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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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09.04.2026 à 04:23

Mairie, département, métropole: grand chelem annoncé d'Eric Ciotti à Nice

FRANCE24
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Née en 2012 de la fusion entre quatre communautés urbaines, la métropole niçoise compte 51 communes et un demi-million d'habitants, depuis les plages de la Promenade des Anglais jusqu'aux pistes de ski d'Isola 2000. Si, dans de nombreuses agglomérations, l'arrivée d'élus RN a suscité d'intenses tractations pour les écarter des instances dirigeantes intercommunales, l'élection de M. Ciotti semble paradoxalement apaiser l'atmosphère à l'approche du premier conseil métropolitain, qui doit s'ouvrir à 9H00. D'abord parce qu'il n'y aura pas de suspense: sur les 133 conseillers, M. Ciotti compte 49 élus sur sa liste à Nice, huit sur la liste de son allié RN de Cagnes-sur-mer Bryan Masson et entretient une grande proximité avec nombre d'élus des petites communes. Proximité politique dans certains cas, issue de la guerre de tranchées menée contre le clan de l'ancien président Christian Estrosi ; proximité territoriale aussi pour la vallée de la Vésubie, son berceau familial, mais surtout une proximité d'action, beaucoup de ces maires ayant eu souvent affaire à M. Ciotti en tant que président (2008-2017) puis vice-président (depuis 2017) du conseil départemental. L'apaisement vient aussi de la fin des conflits de clans avec la défaite de M. Estrosi et son choix de quitter la vie politique locale. Alors que des élus estrosistes ont déjà rallié la majorité ciottiste au conseil départemental, le camp de l'ancien maire de Nice est bien moins vindicatif. Pierre-Paul Leonelli, l'un des porte-voix estrosistes les plus virulents pendant la campagne, s'est ainsi dit dans un message sur X "prêt à travailler de manière constructive", en souhaitant que la métropole ne devienne pas "un champ de bataille politicien" mais "un véritable espace de collaboration". De quoi susciter les railleries parmi ses anciens opposants, qui se sont plaints pendant des années de n'avoir qu'une à deux minutes pour s'exprimer quand M. Estrosi en prenait 30 pour leur répondre, non sans une certaine condescendance. "Très curieux" "La métropole d'Estrosi ne fonctionnait qu'autour d'Estrosi et que pour la ville de Nice. C'était une direction très centralisée autour des Niçois", résume M. Masson. Comme pour le conseil municipal niçois, le camp Ciotti évoque de possibles modifications du règlement interne pour que l'opposition soit plus respectée. "On est très curieux de voir comment ça va se passer", explique Juliette Chesnel-Le Roux, conseillère PS-PCF-écologistes, rappelant que lors du conseil municipal à Nice, M. Ciotti a bien laissé la parole à l'opposition. Ce que n'a cependant pas fait M. Masson à Cagnes-sur-mer et les rares élus de gauche de la métropole s'inquiètent de la place qui sera réservée au jeune élu RN. Ce dernier a déjà promis d'obliger la métropole à enterrer un projet de ligne de tramway entre Nice et Cagnes-sur-mer, auquel il préfère le développement, moins cher et plus rapide à mettre en place, de lignes de bus à haut niveau de service. Pendant la campagne, M. Ciotti avait seulement promis deux postes de vice-président: Pierre Ippolito, proche du maire de Cannes David Lisnard (ex-LR) et ancien président de l'union patronale UPE 06, à la gouvernance et Jean-Marc Governatori (Ecologie au centre) à l'autonomie alimentaire territoriale. Au-delà des personnes, la nouvelle majorité promet "une gestion des finances publiques plus rationnelle et plus responsable", comme l'explique Bertrand Casiglia, maire de Tourette-Levens et ancien collaborateur de M. Ciotti. Les détracteurs de M. Estrosi n'ont par exemple pas digéré le centre de congrès en préfabriqués installé à la hâte l'an dernier sur le port de Nice pour le sommet de l'ONU sur l'océan, avec une facture de 20 millions d'euros passée du jour au lendemain du budget de la ville à celui de la métropole.

09.04.2026 à 04:21

Free parties: les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?

FRANCE24
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La proposition de loi de la députée Horizons Laetitia Saint-Paul doit être étudiée en première lecture à l'Assemblée nationale en milieu de journée, dans le cadre de la journée réservée à son groupe. Les free parties (fêtes libres), rassemblements techno qui prônent un accès gratuit ou sur donation libre, se tiennent souvent sur plusieurs jours dans des champs ou des lieux abandonnés, et se caractérisent par leur illégalité. Contrairement aux rave parties, qui désignent elles désormais plutôt des fêtes déclarées, avec billetterie. Si nombre de free parties se déroulent sans incident, des nuisances (sonores, terrains dégradés...) et dérapages (excès de drogues) sont reprochés à ces fêtes, qui mobilisent aussi secours et forces de l'ordre. En 2025, dans l'Aude, l'une d'elle avait provoqué des affrontements entre agriculteurs et teufeurs - le nom donné aux participants. Au moment de l'adoption du texte en commission, la rapporteure Laetitia Saint-Paul a soutenu qu'il ne s'agissait pas d'"un manifeste antifête". "Il s'agit simplement de rappeler que la liberté de se réunir ne peut s'exercer au détriment de la sécurité des personnes, du respect des biens et de la tranquillité des territoires", a-t-elle argumenté. Le texte prévoit une peine de six mois de prison et 5.000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une free party non déclarée ou interdite. Une définition large nécessaire face à la difficulté d'identifier les organisateurs, selon Mme Saint-Paul. Mais qui constitue une "porte ouverte à une criminalisation du moindre bénévole", lui a rétorqué Andy Kerbrat (LFI). Une concession a été faite par la rapporteure: les personnes "intervenant exclusivement dans le cadre des actions de réduction des risques" ne pourront être considérées comme contribuant à l'organisation. En plus de la confiscation obligatoire du matériel saisi, le texte prévoit aussi une amende de 1.500 euros pour les participants (jusqu'à 3.000 euros en cas de récidive). Actuellement, les organisateurs s'exposent à une contravention de 1.500 euros, et il n'existe pas d'infraction spécifique sanctionnant la participation à ces rassemblements. "Autoritarisme" "Une politique qui criminalise et réprime aussi violemment la fête libre, ce n'est pas de la sécurité, c'est de l'autoritarisme", ont déploré dans Télérama les signataires d'une tribune, dont l'association Technopol (pour la défense des musiques électroniques). "Pousser la fête encore davantage dans la clandestinité aggrave exactement ce que l'on prétend combattre", font-ils valoir. "Les associations de réduction des risques perdent l'accès au terrain. Les participants n'appellent plus les secours. Les organisateurs ne peuvent plus coopérer avec les autorités." Or ces rassemblements sont "pacifiques, festifs", avec pour "valeurs fondatrices" l'"autogestion" et la "bienveillance". La question du nombre de participants à partir duquel une free party est considérée illégale inquiète aussi beaucoup le milieu. Le texte abaisse à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture de ces événements doit être faite (contre 500 actuellement). Or ils rassemblent en moyenne 300 personnes, selon Laetitia Saint-Paul. Le gouvernement a engagé une procédure accélérée sur le texte, mais a aussi prévu des mesures dans son projet de loi Ripost, qui doit être examiné au Sénat en mai. Le projet de loi gouvernemental va même plus loin, avec une peine prévue de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende pour l'organisation de ces événements. Un délit de participation serait aussi créé avec possibilité d'une amende de 300 euros, cette fois moins élevée que le texte Horizons. Jeudi, les députés de gauche tenteront de s'opposer à la proposition de loi. Mais ils ne pèseront vraisemblablement pas assez face à la droite, le centre et le Rassemblement national. Les députés d'extrême droite tenteront d'alourdir encore les sanctions par voie d'amendement. Il est difficile d'évaluer le nombre annuel de free parties, par essence hors radar: entre quelques centaines selon la gendarmerie et quelques milliers selon les associations.

09.04.2026 à 04:19

Le Pentagone conserve son droit de bannir Anthropic, avant une audience en mai

FRANCE24
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Mais les juges fédéraux ont reconnu que cette affaire sensible, mêlant des enjeux militaires, éthiques et économiques considérables, méritait une procédure accélérée, convoquant les deux parties à plaider dès le 19 mai. "Nous sommes reconnaissants que la cour ait reconnu la nécessité de résoudre rapidement ces questions", a déclaré Anthropic. De son côté, le gouvernement américain a salué la décision de mercredi comme une "victoire retentissante", par la voix du numéro 2 du ministère de la Justice, Todd Blanche. Les décisions éthiques "appartiennent au commandant en chef" et non "pas à une entreprise technologique", a-t-il écrit sur X, ajoutant que l'"armée a besoin d'un accès total aux modèles d'Anthropic si sa technologie est intégrée dans nos systèmes sensibles". La décision, consultée par l'AFP, maintient en vigueur une mesure qui vise à contraindre les sous-traitants du Pentagone à certifier qu'ils n'utilisent pas les technologies d'Anthropic, créateur du chatbot Claude. Cette mesure, qui a désigné Anthropic comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" du Pentagone, avait été annoncée le 27 février en réponse au refus de l'entreprise de voir ses outils d'intelligence artificielle utilisés pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes. Jusqu'ici, seules des entreprises non-américaines avaient été visées par cette désignation, synonyme de ruptures de contrats publics en cascade. Informations classifiées L'effectivité de cette sanction, qui relève du code des achats publics fédéraux, fait toutefois débat, certains juristes estimant que les textes réglementaires nécessaires à sa mise en oeuvre font encore défaut. Le 26 mars, dans un recours parallèle, Anthropic avait obtenu une première victoire contre une sanction similaire, prise cette fois sous l'autorité du code militaire. Dans ce volet, une juge de San Francisco a suspendu la directive du ministre de la Défense Pete Hegseth qui avait désigné Anthropic comme un "risque" pour les opérations classifiées du Pentagone. La juge californienne, estimant que ces sanctions ont probablement violé la liberté d'expression d'Anthropic, a aussi suspendu une directive de Donald Trump qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser d'utiliser leurs technologies. Dans la foulée, la plateforme d'accès à l'IA des agences fédérales, USAi.gov, a rebranché le 3 avril l'accès aux modèles d'Anthropic, selon une source proche de l'entreprise. Le Pentagone a informé Anthropic qu'il continuait d'utiliser ses modèles, les seuls autorisés à ce jour pour les informations classifiées de l'armée américaine, jusqu'au 3 septembre 2026 au plus tard, selon cette source. Au moment où Anthropic se voyait désigné comme un risque pour la sécurité nationale, OpenAI avait annoncé avoir signé un contrat avec le Pentagone pour prendre le relais de son rival, assurant avoir obtenu les garanties éthiques suffisantes sur la surveillance de masse et les armes autonomes. Le gouvernement a fait appel de cette décision californienne, mais l'audience n'aura pas lieu avant juin, au plus tôt. Bénéfice? Dans leur décision mercredi, les juges de Washington ont estimé que la balance des intérêts penchait en faveur du gouvernement: si Anthropic subit "vraisemblablement un préjudice irréparable", celui-ci est "principalement financier", tandis que l'enjeu pour le gouvernement touche à la sécurité des opérations du Pentagone "dans le cadre d'un conflit militaire actif". Tout en admettant les contrats perdus par Anthropic, la cour suggère que l'entreprise a aussi pu en retirer un bénéfice. Les juges citent des déclarations de Dario Amodei, le patron d'Anthropic, à ses employés - "le grand public et les médias nous voient comme les héros (nous sommes numéros 2 dans l'App Store !) -, et un article du média Digiday estimant que l'opposition d'Anthropic au Pentagone "pourrait s'avérer être le meilleur investissement marketing de la Silicon Valley depuis des années". Lundi, Anthropic a annoncé une croissance "exponentielle" de ses revenus, multipliés par trois en un trimestre, revendiquant 30 milliards de dollars de revenus annualisés, pour la première fois au-dessus des performances affichées par OpenAI.

09.04.2026 à 04:01

Le 79e festival de Cannes dévoile sa sélection officielle

FRANCE24
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- Une édition ouverte vers le public "Il y a une envie d'avoir des films et des auteurs qui veulent sortir de leur marge radicale et d'aller vers un public un peu plus large", analyse auprès de l'AFP Thomas Gastaldi, professionnel du secteur et fondateur du média Wask, très scruté par l'industrie à l'approche de Cannes en raison de ses pronostics souvent bien renseignés. Les conflits au Proche-Orient, la guerre en Ukraine et la succession des crises (énergétique, technologique...) poussent les cinéastes vers "quelque chose de plus aimable et plus ouvert", suppose-t-il. "Les auteurs ont moins envie de raconter des choses au premier degré sur le mode: +C'est horrible dehors, donc j'ai envie de mettre des choses horribles à l'écran+", décrypte ce consultant indépendant, qui dresse chaque année la liste des 100 films attendus à Cannes. - Les grands auteurs au rendez-vous Comme d'habitude, le festival accueillera plusieurs de ses chouchous. L'Espagnol Pedro Almodovar postule à une septième sélection en compétition (mais aucune Palme d'or) avec "Amarga Navidad", pour son retour au cinéma en espagnol. Le Roumain Cristian Mungiu, Palme d'or en 2007 pour "Quatre mois, trois semaines, deux jours", pourrait lui aussi revenir pour une quatrième sélection en compétition avec "Fjord", tourné en Norvège avec Renate Reinsve. D'autres cinéastes abonnés à Cannes sont pressentis comme le Japonais Hirokazu Kore-eda (Palme d'or en 2018 pour "Une affaire de famille"), le Danois Nicolas Winding Refn ("Drive") et l'Américain Joel Coen pour une première à Cannes sans son frère. James Gray ("La Nuit nous appartient") pourrait connaitre les honneurs d'une sixième sélection en compétition (un record pour un Américain) grâce à "Paper Tiger", un polar dans le plus pur style des premiers films qui ont forgé son succès. - Les studios américains, grands absents Contrairement à 2025 avec le dernier "Mission: Impossible", aucune grosse production américaine ne devrait faire étape à Cannes pour une avant-première. "The Odyssey" du britannico-américain Christopher Nolan, l'un des films les plus attendus de l'année, "n'est pas prêt", a confié en mars lors d'une interview à Variety le délégué général du festival, Thierry Frémaux. Même chose pour "Digger" du réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu avec Tom Cruise, pour son premier film non affilié aux sagas "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017. "Toy Story 5" devrait lui aussi enjamber la quinzaine cannoise pour se concentrer sur sa sortie le 17 juin (19 aux Etats-Unis). Thierry Frémaux a laissé planer le doute sur "Disclosure Day", le film de Steven Spielberg qui signe son retour à la science-fiction, mais la plupart des observateurs affirment qu'il n'en sera pas non plus. - Coup de projecteur sur les Français L'absence des studios américains laisse le champ libre aux films français, à commencer par le dyptique "De Gaulle", d'Antonin Baudry. La première partie de ce biopic sur le général - incarné par Simon Abkarian -, centrée sur l'année 1940, devrait être présentée hors compétition. La comédie musicale "Peau d'homme", de Léa Domenach avec Catherine Deneuve et Karin Viard, adaptation d'une bande dessinée à succès, est aussi pressentie. Particularité de cette année: "La grosse proportion de grands auteurs internationaux qui ont tourné des films en France avec des acteurs français" comme Asghar Farhadi, Kirill Serebrennikov ou Radu Jude, détaille Thomas Gastaldi. "Quelle place pour ces films à côté des auteurs hexagonaux pour ne pas avoir une submersion d'œuvres françaises?", interroge-t-il. Comme lors des années précédentes, la conférence de presse de présentation de la sélection ne devrait dévoiler qu'environ 80% du programme, Thierry Frémaux se réservant le droit d'ajouter des œuvres dans les semaines qui suivent.

09.04.2026 à 01:38

À Dakar, le président de la CAF promet un football africain débarrassé de tous ses "problèmes"

FRANCE 24
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Trois semaines après la décision contestée d'un jury d'appel de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d'Afrique, le président de la CAF Patrice Motsepe s'est rendu au Sénégal mercredi où il a promis des réformes pour que le football africain soit plus "respecté.
Texte intégral (642 mots)
Trois semaines après la décision contestée d'un jury d'appel de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d'Afrique, le président de la CAF Patrice Motsepe s'est rendu au Sénégal mercredi où il a promis des réformes pour que le football africain soit plus "respecté.

09.04.2026 à 01:04

Donald Trump, très remonté contre l'Otan, a reçu Mark Rutte à la Maison Blanche

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a reçu mercredi à Washington le patron de l'Otan Mark Rutte. La porte-parole de la Maison Blanche a affirmé qu'il était "assez triste que l'Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines" de guerre au Moyen-Orient. Selon le Wall Street Journal, les États-Unis songent à retirer des troupes aujourd'hui stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive contre l'Iran.
Texte intégral (642 mots)
Le président américain Donald Trump a reçu mercredi à Washington le patron de l'Otan Mark Rutte. La porte-parole de la Maison Blanche a affirmé qu'il était "assez triste que l'Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines" de guerre au Moyen-Orient. Selon le Wall Street Journal, les États-Unis songent à retirer des troupes aujourd'hui stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive contre l'Iran.

09.04.2026 à 00:19

En direct : les navires passant le détroit d'Ormuz doivent emprunter deux routes alternatives

FRANCE 24
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Emmanuel Macron a condamné "avec la plus grande fermeté" les frappes "indiscriminées menées par Israël au Liban" et estimé que le Liban devait "impérativement" "faire partie" du cessez-le-feu négocié par l'Iran et les États-Unis. L'Iran a annoncé jeudi que les navires passant le détroit d'Ormuz devaient emprunter deux routes alternatives, invoquant la possibilité de "mines" sur l'itinéraire habituel. Suivez notre direct.
Texte intégral (642 mots)
Emmanuel Macron a condamné "avec la plus grande fermeté" les frappes "indiscriminées menées par Israël au Liban" et estimé que le Liban devait "impérativement" "faire partie" du cessez-le-feu négocié par l'Iran et les États-Unis. L'Iran a annoncé jeudi que les navires passant le détroit d'Ormuz devaient emprunter deux routes alternatives, invoquant la possibilité de "mines" sur l'itinéraire habituel. Suivez notre direct.

08.04.2026 à 23:44

Guerre au Moyen-Orient : Israël bombarde le Liban et fragilise la trêve avec l'Iran

FRANCE 24
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Israël a lancé mercredi au Liban sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre le 28 février. Le dernier bilan fait état de 182 morts et 890 blessés. L'Iran, qui a accepté la veille un cessez-le-feu de 15 jours avec les États-Unis, menace de reprendre les hostilités.
Texte intégral (642 mots)
Israël a lancé mercredi au Liban sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre le 28 février. Le dernier bilan fait état de 182 morts et 890 blessés. L'Iran, qui a accepté la veille un cessez-le-feu de 15 jours avec les États-Unis, menace de reprendre les hostilités.

08.04.2026 à 23:33

Ligue des champions : Le PSG, tout en maîtrise, bat Liverpool

FRANCE24
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Le Paris SG a dominé sans trembler Liverpool 2 à 0 en quart de finale aller de la Ligue des champions mercredi, prenant une belle option sur la qualification pour les demies. Le récit d'Eliott Samuel, envoyé spécial au Parc des Princes.
Texte intégral (642 mots)
Le Paris SG a dominé sans trembler Liverpool 2 à 0 en quart de finale aller de la Ligue des champions mercredi, prenant une belle option sur la qualification pour les demies. Le récit d'Eliott Samuel, envoyé spécial au Parc des Princes.

08.04.2026 à 23:29

Ligue des champions: l'Atlético refroidit le Barça et prend l'avantage

FRANCE24
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Si ce n'est pas une "bête noire", cela commence, vraiment, à y ressembler. Bien aidés par l'expulsion du jeune défenseur catalan Pau Cubarsi, les Colchoneros, habitués aux braquages et aux exploits sur la scène européenne, ont réduit au silence la mythique enceinte barcelonaise - encore en travaux - et pris un bel avantage pour rejoindre le dernier carré. Il leur faudra pour cela résister, mardi prochain au Metropolitano, et ne pas exploser en vol comme lors de la demi-finale retour de Coupe du Roi (défaite 3-0 après une démonstration à l'aller 4-0), pour éliminer à nouveau l'ogre catalan, comme en 2014 et en 2016. Mais ce premier succès au Camp Nou depuis 2006 du club rojiblanco, le premier depuis que Simeone est sur son banc, vaut bien de l'or pour lui comme pour Antoine Griezmann, qui rêve de quitter l'Atlético avec un trophée en fin de saison. "Il nous reste encore un long chemin à faire. Nous sommes encore très loin des demi-finales, encore 90 minutes ou plus... Nous sommes confiants mais nous devons garder les pieds sur Terre", a réagi l'attaquant français de 35 ans sur Movistar+. Alvarez et Sorloth éteignent le Camp Nou Les deux équipes, qui s'affrontaient mercredi pour la cinquième fois cette saison, se connaissent par cœur. Voir le Barça presser, mettre la main sur le match dès les premières secondes, et l'Atlético défendre à cinq ou six, n'avait donc rien d'une surprise. En l'absence du Brésilien Raphinha, c'est l'ailier anglais Marcus Rashford, son remplaçant à gauche, qui s'est chargé d'emmener l'attaque barcelonaise. Systématiquement recherché par ses coéquipiers, le joueur prêté par Manchester United, auteur de la première frappe du match, captée par le gardien adverse Juan Musso (2e), a rapidement eu l'occasion de donner l'avantage aux Blaugranas après une passe ratée de Giuliano Simeone, mais il a buté sur le portier argentin (4e). Souvent acculés, les hommes de Diego Simeone se sont, comme souvent, projetés vite et bien, et l'Argentin Julian Alvarez, parti dans le dos du jeune Gerard Martin, a poussé le gardien catalan Joan Garcia à une première intervention (6e). De l'autre côté, Yamal a fait de sérieux dégâts mais pêché dans le dernier geste, tout comme Rashford (14e, 16e, 30e), qui a bien cru ouvrir le score, enfin (18e). Mais le but a finalement été refusé pour un hors-jeu de Yamal au départ de l'action. Le jeune gaucher de 18 ans a alors tenté le coup seul, s'est joué de trois joueurs à l'entrée de la surface, mais il est tombé sur Robin Le Normand, son coéquipier avec la Roja, auteur d'un énorme match en défense (32e), et a ensuite été contré de justesse par le Slovaque David Hancko (38e). Un manque d'efficacité qui a fini par coûter cher aux Catalans, réduits à dix alors qu'ils avaient le match en main après une faute de Cubarsi sur Simeone qui filait au but (44e) et douchés sur le coup franc qui suivait par un coup de patte génial d'Alvarez (45e, 1-0). Un scénario rappelant la situation similaire il y a deux ans, à Montjuic, face au PSG, lorsque Ronald Araujo avait laissé les siens à dix après une faute maladroite sur Bradley Barcola. Preuve que ce Barça, si emballant offensivement mais toujours friable défensivement, voit son approche sanctionnée lorsqu'il n'est pas capable de transformer ses occasions en buts. Avec les entrées des énergiques Gavi et Fermin Lopez, le champion d'Espagne en titre a poussé pour revenir et continué à presser, mais il a fini par se faire punir par l'inévitable Alexander Sorloth à la réception d'un centre de Ruggeri, lancé par Griezmann (70e, 2-0). Un coup de poignard, et une nouvelle "leçon" pour les hommes d'Hansi Flick.
Texte intégral (657 mots)
Si ce n'est pas une "bête noire", cela commence, vraiment, à y ressembler. Bien aidés par l'expulsion du jeune défenseur catalan Pau Cubarsi, les Colchoneros, habitués aux braquages et aux exploits sur la scène européenne, ont réduit au silence la mythique enceinte barcelonaise - encore en travaux - et pris un bel avantage pour rejoindre le dernier carré. Il leur faudra pour cela résister, mardi prochain au Metropolitano, et ne pas exploser en vol comme lors de la demi-finale retour de Coupe du Roi (défaite 3-0 après une démonstration à l'aller 4-0), pour éliminer à nouveau l'ogre catalan, comme en 2014 et en 2016. Mais ce premier succès au Camp Nou depuis 2006 du club rojiblanco, le premier depuis que Simeone est sur son banc, vaut bien de l'or pour lui comme pour Antoine Griezmann, qui rêve de quitter l'Atlético avec un trophée en fin de saison. "Il nous reste encore un long chemin à faire. Nous sommes encore très loin des demi-finales, encore 90 minutes ou plus... Nous sommes confiants mais nous devons garder les pieds sur Terre", a réagi l'attaquant français de 35 ans sur Movistar+. Alvarez et Sorloth éteignent le Camp Nou Les deux équipes, qui s'affrontaient mercredi pour la cinquième fois cette saison, se connaissent par cœur. Voir le Barça presser, mettre la main sur le match dès les premières secondes, et l'Atlético défendre à cinq ou six, n'avait donc rien d'une surprise. En l'absence du Brésilien Raphinha, c'est l'ailier anglais Marcus Rashford, son remplaçant à gauche, qui s'est chargé d'emmener l'attaque barcelonaise. Systématiquement recherché par ses coéquipiers, le joueur prêté par Manchester United, auteur de la première frappe du match, captée par le gardien adverse Juan Musso (2e), a rapidement eu l'occasion de donner l'avantage aux Blaugranas après une passe ratée de Giuliano Simeone, mais il a buté sur le portier argentin (4e). Souvent acculés, les hommes de Diego Simeone se sont, comme souvent, projetés vite et bien, et l'Argentin Julian Alvarez, parti dans le dos du jeune Gerard Martin, a poussé le gardien catalan Joan Garcia à une première intervention (6e). De l'autre côté, Yamal a fait de sérieux dégâts mais pêché dans le dernier geste, tout comme Rashford (14e, 16e, 30e), qui a bien cru ouvrir le score, enfin (18e). Mais le but a finalement été refusé pour un hors-jeu de Yamal au départ de l'action. Le jeune gaucher de 18 ans a alors tenté le coup seul, s'est joué de trois joueurs à l'entrée de la surface, mais il est tombé sur Robin Le Normand, son coéquipier avec la Roja, auteur d'un énorme match en défense (32e), et a ensuite été contré de justesse par le Slovaque David Hancko (38e). Un manque d'efficacité qui a fini par coûter cher aux Catalans, réduits à dix alors qu'ils avaient le match en main après une faute de Cubarsi sur Simeone qui filait au but (44e) et douchés sur le coup franc qui suivait par un coup de patte génial d'Alvarez (45e, 1-0). Un scénario rappelant la situation similaire il y a deux ans, à Montjuic, face au PSG, lorsque Ronald Araujo avait laissé les siens à dix après une faute maladroite sur Bradley Barcola. Preuve que ce Barça, si emballant offensivement mais toujours friable défensivement, voit son approche sanctionnée lorsqu'il n'est pas capable de transformer ses occasions en buts. Avec les entrées des énergiques Gavi et Fermin Lopez, le champion d'Espagne en titre a poussé pour revenir et continué à presser, mais il a fini par se faire punir par l'inévitable Alexander Sorloth à la réception d'un centre de Ruggeri, lancé par Griezmann (70e, 2-0). Un coup de poignard, et une nouvelle "leçon" pour les hommes d'Hansi Flick.

08.04.2026 à 23:16

Menaces de Trump sur l'Iran : le 25e amendement peut-il être activé pour inaptitude à exercer ?

Maya YATAGHENE
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A 79 ans, Donald Trump essuie des accusations régulières de déclin physique et cognitif. Et ces dernières n'ont jamais été aussi fortes que depuis quelques jours, en raison de publications chocs du Président américain sur son réseau Truth Social. Des démocrates mais aussi d'anciens alliés du camp MAGA évoquent l'activation du 25ème amendement de la Constitution pour déclarer le chef de l'Etat inapte à exercer ses fonctions. En réalité, cette procédure a très peu de chances d'aboutir.
Lire plus (90 mots)
A 79 ans, Donald Trump essuie des accusations régulières de déclin physique et cognitif. Et ces dernières n'ont jamais été aussi fortes que depuis quelques jours, en raison de publications chocs du Président américain sur son réseau Truth Social. Des démocrates mais aussi d'anciens alliés du camp MAGA évoquent l'activation du 25ème amendement de la Constitution pour déclarer le chef de l'Etat inapte à exercer ses fonctions. En réalité, cette procédure a très peu de chances d'aboutir.

08.04.2026 à 23:14

Les algériens préparent la visite historique du pape Léon XIV

Meriem AMELLAL
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Le compte a rebours est lancé avant la visite du Pape en Algérie. Les Algériens préparent cette visite historique. Il s'agit de la symbolique "rencontre entre le Pape et le peuple algérien" a déclaré l'archevêque d'Alger, le cardinal Jean-Paul Vesco a répondu à nos questions sur France 24.
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Le compte a rebours est lancé avant la visite du Pape en Algérie. Les Algériens préparent cette visite historique. Il s'agit de la symbolique "rencontre entre le Pape et le peuple algérien" a déclaré l'archevêque d'Alger, le cardinal Jean-Paul Vesco a répondu à nos questions sur France 24.

08.04.2026 à 23:12

Ligue des champions : la bonne opération de l'Atlético sur la pelouse du Barça

FRANCE 24
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L'Atlético Madrid a fait un grand pas vers les demi-finales de la Ligue des champions en allant s'imposer 2 à 0 sur la pelouse du Barça mercredi.
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L'Atlético Madrid a fait un grand pas vers les demi-finales de la Ligue des champions en allant s'imposer 2 à 0 sur la pelouse du Barça mercredi.

08.04.2026 à 23:07

Ligue des champions: le PSG tout en maîtrise prend l'avantage sur Liverpool

FRANCE24
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La qualification n'est pas acquise, d'autant que les "Reds" seront revanchards mardi dans leur antre après leur élimination aux tirs aux buts contre le PSG la saison dernière en huitièmes de finale. Mais la physionomie du match de mercredi laisse penser que Paris a toutes les cartes en main pour assurer l'essentiel. Car l'équipe entraînée par Luis Enrique a concassé des Liverpuldiens réduits la plupart du temps à courir après le ballon et tenter, parfois, une percée en contre-attaque. Les circuits de passe parisiens ont été si précis et inspirés qu'ils ont donné le tournis aux hommes d'Arne Slot, qui sur leurs quelques occasions de relance ont souvent paniqué, en voyant l'adversaire le plus proche fondre sur lui. A part une petite alerte physique pour Nuno Mendes, coupable par ailleurs de quelques maladresses, les Parisiens ont rappelé par leurs courses, leurs dribbles et leurs passes le niveau produit lors du printemps 2025, qui avait mené au titre continental. Le but de Désiré Doué, qui après avoir dribblé s'est mis dans le sens du but avant de profiter, sur sa frappe, d'une déviation par Ryan Gravencherch (11e), était un peu chanceux mais aussi d'une logique implacable au vu du rapport de force. Et il s'en est fallu de peu pour que l'homme du match lors de la finale 2025 n'enfonce lui-même le clou, servi par Nuno Mendes avant de buter sur Giorgi Mamardashvili, remplaçant d'Alisson Becker blessé. Euphorie et dépits Une ressortie de balle supersonique du PSG, à base de louches et de contrôles de la poitrine, a failli aussi déboucher sur un 2-0, mais Ousmane Dembélé a frappé trop mollement, provoquant une déception prodigieuse du public (42e). Un dépit plus grand encore sur sa frappe partie dans les étoiles (53e), alors que le Ballon d'Or était servi parfaitement aux six mètres. Dembélé touchera enfin le poteau, juste avant de sortir (87e). Le Parc des Princes a néanmoins vécu l'une de ses plus belles soirées, euphorique de retrouver l'équipe qu'il a tant aimée la saison dernière, après quelques mois de mauvaise passe. D'autant que Liverpool a prouvé après la pause qu'il était capable de beaucoup mieux que sa piteuse défaite de samedi contre Manchester City (4-0) en quart de finale de la Coupe d'Angleterre, montant en intensité dans les duels et au milieu de terrain. Mais le meilleur milieu de terrain était celui du PSG, comme l'a encore prouvé une passe laser de Joao Neves, qui a cassé plusieurs lignes pour trouver Khvicha Kvaratskhelia en profondeur. Le Géorgien, déjà auteur de trois buts en huitièmes de finale, a joué avec la défense et le portier des Reds pour faire le break (2-0, 65e). Ne pas regretter Dans la foulée Paris pensait éteindre tout suspense en vue du retour à l'issue d'une nouvelle action de grande classe, avec des relais multiples à toute vitesse avant que Warren Zaïre-Emery se retrouve en position idéale pour tirer (70e). Mais le tacle d'Ibrahima Konaté, d'abord sanctionné d'un pénalty, s'est à l'assistance vidéo révélé exceptionnel de justesse. Le PSG ne devra pas non plus regretter, à l'issue de la double confrontation, un autre raté de Nuno Mendes, qui n'avait qu'à convertir à bout portant une nouvelle démonstration collective mais a préféré manquer son contrôle (90e). A l'autre bout du terrain, la défense parisienne a empêché toute action des Reds de prospérer, malgré un Hugo Ekitike très volontaire pour son retour dans son ancien club, mais souvent chassé de près par Willian Pacho, redevenu impérial. Et Nuno Mendes n'a cette fois-ci pas eu à gérer Mohamed Salah, laissé sur le banc durant toute la rencontre, pour ce qui a ressemblé au crépuscule du Pharaon.
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La qualification n'est pas acquise, d'autant que les "Reds" seront revanchards mardi dans leur antre après leur élimination aux tirs aux buts contre le PSG la saison dernière en huitièmes de finale. Mais la physionomie du match de mercredi laisse penser que Paris a toutes les cartes en main pour assurer l'essentiel. Car l'équipe entraînée par Luis Enrique a concassé des Liverpuldiens réduits la plupart du temps à courir après le ballon et tenter, parfois, une percée en contre-attaque. Les circuits de passe parisiens ont été si précis et inspirés qu'ils ont donné le tournis aux hommes d'Arne Slot, qui sur leurs quelques occasions de relance ont souvent paniqué, en voyant l'adversaire le plus proche fondre sur lui. A part une petite alerte physique pour Nuno Mendes, coupable par ailleurs de quelques maladresses, les Parisiens ont rappelé par leurs courses, leurs dribbles et leurs passes le niveau produit lors du printemps 2025, qui avait mené au titre continental. Le but de Désiré Doué, qui après avoir dribblé s'est mis dans le sens du but avant de profiter, sur sa frappe, d'une déviation par Ryan Gravencherch (11e), était un peu chanceux mais aussi d'une logique implacable au vu du rapport de force. Et il s'en est fallu de peu pour que l'homme du match lors de la finale 2025 n'enfonce lui-même le clou, servi par Nuno Mendes avant de buter sur Giorgi Mamardashvili, remplaçant d'Alisson Becker blessé. Euphorie et dépits Une ressortie de balle supersonique du PSG, à base de louches et de contrôles de la poitrine, a failli aussi déboucher sur un 2-0, mais Ousmane Dembélé a frappé trop mollement, provoquant une déception prodigieuse du public (42e). Un dépit plus grand encore sur sa frappe partie dans les étoiles (53e), alors que le Ballon d'Or était servi parfaitement aux six mètres. Dembélé touchera enfin le poteau, juste avant de sortir (87e). Le Parc des Princes a néanmoins vécu l'une de ses plus belles soirées, euphorique de retrouver l'équipe qu'il a tant aimée la saison dernière, après quelques mois de mauvaise passe. D'autant que Liverpool a prouvé après la pause qu'il était capable de beaucoup mieux que sa piteuse défaite de samedi contre Manchester City (4-0) en quart de finale de la Coupe d'Angleterre, montant en intensité dans les duels et au milieu de terrain. Mais le meilleur milieu de terrain était celui du PSG, comme l'a encore prouvé une passe laser de Joao Neves, qui a cassé plusieurs lignes pour trouver Khvicha Kvaratskhelia en profondeur. Le Géorgien, déjà auteur de trois buts en huitièmes de finale, a joué avec la défense et le portier des Reds pour faire le break (2-0, 65e). Ne pas regretter Dans la foulée Paris pensait éteindre tout suspense en vue du retour à l'issue d'une nouvelle action de grande classe, avec des relais multiples à toute vitesse avant que Warren Zaïre-Emery se retrouve en position idéale pour tirer (70e). Mais le tacle d'Ibrahima Konaté, d'abord sanctionné d'un pénalty, s'est à l'assistance vidéo révélé exceptionnel de justesse. Le PSG ne devra pas non plus regretter, à l'issue de la double confrontation, un autre raté de Nuno Mendes, qui n'avait qu'à convertir à bout portant une nouvelle démonstration collective mais a préféré manquer son contrôle (90e). A l'autre bout du terrain, la défense parisienne a empêché toute action des Reds de prospérer, malgré un Hugo Ekitike très volontaire pour son retour dans son ancien club, mais souvent chassé de près par Willian Pacho, redevenu impérial. Et Nuno Mendes n'a cette fois-ci pas eu à gérer Mohamed Salah, laissé sur le banc durant toute la rencontre, pour ce qui a ressemblé au crépuscule du Pharaon.

08.04.2026 à 22:52

Ligue des champions : le PSG domine complètement Liverpool et prend une option sur les demies

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