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22.06.2026 à 00:55

FRANCE24
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Alors qu’une large partie de la France est en vigilance rouge canicule, la Fête de la musique se tient ce dimanche 21 juin. Les températures exceptionnelles ont contraint les autorités à prendre des mesures, notamment d’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique dans plusieurs départements dont Paris où des milliers de touristes - dont des Britanniques - ont fait le déplacement à la capitale.
Alors qu’une large partie de la France est en vigilance rouge canicule, la Fête de la musique se tient ce dimanche 21 juin. Les températures exceptionnelles ont contraint les autorités à prendre des mesures, notamment d’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique dans plusieurs départements dont Paris où des milliers de touristes - dont des Britanniques - ont fait le déplacement à la capitale.

22.06.2026 à 00:35

FRANCE24
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Cet homme d'affaires de 47 ans, qui aime se faire appeler "Le Tigre" et faire le salut militaire devant ses partisans, est sorti vainqueur dimanche du second tour de la présidentielle face au candidat de gauche Ivan Cepeda, selon des résultats préliminaires. Novice en politique, il s'est fait connaître comme avocat en défendant d'anciens paramilitaires, des narcotrafiquants, des footballeurs et un homme à l'origine d'une vaste fraude pyramidale. Dénonçant la classe politique, il a mené campagne en "outsider" ayant renoncé à sa vie luxueuse dans la ville italienne de Florence pour sauver "la patrie", parvenant à évincer la droite traditionnelle. Marié et père de quatre enfants, M. de la Espriella propose des mesures sécuritaires rappelant la lutte antigangs du président salvadorien Nayib Bukele, dont il arbore la même barbe soigneusement entretenue, et une réduction drastique des dépenses de l'Etat dans le style de l'Argentin Javier Milei. Dans sa course à la présidence, il a assuré avoir "les couilles" pour gouverner d'une "main de fer" le pays, premier producteur mondial de cocaïne miné par un conflit armé interne depuis plus de six décennies. Costumes et opéra Chanteur d'opéra amateur, il porte habituellement des costumes impeccables sans cravate et des mocassins. Durant de spectaculaires meetings de campagne, où il est apparu sur scène derrière une vitre pare-balles, l'homme d'affaires n'a pas hésité à revêtir le maillot jaune de l'équipe de football, une utilisation politique d'un symbole national dénoncée par la gauche. Après le premier tour, il a reçu le soutien du président américain Donald Trump mais aussi de la droite traditionnelle en Colombie menée par l'influent ex-président Alvaro Uribe (2002-2010). Dans un pays très catholique, il dit s'être rapproché de Dieu après s'être un temps identifié comme athée. De nationalités américaine et colombienne, il est la cible de nombreuses questions sur l'origine de sa fortune soudaine. - "Du pain et de l'eau"- Alors que la vague de violence liée aux groupes armés impliqués dans le trafic de drogue, inédite depuis dix ans, a dominé la campagne présidentielle, Abelardo de la Espriella promet une guerre totale contre guérillas et narcotrafiquants. L'avocat, qui puise largement ses références auprès de MM. Bukele et Trump, a fait campagne en s'appuyant sur le désenchantement vis-à-vis de la stratégie de "paix totale" du président sortant Gustavo Petro, premier dirigeant de gauche du pays ayant tenté sans succès de négocier avec une myriade de groupes armés. Représentant de la droite dure, il assure vouloir faire construire dix méga-prisons dans lesquelles les détenus seraient enfermés "dix étages sous terre" et nourris "de pain et d'eau". Son sexisme et ses propos homophobes ont été vivement critiqués pendant la campagne. Mais cela n'a pas entamé sa popularité. Sur le plan économique, il adopte une posture très libérale et veut réduire de 40% l'appareil d'Etat. Il compare la gestion de la Colombie à celle d'une entreprise et affirme qu'elle devrait être "confiée à des personnes qui, au cours de leur vie, ont créé de la richesse". Avant de se présenter à la présidence, le candidat se vantait sur les réseaux sociaux de voyager en jets privés et faisait la promotion de ses diverses affaires, parmi lesquelles sa marque de rhum et une ligne de vêtements baptisée "De la Espriella Style". L'homme d'affaires a grandi dans le nord de la Colombie, y menant selon lui une existence à la "Tom Sawyer", entre pêche et jeux à la campagne. Sa désinvolture lui a parfois joué des tours. Il a ainsi dû présenter des excuses après avoir estimé qu'il fallait "éventrer" la gauche. Et dans une interview, il a raconté comment, jeune homme, il s'amusait à attacher de la poudre à canon à des chats pour les faire voler dans les airs, avant d'affirmer qu'il s'agissait d'une plaisanterie.
Texte intégral (683 mots)
Cet homme d'affaires de 47 ans, qui aime se faire appeler "Le Tigre" et faire le salut militaire devant ses partisans, est sorti vainqueur dimanche du second tour de la présidentielle face au candidat de gauche Ivan Cepeda, selon des résultats préliminaires. Novice en politique, il s'est fait connaître comme avocat en défendant d'anciens paramilitaires, des narcotrafiquants, des footballeurs et un homme à l'origine d'une vaste fraude pyramidale. Dénonçant la classe politique, il a mené campagne en "outsider" ayant renoncé à sa vie luxueuse dans la ville italienne de Florence pour sauver "la patrie", parvenant à évincer la droite traditionnelle. Marié et père de quatre enfants, M. de la Espriella propose des mesures sécuritaires rappelant la lutte antigangs du président salvadorien Nayib Bukele, dont il arbore la même barbe soigneusement entretenue, et une réduction drastique des dépenses de l'Etat dans le style de l'Argentin Javier Milei. Dans sa course à la présidence, il a assuré avoir "les couilles" pour gouverner d'une "main de fer" le pays, premier producteur mondial de cocaïne miné par un conflit armé interne depuis plus de six décennies. Costumes et opéra Chanteur d'opéra amateur, il porte habituellement des costumes impeccables sans cravate et des mocassins. Durant de spectaculaires meetings de campagne, où il est apparu sur scène derrière une vitre pare-balles, l'homme d'affaires n'a pas hésité à revêtir le maillot jaune de l'équipe de football, une utilisation politique d'un symbole national dénoncée par la gauche. Après le premier tour, il a reçu le soutien du président américain Donald Trump mais aussi de la droite traditionnelle en Colombie menée par l'influent ex-président Alvaro Uribe (2002-2010). Dans un pays très catholique, il dit s'être rapproché de Dieu après s'être un temps identifié comme athée. De nationalités américaine et colombienne, il est la cible de nombreuses questions sur l'origine de sa fortune soudaine. - "Du pain et de l'eau"- Alors que la vague de violence liée aux groupes armés impliqués dans le trafic de drogue, inédite depuis dix ans, a dominé la campagne présidentielle, Abelardo de la Espriella promet une guerre totale contre guérillas et narcotrafiquants. L'avocat, qui puise largement ses références auprès de MM. Bukele et Trump, a fait campagne en s'appuyant sur le désenchantement vis-à-vis de la stratégie de "paix totale" du président sortant Gustavo Petro, premier dirigeant de gauche du pays ayant tenté sans succès de négocier avec une myriade de groupes armés. Représentant de la droite dure, il assure vouloir faire construire dix méga-prisons dans lesquelles les détenus seraient enfermés "dix étages sous terre" et nourris "de pain et d'eau". Son sexisme et ses propos homophobes ont été vivement critiqués pendant la campagne. Mais cela n'a pas entamé sa popularité. Sur le plan économique, il adopte une posture très libérale et veut réduire de 40% l'appareil d'Etat. Il compare la gestion de la Colombie à celle d'une entreprise et affirme qu'elle devrait être "confiée à des personnes qui, au cours de leur vie, ont créé de la richesse". Avant de se présenter à la présidence, le candidat se vantait sur les réseaux sociaux de voyager en jets privés et faisait la promotion de ses diverses affaires, parmi lesquelles sa marque de rhum et une ligne de vêtements baptisée "De la Espriella Style". L'homme d'affaires a grandi dans le nord de la Colombie, y menant selon lui une existence à la "Tom Sawyer", entre pêche et jeux à la campagne. Sa désinvolture lui a parfois joué des tours. Il a ainsi dû présenter des excuses après avoir estimé qu'il fallait "éventrer" la gauche. Et dans une interview, il a raconté comment, jeune homme, il s'amusait à attacher de la poudre à canon à des chats pour les faire voler dans les airs, avant d'affirmer qu'il s'agissait d'une plaisanterie.

22.06.2026 à 00:13

FRANCE24
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"Ceci n'est pas un exercice. Serena Williams disputera le simple dames de Wimbledon 2026 grâce à une wild card", ont écrit sur X les organisateurs de la levée anglaise du Grand Chelem (29 juin-12 juillet). Repostée sur son compte Instagram, une photographie en légère plongée de l'Américaine, tout de blanc vêtue, debout sur un court en herbe, accompagne cette publication, avec la mention "Serena revient en simple". L'ex-N.1 mondiale, dont le dernier match en simple remonte à l'US Open 2022, est revenue début juin sur le circuit en s'alignant en double au Queen's puis à Berlin, deux tournois disputés sur gazon. A Wimbledon, elle jouera sur deux tableaux puisqu'elle fera la paire avec sa soeur Venus, 46 ans, dans le tournoi de double. L'annonce en début de semaine du retour des soeurs Williams sur le gazon londonien, déjà grâce à une invitation, avait convoqué tout un pan de l'histoire récente du tennis. Ensemble, elles ont remporté 14 titres en double dans des tournois du Grand Chelem entre 1999 et 2016, dont six dans la prestigieuse enceinte du All England Club. Mais la présence de Serena Williams en simple est une autre sensation, d'un autre genre. L'Américaine a remporté à Wimbledon sept de ses 23 titres du Grand Chelem. Elle avait perdu au 1er tour contre la Française Harmony Tan lors de sa dernière apparition sur le gazon londonien, en 2022. Elle a aussi remporté l'or en simple et en double aux Jeux olympiques 2012 de Londres organisés sur les courts de Wimbledon. "On verra si j'y arrive" L'ancienne patronne du tennis, mère de deux filles nées en septembre 2017 et en août 2023, était restée elle-même assez élusive quant à la possibilité de la revoir un jour en simple. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", disait-elle début juin. Mais on savait aussi qu'il restait une "wild card" à pourvoir pour le tableau de simples dames. En double, le retour de la "Queen" Serena n'a pas - encore - été concluant. Associée à la jeune Canadienne Victoria Mboko, 19 ans, au Queen's, elle a franchi un tour, démontrant que ses réflexes et son sens du jeu n'avaient pas trop souffert des 1.376 jours passés à l'écart du circuit, mais se déclarant ensuite pas pleinement satisfaite de sa performance. "Vous en pensez quoi ? Un C- ? (environ 12/20, NDLR)", avait-elle répondu alors qu'on lui demandait de noter sa prestation. L'aventure du Queen's avait tourné court, Mboko s'étant blessée à un genou lors d'un match en simple et ayant été contrainte de renoncer à la suite du tournoi. A Berlin, la semaine suivante, Serena Williams, seule joueuse de l'histoire, femmes et hommes confondus, à avoir remporté les quatre Grand Chelem à la fois en double et en simple, avait fait équipe avec la Tchèque Karolina Muchova pour une défaite d'entrée. "Vous pensez que je suis prête pour le simple ? Il faut que je me mette au travail", avait-elle dit après le match. Le tirage au sort du tableau final de Wimbledon sera effectué vendredi.
Texte intégral (528 mots)
"Ceci n'est pas un exercice. Serena Williams disputera le simple dames de Wimbledon 2026 grâce à une wild card", ont écrit sur X les organisateurs de la levée anglaise du Grand Chelem (29 juin-12 juillet). Repostée sur son compte Instagram, une photographie en légère plongée de l'Américaine, tout de blanc vêtue, debout sur un court en herbe, accompagne cette publication, avec la mention "Serena revient en simple". L'ex-N.1 mondiale, dont le dernier match en simple remonte à l'US Open 2022, est revenue début juin sur le circuit en s'alignant en double au Queen's puis à Berlin, deux tournois disputés sur gazon. A Wimbledon, elle jouera sur deux tableaux puisqu'elle fera la paire avec sa soeur Venus, 46 ans, dans le tournoi de double. L'annonce en début de semaine du retour des soeurs Williams sur le gazon londonien, déjà grâce à une invitation, avait convoqué tout un pan de l'histoire récente du tennis. Ensemble, elles ont remporté 14 titres en double dans des tournois du Grand Chelem entre 1999 et 2016, dont six dans la prestigieuse enceinte du All England Club. Mais la présence de Serena Williams en simple est une autre sensation, d'un autre genre. L'Américaine a remporté à Wimbledon sept de ses 23 titres du Grand Chelem. Elle avait perdu au 1er tour contre la Française Harmony Tan lors de sa dernière apparition sur le gazon londonien, en 2022. Elle a aussi remporté l'or en simple et en double aux Jeux olympiques 2012 de Londres organisés sur les courts de Wimbledon. "On verra si j'y arrive" L'ancienne patronne du tennis, mère de deux filles nées en septembre 2017 et en août 2023, était restée elle-même assez élusive quant à la possibilité de la revoir un jour en simple. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", disait-elle début juin. Mais on savait aussi qu'il restait une "wild card" à pourvoir pour le tableau de simples dames. En double, le retour de la "Queen" Serena n'a pas - encore - été concluant. Associée à la jeune Canadienne Victoria Mboko, 19 ans, au Queen's, elle a franchi un tour, démontrant que ses réflexes et son sens du jeu n'avaient pas trop souffert des 1.376 jours passés à l'écart du circuit, mais se déclarant ensuite pas pleinement satisfaite de sa performance. "Vous en pensez quoi ? Un C- ? (environ 12/20, NDLR)", avait-elle répondu alors qu'on lui demandait de noter sa prestation. L'aventure du Queen's avait tourné court, Mboko s'étant blessée à un genou lors d'un match en simple et ayant été contrainte de renoncer à la suite du tournoi. A Berlin, la semaine suivante, Serena Williams, seule joueuse de l'histoire, femmes et hommes confondus, à avoir remporté les quatre Grand Chelem à la fois en double et en simple, avait fait équipe avec la Tchèque Karolina Muchova pour une défaite d'entrée. "Vous pensez que je suis prête pour le simple ? Il faut que je me mette au travail", avait-elle dit après le match. Le tirage au sort du tableau final de Wimbledon sera effectué vendredi.

22.06.2026 à 00:13

FRANCE24
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"Il n'a pas de souci (musculaire) ou de gêne", a-t-il affirmé à Philadelphie, où les Bleus disputeront face à l'Irak leur deuxième match d Mondial lundi (23h00). "Il arrive avec une saison où il n'a pas pu enchaîner. Il a été géré au PSG. Il n'y a pas de retenue. Qu'il puisse se libérer un peu plus, je suis convaincu qu'il va monter en puissance, a-t-il ajouté. Avant de justifier la performance de Dembélé, Deschamps a estimé que les journalistes étaient "sur son dos, il y a un nonosse à ronger", puis il a expliqué qu'"il a eu une première mi-temps difficile, comme l'équipe, de par ce qu'a proposé le Sénégal et aussi parce qu'on a eu du déchet technique". "Ousmane joue avant-centre au PSG, là ce n'est pas le cas. Il y a des réflexes naturels, donc il y a des ajustements à trouver, même si en deuxième mi-temps, il était beaucoup mieux" a-t-il poursuivi. A l'inverse de son sélectionneur, Kylian Mbappé, qui le précédait en conférence de presse dimanche, a jugé au contraire que Dembélé avait été face au Sénégal, "le meilleur offensif des quatre". "C'est celui qui arrive à fluidifier le jeu. En deuxième période, Michael (Olise) et moi on a été décisifs, mais il a été important", a-t-il ajouté. Le capitaine de l'équipe de France, proche de l'attaquant parisien et qui affirme qu'ils vont "peaufiner" leur relation directe sur le terrain durant la compétition, ne s'est pas plus inquiété pour son coéquipier. "Ousmane est très tranquille, c'est le Ballon d'or, il a la confiance du groupe et du staff", a avancé Mbappé. "C'est un joueur très important pour nous. Ça fait des années qu'il est là, il sait parfaitement comment fonctionne l'équipe de France (...) Il ne faut pas oublier qu'il a été blessé en fin de saison. Il va monter en puissance et ce sera un joueur décisif pour nous."
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"Il n'a pas de souci (musculaire) ou de gêne", a-t-il affirmé à Philadelphie, où les Bleus disputeront face à l'Irak leur deuxième match d Mondial lundi (23h00). "Il arrive avec une saison où il n'a pas pu enchaîner. Il a été géré au PSG. Il n'y a pas de retenue. Qu'il puisse se libérer un peu plus, je suis convaincu qu'il va monter en puissance, a-t-il ajouté. Avant de justifier la performance de Dembélé, Deschamps a estimé que les journalistes étaient "sur son dos, il y a un nonosse à ronger", puis il a expliqué qu'"il a eu une première mi-temps difficile, comme l'équipe, de par ce qu'a proposé le Sénégal et aussi parce qu'on a eu du déchet technique". "Ousmane joue avant-centre au PSG, là ce n'est pas le cas. Il y a des réflexes naturels, donc il y a des ajustements à trouver, même si en deuxième mi-temps, il était beaucoup mieux" a-t-il poursuivi. A l'inverse de son sélectionneur, Kylian Mbappé, qui le précédait en conférence de presse dimanche, a jugé au contraire que Dembélé avait été face au Sénégal, "le meilleur offensif des quatre". "C'est celui qui arrive à fluidifier le jeu. En deuxième période, Michael (Olise) et moi on a été décisifs, mais il a été important", a-t-il ajouté. Le capitaine de l'équipe de France, proche de l'attaquant parisien et qui affirme qu'ils vont "peaufiner" leur relation directe sur le terrain durant la compétition, ne s'est pas plus inquiété pour son coéquipier. "Ousmane est très tranquille, c'est le Ballon d'or, il a la confiance du groupe et du staff", a avancé Mbappé. "C'est un joueur très important pour nous. Ça fait des années qu'il est là, il sait parfaitement comment fonctionne l'équipe de France (...) Il ne faut pas oublier qu'il a été blessé en fin de saison. Il va monter en puissance et ce sera un joueur décisif pour nous."

21.06.2026 à 23:49

FRANCE24
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Accompagné par son père, ce Mexicain de 35 ans fait partie des centaines de supporters latinos venus au SoFi Stadium pour voir un match qui, au premier abord, ne les concerne pas. Pourtant, cette foule a bondi de joie quand la "Team Melli" a failli ouvrir le score lors de ce match nul (0-0) contre les Diables rouges, avant que l'arbitre refuse le but pour hors-jeu, sous leurs sifflets. "Notre deuxième équipe pour cette Coupe du monde, c'est l'Iran", résume à l'AFP M. Romero, fier que Tijuana se soit organisée pour accueillir l'équipe à la dernière minute, malgré ses déboires extra-sportifs. Avec la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran en toile de fond, la sélection persane s'estime maltraitée et a connu de nombreux rebondissements lors de ce Mondial. L'équipe s'est exilée dans la ville frontalière de Tijuana pour y établir son camp de base, plutôt qu'en Arizona, et une douzaine de membres de son encadrement ne peuvent pas l'accompagner pendant ses matchs de groupe aux Etats-Unis, car leur demande de visa a été refusée. Cela a créé une solidarité inattendue entre Mexicains et Iraniens, déjà évidente lors du premier match contre la Nouvelle-Zélande, tenu à Los Angeles également. "Traités injustement" Dans cette ville mosaïque fortement imprégnée de culture mexicaine, la rencontre avait vu une large partie du public latino pousser en faveur de l'Iran. Un soutien tellement fort que l'attaquant iranien Mehdi Taremi s'était fendu de remerciements envers les supporters mexicains. "On a hâte pour les deux prochains matches, on espère qu'ils vont continuer à nous encourager de la sorte", avait-il déclaré après la rencontre. "Le soutien des supporters mexicains est incroyable", abonde Art Eftekhari dimanche. Pour cet Irano-Américain de 44 ans, créateur d'une chaîne YouTube dédiée à la sélection iranienne, cela permet de compenser toutes les polémiques entourant la Team Melli. Car au-delà du traitement réservé par les Etats-Unis à l'équipe, l'accueil de l'importante communauté iranienne de Los Angeles est mitigé: beaucoup dans le stade encouragent les joueurs, mais huent l'hymne iranien pour protester contre la République islamique. "J'essaie de ne pas faire attention à ça, je me concentre juste sur le match", soupire M. Eftekhari. "L'accueil chaleureux des fans mexicains nous fait oublier ce qui se passe en dehors du terrain." Mais pour les supporters latinos, ce sont justement ces mésaventures qui les motivent à encourager l'Iran. "Je pense qu'ils sont traités injustement", s'indigne Nikkole Martinez, une Américaine d'origine mexicaine qui habite à Azusa, en banlieue de Los Angeles. "Outsider" A 24 ans, cette "passionnée de football" est choquée par les restrictions imposées à l'équipe d'Iran pour entrer aux Etats-Unis. La sélection persane a protesté cette semaine car elle n'a été autorisée à atterrir à Los Angeles qu'à la veille de son match contre la Belgique, tandis que les Diables rouges ont pu arriver deux jours avant. "Pour ce match, ils sont désavantagés. Ils ne méritent absolument pas ça", estime Mme Martinez, en avouant également être plus encline à soutenir "l'outsider" de la rencontre. "Les Belges sont bien reposés, alors que l'équipe iranienne ne l'est pas, donc c'est un gros désavantage", renchérit Jaen Piña. Venu de Tijuana, ce physicien de 25 ans avoue ne connaître "aucun joueur iranien" et a conscience qu'affronter les stars belges Romelu Lukaku et Kevin De Bruyne relève du défi pour eux. Mais il soutient la Team Melli par principe, à cause des problèmes de visas et de déplacements qu'elle rencontre. "C'est de la connerie, pourquoi ils font ça ?", proteste-t-il. "C'est pour ça que je suis avec eux, parce que cette Coupe du monde est devenue politique." Ravi du nul arraché par sa nouvelle équipe de coeur, il espère que l'Iran remportera son dernier match de groupe contre l'Egypte à Seattle et accèdera à la phase à élimination directe du Mondial pour la première fois de son histoire. "Si l'Iran pouvait aller jusqu'en finale et jouer contre le Mexique", rêve-t-il, "ce serait parfait !"
Texte intégral (693 mots)
Accompagné par son père, ce Mexicain de 35 ans fait partie des centaines de supporters latinos venus au SoFi Stadium pour voir un match qui, au premier abord, ne les concerne pas. Pourtant, cette foule a bondi de joie quand la "Team Melli" a failli ouvrir le score lors de ce match nul (0-0) contre les Diables rouges, avant que l'arbitre refuse le but pour hors-jeu, sous leurs sifflets. "Notre deuxième équipe pour cette Coupe du monde, c'est l'Iran", résume à l'AFP M. Romero, fier que Tijuana se soit organisée pour accueillir l'équipe à la dernière minute, malgré ses déboires extra-sportifs. Avec la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran en toile de fond, la sélection persane s'estime maltraitée et a connu de nombreux rebondissements lors de ce Mondial. L'équipe s'est exilée dans la ville frontalière de Tijuana pour y établir son camp de base, plutôt qu'en Arizona, et une douzaine de membres de son encadrement ne peuvent pas l'accompagner pendant ses matchs de groupe aux Etats-Unis, car leur demande de visa a été refusée. Cela a créé une solidarité inattendue entre Mexicains et Iraniens, déjà évidente lors du premier match contre la Nouvelle-Zélande, tenu à Los Angeles également. "Traités injustement" Dans cette ville mosaïque fortement imprégnée de culture mexicaine, la rencontre avait vu une large partie du public latino pousser en faveur de l'Iran. Un soutien tellement fort que l'attaquant iranien Mehdi Taremi s'était fendu de remerciements envers les supporters mexicains. "On a hâte pour les deux prochains matches, on espère qu'ils vont continuer à nous encourager de la sorte", avait-il déclaré après la rencontre. "Le soutien des supporters mexicains est incroyable", abonde Art Eftekhari dimanche. Pour cet Irano-Américain de 44 ans, créateur d'une chaîne YouTube dédiée à la sélection iranienne, cela permet de compenser toutes les polémiques entourant la Team Melli. Car au-delà du traitement réservé par les Etats-Unis à l'équipe, l'accueil de l'importante communauté iranienne de Los Angeles est mitigé: beaucoup dans le stade encouragent les joueurs, mais huent l'hymne iranien pour protester contre la République islamique. "J'essaie de ne pas faire attention à ça, je me concentre juste sur le match", soupire M. Eftekhari. "L'accueil chaleureux des fans mexicains nous fait oublier ce qui se passe en dehors du terrain." Mais pour les supporters latinos, ce sont justement ces mésaventures qui les motivent à encourager l'Iran. "Je pense qu'ils sont traités injustement", s'indigne Nikkole Martinez, une Américaine d'origine mexicaine qui habite à Azusa, en banlieue de Los Angeles. "Outsider" A 24 ans, cette "passionnée de football" est choquée par les restrictions imposées à l'équipe d'Iran pour entrer aux Etats-Unis. La sélection persane a protesté cette semaine car elle n'a été autorisée à atterrir à Los Angeles qu'à la veille de son match contre la Belgique, tandis que les Diables rouges ont pu arriver deux jours avant. "Pour ce match, ils sont désavantagés. Ils ne méritent absolument pas ça", estime Mme Martinez, en avouant également être plus encline à soutenir "l'outsider" de la rencontre. "Les Belges sont bien reposés, alors que l'équipe iranienne ne l'est pas, donc c'est un gros désavantage", renchérit Jaen Piña. Venu de Tijuana, ce physicien de 25 ans avoue ne connaître "aucun joueur iranien" et a conscience qu'affronter les stars belges Romelu Lukaku et Kevin De Bruyne relève du défi pour eux. Mais il soutient la Team Melli par principe, à cause des problèmes de visas et de déplacements qu'elle rencontre. "C'est de la connerie, pourquoi ils font ça ?", proteste-t-il. "C'est pour ça que je suis avec eux, parce que cette Coupe du monde est devenue politique." Ravi du nul arraché par sa nouvelle équipe de coeur, il espère que l'Iran remportera son dernier match de groupe contre l'Egypte à Seattle et accèdera à la phase à élimination directe du Mondial pour la première fois de son histoire. "Si l'Iran pouvait aller jusqu'en finale et jouer contre le Mexique", rêve-t-il, "ce serait parfait !"

21.06.2026 à 23:30

FRANCE24
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Au menu de l'Essentiel politique : le coup diplomatique d'Emmanuel Macron à Evian et Versailles, le meeting de Bruno Retailleau au Parc Floral à Paris et les propositions des politiques face à la canicule. Avec Damien Lecomte, docteur en Sciences politiques
Texte intégral (693 mots)
Au menu de l'Essentiel politique : le coup diplomatique d'Emmanuel Macron à Evian et Versailles, le meeting de Bruno Retailleau au Parc Floral à Paris et les propositions des politiques face à la canicule. Avec Damien Lecomte, docteur en Sciences politiques

21.06.2026 à 23:16

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Alors qu’une large partie de la France est en vigilance rouge canicule, la Fête de la musique se tient ce dimanche 21 juin. Les températures exceptionnelles ont contraint les autorités à prendre des mesures, notamment d’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique dans plusieurs départements dont Paris où des milliers de touristes - dont des Britanniques - ont fait le déplacement à la capitale.
Texte intégral (693 mots)
Alors qu’une large partie de la France est en vigilance rouge canicule, la Fête de la musique se tient ce dimanche 21 juin. Les températures exceptionnelles ont contraint les autorités à prendre des mesures, notamment d’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique dans plusieurs départements dont Paris où des milliers de touristes - dont des Britanniques - ont fait le déplacement à la capitale.

21.06.2026 à 23:15

FRANCE24
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Après leur 1-1 inaugural contre l'Egypte, les Diables rouges restent dans une position instable dans leur groupe G avec deux points, comme l'Iran, avant l'affrontement entre les Pharaons et la Nouvelle-Zélande, un point chacun, plus tard à Vancouver. Un succès vendredi face aux Océaniens suffira pour passer cette première phase mais la Belgique, favorite du groupe, s'est considérablement compliquée la tâche. Avec le forfait de Jeremy Doku, victime d'une infection respiratoire, les Belges ont manqué d'une étincelle offensive quand Romelu Lukaku, cette fois titulaire, s'est montré emprunté. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection a même échappé à un carton rouge dès la 3e minute, en heurtant crampons en avant le gardien Alireza Beiranvand, ce qui ne lui a valu qu'un simple avertissement. L'expulsion est venue plus tard pour la Belgique sur une bourde de Nathan Ngoy à la 66e minute. Le défenseur de Lille a raté une passe en retrait facile en direction de son gardien et a commis la faute en position de dernier défenseur sur Mehdi Taremi, à une quarantaine de mètres des cages. 23 tirs belges L'Iran n'a pas su profiter de sa supériorité numérique, qui a toutefois cassé l'élan de la Belgique, qui s'était montrée pressante mais pas assez précise dans les trente derniers mètres. Très offensif, le latéral Maxim De Cuyper a trouvé les gants d'Alireza Beiranvand à la 9e, à la 44e puis de près à la 59e après un contrôle magique de Kevin De Bruyne. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a tenu à féliciter son gardien, "l'un des meilleurs de l'histoire du foot iranien". Le technicien a aussi apprécié "deux matches sans perdre malgré les conditions (logistiques, ndlr), une grande performance qui restera dans l'histoire de notre football". Nerveux et prompts à se chamailler entre coéquipiers, comme après cette touche perdue par Thomas Meunier pour avoir trop pris son temps (41e), les Belges ont frappé 23 fois au but, sans succès. "Je pense qu'avec le même match on aurait pu gagner par trois buts d'écart. Il manque l'efficacité. On a eu suffisamment d'occasions pour marquer et faire sortir cette équipe d'Iran qui jouait en contres", a commenté le sélectionneur français Rudi Garcia. Le stade de Los Angeles et ses plus de 70.000 places a poussé fort en faveur de l'Iran, que ce soit par la voix de la diaspora de "Tehrangeles" ou d'alliés mexicains, qui ont adopté cette sélection exilée à Tijuana de l'autre côté de la frontière. La Team Melli, qui vise une première qualification, a été proche d'un gros coup, faisant notamment rugir le stade à la 25e minute sur un but de Mehdi Taremi grâce à une combinaison subtile sur coup-franc, avant qu'un hors-jeu de quelques centimètres ne soit signalé. Thibaut Courtois s'est signalé avec des parades à la 14e et surtout à la 53e, sur une reprise à bout portant de Taremi, encore, l'attaquant vedette de la sélection iranienne. La Team Melli, toujours vent debout contre des restrictions de voyage imposées par l'administration américaine qu'elle trouve injustes, affrontera l'Egypte à Seattle pour tenter de rejoindre les 16es de finale.
Texte intégral (541 mots)
Après leur 1-1 inaugural contre l'Egypte, les Diables rouges restent dans une position instable dans leur groupe G avec deux points, comme l'Iran, avant l'affrontement entre les Pharaons et la Nouvelle-Zélande, un point chacun, plus tard à Vancouver. Un succès vendredi face aux Océaniens suffira pour passer cette première phase mais la Belgique, favorite du groupe, s'est considérablement compliquée la tâche. Avec le forfait de Jeremy Doku, victime d'une infection respiratoire, les Belges ont manqué d'une étincelle offensive quand Romelu Lukaku, cette fois titulaire, s'est montré emprunté. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection a même échappé à un carton rouge dès la 3e minute, en heurtant crampons en avant le gardien Alireza Beiranvand, ce qui ne lui a valu qu'un simple avertissement. L'expulsion est venue plus tard pour la Belgique sur une bourde de Nathan Ngoy à la 66e minute. Le défenseur de Lille a raté une passe en retrait facile en direction de son gardien et a commis la faute en position de dernier défenseur sur Mehdi Taremi, à une quarantaine de mètres des cages. 23 tirs belges L'Iran n'a pas su profiter de sa supériorité numérique, qui a toutefois cassé l'élan de la Belgique, qui s'était montrée pressante mais pas assez précise dans les trente derniers mètres. Très offensif, le latéral Maxim De Cuyper a trouvé les gants d'Alireza Beiranvand à la 9e, à la 44e puis de près à la 59e après un contrôle magique de Kevin De Bruyne. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a tenu à féliciter son gardien, "l'un des meilleurs de l'histoire du foot iranien". Le technicien a aussi apprécié "deux matches sans perdre malgré les conditions (logistiques, ndlr), une grande performance qui restera dans l'histoire de notre football". Nerveux et prompts à se chamailler entre coéquipiers, comme après cette touche perdue par Thomas Meunier pour avoir trop pris son temps (41e), les Belges ont frappé 23 fois au but, sans succès. "Je pense qu'avec le même match on aurait pu gagner par trois buts d'écart. Il manque l'efficacité. On a eu suffisamment d'occasions pour marquer et faire sortir cette équipe d'Iran qui jouait en contres", a commenté le sélectionneur français Rudi Garcia. Le stade de Los Angeles et ses plus de 70.000 places a poussé fort en faveur de l'Iran, que ce soit par la voix de la diaspora de "Tehrangeles" ou d'alliés mexicains, qui ont adopté cette sélection exilée à Tijuana de l'autre côté de la frontière. La Team Melli, qui vise une première qualification, a été proche d'un gros coup, faisant notamment rugir le stade à la 25e minute sur un but de Mehdi Taremi grâce à une combinaison subtile sur coup-franc, avant qu'un hors-jeu de quelques centimètres ne soit signalé. Thibaut Courtois s'est signalé avec des parades à la 14e et surtout à la 53e, sur une reprise à bout portant de Taremi, encore, l'attaquant vedette de la sélection iranienne. La Team Melli, toujours vent debout contre des restrictions de voyage imposées par l'administration américaine qu'elle trouve injustes, affrontera l'Egypte à Seattle pour tenter de rejoindre les 16es de finale.

21.06.2026 à 23:05

Cassandre TOUSSAINT
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Après un nul contre l'Égypte, la Belgique devait se relancer face à l'Iran, dimanche à Los Angeles pour conserver toutes ses chances dans un groupe G très serré. Mais les Diables Rouges, réduits à 10 après une heure de jeu, n'ont jamais su trouver la faille dans une équipe iranienne solidaire, avec un Alireza Beiranvand infranchissable. Tout se jouera lors de la dernière journée.
Texte intégral (541 mots)
Après un nul contre l'Égypte, la Belgique devait se relancer face à l'Iran, dimanche à Los Angeles pour conserver toutes ses chances dans un groupe G très serré. Mais les Diables Rouges, réduits à 10 après une heure de jeu, n'ont jamais su trouver la faille dans une équipe iranienne solidaire, avec un Alireza Beiranvand infranchissable. Tout se jouera lors de la dernière journée.

21.06.2026 à 22:21

FRANCE24
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En Colombie, le second tour de l'élection présidentielle dimanche 21 juin décidera si le pays opère un virage à droite ou maintient le cap actuel, en pleine résurgence de la violence. S'agit-il d'un scrutin historique ? Analyse avec Guillaume Asskari, journaliste à France 24 et spécialisé sur la politique latino-américaine.
Texte intégral (541 mots)
En Colombie, le second tour de l'élection présidentielle dimanche 21 juin décidera si le pays opère un virage à droite ou maintient le cap actuel, en pleine résurgence de la violence. S'agit-il d'un scrutin historique ? Analyse avec Guillaume Asskari, journaliste à France 24 et spécialisé sur la politique latino-américaine.

21.06.2026 à 22:17

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Cette semaine lors du salon VivaTech à Paris, le fondateur d'Amazon Jeff Bezos est venu défendre une vision résolument positive de l'avenir avec la tech et l'IA. Vont-elles vraiment améliorer nos vies ? Ou bien est-on en train de sous-estimer les effets négatifs sur l'emploi, l'environnement et le bien-être ? On en parle avec Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies et animateur du Podcast « Monde numérique ». 
Texte intégral (541 mots)
Cette semaine lors du salon VivaTech à Paris, le fondateur d'Amazon Jeff Bezos est venu défendre une vision résolument positive de l'avenir avec la tech et l'IA. Vont-elles vraiment améliorer nos vies ? Ou bien est-on en train de sous-estimer les effets négatifs sur l'emploi, l'environnement et le bien-être ? On en parle avec Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies et animateur du Podcast « Monde numérique ». 

21.06.2026 à 21:46

Léa HUREL
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Le candidat d'extrême droite Abelardo de la Espriella est le nouveau président élu de la Colombie, selon les résultats préliminaires du second tour de ce 21 juin publiés par l'autorité électorale nationale. Suivez en direct le résultat de ce scrutin très disputé grâce à la rédaction de France 24 basée à Bogotá.
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Le candidat d'extrême droite Abelardo de la Espriella est le nouveau président élu de la Colombie, selon les résultats préliminaires du second tour de ce 21 juin publiés par l'autorité électorale nationale. Suivez en direct le résultat de ce scrutin très disputé grâce à la rédaction de France 24 basée à Bogotá.

21.06.2026 à 21:45

Achren VERDIAN
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Second tour de la présidentielle en Colombie. Face à face, le candidat de la droite dure Abelardo de la Espriella arrivé en tête du 1er tour, et celui de la gauche, le candidat du parti présidentiel Ivan Cepeda. Un choix entre deux visions radicalement opposées de l'avenir du pays et de l'orientation que doit prendre sa politique étrangère. Jean-Jacques Kourliandsky, Directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la Fondation Jean-Jaurès, était l'invité d'Au Cœur de l'Info.
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Second tour de la présidentielle en Colombie. Face à face, le candidat de la droite dure Abelardo de la Espriella arrivé en tête du 1er tour, et celui de la gauche, le candidat du parti présidentiel Ivan Cepeda. Un choix entre deux visions radicalement opposées de l'avenir du pays et de l'orientation que doit prendre sa politique étrangère. Jean-Jacques Kourliandsky, Directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la Fondation Jean-Jaurès, était l'invité d'Au Cœur de l'Info.

21.06.2026 à 21:29

FRANCE24
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Le nouvel épisode, sorti un week-end de fête des pères, fait de nouveau figurer le cowboy Woody, Buzz l'Eclair et leurs camarades jouets, qui luttent cette fois-ci pour leur survie face à la concurrence féroce des gadgets électroniques, particulièrement une tablette. "C'est la quintessence du film à aller voir en famille et +Toy Story+ tient ses promesses", a déclaré David Gross du cabinet Franchise Entertainment Research. Pour cet analyste du secteur, ces premiers chiffres représentent "une nouvelle sortie sensationnelle pour une suite d'un film Pixar" et une hausse de 37% par rapport à "Toy Story 4" Suffisamment pour en faire probablement la deuxième plus grosse sortie de tous les temps pour un film d'animation, selon David Gross, derrière "Les Indestructibles 2", qui avait récolté 182,7 millions de dollars lors de son week-end de sortie en juin 2018. Loin derrière "Toy Story 5", le film de science-fiction "Disclosure Day" de Steven Spielberg figure à la deuxième place du box-office nord-américain pour son deuxième week-end dans les salles, avec 17 millions de dollars de recettes. Avec Emily Blunt et Josh O'Connor en têtes d'affiche, le block-buster des studios Universal raconte l'histoire d'un lanceur d'alerte cherchant à révéler au grand jour un secret d'Etat: l'existence d'extraterrestres. A la troisième place, le film d'horreur indépendant "Obsession" a engrangé 14 millions de dollars dans sa sixième semaine d'exploitation, pour un total dans les salles nord-américaines de 215,8 millions, selon les estimations du secteur. Un autre film d'horreur indépendant, "Backrooms", est resté à la quatrième place avec 7,3 millions de dollars de recettes pour atteindre 175 millions dans sa quatrième semaine. Le nouveau "Scary Movie", sixième volet de cette franchise parodiant les films d'horreur avec un humour très cru, ferme la marche avec 6,7 millions de dollars de recettes. Voici le reste du top 10: 6. "Les Maîtres de l'univers" (5,6 millions de dollars) 7. "Star Wars: The Mandalorian and Grogu" (3,9 millions) 8. "Leviticus" (2,7 millions) 9. "On l'appelait Robin des Bois" (2,6 millions) 10. "Michael" (2,2 millions) mjf/rle/llb
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Le nouvel épisode, sorti un week-end de fête des pères, fait de nouveau figurer le cowboy Woody, Buzz l'Eclair et leurs camarades jouets, qui luttent cette fois-ci pour leur survie face à la concurrence féroce des gadgets électroniques, particulièrement une tablette. "C'est la quintessence du film à aller voir en famille et +Toy Story+ tient ses promesses", a déclaré David Gross du cabinet Franchise Entertainment Research. Pour cet analyste du secteur, ces premiers chiffres représentent "une nouvelle sortie sensationnelle pour une suite d'un film Pixar" et une hausse de 37% par rapport à "Toy Story 4" Suffisamment pour en faire probablement la deuxième plus grosse sortie de tous les temps pour un film d'animation, selon David Gross, derrière "Les Indestructibles 2", qui avait récolté 182,7 millions de dollars lors de son week-end de sortie en juin 2018. Loin derrière "Toy Story 5", le film de science-fiction "Disclosure Day" de Steven Spielberg figure à la deuxième place du box-office nord-américain pour son deuxième week-end dans les salles, avec 17 millions de dollars de recettes. Avec Emily Blunt et Josh O'Connor en têtes d'affiche, le block-buster des studios Universal raconte l'histoire d'un lanceur d'alerte cherchant à révéler au grand jour un secret d'Etat: l'existence d'extraterrestres. A la troisième place, le film d'horreur indépendant "Obsession" a engrangé 14 millions de dollars dans sa sixième semaine d'exploitation, pour un total dans les salles nord-américaines de 215,8 millions, selon les estimations du secteur. Un autre film d'horreur indépendant, "Backrooms", est resté à la quatrième place avec 7,3 millions de dollars de recettes pour atteindre 175 millions dans sa quatrième semaine. Le nouveau "Scary Movie", sixième volet de cette franchise parodiant les films d'horreur avec un humour très cru, ferme la marche avec 6,7 millions de dollars de recettes. Voici le reste du top 10: 6. "Les Maîtres de l'univers" (5,6 millions de dollars) 7. "Star Wars: The Mandalorian and Grogu" (3,9 millions) 8. "Leviticus" (2,7 millions) 9. "On l'appelait Robin des Bois" (2,6 millions) 10. "Michael" (2,2 millions) mjf/rle/llb
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