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▸ les 15 dernières parutions

13.08.2026 à 11:40

FRANCE24
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À Madagascar, 80 députés, issus notamment des rangs des indépendants et d’anciens soutiens d’Andry Rajoelina, lancent une nouvelle plateforme politique en appui au pouvoir en place. Cette initiative, qui vise à structurer une majorité autour des autorités, suscite déjà de nombreuses réactions dans le paysage politique malgache.
À Madagascar, 80 députés, issus notamment des rangs des indépendants et d’anciens soutiens d’Andry Rajoelina, lancent une nouvelle plateforme politique en appui au pouvoir en place. Cette initiative, qui vise à structurer une majorité autour des autorités, suscite déjà de nombreuses réactions dans le paysage politique malgache.

13.08.2026 à 11:39

FRANCE24
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À Kigali, une conférence consacrée à la sécurité en Afrique s’est penchée sur l’essor des systèmes autonomes de défense. Face à la multiplication des drones sur les champs de bataille, les militaires doivent désormais concilier leurs avantages tactiques avec une meilleure compréhension de leurs limites et des risques qu’ils comportent.
À Kigali, une conférence consacrée à la sécurité en Afrique s’est penchée sur l’essor des systèmes autonomes de défense. Face à la multiplication des drones sur les champs de bataille, les militaires doivent désormais concilier leurs avantages tactiques avec une meilleure compréhension de leurs limites et des risques qu’ils comportent.

13.08.2026 à 11:37

FRANCE24
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13.08.2026 à 11:33

FRANCE24
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Une piste bleue magnifique dans l'enceinte qui compte 23.000 places, des sprinteurs britanniques en feu à domicile pour les premiers championnats d'Europe dans une terre d'athlétisme: tout était réuni ou presque pour réussir le rendez-vous de l'année sur le Vieux Continent. Pourtant, difficile de passer à côté des images de tribunes à moitié remplies (plus de 13.000 spectateurs selon les organisateurs) lors de la finale du 100 m femmes lundi soir, qui a vu le sacre de la sprinteuse britannique Amy Hunt. Des images qui contrastent avec les Jeux olympiques de 2012 ou les Mondiaux-2017 organisés à Londres dans le stade olympique, plein à craquer, voire avec la Ligue de diamant dans la capitale anglaise qui attire 60.000 spectateurs tous les ans. "C'est triste pour ce sport", regrette auprès de l'AFP Lisa Veal, 43 ans et originaire d'Oxford, qui a vu les images à la télévision lors des deux premières soirées du championnat. Cette fan d'athlétisme, qui venait pour la première fois au stade, a déboursé 60 livres sterling par billet, découragée par les prix plus élevés dans les catégories supérieures. "Attirer qui?" A titre d'exemple, les prix variaient entre 50 et 150 livres (59 et 176 euros environ) pour la soirée de jeudi et rien à moins de 70 livres sterling (82 euros) de vendredi jusqu'à dimanche. "Ici, ce sont les vacances scolaires. Les enfants paient le même prix que les adultes, donc c’est peut-être une erreur qu’ils ont faite", souligne Lisa Veal qui a offert son billet à sa mère pour son anniversaire. Ces prix "sont censés attirer qui ? Certainement pas les familles et les enfants qui pourraient avoir envie de devenir athlètes ! Pas étonnant que les tribunes soient aussi clairsemées", a regretté sur X Stan Collymore, ancien attaquant d'Aston Villa (1997-99 puis de 1999-2000). D'autant plus que la compétition est organisée dans la deuxième ville du pays (1,1 million d'habitants), l'une des zones urbaines les plus touchées par la pauvreté au Royaume-Uni. A Rome en 2024, les billets les plus chers pour les soirs de grandes finales (100 m masculin par exemple) coûtaient 88 euros. Même dans les catégories inférieures en début de semaine, avec des billets entre 26 et 40 livres, de nombreuses places étaient vides lundi ou mardi soir, ont constaté des journalistes de l'AFP présents à Birmingham. 22 euros le sandwich L'espoir que la situation s'améliore est permis, comme ce fut le cas aux Mondiaux-2023 à Budapest, une édition dont la réussite a fait l'unanimité mais dont les débuts étaient poussifs, avec des tribunes à deux tiers remplis lors des deux premières soirées. Sollicité par l'AFP, European Athletics, qui organise la compétition, affirme que le stade sera "plein lors des soirées en deuxième partie de semaine". "Naturellement, nous aimerions voir un stade comble à chaque session, car rien n’égale l’énergie d’un Alexander-Stadium plein à craquer et le soutien que cela apporte aux athlètes", assurent les organisateurs, qui se réjouissent que la demande de billets soit "forte pour la seconde moitié de championnat". "Nous avons payé 60 livres, plus 10 livres pour le train. On a de la chance, on n’est pas loin. Si vous deviez voyager et en plus payer un hôtel... Je n'imagine même pas pour une famille de quatre", commente auprès de l'AFP Esther Taborn, venue de Coventry avec son fils. Pour se restaurer, les spectateurs doivent en plus débourser jusqu'à 18,50 livres sterling (22 euros) pour un sandwich au porc effiloché avec des frites, puis près de 4 livres sterling (4,70 euros) pour une bouteille d'eau autour du stade.
Texte intégral (608 mots)
Une piste bleue magnifique dans l'enceinte qui compte 23.000 places, des sprinteurs britanniques en feu à domicile pour les premiers championnats d'Europe dans une terre d'athlétisme: tout était réuni ou presque pour réussir le rendez-vous de l'année sur le Vieux Continent. Pourtant, difficile de passer à côté des images de tribunes à moitié remplies (plus de 13.000 spectateurs selon les organisateurs) lors de la finale du 100 m femmes lundi soir, qui a vu le sacre de la sprinteuse britannique Amy Hunt. Des images qui contrastent avec les Jeux olympiques de 2012 ou les Mondiaux-2017 organisés à Londres dans le stade olympique, plein à craquer, voire avec la Ligue de diamant dans la capitale anglaise qui attire 60.000 spectateurs tous les ans. "C'est triste pour ce sport", regrette auprès de l'AFP Lisa Veal, 43 ans et originaire d'Oxford, qui a vu les images à la télévision lors des deux premières soirées du championnat. Cette fan d'athlétisme, qui venait pour la première fois au stade, a déboursé 60 livres sterling par billet, découragée par les prix plus élevés dans les catégories supérieures. "Attirer qui?" A titre d'exemple, les prix variaient entre 50 et 150 livres (59 et 176 euros environ) pour la soirée de jeudi et rien à moins de 70 livres sterling (82 euros) de vendredi jusqu'à dimanche. "Ici, ce sont les vacances scolaires. Les enfants paient le même prix que les adultes, donc c’est peut-être une erreur qu’ils ont faite", souligne Lisa Veal qui a offert son billet à sa mère pour son anniversaire. Ces prix "sont censés attirer qui ? Certainement pas les familles et les enfants qui pourraient avoir envie de devenir athlètes ! Pas étonnant que les tribunes soient aussi clairsemées", a regretté sur X Stan Collymore, ancien attaquant d'Aston Villa (1997-99 puis de 1999-2000). D'autant plus que la compétition est organisée dans la deuxième ville du pays (1,1 million d'habitants), l'une des zones urbaines les plus touchées par la pauvreté au Royaume-Uni. A Rome en 2024, les billets les plus chers pour les soirs de grandes finales (100 m masculin par exemple) coûtaient 88 euros. Même dans les catégories inférieures en début de semaine, avec des billets entre 26 et 40 livres, de nombreuses places étaient vides lundi ou mardi soir, ont constaté des journalistes de l'AFP présents à Birmingham. 22 euros le sandwich L'espoir que la situation s'améliore est permis, comme ce fut le cas aux Mondiaux-2023 à Budapest, une édition dont la réussite a fait l'unanimité mais dont les débuts étaient poussifs, avec des tribunes à deux tiers remplis lors des deux premières soirées. Sollicité par l'AFP, European Athletics, qui organise la compétition, affirme que le stade sera "plein lors des soirées en deuxième partie de semaine". "Naturellement, nous aimerions voir un stade comble à chaque session, car rien n’égale l’énergie d’un Alexander-Stadium plein à craquer et le soutien que cela apporte aux athlètes", assurent les organisateurs, qui se réjouissent que la demande de billets soit "forte pour la seconde moitié de championnat". "Nous avons payé 60 livres, plus 10 livres pour le train. On a de la chance, on n’est pas loin. Si vous deviez voyager et en plus payer un hôtel... Je n'imagine même pas pour une famille de quatre", commente auprès de l'AFP Esther Taborn, venue de Coventry avec son fils. Pour se restaurer, les spectateurs doivent en plus débourser jusqu'à 18,50 livres sterling (22 euros) pour un sandwich au porc effiloché avec des frites, puis près de 4 livres sterling (4,70 euros) pour une bouteille d'eau autour du stade.

13.08.2026 à 11:23

FRANCE24
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Le ​bilan du ​séisme dévastateur qui a secoué ​lundi ‌l'ouest ⁠de la ‌Colombie s'élève désormais ⁠à 265 morts, a déclaré ​mercredi le ‌président du pays ‌Abelardo De La ​Espriella, ajoutant que 496 personnes étaient ​toujours portées ​disparues.
Texte intégral (608 mots)
Le ​bilan du ​séisme dévastateur qui a secoué ​lundi ‌l'ouest ⁠de la ‌Colombie s'élève désormais ⁠à 265 morts, a déclaré ​mercredi le ‌président du pays ‌Abelardo De La ​Espriella, ajoutant que 496 personnes étaient ​toujours portées ​disparues.

13.08.2026 à 11:15

FRANCE24
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De la Loire au Danube, en passant par le Rhin et le Pô, les fleuves européens sont confrontés à des niveaux d’eau exceptionnellement bas. Après un début d’été marqué par des températures records, la sécheresse menace le transport fluvial, la production d’énergie, les écosystèmes et l’approvisionnement en eau.
Texte intégral (608 mots)
De la Loire au Danube, en passant par le Rhin et le Pô, les fleuves européens sont confrontés à des niveaux d’eau exceptionnellement bas. Après un début d’été marqué par des températures records, la sécheresse menace le transport fluvial, la production d’énergie, les écosystèmes et l’approvisionnement en eau.

13.08.2026 à 11:15

FRANCE24
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L'institution recherche un immeuble "clé en main", neuf ou entièrement rénové, accompagné d'"un terrain situé dans la ville de Francfort", a-t-elle indiqué dans un communiqué. "Avec l'achat d'un nouveau siège, nous créons une solution économique, moderne et durable pour notre implantation principale", a déclaré Stephan Bredt, directeur des opérations de la Bundesbank. Le futur site devra accueillir environ 2.500 postes de travail, ainsi que 15.000 mètres carrés d'espaces dédiés à des fonctions spécifiques et techniques. La Bundesbank vise une attribution du marché d'ici fin 2027. Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce, en mars, de l'abandon de son siège historique, un imposant bâtiment brutaliste construit en 1972 dans le nord-ouest de Francfort. La banque centrale allemande avait initialement prévu de rénover cet édifice classé monument historique et d'y adjoindre plusieurs bâtiments afin de créer un campus moderne. Mais elle a dû abandonner ce projet lesté par une envolée des coûts. La Cour des comptes allemande avait évalué l'an dernier le coût total des travaux à 4,6 milliards d'euros, soit plus d'un million d'euros par poste de travail. Une étude de rentabilité a finalement conclu qu'un déménagement serait nettement moins coûteux, selon le président de la Bundesbank, Joachim Nagel. Les réserves d'or conservées dans les sous-sols de l'actuel site, ainsi que le musée de la monnaie y resteront. L'emplacement va connaître d'ici plusieurs années une nouvelle vie, en accueillant l'European School of Frankfurt, fréquentée notamment par les enfants des employés de la Banque centrale européenne.
Lire plus (275 mots)
L'institution recherche un immeuble "clé en main", neuf ou entièrement rénové, accompagné d'"un terrain situé dans la ville de Francfort", a-t-elle indiqué dans un communiqué. "Avec l'achat d'un nouveau siège, nous créons une solution économique, moderne et durable pour notre implantation principale", a déclaré Stephan Bredt, directeur des opérations de la Bundesbank. Le futur site devra accueillir environ 2.500 postes de travail, ainsi que 15.000 mètres carrés d'espaces dédiés à des fonctions spécifiques et techniques. La Bundesbank vise une attribution du marché d'ici fin 2027. Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce, en mars, de l'abandon de son siège historique, un imposant bâtiment brutaliste construit en 1972 dans le nord-ouest de Francfort. La banque centrale allemande avait initialement prévu de rénover cet édifice classé monument historique et d'y adjoindre plusieurs bâtiments afin de créer un campus moderne. Mais elle a dû abandonner ce projet lesté par une envolée des coûts. La Cour des comptes allemande avait évalué l'an dernier le coût total des travaux à 4,6 milliards d'euros, soit plus d'un million d'euros par poste de travail. Une étude de rentabilité a finalement conclu qu'un déménagement serait nettement moins coûteux, selon le président de la Bundesbank, Joachim Nagel. Les réserves d'or conservées dans les sous-sols de l'actuel site, ainsi que le musée de la monnaie y resteront. L'emplacement va connaître d'ici plusieurs années une nouvelle vie, en accueillant l'European School of Frankfurt, fréquentée notamment par les enfants des employés de la Banque centrale européenne.

13.08.2026 à 11:04

FRANCE24
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Des millions de personnes ont assisté, émerveillées, à l'éclipse solaire totale qui a plongé dans l'obscurité une partie de l'Islande ​et de l'Espagne mercredi.
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Des millions de personnes ont assisté, émerveillées, à l'éclipse solaire totale qui a plongé dans l'obscurité une partie de l'Islande ​et de l'Espagne mercredi.

13.08.2026 à 11:04

FRANCE24
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Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK, espère jeudi être largement réélu lors d'une législative partielle en Angleterre, qu'il a lui-même déclenchée, où il a pour principal rival Count Binface, candidat fantaisiste portant une poubelle sur la tête.
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Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK, espère jeudi être largement réélu lors d'une législative partielle en Angleterre, qu'il a lui-même déclenchée, où il a pour principal rival Count Binface, candidat fantaisiste portant une poubelle sur la tête.

13.08.2026 à 10:59

FRANCE24
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Les trois pays du Maghreb suivent "quasiment la même tendance" et "sont engagés dans une transition démographique profonde", affirme à l'AFP le démographe tunisien Mohamed Ali Ben Zina. Extrêmement rapide, cette chute des naissances semble "durablement" installée, expliquait fin mai une étude de l'Institut français d'études démographiques (Ined). La baisse rappelle une tendance observée dans de nombreuses régions du monde et vient battre en brèche le cliché d'un Maghreb caractérisé par des familles systématiquement nombreuses. Selon les experts interrogés par l'AFP, cette baisse s'explique par une combinaison de facteurs: allongement des études, mariage plus tardif, hausse des divorces, aspirations professionnelles croissantes des femmes, report de la maternité et contraintes économiques. A Tunis, Nadia Jaouadi, 42 ans, dit ne pas regretter le choix que son mari et elle ont fait, il y a une décennie, de ne pas avoir d'enfant. "Rien n'encourage à avoir ne serait-ce qu'un seul enfant", dit cette fonctionnaire, en référence à un contexte morose en Tunisie. Depuis les années 1970, la fécondité a été divisée par plus de deux dans les trois pays. Mutations sociales La Tunisie enregistre aujourd'hui la fécondité la plus faible du Maghreb: l'indice est passé à 1,58 enfant par femme en 2023 et serait tombé à 1,53 en 2024, contre 1,97 au Maroc et 2,61 en Algérie. Selon le démographe tunisien Hassen Kassar, la situation en Tunisie s'explique avant tout par de profondes mutations sociales, notamment la modernisation de la famille et l'urbanisation, qui ont progressivement réduit la taille des familles. A Alger, Saïd, 66 ans, ancien cadre dans la finance aujourd'hui retraité, raconte avoir grandi dans une fratrie de 10 enfants. "Mon père peinait à subvenir aux besoins de toute la famille", dit-il. Alors "j'ai décidé de ne pas dépasser deux enfants. L'essentiel est qu'ils mangent à leur faim, s'habillent correctement et vivent dans de bonnes conditions", affirme-t-il. Chaimae Drioui, professeure-chercheuse à l'Institut national de statistique et d'économie appliquée au Maroc, explique que la baisse de la fécondité peut être comprise comme "une décision rationnelle des familles face à un nouveau contexte économique et social". Dans la culture populaire, avoir des enfants a longtemps été perçu comme un investissement pour l'avenir, afin de soutenir la famille, surtout dans les milieux modestes. "Cette logique s'est inversée: l'enfant coûte aujourd'hui plus qu'il ne rapporte sur le plan économique immédiat", souligne la chercheuse. Les difficultés économiques n'expliquent toutefois pas tout. Dans des sociétés qui évoluent, la charge mentale liée à la parentalité pèse aussi. "Après l'accouchement, je me suis rendu compte à quel point la maternité était un challenge pour ma santé mentale et physique", dit Zina, Algérienne de 42 ans qui a eu sa fille à 38 ans et s'arrêtera là. A Rabat, Kaouthar, 38 ans, cadre dans le secteur public, a tranché: elle ne veut pas d'enfants. "J'ai choisi de mener une vie paisible loin de l'inquiétude et du stress inhérents à l'éducation d'un enfant", dit-elle. Selon Mme Drioui, l'éducation et l'"autonomisation" des femmes ont profondément modifié les modèles familiaux. Main-d'oeuvre étrangère Le Maghreb connaît par conséquent un vieillissement démographique. En Tunisie, les personnes âgées représentent désormais 17% de la population, soit près de deux millions d'habitants (sur 12 millions), contre seulement 253.000 en 1966. Le phénomène est plus modéré en Algérie et au Maroc, où les personnes âgées de 60 ans et plus représentaient respectivement 10,5% de la population en 2023 et 13,8% en 2024. Mais, selon l'Ined, cette tendance s'amplifiera dans les années à venir sous l'effet mécanique de la baisse de la natalité. Une telle évolution pourrait fragiliser l'équilibre démographique et accentuer la pression sur les systèmes de retraite. L'Ined souligne qu'à terme, si les décès venaient à dépasser les naissances, seule l'immigration pourrait soutenir la croissance démographique. Une perspective qui se heurte aux tensions que suscite la question dans plusieurs pays du Maghreb. A mesure que les populations actives se réduisent, la question du recours à une main-d'œuvre étrangère pourrait progressivement se poser dans plusieurs pays de la région. Pour Hassen Kassar, une hypothèse se dessine déjà: "Nous aurons besoin de migrants subsahariens". burs-kl/iba/fka/hme
Texte intégral (723 mots)
Les trois pays du Maghreb suivent "quasiment la même tendance" et "sont engagés dans une transition démographique profonde", affirme à l'AFP le démographe tunisien Mohamed Ali Ben Zina. Extrêmement rapide, cette chute des naissances semble "durablement" installée, expliquait fin mai une étude de l'Institut français d'études démographiques (Ined). La baisse rappelle une tendance observée dans de nombreuses régions du monde et vient battre en brèche le cliché d'un Maghreb caractérisé par des familles systématiquement nombreuses. Selon les experts interrogés par l'AFP, cette baisse s'explique par une combinaison de facteurs: allongement des études, mariage plus tardif, hausse des divorces, aspirations professionnelles croissantes des femmes, report de la maternité et contraintes économiques. A Tunis, Nadia Jaouadi, 42 ans, dit ne pas regretter le choix que son mari et elle ont fait, il y a une décennie, de ne pas avoir d'enfant. "Rien n'encourage à avoir ne serait-ce qu'un seul enfant", dit cette fonctionnaire, en référence à un contexte morose en Tunisie. Depuis les années 1970, la fécondité a été divisée par plus de deux dans les trois pays. Mutations sociales La Tunisie enregistre aujourd'hui la fécondité la plus faible du Maghreb: l'indice est passé à 1,58 enfant par femme en 2023 et serait tombé à 1,53 en 2024, contre 1,97 au Maroc et 2,61 en Algérie. Selon le démographe tunisien Hassen Kassar, la situation en Tunisie s'explique avant tout par de profondes mutations sociales, notamment la modernisation de la famille et l'urbanisation, qui ont progressivement réduit la taille des familles. A Alger, Saïd, 66 ans, ancien cadre dans la finance aujourd'hui retraité, raconte avoir grandi dans une fratrie de 10 enfants. "Mon père peinait à subvenir aux besoins de toute la famille", dit-il. Alors "j'ai décidé de ne pas dépasser deux enfants. L'essentiel est qu'ils mangent à leur faim, s'habillent correctement et vivent dans de bonnes conditions", affirme-t-il. Chaimae Drioui, professeure-chercheuse à l'Institut national de statistique et d'économie appliquée au Maroc, explique que la baisse de la fécondité peut être comprise comme "une décision rationnelle des familles face à un nouveau contexte économique et social". Dans la culture populaire, avoir des enfants a longtemps été perçu comme un investissement pour l'avenir, afin de soutenir la famille, surtout dans les milieux modestes. "Cette logique s'est inversée: l'enfant coûte aujourd'hui plus qu'il ne rapporte sur le plan économique immédiat", souligne la chercheuse. Les difficultés économiques n'expliquent toutefois pas tout. Dans des sociétés qui évoluent, la charge mentale liée à la parentalité pèse aussi. "Après l'accouchement, je me suis rendu compte à quel point la maternité était un challenge pour ma santé mentale et physique", dit Zina, Algérienne de 42 ans qui a eu sa fille à 38 ans et s'arrêtera là. A Rabat, Kaouthar, 38 ans, cadre dans le secteur public, a tranché: elle ne veut pas d'enfants. "J'ai choisi de mener une vie paisible loin de l'inquiétude et du stress inhérents à l'éducation d'un enfant", dit-elle. Selon Mme Drioui, l'éducation et l'"autonomisation" des femmes ont profondément modifié les modèles familiaux. Main-d'oeuvre étrangère Le Maghreb connaît par conséquent un vieillissement démographique. En Tunisie, les personnes âgées représentent désormais 17% de la population, soit près de deux millions d'habitants (sur 12 millions), contre seulement 253.000 en 1966. Le phénomène est plus modéré en Algérie et au Maroc, où les personnes âgées de 60 ans et plus représentaient respectivement 10,5% de la population en 2023 et 13,8% en 2024. Mais, selon l'Ined, cette tendance s'amplifiera dans les années à venir sous l'effet mécanique de la baisse de la natalité. Une telle évolution pourrait fragiliser l'équilibre démographique et accentuer la pression sur les systèmes de retraite. L'Ined souligne qu'à terme, si les décès venaient à dépasser les naissances, seule l'immigration pourrait soutenir la croissance démographique. Une perspective qui se heurte aux tensions que suscite la question dans plusieurs pays du Maghreb. A mesure que les populations actives se réduisent, la question du recours à une main-d'œuvre étrangère pourrait progressivement se poser dans plusieurs pays de la région. Pour Hassen Kassar, une hypothèse se dessine déjà: "Nous aurons besoin de migrants subsahariens". burs-kl/iba/fka/hme

13.08.2026 à 10:32

FRANCE 24
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Le Malawi s'est qualifié pour la finale de la Coupe d'Afrique des nations féminine pour sa première participation en éliminant l'Algérie (3-1), mercredi à Rabat, dans une demi-finale jouée pendant 45 minutes à 10 contre 10. Elle affrontera le Cameroun, vainqueur contre le Maroc.  
Texte intégral (723 mots)
Le Malawi s'est qualifié pour la finale de la Coupe d'Afrique des nations féminine pour sa première participation en éliminant l'Algérie (3-1), mercredi à Rabat, dans une demi-finale jouée pendant 45 minutes à 10 contre 10. Elle affrontera le Cameroun, vainqueur contre le Maroc.  

13.08.2026 à 10:27

FRANCE24
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Cette centrale, la seule que possède la Roumanie, avait déjà arrêté fin juillet l'un de ses deux réacteurs faute de ressources hydrauliques contribuant à son refroidissement. Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003. Mercredi, le gouvernement roumain avait annoncé cette fermeture, le débit du Danube ayant chuté à un niveau historiquement bas suite aux vagues de chaleur et à un manque de précipitations à travers l'Europe. Des sources d'énergie alternatives, notamment la production éolienne, ainsi que les importations, doivent assurer l'approvisionnement en électricité, mais les autorités roumaines ont réitéré un appel à une "consommation responsable". Elles n'ont pas indiqué de date pour une reprise des activités. Des opérations de dragage et d'autres travaux visant à diriger davantage d'eau du Danube vers la centrale avaient permis de retarder la fermeture complète des installations. Les opérations, dont le coût total est estimé à plus de deux millions d'euros, ont également consisté à faire exploser un rocher et à couler quatre barges remplies de pierres dans le fleuve, dans l'espoir d'en détourner le cours. La Hongrie voisine, elle, a jusqu'à présent réussi à éviter l'arrêt complet de sa seule centrale nucléaire, à Paks, elle aussi refroidie par les eaux du Danube. Mais Paks, dont la production des quatre réacteurs nucléaires couvre habituellement environ un tiers des besoins hongrois en électricité, est déjà partiellement à l'arrêt depuis fin juillet. Déjà sévère, la sécheresse actuelle a été aggravée par le changement climatique d'origine humaine, selon un rapport publié récemment par le groupe de scientifiques du World Weather Attribution. Les problèmes de ce type vont se multiplier, avertissent les scientifiques, alors que le réchauffement climatique entraîne des périodes de sécheresse plus longues. Le mois dernier, près des deux tiers du Danube ont atteint des débits d'une faiblesse inédite en moyenne pour un mois de juillet en 34 ans de mesures, selon une analyse publiée lundi par l'observatoire européen du changement climatique Copernicus.
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Cette centrale, la seule que possède la Roumanie, avait déjà arrêté fin juillet l'un de ses deux réacteurs faute de ressources hydrauliques contribuant à son refroidissement. Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003. Mercredi, le gouvernement roumain avait annoncé cette fermeture, le débit du Danube ayant chuté à un niveau historiquement bas suite aux vagues de chaleur et à un manque de précipitations à travers l'Europe. Des sources d'énergie alternatives, notamment la production éolienne, ainsi que les importations, doivent assurer l'approvisionnement en électricité, mais les autorités roumaines ont réitéré un appel à une "consommation responsable". Elles n'ont pas indiqué de date pour une reprise des activités. Des opérations de dragage et d'autres travaux visant à diriger davantage d'eau du Danube vers la centrale avaient permis de retarder la fermeture complète des installations. Les opérations, dont le coût total est estimé à plus de deux millions d'euros, ont également consisté à faire exploser un rocher et à couler quatre barges remplies de pierres dans le fleuve, dans l'espoir d'en détourner le cours. La Hongrie voisine, elle, a jusqu'à présent réussi à éviter l'arrêt complet de sa seule centrale nucléaire, à Paks, elle aussi refroidie par les eaux du Danube. Mais Paks, dont la production des quatre réacteurs nucléaires couvre habituellement environ un tiers des besoins hongrois en électricité, est déjà partiellement à l'arrêt depuis fin juillet. Déjà sévère, la sécheresse actuelle a été aggravée par le changement climatique d'origine humaine, selon un rapport publié récemment par le groupe de scientifiques du World Weather Attribution. Les problèmes de ce type vont se multiplier, avertissent les scientifiques, alors que le réchauffement climatique entraîne des périodes de sécheresse plus longues. Le mois dernier, près des deux tiers du Danube ont atteint des débits d'une faiblesse inédite en moyenne pour un mois de juillet en 34 ans de mesures, selon une analyse publiée lundi par l'observatoire européen du changement climatique Copernicus.

13.08.2026 à 10:03

FRANCE 24
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La Fédération française de football a officialisé, jeudi, l'intégration de Fabien Barthez dans le nouvel encadrement des Bleus après la nomination de Zinedine Zidane en tant que sélectionneur. L'ancien portier international, champion du monde avec l'équipe de France en 1998, s'occupera de l'entraînement spécifique des gardiens.
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La Fédération française de football a officialisé, jeudi, l'intégration de Fabien Barthez dans le nouvel encadrement des Bleus après la nomination de Zinedine Zidane en tant que sélectionneur. L'ancien portier international, champion du monde avec l'équipe de France en 1998, s'occupera de l'entraînement spécifique des gardiens.

13.08.2026 à 09:15

FRANCE24
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Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 0,22%, Francfort 0,39% et Milan 0,46%. Seule Londres cédait 0,16%, pénalisée par le poids des pétrolières dans sa composition.
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Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 0,22%, Francfort 0,39% et Milan 0,46%. Seule Londres cédait 0,16%, pénalisée par le poids des pétrolières dans sa composition.

13.08.2026 à 08:53

FRANCE 24
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La vague de chaleur se poursuit, jeudi, en France avec 80 départements placés en vigilance orange canicule jusqu'à vendredi inclus. Le gouvernement chiffre jusqu'à 15 milliards d'euros le coût de ces phénomènes de chaleur extrême successifs cet été.
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La vague de chaleur se poursuit, jeudi, en France avec 80 départements placés en vigilance orange canicule jusqu'à vendredi inclus. Le gouvernement chiffre jusqu'à 15 milliards d'euros le coût de ces phénomènes de chaleur extrême successifs cet été.
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