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04.06.2026 à 23:29

FRANCE24
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A moins d'une semaine du grand départ pour les Etats-Unis et le camp de base de Boston, ce résultat constitue un net coup d'arrêt et a de quoi inquiéter pour une formation considérée comme l'une des grandes favorites de la Coupe du monde. Alors qu'ils restaient sur une tournée américaine pleine de promesses en mars avec des succès de prestige face au Brésil (2-1) et à la Colombie (3-1), les Bleus ont rendu une copie indigne de leur statut et devront vite relever la tête pour éviter d'aborder la Coupe du monde avec le moral en berne. Car en dépit d'une large domination en première période et d'une succession d'occasions, concrétisée par l'ouverture du score de Rayan Cherki (44e), les nombreux changements opérés après la pause par Didier Deschamps ont totalement déséquilibré les Tricolores, punis par Guéla Doué (53e), parfaitement lancé par Nicolas Pepe (53e), puis par Amad Diallo (84e). Un revers qui interpelle alors que l'entrée en lice des Français à la Coupe du monde, le 16 juin contre le Sénégal à East Rutherford (New Jersey), approche à grands pas. Hommage nantais à "DD" Avant ce premier rendez-vous au Mondial, les troupes de Deschamps auront un dernier amical à disputer, lundi à Lille face à l'Irlande du nord, qui précédera de deux jours leur vol pour l'Amérique, le 10 juin. Il leur faudra montrer un autre visage et rendre une tout autre copie pour regagner un peu de sérénité. Au cours d'une partie notamment marquée par un hommage vibrant de la Beaujoire au sélectionneur, formé à Nantes et qui quittera son poste à l'issue de la Coupe du monde, l'idée du staff était d'effectuer une large revue d'effectif, ce qui a sans doute nui à la cohérence de l'ensemble. Sans Wiliam Saliba, ménagé en raison de douleurs au dos, la défense a particulièrement tangué. Pour pallier l'absence du Gunner, Deschamps avait décidé de tester Ibrahima Konaté aux côtés de l'indiscutable Dayot Upamecano. Le désormais ex-joueur de Liverpool a connu une soirée délicate et n'a pas vraiment fait oublier Saliba, Upamecano colmatant souvent les brèches derrière. Et sans la vigilance de Mike Maignan, décisif devant Simon Adingra après une perte de balle dangereuse dans l'axe d'Aurélien Tchouaméni(42e), le score aurait pu être encore plus sévère. Avertissement sans frais La sortie d'Upamecano à la pause a encore un peu plus compliqué les affaires des Bleus en défense. Après cette prestation en dents de scie, Deschamps doit sans doute espérer un rétablissement rapide de Saliba avant le premier choc contre les Sénégalais. La seule satisfaction est venue des pieds de Cherki, auteur de l'ouverture du score sur un tir croisé à la suite d'un beau numéro de soliste dans la surface. Le sélectionneur avait décidé de se passer au coup d'envoi des services des six joueurs ayant participé à la finale de la Ligue des chamions, samedi à Budapest, et arrivés tardivement au stage à Clairefontaine. Pas d'Ousmane Dembéle, de Désiré Doué ou de Bradley Barcola donc dans le onze de départ, l'occasion pour Cherki de se distinguer et de marquer des points précieux. L'ancien Lyonnais, qui sort d'une première saison aboutie à Manchester City, n'a pas raté cette opportunité en or et a porté son compteur en bleu à deux buts en six sélections. Le joueur de 22 ans se positionne ainsi en candidat pour une place de titulaire au Mondial même si elles seront très chères en attaque. Celle de Mbappé est bien entendu assurée mais la superstar des Bleus comptait profiter de cette rencontre pour inscrire au moins un but afin d'égaler le record en équipe de France d'Olivier Giroud (57). Le capitaine est toutefois tombé sur un Yahia Fofana impeccable dans la cage ivoirienne (6e). Lancé en profondeur juste avant la pause, l'attaquant du Real Madrid a aussi été victime d'un retour impressionnant de Wilfried Singo (41e) avant de céder sa place à la pause. Un match à oublier pour Mbappé et un avertissement sans frais pour la France.

04.06.2026 à 23:25

FRANCE24
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Un but à son image. Servi dans la surface ivoirienne par Marcus Thuram au milieu d'un amas de défenseurs, le milieu offensif de Manchester City s'est fendu d'un "rateau" pour en déstabiliser un premier, d'un crochet pour en éliminer deux autres avant de croiser sa frappe du gauche et battre enfin Yahia Fofana, le gardien des Éléphants, infranchissable jusqu'alors (1-0, 45e). Cherki a inscrit à Nantes son deuxième but en bleu presque un an jour pour jour après celui de sa première sélection, le 5 juin 2025 en demi-finale de Ligue des Nations face à l'Espagne. Malgré une prestation brillante de l'ancien Lyonnais, la France s'était inclinée 5-4. Comme à Nantes face à la Côte d'Ivoire. Juste avant sa sortie, remplacé par le Parisien Warren Zaïre-Emery (78e), Cherki aurait pu conclure sa prestation du soir par une passe décisive pour Maghnes Akliouche mais le Monégasque a buté une nouvelle fois sur Yahia Fofana et c'est finalement Amad Diallo qui a donné la victoire aux Éléphants (84e). Sans que cela ne remette en cause la partition de Cherki, rare français à surnager jeudi. Au centre du jeu Alors que le public nantais de la Beaujoire attendait que Kylian Mbappé, le capitaine français, n'égale le record de buts inscrits en équipe de France détenu par Olivier Giroud (57 buts), c'est finalement son jeune coéquipier, 22 ans, placé un cran en dessous qui a pris la lumière. Placé au centre du jeu sur la même ligne que Michael Olise, l'autre virtuose des Bleus, et Marcus Thuram, Cherki a souvent permuté avec l'ailier du Bayern Munich pour aller provoquer sur les côtés et déstabiliser plus encore une défense ivoirienne souvent aux abois en première période, appliquant ainsi à la lettre les principes de jeu de Didier Deschamps du dépassement de fonction. Souvent tancé pour son manque d'effort dans le repli défensif, Cherki, très en jambes, n'a cette fois pas ménagé ses efforts pour aller presser à la perte du ballon. Pas parfait Tout bien sûr n'a pas été parfait pour Cherki, qui honorait à Nantes sa sixième sélection en Bleu. Le milieu offensif a perdu quelques ballons dangereux, il a surtout vendangé une action limpide au plus fort de la domination française en première période. A la demi-heure de jeu, seul face au but après un service de Thuram, il a totalement manqué son contrôle au niveau de la ligne des six mètres et n'est pas parvenu à frapper, alors que le but semblait tout fait. Mais même lorsqu'on le croit perdu, Cherki, grâce à son aisance technique, trouve une solution limpide pour éclairer le jeu. Comme sur cette action en fin de première période où il paraissait tricoter dans la défense ivoirienne, avant d'envoyer une louche lumineuse sur la tête d'Aurélien Tchouaméni provoquant un énième arrêt de Fofana (40e). Depuis le début de la préparation des Bleus à Clairefontaine le 29 mai, Cherki, parfois trublion au milieu de ses amis lyonnais Malo Gusto et Bradley Barcola, semble s'épanouir sous le regard attentif et protecteur de Kylian Mbappé qu'il provoque allègrement dès qu'il en a l'occasion. Cherki s'amuse en Bleu. Il doit désormais gagner.

04.06.2026 à 23:23

FRANCE 24
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L'équipe de France de football s'est fait surprendre par la Côte d'Ivoire (2-1), jeudi à Nantes, lors du premier de ses deux matches de préparation avant la Coupe du monde. Un premier test raté et inquiétant pour les Bleus avant le début de la compétition en Amérique du Nord.
Texte intégral (561 mots)
L'équipe de France de football s'est fait surprendre par la Côte d'Ivoire (2-1), jeudi à Nantes, lors du premier de ses deux matches de préparation avant la Coupe du monde. Un premier test raté et inquiétant pour les Bleus avant le début de la compétition en Amérique du Nord.

04.06.2026 à 23:03

FRANCE24
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Le Kremlin a indiqué que le président Poutine n'avait pas encore vu la lettre mais que M. Zelensky pouvait "à tout moment" venir le rencontrer, "à Moscou", ce que le président ukrainien écarte dans sa missive. "L'Ukraine propose de mettre fin à cette guerre via un contact direct entre vous et nous. Je propose une rencontre", a écrit Volodymyr Zelensky, suggérant "la Suisse, la Turquie et les pays du monde arabe". Il a ajouté que l'Ukraine était "prête à un cessez-le-feu complet pour la durée des négociations" auxquelles il estime que l'Europe et les Etats-Unis doivent participer. La lettre de Volodymyr Zelensky est publiée au lendemain de frappes de drones ukrainiens sur un terminal pétrolier et une base navale militaire de Saint-Pétersbourg, ville natale de Vladimir Poutine où débutait le traditionnel Forum économique international (SPIEF). Le président ukrainien s'est rarement adressé directement à son homologue russe depuis le déclenchement de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, mais il a appelé plusieurs fois à une rencontre, estimant que seul un face-à-face pourrait mener à un accord. Les efforts de négociation sous médiation américaine sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Moscou exige de Kiev des concessions politiques et territoriales, notamment un retrait complet de la région de Donetsk, partiellement contrôlée par Moscou, que rejettent l'Ukraine, les assimilant à une capitulation. Kiev a également fait à plusieurs reprise la proposition d'un cessez-le-feu prolongé pour favoriser des négociations. Mais Moscou rejette cette idée, arguant que cela permettrait à l'armée ukrainienne de se renforcer. Le président russe a de nouveau questionné la légitimité de son homologue ukrainien à mener des négociations, soulignant jeudi que le mandat de M. Zelensky a expiré en 2024. Sous la loi martiale en vigueur depuis le déclenchement de l'invasion russe de l'Ukraine, aucune élection ne peut avoir lieu. "Renforcer la défense antiaérienne" Vladimir Poutine a déjà dit qu'il ne serait prêt à une rencontre avec M. Zelensky qu'une fois qu'un accord de paix aurait été entièrement finalisé par les équipes de négociations. "Zelensky peut venir à tout moment à Moscou", a déclaré de son côté le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, selon des propos cités par les médias d'Etat russes. La publication de cette lettre a eu lieu alors que le président russe reconnaissait que la Russie doit "améliorer" et "renforcer" sa défense antiaérienne. L'Ukraine a récemment intensifié ses frappes de drones sur les territoires occupés et la Russie en représailles aux bombardements russes quotidiens contre son territoire. "Si vous ne parvenez pas tout seul à la conclusion qu'il est temps de mettre fin à cette guerre, l'Ukraine continuera à se battre pour son existence", affirme M. Zelensky dans sa lettre. M. Poutine a lui affirmé depuis Saint-Pétersbourg être toujours prêt à négocier avec Kiev un accord de sortie du conflit, qui n'exclut pas selon lui un contrôle total de Moscou sur le Donbass, bassin minier dans l'est de l'Ukraine dont fait partie Donetsk. Le dirigeant russe a par ailleurs affirmé que les troupes de Moscou avancent "sur l'ensemble de la ligne de front". Une analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) montre cependant que l'Ukraine a repris aux Russes quelque 282 km2 en mai, réduisant pour le deuxième mois d'affilée la zone de son territoire contrôlée par Moscou, qui gagnait du terrain depuis l'automne 2023.
Texte intégral (595 mots)
Le Kremlin a indiqué que le président Poutine n'avait pas encore vu la lettre mais que M. Zelensky pouvait "à tout moment" venir le rencontrer, "à Moscou", ce que le président ukrainien écarte dans sa missive. "L'Ukraine propose de mettre fin à cette guerre via un contact direct entre vous et nous. Je propose une rencontre", a écrit Volodymyr Zelensky, suggérant "la Suisse, la Turquie et les pays du monde arabe". Il a ajouté que l'Ukraine était "prête à un cessez-le-feu complet pour la durée des négociations" auxquelles il estime que l'Europe et les Etats-Unis doivent participer. La lettre de Volodymyr Zelensky est publiée au lendemain de frappes de drones ukrainiens sur un terminal pétrolier et une base navale militaire de Saint-Pétersbourg, ville natale de Vladimir Poutine où débutait le traditionnel Forum économique international (SPIEF). Le président ukrainien s'est rarement adressé directement à son homologue russe depuis le déclenchement de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, mais il a appelé plusieurs fois à une rencontre, estimant que seul un face-à-face pourrait mener à un accord. Les efforts de négociation sous médiation américaine sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Moscou exige de Kiev des concessions politiques et territoriales, notamment un retrait complet de la région de Donetsk, partiellement contrôlée par Moscou, que rejettent l'Ukraine, les assimilant à une capitulation. Kiev a également fait à plusieurs reprise la proposition d'un cessez-le-feu prolongé pour favoriser des négociations. Mais Moscou rejette cette idée, arguant que cela permettrait à l'armée ukrainienne de se renforcer. Le président russe a de nouveau questionné la légitimité de son homologue ukrainien à mener des négociations, soulignant jeudi que le mandat de M. Zelensky a expiré en 2024. Sous la loi martiale en vigueur depuis le déclenchement de l'invasion russe de l'Ukraine, aucune élection ne peut avoir lieu. "Renforcer la défense antiaérienne" Vladimir Poutine a déjà dit qu'il ne serait prêt à une rencontre avec M. Zelensky qu'une fois qu'un accord de paix aurait été entièrement finalisé par les équipes de négociations. "Zelensky peut venir à tout moment à Moscou", a déclaré de son côté le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, selon des propos cités par les médias d'Etat russes. La publication de cette lettre a eu lieu alors que le président russe reconnaissait que la Russie doit "améliorer" et "renforcer" sa défense antiaérienne. L'Ukraine a récemment intensifié ses frappes de drones sur les territoires occupés et la Russie en représailles aux bombardements russes quotidiens contre son territoire. "Si vous ne parvenez pas tout seul à la conclusion qu'il est temps de mettre fin à cette guerre, l'Ukraine continuera à se battre pour son existence", affirme M. Zelensky dans sa lettre. M. Poutine a lui affirmé depuis Saint-Pétersbourg être toujours prêt à négocier avec Kiev un accord de sortie du conflit, qui n'exclut pas selon lui un contrôle total de Moscou sur le Donbass, bassin minier dans l'est de l'Ukraine dont fait partie Donetsk. Le dirigeant russe a par ailleurs affirmé que les troupes de Moscou avancent "sur l'ensemble de la ligne de front". Une analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) montre cependant que l'Ukraine a repris aux Russes quelque 282 km2 en mai, réduisant pour le deuxième mois d'affilée la zone de son territoire contrôlée par Moscou, qui gagnait du terrain depuis l'automne 2023.

04.06.2026 à 23:01

Anthony SAINT-LÉGER
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Dimanche, les Arméniens se rendent aux urnes pour des législatives. A quelques jours du scrutin, Info ou Intox se penche sur les campagnes de désinformation venues du Kremlin qui visent l'Arménie et son Premier ministre Nikol Pachinian. Moscou voit d'un mauvais oeil le rapprochement européen d'Erevan.
Texte intégral (595 mots)
Dimanche, les Arméniens se rendent aux urnes pour des législatives. A quelques jours du scrutin, Info ou Intox se penche sur les campagnes de désinformation venues du Kremlin qui visent l'Arménie et son Premier ministre Nikol Pachinian. Moscou voit d'un mauvais oeil le rapprochement européen d'Erevan.

04.06.2026 à 22:52

FRANCE24
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Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth, sous la médiation des Etats-Unis, semble mort-né avec le rejet de ses termes par le Hezbollah et ⁠la poursuite de la campagne militaire israélienne ​au Liban, dont Tsahal a envahi et occupe le sud en revendiquant vouloir neutraliser le mouvement aligné sur l'Iran. 
Texte intégral (595 mots)
Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth, sous la médiation des Etats-Unis, semble mort-né avec le rejet de ses termes par le Hezbollah et ⁠la poursuite de la campagne militaire israélienne ​au Liban, dont Tsahal a envahi et occupe le sud en revendiquant vouloir neutraliser le mouvement aligné sur l'Iran. 

04.06.2026 à 22:43

FRANCE24
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Le Dow Jones, le plus ancien des indices de référence de la place américaine, a gagné 1,73%, s'offrant un nouveau record en clôture, à 51.561,93 points. L'indice élargi S&P 500 a pris 0,41% tandis que le Nasdaq, plus tourné vers la tech, a reculé de 0,09%. "Le thème central aujourd'hui est celui de la diversification et de la rotation" des actifs, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones. "Après deux mois durant lesquels quelques titres ont tiré les indices à la hausse", l'analyste observe la dynamique des valeurs industrielles et des "petites capitalisations". Les entreprises de la santé (UnitedHealth +5,21%), les banques (Goldman Sachs +4,91%), les spécialistes de l'aérospatiale (Boeing +3,28%) tout comme les valeurs immobilières (American Tower Corporation +6,43%) ont connu une bonne journée de cotation. L'indice Russell 2000, qui regroupe des entreprises de taille moyenne, a lui avancé de 1,45%. Sensibles aux évolutions économiques, ces valeurs ont notamment profité du recul des prix du pétrole, qui a entraîné avec lui une amélioration du coût de la dette. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,48% vers 20H25 GMT, contre 4,50% à la clôture la veille. Côté technologique, la publication des résultats de Broadcom, en fin de journée mercredi, "est venue tempérer l'engouement pour le secteur des semi-conducteurs", relève Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le chiffre d'affaires du groupe de Palo Alto (Californie), sixième capitalisation boursière mondiale, a bondi de 48% sur un an, pour son deuxième trimestre (clôturé début mai), encore mieux que prévu par les analystes. Mais les investisseurs se sont montrés déçus de ne pas voir l'entreprise rehausser ses prévisions, dans un contexte d'accélération de l'intelligence artificielle (IA) depuis le début de l'année. Le titre a chuté de 12,59% à 418,91 dollars, soit plus de 280 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés. "Lorsque la barre des attentes est placée si haut, il devient plus difficile de la franchir et de la dépasser", ce qui explique la sanction du marché, selon Angelo Kourkafas. L'expert y voit avant tout des "prises de bénéfices". "Je ne vois rien qui change nécessairement le discours autour de l'IA; la demande se poursuit et reste forte", assure-t-il. L'entreprise a entraîné dans son sillage d'autres géants du secteur, comme Nvidia (-7,74%), Intel (-0,83%) ou AMD (-3,56%). Au tableau des valeurs, le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike (-3,81% à 719,09 dollars) a été boudé après des performances trimestrielles mitigées. L'entreprise pâtit notamment d'inquiétudes sur la concurrence accrue au sein du secteur. La holding PVH Corp, qui contrôle les marques Calvin Klein et Tommy Hilfiger a plongé de 20,27% à 78,14 dollars après avoir revu ses prévisions annuelles à la baisse, mettant notamment en cause les effets "négatifs" de la guerre au Moyen-Orient et des droits de douane sur sa trésorerie. Les investisseurs attendent aussi avec impatience l'entrée en Bourse record de SpaceX. La société aérospatiale d'Elon Musk a dévoilé la veille qu'elle souhaitait lever 75 milliards de dollars à Wall Street, du jamais vu. SpaceX prévoit de faire ses premiers pas en Bourse dès le 12 juin.
Texte intégral (548 mots)
Le Dow Jones, le plus ancien des indices de référence de la place américaine, a gagné 1,73%, s'offrant un nouveau record en clôture, à 51.561,93 points. L'indice élargi S&P 500 a pris 0,41% tandis que le Nasdaq, plus tourné vers la tech, a reculé de 0,09%. "Le thème central aujourd'hui est celui de la diversification et de la rotation" des actifs, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones. "Après deux mois durant lesquels quelques titres ont tiré les indices à la hausse", l'analyste observe la dynamique des valeurs industrielles et des "petites capitalisations". Les entreprises de la santé (UnitedHealth +5,21%), les banques (Goldman Sachs +4,91%), les spécialistes de l'aérospatiale (Boeing +3,28%) tout comme les valeurs immobilières (American Tower Corporation +6,43%) ont connu une bonne journée de cotation. L'indice Russell 2000, qui regroupe des entreprises de taille moyenne, a lui avancé de 1,45%. Sensibles aux évolutions économiques, ces valeurs ont notamment profité du recul des prix du pétrole, qui a entraîné avec lui une amélioration du coût de la dette. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,48% vers 20H25 GMT, contre 4,50% à la clôture la veille. Côté technologique, la publication des résultats de Broadcom, en fin de journée mercredi, "est venue tempérer l'engouement pour le secteur des semi-conducteurs", relève Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le chiffre d'affaires du groupe de Palo Alto (Californie), sixième capitalisation boursière mondiale, a bondi de 48% sur un an, pour son deuxième trimestre (clôturé début mai), encore mieux que prévu par les analystes. Mais les investisseurs se sont montrés déçus de ne pas voir l'entreprise rehausser ses prévisions, dans un contexte d'accélération de l'intelligence artificielle (IA) depuis le début de l'année. Le titre a chuté de 12,59% à 418,91 dollars, soit plus de 280 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés. "Lorsque la barre des attentes est placée si haut, il devient plus difficile de la franchir et de la dépasser", ce qui explique la sanction du marché, selon Angelo Kourkafas. L'expert y voit avant tout des "prises de bénéfices". "Je ne vois rien qui change nécessairement le discours autour de l'IA; la demande se poursuit et reste forte", assure-t-il. L'entreprise a entraîné dans son sillage d'autres géants du secteur, comme Nvidia (-7,74%), Intel (-0,83%) ou AMD (-3,56%). Au tableau des valeurs, le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike (-3,81% à 719,09 dollars) a été boudé après des performances trimestrielles mitigées. L'entreprise pâtit notamment d'inquiétudes sur la concurrence accrue au sein du secteur. La holding PVH Corp, qui contrôle les marques Calvin Klein et Tommy Hilfiger a plongé de 20,27% à 78,14 dollars après avoir revu ses prévisions annuelles à la baisse, mettant notamment en cause les effets "négatifs" de la guerre au Moyen-Orient et des droits de douane sur sa trésorerie. Les investisseurs attendent aussi avec impatience l'entrée en Bourse record de SpaceX. La société aérospatiale d'Elon Musk a dévoilé la veille qu'elle souhaitait lever 75 milliards de dollars à Wall Street, du jamais vu. SpaceX prévoit de faire ses premiers pas en Bourse dès le 12 juin.

04.06.2026 à 22:25

FRANCE24
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Des frappes israéliennes ont dans le même temps fait huit morts et huit blessés, dont des femmes et des enfants dans le sud et l'est du pays, selon le ministère de la Santé. "Le cessez-le-feu doit être global, sans dissocier le sud du reste du pays", a déclaré cheikh Qassem dans un message diffusé par la chaîne de son parti. La formation pro-iranienne a entraîné début mars le pays dans la guerre, en attaquant Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei dans l'attaque israélo-américaine. Pour tenter de mettre fin aux hostilités, les autorités libanaises ont entamé des négociations avec Israël sous l'égide des Etats-Unis, pour la première fois depuis des décennies entre ces deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques. Mais le Hezbollah y est opposé. A l'issue d'une quatrième session mercredi, un nouvel accord a été annoncé, la trêve en vigueur depuis le 17 avril n'ayant jamais été respectée. Il prévoit un cessez-le-feu conditionné à un arrêt complet des tirs du Hezbollah - et constitue selon le président libanais Joseph Aoun "la dernière chance pour parvenir à un cessez-le-feu global et définitif" avec Israël. "Pas de sécurité" Mais cheikh Qassem a appelé le pouvoir à "arrêter la mascarade et l'humiliation des négociations directes" avec Israël. Le chef du Hezbollah a souligné qu'il n'y aurait "pas de sécurité" pour le nord d'Israël "sans sécurité pour les villages" du sud du Liban, alors que l'accord prévoit un maintien à ce stade des tirs et opérations de l'armée israélienne dans la zone. Le Hezbollah est lui appelé à évacuer la zone située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de km plus au nord, et à cesser les hostilités. Prévoir "l'arrêt des tirs par le Hezbollah et le retrait des résistants (...) du sud, alors que l'agression se poursuit", équivaut à "une défaite et une capitulation, qui sert les objectifs de l'ennemi", a réagi Naïm Qassem. La formation chiite a formellement signalé aux autorités libanaises son refus de l'accord, a indiqué à l'AFP l'un de ses responsables sous couvert d'anonymat. Malgré ce rejet, le gouvernement libanais a annoncé le déploiement à venir de l'armée "dans des zones pilotes" du sud. "Lettre morte" Pour l'heure, les attaques entre les deux camps continuent, entre frappes israéliennes et tirs du Hezbollah. "Ce n'est pas la première fois qu'un cessez-le-feu est annoncé et qu'Israël le viole", réagit pour l'AFP Mohammad Chamseddine, 56 ans, qui a fui sa maison de la banlieue sud de Beyrouth. "C'est un cessez-le-feu d'un seul côté, et je crois qu'il restera lettre morte. Ecoutez le drone au-dessus de ma tête", ajoute-il, tandis qu'un drone israélien survole la capitale à basse altitude. Dans le sud du Liban, un Casque bleu serbe a été tué - septième mort dans les rangs de la Finul depuis début mars - et deux militaires onusiens blessés dans une attaque de mortier, survenue tard mercredi soir. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné ce "meurtre", appelant au respect du cessez-le-feu, selon son porte-parole. Une enquête est en cours pour en déterminer l'origine, l'armée israélienne accusant pour sa part le Hezbollah. Une allégation "infondée et mensongère", a répondu le groupe dans un communiqué. Depuis le début de la trêve le 17 avril, les deux parties s'accusent mutuellement de la violer et Israël mène son incursion militaire la plus profonde au Liban depuis l'an 2000. Sur l'autre front du conflit, les négociations entre Washington et Téhéran patinent. Et l'Iran exige que tout accord englobe un cessez-le-feu au Liban, avec un retrait des troupes israéliennes. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3.500 morts depuis le début du conflit le 2 mars, et ont déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités. Côté israélien, 27 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, après l'annonce jeudi d'un nouveau mort.
Texte intégral (714 mots)
Des frappes israéliennes ont dans le même temps fait huit morts et huit blessés, dont des femmes et des enfants dans le sud et l'est du pays, selon le ministère de la Santé. "Le cessez-le-feu doit être global, sans dissocier le sud du reste du pays", a déclaré cheikh Qassem dans un message diffusé par la chaîne de son parti. La formation pro-iranienne a entraîné début mars le pays dans la guerre, en attaquant Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei dans l'attaque israélo-américaine. Pour tenter de mettre fin aux hostilités, les autorités libanaises ont entamé des négociations avec Israël sous l'égide des Etats-Unis, pour la première fois depuis des décennies entre ces deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques. Mais le Hezbollah y est opposé. A l'issue d'une quatrième session mercredi, un nouvel accord a été annoncé, la trêve en vigueur depuis le 17 avril n'ayant jamais été respectée. Il prévoit un cessez-le-feu conditionné à un arrêt complet des tirs du Hezbollah - et constitue selon le président libanais Joseph Aoun "la dernière chance pour parvenir à un cessez-le-feu global et définitif" avec Israël. "Pas de sécurité" Mais cheikh Qassem a appelé le pouvoir à "arrêter la mascarade et l'humiliation des négociations directes" avec Israël. Le chef du Hezbollah a souligné qu'il n'y aurait "pas de sécurité" pour le nord d'Israël "sans sécurité pour les villages" du sud du Liban, alors que l'accord prévoit un maintien à ce stade des tirs et opérations de l'armée israélienne dans la zone. Le Hezbollah est lui appelé à évacuer la zone située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de km plus au nord, et à cesser les hostilités. Prévoir "l'arrêt des tirs par le Hezbollah et le retrait des résistants (...) du sud, alors que l'agression se poursuit", équivaut à "une défaite et une capitulation, qui sert les objectifs de l'ennemi", a réagi Naïm Qassem. La formation chiite a formellement signalé aux autorités libanaises son refus de l'accord, a indiqué à l'AFP l'un de ses responsables sous couvert d'anonymat. Malgré ce rejet, le gouvernement libanais a annoncé le déploiement à venir de l'armée "dans des zones pilotes" du sud. "Lettre morte" Pour l'heure, les attaques entre les deux camps continuent, entre frappes israéliennes et tirs du Hezbollah. "Ce n'est pas la première fois qu'un cessez-le-feu est annoncé et qu'Israël le viole", réagit pour l'AFP Mohammad Chamseddine, 56 ans, qui a fui sa maison de la banlieue sud de Beyrouth. "C'est un cessez-le-feu d'un seul côté, et je crois qu'il restera lettre morte. Ecoutez le drone au-dessus de ma tête", ajoute-il, tandis qu'un drone israélien survole la capitale à basse altitude. Dans le sud du Liban, un Casque bleu serbe a été tué - septième mort dans les rangs de la Finul depuis début mars - et deux militaires onusiens blessés dans une attaque de mortier, survenue tard mercredi soir. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné ce "meurtre", appelant au respect du cessez-le-feu, selon son porte-parole. Une enquête est en cours pour en déterminer l'origine, l'armée israélienne accusant pour sa part le Hezbollah. Une allégation "infondée et mensongère", a répondu le groupe dans un communiqué. Depuis le début de la trêve le 17 avril, les deux parties s'accusent mutuellement de la violer et Israël mène son incursion militaire la plus profonde au Liban depuis l'an 2000. Sur l'autre front du conflit, les négociations entre Washington et Téhéran patinent. Et l'Iran exige que tout accord englobe un cessez-le-feu au Liban, avec un retrait des troupes israéliennes. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3.500 morts depuis le début du conflit le 2 mars, et ont déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités. Côté israélien, 27 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, après l'annonce jeudi d'un nouveau mort.

04.06.2026 à 22:19

Meriem AMELLAL
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En Somalie, des affrontements ont opposé des militaires obéissant aux ordres du gouvernement, à des milices protégeant un ancien président. Une querelle autour de l’organisation des élections et la prolongation d’un an de l’actuel président Hassan Sheikh Mohamoud.
Texte intégral (714 mots)
En Somalie, des affrontements ont opposé des militaires obéissant aux ordres du gouvernement, à des milices protégeant un ancien président. Une querelle autour de l’organisation des élections et la prolongation d’un an de l’actuel président Hassan Sheikh Mohamoud.

04.06.2026 à 22:19

FRANCE24
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Les manifestants, dont beaucoup arboraient un t-shirt du même rouge que le drapeau de l'Albanie, dénoncent la construction prévue d'hôtels de luxe dans la réserve protégée de Vjosa‑Narta, à environ 150 kilomètres au sud-ouest de Tirana, où nichent notamment de nombreux flamants roses. "Edi Rama [le Premier ministre socialiste] -démissionne!", pouvait-on lire sur les pancartes, certaines arborant un dessin d'Edi Rama donnant des clés à Ivanka Trump. Dévoilé il y a deux ans, le projet touristique porté par Jared Kushner et son épouse Ivanka Trump, la fille du président américain, est entouré de très nombreuses zones d'ombres, notamment sur l'acquisition des titres de propriété pour le terrain sur lequel seraient construits une partie des hôtels. Les manifestants demandent l'abrogation de la loi sur les investisseurs stratégiques, qui permet d’accélérer certains projets et dont auraient bénéficié les investisseurs de ce programme, ainsi que le retrait des changements portés à la loi sur les aires protégées qui permettraient la construction du complexe hôtelier. Dans le cortège jeudi, Luciana Kokaj, une militante des droits humains d'une trentaine d'années, a expliqué à l'AFP qu'elle-même possédait des biens dans le nord de l'Albanie qu'un "grand investisseur" voulait lui usurper avec de faux titres de propriété. "Mais cela dépasse mon intérêt: il s'agit de protéger l'Albanie pour nos enfants", a-t-elle dit. Non loin, Etleva Merko est, elle aussi, venue contester le projet. "Nous ne sommes pas contre le développement de l’Albanie" - ce dont le Premier ministre Edi Rama a accusé les manifestants ces derniers jours - "nous sommes pour le développement, nous sommes pour la transparence, nous sommes contre les constructions dans des aires protégées". Le Parquet spécialisé contre la corruption et le crime organisé a annoncé mardi avoir ouvert des enquêtes sur le projet sans en préciser exactement la teneur.
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Les manifestants, dont beaucoup arboraient un t-shirt du même rouge que le drapeau de l'Albanie, dénoncent la construction prévue d'hôtels de luxe dans la réserve protégée de Vjosa‑Narta, à environ 150 kilomètres au sud-ouest de Tirana, où nichent notamment de nombreux flamants roses. "Edi Rama [le Premier ministre socialiste] -démissionne!", pouvait-on lire sur les pancartes, certaines arborant un dessin d'Edi Rama donnant des clés à Ivanka Trump. Dévoilé il y a deux ans, le projet touristique porté par Jared Kushner et son épouse Ivanka Trump, la fille du président américain, est entouré de très nombreuses zones d'ombres, notamment sur l'acquisition des titres de propriété pour le terrain sur lequel seraient construits une partie des hôtels. Les manifestants demandent l'abrogation de la loi sur les investisseurs stratégiques, qui permet d’accélérer certains projets et dont auraient bénéficié les investisseurs de ce programme, ainsi que le retrait des changements portés à la loi sur les aires protégées qui permettraient la construction du complexe hôtelier. Dans le cortège jeudi, Luciana Kokaj, une militante des droits humains d'une trentaine d'années, a expliqué à l'AFP qu'elle-même possédait des biens dans le nord de l'Albanie qu'un "grand investisseur" voulait lui usurper avec de faux titres de propriété. "Mais cela dépasse mon intérêt: il s'agit de protéger l'Albanie pour nos enfants", a-t-elle dit. Non loin, Etleva Merko est, elle aussi, venue contester le projet. "Nous ne sommes pas contre le développement de l’Albanie" - ce dont le Premier ministre Edi Rama a accusé les manifestants ces derniers jours - "nous sommes pour le développement, nous sommes pour la transparence, nous sommes contre les constructions dans des aires protégées". Le Parquet spécialisé contre la corruption et le crime organisé a annoncé mardi avoir ouvert des enquêtes sur le projet sans en préciser exactement la teneur.

04.06.2026 à 22:13

FRANCE24
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"Je vous renvoie à ce que je disais à Versailles en juin 2017 assez clairement, en présence du président [russe Vladimir] Poutine, devant une personne qui était à l'époque en charge prétendument d'un média, mais qui était une agence de propagande d'Etat", a-t-il déclaré en référence à l'ancienne directrice de la chaîne d'information RT France (Russia Today), interdite dans l'Union européenne en 2022 dans la foulée de l'invasion russe en Ukraine. "Les choses n'ont pas changé. Je pense la même chose", a-t-il ajouté au côté du président Jakov Milatovic lors d'une visite au Monténégro axée notamment sur la coopération en matière de lutte contre les ingérences étrangères. Xenia Fedorova, qui défend régulièrement les positions du Kremlin dans les différents médias du milliardaire conservateur français Vincent Bolloré, a vu son titre de séjour renouvelé en France en 2024, ce qui a suscité de nombreuses réactions. "Ce n'est pas le président, par une décision souveraine qui remet en cause les titres de séjour ou qui les donne. C'est une bonne chose. Il y a des règles et des procédures dans notre pays. Il faut qu'elles soient respectées", a expliqué M. Macron. Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez avait déjà assuré qu'il n'y avait eu aucune "intervention" du gouvernement lors de la prolongation en 2024 de son titre de séjour. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot avait déjà qualifié la chroniqueuse de "propagandiste patentée, qui sert de relais à la désinformation du Kremlin". Des eurodéputés du groupe centriste Renew ont demandé depuis à l'UE de prendre des sanctions à l'encontre de Xenia Fedorova, "propagandiste russe notoire", coupable, selon eux, de la diffusion de "narratifs grossièrement manipulatoires sur la guerre en Ukraine et à l'égard de l'UE". Edouard Philippe, ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron et candidat à la présidentielle de 2027, a jugé que "relayer à Paris les positions de la Russie, c'est critiquer la position de la France". Quant à Raphaël Glucksmann (gauche), patron de Place Publique et possible candidat à la présidentielle, il a jugé pour sa part qu'il fallait lui "retirer le micro" , estimant qu'il s'agissait d'une "agente russe" au service d'un régime qui "menace directement" l'Europe.
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"Je vous renvoie à ce que je disais à Versailles en juin 2017 assez clairement, en présence du président [russe Vladimir] Poutine, devant une personne qui était à l'époque en charge prétendument d'un média, mais qui était une agence de propagande d'Etat", a-t-il déclaré en référence à l'ancienne directrice de la chaîne d'information RT France (Russia Today), interdite dans l'Union européenne en 2022 dans la foulée de l'invasion russe en Ukraine. "Les choses n'ont pas changé. Je pense la même chose", a-t-il ajouté au côté du président Jakov Milatovic lors d'une visite au Monténégro axée notamment sur la coopération en matière de lutte contre les ingérences étrangères. Xenia Fedorova, qui défend régulièrement les positions du Kremlin dans les différents médias du milliardaire conservateur français Vincent Bolloré, a vu son titre de séjour renouvelé en France en 2024, ce qui a suscité de nombreuses réactions. "Ce n'est pas le président, par une décision souveraine qui remet en cause les titres de séjour ou qui les donne. C'est une bonne chose. Il y a des règles et des procédures dans notre pays. Il faut qu'elles soient respectées", a expliqué M. Macron. Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez avait déjà assuré qu'il n'y avait eu aucune "intervention" du gouvernement lors de la prolongation en 2024 de son titre de séjour. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot avait déjà qualifié la chroniqueuse de "propagandiste patentée, qui sert de relais à la désinformation du Kremlin". Des eurodéputés du groupe centriste Renew ont demandé depuis à l'UE de prendre des sanctions à l'encontre de Xenia Fedorova, "propagandiste russe notoire", coupable, selon eux, de la diffusion de "narratifs grossièrement manipulatoires sur la guerre en Ukraine et à l'égard de l'UE". Edouard Philippe, ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron et candidat à la présidentielle de 2027, a jugé que "relayer à Paris les positions de la Russie, c'est critiquer la position de la France". Quant à Raphaël Glucksmann (gauche), patron de Place Publique et possible candidat à la présidentielle, il a jugé pour sa part qu'il fallait lui "retirer le micro" , estimant qu'il s'agissait d'une "agente russe" au service d'un régime qui "menace directement" l'Europe.

04.06.2026 à 21:55

FRANCE24
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Les académiciens ont entamé l'examen des mots commençant par la lettre "a" près de deux ans après avoir finalisé la 9e édition du dictionnaire, dont la première avait été publiée en 1694. "C'est notre raison d'être", a expliqué Amin Maalouf, le secrétaire perpétuel de l'Académie, au cours d'une présentation. "Nous y travaillons depuis le XVIIe siècle". Il a expliqué que la nouvelle édition s'inscrivait "dans une tradition pluriséculaire" tout en prenant compte des "évolutions contemporaines" du français, devenu la quatrième langue la plus parlée dans le monde avec près de 400 millions de locuteurs. Elle accorde ainsi une plus grande place aux mots originaires des régions françaises et de la totalité des pays francophones. La définition du mot "abat" précise ainsi les expressions "pluie d'abat" et "abat d'eau" qui désignent une averse violente dans l'ouest de la France ou au Québec. "Le Québec est très inventif et audacieux en matière linguistique", a salué l'académicien Marc Lambron. Amin Maalouf a dit espérer que le dictionnaire acceptera le mot "giraffer" qui, en Afrique francophone, signifie "copier sur son voisin". Très utilisé par les personnes apprenant le français, le dictionnaire en ligne et son application proposent désormais la prononciation vocale des mots. L'examen de certains mots provoque des débats entre académiciens. Ils ont ainsi réintroduit le mot "abuseur", qui avait disparu dans la 9e édition, avec la définition "agresseur sexuel ou violeur", parce qu'il "est devenu courant dans les débats de société", selon Amin Maalouf. De même, le mot "anthropocène", qui définit l'époque géologique actuelle, a été accepté "avec précaution" car il "est utilisé par certains scientifiques" mais "contesté" par d'autres, a expliqué l'académicien.
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Les académiciens ont entamé l'examen des mots commençant par la lettre "a" près de deux ans après avoir finalisé la 9e édition du dictionnaire, dont la première avait été publiée en 1694. "C'est notre raison d'être", a expliqué Amin Maalouf, le secrétaire perpétuel de l'Académie, au cours d'une présentation. "Nous y travaillons depuis le XVIIe siècle". Il a expliqué que la nouvelle édition s'inscrivait "dans une tradition pluriséculaire" tout en prenant compte des "évolutions contemporaines" du français, devenu la quatrième langue la plus parlée dans le monde avec près de 400 millions de locuteurs. Elle accorde ainsi une plus grande place aux mots originaires des régions françaises et de la totalité des pays francophones. La définition du mot "abat" précise ainsi les expressions "pluie d'abat" et "abat d'eau" qui désignent une averse violente dans l'ouest de la France ou au Québec. "Le Québec est très inventif et audacieux en matière linguistique", a salué l'académicien Marc Lambron. Amin Maalouf a dit espérer que le dictionnaire acceptera le mot "giraffer" qui, en Afrique francophone, signifie "copier sur son voisin". Très utilisé par les personnes apprenant le français, le dictionnaire en ligne et son application proposent désormais la prononciation vocale des mots. L'examen de certains mots provoque des débats entre académiciens. Ils ont ainsi réintroduit le mot "abuseur", qui avait disparu dans la 9e édition, avec la définition "agresseur sexuel ou violeur", parce qu'il "est devenu courant dans les débats de société", selon Amin Maalouf. De même, le mot "anthropocène", qui définit l'époque géologique actuelle, a été accepté "avec précaution" car il "est utilisé par certains scientifiques" mais "contesté" par d'autres, a expliqué l'académicien.

04.06.2026 à 21:43

FRANCE24
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"Le 19 juin, ensemble au niveau des parties prenantes, on actera notre carte des sites, qui sera ensuite présentée au Comité international olympique (CIO) le 22 juin puis au grand public le 29 juin", a indiqué M. Grospiron à l'issue d'un bureau exécutif des Alpes 2030. Sur cette carte manquent encore aujourd'hui la répartition des épreuves de ski alpin ou la localisation des compétitions paralympiques. Mais, vendredi dernier, les organisateurs ont annoncé le repli de toutes les épreuves de glace vers Lyon, au détriment de Nice dont le nouveau maire Eric Ciotti refusait le projet d'installer une patinoire provisoire dans le stade de football de la ville. "On ne reviendra pas en arrière", et la solution lyonnaise "permet aussi des optimisations budgétaires assez conséquentes", a souligné M. Grospiron, alors que la ministre des Sports Marina Ferrari a indiqué jeudi que "les chiffrages encore en cours de précision font apparaître un différentiel de l'ordre d'une centaine de millions d'euros". "On est même un peu au-delà quand on prend en compte l'ensemble des décisions que nous sommes en train de poser concernant la carte des sites", a ajouté le président du Cojop. Après "un travail colossal a mené en un temps extrêmement court", fin juin marquera pour Alpes 2030 "la fin d'un étape", celle des "grandes décisions stratégiques": "on aura posé l'ensemble des fondations de notre projet, une organisation, une gouvernance, une carte des sites, des emblèmes, une vision et l'ensemble des organes de pilotage", a résumé le président du Cojop. "Tout ça va nous permettre de rentrer dans une nouvelle phase, de planification, qui nous emmène jusqu'aux Jeux de Los Angeles 2028, et ensuite nous rentrerons dans la phase opérationnelle, celle où nous allons commencer à organiser des épreuves tests pour arriver dans la dernière phase qui sera celle de la livraison", a-t-il ajouté. Edgar Grospiron a également reconnu que "la première phase a été particulièrement intense" - notamment après une vague de départs dont celle de son bras droit Cyril Linette en février - "mais je pense qu'on a démontré une capacité à livrer malgré pas mal de difficultés, on sort renforcés... Cela prouve la robustesse de notre organisation", selon lui.
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"Le 19 juin, ensemble au niveau des parties prenantes, on actera notre carte des sites, qui sera ensuite présentée au Comité international olympique (CIO) le 22 juin puis au grand public le 29 juin", a indiqué M. Grospiron à l'issue d'un bureau exécutif des Alpes 2030. Sur cette carte manquent encore aujourd'hui la répartition des épreuves de ski alpin ou la localisation des compétitions paralympiques. Mais, vendredi dernier, les organisateurs ont annoncé le repli de toutes les épreuves de glace vers Lyon, au détriment de Nice dont le nouveau maire Eric Ciotti refusait le projet d'installer une patinoire provisoire dans le stade de football de la ville. "On ne reviendra pas en arrière", et la solution lyonnaise "permet aussi des optimisations budgétaires assez conséquentes", a souligné M. Grospiron, alors que la ministre des Sports Marina Ferrari a indiqué jeudi que "les chiffrages encore en cours de précision font apparaître un différentiel de l'ordre d'une centaine de millions d'euros". "On est même un peu au-delà quand on prend en compte l'ensemble des décisions que nous sommes en train de poser concernant la carte des sites", a ajouté le président du Cojop. Après "un travail colossal a mené en un temps extrêmement court", fin juin marquera pour Alpes 2030 "la fin d'un étape", celle des "grandes décisions stratégiques": "on aura posé l'ensemble des fondations de notre projet, une organisation, une gouvernance, une carte des sites, des emblèmes, une vision et l'ensemble des organes de pilotage", a résumé le président du Cojop. "Tout ça va nous permettre de rentrer dans une nouvelle phase, de planification, qui nous emmène jusqu'aux Jeux de Los Angeles 2028, et ensuite nous rentrerons dans la phase opérationnelle, celle où nous allons commencer à organiser des épreuves tests pour arriver dans la dernière phase qui sera celle de la livraison", a-t-il ajouté. Edgar Grospiron a également reconnu que "la première phase a été particulièrement intense" - notamment après une vague de départs dont celle de son bras droit Cyril Linette en février - "mais je pense qu'on a démontré une capacité à livrer malgré pas mal de difficultés, on sort renforcés... Cela prouve la robustesse de notre organisation", selon lui.

04.06.2026 à 21:29

FRANCE24
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"Il s'agit d'un investissement majeur pour l'État à hauteur de près de 200 millions d'euros", a détaillé Laurent Nuñez devant la presse. Ces deux appareils, qui devraient être livrés en 2032 ou 2033, "s'ajoutent aux deux premiers DHC-515 que nous avons commandés en 2024" auprès du canadien De Havilland, - le seul à fabriquer les Canadair, "grâce au soutien de la Commission européenne" et qui eux "seront respectivement livrés en avril et novembre 2028". A terme, la flotte de la sécurité civile doit comprendre 16 avions bombardiers d'eau amphibie. En 2025, De Haviland a relancé des chaînes d'assemblage à l'arrêt depuis des années à la faveur de la commande de 22 appareils nouvelle génération par des pays européens. "La France restera donc particulièrement attentive au respect des calendriers de livraison (...)", a indiqué jeudi M. Nuñez. Le ministre a par ailleurs dit "compter beaucoup sur le dynamisme des acteurs industriels français", dont Kepplair et Hynaero, qui travaillent actuellement sur des projets d'avions "avec des expérimentations" et "des productions qui sont envisagées à une échelle plus industrielle plutôt autour de 2030", a-t-il ajouté. La flotte aérienne française comprend également huit Dash, trois Beechcraft et "nous avons lancé un renouvellement de la flotte Dragon", a énuméré le ministre, mentionnant par ailleurs la location de dix hélicoptères bombardiers d'eau et six Air Tractors loués chaque été. "La France ne peut pas attendre la livraison de nouveaux appareils étrangers pour préparer l'avenir", a réagi dans un communiqué la Fédération nationale des sapeurs-pompiers qui plaide pour "bâtir dès aujourd'hui une capacité française et européenne de production d'avions bombardiers d'eau". La Fédération demande par ailleurs pour un maintien des pactes capacitaires des Services départementaux d'incendie et de secours (SIDS) et s’inquiète de "la diminution de 54,7% de la dotation de soutien à l’investissement structurant des SDIS". La problématique des moyens, et en particulier le renouvellement de la flotte aérienne, est lancinante en France dans un contexte de changement climatique qui accentue, selon les experts, canicules, inondations et autres phénomènes extrêmes. L'été 2025 a enregistré selon l'Office national des forêts près de 15.000 départs de feu en France, touchant 30.000 hectares de forêts et autres végétations. Parmi eux, 1.800 feux de forêt ont ravagé près de 20.000 hectares, avec notamment l'incendie en août du massif des Corbières dans l'Aude. Signe que le risque incendie ne concerne plus le seul Sud, une cinquantaine de départements figurent sur la liste actualisée des bois et forêts classés à risque d'incendie, dont les Côtes-d’Armor ou la Seine-et-Marne. Au niveau européen, l'UE se prépare à la saison des feux en prépositionnant près de 800 pompiers dans des zones à risque (Espagne, Grèce, Italie...). Dans le cadre du mécanisme de protection civile de l'UE, la France va accueillir quatre modules de feux de forêts européens, notamment dans les Bouches-du-Rhône et en Gironde. L'annonce concernant les Canadair intervient alors que les neuf syndicats de pompiers, réunis en intersyndicale, ont interpellé la semaine dernière le gouvernement sur l'urgence de réformer le financement des Sdis, un système "au bord de la rupture".
Texte intégral (560 mots)
"Il s'agit d'un investissement majeur pour l'État à hauteur de près de 200 millions d'euros", a détaillé Laurent Nuñez devant la presse. Ces deux appareils, qui devraient être livrés en 2032 ou 2033, "s'ajoutent aux deux premiers DHC-515 que nous avons commandés en 2024" auprès du canadien De Havilland, - le seul à fabriquer les Canadair, "grâce au soutien de la Commission européenne" et qui eux "seront respectivement livrés en avril et novembre 2028". A terme, la flotte de la sécurité civile doit comprendre 16 avions bombardiers d'eau amphibie. En 2025, De Haviland a relancé des chaînes d'assemblage à l'arrêt depuis des années à la faveur de la commande de 22 appareils nouvelle génération par des pays européens. "La France restera donc particulièrement attentive au respect des calendriers de livraison (...)", a indiqué jeudi M. Nuñez. Le ministre a par ailleurs dit "compter beaucoup sur le dynamisme des acteurs industriels français", dont Kepplair et Hynaero, qui travaillent actuellement sur des projets d'avions "avec des expérimentations" et "des productions qui sont envisagées à une échelle plus industrielle plutôt autour de 2030", a-t-il ajouté. La flotte aérienne française comprend également huit Dash, trois Beechcraft et "nous avons lancé un renouvellement de la flotte Dragon", a énuméré le ministre, mentionnant par ailleurs la location de dix hélicoptères bombardiers d'eau et six Air Tractors loués chaque été. "La France ne peut pas attendre la livraison de nouveaux appareils étrangers pour préparer l'avenir", a réagi dans un communiqué la Fédération nationale des sapeurs-pompiers qui plaide pour "bâtir dès aujourd'hui une capacité française et européenne de production d'avions bombardiers d'eau". La Fédération demande par ailleurs pour un maintien des pactes capacitaires des Services départementaux d'incendie et de secours (SIDS) et s’inquiète de "la diminution de 54,7% de la dotation de soutien à l’investissement structurant des SDIS". La problématique des moyens, et en particulier le renouvellement de la flotte aérienne, est lancinante en France dans un contexte de changement climatique qui accentue, selon les experts, canicules, inondations et autres phénomènes extrêmes. L'été 2025 a enregistré selon l'Office national des forêts près de 15.000 départs de feu en France, touchant 30.000 hectares de forêts et autres végétations. Parmi eux, 1.800 feux de forêt ont ravagé près de 20.000 hectares, avec notamment l'incendie en août du massif des Corbières dans l'Aude. Signe que le risque incendie ne concerne plus le seul Sud, une cinquantaine de départements figurent sur la liste actualisée des bois et forêts classés à risque d'incendie, dont les Côtes-d’Armor ou la Seine-et-Marne. Au niveau européen, l'UE se prépare à la saison des feux en prépositionnant près de 800 pompiers dans des zones à risque (Espagne, Grèce, Italie...). Dans le cadre du mécanisme de protection civile de l'UE, la France va accueillir quatre modules de feux de forêts européens, notamment dans les Bouches-du-Rhône et en Gironde. L'annonce concernant les Canadair intervient alors que les neuf syndicats de pompiers, réunis en intersyndicale, ont interpellé la semaine dernière le gouvernement sur l'urgence de réformer le financement des Sdis, un système "au bord de la rupture".

04.06.2026 à 21:27

FRANCE24
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Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth, sous la médiation des Etats-Unis, semble mort-né avec le rejet de ses termes par le ⁠Hezbollah et la poursuite ​de la campagne militaire israélienne au Liban, dont Tsahal a envahi et occupe le sud en revendiquant vouloir neutraliser le mouvement aligné sur l'Iran. 
Texte intégral (560 mots)
Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth, sous la médiation des Etats-Unis, semble mort-né avec le rejet de ses termes par le ⁠Hezbollah et la poursuite ​de la campagne militaire israélienne au Liban, dont Tsahal a envahi et occupe le sud en revendiquant vouloir neutraliser le mouvement aligné sur l'Iran. 
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