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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.06.2026 à 05:03

Romain HOUEIX
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Après la déroute face à la Suède (5-1), les Aigles de Carthage jouent leur survie dans la compétition face au Japon, dimanche à Monterrey, au Mexique. Face à des Samouraïs Bleus bien lancés par leur nul contre les Pays-Bas (2-2), les Tunisiens doivent impérativement réagir pour éviter une élimination précoce. Suivez la rencontre en direct grâce à notre live commenté.
Après la déroute face à la Suède (5-1), les Aigles de Carthage jouent leur survie dans la compétition face au Japon, dimanche à Monterrey, au Mexique. Face à des Samouraïs Bleus bien lancés par leur nul contre les Pays-Bas (2-2), les Tunisiens doivent impérativement réagir pour éviter une élimination précoce. Suivez la rencontre en direct grâce à notre live commenté.

21.06.2026 à 05:01

FRANCE 24
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Curaçao a tenu le point du match nul samedi à Kansas City, dans le groupe E du Mondial 2026. Un exploit historique pour la petite île des Antilles.
Curaçao a tenu le point du match nul samedi à Kansas City, dans le groupe E du Mondial 2026. Un exploit historique pour la petite île des Antilles.

21.06.2026 à 04:17

FRANCE24
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Le millionnaire Abelardo de la Espriella, un novice en politique de 47 ans soutenu par le président américain Donald Trump, se présente en "outsider" et en patriote. Il a connu une ascension fulgurante avec un discours virulent contre les guérillas et la gauche, au pouvoir pour la première fois avec le président sortant Gustavo Petro. Face à lui, le sénateur Ivan Cepeda, 63 ans, bénéficie de la popularité de l'allié Petro, notamment parmi les classes populaires reconnaissantes pour la réduction de la pauvreté, les salaires plus élevés et une baisse du chômage dans l'un des pays les plus inégalitaires au monde. Le philosophe et défenseur des droits de l'Homme, un temps donné favori du scrutin, a toutefois été devancé par son rival de la droite dure lors du premier tour. Quelque 41 millions de Colombiens sont appelés aux urnes de 08H00 heure locale (13H00 GMT) à 16H00 (21H00 GMT). Dix ans après la signature de l'accord de paix avec la guérilla des Farc en 2016, le pays est confronté à une flambée de violence marquée par les meurtres de dirigeants communautaires, d'un prétendant à la présidence et de civils victimes d'attentats. Hermes Ortega, paysan et guide touristique dans la jungle du Putumayo (sud-ouest), se dit inquiet face à la détérioration de la situation sécuritaire. "Aucun (des deux candidats) n'est capable de résoudre le problème de la violence", affirme-t-il. "Paix totale" ou fermeté extrême ? Abelardo de la Espriella, qui se fait appeler "Le Tigre", incarne le rejet de la figure de Gustavo Petro, que la Constitution empêche de briguer un second mandat, et une ligne dure face au crime organisé dans un pays qui est le premier producteur de cocaïne au monde. Le millionnaire répète vouloir "défendre la Colombie par la raison ou par la force", à l'opposé de la politique de Gustavo Petro - aux maigres résultats - visant à négocier la paix avec les groupes armés. Ivan Cepeda, fils d'un homme politique communiste assassiné par des policiers avec l'aide de paramilitaires, est un ardent défenseur des victimes du conflit armé colombien, vieux de six décennies. Il a été l'un des artisans de la stratégie de "paix totale" du gouvernement Petro mais s'est dit, dans un entretien à l'AFP, disposé à y apporter des changements. Leonora Ibarra, une agricultrice de 62 ans dans le Guaviare (sud-est) ayant souffert sous le joug des groupes armés, confie avoir "peur" de l'offensive militaire sans merci promise par de la Espriella. Polarisation Admirateur des présidents salvadorien Nayib Bukele, argentin Javier Milei et de Donald Trump, le candidat de la droite dure, critiqué pour ses déclarations misogynes et homophobes, s'est fait connaître en représentant des paramilitaires et narcotrafiquants. Abelardo de la Espriella promet de faire construire des méga-prisons où les détenus seraient nourris "de pain et d'eau", de bombarder les camps de narcotrafiquants avec le soutien de Washington et d'Israël, et de supprimer le tribunal issu de l'accord de paix avec les Farc. Il entend également réduire de 40% l'appareil d'Etat notamment via des suppressions de postes, baisser les impôts et développer la fracturation hydraulique. L'excentrique homme d'affaires "touche un électorat déjà très lassé de l'insécurité et qui a besoin de solutions choc", tout en représentant le modèle de "l'entrepreneur qui s'est construit tout seul", explique Luisa Lozano, experte à l'Université de La Sabana. Les deux candidats sont aux antipodes tant sur le fond que sur la forme, illustrant la polarisation de l'opinion colombienne. Ivan Cepeda, avec un style beaucoup plus sobre, promet d'approfondir les réformes sociales amorcées par le gouvernement actuel. "Pour le bien de la Colombie, les pauvres d'abord", répète-t-il dans ses discours. Les relations avec Washington, allié historique de Bogota, sont un autre marqueur de la campagne. A l'heure où de nombreux pays latino-américains ont viré à droite, Ivan Cepeda a prévenu que son pays ne se transformerait pas en "colonie" des Etats-Unis.
Texte intégral (686 mots)
Le millionnaire Abelardo de la Espriella, un novice en politique de 47 ans soutenu par le président américain Donald Trump, se présente en "outsider" et en patriote. Il a connu une ascension fulgurante avec un discours virulent contre les guérillas et la gauche, au pouvoir pour la première fois avec le président sortant Gustavo Petro. Face à lui, le sénateur Ivan Cepeda, 63 ans, bénéficie de la popularité de l'allié Petro, notamment parmi les classes populaires reconnaissantes pour la réduction de la pauvreté, les salaires plus élevés et une baisse du chômage dans l'un des pays les plus inégalitaires au monde. Le philosophe et défenseur des droits de l'Homme, un temps donné favori du scrutin, a toutefois été devancé par son rival de la droite dure lors du premier tour. Quelque 41 millions de Colombiens sont appelés aux urnes de 08H00 heure locale (13H00 GMT) à 16H00 (21H00 GMT). Dix ans après la signature de l'accord de paix avec la guérilla des Farc en 2016, le pays est confronté à une flambée de violence marquée par les meurtres de dirigeants communautaires, d'un prétendant à la présidence et de civils victimes d'attentats. Hermes Ortega, paysan et guide touristique dans la jungle du Putumayo (sud-ouest), se dit inquiet face à la détérioration de la situation sécuritaire. "Aucun (des deux candidats) n'est capable de résoudre le problème de la violence", affirme-t-il. "Paix totale" ou fermeté extrême ? Abelardo de la Espriella, qui se fait appeler "Le Tigre", incarne le rejet de la figure de Gustavo Petro, que la Constitution empêche de briguer un second mandat, et une ligne dure face au crime organisé dans un pays qui est le premier producteur de cocaïne au monde. Le millionnaire répète vouloir "défendre la Colombie par la raison ou par la force", à l'opposé de la politique de Gustavo Petro - aux maigres résultats - visant à négocier la paix avec les groupes armés. Ivan Cepeda, fils d'un homme politique communiste assassiné par des policiers avec l'aide de paramilitaires, est un ardent défenseur des victimes du conflit armé colombien, vieux de six décennies. Il a été l'un des artisans de la stratégie de "paix totale" du gouvernement Petro mais s'est dit, dans un entretien à l'AFP, disposé à y apporter des changements. Leonora Ibarra, une agricultrice de 62 ans dans le Guaviare (sud-est) ayant souffert sous le joug des groupes armés, confie avoir "peur" de l'offensive militaire sans merci promise par de la Espriella. Polarisation Admirateur des présidents salvadorien Nayib Bukele, argentin Javier Milei et de Donald Trump, le candidat de la droite dure, critiqué pour ses déclarations misogynes et homophobes, s'est fait connaître en représentant des paramilitaires et narcotrafiquants. Abelardo de la Espriella promet de faire construire des méga-prisons où les détenus seraient nourris "de pain et d'eau", de bombarder les camps de narcotrafiquants avec le soutien de Washington et d'Israël, et de supprimer le tribunal issu de l'accord de paix avec les Farc. Il entend également réduire de 40% l'appareil d'Etat notamment via des suppressions de postes, baisser les impôts et développer la fracturation hydraulique. L'excentrique homme d'affaires "touche un électorat déjà très lassé de l'insécurité et qui a besoin de solutions choc", tout en représentant le modèle de "l'entrepreneur qui s'est construit tout seul", explique Luisa Lozano, experte à l'Université de La Sabana. Les deux candidats sont aux antipodes tant sur le fond que sur la forme, illustrant la polarisation de l'opinion colombienne. Ivan Cepeda, avec un style beaucoup plus sobre, promet d'approfondir les réformes sociales amorcées par le gouvernement actuel. "Pour le bien de la Colombie, les pauvres d'abord", répète-t-il dans ses discours. Les relations avec Washington, allié historique de Bogota, sont un autre marqueur de la campagne. A l'heure où de nombreux pays latino-américains ont viré à droite, Ivan Cepeda a prévenu que son pays ne se transformerait pas en "colonie" des Etats-Unis.

21.06.2026 à 04:15

FRANCE24
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De Auch à Nanterre en passant par Châteauroux, un certain nombre de villes ont annulé les concerts prévus pour la 45e Fête de la musique. Sans aller jusque-là, des autorités locales ont repoussé le début des festivités à la fin de journée, lorsque les températures devraient un peu baisser. Ce sera à 19H00 en Gironde, où la préfète a annulé toutes les autres "manifestations à l'extérieur, sportives, festives, culturelles". À Paris, comme à Lyon ou Strasbourg, la municipalité a aussi choisi de maintenir l'événement. Afin de "pouvoir l'ordonner et l'encadrer plutôt que de la subir", a expliqué le maire PS de la capitale, Emmanuel Grégoire. A Paris et son agglomération, 4.800 policiers et gendarmes ainsi que 2.500 sapeurs-pompiers seront mobilisés pour la fête, selon la préfecture de police de Paris. Les cortèges seront interdits sur les "quais bas" pour "éviter tout risque de chute dans la Seine". Au total, quelque 53 millions de Français sont concernés par les vigilances rouge, qui touchent 35 départements, et orange, déclarée dans 45 autres départements. Météo-France prévoit un "épisode caniculaire d'intensité exceptionnelle" dans la zone allant de la région parisienne aux Pyrénées-Atlantiques, similaire à celui "des canicules de juillet 2019 et août 2003, mais de durée encore incertaine". Le nombre de départements en vigilance rouge atteint ainsi un record, le précédent étant de 20 départements les 24 et 25 juillet 2019. "Les 39 à 40°C" seront "souvent atteints de la Nouvelle-Aquitaine et d'une petite partie ouest de l'Occitanie vers l'Ile-de-France et la Bourgogne. Les 41°C pourront être atteints par endroits", selon Météo-France. Les régions les plus épargnées sont situées dans le nord et autour du pourtour méditerranéen. Entre LFI et Mozart Pour éviter au maximum malaises mais aussi troubles à l'ordre public, la consommation d'alcool sera interdite sur la voie publique dans les départements en vigilance rouge canicule, ainsi que dans quelques autres en orange. Et la "consigne" a été donnée de ne pas en proposer dans les évènements organisés par l'État, a annoncé le gouvernement, qui a activé une cellule interministérielle de crise. "L'alcool et les températures élevées ne font vraiment pas bon ménage", a expliqué la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, dans Le Parisien. "Ce n’est pas un message moralisateur, mais scientifique: l’alcool bloque une hormone qui retient l’eau dans le corps, donc vous vous déshydratez davantage", a-t-elle expliqué. Gratuite et ouverte à toutes les musiques depuis 1982, la Fête de la musique donne l'occasion à de nombreux bars d'attirer les clients en mettant de la musique. Parmi les concerts prévus à Paris, celui de La France insoumise, qui a choisi d'en faire un évènement politique à l'approche de la présidentielle. Sa "Fête de la musique antiraciste" a invité place de la République des artistes, comme Leo SVR et 2L, connus pour leurs positions engagées à gauche. La justice a suspendu vendredi la décision du préfet de police d'interdire ce concert, en estimant que "les risques de troubles à l'ordre public" qu'il avait invoqués "n'étaient pas suffisamment justifiés". Plus consensuel sera le concert donné par deux musiciens de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, qui joueront pour la première fois l’œuvre inédite de Mozart qui vient d'être découverte à la Bibliothèque nationale de France. Encore plus chaud lundi Lundi, le mercure risque de grimper encore et "la température moyenne sur l'hexagone (indicateur thermique) pourrait atteindre le niveau de la journée la plus chaude jamais mesurée en France tous mois confondus", a prévenu Météo-France. Des mesures ont été localement prises pour tenter d'en limiter les effets néfastes pour les travailleurs, notamment du BTP, et dans les écoles. Ainsi, dans l'académie de Bordeaux, près de 350 établissements scolaires sur environ 2.650, fonctionneront "en mode dégradé ou aménagé", notamment en concentrant les cours le matin, a indiqué le recteur, Jean-Marc Huart. La canicule frappe plusieurs autres pays européens comme le Royaume-Uni et l'Espagne, où une vague de chaleur extrême doit toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur.
Texte intégral (749 mots)
De Auch à Nanterre en passant par Châteauroux, un certain nombre de villes ont annulé les concerts prévus pour la 45e Fête de la musique. Sans aller jusque-là, des autorités locales ont repoussé le début des festivités à la fin de journée, lorsque les températures devraient un peu baisser. Ce sera à 19H00 en Gironde, où la préfète a annulé toutes les autres "manifestations à l'extérieur, sportives, festives, culturelles". À Paris, comme à Lyon ou Strasbourg, la municipalité a aussi choisi de maintenir l'événement. Afin de "pouvoir l'ordonner et l'encadrer plutôt que de la subir", a expliqué le maire PS de la capitale, Emmanuel Grégoire. A Paris et son agglomération, 4.800 policiers et gendarmes ainsi que 2.500 sapeurs-pompiers seront mobilisés pour la fête, selon la préfecture de police de Paris. Les cortèges seront interdits sur les "quais bas" pour "éviter tout risque de chute dans la Seine". Au total, quelque 53 millions de Français sont concernés par les vigilances rouge, qui touchent 35 départements, et orange, déclarée dans 45 autres départements. Météo-France prévoit un "épisode caniculaire d'intensité exceptionnelle" dans la zone allant de la région parisienne aux Pyrénées-Atlantiques, similaire à celui "des canicules de juillet 2019 et août 2003, mais de durée encore incertaine". Le nombre de départements en vigilance rouge atteint ainsi un record, le précédent étant de 20 départements les 24 et 25 juillet 2019. "Les 39 à 40°C" seront "souvent atteints de la Nouvelle-Aquitaine et d'une petite partie ouest de l'Occitanie vers l'Ile-de-France et la Bourgogne. Les 41°C pourront être atteints par endroits", selon Météo-France. Les régions les plus épargnées sont situées dans le nord et autour du pourtour méditerranéen. Entre LFI et Mozart Pour éviter au maximum malaises mais aussi troubles à l'ordre public, la consommation d'alcool sera interdite sur la voie publique dans les départements en vigilance rouge canicule, ainsi que dans quelques autres en orange. Et la "consigne" a été donnée de ne pas en proposer dans les évènements organisés par l'État, a annoncé le gouvernement, qui a activé une cellule interministérielle de crise. "L'alcool et les températures élevées ne font vraiment pas bon ménage", a expliqué la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, dans Le Parisien. "Ce n’est pas un message moralisateur, mais scientifique: l’alcool bloque une hormone qui retient l’eau dans le corps, donc vous vous déshydratez davantage", a-t-elle expliqué. Gratuite et ouverte à toutes les musiques depuis 1982, la Fête de la musique donne l'occasion à de nombreux bars d'attirer les clients en mettant de la musique. Parmi les concerts prévus à Paris, celui de La France insoumise, qui a choisi d'en faire un évènement politique à l'approche de la présidentielle. Sa "Fête de la musique antiraciste" a invité place de la République des artistes, comme Leo SVR et 2L, connus pour leurs positions engagées à gauche. La justice a suspendu vendredi la décision du préfet de police d'interdire ce concert, en estimant que "les risques de troubles à l'ordre public" qu'il avait invoqués "n'étaient pas suffisamment justifiés". Plus consensuel sera le concert donné par deux musiciens de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, qui joueront pour la première fois l’œuvre inédite de Mozart qui vient d'être découverte à la Bibliothèque nationale de France. Encore plus chaud lundi Lundi, le mercure risque de grimper encore et "la température moyenne sur l'hexagone (indicateur thermique) pourrait atteindre le niveau de la journée la plus chaude jamais mesurée en France tous mois confondus", a prévenu Météo-France. Des mesures ont été localement prises pour tenter d'en limiter les effets néfastes pour les travailleurs, notamment du BTP, et dans les écoles. Ainsi, dans l'académie de Bordeaux, près de 350 établissements scolaires sur environ 2.650, fonctionneront "en mode dégradé ou aménagé", notamment en concentrant les cours le matin, a indiqué le recteur, Jean-Marc Huart. La canicule frappe plusieurs autres pays européens comme le Royaume-Uni et l'Espagne, où une vague de chaleur extrême doit toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur.

21.06.2026 à 03:37

FRANCE24
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Le feu a démarré mercredi après-midi dans un entrepôt de produits surgelés de 46.400 mètres carrés, où la combustion d'isolant, une potentielle fuite d'ammoniac et la fonte de panneaux solaires ont compliqué les opérations, selon les autorités. L'état d'urgence permettra "de garantir que la ville dispose des ressources dont elle a besoin", a déclaré la maire Karen Bass dans un communiqué. "L'odeur de fumée s'est propagée dans la majeure partie de la ville, et nous encourageons tout le monde à limiter autant que possible son exposition", a indiqué le service d'incendie de Los Angeles dans une publication sur Facebook. L'incendie a été circonscrit à l'entrepôt mais continue de brûler, dégageant des fumées à l'odeur de plastique carbonisé. Les habitants du quartier de Boyle Heights, dans l'est de Los Angeles, ont d'abord été invités à rester chez eux, à fermer leurs fenêtres et à éviter de respirer l'air ambiant. Les autorités ont ouvert des centres d'accueil ouverts 24 heures sur 24 pour les personnes ne pouvant pas éviter la fumée. Mais les pompiers ont depuis levé ces consignes, affirmant que la fumée n'est pas toxique et est similaire à celle d'un incendie de bâtiment classique. Les responsables de la qualité de l'air ont tout de même émis des avertissements recommandant aux habitants des zones touchées d'éviter toute activité en extérieur. La conseillère municipale Ysabel Jurado, qui représente le district où a lieu l'incendie, s'est inquiétée des conséquences à long terme sur la santé des riverains. "Les habitants ont dû supporter plusieurs jours de fumée, des consignes de confinement sur place, des perturbations de leur vie quotidienne et des interrogations persistantes sur les répercussions de cette situation sur leur santé et leur bien-être", a-t-elle dénoncé samedi dans un communiqué.
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Le feu a démarré mercredi après-midi dans un entrepôt de produits surgelés de 46.400 mètres carrés, où la combustion d'isolant, une potentielle fuite d'ammoniac et la fonte de panneaux solaires ont compliqué les opérations, selon les autorités. L'état d'urgence permettra "de garantir que la ville dispose des ressources dont elle a besoin", a déclaré la maire Karen Bass dans un communiqué. "L'odeur de fumée s'est propagée dans la majeure partie de la ville, et nous encourageons tout le monde à limiter autant que possible son exposition", a indiqué le service d'incendie de Los Angeles dans une publication sur Facebook. L'incendie a été circonscrit à l'entrepôt mais continue de brûler, dégageant des fumées à l'odeur de plastique carbonisé. Les habitants du quartier de Boyle Heights, dans l'est de Los Angeles, ont d'abord été invités à rester chez eux, à fermer leurs fenêtres et à éviter de respirer l'air ambiant. Les autorités ont ouvert des centres d'accueil ouverts 24 heures sur 24 pour les personnes ne pouvant pas éviter la fumée. Mais les pompiers ont depuis levé ces consignes, affirmant que la fumée n'est pas toxique et est similaire à celle d'un incendie de bâtiment classique. Les responsables de la qualité de l'air ont tout de même émis des avertissements recommandant aux habitants des zones touchées d'éviter toute activité en extérieur. La conseillère municipale Ysabel Jurado, qui représente le district où a lieu l'incendie, s'est inquiétée des conséquences à long terme sur la santé des riverains. "Les habitants ont dû supporter plusieurs jours de fumée, des consignes de confinement sur place, des perturbations de leur vie quotidienne et des interrogations persistantes sur les répercussions de cette situation sur leur santé et leur bien-être", a-t-elle dénoncé samedi dans un communiqué.

21.06.2026 à 03:15

FRANCE24
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"Bien que ce soit la première fois qu'un monarque divulgue ces informations fiscales personnelles, vous vous souvenez peut-être que sa Majesté les avait déjà rendues publiques quand il était prince de Galles", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace cité par PA. "La décision de le faire en tant que souverain est une demande expresse du roi lui-même, dans le cadre des adaptations mises en oeuvre depuis son accession au trône", a ajouté cette source. Le détail de sa fiche d'imposition pour l'année fiscale 2024-2025 doit être publié dans les prochains jours, selon PA. Les sources de revenus de Charles pourraient comprendre les rendements d'investissements et d'actions, de ses résidences privées et de ses comptes bancaires. Parmi ces actifs, le vaste duché de Lancastre, domaine du roi qui lui apporte un revenu annuel. Il était de 26,8 millions de livres sur l'exercice 2024-2025 (30,9 millions d'euros). Ce revenu privé, baptisé "Privy Purse", doit permettre à Charles d'assumer ses dépenses officielles comme personnelles, et subvenir aux besoins des autres membres de la famille royale. Charles paie des impôts sur tous ses revenus personnels ainsi que sur les plus-values de ses actifs concernés, en vertu d'un mémorandum sur la taxation royale datant de 2023, approuvé par le gouvernement britannique. "Notre objectif est d'expliquer tous les éléments des finances royales d'une façon qui améliore encore la clarté et l'accessibilité, tout en les plaçant dans un contexte historique et constitutionnel", a précisé le porte-parole. "Pour le dire simplement: nous continuons de nous moderniser et d'évoluer". Le prince William, pour sa part, ne révèle pas ses informations fiscales, bien qu'il s'acquitte du niveau d'impôt sur le revenu le plus élevé.
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"Bien que ce soit la première fois qu'un monarque divulgue ces informations fiscales personnelles, vous vous souvenez peut-être que sa Majesté les avait déjà rendues publiques quand il était prince de Galles", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace cité par PA. "La décision de le faire en tant que souverain est une demande expresse du roi lui-même, dans le cadre des adaptations mises en oeuvre depuis son accession au trône", a ajouté cette source. Le détail de sa fiche d'imposition pour l'année fiscale 2024-2025 doit être publié dans les prochains jours, selon PA. Les sources de revenus de Charles pourraient comprendre les rendements d'investissements et d'actions, de ses résidences privées et de ses comptes bancaires. Parmi ces actifs, le vaste duché de Lancastre, domaine du roi qui lui apporte un revenu annuel. Il était de 26,8 millions de livres sur l'exercice 2024-2025 (30,9 millions d'euros). Ce revenu privé, baptisé "Privy Purse", doit permettre à Charles d'assumer ses dépenses officielles comme personnelles, et subvenir aux besoins des autres membres de la famille royale. Charles paie des impôts sur tous ses revenus personnels ainsi que sur les plus-values de ses actifs concernés, en vertu d'un mémorandum sur la taxation royale datant de 2023, approuvé par le gouvernement britannique. "Notre objectif est d'expliquer tous les éléments des finances royales d'une façon qui améliore encore la clarté et l'accessibilité, tout en les plaçant dans un contexte historique et constitutionnel", a précisé le porte-parole. "Pour le dire simplement: nous continuons de nous moderniser et d'évoluer". Le prince William, pour sa part, ne révèle pas ses informations fiscales, bien qu'il s'acquitte du niveau d'impôt sur le revenu le plus élevé.

21.06.2026 à 03:11

FRANCE24
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Ces pourparlers, centrés sur le programme nucléaire iranien, sont prévus pour une durée renouvelable de 60 jours. Avant-même qu'ils ne commencent, les écueils se sont accumulés, avec la poursuite des combats au Liban malgré une clause de l'accord prévoyant la fin des hostilités sur tous les fronts sans exception, et l'annonce par Téhéran d'une refermeture du détroit d'Ormuz en représailles. Selon le gouvernement suisse, la délégation de l'Iran est arrivée samedi soir à Zurich. D'après la télévision d'Etat iranienne, elle comprend le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf, également président du Parlement, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi et le gouverneur de la Banque centrale Abdolnaser Hemmati. Le vice-président américain JD Vance doit rejoindre l'émissaire Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été décisive pour conclure l'accord du 17 juin, a également annoncé samedi soir qu'il était en route pour la Suisse. Les discussions devraient durer "quelques jours", a affirmé JD Vance à la presse avant de s'envoler pour la Suisse samedi soir, précisant qu'il ne pourrait rester "qu'un jour ou deux". "J'espère qu'on va faire des progrès sur la question nucléaire et sur la question du cessez-le-feu au Liban. Ce sont les deux points principaux sur lesquels je pense que nous allons nous concentrer", a-t-il déclaré. Les pourparlers sont prévus dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a confirmé samedi le ministère helvétique des Affaires étrangères. Des discussions "préparatoires" ont commencé samedi entre diplomates, selon Berne. Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé pour sa part la tenue de discussions "techniques" dimanche entre Iraniens et Américains. Protocole "en danger" Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a prévenu samedi les Etats-Unis que le protocole serait "en danger" si ses clauses n'étaient pas appliquées rapidement, allusion à la situation au Liban, où les affrontements continuent entre Israël et le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. Des frappes israéliennes ont encore fait plusieurs dizaines de morts samedi dans l'est et le sud du Liban, avant une interruption constatée par un correspondant de l'AFP à partir de la fin de la journée, lorsque l'armée israélienne a reçu l'ordre de cesser les affrontements avec le Hezbollah dans le sud tout en continuant d'y opérer "de manière défensive". "La peur domine chez tout le monde", a témoigné auprès de l'AFP Fadi Zayat, un habitant du village méridional de Tayr Debba. L'armée israélienne a annoncé pour sa part qu'un de ses soldats avait été tué samedi dans le sud du Liban. Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors des frappes américano-israéliennes sur Téhéran qui ont déclenché la guerre le 28 février. Depuis, les opérations israéliennes au Liban ont fait 4.057 morts, selon le dernier bilan, samedi, du ministère libanais de la Santé. Avant son départ pour la Suisse, le vice-président américain a assuré que la situation "s'améliore" au Liban. "Le gros problème, c'est que vous allez avoir quelqu'un qui va commencer à tirer et ensuite quelqu'un va répondre, et donc vous avez en quelque sorte ce problème de l'oeuf et de la poule où il faut réussir à arrêter les tirs suffisamment longtemps pour que le cessez-le-feu tienne, c'est ce qu'on essaie de faire", a-t-il dit. Ormuz refermé Après les nouveaux affrontements au Liban, le commandement central de l'armée iranienne a annoncé que "le détroit d'Ormuz serait fermé au trafic maritime", une "première mesure en réponse à la violation des engagements par l'ennemi". Il a menacé "d'autres mesures" si nécessaire "pour contraindre l'ennemi à respecter ses obligations". La réouverture du détroit a constitué l'un des points clés du protocole d'accord américano-iranien. L'Iran avait verrouillé au début de la guerre cette voie maritime stratégique par laquelle transitaient auparavant quelque 20% des hydrocarbures mondiaux, provoquant un emballement des cours du pétrole. Après l'annonce par l'Iran de sa nouvelle fermeture, le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient "vigilantes". Selon lui, 55 navires marchands ont franchi le détroit de manière sûre samedi. Téhéran a également évoqué la possible mise en place de "frais" de service maritime pour les navires voulant y transiter. Et le président américain Donald Trump a lui aussi menacé d'appliquer un péage dans le détroit en cas d'échec des discussions avec l'Iran. burx-roc/tmt
Texte intégral (831 mots)
Ces pourparlers, centrés sur le programme nucléaire iranien, sont prévus pour une durée renouvelable de 60 jours. Avant-même qu'ils ne commencent, les écueils se sont accumulés, avec la poursuite des combats au Liban malgré une clause de l'accord prévoyant la fin des hostilités sur tous les fronts sans exception, et l'annonce par Téhéran d'une refermeture du détroit d'Ormuz en représailles. Selon le gouvernement suisse, la délégation de l'Iran est arrivée samedi soir à Zurich. D'après la télévision d'Etat iranienne, elle comprend le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf, également président du Parlement, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi et le gouverneur de la Banque centrale Abdolnaser Hemmati. Le vice-président américain JD Vance doit rejoindre l'émissaire Steve Witkoff et le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été décisive pour conclure l'accord du 17 juin, a également annoncé samedi soir qu'il était en route pour la Suisse. Les discussions devraient durer "quelques jours", a affirmé JD Vance à la presse avant de s'envoler pour la Suisse samedi soir, précisant qu'il ne pourrait rester "qu'un jour ou deux". "J'espère qu'on va faire des progrès sur la question nucléaire et sur la question du cessez-le-feu au Liban. Ce sont les deux points principaux sur lesquels je pense que nous allons nous concentrer", a-t-il déclaré. Les pourparlers sont prévus dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a confirmé samedi le ministère helvétique des Affaires étrangères. Des discussions "préparatoires" ont commencé samedi entre diplomates, selon Berne. Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé pour sa part la tenue de discussions "techniques" dimanche entre Iraniens et Américains. Protocole "en danger" Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a prévenu samedi les Etats-Unis que le protocole serait "en danger" si ses clauses n'étaient pas appliquées rapidement, allusion à la situation au Liban, où les affrontements continuent entre Israël et le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. Des frappes israéliennes ont encore fait plusieurs dizaines de morts samedi dans l'est et le sud du Liban, avant une interruption constatée par un correspondant de l'AFP à partir de la fin de la journée, lorsque l'armée israélienne a reçu l'ordre de cesser les affrontements avec le Hezbollah dans le sud tout en continuant d'y opérer "de manière défensive". "La peur domine chez tout le monde", a témoigné auprès de l'AFP Fadi Zayat, un habitant du village méridional de Tayr Debba. L'armée israélienne a annoncé pour sa part qu'un de ses soldats avait été tué samedi dans le sud du Liban. Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors des frappes américano-israéliennes sur Téhéran qui ont déclenché la guerre le 28 février. Depuis, les opérations israéliennes au Liban ont fait 4.057 morts, selon le dernier bilan, samedi, du ministère libanais de la Santé. Avant son départ pour la Suisse, le vice-président américain a assuré que la situation "s'améliore" au Liban. "Le gros problème, c'est que vous allez avoir quelqu'un qui va commencer à tirer et ensuite quelqu'un va répondre, et donc vous avez en quelque sorte ce problème de l'oeuf et de la poule où il faut réussir à arrêter les tirs suffisamment longtemps pour que le cessez-le-feu tienne, c'est ce qu'on essaie de faire", a-t-il dit. Ormuz refermé Après les nouveaux affrontements au Liban, le commandement central de l'armée iranienne a annoncé que "le détroit d'Ormuz serait fermé au trafic maritime", une "première mesure en réponse à la violation des engagements par l'ennemi". Il a menacé "d'autres mesures" si nécessaire "pour contraindre l'ennemi à respecter ses obligations". La réouverture du détroit a constitué l'un des points clés du protocole d'accord américano-iranien. L'Iran avait verrouillé au début de la guerre cette voie maritime stratégique par laquelle transitaient auparavant quelque 20% des hydrocarbures mondiaux, provoquant un emballement des cours du pétrole. Après l'annonce par l'Iran de sa nouvelle fermeture, le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient "vigilantes". Selon lui, 55 navires marchands ont franchi le détroit de manière sûre samedi. Téhéran a également évoqué la possible mise en place de "frais" de service maritime pour les navires voulant y transiter. Et le président américain Donald Trump a lui aussi menacé d'appliquer un péage dans le détroit en cas d'échec des discussions avec l'Iran. burx-roc/tmt

21.06.2026 à 02:40

FRANCE24
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Au Mondial 2026, les Aigles de Carthage seront suivis par des millions de regards. Mais il en est un qui ne quitte jamais le terrain : celui d’Hosni Manoubi. Héritier d’une légende de la photographie sportive tunisienne, il poursuit depuis des années une histoire de famille à travers son objectif.
Texte intégral (831 mots)
Au Mondial 2026, les Aigles de Carthage seront suivis par des millions de regards. Mais il en est un qui ne quitte jamais le terrain : celui d’Hosni Manoubi. Héritier d’une légende de la photographie sportive tunisienne, il poursuit depuis des années une histoire de famille à travers son objectif.

21.06.2026 à 02:17

FRANCE24
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L'Allemagne a finalement renversé la Côte d'Ivoire en fin de rencontre (2-1) et décroche son billet pour les 16es de finale du Mondial 2026. Longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais cessé d'y croire face à des Éléphants combatifs et déterminés. Malgré la frustration des supporters ivoiriens après cette défaite, ils restent confiants quant aux chances de qualification de leur sélection pour le prochain tour.
Texte intégral (831 mots)
L'Allemagne a finalement renversé la Côte d'Ivoire en fin de rencontre (2-1) et décroche son billet pour les 16es de finale du Mondial 2026. Longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais cessé d'y croire face à des Éléphants combatifs et déterminés. Malgré la frustration des supporters ivoiriens après cette défaite, ils restent confiants quant aux chances de qualification de leur sélection pour le prochain tour.

21.06.2026 à 01:45

FRANCE24
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C'est son compatriote Francesco Bagnaia de l'usine concurrente Ducati qui avait remporté dans l'après-midi ce sprint d'une demi-heure et dix tours, sa première victoire de la saison, devant le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) parti en pole position et qui tentera de prendre sa revanche au GP dimanche. Sur des images de la télévision TNT Sports diffusées sur les réseaux sociaux, on voit des commissaires de piste s'affairer autour de la moto Aprilia de Bezzecchi tombé avec sa machine dans les graviers au 8e tour du sprint. Le pilote casqué et en combinaison court alors vers sa moto, inflige un coup au visage à l'un des commissaires, puis donne une deuxième gifle à l'homme, qui proteste, avant que Bezzecchi s'éloigne et laisse trois agents de piste relever la moto. "Vous avez bousculé et frappé des commissaires de piste qui essayaient de dégager votre machine", a dénoncé dans un communiqué officiel l'organisation du MotoGP, fustigeant "un acte préjudiciable aux intérêts du sport et, par conséquent, une infraction". La direction de course a ainsi décidé d'"imposer une suspension pour le Monster Energy Grand Prix de République tchèque" à Marco Bezzecchi. Un premier appel d'Aprilia une heure après la décision avait été rejeté samedi soir mais sans que l'on sache si un second appel avait été formé et quel impact cela aurait sur le classement provisoire du championnat du monde après la course sprint. Ogura, parti en pole sur la grille, une première pour lui en MotoGP, avait été surpris au premier virage par Bagnaia, double champion du monde 2022 et 2023 en MotoGP que le Japonais n'a jamais pu redépasser. Ogura a reconnu en conférence de presse que son départ avait été "l'un des plus mauvais en course sprint". Interrogé sur ses chances de victoire pour la course longue de dimanche, le jeune Japonais a répondu prudemment qu'il était "difficile d'anticiper", mais que "oui, (il) espérait" gagner. Bezzecchi éliminé, il devra se battre contre le champion du monde en titre Marc Marquez, sur l'autre Ducati d'usine, qui brigue une 8e couronne dans la catégorie reine et a fini 3e du sprint, devant l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) et l'Espagnol Jorge Martin (Aprilia), 5e. Alex Marquez forfait Le frère cadet de Marc Marquez, Alex (Ducati-Gresini), a lui déclaré forfait pour les deux courses du week-end en raison de son état physique après son terrible accident à Barcelone. Il avait pourtant été autorisé vendredi par ses médecins à reprendre le guidon, malgré une fracture de la clavicule droite lorsqu'il avait percuté de plein fouet la KTM de son compatriote Pedro Acosta et chuté en Catalogne en mai. Le week-end en République tchèque, sous un temps caniculaire, s'avère donc difficile pour Aprilia, avec l'exclusion de Bezzecchi, deux semaines après sa chute au GP de Hongrie provoquée par son coéquipier espagnol Jorge Martin. Ce dernier, 5e au sprint de samedi, pourrait toutefois prendre la tête du championnat du monde en cas de podium dimanche. Du côté des Français, le Niçois Fabio Quartararo, parti 14e, termine un rang au-dessus avec sa Yamaha toujours sous-performante. Son compatriote Johann Zarco, grièvement blessé au genou en Catalogne, attend toujours d'être opéré et est remplacé sur la Honda-LCR par le Britannique Cal Crutchlow qui a chuté dans le dernier tour.
Texte intégral (578 mots)
C'est son compatriote Francesco Bagnaia de l'usine concurrente Ducati qui avait remporté dans l'après-midi ce sprint d'une demi-heure et dix tours, sa première victoire de la saison, devant le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) parti en pole position et qui tentera de prendre sa revanche au GP dimanche. Sur des images de la télévision TNT Sports diffusées sur les réseaux sociaux, on voit des commissaires de piste s'affairer autour de la moto Aprilia de Bezzecchi tombé avec sa machine dans les graviers au 8e tour du sprint. Le pilote casqué et en combinaison court alors vers sa moto, inflige un coup au visage à l'un des commissaires, puis donne une deuxième gifle à l'homme, qui proteste, avant que Bezzecchi s'éloigne et laisse trois agents de piste relever la moto. "Vous avez bousculé et frappé des commissaires de piste qui essayaient de dégager votre machine", a dénoncé dans un communiqué officiel l'organisation du MotoGP, fustigeant "un acte préjudiciable aux intérêts du sport et, par conséquent, une infraction". La direction de course a ainsi décidé d'"imposer une suspension pour le Monster Energy Grand Prix de République tchèque" à Marco Bezzecchi. Un premier appel d'Aprilia une heure après la décision avait été rejeté samedi soir mais sans que l'on sache si un second appel avait été formé et quel impact cela aurait sur le classement provisoire du championnat du monde après la course sprint. Ogura, parti en pole sur la grille, une première pour lui en MotoGP, avait été surpris au premier virage par Bagnaia, double champion du monde 2022 et 2023 en MotoGP que le Japonais n'a jamais pu redépasser. Ogura a reconnu en conférence de presse que son départ avait été "l'un des plus mauvais en course sprint". Interrogé sur ses chances de victoire pour la course longue de dimanche, le jeune Japonais a répondu prudemment qu'il était "difficile d'anticiper", mais que "oui, (il) espérait" gagner. Bezzecchi éliminé, il devra se battre contre le champion du monde en titre Marc Marquez, sur l'autre Ducati d'usine, qui brigue une 8e couronne dans la catégorie reine et a fini 3e du sprint, devant l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) et l'Espagnol Jorge Martin (Aprilia), 5e. Alex Marquez forfait Le frère cadet de Marc Marquez, Alex (Ducati-Gresini), a lui déclaré forfait pour les deux courses du week-end en raison de son état physique après son terrible accident à Barcelone. Il avait pourtant été autorisé vendredi par ses médecins à reprendre le guidon, malgré une fracture de la clavicule droite lorsqu'il avait percuté de plein fouet la KTM de son compatriote Pedro Acosta et chuté en Catalogne en mai. Le week-end en République tchèque, sous un temps caniculaire, s'avère donc difficile pour Aprilia, avec l'exclusion de Bezzecchi, deux semaines après sa chute au GP de Hongrie provoquée par son coéquipier espagnol Jorge Martin. Ce dernier, 5e au sprint de samedi, pourrait toutefois prendre la tête du championnat du monde en cas de podium dimanche. Du côté des Français, le Niçois Fabio Quartararo, parti 14e, termine un rang au-dessus avec sa Yamaha toujours sous-performante. Son compatriote Johann Zarco, grièvement blessé au genou en Catalogne, attend toujours d'être opéré et est remplacé sur la Honda-LCR par le Britannique Cal Crutchlow qui a chuté dans le dernier tour.

21.06.2026 à 00:55

FRANCE24
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Le scénario est cruel pour les Ivoiriens, qui avaient ouvert le score grâce au capitaine Franck Kessié (30e) et espéraient décrocher une première qualification pour les phases à élimination directe d'une Coupe du monde. Mais un doublé de Deniz Undav (68e et 90e+4), entré en jeu à la 60e minute, a fait voler en éclats les espoirs d'un soir des Eléphants, qui devront attendre l'ultime journée jeudi de leur groupe E et un match a priori à leur portée face au Petit Poucet Curaçao pour connaître leur destin dans ce Mondial nord-américain. L'Allemagne, qui reste sur onze victoires consécutives, se mesurera au même moment à l'Equateur. Samedi à Toronto, la confrontation entre deux vainqueurs de la première journée - l'Allemagne en démonstration contre Curaçao (7-1) et la Côte d'Ivoire au bout du suspense face au Paraguay (1-0) - a été le sommet attendu avec des actions s'enchaînant d'un but à l'autre. Une fois n'est pas coutume, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann avait reconduit la même équipe pour confirmer ses bonnes dispositions dans un test d'une autre envergure que celui du Curaçao. La furia allemande s'est déchaînée dès le début du match avec une tête de Kai Havertz (10e), une frappe de Jamal Musiala qui a frôlé le poteau de Yahia Fofana (12e) ou encore un tir légèrement dévié au-dessus de Felix Nmecha (21e). Mais pour leur première confrontation avec les Allemands en Coupe du monde, les Ivoiriens d'Emerse Fae ont fait bloc - et profil - bas et montré qu'ils étaient capables de se projeter rapidement et de piquer en retour. "Jamais lâché" Le rappel a été sévère pour les Allemands punis pour leur fragilité défensive à la demi-heure de jeu. Franck Kessié a récupéré un ballon repoussé façon billard par Nathaniel Brown devant un Manuel Neuer spectateur impuissant (30e, 1-0). Premier but en Coupe du monde du capitaine ivoirien et deuxième but encaissé par Manuel Neuer sur l'édition 2026 pour seulement deux tirs cadrés. En seconde période, les Eléphants ont montré tout leur talent avec une défense quasi impeccable, à l'image d'un duel remporté par Kessié, intraitable dans sa surface (53e). Leurs contre-attaques ont été tout aussi affolantes qu'en première période, à l'image d'un tir de la pépite de 19 ans Yan Diomandé (56e), révélation de l'année en Bundesliga avec Leipzig. Nagelsmann a décidé à l'heure de jeu de faire tourner son effectif. Coaching payant: les entrants Nadiem Amiri et Deniz Undav se chargeant de remettre les deux équipes à égalité, avec une passe décisive du premier et un but du second (68e). Undav, meilleur buteur allemand de la saison en Bundesliga (19 buts derrière les 36 d'Harry Kane), a récidivé dans le temps additionnel pour emporter la victoire et la qualification. L'attaquant de Stuttgart, 29 ans, qui en est désormais à trois buts dans ce Mondial, a inscrit samedi les 240e et 241e buts de l'Allemagne en Coupe du monde, meilleur total à égalité avec le Brésil, selon la Fifa. "Le fait qu'un remplaçant mette deux buts montre qu'on est là les uns pour les autres", a réagi sur la site de la Fifa Julian Nagelsmann. "Nous n’avons jamais lâché", a réagi sur Magenta TV le défenseur allemand Jonathan Tah. "Ça s'est joué sur des détails", a commenté Emerse Fae auprès de la Fifa. "On a senti la différence d'expérience entre les deux équipes."
Texte intégral (608 mots)
Le scénario est cruel pour les Ivoiriens, qui avaient ouvert le score grâce au capitaine Franck Kessié (30e) et espéraient décrocher une première qualification pour les phases à élimination directe d'une Coupe du monde. Mais un doublé de Deniz Undav (68e et 90e+4), entré en jeu à la 60e minute, a fait voler en éclats les espoirs d'un soir des Eléphants, qui devront attendre l'ultime journée jeudi de leur groupe E et un match a priori à leur portée face au Petit Poucet Curaçao pour connaître leur destin dans ce Mondial nord-américain. L'Allemagne, qui reste sur onze victoires consécutives, se mesurera au même moment à l'Equateur. Samedi à Toronto, la confrontation entre deux vainqueurs de la première journée - l'Allemagne en démonstration contre Curaçao (7-1) et la Côte d'Ivoire au bout du suspense face au Paraguay (1-0) - a été le sommet attendu avec des actions s'enchaînant d'un but à l'autre. Une fois n'est pas coutume, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann avait reconduit la même équipe pour confirmer ses bonnes dispositions dans un test d'une autre envergure que celui du Curaçao. La furia allemande s'est déchaînée dès le début du match avec une tête de Kai Havertz (10e), une frappe de Jamal Musiala qui a frôlé le poteau de Yahia Fofana (12e) ou encore un tir légèrement dévié au-dessus de Felix Nmecha (21e). Mais pour leur première confrontation avec les Allemands en Coupe du monde, les Ivoiriens d'Emerse Fae ont fait bloc - et profil - bas et montré qu'ils étaient capables de se projeter rapidement et de piquer en retour. "Jamais lâché" Le rappel a été sévère pour les Allemands punis pour leur fragilité défensive à la demi-heure de jeu. Franck Kessié a récupéré un ballon repoussé façon billard par Nathaniel Brown devant un Manuel Neuer spectateur impuissant (30e, 1-0). Premier but en Coupe du monde du capitaine ivoirien et deuxième but encaissé par Manuel Neuer sur l'édition 2026 pour seulement deux tirs cadrés. En seconde période, les Eléphants ont montré tout leur talent avec une défense quasi impeccable, à l'image d'un duel remporté par Kessié, intraitable dans sa surface (53e). Leurs contre-attaques ont été tout aussi affolantes qu'en première période, à l'image d'un tir de la pépite de 19 ans Yan Diomandé (56e), révélation de l'année en Bundesliga avec Leipzig. Nagelsmann a décidé à l'heure de jeu de faire tourner son effectif. Coaching payant: les entrants Nadiem Amiri et Deniz Undav se chargeant de remettre les deux équipes à égalité, avec une passe décisive du premier et un but du second (68e). Undav, meilleur buteur allemand de la saison en Bundesliga (19 buts derrière les 36 d'Harry Kane), a récidivé dans le temps additionnel pour emporter la victoire et la qualification. L'attaquant de Stuttgart, 29 ans, qui en est désormais à trois buts dans ce Mondial, a inscrit samedi les 240e et 241e buts de l'Allemagne en Coupe du monde, meilleur total à égalité avec le Brésil, selon la Fifa. "Le fait qu'un remplaçant mette deux buts montre qu'on est là les uns pour les autres", a réagi sur la site de la Fifa Julian Nagelsmann. "Nous n’avons jamais lâché", a réagi sur Magenta TV le défenseur allemand Jonathan Tah. "Ça s'est joué sur des détails", a commenté Emerse Fae auprès de la Fifa. "On a senti la différence d'expérience entre les deux équipes."

21.06.2026 à 00:09

FRANCE24
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21.06.2026 à 00:06

Cassandre TOUSSAINT
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L'Allemagne s'est finalement imposée en fin de match sur la Côte d'Ivoire (2-1) et valide son billet pour les 16es de finales du Mondial 2026. Ce choc au sommet du groupe E a tenu toutes ses promesses : longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais abdiqué face à la détermination des Éléphants.
Texte intégral (608 mots)
L'Allemagne s'est finalement imposée en fin de match sur la Côte d'Ivoire (2-1) et valide son billet pour les 16es de finales du Mondial 2026. Ce choc au sommet du groupe E a tenu toutes ses promesses : longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais abdiqué face à la détermination des Éléphants.

20.06.2026 à 23:33

FRANCE24
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Tous ceux qui ont vu vendredi le Stade Toulousain écraser le Racing 92 (71-17) savent qu'il ne peut pas y avoir d'autre favori samedi prochain au Stade de France. Au bout d'une deuxième demi-finale bien plus incertaine mais qu'ils ont globalement dominée et maîtrisée, ce sont donc les Héraultais qui vont avoir le redoutable honneur de se frotter aux Rouge et Noir, leur appétit d'ogre des phases finales et leur bilan de rêve lorsque le Bouclier de Brennus est au bord du terrain (huit titres lors des huit dernières finales disputées). Montpellier de son côté jouera samedi sa quatrième finale de Top 14, la première depuis son sacre surprise de 2022, et il s'agira d'un remake de celle de 2011, que Toulouse avait gagnée. Alors qu'ils restaient sur 22 victoires lors des 25 derniers matchs, les Héraultais ont confirmé samedi au Vélodrome qu'ils étaient poussés par une vraie dynamique et ont fini par user les Parisiens, dominés en conquête et très souvent pénalisés. Pour le MHR, il s'agit d'un spectaculaire rebond alors que le club était au bord du gouffre il y a deux ans, n'évitant la relégation que d’extrême justesse lors d'un barrage tendu contre Grenoble. le travail de Caudullo Le mérite en revient largement au manager Joan Caudullo, qui a bâti cette saison un collectif irréprochable qui, samedi encore, n'a vraiment pas laissé grand-chose aux Parisiens: ceux-ci n'ont plus marqué un point après le premier quart d'heure. Après le festival de jeu d'attaque et de précision offert la veille par le Stade Toulousain, le spectacle prévu samedi était d'ailleurs annoncé plus austère. Entre deux équipes qui se ressemblent, revenues de loin et construites sur le jeu direct, la défense, la conquête et l'esprit de revanche, le scénario annoncé était fait de solidité, de sérieux et de discipline. Mais finalement, il n'y a pas une mêlée avant la demi-heure, les deux équipes ont égaré quantité de lancers en touche et, dans un premier temps au moins, les défenses ont régulièrement été transpercées plein axe. Et si le Vélodrome n'a pas vu la farandole d'essais des Toulousains la veille, il y a donc parfois eu du jeu. Après un échange de pénalités, Montpellier a ainsi frappé le premier avec Tom Banks, envoyé à l'essai par son ouvreur Domingo Miotti après une feinte de passe (10-3, 11e). "Ici, c'est..." Les Parisiens ont réagi immédiatement avec deux essais signés Tawera Kerr-Barlow (13e) puis Peniasi Dakuwaqa (15-10, 15e), qui sur l'aile droite et en bout d'action pénalisait un très mauvais lancer en touche héraultais, une des constantes de la première période. Deux nouvelles pénalités de Miotti ont ensuite replacé le MHR devant (16-15 à la pause) mais l'issue de cette demi-finale était alors encore très incertaine. Après le repos, Miotti a pourtant continué à punir les fautes parisiennes alors que les Héraultais, plus féroces et plus précis, ont petit à petit gommé les scories de la première période. Profitant notamment des difficultés persistantes des Parisiens sur leurs propres lancers, l'équipe de Caudullo a donc poursuivi sa minutieuse entreprise de destruction de la résistance adverse pour prendre une première petite marge (22-15, 53e). Et après une énorme frayeur quand l'arbitre a refusé après un long visionnage vidéo un essai en contre du Parisien Joseph Marchant, les Montpelliérains se sont de nouveau installés dans le camp d'en face, qu'ils n'ont presque jamais quitté après la pause. Dominateurs en mêlée, ils ont obtenu une dernière pénalité, réussie par Leo Coly et l'affaire était entendue (25-15, 72e). "Ici c'est Paris !", avait lancé avant le coup d'envoi le facétieux speaker du Stade Français. "Ici, c'est Montpellier !", lui a répondu celui d'en face au coup de sifflet final.
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Tous ceux qui ont vu vendredi le Stade Toulousain écraser le Racing 92 (71-17) savent qu'il ne peut pas y avoir d'autre favori samedi prochain au Stade de France. Au bout d'une deuxième demi-finale bien plus incertaine mais qu'ils ont globalement dominée et maîtrisée, ce sont donc les Héraultais qui vont avoir le redoutable honneur de se frotter aux Rouge et Noir, leur appétit d'ogre des phases finales et leur bilan de rêve lorsque le Bouclier de Brennus est au bord du terrain (huit titres lors des huit dernières finales disputées). Montpellier de son côté jouera samedi sa quatrième finale de Top 14, la première depuis son sacre surprise de 2022, et il s'agira d'un remake de celle de 2011, que Toulouse avait gagnée. Alors qu'ils restaient sur 22 victoires lors des 25 derniers matchs, les Héraultais ont confirmé samedi au Vélodrome qu'ils étaient poussés par une vraie dynamique et ont fini par user les Parisiens, dominés en conquête et très souvent pénalisés. Pour le MHR, il s'agit d'un spectaculaire rebond alors que le club était au bord du gouffre il y a deux ans, n'évitant la relégation que d’extrême justesse lors d'un barrage tendu contre Grenoble. le travail de Caudullo Le mérite en revient largement au manager Joan Caudullo, qui a bâti cette saison un collectif irréprochable qui, samedi encore, n'a vraiment pas laissé grand-chose aux Parisiens: ceux-ci n'ont plus marqué un point après le premier quart d'heure. Après le festival de jeu d'attaque et de précision offert la veille par le Stade Toulousain, le spectacle prévu samedi était d'ailleurs annoncé plus austère. Entre deux équipes qui se ressemblent, revenues de loin et construites sur le jeu direct, la défense, la conquête et l'esprit de revanche, le scénario annoncé était fait de solidité, de sérieux et de discipline. Mais finalement, il n'y a pas une mêlée avant la demi-heure, les deux équipes ont égaré quantité de lancers en touche et, dans un premier temps au moins, les défenses ont régulièrement été transpercées plein axe. Et si le Vélodrome n'a pas vu la farandole d'essais des Toulousains la veille, il y a donc parfois eu du jeu. Après un échange de pénalités, Montpellier a ainsi frappé le premier avec Tom Banks, envoyé à l'essai par son ouvreur Domingo Miotti après une feinte de passe (10-3, 11e). "Ici, c'est..." Les Parisiens ont réagi immédiatement avec deux essais signés Tawera Kerr-Barlow (13e) puis Peniasi Dakuwaqa (15-10, 15e), qui sur l'aile droite et en bout d'action pénalisait un très mauvais lancer en touche héraultais, une des constantes de la première période. Deux nouvelles pénalités de Miotti ont ensuite replacé le MHR devant (16-15 à la pause) mais l'issue de cette demi-finale était alors encore très incertaine. Après le repos, Miotti a pourtant continué à punir les fautes parisiennes alors que les Héraultais, plus féroces et plus précis, ont petit à petit gommé les scories de la première période. Profitant notamment des difficultés persistantes des Parisiens sur leurs propres lancers, l'équipe de Caudullo a donc poursuivi sa minutieuse entreprise de destruction de la résistance adverse pour prendre une première petite marge (22-15, 53e). Et après une énorme frayeur quand l'arbitre a refusé après un long visionnage vidéo un essai en contre du Parisien Joseph Marchant, les Montpelliérains se sont de nouveau installés dans le camp d'en face, qu'ils n'ont presque jamais quitté après la pause. Dominateurs en mêlée, ils ont obtenu une dernière pénalité, réussie par Leo Coly et l'affaire était entendue (25-15, 72e). "Ici c'est Paris !", avait lancé avant le coup d'envoi le facétieux speaker du Stade Français. "Ici, c'est Montpellier !", lui a répondu celui d'en face au coup de sifflet final.

20.06.2026 à 23:29

FRANCE24
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En mettant les Parisiens au régime sec avec seulement 15 petits points marqués, contre 34 de moyenne sur les 27 matches de leur saison, les Montpelliérains ont gagné la bataille qu'il fallait pour rejoindre le Stade de France la semaine prochaine. "Le Stade français, c'est la seule équipe qui nous a mis un bonus offensif": en arrivant au Vélodrome vendredi, le manager de Montpellier Joan Caudullo n'avait pas tardé à remettre sur la table un souvenir cuisant en date du 25 octobre dernier et un revers cinglant à Jean-Bouin 35-12. Alors samedi, ses hommes ont pris un soin méticuleux à rendre la vie impossible aux Soldats roses, bien en peine au moment de trouver des brèches dans la ligne de défense des Héraultais. Victoire en mêlée Peu d'espace laissés, seulement quatre pénalités concédées par Montpellier, et une intensité de chaque instant dans les attitudes défensives ont permis de limiter les risques d'incursion parisienne dans le camp du MHR. Une frayeur a parcouru leurs échines lors de la seule véritable offensive des Soldats roses, réduits au silence total avec zéro point inscrit dans le deuxième acte. Le pilier gauche Enzo Forletta a égaré un ballon en route à la 67e et a regardé Carbonel envoyer le ballon du pied vers Joe Marchant qui courait à grandes enjambées vers l'en-but. Mais l'ailier Donovan Taofifenua est revenu plus vite que le TGV qui emmènera les hordes montpelliéraines à Saint-Denis la semaine prochaine pour signer un retour salvateur. Le score était alors de 22-15, et un essai transformé aurait permis aux Parisiens de revenir à hauteur à moins de 15 minutes du terme, alors que le MHR était en train d'asphyxier son rival. Car le pack héraultais a pris le dessus sur son homologue en début de deuxième acte, après une première période équilibrée dans un secteur scruté par tous les amateurs d'entreprises de démolition. Sanctionnée à cinq reprises entre la 43e et la 77e, notamment face à la puissance des piliers entrants Enzo Forletta et Wilfrid Hounkpatin, la mêlée parisienne a craqué, elle qui avait pris l'habitude de faire exploser ses adversaires toute la saison. "Bras de fer" De quoi se demander si l'absence du pilier droit géorgien Giorgi Melikidze, blessé lors du barrage remporté face à La Rochelle la semaine dernière (45-5), n'a pas pesé lourd dans la balance. La conquête du Stade français avait déjà été défaillante dans un autre secteur en première période, la touche, avec pas moins de cinq ballons perdus ou volés par Florian Verhaeghe, un poison dans le domaine. Efficaces et à l'aise au moment de pourrir tous les ballons adverses, les Montpelliérains ont réussi leur coup, celui qu'ils avaient préparé lors des deux semaines de préparation que leur avait octroyées leur deuxième place à l'issue de la saison régulière. "Le Stade français est une équipe qui, quand elle a trouvé la clé du coffre-fort - qu'elle a trouvée assez facilement contre La Rochelle - est capable de jouer et bien jouer au rugby, elle a les moyens de bien le faire, à nous justement de faire en sorte qu'ils ne puissent pas trouver cette clé-là et qu'on puisse créer un bras de fer face à eux et l'emporter", espérait Caudullo avant le match. Le capitaine Lenni Nouchi et sa bande ont confisqué les clés du coffre aux Parisiens, et ils devront remettre ça dans une semaine face à Toulouse, qui a montré vendredi, en passant 71 points au Racing 92, que son trousseau était bien fourni.
Texte intégral (617 mots)
En mettant les Parisiens au régime sec avec seulement 15 petits points marqués, contre 34 de moyenne sur les 27 matches de leur saison, les Montpelliérains ont gagné la bataille qu'il fallait pour rejoindre le Stade de France la semaine prochaine. "Le Stade français, c'est la seule équipe qui nous a mis un bonus offensif": en arrivant au Vélodrome vendredi, le manager de Montpellier Joan Caudullo n'avait pas tardé à remettre sur la table un souvenir cuisant en date du 25 octobre dernier et un revers cinglant à Jean-Bouin 35-12. Alors samedi, ses hommes ont pris un soin méticuleux à rendre la vie impossible aux Soldats roses, bien en peine au moment de trouver des brèches dans la ligne de défense des Héraultais. Victoire en mêlée Peu d'espace laissés, seulement quatre pénalités concédées par Montpellier, et une intensité de chaque instant dans les attitudes défensives ont permis de limiter les risques d'incursion parisienne dans le camp du MHR. Une frayeur a parcouru leurs échines lors de la seule véritable offensive des Soldats roses, réduits au silence total avec zéro point inscrit dans le deuxième acte. Le pilier gauche Enzo Forletta a égaré un ballon en route à la 67e et a regardé Carbonel envoyer le ballon du pied vers Joe Marchant qui courait à grandes enjambées vers l'en-but. Mais l'ailier Donovan Taofifenua est revenu plus vite que le TGV qui emmènera les hordes montpelliéraines à Saint-Denis la semaine prochaine pour signer un retour salvateur. Le score était alors de 22-15, et un essai transformé aurait permis aux Parisiens de revenir à hauteur à moins de 15 minutes du terme, alors que le MHR était en train d'asphyxier son rival. Car le pack héraultais a pris le dessus sur son homologue en début de deuxième acte, après une première période équilibrée dans un secteur scruté par tous les amateurs d'entreprises de démolition. Sanctionnée à cinq reprises entre la 43e et la 77e, notamment face à la puissance des piliers entrants Enzo Forletta et Wilfrid Hounkpatin, la mêlée parisienne a craqué, elle qui avait pris l'habitude de faire exploser ses adversaires toute la saison. "Bras de fer" De quoi se demander si l'absence du pilier droit géorgien Giorgi Melikidze, blessé lors du barrage remporté face à La Rochelle la semaine dernière (45-5), n'a pas pesé lourd dans la balance. La conquête du Stade français avait déjà été défaillante dans un autre secteur en première période, la touche, avec pas moins de cinq ballons perdus ou volés par Florian Verhaeghe, un poison dans le domaine. Efficaces et à l'aise au moment de pourrir tous les ballons adverses, les Montpelliérains ont réussi leur coup, celui qu'ils avaient préparé lors des deux semaines de préparation que leur avait octroyées leur deuxième place à l'issue de la saison régulière. "Le Stade français est une équipe qui, quand elle a trouvé la clé du coffre-fort - qu'elle a trouvée assez facilement contre La Rochelle - est capable de jouer et bien jouer au rugby, elle a les moyens de bien le faire, à nous justement de faire en sorte qu'ils ne puissent pas trouver cette clé-là et qu'on puisse créer un bras de fer face à eux et l'emporter", espérait Caudullo avant le match. Le capitaine Lenni Nouchi et sa bande ont confisqué les clés du coffre aux Parisiens, et ils devront remettre ça dans une semaine face à Toulouse, qui a montré vendredi, en passant 71 points au Racing 92, que son trousseau était bien fourni.
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