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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.05.2026 à 08:49

Attaque à Londres : un suspect inculpé après l'agression au couteau de deux hommes juifs

FRANCE 24
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Un homme de 45 ans a été inculpé pour tentative de meurtre après l'agression à l'arme blanche de deux hommes juifs mercredi dans le nord de Londres, a indiqué vendredi la police.      
Un homme de 45 ans a été inculpé pour tentative de meurtre après l'agression à l'arme blanche de deux hommes juifs mercredi dans le nord de Londres, a indiqué vendredi la police.      

01.05.2026 à 08:23

Ligue Conférence : Strasbourg dos au mur après sa défaite face au Rayo Vallecano

L'Equipe TV
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Strasbourg s’est incliné 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano en demi-finales aller de Ligue Conférence. Décevant, le Racing s’en sort avec un but de retard, ce qui lui laisse une chance de renverser la situation lors du match retour, à la Meinau, jeudi prochain.
Strasbourg s’est incliné 1-0 sur la pelouse du Rayo Vallecano en demi-finales aller de Ligue Conférence. Décevant, le Racing s’en sort avec un but de retard, ce qui lui laisse une chance de renverser la situation lors du match retour, à la Meinau, jeudi prochain.

01.05.2026 à 07:35

Play-offs NBA: les Wolves sortent les Nuggets pour défier les Spurs, les Knicks qualifiés

FRANCE24
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. Jokic sorti, les Wolves direction "Wemby" Les Minnesota Timberwolves ont créé un petit exploit en sortant les Denver Nuggets du triple MVP Nikola Jokic, battus 110-98 et 4-2 sur cette série de premier tour façon combat de poids lourds. Deux fois finalistes de la conférence Ouest en 2024 et 2025, les Wolves avaient le profil pour se qualifier, mais ils ont surtout réussi à arracher ce 4e succès malgré une avalanche de blessures sur leur ligne arrière, à commencer par leur vedette Anthony Edwards. Egalement privés de Donte DiVincenzo dont la saison s'est terminée cette semaine sur une rupture d'un tendon d'Achille, et de la valeur montante Ayo Dosunmu (mollet), les Wolves ont proposé un magnifique effort collectif et fait émerger de nouvelles têtes, à l'issue d'une rencontre suffocante. L'athlétique Jaden McDaniels a brillé avec 32 points, son record, et 10 rebonds. Il a été secondé par un jeune joueur de l'ombre, Terrence Shannon Jr., magnifique pour attaquer le panier et finir avec 24 points. Le pivot français Rudy Gobert s'est de nouveau battu pour limiter l'influence de Nikola Jokic (28 points, 9 rebonds, 10 passes), terminant le match avec 10 points, 13 rebonds, 2 contres et 8 passes, se montrant adroit pour trouver ses coéquipiers dans le trafic. Plaque tournante de la défense des Wolves et déclencheur des actions offensives avec ses écrans, Gobert, quatre fois meilleur défenseur de la NBA, offrira au prochain tour un alléchant duel de pivots tricolores avec Victor Wembanyama, sacré meilleur défenseur cette saison. La déception est immense pour les Nuggets, champions en 2023, qui échouent à franchir le premier tour des play-offs pour la deuxième fois seulement ces huit dernières saisons. Victime d'une hyperextension du genou gauche et d'une contusion osseuse lors du match 4 contre les Nuggets, Anthony Edwards ne devrait pas être remis pour le début de la demi-finale de conférence, programmé dès lundi dans le Texas. . Raclée des Knicks pour les Hawks Les New York Knicks ont infligé une raclée historique aux Atlanta Hawks, humiliés sur leur parquet 140-89, afin de se qualifier pour le deuxième tour. Après avoir mené la série 2-1 grâce à deux succès serrés, les Hawks ont perdu assez largement les trois rencontres suivantes. Les Knicks affronteront au prochain tour soit les Philadelphia 76ers, soit les Boston Celtics, qui auront besoin d'un match 7 pour se départager samedi dans le Massachusetts. Jeudi, les New-Yorkais ont été derrière pendant quelques minutes avant de produire 20 minutes de basket irréelles pour mener 83 à 36 à la pause, un record en play-offs. L'écart est ensuite monté jusqu'à 61 points, un autre record, avant une fin de partie sans enjeu entre les remplaçants. En limitant l'écart à 51 points, les Hawks ont au moins évité de subir la plus large défaite de l'histoire des play-offs NBA (58). OG Anunoby (29 points) a propulsé les Knicks, aidés aussi par le triple-double de Karl-Anthony Towns (12 points, 11 rebonds, 10 passes). Le Français Zaccharie Risacher, privé de temps de jeu depuis un mois, a pu rentrer et inscrire 8 points pour les Hawks. . Les 76ers emmènent les Celtics au match 7 Les Philadelphia 76ers se sont imposés 106-93 à domicile afin d'égaliser à 3-3 face aux Boston Celtics, qui auront l'avantage de recevoir le match 7, une conclusion parfaite pour la 23e série entre les deux franchises rivales, un record en NBA. Boston menait pourtant la série 3-1, un écart qui n'a été renversé qu'à 13 reprises dans l'histoire des play-offs sur 298 occurrences (soit dans 4,4% des cas). Les 76ers se sont montrés dominateurs sur leur parquet dans le sillage du meneur Tyrese Maxey (30 points, 5 passes). Paul George a été au rendez-vous (23 points à 8 sur 17 au tir) tout comme le MVP 2023 Joel Embiid, avec 19 points malgré du déchet au tir (6 sur 18), 10 rebonds et 8 passes. Le pivot, dont la carrière a été ralentie par les blessures ces dernières années, a fait plaisir à son public avec son activité et ses facéties, comme cette série de pompes dans le 4e quart-temps après s'être retrouvé au sol.
Texte intégral (688 mots)
. Jokic sorti, les Wolves direction "Wemby" Les Minnesota Timberwolves ont créé un petit exploit en sortant les Denver Nuggets du triple MVP Nikola Jokic, battus 110-98 et 4-2 sur cette série de premier tour façon combat de poids lourds. Deux fois finalistes de la conférence Ouest en 2024 et 2025, les Wolves avaient le profil pour se qualifier, mais ils ont surtout réussi à arracher ce 4e succès malgré une avalanche de blessures sur leur ligne arrière, à commencer par leur vedette Anthony Edwards. Egalement privés de Donte DiVincenzo dont la saison s'est terminée cette semaine sur une rupture d'un tendon d'Achille, et de la valeur montante Ayo Dosunmu (mollet), les Wolves ont proposé un magnifique effort collectif et fait émerger de nouvelles têtes, à l'issue d'une rencontre suffocante. L'athlétique Jaden McDaniels a brillé avec 32 points, son record, et 10 rebonds. Il a été secondé par un jeune joueur de l'ombre, Terrence Shannon Jr., magnifique pour attaquer le panier et finir avec 24 points. Le pivot français Rudy Gobert s'est de nouveau battu pour limiter l'influence de Nikola Jokic (28 points, 9 rebonds, 10 passes), terminant le match avec 10 points, 13 rebonds, 2 contres et 8 passes, se montrant adroit pour trouver ses coéquipiers dans le trafic. Plaque tournante de la défense des Wolves et déclencheur des actions offensives avec ses écrans, Gobert, quatre fois meilleur défenseur de la NBA, offrira au prochain tour un alléchant duel de pivots tricolores avec Victor Wembanyama, sacré meilleur défenseur cette saison. La déception est immense pour les Nuggets, champions en 2023, qui échouent à franchir le premier tour des play-offs pour la deuxième fois seulement ces huit dernières saisons. Victime d'une hyperextension du genou gauche et d'une contusion osseuse lors du match 4 contre les Nuggets, Anthony Edwards ne devrait pas être remis pour le début de la demi-finale de conférence, programmé dès lundi dans le Texas. . Raclée des Knicks pour les Hawks Les New York Knicks ont infligé une raclée historique aux Atlanta Hawks, humiliés sur leur parquet 140-89, afin de se qualifier pour le deuxième tour. Après avoir mené la série 2-1 grâce à deux succès serrés, les Hawks ont perdu assez largement les trois rencontres suivantes. Les Knicks affronteront au prochain tour soit les Philadelphia 76ers, soit les Boston Celtics, qui auront besoin d'un match 7 pour se départager samedi dans le Massachusetts. Jeudi, les New-Yorkais ont été derrière pendant quelques minutes avant de produire 20 minutes de basket irréelles pour mener 83 à 36 à la pause, un record en play-offs. L'écart est ensuite monté jusqu'à 61 points, un autre record, avant une fin de partie sans enjeu entre les remplaçants. En limitant l'écart à 51 points, les Hawks ont au moins évité de subir la plus large défaite de l'histoire des play-offs NBA (58). OG Anunoby (29 points) a propulsé les Knicks, aidés aussi par le triple-double de Karl-Anthony Towns (12 points, 11 rebonds, 10 passes). Le Français Zaccharie Risacher, privé de temps de jeu depuis un mois, a pu rentrer et inscrire 8 points pour les Hawks. . Les 76ers emmènent les Celtics au match 7 Les Philadelphia 76ers se sont imposés 106-93 à domicile afin d'égaliser à 3-3 face aux Boston Celtics, qui auront l'avantage de recevoir le match 7, une conclusion parfaite pour la 23e série entre les deux franchises rivales, un record en NBA. Boston menait pourtant la série 3-1, un écart qui n'a été renversé qu'à 13 reprises dans l'histoire des play-offs sur 298 occurrences (soit dans 4,4% des cas). Les 76ers se sont montrés dominateurs sur leur parquet dans le sillage du meneur Tyrese Maxey (30 points, 5 passes). Paul George a été au rendez-vous (23 points à 8 sur 17 au tir) tout comme le MVP 2023 Joel Embiid, avec 19 points malgré du déchet au tir (6 sur 18), 10 rebonds et 8 passes. Le pivot, dont la carrière a été ralentie par les blessures ces dernières années, a fait plaisir à son public avec son activité et ses facéties, comme cette série de pompes dans le 4e quart-temps après s'être retrouvé au sol.

01.05.2026 à 05:06

En direct : la défense antiaérienne brièvement en action à Téhéran

FRANCE 24
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Des systèmes de défense antiaérienne sont entrés en action dans la soirée de jeudi contre des petits avions et des drones dans le ciel de Téhéran, ont indiqué des médias iraniens. Le président de la Fifa Gianni Infantino a réaffirmé que l'Iran participerait à la Coupe du monde 2026 et qu'elle disputerait comme prévu ses trois matches de poules aux États-Unis. Suivez notre direct.
Texte intégral (688 mots)
Des systèmes de défense antiaérienne sont entrés en action dans la soirée de jeudi contre des petits avions et des drones dans le ciel de Téhéran, ont indiqué des médias iraniens. Le président de la Fifa Gianni Infantino a réaffirmé que l'Iran participerait à la Coupe du monde 2026 et qu'elle disputerait comme prévu ses trois matches de poules aux États-Unis. Suivez notre direct.

01.05.2026 à 04:27

Les syndicats défendent le maintien d'un 1er-Mai chômé, boulangers et fleuristes dans le flou

FRANCE 24
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À l'occasion des habituelles manifestations du 1er-Mai, les syndicats doivent défendre ce seul jour férié obligatoirement chômé pour les salariés, après des débats tendus ces dernières semaines sur la possibilité de travailler.
Texte intégral (688 mots)
À l'occasion des habituelles manifestations du 1er-Mai, les syndicats doivent défendre ce seul jour férié obligatoirement chômé pour les salariés, après des débats tendus ces dernières semaines sur la possibilité de travailler.

01.05.2026 à 04:03

Argentine: les syndicats manifestent contre l'austérité de Milei, promettent de durcir les conflits

FRANCE24
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"Nous allons approfondir les conflits, la patience c'est terminé!", a lancé à la foule Octavio Argüello, co-secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT). "On ne peut plus supporter que ce soit toujours le peuple qui subisse l'ajustement" budgétaire. "Clairement, on va aller vers une action de force bien plus dure", a pour sa part menacé en amont de la manifestation le co-dirigeant, Jorge Sola, sans pour autant confirmer une prochaine grève générale, qui serait la cinquième de la présidence Milei, entamée en décembre 2023. Dans une ambiance festive de pétards et tambours, la traditionnelle marche de la fête du Travail, avancée d'un jour, ne remplissait qu'à moitié l'emblématique place de Mai, devant le présidence. Dans la foule, les manifestants disent redouter en particulier l'allongement du temps de travail, la remise en cause des indemnités de licenciement ou l'érosion des protections collectives. "On perd des droits, et la situation économique est de plus en plus difficile", résume Oscar Marin, salarié dans le recyclage. Luz Marina Jaureguiberry, dirigeante du syndicat enseignant Sadop, dénonce un modèle ultralibéral qui "attente à la justice sociale". Le 1er-Mai intervient dans un climat social tendu, marqué par l'adoption au Parlement en février d'une vaste réforme du dérégulation du travail portée par l'exécutif. La réforme fait l'objet de recours en justice, dont un déposé par la CGT qui la considère "inconstitutionnelle". Pour l'exécutif, le texte doit permettre de flexibiliser le marché du travail et stimuler l'emploi, dans un pays qui compte 43% de travailleurs dans l'économie informelle, proportion en hausse depuis deux ans.
Lire plus (293 mots)
"Nous allons approfondir les conflits, la patience c'est terminé!", a lancé à la foule Octavio Argüello, co-secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT). "On ne peut plus supporter que ce soit toujours le peuple qui subisse l'ajustement" budgétaire. "Clairement, on va aller vers une action de force bien plus dure", a pour sa part menacé en amont de la manifestation le co-dirigeant, Jorge Sola, sans pour autant confirmer une prochaine grève générale, qui serait la cinquième de la présidence Milei, entamée en décembre 2023. Dans une ambiance festive de pétards et tambours, la traditionnelle marche de la fête du Travail, avancée d'un jour, ne remplissait qu'à moitié l'emblématique place de Mai, devant le présidence. Dans la foule, les manifestants disent redouter en particulier l'allongement du temps de travail, la remise en cause des indemnités de licenciement ou l'érosion des protections collectives. "On perd des droits, et la situation économique est de plus en plus difficile", résume Oscar Marin, salarié dans le recyclage. Luz Marina Jaureguiberry, dirigeante du syndicat enseignant Sadop, dénonce un modèle ultralibéral qui "attente à la justice sociale". Le 1er-Mai intervient dans un climat social tendu, marqué par l'adoption au Parlement en février d'une vaste réforme du dérégulation du travail portée par l'exécutif. La réforme fait l'objet de recours en justice, dont un déposé par la CGT qui la considère "inconstitutionnelle". Pour l'exécutif, le texte doit permettre de flexibiliser le marché du travail et stimuler l'emploi, dans un pays qui compte 43% de travailleurs dans l'économie informelle, proportion en hausse depuis deux ans.

01.05.2026 à 04:01

La croissance d'Apple soutenue par l'iPhone et les services

FRANCE24
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Le bénéfice net ressort à 29,6 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, selon un communiqué. Rapporté par action, indicateur privilégié par les investisseurs, il est de 2,01 dollars, contre 1,95 dollar attendu, selon un consensus établi par FactSet. Les ventes d'iPhone, produit phare de la gamme Apple, ont progressé de 22% sur un an, soit plus rapidement que le chiffre d'affaires total de l'entreprise (+17%), qui atteint 111,2 milliards de dollars. Le patron de l'entreprise, Tim Cook, cité dans le communiqué, a fait état d'une demande "extraordinaire" pour la dernière génération du smartphone vedette, l'iPhone 17. Lors d'une conférence téléphonique, le directeur général a indiqué qu'entre le lancement du nouveau modèle, en septembre, et la clôture du deuxième trimestre comptable, fin mars, l'iPhone 17 avait connu le meilleur lancement de l'histoire du groupe en termes de chiffre d'affaires. Selon le cabinet IDC, la firme à la pomme a gagné des parts de marché sur les smartphones lors de cette séquence, et ce malgré des contraintes d'approvisionnement évoquées par Tim Cook. Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action Apple gagnait près de 4%. Si les ordinateurs Mac, les iPad ou les produits connectés n'enregistrent chacun qu'une augmentation à un chiffre, l'activité services s'affiche, une nouvelle fois, comme l'autre moteur de la croissance d'Apple (+16%). Les services comprennent la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV) ainsi que le stockage de données à distance (iCloud). Sur le plan géographique, après une période difficile, la Chine, marché majeur pour le groupe, a confirmé un regain de vitalité, avec des revenus supérieurs de 28% à ceux de la même période de l'an dernier. Pour Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer, c'est un trimestre "remarquable". Cook sur le départ Apple a entamé, la semaine dernière, une phase de transition, avec l'annonce du remplacement de Tim Cook à la direction générale par John Ternus, un ancien du groupe, à compter de début septembre. "Il n'y a personne en qui j'ai davantage confiance que John Ternus pour guider Apple vers l'avenir", a déclaré lors de la conférence téléphonique Tim Cook, qui va devenir président du conseil d'administration une fois son successeur intronisé. Lors de la même présentation, John Ternus a salué "le sérieux, la pondération et la discipline" de son prédécesseur en matière de "décisions financières pour le groupe". Il a assuré qu'il entendait "poursuivre" dans cette voie une fois aux commandes. Ingénieur de formation, John Ternus supervise actuellement la conception des produits physiques. Tim Cook a fait valoir qu'il n'y aurait pas "moment plus propice" à une passation, car le groupe affiche des performances commerciales "extrêmement bonnes" et dispose d'un "plan de marche exceptionnel". John Ternus hérite d'un groupe qui prépare plusieurs nouveautés, notamment son premier téléphone pliant et des lunettes connectées. Mais il arrive aussi à une période critique pour l'entreprise de Cupertino (Californie), qui doit encore faire la preuve qu'elle peut rattraper le train de l'intelligence artificielle (IA). Apple n'est pas parvenu, jusqu'ici, à pleinement tirer partie des nouvelles capacités de l'IA générative, à la différence de plusieurs de ses concurrents. En janvier, il a conclu un partenariat avec Google pour pouvoir utiliser son modèle d'IA Gemini, avant de lancer, plus tard, le sien éventuellement. Les observateurs attendent de premiers signes d'amélioration sur ce front lors de la grande conférence annuelle WWDC, début juin.
Texte intégral (609 mots)
Le bénéfice net ressort à 29,6 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, selon un communiqué. Rapporté par action, indicateur privilégié par les investisseurs, il est de 2,01 dollars, contre 1,95 dollar attendu, selon un consensus établi par FactSet. Les ventes d'iPhone, produit phare de la gamme Apple, ont progressé de 22% sur un an, soit plus rapidement que le chiffre d'affaires total de l'entreprise (+17%), qui atteint 111,2 milliards de dollars. Le patron de l'entreprise, Tim Cook, cité dans le communiqué, a fait état d'une demande "extraordinaire" pour la dernière génération du smartphone vedette, l'iPhone 17. Lors d'une conférence téléphonique, le directeur général a indiqué qu'entre le lancement du nouveau modèle, en septembre, et la clôture du deuxième trimestre comptable, fin mars, l'iPhone 17 avait connu le meilleur lancement de l'histoire du groupe en termes de chiffre d'affaires. Selon le cabinet IDC, la firme à la pomme a gagné des parts de marché sur les smartphones lors de cette séquence, et ce malgré des contraintes d'approvisionnement évoquées par Tim Cook. Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action Apple gagnait près de 4%. Si les ordinateurs Mac, les iPad ou les produits connectés n'enregistrent chacun qu'une augmentation à un chiffre, l'activité services s'affiche, une nouvelle fois, comme l'autre moteur de la croissance d'Apple (+16%). Les services comprennent la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV) ainsi que le stockage de données à distance (iCloud). Sur le plan géographique, après une période difficile, la Chine, marché majeur pour le groupe, a confirmé un regain de vitalité, avec des revenus supérieurs de 28% à ceux de la même période de l'an dernier. Pour Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer, c'est un trimestre "remarquable". Cook sur le départ Apple a entamé, la semaine dernière, une phase de transition, avec l'annonce du remplacement de Tim Cook à la direction générale par John Ternus, un ancien du groupe, à compter de début septembre. "Il n'y a personne en qui j'ai davantage confiance que John Ternus pour guider Apple vers l'avenir", a déclaré lors de la conférence téléphonique Tim Cook, qui va devenir président du conseil d'administration une fois son successeur intronisé. Lors de la même présentation, John Ternus a salué "le sérieux, la pondération et la discipline" de son prédécesseur en matière de "décisions financières pour le groupe". Il a assuré qu'il entendait "poursuivre" dans cette voie une fois aux commandes. Ingénieur de formation, John Ternus supervise actuellement la conception des produits physiques. Tim Cook a fait valoir qu'il n'y aurait pas "moment plus propice" à une passation, car le groupe affiche des performances commerciales "extrêmement bonnes" et dispose d'un "plan de marche exceptionnel". John Ternus hérite d'un groupe qui prépare plusieurs nouveautés, notamment son premier téléphone pliant et des lunettes connectées. Mais il arrive aussi à une période critique pour l'entreprise de Cupertino (Californie), qui doit encore faire la preuve qu'elle peut rattraper le train de l'intelligence artificielle (IA). Apple n'est pas parvenu, jusqu'ici, à pleinement tirer partie des nouvelles capacités de l'IA générative, à la différence de plusieurs de ses concurrents. En janvier, il a conclu un partenariat avec Google pour pouvoir utiliser son modèle d'IA Gemini, avant de lancer, plus tard, le sien éventuellement. Les observateurs attendent de premiers signes d'amélioration sur ce front lors de la grande conférence annuelle WWDC, début juin.

01.05.2026 à 04:01

L'accord entre l'UE et le Mercosur entre en vigueur, de façon provisoire

FRANCE24
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Ce traité, fruit de plus de 25 ans de tractations ardues, va créer l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs. Les premières conséquences de son application sont immédiates, d'après Bruxelles. Dès vendredi, les droits de douanes sur les voitures, produits pharmaceutiques ou le vin, que l'UE exporte vers l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay seront "supprimés ou considérablement réduits". "C'est une grande journée", a salué le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, qualifiant cet accord d'"historique". "C'est en réalité une journée bien sombre", rétorque l'eurodéputée française Manon Aubry à l'AFP. Les agriculteurs européens "vont se confronter à une concurrence déloyale de centaines de milliers de tonnes de denrées agricoles qui vont inonder le marché européen, avec des normes sanitaires et environnementales au rabais", alerte l'élue de gauche radicale, très investie sur ce dossier. Les tracteurs à Bruxelles Cet accord commercial a fait l'objet d'innombrables rebondissements depuis les premières négociations, lancées à la fin des années 1990. Et pour cause: les deux camps sont fondamentalement divisés quant à ses effets. Pour ses partisans, Berlin et Madrid en tête, ce texte va permettre de relancer l'économie européenne, en souffrance face à la concurrence de la Chine et aux droits de douane des Etats-Unis. Pour ses détracteurs, le risque est au contraire de bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants. On retrouve ici la France, la Pologne, et de nombreux agriculteurs. Dans l'espoir d'amadouer ce camp-ci, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles. Mais rien n'y a fait. Equipés de tracteurs, fumigènes et drapeaux, les agriculteurs sont venus crier leur colère jusque dans les rues de Bruxelles et de Strasbourg, devant le Parlement européen. Et le traité de libre-échange, qui facilite l'entrée en Europe de bœuf, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui inquiètent les filières concernées, a finalement été signé mi-janvier. Diversifier les partenariats Le Parlement européen a dans la foulée saisi la justice pour vérifier la légalité de l'accord. En attendant cette décision de la Cour de justice de l'UE, d'ici peut-être plus d'un an, la Commission a décidé d'appliquer cet accord de façon provisoire, ce qu'elle est en droit de faire. Une décision là encore critiquée par la France - son président Emmanuel Macron a parlé d'une "mauvaise surprise" - et les agriculteurs. Au sein des cortèges du monde agricole, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a souvent cristallisé les critiques, se faisant vilipender nommément. Celle-ci rétorque que l'UE n'a d'autre choix que de diversifier ses partenariats commerciaux face au retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Elle a donc aussi scellé un accord commercial avec l'Inde fin janvier et avec l'Australie en mars. Pour marquer l'entrée en vigueur de celui du Mercosur vendredi, la cheffe de l'exécutif européen échangera, aux côtés du président du Conseil européen, Antonio Costa, par visioconférence, avec les dirigeants des pays du Mercosur.
Texte intégral (584 mots)
Ce traité, fruit de plus de 25 ans de tractations ardues, va créer l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs. Les premières conséquences de son application sont immédiates, d'après Bruxelles. Dès vendredi, les droits de douanes sur les voitures, produits pharmaceutiques ou le vin, que l'UE exporte vers l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay seront "supprimés ou considérablement réduits". "C'est une grande journée", a salué le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, qualifiant cet accord d'"historique". "C'est en réalité une journée bien sombre", rétorque l'eurodéputée française Manon Aubry à l'AFP. Les agriculteurs européens "vont se confronter à une concurrence déloyale de centaines de milliers de tonnes de denrées agricoles qui vont inonder le marché européen, avec des normes sanitaires et environnementales au rabais", alerte l'élue de gauche radicale, très investie sur ce dossier. Les tracteurs à Bruxelles Cet accord commercial a fait l'objet d'innombrables rebondissements depuis les premières négociations, lancées à la fin des années 1990. Et pour cause: les deux camps sont fondamentalement divisés quant à ses effets. Pour ses partisans, Berlin et Madrid en tête, ce texte va permettre de relancer l'économie européenne, en souffrance face à la concurrence de la Chine et aux droits de douane des Etats-Unis. Pour ses détracteurs, le risque est au contraire de bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants. On retrouve ici la France, la Pologne, et de nombreux agriculteurs. Dans l'espoir d'amadouer ce camp-ci, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles. Mais rien n'y a fait. Equipés de tracteurs, fumigènes et drapeaux, les agriculteurs sont venus crier leur colère jusque dans les rues de Bruxelles et de Strasbourg, devant le Parlement européen. Et le traité de libre-échange, qui facilite l'entrée en Europe de bœuf, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui inquiètent les filières concernées, a finalement été signé mi-janvier. Diversifier les partenariats Le Parlement européen a dans la foulée saisi la justice pour vérifier la légalité de l'accord. En attendant cette décision de la Cour de justice de l'UE, d'ici peut-être plus d'un an, la Commission a décidé d'appliquer cet accord de façon provisoire, ce qu'elle est en droit de faire. Une décision là encore critiquée par la France - son président Emmanuel Macron a parlé d'une "mauvaise surprise" - et les agriculteurs. Au sein des cortèges du monde agricole, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a souvent cristallisé les critiques, se faisant vilipender nommément. Celle-ci rétorque que l'UE n'a d'autre choix que de diversifier ses partenariats commerciaux face au retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Elle a donc aussi scellé un accord commercial avec l'Inde fin janvier et avec l'Australie en mars. Pour marquer l'entrée en vigueur de celui du Mercosur vendredi, la cheffe de l'exécutif européen échangera, aux côtés du président du Conseil européen, Antonio Costa, par visioconférence, avec les dirigeants des pays du Mercosur.

01.05.2026 à 01:36

Selon un psychologue jugé pour sa mort, Maradona était "bipolaire" avec "un trouble narcissique"

FRANCE 24
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Pour la première fois, un diagnostic de pathologies mentales a été révélé au public au sujet de Diego Maradona, dont l'équipe soignante est en procès pour sa mort en Argentine. Selon un psychologue entendu jeudi, l'ancienne star du football souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique".
Texte intégral (584 mots)
Pour la première fois, un diagnostic de pathologies mentales a été révélé au public au sujet de Diego Maradona, dont l'équipe soignante est en procès pour sa mort en Argentine. Selon un psychologue entendu jeudi, l'ancienne star du football souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique".

01.05.2026 à 01:02

Au Mali, les jihadistes appellent à un "front commun" contre la junte et mettent Bamako sous blocus

FRANCE 24
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Tout en commençant à imposer un blocus routier à Bamako, les jihadistes du Jnim ont appelé jeudi à un large "front commun" pour "mettre fin à la junte" au Mali. De son côté, le gouvernement du Niger a indiqué que la force unifiée antijihadiste de l'Alliance des États du Sahel avait mené "d'intenses campagnes aériennes" dans le nord du Mali.
Texte intégral (584 mots)
Tout en commençant à imposer un blocus routier à Bamako, les jihadistes du Jnim ont appelé jeudi à un large "front commun" pour "mettre fin à la junte" au Mali. De son côté, le gouvernement du Niger a indiqué que la force unifiée antijihadiste de l'Alliance des États du Sahel avait mené "d'intenses campagnes aériennes" dans le nord du Mali.

30.04.2026 à 23:53

La compagnie Biman Bangladesh Airlines commande 14 Boeing, un record

FRANCE24
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Cette commande prévoit la livraison, dans les dix prochaines années, de dix gros porteurs 787 Dreamliner - huit 787-10 et deux 787-9 - ainsi que quatre monocouloirs 737 MAX 8. Ces deux familles offrent une économie de 20% à 25% de carburant par rapport aux avions qu'elles remplacent. Les 787-10, plus gros modèle de cette famille commandé pour la première fois par Biman, ont vocation à opérer des vols vers le Moyen-Orient tandis que les 787-9 seront affectés à des liaisons avec l'Europe et l'Amérique du Nord. Les 737 MAX, également commandés pour la première fois par la compagnie nationale, relieront le Bangladesh avec des villes du Moyen-Orient, d'Inde et d'Asie du sud-Est, a expliqué le communiqué. A ce stade, précise le communiqué, Biman relie Dacca à 22 destinations internationales. Sa desserte la plus longue relie la capitale bangladaise à Toronto, via Istanbul. L'imminence de cette commande avait été rapportée plus tôt dans la journée par l'agence de presse bangladaise BSS, soulignant qu'il s'agissait de la "plus importante expansion de la flotte" de la compagnie nationale. Cette annonce s'inscrit dans le cadre de l'accord commercial conclu en août 2025 avec les Etats-Unis afin de réduire les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. La signature du contrat s'est déroulée jeudi soir lors d'une cérémonie officielle à Dacca. Biman possède à l'heure actuelle quatorze Boeing (787-8, 787-9, 777 et 737 NG), sur une flotte totale de dix-neuf avions. Cet achat a été approuvé en août 2025 par le gouvernement provisoire, en place depuis la chute de l'ex-dirigeante Sheikh Hasina en août 2024. Un nouveau Premier ministre, Tarique Rahman, a été investi en février après une large victoire de son parti. En août 2025, le Bangladesh, deuxième plus grand fabricant de vêtements au monde, avait proposé d'acheter des Boeing et d'augmenter ses importations de blé, de coton et de pétrole américains afin de réduire son excédent commercial, raison invoquée par Washington pour justifier la mise en place d'importants droits de douane sur les importations bangladaises. La proposition initiale portait sur 25 appareils mais la commande a, in fine, été réduite à quatorze. Cet accord a suscité du mécontentement en Europe, où des négociations étaient en cours avec le constructeur européen Airbus. Donald Trump avait initialement annoncé 37% de surtaxe douanière sur les produits bangladais importés, avant de ramener ce chiffre à 20% en août.
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Cette commande prévoit la livraison, dans les dix prochaines années, de dix gros porteurs 787 Dreamliner - huit 787-10 et deux 787-9 - ainsi que quatre monocouloirs 737 MAX 8. Ces deux familles offrent une économie de 20% à 25% de carburant par rapport aux avions qu'elles remplacent. Les 787-10, plus gros modèle de cette famille commandé pour la première fois par Biman, ont vocation à opérer des vols vers le Moyen-Orient tandis que les 787-9 seront affectés à des liaisons avec l'Europe et l'Amérique du Nord. Les 737 MAX, également commandés pour la première fois par la compagnie nationale, relieront le Bangladesh avec des villes du Moyen-Orient, d'Inde et d'Asie du sud-Est, a expliqué le communiqué. A ce stade, précise le communiqué, Biman relie Dacca à 22 destinations internationales. Sa desserte la plus longue relie la capitale bangladaise à Toronto, via Istanbul. L'imminence de cette commande avait été rapportée plus tôt dans la journée par l'agence de presse bangladaise BSS, soulignant qu'il s'agissait de la "plus importante expansion de la flotte" de la compagnie nationale. Cette annonce s'inscrit dans le cadre de l'accord commercial conclu en août 2025 avec les Etats-Unis afin de réduire les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. La signature du contrat s'est déroulée jeudi soir lors d'une cérémonie officielle à Dacca. Biman possède à l'heure actuelle quatorze Boeing (787-8, 787-9, 777 et 737 NG), sur une flotte totale de dix-neuf avions. Cet achat a été approuvé en août 2025 par le gouvernement provisoire, en place depuis la chute de l'ex-dirigeante Sheikh Hasina en août 2024. Un nouveau Premier ministre, Tarique Rahman, a été investi en février après une large victoire de son parti. En août 2025, le Bangladesh, deuxième plus grand fabricant de vêtements au monde, avait proposé d'acheter des Boeing et d'augmenter ses importations de blé, de coton et de pétrole américains afin de réduire son excédent commercial, raison invoquée par Washington pour justifier la mise en place d'importants droits de douane sur les importations bangladaises. La proposition initiale portait sur 25 appareils mais la commande a, in fine, été réduite à quatorze. Cet accord a suscité du mécontentement en Europe, où des négociations étaient en cours avec le constructeur européen Airbus. Donald Trump avait initialement annoncé 37% de surtaxe douanière sur les produits bangladais importés, avant de ramener ce chiffre à 20% en août.

30.04.2026 à 23:51

Mondial-2026: Infantino réaffirme que l'Iran jouera bien aux Etats-Unis, Trump est "OK"

FRANCE24
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Si la participation de la Team Melli au grand rendez-vous du football continue de poser question dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février par des frappes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran, le duo Infantino-Trump s'est voulu rassurant à six semaines du début de la compétition (11 juin-19 juillet). "Pour commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l'Iran participera évidemment à la Coupe du monde de la Fifa 2026. Et bien entendu l'Iran jouera aux Etats-Unis", a déclaré Infantino en ouverture du 76e Congrès de la Fifa organisé à Vancouver (Canada), l'une des villes hôtes du tournoi coorganisé du 11 juin au 19 juillet par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. "Si Gianni l'a dit, alors je suis OK", a déclaré par la suite Donald Trump à des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison blanche. "Il en a parlé. Je lui ai dit: +Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n'es pas obligé de les avoir.+ Ils ont probablement une bonne équipe... C'est difficile à croire, en fait, mais je pense qu'il faut les laisser jouer", a ajouté le président américain. Le premier match de l'Iran est programmé le 16 juin à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande. Suivront la Belgique le 21 juin, toujours à Los Angeles, et l'Egypte le 27 à Seattle. Son camp de base durant le tournoi est censé être établi à Tucson, en Arizona. L'Iran boycotte le Congrès Infantino, garant du Mondial, s'échine à répéter depuis fin mars que la Team Melli sera bien présente aux Etats-Unis, malgré des déclarations pas toujours rassurantes de son allié Donald Trump, qui avait estimé en mars que les joueurs iraniens pourraient ne pas être en "sécurité" dans son pays. L'Iran, qui avait évoqué un "boycott" de la compétition au début de la guerre au Moyen-Orient, avait ensuite demandé à la Fifa de déplacer ses matches au Mexique. La requête a été repoussée. Malgré les déclarations d'Infantino, le Congrès de la Fifa a illustré les potentielles difficultés logistiques d'une présence de l'Iran en Amérique du Nord. La délégation iranienne a annulé mercredi sa présence à Vancouver en invoquant un comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée à l'aéroport de Toronto, selon les médias iraniens. Le Canada a classé les Gardiens de la révolution iranienne, armée idéologique de la République islamique, comme groupe terroriste. Or le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est un ancien membre de ce puissant corps. Les Gardiens de la révolution iraniens n'ont "pas leur place" au Canada, ont déclaré mercredi les autorités fédérales, sans donner plus détails. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait lui récemment répété que la venue des joueurs ne posait pas de problème, au contraire de certains membres de la délégation. Infantino candidat à sa réélection Infantino a par ailleurs répondu durant le Congrès aux reproches émanant de supporters à propos des coûts exorbitants de la compétition, à commencer par les prix des places. "Il y a des places chères mais aussi des places abordables", a estimé Infantino, selon qui "ce qui est important c'est que tous les bénéfices générés sont redistribués dans le monde entier pour financer le football de tous les pays". Une déclaration routinière qui sonne comme un slogan de campagne pour l'Italo-Suisse de 56 ans, qui s'est déclaré à la tribune candidat à sa réélection l'an prochain. Il a vu jeudi les Confédérations africaines (CAF) et asiatiques (AFC) lui apporter leur soutien, soit 101 votes sur 211, en plus des 10 voix déjà acquises en Amérique du Sud (chaque fédération nationale membre, peu importe sa taille, possède une voix à la Fifa). A la tête du football mondial depuis 2016, Infantino a été confronté à de nombreuses controverses, notamment ces derniers mois en raison de ses liens étroits avec le président américain Donald Trump à qui il a décerné le premier Prix Fifa pour la paix. La remise de cette distinction en décembre 2025 a conduit l'association FairSquare à déposer une plainte auprès de la commission d'éthique de la Fifa.
Texte intégral (731 mots)
Si la participation de la Team Melli au grand rendez-vous du football continue de poser question dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février par des frappes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran, le duo Infantino-Trump s'est voulu rassurant à six semaines du début de la compétition (11 juin-19 juillet). "Pour commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l'Iran participera évidemment à la Coupe du monde de la Fifa 2026. Et bien entendu l'Iran jouera aux Etats-Unis", a déclaré Infantino en ouverture du 76e Congrès de la Fifa organisé à Vancouver (Canada), l'une des villes hôtes du tournoi coorganisé du 11 juin au 19 juillet par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. "Si Gianni l'a dit, alors je suis OK", a déclaré par la suite Donald Trump à des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison blanche. "Il en a parlé. Je lui ai dit: +Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n'es pas obligé de les avoir.+ Ils ont probablement une bonne équipe... C'est difficile à croire, en fait, mais je pense qu'il faut les laisser jouer", a ajouté le président américain. Le premier match de l'Iran est programmé le 16 juin à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande. Suivront la Belgique le 21 juin, toujours à Los Angeles, et l'Egypte le 27 à Seattle. Son camp de base durant le tournoi est censé être établi à Tucson, en Arizona. L'Iran boycotte le Congrès Infantino, garant du Mondial, s'échine à répéter depuis fin mars que la Team Melli sera bien présente aux Etats-Unis, malgré des déclarations pas toujours rassurantes de son allié Donald Trump, qui avait estimé en mars que les joueurs iraniens pourraient ne pas être en "sécurité" dans son pays. L'Iran, qui avait évoqué un "boycott" de la compétition au début de la guerre au Moyen-Orient, avait ensuite demandé à la Fifa de déplacer ses matches au Mexique. La requête a été repoussée. Malgré les déclarations d'Infantino, le Congrès de la Fifa a illustré les potentielles difficultés logistiques d'une présence de l'Iran en Amérique du Nord. La délégation iranienne a annulé mercredi sa présence à Vancouver en invoquant un comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée à l'aéroport de Toronto, selon les médias iraniens. Le Canada a classé les Gardiens de la révolution iranienne, armée idéologique de la République islamique, comme groupe terroriste. Or le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est un ancien membre de ce puissant corps. Les Gardiens de la révolution iraniens n'ont "pas leur place" au Canada, ont déclaré mercredi les autorités fédérales, sans donner plus détails. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait lui récemment répété que la venue des joueurs ne posait pas de problème, au contraire de certains membres de la délégation. Infantino candidat à sa réélection Infantino a par ailleurs répondu durant le Congrès aux reproches émanant de supporters à propos des coûts exorbitants de la compétition, à commencer par les prix des places. "Il y a des places chères mais aussi des places abordables", a estimé Infantino, selon qui "ce qui est important c'est que tous les bénéfices générés sont redistribués dans le monde entier pour financer le football de tous les pays". Une déclaration routinière qui sonne comme un slogan de campagne pour l'Italo-Suisse de 56 ans, qui s'est déclaré à la tribune candidat à sa réélection l'an prochain. Il a vu jeudi les Confédérations africaines (CAF) et asiatiques (AFC) lui apporter leur soutien, soit 101 votes sur 211, en plus des 10 voix déjà acquises en Amérique du Sud (chaque fédération nationale membre, peu importe sa taille, possède une voix à la Fifa). A la tête du football mondial depuis 2016, Infantino a été confronté à de nombreuses controverses, notamment ces derniers mois en raison de ses liens étroits avec le président américain Donald Trump à qui il a décerné le premier Prix Fifa pour la paix. La remise de cette distinction en décembre 2025 a conduit l'association FairSquare à déposer une plainte auprès de la commission d'éthique de la Fifa.

30.04.2026 à 23:49

Ligue Conférence : Strasbourg, surpris par le Rayo en demi-finale aller, part avec un désavantage

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Strasbourg s'est fait piéger jeudi soir par le Rayo Vallecano en demi-finale aller de la Ligue Conférence. L'affaire est toutefois loin d'être perdue pour le club alsacien, qui pourra encore inverser la situation la semaine prochaine pour rejoindre la finale.
Texte intégral (731 mots)
Strasbourg s'est fait piéger jeudi soir par le Rayo Vallecano en demi-finale aller de la Ligue Conférence. L'affaire est toutefois loin d'être perdue pour le club alsacien, qui pourra encore inverser la situation la semaine prochaine pour rejoindre la finale.

30.04.2026 à 23:47

Nouvelle défaite pour Lula au Brésil : réduction de peine en vue pour Jair Bolsonaro

FRANCE 24
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À six mois de l'élection présidentielle au Brésil, le Parlement a annulé le veto de Lula à une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de son prédécesseur Jair Bolsonaro. La réduction de peines prévue par ce texte pourrait également favoriser des personnes condamnées pour leur participation aux émeutes du 8 janvier 2023. 
Texte intégral (731 mots)
À six mois de l'élection présidentielle au Brésil, le Parlement a annulé le veto de Lula à une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de son prédécesseur Jair Bolsonaro. La réduction de peines prévue par ce texte pourrait également favoriser des personnes condamnées pour leur participation aux émeutes du 8 janvier 2023. 

30.04.2026 à 23:31

Argentine : Milei à bord du porte-avions américain Nimitz lors d'exercices communs

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"Un exercice qui renforce la coopération, l'interopérabilité et le travail conjoint" entre les deux pays, a commenté le ministère de la Défense sur X. Le gouvernement argentin a diffusé des photos montrant Javier Milei et sa sœur Karina aux côtés de l'ambassadeur des Etats-Unis, Peter Lamelas, à bord du navire de 333 mètres de long. Avec le ministre argentin de la Défense, Carlos Presti, ils ont assisté à des démonstrations d'avions de combat F-18 et d'hélicoptères MH-60 Seahawk, a précisé le ministère. Les exercices, qui se poursuivront jusqu'à jeudi, se déroulent dans la zone économique exclusive argentine à l'occasion du passage au large de l'USS Nimitz et du destroyer USS Gridley, conformément à un décret pris par Javier Milei. Le gouvernement Milei a également autorisé l'entrée sur le territoire argentin de moyens et de membres du personnel des forces armées américaines, pour un autre exercice conjoint, baptisé "Dague Atlantique", qui a débuté le 21 avril et durera jusqu'au 12 juin.
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"Un exercice qui renforce la coopération, l'interopérabilité et le travail conjoint" entre les deux pays, a commenté le ministère de la Défense sur X. Le gouvernement argentin a diffusé des photos montrant Javier Milei et sa sœur Karina aux côtés de l'ambassadeur des Etats-Unis, Peter Lamelas, à bord du navire de 333 mètres de long. Avec le ministre argentin de la Défense, Carlos Presti, ils ont assisté à des démonstrations d'avions de combat F-18 et d'hélicoptères MH-60 Seahawk, a précisé le ministère. Les exercices, qui se poursuivront jusqu'à jeudi, se déroulent dans la zone économique exclusive argentine à l'occasion du passage au large de l'USS Nimitz et du destroyer USS Gridley, conformément à un décret pris par Javier Milei. Le gouvernement Milei a également autorisé l'entrée sur le territoire argentin de moyens et de membres du personnel des forces armées américaines, pour un autre exercice conjoint, baptisé "Dague Atlantique", qui a débuté le 21 avril et durera jusqu'au 12 juin.
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