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27.05.2026 à 00:33

FRANCE24
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Elle sera examinée le 1er juin dans l'hémicycle. Plusieurs de ses mesures ont été étendues au champ du périscolaire, marqué par plusieurs scandales de violences sexuelles, notamment à Paris, où s'est ouvert mardi un premier procès public contre un animateur. L'objectif de ce texte "est clair: que les agressions n'arrivent plus, que la parole de l'enfant soit entendu et que l'Etat les protège", a lancé Violette Spillebout, la rapporteure macroniste du texte. Car "pendant des décennies l'Etat a failli", a rappelé à sa suite Paul Vannier, député LFI avec qui Mme Spillebout a rédigé cette proposition de loi soumise une première fois, avant de la redéposer seule face au refus de son groupe de soutenir l'examen d'un texte porté par un Insoumis. "Nous portons ce texte ensemble", a toutefois déclaré Mme Spillebout au début de l'examen en commission des affaires culturelles et de l'éducation, estimant qu'il incombe à l'Assemblée de montrer qu'elle "sait se réunir pour protéger les enfants". Le texte comprend un volet symbolique, avec la condamnation par la Nation de ces violences et la reconnaissance des défaillances de l'Etat qui leur ont permis de perdurer. La création d'une journée d'hommage, le 19 novembre, a été votée. Sur le volet judiciaire, le texte allonge le délai de prescription du délit de non-dénonciation de faits de violences sur un mineur, et grave dans la loi l'interdiction absolue de toute violence, y compris les châtiments corporels. L'objectif, est d'en finir "avec un prétendu droit de correction encore invoqué dans les jurisprudences", selon la rapporteure. Les députés ont longuement débattu des mesures concernant le contrôle des personnels intervenants dans les établissements, en renforçant leur contrôle avec l'obligation au moment du recrutement, puis tous les trois ans, de présenter un "certificat d'honorabilité". Secret de la confession Certains ont souhaité étendre plus largement ces certificats à toutes les personnes s'occupant d'enfants, par exemple dans le milieu médical, citant notamment l'affaire Le Scouarnec, mais la rapporteure s'y est opposée, souhaitant circonscrire le texte au seul milieu scolaire et périscolaire. Mme Spillebout s'est par ailleurs dite "confiante" qu'une telle mesure figurera dans le projet de loi sur la protection de l'enfance, présenté mercredi en conseil des ministres. En outre, son texte renforce le suivi des sanctions disciplinaires, afin d'"éviter qu'un adulte dangereux passe d'un établissement à un autre sans laisser de trace", comme plusieurs scandales récents l'ont révélé. Les trois derniers articles, concernant l'enseignement privé, sont ceux cristallisant les tensions avec la droite et l'extrême droite. Ils réforment les relations entre l'Etat et les établissement privés, avec notamment des contrôles réguliers au moins tous les cinq ans. Pour le député RN Roger Chudeau, "ces mesures ne concernent pas la protection des enfants mais simplement la mise sous contrôle du seul enseignement privé", estimant que M. Vannier tentait de dessiner une "sorte de cible", sur l'enseignement diocésain, comme "responsable des maltraitrances". Enfin, une disposition prévoit explicitement que les ministres du culte soient soumis aux obligations de dénonciation des faits de violences sur mineurs, même révélés lors d'une confession. Le RN y est opposé, "y voyant une attaque brutale et anticléricale". Ce texte fait suite à une commission d'enquête qui avait notamment entendu François Bayrou, alors Premier ministre, sur la connaissance qu'il aurait pu avoir des sévices infligés aux élèves de l'établissement Notre-Dame de Bétharram, près de Pau. Il sera examiné lundi prochain, lors de la journée annuelle réservée aux textes du groupe de Gabriel Attal qui l'a placé à l'ordre du jour. Mais Paul Vannier a dénoncé le refus du candidat Renaissance à la présidentielle de soutenir son examen en début d'année lors de semaines réservées aux initiatives transpartisanes. "Au-delà du sectarisme anti-LFI l'emportant sur l'intérêt supérieur des enfants qu'elle exprime, cette manœuvre met en péril l'adoption de notre texte en nous contraignant à un débat de quelques heures", a accusé le député LFI alors que les débats devront obligatoirement se terminer lundi à minuit.

26.05.2026 à 23:23

Frédéric RIVIÈRE
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Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste et Social à l’Assemblée nationale, revient sur l’épisode de chaleur en France mais aussi sur la flottille pour Gaza, dont les membres ont été arrêté par les autorités israéliennes. Elle estime que "ce qu’il s’est passé s’apparente à de la torture". Elle juge la réaction de la France face à Israël "trop timide".
Texte intégral (719 mots)
Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste et Social à l’Assemblée nationale, revient sur l’épisode de chaleur en France mais aussi sur la flottille pour Gaza, dont les membres ont été arrêté par les autorités israéliennes. Elle estime que "ce qu’il s’est passé s’apparente à de la torture". Elle juge la réaction de la France face à Israël "trop timide".

26.05.2026 à 23:05

FRANCE24
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La deuxième manche se disputera à l'Allianz Riviera, à huis clos, après les incidents survenus au cours de la rencontre entre les Aiglons et Metz (0-0) comptant pour la dernière journée de L1. Dans un Chaudron à guichets fermés et en ébullition, les Verts, troisièmes de Ligue 2, ont tenté d'emballer la partie, mais sans pouvoir se créer de réelles occasions, pénalisés par leur manque de justesse technique. Seuls en seconde période, Zuriko Davitashvili (58) ou encore Augustine Boakye (61), sur des tentatives lointaines et non cadrées, ont été plus ou moins dangereux pour l'ASSE. De son côté, Nice, 16e de Ligue 1 et battu en finale de la Coupe de France par Lens (3-1) vendredi dernier, malgré une possession du ballon supérieure (54% contre 46%) n'a guère été plus dangereux. Seul Jonathan Clauss, à la 23e minute, s'est créé une opportunité à la réception d'un centre de Tiago Gouveia qui remplaçait Elye Wahi, suspendu. Les entrées des remplaçants n'ont pas apporté l'impact espéré. Mais dans l'ensemble, le bilan offensif des deux formations a été bien maigre. Nice et Saint-Etienne, qui n'ont cadré aucun de leurs douze tirs au total, ont même semblé se satisfaire de ce résultat au cours d'une seconde période bien moins intense que la première. Niçois et Stéphanois joueront donc leur place dans l'élite vendredi.
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La deuxième manche se disputera à l'Allianz Riviera, à huis clos, après les incidents survenus au cours de la rencontre entre les Aiglons et Metz (0-0) comptant pour la dernière journée de L1. Dans un Chaudron à guichets fermés et en ébullition, les Verts, troisièmes de Ligue 2, ont tenté d'emballer la partie, mais sans pouvoir se créer de réelles occasions, pénalisés par leur manque de justesse technique. Seuls en seconde période, Zuriko Davitashvili (58) ou encore Augustine Boakye (61), sur des tentatives lointaines et non cadrées, ont été plus ou moins dangereux pour l'ASSE. De son côté, Nice, 16e de Ligue 1 et battu en finale de la Coupe de France par Lens (3-1) vendredi dernier, malgré une possession du ballon supérieure (54% contre 46%) n'a guère été plus dangereux. Seul Jonathan Clauss, à la 23e minute, s'est créé une opportunité à la réception d'un centre de Tiago Gouveia qui remplaçait Elye Wahi, suspendu. Les entrées des remplaçants n'ont pas apporté l'impact espéré. Mais dans l'ensemble, le bilan offensif des deux formations a été bien maigre. Nice et Saint-Etienne, qui n'ont cadré aucun de leurs douze tirs au total, ont même semblé se satisfaire de ce résultat au cours d'une seconde période bien moins intense que la première. Niçois et Stéphanois joueront donc leur place dans l'élite vendredi.

26.05.2026 à 22:37

FRANCE24
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L'indice Nasdaq (+1,19%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,61%) ont tous les deux enregistré de nouveaux sommets en clôture, s'établissant respectivement à 26.656,18 et 7.519,12 points. Seul le Dow Jones a terminé dans le rouge, lâchant 0,23%. "Un climat d'appétit pour le risque domine aujourd'hui à Wall Street", alimenté par l'espoir "d'un éventuel accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observe Jose Torres, d'Interactive Brokers. Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran ont fait état d'avancées ces derniers jours dans les discussions. Le président américain Donald Trump avait même laissé entrevoir un compromis imminent au cours du week-end. L'Iran a toutefois accusé mardi les Etats-Unis d'avoir violé le cessez-le-feu après des frappes américaines nocturnes dans le sud du pays. Après un repli marqué la veille, le baril de Brent - référence internationale du pétrole brut - est donc reparti à la hausse, tutoyant une nouvelle fois les 100 dollars. "Mais Wall Street ne semble avoir peur de rien, le marché est dans une phase de forte croissance", explique à l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. "La performance des différents secteurs est toutefois inégale, avec la technologie et l'industrie assumant l'essentiel de la charge", note M. Torres. Côté tech, le géant des puces Micron a été propulsé (+19,29% à 895,88 dollars), dépassant pour la première fois les 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le titre a notamment été poussé par une réévaluation à la hausse de son prix cible par la banque UBS. D'autres grands noms du secteur ont été emportés dans son sillage, à l'instar de Broadcom (1,90%), Texas Instrument (+5,07%) et AMD (+7,78%). Sur le front macroéoconomique, les investisseurs ont semblé faire fi d'un indice de confiance des consommateurs à nouveau en baisse ce mois-ci, quoiqu'au-dessus des attentes. Le rapport note que ce nouveau repli reflète "l'intensification des impacts inflationnistes de la guerre au Moyen-Orient". Les acteurs du marché prendront connaissance jeudi de l'indice d'inflation PCE du mois d'avril aux Etats-Unis, jauge préférée de la banque centrale américaine (Fed). Au tableau des valeurs, les opérateurs n'ont pas été convaincus de la présentation du premier modèle tout électrique du constructeur italien de voitures de luxe Ferrari. L'action a perdu 5,23% à 330,01 dollars. Le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly (+0,17% à 1.066,81 dollars) est restée stable après l'annonce d'une série d'acquisitions. Au total, l'entreprise va débourser près de 4 milliards de dollars pour se renforcer dans la recherche de traitements contre les maladies infectieuses. L'action de la chaîne de pièces détachées pour automobile Autozone a perdu 8,91% à 3.103,07 dollars, minée par des performances financières trimestrielles moins bonnes qu'escompté, notamment en termes de chiffre d'affaires.
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L'indice Nasdaq (+1,19%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,61%) ont tous les deux enregistré de nouveaux sommets en clôture, s'établissant respectivement à 26.656,18 et 7.519,12 points. Seul le Dow Jones a terminé dans le rouge, lâchant 0,23%. "Un climat d'appétit pour le risque domine aujourd'hui à Wall Street", alimenté par l'espoir "d'un éventuel accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observe Jose Torres, d'Interactive Brokers. Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran ont fait état d'avancées ces derniers jours dans les discussions. Le président américain Donald Trump avait même laissé entrevoir un compromis imminent au cours du week-end. L'Iran a toutefois accusé mardi les Etats-Unis d'avoir violé le cessez-le-feu après des frappes américaines nocturnes dans le sud du pays. Après un repli marqué la veille, le baril de Brent - référence internationale du pétrole brut - est donc reparti à la hausse, tutoyant une nouvelle fois les 100 dollars. "Mais Wall Street ne semble avoir peur de rien, le marché est dans une phase de forte croissance", explique à l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. "La performance des différents secteurs est toutefois inégale, avec la technologie et l'industrie assumant l'essentiel de la charge", note M. Torres. Côté tech, le géant des puces Micron a été propulsé (+19,29% à 895,88 dollars), dépassant pour la première fois les 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le titre a notamment été poussé par une réévaluation à la hausse de son prix cible par la banque UBS. D'autres grands noms du secteur ont été emportés dans son sillage, à l'instar de Broadcom (1,90%), Texas Instrument (+5,07%) et AMD (+7,78%). Sur le front macroéoconomique, les investisseurs ont semblé faire fi d'un indice de confiance des consommateurs à nouveau en baisse ce mois-ci, quoiqu'au-dessus des attentes. Le rapport note que ce nouveau repli reflète "l'intensification des impacts inflationnistes de la guerre au Moyen-Orient". Les acteurs du marché prendront connaissance jeudi de l'indice d'inflation PCE du mois d'avril aux Etats-Unis, jauge préférée de la banque centrale américaine (Fed). Au tableau des valeurs, les opérateurs n'ont pas été convaincus de la présentation du premier modèle tout électrique du constructeur italien de voitures de luxe Ferrari. L'action a perdu 5,23% à 330,01 dollars. Le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly (+0,17% à 1.066,81 dollars) est restée stable après l'annonce d'une série d'acquisitions. Au total, l'entreprise va débourser près de 4 milliards de dollars pour se renforcer dans la recherche de traitements contre les maladies infectieuses. L'action de la chaîne de pièces détachées pour automobile Autozone a perdu 8,91% à 3.103,07 dollars, minée par des performances financières trimestrielles moins bonnes qu'escompté, notamment en termes de chiffre d'affaires.

26.05.2026 à 21:53

FRANCE24
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La troisième phase d'essais sur le premier tronçon de ce métro tout automatique qui reliera à terme l'aéroport d'Orly à Versailles-Chantier, "touche à sa fin", a déclaré mardi Christophe Cieux, directeur de projet adjoint à la Société des Grands Projets (SGP, ex-Société du Grand Paris), maître d'oeuvre du chantier. Une quatrième phase d'essais, dits "de validation", en condition réelle d'exploitation, c'est-à-dire pilotés à distance et à vitesse commerciale (50-60 km/heure), est "sur le point de démarrer", a-t-il ajouté lors d'une visite de presse du chantier. La gare "Polytechnique", blanche et lumineuse, plantée au milieu des laboratoires d'EDF, de l'INRIA ou de Thalès, vers laquelle convergent trois pistes cyclables récemment aménagées et huit lignes de bus, a obtenu vendredi le feu vert de la Commission de sécurité. Ne manquent plus que trois validations pour les trois autres gares du tronçon qui va être mis en service (Massy-Palaiseau, Université Paris-Saclay et Christ de Saclay), explique Vianney Elziere, directeur du projet à la SGP. Reste à déterminer exactement la date à laquelle le métro - très attendu par des centaines d'étudiants, ingénieurs et chercheurs - pourra accueillir du public. La date prévue jusqu'à présent est celle du 1er octobre, précédée d'une période de deux mois d'essais "à blanc", ce qui impliquerait un transfert des responsabilités techniques entre les maîtres d'ouvrage et les exploitants au 1er août. La date sera connue "le 25 juin", a promis lundi le président du directoire de la SGP Jean-François Monteils, à la presse, au cours de la visite Cette déclaration est le prélude à l'annonce d'un possible retard "de quelques semaines" par rapport au 1er octobre, a confirmé une source proche du dossier. "Hypothèques à lever" L'ensemble des intervenants se sont mis d'accord pour parler de "l'automne". Qui commence le 21 septembre et s'achève le 20 décembre. La complexité de mise en oeuvre entre les différents acteurs semble être la clé de ce décalage. Alors que la ligne 14, qui traverse Paris, également automatique, est exploitée par la RATP seule sous l'autorité d'Ile-de-France Mobilités (IDFM) l'autorité organisatrice des transports francilienne, la ligne 18 sera la première à faire travailler ensemble un exploitant, Keolis, filiale de la SNCF, et un gestionnaire d'infrastructures différent, la RATP, qui entretiendra les rails et systèmes de toutes les futures lignes du Grand Paris Express. Pour Valérie Pécresse, présidente d'IDFM, le premier tronçon de la ligne 18 ouvrira au public "avant la fin de l'année" et "le plus vite possible". "Le seul critère qui prévaudra pour décider de la mise en service est celui de la sécurité", a-t-elle averti. Equipée de matériels roulants Alstom, dont neuf rames sur les dix prévues ont déjà été livrées, la ligne 18 est l'une des cinq lignes du projet Grand Paris Express (14, 15, 16, 17 et 18) comportant 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro au total et 68 gares autour de Paris, qui transporteront à terme 3 millions de passagers par jour. "Il reste un certain nombre d'hypothèques à lever dont certaines ne sont pas simples", a admis M. Monteils auprès de l'AFP. "Je comprends qu'il joue une carte importante sur l'exploitation du début, donc il a envie que ce soit prêt à 110%, mais ça n'arrive jamais, ça n'existe pas", a-t-il ajouté au sujet de l'exploitant. "L'essentiel, c'est que ce soit en sécurité, et on sera en sécurité, en parfaite condition d'exploitabilité même s'il reste des choses à régler", a-t-il assuré. La RATP a aussi demandé à la SGP le transfert de toutes les documentations techniques nécessaires à l'entretien des installations, des logiciels de signalisation aux caméras de surveillance, en passant par celles des escaliers mécaniques, tous pilotés à distance. "Je ne le cache pas, sur ces sujets-là, nous sommes à la bourre", a dit M. Monteils à l'AFP.
Texte intégral (664 mots)
La troisième phase d'essais sur le premier tronçon de ce métro tout automatique qui reliera à terme l'aéroport d'Orly à Versailles-Chantier, "touche à sa fin", a déclaré mardi Christophe Cieux, directeur de projet adjoint à la Société des Grands Projets (SGP, ex-Société du Grand Paris), maître d'oeuvre du chantier. Une quatrième phase d'essais, dits "de validation", en condition réelle d'exploitation, c'est-à-dire pilotés à distance et à vitesse commerciale (50-60 km/heure), est "sur le point de démarrer", a-t-il ajouté lors d'une visite de presse du chantier. La gare "Polytechnique", blanche et lumineuse, plantée au milieu des laboratoires d'EDF, de l'INRIA ou de Thalès, vers laquelle convergent trois pistes cyclables récemment aménagées et huit lignes de bus, a obtenu vendredi le feu vert de la Commission de sécurité. Ne manquent plus que trois validations pour les trois autres gares du tronçon qui va être mis en service (Massy-Palaiseau, Université Paris-Saclay et Christ de Saclay), explique Vianney Elziere, directeur du projet à la SGP. Reste à déterminer exactement la date à laquelle le métro - très attendu par des centaines d'étudiants, ingénieurs et chercheurs - pourra accueillir du public. La date prévue jusqu'à présent est celle du 1er octobre, précédée d'une période de deux mois d'essais "à blanc", ce qui impliquerait un transfert des responsabilités techniques entre les maîtres d'ouvrage et les exploitants au 1er août. La date sera connue "le 25 juin", a promis lundi le président du directoire de la SGP Jean-François Monteils, à la presse, au cours de la visite Cette déclaration est le prélude à l'annonce d'un possible retard "de quelques semaines" par rapport au 1er octobre, a confirmé une source proche du dossier. "Hypothèques à lever" L'ensemble des intervenants se sont mis d'accord pour parler de "l'automne". Qui commence le 21 septembre et s'achève le 20 décembre. La complexité de mise en oeuvre entre les différents acteurs semble être la clé de ce décalage. Alors que la ligne 14, qui traverse Paris, également automatique, est exploitée par la RATP seule sous l'autorité d'Ile-de-France Mobilités (IDFM) l'autorité organisatrice des transports francilienne, la ligne 18 sera la première à faire travailler ensemble un exploitant, Keolis, filiale de la SNCF, et un gestionnaire d'infrastructures différent, la RATP, qui entretiendra les rails et systèmes de toutes les futures lignes du Grand Paris Express. Pour Valérie Pécresse, présidente d'IDFM, le premier tronçon de la ligne 18 ouvrira au public "avant la fin de l'année" et "le plus vite possible". "Le seul critère qui prévaudra pour décider de la mise en service est celui de la sécurité", a-t-elle averti. Equipée de matériels roulants Alstom, dont neuf rames sur les dix prévues ont déjà été livrées, la ligne 18 est l'une des cinq lignes du projet Grand Paris Express (14, 15, 16, 17 et 18) comportant 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro au total et 68 gares autour de Paris, qui transporteront à terme 3 millions de passagers par jour. "Il reste un certain nombre d'hypothèques à lever dont certaines ne sont pas simples", a admis M. Monteils auprès de l'AFP. "Je comprends qu'il joue une carte importante sur l'exploitation du début, donc il a envie que ce soit prêt à 110%, mais ça n'arrive jamais, ça n'existe pas", a-t-il ajouté au sujet de l'exploitant. "L'essentiel, c'est que ce soit en sécurité, et on sera en sécurité, en parfaite condition d'exploitabilité même s'il reste des choses à régler", a-t-il assuré. La RATP a aussi demandé à la SGP le transfert de toutes les documentations techniques nécessaires à l'entretien des installations, des logiciels de signalisation aux caméras de surveillance, en passant par celles des escaliers mécaniques, tous pilotés à distance. "Je ne le cache pas, sur ces sujets-là, nous sommes à la bourre", a dit M. Monteils à l'AFP.

26.05.2026 à 21:49

FRANCE24
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"Tout s'est PARFAITEMENT bien passé", a dit le président le plus âgé jamais élu aux Etats-Unis, sur sa plateforme Truth Social, après avoir été examiné dans un hôpital militaire près de Washington. Il a passé plus de trois heures sur place. La Maison Blanche n'a pas publié dans l'immédiat de compte-rendu détaillé ni de lettre signée du médecin du président. Le degré de détail des informations qui seront divulguées est à la discrétion de l'exécutif. Le milliardaire, plus vieux président jamais élu aux Etats-Unis, a fait de sa vitalité une composante intégrale de sa personnalité politique et un angle d'attaque permanent contre son prédécesseur démocrate Joe Biden. Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, le dirigeant américain arbore à la main droite un hématome persistant, recouvert de maquillage et attribué à sa prise d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine. Il a réduit le rythme de ses déplacements aux Etats-Unis par rapport à son premier mandat, mais maintient une cadence plutôt soutenue de voyages à l'étranger et répond fréquemment à la presse. La Maison Blanche a également révélé que Donald Trump souffrait d'insuffisance veineuse chronique, une affection répandue et bénigne, causant des gonflements ou encore des crampes. Pendant son premier mandat, il avait été accusé de manquer de transparence sur sa santé, en particulier au moment où il avait contracté le Covid-19 en octobre 2020, ce qui lui avait valu d'être hospitalisé à l'hôpital Walter Reed, le même où il passe ses examens médicaux. Santé mentale Celui de mardi est le troisième depuis son investiture le 20 janvier 2025, soit un rythme semestriel de visites médicales jusqu'ici, plutôt que la cadence annuelle de son prédécesseur. Le bulletin publié après la visite médicale d'octobre 2025 indiquait qu'il était "en excellente santé" et que son âge cardiaque était "d'environ 14 ans plus jeune" que son âge réel. L'opposition démocrate met souvent en avant des vidéos montrant Donald Trump les yeux clos pendant des réunions et questionne de plus en plus souvent sa santé mentale, en s'appuyant sur des publications particulièrement violentes ou décousues sur son réseau Truth Social. L'état de forme du président américain ne suscite pas dans l'opinion publique des interrogations aussi soutenues que celui de Joe Biden à la fin de son mandat, quand le démocrate multipliait les chutes ou les confusions. Mais de nombreux Américains ont des doutes sur ses facultés. Dans un récent sondage Washington Post/ABC News/Ipsos, 59% des personnes interrogées jugent que Donald Trump n'a pas les capacités mentales de diriger le pays et 55% qu'il n'a pas la santé physique nécessaire. Le président américain assure être en pleine forme. "Je me sens comme il y a cinquante ans. C'est dingue", a-t-il lancé le 12 mai. "Je suis une personne extraordinairement brillante", a-t-il écrit le 22 avril encore sur Truth Social.
Texte intégral (510 mots)
"Tout s'est PARFAITEMENT bien passé", a dit le président le plus âgé jamais élu aux Etats-Unis, sur sa plateforme Truth Social, après avoir été examiné dans un hôpital militaire près de Washington. Il a passé plus de trois heures sur place. La Maison Blanche n'a pas publié dans l'immédiat de compte-rendu détaillé ni de lettre signée du médecin du président. Le degré de détail des informations qui seront divulguées est à la discrétion de l'exécutif. Le milliardaire, plus vieux président jamais élu aux Etats-Unis, a fait de sa vitalité une composante intégrale de sa personnalité politique et un angle d'attaque permanent contre son prédécesseur démocrate Joe Biden. Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, le dirigeant américain arbore à la main droite un hématome persistant, recouvert de maquillage et attribué à sa prise d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine. Il a réduit le rythme de ses déplacements aux Etats-Unis par rapport à son premier mandat, mais maintient une cadence plutôt soutenue de voyages à l'étranger et répond fréquemment à la presse. La Maison Blanche a également révélé que Donald Trump souffrait d'insuffisance veineuse chronique, une affection répandue et bénigne, causant des gonflements ou encore des crampes. Pendant son premier mandat, il avait été accusé de manquer de transparence sur sa santé, en particulier au moment où il avait contracté le Covid-19 en octobre 2020, ce qui lui avait valu d'être hospitalisé à l'hôpital Walter Reed, le même où il passe ses examens médicaux. Santé mentale Celui de mardi est le troisième depuis son investiture le 20 janvier 2025, soit un rythme semestriel de visites médicales jusqu'ici, plutôt que la cadence annuelle de son prédécesseur. Le bulletin publié après la visite médicale d'octobre 2025 indiquait qu'il était "en excellente santé" et que son âge cardiaque était "d'environ 14 ans plus jeune" que son âge réel. L'opposition démocrate met souvent en avant des vidéos montrant Donald Trump les yeux clos pendant des réunions et questionne de plus en plus souvent sa santé mentale, en s'appuyant sur des publications particulièrement violentes ou décousues sur son réseau Truth Social. L'état de forme du président américain ne suscite pas dans l'opinion publique des interrogations aussi soutenues que celui de Joe Biden à la fin de son mandat, quand le démocrate multipliait les chutes ou les confusions. Mais de nombreux Américains ont des doutes sur ses facultés. Dans un récent sondage Washington Post/ABC News/Ipsos, 59% des personnes interrogées jugent que Donald Trump n'a pas les capacités mentales de diriger le pays et 55% qu'il n'a pas la santé physique nécessaire. Le président américain assure être en pleine forme. "Je me sens comme il y a cinquante ans. C'est dingue", a-t-il lancé le 12 mai. "Je suis une personne extraordinairement brillante", a-t-il écrit le 22 avril encore sur Truth Social.

26.05.2026 à 21:33

FRANCE24
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Après son passage à la chambre haute, le texte a nettement gonflé en volume, avec de multiples mesures supplémentaires sur les gens du voyage, la sécurité dans les transports, l'alcoolémie en mer et même les perturbations des courses hippiques. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez espère aboutir à une adoption définitive de ce texte avant la suspension estivale des travaux parlementaires, après son passage à l'Assemblée nationale. Voici ses principales mesures: Protoxyde d'azote Un délit d'inhalation passible d'un an de prison et 3.750 euros d'amende a été créé, avec possibilité d'amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 200 euros. Conduire sous l'emprise de ce gaz hilarant vaudra jusqu'à 3 ans de prison et 9.000 euros d'amende. Malgré les réserves du gouvernement, le Sénat a voté l'interdiction générale de la vente de protoxyde d'azote aux particuliers. Une fermeture administrative des commerces coupables sera également possible. Free parties Organiser une free party devient un délit punissable de 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende. Y participer aussi deviendra un délit: les "teufeurs" encourront six mois de prison et 7.500 euros d'amende, avec possibilité, pour éviter les poursuites judiciaires, d'une amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 1.500 euros, selon le texte voté au Sénat. La chambre haute a aussi abaissé à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture est requise, contre 500 actuellement. Rodéos motorisés Une amende forfaitaire de 800 euros est prévue avec interdiction administrative de conduire tout véhicule terrestre motorisé y compris ceux ne nécessitant pas de permis de conduire. Le Sénat a aussi doublé les peines encourues pour le délit de rodéo motorisé "individuel", les portant à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Violences dans les stades L'interdiction administrative de stade (IAS) est étendue aux cas d'incitation à la haine et à la discrimination. Elle est élargie dans le temps (24 heures avant et après une rencontre), et dépassera le périmètre de l'enceinte sportive (fan zones, itinéraires des cortèges...). Le débat n'est pas tranché sur l'augmentation de la durée maximale de l'IAS: le gouvernement veut la doubler (jusqu'à 24 mois), un durcissement jugé disproportionné par le Sénat. Squats Très critiqué, un dispositif d'évacuation forcée de squatteurs est étendu aux meublés de tourisme. Le Sénat est allé plus loin, en incluant les locaux commerciaux. Stupéfiants L'amende forfaitaire pour les consommateurs est portée à 500 euros, contre 200 euros actuellement, avec une peine complémentaire de suspension du permis de conduire. Mortiers d'artifice Jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende sont prévus pour détention, transport ou acquisition de mortiers d'artifice sans motif légitime. Une procédure de fermeture administrative pour les commerces les vendant illégalement est aussi créée. Vidéoprotection algorithmique Mise en place lors des Jeux olympiques de Paris, l'expérimentation de la vidéoprotection algorithmique sera prolongée jusqu'à fin 2030, avec un champ élargi aux sites jugés à risque. Le Sénat l'a étendue aussi au repérage des rodéos motorisés. Moyens d'investigation Mesure critiquée notamment par les douaniers: les policiers et gendarmes pourront pratiquer des fouilles - notamment de coffres - jusqu'à 40 km des frontières terrestres et du littoral, sans réquisition du procureur. Le champ d'application du dispositif de lecture automatisée des plaques d'immatriculation (Lapi) est par ailleurs nettement élargi, couvrant par exemple les infractions d'escroquerie ou d'évasion. Autres dispositifs permis par le texte: l'inspection visuelle de coffres de voitures par les agents de sécurité privée dans les lieux dont ils ont la garde, ou encore l'extension pour ces derniers du recours aux caméras piétons à titre expérimental.
Texte intégral (624 mots)
Après son passage à la chambre haute, le texte a nettement gonflé en volume, avec de multiples mesures supplémentaires sur les gens du voyage, la sécurité dans les transports, l'alcoolémie en mer et même les perturbations des courses hippiques. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez espère aboutir à une adoption définitive de ce texte avant la suspension estivale des travaux parlementaires, après son passage à l'Assemblée nationale. Voici ses principales mesures: Protoxyde d'azote Un délit d'inhalation passible d'un an de prison et 3.750 euros d'amende a été créé, avec possibilité d'amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 200 euros. Conduire sous l'emprise de ce gaz hilarant vaudra jusqu'à 3 ans de prison et 9.000 euros d'amende. Malgré les réserves du gouvernement, le Sénat a voté l'interdiction générale de la vente de protoxyde d'azote aux particuliers. Une fermeture administrative des commerces coupables sera également possible. Free parties Organiser une free party devient un délit punissable de 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende. Y participer aussi deviendra un délit: les "teufeurs" encourront six mois de prison et 7.500 euros d'amende, avec possibilité, pour éviter les poursuites judiciaires, d'une amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 1.500 euros, selon le texte voté au Sénat. La chambre haute a aussi abaissé à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture est requise, contre 500 actuellement. Rodéos motorisés Une amende forfaitaire de 800 euros est prévue avec interdiction administrative de conduire tout véhicule terrestre motorisé y compris ceux ne nécessitant pas de permis de conduire. Le Sénat a aussi doublé les peines encourues pour le délit de rodéo motorisé "individuel", les portant à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Violences dans les stades L'interdiction administrative de stade (IAS) est étendue aux cas d'incitation à la haine et à la discrimination. Elle est élargie dans le temps (24 heures avant et après une rencontre), et dépassera le périmètre de l'enceinte sportive (fan zones, itinéraires des cortèges...). Le débat n'est pas tranché sur l'augmentation de la durée maximale de l'IAS: le gouvernement veut la doubler (jusqu'à 24 mois), un durcissement jugé disproportionné par le Sénat. Squats Très critiqué, un dispositif d'évacuation forcée de squatteurs est étendu aux meublés de tourisme. Le Sénat est allé plus loin, en incluant les locaux commerciaux. Stupéfiants L'amende forfaitaire pour les consommateurs est portée à 500 euros, contre 200 euros actuellement, avec une peine complémentaire de suspension du permis de conduire. Mortiers d'artifice Jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende sont prévus pour détention, transport ou acquisition de mortiers d'artifice sans motif légitime. Une procédure de fermeture administrative pour les commerces les vendant illégalement est aussi créée. Vidéoprotection algorithmique Mise en place lors des Jeux olympiques de Paris, l'expérimentation de la vidéoprotection algorithmique sera prolongée jusqu'à fin 2030, avec un champ élargi aux sites jugés à risque. Le Sénat l'a étendue aussi au repérage des rodéos motorisés. Moyens d'investigation Mesure critiquée notamment par les douaniers: les policiers et gendarmes pourront pratiquer des fouilles - notamment de coffres - jusqu'à 40 km des frontières terrestres et du littoral, sans réquisition du procureur. Le champ d'application du dispositif de lecture automatisée des plaques d'immatriculation (Lapi) est par ailleurs nettement élargi, couvrant par exemple les infractions d'escroquerie ou d'évasion. Autres dispositifs permis par le texte: l'inspection visuelle de coffres de voitures par les agents de sécurité privée dans les lieux dont ils ont la garde, ou encore l'extension pour ces derniers du recours aux caméras piétons à titre expérimental.

26.05.2026 à 21:25

FRANCE24
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Samsung Electronics et sa confédération syndicale se sont entendus la semaine dernière in extremis pour éviter une grève générale de 18 jours, en concluant un compromis qui inclut un nouveau régime de primes pour les employés de la division des semi-conducteurs. Ces bonus annuels équivaudront à 10,5% du bénéfice d'exploitation du département et qui seront versés en actions, combiné à 1,5% supplémentaire en espèces. De quoi assurer cette année à quelque 78.000 employés (sur 125.000 au total dans le pays) de recevoir environ 509 millions de wons (290.000 euros) chacun en moyenne, sur la base d'un bénéfice d'exploitation attendu par le marché à 331.000 milliards de wons. Un vote électronique pour avaliser l'accord a commencé vendredi auprès d'environ 70.000 salariés syndiqués. Il se termine mercredi à 10H00 locales (01H00 GMT), le résultat devant être annoncé peu après. Quelque 90% s'étaient déjà exprimés mardi matin selon un décompte rapporté par les médias. L'accord sera "automatiquement ratifié" si une majorité des votants l'approuvent, précise l'avocat du syndicat, qui souhaite garder l'anonymat. Ce régime de primes, prévu sur une période de 10 ans et conditionné à d'ambitieux objectifs de performance, s'inscrit sur fond de boom mondial de l'intelligence artificielle (IA) qui a dopé l'activité de Samsung Electronics dans les puces mémoires, essentielles aux centres de données. L'entreprise a vu son bénéfice d'exploitation du premier trimestre bondir d'environ 750% sur un an, tandis que sa capitalisation boursière a dépassé début mai 1.000 milliards de dollars. La perspective d'une grève a avivé le débat sur la redistribution des gains de l'IA tout en alarmant sur son potentiel impact économique: Samsung Electronics génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud et les puces mémoires représentent 35% des exportations du pays. -Symbole de réussite- Pour les analystes, des bonus importants pourraient empêcher les meilleurs talents sud-coréens de partir travailler à l'étranger. Déjà, les employés de SK Hynix, autre champion sud-coréen des puces mémoires, ont perçu l'an dernier des primes plus de trois fois supérieures à celles versées chez Samsung, selon le syndicat de ce dernier. La manne de ces primes dans les deux groupes gonfle grandement aux yeux des Sud-coréens le statut des ingénieurs de SK Hynix ou de Samsung. A telle enseigne qu'une simple veste arborant le logo de SK Hynix a été brandie récemment sur les réseaux sociaux comme un symbole de réussite, des parodies en faisant le sésame magique pour entrer dans les boutiques de luxe ou obtenir des rendez-vous galants. Et désormais, un emploi dans l'un des deux géants des puces garantit "une meilleure image sur le marché du mariage", selon l'agence de presse Yonhap qui fait état d'un bond de leurs "indices de désirabilité" calculés par l'agence matrimoniale coréenne Sunoo, rattrapant les médecins et avocats. -Contagion des revendications- Mais le cas Samsung alimente aussi des revendications syndicales à travers le pays dans des secteurs variés, des biotechnologies à l'automobile, de l'informatique à la construction navale, exigeant qu'une part accrue des bénéfices soit allouée aux primes. Au sein même de Samsung Electronics, l'accord entérine les écarts entre les salariés du département des puces, qui bénéficieront des nouvelles primes et ceux des autres départements (écrans, téléphones, électronique) dont les bénéfices d'exploitation stagnent ou reculent. De quoi aviver des tensions internes: un syndicat minoritaire représentant des employés hors de la division puces a ainsi saisi un tribunal pour tenter de bloquer le vote sur le projet d'accord, estimant que celui-ci favorisait de manière disproportionnée la division des semi-conducteurs au détriment des autres. Séparément, ce syndicat entend saisir la justice pour confirmer l'invalidité du vote, selon l'agence Yonhap. Par ailleurs, l'accord suscite le mécontentement des employés d'autres filiales moins en vue du conglomérat Samsung Group (Samsung Display, Samsung SDI et Samsung Electro-Mechanics, cotées séparément), qui perçoivent des bonus bien inférieurs et pourraient relancer leurs propres négociations salariales. Les actionnaires grognent également: un collectif d'actionnaires individuels de Samsung Electronics s'oppose à un accord qu'il considère illégal faute de feu vert en assemblée générale et s'est dit la semaine dernière prêt à agir judiciairement pour le bloquer.
Texte intégral (751 mots)
Samsung Electronics et sa confédération syndicale se sont entendus la semaine dernière in extremis pour éviter une grève générale de 18 jours, en concluant un compromis qui inclut un nouveau régime de primes pour les employés de la division des semi-conducteurs. Ces bonus annuels équivaudront à 10,5% du bénéfice d'exploitation du département et qui seront versés en actions, combiné à 1,5% supplémentaire en espèces. De quoi assurer cette année à quelque 78.000 employés (sur 125.000 au total dans le pays) de recevoir environ 509 millions de wons (290.000 euros) chacun en moyenne, sur la base d'un bénéfice d'exploitation attendu par le marché à 331.000 milliards de wons. Un vote électronique pour avaliser l'accord a commencé vendredi auprès d'environ 70.000 salariés syndiqués. Il se termine mercredi à 10H00 locales (01H00 GMT), le résultat devant être annoncé peu après. Quelque 90% s'étaient déjà exprimés mardi matin selon un décompte rapporté par les médias. L'accord sera "automatiquement ratifié" si une majorité des votants l'approuvent, précise l'avocat du syndicat, qui souhaite garder l'anonymat. Ce régime de primes, prévu sur une période de 10 ans et conditionné à d'ambitieux objectifs de performance, s'inscrit sur fond de boom mondial de l'intelligence artificielle (IA) qui a dopé l'activité de Samsung Electronics dans les puces mémoires, essentielles aux centres de données. L'entreprise a vu son bénéfice d'exploitation du premier trimestre bondir d'environ 750% sur un an, tandis que sa capitalisation boursière a dépassé début mai 1.000 milliards de dollars. La perspective d'une grève a avivé le débat sur la redistribution des gains de l'IA tout en alarmant sur son potentiel impact économique: Samsung Electronics génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud et les puces mémoires représentent 35% des exportations du pays. -Symbole de réussite- Pour les analystes, des bonus importants pourraient empêcher les meilleurs talents sud-coréens de partir travailler à l'étranger. Déjà, les employés de SK Hynix, autre champion sud-coréen des puces mémoires, ont perçu l'an dernier des primes plus de trois fois supérieures à celles versées chez Samsung, selon le syndicat de ce dernier. La manne de ces primes dans les deux groupes gonfle grandement aux yeux des Sud-coréens le statut des ingénieurs de SK Hynix ou de Samsung. A telle enseigne qu'une simple veste arborant le logo de SK Hynix a été brandie récemment sur les réseaux sociaux comme un symbole de réussite, des parodies en faisant le sésame magique pour entrer dans les boutiques de luxe ou obtenir des rendez-vous galants. Et désormais, un emploi dans l'un des deux géants des puces garantit "une meilleure image sur le marché du mariage", selon l'agence de presse Yonhap qui fait état d'un bond de leurs "indices de désirabilité" calculés par l'agence matrimoniale coréenne Sunoo, rattrapant les médecins et avocats. -Contagion des revendications- Mais le cas Samsung alimente aussi des revendications syndicales à travers le pays dans des secteurs variés, des biotechnologies à l'automobile, de l'informatique à la construction navale, exigeant qu'une part accrue des bénéfices soit allouée aux primes. Au sein même de Samsung Electronics, l'accord entérine les écarts entre les salariés du département des puces, qui bénéficieront des nouvelles primes et ceux des autres départements (écrans, téléphones, électronique) dont les bénéfices d'exploitation stagnent ou reculent. De quoi aviver des tensions internes: un syndicat minoritaire représentant des employés hors de la division puces a ainsi saisi un tribunal pour tenter de bloquer le vote sur le projet d'accord, estimant que celui-ci favorisait de manière disproportionnée la division des semi-conducteurs au détriment des autres. Séparément, ce syndicat entend saisir la justice pour confirmer l'invalidité du vote, selon l'agence Yonhap. Par ailleurs, l'accord suscite le mécontentement des employés d'autres filiales moins en vue du conglomérat Samsung Group (Samsung Display, Samsung SDI et Samsung Electro-Mechanics, cotées séparément), qui perçoivent des bonus bien inférieurs et pourraient relancer leurs propres négociations salariales. Les actionnaires grognent également: un collectif d'actionnaires individuels de Samsung Electronics s'oppose à un accord qu'il considère illégal faute de feu vert en assemblée générale et s'est dit la semaine dernière prêt à agir judiciairement pour le bloquer.

26.05.2026 à 21:23

FRANCE 24
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Le sélectionneur Mohamed Ouahbi a officialisé mardi la liste des 26 joueurs retenus avec le Maroc pour disputer la Coupe du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Quatre ans après son épopée au Qatar et peu après son sacre contesté à la CAN, la sélection marocaine entame une nouvelle ère en nourrissant de grandes ambitions.
Texte intégral (751 mots)
Le sélectionneur Mohamed Ouahbi a officialisé mardi la liste des 26 joueurs retenus avec le Maroc pour disputer la Coupe du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Quatre ans après son épopée au Qatar et peu après son sacre contesté à la CAN, la sélection marocaine entame une nouvelle ère en nourrissant de grandes ambitions.

26.05.2026 à 21:08

Louis CHAHUNEAU
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Moïse Kouamé a remporté mardi, à 17 ans, sa première victoire dans un tournoi du Grand Chelem à Roland-Garros en dominant Marin Cilic en trois sets. De quoi confirmer les espoirs placés en lui par la Fédération française de tennis.
Texte intégral (751 mots)
Moïse Kouamé a remporté mardi, à 17 ans, sa première victoire dans un tournoi du Grand Chelem à Roland-Garros en dominant Marin Cilic en trois sets. De quoi confirmer les espoirs placés en lui par la Fédération française de tennis.

26.05.2026 à 20:47

FRANCE24
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La Russie fait planer depuis plusieurs jours la menace d'une escalade dans ses attaques sur l'Ukraine, plus de quatre ans après avoir lancé ses troupes à l'assaut du pays, pour se venger d'une frappe ukrainienne ayant tué selon Moscou 21 personnes dans un lycée en territoire occupé. La diplomatie russe a ainsi appelé lundi les ressortissants étrangers vivant à Kiev, dont les personnels diplomatiques, à quitter la capitale ukrainienne avant de nouveaux bombardements. L'Allemagne, l'un des principaux alliés de Kiev, a également convoqué l'ambassadeur russe et assuré qu'elle "ne se laisserait pas intimider" et "continuera à soutenir l'Ukraine de toutes ses forces". Le représentant russe à Oslo a également été convoqué par la Norvège, pays européen non membre de l'UE, pour protester contre les "menaces". Chose rare, l'avertissement de Moscou a été répété individuellement par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov à son homologue américain Marco Rubio, qui a fait savoir qu'il avait transmis le message au président Donald Trump. "Les Etats-Unis (sont) prêts et disposés à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faciliter la fin de cette guerre, et nous espérons que l'occasion se présentera à un moment donné", a déclaré le secrétaire d'Etat américain. "Centres de décision" M. Lavrov a lui assuré mardi avoir "expliqué au secrétaire d'Etat ce qui nous a conduit à cette décision" et selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, Washington "a pris bonne note de tous les messages transmis" par Moscou. A l'ONU, une cinquantaine d'Etats ont dénoncé mardi les "menaces récentes" de Moscou contre les diplomates à Kiev. Dans son message d'avertissement lundi, Moscou a dit prévoir des frappes contre les "centres de décision" et "entreprises du complexe militaro-industriel" à Kiev, appelant les étrangers à quitter la ville et les habitants à s'éloigner des infrastructures militaires. Selon Moscou, cette décision a été motivée par des frappes ukrainiennes sur des cibles civiles, et notamment par la destruction vendredi par des drones ukrainiens d'un dortoir où dormaient des dizaines d'adolescents. Cette attaque a fait, selon un dernier bilan russe, 21 morts et plus de 40 blessés à Starobilsk (Starobelsk en russe), dans la région de Lougansk occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine. L'état-major de l'armée ukrainienne a affirmé que ses forces avaient bombardé cette nuit-là plusieurs sites militaires russes, dont un "quartier général" d'une unité située "dans la zone" de Starobilsk. La presse russe a de son côté publié l'identité des victimes, des adolescents, les témoignages des rescapés et des proches tués. Cette "attaque sanglante" et "délibérée" est "la goutte d'eau qui fait déborder le vase", a justifié le ministère russe lundi. "Nouvelle escalade" L'armée russe a mené, en plus de quatre ans, des bombardements destructeurs à de nombreuses reprises à Kiev et dans d'autres villes. Le week-end dernier, elle a attaqué l'Ukraine avec des centaines de drones et de nombreux missiles, dont un Orechnik de dernière génération, utilisé pour la troisième fois du conflit. Moscou avait déjà appelé les diplomates étrangers à quitter Kiev avant le défilé du 9-Mai sur la place Rouge à Moscou en cas de représailles contre l'Ukraine, mais un cessez-le-feu temporaire avait été annoncé in extremis par le président américain Donald Trump. Les efforts américains pour trouver une issue au conflit sont cependant au point mort depuis le déclenchement le 28 février de la guerre au Moyen-Orient. Ils buttaient déjà sur la question des territoires que la Russie réclame à l'Ukraine. M. Riabkov a estimé que "le risque d'un affrontement direct entre l'Otan" et la Russie "s'accroît". Il a accusé les Européens, soutiens de l'Ukraine, d'être "les principaux provocateurs" dans ce conflit et d'"entraîner une nouvelle escalade" avec Moscou. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en visite mardi à Vilnius, a elle fait porter la responsabilité des récentes alertes aux drones dans les Etats baltes sur la Russie, l'accusant de chercher à "déstabiliser" l'UE. Les Etats baltes accusent la Russie de dévier délibérément de leur trajectoire des drones ukrainiens initialement destinés à frapper le sol russe. Moscou dément et accuse au contraire ces pays d'être une plateforme de lancement d'engins ukrainiens vers la Russie.
Texte intégral (740 mots)
La Russie fait planer depuis plusieurs jours la menace d'une escalade dans ses attaques sur l'Ukraine, plus de quatre ans après avoir lancé ses troupes à l'assaut du pays, pour se venger d'une frappe ukrainienne ayant tué selon Moscou 21 personnes dans un lycée en territoire occupé. La diplomatie russe a ainsi appelé lundi les ressortissants étrangers vivant à Kiev, dont les personnels diplomatiques, à quitter la capitale ukrainienne avant de nouveaux bombardements. L'Allemagne, l'un des principaux alliés de Kiev, a également convoqué l'ambassadeur russe et assuré qu'elle "ne se laisserait pas intimider" et "continuera à soutenir l'Ukraine de toutes ses forces". Le représentant russe à Oslo a également été convoqué par la Norvège, pays européen non membre de l'UE, pour protester contre les "menaces". Chose rare, l'avertissement de Moscou a été répété individuellement par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov à son homologue américain Marco Rubio, qui a fait savoir qu'il avait transmis le message au président Donald Trump. "Les Etats-Unis (sont) prêts et disposés à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faciliter la fin de cette guerre, et nous espérons que l'occasion se présentera à un moment donné", a déclaré le secrétaire d'Etat américain. "Centres de décision" M. Lavrov a lui assuré mardi avoir "expliqué au secrétaire d'Etat ce qui nous a conduit à cette décision" et selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, Washington "a pris bonne note de tous les messages transmis" par Moscou. A l'ONU, une cinquantaine d'Etats ont dénoncé mardi les "menaces récentes" de Moscou contre les diplomates à Kiev. Dans son message d'avertissement lundi, Moscou a dit prévoir des frappes contre les "centres de décision" et "entreprises du complexe militaro-industriel" à Kiev, appelant les étrangers à quitter la ville et les habitants à s'éloigner des infrastructures militaires. Selon Moscou, cette décision a été motivée par des frappes ukrainiennes sur des cibles civiles, et notamment par la destruction vendredi par des drones ukrainiens d'un dortoir où dormaient des dizaines d'adolescents. Cette attaque a fait, selon un dernier bilan russe, 21 morts et plus de 40 blessés à Starobilsk (Starobelsk en russe), dans la région de Lougansk occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine. L'état-major de l'armée ukrainienne a affirmé que ses forces avaient bombardé cette nuit-là plusieurs sites militaires russes, dont un "quartier général" d'une unité située "dans la zone" de Starobilsk. La presse russe a de son côté publié l'identité des victimes, des adolescents, les témoignages des rescapés et des proches tués. Cette "attaque sanglante" et "délibérée" est "la goutte d'eau qui fait déborder le vase", a justifié le ministère russe lundi. "Nouvelle escalade" L'armée russe a mené, en plus de quatre ans, des bombardements destructeurs à de nombreuses reprises à Kiev et dans d'autres villes. Le week-end dernier, elle a attaqué l'Ukraine avec des centaines de drones et de nombreux missiles, dont un Orechnik de dernière génération, utilisé pour la troisième fois du conflit. Moscou avait déjà appelé les diplomates étrangers à quitter Kiev avant le défilé du 9-Mai sur la place Rouge à Moscou en cas de représailles contre l'Ukraine, mais un cessez-le-feu temporaire avait été annoncé in extremis par le président américain Donald Trump. Les efforts américains pour trouver une issue au conflit sont cependant au point mort depuis le déclenchement le 28 février de la guerre au Moyen-Orient. Ils buttaient déjà sur la question des territoires que la Russie réclame à l'Ukraine. M. Riabkov a estimé que "le risque d'un affrontement direct entre l'Otan" et la Russie "s'accroît". Il a accusé les Européens, soutiens de l'Ukraine, d'être "les principaux provocateurs" dans ce conflit et d'"entraîner une nouvelle escalade" avec Moscou. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en visite mardi à Vilnius, a elle fait porter la responsabilité des récentes alertes aux drones dans les Etats baltes sur la Russie, l'accusant de chercher à "déstabiliser" l'UE. Les Etats baltes accusent la Russie de dévier délibérément de leur trajectoire des drones ukrainiens initialement destinés à frapper le sol russe. Moscou dément et accuse au contraire ces pays d'être une plateforme de lancement d'engins ukrainiens vers la Russie.

26.05.2026 à 20:25

FRANCE24
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Ce furent "quatorze saisons et plus de 500 matches, avec des moments qui resteront à jamais gravés dans la mémoire du Barça et dans mon cœur", résume la capitaine blaugrana, âgée de 32 ans, dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux. "J'ai toujours été et je serai toujours une simple +cule+ (supportrice du Barça, NDLR), comme vous. C'est pourquoi je ne veux pas que ce soit un moment triste. Ce n'est qu'un chapitre qui se termine", ajoute la joueuse dont le contrat avec le Barça arrive à échéance en juin. La star barcelonaise quitte le club à l'issue d'une saison de rêve, conclue par une quatrième Ligue des champions, remportée samedi face à Lyon (4-0). Grâce à ce succès, le Barça réussit un quadruplé après avoir également conquis la Liga, la Coupe de la Reine et la Supercoupe d'Espagne. "Alexia quitte le Barça", affiche sur son site officiel le club catalan, accompagnée d'une photo de la joueuse embrassant son maillot. "Avec 507 matches disputés sous le maillot du Barça, elle est la deuxième joueuse de l'histoire à avoir disputé le plus grand nombre de rencontres sous les couleurs du club, derrière Melanie Serrano (516)", rappelle l'institution catalane. "Elle est la meilleure buteuse de l'histoire, avec 232 buts, et a remporté un total de 38 titres sous le maillot blaugrana: quatre Ligues des champions, dix championnats, dix Coupes de la Reine, six Supercoupes d'Espagne et huit Coupes de Catalogne", liste encore le Barça à propos de sa milieu de terrain offensive "Je suis extrêmement fière. C'est un privilège de faire partie de cette ère (de succès) et je suis très heureuse", avait déclaré la Ballon d'Or 2021 et 2022 à ESPN sur la pelouse de l'Ullevaal Stadion à Oslo, après le nouveau sacre du Barça en C1. Interrogée avant la finale sur son avenir, la légende barcelonaise avait refusé d'en parler mais les médias espagnols évoquent un transfert vers les London City Lionesses, club qui appartient à Michele Kang, propriétaire d'OL Lyonnes. Putellas est également l'une des stars de l'équipe d'Espagne (135 sélections, 38 buts) avec laquelle elle a remporté la Coupe du monde 2023 et la Ligue des nations 2024.
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Ce furent "quatorze saisons et plus de 500 matches, avec des moments qui resteront à jamais gravés dans la mémoire du Barça et dans mon cœur", résume la capitaine blaugrana, âgée de 32 ans, dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux. "J'ai toujours été et je serai toujours une simple +cule+ (supportrice du Barça, NDLR), comme vous. C'est pourquoi je ne veux pas que ce soit un moment triste. Ce n'est qu'un chapitre qui se termine", ajoute la joueuse dont le contrat avec le Barça arrive à échéance en juin. La star barcelonaise quitte le club à l'issue d'une saison de rêve, conclue par une quatrième Ligue des champions, remportée samedi face à Lyon (4-0). Grâce à ce succès, le Barça réussit un quadruplé après avoir également conquis la Liga, la Coupe de la Reine et la Supercoupe d'Espagne. "Alexia quitte le Barça", affiche sur son site officiel le club catalan, accompagnée d'une photo de la joueuse embrassant son maillot. "Avec 507 matches disputés sous le maillot du Barça, elle est la deuxième joueuse de l'histoire à avoir disputé le plus grand nombre de rencontres sous les couleurs du club, derrière Melanie Serrano (516)", rappelle l'institution catalane. "Elle est la meilleure buteuse de l'histoire, avec 232 buts, et a remporté un total de 38 titres sous le maillot blaugrana: quatre Ligues des champions, dix championnats, dix Coupes de la Reine, six Supercoupes d'Espagne et huit Coupes de Catalogne", liste encore le Barça à propos de sa milieu de terrain offensive "Je suis extrêmement fière. C'est un privilège de faire partie de cette ère (de succès) et je suis très heureuse", avait déclaré la Ballon d'Or 2021 et 2022 à ESPN sur la pelouse de l'Ullevaal Stadion à Oslo, après le nouveau sacre du Barça en C1. Interrogée avant la finale sur son avenir, la légende barcelonaise avait refusé d'en parler mais les médias espagnols évoquent un transfert vers les London City Lionesses, club qui appartient à Michele Kang, propriétaire d'OL Lyonnes. Putellas est également l'une des stars de l'équipe d'Espagne (135 sélections, 38 buts) avec laquelle elle a remporté la Coupe du monde 2023 et la Ligue des nations 2024.

26.05.2026 à 20:07

FRANCE24
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"Vous prenez votre voiture et vous voyez un panneau (d'affichage) avec votre nom et un QR code qui renvoie vers de fausses accusations de viol", a raconté mercredi dernier devant la presse à Paris Sébastien Delogu, candidat à Marseille. François Piquemal s'est lui souvenu de "créations de pages sur des réseaux sociaux colportant les pires rumeurs", de "la divulgation" de ses "mots de passe de réseaux sociaux" ainsi que de faux visuels de campagne - y compris sur le site de revente en ligne Vinted - lors des municipales à Toulouse. "L'extrême droite israélienne a-t-elle volé les municipales à Toulouse ?" s'était-il interrogé devant la presse mercredi dernier, entouré de ses avocats. Cette campagne de dénigrements ayant visé des candidats LFI lors des municipales de mars a été opérée depuis Israël, avait indiqué récemment à l'AFP une source informée du dossier, les quotidiens français Libération et israélien Haaretz évoquant le rôle de deux entreprises basées dans ce pays. "C'est +Le bureau des légendes+", a brossé mercredi dernier Me Xavier Sauvignet, l'un des avocats de LFI, en référence à cette célèbre série d'espions. Et de pointer des "officines en Israël, en lien avec un certain nombre de proches du pouvoir en place, ainsi que des services d'espionnage et contre-espionnage israéliens". "D'initiative" David Guiraud, à Roubaix, est l'autre candidat ciblé, avait rapporté sur ses réseaux le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. Tous trois auraient été ciblés pour leur "engagement en faveur de la cause palestinienne", selon M. Delogu. L'affaire est désormais entre les mains du parquet de Paris, qui a indiqué mardi avoir ouvert "d'initiative" une enquête pour "rechercher si la campagne de certains candidats LFI aux élections municipales avait pu être ciblée par une opération dans l'intérêt d'un Etat tiers". "Nous nous réjouissons de l'ouverture de cette enquête, même si nous nous étonnons qu'elle ne soit pas déjà ouverte depuis le 10 mars, (depuis) que l'on sait l'existence d'une ingérence étrangère que le RCPE (Réseau de coordination et de protection des élections) lui-même a qualifié de potentielle atteinte aux intérêts de la nation", a commenté pour l'AFP Me Xavier Sauvignet. "Nous suivrons attentivement le déroulé de cette enquête et nous nous tenons à la disposition de la justice pour apporter notre concours afin de faire toute la lumière sur ces faits gravissimes", a-t-il conclu. Les magistrats ont pris connaissance d'une part des publications de Viginum, service chargé de lutter contre ces manipulations en ligne, qui évoquait un "dispositif de diffusion artificielle ou automatisée pour propager des contenus manifestement inexacts ou trompeurs". Viginum ajoutait que "cette campagne malveillante, impliquant un acteur localisé à l'étranger, est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, dans la mesure où elle cherche délibérément à altérer l'information des citoyens". "Détournement de suffrage" Ce service établissait aussi que cette opération avait un "effet marginal sur le débat public numérique" et pouvait également avoir une finalité lucrative, sans motivation de déstabilisation du processus électoral. Les magistrats ont également pris connaissance d'articles de presse mentionnant une entreprise "BlackCore basée à Tel-Aviv", en Israël, comme étant à l'origine de ces agissements. Le parquet de Paris rappelle que "la notion d'ingérence ne vise pas les intérêts d'une personne ou société étrangère, mais d'un Etat étranger, et aucune suspicion d'une intervention de ce type" ne lui a "été signalée". Pourtant, "pour rechercher si une opération d'ingérence étrangère était sous-jacente" et avait visé les campagnes des trois candidats LFI, le parquet de Paris – et "plus particulièrement sa section en charge des affaires militaires et des atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation" - a ouvert une enquête. Les chefs de ces investigations sont "intelligence avec une puissance étrangère", "détournement de suffrage d'électeurs par fausses nouvelles ou manœuvres frauduleuses", et "apologie en ligne de terrorisme", au "regard de certains logos utilisés".
Texte intégral (701 mots)
"Vous prenez votre voiture et vous voyez un panneau (d'affichage) avec votre nom et un QR code qui renvoie vers de fausses accusations de viol", a raconté mercredi dernier devant la presse à Paris Sébastien Delogu, candidat à Marseille. François Piquemal s'est lui souvenu de "créations de pages sur des réseaux sociaux colportant les pires rumeurs", de "la divulgation" de ses "mots de passe de réseaux sociaux" ainsi que de faux visuels de campagne - y compris sur le site de revente en ligne Vinted - lors des municipales à Toulouse. "L'extrême droite israélienne a-t-elle volé les municipales à Toulouse ?" s'était-il interrogé devant la presse mercredi dernier, entouré de ses avocats. Cette campagne de dénigrements ayant visé des candidats LFI lors des municipales de mars a été opérée depuis Israël, avait indiqué récemment à l'AFP une source informée du dossier, les quotidiens français Libération et israélien Haaretz évoquant le rôle de deux entreprises basées dans ce pays. "C'est +Le bureau des légendes+", a brossé mercredi dernier Me Xavier Sauvignet, l'un des avocats de LFI, en référence à cette célèbre série d'espions. Et de pointer des "officines en Israël, en lien avec un certain nombre de proches du pouvoir en place, ainsi que des services d'espionnage et contre-espionnage israéliens". "D'initiative" David Guiraud, à Roubaix, est l'autre candidat ciblé, avait rapporté sur ses réseaux le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. Tous trois auraient été ciblés pour leur "engagement en faveur de la cause palestinienne", selon M. Delogu. L'affaire est désormais entre les mains du parquet de Paris, qui a indiqué mardi avoir ouvert "d'initiative" une enquête pour "rechercher si la campagne de certains candidats LFI aux élections municipales avait pu être ciblée par une opération dans l'intérêt d'un Etat tiers". "Nous nous réjouissons de l'ouverture de cette enquête, même si nous nous étonnons qu'elle ne soit pas déjà ouverte depuis le 10 mars, (depuis) que l'on sait l'existence d'une ingérence étrangère que le RCPE (Réseau de coordination et de protection des élections) lui-même a qualifié de potentielle atteinte aux intérêts de la nation", a commenté pour l'AFP Me Xavier Sauvignet. "Nous suivrons attentivement le déroulé de cette enquête et nous nous tenons à la disposition de la justice pour apporter notre concours afin de faire toute la lumière sur ces faits gravissimes", a-t-il conclu. Les magistrats ont pris connaissance d'une part des publications de Viginum, service chargé de lutter contre ces manipulations en ligne, qui évoquait un "dispositif de diffusion artificielle ou automatisée pour propager des contenus manifestement inexacts ou trompeurs". Viginum ajoutait que "cette campagne malveillante, impliquant un acteur localisé à l'étranger, est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, dans la mesure où elle cherche délibérément à altérer l'information des citoyens". "Détournement de suffrage" Ce service établissait aussi que cette opération avait un "effet marginal sur le débat public numérique" et pouvait également avoir une finalité lucrative, sans motivation de déstabilisation du processus électoral. Les magistrats ont également pris connaissance d'articles de presse mentionnant une entreprise "BlackCore basée à Tel-Aviv", en Israël, comme étant à l'origine de ces agissements. Le parquet de Paris rappelle que "la notion d'ingérence ne vise pas les intérêts d'une personne ou société étrangère, mais d'un Etat étranger, et aucune suspicion d'une intervention de ce type" ne lui a "été signalée". Pourtant, "pour rechercher si une opération d'ingérence étrangère était sous-jacente" et avait visé les campagnes des trois candidats LFI, le parquet de Paris – et "plus particulièrement sa section en charge des affaires militaires et des atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation" - a ouvert une enquête. Les chefs de ces investigations sont "intelligence avec une puissance étrangère", "détournement de suffrage d'électeurs par fausses nouvelles ou manœuvres frauduleuses", et "apologie en ligne de terrorisme", au "regard de certains logos utilisés".

26.05.2026 à 19:47

FRANCE24
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La garde à vue du garçon de 16 ans et de la fille de 15 ans a été prolongée. Ils doivent être présentés mercredi matin au tribunal judiciaire en vue d'une possible mise en examen pour "meurtre sur mineur", a indiqué le magistrat lors d'une conférence de presse. Il a précisé qu'il s'agissait encore d'une qualification "envisagée" à ce stade. Le corps de la victime avait été retrouvé dimanche vers 17H00 dans un endroit boisé sur une rive de la Vilaine, non loin du centre-ville. Le décès du garçon de 11 ans a été causé par une "strangulation", a confirmé l'autopsie. L'alerte a été donnée par un couple de riverains qui a appelé la police "après avoir entendu les cris d'un enfant", a relaté le procureur de Rennes. Arrivés sur place, les policiers ont découvert le corps du garçon inanimé, "une serviette de bain serrée autour de son cou". L'enquête a permis l'identification et l'interpellation lundi matin de l'adolescent de 16 ans. La jeune fille âgée de 15 ans s'est, quant à elle, rendue au commissariat et a été placée en garde à vue lundi après-midi. Les auditions des deux jeunes gens, inconnus de la justice, amis et inscrits dans le même établissement scolaire, ne sont pas "totalement concordantes", a prévenu le procureur, avant de retracer le déroulé des faits. L'adolescent et Théo "ne se connaissaient pas" avant la veille des faits. Ils avaient pêché ensemble samedi dans la Vilaine et s'étaient donné rendez-vous "le lendemain pour une nouvelle partie de pêche". "Récupérer des leurres de pêche" Les deux mis en cause admettent "avoir étranglé" le jeune garçon. Ils affirment s'en être pris à lui "pour se venger et pour récupérer des leurres de pêche d'une valeur de quelques dizaines d'euros que Théo leur aurait pris", selon M. Teillet. Théo avait quant à lui dit "spontanément" à ses parents "la veille que le jeune qu'il avait rencontré lui avait donné ses leurres". Les affaires de Théo ont été retrouvées au domicile respectif des deux adolescents au cours des perquisitions. Les parents de Théo ont autorisé le procureur à citer le prénom de leur fils mais ils ont surtout demandé, par l'intermédiaire du magistrat, "que les médias respectent leur douleur et cessent (...) de les harceler". Dans le collège rennais où était scolarisée la victime, une "cellule d'écoute composée de plusieurs professionnels de santé" a été mise en place dès mardi matin pour accompagner "les élèves et les équipes éducatives", a précisé à l'AFP le rectorat. À la sortie du collège, mardi vers 16H00, la mort de Théo était dans toutes les têtes. "Comment ça s'est passé?", demandaient des parents à leur enfant, selon une journaliste de l'AFP sur place. "Le prof d'histoire en a rapidement parlé", a répondu un élève. Une collégienne en classe de 3e, qui a requis l'anonymat, a confié à l'AFP avoir été "choquée d'apprendre" le décès de Théo. "On ne pensait pas que ce genre de chose pouvait arriver ici", a-t-elle ajouté. aro-hdy-ban-mb/abl
Texte intégral (542 mots)
La garde à vue du garçon de 16 ans et de la fille de 15 ans a été prolongée. Ils doivent être présentés mercredi matin au tribunal judiciaire en vue d'une possible mise en examen pour "meurtre sur mineur", a indiqué le magistrat lors d'une conférence de presse. Il a précisé qu'il s'agissait encore d'une qualification "envisagée" à ce stade. Le corps de la victime avait été retrouvé dimanche vers 17H00 dans un endroit boisé sur une rive de la Vilaine, non loin du centre-ville. Le décès du garçon de 11 ans a été causé par une "strangulation", a confirmé l'autopsie. L'alerte a été donnée par un couple de riverains qui a appelé la police "après avoir entendu les cris d'un enfant", a relaté le procureur de Rennes. Arrivés sur place, les policiers ont découvert le corps du garçon inanimé, "une serviette de bain serrée autour de son cou". L'enquête a permis l'identification et l'interpellation lundi matin de l'adolescent de 16 ans. La jeune fille âgée de 15 ans s'est, quant à elle, rendue au commissariat et a été placée en garde à vue lundi après-midi. Les auditions des deux jeunes gens, inconnus de la justice, amis et inscrits dans le même établissement scolaire, ne sont pas "totalement concordantes", a prévenu le procureur, avant de retracer le déroulé des faits. L'adolescent et Théo "ne se connaissaient pas" avant la veille des faits. Ils avaient pêché ensemble samedi dans la Vilaine et s'étaient donné rendez-vous "le lendemain pour une nouvelle partie de pêche". "Récupérer des leurres de pêche" Les deux mis en cause admettent "avoir étranglé" le jeune garçon. Ils affirment s'en être pris à lui "pour se venger et pour récupérer des leurres de pêche d'une valeur de quelques dizaines d'euros que Théo leur aurait pris", selon M. Teillet. Théo avait quant à lui dit "spontanément" à ses parents "la veille que le jeune qu'il avait rencontré lui avait donné ses leurres". Les affaires de Théo ont été retrouvées au domicile respectif des deux adolescents au cours des perquisitions. Les parents de Théo ont autorisé le procureur à citer le prénom de leur fils mais ils ont surtout demandé, par l'intermédiaire du magistrat, "que les médias respectent leur douleur et cessent (...) de les harceler". Dans le collège rennais où était scolarisée la victime, une "cellule d'écoute composée de plusieurs professionnels de santé" a été mise en place dès mardi matin pour accompagner "les élèves et les équipes éducatives", a précisé à l'AFP le rectorat. À la sortie du collège, mardi vers 16H00, la mort de Théo était dans toutes les têtes. "Comment ça s'est passé?", demandaient des parents à leur enfant, selon une journaliste de l'AFP sur place. "Le prof d'histoire en a rapidement parlé", a répondu un élève. Une collégienne en classe de 3e, qui a requis l'anonymat, a confié à l'AFP avoir été "choquée d'apprendre" le décès de Théo. "On ne pensait pas que ce genre de chose pouvait arriver ici", a-t-elle ajouté. aro-hdy-ban-mb/abl

26.05.2026 à 19:25

FRANCE 24
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L'avocat de Claude Guéant a réclamé mardi la relaxe de son client dans le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais il a aussi décoché des flèches empoisonnées à l'encontre de l'ancien président, qui a mis en cause la probité de celui qui fut son bras droit.
Texte intégral (542 mots)
L'avocat de Claude Guéant a réclamé mardi la relaxe de son client dans le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais il a aussi décoché des flèches empoisonnées à l'encontre de l'ancien président, qui a mis en cause la probité de celui qui fut son bras droit.
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