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01.08.2026 à 03:27

FRANCE24
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L'amélioration s'est en revanche confirmée vendredi en Gironde, où le mégafeu est contenu, autorités et pompiers espérant une maîtrise prochaine des flammes grâce à une météo favorable. Dans le Var, le feu du massif du Gros Bessillon est reparti et a pris "de l'ampleur", a annoncé le préfet Simon Babre. Il avait pourtant été fixé il y a quatre jours après avoir ravagé 4.500 hectares. Les flammes en ont parcouru 1.000 de plus en six heures. "Il y a eu un phénomène de rafales de mistral avec des vents orageux qui ont attisé les braises encore incandescentes", a expliqué le préfet à la presse, décrivant un feu "qui va plus vite qu'un cheval au galop (et) défie l'entendement". Samedi, il a annoncé dans un communiqué l'arrivée de renforts pour soutenir les 720 pompiers déjà à pied d'oeuvre. D'importants moyens aériens sont également déployés: six hélicoptères bombardier d'eau, six Canadair et deux Dash. Environ 2.500 habitants ont été évacués, notamment à Correns et Montfort-sur-Argens. D'épaisses fumées grises, voilant le ciel bleu, sont visibles, a constaté une équipe de l'AFP. - "Réparer les vivants" Dans les environs de Bordeaux, les communes de Saumos - d'où est parti le mégafeu -, du Temple, du Porge et Lège-Cap-Ferret restent vidées de leur habitants. Sur les 220.000 évacués au début de l'incendie le 22 juillet, 90% ont pu rentrer chez eux. Deux zones sont encore particulièrement surveillées, le long du littoral sur la commune du Porge et au sud de Lacanau. Le trafic SNCF, interrompu le 26 juillet au sud de Bordeaux, doit reprendre samedi. Au total, 3.300 pompiers de toute la France, dont 267 ont été blessés à ce jour, 1.500 militaires, 1.250 policiers et gendarmes, forestiers, agriculteurs et une cohorte de bénévoles ont conjugué leurs efforts, épaulés par 24 moyens aériens dont sept fournis par l'Union européenne. Et sur le terrain, toujours la même solidarité et la même gratitude envers les pompiers. A Lège-Cap-Ferret, une équipe de kinés, qui a investi le dojo adossé au gymnase où viennent se reposer les soldats du feu, s'est affairée bénévolement pour retaper les corps endoloris. "J'essaie de réparer les vivants, au mieux (...). Les pompiers, ce sont des héros", a témoigné auprès de l'AFP Louise Henrard, kiné de 37 ans. Les autorités dénombrent toujours 240 habitations détruites, un bilan à "consolider lors des prochaines visites de reconnaissance" des zones sinistrées par ce feu, le plus dévastateur depuis 1949. "Millions d'animaux affectés" Si aucune perte humaine n'est à déplorer, les sauveteurs ont la "hantise" de trouver des animaux morts, qu'il s'agisse des animaux de compagnie que leurs propriétaires n'ont pu emporter avec eux en évacuant dans l'urgence mais aussi, bien sûr, de la faune sauvage. "On sait déjà que c'est par millions que les animaux ont été affectés", a déclaré sur RMC Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux. Les forêts s'enflamment d'autant plus facilement que la végétation et les sols sont très secs depuis des mois, un phénomène accentuée par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles. En Haute-Corse, après 18 jours de mobilisation, la situation est maîtrisée dans la vallée touristique de la Restonica, où plus de 1.000 hectares ont été dévastés. Sur la France entière, 308 interpellations ont été réalisées dans des enquêtes sur des départs de feux dont "deux tiers" sont susceptibles d'être volontaires et elles se sont traduites par 33 détentions, a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.

01.08.2026 à 03:21

FRANCE24
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La défense contre les missiles balistiques, particulièrement difficiles à neutraliser, est la "priorité absolue" pour Kiev, au moment où la Russie intensifie ses frappes sur l'Ukraine. "Selon des informations préliminaires, trois personnes ont été tuées dans la capitale", a écrit son maire Vitali Klitschko sur son compte Telegram, juste avant que l'administration militaire de Kiev ne revoit ce bilan à quatre morts, dans un message sur la même plateforme. "Il y a 15 blessés dans la capitale", dont au moins deux mineurs, a ajouté l'élu, citant les services médicaux. Un journaliste de l'AFP a entendu plusieurs séries d'explosions qui ont déclenché les alarmes de véhicules stationnés dans les rues. Selon l'administration militaire de Kiev, "un incendie s'est déclaré dans un immeuble de six étages, dans le district de Solomiansky à Kiev, à la suite de l'attaque". "La menace d'utilisation de missiles balistiques reste élevée. Nous exhortons chacun à rester dans les abris jusqu'à la levée de l'alerte aérienne", précise encore cette autorité. La nuit précédente, huit personnes ont été tuées dont six membres d'une même famille près de Kryvyï Rig. Deux autres personnes sont mortes dans des bombardements à Kiev et à Poltava. Volodymyr Zelensky a affirmé que, selon des informations préliminaires, le missile balistique ayant anéanti ce foyer était de fabrication nord-coréenne. "Pas donné notre accord" Le président américain Donald Trump, qui avait exprimé début juillet sa volonté d'autoriser l'Ukraine a produire des systèmes de défense Patriot pour pallier aux attaques de missiles balistiques russes, a encore nuancé vendredi cette perspective. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, qui lui a rendu visite à ce propos en début de semaine à la Maison Blanche, "aimerait avoir des Patriot et il aimerait avoir des (missiles) Tomahawk", a exposé Donald Trump lors d'un conseil des ministres ouvert à la presse vendredi. "Ces armes sont incroyables. Nous devons faire très attention avant de laisser quelqu'un les produire", a-t-il mis en garde, assurant : "Nous n'avons pas donné notre accord. Nous en discutons". Le républicain avait déclaré jeudi au Financial Times n'être "pas sûr" d'accorder son feu vert à Kiev pour la production de ces intercepteurs, les seuls capables d'abattre les missiles balistiques russes. Mais à l'heure où Moscou intensifie ses frappes, l'Ukraine en manque cruellement. Et la pénurie s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis avec Israël contre l'Iran fin février. Jeudi, Varsovie avait accusé Moscou d'être à l'origine du tir d'un missile qui s'est écrasé en Pologne sans faire de blessés, lors de frappes massives menées sur l'Ukraine, l'Otan promettant de "prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre (son) territoire", dont fait partie la Pologne. De son côté, l'Ukraine multiplie les frappes contre des villes russes éloignées de la frontière, une campagne visant selon Kiev les infrastructures, en particulier pétrolières.

01.08.2026 à 02:39

FRANCE24
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"Après avoir écouté attentivement tous les points de vue, il est devenu clair que le projet a créé des divisions (...) qui ne sont plus dans l'intérêt de l'objectif initial", a reconnu dans un communiqué Gianni Infantino, par ailleurs fragilisé après la toute récente démission de son conseiller principal, Carlos Cordeiro. "Notre but a toujours été, et sera toujours, d'unir et de progresser. La proposition ne sera donc pas retenue", a annoncé le dirigeant. Présenté mardi à la surprise générale, le plan de la Fifa, qui visait à porter à dix milliards de dollars le financement du développement du football dans les quatre prochaines années, était vivement critiqué sur le fond comme sur la forme. Gianni Infantino entendait créer une société - la Fifa Forward Entreprise (FFE) - ouverte aux investisseurs privés qui aurait été chargée de gérer les activités commerciales et événementielles de l'instance du football mondial. Beaucoup s'inquiétaient de voir les compétitions dénaturées. "Nous nous réjouissons du fait que l'unité de toutes les confédérations et fédérations ait été privilégiée dans l'intérêt du football", a réagi sur X la Fédération de football mexicaine, en prenant acte du retrait. Boycott de l'UEFA L'idée a suscité une levée de bouclier, surtout de la très puissante UEFA, qui réunit 55 fédérations européennes et compte dans ses rangs sept des dix derniers champions du monde. Elle avait menacé jeudi, "à l'unanimité", de ne pas participer aux prochaines compétitions de la Fifa, y compris le Mondial, si l'association n'abandonnait pas le projet. La Concacaf, composée de 41 fédérations d'Amérique du Nord, centrale et des Caraïbes, avait de son côté "rejeté la proposition". Son homologue asiatique, l'AFC, lui a emboîté le pas vendredi en estimant que le plan "ne pouvait parvenir au large consensus et à l'unité nécessaires pour aller de l'avant". Les confédérations africaine et océanienne se sont montrées moins critiques, appelant leurs associations membres à "examiner" et à "évaluer" le projet, quand la Conmebol sud-américaine a demandé des précisions, appelant à "placer toujours le football au-dessus de tout autre intérêt". "Si l'on vend les joyaux du football à des investisseurs privés, on vend également une partie de ce sport - et surtout son âme", avait commenté sur X l'ancien président de l'instance, Sepp Blatter, qui s'était montré critique de décisions durant le Mondial-2026. La Fifa voulait lever jusqu'à 4,2 milliards de dollars en cédant des parts de la FFE à des privés, qui seraient selon elle restés minoritaires, jusqu'à 20%. Parmi les potentiels investisseurs, les critiques avaient repéré le fonds d'investissement Thrive Eternal, créé par Joshua Kushner, le frère du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, alors que Gianni Infantino a régulièrement affiché sa proximité avec le président américain avant et pendant le Mondial-2026. Si le projet avait vu le jour, chacune des 211 fédérations membres de la Fifa aurait pu recevoir une enveloppe exceptionnelle de 20 millions de dollars début 2027 et voir passer sa dotation sur la période 2027-2030 de 8 à 20 millions de dollars. "C'est une forme de chantage", avait estimé vendredi la présidente de la Fédération norvégienne Lise Klaveness, affirmant que la Fifa "n'avait pas besoin de cet argent". Gianni Infantino y voyait pour sa part une "occasion en or de dynamiser le développement du sport à l'échelle mondiale", avançant qu'"une part trop faible de la valeur commerciale croissante du football revenait aux acteurs de ce sport qui en ont le plus besoin". La Fifa avait donné jusqu'au 19 septembre à ses membres pour se prononcer, selon une lettre de Gianni Infantino aux 211 fédérations révélée par plusieurs médias. L'UEFA avait dénoncé un "ultimatum" et de la "gouvernance par la peur. Ce calendrier très court s'expliquait aussi par les échéances électorales à venir pour Gianni Infantino, en course pour sa réélection au mois de mars 2027. Un scrutin dont il est pour l'instant le seul candidat déclaré.

01.08.2026 à 00:27

FRANCE24
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Les sept Etats qui en dépendent se querellent depuis des années pour savoir comment partager l'eau du fleuve, sans parvenir à se mettre d'accord. L'impasse de ces négociations a forcé l'administration Trump à servir d'arbitre. Le nouveau plan lui permet d'imposer des restrictions à la Californie, à l'Arizona et au Nevada pour qu'ils réduisent leur consommation collective jusqu'à 3,7 milliards de mètres cubes par an d'ici 2028 - l'équivalent de 1,5 million de piscines olympiques. "Cela représente 20 % de la quantité à laquelle ces trois États ont techniquement droit", explique à l'AFP Sarah Porter, spécialiste du sujet à l'Université d'Etat d'Arizona (ASU). Un effort immense, qui a des implications majeures. Car le Colorado, qui coule jusqu'à la côte pacifique du Mexique, n'alimente pas seulement en eau potable et en électricité de grandes métropoles comme Los Angeles, Las Vegas et Phoenix. Il permet aussi de nourrir les Etats-Unis: la majorité des légumes consommés dans le pays l'hiver sont cultivés en Californie et en Arizona. Mais les autorités n'ont pas le choix: depuis plus de 25 ans, les sécheresses s'enchaînent dans l'Ouest américain, aggravées par le changement climatique. Cette année, la situation est de nouveau alarmante. Le niveau combiné des deux plus grands réservoirs du pays, le lac Powell et le lac Mead, est actuellement au plus bas depuis 60 ans. "Restrictions inacceptables" Le nouveau plan fédéral pose un cadre pour dix ans, et prévoit de réévaluer les restrictions tous les deux ans. Il n'exige pas d'efforts majeurs du Colorado, de l'Utah, du Wyoming et du Nouveau-Mexique, les autres Etats dépendant du fleuve. Un déséquilibre contesté, qui pourrait déboucher sur une bataille judiciaire. Le département de l'eau de l'Arizona a déploré vendredi que le gouvernement "ne fasse rien pour renforcer les espoirs quant à un plan cohérent impliquant un partage des sacrifices entre les sept Etats" du fleuve. Ce plan, qui ouvre la porte à des coupes supplémentaires à celles consenties pour les deux prochaines années, contient "des restrictions inacceptables", qui auraient des "conséquences dévastatrices pour les consommateurs d'eau de l'Arizona et son économie", a-t-il insisté. L'Etat a déjà provisionné plusieurs millions de dollars pour de possibles recours devant les tribunaux. Historiquement, la plupart des Etats impliqués voient les négociations autour du fleuve comme "une question de survie", rappelle à l'AFP, Doug Kenney, de l'Université du Colorado. L'Ouest américain a toujours été aride, engendrant des guerres de l'eau. Le partage du Colorado a été formalisé dès 1922, dans un traité qui fonctionne sur le principe du "premier arrivé, premier servi" - les agriculteurs californiens peuvent ainsi tirer plus d'eau que ceux des Etats voisins. Chacun s'accroche ainsi à ses droits, en se référant à ce texte vicié dès l'origine: déjà à l'époque, il allouait plus d'eau qu'il n'y en avait réellement dans le fleuve. Agriculture menacée Inévitable, la surconsommation est désormais amplifiée par le changement climatique, résume M. Kenney. "Toutes les recherches climatiques indiquent que le débit de ce fleuve va continuer à diminuer au cours des prochaines décennies", insiste-t-il. Pour l'expert, la contestation du nouveau plan fédéral devant les tribunaux est "une certitude". Il redoute même que les Etats finissent par s'attaquer entre eux et que l'affaire remonte jusqu'à la Cour suprême. "Les litiges de ce type peuvent prendre des décennies à se résoudre, et entre-temps, la crise de l'eau ne disparaîtra pas", avertit-il. L'agriculture consomme actuellement environ trois quarts de l'eau issue du fleuve. Une situation insoutenable, selon la plupart des spécialistes, mais politiquement épineuse. A terme, "nous avons donc besoin d'un investissement fédéral massif, soit pour améliorer l'efficacité de l'agriculture, soit pour encourager les gens à se détourner de l'agriculture", dans la région estime M. Kenney. Un diagnostic partagé par Mme Porter, qui regrette la faiblesse du plan actuel. "Je ne pense pas que quiconque estime que cela suffise pour sauver le fleuve Colorado", souligne-t-elle. "Nous savons que ce n'est pas le cas."

31.07.2026 à 22:35

FRANCE 24
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Donald Trump a déclaré, vendredi, que les États-Unis n'avaient finalement ​pas accepté que l'Ukraine construise des missiles Patriot, alors qu'il avait annoncé avoir donné cette autorisation en marge du sommet de l'Otan, le 8 juillet. Le président américain a déclaré que des discussions étaient en cours et a ajouté que Washington devait faire "très attention avant de laisser quiconque en fabriquer".
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Donald Trump a déclaré, vendredi, que les États-Unis n'avaient finalement ​pas accepté que l'Ukraine construise des missiles Patriot, alors qu'il avait annoncé avoir donné cette autorisation en marge du sommet de l'Otan, le 8 juillet. Le président américain a déclaré que des discussions étaient en cours et a ajouté que Washington devait faire "très attention avant de laisser quiconque en fabriquer".

31.07.2026 à 22:21

FRANCE24
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Quatre livres pour voyager autrement cet été, du Ghana à la Tanzanie, en passant par le Congo-Brazzaville et l’île Maurice. Tirthankar Chanda, journaliste culturel à RFI et spécialiste des littératures du monde, partage ses recommandations dans le Journal de l’Afrique. Au programme : La Vie sexuelle des femmes africaines de Nana Darkoa, Photo de groupe au bord du fleuve d’Emmanuel Dongala, Les Vies d’après du prix Nobel Abdulrazak Gurnah et les Nouvelles de l’écrivain mauricien Vinod Rughoonundun. Quatre univers pour explorer le désir, la solidarité, la mémoire coloniale et la diversité des littératures africaines et de l’océan Indien.
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Quatre livres pour voyager autrement cet été, du Ghana à la Tanzanie, en passant par le Congo-Brazzaville et l’île Maurice. Tirthankar Chanda, journaliste culturel à RFI et spécialiste des littératures du monde, partage ses recommandations dans le Journal de l’Afrique. Au programme : La Vie sexuelle des femmes africaines de Nana Darkoa, Photo de groupe au bord du fleuve d’Emmanuel Dongala, Les Vies d’après du prix Nobel Abdulrazak Gurnah et les Nouvelles de l’écrivain mauricien Vinod Rughoonundun. Quatre univers pour explorer le désir, la solidarité, la mémoire coloniale et la diversité des littératures africaines et de l’océan Indien.

31.07.2026 à 22:19

Fatimata WANE
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Selon les autorités espagnoles, 60 000 migrants ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, en quelques jours. Vendredi, elles ont affirmé que plus de la moitié d'entre eux seraient déjà rentrés au pays. De leur côté, les autorités marocaines disent coopérer avec leurs homologues espagnoles afin de rapatrier les migrants. Un afflux massif et spectaculaire, alimenté par des rumeurs virales sur les réseaux sociaux, qui aurait fait 60 morts, selon un dernier bilan de Madrid.
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Selon les autorités espagnoles, 60 000 migrants ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, en quelques jours. Vendredi, elles ont affirmé que plus de la moitié d'entre eux seraient déjà rentrés au pays. De leur côté, les autorités marocaines disent coopérer avec leurs homologues espagnoles afin de rapatrier les migrants. Un afflux massif et spectaculaire, alimenté par des rumeurs virales sur les réseaux sociaux, qui aurait fait 60 morts, selon un dernier bilan de Madrid.

31.07.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et le S&P 500 s'est octroyé 0,70%. Les trois principaux indices de la place américaine s'affichent proches de leur niveau de fin juin. Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Poids lourd de la place américaine, Amazon s'est envolé de 15,32% vendredi après avoir présenté la veille des performances trimestrielles qui ont ravi les investisseurs. Ils ont notamment retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'IA. L'accueil enthousiaste du marché rappelle celui réservé un peu plus tôt dans la semaine aux résultats de Microsoft, qui ont montré que ses investissements, pour développer l'intelligence artificielle, n'entamaient pas sa marge. "On pourrait parler d'une réaction extrêmement polarisée sur les résultats" des géants technologiques américains, estime Sam Stovall. Le marché n'a en effet pas hésité à sanctionner vendredi Apple (-7,35%) en raison de prévisions jugées trop timides. Pour l'analyste, dans le fond "les investisseurs restent convaincus de la révolution technologique et de son impact significatif sur la croissance des bénéfices, non seulement au cours du prochain trimestre, mais aussi dans les années à venir". Mais plusieurs épisodes de doutes, notamment sur les niveaux de valorisations de secteurs associés à l'IA comme les semi-conducteurs, ont entraîné de larges mouvements de ventes en juillet. Les performances trimestrielles de valeurs qui ont vu leur cours bondir depuis le début d'année comme AMD ou SanDisk seront à ce titre particulièrement scrutées dans les prochains jours. En parallèle, les évolutions du marché obligataire restent très surveillées. Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,25% vers 20H30 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant avec les attaques au Moyen-Orient, ravivant de nouveau les perspectives inflationnistes et chahutant régulièrement les actions américaines. Les investisseurs s'attendent notamment à ce que la banque centrale américaine (Fed) mette un coup de frein à la hausse des prix en relevant ses taux en septembre, après le statu quo décidé mercredi. Ailleurs à la cote, les géants pétroliers américains ExxonMobil (-0,97% à 155,44 dollars) et Chevron (+2,35% à 196,83 dollars) ont annoncé vendredi, sans surprise, des résultats en très forte hausse face à l'envolée des cours de l'or noir. Mais, pour ExxonMobil, l'essor du bénéfice net a été moins prononcé qu'attendu par les analystes dans un "marché volatil". Pour Chevron en revanche, rien n'est venu assombrir ses résultats trimestriels qui ont surpassé ceux de l'année précédente.
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Le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et le S&P 500 s'est octroyé 0,70%. Les trois principaux indices de la place américaine s'affichent proches de leur niveau de fin juin. Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Poids lourd de la place américaine, Amazon s'est envolé de 15,32% vendredi après avoir présenté la veille des performances trimestrielles qui ont ravi les investisseurs. Ils ont notamment retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'IA. L'accueil enthousiaste du marché rappelle celui réservé un peu plus tôt dans la semaine aux résultats de Microsoft, qui ont montré que ses investissements, pour développer l'intelligence artificielle, n'entamaient pas sa marge. "On pourrait parler d'une réaction extrêmement polarisée sur les résultats" des géants technologiques américains, estime Sam Stovall. Le marché n'a en effet pas hésité à sanctionner vendredi Apple (-7,35%) en raison de prévisions jugées trop timides. Pour l'analyste, dans le fond "les investisseurs restent convaincus de la révolution technologique et de son impact significatif sur la croissance des bénéfices, non seulement au cours du prochain trimestre, mais aussi dans les années à venir". Mais plusieurs épisodes de doutes, notamment sur les niveaux de valorisations de secteurs associés à l'IA comme les semi-conducteurs, ont entraîné de larges mouvements de ventes en juillet. Les performances trimestrielles de valeurs qui ont vu leur cours bondir depuis le début d'année comme AMD ou SanDisk seront à ce titre particulièrement scrutées dans les prochains jours. En parallèle, les évolutions du marché obligataire restent très surveillées. Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,25% vers 20H30 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant avec les attaques au Moyen-Orient, ravivant de nouveau les perspectives inflationnistes et chahutant régulièrement les actions américaines. Les investisseurs s'attendent notamment à ce que la banque centrale américaine (Fed) mette un coup de frein à la hausse des prix en relevant ses taux en septembre, après le statu quo décidé mercredi. Ailleurs à la cote, les géants pétroliers américains ExxonMobil (-0,97% à 155,44 dollars) et Chevron (+2,35% à 196,83 dollars) ont annoncé vendredi, sans surprise, des résultats en très forte hausse face à l'envolée des cours de l'or noir. Mais, pour ExxonMobil, l'essor du bénéfice net a été moins prononcé qu'attendu par les analystes dans un "marché volatil". Pour Chevron en revanche, rien n'est venu assombrir ses résultats trimestriels qui ont surpassé ceux de l'année précédente.

31.07.2026 à 21:50

FRANCE 24
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Le secrétaire général de l'ONU s'est alarmé, vendredi, du renforcement d'El Nino dans un discours martelant les dangers de la crise climatique. Ce phénomène climatique "attise une planète déjà en feu" et entraine le monde en "territoire inconnu", a notamment déclaré Antonio Guterres.
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Le secrétaire général de l'ONU s'est alarmé, vendredi, du renforcement d'El Nino dans un discours martelant les dangers de la crise climatique. Ce phénomène climatique "attise une planète déjà en feu" et entraine le monde en "territoire inconnu", a notamment déclaré Antonio Guterres.

31.07.2026 à 21:37

FRANCE24
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Au Cap-Vert, la chanteuse Ceuzany Pires s'impose comme l'une des grandes voix de sa génération, dans les pas de Cesária Évora. Avec son quatrième album, elle porte aussi un combat personnel contre les violences conjugales, qu'elle transforme en message de sensibilisation.
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Au Cap-Vert, la chanteuse Ceuzany Pires s'impose comme l'une des grandes voix de sa génération, dans les pas de Cesária Évora. Avec son quatrième album, elle porte aussi un combat personnel contre les violences conjugales, qu'elle transforme en message de sensibilisation.

31.07.2026 à 21:01

FRANCE24
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"Nous avons constaté que des professionnels de l'information géospatiale utilisaient cette fonctionnalité à diverses fins utiles. Cependant, nous avons également vu des personnes partager des captures d'écran d'images générées qui semblent enfreindre nos règles", a déclaré un porte-parole de Google dans une déclaration transmise à l'AFP. En conséquence, Google a décidé de retirer cette fonctionnalité de Google Earth, "le temps de mettre en place des garde-fous plus robustes", a-t-il ajouté. L'outil "créer une image", déployé la veille, permettait aux utilisateurs de zoomer sur un lieu et de créer en quelques secondes des images artificielles à partir des données satellitaires, aériennes et de cartographie 3D de Google Earth. Le géant américain présentait cette fonctionnalité comme un moyen de "visualiser l'histoire, créer des projets immobiliers et plus encore". Mais des chercheurs spécialisés dans la désinformation ont averti qu'elle pourrait permettre à des acteurs malveillants de détourner Google Earth - une ressource essentielle pour la vérification des faits - afin de créer de faux contenus géographiques très réalistes. "Google a passé vingt ans à construire la référence à laquelle le monde entier se fie", a écrit sur la plateforme Substack l'expert en enquêtes numériques Henk van Ess. "Aujourd'hui, elle ajoute un bouton qui invente des choses." Brady Africk, analyste spécialisé dans l'imagerie satellite au sein du groupe de réflexion American Enterprise Institute, a alerté auprès de l'AFP sur le fait que cette mise à jour de Google Earth aurait facilité "la création de fausses images satellites convaincantes, susceptibles de se propager rapidement en ligne et de tromper le public". "La multiplication de ces faux générés par l'IA pourrait également éroder la confiance du public dans les images satellites et compliquer le travail des journalistes et des chercheurs", a-t-il également mis en garde. Site nucléaire en Iran Face aux critiques, Google a dans un premier temps affirmé sur X que les images créées avec cette fonctionnalité comportaient des marqueurs numériques invisibles, que les utilisateurs pouvaient repérer à l'aide du chatbot Gemini de Google. "Nous prenons la désinformation au sérieux", a aussi écrit l'entreprise. Google a ajouté empêcher la "création d'images sur des sujets dangereux" et a renvoyé vers une politique d'utilisation de l'IA qui proscrit la "désinformation, la présentation trompeuse des faits ou les activités visant à induire en erreur". Des tests réalisés vendredi par l'AFP ont pourtant permis de fabriquer de fausses images satellites potentiellement nuisibles, d'un site nucléaire en Iran à un cratère de bombe en Russie en passant par un camp d'entraînement du groupe État islamique en Syrie. L'outil "créer une image" n'apparaissait plus sur Google Earth après l'annonce par Google de sa suspension. Des faux similaires ont déjà eu des conséquences bien réelles. En 2023, une image générée par IA montrant une explosion au Pentagone avait brièvement ébranlé les marchés. Au début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, une image satellite modifiée par IA montrant une base militaire américaine détruite avait également été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux. Plusieurs groupes avaient appelé Google à retirer cette fonctionnalité, dont le Centre for Information Resilience, un groupe spécialisé dans les enquêtes en source ouverte basé à Londres. Ross Burley, son directeur exécutif, l'avait qualifiée d'"irresponsable". "Il a fallu des décennies pour bâtir la confiance dans les images satellites, et celle-ci pourrait être irrémédiablement détruite du jour au lendemain", avait-il estimé. GeoConfirmed, un projet collaboratif de vérification d'images de conflits à travers le monde, avait également appelé Google à revenir sur sa décision. "Nous voyons déjà des personnes exploiter le nouvel outil de Google Earth pour créer de fausses positions militaires, faire passer des bâtiments pour des écoles et tenter de manipuler l'espace médiatique", avait écrit le groupe sur X, avant que Google n'annonce son retrait. "L'usage principal, et peut-être le seul usage réellement pratique de cet outil, semble être la création et la diffusion de mésinformation et de désinformation", avait-il souligné.
Texte intégral (723 mots)
"Nous avons constaté que des professionnels de l'information géospatiale utilisaient cette fonctionnalité à diverses fins utiles. Cependant, nous avons également vu des personnes partager des captures d'écran d'images générées qui semblent enfreindre nos règles", a déclaré un porte-parole de Google dans une déclaration transmise à l'AFP. En conséquence, Google a décidé de retirer cette fonctionnalité de Google Earth, "le temps de mettre en place des garde-fous plus robustes", a-t-il ajouté. L'outil "créer une image", déployé la veille, permettait aux utilisateurs de zoomer sur un lieu et de créer en quelques secondes des images artificielles à partir des données satellitaires, aériennes et de cartographie 3D de Google Earth. Le géant américain présentait cette fonctionnalité comme un moyen de "visualiser l'histoire, créer des projets immobiliers et plus encore". Mais des chercheurs spécialisés dans la désinformation ont averti qu'elle pourrait permettre à des acteurs malveillants de détourner Google Earth - une ressource essentielle pour la vérification des faits - afin de créer de faux contenus géographiques très réalistes. "Google a passé vingt ans à construire la référence à laquelle le monde entier se fie", a écrit sur la plateforme Substack l'expert en enquêtes numériques Henk van Ess. "Aujourd'hui, elle ajoute un bouton qui invente des choses." Brady Africk, analyste spécialisé dans l'imagerie satellite au sein du groupe de réflexion American Enterprise Institute, a alerté auprès de l'AFP sur le fait que cette mise à jour de Google Earth aurait facilité "la création de fausses images satellites convaincantes, susceptibles de se propager rapidement en ligne et de tromper le public". "La multiplication de ces faux générés par l'IA pourrait également éroder la confiance du public dans les images satellites et compliquer le travail des journalistes et des chercheurs", a-t-il également mis en garde. Site nucléaire en Iran Face aux critiques, Google a dans un premier temps affirmé sur X que les images créées avec cette fonctionnalité comportaient des marqueurs numériques invisibles, que les utilisateurs pouvaient repérer à l'aide du chatbot Gemini de Google. "Nous prenons la désinformation au sérieux", a aussi écrit l'entreprise. Google a ajouté empêcher la "création d'images sur des sujets dangereux" et a renvoyé vers une politique d'utilisation de l'IA qui proscrit la "désinformation, la présentation trompeuse des faits ou les activités visant à induire en erreur". Des tests réalisés vendredi par l'AFP ont pourtant permis de fabriquer de fausses images satellites potentiellement nuisibles, d'un site nucléaire en Iran à un cratère de bombe en Russie en passant par un camp d'entraînement du groupe État islamique en Syrie. L'outil "créer une image" n'apparaissait plus sur Google Earth après l'annonce par Google de sa suspension. Des faux similaires ont déjà eu des conséquences bien réelles. En 2023, une image générée par IA montrant une explosion au Pentagone avait brièvement ébranlé les marchés. Au début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, une image satellite modifiée par IA montrant une base militaire américaine détruite avait également été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux. Plusieurs groupes avaient appelé Google à retirer cette fonctionnalité, dont le Centre for Information Resilience, un groupe spécialisé dans les enquêtes en source ouverte basé à Londres. Ross Burley, son directeur exécutif, l'avait qualifiée d'"irresponsable". "Il a fallu des décennies pour bâtir la confiance dans les images satellites, et celle-ci pourrait être irrémédiablement détruite du jour au lendemain", avait-il estimé. GeoConfirmed, un projet collaboratif de vérification d'images de conflits à travers le monde, avait également appelé Google à revenir sur sa décision. "Nous voyons déjà des personnes exploiter le nouvel outil de Google Earth pour créer de fausses positions militaires, faire passer des bâtiments pour des écoles et tenter de manipuler l'espace médiatique", avait écrit le groupe sur X, avant que Google n'annonce son retrait. "L'usage principal, et peut-être le seul usage réellement pratique de cet outil, semble être la création et la diffusion de mésinformation et de désinformation", avait-il souligné.

31.07.2026 à 20:23

FRANCE24
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En Somalie, l’avenir de la mission de l'Union africaine pour la stabilisation du pays est incertain. Les États-Unis mettront fin à leur financement de l’AUSSOM d’ici fin 2026, alors que la menace Shabab persiste. À la frontière avec l’Éthiopie, des civils continuent de fuir les violences.
Texte intégral (723 mots)
En Somalie, l’avenir de la mission de l'Union africaine pour la stabilisation du pays est incertain. Les États-Unis mettront fin à leur financement de l’AUSSOM d’ici fin 2026, alors que la menace Shabab persiste. À la frontière avec l’Éthiopie, des civils continuent de fuir les violences.

31.07.2026 à 20:04

Grégoire SAUVAGE
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Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.
Texte intégral (723 mots)
Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.

31.07.2026 à 19:44

Ershad ALIJANI
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Après l'annonce d'une attaque de drone contre un navire de stockage de gaz lié à des intérêts américains en Égypte, une vidéo présentée comme montrant l'incident a circulé en ligne. Mais ces images sont trompeuses : France 24 a établi qu'elles montrent en réalité un drone ukrainien frappant un navire russe en mer Noire.
Texte intégral (723 mots)
Après l'annonce d'une attaque de drone contre un navire de stockage de gaz lié à des intérêts américains en Égypte, une vidéo présentée comme montrant l'incident a circulé en ligne. Mais ces images sont trompeuses : France 24 a établi qu'elles montrent en réalité un drone ukrainien frappant un navire russe en mer Noire.

31.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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Cet arbre vénérable, dont l'âge est estimé à plus de 500 ans, est le plus célèbre d'une ancienne forêt de châtaigniers située dans la réserve naturelle de la vallée d'Iruelas, dans la province d'Avila, dans le centre de l'Espagne, non loin de Madrid. L'arbre s'est retrouvé menacé par les récents feux de forêts qui ont brûlé quelque 77.000 hectares et entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes avant que les incendies ne soient maîtrisés cette semaine. Avec une hauteur d'environ 25 mètres et un tronc d'une circonférence de plus de 15 mètres, ce châtaignier est l'un des plus impressionnants arbres centenaires d'Espagne. "La châtaigneraie est l'emblème d'El Tiemblo. On ne peut pas comprendre cette ville sans cela", explique Jose Carlos, 50 ans, technicien en contrôle qualité qui vit à El Tiemblo. Le tronc creux de l'arbre est assez vaste pour avoir abrité des animaux, et ses branches tortueuses lui donnent une apparence sculpturale. Alors que les pompiers concentraient leurs efforts sur la protection des zones habitées, les flammes ravageant les forêts entourant El Tiemblo, des dizaines d'habitants ont formé une ligne de défense improvisée pour arrêter la progression de l'incendie vers la châtaigneraie où se dresse El Abuelo. "Nous avons amené nos houes, nos râteaux et nos véhicules. Certains ont même amené des engins de chantier", raconte Javier Garcia, 67 ans, debout devant l'arbre resté indemne. Ce technicien de laboratoire à la retraite a passé quatre jours à défendre la châtaigneraie, arrivant tôt le matin sur les lieux et s'affairant jusqu'au coucher du soleil. Selon lui, quelque 120 habitants se sont joints à ces efforts, tandis que des bénévoles préparaient des repas pour ceux qui luttaient contre les flammes à El Tiemblo, à une quarantaine de kilomètres d'El Abuelo. "C'est ainsi que les chose se passaient traditionnellement. Quand il y avait un feu, on faisait appel à la communauté, on se rassemblait et luttait ensemble pour le combattre", souligne M. Garcia. "Notre plus grand trésor" Les flammes se sont arrêtées avant la châtaigneraie mais ont brûlé la pinède voisine. Jeudi, de la fumée s'élevait encore du sol calciné. Trois chevaux paissaient sur une petite parcelle d'herbe épargnée par le feu et un hélicoptère bombardier d'eau survolait la zone. Cet incendie, l'un des plus violents qu'ait connu l'Espagne ces dernières années, s'est déclaré le 23 juillet près de la ville de Burgohondo, dans la province d'Avila, et s'est propagé rapidement dans une végétation sèche à la faveur de vents violents. Il a entraîné des évacuations et des consignes de confinement dans plusieurs communes, dont El Tiemblo, avant d'être sous contrôle huit jours plus tard. La châtaigneraie a été sauvée "grâce avant tout aux habitants, qui ont mis leur expérience, leur courage, leur énergie et leur temps au service de cette tâche, s'y consacrant corps et âme", assure le maire d'El Tiemblo, Arturo Varas, pour qui El Abuelo est "le symbole" de la ville. La connaissance du terrain des habitants s'est avérée cruciale, selon le maire: "Ils savent où aller et où ne pas aller, et dans ce cas ils ont découvert le meilleur moyen de sauver notre châtaignier, qui est notre plus grand trésor". "Ils voulaient tous y aller" Les volontaires appartenaient à toutes les générations, y compris des habitants âgés qui se sont frayé un chemin dans la forêt en terrain escarpé pour aider à protéger l'arbre. "Ils voulaient tous y aller car lorsqu'on est confronté à une telle catastrophe, tout le monde veut aider et se rendre sur place le plus rapidement possible pour empêcher d'autres destructions", selon le maire. La châtaigneraie est très prisée des touristes, notamment en automne lorsque flamboient les couleurs orange et or des feuilles. "Je suis très fier des habitants de ma commune qui se sont mobilisés", a souligné M. Carlos, le technicien qui vit à El Tiemblo.
Texte intégral (698 mots)
Cet arbre vénérable, dont l'âge est estimé à plus de 500 ans, est le plus célèbre d'une ancienne forêt de châtaigniers située dans la réserve naturelle de la vallée d'Iruelas, dans la province d'Avila, dans le centre de l'Espagne, non loin de Madrid. L'arbre s'est retrouvé menacé par les récents feux de forêts qui ont brûlé quelque 77.000 hectares et entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes avant que les incendies ne soient maîtrisés cette semaine. Avec une hauteur d'environ 25 mètres et un tronc d'une circonférence de plus de 15 mètres, ce châtaignier est l'un des plus impressionnants arbres centenaires d'Espagne. "La châtaigneraie est l'emblème d'El Tiemblo. On ne peut pas comprendre cette ville sans cela", explique Jose Carlos, 50 ans, technicien en contrôle qualité qui vit à El Tiemblo. Le tronc creux de l'arbre est assez vaste pour avoir abrité des animaux, et ses branches tortueuses lui donnent une apparence sculpturale. Alors que les pompiers concentraient leurs efforts sur la protection des zones habitées, les flammes ravageant les forêts entourant El Tiemblo, des dizaines d'habitants ont formé une ligne de défense improvisée pour arrêter la progression de l'incendie vers la châtaigneraie où se dresse El Abuelo. "Nous avons amené nos houes, nos râteaux et nos véhicules. Certains ont même amené des engins de chantier", raconte Javier Garcia, 67 ans, debout devant l'arbre resté indemne. Ce technicien de laboratoire à la retraite a passé quatre jours à défendre la châtaigneraie, arrivant tôt le matin sur les lieux et s'affairant jusqu'au coucher du soleil. Selon lui, quelque 120 habitants se sont joints à ces efforts, tandis que des bénévoles préparaient des repas pour ceux qui luttaient contre les flammes à El Tiemblo, à une quarantaine de kilomètres d'El Abuelo. "C'est ainsi que les chose se passaient traditionnellement. Quand il y avait un feu, on faisait appel à la communauté, on se rassemblait et luttait ensemble pour le combattre", souligne M. Garcia. "Notre plus grand trésor" Les flammes se sont arrêtées avant la châtaigneraie mais ont brûlé la pinède voisine. Jeudi, de la fumée s'élevait encore du sol calciné. Trois chevaux paissaient sur une petite parcelle d'herbe épargnée par le feu et un hélicoptère bombardier d'eau survolait la zone. Cet incendie, l'un des plus violents qu'ait connu l'Espagne ces dernières années, s'est déclaré le 23 juillet près de la ville de Burgohondo, dans la province d'Avila, et s'est propagé rapidement dans une végétation sèche à la faveur de vents violents. Il a entraîné des évacuations et des consignes de confinement dans plusieurs communes, dont El Tiemblo, avant d'être sous contrôle huit jours plus tard. La châtaigneraie a été sauvée "grâce avant tout aux habitants, qui ont mis leur expérience, leur courage, leur énergie et leur temps au service de cette tâche, s'y consacrant corps et âme", assure le maire d'El Tiemblo, Arturo Varas, pour qui El Abuelo est "le symbole" de la ville. La connaissance du terrain des habitants s'est avérée cruciale, selon le maire: "Ils savent où aller et où ne pas aller, et dans ce cas ils ont découvert le meilleur moyen de sauver notre châtaignier, qui est notre plus grand trésor". "Ils voulaient tous y aller" Les volontaires appartenaient à toutes les générations, y compris des habitants âgés qui se sont frayé un chemin dans la forêt en terrain escarpé pour aider à protéger l'arbre. "Ils voulaient tous y aller car lorsqu'on est confronté à une telle catastrophe, tout le monde veut aider et se rendre sur place le plus rapidement possible pour empêcher d'autres destructions", selon le maire. La châtaigneraie est très prisée des touristes, notamment en automne lorsque flamboient les couleurs orange et or des feuilles. "Je suis très fier des habitants de ma commune qui se sont mobilisés", a souligné M. Carlos, le technicien qui vit à El Tiemblo.
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