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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.03.2026 à 00:39

La Chambre des représentants refuse de limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre en Iran

FRANCE 24
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Après le Sénat la veille, la Chambre des représentants américaine a voté jeudi, selon des lignes partisanes, contre un texte qui obligeait le président Donald Trump à obtenir l'autorisation du Congrès avant de poursuivre la guerre contre l'Iran.
Après le Sénat la veille, la Chambre des représentants américaine a voté jeudi, selon des lignes partisanes, contre un texte qui obligeait le président Donald Trump à obtenir l'autorisation du Congrès avant de poursuivre la guerre contre l'Iran.

06.03.2026 à 00:31

Iran : une guerre hors-la-loi ?

Cécile GALLUCCIO
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Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé l’opération « Furie épique » contre l’Iran, provoquant une riposte de Téhéran et une extension régionale du conflit. Depuis, les mises en garde appelant au respect du droit international se sont multipliées. Sur quoi se base le droit international ?
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé l’opération « Furie épique » contre l’Iran, provoquant une riposte de Téhéran et une extension régionale du conflit. Depuis, les mises en garde appelant au respect du droit international se sont multipliées. Sur quoi se base le droit international ?

06.03.2026 à 00:01

Coupe de France : après un final renversant, Lens file en demi-finale

FRANCE24
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Au prochain tour, les Lensois recevront Toulouse, le 22 avril. Florian Thauvin a converti le cinquième et dernier tir au but du Racing, qui a réalisé un sans faute dans cet exercice, et a été déterminant pour son équipe. L'ancien joueur de Marseille, des Tigres de Monterrey et l'Udinese a ouvert la marque en reprenant un tir du Saoudien Saud Abdelhamid mal négocié par le gardien Rémy Descamps, choisi à la place de Dominik Greif pour jouer en Coupe (23). Thauvin (33 ans), qui a déjà marqué sept buts en Ligue 1 (3 passes décisives) a encore été à la manoeuvre sur le deuxième but de son équipe en délivrant une bonne passe au Sénégalais Abdallah Sima qui a porté le score à 2-0 d'un tir puissant (45+3). Sima, qui a marqué son quatrième but en Coupe de France, ne devait pas débuter mais il a remplacé au pied levé Wesley Saïd, blessé à l'échauffement. Cette avance de deux buts à la mi-temps était tout à fait méritée pour les Artésiens qui ont très bien engagé la partie, imposant une forte pression aux Lyonnais, battus notamment dans l'entrejeu. Outre les deux buts, Moussa Niakhaté a sauvé son équipe devant Odsonne Edouard (34) avant que ce dernier ne pousse Descamps à s'interposer du pied (43). Pour l'entraîneur de Lens, Pierre Sage (46 ans), cette qualification est forcément un moment singulier. Il revenait pour la première fois au Groupama stadium après avoir été limogé par l'OL et John Textor en janvier 2025 pour laisser la place au Portugais Paulo Fonseca, toujours en poste depuis. Auparavant, pour sa première expérience sur un banc professionnel, Sage avait contribué à sauver l'OL de la relégation. Après avoir pris l'équipe à la dernière place du classement fin 2023, il l'avait menée au 6e rang en championnat, à une qualification en Ligue Europa et en finale de la Coupe de France. Himbert, une entrée décisive Pour l'OL, c'est une nouvelle déception avec cette élimination consécutive aux défaites en championnat à Strasbourg (3-1) et Marseille (3-2). Il faudra réagir dès dimanche contre Paris FC au Groupama stadium en championnat puis en Ligue Europa, en 8e de finale, sur le terrain du Celta Vigo. Après une première période totalement ratée au cours de laquelle Lyon n'a pas été menaçant, les Lyonnais ont bien réagi après la mi-temps, mettant à leur tour la pression sur les Lensois qui se sont montrés fébriles sur la fin de match. Après avoir été proche de marquer avec un tir heurtant la barre (63), l'Ukrainien Roman Yaremchuk a réduit le score en reprenant de la tête un centre délivré de l'aile gauche de Rémi Humbert (18 ans), entré en jeu peu avant (2-1, 67). C'est le premier but avec Lyon de l'international ukrainien, recruté fin janvier. Il a concrétisé une bien meilleure seconde période de l'OL récompensée par un but marqué au bout du temps additionnel par Himbert, déjà buteur à Marseille, le 1er mars. Le jeune attaquant a bénéficié de la pression exercée par Corentin Tolisso sur le gardien Robin Risser pour égaliser (90+4) et arracher la séance de tirs au but, fatale à l'OL.
Texte intégral (555 mots)
Au prochain tour, les Lensois recevront Toulouse, le 22 avril. Florian Thauvin a converti le cinquième et dernier tir au but du Racing, qui a réalisé un sans faute dans cet exercice, et a été déterminant pour son équipe. L'ancien joueur de Marseille, des Tigres de Monterrey et l'Udinese a ouvert la marque en reprenant un tir du Saoudien Saud Abdelhamid mal négocié par le gardien Rémy Descamps, choisi à la place de Dominik Greif pour jouer en Coupe (23). Thauvin (33 ans), qui a déjà marqué sept buts en Ligue 1 (3 passes décisives) a encore été à la manoeuvre sur le deuxième but de son équipe en délivrant une bonne passe au Sénégalais Abdallah Sima qui a porté le score à 2-0 d'un tir puissant (45+3). Sima, qui a marqué son quatrième but en Coupe de France, ne devait pas débuter mais il a remplacé au pied levé Wesley Saïd, blessé à l'échauffement. Cette avance de deux buts à la mi-temps était tout à fait méritée pour les Artésiens qui ont très bien engagé la partie, imposant une forte pression aux Lyonnais, battus notamment dans l'entrejeu. Outre les deux buts, Moussa Niakhaté a sauvé son équipe devant Odsonne Edouard (34) avant que ce dernier ne pousse Descamps à s'interposer du pied (43). Pour l'entraîneur de Lens, Pierre Sage (46 ans), cette qualification est forcément un moment singulier. Il revenait pour la première fois au Groupama stadium après avoir été limogé par l'OL et John Textor en janvier 2025 pour laisser la place au Portugais Paulo Fonseca, toujours en poste depuis. Auparavant, pour sa première expérience sur un banc professionnel, Sage avait contribué à sauver l'OL de la relégation. Après avoir pris l'équipe à la dernière place du classement fin 2023, il l'avait menée au 6e rang en championnat, à une qualification en Ligue Europa et en finale de la Coupe de France. Himbert, une entrée décisive Pour l'OL, c'est une nouvelle déception avec cette élimination consécutive aux défaites en championnat à Strasbourg (3-1) et Marseille (3-2). Il faudra réagir dès dimanche contre Paris FC au Groupama stadium en championnat puis en Ligue Europa, en 8e de finale, sur le terrain du Celta Vigo. Après une première période totalement ratée au cours de laquelle Lyon n'a pas été menaçant, les Lyonnais ont bien réagi après la mi-temps, mettant à leur tour la pression sur les Lensois qui se sont montrés fébriles sur la fin de match. Après avoir été proche de marquer avec un tir heurtant la barre (63), l'Ukrainien Roman Yaremchuk a réduit le score en reprenant de la tête un centre délivré de l'aile gauche de Rémi Humbert (18 ans), entré en jeu peu avant (2-1, 67). C'est le premier but avec Lyon de l'international ukrainien, recruté fin janvier. Il a concrétisé une bien meilleure seconde période de l'OL récompensée par un but marqué au bout du temps additionnel par Himbert, déjà buteur à Marseille, le 1er mars. Le jeune attaquant a bénéficié de la pression exercée par Corentin Tolisso sur le gardien Robin Risser pour égaliser (90+4) et arracher la séance de tirs au but, fatale à l'OL.

05.03.2026 à 23:57

Ameublement: Alinea se dirige vers une liquidation après le dépôt d'une unique offre de reprise globale

FRANCE24
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Lors de l'audience devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties, cinq autres offres considérées comme anecdotiques ont été émises par Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin. Ces entreprises souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés, selon les propositions. La seule offre complète est ainsi le fait de la holding SDC, basée à Bucarest, qui a crée la surprise en déposant finalement un dossier lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Aucun représentant de SDC ne s'est présenté à l'audience pour défendre son offre, a constaté une journaliste de l'AFP. Une absence qualifiée de "manque de respect" par la vingtaine de salariés présents devant le tribunal munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". L'offre roumaine tout comme une autre chinoise ont été "jugées irrecevables" par le tribunal après le refus de reporter l'audience, a écrit la direction d'Alinea a ses salariés, dans un message consulté par l'AFP. La décision du tribunal est fixée au 31 mars avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Vers une liquidation ? Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et insuffisante en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne. D'après la direction, le procureur a plaidé pour une liquidation judiciaire lors de l'audience. Le tribunal avait placé le 20 novembre Alinea en redressement judiciaire alors que l'entreprise présentait, pour l'exercice 2024, 47 millions d'euros de pertes pour 162 millions d'euros de chiffre d'affaires. En 2020, l'enseigne de mobilier de la galaxie Mulliez (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin...), fondée 1988 à Avignon, avait déjà subi un premier redressement judiciaire, en pleine pandémie de Covid-19 et avait été finalement reprise par ses propres actionnaires. Elle avait au passage perdu 17 magasins et près de 1.000 salariés, avant d'intégrer dans son giron en 2023 une vingtaine de magasins Zodio (décoration), autre enseigne de Mulliez. Avec des revenus rognés par l'inflation, Alinea doit faire face à la concurrence de géants comme Ikea ou But-Conforama, aux parcs de magasins beaucoup plus denses, et plus agressifs sur les prix sans parler des enseignes de bazar discount comme Action (850 magasins en France) ou du site internet chinois Temu, sur le marché de la décoration du quotidien. Selon une étude de l'Insee publiée en décembre, le secteur de l'ameublement, du bricolage ou encore de l'électroménager affrontent des "difficultés structurelles" qui se traduisent par une baisse d'environ 7% du nombre de magasins entre 2015 et 2022.
Texte intégral (603 mots)
Lors de l'audience devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties, cinq autres offres considérées comme anecdotiques ont été émises par Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin. Ces entreprises souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés, selon les propositions. La seule offre complète est ainsi le fait de la holding SDC, basée à Bucarest, qui a crée la surprise en déposant finalement un dossier lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Aucun représentant de SDC ne s'est présenté à l'audience pour défendre son offre, a constaté une journaliste de l'AFP. Une absence qualifiée de "manque de respect" par la vingtaine de salariés présents devant le tribunal munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". L'offre roumaine tout comme une autre chinoise ont été "jugées irrecevables" par le tribunal après le refus de reporter l'audience, a écrit la direction d'Alinea a ses salariés, dans un message consulté par l'AFP. La décision du tribunal est fixée au 31 mars avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Vers une liquidation ? Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et insuffisante en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne. D'après la direction, le procureur a plaidé pour une liquidation judiciaire lors de l'audience. Le tribunal avait placé le 20 novembre Alinea en redressement judiciaire alors que l'entreprise présentait, pour l'exercice 2024, 47 millions d'euros de pertes pour 162 millions d'euros de chiffre d'affaires. En 2020, l'enseigne de mobilier de la galaxie Mulliez (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin...), fondée 1988 à Avignon, avait déjà subi un premier redressement judiciaire, en pleine pandémie de Covid-19 et avait été finalement reprise par ses propres actionnaires. Elle avait au passage perdu 17 magasins et près de 1.000 salariés, avant d'intégrer dans son giron en 2023 une vingtaine de magasins Zodio (décoration), autre enseigne de Mulliez. Avec des revenus rognés par l'inflation, Alinea doit faire face à la concurrence de géants comme Ikea ou But-Conforama, aux parcs de magasins beaucoup plus denses, et plus agressifs sur les prix sans parler des enseignes de bazar discount comme Action (850 magasins en France) ou du site internet chinois Temu, sur le marché de la décoration du quotidien. Selon une étude de l'Insee publiée en décembre, le secteur de l'ameublement, du bricolage ou encore de l'électroménager affrontent des "difficultés structurelles" qui se traduisent par une baisse d'environ 7% du nombre de magasins entre 2015 et 2022.

05.03.2026 à 23:53

Etats-Unis et Venezuela vont rétablir des relations diplomatiques

FRANCE24
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"Les Etats-Unis et les autorités intérimaires vénézuéliennes se sont mis d'accord pour rétablir des relations diplomatiques et consulaires" pour "faciliter les efforts conjoints" vers la relance économique et la réconciliation, indique un communiqué du département d'Etat, sans autre précision. Doug Burgum, concluant jeudi une visite de deux jours au Venezuela, et connu pour sa proximité avec l'industrie pétrolière et minière, a affirmé jeudi avant son départ de Caracas que le Venezuela assurerait la sécurité des compagnies minières opérant au Venezuela, et s'est dit certain de l'augmentation de sa production pétrolière, dans un climat de tensions sur le prix du brut en raison de la guerre au Moyen-Orient. "Je suis donc très optimiste quant à un environnement dans lequel les investissements vont affluer, non seulement vers le pétrole et le gaz en mer, non seulement vers Caracas, mais aussi vers l'intérieur du pays, là où se trouvent réellement ces ressources considérables", a déclaré M. Burgum jeudi à la presse. Sous pression des Etats-Unis, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a déjà accueilli plusieurs officiels américains, a procédé à une révision de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques et annoncé une réforme judiciaire. Elle a aussi promis une révision du code minier, précisant à M. Burgum qu'elle a rencontré mercredi, que l'Assemblée travaillerait sur le texte lundi. Le Venezuela est un pays riche en minerais comme l'or, le diamant mais aussi la bauxite, le coltan et d'autres minerais rares rentrant notamment dans la production d'ordinateurs et de téléphones portables. L'activité dans ce domaine est concentrée sur un territoire de 112.000 km2 baptisé Arc minier, une zone très instable avec la présence de groupes armés, dont des guérillas et des gangs organisés. L'ONG SOS Orinoco a en outre alerté sur une réduction de 945.000 hectares de la surface des forêts depuis l'an 2000, d'après l'analyse d'images satellitaires. L'exploitation minière fait aussi l'objet de critiques en raison de l'opacité qui l'entoure. M. Burgum a estimé que l'instabilité était dû aux problèmes économiques. "Victoire" Le ministre de l'Intérieur, également président du Conseil national pour la domination énergétique des Etats-Unis, s'est aussi montré très optimiste sur la production pétrolière du Venezuela après la révision de la loi sur les hydrocarbures. "Quels que soient les objectifs fixés pour 2026 en matière de production de pétrole et de gaz, je suis convaincu que le Venezuela va non seulement les atteindre mais même les dépasser", a-t-il dit. Washington a imposé des sanctions au secteur pétrolier et aurifère de ce pays après la réélection de M. Maduro en 2018 à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition. Depuis la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump a pris le contrôle du secteur pétrolier et quelque peu allégé les sanctions contre le Venezuela. La visite de M. Burgum intervient deux semaines après celle du ministre américain de l'Energie Chris Wright qui s'était rendu des sites pétroliers, juste après la révision de la loi sur les hydrocarbures qui devrait permettre d'attirer de nombreux investisseurs. "Le Venezuela n'est qu'à quelques heures des Etats-Unis", a fait remarquer le ministre de l'Intérieur. "Il faut quatre jours à un pétrolier transportant du pétrole vénézuélien pour atteindre l'Amérique. Un pétrolier met parfois 40 jours pour arriver d'Asie. C'est une opportunité immense." "Les gens s'inquiètent des prix du pétrole et du gaz en Amérique. (...) Le Venezuela, avec les ressources dont il dispose, c'est incontestablement une énorme victoire pour le Venezuela, une énorme victoire pour l'Amérique", s'est félicité M. Burgum. Le Venezuela, qui dispose des plus grandes réserves pétrolières du monde, entend augmenter sa production de brut de 18% en 2026. Il a produit 1,2 million de barils par jour (b/j) en 2025, après un plus bas historique d'environ 360.000 b/j en 2020, un chiffre encore loin des trois millions extraits quotidiennement au début du siècle.
Texte intégral (721 mots)
"Les Etats-Unis et les autorités intérimaires vénézuéliennes se sont mis d'accord pour rétablir des relations diplomatiques et consulaires" pour "faciliter les efforts conjoints" vers la relance économique et la réconciliation, indique un communiqué du département d'Etat, sans autre précision. Doug Burgum, concluant jeudi une visite de deux jours au Venezuela, et connu pour sa proximité avec l'industrie pétrolière et minière, a affirmé jeudi avant son départ de Caracas que le Venezuela assurerait la sécurité des compagnies minières opérant au Venezuela, et s'est dit certain de l'augmentation de sa production pétrolière, dans un climat de tensions sur le prix du brut en raison de la guerre au Moyen-Orient. "Je suis donc très optimiste quant à un environnement dans lequel les investissements vont affluer, non seulement vers le pétrole et le gaz en mer, non seulement vers Caracas, mais aussi vers l'intérieur du pays, là où se trouvent réellement ces ressources considérables", a déclaré M. Burgum jeudi à la presse. Sous pression des Etats-Unis, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a déjà accueilli plusieurs officiels américains, a procédé à une révision de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques et annoncé une réforme judiciaire. Elle a aussi promis une révision du code minier, précisant à M. Burgum qu'elle a rencontré mercredi, que l'Assemblée travaillerait sur le texte lundi. Le Venezuela est un pays riche en minerais comme l'or, le diamant mais aussi la bauxite, le coltan et d'autres minerais rares rentrant notamment dans la production d'ordinateurs et de téléphones portables. L'activité dans ce domaine est concentrée sur un territoire de 112.000 km2 baptisé Arc minier, une zone très instable avec la présence de groupes armés, dont des guérillas et des gangs organisés. L'ONG SOS Orinoco a en outre alerté sur une réduction de 945.000 hectares de la surface des forêts depuis l'an 2000, d'après l'analyse d'images satellitaires. L'exploitation minière fait aussi l'objet de critiques en raison de l'opacité qui l'entoure. M. Burgum a estimé que l'instabilité était dû aux problèmes économiques. "Victoire" Le ministre de l'Intérieur, également président du Conseil national pour la domination énergétique des Etats-Unis, s'est aussi montré très optimiste sur la production pétrolière du Venezuela après la révision de la loi sur les hydrocarbures. "Quels que soient les objectifs fixés pour 2026 en matière de production de pétrole et de gaz, je suis convaincu que le Venezuela va non seulement les atteindre mais même les dépasser", a-t-il dit. Washington a imposé des sanctions au secteur pétrolier et aurifère de ce pays après la réélection de M. Maduro en 2018 à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition. Depuis la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump a pris le contrôle du secteur pétrolier et quelque peu allégé les sanctions contre le Venezuela. La visite de M. Burgum intervient deux semaines après celle du ministre américain de l'Energie Chris Wright qui s'était rendu des sites pétroliers, juste après la révision de la loi sur les hydrocarbures qui devrait permettre d'attirer de nombreux investisseurs. "Le Venezuela n'est qu'à quelques heures des Etats-Unis", a fait remarquer le ministre de l'Intérieur. "Il faut quatre jours à un pétrolier transportant du pétrole vénézuélien pour atteindre l'Amérique. Un pétrolier met parfois 40 jours pour arriver d'Asie. C'est une opportunité immense." "Les gens s'inquiètent des prix du pétrole et du gaz en Amérique. (...) Le Venezuela, avec les ressources dont il dispose, c'est incontestablement une énorme victoire pour le Venezuela, une énorme victoire pour l'Amérique", s'est félicité M. Burgum. Le Venezuela, qui dispose des plus grandes réserves pétrolières du monde, entend augmenter sa production de brut de 18% en 2026. Il a produit 1,2 million de barils par jour (b/j) en 2025, après un plus bas historique d'environ 360.000 b/j en 2020, un chiffre encore loin des trois millions extraits quotidiennement au début du siècle.

05.03.2026 à 23:42

Football : Mohamed Ouahbi remplace Walid Regragui au poste de sélectionneur du Maroc

FRANCE 24
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À trois mois du Mondial 2026, Mohamed Ouahbi a été désigné jeudi nouveau sélectionneur national de l'équipe de football du Maroc. Il remplace Walid Regragui, que des rumeurs insistantes donnaient partant depuis des semaines.
Texte intégral (721 mots)
À trois mois du Mondial 2026, Mohamed Ouahbi a été désigné jeudi nouveau sélectionneur national de l'équipe de football du Maroc. Il remplace Walid Regragui, que des rumeurs insistantes donnaient partant depuis des semaines.

05.03.2026 à 23:13

Procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty: comment la cour a motivé son verdict

FRANCE24
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Une peine de quinze ans de réclusion criminelle a été confirmée lundi contre le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, coupable d'association de malfaiteurs terroriste comme Brahim Chnina, père d'élève, dont la condamnation a été abaissée de 13 à 10 ans. La cour a drastiquement réduit celles de deux proches du jihadiste tchétchène qui a décapité Samuel Paty pour avoir montré des caricatures de Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression dans son collège des Yvelines en 2020 (six et sept ans de prison contre 16 années de réclusion). - Blasphème Brahim Chnina a affirmé avoir été mû par l'exclusion de sa fille, Abdelhakim Sefrioui par le combat contre la discrimination. Mais pour la cour, ils ont agi pour dénoncer "l'offense supposée à l'islam que Samuel Paty aurait commise en recourant à une caricature de Charlie Hebdo" dans son cours. Ils le désignent alors "ennemi de l'islam", "dans le contexte particulièrement sensible de la republication des caricatures" par Charlie Hebdo à l'occasion du procès des attentats de janvier 2015. Cela "ne pouvait être analysé par des islamistes radicaux que comme une invitation à agir potentiellement par la force afin de faire cesser coûte que coûte l'offense au sacré". "Une atteinte à la personne de Samuel Paty leur apparaissait légitime et justifiait le lancement d'une fatwa numérique" en ayant conscience des risques pour le professeur d'histoire-géographie. - Virulence, viralité, durée La violence des premiers messages "atteste d'une volonté de susciter la haine à l'encontre de l'enseignant et constituait dès ce stade une invitation au passage à l'acte potentiellement violent". "Aux antipodes d'une démarche d'apaisement ou de conciliation", leurs vidéos ont amplifié "volontairement la dramatisation de la situation auprès (...) de la communauté musulmane". Militant aguerri, Abdelhakim Sefrioui a agi en "connaissance de cause du danger des réseaux sociaux" dont Brahim Chnina "maîtrisait le fonctionnement". Ce dernier n'a jamais fait machine arrière "en dépit des messages menaçants et des alertes reçues". La "perception de la menace terroriste" ne pouvait échapper au père d'élève du collège où l'angoisse était palpable. Les deux hommes ont préparé "les conditions de la commission d'une infraction terroriste au nom de la religion". - Le lien avec Anzorov Les deux hommes ne connaissaient pas le jihadiste tchétchène qui a décapité Samuel Paty et n'ont "pas souhaité l'issue fatale telle qu'elle s'est produite", relève la cour. Mais enquête et procès démontrent "l'existence de faits matériels attestant" qu'ils "ont agi de concert, en vue de préparer les conditions favorisant, puis aboutissant, au passage à l'acte d'Abdoullakh Anzorov". Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ont eu de nombreux contacts téléphoniques et se sont rencontrés le 8 octobre 2020 pour "sceller leur accord" et "définir leur stratégie destinée à poursuivre, en l'amplifiant, leur campagne de dénigrement et de haine". Brahim Chnina a lui reçu un bref appel d'Abdoullakh Anzorov avec qui il a échangé quelques SMS quelques jours avant le crime. Ces interactions ont "nécessairement conforté le tueur dans sa volonté de passage à l'acte" et "établissent l'association de fait" entre les trois hommes. "Peu importe qu'Abdelhakim Sefrioui n'ait eu (...) aucun contact" avec Abdoullakh Anzorov, "l'association de malfaiteurs n'exigeant pas de contacts directs" entre chaque membre. - Différence de peine entre Sefrioui et Chnina La cour relève "l'évolution" de Brahim Chnina qui a exprimé "avec authenticité ses excuses et ses regrets". Elle évoque également "son état de santé fragilisé", et "l'ascendant qu'a pu exercer sur lui Abdelhakim Sefrioui", qui se targuait d'une qualité de membre du Conseil des imams de France. - Peines réduites Condamnés en première instance pour complicité d'assassinat, deux proches du tueur, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, ont cette fois été jugés coupables d'association de malfaiteurs sans que sa nature terroriste ne soit retenue. Si elles "s'inscrivaient nécessairement dans un projet" délictuel ou criminel, leurs actions (présence lors des achats d'un couteau et d'un pistolet Airsoft, dépose en voiture du tueur sur les lieux du crime), ont été menées sans que ces deux copains de quartier de l'assassin "ne disposent d'élément leur permettant de connaître la résolution d'Abdoullakh Anzorov". Les éléments du dossier ne sont "pas de nature à remettre en cause (la) méconnaissance d'un projet à caractère terroriste" par ces deux hommes qui ne présentent pas un profil religieux radicalisé.
Texte intégral (760 mots)
Une peine de quinze ans de réclusion criminelle a été confirmée lundi contre le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, coupable d'association de malfaiteurs terroriste comme Brahim Chnina, père d'élève, dont la condamnation a été abaissée de 13 à 10 ans. La cour a drastiquement réduit celles de deux proches du jihadiste tchétchène qui a décapité Samuel Paty pour avoir montré des caricatures de Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression dans son collège des Yvelines en 2020 (six et sept ans de prison contre 16 années de réclusion). - Blasphème Brahim Chnina a affirmé avoir été mû par l'exclusion de sa fille, Abdelhakim Sefrioui par le combat contre la discrimination. Mais pour la cour, ils ont agi pour dénoncer "l'offense supposée à l'islam que Samuel Paty aurait commise en recourant à une caricature de Charlie Hebdo" dans son cours. Ils le désignent alors "ennemi de l'islam", "dans le contexte particulièrement sensible de la republication des caricatures" par Charlie Hebdo à l'occasion du procès des attentats de janvier 2015. Cela "ne pouvait être analysé par des islamistes radicaux que comme une invitation à agir potentiellement par la force afin de faire cesser coûte que coûte l'offense au sacré". "Une atteinte à la personne de Samuel Paty leur apparaissait légitime et justifiait le lancement d'une fatwa numérique" en ayant conscience des risques pour le professeur d'histoire-géographie. - Virulence, viralité, durée La violence des premiers messages "atteste d'une volonté de susciter la haine à l'encontre de l'enseignant et constituait dès ce stade une invitation au passage à l'acte potentiellement violent". "Aux antipodes d'une démarche d'apaisement ou de conciliation", leurs vidéos ont amplifié "volontairement la dramatisation de la situation auprès (...) de la communauté musulmane". Militant aguerri, Abdelhakim Sefrioui a agi en "connaissance de cause du danger des réseaux sociaux" dont Brahim Chnina "maîtrisait le fonctionnement". Ce dernier n'a jamais fait machine arrière "en dépit des messages menaçants et des alertes reçues". La "perception de la menace terroriste" ne pouvait échapper au père d'élève du collège où l'angoisse était palpable. Les deux hommes ont préparé "les conditions de la commission d'une infraction terroriste au nom de la religion". - Le lien avec Anzorov Les deux hommes ne connaissaient pas le jihadiste tchétchène qui a décapité Samuel Paty et n'ont "pas souhaité l'issue fatale telle qu'elle s'est produite", relève la cour. Mais enquête et procès démontrent "l'existence de faits matériels attestant" qu'ils "ont agi de concert, en vue de préparer les conditions favorisant, puis aboutissant, au passage à l'acte d'Abdoullakh Anzorov". Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ont eu de nombreux contacts téléphoniques et se sont rencontrés le 8 octobre 2020 pour "sceller leur accord" et "définir leur stratégie destinée à poursuivre, en l'amplifiant, leur campagne de dénigrement et de haine". Brahim Chnina a lui reçu un bref appel d'Abdoullakh Anzorov avec qui il a échangé quelques SMS quelques jours avant le crime. Ces interactions ont "nécessairement conforté le tueur dans sa volonté de passage à l'acte" et "établissent l'association de fait" entre les trois hommes. "Peu importe qu'Abdelhakim Sefrioui n'ait eu (...) aucun contact" avec Abdoullakh Anzorov, "l'association de malfaiteurs n'exigeant pas de contacts directs" entre chaque membre. - Différence de peine entre Sefrioui et Chnina La cour relève "l'évolution" de Brahim Chnina qui a exprimé "avec authenticité ses excuses et ses regrets". Elle évoque également "son état de santé fragilisé", et "l'ascendant qu'a pu exercer sur lui Abdelhakim Sefrioui", qui se targuait d'une qualité de membre du Conseil des imams de France. - Peines réduites Condamnés en première instance pour complicité d'assassinat, deux proches du tueur, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, ont cette fois été jugés coupables d'association de malfaiteurs sans que sa nature terroriste ne soit retenue. Si elles "s'inscrivaient nécessairement dans un projet" délictuel ou criminel, leurs actions (présence lors des achats d'un couteau et d'un pistolet Airsoft, dépose en voiture du tueur sur les lieux du crime), ont été menées sans que ces deux copains de quartier de l'assassin "ne disposent d'élément leur permettant de connaître la résolution d'Abdoullakh Anzorov". Les éléments du dossier ne sont "pas de nature à remettre en cause (la) méconnaissance d'un projet à caractère terroriste" par ces deux hommes qui ne présentent pas un profil religieux radicalisé.

05.03.2026 à 23:11

"The White Lotus": Vincent Cassel au casting de la saison 4 tournée en France

FRANCE24
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Satire piquante sur les sombres secrets et les désirs inavouables des ultra-riches, lors de leurs vacances dans de luxueux hôtels, cette série créée par Mike White, primée aux Emmy Awards, a déjà vu son action se dérouler à Hawaï (saison 1), en Sicile (saison 2), et en Thaïlande (saison 3). Pour la quatrième saison, "le tournage aura lieu en France et suivra un nouveau groupe de clients et d'employés de l'hôtel White Lotus pendant une semaine", indique HBO Max, le service de streaming de Warner Bros. Le tournage de la saison 3 s'était révélé aussi étouffant que l'intrigue, selon les confidences de plusieurs acteurs, rapportées début 2025 par le quotidien britannique The Guardian. Les comédiens y évoquaient des "tensions" régulières et des "drames hors caméra", alimentés par l'open-bar permanent offert par l'hôtel à l'équipe de tournage.
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Satire piquante sur les sombres secrets et les désirs inavouables des ultra-riches, lors de leurs vacances dans de luxueux hôtels, cette série créée par Mike White, primée aux Emmy Awards, a déjà vu son action se dérouler à Hawaï (saison 1), en Sicile (saison 2), et en Thaïlande (saison 3). Pour la quatrième saison, "le tournage aura lieu en France et suivra un nouveau groupe de clients et d'employés de l'hôtel White Lotus pendant une semaine", indique HBO Max, le service de streaming de Warner Bros. Le tournage de la saison 3 s'était révélé aussi étouffant que l'intrigue, selon les confidences de plusieurs acteurs, rapportées début 2025 par le quotidien britannique The Guardian. Les comédiens y évoquaient des "tensions" régulières et des "drames hors caméra", alimentés par l'open-bar permanent offert par l'hôtel à l'équipe de tournage.

05.03.2026 à 23:07

Guerre en Iran : quand la Russie l'instrumentalise contre l’Ukraine

Anthony SAINT-LÉGER
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Depuis le 28 février et le début des frappes menées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, la Russie utilise cette guerre contre son allié, pour discréditer l’Ukraine et saper le soutien des Occidentaux dont elle bénéficie. Explications.
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Depuis le 28 février et le début des frappes menées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, la Russie utilise cette guerre contre son allié, pour discréditer l’Ukraine et saper le soutien des Occidentaux dont elle bénéficie. Explications.

05.03.2026 à 23:01

Désigné meilleur jeu de l'année en France, "Clair Obscur" poursuit sa moisson de récompenses

FRANCE24
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Déjà multirécompensée dans le monde, la première production du studio montpelliérain Sandfall Interactive a également été distinguée dans les catégories "Excellence visuelle", "Excellence narrative" et "Meilleur univers sonore". "Que ce jeu ait pu trouver à la fois son public et sa place dans l'industrie, c'est vraiment un immense honneur", a lancé sur la scène de la Cigale à Paris Tom Guillermin, l'un des cofondateurs du studio, entouré de toute l'équipe du jeu mais aussi de huit animateurs sud-coréens qui ont travaillé avec Sandfall, conviés pour l'occasion. Publié par l'éditeur britannique Kepler Interactive, "Clair Obscur: Expedition 33" a été développé en grande partie par une équipe d'une trentaine de personnes, une taille relativement modeste par rapport aux blockbusters du secteur. "Ca fait quand même quelque chose quand on est reconnu comme ça par son pays", a confié aux journalistes le directeur du jeu Guillaume Broche à l'issue de la cérémonie, "c'est une fierté, on est trop heureux". Ce couronnement marque une nouvelle consécration pour ce jeu de rôle inspiré du Paris de la Belle Epoque, qui avait déjà remporté en décembre le titre de meilleur jeu à la cérémonie des Game Awards à Los Angeles, une première pour un titre français. Situé dans un univers post-apocalyptique, "Clair Obscur" narre l'odyssée tragique d'un groupe de personnages parti défier une entité surnaturelle menaçant l'humanité. "Merci à Sandfall" Le titre, qui s'inspire notamment de la célèbre saga japonaise Final Fantasy, a séduit les joueurs avec son histoire touchante et ses personnages attachants, le tout saupoudré d'une jouabilité originale nécessitant une dose de réflexes pour parer les attaques de ses adversaires. L'an dernier, c'est un autre studio montpelliérain, celui du géant français Ubisoft, qui avait remporté le titre avec "Prince of Persia: The Lost Crown". Intitulé "The Rogue Prince of Persia", le tout dernier opus de cette saga créée en 1989 et qui s'inspire librement des "Mille et Une Nuits" a remporté cette année le titre du "meilleur premier jeu", reçu des mains du metteur en scène Thomas Jolly. "Merci à Sandfall de ne pas avoir postulé dans cette catégorie !", s'est amusé sur scène Steve Filby, le patron du petit studio bordelais Evil Empire qui a développé le titre pour le compte d'Ubisoft. De quoi redonner un peu de baume au coeur aux fans de la série après l'annulation en janvier du très attendu remake de "Prince of Persia: les Sables du temps", victime d'un nouveau tour de vis dans les dépenses du géant français. "Absolum", jeu d'action du studio parisien Dotemu se déroulant dans un univers médiéval-fantastique, repart avec les prix du "meilleur jeu indépendant" et du "meilleur game design". "Turbulences" Malgré l'incontestable triomphe de "Clair Obscur" à l'international, le secteur du jeu vidéo en France n'a pas vraiment le coeur à la fête en ce moment. A l'ouverture de la cérémonie, la présentatrice de la soirée Salomé Lagresle a rappelé "les turbulences que connaît l'industrie", confrontée depuis plusieurs années à une panne de croissance et une chute des investissements privés au niveau mondial. Son premier employeur, Ubisoft, compte se séparer de 200 employés de son siège à Saint-Mandé (Ile-de-France), soit près de 5% de ses effectifs en France, tandis que l'éditeur français Nacon, derrière des titres comme "Hell is Us", a été placé cette semaine en redressement judiciaire. Le groupe, qui possède 16 studios et emploie près d'un millier de personnes, n’exclut pas de devoir vendre certains actifs ou procéder à des licenciements. Le jeu vidéo est la première industrie culturelle française en termes de chiffre d'affaires avec 5,8 milliards d'euros générés en 2024, selon le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell).
Texte intégral (663 mots)
Déjà multirécompensée dans le monde, la première production du studio montpelliérain Sandfall Interactive a également été distinguée dans les catégories "Excellence visuelle", "Excellence narrative" et "Meilleur univers sonore". "Que ce jeu ait pu trouver à la fois son public et sa place dans l'industrie, c'est vraiment un immense honneur", a lancé sur la scène de la Cigale à Paris Tom Guillermin, l'un des cofondateurs du studio, entouré de toute l'équipe du jeu mais aussi de huit animateurs sud-coréens qui ont travaillé avec Sandfall, conviés pour l'occasion. Publié par l'éditeur britannique Kepler Interactive, "Clair Obscur: Expedition 33" a été développé en grande partie par une équipe d'une trentaine de personnes, une taille relativement modeste par rapport aux blockbusters du secteur. "Ca fait quand même quelque chose quand on est reconnu comme ça par son pays", a confié aux journalistes le directeur du jeu Guillaume Broche à l'issue de la cérémonie, "c'est une fierté, on est trop heureux". Ce couronnement marque une nouvelle consécration pour ce jeu de rôle inspiré du Paris de la Belle Epoque, qui avait déjà remporté en décembre le titre de meilleur jeu à la cérémonie des Game Awards à Los Angeles, une première pour un titre français. Situé dans un univers post-apocalyptique, "Clair Obscur" narre l'odyssée tragique d'un groupe de personnages parti défier une entité surnaturelle menaçant l'humanité. "Merci à Sandfall" Le titre, qui s'inspire notamment de la célèbre saga japonaise Final Fantasy, a séduit les joueurs avec son histoire touchante et ses personnages attachants, le tout saupoudré d'une jouabilité originale nécessitant une dose de réflexes pour parer les attaques de ses adversaires. L'an dernier, c'est un autre studio montpelliérain, celui du géant français Ubisoft, qui avait remporté le titre avec "Prince of Persia: The Lost Crown". Intitulé "The Rogue Prince of Persia", le tout dernier opus de cette saga créée en 1989 et qui s'inspire librement des "Mille et Une Nuits" a remporté cette année le titre du "meilleur premier jeu", reçu des mains du metteur en scène Thomas Jolly. "Merci à Sandfall de ne pas avoir postulé dans cette catégorie !", s'est amusé sur scène Steve Filby, le patron du petit studio bordelais Evil Empire qui a développé le titre pour le compte d'Ubisoft. De quoi redonner un peu de baume au coeur aux fans de la série après l'annulation en janvier du très attendu remake de "Prince of Persia: les Sables du temps", victime d'un nouveau tour de vis dans les dépenses du géant français. "Absolum", jeu d'action du studio parisien Dotemu se déroulant dans un univers médiéval-fantastique, repart avec les prix du "meilleur jeu indépendant" et du "meilleur game design". "Turbulences" Malgré l'incontestable triomphe de "Clair Obscur" à l'international, le secteur du jeu vidéo en France n'a pas vraiment le coeur à la fête en ce moment. A l'ouverture de la cérémonie, la présentatrice de la soirée Salomé Lagresle a rappelé "les turbulences que connaît l'industrie", confrontée depuis plusieurs années à une panne de croissance et une chute des investissements privés au niveau mondial. Son premier employeur, Ubisoft, compte se séparer de 200 employés de son siège à Saint-Mandé (Ile-de-France), soit près de 5% de ses effectifs en France, tandis que l'éditeur français Nacon, derrière des titres comme "Hell is Us", a été placé cette semaine en redressement judiciaire. Le groupe, qui possède 16 studios et emploie près d'un millier de personnes, n’exclut pas de devoir vendre certains actifs ou procéder à des licenciements. Le jeu vidéo est la première industrie culturelle française en termes de chiffre d'affaires avec 5,8 milliards d'euros générés en 2024, selon le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell).

05.03.2026 à 22:37

Wall Street termine en baisse avec la nouvelle flambée des prix du pétrole

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 1,61% après avoir chuté de plus de 2% en séance. L'indice Nasdaq a reculé de 0,26% et l'indice élargi S&P s'est replié de 0,56%. Les frappes se poursuivent au Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), reste paralysé. En conséquence, les prix du brut ont une nouvelle fois connu une très forte progression, atteignant jeudi des niveaux plus vus depuis près de deux ans. Depuis le début du conflit, les cours se sont envolés de près de 20%. Wall Street s'interroge "de plus en plus sur les risques d'une inflation potentiellement plus forte", remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. "Cela va se traduire par une augmentation des prix de l'essence à un moment où les gens se sentent déjà étranglés par le coût élevé de la vie", remarque auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Une hausse des prix pourrait aussi dissuader la banque centrale américaine (Fed) de procéder à des baisses de taux aussi rapidement que le souhaiteraient les investisseurs. La place américaine voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Les acteurs du marché "s'attendent désormais à ce que la Réserve fédérale procède à sa prochaine baisse au troisième trimestre, lors de la réunion de juillet ou de septembre", observe M. Torres. Il y a quelques semaines, ils tablaient sur une réduction en juin. Ces inquiétudes continuent à faire grimper les taux obligataires. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H15 GMT contre 4,10% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre. Côté indicateurs, le marché attend la publication vendredi des chiffres officiels de l'emploi en février aux Etats-Unis. Habituellement, ce rapport est particulièrement suivi par les opérateurs, mais "la tendance des prix du pétrole pourrait le reléguer au second plan", estime M. O'Hare. Au tableau des valeurs, le spécialiste des puces électroniques Broadcom (+4,79% à 332,74 dollars) a été porté par des résultats supérieurs aux attentes pour le premier trimestre de son exercice décalé, notamment un bénéfice net par action de 2,05 dollars contre 2,03 dollars attendus. Ses prévisions ont aussi ravi les marchés: l'entreprise table notamment pour le trimestre en cours sur un chiffre d'affaires de 22 milliards de dollars. L'enseigne de lingerie Victoria's Secret (-12,11% à 52,74 dollars) s'est nettement repliée malgré des performances trimestrielles globalement meilleures qu'escompté, les investisseurs s'inquiétant d'une hausse des dépenses du groupe. La plateforme de marketing digital The Trade Desk (+18,36% à 29,79 dollars) a brillé après un article du média The Information assurant qu'OpenAI, le créateur de ChatGPT, serait en discussion avec l'entreprise pour vendre des encarts publicitaires.
Texte intégral (521 mots)
Le Dow Jones a perdu 1,61% après avoir chuté de plus de 2% en séance. L'indice Nasdaq a reculé de 0,26% et l'indice élargi S&P s'est replié de 0,56%. Les frappes se poursuivent au Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), reste paralysé. En conséquence, les prix du brut ont une nouvelle fois connu une très forte progression, atteignant jeudi des niveaux plus vus depuis près de deux ans. Depuis le début du conflit, les cours se sont envolés de près de 20%. Wall Street s'interroge "de plus en plus sur les risques d'une inflation potentiellement plus forte", remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. "Cela va se traduire par une augmentation des prix de l'essence à un moment où les gens se sentent déjà étranglés par le coût élevé de la vie", remarque auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Une hausse des prix pourrait aussi dissuader la banque centrale américaine (Fed) de procéder à des baisses de taux aussi rapidement que le souhaiteraient les investisseurs. La place américaine voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Les acteurs du marché "s'attendent désormais à ce que la Réserve fédérale procède à sa prochaine baisse au troisième trimestre, lors de la réunion de juillet ou de septembre", observe M. Torres. Il y a quelques semaines, ils tablaient sur une réduction en juin. Ces inquiétudes continuent à faire grimper les taux obligataires. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H15 GMT contre 4,10% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre. Côté indicateurs, le marché attend la publication vendredi des chiffres officiels de l'emploi en février aux Etats-Unis. Habituellement, ce rapport est particulièrement suivi par les opérateurs, mais "la tendance des prix du pétrole pourrait le reléguer au second plan", estime M. O'Hare. Au tableau des valeurs, le spécialiste des puces électroniques Broadcom (+4,79% à 332,74 dollars) a été porté par des résultats supérieurs aux attentes pour le premier trimestre de son exercice décalé, notamment un bénéfice net par action de 2,05 dollars contre 2,03 dollars attendus. Ses prévisions ont aussi ravi les marchés: l'entreprise table notamment pour le trimestre en cours sur un chiffre d'affaires de 22 milliards de dollars. L'enseigne de lingerie Victoria's Secret (-12,11% à 52,74 dollars) s'est nettement repliée malgré des performances trimestrielles globalement meilleures qu'escompté, les investisseurs s'inquiétant d'une hausse des dépenses du groupe. La plateforme de marketing digital The Trade Desk (+18,36% à 29,79 dollars) a brillé après un article du média The Information assurant qu'OpenAI, le créateur de ChatGPT, serait en discussion avec l'entreprise pour vendre des encarts publicitaires.

05.03.2026 à 22:32

Guerre en Ukraine : Trump presse Zelensky de conclure "un accord", estimant que Poutine y est "prêt"

FRANCE 24
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Soufflant une nouvelle fois le chaud et le froid, Donald Trump a réitéré, jeudi, ses appels à un cessez-le-feu en Ukraine, demandant à Volodymyr Zelensky "de se bouger" pour conclure un accord. Selon le président américain, Vladimir Poutine, pourtant inflexible depuis le début des négociations entamées sous l'égide des États-Unis, y serait "prêt". 
Texte intégral (521 mots)
Soufflant une nouvelle fois le chaud et le froid, Donald Trump a réitéré, jeudi, ses appels à un cessez-le-feu en Ukraine, demandant à Volodymyr Zelensky "de se bouger" pour conclure un accord. Selon le président américain, Vladimir Poutine, pourtant inflexible depuis le début des négociations entamées sous l'égide des États-Unis, y serait "prêt". 

05.03.2026 à 22:02

Risque d'une nouvelle marée noire dans le fragile écosystème du Golfe Persique

Audrey RACINE
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Le Golfe Persique est une mer semi fermée constamment sous la menace de marées noires. La plus grave de l'histoire, lors de la guerre du Golfe en 1991, avait entraîné le déversement de 700 000 tonnes de pétrole. Or les rives de cette mer sont bordées de mangroves, des écosystèmes à la fois très utiles pour l'environnement et très fragiles face aux pollutions aux hydrocarbures. Déjà bien éprouvé par des pollutions à répétition, le Golfe Persique est à nouveau menacé par l'offensive en cours
Lire plus (92 mots)
Le Golfe Persique est une mer semi fermée constamment sous la menace de marées noires. La plus grave de l'histoire, lors de la guerre du Golfe en 1991, avait entraîné le déversement de 700 000 tonnes de pétrole. Or les rives de cette mer sont bordées de mangroves, des écosystèmes à la fois très utiles pour l'environnement et très fragiles face aux pollutions aux hydrocarbures. Déjà bien éprouvé par des pollutions à répétition, le Golfe Persique est à nouveau menacé par l'offensive en cours

05.03.2026 à 21:54

Guerre avec Israël : la panique s'empare de Beyrouth, le Liban en appelle à Macron

FRANCE 24
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Au sixième jour du conflit au Moyen-Orient, Israël a appelé les habitants à évacuer toute la banlieue sud de Beyrouth, créant un mouvement de panique dans ce bastion du Hezbollah. Emmanuel Macron a annoncé l'envoi d'une aide humanitaire pour les réfugiés ainsi que des discussions autour d'un "plan" pour empêcher le pays de sombrer une nouvelle fois dans la guerre.
Lire plus (92 mots)
Au sixième jour du conflit au Moyen-Orient, Israël a appelé les habitants à évacuer toute la banlieue sud de Beyrouth, créant un mouvement de panique dans ce bastion du Hezbollah. Emmanuel Macron a annoncé l'envoi d'une aide humanitaire pour les réfugiés ainsi que des discussions autour d'un "plan" pour empêcher le pays de sombrer une nouvelle fois dans la guerre.

05.03.2026 à 21:17

Pourquoi Pedro Sanchez dit "Non à la guerre !" des États-Unis et d'Israël en Iran

Antoine FLANDRIN
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Après avoir refusé aux États-Unis l'accès à ses bases militaires, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez apparaît comme le seul dirigeant européen à s'opposer frontalement à l'intervention en Iran. Un "Non à la guerre" qu'il a tout intérêt à exploiter pour se renforcer sur la scène politique espagnole, selon la politiste Laura Ruiz de Elvira.
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Après avoir refusé aux États-Unis l'accès à ses bases militaires, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez apparaît comme le seul dirigeant européen à s'opposer frontalement à l'intervention en Iran. Un "Non à la guerre" qu'il a tout intérêt à exploiter pour se renforcer sur la scène politique espagnole, selon la politiste Laura Ruiz de Elvira.
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