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29.11.2025 à 17:27

Bissau: le président renversé Embalo à Brazzaville, tensions dans la capitale

FRANCE24
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Des militaires avaient annoncé mercredi avoir renversé M. Embalo et suspendu les élections présidentielle et législatives du 23 novembre, juste avant la publication des résultats dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest à l'histoire jalonnée de putschs et de tentatives. Brièvement arrêté par les militaires mercredi, puis parti au Sénégal jeudi dans un vol affrété par le gouvernement sénégalais, M. Embalo "est arrivé à Brazzaville pour y rester", a affirmé samedi à l'AFP une source proche de la présidence congolaise, sous couvert de l'anonymat. M. Embalo, 53 ans, est réputé proche du président congolais Denis Sassou Nguesso, et s'est rendu à plusieurs reprises en visite au Congo. "Le président Embalo est arrivé en fin de matinée à Brazzaville à bord d'un jet privé affrété par les autorités", a indiqué à l'AFP une source proche du pouvoir congolais, jointe depuis Bissau. Echauffourées Mercredi, les auteurs du putsch avaient expliqué vouloir garantir la "sécurité au niveau national et rétablir l'ordre", évoquant la découverte par les "renseignements généraux" d'un "plan visant à déstabiliser le pays avec l'implication des barons nationaux de la drogue". Des opposants et des experts soupçonnent néanmoins M. Embalo, au pouvoir depuis 2020, d'avoir orchestré lui-même sa destitution afin d'arrêter le processus électoral. Jeudi, les putschistes avaient nommé le général Horta N'Tam, jusqu'ici chef d'état-major de l'armée de terre et considéré comme ayant été proche ces dernières années du président Embalo, pour diriger une transition politique censée durer un an. Samedi, le Parti Africain pour l'Indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), parti historique et puissant parti d'opposition en Guinée-Bissau, a affirmé dans un communiqué que son siège a été "illégalement envahi par des groupes miliciens fortement armés" à Bissau, la capitale du pays. Le principal opposant bissau-guinéen Domingos Simoes Pereira - dirigeant du PAIGC, parti ayant mené le pays à l'indépendance en 1974 - avait été écarté de la présidentielle du 23 novembre. Le parti avait ensuite soutenu le candidat d'opposition Fernando Dias, devenu le principal adversaire de M. Embalo lors du scrutin. M. Pereira a été arrêté mercredi en Guinée-Bissau, selon des proches et un collaborateur. Dans une déclaration jeudi à l'AFP, M. Dias affirme avoir largement remporté la présidentielle au premier tour et accuse M. Embalo d'avoir "organisé" le coup d'Etat pour empêcher son accession au pouvoir. M. Dias affirme être "en sécurité" et se cacher dans le pays. Par ailleurs, des échauffourées mineures entre des jeunes et les forces de l'ordre ont eu lieu samedi dans un quartier périphérique de Bissau, non loin du siège de campagne de Fernando Dias, ont constaté des journalistes de l'AFP. - Condamnations - La prise de pouvoir par les militaires a été largement critiquée, notamment par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres qui a dénoncé une "violation des principes démocratiques". La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a suspendu la Guinée-Bissau de "tous ses organes décisionnels". L'Union africaine (UA) a également suspendu le pays de ses instances. L'Union européenne a appelé au "retour à l'ordre constitutionnel" au plus vite, ainsi qu'à la reprise du processus électoral La Guinée-Bissau, située entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), a déjà connu quatre coups d'Etat et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La proclamation des résultats électoraux y a souvent donné lieu à des contestations. Ce pays très pauvre de 2,2 millions d'habitants est affecté par des problèmes de corruption et est réputé être une plaque tournante du trafic de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe. str-clt-aye-lp/cpy

29.11.2025 à 17:11

"La prévention sera beaucoup plus au coeur de l'assurance dans le futur", selon le patron d'Axa

FRANCE24
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"Nous sommes confrontés aujourd'hui à une polycrise" géopolitique, a remarqué M. Buberl sur France-Inter, ajoutant que "les secteurs de la défense et de l'assurance sont aujourd'hui assez parallèles dans la question de la compréhension des risques et (de la préparation à) l'impossible". "Pour financer tout cela", outre le risque climatique identifié comme la première menace par les assureurs, "la prévention va être beaucoup plus au cœur de l'assurance dans le futur", a-t-il indiqué. Par exemple pour un risque climatique, (...) l'assuré "doit contribuer à ce que le prochain sinistre ne se fasse pas". Il a cité la reconstruction d'une maison détruite par une inondation "d'une manière où le bâtiment est mieux protégé". Ou bien, concernant la santé, "si je vois dans ma prise de sang un risque de pré-diabète, il faut changer mon comportement". "Si quelqu'un veut contribuer" à la prévention, "ça veut dire moins de primes. Si quelqu'un ne veut pas, il sera forcément obligé de payer une prime plus élevée", a-t-il expliqué. M. Buberl a souhaité qu'un budget finisse par être adopté car "il est important pour la France et pour sa réputation à l'étranger de retrouver un moyen de confiance". Interrogé sur l'"emprunt forcé" auprès des plus riches proposé cette semaine par le PS au Sénat, avant d'être retiré, il a estimé qu'un prêt "pour un projet concret", comme la défense ou la santé, se discute", et approuvé l'idée "d'amener les citoyens sur un projet pour la France". Mais il n'a pas commenté l'amendement lui-même : "je suis chef d'entreprise, pas parlementaire, la question ne se pose pas pour moi". Évoquant les retraites, "les gens vivaient six ou douze mois après la fin du travail" quand elles ont été inventées en Allemagne à la fin du 19ème siècle, a souligné M. Buberl : "aujourd'hui on dépasse six, douze, vingt ans, ça veut dire que notre contrat social (...) doit être redéfini et rebalancé".

29.11.2025 à 17:03

Biathlon: les Françaises brillent d'entrée sur le relais d'Ostersund

FRANCE24
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Jeanne Richard, Océane Michelon, Justine Braisaz-Bouchet et Lou Jeanmonnot ont devancé de 14 secondes l'Italie et la République Tchèque (+ 31 sec) pour la première course d'une saison dense, marquée par les Jeux d'hiver à Milan-Cortina (6-22 février). "C'est toujours difficile de démarrer la saison. Débuter de cette façon, c'est la meilleure manière de gagner de la confiance", a savouré Lou Jeanmonnot au micro de la Fédération internationale (IBU). Les Françaises enchaînent une troisième victoire de rang sur le relais, après les Mondiaux à Lenzerheide (Suisse) et le dernier relais de l'hiver 2024-2025 à Nove Mesto (République Tchèque). Première relayeuse, Jeanne Richard a pris son temps pour blanchir les cinq cibles sur son tir debout grâce à deux balles de pioche. Elle a passé le relais à Océane Michelon avec 13 secondes de retard sur l'Italienne Dorothea Wierer. La N.5 mondiale l'hiver dernier a pris son temps sur le tir couché (une pioche) et a frôlé la correctionnelle sur le debout après trois fautes, avant de toucher toutes les cibles au bout de la troisième balle de pioche. "J’ai un peu serré les fesses. Je me suis trop précipitée, trop crispée. J’ai essayé de me rattraper sur mes pioches. La dernière je me suis employée pour la mettre", a réagi Michelon au micro de la chaîne L'Equipe. Le relais de Justine Braisaz-Bouchet était un peu plus relevé face à l'étoile montante du biathlon allemand Selina Grotian et la lauréate de la Coupe du monde 2023-2024, l'Italienne Lisa Vittozzi, de retour après 622 jours d'absence sur le circuit. La Française a réussi un sans-faute, au coude à coude avec l'Italienne (+0,5 sec) qui a rassuré pour son retour, et placé idéalement Lou Jeanmonnot pour le dernier relais. Sans Julia Simon en Suède Face à des adversaires directes moins bien classées, la N.2 mondiale a parfaitement géré son tir couché, montrant qu'elle était bien remise de sa tragique chute dans l'avant-dernier virage de l'ultime course de la saison 2024-2025 à Oslo, qui l'avait privée d'un premier sacre en Coupe du monde au profit de l'Allemande Franziska Preuss. "J'ai ressenti pas mal de pression, mon tir couché n'était pas si bon le mois dernier, donc j'avais un peu de craintes aujourd'hui, et je suis contente de la façon dont ça s'est déroulé sur le couché. Sur le debout, ça a été un peu le bazar", a commenté Lou Jeanmonnot. Malgré une pioche sur le dernier tir debout, la Franc-Comtoise a eu plus de ressources sur les skis que l'Italienne Hannah Auchentaller et permet à l'équipe de France de signer sa première victoire de la saison. Annoncées comme favorites, les Allemandes et les Norvégiennes sont passées à côté de leur course avec respectivement trois et quatre tours de pénalité, terminant en 11e et 13e positions. La grande absente de cette première étape est Julia Simon, suspendue un mois ferme par la commission nationale de discipline de la Fédération française de ski (FFS), dont l'affaire a pollué le quotidien de l'équipe de France pendant près de trois ans et a connu son épilogue en octobre avec la condamnation de la biathlète à trois mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende pour vol et fraude à la carte bancaire. Elle fera son retour à Hochfilzen(Autriche) le 12 décembre. Le relais masculin est programmé samedi à 16h55 (heure de Paris).

29.11.2025 à 17:01

Rallye d'Arabie saoudite: Ogier repousse Evans et décroche un neuvième titre

FRANCE24
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En ballottage favorable avant la dernière journée de l'épreuve saoudienne, 14e et dernière manche de la saison de WRC, le Français, qui fêtera ses 42 ans le 17 décembre, a encore une fois trouvé le bon compromis entre l'attaque et le contrôle pour rejoindre au panthéon du rallye son compatriote Sébastien Loeb, lui aussi nonuple champion du monde. Alors que plusieurs pilotes ont encore été victimes de déboires samedi sur les cassantes pistes saoudiennes, Ogier a allié vitesse et minimisation des risques pour s'assurer d'inscrire neuf points supplémentaires avec la première place au classement de la journée et la deuxième lors de la "Power Stage", dernière spéciale de la journée. Evans, peut-être un peu trop prudent en début de rallye, a cette fois jeté toutes ses forces dans la bataille et pris tous les risques pour essayer de déstabiliser Ogier. Mais tel un métronome, le Français a maîtrisé son rival avec une incroyable précision. Troisième de la course alors que son coéquipier a terminé sixième, Ogier a finalement devancé Evans de quatre points au championnat alors qu'il était arrivé à Jeddah avec trois points de retard. C'est la cinquième fois lors des six dernières saisons que le Gallois termine vice-champion du monde. 10 podiums en 11 courses Le Français a ainsi parachevé une saison incroyable marquée par six victoires et dix podiums en onze courses disputées, preuve de sa remarquable constance. "Dix podiums en onze courses, six victoires: c'est peut-être l'une des meilleures saisons de ma carrière en termes de performance et de régularité", a souligné le natif de Gap (Hautes-Alpes). Cette saison a aussi été un triomphe pour Toyota, qui a placé trois pilotes aux trois premières places du championnat et a remporté largement sa cinquième couronne constructeurs consécutive. "Sébastien a fait une saison vraiment fantastique, et Elfyn aussi. Les deux méritaient d'être champion du monde, mais un seul pouvait l'être. Gagner neuf titres mondiaux et en plus avec trois constructeurs différents, comme je l'avais fait à l'époque, c'est incroyable", a déclaré le Finlandais Juha Kankkunen, directeur sportif adjoint de l'écurie Toyota et quadruple champion du monde des rallyes (1986, 1987, 1991, 1993). Dimanche, la victoire est revenue au Belge Thierry Neuville (Hyundai) qui a terminé en beauté une saison difficile pour le champion du monde en titre. Il a notamment bénéficié des malheurs du Letton Martins Sesks (M-Sport/Ford), leader surprise samedi matin mais qui a crevé deux fois dans la deuxième spéciale de la journée et a ensuite dû abandonner après un problème technique. Le Français Adrien Fourmaux (Hyundai) a terminé à la deuxième place avec 54,7 secondes de retard sur son coéquipier. Le Nordiste, qui court toujours après son premier succès en WRC, pourra regretter sa pénalité d'une minute reçue vendredi soir pour avoir pointé à l'assistance une minute trop tôt... Après les départs du Finlandais Kalle Rovanperä et de l'Estonien Ott Tänak, Evans, Neuville et Fourmaux seront les favoris pour le titre en 2026, alors qu'Ogier sera encore engagé à temps partiel avec Toyota. "Ce sera très dur de reproduire un tel niveau de performance la saison prochaine car dans les sports mécaniques, il y a beaucoup de paramètres que l'on ne contrôle pas", a fait valoir le Gapençais. Mais la perspective de décrocher un dixième titre mondial et de dépasser Loeb devrait être une bonne source de motivation !

29.11.2025 à 16:55

Sri Lanka : le bilan des inondations et glissements de terrain grimpe à 153 morts

FRANCE24
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Depuis lundi, le pays a subi des pluies torrentielles liées au passage de Ditwah, qui se dirige désormais vers l'Inde voisine, où l'aéroport de Chennai a annulé 54 vols. Les intempéries ont détruit plus de 20.000 habitations et contraint 108.000 personnes à se réfugier dans des abris temporaires, a indiqué le Centre de gestion des catastrophes (DMC). Un tiers du pays est privé d'électricité ou d'eau potable, les lignes électriques ayant été arrachées et les installations de purification d'eau inondées. Les connections internet sont également perturbées dans de nombreuses régions. Le président Anura Kumara Dissanayake a déclaré l'état d'urgence, qui lui confère des pouvoirs étendus pour gérer la crise. L'armée a été déployée pour soutenir les opérations de secours. M. Kodippili a confirmé la mort de 153 personnes et la disparition de 191 autres. Parmi les victimes figurent onze résidents d'un établissement pour personnes âgées, inondé samedi dans le district de Kurunegala (centre-nord), selon la police. Dans le district d'Anuradhapura (centre-nord), l'armée a secouru 69 passagers d'un bus, dont un touriste allemand, qui étaient bloqués, après une opération de 24 heures impliquant un hélicoptère et des bateaux de la marine. W. M. Shantha, un passager, a raconté qu'ils avaient été sauvés par trois hommes de la marine qui les avaient aidés à grimper sur le toit d'une maison après avoir attaché des cordes pour leur permettre de traverser les eaux de crue. "Nous avons eu beaucoup de chance, alors que nous étions sur le toit, une partie de celui-ci s'est effondrée (...) trois femmes sont tombées à l'eau, mais elles ont été aidées à remonter sur le toit", a déclaré M. Shantha aux journalistes à l'hôpital de Nochchiyagama. Dans le district de Badulla (centre), l'un des plus touchés, les villages restent inaccessibles. "Nous avons perdu deux personnes... les autres ont trouvé refuge dans un temple et une maison qui tiennent toujours debout (...) Il n'y a pas de nourriture et on commence à manquer d'eau potable", a témoigné Saman Jumara du village de Maspanna au site d'information News Center. Le gouvernement sri-lankais a lancé un appel à la solidarité internationale et demandé aux Sri-Lankais vivant à l'étranger d'envoyer des dons. L'Inde a été la première à répondre avec l'envoi de deux avions d'aide, deux hélicoptères de transport et une équipe de secours. "Nous restons prêts à apporter plus d'aide et d'assistance à mesure que la situation évolue", a écrit sur X le Premier ministre indien, Narendra Modi. Les inondations se sont aggravées samedi dans les zones de faible altitude, amenant les autorités à ordonner l'évacuation des rives de la rivière Kelani, qui est sorti de son lit vendredi soir. En 2003, le Sri Lanka avait connu ses pires inondations du siècle, responsables de 254 morts.

29.11.2025 à 16:50

Coup d'État en Guinée-Bissau : le président déchu Embalo est arrivé au Congo

FRANCE 24
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Le président déchu Umaro Sissoco Embalo est arrivé, samedi, à Brazzaville, au Congo, "pour y rester", selon une source proche de la présidence congolaise. Il a été renversé par les militaires en Guinée-Bissau mercredi 26 novembre.
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Le président déchu Umaro Sissoco Embalo est arrivé, samedi, à Brazzaville, au Congo, "pour y rester", selon une source proche de la présidence congolaise. Il a été renversé par les militaires en Guinée-Bissau mercredi 26 novembre.

29.11.2025 à 16:48

Bana al-Abed, la fille d’Alep qui veut sauver les enfants de la guerre

Assiya HAMZA
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À sept ans, elle racontait le siège d’Alep en direct sur les réseaux sociaux. Dix ans plus tard, Bana al-Abed, réfugiée en Turquie, vient de recevoir à Stockholm le prix international de la Paix des enfants 2025. De l’enfer des bombardements à son combat pour "donner une voix" aux enfants des zones de guerre, portrait d’une adolescente qui a fait de son histoire une mission.
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À sept ans, elle racontait le siège d’Alep en direct sur les réseaux sociaux. Dix ans plus tard, Bana al-Abed, réfugiée en Turquie, vient de recevoir à Stockholm le prix international de la Paix des enfants 2025. De l’enfer des bombardements à son combat pour "donner une voix" aux enfants des zones de guerre, portrait d’une adolescente qui a fait de son histoire une mission.

29.11.2025 à 16:20

Madagascar : Emmanuel Macron propose "l'appui" de la France pour la transition

FRANCE 24
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Emmanuel Macron s'est entretenu, samedi, avec Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, et lui a "proposé l'appui de la France", dans le processus de transition après le coup d'État d'octobre, selon l'Élysée.
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Emmanuel Macron s'est entretenu, samedi, avec Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, et lui a "proposé l'appui de la France", dans le processus de transition après le coup d'État d'octobre, selon l'Élysée.

29.11.2025 à 16:15

F1: Piastri remporte le sprint au Qatar et réduit l'écart au général sur Norris, 3e

FRANCE24
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Auteur d'un très bon départ depuis la pole position, le pilote McLaren a mené de bout en bout cette course de 19 tours seulement (contre 57 pour le GP dimanche) qui décerne des points au championnat. Il s'est imposé devant le Britannique George Russell (Mercedes) et Norris. Piastri est l'un des deux derniers pilotes encore en lice -avec Max Verstappen- à pouvoir empêcher Norris de conquérir sa première couronne mondiale en F1. Verstappen, justement, a franchi la ligne d'arrivée quatrième après être parti sixième. Depuis le début du weekend, le Néerlandais semble en délicatesse au volant de sa Red Bull. Chez les Français, Isack Hadjar (Racing Bulls) a terminé 9e, loin devant Esteban Ocon (Haas), 15e, et Pierre Gasly (Alpine), 18e. Au championnat, Piastri reprend deux points à Norris, qui conserve toutefois 22 longueurs d'avance - tandis que 50 points restent à distribuer d'ici le GP d'Abou Dhabi couru dimanche prochain. Deuxième du général à égalité de points avec Piastri avant l'arrivée du paddock au Qatar, Verstappen repasse troisième et compte désormais 25 unités de retard sur son rival anglais. S'il veut rester dans la course au titre, le quadruple champion du monde n'a désormais plus d'autre choix que de terminer devant Norris lors du GP dont le départ sera donné dimanche à 17h00 (heure de Paris), et à l'issue duquel jusqu'à 25 points seront à prendre. D'ici là, les pilotes disputeront samedi les qualifications "classiques" à partir de 19h00, qui détermineront la grille de départ du GP.
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Auteur d'un très bon départ depuis la pole position, le pilote McLaren a mené de bout en bout cette course de 19 tours seulement (contre 57 pour le GP dimanche) qui décerne des points au championnat. Il s'est imposé devant le Britannique George Russell (Mercedes) et Norris. Piastri est l'un des deux derniers pilotes encore en lice -avec Max Verstappen- à pouvoir empêcher Norris de conquérir sa première couronne mondiale en F1. Verstappen, justement, a franchi la ligne d'arrivée quatrième après être parti sixième. Depuis le début du weekend, le Néerlandais semble en délicatesse au volant de sa Red Bull. Chez les Français, Isack Hadjar (Racing Bulls) a terminé 9e, loin devant Esteban Ocon (Haas), 15e, et Pierre Gasly (Alpine), 18e. Au championnat, Piastri reprend deux points à Norris, qui conserve toutefois 22 longueurs d'avance - tandis que 50 points restent à distribuer d'ici le GP d'Abou Dhabi couru dimanche prochain. Deuxième du général à égalité de points avec Piastri avant l'arrivée du paddock au Qatar, Verstappen repasse troisième et compte désormais 25 unités de retard sur son rival anglais. S'il veut rester dans la course au titre, le quadruple champion du monde n'a désormais plus d'autre choix que de terminer devant Norris lors du GP dont le départ sera donné dimanche à 17h00 (heure de Paris), et à l'issue duquel jusqu'à 25 points seront à prendre. D'ici là, les pilotes disputeront samedi les qualifications "classiques" à partir de 19h00, qui détermineront la grille de départ du GP.

29.11.2025 à 15:51

Bissau: un parti d'opposition dénonce un raid, quelques échauffourées dans la capitale

FRANCE24
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Mercredi, des militaires ont annoncé avoir renversé le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections présidentielle et législatives du 23 novembre, dont les résultats devaient être annoncés cette semaine dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest à l'histoire jalonnée de putschs et de tentatives. La junte a depuis nommé un président d'une transition censée durer un an et un Premier ministre. Le Parti Africain pour l'Indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), parti historique et puissant parti d'opposition en Guinée-Bissau, dénonce dans un communiqué que son siège a été "illégalement envahi par des groupes miliciens fortement armés" samedi. Selon le PAIGC, ces derniers ont "procédé à l'expulsion de toutes les personnes qui s'y trouvaient, à l’effraction des portes de bureaux et à la grave violation de l’intégrité des installations". Le parti dénonce aussi une "intolérable violation des principes fondamentaux de l'État de droit". "La destruction, l'occupation forcée et l'usurpation des installations d'un parti politique légalement constitué et reconnu engendrent une responsabilité civile, criminelle et politique pour tous leurs auteurs, matériels ou moraux", relève-t-il. "Il s'impose de questionner la véritable motivation sous-jacente à une telle action du régime, considérant que le PAIGC n’est pas impliqué dans l'actuel processus électoral", affirme le communiqué. Le principal opposant bissau-guinéen Domingos Simoes Pereira - dirigeant du PAIGC, parti ayant mené la Guinée-Bissau à l'indépendance en 1974 - avait été écarté de la présidentielle du 23 novembre. Le parti avait ensuite soutenu le candidat d'opposition Fernando Dias, devenu le principal adversaire de M. Embalo lors du scrutin. M. Pereira a été arrêté mercredi en Guinée-Bissau, selon des proches et un collaborateur. Dans une déclaration jeudi à l'AFP, M. Dias affirme avoir largement remporté la présidentielle au premier tour et accuse M. Embalo - qui a depuis quitté la Guinée-Bissau - d'avoir "organisé" le coup d'Etat pour empêcher son accession au pouvoir. M. Dias affirme être "en sécurité" et se cacher dans le pays. Par ailleurs, des échauffourées mineures ont eu lieu samedi dans un quartier périphérique de Bissau, non loin du siège de campagne de Fernando Dias, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des jeunes ont incendié des pneus, disparaissant peu après. Les forces de l'ordre sécurisent actuellement toute la zone et aucun manifestant n'était plus visible sur les lieux.
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Mercredi, des militaires ont annoncé avoir renversé le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections présidentielle et législatives du 23 novembre, dont les résultats devaient être annoncés cette semaine dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest à l'histoire jalonnée de putschs et de tentatives. La junte a depuis nommé un président d'une transition censée durer un an et un Premier ministre. Le Parti Africain pour l'Indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), parti historique et puissant parti d'opposition en Guinée-Bissau, dénonce dans un communiqué que son siège a été "illégalement envahi par des groupes miliciens fortement armés" samedi. Selon le PAIGC, ces derniers ont "procédé à l'expulsion de toutes les personnes qui s'y trouvaient, à l’effraction des portes de bureaux et à la grave violation de l’intégrité des installations". Le parti dénonce aussi une "intolérable violation des principes fondamentaux de l'État de droit". "La destruction, l'occupation forcée et l'usurpation des installations d'un parti politique légalement constitué et reconnu engendrent une responsabilité civile, criminelle et politique pour tous leurs auteurs, matériels ou moraux", relève-t-il. "Il s'impose de questionner la véritable motivation sous-jacente à une telle action du régime, considérant que le PAIGC n’est pas impliqué dans l'actuel processus électoral", affirme le communiqué. Le principal opposant bissau-guinéen Domingos Simoes Pereira - dirigeant du PAIGC, parti ayant mené la Guinée-Bissau à l'indépendance en 1974 - avait été écarté de la présidentielle du 23 novembre. Le parti avait ensuite soutenu le candidat d'opposition Fernando Dias, devenu le principal adversaire de M. Embalo lors du scrutin. M. Pereira a été arrêté mercredi en Guinée-Bissau, selon des proches et un collaborateur. Dans une déclaration jeudi à l'AFP, M. Dias affirme avoir largement remporté la présidentielle au premier tour et accuse M. Embalo - qui a depuis quitté la Guinée-Bissau - d'avoir "organisé" le coup d'Etat pour empêcher son accession au pouvoir. M. Dias affirme être "en sécurité" et se cacher dans le pays. Par ailleurs, des échauffourées mineures ont eu lieu samedi dans un quartier périphérique de Bissau, non loin du siège de campagne de Fernando Dias, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des jeunes ont incendié des pneus, disparaissant peu après. Les forces de l'ordre sécurisent actuellement toute la zone et aucun manifestant n'était plus visible sur les lieux.

29.11.2025 à 15:51

Première messe de Léon XIV en Turquie après la Mosquée bleue d'Istanbul

FRANCE24
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La troisième journée du pape américain a été marquée par des rencontres avec des responsables orthodoxes devant lesquels il a redit l'importance de travailler pour l'unité des chrétiens à l'échelle mondiale. Dans l'après-midi, Léon XIV a présidé une messe dans une salle de spectacles devant environ 4.000 membres de la petite communauté catholique du pays - 33.000 personnes sur 86 millions d'habitants - qui l'ont accueilli avec des chants et des applaudissements. "C'est une visite significative et j'espère qu'elle contribue à sensibiliser", s'est félicitée Cigdem Asinanyan, habitante d'Istanbul qui a patienté sous la pluie pour accéder à la salle dans laquelle un autel avait été dressé sur une estrade, encadré par trois chandeliers et surmonté d’une grande croix. Venu d'Izmir (ouest) avec sa mère, Kasra Esfandiyari, réfugié chrétien iranien de 27 ans, a fait six heures de route et salue un "moment historique": "Je ne pouvais pas le manquer", a-t-il confié à l'AFP. Quelques instants plus tôt, le pape de 70 ans a signé avec le patriarche de Constantinople Bartholomée Ier une déclaration insistant sur la nécessité de poursuivre le dialogue inter-religieux et de "rejeter toute utilisation de la religion" pour justifier la violence. Les deux hommes ont aussi indiqué poursuivre leurs efforts pour arrêter une date commune pour Pâques, fête la plus importante du calendrier chrétien célébrée séparément par les catholiques et les orthodoxes. "Profond respect" Samedi matin, le chef de l'Eglise catholique a visité la Mosquée bleue d'Istanbul, joyau emblématique de la ville et célèbre monument ottoman dont il s'est fait expliquer l'histoire, sans s'y recueillir contrairement à son prédécesseur François. Il s'est présenté en chaussettes blanches dans ce lieu symbolique du XVIIe siècle aux murs ornés de faïences fines, accompagné du mufti d'Istanbul. Ce signe d'amitié envers l'islam sunnite, religion majoritaire du pays, a constitué la première visite dans un lieu de culte musulman de Léon XIV depuis son élection en mai, sur les pas de Benoit XVI en 2006 et de François en 2014. "Le pape a visité la mosquée en silence, dans un esprit de recueillement et d'écoute, avec un profond respect pour le lieu et pour la foi de ceux qui y étaient réunis en prière", a fait valoir le service de presse du Saint-Siège. La mosquée de Sultanahmet, appelée Mosquée bleue pour ses céramiques, est l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul, construite sur le site de l'ancien "palais sacré" des empereurs byzantins, sous le règne du sultan ottoman Ahmed Ier. Contrairement à ses prédécesseurs, Léon XIV ne s'est pas non plus rendu à Sainte-Sophie, l'ancienne basilique byzantine située à 300 mètres en face, devenue un musée puis transformée en mosquée en 2020 par le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan. Le pape François s'était dit "très affligé" par cette décision. Dehors, malgré un ciel très gris, une petite foule de plusieurs dizaines de personnes - des touristes pour la plupart - a accueilli l'arrivée du convoi par des vivats enthousiastes. Réparation de l'A320 papal Mais partout la même plainte pour regretter un protocole de sécurité superlatif qui accompagne et coupe le pape de la population depuis son arrivée jeudi à Ankara. Ainsi Sedat Kezer, un vendeur de maïs grillé, apprécie "que les gens de cultures différentes se rencontrent. Surtout que les étrangers sont rongés par l'islamophobie. Quand on dit +Allahu Akbar+, ils ont peur". "Mais le pape semblerait plus sincère s'il se mêlait au public... Personne ne peut le voir ni interagir avec lui", déplore-t-il en pointant le dispositif policier. Vendredi, le pape a commémoré à Iznik les 1.700 ans du Concile œcuménique de Nicée, un évènement fondateur pour le christianisme, aux côtés de dignitaires d'autres confessions chrétiennes. Dimanche après-midi, il est attendu au Liban jusqu'à mardi, un pays rongé par une crise dévastatrice où il doit délivrer un message de paix. Avant son départ, l'Airbus A320 Neo transportant le pape, de la compagnie italienne ITA, devait subir une réparation technique, figurant parmi les milliers d'avions concernés par un logiciel de commandes vulnérable, a indiqué le Vatican.
Texte intégral (739 mots)
La troisième journée du pape américain a été marquée par des rencontres avec des responsables orthodoxes devant lesquels il a redit l'importance de travailler pour l'unité des chrétiens à l'échelle mondiale. Dans l'après-midi, Léon XIV a présidé une messe dans une salle de spectacles devant environ 4.000 membres de la petite communauté catholique du pays - 33.000 personnes sur 86 millions d'habitants - qui l'ont accueilli avec des chants et des applaudissements. "C'est une visite significative et j'espère qu'elle contribue à sensibiliser", s'est félicitée Cigdem Asinanyan, habitante d'Istanbul qui a patienté sous la pluie pour accéder à la salle dans laquelle un autel avait été dressé sur une estrade, encadré par trois chandeliers et surmonté d’une grande croix. Venu d'Izmir (ouest) avec sa mère, Kasra Esfandiyari, réfugié chrétien iranien de 27 ans, a fait six heures de route et salue un "moment historique": "Je ne pouvais pas le manquer", a-t-il confié à l'AFP. Quelques instants plus tôt, le pape de 70 ans a signé avec le patriarche de Constantinople Bartholomée Ier une déclaration insistant sur la nécessité de poursuivre le dialogue inter-religieux et de "rejeter toute utilisation de la religion" pour justifier la violence. Les deux hommes ont aussi indiqué poursuivre leurs efforts pour arrêter une date commune pour Pâques, fête la plus importante du calendrier chrétien célébrée séparément par les catholiques et les orthodoxes. "Profond respect" Samedi matin, le chef de l'Eglise catholique a visité la Mosquée bleue d'Istanbul, joyau emblématique de la ville et célèbre monument ottoman dont il s'est fait expliquer l'histoire, sans s'y recueillir contrairement à son prédécesseur François. Il s'est présenté en chaussettes blanches dans ce lieu symbolique du XVIIe siècle aux murs ornés de faïences fines, accompagné du mufti d'Istanbul. Ce signe d'amitié envers l'islam sunnite, religion majoritaire du pays, a constitué la première visite dans un lieu de culte musulman de Léon XIV depuis son élection en mai, sur les pas de Benoit XVI en 2006 et de François en 2014. "Le pape a visité la mosquée en silence, dans un esprit de recueillement et d'écoute, avec un profond respect pour le lieu et pour la foi de ceux qui y étaient réunis en prière", a fait valoir le service de presse du Saint-Siège. La mosquée de Sultanahmet, appelée Mosquée bleue pour ses céramiques, est l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul, construite sur le site de l'ancien "palais sacré" des empereurs byzantins, sous le règne du sultan ottoman Ahmed Ier. Contrairement à ses prédécesseurs, Léon XIV ne s'est pas non plus rendu à Sainte-Sophie, l'ancienne basilique byzantine située à 300 mètres en face, devenue un musée puis transformée en mosquée en 2020 par le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan. Le pape François s'était dit "très affligé" par cette décision. Dehors, malgré un ciel très gris, une petite foule de plusieurs dizaines de personnes - des touristes pour la plupart - a accueilli l'arrivée du convoi par des vivats enthousiastes. Réparation de l'A320 papal Mais partout la même plainte pour regretter un protocole de sécurité superlatif qui accompagne et coupe le pape de la population depuis son arrivée jeudi à Ankara. Ainsi Sedat Kezer, un vendeur de maïs grillé, apprécie "que les gens de cultures différentes se rencontrent. Surtout que les étrangers sont rongés par l'islamophobie. Quand on dit +Allahu Akbar+, ils ont peur". "Mais le pape semblerait plus sincère s'il se mêlait au public... Personne ne peut le voir ni interagir avec lui", déplore-t-il en pointant le dispositif policier. Vendredi, le pape a commémoré à Iznik les 1.700 ans du Concile œcuménique de Nicée, un évènement fondateur pour le christianisme, aux côtés de dignitaires d'autres confessions chrétiennes. Dimanche après-midi, il est attendu au Liban jusqu'à mardi, un pays rongé par une crise dévastatrice où il doit délivrer un message de paix. Avant son départ, l'Airbus A320 Neo transportant le pape, de la compagnie italienne ITA, devait subir une réparation technique, figurant parmi les milliers d'avions concernés par un logiciel de commandes vulnérable, a indiqué le Vatican.

29.11.2025 à 15:35

Corps carbonisé à Marseille: la victime, un adolescent de 15 ans au casier vierge

FRANCE24
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"Le mode opératoire laisse penser qu'il s'agirait d'un meurtre lié au trafic de stupéfiants", a indiqué le parquet de Marseille sollicité par l'AFP. Ces dernières semaines, la deuxième ville de France, particulièrement touchée par des trafics de drogue et les guerres d'influence entre gangs rivaux, a été secouée par plusieurs homicides. Mais les autorités mettent en avant le recul ces trois dernières années des meurtres liés au narcotrafic. Le corps calciné avait été retrouvé vendredi matin dans le quartier des Arnavaux, dans le 14ème arrondissement de Marseille, une source policière rapportant la présence d'une douille à proximité. La victime, un jeune Marseillais, est un adolescent de 15 ans, au casier judiciaire vierge, a indiqué le parquet de Marseille, confirmant une information publiée par BFMTV. La victime a été tuée avant d'être brûlée, a précisé le parquet. L'adolescent "avait été signalisé dans une affaire de menaces dans laquelle il avait été mis hors de cause", d'après la même source. Selon un décompte de l'AFP, en ne tenant pas compte de ce nouvel homicide, 16 personnes ont perdu la vie dans des assassinats liés au trafic de drogue depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône. Mercredi soir déjà, un jeune homme de 18 ans, connu des services de police, avait été abattu de quatre balles dans le dos près de la gare Saint-Charles, dans le centre de Marseille. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, le petit frère du militant écologiste et anti narcotrafic Amine Kessaci, a bouleversé Marseille. Plus de 6.000 personnes se sont rassemblées le 22 novembre sur les lieux du crime pour dire "stop" au narcotrafic qui gangrène la deuxième ville de France.
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"Le mode opératoire laisse penser qu'il s'agirait d'un meurtre lié au trafic de stupéfiants", a indiqué le parquet de Marseille sollicité par l'AFP. Ces dernières semaines, la deuxième ville de France, particulièrement touchée par des trafics de drogue et les guerres d'influence entre gangs rivaux, a été secouée par plusieurs homicides. Mais les autorités mettent en avant le recul ces trois dernières années des meurtres liés au narcotrafic. Le corps calciné avait été retrouvé vendredi matin dans le quartier des Arnavaux, dans le 14ème arrondissement de Marseille, une source policière rapportant la présence d'une douille à proximité. La victime, un jeune Marseillais, est un adolescent de 15 ans, au casier judiciaire vierge, a indiqué le parquet de Marseille, confirmant une information publiée par BFMTV. La victime a été tuée avant d'être brûlée, a précisé le parquet. L'adolescent "avait été signalisé dans une affaire de menaces dans laquelle il avait été mis hors de cause", d'après la même source. Selon un décompte de l'AFP, en ne tenant pas compte de ce nouvel homicide, 16 personnes ont perdu la vie dans des assassinats liés au trafic de drogue depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône. Mercredi soir déjà, un jeune homme de 18 ans, connu des services de police, avait été abattu de quatre balles dans le dos près de la gare Saint-Charles, dans le centre de Marseille. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, le petit frère du militant écologiste et anti narcotrafic Amine Kessaci, a bouleversé Marseille. Plus de 6.000 personnes se sont rassemblées le 22 novembre sur les lieux du crime pour dire "stop" au narcotrafic qui gangrène la deuxième ville de France.

29.11.2025 à 15:21

Bangladesh : l'ex-Première ministre Zia en soins intensifs

FRANCE24
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Mme Zia, 80 ans, a été hospitalisée le 23 novembre pour une infection pulmonaire. Un membre de son parti avait qualifié vendredi son état de "très critique". "Khaleda Zia est en soins intensifs et les consultations de médecins sont en cours", a déclaré Ahmed Azam Khan, du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), à la presse devant l'hôpital samedi. Khaleda Zia, qui a exercé trois mandats de Premier ministre, a été emprisonnée pour corruption en 2018 sous le gouvernement de sa rivale Sheikh Hasina, qui lui a interdit de quitter le pays pour suivre un traitement médical. Elle a été libérée l'an dernier, peu après le renvoi de Mme Hasina. Malgré son état de santé, elle a déclaré son intention de mener à nouveau campagne. Son fils aîné, Tarique Rahman, 60 ans, basé à Londres depuis 2008, a demandé au peuple bangladais de "continuer ses prières pour son prompt rétablissement", dans un message publié sur X. Le chef du gouvernement par intérim Muhammad Yunus a déclaré pour sa part dans un communiqué que Khaleda Zia était "une source de grande inspiration pour la nation dans cette période de transition vers la démocratie", et estimé que son "rétablissement est très important pour le pays".
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Mme Zia, 80 ans, a été hospitalisée le 23 novembre pour une infection pulmonaire. Un membre de son parti avait qualifié vendredi son état de "très critique". "Khaleda Zia est en soins intensifs et les consultations de médecins sont en cours", a déclaré Ahmed Azam Khan, du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), à la presse devant l'hôpital samedi. Khaleda Zia, qui a exercé trois mandats de Premier ministre, a été emprisonnée pour corruption en 2018 sous le gouvernement de sa rivale Sheikh Hasina, qui lui a interdit de quitter le pays pour suivre un traitement médical. Elle a été libérée l'an dernier, peu après le renvoi de Mme Hasina. Malgré son état de santé, elle a déclaré son intention de mener à nouveau campagne. Son fils aîné, Tarique Rahman, 60 ans, basé à Londres depuis 2008, a demandé au peuple bangladais de "continuer ses prières pour son prompt rétablissement", dans un message publié sur X. Le chef du gouvernement par intérim Muhammad Yunus a déclaré pour sa part dans un communiqué que Khaleda Zia était "une source de grande inspiration pour la nation dans cette période de transition vers la démocratie", et estimé que son "rétablissement est très important pour le pays".

29.11.2025 à 15:21

Trump affirme que l'espace aérien du Venezuela doit être considéré comme "entièrement fermé"

FRANCE24
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"À toutes les compagnies aériennes, pilotes, trafiquants de drogue et trafiquants d'êtres humains," a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, "veuillez considérer L'ESPACE AÉRIEN AU-DESSUS ET AUTOUR DU VENEZUELA COMME ENTIÈREMENT FERMÉ". Le président américain n'a pas donné de détails. Cette déclaration intervient alors que l'administration Trump, dans sa lutte contre les cartels de la drogue, intensifie la pression sur le Venezuela avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes, incluant le plus grand porte-avions du monde. Donald Trump accuse en particulier le Venezuela d'être un artisan du trafic de drogue qui inonde le marché américain. Caracas dément et insiste sur le fait que l'objectif véritable est un changement de régime et la mainmise sur les réserves pétrolières du pays. Grave crise économique Au pouvoir depuis 2013, le président socialiste Nicolas Maduro, héritier politique de Hugo Chavez, figure de la gauche radicale en Amérique latine, a été réélu en 2024 à l'issu d'un scrutin contesté, marqué par des troubles et des arrestations massives. Il est accusé de dérive autoritaire par les États-Unis et l'Union européenne, qui ont sanctionné le régime. Le Venezuela traverse une grave crise économique, qui a conduit plus de 7 millions de ses habitants, sur une population de 30 millions de personnes, à émigrer, selon les chiffres de l'ONU. Le pays a enregistré une contraction de son PIB de 80% entre 2013 et 2023. Les forces américaines ont mené des frappes contre plus de 20 navires vénézuéliens soupçonnés de trafic de drogue dans la mer des Caraïbes et l'océan Pacifique Est depuis début septembre, tuant au moins 83 personnes. Washington n'a pas encore fourni de preuves que les navires ciblés étaient utilisés pour le trafic de drogue ou représentaient une menace pour les États-Unis. Et les tensions régionales se sont intensifiées en raison de cette campagne et du renforcement militaire qui l'accompagne. Ces derniers jours, une activité constante d'avions de combat américains a été enregistrée à quelques dizaines de kilomètres des côtes vénézuéliennes, selon des sites de suivi des aéronefs. Cartel des Soleils La République dominicaine, voisine du Venezuela, a par ailleurs autorisé cette semaine les États-Unis à utiliser des installations aéroportuaires dans le cadre de son déploiement, tandis que l'État insulaire de Trinité-et-Tobago, éloigné d'une dizaine de kilomètres seulement du Venezuela, a accueilli récemment des exercices des Marines américains. Le New York Times a indiqué vendredi que MM. Trump et Maduro s'étaient récemment entretenus par téléphone et avaient discuté d'une possible rencontre aux États-Unis. Pourtant, avant le déploiement militaire dans les Caraïbes, la justice américaine avait porté à 50 millions de dollars la récompense pour des informations conduisant à la capture de Nicolas Maduro. Washington a aussi intensifié la pression en désignant comme organisation terroriste étrangère le Cartel des Soleils, une organisation dont l'existence reste à démontrer selon de nombreux experts et qui, d'après Washington, serait dirigée par le président Maduro. Jeudi, le président américain avait déclaré que ses forces allaient très bientôt commencer à cibler des "trafiquants de drogue vénézuéliens" lors d'opérations terrestres, accentuant encore la pression sur Caracas. Dans ce contexte tendu, six compagnies aériennes, dont Iberia, TAP et Turkish Airlines, ont suspendu leurs liaisons avec le Venezuela, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par Caracas.
Texte intégral (603 mots)
"À toutes les compagnies aériennes, pilotes, trafiquants de drogue et trafiquants d'êtres humains," a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, "veuillez considérer L'ESPACE AÉRIEN AU-DESSUS ET AUTOUR DU VENEZUELA COMME ENTIÈREMENT FERMÉ". Le président américain n'a pas donné de détails. Cette déclaration intervient alors que l'administration Trump, dans sa lutte contre les cartels de la drogue, intensifie la pression sur le Venezuela avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes, incluant le plus grand porte-avions du monde. Donald Trump accuse en particulier le Venezuela d'être un artisan du trafic de drogue qui inonde le marché américain. Caracas dément et insiste sur le fait que l'objectif véritable est un changement de régime et la mainmise sur les réserves pétrolières du pays. Grave crise économique Au pouvoir depuis 2013, le président socialiste Nicolas Maduro, héritier politique de Hugo Chavez, figure de la gauche radicale en Amérique latine, a été réélu en 2024 à l'issu d'un scrutin contesté, marqué par des troubles et des arrestations massives. Il est accusé de dérive autoritaire par les États-Unis et l'Union européenne, qui ont sanctionné le régime. Le Venezuela traverse une grave crise économique, qui a conduit plus de 7 millions de ses habitants, sur une population de 30 millions de personnes, à émigrer, selon les chiffres de l'ONU. Le pays a enregistré une contraction de son PIB de 80% entre 2013 et 2023. Les forces américaines ont mené des frappes contre plus de 20 navires vénézuéliens soupçonnés de trafic de drogue dans la mer des Caraïbes et l'océan Pacifique Est depuis début septembre, tuant au moins 83 personnes. Washington n'a pas encore fourni de preuves que les navires ciblés étaient utilisés pour le trafic de drogue ou représentaient une menace pour les États-Unis. Et les tensions régionales se sont intensifiées en raison de cette campagne et du renforcement militaire qui l'accompagne. Ces derniers jours, une activité constante d'avions de combat américains a été enregistrée à quelques dizaines de kilomètres des côtes vénézuéliennes, selon des sites de suivi des aéronefs. Cartel des Soleils La République dominicaine, voisine du Venezuela, a par ailleurs autorisé cette semaine les États-Unis à utiliser des installations aéroportuaires dans le cadre de son déploiement, tandis que l'État insulaire de Trinité-et-Tobago, éloigné d'une dizaine de kilomètres seulement du Venezuela, a accueilli récemment des exercices des Marines américains. Le New York Times a indiqué vendredi que MM. Trump et Maduro s'étaient récemment entretenus par téléphone et avaient discuté d'une possible rencontre aux États-Unis. Pourtant, avant le déploiement militaire dans les Caraïbes, la justice américaine avait porté à 50 millions de dollars la récompense pour des informations conduisant à la capture de Nicolas Maduro. Washington a aussi intensifié la pression en désignant comme organisation terroriste étrangère le Cartel des Soleils, une organisation dont l'existence reste à démontrer selon de nombreux experts et qui, d'après Washington, serait dirigée par le président Maduro. Jeudi, le président américain avait déclaré que ses forces allaient très bientôt commencer à cibler des "trafiquants de drogue vénézuéliens" lors d'opérations terrestres, accentuant encore la pression sur Caracas. Dans ce contexte tendu, six compagnies aériennes, dont Iberia, TAP et Turkish Airlines, ont suspendu leurs liaisons avec le Venezuela, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par Caracas.

29.11.2025 à 15:01

Trump affirme que l'espace aérien du Venezuela doit être considéré comme "entièrement fermé"

FRANCE24
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"À toutes les compagnies aériennes, pilotes, trafiquants de drogue et trafiquants d'êtres humains," a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, "veuillez considérer L'ESPACE AÉRIEN AU-DESSUS ET AUTOUR DU VENEZUELA COMME ENTIÈREMENT FERMÉ". Le président américain n'a pas donné de détails. Cette déclaration intervient alors que l'administration Trump, dans sa lutte contre les cartels de la drogue, intensifie la pression sur le Venezuela avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes, incluant le plus grand porte-avions du monde. Donald Trump accuse en particulier le Venezuela d'être un artisan du trafic de drogue qui inonde le marché américain. Caracas dément et insiste sur le fait que le véritable but est un changement de régime et la mainmise sur les réserves pétrolières du pays. Le président Nicolas Maduro, au pouvoir depuis 2013, a été réélu en 2024 à l'issu d'un scrutin contesté, marqué par des troubles et des arrestations massives. Les forces américaines ont mené des frappes contre plus de 20 navires soupçonnés de trafic de drogue vénézuéliens dans la mer des Caraïbes et l'océan Pacifique Est depuis début septembre, tuant plus de 80 personnes. Washington n'a pas encore fourni de preuves que les navires ciblés étaient utilisés pour le trafic de drogue ou représentaient une menace pour les États-Unis. Et les tensions régionales se sont intensifiées en raison de cette campagne et du renforcement militaire qui l'accompagne. Le New York Times a rapporté vendredi que MM. Trump et Maduro s'étaient récemment entretenus par téléphone et avaient discuté d'une possible rencontre aux États-Unis. Pourtant, avant le déploiement militaire dans les Caraïbes, la justice américaine avait porté à 50 millions de dollars la récompense pour des informations conduisant à la capture de Nicolas Maduro. Washington a aussi intensifié la pression en désignant comme organisation terroriste étrangère le Cartel des Soleils, une organisation dont l'existence reste à démontrer selon de nombreux experts et qui, selon Washington, serait dirigée par le président Maduro. Jeudi, le président américain avait déclaré que ses forces allaient très bientôt commencer à cibler des "trafiquants de drogue vénézuéliens" lors d'opérations terrestres, accentuant encore la pression sur Caracas. Dans ce contexte tendu, six compagnies aériennes, dont Iberia, TAP et Turkish Airlines, ont suspendu leurs liaisons avec le Venezuela, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par Caracas.
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"À toutes les compagnies aériennes, pilotes, trafiquants de drogue et trafiquants d'êtres humains," a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, "veuillez considérer L'ESPACE AÉRIEN AU-DESSUS ET AUTOUR DU VENEZUELA COMME ENTIÈREMENT FERMÉ". Le président américain n'a pas donné de détails. Cette déclaration intervient alors que l'administration Trump, dans sa lutte contre les cartels de la drogue, intensifie la pression sur le Venezuela avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes, incluant le plus grand porte-avions du monde. Donald Trump accuse en particulier le Venezuela d'être un artisan du trafic de drogue qui inonde le marché américain. Caracas dément et insiste sur le fait que le véritable but est un changement de régime et la mainmise sur les réserves pétrolières du pays. Le président Nicolas Maduro, au pouvoir depuis 2013, a été réélu en 2024 à l'issu d'un scrutin contesté, marqué par des troubles et des arrestations massives. Les forces américaines ont mené des frappes contre plus de 20 navires soupçonnés de trafic de drogue vénézuéliens dans la mer des Caraïbes et l'océan Pacifique Est depuis début septembre, tuant plus de 80 personnes. Washington n'a pas encore fourni de preuves que les navires ciblés étaient utilisés pour le trafic de drogue ou représentaient une menace pour les États-Unis. Et les tensions régionales se sont intensifiées en raison de cette campagne et du renforcement militaire qui l'accompagne. Le New York Times a rapporté vendredi que MM. Trump et Maduro s'étaient récemment entretenus par téléphone et avaient discuté d'une possible rencontre aux États-Unis. Pourtant, avant le déploiement militaire dans les Caraïbes, la justice américaine avait porté à 50 millions de dollars la récompense pour des informations conduisant à la capture de Nicolas Maduro. Washington a aussi intensifié la pression en désignant comme organisation terroriste étrangère le Cartel des Soleils, une organisation dont l'existence reste à démontrer selon de nombreux experts et qui, selon Washington, serait dirigée par le président Maduro. Jeudi, le président américain avait déclaré que ses forces allaient très bientôt commencer à cibler des "trafiquants de drogue vénézuéliens" lors d'opérations terrestres, accentuant encore la pression sur Caracas. Dans ce contexte tendu, six compagnies aériennes, dont Iberia, TAP et Turkish Airlines, ont suspendu leurs liaisons avec le Venezuela, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par Caracas.
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