prévue dans les prochaines semaines des résultats trimestriels du groupe, qui rassemble les fusées Starship, les satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI. Mais les chiffres de 2025 mettent en avant de lourdes pertes annuelles, de plusieurs milliards de dollars. Pour Nancy Tengler, analyste pour le cabinet Laffer Tengler Investments, "Amazon a connu une situation similaire" à SpaceX: "son cours avait augmenté après son introduction en Bourse, mais la société a ensuite connu une décennie de performances médiocres". En "transformant nos modes de vie", Amazon a ensuite fait exploser sa capitalisation boursière, note-t-elle, estimant que SpaceX devrait suivre la même dynamique. L'entreprise d'Elon Musk fait en particulier le pari d'emmener les humains sur Mars et de placer des centres de données dédiées à l'IA sur orbite. En attendant, son cours pourrait encore baisser selon les analystes. Une partie des investisseurs initiaux de SpaceX seront autorisés à vendre leur participation d'ici la fin de l'été, de quoi leur permettre d'empocher d'importantes plus-values.
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Vers 17H00 GMT, dans un marché sans grand élan, le titre de la société aérospatiale cédait 1,26% à 134,36 dollars. Le 12 juin, premier jour de cotation, il s'était envolé de plus de 19% et quelques jours plus tard valait plus de 225 dollars. Au mois de mai, le Nasdaq, où est cotée SpaceX, a modifié ses règles, permettant aux très grosses capitalisations d'intégrer l'indice boursier phare Nasdaq 100 au terme de seulement 15 séances, contre trois mois auparavant. C'est ce qui s'est passé pour SpaceX début juillet Les fonds d'investissement répliquant cet indice qui pèsent aujourd'hui plus de 1.400 milliards de dollars, ont été contraints de faire place au nouveau venu. L'opération, la plus importante du genre de l'histoire toutes places financières confondues, avait permis à SpaceX de lever un total de 85,7 milliards du dollars, plus qu'initialement escompté grâce à une demande très forte. "Lorsqu'une entreprise se négocie à plus de 100 fois son chiffre d'affaires (par rapport à sa capitalisation, ndlr), cela signifie que les attentes à son égard sont très élevées", soulignait fin juin auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Je pense donc simplement que l'enthousiasme suscité par l'introduction en Bourse a un peu pris le dessus" sur le reste, ajoutait l'analyste. Les acteurs du marché attendent la publication prévue dans les prochaines semaines des résultats trimestriels du groupe, qui rassemble les fusées Starship, les satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI. Mais les chiffres de 2025 mettent en avant de lourdes pertes annuelles, de plusieurs milliards de dollars. Pour Nancy Tengler, analyste pour le cabinet Laffer Tengler Investments, "Amazon a connu une situation similaire" à SpaceX: "son cours avait augmenté après son introduction en Bourse, mais la société a ensuite connu une décennie de performances médiocres". En "transformant nos modes de vie", Amazon a ensuite fait exploser sa capitalisation boursière, note-t-elle, estimant que SpaceX devrait suivre la même dynamique. L'entreprise d'Elon Musk fait en particulier le pari d'emmener les humains sur Mars et de placer des centres de données dédiées à l'IA sur orbite. En attendant, son cours pourrait encore baisser selon les analystes. Une partie des investisseurs initiaux de SpaceX seront autorisés à vendre leur participation d'ici la fin de l'été, de quoi leur permettre d'empocher d'importantes plus-values.
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