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30.11.2025 à 10:49

Cinq morts dans un incendie en Meurthe-et-Moselle

FRANCE24
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Les victimes sont "deux personnes entre 50 et 60 ans et trois autres jeunes personnes", a détaillé sur place le préfet Yves Séguy. Le seul rescapé a réussi à "prendre place sur le toit de l'immeuble" et a pu "donner l'alerte". Cette personne est "simplement blessée", victime d'inhalation de fumées. "Un dramatique incendie a ravagé cette nuit à Neuves-Maisons, en Meurthe-et-Moselle, une habitation du centre-ville. 5 personnes sont décédées et une autre est blessée. Mes sincères pensées vont aux victimes et à leurs proches", a écrit le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez sur le réseau social X. Le ministre a salué "la mobilisation des sapeurs-pompiers qui ont combattu l'incendie avec courage et celle des gendarmes engagés sur les lieux". Les pompiers ont été alertés vers 03h15 dimanche de l'incendie survenu rue du Capitaine Caillon dans le centre de Neuves-Maisons, une commune de 7.000 habitants située au sud-ouest de Nancy. Le sinistre a touché un bâtiment de trois niveaux comprenant un magasin au rez-de-chaussée. Réfugié sur le toit "Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs proches, c'est un dramatique incendie", a déclaré le préfet Yves Séguy. "A l'heure où nous parlons c'est difficile d'en déterminer les circonstances", a-t-il ajouté, soulignant qu'une enquête judiciaire "est en cours pour établir dans quelles conditions cet incendie a pu se développer aussi vite et produire autant de dégâts". "L'immeuble semble en bon état", a noté le préfet. Il "était occupé simplement par une famille". Au moment du drame, celle-ci "accueillait, semble-t-il, un ou deux adolescents au moment où s'est produit le sinistre". Les pompiers sont intervenus "en moins d'un quart d'heure, 12 minutes" selon le préfet, "ce qui est peu mais malheureusement ce qui était insuffisant pour arriver à sauver toutes les victimes". Au total, 70 pompiers ont été engagés avec une trentaine de véhicules. Ils sont parvenus à maitriser le feu "assez rapidement". Une vingtaine de gendarmes, dont des membres de la brigade de recherches et du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) se sont rendus sur place et trois ambulances ont été utilisées, a précisé la préfecture à l'AFP. L'incendie ne s'est pas propagé aux bâtiments voisins. La mairie va ouvrir deux salles, l'une pour accueillir des familles et l'autre pour abriter une cellule d'urgence médico-psychologique pour la population qui a pu être choquée par le drame.

30.11.2025 à 10:39

Au Kirghizstan, des législatives anticipées sans partis ni réelle opposition

FRANCE24
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Les quelque 4,3 millions d'électeurs sont invités jusqu’à 14H00 GMT à choisir entre 467 candidats sans étiquette pour 90 places, dont au moins 30 réservées aux femmes. Les résultats seront difficilement lisibles en l'absence de partis politiques lors de cette élection, dans la lignée des mesures prises par le dirigeant Sadyr Japarov pour renforcer le pouvoir exécutif au détriment du Parlement. Longtemps considéré comme le pays le plus ouvert dans une région dominée par les régimes autoritaires, le Kirghizstan a connu trois révolutions depuis son indépendance de l'URSS en 1991 (2005, 2010, 2020), la dernière ayant porté au pouvoir le président Sadyr Japarov. "Désormais, vous ne verrez des coups d'État que dans vos rêves", avait lancé début novembre M. Japarov, qui a aussi assuré "être certain de l'emporter avec 90% des voix" s'il se présentait à la présidentielle de 2027. Sous M. Japarov, qui met en avant les progrès économiques, plusieurs ONG dénoncent une dégradation de la liberté d'expression et de la presse. A quelques jours du scrutin, dix opposants ont été arrêtés, s'ajoutant à la longue liste de personnalités politiques ou journalistes accusés de tentatives de coups d'État. Dimanche, le dirigeant s'est félicité de l'automatisation du vote. "Les trois coups d'État (...) étaient tous liés à des élections, présidentielles ou législatives. C'est pourquoi nous avons automatisé le processus autant que possible et cherché à éliminer au maximum le facteur humain", a déclaré M. Japarov. Disparition des partis Le pays compte officiellement 329 partis mais un seul - pro-Japarov - participe aux législatives, contre 16 en 2020, en raison d'une modification du système électoral voulue par le président, qui affaiblit leur rôle. "Là où il n'y a pas de partis forts, où les électeurs votent en fonction de l'identité des candidats, cela ne conduit à aucun développement politique", estime auprès de l'AFP Emil Djouraïev, professeur à l'académie de l'OSCE à Bichkek, la capitale kirghize. "Sans force ou mécanisme d'organisation systémique, comme celui que représente un parti politique", il est plus compliqué pour la société de "s'organiser", "débattre" et "mobiliser des citoyens autour de différentes visions pour le développement du pays", selon le politologue. Dans le futur Parlement, "la domination idéologique de l'équipe présidentielle rend très improbable l'émergence de visions alternatives parmi les députés, et surtout leur organisation en groupes", estime M. Djouraïev. "Cela conduit à un renforcement du pouvoir présidentiel au Kirghizstan. Car le Parlement, en tant que contrepoids, est réduit, sinon à néant, du moins à un rôle très limité", d'après l'expert. Population jeune et en Russie Environ deux tiers des quelque 7 millions de Kirghiz ont moins de 35 ans et n'ont pas connu l'Union soviétique, dont le Kirghizstan faisait partie. Les liens avec l'ancienne puissance coloniale russe sont cependant toujours forts, malgré une nette affirmation de l'identité locale: le russe y est langue officielle et le Kirghizstan reste un proche allié du Kremlin. Économiquement, les envois de fonds des centaines de milliers de Kirghiz travaillant en Russie représentent environ un quart du PIB, selon la Banque mondiale. "Au Kirghizistan, à cause des bas salaires, tout le monde émigre. Les autorités devraient essayer de les augmenter. Il faudrait construire des usines pour créer des emplois et alors ce sera possible de travailler ici", a déclaré à l'AFP Daniel Medetbek Ououlu, étudiant de 20 ans. Par ailleurs, a minima des dizaines de Kirghiz recrutés par Moscou pour combattre en Ukraine ont été tués sur le front, selon des médias locaux qui s'appuient sur des données en accès libre.

30.11.2025 à 09:34

Pour financer l'Ukraine en guerre, l'UE s'attaque au casse-tête des avoirs russes gelés

Paul MILLAR
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Alors que Kiev est confrontée à un déficit budgétaire considérable, la Commission européenne a proposé d'utiliser 185 milliards d'euros d'avoirs russes gelés pour garantir un prêt sans intérêt à Kiev. Mais la Belgique, qui héberge la chambre de compensation détenant les avoirs, s'oppose à cette éventualité craignant des représailles de la part de Moscou. Explications.
Texte intégral (626 mots)
Alors que Kiev est confrontée à un déficit budgétaire considérable, la Commission européenne a proposé d'utiliser 185 milliards d'euros d'avoirs russes gelés pour garantir un prêt sans intérêt à Kiev. Mais la Belgique, qui héberge la chambre de compensation détenant les avoirs, s'oppose à cette éventualité craignant des représailles de la part de Moscou. Explications.

30.11.2025 à 09:00

Pourquoi les reconstitutions par IA de la Rome antique sont remplies d'erreurs

Les Observateurs
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De nombreuses vidéos et des photos créées par intelligence artificielle circulant sur les réseaux sociaux prétendent reconstituer fidèlement l'époque de la Rome antique. Mais ces images ne correspondent pas à la réalité historique, prévient une historienne de l'antiquité.
Texte intégral (626 mots)
De nombreuses vidéos et des photos créées par intelligence artificielle circulant sur les réseaux sociaux prétendent reconstituer fidèlement l'époque de la Rome antique. Mais ces images ne correspondent pas à la réalité historique, prévient une historienne de l'antiquité.

30.11.2025 à 08:53

Cinq morts dans un incendie en Meurthe-et-Moselle

FRANCE24
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Un homme de 59 ans, une femme de 60 ans, une jeune femme de 20 ans et un adolescent de 16 ans sont décédés, ont annoncé les pompiers. Une cinquième personne, qui avait été gravement blessée, a succombé à ses blessures, a indiqué un peu plus tard la préfecture. Un blessé léger, âgé de 21 ans, a été victime d'inhalation de fumées. Ses jours ne sont pas en danger, a souligné la préfecture Les pompiers ont été alertés vers 03h15 dimanche de l'incendie survenu rue du Capitaine Caillon à Neuves-Maisons, une commune de 7.000 habitants située au sud-ouest de Nancy. Le sinistre a touché un bâtiment de trois niveaux comprenant un magasin au rez-de-chaussée. Au total, 70 pompiers sont intervenus avec une trentaine de véhicules. Ils sont parvenus à maitriser le feu "assez rapidement". Une vingtaine de gendarmes, dont des membres de la brigade de recherches et du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) se sont rendus sur place et trois ambulances ont été utilisées, a précisé la préfecture à l'AFP. L'incendie ne s'est pas propagé aux bâtiments voisins. La mairie va ouvrir deux salles, l'une pour accueillir des familles et l'autre pour abriter une cellule d'urgence médico-psychologique pour la population qui a pu être choquée par le drame, a indiqué la préfecture à l'AFP.
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Un homme de 59 ans, une femme de 60 ans, une jeune femme de 20 ans et un adolescent de 16 ans sont décédés, ont annoncé les pompiers. Une cinquième personne, qui avait été gravement blessée, a succombé à ses blessures, a indiqué un peu plus tard la préfecture. Un blessé léger, âgé de 21 ans, a été victime d'inhalation de fumées. Ses jours ne sont pas en danger, a souligné la préfecture Les pompiers ont été alertés vers 03h15 dimanche de l'incendie survenu rue du Capitaine Caillon à Neuves-Maisons, une commune de 7.000 habitants située au sud-ouest de Nancy. Le sinistre a touché un bâtiment de trois niveaux comprenant un magasin au rez-de-chaussée. Au total, 70 pompiers sont intervenus avec une trentaine de véhicules. Ils sont parvenus à maitriser le feu "assez rapidement". Une vingtaine de gendarmes, dont des membres de la brigade de recherches et du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) se sont rendus sur place et trois ambulances ont été utilisées, a précisé la préfecture à l'AFP. L'incendie ne s'est pas propagé aux bâtiments voisins. La mairie va ouvrir deux salles, l'une pour accueillir des familles et l'autre pour abriter une cellule d'urgence médico-psychologique pour la population qui a pu être choquée par le drame, a indiqué la préfecture à l'AFP.

30.11.2025 à 08:36

Après la Turquie, le pape Léon XIV attendu au Liban avec un message de paix

FRANCE 24
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Le pape Léon XIV est attendu, dimanche, au Liban, éprouvé par une crise endémique et en proie aux incertitudes. Le souverain pontife doit y porter un message de paix après une visite de plusieurs jours en Turquie, marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens.
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Le pape Léon XIV est attendu, dimanche, au Liban, éprouvé par une crise endémique et en proie aux incertitudes. Le souverain pontife doit y porter un message de paix après une visite de plusieurs jours en Turquie, marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens.

30.11.2025 à 07:58

Présidentielle au Honduras : l'ombre de Trump pèse sur un scrutin indécis

FRANCE 24
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Les électeurs du Honduras sont appelés aux urnes, dimanche, notamment pour élire leur futur président. Ils ont le choix entre la continuité d'un gouvernement de gauche ou le retour de la droite, dont un candidat est soutenu par Donald Trump.
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Les électeurs du Honduras sont appelés aux urnes, dimanche, notamment pour élire leur futur président. Ils ont le choix entre la continuité d'un gouvernement de gauche ou le retour de la droite, dont un candidat est soutenu par Donald Trump.

30.11.2025 à 07:49

Foot: Flamengo remporte sa quatrième Copa Libertadores

FRANCE24
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Le club de Rio de Janeiro est le premier de son pays à gagner quatre fois la "Ligue des champions" d'Amérique latine. L'Independiente argentin détient le record avec sept titres. Un but de la tête sur corner, inscrit en seconde période par le défenseur central Danilo (67e), a scellé l'issue de la rencontre disputée à l'Estadio Monumental de Lima, devant quelque 50.000 spectateurs. "Nous avons énormément travaillé les coups de pied arrêtés. Je savais que nous aurions une occasion, et j'en ai profité", a réagi le héros du soir, laissé étonnamment seul dans la surface sur son action victorieuse. "Nos supporters le méritaient, nous le méritions", a ajouté Giorgian De Arrascaeta, passeur décisif et élu meilleur joueur du tournoi. C'était la cinquième finale, sur les six dernières saisons, à opposer deux clubs brésiliens. Pour Flamengo, il s'agissait d'une revanche, après sa défaite 2-1 lors de la finale 2021, contre Palmeiras. En toute fin de match, les Paulistes ont gâché une occasion en or d'égaliser, quand Vitor Roque a expédié sa frappe au-dessus de la barre (89e) alors qu'il était à bout portant. Et leurs adversaires du soir sont en bonne voie pour leur infliger une nouvelle désillusion, peut-être dès mercredi, en réalisant le doublé avec le championnat. A deux journées de la fin, les Carioques comptent en effet cinq points d'avance sur Palmeiras, et il ne leur en faut que deux de plus pour s'adjuger le trophée. Ce quatrième sacre en Copa Libertadores, après 1981, 2019 et 2022, qualifie par ailleurs Flamengo pour la Coupe intercontinentale en décembre, la Recopa Sudamericana 2026 et la Coupe du monde des clubs 2029.
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Le club de Rio de Janeiro est le premier de son pays à gagner quatre fois la "Ligue des champions" d'Amérique latine. L'Independiente argentin détient le record avec sept titres. Un but de la tête sur corner, inscrit en seconde période par le défenseur central Danilo (67e), a scellé l'issue de la rencontre disputée à l'Estadio Monumental de Lima, devant quelque 50.000 spectateurs. "Nous avons énormément travaillé les coups de pied arrêtés. Je savais que nous aurions une occasion, et j'en ai profité", a réagi le héros du soir, laissé étonnamment seul dans la surface sur son action victorieuse. "Nos supporters le méritaient, nous le méritions", a ajouté Giorgian De Arrascaeta, passeur décisif et élu meilleur joueur du tournoi. C'était la cinquième finale, sur les six dernières saisons, à opposer deux clubs brésiliens. Pour Flamengo, il s'agissait d'une revanche, après sa défaite 2-1 lors de la finale 2021, contre Palmeiras. En toute fin de match, les Paulistes ont gâché une occasion en or d'égaliser, quand Vitor Roque a expédié sa frappe au-dessus de la barre (89e) alors qu'il était à bout portant. Et leurs adversaires du soir sont en bonne voie pour leur infliger une nouvelle désillusion, peut-être dès mercredi, en réalisant le doublé avec le championnat. A deux journées de la fin, les Carioques comptent en effet cinq points d'avance sur Palmeiras, et il ne leur en faut que deux de plus pour s'adjuger le trophée. Ce quatrième sacre en Copa Libertadores, après 1981, 2019 et 2022, qualifie par ailleurs Flamengo pour la Coupe intercontinentale en décembre, la Recopa Sudamericana 2026 et la Coupe du monde des clubs 2029.

30.11.2025 à 07:27

États-Unis : une fusillade en Californie fait plusieurs morts et des blessés

FRANCE 24
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Au moins quatre personnes sont mortes et dix autres ont été blessées dans des tirs survenus samedi soir à Stockton, ville de Californie, en plein week-end prolongé de Thanksgiving, a annoncé la police locale.
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Au moins quatre personnes sont mortes et dix autres ont été blessées dans des tirs survenus samedi soir à Stockton, ville de Californie, en plein week-end prolongé de Thanksgiving, a annoncé la police locale.

30.11.2025 à 07:27

MLS: Messi et Miami écrasent New York et recevront Vancouver en finale

FRANCE24
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Après dix titres de champion d'Espagne avec le FC Barcelone, puis deux en France avec le Paris SG, Lionel Messi aura l'occasion le 6 décembre, à domicile, de garnir un peu plus son immense armoire à trophées, face aux Vancouver Whitecaps de Thomas Müller, vainqueurs plus tard dans la journée à San Diego (3-1). Le totem argentin âgé de 38 ans a pour mission de mener Miami à son premier titre de champion, afin d'embellir le chapitre américain de sa carrière, lui qui a prolongé en Floride jusqu'en 2028. Il sera hautement attendu l'été prochain pour défendre son titre avec l'Albiceleste lors du premier mondial à 48 équipes disputé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, même s'il n'a pas encore confirmé sa présence. Quatre des cinq buts de Miami samedi ont été inscrits par des Argentins, présents en nombre au coup d'envoi (10 des 22 titulaires, dont 7 pour l'Inter), symbole d'une équipe bâtie autour de l'octuple Ballon d'Or, et entraînée par son ami et compatriote Javier Mascherano. "Nous avons renforcé nos liens dans le groupe et atteint la fin de saison avec un esprit fraternel, qui veut que tout le monde tire dans le même sens, peu importe qui débute les matchs. Le pouvoir du collectif est incassable", a noté le coach. Allende record "La Pulga" n'a même pas eu besoin de marquer lors du festival offensif de son équipe, qui a vu Tadeo Allende marquer deux buts très rapides, derrière un long ballon de Sergio Busquets (14e), puis d'une tête superbe entre deux défenseurs à la réception d'un centre lointain de Jordi Alba (23e). Allende a clos le score d'un piqué face au gardien (89e) pour inscrire son 8e but lors de ces play-offs, record de MLS égalé. New York avait gardé espoir grâce à un puissant coup de tête de Justin Haak (37e). Une superbe parade main opposée du portier américano-argentin de Miami Rocco Rios aura évité l'égalisation des visiteurs (66e), juste avant que Messi ne trouve Mateo Silvetti dans la surface adverse (67e), pour un contrôle et une frappe décisifs de son jeune compatriote (19 ans). Messi a aussi initié un contre parfaitement mené et conclu par le Vénézuélien Telasco Segovia, bien relayé une nouvelle fois par Jordi Alba (83e). A San Diego, Vancouver s'est rapidement détaché avec des buts de Brian White (8e) et du gardien californien Pablo Sisniega contre son camp (11e), atteignant même la pause avec trois buts d'avance grâce à White (45+2), avant la réduction du score d'Hirving Lozano (60e).
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Après dix titres de champion d'Espagne avec le FC Barcelone, puis deux en France avec le Paris SG, Lionel Messi aura l'occasion le 6 décembre, à domicile, de garnir un peu plus son immense armoire à trophées, face aux Vancouver Whitecaps de Thomas Müller, vainqueurs plus tard dans la journée à San Diego (3-1). Le totem argentin âgé de 38 ans a pour mission de mener Miami à son premier titre de champion, afin d'embellir le chapitre américain de sa carrière, lui qui a prolongé en Floride jusqu'en 2028. Il sera hautement attendu l'été prochain pour défendre son titre avec l'Albiceleste lors du premier mondial à 48 équipes disputé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, même s'il n'a pas encore confirmé sa présence. Quatre des cinq buts de Miami samedi ont été inscrits par des Argentins, présents en nombre au coup d'envoi (10 des 22 titulaires, dont 7 pour l'Inter), symbole d'une équipe bâtie autour de l'octuple Ballon d'Or, et entraînée par son ami et compatriote Javier Mascherano. "Nous avons renforcé nos liens dans le groupe et atteint la fin de saison avec un esprit fraternel, qui veut que tout le monde tire dans le même sens, peu importe qui débute les matchs. Le pouvoir du collectif est incassable", a noté le coach. Allende record "La Pulga" n'a même pas eu besoin de marquer lors du festival offensif de son équipe, qui a vu Tadeo Allende marquer deux buts très rapides, derrière un long ballon de Sergio Busquets (14e), puis d'une tête superbe entre deux défenseurs à la réception d'un centre lointain de Jordi Alba (23e). Allende a clos le score d'un piqué face au gardien (89e) pour inscrire son 8e but lors de ces play-offs, record de MLS égalé. New York avait gardé espoir grâce à un puissant coup de tête de Justin Haak (37e). Une superbe parade main opposée du portier américano-argentin de Miami Rocco Rios aura évité l'égalisation des visiteurs (66e), juste avant que Messi ne trouve Mateo Silvetti dans la surface adverse (67e), pour un contrôle et une frappe décisifs de son jeune compatriote (19 ans). Messi a aussi initié un contre parfaitement mené et conclu par le Vénézuélien Telasco Segovia, bien relayé une nouvelle fois par Jordi Alba (83e). A San Diego, Vancouver s'est rapidement détaché avec des buts de Brian White (8e) et du gardien californien Pablo Sisniega contre son camp (11e), atteignant même la pause avec trois buts d'avance grâce à White (45+2), avant la réduction du score d'Hirving Lozano (60e).

30.11.2025 à 07:25

"Tartare de dinosaure" et hologrammes: un "chef IA" à Dubaï suscite curiosité et scepticisme

FRANCE24
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Situé au pied des gratte-ciels rutilants du centre-ville, le Woohoo reçoit les clients dans un décor aux allures de science fiction: de l'entrée, où ils sont accueillis par un écran holographique du "chef IA" - baptisé Aiman et représenté comme un homme blond portant des lunettes technologiques masquant les yeux - jusqu'à la salle illuminée par des hologrammes et des projections futuristes. Le tout est contrôlé par l'intelligence artificielle grâce à une grande machine cylindrique, présentée par l'établissement comme un superordinateur, trônant au milieu de la pièce. La star du show, le "chef Aiman" est un modèle d'IA spécialisé, développé par une compagnie émiratie. Il ne cuisine pas, mais conçoit les plats, entrainé sur des milliers de recettes et des décennies de recherches en arts culinaires et en gastronomie moléculaire, selon l'établissement. "L'IA créera peut-être un jour de meilleurs plats que les humains", estime le cofondateur du Woohoo, le turc Ahmet Oytun Cakir. Si la carte propose essentiellement des plats inspirés de la cuisine internationale fusion, le "chef IA" se démarque avec certains plats signatures, comme celui baptisé "tartare de dinosaure", censé offrir le goût de l'animal disparu en se basant sur l'étude de son ADN. Cette entrée à la recette tenue secrète - et qui, en bouche, ressemble à une combinaison de viandes crues - est proposée à 215 dirhams (environ 50 euros) dans une assiette pulsante, donnant l'impression qu'elle respire. "C'était une vraie surprise. C'était absolument délicieux", confie l'un des clients, Efe Urgunlu. Aux fourneaux, des cuisiniers en chair et en os réalisent les recettes et peuvent les rectifier si nécessaire. "Si je goûte un plat et qu'il est trop épicé, je retourne en discuter avec le +chef Aiman+. Après l'échange, on finit par trouver le bon équilibre" explique le chef exécutif Serhat Karanfil. -"Ni sentiments ni souvenirs" - Si le cofondateur du Woohoo rêve de faire de son "chef IA" le "prochain Gordon Ramsay", du nom du célèbre chef britannique, une utilisation aussi poussée de l'intelligence artificielle dans la cuisine est loin de faire l'unanimité dans l'industrie. "Un chef IA, ça n'existe pas", tranche le chef syrien Mohamad Orfali, dont le restaurant à Dubaï, Orfali Bros, a décroché l'année dernière une étoile au célèbre guide Michelin. "Je n'y crois pas", dit-il à l'AFP en soulignant l'importance en cuisine du "nafas", un terme arabe qui désigne la capacité très personnelle d'un cuisinier à créer des plats empreints d'âme et d'émotions. "L'intelligence artificielle n'a ni sentiments ni souvenirs (...) Elle ne peut pas insuffler cette énergie dans les plats", affirme ce professionnel, qui reconnait avoir lui même recours à l'IA mais pour accomplir des recherches ou des tâches administratives. "Nous l'utilisons comme un assistant de cuisine, mais au final, ce n'est pas elle qui cuisine", insiste-t-il. Pour autant, le concept séduit une clientèle habituée aux extravagances de Dubaï, mégalopole ultra-connectée et à l'affût des dernières tendances. "Tout le monde soutient ce genre d'idées ici à Dubaï", assure Ahmet Oytun Cakir. Le restaurant a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, avec un compte Instagram dédié au "chef IA", où apparait son avatar pour partager astuces et recettes. Une médiatisation qui a poussé Dio, une cliente qui a préféré ne pas donner son nom, à tenter l'expérience. "Le concept est tellement créatif que je me suis dit qu'il fallait que je l'essaye (...) Les plats étaient extraordinaires", dit-elle.
Texte intégral (614 mots)
Situé au pied des gratte-ciels rutilants du centre-ville, le Woohoo reçoit les clients dans un décor aux allures de science fiction: de l'entrée, où ils sont accueillis par un écran holographique du "chef IA" - baptisé Aiman et représenté comme un homme blond portant des lunettes technologiques masquant les yeux - jusqu'à la salle illuminée par des hologrammes et des projections futuristes. Le tout est contrôlé par l'intelligence artificielle grâce à une grande machine cylindrique, présentée par l'établissement comme un superordinateur, trônant au milieu de la pièce. La star du show, le "chef Aiman" est un modèle d'IA spécialisé, développé par une compagnie émiratie. Il ne cuisine pas, mais conçoit les plats, entrainé sur des milliers de recettes et des décennies de recherches en arts culinaires et en gastronomie moléculaire, selon l'établissement. "L'IA créera peut-être un jour de meilleurs plats que les humains", estime le cofondateur du Woohoo, le turc Ahmet Oytun Cakir. Si la carte propose essentiellement des plats inspirés de la cuisine internationale fusion, le "chef IA" se démarque avec certains plats signatures, comme celui baptisé "tartare de dinosaure", censé offrir le goût de l'animal disparu en se basant sur l'étude de son ADN. Cette entrée à la recette tenue secrète - et qui, en bouche, ressemble à une combinaison de viandes crues - est proposée à 215 dirhams (environ 50 euros) dans une assiette pulsante, donnant l'impression qu'elle respire. "C'était une vraie surprise. C'était absolument délicieux", confie l'un des clients, Efe Urgunlu. Aux fourneaux, des cuisiniers en chair et en os réalisent les recettes et peuvent les rectifier si nécessaire. "Si je goûte un plat et qu'il est trop épicé, je retourne en discuter avec le +chef Aiman+. Après l'échange, on finit par trouver le bon équilibre" explique le chef exécutif Serhat Karanfil. -"Ni sentiments ni souvenirs" - Si le cofondateur du Woohoo rêve de faire de son "chef IA" le "prochain Gordon Ramsay", du nom du célèbre chef britannique, une utilisation aussi poussée de l'intelligence artificielle dans la cuisine est loin de faire l'unanimité dans l'industrie. "Un chef IA, ça n'existe pas", tranche le chef syrien Mohamad Orfali, dont le restaurant à Dubaï, Orfali Bros, a décroché l'année dernière une étoile au célèbre guide Michelin. "Je n'y crois pas", dit-il à l'AFP en soulignant l'importance en cuisine du "nafas", un terme arabe qui désigne la capacité très personnelle d'un cuisinier à créer des plats empreints d'âme et d'émotions. "L'intelligence artificielle n'a ni sentiments ni souvenirs (...) Elle ne peut pas insuffler cette énergie dans les plats", affirme ce professionnel, qui reconnait avoir lui même recours à l'IA mais pour accomplir des recherches ou des tâches administratives. "Nous l'utilisons comme un assistant de cuisine, mais au final, ce n'est pas elle qui cuisine", insiste-t-il. Pour autant, le concept séduit une clientèle habituée aux extravagances de Dubaï, mégalopole ultra-connectée et à l'affût des dernières tendances. "Tout le monde soutient ce genre d'idées ici à Dubaï", assure Ahmet Oytun Cakir. Le restaurant a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, avec un compte Instagram dédié au "chef IA", où apparait son avatar pour partager astuces et recettes. Une médiatisation qui a poussé Dio, une cliente qui a préféré ne pas donner son nom, à tenter l'expérience. "Le concept est tellement créatif que je me suis dit qu'il fallait que je l'essaye (...) Les plats étaient extraordinaires", dit-elle.

30.11.2025 à 07:11

Ligue 1: En forme à Lyon, Tolisso pense toujours au Mondial

FRANCE24
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"C'est une évolution de mon jeu. Je prends de l'âge et de l'expérience. Je me sens dans la meilleure forme de ma carrière, surtout sur l'année 2025, pas seulement sur les buts que je marque mais dans le jeu", a-t-il affirmé samedi à la veille d'affronter Nantes, dimanche (20H45) pour la 14e journée de Ligue 1. Libéré mentalement "Je suis content de ce que je fais et sur mes efforts physiques. Ça m'aide d'être libéré mentalement. Le plus dur est d'être régulier sur la saison. Il faut que je continue à aider mon équipe à gagner et marquer encore des buts", a ajouté le joueur de 31 ans, auteur de trois buts en championnat et quatre en Ligue Europa. Jeudi en Serbie, contre Maccabi Tel-Aviv (6-0) en C3, il a réalisé le premier triplé de sa carrière débutée en 2013 à l'OL, inscrivant notamment le 500e but de l'histoire européenne du club. Ces trois buts portent son total en coupe d'Europe à onze avec Lyon, au niveau de trois légendes du club, Fleury Di Nallo, Nestor Combin et Sidney Govou. Il est à une longueur de Karim Benzema et Lisandro Lopez. "J'ai toujours aimé marquer. Quand j'étais plus jeune, je jouais avant-centre et j'ai reculé à partir de 13 ans. Même à mes débuts professionnels, j'inscrivais mes sept-huit buts par saison", se souvient le natif de Tarare, dans le Rhône. "Depuis deux ans, je parviens de nouveau à marquer. J'ai cette détermination et envie d'être un milieu qui se projette vers l'avant et qui marque", insiste Tolisso. - Le Mondial en tête - De quoi lui permettre de rêver à un retour en équipe de France et au Mondial nord-américain, l'été prochain, dont il fait "carrément" un objectif. "Il reste encore six mois, on ne sait jamais, je ne lâcherai pas", dit Tolisso. Mais pour l'heure, le champion du monde 2018 reste absent des listes de Didier Deschamps. "Je respecte les choix. J'ai ce petit regret de ne pas aller au-dessus, surtout quand je me sens bien comme ça. Qu'est-ce que je peux faire de plus ? A moi de continuer à performer même si je pars de loin", commente le capitaine de l'OL. "Je crois dur comme fer que le travail sera récompensé. Il faut redoubler d'efforts. Ça peut aller très vite", espère-t-il. Si certains trouvent les choix du sélectionneur regrettables, d'autres se félicitent qu'il reste à Lyon durant les trêves internationales pour récupérer et éviter une blessure. Car le joueur, revenu à l'Olympique lyonnais en 2022 après cinq ans au Bayern Munich (2017-2022), a souffert de problèmes physiques durant son passage en Allemagne et les premiers mois après son retour à Lyon. "Ils sont derrière moi. Mais je n'ai pas peur de me blesser. Quand je suis revenu, c'était compliqué mais nous avons mis en place des protocoles d'avant-match, de préparation physique estivale, de récupération avec l'encadrement médical et ça paie. J'ai aussi travaillé avec une préparatrice mentale", révèle Tolisso. "J'ai mis du temps à trouver les choses qui me convenaient. Aujourd'hui, si je peux faire tous les efforts que je fais, c'est en grande partie grâce à tous ces gens et ce qu'ils font au quotidien pour moi. Ils sont importants pour moi et l'équipe", reconnaît le milieu, arrivé à l'OL à l'âge de 13 ans, encore sous contrat jusqu'au 30 juin 2027 et qui n'envisage pas de partir, du moins à court terme.
Texte intégral (592 mots)
"C'est une évolution de mon jeu. Je prends de l'âge et de l'expérience. Je me sens dans la meilleure forme de ma carrière, surtout sur l'année 2025, pas seulement sur les buts que je marque mais dans le jeu", a-t-il affirmé samedi à la veille d'affronter Nantes, dimanche (20H45) pour la 14e journée de Ligue 1. Libéré mentalement "Je suis content de ce que je fais et sur mes efforts physiques. Ça m'aide d'être libéré mentalement. Le plus dur est d'être régulier sur la saison. Il faut que je continue à aider mon équipe à gagner et marquer encore des buts", a ajouté le joueur de 31 ans, auteur de trois buts en championnat et quatre en Ligue Europa. Jeudi en Serbie, contre Maccabi Tel-Aviv (6-0) en C3, il a réalisé le premier triplé de sa carrière débutée en 2013 à l'OL, inscrivant notamment le 500e but de l'histoire européenne du club. Ces trois buts portent son total en coupe d'Europe à onze avec Lyon, au niveau de trois légendes du club, Fleury Di Nallo, Nestor Combin et Sidney Govou. Il est à une longueur de Karim Benzema et Lisandro Lopez. "J'ai toujours aimé marquer. Quand j'étais plus jeune, je jouais avant-centre et j'ai reculé à partir de 13 ans. Même à mes débuts professionnels, j'inscrivais mes sept-huit buts par saison", se souvient le natif de Tarare, dans le Rhône. "Depuis deux ans, je parviens de nouveau à marquer. J'ai cette détermination et envie d'être un milieu qui se projette vers l'avant et qui marque", insiste Tolisso. - Le Mondial en tête - De quoi lui permettre de rêver à un retour en équipe de France et au Mondial nord-américain, l'été prochain, dont il fait "carrément" un objectif. "Il reste encore six mois, on ne sait jamais, je ne lâcherai pas", dit Tolisso. Mais pour l'heure, le champion du monde 2018 reste absent des listes de Didier Deschamps. "Je respecte les choix. J'ai ce petit regret de ne pas aller au-dessus, surtout quand je me sens bien comme ça. Qu'est-ce que je peux faire de plus ? A moi de continuer à performer même si je pars de loin", commente le capitaine de l'OL. "Je crois dur comme fer que le travail sera récompensé. Il faut redoubler d'efforts. Ça peut aller très vite", espère-t-il. Si certains trouvent les choix du sélectionneur regrettables, d'autres se félicitent qu'il reste à Lyon durant les trêves internationales pour récupérer et éviter une blessure. Car le joueur, revenu à l'Olympique lyonnais en 2022 après cinq ans au Bayern Munich (2017-2022), a souffert de problèmes physiques durant son passage en Allemagne et les premiers mois après son retour à Lyon. "Ils sont derrière moi. Mais je n'ai pas peur de me blesser. Quand je suis revenu, c'était compliqué mais nous avons mis en place des protocoles d'avant-match, de préparation physique estivale, de récupération avec l'encadrement médical et ça paie. J'ai aussi travaillé avec une préparatrice mentale", révèle Tolisso. "J'ai mis du temps à trouver les choses qui me convenaient. Aujourd'hui, si je peux faire tous les efforts que je fais, c'est en grande partie grâce à tous ces gens et ce qu'ils font au quotidien pour moi. Ils sont importants pour moi et l'équipe", reconnaît le milieu, arrivé à l'OL à l'âge de 13 ans, encore sous contrat jusqu'au 30 juin 2027 et qui n'envisage pas de partir, du moins à court terme.

30.11.2025 à 06:49

Guerre en Ukraine en direct : un mort et onze blessés après une attaque de drones près de Kiev

FRANCE 24
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Au moins une personne a été tuée et onze autres ont été blessées, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque de drones attribuée à la Russie près de Kiev. Par ailleurs, le secrétaire d'État américain Marco Rubio et l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, vont rencontrer, dimanche, une délégation ukrainienne en Floride. Suivez notre direct.
Texte intégral (592 mots)
Au moins une personne a été tuée et onze autres ont été blessées, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque de drones attribuée à la Russie près de Kiev. Par ailleurs, le secrétaire d'État américain Marco Rubio et l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, vont rencontrer, dimanche, une délégation ukrainienne en Floride. Suivez notre direct.

30.11.2025 à 06:49

Sous fortes pressions militaire et politique, l'Ukraine va négocier aux Etats-Unis

FRANCE24
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Alors que l'armée russe progresse dans l'est de l'Ukraine, une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés dans la nuit de samedi à dimanche près de Kiev. Quelques heures plus tôt, Kiev avait revendiqué l'attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe. Dans ce contexte militaire tendu et après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, accusé de corruption, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, recevront une délégation ukrainienne en Floride, selon un responsable américain. Les pourparlers devraient reprendre sur la base d'amendements du plan américain négociés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué M. Zelensky. Accusé d'être très favorable à Moscou, ce plan a été amendé et doit être finalisé avec l'approbation des belligérants et des Européens, même si Kiev craint de devoir faire d'importantes concessions. "La partie américaine est constructive et dans les jours à venir, il sera possible de préciser les étapes à suivre pour déterminer comment mettre fin à la guerre dans la dignité", a réaffirmé samedi le président ukrainien. Son homologue français Emmanuel Macron le recevra de nouveau lundi à Paris, trois jours après le limogeage de son bras droit extrêmement influent Andrïi Iermak, à la suite d'une vaste enquête anticorruption dans le secteur de l'énergie. Infrastructures énergétiques visées Kiev cherche donc à continuer de peser dans les discussions diplomatiques et des drones navals ont été lancés samedi contre un terminal pétrolier majeur dans le port russe de Novorossiïsk. Ce terminal permet d'exporter le pétrole acheminé par l'un des oléoducs les plus importants au monde, qui part de champs pétrolifères du Kazakhstan au bord de la mer Caspienne et traverse la Russie vers la mer Noire. Le Caspian Pipeline Consortium, qui exploite cet oléoduc, a affirmé qu'une "attaque terroriste" de drones navals avait mis hors d'usage l'une des trois bouées d’amarrage du terminal permettant le chargement en mer des pétroliers. Kiev n'a pas commenté cette attaque. Elle a en revanche revendiqué samedi l'attaque de deux pétroliers en mer Noire au large de la Turquie, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales. Une source au sein des services de sécurité ukrainiens (SBU) a affirmé à l'AFP que ces pétroliers, le Kairos et le Virat, avaient été la cible de drones "Sea Baby" lors d'une opération conjointe entre le SBU et la marine ukrainienne. Selon cette source, ils étaient vides au moment de l'attaque et se rendaient au port russe de Novorossiïsk pour être réalimentés en hydrocarbures. Ces derniers mois, l'armée ukrainienne vise régulièrement des sites pétroliers et des raffineries en Russie pour tenter de perturber la rente des hydrocarbures permettant à Moscou de financer son effort de guerre. De son côté, Moscou poursuit ses attaques nocturnes massives sur l'Ukraine. Mykola Kalachnyk, le chef de l'administration militaire de la région de Kiev, a déploré sur Telegram qu'une "attaque de l'ennemi sur Vychhorod ait tué une personne et en ait blessé 11, dont six ont été hospitalisées", évoquant une nouvelle offensive de "drones" russes. La nuit précédente, de vendredi à samedi, 36 missiles et 596 drones russes avaient frappé notamment la capitale de l'Ukraine, selon son armée de l'air, privant de courant au moins 600.000 usagers. burs/ms/nr
Texte intégral (629 mots)
Alors que l'armée russe progresse dans l'est de l'Ukraine, une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés dans la nuit de samedi à dimanche près de Kiev. Quelques heures plus tôt, Kiev avait revendiqué l'attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe. Dans ce contexte militaire tendu et après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, accusé de corruption, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, recevront une délégation ukrainienne en Floride, selon un responsable américain. Les pourparlers devraient reprendre sur la base d'amendements du plan américain négociés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué M. Zelensky. Accusé d'être très favorable à Moscou, ce plan a été amendé et doit être finalisé avec l'approbation des belligérants et des Européens, même si Kiev craint de devoir faire d'importantes concessions. "La partie américaine est constructive et dans les jours à venir, il sera possible de préciser les étapes à suivre pour déterminer comment mettre fin à la guerre dans la dignité", a réaffirmé samedi le président ukrainien. Son homologue français Emmanuel Macron le recevra de nouveau lundi à Paris, trois jours après le limogeage de son bras droit extrêmement influent Andrïi Iermak, à la suite d'une vaste enquête anticorruption dans le secteur de l'énergie. Infrastructures énergétiques visées Kiev cherche donc à continuer de peser dans les discussions diplomatiques et des drones navals ont été lancés samedi contre un terminal pétrolier majeur dans le port russe de Novorossiïsk. Ce terminal permet d'exporter le pétrole acheminé par l'un des oléoducs les plus importants au monde, qui part de champs pétrolifères du Kazakhstan au bord de la mer Caspienne et traverse la Russie vers la mer Noire. Le Caspian Pipeline Consortium, qui exploite cet oléoduc, a affirmé qu'une "attaque terroriste" de drones navals avait mis hors d'usage l'une des trois bouées d’amarrage du terminal permettant le chargement en mer des pétroliers. Kiev n'a pas commenté cette attaque. Elle a en revanche revendiqué samedi l'attaque de deux pétroliers en mer Noire au large de la Turquie, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales. Une source au sein des services de sécurité ukrainiens (SBU) a affirmé à l'AFP que ces pétroliers, le Kairos et le Virat, avaient été la cible de drones "Sea Baby" lors d'une opération conjointe entre le SBU et la marine ukrainienne. Selon cette source, ils étaient vides au moment de l'attaque et se rendaient au port russe de Novorossiïsk pour être réalimentés en hydrocarbures. Ces derniers mois, l'armée ukrainienne vise régulièrement des sites pétroliers et des raffineries en Russie pour tenter de perturber la rente des hydrocarbures permettant à Moscou de financer son effort de guerre. De son côté, Moscou poursuit ses attaques nocturnes massives sur l'Ukraine. Mykola Kalachnyk, le chef de l'administration militaire de la région de Kiev, a déploré sur Telegram qu'une "attaque de l'ennemi sur Vychhorod ait tué une personne et en ait blessé 11, dont six ont été hospitalisées", évoquant une nouvelle offensive de "drones" russes. La nuit précédente, de vendredi à samedi, 36 missiles et 596 drones russes avaient frappé notamment la capitale de l'Ukraine, selon son armée de l'air, privant de courant au moins 600.000 usagers. burs/ms/nr

30.11.2025 à 06:25

Le pape attendu au Liban avec un message de paix

FRANCE24
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Le pape américain devrait arriver à 15H45 (13H45 GMT) à l'aéroport de Beyrouth, pour une visite de 48 heures dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants. Longtemps érigé en modèle de coexistence, le Liban est englué depuis 2019 dans une crise dévastatrice: effondrement monétaire, appauvrissement généralisé, services publics défaillants, explosion du port de Beyrouth en 2020 et encore guerre avec Israël. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens au Liban, seul Etat arabe où le poste de président de la République est réservé à cette communauté, ces derniers ont vu leur nombre diminuer au cours des dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. Léon XIV, premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012, sera reçu dans l'après-midi par le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam et le président du Parlement Nabih Berri, avant de prononcer un premier discours devant les autorités et le corps diplomatique à 18H00 (16H00 GMT). Samedi, le Hezbollah a exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël contre le Liban, après avoir essuyé le 23 novembre une frappe israélienne qui a tué son chef militaire. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban, en majorité dans le sud, disant viser le mouvement pro-iranien alors que l'armée libanaise s'est engagée à le désarmer. Arméniens "courageux" Dimanche matin, il a clôturé sa visite en Turquie, la première dans un pays étranger depuis son élection en mai, avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. "En cette période de conflits sanglants et de violences, dans des lieux proches et lointains, les catholiques et les orthodoxes sont appelés à être des constructeurs de paix", a-t-il déclaré. Peu avant, à la cathédrale arménienne d'Istanbul, il a loué "le courageux témoignage chrétien du peuple arménien au cours des siècles, souvent lors de circonstances tragiques". Une manière d'évoquer sans la nommer la question très sensible du génocide arménien, alors qu'Ankara réfute avec virulence cette qualification des massacres de 1915-1916 sous l'empire ottoman. Pour Mardik Evadian, homme d'affaires arménien présent à la cathédrale, "aujourd'hui, il n'est pas important de parler de génocide ou non". "C'est une histoire ancienne. Nous avons connu des pertes humaines, des familles entières, mais nous vivons dans ce pays et nous sommes heureux d'y vivre. Il y a peut-être eu des problèmes par le passé, mais aujourd'hui, c'est la paix", a-t-il confié. En Turquie, Léon XIV a reçu un accueil chaleureux de la part de la petite communauté catholique, mais sa visite est restée discrète, notamment en raison d'un lourd dispositif de sécurité qui a empêché tout contact avec l'extérieur. Il a cependant pris le temps de rencontrer en privé le père de Mattia Ahmet Minguzzi, victime à 14 ans, en janvier dernier, d'une agression mortelle dans un quartier populaire d'Istanbul qui avait choqué la Turquie. Jours fériés Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection en mai, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse. Il s'envolera pour Beyrouth à bord d'un A320 de la compagnie italienne ITA qui a été réparé samedi en raison d'un logiciel de commandes vulnérable, comme des milliers d'autres dans le monde. Pour se rendre au palais présidentiel, il devra traverser la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les portraits de son chef assassiné par Israël côtoient des panneaux souhaitant la bienvenue au souverain pontife. Les scouts du Hezbollah se préparent à accueillir le pape sur cette route, avec une fanfare, a annoncé la chaîne du groupe, Al-Manar. La banlieue sud de Beyrouth avait été visée par la frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. "Le choix du Liban est un choix courageux", a déclaré Mgr Hugues de Woillemont, président de l'Oeuvre d'Orient, une organisation catholique qui vient en aide aux chrétiens d'Orient. "Le modèle multiconfessionnel du Liban est aujourd'hui extrêmement fragilisé par des logiques d'affrontement, même si le pays a aujourd'hui à sa tête un président et un Premier ministre qui travaillent ensemble", a-t-il ajouté. Le Liban a déclaré deux jours fériés pour la visite et d'importantes mesures de sécurité ont été mises en place, avec des routes fermées, l'interdiction de drones et l'évacuation de larges portions du centre-ville lundi soir, avant la messe.
Texte intégral (833 mots)
Le pape américain devrait arriver à 15H45 (13H45 GMT) à l'aéroport de Beyrouth, pour une visite de 48 heures dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants. Longtemps érigé en modèle de coexistence, le Liban est englué depuis 2019 dans une crise dévastatrice: effondrement monétaire, appauvrissement généralisé, services publics défaillants, explosion du port de Beyrouth en 2020 et encore guerre avec Israël. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens au Liban, seul Etat arabe où le poste de président de la République est réservé à cette communauté, ces derniers ont vu leur nombre diminuer au cours des dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. Léon XIV, premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012, sera reçu dans l'après-midi par le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam et le président du Parlement Nabih Berri, avant de prononcer un premier discours devant les autorités et le corps diplomatique à 18H00 (16H00 GMT). Samedi, le Hezbollah a exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël contre le Liban, après avoir essuyé le 23 novembre une frappe israélienne qui a tué son chef militaire. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban, en majorité dans le sud, disant viser le mouvement pro-iranien alors que l'armée libanaise s'est engagée à le désarmer. Arméniens "courageux" Dimanche matin, il a clôturé sa visite en Turquie, la première dans un pays étranger depuis son élection en mai, avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. "En cette période de conflits sanglants et de violences, dans des lieux proches et lointains, les catholiques et les orthodoxes sont appelés à être des constructeurs de paix", a-t-il déclaré. Peu avant, à la cathédrale arménienne d'Istanbul, il a loué "le courageux témoignage chrétien du peuple arménien au cours des siècles, souvent lors de circonstances tragiques". Une manière d'évoquer sans la nommer la question très sensible du génocide arménien, alors qu'Ankara réfute avec virulence cette qualification des massacres de 1915-1916 sous l'empire ottoman. Pour Mardik Evadian, homme d'affaires arménien présent à la cathédrale, "aujourd'hui, il n'est pas important de parler de génocide ou non". "C'est une histoire ancienne. Nous avons connu des pertes humaines, des familles entières, mais nous vivons dans ce pays et nous sommes heureux d'y vivre. Il y a peut-être eu des problèmes par le passé, mais aujourd'hui, c'est la paix", a-t-il confié. En Turquie, Léon XIV a reçu un accueil chaleureux de la part de la petite communauté catholique, mais sa visite est restée discrète, notamment en raison d'un lourd dispositif de sécurité qui a empêché tout contact avec l'extérieur. Il a cependant pris le temps de rencontrer en privé le père de Mattia Ahmet Minguzzi, victime à 14 ans, en janvier dernier, d'une agression mortelle dans un quartier populaire d'Istanbul qui avait choqué la Turquie. Jours fériés Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection en mai, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse. Il s'envolera pour Beyrouth à bord d'un A320 de la compagnie italienne ITA qui a été réparé samedi en raison d'un logiciel de commandes vulnérable, comme des milliers d'autres dans le monde. Pour se rendre au palais présidentiel, il devra traverser la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les portraits de son chef assassiné par Israël côtoient des panneaux souhaitant la bienvenue au souverain pontife. Les scouts du Hezbollah se préparent à accueillir le pape sur cette route, avec une fanfare, a annoncé la chaîne du groupe, Al-Manar. La banlieue sud de Beyrouth avait été visée par la frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. "Le choix du Liban est un choix courageux", a déclaré Mgr Hugues de Woillemont, président de l'Oeuvre d'Orient, une organisation catholique qui vient en aide aux chrétiens d'Orient. "Le modèle multiconfessionnel du Liban est aujourd'hui extrêmement fragilisé par des logiques d'affrontement, même si le pays a aujourd'hui à sa tête un président et un Premier ministre qui travaillent ensemble", a-t-il ajouté. Le Liban a déclaré deux jours fériés pour la visite et d'importantes mesures de sécurité ont été mises en place, avec des routes fermées, l'interdiction de drones et l'évacuation de larges portions du centre-ville lundi soir, avant la messe.
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