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07.03.2026 à 04:15

Trump, en pleine guerre en Iran, réunit ses alliés d'Amérique latine

FRANCE24
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Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, sont attendus pour ce sommet appelé "Bouclier des Amériques", dont le président argentin Javier Milei, le dirigeant équatorien Daniel Noboa et le chef d'Etat du Salvador Nayib Bukele. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le président brésilien Lula, tous deux de gauche, manquent à l'appel. Le conflit au Moyen-Orient et la stratégie du président américain en Amérique latine, a priori distincts, se font pourtant écho. Le milliardaire de 79 ans dit vouloir appliquer en Iran la même méthode qu'au Venezuela, en assurant que cela se fera "très facilement". En Iran comme au Venezuela Après avoir capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire, l'administration Trump, sans promouvoir une alternance politique, a décidé de traiter avec l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, en particulier en matière pétrolière. Donald Trump a aussi répété qu'après l'offensive en Iran, au calendrier incertain et aux objectifs changeants, ce ne serait "qu'une question de temps" avant qu'il ne tourne ses regards vers Cuba, où il assure que le pouvoir va chuter de manière imminente. La rencontre de samedi, qui aura lieu au Trump National Doral Golf à Miami, doit porter en particulier sur la lutte contre l'immigration clandestine et le trafic de drogue. Le sommet a aussi vocation à affirmer les ambitions américaines face à Pékin sur le continent, à quelques semaines d'une visite de Donald Trump en Chine. Il est une mise en application de la "doctrine Donroe", une contraction du prénom du président américain et du nom de James Monroe, qui avait, il y a plus d'un siècle, désigné l'Amérique latine comme la chasse gardée des Etats-Unis. Doctrine "Donroe" La "stratégie de sécurité nationale" formulée en décembre 2025 par le gouvernement Trump prévoit de veiller à ce que les pays d'Amérique latine soient "suffisamment stables et bien gouvernés pour prévenir et décourager les migrations massives vers les Etats-Unis". Les Etats-Unis "refuseront aux concurrents non hémisphériques (qui ne font pas partie du continent américain, ndlr) la possibilité de positionner des forces ou d'autres capacités menaçantes, ou de posséder ou de contrôler des actifs stratégiques" dans la région, selon le document, une allusion transparente à la Chine. Donald Trump - qui a rebaptisé le golfe du Mexique en "golfe d'Amérique" - distribue régulièrement des bons et mauvais points aux dirigeants d'Amérique latine. Il soutient chaudement Javier Milei en Argentine, vante la dure politique sécuritaire de Nayib Bukele au Salvador et a apporté son soutien au nouveau président conservateur du Honduras, Nasry Asfura, dans la dernière ligne de la campagne électorale. Les Etats-Unis se sont par ailleurs associés vendredi à l'Equateur pour bombarder un camp d'entraînement d'une faction dissidente de la guérilla des FARC. "Difficile" Irene Mia, experte du International Institute for Strategic Studies (IISS), explique à l'AFP que les dirigeants conviés à Miami misent sur le soutien américain face à une criminalité organisée liée au trafic de drogue qui ne cesse de s'étendre, y compris à des Etats jusqu'ici relativement épargnés. Mais "sans le Mexique et le Brésil, il sera difficile de s'attaquer à ces problèmes", note-t-elle. "Les cartels mexicains sont vraiment tout en haut de la chaîne du trafic de drogue. Et le Brésil est également important parce que les organisations de criminalité organisée y sont de plus en plus puissantes, elles contrôlent les ports et jouent un rôle clé dans le narcotrafic vers l'Europe", souligne l'experte. Les pays représentés samedi sont: l'Argentine, le Salvador, l'Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinidad et Tobago. Donald Trump, qui depuis son retour au pouvoir a considérablement brouillé la frontière entre les affaires de l'Etat et la promotion de ses intérêts privés, organisera aussi le sommet du G20 dans son golf de Doral cette année. La décision a été abondamment critiquée par l'opposition, même si la Maison Blanche assure que le président américain n'en tirera aucun profit.

07.03.2026 à 03:57

A une semaine des municipales, derniers jours d'une campagne sans certitude

FRANCE24
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A huit jours du premier tour le 15 mars, ces enjeux trouvent un écho particulier à Marseille, où le candidat RN Franck Allisio est au coude-à-coude avec le maire de gauche sortant, Benoît Payan. La possibilité d'une victoire du parti d'extrême droite, si elle est loin d'être acquise, fait de la deuxième ville de France l'une des plus scrutées. Benoît Payan, à la tête d'une coalition de gauche, a appelé son rival insoumis Sébastien Delogu à éviter ce "séisme" en se désistant si, comme les sondages l'indiquent, il arrive derrière lui au premier tour. La ville est "trop fragile pour qu'un néofasciste la gouverne à cause des ambitions de Jean-Luc Mélenchon", a prévenu l'édile. Le leader de La France insoumise sera justement à Marseille samedi pour soutenir Sébastien Delogu, juste après le président du RN Jordan Bardella, avec qui le duel s'installe et qui a assumé vendredi "l'enjeu national" de l'élection. Le déplacement de Jean-Luc Mélenchon à Marseille arrive après des semaines de polémiques à répétition qui ont creusé le fossé avec le Parti socialiste. Affront ultime, le parti à la rose l'a accusé d'avoir tenu des "propos antisémites" lorsqu'il a ironisé sur la prononciation des patronymes juifs "Epstein" et "Glucksmann". Les deux formations poursuivent depuis leurs invectives, chacun accusant l'autre de faire ainsi une passe décisive à l'extrême droite. Si ce climat est peu propice aux ententes pour le second tour du 22 mars, les partis n'ont pas fermé la porte. Si un accord national a été écarté par le PS, des arrangements au cas par cas restent envisageables sous conditions. Mariages de raison Les mariages de raison risquent d'être nécessaires, par exemple à Toulouse, où l'union de gauche de François Briançon aura probablement besoin des voix LFI pour gagner. A Lyon, le maire écologiste Gregory Doucet a déjà tendu la main à la gauche radicale, son seul espoir de conserver la ville. Car le parti de Marine Tondelier craint un ressac après la vague verte des municipales de 2020. Les Insoumis ont assuré vouloir le "rassemblement" s'ils arrivent en tête, mais ce scénario est peu probable dans la plupart des villes. Roubaix, Evry ou La Courneuve sont parmi leurs seuls espoirs de victoire. A l'autre bout du spectre, le RN a d'autres ambitions et vise des victoires dans plusieurs dizaines de communes qui concrétiseraient sa volonté d'implantation locale. Les sondages lui donnent des raisons d'y croire, notamment à Toulon, Menton ou Carcassonne. Jordan Bardella, favori des sondages pour 2027, n'a pas lésiné sur les déplacements de campagne. Mais ces derniers mois ont aussi montré que le parti ne s'est pas entièrement débarrassé des "brebis galeuses" contre lesquelles il dit lutter, plusieurs candidats ayant été épinglés pour des propos racistes ou homophobes. Le camp présidentiel, sans grande présence locale, jouera lui un rôle de figurant. Ses chefs de file nationaux n'ont d'ailleurs presque pas fait campagne mais le parti macroniste Renaissance nourrit quelques espoirs à Bordeaux et Annecy, ou encore à Lyon où il soutient l'ex-président de l'Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas. Les résultats des municipales, notoirement difficiles à pronostiquer, sont particulièrement imprévisibles cette année, d'après les sondeurs. La course est serrée dans de nombreuses villes, comme à Paris où ce sont les dynamiques d'entre-deux tours qui départageront Emmanuel Grégoire, leader de la gauche hors LFI, et Rachida Dati (LR et MoDem). Un duel arbitré à l'extrême droite par Sarah Knafo (Reconquête), Pierre-Yves Bournazel au centre-droit et Sophia Chikirou (LFI). Les élections municipales sont aussi un tour de chauffe avant la présidentielle de 2027, si ce n'est l'heure de vérité pour certains candidats. Comme Edouard Philippe, présidentiable maire du Havre qui a lié son destin national à sa réélection. Ou Eric Ciotti, qui testera le pouvoir d'attraction de son Union des droites, siamoise du RN, en tentant de détrôner son frère ennemi Christian Estrosi à Nice.

07.03.2026 à 02:49

En direct : Israël pilonne Téhéran au huitième jour de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE 24
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Israël bombardait tôt samedi la capitale iranienne Téhéran, après que le président américain Donald Trump a dit vouloir la "capitulation" de l'Iran. Suivez notre direct.
Texte intégral (678 mots)
Israël bombardait tôt samedi la capitale iranienne Téhéran, après que le président américain Donald Trump a dit vouloir la "capitulation" de l'Iran. Suivez notre direct.

07.03.2026 à 01:24

Le chaos règne dans la banlieue sud de Beyrouth bombardée

FRANCE24
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Toutes les heures, des frappes israéliennes ciblent la banlieue sud de Beyrouth. "Un scénario similaire à la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah, mais avec plus intensité", rapporte Johan Bodin, envoyé spécial pour France 24 à Beyrouth. L'ordre d'évacuation a plongé la capitale libanaise dans le chaos. "Tout s'est accéléré en 24 heures, nombre de réfugiés ont passé la nuit dehors, dans le froid." Des habitants témoignent.
Texte intégral (678 mots)
Toutes les heures, des frappes israéliennes ciblent la banlieue sud de Beyrouth. "Un scénario similaire à la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah, mais avec plus intensité", rapporte Johan Bodin, envoyé spécial pour France 24 à Beyrouth. L'ordre d'évacuation a plongé la capitale libanaise dans le chaos. "Tout s'est accéléré en 24 heures, nombre de réfugiés ont passé la nuit dehors, dans le froid." Des habitants témoignent.

07.03.2026 à 00:46

La guerre au Moyen-Orient devient un sujet sensible aux États-Unis, assure Mathieu Mabin

FRANCE24
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Les médias américains reçoivent des informations de manière "très fragmentaires", répondant à l'adage "la première victime de la guerre, c'est la vérité", assure Mathieu Mabin, le correspondant de France 24 à Washington. La guerre se déroule à distance avec des frappes navales, de missiles et de drones, ce qui limite les pertes humaines américaines. "Mais politiquement, la question est très sensible", rappelle-t-il. Certaines figures MAGA mettent en garde contre un engrenage militaire. 
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Les médias américains reçoivent des informations de manière "très fragmentaires", répondant à l'adage "la première victime de la guerre, c'est la vérité", assure Mathieu Mabin, le correspondant de France 24 à Washington. La guerre se déroule à distance avec des frappes navales, de missiles et de drones, ce qui limite les pertes humaines américaines. "Mais politiquement, la question est très sensible", rappelle-t-il. Certaines figures MAGA mettent en garde contre un engrenage militaire. 

06.03.2026 à 23:29

Six nations: l'Irlande fait le job contre les Gallois, sans impressionner

FRANCE24
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Les hommes d'Andy Farrell prennent la deuxième place (14 pts) en attendant le déplacement du leader français (15 pts) samedi en Ecosse (11 pts), leur prochain adversaire le 14 mars en clôture de la compétition. Le bilan comptable apparaît dans la colonne des points positifs pour les Irlandais, mais ils ont mis du temps à faire craquer la lanterne rouge, arrivée à Lansdowne Road avec un petit point au compteur. Ce n'était pas le XV du Trèfle qui a démoli l'Angleterre (42-21) au match précédent à Twickenham. Le mérite en revient très largement aux vaillants Gallois, à la défense admirable par séquences, et trop naïve parfois. Bonus tardif La démonstration tant attendue des Verts face au XV du poireau, en passe de récolter la cuillère de bois pour le troisième Tournoi d'affilée, a semblé se confirmer d'entrée quand Stuart McCloskey a décalé Jacob Stockdale, son collègue de l'Ulster, pour le premier essai (6e, 7-0). Mais les Gallois ont laissé passer l'orage, non sans frayeur, et proposé une défense robuste et courageuse, à l'image d'Alex Mann qui a abandonné sa ligne d'en-but pour intercepter une passe de Jamison Gibson-Park (34e). La muraille s'est effritée de nouveau devant Jack Crowley, l'ouvreur du Munster, qui a feinté une passe sur sa gauche avant d'aplatir (38e, 12-3), certes. Pourtant, les visiteurs ont affiché des ressources mentales et physiques admirables pour repartir de l'avant. Et ils ont réussi à relancer le match juste avant la mi-temps sur une attaque du pilier gauche Rhys Carré, à la manière d'un arrière (40e+2, 12-10). Deux points d'écart à la pause? Le sélectionneur Steve Tandy lui-même n'aurait probablement pas parié dessus. Plus étonnant encore, le scénario de la première période s'est répété en seconde: l'Irlande a mis un nouvel essai, par Jack Conan en force (44e), mais les Gallois ont répliqué par James Botham (63e, 19-17). Les Verts ont attendu la 68e minute pour inscrire le quatrième essai tant attendu, par l'arrière Jamie Osborne (68e, 24-17). "Le pays de Galles a offert un grand combat physique. C'est une équipe en pleine ascension, qui progresse énormément, comme on a pu le voir la semaine dernière (lors de la défaite 26-23 contre l'Ecosse, NDLR) et aujourd'hui. Il faut donc leur rendre hommage. Mais dans l'ensemble, nous avons vraiment fait du bon travail", a commenté Stockdale sur ITV.
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Les hommes d'Andy Farrell prennent la deuxième place (14 pts) en attendant le déplacement du leader français (15 pts) samedi en Ecosse (11 pts), leur prochain adversaire le 14 mars en clôture de la compétition. Le bilan comptable apparaît dans la colonne des points positifs pour les Irlandais, mais ils ont mis du temps à faire craquer la lanterne rouge, arrivée à Lansdowne Road avec un petit point au compteur. Ce n'était pas le XV du Trèfle qui a démoli l'Angleterre (42-21) au match précédent à Twickenham. Le mérite en revient très largement aux vaillants Gallois, à la défense admirable par séquences, et trop naïve parfois. Bonus tardif La démonstration tant attendue des Verts face au XV du poireau, en passe de récolter la cuillère de bois pour le troisième Tournoi d'affilée, a semblé se confirmer d'entrée quand Stuart McCloskey a décalé Jacob Stockdale, son collègue de l'Ulster, pour le premier essai (6e, 7-0). Mais les Gallois ont laissé passer l'orage, non sans frayeur, et proposé une défense robuste et courageuse, à l'image d'Alex Mann qui a abandonné sa ligne d'en-but pour intercepter une passe de Jamison Gibson-Park (34e). La muraille s'est effritée de nouveau devant Jack Crowley, l'ouvreur du Munster, qui a feinté une passe sur sa gauche avant d'aplatir (38e, 12-3), certes. Pourtant, les visiteurs ont affiché des ressources mentales et physiques admirables pour repartir de l'avant. Et ils ont réussi à relancer le match juste avant la mi-temps sur une attaque du pilier gauche Rhys Carré, à la manière d'un arrière (40e+2, 12-10). Deux points d'écart à la pause? Le sélectionneur Steve Tandy lui-même n'aurait probablement pas parié dessus. Plus étonnant encore, le scénario de la première période s'est répété en seconde: l'Irlande a mis un nouvel essai, par Jack Conan en force (44e), mais les Gallois ont répliqué par James Botham (63e, 19-17). Les Verts ont attendu la 68e minute pour inscrire le quatrième essai tant attendu, par l'arrière Jamie Osborne (68e, 24-17). "Le pays de Galles a offert un grand combat physique. C'est une équipe en pleine ascension, qui progresse énormément, comme on a pu le voir la semaine dernière (lors de la défaite 26-23 contre l'Ecosse, NDLR) et aujourd'hui. Il faut donc leur rendre hommage. Mais dans l'ensemble, nous avons vraiment fait du bon travail", a commenté Stockdale sur ITV.

06.03.2026 à 23:13

Venezuela: l'inflation grimpe en flèche en 2025, à 475%

FRANCE24
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Les Etats-Unis ont commencé à les lever progressivement après sa capture le 3 janvier par les forces américaines, et la prise de pouvoir de sa vice-présidente, Delcy Rodriguez, qui a opéré un large virage dans les relations entre Caracas et Washington. Les deux pays ont annoncé jeudi le rétablissement de leurs relations diplomatiques, rompues depuis 2019. Muette sur les chiffres de l'inflation depuis plus d'un an, la Banque centrale du Venezuela (BCV) a communiqué vendredi sur la hausse des prix en 2025, qui s'est selon elle établie à 475%, après 48% en 2024. Des projections du Fonds monétaire international (FMI) font de l'inflation vénézuélienne la plus élevée au monde. Les Vénézuéliens sont nombreux à dire que l'argent ne suffit pas, les petits salaires ne permettant pas de faire face au coût exorbitant de la nourriture et des médicaments. Le revenu moyen se situe entre 100 et 300 dollars, bien en-deçà des 700 dollars qui sont, selon des estimations, nécessaires pour couvrir le panier alimentaire de base. En 2025, les prix des aliments et des boissons a bondi de 532% sur un an, ceux de l'éducation de 570%. Les loyers ont augmenté de 340%, le coût des dépenses de santé de 445%. - "Contexte externe" - En 2018, l'inflation au Venezuela avait atteint 130.000%, au pic d'une période hyperinflationniste de quatre ans (2017-2021). L'équipe économique de Nicolas Maduro, dirigée par Delcy Rodriguez, est ensuite parvenue à juguler l'inflation en arrêtant de faire tourner la planche à billets et en dépénalisant l'utilisation du dollar, qui est aussitôt devenu la monnaie de facto du pays. Tamara Herrera, directrice du cabinet de conseil Sintesis Financiera, attribue l'accélération de l'inflation au gel du taux de change par Nicolas Maduro en 2024, en pleine campagne pour sa réélection contestée. "Dévaluation et inflation vont de pair", souligne-t-elle auprès de l'AFP. Elle mentionne également un "contexte externe défavorable, avec la baisse des prix internationaux du pétrole et le retour de la politique de pression maximale sur l'activité pétrolière du Venezuela" de la part des Etats-Unis. Le durcissement des sanctions américaines ont notamment restreint le flux de devises, ce qui a poussé à la hausse les prix des biens et services en 2025. Mme Herrera table pour cette année sur une inflation autour de 108%, la capture du président Maduro améliorant les perspectives économiques du pays caribéen. La BCV a annoncé mercredi que le Venezuela avait enregistré une croissance de près de 9% en 2025, en soulignant le rôle joué par le secteur pétrolier malgré l'embargo américain, désormais assoupli. Delcy Rodriguez, devenue présidente par intérim après la capture de Nicolas Maduro, s'est lancée dans une série de réformes appuyées par Washington. Elle a ainsi opéré une réforme de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques, mais aussi promis une réforme de la justice et du code minier.
Texte intégral (516 mots)
Les Etats-Unis ont commencé à les lever progressivement après sa capture le 3 janvier par les forces américaines, et la prise de pouvoir de sa vice-présidente, Delcy Rodriguez, qui a opéré un large virage dans les relations entre Caracas et Washington. Les deux pays ont annoncé jeudi le rétablissement de leurs relations diplomatiques, rompues depuis 2019. Muette sur les chiffres de l'inflation depuis plus d'un an, la Banque centrale du Venezuela (BCV) a communiqué vendredi sur la hausse des prix en 2025, qui s'est selon elle établie à 475%, après 48% en 2024. Des projections du Fonds monétaire international (FMI) font de l'inflation vénézuélienne la plus élevée au monde. Les Vénézuéliens sont nombreux à dire que l'argent ne suffit pas, les petits salaires ne permettant pas de faire face au coût exorbitant de la nourriture et des médicaments. Le revenu moyen se situe entre 100 et 300 dollars, bien en-deçà des 700 dollars qui sont, selon des estimations, nécessaires pour couvrir le panier alimentaire de base. En 2025, les prix des aliments et des boissons a bondi de 532% sur un an, ceux de l'éducation de 570%. Les loyers ont augmenté de 340%, le coût des dépenses de santé de 445%. - "Contexte externe" - En 2018, l'inflation au Venezuela avait atteint 130.000%, au pic d'une période hyperinflationniste de quatre ans (2017-2021). L'équipe économique de Nicolas Maduro, dirigée par Delcy Rodriguez, est ensuite parvenue à juguler l'inflation en arrêtant de faire tourner la planche à billets et en dépénalisant l'utilisation du dollar, qui est aussitôt devenu la monnaie de facto du pays. Tamara Herrera, directrice du cabinet de conseil Sintesis Financiera, attribue l'accélération de l'inflation au gel du taux de change par Nicolas Maduro en 2024, en pleine campagne pour sa réélection contestée. "Dévaluation et inflation vont de pair", souligne-t-elle auprès de l'AFP. Elle mentionne également un "contexte externe défavorable, avec la baisse des prix internationaux du pétrole et le retour de la politique de pression maximale sur l'activité pétrolière du Venezuela" de la part des Etats-Unis. Le durcissement des sanctions américaines ont notamment restreint le flux de devises, ce qui a poussé à la hausse les prix des biens et services en 2025. Mme Herrera table pour cette année sur une inflation autour de 108%, la capture du président Maduro améliorant les perspectives économiques du pays caribéen. La BCV a annoncé mercredi que le Venezuela avait enregistré une croissance de près de 9% en 2025, en soulignant le rôle joué par le secteur pétrolier malgré l'embargo américain, désormais assoupli. Delcy Rodriguez, devenue présidente par intérim après la capture de Nicolas Maduro, s'est lancée dans une série de réformes appuyées par Washington. Elle a ainsi opéré une réforme de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques, mais aussi promis une réforme de la justice et du code minier.

06.03.2026 à 23:09

Ligue 1: le PSG giflé par Monaco à cinq jours du choc contre Chelsea

FRANCE24
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Lens a une occasion idéale de revenir à un point du leader dimanche en recevant la lanterne rouge Metz (15h). Pour le PSG, qui s'apprête à jouer son avenir en Ligue des champions, les semaines se suivent et se ressemblent en 2026: les tentatives d'être aussi toniques et virtuoses qu'en 2025 existent chez les champions de France et d'Europe en titre, mais le résultat est brouillon. Surtout, le manque de maîtrise du scénario du match contraste avec l'année dernière. Vendredi, le PSG a beaucoup attaqué, combiné aux abords de la surface, contre-attaqué depuis son camp, mais son déchet a été énorme, comme l'ont symbolisé les crochets de trop ou les frappes imprécises de Bradley Barcola (33e, 39e, 41e, 50e, 68e...). Son but chanceux (une frappe molle détournée par un défenseur) réhausse à peine le bilan. Mais le longiligne ailier, que l'on peut au moins créditer d'une grosse activité, est loin d'être seul fautif. Désiré Doué ou encore Khvicha Kvaratskhelia ont eux aussi trop souvent manqué d'inspiration. Tout s'est passé comme si la nouvelle absence au coup d'envoi d'Ousmane Dembélé, en reprise après un nouveau pépin physique et entré seulement en seconde mi-temps, débouchait sur un manque de leadership. Monaco intraitable En face, Monaco, méritant lors du barrage de Ligue des champions des deux dernières semaines malgré l'élimination (2-3, 2-2), n'a cette fois-ci pas laissé passer sa chance. Maghnes Akliouche a une nouvelle fois mis au supplice la défense parisienne, jusqu'à profiter d'une tentative de relance présomptueuse de Warren Zaïre-Emery dans sa propre surface pour ouvrir le score (27e). Et Alexander Golovin, exclu au barrage aller, s'est racheté en enfonçant le clou au retour des vestiaires à l'issue d'une combinaison tranchante avec Mamadou Coulibaly et Folarin Balogun (55). Deux minutes plus tard, le Russe a aussi enroulé une frappe magnifique qui a fait passer un frisson d'horreur dans le public du Parc, comme Balogun, mais Matveï Safonov s'est bien détendu dans les deux cas (57e, 72e). Il n'a en revanche rien pu faire sur une nouvelle tentative de Balogun, après une perte de balle de l'entrant Lee Kang-in (3-1, 73e). La barre transversale sur une frappe de Simon Adringra a ensuite sauvé Paris d'une humiliation (87e). Devant un public d'abord indulgent mais d'où ont émergé quelques sifflets en fin de match, les hommes de Luis Enrique n'ont pas baissé pavillon. Ousmane Dembélé a ainsi échoué de peu à reprendre le centre tendu de Nuno Mendes (62). Au vu de sa terne prestation vendredi, le Ballon d'Or semble encore juste pour pouvoir donner sa pleine mesure mercredi contre Chelsea, alors même que Paris en aurait bien besoin face aux Londoniens qui l'ont battu en juillet au Mondial des clubs (3-0). Les Monégasques, eux, sont allés chercher cette victoire, en appliquant par séquences le même pressing que Paris entend toujours imposer à ses adversaires. D'ailleurs, comme un symbole, à l'engagement de la deuxième mi-temps, comme Paris, Coulibaly a décidé de tirer vers la touche à la façon d'un rugbyman. Mais Monaco a surtout été intraitable dans les transitions d'un camp à l'autre. Le projet de Sébastien Pocognoli prend vraiment forme avec 16 points pris sur les 18 possibles dernièrement en Ligue 1 pour les Monégasques, temporairement cinquièmes après cette victoire.
Texte intégral (567 mots)
Lens a une occasion idéale de revenir à un point du leader dimanche en recevant la lanterne rouge Metz (15h). Pour le PSG, qui s'apprête à jouer son avenir en Ligue des champions, les semaines se suivent et se ressemblent en 2026: les tentatives d'être aussi toniques et virtuoses qu'en 2025 existent chez les champions de France et d'Europe en titre, mais le résultat est brouillon. Surtout, le manque de maîtrise du scénario du match contraste avec l'année dernière. Vendredi, le PSG a beaucoup attaqué, combiné aux abords de la surface, contre-attaqué depuis son camp, mais son déchet a été énorme, comme l'ont symbolisé les crochets de trop ou les frappes imprécises de Bradley Barcola (33e, 39e, 41e, 50e, 68e...). Son but chanceux (une frappe molle détournée par un défenseur) réhausse à peine le bilan. Mais le longiligne ailier, que l'on peut au moins créditer d'une grosse activité, est loin d'être seul fautif. Désiré Doué ou encore Khvicha Kvaratskhelia ont eux aussi trop souvent manqué d'inspiration. Tout s'est passé comme si la nouvelle absence au coup d'envoi d'Ousmane Dembélé, en reprise après un nouveau pépin physique et entré seulement en seconde mi-temps, débouchait sur un manque de leadership. Monaco intraitable En face, Monaco, méritant lors du barrage de Ligue des champions des deux dernières semaines malgré l'élimination (2-3, 2-2), n'a cette fois-ci pas laissé passer sa chance. Maghnes Akliouche a une nouvelle fois mis au supplice la défense parisienne, jusqu'à profiter d'une tentative de relance présomptueuse de Warren Zaïre-Emery dans sa propre surface pour ouvrir le score (27e). Et Alexander Golovin, exclu au barrage aller, s'est racheté en enfonçant le clou au retour des vestiaires à l'issue d'une combinaison tranchante avec Mamadou Coulibaly et Folarin Balogun (55). Deux minutes plus tard, le Russe a aussi enroulé une frappe magnifique qui a fait passer un frisson d'horreur dans le public du Parc, comme Balogun, mais Matveï Safonov s'est bien détendu dans les deux cas (57e, 72e). Il n'a en revanche rien pu faire sur une nouvelle tentative de Balogun, après une perte de balle de l'entrant Lee Kang-in (3-1, 73e). La barre transversale sur une frappe de Simon Adringra a ensuite sauvé Paris d'une humiliation (87e). Devant un public d'abord indulgent mais d'où ont émergé quelques sifflets en fin de match, les hommes de Luis Enrique n'ont pas baissé pavillon. Ousmane Dembélé a ainsi échoué de peu à reprendre le centre tendu de Nuno Mendes (62). Au vu de sa terne prestation vendredi, le Ballon d'Or semble encore juste pour pouvoir donner sa pleine mesure mercredi contre Chelsea, alors même que Paris en aurait bien besoin face aux Londoniens qui l'ont battu en juillet au Mondial des clubs (3-0). Les Monégasques, eux, sont allés chercher cette victoire, en appliquant par séquences le même pressing que Paris entend toujours imposer à ses adversaires. D'ailleurs, comme un symbole, à l'engagement de la deuxième mi-temps, comme Paris, Coulibaly a décidé de tirer vers la touche à la façon d'un rugbyman. Mais Monaco a surtout été intraitable dans les transitions d'un camp à l'autre. Le projet de Sébastien Pocognoli prend vraiment forme avec 16 points pris sur les 18 possibles dernièrement en Ligue 1 pour les Monégasques, temporairement cinquièmes après cette victoire.

06.03.2026 à 22:48

Un bombardier B-2 américain abattu par l’Iran ?

Jules BOITEAU
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Sa destruction représenterait le principal butin de guerre de l'Iran : selon certains internautes, vidéos à l’appui, la défense antiaérienne de Téhéran aurait réussi à abattre le fameux bombardier B-2, le joyau de l’armée de l’air américaine. Problème : ces vidéos sont générées par l’IA ou tirées d’un jeu vidéo. Décryptage avec Jules BOITEAU.
Texte intégral (567 mots)
Sa destruction représenterait le principal butin de guerre de l'Iran : selon certains internautes, vidéos à l’appui, la défense antiaérienne de Téhéran aurait réussi à abattre le fameux bombardier B-2, le joyau de l’armée de l’air américaine. Problème : ces vidéos sont générées par l’IA ou tirées d’un jeu vidéo. Décryptage avec Jules BOITEAU.

06.03.2026 à 22:47

Tête de porc devant chez Estrosi: mises en examen et soupçons de manipulation

FRANCE24
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Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP vendredi soir qu'il y a une "dimension de manipulation" dans cette affaire, après la diffusion d'informations en ce sens par plusieurs médias, assurant toutefois qu'il était encore impossible de savoir "qui manipule qui". Deux hommes de nationalité tunisienne avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi après la découverte, fin février, d'une tête de porc "coupée en deux" accompagnée d'une affiche avec une étoile de David et l'insulte "connard" devant le domicile du maire de Nice, qui a à de nombreuses reprises manifesté publiquement son soutien à Israël. Ils ont été mis en examen pour violences aggravées envers un élu public, provocation publique à la haine ou à la violence et placés en détention, a annoncé vendredi soir le procureur de Nice, Damien Martinelli. Le visionnage de caméras de surveillance a permis de voir "un individu, vêtu de noir et porteur d’un sac cabas, accrocher la tête de porc et l'affiche", et d'identifier un véhicule, évoquant "la possible participation de quatre personnes", avait indiqué plus tôt vendredi le magistrat dans un communiqué. Le premier mis en cause, localisé à Nice, a été interpellé le 4 mars, soit cinq jours après les faits, alors qu'il était en train de prendre une photo du maire de Nice près d'un restaurant dans le centre-ville. Il "se présente comme titulaire d'un doctorat en informatique et autoentrepreneur", selon le parquet. Déjà condamné notamment pour vol en réunion, il est titulaire d'un récépissé de demande d'asile. Le second, en situation irrégulière et interpellé en Seine-et-Marne, a lui été condamné dans des affaires de stupéfiants. Le procureur de Nice a précisé que "le premier mis en cause contestait toute participation aux faits tandis que le second reconnaissait la participation à certains actes préalables tout en contestant son implication directe et volontaire". Selon Europe1, un des hommes interpellés dans cette affaire était "en lien étroit avec l'équipe de campagne" du maire sortant, engagé dans une campagne très dure contre son ancien allié devenu ennemi Eric Ciotti, rallié au Rassemblement national, donné en tête dans les sondages. Le quotidien Nice Matin a de son côté affirmé dans la soirée que "selon des sources proches du dossier, l'exploitation du téléphone portable d'un des mis en cause aurait permis de déceler plus d'une dizaine d'échanges téléphoniques entre celui-ci et une membre du cabinet du maire de Nice". Sur X, Christian Estrosi a estimé être "victime d'une barbouzerie inédite", expliquant qu'un des mis en cause avait "tenté d'infiltrer (son) entourage et de s'immiscer au sein de (son)équipe de campagne". "Un de mes collaborateurs a été entendu comme témoin", ajoute-t-il. "S'agit-il d'une mafia organisée ? D'une ingérence en provenance d'un pays étranger ? D'opposants capables du pire ?", s'interroge le maire de Nice. Plus tôt dans la soirée, son avocat Me Olivier Baratelli avait indiqué à l'AFP qu'il se portait partie civile.
Texte intégral (521 mots)
Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP vendredi soir qu'il y a une "dimension de manipulation" dans cette affaire, après la diffusion d'informations en ce sens par plusieurs médias, assurant toutefois qu'il était encore impossible de savoir "qui manipule qui". Deux hommes de nationalité tunisienne avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi après la découverte, fin février, d'une tête de porc "coupée en deux" accompagnée d'une affiche avec une étoile de David et l'insulte "connard" devant le domicile du maire de Nice, qui a à de nombreuses reprises manifesté publiquement son soutien à Israël. Ils ont été mis en examen pour violences aggravées envers un élu public, provocation publique à la haine ou à la violence et placés en détention, a annoncé vendredi soir le procureur de Nice, Damien Martinelli. Le visionnage de caméras de surveillance a permis de voir "un individu, vêtu de noir et porteur d’un sac cabas, accrocher la tête de porc et l'affiche", et d'identifier un véhicule, évoquant "la possible participation de quatre personnes", avait indiqué plus tôt vendredi le magistrat dans un communiqué. Le premier mis en cause, localisé à Nice, a été interpellé le 4 mars, soit cinq jours après les faits, alors qu'il était en train de prendre une photo du maire de Nice près d'un restaurant dans le centre-ville. Il "se présente comme titulaire d'un doctorat en informatique et autoentrepreneur", selon le parquet. Déjà condamné notamment pour vol en réunion, il est titulaire d'un récépissé de demande d'asile. Le second, en situation irrégulière et interpellé en Seine-et-Marne, a lui été condamné dans des affaires de stupéfiants. Le procureur de Nice a précisé que "le premier mis en cause contestait toute participation aux faits tandis que le second reconnaissait la participation à certains actes préalables tout en contestant son implication directe et volontaire". Selon Europe1, un des hommes interpellés dans cette affaire était "en lien étroit avec l'équipe de campagne" du maire sortant, engagé dans une campagne très dure contre son ancien allié devenu ennemi Eric Ciotti, rallié au Rassemblement national, donné en tête dans les sondages. Le quotidien Nice Matin a de son côté affirmé dans la soirée que "selon des sources proches du dossier, l'exploitation du téléphone portable d'un des mis en cause aurait permis de déceler plus d'une dizaine d'échanges téléphoniques entre celui-ci et une membre du cabinet du maire de Nice". Sur X, Christian Estrosi a estimé être "victime d'une barbouzerie inédite", expliquant qu'un des mis en cause avait "tenté d'infiltrer (son) entourage et de s'immiscer au sein de (son)équipe de campagne". "Un de mes collaborateurs a été entendu comme témoin", ajoute-t-il. "S'agit-il d'une mafia organisée ? D'une ingérence en provenance d'un pays étranger ? D'opposants capables du pire ?", s'interroge le maire de Nice. Plus tôt dans la soirée, son avocat Me Olivier Baratelli avait indiqué à l'AFP qu'il se portait partie civile.

06.03.2026 à 22:41

🔴 En direct : Emmanuel Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU au Liban

FRANCE24
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Texte intégral (521 mots)

06.03.2026 à 22:38

“Madame Bovary, ma mère et moi” Samira EL Ayachi présente un roman sensible, intime et politique

FRANCE24
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Dans son nouveau roman Madame Bovary, ma mère et moi, la romancière Samira El Ayachi revisite le chef-d’œuvre de Gustave Flaubert à travers une histoire intime et contemporaine. Le livre suit Salwa, une femme qui découvre qu’elle ne sait presque rien du passé de sa mère et part à la recherche de l’histoire silencieuse de trois générations de femmes. Entre mémoire familiale, immigration et quête d’émancipation, le roman explore aussi un sujet rarement abordé : la santé mentale des femmes immigrées arrivées en France dans les années 1980. Samira El Ayachi est l’invitée de Fatimata Wane dans le Journal de l’Afrique sur France 24.
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Dans son nouveau roman Madame Bovary, ma mère et moi, la romancière Samira El Ayachi revisite le chef-d’œuvre de Gustave Flaubert à travers une histoire intime et contemporaine. Le livre suit Salwa, une femme qui découvre qu’elle ne sait presque rien du passé de sa mère et part à la recherche de l’histoire silencieuse de trois générations de femmes. Entre mémoire familiale, immigration et quête d’émancipation, le roman explore aussi un sujet rarement abordé : la santé mentale des femmes immigrées arrivées en France dans les années 1980. Samira El Ayachi est l’invitée de Fatimata Wane dans le Journal de l’Afrique sur France 24.

06.03.2026 à 22:37

Wall Street clôture en baisse, mise à mal par le pétrole et l'emploi américain

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,95%, l'indice Nasdaq a perdu 1,59% et l'indice élargi S&P s'est replié de 1,33%. "Les prix de l'énergie suscitent de plus en plus d'inquiétudes", commente auprès de l'AFP Tim Urbanowicz, d'Innovator Capital Management. Les cours du pétrole se sont envolés de près de 30% cette semaine, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, le conflit au Moyen-Orient paralysant une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. Selon le site de suivi officiel AAA, les prix moyens de l'essence aux États-Unis ont augmenté d'environ 11% au cours de la semaine dernière. "Le marché ne se portera pas bien si cette situation perdure", note M. Urbanowicz. "Cela va exercer une forte pression, qui pourrait même avoir un effet récessionniste." Pour le moment, les frappes se poursuivent dans la région. Et Donald Trump a promis vendredi de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation sans conditions" de l'Iran. En parallèle, "un rapport désastreux sur l'emploi non agricole" est venu d'autant plus plomber les cours, remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Selon des données officielles publiées vendredi, les Etats-Unis ont détruit 92.000 emplois en février, à rebours des attentes. Le chômage a lui grimpé à 4,4%. Les investisseurs l'attendaient inchangé, à 4,3%. "Cela crée une situation complexe" pour la banque centrale américaine (Fed), estime Gina Bolvin, de Bolvin Wealth Management Group. "Un marché du travail plus faible plaide en faveur d'une éventuelle baisse des taux", explique-t-elle. "Mais l'institution monétaire "aura besoin de preuves plus claires d'un ralentissement de l'inflation avant de prendre cette décision." Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H10 GMT, contre 4,14% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Au tableau des valeurs, le titre de Boeing a bondi (+4,06% à 231,07 dollars) après des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles l'avionneur serait sur le point de conclure une commande avec la Chine d'environ 500 avions 737 Max et une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777). Selon Bloomberg, cette commande pourrait être annoncée lors de la rencontre prévue entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping. Contacté par l'AFP, Boeing n'a pas souhaité commenter. BlackRock, le plus gros gestionnaire d'actifs au monde, a perdu 7,30% à 954,15 dollars après avoir plafonné les retraits d'un de ses principaux fonds privé du fait d'une hausse des demandes. Cela ravive les inquiétudes autour du secteur du crédit privé, qui pâtit notamment de craintes sur sa capacité de liquidité: Blue Owl a cédé 0,87%, Apollo a reculé de 0,80% et Blackstone de 4,47%. Le groupe de prêt-à-porter Gap a chuté (-14,43% à 23,27 dollars) après avoir publié un bénéfice net par action de 45 cents lors des trois derniers mois de 2025, contre 46 cents attendus. Son chiffre d'affaires est toutefois ressorti conforme aux anticipations.
Texte intégral (512 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,95%, l'indice Nasdaq a perdu 1,59% et l'indice élargi S&P s'est replié de 1,33%. "Les prix de l'énergie suscitent de plus en plus d'inquiétudes", commente auprès de l'AFP Tim Urbanowicz, d'Innovator Capital Management. Les cours du pétrole se sont envolés de près de 30% cette semaine, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, le conflit au Moyen-Orient paralysant une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. Selon le site de suivi officiel AAA, les prix moyens de l'essence aux États-Unis ont augmenté d'environ 11% au cours de la semaine dernière. "Le marché ne se portera pas bien si cette situation perdure", note M. Urbanowicz. "Cela va exercer une forte pression, qui pourrait même avoir un effet récessionniste." Pour le moment, les frappes se poursuivent dans la région. Et Donald Trump a promis vendredi de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation sans conditions" de l'Iran. En parallèle, "un rapport désastreux sur l'emploi non agricole" est venu d'autant plus plomber les cours, remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Selon des données officielles publiées vendredi, les Etats-Unis ont détruit 92.000 emplois en février, à rebours des attentes. Le chômage a lui grimpé à 4,4%. Les investisseurs l'attendaient inchangé, à 4,3%. "Cela crée une situation complexe" pour la banque centrale américaine (Fed), estime Gina Bolvin, de Bolvin Wealth Management Group. "Un marché du travail plus faible plaide en faveur d'une éventuelle baisse des taux", explique-t-elle. "Mais l'institution monétaire "aura besoin de preuves plus claires d'un ralentissement de l'inflation avant de prendre cette décision." Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H10 GMT, contre 4,14% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Au tableau des valeurs, le titre de Boeing a bondi (+4,06% à 231,07 dollars) après des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles l'avionneur serait sur le point de conclure une commande avec la Chine d'environ 500 avions 737 Max et une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777). Selon Bloomberg, cette commande pourrait être annoncée lors de la rencontre prévue entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping. Contacté par l'AFP, Boeing n'a pas souhaité commenter. BlackRock, le plus gros gestionnaire d'actifs au monde, a perdu 7,30% à 954,15 dollars après avoir plafonné les retraits d'un de ses principaux fonds privé du fait d'une hausse des demandes. Cela ravive les inquiétudes autour du secteur du crédit privé, qui pâtit notamment de craintes sur sa capacité de liquidité: Blue Owl a cédé 0,87%, Apollo a reculé de 0,80% et Blackstone de 4,47%. Le groupe de prêt-à-porter Gap a chuté (-14,43% à 23,27 dollars) après avoir publié un bénéfice net par action de 45 cents lors des trois derniers mois de 2025, contre 46 cents attendus. Son chiffre d'affaires est toutefois ressorti conforme aux anticipations.

06.03.2026 à 22:33

Une position de l'armée près de Karimama attaquée au Bénin, au moins 15 soldats tués

Fatimata WANE
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Au Bénin, nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays. Une position de l’armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.  
Texte intégral (512 mots)
Au Bénin, nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays. Une position de l’armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.  

06.03.2026 à 22:29

Deux frères soupçonnés d'avoir séquestré leur mère et caché sa mort pendant des années

FRANCE24
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Une enquête pour disparition inquiétante avait été déclenchée après le signalement, le 28 janvier, de l'absence de Liliane Coinchelin, habitante de Saint-Michel-sur-Meurthe, une commune de 1.700 habitants proche de Saint-Dié-des-Vosges. Les deux fils de cette femme née en 1953 et placée sous tutelle, ainsi que la compagne de l'aîné, avaient donné "des versions peu crédibles sur la disparition, indiquant notamment qu'ils l'avaient vue en début d'année 2026, alors que les témoins entendus indiquaient n'avoir pas vu l'intéressée depuis plusieurs années", a indiqué le procureur d'Epinal, Frédéric Nahon, dans un communiqué. Le trio a alors été placé en garde à vue. Le plus jeune des fils, 39 ans, a gardé le silence, mais l'aîné, 45 ans, et sa compagne de 40 ans ont reconnu que Liliane Coinchelin "avait été séquestrée" au domicile du cadet "pendant plusieurs mois en étant enfermée dans sa chambre, sans aucun soin et peu de nourriture". "Elle y était privée de liberté" derrière une "glace sans tain" et "surveillée en permanence par une caméra reliée aux téléphones de ses deux fils". Le fils aîné a affirmé que son frère avait "poussé sa mère à plusieurs reprises sur le lit" et que l'état de santé de la vieille dame "s'était dégradé", celle-ci ne pesant plus que 30 kg. Lors de sa dernière audition, il a avoué "avoir vu son frère secouer sa mère", décédée "juste après ce geste". Les faits se seraient déroulés entre octobre 2022 et fin janvier 2023, alors que la victime avait un peu moins de 70 ans. Selon l'aîné, son frère a ensuite entreposé le cadavre de leur mère dans le garage, puis l'a enterrée dans un bois. "Il était mauvais" Le plus jeune a été mis en examen pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort, et atteintes à la dignité d'un cadavre. Son aîné, 45 ans, et sa compagne, 40 ans, sont eux poursuivis pour complicité d'actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort. Les trois sont en outre poursuivis pour séquestration et escroquerie, le tout en bande organisée. La détention provisoire des trois mis en examen, sans casier judiciaire, a été requise. Selon le maire de Saint-Michel, William Mathis, Liliane Coinchelin était issue d'une "bonne famille" de mécaniciens du village. Son fils qui l'a séquestrée "était mauvais avec tout le monde, il insultait, faisait des doigts d'honneur", a témoigné un de ses voisins, Pierre Glay. Les trois suspects "se sont concertés depuis plusieurs années pour dissimuler la séquestration de la victime, ses conditions inhumaines d'hébergement, les actes subis et son décès", a souligné le procureur. Ils ont continué "à percevoir ses revenus et faire fonctionner ses comptes". De "nombreux prêts" avaient ainsi été souscrits par les deux frères. Battue Devant policiers, commerçants, voisins et services chargés de la tutelle, ils ont maintenu leur version, affirmant même qu'ils avaient "passé les fêtes de Noël avec elle", a observé le procureur. Ils ont, en outre, organisé récemment une battue à laquelle ont pris part une quarantaine de personnes, dont la plupart n'habitaient pas le village, selon le maire. "Il y avait déjà quelque chose de palpable, de façon un peu subliminale... pour se dire que c'était peut-être une +mise en scène+", s'est rappelé l'élu. "Je n'imaginais jamais une issue pareille", a-t-il dit, confiant sa "surprise" et sa "douleur". L'enquête va se poursuivre notamment pour retrouver le corps de la victime. Les abords de la maison ont été récemment fouillés et des traces de ces opérations étaient toujours visibles vendredi, a constaté un photographe de l'AFP. Des scellés étaient également visibles sur la porte d'entrée du pavillon entouré de verdure, ainsi que sur celle du garage. A la nuit tombée, une lumière était restée allumée à l'intérieur. "Mon souhait le plus cher, maintenant, c'est qu'on retrouve le corps et qu'on puisse lui donner une sépulture digne", a confié le maire du village.
Texte intégral (716 mots)
Une enquête pour disparition inquiétante avait été déclenchée après le signalement, le 28 janvier, de l'absence de Liliane Coinchelin, habitante de Saint-Michel-sur-Meurthe, une commune de 1.700 habitants proche de Saint-Dié-des-Vosges. Les deux fils de cette femme née en 1953 et placée sous tutelle, ainsi que la compagne de l'aîné, avaient donné "des versions peu crédibles sur la disparition, indiquant notamment qu'ils l'avaient vue en début d'année 2026, alors que les témoins entendus indiquaient n'avoir pas vu l'intéressée depuis plusieurs années", a indiqué le procureur d'Epinal, Frédéric Nahon, dans un communiqué. Le trio a alors été placé en garde à vue. Le plus jeune des fils, 39 ans, a gardé le silence, mais l'aîné, 45 ans, et sa compagne de 40 ans ont reconnu que Liliane Coinchelin "avait été séquestrée" au domicile du cadet "pendant plusieurs mois en étant enfermée dans sa chambre, sans aucun soin et peu de nourriture". "Elle y était privée de liberté" derrière une "glace sans tain" et "surveillée en permanence par une caméra reliée aux téléphones de ses deux fils". Le fils aîné a affirmé que son frère avait "poussé sa mère à plusieurs reprises sur le lit" et que l'état de santé de la vieille dame "s'était dégradé", celle-ci ne pesant plus que 30 kg. Lors de sa dernière audition, il a avoué "avoir vu son frère secouer sa mère", décédée "juste après ce geste". Les faits se seraient déroulés entre octobre 2022 et fin janvier 2023, alors que la victime avait un peu moins de 70 ans. Selon l'aîné, son frère a ensuite entreposé le cadavre de leur mère dans le garage, puis l'a enterrée dans un bois. "Il était mauvais" Le plus jeune a été mis en examen pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort, et atteintes à la dignité d'un cadavre. Son aîné, 45 ans, et sa compagne, 40 ans, sont eux poursuivis pour complicité d'actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort. Les trois sont en outre poursuivis pour séquestration et escroquerie, le tout en bande organisée. La détention provisoire des trois mis en examen, sans casier judiciaire, a été requise. Selon le maire de Saint-Michel, William Mathis, Liliane Coinchelin était issue d'une "bonne famille" de mécaniciens du village. Son fils qui l'a séquestrée "était mauvais avec tout le monde, il insultait, faisait des doigts d'honneur", a témoigné un de ses voisins, Pierre Glay. Les trois suspects "se sont concertés depuis plusieurs années pour dissimuler la séquestration de la victime, ses conditions inhumaines d'hébergement, les actes subis et son décès", a souligné le procureur. Ils ont continué "à percevoir ses revenus et faire fonctionner ses comptes". De "nombreux prêts" avaient ainsi été souscrits par les deux frères. Battue Devant policiers, commerçants, voisins et services chargés de la tutelle, ils ont maintenu leur version, affirmant même qu'ils avaient "passé les fêtes de Noël avec elle", a observé le procureur. Ils ont, en outre, organisé récemment une battue à laquelle ont pris part une quarantaine de personnes, dont la plupart n'habitaient pas le village, selon le maire. "Il y avait déjà quelque chose de palpable, de façon un peu subliminale... pour se dire que c'était peut-être une +mise en scène+", s'est rappelé l'élu. "Je n'imaginais jamais une issue pareille", a-t-il dit, confiant sa "surprise" et sa "douleur". L'enquête va se poursuivre notamment pour retrouver le corps de la victime. Les abords de la maison ont été récemment fouillés et des traces de ces opérations étaient toujours visibles vendredi, a constaté un photographe de l'AFP. Des scellés étaient également visibles sur la porte d'entrée du pavillon entouré de verdure, ainsi que sur celle du garage. A la nuit tombée, une lumière était restée allumée à l'intérieur. "Mon souhait le plus cher, maintenant, c'est qu'on retrouve le corps et qu'on puisse lui donner une sépulture digne", a confié le maire du village.
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