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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.05.2026 à 22:15

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 0,71% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,16%. Seul le Dow Jones est parvenu à rester dans le vert (+0,11%). Les spécialistes des semi-conducteurs, un secteur lié à l'intelligence artificielle (IA) qui a dynamisé le marché ces dernières semaines, ont connu une mauvaise séance. Micron a lâché 3,61%, Intel a chuté de 6,82%, Broadcom a cédé 2,13% et Qualcomm a dévissé de 11,46%. Ce recul s'explique "sans doute en raison d'un léger mouvement de prise de bénéfices après leur extraordinaire progression depuis la fin mars", a relevé David Morrison, de Trade Nation. En l'espace d'un mois et demi, le prix de l'action Intel a été multiplié par plus de deux, tout comme celui de Micron. Malgré ces importantes variations, "le marché reste serein", juge auprès de l'AFP Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie marchés de Natixis IM. Les investisseurs ne se sont pas affolés d'une nouvelle hausse des prix du pétrole face à l'impasse diplomatique entre les Etats-Unis et l'Iran. Le marché "a été conditionné par l'histoire à considérer le risque géopolitique comme un événement à court terme qui n'a pas vraiment d'impact durable sur la valeur des actifs", assure auprès de l'AFP Dave Grecsek, d'Aspiriant. Dans le même temps, "il n'est pas surprenant d'observer un léger réajustement face à la contagion de ce risque géopolitique", ajoute l'analyste. Le pouvoir iranien a écarté mardi l'idée d'amender ses propositions pour mettre durablement fin à la guerre, qui sont jugées par le président Donald Trump comme bonnes "à mettre à la poubelle". Les investisseurs doivent aussi composer avec un nouveau sursaut de l'inflation américaine (indice CPI), qui a atteint 3,8% sur un an en avril, au plus haut depuis près de trois ans, selon des données officielles publiées mardi. Pour Dave Grecsek, le marché "était bien préparé à faire face à une inflation plus élevée", la flambée des prix de l'énergie n'ayant laissé planer aucun doute sur une telle accélération. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait encore, évoluant autour de 4,46% vers 20H20 GMT contre 4,41% à la clôture lundi. Ailleurs à la cote, le site de vente sur internet eBay (+2,10% à 110,40 dollars) a été recherché, après que son conseil d'administration a rejeté l'offre d'acquisition non sollicitée de la chaîne de magasins de jeux vidéo GameStop (-3,45% à 22,37 dollars), la jugeant ni "crédible" ni "attractive". Le 4 mai, GameStop avait créé la surprise sur les marchés en proposant de racheter le pionnier des enchères en ligne pour environ 55,5 milliards de dollars. La chaîne de restauration rapide Wendy's (+16,86% à 7,90 dollars) s'est envolée, poussée par des informations du Financial Times selon lesquelles l'entreprise pourrait être retirée de la cote.

12.05.2026 à 22:01

FRANCE24
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Dans ce dossier dont les faits remontent à 2018, la candidate malheureuse à la mairie de Paris lors des dernières municipales (7,96% au second tour) était seule à la barre, en jeans gris et veste à carreaux: pas de parties civiles, Mme Chikirou ayant de longue date passé un accord avec son ancienne webtélé Le Média pour convenir de l'abandon des démarches. Après quatre heures à se contenir dans des débats cordiaux, la députée LFI a fini par se tourner vers la procureure et lancer: "Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi vous avez choisi le moment où j'étais candidate à la mairie de Paris pour ressortir cette affaire. (...) Vous avez clos ce dossier, cette enquête, il y a des années, cinq ans. Pourquoi avoir attendu tout ce temps-là ?" "Si on avait voulu la cochonner, on ne s'y serait pas pris autrement", a aussi plaidé son avocat Dominique Tricaud, demandant la relaxe dans ce dossier "gardé (par le parquet) comme un poison politique". L'accusation reproche à la députée LFI, 46 ans aujourd'hui, d'avoir tenté de tromper la banque Crédit du Nord en juillet 2018, au préjudice du site d'actualité Le Média, qu'elle avait cofondé. Elle lui reproche en particulier d'avoir tenté de faire transférer 67.146 euros du compte de la webtélé à Mediascop, sa société de conseil à l'époque, ainsi que d'avoir subtilisé deux chèques. "Huit ans de harcèlement" Mme Chikirou savait-elle qu'elle venait d'être démise de ses fonctions de présidente de la Société de production Le Média (SDPLM) au moment où elle effectue ces démarches en banque ? L'audience, pour répondre à cette question, a offert à coup de courriels internes, de SMS et de dissection d'assemblées générales houleuses, une plongée dans les coulisses du média, à l'époque rongé par les dissensions intestines. A partir du 27 juillet 2018, date du rendez-vous à la banque, "elle sait qu'elle n'est plus présidente" et "elle usurpe la qualité de présidente de la SDPLM" pour demander un virement, finalement non abouti, a estimé la représentante du ministère public, évoquant également des "faisceaux d'indices" concernant la soustraction des deux chèques. "Ce n'est pas l'affaire du siècle, c'est un contentieux qui aurait pu être soldé autrement", a reconnu la procureure, requérant toutefois une peine d'amende "proportionnée au montant de la facture qu'elle cherchait à se faire rembourser". Elle n'a en revanche pas requis une peine d'inéligibilité, encourue dans ce genre d'affaires, "au vu de l'ancienneté des faits, de la gravité limitée et vu que personne n'est présent comme victime". La défense, elle, évoque un différend commercial entre deux sociétés, sur fond de départ tendu de Mme Chikirou. Cette dernière a assuré qu'elle n'avait appris sa mise à l'écart que par un SMS du psychanalyste Gérard Miller, cofondateur du Média, le 27 juillet en fin d'après-midi, soit après son premier rendez-vous à la banque. "La thèse, c'était que la décision de révoquer Mme Chikirou avait été prise le 24 (juillet) et que tout ce qui se déroule ensuite, c'est de l'escroquerie. Sauf que ça ne s'est pas passé comme ça", a plaidé son avocat. A la barre, la députée de Paris s'est dite impatiente de "mettre un terme" à ce dossier. "Moi, j'ai vécu huit ans de harcèlement médiatique, huit ans d'injures sans arrêt. (...) Honnêtement, j'essaie de vivre comme si c'était la fin de cette histoire", a-t-elle conclu. Décision le 8 juin.

12.05.2026 à 21:54

Joanna SITRUK
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Le géant américain souhaite renforcer sa présence dans l'Hexagone. Il va y investir 15 milliards d'euros sur les trois prochaines années, ce qui va lui permettre de construire quatre nouveaux centres de distribution et de créer 7000 postes en CDI. 
Texte intégral (601 mots)
Le géant américain souhaite renforcer sa présence dans l'Hexagone. Il va y investir 15 milliards d'euros sur les trois prochaines années, ce qui va lui permettre de construire quatre nouveaux centres de distribution et de créer 7000 postes en CDI. 

12.05.2026 à 21:42

FRANCE 24
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Les actrices Gong Li et Jane Fonda ont lancé mardi la 79ᵉ édition du festival de Cannes, présidée cette année par le réalisateur sud-coréen, Park Chan-wook. Une centaine de films seront projetés, et 22 se disputeront la Palme d'or.
Texte intégral (601 mots)
Les actrices Gong Li et Jane Fonda ont lancé mardi la 79ᵉ édition du festival de Cannes, présidée cette année par le réalisateur sud-coréen, Park Chan-wook. Une centaine de films seront projetés, et 22 se disputeront la Palme d'or.

12.05.2026 à 21:36

FRANCE 24
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À l'issue du sommet "Africa Forward" organisé à Nairobi par la France et le Kenya lundi et mardi, Emmanuel Macron a répondu aux questions de France 24, RFI et TV5 Monde. L'occasion aussi, pour le chef de l'État, de revenir sur son bilan africain alors que son second quinquennat prend fin dans un an. 
Texte intégral (601 mots)
À l'issue du sommet "Africa Forward" organisé à Nairobi par la France et le Kenya lundi et mardi, Emmanuel Macron a répondu aux questions de France 24, RFI et TV5 Monde. L'occasion aussi, pour le chef de l'État, de revenir sur son bilan africain alors que son second quinquennat prend fin dans un an. 

12.05.2026 à 21:35

FRANCE24
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Mesure phare du projet de loi qui doit être examiné le 29 juin par l'Assemblée après avoir été adopté au Sénat, cette procédure de jugement des crimes reconnus (PJCR) avait rencontré une vive opposition de la grande majorité des avocats de France mais aussi d'associations de lutte contre les violences sexuelles. Ces rejets étaient un obstacle de taille au consensus que le garde des Sceaux assurait vouloir trouver. Dans un courrier aux organisations d'avocats et aux partis politiques, il a proposé jeudi de réduire comme peau de chagrin le périmètre d'un dispositif qui ne concernerait plus "que les coups mortels et les braquages, crimes relevant aujourd'hui de la cour criminelle". "Dans un esprit de conciliation", il suggère d'en exclure "tous les crimes sexuels (viols) et l'ensemble des crimes passibles de la cour d'assises". Cette suggestion "est le signe que nous avons été entendus dans notre mobilisation", s'est félicité dans un entretien avec l'AFP le bâtonnier de Paris Louis Degos, qui relève qu'"il ne va pas rester beaucoup de cas à ce stade" et que "70% des dossiers criminels" qui étaient concernés, "étaient des viols". La présidente du Conseil national des barreaux, Julie Couturier, qui représente les 79.000 avocats du pays, s'est également réjouie que les "arguments de la profession et des associations de victimes (aient) été entendus". Selon la Chancellerie, ne seraient plus éligibles au dispositif que "quelques dizaines de cas par an", surtout en Ile-de-France et dans le Sud-Est, des affaires de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner ou de braquages simples. La Chancellerie estimait auparavant que cette procédure, activée uniquement avec l'accord du parquet et de la victime, aurait pu concerner 10 à 15% des dossiers criminels. Délais interminables Sans y voir une panacée, de nombreux magistrats jugeaient salutaire ce plaider-coupable criminel, pensé sur le modèle des comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour les délits, qui ont fait la preuve de leur réussite depuis 2004. Pas moins de 6.000 dossiers criminels sont en attente de jugement dans les juridictions et il faut en moyenne six ans pour juger un viol, huit pour un homicide. Au-delà d'attentes insupportables pour les victimes comme pour les mis en cause, ces délais font planer des risques de libération de personnes dangereuses avant leur jugement, fait valoir la Chancellerie. Sous couvert d'anonymat, un avocat se félicite de ce qu'il décrit comme un "recul", même si Louis Degos évoque lui le choix de Gérald Darmanin de s'inscrire "dans le cadre d'une expérimentation" de la PJCR. Selon la Chancellerie, appliquer le dispositif sur un périmètre même réduit "aurait l'avantage de démontrer" qu'"on peut faire un plaider-coupable en respectant tous les droits". Présidente de la Fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert s'est félicitée elle de la nouvelle configuration proposée "car on ne fait pas justice aux victimes en refusant un procès public". "Le procès Pélicot rappelle comme la société grandit quand la justice est publique", a-t-elle ajouté. Reste que l'engorgement des tribunaux va demeurer. Pour diminuer le nombre de dossiers en souffrance, Me Degos estime notamment nécessaire "des moyens supplémentaires en termes de magistrats". Avec les PJCR, "l'objectif de réduction du stock" d'affaires en souffrance, "était de toute façon incertain", selon Julie Couturier. "Est-ce que ça valait le coup de porter atteinte aux droits fondamentaux?", s'interroge-t-elle, rappelant des désaccords persistants avec le projet de loi, notamment sur la question des délais raccourcis imposés aux avocats pour leurs requêtes en nullité. Le dispositif du plaider-coupable criminel prévoit qu'en échange d'une reconnaissance intégrale des faits par l'accusé, une peine lui est proposée par le parquet. S'il l'accepte, la procédure est raccourcie, tout comme l'audience, réduite à une demi-journée. Les peines encourues seraient alors inférieures d'un tiers.
Texte intégral (667 mots)
Mesure phare du projet de loi qui doit être examiné le 29 juin par l'Assemblée après avoir été adopté au Sénat, cette procédure de jugement des crimes reconnus (PJCR) avait rencontré une vive opposition de la grande majorité des avocats de France mais aussi d'associations de lutte contre les violences sexuelles. Ces rejets étaient un obstacle de taille au consensus que le garde des Sceaux assurait vouloir trouver. Dans un courrier aux organisations d'avocats et aux partis politiques, il a proposé jeudi de réduire comme peau de chagrin le périmètre d'un dispositif qui ne concernerait plus "que les coups mortels et les braquages, crimes relevant aujourd'hui de la cour criminelle". "Dans un esprit de conciliation", il suggère d'en exclure "tous les crimes sexuels (viols) et l'ensemble des crimes passibles de la cour d'assises". Cette suggestion "est le signe que nous avons été entendus dans notre mobilisation", s'est félicité dans un entretien avec l'AFP le bâtonnier de Paris Louis Degos, qui relève qu'"il ne va pas rester beaucoup de cas à ce stade" et que "70% des dossiers criminels" qui étaient concernés, "étaient des viols". La présidente du Conseil national des barreaux, Julie Couturier, qui représente les 79.000 avocats du pays, s'est également réjouie que les "arguments de la profession et des associations de victimes (aient) été entendus". Selon la Chancellerie, ne seraient plus éligibles au dispositif que "quelques dizaines de cas par an", surtout en Ile-de-France et dans le Sud-Est, des affaires de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner ou de braquages simples. La Chancellerie estimait auparavant que cette procédure, activée uniquement avec l'accord du parquet et de la victime, aurait pu concerner 10 à 15% des dossiers criminels. Délais interminables Sans y voir une panacée, de nombreux magistrats jugeaient salutaire ce plaider-coupable criminel, pensé sur le modèle des comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour les délits, qui ont fait la preuve de leur réussite depuis 2004. Pas moins de 6.000 dossiers criminels sont en attente de jugement dans les juridictions et il faut en moyenne six ans pour juger un viol, huit pour un homicide. Au-delà d'attentes insupportables pour les victimes comme pour les mis en cause, ces délais font planer des risques de libération de personnes dangereuses avant leur jugement, fait valoir la Chancellerie. Sous couvert d'anonymat, un avocat se félicite de ce qu'il décrit comme un "recul", même si Louis Degos évoque lui le choix de Gérald Darmanin de s'inscrire "dans le cadre d'une expérimentation" de la PJCR. Selon la Chancellerie, appliquer le dispositif sur un périmètre même réduit "aurait l'avantage de démontrer" qu'"on peut faire un plaider-coupable en respectant tous les droits". Présidente de la Fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert s'est félicitée elle de la nouvelle configuration proposée "car on ne fait pas justice aux victimes en refusant un procès public". "Le procès Pélicot rappelle comme la société grandit quand la justice est publique", a-t-elle ajouté. Reste que l'engorgement des tribunaux va demeurer. Pour diminuer le nombre de dossiers en souffrance, Me Degos estime notamment nécessaire "des moyens supplémentaires en termes de magistrats". Avec les PJCR, "l'objectif de réduction du stock" d'affaires en souffrance, "était de toute façon incertain", selon Julie Couturier. "Est-ce que ça valait le coup de porter atteinte aux droits fondamentaux?", s'interroge-t-elle, rappelant des désaccords persistants avec le projet de loi, notamment sur la question des délais raccourcis imposés aux avocats pour leurs requêtes en nullité. Le dispositif du plaider-coupable criminel prévoit qu'en échange d'une reconnaissance intégrale des faits par l'accusé, une peine lui est proposée par le parquet. S'il l'accepte, la procédure est raccourcie, tout comme l'audience, réduite à une demi-journée. Les peines encourues seraient alors inférieures d'un tiers.

12.05.2026 à 21:34

FRANCE24
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"Je pense qu'on aurait dû avoir ce dialogue exigeant plus tôt. Et peut-être, dans ces cas-là, repenser notre présence militaire plus tôt." Dans son interview à FRANCE 24, RFI et TV5MONDE, le président français est revenu sur l'état de la relation entre la France et les pays du Sahel. Extrait.
Texte intégral (667 mots)
"Je pense qu'on aurait dû avoir ce dialogue exigeant plus tôt. Et peut-être, dans ces cas-là, repenser notre présence militaire plus tôt." Dans son interview à FRANCE 24, RFI et TV5MONDE, le président français est revenu sur l'état de la relation entre la France et les pays du Sahel. Extrait.

12.05.2026 à 21:27

FRANCE24
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Maud Perrin a 25 ans et pratique le parapente acrobatique depuis l'âge de 10 ans. Au cours de sa carrière, elle est devenue la référence du parapente acrobatique en étant la 1ère femme à réaliser des figures comme le "stall-to-infinit". Mais en 2023, elle a eu un grave accident. Un crash qui a nécessité plus de 3 mois d'hospitalisation. Pourtant elle est devenue championne du monde l'année suivante. Depuis elle continue de se mesurer aux hommes et ambitionne d'intégrer le top 10 mondial mixte.
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Maud Perrin a 25 ans et pratique le parapente acrobatique depuis l'âge de 10 ans. Au cours de sa carrière, elle est devenue la référence du parapente acrobatique en étant la 1ère femme à réaliser des figures comme le "stall-to-infinit". Mais en 2023, elle a eu un grave accident. Un crash qui a nécessité plus de 3 mois d'hospitalisation. Pourtant elle est devenue championne du monde l'année suivante. Depuis elle continue de se mesurer aux hommes et ambitionne d'intégrer le top 10 mondial mixte.

12.05.2026 à 21:25

FRANCE24
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À Nairobi au Kenya, après une première journée consacrée aux investissements et au business, le sommet Africa Forward entre dans sa phase politique ce mardi 12 mai 2026. Une trentaine de dirigeants africains réunis autour d’Emmanuel Macron et William Ruto participent à plusieurs tables rondes sur les grands enjeux du continent.
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À Nairobi au Kenya, après une première journée consacrée aux investissements et au business, le sommet Africa Forward entre dans sa phase politique ce mardi 12 mai 2026. Une trentaine de dirigeants africains réunis autour d’Emmanuel Macron et William Ruto participent à plusieurs tables rondes sur les grands enjeux du continent.

12.05.2026 à 21:22

FRANCE24
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Depuis 1970, la société italienne Panini édite les albums de stickers à collectionner. La 15ème édition consacrée à la Coupe du Monde 2026 vient de sortir, avec un record de 980 vignettes représentant les 48 équipes du tournoi. Mais la FIFA vient de trouver un accord avec son concurrent américain Fanatics après la Coupe du Monde 2030. Une mauvaise nouvelle selon notre invitée Isabelle Fillon, directrice marketing de Panini France.
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Depuis 1970, la société italienne Panini édite les albums de stickers à collectionner. La 15ème édition consacrée à la Coupe du Monde 2026 vient de sortir, avec un record de 980 vignettes représentant les 48 équipes du tournoi. Mais la FIFA vient de trouver un accord avec son concurrent américain Fanatics après la Coupe du Monde 2030. Une mauvaise nouvelle selon notre invitée Isabelle Fillon, directrice marketing de Panini France.

12.05.2026 à 20:55

FRANCE24
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12.05.2026 à 20:53

FRANCE24
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Les premiers résultats de l'expérimentation de l'uniforme à l'école, lancée à la rentrée 2024‑2025, sont "assez inégaux selon les établissements", a indiqué le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, qui préfère attendre les "résultats définitifs" avant d'acter ou non la poursuite du dispositif. "Globalement, ça renforce le sentiment d'appartenance. On observe également une amélioration à certains endroits du climat scolaire, mais dans d'autres endroits, ce n'est pas forcément le cas", a souligné le ministre lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Il n'y a pas forcément d'effets sur les résultats scolaires, mais en un an, ce n'est guère étonnant", a-t-il ajouté. "Donc on attend les résultats définitifs de la deuxième année (...) pour voir s'il y a lieu de poursuivre le dispositif" qui concernait à la dernière rentrée 97 écoles, 14 collèges et quatre lycées, contre environ 90 l'année précédente, a-t-il conclu. L'expérimentation de la "tenue unique" avait été annoncée à l'automne 2023 par Gabriel Attal durant son passage éclair au ministère de l'Education nationale. Promue alors comme un moyen d'atteindre "l'égalité sociale", elle était présentée comme un remède susceptible d'améliorer globalement "le climat scolaire" et avait été lancée pour l'année 2024-2025 à grands renforts de communication. "Pas l'outil magique" Mais cette première évaluation menée en juin 2025 par le service des statistiques du ministère de l'Éducation nationale, en collaboration avec l'organisme indépendant FORS‑Recherche Sociale, témoigne de ces effets inégaux et globalement limités. Dans le premier degré, 75% des directeurs d'école déclarent une évolution positive du sentiment d'appartenance depuis la mise en place de l'uniforme. En revanche, seuls 36% signalent une amélioration du climat scolaire. Dans le second degré, les effets sont perçus de façon plus favorable. Sur les 22 établissements expérimentateurs, 16 chefs d'établissement ont répondu : 13 font état d'une évolution positive du sentiment d'appartenance et 11 constatent une amélioration du climat scolaire. Les effets sur la scolarité restent toutefois modestes. Sept chefs d'établissement jugent positive l'évolution de l'ambiance de travail, mais ils ne sont plus que cinq à percevoir une amélioration des acquis scolaires. La mesure est par ailleurs plus critiquée par les élèves. Une majorité des écoliers (57%) déclarent ne pas aimer porter la tenue commune et 63 % des collégiens disent "ne pas se sentir bien" dans la tenue, quand 61 % estiment qu’elle "n'est pas adaptée à leur vie de collégien". Si 43 % des écoliers estiment qu'il y a moins de moqueries sur les vêtements, 45 % jugent que la mesure "n'a rien changé ". Chez les collégiens, 38 % considèrent également que l'uniforme n’a produit aucun effet, tandis que 36 % disent se "sentir moins libres dans (leur) façon d'être". Enfin, seuls 27 % des collégiens estiment que l'uniforme renforce le cadre de travail, tandis que 11 % des écoliers déclarent qu'il leur donne le sentiment d'être "plus sérieux ". "Dès lors qu'on dépasse la simple enquête de satisfaction des chefs d'établissements, on a la confirmation que l'uniforme n'est pas l'outil magique pour améliorer le climat scolaire dans un établissement", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "Ce bilan confirme donc qu'on était bien face à une annonce sans lendemain de Gabriel Attal, qui était essentiellement à visée médiatique et politique sans jamais se préoccuper des vrais enjeux de l'Ecole", a-t-elle ajouté. Déjà au début de l'année 2025, le ministère avait rattrapé par la manche cette expérimentation, alors menacée d'abandon par des collectivités faute de crédits alloués par l'Etat. Pendant les deux années scolaires d’expérimentation, l’Etat cofinançait la mesure à 50% et dans la limite de 100 euros par élève pour les collectivités qui s'étaient engagées dès le début.
Texte intégral (675 mots)
Les premiers résultats de l'expérimentation de l'uniforme à l'école, lancée à la rentrée 2024‑2025, sont "assez inégaux selon les établissements", a indiqué le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, qui préfère attendre les "résultats définitifs" avant d'acter ou non la poursuite du dispositif. "Globalement, ça renforce le sentiment d'appartenance. On observe également une amélioration à certains endroits du climat scolaire, mais dans d'autres endroits, ce n'est pas forcément le cas", a souligné le ministre lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Il n'y a pas forcément d'effets sur les résultats scolaires, mais en un an, ce n'est guère étonnant", a-t-il ajouté. "Donc on attend les résultats définitifs de la deuxième année (...) pour voir s'il y a lieu de poursuivre le dispositif" qui concernait à la dernière rentrée 97 écoles, 14 collèges et quatre lycées, contre environ 90 l'année précédente, a-t-il conclu. L'expérimentation de la "tenue unique" avait été annoncée à l'automne 2023 par Gabriel Attal durant son passage éclair au ministère de l'Education nationale. Promue alors comme un moyen d'atteindre "l'égalité sociale", elle était présentée comme un remède susceptible d'améliorer globalement "le climat scolaire" et avait été lancée pour l'année 2024-2025 à grands renforts de communication. "Pas l'outil magique" Mais cette première évaluation menée en juin 2025 par le service des statistiques du ministère de l'Éducation nationale, en collaboration avec l'organisme indépendant FORS‑Recherche Sociale, témoigne de ces effets inégaux et globalement limités. Dans le premier degré, 75% des directeurs d'école déclarent une évolution positive du sentiment d'appartenance depuis la mise en place de l'uniforme. En revanche, seuls 36% signalent une amélioration du climat scolaire. Dans le second degré, les effets sont perçus de façon plus favorable. Sur les 22 établissements expérimentateurs, 16 chefs d'établissement ont répondu : 13 font état d'une évolution positive du sentiment d'appartenance et 11 constatent une amélioration du climat scolaire. Les effets sur la scolarité restent toutefois modestes. Sept chefs d'établissement jugent positive l'évolution de l'ambiance de travail, mais ils ne sont plus que cinq à percevoir une amélioration des acquis scolaires. La mesure est par ailleurs plus critiquée par les élèves. Une majorité des écoliers (57%) déclarent ne pas aimer porter la tenue commune et 63 % des collégiens disent "ne pas se sentir bien" dans la tenue, quand 61 % estiment qu’elle "n'est pas adaptée à leur vie de collégien". Si 43 % des écoliers estiment qu'il y a moins de moqueries sur les vêtements, 45 % jugent que la mesure "n'a rien changé ". Chez les collégiens, 38 % considèrent également que l'uniforme n’a produit aucun effet, tandis que 36 % disent se "sentir moins libres dans (leur) façon d'être". Enfin, seuls 27 % des collégiens estiment que l'uniforme renforce le cadre de travail, tandis que 11 % des écoliers déclarent qu'il leur donne le sentiment d'être "plus sérieux ". "Dès lors qu'on dépasse la simple enquête de satisfaction des chefs d'établissements, on a la confirmation que l'uniforme n'est pas l'outil magique pour améliorer le climat scolaire dans un établissement", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "Ce bilan confirme donc qu'on était bien face à une annonce sans lendemain de Gabriel Attal, qui était essentiellement à visée médiatique et politique sans jamais se préoccuper des vrais enjeux de l'Ecole", a-t-elle ajouté. Déjà au début de l'année 2025, le ministère avait rattrapé par la manche cette expérimentation, alors menacée d'abandon par des collectivités faute de crédits alloués par l'Etat. Pendant les deux années scolaires d’expérimentation, l’Etat cofinançait la mesure à 50% et dans la limite de 100 euros par élève pour les collectivités qui s'étaient engagées dès le début.

12.05.2026 à 20:36

Stéphanie ANTOINE
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Au deuxième jour du sommet Africa Forward à Nairobi co-organisé par la France et le Kenya, une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains sont réunis dans la capitale Kenyane. Ils plaident pour des réformes qui faciliteraient l'accès de leur pays au crédit et au financement d'investissements. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé que le sommet  veut tisser des liens avec de nouveaux pays anglophones, tant l'influence française recule sur tout le continent
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Au deuxième jour du sommet Africa Forward à Nairobi co-organisé par la France et le Kenya, une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains sont réunis dans la capitale Kenyane. Ils plaident pour des réformes qui faciliteraient l'accès de leur pays au crédit et au financement d'investissements. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé que le sommet  veut tisser des liens avec de nouveaux pays anglophones, tant l'influence française recule sur tout le continent

12.05.2026 à 20:35

FRANCE24
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Au début de la journée, William Ruto, l'hôte du sommet Africa Forward, avait fustigé les inégalités diplomatiques et financières que subit l'Afrique au niveau mondial et réclamé que la "voix" du continent soit prise en compte, notamment au Conseil de sécurité des Nations unies. "L'Afrique ne réclame pas de privilèges mais de l'équité", avait-il lancé à la tribune, en présence d'une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains, au lendemain d'une première journée consacrée aux entrepreneurs, à la jeunesse et au sport. Il est "indéfendable qu'un continent de près d'1,6 milliard de personnes" et "de 54 Etats souverains (...) reste exclu d'une représentation permanente au Conseil de sécurité" de l'ONU. "Se dire qu'on parle du règlement ou de la capacité à régler les crises avec les grands dirigeants du monde sans avoir l'Afrique, c'est en soi une faute morale et politique", a approuvé Emmanuel Macron à la fin de ce sommet franco-africain organisé pour la première fois dans un pays anglophone. Au prochain G7, organisé mi-juin à Evian, dans les Alpes françaises, le président français a dit vouloir "une voix africaine qui soit présente quand on va parler des crises internationales à régler". L'Afrique est l'un des continents qui ont été les plus durement touchés par "les conséquences" de l'invasion russe de l'Ukraine ou du blocage actuel du détroit d'Ormuz, a-t-il rappelé. M. Macron, qui a multiplié au cours du sommet les gestes de complicité avec M. Ruto, avait auparavant assuré que la France souhaitait voir "l'Afrique présente au Conseil de sécurité des Nations unies" mais aussi "mieux représentée dans les instances financières". Au G7, les deux présidents se retrouveront pour, entre autres, faire avancer leur projet commun de réforme de l'architecture financière internationale, afin qu'elle favorise, en particulier, l'investissement privé en Afrique. "Ingratitude" "L'actuel système financier international reste structurellement inégal", a en effet le chef de l'Etat kényan, déplorant les coûts d'emprunt élevés, l'accès restreint à certains financements ou encore les "préjugés" des systèmes de notation qui "découragent" les investissements. Il y a vu l'un des principaux obstacles au développement de l'Afrique. Répondant à une question sur le passé colonial de la France et d'autres puissances européennes, M. Ruto a assuré mardi soir que l'Afrique ne se laisserait "plus exploiter". "Nous ne nous laisserons plus être les esclaves de quiconque. Nous allons prendre en charge notre propre avenir". Le président kényan a noté que l'Afrique disposait d'importantes réserves en capital inutilisées, à commencer, selon lui, par plus de 4.000 milliards de dollars d'épargne à long terme. Lundi, à l'issue de la première journée du sommet, pendant laquelle MM. Macron et Ruto ont souligné que l'Afrique avait "besoin d'investissements" plutôt que d'aide publique, le président français avait annoncé 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, dont 14 milliards d'investissements français, essentiellement privés. Une démonstration concrète, à ses yeux, du bien-fondé d'une relation renouvelée avec le continent, qu'il met en avant depuis le début de sa tournée africaine samedi après des années de déboires et de tensions avec plusieurs anciennes colonies francophones. Notamment au Sahel, où les putschs de 2020-2023 au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont précipité le divorce et le départ de l'armée française qui combattait les jihadistes à la demande de ces pays. Dans une interview réalisée à Nairobi avec TV5 Monde, France 24 et Radio France internationale, le président français a dit regretter de ne pas avoir "repensé notre présence militaire plus tôt" en Afrique, tout en défendant la refonte des toutes dernières années. Il a estimé aussi qu'il aurait dû être "plus exigeant" avec les dirigeants sahéliens en place avant les coups d'Etat pour qu'il poussent des "projets de développement" dans les territoires "repris aux terroristes", ce qui a pu donner l'impression d'une réponse uniquement "sécuritaire". Mais il a aussi dénoncé à nouveau "l'ingratitude et beaucoup de fausses informations" de la part des juntes militaires à l'égard des militaires français.
Texte intégral (718 mots)
Au début de la journée, William Ruto, l'hôte du sommet Africa Forward, avait fustigé les inégalités diplomatiques et financières que subit l'Afrique au niveau mondial et réclamé que la "voix" du continent soit prise en compte, notamment au Conseil de sécurité des Nations unies. "L'Afrique ne réclame pas de privilèges mais de l'équité", avait-il lancé à la tribune, en présence d'une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains, au lendemain d'une première journée consacrée aux entrepreneurs, à la jeunesse et au sport. Il est "indéfendable qu'un continent de près d'1,6 milliard de personnes" et "de 54 Etats souverains (...) reste exclu d'une représentation permanente au Conseil de sécurité" de l'ONU. "Se dire qu'on parle du règlement ou de la capacité à régler les crises avec les grands dirigeants du monde sans avoir l'Afrique, c'est en soi une faute morale et politique", a approuvé Emmanuel Macron à la fin de ce sommet franco-africain organisé pour la première fois dans un pays anglophone. Au prochain G7, organisé mi-juin à Evian, dans les Alpes françaises, le président français a dit vouloir "une voix africaine qui soit présente quand on va parler des crises internationales à régler". L'Afrique est l'un des continents qui ont été les plus durement touchés par "les conséquences" de l'invasion russe de l'Ukraine ou du blocage actuel du détroit d'Ormuz, a-t-il rappelé. M. Macron, qui a multiplié au cours du sommet les gestes de complicité avec M. Ruto, avait auparavant assuré que la France souhaitait voir "l'Afrique présente au Conseil de sécurité des Nations unies" mais aussi "mieux représentée dans les instances financières". Au G7, les deux présidents se retrouveront pour, entre autres, faire avancer leur projet commun de réforme de l'architecture financière internationale, afin qu'elle favorise, en particulier, l'investissement privé en Afrique. "Ingratitude" "L'actuel système financier international reste structurellement inégal", a en effet le chef de l'Etat kényan, déplorant les coûts d'emprunt élevés, l'accès restreint à certains financements ou encore les "préjugés" des systèmes de notation qui "découragent" les investissements. Il y a vu l'un des principaux obstacles au développement de l'Afrique. Répondant à une question sur le passé colonial de la France et d'autres puissances européennes, M. Ruto a assuré mardi soir que l'Afrique ne se laisserait "plus exploiter". "Nous ne nous laisserons plus être les esclaves de quiconque. Nous allons prendre en charge notre propre avenir". Le président kényan a noté que l'Afrique disposait d'importantes réserves en capital inutilisées, à commencer, selon lui, par plus de 4.000 milliards de dollars d'épargne à long terme. Lundi, à l'issue de la première journée du sommet, pendant laquelle MM. Macron et Ruto ont souligné que l'Afrique avait "besoin d'investissements" plutôt que d'aide publique, le président français avait annoncé 23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, dont 14 milliards d'investissements français, essentiellement privés. Une démonstration concrète, à ses yeux, du bien-fondé d'une relation renouvelée avec le continent, qu'il met en avant depuis le début de sa tournée africaine samedi après des années de déboires et de tensions avec plusieurs anciennes colonies francophones. Notamment au Sahel, où les putschs de 2020-2023 au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont précipité le divorce et le départ de l'armée française qui combattait les jihadistes à la demande de ces pays. Dans une interview réalisée à Nairobi avec TV5 Monde, France 24 et Radio France internationale, le président français a dit regretter de ne pas avoir "repensé notre présence militaire plus tôt" en Afrique, tout en défendant la refonte des toutes dernières années. Il a estimé aussi qu'il aurait dû être "plus exigeant" avec les dirigeants sahéliens en place avant les coups d'Etat pour qu'il poussent des "projets de développement" dans les territoires "repris aux terroristes", ce qui a pu donner l'impression d'une réponse uniquement "sécuritaire". Mais il a aussi dénoncé à nouveau "l'ingratitude et beaucoup de fausses informations" de la part des juntes militaires à l'égard des militaires français.

12.05.2026 à 20:07

Roselyne FEBVRE
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Boris Vallaud claque la porte de la direction du PS. En cause : son désaccord avec le Premier secrétaire sur l’organisation d’une primaire de la gauche et des écologistes. Chloé Ridel, députée européenne et coordinatrice du programme du PS, maintient qu'"il faut une grande primaire de Ruffin à Glucksmann". Elle estime aussi que "la social-démocratie doit se renouveler pour laisser la place à un nouveau socialisme".
Texte intégral (718 mots)
Boris Vallaud claque la porte de la direction du PS. En cause : son désaccord avec le Premier secrétaire sur l’organisation d’une primaire de la gauche et des écologistes. Chloé Ridel, députée européenne et coordinatrice du programme du PS, maintient qu'"il faut une grande primaire de Ruffin à Glucksmann". Elle estime aussi que "la social-démocratie doit se renouveler pour laisser la place à un nouveau socialisme".
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