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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.08.2026 à 12:49

FRANCE24
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Ce déploiement européen dans des pays comme l'Allemagne, l'Espagne ou encore la Belgique survient plus de six mois après les premiers tests aux États-Unis. Le placement de publicités sur ChatGPT sera accessible aux annonceurs par l'intermédiaire des agences de publicité Publicis, WPP, Omnicom, MediaPlus, Havas et dentsu, a précisé mardi l'entreprise dans un communiqué. "Les publicités sont clairement identifiées et séparées des réponses de ChatGPT. Elles n'influencent pas ces réponses, les annonceurs n'ont pas accès aux conversations des utilisateurs et ces derniers gardent le contrôle", a réitéré la start-up américaine pour répondre aux inquiétudes du public. Avec cette évolution, OpenAI aligne son modèle sur celui des mastodontes Google et Meta, dont la puissance repose en premier lieu sur la publicité adossée à leurs services gratuits. L'entreprise qui a dépassé en juillet le cap du milliard d'utilisateurs actifs dans le monde est sous pression pour générer de nouveaux revenus afin de financer son infrastructure et les investissements colossaux nécessaires au développement de l'IA.

19.08.2026 à 12:44

FRANCE24
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Après deux cyberattaques visant des données fiscales et cadastrales, la Direction générale des finances publiques a reconnu une troisième fuite concernant des informations liées aux successions vacantes. La brèche, détectée le 17 août, a été rapidement coupée et serait d’une ampleur bien moindre. Reportage France 2.
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Après deux cyberattaques visant des données fiscales et cadastrales, la Direction générale des finances publiques a reconnu une troisième fuite concernant des informations liées aux successions vacantes. La brèche, détectée le 17 août, a été rapidement coupée et serait d’une ampleur bien moindre. Reportage France 2.

19.08.2026 à 12:42

FRANCE24
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Au Nigeria, la campagne pour l’élection présidentielle du 16 janvier 2027 débute officiellement ce mercredi 19 août. Le président sortant, Bola Ahmed Tinubu, brigue un second mandat dans un contexte difficile, marqué par la vie chère, l’inflation et l’insécurité. Récit de Marc Paupe.
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Au Nigeria, la campagne pour l’élection présidentielle du 16 janvier 2027 débute officiellement ce mercredi 19 août. Le président sortant, Bola Ahmed Tinubu, brigue un second mandat dans un contexte difficile, marqué par la vie chère, l’inflation et l’insécurité. Récit de Marc Paupe.

19.08.2026 à 12:36

FRANCE24
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À Kiev, plus d’une centaine de manifestants se sont rassemblés près de la Rada, le Parlement ukrainien, pour réclamer le retour de Mykhaïlo Fedorov au poste de ministre de la Défense. Drapeaux ukrainiens et européens à la main, ils appellent les députés à entendre leur demande et dénoncent la décision de Volodymyr Zelensky. Correspondance d'Emmanuelle Chaze depuis Kiev pour France 24.
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À Kiev, plus d’une centaine de manifestants se sont rassemblés près de la Rada, le Parlement ukrainien, pour réclamer le retour de Mykhaïlo Fedorov au poste de ministre de la Défense. Drapeaux ukrainiens et européens à la main, ils appellent les députés à entendre leur demande et dénoncent la décision de Volodymyr Zelensky. Correspondance d'Emmanuelle Chaze depuis Kiev pour France 24.

19.08.2026 à 12:33

FRANCE24
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Alors que démocrates et républicains y étaient autrefois au coude-à-coude, la Floride a nettement basculé à droite au cours de la dernière décennie: Donald Trump l'a remportée avec 13 points d'avance lors de la présidentielle de 2024 et les républicains dominent les postes d'élus à l'échelle de l'Etat. Mais les démocrates n'ont besoin que de trois sièges supplémentaires à l'échelle nationale pour reprendre la Chambre des représentants en novembre, ce qui confère à la Floride une importance inattendue. "La tâche ne devrait pas être trop difficile (pour les démocrates) compte tenu de l'évolution du climat politique en leur faveur", estime l'analyste électoral de la chaîne NBC, Steve Kornacki. "Mais les républicains peuvent changer la donne si leur charcutage électoral en Floride porte ses fruits. En clair, ils ont désespérément besoin de chaque siège supplémentaire qu'ils peuvent obtenir", ajoute-t-il, en référence au redécoupage devant leur permettre d'avoir quatre députés de plus au Congrès. La Floride compte actuellement 20 députés républicains sur 28 circonscriptions. Avec la nouvelle carte, ce chiffre pourrait passer à 24 - le nouveau découpage contraignant des élus démocrates sortants à se présenter dans des circonscriptions nettement plus favorables aux républicains. Première surprise: l'élue locale Angie Nixon, issue de la gauche du Parti démocrate, a battu l'ancien combattant Alexander Vindman dans une primaire pour un siège au Sénat. Elle affrontera la républicaine Ashley Moody en novembre. L'aile gauche du parti a récemment engrangé plusieurs victoires lors de primaires ailleurs dans le pays. Donald Trump a qualifié Alexander Vindman, un témoin clé lors de sa première procédure de destitution, d'"ordure" dans un message publié sur son réseau Truth Social pour célébrer cette défaite. Premier gouverneur noir en Floride? Les républicains sont eux aussi confrontés à plusieurs primaires disputées pour la Chambre des représentants. Parmi leurs candidats figurent un élu qui nie des accusations d'agression et de menace de diffusion de "revenge porn", un soutien d'Israël critiqué pour des propos visant les musulmans et une personnalité des réseaux sociaux qui a mené une campagne ouvertement antisémite. A l'échelle de l'Etat, l'ancien député républicain David Jolly, aujourd'hui démocrate et fervent critique de Donald Trump, a décroché l'investiture de son parti à l'élection au poste de gouverneur. Côté républicain, c'est le député Byron Donalds qui a été choisi pour tenter de succéder à l'actuel gouverneur Ron DeSantis, qui ne peut pas se représenter. Fort du soutien du président, M. Donalds a de grandes chances de devenir en novembre le premier gouverneur noir de Floride. Durant la campagne, il a été la cible de propos à connotation raciste d'un de ses concurrents, James Fishback, candidat blanc. Ce dernier avait notamment qualifié Byron Donalds d'"esclave" de ses donateurs. Des primaires se tenaient aussi mardi en Alaska et dans le Wyoming. En Californie, les électeurs se prononçaient lors d'une législative partielle opposant deux démocrates pour remplacer Eric Swalwell, qui a quitté la Chambre des représentants en avril après des accusations de viol, qu'il dément.
Texte intégral (555 mots)
Alors que démocrates et républicains y étaient autrefois au coude-à-coude, la Floride a nettement basculé à droite au cours de la dernière décennie: Donald Trump l'a remportée avec 13 points d'avance lors de la présidentielle de 2024 et les républicains dominent les postes d'élus à l'échelle de l'Etat. Mais les démocrates n'ont besoin que de trois sièges supplémentaires à l'échelle nationale pour reprendre la Chambre des représentants en novembre, ce qui confère à la Floride une importance inattendue. "La tâche ne devrait pas être trop difficile (pour les démocrates) compte tenu de l'évolution du climat politique en leur faveur", estime l'analyste électoral de la chaîne NBC, Steve Kornacki. "Mais les républicains peuvent changer la donne si leur charcutage électoral en Floride porte ses fruits. En clair, ils ont désespérément besoin de chaque siège supplémentaire qu'ils peuvent obtenir", ajoute-t-il, en référence au redécoupage devant leur permettre d'avoir quatre députés de plus au Congrès. La Floride compte actuellement 20 députés républicains sur 28 circonscriptions. Avec la nouvelle carte, ce chiffre pourrait passer à 24 - le nouveau découpage contraignant des élus démocrates sortants à se présenter dans des circonscriptions nettement plus favorables aux républicains. Première surprise: l'élue locale Angie Nixon, issue de la gauche du Parti démocrate, a battu l'ancien combattant Alexander Vindman dans une primaire pour un siège au Sénat. Elle affrontera la républicaine Ashley Moody en novembre. L'aile gauche du parti a récemment engrangé plusieurs victoires lors de primaires ailleurs dans le pays. Donald Trump a qualifié Alexander Vindman, un témoin clé lors de sa première procédure de destitution, d'"ordure" dans un message publié sur son réseau Truth Social pour célébrer cette défaite. Premier gouverneur noir en Floride? Les républicains sont eux aussi confrontés à plusieurs primaires disputées pour la Chambre des représentants. Parmi leurs candidats figurent un élu qui nie des accusations d'agression et de menace de diffusion de "revenge porn", un soutien d'Israël critiqué pour des propos visant les musulmans et une personnalité des réseaux sociaux qui a mené une campagne ouvertement antisémite. A l'échelle de l'Etat, l'ancien député républicain David Jolly, aujourd'hui démocrate et fervent critique de Donald Trump, a décroché l'investiture de son parti à l'élection au poste de gouverneur. Côté républicain, c'est le député Byron Donalds qui a été choisi pour tenter de succéder à l'actuel gouverneur Ron DeSantis, qui ne peut pas se représenter. Fort du soutien du président, M. Donalds a de grandes chances de devenir en novembre le premier gouverneur noir de Floride. Durant la campagne, il a été la cible de propos à connotation raciste d'un de ses concurrents, James Fishback, candidat blanc. Ce dernier avait notamment qualifié Byron Donalds d'"esclave" de ses donateurs. Des primaires se tenaient aussi mardi en Alaska et dans le Wyoming. En Californie, les électeurs se prononçaient lors d'une législative partielle opposant deux démocrates pour remplacer Eric Swalwell, qui a quitté la Chambre des représentants en avril après des accusations de viol, qu'il dément.

19.08.2026 à 12:28

FRANCE 24
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Une responsable du cabinet du président Volodymyr Zelensky est accusée d'avoir participé au blanchiment d'une somme de 2,9 millions d'euros en Ukraine. Une opération anticorruption a mis au jour un réseau impliquant aussi un ex-député et des cadres d'une banque publique, ont annoncé, mercredi, les agences ukrainiennes de lutte contre la corruption. 
Texte intégral (555 mots)
Une responsable du cabinet du président Volodymyr Zelensky est accusée d'avoir participé au blanchiment d'une somme de 2,9 millions d'euros en Ukraine. Une opération anticorruption a mis au jour un réseau impliquant aussi un ex-député et des cadres d'une banque publique, ont annoncé, mercredi, les agences ukrainiennes de lutte contre la corruption. 

19.08.2026 à 12:17

FRANCE24
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"L'année 2025 a une nouvelle fois établi un triste record en matière de violences contre les travailleurs humanitaires, avec 907 membres du personnel humanitaire tués, blessés ou enlevés", écrit l'institution dans un communiqué. Selon ces chiffres, issus de la base de données du centre de recherche de référence Humanitarian Outcomes, le bilan des morts est légèrement inférieur à celui de l'année 2024, au cours de laquelle 377 travailleurs humanitaires avaient été tués. Depuis le début de 2026, 82 de ces professionnels ont en outre été tués, 97 blessés et 39 enlevés à travers le monde, poursuit OCHA. "Plus de 1.000 travailleurs humanitaires ont été tués en seulement trois ans, et c'est totalement inacceptable", précise le chef des opérations humanitaires de l'ONU, Tom Fletcher. "Mais le simple fait de le dénoncer ne les protégera pas. Les Etats doivent faire respecter le droit international humanitaire et utiliser tous les moyens à leur disposition pour protéger les civils et nos collègues. Et ceux qui enfreignent les règles doivent en subir les conséquences", poursuit-il. OCHA souligne notamment que "la prolifération de drones armés bon marché et adaptables est particulièrement préoccupante" et qu'ils "permettent à un nombre toujours plus important d'acteurs d'avoir accès à une puissance létale". Au Soudan, les drones armés ont ainsi causé "80% des morts parmi les civils au cours des quatre premiers mois de 2026, frappant notamment des marchés et des établissements de santé". "Les drones militarisés sont devenus le nouveau visage d'un danger ancien: l'atteinte délibérée ou inconsidérée à des vies civiles", selon M. Fletcher. "La technologie peut évoluer, mais les lois de la guerre, elles, ne changent pas", conclut-il.
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"L'année 2025 a une nouvelle fois établi un triste record en matière de violences contre les travailleurs humanitaires, avec 907 membres du personnel humanitaire tués, blessés ou enlevés", écrit l'institution dans un communiqué. Selon ces chiffres, issus de la base de données du centre de recherche de référence Humanitarian Outcomes, le bilan des morts est légèrement inférieur à celui de l'année 2024, au cours de laquelle 377 travailleurs humanitaires avaient été tués. Depuis le début de 2026, 82 de ces professionnels ont en outre été tués, 97 blessés et 39 enlevés à travers le monde, poursuit OCHA. "Plus de 1.000 travailleurs humanitaires ont été tués en seulement trois ans, et c'est totalement inacceptable", précise le chef des opérations humanitaires de l'ONU, Tom Fletcher. "Mais le simple fait de le dénoncer ne les protégera pas. Les Etats doivent faire respecter le droit international humanitaire et utiliser tous les moyens à leur disposition pour protéger les civils et nos collègues. Et ceux qui enfreignent les règles doivent en subir les conséquences", poursuit-il. OCHA souligne notamment que "la prolifération de drones armés bon marché et adaptables est particulièrement préoccupante" et qu'ils "permettent à un nombre toujours plus important d'acteurs d'avoir accès à une puissance létale". Au Soudan, les drones armés ont ainsi causé "80% des morts parmi les civils au cours des quatre premiers mois de 2026, frappant notamment des marchés et des établissements de santé". "Les drones militarisés sont devenus le nouveau visage d'un danger ancien: l'atteinte délibérée ou inconsidérée à des vies civiles", selon M. Fletcher. "La technologie peut évoluer, mais les lois de la guerre, elles, ne changent pas", conclut-il.

19.08.2026 à 12:11

FRANCE24
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Le plus gros entraînement d'IA jamais programmé par l'entreprise reste à l'arrêt, le temps de vérifier que cette future IA se comporte comme prévu, a indiqué OpenAI dans un billet de blog mardi. "Nous avons toujours dit que nous agirions si nous estimions que les capacités des modèles progressaient plus vite que la sécurité", a écrit sur X le patron d'OpenAI, Sam Altman. Cette décision "affecte les sorties plus lointaines" de modèles, a-t-il ajouté, tout en promettant de nouveaux modèles "prochainement". Mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d'OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s'aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d'IA. Son concurrent Anthropic a révélé fin juillet que trois de ses modèles en test avaient aussi opéré des intrusions non autorisées dans les systèmes informatiques de trois organisations. Ces incidents ont donné lieu à une pétition de plus d'un millier d'employés du secteur appelant le gouvernement américain à soutenir un ralentissement concerté du développement des IA les plus avancées. OpenAI avait par ailleurs interrompu pendant deux semaines l'entraînement par renforcement de plusieurs modèles — où ceux-ci progressent seuls, par essais et erreurs, guidés par des récompenses — avant de le reprendre avec des contrôles renforcés. De nombreux travaux liés à Astra, son prochain grand modèle, restent en revanche suspendus: l'entreprise a estimé début août que cette IA pourrait devenir capable de mener seule des cyberattaques sophistiquées, le niveau de risque le plus élevé de sa propre grille d'évaluation. Ses règles internes l'obligent alors à renforcer ses garde-fous avant de poursuivre le développement. Elle n'a pas précisé de calendrier de reprise. Le groupe a aussi détaillé mardi un nouveau dispositif, qui surveille le raisonnement interne de ses modèles en cours de développement et doit alerter des équipes humaines en moins de 30 minutes en cas de comportement suspect. Un contrôle qui consomme toutefois environ 20% de puissance de calcul supplémentaire. Les propres recherches d'OpenAI, en 2025, ont montré les limites de cette approche: un modèle qui se sait surveillé peut apprendre à masquer ses intentions dans son raisonnement. L'entreprise, qui promet depuis juillet un compte rendu technique détaillé de l'incident Hugging Face, ne l'a pas encore publié. Son billet de mardi l'annonce "dans les semaines à venir".
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Le plus gros entraînement d'IA jamais programmé par l'entreprise reste à l'arrêt, le temps de vérifier que cette future IA se comporte comme prévu, a indiqué OpenAI dans un billet de blog mardi. "Nous avons toujours dit que nous agirions si nous estimions que les capacités des modèles progressaient plus vite que la sécurité", a écrit sur X le patron d'OpenAI, Sam Altman. Cette décision "affecte les sorties plus lointaines" de modèles, a-t-il ajouté, tout en promettant de nouveaux modèles "prochainement". Mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d'OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s'aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d'IA. Son concurrent Anthropic a révélé fin juillet que trois de ses modèles en test avaient aussi opéré des intrusions non autorisées dans les systèmes informatiques de trois organisations. Ces incidents ont donné lieu à une pétition de plus d'un millier d'employés du secteur appelant le gouvernement américain à soutenir un ralentissement concerté du développement des IA les plus avancées. OpenAI avait par ailleurs interrompu pendant deux semaines l'entraînement par renforcement de plusieurs modèles — où ceux-ci progressent seuls, par essais et erreurs, guidés par des récompenses — avant de le reprendre avec des contrôles renforcés. De nombreux travaux liés à Astra, son prochain grand modèle, restent en revanche suspendus: l'entreprise a estimé début août que cette IA pourrait devenir capable de mener seule des cyberattaques sophistiquées, le niveau de risque le plus élevé de sa propre grille d'évaluation. Ses règles internes l'obligent alors à renforcer ses garde-fous avant de poursuivre le développement. Elle n'a pas précisé de calendrier de reprise. Le groupe a aussi détaillé mardi un nouveau dispositif, qui surveille le raisonnement interne de ses modèles en cours de développement et doit alerter des équipes humaines en moins de 30 minutes en cas de comportement suspect. Un contrôle qui consomme toutefois environ 20% de puissance de calcul supplémentaire. Les propres recherches d'OpenAI, en 2025, ont montré les limites de cette approche: un modèle qui se sait surveillé peut apprendre à masquer ses intentions dans son raisonnement. L'entreprise, qui promet depuis juillet un compte rendu technique détaillé de l'incident Hugging Face, ne l'a pas encore publié. Son billet de mardi l'annonce "dans les semaines à venir".

19.08.2026 à 12:05

FRANCE24
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"Toute assistance ou facilitation apportée à l'armée agresseuse américaine équivaut à une participation aux opérations militaires américaines", a averti le chef des forces armées iraniennes, le général Ali Abdollahi, à l'adresse des pays du Golfe. "Il paraît improbable qu'un tel nombre d'avions militaires, notamment des avions ravitailleurs, se trouvent sur des bases régionales à l'insu des pays hôtes", a-t-il ajouté. Plusieurs pays du Golfe accueillent des installations militaires américaines. Des médias ont fait état de frappes de pays de la région contre des cibles iraniennes, pour la plupart démenties, ces pays assurant ne pas autoriser l'utilisation de leur territoire contre l'Iran. "Aucune conversation" Malgré une baisse des hostilités depuis les premières frappes israélo-américaines et les représailles iraniennes, les tensions dans la région restent vives après près de six mois de guerre. Les Emirats arabes unis ont accusé mardi l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, tombés en mer, qui visaient "la navigation maritime". Téhéran a nié avoir lancé des missiles dans le Golfe, rejetant "catégoriquement" les accusations émiraties. "Aucune conversation ni discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec la République islamique d'Iran. Le blocus naval reste pleinement en vigueur et effectif. Le détroit d'Ormuz est ouvert et fonctionnel. Toutes les mines marines ont été enlevées ou déclenchées", a quant à lui écrit le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social. La déclaration s'inscrit à rebours de celle de l'émissaire et gendre du président américain Jared Kushner, qui a fait état lundi de discussions "très positives et animées" avec Téhéran. Selon une source américaine contactée par l'AFP, ces échanges ont été suspendus et Donald Trump a demandé à ses équipes de ne pas reprendre le dialogue tant que Téhéran ne se rapprocherait pas des positions américaines. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'est par ailleurs entretenu avec le conseiller à la sécurité nationale émirati Tahnoon ben Zayed al-Nahyane au sujet de la coordination entre Washington et Abou Dhabi pour "tenir l'Iran et ses groupes armés alliés responsables des attaques en cours", selon le département d'Etat. M. Rubio a souligné l'importance de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz. Conditions iraniennes Téhéran n'a guère envoyé de signaux en ce sens. Le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que le détroit ne serait pas ouvert tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par un protocole d'accord signé en juin. Ce texte prévoyait soixante jours de trêve pour négocier un règlement diplomatique durable, mais il n'a débouché sur rien. Le négociateur iranien a cité parmi ces conditions "la levée du blocus naval (américain), le déblocage des avoirs (iraniens) gelés, la levée de l'embargo pétrolier" et "la fin des opérations militaires sur tous les fronts". Donald Trump évoque désormais l'idée de faire d'Ormuz un "territoire américain" et a par exemple publié une carte qui décrit ainsi le détroit. Malgré ces affirmations, le trafic dans la zone reste très faible par rapport à ses niveaux d'avant le conflit. Oman Après l'attaque américano-israélienne contre l'Iran le 28 février, Téhéran a riposté par des frappes sur les pays voisins alliés de Washington et verrouillé cette voie de transit majeure des hydrocarbures. Les Etats-Unis ont imposé de leur côté un blocus aux ports iraniens. Le Qatar, l'un des médiateurs entre Téhéran et Washington, a affirmé mardi qu'un accord entre l'Iran et Oman sur le détroit d'Ormuz "faciliterait" la reprise des négociations visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Ces deux pays, riverains du détroit, discutent depuis plusieurs semaines de la future gestion du détroit. Téhéran a affirmé que les coordonnées géographiques du tracé envisagé par ceux-ci "ont été approuvées". L'Iran, qui prend pour cible des navires tentant de traverser le détroit sans demander d'autorisation, veut imposer des frais de navigation pour des services aux vaisseaux y transitant, ce que refusent fermement les Etats-Unis et certains pays de la région.
Texte intégral (734 mots)
"Toute assistance ou facilitation apportée à l'armée agresseuse américaine équivaut à une participation aux opérations militaires américaines", a averti le chef des forces armées iraniennes, le général Ali Abdollahi, à l'adresse des pays du Golfe. "Il paraît improbable qu'un tel nombre d'avions militaires, notamment des avions ravitailleurs, se trouvent sur des bases régionales à l'insu des pays hôtes", a-t-il ajouté. Plusieurs pays du Golfe accueillent des installations militaires américaines. Des médias ont fait état de frappes de pays de la région contre des cibles iraniennes, pour la plupart démenties, ces pays assurant ne pas autoriser l'utilisation de leur territoire contre l'Iran. "Aucune conversation" Malgré une baisse des hostilités depuis les premières frappes israélo-américaines et les représailles iraniennes, les tensions dans la région restent vives après près de six mois de guerre. Les Emirats arabes unis ont accusé mardi l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, tombés en mer, qui visaient "la navigation maritime". Téhéran a nié avoir lancé des missiles dans le Golfe, rejetant "catégoriquement" les accusations émiraties. "Aucune conversation ni discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec la République islamique d'Iran. Le blocus naval reste pleinement en vigueur et effectif. Le détroit d'Ormuz est ouvert et fonctionnel. Toutes les mines marines ont été enlevées ou déclenchées", a quant à lui écrit le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social. La déclaration s'inscrit à rebours de celle de l'émissaire et gendre du président américain Jared Kushner, qui a fait état lundi de discussions "très positives et animées" avec Téhéran. Selon une source américaine contactée par l'AFP, ces échanges ont été suspendus et Donald Trump a demandé à ses équipes de ne pas reprendre le dialogue tant que Téhéran ne se rapprocherait pas des positions américaines. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'est par ailleurs entretenu avec le conseiller à la sécurité nationale émirati Tahnoon ben Zayed al-Nahyane au sujet de la coordination entre Washington et Abou Dhabi pour "tenir l'Iran et ses groupes armés alliés responsables des attaques en cours", selon le département d'Etat. M. Rubio a souligné l'importance de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz. Conditions iraniennes Téhéran n'a guère envoyé de signaux en ce sens. Le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que le détroit ne serait pas ouvert tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par un protocole d'accord signé en juin. Ce texte prévoyait soixante jours de trêve pour négocier un règlement diplomatique durable, mais il n'a débouché sur rien. Le négociateur iranien a cité parmi ces conditions "la levée du blocus naval (américain), le déblocage des avoirs (iraniens) gelés, la levée de l'embargo pétrolier" et "la fin des opérations militaires sur tous les fronts". Donald Trump évoque désormais l'idée de faire d'Ormuz un "territoire américain" et a par exemple publié une carte qui décrit ainsi le détroit. Malgré ces affirmations, le trafic dans la zone reste très faible par rapport à ses niveaux d'avant le conflit. Oman Après l'attaque américano-israélienne contre l'Iran le 28 février, Téhéran a riposté par des frappes sur les pays voisins alliés de Washington et verrouillé cette voie de transit majeure des hydrocarbures. Les Etats-Unis ont imposé de leur côté un blocus aux ports iraniens. Le Qatar, l'un des médiateurs entre Téhéran et Washington, a affirmé mardi qu'un accord entre l'Iran et Oman sur le détroit d'Ormuz "faciliterait" la reprise des négociations visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Ces deux pays, riverains du détroit, discutent depuis plusieurs semaines de la future gestion du détroit. Téhéran a affirmé que les coordonnées géographiques du tracé envisagé par ceux-ci "ont été approuvées". L'Iran, qui prend pour cible des navires tentant de traverser le détroit sans demander d'autorisation, veut imposer des frais de navigation pour des services aux vaisseaux y transitant, ce que refusent fermement les Etats-Unis et certains pays de la région.

19.08.2026 à 11:57

FRANCE24
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Ces photographies, prises entre les 11 et 12 août, ne sont pas les premières du site de l'impact, l'agence spatiale coréenne en ayant publié dès le 6 août. Les images obtenues ont notamment mis en évidence des traînées plus claires et plus sombres rayonnant autour du cratère, qui fait 18 m de large et moins de 3 mètres de profondeur selon la Nasa. D'après l'agence américaine, les traînées plus sombres "sont composées de poussière et de roches de surface, modifiées sur le temps long par le vent solaire, les rayons cosmiques galactiques et les impacts de micrométéorites" qui ont été remontées à la surface lunaire par le choc. Les traînées plus claires sont elles dues à des matériaux excavés de zones plus profondes du sous-sol lunaire à l'impact. Ces images ont été capturées par Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) qui, pour photographier un point précis sur la Lune, doit attendre que cet endroit passe dans son champ de vision. Ce qui a pris six jours dans ce cas, a expliqué la Nasa. Il a aussi fallu incliner l'engin de manière suffisamment précise pour que son appareil photo pointe vers le cratère alors qu'il passait à environ 100 kilomètres au-dessus. Et ensuite déclencher au bon moment. "Si l'appareil avait pris le cliché ne serait-ce que 10 secondes trop tôt ou trop tard, la cible se serait décalée d'environ 16 kilomètres par rapport au centre de l’image", a expliqué l'agence spatiale.
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Ces photographies, prises entre les 11 et 12 août, ne sont pas les premières du site de l'impact, l'agence spatiale coréenne en ayant publié dès le 6 août. Les images obtenues ont notamment mis en évidence des traînées plus claires et plus sombres rayonnant autour du cratère, qui fait 18 m de large et moins de 3 mètres de profondeur selon la Nasa. D'après l'agence américaine, les traînées plus sombres "sont composées de poussière et de roches de surface, modifiées sur le temps long par le vent solaire, les rayons cosmiques galactiques et les impacts de micrométéorites" qui ont été remontées à la surface lunaire par le choc. Les traînées plus claires sont elles dues à des matériaux excavés de zones plus profondes du sous-sol lunaire à l'impact. Ces images ont été capturées par Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) qui, pour photographier un point précis sur la Lune, doit attendre que cet endroit passe dans son champ de vision. Ce qui a pris six jours dans ce cas, a expliqué la Nasa. Il a aussi fallu incliner l'engin de manière suffisamment précise pour que son appareil photo pointe vers le cratère alors qu'il passait à environ 100 kilomètres au-dessus. Et ensuite déclencher au bon moment. "Si l'appareil avait pris le cliché ne serait-ce que 10 secondes trop tôt ou trop tard, la cible se serait décalée d'environ 16 kilomètres par rapport au centre de l’image", a expliqué l'agence spatiale.

19.08.2026 à 11:46

FRANCE24
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Israël a mené huit frappes contre la base aérienne d’Abou al-Douhour, dans la province syrienne d’Idlib. La piste et des installations de stockage ont été endommagées, sans faire de victimes selon les autorités syriennes. Analyse d'Antoine Mariotti, chroniqueur international France 24.
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Israël a mené huit frappes contre la base aérienne d’Abou al-Douhour, dans la province syrienne d’Idlib. La piste et des installations de stockage ont été endommagées, sans faire de victimes selon les autorités syriennes. Analyse d'Antoine Mariotti, chroniqueur international France 24.

19.08.2026 à 11:45

FRANCE24
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La COP17 sur la lutte contre la désertification se tient du 17 au 28 août à Oulan-Bator, en Mongolie. Près de 40% des terres émergées sont aujourd’hui dégradées, menaçant les écosystèmes, la sécurité alimentaire et les conditions de vie de milliards de personnes. Pour en parler, l'invité de France 24 est Jean-Daniel Cesaro, géographe au Cirad.
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La COP17 sur la lutte contre la désertification se tient du 17 au 28 août à Oulan-Bator, en Mongolie. Près de 40% des terres émergées sont aujourd’hui dégradées, menaçant les écosystèmes, la sécurité alimentaire et les conditions de vie de milliards de personnes. Pour en parler, l'invité de France 24 est Jean-Daniel Cesaro, géographe au Cirad.

19.08.2026 à 11:41

FRANCE24
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Un procès majeur contre Meta s'est ouvert à Oakland, en Californie. Le groupe est accusé d'avoir conçu Facebook et Instagram de manière à rendre les mineurs dépendants, tout en minimisant les risques liés à ses plateformes. L'issue de ce dossier pourrait avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement des deux réseaux sociaux. Récit de Marion Meyer.
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Un procès majeur contre Meta s'est ouvert à Oakland, en Californie. Le groupe est accusé d'avoir conçu Facebook et Instagram de manière à rendre les mineurs dépendants, tout en minimisant les risques liés à ses plateformes. L'issue de ce dossier pourrait avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement des deux réseaux sociaux. Récit de Marion Meyer.

19.08.2026 à 11:37

FRANCE24
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Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, est arrivé mercredi à Bagdad à la tête d’une délégation de haut niveau. Cette visite doit porter sur les relations entre l’Iran et l’Irak, la sécurité régionale et la coopération économique. Correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran pour France 24.
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Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, est arrivé mercredi à Bagdad à la tête d’une délégation de haut niveau. Cette visite doit porter sur les relations entre l’Iran et l’Irak, la sécurité régionale et la coopération économique. Correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran pour France 24.

19.08.2026 à 11:33

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L’ancien ministre ukrainien de la Défense, Mikhaïlo Fedorov, appelle à organiser des élections malgré l’invasion russe, estimant que "la démocratie ne doit pas être tenue en otage par la Russie". Une prise de position qui constitue une sérieuse remise en question de Volodymyr Zelensky, alors que Fedorov reste très populaire dans le pays. Le point sur la situation avec Lou Kisiela.
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L’ancien ministre ukrainien de la Défense, Mikhaïlo Fedorov, appelle à organiser des élections malgré l’invasion russe, estimant que "la démocratie ne doit pas être tenue en otage par la Russie". Une prise de position qui constitue une sérieuse remise en question de Volodymyr Zelensky, alors que Fedorov reste très populaire dans le pays. Le point sur la situation avec Lou Kisiela.
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