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▸ les 15 dernières parutions

27.06.2026 à 11:15

Raphael KAHANE
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Les relations diplomatiques entre la France et l'Italie connaissent un réchauffement, avec un premier sommet bilatéral réunissant à Antibes Emmanuel Macron et Giorgia Meloni le 25 juin. Un rapprochement doit autant aux circonstances au Proche-Orient, où les deux pays poursuivent des intérêts communs, qu’à l’évolution personnelle de la cheffe du gouvernement italien, qui s'éloigne de Trump pour revenir vers l'Europe.
Les relations diplomatiques entre la France et l'Italie connaissent un réchauffement, avec un premier sommet bilatéral réunissant à Antibes Emmanuel Macron et Giorgia Meloni le 25 juin. Un rapprochement doit autant aux circonstances au Proche-Orient, où les deux pays poursuivent des intérêts communs, qu’à l’évolution personnelle de la cheffe du gouvernement italien, qui s'éloigne de Trump pour revenir vers l'Europe.

27.06.2026 à 11:14

FRANCE24
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Les quatre Samu de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ont enregistré une augmentation de 80% du nombre d'appel sur la semaine écoulée, selon un bilan publié par l'AP-HP (hôpitaux publics parisiens) sur son site internet.
Les quatre Samu de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ont enregistré une augmentation de 80% du nombre d'appel sur la semaine écoulée, selon un bilan publié par l'AP-HP (hôpitaux publics parisiens) sur son site internet.

27.06.2026 à 11:14

FRANCE24
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Au moins 920 morts et plus de 50 000 disparus : le bilan du double séisme au Venezuela continue de s'alourdir, et le désespoir grandit face à une aide limitée de la part des autorités.
Au moins 920 morts et plus de 50 000 disparus : le bilan du double séisme au Venezuela continue de s'alourdir, et le désespoir grandit face à une aide limitée de la part des autorités.

27.06.2026 à 11:12

FRANCE24
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⁠L'armée américaine a lancé ⁠des frappes en Iran ​vendredi en réponse à une attaque de drone contre un navire marchand dans ​le détroit d'Ormuz.
⁠L'armée américaine a lancé ⁠des frappes en Iran ​vendredi en réponse à une attaque de drone contre un navire marchand dans ​le détroit d'Ormuz.

27.06.2026 à 11:10

FRANCE24
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Israël, le Liban et les États-Unis ont signé vendredi 26 juin à Washington un accord-cadre visant à trouver "une paix durable" entre les deux pays du Proche-Orient, Israël assurant que son armée resterait au Liban jusqu'au désarmement du Hezbollah pro-iranien. Nous en parlons avec notre correspondant Serge Berberi.
Israël, le Liban et les États-Unis ont signé vendredi 26 juin à Washington un accord-cadre visant à trouver "une paix durable" entre les deux pays du Proche-Orient, Israël assurant que son armée resterait au Liban jusqu'au désarmement du Hezbollah pro-iranien. Nous en parlons avec notre correspondant Serge Berberi.

27.06.2026 à 10:42

FRANCE 24
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Le Cap Vert se qualifie en 16e, le Sénégal garde l'espoir après avoir déroulé contre l'Irak, l'Égypte accrochée par l'Iran, la France étrille la Norvège... Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.
Le Cap Vert se qualifie en 16e, le Sénégal garde l'espoir après avoir déroulé contre l'Irak, l'Égypte accrochée par l'Iran, la France étrille la Norvège... Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.

27.06.2026 à 10:09

FRANCE24
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En ce qui concerne l'affluence dans les services d'urgence, elle a été "exceptionnellement élevée" vendredi, en hausse de 36% par rapport à une journée normale, et de 8% par rapport à la veille, selon le bilan qui couvre la période du jeudi 18H00 au vendredi 18H00. "Le taux d’hospitalisation après un passage aux urgences reste stable, autour de 20% sur l’ensemble des passages", et supérieur à 50% pour les patients âgés de plus de 75 ans, selon le bilan. Samedi matin, l'adjoint au maire de Paris en charge de la santé Antoine Alibert a indiqué que les hôpitaux parisiens étaient soumis "à une saturation exceptionnelle" et inédite. M. Alibert a évoqué sur franceinfo plusieurs signes très concrets de cette saturation, les "appels au Samu, les passages aux urgences, les brancards qui s'accumulent dans les couloirs", "un indicateur qui n'a jamais été aussi haut". "On est en plein dans une crise sanitaire. C'est un phénomène de canicule exceptionnel et extrême" aggravé par un "pic de pollution à l'ozone", a-t-il également dit. Vendredi, lors d'un point presse organisé en fin d'après-midi, le directeur de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France s'était montré plus mesuré sur la notion de "saturation" des hôpitaux dans la région Ile-de-France. "Aujourd'hui, c'est difficile de dire qu'il y a une saturation totale des capacités des hôpitaux", a déclaré le directeur Denis Robin. "Mais ma certitude c'est que dans le weekend on arriverait à une rupture" sans plan blanc régional, d'où son déclenchement vendredi après-midi. Le Journal officiel a publié samedi l'arrêté de mobilisation de la réserve sanitaire, décidé cette semaine par le gouvernement. La réserve sanitaire "est mobilisée à partir du (samedi) 27 juin 2026 pour une durée de 1 mois, renouvelable une fois", indique le JO. La réserve sanitaire regroupe des professionnels de santé volontaires (médecins, soignants, techniciens de laboratoire, manipulateurs radio...) et mobilisables pour venir en renfort dans des situations sanitaires exceptionnelles.
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En ce qui concerne l'affluence dans les services d'urgence, elle a été "exceptionnellement élevée" vendredi, en hausse de 36% par rapport à une journée normale, et de 8% par rapport à la veille, selon le bilan qui couvre la période du jeudi 18H00 au vendredi 18H00. "Le taux d’hospitalisation après un passage aux urgences reste stable, autour de 20% sur l’ensemble des passages", et supérieur à 50% pour les patients âgés de plus de 75 ans, selon le bilan. Samedi matin, l'adjoint au maire de Paris en charge de la santé Antoine Alibert a indiqué que les hôpitaux parisiens étaient soumis "à une saturation exceptionnelle" et inédite. M. Alibert a évoqué sur franceinfo plusieurs signes très concrets de cette saturation, les "appels au Samu, les passages aux urgences, les brancards qui s'accumulent dans les couloirs", "un indicateur qui n'a jamais été aussi haut". "On est en plein dans une crise sanitaire. C'est un phénomène de canicule exceptionnel et extrême" aggravé par un "pic de pollution à l'ozone", a-t-il également dit. Vendredi, lors d'un point presse organisé en fin d'après-midi, le directeur de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France s'était montré plus mesuré sur la notion de "saturation" des hôpitaux dans la région Ile-de-France. "Aujourd'hui, c'est difficile de dire qu'il y a une saturation totale des capacités des hôpitaux", a déclaré le directeur Denis Robin. "Mais ma certitude c'est que dans le weekend on arriverait à une rupture" sans plan blanc régional, d'où son déclenchement vendredi après-midi. Le Journal officiel a publié samedi l'arrêté de mobilisation de la réserve sanitaire, décidé cette semaine par le gouvernement. La réserve sanitaire "est mobilisée à partir du (samedi) 27 juin 2026 pour une durée de 1 mois, renouvelable une fois", indique le JO. La réserve sanitaire regroupe des professionnels de santé volontaires (médecins, soignants, techniciens de laboratoire, manipulateurs radio...) et mobilisables pour venir en renfort dans des situations sanitaires exceptionnelles.

27.06.2026 à 09:39

FRANCE24
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EDF a dû cette semaine mettre à l'arrêt trois de ses réacteurs au Bugey, à Nogent-sur-Seine et à Golfech, en raison de l'élévation des températures des fleuves. "C'est une procédure normale qui vise à protéger l'environnement", explique Pascal Aurillard, chef du projet Ambition ressource en eau à EDF, en accueillant l'AFP dans cette centrale considérée comme pionnière en adaptation au changement climatique. Les fortes chaleurs ne posent "aucun problème de sûreté" aux réacteurs, insiste EDF. Les contraintes sont en fait liées à l'eau que les centrales rejettent plus chaude dans les fleuves. Les 57 réacteurs français, qui assurent environ 70% de la production d'électricité, sont tous installés au bord d'un fleuve ou de la mer afin d'utiliser leur eau pour le refroidissement des installations nucléaires. Sur les sites fluviaux, en circuit dit "ouvert", cette eau est rejetée après utilisation directement dans le milieu naturel, en l'échauffant de 1 à 6°C. En circuit "fermé", elle est refroidie auparavant dans des tours de refroidissement, ce qui limite l'échauffement à quelques dixièmes de degré. Une eau plus fraîche Pour réduire l'impact sur les écosystèmes aquatiques, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASNR) fixe pour chaque site des limites de température et d'échauffement des cours d'eau. "En cas de température excessive en amont, EDF doit réduire la puissance des réacteurs, voire les arrêter, pour respecter ces limites", a rappelé jeudi l'ASNR. Une situation qui n'arrive jamais à Civaux, en raison d'un dispositif qui améliore le refroidissement des eaux. Cette spécificité, prévue dès la conception du site, a été imposée par le lieu d'implantation de cette centrale mise en service entre 1997 et 1999. C'est la seule en France située au bord d'une rivière, la Vienne, qui connaît des débits très bas, ce qui la rend plus sensible aux rejets d'eau chaude. Ce système "permet de rejeter l'eau de la Vienne à une température inférieure à celle à laquelle nous la prélevons", souligne Laurent Leloup, directeur Prévention des risques environnement à Civaux. Comment? Les deux grandes tours de refroidissement visibles de loin avec leur panache de vapeur sont complétées par quatre petites tours "aéroréfrigérantes" à proximité, qui abaissent encore la température de l'eau de 3 à 7°C, précise Laurent Leloup. Résultat: même lorsque la Vienne dépasse 25°C, seuil au-delà duquel EDF ne peut plus la réchauffer, la centrale rejette une eau plus fraîche que celle prélevée. Illustration avec les mesures en temps réel: en cette journée caniculaire, la température de la Vienne est mesurée en amont à 28,49°C. "Là, on rejette l'eau à 24,65°C", et "en aval, on la mesure à 27,93°C", signale Deborah, technicienne en environnement devant son écran de contrôle. - 150 camions de lait - Dans un contexte de réchauffement climatique, EDF envisage de répliquer ce dispositif jugé "efficace" dans d'autres centrales fluviales. A ce stade, "il est prévu que les deux futurs réacteurs EPR2 au Bugey (en) seront équipés", indique Pascal Aurillard. Outre la température des cours d'eau, leur débit est un autre enjeu. A Civaux, lorsque celui de la Vienne passe sous 20 m³/s, comme depuis début juin, les effluents chimiques et faiblement radioactifs de la centrale ne doivent pas être rejetés. Ils sont alors stockés dans six réservoirs d'une contenance totale équivalente à 150 camions-citernes de lait, parfois pendant 4 à 6 mois, le temps que le niveau de la Vienne remonte. Un septième réservoir sera bientôt opérationnel afin de faire face à des étiages plus longs. Et EDF étudie la possibilité d'en ajouter ailleurs en France. Ces adaptations deviennent stratégiques pour le groupe, alors que la France mise sur la relance du nucléaire pour électrifier son économie. Sans elles, l'effet des restrictions environnementales pourrait représenter 1,4% de la production nucléaire annuelle dès 2035, contre 0,3% aujourd'hui, selon l'électricien, qui compte investir 8,7 milliards d'euros d'ici à 2040 pour adapter ses installations. "On est tout à fait conscients que si on ne faisait rien pour s’adapter, cet impact sur la production irait grandissant avec les effets du changement climatique", relève Pascal Aurillard.
Texte intégral (717 mots)
EDF a dû cette semaine mettre à l'arrêt trois de ses réacteurs au Bugey, à Nogent-sur-Seine et à Golfech, en raison de l'élévation des températures des fleuves. "C'est une procédure normale qui vise à protéger l'environnement", explique Pascal Aurillard, chef du projet Ambition ressource en eau à EDF, en accueillant l'AFP dans cette centrale considérée comme pionnière en adaptation au changement climatique. Les fortes chaleurs ne posent "aucun problème de sûreté" aux réacteurs, insiste EDF. Les contraintes sont en fait liées à l'eau que les centrales rejettent plus chaude dans les fleuves. Les 57 réacteurs français, qui assurent environ 70% de la production d'électricité, sont tous installés au bord d'un fleuve ou de la mer afin d'utiliser leur eau pour le refroidissement des installations nucléaires. Sur les sites fluviaux, en circuit dit "ouvert", cette eau est rejetée après utilisation directement dans le milieu naturel, en l'échauffant de 1 à 6°C. En circuit "fermé", elle est refroidie auparavant dans des tours de refroidissement, ce qui limite l'échauffement à quelques dixièmes de degré. Une eau plus fraîche Pour réduire l'impact sur les écosystèmes aquatiques, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASNR) fixe pour chaque site des limites de température et d'échauffement des cours d'eau. "En cas de température excessive en amont, EDF doit réduire la puissance des réacteurs, voire les arrêter, pour respecter ces limites", a rappelé jeudi l'ASNR. Une situation qui n'arrive jamais à Civaux, en raison d'un dispositif qui améliore le refroidissement des eaux. Cette spécificité, prévue dès la conception du site, a été imposée par le lieu d'implantation de cette centrale mise en service entre 1997 et 1999. C'est la seule en France située au bord d'une rivière, la Vienne, qui connaît des débits très bas, ce qui la rend plus sensible aux rejets d'eau chaude. Ce système "permet de rejeter l'eau de la Vienne à une température inférieure à celle à laquelle nous la prélevons", souligne Laurent Leloup, directeur Prévention des risques environnement à Civaux. Comment? Les deux grandes tours de refroidissement visibles de loin avec leur panache de vapeur sont complétées par quatre petites tours "aéroréfrigérantes" à proximité, qui abaissent encore la température de l'eau de 3 à 7°C, précise Laurent Leloup. Résultat: même lorsque la Vienne dépasse 25°C, seuil au-delà duquel EDF ne peut plus la réchauffer, la centrale rejette une eau plus fraîche que celle prélevée. Illustration avec les mesures en temps réel: en cette journée caniculaire, la température de la Vienne est mesurée en amont à 28,49°C. "Là, on rejette l'eau à 24,65°C", et "en aval, on la mesure à 27,93°C", signale Deborah, technicienne en environnement devant son écran de contrôle. - 150 camions de lait - Dans un contexte de réchauffement climatique, EDF envisage de répliquer ce dispositif jugé "efficace" dans d'autres centrales fluviales. A ce stade, "il est prévu que les deux futurs réacteurs EPR2 au Bugey (en) seront équipés", indique Pascal Aurillard. Outre la température des cours d'eau, leur débit est un autre enjeu. A Civaux, lorsque celui de la Vienne passe sous 20 m³/s, comme depuis début juin, les effluents chimiques et faiblement radioactifs de la centrale ne doivent pas être rejetés. Ils sont alors stockés dans six réservoirs d'une contenance totale équivalente à 150 camions-citernes de lait, parfois pendant 4 à 6 mois, le temps que le niveau de la Vienne remonte. Un septième réservoir sera bientôt opérationnel afin de faire face à des étiages plus longs. Et EDF étudie la possibilité d'en ajouter ailleurs en France. Ces adaptations deviennent stratégiques pour le groupe, alors que la France mise sur la relance du nucléaire pour électrifier son économie. Sans elles, l'effet des restrictions environnementales pourrait représenter 1,4% de la production nucléaire annuelle dès 2035, contre 0,3% aujourd'hui, selon l'électricien, qui compte investir 8,7 milliards d'euros d'ici à 2040 pour adapter ses installations. "On est tout à fait conscients que si on ne faisait rien pour s’adapter, cet impact sur la production irait grandissant avec les effets du changement climatique", relève Pascal Aurillard.

27.06.2026 à 09:23

Sébastian SEIBT
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, jeudi, le début d’une “opération de 40 jours” visant à faire plier la Russie. Mais aucun détail n’a été donné sur cette initiative censée être décisive. Une nouvelle étape dans la guerre de l’information ?
Texte intégral (717 mots)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, jeudi, le début d’une “opération de 40 jours” visant à faire plier la Russie. Mais aucun détail n’a été donné sur cette initiative censée être décisive. Une nouvelle étape dans la guerre de l’information ?

27.06.2026 à 09:03

FRANCE24
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Héros des deux premières rencontres, Messi "sera sur le banc (...) et il entrera en cours de match", a confirmé le sélectionneur Lionel Scaloni, vendredi. Quant aux bénéficiaires de la rotation, "cela nous permet de voir dans quel état de forme ils se trouvent et si l'on peut compter sur eux, ce dont je suis convaincu". Alvarez, remplaçant jusqu'ici, entre dans cette catégorie puisque il a débarqué aux Etats-Unis en petite forme, après un mois et demi à soigner une cheville blessée. Lautaro Martinez a été choisi pour accompagner le capitaine et chef d'orchestre Lionel Messi, devant, tandis que le N.9 n'a dû se contenter que d'une heure de jeu en deux matches contre l'Algérie (3-0) et l'Autriche (2-0), avec un maigre bilan d'un seul tir cadré. C'est un déclassement brutal pour un des héros de la Coupe du monde 2022, titulaire durant le triomphe qatari et homme de la demi-finale contre la Croatie (3-0), avec un pénalty offert à Messi et un doublé pour lui. "Il nous a ouvert des espaces, il s'est battu, il a couru, il a sans cesse défié ses adversaires, il s'est créé des occasions... En bref, il a été essentiel", disait de lui l'octuple Ballon d'or après ce festival. "Le bienvenu" au Barça Trois ans et demi plus tard, le buteur bagarreur se trouve dans une situation moins enviable, en sélection et dans son club, l'Atlético Madrid, dont il souhaite s'échapper au plus vite. "J'ai parlé avec les personnes du club, avec celles avec qui je devais parler, et je pense qu'un transfert, ce serait le mieux pour tout le monde", a-t-il lancé, sans filtre, après le dernier match. "Ce n'est pas le moment d'en parler mais je ne peux pas non plus me cacher." C'était un secret de polichinelle mais le timing et la forme de cette déclaration publique ont surpris. Le bras de fer avec l'Atlético, dont il est un des piliers à 26 ans, est lancé. Le club rojiblanco a introduit une clause libératoire monumentale de 500 millions d'euros dans le contrat de l'Argentin, qui court jusqu'en 2030. Et l'heure n'est pas à la grande braderie, au contraire. Au début du mois, le Real Madrid a présenté une inhabituelle offre publique de 150 millions d'euros, rejetée par le voisin. Le FC Barcelone tenterait également de mettre le grappin sur Alvarez pour en faire le successeur de Robert Lewandowski, parti. Le milieu blaugrana, Pedri, est en tout cas prêt à l'accueillir. "Julian, en tant que joueur, je l'adore et j'ai toujours dit que je veux que les meilleurs joueurs soient au Barça", a déclaré l'international espagnol Pedri jeudi sur la chaîne publique Teledeporte. "Si, espérons-le, ce transfert peut se faire, il sera le bienvenu." Alvarez ou Martinez Ancien de River Plate et de Manchester City, le N.9 de taille moyenne (1,70m) est réputé pour sa vitesse et son agilité balle au pied, comme s'il avait plus de deux jambes, une spécificité qui lui vaut d'être surnommé "la Araña", soit l'araignée. Pour l'heure, l'homme aux vingt buts cette saison avec l'Atlético, dont la moitié en Ligue des champions, n'a pas encore tissé sa toile sur le Mondial. Le match contre la Jordanie (déjà éliminée) devrait lui permettre d'obtenir une première titularisation au sein d'une équipe d'Argentine assurée de conserver la première place du groupe J, peu importe le résultat. C'est surtout, pour lui, une occasion en or de marquer des points dans la lutte à distance qui l'oppose à Lautaro Martinez. Scaloni l'a en effet clairement indiqué: aux Etats-Unis, il n'y aura qu'une place disponible aux côtés de l'indéboulonnable Messi. "Parfois, les gens me questionnent sur Lautaro et Julian ensemble: Lautaro, Julian, Leo… Après, il faut défendre, il faut courir", a-t-il déclaré après le match contre l'Autriche. Avec ce trio, "on peut devenir une bonne équipe, difficile à jouer, mais vulnérable (défensivement, NDLR) et ce n'est pas l'idée. Ils ont compris le message". A Alvarez d'en envoyer un, désormais.
Texte intégral (700 mots)
Héros des deux premières rencontres, Messi "sera sur le banc (...) et il entrera en cours de match", a confirmé le sélectionneur Lionel Scaloni, vendredi. Quant aux bénéficiaires de la rotation, "cela nous permet de voir dans quel état de forme ils se trouvent et si l'on peut compter sur eux, ce dont je suis convaincu". Alvarez, remplaçant jusqu'ici, entre dans cette catégorie puisque il a débarqué aux Etats-Unis en petite forme, après un mois et demi à soigner une cheville blessée. Lautaro Martinez a été choisi pour accompagner le capitaine et chef d'orchestre Lionel Messi, devant, tandis que le N.9 n'a dû se contenter que d'une heure de jeu en deux matches contre l'Algérie (3-0) et l'Autriche (2-0), avec un maigre bilan d'un seul tir cadré. C'est un déclassement brutal pour un des héros de la Coupe du monde 2022, titulaire durant le triomphe qatari et homme de la demi-finale contre la Croatie (3-0), avec un pénalty offert à Messi et un doublé pour lui. "Il nous a ouvert des espaces, il s'est battu, il a couru, il a sans cesse défié ses adversaires, il s'est créé des occasions... En bref, il a été essentiel", disait de lui l'octuple Ballon d'or après ce festival. "Le bienvenu" au Barça Trois ans et demi plus tard, le buteur bagarreur se trouve dans une situation moins enviable, en sélection et dans son club, l'Atlético Madrid, dont il souhaite s'échapper au plus vite. "J'ai parlé avec les personnes du club, avec celles avec qui je devais parler, et je pense qu'un transfert, ce serait le mieux pour tout le monde", a-t-il lancé, sans filtre, après le dernier match. "Ce n'est pas le moment d'en parler mais je ne peux pas non plus me cacher." C'était un secret de polichinelle mais le timing et la forme de cette déclaration publique ont surpris. Le bras de fer avec l'Atlético, dont il est un des piliers à 26 ans, est lancé. Le club rojiblanco a introduit une clause libératoire monumentale de 500 millions d'euros dans le contrat de l'Argentin, qui court jusqu'en 2030. Et l'heure n'est pas à la grande braderie, au contraire. Au début du mois, le Real Madrid a présenté une inhabituelle offre publique de 150 millions d'euros, rejetée par le voisin. Le FC Barcelone tenterait également de mettre le grappin sur Alvarez pour en faire le successeur de Robert Lewandowski, parti. Le milieu blaugrana, Pedri, est en tout cas prêt à l'accueillir. "Julian, en tant que joueur, je l'adore et j'ai toujours dit que je veux que les meilleurs joueurs soient au Barça", a déclaré l'international espagnol Pedri jeudi sur la chaîne publique Teledeporte. "Si, espérons-le, ce transfert peut se faire, il sera le bienvenu." Alvarez ou Martinez Ancien de River Plate et de Manchester City, le N.9 de taille moyenne (1,70m) est réputé pour sa vitesse et son agilité balle au pied, comme s'il avait plus de deux jambes, une spécificité qui lui vaut d'être surnommé "la Araña", soit l'araignée. Pour l'heure, l'homme aux vingt buts cette saison avec l'Atlético, dont la moitié en Ligue des champions, n'a pas encore tissé sa toile sur le Mondial. Le match contre la Jordanie (déjà éliminée) devrait lui permettre d'obtenir une première titularisation au sein d'une équipe d'Argentine assurée de conserver la première place du groupe J, peu importe le résultat. C'est surtout, pour lui, une occasion en or de marquer des points dans la lutte à distance qui l'oppose à Lautaro Martinez. Scaloni l'a en effet clairement indiqué: aux Etats-Unis, il n'y aura qu'une place disponible aux côtés de l'indéboulonnable Messi. "Parfois, les gens me questionnent sur Lautaro et Julian ensemble: Lautaro, Julian, Leo… Après, il faut défendre, il faut courir", a-t-il déclaré après le match contre l'Autriche. Avec ce trio, "on peut devenir une bonne équipe, difficile à jouer, mais vulnérable (défensivement, NDLR) et ce n'est pas l'idée. Ils ont compris le message". A Alvarez d'en envoyer un, désormais.

27.06.2026 à 09:01

FRANCE24
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Au moment d'entrer sur la pelouse du Stade de France samedi (21h00), les deux clubs occitans joueront un peu plus qu'une finale. Pour Antoine Dupont et sa bande, il s'agira d'ajouter un 25e titre national au palmarès long comme la Garonne du Stade toulousain, tout en égalant la génération des Cazalbou, Deylaud et de leur président Didier Lacroix avec quatre sacres nationaux consécutifs. Les Rouge et Noir ont remporté cinq des six derniers Brennus, et celui qui manque à leur moisson avait justement pris la direction de l'Hérault en 2022. Contrairement à des Montpelliérains bien occupés au printemps par des distractions européennes et une quête couronnée de succès en Challenge Cup, les Toulousains n'ont cessé, malgré eux, d'avoir le regard rivé vers les phases finales du championnat. Malgré une domination sportive impressionnante et incontestable en Top 14 et leur savoir-faire lors des doublons, leur saison ne s'est pas déroulée sans accrocs. Accrocs Les affaires d'infractions au plafond salarial du rugby français leur ont coûté deux points au classement cette saison, et toutes ne sont pas soldées. Mais, pour les joueurs, le plus gros coup d'arrêt a eu lieu lors de l'élimination en quarts de finale de Champions Cup sur la pelouse de Bordeaux-Bègles, mi-avril. Depuis, et malgré les absences de cadres comme Mallia et Jelonch, l'entraîneur Ugo Mola a orienté toutes ses forces vers la fin de saison. Avec réussite en demi-finales, le Racing 92 pourra en témoigner pendant longtemps (71-17). "La semaine dernière, on était (vu comme NDLR) des victimes éparpillées, un groupe qui n'était pas connecté. Aujourd'hui, on devient des bourreaux sanguinaires terribles qui n'ont même pas besoin de jouer" pour gagner le Brennus, s'est méfié vendredi Ugo Mola, rappelant que la vérité des demies ne se traduisait pas forcément au Stade de France. Car le MHR est prévenu. "C'est une source de motivation", affirme Joan Caudullo, son manager. "Et je n'ai pas envie qu'on finisse comme ça, on va se préparer à faire la guerre", assène-t-il, appelant ses hommes à ne pas "regarder jouer" Toulouse. "Si on a peur, on rentre chez nous et on ne joue pas le match", a lancé Lenni Nouchi, capitaine d'une équipe qui "n'a rien à perdre". "S'ils (Montpellier) ne les défoncent pas, je ne vois pas comment ils pourraient les déborder. Je ne vois aucune autre issue pour eux", explique à l'AFP Jean-Baptiste Elissalde, ancien N.9 de Toulouse et dans le staff du MHR de 2020 à 2023. "Il faut contraindre Toulouse à un jeu lent, de collisions", juge-t-il, un secteur où les Héraultais excellent. Ces derniers arriveront aussi dans l'enceinte dyonisienne surchauffée avec une confiance gonflée par 23 succès lors de leurs 26 derniers matches. Une vraie renaissance au regard des dernières saisons. En juin 2024, le MHR est passé à quelques instants d'une relégation, sauvé par un coup de pied de Louis Carbonel dans les dernières secondes du barrage d'accession/relégation contre Grenoble. Anciens Deux ans plus tard, l'équipe s'est reconstruite autour d'un staff 100% montpelliérain, bâti autour de Caudullo, intronisé en 2024, et d'anciens comme Geoffrey Doumayrou (défense) ou Benoît Paillaugue (attaque), déjà présents en 2011 lors d'une saison qui s'était achevée par la première finale de l'histoire du club face à... Toulouse, où évoluaient Clément Poitrenaud, Jean Bouilhou et Virgile Lacombe, dans l'encadrement rouge et noir aujourd'hui. Montpellier impressionne désormais par sa densité physique portée par un pack ultra-solide et étouffe ses adversaires grâce à la meilleure défense du championnat. Malgré l'absence du patron Yacouba Camara, suspendu, les Montpelliérains ont la recette, eux qui avaient balayé l'équipe premium de Toulouse 44-14 à Montpellier en début de saison. En dépit de ces arguments solides, les triples champions de France en titre s'avancent en grands favoris, forts de huit victoires en autant de finales de championnat disputées depuis leur dernière défaite, contre Biarritz en 2006. Une éternité.
Texte intégral (681 mots)
Au moment d'entrer sur la pelouse du Stade de France samedi (21h00), les deux clubs occitans joueront un peu plus qu'une finale. Pour Antoine Dupont et sa bande, il s'agira d'ajouter un 25e titre national au palmarès long comme la Garonne du Stade toulousain, tout en égalant la génération des Cazalbou, Deylaud et de leur président Didier Lacroix avec quatre sacres nationaux consécutifs. Les Rouge et Noir ont remporté cinq des six derniers Brennus, et celui qui manque à leur moisson avait justement pris la direction de l'Hérault en 2022. Contrairement à des Montpelliérains bien occupés au printemps par des distractions européennes et une quête couronnée de succès en Challenge Cup, les Toulousains n'ont cessé, malgré eux, d'avoir le regard rivé vers les phases finales du championnat. Malgré une domination sportive impressionnante et incontestable en Top 14 et leur savoir-faire lors des doublons, leur saison ne s'est pas déroulée sans accrocs. Accrocs Les affaires d'infractions au plafond salarial du rugby français leur ont coûté deux points au classement cette saison, et toutes ne sont pas soldées. Mais, pour les joueurs, le plus gros coup d'arrêt a eu lieu lors de l'élimination en quarts de finale de Champions Cup sur la pelouse de Bordeaux-Bègles, mi-avril. Depuis, et malgré les absences de cadres comme Mallia et Jelonch, l'entraîneur Ugo Mola a orienté toutes ses forces vers la fin de saison. Avec réussite en demi-finales, le Racing 92 pourra en témoigner pendant longtemps (71-17). "La semaine dernière, on était (vu comme NDLR) des victimes éparpillées, un groupe qui n'était pas connecté. Aujourd'hui, on devient des bourreaux sanguinaires terribles qui n'ont même pas besoin de jouer" pour gagner le Brennus, s'est méfié vendredi Ugo Mola, rappelant que la vérité des demies ne se traduisait pas forcément au Stade de France. Car le MHR est prévenu. "C'est une source de motivation", affirme Joan Caudullo, son manager. "Et je n'ai pas envie qu'on finisse comme ça, on va se préparer à faire la guerre", assène-t-il, appelant ses hommes à ne pas "regarder jouer" Toulouse. "Si on a peur, on rentre chez nous et on ne joue pas le match", a lancé Lenni Nouchi, capitaine d'une équipe qui "n'a rien à perdre". "S'ils (Montpellier) ne les défoncent pas, je ne vois pas comment ils pourraient les déborder. Je ne vois aucune autre issue pour eux", explique à l'AFP Jean-Baptiste Elissalde, ancien N.9 de Toulouse et dans le staff du MHR de 2020 à 2023. "Il faut contraindre Toulouse à un jeu lent, de collisions", juge-t-il, un secteur où les Héraultais excellent. Ces derniers arriveront aussi dans l'enceinte dyonisienne surchauffée avec une confiance gonflée par 23 succès lors de leurs 26 derniers matches. Une vraie renaissance au regard des dernières saisons. En juin 2024, le MHR est passé à quelques instants d'une relégation, sauvé par un coup de pied de Louis Carbonel dans les dernières secondes du barrage d'accession/relégation contre Grenoble. Anciens Deux ans plus tard, l'équipe s'est reconstruite autour d'un staff 100% montpelliérain, bâti autour de Caudullo, intronisé en 2024, et d'anciens comme Geoffrey Doumayrou (défense) ou Benoît Paillaugue (attaque), déjà présents en 2011 lors d'une saison qui s'était achevée par la première finale de l'histoire du club face à... Toulouse, où évoluaient Clément Poitrenaud, Jean Bouilhou et Virgile Lacombe, dans l'encadrement rouge et noir aujourd'hui. Montpellier impressionne désormais par sa densité physique portée par un pack ultra-solide et étouffe ses adversaires grâce à la meilleure défense du championnat. Malgré l'absence du patron Yacouba Camara, suspendu, les Montpelliérains ont la recette, eux qui avaient balayé l'équipe premium de Toulouse 44-14 à Montpellier en début de saison. En dépit de ces arguments solides, les triples champions de France en titre s'avancent en grands favoris, forts de huit victoires en autant de finales de championnat disputées depuis leur dernière défaite, contre Biarritz en 2006. Une éternité.

27.06.2026 à 08:49

FRANCE 24
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Les Pharaons ont été tenus en échec par la Team Melli vendredi à Seattle. L'Égypte était déjà qualifiée pour les seizièmes de finale du Mondial 2026, mais l'Iran doit attendre les résultats de matchs prévus samedi pour savoir s'il se qualifie également.
Texte intégral (681 mots)
Les Pharaons ont été tenus en échec par la Team Melli vendredi à Seattle. L'Égypte était déjà qualifiée pour les seizièmes de finale du Mondial 2026, mais l'Iran doit attendre les résultats de matchs prévus samedi pour savoir s'il se qualifie également.

27.06.2026 à 08:29

Elie SAIKALI
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Météo-France table sur une fin des vigilances rouges canicule dimanche soir, après 13 rétrogradations dès samedi matin, établissant à 37 le nombre départements encore concernés par le niveau d'alerte maximal, selon son bulletin de 6 heures. Suivez notre direct.
Texte intégral (681 mots)
Météo-France table sur une fin des vigilances rouges canicule dimanche soir, après 13 rétrogradations dès samedi matin, établissant à 37 le nombre départements encore concernés par le niveau d'alerte maximal, selon son bulletin de 6 heures. Suivez notre direct.

27.06.2026 à 08:29

FRANCE24
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Vieilles de plus de trois milliards d'années, ces bactéries "capables de faire de la photosynthèse", comme les plantes, sont "à l'origine de tout l'oxygène atmosphérique présent sur Terre" et ont été "nécessaires à la vie", raconte cet ingénieur de recherche en hydrobiologie et phycologie. Ces organismes "microscopiques" se distinguent par leur couleur bleutée, - d'où ils tirent leur nom (cyan) - lorsqu'ils se développent en masse à la surface "des lacs, des cours d'eau ou des eaux saumâtres". Cette prolifération survient à partir du printemps "lors des périodes très chaudes" et "très ensoleillées", quand les eaux avoisinent les 30°C, explique le chercheur basé en Gironde, où la température des lacs a grimpé en flèche ces derniers jours en même temps que celle de l'air (autour de 40°C et même plus, de dimanche à jeudi). Il n'y a alors "aucune solution miracle pour les éradiquer. Ce sont des organismes vivants qui étaient là avant nous et le seront encore après. On ne peut que s'en accommoder et limiter nos impacts", car leur présence peut être également amplifiée par les nutriments - phosphore et azote - rejetés par les eaux usées et les activités humaines (agriculture, industrie et urbanisation). Toxines "Plus compétitrices" que les autres espèces du milieu, les cyanobactéries vont alors "prendre le dessus sur le reste du phytoplancton" et proliférer aux dépens "d'autres algues facilement consommées par le zooplancton et des poissons" et finir par "déséquilibrer" la biodiversité, détaille ce spécialiste des écosystèmes aquatiques. Mais c'est surtout leur capacité à "produire des toxines" qui entraîne les fermetures par les agences régionales de santé (ARS) de dizaines de plans d'eau douce de baignade surveillées, sur les 1.200 que compte le pays, alors que 55 personnes sont mortes noyées, en cherchant à se rafraîchir, parfois dans des zones interdites à la baignade, depuis le début de l'épisode caniculaire en France. Ces familles de "cyanotoxines" peuvent entraîner des problèmes de peau (démangeaisons, dermatite), de digestion (vomissements, diarrhée) ou, avoir des impacts neurotoxiques, sur le cerveau, détaille le chercheur. Encore très "peu documentés" par la recherche, ces cas de troubles neurologiques doivent toutefois "se compter sur les doigts d'une main", ajoute M. Laplace-Treuture tandis qu'une étude parue en 2017 dans la revue Archives of Toxicology avait identifié seulement six cas de décès humains dans le monde liés à la contamination aux cyanobactéries depuis 1960. Des cas de décès d'animaux, notamment de chiens nageant dans les lacs, sont régulièrement "associés" aux cyanobactéries, mais seule une autopsie, rarement réalisée, peut le prouver, explique l'ingénieur.
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Vieilles de plus de trois milliards d'années, ces bactéries "capables de faire de la photosynthèse", comme les plantes, sont "à l'origine de tout l'oxygène atmosphérique présent sur Terre" et ont été "nécessaires à la vie", raconte cet ingénieur de recherche en hydrobiologie et phycologie. Ces organismes "microscopiques" se distinguent par leur couleur bleutée, - d'où ils tirent leur nom (cyan) - lorsqu'ils se développent en masse à la surface "des lacs, des cours d'eau ou des eaux saumâtres". Cette prolifération survient à partir du printemps "lors des périodes très chaudes" et "très ensoleillées", quand les eaux avoisinent les 30°C, explique le chercheur basé en Gironde, où la température des lacs a grimpé en flèche ces derniers jours en même temps que celle de l'air (autour de 40°C et même plus, de dimanche à jeudi). Il n'y a alors "aucune solution miracle pour les éradiquer. Ce sont des organismes vivants qui étaient là avant nous et le seront encore après. On ne peut que s'en accommoder et limiter nos impacts", car leur présence peut être également amplifiée par les nutriments - phosphore et azote - rejetés par les eaux usées et les activités humaines (agriculture, industrie et urbanisation). Toxines "Plus compétitrices" que les autres espèces du milieu, les cyanobactéries vont alors "prendre le dessus sur le reste du phytoplancton" et proliférer aux dépens "d'autres algues facilement consommées par le zooplancton et des poissons" et finir par "déséquilibrer" la biodiversité, détaille ce spécialiste des écosystèmes aquatiques. Mais c'est surtout leur capacité à "produire des toxines" qui entraîne les fermetures par les agences régionales de santé (ARS) de dizaines de plans d'eau douce de baignade surveillées, sur les 1.200 que compte le pays, alors que 55 personnes sont mortes noyées, en cherchant à se rafraîchir, parfois dans des zones interdites à la baignade, depuis le début de l'épisode caniculaire en France. Ces familles de "cyanotoxines" peuvent entraîner des problèmes de peau (démangeaisons, dermatite), de digestion (vomissements, diarrhée) ou, avoir des impacts neurotoxiques, sur le cerveau, détaille le chercheur. Encore très "peu documentés" par la recherche, ces cas de troubles neurologiques doivent toutefois "se compter sur les doigts d'une main", ajoute M. Laplace-Treuture tandis qu'une étude parue en 2017 dans la revue Archives of Toxicology avait identifié seulement six cas de décès humains dans le monde liés à la contamination aux cyanobactéries depuis 1960. Des cas de décès d'animaux, notamment de chiens nageant dans les lacs, sont régulièrement "associés" aux cyanobactéries, mais seule une autopsie, rarement réalisée, peut le prouver, explique l'ingénieur.

27.06.2026 à 08:11

FRANCE24
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Les Sukhoï russes abattus depuis 2022 par les défenses ukrainiennes, un Rafale indien par les Pakistanais en 2025, et même un F35 américain, présenté comme un des avions les plus furtifs du monde, touché en vol au dessus de l'Iran en 2026... Après des décennies de guerre asymétrique où les avions de chasse évoluaient sans être menacés, ces exemples viennent rappeler une évidence: face à un ennemi étatique bien équipé, ils peuvent être repérés et détruits en vol. Suspendu dans l'énorme salle anéchoïque (dont les parois absorbent les sons, NDLR) de la Direction générale de l'armement (DGA) de Bruz (Bretagne), le Rafale présente différents profils à une grande plateforme hérissée d'antennes qu'il est interdit de photographier. Pendant plusieurs semaines, à la fin du printemps, il a été bombardé d'ondes et modélisé au plus près pour définir au mieux sa "surface équivalente radar" (SER), une représentation des atouts et faiblesses face aux différents types de radar selon le point de l'appareil où vient frapper l'onde, destinée à le repérer et l'identifier. Quand le rebond de l'onde est faible, l'avion est discret, quand il est fort, il est très visible. "Le Rafale doit s'adapter constamment à la menace qui évolue. Les conflits récents montrent l'émergence de stratégies de déni d'accès plus évoluées, avec une prolifération de systèmes intégrés sol-air très intriqués les uns dans les autres, dans un maillage complexe de radars et batteries en couches successives", résume l'ingénieur général de l'armement Thomas, responsable du programme Rafale à la DGA, qui n'est identifié que par son prénom conformément aux exigences de l'armée française. En outre, ajoute-t-il, "les capacités de détection évoluent vers de nouvelles bandes de fréquence radar", contre lesquelles les avions ne sont pas nécessairement bien outillés. Si elle n'est pas prise en compte, cette évolution menace directement la promesse des avions dits furtifs. Le dernier passage du Rafale dans l'installation de Bruz, baptisée Solange, remonte à 2013, avant le retour en force de la guerre de haute intensité. Mieux préparer la mission "Quand on parle d'avions furtifs, cela veut dire qu'ils sont conçus de manière refléter discrètement les ondes radars émises principalement entre 2 et 4 gigahertz (GHz) qui viennent du sol - On appelle cela la bande S -, et celles émises entre 8 et 10 GHz quand elles viennent du ciel. C'est la bande X", explique à l'AFP une source industrielle européenne spécialiste du sujet sous couvert d'anonymat. Cela permet de tromper les stations radars de surveillance aérienne classiques, et les radars embarqués des chasseurs en vol. Mais, "de plus en plus de radars sortent de ces fréquences. S'ils montent dans ce qu'on appelle la bande Ku par exemple, à 12 GHz, ou qu'il descend en dessous de 1 Ghz en bandes UHF ou VHF, l'avion redevient parfaitement détectable", ajoute-t-elle. A Bruz, "il faut caractériser tous les angles de présentation possible de l'avion. Il réfléchit différemment selon les gammes de fréquence. Parmi les menaces émergentes, on voit les basses fréquences (comme la VHF et l'UHF, NDLR), qui vont plus loin mais sont moins précises, tandis que dans les hautes fréquences (comme la Ku, NDLR), c'est plus précis mais cela va moins loin", explique Gildas, expert en furtivité radar de la DGA. La nouvelle définition de la surface équivalente radar de Rafale sera représentée schématiquement par une sphère dans laquelle tranchent des crevasses représentant les points faibles selon l'endroit de l'appareil où vient frapper l'onde. "Dans cette bulle de SER, on voit les +secteurs poubelle+, ces angles qui concentrent la réflexion des ondes et qu'on ne veut pas présenter aux radars", explique Corentin, expert détection à la DGA. Cette connaissance plus fine permettra aux pilotes de mieux connaître les capacités de leur avion, de mieux adapter leur trajectoire pour rester furtif le plus longtemps possible, car comme le rappelle un pilote de Rafale, "dans la guerre aérienne, celui qui est vu en dernier a un avantage déterminant".
Texte intégral (718 mots)
Les Sukhoï russes abattus depuis 2022 par les défenses ukrainiennes, un Rafale indien par les Pakistanais en 2025, et même un F35 américain, présenté comme un des avions les plus furtifs du monde, touché en vol au dessus de l'Iran en 2026... Après des décennies de guerre asymétrique où les avions de chasse évoluaient sans être menacés, ces exemples viennent rappeler une évidence: face à un ennemi étatique bien équipé, ils peuvent être repérés et détruits en vol. Suspendu dans l'énorme salle anéchoïque (dont les parois absorbent les sons, NDLR) de la Direction générale de l'armement (DGA) de Bruz (Bretagne), le Rafale présente différents profils à une grande plateforme hérissée d'antennes qu'il est interdit de photographier. Pendant plusieurs semaines, à la fin du printemps, il a été bombardé d'ondes et modélisé au plus près pour définir au mieux sa "surface équivalente radar" (SER), une représentation des atouts et faiblesses face aux différents types de radar selon le point de l'appareil où vient frapper l'onde, destinée à le repérer et l'identifier. Quand le rebond de l'onde est faible, l'avion est discret, quand il est fort, il est très visible. "Le Rafale doit s'adapter constamment à la menace qui évolue. Les conflits récents montrent l'émergence de stratégies de déni d'accès plus évoluées, avec une prolifération de systèmes intégrés sol-air très intriqués les uns dans les autres, dans un maillage complexe de radars et batteries en couches successives", résume l'ingénieur général de l'armement Thomas, responsable du programme Rafale à la DGA, qui n'est identifié que par son prénom conformément aux exigences de l'armée française. En outre, ajoute-t-il, "les capacités de détection évoluent vers de nouvelles bandes de fréquence radar", contre lesquelles les avions ne sont pas nécessairement bien outillés. Si elle n'est pas prise en compte, cette évolution menace directement la promesse des avions dits furtifs. Le dernier passage du Rafale dans l'installation de Bruz, baptisée Solange, remonte à 2013, avant le retour en force de la guerre de haute intensité. Mieux préparer la mission "Quand on parle d'avions furtifs, cela veut dire qu'ils sont conçus de manière refléter discrètement les ondes radars émises principalement entre 2 et 4 gigahertz (GHz) qui viennent du sol - On appelle cela la bande S -, et celles émises entre 8 et 10 GHz quand elles viennent du ciel. C'est la bande X", explique à l'AFP une source industrielle européenne spécialiste du sujet sous couvert d'anonymat. Cela permet de tromper les stations radars de surveillance aérienne classiques, et les radars embarqués des chasseurs en vol. Mais, "de plus en plus de radars sortent de ces fréquences. S'ils montent dans ce qu'on appelle la bande Ku par exemple, à 12 GHz, ou qu'il descend en dessous de 1 Ghz en bandes UHF ou VHF, l'avion redevient parfaitement détectable", ajoute-t-elle. A Bruz, "il faut caractériser tous les angles de présentation possible de l'avion. Il réfléchit différemment selon les gammes de fréquence. Parmi les menaces émergentes, on voit les basses fréquences (comme la VHF et l'UHF, NDLR), qui vont plus loin mais sont moins précises, tandis que dans les hautes fréquences (comme la Ku, NDLR), c'est plus précis mais cela va moins loin", explique Gildas, expert en furtivité radar de la DGA. La nouvelle définition de la surface équivalente radar de Rafale sera représentée schématiquement par une sphère dans laquelle tranchent des crevasses représentant les points faibles selon l'endroit de l'appareil où vient frapper l'onde. "Dans cette bulle de SER, on voit les +secteurs poubelle+, ces angles qui concentrent la réflexion des ondes et qu'on ne veut pas présenter aux radars", explique Corentin, expert détection à la DGA. Cette connaissance plus fine permettra aux pilotes de mieux connaître les capacités de leur avion, de mieux adapter leur trajectoire pour rester furtif le plus longtemps possible, car comme le rappelle un pilote de Rafale, "dans la guerre aérienne, celui qui est vu en dernier a un avantage déterminant".
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