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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

11.08.2026 à 10:01

FRANCE 24
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Alors qu'il était censé se trouver à bord d'Air Force One, Donald Trump a secrètement utilisé un autre avion pour quitter le sommet de l'Otan en Turquie début juillet en raison de menaces iraniennes, a rapporté lundi le Washington Post. 
Alors qu'il était censé se trouver à bord d'Air Force One, Donald Trump a secrètement utilisé un autre avion pour quitter le sommet de l'Otan en Turquie début juillet en raison de menaces iraniennes, a rapporté lundi le Washington Post. 

11.08.2026 à 08:55

FRANCE24
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Dans la grande ville de Zaporijjia, "six personnes ont été tuées et 19 ont été blessées", a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale, Ivan Fedorov, rehaussant le bilan auparavant de cinq morts. D'après le responsable, l'armée russe a procédé à une frappe "massive" de missiles et de bombes aériennes guidées, endommageant des immeubles d'appartements et des bâtiments non-résidentiels Précédemment, il avait partagé une image de voiture totalement détruite par les flammes et parlé d'attaques contre des infrastructures industrielles. L'armée russe a aussi procédé à une attaque de drones et d'artillerie contre cinq districts de la région de Dnipropetrovsk (est), a rapporté le chef de l'administration militaire locale. "Trois personnes ont été tuées", dont un adolescent de 15 ans, a détaillé Oleksandre Ganja sur Telegram, faisant également état de cinq blessés. A Kiev, une série d'explosions a retenti mardi peu après 00H00 (21H00 GMT lundi), ont constaté des journalistes de l'AFP, après l'émission d'une alerte aux missiles. Un incendie s'est déclaré dans un entrepôt, et un blessé a été recensé, a rapporté le service d'urgence national. Le ministère russe de la Défense a revendiqué sur la plateforme Max des attaques "visant des entreprises du secteur militaro-industriel et des centres de transport et de logistique dans les villes de Kiev et de Zaporijjia". Moscou a intensifié ces dernières semaines ses frappes de missiles balistiques, que seuls certains systèmes de défense antiaérienne, dont les Patriot américains, sont capables d'intercepter. La pénurie de missiles intercepteurs PAC-3 destinés à ces batteries s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février. En parallèle, l'Ukraine multiplie les frappes contre des villes russes, à l'image de la nuit de lundi à mardi: une attaque de drone a tué un homme de 49 ans dans la région de Voronej (ouest de la Russie), après la chute de débris, a indiqué Alexandre Gussev, son gouverneur. Deux autres personnes ont été blessées et hospitalisées. La frappe a touché un centre logistique mais aussi des entrepôts "appartenant à une grande entreprise", a-t-il écrit.
Lire plus (378 mots)
Dans la grande ville de Zaporijjia, "six personnes ont été tuées et 19 ont été blessées", a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale, Ivan Fedorov, rehaussant le bilan auparavant de cinq morts. D'après le responsable, l'armée russe a procédé à une frappe "massive" de missiles et de bombes aériennes guidées, endommageant des immeubles d'appartements et des bâtiments non-résidentiels Précédemment, il avait partagé une image de voiture totalement détruite par les flammes et parlé d'attaques contre des infrastructures industrielles. L'armée russe a aussi procédé à une attaque de drones et d'artillerie contre cinq districts de la région de Dnipropetrovsk (est), a rapporté le chef de l'administration militaire locale. "Trois personnes ont été tuées", dont un adolescent de 15 ans, a détaillé Oleksandre Ganja sur Telegram, faisant également état de cinq blessés. A Kiev, une série d'explosions a retenti mardi peu après 00H00 (21H00 GMT lundi), ont constaté des journalistes de l'AFP, après l'émission d'une alerte aux missiles. Un incendie s'est déclaré dans un entrepôt, et un blessé a été recensé, a rapporté le service d'urgence national. Le ministère russe de la Défense a revendiqué sur la plateforme Max des attaques "visant des entreprises du secteur militaro-industriel et des centres de transport et de logistique dans les villes de Kiev et de Zaporijjia". Moscou a intensifié ces dernières semaines ses frappes de missiles balistiques, que seuls certains systèmes de défense antiaérienne, dont les Patriot américains, sont capables d'intercepter. La pénurie de missiles intercepteurs PAC-3 destinés à ces batteries s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février. En parallèle, l'Ukraine multiplie les frappes contre des villes russes, à l'image de la nuit de lundi à mardi: une attaque de drone a tué un homme de 49 ans dans la région de Voronej (ouest de la Russie), après la chute de débris, a indiqué Alexandre Gussev, son gouverneur. Deux autres personnes ont été blessées et hospitalisées. La frappe a touché un centre logistique mais aussi des entrepôts "appartenant à une grande entreprise", a-t-il écrit.

11.08.2026 à 08:54

FRANCE 24
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Le compte à rebours est lancé en Colombie pour retrouver les survivants du séisme le plus puissant de la dernière décennie, qui a fait au moins 132 morts, 570 blessés et détruit des dizaines de bâtiments.
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Le compte à rebours est lancé en Colombie pour retrouver les survivants du séisme le plus puissant de la dernière décennie, qui a fait au moins 132 morts, 570 blessés et détruit des dizaines de bâtiments.

11.08.2026 à 08:20

FRANCE 24
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Cinq ans après leur retour au pouvoir en Afghanistan, les autorités talibanes ont patiemment tissé des relations avec des pays étrangers, même si elles ne sont officiellement reconnues à ce jour que par la Russie.
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Cinq ans après leur retour au pouvoir en Afghanistan, les autorités talibanes ont patiemment tissé des relations avec des pays étrangers, même si elles ne sont officiellement reconnues à ce jour que par la Russie.

11.08.2026 à 07:51

FRANCE24
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Le président américain réaffirme ainsi sa proximité avec l'Italo-Suisse, duquel il avait reçu en décembre 2025 un "Prix de la paix de la Fifa" créé pour lui, ou à qui il avait demandé lors du Mondial-2026 la révision d'un carton rouge visant un joueur de l'équipe américaine, avec succès. "La Fifa commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a-t-il écrit sur Truth Social, le qualifiant de "formidable". Il "vient de présider la Coupe du monde la plus réussie", organisée en juin-juillet aux Etats-Unis, Mexique et Canada, a affirmé Donald Trump, ajoutant que s'il partait, "la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité". Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la Fifa, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté et finalement abandonné d'ouverture de la Fifa à des investisseurs privés. "Famille du football" Déterminées à le voir quitter la tête de la Fifa, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont publié plus tôt lundi une lettre ouverte commune au football mondial, profondément divisé sur l'issue de la crise. Le football "n'appartient à aucun individu" et "le leadership (...) ne consiste pas à détenir - ou à exiger - un pouvoir à conserver. C'est un devoir de service envers la famille du football", ont-elles défendu. Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial-2026 plus lucratif que jamais avec près de 15 milliards de dollars de revenus générés. L'UEFA, la Concacaf et l'AFC ont déclaré n'avoir été nullement convaincues par le courrier adressé mercredi dernier par la Fifa à ses 211 fédérations, qui reconnaissait des "erreurs" dans l'élaboration en catimini d'un projet de société commerciale finalement abandonné sous la pression. "Il n'y a toujours aucune admission que tenter de céder une participation dans la Coupe du monde de la Fifa constituait une grave défaillance de jugement, (...) une rupture fondamentale de confiance envers les institutions mêmes que la Fifa existe pour servir", ont-elles déploré. Des soutiens Après deux semaines de crise, Gianni Infantino récupère ainsi le soutien de Donald Trump, en plus de celui des confédérations africaine et sud-américaine, ainsi que du Mexique qui s'est publiquement écarté de la ligne de la Concacaf. Les deux autres organisateurs du Mondial-2026, Etats-Unis et Canada, ont appuyé lundi après-midi sur X la demande "de changements significatifs renforçant la gouvernance de la Fifa". Depuis son arrivée en 2016, Gianni Infantino avait toujours fait front face aux critiques, qu'elles aient porté sur l'organisation des Coupes du monde en Russie ou au Qatar, sur l'attribution du Mondial-2034 à l'Arabie saoudite, l'élargissement de 32 à 48 équipes, la création d'un nouveau Mondial des clubs, sur l'instauration de "pauses fraîcheur" transformées en espaces publicitaires, ou récemment sur l'affaire Folarin Balogun. Exclu lors des 16es de finale du Mondial-2026, le joueur de l'équipe américaine avait vu sa suspension pour le match suivant commuée en "suspension avec sursis" par la commission de discipline de la Fifa, après que M. Trump a demandé à M. Infantino de réexaminer le carton rouge selon lui injustifié. Ce dernier avait toutefois assuré que les instances de la fédération étaient "indépendantes".
Texte intégral (610 mots)
Le président américain réaffirme ainsi sa proximité avec l'Italo-Suisse, duquel il avait reçu en décembre 2025 un "Prix de la paix de la Fifa" créé pour lui, ou à qui il avait demandé lors du Mondial-2026 la révision d'un carton rouge visant un joueur de l'équipe américaine, avec succès. "La Fifa commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a-t-il écrit sur Truth Social, le qualifiant de "formidable". Il "vient de présider la Coupe du monde la plus réussie", organisée en juin-juillet aux Etats-Unis, Mexique et Canada, a affirmé Donald Trump, ajoutant que s'il partait, "la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité". Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la Fifa, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté et finalement abandonné d'ouverture de la Fifa à des investisseurs privés. "Famille du football" Déterminées à le voir quitter la tête de la Fifa, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont publié plus tôt lundi une lettre ouverte commune au football mondial, profondément divisé sur l'issue de la crise. Le football "n'appartient à aucun individu" et "le leadership (...) ne consiste pas à détenir - ou à exiger - un pouvoir à conserver. C'est un devoir de service envers la famille du football", ont-elles défendu. Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial-2026 plus lucratif que jamais avec près de 15 milliards de dollars de revenus générés. L'UEFA, la Concacaf et l'AFC ont déclaré n'avoir été nullement convaincues par le courrier adressé mercredi dernier par la Fifa à ses 211 fédérations, qui reconnaissait des "erreurs" dans l'élaboration en catimini d'un projet de société commerciale finalement abandonné sous la pression. "Il n'y a toujours aucune admission que tenter de céder une participation dans la Coupe du monde de la Fifa constituait une grave défaillance de jugement, (...) une rupture fondamentale de confiance envers les institutions mêmes que la Fifa existe pour servir", ont-elles déploré. Des soutiens Après deux semaines de crise, Gianni Infantino récupère ainsi le soutien de Donald Trump, en plus de celui des confédérations africaine et sud-américaine, ainsi que du Mexique qui s'est publiquement écarté de la ligne de la Concacaf. Les deux autres organisateurs du Mondial-2026, Etats-Unis et Canada, ont appuyé lundi après-midi sur X la demande "de changements significatifs renforçant la gouvernance de la Fifa". Depuis son arrivée en 2016, Gianni Infantino avait toujours fait front face aux critiques, qu'elles aient porté sur l'organisation des Coupes du monde en Russie ou au Qatar, sur l'attribution du Mondial-2034 à l'Arabie saoudite, l'élargissement de 32 à 48 équipes, la création d'un nouveau Mondial des clubs, sur l'instauration de "pauses fraîcheur" transformées en espaces publicitaires, ou récemment sur l'affaire Folarin Balogun. Exclu lors des 16es de finale du Mondial-2026, le joueur de l'équipe américaine avait vu sa suspension pour le match suivant commuée en "suspension avec sursis" par la commission de discipline de la Fifa, après que M. Trump a demandé à M. Infantino de réexaminer le carton rouge selon lui injustifié. Ce dernier avait toutefois assuré que les instances de la fédération étaient "indépendantes".

11.08.2026 à 07:51

FRANCE24
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Mardi à partir de midi, 43 départements seront placés en vigilance orange par Météo-France, qui va encore élargir le périmètre de ce seuil d'alerte mercredi au Sud-ouest et à Paris et sa petite couronne, soit 67 départements au total. Trois départements des Pyrénées, ceux au nord d'une ligne allant du Calvados à l'Alsace, ainsi que la Lozère et la Haute-Loire, échapperont un peu aux fortes chaleurs. "Les canicules ne s'arrêtent pas. A chaque fois, on pense que ça se termine et en fait ça revient", se lamente Ayse Gurbuz, 25 ans, étudiante en droit qui révise sur un banc ombragé de la place des Célestins, à Lyon. "Je n'en peux plus. Je vis dans un petit studio dans lequel l'air ne circule pas, donc c'est très compliqué, vraiment dur", ajoute la jeune femme. Mardi au lever du jour, le thermomètre affichait entre 13 et 14°C sur les Hauts-de-France et jusqu'à 27°C sur le rivage méditerranéen. Et cela risque de durer. Un pic est attendu "vers le milieu de la semaine", après des maximales en hausse mardi: vers 35°C dans l'ouest et des pointes de 38 à 39°C sur le pourtour méditerranéen, selon Météo-France, puis des maximales de 36 à 39°C mercredi dans les départements en vigilance orange. Lundi dans le Var, le mercure a dépassé les 40°C aux Arcs, à Cogolin ou encore à Vidauban. Il ne s'agit pas d'une "nouvelle" canicule à proprement parler, précise l'agence, mais plutôt de la suite de la troisième vague de chaleur qui a démarré le 28 juillet et ne s'est toujours pas arrêtée, au moins dans le sud-est. Mais elle s'amplifie et gagne une plus grande partie du pays. Avant les trois canicules, un premier épisode de fortes chaleurs particulièrement précoce avait touché le pays à la fin mai. "J'habite dans un immeuble historique donc sans volets, alors c'est vraiment dur. Et ça ne s'arrête pas", témoigne Maya Santiago, 36 ans, aide-soignante qui lit un livre à l'ombre des arbres dans le centre de Lyon écrasé de chaleur. Fleuves et réserves à sec Sahel, Amérique latine, France et Espagne : plusieurs régions du monde, peuplées au total de quelque 900 millions de personnes, ont connu en 2026 leur mois de juillet le plus chaud, d'après les calculs de l'AFP à partir des données de l'observatoire européen du changement climatique Copernicus. En France, sur les 54 vagues de chaleur connues depuis 1947, deux tiers se sont produites au XXIe siècle et la moitié depuis 2010. Exaspérant une population à bout, les canicules à répétition exacerbent également le risque incendies. Au moins 120.000 hectares ont été parcourus par les flammes en France depuis le début de l'été, même si la situation semble se calmer sur ce front. Dans la Drôme, le feu "progresse peu même s'il reste actif", après avoir brûlé environ 400 hectares, selon la préfecture. La Gironde, où un mégafeu a été fixé après avoir brûlé 42.000 hectares, est cependant repassée samedi midi en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt. La sécheresse est elle aussi à des niveaux records. Au 1er août, la quasi-totalité (94%) des réserves souterraines en eau de la métropole présentent des niveaux en baisse, indique le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service géologique national. La vaste majorité du Rhin et de la Tamise, quelque deux tiers du Danube et de longs tronçons du Rhône et du Pô ont atteint des débits d'une faiblesse inédite en moyenne pour un mois de juillet en 34 ans de mesures, selon une analyse des données publiées lundi par Copernicus. Près de 70% de la France fait ainsi actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, selon le gouvernement.
Texte intégral (653 mots)
Mardi à partir de midi, 43 départements seront placés en vigilance orange par Météo-France, qui va encore élargir le périmètre de ce seuil d'alerte mercredi au Sud-ouest et à Paris et sa petite couronne, soit 67 départements au total. Trois départements des Pyrénées, ceux au nord d'une ligne allant du Calvados à l'Alsace, ainsi que la Lozère et la Haute-Loire, échapperont un peu aux fortes chaleurs. "Les canicules ne s'arrêtent pas. A chaque fois, on pense que ça se termine et en fait ça revient", se lamente Ayse Gurbuz, 25 ans, étudiante en droit qui révise sur un banc ombragé de la place des Célestins, à Lyon. "Je n'en peux plus. Je vis dans un petit studio dans lequel l'air ne circule pas, donc c'est très compliqué, vraiment dur", ajoute la jeune femme. Mardi au lever du jour, le thermomètre affichait entre 13 et 14°C sur les Hauts-de-France et jusqu'à 27°C sur le rivage méditerranéen. Et cela risque de durer. Un pic est attendu "vers le milieu de la semaine", après des maximales en hausse mardi: vers 35°C dans l'ouest et des pointes de 38 à 39°C sur le pourtour méditerranéen, selon Météo-France, puis des maximales de 36 à 39°C mercredi dans les départements en vigilance orange. Lundi dans le Var, le mercure a dépassé les 40°C aux Arcs, à Cogolin ou encore à Vidauban. Il ne s'agit pas d'une "nouvelle" canicule à proprement parler, précise l'agence, mais plutôt de la suite de la troisième vague de chaleur qui a démarré le 28 juillet et ne s'est toujours pas arrêtée, au moins dans le sud-est. Mais elle s'amplifie et gagne une plus grande partie du pays. Avant les trois canicules, un premier épisode de fortes chaleurs particulièrement précoce avait touché le pays à la fin mai. "J'habite dans un immeuble historique donc sans volets, alors c'est vraiment dur. Et ça ne s'arrête pas", témoigne Maya Santiago, 36 ans, aide-soignante qui lit un livre à l'ombre des arbres dans le centre de Lyon écrasé de chaleur. Fleuves et réserves à sec Sahel, Amérique latine, France et Espagne : plusieurs régions du monde, peuplées au total de quelque 900 millions de personnes, ont connu en 2026 leur mois de juillet le plus chaud, d'après les calculs de l'AFP à partir des données de l'observatoire européen du changement climatique Copernicus. En France, sur les 54 vagues de chaleur connues depuis 1947, deux tiers se sont produites au XXIe siècle et la moitié depuis 2010. Exaspérant une population à bout, les canicules à répétition exacerbent également le risque incendies. Au moins 120.000 hectares ont été parcourus par les flammes en France depuis le début de l'été, même si la situation semble se calmer sur ce front. Dans la Drôme, le feu "progresse peu même s'il reste actif", après avoir brûlé environ 400 hectares, selon la préfecture. La Gironde, où un mégafeu a été fixé après avoir brûlé 42.000 hectares, est cependant repassée samedi midi en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt. La sécheresse est elle aussi à des niveaux records. Au 1er août, la quasi-totalité (94%) des réserves souterraines en eau de la métropole présentent des niveaux en baisse, indique le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service géologique national. La vaste majorité du Rhin et de la Tamise, quelque deux tiers du Danube et de longs tronçons du Rhône et du Pô ont atteint des débits d'une faiblesse inédite en moyenne pour un mois de juillet en 34 ans de mesures, selon une analyse des données publiées lundi par Copernicus. Près de 70% de la France fait ainsi actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, selon le gouvernement.

11.08.2026 à 07:37

FRANCE24
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Une élimination dès ce stade de la compétition serait un sérieux coup dur pour le club rhodanien, non seulement sportivement, mais aussi en raison des conséquences économiques lourdes qu'aurait une élimination pour un club à la situation financière encore précaire. Racheté par la femme d'affaire américaine Michele Kang en juin, l'OL est toujours sous surveillance de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), le gendarme financier du foot français, qui a décidé d'encadrer sa masse salariale. Participer à la phase de ligue permettrait à l'OL d'enregistrer des recettes à hauteur de quarante à cinquante millions d'euros environ, contre une vingtaine de millions seulement en Ligue Europa. Mais même s'ils renversent le Sparta, les Lyonnais auraient encore un nouvel obstacle à franchir: un barrage contre Fenerbahçe ou Sturm Graz (aller à l'extérieur le 18 août - retour à domicile le 26). L'avenir de Fonseca incertain Arrivé fin janvier 2025 en remplacement de Pierre Sage, Fonseca (53 ans), en fin de contrat en juin prochain, ne devrait pas être menacé en cas d'élimination, un licenciement risquant d'encore peser lourd sur les finances de l'OL. Mais en raison de sa rémunération très importante qui serait, selon plusieurs médias, de 400.000 euros mensuels, il n'est pas non plus certain d'être prolongé. Son engagement date de l'époque au cours de laquelle l'homme d'affaires américain John Textor dirigeait le club, et concluait des contrats et des transferts très onéreux. Une époque révolue depuis le départ de Textor en juin 2025. Si le technicien portugais a globalement tiré le meilleur de son effectif depuis son arrivée et fait la promotion de quelques jeunes, sa gestion douteuse de plusieurs matches capitaux interpelle les supporters. Ceux-ci lui reprochent des éliminations évitables en Ligue Europa contre Manchester United (2-2, 4-5 a.p.) en quart de finale en 2025 ou encore la saison dernière en 8e de finale face au Celta Vigo (1-1, 0-2) après avoir pourtant terminé en tête de la phase de ligue. La dernière ligne droite du dernier championnat de France a aussi été mal négociée avec une défaite 2-1 à Toulouse suivie d'une déroute à domicile contre un Lens diminué (4-0). "Prendre des risques" Ce dernier match a coûté cher à l'Olympique lyonnais, à qui il ne manquait qu'un point pour conserver la 3e place qu'il occupait à deux journées de la fin et qui aurait pu le qualifier directement pour la C1. L'approche du match aller face au Sparta Prague est un nouvel exemple pour les détracteurs de Fonseca d'une gestion jugée trop prudente des matches à enjeux. Depuis mars 2016, ce dernier n'a plus réussi à se qualifier pour le tour suivant en coupe d'Europe après avoir échoué à gagner au match aller. Dos au mur, Paulo Fonseca, dont l'équipe n'a remporté que quatre de ses seize dernières rencontres (dont sept défaites) réfute l'idée "d'une revanche personnelle". "Nous devons gagner et prendre des risques pour inverser un résultat négatif. Il sera important de marquer en premier mais ce sera très disputé", a déclaré le technicien lundi en conférence de presse, précisant que les ailiers Malick Fofana et Ernest Nuamah, remplaçants à l'aller, "débuteraient". Il a aussi annoncé son choix d'aligner une défense à quatre, plutôt qu'à cinq, avec Moussa Niakhaté de retour de suspension. "Le problème du match aller n'était pas dû au système mais plutôt au positionnement défensif des joueurs et au manque d'agressivité général", a-t-il avancé.
Texte intégral (603 mots)
Une élimination dès ce stade de la compétition serait un sérieux coup dur pour le club rhodanien, non seulement sportivement, mais aussi en raison des conséquences économiques lourdes qu'aurait une élimination pour un club à la situation financière encore précaire. Racheté par la femme d'affaire américaine Michele Kang en juin, l'OL est toujours sous surveillance de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), le gendarme financier du foot français, qui a décidé d'encadrer sa masse salariale. Participer à la phase de ligue permettrait à l'OL d'enregistrer des recettes à hauteur de quarante à cinquante millions d'euros environ, contre une vingtaine de millions seulement en Ligue Europa. Mais même s'ils renversent le Sparta, les Lyonnais auraient encore un nouvel obstacle à franchir: un barrage contre Fenerbahçe ou Sturm Graz (aller à l'extérieur le 18 août - retour à domicile le 26). L'avenir de Fonseca incertain Arrivé fin janvier 2025 en remplacement de Pierre Sage, Fonseca (53 ans), en fin de contrat en juin prochain, ne devrait pas être menacé en cas d'élimination, un licenciement risquant d'encore peser lourd sur les finances de l'OL. Mais en raison de sa rémunération très importante qui serait, selon plusieurs médias, de 400.000 euros mensuels, il n'est pas non plus certain d'être prolongé. Son engagement date de l'époque au cours de laquelle l'homme d'affaires américain John Textor dirigeait le club, et concluait des contrats et des transferts très onéreux. Une époque révolue depuis le départ de Textor en juin 2025. Si le technicien portugais a globalement tiré le meilleur de son effectif depuis son arrivée et fait la promotion de quelques jeunes, sa gestion douteuse de plusieurs matches capitaux interpelle les supporters. Ceux-ci lui reprochent des éliminations évitables en Ligue Europa contre Manchester United (2-2, 4-5 a.p.) en quart de finale en 2025 ou encore la saison dernière en 8e de finale face au Celta Vigo (1-1, 0-2) après avoir pourtant terminé en tête de la phase de ligue. La dernière ligne droite du dernier championnat de France a aussi été mal négociée avec une défaite 2-1 à Toulouse suivie d'une déroute à domicile contre un Lens diminué (4-0). "Prendre des risques" Ce dernier match a coûté cher à l'Olympique lyonnais, à qui il ne manquait qu'un point pour conserver la 3e place qu'il occupait à deux journées de la fin et qui aurait pu le qualifier directement pour la C1. L'approche du match aller face au Sparta Prague est un nouvel exemple pour les détracteurs de Fonseca d'une gestion jugée trop prudente des matches à enjeux. Depuis mars 2016, ce dernier n'a plus réussi à se qualifier pour le tour suivant en coupe d'Europe après avoir échoué à gagner au match aller. Dos au mur, Paulo Fonseca, dont l'équipe n'a remporté que quatre de ses seize dernières rencontres (dont sept défaites) réfute l'idée "d'une revanche personnelle". "Nous devons gagner et prendre des risques pour inverser un résultat négatif. Il sera important de marquer en premier mais ce sera très disputé", a déclaré le technicien lundi en conférence de presse, précisant que les ailiers Malick Fofana et Ernest Nuamah, remplaçants à l'aller, "débuteraient". Il a aussi annoncé son choix d'aligner une défense à quatre, plutôt qu'à cinq, avec Moussa Niakhaté de retour de suspension. "Le problème du match aller n'était pas dû au système mais plutôt au positionnement défensif des joueurs et au manque d'agressivité général", a-t-il avancé.

11.08.2026 à 07:37

FRANCE24
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En mars 2024, aux Mondiaux en salle à Glasgow, la Niçoise s'est gravement blessée en retombant mal sur le tapis, une fracture ouverte à la cheville gauche, son pied d'impulsion, et a dû tirer un trait sur les Jeux olympiques à Paris, un crève-cœur pour celle qui sautait alors à 4,71 m. Elle avait repris la compétition en 2025 avec des performances loin de son meilleur niveau (4,15 m), en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Physiquement je n'arrive pas non plus comme avant et mécaniquement je n'ai plus le même pied donc ça change mon saut, ma course et mon impulsion", raconte la perchiste de 26 ans, qui doit jongler entre la douleur au quotidien et la contrainte dans sa mobilité. "Tu ne peux pas prendre un kétoprofène (anti-inflammatoire) à chaque fois que tu t'entraînes. Aussi je ne vais pas faire les courses si j'ai une séance d'entraînement le soir. Si je fais des lasagnes je coupe mes tomates assise. J'ai envie d'être assise tout le temps. Le plus simple c'est presque de sauter", sourit-elle. Le déclic a lieu après un nouvel échec, la qualification manquée pour les championnats de France en salle cet hiver, qu'elle regarde depuis son canapé. Elle saute à 4,25 m en février puis à 4,40 m en juin. - "Clé de bras au diagnostic"- En juillet, elle brille aux championnats de France à Albi en prenant la deuxième place du concours à 4,55 m, derrière la recordwoman de France Marie-Julie Bonnin. "J'ai gagné contre la vie, je crois", soufflait-elle dans le Tarn. Chevrier décroche son ticket pour Birmingham sans avoir réalisé les minima (4,70 m pour les A, 4,60 m pour les B), une "revanche" pour la Niçoise qui s'entraîne à Bordeaux. "Il s'est passé tellement de choses, autant extrêmement positives que dans le fin fond du trou. Il y a eu quand même une année où je me suis dit +en fait je ne vais jamais ressauter de ma vie+", se souvient la perchiste, qui veut maintenant retrouver son niveau d'avant 2024. Expérimentée, l'athlète aux dix sélections en équipe de France retrouve la tunique bleue avec des yeux de "cadette", qui a malgré tout "bien compris" aujourd'hui que tout peut "s'arrêter très vite". "Il y a toute l'excitation des premières sélections, comme si je n'en avais jamais eues: ouvrir la valise, avoir les nouvelles tenues que je n'avais pas vues, réessayer les combinaisons", explique-t-elle. La joie est communicative. Jean Galfione, nouveau responsable de la haute performance chez les Bleus, a salué une belle "clé de bras au diagnostic". "C'est un exemple de détermination. Sa performance à 4,55 m lui permettrait de rentrer en finale et elle est en phase d'ascension. Elle va encore nous surprendre", prédit l'ancien perchiste, champion olympique en 1996 à Atlanta. "La finale c'est clairement l'objectif, je ne viens pas pour sortir en qualifications", affirme Margot Chevrier. Réponse mardi à partir de 19H05 locales (20H05 à Paris).
Texte intégral (505 mots)
En mars 2024, aux Mondiaux en salle à Glasgow, la Niçoise s'est gravement blessée en retombant mal sur le tapis, une fracture ouverte à la cheville gauche, son pied d'impulsion, et a dû tirer un trait sur les Jeux olympiques à Paris, un crève-cœur pour celle qui sautait alors à 4,71 m. Elle avait repris la compétition en 2025 avec des performances loin de son meilleur niveau (4,15 m), en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Physiquement je n'arrive pas non plus comme avant et mécaniquement je n'ai plus le même pied donc ça change mon saut, ma course et mon impulsion", raconte la perchiste de 26 ans, qui doit jongler entre la douleur au quotidien et la contrainte dans sa mobilité. "Tu ne peux pas prendre un kétoprofène (anti-inflammatoire) à chaque fois que tu t'entraînes. Aussi je ne vais pas faire les courses si j'ai une séance d'entraînement le soir. Si je fais des lasagnes je coupe mes tomates assise. J'ai envie d'être assise tout le temps. Le plus simple c'est presque de sauter", sourit-elle. Le déclic a lieu après un nouvel échec, la qualification manquée pour les championnats de France en salle cet hiver, qu'elle regarde depuis son canapé. Elle saute à 4,25 m en février puis à 4,40 m en juin. - "Clé de bras au diagnostic"- En juillet, elle brille aux championnats de France à Albi en prenant la deuxième place du concours à 4,55 m, derrière la recordwoman de France Marie-Julie Bonnin. "J'ai gagné contre la vie, je crois", soufflait-elle dans le Tarn. Chevrier décroche son ticket pour Birmingham sans avoir réalisé les minima (4,70 m pour les A, 4,60 m pour les B), une "revanche" pour la Niçoise qui s'entraîne à Bordeaux. "Il s'est passé tellement de choses, autant extrêmement positives que dans le fin fond du trou. Il y a eu quand même une année où je me suis dit +en fait je ne vais jamais ressauter de ma vie+", se souvient la perchiste, qui veut maintenant retrouver son niveau d'avant 2024. Expérimentée, l'athlète aux dix sélections en équipe de France retrouve la tunique bleue avec des yeux de "cadette", qui a malgré tout "bien compris" aujourd'hui que tout peut "s'arrêter très vite". "Il y a toute l'excitation des premières sélections, comme si je n'en avais jamais eues: ouvrir la valise, avoir les nouvelles tenues que je n'avais pas vues, réessayer les combinaisons", explique-t-elle. La joie est communicative. Jean Galfione, nouveau responsable de la haute performance chez les Bleus, a salué une belle "clé de bras au diagnostic". "C'est un exemple de détermination. Sa performance à 4,55 m lui permettrait de rentrer en finale et elle est en phase d'ascension. Elle va encore nous surprendre", prédit l'ancien perchiste, champion olympique en 1996 à Atlanta. "La finale c'est clairement l'objectif, je ne viens pas pour sortir en qualifications", affirme Margot Chevrier. Réponse mardi à partir de 19H05 locales (20H05 à Paris).

11.08.2026 à 07:37

FRANCE24
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La demi-fondeuse de 20 ans, grand espoir de l'athlétisme britannique, court mardi le 5.000 m des championnats d'Europe à Birmingham et se réjouit d'avoir pu se rendre à une grande compétition en train, elle qui a une "boule au ventre" en pensant à l'impact environnemental de l'avion. Née le 6 avril 2006, Innes Fitzgerald a grandi dans une petite ferme du Devon (sud-ouest de l'Angleterre) au sein d'une famille de maraîchers bios qui lui a transmis les joies des longues randonnées et des sorties en mer. "Cette connexion à la nature a toujours été là et ma famille a toujours insisté sur l'importance de protéger notre environnement", raconte à l'AFP la longiligne athlète, dont le père Joe a un jour été arrêté pour avoir organisé un sit-in avec une pancarte disant qu'il était "terrifié pour le futur de tous nos enfants". C'est pendant la pandémie, confinée dans sa région natale réputée pour ses landes sauvages, qu'Innes Fitzgerald a découvert la course à pied. Et c'est dans la boue des cross qu'elle s'est d'abord illustrée. "Faire réfléchir" En décembre 2022, à seulement 16 ans, elle termine au pied du podium des championnats d'Europe de cross juniors (moins de 20 ans) à Turin. Au-delà de son âge, une autre donnée impressionne: Fitzgerald a réussi à briller en Italie malgré un voyage pénible de 20 heures entre bus de nuit, vélo et train. "C'était une aventure en soi", sourit-elle trois ans plus tard, consciente que son trajet chaotique lui a probablement coûté la médaille. Mais prendre l'avion est alors inenvisageable pour l'adolescente. Un mois plus tard, quand elle est qualifiable pour les championnats du monde de cross en Australie, elle décline la sélection. "J'avais neuf ans lors de l'accord de Paris en 2015 et huit ans plus tard, les émissions mondiales continuent d'augmenter et nous mènent à la catastrophe climatique", écrit-elle dans une lettre adressée à la fédération britannique d'athlétisme, expliquant que l'impact environnemental d'un vol pour l'Australie est trop important pour qu'elle puisse se résoudre à monter dans l'avion. Sa prise de parole, rarissime dans le haut-niveau, est relayée par de nombreux médias impressionnés par la solidité des convictions écologiques de celle qu'ils surnomment alors la "Greta Thunberg du sport". "Ca a été très difficile mais je suis heureuse de l'avoir fait car on en a beaucoup parlé, j'ai réussi à faire réfléchir les gens. Ca vaut bien plus que n'importe quelle course", explique-t-elle à l'AFP. "Boule au ventre" Désormais âgée de 20 ans, Innes Fitzgerald garde intactes ses convictions mais, devenue athlète professionnelle avec des résultats de plus en plus solides, elle a dû se résoudre à un compromis difficile: prendre parfois l'avion pour vivre ses rêves sportifs. "Plus je progresse et plus les portes s'ouvrent pour des compétitions internationales. C'est plus dur d'y renoncer", explique la multiple championne d'Europe junior (cross, 3.000 m, 5.000 m), qui a participé en 2025 à ses premières Ligues de Diamant et à ses premiers Mondiaux seniors, à Tokyo. "Quand je monte dans un avion pour aller à une compétition, je n'ai pas envie d'être là. J'ai une boule au ventre, une partie de moi qui se dit que ce n'est pas bien", affirme-t-elle. L'athlète essaye malgré tout de garder un mode de vie le plus sobre possible : elle est vegan, étudie l'hiver à Exeter et ne part pas en stage d'entraînement à l'étranger. Elle participe aussi parfois à des manifestations pour le climat. "Certains trouveront que c'est hypocrite mais c'est un compromis que je suis prête à faire pour le moment (...) Je continue à me questionner et je me suis fait la promesse de toujours parler des enjeux climatiques car j'ai une influence grâce à mes résultats sportifs", souligne Fitzgerald. "Les gens scientifiques et soucieux du climat ne se mélangent pas trop aux sportifs. Pour moi, être ce pont entre ces deux mondes, c'est très important."
Texte intégral (666 mots)
La demi-fondeuse de 20 ans, grand espoir de l'athlétisme britannique, court mardi le 5.000 m des championnats d'Europe à Birmingham et se réjouit d'avoir pu se rendre à une grande compétition en train, elle qui a une "boule au ventre" en pensant à l'impact environnemental de l'avion. Née le 6 avril 2006, Innes Fitzgerald a grandi dans une petite ferme du Devon (sud-ouest de l'Angleterre) au sein d'une famille de maraîchers bios qui lui a transmis les joies des longues randonnées et des sorties en mer. "Cette connexion à la nature a toujours été là et ma famille a toujours insisté sur l'importance de protéger notre environnement", raconte à l'AFP la longiligne athlète, dont le père Joe a un jour été arrêté pour avoir organisé un sit-in avec une pancarte disant qu'il était "terrifié pour le futur de tous nos enfants". C'est pendant la pandémie, confinée dans sa région natale réputée pour ses landes sauvages, qu'Innes Fitzgerald a découvert la course à pied. Et c'est dans la boue des cross qu'elle s'est d'abord illustrée. "Faire réfléchir" En décembre 2022, à seulement 16 ans, elle termine au pied du podium des championnats d'Europe de cross juniors (moins de 20 ans) à Turin. Au-delà de son âge, une autre donnée impressionne: Fitzgerald a réussi à briller en Italie malgré un voyage pénible de 20 heures entre bus de nuit, vélo et train. "C'était une aventure en soi", sourit-elle trois ans plus tard, consciente que son trajet chaotique lui a probablement coûté la médaille. Mais prendre l'avion est alors inenvisageable pour l'adolescente. Un mois plus tard, quand elle est qualifiable pour les championnats du monde de cross en Australie, elle décline la sélection. "J'avais neuf ans lors de l'accord de Paris en 2015 et huit ans plus tard, les émissions mondiales continuent d'augmenter et nous mènent à la catastrophe climatique", écrit-elle dans une lettre adressée à la fédération britannique d'athlétisme, expliquant que l'impact environnemental d'un vol pour l'Australie est trop important pour qu'elle puisse se résoudre à monter dans l'avion. Sa prise de parole, rarissime dans le haut-niveau, est relayée par de nombreux médias impressionnés par la solidité des convictions écologiques de celle qu'ils surnomment alors la "Greta Thunberg du sport". "Ca a été très difficile mais je suis heureuse de l'avoir fait car on en a beaucoup parlé, j'ai réussi à faire réfléchir les gens. Ca vaut bien plus que n'importe quelle course", explique-t-elle à l'AFP. "Boule au ventre" Désormais âgée de 20 ans, Innes Fitzgerald garde intactes ses convictions mais, devenue athlète professionnelle avec des résultats de plus en plus solides, elle a dû se résoudre à un compromis difficile: prendre parfois l'avion pour vivre ses rêves sportifs. "Plus je progresse et plus les portes s'ouvrent pour des compétitions internationales. C'est plus dur d'y renoncer", explique la multiple championne d'Europe junior (cross, 3.000 m, 5.000 m), qui a participé en 2025 à ses premières Ligues de Diamant et à ses premiers Mondiaux seniors, à Tokyo. "Quand je monte dans un avion pour aller à une compétition, je n'ai pas envie d'être là. J'ai une boule au ventre, une partie de moi qui se dit que ce n'est pas bien", affirme-t-elle. L'athlète essaye malgré tout de garder un mode de vie le plus sobre possible : elle est vegan, étudie l'hiver à Exeter et ne part pas en stage d'entraînement à l'étranger. Elle participe aussi parfois à des manifestations pour le climat. "Certains trouveront que c'est hypocrite mais c'est un compromis que je suis prête à faire pour le moment (...) Je continue à me questionner et je me suis fait la promesse de toujours parler des enjeux climatiques car j'ai une influence grâce à mes résultats sportifs", souligne Fitzgerald. "Les gens scientifiques et soucieux du climat ne se mélangent pas trop aux sportifs. Pour moi, être ce pont entre ces deux mondes, c'est très important."

11.08.2026 à 07:25

FRANCE 24
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"La Fifa commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a défendu Donald Trump lundi soir, réaffirmant sa proximité avec l'Italo-Suisse au centre des critiques depuis son projet avorté d'ouverture aux investisseurs privés.
Texte intégral (666 mots)
"La Fifa commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a défendu Donald Trump lundi soir, réaffirmant sa proximité avec l'Italo-Suisse au centre des critiques depuis son projet avorté d'ouverture aux investisseurs privés.

11.08.2026 à 07:19

FRANCE24
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La Polonaise, ex-N.1, a balayé 6-2, 6-1 la Russe Diana Shnaider, dont la compatriote Ekaterina Alexandrova a chipé un set à l'Ukrainienne Svitolina avant de subir sa loi, 3-6, 6-0, 6-3. Swiatek, qui a dégringolé au classement ces derniers mois, ne disputera que sa deuxième demie cette année après Rome. Et elle court toujours après sa première finale depuis son titre à Séoul, il y a près d'un an. "J'ai mis le paquet dès le début. Je sentais que je pouvais dominer", a réagi la joueuse de 25 ans. "J'étais plutôt satisfaite de la manière dont j'ai joué. C'était un match difficile à cause du vent." Elle mène 4-3 dans ses confrontations avec Elina Svitolina, qui a néanmoins remporté les deux dernières. "Je vais discuter avec mon équipe pour faire quelques ajustements pour le match contre Iga", a déclaré l'Ukrainienne après sa victoire lundi. "Bien sûr, c'est une grande championne. Elle joue vraiment bien dans ce tournoi. Je vais devoir donner le meilleur de moi-même." Les deux autres quarts opposeront la Suissesse Belinda Bencic (14e) à l'Américaine Coco Gauff (4e), et la Japonaise Naomi Osaka (13e) à la Kazakhstanaise Elena Rybakina (2e). La N.1 mondiale Aryna Sabalenka a été éliminée en 8es par Ekaterina Alexandrova.
Lire plus (225 mots)
La Polonaise, ex-N.1, a balayé 6-2, 6-1 la Russe Diana Shnaider, dont la compatriote Ekaterina Alexandrova a chipé un set à l'Ukrainienne Svitolina avant de subir sa loi, 3-6, 6-0, 6-3. Swiatek, qui a dégringolé au classement ces derniers mois, ne disputera que sa deuxième demie cette année après Rome. Et elle court toujours après sa première finale depuis son titre à Séoul, il y a près d'un an. "J'ai mis le paquet dès le début. Je sentais que je pouvais dominer", a réagi la joueuse de 25 ans. "J'étais plutôt satisfaite de la manière dont j'ai joué. C'était un match difficile à cause du vent." Elle mène 4-3 dans ses confrontations avec Elina Svitolina, qui a néanmoins remporté les deux dernières. "Je vais discuter avec mon équipe pour faire quelques ajustements pour le match contre Iga", a déclaré l'Ukrainienne après sa victoire lundi. "Bien sûr, c'est une grande championne. Elle joue vraiment bien dans ce tournoi. Je vais devoir donner le meilleur de moi-même." Les deux autres quarts opposeront la Suissesse Belinda Bencic (14e) à l'Américaine Coco Gauff (4e), et la Japonaise Naomi Osaka (13e) à la Kazakhstanaise Elena Rybakina (2e). La N.1 mondiale Aryna Sabalenka a été éliminée en 8es par Ekaterina Alexandrova.

11.08.2026 à 07:17

L'Equipe TV
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Le relais 400 x 200 m nage libre masculin français a remporté l’argent aux championnats d’Europe de natation 2026. Pour son retour en France, Léon Marchand a réalisé la meilleur performance mondiale de l’année sur 200 m.
Lire plus (225 mots)
Le relais 400 x 200 m nage libre masculin français a remporté l’argent aux championnats d’Europe de natation 2026. Pour son retour en France, Léon Marchand a réalisé la meilleur performance mondiale de l’année sur 200 m.

11.08.2026 à 07:11

FRANCE24
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Quelques semaines seulement après avoir été sacré Meilleur pâtissier du monde par l'Union internationale des boulangers et des pâtissiers (UIBC) le 14 juillet à Singapour, l'homme de 54 ans, aux cheveux et à la barbe poivre et sel, a repris ses habitudes "d'artisan-commerçant". "J'ai une mission, être le champion du monde tous les jours dans ma boutique pour mes clients", assure-t-il, les yeux rieurs. A la tête de trois établissements et d'une épicerie dans l'est de Paris, Benoît Castel n'a jamais lâché son leitmotiv : "tout dans le produit". Trois ans après le sacre de la Française Nina Métayer, Benoît Castel a reçu cette distinction qui récompense chaque année une personnalité marquante de la profession pour son parcours et sa contribution au métier. Sa pâtisserie, il la veut simple et généreuse. "Notre métier n'est pas anodin, chaque jour on fabrique des choses que les gens se mettent dans le corps", souligne le Breton. En vitrine : tartelettes aux myrtilles ou aux framboises, clafoutis aux cerises griottes ou flans à la vanille. Son best-seller ? Le chou au chocolat. "Si on l'arrête, on a des manifestations", ironise le chef. Chacune de ses pâtisseries est décorée d'un petit sablé dentelé, clin d'oeil à sa Bretagne natale. Ici, on oublie aussi les colorants et les feuilles d'argent ou d'or. Le chef va même jusqu'à cultiver ses propres potagers et vergers en Bretagne, dont les fruits et légumes lui sont livrés chaque semaine. Petit-fils de fermiers, il a grandi en voyant ses grands-parents faire leurs propres lait et beurre. "Ma mère et ma grand-mère cuisinent divinement bien", assure-t-il. Alors, dès 7 ans, il veut devenir cuisinier et reçoit son premier livre de recettes. Trois ans plus tard, alors qu'il était au restaurant avec sa famille, il voit en cuisine un chef pâtissier réaliser un château de Chambord en sucre. Il a trouvé sa vocation : ce sera la pâtisserie. "Ce qui est drôle dans ce métier, c’est que c’est le produit qui va faire la recette", indique-t-il avec enthousiasme depuis son laboratoire de pâtisserie, ouvert sur le magasin et la salle de restauration. Continuer de créer Vêtu de sa veste blanche de chef pâtissier brodée de son nom, il travaille de concert avec Romain Montbabut, son chef boulanger, avec qui il teste régulièrement de nouvelles recettes. D'un doigt, il goûte le levain fraîchement réalisé à partir de la farine produite par le moulin qu'il a installé il y a quelques mois dans l'arrière-boutique. Le chef pâtissier "est exigeant, il a un petit côté perfectionniste qu'on aime bien", admet Romain Montbabut qui travaille avec lui depuis six ans. "Il est auprès de ses ouvriers tous les jours et aime transmettre", ajoute-t-il. Quand Benoît Castel se lance à son compte en 2012 après des passages chez la cheffe Hélène Darroze, à l'hôtel Costes et à la Grande Épicerie, l'artisan, alors seulement pâtissier, découvre la boulangerie. Novice, il crée son fameux "pain du coin" composé de diverses farines, de levain naturel de coing, de sel de Salish et de miel. Ce "pain-gâteau" sera suivi par "le pain d'hier et de demain", réalisé à partir des invendus de la veille et qui s'inscrit dans une démarche anti-gaspillage. Toujours à la recherche de nouvelles inspirations, Benoît Castel collabore également avec des artistes pour confectionner des bûches de Noël. "Comme ils ne sont pas limités techniquement dans leurs idées, ça nous pousse à essayer de nouvelles choses", explique l'amateur de street art. Mi-septembre, il ouvrira un nouvel établissement à Paris, aux côtés de sa fille Margot, à mi-chemin entre un café, un restaurant et une boulangerie-pâtisserie. "Aujourd'hui, je suis autant cuisinier, jardinier, boulanger que pâtissier", sourit-il. "Mais mon métier premier, c'est la pâtisserie."
Texte intégral (668 mots)
Quelques semaines seulement après avoir été sacré Meilleur pâtissier du monde par l'Union internationale des boulangers et des pâtissiers (UIBC) le 14 juillet à Singapour, l'homme de 54 ans, aux cheveux et à la barbe poivre et sel, a repris ses habitudes "d'artisan-commerçant". "J'ai une mission, être le champion du monde tous les jours dans ma boutique pour mes clients", assure-t-il, les yeux rieurs. A la tête de trois établissements et d'une épicerie dans l'est de Paris, Benoît Castel n'a jamais lâché son leitmotiv : "tout dans le produit". Trois ans après le sacre de la Française Nina Métayer, Benoît Castel a reçu cette distinction qui récompense chaque année une personnalité marquante de la profession pour son parcours et sa contribution au métier. Sa pâtisserie, il la veut simple et généreuse. "Notre métier n'est pas anodin, chaque jour on fabrique des choses que les gens se mettent dans le corps", souligne le Breton. En vitrine : tartelettes aux myrtilles ou aux framboises, clafoutis aux cerises griottes ou flans à la vanille. Son best-seller ? Le chou au chocolat. "Si on l'arrête, on a des manifestations", ironise le chef. Chacune de ses pâtisseries est décorée d'un petit sablé dentelé, clin d'oeil à sa Bretagne natale. Ici, on oublie aussi les colorants et les feuilles d'argent ou d'or. Le chef va même jusqu'à cultiver ses propres potagers et vergers en Bretagne, dont les fruits et légumes lui sont livrés chaque semaine. Petit-fils de fermiers, il a grandi en voyant ses grands-parents faire leurs propres lait et beurre. "Ma mère et ma grand-mère cuisinent divinement bien", assure-t-il. Alors, dès 7 ans, il veut devenir cuisinier et reçoit son premier livre de recettes. Trois ans plus tard, alors qu'il était au restaurant avec sa famille, il voit en cuisine un chef pâtissier réaliser un château de Chambord en sucre. Il a trouvé sa vocation : ce sera la pâtisserie. "Ce qui est drôle dans ce métier, c’est que c’est le produit qui va faire la recette", indique-t-il avec enthousiasme depuis son laboratoire de pâtisserie, ouvert sur le magasin et la salle de restauration. Continuer de créer Vêtu de sa veste blanche de chef pâtissier brodée de son nom, il travaille de concert avec Romain Montbabut, son chef boulanger, avec qui il teste régulièrement de nouvelles recettes. D'un doigt, il goûte le levain fraîchement réalisé à partir de la farine produite par le moulin qu'il a installé il y a quelques mois dans l'arrière-boutique. Le chef pâtissier "est exigeant, il a un petit côté perfectionniste qu'on aime bien", admet Romain Montbabut qui travaille avec lui depuis six ans. "Il est auprès de ses ouvriers tous les jours et aime transmettre", ajoute-t-il. Quand Benoît Castel se lance à son compte en 2012 après des passages chez la cheffe Hélène Darroze, à l'hôtel Costes et à la Grande Épicerie, l'artisan, alors seulement pâtissier, découvre la boulangerie. Novice, il crée son fameux "pain du coin" composé de diverses farines, de levain naturel de coing, de sel de Salish et de miel. Ce "pain-gâteau" sera suivi par "le pain d'hier et de demain", réalisé à partir des invendus de la veille et qui s'inscrit dans une démarche anti-gaspillage. Toujours à la recherche de nouvelles inspirations, Benoît Castel collabore également avec des artistes pour confectionner des bûches de Noël. "Comme ils ne sont pas limités techniquement dans leurs idées, ça nous pousse à essayer de nouvelles choses", explique l'amateur de street art. Mi-septembre, il ouvrira un nouvel établissement à Paris, aux côtés de sa fille Margot, à mi-chemin entre un café, un restaurant et une boulangerie-pâtisserie. "Aujourd'hui, je suis autant cuisinier, jardinier, boulanger que pâtissier", sourit-il. "Mais mon métier premier, c'est la pâtisserie."
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