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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

31.01.2026 à 08:17

NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards

FRANCE24
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. Jokic au petit trot Retour réussi pour la superstar de Denver, Nikola Jokic, après 16 matchs d'absence pour une blessure au genou gauche. Son double-double, avec 31 points et 12 rebonds, a propulsé les Nuggets vers une victoire à domicile contre les Los Angeles Clippers (122-109). Absent depuis le 29 décembre, le triple MVP n'a montré aucun signe de rouille pour ses retrouvailles avec son public. En seulement 24 minutes de jeu, il a montré une grande efficacité au tir, et ajouté cinq passes et trois interceptions à sa feuille de stats. "Je me sens bien sur le terrain", a déclaré Jokic. "Je pense que j'ai très bien géré ma récupération, je me suis vraiment bien préparé". En face, James Harden a marqué 25 points et réussi neuf passes pour les Clippers, qui avaient remporté 16 de leurs 19 derniers matchs pour se hisser à la 10e place de la Conférence Ouest, après un début de saison catastrophique. L'entraîneur des Nuggets, David Adelman, s'est montré ravi de pouvoir compter sur Jokic, même avec un temps de jeu limité en phase de reprise, surtout depuis qu'Aaron Gordon a rejoint Christian Braun et Cameron Johnson sur la liste des blessés du 3e à l'Ouest. Le coach des Clippers Tyronn Lue a reconnu que la présence du Serbe, qui tournait à 29,6 points, 12,2 rebonds et 11 passes avant sa blessure, "ajoute une dimension différente à ce que l'on veut faire défensivement" face à la redoutable menace offensive du pivot de 30 ans. . Doncic expéditif face aux Wizards La star des Los Angeles Lakers, Luka Doncic, a réalisé un triple-double dès la mi-temps, permettant aux siens de s'imposer à Washington face aux Wizards, avant-derniers à l'Est (142-111). Doncic a terminé avec 37 points, 11 rebonds et 13 passes décisives, réalisant ainsi son sixième triple-double de la saison. Il avait accumulé 26 points, 10 rebonds et 11 passes décisives en moins de 19 minutes lorsque les Lakers, cinquièmes à l'Ouest, ont pris une avance de 77-48 à la moitié de la rencontre. "J'ai juste joué mon jeu, en fonction de ce que la défense me donnait", a souligné le meneur slovène, bien soutenu par 28 points de Deandre Ayton et 20 de LeBron James. "C'est un peu comme aux échecs, il faut juste essayer de lire la défense, partager le ballon", a indiqué Doncic. "Je pense que nous avons fait du bon travail aujourd'hui". Le Français Alexandre Sarr, N.2 de la draft 2024, a fini avec 16 unités en 28 minutes mais le pivot des Wizards s'est montré trop maladroit à trois points. . Détroit maintient son avance sur New York et Boston Cade Cunningham a brillé avec 29 points et 11 passes pour mener les Pistons à une victoire précieuse à l'extérieur (131-124) chez des Warriors, qui ont poussé fort en fin de match. De son côté, Stephen Curry, la star de Golden State, huitième à l'Ouest, qui vise encore une qualification directe en play-offs, a inscrit 23 points avant de quitter le parquet à cause d'une gêne au genou. Confortable leader à l'Est, l'équipe dirigée par J.B. Bickerstaff a vu ses deux poursuivants s'imposer dans le même temps. À Boston, l'absence du taulier des Celtics Jaylen Brown, blessé au genou et aux ischio-jambiers, n'a pas eu d'incidence, puisque les hôtes ont écrasé les Sacramento Kings (112-93). Payton Pritchard a marqué 22 de ses 29 points en première mi-temps et a distribué huit passes pour les Celtics, dont six joueurs ont marqué plus de dix points. Les joueurs de Joe Mazzulla ont rebondi après leur défaite à la maison contre Atlanta et suivent le rythme de New York dans la lutte pour la deuxième place de la Conférence Est, avec le même bilan (30v-18d). Les Knicks, portés par les 26 points de Jalen Brunson, ont également mené tout au long du match et ont prolongé leur série de victoires à cinq rencontres avec un succès à domicile contre les Portland Trail Blazers (127-97).

31.01.2026 à 08:11

Souveraineté numérique (3/3-2) : les citoyens européens pris au piège des Big Tech américaines ?

Sébastian SEIBT
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Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Texte intégral (663 mots)
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?

31.01.2026 à 07:48

Affaire Epstein : Trump, Gates, Musk... les personnalités citées dans les derniers documents

FRANCE 24
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Au lendemain de la publication par le ministère américain de la Justice de trois millions de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein, plusieurs personnalités sont citées : Donald Trump, Bill Gates ou encore Elon Musk. France 24 fait le point sur ce qui est dit sur ces personnalités de premier plan.
Texte intégral (663 mots)
Au lendemain de la publication par le ministère américain de la Justice de trois millions de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein, plusieurs personnalités sont citées : Donald Trump, Bill Gates ou encore Elon Musk. France 24 fait le point sur ce qui est dit sur ces personnalités de premier plan.

31.01.2026 à 06:58

Iran en direct : Washington valide d'importantes ventes d'armes à Israël et l'Arabie saoudite

FRANCE 24
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Le gouvernement américain a annoncé vendredi avoir approuvé plusieurs importantes ventes d'armes à Israël et l'Arabie saoudite, deux de ses plus proches alliés au Moyen-Orient, alors que Donald Trump souffle le chaud et le froid quant à une éventuelle intervention militaire américaine en Iran. Suivez notre direct.
Texte intégral (663 mots)
Le gouvernement américain a annoncé vendredi avoir approuvé plusieurs importantes ventes d'armes à Israël et l'Arabie saoudite, deux de ses plus proches alliés au Moyen-Orient, alors que Donald Trump souffle le chaud et le froid quant à une éventuelle intervention militaire américaine en Iran. Suivez notre direct.

31.01.2026 à 06:31

Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée

FRANCE24
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Trois mois après le "shutdown" le plus long de l'histoire du pays, le blocage a pour origine cette fois-ci le refus de l'opposition démocrate d'adopter un budget pour la sécurité intérieure sans la mise en place de freins contre la police de l'immigration, à la suite des récents tirs mortels d'agents fédéraux à Minneapolis. Le Sénat américain avait cependant adopté quelques heures plus tôt un texte budgétaire qui devrait permettre à la paralysie de rester de courte durée. Car la Chambre des représentants doit désormais approuver le texte, avec un vote attendu en début de semaine pour mettre fin au "shutdown". Les conséquences sont donc minimes, puisque le blocage pourrait durer seulement un week-end, sans que de nombreux fonctionnaires ne soient mis au chômage technique. Dans une note, le Bureau du budget (OMB) de la Maison Blanche a demandé vendredi soir aux différents ministères de mettre en place leur plan pour une paralysie budgétaire, tout en affirmant "avoir l'espoir" que ce blocage "soit bref". Le texte adopté vendredi avec 71 voix pour et 29 contre est le résultat d'un accord entre Donald Trump et les sénateurs démocrates. Ces derniers refusent d'adopter le budget proposé pour le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) sans la mise en place de réformes de la police de l'immigration (ICE), jugée hors de contrôle après les événements récents de Minneapolis. Navette Ils ont finalement accepté d'adopter cinq des six volets du texte budgétaire, tandis que la partie concernant le DHS fera l'objet de nouvelles négociations au cours des deux prochaines semaines. Mais puisque leur version est différente de celle approuvée auparavant par la Chambre, la proposition de loi doit faire la navette retour pour une adoption définitive par le Congrès, avant promulgation par Donald Trump. La semaine dernière, le texte initial semblait se diriger vers une adoption au Sénat avant la date limite du 31 janvier, mais les événements de samedi dernier à Minneapolis ont changé la donne. Le décès d'Alex Pretti, tué comme Renee Good quelques jours plus tôt par des agents fédéraux dans cette métropole du nord des Etats-Unis, a provoqué un mouvement d'indignation au sein de la classe politique. Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a appelé vendredi après le vote à des négociations avec les républicains pour concevoir des mesures "fortes et de bon sens" dans le but de "freiner l'ICE" et "mettre fin à la violence". L'élu démocrate exige notamment la fin des "patrouilles volantes" et l'interdiction du port de cagoules par les agents. "Pas de police secrète", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. 43 jours En raison des règles en vigueur au Sénat, 60 voix sur 100 sont nécessaires pour adopter un texte budgétaire, et les républicains, même s'ils disposent de la majorité, avaient donc besoin de l'appui de plusieurs élus de l'opposition pour adopter leur proposition de budget. Si le "shutdown" est bien entré en vigueur à minuit, les Etats-Unis ne connaîtront sans doute pas une répétition du blocage d'octobre et novembre dernier, lorsque républicains et démocrates avaient bataillé pendant 43 jours sur la question de subventions d'assurance santé. Des centaines de milliers de fonctionnaires avaient alors été mis au chômage technique, tandis que d'autres aux missions considérées comme essentielles avaient dû continuer à travailler. Mais tous avaient dû attendre la fin de la paralysie budgétaire pour recevoir leur salaire. Le dernier "shutdown" n'avait pris fin qu'avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter pour un texte budgétaire concocté par les républicains, en échange de promesses de concessions sur ces subventions. Leur décision avait été fortement critiquée par de nombreux sympathisants démocrates, qui souhaitaient voir une opposition plus vigoureuse face à Donald Trump.
Texte intégral (677 mots)
Trois mois après le "shutdown" le plus long de l'histoire du pays, le blocage a pour origine cette fois-ci le refus de l'opposition démocrate d'adopter un budget pour la sécurité intérieure sans la mise en place de freins contre la police de l'immigration, à la suite des récents tirs mortels d'agents fédéraux à Minneapolis. Le Sénat américain avait cependant adopté quelques heures plus tôt un texte budgétaire qui devrait permettre à la paralysie de rester de courte durée. Car la Chambre des représentants doit désormais approuver le texte, avec un vote attendu en début de semaine pour mettre fin au "shutdown". Les conséquences sont donc minimes, puisque le blocage pourrait durer seulement un week-end, sans que de nombreux fonctionnaires ne soient mis au chômage technique. Dans une note, le Bureau du budget (OMB) de la Maison Blanche a demandé vendredi soir aux différents ministères de mettre en place leur plan pour une paralysie budgétaire, tout en affirmant "avoir l'espoir" que ce blocage "soit bref". Le texte adopté vendredi avec 71 voix pour et 29 contre est le résultat d'un accord entre Donald Trump et les sénateurs démocrates. Ces derniers refusent d'adopter le budget proposé pour le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) sans la mise en place de réformes de la police de l'immigration (ICE), jugée hors de contrôle après les événements récents de Minneapolis. Navette Ils ont finalement accepté d'adopter cinq des six volets du texte budgétaire, tandis que la partie concernant le DHS fera l'objet de nouvelles négociations au cours des deux prochaines semaines. Mais puisque leur version est différente de celle approuvée auparavant par la Chambre, la proposition de loi doit faire la navette retour pour une adoption définitive par le Congrès, avant promulgation par Donald Trump. La semaine dernière, le texte initial semblait se diriger vers une adoption au Sénat avant la date limite du 31 janvier, mais les événements de samedi dernier à Minneapolis ont changé la donne. Le décès d'Alex Pretti, tué comme Renee Good quelques jours plus tôt par des agents fédéraux dans cette métropole du nord des Etats-Unis, a provoqué un mouvement d'indignation au sein de la classe politique. Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a appelé vendredi après le vote à des négociations avec les républicains pour concevoir des mesures "fortes et de bon sens" dans le but de "freiner l'ICE" et "mettre fin à la violence". L'élu démocrate exige notamment la fin des "patrouilles volantes" et l'interdiction du port de cagoules par les agents. "Pas de police secrète", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. 43 jours En raison des règles en vigueur au Sénat, 60 voix sur 100 sont nécessaires pour adopter un texte budgétaire, et les républicains, même s'ils disposent de la majorité, avaient donc besoin de l'appui de plusieurs élus de l'opposition pour adopter leur proposition de budget. Si le "shutdown" est bien entré en vigueur à minuit, les Etats-Unis ne connaîtront sans doute pas une répétition du blocage d'octobre et novembre dernier, lorsque républicains et démocrates avaient bataillé pendant 43 jours sur la question de subventions d'assurance santé. Des centaines de milliers de fonctionnaires avaient alors été mis au chômage technique, tandis que d'autres aux missions considérées comme essentielles avaient dû continuer à travailler. Mais tous avaient dû attendre la fin de la paralysie budgétaire pour recevoir leur salaire. Le dernier "shutdown" n'avait pris fin qu'avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter pour un texte budgétaire concocté par les républicains, en échange de promesses de concessions sur ces subventions. Leur décision avait été fortement critiquée par de nombreux sympathisants démocrates, qui souhaitaient voir une opposition plus vigoureuse face à Donald Trump.

31.01.2026 à 04:49

Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump

FRANCE24
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Au lendemain d'une avant-première en grande pompe au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center, Savannah Harrison a acheté son billet pour voir le film dès le premier jour de sa sortie au cinéma. A la différence de nombreux médias, elle est ravie. "J'étais simplement très intriguée de voir les coulisses", explique-t-elle à l'AFP en sortant d'une salle obscure de Washington, où peu de spectateurs se sont pressés en cette après-midi d'hiver. "Contrairement à ce que nous voyons chaque jour avec le président Trump, c'est simplement un autre aspect qui les rend un tout petit peu plus humains", ajoute celle qui avait une bonne image de la Première dame avant même d'avoir vu le film. Le documentaire d'1H44 suit Melania Trump pendant les 20 jours la séparant de la seconde investiture de son mari à la présidence des Etats-Unis. Lequel avait salué la veille lors de l'avant-première un film "très bon, glamour, très glamour". De la résidence du président en Floride à la Maison Blanche dans la capitale des Etats-Unis en passant par la Trump Tower à New York, l'ancienne mannequin de 55 ans enchaîne les rendez-vous avec ses stylistes pour préparer les tenues qu'elle portera le jour de l'investiture ou décider de la décoration à la Maison Blanche. Sans révélations fracassantes, le documentaire nous apprend toutefois que la mort de sa mère l'a beaucoup affectée et que son chanteur préféré est Michael Jackson. Des invités surprise apparaissent à l'écran, comme la Première dame française Brigitte Macron avec qui Melania Trump s'entretient par visioconférence. Financé par Amazon, la sortie du documentaire s'inscrit dans le contexte d’un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois. Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole. Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à 40 millions de dollars dans le documentaire, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. - "Honte"- Le film sera ultérieurement disponible sur la plateforme de streaming Amazon Prime Video. En Floride, Jannet Iglesias débordait d'enthousiasme en découvrant le documentaire dans un cinéma de Miami, le qualifiant d'"incroyable". "Je vais y retourner une deuxième fois. Je pense que j'irais avec mon mari. Ce film véhicule tellement de messages importants", affirme-t-elle à l'AFP. Les médias américains se sont montré moins dithyrambiques. Pour The Atlantic, magazine marqué à gauche, "Melania" est une "honte" tandis que la revue spécialisée Variety juge qu'il s'agit d'un "publi-reportage". Plusieurs d'entre eux évoquent des sièges vides dans les cinémas américains et les professionnels anticipent des recettes limitées en salles. En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel". Les relations du gouvernement sud-africain avec Washington se sont nettement dégradées depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, qui a notamment invoqué une prétendue persécution des fermiers blancs sud-africains. Le film a aussi été critiqué pour le choix du réalisateur, Brett Ratner, accusé en 2017, en plein essor du mouvement #MeTook, de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, ce qu'il nie.
Texte intégral (583 mots)
Au lendemain d'une avant-première en grande pompe au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center, Savannah Harrison a acheté son billet pour voir le film dès le premier jour de sa sortie au cinéma. A la différence de nombreux médias, elle est ravie. "J'étais simplement très intriguée de voir les coulisses", explique-t-elle à l'AFP en sortant d'une salle obscure de Washington, où peu de spectateurs se sont pressés en cette après-midi d'hiver. "Contrairement à ce que nous voyons chaque jour avec le président Trump, c'est simplement un autre aspect qui les rend un tout petit peu plus humains", ajoute celle qui avait une bonne image de la Première dame avant même d'avoir vu le film. Le documentaire d'1H44 suit Melania Trump pendant les 20 jours la séparant de la seconde investiture de son mari à la présidence des Etats-Unis. Lequel avait salué la veille lors de l'avant-première un film "très bon, glamour, très glamour". De la résidence du président en Floride à la Maison Blanche dans la capitale des Etats-Unis en passant par la Trump Tower à New York, l'ancienne mannequin de 55 ans enchaîne les rendez-vous avec ses stylistes pour préparer les tenues qu'elle portera le jour de l'investiture ou décider de la décoration à la Maison Blanche. Sans révélations fracassantes, le documentaire nous apprend toutefois que la mort de sa mère l'a beaucoup affectée et que son chanteur préféré est Michael Jackson. Des invités surprise apparaissent à l'écran, comme la Première dame française Brigitte Macron avec qui Melania Trump s'entretient par visioconférence. Financé par Amazon, la sortie du documentaire s'inscrit dans le contexte d’un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois. Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole. Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à 40 millions de dollars dans le documentaire, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. - "Honte"- Le film sera ultérieurement disponible sur la plateforme de streaming Amazon Prime Video. En Floride, Jannet Iglesias débordait d'enthousiasme en découvrant le documentaire dans un cinéma de Miami, le qualifiant d'"incroyable". "Je vais y retourner une deuxième fois. Je pense que j'irais avec mon mari. Ce film véhicule tellement de messages importants", affirme-t-elle à l'AFP. Les médias américains se sont montré moins dithyrambiques. Pour The Atlantic, magazine marqué à gauche, "Melania" est une "honte" tandis que la revue spécialisée Variety juge qu'il s'agit d'un "publi-reportage". Plusieurs d'entre eux évoquent des sièges vides dans les cinémas américains et les professionnels anticipent des recettes limitées en salles. En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel". Les relations du gouvernement sud-africain avec Washington se sont nettement dégradées depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, qui a notamment invoqué une prétendue persécution des fermiers blancs sud-africains. Le film a aussi été critiqué pour le choix du réalisateur, Brett Ratner, accusé en 2017, en plein essor du mouvement #MeTook, de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, ce qu'il nie.

31.01.2026 à 02:09

Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes

FRANCE24
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"Les efforts de conservation portent leurs fruits en préservant des habitats si intacts qu'ils recèlent encore des secrets pour l'humanité", s'est félicité le Service national des aires naturelles protégées par l'Etat (Sernanp) dans un communiqué. Le rongeur, baptisé Oreoryzomys hesperus, a été identifié dans le Sanctuaire national Tabaconas Namballe, dans la région andine de Cajamarca, dans le nord du pays. La découverte, réalisée par une équipe internationale de chercheurs, a été publiée dans la revue scientifique PeerJ. D'une superficie de plus de 32.000 hectares, le sanctuaire abrite une grande diversité biologique, avec notamment 59 espèces de mammifères, 186 d'oiseaux, 13 d'amphibiens et cinq de reptiles.
Lire plus (115 mots)
"Les efforts de conservation portent leurs fruits en préservant des habitats si intacts qu'ils recèlent encore des secrets pour l'humanité", s'est félicité le Service national des aires naturelles protégées par l'Etat (Sernanp) dans un communiqué. Le rongeur, baptisé Oreoryzomys hesperus, a été identifié dans le Sanctuaire national Tabaconas Namballe, dans la région andine de Cajamarca, dans le nord du pays. La découverte, réalisée par une équipe internationale de chercheurs, a été publiée dans la revue scientifique PeerJ. D'une superficie de plus de 32.000 hectares, le sanctuaire abrite une grande diversité biologique, avec notamment 59 espèces de mammifères, 186 d'oiseaux, 13 d'amphibiens et cinq de reptiles.

31.01.2026 à 02:07

La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale

FRANCE24
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"Nous avons décidé de promouvoir une loi d'amnistie générale couvrant toute la période de violence politique de 1999 à aujourd'hui", a lancé Mme Rodriguez lors d'une déclaration devant la Cour suprême de justice (TSJ), précisant que la loi sera présentée à l'Assemblée nationale. "Qu'il s'agisse d'une loi qui serve à réparer les blessures laissées par la confrontation politique, nourrie par la violence et l'extrémisme. Qui permette de remettre la justice sur les rails dans notre pays et de réorienter la coexistence entre les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens", a-t-elle dit. La présidente a aussi promis la fermeture de la redoutée prison de l'Hélicoïde à Caracas, accusée d'être un centre de torture par l'opposition et des militants des droits humains : "Nous avons décidé que les installations de l'Hélicoïde, qui servent aujourd'hui de centre de détention, deviennent un centre social, sportif, culturel et commercial pour la famille policière et pour les communautés voisines". Elle va aussi organiser "une grande consultation nationale pour un nouveau système judiciaire", ONG et opposition accusant l'actuel d'être corrompu et inféodé au pouvoir. Les personnages les plus puissants de l'Etat, le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, le président de l'Assemblée Jorge Rodriguez, le ministre de la défense Vladimir Padrino Lopez et le procureur général de la République Tarek William Saab, assistaient à la cérémonie. Amnistie, pas "impunité" Sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a promis le 8 janvier des libérations de prisonniers politiques, mais ces dernières ont lieu au compte-gouttes. L'ONG spécialisée Foro Penal conteste ce chiffre, et ne recense depuis décembre que 383 libérations, et 266 depuis le 8 janvier. Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG. Des dizaines de proches campent devant les prisons du pays, attendant les libérations. - "Chemin qui conduise à la liberté" "C'est merveilleux! Cela fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de mon fils, alors, bon sang, c'est une immense joie, c'est une amnistie, mon Dieu, c'est une libération totale", s'est réjouie Betsy Orellana, 63 ans, interrogée par l'AFP près de l'Hélicoïde. Elle est la mère de Rodolfo Rodriguez, arrêté dans le cadre de l'opération Gedeon en 2020, une tentative ratée de débarquement de mercenaires qui a conduit à d'innombrables arrestations. "Je n'ai pas de mots, vraiment, tu ne peux pas imaginer la souffrance d'une mère", ajoute-t-elle. "Les amnisties sont bonnes tant qu'elles ne conduisent pas à l'impunité", s'est félicité le président de l'ONG Foro Penal. "Si l'amnistie sert à protéger quelques-uns pour échapper à la justice à l'avenir, ce n'est pas une amnistie, c'est simplement un mandat d'impunité", a-t-il relevé. "Si l'amnistie entraîne réellement une réconciliation avec honnêteté et transparence, ce serait idéal (...) L'amnistie dépend de ce qui y est établi (...) on ne peut pas y inclure de graves violations des droits humains, c'est évident, et encore moins des crimes contre l'humanité", a-t-il précisé. Le député d'opposition Tomas Guanipa, dont les deux frères sont en détention, espère que l'amnistie mettra fin "à une époque de répression". "Que ceci soit le début d'un chemin qui nous conduise à la liberté et à la démocratie, définitivement et pour toujours", a-t-il déclaré à l'AFP dans une interview à son domicile à Caracas. La prix Nobel de la paix et cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a estimé depuis la Colombie voisine que "ce n'est pas un geste volontaire du régime, mais la réponse à la pression du gouvernement des Etats-Unis. J'espère que les prisonniers pourront bientôt être avec leur famille". "Quand la répression disparaît et que la peur s'en va, c'est la fin de la tyrannie", a-t-elle affirmé. Comme un symbole de ces tractations américaines, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, arrivera samedi à Caracas, a confirmé ce vendredi à l'AFP une source diplomatique. Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues depuis 2019.
Texte intégral (737 mots)
"Nous avons décidé de promouvoir une loi d'amnistie générale couvrant toute la période de violence politique de 1999 à aujourd'hui", a lancé Mme Rodriguez lors d'une déclaration devant la Cour suprême de justice (TSJ), précisant que la loi sera présentée à l'Assemblée nationale. "Qu'il s'agisse d'une loi qui serve à réparer les blessures laissées par la confrontation politique, nourrie par la violence et l'extrémisme. Qui permette de remettre la justice sur les rails dans notre pays et de réorienter la coexistence entre les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens", a-t-elle dit. La présidente a aussi promis la fermeture de la redoutée prison de l'Hélicoïde à Caracas, accusée d'être un centre de torture par l'opposition et des militants des droits humains : "Nous avons décidé que les installations de l'Hélicoïde, qui servent aujourd'hui de centre de détention, deviennent un centre social, sportif, culturel et commercial pour la famille policière et pour les communautés voisines". Elle va aussi organiser "une grande consultation nationale pour un nouveau système judiciaire", ONG et opposition accusant l'actuel d'être corrompu et inféodé au pouvoir. Les personnages les plus puissants de l'Etat, le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, le président de l'Assemblée Jorge Rodriguez, le ministre de la défense Vladimir Padrino Lopez et le procureur général de la République Tarek William Saab, assistaient à la cérémonie. Amnistie, pas "impunité" Sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a promis le 8 janvier des libérations de prisonniers politiques, mais ces dernières ont lieu au compte-gouttes. L'ONG spécialisée Foro Penal conteste ce chiffre, et ne recense depuis décembre que 383 libérations, et 266 depuis le 8 janvier. Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG. Des dizaines de proches campent devant les prisons du pays, attendant les libérations. - "Chemin qui conduise à la liberté" "C'est merveilleux! Cela fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de mon fils, alors, bon sang, c'est une immense joie, c'est une amnistie, mon Dieu, c'est une libération totale", s'est réjouie Betsy Orellana, 63 ans, interrogée par l'AFP près de l'Hélicoïde. Elle est la mère de Rodolfo Rodriguez, arrêté dans le cadre de l'opération Gedeon en 2020, une tentative ratée de débarquement de mercenaires qui a conduit à d'innombrables arrestations. "Je n'ai pas de mots, vraiment, tu ne peux pas imaginer la souffrance d'une mère", ajoute-t-elle. "Les amnisties sont bonnes tant qu'elles ne conduisent pas à l'impunité", s'est félicité le président de l'ONG Foro Penal. "Si l'amnistie sert à protéger quelques-uns pour échapper à la justice à l'avenir, ce n'est pas une amnistie, c'est simplement un mandat d'impunité", a-t-il relevé. "Si l'amnistie entraîne réellement une réconciliation avec honnêteté et transparence, ce serait idéal (...) L'amnistie dépend de ce qui y est établi (...) on ne peut pas y inclure de graves violations des droits humains, c'est évident, et encore moins des crimes contre l'humanité", a-t-il précisé. Le député d'opposition Tomas Guanipa, dont les deux frères sont en détention, espère que l'amnistie mettra fin "à une époque de répression". "Que ceci soit le début d'un chemin qui nous conduise à la liberté et à la démocratie, définitivement et pour toujours", a-t-il déclaré à l'AFP dans une interview à son domicile à Caracas. La prix Nobel de la paix et cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a estimé depuis la Colombie voisine que "ce n'est pas un geste volontaire du régime, mais la réponse à la pression du gouvernement des Etats-Unis. J'espère que les prisonniers pourront bientôt être avec leur famille". "Quand la répression disparaît et que la peur s'en va, c'est la fin de la tyrannie", a-t-elle affirmé. Comme un symbole de ces tractations américaines, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, arrivera samedi à Caracas, a confirmé ce vendredi à l'AFP une source diplomatique. Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues depuis 2019.

31.01.2026 à 00:17

Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"

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L'institution a "déjà surmonté" des périodes délicates sur le plan financier "mais la situation actuelle est radicalement différente", estime M. Guterres dans une lettre aux pays membres consultée par l'AFP. En cause, les "décisions" de pays qu'il ne cite pas "de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé". Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d'honorer ou retardé certains payements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes. Début janvier, Donald Trump a ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales "qui ne servent plus les intérêts américains", parmi lesquelles 31 liées à l'ONU. Le président américain a par ailleurs lancé un "Conseil de paix", destiné au départ à la mise en oeuvre de son plan pour Gaza mais qui vise en réalité, selon ses détracteurs, à devenir une organisation rivale de l'ONU. Bien que plus de 150 Etats membres (sur 193) aient versé leur dû, les Nations unies ont terminé l'année 2025 avec 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double de 2024. Et l'institution est confrontée à un "problème connexe" affectant plus encore sa trésorerie: elle doit rembourser aux Etats membres les dépenses non engagées, a expliqué lors d'un point presse Farhan Haq, l'un des porte-parole du chef de l'organisation. "cycle kafkaïen" "Nous sommes pris dans un cycle kafkaïen: on attend de nous que nous rendions de l'argent qui n'existe pas", déplore M. Guterres dans sa lettre. Ces trous obligent régulièrement l'organisation à geler des embauches, retarder des payements ou couper dans ses missions. Pour le chef de l'ONU, ce n'est plus suffisant. Il craint de ne pas pouvoir "exécuter intégralement le budget-programme 2026 approuvé en décembre". "Pire encore, (...) les liquidités du budget ordinaire pourraient être épuisées dès le mois de juillet", évalue-t-il. Antonio Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l'année, appelle en conséquence les Etats membres à "honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement" ou à "revoir en profondeur (les) règles financières" de l'organisation. Avec 3,4 milliards de dollars, le budget 2026 est en baisse de 7% par rapport à l'exercice précédent. Les Etats membres ont également validé la suppression d'environ 2.400 postes, scellant l'un des arbitrages budgétaires les plus serrés de ces dernières années. Sur le papier, les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l'ONU, à hauteur de 22% pour la période 2025-2027, selon un mode de calcul basé sur la capacité de payement de chaque Etat membre, déterminé par son revenu national. La Chine est désormais deuxième, aux alentours de 20%.
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L'institution a "déjà surmonté" des périodes délicates sur le plan financier "mais la situation actuelle est radicalement différente", estime M. Guterres dans une lettre aux pays membres consultée par l'AFP. En cause, les "décisions" de pays qu'il ne cite pas "de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé". Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d'honorer ou retardé certains payements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes. Début janvier, Donald Trump a ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales "qui ne servent plus les intérêts américains", parmi lesquelles 31 liées à l'ONU. Le président américain a par ailleurs lancé un "Conseil de paix", destiné au départ à la mise en oeuvre de son plan pour Gaza mais qui vise en réalité, selon ses détracteurs, à devenir une organisation rivale de l'ONU. Bien que plus de 150 Etats membres (sur 193) aient versé leur dû, les Nations unies ont terminé l'année 2025 avec 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double de 2024. Et l'institution est confrontée à un "problème connexe" affectant plus encore sa trésorerie: elle doit rembourser aux Etats membres les dépenses non engagées, a expliqué lors d'un point presse Farhan Haq, l'un des porte-parole du chef de l'organisation. "cycle kafkaïen" "Nous sommes pris dans un cycle kafkaïen: on attend de nous que nous rendions de l'argent qui n'existe pas", déplore M. Guterres dans sa lettre. Ces trous obligent régulièrement l'organisation à geler des embauches, retarder des payements ou couper dans ses missions. Pour le chef de l'ONU, ce n'est plus suffisant. Il craint de ne pas pouvoir "exécuter intégralement le budget-programme 2026 approuvé en décembre". "Pire encore, (...) les liquidités du budget ordinaire pourraient être épuisées dès le mois de juillet", évalue-t-il. Antonio Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l'année, appelle en conséquence les Etats membres à "honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement" ou à "revoir en profondeur (les) règles financières" de l'organisation. Avec 3,4 milliards de dollars, le budget 2026 est en baisse de 7% par rapport à l'exercice précédent. Les Etats membres ont également validé la suppression d'environ 2.400 postes, scellant l'un des arbitrages budgétaires les plus serrés de ces dernières années. Sur le papier, les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l'ONU, à hauteur de 22% pour la période 2025-2027, selon un mode de calcul basé sur la capacité de payement de chaque Etat membre, déterminé par son revenu national. La Chine est désormais deuxième, aux alentours de 20%.

31.01.2026 à 00:15

Municipales à Paris: Chikirou galvanise ses troupes et étrille la gestion socialiste

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"Nous allons faire de Paris la plus grande ville insoumise de France, mais aussi du monde, après New York, après Zohran Mamdani", a lancé la candidate devant près de 1.500 sympathisants chauffés à bloc, à six semaines du premier tour. Le meeting, qui devait initialement se tenir dans la ménagerie du Cirque d'Hiver, a finalement été déplacé dans la grande salle, compte tenu de l'affluence, même si les gradins n'étaient pas entièrement remplis. "On ne peut pas avancer (...) si on n'a pas un maire allié, qui va porter toutes ces questions, de la jeunesse, de l'éducation, de la santé, du racisme, des violences policières", a déclaré Assa Traoré. Sur scène, les dix-sept têtes de liste d'arrondissement se sont présentées tour à tour, applaudies par la salle. Le député et coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard a décoché ses flèches contre Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, qui n'a pas censuré le budget du gouvernement. "La seule liste garantie 100% censure, 100% anti-Macron, 100% anti-fasciste, c'est la liste du +nouveau Paris populaire+", a-t-il martelé. Sophia Chikirou a salué le ralliement la veille des conseillers de Paris écologistes Emile Meunier et Jérôme Gleizes. "L'écologie que nous portons avec eux (...), c'est une écologie anticapitaliste et populaire. L'écologie sans la lutte des classes, c'est du jardinage", a-t-elle ironisé. Emile Meunier n'a lui pas fermé la porte à une alliance de second tour avec la liste d'Emmanuel Grégoire, pourtant clairement écartée par ce dernier. "Il est évident qu'on ne va pas laisser la ville dans les mains de la droite et de l'extrême droite", a-t-il insisté, alors que Sophia Chikirou s'était opposée à ce qu'un socialiste soit maire de Paris. La candidate a énuméré ses priorités que sont le logement, l'éducation et la protection de l'enfance ainsi que la démocratie locale. "Le premier texte que nous ferons adopter (...) déclarera l'état d'urgence dans le logement à Paris, car 10.000 personnes à la rue, c'est un état d'urgence", a-t-elle proposé. "Paris est devenu le terrain de jeu des grandes fortunes et des grands fonds d'investissement français et étrangers", a-t-elle critiqué en promettant la création d'une régie publique de gestion locative.
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"Nous allons faire de Paris la plus grande ville insoumise de France, mais aussi du monde, après New York, après Zohran Mamdani", a lancé la candidate devant près de 1.500 sympathisants chauffés à bloc, à six semaines du premier tour. Le meeting, qui devait initialement se tenir dans la ménagerie du Cirque d'Hiver, a finalement été déplacé dans la grande salle, compte tenu de l'affluence, même si les gradins n'étaient pas entièrement remplis. "On ne peut pas avancer (...) si on n'a pas un maire allié, qui va porter toutes ces questions, de la jeunesse, de l'éducation, de la santé, du racisme, des violences policières", a déclaré Assa Traoré. Sur scène, les dix-sept têtes de liste d'arrondissement se sont présentées tour à tour, applaudies par la salle. Le député et coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard a décoché ses flèches contre Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, qui n'a pas censuré le budget du gouvernement. "La seule liste garantie 100% censure, 100% anti-Macron, 100% anti-fasciste, c'est la liste du +nouveau Paris populaire+", a-t-il martelé. Sophia Chikirou a salué le ralliement la veille des conseillers de Paris écologistes Emile Meunier et Jérôme Gleizes. "L'écologie que nous portons avec eux (...), c'est une écologie anticapitaliste et populaire. L'écologie sans la lutte des classes, c'est du jardinage", a-t-elle ironisé. Emile Meunier n'a lui pas fermé la porte à une alliance de second tour avec la liste d'Emmanuel Grégoire, pourtant clairement écartée par ce dernier. "Il est évident qu'on ne va pas laisser la ville dans les mains de la droite et de l'extrême droite", a-t-il insisté, alors que Sophia Chikirou s'était opposée à ce qu'un socialiste soit maire de Paris. La candidate a énuméré ses priorités que sont le logement, l'éducation et la protection de l'enfance ainsi que la démocratie locale. "Le premier texte que nous ferons adopter (...) déclarera l'état d'urgence dans le logement à Paris, car 10.000 personnes à la rue, c'est un état d'urgence", a-t-elle proposé. "Paris est devenu le terrain de jeu des grandes fortunes et des grands fonds d'investissement français et étrangers", a-t-elle critiqué en promettant la création d'une régie publique de gestion locative.

31.01.2026 à 00:07

Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune

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Blue Origin "suspend les vols" de tourisme spatial "pour au moins deux ans", a annoncé la société dans un communiqué, précisant qu'elle "réaffectait ses ressources afin d'accélérer le développement des capacités lunaires de l'entreprise". L'entreprise fondée par Jeff Bezos proposait depuis 2021 d'amener des touristes pour quelques minutes dans l'espace à bord de sa petite fusée New Shepard. L'annonce de la suspension de ces vols, dont le prix n'était pas public et auxquels ont pris part des célébrités comme la chanteuse Katy Perry, survient dans un contexte de compétition accrue entre Jeff Bezos et Elon Musk autour du programme Artémis de la Nasa qui prévoit le retour des Américains sur la Lune. Les deux multimilliardaires américains ont été chargés il y a plusieurs années de développer chacun un alunisseur - M. Musk pour la première mission de retour sur la surface lunaire et M. Bezos pour un vol ultérieur. Mais face aux retards de développement accumulés par SpaceX, la Nasa s'est publiquement inquiétée que le premier alunisseur ne soit pas prêt à temps et a annoncé à l'automne 2025 relancer un appel d'offre. Une opportunité que compte bien saisir Blue Origin, qui met donc les bouches doubles pour finir son alunisseur avant son grand rival. Le sujet est d'autant plus important que l'administration Trump fait pression pour accélérer la tenue de ces missions lunaires, alors que la Chine envisage elle aussi d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030. La première mission habitée du programme, Artémis, 2 doit décoller dans les semaines à venir et constituera le premier vol habité autour de la Lune depuis plus de 50 ans. Mais la mission suivante qui doit elle se poser sur le sol lunaire, Artémis 3, sera conditionnée aux avancées de M. Musk ou de ses concurrents.
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Blue Origin "suspend les vols" de tourisme spatial "pour au moins deux ans", a annoncé la société dans un communiqué, précisant qu'elle "réaffectait ses ressources afin d'accélérer le développement des capacités lunaires de l'entreprise". L'entreprise fondée par Jeff Bezos proposait depuis 2021 d'amener des touristes pour quelques minutes dans l'espace à bord de sa petite fusée New Shepard. L'annonce de la suspension de ces vols, dont le prix n'était pas public et auxquels ont pris part des célébrités comme la chanteuse Katy Perry, survient dans un contexte de compétition accrue entre Jeff Bezos et Elon Musk autour du programme Artémis de la Nasa qui prévoit le retour des Américains sur la Lune. Les deux multimilliardaires américains ont été chargés il y a plusieurs années de développer chacun un alunisseur - M. Musk pour la première mission de retour sur la surface lunaire et M. Bezos pour un vol ultérieur. Mais face aux retards de développement accumulés par SpaceX, la Nasa s'est publiquement inquiétée que le premier alunisseur ne soit pas prêt à temps et a annoncé à l'automne 2025 relancer un appel d'offre. Une opportunité que compte bien saisir Blue Origin, qui met donc les bouches doubles pour finir son alunisseur avant son grand rival. Le sujet est d'autant plus important que l'administration Trump fait pression pour accélérer la tenue de ces missions lunaires, alors que la Chine envisage elle aussi d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030. La première mission habitée du programme, Artémis, 2 doit décoller dans les semaines à venir et constituera le premier vol habité autour de la Lune depuis plus de 50 ans. Mais la mission suivante qui doit elle se poser sur le sol lunaire, Artémis 3, sera conditionnée aux avancées de M. Musk ou de ses concurrents.

31.01.2026 à 00:03

Bruce Springsteen sur une scène de Minneapolis pour chanter son titre anti-ICE

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Le musicien a écrit et enregistré "Streets of Minneapolis" en 24 heures pour répondre, selon ses termes, à la "terreur d'Etat" qui règne dans cette ville du Midwest où l'administration a envoyé des milliers d'agents lourdement armés. Ces agents ont tué deux citoyens américains à quelques semaines d'intervalle, suscitant une vague de colère à travers le pays. Des milliers de manifestants sont descendus dans la rue vendredi pour protester contre les raids des agents masqués de l'ICE, la police de l'immigration. Le Boss a expliqué avoir envoyé sa chanson à Tom Morello de Rage Against The Machine pour connaître son avis. "Tom se passionne facilement", a déclaré sur scène le rockeur sous les rires du public. "Je lui ai dit, Tom, qu'en penses-tu? C'est un peu grandiloquent". "Et il m'a répondu, +Bruce, les nuances, c'est merveilleux, mais parfois, il faut leur coller un pain+". Le chanteur de "Born in the USA", critique farouche du président américain, compare dans son morceau l'ICE à "l'armée privée du roi Trump", dont les membres portent des "bottes d'occupants". "Il y avait des traces de sang là où il aurait dû y avoir de la miséricorde, et deux morts qu'on a laissés mourir dans les rues enneigées: Alex Pretti et Renee Good", chante-t-il. "Je dédie ceci aux habitants de Minneapolis, aux habitants du Minnesota et aux habitants de notre beau pays, les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il lancé au public. La titre de la chanson fait écho à son classique "Streets of Philadelphia", écrit dans les années 1990 sur les personnes atteintes du sida. Bruce Springsteen s'est fait la voix de l'Amérique déclassée ces dernières décennies, vénéré par ses fans pour ses hymnes en faveur de la classe ouvrière, tels que "The River" et "Rosalita". Il a soutenu la candidature de la démocrate Kamala Harris dans la campagne pour la présidentielle remportée par Donald Trump. Il avait alors déclaré au sujet du milliardaire républicain qu'il se présentait pour devenir un "tyran américain". De son côté, Donald Trump le juge "très surcoté".
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Le musicien a écrit et enregistré "Streets of Minneapolis" en 24 heures pour répondre, selon ses termes, à la "terreur d'Etat" qui règne dans cette ville du Midwest où l'administration a envoyé des milliers d'agents lourdement armés. Ces agents ont tué deux citoyens américains à quelques semaines d'intervalle, suscitant une vague de colère à travers le pays. Des milliers de manifestants sont descendus dans la rue vendredi pour protester contre les raids des agents masqués de l'ICE, la police de l'immigration. Le Boss a expliqué avoir envoyé sa chanson à Tom Morello de Rage Against The Machine pour connaître son avis. "Tom se passionne facilement", a déclaré sur scène le rockeur sous les rires du public. "Je lui ai dit, Tom, qu'en penses-tu? C'est un peu grandiloquent". "Et il m'a répondu, +Bruce, les nuances, c'est merveilleux, mais parfois, il faut leur coller un pain+". Le chanteur de "Born in the USA", critique farouche du président américain, compare dans son morceau l'ICE à "l'armée privée du roi Trump", dont les membres portent des "bottes d'occupants". "Il y avait des traces de sang là où il aurait dû y avoir de la miséricorde, et deux morts qu'on a laissés mourir dans les rues enneigées: Alex Pretti et Renee Good", chante-t-il. "Je dédie ceci aux habitants de Minneapolis, aux habitants du Minnesota et aux habitants de notre beau pays, les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il lancé au public. La titre de la chanson fait écho à son classique "Streets of Philadelphia", écrit dans les années 1990 sur les personnes atteintes du sida. Bruce Springsteen s'est fait la voix de l'Amérique déclassée ces dernières décennies, vénéré par ses fans pour ses hymnes en faveur de la classe ouvrière, tels que "The River" et "Rosalita". Il a soutenu la candidature de la démocrate Kamala Harris dans la campagne pour la présidentielle remportée par Donald Trump. Il avait alors déclaré au sujet du milliardaire républicain qu'il se présentait pour devenir un "tyran américain". De son côté, Donald Trump le juge "très surcoté".

30.01.2026 à 23:54

Sanctions contre le Maroc et le Sénégal : la CAF trop clémente ?

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La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal a été émaillée de plusieurs actes antisportifs. Ils ont poussé la commission de discipline de la CAF, la Confédération africaine de football, à prendre des sanctions aussi bien contre le Maroc que le Sénégal, vainqueur de cette finale. Mais ces sanctions sont-elles suffisantes? L'analyse d'Hervé Kouamouo, journaliste sportif et Doctorant en socio-politique du sport. 
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La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal a été émaillée de plusieurs actes antisportifs. Ils ont poussé la commission de discipline de la CAF, la Confédération africaine de football, à prendre des sanctions aussi bien contre le Maroc que le Sénégal, vainqueur de cette finale. Mais ces sanctions sont-elles suffisantes? L'analyse d'Hervé Kouamouo, journaliste sportif et Doctorant en socio-politique du sport. 

30.01.2026 à 23:52

Les porte-drapeau Chloé Trespeuch et Cécile Hernandez sur France 24

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Elles représenteront la France lors des olympiques et paralympique de Milan Cortina. La snowboardeuse Chloé Trespeuch et la parasnowboardeuse Cécile Hernandez reviennent sur leur nouveau rôle de porte-drapeau. 
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Elles représenteront la France lors des olympiques et paralympique de Milan Cortina. La snowboardeuse Chloé Trespeuch et la parasnowboardeuse Cécile Hernandez reviennent sur leur nouveau rôle de porte-drapeau. 

30.01.2026 à 23:49

Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral

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Les visites du Centre de confinement du terrorisme (Cecot) font partie du protocole habituel réservé aux invités de Nayib Bukele, qui a fait de la prison construite en 2023 un symbole de sa "guerre" contre les gangs Celle-ci a réduit drastiquement la violence dans le pays. Mais si la criminalité s'est effondrée, les méthodes utilisées par M. Bukele sont pointées du doigt par plusieurs ONG, qui dénoncent détentions arbitraires, mauvais traitements, cas de torture et même des décès dans les prisons. M. Kast a visité les cellules d'un pavillon où les détenus, tête rasée, vêtus de shorts et de T-shirts blancs, l'ont salué à l'unisson, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les surveillants ont demandé à certains d'enlever leur maillot pour montrer leurs tatouages, signes d'appartenance au gang Barrio 18 ou celui de la Mara Salvatrucha, déclarés "terroristes" par les Etats-Unis. Nayib Bukele a instauré un état d'exception depuis mars 2022, prorogé depuis, autorisant des arrestations sans mandat judiciaire. Près de 91.000 personnes ont été incarcérées sous ce régime et environ 8.000 ont été libérées faute de preuves, selon des chiffres officiels.
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Les visites du Centre de confinement du terrorisme (Cecot) font partie du protocole habituel réservé aux invités de Nayib Bukele, qui a fait de la prison construite en 2023 un symbole de sa "guerre" contre les gangs Celle-ci a réduit drastiquement la violence dans le pays. Mais si la criminalité s'est effondrée, les méthodes utilisées par M. Bukele sont pointées du doigt par plusieurs ONG, qui dénoncent détentions arbitraires, mauvais traitements, cas de torture et même des décès dans les prisons. M. Kast a visité les cellules d'un pavillon où les détenus, tête rasée, vêtus de shorts et de T-shirts blancs, l'ont salué à l'unisson, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les surveillants ont demandé à certains d'enlever leur maillot pour montrer leurs tatouages, signes d'appartenance au gang Barrio 18 ou celui de la Mara Salvatrucha, déclarés "terroristes" par les Etats-Unis. Nayib Bukele a instauré un état d'exception depuis mars 2022, prorogé depuis, autorisant des arrestations sans mandat judiciaire. Près de 91.000 personnes ont été incarcérées sous ce régime et environ 8.000 ont été libérées faute de preuves, selon des chiffres officiels.
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