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12.05.2026 à 00:34

FRANCE 24
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Après la déroute électorale du Parti travailliste, les appels à la démission du Premier ministre britannique Keir Starmer se sont multipliés lundi, y compris au sein de son gouvernement et ce malgré son discours dans la matinée visant à apaiser dans ses rangs.
Après la déroute électorale du Parti travailliste, les appels à la démission du Premier ministre britannique Keir Starmer se sont multipliés lundi, y compris au sein de son gouvernement et ce malgré son discours dans la matinée visant à apaiser dans ses rangs.

12.05.2026 à 00:07

FRANCE 24
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Le Ballon d'or Ousmane Dembélé a été sacré pour la deuxième année consécutive meilleur joueur de Ligue 1, lundi, lors de la cérémonie des trophées UNFP. Et ce malgré sa saison au PSG marquée par des problèmes physiques qui l'ont longtemps tenu éloigné des terrains. Pierre Sage, arrivé sur le banc du RC Lens en début de saison, a de son côté été désigné meilleur entraîneur de Ligue 1.
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Le Ballon d'or Ousmane Dembélé a été sacré pour la deuxième année consécutive meilleur joueur de Ligue 1, lundi, lors de la cérémonie des trophées UNFP. Et ce malgré sa saison au PSG marquée par des problèmes physiques qui l'ont longtemps tenu éloigné des terrains. Pierre Sage, arrivé sur le banc du RC Lens en début de saison, a de son côté été désigné meilleur entraîneur de Ligue 1.

11.05.2026 à 23:27

FRANCE24
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Interrogé sur la poursuite de ces livraisons d'armes, le président américain a déclaré depuis la Maison Blanche qu'il allait "avoir cette discussion avec le président Xi". "Le président Xi voudrait qu'on ne (le) fasse pas", a-t-il ajouté avant sa visite en Chine de mercredi à vendredi. La politique américaine à l'égard de Taïwan, que la Chine considère comme une de ses provinces, repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans toutefois la reconnaître à part entière ni soutenir ouvertement des velléités d'indépendance. Depuis 1982, l'un des grands principes de cette stratégie américaine est notamment de ne pas "consulter" Pékin sur les ventes d'armes à Taïwan. Donald Trump a par ailleurs minimisé le risque d'une invasion de l'île par la Chine. Xi Jinping "sait que je ne veux pas que cela arrive", a-t-il estimé, en vantant sa "très bonne relation" avec le président chinois. La visite de Donald Trump en Chine sera la première d'un président américain depuis celle qu'il avait lui-même effectuée en 2017. Initialement prévu fin mars, le milliardaire républicain avait invoqué la guerre avec l'Iran pour ajourner le déplacement. Patrons américains Les relations commerciales bilatérales devraient dominer les entretiens, après une année de confrontation menée à coups de droits de douane et de restrictions multiples aux échanges. Les deux présidents pourraient notamment étendre les termes d'une trêve temporaire conclue en octobre. Des patrons de grands groupes américains, dont Elon Musk (Tesla, SpaceX), Tim Cook (Apple) et Kelly Ortberg (Boeing), accompagneront Donald Trump, selon un responsable de la Maison Blanche. Avant le sommet Xi-Trump, des négociateurs commerciaux des deux pays, conduits par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent, doivent se rencontrer à Séoul. Au-delà du commerce, la crise au Moyen-Orient, avec ses retombées globales et son contrecoup pour la Chine, devrait occuper les discussions. "La Chine entend travailler avec les Etats-Unis sur un pied d'égalité (...) afin de développer la coopération, de gérer les différends et d'apporter plus de stabilité et de certitude dans un monde instable et interdépendant", a déclaré lundi un porte-parole de la diplomatie chinoise, Guo Jiakun. Le géant asiatique est directement touché par le bras de fer américano-iranien et la quasi fermeture du détroit d'Ormuz. La Chine est un partenaire économique et politique primordial de l'Iran - de loin la principale importatrice de son pétrole. Plus de la moitié des importations de brut transporté par voie maritime vers la Chine provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon la société d'analyse Kpler. Fortement tributaire du commerce international, la Chine commence à éprouver les effets de la guerre. Nouvelles sanctions Les experts estiment que Xi Jinping aborde le sommet en relative position de force face à un Donald Trump empêtré dans le conflit au Moyen-Orient et soumis à la pression grandissante des élections américaines de mi-mandat en novembre. Ils relèvent que la Chine retire de la crise un certain nombre de bienfaits dans sa rivalité avec les Etats-Unis, dont celui de se présenter au reste du monde comme un partenaire fiable, respectueux du droit international et, suivant une expression en vogue dans le discours officiel, "du bon côté de l'Histoire". Mais elle n'a pas intérêt à ce que la situation dans le Golfe dure, nuancent-ils. La Chine devrait chercher durant le sommet des acquis concrets, même minimes, par exemple sur les droits de douane, selon les analystes. Pékin a mesuré ses critiques contre les Etats-Unis et son soutien à l'Iran depuis le début de la guerre fin février. Washington a sanctionné vendredi trois entreprises basées en Chine et coupables selon lui d'avoir fourni des images satellite employées par l'Iran dans ses hostilités contre les Etats-Unis. La Chine est contre les "sanctions unilatérales illégales", a réagi Guo Jiakun. "Le plus urgent, c'est d'éviter que le conflit ne reprenne, pas de l'instrumentaliser pour calomnier d'autres pays", a-t-il affirmé. Le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions lundi, cette fois contre douze personnes et entités liées à Téhéran auxquelles il reproche de "faciliter" la vente de pétrole iranien à la Chine.
Texte intégral (738 mots)
Interrogé sur la poursuite de ces livraisons d'armes, le président américain a déclaré depuis la Maison Blanche qu'il allait "avoir cette discussion avec le président Xi". "Le président Xi voudrait qu'on ne (le) fasse pas", a-t-il ajouté avant sa visite en Chine de mercredi à vendredi. La politique américaine à l'égard de Taïwan, que la Chine considère comme une de ses provinces, repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans toutefois la reconnaître à part entière ni soutenir ouvertement des velléités d'indépendance. Depuis 1982, l'un des grands principes de cette stratégie américaine est notamment de ne pas "consulter" Pékin sur les ventes d'armes à Taïwan. Donald Trump a par ailleurs minimisé le risque d'une invasion de l'île par la Chine. Xi Jinping "sait que je ne veux pas que cela arrive", a-t-il estimé, en vantant sa "très bonne relation" avec le président chinois. La visite de Donald Trump en Chine sera la première d'un président américain depuis celle qu'il avait lui-même effectuée en 2017. Initialement prévu fin mars, le milliardaire républicain avait invoqué la guerre avec l'Iran pour ajourner le déplacement. Patrons américains Les relations commerciales bilatérales devraient dominer les entretiens, après une année de confrontation menée à coups de droits de douane et de restrictions multiples aux échanges. Les deux présidents pourraient notamment étendre les termes d'une trêve temporaire conclue en octobre. Des patrons de grands groupes américains, dont Elon Musk (Tesla, SpaceX), Tim Cook (Apple) et Kelly Ortberg (Boeing), accompagneront Donald Trump, selon un responsable de la Maison Blanche. Avant le sommet Xi-Trump, des négociateurs commerciaux des deux pays, conduits par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent, doivent se rencontrer à Séoul. Au-delà du commerce, la crise au Moyen-Orient, avec ses retombées globales et son contrecoup pour la Chine, devrait occuper les discussions. "La Chine entend travailler avec les Etats-Unis sur un pied d'égalité (...) afin de développer la coopération, de gérer les différends et d'apporter plus de stabilité et de certitude dans un monde instable et interdépendant", a déclaré lundi un porte-parole de la diplomatie chinoise, Guo Jiakun. Le géant asiatique est directement touché par le bras de fer américano-iranien et la quasi fermeture du détroit d'Ormuz. La Chine est un partenaire économique et politique primordial de l'Iran - de loin la principale importatrice de son pétrole. Plus de la moitié des importations de brut transporté par voie maritime vers la Chine provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon la société d'analyse Kpler. Fortement tributaire du commerce international, la Chine commence à éprouver les effets de la guerre. Nouvelles sanctions Les experts estiment que Xi Jinping aborde le sommet en relative position de force face à un Donald Trump empêtré dans le conflit au Moyen-Orient et soumis à la pression grandissante des élections américaines de mi-mandat en novembre. Ils relèvent que la Chine retire de la crise un certain nombre de bienfaits dans sa rivalité avec les Etats-Unis, dont celui de se présenter au reste du monde comme un partenaire fiable, respectueux du droit international et, suivant une expression en vogue dans le discours officiel, "du bon côté de l'Histoire". Mais elle n'a pas intérêt à ce que la situation dans le Golfe dure, nuancent-ils. La Chine devrait chercher durant le sommet des acquis concrets, même minimes, par exemple sur les droits de douane, selon les analystes. Pékin a mesuré ses critiques contre les Etats-Unis et son soutien à l'Iran depuis le début de la guerre fin février. Washington a sanctionné vendredi trois entreprises basées en Chine et coupables selon lui d'avoir fourni des images satellite employées par l'Iran dans ses hostilités contre les Etats-Unis. La Chine est contre les "sanctions unilatérales illégales", a réagi Guo Jiakun. "Le plus urgent, c'est d'éviter que le conflit ne reprenne, pas de l'instrumentaliser pour calomnier d'autres pays", a-t-il affirmé. Le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions lundi, cette fois contre douze personnes et entités liées à Téhéran auxquelles il reproche de "faciliter" la vente de pétrole iranien à la Chine.

11.05.2026 à 23:10

Laure MANENT
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C'est la plus importante hausse de l'indice PPI, celle des prix pour les marchandises sorties d'usines : +2,8% en avril sur un an, reflet de l'augmentation des prix de l'énergie. Le Bureau chinois des statistiques observe également une hausse de +1,2% de l'indice des prix à la consommation (CPI). Ces hausses vont tirer l'inflation vers le haut pour le pays qui se débat depuis plusieurs années avec une quasi-déflation et un tout petit +0,5% de hausse des prix pour l'année 2025 quand Pékin espère une inflation à +2%.Ces chiffres interviennent dans un contexte de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Mais la prochaine visite de Donald Trump à Pékin, où le président américain est attendu du 13 au 15 mai, devrait permettre de consolider la trêve conclue en octobre 2025 en Corée du sud, même si Pékin reste l'alliée de l'Iran. 
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C'est la plus importante hausse de l'indice PPI, celle des prix pour les marchandises sorties d'usines : +2,8% en avril sur un an, reflet de l'augmentation des prix de l'énergie. Le Bureau chinois des statistiques observe également une hausse de +1,2% de l'indice des prix à la consommation (CPI). Ces hausses vont tirer l'inflation vers le haut pour le pays qui se débat depuis plusieurs années avec une quasi-déflation et un tout petit +0,5% de hausse des prix pour l'année 2025 quand Pékin espère une inflation à +2%.Ces chiffres interviennent dans un contexte de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Mais la prochaine visite de Donald Trump à Pékin, où le président américain est attendu du 13 au 15 mai, devrait permettre de consolider la trêve conclue en octobre 2025 en Corée du sud, même si Pékin reste l'alliée de l'Iran. 

11.05.2026 à 22:56

Anthony SAINT-LÉGER
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De l'idée d'une pandémie planifiée à celle d'une "conspiration vaccinale", les premiers cas de hantavirus font ressurgir sur les réseaux sociaux des théories complotistes identiques à celles qui ont circulé lors du Covid--19
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De l'idée d'une pandémie planifiée à celle d'une "conspiration vaccinale", les premiers cas de hantavirus font ressurgir sur les réseaux sociaux des théories complotistes identiques à celles qui ont circulé lors du Covid--19

11.05.2026 à 22:19

FRANCE 24
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Un Tunisien de 27 ans a été interpellé le 7 mai dans le cadre d'une enquête préliminaire initiée la veille "du chef d'association de malfaiteurs terroriste en vue de crimes contre les personnes", selon le Parquet national antiterroriste (Pnat).
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Un Tunisien de 27 ans a été interpellé le 7 mai dans le cadre d'une enquête préliminaire initiée la veille "du chef d'association de malfaiteurs terroriste en vue de crimes contre les personnes", selon le Parquet national antiterroriste (Pnat).

11.05.2026 à 22:15

Meriem AMELLAL
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Deuxième jour de visite au Kenya pour Emmanuel Macron qui a ouvert le sommet Africa Forward ce lundi avec son homologue kenyan William Ruto. L’objectif affiché est clair : développer le commerce entre la France et le continent, tout en essayant de changer la perception africaine de la France. Emmanuel Macron l’a d’ailleurs répété, l’ère du pré-carré français en Afrique est terminée depuis 2017… Bastien Renouil a assisté à cette première journée.
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Deuxième jour de visite au Kenya pour Emmanuel Macron qui a ouvert le sommet Africa Forward ce lundi avec son homologue kenyan William Ruto. L’objectif affiché est clair : développer le commerce entre la France et le continent, tout en essayant de changer la perception africaine de la France. Emmanuel Macron l’a d’ailleurs répété, l’ère du pré-carré français en Afrique est terminée depuis 2017… Bastien Renouil a assisté à cette première journée.

11.05.2026 à 22:13

FRANCE24
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Le Nasdaq (+0,10%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,19%) ont une nouvelle fois décroché des records, terminant respectivement à 26.274,13 et 7.412,84 points. Le Dow Jones a gagné 0,19%.
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Le Nasdaq (+0,10%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,19%) ont une nouvelle fois décroché des records, terminant respectivement à 26.274,13 et 7.412,84 points. Le Dow Jones a gagné 0,19%.

11.05.2026 à 21:44

FRANCE 24
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L'accusation a requis lundi la confirmation de la condamnation en première instance de l'ancien président français pour association de malfaiteurs, dans le cadre de son procès en appel pour le financement libyen de sa campagne de 2007.
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L'accusation a requis lundi la confirmation de la condamnation en première instance de l'ancien président français pour association de malfaiteurs, dans le cadre de son procès en appel pour le financement libyen de sa campagne de 2007.

11.05.2026 à 21:39

FRANCE24
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Les signataires, parmi lesquels figurent les acteurs Swann Arlaud, Juliette Binoche, Damien Bonnard ou Adèle Haenel, le producteur Rémi Bonhomme, ou les réalisateurs Sepideh Farsi et Arthur Harari, disent ne pas vouloir "rester spectateurs". Car "en laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", écrivent ces producteurs, exploitants de cinéma, cinéastes, techniciens, et comédiens, ainsi qu'un collectif baptisé Zapper Bolloré. Ils soulignent que le groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire de référence, "a acquis 34% du capital d'UGC, le troisième plus grand réseau de salles de cinéma françaises, avec la perspective d'acquérir 100% des parts d'ici à 2028". Avec cette acquisition, Vincent Bolloré "sera en position de contrôler la totalité de la chaîne de fabrication des films, de leur financement à leur diffusion sur petit et grand écran", selon eux. Les signataires estiment que, "derrière son costume d'homme d'affaires, le milliardaire ne cache pas qu'il mène un 'projet civilisationnel', réactionnaire d'extrême droite, à travers ses chaînes de télé comme CNews et ses maisons d'édition". "Si l'influence de cette offensive idéologique sur le contenu des films a été pour le moment discrète, nous ne nous faisons pas d'illusion : ça ne durera pas", préviennent-ils, appelant à "construire ensemble un mouvement capable de défendre l'indépendance". Cette mobilisation fait suite à celle de centaines de professionnels de l'édition qui ont protesté contre le limogeage d'Olivier Nora, le PDG de Grasset, une maison d'édition du groupe Hachette, dans l'orbite de Vincent Bolloré.
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Les signataires, parmi lesquels figurent les acteurs Swann Arlaud, Juliette Binoche, Damien Bonnard ou Adèle Haenel, le producteur Rémi Bonhomme, ou les réalisateurs Sepideh Farsi et Arthur Harari, disent ne pas vouloir "rester spectateurs". Car "en laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", écrivent ces producteurs, exploitants de cinéma, cinéastes, techniciens, et comédiens, ainsi qu'un collectif baptisé Zapper Bolloré. Ils soulignent que le groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire de référence, "a acquis 34% du capital d'UGC, le troisième plus grand réseau de salles de cinéma françaises, avec la perspective d'acquérir 100% des parts d'ici à 2028". Avec cette acquisition, Vincent Bolloré "sera en position de contrôler la totalité de la chaîne de fabrication des films, de leur financement à leur diffusion sur petit et grand écran", selon eux. Les signataires estiment que, "derrière son costume d'homme d'affaires, le milliardaire ne cache pas qu'il mène un 'projet civilisationnel', réactionnaire d'extrême droite, à travers ses chaînes de télé comme CNews et ses maisons d'édition". "Si l'influence de cette offensive idéologique sur le contenu des films a été pour le moment discrète, nous ne nous faisons pas d'illusion : ça ne durera pas", préviennent-ils, appelant à "construire ensemble un mouvement capable de défendre l'indépendance". Cette mobilisation fait suite à celle de centaines de professionnels de l'édition qui ont protesté contre le limogeage d'Olivier Nora, le PDG de Grasset, une maison d'édition du groupe Hachette, dans l'orbite de Vincent Bolloré.

11.05.2026 à 21:07

FRANCE24
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Lors de son premier déplacement hors des Caraïbes depuis son arrivée au pouvoir, Delcy Rodriguez a appelé à "un retour au dialogue direct et à la recherche de solutions créatives et mutuellement bénéfiques" et proposé une "réunion bilatérale de haut niveau" pour aplanir les divergences. L'Essequibo, territoire de 160.000 km2 riche en pétrole, est administré par le Guyana depuis plus d'un siècle mais se trouve au cœur d'un différend avec le Venezuela, les deux pays s'opposant sur le tracé de leur frontière commune. Delcy Rodriguez, qui rejette l'autorité de la CIJ, a réaffirmé devant le CIJ la "position historique" du Venezuela: ce dernier refuse de confier une compétence en matière de souveraineté aux instances internationales. "Cela n'implique en aucun cas une reconnaissance de la compétence de la Cour dans la controverse territoriale", a-t-elle insisté. L'allocution de la présidente par interim devant la Cour est intervenue le dernier jour d’une semaine d'audiences entre les deux pays sur ce différend qui a parfois menacé de dégénérer en action militaire. Les deux États se disputent la région depuis les années 1800, le conflit s'étant intensifié après la découverte par ExxonMobil, il y a dix ans, d'immenses gisements pétroliers offshore, qui confèrent au Guyana les plus grandes réserves de pétrole brut par habitant au monde. Le gouvernement Maduro avait relancé des revendications territoriales à partir de 2019 sur l'Essequibo. Les juges de la CIJ ont été saisis pour statuer sur la validité de la frontière établie entre les deux pays en 1899, alors sous la domination coloniale britannique. Le Venezuela soutient que la frontière devrait être tracée conformément à un document ultérieur datant de 1966, signé avant l'indépendance du Guyana. Le Guyana a déclaré à la CIJ lors d'audiences précédentes que l’affaire revêtait "une dimension existentielle" car plus de 70% de son territoire est en jeu. La CIJ cherche à résoudre les différends entre Etats: une décision ne devrait pas être rendue avant plusieurs mois, voire plusieurs années. Les décisions de la Cour sont contraignantes, mais elle ne dispose d’aucun pouvoir pour en garantir l’application. Les juges ont rendu en mai 2025 une ordonnance en urgence demandant au Venezuela de suspendre ses projets d’élections dans l’Essequibo. Le scrutin a eu lieu malgré tout.
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Lors de son premier déplacement hors des Caraïbes depuis son arrivée au pouvoir, Delcy Rodriguez a appelé à "un retour au dialogue direct et à la recherche de solutions créatives et mutuellement bénéfiques" et proposé une "réunion bilatérale de haut niveau" pour aplanir les divergences. L'Essequibo, territoire de 160.000 km2 riche en pétrole, est administré par le Guyana depuis plus d'un siècle mais se trouve au cœur d'un différend avec le Venezuela, les deux pays s'opposant sur le tracé de leur frontière commune. Delcy Rodriguez, qui rejette l'autorité de la CIJ, a réaffirmé devant le CIJ la "position historique" du Venezuela: ce dernier refuse de confier une compétence en matière de souveraineté aux instances internationales. "Cela n'implique en aucun cas une reconnaissance de la compétence de la Cour dans la controverse territoriale", a-t-elle insisté. L'allocution de la présidente par interim devant la Cour est intervenue le dernier jour d’une semaine d'audiences entre les deux pays sur ce différend qui a parfois menacé de dégénérer en action militaire. Les deux États se disputent la région depuis les années 1800, le conflit s'étant intensifié après la découverte par ExxonMobil, il y a dix ans, d'immenses gisements pétroliers offshore, qui confèrent au Guyana les plus grandes réserves de pétrole brut par habitant au monde. Le gouvernement Maduro avait relancé des revendications territoriales à partir de 2019 sur l'Essequibo. Les juges de la CIJ ont été saisis pour statuer sur la validité de la frontière établie entre les deux pays en 1899, alors sous la domination coloniale britannique. Le Venezuela soutient que la frontière devrait être tracée conformément à un document ultérieur datant de 1966, signé avant l'indépendance du Guyana. Le Guyana a déclaré à la CIJ lors d'audiences précédentes que l’affaire revêtait "une dimension existentielle" car plus de 70% de son territoire est en jeu. La CIJ cherche à résoudre les différends entre Etats: une décision ne devrait pas être rendue avant plusieurs mois, voire plusieurs années. Les décisions de la Cour sont contraignantes, mais elle ne dispose d’aucun pouvoir pour en garantir l’application. Les juges ont rendu en mai 2025 une ordonnance en urgence demandant au Venezuela de suspendre ses projets d’élections dans l’Essequibo. Le scrutin a eu lieu malgré tout.

11.05.2026 à 21:01

FRANCE24
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11.05.2026 à 20:14

Stéphanie ANTOINE
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La Chine a confirmé la visite d’Etat de Donald Trump. Le Président américain se rendra sur place du mercredi 13 au vendredi 16 mai. Une visite pendant laquelle il rencontrera Xi Jingping. Ils discuteront de la situation au Moyen Orient mais aussi de droits de douane, d’intelligence artificielle, de Taiwan et la mer de Chine. 
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La Chine a confirmé la visite d’Etat de Donald Trump. Le Président américain se rendra sur place du mercredi 13 au vendredi 16 mai. Une visite pendant laquelle il rencontrera Xi Jingping. Ils discuteront de la situation au Moyen Orient mais aussi de droits de douane, d’intelligence artificielle, de Taiwan et la mer de Chine. 

11.05.2026 à 19:55

FRANCE24
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Jusqu'à la semaine dernière, Pellegrino n'avait jamais atteint le tableau principal d'un Masters 1000, les tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. Il vient d'enchaîner trois victoires retentissantes, avec un peu de réussite, à l'image de l'abandon sur blessure du Français Arthur Fils au 2e tour, et beaucoup de détermination et de sang-froid, comme a pu le constater Frances Tiafoe lundi. L'Américain, 22e mondial et quart-de-finaliste à Roland-Garros en 2025, a capitulé 7-6 (10/8), 6-1 contre un adversaire, plus habitué au circuit Challenger, le deuxième niveau mondial. Pellegrino, 29 ans, n'a pas vraiment d'explications à cette bonne série, si ce n'est qu'il essaye "de donner le maximum": "C'est la seule chose que je me suis imposé, même à l'entraînement, ce que j'avais un peu plus de mal à faire avant", a reconnu celui qui va faire un bond de 31 places au moins au classement ATP, au 125e rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. "Raclée monumentale" A moins d'une incroyable surprise, son conte de fées devrait prendre fin mardi: son prochain adversaire n'est autre que le meilleur joueur de la planète et grand favori du tournoi, Sinner, qui a balayé l'Australien Alexei Popyrin (60e) 6-2, 6-0 pour signer sa 25e victoire de suite. "Jouer sur le Campo Centrale devant 10.000 personnes contre le meilleur joueur du monde, qui a gagné les cinq derniers tournois qu'il a disputés, ce sera une émotion incroyable et j'espère pouvoir en profiter", a déclaré Pellegrino. Les deux joueurs se sont déjà affrontés, en 2019 sur le circuit Futures, le troisième niveau mondial, en finale du tournoi de Santa Margherita di Pula, en Italie, un match remporté par Sinner, 17 ans, 6-1, 6-1. "J'avais pris une raclée monumentale, a rappelé Pellegrino. Je me souviens de peu de choses, je me rappelle juste avoir perdu lourdement." Toujours très diplomate, Sinner s'est lui réjoui de disputer "un derby d'Italie": "Andrea n'est plus le même joueur qu'en 2019, moi aussi, je m'attends à un match très, très difficile", a-t-il prévenu. Vainqueur des cinq derniers Masters 1000 au calendrier (Paris 2025, Indian Wells, Miami, Madrid et Monte-Carlo cette année), le natif du Haut-Adige, cette région germanophone du nord-est de l'Italie, peut devenir le premier Italien à s'imposer au Foro Italico, côté masculin, depuis Adriano Panatta, en 1976. Sinner pour égaler Djokovic On voit mal Sinner, qui vient de remporter les cinq derniers Masters 1000 au calendrier et peut égaler la plus longue série de victoires en Masters 1000 de Novak Djokovic (31 en 2011) se faire surprendre. Mais le Foro Italico est propice cette année aux belles histoires. Entré dans le tableau principal avec le statut de lucky loser (il avait été battu au 2e tour des qualifications par Pellegrino), Martin Landaluce (94e) a rallié les 8e de finale en battant l'Italien Mattia Bellucci (80e) 6-4, 6-3. L'Espagnol de 20 ans tentera de décrocher sa place en quarts de finale face à un autre invité surprise, le Serbe Hamad Medjedovic (88e) qui, après la pépite brésilienne Joao Fonseca (29e) et ses bruyants supporters, a fait craquer l'Argentin Mariano Navone (44e) 4-6, 6-3, 6-4. L'Argentin Thiago Agustin Tirante, 69e mondial, disputera son premier huitième de finale en Masters 1000 après avoir terrassé le chouchou du public romain et local de l'étape Flavio Cobolli (12e) 6-3, 6-4. Dans le tournoi féminin, après les éliminations de la N.1 mondiale Aryna Sabalenka et de la tenante du titre Jasmine Paolini, la logique a été respectée en 8e de finale, même si la N.4 mondiale Coco Gauff, finaliste l'an dernier à Rome et sacrée trois semaines plus tard à Roland-Garros, a été malmenée par une autre Américaine, Iva Jovic (17e à 18 ans) qui s'est offert une balle de match avant de s'incliner 5-7, 7-5, 6-2. Sacrée trois fois à Rome et quadruple lauréate de Roland-Garros mais en panne de résultats cette année, le N.3 mondiale Iga Swiatek semble quant à elle avoir retrouvé sa redoutable efficacité sur terre battue: elle a balayé la Japonaise Naomi Osaka (16e) 6-2, 6-1.
Texte intégral (690 mots)
Jusqu'à la semaine dernière, Pellegrino n'avait jamais atteint le tableau principal d'un Masters 1000, les tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. Il vient d'enchaîner trois victoires retentissantes, avec un peu de réussite, à l'image de l'abandon sur blessure du Français Arthur Fils au 2e tour, et beaucoup de détermination et de sang-froid, comme a pu le constater Frances Tiafoe lundi. L'Américain, 22e mondial et quart-de-finaliste à Roland-Garros en 2025, a capitulé 7-6 (10/8), 6-1 contre un adversaire, plus habitué au circuit Challenger, le deuxième niveau mondial. Pellegrino, 29 ans, n'a pas vraiment d'explications à cette bonne série, si ce n'est qu'il essaye "de donner le maximum": "C'est la seule chose que je me suis imposé, même à l'entraînement, ce que j'avais un peu plus de mal à faire avant", a reconnu celui qui va faire un bond de 31 places au moins au classement ATP, au 125e rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. "Raclée monumentale" A moins d'une incroyable surprise, son conte de fées devrait prendre fin mardi: son prochain adversaire n'est autre que le meilleur joueur de la planète et grand favori du tournoi, Sinner, qui a balayé l'Australien Alexei Popyrin (60e) 6-2, 6-0 pour signer sa 25e victoire de suite. "Jouer sur le Campo Centrale devant 10.000 personnes contre le meilleur joueur du monde, qui a gagné les cinq derniers tournois qu'il a disputés, ce sera une émotion incroyable et j'espère pouvoir en profiter", a déclaré Pellegrino. Les deux joueurs se sont déjà affrontés, en 2019 sur le circuit Futures, le troisième niveau mondial, en finale du tournoi de Santa Margherita di Pula, en Italie, un match remporté par Sinner, 17 ans, 6-1, 6-1. "J'avais pris une raclée monumentale, a rappelé Pellegrino. Je me souviens de peu de choses, je me rappelle juste avoir perdu lourdement." Toujours très diplomate, Sinner s'est lui réjoui de disputer "un derby d'Italie": "Andrea n'est plus le même joueur qu'en 2019, moi aussi, je m'attends à un match très, très difficile", a-t-il prévenu. Vainqueur des cinq derniers Masters 1000 au calendrier (Paris 2025, Indian Wells, Miami, Madrid et Monte-Carlo cette année), le natif du Haut-Adige, cette région germanophone du nord-est de l'Italie, peut devenir le premier Italien à s'imposer au Foro Italico, côté masculin, depuis Adriano Panatta, en 1976. Sinner pour égaler Djokovic On voit mal Sinner, qui vient de remporter les cinq derniers Masters 1000 au calendrier et peut égaler la plus longue série de victoires en Masters 1000 de Novak Djokovic (31 en 2011) se faire surprendre. Mais le Foro Italico est propice cette année aux belles histoires. Entré dans le tableau principal avec le statut de lucky loser (il avait été battu au 2e tour des qualifications par Pellegrino), Martin Landaluce (94e) a rallié les 8e de finale en battant l'Italien Mattia Bellucci (80e) 6-4, 6-3. L'Espagnol de 20 ans tentera de décrocher sa place en quarts de finale face à un autre invité surprise, le Serbe Hamad Medjedovic (88e) qui, après la pépite brésilienne Joao Fonseca (29e) et ses bruyants supporters, a fait craquer l'Argentin Mariano Navone (44e) 4-6, 6-3, 6-4. L'Argentin Thiago Agustin Tirante, 69e mondial, disputera son premier huitième de finale en Masters 1000 après avoir terrassé le chouchou du public romain et local de l'étape Flavio Cobolli (12e) 6-3, 6-4. Dans le tournoi féminin, après les éliminations de la N.1 mondiale Aryna Sabalenka et de la tenante du titre Jasmine Paolini, la logique a été respectée en 8e de finale, même si la N.4 mondiale Coco Gauff, finaliste l'an dernier à Rome et sacrée trois semaines plus tard à Roland-Garros, a été malmenée par une autre Américaine, Iva Jovic (17e à 18 ans) qui s'est offert une balle de match avant de s'incliner 5-7, 7-5, 6-2. Sacrée trois fois à Rome et quadruple lauréate de Roland-Garros mais en panne de résultats cette année, le N.3 mondiale Iga Swiatek semble quant à elle avoir retrouvé sa redoutable efficacité sur terre battue: elle a balayé la Japonaise Naomi Osaka (16e) 6-2, 6-1.

11.05.2026 à 19:15

Sébastian SEIBT
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Alors que la plupart des personnes ayant voyagé à bord du MV Hondius ont été rapatriées, leur prise en charge médicale n'est pas partout la même. Entre l’Europe et les États-Unis notamment, l'approche vis-à-vis de ces plaisanciers potentiellement infectés par une souche d'hantavirus létale est très différente.
Texte intégral (690 mots)
Alors que la plupart des personnes ayant voyagé à bord du MV Hondius ont été rapatriées, leur prise en charge médicale n'est pas partout la même. Entre l’Europe et les États-Unis notamment, l'approche vis-à-vis de ces plaisanciers potentiellement infectés par une souche d'hantavirus létale est très différente.
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