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06.05.2026 à 07:27

Faire de Washington une "nouvelle Jérusalem": la très conservatrice Christ Church veut réformer la capitale américaine

FRANCE24
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Une capitale que dans un article intitulé "Mission à Babylone", ce "nationaliste chrétien" revendiqué a comparée à cette ville biblique symbole d'orgueil et d'idolâtrie, disant vouloir la transformer en "nouvelle Jérusalem"... Il a trouvé pour cela un allié de poids en Pete Hegseth. "Deus Vult" - le cri de ralliement des croisés - tatoué sur le biceps, ce dernier a signé un livre intitulé "American crusade" et est membre de la Communion of Reformed Evangelical Churches (CREC), cofondée par Doug Wilson à la fin des années 1990 et comptant plus de 160 églises dans le monde. L'an passé, il assistait au premier office de la Christ Church à Washington, quelques mois après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. "Avec l'élection de Trump, nous savions qu'il y aurait d'autres évangéliques, d'autres chrétiens dans l'administration, et il semblait que c'était le bon moment" pour s'installer dans la capitale américaine, dit à l'AFP Joe Rigney, un pasteur ayant prêché plusieurs fois pour la Christ Church dans la capitale. "Nous savions qu'il y aurait des personnes intéressées par notre vision théologique et culturelle", ajoute-t-il, précisant que l'ouverture de cette église répondait à une demande de fidèles. Une "vision" notamment marquée par une volonté de "faire de l'Amérique une nation chrétienne", explique Julie Ingersoll, professeure d'études religieuses à l'Université de Floride Nord. Elle considère le gouvernement et la hiérarchie sociale comme "créés" par Dieu, ajoute la chercheuse. "Notre objectif est donc de nous rendre à Washington pour rappeler à tous ceux qui veulent bien nous écouter, qu'il s'agisse des ministres, des sénateurs, des serveurs de café ou des femmes au foyer que Jésus est le Seigneur", résume Joe Rigney. Ex-marginal Pour la CREC, le religieux et le politique sont intimement liés. Du bienfondé de la guerre en Iran à l'opposition au 19e amendement - qui garantit le droit de vote des femmes - Doug Wilson livre ses commentaires sur l'actualité dans des billets de blog souvent teintés d'humour. La plupart des historiens rejettent l'idée, véhiculée par la Christ Church, selon laquelle les Etats-Unis auraient été fondés en tant que nation chrétienne. Cette croyance est "avant tout le reflet de leur propre interprétation du christianisme, et ne reflète pas nécessairement ce en quoi croyait les fondateurs", explique Sam Perry, professeur à l'Université Baylor. Le Premier amendement de la Constitution stipule d'ailleurs qu'"il ne doit y avoir aucune religion d'Etat, et que l'accès aux fonctions publiques ne doit pas être subordonné à une religion", ajoute-t-il. Si le discours nationaliste chrétien existait sous Ronald Reagan, dans les années 1980, "il n'était pas pris au sérieux comme c'est le cas aujourd'hui", précise Julie Ingersoll. Doug Wilson, longtemps considéré comme un marginal au sein des évangéliques conservateurs, "est progressivement devenu une figure plus grand public", décrit Kristin Kobes du Mez, professeure d'histoire à l'Université Calvin. "Au nom de Jésus Christ" Parmi les récentes victoires politiques selon la CREC, Joe Rigney cite l'annulation de l'arrêt de la Cour suprême Roe vs. Wade (qui protégeait l'avortement au niveau fédéral), et "prie" pour l'annulation de la décision Obergefell, qui autorise le mariage gay. Une autre priorité est "l'immigration" qui, selon lui, est l'une des raisons pour lesquelles "nous nous sommes éloignés de nos racines chrétiennes". Mais la rhétorique nationaliste chrétienne est particulièrement présente depuis la guerre en Iran, débutée par l'offensive israélo-américaine fin février. Pete Hegseth appelle régulièrement à prier pour les militaires déployés dans le Golfe "au nom de Jésus-Christ", cite la Bible allègrement, et a comparé un pilote américain secouru après le crash de son avion en Iran à Jésus ressuscité. Le ministre, ouvertement hostile à la présence de femmes sur le champ de bataille, a également annoncé en janvier que le Pentagone allait évaluer les effets de leur intégration aux postes de combat. "Pete Hegseth est l'incarnation même de ce christianisme et de ce patriarcat militants", avance Kristin Kobes du Mez. Quant à la Christ Church Washington, Joe Rigney affirme que sa communauté souhaite une présence "durable", indépendante des "cycles électoraux".

06.05.2026 à 07:25

Bouteilles, fruits et légumes emballés... le plastique toujours "omniprésent" en grandes surfaces

FRANCE24
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Les deux organisations ont publié mardi un rapport montrant selon elles "l'écart persistant entre les engagements affichés et la réalité en rayon". Elles ont enquêté du 7 au 21 février dans 1.659 magasins affiliés à 11 enseignes (E.Leclerc, Carrefour, Intermarché, Coopérative U, Auchan, Lidl, Aldi, Monoprix et les spécialistes du bio Biocoop, La vie Claire et Naturalia), dont la plupart ont également répondu, "souvent" partiellement, à un questionnaire. Résultat, alors que la loi Antigaspillage (Agec) pour une économie circulaire, promulguée en 2020, impose la fin progressive des plastiques à usage unique à horizon 2040, leur réduction de 20% prévue dès fin 2025 (par rapport à 2018) n'a pas été atteinte, estiment les auteurs du rapport, distinguant toutefois les magasins bio, "en avance" et les enseignes de hard discount, où la "transition" reste "à commencer". En première ligne, les eaux et boissons en bouteille, best-sellers des grandes surfaces comptant pour "près de 40% des plastiques à usage unique". Preuve de leur succès intarissable, les ventes d'eaux embouteillées ont même augmenté de 3,3% en 2025, selon des données de Circana citées par le rapport, alors que la loi Agec prévoit une réduction de 50% des bouteilles plastiques d'ici 2030. "Consigne" "On n'a même pas amorcé la trajectoire", a déploré auprès de l'AFP Lucile Buisson, chargée de mission environnement à Que Choisir. Ce marché est alimenté par les distributeurs eux-mêmes via leurs marques propres, l'un d'entre eux comptant jusqu'à 186 références différentes, tandis que les mini-formats (moins de 50 cl) se retrouvent dans 81% des magasins audités. Sollicité par l'AFP, le directeur RSE du groupe Carrefour, Bertrand Swiderski, souligne notamment que 350 magasins de l'enseigne sont équipés "d'une machine pour récupérer les bouteilles en plastique" permettant au client de toucher de "1 à 2 centimes" tandis que "450 magasins proposent un système de consigne" pour les contenants en verre. Mais seul Biocoop a arrêté de commercialiser les eaux en bouteille plastique. L'étude s'est également penchée sur les fruits et légumes, se concentrant notamment sur les pommes de terre, oranges, pommes, carottes et tomates. Dans les magasins traditionnels, 60% de ces produits non bio sont vendus emballés, majoritairement sous plastique, une part qui grimpe à 91% pour leurs homologues bio, dont la moitié sous plastique. A l'inverse, 90% des fruits et légumes sont vendus en vrac dans les magasins bio. "Tendance néfaste" En outre, les ONG dénoncent la "tendance émergente néfaste" consistant à vendre des légumes et fruits frais prédécoupés. Autre grief, le "net recul" du vrac que doit permettre d'enrayer un décret publié fin 2025, après cinq ans d'attente, concernant l'obligation pour les commerces de détail de plus de 400 mètres carrés de consacrer au moins 20% de leur surface de vente au vrac à horizon 2030. Le rapport déplore également le recours encore "embryonnaire" au réemploi des emballages et la persistance de mauvaises pratiques de suremballage auxquelles s'ajoute la mode des masques à usage unique en sachet, venue de Corée du Sud. Il formule une série de recommandations à l'adresse des distributeurs (abandon des plastiques inutiles, priorisation des actions de réduction et de réemploi sur les eaux et boissons...) et du gouvernement, comme la promotion de l'eau du robinet. "Ce qui compte ce n'est pas la photographie à l'instant T mais la tendance à la baisse" du plastique et les "efforts déployés" par le secteur pour être au rendez-vous en 2030 et au-delà, plaide auprès de l'AFP Philippe Joguet, directeur développement durable à la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). Pour Coopérative U, contacté par l'AFP, l'étude pointe "avec justesse, les difficultés" liées à "l'évolution des modes de vie (le snacking, le besoin de praticité)" conduisant au suremballage sur lequel le groupement promet de poursuivre "ses efforts". Dans tous les cas, plaide Muriel Papin, déléguée générale de No Plastic In My Sea, l'actualité "nous amène à repenser de manière globale notre rapport au plastique", dont le coût augmente avec la guerre en Iran.

06.05.2026 à 07:13

Ligue des champions : Arsenal en finale pour la première fois depuis 2006

L'Equipe TV
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Arsenal va disputer la finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis 2006 après sa victoire contre l'Atlético Madrid (1-0).
Texte intégral (687 mots)
Arsenal va disputer la finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis 2006 après sa victoire contre l'Atlético Madrid (1-0).

06.05.2026 à 07:13

Ligue des champions : Michael Olise, le gaucher providentiel du Bayern Munich

Mehdi BOUZOUINA
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Après leur défaite concédée face au PSG au Parc des Princes (5-4), les hommes de Vincent Kompany retrouvent l'Allianz Arena mercredi pour tenter le renversement en demi-finale retour de la Ligue des champions. Dans ce Bayern en quête d'un sacre européen, un homme incarne à la fois le talent brut et l'énergie du renouveau : Michael Olise, 24 ans, gaucher tricolore génial et déjà auteur de plus de 20 buts cette saison.
Texte intégral (687 mots)
Après leur défaite concédée face au PSG au Parc des Princes (5-4), les hommes de Vincent Kompany retrouvent l'Allianz Arena mercredi pour tenter le renversement en demi-finale retour de la Ligue des champions. Dans ce Bayern en quête d'un sacre européen, un homme incarne à la fois le talent brut et l'énergie du renouveau : Michael Olise, 24 ans, gaucher tricolore génial et déjà auteur de plus de 20 buts cette saison.

06.05.2026 à 05:07

La Russie frappe l'Ukraine alors que le cessez-le-feu de Kiev a commencé

FRANCE 24
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L'Ukraine fait état mercredi d'une attaque de la Russie quelques heures après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu unilatéral de Kiev. De son côté, Moscou a annoncé une trêve pour les célébrations de la victoire contre l'Allemagne nazie, le 9 mai. La journée de mardi a été particulièrement sanglante en Ukraine, avec au moins 28 personnes tuées dans des attaques russes.
Texte intégral (687 mots)
L'Ukraine fait état mercredi d'une attaque de la Russie quelques heures après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu unilatéral de Kiev. De son côté, Moscou a annoncé une trêve pour les célébrations de la victoire contre l'Allemagne nazie, le 9 mai. La journée de mardi a été particulièrement sanglante en Ukraine, avec au moins 28 personnes tuées dans des attaques russes.

06.05.2026 à 04:09

Avec le retour de la Russie, la Biennale de Venise ouvre dans un climat sulfureux

FRANCE24
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C'est la première fois depuis l'invasion de l'Ukraine que Moscou présente un projet artistique dans le cadre de la plus grande exposition d'art contemporain au monde, qui a lieu tous les deux ans dans la Cité des Doges. D'autres artistes de pays en guerre seront également présents, à l'instar de l'Ukraine, d'Israël et des Etats-Unis, tandis que l'Iran a finalement déclaré forfait. Depuis son annonce début mars, la participation de la Russie a suscité un tollé, en particulier au sein du gouvernement italien et de l'Union européenne, laquelle a menacé de supprimer une subvention de deux millions d'euros accordée à la Biennale. Dernier rebondissement: le jury de la Biennale a démissionné jeudi en masse après avoir annoncé qu'il exclurait la Russie et Israël du palmarès, en raison de l'émission par la Cour pénale internationale (CPI) de mandats d'arrêt pour crimes de guerre à l'encontre de leurs dirigeants. Même si le pavillon russe restera fermé durant l'ouverture au public de la Biennale du 9 mai au 22 novembre, des performances musicales enregistrées pendant les journées de présentation à la presse seront retransmises sur des écrans géants à l'extérieur. Intitulée "The tree is rooted in the sky" ("L'arbre est enraciné dans le ciel", ndlr), l'exposition met en scène une trentaine de "jeunes musiciens, philosophes et poètes", majoritairement russes mais venant également du Mexique, du Mali ou encore du Brésil, peut-on lire sur la brochure présentant le projet. "Je tiens à remercier la Biennale d'avoir soutenu l'idée que tous les pays soient représentés ici", a déclaré dans une vidéo postée lundi sur Instagram la commissaire de l'exposition, Anastasia Karneeva. Le feu aux poudres En 2022, peu après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les artistes et les commissaires du pavillon russe s'étaient retirés de la Biennale en signe de protestation. En 2024, la Russie n'avait pas été invitée. L'annonce de son retour cette année a mis le feu aux poudres. Dans une lettre adressée début mars au président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco, 22 ministres de la Culture et des Affaires étrangères européens, dont ceux de l'Ukraine et de la France, lui demandaient de "reconsidérer la participation de la Fédération de Russie", jugée "inacceptable dans les circonstances actuelles". "Les événements culturels financés par l'argent des contribuables européens doivent préserver les valeurs démocratiques, favoriser le dialogue ouvert, la diversité et la liberté d'expression – des valeurs qui ne sont pas respectées dans la Russie d'aujourd'hui", avait fait valoir un porte-parole de la Commission européenne mi-avril quand l'institution a annoncé son intention de geler voire supprimer sa subvention. La semaine dernière, l'UE a de nouveau écrit au gouvernement italien pour demander des éclaircissements sur les conditions d'accueil de la délégation russe, craignant une violation des sanctions européennes visant Moscou. Pour la commission, "peu importe que le pavillon russe soit ouvert ou non, le problème est que la Russie est présente et autorisée à participer", a indiqué à l'AFP une source officielle de l'UE. "Lieu de trêve" D'après des documents issus d'une inspection effectuée la semaine dernière par le ministère italien de la Culture, les organisateurs de la Biennale soutiennent que la Russie est propriétaire de son pavillon et qu'on ne peut l'empêcher de l'utiliser. Le ministre italien de la Culture Alessandro Giuli, qui dès le départ s'était désolidarisé de la décision prise "en toute indépendance" par la Biennale d'accueillir la Russie et ce "malgré l'opposition du gouvernement italien", a annoncé qu'il ne s'y rendrait pas. Conséquence de la démission du jury et du "caractère exceptionnel de la situation géopolitique internationale actuelle", les organisateurs de la Biennale ont reporté la cérémonie de remise des prix du 9 mai au 22 novembre, dernier jour de l'ouverture au public. Deux prix seront alors décernés par les visiteurs, dont l'un pourra être remporté par n'importe lequel des pays participants, dont la Russie. "La Biennale se veut et se confirme comme un lieu de trêve au nom de l'art, de la culture et de la liberté artistique", arguent les organisateurs sur le site de la Biennale. Une ligne dont, malgré les pressions, le président Buttafuoco, qui a pris ses fonctions en mars 2024, n'a pas dévié. "L'art a un pouvoir bien plus grand que toute forme d'oppression. L'art nous ouvre la voie vers l'avenir et nous offre la possibilité d'effacer les catastrophes", a-t-il déclaré lundi, lors d'une première inauguration d'exposition.
Texte intégral (791 mots)
C'est la première fois depuis l'invasion de l'Ukraine que Moscou présente un projet artistique dans le cadre de la plus grande exposition d'art contemporain au monde, qui a lieu tous les deux ans dans la Cité des Doges. D'autres artistes de pays en guerre seront également présents, à l'instar de l'Ukraine, d'Israël et des Etats-Unis, tandis que l'Iran a finalement déclaré forfait. Depuis son annonce début mars, la participation de la Russie a suscité un tollé, en particulier au sein du gouvernement italien et de l'Union européenne, laquelle a menacé de supprimer une subvention de deux millions d'euros accordée à la Biennale. Dernier rebondissement: le jury de la Biennale a démissionné jeudi en masse après avoir annoncé qu'il exclurait la Russie et Israël du palmarès, en raison de l'émission par la Cour pénale internationale (CPI) de mandats d'arrêt pour crimes de guerre à l'encontre de leurs dirigeants. Même si le pavillon russe restera fermé durant l'ouverture au public de la Biennale du 9 mai au 22 novembre, des performances musicales enregistrées pendant les journées de présentation à la presse seront retransmises sur des écrans géants à l'extérieur. Intitulée "The tree is rooted in the sky" ("L'arbre est enraciné dans le ciel", ndlr), l'exposition met en scène une trentaine de "jeunes musiciens, philosophes et poètes", majoritairement russes mais venant également du Mexique, du Mali ou encore du Brésil, peut-on lire sur la brochure présentant le projet. "Je tiens à remercier la Biennale d'avoir soutenu l'idée que tous les pays soient représentés ici", a déclaré dans une vidéo postée lundi sur Instagram la commissaire de l'exposition, Anastasia Karneeva. Le feu aux poudres En 2022, peu après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les artistes et les commissaires du pavillon russe s'étaient retirés de la Biennale en signe de protestation. En 2024, la Russie n'avait pas été invitée. L'annonce de son retour cette année a mis le feu aux poudres. Dans une lettre adressée début mars au président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco, 22 ministres de la Culture et des Affaires étrangères européens, dont ceux de l'Ukraine et de la France, lui demandaient de "reconsidérer la participation de la Fédération de Russie", jugée "inacceptable dans les circonstances actuelles". "Les événements culturels financés par l'argent des contribuables européens doivent préserver les valeurs démocratiques, favoriser le dialogue ouvert, la diversité et la liberté d'expression – des valeurs qui ne sont pas respectées dans la Russie d'aujourd'hui", avait fait valoir un porte-parole de la Commission européenne mi-avril quand l'institution a annoncé son intention de geler voire supprimer sa subvention. La semaine dernière, l'UE a de nouveau écrit au gouvernement italien pour demander des éclaircissements sur les conditions d'accueil de la délégation russe, craignant une violation des sanctions européennes visant Moscou. Pour la commission, "peu importe que le pavillon russe soit ouvert ou non, le problème est que la Russie est présente et autorisée à participer", a indiqué à l'AFP une source officielle de l'UE. "Lieu de trêve" D'après des documents issus d'une inspection effectuée la semaine dernière par le ministère italien de la Culture, les organisateurs de la Biennale soutiennent que la Russie est propriétaire de son pavillon et qu'on ne peut l'empêcher de l'utiliser. Le ministre italien de la Culture Alessandro Giuli, qui dès le départ s'était désolidarisé de la décision prise "en toute indépendance" par la Biennale d'accueillir la Russie et ce "malgré l'opposition du gouvernement italien", a annoncé qu'il ne s'y rendrait pas. Conséquence de la démission du jury et du "caractère exceptionnel de la situation géopolitique internationale actuelle", les organisateurs de la Biennale ont reporté la cérémonie de remise des prix du 9 mai au 22 novembre, dernier jour de l'ouverture au public. Deux prix seront alors décernés par les visiteurs, dont l'un pourra être remporté par n'importe lequel des pays participants, dont la Russie. "La Biennale se veut et se confirme comme un lieu de trêve au nom de l'art, de la culture et de la liberté artistique", arguent les organisateurs sur le site de la Biennale. Une ligne dont, malgré les pressions, le président Buttafuoco, qui a pris ses fonctions en mars 2024, n'a pas dévié. "L'art a un pouvoir bien plus grand que toute forme d'oppression. L'art nous ouvre la voie vers l'avenir et nous offre la possibilité d'effacer les catastrophes", a-t-il déclaré lundi, lors d'une première inauguration d'exposition.

06.05.2026 à 03:59

Ligue des champions: entre le Bayern et le PSG, de la magie pour une finale

FRANCE24
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Pour cette double confrontation entre les deux meilleures équipes d'Europe, la magie avait été au rendez-vous il y a huit jours dans un Parc des Princes en fusion derrière son PSG, alors que le Bayern espère cette fois compter sur le soutien de ses 75.000 spectateurs pour renverser la rencontre. A la clef de cette nouvelle représentation des artistes du match aller, une place en finale le 30 mai à Budapest dans la Puskas Arena contre Arsenal, qui a éliminé l'Atlético mardi soir dans la première demi-finale (1-0, 1-1 à l'aller). Tenant du titre, le PSG retrouve l'Allianz Arena, théâtre de son premier sacre européen il y a un peu moins d'un an (31 mai 2025) contre l'Inter Milan (5-0), avec un petit but d'avance, après sa spectaculaire victoire 5 à 4 mardi dernier. Un avantage tellement mince que le scenario complètement dingue du match aller, véritable ode au football d'attaque mené sur un rythme fou avec des joueurs offensifs d'une extrême efficacité des deux côtés, prenant le pas sur les défenses, n'est pas totalement à exclure. "Même match, voire pire" "On s'attend au même match, voire pire", a appuyé mardi Warren Zaïre-Emery, "ce n'est pas dingue, c'est ce qui va se passer, ce sera le même match avec la même intensité, et ce sera à nous de mettre le même rythme et d'essayer de calmer le match". La philosophie de jeu des deux entraîneurs, Luis Enrique et Vincent Kompany, résolument portée vers l'attaque, plaide en tous cas en faveur d'une nouvelle nuit de folie. "A partir du moment où eux décident de faire ce qu'ils ont fait toute cette année, et la saison passée dans ce même stade quand ils ont remporté la finale de la Ligue des champions, il est possible que le match ait une physionomie similaire", a estimé Vincent Kompany. "On va devoir être plus compétitif que jamais. On va essayer de vaincre l'ambiance et une équipe qui joue un football sensationnel", a souligné Luis Enrique, faisant le parallèle avec les matches de tennis de Rafael Nadal contre Roger Federer ou Novak Djokovic, où l'Espagnol voyait une motivation pour s'améliorer. "Scénario passionnant" "Ce sera un match de très haut niveau entre les deux meilleures équipes d'Europe, et avec l'idée d'arriver en finale. C'est un scenario passionnant pour tout le monde", a ajouté le natif de Gijon, qui devra faire sans Achraf Hakimi ni le gardien remplaçant Lucas Chevalier (blessés), même s'ils feront le voyage à Munich pour soutenir leurs coéquipiers. Le PSG dispute sa cinquième demi-finale sur les sept dernières saisons, signe de son enracinement parmi le gratin du foot européen. Voir Budapest à la fin du mois peut lui permettre de rejoindre un club select de sept équipes, dont le Real Madrid, Liverpool ou le Bayern, qui ont disputé deux finales consécutives de Ligue des champions depuis 1993 et la nouvelle version de la compétition. Cela validerait surtout encore plus le projet du PSG, qui s'appuie désormais sur un collectif, sans réelle megastar après la période Neymar-Mbappé-Messi. Paris est à présent tout aussi fort au Parc qu'à l'extérieur, grâce à un mélange de force mentale, de solidarité collective et de l'insouciance de sa jeunesse. Le quart de finale retour il y a trois semaines à Liverpool (victoire 2-0) en est le meilleur exemple. Sextuple champion d'Europe, le Bayern vise lui une 12e finale européenne, la dernière remontant au sixième sacre de 2020 (après 1974, 1975, 1976, 2001 et 2013), une victoire contre le... PSG (1-0) sur un but de Kingsley Coman dans un triste huis clos en raison de la pandémie de Covid-19. "On ne va pas changer notre style de jeu et notre ADN, on a été trop performants jusque-là pour ça", a prévenu le milieu de terrain du Bayern Joshua Kimmich. Verdict en fin de soirée.
Texte intégral (670 mots)
Pour cette double confrontation entre les deux meilleures équipes d'Europe, la magie avait été au rendez-vous il y a huit jours dans un Parc des Princes en fusion derrière son PSG, alors que le Bayern espère cette fois compter sur le soutien de ses 75.000 spectateurs pour renverser la rencontre. A la clef de cette nouvelle représentation des artistes du match aller, une place en finale le 30 mai à Budapest dans la Puskas Arena contre Arsenal, qui a éliminé l'Atlético mardi soir dans la première demi-finale (1-0, 1-1 à l'aller). Tenant du titre, le PSG retrouve l'Allianz Arena, théâtre de son premier sacre européen il y a un peu moins d'un an (31 mai 2025) contre l'Inter Milan (5-0), avec un petit but d'avance, après sa spectaculaire victoire 5 à 4 mardi dernier. Un avantage tellement mince que le scenario complètement dingue du match aller, véritable ode au football d'attaque mené sur un rythme fou avec des joueurs offensifs d'une extrême efficacité des deux côtés, prenant le pas sur les défenses, n'est pas totalement à exclure. "Même match, voire pire" "On s'attend au même match, voire pire", a appuyé mardi Warren Zaïre-Emery, "ce n'est pas dingue, c'est ce qui va se passer, ce sera le même match avec la même intensité, et ce sera à nous de mettre le même rythme et d'essayer de calmer le match". La philosophie de jeu des deux entraîneurs, Luis Enrique et Vincent Kompany, résolument portée vers l'attaque, plaide en tous cas en faveur d'une nouvelle nuit de folie. "A partir du moment où eux décident de faire ce qu'ils ont fait toute cette année, et la saison passée dans ce même stade quand ils ont remporté la finale de la Ligue des champions, il est possible que le match ait une physionomie similaire", a estimé Vincent Kompany. "On va devoir être plus compétitif que jamais. On va essayer de vaincre l'ambiance et une équipe qui joue un football sensationnel", a souligné Luis Enrique, faisant le parallèle avec les matches de tennis de Rafael Nadal contre Roger Federer ou Novak Djokovic, où l'Espagnol voyait une motivation pour s'améliorer. "Scénario passionnant" "Ce sera un match de très haut niveau entre les deux meilleures équipes d'Europe, et avec l'idée d'arriver en finale. C'est un scenario passionnant pour tout le monde", a ajouté le natif de Gijon, qui devra faire sans Achraf Hakimi ni le gardien remplaçant Lucas Chevalier (blessés), même s'ils feront le voyage à Munich pour soutenir leurs coéquipiers. Le PSG dispute sa cinquième demi-finale sur les sept dernières saisons, signe de son enracinement parmi le gratin du foot européen. Voir Budapest à la fin du mois peut lui permettre de rejoindre un club select de sept équipes, dont le Real Madrid, Liverpool ou le Bayern, qui ont disputé deux finales consécutives de Ligue des champions depuis 1993 et la nouvelle version de la compétition. Cela validerait surtout encore plus le projet du PSG, qui s'appuie désormais sur un collectif, sans réelle megastar après la période Neymar-Mbappé-Messi. Paris est à présent tout aussi fort au Parc qu'à l'extérieur, grâce à un mélange de force mentale, de solidarité collective et de l'insouciance de sa jeunesse. Le quart de finale retour il y a trois semaines à Liverpool (victoire 2-0) en est le meilleur exemple. Sextuple champion d'Europe, le Bayern vise lui une 12e finale européenne, la dernière remontant au sixième sacre de 2020 (après 1974, 1975, 1976, 2001 et 2013), une victoire contre le... PSG (1-0) sur un but de Kingsley Coman dans un triste huis clos en raison de la pandémie de Covid-19. "On ne va pas changer notre style de jeu et notre ADN, on a été trop performants jusque-là pour ça", a prévenu le milieu de terrain du Bayern Joshua Kimmich. Verdict en fin de soirée.

06.05.2026 à 03:51

Génocide au Rwanda: la justice française se prononce sur le non-lieu accordé à l'ex-Première dame

FRANCE24
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Agée de 83 ans, Mme Habyarimana est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet 1994, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). Placée depuis 2016 sous le statut de témoin assisté, elle n'a jamais été mise en examen par les juges d'instruction, contrairement à ce que demande le Parquet national antiterroriste (Pnat), qui comprend un pôle crimes contre l'humanité. Selon les quatre associations parties civiles, Mme Habyarimana était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse qu'Agathe Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'ont écartée les deux juges d'instruction. Dans leur ordonnance rendue en août 2025, elles ont considéré qu'il n'existait "pas de charges suffisantes (...) qu'elle ait pu être complice d'acte de génocide" ou "pu participer à une entente en vue de commettre le génocide". Pour elles, elle n'apparaît pas comme "auteure de génocide", mais comme "victime de (l')attentat terroriste" dans lequel ont été tués son mari, son frère et des proches. "Prématuré" Le Pnat a aussitôt fait appel de cette décision, suivi des associations parties civiles. Il revient à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris de trancher: sa décision est attendue à 14H00 (12H00 GMT). Dans son réquisitoire daté du 16 janvier, dont l'AFP a eu connaissance, l'avocat général a considéré le non-lieu comme "a minima prématuré". Il a fait état d'"indices graves ou concordants du crime d'entente, tant sur le plan matériel que moral, et qui tendent à démontrer" la participation d'Agathe Habyarimana "au but génocidaire" et "son adhésion à l'objectif de (...) tuer un nombre conséquent de Tutsi". Des indices qui "justifient" sa mise en examen, a-t-il requis. Pour lui, la poursuite de l'instruction se justifie également par les "nombreuses demandes d'actes" formulées par le Pnat, en 2022 et 2024, auxquelles les juges n'ont d'abord pas répondu, puis auxquelles elles ont opposé un refus, puis un non-lieu. Parmi ces demandes: des auditions de témoins, des confrontations ou encore l'exploitation complète du dossier de demande d'asile d'Agathe Habyarimana. Dans une tribune publiée fin mars par Le Monde, 56 personnalités dont des historiens ont affirmé que le non-lieu "néglige(ait) la preuve des sources et le travail des historiens". Elles s'inquiètent notamment de la remise en cause même de l'existence de l'Akazu par les juges d'instruction, qui ont souligné la nécessité d'appréhender ce concept "avec prudence". Me Patrick Baudouin, avocat de la Ligue des droits de l'Homme (LDH), dit espérer que la justice "tourne le dos à l'impunité". Interrogé par l'AFP, l'avocat d'Agathe Habyarimana, Philippe Meilhac, explique pour sa part que sa cliente avait "été entendue trois fois en tant que témoin assisté" et "tous les actes qui pouvaient être utiles ont été réalisés". Après 19 ans de procédure, "il est temps qu'elle se termine avec un non-lieu", "la seule issue possible", car Mme Habyarimana n'est "pas du tout la femme (de pouvoir) que certains décrivent", a-t-il dit. Agathe Habyarimana a été exfiltrée en Europe avec sa famille le 9 avril 1994, à la demande du président François Mitterrand, proche de son mari. La France a ensuite refusé de l'extrader au Rwanda, comme ce pays le demandait, sans toutefois lui accorder l'asile. Depuis 2014, huit Rwandais ont été condamnés en France pour leur implication dans le génocide, d'après le CPCR.
Texte intégral (676 mots)
Agée de 83 ans, Mme Habyarimana est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet 1994, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). Placée depuis 2016 sous le statut de témoin assisté, elle n'a jamais été mise en examen par les juges d'instruction, contrairement à ce que demande le Parquet national antiterroriste (Pnat), qui comprend un pôle crimes contre l'humanité. Selon les quatre associations parties civiles, Mme Habyarimana était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse qu'Agathe Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'ont écartée les deux juges d'instruction. Dans leur ordonnance rendue en août 2025, elles ont considéré qu'il n'existait "pas de charges suffisantes (...) qu'elle ait pu être complice d'acte de génocide" ou "pu participer à une entente en vue de commettre le génocide". Pour elles, elle n'apparaît pas comme "auteure de génocide", mais comme "victime de (l')attentat terroriste" dans lequel ont été tués son mari, son frère et des proches. "Prématuré" Le Pnat a aussitôt fait appel de cette décision, suivi des associations parties civiles. Il revient à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris de trancher: sa décision est attendue à 14H00 (12H00 GMT). Dans son réquisitoire daté du 16 janvier, dont l'AFP a eu connaissance, l'avocat général a considéré le non-lieu comme "a minima prématuré". Il a fait état d'"indices graves ou concordants du crime d'entente, tant sur le plan matériel que moral, et qui tendent à démontrer" la participation d'Agathe Habyarimana "au but génocidaire" et "son adhésion à l'objectif de (...) tuer un nombre conséquent de Tutsi". Des indices qui "justifient" sa mise en examen, a-t-il requis. Pour lui, la poursuite de l'instruction se justifie également par les "nombreuses demandes d'actes" formulées par le Pnat, en 2022 et 2024, auxquelles les juges n'ont d'abord pas répondu, puis auxquelles elles ont opposé un refus, puis un non-lieu. Parmi ces demandes: des auditions de témoins, des confrontations ou encore l'exploitation complète du dossier de demande d'asile d'Agathe Habyarimana. Dans une tribune publiée fin mars par Le Monde, 56 personnalités dont des historiens ont affirmé que le non-lieu "néglige(ait) la preuve des sources et le travail des historiens". Elles s'inquiètent notamment de la remise en cause même de l'existence de l'Akazu par les juges d'instruction, qui ont souligné la nécessité d'appréhender ce concept "avec prudence". Me Patrick Baudouin, avocat de la Ligue des droits de l'Homme (LDH), dit espérer que la justice "tourne le dos à l'impunité". Interrogé par l'AFP, l'avocat d'Agathe Habyarimana, Philippe Meilhac, explique pour sa part que sa cliente avait "été entendue trois fois en tant que témoin assisté" et "tous les actes qui pouvaient être utiles ont été réalisés". Après 19 ans de procédure, "il est temps qu'elle se termine avec un non-lieu", "la seule issue possible", car Mme Habyarimana n'est "pas du tout la femme (de pouvoir) que certains décrivent", a-t-il dit. Agathe Habyarimana a été exfiltrée en Europe avec sa famille le 9 avril 1994, à la demande du président François Mitterrand, proche de son mari. La France a ensuite refusé de l'extrader au Rwanda, comme ce pays le demandait, sans toutefois lui accorder l'asile. Depuis 2014, huit Rwandais ont été condamnés en France pour leur implication dans le génocide, d'après le CPCR.

06.05.2026 à 02:51

Fusillade dans une école au Brésil : un adolescent tue deux membres du personnel

FRANCE 24
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Un jeune garçon a ouvert le feu mardi dans son école de Rio Branco, capitale de l'État amazonien d'Acre. Il a tué deux membres du personnel, en a blessé un troisième ainsi qu'une élève de 11 ans. Il s'est ensuite rendu et a été arrêté.
Texte intégral (676 mots)
Un jeune garçon a ouvert le feu mardi dans son école de Rio Branco, capitale de l'État amazonien d'Acre. Il a tué deux membres du personnel, en a blessé un troisième ainsi qu'une élève de 11 ans. Il s'est ensuite rendu et a été arrêté.

06.05.2026 à 01:35

En direct : Trump dit suspendre l'opération pour escorter des bateaux dans le détroit d'Ormuz

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a annoncé, lundi soir, qu'il suspendait l'opération "Projet Liberté", destinée à escorter les navires à travers le détroit d'Ormuz, en place depuis un jour. Cette pause doit permettre de "voir si l'accord peut être finalisé et signé". Plus tôt, le chef de la diplomatie américaine a annoncé que les États-Unis proposeraient une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU pour "défendre la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz". Suivez notre direct.
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Le président américain Donald Trump a annoncé, lundi soir, qu'il suspendait l'opération "Projet Liberté", destinée à escorter les navires à travers le détroit d'Ormuz, en place depuis un jour. Cette pause doit permettre de "voir si l'accord peut être finalisé et signé". Plus tôt, le chef de la diplomatie américaine a annoncé que les États-Unis proposeraient une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU pour "défendre la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz". Suivez notre direct.

06.05.2026 à 01:11

Rassemblés à Paris, les ministres du G7 parlent commerce, sans évoquer les droits de douane

FRANCE 24
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Initié mardi, le G7 Commerce, le deuxième sous présidence française en 2026, est l'occasion pour les ministres de discuter des surcapacités industrielles, de sécurité économique et de commerce en ligne transfrontalier jusqu'à mercredi. En revanche, les menaces de surtaxes américaines sur les véhicules européens ne devraient pas être abordées.
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Initié mardi, le G7 Commerce, le deuxième sous présidence française en 2026, est l'occasion pour les ministres de discuter des surcapacités industrielles, de sécurité économique et de commerce en ligne transfrontalier jusqu'à mercredi. En revanche, les menaces de surtaxes américaines sur les véhicules européens ne devraient pas être abordées.

06.05.2026 à 00:03

Promesses d'IA non tenues : Apple accepte de payer 250 millions de dollars

FRANCE24
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Les plaignants accusaient le géant californien d'avoir "promu des capacités d'IA qui n'existaient pas au moment des faits, n'existent pas aujourd'hui, et n'existeront pas avant deux ans ou plus", afin de stimuler les ventes d'iPhone, rappelle le document, consulté par l'AFP. L'organisme américain de régulation publicitaire, le Better Business Bureau's National Advertising Division, avait lui aussi conclu qu'Apple avait faussement laissé croire que le nouveau Siri dopé à l'IA était "disponible maintenant" L'accord, qui ne comprend aucune reconnaissance de faute de la part d'Apple, couvre quelque 36 millions d'appareils éligibles -- les iPhone 16, ainsi que les iPhone 15 Pro et 15 Pro Max -- achetés aux Etats-Unis entre le 10 juin 2024 et le 29 mars 2025. Chaque membre de cette "class action" pourrait recevoir 25 dollars par appareil, une somme susceptible d'atteindre 95 dollars selon le volume de requérants approuvés. "Nous avons résolu cette affaire pour rester concentrés sur ce que nous faisons de mieux : offrir les produits et services les plus innovants à nos utilisateurs", a réagi Apple auprès du Financial Times. Une enquête de Morgan Stanley, citée dans la plainte, indiquait que le "Siri amélioré" était la fonctionnalité Apple Intelligence que les acheteurs potentiels d'iPhone attendaient le plus. Apple avait lancé une vaste campagne publicitaire en 2024 pour promouvoir ces capacités, avant de confirmer leur report sine die et de retirer ses publicités. L'accord doit encore être approuvé par la juge Noël Wise, du tribunal fédéral du district nord de Californie, lors d'une audience fixée au 17 juin 2026. Les avocats des plaignants pourraient percevoir jusqu'à 28% du fonds, soit 70 millions de dollars.
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Les plaignants accusaient le géant californien d'avoir "promu des capacités d'IA qui n'existaient pas au moment des faits, n'existent pas aujourd'hui, et n'existeront pas avant deux ans ou plus", afin de stimuler les ventes d'iPhone, rappelle le document, consulté par l'AFP. L'organisme américain de régulation publicitaire, le Better Business Bureau's National Advertising Division, avait lui aussi conclu qu'Apple avait faussement laissé croire que le nouveau Siri dopé à l'IA était "disponible maintenant" L'accord, qui ne comprend aucune reconnaissance de faute de la part d'Apple, couvre quelque 36 millions d'appareils éligibles -- les iPhone 16, ainsi que les iPhone 15 Pro et 15 Pro Max -- achetés aux Etats-Unis entre le 10 juin 2024 et le 29 mars 2025. Chaque membre de cette "class action" pourrait recevoir 25 dollars par appareil, une somme susceptible d'atteindre 95 dollars selon le volume de requérants approuvés. "Nous avons résolu cette affaire pour rester concentrés sur ce que nous faisons de mieux : offrir les produits et services les plus innovants à nos utilisateurs", a réagi Apple auprès du Financial Times. Une enquête de Morgan Stanley, citée dans la plainte, indiquait que le "Siri amélioré" était la fonctionnalité Apple Intelligence que les acheteurs potentiels d'iPhone attendaient le plus. Apple avait lancé une vaste campagne publicitaire en 2024 pour promouvoir ces capacités, avant de confirmer leur report sine die et de retirer ses publicités. L'accord doit encore être approuvé par la juge Noël Wise, du tribunal fédéral du district nord de Californie, lors d'une audience fixée au 17 juin 2026. Les avocats des plaignants pourraient percevoir jusqu'à 28% du fonds, soit 70 millions de dollars.

05.05.2026 à 23:51

Procès d'OpenAI: un cofondateur décrit un Elon Musk menaçant et assoiffé de pouvoir

FRANCE24
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Elon Musk, qui avait pris sous son aile les fondateurs d'OpenAI à leurs débuts, poursuit en justice Sam Altman et les créateurs de ChatGPT, les accusant d'avoir détourné ses dons (38 millions de dollars) pour bâtir un empire commercial désormais valorisé à plus de 850 milliards de dollars. OpenAI, débuté comme une fondation à but non lucratif, rétorque que son virage commercial était non seulement inévitable mais concerté avec Elon Musk, parti de son plein gré après avoir échoué à obtenir les pleins pouvoirs. Il est aussi devenu leur concurrent, avec sa société xAI et son modèle Grok. Mardi, l'avocate d'OpenAI Sarah Eddy a conduit plus de 2H30 de contre-interrogatoire, laissant Greg Brockman se raconter librement pour reconstruire son image aux yeux du jury. La veille, l'avocat d'Elon Musk avait malmené l'ingénieur de 38 ans en retournant contre lui les confidences retrouvées dans un carnet, pour tenter de le dépeindre en entrepreneur cupide et calculateur. A l'été 2017, alors que les négociations sur la création d'une structure commerciale s'enlisent, Elon Musk offre des Tesla à Brockman et au chercheur Ilya Sutskever. Un texto du second au premier résume le malaise: "Est-ce qu'une Model 3 te convaincrait d'accepter des conditions totalement défavorables?". "Ça ressemblait à une tentative de nous acheter" pour accepter que Musk devienne PDG et actionnaire majoritaire, a commenté Greg Brockman. Avant de raconter, ému, une colère du multimilliardaire survenue lorsque les deux hommes se sont rendus chez Elon Musk pour lui signifier leur refus de lui céder le "contrôle absolu". "Je pensais vraiment qu'il allait me frapper", a assuré Greg Brockman. Elon Musk a selon lui décroché un tableau représentant une Tesla, peint et offert par Ilya Sutskever, et est sorti de la pièce en trombe en lançant: "Quand comptez-vous quitter OpenAI?". L'avocate d'OpenAI a ensuite repris, entrée par entrée, les notes du carnet de Greg Brockman pour lui donner une chance de prouver sa sincérité. En novembre 2017, l'ingénieur écrivait par exemple, à propos d'Elon Musk: "Lui dérober la fondation. Basculer en société commerciale sans lui. Ce serait une banqueroute morale". "C'est très douloureux" de voir ces "pensées en vrac", "des écrits très personnels, jamais destinés au monde", devenir pièces à conviction, très commentées dans la Silicon Valley. "Mais il n'y a rien là-dedans dont j'ai honte", a-t-il déclaré. Loups et moutons Ses parts dans OpenAI sont évaluées à 30 milliards de dollars, a admis lundi ce plus fidèle compagnon de route de Sam Altman, présent dans la salle avant son témoignage attendu probablement la semaine prochaine. OpenAI dépense cette année 50 milliards de dollars en puissance de calcul, contre environ 30 millions en 2017, a encore raconté Greg Brockman, pour illustrer le gouffre financier sur lequel butait la structure philanthropique initiale face à ses concurrents de chez Google. Aux yeux d'OpenAI, tout prouve qu'Elon Musk n'ignorait rien du virage commercial nécessaire et sa plainte, déposée en 2024 après le lancement de son laboratoire rival xAI, est donc prescrite. En septembre 2017, le multimilliardaire s'irritait encore dans un email collectif: "J'en ai marre. (...) Soit vous faites votre truc de votre côté, soit vous restez chez OpenAI en tant que fondation à but non lucratif. Je ne suis qu'un idiot qui finance gratuitement la création d'une startup." Il propose alors une autre voie: absorber OpenAI dans Tesla et poursuivre le graal de l'IA, à un niveau dépassant les capacités humaines, mais sans prévenir les actionnaires, a rapporté Greg Brockman. Quand Elon Musk annonce finalement son départ d'OpenAI, en février 2018, il dit à la cinquantaine d'employés de l'époque vouloir développer l'IA au sein de Tesla, mais sans se préoccuper de la sécurité, s'est souvenu l'ingénieur. "Si ce sont les moutons qui dictent la sécurité et pas les loups, ça n'a aucun sens", prononce-t-il alors d'après Greg Brockman, en mission pour contrecarrer l'autoportrait dressé la semaine dernière par Elon Musk. L'entrepreneur s'était dépeint un bienfaiteur éthique, soucieux de développer l'IA hors de mains cupides, pour protéger l'humanité de la destruction.
Texte intégral (708 mots)
Elon Musk, qui avait pris sous son aile les fondateurs d'OpenAI à leurs débuts, poursuit en justice Sam Altman et les créateurs de ChatGPT, les accusant d'avoir détourné ses dons (38 millions de dollars) pour bâtir un empire commercial désormais valorisé à plus de 850 milliards de dollars. OpenAI, débuté comme une fondation à but non lucratif, rétorque que son virage commercial était non seulement inévitable mais concerté avec Elon Musk, parti de son plein gré après avoir échoué à obtenir les pleins pouvoirs. Il est aussi devenu leur concurrent, avec sa société xAI et son modèle Grok. Mardi, l'avocate d'OpenAI Sarah Eddy a conduit plus de 2H30 de contre-interrogatoire, laissant Greg Brockman se raconter librement pour reconstruire son image aux yeux du jury. La veille, l'avocat d'Elon Musk avait malmené l'ingénieur de 38 ans en retournant contre lui les confidences retrouvées dans un carnet, pour tenter de le dépeindre en entrepreneur cupide et calculateur. A l'été 2017, alors que les négociations sur la création d'une structure commerciale s'enlisent, Elon Musk offre des Tesla à Brockman et au chercheur Ilya Sutskever. Un texto du second au premier résume le malaise: "Est-ce qu'une Model 3 te convaincrait d'accepter des conditions totalement défavorables?". "Ça ressemblait à une tentative de nous acheter" pour accepter que Musk devienne PDG et actionnaire majoritaire, a commenté Greg Brockman. Avant de raconter, ému, une colère du multimilliardaire survenue lorsque les deux hommes se sont rendus chez Elon Musk pour lui signifier leur refus de lui céder le "contrôle absolu". "Je pensais vraiment qu'il allait me frapper", a assuré Greg Brockman. Elon Musk a selon lui décroché un tableau représentant une Tesla, peint et offert par Ilya Sutskever, et est sorti de la pièce en trombe en lançant: "Quand comptez-vous quitter OpenAI?". L'avocate d'OpenAI a ensuite repris, entrée par entrée, les notes du carnet de Greg Brockman pour lui donner une chance de prouver sa sincérité. En novembre 2017, l'ingénieur écrivait par exemple, à propos d'Elon Musk: "Lui dérober la fondation. Basculer en société commerciale sans lui. Ce serait une banqueroute morale". "C'est très douloureux" de voir ces "pensées en vrac", "des écrits très personnels, jamais destinés au monde", devenir pièces à conviction, très commentées dans la Silicon Valley. "Mais il n'y a rien là-dedans dont j'ai honte", a-t-il déclaré. Loups et moutons Ses parts dans OpenAI sont évaluées à 30 milliards de dollars, a admis lundi ce plus fidèle compagnon de route de Sam Altman, présent dans la salle avant son témoignage attendu probablement la semaine prochaine. OpenAI dépense cette année 50 milliards de dollars en puissance de calcul, contre environ 30 millions en 2017, a encore raconté Greg Brockman, pour illustrer le gouffre financier sur lequel butait la structure philanthropique initiale face à ses concurrents de chez Google. Aux yeux d'OpenAI, tout prouve qu'Elon Musk n'ignorait rien du virage commercial nécessaire et sa plainte, déposée en 2024 après le lancement de son laboratoire rival xAI, est donc prescrite. En septembre 2017, le multimilliardaire s'irritait encore dans un email collectif: "J'en ai marre. (...) Soit vous faites votre truc de votre côté, soit vous restez chez OpenAI en tant que fondation à but non lucratif. Je ne suis qu'un idiot qui finance gratuitement la création d'une startup." Il propose alors une autre voie: absorber OpenAI dans Tesla et poursuivre le graal de l'IA, à un niveau dépassant les capacités humaines, mais sans prévenir les actionnaires, a rapporté Greg Brockman. Quand Elon Musk annonce finalement son départ d'OpenAI, en février 2018, il dit à la cinquantaine d'employés de l'époque vouloir développer l'IA au sein de Tesla, mais sans se préoccuper de la sécurité, s'est souvenu l'ingénieur. "Si ce sont les moutons qui dictent la sécurité et pas les loups, ça n'a aucun sens", prononce-t-il alors d'après Greg Brockman, en mission pour contrecarrer l'autoportrait dressé la semaine dernière par Elon Musk. L'entrepreneur s'était dépeint un bienfaiteur éthique, soucieux de développer l'IA hors de mains cupides, pour protéger l'humanité de la destruction.

05.05.2026 à 23:43

Attal, en déplacement à Bordeaux, veut concilier "écologie" et "économie"

FRANCE24
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S'il y a "un consensus scientifique" sur la réalité du changement climatique, "malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet", a estimé l'ancien Premier ministre. "Vous avez des partis ou des responsables de droite, d'extrême droite qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'écologie au profit de l'économie. Et vous avez des partis de gauche, d'extrême gauche qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'économie au profit de l'écologie. Nous, ce qu'on croit, c'est que les deux doivent aller ensemble", a développé le patron de Renaissance. Pour M. Attal, il faut "changer le prisme à travers lequel on parle de la transition. Il y a eu beaucoup de morale, beaucoup de culpabilisation. La réalité c'est que défendre la transition, c'est défendre nos intérêts". Il a évoqué en contre-exemple "la taxe carbone avec les +Gilets jaunes+. Il y avait eu les 80 km/h avant, évidemment, il y avait eu des germes de cette crise. Mais on a vu qu'avec une bonne intention qui était de dire: il faut que les gens utilisent moins d'essence, donc on va renchérir le coût de l'essence pour les inciter à passer à autre chose, derrière on a eu une des crises sociales majeures les plus importantes de ces dernières décennies en France. Et on a reculé", a fait valoir M. Attal. Il a cité deux propositions de Renaissance: le développement du leasing social sur les véhicules électriques d'occasion et le passage à 5,5% pendant cinq ans de la TVA sur l'achat d'un véhicule électrique. M. Attal avait débuté son déplacement bordelais par un entretien avec Thomas Cazenave, maire de la plus grande commune administrée par Renaissance, élu en mars face au sortant, l'écologiste Pierre Hurmic. Direction ensuite le chemin du Musée d'Aquitaine où le directeur, Laurent Védrine, leur a notamment montré le cénotaphe de Michel de Montaigne, mais aussi son tombeau dans une salle non accessible au public. Après une courte déambulation, Gabriel Attal s'est rendu à la librairie Mollat pour une nouvelle séance de dédicaces de son livre ("En homme libre", L'Observatoire). En soirée, Renaissance a organisé sa troisième "Nuit de la Nouvelle République", dédiée aux questions écologiques, avec notamment la participation de l'ancienne ministre (Renaissance) Agnès Pannier-Runacher. La prochaine réunion publique aura lieu à Strasbourg le 20 mai, dédiée aux questions d'Europe et de défense. Avant un grand meeting prévu le 30 mai à Paris.
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S'il y a "un consensus scientifique" sur la réalité du changement climatique, "malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet", a estimé l'ancien Premier ministre. "Vous avez des partis ou des responsables de droite, d'extrême droite qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'écologie au profit de l'économie. Et vous avez des partis de gauche, d'extrême gauche qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'économie au profit de l'écologie. Nous, ce qu'on croit, c'est que les deux doivent aller ensemble", a développé le patron de Renaissance. Pour M. Attal, il faut "changer le prisme à travers lequel on parle de la transition. Il y a eu beaucoup de morale, beaucoup de culpabilisation. La réalité c'est que défendre la transition, c'est défendre nos intérêts". Il a évoqué en contre-exemple "la taxe carbone avec les +Gilets jaunes+. Il y avait eu les 80 km/h avant, évidemment, il y avait eu des germes de cette crise. Mais on a vu qu'avec une bonne intention qui était de dire: il faut que les gens utilisent moins d'essence, donc on va renchérir le coût de l'essence pour les inciter à passer à autre chose, derrière on a eu une des crises sociales majeures les plus importantes de ces dernières décennies en France. Et on a reculé", a fait valoir M. Attal. Il a cité deux propositions de Renaissance: le développement du leasing social sur les véhicules électriques d'occasion et le passage à 5,5% pendant cinq ans de la TVA sur l'achat d'un véhicule électrique. M. Attal avait débuté son déplacement bordelais par un entretien avec Thomas Cazenave, maire de la plus grande commune administrée par Renaissance, élu en mars face au sortant, l'écologiste Pierre Hurmic. Direction ensuite le chemin du Musée d'Aquitaine où le directeur, Laurent Védrine, leur a notamment montré le cénotaphe de Michel de Montaigne, mais aussi son tombeau dans une salle non accessible au public. Après une courte déambulation, Gabriel Attal s'est rendu à la librairie Mollat pour une nouvelle séance de dédicaces de son livre ("En homme libre", L'Observatoire). En soirée, Renaissance a organisé sa troisième "Nuit de la Nouvelle République", dédiée aux questions écologiques, avec notamment la participation de l'ancienne ministre (Renaissance) Agnès Pannier-Runacher. La prochaine réunion publique aura lieu à Strasbourg le 20 mai, dédiée aux questions d'Europe et de défense. Avant un grand meeting prévu le 30 mai à Paris.

05.05.2026 à 23:31

Le navire frappé par un possible foyer d'hantavirus accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux Canaries

FRANCE 24
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Le ministère espagnol de la Santé a annoncé, mardi soir, que MV Hondius, le navire de croisière frappé par un possible foyer d'hantavirus, sera accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux îles Canaries. Selon lui, l'OMS estime qu'il s'agit du "lieu le plus proche disposant des capacités nécessaires". Trois personnes malades seront au préalable évacuées via le Cap-Vert.
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Le ministère espagnol de la Santé a annoncé, mardi soir, que MV Hondius, le navire de croisière frappé par un possible foyer d'hantavirus, sera accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux îles Canaries. Selon lui, l'OMS estime qu'il s'agit du "lieu le plus proche disposant des capacités nécessaires". Trois personnes malades seront au préalable évacuées via le Cap-Vert.
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