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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.06.2026 à 05:19

FRANCE24
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"C'est l'éléphanteau au milieu de la pièce", glisse un cadre du parti de M. Glucksmann, Place publique, à propos des intentions d'Olivier Faure. Il relate une réunion de négociations entre son parti et le PS, au cours de laquelle les opposants internes au premier secrétaire l'ont interrogé pour savoir s'il serait candidat: "Il n'a pas répondu". L'entourage du responsable socialiste rétorque qu'il "n'a pas vocation à répondre. Sa première responsabilité, avant de se définir, c'est d'arriver à un processus qui permette à cette gauche de se rassembler et de se hisser au second tour". Depuis plusieurs mois, le patron du PS martèle qu'il n'y a "pas de candidat naturel à gauche". Alors il tente de faire converger les partisans -dont il fait partie- d'une primaire pour trouver un candidat commun de la gauche non-mélénchoniste, et ceux qui refusent ce mode de désignation, comme le leader de Place publique. Ce dernier veut s'imposer par les sondages, qui le placent actuellement en tête de la gauche. Olivier Faure avait percé au moment de l'examen du budget où il avait accepté de négocier avec le gouvernement. Depuis, il n'a pas capitalisé sur cette notoriété, toujours autour de 4% dans les intentions de vote. Surtout, il n'est plus majoritaire dans les instances du parti depuis que le chef des députés Boris Vallaud a quitté la direction, lui reprochant pèle-mêle d'avoir accepté aux municipales des accords locaux avec LFI qui ont brouillé la ligne et de s'arcbouter sur une primaire qui divise le parti. "Cela fait des mois que je cherche à trouver une solution qui conviennent à tout le monde, pas un autre n'essaye de rassembler la gauche", se défend Olivier Faure. "Absent" Au risque d'être moqué, il a ainsi proposé une primaire en deux temps, qui passerait d'abord par une désignation d'un candidat de l'arc social-démocrate (PS et Place publique). Le vainqueur participerait ensuite à une primaire élargie, avec les Ecologistes et les députés ex-insoumis François Ruffin et Clémentine Autain. Sans convaincre à ce stade. Et jusqu'à provoquer l'énervement de ses alliés Ecologistes. A force d'être "uniquement dans des discussions d'appareils", Olivier Faure est "absent" de la scène politique, déplore un cadre des Verts. "Il n'était pas au congrès des Jeunes agriculteurs, il ne sera pas au colloque de Terra Nova sur la politique énergétique, ni aux rencontres économiques d'Aix, des endroits importants dans une campagne électorale", regrette le même. Le premier secrétaire a plutôt choisi la scène internationale. Il s'est rendu à Taïwan où il a rencontré le président Lai, et à Berlin au sommet mondial des Ouïghours -marchant sur les plates-bandes de Raphaël Glucksmann, qui avait fait de la défense de cette minorité opprimée en Chine, un de ses combats. Ses proches aimeraient le voir se déclarer. "A l'évidence, il souhaite être candidat", assure Luc Broussy, le président du conseil national du PS. "Il a envie que l'axe politique qu'on porte depuis des années soit présent, c'est-à-dire être central à gauche", face à un Raphaël Glucksmann que certains considèrent comme plus tourné vers le centre. Mais étant "celui qui essaie de trouver une solution et parle à tout le monde, il a totalement intériorisé le fait qu'il ne peut pas être candidat pour l'instant", ajoute-t-il. Le premier secrétaire, considéré comme flegmatique et taiseux, "vapote, on ne l'entend pas" mais il avance "avec méthode", affirme un autre proche. Et d'assurer que "la pire crainte de Raphaël Glucksmann, c'est que Faure soit candidat". Même si ses détracteurs fustigent un apparatchick qui "décide seul", les militants eux n'ont "aucune animosité" envers lui, "mais pas d'emballement généralisé" non plus, admet ce proche. De quoi interroger un responsable d'un parti de gauche: "Il aurait dû se déclarer juste après les municipales, il aurait écrasé le match. Aujourd'hui, je ne sais pas".

20.06.2026 à 05:13

FRANCE24
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Un photographe de l'AFP a pu voir vendredi des ouvriers en train de retirer des morceaux de peinture du bassin qui, très vite colonisé par les algues, n'est pas resté bleu bien longtemps. Le problème semble concerner une bonne partie de ce miroir d'eau de 610 mètres de long situé à Washington, dont les déboires sont largement repris par les médias et sur les réseaux sociaux. Dans une publication sur sa plateforme Truth Social, le président Donald Trump a attribué cette détérioration à du "vandalisme". "Les algues ont disparu à 75%, et la situation sera bientôt complètement résolue, et la zone qui a été vandalisée, heureusement, n'est qu'une petite zone endommagée, et elle sera réparée la semaine prochaine", a-t-il dit, ajoutant que les forces de l'ordre "enquêt(aient) activement". A un endroit du bassin où la peinture est abîmée, le mot "TRUMP" avait été tracé dans la vase verte déposée au fond. La rénovation du miroir d'eau - qui a coûté 14 millions de dollars selon les médias américains - est l'un des projets chers à Donald Trump, qui souhaite marquer de son empreinte la capitale américaine et ses symboles. Il a notamment commencé à faire construire une salle de bal dans la Maison Blanche, et veut faire bâtir un arc de triomphe au-dessus du fleuve Potomac. Concernant le bassin emblématique du Lincoln Memorial, devant lequel Martin Luther King Jr. avait prononcé son fameux "I Have a Dream" en 1963, Donald Trump voulait qu'il soit repeint en bleu "couleur drapeau américain". Les Etats-Unis fêteront leurs 250 ans d'indépendance de l'empire britannique le 4 juillet.

20.06.2026 à 05:11

FRANCE24
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Début mai, la Centrale ouvrière bolivienne (COB) avait entamé un mouvement de contestation pour protester contre l'absence de réponses gouvernementales à la crise économique que traverse le pays, la plus grave depuis quarante ans. Le mouvement a entraîné des pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant dans plusieurs villes du pays, notamment à La Paz, sa capitale administrative, et dans la ville voisine d'El Alto. "A partir de maintenant, les mesures de pression sont levées au niveau national", a annoncé le dirigeant de la COB Mario Argollo à la presse après la signature de l'accord "pour la pacification et le redressement du pays". Rodrigo Paz a défendu pour sa part sa stratégie de négociation plutôt que le recours à la force. "Le dialogue est toujours une option, la première option. La force n'est destinée qu'à ceux qui choisissent la violence", a-t-il déclaré. "Le dialogue est plus fort que la force elle-même", a-t-il insisté. Les paysans, les populations indigènes, ainsi que les ouvriers des usines et des mines notamment ont progressivement rejoint le mouvement de contestation, rejetant les propositions de réformes du président de centre droit. Son arrivée au pouvoir en novembre a mis fin à vingt années de gouvernements socialistes. Les protestataires fustigent également l'absence de solutions pour sortir de la pire crise économique qu'ait connue le pays depuis quatre décennies. "Trahison" Tous les secteurs mobilisés n'ont pas adhéré à cet accord. Des groupes paysans, ainsi que les cultivateurs de coca du Chapare, fief de l'ancien président Evo Morales (2006-2019), dans le centre du pays, poursuivent leur mobilisation. "Nous avons décidé de durcir les barrages routiers", a déclaré à la chaîne de télévision Unitel le dirigeant d'un des principaux syndicats paysans du pays, Antonio Mallku. "Les frères indigènes se sont sentis trahis" par Mario Argollo et la COB, a-t-il ajouté. Le nombre de barrages, qui avait dépassé la centaine il y a une semaine, a été réduit de moitié ces derniers jours et le gouvernement espère qu'il continuera à diminuer. Selon les termes de l'accord, le gouvernement s'est notamment engagé à ne pas privatiser les entreprises publiques, une revendication majeure des syndicats. Des groupes de travail réunissant ministres et responsables syndicaux doivent également être mis en place pour examiner plusieurs revendications du mouvement, notamment le sort des personnes interpellées lors des affrontements avec les forces de l'ordre. Selon le Défenseur du peuple, plus d'une centaine de personnes ont été arrêtées depuis le début des manifestations. Mario Argollo a assuré que l'accord laissait au gouvernement 90 jours pour avancer sur plusieurs revendications syndicales. "La balle est désormais dans son camp", a-t-il ajouté. Le gouvernement accuse régulièrement Evo Morales d'avoir encouragé les manifestations et les blocages. Mario Argollo a pour sa part assuré à plusieurs reprises que l'ancien président n'avait jamais dirigé le mouvement.

20.06.2026 à 05:05

FRANCE 24
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Les États-Unis qualifiés, le Maroc vainqueur, le Brésil qui se reprend et Haïti éliminé... Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.
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Les États-Unis qualifiés, le Maroc vainqueur, le Brésil qui se reprend et Haïti éliminé... Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.

20.06.2026 à 04:51

FRANCE24
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La souche a été découverte chez un oiseau marin migrateur, un labbe brun, dans une région reculée de l'Australie-Occidentale, et confirmée par l'agence scientifique nationale, a déclaré la ministre de l'Agriculture Julie Collins au cours d'une conférence de presse à Canberra. Des échantillons prélevés sur un autre oiseau malade, un pétrel géant, ont également donné un résultat positif présumé. "Bien que décevant, ce résultat n'est pas inattendu, compte tenu de la propagation mondiale de la grippe aviaire de souche H5", a commenté la ministre. "Je peux confirmer qu'il n'y a toujours aucun signe de mortalité massive à l'heure actuelle, ni aucun signe d'infection chez la volaille", a-t-elle ajouté. "Nous savions tous que nous ne pourrions pas rester à l'abri de la grippe aviaire éternellement". La souche H5 a provoqué des maladies graves et des taux de mortalité élevés chez les volailles, les oiseaux sauvages et les mammifères touchés à travers le monde. Les mammifères marins ont également été infectés, et des cas ont été détectés chez d'autres animaux tels que les chats, les chèvres, les alpagas et les porcs. Les cas chez les humains restent rares mais les experts craignent qu'une forte circulation ne facilite une mutation du virus qui lui permettrait de passer d'un humain à un autre. L'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) indiquait mi-mai dans un rapport que seule l'Océanie était encore épargnée, ce qui n'est donc désormais plus le cas. Contenir la propagation Une réunion d'urgence de responsables australiens de la santé animale et de l'agriculture a eu lieu pour envisager une réponse nationale. Le cas confirmé a été détecté dans une zone sauvage située à 630 kilomètres au sud-est de la ville de Perth, sur la côte ouest. Les autorités ont dit enquêter pour déterminer si la maladie était arrivée en Australie via des oiseaux migrateurs en provenance de la région subantarctique. Le Premier ministre Anthony Albanese a jugé samedi préoccupante la détection de ce cas, assurant que son gouvernement prendrait des mesures pour contenir la propagation de la maladie. "Cela s'est produit via des oiseaux migrateurs, et cela s'est produit, par définition, partout dans le monde, et c'est pour cela que nous nous y préparons", a-t-il déclaré. Espèces uniques Cette maladie mortelle fait craindre une aggravation du risque d'extinction auquel est déjà confrontée la faune australienne, composée de nombreuses espèces uniques au monde. Près de la moitié des espèces d'oiseaux sauvages et 83% des mammifères d'Australie ne se trouvent nulle part ailleurs. La commissaire aux espèces menacées d'Australie, Fiona Fraser, a déclaré samedi qu'un plan était en place pour protéger 35 espèces en renforçant leur élevage en captivité. Parmi elles, le diable de Tasmanie, le cygne noir, le manchot pygmée et le lion de mer australien sont particulièrement menacés par la grippe aviaire, a-t-elle précisé. "Il pourrait clairement y avoir des impacts au niveau des populations pour nos espèces", a-t-elle prévenu. Jeudi, des scientifiques australiens avaient annoncé que la souche H5 de la grippe aviaire avait tué plus de 13.000 bébés éléphants de mer après avoir infecté une colonie de reproduction dans les Îles Heard et McDonald, un archipel volcanique subantarctique australien dans le sud de l'océan Indien.
Texte intégral (583 mots)
La souche a été découverte chez un oiseau marin migrateur, un labbe brun, dans une région reculée de l'Australie-Occidentale, et confirmée par l'agence scientifique nationale, a déclaré la ministre de l'Agriculture Julie Collins au cours d'une conférence de presse à Canberra. Des échantillons prélevés sur un autre oiseau malade, un pétrel géant, ont également donné un résultat positif présumé. "Bien que décevant, ce résultat n'est pas inattendu, compte tenu de la propagation mondiale de la grippe aviaire de souche H5", a commenté la ministre. "Je peux confirmer qu'il n'y a toujours aucun signe de mortalité massive à l'heure actuelle, ni aucun signe d'infection chez la volaille", a-t-elle ajouté. "Nous savions tous que nous ne pourrions pas rester à l'abri de la grippe aviaire éternellement". La souche H5 a provoqué des maladies graves et des taux de mortalité élevés chez les volailles, les oiseaux sauvages et les mammifères touchés à travers le monde. Les mammifères marins ont également été infectés, et des cas ont été détectés chez d'autres animaux tels que les chats, les chèvres, les alpagas et les porcs. Les cas chez les humains restent rares mais les experts craignent qu'une forte circulation ne facilite une mutation du virus qui lui permettrait de passer d'un humain à un autre. L'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) indiquait mi-mai dans un rapport que seule l'Océanie était encore épargnée, ce qui n'est donc désormais plus le cas. Contenir la propagation Une réunion d'urgence de responsables australiens de la santé animale et de l'agriculture a eu lieu pour envisager une réponse nationale. Le cas confirmé a été détecté dans une zone sauvage située à 630 kilomètres au sud-est de la ville de Perth, sur la côte ouest. Les autorités ont dit enquêter pour déterminer si la maladie était arrivée en Australie via des oiseaux migrateurs en provenance de la région subantarctique. Le Premier ministre Anthony Albanese a jugé samedi préoccupante la détection de ce cas, assurant que son gouvernement prendrait des mesures pour contenir la propagation de la maladie. "Cela s'est produit via des oiseaux migrateurs, et cela s'est produit, par définition, partout dans le monde, et c'est pour cela que nous nous y préparons", a-t-il déclaré. Espèces uniques Cette maladie mortelle fait craindre une aggravation du risque d'extinction auquel est déjà confrontée la faune australienne, composée de nombreuses espèces uniques au monde. Près de la moitié des espèces d'oiseaux sauvages et 83% des mammifères d'Australie ne se trouvent nulle part ailleurs. La commissaire aux espèces menacées d'Australie, Fiona Fraser, a déclaré samedi qu'un plan était en place pour protéger 35 espèces en renforçant leur élevage en captivité. Parmi elles, le diable de Tasmanie, le cygne noir, le manchot pygmée et le lion de mer australien sont particulièrement menacés par la grippe aviaire, a-t-elle précisé. "Il pourrait clairement y avoir des impacts au niveau des populations pour nos espèces", a-t-elle prévenu. Jeudi, des scientifiques australiens avaient annoncé que la souche H5 de la grippe aviaire avait tué plus de 13.000 bébés éléphants de mer après avoir infecté une colonie de reproduction dans les Îles Heard et McDonald, un archipel volcanique subantarctique australien dans le sud de l'océan Indien.

20.06.2026 à 04:30

FRANCE24
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Texte intégral (583 mots)

20.06.2026 à 04:30

Romain HOUEIX
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Le Brésil a déroulé contre Haïti (3-0) et chipé la première place du groupe C au Maroc, vainqueur plus tôt de l'Écosse (1-0). Les hommes d'Ancelotti ont un pied en 16es de finale de la Coupe du monde. Seul point noir au tableau pour la Seleçao, la sortie précoce de Raphinha, touché à la cuisse.
Texte intégral (583 mots)
Le Brésil a déroulé contre Haïti (3-0) et chipé la première place du groupe C au Maroc, vainqueur plus tôt de l'Écosse (1-0). Les hommes d'Ancelotti ont un pied en 16es de finale de la Coupe du monde. Seul point noir au tableau pour la Seleçao, la sortie précoce de Raphinha, touché à la cuisse.

20.06.2026 à 04:09

FRANCE24
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Le patron des LR doit s'exprimer dans l'après-midi au Parc Floral, dans le Bois de Vincennes, où plus de 4.000 personnes sont attendues dans une salle climatisée en cette journée de grande chaleur. Il devrait s'exprimer au moins pendant une heure, sans lire son discours comme il en a l'habitude, lors de ce rendez-vous déterminant pour lui, conscient qu'une performance en demi-teinte pourrait le mettre définitivement hors course. Parmi les trois candidats déclarés de droite et du centre, le sénateur de Vendée est aujourd'hui le moins bien classé et fait du surplace à 9% des intentions de vote, une performance qui double toutefois celle de Valérie Pécresse en 2022 (4,78%). Ancien et populaire ministre de l'Intérieur sous Michel Barnier et François Bayrou, Bruno Retailleau va tenter d'élargir son électorat. Il parle lui-même du besoin de "désocler" pour "rassembler les Français". Déterminé à tourner la page de "l'en-même-temps" macroniste et convaincu que la majorité des Français attendent une politique de droite, il doit s'efforcer de sortir de la "case réac où nos adversaires tentent de nous enfermer", explique l'un de ses soutiens. En clair, séduire au-delà de LR pour que sa "courbe croise celle d'Edouard Philippe à l'automne", comme il l'affirme lui-même. Il s'est d'ailleurs employé au cours des derniers mois à parler à un électorat plus large en promettant notamment de "mieux rémunérer le travail", de réduire drastiquement la facture d'électricité ou un "choc d'offre" pour mettre un million de logements supplémentaires sur le marché pendant son quinquennat. Des mesures qui pour l'instant n'ont pas rencontré l'impact espéré dans l'opinion publique et qu'il va s'efforcer de relancer dans son discours en s'engageant à "remettre la France à l'endroit". Voix dissonantes "Lors de ce meeting, j'attends un homme face au pays qui lui dit ce qu'il a à lui dire", affirme un ténor du parti. Il sera assis au premier rang et attend du Vendéen "qu'il explique que l'ordre qu'il va ramener sera bénéfique pour tout le monde". Un premier rang sur lequel se concentreront tous les regards pour identifier les présents, mais aussi les absents au sein d'un parti qui a frôlé à plusieurs reprises la disparition au cours des dernières années et qui s'est caractérisé par la dispersion de ses leaders. L'image d'une "famille politique unie" sera certes donnée par les présences annoncées du président du Sénat Gérard Larcher, de la présidente de l'Ile-de-France Valérie Pécresse ou de l'ex-Premier ministre Michel Barnier qui a mis le Vendéen sur orbite il y a deux ans en le nommant à Beauvau, ou encore de François Baroin, figure emblématique de la droite. Mais cette unité est mise à mal par les absences annoncées de Laurent Wauquiez, le patron des députés LR, qui plaide pour une primaire ouverte afin de désigner un candidat unique à droite ou celle de Xavier Bertrand, qui nourrit des ambitions présidentielles et demande à Bruno Retailleau de "clarifier" sa relation avec le RN. Sans oublier les six membres du gouvernement de Sébastien Lecornu suspendus du parti. Bruno Retailleau croit en ses chances, convaincu qu'il "n'y aura pas de saison 3 du macronisme" et que les Français ne porteront pas au pouvoir un ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron, même si lui-même a fait partie du gouvernement. Réitérant à longueur de campagne qu'il a été un ministre de "cohabitation", il pourrait profiter du meeting pour mettre en avant ses divergences avec la macronie, avec la présence non confirmée pour l'instant de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Quand il se trouvait à Beauvau, Bruno Retailleau n'a cessé de s'écarter de la ligne d'Emmanuel Macron pour exiger un "rapport de force" avec le régime algérien afin d'obtenir sa libération.
Texte intégral (656 mots)
Le patron des LR doit s'exprimer dans l'après-midi au Parc Floral, dans le Bois de Vincennes, où plus de 4.000 personnes sont attendues dans une salle climatisée en cette journée de grande chaleur. Il devrait s'exprimer au moins pendant une heure, sans lire son discours comme il en a l'habitude, lors de ce rendez-vous déterminant pour lui, conscient qu'une performance en demi-teinte pourrait le mettre définitivement hors course. Parmi les trois candidats déclarés de droite et du centre, le sénateur de Vendée est aujourd'hui le moins bien classé et fait du surplace à 9% des intentions de vote, une performance qui double toutefois celle de Valérie Pécresse en 2022 (4,78%). Ancien et populaire ministre de l'Intérieur sous Michel Barnier et François Bayrou, Bruno Retailleau va tenter d'élargir son électorat. Il parle lui-même du besoin de "désocler" pour "rassembler les Français". Déterminé à tourner la page de "l'en-même-temps" macroniste et convaincu que la majorité des Français attendent une politique de droite, il doit s'efforcer de sortir de la "case réac où nos adversaires tentent de nous enfermer", explique l'un de ses soutiens. En clair, séduire au-delà de LR pour que sa "courbe croise celle d'Edouard Philippe à l'automne", comme il l'affirme lui-même. Il s'est d'ailleurs employé au cours des derniers mois à parler à un électorat plus large en promettant notamment de "mieux rémunérer le travail", de réduire drastiquement la facture d'électricité ou un "choc d'offre" pour mettre un million de logements supplémentaires sur le marché pendant son quinquennat. Des mesures qui pour l'instant n'ont pas rencontré l'impact espéré dans l'opinion publique et qu'il va s'efforcer de relancer dans son discours en s'engageant à "remettre la France à l'endroit". Voix dissonantes "Lors de ce meeting, j'attends un homme face au pays qui lui dit ce qu'il a à lui dire", affirme un ténor du parti. Il sera assis au premier rang et attend du Vendéen "qu'il explique que l'ordre qu'il va ramener sera bénéfique pour tout le monde". Un premier rang sur lequel se concentreront tous les regards pour identifier les présents, mais aussi les absents au sein d'un parti qui a frôlé à plusieurs reprises la disparition au cours des dernières années et qui s'est caractérisé par la dispersion de ses leaders. L'image d'une "famille politique unie" sera certes donnée par les présences annoncées du président du Sénat Gérard Larcher, de la présidente de l'Ile-de-France Valérie Pécresse ou de l'ex-Premier ministre Michel Barnier qui a mis le Vendéen sur orbite il y a deux ans en le nommant à Beauvau, ou encore de François Baroin, figure emblématique de la droite. Mais cette unité est mise à mal par les absences annoncées de Laurent Wauquiez, le patron des députés LR, qui plaide pour une primaire ouverte afin de désigner un candidat unique à droite ou celle de Xavier Bertrand, qui nourrit des ambitions présidentielles et demande à Bruno Retailleau de "clarifier" sa relation avec le RN. Sans oublier les six membres du gouvernement de Sébastien Lecornu suspendus du parti. Bruno Retailleau croit en ses chances, convaincu qu'il "n'y aura pas de saison 3 du macronisme" et que les Français ne porteront pas au pouvoir un ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron, même si lui-même a fait partie du gouvernement. Réitérant à longueur de campagne qu'il a été un ministre de "cohabitation", il pourrait profiter du meeting pour mettre en avant ses divergences avec la macronie, avec la présence non confirmée pour l'instant de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Quand il se trouvait à Beauvau, Bruno Retailleau n'a cessé de s'écarter de la ligne d'Emmanuel Macron pour exiger un "rapport de force" avec le régime algérien afin d'obtenir sa libération.

20.06.2026 à 03:57

FRANCE24
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Ce second épisode en quelques semaines s'avère "étendu, durable et intense", avertit Météo-France. Dimanche, le mercure pourrait atteindre 41°C "par endroit" et le niveau d'alerte rouge, le plus haut, pourrait être déclenché. Samedi, la chaleur va se maintenir du Sud-Ouest au Nord-Est, avec des températures qui pourront atteindre 39°C localement, mais qui baissent provisoirement un peu sur le quart Nord-Ouest, selon les prévisions de Météo-France. Les risques d'orages violents pointent. A Méricourt (Pas-de-Calais), le visage de Philippe Grocaut, 23 ans, s'illumine. "Ça fait du bien !", sourit-il sous sa climatisation tout juste installée à l'étage de sa maison de briques rouges typique du nord de la France où "la chaleur se diffuse très mal". Lors de l'épisode de chaleur de mai, la température a frôlé les 30 degrés dans sa chambre. "C'était quasi invivable", assure ce barman. Il s'était replié dans le salon pour dormir, au rez-de-chaussée, avant de contacter une entreprise pour faire installer trois climatisations chez lui. Pour faire face à cette nouvelle vague de chaleur précoce, Paris a décidé d'ouvrir la nuit ses parcs et jardins, soit 459 hectares accessibles 24H/24. Ailleurs, comme à Biarritz ou Limoges, des municipalités enjoignent à s'inscrire sur le registre communal des personnes vulnérables afin de garder un lien avec les personnes fragiles de plus de 60 ans et/ou en situation de handicap et permettre une intervention des services sanitaires et sociaux si nécessaire. L'épisode, lié au changement climatique et qui a débuté jeudi, bouscule le pays, contraignant entre autres les écoles ou chantiers à s'adapter, voire à fermer. Il pourrait être d'"une durée et d'une sévérité identiques à celle d'août 2003", selon Météo-France, et se maintenir une grande partie de la semaine prochaine. Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a d'ores et déjà demandé l'annulation des 11 événements sportifs en extérieur prévus dans la capitale ce weekend, et le maire de la capitale Emmanuel Grégoire a exprimé sa vive préoccupation quant au déroulé de la Fête de la musique et aux milliers d'amateurs qu'elle draine habituellement dans ses rues. "Le cumul alcool, chaleur et proximité de l'eau, ce sont trois facteurs de risque qui ne font pas bon ménage. Et donc nous souhaiterions en éliminer au moins un des trois, mais on va voir dans quel sens on le fait", a indiqué vendredi soir le maire socialiste. Des mesures de prévention supplémentaires sont "en réflexion et à l'arbitrage, et seront annoncées par les autorités compétentes dans les heures et jours qui viennent d'ici dimanche", a-t-il ajouté. Avant une nouvelle hausse du mercure attendue dimanche "jusqu'à mardi au moins" selon Météo-France -une intensification synonyme d'une possible mise en vigilance rouge de plusieurs départements-, le Premier ministre Sébastien Lecornu va activer samedi à 11H00 le centre interministériel de crise du ministère de l'Intérieur. Qualité de l'air dégradée La canicule renvoie à un épisode de températures élevées, de jour comme de nuit, sur une période d'au moins trois jours, rappelle Météo-France qui souligne que "ces situations touchent l'Hexagone principalement entre début juillet et mi-août". La chape de plomb actuelle s'accompagne d'une dégradation de la qualité de l'air, avec des épisodes de pollution critique à l'ozone, notamment en Ile-de-France. L'Europe voit aussi rouge. Une nouvelle vague de chaleur doit débuter au Royaume-Uni ce weekend avant un pic prévu lundi et mardi, selon l’agence météorologique Met office. En Espagne, les autorités ont lancé une alerte concernant une vague de chaleur extrême qui devrait toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur. Les prévisions officielles tablent sur un réchauffement moyen de 2,7°C en France d'ici à 2050.
Texte intégral (685 mots)
Ce second épisode en quelques semaines s'avère "étendu, durable et intense", avertit Météo-France. Dimanche, le mercure pourrait atteindre 41°C "par endroit" et le niveau d'alerte rouge, le plus haut, pourrait être déclenché. Samedi, la chaleur va se maintenir du Sud-Ouest au Nord-Est, avec des températures qui pourront atteindre 39°C localement, mais qui baissent provisoirement un peu sur le quart Nord-Ouest, selon les prévisions de Météo-France. Les risques d'orages violents pointent. A Méricourt (Pas-de-Calais), le visage de Philippe Grocaut, 23 ans, s'illumine. "Ça fait du bien !", sourit-il sous sa climatisation tout juste installée à l'étage de sa maison de briques rouges typique du nord de la France où "la chaleur se diffuse très mal". Lors de l'épisode de chaleur de mai, la température a frôlé les 30 degrés dans sa chambre. "C'était quasi invivable", assure ce barman. Il s'était replié dans le salon pour dormir, au rez-de-chaussée, avant de contacter une entreprise pour faire installer trois climatisations chez lui. Pour faire face à cette nouvelle vague de chaleur précoce, Paris a décidé d'ouvrir la nuit ses parcs et jardins, soit 459 hectares accessibles 24H/24. Ailleurs, comme à Biarritz ou Limoges, des municipalités enjoignent à s'inscrire sur le registre communal des personnes vulnérables afin de garder un lien avec les personnes fragiles de plus de 60 ans et/ou en situation de handicap et permettre une intervention des services sanitaires et sociaux si nécessaire. L'épisode, lié au changement climatique et qui a débuté jeudi, bouscule le pays, contraignant entre autres les écoles ou chantiers à s'adapter, voire à fermer. Il pourrait être d'"une durée et d'une sévérité identiques à celle d'août 2003", selon Météo-France, et se maintenir une grande partie de la semaine prochaine. Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a d'ores et déjà demandé l'annulation des 11 événements sportifs en extérieur prévus dans la capitale ce weekend, et le maire de la capitale Emmanuel Grégoire a exprimé sa vive préoccupation quant au déroulé de la Fête de la musique et aux milliers d'amateurs qu'elle draine habituellement dans ses rues. "Le cumul alcool, chaleur et proximité de l'eau, ce sont trois facteurs de risque qui ne font pas bon ménage. Et donc nous souhaiterions en éliminer au moins un des trois, mais on va voir dans quel sens on le fait", a indiqué vendredi soir le maire socialiste. Des mesures de prévention supplémentaires sont "en réflexion et à l'arbitrage, et seront annoncées par les autorités compétentes dans les heures et jours qui viennent d'ici dimanche", a-t-il ajouté. Avant une nouvelle hausse du mercure attendue dimanche "jusqu'à mardi au moins" selon Météo-France -une intensification synonyme d'une possible mise en vigilance rouge de plusieurs départements-, le Premier ministre Sébastien Lecornu va activer samedi à 11H00 le centre interministériel de crise du ministère de l'Intérieur. Qualité de l'air dégradée La canicule renvoie à un épisode de températures élevées, de jour comme de nuit, sur une période d'au moins trois jours, rappelle Météo-France qui souligne que "ces situations touchent l'Hexagone principalement entre début juillet et mi-août". La chape de plomb actuelle s'accompagne d'une dégradation de la qualité de l'air, avec des épisodes de pollution critique à l'ozone, notamment en Ile-de-France. L'Europe voit aussi rouge. Une nouvelle vague de chaleur doit débuter au Royaume-Uni ce weekend avant un pic prévu lundi et mardi, selon l’agence météorologique Met office. En Espagne, les autorités ont lancé une alerte concernant une vague de chaleur extrême qui devrait toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur. Les prévisions officielles tablent sur un réchauffement moyen de 2,7°C en France d'ici à 2050.

20.06.2026 à 01:59

FRANCE24
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Texte intégral (685 mots)

20.06.2026 à 01:59

Romain HOUEIX
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Une victoire et un grand pas vers la qualification pour le Maroc. Les Lions de l'Atlas ont dominé largement l'Écosse à Boston tout en s'imposant sur le plus petit des scores (1-0). Une courte victoire qui les positionne à la deuxième place du groupe C à égalité de points avec le Brésil et d'entrevoir les 16es de finale. 
Texte intégral (685 mots)
Une victoire et un grand pas vers la qualification pour le Maroc. Les Lions de l'Atlas ont dominé largement l'Écosse à Boston tout en s'imposant sur le plus petit des scores (1-0). Une courte victoire qui les positionne à la deuxième place du groupe C à égalité de points avec le Brésil et d'entrevoir les 16es de finale. 

20.06.2026 à 01:30

Cassandre TOUSSAINT
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Tenu en échec par le Maroc lors de la première journée, le Brésil a fait valoir son rang de quintuple champion du monde face à Haïti (3-0) pour entrevoir la qualification en 16es de finale. Revivez le match à travers notre direct commenté.
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Tenu en échec par le Maroc lors de la première journée, le Brésil a fait valoir son rang de quintuple champion du monde face à Haïti (3-0) pour entrevoir la qualification en 16es de finale. Revivez le match à travers notre direct commenté.

20.06.2026 à 01:29

FRANCE24
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Il s'agit d'une plateforme dont les flancs sont ornés de pierres de forme circulaire, différente des vestiges mis au jour jusqu'à présent dans cette région du Mexique. Un monolithe représentant un personnage aux possibles traits mayas a également été découvert, selon l'Institut national d'archéologie et d'histoire (INAH). La dirigeante mexicaine a assuré que son gouvernement consacrerait des ressources à la recherche et à la restauration de ces vestiges. "C'est une découverte unique, il n'y a pas de précédent", a déclaré aux journalistes Lino Espinoza Garcia, archéologue de l'INAH et l'un des coordinateurs du site de Campo Viejo, à Coatepec dans l'Etat de Veracruz. Les vestiges, qui datent de la période du Classique ancien (entre 200 et 600 après J.-C.), comprennent une structure construite en dalles et en pierre calcaire, ornée de lignes ou de figures semblables à des carrés, en plus des pierres circulaires. De telles caractéristiques ne sont pas propres à la région et n'avaient jamais été recensées auparavant, a précisé l'institut dans un communiqué. C'est "une structure très particulière", a déclaré Alberto Vazquez, l'autre archéologue responsable du site. Le monolithe est une stèle de 1,88 mètre de haut par 1,47 mètre de large, pour une épaisseur comprise entre 22 et 25 centimètres, sur laquelle apparaissent deux personnages.
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Il s'agit d'une plateforme dont les flancs sont ornés de pierres de forme circulaire, différente des vestiges mis au jour jusqu'à présent dans cette région du Mexique. Un monolithe représentant un personnage aux possibles traits mayas a également été découvert, selon l'Institut national d'archéologie et d'histoire (INAH). La dirigeante mexicaine a assuré que son gouvernement consacrerait des ressources à la recherche et à la restauration de ces vestiges. "C'est une découverte unique, il n'y a pas de précédent", a déclaré aux journalistes Lino Espinoza Garcia, archéologue de l'INAH et l'un des coordinateurs du site de Campo Viejo, à Coatepec dans l'Etat de Veracruz. Les vestiges, qui datent de la période du Classique ancien (entre 200 et 600 après J.-C.), comprennent une structure construite en dalles et en pierre calcaire, ornée de lignes ou de figures semblables à des carrés, en plus des pierres circulaires. De telles caractéristiques ne sont pas propres à la région et n'avaient jamais été recensées auparavant, a précisé l'institut dans un communiqué. C'est "une structure très particulière", a déclaré Alberto Vazquez, l'autre archéologue responsable du site. Le monolithe est une stèle de 1,88 mètre de haut par 1,47 mètre de large, pour une épaisseur comprise entre 22 et 25 centimètres, sur laquelle apparaissent deux personnages.

19.06.2026 à 23:55

FRANCE24
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La collision a eu lieu en fin d'après-midi au sud de Bedford, une ville commerçante située à environ 90 kilomètres au nord de la capitale britannique, selon les East Midlands Railway (EMR). "A un moment on a été projeté dans le siège opposé, et après j'ai vu de la fumée", a raconté Pete Knapp, un passager, à la Press Association. "Les gens gémissaient, hurlaient, les gens étaient sous le choc et hagards", a-t-il ajouté. "J'ai vu beaucoup de gens qui étaient incapables de parler, avaient les jambes brisées", a encore raconté ce passager. Près de cinq heures après la collision, les services d'ambulance de l'Est de l'Angleterre ont confirmé qu'une personne était décédée sur les lieux. "Onze autres personnes ont été très grièvement blessées, 22 grièvement blessées et 56 ont subi des blessures légères", ont-ils ajouté. "Enorme bang" Le Premier ministre, Keir Starmer, a déclaré que la situation était "extrêmement préoccupante" et que ses pensées allaient aux familles de victimes. "Je suis reconnaissant aux services de secours pour la rapidité de leur intervention face à cet incident tragique", a-t-il ajouté. Des images non vérifiées postées sur les réseaux sociaux montrent ce qui semble être deux trains des East Midlands Railway (EMR) après leur collision, l'un encastré dans l'autre et des passagers se trouvant sur les rails. Selon ces images, les deux trains sont restés sur la voie. Un passager a cependant affirmé qu'un des trains avait déraillé. Les services d'ambulances de l'Est de l'Angleterre ont indiqué sur les réseaux sociaux avoir envoyé "beaucoup de moyens, y compris aériens" sur les lieux d'un "incident majeur" au sud de Bedford. Le passager Pete Knapp a mis en ligne des images sur la plateforme Bluesky, expliquant qu'il se trouvait dans "la voiture de tête" d'un des trains et se trouvait "sous le choc" après la collision. "Ca va, j'ai les jambes en sang et ai pris un coup dans le dos. Les autres ne vont pas bien", a-t-il ajouté. Une passagère, Teresa Itabor, a déclaré à la BBC qu'il y avait eu "un énorme bang", puis que sa tête avait heurté le siège devant elle. "J'ai ouvert les yeux et c'est là que j'ai vu des gens par terre, avec du sang partout", a-t-elle raconté. "Vitesse relativement faible" Un porte-parole d'EMR a confirmé la collision des deux trains, l'un venant de Corby, et l'autre de Nottingham, deux villes du centre de l'Angleterre. Aucun train n'a pu atteindre ou quitter la gare de Londres St Pancras après la catastrophe, a-t-il précisé. La secrétaire aux Transports, Heidi Alexander, a dit être "très inquiète". Le Service des accidents ferroviaires, qui enquête sur les accidents de trains et de tramways, a indiqué qu'une équipe d'enquêteurs se trouvait sur les lieux "pour commencer à recueillir des éléments". L'expert ferroviaire Tony Miles a déclaré à Sky News qu'il semblait s’agir d'une "collision à vitesse relativement faible" et que les dégâts subis par les trains paraissaient "assez minimes". Les collisions de trains sont relativement rares au Royaume-Uni. En septembre 2023, plusieurs personnes ont été blessées après la collision de deux trains en gare d'Aviemore, dans les Highlands écossais. Trois ans plus tôt, en août 2020, un train matinal reliant Aberdeen à Glasgow avait déraillé, tuant trois personnes près de la ville de Stonehaven, dans le nord-est de l'Ecosse, après un glissement de terrain provoqué par de fortes pluies.
Texte intégral (606 mots)
La collision a eu lieu en fin d'après-midi au sud de Bedford, une ville commerçante située à environ 90 kilomètres au nord de la capitale britannique, selon les East Midlands Railway (EMR). "A un moment on a été projeté dans le siège opposé, et après j'ai vu de la fumée", a raconté Pete Knapp, un passager, à la Press Association. "Les gens gémissaient, hurlaient, les gens étaient sous le choc et hagards", a-t-il ajouté. "J'ai vu beaucoup de gens qui étaient incapables de parler, avaient les jambes brisées", a encore raconté ce passager. Près de cinq heures après la collision, les services d'ambulance de l'Est de l'Angleterre ont confirmé qu'une personne était décédée sur les lieux. "Onze autres personnes ont été très grièvement blessées, 22 grièvement blessées et 56 ont subi des blessures légères", ont-ils ajouté. "Enorme bang" Le Premier ministre, Keir Starmer, a déclaré que la situation était "extrêmement préoccupante" et que ses pensées allaient aux familles de victimes. "Je suis reconnaissant aux services de secours pour la rapidité de leur intervention face à cet incident tragique", a-t-il ajouté. Des images non vérifiées postées sur les réseaux sociaux montrent ce qui semble être deux trains des East Midlands Railway (EMR) après leur collision, l'un encastré dans l'autre et des passagers se trouvant sur les rails. Selon ces images, les deux trains sont restés sur la voie. Un passager a cependant affirmé qu'un des trains avait déraillé. Les services d'ambulances de l'Est de l'Angleterre ont indiqué sur les réseaux sociaux avoir envoyé "beaucoup de moyens, y compris aériens" sur les lieux d'un "incident majeur" au sud de Bedford. Le passager Pete Knapp a mis en ligne des images sur la plateforme Bluesky, expliquant qu'il se trouvait dans "la voiture de tête" d'un des trains et se trouvait "sous le choc" après la collision. "Ca va, j'ai les jambes en sang et ai pris un coup dans le dos. Les autres ne vont pas bien", a-t-il ajouté. Une passagère, Teresa Itabor, a déclaré à la BBC qu'il y avait eu "un énorme bang", puis que sa tête avait heurté le siège devant elle. "J'ai ouvert les yeux et c'est là que j'ai vu des gens par terre, avec du sang partout", a-t-elle raconté. "Vitesse relativement faible" Un porte-parole d'EMR a confirmé la collision des deux trains, l'un venant de Corby, et l'autre de Nottingham, deux villes du centre de l'Angleterre. Aucun train n'a pu atteindre ou quitter la gare de Londres St Pancras après la catastrophe, a-t-il précisé. La secrétaire aux Transports, Heidi Alexander, a dit être "très inquiète". Le Service des accidents ferroviaires, qui enquête sur les accidents de trains et de tramways, a indiqué qu'une équipe d'enquêteurs se trouvait sur les lieux "pour commencer à recueillir des éléments". L'expert ferroviaire Tony Miles a déclaré à Sky News qu'il semblait s’agir d'une "collision à vitesse relativement faible" et que les dégâts subis par les trains paraissaient "assez minimes". Les collisions de trains sont relativement rares au Royaume-Uni. En septembre 2023, plusieurs personnes ont été blessées après la collision de deux trains en gare d'Aviemore, dans les Highlands écossais. Trois ans plus tôt, en août 2020, un train matinal reliant Aberdeen à Glasgow avait déraillé, tuant trois personnes près de la ville de Stonehaven, dans le nord-est de l'Ecosse, après un glissement de terrain provoqué par de fortes pluies.

19.06.2026 à 23:37

FRANCE24
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Les Rouge et Noir, qui ont remporté les huit dernières finales de championnat auxquelles ils ont pris part, ont enfilé le costume de gala pour marquer les esprits et ont donné rendez-vous au vainqueur de l'autre demie qui opposera Montpellier et le Stade français samedi (21h05), toujours à Marseille. Avec 10 essais marqués, le rouleau-compresseur toulousain avait mis de l'huile dans les rouages et semble lancé à toute vitesse dans sa quête d'un 25e Brennus, le sixième pour la génération de Dupont, Ntamack et Thomas Ramos. Ce dernier, buteur attitré et taulier du groupe, manquait à l'appel, forfait. Pas inquiets malgré les doutes qui ont pu naître au gré de performances en dents de scie depuis le traumatisme de l'élimination subi à Bordeaux en Champions Cup en avril, ses coéquipiers se sont chargés de faire oublier son absence. Le spectre du 59-3 Ils ont remporté la victoire la plus large de l'histoire des demi-finales depuis que le Top 14 existe, ne laissant aucune chance à leur adversaire. Le Racing 92 restait pourtant sur six victoires lors des sept derniers matches, dont un succès probant à Pau en barrage (33-31). Mais dans un stade Vélodrome quasi entièrement paré de rouge et noir et alors que le Vieux Port avait pris des faux airs de Capitole toute la journée, les Toulousains se sont vite sentis comme chez eux. Les Ciel et Blanc en ont payé le prix fort dans l'antre des joueurs de l'OM, faisant les frais du savoir-faire haut-garonnais en demi-finale, la 16e pour eux depuis le passage au Top 14 en 2005-2006. Toulouse a fait exploser le Racing dans des proportions jamais aperçues à ce stade de la saison, même si le spectre de la raclée mémorable infligée en 2024, dans ce même stade et par ces mêmes Toulousains à Bordeaux-Bègles en finale (59-3) a très vite plané au-dessus de l'arène marseillaise transformée en étuve. Un score atteint à la... 54e. En bon maître de cérémonie, Antoine Dupont a très vite donné le tempo, alors que sa dernière apparition remontait au 9 mai, sur la même pelouse, contre Toulon. Festival Remis d'une gêne aux adducteurs pour le sprint final, il a tenu à rassurer son monde après cinq petites minutes, à l'origine d'un lancement de jeu parfaitement ajusté, puis à la conclusion d'un coup de pied au millimètre pour Teddy Thomas (7-3, 6e). Le festival pouvait commencer. Après un premier essai enlevé, le travailleur de l'ombre François Cros s'est faufilé pour aplatir et bonifier un gros travail de Santiago Chocobares (14-3, 12e). Le surpuissant Meafou y est allé de sa charge dévastatrice (21-3, 19e) et la soirée a viré au cauchemar pour des Racingmen apathiques, privés du troisième ligne Manyarara, sorti blessé, puis réduits à 13 après des cartons jaunes reçus par Maxime Baudonne et Josua Tuisova. Le capitaine Jack Willis, entre deux chevauchées rageuses, a trouvé le temps d'alourdir la note (31-3, 29e) avant un bijou signé Dupont parti d'une chistera du N.9 et conclu 30m plus loin, entre les poteaux (38-3, 36e). Mola a alors pu gérer ses hommes en vue de la finale, sans que la cadence ne baisse vraiment. Traversant les plaquages des Racingmen, Kalvin Gourgues (42e), Matthis Lebel (45e) puis Julien Marchand (54e) ont porté le score à 59-3. Aussi précis que régulier, Romain Ntamack s'est chargé de transformer la pelletée d'essais inscrits par ses coéquipiers, à 100% au pied. Dans une fin de partie plus relâchée, Jordan Joseph (70e) et Max Spring (77e) ont sauvé l'honneur des leurs en répondant aux essais de Peato Mauvaka (68e) et d'Ange Capuozzo (74e).
Texte intégral (628 mots)
Les Rouge et Noir, qui ont remporté les huit dernières finales de championnat auxquelles ils ont pris part, ont enfilé le costume de gala pour marquer les esprits et ont donné rendez-vous au vainqueur de l'autre demie qui opposera Montpellier et le Stade français samedi (21h05), toujours à Marseille. Avec 10 essais marqués, le rouleau-compresseur toulousain avait mis de l'huile dans les rouages et semble lancé à toute vitesse dans sa quête d'un 25e Brennus, le sixième pour la génération de Dupont, Ntamack et Thomas Ramos. Ce dernier, buteur attitré et taulier du groupe, manquait à l'appel, forfait. Pas inquiets malgré les doutes qui ont pu naître au gré de performances en dents de scie depuis le traumatisme de l'élimination subi à Bordeaux en Champions Cup en avril, ses coéquipiers se sont chargés de faire oublier son absence. Le spectre du 59-3 Ils ont remporté la victoire la plus large de l'histoire des demi-finales depuis que le Top 14 existe, ne laissant aucune chance à leur adversaire. Le Racing 92 restait pourtant sur six victoires lors des sept derniers matches, dont un succès probant à Pau en barrage (33-31). Mais dans un stade Vélodrome quasi entièrement paré de rouge et noir et alors que le Vieux Port avait pris des faux airs de Capitole toute la journée, les Toulousains se sont vite sentis comme chez eux. Les Ciel et Blanc en ont payé le prix fort dans l'antre des joueurs de l'OM, faisant les frais du savoir-faire haut-garonnais en demi-finale, la 16e pour eux depuis le passage au Top 14 en 2005-2006. Toulouse a fait exploser le Racing dans des proportions jamais aperçues à ce stade de la saison, même si le spectre de la raclée mémorable infligée en 2024, dans ce même stade et par ces mêmes Toulousains à Bordeaux-Bègles en finale (59-3) a très vite plané au-dessus de l'arène marseillaise transformée en étuve. Un score atteint à la... 54e. En bon maître de cérémonie, Antoine Dupont a très vite donné le tempo, alors que sa dernière apparition remontait au 9 mai, sur la même pelouse, contre Toulon. Festival Remis d'une gêne aux adducteurs pour le sprint final, il a tenu à rassurer son monde après cinq petites minutes, à l'origine d'un lancement de jeu parfaitement ajusté, puis à la conclusion d'un coup de pied au millimètre pour Teddy Thomas (7-3, 6e). Le festival pouvait commencer. Après un premier essai enlevé, le travailleur de l'ombre François Cros s'est faufilé pour aplatir et bonifier un gros travail de Santiago Chocobares (14-3, 12e). Le surpuissant Meafou y est allé de sa charge dévastatrice (21-3, 19e) et la soirée a viré au cauchemar pour des Racingmen apathiques, privés du troisième ligne Manyarara, sorti blessé, puis réduits à 13 après des cartons jaunes reçus par Maxime Baudonne et Josua Tuisova. Le capitaine Jack Willis, entre deux chevauchées rageuses, a trouvé le temps d'alourdir la note (31-3, 29e) avant un bijou signé Dupont parti d'une chistera du N.9 et conclu 30m plus loin, entre les poteaux (38-3, 36e). Mola a alors pu gérer ses hommes en vue de la finale, sans que la cadence ne baisse vraiment. Traversant les plaquages des Racingmen, Kalvin Gourgues (42e), Matthis Lebel (45e) puis Julien Marchand (54e) ont porté le score à 59-3. Aussi précis que régulier, Romain Ntamack s'est chargé de transformer la pelletée d'essais inscrits par ses coéquipiers, à 100% au pied. Dans une fin de partie plus relâchée, Jordan Joseph (70e) et Max Spring (77e) ont sauvé l'honneur des leurs en répondant aux essais de Peato Mauvaka (68e) et d'Ange Capuozzo (74e).
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