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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

18.08.2026 à 12:33

FRANCE24
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Le couple a été tué lundi vers 16H00 sur une route départementale à Airvault, dans le nord du département. Leur véhicule "a percuté un poids lourd circulant en sens inverse, alors qu’ils doublaient un autre véhicule", précise le vice-procureur de Niort, Nicolas Leclainche, qui a ouvert une enquête pour "homicide involontaire par conducteur", afin de déterminer les circonstances exactes des faits. Mathilde Favier, 57 ans, était directrice des relations publiques de la marque Dior et Nicolas Altmayer, producteur de cinéma de 61 ans à la tête de la société Mandarin & Compagnie avec son frère Éric, est connu pour avoir produit les films "OSS 117" et "Brice de Nice" avec Jean Dujardin, ou plus récemment "Alpha" de Julia Ducournau et "Monsieur Aznavour", avec l'acteur Tahar Rahim.

18.08.2026 à 12:29

FRANCE24
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Le président sortant de Zambie, Hakainde Hichilema, a été réélu mardi pour un deuxième mandat, dans une confusion politique inhabituelle pour ce pays d'Afrique australe riche en cuivre, avec notamment des arrestations d'opposants.
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Le président sortant de Zambie, Hakainde Hichilema, a été réélu mardi pour un deuxième mandat, dans une confusion politique inhabituelle pour ce pays d'Afrique australe riche en cuivre, avec notamment des arrestations d'opposants.

18.08.2026 à 12:25

FRANCE24
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Les résultats de ces modélisations, réalisées par des chercheurs américains de l'université de Stanford, prennent une actualité particulière alors que l'Europe et l'Amérique du Nord vivent un été exceptionnellement chaud. La France, notamment, a été l'un des pays les plus frappés par des chaleurs anormales avec plusieurs canicules, dont l'une d'une ampleur sans précédent fin juin pour une surmortalité estimée à plus de 6.000 décès. Les chercheurs de Stanford ont cherché à établir à quel point le réchauffement climatique allait exposer les personnes âgées à des niveaux intolérables de températures d'ici à 2100. Ce champ de recherche est déjà bien couvert. Mais, préviennent les chercheurs, les précédentes études semblent avoir nettement sous-estimé les risques encourus par les personnes âgées, car elles se basaient sur des connaissances en partie obsolètes. En cause, un indicateur crucial: la température humide. Comme son nom l'indique, il prend non seulement en compte le degré de chaleur lui-même mais aussi celui d'humidité, car la même température est nettement plus dangereuse quand elle est associée à un temps plus humide. Or, les risques liés à un niveau donné de température humide ont, pendant longtemps, été mesurés sur des personnes jeunes et en bonne santé. Des recherches plus récentes, impliquant des personnes plus âgées, montrent que les dangers pour ces dernières avaient été sous-estimés. En intégrant ces nouvelles connaissances, puis en les croisant avec des modélisations prenant en compte le vieillissement attendu de la population mondiale au cours des prochaines décennies, les auteurs ont conclu qu'une "chaleur intolérable frappera beaucoup plus de gens qu'estimé auparavant, à une échelle bien supérieure et pendant des durées plus longues". A titre d'exemple, si d'ici 2100 le monde se réchauffe de 1,5°C par rapport à l'époque pré-industrielle, 22% des personnes de plus de 60 ans seront alors exposées chaque année à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois, selon ces modélisations dont les résultats restent dépendants de divers choix méthodologiques. Les auteurs soulignent que les pays les plus à risques sont ceux où de larges pans de la population n'ont pas les moyens de se protéger de la chaleur. Ils appellent à la fois à des mesures pour faciliter l'accès à des outils comme la climatisation, et à réduire les émissions de carbone.
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Les résultats de ces modélisations, réalisées par des chercheurs américains de l'université de Stanford, prennent une actualité particulière alors que l'Europe et l'Amérique du Nord vivent un été exceptionnellement chaud. La France, notamment, a été l'un des pays les plus frappés par des chaleurs anormales avec plusieurs canicules, dont l'une d'une ampleur sans précédent fin juin pour une surmortalité estimée à plus de 6.000 décès. Les chercheurs de Stanford ont cherché à établir à quel point le réchauffement climatique allait exposer les personnes âgées à des niveaux intolérables de températures d'ici à 2100. Ce champ de recherche est déjà bien couvert. Mais, préviennent les chercheurs, les précédentes études semblent avoir nettement sous-estimé les risques encourus par les personnes âgées, car elles se basaient sur des connaissances en partie obsolètes. En cause, un indicateur crucial: la température humide. Comme son nom l'indique, il prend non seulement en compte le degré de chaleur lui-même mais aussi celui d'humidité, car la même température est nettement plus dangereuse quand elle est associée à un temps plus humide. Or, les risques liés à un niveau donné de température humide ont, pendant longtemps, été mesurés sur des personnes jeunes et en bonne santé. Des recherches plus récentes, impliquant des personnes plus âgées, montrent que les dangers pour ces dernières avaient été sous-estimés. En intégrant ces nouvelles connaissances, puis en les croisant avec des modélisations prenant en compte le vieillissement attendu de la population mondiale au cours des prochaines décennies, les auteurs ont conclu qu'une "chaleur intolérable frappera beaucoup plus de gens qu'estimé auparavant, à une échelle bien supérieure et pendant des durées plus longues". A titre d'exemple, si d'ici 2100 le monde se réchauffe de 1,5°C par rapport à l'époque pré-industrielle, 22% des personnes de plus de 60 ans seront alors exposées chaque année à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois, selon ces modélisations dont les résultats restent dépendants de divers choix méthodologiques. Les auteurs soulignent que les pays les plus à risques sont ceux où de larges pans de la population n'ont pas les moyens de se protéger de la chaleur. Ils appellent à la fois à des mesures pour faciliter l'accès à des outils comme la climatisation, et à réduire les émissions de carbone.

18.08.2026 à 12:17

FRANCE24
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À Séoul, les voyants traditionnels côtoient désormais une nouvelle génération de "devins" : des machines dopées à l’intelligence artificielle. Analyse du visage, avatars virtuels…La technologie s’empare des traditions pour proposer une nouvelle façon de lire l’avenir.
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À Séoul, les voyants traditionnels côtoient désormais une nouvelle génération de "devins" : des machines dopées à l’intelligence artificielle. Analyse du visage, avatars virtuels…La technologie s’empare des traditions pour proposer une nouvelle façon de lire l’avenir.

18.08.2026 à 12:07

FRANCE24
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Les traînées de condensation ou "contrails" se forment lorsque la vapeur d'eau contenue dans les gaz d’échappement des moteurs se condense et gèle autour des particules de suie dans l'air froid et humide. Elles emprisonnent la chaleur, empêchant les rayonnements terrestres de s'échapper vers l'espace. L'aviation représente plus de 2,5% des émissions mondiales de CO2, mais son impact sur le réchauffement est plus important en raison d'autres émissions et des contrails qui pourraient représenter "un tiers de l'impact climatique total" de l'aviation, selon les auteurs de l'expérimentation. Baptisé Operation Blue Skies, ce programme de 5 millions de livres (5,8 millions d’euros) est financé à hauteur de 2,65 millions de livres par le gouvernement britannique qui fait partie d'un consortium basé au Royaume-Uni composé également de NATS, gestionnaire britannique du contrôle aérien, l'ONG contrails.org, l'Imperial College London et l'Université de Cambridge. L'intelligence artificielle développée par Google doit identifier, à partir notamment de données météorologiques, les zones où les avions présentent le plus de risques de former des traînées persistantes et les moments où un changement d'altitude pourrait permettre de les éviter. Les essais seront menés pendant deux hivers, en 2026-2027 et 2027-2028, dans l'espace aérien de Shanwick qui couvre l'Atlantique Nord et connecte l'Europe à l'Amérique du Nord. Ce couloir aérien "est responsable d’environ 5% du réchauffement global dû aux traînées de condensation. C'est une sorte de point chaud (...) ce qui en fait un territoire important à examiner", a déclaré Paul Hodgson, responsable technique de Blue Skies pour Google au cours d'une conférence téléphonique. C'est entre novembre et février, que les contrails se forment le plus. "à l'échelle mondiale" Les essais porteront sur des vols commerciaux et seront réalisés pendant 20 à 40 jours chaque hiver, principalement lorsque le trafic est moins dense. "La question n'est plus de savoir si nous pouvons réduire les traînées, mais si cela fonctionne à l'échelle du système aérien mondial. Cet essai est une étape importante vers la concrétisation de cet objectif", a souligné Kemal Armada, chef de produit chez Google cité dans le communiqué. Contrairement aux expérimentations précédentes dont celle menée en France par le géant des hautes technologies Thales et la compagnie aérienne Amelia, Blue Skies va concerner toutes les compagnies aériennes survolant l'espace de l'expérimentation. Aucune compagnie ne fait partie du consortium pour éviter "les biais", ont expliqué les promoteurs de Blue Skies. Les changements d’altitude qui permettent d'éviter les contrails seront coordonnés avec NATS qui contrôlera les opérations et formera les contrôleurs participant aux essais. Le but de l'essai est de "tester comment l’évitement des traînées pourrait fonctionner dans l'environnement complexe de la gestion du trafic aérien" et "constituer les preuves pour comprendre si cela pourrait contribuer de manière significative à la réduction de l'impact climatique de l'aviation", a souligné Ian Jopson, directeur de développement durable chez NATS. Pour certains chercheurs, des données manquent à ce stade pour parler du bénéfice de l'évitement des traînées qui restent quelques minutes dans l'atmosphère, tandis que le CO2 persiste des décennies. "Nous nous associons à Google pour soutenir experts et innovations britanniques afin de rendre l'aviation plus propre", a déclaré Keir Mather, ministre britannique chargé de l’Aviation cité dans un communiqué. Le programme doit mesurer l’effet réel de ces changements sur les traînées grâce à l'imagerie satellitaire. L'Imperial College London et l'Université de Cambridge seront chargés d’évaluer indépendamment les résultats, tandis que le Met Office, le service météorologique national britannique, développera les prévisions nécessaires pour identifier les conditions favorables à leur formation.
Texte intégral (650 mots)
Les traînées de condensation ou "contrails" se forment lorsque la vapeur d'eau contenue dans les gaz d’échappement des moteurs se condense et gèle autour des particules de suie dans l'air froid et humide. Elles emprisonnent la chaleur, empêchant les rayonnements terrestres de s'échapper vers l'espace. L'aviation représente plus de 2,5% des émissions mondiales de CO2, mais son impact sur le réchauffement est plus important en raison d'autres émissions et des contrails qui pourraient représenter "un tiers de l'impact climatique total" de l'aviation, selon les auteurs de l'expérimentation. Baptisé Operation Blue Skies, ce programme de 5 millions de livres (5,8 millions d’euros) est financé à hauteur de 2,65 millions de livres par le gouvernement britannique qui fait partie d'un consortium basé au Royaume-Uni composé également de NATS, gestionnaire britannique du contrôle aérien, l'ONG contrails.org, l'Imperial College London et l'Université de Cambridge. L'intelligence artificielle développée par Google doit identifier, à partir notamment de données météorologiques, les zones où les avions présentent le plus de risques de former des traînées persistantes et les moments où un changement d'altitude pourrait permettre de les éviter. Les essais seront menés pendant deux hivers, en 2026-2027 et 2027-2028, dans l'espace aérien de Shanwick qui couvre l'Atlantique Nord et connecte l'Europe à l'Amérique du Nord. Ce couloir aérien "est responsable d’environ 5% du réchauffement global dû aux traînées de condensation. C'est une sorte de point chaud (...) ce qui en fait un territoire important à examiner", a déclaré Paul Hodgson, responsable technique de Blue Skies pour Google au cours d'une conférence téléphonique. C'est entre novembre et février, que les contrails se forment le plus. "à l'échelle mondiale" Les essais porteront sur des vols commerciaux et seront réalisés pendant 20 à 40 jours chaque hiver, principalement lorsque le trafic est moins dense. "La question n'est plus de savoir si nous pouvons réduire les traînées, mais si cela fonctionne à l'échelle du système aérien mondial. Cet essai est une étape importante vers la concrétisation de cet objectif", a souligné Kemal Armada, chef de produit chez Google cité dans le communiqué. Contrairement aux expérimentations précédentes dont celle menée en France par le géant des hautes technologies Thales et la compagnie aérienne Amelia, Blue Skies va concerner toutes les compagnies aériennes survolant l'espace de l'expérimentation. Aucune compagnie ne fait partie du consortium pour éviter "les biais", ont expliqué les promoteurs de Blue Skies. Les changements d’altitude qui permettent d'éviter les contrails seront coordonnés avec NATS qui contrôlera les opérations et formera les contrôleurs participant aux essais. Le but de l'essai est de "tester comment l’évitement des traînées pourrait fonctionner dans l'environnement complexe de la gestion du trafic aérien" et "constituer les preuves pour comprendre si cela pourrait contribuer de manière significative à la réduction de l'impact climatique de l'aviation", a souligné Ian Jopson, directeur de développement durable chez NATS. Pour certains chercheurs, des données manquent à ce stade pour parler du bénéfice de l'évitement des traînées qui restent quelques minutes dans l'atmosphère, tandis que le CO2 persiste des décennies. "Nous nous associons à Google pour soutenir experts et innovations britanniques afin de rendre l'aviation plus propre", a déclaré Keir Mather, ministre britannique chargé de l’Aviation cité dans un communiqué. Le programme doit mesurer l’effet réel de ces changements sur les traînées grâce à l'imagerie satellitaire. L'Imperial College London et l'Université de Cambridge seront chargés d’évaluer indépendamment les résultats, tandis que le Met Office, le service météorologique national britannique, développera les prévisions nécessaires pour identifier les conditions favorables à leur formation.

18.08.2026 à 11:45

FRANCE24
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"Un jour vos enfants tomberont sur votre question dégoûtante et inhumaine. Ils seront écoeurés", a attaqué sur X un compte de l'administration américaine, Rapid Response 47, à l'intention de Kristen Holmes. Dans un autre message, ce même compte accuse cette correspondante de la chaîne à la Maison Blanche d'avoir asséné un "coup bas contre l'une des assistantes du président Trump" pendant une séance de questions-réponses dans le Bureau ovale. "Les responsables publics sont libres de contester des informations avec lesquelles ils ne sont pas d'accord, mais attaquer personnellement des journalistes pour leurs questions est indigne de la fonction et contraire à la liberté de la presse", a réagi CNN dans un communiqué de soutien à la journaliste. Kristen Holmes avait interrogé le président américain sur des propos tenus pendant un meeting par le sénateur démocrate de Géorgie Jon Ossoff, qui a reproché à Donald Trump de privilégier ses centres d'intérêt personnels à son travail de président. "Il veut construire sa salle de bal et voyager avec Natalie", a dit cet élu, en référence à Natalie Harp, une assistante dont plusieurs médias soulignent l'omniprésence auprès de Donald Trump. Le président américain n'a pas réellement répondu quand Kristen Holmes lui a demandé de réagir à ces propos. Un peu plus tard, alors que l'échange entre les journalistes et le président américain se poursuivait, ce dernier s'en est pris frontalement à la correspondante de CNN, qui tentait cette fois de l'interroger sur le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. "Tais-toi!", lui a dit plusieurs fois le milliardaire de 80 ans, connu pour attaquer les femmes journalistes avec une virulence particulière. "Vous êtes une personne bruyante et turbulente", a-t-il poursuivi, en attaquant également la chaîne CNN, accusée de propager de "fausses informations." Les commentaires de Jon Ossoff ont piqué à vif l'équipe de communication de l'exécutif. Plus tôt dans la journée, le directeur de la communication de la Maison Blanche Steven Cheung avait posté sur X l'extrait du discours évoquant l'assistante de Donald Trump et insulté le sénateur démocrate, en l'accusant d'être une "pauvre mauviette" qui "hait son pays." Un porte-parole de l'exécutif, Davis Ingle, a lui traité Jon Ossoff de "poids plume" et de "théâtreux efféminé" sur la même plateforme.
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"Un jour vos enfants tomberont sur votre question dégoûtante et inhumaine. Ils seront écoeurés", a attaqué sur X un compte de l'administration américaine, Rapid Response 47, à l'intention de Kristen Holmes. Dans un autre message, ce même compte accuse cette correspondante de la chaîne à la Maison Blanche d'avoir asséné un "coup bas contre l'une des assistantes du président Trump" pendant une séance de questions-réponses dans le Bureau ovale. "Les responsables publics sont libres de contester des informations avec lesquelles ils ne sont pas d'accord, mais attaquer personnellement des journalistes pour leurs questions est indigne de la fonction et contraire à la liberté de la presse", a réagi CNN dans un communiqué de soutien à la journaliste. Kristen Holmes avait interrogé le président américain sur des propos tenus pendant un meeting par le sénateur démocrate de Géorgie Jon Ossoff, qui a reproché à Donald Trump de privilégier ses centres d'intérêt personnels à son travail de président. "Il veut construire sa salle de bal et voyager avec Natalie", a dit cet élu, en référence à Natalie Harp, une assistante dont plusieurs médias soulignent l'omniprésence auprès de Donald Trump. Le président américain n'a pas réellement répondu quand Kristen Holmes lui a demandé de réagir à ces propos. Un peu plus tard, alors que l'échange entre les journalistes et le président américain se poursuivait, ce dernier s'en est pris frontalement à la correspondante de CNN, qui tentait cette fois de l'interroger sur le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. "Tais-toi!", lui a dit plusieurs fois le milliardaire de 80 ans, connu pour attaquer les femmes journalistes avec une virulence particulière. "Vous êtes une personne bruyante et turbulente", a-t-il poursuivi, en attaquant également la chaîne CNN, accusée de propager de "fausses informations." Les commentaires de Jon Ossoff ont piqué à vif l'équipe de communication de l'exécutif. Plus tôt dans la journée, le directeur de la communication de la Maison Blanche Steven Cheung avait posté sur X l'extrait du discours évoquant l'assistante de Donald Trump et insulté le sénateur démocrate, en l'accusant d'être une "pauvre mauviette" qui "hait son pays." Un porte-parole de l'exécutif, Davis Ingle, a lui traité Jon Ossoff de "poids plume" et de "théâtreux efféminé" sur la même plateforme.

18.08.2026 à 11:16

FRANCE 24
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Wassim al-Assad, cousin du président syrien déchu Bachar al-Assad, a été condamné à mort mardi par la justice syrienne. Il a été reconnu coupable d'actes qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.
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Wassim al-Assad, cousin du président syrien déchu Bachar al-Assad, a été condamné à mort mardi par la justice syrienne. Il a été reconnu coupable d'actes qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

18.08.2026 à 11:15

FRANCE24
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- BALLON D'ESSAI ? Jeudi dernier, le ministre de l'Economie, Roland Lescure, a estimé que "la question de la contribution des retraités aisés à l'effort de redressement, par exemple par une indexation plus modérée de leurs pensions, méritait d'être posée", à condition de "préserver les retraités les plus modestes". Le mécanisme de sous-indexation consiste à revaloriser les pensions de retraite de base à un niveau inférieur à celui de l'inflation, contrairement à ce qui est normalement prévu dans la loi. Ce dispositif peut être ciblé sur les pensions de retraite les plus élevées. Du fait de l'inflation, les pensions de retraite de base ont été revalorisées de quelque 15% entre janvier 2022 et janvier 2026. - UNE IDEE RECURRENTE Le sujet n'est pas nouveau et figure dans de nombreux rapports. En juillet, le comité de suivi des retraites (CSR) a réitéré sa préconisation de 2025 de sous-indexer les pensions pour revenir à l'équilibre du système. Avant lui, la Cour des comptes a aussi critiqué l'indexation des pensions sur l'inflation, jugée coûteuse. L'an dernier, le gouvernement de Sébastien Lecornu avait déjà tenté de geler ces pensions afin de dégager près de 3,6 milliards d'euros, mais avait dû renoncer face à l’opposition du Parlement. Même la proposition plus modérée de Michel Barnier, qui consistait en un report de six mois de la revalorisation des retraites, avait largement contribué à la fronde du RN et de la gauche qui avait conduit à la censure de son gouvernement. - QUEL GAIN ECONOMIQUE ? La mesure pourrait faire économiser plusieurs milliards d'euros -jusqu'à 6 - selon les seuils retenus et le choix d'une sous-indexation ou d'une désindexation totale. Le seuil de 3.000 euros brut mensuels a circulé, sans aucune confirmation officielle. "Si on a un seuil élevé, on ne touchera effectivement que des retraités aisés mais du coup ça rapportera peu, si on a un seuil bas ça rapportera plus mais ça touchera finalement des retraités pas si aisés que cela", résume Patrick Aubert, économiste à l’Institut des politiques publiques. Quoi qu'il en soit, ne pas revaloriser une partie des pensions de retraite en 2027, alors que l'inflation en 2026 est attendue en hausse, proche de 2%, pourrait permettre de générer d'importantes économies. En 2024 par exemple, l’institut économique OFCE avait chiffré à 3,4 milliards d’euros économisés le report de six mois préconisé par Michel Barnier. En juillet, le CSR a estimé qu’une sous-indexation de deux points au total d’ici à 2030 permettrait de ramener à l’équilibre le système de retraites à cette date, au lieu du déficit de 6,8 milliards actuellement anticipé par le Conseil d’orientation des retraites (COR). Il faudrait toutefois, selon le CSR, "donner de la visibilité" aux retraités pour éviter des comportements d’épargne nuisibles au contraire aux finances publiques. - SUJET HAUTEMENT SENSIBLE Politiquement, le sujet est inflammable. Les retraités votant beaucoup plus que les actifs, toucher aux pensions peut provoquer la colère de cet électorat clé. L'ancien commissaire européen Thierry Breton, dont le nom circule au centre pour l'élection présidentielle, s'est dit opposé à une désindexation partielle, jugeant que l'exécutif devait "assumer" la suspension de la réforme des retraites. Le député socialiste et candidat déclaré à la présidentielle Jérôme Guedj n'a de son côté pas fermé la porte, à condition qu'elle s'intègre dans un effort plus large ciblant également les héritages, les "niches sociales" des entreprises et les géants de l'intelligence artificielle. "La moyenne des retraites est plutôt à 1.710 euros donc on est en train de tenter toujours la même recette en essayant de baisser les niveaux de pensions en commençant par, entre guillemets, les plus hautes pour ensuite s'attaquer à toutes les pensions", a fustigé auprès de l'AFP Denis Gravouil, membre du bureau confédéral de la CGT. Contrairement à une idée reçue, "le pouvoir d'achat des retraités est en baisse depuis plusieurs années en raison notamment de la désindexation déjà effective des retraites complémentaires", souligne Michael Zemmour, économiste et chercheur associé à Sciences Po. "La seule catégorie de retraités qui ont vu leurs revenus protégés sont ceux avec du patrimoine", ajoute-t-il. "Si l'idée est de faire contribuer cette catégorie de population, il serait plus efficace de cibler directement ces revenus", selon lui.
Texte intégral (743 mots)
- BALLON D'ESSAI ? Jeudi dernier, le ministre de l'Economie, Roland Lescure, a estimé que "la question de la contribution des retraités aisés à l'effort de redressement, par exemple par une indexation plus modérée de leurs pensions, méritait d'être posée", à condition de "préserver les retraités les plus modestes". Le mécanisme de sous-indexation consiste à revaloriser les pensions de retraite de base à un niveau inférieur à celui de l'inflation, contrairement à ce qui est normalement prévu dans la loi. Ce dispositif peut être ciblé sur les pensions de retraite les plus élevées. Du fait de l'inflation, les pensions de retraite de base ont été revalorisées de quelque 15% entre janvier 2022 et janvier 2026. - UNE IDEE RECURRENTE Le sujet n'est pas nouveau et figure dans de nombreux rapports. En juillet, le comité de suivi des retraites (CSR) a réitéré sa préconisation de 2025 de sous-indexer les pensions pour revenir à l'équilibre du système. Avant lui, la Cour des comptes a aussi critiqué l'indexation des pensions sur l'inflation, jugée coûteuse. L'an dernier, le gouvernement de Sébastien Lecornu avait déjà tenté de geler ces pensions afin de dégager près de 3,6 milliards d'euros, mais avait dû renoncer face à l’opposition du Parlement. Même la proposition plus modérée de Michel Barnier, qui consistait en un report de six mois de la revalorisation des retraites, avait largement contribué à la fronde du RN et de la gauche qui avait conduit à la censure de son gouvernement. - QUEL GAIN ECONOMIQUE ? La mesure pourrait faire économiser plusieurs milliards d'euros -jusqu'à 6 - selon les seuils retenus et le choix d'une sous-indexation ou d'une désindexation totale. Le seuil de 3.000 euros brut mensuels a circulé, sans aucune confirmation officielle. "Si on a un seuil élevé, on ne touchera effectivement que des retraités aisés mais du coup ça rapportera peu, si on a un seuil bas ça rapportera plus mais ça touchera finalement des retraités pas si aisés que cela", résume Patrick Aubert, économiste à l’Institut des politiques publiques. Quoi qu'il en soit, ne pas revaloriser une partie des pensions de retraite en 2027, alors que l'inflation en 2026 est attendue en hausse, proche de 2%, pourrait permettre de générer d'importantes économies. En 2024 par exemple, l’institut économique OFCE avait chiffré à 3,4 milliards d’euros économisés le report de six mois préconisé par Michel Barnier. En juillet, le CSR a estimé qu’une sous-indexation de deux points au total d’ici à 2030 permettrait de ramener à l’équilibre le système de retraites à cette date, au lieu du déficit de 6,8 milliards actuellement anticipé par le Conseil d’orientation des retraites (COR). Il faudrait toutefois, selon le CSR, "donner de la visibilité" aux retraités pour éviter des comportements d’épargne nuisibles au contraire aux finances publiques. - SUJET HAUTEMENT SENSIBLE Politiquement, le sujet est inflammable. Les retraités votant beaucoup plus que les actifs, toucher aux pensions peut provoquer la colère de cet électorat clé. L'ancien commissaire européen Thierry Breton, dont le nom circule au centre pour l'élection présidentielle, s'est dit opposé à une désindexation partielle, jugeant que l'exécutif devait "assumer" la suspension de la réforme des retraites. Le député socialiste et candidat déclaré à la présidentielle Jérôme Guedj n'a de son côté pas fermé la porte, à condition qu'elle s'intègre dans un effort plus large ciblant également les héritages, les "niches sociales" des entreprises et les géants de l'intelligence artificielle. "La moyenne des retraites est plutôt à 1.710 euros donc on est en train de tenter toujours la même recette en essayant de baisser les niveaux de pensions en commençant par, entre guillemets, les plus hautes pour ensuite s'attaquer à toutes les pensions", a fustigé auprès de l'AFP Denis Gravouil, membre du bureau confédéral de la CGT. Contrairement à une idée reçue, "le pouvoir d'achat des retraités est en baisse depuis plusieurs années en raison notamment de la désindexation déjà effective des retraites complémentaires", souligne Michael Zemmour, économiste et chercheur associé à Sciences Po. "La seule catégorie de retraités qui ont vu leurs revenus protégés sont ceux avec du patrimoine", ajoute-t-il. "Si l'idée est de faire contribuer cette catégorie de population, il serait plus efficace de cibler directement ces revenus", selon lui.

18.08.2026 à 11:01

FRANCE24
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En trois mois, l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo a fait 2 325 morts et près de 5 000 cas confirmés, devenant la plus meurtrière jamais enregistrée dans le pays. Le virus tue désormais près d’une personne toutes les 30 minutes. Comment en est-on arrivé là ? Les explications de Sylvie Briand, scientifique en chef de l'OMS.
Texte intégral (743 mots)
En trois mois, l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo a fait 2 325 morts et près de 5 000 cas confirmés, devenant la plus meurtrière jamais enregistrée dans le pays. Le virus tue désormais près d’une personne toutes les 30 minutes. Comment en est-on arrivé là ? Les explications de Sylvie Briand, scientifique en chef de l'OMS.

18.08.2026 à 11:01

FRANCE24
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"L'objectif du jour c'est vraiment de faire cette jonction entre la ligne de défense nord et est, et d'encercler définitivement le feu", a expliqué à l'AFP Nicolas Yernaux, porte-parole des autorités de la région de Wallonie où se trouve cet incendie. Les pompiers ont travaillé dans la nuit de lundi à mardi à cette jonction indispensable entre le front est et nord, dans des conditions d'accès très difficiles. "On parle d'un ou deux kilomètres, et on est en passe d'y arriver", a toutefois assuré ce porte-parole. Cette jonction permettra alors de progresser et d'éteindre enfin cet incendie, l'un des plus importants de l'histoire récente de la Belgique, a-t-il encore expliqué. La journée s'annonce décisive pour les 500 soldats du feu mobilisés pour éteindre cet incendie dans le parc naturel des Hautes-Fagnes, tout proche de la frontière avec l'Allemagne. "Une fois qu'on l'a vraiment encerclé, on pourra définitivement progresser et avoir des objectifs encore un peu plus définitifs", a ainsi expliqué Nicolas Yernaux. Etrépage dans la nuit Dès la nuit de lundi à mardi, les pompiers ont procédé à de l'étrépage, une tactique consistant à retirer la partie superficielle du sol pour le mettre à nu et retirer toute la charge inflammable, combustible. Ils comptent aussi sur les moyens aériens, dont deux hélicoptères norvégiens arrivés sur place lundi soir. Encore faut-il que les conditions météorologiques permettent leur décollage. "Il y a peut-être déjà des fenêtres d'opportunité ce matin (mardi), mais ce ne sera peut-être finalement que cette nuit", a indiqué Nicolas Yernaux. Les conditions météorologiques sont plus favorables avec de la pluie attendue, mais un vent fort soufflant vers l'est complique la situation et oblige impérativement les pompiers à renforcer la ligne de défense orientale sur le front de l'incendie, a encore expliqué ce porte-parole. Les autorités belges demeurent toutefois confiantes. "A ce stade, le feu demeure contenu", ont-elles assuré mardi dans un communiqué. Lundi soir, des habitants de Sourbrodt, commune proche des Hautes-Fagnes, qui avaient été évacués de manière préventive, ont été autorisés à réintégrer leur domicile, selon ce communiqué. En revanche, les conditions actuelles ne permettent pas encore le retour des habitants de Küchelscheid et Leykaul, deux hameaux peu peuplés proches de la frontière allemande. "Cette mesure est maintenue afin de garantir leur sécurité", ont affirmé les autorités belges. La Belgique, comme une grande partie de l'Europe a souffert l'été durant d'épisodes de fortes chaleurs et de sécheresse. Le mercure est monté jusqu'à 37°C dans certaines parties du pays en fin de semaine dernière. Autant de conditions propices au départ de ce grand incendie.
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"L'objectif du jour c'est vraiment de faire cette jonction entre la ligne de défense nord et est, et d'encercler définitivement le feu", a expliqué à l'AFP Nicolas Yernaux, porte-parole des autorités de la région de Wallonie où se trouve cet incendie. Les pompiers ont travaillé dans la nuit de lundi à mardi à cette jonction indispensable entre le front est et nord, dans des conditions d'accès très difficiles. "On parle d'un ou deux kilomètres, et on est en passe d'y arriver", a toutefois assuré ce porte-parole. Cette jonction permettra alors de progresser et d'éteindre enfin cet incendie, l'un des plus importants de l'histoire récente de la Belgique, a-t-il encore expliqué. La journée s'annonce décisive pour les 500 soldats du feu mobilisés pour éteindre cet incendie dans le parc naturel des Hautes-Fagnes, tout proche de la frontière avec l'Allemagne. "Une fois qu'on l'a vraiment encerclé, on pourra définitivement progresser et avoir des objectifs encore un peu plus définitifs", a ainsi expliqué Nicolas Yernaux. Etrépage dans la nuit Dès la nuit de lundi à mardi, les pompiers ont procédé à de l'étrépage, une tactique consistant à retirer la partie superficielle du sol pour le mettre à nu et retirer toute la charge inflammable, combustible. Ils comptent aussi sur les moyens aériens, dont deux hélicoptères norvégiens arrivés sur place lundi soir. Encore faut-il que les conditions météorologiques permettent leur décollage. "Il y a peut-être déjà des fenêtres d'opportunité ce matin (mardi), mais ce ne sera peut-être finalement que cette nuit", a indiqué Nicolas Yernaux. Les conditions météorologiques sont plus favorables avec de la pluie attendue, mais un vent fort soufflant vers l'est complique la situation et oblige impérativement les pompiers à renforcer la ligne de défense orientale sur le front de l'incendie, a encore expliqué ce porte-parole. Les autorités belges demeurent toutefois confiantes. "A ce stade, le feu demeure contenu", ont-elles assuré mardi dans un communiqué. Lundi soir, des habitants de Sourbrodt, commune proche des Hautes-Fagnes, qui avaient été évacués de manière préventive, ont été autorisés à réintégrer leur domicile, selon ce communiqué. En revanche, les conditions actuelles ne permettent pas encore le retour des habitants de Küchelscheid et Leykaul, deux hameaux peu peuplés proches de la frontière allemande. "Cette mesure est maintenue afin de garantir leur sécurité", ont affirmé les autorités belges. La Belgique, comme une grande partie de l'Europe a souffert l'été durant d'épisodes de fortes chaleurs et de sécheresse. Le mercure est monté jusqu'à 37°C dans certaines parties du pays en fin de semaine dernière. Autant de conditions propices au départ de ce grand incendie.

18.08.2026 à 10:48

FRANCE24
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Le vice-président du parti antiguerre russe Iabloko, Lev Chlosberg, a été condamné lundi à 11 ans et un mois de prison pour des propos critiquant l'offensive de Moscou en Ukraine, lancée en février 2022.
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Le vice-président du parti antiguerre russe Iabloko, Lev Chlosberg, a été condamné lundi à 11 ans et un mois de prison pour des propos critiquant l'offensive de Moscou en Ukraine, lancée en février 2022.

18.08.2026 à 10:47

FRANCE24
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À Varsovie, des archéologues mettent au jour les vestiges d’édifices détruits par les nazis en 1943. Ces fouilles permettent de documenter l’histoire de la communauté juive de la capitale et de préserver les traces du ghetto. Reportage France 2.
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À Varsovie, des archéologues mettent au jour les vestiges d’édifices détruits par les nazis en 1943. Ces fouilles permettent de documenter l’histoire de la communauté juive de la capitale et de préserver les traces du ghetto. Reportage France 2.

18.08.2026 à 10:46

FRANCE24
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L'Ukraine ​a lancé 620 drones sur Moscou et ses environs dans la nuit ​de lundi à mardi, a déclaré le maire de la capitale russe, dans le cadre de l'une des plus importantes attaques aériennes menées par Kyiv, ​tandis ‌que la Crimée, annexée par la Russie, a ⁠subi des coupures d'électricité à la suite des frappes.
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L'Ukraine ​a lancé 620 drones sur Moscou et ses environs dans la nuit ​de lundi à mardi, a déclaré le maire de la capitale russe, dans le cadre de l'une des plus importantes attaques aériennes menées par Kyiv, ​tandis ‌que la Crimée, annexée par la Russie, a ⁠subi des coupures d'électricité à la suite des frappes.

18.08.2026 à 10:45

FRANCE24
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Sophie Adenot, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS), doit devenir mardi la première astronaute française à sortir dans l'espace, en compagnie de l'Américain Anil Menon.
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Sophie Adenot, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS), doit devenir mardi la première astronaute française à sortir dans l'espace, en compagnie de l'Américain Anil Menon.

18.08.2026 à 10:17

FRANCE24
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L'artiste franco-béninoise, à la carrière internationale longue de plus de 40 ans, sera entourée pour cette inauguration par l'acteur américain Willem Dafoe et le producteur Harvey Mason Jr, patron des Grammy Awards, selon les organisateurs. Angélique Kidjo, détentrice de cinq Grammys, "a contribué à ouvrir la voie aux artistes africains sur la scène internationale", souligne dans un communiqué la Chambre de commerce d'Hollywood, qui sélectionne les lauréats du "Walk of Fame". L'attribution de son étoile, annoncée à l'été 2025, avait mis en "joie" la chanteuse âgée de 66 ans. "Je suis certes la première chanteuse africaine à avoir une étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood, mais je suis persuadée que je ne serai pas la dernière", avait-elle dit à l'AFP. "Beaucoup d'autres suivront et cela emplit mon coeur de joie". Repérée au début des années 80 par Chris Blackwell, producteur de Bob Marley, Angélique Kidjo a toujours brassé les influences, revisitant le Boléro de Ravel ou la pop des Talking Heads. Elle a collaboré plus récemment avec les poids lourds nigérians de l'afrobeat Davido et Burna Boy. Elle est également une habituée des sommets internationaux, comme le Forum de Davos, où elle relaie notamment le travail de son association Batonga qui milite depuis 2006 pour l'éducation des femmes en Afrique.
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L'artiste franco-béninoise, à la carrière internationale longue de plus de 40 ans, sera entourée pour cette inauguration par l'acteur américain Willem Dafoe et le producteur Harvey Mason Jr, patron des Grammy Awards, selon les organisateurs. Angélique Kidjo, détentrice de cinq Grammys, "a contribué à ouvrir la voie aux artistes africains sur la scène internationale", souligne dans un communiqué la Chambre de commerce d'Hollywood, qui sélectionne les lauréats du "Walk of Fame". L'attribution de son étoile, annoncée à l'été 2025, avait mis en "joie" la chanteuse âgée de 66 ans. "Je suis certes la première chanteuse africaine à avoir une étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood, mais je suis persuadée que je ne serai pas la dernière", avait-elle dit à l'AFP. "Beaucoup d'autres suivront et cela emplit mon coeur de joie". Repérée au début des années 80 par Chris Blackwell, producteur de Bob Marley, Angélique Kidjo a toujours brassé les influences, revisitant le Boléro de Ravel ou la pop des Talking Heads. Elle a collaboré plus récemment avec les poids lourds nigérians de l'afrobeat Davido et Burna Boy. Elle est également une habituée des sommets internationaux, comme le Forum de Davos, où elle relaie notamment le travail de son association Batonga qui milite depuis 2006 pour l'éducation des femmes en Afrique.
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