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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.04.2026 à 15:30

Ligue des champions : le PSG jouera une 3ème demi-finale consécutive

FRANCE24
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Le ⁠Paris Saint-Germain, pourtant davantage ​bousculé qu'au match aller, a obtenu mardi sa qualification en demi-finales de la Ligue des champions grâce à sa victoire à Liverpool (2-0) sur un doublé d'Ousmane Dembélé, six jours ​après un premier succès à domicile sur le même score (2-0).
Le ⁠Paris Saint-Germain, pourtant davantage ​bousculé qu'au match aller, a obtenu mardi sa qualification en demi-finales de la Ligue des champions grâce à sa victoire à Liverpool (2-0) sur un doublé d'Ousmane Dembélé, six jours ​après un premier succès à domicile sur le même score (2-0).

15.04.2026 à 15:29

Derrière l'image : au boulot, la Gen Z lève le pied ?

FRANCE24
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À partir d’une photographie montrant deux jeunes en pause pendant les vendanges, Christophe Bys, chef de rubrique Économie et Entreprise à The Conversation France, revient sur les clichés associés à la génération Z et à son rapport au travail.
À partir d’une photographie montrant deux jeunes en pause pendant les vendanges, Christophe Bys, chef de rubrique Économie et Entreprise à The Conversation France, revient sur les clichés associés à la génération Z et à son rapport au travail.

15.04.2026 à 15:28

Loto du patrimoine 2026 : 18 sites régionaux sélectionnés dont Fort Boyard

FRANCE24
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Fort-Boyard, des lieux de cultes, une usine, un moulin: les 18 sites régionaux qui bénéficieront en 2026 du soutien financier du Loto du patrimoine pour leur restauration ont été dévoilés mardi, a annoncé la Fondation du patrimoine.
Fort-Boyard, des lieux de cultes, une usine, un moulin: les 18 sites régionaux qui bénéficieront en 2026 du soutien financier du Loto du patrimoine pour leur restauration ont été dévoilés mardi, a annoncé la Fondation du patrimoine.

15.04.2026 à 15:09

Présidentielle au Pérou : Sanchez, candidat de gauche radicale, en position d'affronter Fujimori au second tour

FRANCE24
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Dans un pays qui a connu huit présidents en dix ans, le scrutin de dimanche, marqué par un record de 35 candidats, s'est déroulé dans un climat de forte défiance envers la classe politique, sur fond de flambée de la criminalité et de l'extorsion. Avec plus de 90% des bulletins dépouillés, l'écart avec l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga, longtemps en deuxième position, restait serré dans un décompte encore susceptible d'évoluer. Roberto Sanchez, 57 ans, gagnait du terrain depuis mardi. Keiko Fujimori, 50 ans, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori, au pouvoir dans les années 1990, arrivait en tête avec près de 17% devant Roberto Sanchez (12%) et Rafael Lopez Aliaga (11,9%), longtemps en deuxième position. Le dépouillement a d'abord été dominé par les résultats de la capitale Lima, dont Rafael Lopez Aliaga a été maire, tandis que le socle électoral de Roberto Sanchez se situe dans les zones rurales du sud andin. Dans un entretien à l'AFP mardi soir, il s'est montré confiant, appelant "toutes les forces démocratiques du Pérou, ainsi que la communauté internationale, à veiller au respect des résultats officiels". Marqué par des retards dans l'acheminement du matériel électoral, le scrutin a alimenté critiques et accusations dans un climat politique tendu. Rafael Lopez Aliaga, un admirateur de Trump surnommé Porky, a rassemblé mardi soir des centaines de partisans à Lima et donné "24 heures" aux autorités électorales pour annuler le scrutin, qu'il a dénoncé comme "une fraude". "Nous voulons de nouvelles élections", a scandé la foule rassemblée devant les bâtiments de l'autorité électorale (JNE). Ces dysfonctionnements logistiques ont empêché plus de 50.000 électeurs de voter, contraignant les autorités à prolonger le scrutin d'une journée. -"Désir de changement"- Reconnaissant des "graves dysfonctionnements", la cheffe de la mission d'observation de l'Union européenne, Annalisa Corrado, a déclaré mardi devant la presse n'avoir relevé "aucun élément objectif" étayant des accusations de fraude. Le JNE a porté plainte contre plusieurs responsables de l'Office national des processus électoraux (ONPE) pour atteinte au droit de vote. Roberto Sanchez, député et ancien ministre sous Pedro Castillo, a promis de faire libérer l'ancien président. Destitué en 2022 pour avoir tenté de dissoudre le Parlement, ce dernier a été condamné en 2025 à 11 ans de prison pour rébellion. "Il sera libéré par notre gouvernement, conformément à la prérogative présidentielle qui permet d'accorder la grâce", a assuré Roberto Sanchez à l'AFP. Le leader de Juntos por el Peru affirme vouloir porter une "nouvelle Constitution" et instaurer un "État plurinational" afin de gouverner avec les peuples autochtones, à l'image de ce qu'a fait Evo Morales en Bolivie. "Il existe un immense désir de changement" parmi les populations exclues. Avec son chapeau de paysan porté pendant la campagne, il a cherché à associer son image à celle du syndicaliste et instituteur devenu président, aujourd'hui emprisonné Roberto Sanchez incarne "un vote rural (...), plus contestataire, plus à gauche, davantage dans la revendication et l'inclusion", explique à l'AFP le politologue Jorge Aragon, qui estime qu'il serait un adversaire plus difficile pour Keiko Fujimori au second tour que Rafael Lopez Aliaga. Si cela se confirme, "d'une certaine manière, l'élection de 2021 se rejouerait", lors de laquelle la candidate de droite avait échoué face a Castillo. Des projections de l'institut Ipsos publiées lundi avaient donné Roberto Sanchez en position d'accéder au second tour. Plus de 27 millions d'électeurs ont été appelés à voter lors de ce scrutin obligatoire pour élire président et parlementaires, avec le retour d'un Parlement bicaméral inédit depuis 1990. Le prochain président doit être investi le 28 juillet.
Texte intégral (613 mots)
Dans un pays qui a connu huit présidents en dix ans, le scrutin de dimanche, marqué par un record de 35 candidats, s'est déroulé dans un climat de forte défiance envers la classe politique, sur fond de flambée de la criminalité et de l'extorsion. Avec plus de 90% des bulletins dépouillés, l'écart avec l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga, longtemps en deuxième position, restait serré dans un décompte encore susceptible d'évoluer. Roberto Sanchez, 57 ans, gagnait du terrain depuis mardi. Keiko Fujimori, 50 ans, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori, au pouvoir dans les années 1990, arrivait en tête avec près de 17% devant Roberto Sanchez (12%) et Rafael Lopez Aliaga (11,9%), longtemps en deuxième position. Le dépouillement a d'abord été dominé par les résultats de la capitale Lima, dont Rafael Lopez Aliaga a été maire, tandis que le socle électoral de Roberto Sanchez se situe dans les zones rurales du sud andin. Dans un entretien à l'AFP mardi soir, il s'est montré confiant, appelant "toutes les forces démocratiques du Pérou, ainsi que la communauté internationale, à veiller au respect des résultats officiels". Marqué par des retards dans l'acheminement du matériel électoral, le scrutin a alimenté critiques et accusations dans un climat politique tendu. Rafael Lopez Aliaga, un admirateur de Trump surnommé Porky, a rassemblé mardi soir des centaines de partisans à Lima et donné "24 heures" aux autorités électorales pour annuler le scrutin, qu'il a dénoncé comme "une fraude". "Nous voulons de nouvelles élections", a scandé la foule rassemblée devant les bâtiments de l'autorité électorale (JNE). Ces dysfonctionnements logistiques ont empêché plus de 50.000 électeurs de voter, contraignant les autorités à prolonger le scrutin d'une journée. -"Désir de changement"- Reconnaissant des "graves dysfonctionnements", la cheffe de la mission d'observation de l'Union européenne, Annalisa Corrado, a déclaré mardi devant la presse n'avoir relevé "aucun élément objectif" étayant des accusations de fraude. Le JNE a porté plainte contre plusieurs responsables de l'Office national des processus électoraux (ONPE) pour atteinte au droit de vote. Roberto Sanchez, député et ancien ministre sous Pedro Castillo, a promis de faire libérer l'ancien président. Destitué en 2022 pour avoir tenté de dissoudre le Parlement, ce dernier a été condamné en 2025 à 11 ans de prison pour rébellion. "Il sera libéré par notre gouvernement, conformément à la prérogative présidentielle qui permet d'accorder la grâce", a assuré Roberto Sanchez à l'AFP. Le leader de Juntos por el Peru affirme vouloir porter une "nouvelle Constitution" et instaurer un "État plurinational" afin de gouverner avec les peuples autochtones, à l'image de ce qu'a fait Evo Morales en Bolivie. "Il existe un immense désir de changement" parmi les populations exclues. Avec son chapeau de paysan porté pendant la campagne, il a cherché à associer son image à celle du syndicaliste et instituteur devenu président, aujourd'hui emprisonné Roberto Sanchez incarne "un vote rural (...), plus contestataire, plus à gauche, davantage dans la revendication et l'inclusion", explique à l'AFP le politologue Jorge Aragon, qui estime qu'il serait un adversaire plus difficile pour Keiko Fujimori au second tour que Rafael Lopez Aliaga. Si cela se confirme, "d'une certaine manière, l'élection de 2021 se rejouerait", lors de laquelle la candidate de droite avait échoué face a Castillo. Des projections de l'institut Ipsos publiées lundi avaient donné Roberto Sanchez en position d'accéder au second tour. Plus de 27 millions d'électeurs ont été appelés à voter lors de ce scrutin obligatoire pour élire président et parlementaires, avec le retour d'un Parlement bicaméral inédit depuis 1990. Le prochain président doit être investi le 28 juillet.

15.04.2026 à 15:06

Présidentielle 2027 : François Hollande candidat ? L'ex-président laisse planer le doute

FRANCE24
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Et si François Hollande faisait son retour en 2027 ? Longtemps jugée improbable, l’hypothèse d’une candidature de l’ancien président socialiste gagne en crédibilité après un entretien accordé à Marianne.
Texte intégral (613 mots)
Et si François Hollande faisait son retour en 2027 ? Longtemps jugée improbable, l’hypothèse d’une candidature de l’ancien président socialiste gagne en crédibilité après un entretien accordé à Marianne.

15.04.2026 à 15:05

Quatre nouvelles interpellations dans l'enquête sur l'évasion d'Amra

FRANCE24
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Surnommé "la Mouche" et âgé désormais de 32 ans, le natif de Rouen s'était évadé le 14 mai 2024 à la faveur de l'attaque sanglante, au péage d'Incarville (Eure), du fourgon pénitentiaire dans lequel il se trouvait. Lors de ce véritable guet-apens, qui avait suscité une vive émotion, deux agents pénitentiaires avaient été abattus et trois grièvement blessés. La cavale du narcotrafiquant avait pris fin après neuf mois, le 22 février 2025, à Bucarest. Il avait ensuite été transféré de Roumanie en France, puis mis en examen à Paris et incarcéré. Cette affaire tentaculaire, que le nouveau parquet anticriminalité organisée (Pnaco) a récupérée, a mobilisé depuis le début des moyens exceptionnels pour interpeller les suspects, dont certains étaient en fuite à l'étranger, notamment au Maroc et en Allemagne. Quatre nouveaux suspects, des hommes, ont été interpellés et placés en garde à vue, a indiqué ce mercredi à l'AFP une source proche de l'enquête, en se refusant à donner davantage de détails. D'après RTL, ils ont été arrêtés et placés en garde à vue lundi et mardi par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la criminalité organisée (Oclco) et la police judiciaire de Rouen. "Petits profils" D'après une source proche de l'enquête citée par RTL, il s'agit de "petits profils, notamment impliqués dans la possible fourniture de téléphones aux principaux membres du commando". "Certains sont présumés proche de la +BMF+, la Black Manjak Family", affirme encore la radio. La "Black Manjak Family" est une organisation criminelle basée en Normandie et spécialisée dans le trafic de stupéfiants. Une quarantaine de personnes - 47 selon le décompte de l'AFP - sont déjà mises en examen dans ce dossier, dont une partie placée en détention provisoire. Le rappeur français Koba LaD, condamné à plusieurs reprises, a par exemple été inculpé en mars 2025 pour une possible contribution au financement de sa cavale. "La Mouche" est actuellement incarcéré au quartier de haute sécurité de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Son évasion a provoqué un électrochoc en France, alors que cette attaque de fourgon pénitentiaire était la première mortelle depuis 1992. Selon un enquêteur de l'Ofast, l'Office anti-stupéfiants, récemment interrogé par l'AFP, cet événement a représenté une "vraie bascule": Amra était "un trafiquant qui n'était pas dans le haut du spectre, il est parvenu à recruter une bande de +barjots+ pour l'évader et flinguer deux agents pénitentiaires". "Avant, les barons des réseaux de cannabis ne défiaient pas l'Etat", mais dorénavant "la puissance financière de la cocaïne pousse les narcotrafiquants à employer une violence à la hauteur de ces enjeux", relatait-il. Avec la manne financière que représente la cocaïne, "ils ont", estimait l'enquêteur, "des facultés décuplées pour corrompre agents pénitentiaires, policiers, gendarmes, juges, etc". Amra, rappelait-il, avait ainsi "une surface financière telle qu'il est allé à la confrontation avec l'Etat et ses représentants, puis le jour où il a été arrêté (en Roumanie), il a proposé deux millions d'euros aux policiers". Le parquet de Paris a d'ailleurs saisi les juges d'instruction en juin 2025 sur ces faits de corruption active d'agent public d'un Etat étranger.
Texte intégral (563 mots)
Surnommé "la Mouche" et âgé désormais de 32 ans, le natif de Rouen s'était évadé le 14 mai 2024 à la faveur de l'attaque sanglante, au péage d'Incarville (Eure), du fourgon pénitentiaire dans lequel il se trouvait. Lors de ce véritable guet-apens, qui avait suscité une vive émotion, deux agents pénitentiaires avaient été abattus et trois grièvement blessés. La cavale du narcotrafiquant avait pris fin après neuf mois, le 22 février 2025, à Bucarest. Il avait ensuite été transféré de Roumanie en France, puis mis en examen à Paris et incarcéré. Cette affaire tentaculaire, que le nouveau parquet anticriminalité organisée (Pnaco) a récupérée, a mobilisé depuis le début des moyens exceptionnels pour interpeller les suspects, dont certains étaient en fuite à l'étranger, notamment au Maroc et en Allemagne. Quatre nouveaux suspects, des hommes, ont été interpellés et placés en garde à vue, a indiqué ce mercredi à l'AFP une source proche de l'enquête, en se refusant à donner davantage de détails. D'après RTL, ils ont été arrêtés et placés en garde à vue lundi et mardi par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la criminalité organisée (Oclco) et la police judiciaire de Rouen. "Petits profils" D'après une source proche de l'enquête citée par RTL, il s'agit de "petits profils, notamment impliqués dans la possible fourniture de téléphones aux principaux membres du commando". "Certains sont présumés proche de la +BMF+, la Black Manjak Family", affirme encore la radio. La "Black Manjak Family" est une organisation criminelle basée en Normandie et spécialisée dans le trafic de stupéfiants. Une quarantaine de personnes - 47 selon le décompte de l'AFP - sont déjà mises en examen dans ce dossier, dont une partie placée en détention provisoire. Le rappeur français Koba LaD, condamné à plusieurs reprises, a par exemple été inculpé en mars 2025 pour une possible contribution au financement de sa cavale. "La Mouche" est actuellement incarcéré au quartier de haute sécurité de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Son évasion a provoqué un électrochoc en France, alors que cette attaque de fourgon pénitentiaire était la première mortelle depuis 1992. Selon un enquêteur de l'Ofast, l'Office anti-stupéfiants, récemment interrogé par l'AFP, cet événement a représenté une "vraie bascule": Amra était "un trafiquant qui n'était pas dans le haut du spectre, il est parvenu à recruter une bande de +barjots+ pour l'évader et flinguer deux agents pénitentiaires". "Avant, les barons des réseaux de cannabis ne défiaient pas l'Etat", mais dorénavant "la puissance financière de la cocaïne pousse les narcotrafiquants à employer une violence à la hauteur de ces enjeux", relatait-il. Avec la manne financière que représente la cocaïne, "ils ont", estimait l'enquêteur, "des facultés décuplées pour corrompre agents pénitentiaires, policiers, gendarmes, juges, etc". Amra, rappelait-il, avait ainsi "une surface financière telle qu'il est allé à la confrontation avec l'Etat et ses représentants, puis le jour où il a été arrêté (en Roumanie), il a proposé deux millions d'euros aux policiers". Le parquet de Paris a d'ailleurs saisi les juges d'instruction en juin 2025 sur ces faits de corruption active d'agent public d'un Etat étranger.

15.04.2026 à 15:05

L'Iran affirme que les échanges avec les Etats-Unis se poursuivent via le Pakistan

FRANCE24
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L'Iran a affirmé mercredi que les échanges avec les Etats-Unis se poursuivaient, par l'intermédiaire du Pakistan, après l'échec de leurs discussions à Islamabad le week-end dernier.
Texte intégral (563 mots)
L'Iran a affirmé mercredi que les échanges avec les Etats-Unis se poursuivaient, par l'intermédiaire du Pakistan, après l'échec de leurs discussions à Islamabad le week-end dernier.

15.04.2026 à 15:03

Le pape arrive au Cameroun avec un message de paix pour les régions anglophones

FRANCE 24
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Après une étape en Algérie, le pape Léon XIV poursuit mercredi sa tournée africaine au Cameroun, pays multiconfessionnel à majorité chrétienne où il compte porter un message de paix aux régions anglophones déchirées par une guerre civile depuis près de dix ans.
Texte intégral (563 mots)
Après une étape en Algérie, le pape Léon XIV poursuit mercredi sa tournée africaine au Cameroun, pays multiconfessionnel à majorité chrétienne où il compte porter un message de paix aux régions anglophones déchirées par une guerre civile depuis près de dix ans.

15.04.2026 à 14:57

Ligue des champions: le PSG, haut les coeurs

FRANCE24
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Il fallait voir le capitaine Marquinhos haranguer les 3.000 ultras parisiens présents à Liverpool dès le début de l'échauffement ou, les bras levés, crier sa hargne à ses coéquipiers juste avant le coup d'envoi. Le défenseur a hurlé sa rage à la suite d'un retour salvateur dans les pieds de Virgil van Dijk, juste après l'arrêt réflexe du gardien Matveï Safonov, l'un des autres héros de la soirée, dans ce qui a constitué la plus grosse occasion de Liverpool, alors à 0-0 (32e). Cette fureur et ce courage, Paris en a eu besoin pendant une grande partie de la seconde période pour répondre au défi physique, pliant sous les vagues rouges mais ne cédant jamais, même aux blessures de Nuno Mendes (38e) et Désiré Doué (50e). Capables de résister à un nombre incalculable d'incursions de Liverpool, les joueurs de Luis Enrique ont dégagé ce sentiment de force mentale infaillible, alors même qu'ils n'arrivaient à poser le pied sur le ballon et développer leur jeu habituel de rouleau compresseur, comme à l'aller (2-0). Les champions d'Europe en titre ont été de ceux qui défendent ensemble, qui sont agressifs et qui n'ont pas compté leurs efforts pour éviter de prendre un but, synonyme d'espoir pour les Reds d'Arne Slot, qui avait demandé à ses joueurs de "marquer" le premier but, celui qui pouvait "tout changer". "Souffrance" "On a réussi à rester costauds, de ne pas prendre de buts, c'est comme ça qu'on gagne le match. On voit la maturité de l'équipe", a salué au micro du diffuseur Canal+ le capitaine, aidé par son coéquipier et désormais vieux frère en défense centrale Willian Pacho, aussi solide dans les duels et dans l'envie de défendre en avançant. "Il faut souffrir pour aller au bout", a aussi relevé Ousmane Dembélé, leader de l'attaque grâce à son doublé au moment idoine. C'est quand Paris était sous l'eau que le Ballon d'Or a marqué sur la première occasion du PSG depuis le retour des vestiaires (73e), puis sur une occasion semblable (90+1), aidé par Khvicha Kvaratskhelia et Bradley Barcola, décisif pour son match de retour de blessure. "On savait qu'il y aurait de la souffrance, on a très bien géré, mais Liverpool aurait mérité de marquer", a réagi Luis Enrique, toujours sobre après les victoires pour contenir la confiance de ses hommes. Il a donc fallu combattre et souffrir ensemble sous la tempête des rives de la Mersey pour voir une troisième demi-finale européenne consécutive et affronter soit le Bayern Munich soit le Real Madrid, contre qui les mêmes forces devront être convoquées. "Nous sommes capables de tout, nous devons avoir confiance en nous, nous pouvons faire beaucoup de bonnes choses ensemble", a expliqué sobrement "Kvara". Ayant retrouvé il y a quelques semaines tous ses talents d'attaque avec un jeu fluide et impressionnant, Paris a démontré mardi qu'il savait aussi défendre son but, enchaînant un troisième "clean sheet" (match sans but encaissé) en Ligue des champions. A l'inverse de la semaine dernière, quand la frustration régnait malgré le succès (2-0), Paris est reparti d'Anfield avec l'heureux soulagement d'une victoire difficile.
Texte intégral (556 mots)
Il fallait voir le capitaine Marquinhos haranguer les 3.000 ultras parisiens présents à Liverpool dès le début de l'échauffement ou, les bras levés, crier sa hargne à ses coéquipiers juste avant le coup d'envoi. Le défenseur a hurlé sa rage à la suite d'un retour salvateur dans les pieds de Virgil van Dijk, juste après l'arrêt réflexe du gardien Matveï Safonov, l'un des autres héros de la soirée, dans ce qui a constitué la plus grosse occasion de Liverpool, alors à 0-0 (32e). Cette fureur et ce courage, Paris en a eu besoin pendant une grande partie de la seconde période pour répondre au défi physique, pliant sous les vagues rouges mais ne cédant jamais, même aux blessures de Nuno Mendes (38e) et Désiré Doué (50e). Capables de résister à un nombre incalculable d'incursions de Liverpool, les joueurs de Luis Enrique ont dégagé ce sentiment de force mentale infaillible, alors même qu'ils n'arrivaient à poser le pied sur le ballon et développer leur jeu habituel de rouleau compresseur, comme à l'aller (2-0). Les champions d'Europe en titre ont été de ceux qui défendent ensemble, qui sont agressifs et qui n'ont pas compté leurs efforts pour éviter de prendre un but, synonyme d'espoir pour les Reds d'Arne Slot, qui avait demandé à ses joueurs de "marquer" le premier but, celui qui pouvait "tout changer". "Souffrance" "On a réussi à rester costauds, de ne pas prendre de buts, c'est comme ça qu'on gagne le match. On voit la maturité de l'équipe", a salué au micro du diffuseur Canal+ le capitaine, aidé par son coéquipier et désormais vieux frère en défense centrale Willian Pacho, aussi solide dans les duels et dans l'envie de défendre en avançant. "Il faut souffrir pour aller au bout", a aussi relevé Ousmane Dembélé, leader de l'attaque grâce à son doublé au moment idoine. C'est quand Paris était sous l'eau que le Ballon d'Or a marqué sur la première occasion du PSG depuis le retour des vestiaires (73e), puis sur une occasion semblable (90+1), aidé par Khvicha Kvaratskhelia et Bradley Barcola, décisif pour son match de retour de blessure. "On savait qu'il y aurait de la souffrance, on a très bien géré, mais Liverpool aurait mérité de marquer", a réagi Luis Enrique, toujours sobre après les victoires pour contenir la confiance de ses hommes. Il a donc fallu combattre et souffrir ensemble sous la tempête des rives de la Mersey pour voir une troisième demi-finale européenne consécutive et affronter soit le Bayern Munich soit le Real Madrid, contre qui les mêmes forces devront être convoquées. "Nous sommes capables de tout, nous devons avoir confiance en nous, nous pouvons faire beaucoup de bonnes choses ensemble", a expliqué sobrement "Kvara". Ayant retrouvé il y a quelques semaines tous ses talents d'attaque avec un jeu fluide et impressionnant, Paris a démontré mardi qu'il savait aussi défendre son but, enchaînant un troisième "clean sheet" (match sans but encaissé) en Ligue des champions. A l'inverse de la semaine dernière, quand la frustration régnait malgré le succès (2-0), Paris est reparti d'Anfield avec l'heureux soulagement d'une victoire difficile.

15.04.2026 à 14:49

Les capacités nucléaires de la Corée du Nord augmentent de façon inquiétante, selon l'AIEA

FRANCE24
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La nation isolée serait en train d'exploiter plusieurs installations d'enrichissement d'uranium, une étape clé dans la fabrication d'ogives nucléaires, estiment les renseignements sud-coréens. Parmi elles, le site nucléaire de Yongbyon, qui aurait été démantelé par Pyongyang après des pourparlers et réactivé en 2021. "Lors de nos évaluations périodiques, nous avons pu confirmer qu'il y a une augmentation rapide des activités" à Yongbyon, a déclaré le chef de l'AIEA, Rafael Grossi, lors d’une conférence de presse à Séoul. L'agence a également observé une hausse des opérations à l'unité de retraitement et au réacteur à eau légère du site, ainsi que la mise en service d'autres installations, a expliqué M. Grossi. "Tout cela indique une augmentation très sérieuse des capacités de la Corée du Nord dans le domaine de la production d'armes nucléaires, qui est estimée à quelques dizaines d'ogives". "Augmentation significative" La Corée du Nord, qui a procédé à son premier essai nucléaire en 2006, est soumise à une série de sanctions de l'ONU en raison de ses programmes d'armement et a coupé l'accès aux inspecteurs de l'AIEA en 2009. M. Grossi a également rapporté que l'agence avait constaté la construction d'"une nouvelle installation similaire à l'installation d'enrichissement de Yongbyon", même s'il n'était "pas facile de calculer" d'éventuelles augmentations de la production sans visiter le site. Cependant, "nous considérons, en observant les caractéristiques extérieures de l'installation, qu'il y aura une augmentation significative de la capacité d'enrichissement de la Corée du Nord", a-t-il déclaré. Le Center for Strategic and International Studies a indiqué cette semaine que la Corée du Nord semblait avoir achevé un bâtiment à Yongbyon pouvant servir de nouvelle usine d’enrichissement d'uranium. S'appuyant sur des images satellites d'avril, ce groupe de réflexion basé aux États-Unis affirme que le bâtiment dispose de générateurs, de réservoirs de carburant et de systèmes de refroidissement. Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, a répété le mois dernier que son pays ne renoncerait jamais à son statut de puissance nucléaire, et que le développement de l'arsenal nucléaire était "pleinement justifié". Coopération avec la Russie incertaine Interrogé sur une éventuelle aide de la Russie au programme nucléaire nord-coréen, M. Grossi a indiqué que l'AIEA n'avait rien observé de "particulier à ce sujet". Si l'agence espère que toute coopération de ce type serait de nature civile, "il est encore trop tôt pour se prononcer", a-t-il ajouté. La Corée du Nord a envoyé des troupes au sol et des obus d'artillerie pour soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et des observateurs estiment que Pyongyang reçoit en retour une assistance technologique militaire de Moscou. M. Grossi a déclaré que le programme nucléaire nord-coréen "demeurait l'une des principales préoccupations de l'AIEA", selon un communiqué du ministère. Le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Cho Hyun a, pour sa part, affirmé que Séoul travaillait à "mettre fin à l'hostilité et à la confrontation" avec le Nord, afin de promouvoir une coexistence pacifique et un développement partagé sur la péninsule. Par ailleurs, de hauts responsables des marines sud-coréenne, américaine et japonaise se sont réunis, mercredi à Séoul, pour des discussions sur la sécurité maritime, visant à dissuader les menaces croissantes liées aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens, a indiqué la marine sud-coréenne.
Texte intégral (591 mots)
La nation isolée serait en train d'exploiter plusieurs installations d'enrichissement d'uranium, une étape clé dans la fabrication d'ogives nucléaires, estiment les renseignements sud-coréens. Parmi elles, le site nucléaire de Yongbyon, qui aurait été démantelé par Pyongyang après des pourparlers et réactivé en 2021. "Lors de nos évaluations périodiques, nous avons pu confirmer qu'il y a une augmentation rapide des activités" à Yongbyon, a déclaré le chef de l'AIEA, Rafael Grossi, lors d’une conférence de presse à Séoul. L'agence a également observé une hausse des opérations à l'unité de retraitement et au réacteur à eau légère du site, ainsi que la mise en service d'autres installations, a expliqué M. Grossi. "Tout cela indique une augmentation très sérieuse des capacités de la Corée du Nord dans le domaine de la production d'armes nucléaires, qui est estimée à quelques dizaines d'ogives". "Augmentation significative" La Corée du Nord, qui a procédé à son premier essai nucléaire en 2006, est soumise à une série de sanctions de l'ONU en raison de ses programmes d'armement et a coupé l'accès aux inspecteurs de l'AIEA en 2009. M. Grossi a également rapporté que l'agence avait constaté la construction d'"une nouvelle installation similaire à l'installation d'enrichissement de Yongbyon", même s'il n'était "pas facile de calculer" d'éventuelles augmentations de la production sans visiter le site. Cependant, "nous considérons, en observant les caractéristiques extérieures de l'installation, qu'il y aura une augmentation significative de la capacité d'enrichissement de la Corée du Nord", a-t-il déclaré. Le Center for Strategic and International Studies a indiqué cette semaine que la Corée du Nord semblait avoir achevé un bâtiment à Yongbyon pouvant servir de nouvelle usine d’enrichissement d'uranium. S'appuyant sur des images satellites d'avril, ce groupe de réflexion basé aux États-Unis affirme que le bâtiment dispose de générateurs, de réservoirs de carburant et de systèmes de refroidissement. Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, a répété le mois dernier que son pays ne renoncerait jamais à son statut de puissance nucléaire, et que le développement de l'arsenal nucléaire était "pleinement justifié". Coopération avec la Russie incertaine Interrogé sur une éventuelle aide de la Russie au programme nucléaire nord-coréen, M. Grossi a indiqué que l'AIEA n'avait rien observé de "particulier à ce sujet". Si l'agence espère que toute coopération de ce type serait de nature civile, "il est encore trop tôt pour se prononcer", a-t-il ajouté. La Corée du Nord a envoyé des troupes au sol et des obus d'artillerie pour soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et des observateurs estiment que Pyongyang reçoit en retour une assistance technologique militaire de Moscou. M. Grossi a déclaré que le programme nucléaire nord-coréen "demeurait l'une des principales préoccupations de l'AIEA", selon un communiqué du ministère. Le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Cho Hyun a, pour sa part, affirmé que Séoul travaillait à "mettre fin à l'hostilité et à la confrontation" avec le Nord, afin de promouvoir une coexistence pacifique et un développement partagé sur la péninsule. Par ailleurs, de hauts responsables des marines sud-coréenne, américaine et japonaise se sont réunis, mercredi à Séoul, pour des discussions sur la sécurité maritime, visant à dissuader les menaces croissantes liées aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens, a indiqué la marine sud-coréenne.

15.04.2026 à 14:45

Recul du gouvernement sur le 1er mai : Sébastien Lecornu sous le feu des critiques de son camp

Roselyne FEBVRE
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Après la fronde de la gauche et des syndicats sur le travail le 1er mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu recule et renvoie le sujet à 2027. Ce renoncement a été vécu comme un désaveu pour Gabriel Attal, qui portait la proposition de loi, et pour ses soutiens accusant le gouvernement de manquer de courage. Le camp présidentiel est-il en train de se craqueler ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien, de la revue Regards, et Dominique de Montvalon, éditorialiste politique.
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Après la fronde de la gauche et des syndicats sur le travail le 1er mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu recule et renvoie le sujet à 2027. Ce renoncement a été vécu comme un désaveu pour Gabriel Attal, qui portait la proposition de loi, et pour ses soutiens accusant le gouvernement de manquer de courage. Le camp présidentiel est-il en train de se craqueler ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien, de la revue Regards, et Dominique de Montvalon, éditorialiste politique.

15.04.2026 à 14:33

Guerre en Iran... victoire chinoise ? Parlons-en avec Maud Quessard, Pierre Haski et Bruno Daroux

Pauline PACCARD
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À 6 000 kilomètres de Téhéran, Pékin a sensiblement durci le ton ces dernières heures depuis que le président américain Donald Trump a mis en place son propre blocage du détroit d'Ormuz. C'est notable, car jusqu'ici, Xi Jinping était plutôt avancé à couvert. Allié de l'Iran, la Chine ménage en même temps la critique de l'administration américaine. Est-ce le signe que le scénario lui est jusqu'ici trop favorable pour se risquer à en dire plus ? La Chine a-t-elle gagné une guerre dont elle n'est pas partie prenante ?
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À 6 000 kilomètres de Téhéran, Pékin a sensiblement durci le ton ces dernières heures depuis que le président américain Donald Trump a mis en place son propre blocage du détroit d'Ormuz. C'est notable, car jusqu'ici, Xi Jinping était plutôt avancé à couvert. Allié de l'Iran, la Chine ménage en même temps la critique de l'administration américaine. Est-ce le signe que le scénario lui est jusqu'ici trop favorable pour se risquer à en dire plus ? La Chine a-t-elle gagné une guerre dont elle n'est pas partie prenante ?

15.04.2026 à 14:23

Le monde de l'édition sonné par le départ du PDG de Grasset, des auteurs préparent une riposte

FRANCE24
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"Une action commune" est en préparation par des dizaines d'auteurs, dont beaucoup dénoncent "l'éviction" d'Olivier Nora, qui dirigeait depuis 26 ans Grasset, l'une des principales maisons d'édition du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré. "La parole individuelle ne suffit pas, il faut agir collectivement", dit sous couvert de l'anonymat à l'AFP un membre d'un collectif d'une centaine d'auteurs qui s'est constitué dans l'urgence et doit se réunir en fin de journée pour concrétiser leur mobilisation. Certains auteurs historiques de Grasset ont déjà annoncé leur intention de quitter ce fleuron de l'édition française qui compte dans son catalogue Virginie Despentes, Vanessa Springora ou Gaël Faye. "J'ai toujours dit que si on touchait un cheveu d'Oliver Nora, je partirais de Grasset et ma position n'a pas changé", a déclaré à l'AFP Sorj Chalandon, dont le dernier roman, "Le livre de Kells", a été publié en 2025. L'essayiste Bernard-Henri Lévy a écrit sur X qu'il "suivrait" Olivier Nora "là où il irait". Avec l'éviction d'Olivier Nora, "c'est la diversité de Grasset, où on trouve des gens de droite comme de gauche, qui est attaquée", a confié un membre du collectif d'auteurs. Aucune raison n'a été donnée officiellement pour expliquer le départ de cet éditeur respecté qui s'était porté garant de l'indépendance de Grasset après le rachat d'Hachette par Vincent Bolloré en 2023. Le divorce serait lié, selon une source proche du dossier, à la publication du prochain livre de Boualem Sansal, dont l'arrivée chez Grasset en provenance de Gallimard, son éditeur historique, avait fait grand bruit en mars. "Les deux parties ont fait le constat d'un désaccord" sur l'opportunité de publier cet ouvrage, consacré à la détention de l'écrivain franco-algérien en Algérie, dès juin sans attendre l'automne comme le souhaitait Olivier Nora, indique cette source. "Indépendance" Olivier Nora, 66 ans, ne s'est jusqu'à présent pas expliqué sur son départ, se contentant d'exprimer sa "fierté d'avoir pu porter les couleurs" de Grasset "en toute indépendance". Son départ est une nouvelle étape dans la recomposition des maisons contrôlées par Hachette Livre, le numéro un de l'édition française et troisième éditeur mondial, impulsée ces dernières années par Vincent Bolloré. Arnaud Nourry, son PDG pendant 17 ans, et Sophie de Closets, la patronne de Fayard, sont ainsi partis sur des désaccords avec la nouvelle orientation prise par le groupe. Depuis, Fayard, traditionnellement réputé pour ses ouvrages d'histoire, a surtout publié les ouvrages d'auteurs marqués à droite ou à l'extrême droite comme Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella et Philippe de Villiers. La crise chez Grasset, où Jean-Christophe Thiery, PDG de Louis Hachette Group et homme de confiance de Vincent Bolloré, succède à Olivier Nora, devrait être largement débattue au Festival du Livre, qui s'ouvre jeudi soir au Grand Palais. Le grand rendez-vous annuel de l'édition, qui avait attiré 114.000 visiteurs en 2025, réunira 1.800 auteurs et quelque 450 exposants en mettant à l'honneur le voyage et la bande dessinée. Ne seront toutefois présentes que quatre maisons d'édition appartenant à Hachette, qui a préféré organiser en mars son propre salon du livre pour célébrer ses 200 ans. Soucieux de s'éloigner des polémiques qui agitent le secteur, le Festival du livre veut "célébrer la lecture sous toutes ses formes, de la littérature aux albums jeunesse en passant par la New romance, et attirer tous les lecteurs", indique son directeur général Pierre-Yves Bérenguer. Son ambition est aussi de promouvoir "le livre augmenté" en le mêlant au cinéma, au spectacle vivant, à la musique ou aux arts. Car l'enjeu est de "trouver des voies pour inverser le déclin de la lecture", affirme Vincent Montagne, le président du Syndicat national de l'édition. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes, qui ne consacrent que 18 minutes par jour à la lecture en moyenne, contre 03H01 aux écrans, selon une étude publiée mardi par le Centre national du livre (CNL).
Texte intégral (688 mots)
"Une action commune" est en préparation par des dizaines d'auteurs, dont beaucoup dénoncent "l'éviction" d'Olivier Nora, qui dirigeait depuis 26 ans Grasset, l'une des principales maisons d'édition du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré. "La parole individuelle ne suffit pas, il faut agir collectivement", dit sous couvert de l'anonymat à l'AFP un membre d'un collectif d'une centaine d'auteurs qui s'est constitué dans l'urgence et doit se réunir en fin de journée pour concrétiser leur mobilisation. Certains auteurs historiques de Grasset ont déjà annoncé leur intention de quitter ce fleuron de l'édition française qui compte dans son catalogue Virginie Despentes, Vanessa Springora ou Gaël Faye. "J'ai toujours dit que si on touchait un cheveu d'Oliver Nora, je partirais de Grasset et ma position n'a pas changé", a déclaré à l'AFP Sorj Chalandon, dont le dernier roman, "Le livre de Kells", a été publié en 2025. L'essayiste Bernard-Henri Lévy a écrit sur X qu'il "suivrait" Olivier Nora "là où il irait". Avec l'éviction d'Olivier Nora, "c'est la diversité de Grasset, où on trouve des gens de droite comme de gauche, qui est attaquée", a confié un membre du collectif d'auteurs. Aucune raison n'a été donnée officiellement pour expliquer le départ de cet éditeur respecté qui s'était porté garant de l'indépendance de Grasset après le rachat d'Hachette par Vincent Bolloré en 2023. Le divorce serait lié, selon une source proche du dossier, à la publication du prochain livre de Boualem Sansal, dont l'arrivée chez Grasset en provenance de Gallimard, son éditeur historique, avait fait grand bruit en mars. "Les deux parties ont fait le constat d'un désaccord" sur l'opportunité de publier cet ouvrage, consacré à la détention de l'écrivain franco-algérien en Algérie, dès juin sans attendre l'automne comme le souhaitait Olivier Nora, indique cette source. "Indépendance" Olivier Nora, 66 ans, ne s'est jusqu'à présent pas expliqué sur son départ, se contentant d'exprimer sa "fierté d'avoir pu porter les couleurs" de Grasset "en toute indépendance". Son départ est une nouvelle étape dans la recomposition des maisons contrôlées par Hachette Livre, le numéro un de l'édition française et troisième éditeur mondial, impulsée ces dernières années par Vincent Bolloré. Arnaud Nourry, son PDG pendant 17 ans, et Sophie de Closets, la patronne de Fayard, sont ainsi partis sur des désaccords avec la nouvelle orientation prise par le groupe. Depuis, Fayard, traditionnellement réputé pour ses ouvrages d'histoire, a surtout publié les ouvrages d'auteurs marqués à droite ou à l'extrême droite comme Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella et Philippe de Villiers. La crise chez Grasset, où Jean-Christophe Thiery, PDG de Louis Hachette Group et homme de confiance de Vincent Bolloré, succède à Olivier Nora, devrait être largement débattue au Festival du Livre, qui s'ouvre jeudi soir au Grand Palais. Le grand rendez-vous annuel de l'édition, qui avait attiré 114.000 visiteurs en 2025, réunira 1.800 auteurs et quelque 450 exposants en mettant à l'honneur le voyage et la bande dessinée. Ne seront toutefois présentes que quatre maisons d'édition appartenant à Hachette, qui a préféré organiser en mars son propre salon du livre pour célébrer ses 200 ans. Soucieux de s'éloigner des polémiques qui agitent le secteur, le Festival du livre veut "célébrer la lecture sous toutes ses formes, de la littérature aux albums jeunesse en passant par la New romance, et attirer tous les lecteurs", indique son directeur général Pierre-Yves Bérenguer. Son ambition est aussi de promouvoir "le livre augmenté" en le mêlant au cinéma, au spectacle vivant, à la musique ou aux arts. Car l'enjeu est de "trouver des voies pour inverser le déclin de la lecture", affirme Vincent Montagne, le président du Syndicat national de l'édition. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes, qui ne consacrent que 18 minutes par jour à la lecture en moyenne, contre 03H01 aux écrans, selon une étude publiée mardi par le Centre national du livre (CNL).

15.04.2026 à 14:05

De Barcelone à Barcelone, le long chemin de Rosalía

FRANCE24
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"Barcelone, je t'aime à la folie", lance-t-elle en catalan, émue, lundi soir, pendant le premier des quatre concerts qu'elle donnera au Palau Sant Jordi dans le cadre de la tournée mondiale entamée après la sortie de son quatrième album. "Merci de me soutenir", poursuit cette artiste de 33 ans, avant de fondre en larmes sous les ovations d'un public qui s'était rué sur les billets pour assister à ces concerts, comme pour le reste de la partie européenne de cette tournée qui a débuté le mois dernier en France et fera ensuite étape aux Etats‑Unis, en Colombie, en Argentine ou au Mexique. Tout le monde voulait voir Rosalía, qui a grandi dans la commune proche de Sant Esteve Sesrovires, chanter à nouveau à Barcelone, la ville où, il y a plus de dix ans, cette étudiante qui avait quelque chose de différent avait commencé à se faire remarquer. "Il y avait déjà là une intention, une manière très +flamenca+ d'aborder la vie, qui consiste à avancer avec assurance", se rappelle pour l’AFP Luis Cabrera, le fondateur du Taller de Músics, l’école où elle s'est inscrite en 2010, avant même d'avoir 18 ans. "Toucher des millions de personnes" Là, elle s'est essayée à plusieurs matières, dont le "cante flamenco" (chant traditionnel flamenco) avec celui qui allait devenir son maître, le +cantaor+ Chiqui de la Línea. "Chiqui m'a rapidement parlé, il m'a dit : +C'est une fille qui chante d'une certaine façon, qui fait des ornements qui donnent l’impression que nous sommes dans ce qu’il y a de plus archaïque dans le flamenco mais, dans sa voix, (...) cela paraît très contemporain+", se souvient Luis Cabrera, dans les locaux de l’école où sont accrochées plusieurs photos de sa célèbre ancienne élève. Travailleuse et très investie en cours, elle avait déjà une idée claire de la voie qu'elle suivrait. "Elle nous posait beaucoup de questions, toujours en éveil. Mais lorsqu'elle a dit : +Je veux faire ma musique et qu'elle touche des millions de personnes+, j’ai pris peur", raconte en souriant Luis Cabrera. Le journaliste musical et compositeur Luis Troquel, qui a accompagné Rosalía pendant ses premières années sur la scène barcelonaise, se souvient lui aussi de cette détermination. "Elle me disait qu’elle voulait être une diva mais pas au sens d’une diva distante, plutôt au sens d'une artiste qui, sur scène, chante, danse, soigne beaucoup son image. Et elle y est parvenue mais en mieux encore", explique Luis Troquel, qui a même collaboré à l’écriture des paroles de l’un des titres d'"El mal querer". Se lancer Ce deuxième album de l'artiste, qui l'a propulsée vers la célébrité, a commencé à se façonner à l'occasion de son passage à l’École supérieure de musique de Catalogne (ESMUC), où elle a terminé sa licence de cante flamenco. Comme tous les élèves, pour obtenir son diplôme, elle devait réaliser un travail de recherche et un concert final. Rosalía a choisi de se pencher sur "Flamenca", un roman médiéval anonyme dont elle s'est inspiré pour développer "El mal querer", dont elle présentera ensuite les morceaux au cours de l'audition. Sa note, bien sûr, a été excellente. "Tout le monde se souvient de ce concert", souligne Núria Sempere, la directrice générale de l'ESMUC, décrivant une élève "toujours concentrée et bénéficiant d’un soutien très clair de sa famille". "Elle a su avoir le culot et la confiance en elle nécessaires pour pouvoir intégrer toutes les influences et les présenter au public sans aucune gêne. Pour cela, il faut avoir énormément travaillé", insiste-t-elle. Chaque année, l’ESMUC n'offre qu'une place dans la spécialité de cante flamenco. Dans sa promotion, elle avait été attribuée à Rosalía, qui finance aujourd'hui cette formation pour les élèves via une bourse. Il y a quelques années, elle est retournée à l’école pour donner une masterclass, partageant des conseils sur la créativité. "Le premier d’entre eux était celui-ci : +Fuck it+ (+ On s'en fout+), peu importe, tu te lances, tu corrigeras après (...) mais il faut te lancer", explique Núria Sempere. Elle, en tout cas, l’a fait, et avec réussite. Avec deux Grammy Awards, onze Latin Grammy et 28 millions d’abonnés sur Instagram, personne ne la perd plus de vue.
Texte intégral (771 mots)
"Barcelone, je t'aime à la folie", lance-t-elle en catalan, émue, lundi soir, pendant le premier des quatre concerts qu'elle donnera au Palau Sant Jordi dans le cadre de la tournée mondiale entamée après la sortie de son quatrième album. "Merci de me soutenir", poursuit cette artiste de 33 ans, avant de fondre en larmes sous les ovations d'un public qui s'était rué sur les billets pour assister à ces concerts, comme pour le reste de la partie européenne de cette tournée qui a débuté le mois dernier en France et fera ensuite étape aux Etats‑Unis, en Colombie, en Argentine ou au Mexique. Tout le monde voulait voir Rosalía, qui a grandi dans la commune proche de Sant Esteve Sesrovires, chanter à nouveau à Barcelone, la ville où, il y a plus de dix ans, cette étudiante qui avait quelque chose de différent avait commencé à se faire remarquer. "Il y avait déjà là une intention, une manière très +flamenca+ d'aborder la vie, qui consiste à avancer avec assurance", se rappelle pour l’AFP Luis Cabrera, le fondateur du Taller de Músics, l’école où elle s'est inscrite en 2010, avant même d'avoir 18 ans. "Toucher des millions de personnes" Là, elle s'est essayée à plusieurs matières, dont le "cante flamenco" (chant traditionnel flamenco) avec celui qui allait devenir son maître, le +cantaor+ Chiqui de la Línea. "Chiqui m'a rapidement parlé, il m'a dit : +C'est une fille qui chante d'une certaine façon, qui fait des ornements qui donnent l’impression que nous sommes dans ce qu’il y a de plus archaïque dans le flamenco mais, dans sa voix, (...) cela paraît très contemporain+", se souvient Luis Cabrera, dans les locaux de l’école où sont accrochées plusieurs photos de sa célèbre ancienne élève. Travailleuse et très investie en cours, elle avait déjà une idée claire de la voie qu'elle suivrait. "Elle nous posait beaucoup de questions, toujours en éveil. Mais lorsqu'elle a dit : +Je veux faire ma musique et qu'elle touche des millions de personnes+, j’ai pris peur", raconte en souriant Luis Cabrera. Le journaliste musical et compositeur Luis Troquel, qui a accompagné Rosalía pendant ses premières années sur la scène barcelonaise, se souvient lui aussi de cette détermination. "Elle me disait qu’elle voulait être une diva mais pas au sens d’une diva distante, plutôt au sens d'une artiste qui, sur scène, chante, danse, soigne beaucoup son image. Et elle y est parvenue mais en mieux encore", explique Luis Troquel, qui a même collaboré à l’écriture des paroles de l’un des titres d'"El mal querer". Se lancer Ce deuxième album de l'artiste, qui l'a propulsée vers la célébrité, a commencé à se façonner à l'occasion de son passage à l’École supérieure de musique de Catalogne (ESMUC), où elle a terminé sa licence de cante flamenco. Comme tous les élèves, pour obtenir son diplôme, elle devait réaliser un travail de recherche et un concert final. Rosalía a choisi de se pencher sur "Flamenca", un roman médiéval anonyme dont elle s'est inspiré pour développer "El mal querer", dont elle présentera ensuite les morceaux au cours de l'audition. Sa note, bien sûr, a été excellente. "Tout le monde se souvient de ce concert", souligne Núria Sempere, la directrice générale de l'ESMUC, décrivant une élève "toujours concentrée et bénéficiant d’un soutien très clair de sa famille". "Elle a su avoir le culot et la confiance en elle nécessaires pour pouvoir intégrer toutes les influences et les présenter au public sans aucune gêne. Pour cela, il faut avoir énormément travaillé", insiste-t-elle. Chaque année, l’ESMUC n'offre qu'une place dans la spécialité de cante flamenco. Dans sa promotion, elle avait été attribuée à Rosalía, qui finance aujourd'hui cette formation pour les élèves via une bourse. Il y a quelques années, elle est retournée à l’école pour donner une masterclass, partageant des conseils sur la créativité. "Le premier d’entre eux était celui-ci : +Fuck it+ (+ On s'en fout+), peu importe, tu te lances, tu corrigeras après (...) mais il faut te lancer", explique Núria Sempere. Elle, en tout cas, l’a fait, et avec réussite. Avec deux Grammy Awards, onze Latin Grammy et 28 millions d’abonnés sur Instagram, personne ne la perd plus de vue.

15.04.2026 à 13:45

L'essor de l'obésité éclipse les progrès en santé publique depuis 2010, selon un rapport de l'OCDE

FRANCE24
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"Malgré des décennies d'efforts", les maladies non transmissibles (cancer, maladies respiratoires chroniques, cardiovasculaires, diabète...), "principales causes de décès dans le monde", "continuent d'augmenter" et représentent "l'un des grands défis pour la santé des populations", constate ce rapport sur les bénéfices sanitaires et économiques de la lutte contre ces pathologies. Ainsi, de 1990 à 2023, les prévalences du cancer et de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ont progressé respectivement de 36% et 49% dans l'OCDE, celle des maladies cardiovasculaires de 27% et 21%, tandis que celle du diabète grimpait de 86% dans l'OCDE et 64% dans l'UE. En 2023, une personne sur dix dans les pays de l'OCDE était diabétique, une sur huit vivait avec une maladie cardiovasculaire (1 sur 12 et 1 sur 7 dans l'UE), selon le rapport, qui s'appuie sur des modélisations. Cela est notamment dû à une amélioration des taux de survie, "succès sans équivoque en santé publique", qui "signifie que davantage de personnes vivent plus longtemps avec des maladies chroniques", mais aussi au vieillissement, car davantage de personnes atteignent un âge où ces affections sont plus fréquentes. Mais cette progression est aussi liée à "une forte augmentation de l'obésité" car cette pathologie chronique accroît l'incidence des maladies cardiovasculaires. L'obésité a ainsi "complètement annulé l'impact positif des réductions de la pollution atmosphérique, du tabagisme, de la consommation d'alcool et de la sédentarité depuis 2010", dans "un grand nombre" des 51 pays étudiés par le rapport. Parmi eux, 43% ont vu diminuer l'incidence des maladies non transmissibles, principalement grâce à une réduction de la pollution atmosphérique et du tabagisme, mais 57% l'ont vue grimper, surtout via la hausse de l'obésité. Si traiter ces maladies est complexe, "des priorités claires peuvent être identifiées": l'obésité "offre la plus grande opportunité de réduire ce fardeau", avec le tabagisme et l'alimentation, dit l'OCDE. Ainsi, mieux informer (étiquetage nutritionnel...) et éduquer à des "choix plus sains", créer des lieux de vie "favorables à la santé", améliorer "la disponibilité des repas sains", réglementer la publicité alimentaire ciblant les enfants font évoluer comportements et normes sociales, souligne le rapport, incitant aussi à investir dans la prévention, le dépistage et le suivi au long cours des patients.
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"Malgré des décennies d'efforts", les maladies non transmissibles (cancer, maladies respiratoires chroniques, cardiovasculaires, diabète...), "principales causes de décès dans le monde", "continuent d'augmenter" et représentent "l'un des grands défis pour la santé des populations", constate ce rapport sur les bénéfices sanitaires et économiques de la lutte contre ces pathologies. Ainsi, de 1990 à 2023, les prévalences du cancer et de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ont progressé respectivement de 36% et 49% dans l'OCDE, celle des maladies cardiovasculaires de 27% et 21%, tandis que celle du diabète grimpait de 86% dans l'OCDE et 64% dans l'UE. En 2023, une personne sur dix dans les pays de l'OCDE était diabétique, une sur huit vivait avec une maladie cardiovasculaire (1 sur 12 et 1 sur 7 dans l'UE), selon le rapport, qui s'appuie sur des modélisations. Cela est notamment dû à une amélioration des taux de survie, "succès sans équivoque en santé publique", qui "signifie que davantage de personnes vivent plus longtemps avec des maladies chroniques", mais aussi au vieillissement, car davantage de personnes atteignent un âge où ces affections sont plus fréquentes. Mais cette progression est aussi liée à "une forte augmentation de l'obésité" car cette pathologie chronique accroît l'incidence des maladies cardiovasculaires. L'obésité a ainsi "complètement annulé l'impact positif des réductions de la pollution atmosphérique, du tabagisme, de la consommation d'alcool et de la sédentarité depuis 2010", dans "un grand nombre" des 51 pays étudiés par le rapport. Parmi eux, 43% ont vu diminuer l'incidence des maladies non transmissibles, principalement grâce à une réduction de la pollution atmosphérique et du tabagisme, mais 57% l'ont vue grimper, surtout via la hausse de l'obésité. Si traiter ces maladies est complexe, "des priorités claires peuvent être identifiées": l'obésité "offre la plus grande opportunité de réduire ce fardeau", avec le tabagisme et l'alimentation, dit l'OCDE. Ainsi, mieux informer (étiquetage nutritionnel...) et éduquer à des "choix plus sains", créer des lieux de vie "favorables à la santé", améliorer "la disponibilité des repas sains", réglementer la publicité alimentaire ciblant les enfants font évoluer comportements et normes sociales, souligne le rapport, incitant aussi à investir dans la prévention, le dépistage et le suivi au long cours des patients.
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