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18.04.2026 à 09:31

Washington prolonge la suspension de la plupart des sanctions contre le pétrole russe

FRANCE 24
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Les États-Unis ont décidé de prolonge jusqu’au 16 mai la suspension de la plupart des sanctions visant le pétrole russe, afin de contenir la baisse des prix liée à la reprise du trafic via Ormuz. Cette mesure inclut certaines opérations maritimes, mais exclut toujours les transactions avec plusieurs pays et territoires sous embargo américain, dont l'Iran.
Les États-Unis ont décidé de prolonge jusqu’au 16 mai la suspension de la plupart des sanctions visant le pétrole russe, afin de contenir la baisse des prix liée à la reprise du trafic via Ormuz. Cette mesure inclut certaines opérations maritimes, mais exclut toujours les transactions avec plusieurs pays et territoires sous embargo américain, dont l'Iran.

18.04.2026 à 08:45

Présidentielle: les adhérents LR choississent entre Retailleau ou une primaire

FRANCE24
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Les adhérents ont le choix entre trois possibilités: une primaire fermée qui aurait lieu en juin où eux seuls pourraient voter; une primaire semi-ouverte à la même date à laquelle les sympathisant pourraient participer; ou désigner sans attendre Bruno Retailleau comme candidat. La dernière option permettrait au patron des Républicains de gagner du temps, lui qui s'est déjà lancé dans la course à la présidentielle début février et attend désormais que les adhérents valident sa candidature. A la fin mars, les instances du parti ont choisi d'écarter la quatrième option qui était sur la table: une primaire ouverte à laquelle pourraient participer des candidats venus d'autres partis pour choisir un candidat unique de la droite. Cette décision avait provoqué le départ du parti de l'ultralibéral David Lisnard, lancé lui-même dans une candidature pour 2027. Quel que soit le choix des adhérents, le parti reconnaît que Bruno Retailleau sera "in fine" désigné candidat de LR, aucun de ses principaux rivaux ayant annoncé son intention de croiser le fer avec lui. Et pour cause, les adhérents LR avaient accordé il y a un an une victoire écrasante à celui qui était à l'époque ministre de l'Intérieur, en le désignant président du parti avec 75% des voix face à son adversaire Laurent Wauquiez. Le patron des députés LR, favorable à une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a d'ores et déjà annoncé qu'il voterait blanc lors de cette consultation qu'il décrit comme "un choix de dupes". Des accusations rejetées par Bruno Retailleau: plus Laurent Wauquiez "peut m'enquiquiner, plus il le fera", a-t-il réagi sur Public Sénat. "Les chiens aboient et la caravane passe", a-t-il ajouté. Il n'empêche qu'aucun ténor du parti n'a apporté son soutien publiquement au patron du parti depuis qu'il s'est formellement lancé dans la course à la présidentielle. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui lui aussi nourrit des ambitions présidentielles, a certes reconnu qu'il ne voulait pas "entrer dans une quelconque rivalité avec Bruno Retailleau". Mais il a assuré "regretter que l’on n’ait pas ouvert le jeu" lors de la consultation.
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Les adhérents ont le choix entre trois possibilités: une primaire fermée qui aurait lieu en juin où eux seuls pourraient voter; une primaire semi-ouverte à la même date à laquelle les sympathisant pourraient participer; ou désigner sans attendre Bruno Retailleau comme candidat. La dernière option permettrait au patron des Républicains de gagner du temps, lui qui s'est déjà lancé dans la course à la présidentielle début février et attend désormais que les adhérents valident sa candidature. A la fin mars, les instances du parti ont choisi d'écarter la quatrième option qui était sur la table: une primaire ouverte à laquelle pourraient participer des candidats venus d'autres partis pour choisir un candidat unique de la droite. Cette décision avait provoqué le départ du parti de l'ultralibéral David Lisnard, lancé lui-même dans une candidature pour 2027. Quel que soit le choix des adhérents, le parti reconnaît que Bruno Retailleau sera "in fine" désigné candidat de LR, aucun de ses principaux rivaux ayant annoncé son intention de croiser le fer avec lui. Et pour cause, les adhérents LR avaient accordé il y a un an une victoire écrasante à celui qui était à l'époque ministre de l'Intérieur, en le désignant président du parti avec 75% des voix face à son adversaire Laurent Wauquiez. Le patron des députés LR, favorable à une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a d'ores et déjà annoncé qu'il voterait blanc lors de cette consultation qu'il décrit comme "un choix de dupes". Des accusations rejetées par Bruno Retailleau: plus Laurent Wauquiez "peut m'enquiquiner, plus il le fera", a-t-il réagi sur Public Sénat. "Les chiens aboient et la caravane passe", a-t-il ajouté. Il n'empêche qu'aucun ténor du parti n'a apporté son soutien publiquement au patron du parti depuis qu'il s'est formellement lancé dans la course à la présidentielle. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui lui aussi nourrit des ambitions présidentielles, a certes reconnu qu'il ne voulait pas "entrer dans une quelconque rivalité avec Bruno Retailleau". Mais il a assuré "regretter que l’on n’ait pas ouvert le jeu" lors de la consultation.

18.04.2026 à 07:47

Coupe du Roi: Griezmann enfin récompensé avec l'Atlético ?

FRANCE24
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On avait rarement vu le champion du monde 2018 aussi heureux, mardi soir, après avoir résisté à la tentative de "remontada" barcelonaise: encore décisif à 35 ans, avant de rejoindre Orlando et la MLS, cet été, le N.7 est resté plusieurs minutes, seul, à danser face à ses supporters, pour savourer ce retour dans le dernier carré de C1, neuf ans plus tard. Il a cependant été rappelé à son prochain défi, ce samedi à Séville, par les ultras rojiblancos, qui ont sorti une banderole : "Tout donner pour gagner la Coupe: esprit de 96'", en référence au dernier doublé Liga-Coupe du Roi de l'Atlético il y a désormais 30 ans. Il n'y en aura pas, cette saison, car la Liga paraît désormais promise au Barça, leader avec 9 points d'avance sur le Real, et... 22 sur les Colchoneros. Mais la Coupe, elle, lui tend les bras pour la première fois sous le maillot de son club de coeur, après l'avoir soulevée lors de son passage en Catalogne, en 2021. "J'espère que Dieu et le destin lui donneront ce qu'il cherche dans ces derniers moments qui lui restent au club", a souhaité son entraîneur Diego Simeone, qui a de nouveau clamé son amour pour son chouchou. "Un génie du football" "Antoine sait à quel point je l'aime. Je l'ai dit devant vous tous la dernière fois, parce que c'est un génie. Avec le temps, on se rendra compte que nous avons eu chez nous un génie du football, un joueur qui fait la différence, un leader, qui a toujours fait preuve de personnalité", a-t-il poursuivi. Quitter l'Atlético pas seulement comme le meilleur buteur de l'histoire du club, mais avec (enfin) un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, serait un juste retour des choses pour Griezmann, l'un des plus fidèles soldats du "Cholo", aujourd'hui admiré partout en Espagne. "C'est un rêve, un objectif, et j'espère que nous allons réaliser quelque chose de grand cette saison", glissait le N.7 avant l'officialisation de son départ aux Etats-Unis, cet été, lors de la dernière trêve internationale. "J'espère que les gens se rappelleront de mes performances et de mes efforts. D'un gars qui travaille pour l'équipe et qui de temps en temps marque des buts", avait-il souhaité. "Il me reste quelques mois à porter ce maillot, et à donner ma vie dans notre stade et en dehors pour soulever cette Coupe du Roi et rêver d'aller le plus loin possible en Ligue des champions", avait écrit "Grizi" à ses supporters sur Instagram. Ils seront plusieurs milliers à faire le déplacement jusqu'au stade olympique de la Cartuja, à Séville, avec l'espoir de voir leur idole soulever la Coupe, brassard autour du bras, pour le symbole. Avant de rêver encore plus grand, fin avril face à Arsenal, en demi-finale de la Ligue des champions, pour continuer d'écrire sa légende.
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On avait rarement vu le champion du monde 2018 aussi heureux, mardi soir, après avoir résisté à la tentative de "remontada" barcelonaise: encore décisif à 35 ans, avant de rejoindre Orlando et la MLS, cet été, le N.7 est resté plusieurs minutes, seul, à danser face à ses supporters, pour savourer ce retour dans le dernier carré de C1, neuf ans plus tard. Il a cependant été rappelé à son prochain défi, ce samedi à Séville, par les ultras rojiblancos, qui ont sorti une banderole : "Tout donner pour gagner la Coupe: esprit de 96'", en référence au dernier doublé Liga-Coupe du Roi de l'Atlético il y a désormais 30 ans. Il n'y en aura pas, cette saison, car la Liga paraît désormais promise au Barça, leader avec 9 points d'avance sur le Real, et... 22 sur les Colchoneros. Mais la Coupe, elle, lui tend les bras pour la première fois sous le maillot de son club de coeur, après l'avoir soulevée lors de son passage en Catalogne, en 2021. "J'espère que Dieu et le destin lui donneront ce qu'il cherche dans ces derniers moments qui lui restent au club", a souhaité son entraîneur Diego Simeone, qui a de nouveau clamé son amour pour son chouchou. "Un génie du football" "Antoine sait à quel point je l'aime. Je l'ai dit devant vous tous la dernière fois, parce que c'est un génie. Avec le temps, on se rendra compte que nous avons eu chez nous un génie du football, un joueur qui fait la différence, un leader, qui a toujours fait preuve de personnalité", a-t-il poursuivi. Quitter l'Atlético pas seulement comme le meilleur buteur de l'histoire du club, mais avec (enfin) un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, serait un juste retour des choses pour Griezmann, l'un des plus fidèles soldats du "Cholo", aujourd'hui admiré partout en Espagne. "C'est un rêve, un objectif, et j'espère que nous allons réaliser quelque chose de grand cette saison", glissait le N.7 avant l'officialisation de son départ aux Etats-Unis, cet été, lors de la dernière trêve internationale. "J'espère que les gens se rappelleront de mes performances et de mes efforts. D'un gars qui travaille pour l'équipe et qui de temps en temps marque des buts", avait-il souhaité. "Il me reste quelques mois à porter ce maillot, et à donner ma vie dans notre stade et en dehors pour soulever cette Coupe du Roi et rêver d'aller le plus loin possible en Ligue des champions", avait écrit "Grizi" à ses supporters sur Instagram. Ils seront plusieurs milliers à faire le déplacement jusqu'au stade olympique de la Cartuja, à Séville, avec l'espoir de voir leur idole soulever la Coupe, brassard autour du bras, pour le symbole. Avant de rêver encore plus grand, fin avril face à Arsenal, en demi-finale de la Ligue des champions, pour continuer d'écrire sa légende.

18.04.2026 à 07:25

Barrages NBA: Curry et les Warriors éliminés par Phoenix, Orlando en play-offs

FRANCE24
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A la veille du début des play-offs, le Magic d'Orlando a écrasé les Charlotte Hornets 121-90 afin de décrocher le dernier ticket à l'Est, et défier les Detroit Pistons. . Déjà fini pour Curry Condamnés aux barrages pour la troisième saison de suite, les Golden State Warriors ont été éliminés de la course aux play-offs, comme en 2024, une nouvelle désillusion pour achever la 17e saison de Stephen Curry à 38 ans. Héroïque mercredi chez les Clippers, le diabolique meneur, revenu début avril après deux mois d'absence en raison d'une blessure au genou droit, a été bien contenu par la défense des Suns vendredi, compilant 17 points (3 sur 10 de loin) et 4 passes. Jalen Green a fait très mal aux Warriors avec 36 points. Les Suns, rapidement devant, ont vu les visiteurs revenir à 5 points à la pause (50-45) mais ont ensuite réussi à garder un matelas d'avance jusqu'à la sirène. Golden State, champion en 2022, termine une saison de frustrations marquée par de nombreuses blessures, en plus de celle de Curry, dans un effectif vieillissant qui sait que son temps est compté. Jimmy Butler s'est rompu les ligaments croisés du genou droit en janvier, Al Horford et Kristaps Porzingis notamment ont raté de nombreux matches. Curry, qui possède encore un an de contrat, n'a jamais évoqué la retraite, et espère bien avoir une nouvelle chance de prétendre à un 5e titre l'an prochain. . Orlando écrase Charlotte Le Magic d'Orlando, peu convaincant depuis plusieurs semaines et battu mercredi par Philadelphie lors d'un premier match de barrage, a connu un réveil brutal vendredi qui a sonné les Hornets. Dans leur salle, les Floridiens ont étouffé les frelons avec leur défense et menaient 38-16 après le premier quart-temps, puis 68-37 à la pause. Charlotte n'avait alors inscrit que 13 paniers dans le jeu (hors lancers francs) pour 14 pertes de balle... Critiqué après une mauvaise prestation contre Philadelphie, Paolo Banchero a brillé avec 25 points, 5 rebonds et 6 passes, menant un bel effort collectif. L'intérieur français Moussa Diabaté (2 points, 8 rebonds) a subi un terrible dunk de Banchero lors du 3e quart-temps sans trouver de solution, à l'image de ses coéquipiers. Le rookie Kon Knueppel a connu un nouveau match sans (11 points), tandis que LaMelo Ball, héros du premier match de barrages mardi face à Miami, s'est animé bien trop tard (23 points). Cette désillusion met un terme à la saison enthousiasmante de Charlotte, dont l'effectif jeune au rythme électrique a réveillé une franchise qui n'a pas connu les play-offs depuis 2016. Le Magic se déplace dès dimanche à Détroit pour débuter le premier tour face à la meilleure équipe de la conférence Est lors de la saison régulière.
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A la veille du début des play-offs, le Magic d'Orlando a écrasé les Charlotte Hornets 121-90 afin de décrocher le dernier ticket à l'Est, et défier les Detroit Pistons. . Déjà fini pour Curry Condamnés aux barrages pour la troisième saison de suite, les Golden State Warriors ont été éliminés de la course aux play-offs, comme en 2024, une nouvelle désillusion pour achever la 17e saison de Stephen Curry à 38 ans. Héroïque mercredi chez les Clippers, le diabolique meneur, revenu début avril après deux mois d'absence en raison d'une blessure au genou droit, a été bien contenu par la défense des Suns vendredi, compilant 17 points (3 sur 10 de loin) et 4 passes. Jalen Green a fait très mal aux Warriors avec 36 points. Les Suns, rapidement devant, ont vu les visiteurs revenir à 5 points à la pause (50-45) mais ont ensuite réussi à garder un matelas d'avance jusqu'à la sirène. Golden State, champion en 2022, termine une saison de frustrations marquée par de nombreuses blessures, en plus de celle de Curry, dans un effectif vieillissant qui sait que son temps est compté. Jimmy Butler s'est rompu les ligaments croisés du genou droit en janvier, Al Horford et Kristaps Porzingis notamment ont raté de nombreux matches. Curry, qui possède encore un an de contrat, n'a jamais évoqué la retraite, et espère bien avoir une nouvelle chance de prétendre à un 5e titre l'an prochain. . Orlando écrase Charlotte Le Magic d'Orlando, peu convaincant depuis plusieurs semaines et battu mercredi par Philadelphie lors d'un premier match de barrage, a connu un réveil brutal vendredi qui a sonné les Hornets. Dans leur salle, les Floridiens ont étouffé les frelons avec leur défense et menaient 38-16 après le premier quart-temps, puis 68-37 à la pause. Charlotte n'avait alors inscrit que 13 paniers dans le jeu (hors lancers francs) pour 14 pertes de balle... Critiqué après une mauvaise prestation contre Philadelphie, Paolo Banchero a brillé avec 25 points, 5 rebonds et 6 passes, menant un bel effort collectif. L'intérieur français Moussa Diabaté (2 points, 8 rebonds) a subi un terrible dunk de Banchero lors du 3e quart-temps sans trouver de solution, à l'image de ses coéquipiers. Le rookie Kon Knueppel a connu un nouveau match sans (11 points), tandis que LaMelo Ball, héros du premier match de barrages mardi face à Miami, s'est animé bien trop tard (23 points). Cette désillusion met un terme à la saison enthousiasmante de Charlotte, dont l'effectif jeune au rythme électrique a réveillé une franchise qui n'a pas connu les play-offs depuis 2016. Le Magic se déplace dès dimanche à Détroit pour débuter le premier tour face à la meilleure équipe de la conférence Est lors de la saison régulière.

18.04.2026 à 07:18

Moyen-Orient en direct : l'Iran menace de refermer le détroit d'Ormuz si le blocus américain se poursuit

Bahar MAKOOI
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Téhéran a menacé tôt samedi de refermer le détroit stratégique d'Ormuz, si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. Sans accord, le blocus des ports iraniens continuera, avait prévenu pour sa part le président américain Donald Trump.
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Téhéran a menacé tôt samedi de refermer le détroit stratégique d'Ormuz, si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. Sans accord, le blocus des ports iraniens continuera, avait prévenu pour sa part le président américain Donald Trump.

18.04.2026 à 04:13

A Barcelone, Pedro Sánchez réunit des dirigeants de gauche dans un front antiréactionnaire

FRANCE24
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Parmi les principaux invités de ce sommet, qui se déroulera le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, figureront, outre le président du Conseil européen Antonio Costa, les chefs d'Etat sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum est également attendue en Catalogne, une présence symbolique quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Mexique. Au côté vendredi de Lula, Pedro Sánchez a donné le ton sur l'objet de ce sommet de dirigeants progressistes "en défense de la démocratie" - le quatrième du genre - et qui a lieu cette année en pleine guerre au Moyen-Orient. "Il est évident que la paix et les valeurs qui la soutiennent sont attaquées par cette vague réactionnaire, par les (régimes) autoritaires, par la désinformation, des fléaux qui menacent la solidité de nos institutions démocratiques", a-t-il déploré au cours d'une conférence de presse commune. Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol a appelé à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements". "L'Espagne à l'avant-garde" Face aux journalistes, le président brésilien, qui avait rejeté dans un entretien publié jeudi par le quotidien El País l'idée d'un sommet "anti-Trump", a renchéri, fustigeant "l'extrémisme négationniste" et lançant un avertissement: "Lorsque la démocratie recule, un Hitler apparaît." "Ce que nous voulons, c'est discuter pour voir si nous parvenons à trouver une solution pour renforcer le processus démocratique dans le monde afin de ne pas permettre (son) recul", a poursuivi Lula. Parallèlement à ce rassemblement est également organisé samedi à Barcelone le forum de "Mobilisation progressiste globale" (GPM), auquel, en plus des mêmes dirigeants internationaux, des représentants d'organisations syndicales et autres chercheurs de plus de 40 pays prennent part depuis vendredi sous l'égide en particulier de l'Internationale socialiste, présidée par Pedro Sánchez. Sur le plan diplomatique, en s'opposant fermement à la guerre livrée par les Etats-Unis et Israël à l'Iran, "il me semble que la position de l'Espagne est à l'avant-garde en Europe", a salué vendredi le président colombien Gustavo Petro à l'occasion d'un échange avec des médias espagnols. Le chef de l'Etat colombien en a profité pour accuser le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir entraîné Donald Trump, avec qui ses relations se sont réchauffées ces derniers mois après plusieurs passes d'armes, au sein d'"un bloc très destructeur pour l'humanité". L'affichage public d'un front international de gauche chapeauté par Pedro Sánchez coïncidera avec un rassemblement de l'extrême droite européenne à Milan auquel doivent prendre part le Français Jordan Bardella et le Néerlandais Geert Wilders, une semaine après la défaite électorale du nationaliste Viktor Orban en Hongrie.
Texte intégral (546 mots)
Parmi les principaux invités de ce sommet, qui se déroulera le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, figureront, outre le président du Conseil européen Antonio Costa, les chefs d'Etat sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum est également attendue en Catalogne, une présence symbolique quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Mexique. Au côté vendredi de Lula, Pedro Sánchez a donné le ton sur l'objet de ce sommet de dirigeants progressistes "en défense de la démocratie" - le quatrième du genre - et qui a lieu cette année en pleine guerre au Moyen-Orient. "Il est évident que la paix et les valeurs qui la soutiennent sont attaquées par cette vague réactionnaire, par les (régimes) autoritaires, par la désinformation, des fléaux qui menacent la solidité de nos institutions démocratiques", a-t-il déploré au cours d'une conférence de presse commune. Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol a appelé à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements". "L'Espagne à l'avant-garde" Face aux journalistes, le président brésilien, qui avait rejeté dans un entretien publié jeudi par le quotidien El País l'idée d'un sommet "anti-Trump", a renchéri, fustigeant "l'extrémisme négationniste" et lançant un avertissement: "Lorsque la démocratie recule, un Hitler apparaît." "Ce que nous voulons, c'est discuter pour voir si nous parvenons à trouver une solution pour renforcer le processus démocratique dans le monde afin de ne pas permettre (son) recul", a poursuivi Lula. Parallèlement à ce rassemblement est également organisé samedi à Barcelone le forum de "Mobilisation progressiste globale" (GPM), auquel, en plus des mêmes dirigeants internationaux, des représentants d'organisations syndicales et autres chercheurs de plus de 40 pays prennent part depuis vendredi sous l'égide en particulier de l'Internationale socialiste, présidée par Pedro Sánchez. Sur le plan diplomatique, en s'opposant fermement à la guerre livrée par les Etats-Unis et Israël à l'Iran, "il me semble que la position de l'Espagne est à l'avant-garde en Europe", a salué vendredi le président colombien Gustavo Petro à l'occasion d'un échange avec des médias espagnols. Le chef de l'Etat colombien en a profité pour accuser le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir entraîné Donald Trump, avec qui ses relations se sont réchauffées ces derniers mois après plusieurs passes d'armes, au sein d'"un bloc très destructeur pour l'humanité". L'affichage public d'un front international de gauche chapeauté par Pedro Sánchez coïncidera avec un rassemblement de l'extrême droite européenne à Milan auquel doivent prendre part le Français Jordan Bardella et le Néerlandais Geert Wilders, une semaine après la défaite électorale du nationaliste Viktor Orban en Hongrie.

18.04.2026 à 04:07

L'extrême droite européenne se rassemble à Milan

FRANCE24
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Les "Patriotes pour l'Europe", un groupe politique du Parlement européen, a donné rendez-vous à ses partisans à 15H00 (13H00 GMT) devant le Dôme de Milan, "symbole de la chrétienté", pour cette manifestation baptisée "Sans peur: en Europe, patrons chez nous". Le Français Jordan Bardella, le Néerlandais Geert Wilders, la Grecque Afroditi Latinopoulou ou le Tchèque Andrej Babis ont été invités par Matteo Salvini, secrétaire de la Ligue (Lega) et vice-président du gouvernement de coalition ultraconservateur de Giorgia Meloni. Les trois premiers ont confirmé leur présence. Aucun participant n'a encore été annoncé pour représenter l'Espagne, où le parti Vox a fortement progressé, ni pour la Hongrie, où un des représentants clé des Patriotes, Viktor Orban, a été battu début avril. La présidente du Rassemblement national français Marine Le Pen, venue soutenir en personne Viktor Orban à Budapest avant les élections, y avait souligné que l'année 2027 s'annonçait "absolument fondamentale" avec des "élections majeures" en France, en Italie, en Espagne et en Pologne, qui pourraient donner au camp nationaliste "les moyens de changer radicalement l'avancée de l'Union européenne de l'intérieur". Un rassemblement des progressistes (avec notamment le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, les chefs d'Etats brésilien Lula et mexicain Claudia Sheinbaum ainsi que le socialiste français Olivier Faure) est prévu en parallèle samedi à Barcelone. "Paix" et "sécurité" "Paix, travail et sécurité" seront les maîtres mots de la manifestation milanaise, a expliqué Matteo Salvini lors d'une conférence de presse mercredi à Milan. "Nous serons nombreux, colorés, pacifiques, a visage découvert mais déterminés". Matteo Salvini a répété l'opposition de la Ligue à toute intervention en Iran, au Liban et en Ukraine. Des mesures anti-immigrés comme la fin de l'aide juridictionnelle ou des limites sévères au rassemblement familial seront aussi défendues sur scène. La Ligue demande également, comme le gouvernement italien, que la Commission européenne autorise les pays de l'Union à déroger aux règles sur les déficits pour aider leurs citoyens et entreprises à traverser la crise de l'énergie ouverte par la guerre au Moyen-Orient. "Ces règles sont insupportables avec les guerres en cours (...). Certains à Bruxelles vivent sur la planète Mars et on va les faire revenir sur terre samedi, avec les bonnes manières bien sûr", a-t-il lancé. Si la Commission ne bouge pas sur ce sujet, "on s'organisera tout seuls", a ajouté M. Salvini, qui propose aussi un blocage des prix des carburants en Italie. Des tracteurs agricoles (contre les traités de libre-échange) et des motards (contre les restrictions de circulation) doivent ouvrir la voie pour une courte manifestation depuis l'est de Milan jusqu'à la place du "Duomo", en plein centre de la capitale économique italienne. Cette manifestation doit aussi permettre à la Ligue, en perte constante de popularité, de se réaffirmer dans son fief lombard et en Italie. Le parti peut compter sur environ 6-8% des intentions de vote dans les derniers sondages. Il avait obtenu 17,35% des voix aux élections législatives de 2018, et 8,8% à celles de 2022. La Ligue se fait notamment défier sur sa droite par le parti "Futur national" fondé par un de ses anciens membres, le général Roberto Vannacci. Plusieurs contre-événements sont organisés samedi à Milan, ville de centre-gauche dans une région de Lombardie très à droite. Le bureau milanais de Forza Italia, pourtant allié de la Lega au sein du gouvernement italien, prévoit également un événement consacré à "l'engagement social et civique des secondes générations", soit les fils d'immigrés en Italie.
Texte intégral (616 mots)
Les "Patriotes pour l'Europe", un groupe politique du Parlement européen, a donné rendez-vous à ses partisans à 15H00 (13H00 GMT) devant le Dôme de Milan, "symbole de la chrétienté", pour cette manifestation baptisée "Sans peur: en Europe, patrons chez nous". Le Français Jordan Bardella, le Néerlandais Geert Wilders, la Grecque Afroditi Latinopoulou ou le Tchèque Andrej Babis ont été invités par Matteo Salvini, secrétaire de la Ligue (Lega) et vice-président du gouvernement de coalition ultraconservateur de Giorgia Meloni. Les trois premiers ont confirmé leur présence. Aucun participant n'a encore été annoncé pour représenter l'Espagne, où le parti Vox a fortement progressé, ni pour la Hongrie, où un des représentants clé des Patriotes, Viktor Orban, a été battu début avril. La présidente du Rassemblement national français Marine Le Pen, venue soutenir en personne Viktor Orban à Budapest avant les élections, y avait souligné que l'année 2027 s'annonçait "absolument fondamentale" avec des "élections majeures" en France, en Italie, en Espagne et en Pologne, qui pourraient donner au camp nationaliste "les moyens de changer radicalement l'avancée de l'Union européenne de l'intérieur". Un rassemblement des progressistes (avec notamment le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, les chefs d'Etats brésilien Lula et mexicain Claudia Sheinbaum ainsi que le socialiste français Olivier Faure) est prévu en parallèle samedi à Barcelone. "Paix" et "sécurité" "Paix, travail et sécurité" seront les maîtres mots de la manifestation milanaise, a expliqué Matteo Salvini lors d'une conférence de presse mercredi à Milan. "Nous serons nombreux, colorés, pacifiques, a visage découvert mais déterminés". Matteo Salvini a répété l'opposition de la Ligue à toute intervention en Iran, au Liban et en Ukraine. Des mesures anti-immigrés comme la fin de l'aide juridictionnelle ou des limites sévères au rassemblement familial seront aussi défendues sur scène. La Ligue demande également, comme le gouvernement italien, que la Commission européenne autorise les pays de l'Union à déroger aux règles sur les déficits pour aider leurs citoyens et entreprises à traverser la crise de l'énergie ouverte par la guerre au Moyen-Orient. "Ces règles sont insupportables avec les guerres en cours (...). Certains à Bruxelles vivent sur la planète Mars et on va les faire revenir sur terre samedi, avec les bonnes manières bien sûr", a-t-il lancé. Si la Commission ne bouge pas sur ce sujet, "on s'organisera tout seuls", a ajouté M. Salvini, qui propose aussi un blocage des prix des carburants en Italie. Des tracteurs agricoles (contre les traités de libre-échange) et des motards (contre les restrictions de circulation) doivent ouvrir la voie pour une courte manifestation depuis l'est de Milan jusqu'à la place du "Duomo", en plein centre de la capitale économique italienne. Cette manifestation doit aussi permettre à la Ligue, en perte constante de popularité, de se réaffirmer dans son fief lombard et en Italie. Le parti peut compter sur environ 6-8% des intentions de vote dans les derniers sondages. Il avait obtenu 17,35% des voix aux élections législatives de 2018, et 8,8% à celles de 2022. La Ligue se fait notamment défier sur sa droite par le parti "Futur national" fondé par un de ses anciens membres, le général Roberto Vannacci. Plusieurs contre-événements sont organisés samedi à Milan, ville de centre-gauche dans une région de Lombardie très à droite. Le bureau milanais de Forza Italia, pourtant allié de la Lega au sein du gouvernement italien, prévoit également un événement consacré à "l'engagement social et civique des secondes générations", soit les fils d'immigrés en Italie.

18.04.2026 à 01:43

Décès de l'actrice Nadia Farès à 57 ans après un malaise dans une piscine

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"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit ses filles Cylia et Shana Chasman dans un message à l'AFP. Elles demandent "respect et discrétion" pendant leur deuil. L'actrice est morte à La Pitié Salpêtrière, à Paris, où elle avait été hospitalisée dimanche, après avoir été remontée à la surface, inconsciente, d'une piscine d'un club privé de la rue Blanche, dans le IXe arrondissement de la capitale. Elle a fait un malaise en raison d'un "incident cardiaque", ont précisé ses filles à l'AFP. Une enquête a été ouverte mais aucune infraction n'a été relevée à ce stade. - Opérations du coeur- Le monde du cinéma a partagé son émotion: "Au revoir, mon amie", a réagi sur Instagram Jean Dujardin, en saluant le "talent", le "sourire", la "bonté" et la "beauté" de l'actrice. "Nadia. Ma belle. Quelle tristesse. Quelle injustice", a écrit Josiane Balasko. Elsa Zylberstein a fait part de son incompréhension: "Ton sourire, ta force de vie, ta beauté, ton énergie positive, ta gentillesse et ta générosité vont tant nous manquer. Ce n'est pas croyable, quelle tristesse et quelle horreur." "Aujourd’hui malgré les larmes je veux croire que là-haut tu as retrouvé mon Johnny", a également écrit sur Instagram parmi les premières, son amie Laeticia Hallyday. Nadia Farès devait tourner son premier long-métrage en tant que scénariste et réalisatrice en septembre prochain. "A force de travail, de remises en question et d'obstination, j’ai trouvé une super équipe, nous travaillons ensemble sur une comédie d'action avec Studios TF1", expliquait-elle dans un dernier entretien publié par Gala en janvier. Dans ce même entretien, elle révélait avoir subi en 2007 "une opération au cerveau, à cause d'un anévrisme loin d'être petit". "Une bombe à retardement qu'il fallait traiter de toute urgence. Et en quatre ans, j'ai subi trois opérations du coeur", ajoutait celle qui disait nager quatre fois par semaine. Parenthèse américaine Née en 1968 à Marrakech (Maroc), Nadia Farès a grandi à Nice avant de déménager à Paris pour tenter une carrière artistique. Elle débute au cinéma dans les années 1990 en jouant pour des réalisateurs de renom comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch ou Bernie Bonvoisin. Elle devient connue du grand public en 2001 avec son rôle dans "Les Rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz, aux côtés de Jean Reno et Vincent Cassel. Cela lui ouvre les portes de l'international et elle poursuit sa carrière dans quelques films d'action anglo-saxons ("Rogue: l'ultime affrontement", "Insane") tout en jouant dans des films français ("Nid de guêpes", "L'ex-femme de ma vie"...). Elle met ensuite sa carrière entre parenthèse et vit aux Etats-Unis avec le producteur Steve Chasman rencontré en Normandie dans le château de Luc Besson et avec qui elle a eu ses deux filles. Elle est revenue vivre en France après leur séparation il y a quatre ans. Elle effectue un retour artistique en 2016 pour la série Netflix "Marseille", aux côtés de Gérard Depardieu et Benoît Magimel, puis joue dans des séries, des téléfilms ou des films destinés aux plateformes de streaming. "Bien sûr qu'en tant qu’actrice, j'aimerais tourner plus, mais je me considère extrêmement privilégiée à plein d'égards, donc je n'ai pas le droit de me plaindre, de geindre", confiait-elle en janvier.
Texte intégral (617 mots)
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit ses filles Cylia et Shana Chasman dans un message à l'AFP. Elles demandent "respect et discrétion" pendant leur deuil. L'actrice est morte à La Pitié Salpêtrière, à Paris, où elle avait été hospitalisée dimanche, après avoir été remontée à la surface, inconsciente, d'une piscine d'un club privé de la rue Blanche, dans le IXe arrondissement de la capitale. Elle a fait un malaise en raison d'un "incident cardiaque", ont précisé ses filles à l'AFP. Une enquête a été ouverte mais aucune infraction n'a été relevée à ce stade. - Opérations du coeur- Le monde du cinéma a partagé son émotion: "Au revoir, mon amie", a réagi sur Instagram Jean Dujardin, en saluant le "talent", le "sourire", la "bonté" et la "beauté" de l'actrice. "Nadia. Ma belle. Quelle tristesse. Quelle injustice", a écrit Josiane Balasko. Elsa Zylberstein a fait part de son incompréhension: "Ton sourire, ta force de vie, ta beauté, ton énergie positive, ta gentillesse et ta générosité vont tant nous manquer. Ce n'est pas croyable, quelle tristesse et quelle horreur." "Aujourd’hui malgré les larmes je veux croire que là-haut tu as retrouvé mon Johnny", a également écrit sur Instagram parmi les premières, son amie Laeticia Hallyday. Nadia Farès devait tourner son premier long-métrage en tant que scénariste et réalisatrice en septembre prochain. "A force de travail, de remises en question et d'obstination, j’ai trouvé une super équipe, nous travaillons ensemble sur une comédie d'action avec Studios TF1", expliquait-elle dans un dernier entretien publié par Gala en janvier. Dans ce même entretien, elle révélait avoir subi en 2007 "une opération au cerveau, à cause d'un anévrisme loin d'être petit". "Une bombe à retardement qu'il fallait traiter de toute urgence. Et en quatre ans, j'ai subi trois opérations du coeur", ajoutait celle qui disait nager quatre fois par semaine. Parenthèse américaine Née en 1968 à Marrakech (Maroc), Nadia Farès a grandi à Nice avant de déménager à Paris pour tenter une carrière artistique. Elle débute au cinéma dans les années 1990 en jouant pour des réalisateurs de renom comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch ou Bernie Bonvoisin. Elle devient connue du grand public en 2001 avec son rôle dans "Les Rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz, aux côtés de Jean Reno et Vincent Cassel. Cela lui ouvre les portes de l'international et elle poursuit sa carrière dans quelques films d'action anglo-saxons ("Rogue: l'ultime affrontement", "Insane") tout en jouant dans des films français ("Nid de guêpes", "L'ex-femme de ma vie"...). Elle met ensuite sa carrière entre parenthèse et vit aux Etats-Unis avec le producteur Steve Chasman rencontré en Normandie dans le château de Luc Besson et avec qui elle a eu ses deux filles. Elle est revenue vivre en France après leur séparation il y a quatre ans. Elle effectue un retour artistique en 2016 pour la série Netflix "Marseille", aux côtés de Gérard Depardieu et Benoît Magimel, puis joue dans des séries, des téléfilms ou des films destinés aux plateformes de streaming. "Bien sûr qu'en tant qu’actrice, j'aimerais tourner plus, mais je me considère extrêmement privilégiée à plein d'égards, donc je n'ai pas le droit de me plaindre, de geindre", confiait-elle en janvier.

18.04.2026 à 00:15

Bixonimanie : la maladie imaginaire qui a trompé les IA conversationnelles

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Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 
Texte intégral (617 mots)
Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 

17.04.2026 à 23:55

Attentat de la rue des Rosiers: le suspect palestinien Hicham Harb en détention provisoire, annonce le Pnat

FRANCE24
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"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.
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"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.

17.04.2026 à 23:53

Stars et superproductions: ce qu'il faut retenir du CinemaCon 2026

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Voici les moments forts de cet évènement qui offre aux exploitants et distributeurs un aperçu des prochaines sorties en salles: - "L’Odyssée" - Christopher Nolan a dévoilé des images de "L'Odyssée", son adaptation très attendue de l'épopée d'Homère – son premier film depuis "Oppenheimer" en 2023 - dont la sortie est prévue le 17 juillet. Les extraits de ce péplum racontant le difficile et long retour à Ithaque d'Ulysse, incarné par Matt Damon, ont permis de découvrir la scène mythique du cheval de Troie, qui a suscité un vif enthousiasme auprès des observateurs du secteur. Pour tourner cette adaptation qu'il qualifie de rêve de longue date, Christopher Nolan rassemblé un casting six étoiles avec Charlize Theron, Zendaya, Tom Holland, Anne Hathaway, Robert Pattinson ou encore Lupita Nyong'o. "Disclosure Day" Steven Spielberg a, lui aussi, levé le voile sur son prochain film "Disclosure Day", le dernier long-métrage en date du réalisateur sur les extraterrestres depuis qu'il s'est emparé de ce thème il y a 50 ans avec "Rencontres du troisième type" en 1977 puis "E.T. l'extra-terrestre" en 1982. "Un demi-siècle plus tard, j'ai réalisé +Disclosure Day+ avec la certitude bien plus forte qu'il y a davantage de vérité que de fiction dans ce film", a déclaré le réalisateur de 79 ans. Le long métrage, qui sortira le 12 juin aux États‑Unis, met notamment en scène Emily Blunt, Josh O’Connor et Colman Domingo. "Avengers: Doomsday" Disney a présenté la première bande-annonce du nouveau film de la franchise Marvel, "Avengers: Doomsday", attendu le 18 décembre dans les cinémas américains. La bande-annonce a offert un premier aperçu de Robert Downey Jr. dans la peau du Docteur Doom, un méchant issu des bandes dessinées Marvel. L'acteur de 61 ans fait ainsi son grand retour depuis la mort d'Iron Man dans "Avengers: Endgame", sorti en 2019. "Dune: Partie 3" Warner Bros a projeté les premières minutes de "Dune : Partie 3" du réalisateur canadien Denis Villeneuve, dont la sortie est également prévue le 18 décembre. Les exploitants de salles espèrent que ces deux blockbusters donneront un coup de fouet au box-office. Timothée Chalamet, Jason Momoa et Zendaya accompagnaient Denis Villeneuve lors de la présentation de ce dernier chapitre de la trilogie de science-fiction, qui se déroule 17 ans après la fin du précédent film. Un final que le réalisateur a décrit comme "plus intense et assurément plus émouvant". "Digger" Tom Cruise et le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu ont dévoilé un premier extrait de leur comédie "Digger" au CinemaCon. L'acteur nommé à quatre reprises aux Oscars y incarne un magnat du pétrole bedonnant en quête de rédemption écologique. Pour Alejandro Gonzalez Inarritu, ce rôle représente "peut-être le plus grand défi" de la carrière de Tom Cruise, qui signe ici son premier film hors des franchises "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017.
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Voici les moments forts de cet évènement qui offre aux exploitants et distributeurs un aperçu des prochaines sorties en salles: - "L’Odyssée" - Christopher Nolan a dévoilé des images de "L'Odyssée", son adaptation très attendue de l'épopée d'Homère – son premier film depuis "Oppenheimer" en 2023 - dont la sortie est prévue le 17 juillet. Les extraits de ce péplum racontant le difficile et long retour à Ithaque d'Ulysse, incarné par Matt Damon, ont permis de découvrir la scène mythique du cheval de Troie, qui a suscité un vif enthousiasme auprès des observateurs du secteur. Pour tourner cette adaptation qu'il qualifie de rêve de longue date, Christopher Nolan rassemblé un casting six étoiles avec Charlize Theron, Zendaya, Tom Holland, Anne Hathaway, Robert Pattinson ou encore Lupita Nyong'o. "Disclosure Day" Steven Spielberg a, lui aussi, levé le voile sur son prochain film "Disclosure Day", le dernier long-métrage en date du réalisateur sur les extraterrestres depuis qu'il s'est emparé de ce thème il y a 50 ans avec "Rencontres du troisième type" en 1977 puis "E.T. l'extra-terrestre" en 1982. "Un demi-siècle plus tard, j'ai réalisé +Disclosure Day+ avec la certitude bien plus forte qu'il y a davantage de vérité que de fiction dans ce film", a déclaré le réalisateur de 79 ans. Le long métrage, qui sortira le 12 juin aux États‑Unis, met notamment en scène Emily Blunt, Josh O’Connor et Colman Domingo. "Avengers: Doomsday" Disney a présenté la première bande-annonce du nouveau film de la franchise Marvel, "Avengers: Doomsday", attendu le 18 décembre dans les cinémas américains. La bande-annonce a offert un premier aperçu de Robert Downey Jr. dans la peau du Docteur Doom, un méchant issu des bandes dessinées Marvel. L'acteur de 61 ans fait ainsi son grand retour depuis la mort d'Iron Man dans "Avengers: Endgame", sorti en 2019. "Dune: Partie 3" Warner Bros a projeté les premières minutes de "Dune : Partie 3" du réalisateur canadien Denis Villeneuve, dont la sortie est également prévue le 18 décembre. Les exploitants de salles espèrent que ces deux blockbusters donneront un coup de fouet au box-office. Timothée Chalamet, Jason Momoa et Zendaya accompagnaient Denis Villeneuve lors de la présentation de ce dernier chapitre de la trilogie de science-fiction, qui se déroule 17 ans après la fin du précédent film. Un final que le réalisateur a décrit comme "plus intense et assurément plus émouvant". "Digger" Tom Cruise et le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu ont dévoilé un premier extrait de leur comédie "Digger" au CinemaCon. L'acteur nommé à quatre reprises aux Oscars y incarne un magnat du pétrole bedonnant en quête de rédemption écologique. Pour Alejandro Gonzalez Inarritu, ce rôle représente "peut-être le plus grand défi" de la carrière de Tom Cruise, qui signe ici son premier film hors des franchises "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017.

17.04.2026 à 23:44

Lutte contre l'antisémitisme: l'impossible consensus ?

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Son examen devait commencer ce vendredi à l’Assemblée nationale, finalement la proposition de loi de la députée Caroline Yadan n’est plus à l’ordre du jour. Elle a suscité un rejet massif de beaucoup d’universitaires, de magistrats et de personnes issues des rangs de la gauche. Pourquoi est-il aussi difficile de se mettre d’accord pour lutter contre l’antisémitisme en France ? Le consensus serait-il impossible? On en parle avec l'ancien président de Médecins sans frontières, Rony Brauman. 
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Son examen devait commencer ce vendredi à l’Assemblée nationale, finalement la proposition de loi de la députée Caroline Yadan n’est plus à l’ordre du jour. Elle a suscité un rejet massif de beaucoup d’universitaires, de magistrats et de personnes issues des rangs de la gauche. Pourquoi est-il aussi difficile de se mettre d’accord pour lutter contre l’antisémitisme en France ? Le consensus serait-il impossible? On en parle avec l'ancien président de Médecins sans frontières, Rony Brauman. 

17.04.2026 à 23:33

La Cour suprême américaine donne raison à Chevron dans une affaire de négligence environnementale

FRANCE24
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Le groupe pétrolier américain Chevron avait été condamné en 2025 par un tribunal de Louisiane à 745 millions de dollars d'indemnités pour avoir pollué des marais proches de la Nouvelle-Orléans puis n'avoir rien fait pour les remettre en état. L'entreprise avait fait appel devant la Cour suprême en faisant valoir que la société agissait alors en tant que prestataire de l'armée américaine et devait donc être jugée par la justice fédérale et non pas locale. La cour à majorité conservatrice s'est prononcée en faveur de l'entreprise. "Cette plainte porte sur des actions menées par Chevron qui sont étroitement liées à l'exercice de fonctions fédérales", a déclaré le juge Clarence Thomas. La justice fédérale s'est traditionnellement montrée moins favorable aux actions en justice visant à tenir les géants pétroliers responsables de dégâts environnementaux. En février, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur les liens entre changement climatique et énergies fossiles, en consentant à examiner la demande de compagnies pétrolières et gazières qui tentent de faire bloquer des poursuites les visant. Dans ce cadre, les géants Exxon Mobil et Suncor Energy avaient fait appel d'une décision de la Cour suprême locale du Colorado, estimant qu'une plainte déposée par la ville de Boulder pouvait être jugée par une juridiction de cet Etat. Trancher un tel débat revient à une juridiction fédérale et doit s'appuyer sur la jurisprudence au niveau national en matière de législation environnementale, avaient-ils estimé. Nombre de poursuites judiciaires intentées contre ces entreprises s'inspirent des actions menées avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 90 aux Etats-Unis.
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Le groupe pétrolier américain Chevron avait été condamné en 2025 par un tribunal de Louisiane à 745 millions de dollars d'indemnités pour avoir pollué des marais proches de la Nouvelle-Orléans puis n'avoir rien fait pour les remettre en état. L'entreprise avait fait appel devant la Cour suprême en faisant valoir que la société agissait alors en tant que prestataire de l'armée américaine et devait donc être jugée par la justice fédérale et non pas locale. La cour à majorité conservatrice s'est prononcée en faveur de l'entreprise. "Cette plainte porte sur des actions menées par Chevron qui sont étroitement liées à l'exercice de fonctions fédérales", a déclaré le juge Clarence Thomas. La justice fédérale s'est traditionnellement montrée moins favorable aux actions en justice visant à tenir les géants pétroliers responsables de dégâts environnementaux. En février, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur les liens entre changement climatique et énergies fossiles, en consentant à examiner la demande de compagnies pétrolières et gazières qui tentent de faire bloquer des poursuites les visant. Dans ce cadre, les géants Exxon Mobil et Suncor Energy avaient fait appel d'une décision de la Cour suprême locale du Colorado, estimant qu'une plainte déposée par la ville de Boulder pouvait être jugée par une juridiction de cet Etat. Trancher un tel débat revient à une juridiction fédérale et doit s'appuyer sur la jurisprudence au niveau national en matière de législation environnementale, avaient-ils estimé. Nombre de poursuites judiciaires intentées contre ces entreprises s'inspirent des actions menées avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 90 aux Etats-Unis.

17.04.2026 à 23:31

Ligue 1: Lens arrache la victoire contre Toulouse et s'accroche à son rêve européen

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Une page de plus a été écrite dans ce conte de fée qu'est la saison 2025-2026 des Sang et Or. Alors qu'ils se dirigeaient vers un match nul frustrant au vu de leur nette domination après l'exclusion de Yann Gboho (17e), un sauveur a surgi: Ismaëlo Ganiou, de la tête, pour offrir aux siens l'un des succès les plus importants de l'année. Non seulement le club du bassin minier (2e, 62 points) reprend un peu d'air devant la meute de prétendants à l'Europe qui les poursuit, Lille (3e, 53 pts) en tête, suivi de près par Marseille, Lyon, Rennes et Monaco, mais il prend en plus un avantage psychologique sur son adversaire du soir, qu'il retrouvera mardi (21h10) sur sa pelouse pour l'autre grand objectif de sa fin de saison. Certes, ses concurrents à la Ligue des champions n'ont pas encore joué leur match de ce week-end, mais le club de l'Artois entrevoit sa qualification directe pour la plus prestigieuse et rémunératrice compétition européenne entre clubs, à quelques semaines du coup de sifflet final de la saison. Thauvin sur le banc En assénant un coup au moral des Toulousains (10e, 37 pts), les Lensois ont aussi soigné le leur, deux semaines après la rouste reçue dans le derby du Nord à Lille (3-0). Dans la foulée, leur entraîneur Pierre Sage avait pointé du doigt l'attitude de certains joueurs face aux médias et dans le vestiaire, laissant apparaître de premières fissures dans le bloc lensois, si solide depuis le début de la saison. Le Jurassien a choisi de faire débuter Florian Thauvin et Odsonne Édouard sur le banc au coup d'envoi, justifiant ces choix-là par la "fatigue" du premier et le manque "d'entraînement et de rythme" du second après le match. Au niveau de l'implication, les doutes ont été balayés au vu de la prestation du soir et surtout de son résultat. Car Lens s'est compliqué la tâche en manquant complètement son entame. C'est d'abord Robin Risser qui a offert un but au TFC en laissant échapper une frappe pourtant assez anodine de Cristian Casseres (6e). Par la suite, la défense artésienne a une nouvelle fois failli quand Seny Koumbassa a marqué de la tête (13e) en profitant de deux interventions hasardeuses de Malang Sarr et Arthur Masuaku. Ce dernier était d'ailleurs un choix fort et attendu de Pierre Sage dans le onze de départ. Placé à gauche de la défense à trois, il a permis à Malang Sarr de se replacer dans l'axe et Ismaëlo Ganiou à droite, poussant sur le banc Nidal Čelik, qui a montré ses limites récemment. 42 tirs lensois Dans l'ensemble, la recrue hivernale a montré de belles choses, notamment dans la passe ou la frappe, certes dans un contexte beaucoup plus favorable grâce à l'exclusion de Yann Gboho, coupable d'une semelle haute sur Adrien Thomasson (17e). L'ailier manquera donc la demie dans quatre jours et Toulouse l'un de ses meilleurs éléments offensifs (dix buts, deux passes décisives en championnat). Ce fait de jeu a fait basculer le match dans une nouvelle dynamique: jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Pierre Sage ont fait le siège de la défense toulousaine, faisant grimper les statistiques jusqu'à des niveaux rarement atteints. Lens a ainsi tenté 42 frappes (13 cadrés) selon Opta, soit le plus haut total depuis que le statisticien analyse la compétition (2006-2007), tenant le ballon 78% du temps et obtenant 14 corners. Ces chiffres en disent autant sur la domination lensoise que sur leur maladresse, mais les joueurs du Racing ont finalement réussi à renverser le match, d'abord en réduisant le score par Saud Abdulhamid (61e) puis en égalisant grâce à Adrien Thomasson (67e). Le tout avant la délivrance d'Ismaëlo Ganiou (90+1). Bollaert a rugi, Lens avance.
Texte intégral (652 mots)
Une page de plus a été écrite dans ce conte de fée qu'est la saison 2025-2026 des Sang et Or. Alors qu'ils se dirigeaient vers un match nul frustrant au vu de leur nette domination après l'exclusion de Yann Gboho (17e), un sauveur a surgi: Ismaëlo Ganiou, de la tête, pour offrir aux siens l'un des succès les plus importants de l'année. Non seulement le club du bassin minier (2e, 62 points) reprend un peu d'air devant la meute de prétendants à l'Europe qui les poursuit, Lille (3e, 53 pts) en tête, suivi de près par Marseille, Lyon, Rennes et Monaco, mais il prend en plus un avantage psychologique sur son adversaire du soir, qu'il retrouvera mardi (21h10) sur sa pelouse pour l'autre grand objectif de sa fin de saison. Certes, ses concurrents à la Ligue des champions n'ont pas encore joué leur match de ce week-end, mais le club de l'Artois entrevoit sa qualification directe pour la plus prestigieuse et rémunératrice compétition européenne entre clubs, à quelques semaines du coup de sifflet final de la saison. Thauvin sur le banc En assénant un coup au moral des Toulousains (10e, 37 pts), les Lensois ont aussi soigné le leur, deux semaines après la rouste reçue dans le derby du Nord à Lille (3-0). Dans la foulée, leur entraîneur Pierre Sage avait pointé du doigt l'attitude de certains joueurs face aux médias et dans le vestiaire, laissant apparaître de premières fissures dans le bloc lensois, si solide depuis le début de la saison. Le Jurassien a choisi de faire débuter Florian Thauvin et Odsonne Édouard sur le banc au coup d'envoi, justifiant ces choix-là par la "fatigue" du premier et le manque "d'entraînement et de rythme" du second après le match. Au niveau de l'implication, les doutes ont été balayés au vu de la prestation du soir et surtout de son résultat. Car Lens s'est compliqué la tâche en manquant complètement son entame. C'est d'abord Robin Risser qui a offert un but au TFC en laissant échapper une frappe pourtant assez anodine de Cristian Casseres (6e). Par la suite, la défense artésienne a une nouvelle fois failli quand Seny Koumbassa a marqué de la tête (13e) en profitant de deux interventions hasardeuses de Malang Sarr et Arthur Masuaku. Ce dernier était d'ailleurs un choix fort et attendu de Pierre Sage dans le onze de départ. Placé à gauche de la défense à trois, il a permis à Malang Sarr de se replacer dans l'axe et Ismaëlo Ganiou à droite, poussant sur le banc Nidal Čelik, qui a montré ses limites récemment. 42 tirs lensois Dans l'ensemble, la recrue hivernale a montré de belles choses, notamment dans la passe ou la frappe, certes dans un contexte beaucoup plus favorable grâce à l'exclusion de Yann Gboho, coupable d'une semelle haute sur Adrien Thomasson (17e). L'ailier manquera donc la demie dans quatre jours et Toulouse l'un de ses meilleurs éléments offensifs (dix buts, deux passes décisives en championnat). Ce fait de jeu a fait basculer le match dans une nouvelle dynamique: jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Pierre Sage ont fait le siège de la défense toulousaine, faisant grimper les statistiques jusqu'à des niveaux rarement atteints. Lens a ainsi tenté 42 frappes (13 cadrés) selon Opta, soit le plus haut total depuis que le statisticien analyse la compétition (2006-2007), tenant le ballon 78% du temps et obtenant 14 corners. Ces chiffres en disent autant sur la domination lensoise que sur leur maladresse, mais les joueurs du Racing ont finalement réussi à renverser le match, d'abord en réduisant le score par Saud Abdulhamid (61e) puis en égalisant grâce à Adrien Thomasson (67e). Le tout avant la délivrance d'Ismaëlo Ganiou (90+1). Bollaert a rugi, Lens avance.

17.04.2026 à 23:20

Accord de déportation de migrants entre les Etats-Unis et la RDC: 15 migrants à Kinshasa

Fatimata WANE
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En RD Congo, un groupe de migrants expulsés des Etats-Unis est arrivé à Kinshasa, la capitale congolaise. Cette expulsion se fait dans le cadre d’un dispositif controversé négocié entre Washington et plusieurs pays africains. L’objectif est de faire partir rapidement les migrants du sol américain, avant de les renvoyer vers leur pays d'origine.
Texte intégral (652 mots)
En RD Congo, un groupe de migrants expulsés des Etats-Unis est arrivé à Kinshasa, la capitale congolaise. Cette expulsion se fait dans le cadre d’un dispositif controversé négocié entre Washington et plusieurs pays africains. L’objectif est de faire partir rapidement les migrants du sol américain, avant de les renvoyer vers leur pays d'origine.
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