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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.07.2026 à 16:31

FRANCE24
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Ces derniers, publiés depuis 2019, portent sur des ventes d'armes françaises à l'étranger et sur l'opération "Sirli", une mission de renseignement française en Egypte que ce pays aurait détournée pour cibler et tuer des opposants. Après des plaintes contre X du ministère des Armées, une instruction avait été ouverte en juillet 2022. En septembre 2023, la journaliste Ariane Lavrilleux, co-autrice des articles, avait été perquisitionnée et placée en garde à vue - des mesures qui avaient choqué la profession. Elle avait échappé à la mise en examen, en étant placée sous le statut de témoin assisté début 2025. A l'issue des investigations, les juges avaient prononcé un non-lieu en sa faveur, estimant que les papiers étaient "d'intérêt général, intéressant le public et le débat démocratique". Revirement mercredi: non-lieu infirmé, et retour aux juges d'instruction. La cour d'appel "relance la traque de nos sources", s'est insurgée jeudi Ariane Lavrilleux lors d'une conférence de presse. Cette "traque vise à faire peur à tous les lanceurs d'alerte, qui prennent des risques au quotidien pour faire émerger des informations cruciales sur des mensonges d'Etat, des crimes et des injustices", a-t-elle dénoncé. "Mon affaire pourrait se démultiplier, il pourrait y avoir de nombreux autres journalistes et lanceurs d'alerte inquiétés", a-t-elle prévenu, appelant à "se mobiliser". "Il faut qu'on ait une expression de la solidarité de la profession et des citoyens", a abondé Thibaut Bruttin, directeur général de RSF. - "Sous surveillance" - Avec la relance des investigations, Ariane Lavrilleux "pourrait être mise en examen alors qu'elle avait bénéficié d'un non-lieu" et "tous les signataires de l'article vont être auditionnés", anticipe Mathias Destal, cosignataire, et cofondateur de Disclose. Il dénonce une volonté "d'intimider les journalistes" mais aussi de "priver les citoyens d'informations cruciales", et de "protéger les intérêts des industries d'armement". Les juges d'instruction avait aussi renvoyé un ingénieur militaire pour qu'il soit jugé pour compromission du secret de la défense nationale - la juge estimant qu'il était la source de Disclose, ce que le militaire nie. Pour lui aussi, infirmation et investigations supplémentaires ordonnées. Sollicitée par l'AFP, son avocate Margaux van der Have veut y voir une possibilité, pour son client, de connaître un autre destin judiciaire. Les investigations supplémentaires sont "susceptibles de renforcer ou d'affaiblir les charges actuelles", a-t-elle souligné. "Ce qui me met en colère, c'est que la seule action du ministère public" face aux artices de Disclose est "d'avoir mis sous surveillance une rédaction" plutôt que d'enquêter sur les faits dénoncés par les journalistes, a fustigé Ariane Lavrilleux lors de la conférence de presse. La journaliste se souvient "des filatures délirantes", "des agents de la DGSI dans son salon, fouillant ses carnets"... "Une escalade dans les mesures" policières et judiciaires prise à l'encontre des médias. "Je n'avais jamais vu une géolocalisation de journaliste, mais cela a été mis en oeuvre dans ce dossier", pointe son avocat Christophe Bigot, spécialisé dans le droit de la presse. "Le domaine de la défense nationale est celui où il est le plus difficile de faire émerger la liberté de l'information", a-t-il considéré. Me Bigot relève "une problématique sous-jacente importante: la surclassification". Aujourd'hui, ce sont "des agents qui classifient", et "cette classification détermine une infraction pénale extrêmement sévère". La chambre de l'instruction a estimé qu'il ne lui revenait pas "de dire s'il y avait surclassification, ni aux journalistes de l'admettre... Mais qui alors ? Devant qui peut-on remettre en cause une surclassification ? C'est un vrai enjeu de liberté de l'information".

09.07.2026 à 16:15

FRANCE24
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"On souffre mais on n'a pas le choix", se résigne Aboubacar, 26 ans, patientant devant un McDonald's. "Si tu ne fais pas de livraisons, tu n'auras rien, tu ne seras pas payé." Le signal sonore d'Uber Eats retentit soudain : l'application lui propose de livrer un +tasty crousty+ à 9 kilomètres, pour 7 euros et 38 centimes. Il hésite une seconde et refuse. La demi-heure pour rentrer dans le centre de Bordeaux n'est pas rémunérée: "C'est trop loin sous cette chaleur pour ce prix-là". Entre 8.000 et 10.000 livreurs de repas sont inscrits dans l'agglomération de Bordeaux, et autour de 130.000 en France, d'après cette association partenaire de Médecins du Monde. Selon une enquête nationale de l'ONG, 98% de ces travailleurs sont nés à l'étranger et 64% dépourvus de titre de séjour. Malaises, maux de tête "Avec la canicule, l'état d'épuisement est considérable", pointe le coordinateur du lieu, Jonathan L'Utile Chevallier, alors qu'un travailleur somnole dans un fauteuil du local. "Des livreurs vomissent, d'autres sont au bord du malaise, avec des maux de tête qui ne passent pas", ajoute le responsable. Selon lui, 75% des livreurs qu'accompagne l'association n'ont pas de logement stable et peinent à dormir la nuit avec la chaleur. "Ils continuent à bout de forces, sachant qu'il n'y a pas d'accident de travail ou d'arrêt maladie puisqu'ils sont auto-entrepreneurs", souligne-t-il en dénonçant l'"inaction" des plateformes alors qu'"elles gagnent beaucoup d'argent". Dans la salle de repos, plusieurs travailleurs dévoilent leurs revenus de la semaine. Zakaria, 39 ans, a réuni 249 euros pour 47 heures de connexion à l'application. "J'ai travaillé moins que d'habitude parce qu'il fait chaud, sinon je suis autour de 53 heures." Face à cette troisième canicule depuis mai, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, avait demandé vendredi aux plateformes de prendre des "mesures" pour protéger leurs livreurs. Charte et bulletins Les deux plateformes ont annoncé mercredi à l'AFP qu'elles suspendraient les livraisons entre 14h00 et 18h00 dans les départements placés en vigilance rouge par Météo-France, comme ce fut le cas à la fin juin. Aucun ne l'est actuellement, le niveau d'alerte se limitant à l'orange pour une soixantaine d'entre eux, où les températures restent étouffantes. Deliveroo rappelle que les livreurs sont "totalement libres" de se connecter ou non sur l'application, et affirme "réduire les périmètres de livraison afin d'éviter les trop longues distances" sous la chaleur. Les deux plateformes font aussi valoir une charte mise en place avec des restaurants, sans en préciser le nombre, pour que les livreurs aient accès à des sanitaires ou un espace ombragé. Mais à Bordeaux, la plupart de ceux interrogés s'accordent à dire que seule une minorité d'établissements l'applique. Uber Eats et Deliveroo, enfin, envoient régulièrement des bulletins météo pour communiquer sur les dangers des fortes chaleurs. "On le sent bien qu'il fait chaud !", ironise un livreur.

09.07.2026 à 16:11

FRANCE24
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Les alliés de l'Otan ont affiché leur unité mercredi à Ankara, à l'issue d'un sommet au cours duquel le président américain a alterné virulentes attaques et un ton extraordinairement conciliant. Les précisions de Muriel Domenach, ancienne ambassadrice de la France auprès de l'Otan (2019-2024).
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Les alliés de l'Otan ont affiché leur unité mercredi à Ankara, à l'issue d'un sommet au cours duquel le président américain a alterné virulentes attaques et un ton extraordinairement conciliant. Les précisions de Muriel Domenach, ancienne ambassadrice de la France auprès de l'Otan (2019-2024).

09.07.2026 à 16:11

FRANCE24
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M. Ciotti avait dénoncé à la justice des propos proférés, selon lui, par M. Tabarot (LR), qui l'aurait menacé de le "faire disparaître" en lui "envoyant des Géorgiens", avait indiqué l'élu UDR sur X en juin. La commission des requêtes près la Cour de justice de la République (CJR) a procédé au classement "en l'état des seuls éléments contenus dans la plainte, qui n'est accompagnée d'aucune pièce qui soit de nature à conforter les allégations qu'elle contient" selon les termes de la décision, a précisé à l'AFP le parquet général près la Cour de cassation, qui fait office de ministère public auprès de la CJR. La Cour de justice de la République juge les membres du gouvernement pour des actes commis dans l'exercice de leurs fonctions. Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, avait confirmé à l'AFP avoir reçu "un signalement" et affirmé rester "dans l'attente d'une plainte éventuelle pour apprécier la suite à donner". L'échange musclé entre les deux hommes, selon Le Canard enchaîné qui a révélé l'information, a eu lieu mi-juin, lors de la visite du président indien Narendra Modi et du président Emmanuel Macron au salon Bharat Innovates à Nice. Dans une lettre au Premier ministre, qu'il a postée sur le réseau X, Eric Ciotti dénonçait des "comportements d'une gravité exceptionnelle" et demandait à Sébastien Lecornu de "mettre fin aux fonctions ministérielles de Monsieur Philippe Tabarot". "Monsieur Tabarot m'a interpellé publiquement et m'a déclaré qu'il allait +me faire disparaître+ en m'+envoyant des Géorgiens+. Ces propos, constitutifs de menaces avec préméditation au sens de l'article 222-17 du Code pénal, ont été tenus sans aucune provocation de ma part, devant plusieurs témoins", avait écrit M. Ciotti, ajoutant que le ministre l'aurait aussi traité publiquement de "nabot". Une version contestée par l'entourage de M. Tabarot, qui avait indiqué à l'AFP que "le ministre a répondu dans le cadre d'un échange personnel avec Eric Ciotti, qu'il connaît depuis 30 ans, à une énième provocation de celui-ci, qui, en marge du déplacement du président (Macron), lui a indiqué +vouloir (le) faire disparaître du Sénat+ et maintenant du gouvernement".
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M. Ciotti avait dénoncé à la justice des propos proférés, selon lui, par M. Tabarot (LR), qui l'aurait menacé de le "faire disparaître" en lui "envoyant des Géorgiens", avait indiqué l'élu UDR sur X en juin. La commission des requêtes près la Cour de justice de la République (CJR) a procédé au classement "en l'état des seuls éléments contenus dans la plainte, qui n'est accompagnée d'aucune pièce qui soit de nature à conforter les allégations qu'elle contient" selon les termes de la décision, a précisé à l'AFP le parquet général près la Cour de cassation, qui fait office de ministère public auprès de la CJR. La Cour de justice de la République juge les membres du gouvernement pour des actes commis dans l'exercice de leurs fonctions. Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, avait confirmé à l'AFP avoir reçu "un signalement" et affirmé rester "dans l'attente d'une plainte éventuelle pour apprécier la suite à donner". L'échange musclé entre les deux hommes, selon Le Canard enchaîné qui a révélé l'information, a eu lieu mi-juin, lors de la visite du président indien Narendra Modi et du président Emmanuel Macron au salon Bharat Innovates à Nice. Dans une lettre au Premier ministre, qu'il a postée sur le réseau X, Eric Ciotti dénonçait des "comportements d'une gravité exceptionnelle" et demandait à Sébastien Lecornu de "mettre fin aux fonctions ministérielles de Monsieur Philippe Tabarot". "Monsieur Tabarot m'a interpellé publiquement et m'a déclaré qu'il allait +me faire disparaître+ en m'+envoyant des Géorgiens+. Ces propos, constitutifs de menaces avec préméditation au sens de l'article 222-17 du Code pénal, ont été tenus sans aucune provocation de ma part, devant plusieurs témoins", avait écrit M. Ciotti, ajoutant que le ministre l'aurait aussi traité publiquement de "nabot". Une version contestée par l'entourage de M. Tabarot, qui avait indiqué à l'AFP que "le ministre a répondu dans le cadre d'un échange personnel avec Eric Ciotti, qu'il connaît depuis 30 ans, à une énième provocation de celui-ci, qui, en marge du déplacement du président (Macron), lui a indiqué +vouloir (le) faire disparaître du Sénat+ et maintenant du gouvernement".

09.07.2026 à 16:09

FRANCE24
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Dans les premiers échanges après l'ouverture, vers 13H30 GMT, le S&P 500 prenait 0,37%, le Nasdaq 0,56%. Le Dow Jones était stable (+0,04%). Seule Londres perdait 0,48% après avoir ouvert dans le vert. L'indice FTSE 100 étant fortement exposé aux prix de l'énergie, les majors pétrolières BP (-1,58%) et Shell (-1,02%) plombaient l'humeur. A Paris également, TotalEnergies perdait 0,95%, Eni glissait de 1,34% à Milan et Equinor cédait 0,86% à Oslo. Les tensions restent vives au Moyen-Orient: Washington a frappé l'Iran dans la nuit pour tenter de réduire le contrôle exercé par Téhéran sur le détroit d'Ormuz, tandis que l'armée iranienne a affirmé avoir lancé des représailles contre trois pays alliés de Washington dans le Golfe. Mais les investisseurs sont "moins pris de court cette fois-ci, cette évolution ayant été largement anticipée" après l'annonce de frappes à venir par le président américain Donald Trump mardi, souligne Andreas Lipkow, chez CMC Markets. La pression redescendait aussi sur les dettes d'Etat, au lendemain d'une nette hausse des taux d'intérêt. Le rendement de l'emprunt français à échéance dix ans reculait à 3,87%, contre 3,92% la veille. Celui de l'Allemagne restait stable, à 3,09%. Son équivalent américain atteignait 4,17%, contre 4,22% mercredi soir en clôture. Les semi-conducteurs brillent Les marchés s'appuient par ailleurs sur un nouveau bond du secteur des semi-conducteurs, profitant de l'engouement renouvelé des investisseurs pour le développement de l'intelligence artificielle (IA). Stephen Innes, gérant de SPI AM, évoque une "double personnalité" des marchés. "Les tensions géopolitiques peuvent assombrir l'horizon, mais l'intelligence artificielle continue d'apporter un puissant moteur de croissance", estime-t-il. A Wall Street, SanDisk prenait 6,20%. Micron bondissait de 7,61%, après avoir annoncé un investissement de 250 milliards de dollars pour des usines de fabrication de semi-conducteurs aux Etats-Unis d'ici 2035, selon Bloomberg. A Paris, les deux spécialistes des semi-conducteurs STMicroelectronics (+5,73%) et Soitec (+6,16%) s'affichaient aussi en hausse, de même que Infineon (+4,21%) à Francfort vers 13H40 GMT. Le pétrole indécis Les cours du pétrole restent indécis jeudi, le baril de Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du brut, prenant 0,65% à 78,53 dollars, et son équivalent américain, le WTI, gagnant 0,31% à 73,75 dollars le baril. "Le Moyen-Orient reste une source de risque, mais le pétrole n'a pas encore franchi le seuil d'alerte", affirme Stephen Innes. La pression à la hausse sur les prix du brut pourrait d'ailleurs "être moins marquée que lors des premières semaines du conflit", estime Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote. "Les marchés se sont habitués aux tensions et aux perturbations dans le détroit d'Ormuz", un passage stratégique par lequel transite habituellement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures, explique-t-elle. "L'effet de surprise est bien moindre qu'au début, ce qui limite également les réactions excessives des investisseurs." Par ailleurs, "plusieurs navires ont déjà traversé le détroit d'Ormuz pour livrer du pétrole aux principaux marchés", réduisant les tensions immédiates, poursuit-elle. Enfin, "au cours des trois derniers mois, le marché pétrolier est passé d'un déficit d'offre à un excédent en un temps record, ce qui signifie que dès que les tensions s'apaiseront et que le trafic dans le détroit d'Ormuz sera rétabli, le pétrole recommencera à circuler normalement", affirme Ipek Ozkardeskaya. "Néanmoins, l'évolution future des prix du pétrole pourrait se répercuter sur les marchés actions et alimenter les inquiétudes", tempère Andreas Lipkow. AstraZeneca dans le rouge Le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca perdait 7,94% vers 13H30 GMT, après l'annonce de l'échec d'un essai clinique de phase III évaluant son médicament Wainua dans une maladie cardiaque rare. "Il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le FTSE 100, AstraZeneca représentant environ 8% de la capitalisation de l'indice", note Kathleen Brooks, de XTB.
Texte intégral (638 mots)
Dans les premiers échanges après l'ouverture, vers 13H30 GMT, le S&P 500 prenait 0,37%, le Nasdaq 0,56%. Le Dow Jones était stable (+0,04%). Seule Londres perdait 0,48% après avoir ouvert dans le vert. L'indice FTSE 100 étant fortement exposé aux prix de l'énergie, les majors pétrolières BP (-1,58%) et Shell (-1,02%) plombaient l'humeur. A Paris également, TotalEnergies perdait 0,95%, Eni glissait de 1,34% à Milan et Equinor cédait 0,86% à Oslo. Les tensions restent vives au Moyen-Orient: Washington a frappé l'Iran dans la nuit pour tenter de réduire le contrôle exercé par Téhéran sur le détroit d'Ormuz, tandis que l'armée iranienne a affirmé avoir lancé des représailles contre trois pays alliés de Washington dans le Golfe. Mais les investisseurs sont "moins pris de court cette fois-ci, cette évolution ayant été largement anticipée" après l'annonce de frappes à venir par le président américain Donald Trump mardi, souligne Andreas Lipkow, chez CMC Markets. La pression redescendait aussi sur les dettes d'Etat, au lendemain d'une nette hausse des taux d'intérêt. Le rendement de l'emprunt français à échéance dix ans reculait à 3,87%, contre 3,92% la veille. Celui de l'Allemagne restait stable, à 3,09%. Son équivalent américain atteignait 4,17%, contre 4,22% mercredi soir en clôture. Les semi-conducteurs brillent Les marchés s'appuient par ailleurs sur un nouveau bond du secteur des semi-conducteurs, profitant de l'engouement renouvelé des investisseurs pour le développement de l'intelligence artificielle (IA). Stephen Innes, gérant de SPI AM, évoque une "double personnalité" des marchés. "Les tensions géopolitiques peuvent assombrir l'horizon, mais l'intelligence artificielle continue d'apporter un puissant moteur de croissance", estime-t-il. A Wall Street, SanDisk prenait 6,20%. Micron bondissait de 7,61%, après avoir annoncé un investissement de 250 milliards de dollars pour des usines de fabrication de semi-conducteurs aux Etats-Unis d'ici 2035, selon Bloomberg. A Paris, les deux spécialistes des semi-conducteurs STMicroelectronics (+5,73%) et Soitec (+6,16%) s'affichaient aussi en hausse, de même que Infineon (+4,21%) à Francfort vers 13H40 GMT. Le pétrole indécis Les cours du pétrole restent indécis jeudi, le baril de Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du brut, prenant 0,65% à 78,53 dollars, et son équivalent américain, le WTI, gagnant 0,31% à 73,75 dollars le baril. "Le Moyen-Orient reste une source de risque, mais le pétrole n'a pas encore franchi le seuil d'alerte", affirme Stephen Innes. La pression à la hausse sur les prix du brut pourrait d'ailleurs "être moins marquée que lors des premières semaines du conflit", estime Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote. "Les marchés se sont habitués aux tensions et aux perturbations dans le détroit d'Ormuz", un passage stratégique par lequel transite habituellement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures, explique-t-elle. "L'effet de surprise est bien moindre qu'au début, ce qui limite également les réactions excessives des investisseurs." Par ailleurs, "plusieurs navires ont déjà traversé le détroit d'Ormuz pour livrer du pétrole aux principaux marchés", réduisant les tensions immédiates, poursuit-elle. Enfin, "au cours des trois derniers mois, le marché pétrolier est passé d'un déficit d'offre à un excédent en un temps record, ce qui signifie que dès que les tensions s'apaiseront et que le trafic dans le détroit d'Ormuz sera rétabli, le pétrole recommencera à circuler normalement", affirme Ipek Ozkardeskaya. "Néanmoins, l'évolution future des prix du pétrole pourrait se répercuter sur les marchés actions et alimenter les inquiétudes", tempère Andreas Lipkow. AstraZeneca dans le rouge Le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca perdait 7,94% vers 13H30 GMT, après l'annonce de l'échec d'un essai clinique de phase III évaluant son médicament Wainua dans une maladie cardiaque rare. "Il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le FTSE 100, AstraZeneca représentant environ 8% de la capitalisation de l'indice", note Kathleen Brooks, de XTB.

09.07.2026 à 16:03

FRANCE24
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Plus de 50 ans après son lancement sur la chaîne américaine NBC en 1974, les acteurs Alice Halsey et Luke Bracey succèdent à Melissa Gilbert et Michael Landon, dans les rôles de la petite Laura Ingalls et du patriarche Charles, toujours aussi à l'aise au violon que pour le dur labeur du bois. La série Netflix conserve, en huit épisodes, les ingrédients qui ont fait la marque de l'originale, diffusée et rediffusée en France depuis 1987 sur M6 ou ses chaînes soeurs (6ter). La maladie, le froid, la solitude et toutes les épreuves traversées par les pionniers à la conquête de l'Ouest à la fin du XIXe siècle n'y font rien, les Ingalls sont heureux, solidaires et résilients. Sous la houlette de Rebecca Sonnenshine, qui a déjà adapté le roman "La femme de ménage" au cinéma, le nouvel opus suit la famille lorsqu'elle quitte l'Etat du Wisconsin en carriole pour le Kansas. Les Ingalls s'y installent sur les terres d'une tribu d'Amérindiens Osage. Alors que l'oeuvre littéraire originale de la véritable Laura Ingalls (1867-1957), dont s'inspirent les séries, a été taxée de racisme pour certains extraits sur les Afro-Américains et Amérindiens, Netflix a mis en avant le fait d'avoir eu recours à une consultante culturelle Osage, Julie O'Keefe. Selon la plateforme, "la série explore la tension entre les espoirs d'une vie meilleure des colons et les conséquences dévastatrices de l'expansion vers l'Ouest sur les communautés autochtones". Le véritable destin des Ingalls, raconté par Laura en neuf tomes, est devenu un classique de la littérature jeunesse américaine et l'un des témoignages les plus connus de la vie des pionniers. A la fin du XIXe siècle, des milliers de familles s'établirent sur les terres offertes par le gouvernement américain, en vertu de l'Homestead Act signé par Abraham Lincoln, au détriment des Amérindiens. Mais en raison d'un revirement de l'Etat fédéral, la famille Ingalls avait dû quitter le Kansas et reprendre la route. Avec son inoubliable générique, la saga fleuve créée à l'époque par Michael Landon, a duré neuf saisons et 205 épisodes. Elle sera encore diffusée en octobre sur 6ter, indique M6. De son côté, Netflix promet déjà une saison 2.
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Plus de 50 ans après son lancement sur la chaîne américaine NBC en 1974, les acteurs Alice Halsey et Luke Bracey succèdent à Melissa Gilbert et Michael Landon, dans les rôles de la petite Laura Ingalls et du patriarche Charles, toujours aussi à l'aise au violon que pour le dur labeur du bois. La série Netflix conserve, en huit épisodes, les ingrédients qui ont fait la marque de l'originale, diffusée et rediffusée en France depuis 1987 sur M6 ou ses chaînes soeurs (6ter). La maladie, le froid, la solitude et toutes les épreuves traversées par les pionniers à la conquête de l'Ouest à la fin du XIXe siècle n'y font rien, les Ingalls sont heureux, solidaires et résilients. Sous la houlette de Rebecca Sonnenshine, qui a déjà adapté le roman "La femme de ménage" au cinéma, le nouvel opus suit la famille lorsqu'elle quitte l'Etat du Wisconsin en carriole pour le Kansas. Les Ingalls s'y installent sur les terres d'une tribu d'Amérindiens Osage. Alors que l'oeuvre littéraire originale de la véritable Laura Ingalls (1867-1957), dont s'inspirent les séries, a été taxée de racisme pour certains extraits sur les Afro-Américains et Amérindiens, Netflix a mis en avant le fait d'avoir eu recours à une consultante culturelle Osage, Julie O'Keefe. Selon la plateforme, "la série explore la tension entre les espoirs d'une vie meilleure des colons et les conséquences dévastatrices de l'expansion vers l'Ouest sur les communautés autochtones". Le véritable destin des Ingalls, raconté par Laura en neuf tomes, est devenu un classique de la littérature jeunesse américaine et l'un des témoignages les plus connus de la vie des pionniers. A la fin du XIXe siècle, des milliers de familles s'établirent sur les terres offertes par le gouvernement américain, en vertu de l'Homestead Act signé par Abraham Lincoln, au détriment des Amérindiens. Mais en raison d'un revirement de l'Etat fédéral, la famille Ingalls avait dû quitter le Kansas et reprendre la route. Avec son inoubliable générique, la saga fleuve créée à l'époque par Michael Landon, a duré neuf saisons et 205 épisodes. Elle sera encore diffusée en octobre sur 6ter, indique M6. De son côté, Netflix promet déjà une saison 2.

09.07.2026 à 15:41

FRANCE24
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Vers 13H50 GMT, l'indice Nasdaq progressait de 0,59%, l'indice élargi S&P 500 gagnait 0,36% et le Dow Jones était à l'équilibre (+0,01%). "Le marché retrouve ses habitudes, c'est-à-dire acheter des actions du secteur technologique, indépendamment de ce qui se passe au Moyen-Orient", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, analyste d'Interactive Brokers. Le secteur des semi-conducteurs était particulièrement recherché, à l'image de Micron (+7,29%), Broadcom (+2,27%), AMD (+6,23%) ou Intel (+5,68%). Pour Steve Sosnick, l'entrée à Wall Street du géant sud-coréen des puces SK hynix, prévue vendredi, est "un facteur favorable" pour ce groupe. "L'opération étant imminente, certains opérateurs se tournent vers d'autres actions du secteur technologique pour spéculer en vue de cet événement", souligne l'expert. SK hynix, déjà coté à la Bourse de Séoul, doit fixer jeudi le prix d'introduction de son titre. Le groupe espère lever environ 28 milliards de dollars, en mettant en vente l'équivalent de 17 millions d'actions. "Le secteur technologique est tellement important que, lorsqu'il est en hausse, cela masque les potentielles faiblesses du reste du marché", explique M. Sosnick. Les investisseurs restent prudents après que les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran jeudi, Téhéran ripostant contre des alliés de Washington dans la région. Cette dégradation de la situation vient menacer davantage encore la fragile trêve entre les deux pays. Donald Trump a déclaré qu'elle était "terminée". Les cours du pétrole sont en petite hausse et les taux obligataires se détendent. Le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans s'établissait à 4,56%, contre 4,58% la veille en clôture. Côté indicateurs, les demandes initiales d'allocations chômage sont ressorties jeudi légèrement en deçà des attentes (215.000 contre 218.000 escomptées). Elles sont également en baisse par rapport à la semaine précédente. Ces chiffres "plutôt faibles (...) confirment que les licenciements restent globalement assez peu nombreux", note Patrick O'Hare, de Briefing.com. "C'est une bonne nouvelle pour l'économie et cela constitue un soutien important pour le marché." Le fabricant de jeans Levi Strauss (-0,37% à 24,28 dollars) ne profitait pas de ses résultats trimestriels meilleurs qu'attendu, dont un relèvement de ses prévisions annuelles. Le géant PepsiCo lâchait 4,13% à 136,62 dollars. Le groupe a annoncé jeudi des résultats en hausse au deuxième trimestre, malgré une croissance organique inférieure aux attentes, pénalisée par le recul de son activité snacking en Amérique du Nord, son principal marché, en raison de baisses de prix. L'éditeur de logiciels américain Salesforce (-2,41% à 162,57 dollars) pâtissait d'une révision à la baisse de son titre par la banque d'investissement KeyBanc, qui estime que l'intelligence artificielle pourrait mettre en péril le modèle économique du groupe.
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Vers 13H50 GMT, l'indice Nasdaq progressait de 0,59%, l'indice élargi S&P 500 gagnait 0,36% et le Dow Jones était à l'équilibre (+0,01%). "Le marché retrouve ses habitudes, c'est-à-dire acheter des actions du secteur technologique, indépendamment de ce qui se passe au Moyen-Orient", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, analyste d'Interactive Brokers. Le secteur des semi-conducteurs était particulièrement recherché, à l'image de Micron (+7,29%), Broadcom (+2,27%), AMD (+6,23%) ou Intel (+5,68%). Pour Steve Sosnick, l'entrée à Wall Street du géant sud-coréen des puces SK hynix, prévue vendredi, est "un facteur favorable" pour ce groupe. "L'opération étant imminente, certains opérateurs se tournent vers d'autres actions du secteur technologique pour spéculer en vue de cet événement", souligne l'expert. SK hynix, déjà coté à la Bourse de Séoul, doit fixer jeudi le prix d'introduction de son titre. Le groupe espère lever environ 28 milliards de dollars, en mettant en vente l'équivalent de 17 millions d'actions. "Le secteur technologique est tellement important que, lorsqu'il est en hausse, cela masque les potentielles faiblesses du reste du marché", explique M. Sosnick. Les investisseurs restent prudents après que les Etats-Unis ont de nouveau frappé l'Iran jeudi, Téhéran ripostant contre des alliés de Washington dans la région. Cette dégradation de la situation vient menacer davantage encore la fragile trêve entre les deux pays. Donald Trump a déclaré qu'elle était "terminée". Les cours du pétrole sont en petite hausse et les taux obligataires se détendent. Le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans s'établissait à 4,56%, contre 4,58% la veille en clôture. Côté indicateurs, les demandes initiales d'allocations chômage sont ressorties jeudi légèrement en deçà des attentes (215.000 contre 218.000 escomptées). Elles sont également en baisse par rapport à la semaine précédente. Ces chiffres "plutôt faibles (...) confirment que les licenciements restent globalement assez peu nombreux", note Patrick O'Hare, de Briefing.com. "C'est une bonne nouvelle pour l'économie et cela constitue un soutien important pour le marché." Le fabricant de jeans Levi Strauss (-0,37% à 24,28 dollars) ne profitait pas de ses résultats trimestriels meilleurs qu'attendu, dont un relèvement de ses prévisions annuelles. Le géant PepsiCo lâchait 4,13% à 136,62 dollars. Le groupe a annoncé jeudi des résultats en hausse au deuxième trimestre, malgré une croissance organique inférieure aux attentes, pénalisée par le recul de son activité snacking en Amérique du Nord, son principal marché, en raison de baisses de prix. L'éditeur de logiciels américain Salesforce (-2,41% à 162,57 dollars) pâtissait d'une révision à la baisse de son titre par la banque d'investissement KeyBanc, qui estime que l'intelligence artificielle pourrait mettre en péril le modèle économique du groupe.

09.07.2026 à 15:25

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. Qu'est-ce qu'une éclipse totale de soleil ? Lorsqu'une éclipse totale de soleil survient "la Lune s'interpose exactement entre la Terre et le Soleil, projetant son ombre sur une bande étroite de la surface terrestre", explique l'Association française d'astronomie. "Par une coïncidence remarquable - l'un des équilibres les plus originaux du Système solaire -, la Lune, pourtant 400 fois plus petite que le Soleil, est aussi 400 fois plus proche: leurs diamètres apparents sont identiques", ajoute l'AFA. Pendant plusieurs minutes, "la lumière du jour s'efface, révélant la couronne solaire", ajoute l'association. . Quel va être son parcours ?** L'éclipse totale du 12 août 2026 va démarrer en Russie, puis traverser l'hémisphère Nord et passer au-dessus du Groenland avant de traverser l'Océan Atlantique et atteindre l'Europe. . Quelle va être sa durée ? Si l'on prend l'exemple de la ville de Burgos, la durée de l'éclipse totale à proprement parler - c'est-à-dire le moment pendant lequel le Soleil sera entièrement caché - sera de 1 minute et 48 secondes, très précisément. Mais le phénomène dans son ensemble sera beaucoup plus long, aux environs de deux heures. Car il va commencer par une éclipse partielle, avant l'éclipe totale donc, puis de nouveau une éclipse partielle. A Burgos, l'ensemble du phénomène durera 1 heure et 48 minutes. . Est-ce un phénomène rare ? Il se produit une à deux éclipses solaires par an. "Mais l'ombre portée de la Lune n'entre en contact avec la Terre que sur quelques centaines de kilomètres de large", rappelle encore l'AFA. Ainsi, pour qu'une éclipse solaire totale soit visible de nouveau depuis un même endroit, il faut attendre environ 400 ans. Deux autres éclipses solaires seront cependant visibles dans d'autres zones de l'Espagne dans les deux prochaines années, l'extrême sud le 2 août 2027, puis dans une bonne partie sud du pays le 26 janvier 2028. . Faut-il se protéger spécifiquement ? Oui, absolument. Il faut pour cela se munir de lunettes à la norme ISO 12312-2:2015, qui protègent les rétines en filtrant les UV à 100%. "Ce n'est pas l'éclipse qui est dangereuse, c'est le fait de regarder directement le Soleil sans protection. On peut se faire un trou noir dans la rétine sans s'en rendre compte et c'est irréversible", explique l'AFA. Les rétines ne possèdent en effet pas de récepteurs de douleur, et les troubles visuels peuvent apparaître plus tard.
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. Qu'est-ce qu'une éclipse totale de soleil ? Lorsqu'une éclipse totale de soleil survient "la Lune s'interpose exactement entre la Terre et le Soleil, projetant son ombre sur une bande étroite de la surface terrestre", explique l'Association française d'astronomie. "Par une coïncidence remarquable - l'un des équilibres les plus originaux du Système solaire -, la Lune, pourtant 400 fois plus petite que le Soleil, est aussi 400 fois plus proche: leurs diamètres apparents sont identiques", ajoute l'AFA. Pendant plusieurs minutes, "la lumière du jour s'efface, révélant la couronne solaire", ajoute l'association. . Quel va être son parcours ?** L'éclipse totale du 12 août 2026 va démarrer en Russie, puis traverser l'hémisphère Nord et passer au-dessus du Groenland avant de traverser l'Océan Atlantique et atteindre l'Europe. . Quelle va être sa durée ? Si l'on prend l'exemple de la ville de Burgos, la durée de l'éclipse totale à proprement parler - c'est-à-dire le moment pendant lequel le Soleil sera entièrement caché - sera de 1 minute et 48 secondes, très précisément. Mais le phénomène dans son ensemble sera beaucoup plus long, aux environs de deux heures. Car il va commencer par une éclipse partielle, avant l'éclipe totale donc, puis de nouveau une éclipse partielle. A Burgos, l'ensemble du phénomène durera 1 heure et 48 minutes. . Est-ce un phénomène rare ? Il se produit une à deux éclipses solaires par an. "Mais l'ombre portée de la Lune n'entre en contact avec la Terre que sur quelques centaines de kilomètres de large", rappelle encore l'AFA. Ainsi, pour qu'une éclipse solaire totale soit visible de nouveau depuis un même endroit, il faut attendre environ 400 ans. Deux autres éclipses solaires seront cependant visibles dans d'autres zones de l'Espagne dans les deux prochaines années, l'extrême sud le 2 août 2027, puis dans une bonne partie sud du pays le 26 janvier 2028. . Faut-il se protéger spécifiquement ? Oui, absolument. Il faut pour cela se munir de lunettes à la norme ISO 12312-2:2015, qui protègent les rétines en filtrant les UV à 100%. "Ce n'est pas l'éclipse qui est dangereuse, c'est le fait de regarder directement le Soleil sans protection. On peut se faire un trou noir dans la rétine sans s'en rendre compte et c'est irréversible", explique l'AFA. Les rétines ne possèdent en effet pas de récepteurs de douleur, et les troubles visuels peuvent apparaître plus tard.

09.07.2026 à 15:22

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La 23e Coupe du monde de l’histoire devrait rapporter 9 milliards de dollars à la Fédération internationale de football association (FIFA). Mais comment se rémunère-t-elle ? Qu’en est-il de son modèle économique depuis sa création en 1904 ? Les précisions d'Antoine de Seigneurens, chef de rubrique économie et entreprise chez The Conversation France.
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La 23e Coupe du monde de l’histoire devrait rapporter 9 milliards de dollars à la Fédération internationale de football association (FIFA). Mais comment se rémunère-t-elle ? Qu’en est-il de son modèle économique depuis sa création en 1904 ? Les précisions d'Antoine de Seigneurens, chef de rubrique économie et entreprise chez The Conversation France.

09.07.2026 à 15:13

FRANCE24
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Diffusées le 20 mars à partir de 21h05 sur la chaîne du groupe Canal+, ces émissions ont "donné lieu à l'expression de points de vue largement convergents", avec "des appréciations positives voire laudatives" sur la candidate de l'opposition de droite et du centre, et "de vives critiques à l'égard des autres", relève l'Arcom. L'autorité indépendante considère que le reportage grand format "Rachida Dati à la conquête de Paris" et les échanges qui ont suivi lors de l'émission "100% politique" "présentaient un manque de mesure et d'honnêteté dans les commentaires et présentations de la campagne, caractérisant un manquement de la chaîne à ses obligations". CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, est "mise en demeure de se conformer" à ses obligations à l'avenir. Dans l'échelle des interventions de l'Arcom auprès des chaînes, la mise en demeure, qui a valeur d'avertissement, précède toute sanction, notamment financière. Dans un communiqué, CNews a assuré qu'"il ne s'agissait en aucun cas de favoriser un candidat, mais de proposer une couverture éditoriale différenciée de la campagne". La chaîne a fait valoir qu'en plus des émissions consacrées à Mme Dati, elle avait diffusé "in extenso" le même soir et pendant une durée identique de 25 minutes le "dernier discours de campagne d'Emmanuel Grégoire", finalement élu maire. "Le pluralisme a ainsi été pleinement respecté", a argumenté CNews, première chaîne info en part d'audience en 2025 mais devancée par BFMTV entre mars et juin. Dans sa décision, l'Arcom note toutefois que le discours de M. Grégoire a été diffusé "à un horaire de moindre audience", en fin de soirée, alors que les séquences sur Mme Dati l'ont été "à un horaire susceptible d'attirer des audiences importantes". Dans une tribune publiée jeudi sur le site du Figaro, Martin Ajdari, président de l'Arcom, affirme que celle-ci "applique la loi, sans parti pris". "Souhaitons-nous +fermer+ CNews, comme on l'entend à chaque rappel à l'ordre ? Au contraire, elle doit pouvoir contribuer à la diversité des chaînes d'information disponibles par voie hertzienne et exprimer sa ligne éditoriale - ce n'est pas interdit et c'est précisément l'intérêt d'avoir quatre chaînes d'information. Mais dans le respect de la loi", explique-t-il. Par ailleurs l'Arcom, qui a publié jeudi son rapport sur le traitement des élections municipales, salue "un respect global des règles" par les médias audiovisuels. L'Arcom a récemment annoncé qu'elle allait se doter à la rentrée d'une "veille" sur le respect du pluralisme sur les quatre chaînes info de la TNT (BFMTV, CNews, LCI, franceinfo), avec 2027 en ligne de mire. Mi-juin, le régulateur, qui répondait à une saisine de l'organisation Reporters sans frontières (RSF), a mis plus largement en demeure CNews de mieux respecter la diversité "des courants de pensée et d'opinion", sous peine d'ouvrir la voie à des sanctions, notamment financières.
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Diffusées le 20 mars à partir de 21h05 sur la chaîne du groupe Canal+, ces émissions ont "donné lieu à l'expression de points de vue largement convergents", avec "des appréciations positives voire laudatives" sur la candidate de l'opposition de droite et du centre, et "de vives critiques à l'égard des autres", relève l'Arcom. L'autorité indépendante considère que le reportage grand format "Rachida Dati à la conquête de Paris" et les échanges qui ont suivi lors de l'émission "100% politique" "présentaient un manque de mesure et d'honnêteté dans les commentaires et présentations de la campagne, caractérisant un manquement de la chaîne à ses obligations". CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, est "mise en demeure de se conformer" à ses obligations à l'avenir. Dans l'échelle des interventions de l'Arcom auprès des chaînes, la mise en demeure, qui a valeur d'avertissement, précède toute sanction, notamment financière. Dans un communiqué, CNews a assuré qu'"il ne s'agissait en aucun cas de favoriser un candidat, mais de proposer une couverture éditoriale différenciée de la campagne". La chaîne a fait valoir qu'en plus des émissions consacrées à Mme Dati, elle avait diffusé "in extenso" le même soir et pendant une durée identique de 25 minutes le "dernier discours de campagne d'Emmanuel Grégoire", finalement élu maire. "Le pluralisme a ainsi été pleinement respecté", a argumenté CNews, première chaîne info en part d'audience en 2025 mais devancée par BFMTV entre mars et juin. Dans sa décision, l'Arcom note toutefois que le discours de M. Grégoire a été diffusé "à un horaire de moindre audience", en fin de soirée, alors que les séquences sur Mme Dati l'ont été "à un horaire susceptible d'attirer des audiences importantes". Dans une tribune publiée jeudi sur le site du Figaro, Martin Ajdari, président de l'Arcom, affirme que celle-ci "applique la loi, sans parti pris". "Souhaitons-nous +fermer+ CNews, comme on l'entend à chaque rappel à l'ordre ? Au contraire, elle doit pouvoir contribuer à la diversité des chaînes d'information disponibles par voie hertzienne et exprimer sa ligne éditoriale - ce n'est pas interdit et c'est précisément l'intérêt d'avoir quatre chaînes d'information. Mais dans le respect de la loi", explique-t-il. Par ailleurs l'Arcom, qui a publié jeudi son rapport sur le traitement des élections municipales, salue "un respect global des règles" par les médias audiovisuels. L'Arcom a récemment annoncé qu'elle allait se doter à la rentrée d'une "veille" sur le respect du pluralisme sur les quatre chaînes info de la TNT (BFMTV, CNews, LCI, franceinfo), avec 2027 en ligne de mire. Mi-juin, le régulateur, qui répondait à une saisine de l'organisation Reporters sans frontières (RSF), a mis plus largement en demeure CNews de mieux respecter la diversité "des courants de pensée et d'opinion", sous peine d'ouvrir la voie à des sanctions, notamment financières.

09.07.2026 à 15:11

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Le Premier ministre britannique Keir Starmer a été le premier mercredi à évoquer ce cadeau pour le moins insolite, offert par Recep Tayyip Erdogan à ses convives. Dans son avion de retour d'Ankara, où les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance atlantique se sont réunis durant deux jours, le dirigeant a expliqué que le président turc avait offert à chaque leader un revolver gravé à son nom. Egalement présentes dans cette boîte rouge, tapissée de noir: six balles réelles, et une note dispensant les armes des contrôles à l'exportation. Un présent qui a pour le moins surpris, à en croire l'entourage de plusieurs dirigeants. Et a donné lieu à des scènes "lunaires", dans les services de sécurité des différentes délégations. Casse-tête Ainsi, ce n'est qu'à leur arrivée en Belgique que les équipes du Premier ministre belge Bart De Wever ont "pris connaissance de la nature exacte du cadeau". "Le Premier ministre a été surpris et l'a immédiatement remis à la police aéroportuaire, afin qu'il soit placé dans un coffre sécurisé et que la suite soit gérée dans le respect des procédures applicables", explique son entourage à l'AFP jeudi. Les équipes de sécurité du Premier ministre belge se sont aussi vu remettre les armes offertes à Ursula von der Leyen et Antonio Costa, chefs des institutions européennes situées à Bruxelles --avec tout le casse-tête en matière de sécurité et de protocole qu'une telle opération peut représenter. La cheffe de la Commission européenne, tout aussi étonnée par le présent que les autres dirigeants, "a remercié le président Erdogan pour ce geste", d'après un de ses porte-parole. La dirigeante prévoit de faire don de l'arme "à un musée militaire", une fois qu'elle sera mise hors service, a-t-il précisé. Le revolver offert au président polonais Karol Nawrocki est lui aussi arrivé à bon port, mais avec les précautions d'usage et un antécédent spectaculaire dans tous les esprits. En décembre 2022, le chef de la police polonaise avait ramené d'Ukraine un lance-grenade anti-char qu'il venait de recevoir en cadeau. L'engin a explosé dans son bureau, le blessant légèrement et provoquant d'importants dégâts au siège du QG de la police à Varsovie. Cette fois, "il est certain que personne ne va tirer avec", a affirmé à une radio locale un collaborateur du président Nawrocki. Pourquoi un tel cadeau? Plusieurs armes, comme celles offertes à Keir Starmer ou au chancelier allemand Friedrich Merz sont pour l'instant restées dans la capitale turque. Et pour cause: en fonction des législations en vigueur, il n'est souvent pas si simple de faire voyager des armes à feu, qui plus est lorsqu'elles sont fonctionnelles. L'arme offerte au Premier ministre suédois Ulf Kristersson "devra être acheminée en Suède dans les règles de l'art", assure ainsi son équipe dans un message à l'AFP. Au-delà du défi logistique, ce cadeau a aussi suscité l'incompréhension de plusieurs délégations présentes à ce sommet, consacré à l'Ukraine, l'Iran et les relations avec Trump. Avec une question, répétée à l'envi: pourquoi un tel cadeau? Il est certes extrêmement courant que les chefs d'Etat s'échangent divers présents lors de leurs rencontres ou sommets. Mais sans qu'ils nécessitent de telles précautions. Sollicitées par l'AFP, les équipes du président turc n'ont pas répondu dans l'immédiat.
Texte intégral (585 mots)
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a été le premier mercredi à évoquer ce cadeau pour le moins insolite, offert par Recep Tayyip Erdogan à ses convives. Dans son avion de retour d'Ankara, où les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance atlantique se sont réunis durant deux jours, le dirigeant a expliqué que le président turc avait offert à chaque leader un revolver gravé à son nom. Egalement présentes dans cette boîte rouge, tapissée de noir: six balles réelles, et une note dispensant les armes des contrôles à l'exportation. Un présent qui a pour le moins surpris, à en croire l'entourage de plusieurs dirigeants. Et a donné lieu à des scènes "lunaires", dans les services de sécurité des différentes délégations. Casse-tête Ainsi, ce n'est qu'à leur arrivée en Belgique que les équipes du Premier ministre belge Bart De Wever ont "pris connaissance de la nature exacte du cadeau". "Le Premier ministre a été surpris et l'a immédiatement remis à la police aéroportuaire, afin qu'il soit placé dans un coffre sécurisé et que la suite soit gérée dans le respect des procédures applicables", explique son entourage à l'AFP jeudi. Les équipes de sécurité du Premier ministre belge se sont aussi vu remettre les armes offertes à Ursula von der Leyen et Antonio Costa, chefs des institutions européennes situées à Bruxelles --avec tout le casse-tête en matière de sécurité et de protocole qu'une telle opération peut représenter. La cheffe de la Commission européenne, tout aussi étonnée par le présent que les autres dirigeants, "a remercié le président Erdogan pour ce geste", d'après un de ses porte-parole. La dirigeante prévoit de faire don de l'arme "à un musée militaire", une fois qu'elle sera mise hors service, a-t-il précisé. Le revolver offert au président polonais Karol Nawrocki est lui aussi arrivé à bon port, mais avec les précautions d'usage et un antécédent spectaculaire dans tous les esprits. En décembre 2022, le chef de la police polonaise avait ramené d'Ukraine un lance-grenade anti-char qu'il venait de recevoir en cadeau. L'engin a explosé dans son bureau, le blessant légèrement et provoquant d'importants dégâts au siège du QG de la police à Varsovie. Cette fois, "il est certain que personne ne va tirer avec", a affirmé à une radio locale un collaborateur du président Nawrocki. Pourquoi un tel cadeau? Plusieurs armes, comme celles offertes à Keir Starmer ou au chancelier allemand Friedrich Merz sont pour l'instant restées dans la capitale turque. Et pour cause: en fonction des législations en vigueur, il n'est souvent pas si simple de faire voyager des armes à feu, qui plus est lorsqu'elles sont fonctionnelles. L'arme offerte au Premier ministre suédois Ulf Kristersson "devra être acheminée en Suède dans les règles de l'art", assure ainsi son équipe dans un message à l'AFP. Au-delà du défi logistique, ce cadeau a aussi suscité l'incompréhension de plusieurs délégations présentes à ce sommet, consacré à l'Ukraine, l'Iran et les relations avec Trump. Avec une question, répétée à l'envi: pourquoi un tel cadeau? Il est certes extrêmement courant que les chefs d'Etat s'échangent divers présents lors de leurs rencontres ou sommets. Mais sans qu'ils nécessitent de telles précautions. Sollicitées par l'AFP, les équipes du président turc n'ont pas répondu dans l'immédiat.

09.07.2026 à 15:06

FRANCE24
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Le cercueil de l'ayatollah Khamenei est arrivé jeudi en avion à Machhad, ville du nord-est de l'Iran où le guide suprême doit être inhumé dans la journée, a rapporté l'agence officielle Irna.
Texte intégral (585 mots)
Le cercueil de l'ayatollah Khamenei est arrivé jeudi en avion à Machhad, ville du nord-est de l'Iran où le guide suprême doit être inhumé dans la journée, a rapporté l'agence officielle Irna.

09.07.2026 à 15:05

FRANCE 24
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L'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo se propage plus rapidement que toutes les précédentes, a indiqué jeudi l'agence de santé de l'Union africaine. L'épidémie causée par le variant Bundibugyo a fait 600 morts, selon les chiffres publiés par l'Organisation mondiale de la santé et un essai clinique portant sur deux traitements potentiels contre le virus a débuté le 2 juillet.
Texte intégral (585 mots)
L'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo se propage plus rapidement que toutes les précédentes, a indiqué jeudi l'agence de santé de l'Union africaine. L'épidémie causée par le variant Bundibugyo a fait 600 morts, selon les chiffres publiés par l'Organisation mondiale de la santé et un essai clinique portant sur deux traitements potentiels contre le virus a débuté le 2 juillet.

09.07.2026 à 15:05

FRANCE24
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Ces derniers, publiés depuis 2019, portent sur des ventes d'armes françaises à l'étranger et sur l'opération "Sirli", une mission de renseignement française en Egypte que ce pays aurait détournée pour cibler et tuer des opposants. Après des plaintes contre X du ministère des Armées, une instruction avait été ouverte en juillet 2022. En septembre 2023, la journaliste Ariane Lavrilleux, co-autrice des articles, avait été perquisitionnée et placée en garde à vue - des mesures qui avaient choqué la profession. Elle avait échappé à la mise en examen, en étant placée sous le statut de témoin assisté début 2025. A l'issue des investigations, les juges avaient prononcé un non-lieu en faveur de la journaliste, estimant que les articles étaient "d'intérêt général, intéressant le public et le débat démocratique". Revirement mercredi: non-lieu infirmé par la cour d'appel de Paris et retour aux juges d'instruction. La cour "relance la traque de nos sources", s'est insurgée jeudi Ariane Lavrilleux lors d'une conférence de presse. Cette "traque vise à faire peur à tous les lanceurs d’alerte, qui prennent des risques au quotidien pour faire émerger des informations cruciales sur des mensonges de l'Etat, des crimes et des injustices", a-t-elle insisté. "Mon affaire pourrait se démultiplier, il pourrait y avoir de nombreux autres journalistes et lanceurs d’alerte inquiétés", a-t-elle prévenu, appelant à "se mobiliser". "Il faut qu’on ait une expression de la solidarité de la profession et des citoyens", a abondé Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters Sans Frontières. Outre Ariane Lavrilleux, avec la poursuite des investigations, "tous les signataires de l'article vont être auditionnés", anticipe Mathias Destal, cosignataire, et cofondateur de Disclose. Il dénonce une volonté "d'intimider les journalistes" mais aussi de "priver les citoyens d'informations cruciales" et de "protéger les intérêts des industries d'armement". Les juges d'instruction avaient aussi renvoyé un ingénieur militaire devant le tribunal pour qu'il soit jugé pour compromission du secret de la défense nationale - la juge estimant qu'il était la source de Disclose, ce que le militaire nie. Pour lui aussi, infirmation et investigations supplémentaires ordonnées. La chambre de l'instruction de la cour d'appel estime que la "construction intellectuelle" des juges sur le militaire présenté comme une source "est insuffisante", explique Me Christophe Bigot, avocat d'Ariane Lavrilleux. "Le revers de la médaille, c'est qu'on veut continuer à chercher les sources".
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Ces derniers, publiés depuis 2019, portent sur des ventes d'armes françaises à l'étranger et sur l'opération "Sirli", une mission de renseignement française en Egypte que ce pays aurait détournée pour cibler et tuer des opposants. Après des plaintes contre X du ministère des Armées, une instruction avait été ouverte en juillet 2022. En septembre 2023, la journaliste Ariane Lavrilleux, co-autrice des articles, avait été perquisitionnée et placée en garde à vue - des mesures qui avaient choqué la profession. Elle avait échappé à la mise en examen, en étant placée sous le statut de témoin assisté début 2025. A l'issue des investigations, les juges avaient prononcé un non-lieu en faveur de la journaliste, estimant que les articles étaient "d'intérêt général, intéressant le public et le débat démocratique". Revirement mercredi: non-lieu infirmé par la cour d'appel de Paris et retour aux juges d'instruction. La cour "relance la traque de nos sources", s'est insurgée jeudi Ariane Lavrilleux lors d'une conférence de presse. Cette "traque vise à faire peur à tous les lanceurs d’alerte, qui prennent des risques au quotidien pour faire émerger des informations cruciales sur des mensonges de l'Etat, des crimes et des injustices", a-t-elle insisté. "Mon affaire pourrait se démultiplier, il pourrait y avoir de nombreux autres journalistes et lanceurs d’alerte inquiétés", a-t-elle prévenu, appelant à "se mobiliser". "Il faut qu’on ait une expression de la solidarité de la profession et des citoyens", a abondé Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters Sans Frontières. Outre Ariane Lavrilleux, avec la poursuite des investigations, "tous les signataires de l'article vont être auditionnés", anticipe Mathias Destal, cosignataire, et cofondateur de Disclose. Il dénonce une volonté "d'intimider les journalistes" mais aussi de "priver les citoyens d'informations cruciales" et de "protéger les intérêts des industries d'armement". Les juges d'instruction avaient aussi renvoyé un ingénieur militaire devant le tribunal pour qu'il soit jugé pour compromission du secret de la défense nationale - la juge estimant qu'il était la source de Disclose, ce que le militaire nie. Pour lui aussi, infirmation et investigations supplémentaires ordonnées. La chambre de l'instruction de la cour d'appel estime que la "construction intellectuelle" des juges sur le militaire présenté comme une source "est insuffisante", explique Me Christophe Bigot, avocat d'Ariane Lavrilleux. "Le revers de la médaille, c'est qu'on veut continuer à chercher les sources".

09.07.2026 à 15:03

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Ce sera la deuxième occasion pour les hommes rapides de s'expliquer après la victoire mercredi du Néerlandais Olav Kooij à Pau. D'une longueur de 175 km, le parcours ne présente aucune difficulté majeure et il sera aisé pour les équipes de sprinteurs de contrôler les éventuels échappés. "C'est du traditionnel pour remonter à Bordeaux à travers les Landes. Le final est le même que la dernière fois. On passe la Garonne sur un pont un peu en amont, mais ça ne change pas grand-chose. On s'oriente clairement vers un deuxième sprint massif", explique Thierry Gouvenou, le traceur du Tour, à l'AFP. Ville-étape pour la 83e fois, Bordeaux est, après Paris, la ville qui a accueilli le plus souvent le Tour de France. Lors de la dernière venue, en 2023, c'est le Belge Jasper Philipsen qui s'était imposé pour s'inscrire dans une longue lignée de sprinteurs à avoir gagné sur les bords de la Garonne. Parmi les principaux candidats à la victoire, le Belge Tim Merlier (Soudal Quick-Step) a toutefois enregistré une mauvaise nouvelle jeudi avec l'abandon en cours d'étape de son poisson-pilote, Bert Van Lerberghe, qui avait été pris dans la chute la veille peu avant l'arrivée à Pau. Départ de Hagetmau à 13h15 (réel à 13h25), arrivée à Bordeaux à 17h24 (horaire calculé sur une moyenne de 44 km/h)
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Ce sera la deuxième occasion pour les hommes rapides de s'expliquer après la victoire mercredi du Néerlandais Olav Kooij à Pau. D'une longueur de 175 km, le parcours ne présente aucune difficulté majeure et il sera aisé pour les équipes de sprinteurs de contrôler les éventuels échappés. "C'est du traditionnel pour remonter à Bordeaux à travers les Landes. Le final est le même que la dernière fois. On passe la Garonne sur un pont un peu en amont, mais ça ne change pas grand-chose. On s'oriente clairement vers un deuxième sprint massif", explique Thierry Gouvenou, le traceur du Tour, à l'AFP. Ville-étape pour la 83e fois, Bordeaux est, après Paris, la ville qui a accueilli le plus souvent le Tour de France. Lors de la dernière venue, en 2023, c'est le Belge Jasper Philipsen qui s'était imposé pour s'inscrire dans une longue lignée de sprinteurs à avoir gagné sur les bords de la Garonne. Parmi les principaux candidats à la victoire, le Belge Tim Merlier (Soudal Quick-Step) a toutefois enregistré une mauvaise nouvelle jeudi avec l'abandon en cours d'étape de son poisson-pilote, Bert Van Lerberghe, qui avait été pris dans la chute la veille peu avant l'arrivée à Pau. Départ de Hagetmau à 13h15 (réel à 13h25), arrivée à Bordeaux à 17h24 (horaire calculé sur une moyenne de 44 km/h)
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