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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

25.08.2026 à 04:07

FRANCE 24
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L'incendie "Hawk Fire", d'origine humaine, a déjà ravagé plus de 6 000 hectares dans le Nevada où il menace la ville de Reno. Les écoles ont été fermées lundi et des dizaines milliers de personnes ont reçu l'ordre d'évacuer. Si aucun mort n'est à déplorer pour l'instant, on dénombre sept blessés, dont trois secouristes.
L'incendie "Hawk Fire", d'origine humaine, a déjà ravagé plus de 6 000 hectares dans le Nevada où il menace la ville de Reno. Les écoles ont été fermées lundi et des dizaines milliers de personnes ont reçu l'ordre d'évacuer. Si aucun mort n'est à déplorer pour l'instant, on dénombre sept blessés, dont trois secouristes.

25.08.2026 à 03:47

FRANCE 24
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Dans la nuit de dimanche à lundi, des membres de gangs ont attaqué un camp de déplacés situé dans une église à Kenscoff, dans les hauteurs de la capitale haïtienne Port-au-Prince. Une quarantaine de cadavres ont été recensés et certaines personnes ont été enlevées.
Dans la nuit de dimanche à lundi, des membres de gangs ont attaqué un camp de déplacés situé dans une église à Kenscoff, dans les hauteurs de la capitale haïtienne Port-au-Prince. Une quarantaine de cadavres ont été recensés et certaines personnes ont été enlevées.

25.08.2026 à 03:35

FRANCE 24
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Les États-Unis ont franchi lundi une nouvelle étape dans la levée des sanctions contre la Syrie, en retirant le pays de la liste des soutiens au terrorisme. HTS, l'ancienne formation islamiste du président Ahmed al-Charaa, est également retirée de la liste des groupes terroristes.
Les États-Unis ont franchi lundi une nouvelle étape dans la levée des sanctions contre la Syrie, en retirant le pays de la liste des soutiens au terrorisme. HTS, l'ancienne formation islamiste du président Ahmed al-Charaa, est également retirée de la liste des groupes terroristes.

25.08.2026 à 01:55

FRANCE24
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"Pour être honnête, c'est stressant. Je n'ai pas joué un seul set depuis, je crois, Hurkacz à Wimbledon, ça doit faire cinq ans", a lancé lundi la légende du tennis suisse avec un sourire. "Il y a beaucoup de joie de pouvoir revenir là où j'ai vécu tellement de beaux moments." L'homme aux 20 Grands chelems retrouvera le temps d'un double d'autres grands du tennis: Andy Roddick, Andre Agassi, et John McEnroe. Un quatuor de rêve avant le début de l'US Open dimanche, qui donne à Federer "une vraie opportunité de dire merci et au revoir". Le Suisse n'a jamais vraiment fait ses adieux à New York. En 2019, il s'était incliné en quarts face à Grigor Dimitrov. Il comptait bien revenir les années suivantes, mais des blessures l'en ont empêché en 2020 et 2021, avant de prendre sa retraite lors de la Laver Cup en 2022. "Les enfants grandissent, ils pourront donc profiter un peu de voir leur papa jouer", a glissé Federer à propos de ses quatre enfants, deux paires de jumeaux de 12 et 17 ans. Son souvenir le plus précieux à l'US Open? "Je pense que c'est simplement d'avoir pu enchaîner cinq titres de suite", de 2004 à 2008. "C'est le dernier Grand chelem de la saison, tout le monde veut le gagner à tout prix, tout le monde peut jouer sur dur, et avec l'humidité, le vent, et toutes ces différences une année après l'autre, c'est très dur. Donc en y repensant, c'est incroyable." Le match de mardi, "ce sera très sympa pour nous, et pareil pour les fans qui seront là pour nous voir jouer". Le Suisse, 45 ans, s'attend à un duel "décontracté". "On ne joue pas au meilleur des cinq sets." A la question d'un retour sur les courts comme professionnel, la réponse est claire: "Non, non, non, pas du tout. Merci d'avoir posé la question. Je me demandais si elle allait être posée mais je suis content de pouvoir clarifier au cas où quelqu'un avait le moindre doute." Federer sera intronisé samedi au Panthéon international de tennis, à Newport, dans l'est des Etats-Unis.
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"Pour être honnête, c'est stressant. Je n'ai pas joué un seul set depuis, je crois, Hurkacz à Wimbledon, ça doit faire cinq ans", a lancé lundi la légende du tennis suisse avec un sourire. "Il y a beaucoup de joie de pouvoir revenir là où j'ai vécu tellement de beaux moments." L'homme aux 20 Grands chelems retrouvera le temps d'un double d'autres grands du tennis: Andy Roddick, Andre Agassi, et John McEnroe. Un quatuor de rêve avant le début de l'US Open dimanche, qui donne à Federer "une vraie opportunité de dire merci et au revoir". Le Suisse n'a jamais vraiment fait ses adieux à New York. En 2019, il s'était incliné en quarts face à Grigor Dimitrov. Il comptait bien revenir les années suivantes, mais des blessures l'en ont empêché en 2020 et 2021, avant de prendre sa retraite lors de la Laver Cup en 2022. "Les enfants grandissent, ils pourront donc profiter un peu de voir leur papa jouer", a glissé Federer à propos de ses quatre enfants, deux paires de jumeaux de 12 et 17 ans. Son souvenir le plus précieux à l'US Open? "Je pense que c'est simplement d'avoir pu enchaîner cinq titres de suite", de 2004 à 2008. "C'est le dernier Grand chelem de la saison, tout le monde veut le gagner à tout prix, tout le monde peut jouer sur dur, et avec l'humidité, le vent, et toutes ces différences une année après l'autre, c'est très dur. Donc en y repensant, c'est incroyable." Le match de mardi, "ce sera très sympa pour nous, et pareil pour les fans qui seront là pour nous voir jouer". Le Suisse, 45 ans, s'attend à un duel "décontracté". "On ne joue pas au meilleur des cinq sets." A la question d'un retour sur les courts comme professionnel, la réponse est claire: "Non, non, non, pas du tout. Merci d'avoir posé la question. Je me demandais si elle allait être posée mais je suis content de pouvoir clarifier au cas où quelqu'un avait le moindre doute." Federer sera intronisé samedi au Panthéon international de tennis, à Newport, dans l'est des Etats-Unis.

25.08.2026 à 00:31

FRANCE24
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Cet homme de 53 ans a rejoint l'Etat côtier de La Guaira, le plus durement touché, après les tremblements de magnitude 7,2 et 7,5 du 24 juin. Il fouille les décombres depuis lors. La catastrophe a fait 6.509 morts, selon un nouveau bilan officiel communiqué lundi. Domingo Pacheco recherche les victimes sans vie encore ensevelies sous les débris, dont le nombre est inconnu. Un travail harassant qui ne laisse pas indemne. Un soir, après une nouvelle journée exténuante à creuser dans les décombres, il s'est senti à bout de souffle et a perdu connaissance, raconte-t-il à l'AFP. "Là où on avait besoin de moi" Lorsque ce bénévole est arrivé pour aider à La Guaira, station balnéaire située à 40 km de Caracas, il s'est immédiatement mis au travail, à la recherche d'une petite fille ensevelie sous un ensemble de logements sociaux effondré. Il se souvient d'une famille piégée qui vivait au dernier étage, suppliant qu'on la sauve durant ces premières heures de confusion. "Il y avait des gens qui criaient, qui demandaient qu'on les aide", dit-il à l'AFP. Il explique avoir une conviction: "Je suis allé là où on avait besoin de moi". M. Pacheco est l'un des bénévoles du Groupe de sauvetage unifié du Venezuela (GRUV), une organisation qui se finance à travers les dons et est parvenue à sauver 21 personnes. Elle a également retrouvé 56 corps sans vie. La détermination des familles qui refusent d'abandonner leurs proches encore coincés sous les décombres l'a "profondément marqué", confie le secouriste. Il n'existe aucun chiffre officiel sur les personnes toujours portées disparues mais plusieurs semaines après le séisme, les secouristes continuent d'extraire des corps des ruines. Gratitude Frank Viloria a rencontré Domingo Pacheco et ses collègues dans la ville de Playa Grande, où des complexes résidentiels entiers se sont effondrés face à la mer. "Quand je le vois, je suis heureux", dit-il avec un sourire, en serrant chaleureusement la main de M. Pacheco. Sa sœur et sa nièce sont mortes lorsque leur immeuble de huit étages s'est désintégré. Le trentenaire se dit "très reconnaissant" envers les secouristes qui œuvrent sur place depuis les premières heures. "Je ressens beaucoup de respect et d'admiration", ajoute-t-il. Les deux hommes s'étreignent en se disant au revoir. L'Etat de la Guaira était une destination prisée pour les escapades du week-end des habitants de la capitale. Son atmosphère touristique a laissé place à la tragédie ces derniers mois. Des milliers de personnes désormais sans abri y vivent dans des camps de fortune et des conditions difficiles. "Parfois je suis très triste, mon esprit est ici (à La Guaira), il n'est pas là-bas (à Caracas), pas chez moi", confie Domingo Pacheco. "Nous allons continuer, tant que le corps tient", assure-t-il.
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Cet homme de 53 ans a rejoint l'Etat côtier de La Guaira, le plus durement touché, après les tremblements de magnitude 7,2 et 7,5 du 24 juin. Il fouille les décombres depuis lors. La catastrophe a fait 6.509 morts, selon un nouveau bilan officiel communiqué lundi. Domingo Pacheco recherche les victimes sans vie encore ensevelies sous les débris, dont le nombre est inconnu. Un travail harassant qui ne laisse pas indemne. Un soir, après une nouvelle journée exténuante à creuser dans les décombres, il s'est senti à bout de souffle et a perdu connaissance, raconte-t-il à l'AFP. "Là où on avait besoin de moi" Lorsque ce bénévole est arrivé pour aider à La Guaira, station balnéaire située à 40 km de Caracas, il s'est immédiatement mis au travail, à la recherche d'une petite fille ensevelie sous un ensemble de logements sociaux effondré. Il se souvient d'une famille piégée qui vivait au dernier étage, suppliant qu'on la sauve durant ces premières heures de confusion. "Il y avait des gens qui criaient, qui demandaient qu'on les aide", dit-il à l'AFP. Il explique avoir une conviction: "Je suis allé là où on avait besoin de moi". M. Pacheco est l'un des bénévoles du Groupe de sauvetage unifié du Venezuela (GRUV), une organisation qui se finance à travers les dons et est parvenue à sauver 21 personnes. Elle a également retrouvé 56 corps sans vie. La détermination des familles qui refusent d'abandonner leurs proches encore coincés sous les décombres l'a "profondément marqué", confie le secouriste. Il n'existe aucun chiffre officiel sur les personnes toujours portées disparues mais plusieurs semaines après le séisme, les secouristes continuent d'extraire des corps des ruines. Gratitude Frank Viloria a rencontré Domingo Pacheco et ses collègues dans la ville de Playa Grande, où des complexes résidentiels entiers se sont effondrés face à la mer. "Quand je le vois, je suis heureux", dit-il avec un sourire, en serrant chaleureusement la main de M. Pacheco. Sa sœur et sa nièce sont mortes lorsque leur immeuble de huit étages s'est désintégré. Le trentenaire se dit "très reconnaissant" envers les secouristes qui œuvrent sur place depuis les premières heures. "Je ressens beaucoup de respect et d'admiration", ajoute-t-il. Les deux hommes s'étreignent en se disant au revoir. L'Etat de la Guaira était une destination prisée pour les escapades du week-end des habitants de la capitale. Son atmosphère touristique a laissé place à la tragédie ces derniers mois. Des milliers de personnes désormais sans abri y vivent dans des camps de fortune et des conditions difficiles. "Parfois je suis très triste, mon esprit est ici (à La Guaira), il n'est pas là-bas (à Caracas), pas chez moi", confie Domingo Pacheco. "Nous allons continuer, tant que le corps tient", assure-t-il.

24.08.2026 à 23:57

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi, lors d'un entretien téléphonique avec la chaine Channel 14, que l'Iran avait pris pour cible l'un de ses fils, sans plus de précision. Cette révélation survient en pleine polémique sur le refus du Shin Bet de protéger son rival Gadi Eisenkot avant les législatives du 27 octobre. 
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi, lors d'un entretien téléphonique avec la chaine Channel 14, que l'Iran avait pris pour cible l'un de ses fils, sans plus de précision. Cette révélation survient en pleine polémique sur le refus du Shin Bet de protéger son rival Gadi Eisenkot avant les législatives du 27 octobre. 

24.08.2026 à 22:46

Célia CARACENA
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En République démocratique du Congo, la progression du virus Ebola inquiète. Partie d’une seule province, elle touche désormais six provinces du pays. Et face à cette propagation fulgurante, un autre front se dessine : celui du fleuve Congo. Véritable artère du pays, le fleuve transporte chaque jour des milliers de passagers et de marchandises et pourrait aussi devenir une voie de circulation du virus. Reportage d'Aurélie Bazzara-Kibangula au port de Bende Bende, aux abords de Kinshasa. 
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En République démocratique du Congo, la progression du virus Ebola inquiète. Partie d’une seule province, elle touche désormais six provinces du pays. Et face à cette propagation fulgurante, un autre front se dessine : celui du fleuve Congo. Véritable artère du pays, le fleuve transporte chaque jour des milliers de passagers et de marchandises et pourrait aussi devenir une voie de circulation du virus. Reportage d'Aurélie Bazzara-Kibangula au port de Bende Bende, aux abords de Kinshasa. 

24.08.2026 à 22:42

FRANCE 24
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À l'occasion du 35e anniversaire de l'indépendance de l'Ukraine, le président Zelensky a salué, lundi, la résilience de son peuple après plus de quatre ans de guerre. La "Coalition des volontaires", co-présidée par le Premier ministre britannique, s'est réunie virtuellement en présence d'Emmanuel Macron et du chancelier allemand, Friedrich Merz. 
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À l'occasion du 35e anniversaire de l'indépendance de l'Ukraine, le président Zelensky a salué, lundi, la résilience de son peuple après plus de quatre ans de guerre. La "Coalition des volontaires", co-présidée par le Premier ministre britannique, s'est réunie virtuellement en présence d'Emmanuel Macron et du chancelier allemand, Friedrich Merz. 

24.08.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,26%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,76% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,28%. "Dans l'ensemble, les mouvements sont assez modérés à l'entame d'une semaine qui s'annonce mouvementée", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones. Il note toutefois "un certain apaisement" du côté du marché obligataire. Selon le média américain CNBC, le Trésor pourrait piocher dans son compte courant - fort de près de 1.000 milliards de dollars - pour réaliser son objectif d'accélérer les rachats d'obligations à long terme. "Les observateurs du marché obligataire avaient jugé l'annonce de la semaine dernière, prévoyant au moins un doublement des achats de 2 milliards à 4 milliards de dollars, trop modeste et peu susceptible d'avoir un impact significatif", relève Jose Torres, analyste de la plateforme Interactive Brokers. L'article de CNBC, associé à une baisse des cours du pétrole, a permis au rendement des emprunts de l'Etat américain à dix ans d'évoluer autour de 4,70% vers 20H25 GMT contre 4,73% à la clôture vendredi. La conférence de presse en milieu de journée du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, sur "l'asphyxie économique" de l'Iran que visent les Etats-Unis n'a pas provoqué de mouvement. Un nouveau train de sanctions a été annoncé contre les partenaires commerciaux de Téhéran et Washington a prévenu que les pays qui ne suivraient pas son tour de vis "partageront l'isolement de l'Iran". Mais "on ne dispose pas encore de beaucoup de détails sur le calendrier" ou les pays ciblés, souligne Angelo Kourkafas. "Nous restons toutefois confrontés à de nombreux événements susceptibles de perturber les marchés, avec notamment l'escalade de la guerre commerciale avec le Canada", note M. Kourkafas. Donald Trump a durci le ton lundi en annonçant des droits de douane plus marqués sur l'acier et les véhicules importés du Canada après qu'Ottawa a décidé de rendre coup pour coup aux offensives commerciales de Washington. Les entreprises de transport comme JB Hunt Transport (-5,65%), Knight-Swift (-3,46%) ou Old Dominion Freight Line (-2,42%) ont été pénalisées par cette surenchère. Les investisseurs attendent désormais la publication mercredi des résultats trimestriels du géant des puces Nvidia, plus grande capitalisation mondiale et considéré comme un thermomètre de l'engouement pour l'intelligence artificielle (IA). Ils suivront aussi en fin de semaine le rendez-vous annuel des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis avec comme point d'orgue le discours de Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed). A la cote, les actions américaines d'Alibaba (-0,73% à 118,47 dollars) ont reculé après que le groupe a annoncé dimanche son intention d'émettre 10,2 milliards de dollars d'actions à Hong Kong pour financer ses ambitions en matière d'IA.
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Le Dow Jones a pris 0,26%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,76% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,28%. "Dans l'ensemble, les mouvements sont assez modérés à l'entame d'une semaine qui s'annonce mouvementée", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones. Il note toutefois "un certain apaisement" du côté du marché obligataire. Selon le média américain CNBC, le Trésor pourrait piocher dans son compte courant - fort de près de 1.000 milliards de dollars - pour réaliser son objectif d'accélérer les rachats d'obligations à long terme. "Les observateurs du marché obligataire avaient jugé l'annonce de la semaine dernière, prévoyant au moins un doublement des achats de 2 milliards à 4 milliards de dollars, trop modeste et peu susceptible d'avoir un impact significatif", relève Jose Torres, analyste de la plateforme Interactive Brokers. L'article de CNBC, associé à une baisse des cours du pétrole, a permis au rendement des emprunts de l'Etat américain à dix ans d'évoluer autour de 4,70% vers 20H25 GMT contre 4,73% à la clôture vendredi. La conférence de presse en milieu de journée du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, sur "l'asphyxie économique" de l'Iran que visent les Etats-Unis n'a pas provoqué de mouvement. Un nouveau train de sanctions a été annoncé contre les partenaires commerciaux de Téhéran et Washington a prévenu que les pays qui ne suivraient pas son tour de vis "partageront l'isolement de l'Iran". Mais "on ne dispose pas encore de beaucoup de détails sur le calendrier" ou les pays ciblés, souligne Angelo Kourkafas. "Nous restons toutefois confrontés à de nombreux événements susceptibles de perturber les marchés, avec notamment l'escalade de la guerre commerciale avec le Canada", note M. Kourkafas. Donald Trump a durci le ton lundi en annonçant des droits de douane plus marqués sur l'acier et les véhicules importés du Canada après qu'Ottawa a décidé de rendre coup pour coup aux offensives commerciales de Washington. Les entreprises de transport comme JB Hunt Transport (-5,65%), Knight-Swift (-3,46%) ou Old Dominion Freight Line (-2,42%) ont été pénalisées par cette surenchère. Les investisseurs attendent désormais la publication mercredi des résultats trimestriels du géant des puces Nvidia, plus grande capitalisation mondiale et considéré comme un thermomètre de l'engouement pour l'intelligence artificielle (IA). Ils suivront aussi en fin de semaine le rendez-vous annuel des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis avec comme point d'orgue le discours de Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed). A la cote, les actions américaines d'Alibaba (-0,73% à 118,47 dollars) ont reculé après que le groupe a annoncé dimanche son intention d'émettre 10,2 milliards de dollars d'actions à Hong Kong pour financer ses ambitions en matière d'IA.

24.08.2026 à 21:47

FRANCE 24
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Lors d’une conférence de presse à Washington, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a présenté, lundi, un nouveau train de sanctions contre l’Iran visant l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime. Il a également adressé un avertissement ferme aux pays qui continueraient à soutenir Téhéran.  
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Lors d’une conférence de presse à Washington, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a présenté, lundi, un nouveau train de sanctions contre l’Iran visant l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime. Il a également adressé un avertissement ferme aux pays qui continueraient à soutenir Téhéran.  

24.08.2026 à 21:25

FRANCE 24
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Le village de Pomas, dans l'Aude, a été ravagé lundi par une tornade qui a blessé des dizaines de personnes et frappé 300 habitations. De nombreuses toitures ont été arrachées et des maisons soufflées. 
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Le village de Pomas, dans l'Aude, a été ravagé lundi par une tornade qui a blessé des dizaines de personnes et frappé 300 habitations. De nombreuses toitures ont été arrachées et des maisons soufflées. 

24.08.2026 à 20:59

FRANCE24
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Au cours des six décennies du conflit armé, guérillas et narcotrafiquants ont enrôlé des enfants et des adolescents issus de milieux défavorisés dans le pays latino-américain. Mais ces dernières années, l'utilisation des réseaux sociaux a "contribué à la forte hausse du recrutement d'enfants", selon HRW, qui a comptabilisé 1.500 cas depuis 2021 sur la base de chiffres officiels. Plus de 30% des jeunes enrôlés par les groupes armés ont entre 10 et 14 ans et près de la moitié appartiennent à des communautés indigènes. Les filles, qui représentent 40% des cas recensés, sont quant à elles particulièrement exposées aux violences sexuelles. L'ONG qui enquête sur les violations des droits humains met en cause la diffusion, via les réseaux sociaux, de publications "glorifiant la vie dans les groupes armés" et proposant de "fausses offres d'emploi". L'ONG a relevé des publications dans lesquelles des criminels exhibent des liasses de billets et des bijoux. D'autres les montrent dans des camps ou en train d'écouter des "narcocorridos", des chansons de style mexicain faisant l'apologie du milieu des trafiquants de drogue. Les groupes qui recrutent ces jeunes pour combattre, recueillir des renseignements ou piloter des drones sont le cartel du Clan del Golfo mais aussi et surtout les dissidences des ex-Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) ayant rejeté l'accord de paix de 2016, et la guérilla de l'ELN (Armée de libération nationale). "Mensonges" "Ce que les groupes armés font très bien sur les réseaux sociaux, c'est vendre un style de vie", en projetant une certaine image de la masculinité, ou en promettant protection et argent facile, a expliqué Mathew Charles, directeur de la fondation "Mi historia" qui travaille avec des jeunes victimes du conflit armé, lors d'une conférence de presse à Bogota. "Ce que nous devons faire, en tant qu'Etat, en tant que société civile, c'est mettre au jour ces tromperies, ces mensonges, et créer des contre-discours", a-t-il ajouté. "Les plateformes numériques doivent reconnaître qu'elles sont utilisées pour le recrutement de filles et de garçons (…) En pratique, elles sont utilisées pour la commission de délits, voire pour la commission de crimes de guerre", a soutenu Juanita Goebertus, directrice de HRW pour les Amériques. L'ONG a indiqué avoir signalé le problème à Meta, maison mère de Facebook, ainsi qu'à ByteDance, propriétaire de TikTok. "Toutes deux ont affirmé avoir supprimé les contenus provenant des groupes armés que nous leur avions signalés", selon HRW. Meta lui a assuré "s'efforcer constamment d'améliorer" sa stratégie de lutte contre le recrutement de mineurs, selon le rapport. De son côté, ByteDance a assuré empêcher "de manière proactive les groupes armés illégaux et les groupes criminels organisés d'utiliser" sa plateforme à ces fins. Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure au pouvoir depuis moins d'un mois, est partisan d'une offensive militaire contre ces groupes avec le soutien des Etats-Unis et d'Israël.
Texte intégral (517 mots)
Au cours des six décennies du conflit armé, guérillas et narcotrafiquants ont enrôlé des enfants et des adolescents issus de milieux défavorisés dans le pays latino-américain. Mais ces dernières années, l'utilisation des réseaux sociaux a "contribué à la forte hausse du recrutement d'enfants", selon HRW, qui a comptabilisé 1.500 cas depuis 2021 sur la base de chiffres officiels. Plus de 30% des jeunes enrôlés par les groupes armés ont entre 10 et 14 ans et près de la moitié appartiennent à des communautés indigènes. Les filles, qui représentent 40% des cas recensés, sont quant à elles particulièrement exposées aux violences sexuelles. L'ONG qui enquête sur les violations des droits humains met en cause la diffusion, via les réseaux sociaux, de publications "glorifiant la vie dans les groupes armés" et proposant de "fausses offres d'emploi". L'ONG a relevé des publications dans lesquelles des criminels exhibent des liasses de billets et des bijoux. D'autres les montrent dans des camps ou en train d'écouter des "narcocorridos", des chansons de style mexicain faisant l'apologie du milieu des trafiquants de drogue. Les groupes qui recrutent ces jeunes pour combattre, recueillir des renseignements ou piloter des drones sont le cartel du Clan del Golfo mais aussi et surtout les dissidences des ex-Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) ayant rejeté l'accord de paix de 2016, et la guérilla de l'ELN (Armée de libération nationale). "Mensonges" "Ce que les groupes armés font très bien sur les réseaux sociaux, c'est vendre un style de vie", en projetant une certaine image de la masculinité, ou en promettant protection et argent facile, a expliqué Mathew Charles, directeur de la fondation "Mi historia" qui travaille avec des jeunes victimes du conflit armé, lors d'une conférence de presse à Bogota. "Ce que nous devons faire, en tant qu'Etat, en tant que société civile, c'est mettre au jour ces tromperies, ces mensonges, et créer des contre-discours", a-t-il ajouté. "Les plateformes numériques doivent reconnaître qu'elles sont utilisées pour le recrutement de filles et de garçons (…) En pratique, elles sont utilisées pour la commission de délits, voire pour la commission de crimes de guerre", a soutenu Juanita Goebertus, directrice de HRW pour les Amériques. L'ONG a indiqué avoir signalé le problème à Meta, maison mère de Facebook, ainsi qu'à ByteDance, propriétaire de TikTok. "Toutes deux ont affirmé avoir supprimé les contenus provenant des groupes armés que nous leur avions signalés", selon HRW. Meta lui a assuré "s'efforcer constamment d'améliorer" sa stratégie de lutte contre le recrutement de mineurs, selon le rapport. De son côté, ByteDance a assuré empêcher "de manière proactive les groupes armés illégaux et les groupes criminels organisés d'utiliser" sa plateforme à ces fins. Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure au pouvoir depuis moins d'un mois, est partisan d'une offensive militaire contre ces groupes avec le soutien des Etats-Unis et d'Israël.

24.08.2026 à 20:16

FRANCE24
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🇨🇩 À Kinshasa en RDC, le festival Kin’Act célèbre ses 10 ans. L'événement met à l’honneur des performeurs habillés de créations spectaculaires fabriquées à partir de déchets recyclés. Devenus emblématiques dans les rues de la capitale, ils alertent sur l’insalubrité dans la ville.
Texte intégral (517 mots)
🇨🇩 À Kinshasa en RDC, le festival Kin’Act célèbre ses 10 ans. L'événement met à l’honneur des performeurs habillés de créations spectaculaires fabriquées à partir de déchets recyclés. Devenus emblématiques dans les rues de la capitale, ils alertent sur l’insalubrité dans la ville.

24.08.2026 à 19:29

FRANCE24
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Une forte sécheresse menace les cultures au Soudan, notamment dans le sud-est du pays.Un nouveau coup dur pour les agriculteurs, alors que la guerre a plongé le pays dans l’une des pires crises alimentaires au monde.
Texte intégral (517 mots)
Une forte sécheresse menace les cultures au Soudan, notamment dans le sud-est du pays.Un nouveau coup dur pour les agriculteurs, alors que la guerre a plongé le pays dans l’une des pires crises alimentaires au monde.

24.08.2026 à 19:22

FRANCE 24
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L'Arabie saoudite a signé, lundi, un protocole d'accord avec la France pour créer trois parcs d'attractions en région parisienne, dont l'un probablement sur l'univers des mangas. Le projet d'investissement saoudien de six milliards d'euros, présenté comme "sans précédent" par Emmanuel Macron, doit aussi permettre de créer 22 000 emplois directs. 
Texte intégral (517 mots)
L'Arabie saoudite a signé, lundi, un protocole d'accord avec la France pour créer trois parcs d'attractions en région parisienne, dont l'un probablement sur l'univers des mangas. Le projet d'investissement saoudien de six milliards d'euros, présenté comme "sans précédent" par Emmanuel Macron, doit aussi permettre de créer 22 000 emplois directs. 
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