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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.02.2026 à 20:29

Guerre à Gaza : des nouvelles frappes israéliennes ont fait 12 morts

FRANCE24
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La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 12 morts depuis l'aube dimanche, en dépit du cessez-le-feu très fragile en place entre Israël et le Hamas depuis le 10 octobre.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 12 morts depuis l'aube dimanche, en dépit du cessez-le-feu très fragile en place entre Israël et le Hamas depuis le 10 octobre.

15.02.2026 à 20:25

Célébrations du nouvel an lunaire : l'entrée dans l'année du Cheval de Feu

FRANCE24
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Découvrez les célébrations du nouvel an lunaire en Asie. 
Découvrez les célébrations du nouvel an lunaire en Asie. 

15.02.2026 à 20:19

Mort de Quentin à Lyon : le parquet cherche à identifier les "auteurs directs"

FRANCE24
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Le parquet de Lyon a indiqué dimanche chercher à identifier les "auteurs directs" de l'agression mortelle du jeune militant Quentin, disant avoir pu recueillir "plusieurs témoignages significatifs".
Le parquet de Lyon a indiqué dimanche chercher à identifier les "auteurs directs" de l'agression mortelle du jeune militant Quentin, disant avoir pu recueillir "plusieurs témoignages significatifs".

15.02.2026 à 20:16

La Garonne toujours en alerte rouge crues, avant de nouvelles pluies

FRANCE24
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"Regardez autour de vous, c'est un océan": la Garonne, dont la forte crue a atteint un "plateau" dimanche, a été maintenue en vigilance rouge face à de nouvelles intempéries redoutées la semaine prochaine en France, avec quatre départements pyrénéens en vigilance orange pluie-inondations lundi.
"Regardez autour de vous, c'est un océan": la Garonne, dont la forte crue a atteint un "plateau" dimanche, a été maintenue en vigilance rouge face à de nouvelles intempéries redoutées la semaine prochaine en France, avec quatre départements pyrénéens en vigilance orange pluie-inondations lundi.

15.02.2026 à 20:13

La Défense civile de Gaza annonce que des frappes israéliennes ont fait 12 morts

FRANCE24
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La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 12 morts dimanche à travers le territoire, où l'armée israélienne a affirmé avoir riposté à une "violation flagrante" du cessez-le-feu.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 12 morts dimanche à travers le territoire, où l'armée israélienne a affirmé avoir riposté à une "violation flagrante" du cessez-le-feu.

15.02.2026 à 19:42

La CIA diffuse une vidéo pour recruter des espions chinois

FRANCE24
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États-Unis : la #CIA diffuse sur YouTube une vidéo en chinois pour recruter des espions au sein de l’armée.   Une initiative que n’a pas appréciée le gouvernement chinois dans un contexte de tensions accrues entre Pékin et Washington #EtatsUnis #Chine 
États-Unis : la #CIA diffuse sur YouTube une vidéo en chinois pour recruter des espions au sein de l’armée.   Une initiative que n’a pas appréciée le gouvernement chinois dans un contexte de tensions accrues entre Pékin et Washington #EtatsUnis #Chine 

15.02.2026 à 19:41

Oudéa-Castéra: des JO déjà "très positifs" pour les Bleus, qui ont encore "des atouts maîtres"

FRANCE24
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"On est dans la feuille de route, même un peu plus haut", abonde Yann Cucherat, manager de la haute performance à l'Agence nationale du sport (ANS), alors que la France vise le Top 5. Avec 15 médailles, la France a d'ores et déjà égalé le record établi en 2014 et réédité en 2018 et occupait dimanche soir le 6e rang au classement des nations. QUESTION: Espériez-vous engranger aussi vite ces 15 médailles? Amélie Oudéa-Castéra: "On est bien en ligne avec l'objectif, c'est vraiment très positif et formidable au bout de dix jours de compétition d'avoir déjà égalé notre record historique de 15 médailles. Sur la performance à l'or (4), on a déjà fait ce qu'on avait fait sur la totalité des Jeux à Sotchi, à Salt Lake City et à Grenoble. Chaque jour est important: on a besoin de continuer à aller gagner des médailles d'or pour être au rendez-vous de notre ambition du Top 5, mais l'argent et le bronze sont très importants aussi pour nous permettre de faire la différence, chaque médaille compte". Yann Cucherat: "On est dans la feuille de route, et même un peu plus haut. Il y a eu, entre guillemets, quelques petites déceptions, des endroits où on aurait pu aller chercher des médailles mais d'autres sont venues compenser, avec donc de belles surprises. On aborde cette deuxième semaine avec humilité mais avec beaucoup d'ambition." Q: Le nombre élevé de quatrièmes places démontre-t-il un bon niveau des Français? Y.C: "On voit bien à quel point les 2/10e (de seconde) sur le biathlon d'Emilien Jacquelin ou les 3/100e de Nils Allègre en super-G, ça ne tient à pas grand chose finalement. On a quand même un panel de quatrièmes et cinquièmes places qui montre la densité de cette équipe de France. On est aussi avec une délégation jeune, qui sera certainement au rendez-vous pour les JO-2030 (dans les Alpes françaises, NDLR). On est en train de consolider tout ça pour mettre en perspective des ambitions très fortes sur 2030. Toutes ces places qui sont citées sont même pour nous des grandes joies, des grandes sources de motivation pour la suite." A.O-C: "Ce sont des promesses, on voit vraiment une génération 2030 en train de se révéler, d'émerger. Il y a en Italie une très belle cohésion d'équipe, énormément de fluidité et c'est là qu'on voit aussi le travail qu'on a fait pour préparer ensemble les Jeux de Paris, on capitalise sur tout ce qu'on a pu créer de confiance et d'habitudes de travail en commun." Q: Que représenterait un Top 5 au tableau final des nations ? Y.C.: "Généralement, la France fait 14, 15 médailles sur les Jeux d'hiver, et là, à mi-parcours, c'est déjà le volume de médailles qu'on a remportées. On est à Milan, il n'y a pas l'avantage 'maison' et pour autant on est au rendez-vous, ça montre que la stratégie lancée par les acteurs du sport français est en train de porter ses fruits." A.O-C.: "On a été dans le Top 3 lors des Jeux de Grenoble en 1968, mais on avait infiniment moins d'athlètes et de disciplines. Le Top 5, ce serait vraiment un saut considérable de performance. On aborde cette deuxième semaine avec de l'optimisme car il nous reste des atouts maîtres dans notre jeu: d'abord le biathlon où il reste quatre épreuves, on a aussi le ski alpinisme où on sait qu'on a un très gros potentiel, et le ski-cross. Et puis il y a encore quelques athlètes qui peuvent faire de grands résultats, c'est le cas notamment d'un Clément Noël au slalom (lundi), ou d'un Paco Rassat". Propos recueillis par Katia DOLMADJIAN
Texte intégral (648 mots)
"On est dans la feuille de route, même un peu plus haut", abonde Yann Cucherat, manager de la haute performance à l'Agence nationale du sport (ANS), alors que la France vise le Top 5. Avec 15 médailles, la France a d'ores et déjà égalé le record établi en 2014 et réédité en 2018 et occupait dimanche soir le 6e rang au classement des nations. QUESTION: Espériez-vous engranger aussi vite ces 15 médailles? Amélie Oudéa-Castéra: "On est bien en ligne avec l'objectif, c'est vraiment très positif et formidable au bout de dix jours de compétition d'avoir déjà égalé notre record historique de 15 médailles. Sur la performance à l'or (4), on a déjà fait ce qu'on avait fait sur la totalité des Jeux à Sotchi, à Salt Lake City et à Grenoble. Chaque jour est important: on a besoin de continuer à aller gagner des médailles d'or pour être au rendez-vous de notre ambition du Top 5, mais l'argent et le bronze sont très importants aussi pour nous permettre de faire la différence, chaque médaille compte". Yann Cucherat: "On est dans la feuille de route, et même un peu plus haut. Il y a eu, entre guillemets, quelques petites déceptions, des endroits où on aurait pu aller chercher des médailles mais d'autres sont venues compenser, avec donc de belles surprises. On aborde cette deuxième semaine avec humilité mais avec beaucoup d'ambition." Q: Le nombre élevé de quatrièmes places démontre-t-il un bon niveau des Français? Y.C: "On voit bien à quel point les 2/10e (de seconde) sur le biathlon d'Emilien Jacquelin ou les 3/100e de Nils Allègre en super-G, ça ne tient à pas grand chose finalement. On a quand même un panel de quatrièmes et cinquièmes places qui montre la densité de cette équipe de France. On est aussi avec une délégation jeune, qui sera certainement au rendez-vous pour les JO-2030 (dans les Alpes françaises, NDLR). On est en train de consolider tout ça pour mettre en perspective des ambitions très fortes sur 2030. Toutes ces places qui sont citées sont même pour nous des grandes joies, des grandes sources de motivation pour la suite." A.O-C: "Ce sont des promesses, on voit vraiment une génération 2030 en train de se révéler, d'émerger. Il y a en Italie une très belle cohésion d'équipe, énormément de fluidité et c'est là qu'on voit aussi le travail qu'on a fait pour préparer ensemble les Jeux de Paris, on capitalise sur tout ce qu'on a pu créer de confiance et d'habitudes de travail en commun." Q: Que représenterait un Top 5 au tableau final des nations ? Y.C.: "Généralement, la France fait 14, 15 médailles sur les Jeux d'hiver, et là, à mi-parcours, c'est déjà le volume de médailles qu'on a remportées. On est à Milan, il n'y a pas l'avantage 'maison' et pour autant on est au rendez-vous, ça montre que la stratégie lancée par les acteurs du sport français est en train de porter ses fruits." A.O-C.: "On a été dans le Top 3 lors des Jeux de Grenoble en 1968, mais on avait infiniment moins d'athlètes et de disciplines. Le Top 5, ce serait vraiment un saut considérable de performance. On aborde cette deuxième semaine avec de l'optimisme car il nous reste des atouts maîtres dans notre jeu: d'abord le biathlon où il reste quatre épreuves, on a aussi le ski alpinisme où on sait qu'on a un très gros potentiel, et le ski-cross. Et puis il y a encore quelques athlètes qui peuvent faire de grands résultats, c'est le cas notamment d'un Clément Noël au slalom (lundi), ou d'un Paco Rassat". Propos recueillis par Katia DOLMADJIAN

15.02.2026 à 19:13

"Rose" avec Sandra Hüller: film historique et manifeste queer à la Berlinale

FRANCE24
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Après avoir combattu pendant la guerre de Trente ans, Rose aspire à s'installer dans une ferme isolée au sein d'une petite communauté rurale pour y couler des jours paisibles. Pour vivre librement, elle se fait passer pour un homme et se fait peu à peu accepter de ses congénères grâce à sa force de travail. Le personnage joué par Sandra Hüller "utilise ce travestissement comme un déguisement pour vivre en sécurité et avoir sa propre vie", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. Pour Sandra Hüller, qui s'est forgée une réputation internationale grâce à "Anatomie d'une chute" et "La zone d'intérêt", le sujet entre en résonance avec les évolutions contemporaines. "De plus en plus de personnes qui étaient sur la voie d’une plus grande liberté et intégration dans la société, respectées et acceptées, sont menacées à nouveau ces jours-ci", a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse. "C’était assurément un sujet auquel nous réfléchissions" en faisant le film, a-t-elle ajouté. La Berlinale a une longue histoire de mise en lumière des films et cinéastes queer, et l’édition de cette année marque le 40e anniversaire des Teddys, un prix consacré aux films à thématique queer. "Je suis moi-même une personne queer, donc l’identité queer et l’histoire queer… font toujours partie de mon travail », a déclaré le réalisateur Markus Schleinzer aux journalistes. Le film brosse un portrait sombre de la façon dont les personnes au XVIIe siècle étaient traitées lorsqu’elles transgressaient les normes sociales et de genre. Donald Trump, qui a régulièrement pris pour cible les personnes transgenres, a été élu pour son deuxième mandat de président des États-Unis en plein pendant le tournage. "Soudain, tout semblait avoir le potentiel de redevenir plus laid dans notre bulle occidentale", a confié Markus Schleinzer. S'il dit apprécier les films au ton plus optimiste, ces derniers "me laissent un peu de marbre". "Quand je vois quelque chose qui me remue, alors j’ai le sentiment que je dois passer à l’action", a-t-il dit. Pour lui, ce film doit permettre une réflexion sur la manière dont l'identité de genre a une influence sur notre vie de tous les jours, déplorant par exemple que les salaires des femmes restaient en moyenne bien inférieurs à ceux des hommes.
Lire plus (416 mots)
Après avoir combattu pendant la guerre de Trente ans, Rose aspire à s'installer dans une ferme isolée au sein d'une petite communauté rurale pour y couler des jours paisibles. Pour vivre librement, elle se fait passer pour un homme et se fait peu à peu accepter de ses congénères grâce à sa force de travail. Le personnage joué par Sandra Hüller "utilise ce travestissement comme un déguisement pour vivre en sécurité et avoir sa propre vie", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. Pour Sandra Hüller, qui s'est forgée une réputation internationale grâce à "Anatomie d'une chute" et "La zone d'intérêt", le sujet entre en résonance avec les évolutions contemporaines. "De plus en plus de personnes qui étaient sur la voie d’une plus grande liberté et intégration dans la société, respectées et acceptées, sont menacées à nouveau ces jours-ci", a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse. "C’était assurément un sujet auquel nous réfléchissions" en faisant le film, a-t-elle ajouté. La Berlinale a une longue histoire de mise en lumière des films et cinéastes queer, et l’édition de cette année marque le 40e anniversaire des Teddys, un prix consacré aux films à thématique queer. "Je suis moi-même une personne queer, donc l’identité queer et l’histoire queer… font toujours partie de mon travail », a déclaré le réalisateur Markus Schleinzer aux journalistes. Le film brosse un portrait sombre de la façon dont les personnes au XVIIe siècle étaient traitées lorsqu’elles transgressaient les normes sociales et de genre. Donald Trump, qui a régulièrement pris pour cible les personnes transgenres, a été élu pour son deuxième mandat de président des États-Unis en plein pendant le tournage. "Soudain, tout semblait avoir le potentiel de redevenir plus laid dans notre bulle occidentale", a confié Markus Schleinzer. S'il dit apprécier les films au ton plus optimiste, ces derniers "me laissent un peu de marbre". "Quand je vois quelque chose qui me remue, alors j’ai le sentiment que je dois passer à l’action", a-t-il dit. Pour lui, ce film doit permettre une réflexion sur la manière dont l'identité de genre a une influence sur notre vie de tous les jours, déplorant par exemple que les salaires des femmes restaient en moyenne bien inférieurs à ceux des hommes.

15.02.2026 à 18:29

Six nations: Fabien Brau-Boirie, dernière perle de l'usine à centres des Bleus

FRANCE24
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Un essai dès la 15e minute, sur une délicieuse remise à l'intérieur de Jalibert, mais aussi 17 plaquages (aucun raté), 90 mètres ballon en main, 8 défenseurs battus et un grattage: aligné en l'absence du titulaire habituel, le Bordelais Yoram Moefana, le gamin palois de 20 ans n'a pas tremblé dans l'enceinte mythique du Principality Stadium. Et ses 98 kg pour 1,90 m ont fait mal à la défense du XV du Poireau, comme sur cette percée à la 73e minute où trois Gallois ont dû s'employer pour l'arrêter. Tête haute, passes fluides: avant cette prestation haut de gamme, les compliments pleuvaient sur le dernier joyau façonné à Pau, dans la lignée de ses deux compères alignés dimanche avec lui, Émilien Gailleton (22 ans, 12 sélections) et Théo Attissogbe (21 ans, 10 sélections), en attendant les arrivées probables de Grégoire Arfeuil (21 ans) et Aaron Grandidier-Nkanang (25 ans). Si le pays de Galles a longtemps été connu comme la "fly-half factory", l'usine à ouvreurs, avec des géants comme Barry John, Phil Bennett ou Dan Biggar, la France est bien une fabrique de centres. "Le petit +Yannick+" "Je ne lui vois aucune limite", "c'est un puissant simple", "un Fidjien de Tarbes d'un point de vue athlétique, le petit +Yannick+ par sa posture", le décrivait en début de saison son manager à la Section Sébastien Piqueronies. "Yannick", comme un certain Jauzion, l'ex-centre toulousain, 73 maillots bleus entre 2001 et 2011. Et l'entraîneur palois n'est pas le seul à voir en Brau-Boirie le possible héritier de cette figure du rugby français. "Il a cette espèce de talent, un peu à la Yannick Jauzion, pour être sobre et très efficace, pour faire bien jouer autour de lui, avec des axes de course toujours très purs", avait décrit mardi Patrick Arlettaz, l'entraîneur des lignes arrières du XV de France. "C'est une très grande fierté" d'être comparé à lui, a commenté après la rencontre le Palois, qui avait deux idoles, l'ancien Clermontois Wesley Fofana et l'ex-All Black Sonny Bill Williams: "Je n'ai pas trop eu la chance de le voir jouer. Mais j'ai vu quelques highlights de lui. Mais comme je le dis souvent, j'essaie d'être moi-même et de ne pas essayer de ressembler à quelqu'un". "Fabien c'est une force tranquille, mais une fois qu'il est sur le terrain, il se transforme", a témoigné cette semaine Attissogbe, auteur d'un doublé dimanche: "Et quand il faut s'engager, il s'engage à 100%. Il fait quasiment tout le temps les bons choix, il nous met quasiment tout le temps dans l'avancée, on sait que le ballon, avec lui, il reste souvent très vivant". Concurrence féroce Appelé par Fabien Galthié pour préparer le dernier match du Tournoi 2025 contre l'Ecosse, Brau-Boirie aurait dû étrenner le maillot bleu l'été dernier en Nouvelle-Zélande. Mais ses débuts avaient été retardés, la faute à une blessure à une cheville. Et ce sont donc les Gallois qui ont découvert, cette nouvelle pépite, à leurs dépens. "L'équipe de France est un de mes objectifs, si ça vient c'est que je l'aurai mérité", expliquait-il récemment. Son moment est donc venu dimanche, après avoir marqué neuf essais en 15 matches depuis le début de la saison avec Pau. De quoi compliquer le travail du sélectionneur des Bleus quand il s'agira de trancher pour composer le cœur du terrain du XV de France, après les retours de blessures de Moefana et Nicolas Depoortere, et avec en prime la concurrence du Toulousain Kalvin Gourgues, 20 ans, du Parisien Noah Nene, 21 ans, rentré 12 minutes dimanche à Cardiff, lui aussi pour sa première sélection, sans oublier un autre Toulousain, Pierre-Louis Barassi, 27 ans, ou le vieux grognard Gaël Fickou, aux 98 sélections. "Je vais travailler comme j'ai toujours fait, très dur. Mais forcément, ça crée une émulation dans le groupe, ça met de la concurrence. Du coup, on s'entraîne toujours mieux. Déjà, je suis très content, d'avoir fait ma première ici. C'était un régal. La suite, ce n'est pas moi qui la choisit", a conclu Brau-Boirie.
Texte intégral (700 mots)
Un essai dès la 15e minute, sur une délicieuse remise à l'intérieur de Jalibert, mais aussi 17 plaquages (aucun raté), 90 mètres ballon en main, 8 défenseurs battus et un grattage: aligné en l'absence du titulaire habituel, le Bordelais Yoram Moefana, le gamin palois de 20 ans n'a pas tremblé dans l'enceinte mythique du Principality Stadium. Et ses 98 kg pour 1,90 m ont fait mal à la défense du XV du Poireau, comme sur cette percée à la 73e minute où trois Gallois ont dû s'employer pour l'arrêter. Tête haute, passes fluides: avant cette prestation haut de gamme, les compliments pleuvaient sur le dernier joyau façonné à Pau, dans la lignée de ses deux compères alignés dimanche avec lui, Émilien Gailleton (22 ans, 12 sélections) et Théo Attissogbe (21 ans, 10 sélections), en attendant les arrivées probables de Grégoire Arfeuil (21 ans) et Aaron Grandidier-Nkanang (25 ans). Si le pays de Galles a longtemps été connu comme la "fly-half factory", l'usine à ouvreurs, avec des géants comme Barry John, Phil Bennett ou Dan Biggar, la France est bien une fabrique de centres. "Le petit +Yannick+" "Je ne lui vois aucune limite", "c'est un puissant simple", "un Fidjien de Tarbes d'un point de vue athlétique, le petit +Yannick+ par sa posture", le décrivait en début de saison son manager à la Section Sébastien Piqueronies. "Yannick", comme un certain Jauzion, l'ex-centre toulousain, 73 maillots bleus entre 2001 et 2011. Et l'entraîneur palois n'est pas le seul à voir en Brau-Boirie le possible héritier de cette figure du rugby français. "Il a cette espèce de talent, un peu à la Yannick Jauzion, pour être sobre et très efficace, pour faire bien jouer autour de lui, avec des axes de course toujours très purs", avait décrit mardi Patrick Arlettaz, l'entraîneur des lignes arrières du XV de France. "C'est une très grande fierté" d'être comparé à lui, a commenté après la rencontre le Palois, qui avait deux idoles, l'ancien Clermontois Wesley Fofana et l'ex-All Black Sonny Bill Williams: "Je n'ai pas trop eu la chance de le voir jouer. Mais j'ai vu quelques highlights de lui. Mais comme je le dis souvent, j'essaie d'être moi-même et de ne pas essayer de ressembler à quelqu'un". "Fabien c'est une force tranquille, mais une fois qu'il est sur le terrain, il se transforme", a témoigné cette semaine Attissogbe, auteur d'un doublé dimanche: "Et quand il faut s'engager, il s'engage à 100%. Il fait quasiment tout le temps les bons choix, il nous met quasiment tout le temps dans l'avancée, on sait que le ballon, avec lui, il reste souvent très vivant". Concurrence féroce Appelé par Fabien Galthié pour préparer le dernier match du Tournoi 2025 contre l'Ecosse, Brau-Boirie aurait dû étrenner le maillot bleu l'été dernier en Nouvelle-Zélande. Mais ses débuts avaient été retardés, la faute à une blessure à une cheville. Et ce sont donc les Gallois qui ont découvert, cette nouvelle pépite, à leurs dépens. "L'équipe de France est un de mes objectifs, si ça vient c'est que je l'aurai mérité", expliquait-il récemment. Son moment est donc venu dimanche, après avoir marqué neuf essais en 15 matches depuis le début de la saison avec Pau. De quoi compliquer le travail du sélectionneur des Bleus quand il s'agira de trancher pour composer le cœur du terrain du XV de France, après les retours de blessures de Moefana et Nicolas Depoortere, et avec en prime la concurrence du Toulousain Kalvin Gourgues, 20 ans, du Parisien Noah Nene, 21 ans, rentré 12 minutes dimanche à Cardiff, lui aussi pour sa première sélection, sans oublier un autre Toulousain, Pierre-Louis Barassi, 27 ans, ou le vieux grognard Gaël Fickou, aux 98 sélections. "Je vais travailler comme j'ai toujours fait, très dur. Mais forcément, ça crée une émulation dans le groupe, ça met de la concurrence. Du coup, on s'entraîne toujours mieux. Déjà, je suis très content, d'avoir fait ma première ici. C'était un régal. La suite, ce n'est pas moi qui la choisit", a conclu Brau-Boirie.

15.02.2026 à 18:27

Tournoi des Six Nations : le XV de France écrase le pays de Galles et vise le Grand chelem

FRANCE 24
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Le XV de France a infligé une lourde défaite au pays de Galles (54-12) dimanche à Cardiff, signant un deuxième succès bonifié en deux journées du Tournoi des Six Nations. Seule équipe encore invaincue, les Bleus confirment leur statut de favoris et restent en course pour un 11ᵉ Grand chelem.
Texte intégral (700 mots)
Le XV de France a infligé une lourde défaite au pays de Galles (54-12) dimanche à Cardiff, signant un deuxième succès bonifié en deux journées du Tournoi des Six Nations. Seule équipe encore invaincue, les Bleus confirment leur statut de favoris et restent en course pour un 11ᵉ Grand chelem.

15.02.2026 à 18:05

ATP 500 de Rotterdam: premier succès en salle Alex De Minaur

FRANCE24
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L'Australien, 27 ans, a ainsi porté à 11 le nombre de ses succès sur le circuit ATP, le premier depuis le tournoi de Washington en juillet dernier, et passera grâce à cette performance du huitième au sixième rang dans le prochain classement ATP lundi. De Minaur n'avait non seulement jamais triomphé en indoor, mais n'avait jamais non plus battu son adversaire du jour sur surface dure. Finaliste à Rotterdam des deux éditions précédentes, battu en 2025 par Carlos Alcaraz et en 2024 par Jannik Sinner, De Minaur n'a cette fois pas laissé passer sa chance, "heureux d'y être enfin parvenu (...) grâce à un tennis qui s'est amélioré au fil des jours cette semaine". Solide sur son service -- il n'a concédé aucune balle de break --, le natif de Sydney a pris celui de son adversaire à trois reprises pour s'imposer en 1 h 18 mn. Auger-Aliassime n'a jamais été en mesure de faire douter son opposant. Vainqueur une semaine plus tôt à Montpellier, le Québécquois a semblé diminué physiquement, un peu court dans les longs échanges, sans doute en raison de l'accumulation des matches ces deux dernières semaines. L'Actuel numéro 6 du classement ATP a aussi été visiblement gêné par les tensions lombaires qui le tourmentent depuis quelques semaines, au point de demander une assistance médicale pendant la seconde manche. Auger-Aliassime ne s'est toutefois pas réfugié derrière cette excuse pour justifier sa défaite: "Il n'y a avait aucune faille dans le jeu d'Alex, ce dimanche. Je dois simplement accepter qu'il était meilleur que moi aujourd'hui", a-t-il déclaré.
Lire plus (267 mots)
L'Australien, 27 ans, a ainsi porté à 11 le nombre de ses succès sur le circuit ATP, le premier depuis le tournoi de Washington en juillet dernier, et passera grâce à cette performance du huitième au sixième rang dans le prochain classement ATP lundi. De Minaur n'avait non seulement jamais triomphé en indoor, mais n'avait jamais non plus battu son adversaire du jour sur surface dure. Finaliste à Rotterdam des deux éditions précédentes, battu en 2025 par Carlos Alcaraz et en 2024 par Jannik Sinner, De Minaur n'a cette fois pas laissé passer sa chance, "heureux d'y être enfin parvenu (...) grâce à un tennis qui s'est amélioré au fil des jours cette semaine". Solide sur son service -- il n'a concédé aucune balle de break --, le natif de Sydney a pris celui de son adversaire à trois reprises pour s'imposer en 1 h 18 mn. Auger-Aliassime n'a jamais été en mesure de faire douter son opposant. Vainqueur une semaine plus tôt à Montpellier, le Québécquois a semblé diminué physiquement, un peu court dans les longs échanges, sans doute en raison de l'accumulation des matches ces deux dernières semaines. L'Actuel numéro 6 du classement ATP a aussi été visiblement gêné par les tensions lombaires qui le tourmentent depuis quelques semaines, au point de demander une assistance médicale pendant la seconde manche. Auger-Aliassime ne s'est toutefois pas réfugié derrière cette excuse pour justifier sa défaite: "Il n'y a avait aucune faille dans le jeu d'Alex, ce dimanche. Je dois simplement accepter qu'il était meilleur que moi aujourd'hui", a-t-il déclaré.

15.02.2026 à 17:57

Mort de Quentin: le procureur va s'exprimer, l"'ultragauche" accusée

FRANCE24
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Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15H00 et pourrait faire des annonces, les services de police ayant "recueilli plusieurs témoignages significatifs". "L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles", a indiqué le parquet dimanche dans un communiqué. Une enquête a été ouverte du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l'étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon l'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d'un "crime", d'"un guet-apens méthodiquement préparé". Tempête politique L'affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d'avoir nourri la "violence politique" à l'origine de l'agression. "C'est manifestement l'ultragauche qui a tué" le jeune Quentin, a déclaré dimanche Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", et souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie", a dénoncé dimanche les "expressions antisémites" d'un parti selon lui "à l'extrême gauche". "Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la "sidération", l'"empathie" et la "compassion" des Insoumis après l'agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde - fondé par le député LFI Raphaël Arnault - parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l'extrême droite sans que le parquet n'ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde "ne saurait être tenue pour responsable" de la mort de Quentin à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités", a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué. Raphaël Arnault avait exprimé samedi "horreur et dégoût" après l'annonce de la mort de l'étudiant de 23 ans, et dit sur X souhaiter que "toute la lumière soit faite". Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, "dément formellement être responsable de ce drame" et "se retire de ses fonctions" de collaborateur "durant le temps de l'enquête", a déclaré son avocat dans un communiqué. Rassemblement à Paris Plusieurs dizaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées dimanche après-midi devant l'université de la Sorbonne à Paris pour demander "justice pour Quentin" parmi lesquels des élus et cadres du Rassemblement national, et des personnalités d'extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour. Une "marche d'hommage" à Quentin a été annoncée pour samedi 21 février à Lyon à l'initiative du groupe "nationaliste-révolutionnaire" Audace. L'agression du jeune homme a choqué de nombreux Lyonnais et plusieurs des candidats au scrutin municipal de Lyon ont suspendu leur campagne électorale dimanche. A l'église Saint-Georges, que fréquentait le jeune homme et où il était bénévole pour des oeuvres caritatives, le recteur Laurent Spriet a appelé dimanche à "prier pour le repos de l'âme de Quentin". "Chaque chose en son temps. Maintenant, c'est la compassion, c'est le respect, c'est la prière, c'est laisser faire la police et la justice", a-t-il déclaré. bur-ahe/dch
Texte intégral (642 mots)
Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15H00 et pourrait faire des annonces, les services de police ayant "recueilli plusieurs témoignages significatifs". "L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles", a indiqué le parquet dimanche dans un communiqué. Une enquête a été ouverte du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l'étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon l'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d'un "crime", d'"un guet-apens méthodiquement préparé". Tempête politique L'affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d'avoir nourri la "violence politique" à l'origine de l'agression. "C'est manifestement l'ultragauche qui a tué" le jeune Quentin, a déclaré dimanche Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", et souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie", a dénoncé dimanche les "expressions antisémites" d'un parti selon lui "à l'extrême gauche". "Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la "sidération", l'"empathie" et la "compassion" des Insoumis après l'agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde - fondé par le député LFI Raphaël Arnault - parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l'extrême droite sans que le parquet n'ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde "ne saurait être tenue pour responsable" de la mort de Quentin à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités", a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué. Raphaël Arnault avait exprimé samedi "horreur et dégoût" après l'annonce de la mort de l'étudiant de 23 ans, et dit sur X souhaiter que "toute la lumière soit faite". Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, "dément formellement être responsable de ce drame" et "se retire de ses fonctions" de collaborateur "durant le temps de l'enquête", a déclaré son avocat dans un communiqué. Rassemblement à Paris Plusieurs dizaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées dimanche après-midi devant l'université de la Sorbonne à Paris pour demander "justice pour Quentin" parmi lesquels des élus et cadres du Rassemblement national, et des personnalités d'extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour. Une "marche d'hommage" à Quentin a été annoncée pour samedi 21 février à Lyon à l'initiative du groupe "nationaliste-révolutionnaire" Audace. L'agression du jeune homme a choqué de nombreux Lyonnais et plusieurs des candidats au scrutin municipal de Lyon ont suspendu leur campagne électorale dimanche. A l'église Saint-Georges, que fréquentait le jeune homme et où il était bénévole pour des oeuvres caritatives, le recteur Laurent Spriet a appelé dimanche à "prier pour le repos de l'âme de Quentin". "Chaque chose en son temps. Maintenant, c'est la compassion, c'est le respect, c'est la prière, c'est laisser faire la police et la justice", a-t-il déclaré. bur-ahe/dch

15.02.2026 à 17:21

JO: Jacquelin offre le record au biathlon français, Jeanmonnot au pied du podium

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Avec huit médailles au compteur (trois en or, trois en argent et deux en bronze) après les sept première courses (sur onze), le biathlon français réalise d'ores et déjà ses meilleurs JO, effaçant le record de 2022, qui avait culminé à sept (trois en or, quatre en argent). Pour laisser Pékin derrière, Emilien Jacquelin a eu une occasion en or de décrocher le titre olympique de la poursuite, lui qui a été double champion du monde de la spécialité (à Anterselva en 2020 et à Pokljuka en 2021), et qui a été privé vendredi du podium du sprint pour 2/10e de seconde. Le Grenoblois a assuré le spectacle sur la piste et le pas de tir, pour arriver avant son dernier passage derrière la carabine avec une trentaine de secondes d'avance. Mais en manquant deux cibles, il a ouvert une porte, dans laquelle le Suédois Martin Ponsiluoma et le Norvégien Sturla Laegreid se sont engouffrés. "Quand Sturla me passe, je me suis dit que j'allais finir 4e ou 6e. Il est passé tellement vite, que je me suis dit que je n'étais plus du tout dans le rythme. Et finalement, j'ai réussi à +switcher+ (basculer) et me servir de lui pour aller de l'avant", a expliqué Emilien Jacquelin. "Pour moi, c'était son jour. J'y ai cru dur comme fer à cette médaille d'or, mais c'est son jour quand même. Ca fait très longtemps qu'il court après cette médaille Emilien, et je suis tellement heureux pour lui aujourd'hui", a apprécié son entraîneur Simon Fourcade, ému aux larmes. "Peu de regret" pour Jacquelin En fin d'après-midi, Jacquelin est monté sur son premier podium d'une course individuelle aux Jeux olympiques, alors qu'en 2022, il avait pris deux médailles d'argent en relais (mixte et masculin). "Bien sûr, on peut dire que la médaille d'or m'échappe. Mais en finissant 4e à 2/10e de seconde en sprint, la médaille de bronze, on prend. Je suis fier de la manière dont j'ai abordé cette course, l'avant-course, les premiers tours, les tirs. Donc, peu de regret", a-t-il ajouté, portant comme depuis le début des JO-2026 la boucle d'oreille du cycliste italien Marco Pantani, décédé le 14 février 2004 à Rimini. Des regrets, Lou Jeanmonnot et Océane Michelon pourront en nourrir, car elles se sont présentées sur le pas de tir lors du dernier passage debout les cartes en mains pour aller chercher un nouveau podium après le bronze et l'argent du sprint samedi. Devant elles, l'Italienne Lisa Vittozzi a été impériale derrière la carabine avec un 20/20 pour décrocher à 31 ans un premier titre olympique à domicile, mais la Norvégienne Maren Kirkeeide, championne olympique du sprint, a laissé le suspense entier avec deux fautes. Jeanmonnot et Michelon ont malheureusement toutes les deux manqué une cible, contrairement à la Finlandaise Suvi Minkkinen, qui est allée prendre le bronze derrière Kirkeeide, plus rapide sur les skis. Jeanmonnot a finalement fini à la 4e place, une peu "abasourdie", juste devant Michelon, pour la première course de biathlon des JO-2026 sans médaille française. "J'ai vraiment envie de faire une belle course, parce que là sur le pas de tir, ce n'est pas chouette. Sur les skis, ça va très bien, mais je sais que je peux mieux faire sur ce pas de tir", a estimé Jeanmonnot, le regard tourné vers la mass start (12,5 km), la dernière course des Jeux dans six jours (samedi 21 février à 14h15). Les Français seront prétendants au podium sur les quatre dernières courses aux JO, les deux relais et les deux mass starts.
Texte intégral (623 mots)
Avec huit médailles au compteur (trois en or, trois en argent et deux en bronze) après les sept première courses (sur onze), le biathlon français réalise d'ores et déjà ses meilleurs JO, effaçant le record de 2022, qui avait culminé à sept (trois en or, quatre en argent). Pour laisser Pékin derrière, Emilien Jacquelin a eu une occasion en or de décrocher le titre olympique de la poursuite, lui qui a été double champion du monde de la spécialité (à Anterselva en 2020 et à Pokljuka en 2021), et qui a été privé vendredi du podium du sprint pour 2/10e de seconde. Le Grenoblois a assuré le spectacle sur la piste et le pas de tir, pour arriver avant son dernier passage derrière la carabine avec une trentaine de secondes d'avance. Mais en manquant deux cibles, il a ouvert une porte, dans laquelle le Suédois Martin Ponsiluoma et le Norvégien Sturla Laegreid se sont engouffrés. "Quand Sturla me passe, je me suis dit que j'allais finir 4e ou 6e. Il est passé tellement vite, que je me suis dit que je n'étais plus du tout dans le rythme. Et finalement, j'ai réussi à +switcher+ (basculer) et me servir de lui pour aller de l'avant", a expliqué Emilien Jacquelin. "Pour moi, c'était son jour. J'y ai cru dur comme fer à cette médaille d'or, mais c'est son jour quand même. Ca fait très longtemps qu'il court après cette médaille Emilien, et je suis tellement heureux pour lui aujourd'hui", a apprécié son entraîneur Simon Fourcade, ému aux larmes. "Peu de regret" pour Jacquelin En fin d'après-midi, Jacquelin est monté sur son premier podium d'une course individuelle aux Jeux olympiques, alors qu'en 2022, il avait pris deux médailles d'argent en relais (mixte et masculin). "Bien sûr, on peut dire que la médaille d'or m'échappe. Mais en finissant 4e à 2/10e de seconde en sprint, la médaille de bronze, on prend. Je suis fier de la manière dont j'ai abordé cette course, l'avant-course, les premiers tours, les tirs. Donc, peu de regret", a-t-il ajouté, portant comme depuis le début des JO-2026 la boucle d'oreille du cycliste italien Marco Pantani, décédé le 14 février 2004 à Rimini. Des regrets, Lou Jeanmonnot et Océane Michelon pourront en nourrir, car elles se sont présentées sur le pas de tir lors du dernier passage debout les cartes en mains pour aller chercher un nouveau podium après le bronze et l'argent du sprint samedi. Devant elles, l'Italienne Lisa Vittozzi a été impériale derrière la carabine avec un 20/20 pour décrocher à 31 ans un premier titre olympique à domicile, mais la Norvégienne Maren Kirkeeide, championne olympique du sprint, a laissé le suspense entier avec deux fautes. Jeanmonnot et Michelon ont malheureusement toutes les deux manqué une cible, contrairement à la Finlandaise Suvi Minkkinen, qui est allée prendre le bronze derrière Kirkeeide, plus rapide sur les skis. Jeanmonnot a finalement fini à la 4e place, une peu "abasourdie", juste devant Michelon, pour la première course de biathlon des JO-2026 sans médaille française. "J'ai vraiment envie de faire une belle course, parce que là sur le pas de tir, ce n'est pas chouette. Sur les skis, ça va très bien, mais je sais que je peux mieux faire sur ce pas de tir", a estimé Jeanmonnot, le regard tourné vers la mass start (12,5 km), la dernière course des Jeux dans six jours (samedi 21 février à 14h15). Les Français seront prétendants au podium sur les quatre dernières courses aux JO, les deux relais et les deux mass starts.

15.02.2026 à 16:05

Ligue 1: Après De Zerbi, Benatia: l'OM s'enfonce dans la crise

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Tout est parti il y a trois semaines du but insensé d'Anatoli Troubine, gardien de but du Benfica Lisbonne, face au Real Madrid, qui a précipité l'élimination de Marseille de la Ligue des champions. Les Marseillais venaient d'être corrigés à Bruges (3-0) et depuis, dans un étrange effet papillon, le club tombe en morceaux: après la raclée infligée par le Paris SG (5-0), Roberto De Zerbi est parti et, dimanche, Medhi Benatia en a fait de même. "Je pars avec le sentiment d'avoir fait le maximum sur le plan professionnel, mais avec le regret de ne pas avoir réussi à apaiser l'environnement autour du groupe qui, selon moi, a largement les capacités d'atteindre les objectifs demandés", a écrit Benatia sur Instagram et sur X pour expliquer sa démission. "Malgré les récentes déconvenues et certains scénarios cruels sportivement, le projet avance. Mais je ne peux ignorer le climat actuel. Je ressens une insatisfaction croissante, une rupture que je regrette profondément. À Marseille, le résultat est le seul juge de paix", a ajouté Benatia. Le dirigeant franco-marocain était arrivé à l'OM en novembre 2023 en tant que conseiller sportif du président Pablo Longoria. En janvier 2025, il avait ensuite pris le titre de directeur du football, chargé de tout le secteur sportif du club. épargné par les supporters Il était aux côtés de Longoria l'architecte des derniers mercatos, souvent frénétiques. Il a à son crédit quelques beaux succès, notamment les arrivées en début de saison dernière de Mason Greenwood ou Adrien Rabiot. Mais il y a eu des échecs aussi, avec la gestion discutable du départ de ce même Rabiot en août dernier après une bagarre dans le vestiaire, ou les passages express de plusieurs joueurs choisis par lui et qui ne se sont pas imposés (Wahi, O'Riley, Gomes, Brassier...). Benatia (38 ans) restait malgré tout soutenu par les supporters, qui l'ont d'ailleurs épargné samedi avant le match contre Strasbourg au Vélodrome, où des banderoles ont visé Longoria et le propriétaire du club Frank McCourt. Les fans appréciaient notamment son discours récurrent sur la nécessaire professionnalisation d'un club qu'il jugeait encore loin du Bayern Munich ou de la Juventus Turin, deux clubs fréquentés lors de sa remarquable carrière de joueur. Cette volonté de "défendre l'institution" l'a poussé à écarter plusieurs employés du club et à placer des proches à tous les échelons (direction sportive, direction de la communication...). Son départ marque donc une nouvelle aggravation de la crise que vit l'OM, club à l'instabilité chronique, pour ne pas dire structurelle. "C’est un métier épuisant, où l’on laisse beaucoup de soi. Je ne sais pas si je pourrais le faire sur le long terme", avait-il d'ailleurs prévenu au mois de décembre. un coach attendu Puis en janvier, il avait de nouveau laissé entendre qu'il ne s'accrocherait pas indéfiniment. "Dans pas longtemps, vous verrez qu’il y aura d’autres personnes à notre place. Il faudra encore leur laisser le temps de travailler", avait-il dit. Pendant l'automne, plusieurs médias avaient par ailleurs évoqué une relation devenue moins idyllique entre Benatia et Longoria, sans que cela soit confirmé au sein du club. Le président espagnol a en tous cas pris un peu de recul cette saison sur les dossiers sportifs, pilotés en priorité par Benatia. Il se retrouve à nouveau en première ligne, seul, même si l'influence du directeur général italien Alessandro Antonello a grandi ces dernières semaines. Alors que l'OM est 4e du championnat, toujours en course pour une nouvelle qualification en Ligue des champions et encore en lice en Coupe de France, il faut en priorité doter l'équipe d'un entraîneur. Une source interrogée dimanche par l'AFP a estimé que le dossier pourrait aboutir "en milieu de semaine" et a confirmé que l'une des pistes explorées menait à Habib Beye, ancien capitaine de l'OM récemment écarté de son poste d'entraîneur à Rennes.
Texte intégral (687 mots)
Tout est parti il y a trois semaines du but insensé d'Anatoli Troubine, gardien de but du Benfica Lisbonne, face au Real Madrid, qui a précipité l'élimination de Marseille de la Ligue des champions. Les Marseillais venaient d'être corrigés à Bruges (3-0) et depuis, dans un étrange effet papillon, le club tombe en morceaux: après la raclée infligée par le Paris SG (5-0), Roberto De Zerbi est parti et, dimanche, Medhi Benatia en a fait de même. "Je pars avec le sentiment d'avoir fait le maximum sur le plan professionnel, mais avec le regret de ne pas avoir réussi à apaiser l'environnement autour du groupe qui, selon moi, a largement les capacités d'atteindre les objectifs demandés", a écrit Benatia sur Instagram et sur X pour expliquer sa démission. "Malgré les récentes déconvenues et certains scénarios cruels sportivement, le projet avance. Mais je ne peux ignorer le climat actuel. Je ressens une insatisfaction croissante, une rupture que je regrette profondément. À Marseille, le résultat est le seul juge de paix", a ajouté Benatia. Le dirigeant franco-marocain était arrivé à l'OM en novembre 2023 en tant que conseiller sportif du président Pablo Longoria. En janvier 2025, il avait ensuite pris le titre de directeur du football, chargé de tout le secteur sportif du club. épargné par les supporters Il était aux côtés de Longoria l'architecte des derniers mercatos, souvent frénétiques. Il a à son crédit quelques beaux succès, notamment les arrivées en début de saison dernière de Mason Greenwood ou Adrien Rabiot. Mais il y a eu des échecs aussi, avec la gestion discutable du départ de ce même Rabiot en août dernier après une bagarre dans le vestiaire, ou les passages express de plusieurs joueurs choisis par lui et qui ne se sont pas imposés (Wahi, O'Riley, Gomes, Brassier...). Benatia (38 ans) restait malgré tout soutenu par les supporters, qui l'ont d'ailleurs épargné samedi avant le match contre Strasbourg au Vélodrome, où des banderoles ont visé Longoria et le propriétaire du club Frank McCourt. Les fans appréciaient notamment son discours récurrent sur la nécessaire professionnalisation d'un club qu'il jugeait encore loin du Bayern Munich ou de la Juventus Turin, deux clubs fréquentés lors de sa remarquable carrière de joueur. Cette volonté de "défendre l'institution" l'a poussé à écarter plusieurs employés du club et à placer des proches à tous les échelons (direction sportive, direction de la communication...). Son départ marque donc une nouvelle aggravation de la crise que vit l'OM, club à l'instabilité chronique, pour ne pas dire structurelle. "C’est un métier épuisant, où l’on laisse beaucoup de soi. Je ne sais pas si je pourrais le faire sur le long terme", avait-il d'ailleurs prévenu au mois de décembre. un coach attendu Puis en janvier, il avait de nouveau laissé entendre qu'il ne s'accrocherait pas indéfiniment. "Dans pas longtemps, vous verrez qu’il y aura d’autres personnes à notre place. Il faudra encore leur laisser le temps de travailler", avait-il dit. Pendant l'automne, plusieurs médias avaient par ailleurs évoqué une relation devenue moins idyllique entre Benatia et Longoria, sans que cela soit confirmé au sein du club. Le président espagnol a en tous cas pris un peu de recul cette saison sur les dossiers sportifs, pilotés en priorité par Benatia. Il se retrouve à nouveau en première ligne, seul, même si l'influence du directeur général italien Alessandro Antonello a grandi ces dernières semaines. Alors que l'OM est 4e du championnat, toujours en course pour une nouvelle qualification en Ligue des champions et encore en lice en Coupe de France, il faut en priorité doter l'équipe d'un entraîneur. Une source interrogée dimanche par l'AFP a estimé que le dossier pourrait aboutir "en milieu de semaine" et a confirmé que l'une des pistes explorées menait à Habib Beye, ancien capitaine de l'OM récemment écarté de son poste d'entraîneur à Rennes.

15.02.2026 à 15:57

Le Français Michel Portal, pionnier du free jazz européen, est mort à 90 ans

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Clarinettiste virtuose, saxophoniste, compositeur pour le cinéma et figure majeure du jazz contemporain, Michel Portal est décédé à 90 ans, a annoncé dimanche une agente. Artiste inclassable, lauréat de multiples récompenses, il avait contribué dès les années 1960 à affranchir le jazz européen des canons américains.
Texte intégral (687 mots)
Clarinettiste virtuose, saxophoniste, compositeur pour le cinéma et figure majeure du jazz contemporain, Michel Portal est décédé à 90 ans, a annoncé dimanche une agente. Artiste inclassable, lauréat de multiples récompenses, il avait contribué dès les années 1960 à affranchir le jazz européen des canons américains.
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