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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.01.2026 à 20:37

"Le budget est à portée de main", affirme Roland Lescure devant les députés

FRANCE 24
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Le ministre de l'Économie a estimé, mardi, face aux députés, qu'il était encore possible de trouver des compromis pour doter la France d'un budget en 2026. L'Assemblée nationale, qui avait rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, a entamé la seconde lecture du projet de loi de finances en repartant de la version du Sénat.
Le ministre de l'Économie a estimé, mardi, face aux députés, qu'il était encore possible de trouver des compromis pour doter la France d'un budget en 2026. L'Assemblée nationale, qui avait rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, a entamé la seconde lecture du projet de loi de finances en repartant de la version du Sénat.

13.01.2026 à 20:11

Le début du procès d'Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)

FRANCE24
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L'entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d'avoir fait dévier la start-up d'intelligence artificielle (IA) de sa mission initiale, soit celle d'une société à but non lucratif, en obtenant notamment la modification de ses statuts, l'an dernier. Co-fondateur d'OpenAI en 2015, Elon Musk a pris ses distances en 2018, abandonnant la co-présidence de l'entreprise. Il a néanmoins continué à échanger avec les dirigeants et a fait don de plusieurs millions de dollars à la structure lors des mois qui ont suivi. L'homme le plus riche du monde affirme avoir eu l'idée du nom OpenAI, destiné à symboliser la philosophie de l'entreprise, imaginée comme un "contrepoids" à Google et son laboratoire DeepMind, qui travaillerait à une IA "bénéfique pour l'humanité, pas pour les actionnaires ou une société à but lucratif", selon l'assignation déposée par Elon Musk. Les co-fondateurs s'étaient aussi entendus sur le fait que les modèles d'IA mis au point par OpenAI devaient être publiés en "open source", c'est-à-dire que leur programme soit proposé en libre accès, ce qui a été le cas jusqu'à la version GPT-2, sortie en 2019. Mais le groupe a alors pivoté vers des modèles dits fermés, c'est-à-dire dont le code source ou les lignes de programmation du logiciel ne sont pas consultables par des tiers, à l'instar de l'approche de tous les grands géants occidentaux de l'IA, à l'exception de Meta. En 2025, il a ensuite obtenu la modification de ses statuts pour se transformer en entreprise à mission (public benefit corporation), soit une société privée avec des objectifs non financiers. Cette nouvelle structure, plus proche de celle d'une société commerciale classique, facilite les levées de fonds et renforce le pouvoir des actionnaires privés. L'un des principaux investisseurs d'OpenAI, la société japonaise d'investissement SoftBank, avait fait de cette refonte des statuts une condition nécessaire à l'injection de 40 milliards de dollars d'argent frais. Un procès pourrait jeter une lumière crue sur la gestion d'OpenAI par Sam Altman. En novembre 2023, le conseil d'administration l'avait démis de ses fonctions, lui reprochant de manquer de transparence malgré plusieurs avertissements. Il avait été réintégré quelques jours plus tard après un mouvement de soutien de nombreux employés d'OpenAI qui menaçaient de quitter le navire. Après avoir critiqué publiquement le changement de stratégie d'OpenAI, Elon Musk a lui-même lancé, en 2023, sa propre start-up d'IA générative, xAI, à but lucratif.
Lire plus (418 mots)
L'entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d'avoir fait dévier la start-up d'intelligence artificielle (IA) de sa mission initiale, soit celle d'une société à but non lucratif, en obtenant notamment la modification de ses statuts, l'an dernier. Co-fondateur d'OpenAI en 2015, Elon Musk a pris ses distances en 2018, abandonnant la co-présidence de l'entreprise. Il a néanmoins continué à échanger avec les dirigeants et a fait don de plusieurs millions de dollars à la structure lors des mois qui ont suivi. L'homme le plus riche du monde affirme avoir eu l'idée du nom OpenAI, destiné à symboliser la philosophie de l'entreprise, imaginée comme un "contrepoids" à Google et son laboratoire DeepMind, qui travaillerait à une IA "bénéfique pour l'humanité, pas pour les actionnaires ou une société à but lucratif", selon l'assignation déposée par Elon Musk. Les co-fondateurs s'étaient aussi entendus sur le fait que les modèles d'IA mis au point par OpenAI devaient être publiés en "open source", c'est-à-dire que leur programme soit proposé en libre accès, ce qui a été le cas jusqu'à la version GPT-2, sortie en 2019. Mais le groupe a alors pivoté vers des modèles dits fermés, c'est-à-dire dont le code source ou les lignes de programmation du logiciel ne sont pas consultables par des tiers, à l'instar de l'approche de tous les grands géants occidentaux de l'IA, à l'exception de Meta. En 2025, il a ensuite obtenu la modification de ses statuts pour se transformer en entreprise à mission (public benefit corporation), soit une société privée avec des objectifs non financiers. Cette nouvelle structure, plus proche de celle d'une société commerciale classique, facilite les levées de fonds et renforce le pouvoir des actionnaires privés. L'un des principaux investisseurs d'OpenAI, la société japonaise d'investissement SoftBank, avait fait de cette refonte des statuts une condition nécessaire à l'injection de 40 milliards de dollars d'argent frais. Un procès pourrait jeter une lumière crue sur la gestion d'OpenAI par Sam Altman. En novembre 2023, le conseil d'administration l'avait démis de ses fonctions, lui reprochant de manquer de transparence malgré plusieurs avertissements. Il avait été réintégré quelques jours plus tard après un mouvement de soutien de nombreux employés d'OpenAI qui menaçaient de quitter le navire. Après avoir critiqué publiquement le changement de stratégie d'OpenAI, Elon Musk a lui-même lancé, en 2023, sa propre start-up d'IA générative, xAI, à but lucratif.

13.01.2026 à 20:07

Iran : Donald Trump va-t-il frapper ?

Stéphanie ANTOINE
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Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser leurs institutions, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.
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Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser leurs institutions, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.

13.01.2026 à 19:33

MARDI POLITIQUE 13/01/2026

Roselyne FEBVRE
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Hervé Marseille (UDI) : "Il faudrait qu'on en sorte, tout le monde est fatigué du feuilleton budgétaire."
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Hervé Marseille (UDI) : "Il faudrait qu'on en sorte, tout le monde est fatigué du feuilleton budgétaire."

13.01.2026 à 19:15

La vie "bouleversée" de la directrice des Baumettes menacée d'un "contrat" par la DZ Mafia

FRANCE24
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Fin 2024, une "offre d'emploi" rémunérée 120.000 euros est affichée en ligne "pour tuer un représentant de l'État" et revendiquée par le groupe criminel DZ Mafia, nébuleuse majeure du narcotrafic marseillais, expose mardi la présidente du tribunal correctionnel de Marseille. Cette annonce visant notamment la directrice de la prison des Baumettes, l'un des plus grands établissements pénitentiaires de France, est repostée par deux trentenaires, Othmane B. et Sabrina M., sur leurs comptes Snapchat respectifs depuis leurs cellules en mars 2025. "J'ai demandé à mon administration de me protéger. Je suis partie de Marseille en 15 jours pour un poste que je n'ai pas choisi, je suis partie toute seule à Paris pour sauver ma vie", a poursuivi la fonctionnaire, en uniforme à la barre des témoins, où elle s'exprime pour la première fois publiquement dans cette affaire toujours en cours d'instruction. Sous escorte policière depuis un an, l'ancienne directrice vit "à l'isolement". "Vous avez brisé ma vie. Je ne vais pas bien du tout", poursuit-elle à l'attention d'Othmane B., qui comparait en visioconférence depuis la prison de l'ouest de la France où il purge une lourde peine. "J'ai fait le con" Propriétaire du compte Snapchat +cellule frappe+, il reconnaît avoir republié le "contrat" mais assure ne "pas avoir lu" le contenu. "J'ai fait le con, je suis désolé d'avoir participé à 1% de toute cette bêtise." Dans ses explications laborieuses, il indique avoir réutilisé la publication car l'en-tête comportait le mot "DZ", référence à ses "origines algériennes" DZ étant le code internet de l'Algérie. Et ajoute avoir voulu "gagner de nouveaux abonnés" sur ses réseaux. Pour la procureure, les deux prévenus "ne sont pas au cœur de la DZ mafia mais dans ses marges". "Les réseaux sociaux diffusent leurs idées, leurs messages, promettent des montagnes de cash. C'est par les réseaux sociaux qu'ils recrutent. La republication, ce n'est pas anodin. On ne peut pas se déresponsabiliser", estime la magistrate. Originaire de Marseille, la deuxième mise en cause a refusé de comparaître depuis sa prison. Lors de sa garde à vue, la jeune femme avait déclaré n'avoir "aucune animosité" contre la directrice des Baumettes, qu'elle a connue lors de sa détention. Elle a posté la "story" du contrat pour montrer qu'à Marseille "les gens sont fous". La procureure a requis deux ans de prison dont six mois avec sursis probatoire et mandat de dépôt a l'encontre des deux prévenus pour "apologie publique de crime" et "menace, violence ou acte d'intimidation envers un dépositaire de l'autorité publique pour qu'il s'abstienne d'un acte de sa fonction". Le jugement a été mis en délibéré au 28 janvier. Concernant l'enquête sur les menaces de mort contre la direction des Baumettes, dont le chef de la détention était également visé, deux suspects ont été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire avec préméditation" après avoir été interpellés en décembre 2024 aux abords de la maison d'arrêt lors d'une course-poursuite au cours de laquelle ils se sont débarrassés d'un sac contenant une arme. Au moment de quitter le tribunal, l'ancienne directrice de la prison a remis son gilet pare-balles, rappelant la menace qui pèse toujours sur elle.
Texte intégral (562 mots)
Fin 2024, une "offre d'emploi" rémunérée 120.000 euros est affichée en ligne "pour tuer un représentant de l'État" et revendiquée par le groupe criminel DZ Mafia, nébuleuse majeure du narcotrafic marseillais, expose mardi la présidente du tribunal correctionnel de Marseille. Cette annonce visant notamment la directrice de la prison des Baumettes, l'un des plus grands établissements pénitentiaires de France, est repostée par deux trentenaires, Othmane B. et Sabrina M., sur leurs comptes Snapchat respectifs depuis leurs cellules en mars 2025. "J'ai demandé à mon administration de me protéger. Je suis partie de Marseille en 15 jours pour un poste que je n'ai pas choisi, je suis partie toute seule à Paris pour sauver ma vie", a poursuivi la fonctionnaire, en uniforme à la barre des témoins, où elle s'exprime pour la première fois publiquement dans cette affaire toujours en cours d'instruction. Sous escorte policière depuis un an, l'ancienne directrice vit "à l'isolement". "Vous avez brisé ma vie. Je ne vais pas bien du tout", poursuit-elle à l'attention d'Othmane B., qui comparait en visioconférence depuis la prison de l'ouest de la France où il purge une lourde peine. "J'ai fait le con" Propriétaire du compte Snapchat +cellule frappe+, il reconnaît avoir republié le "contrat" mais assure ne "pas avoir lu" le contenu. "J'ai fait le con, je suis désolé d'avoir participé à 1% de toute cette bêtise." Dans ses explications laborieuses, il indique avoir réutilisé la publication car l'en-tête comportait le mot "DZ", référence à ses "origines algériennes" DZ étant le code internet de l'Algérie. Et ajoute avoir voulu "gagner de nouveaux abonnés" sur ses réseaux. Pour la procureure, les deux prévenus "ne sont pas au cœur de la DZ mafia mais dans ses marges". "Les réseaux sociaux diffusent leurs idées, leurs messages, promettent des montagnes de cash. C'est par les réseaux sociaux qu'ils recrutent. La republication, ce n'est pas anodin. On ne peut pas se déresponsabiliser", estime la magistrate. Originaire de Marseille, la deuxième mise en cause a refusé de comparaître depuis sa prison. Lors de sa garde à vue, la jeune femme avait déclaré n'avoir "aucune animosité" contre la directrice des Baumettes, qu'elle a connue lors de sa détention. Elle a posté la "story" du contrat pour montrer qu'à Marseille "les gens sont fous". La procureure a requis deux ans de prison dont six mois avec sursis probatoire et mandat de dépôt a l'encontre des deux prévenus pour "apologie publique de crime" et "menace, violence ou acte d'intimidation envers un dépositaire de l'autorité publique pour qu'il s'abstienne d'un acte de sa fonction". Le jugement a été mis en délibéré au 28 janvier. Concernant l'enquête sur les menaces de mort contre la direction des Baumettes, dont le chef de la détention était également visé, deux suspects ont été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire avec préméditation" après avoir été interpellés en décembre 2024 aux abords de la maison d'arrêt lors d'une course-poursuite au cours de laquelle ils se sont débarrassés d'un sac contenant une arme. Au moment de quitter le tribunal, l'ancienne directrice de la prison a remis son gilet pare-balles, rappelant la menace qui pèse toujours sur elle.

13.01.2026 à 19:06

Sadio Mané vs Mohamed Salah : qui est le plus populaire ?

FRANCE24
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Le 14 janvier, le Sénégal et l'Égypte s'affronteront en demi-finale de la CAN. Au-delà du choc entre les deux nations, ce sera aussi un duel entre deux légendes du football africain : Sadio Mané et Mohamed Salah.
Texte intégral (562 mots)
Le 14 janvier, le Sénégal et l'Égypte s'affronteront en demi-finale de la CAN. Au-delà du choc entre les deux nations, ce sera aussi un duel entre deux légendes du football africain : Sadio Mané et Mohamed Salah.

13.01.2026 à 18:43

La star espagnole Julio Iglesias accusée d'agressions sexuelles et de viols par deux ex-employées

FRANCE24
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Ces sources ont indiqué à l'AFP qu'une plainte avait été déposée le 5 janvier contre Julio Iglesias, 82 ans, sans donner plus de détails sur son contenu. La révélation de ce dépôt de plainte intervient juste après la publication mardi d'une enquête menée par la télévision américaine Univision et le quotidien espagnol elDiario.es, dans laquelle une employée de maison et une physiothérapeute du chanteur disent avoir été victimes d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du célèbre chanteur de charme. L'une d'entre elles décrit aussi des faits pouvant être qualifiés de viols. Julio Iglesias n'a pas réagi aux nombreuses sollicitations d'Univision et elDiario.es, rapportent les deux médias dans leur enquête. Il n'a pas non plus répondu à l'AFP, qui a tenté de le contacter mardi. D'après l'enquête d'Univision et elDiario.es, les faits décrits auraient eu lieu en 2021, dans les maisons privées du chanteur en République dominicaine et aux Bahamas. "Je me sentais comme un objet, comme une esclave en plein XXIe siècle", a témoigné l'une des deux plaignantes, identifiée sous le pseudonyme "Rebeca" dans l'article du média Univision. "Il me mettait les doigts partout", a poursuivi cette jeune Dominicaine, qui avait 22 ans lorsque les faits présumés se sont produits. L'autre plaignante, sa physiothérapeute identifiée comme Laura, avait 28 ans quand elle a commencé à travailler pour le chanteur. Né en 1943, Julio Iglesias, interprète de "Je n'ai pas changé", "Pauvres diables" (Vous les femmes), "Manuela", "Viens m'embrasser", avait vu sa carrière décoller dans les années 1970 jusqu'à devenir l'artiste latino - et incontestablement l'Espagnol - ayant vendu le plus de disques dans le monde avec des centaines de millions d'albums écoulés. La deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, Yolanda Díaz, a rapidement dénoncé sur le réseau social Bluesky "des témoignages glaçants" dignes d'une "situation d'esclavage", tandis que la ministre de l'Égalité, Ana Redondo, a demandé sur X "qu'une enquête soit menée jusqu'à son terme" sur les faits dénoncés. L'écrivain Ignacio Peyró, auteur de la biographie d'Iglesias ("L'Espagnol qui a séduit le monde entier"), et la maison d'édition Libros del Asteroide ont, pour leur part, exprimé leur "profonde consternation" et promis "dès que possible une nouvelle édition révisée et actualisée" de l'ouvrage.
Lire plus (420 mots)
Ces sources ont indiqué à l'AFP qu'une plainte avait été déposée le 5 janvier contre Julio Iglesias, 82 ans, sans donner plus de détails sur son contenu. La révélation de ce dépôt de plainte intervient juste après la publication mardi d'une enquête menée par la télévision américaine Univision et le quotidien espagnol elDiario.es, dans laquelle une employée de maison et une physiothérapeute du chanteur disent avoir été victimes d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du célèbre chanteur de charme. L'une d'entre elles décrit aussi des faits pouvant être qualifiés de viols. Julio Iglesias n'a pas réagi aux nombreuses sollicitations d'Univision et elDiario.es, rapportent les deux médias dans leur enquête. Il n'a pas non plus répondu à l'AFP, qui a tenté de le contacter mardi. D'après l'enquête d'Univision et elDiario.es, les faits décrits auraient eu lieu en 2021, dans les maisons privées du chanteur en République dominicaine et aux Bahamas. "Je me sentais comme un objet, comme une esclave en plein XXIe siècle", a témoigné l'une des deux plaignantes, identifiée sous le pseudonyme "Rebeca" dans l'article du média Univision. "Il me mettait les doigts partout", a poursuivi cette jeune Dominicaine, qui avait 22 ans lorsque les faits présumés se sont produits. L'autre plaignante, sa physiothérapeute identifiée comme Laura, avait 28 ans quand elle a commencé à travailler pour le chanteur. Né en 1943, Julio Iglesias, interprète de "Je n'ai pas changé", "Pauvres diables" (Vous les femmes), "Manuela", "Viens m'embrasser", avait vu sa carrière décoller dans les années 1970 jusqu'à devenir l'artiste latino - et incontestablement l'Espagnol - ayant vendu le plus de disques dans le monde avec des centaines de millions d'albums écoulés. La deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, Yolanda Díaz, a rapidement dénoncé sur le réseau social Bluesky "des témoignages glaçants" dignes d'une "situation d'esclavage", tandis que la ministre de l'Égalité, Ana Redondo, a demandé sur X "qu'une enquête soit menée jusqu'à son terme" sur les faits dénoncés. L'écrivain Ignacio Peyró, auteur de la biographie d'Iglesias ("L'Espagnol qui a séduit le monde entier"), et la maison d'édition Libros del Asteroide ont, pour leur part, exprimé leur "profonde consternation" et promis "dès que possible une nouvelle édition révisée et actualisée" de l'ouvrage.

13.01.2026 à 18:31

CAN 2025 : les quatre clés de la demi-finale entre le Maroc et le Nigeria

Romain HOUEIX
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Après avoir impressionné en quarts de finale, le Maroc et le Nigeria se retrouvent à Rabat pour une demi-finale qui s'annonce électrique. Entre gestion de la fatigue, duels de stars et ferveur populaire, l'issue de ce choc reste indécise. Échos de la conférence de presse donnée par les sélectionneurs Walid Regragui et Éric Chelle.
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Après avoir impressionné en quarts de finale, le Maroc et le Nigeria se retrouvent à Rabat pour une demi-finale qui s'annonce électrique. Entre gestion de la fatigue, duels de stars et ferveur populaire, l'issue de ce choc reste indécise. Échos de la conférence de presse donnée par les sélectionneurs Walid Regragui et Éric Chelle.

13.01.2026 à 18:29

Bill et Hillary Clinton refusent de comparaître au Congrès sur l'affaire Epstein

FRANCE24
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"Il ne s'est pas montré aujourd'hui", a regretté devant la presse James Comer, le chef républicain d'une puissante commission à la Chambre des représentants qui enquête sur l'affaire Epstein. "Personne n'accuse Bill Clinton de quoi que ce soit de répréhensible, nous avons seulement des questions", a ajouté l'élu à propos de l'ancien président démocrate de 79 ans. Son épouse Hillary Clinton, ancienne cheffe de la diplomatie et candidate à la présidentielle perdue en 2016 face à Donald Trump, était elle attendue mercredi au Congrès. Mais dans une lettre publiée mardi, le couple a annoncé son refus de se présenter aux auditions et affirme que les assignations à comparaître qui leur ont été adressées sont "légalement non valables". Dans cette missive au ton acerbe, Bill et Hillary Clinton critiquent également le fait que James Comer ait permis à la commission d'annuler les assignations à comparaître de sept autres anciens responsables, en échange de dépositions écrites, alors que l'élu républicain aurait refusé à plusieurs reprises de faire de même pour le couple. "Nous avons essayé de vous donner le peu d'informations que nous avons. Nous l'avons fait parce que les crimes de M. Epstein étaient horribles", affirment-ils. Transparence Figure de la jet-set new-yorkaise, Jeffrey Epstein est accusé d'avoir exploité sexuellement plus de mille jeunes femmes, dont des mineures. Il avait été retrouvé pendu dans sa cellule de New York en 2019 avant son procès pour crimes sexuels. Sa mort a alimenté d'innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour protéger des personnalités de premier plan. Pendant sa campagne de 2024, Donald Trump avait promis à sa base des révélations fracassantes. Mais le républicain rechigne depuis son retour au pouvoir à publier le dossier et subit un retour de flamme, y compris parmi ses partisans. En août, au moment où la controverse grandissait autour du manque de transparence du gouvernement, le couple Clinton avait été assigné à comparaître devant le Congrès. "De votre propre aveu, vous avez voyagé à bord de l'avion privé de Jeffrey Epstein à quatre reprises en 2002 et 2003", affirmait la lettre de convocation adressée à Bill Clinton par James Comer. La commission votera la semaine prochaine pour entamer la procédure d'entrave aux prérogatives du Congrès contre l'ancien président, a affirmé mardi le responsable républicain. Une telle procédure aurait ensuite besoin d'être adoptée par un vote à la Chambre avant de possibles poursuites du ministère de la Justice. Documents caviardés Bill Clinton, qui avait affirmé en 2019 n'avoir pas parlé à Jeffrey Epstein depuis plus d'une décennie, a toujours démenti avoir eu connaissance de ses crimes. Un temps proche du financier avec qui il évoluait dans les mêmes cercles, Donald Trump a lui aussi toujours nié avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir rompu avec lui bien avant ses soucis judiciaires. Il a en revanche appelé mi-novembre à ce qu'une enquête soit faite sur les liens entre son prédécesseur démocrate et Jeffrey Epstein. Fin décembre, après des mois d'atermoiements, son gouvernement a commencé à publier des milliers de photos, vidéos et textes sur le riche financier. Mais l'ensemble du dossier n'a pas encore été rendu public comme l'exigeait pourtant une loi promulguée en novembre, et de nombreux fichiers publiés ont été largement caviardés, à l'image d'un document entièrement noirci sur 119 pages. Dans leur lettre mardi, Bill et Hillary Clinton ont critiqué James Comer pour ne pas avoir utilisé selon eux ses pouvoirs de responsable parlementaire pour "forcer le ministère de la Justice à respecter la loi et à publier tous les documents Epstein, y compris tout élément qui (les) concerne, comme (ils ont) appelé publiquement à le faire".
Texte intégral (635 mots)
"Il ne s'est pas montré aujourd'hui", a regretté devant la presse James Comer, le chef républicain d'une puissante commission à la Chambre des représentants qui enquête sur l'affaire Epstein. "Personne n'accuse Bill Clinton de quoi que ce soit de répréhensible, nous avons seulement des questions", a ajouté l'élu à propos de l'ancien président démocrate de 79 ans. Son épouse Hillary Clinton, ancienne cheffe de la diplomatie et candidate à la présidentielle perdue en 2016 face à Donald Trump, était elle attendue mercredi au Congrès. Mais dans une lettre publiée mardi, le couple a annoncé son refus de se présenter aux auditions et affirme que les assignations à comparaître qui leur ont été adressées sont "légalement non valables". Dans cette missive au ton acerbe, Bill et Hillary Clinton critiquent également le fait que James Comer ait permis à la commission d'annuler les assignations à comparaître de sept autres anciens responsables, en échange de dépositions écrites, alors que l'élu républicain aurait refusé à plusieurs reprises de faire de même pour le couple. "Nous avons essayé de vous donner le peu d'informations que nous avons. Nous l'avons fait parce que les crimes de M. Epstein étaient horribles", affirment-ils. Transparence Figure de la jet-set new-yorkaise, Jeffrey Epstein est accusé d'avoir exploité sexuellement plus de mille jeunes femmes, dont des mineures. Il avait été retrouvé pendu dans sa cellule de New York en 2019 avant son procès pour crimes sexuels. Sa mort a alimenté d'innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour protéger des personnalités de premier plan. Pendant sa campagne de 2024, Donald Trump avait promis à sa base des révélations fracassantes. Mais le républicain rechigne depuis son retour au pouvoir à publier le dossier et subit un retour de flamme, y compris parmi ses partisans. En août, au moment où la controverse grandissait autour du manque de transparence du gouvernement, le couple Clinton avait été assigné à comparaître devant le Congrès. "De votre propre aveu, vous avez voyagé à bord de l'avion privé de Jeffrey Epstein à quatre reprises en 2002 et 2003", affirmait la lettre de convocation adressée à Bill Clinton par James Comer. La commission votera la semaine prochaine pour entamer la procédure d'entrave aux prérogatives du Congrès contre l'ancien président, a affirmé mardi le responsable républicain. Une telle procédure aurait ensuite besoin d'être adoptée par un vote à la Chambre avant de possibles poursuites du ministère de la Justice. Documents caviardés Bill Clinton, qui avait affirmé en 2019 n'avoir pas parlé à Jeffrey Epstein depuis plus d'une décennie, a toujours démenti avoir eu connaissance de ses crimes. Un temps proche du financier avec qui il évoluait dans les mêmes cercles, Donald Trump a lui aussi toujours nié avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir rompu avec lui bien avant ses soucis judiciaires. Il a en revanche appelé mi-novembre à ce qu'une enquête soit faite sur les liens entre son prédécesseur démocrate et Jeffrey Epstein. Fin décembre, après des mois d'atermoiements, son gouvernement a commencé à publier des milliers de photos, vidéos et textes sur le riche financier. Mais l'ensemble du dossier n'a pas encore été rendu public comme l'exigeait pourtant une loi promulguée en novembre, et de nombreux fichiers publiés ont été largement caviardés, à l'image d'un document entièrement noirci sur 119 pages. Dans leur lettre mardi, Bill et Hillary Clinton ont critiqué James Comer pour ne pas avoir utilisé selon eux ses pouvoirs de responsable parlementaire pour "forcer le ministère de la Justice à respecter la loi et à publier tous les documents Epstein, y compris tout élément qui (les) concerne, comme (ils ont) appelé publiquement à le faire".

13.01.2026 à 18:25

La Bourse de Paris en baisse après l'inflation américaine

FRANCE24
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Le CAC 40 a terminé la journée en petite forme (-0,14%), perdant 11,56 points à 8347,20 points. La veille, l'indice vedette parisien était resté stable (-0,04%). Aux Etats-Unis, l'indice CPI de l'inflation en décembre, publié mardi, est resté stable par rapport à novembre, à 2,7% sur un an. Inférieur aux attentes mais toujours supérieur à l'objectif de 2% de la Réserve fédérale américaine (Fed). Les analystes estiment majoritairement que cela devrait convaincre la Fed de maintenir ses taux à leur niveau lors de sa prochaine réunion de politique monétaire, les 27 et 28 janvier, de nouvelles baisses étant cependant à prévoir en 2026. L'indice "permet au moins de tempérer un discours autrement très restrictif de la part des responsables de la Fed", selon Christophe Boucher, d'ABN AMRO Investment Solutions. L'institution fait par ailleurs toujours face aux pressions de Donald Trump pour baisser les taux. Et son président Jerome Powell a rendu publique dimanche, dans un rare message, une procédure lancée à son encontre par le ministère américain de la Justice. Les dirigeants de grandes banques centrales, parmi lesquels la Banque centrale européenne, ou celles du Canada, d'Angleterre et du Brésil, ont apporté mardi leur soutien à Jerome Powell, et des personnalités américaines de tous bords ont défendu avec force l'indépendance de la Fed, selon elles menacée par une tentative de déstabilisation inédite du gouvernement Trump. En France, les acteurs de marché restent attentifs à la situation politique et budgétaire alors que les députés entament mardi une nouvelle lecture du projet de loi de Finances, en présence du Premier ministre. Mais "pour le moment, à Paris, on n'a pas l'impression que la politique française ait un impact significatif sur la Bourse", souligne Bastien Drut, responsable de la stratégie et des études économiques de CPR AM, à l'AFP. "Dans l'hypothèse d'une dissolution, l'incertitude économique qui en découlerait pourrait en revanche avoir un impact", prévient-il. Faute d'accord trouvé en fin d'année, le projet de budget de l'Etat est revenu mardi dans l'hémicycle, sans majorité en vue et avec un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter. "Le budget est à portée de main", a cependant affirmé le ministre de l'Economie Roland Lescure aux députés. Sébastien Lecornu a par ailleurs agité vendredi le spectre d'élections législatives anticipées en cas de censure, expliquant ensuite qu'il ne souhaitait pas ce scénario mais voulait "la stabilité et repousser le désordre". Côté obligataire, le rendement d'emprunt de la France à dix ans a atteint 3,52%, contre 3,50% lundi en clôture, quand son équivalent allemand, référence en Europe, a fini à 2,84%, contre 2,83%. TotalEnergies profite de la hausse du pétrole Le groupe pétrolier a terminé la séance en hausse de 2,21%, à 56,53 euros, profitant de la hausse des cours du pétrole, après la menace par Donald Trump lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis. En outre, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a affirmé mardi qu'un éventuel retour du groupe français dans le pétrole vénézuélien ne figurait "pas en haut de (sa) liste de priorités".
Texte intégral (548 mots)
Le CAC 40 a terminé la journée en petite forme (-0,14%), perdant 11,56 points à 8347,20 points. La veille, l'indice vedette parisien était resté stable (-0,04%). Aux Etats-Unis, l'indice CPI de l'inflation en décembre, publié mardi, est resté stable par rapport à novembre, à 2,7% sur un an. Inférieur aux attentes mais toujours supérieur à l'objectif de 2% de la Réserve fédérale américaine (Fed). Les analystes estiment majoritairement que cela devrait convaincre la Fed de maintenir ses taux à leur niveau lors de sa prochaine réunion de politique monétaire, les 27 et 28 janvier, de nouvelles baisses étant cependant à prévoir en 2026. L'indice "permet au moins de tempérer un discours autrement très restrictif de la part des responsables de la Fed", selon Christophe Boucher, d'ABN AMRO Investment Solutions. L'institution fait par ailleurs toujours face aux pressions de Donald Trump pour baisser les taux. Et son président Jerome Powell a rendu publique dimanche, dans un rare message, une procédure lancée à son encontre par le ministère américain de la Justice. Les dirigeants de grandes banques centrales, parmi lesquels la Banque centrale européenne, ou celles du Canada, d'Angleterre et du Brésil, ont apporté mardi leur soutien à Jerome Powell, et des personnalités américaines de tous bords ont défendu avec force l'indépendance de la Fed, selon elles menacée par une tentative de déstabilisation inédite du gouvernement Trump. En France, les acteurs de marché restent attentifs à la situation politique et budgétaire alors que les députés entament mardi une nouvelle lecture du projet de loi de Finances, en présence du Premier ministre. Mais "pour le moment, à Paris, on n'a pas l'impression que la politique française ait un impact significatif sur la Bourse", souligne Bastien Drut, responsable de la stratégie et des études économiques de CPR AM, à l'AFP. "Dans l'hypothèse d'une dissolution, l'incertitude économique qui en découlerait pourrait en revanche avoir un impact", prévient-il. Faute d'accord trouvé en fin d'année, le projet de budget de l'Etat est revenu mardi dans l'hémicycle, sans majorité en vue et avec un recours au 49.3 qui paraît de plus en plus difficile à éviter. "Le budget est à portée de main", a cependant affirmé le ministre de l'Economie Roland Lescure aux députés. Sébastien Lecornu a par ailleurs agité vendredi le spectre d'élections législatives anticipées en cas de censure, expliquant ensuite qu'il ne souhaitait pas ce scénario mais voulait "la stabilité et repousser le désordre". Côté obligataire, le rendement d'emprunt de la France à dix ans a atteint 3,52%, contre 3,50% lundi en clôture, quand son équivalent allemand, référence en Europe, a fini à 2,84%, contre 2,83%. TotalEnergies profite de la hausse du pétrole Le groupe pétrolier a terminé la séance en hausse de 2,21%, à 56,53 euros, profitant de la hausse des cours du pétrole, après la menace par Donald Trump lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis. En outre, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a affirmé mardi qu'un éventuel retour du groupe français dans le pétrole vénézuélien ne figurait "pas en haut de (sa) liste de priorités".

13.01.2026 à 18:22

En France, la colère des agriculteurs continue

FRANCE24
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 Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi aux abords de l'Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu'ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n'auraient pas été "entendues" par le gouvernement, qui prévoit une deuxième salve d'annonces dans l'après-midi. 
Texte intégral (548 mots)
 Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi aux abords de l'Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu'ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n'auraient pas été "entendues" par le gouvernement, qui prévoit une deuxième salve d'annonces dans l'après-midi. 

13.01.2026 à 18:19

Attentat près de la tour Eiffel en 2023: le juge antiterroriste a terminé ses investigations

FRANCE24
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Le 6 décembre 2023, Armand Rajabpour-Miyandoab, un ressortissant franco-iranien, a été mis en examen et placé en détention provisoire à l'isolement dans la foulée de cette attaque, au cours de laquelle il a aussi blessé deux personnes à coups de marteau. Il a ensuite été déchu de sa nationalité française. Lundi, le magistrat instructeur antiterroriste en charge de son dossier a terminé ses investigations, a indiqué mardi à l'AFP une source judiciaire. "C'est quelqu'un qui revendique encore aujourd'hui son allégeance et la nature terroriste de son acte", a ajouté par ailleurs une source proche du dossier. Contactée, son avocate Clémentine Perros n'a pas souhaité commenter. En décembre 2023, le suspect avait longuement parlé lors de sa garde à vue. Il avait affirmé avoir répondu à un "appel fin octobre de l'Etat islamique, demandant à tuer des juifs", avait précisé une source judiciaire après son interrogatoire. Il disait ainsi avoir agi "en réponse aux exactions, selon lui, de l'Etat d'Israël sur la bande de Gaza". Il avait également indiqué, d'après une source proche de l'enquête, ne pas avoir supporté que la tour Eiffel ait été illuminée "aux couleurs d'Israël" après les massacres commis par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023. "Plusieurs cibles" Il avait précisé avoir envisagé "plusieurs cibles", et notamment le jardin mémoriel des enfants du Vel d'Hiv, en mémoire des enfants juifs raflés les 16 et 17 juillet 1942 pendant la Shoah. "Il y avait des sites juifs envisagés, mais pas que", avait ajouté la source judiciaire. Plus précisément, sa mise en examen a été prononcée pour assassinat et tentative d'assassinat, en relation avec une entreprise terroriste et en état de récidive légale, et pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Au moment de l'attaque, les parents et une proche avaient été placés en garde à vue. Ses parents, "très attachés à la France", avaient été vite remis en liberté, d'après la source proche de l'enquête. La proche, une femme de la "sphère jihadiste", avait reçu une proposition de mariage d'Armand Rajabpour-Miyandoab et l'avait vu "la veille" de son passage à l'acte, selon cette source. Elle avait aussi vu sa garde à vue levée sans poursuites. Les investigations se sont finalement resserrées sur Armand Rajabpour-Miyandoab, seul mis en examen à la clôture du dossier, selon une autre source proche. Armand Rajabpour-Miyandoab avait déjà été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs terroriste, après un projet d'action violente à La Défense, le quartier des affaires à l'ouest de Paris, en 2016. Il était sorti en mars 2020 de prison, avec une injonction de soins "impliquant un suivi psychiatrique resserré et contrôlé par un médecin coordinateur" jusqu'à la fin de la mise à l'épreuve le 26 avril 2023, selon le Pnat. L'attentat avait mis sous pression le gouvernement, deux mois à peine après celui d'Arras (Pas-de-Calais), qui a coûté la vie à l'enseignant Dominique Bernard.
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Le 6 décembre 2023, Armand Rajabpour-Miyandoab, un ressortissant franco-iranien, a été mis en examen et placé en détention provisoire à l'isolement dans la foulée de cette attaque, au cours de laquelle il a aussi blessé deux personnes à coups de marteau. Il a ensuite été déchu de sa nationalité française. Lundi, le magistrat instructeur antiterroriste en charge de son dossier a terminé ses investigations, a indiqué mardi à l'AFP une source judiciaire. "C'est quelqu'un qui revendique encore aujourd'hui son allégeance et la nature terroriste de son acte", a ajouté par ailleurs une source proche du dossier. Contactée, son avocate Clémentine Perros n'a pas souhaité commenter. En décembre 2023, le suspect avait longuement parlé lors de sa garde à vue. Il avait affirmé avoir répondu à un "appel fin octobre de l'Etat islamique, demandant à tuer des juifs", avait précisé une source judiciaire après son interrogatoire. Il disait ainsi avoir agi "en réponse aux exactions, selon lui, de l'Etat d'Israël sur la bande de Gaza". Il avait également indiqué, d'après une source proche de l'enquête, ne pas avoir supporté que la tour Eiffel ait été illuminée "aux couleurs d'Israël" après les massacres commis par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023. "Plusieurs cibles" Il avait précisé avoir envisagé "plusieurs cibles", et notamment le jardin mémoriel des enfants du Vel d'Hiv, en mémoire des enfants juifs raflés les 16 et 17 juillet 1942 pendant la Shoah. "Il y avait des sites juifs envisagés, mais pas que", avait ajouté la source judiciaire. Plus précisément, sa mise en examen a été prononcée pour assassinat et tentative d'assassinat, en relation avec une entreprise terroriste et en état de récidive légale, et pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Au moment de l'attaque, les parents et une proche avaient été placés en garde à vue. Ses parents, "très attachés à la France", avaient été vite remis en liberté, d'après la source proche de l'enquête. La proche, une femme de la "sphère jihadiste", avait reçu une proposition de mariage d'Armand Rajabpour-Miyandoab et l'avait vu "la veille" de son passage à l'acte, selon cette source. Elle avait aussi vu sa garde à vue levée sans poursuites. Les investigations se sont finalement resserrées sur Armand Rajabpour-Miyandoab, seul mis en examen à la clôture du dossier, selon une autre source proche. Armand Rajabpour-Miyandoab avait déjà été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs terroriste, après un projet d'action violente à La Défense, le quartier des affaires à l'ouest de Paris, en 2016. Il était sorti en mars 2020 de prison, avec une injonction de soins "impliquant un suivi psychiatrique resserré et contrôlé par un médecin coordinateur" jusqu'à la fin de la mise à l'épreuve le 26 avril 2023, selon le Pnat. L'attentat avait mis sous pression le gouvernement, deux mois à peine après celui d'Arras (Pas-de-Calais), qui a coûté la vie à l'enseignant Dominique Bernard.

13.01.2026 à 18:15

Agriculture: Lecornu promet un projet de "loi d'urgence" pour mars

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Ce texte était réclamé depuis plusieurs semaines par la FNSEA, premier syndicat agricole, qui manifeste mardi à Paris avec ses tracteurs et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA), tout comme les autres mesures déroulées par le Premier ministre sur X. "J'ai demandé à la ministre Annie Genevard de préparer pour le Salon de l'agriculture une loi d'urgence agricole autour de plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production", a indiqué le Premier ministre. Le projet devra "associer en amont toutes les forces politiques parlementaires" et "d'autres simplifications peuvent être prises dans les prochaines semaines", a-t-il ajouté. La période précédant le Salon de l'agriculture, qui se tiendra du 21 février au 1er mars, a été propice aux annonces politiques en faveur des agriculteurs au cours des trois derniers hivers de contestation agricole. En attendant le texte de loi, le Premier ministre a ajouté qu'un "cap clair" sur la politique de l'eau serait par ailleurs "fixé d'ici le salon". Cette question concentrait les demandes de la FNSEA, qui réclame depuis des années des "moyens pour produire" (eau, pesticides, etc.). Sébastien Lecornu a aussi demandé, d'ici la présentation du projet de loi, un "moratoire sur toutes les décisions relatives" à cette question de l'eau et la suspension des "textes fixant les volumes d'eau prélevables jusqu'à septembre". "Je demande aux préfets de me remonter directement les projets hydrauliques agricoles bloqués sur les territoires: je veux en libérer un maximum", a-t-il ajouté. La question des retenues d'eau destinées à l'irrigation, et surtout des bassines, a fait l'objet de tensions ces derniers mois. Sébastien Lecornu se dit aussi "prêt à demander à la Commission européenne de faire évoluer le cadre existant" de la directive nitrates, qui encadre notamment les plans d'épandages d'engrais par les agriculteurs sur leurs champs, un texte en "totale déconnexion du terrain", selon la FNSEA. "En attendant, avant le salon de l'agriculture, les préfets concernés et leurs services seront réunis" pour étudier "les possibilités de dérogation" à cette directive européenne, a-t-il précisé, demandant du "discernement" lors des contrôles par l'Etat d'exploitations agricoles. Cela s'ajoute à un paquet de "300 millions d'euros" annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d'autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.
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Ce texte était réclamé depuis plusieurs semaines par la FNSEA, premier syndicat agricole, qui manifeste mardi à Paris avec ses tracteurs et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA), tout comme les autres mesures déroulées par le Premier ministre sur X. "J'ai demandé à la ministre Annie Genevard de préparer pour le Salon de l'agriculture une loi d'urgence agricole autour de plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production", a indiqué le Premier ministre. Le projet devra "associer en amont toutes les forces politiques parlementaires" et "d'autres simplifications peuvent être prises dans les prochaines semaines", a-t-il ajouté. La période précédant le Salon de l'agriculture, qui se tiendra du 21 février au 1er mars, a été propice aux annonces politiques en faveur des agriculteurs au cours des trois derniers hivers de contestation agricole. En attendant le texte de loi, le Premier ministre a ajouté qu'un "cap clair" sur la politique de l'eau serait par ailleurs "fixé d'ici le salon". Cette question concentrait les demandes de la FNSEA, qui réclame depuis des années des "moyens pour produire" (eau, pesticides, etc.). Sébastien Lecornu a aussi demandé, d'ici la présentation du projet de loi, un "moratoire sur toutes les décisions relatives" à cette question de l'eau et la suspension des "textes fixant les volumes d'eau prélevables jusqu'à septembre". "Je demande aux préfets de me remonter directement les projets hydrauliques agricoles bloqués sur les territoires: je veux en libérer un maximum", a-t-il ajouté. La question des retenues d'eau destinées à l'irrigation, et surtout des bassines, a fait l'objet de tensions ces derniers mois. Sébastien Lecornu se dit aussi "prêt à demander à la Commission européenne de faire évoluer le cadre existant" de la directive nitrates, qui encadre notamment les plans d'épandages d'engrais par les agriculteurs sur leurs champs, un texte en "totale déconnexion du terrain", selon la FNSEA. "En attendant, avant le salon de l'agriculture, les préfets concernés et leurs services seront réunis" pour étudier "les possibilités de dérogation" à cette directive européenne, a-t-il précisé, demandant du "discernement" lors des contrôles par l'Etat d'exploitations agricoles. Cela s'ajoute à un paquet de "300 millions d'euros" annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d'autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.

13.01.2026 à 17:55

Washington classe les Frères musulmans en Égypte, Liban et Jordanie comme organisations terroristes

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L'administration américaine a annoncé, mardi, avoir classé la confrérie des Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie comme "organisations terroristes étrangères". Donald Trump avait signé en novembre un décret pour déclencher ce processus de désignation.
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L'administration américaine a annoncé, mardi, avoir classé la confrérie des Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie comme "organisations terroristes étrangères". Donald Trump avait signé en novembre un décret pour déclencher ce processus de désignation.

13.01.2026 à 17:53

Cyclisme: Vingegaard, "motivé comme jamais", doublera Giro et Tour de France en 2026

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Le Danois, qui a dévoilé son programme mardi lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à Nucia, sur la Costa blanca espagnole, disputera pour la première fois le Tour d'Italie (8-31 mai) dont il sera le grand favori en l'absence de Pogacar. Il enchaînera ensuite avec le Tour de France (4-26 juillet) qu'il a remporté en 2022 et 2023 mais où il partira cette fois comme un outsider face à "Pogi", double vainqueur sortant. "Ca fait un moment que je pense à participer au Giro, je sens que c'est le bon moment. Avoir gagné la Vuelta l'automne dernier me motive encore plus pour gagner aussi en Italie. J'aimerais ajouter le maillot rose à ma collection", a expliqué le Danois qui commencera sa saison le 16 février au Tour UAE avant de courir le Tour de Catalogne (23-29 mars). "Ces cinq dernières années, mon programme avant le Tour avait été plus ou moins le même. J'ai choisi de faire différemment cette fois. Le parcours du Giro est peut-être moins exigeant que ces dernières années ce qui rend l'enchaînement avec le Tour plus favorable", a ajouté Vingegaard. Lui et son équipe sont formels: participer au Giro n'entrave en rien ses chances pour le Tour, au contraire. "On a analysé mes watts lorsque j'ai enchaîné Tour et Vuelta l'an dernier et on a découvert que je ne marchais pas moins bien mais plutôt mieux. Je pense que je peux être meilleur encore au Tour de France en courant le Giro." "Compléter la trilogie" A 29 ans, Vingegaard va donc tenter le même exploit que Pogacar en 2024 lorsque le Slovène avait remporté haut la main le Giro et le Tour. L'ogre du cyclisme mondial était devenu alors le huitième coureur de l'histoire à réussir un tel doublé la même année après Marco Pantani, Miguel Indurain, Stephen Roche, Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Fausto Coppi. En attendant, il peut déjà, avec un succès sur le Giro, devenir le huitième coureur à avoir gagné les trois grands Tours dans sa carrière, lui qui compte déjà deux Tours de France et une Vuelta à son palmarès. S'il y parvient, il devancera Pogacar qui a remporté quatre fois le Tour de France, une fois le Giro mais encore jamais le Tour d'Espagne dont il a pris la troisième place en 2019 lors de son unique participation. Bernard Hinault, Eddy Merckx , Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome sont les sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours. "C'est l'ambition de Jonas mais aussi celle de toute l'équipe de compléter la trilogie", insiste son directeur sportif Grischa Niermann qui se dit persuadé que son leader peut relever "le défi ultime dans le cyclisme actuel": battre Pogacar. Simon Yates "irremplaçable" "Je suis motivé comme jamais, comme je ne l'étais plus depuis des années", assure Vingegaard, très détendu mardi. Pour l'encadrer, son équipe a recruté plusieurs coureurs dont le Français Bruno Armirail qui doit l'accompagner sur le Tour de France. Mais elle a perdu Simon Yates qui, à la surprise générale y compris au sein de Visma, a annoncé sa retraite le 7 janvier. "Il nous a appelé pendant les fêtes pour nous dire qu'il arrêtait, a déclaré Niermann. Ca nous a pris de court parce que tous les programmes étaient prêts. Il devait être leader sur Paris-Nice et avoir un rôle important sur le Tour de France. Il est irremplaçable et on aurait préféré le savoir plus tôt, c'est sûr. Mais il faut l'accepter." Les raisons de cet arrêt de carrière brutal, auquel Yates avait dit "réfléchir depuis longtemps" au moment de l'annonce, restent floues. Mais elles n'ont, selon le directeur sportif, "rien à voir" avec le fait que Vingegaard soit leader sur le Giro que Yates a remporté l'année dernière et aurait peut-être aimé disputer encore dans un rôle de leader en 2026. "Simon était totalement en adéquation avec son programme", a assuré Niermann.
Texte intégral (703 mots)
Le Danois, qui a dévoilé son programme mardi lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à Nucia, sur la Costa blanca espagnole, disputera pour la première fois le Tour d'Italie (8-31 mai) dont il sera le grand favori en l'absence de Pogacar. Il enchaînera ensuite avec le Tour de France (4-26 juillet) qu'il a remporté en 2022 et 2023 mais où il partira cette fois comme un outsider face à "Pogi", double vainqueur sortant. "Ca fait un moment que je pense à participer au Giro, je sens que c'est le bon moment. Avoir gagné la Vuelta l'automne dernier me motive encore plus pour gagner aussi en Italie. J'aimerais ajouter le maillot rose à ma collection", a expliqué le Danois qui commencera sa saison le 16 février au Tour UAE avant de courir le Tour de Catalogne (23-29 mars). "Ces cinq dernières années, mon programme avant le Tour avait été plus ou moins le même. J'ai choisi de faire différemment cette fois. Le parcours du Giro est peut-être moins exigeant que ces dernières années ce qui rend l'enchaînement avec le Tour plus favorable", a ajouté Vingegaard. Lui et son équipe sont formels: participer au Giro n'entrave en rien ses chances pour le Tour, au contraire. "On a analysé mes watts lorsque j'ai enchaîné Tour et Vuelta l'an dernier et on a découvert que je ne marchais pas moins bien mais plutôt mieux. Je pense que je peux être meilleur encore au Tour de France en courant le Giro." "Compléter la trilogie" A 29 ans, Vingegaard va donc tenter le même exploit que Pogacar en 2024 lorsque le Slovène avait remporté haut la main le Giro et le Tour. L'ogre du cyclisme mondial était devenu alors le huitième coureur de l'histoire à réussir un tel doublé la même année après Marco Pantani, Miguel Indurain, Stephen Roche, Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Fausto Coppi. En attendant, il peut déjà, avec un succès sur le Giro, devenir le huitième coureur à avoir gagné les trois grands Tours dans sa carrière, lui qui compte déjà deux Tours de France et une Vuelta à son palmarès. S'il y parvient, il devancera Pogacar qui a remporté quatre fois le Tour de France, une fois le Giro mais encore jamais le Tour d'Espagne dont il a pris la troisième place en 2019 lors de son unique participation. Bernard Hinault, Eddy Merckx , Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome sont les sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours. "C'est l'ambition de Jonas mais aussi celle de toute l'équipe de compléter la trilogie", insiste son directeur sportif Grischa Niermann qui se dit persuadé que son leader peut relever "le défi ultime dans le cyclisme actuel": battre Pogacar. Simon Yates "irremplaçable" "Je suis motivé comme jamais, comme je ne l'étais plus depuis des années", assure Vingegaard, très détendu mardi. Pour l'encadrer, son équipe a recruté plusieurs coureurs dont le Français Bruno Armirail qui doit l'accompagner sur le Tour de France. Mais elle a perdu Simon Yates qui, à la surprise générale y compris au sein de Visma, a annoncé sa retraite le 7 janvier. "Il nous a appelé pendant les fêtes pour nous dire qu'il arrêtait, a déclaré Niermann. Ca nous a pris de court parce que tous les programmes étaient prêts. Il devait être leader sur Paris-Nice et avoir un rôle important sur le Tour de France. Il est irremplaçable et on aurait préféré le savoir plus tôt, c'est sûr. Mais il faut l'accepter." Les raisons de cet arrêt de carrière brutal, auquel Yates avait dit "réfléchir depuis longtemps" au moment de l'annonce, restent floues. Mais elles n'ont, selon le directeur sportif, "rien à voir" avec le fait que Vingegaard soit leader sur le Giro que Yates a remporté l'année dernière et aurait peut-être aimé disputer encore dans un rôle de leader en 2026. "Simon était totalement en adéquation avec son programme", a assuré Niermann.
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