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26.04.2026 à 09:45

Trump évacué du gala de la presse après des tirs : ce que l'on sait

FRANCE 24
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Un assaillant a tenté de forcer l'entrée du gala de la presse à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain samedi soir. Donald Trump et les autres participants ont été évacués après les coups de feu, et le suspect a été arrêté. L'enquête, confiée au FBI, doit permettre d'en savoir plus sur l'identité du tireur présumé et le dispositif de sécurité de la réception.
Un assaillant a tenté de forcer l'entrée du gala de la presse à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain samedi soir. Donald Trump et les autres participants ont été évacués après les coups de feu, et le suspect a été arrêté. L'enquête, confiée au FBI, doit permettre d'en savoir plus sur l'identité du tireur présumé et le dispositif de sécurité de la réception.

26.04.2026 à 09:27

Cinq choses à savoir sur Tchernobyl, 40 ans après le désastre nucléaire

FRANCE24
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Voici cinq choses à savoir sur cette catastrophe et la centrale aujourd'hui : L'explosion Le 26 avril 1986, à 01H23, le coeur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, s'emballe au cours d'un test de sûreté à la suite d'erreurs de manipulation. Une explosion fait voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours. Des milliers de tonnes de sable, d'argile et de plomb seront déversés par des hélicoptères pour éteindre l'incendie et limiter les rejets hautement radioactifs. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), la principale cause de la catastrophe réside dans "de graves insuffisances dans la conception du réacteur et du système d'arrêt", combinées à des "violations" des procédures d'exploitation. Nuage radioactif Dans les jours qui suivent, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, l'actuel Bélarus et la Russie, puis contamine l'Europe. La première alerte publique n'est donnée que le 28 avril par la Suède, qui détecte une hausse de la radioactivité sur son territoire. L'AIEA reçoit une notification officielle de l'accident le 30 mais le chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev ne l'évoquera publiquement que le 14 mai. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés, puis l'ONG Greenpeace estime en 2006 que 100.000 personnes ont au total péri à la suite de de cette catastrophe. Selon les Nations unies, quelque 600.000 "liquidateurs", le nom donné à ceux ayant participé au nettoyage du site, ont été exposés à de fortes doses de radiations. La catastrophe va profondément affecter la perception publique de l'énergie atomique, déclenchant notamment une forte montée de mouvements antinucléaires en Europe. Occupation russe Les forces russes ont occupé la centrale au premier jour de l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Elles ont pris la centrale sans combats, après l'envoi de dizaines de milliers de soldats et de centaines de chars en Ukraine à partir du Bélarus, un proche allié de la Russie. Les soldats russes avaient creusé des tranchées et installé des camps dans des zones comme la "forêt rouge", ainsi nommée en raison de la couleur prise par ses arbres du fait des rayonnements provoqués par l'explosion. La prise de contrôle de la centrale hors service avait fait craindre qu'un incident militaire ne déclenche un nouveau drame au plan nucléaire. L'armée russe s'est retirée environ un mois après le début de la guerre, dans le cadre d'un repli consécutif à son échec dans sa tentative d'encercler et de prendre Kiev, face à la résistance ukrainienne. Tchernobyl est situé à environ 130 km de Kiev et à une vingtaine de kilomètres du Bélarus. Centrale visée Les vestiges du réacteur accidenté sont recouverts d'une chape interne en acier et en béton, surnommée sarcophage et construite à la hâte après la catastrophe de 1986, et d'une enveloppe externe moderne, appelée nouvelle enceinte de confinement. Installée en 2016-2017, cette structure métallique initialement étanche a été perforée par un drone russe en février 2025. Dans un rapport paru mi-avril 2026, l'ONG Greenpeace explique que la nouvelle enceinte n'a pas pu être "pleinement rétablie" malgré les travaux de réparation. Selon l'ONG, "cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l'environnement, notamment en cas d'effondrement" du vieux sarcophage interne. Zone d'exclusion La région entourant la centrale a été évacuée dans un rayon de 30 kilomètres, devenant une zone d'exclusion, avec villes, champs et forêts abandonnés. Au total, plus de 2.200 km2 dans le nord de l'Ukraine et 2.600 km2 dans le sud du Bélarus sont de facto désormais des endroits impropres à la vie humaine. Selon l'AIEA, personne ne pourra y vivre en toute sécurité avant les 24.000 prochaines années. A trois kilomètres de la centrale, Pripyat, où vivaient 48.000 personnes en 1986, a été totalement vidée de sa population et ressemble désormais à une ville fantôme après l'apocalypse : bâtiments en décomposition, auto-tamponneuses gisant, rouillées, dans ce qui reste d'un parc d'attractions, salles d'école remplies de cahiers abandonnés aux intempéries... Plus petite, la ville de Tchernobyl, située à une quinzaine de kilomètres de la centrale et qui lui a donné son nom, a également été évacuée. Avant l'invasion russe en 2022, il était possible de se rendre sur le site avec un guide mais, depuis près de trois ans, la zone est totalement interdite aux touristes. Le lieu est de facto devenu une immense réserve naturelle, où ont notamment été réintroduits en 1998 des chevaux sauvages.
Texte intégral (823 mots)
Voici cinq choses à savoir sur cette catastrophe et la centrale aujourd'hui : L'explosion Le 26 avril 1986, à 01H23, le coeur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, s'emballe au cours d'un test de sûreté à la suite d'erreurs de manipulation. Une explosion fait voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours. Des milliers de tonnes de sable, d'argile et de plomb seront déversés par des hélicoptères pour éteindre l'incendie et limiter les rejets hautement radioactifs. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), la principale cause de la catastrophe réside dans "de graves insuffisances dans la conception du réacteur et du système d'arrêt", combinées à des "violations" des procédures d'exploitation. Nuage radioactif Dans les jours qui suivent, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, l'actuel Bélarus et la Russie, puis contamine l'Europe. La première alerte publique n'est donnée que le 28 avril par la Suède, qui détecte une hausse de la radioactivité sur son territoire. L'AIEA reçoit une notification officielle de l'accident le 30 mais le chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev ne l'évoquera publiquement que le 14 mai. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés, puis l'ONG Greenpeace estime en 2006 que 100.000 personnes ont au total péri à la suite de de cette catastrophe. Selon les Nations unies, quelque 600.000 "liquidateurs", le nom donné à ceux ayant participé au nettoyage du site, ont été exposés à de fortes doses de radiations. La catastrophe va profondément affecter la perception publique de l'énergie atomique, déclenchant notamment une forte montée de mouvements antinucléaires en Europe. Occupation russe Les forces russes ont occupé la centrale au premier jour de l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Elles ont pris la centrale sans combats, après l'envoi de dizaines de milliers de soldats et de centaines de chars en Ukraine à partir du Bélarus, un proche allié de la Russie. Les soldats russes avaient creusé des tranchées et installé des camps dans des zones comme la "forêt rouge", ainsi nommée en raison de la couleur prise par ses arbres du fait des rayonnements provoqués par l'explosion. La prise de contrôle de la centrale hors service avait fait craindre qu'un incident militaire ne déclenche un nouveau drame au plan nucléaire. L'armée russe s'est retirée environ un mois après le début de la guerre, dans le cadre d'un repli consécutif à son échec dans sa tentative d'encercler et de prendre Kiev, face à la résistance ukrainienne. Tchernobyl est situé à environ 130 km de Kiev et à une vingtaine de kilomètres du Bélarus. Centrale visée Les vestiges du réacteur accidenté sont recouverts d'une chape interne en acier et en béton, surnommée sarcophage et construite à la hâte après la catastrophe de 1986, et d'une enveloppe externe moderne, appelée nouvelle enceinte de confinement. Installée en 2016-2017, cette structure métallique initialement étanche a été perforée par un drone russe en février 2025. Dans un rapport paru mi-avril 2026, l'ONG Greenpeace explique que la nouvelle enceinte n'a pas pu être "pleinement rétablie" malgré les travaux de réparation. Selon l'ONG, "cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l'environnement, notamment en cas d'effondrement" du vieux sarcophage interne. Zone d'exclusion La région entourant la centrale a été évacuée dans un rayon de 30 kilomètres, devenant une zone d'exclusion, avec villes, champs et forêts abandonnés. Au total, plus de 2.200 km2 dans le nord de l'Ukraine et 2.600 km2 dans le sud du Bélarus sont de facto désormais des endroits impropres à la vie humaine. Selon l'AIEA, personne ne pourra y vivre en toute sécurité avant les 24.000 prochaines années. A trois kilomètres de la centrale, Pripyat, où vivaient 48.000 personnes en 1986, a été totalement vidée de sa population et ressemble désormais à une ville fantôme après l'apocalypse : bâtiments en décomposition, auto-tamponneuses gisant, rouillées, dans ce qui reste d'un parc d'attractions, salles d'école remplies de cahiers abandonnés aux intempéries... Plus petite, la ville de Tchernobyl, située à une quinzaine de kilomètres de la centrale et qui lui a donné son nom, a également été évacuée. Avant l'invasion russe en 2022, il était possible de se rendre sur le site avec un guide mais, depuis près de trois ans, la zone est totalement interdite aux touristes. Le lieu est de facto devenu une immense réserve naturelle, où ont notamment été réintroduits en 1998 des chevaux sauvages.

26.04.2026 à 09:27

"A terre!" Comment le gala de la presse à Washington a tourné au chaos

FRANCE24
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"A terre! A terre!" Une grande agitation se fait entendre à l'extérieur de la gigantesque salle de réception de l'hôtel Hilton à Washington. Assis à la table d'honneur, sur une estrade surélevée, le président américain reste d'abord sans réaction. Puis des agents du service de sécurité lourdement armés évacuent le milliardaire de 79 ans, tout comme les autres hauts responsables présents: le vice-président JD Vance, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, et plusieurs ministres. La musique d'ambiance s'arrête dans la salle, baignée dans une lumière bleutée et tamisée qui ajoute à l'ambiance irréelle du moment. Des membres du Secret service, l'agence de protection des personnalités, se campent, armes dégainées, sur l'estrade désertée, sous une grande banderole "Association des correspondants à la Maison Blanche". Hélicoptère et gyrophares Très vite, la nouvelle que des coups de feu ont été tirés se propage. Elle est confirmée à un groupe de journalistes, dont ceux de l'AFP, par Mehmet Oz, patron du programme public d'assurance-santé, alors qu'il est lui-même escorté vers la sortie par les forces de l'ordre. Pendant de longues minutes, les invités, repoussés par les forces de l'ordre au rez-de-chaussée de l'hôtel, restent interdits, pendus à leur téléphone portable, dans l'attende de nouvelles du président. Jusqu'à ce que celui-ci se dise sain et sauf sur son réseau Truth Social. Donald Trump laisse d'abord entendre que la soirée, à laquelle il assistait pour la première fois en tant que président, pourrait reprendre. Puis annonce qu'elle est bel et bien annulée, mais qu'il donnera une conférence de presse à la Maison Blanche. Une partie des journalistes se rue hors de l'hôtel, celui-là même où le président Ronald Reagan avait été victime d'une tentative d'assassinat en 1981, direction le palais présidentiel. Ils et elles se fraient un passage au milieu des voitures de police tous gyrophares allumés et des forces de l'ordre, tandis qu'un hélicoptère gronde au-dessus du quartier. 'Nous la referons' Deux heures après l'incident, c'est devant une assemblée de reporters en robe longue et noeud papillon que se présente le président américain, lui-même en smoking. Il parle d'un "assassin en puissance", qui avait l'intention de "tuer" et donne des détails: un attaquant armé a tenté de forcer le dispositif de sécurité à l'entrée de la salle et a été arrêté. Donald Trump indique aussi qu'un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus. "C'est une soirée un peu différente de ce que nous attendions, mais nous la referons", promet le milliardaire. Pendant tout son premier mandat et l'an dernier, Donald Trump s'est tenu à l'écart de ce gala, conçu comme une célébration de la liberté de la presse auquel ont assisté tous ses prédécesseurs depuis les années 1920. Depuis son retour au pouvoir, il n'a eu de cesse d'attaquer les médias. Mais samedi soir au moins, le dirigeant républicain a prononcé une sorte de trêve. "Je veux aussi remercier la presse, les médias, vous avez été très responsables dans votre couverture", a-t-il dit depuis le podium de la salle de presse de la Maison Blanche.
Texte intégral (565 mots)
"A terre! A terre!" Une grande agitation se fait entendre à l'extérieur de la gigantesque salle de réception de l'hôtel Hilton à Washington. Assis à la table d'honneur, sur une estrade surélevée, le président américain reste d'abord sans réaction. Puis des agents du service de sécurité lourdement armés évacuent le milliardaire de 79 ans, tout comme les autres hauts responsables présents: le vice-président JD Vance, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, et plusieurs ministres. La musique d'ambiance s'arrête dans la salle, baignée dans une lumière bleutée et tamisée qui ajoute à l'ambiance irréelle du moment. Des membres du Secret service, l'agence de protection des personnalités, se campent, armes dégainées, sur l'estrade désertée, sous une grande banderole "Association des correspondants à la Maison Blanche". Hélicoptère et gyrophares Très vite, la nouvelle que des coups de feu ont été tirés se propage. Elle est confirmée à un groupe de journalistes, dont ceux de l'AFP, par Mehmet Oz, patron du programme public d'assurance-santé, alors qu'il est lui-même escorté vers la sortie par les forces de l'ordre. Pendant de longues minutes, les invités, repoussés par les forces de l'ordre au rez-de-chaussée de l'hôtel, restent interdits, pendus à leur téléphone portable, dans l'attende de nouvelles du président. Jusqu'à ce que celui-ci se dise sain et sauf sur son réseau Truth Social. Donald Trump laisse d'abord entendre que la soirée, à laquelle il assistait pour la première fois en tant que président, pourrait reprendre. Puis annonce qu'elle est bel et bien annulée, mais qu'il donnera une conférence de presse à la Maison Blanche. Une partie des journalistes se rue hors de l'hôtel, celui-là même où le président Ronald Reagan avait été victime d'une tentative d'assassinat en 1981, direction le palais présidentiel. Ils et elles se fraient un passage au milieu des voitures de police tous gyrophares allumés et des forces de l'ordre, tandis qu'un hélicoptère gronde au-dessus du quartier. 'Nous la referons' Deux heures après l'incident, c'est devant une assemblée de reporters en robe longue et noeud papillon que se présente le président américain, lui-même en smoking. Il parle d'un "assassin en puissance", qui avait l'intention de "tuer" et donne des détails: un attaquant armé a tenté de forcer le dispositif de sécurité à l'entrée de la salle et a été arrêté. Donald Trump indique aussi qu'un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus. "C'est une soirée un peu différente de ce que nous attendions, mais nous la referons", promet le milliardaire. Pendant tout son premier mandat et l'an dernier, Donald Trump s'est tenu à l'écart de ce gala, conçu comme une célébration de la liberté de la presse auquel ont assisté tous ses prédécesseurs depuis les années 1920. Depuis son retour au pouvoir, il n'a eu de cesse d'attaquer les médias. Mais samedi soir au moins, le dirigeant républicain a prononcé une sorte de trêve. "Je veux aussi remercier la presse, les médias, vous avez été très responsables dans votre couverture", a-t-il dit depuis le podium de la salle de presse de la Maison Blanche.

26.04.2026 à 08:35

Tibet : la diaspora vote pour élire son Parlement et s'interroge sur l'avenir de la communauté

FRANCE 24
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Quelque 91 000 électeurs tibétains en exil sont appelés aux urnes, dimanche, pour élire leur gouvernement. Les votes se déroulent dans 27 pays et la Chine, qui condamne l'élection, n'en fait pas partie. Les élections interviennent en plein incertitude sur l'avenir de la communauté tibétaine, dont le chef spirituel, le dalaï-lama, a 90 ans.
Texte intégral (565 mots)
Quelque 91 000 électeurs tibétains en exil sont appelés aux urnes, dimanche, pour élire leur gouvernement. Les votes se déroulent dans 27 pays et la Chine, qui condamne l'élection, n'en fait pas partie. Les élections interviennent en plein incertitude sur l'avenir de la communauté tibétaine, dont le chef spirituel, le dalaï-lama, a 90 ans.

26.04.2026 à 07:19

Jean Lafaurie, 102 ans : survivre aux camps et résister encore

Stéphanie TROUILLARD
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À 102 ans, Jean Lafaurie, ancien maquisard déporté à Dachau, continue inlassablement de témoigner, notamment auprès des plus jeunes. Lui, qui a survécu à l'enfer des camps grâce à la solidarité entre les prisonniers, tient à transmettre un message d'alerte alors que les conflits font rage dans le monde. France 24 l'a rencontré et livre son récit à l'occasion de la journée nationale en mémoire des victimes et des héros de la déportation.
Texte intégral (565 mots)
À 102 ans, Jean Lafaurie, ancien maquisard déporté à Dachau, continue inlassablement de témoigner, notamment auprès des plus jeunes. Lui, qui a survécu à l'enfer des camps grâce à la solidarité entre les prisonniers, tient à transmettre un message d'alerte alors que les conflits font rage dans le monde. France 24 l'a rencontré et livre son récit à l'occasion de la journée nationale en mémoire des victimes et des héros de la déportation.

26.04.2026 à 07:10

En direct : un émissaire iranien attendu au Pakistan malgré l'annulation du départ des Américains

FRANCE 24
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Le chef de la diplomatie iranienne est de nouveau attendu dimanche à Islamabad malgré l'annulation, la veille par les États-Unis, de la venue des émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Le président américain a malgré tout laissé la porte ouverte à de nouvelles discussions et assuré avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran. Suivez notre direct.
Texte intégral (565 mots)
Le chef de la diplomatie iranienne est de nouveau attendu dimanche à Islamabad malgré l'annulation, la veille par les États-Unis, de la venue des émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Le président américain a malgré tout laissé la porte ouverte à de nouvelles discussions et assuré avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran. Suivez notre direct.

26.04.2026 à 05:47

Moyen-Orient: un émissaire iranien attendu au Pakistan malgré le faux départ des Américains

FRANCE24
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Le président américain a laissé la porte ouverte à de nouvelles discussions et assuré avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran après avoir renoncé in extremis à envoyer ses négociateurs dans la capitale pakistanaise. Des premières discussions irano-américaines s'y étaient tenues il y a deux semaines après la mise en place d'un cessez-le-feu. Mais malgré la crainte d'une reprise du conflit qui a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale, toutes les tentatives de les poursuivre ont pour l'instant échoué face à la fermeté affichée par Washington et Téhéran. Dernière en date: l'arrivée sur place vendredi du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, suivie dans la foulée par l'annonce par la Maison Blanche du départ prévu samedi de l'émissaire particulier du président, Steve Witkoff, et de son gendre Jared Kushner. Sans les attendre, le ministre iranien a conclu samedi sa visite au Pakistan et Donald Trump a annulé le voyage par un message sur son réseau Truth Social, refusant que ses émissaires fassent "15, 16 heures" d'avion pour des discussions qui peuvent très bien, selon lui, se tenir par téléphone. Interrogé par le média Axios pour savoir si cette annulation signifiait qu'il allait reprendre la guerre, M. Trump a répondu: "Non. Cela ne signifie pas cela. Nous n'y avons pas encore réfléchi". Il a répété sa théorie selon laquelle les divisions au sommet de l'appareil iranien empêcheraient Téhéran de négocier. "Personne ne sait qui est aux commandes, pas même eux", a-t-il ajouté. "S'ils veulent discuter, il leur suffit de nous appeler", a affirmé le dirigeant républicain. S'exprimant un peu plus tard sur le tarmac de l'aéroport de Palm Beach, en Floride, le président américain a déclaré que la tenue d'une réunion mardi à Islamabad avait été discutée, date qu'il avait jugé trop tardive. Il a assuré que "dès que j'ai annulé, en moins de dix minutes", les Iraniens avaient soumis un nouveau document de négociation "bien meilleur". De son côté, le chef de la diplomatie iranienne, qui était parti pour Oman, sera de retour à Islamabad dimanche, selon un média public iranien. Il doit se rendre ensuite en visite à Moscou. "Piraterie" américaine Déclenché par une attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale, avec notamment le blocage par l'Iran du stratégique détroit d'Ormuz. Le trafic maritime reste à l'arrêt dans ce passage par où transitait avant le conflit 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux et désormais soumis à un double blocus iranien et américain. Le commandement des forces armées iraniennes a menacé les Etats-Unis d'une réponse militaire, en cas de poursuite du blocus américain des ports iraniens, dénonçant des actes de "piraterie". Selon la télévision d'Etat iranienne, le président Massoud Pezeshkian a aussi prévenu que l'Iran ne s'engagerait pas dans des "négociations forcées sous la pression, les menaces et un blocus". Le chef d'Etat avait auparavant a appelé la population à économiser l'électricité, affirmant que, s'il n'y avait pas de pénurie pour l'instant, les Etats-Unis et Israël cherchaient à semer le "mécontentement" parmi les Iraniens. Morts au Liban Sur le front libanais, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée de frapper "avec force" le Hezbollah pro-iranien samedi soir, à la suite de ce que l'armée a qualifié de série de violations du cessez-le-feu. La trêve entre Israël et le Hezbollah, dont une prolongation de trois semaines a été annoncée jeudi soir par le président américain après des discussions entre représentants israéliens et libanais à Washington, est mise à rude épreuve. Le ministère libanais de la Santé a fait état de six personnes tuées par des frappes israéliennes dans le sud du Liban. Près de 2.500 personnes ont été tuées au Liban par des attaques israéliennes depuis que le mouvement chiite a rouvert les hostilités avec Israël le 2 mars, selon les autorités libanaises. burx-bar/eml/tmt/gmo
Texte intégral (741 mots)
Le président américain a laissé la porte ouverte à de nouvelles discussions et assuré avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran après avoir renoncé in extremis à envoyer ses négociateurs dans la capitale pakistanaise. Des premières discussions irano-américaines s'y étaient tenues il y a deux semaines après la mise en place d'un cessez-le-feu. Mais malgré la crainte d'une reprise du conflit qui a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale, toutes les tentatives de les poursuivre ont pour l'instant échoué face à la fermeté affichée par Washington et Téhéran. Dernière en date: l'arrivée sur place vendredi du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, suivie dans la foulée par l'annonce par la Maison Blanche du départ prévu samedi de l'émissaire particulier du président, Steve Witkoff, et de son gendre Jared Kushner. Sans les attendre, le ministre iranien a conclu samedi sa visite au Pakistan et Donald Trump a annulé le voyage par un message sur son réseau Truth Social, refusant que ses émissaires fassent "15, 16 heures" d'avion pour des discussions qui peuvent très bien, selon lui, se tenir par téléphone. Interrogé par le média Axios pour savoir si cette annulation signifiait qu'il allait reprendre la guerre, M. Trump a répondu: "Non. Cela ne signifie pas cela. Nous n'y avons pas encore réfléchi". Il a répété sa théorie selon laquelle les divisions au sommet de l'appareil iranien empêcheraient Téhéran de négocier. "Personne ne sait qui est aux commandes, pas même eux", a-t-il ajouté. "S'ils veulent discuter, il leur suffit de nous appeler", a affirmé le dirigeant républicain. S'exprimant un peu plus tard sur le tarmac de l'aéroport de Palm Beach, en Floride, le président américain a déclaré que la tenue d'une réunion mardi à Islamabad avait été discutée, date qu'il avait jugé trop tardive. Il a assuré que "dès que j'ai annulé, en moins de dix minutes", les Iraniens avaient soumis un nouveau document de négociation "bien meilleur". De son côté, le chef de la diplomatie iranienne, qui était parti pour Oman, sera de retour à Islamabad dimanche, selon un média public iranien. Il doit se rendre ensuite en visite à Moscou. "Piraterie" américaine Déclenché par une attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale, avec notamment le blocage par l'Iran du stratégique détroit d'Ormuz. Le trafic maritime reste à l'arrêt dans ce passage par où transitait avant le conflit 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux et désormais soumis à un double blocus iranien et américain. Le commandement des forces armées iraniennes a menacé les Etats-Unis d'une réponse militaire, en cas de poursuite du blocus américain des ports iraniens, dénonçant des actes de "piraterie". Selon la télévision d'Etat iranienne, le président Massoud Pezeshkian a aussi prévenu que l'Iran ne s'engagerait pas dans des "négociations forcées sous la pression, les menaces et un blocus". Le chef d'Etat avait auparavant a appelé la population à économiser l'électricité, affirmant que, s'il n'y avait pas de pénurie pour l'instant, les Etats-Unis et Israël cherchaient à semer le "mécontentement" parmi les Iraniens. Morts au Liban Sur le front libanais, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée de frapper "avec force" le Hezbollah pro-iranien samedi soir, à la suite de ce que l'armée a qualifié de série de violations du cessez-le-feu. La trêve entre Israël et le Hezbollah, dont une prolongation de trois semaines a été annoncée jeudi soir par le président américain après des discussions entre représentants israéliens et libanais à Washington, est mise à rude épreuve. Le ministère libanais de la Santé a fait état de six personnes tuées par des frappes israéliennes dans le sud du Liban. Près de 2.500 personnes ont été tuées au Liban par des attaques israéliennes depuis que le mouvement chiite a rouvert les hostilités avec Israël le 2 mars, selon les autorités libanaises. burx-bar/eml/tmt/gmo

26.04.2026 à 04:19

Trump évacué après des coups de feu lors d'un gala à Washington

FRANCE24
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"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a déclaré Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l'incident. "Loup solitaire" Face à lui, des journalistes en noeud papillon et robe longue, qui comme lui s'étaient rendus à ce dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington. Il a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé". "Je crois qu'il vit en Californie" et que les autorités se sont rendues chez lui, a-t-il ajouté. Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie. Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir. Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images provenant des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur son réseau Truth Social peu avant son point-presse, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant. L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro. La police de Washington a rapporté que, selon des informations préliminaires, le suspect avait réservé une chambre dans l'hôtel. "Nombreuses armes" Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes. Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n'a pas été touché par des tirs lors de son arrestation. L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump. Il a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr", remarquant que le tireur avait été stoppé avant d'entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait. C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan (1911-2004) avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat. "A terre" Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle. Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti. Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer. Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés. Les forces de l'ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l'immense salle située au premier sous-sol de l'hôtel. Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction. Trump évacué Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu'un incident s'est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé. Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s’arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public. L'association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président. Il a assuré samedi soir que l'événement serait reprogrammé.
Texte intégral (770 mots)
"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a déclaré Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l'incident. "Loup solitaire" Face à lui, des journalistes en noeud papillon et robe longue, qui comme lui s'étaient rendus à ce dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington. Il a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé". "Je crois qu'il vit en Californie" et que les autorités se sont rendues chez lui, a-t-il ajouté. Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie. Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir. Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images provenant des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur son réseau Truth Social peu avant son point-presse, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant. L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro. La police de Washington a rapporté que, selon des informations préliminaires, le suspect avait réservé une chambre dans l'hôtel. "Nombreuses armes" Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes. Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n'a pas été touché par des tirs lors de son arrestation. L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump. Il a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr", remarquant que le tireur avait été stoppé avant d'entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait. C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan (1911-2004) avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat. "A terre" Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle. Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti. Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer. Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés. Les forces de l'ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l'immense salle située au premier sous-sol de l'hôtel. Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction. Trump évacué Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu'un incident s'est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé. Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s’arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public. L'association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président. Il a assuré samedi soir que l'événement serait reprogrammé.

26.04.2026 à 03:24

Donald Trump évacué après des tirs au dîner des correspondants de la Maison Blanche

FRANCE 24
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Un tireur a tenté samedi soir de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche, auquel participait Donald Trump pour la première fois. Le président américain, ainsi que de nombreux autres officiels, ont été évacués, et un membre des forces de l'ordre a été touché par des tirs. Le suspect, décrit comme un "loup solitaire", a été arrêté et comparaîtra lundi devant la justice.
Texte intégral (770 mots)
Un tireur a tenté samedi soir de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche, auquel participait Donald Trump pour la première fois. Le président américain, ainsi que de nombreux autres officiels, ont été évacués, et un membre des forces de l'ordre a été touché par des tirs. Le suspect, décrit comme un "loup solitaire", a été arrêté et comparaîtra lundi devant la justice.

26.04.2026 à 02:49

Au moins 14 personnes tuées dans un attentat en Colombie, en proie à une vague de violences

FRANCE 24
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Le département du Cauca, dans le sud-ouest de la Colombie, a été visé samedi par un attentat à la bombe, à un peu plus d'un mois des élections présidentielles. Au moins 14 personnes ont été tuées et une quarantaine ont été blessées. Les autorités ont accusé la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). 
Texte intégral (770 mots)
Le département du Cauca, dans le sud-ouest de la Colombie, a été visé samedi par un attentat à la bombe, à un peu plus d'un mois des élections présidentielles. Au moins 14 personnes ont été tuées et une quarantaine ont été blessées. Les autorités ont accusé la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). 

25.04.2026 à 23:53

Colombie: sept morts dans un attentat à la bombe

FRANCE24
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"Un engin explosif a été déclenché" sur une route de cette traditionnelle zone d'influence des groupes armés, faisant "sept morts parmi les civils et plus de 20 blessés graves", a déclaré sur X Octavio Guzmán, gouverneur du Cauca. Il a également publié une vidéo montrant les victimes gisant au sol et des véhicules détruits après l'attaque. Sur d'autres vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, d'importants dégâts sont visibles et des témoins assurent que le souffle de l'explosion les a projetés sur plusieurs mètres. "Ceux qui ont commis cet attentat et tué (...) sont des terroristes, des fascistes et des trafiquants de drogue", a dénoncé sur X le président Gustavo Petro. "Je veux les meilleurs soldats pour les affronter", a-t-il ajouté, accusant le chef de la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Ivan Mordisco, qu'il a souvent comparé au défunt baron de la drogue Pablo Escobar. Cet attentat intervient dans un contexte de tensions avant le premier tour de l'élection présidentielle du 31 mai, pour laquelle la sécurité est l'un des thèmes centraux. Vendredi, un attentat contre une base militaire a fait un mort à Cali (sud-ouest), la troisième ville du pays, et a marqué le début d'une série d'attaques dans les régions de la Vallée du Cauca et du Cauca, fief de la dissidence des Farc sous le contrôle de Mordisco. Au cours des deux derniers jours, 26 attaques ont été recensées dans ces deux départements, selon Hugo López, commandant des forces armées. Le ministre de la Défense, Pedro Sánchez, a assuré samedi que la présence militaire et policière serait renforcée dans la zone. Après une année à essayer de négocier un accord de paix avec Mordisco, le président Petro a opté pour une guerre frontale avec le guérillero, devenu l'homme le plus recherché de Colombie, avec une récompense d'environ un million de dollars offerte pour toute information conduisant à sa capture. Premier président de gauche de la Colombie, Gustavo Petro, élu en 2022, va quitter le pouvoir après l'élection présidentielle prévue fin mai. Il a tenté en vain de négocier avec les groupes armés qui se sont renforcés sous son mandat. Cette dernière vague d'attentats dans la région de Cali exacerbe le climat de tension à l'approche de la présidentielle du 31 mai, où la sécurité est l'un des thèmes centraux depuis l'assassinat du candidat de droite Miguel Uribe, abattu lors d'un meeting en juin 2025. Le dauphin politique du président Petro, le sénateur Iván Cepeda, est donné favori, suivi par les candidats de droite Abelardo de la Espriella et Paloma Valencia, selon les sondages. Tous trois ont dénoncé des menaces de mort et bénéficient de dispositifs de sécurité renforcés. En Colombie, il est courant que des groupes armés, qui se financent par des activités illégales telles que le trafic de drogue, l'exploitation minière et l'extorsion, tentent d'exercer une pression violente sur les élections, locales et nationales.
Texte intégral (544 mots)
"Un engin explosif a été déclenché" sur une route de cette traditionnelle zone d'influence des groupes armés, faisant "sept morts parmi les civils et plus de 20 blessés graves", a déclaré sur X Octavio Guzmán, gouverneur du Cauca. Il a également publié une vidéo montrant les victimes gisant au sol et des véhicules détruits après l'attaque. Sur d'autres vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, d'importants dégâts sont visibles et des témoins assurent que le souffle de l'explosion les a projetés sur plusieurs mètres. "Ceux qui ont commis cet attentat et tué (...) sont des terroristes, des fascistes et des trafiquants de drogue", a dénoncé sur X le président Gustavo Petro. "Je veux les meilleurs soldats pour les affronter", a-t-il ajouté, accusant le chef de la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Ivan Mordisco, qu'il a souvent comparé au défunt baron de la drogue Pablo Escobar. Cet attentat intervient dans un contexte de tensions avant le premier tour de l'élection présidentielle du 31 mai, pour laquelle la sécurité est l'un des thèmes centraux. Vendredi, un attentat contre une base militaire a fait un mort à Cali (sud-ouest), la troisième ville du pays, et a marqué le début d'une série d'attaques dans les régions de la Vallée du Cauca et du Cauca, fief de la dissidence des Farc sous le contrôle de Mordisco. Au cours des deux derniers jours, 26 attaques ont été recensées dans ces deux départements, selon Hugo López, commandant des forces armées. Le ministre de la Défense, Pedro Sánchez, a assuré samedi que la présence militaire et policière serait renforcée dans la zone. Après une année à essayer de négocier un accord de paix avec Mordisco, le président Petro a opté pour une guerre frontale avec le guérillero, devenu l'homme le plus recherché de Colombie, avec une récompense d'environ un million de dollars offerte pour toute information conduisant à sa capture. Premier président de gauche de la Colombie, Gustavo Petro, élu en 2022, va quitter le pouvoir après l'élection présidentielle prévue fin mai. Il a tenté en vain de négocier avec les groupes armés qui se sont renforcés sous son mandat. Cette dernière vague d'attentats dans la région de Cali exacerbe le climat de tension à l'approche de la présidentielle du 31 mai, où la sécurité est l'un des thèmes centraux depuis l'assassinat du candidat de droite Miguel Uribe, abattu lors d'un meeting en juin 2025. Le dauphin politique du président Petro, le sénateur Iván Cepeda, est donné favori, suivi par les candidats de droite Abelardo de la Espriella et Paloma Valencia, selon les sondages. Tous trois ont dénoncé des menaces de mort et bénéficient de dispositifs de sécurité renforcés. En Colombie, il est courant que des groupes armés, qui se financent par des activités illégales telles que le trafic de drogue, l'exploitation minière et l'extorsion, tentent d'exercer une pression violente sur les élections, locales et nationales.

25.04.2026 à 23:46

Le nageur de l'extrême Stève Stievernart boucle "la triple couronne du bout du monde"

FRANCE24
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Le nageur de l'extrême Stève Stievenart est devenu le premier homme à compléter "la triple couronne du bout du monde" en reliant l'Uruguay à l'Argentine. Le Français, surnommé "le Phoque", a mis 17 h 59 min 33 sec à la nage pour traverser le Rio de la Plata en Argentine sur 43 kilomètres. Il valide ainsi la troisième étape de la "triple couronne du bout du monde", après ses traversées du détroit de Beagle (entre l'Argentine et le Chili) et du détroit de Magellan au Chili. 
Lire plus (91 mots)
Le nageur de l'extrême Stève Stievenart est devenu le premier homme à compléter "la triple couronne du bout du monde" en reliant l'Uruguay à l'Argentine. Le Français, surnommé "le Phoque", a mis 17 h 59 min 33 sec à la nage pour traverser le Rio de la Plata en Argentine sur 43 kilomètres. Il valide ainsi la troisième étape de la "triple couronne du bout du monde", après ses traversées du détroit de Beagle (entre l'Argentine et le Chili) et du détroit de Magellan au Chili. 

25.04.2026 à 23:45

Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage pour alimenter le canal

FRANCE24
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L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années. Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre). Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté. "Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région. Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4.600 hectares. De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2.500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.
Lire plus (260 mots)
L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années. Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre). Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté. "Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région. Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4.600 hectares. De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2.500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.

25.04.2026 à 23:24

Le JNIM revendique les attaques coordonnées sur plusieurs villes au Mali

Kalidou SY
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Le Mali victime d’attaque à Kidal, Gao, Sévaré et Kati fief des militaires au pouvoir. L'armée malienne confirme des combats, et affirme que la situation serait sous contrôle. Cette attaque a été revendiquée par le Jnim, groupe djihadiste affilié à AL Qaeda, qui évoque une alliance avec le FLA (Front de Libération de l’Azawad)
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Le Mali victime d’attaque à Kidal, Gao, Sévaré et Kati fief des militaires au pouvoir. L'armée malienne confirme des combats, et affirme que la situation serait sous contrôle. Cette attaque a été revendiquée par le Jnim, groupe djihadiste affilié à AL Qaeda, qui évoque une alliance avec le FLA (Front de Libération de l’Azawad)

25.04.2026 à 23:12

Focus sur la BAL : Basketball Africa League

FRANCE24
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La Basketball Africa League entame sa sixième édition. La conférence Sahara a débuté vendredi et s'achèvera le 3 mai. Lancé en 2020, cette nouvelle compétition a t-elle conquis le cœur des africains ? Mickael Mokongo ancien international centrafricain de basketball était l'invité du journal de l'Afrique.
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La Basketball Africa League entame sa sixième édition. La conférence Sahara a débuté vendredi et s'achèvera le 3 mai. Lancé en 2020, cette nouvelle compétition a t-elle conquis le cœur des africains ? Mickael Mokongo ancien international centrafricain de basketball était l'invité du journal de l'Afrique.
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