Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.05.2026 à 23:28

Fatimata WANE
img
Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.
Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.

08.05.2026 à 23:27

FRANCE24
img
Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.
Texte intégral (580 mots)
Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.

08.05.2026 à 22:37

FRANCE24
img
À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.
Lire plus (86 mots)
À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.

08.05.2026 à 21:53

Jules BOITEAU
img
C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 
Lire plus (86 mots)
C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 

08.05.2026 à 21:25

FRANCE24
img
A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.
Texte intégral (696 mots)
A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.

08.05.2026 à 21:11

FRANCE 24
img
Léon XIV a célébré vendredi son premier anniversaire à la tête de l'Église catholique par une visite dans le sud de l'Italie, après plusieurs semaines marquées par un bras de fer avec Washington. À cette occasion, il s'est rendu dans un sanctuaire de la ville de Pompéi.
Texte intégral (696 mots)
Léon XIV a célébré vendredi son premier anniversaire à la tête de l'Église catholique par une visite dans le sud de l'Italie, après plusieurs semaines marquées par un bras de fer avec Washington. À cette occasion, il s'est rendu dans un sanctuaire de la ville de Pompéi.

08.05.2026 à 20:49

Annie GASNIER
img
Lamine Camara, milieu de l’AS Monaco et international sénégalais, Moussa Niakhaté, défenseur de l’Olympique lyonnais et international sénégalais, et Mamadou Sangaré, milieu du RC Lens et international malien, sont les trois finalistes du prix Marc-Vivien Foé 2026.
Texte intégral (696 mots)
Lamine Camara, milieu de l’AS Monaco et international sénégalais, Moussa Niakhaté, défenseur de l’Olympique lyonnais et international sénégalais, et Mamadou Sangaré, milieu du RC Lens et international malien, sont les trois finalistes du prix Marc-Vivien Foé 2026.

08.05.2026 à 20:33

Achren VERDIAN
img
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a de nouveau été violé, avec des frappes américaines sur des pétroliers iraniens ce vendredi et des affrontements dans le détroit d’Ormuz. En Ukraine, le cessez-le-feu est lui aussi rompu : attaques de drones russes et riposte ukrainienne. Des tensions au cœur du sommet à Erevan en Arménie, où Moscou a vu d’un très mauvais œil la démonstration de force de l'Union européenne durant ces deux jours.
Lire plus (84 mots)
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a de nouveau été violé, avec des frappes américaines sur des pétroliers iraniens ce vendredi et des affrontements dans le détroit d’Ormuz. En Ukraine, le cessez-le-feu est lui aussi rompu : attaques de drones russes et riposte ukrainienne. Des tensions au cœur du sommet à Erevan en Arménie, où Moscou a vu d’un très mauvais œil la démonstration de force de l'Union européenne durant ces deux jours.

08.05.2026 à 20:19

FRANCE24
img
Absent depuis sa défaite en 8e de finale à Indian Wells (Etats-Unis), le Serbe disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Il a d'abord montré un visage séduisant et offensif dans un premier set remporté en quarante minutes, avant de perdre pied littéralement. Dans la deuxième manche, il a cédé sa mise en jeu deux fois de suite et n'a marqué que cinq petits points pour se retrouver mené 4-0. Service déréglé, à la peine physiquement au point de rester plié en deux après certains échanges et semblant même en proie à des nausées, l'ancien N.1 mondial a fini par gagner un jeu, non sans avoir à repousser une balle de break pour être mené 5-0. Son timide sursaut ne l'a toutefois pas complétement relancé et Prizmic, de dix-huit ans son cadet, a égalisé à une manche partout sur un service gagnant. Dans la manche décisive, Djokovic et Prizmic sont restés dos à dos jusqu'à 2-2. Le Serbe a cédé pour la troisième fois de l'après-midi et malgré les encouragements du public du Campo Centrale ne s'en est pas remis. Prizmic a converti sa première balle de match sur un ace. A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), cette défaite n'augure rien de bon pour le Serbe qui cherche depuis 2024 à remporter un 25e titre du Grand Chelem et qui n'avait plus perdu son premier match dans un tournoi depuis le Masters 1000 de Madrid en 2025. Forfait pour le tournoi romain en 2025, Djokovic retrouvait le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises dans sa carrière. C'est la première fois en dix-neuf participations au tournoi romain qu'il a remporté à six reprises, qu'il y perd son premier match. Au prochain tour, Prizmic qui s'est offert son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives, sera opposé au Français Ugo Humbert (33e) ou au Tchèque Vit Kopriva (55e).
Lire plus (326 mots)
Absent depuis sa défaite en 8e de finale à Indian Wells (Etats-Unis), le Serbe disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Il a d'abord montré un visage séduisant et offensif dans un premier set remporté en quarante minutes, avant de perdre pied littéralement. Dans la deuxième manche, il a cédé sa mise en jeu deux fois de suite et n'a marqué que cinq petits points pour se retrouver mené 4-0. Service déréglé, à la peine physiquement au point de rester plié en deux après certains échanges et semblant même en proie à des nausées, l'ancien N.1 mondial a fini par gagner un jeu, non sans avoir à repousser une balle de break pour être mené 5-0. Son timide sursaut ne l'a toutefois pas complétement relancé et Prizmic, de dix-huit ans son cadet, a égalisé à une manche partout sur un service gagnant. Dans la manche décisive, Djokovic et Prizmic sont restés dos à dos jusqu'à 2-2. Le Serbe a cédé pour la troisième fois de l'après-midi et malgré les encouragements du public du Campo Centrale ne s'en est pas remis. Prizmic a converti sa première balle de match sur un ace. A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), cette défaite n'augure rien de bon pour le Serbe qui cherche depuis 2024 à remporter un 25e titre du Grand Chelem et qui n'avait plus perdu son premier match dans un tournoi depuis le Masters 1000 de Madrid en 2025. Forfait pour le tournoi romain en 2025, Djokovic retrouvait le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises dans sa carrière. C'est la première fois en dix-neuf participations au tournoi romain qu'il a remporté à six reprises, qu'il y perd son premier match. Au prochain tour, Prizmic qui s'est offert son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives, sera opposé au Français Ugo Humbert (33e) ou au Tchèque Vit Kopriva (55e).

08.05.2026 à 20:12

FRANCE 24
img
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi une trêve de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Le cessez-le-feu accepté par les deux parties implique "la suspension de ‌toute activité cinétique et un échange de 1 000 prisonniers de chaque ‌pays".
Lire plus (326 mots)
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi une trêve de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Le cessez-le-feu accepté par les deux parties implique "la suspension de ‌toute activité cinétique et un échange de 1 000 prisonniers de chaque ‌pays".

08.05.2026 à 20:11

FRANCE24
img
Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour des faits de viols commis sur une mineure par un majeur ayant plus de cinq ans d'écart, selon un communiqué du procureur Jean-Baptiste Miot. Les faits de viol correspondent "aux relations sexuelles entretenues entre le mis en examen et la jeune Chloé durant la période où ils se fréquentaient", ces rapports étant légalement considérés comme non consentis, a précisé ultérieurement M. Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, le mis en cause a "fait usage de son droit au silence", a relevé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et admis avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Un bourg bouleversé Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, bourg de l'Aisne où elle vivait également, était en train de se rendre à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche. Son corps présentait plusieurs plaies au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect, en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Sans profession, il vivait chez ses parents et était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour les faits d'assassinat qui lui sont reprochés, et 20 ans de prison pour les faits de viols, selon le procureur. Son avocat, Me Arnaud Miel, n'était pas joignable dans l'immédiat vendredi. Jeudi, Me Miel s'était borné à déclarer à l'AFP que son client contestait les faits d'assassinat, insistant sur la présomption d'innocence et refusant d'en dire davantage sur son profil. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. L'assemblée présente vendredi à la commémoration du 8 mai dans la commune a observé "un moment de recueillement en hommage à Chloé" en ouverture de la cérémonie, a souligné la mairie sur sa page Facebook. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient aussi été déposés dès jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute et d'urgence médico-psychologique ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
Texte intégral (504 mots)
Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour des faits de viols commis sur une mineure par un majeur ayant plus de cinq ans d'écart, selon un communiqué du procureur Jean-Baptiste Miot. Les faits de viol correspondent "aux relations sexuelles entretenues entre le mis en examen et la jeune Chloé durant la période où ils se fréquentaient", ces rapports étant légalement considérés comme non consentis, a précisé ultérieurement M. Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, le mis en cause a "fait usage de son droit au silence", a relevé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et admis avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Un bourg bouleversé Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, bourg de l'Aisne où elle vivait également, était en train de se rendre à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche. Son corps présentait plusieurs plaies au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect, en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Sans profession, il vivait chez ses parents et était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour les faits d'assassinat qui lui sont reprochés, et 20 ans de prison pour les faits de viols, selon le procureur. Son avocat, Me Arnaud Miel, n'était pas joignable dans l'immédiat vendredi. Jeudi, Me Miel s'était borné à déclarer à l'AFP que son client contestait les faits d'assassinat, insistant sur la présomption d'innocence et refusant d'en dire davantage sur son profil. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. L'assemblée présente vendredi à la commémoration du 8 mai dans la commune a observé "un moment de recueillement en hommage à Chloé" en ouverture de la cérémonie, a souligné la mairie sur sa page Facebook. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient aussi été déposés dès jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute et d'urgence médico-psychologique ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).

08.05.2026 à 19:47

FRANCE24
img
A deux jours du Clasico contre Barcelone, le club n'a pas infligé de sanctions sportives aux deux joueurs, cette amende "clôturant ainsi la procédure interne" engagée contre eux, précise le Real dans son communiqué. "Les joueurs ont exprimé leurs sincères regrets et se sont mutuellement excusés" ajoute le club. Si Tchouaméni a participé à l'entraînement vendredi d'après les photos publiées par le Real, Valverde est lui forfait pour le Clasico, et doit "rester au repos entre 10 et 14 jours" en raison d'un "traumatisme crânien", a indiqué le club madrilène jeudi soir. Valverde et Tchouaméni, qui avaient eu un premier différend mercredi d'après la presse espagnole, se sont de nouveau accrochés jeudi, durant et après la séance d'entraînement, une altercation lors de laquelle le vice-capitaine des Merengue a été blessé. Dans un message posté sur Instagram jeudi soir, Valverde a évoqué un "incident" avec un coéquipier, sans nommer Tchouaméni, expliquant avoir "accidentellement heurté une table" durant une "dispute". "À aucun moment mon coéquipier ne m'a frappé, et je ne l'ai pas frappé non plus", a assuré l'Uruguayen. Tchouaméni "désolé" -"Ce qui s'est passé cette semaine à l'entraînement est inacceptable", a de son côté réagi le milieu de terrain français sur Instagram vendredi, après l'annonce de la sanction. Se disant "par-dessus tout désolé de l'image projetée du club", Tchouaméni a déclaré que "ces incidents, même s'ils peuvent arriver dans n'importe quel vestiaire, ne sont pas dignes du Real Madrid". Dénonçant comme son coéquipier "le buzz" autour de l'altercation, l'international français juge "qu'il n'est maintenant plus temps de comprendre qui a fait quoi, qui a dit quoi, qui était dans son droit ou en tort", assurant que les joueurs "sont concentrés sur le Clasico et le reste de la saison". Éliminé en quart de finale de la Ligue des champions par le Bayern Munich et loin du leader Barcelone en Liga, le Real Madrid est sous tension, avec la perspective d'une deuxième année consécutive sans trophée majeur. Le Real se déplace à Barcelone dimanche lors d'un Clasico qui pourrait sceller le sort de la Liga. Les Merengues comptent en effet 11 points de retard sur les Catalans, qui remporteront le championnat s'ils ne perdent pas ce match. Seule bonne nouvelle pour l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa: il devrait pouvoir compter pour ce match sur son attaquant star Kylian Mbappé, de retour de blessure. Touché à la cuisse gauche il y a une dizaine de jours, le meilleur buteur de la Maison blanche cette saison (41 buts en 41 matches) "a participé à une partie de l'entraînement avec le groupe" a indiqué le club vendredi, et devrait donc pouvoir jouer au moins une partie de la rencontre au Camp Nou dimanche.
Lire plus (486 mots)
A deux jours du Clasico contre Barcelone, le club n'a pas infligé de sanctions sportives aux deux joueurs, cette amende "clôturant ainsi la procédure interne" engagée contre eux, précise le Real dans son communiqué. "Les joueurs ont exprimé leurs sincères regrets et se sont mutuellement excusés" ajoute le club. Si Tchouaméni a participé à l'entraînement vendredi d'après les photos publiées par le Real, Valverde est lui forfait pour le Clasico, et doit "rester au repos entre 10 et 14 jours" en raison d'un "traumatisme crânien", a indiqué le club madrilène jeudi soir. Valverde et Tchouaméni, qui avaient eu un premier différend mercredi d'après la presse espagnole, se sont de nouveau accrochés jeudi, durant et après la séance d'entraînement, une altercation lors de laquelle le vice-capitaine des Merengue a été blessé. Dans un message posté sur Instagram jeudi soir, Valverde a évoqué un "incident" avec un coéquipier, sans nommer Tchouaméni, expliquant avoir "accidentellement heurté une table" durant une "dispute". "À aucun moment mon coéquipier ne m'a frappé, et je ne l'ai pas frappé non plus", a assuré l'Uruguayen. Tchouaméni "désolé" -"Ce qui s'est passé cette semaine à l'entraînement est inacceptable", a de son côté réagi le milieu de terrain français sur Instagram vendredi, après l'annonce de la sanction. Se disant "par-dessus tout désolé de l'image projetée du club", Tchouaméni a déclaré que "ces incidents, même s'ils peuvent arriver dans n'importe quel vestiaire, ne sont pas dignes du Real Madrid". Dénonçant comme son coéquipier "le buzz" autour de l'altercation, l'international français juge "qu'il n'est maintenant plus temps de comprendre qui a fait quoi, qui a dit quoi, qui était dans son droit ou en tort", assurant que les joueurs "sont concentrés sur le Clasico et le reste de la saison". Éliminé en quart de finale de la Ligue des champions par le Bayern Munich et loin du leader Barcelone en Liga, le Real Madrid est sous tension, avec la perspective d'une deuxième année consécutive sans trophée majeur. Le Real se déplace à Barcelone dimanche lors d'un Clasico qui pourrait sceller le sort de la Liga. Les Merengues comptent en effet 11 points de retard sur les Catalans, qui remporteront le championnat s'ils ne perdent pas ce match. Seule bonne nouvelle pour l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa: il devrait pouvoir compter pour ce match sur son attaquant star Kylian Mbappé, de retour de blessure. Touché à la cuisse gauche il y a une dizaine de jours, le meilleur buteur de la Maison blanche cette saison (41 buts en 41 matches) "a participé à une partie de l'entraînement avec le groupe" a indiqué le club vendredi, et devrait donc pouvoir jouer au moins une partie de la rencontre au Camp Nou dimanche.

08.05.2026 à 19:47

FRANCE24
img
Avant même de connaître l'ampleur de la défaite, le chef du gouvernement a exclu de démissionner vendredi. Arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, Keir Starmer a assuré "assumer la responsabilité" de ces résultats "très difficiles". Mais "je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos", a-t-il ajouté, affichant sa "détermination à mettre en oeuvre les changements" promis. Les travaillistes dirigeaient le Parlement gallois depuis sa création en 1999, mais n'ont sauvé que neuf sièges, selon le décompte définitif de la BBC. Le parti nationaliste de gauche Plaid Cymru arrive en tête avec 43 sièges sur 96, sans majorité absolue donc, suivi de près par le parti anti-immigration de Nigel Farage Reform UK (34 sièges). En Ecosse, les indépendantistes du SNP ont conservé la première place, mais sans majorité absolue, avec 57 députés sur 129, selon des résultats quasi-définitifs à 22H30 (21H30 GMT). Ils devancent le Labour qui recule à 17 sièges (-3), et Reform UK, qui obtient 15 sièges. "Pressions pour partir" Partout, le Labour a payé l'impopularité de Keir Starmer, 63 ans, sur fond d'économie en panne et d'augmentation du coût de la vie, accentuée par la guerre au Moyen-Orient. Ses détracteurs déplorent ses multiples faux pas, revirements et polémiques - notamment la nomination comme ambassadeur à Washington de la figure travailliste contestée Peter Mandelson. Ce scandale a suscité au sein de son parti des appels répétés à sa démission. La cheffe du Labour gallois, Eluned Morgan, tout juste évincée de son siège, a appelé le gouvernement à "changer de cap". Plusieurs ministres ont serré les rangs autour de Keir Starmer, le vice-Premier ministre David Lammy estimant qu'"on ne change pas de pilote en plein vol". Mais d'autres doutent: "à moins que le gouvernement n'apporte des changements significatifs et urgents, le Premier ministre ne pourra pas mener (le Labour) lors des prochaines élections", a jugé l'ancienne ministre Louise Haigh. Le chef du gouvernement "va subir des pressions pour partir", estime auprès de l'AFP Tim Bale, professeur de sciences politiques à la Queen University de Londres. Mais l'absence de successeur évident lui offre "probablement un sursis", juge-t-il. "Bipartisme mort" Interrogé dans la City, le coeur financier de Londres, Ben Newmann, 50 ans, a dénoncé auprès de l'AFP "l'incurie" du gouvernement travailliste, tandis qu'un autre financier, Ian Tanner, 61 ans, étrillait "un niveau de taxation trop élevé". A Leyburn dans le North Yorkshire, Christina Bloom, retraitée de 75 ans, voit dans la percée de Reform un "vote de protestation". "Farage a profité du fait que les Tories et le Labour ont menti aux gens depuis très longtemps". Le parti de l'homme du Brexit a progressé quasiment partout, à la fois dans des bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre), mais aussi dans certains fiefs conservateurs de l'est du pays. Il a pris le contrôle de treize collectivités, dont l'Essex et le Suffolk (est) et le borough londonien de Havering. "Nous n'avons pas seulement fait s'écrouler le +mur rouge+ (les bastions travaillistes), nous avons également fait s'écrouler le mur bleu (les fiefs conservateurs. C'est une réussite fantastique", s'est enthousiasmé Nigel Farage dans la soirée depuis l'Essex. Le mécontentement de nombreux Britanniques sur l'échec du gouvernement à endiguer l'immigration clandestine via les fameux "small boats" a porté Reform. Près de 200.000 migrants ont ainsi traversé la Manche depuis 2018, selon les derniers chiffres officiels. Les conservateurs, emmenés par Kemi Badenoch, sont distanciés par les Libéraux-démocrates (centristes) d'Ed Davey, qui obtiennent 832 sièges (+152), contre 772 aux Tories (-552). Ces résultats attestent de la fragmentation du paysage politique, comme ailleurs en Europe. De nombreuses collectivités locales sortent du scrutin sans majorité claire parmi les principaux partis. "Le bipartisme est mort et enterré", a commenté le leader des Verts, Zack Polanski. Son parti très à gauche, qui se décrit comme "éco-populiste", a sécurisé 343 sièges à ce stade du dépouillement, ravissant aussi au Labour les mairies londoniennes de Hackney (est) et Lewisham (sud). bur-adm-ctx-mhc/dth
Texte intégral (695 mots)
Avant même de connaître l'ampleur de la défaite, le chef du gouvernement a exclu de démissionner vendredi. Arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, Keir Starmer a assuré "assumer la responsabilité" de ces résultats "très difficiles". Mais "je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos", a-t-il ajouté, affichant sa "détermination à mettre en oeuvre les changements" promis. Les travaillistes dirigeaient le Parlement gallois depuis sa création en 1999, mais n'ont sauvé que neuf sièges, selon le décompte définitif de la BBC. Le parti nationaliste de gauche Plaid Cymru arrive en tête avec 43 sièges sur 96, sans majorité absolue donc, suivi de près par le parti anti-immigration de Nigel Farage Reform UK (34 sièges). En Ecosse, les indépendantistes du SNP ont conservé la première place, mais sans majorité absolue, avec 57 députés sur 129, selon des résultats quasi-définitifs à 22H30 (21H30 GMT). Ils devancent le Labour qui recule à 17 sièges (-3), et Reform UK, qui obtient 15 sièges. "Pressions pour partir" Partout, le Labour a payé l'impopularité de Keir Starmer, 63 ans, sur fond d'économie en panne et d'augmentation du coût de la vie, accentuée par la guerre au Moyen-Orient. Ses détracteurs déplorent ses multiples faux pas, revirements et polémiques - notamment la nomination comme ambassadeur à Washington de la figure travailliste contestée Peter Mandelson. Ce scandale a suscité au sein de son parti des appels répétés à sa démission. La cheffe du Labour gallois, Eluned Morgan, tout juste évincée de son siège, a appelé le gouvernement à "changer de cap". Plusieurs ministres ont serré les rangs autour de Keir Starmer, le vice-Premier ministre David Lammy estimant qu'"on ne change pas de pilote en plein vol". Mais d'autres doutent: "à moins que le gouvernement n'apporte des changements significatifs et urgents, le Premier ministre ne pourra pas mener (le Labour) lors des prochaines élections", a jugé l'ancienne ministre Louise Haigh. Le chef du gouvernement "va subir des pressions pour partir", estime auprès de l'AFP Tim Bale, professeur de sciences politiques à la Queen University de Londres. Mais l'absence de successeur évident lui offre "probablement un sursis", juge-t-il. "Bipartisme mort" Interrogé dans la City, le coeur financier de Londres, Ben Newmann, 50 ans, a dénoncé auprès de l'AFP "l'incurie" du gouvernement travailliste, tandis qu'un autre financier, Ian Tanner, 61 ans, étrillait "un niveau de taxation trop élevé". A Leyburn dans le North Yorkshire, Christina Bloom, retraitée de 75 ans, voit dans la percée de Reform un "vote de protestation". "Farage a profité du fait que les Tories et le Labour ont menti aux gens depuis très longtemps". Le parti de l'homme du Brexit a progressé quasiment partout, à la fois dans des bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre), mais aussi dans certains fiefs conservateurs de l'est du pays. Il a pris le contrôle de treize collectivités, dont l'Essex et le Suffolk (est) et le borough londonien de Havering. "Nous n'avons pas seulement fait s'écrouler le +mur rouge+ (les bastions travaillistes), nous avons également fait s'écrouler le mur bleu (les fiefs conservateurs. C'est une réussite fantastique", s'est enthousiasmé Nigel Farage dans la soirée depuis l'Essex. Le mécontentement de nombreux Britanniques sur l'échec du gouvernement à endiguer l'immigration clandestine via les fameux "small boats" a porté Reform. Près de 200.000 migrants ont ainsi traversé la Manche depuis 2018, selon les derniers chiffres officiels. Les conservateurs, emmenés par Kemi Badenoch, sont distanciés par les Libéraux-démocrates (centristes) d'Ed Davey, qui obtiennent 832 sièges (+152), contre 772 aux Tories (-552). Ces résultats attestent de la fragmentation du paysage politique, comme ailleurs en Europe. De nombreuses collectivités locales sortent du scrutin sans majorité claire parmi les principaux partis. "Le bipartisme est mort et enterré", a commenté le leader des Verts, Zack Polanski. Son parti très à gauche, qui se décrit comme "éco-populiste", a sécurisé 343 sièges à ce stade du dépouillement, ravissant aussi au Labour les mairies londoniennes de Hackney (est) et Lewisham (sud). bur-adm-ctx-mhc/dth

08.05.2026 à 19:41

FRANCE 24
img
Le procès en appel de l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007 se tient à Paris depuis le 16 mars. Condamné en première instance à cinq ans de prison, il avait été détenu 20 jours à l'automne. Résumé de la huitième semaine d'audience, au cours de laquelle l'ancien chef de l'État a dû affronter les avocats de proches de victimes de l'attentat du DC-10. 
Texte intégral (695 mots)
Le procès en appel de l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007 se tient à Paris depuis le 16 mars. Condamné en première instance à cinq ans de prison, il avait été détenu 20 jours à l'automne. Résumé de la huitième semaine d'audience, au cours de laquelle l'ancien chef de l'État a dû affronter les avocats de proches de victimes de l'attentat du DC-10. 

08.05.2026 à 19:09

FRANCE24
img
Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour viols commis sur une mineure par une personne ayant plus de cinq ans d'écart. Il a également été placé en détention provisoire, a ajouté le procureur de Laon Jean-Baptiste Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, l'homme a "fait usage de son droit au silence", a précisé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, un bourg de l'Aisne, se rendait à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Il s'agit d'un homme sans profession qui vivait chez ses parents et qui était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient été déposés jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
Lire plus (333 mots)
Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour viols commis sur une mineure par une personne ayant plus de cinq ans d'écart. Il a également été placé en détention provisoire, a ajouté le procureur de Laon Jean-Baptiste Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, l'homme a "fait usage de son droit au silence", a précisé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, un bourg de l'Aisne, se rendait à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Il s'agit d'un homme sans profession qui vivait chez ses parents et qui était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient été déposés jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞