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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.06.2026 à 02:35

FRANCE24
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Un vaste périmètre a été mis en place aux abords du Madison Square Garden à Manhattan, près de la gare Penn Station, où six personnes ont été blessées lors d'une attaque au couteau dimanche soir, commise semble-t-il par un individu déséquilibré. Les autorités ont demandé aux détenteurs de billets d'arriver au moins deux heures avant le coup d'envoi, prévu à 20h30 (00h30 GMT mardi), afin de passer des contrôles de sécurité comparables à ceux des aéroports. Les sacs seront interdits à l'intérieur de l'enceinte. Le président américain est arrivé au stade peu après 19h30 locale. En raison de sa visite, aucune fan zone n'a été installée aux abords du bâtiment, contrairement aux deux premiers matchs de la finale, marqués par d'importants rassemblements festifs. Des journalistes de l'AFP ont constaté sur place la présence d'une clôture de sécurité d'environ trois mètres de haut autour d'une partie de l'enceinte sportive, ainsi qu'un important déploiement d'agents du Secret Service, chargé de la protection du président américain. En plus de ces agents, dont certains lourdement armés, des centaines de policiers étaient aussi mobilisés tandis que les fans se rassemblaient autour de la salle et dans plusieurs zones de retransmission ailleurs dans la ville. "Je trouve ça nul. Je pense que cela a vraiment gâché l'ambiance de toutes les soirées de retransmission", a regretté Anthony Pulley, un supporter des Knicks de 43 ans, tout en jugeant "plutôt sympa" que le président assiste au match. Meeting politique Le président américain, new-yorkais de naissance, se présente comme un fan de longue date de l'équipe locale et est également un proche de son propriétaire, James Dolan. Il a assisté dans le passé à de très nombreux matches au Madison Square Garden. Durant la campagne présidentielle de 2024, il y avait également tenu un grand meeting qui avait attiré des foules de supporters dans cette ville qui lui est politiquement hostile, acquise aux démocrates. "Alors que New York vit l'un de ses plus beaux moments depuis des décennies, (Trump) ramène tout à lui. Trump devrait NOUS LAISSER TRANQUILLES! Il n'est pas le bienvenu ici", a écrit sur X le sénateur new-yorkais Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate à la chambre haute. Les Knicks, qui n'ont pas remporté le titre depuis 1973, mènent pour le moment 2 victoires à 0 contre l'équipe de San Antonio. Les billets pour le match sont hors de portée de la plupart des New-Yorkais (autour de 5.000 dollars pour les moins chers) mais la salle affichera malgré tout complet, avec de nombreuses célébrités attendues. Parmi elles figure le maire démocrate de New York, Zohran Mamdani. Ce dernier a précisé qu'il ne prévoyait pas d'assister à la rencontre aux côtés de Donald Trump, avec lequel il entretient par ailleurs des relations cordiales, malgré leur franche opposition politique. Le Secret Service prévoit également de déployer des technologies anti-drones dans le cadre de son dispositif de protection du président américain, qui a fait l'objet de trois tentatives d'assassinat en moins de deux ans. "La priorité du Secret Service est simple: permettre à tous les spectateurs de profiter du match dans les meilleures conditions de sécurité, tout en remplissant notre mission de protection du président des Etats-Unis", a résumé lors d'une conférence de presse Matt McCool, qui supervise les missions de protection du chef de l'Etat.

09.06.2026 à 02:29

FRANCE24
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Lundi soir, la Fifa a annoncé qu'un arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami (Floride) en provenance d'Istanbul, n'officierait finalement pas durant la Coupe du monde. Un premier gros couac pour la Fédération internationale, qui a expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP qu'elle "n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas". Omar Abdulkadir Artan disposait pourtant d'un visa en règle, selon un haut conseiller auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports de la Somalie, dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump. L'Irak a également connu des tracas administratifs à son arrivée aux Etats-Unis. Selon le Guardian, l'attaquant vedette des Lions de la Mésopotamie Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l'aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s'est vu refuser l'entrée sur le territoire malgré un visa valide. Quant à l'Iran, il fait toujours l'objet d'une attention particulière, dans le contexte de la guerre déclenchée le 28 février par des attaques américano-israéliennes. Le flou règne toujours sur les conditions d'accès aux Etats-Unis de la Team Melli, qui a pris ses quartiers dimanche à Tijuana (Mexique) au lieu de Tucson (Arizona) comme initialement prévu, en raison du refus des autorités américaines de délivrer des visas de longue durée. Manifestations prévues à Mexico L'équipe iranienne doit disputer ses trois matches du premier tour aux Etats-Unis (Los Angeles et Seattle). Or, si les joueurs et l'encadrement ont bien reçu leurs visas, une quinzaine d'accompagnants n'ont pas obtenu le précieux sésame, dont le président de la fédération Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. En attendant, les regards sont tournés vers Mexico, où aura lieu jeudi le match d'ouverture de cette 23e édition, entre le Mexique et l'Afrique du sud, au mythique stade Aztèque de Mexico. "Nous allons garantir (...) que la célébration de l'inauguration de la Coupe du monde se passe bien, dans la paix et la tranquillité", alors que des manifestations massives d'enseignants sont prévues dans la capitale, a déclaré lundi la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum. La partie sera précédée d'un spectacle d'une quinzaine de minutes, assuré par la superstar colombienne Shakira qui interprétera avec le chanteur nigérian Burna Boy l'hymne du Mondial "Dai Dai". Chaque hôte aura droit à sa cérémonie, Toronto prenant le relais dès le lendemain avant Canada-Bosnie, suivi par Los Angeles avant Etats-Unis-Paraguay, en fin d'après-midi. Un avant-goût d'une épreuve placée par la Fifa sous le signe du spectacle et du divertissement, le président de l'instance Gianni Infantino ayant promis "104 Super Bowls", dans la grande tradition de l'"entertainment" à l'américaine. La finale, qui désignera le successeur de l'Argentine de Lionel Messi, le 19 juillet au MetLife stadium d'East Rutherford (New Jersey), en constituera la point d'orgue avec un show à la mi-temps, une première pour un Mondial. Messi "va beaucoup mieux" Coupe du monde de tous les records, durant laquelle les Etats-Unis de Donald Trump vont se tailler la part du lion (78 matches sur 104), le tournoi devrait permettre à la Fifa d'engranger des recettes faramineuses (8,9 milliards de dollars pour 2026, 13 milliards de dollars sur son cycle 2023-2026). Reste à connaître le succès populaire de la compétition. En pleine polémique sur le prix exorbitant des billets, moins de 30% des adultes américains se disent intéressés par le Mondial, selon un sondage publié le 2 juin. En attendant que le coup d'envoi soit donné, les équipes commencent à prendre possession de leurs camps de base et procèdent à d'ultimes réglages lors de rencontres de préparation, à l'image de la France qui a aisément battu l'Irlande du Nord (3-1) grâce à un triplé de Michael Olise. Côté stars, les points santé se veulent rassurants, à l'image de Lionel Messi, touché au tendon d'Achille gauche et qui "va beaucoup mieux" selon son sélectionneur Lionel Scaloni. Le jeune prodige espagnol Lamine Yamal, remis d'une blessure à la cuisse gauche, sera lui apte pour l'entrée en lice des champions d'Europe contre le Cap-Vert, le 16 juin, d'après son sélectionneur Luis de la Fuente. Quant à la blessure à un mollet de Neymar, "elle évolue bien" a indiqué la Fédération brésilienne, sans toutefois préciser s'il pourrait participer au premier match de la Seleçao, samedi contre le Maroc.

09.06.2026 à 02:05

FRANCE 24
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La société américain d'intelligence artificielle OpenAI a annoncé lundi avoir déposé de manière confidentielle son projet d'introduction en Bourse, une semaine après une annonce similaire de son rival Anthropic.
Texte intégral (795 mots)
La société américain d'intelligence artificielle OpenAI a annoncé lundi avoir déposé de manière confidentielle son projet d'introduction en Bourse, une semaine après une annonce similaire de son rival Anthropic.

09.06.2026 à 00:17

Cécile GALLUCCIO
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Ce lundi, Patrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, a été placé en garde à vue. Il est auditionné, pour l'instant, sur des faits qui concernent treize victimes. Dans le même temps, on apprend que deux nouvelles plaintes pour viols ont été déposées contre lui. Une affaire qui fait resurgir la question de la prescription.
Texte intégral (795 mots)
Ce lundi, Patrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, a été placé en garde à vue. Il est auditionné, pour l'instant, sur des faits qui concernent treize victimes. Dans le même temps, on apprend que deux nouvelles plaintes pour viols ont été déposées contre lui. Une affaire qui fait resurgir la question de la prescription.

09.06.2026 à 00:01

FRANCE24
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Les détenteurs de smartphones ont moins d'interactions sociales et donc de relations sexuelles dans la vraie vie, suggèrent les chercheurs. Le taux de fécondité a diminué de 22% aux Etats-Unis depuis 2007 et des scientifiques ont fait l'hypothèse que le net déclin de la courbe enregistré à partir de cette date est lié à l'arrivée, cette même année, de l'iPhone d'Apple. Pour confirmer leur théorie, deux scientifiques de l'université de Middlebury se sont appuyés sur le fait qu'entre 2007 et 2011, l'iPhone était accessible aux Etats-Unis via un seul opérateur, AT&T. Ils ont comparé les taux de fécondité dans les zones couvertes par AT&T avec celles qui ne l'étaient pas, donc a priori sans utilisateurs d'iPhone. Les comtés américains avec accès à l'iPhone ont connu une baisse plus importante du nombre d'enfants par femme que ceux qui en étaient privés, constatent les auteurs dans leur étude, publiée lundi par le National Bureau of Economic Research. Le recul est marqué chez les plus jeunes (15-24 ans). "La baisse de la fécondité se concentre principalement chez les jeunes et est reflétée en grande partie par la diminution des naissances non désirées", écrivent-ils. Les auteurs suggèrent qu'il faut moins imputer ce recul au coût d'élever un enfant que "au manque de relations sociales et d'activité sexuelle". "A mesure de la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, parallèlement à la hausse de la consommation de pornographie, un substitut possible de la sexualité à deux", écrivent Caitlin Myers et Ezekiel Hooper. Les deux auteurs soulignent qu'il ne s'agit pas de l'origine unique de la baisse du nombre d'enfants par femme, mais bien d'un facteur important sur lequel les politiques pro-natalistes entreprises par de nombreux pays comme la France ou la Corée du Sud, constituées d'incitations économiques, ont peu de prise. Deux économistes de l'université de Cincinnati, Nathan Hudson et Hernan Moscoso Boedo, ont élargi cette hypothèse à 128 pays. Ils ont analysé les données de la Banque mondiale portant sur le taux de pénétration des smartphones et les taux de fécondité chez les adolescentes. Ils ont constaté que la baisse des taux de fertilité s'était accélérée avec la généralisation des smartphones, un phénomène observé dans des pays "présentant des contextes sanitaires, sociaux, économiques et culturels fondamentalement différents". Dans leur étude publié en mai, les auteurs concluent à un "choc technologique mondial commun".
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Les détenteurs de smartphones ont moins d'interactions sociales et donc de relations sexuelles dans la vraie vie, suggèrent les chercheurs. Le taux de fécondité a diminué de 22% aux Etats-Unis depuis 2007 et des scientifiques ont fait l'hypothèse que le net déclin de la courbe enregistré à partir de cette date est lié à l'arrivée, cette même année, de l'iPhone d'Apple. Pour confirmer leur théorie, deux scientifiques de l'université de Middlebury se sont appuyés sur le fait qu'entre 2007 et 2011, l'iPhone était accessible aux Etats-Unis via un seul opérateur, AT&T. Ils ont comparé les taux de fécondité dans les zones couvertes par AT&T avec celles qui ne l'étaient pas, donc a priori sans utilisateurs d'iPhone. Les comtés américains avec accès à l'iPhone ont connu une baisse plus importante du nombre d'enfants par femme que ceux qui en étaient privés, constatent les auteurs dans leur étude, publiée lundi par le National Bureau of Economic Research. Le recul est marqué chez les plus jeunes (15-24 ans). "La baisse de la fécondité se concentre principalement chez les jeunes et est reflétée en grande partie par la diminution des naissances non désirées", écrivent-ils. Les auteurs suggèrent qu'il faut moins imputer ce recul au coût d'élever un enfant que "au manque de relations sociales et d'activité sexuelle". "A mesure de la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, parallèlement à la hausse de la consommation de pornographie, un substitut possible de la sexualité à deux", écrivent Caitlin Myers et Ezekiel Hooper. Les deux auteurs soulignent qu'il ne s'agit pas de l'origine unique de la baisse du nombre d'enfants par femme, mais bien d'un facteur important sur lequel les politiques pro-natalistes entreprises par de nombreux pays comme la France ou la Corée du Sud, constituées d'incitations économiques, ont peu de prise. Deux économistes de l'université de Cincinnati, Nathan Hudson et Hernan Moscoso Boedo, ont élargi cette hypothèse à 128 pays. Ils ont analysé les données de la Banque mondiale portant sur le taux de pénétration des smartphones et les taux de fécondité chez les adolescentes. Ils ont constaté que la baisse des taux de fertilité s'était accélérée avec la généralisation des smartphones, un phénomène observé dans des pays "présentant des contextes sanitaires, sociaux, économiques et culturels fondamentalement différents". Dans leur étude publié en mai, les auteurs concluent à un "choc technologique mondial commun".

09.06.2026 à 00:00

FRANCE 24
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Volodymyr Zelensky a déclaré lundi avoir eu une discussion "très positive" avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, saluant leur disposition à relancer les négociations pour un règlement de la guerre en Ukraine. Sur le terrain, des frappes russes sur la région de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, ont fait quatre morts et plusieurs blessés, ont annoncé tôt mardi les autorités locales.
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Volodymyr Zelensky a déclaré lundi avoir eu une discussion "très positive" avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, saluant leur disposition à relancer les négociations pour un règlement de la guerre en Ukraine. Sur le terrain, des frappes russes sur la région de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, ont fait quatre morts et plusieurs blessés, ont annoncé tôt mardi les autorités locales.

08.06.2026 à 23:40

FRANCE 24
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Les combats entre Israël et Téhéran ont été suspendus lundi, après la reprise des hostilités la veille qui ont fait 15 blessés en Iran. Toutefois, chaque camp menace de reprendre les armes en cas d'attaque. Au Liban, 14 personnes ont péri dans des frappes israéliennes.
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Les combats entre Israël et Téhéran ont été suspendus lundi, après la reprise des hostilités la veille qui ont fait 15 blessés en Iran. Toutefois, chaque camp menace de reprendre les armes en cas d'attaque. Au Liban, 14 personnes ont péri dans des frappes israéliennes.

08.06.2026 à 23:31

FRANCE24
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"Le raid de l'ennemi israélien à l'aube aujourd'hui sur le village de Zifta dans la région de Nabatiyé" a fait sept morts, dont "un enfant syrien et une femme, et huit blessés dont deux femmes", a annoncé le ministère libanais de la Santé dans un communiqué. Une autre frappe dans la soirée a coûté la vie à deux personnes parmi lesquelles un enfant et fait dix blessés à Marwanieh, dans le sud, selon la même source. Lundi, les frappes israéliennes se sont abattues sur plus d'une quinzaine de localités dans le sud du Liban, notamment à Tyr, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle). L'une des frappes a "ciblé une voiture (...) près d'un bâtiment de la Croix-Rouge libanaise" dans cette ville côtière, selon la même source. Quatre secouristes ont été blessés dans cette frappe. Atteints par des éclats de verre, ils ont été hospitalisés, selon la Croix-Rouge. Un photographe de l'AFP a vu un épais panache de fumée s'élever d'une route côtière de la ville. Le Hezbollah a revendiqué pour sa part de nouvelles attaques contre des forces israéliennes dans le sud du Liban, mais pas contre le nord d'Israël. L'armée israélienne a de son côté affirmé que trois projectiles avaient été tirés du Liban "en direction de soldats israéliens en opération dans le sud du Liban", et qu'un projectile supplémentaire était "tombé à proximité des troupes" sans faire de blessés. "Actions plus sévères" Lundi à la mi-journée, après des frappes réciproques depuis la veille au soir entre l'Iran et Israël, le commandement des forces armées iraniennes a annoncé "la cessation de l'opération", qualifiée de "sévère riposte" à Israël. Mais il a prévenu qu'"en cas de poursuite de l'agression et des hostilités, y compris dans le sud du Liban, des actions bien plus sévères et répressives qu'auparavant seraient entreprises". Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a rétorqué que son pays "continuera(it) d'agir "contre le Hezbollah. Il a promis que "toute tentative iranienne d'établir un lien entre le Liban et l'Iran afin d'attaquer Israël recevra(it) une réponse d'une grande force".. Téhéran insiste pour traiter en même temps le conflit entre Israël et le Hezbollah, et celui plus large au Moyen-Orient, tandis que les Etats-Unis souhaitent gérer le dossier libanais dans un second temps. Israël avait mené dimanche une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, qui a fait deux morts, en riposte à des tirs ayant visé son territoire, après avoir prévenu qu'il frapperait Beyrouth en cas d'attaques du Hezbollah contre son territoire. Il s'agissait des premières frappes sur la banlieue sud de la capitale depuis un nouvel accord de cessez-le-feu annoncé mercredi à l'issue d'une quatrième session de négociations entre le Liban et Israël à Washington. Une trêve précédente avait été annoncée le 17 avril sans jamais être respectée. Depuis le début, le 2 mars, de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, les frappes israéliennes ont fait plus de 3.600 morts selon les autorités.
Texte intégral (562 mots)
"Le raid de l'ennemi israélien à l'aube aujourd'hui sur le village de Zifta dans la région de Nabatiyé" a fait sept morts, dont "un enfant syrien et une femme, et huit blessés dont deux femmes", a annoncé le ministère libanais de la Santé dans un communiqué. Une autre frappe dans la soirée a coûté la vie à deux personnes parmi lesquelles un enfant et fait dix blessés à Marwanieh, dans le sud, selon la même source. Lundi, les frappes israéliennes se sont abattues sur plus d'une quinzaine de localités dans le sud du Liban, notamment à Tyr, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle). L'une des frappes a "ciblé une voiture (...) près d'un bâtiment de la Croix-Rouge libanaise" dans cette ville côtière, selon la même source. Quatre secouristes ont été blessés dans cette frappe. Atteints par des éclats de verre, ils ont été hospitalisés, selon la Croix-Rouge. Un photographe de l'AFP a vu un épais panache de fumée s'élever d'une route côtière de la ville. Le Hezbollah a revendiqué pour sa part de nouvelles attaques contre des forces israéliennes dans le sud du Liban, mais pas contre le nord d'Israël. L'armée israélienne a de son côté affirmé que trois projectiles avaient été tirés du Liban "en direction de soldats israéliens en opération dans le sud du Liban", et qu'un projectile supplémentaire était "tombé à proximité des troupes" sans faire de blessés. "Actions plus sévères" Lundi à la mi-journée, après des frappes réciproques depuis la veille au soir entre l'Iran et Israël, le commandement des forces armées iraniennes a annoncé "la cessation de l'opération", qualifiée de "sévère riposte" à Israël. Mais il a prévenu qu'"en cas de poursuite de l'agression et des hostilités, y compris dans le sud du Liban, des actions bien plus sévères et répressives qu'auparavant seraient entreprises". Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a rétorqué que son pays "continuera(it) d'agir "contre le Hezbollah. Il a promis que "toute tentative iranienne d'établir un lien entre le Liban et l'Iran afin d'attaquer Israël recevra(it) une réponse d'une grande force".. Téhéran insiste pour traiter en même temps le conflit entre Israël et le Hezbollah, et celui plus large au Moyen-Orient, tandis que les Etats-Unis souhaitent gérer le dossier libanais dans un second temps. Israël avait mené dimanche une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, qui a fait deux morts, en riposte à des tirs ayant visé son territoire, après avoir prévenu qu'il frapperait Beyrouth en cas d'attaques du Hezbollah contre son territoire. Il s'agissait des premières frappes sur la banlieue sud de la capitale depuis un nouvel accord de cessez-le-feu annoncé mercredi à l'issue d'une quatrième session de négociations entre le Liban et Israël à Washington. Une trêve précédente avait été annoncée le 17 avril sans jamais être respectée. Depuis le début, le 2 mars, de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, les frappes israéliennes ont fait plus de 3.600 morts selon les autorités.

08.06.2026 à 23:21

FRANCE 24
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Michael Olise a offert lundi soir une victoire rassurante à l'équipe de France contre l'Irlande du Nord (3-1) en inscrivant un triplé lors de son dernier match de préparation du Mondial 2026 de football, quatre jours après une défaite surprise contre la Côte d'Ivoire.
Texte intégral (562 mots)
Michael Olise a offert lundi soir une victoire rassurante à l'équipe de France contre l'Irlande du Nord (3-1) en inscrivant un triplé lors de son dernier match de préparation du Mondial 2026 de football, quatre jours après une défaite surprise contre la Côte d'Ivoire.

08.06.2026 à 23:21

FRANCE24
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Les Bleus se devaient de réagir après la terne copie rendue face à la Côte d'Ivoire jeudi à Nantes (défaite 2-1) pour faire le plein de confiance avant de s'envoler pour leur camp de Boston, mercredi. Si la prestation des hommes de Didier Deschamps n'a pas toujours été très aboutie et limpide, l'essentiel a été assuré avec une large victoire qui permet de soigner le moral. Pour le sélectionneur, qui dirigeait pour la dernière fois les Bleus sur le sol français avant de quitter ses fonctions à l'issue du tournoi nord-américain, l'objectif était surtout de voir ses joueurs parfaire une dernière fois leurs gammes. Avec le retour des deux champions d'Europe parisiens, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé et Désiré Doué, ainsi que du défenseur d'Arsenal William Saliba, tous trois ménagés jeudi dernier, le technicien avait donc décidé d'aligner au coup d'envoi le onze qui aura sans doute la lourde charge de débuter le Mondial, le 16 juin contre le Sénégal à East Rutherford (New Jersey). Etait-ce la crainte d'une blessure malvenue ? Opposés à de très faibles Nord-Irlandais, absents d'une phase finale depuis l'Euro-2016, les Français n'ont pas imprimé un gros rythme. Il a fallu un tir contré d'Ousmane Dembélé, qui a atterri dans les pieds de Michael Olise, pour permettre au joueur du Bayern Munich d'ouvrir le score et d'entamer son festival (43e). Le génial attaquant bavarois aura été l'un des rares à se montrer concerné et il a réussi à doubler la mise juste après la pause sur une splendide reprise en demi-volée du gauche (49e) avant son chef d'oeuvre, un tir enroulé de plus de 20 mètres en pleine lucarne (74e), portant son total à sept buts en 17 sélections. Mbappé encore muet Le reste de l'équipe n'a pas été au diapason d'Olise pour déstabiliser une défense extrêmement regroupée, surtout en première période, un léger frisson ayant même parcouru le stade Pierre-Mauroy sur la reprise de Patrick Kelly (15e). La production française s'est nettement améliorée en deuxième période mais le manque de vigilance et d'engagement a permis à Kelly de réduire l'écart en profitant des largesses défensives de Dayot Upamecano, pourtant le taulier de l'arrière-garde bleue, après une perte de balle de Rayan Cherki au milieu de terrain (64e). L'autre déception de la soirée se nomme Kylian Mbappé. La superstar tricolore ne s'est jamais mise en évidence au cours des deux matches de préparation à la Coupe du monde et n'a pas réussi à inscrire le moindre but pour au moins égaler le record d'Olivier Giroud en équipe de France (57). Un tir enroulé largement à côté (9e), une reprise totalement dévissée (26e), une frappe au-dessus après un magnifique service en profondeur d'Olise (73e), une autre dans les tribunes (88e) et des tentatives en nette position de hors-jeu après le repos: le capitaine n'a pas été en réussite, même s'il a semblé en jambes physiquement. Après une saison frustrante et sans trophée au Real Madrid sur le plan collectif malgré un deuxième titre de meilleur buteur en championnat, Mbappé attend peut-être l'écrin de la Coupe du monde, sa compétition fétiche, pour reprendre ses bonnes habitudes.
Texte intégral (569 mots)
Les Bleus se devaient de réagir après la terne copie rendue face à la Côte d'Ivoire jeudi à Nantes (défaite 2-1) pour faire le plein de confiance avant de s'envoler pour leur camp de Boston, mercredi. Si la prestation des hommes de Didier Deschamps n'a pas toujours été très aboutie et limpide, l'essentiel a été assuré avec une large victoire qui permet de soigner le moral. Pour le sélectionneur, qui dirigeait pour la dernière fois les Bleus sur le sol français avant de quitter ses fonctions à l'issue du tournoi nord-américain, l'objectif était surtout de voir ses joueurs parfaire une dernière fois leurs gammes. Avec le retour des deux champions d'Europe parisiens, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé et Désiré Doué, ainsi que du défenseur d'Arsenal William Saliba, tous trois ménagés jeudi dernier, le technicien avait donc décidé d'aligner au coup d'envoi le onze qui aura sans doute la lourde charge de débuter le Mondial, le 16 juin contre le Sénégal à East Rutherford (New Jersey). Etait-ce la crainte d'une blessure malvenue ? Opposés à de très faibles Nord-Irlandais, absents d'une phase finale depuis l'Euro-2016, les Français n'ont pas imprimé un gros rythme. Il a fallu un tir contré d'Ousmane Dembélé, qui a atterri dans les pieds de Michael Olise, pour permettre au joueur du Bayern Munich d'ouvrir le score et d'entamer son festival (43e). Le génial attaquant bavarois aura été l'un des rares à se montrer concerné et il a réussi à doubler la mise juste après la pause sur une splendide reprise en demi-volée du gauche (49e) avant son chef d'oeuvre, un tir enroulé de plus de 20 mètres en pleine lucarne (74e), portant son total à sept buts en 17 sélections. Mbappé encore muet Le reste de l'équipe n'a pas été au diapason d'Olise pour déstabiliser une défense extrêmement regroupée, surtout en première période, un léger frisson ayant même parcouru le stade Pierre-Mauroy sur la reprise de Patrick Kelly (15e). La production française s'est nettement améliorée en deuxième période mais le manque de vigilance et d'engagement a permis à Kelly de réduire l'écart en profitant des largesses défensives de Dayot Upamecano, pourtant le taulier de l'arrière-garde bleue, après une perte de balle de Rayan Cherki au milieu de terrain (64e). L'autre déception de la soirée se nomme Kylian Mbappé. La superstar tricolore ne s'est jamais mise en évidence au cours des deux matches de préparation à la Coupe du monde et n'a pas réussi à inscrire le moindre but pour au moins égaler le record d'Olivier Giroud en équipe de France (57). Un tir enroulé largement à côté (9e), une reprise totalement dévissée (26e), une frappe au-dessus après un magnifique service en profondeur d'Olise (73e), une autre dans les tribunes (88e) et des tentatives en nette position de hors-jeu après le repos: le capitaine n'a pas été en réussite, même s'il a semblé en jambes physiquement. Après une saison frustrante et sans trophée au Real Madrid sur le plan collectif malgré un deuxième titre de meilleur buteur en championnat, Mbappé attend peut-être l'écrin de la Coupe du monde, sa compétition fétiche, pour reprendre ses bonnes habitudes.

08.06.2026 à 23:07

Laure MANENT
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Le secteur aérien a un coup dans l'aile. Lors de sa réunion annuelle, l'IATA (Association du transport aérien international) annonce des marges revues à la baisse pour 2026, à 2% contre 4,2 % en 2025. Le bénéfice net anticipé est de seulement 23 milliards $ pour 2026, presque moitié moins que les 45 milliards $ de 2025, ce qui représente 4,50$ par passager transporté au lieu des 9,10 $ constatés l'année dernière. La guerre au Moyen-Orient ébranle tout le secteur, entre perturbations de l'espace aérien, fermeture du détroit d'Ormuz et forte hausse du kérosène, dont le prix a doublé en quelques semaines seulement, de 831 $ la tonne fin février à un pic de plus de 1 800$ en avril. Selon l'organisation, les compagnies aériennes low cost vont souffrir de cette situation, des faillites sont à prévoir comme ça a déjà été le cas pour Spirit Airlines. Les compagnies du Moyen-Orient seront lourdement impactées, avec des pertes anticipées de 4,3 milliards de dollars en 2026. Quant aux compagnies africaines, certaines bénéficient du conflit grâce au déroutage de certains vols vers les hubs africains mais d'autres sont au contraire impactées par le prix du kérosène, qui représente 30% à 40% de leurs charges d'exploitation, à cause de flottes souvent plus anciennes et donc plus gourmandes en carburant.
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Le secteur aérien a un coup dans l'aile. Lors de sa réunion annuelle, l'IATA (Association du transport aérien international) annonce des marges revues à la baisse pour 2026, à 2% contre 4,2 % en 2025. Le bénéfice net anticipé est de seulement 23 milliards $ pour 2026, presque moitié moins que les 45 milliards $ de 2025, ce qui représente 4,50$ par passager transporté au lieu des 9,10 $ constatés l'année dernière. La guerre au Moyen-Orient ébranle tout le secteur, entre perturbations de l'espace aérien, fermeture du détroit d'Ormuz et forte hausse du kérosène, dont le prix a doublé en quelques semaines seulement, de 831 $ la tonne fin février à un pic de plus de 1 800$ en avril. Selon l'organisation, les compagnies aériennes low cost vont souffrir de cette situation, des faillites sont à prévoir comme ça a déjà été le cas pour Spirit Airlines. Les compagnies du Moyen-Orient seront lourdement impactées, avec des pertes anticipées de 4,3 milliards de dollars en 2026. Quant aux compagnies africaines, certaines bénéficient du conflit grâce au déroutage de certains vols vers les hubs africains mais d'autres sont au contraire impactées par le prix du kérosène, qui représente 30% à 40% de leurs charges d'exploitation, à cause de flottes souvent plus anciennes et donc plus gourmandes en carburant.

08.06.2026 à 23:01

FRANCE24
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A Wall Street, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a progressé de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,30%. Le Dow Jones s'est lui replié de 0,16%. "Il semblait logique d'assister aujourd'hui à quelques achats à bon compte après la clôture très mauvaise de vendredi", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), particulièrement sanctionnées en fin de semaine dernière, ont ainsi été les plus recherchées lundi à Wall Street. Le géant des puces Nvidia, première capitalisation boursière mondiale, a repris 1,73% à 208,64 dollars, après avoir chuté de plus de 6% vendredi. Sa valorisation est repassée au-dessus du seuil symbolique de 5.000 milliards de dollars. D'autres grands noms du secteur ont aussi gagné du terrain, à l'instar d'Intel (+11,19%), AMD (+5,14%), Micron (+9,87%) ou Qualcomm (+0,85%). "La croissance des bénéfices demeure exceptionnellement forte, en particulier parmi les grandes entreprises technologiques, et la thématique de l'intelligence artificielle continue de soutenir les anticipations de rentabilité à long terme", rappelle Daniela Hathorn, analyste à Capital.com. L'Europe, moins exposée au secteur technologique, a terminé sur une note plus prudente. La Bourse de Paris a perdu 0,23% et Francfort 0,58%. Londres est restée stable (+0,05%) quand Milan s'est octroyée 0,63%, soutenue par des valeurs bancaires. Les valeurs liées à l'IA, qui avaient elles aussi nettement reculé vendredi, se sont reprises lundi. Infineon a terminé en hausse de 2,03% à Francfort et STMicroelectronics a gagné 4,01% à Paris. Le pétrole modère sa hausse Après avoir bondi tôt lundi, les cours du brut ont ralenti leur hausse suite à l'annonce d'un arrêt des hostilités entre l'Iran et Israël. En début de séance, le Brent avait pris jusqu'à 5,36%, poussé par la reprise des attaques directes entre les deux pays au cours du week-end, pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, a finalement avancé de 1,25% à 94,25 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, a gagné 0,84% à 91,30 dollars. Le président américain Donald Trump, qui n'a pas caché ces derniers jours ses désaccords avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a par ailleurs tapé du poing sur la table. "Les négociations finales sur la +paix+ se poursuivent, sous réserve que l'ignorance ou la stupidité ne viennent pas s'y opposer", a-t-il écrit sur réseau Truth Social. "Le marché reste convaincu que le président n'a pas vraiment envie de poursuivre cette guerre", explique à l'AFP John Kilduff, d'Again Capital. "Mais il y a manifestement encore des opérations annexes qui se poursuivent (...) c'est un va-et-vient constant", poursuit l'analyste. Offre de rachat pour Monte dei Paschi La numéro un des banques italiennes, Intesa Sanpaolo, a lancé lundi une offre de rachat pour 31 milliards d'euros sur Monte dei Paschi (MPS), nouvel épisode dans la consolidation du secteur bancaire de la péninsule. En cas de succès, cette opération donnerait naissance au deuxième groupe bancaire de la zone euro en matière de capitalisation boursière, avec un réseau de quelque 3.000 agences, selon Intesa. MPS a terminé sur un bond de 12,96% et Intesa Sanpaolo a cédé 1,37% à Milan.
Texte intégral (551 mots)
A Wall Street, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a progressé de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,30%. Le Dow Jones s'est lui replié de 0,16%. "Il semblait logique d'assister aujourd'hui à quelques achats à bon compte après la clôture très mauvaise de vendredi", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), particulièrement sanctionnées en fin de semaine dernière, ont ainsi été les plus recherchées lundi à Wall Street. Le géant des puces Nvidia, première capitalisation boursière mondiale, a repris 1,73% à 208,64 dollars, après avoir chuté de plus de 6% vendredi. Sa valorisation est repassée au-dessus du seuil symbolique de 5.000 milliards de dollars. D'autres grands noms du secteur ont aussi gagné du terrain, à l'instar d'Intel (+11,19%), AMD (+5,14%), Micron (+9,87%) ou Qualcomm (+0,85%). "La croissance des bénéfices demeure exceptionnellement forte, en particulier parmi les grandes entreprises technologiques, et la thématique de l'intelligence artificielle continue de soutenir les anticipations de rentabilité à long terme", rappelle Daniela Hathorn, analyste à Capital.com. L'Europe, moins exposée au secteur technologique, a terminé sur une note plus prudente. La Bourse de Paris a perdu 0,23% et Francfort 0,58%. Londres est restée stable (+0,05%) quand Milan s'est octroyée 0,63%, soutenue par des valeurs bancaires. Les valeurs liées à l'IA, qui avaient elles aussi nettement reculé vendredi, se sont reprises lundi. Infineon a terminé en hausse de 2,03% à Francfort et STMicroelectronics a gagné 4,01% à Paris. Le pétrole modère sa hausse Après avoir bondi tôt lundi, les cours du brut ont ralenti leur hausse suite à l'annonce d'un arrêt des hostilités entre l'Iran et Israël. En début de séance, le Brent avait pris jusqu'à 5,36%, poussé par la reprise des attaques directes entre les deux pays au cours du week-end, pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, a finalement avancé de 1,25% à 94,25 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, a gagné 0,84% à 91,30 dollars. Le président américain Donald Trump, qui n'a pas caché ces derniers jours ses désaccords avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a par ailleurs tapé du poing sur la table. "Les négociations finales sur la +paix+ se poursuivent, sous réserve que l'ignorance ou la stupidité ne viennent pas s'y opposer", a-t-il écrit sur réseau Truth Social. "Le marché reste convaincu que le président n'a pas vraiment envie de poursuivre cette guerre", explique à l'AFP John Kilduff, d'Again Capital. "Mais il y a manifestement encore des opérations annexes qui se poursuivent (...) c'est un va-et-vient constant", poursuit l'analyste. Offre de rachat pour Monte dei Paschi La numéro un des banques italiennes, Intesa Sanpaolo, a lancé lundi une offre de rachat pour 31 milliards d'euros sur Monte dei Paschi (MPS), nouvel épisode dans la consolidation du secteur bancaire de la péninsule. En cas de succès, cette opération donnerait naissance au deuxième groupe bancaire de la zone euro en matière de capitalisation boursière, avec un réseau de quelque 3.000 agences, selon Intesa. MPS a terminé sur un bond de 12,96% et Intesa Sanpaolo a cédé 1,37% à Milan.

08.06.2026 à 22:58

Meriem AMELLAL
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Au Mali, face aux djihadistes qui mènent de plus en plus d'attaques vers le sud du pays, la junte malienne prend des décisions. L’une des dernières en date, l’instauration des zones d’intérêts militaires sur le territoire malien.
Texte intégral (551 mots)
Au Mali, face aux djihadistes qui mènent de plus en plus d'attaques vers le sud du pays, la junte malienne prend des décisions. L’une des dernières en date, l’instauration des zones d’intérêts militaires sur le territoire malien.

08.06.2026 à 22:51

FRANCE24
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Depuis le début d'année, plus d'un demi-million de personnes, notamment des professionnels de santé, ont reçu une dose de ce vaccin développé au Brésil, par l'institut public Butantan, et homologué en novembre par les autorités sanitaires. Transmise aux humains par le moustique tigre, la dengue peut provoquer une forte fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des nausées et des éruptions cutanées. Dans de rares cas, elle peut être mortelle. Parmi les 501.044 personnes vaccinées de janvier à fin mai, 3.703 ont présenté des symptômes similaires à ceux de la dengue, soit 0,7% du total, et 42 des "réactions plus sévères", selon le ministère de la Santé. Trois cas graves ont été recensés, dont deux ayant entraîné les décès d'un homme de 58 ans et d'une femme de 48 ans. Une femme de 38 ans a dû être placée en soins intensifs, mais elle est sortie de l'hôpital. "Il n'y a pas de données suffisantes pour établir un lien de cause à effet entre le vaccin et ces trois cas graves, mais c'est un signal d'alerte", a déclaré le ministre de la Santé, Alexandre Padilha, en conférence de presse. "Même si les 42 cas les plus sévères ne représentent que 8 cas sur 100.000 (...) nous avons décidé d'interrompre la vaccination à titre temporaire" par "précaution", a-t-il ajouté. Le ministre affirme que ces effets indésirables étaient "absolument inattendus", car ils n'avaient pas été observés quand le vaccin avait été testé sur plus de 16.000 volontaires dans 14 Etats brésiliens, avec une efficacité de 91,6% contre la forme la plus grave de la maladie. Le seul autre vaccin disponible contre la dengue à l'échelle mondiale est le TAK-003, pour lequel deux doses espacées de trois mois sont nécessaires, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La dose unique peut permettre d'accélérer et de faciliter des campagnes de vaccination de masse. En 2024, le Brésil a enregistré plus de 6.000 morts de la dengue, près de la moitié du total mondial de décès rapportés, mais la situation s'est nettement améliorée l'an dernier.
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Depuis le début d'année, plus d'un demi-million de personnes, notamment des professionnels de santé, ont reçu une dose de ce vaccin développé au Brésil, par l'institut public Butantan, et homologué en novembre par les autorités sanitaires. Transmise aux humains par le moustique tigre, la dengue peut provoquer une forte fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des nausées et des éruptions cutanées. Dans de rares cas, elle peut être mortelle. Parmi les 501.044 personnes vaccinées de janvier à fin mai, 3.703 ont présenté des symptômes similaires à ceux de la dengue, soit 0,7% du total, et 42 des "réactions plus sévères", selon le ministère de la Santé. Trois cas graves ont été recensés, dont deux ayant entraîné les décès d'un homme de 58 ans et d'une femme de 48 ans. Une femme de 38 ans a dû être placée en soins intensifs, mais elle est sortie de l'hôpital. "Il n'y a pas de données suffisantes pour établir un lien de cause à effet entre le vaccin et ces trois cas graves, mais c'est un signal d'alerte", a déclaré le ministre de la Santé, Alexandre Padilha, en conférence de presse. "Même si les 42 cas les plus sévères ne représentent que 8 cas sur 100.000 (...) nous avons décidé d'interrompre la vaccination à titre temporaire" par "précaution", a-t-il ajouté. Le ministre affirme que ces effets indésirables étaient "absolument inattendus", car ils n'avaient pas été observés quand le vaccin avait été testé sur plus de 16.000 volontaires dans 14 Etats brésiliens, avec une efficacité de 91,6% contre la forme la plus grave de la maladie. Le seul autre vaccin disponible contre la dengue à l'échelle mondiale est le TAK-003, pour lequel deux doses espacées de trois mois sont nécessaires, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La dose unique peut permettre d'accélérer et de faciliter des campagnes de vaccination de masse. En 2024, le Brésil a enregistré plus de 6.000 morts de la dengue, près de la moitié du total mondial de décès rapportés, mais la situation s'est nettement améliorée l'an dernier.

08.06.2026 à 22:51

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a progressé de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,30%. Le Dow Jones s'est lui replié de 0,16%. "Il semblait logique d'assister aujourd'hui à quelques achats à bon compte après la clôture très mauvaise de vendredi", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), particulièrement sanctionnées en fin de semaine dernière, ont ainsi été les plus recherchées lundi. Le géant des puces Nvidia, première capitalisation boursière mondiale, a repris 1,73% à 208,64 dollars, après avoir chuté de plus de 6% vendredi. Sa valorisation est repassée au-dessus du seuil symbolique de 5.000 milliards de dollars. D'autres grands noms du secteur ont aussi gagné du terrain, à l'instar d'Intel (+11,19%), AMD (+5,14%), Micron (+9,87%) ou Qualcomm (+0,85%). "Ce sont essentiellement les secteurs de la technologie et de l'énergie qui ont fait grimper le marché aujourd'hui", explique Steve Sosnick. "On constate un ralentissement de l'activité sur le reste du marché", notent les analystes de Briefing.com, d'où le repli du Dow Jones, composé de valeurs plus traditionnelles. En parallèle, les investisseurs ont gardé un oeil attentif sur les derniers développements géopolitiques, dont l'annonce d'un arrêt des hostilités entre l'Iran et Israël après des frappes réciproques entre les deux pays au cours du week-end. Le président américain Donald Trump, qui n'a pas caché ces derniers jours ses désaccords avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avait juste avant tapé du poing sur la table. "Le marché reste convaincu que le président n'a pas vraiment envie de poursuivre cette guerre", explique à l'AFP John Kilduff, d'Again Capital. "Mais il y a manifestement encore des opérations annexes qui se poursuivent (...) c'est un va-et-vient constant", poursuit l'analyste. Sur le marché obligataire, l'échéance à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait vers 20H20 GMT, à 4,56% contre à 4,53% à la clôture vendredi. Côté entreprises, tous les yeux sont rivés sur l'introduction en Bourse (IPO) du géant de l'aérospatial SpaceX, société du milliardaire Elon Musk, attendue vendredi. Cela va être "un événement historique", estiment les analystes de Renaissance Capital, cabinet spécialisé dans les IPO. SpaceX souhaite lever 75 milliards de dollars, un record. Au tableau des valeurs, le fabricant de verre, de céramique et de fibres optiques Corning (+5,59% à 187,50 dollars) a profité de l'annonce d'un accord de plusieurs milliards de dollars avec Amazon. Il vise à fournir des matériaux "destinés à alimenter le réseau croissant de centres de données d'Amazon à travers les États-Unis", selon un communiqué. Le spécialiste des semi-conducteurs Marvell Technology (+9,63% à 288,85 dollars) a été poussé à la fois par le mouvement haussier des valeurs de la tech, mais aussi par l'annonce de sa cotation prochaine au sein de l'indice S&P 500. Depuis le début de l'année, le titre a plus que triplé sa valeur.
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a progressé de 0,86% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,30%. Le Dow Jones s'est lui replié de 0,16%. "Il semblait logique d'assister aujourd'hui à quelques achats à bon compte après la clôture très mauvaise de vendredi", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), particulièrement sanctionnées en fin de semaine dernière, ont ainsi été les plus recherchées lundi. Le géant des puces Nvidia, première capitalisation boursière mondiale, a repris 1,73% à 208,64 dollars, après avoir chuté de plus de 6% vendredi. Sa valorisation est repassée au-dessus du seuil symbolique de 5.000 milliards de dollars. D'autres grands noms du secteur ont aussi gagné du terrain, à l'instar d'Intel (+11,19%), AMD (+5,14%), Micron (+9,87%) ou Qualcomm (+0,85%). "Ce sont essentiellement les secteurs de la technologie et de l'énergie qui ont fait grimper le marché aujourd'hui", explique Steve Sosnick. "On constate un ralentissement de l'activité sur le reste du marché", notent les analystes de Briefing.com, d'où le repli du Dow Jones, composé de valeurs plus traditionnelles. En parallèle, les investisseurs ont gardé un oeil attentif sur les derniers développements géopolitiques, dont l'annonce d'un arrêt des hostilités entre l'Iran et Israël après des frappes réciproques entre les deux pays au cours du week-end. Le président américain Donald Trump, qui n'a pas caché ces derniers jours ses désaccords avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avait juste avant tapé du poing sur la table. "Le marché reste convaincu que le président n'a pas vraiment envie de poursuivre cette guerre", explique à l'AFP John Kilduff, d'Again Capital. "Mais il y a manifestement encore des opérations annexes qui se poursuivent (...) c'est un va-et-vient constant", poursuit l'analyste. Sur le marché obligataire, l'échéance à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait vers 20H20 GMT, à 4,56% contre à 4,53% à la clôture vendredi. Côté entreprises, tous les yeux sont rivés sur l'introduction en Bourse (IPO) du géant de l'aérospatial SpaceX, société du milliardaire Elon Musk, attendue vendredi. Cela va être "un événement historique", estiment les analystes de Renaissance Capital, cabinet spécialisé dans les IPO. SpaceX souhaite lever 75 milliards de dollars, un record. Au tableau des valeurs, le fabricant de verre, de céramique et de fibres optiques Corning (+5,59% à 187,50 dollars) a profité de l'annonce d'un accord de plusieurs milliards de dollars avec Amazon. Il vise à fournir des matériaux "destinés à alimenter le réseau croissant de centres de données d'Amazon à travers les États-Unis", selon un communiqué. Le spécialiste des semi-conducteurs Marvell Technology (+9,63% à 288,85 dollars) a été poussé à la fois par le mouvement haussier des valeurs de la tech, mais aussi par l'annonce de sa cotation prochaine au sein de l'indice S&P 500. Depuis le début de l'année, le titre a plus que triplé sa valeur.
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