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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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18.04.2026 à 01:43

Décès de l'actrice Nadia Farès à 57 ans, après un accident en piscine

FRANCE24
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"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit ses filles Cylia et Shana Chasman dans un message transmis à l'AFP. Elles demandent "respect et discrétion" pendant leur deuil. L'actrice est morte à La Pitié Salpêtrière, où elle avait été hospitalisée dimanche, après avoir été remontée à la surface, inconsciente, d'une piscine d'un club privé de la rue Blanche, dans le IXe arrondissement de Paris. Elle a fait un malaise en raison d'un "incident cardiaque", ont précisé ses filles à l'AFP. Une enquête a été ouverte mais aucune infraction n'a été relevée à ce stade. Nadia Farès devait tourner son premier long-métrage en tant que scénariste et réalisatrice en septembre prochain. "A force de travail, de remises en question et d'obstination, j’ai trouvé une super équipe, nous travaillons ensemble sur une comédie d'action avec Studios TF1", avait-elle expliqué dans un dernier entretien publié par Gala en janvier. Dans ce même entretien, elle révélait avoir subi en 2007 "une opération au cerveau, à cause d'un anévrisme loin d'être petit". "Une bombe à retardement qu'il fallait traiter de toute urgence. Et en quatre ans, j'ai subi trois opérations du coeur", ajoutait celle qui disait nager quatre fois par semaine. Née en 1968 à Marrakech (Maroc), Nadia Farès a grandi à Nice avant de déménager à Paris pour tenter une carrière artistique. Elle débute au cinéma dans les années 1990 en jouant pour des réalisateurs de renom comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch ou Bernie Bonvoisin. Parenthèse américaine Elle s'impose finalement aux yeux du grand public en 2001 grâce à son rôle dans "Les Rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz, aux côtés de Jean Reno et Vincent Cassel. Ce rôle lui ouvre les portes de l'international et elle poursuit sa carrière dans quelques films d'action anglo-saxons ("Rogue: l'ultime affrontement", "Insane") tout en jouant dans des films français ("Nid de guêpes", "L'ex-femme de ma vie"...). Puis elle décide de mettre sa carrière entre parenthèse et vit aux Etats-Unis avec le producteur Steve Chasman rencontré en Normandie dans le château de Luc Besson, dont elle a eu ses deux filles. "En suivant mon mari à Los Angeles, j'avais trop besoin de construire une famille à moi, d'y consacrer tout mon temps", disait Nadia Farès à Gala. Ils se sont séparés il y a quatre ans et elle est revenue vivre en France. "J'ai toujours suivi mon coeur. Au détriment d'une carrière, certainement", estimait aussi l'actrice. Elle effectue un retour en 2016, pour la série Netflix "Marseille", dans laquelle elle joue la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône aux côtés de Gérard Depardieu et Benoît Magimel. Elle a ensuite plutôt joué dans des séries, des téléfilms ou des films destinés aux plateformes de streaming. "Bien sûr qu'en tant qu’actrice, j'aimerais tourner plus, mais je me considère extrêmement privilégiée à plein d'égards, donc je n'ai pas le droit de me plaindre, de geindre", confiait-elle encore en janvier dernier.

18.04.2026 à 00:15

Bixonimanie : la maladie imaginaire qui a trompé les IA conversationnelles

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Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 
Texte intégral (565 mots)
Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 

17.04.2026 à 23:55

Attentat de la rue des Rosiers: le suspect palestinien Hicham Harb en détention provisoire, annonce le Pnat

FRANCE24
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"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.
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"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.

17.04.2026 à 23:53

Stars et superproductions: ce qu'il faut retenir du CinemaCon 2026

FRANCE24
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Voici les moments forts de cet évènement qui offre aux exploitants et distributeurs un aperçu des prochaines sorties en salles: - "L’Odyssée" - Christopher Nolan a dévoilé des images de "L'Odyssée", son adaptation très attendue de l'épopée d'Homère – son premier film depuis "Oppenheimer" en 2023 - dont la sortie est prévue le 17 juillet. Les extraits de ce péplum racontant le difficile et long retour à Ithaque d'Ulysse, incarné par Matt Damon, ont permis de découvrir la scène mythique du cheval de Troie, qui a suscité un vif enthousiasme auprès des observateurs du secteur. Pour tourner cette adaptation qu'il qualifie de rêve de longue date, Christopher Nolan rassemblé un casting six étoiles avec Charlize Theron, Zendaya, Tom Holland, Anne Hathaway, Robert Pattinson ou encore Lupita Nyong'o. "Disclosure Day" Steven Spielberg a, lui aussi, levé le voile sur son prochain film "Disclosure Day", le dernier long-métrage en date du réalisateur sur les extraterrestres depuis qu'il s'est emparé de ce thème il y a 50 ans avec "Rencontres du troisième type" en 1977 puis "E.T. l'extra-terrestre" en 1982. "Un demi-siècle plus tard, j'ai réalisé +Disclosure Day+ avec la certitude bien plus forte qu'il y a davantage de vérité que de fiction dans ce film", a déclaré le réalisateur de 79 ans. Le long métrage, qui sortira le 12 juin aux États‑Unis, met notamment en scène Emily Blunt, Josh O’Connor et Colman Domingo. "Avengers: Doomsday" Disney a présenté la première bande-annonce du nouveau film de la franchise Marvel, "Avengers: Doomsday", attendu le 18 décembre dans les cinémas américains. La bande-annonce a offert un premier aperçu de Robert Downey Jr. dans la peau du Docteur Doom, un méchant issu des bandes dessinées Marvel. L'acteur de 61 ans fait ainsi son grand retour depuis la mort d'Iron Man dans "Avengers: Endgame", sorti en 2019. "Dune: Partie 3" Warner Bros a projeté les premières minutes de "Dune : Partie 3" du réalisateur canadien Denis Villeneuve, dont la sortie est également prévue le 18 décembre. Les exploitants de salles espèrent que ces deux blockbusters donneront un coup de fouet au box-office. Thimothée Chalamet, Jason Momoa et Zendaya accompagnaient Denis Villeneuve lors de la présentation de ce dernier chapitre de la trilogie de science-fiction, qui se déroule 17 ans après la fin du précédent film. Un final que le réalisateur a décrit comme "plus intense et assurément plus émouvant". "Digger" Tom Cruise et le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu ont dévoilé un premier extrait de leur comédie "Digger" au CinemaCon. L'acteur nommé à quatre reprises aux Oscars y incarne un magnat du pétrole bedonnant en quête de rédemption écologique. Pour Alejandro Gonzalez Inarritu, ce rôle représente "peut-être le plus grand défi" de la carrière de Tom Cruise, qui signe ici son premier film hors des franchises "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017.
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Voici les moments forts de cet évènement qui offre aux exploitants et distributeurs un aperçu des prochaines sorties en salles: - "L’Odyssée" - Christopher Nolan a dévoilé des images de "L'Odyssée", son adaptation très attendue de l'épopée d'Homère – son premier film depuis "Oppenheimer" en 2023 - dont la sortie est prévue le 17 juillet. Les extraits de ce péplum racontant le difficile et long retour à Ithaque d'Ulysse, incarné par Matt Damon, ont permis de découvrir la scène mythique du cheval de Troie, qui a suscité un vif enthousiasme auprès des observateurs du secteur. Pour tourner cette adaptation qu'il qualifie de rêve de longue date, Christopher Nolan rassemblé un casting six étoiles avec Charlize Theron, Zendaya, Tom Holland, Anne Hathaway, Robert Pattinson ou encore Lupita Nyong'o. "Disclosure Day" Steven Spielberg a, lui aussi, levé le voile sur son prochain film "Disclosure Day", le dernier long-métrage en date du réalisateur sur les extraterrestres depuis qu'il s'est emparé de ce thème il y a 50 ans avec "Rencontres du troisième type" en 1977 puis "E.T. l'extra-terrestre" en 1982. "Un demi-siècle plus tard, j'ai réalisé +Disclosure Day+ avec la certitude bien plus forte qu'il y a davantage de vérité que de fiction dans ce film", a déclaré le réalisateur de 79 ans. Le long métrage, qui sortira le 12 juin aux États‑Unis, met notamment en scène Emily Blunt, Josh O’Connor et Colman Domingo. "Avengers: Doomsday" Disney a présenté la première bande-annonce du nouveau film de la franchise Marvel, "Avengers: Doomsday", attendu le 18 décembre dans les cinémas américains. La bande-annonce a offert un premier aperçu de Robert Downey Jr. dans la peau du Docteur Doom, un méchant issu des bandes dessinées Marvel. L'acteur de 61 ans fait ainsi son grand retour depuis la mort d'Iron Man dans "Avengers: Endgame", sorti en 2019. "Dune: Partie 3" Warner Bros a projeté les premières minutes de "Dune : Partie 3" du réalisateur canadien Denis Villeneuve, dont la sortie est également prévue le 18 décembre. Les exploitants de salles espèrent que ces deux blockbusters donneront un coup de fouet au box-office. Thimothée Chalamet, Jason Momoa et Zendaya accompagnaient Denis Villeneuve lors de la présentation de ce dernier chapitre de la trilogie de science-fiction, qui se déroule 17 ans après la fin du précédent film. Un final que le réalisateur a décrit comme "plus intense et assurément plus émouvant". "Digger" Tom Cruise et le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu ont dévoilé un premier extrait de leur comédie "Digger" au CinemaCon. L'acteur nommé à quatre reprises aux Oscars y incarne un magnat du pétrole bedonnant en quête de rédemption écologique. Pour Alejandro Gonzalez Inarritu, ce rôle représente "peut-être le plus grand défi" de la carrière de Tom Cruise, qui signe ici son premier film hors des franchises "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017.

17.04.2026 à 23:44

Lutte contre l'antisémitisme: l'impossible consensus ?

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Son examen devait commencer ce vendredi à l’Assemblée nationale, finalement la proposition de loi de la députée Caroline Yadan n’est plus à l’ordre du jour. Elle a suscité un rejet massif de beaucoup d’universitaires, de magistrats et de personnes issues des rangs de la gauche. Pourquoi est-il aussi difficile de se mettre d’accord pour lutter contre l’antisémitisme en France ? Le consensus serait-il impossible? On en parle avec l'ancien président de Médecins sans frontières, Rony Brauman. 
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Son examen devait commencer ce vendredi à l’Assemblée nationale, finalement la proposition de loi de la députée Caroline Yadan n’est plus à l’ordre du jour. Elle a suscité un rejet massif de beaucoup d’universitaires, de magistrats et de personnes issues des rangs de la gauche. Pourquoi est-il aussi difficile de se mettre d’accord pour lutter contre l’antisémitisme en France ? Le consensus serait-il impossible? On en parle avec l'ancien président de Médecins sans frontières, Rony Brauman. 

17.04.2026 à 23:33

La Cour suprême américaine donne raison à Chevron dans une affaire de négligence environnementale

FRANCE24
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Le groupe pétrolier américain Chevron avait été condamné en 2025 par un tribunal de Louisiane à 745 millions de dollars d'indemnités pour avoir pollué des marais proches de la Nouvelle-Orléans puis n'avoir rien fait pour les remettre en état. L'entreprise avait fait appel devant la Cour suprême en faisant valoir que la société agissait alors en tant que prestataire de l'armée américaine et devait donc être jugée par la justice fédérale et non pas locale. La cour à majorité conservatrice s'est prononcée en faveur de l'entreprise. "Cette plainte porte sur des actions menées par Chevron qui sont étroitement liées à l'exercice de fonctions fédérales", a déclaré le juge Clarence Thomas. La justice fédérale s'est traditionnellement montrée moins favorable aux actions en justice visant à tenir les géants pétroliers responsables de dégâts environnementaux. En février, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur les liens entre changement climatique et énergies fossiles, en consentant à examiner la demande de compagnies pétrolières et gazières qui tentent de faire bloquer des poursuites les visant. Dans ce cadre, les géants Exxon Mobil et Suncor Energy avaient fait appel d'une décision de la Cour suprême locale du Colorado, estimant qu'une plainte déposée par la ville de Boulder pouvait être jugée par une juridiction de cet Etat. Trancher un tel débat revient à une juridiction fédérale et doit s'appuyer sur la jurisprudence au niveau national en matière de législation environnementale, avaient-ils estimé. Nombre de poursuites judiciaires intentées contre ces entreprises s'inspirent des actions menées avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 90 aux Etats-Unis.
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Le groupe pétrolier américain Chevron avait été condamné en 2025 par un tribunal de Louisiane à 745 millions de dollars d'indemnités pour avoir pollué des marais proches de la Nouvelle-Orléans puis n'avoir rien fait pour les remettre en état. L'entreprise avait fait appel devant la Cour suprême en faisant valoir que la société agissait alors en tant que prestataire de l'armée américaine et devait donc être jugée par la justice fédérale et non pas locale. La cour à majorité conservatrice s'est prononcée en faveur de l'entreprise. "Cette plainte porte sur des actions menées par Chevron qui sont étroitement liées à l'exercice de fonctions fédérales", a déclaré le juge Clarence Thomas. La justice fédérale s'est traditionnellement montrée moins favorable aux actions en justice visant à tenir les géants pétroliers responsables de dégâts environnementaux. En février, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur les liens entre changement climatique et énergies fossiles, en consentant à examiner la demande de compagnies pétrolières et gazières qui tentent de faire bloquer des poursuites les visant. Dans ce cadre, les géants Exxon Mobil et Suncor Energy avaient fait appel d'une décision de la Cour suprême locale du Colorado, estimant qu'une plainte déposée par la ville de Boulder pouvait être jugée par une juridiction de cet Etat. Trancher un tel débat revient à une juridiction fédérale et doit s'appuyer sur la jurisprudence au niveau national en matière de législation environnementale, avaient-ils estimé. Nombre de poursuites judiciaires intentées contre ces entreprises s'inspirent des actions menées avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 90 aux Etats-Unis.

17.04.2026 à 23:31

Ligue 1: Lens arrache la victoire contre Toulouse et s'accroche à son rêve européen

FRANCE24
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Une page de plus a été écrite dans ce conte de fée qu'est la saison 2025-2026 des Sang et Or. Alors qu'ils se dirigeaient vers un match nul frustrant au vu de leur nette domination après l'exclusion de Yann Gboho (17e), un sauveur a surgi: Ismaëlo Ganiou, de la tête, pour offrir aux siens l'un des succès les plus importants de l'année. Non seulement le club du bassin minier (2e, 62 points) reprend un peu d'air devant la meute de prétendants à l'Europe qui les poursuit, Lille (3e, 53 pts) en tête, suivi de près par Marseille, Lyon, Rennes et Monaco, mais il prend en plus un avantage psychologique sur son adversaire du soir, qu'il retrouvera mardi (21h10) sur sa pelouse pour l'autre grand objectif de sa fin de saison. Certes, ses concurrents à la Ligue des champions n'ont pas encore joué leur match de ce week-end, mais le club de l'Artois entrevoit sa qualification directe pour la plus prestigieuse et rémunératrice compétition européenne entre clubs, à quelques semaines du coup de sifflet final de la saison. Thauvin sur le banc En assénant un coup au moral des Toulousains (10e, 37 pts), les Lensois ont aussi soigné le leur, deux semaines après la rouste reçue dans le derby du Nord à Lille (3-0). Dans la foulée, leur entraîneur Pierre Sage avait pointé du doigt l'attitude de certains joueurs face aux médias et dans le vestiaire, laissant apparaître de premières fissures dans le bloc lensois, si solide depuis le début de la saison. Le Jurassien a choisi de faire débuter Florian Thauvin et Odsonne Édouard sur le banc au coup d'envoi, justifiant ces choix-là par la "fatigue" du premier et le manque "d'entraînement et de rythme" du second après le match. Au niveau de l'implication, les doutes ont été balayés au vu de la prestation du soir et surtout de son résultat. Car Lens s'est compliqué la tâche en manquant complètement son entame. C'est d'abord Robin Risser qui a offert un but au TFC en laissant échapper une frappe pourtant assez anodine de Cristian Casseres (6e). Par la suite, la défense artésienne a une nouvelle fois failli quand Seny Koumbassa a marqué de la tête (13e) en profitant de deux interventions hasardeuses de Malang Sarr et Arthur Masuaku. Ce dernier était d'ailleurs un choix fort et attendu de Pierre Sage dans le onze de départ. Placé à gauche de la défense à trois, il a permis à Malang Sarr de se replacer dans l'axe et Ismaëlo Ganiou à droite, poussant sur le banc Nidal Čelik, qui a montré ses limites récemment. 42 tirs lensois Dans l'ensemble, la recrue hivernale a montré de belles choses, notamment dans la passe ou la frappe, certes dans un contexte beaucoup plus favorable grâce à l'exclusion de Yann Gboho, coupable d'une semelle haute sur Adrien Thomasson (17e). L'ailier manquera donc la demie dans quatre jours et Toulouse l'un de ses meilleurs éléments offensifs (dix buts, deux passes décisives en championnat). Ce fait de jeu a fait basculer le match dans une nouvelle dynamique: jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Pierre Sage ont fait le siège de la défense toulousaine, faisant grimper les statistiques jusqu'à des niveaux rarement atteints. Lens a ainsi tenté 42 frappes (13 cadrés) selon Opta, soit le plus haut total depuis que le statisticien analyse la compétition (2006-2007), tenant le ballon 78% du temps et obtenant 14 corners. Ces chiffres en disent autant sur la domination lensoise que sur leur maladresse, mais les joueurs du Racing ont finalement réussi à renverser le match, d'abord en réduisant le score par Saud Abdulhamid (61e) puis en égalisant grâce à Adrien Thomasson (67e). Le tout avant la délivrance d'Ismaëlo Ganiou (90+1). Bollaert a rugi, Lens avance.
Texte intégral (652 mots)
Une page de plus a été écrite dans ce conte de fée qu'est la saison 2025-2026 des Sang et Or. Alors qu'ils se dirigeaient vers un match nul frustrant au vu de leur nette domination après l'exclusion de Yann Gboho (17e), un sauveur a surgi: Ismaëlo Ganiou, de la tête, pour offrir aux siens l'un des succès les plus importants de l'année. Non seulement le club du bassin minier (2e, 62 points) reprend un peu d'air devant la meute de prétendants à l'Europe qui les poursuit, Lille (3e, 53 pts) en tête, suivi de près par Marseille, Lyon, Rennes et Monaco, mais il prend en plus un avantage psychologique sur son adversaire du soir, qu'il retrouvera mardi (21h10) sur sa pelouse pour l'autre grand objectif de sa fin de saison. Certes, ses concurrents à la Ligue des champions n'ont pas encore joué leur match de ce week-end, mais le club de l'Artois entrevoit sa qualification directe pour la plus prestigieuse et rémunératrice compétition européenne entre clubs, à quelques semaines du coup de sifflet final de la saison. Thauvin sur le banc En assénant un coup au moral des Toulousains (10e, 37 pts), les Lensois ont aussi soigné le leur, deux semaines après la rouste reçue dans le derby du Nord à Lille (3-0). Dans la foulée, leur entraîneur Pierre Sage avait pointé du doigt l'attitude de certains joueurs face aux médias et dans le vestiaire, laissant apparaître de premières fissures dans le bloc lensois, si solide depuis le début de la saison. Le Jurassien a choisi de faire débuter Florian Thauvin et Odsonne Édouard sur le banc au coup d'envoi, justifiant ces choix-là par la "fatigue" du premier et le manque "d'entraînement et de rythme" du second après le match. Au niveau de l'implication, les doutes ont été balayés au vu de la prestation du soir et surtout de son résultat. Car Lens s'est compliqué la tâche en manquant complètement son entame. C'est d'abord Robin Risser qui a offert un but au TFC en laissant échapper une frappe pourtant assez anodine de Cristian Casseres (6e). Par la suite, la défense artésienne a une nouvelle fois failli quand Seny Koumbassa a marqué de la tête (13e) en profitant de deux interventions hasardeuses de Malang Sarr et Arthur Masuaku. Ce dernier était d'ailleurs un choix fort et attendu de Pierre Sage dans le onze de départ. Placé à gauche de la défense à trois, il a permis à Malang Sarr de se replacer dans l'axe et Ismaëlo Ganiou à droite, poussant sur le banc Nidal Čelik, qui a montré ses limites récemment. 42 tirs lensois Dans l'ensemble, la recrue hivernale a montré de belles choses, notamment dans la passe ou la frappe, certes dans un contexte beaucoup plus favorable grâce à l'exclusion de Yann Gboho, coupable d'une semelle haute sur Adrien Thomasson (17e). L'ailier manquera donc la demie dans quatre jours et Toulouse l'un de ses meilleurs éléments offensifs (dix buts, deux passes décisives en championnat). Ce fait de jeu a fait basculer le match dans une nouvelle dynamique: jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Pierre Sage ont fait le siège de la défense toulousaine, faisant grimper les statistiques jusqu'à des niveaux rarement atteints. Lens a ainsi tenté 42 frappes (13 cadrés) selon Opta, soit le plus haut total depuis que le statisticien analyse la compétition (2006-2007), tenant le ballon 78% du temps et obtenant 14 corners. Ces chiffres en disent autant sur la domination lensoise que sur leur maladresse, mais les joueurs du Racing ont finalement réussi à renverser le match, d'abord en réduisant le score par Saud Abdulhamid (61e) puis en égalisant grâce à Adrien Thomasson (67e). Le tout avant la délivrance d'Ismaëlo Ganiou (90+1). Bollaert a rugi, Lens avance.

17.04.2026 à 23:20

Accord de déportation de migrants entre les Etats-Unis et la RDC: 15 migrants à Kinshasa

Fatimata WANE
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En RD Congo, un groupe de migrants expulsés des Etats-Unis est arrivé à Kinshasa, la capitale congolaise. Cette expulsion se fait dans le cadre d’un dispositif controversé négocié entre Washington et plusieurs pays africains. L’objectif est de faire partir rapidement les migrants du sol américain, avant de les renvoyer vers leur pays d'origine.
Texte intégral (652 mots)
En RD Congo, un groupe de migrants expulsés des Etats-Unis est arrivé à Kinshasa, la capitale congolaise. Cette expulsion se fait dans le cadre d’un dispositif controversé négocié entre Washington et plusieurs pays africains. L’objectif est de faire partir rapidement les migrants du sol américain, avant de les renvoyer vers leur pays d'origine.

17.04.2026 à 23:05

Le détroit d'Ormuz rouvre, Trump affirme qu'il ne reste pas de "points de blocage" avec l'Iran

FRANCE 24
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Le président américain a assuré qu'il n'y avait pas de "points de blocage" pour conclure un accord de paix avec l'Iran, après que Téhéran a annoncé la réouverture du détroit d'Ormuz vendredi. Il a toutefois précisé que le blocus américain des ports iraniens demeurerait "totalement en vigueur" jusqu'à la fin des négociations.
Texte intégral (652 mots)
Le président américain a assuré qu'il n'y avait pas de "points de blocage" pour conclure un accord de paix avec l'Iran, après que Téhéran a annoncé la réouverture du détroit d'Ormuz vendredi. Il a toutefois précisé que le blocus américain des ports iraniens demeurerait "totalement en vigueur" jusqu'à la fin des négociations.

17.04.2026 à 22:57

Foot: Griezmann veut savourer ses derniers moments avec l'Atlético

FRANCE24
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"Je réalise (que ce sont mes derniers moments) quand je suis au Camp Nou en train de jouer, de profiter de chaque tacle d’un coéquipier, d’une passe, d’un geste technique, de certains chants des supporters, d’un message du Cholo (l'entraîneur Diego Simeone, NDLR) sur la touche", a-t-il expliqué en conférence de presse à la veille de la finale de la Coupe du Roi face à la Real Sociedad, son club formateur. "Je m’imprègne de tout ça, j’en profite énormément", a prolongé le meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético, toujours en lice en Ligue des champions où il défiera Arsenal en demi-finale. L'ex-international français (137 sélections, 44 buts), qui quittera l'Atlético Madrid pour Orlando City, dans le championnat nord-américain (MLS) en fin de saison, affrontera samedi soir au stade de La Cartuja, à Séville, l'équipe où il a lancé sa carrière professionnelle. "Je leur dois énormément, ils m’ont ouvert les portes quand on ne l’a pas fait en France et ce sera sûrement un match spécial", a dit le Mâconnais, arrivé à la Real Sociedad à l'âge de 14 ans. Mais il ne veut pas que ces émotions prennent le pas sur sa prestation. "Je pense seulement à jouer et à faire le maximum pour aider l’équipe", a-t-il dit. "Je ne me demande pas si ce sera la dernière ou non, je pense seulement que c’est un match très important", a affirmé Griezmann. "C’est une finale que très peu de joueurs peuvent jouer. C’est donc une immense joie, une fierté, et j’ai juste hâte d’être demain (samedi) et de pouvoir offrir le niveau que tout le monde attend." Cette finale de Coupe intervient quatre jours après la qualification de l'Atlético pour les demi-finales de la Ligue des champions obtenue de haute lutte face au Barça. Malgré leur défaite 2-1 à domicile, les Colchoneros sont passés à la faveur de leur victoire 2-0 à l'aller en Catalogne. Les jambes des Madrilènes seront-elles lourdes à l'heure de fouler la pelouse sévillane ? "Je pense que lorsqu'on se qualifie pour les demi-finales, on oublie tous les efforts qu’on a pu faire, on oublie la fatigue", dit-il, observant que tout le monde au club est "focalisé sur l'idée de réussir une grande fin de saison". "Demain, nous serons tous à fond pour faire un grand match et nous offrir la Coupe, le vestiaire le mérite", a-t-il dit.
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"Je réalise (que ce sont mes derniers moments) quand je suis au Camp Nou en train de jouer, de profiter de chaque tacle d’un coéquipier, d’une passe, d’un geste technique, de certains chants des supporters, d’un message du Cholo (l'entraîneur Diego Simeone, NDLR) sur la touche", a-t-il expliqué en conférence de presse à la veille de la finale de la Coupe du Roi face à la Real Sociedad, son club formateur. "Je m’imprègne de tout ça, j’en profite énormément", a prolongé le meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético, toujours en lice en Ligue des champions où il défiera Arsenal en demi-finale. L'ex-international français (137 sélections, 44 buts), qui quittera l'Atlético Madrid pour Orlando City, dans le championnat nord-américain (MLS) en fin de saison, affrontera samedi soir au stade de La Cartuja, à Séville, l'équipe où il a lancé sa carrière professionnelle. "Je leur dois énormément, ils m’ont ouvert les portes quand on ne l’a pas fait en France et ce sera sûrement un match spécial", a dit le Mâconnais, arrivé à la Real Sociedad à l'âge de 14 ans. Mais il ne veut pas que ces émotions prennent le pas sur sa prestation. "Je pense seulement à jouer et à faire le maximum pour aider l’équipe", a-t-il dit. "Je ne me demande pas si ce sera la dernière ou non, je pense seulement que c’est un match très important", a affirmé Griezmann. "C’est une finale que très peu de joueurs peuvent jouer. C’est donc une immense joie, une fierté, et j’ai juste hâte d’être demain (samedi) et de pouvoir offrir le niveau que tout le monde attend." Cette finale de Coupe intervient quatre jours après la qualification de l'Atlético pour les demi-finales de la Ligue des champions obtenue de haute lutte face au Barça. Malgré leur défaite 2-1 à domicile, les Colchoneros sont passés à la faveur de leur victoire 2-0 à l'aller en Catalogne. Les jambes des Madrilènes seront-elles lourdes à l'heure de fouler la pelouse sévillane ? "Je pense que lorsqu'on se qualifie pour les demi-finales, on oublie tous les efforts qu’on a pu faire, on oublie la fatigue", dit-il, observant que tout le monde au club est "focalisé sur l'idée de réussir une grande fin de saison". "Demain, nous serons tous à fond pour faire un grand match et nous offrir la Coupe, le vestiaire le mérite", a-t-il dit.

17.04.2026 à 22:43

Dans la banlieue sud de Beyrouth dévastée, un timide espoir de paix

FRANCE24
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Les dégâts dans certains quartiers sont énormes, comme a pu le constater une équipe de l'AFP lors d'une tournée organisée par le Hezbollah pro-iranien, qui contrôle étroitement les mouvements des médias dans son bastion, pilonné par Israël depuis le 2 mars et quitté en masse par ses habitants. "On était dans la rue, on allait chaque jour d'un lieu à un autre, parce qu'on n'avait pas trouvé de place dans les centres d'accueil", raconte Insaf Ezzeddine. "Les frappes étaient très violentes (...) nous allons à la maison de mon frère car la nôtre a été très endommagée", ajoute cette femme de 42 ans, assise derrière son mari sur une moto et portant sa fillette. "Grâce à Dieu, il y a eu un cessez-le-feu et j'espère que la guerre va s'arrêter", dit-elle. Dès le début de la guerre, l'armée israélienne avait ordonné à la population d'évacuer la banlieue sud, qui compte entre 600.000 et 800.000 habitants. Sur une route principale, un énorme amas de béton est jonché de panneaux solaires et de réservoirs d'eau cassés. En face, les devantures des magasins sont brisées et leurs portes en métal arrachées. De temps à autre, un partisan du Hezbollah passe, agitant le drapeau jaune de la formation islamiste. Dans une autre rue, des agents d'entretien en bleu de travail balayent les éclats de verre et autres débris. "Peur et espoir" Samia Lawand, 75 ans, est venue voir sa maison, accompagnée de sa fille et de ses petits-enfants. "On a trouvé la maison dévastée, nous n'allons pas rester ici", dit-elle: "on avait déjà réparé" après la dernière guerre, qui s'était terminée en novembre 2024, "et l'immeuble a été à nouveau endommagé". Sur une grande artère, le côté d'un immeuble a été soufflé, exposant des pièces avec du mobilier de bureau et même un fauteuil de dentiste. Ailleurs, en face d'un bâtiment bombardé à la façade noircie, des voitures calcinées gisent près d'un portrait du chef du Hezbollah, Naim Qassem. Hassan Hanoud, 34 ans, dit s'être réfugié pendant les combats dans le centre de Beyrouth, avec sa mère, sa femme et ses enfants. "Nous avons fui pour les enfants", dit cet homme sans emploi. "La dernière fois qu'on est revenus, les portes et les fenêtes étaient cassées", ajoute-t-il, exprimant l'espoir que la guerre "ne se renouvellera plus". Dans les rues, des gens s'embrassent et pleurent, heureux de se retrouver. Moustafa, qui possède un atelier de réparation de voitures, n'a pas attendu le matin. "Je suis revenu à minuit, dès le début de la trêve", dit cet homme de 65 ans. "Cela fait plus d’un mois qu'on se déplaçait d'une tente à une autre sur la plage de Beyrouth", explique-t-il: "il n'y a pas de plus beau sentiment que de revenir dans son quartier et parmi les siens". Ezzeddine Chahrour, un militaire retraité de 76 ans, originaire du sud, dit éprouver "de la peur, mais aussi de l'espoir". Jaafar Ali, 73 ans, qui a fui la ville côtière de Tyr dans le sud, est venu dans la banlieue demander des nouvelles de ses proches. "Nous sommes heureux" qu'il y ait eu un cessez-le-feu, "mais nous avons payé le prix fort (...) Grâce à Dieu, nous allons bien, mais que dire de tous ces gens morts ensevelis sous les décombres?".
Texte intégral (586 mots)
Les dégâts dans certains quartiers sont énormes, comme a pu le constater une équipe de l'AFP lors d'une tournée organisée par le Hezbollah pro-iranien, qui contrôle étroitement les mouvements des médias dans son bastion, pilonné par Israël depuis le 2 mars et quitté en masse par ses habitants. "On était dans la rue, on allait chaque jour d'un lieu à un autre, parce qu'on n'avait pas trouvé de place dans les centres d'accueil", raconte Insaf Ezzeddine. "Les frappes étaient très violentes (...) nous allons à la maison de mon frère car la nôtre a été très endommagée", ajoute cette femme de 42 ans, assise derrière son mari sur une moto et portant sa fillette. "Grâce à Dieu, il y a eu un cessez-le-feu et j'espère que la guerre va s'arrêter", dit-elle. Dès le début de la guerre, l'armée israélienne avait ordonné à la population d'évacuer la banlieue sud, qui compte entre 600.000 et 800.000 habitants. Sur une route principale, un énorme amas de béton est jonché de panneaux solaires et de réservoirs d'eau cassés. En face, les devantures des magasins sont brisées et leurs portes en métal arrachées. De temps à autre, un partisan du Hezbollah passe, agitant le drapeau jaune de la formation islamiste. Dans une autre rue, des agents d'entretien en bleu de travail balayent les éclats de verre et autres débris. "Peur et espoir" Samia Lawand, 75 ans, est venue voir sa maison, accompagnée de sa fille et de ses petits-enfants. "On a trouvé la maison dévastée, nous n'allons pas rester ici", dit-elle: "on avait déjà réparé" après la dernière guerre, qui s'était terminée en novembre 2024, "et l'immeuble a été à nouveau endommagé". Sur une grande artère, le côté d'un immeuble a été soufflé, exposant des pièces avec du mobilier de bureau et même un fauteuil de dentiste. Ailleurs, en face d'un bâtiment bombardé à la façade noircie, des voitures calcinées gisent près d'un portrait du chef du Hezbollah, Naim Qassem. Hassan Hanoud, 34 ans, dit s'être réfugié pendant les combats dans le centre de Beyrouth, avec sa mère, sa femme et ses enfants. "Nous avons fui pour les enfants", dit cet homme sans emploi. "La dernière fois qu'on est revenus, les portes et les fenêtes étaient cassées", ajoute-t-il, exprimant l'espoir que la guerre "ne se renouvellera plus". Dans les rues, des gens s'embrassent et pleurent, heureux de se retrouver. Moustafa, qui possède un atelier de réparation de voitures, n'a pas attendu le matin. "Je suis revenu à minuit, dès le début de la trêve", dit cet homme de 65 ans. "Cela fait plus d’un mois qu'on se déplaçait d'une tente à une autre sur la plage de Beyrouth", explique-t-il: "il n'y a pas de plus beau sentiment que de revenir dans son quartier et parmi les siens". Ezzeddine Chahrour, un militaire retraité de 76 ans, originaire du sud, dit éprouver "de la peur, mais aussi de l'espoir". Jaafar Ali, 73 ans, qui a fui la ville côtière de Tyr dans le sud, est venu dans la banlieue demander des nouvelles de ses proches. "Nous sommes heureux" qu'il y ait eu un cessez-le-feu, "mais nous avons payé le prix fort (...) Grâce à Dieu, nous allons bien, mais que dire de tous ces gens morts ensevelis sous les décombres?".

17.04.2026 à 22:28

RDC : Zaïko Langa Langa, près de 60 ans d’influence sur la musique africaine

FRANCE24
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Orchestre mythique de la rumba congolaise, Zaïko Langa Langa a profondément marqué l de la musique africaine depuis sa création en 1969 à Kinshasa. À l’origine d’innovations majeures comme le rythme cavacha et le rôle d’atalaku, le groupe a influencé plusieurs générations d’artistes, dont Papa Wemba. Plus de 50 ans après, Zaïko continue de faire vibrer les scènes internationales et s’apprête à se produire au Zénith de Paris. Entretien avec ses membres dans le Journal de l’Afrique.
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Orchestre mythique de la rumba congolaise, Zaïko Langa Langa a profondément marqué l de la musique africaine depuis sa création en 1969 à Kinshasa. À l’origine d’innovations majeures comme le rythme cavacha et le rôle d’atalaku, le groupe a influencé plusieurs générations d’artistes, dont Papa Wemba. Plus de 50 ans après, Zaïko continue de faire vibrer les scènes internationales et s’apprête à se produire au Zénith de Paris. Entretien avec ses membres dans le Journal de l’Afrique.

17.04.2026 à 22:27

Mondial 2026 : 150 dollars l'aller-retour en train pour le stade depuis New York

FRANCE 24
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Les spectateurs des matchs se déroulant au MetLife Stadium, qui accueille huit rencontres du Mondial de football dans le New Jersey voisin de New York, devront débourser 150 dollars pour l'aller-retour en train contre environ 12,90 en temps normal.
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Les spectateurs des matchs se déroulant au MetLife Stadium, qui accueille huit rencontres du Mondial de football dans le New Jersey voisin de New York, devront débourser 150 dollars pour l'aller-retour en train contre environ 12,90 en temps normal.

17.04.2026 à 22:21

Le Liban travaille à "un accord permanent" après le cessez-le-feu avec Israël

FRANCE24
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"Nous nous retrouvons dans une nouvelle phase", a déclaré Joseph Aoun dans son premier discours à la nation depuis la trêve, évoquant "une phase de transition (...) pour travailler à un accord permanent qui sauvegarde les droits de notre peuple, l'unité de notre pays et la souveraineté de notre nation". Ces pourparlers directs, alors que le Liban est en état de guerre avec Israël depuis 1948, ne sont "pas un signe de faiblesse ou une concession", a insisté le chef de l'Etat, promettant de ne pas "céder un iota du territoire national". "Nous sommes confiants dans le fait que nous sauverons le Liban, (...) nous avons repris le Liban et le pouvoir de décision du Liban pour la première fois depuis près d'un demi-siècle", a encore dit M. Aoun, ajoutant qu'"aujourd'hui, nous négocions pour nous-mêmes, (...) nous ne sommes plus un pion dans le jeu de quiconque, ni le théâtre des guerres de qui que ce soit, et nous ne le serons plus jamais". Mesures contre le Hezbollah Le Liban a été entraîné dans la guerre régionale lorsque le Hezbollah, mouvement islamiste financé et soutenu par Téhéran, a attaqué Israël le 2 mars en représailles à la mort du guide suprême Ali Khamenei, au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Dans son discours, le président libanais a remercié "tous ceux qui ont contribué à la réalisation du cessez-le-feu, à commencer par mon ami, le président américain Donald Trump", ainsi que l'Arabie saoudite. Donald Trump a annoncé la trêve jeudi, indiquant s'attendre à ce que Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se retrouvent à la Maison Blanche "dans les quatre ou cinq prochains jours". La cessation des hostilités a débuté à minuit (21H00 GMT jeudi), après un mois et demi de conflit qui a fait côté libanais près de 2.300 morts et jeté sur les routes plus d'un million de personnes. Depuis l'entrée en fonctions de M. Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam l'an dernier, Beyrouth a pris plusieurs décisions inédites à l'encontre du Hezbollah, notamment un engagement à désarmer le mouvement chiite, après un cessez-le-feu conclu en novembre 2024 pour mettre fin à un précédent conflit avec Israël. Le gouvernement a également interdit les activités militaires du Hezbollah, seul groupe à avoir conservé ses armes après la guerre civile de 1975-1990 au nom de la "résistance" contre Israël, malgré le retrait de ce dernier du Liban en 2000. Dans un pays miné par de profondes divisions confessionnelles et politiques, l'arsenal du mouvement pro-iranien a à plusieurs reprises provoqué des crises internes.
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"Nous nous retrouvons dans une nouvelle phase", a déclaré Joseph Aoun dans son premier discours à la nation depuis la trêve, évoquant "une phase de transition (...) pour travailler à un accord permanent qui sauvegarde les droits de notre peuple, l'unité de notre pays et la souveraineté de notre nation". Ces pourparlers directs, alors que le Liban est en état de guerre avec Israël depuis 1948, ne sont "pas un signe de faiblesse ou une concession", a insisté le chef de l'Etat, promettant de ne pas "céder un iota du territoire national". "Nous sommes confiants dans le fait que nous sauverons le Liban, (...) nous avons repris le Liban et le pouvoir de décision du Liban pour la première fois depuis près d'un demi-siècle", a encore dit M. Aoun, ajoutant qu'"aujourd'hui, nous négocions pour nous-mêmes, (...) nous ne sommes plus un pion dans le jeu de quiconque, ni le théâtre des guerres de qui que ce soit, et nous ne le serons plus jamais". Mesures contre le Hezbollah Le Liban a été entraîné dans la guerre régionale lorsque le Hezbollah, mouvement islamiste financé et soutenu par Téhéran, a attaqué Israël le 2 mars en représailles à la mort du guide suprême Ali Khamenei, au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Dans son discours, le président libanais a remercié "tous ceux qui ont contribué à la réalisation du cessez-le-feu, à commencer par mon ami, le président américain Donald Trump", ainsi que l'Arabie saoudite. Donald Trump a annoncé la trêve jeudi, indiquant s'attendre à ce que Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se retrouvent à la Maison Blanche "dans les quatre ou cinq prochains jours". La cessation des hostilités a débuté à minuit (21H00 GMT jeudi), après un mois et demi de conflit qui a fait côté libanais près de 2.300 morts et jeté sur les routes plus d'un million de personnes. Depuis l'entrée en fonctions de M. Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam l'an dernier, Beyrouth a pris plusieurs décisions inédites à l'encontre du Hezbollah, notamment un engagement à désarmer le mouvement chiite, après un cessez-le-feu conclu en novembre 2024 pour mettre fin à un précédent conflit avec Israël. Le gouvernement a également interdit les activités militaires du Hezbollah, seul groupe à avoir conservé ses armes après la guerre civile de 1975-1990 au nom de la "résistance" contre Israël, malgré le retrait de ce dernier du Liban en 2000. Dans un pays miné par de profondes divisions confessionnelles et politiques, l'arsenal du mouvement pro-iranien a à plusieurs reprises provoqué des crises internes.

17.04.2026 à 22:15

Wall Street pousse un nouveau soupir de soulagement avec la réouverture d'Ormuz

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500, référence sur la place américaine, a atteint un nouveau plus haut, à 7.126,06 points (+1,20%). Le Nasdaq (+1,52%) a lui aussi touché un sommet pour la troisième séance d'affilée tandis que le Dow Jones a pris 1,79%. "La dynamique s'auto-alimente: nous avons assisté à une forte hausse ces deux dernières semaines, et aujourd'hui, le marché écarte tout simplement les risques les plus pessimistes" liés au conflit, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Véritables boussoles des marchés depuis fin février, les cours du pétrole ont chuté vendredi. Cela "constitue une évolution spectaculaire pour Wall Street, qui redoutait les répercussions de la hausse des coûts énergétiques" notamment sur l'inflation et le pouvoir d'achat des ménages, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. L'Iran et les Etats-Unis sont "très proches d'obtenir un accord", a assuré Donald Trump, joint au téléphone par l'AFP. Quelques heures plus tôt, Téhéran a déclaré la réouverture complète du détroit d'Ormuz pendant la durée du cessez-le-feu. Il s'agit là d'un changement majeur pour l'économie mondiale: un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde y transite habituellement. Mais la navigation dans cet étroit passage est restée quasi impossible depuis les premières frappes américano-israéliennes en Iran, le 28 février. "Maintenant que le pire semble être derrière nous sur le plan géopolitique, les investisseurs poussent un soupir de soulagement", juge Jose Torres. "Le revirement des esprits (...) est remarquable", observe Angelo Kourkafas, évoquant "l'un des rebonds les plus rapides" de l'histoire de Wall Street. Après avoir piqué du nez lors des premières semaines de conflit, la place boursière s'est ensuite reprise, effaçant ses pertes graduellement jusqu'à aboutir à ces nouveaux records. Outre un optimisme persistant sur le caractère temporaire de la guerre, "la solidité des résultats (d'entreprises, ndlr) est difficile à ignorer", explique M. Kourkafas. Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se détendait très nettement, évoluant autour de 4,24% vers 20H20 GMT contre 4,31% la veille en clôture. Côté entreprises, les groupes pétroliers ont glissé dans le sillage des cours de l'or noir. Chevron a perdu 2,21%, ExxonMobil a lâché 3,65%, Shell a reculé de 4,03% et ConocoPhillips a cédé 4,55%. Les producteurs d'engrais - dont une large partie est fabriquée grâce aux hydrocarbures - ont aussi plongé. Intrepid Potash a glissé de 10,41%, CF Industries de 9,65%. Le géant du streaming Netflix (-9,72% à 97,31 dollars) a connu une mauvaise journée, au lendemain de l'annonce du départ de son emblématique fondateur Reed Hastings, et de la publication de résultats financiers en trompe-l'oeil. Le bénéfice net au premier trimestre ressort à 5,28 milliards de dollars. Mais en soustrayant l'indemnité de rupture des négociations de rachat avec Warner Bros Discovery, versée par l'acquéreur Paramount Skydance, le résultat s'affiche nettement en deçà des estimations (2,48 milliards).
Texte intégral (515 mots)
L'indice élargi S&P 500, référence sur la place américaine, a atteint un nouveau plus haut, à 7.126,06 points (+1,20%). Le Nasdaq (+1,52%) a lui aussi touché un sommet pour la troisième séance d'affilée tandis que le Dow Jones a pris 1,79%. "La dynamique s'auto-alimente: nous avons assisté à une forte hausse ces deux dernières semaines, et aujourd'hui, le marché écarte tout simplement les risques les plus pessimistes" liés au conflit, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Véritables boussoles des marchés depuis fin février, les cours du pétrole ont chuté vendredi. Cela "constitue une évolution spectaculaire pour Wall Street, qui redoutait les répercussions de la hausse des coûts énergétiques" notamment sur l'inflation et le pouvoir d'achat des ménages, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. L'Iran et les Etats-Unis sont "très proches d'obtenir un accord", a assuré Donald Trump, joint au téléphone par l'AFP. Quelques heures plus tôt, Téhéran a déclaré la réouverture complète du détroit d'Ormuz pendant la durée du cessez-le-feu. Il s'agit là d'un changement majeur pour l'économie mondiale: un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde y transite habituellement. Mais la navigation dans cet étroit passage est restée quasi impossible depuis les premières frappes américano-israéliennes en Iran, le 28 février. "Maintenant que le pire semble être derrière nous sur le plan géopolitique, les investisseurs poussent un soupir de soulagement", juge Jose Torres. "Le revirement des esprits (...) est remarquable", observe Angelo Kourkafas, évoquant "l'un des rebonds les plus rapides" de l'histoire de Wall Street. Après avoir piqué du nez lors des premières semaines de conflit, la place boursière s'est ensuite reprise, effaçant ses pertes graduellement jusqu'à aboutir à ces nouveaux records. Outre un optimisme persistant sur le caractère temporaire de la guerre, "la solidité des résultats (d'entreprises, ndlr) est difficile à ignorer", explique M. Kourkafas. Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se détendait très nettement, évoluant autour de 4,24% vers 20H20 GMT contre 4,31% la veille en clôture. Côté entreprises, les groupes pétroliers ont glissé dans le sillage des cours de l'or noir. Chevron a perdu 2,21%, ExxonMobil a lâché 3,65%, Shell a reculé de 4,03% et ConocoPhillips a cédé 4,55%. Les producteurs d'engrais - dont une large partie est fabriquée grâce aux hydrocarbures - ont aussi plongé. Intrepid Potash a glissé de 10,41%, CF Industries de 9,65%. Le géant du streaming Netflix (-9,72% à 97,31 dollars) a connu une mauvaise journée, au lendemain de l'annonce du départ de son emblématique fondateur Reed Hastings, et de la publication de résultats financiers en trompe-l'oeil. Le bénéfice net au premier trimestre ressort à 5,28 milliards de dollars. Mais en soustrayant l'indemnité de rupture des négociations de rachat avec Warner Bros Discovery, versée par l'acquéreur Paramount Skydance, le résultat s'affiche nettement en deçà des estimations (2,48 milliards).
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