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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

23.07.2026 à 08:02

FRANCE 24
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Barbara Butch va déposer plusieurs plaintes jeudi, notamment à l'encontre de La France insoumise et de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral pour provocation à la haine et à la violence, a annoncé son avocate. Il y a cinq jours, le concert de la DJ avait été interrompu à Grenoble par des militants propalestiniens et insoumis.
Barbara Butch va déposer plusieurs plaintes jeudi, notamment à l'encontre de La France insoumise et de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral pour provocation à la haine et à la violence, a annoncé son avocate. Il y a cinq jours, le concert de la DJ avait été interrompu à Grenoble par des militants propalestiniens et insoumis.

23.07.2026 à 07:21

Sophian AUBIN
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Pour le quatrième jour consécutif, le Koweït a subi lundi de nouvelles frappes iraniennes contre des centrales de dessalement et de production d'électricité. Ces attaques placent ce pays aride du Golfe persique, hyper-dépendant du dessalement pour son alimentation en eau, sous une pression inédite.
Pour le quatrième jour consécutif, le Koweït a subi lundi de nouvelles frappes iraniennes contre des centrales de dessalement et de production d'électricité. Ces attaques placent ce pays aride du Golfe persique, hyper-dépendant du dessalement pour son alimentation en eau, sous une pression inédite.

23.07.2026 à 07:12

L'Equipe TV
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Une nouvelle ère va débuter mardi pour les Bleus. Zinedine Zidane devrait être officialisé à la tête de l’équipe de France. Le coach de 54 ans va signer un contrat de quatre ans, jusqu’à la Coupe du monde 2030. Il met fin à l’ère Didier Deschamps, en charge des Bleus depuis 2012.
Une nouvelle ère va débuter mardi pour les Bleus. Zinedine Zidane devrait être officialisé à la tête de l’équipe de France. Le coach de 54 ans va signer un contrat de quatre ans, jusqu’à la Coupe du monde 2030. Il met fin à l’ère Didier Deschamps, en charge des Bleus depuis 2012.

23.07.2026 à 05:23

FRANCE24
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Dans le deuxième épisode de la franchise d'espionnage "Dhurandhar" récemment sorti dans les salles indiennes, il n'a pas lésiné sur les moyens. Plusieurs kilos d'explosifs et 500 litres d'essence pour la désintégration d'une citerne. "La cascade a été rigoureusement préparée, de telle façon que les débris et les flammes soient entièrement réels", s'enorgueillit Vishal Tyagi, 48 ans, lors d'un entretien accordé à l'AFP. Depuis qu'il a pris la succession de son armurier de père pour régler le ballet des fusillades et des accidents dans les studios de Bombay (ouest), l'artificier a toujours fait de l'authenticité une priorité. Pour "Dhurandhar 2", c'est un vrai train, carapaçonné le temps de la cascade pour éviter tout dommage, qui tire le wagon-citerne qu'il fait exploser, spécialement construit en panneaux d'acrylique. "L'acrylique fond dans l'air, c'est pour ça qu'on voit tous ces fragments voler dans le film", détaille Vishal Tyagi. "Il faut parfois recourir à l'artificiel pour donner l'illusion de la réalité." Dans son entrepôt de Goregaon, dans la banlieue de Bombay, s'entasse l'arsenal - explosifs, pistolets, fusils d'assaut ou lance-roquettes - dans lequel il pioche pour les scènes d'action de ses films. "Risques" Sa compétence dépasse aujourd'hui les limites de Bollywood. Elle lui a valu de faire parler la poudre dans des blockbusters mondiaux comme "Zero Dark Thirty", "Extraction" ou "Slumdog Millionnaire". En ce moment, il bûche sur "King", le prochain film d'action de l'acteur indien Shah Rukh Khan. Une activité à hauts risques, s'empresse d'ajouter l'armurier, en montrant sa main brûlée lors de la reconstitution, pour ce long-métrage, d'une explosion nourrie par 1.200 litres du pétrole. "J'aurais dû m'éloigner un peu plus, mais j'ai dû attendre la fin de l'explosion pour ne pas gâcher toute la scène", reconnaît-il. Une blessure qui n'est en rien due à l'inexpérience. Vishal Tyagi a fait ses débuts dans le cinéma dès l'âge de 12 ans, dans l'entreprise paternelle. Il en a repris le flambeau en 1989, à la mort de son père dans l'incendie d'un studio. "J'ai grandi au milieu des armes à feu. J'ai toujours été passionné par leur manipulation et leur fonctionnement", confie le spécialiste, "je n'ai jamais rien voulu faire d'autre de ma vie". Même si son nom figure au générique de nombreux succès du box-office, aussi bien en Inde qu'à l'étranger, Vishal Tyagi regrette que son art ne soit pas toujours rétribué à sa juste valeur. "De nombreuses fois, je n'ai pas été payé autant que le méritait mon travail parce que certains réalisateurs ne disposent pas de gros budgets", rouspète-t-il. Avant de se reprendre. "Mais je n'ai jamais accepté de faire des compromis avec la qualité." "Du naturel" Et même à l'heure où réalisateurs et producteurs se laissent tenter par l'IA pour recréer les ruineuses cascades qui rythment leurs oeuvres, lui-même continue à croire obstinément en son art. "L'IA ne crée rien de nouveau", balaie Vishal Tyagi. "Elle ne peut montrer que ce dont vous nourrissez son système, je n'y vois absolument aucune menace". "Le feu est naturel, la fumée et le vent sont eux aussi naturels, la pluie est naturelle. Mais l'IA n'est pas encore capable de recréer du naturel", tranche-t-il. Et de rappeler la confidence de son collègue chargé de concevoir par ordinateur les effets spéciaux des films de la série "Avatar", mètre-étalon en la matière. "A ses yeux, la représentation de l'eau et du feu n'y étaient pas encore satisfaisante". A l'entendre, les "boum", les "crack" ou les "bang" produits pour les films indiens restent d'une qualité inférieure à ceux qui résonnent à Hollywood. "A l'ouest, les spécialistes des effets spéciaux sont très instruits, ils font beaucoup de recherche", note l'Indien, qui cite en exemple la fameuse explosion du James Bond "Spectre", considérée comme la plus grande jamais portée sur grand écran. "Il leur a fallu près d'un mois de préparation pour l'exécuter", admire Vishal Tyagi. "C'est un luxe dont nous n'avons pas les moyens ici".
Texte intégral (705 mots)
Dans le deuxième épisode de la franchise d'espionnage "Dhurandhar" récemment sorti dans les salles indiennes, il n'a pas lésiné sur les moyens. Plusieurs kilos d'explosifs et 500 litres d'essence pour la désintégration d'une citerne. "La cascade a été rigoureusement préparée, de telle façon que les débris et les flammes soient entièrement réels", s'enorgueillit Vishal Tyagi, 48 ans, lors d'un entretien accordé à l'AFP. Depuis qu'il a pris la succession de son armurier de père pour régler le ballet des fusillades et des accidents dans les studios de Bombay (ouest), l'artificier a toujours fait de l'authenticité une priorité. Pour "Dhurandhar 2", c'est un vrai train, carapaçonné le temps de la cascade pour éviter tout dommage, qui tire le wagon-citerne qu'il fait exploser, spécialement construit en panneaux d'acrylique. "L'acrylique fond dans l'air, c'est pour ça qu'on voit tous ces fragments voler dans le film", détaille Vishal Tyagi. "Il faut parfois recourir à l'artificiel pour donner l'illusion de la réalité." Dans son entrepôt de Goregaon, dans la banlieue de Bombay, s'entasse l'arsenal - explosifs, pistolets, fusils d'assaut ou lance-roquettes - dans lequel il pioche pour les scènes d'action de ses films. "Risques" Sa compétence dépasse aujourd'hui les limites de Bollywood. Elle lui a valu de faire parler la poudre dans des blockbusters mondiaux comme "Zero Dark Thirty", "Extraction" ou "Slumdog Millionnaire". En ce moment, il bûche sur "King", le prochain film d'action de l'acteur indien Shah Rukh Khan. Une activité à hauts risques, s'empresse d'ajouter l'armurier, en montrant sa main brûlée lors de la reconstitution, pour ce long-métrage, d'une explosion nourrie par 1.200 litres du pétrole. "J'aurais dû m'éloigner un peu plus, mais j'ai dû attendre la fin de l'explosion pour ne pas gâcher toute la scène", reconnaît-il. Une blessure qui n'est en rien due à l'inexpérience. Vishal Tyagi a fait ses débuts dans le cinéma dès l'âge de 12 ans, dans l'entreprise paternelle. Il en a repris le flambeau en 1989, à la mort de son père dans l'incendie d'un studio. "J'ai grandi au milieu des armes à feu. J'ai toujours été passionné par leur manipulation et leur fonctionnement", confie le spécialiste, "je n'ai jamais rien voulu faire d'autre de ma vie". Même si son nom figure au générique de nombreux succès du box-office, aussi bien en Inde qu'à l'étranger, Vishal Tyagi regrette que son art ne soit pas toujours rétribué à sa juste valeur. "De nombreuses fois, je n'ai pas été payé autant que le méritait mon travail parce que certains réalisateurs ne disposent pas de gros budgets", rouspète-t-il. Avant de se reprendre. "Mais je n'ai jamais accepté de faire des compromis avec la qualité." "Du naturel" Et même à l'heure où réalisateurs et producteurs se laissent tenter par l'IA pour recréer les ruineuses cascades qui rythment leurs oeuvres, lui-même continue à croire obstinément en son art. "L'IA ne crée rien de nouveau", balaie Vishal Tyagi. "Elle ne peut montrer que ce dont vous nourrissez son système, je n'y vois absolument aucune menace". "Le feu est naturel, la fumée et le vent sont eux aussi naturels, la pluie est naturelle. Mais l'IA n'est pas encore capable de recréer du naturel", tranche-t-il. Et de rappeler la confidence de son collègue chargé de concevoir par ordinateur les effets spéciaux des films de la série "Avatar", mètre-étalon en la matière. "A ses yeux, la représentation de l'eau et du feu n'y étaient pas encore satisfaisante". A l'entendre, les "boum", les "crack" ou les "bang" produits pour les films indiens restent d'une qualité inférieure à ceux qui résonnent à Hollywood. "A l'ouest, les spécialistes des effets spéciaux sont très instruits, ils font beaucoup de recherche", note l'Indien, qui cite en exemple la fameuse explosion du James Bond "Spectre", considérée comme la plus grande jamais portée sur grand écran. "Il leur a fallu près d'un mois de préparation pour l'exécuter", admire Vishal Tyagi. "C'est un luxe dont nous n'avons pas les moyens ici".

23.07.2026 à 05:19

FRANCE24
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L'armée américaine a de nouveau bombardé la République islamique, pour le douzième jour d'affilée, des frappes dont l'objectif reste, selon elle, de "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux" transitant dans le détroit d'Ormuz. De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites soutenus par Téhéran - qui avaient annoncé lundi un blocus des ports saoudiens - ont revendiqué "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", identifiant les navires comme l'Encelia et le Layla. Une source officielle saoudienne a confirmé que l'Encelia, "appartenant à une société saoudienne", avait été "pris pour cible alors qu'il naviguait en mer Rouge, ce qui a provoqué un incendie à la proue", a écrit l'agence officielle saoudienne SPA, ajoutant que les membres d'équipages sont saufs. L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état peu avant d'un pétrolier touché par un "projectile non identifié" en mer Rouge, qui n'a pas fait de victime mais a provoqué un incendie à bord, à quelque 130 kilomètres au large du port saoudien d'Al Shuqaiq. Les Houthis avaient, depuis lundi, adressé des avertissements radio à des navires, menaçant de prendre pour cible ceux qui tenteraient de se frayer un passage. Ces attaques étendent le théâtre de la guerre au Moyen-Orient, 15 jours après que les hostilités ont repris entre les Etats-Unis et l'Iran, faisant voler en éclats le cessez-le-feu arraché en avril. Demi-tour Elles risquent de raviver les inquiétudes du marché sur l'approvisionnement en hydrocarbures, puisque l'Arabie saoudite est le premier exportateur de pétrole brut au monde, et que le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran. Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux avaient fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie. Entre Etats-Unis et Iran, aucun signe d'apaisement n'est apparu. Le contrôle de Téhéran sur Ormuz - voie par laquelle transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures - reste au cœur des tensions. La République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de passage. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont affirmé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz. Ce dernier restera "totalement fermé tant que les Etats-Unis poursuivront leurs actes malfaisants dans la région", ont-ils souligné. Deux tués En Iran, après l'annonce américaine de nouveaux bombardements contre le pays, un média d'Etat a rapporté des frappes de missiles, à deux reprises, à Bouchehr, ville où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement iranienne. Deux personnes ont en outre été tuées et onze blessées par une frappe américaine à Shalamcheh, à la frontière avec l'Irak, selon un responsable de la province du Khouzestan cité par la télévision d'Etat. D'autres bombardements ont été signalés à Ahvaz, près du Golfe, ainsi que des explosions à Sirik, près du détroit d'Ormuz, selon des médias iraniens. Le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi avoir achevé cette nouvelle salve de frappes. Il a précisé que les forces américaines - qui imposent un blocus maritime de l'Iran - avaient "dérouté neuf navires commerciaux et en a immobilisé un afin d'empêcher les navires d’entrer dans ou de quitter les ports iraniens". En représailles aux frappes américaines, Téhéran attaque chaque jour des pays alliés de Washington dans la région. Face à cette somme de menaces, le baril de Brent, référence internationale, restait jeudi au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, à l'ouverture des bourses asiatiques, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord mi-juin entre Washington et Téhéran. En Iran, le marasme économique s'accentue dans un pays affaibli par des décennies de sanctions internationales. "Nous avons du mal à subvenir à nos besoins les plus élémentaires et, maintenant, nous devons en plus faire face aux ravages de la guerre", se désespère Aïda, une brodeuse de 34 ans d'Iranshahr (sud-est), jointe par l'AFP depuis Paris, déplorant l'inflation, la pauvreté et "les missiles sur nos villes chaque nuit". burx-am/lpa
Texte intégral (770 mots)
L'armée américaine a de nouveau bombardé la République islamique, pour le douzième jour d'affilée, des frappes dont l'objectif reste, selon elle, de "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux" transitant dans le détroit d'Ormuz. De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites soutenus par Téhéran - qui avaient annoncé lundi un blocus des ports saoudiens - ont revendiqué "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", identifiant les navires comme l'Encelia et le Layla. Une source officielle saoudienne a confirmé que l'Encelia, "appartenant à une société saoudienne", avait été "pris pour cible alors qu'il naviguait en mer Rouge, ce qui a provoqué un incendie à la proue", a écrit l'agence officielle saoudienne SPA, ajoutant que les membres d'équipages sont saufs. L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état peu avant d'un pétrolier touché par un "projectile non identifié" en mer Rouge, qui n'a pas fait de victime mais a provoqué un incendie à bord, à quelque 130 kilomètres au large du port saoudien d'Al Shuqaiq. Les Houthis avaient, depuis lundi, adressé des avertissements radio à des navires, menaçant de prendre pour cible ceux qui tenteraient de se frayer un passage. Ces attaques étendent le théâtre de la guerre au Moyen-Orient, 15 jours après que les hostilités ont repris entre les Etats-Unis et l'Iran, faisant voler en éclats le cessez-le-feu arraché en avril. Demi-tour Elles risquent de raviver les inquiétudes du marché sur l'approvisionnement en hydrocarbures, puisque l'Arabie saoudite est le premier exportateur de pétrole brut au monde, et que le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran. Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux avaient fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie. Entre Etats-Unis et Iran, aucun signe d'apaisement n'est apparu. Le contrôle de Téhéran sur Ormuz - voie par laquelle transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures - reste au cœur des tensions. La République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de passage. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont affirmé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz. Ce dernier restera "totalement fermé tant que les Etats-Unis poursuivront leurs actes malfaisants dans la région", ont-ils souligné. Deux tués En Iran, après l'annonce américaine de nouveaux bombardements contre le pays, un média d'Etat a rapporté des frappes de missiles, à deux reprises, à Bouchehr, ville où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement iranienne. Deux personnes ont en outre été tuées et onze blessées par une frappe américaine à Shalamcheh, à la frontière avec l'Irak, selon un responsable de la province du Khouzestan cité par la télévision d'Etat. D'autres bombardements ont été signalés à Ahvaz, près du Golfe, ainsi que des explosions à Sirik, près du détroit d'Ormuz, selon des médias iraniens. Le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi avoir achevé cette nouvelle salve de frappes. Il a précisé que les forces américaines - qui imposent un blocus maritime de l'Iran - avaient "dérouté neuf navires commerciaux et en a immobilisé un afin d'empêcher les navires d’entrer dans ou de quitter les ports iraniens". En représailles aux frappes américaines, Téhéran attaque chaque jour des pays alliés de Washington dans la région. Face à cette somme de menaces, le baril de Brent, référence internationale, restait jeudi au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, à l'ouverture des bourses asiatiques, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord mi-juin entre Washington et Téhéran. En Iran, le marasme économique s'accentue dans un pays affaibli par des décennies de sanctions internationales. "Nous avons du mal à subvenir à nos besoins les plus élémentaires et, maintenant, nous devons en plus faire face aux ravages de la guerre", se désespère Aïda, une brodeuse de 34 ans d'Iranshahr (sud-est), jointe par l'AFP depuis Paris, déplorant l'inflation, la pauvreté et "les missiles sur nos villes chaque nuit". burx-am/lpa

23.07.2026 à 04:46

FRANCE 24
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La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Texte intégral (770 mots)
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.

23.07.2026 à 04:21

FRANCE24
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Face au retour de l'inflation dans la zone euro avec la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis, la BCE avait relevé le 11 juin le taux de dépôt, inchangé depuis juillet 2025, d'un quart de point à 2,25%. Les données d'inflation de la zone euro pour le mois de juin ont certes de quoi rassurer l'institution de Francfort, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai. Mais début juillet, l'Iran et les Etats-Unis ont mis fin à leur trêve, et les bombardements américains sur l'Iran et iraniens dans la région ont repris, conjugué à une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, clé pour le commerce de pétrole notamment. Faucons versus colombes Pour la banque Metzler, les données de juin "étonnamment favorables [...] ne devraient guère inciter les responsables de la BCE à procéder à des relèvements de taux consécutifs". Le taux d'inflation de juin est proche du scénario "optimiste" formulé par la BCE en juin, selon lequel la hausse des prix en 2026 s'établirait à 2,9% et la croissance à 0,8% en 2026. "Nous ne nous attendons à aucune modification des taux lors de cette réunion", estime aussi auprès de l'AFP Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, car le regain des prix du pétrole est resté, à ce stade, relativement limité. Carsten Brzeski, économiste chez ING, juge néanmoins qu'il y a "une petite chance que la BCE augmente" ses taux. La situation mouvante au Moyen-Orient devrait ainsi mener à "un dernier affrontement" estival entre partisans d'une politique monétaire plus stricte, les "faucons" plus favorables à une hausse, et défenseurs d'une politique plus souple, les "colombes". Face au risque "imminent" d'escalade et de pression sur les hydrocarbures, le Conseil de la BCE "continuera de considérer que les risques pesant sur la stabilité des prix sont orientés à la hausse", préviennent aussi les analystes de la banque italienne UniCredit. D'autant que désormais les Houthis, groupe de rebelles yéménites allié de l'Iran, veulent tenter de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, autre passage essentiel pour le commerce mondial. Néanmoins, l'hypothèse d'une hausse plus tard dans l'année est d'avantage probable selon la plupart des observateurs. Elle est "presque certaine" pour la réunion suivante de la BCE en septembre, estiment des analystes de Deutsche Bank dans une note de conjoncture. "Propos fermes" Dans tous les cas, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler. Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro. La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février. La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu’ici abstenues. Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.
Texte intégral (539 mots)
Face au retour de l'inflation dans la zone euro avec la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis, la BCE avait relevé le 11 juin le taux de dépôt, inchangé depuis juillet 2025, d'un quart de point à 2,25%. Les données d'inflation de la zone euro pour le mois de juin ont certes de quoi rassurer l'institution de Francfort, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai. Mais début juillet, l'Iran et les Etats-Unis ont mis fin à leur trêve, et les bombardements américains sur l'Iran et iraniens dans la région ont repris, conjugué à une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, clé pour le commerce de pétrole notamment. Faucons versus colombes Pour la banque Metzler, les données de juin "étonnamment favorables [...] ne devraient guère inciter les responsables de la BCE à procéder à des relèvements de taux consécutifs". Le taux d'inflation de juin est proche du scénario "optimiste" formulé par la BCE en juin, selon lequel la hausse des prix en 2026 s'établirait à 2,9% et la croissance à 0,8% en 2026. "Nous ne nous attendons à aucune modification des taux lors de cette réunion", estime aussi auprès de l'AFP Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, car le regain des prix du pétrole est resté, à ce stade, relativement limité. Carsten Brzeski, économiste chez ING, juge néanmoins qu'il y a "une petite chance que la BCE augmente" ses taux. La situation mouvante au Moyen-Orient devrait ainsi mener à "un dernier affrontement" estival entre partisans d'une politique monétaire plus stricte, les "faucons" plus favorables à une hausse, et défenseurs d'une politique plus souple, les "colombes". Face au risque "imminent" d'escalade et de pression sur les hydrocarbures, le Conseil de la BCE "continuera de considérer que les risques pesant sur la stabilité des prix sont orientés à la hausse", préviennent aussi les analystes de la banque italienne UniCredit. D'autant que désormais les Houthis, groupe de rebelles yéménites allié de l'Iran, veulent tenter de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, autre passage essentiel pour le commerce mondial. Néanmoins, l'hypothèse d'une hausse plus tard dans l'année est d'avantage probable selon la plupart des observateurs. Elle est "presque certaine" pour la réunion suivante de la BCE en septembre, estiment des analystes de Deutsche Bank dans une note de conjoncture. "Propos fermes" Dans tous les cas, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler. Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro. La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février. La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu’ici abstenues. Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

23.07.2026 à 04:02

Yona HELAOUA
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Les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, ont revendiqué des attaques mercredi soir en mer Rouge contre "deux pétroliers saoudiens", semblant ouvrir un nouveau front dans le conflit au Moyen-Orient, pendant que les États-Unis poursuivaient leurs frappes contre l'Iran. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz, sans préciser à quel moment. Suivez notre direct.
Texte intégral (539 mots)
Les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, ont revendiqué des attaques mercredi soir en mer Rouge contre "deux pétroliers saoudiens", semblant ouvrir un nouveau front dans le conflit au Moyen-Orient, pendant que les États-Unis poursuivaient leurs frappes contre l'Iran. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz, sans préciser à quel moment. Suivez notre direct.

23.07.2026 à 02:27

FRANCE24
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Fondé en 1970, l'événement est aujourd'hui bien plus qu'une grand-messe de geeks et d'amateurs de bande dessinée. C'est le plus gros festival mondial consacré à la pop culture: il attire des foules immenses et quantité de stars venant promouvoir leurs nouveaux films et séries. Cette année, des milliers de fans attendent le retour de Marvel, qui était absent l'an dernier. Lors de sa dernière participation en 2024, le studio avait surpris en annonçant que Robert Downey Jr. reviendrait dans son univers pour incarner le méchant Docteur Fatalis et non Iron Man, super-héros auquel il a prêté ses traits des années durant. Marvel tiendra sa conférence samedi après avoir dévoilé la première bande-annonce d'"Avengers: Doomsday", dont la sortie est prévue en décembre sous la direction des frères Russo. Ce nouveau volet de la franchise fait suite aux événements d'"Avengers: Endgame", et réunira les X-Men, les Avengers, les guerriers du Wakanda et les Quatre Fantastiques pour une ultime bataille. De son côté, le rival DC Studios présentera un aperçu de sa série "Lanterns", qui doit débuter sur HBO le 16 août. Porté par Kyle Chandler et Aaron Pierre, le feuilleton créé par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King propose un nouveau regard sur le super-héros Green Lantern. Située dans une petite ville du Nebraska, la série suit deux détectives bien humains, s'éloignant ainsi de productions comme le film spatial de 2011, dans lequel Ryan Reynolds incarnait le justicier émeraude. "Star Trek" fête ses 60 ans Bien que le Comic-Con soit célèbre pour être la scène privilégiée des super-héros et de la science-fiction, la fête aborde, à travers des dizaines de panels, une grande variété de thèmes. Apple TV organisera ainsi une conférence de deux heures pour proposer un tour d'horizon des gros titres de son catalogue, en présence de certaines stars. La comédie horrifique "Widow's Bay", portée par Matthew Rhys et forte de 19 nominations aux Emmy Awards, figure aux côtés de "Silo" et "Dark Matter" parmi les productions que la plateforme de streaming présentera. Elle devrait également offrir un aperçu de ses films à venir, "Mayday", avec Ryan Reynolds et Kenneth Branagh, et "Matchbox: The Movie", avec John Cena et Jessica Biel. Parmi les autres temps forts attendus de cette édition figurent les avant-premières de "Spaceballs: The New One", la suite de "La Folle Histoire de l'espace", parodie culte de l'univers "Star Wars" remontant aux années 80. Le Lucas Museum, qui avait l'an dernier fait venir pour la première fois George Lucas (créateur de Star Wars) au Comic-Con, revient lors de cette édition pour dévoiler de nouveaux détails sur ses expositions, quelques semaines avant son ouverture à Los Angeles. Les milliers de fans qui se rassemblent à San Diego pour acheter des objets de collection, voir leurs idoles, apprendre la narration et les effets spéciaux, et exhiber leurs meilleurs costumes, célèbreront également des productions ayant marqué des générations. Vendredi, une célébration sera organisée pour fêter les 20 ans du film oscarisé de Guillermo del Toro, "Le Labyrinthe Pan". Pendant ce temps, des membres de l'équipage de "Star Trek" atterriront à San Diego pour célébrer samedi leurs 60 ans d'exploration aux confins de l'univers. "C'est ce qui m'enthousiasme le plus, on m'a dit qu'il y aura des acteurs de toute la franchise et je trouve ça incroyable", a confié à l'AFP Reyna Villalobos, une jeune femme de San Diego. Le Comic-Con dure jusqu'à dimanche.
Texte intégral (618 mots)
Fondé en 1970, l'événement est aujourd'hui bien plus qu'une grand-messe de geeks et d'amateurs de bande dessinée. C'est le plus gros festival mondial consacré à la pop culture: il attire des foules immenses et quantité de stars venant promouvoir leurs nouveaux films et séries. Cette année, des milliers de fans attendent le retour de Marvel, qui était absent l'an dernier. Lors de sa dernière participation en 2024, le studio avait surpris en annonçant que Robert Downey Jr. reviendrait dans son univers pour incarner le méchant Docteur Fatalis et non Iron Man, super-héros auquel il a prêté ses traits des années durant. Marvel tiendra sa conférence samedi après avoir dévoilé la première bande-annonce d'"Avengers: Doomsday", dont la sortie est prévue en décembre sous la direction des frères Russo. Ce nouveau volet de la franchise fait suite aux événements d'"Avengers: Endgame", et réunira les X-Men, les Avengers, les guerriers du Wakanda et les Quatre Fantastiques pour une ultime bataille. De son côté, le rival DC Studios présentera un aperçu de sa série "Lanterns", qui doit débuter sur HBO le 16 août. Porté par Kyle Chandler et Aaron Pierre, le feuilleton créé par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King propose un nouveau regard sur le super-héros Green Lantern. Située dans une petite ville du Nebraska, la série suit deux détectives bien humains, s'éloignant ainsi de productions comme le film spatial de 2011, dans lequel Ryan Reynolds incarnait le justicier émeraude. "Star Trek" fête ses 60 ans Bien que le Comic-Con soit célèbre pour être la scène privilégiée des super-héros et de la science-fiction, la fête aborde, à travers des dizaines de panels, une grande variété de thèmes. Apple TV organisera ainsi une conférence de deux heures pour proposer un tour d'horizon des gros titres de son catalogue, en présence de certaines stars. La comédie horrifique "Widow's Bay", portée par Matthew Rhys et forte de 19 nominations aux Emmy Awards, figure aux côtés de "Silo" et "Dark Matter" parmi les productions que la plateforme de streaming présentera. Elle devrait également offrir un aperçu de ses films à venir, "Mayday", avec Ryan Reynolds et Kenneth Branagh, et "Matchbox: The Movie", avec John Cena et Jessica Biel. Parmi les autres temps forts attendus de cette édition figurent les avant-premières de "Spaceballs: The New One", la suite de "La Folle Histoire de l'espace", parodie culte de l'univers "Star Wars" remontant aux années 80. Le Lucas Museum, qui avait l'an dernier fait venir pour la première fois George Lucas (créateur de Star Wars) au Comic-Con, revient lors de cette édition pour dévoiler de nouveaux détails sur ses expositions, quelques semaines avant son ouverture à Los Angeles. Les milliers de fans qui se rassemblent à San Diego pour acheter des objets de collection, voir leurs idoles, apprendre la narration et les effets spéciaux, et exhiber leurs meilleurs costumes, célèbreront également des productions ayant marqué des générations. Vendredi, une célébration sera organisée pour fêter les 20 ans du film oscarisé de Guillermo del Toro, "Le Labyrinthe Pan". Pendant ce temps, des membres de l'équipage de "Star Trek" atterriront à San Diego pour célébrer samedi leurs 60 ans d'exploration aux confins de l'univers. "C'est ce qui m'enthousiasme le plus, on m'a dit qu'il y aura des acteurs de toute la franchise et je trouve ça incroyable", a confié à l'AFP Reyna Villalobos, une jeune femme de San Diego. Le Comic-Con dure jusqu'à dimanche.

23.07.2026 à 01:11

FRANCE 24
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Du côté de Madrid, en Espagne, dans les régions de Calabre et de Sicile en Italie, mais aussi dans le sud de la France, dans le Var et en Gironde, plusieurs incendies continuaient à faire rage mercredi.
Texte intégral (618 mots)
Du côté de Madrid, en Espagne, dans les régions de Calabre et de Sicile en Italie, mais aussi dans le sud de la France, dans le Var et en Gironde, plusieurs incendies continuaient à faire rage mercredi.

23.07.2026 à 01:05

FRANCE24
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Aucune victime n'est recensée à ce stade par les autorités, qui soulignent que "la situation reste défavorable". Depuis mercredi soir, "l'impératif de protection des populations" a conduit à évacuer à titre préventif "plus de 10.000 personnes" de huit campings et centres de vacances dans cette zone très touristique, a précisé la préfecture jeudi matin. Plus d'un millier de personnes habitant les franges forestières de plusieurs communes ont également été évacuées. Neuf communes (Lège-Cap-Ferret, Lacanau, Le Porge, Biganos, Marcheprime, Mios, Carcans, Audenge, Bordeaux) ont ouvert des lieux d'accueil où plus de 2.500 personnes ont trouvé refuge. Quelque 500 sapeurs-pompiers continuent de lutter contre les flammes, "des renforts aériens conséquents" devant intervenir dans la matinée. Mercredi, les soldats du feu étaient appuyés au sol par 150 engins et, dans les airs, par deux Dash, deux Canadair et quatre appareils Air Tractor. Parti de Saumos mercredi à la mi-journée, l'incendie a gagné Le Porge avant de s'orienter vers Lège-Cap-Ferret, au nord du bassin d'Arcachon. Les flammes ont progressé très rapidement dans une forêt de pins dense, atteignant plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Plusieurs routes sont coupées. Mercredi soir, la préfète de Gironde, Sophie Brocas, avait réclamé "solennellement" à la population de se plier aux consignes d'évacuation, afin que les pompiers puissent concentrer leurs efforts sur la forêt. "Il n'y a pas péril en la demeure mais il faut le faire maintenant", avait-elle dit. Travaux forestiers "Nous avons un feu en phase convective, qui part dans tous les sens", avait souligné à ses côtés le directeur du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis), Marc Vermeulen. Pour tenter d'enrayer sa progression dans la nuit, les pompiers ont entrepris des manœuvres de "feu tactique" en lisière, visant à priver les flammes de "combustible". La surface parcourue a cependant augmenté de 600 hectares environ et le feu s'étend désormais sur 15 kilomètres, selon la préfecture. "On a vu un grand nuage de fumée noire qui s'est étalé dans le ciel en milieu d'après-midi", a témoigné mercredi auprès de l'AFP Julie Léonard, trentenaire bordelaise venue en famille au Porge. "Dans la forêt, c'était particulièrement sec ces derniers jours (...) Les anciens le savaient bien, avec un tel temps, personne n'allait y travailler", relevait Bernard Roche, 75 ans, ancien maître-nageur qui habite la commune depuis 35 ans. Selon le maire du Porge, Martial Zaninetti, le feu aurait été déclenché par un engin de débroussaillage. La gendarmerie a évoqué une piste "accidentelle" qui reste à confirmer. La préfète de Gironde a décidé d'interdire "tous travaux forestiers utilisant des moteurs thermiques" dans le département, tant qu'il restera placé en vigilance rouge pour les feux de forêt. Et ce "toute la journée puisqu'ils étaient autorisés jusqu'à 13 heures", a-t-elle précisé. Sanctions durcies "J'espère qu'il n'y aura pas de blessé ou de mort parmi les pompiers", confiait mercredi Mélodie Arramon, évacuée à Saumos. Mardi, deux soldats du feu sont morts en luttant contre un incendie aux abords de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est venu mercredi rencontrer leurs familles endeuillées, alors que les syndicats de la profession dénoncent un manque de moyens et alertent sur "l'épuisement" des pompiers. Selon le gouvernement, plus de 12.500 départs de feu sont intervenus depuis janvier et 44.000 hectares ont déjà brûlé, davantage qu'en 2022 quand des incendies avaient parcouru plus de 30.000 hectares dans la forêt des Landes de Gascogne, forçant à l'évacuation de quelque 50.000 personnes. Face aux départs multiples des derniers jours, le parquet de Bordeaux a annoncé un durcissement des poursuites pénales contre l'emploi du feu en milieu forestier, en ciblant particulièrement le jet de mégots. cas-cac-lcr-jed-ppy/asm
Texte intégral (652 mots)
Aucune victime n'est recensée à ce stade par les autorités, qui soulignent que "la situation reste défavorable". Depuis mercredi soir, "l'impératif de protection des populations" a conduit à évacuer à titre préventif "plus de 10.000 personnes" de huit campings et centres de vacances dans cette zone très touristique, a précisé la préfecture jeudi matin. Plus d'un millier de personnes habitant les franges forestières de plusieurs communes ont également été évacuées. Neuf communes (Lège-Cap-Ferret, Lacanau, Le Porge, Biganos, Marcheprime, Mios, Carcans, Audenge, Bordeaux) ont ouvert des lieux d'accueil où plus de 2.500 personnes ont trouvé refuge. Quelque 500 sapeurs-pompiers continuent de lutter contre les flammes, "des renforts aériens conséquents" devant intervenir dans la matinée. Mercredi, les soldats du feu étaient appuyés au sol par 150 engins et, dans les airs, par deux Dash, deux Canadair et quatre appareils Air Tractor. Parti de Saumos mercredi à la mi-journée, l'incendie a gagné Le Porge avant de s'orienter vers Lège-Cap-Ferret, au nord du bassin d'Arcachon. Les flammes ont progressé très rapidement dans une forêt de pins dense, atteignant plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Plusieurs routes sont coupées. Mercredi soir, la préfète de Gironde, Sophie Brocas, avait réclamé "solennellement" à la population de se plier aux consignes d'évacuation, afin que les pompiers puissent concentrer leurs efforts sur la forêt. "Il n'y a pas péril en la demeure mais il faut le faire maintenant", avait-elle dit. Travaux forestiers "Nous avons un feu en phase convective, qui part dans tous les sens", avait souligné à ses côtés le directeur du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis), Marc Vermeulen. Pour tenter d'enrayer sa progression dans la nuit, les pompiers ont entrepris des manœuvres de "feu tactique" en lisière, visant à priver les flammes de "combustible". La surface parcourue a cependant augmenté de 600 hectares environ et le feu s'étend désormais sur 15 kilomètres, selon la préfecture. "On a vu un grand nuage de fumée noire qui s'est étalé dans le ciel en milieu d'après-midi", a témoigné mercredi auprès de l'AFP Julie Léonard, trentenaire bordelaise venue en famille au Porge. "Dans la forêt, c'était particulièrement sec ces derniers jours (...) Les anciens le savaient bien, avec un tel temps, personne n'allait y travailler", relevait Bernard Roche, 75 ans, ancien maître-nageur qui habite la commune depuis 35 ans. Selon le maire du Porge, Martial Zaninetti, le feu aurait été déclenché par un engin de débroussaillage. La gendarmerie a évoqué une piste "accidentelle" qui reste à confirmer. La préfète de Gironde a décidé d'interdire "tous travaux forestiers utilisant des moteurs thermiques" dans le département, tant qu'il restera placé en vigilance rouge pour les feux de forêt. Et ce "toute la journée puisqu'ils étaient autorisés jusqu'à 13 heures", a-t-elle précisé. Sanctions durcies "J'espère qu'il n'y aura pas de blessé ou de mort parmi les pompiers", confiait mercredi Mélodie Arramon, évacuée à Saumos. Mardi, deux soldats du feu sont morts en luttant contre un incendie aux abords de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est venu mercredi rencontrer leurs familles endeuillées, alors que les syndicats de la profession dénoncent un manque de moyens et alertent sur "l'épuisement" des pompiers. Selon le gouvernement, plus de 12.500 départs de feu sont intervenus depuis janvier et 44.000 hectares ont déjà brûlé, davantage qu'en 2022 quand des incendies avaient parcouru plus de 30.000 hectares dans la forêt des Landes de Gascogne, forçant à l'évacuation de quelque 50.000 personnes. Face aux départs multiples des derniers jours, le parquet de Bordeaux a annoncé un durcissement des poursuites pénales contre l'emploi du feu en milieu forestier, en ciblant particulièrement le jet de mégots. cas-cac-lcr-jed-ppy/asm

22.07.2026 à 22:21

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,57%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,14% tandis que le Dow Jones a terminé proche de l'équilibre (-0,01%). "Les résultats financiers d'Alphabet (...) constituent un véritable test pour déterminer si les investissements massifs dans l'IA génèrent des rendements financiers significatifs", résume Mark Malek, de Siebert Financial. Le secteur technologique a été chahuté en Bourse ces derniers mois, sur fond de doutes quant à la rentabilité des sommes massives consacrées à l'intelligence artificielle. Des performances financières "laissant présager un ralentissement de la croissance pourraient entraîner une volatilité alors que nous entrons dans une période saisonnière défavorable aux actions", estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. "Mais si Alphabet venait à répondre aux attentes du marché, voire à les dépasser, cela devrait apaiser en partie les inquiétudes" sur l'IA, note auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Selon ses résultats publiés après la clôture mercredi, Alphabet a fait mieux qu'anticipé au deuxième trimestre grâce notamment au bond des revenus du "cloud". Tesla, qui a partagé ses comptes au même moment, a lui réalisé un bénéfice net en deçà des attentes. Les investisseurs "se demandent si le projet à long terme de l'entreprise en matière de conduite autonome reste crédible", écrit Mark Malek. Les résultats du mastodonte des microprocesseurs Intel suivront jeudi. Ceux de Microsoft, Meta, Apple et Amazon paraîtront la semaine prochaine. Concentré sur les entreprises, "le marché a semblé ignorer la nouvelle flambée des cours du pétrole", observe Peter Cardillo. Alors que les hostilités entre Téhéran et Washington se prolongent, le baril de Brent - référence mondiale - a dépassé les 95 dollars en séance mercredi pour la première fois depuis près de six semaines. La hausse des anticipations d'inflation a entraîné un mouvement de tension sur les taux obligataires, note Jose Torres. Le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,66% vers 20H10 GMT, contre 4,63% à la clôture la veille. Il est bien au-dessus de sa moyenne depuis le début d'année (4,33%). L'échéance deux ans - plus sensible à la conjoncture économique - a même atteint en séance un plus haut depuis février 2025, à environ 4,31%. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent - ici tirées par la hausse des prix de l'énergie -, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Au tableau des valeurs, le fabricant américain de serveurs Super Micron Computer s'est envolé de 19,84% à 30,56 dollars après des résultats trimestriels préliminaires dévoilant une rentabilité largement supérieure aux attentes. Dans son sillage, c'est tout le secteur des serveurs qui était en bonne forme à l'instar de Dell (+9,38%) ou Hewlett Packard Enterprise (+3,06%). Après un démarrage sans élan, le titre AMD (+1,45% à 552,33 dollars) a finalement semblé profiter de l'annonce d'un investissement de cinq milliards de dollars au capital du géant de l'IA Anthropic. Le partenariat entre les deux groupes prévoit une commande massive de processeurs.
Texte intégral (534 mots)
L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,57%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,14% tandis que le Dow Jones a terminé proche de l'équilibre (-0,01%). "Les résultats financiers d'Alphabet (...) constituent un véritable test pour déterminer si les investissements massifs dans l'IA génèrent des rendements financiers significatifs", résume Mark Malek, de Siebert Financial. Le secteur technologique a été chahuté en Bourse ces derniers mois, sur fond de doutes quant à la rentabilité des sommes massives consacrées à l'intelligence artificielle. Des performances financières "laissant présager un ralentissement de la croissance pourraient entraîner une volatilité alors que nous entrons dans une période saisonnière défavorable aux actions", estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. "Mais si Alphabet venait à répondre aux attentes du marché, voire à les dépasser, cela devrait apaiser en partie les inquiétudes" sur l'IA, note auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Selon ses résultats publiés après la clôture mercredi, Alphabet a fait mieux qu'anticipé au deuxième trimestre grâce notamment au bond des revenus du "cloud". Tesla, qui a partagé ses comptes au même moment, a lui réalisé un bénéfice net en deçà des attentes. Les investisseurs "se demandent si le projet à long terme de l'entreprise en matière de conduite autonome reste crédible", écrit Mark Malek. Les résultats du mastodonte des microprocesseurs Intel suivront jeudi. Ceux de Microsoft, Meta, Apple et Amazon paraîtront la semaine prochaine. Concentré sur les entreprises, "le marché a semblé ignorer la nouvelle flambée des cours du pétrole", observe Peter Cardillo. Alors que les hostilités entre Téhéran et Washington se prolongent, le baril de Brent - référence mondiale - a dépassé les 95 dollars en séance mercredi pour la première fois depuis près de six semaines. La hausse des anticipations d'inflation a entraîné un mouvement de tension sur les taux obligataires, note Jose Torres. Le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,66% vers 20H10 GMT, contre 4,63% à la clôture la veille. Il est bien au-dessus de sa moyenne depuis le début d'année (4,33%). L'échéance deux ans - plus sensible à la conjoncture économique - a même atteint en séance un plus haut depuis février 2025, à environ 4,31%. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent - ici tirées par la hausse des prix de l'énergie -, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Au tableau des valeurs, le fabricant américain de serveurs Super Micron Computer s'est envolé de 19,84% à 30,56 dollars après des résultats trimestriels préliminaires dévoilant une rentabilité largement supérieure aux attentes. Dans son sillage, c'est tout le secteur des serveurs qui était en bonne forme à l'instar de Dell (+9,38%) ou Hewlett Packard Enterprise (+3,06%). Après un démarrage sans élan, le titre AMD (+1,45% à 552,33 dollars) a finalement semblé profiter de l'annonce d'un investissement de cinq milliards de dollars au capital du géant de l'IA Anthropic. Le partenariat entre les deux groupes prévoit une commande massive de processeurs.

22.07.2026 à 22:19

Kalidou SY
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Depuis fin juin, une vague de disparitions frappe la capitale malgache, touchant en majorité des enfants et des adolescents. En une semaine, quatre personnes ont été retrouvées mortes, dont une fillette de douze ans et un adolescent de dix-sept ans. Entre fugues, négligences et soupçons de meurtres, les autorités peinent à rassurer une population qui bascule dans la psychose. 
Texte intégral (534 mots)
Depuis fin juin, une vague de disparitions frappe la capitale malgache, touchant en majorité des enfants et des adolescents. En une semaine, quatre personnes ont été retrouvées mortes, dont une fillette de douze ans et un adolescent de dix-sept ans. Entre fugues, négligences et soupçons de meurtres, les autorités peinent à rassurer une population qui bascule dans la psychose. 

22.07.2026 à 21:55

FRANCE 24
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Épuisement, manque d'effectifs, problèmes matériels... Face aux syndicats de pompiers qui dénoncent l'insuffisance de leurs moyens après la mort de trois d'entre eux en deux semaines, le ministre de l'Intérieur a assuré mercredi en Gironde, où deux professionnels ont péri la veille, que la France "fait face" aux incendies.
Texte intégral (534 mots)
Épuisement, manque d'effectifs, problèmes matériels... Face aux syndicats de pompiers qui dénoncent l'insuffisance de leurs moyens après la mort de trois d'entre eux en deux semaines, le ministre de l'Intérieur a assuré mercredi en Gironde, où deux professionnels ont péri la veille, que la France "fait face" aux incendies.
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