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29.07.2026 à 16:21

FRANCE24
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Ses employeurs Canal+ et Lagardère ont dénoncé dans un communiqué "une atteinte particulièrement grave à la liberté d'expression". "Xenia Fedorova est une journaliste", a également appuyé son avocat, Me Emmanuel Piwnica. Elle va "immédiatement former un recours" contre l'arrêté d'expulsion, a-t-il annoncé à l'AFP. Depuis la notification de ce document, Xenia Federova est assignée à résidence et doit pointer chaque jour au commissariat, a précisé à l'AFP une source proche du dossier. Elle ne peut donc plus travailler normalement. Ancienne patronne de la chaîne russe RT en France, interdite dans l'UE depuis mars 2022 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Xenia Fedorova défend régulièrement les positions du Kremlin dans les médias dans le giron de Vincent Bolloré. Elle intervient notamment sur CNews et Europe 1 et signe une chronique dans l'hebdomadaire le JDNews. La chroniqueuse s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. "Intérêts fondamentaux" "Son comportement porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État", et sa présence sur le territoire français "constitue pour ce motif une menace particulièrement grave et actuelle pour l'ordre public", selon le quotidien, qui cite l'arrêté ministériel. "En déployant ses narratifs", la chroniqueuse "s'inscrit comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes" dans le but "de déstabiliser l'ordre public" en France, est-il ajouté. Elle "contribue à la diffusion d'un discours de désinformation et de déstabilisation", "visant à manipuler l'opinion publique", "à saper la confiance des citoyens européens et en particulier des citoyens français en leurs institutions", selon l'arrêté ministériel cité par Libération. Selon la source proche, elle a été interdite de territoire en Allemagne, où elle a vécu. Une vive polémique avait été déclenchée fin mai après la révélation de la prolongation en 2024 pour dix ans du titre de séjour de la Russe âgée de 45 ans et un article du Monde qui lui prêtait une influence grandissante sur le milliardaire conservateur. "Il y a des titres qui sont renouvelés de plein droit pour des étrangers qui sont en situation régulière depuis plusieurs années et qui remplissent des conditions. Il s'en délivre tous les jours", avait alors expliqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, assurant qu'il n'y avait eu aucune "intervention" du gouvernement. "Propagandiste" du Kremlin Le gouvernement français et le président Emmanuel Macron ont qualifié Xenia Fedorova de "propagandiste" du Kremlin. Des eurodéputés du groupe centriste Renew ont demandé à l'Union européenne de prendre des sanctions à son égard, la décrivant comme une "propagandiste russe notoire", coupable, selon eux, de la diffusion de "narratifs grossièrement manipulatoires sur la guerre en Ukraine et à l'égard de l'UE". Ses interventions publiques sont marquées par des thèses récurrentes: selon elle, "c'est l'Occident qui a décidé de prolonger" la guerre en Ukraine et l'Europe est tentée d'"aller en guerre contre la Russie". Certains propos tenus sur CNews ont motivé plusieurs saisines de l'Arcom, en cours d'examen. Sa place grandissante dans les médias de la sphère Bolloré ont fait naître des craintes de manipulation du débat public, notamment lors de la campagne pour l'élection présidentielle en 2027. Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait estimé à cet égard qu'il y aurait "un combat politique à mener" qui risque de gagner en "intensité", mais il a distingué la "propagande" de cette chroniqueuse pro russe de l'ingérence. Il a évoqué toutefois une "ligne rouge" à la prolongation de son titre de séjour, qui est de ne pas "porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation", et souhaité qu'une "contradiction" puisse lui être apportée quand elle s'exprime publiquement. La chroniqueuse a pu compter sur le soutien des dirigeants de la galaxie Bolloré, qui ont invoqué la liberté d'expression et le pluralisme des opinions. Le président du directoire du groupe Canal+, Maxime Saada, avait estimé que sa présence sur CNews était un enjeu de "liberté d'expression", rejetant l'expression d'"agent russe". "Journaliste oui, agent non", avait-il répondu, interrogé par un actionnaire lors de l'assemblée générale du groupe fin mai. bur-cco-reb-mk/asl/mpm

29.07.2026 à 16:21

FRANCE24
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"Son comportement porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat" et sa présence sur le territoire "constitue pour ce motif une menace particulièrement grave et actuelle pour l'ordre public", est-il indiqué dans l'arrêté ministériel d'expulsion qui lui a été remis, selon le quotidien Libération. Son avocat, Emmanuel Piwnica, a précisé à l'AFP qu'elle allait "immédiatement former un recours" contre cet arrêté. Ancienne patronne de la chaîne d'Etat russe RT en France, cette femme de 45 ans est chroniqueuse sur CNews, Europe 1 et le JDNews, médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. La polémique à son sujet s'était enflammée fin mai, après un article du quotidien Le Monde qui lui prêtait une influence grandissante sur l'homme d'affaires. Pour le gouvernement français et le président Emmanuel Macron, Xenia Fedorova est une "propagandiste" du Kremlin. Des eurodéputés avaient réclamé des sanctions à son égard, et des questions avaient émergé sur le renouvellement de son titre de séjour en 2024, pour 10 ans. De leur côté, les dirigeants de la galaxie Bolloré, à l'image des patrons de Canal+ Maxime Saada et Gérald-Brice Viret dans une tribune parue dans le JDD en mai, font toujours bloc pour la défendre, en invoquant "liberté d'expression" et pluralisme des opinions. Longue chevelure brune, teint diaphane, voix fluette et français fortement teinté d'accent russe, elle est aujourd'hui salariée en CDI par les groupes Canal+ et Lagardère, selon des sources internes. "Parano" "En plateau, c'est ChatGPT: elle ressort les mêmes arguments en boucle", raconte quelqu'un qui la côtoie dans ses médias d'adoption. Ses interventions sont marquées par des thèses récurrentes: selon elle, "c'est l'Occident qui a décidé de prolonger" la guerre en Ukraine et l'Europe est tentée d'"aller en guerre contre la Russie". La même source décrit un fort pouvoir d'influence: "Elle rend tout le monde parano". Selon Le Monde, Xenia Fedorova a obtenu que le journaliste Victor Eyraud soit évincé d'Europe 1 et que le général Bruno Clermont le soit de CNews, où il était consultant. Motif: leurs positions lui auraient déplu. Par le passé, elle a exercé de hautes responsabilités dans la chaîne d'Etat russe RT (Russia Today), ce qui n'est pas précisé quand elle passe sur CNews ou Europe 1. Vue comme un instrument de propagande, RT est interdite dans l'Union européenne depuis mars 2022 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Fille d'une ancienne journaliste et d'un ingénieur spatial de l'armée soviétique mort quand elle était petite, Xenia Fedorova entre à RT à Moscou en 2005, aux débuts de cette chaîne en anglais à destination du public international, raconte-t-elle dans "Bannie", livre publié en 2025 chez Fayard, maison d'édition également dans l'orbite de Vincent Bolloré. Elle y assure avoir choisi le journalisme plutôt que la diplomatie, convaincue que son "impact" serait "plus grand en exerçant cette profession". Et elle affirme avoir vécu comme une "blessure intérieure" la "manière biaisée, inexacte et parfois mensongère" dont les médias occidentaux décrivaient la Russie quand elle était adolescente. "Lapin dans les phares" En 2014, après un diplôme universitaire à Berlin, RT la sollicite pour ouvrir un bureau à Paris, où elle a vécu en 2004. Mais le projet est mis en pause. En 2017, la patronne de RT, Margarita Simonian, la charge de lancer RT en français. RT France commence à émettre en décembre 2017 et disparaîtra en janvier 2023 après le gel de ses comptes bancaires. "La Xenia que j'ai connue était charmante, elle m'a toujour s laissé faire ce que je voulais", avait raconté à l'AFP le journaliste Frédéric Taddeï, qui a quitté cette chaîne juste avant l'invasion de l'Ukraine. Ancien président du groupe public Radio France, Jean-Luc Hees a siégé au comité d'éthique de RT France et rencontré sa dirigeante "deux ou trois fois". "Elle était comme un lapin dans les phares d'une voiture tellement elle avait peur d'un problème avec le CSA", l'ancêtre de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, juge-t-il. Dans son livre, Xenia Fedorova jure n'avoir "jamais reçu de directives": "Les rumeurs selon lesquelles je recevais des appels du Kremlin, voire directement de Vladimir Poutine, étaient risibles". Début juin après une réunion sur les ingérences étrangères aux élections, le Premier ministre avait distingué la "propagande" de la chroniqueuse de l'ingérence. Sébastien Lecornu avait évoqué toutefois une "ligne rouge" à la prolongation de son titre de séjour, qui est de ne pas "porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation", et souhaité qu'une "contradiction" puisse être apportée à Xenia Fedorova quand elle s'exprime publiquement.

29.07.2026 à 15:48

FRANCE24
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En Guinée, un adolescent emprisonné pour fraude au baccalauréat est décédé quelques jours après son incarcération. Détenu à la maison d'arrêt de Kindia, il avait été condamné à un mois de prison ferme avec plusieurs autres candidats.
Texte intégral (805 mots)
En Guinée, un adolescent emprisonné pour fraude au baccalauréat est décédé quelques jours après son incarcération. Détenu à la maison d'arrêt de Kindia, il avait été condamné à un mois de prison ferme avec plusieurs autres candidats.

29.07.2026 à 15:19

FRANCE 24
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Sous l'égide de l'UEFA, les fédérations européennes du football vont se réunir, mercredi, pour débattre du projet de la Fifa d'ouvrir la porte aux investisseurs privés via la création d'une société. "Un projet qui pourrait profondément transformer l'équilibre de notre sport", selon la ministre française,des Sports, Marina Ferrari.
Texte intégral (805 mots)
Sous l'égide de l'UEFA, les fédérations européennes du football vont se réunir, mercredi, pour débattre du projet de la Fifa d'ouvrir la porte aux investisseurs privés via la création d'une société. "Un projet qui pourrait profondément transformer l'équilibre de notre sport", selon la ministre française,des Sports, Marina Ferrari.

29.07.2026 à 15:19

FRANCE24
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"C'est de la folie, on va droit dans le mur", s'alarme Renaud Lemaire, 47 ans, agent de sécurité au chômage, le front perlé de sueur et qui a enfilé ses sandales pour sortir faire quelques courses à Lyon, où le soleil au zénith punit les piétons à l'heure de midi. "Dès qu'on sort dans la rue, ça nous tombe dessus". "Je peux vous dire que j'en ai connu des canicules, mais c'était jamais aussi long et aussi chaud", témoigne ce Belge installé dans la capitale des Gaules depuis six ans. Depuis midi, seize départements sont en vigilance orange canicule. "Les plus fortes chaleurs concernent la région toulousaine jusqu'au Poitou en passant par la Nouvelle Aquitaine avec 40 à 42 °C au plus chaud de l'après-midi", précise Météo-France, qui attend aussi le thermomètre à 40°C "vers le Lyonnais". La nuit qui suivra "sera chaude, avec de 20°C à 25°C dans les départements en vigilance orange". Il s'agit du quatrième épisode caniculaire de l'année 2026 en France. Le précédent, troisième plus long jamais mesuré dans le pays et qui avait débuté le 4 juillet, s'est terminé il y a une dizaine de jours, le 19 juillet. Leur fréquence croissante est un marqueur sans équivoque du changement climatique. La récurrence de "longues périodes de temps calme, ensoleillé et chaud" s'explique par la succession de situations anticycloniques à l'Ouest de l'Europe depuis le mois de mai, précise Météo-France. Certains retombent dans les habitudes prises précédemment. "On se lève plus tôt, on va courir plus tôt", dit Edith, 54 ans, juste après un jogging matinal dans le parc de la Tête de l'Or de Lyon. Lassitude Mais pour d'autres flâneurs venus chercher l'ombre de la végétation, la lassitude se fait sentir. "Je pensais que les jours d'été, les vacances, c'était pour sortir, circuler librement, c'est râpé", confie Myriam Benammar, une professeure de musique de 60 ans avec des problèmes de santé. Les épisodes de chaleur font craindre pour la santé des plus vulnérables. Un bond de la mortalité, qu'on ne peut pas encore imputer avec certitude à la chaleur, a été constaté par Santé publique France après l'épisode de juin, selon des données provisoires faisant état de 5.764 décès excédentaires enregistrés. La professeure voit aussi la santé mentale d'amis se dégrader. La vision des incendies à Fontainebleau et dans le sud-ouest, dans des endroits qu'elle a fréquentés, l'ont personnellement affectée. Le retour d'une forte chaleur et le vent marin participent à attiser le mégafeu en cours en Gironde mercredi, où 42.000 hectares sont partis en fumée et 220.000 personnes ont été évacuées. Certains habitants ont tout de même été autorisés à rentrer chez eux à la faveur d'une deuxième nuit plus calme. Jeudi les températures devraient baisser "nettement" par l'ouest, selon Météo-France, mais la chaleur devrait persister "sur une large partie est de la France". Le prévisionniste ne s'avance pour l'instant pas sur la durée de l'épisode de chaleur. Dans ce contexte, la lassitude peut laisser place à la colère chez certains. "On avait largement le temps de faire quelque chose, on l'a gaspillé", lance ainsi Olivier Fronteau, un sexagénaire également croisé au Parc de la Tête d'Or. Il perçoit une "colère latente vis-à-vis des politiques qui ont tous les éléments pour envisager les choses" mais "font toujours le même cinéma de communication", à l'image de la polémique autour des commandes de Canadair. L'épisode caniculaire de juillet, bien que particulièrement long, avait été moins intense que celui qui a assommé la France du 17 au 30 juin. La première canicule de l'année, précoce, avait frappé entre le 24 et le 28 mai. Les canicules à répétition, propices à la baignade, ont aussi fait grimper les morts par noyades: 274 en deux mois et demi.
Texte intégral (672 mots)
"C'est de la folie, on va droit dans le mur", s'alarme Renaud Lemaire, 47 ans, agent de sécurité au chômage, le front perlé de sueur et qui a enfilé ses sandales pour sortir faire quelques courses à Lyon, où le soleil au zénith punit les piétons à l'heure de midi. "Dès qu'on sort dans la rue, ça nous tombe dessus". "Je peux vous dire que j'en ai connu des canicules, mais c'était jamais aussi long et aussi chaud", témoigne ce Belge installé dans la capitale des Gaules depuis six ans. Depuis midi, seize départements sont en vigilance orange canicule. "Les plus fortes chaleurs concernent la région toulousaine jusqu'au Poitou en passant par la Nouvelle Aquitaine avec 40 à 42 °C au plus chaud de l'après-midi", précise Météo-France, qui attend aussi le thermomètre à 40°C "vers le Lyonnais". La nuit qui suivra "sera chaude, avec de 20°C à 25°C dans les départements en vigilance orange". Il s'agit du quatrième épisode caniculaire de l'année 2026 en France. Le précédent, troisième plus long jamais mesuré dans le pays et qui avait débuté le 4 juillet, s'est terminé il y a une dizaine de jours, le 19 juillet. Leur fréquence croissante est un marqueur sans équivoque du changement climatique. La récurrence de "longues périodes de temps calme, ensoleillé et chaud" s'explique par la succession de situations anticycloniques à l'Ouest de l'Europe depuis le mois de mai, précise Météo-France. Certains retombent dans les habitudes prises précédemment. "On se lève plus tôt, on va courir plus tôt", dit Edith, 54 ans, juste après un jogging matinal dans le parc de la Tête de l'Or de Lyon. Lassitude Mais pour d'autres flâneurs venus chercher l'ombre de la végétation, la lassitude se fait sentir. "Je pensais que les jours d'été, les vacances, c'était pour sortir, circuler librement, c'est râpé", confie Myriam Benammar, une professeure de musique de 60 ans avec des problèmes de santé. Les épisodes de chaleur font craindre pour la santé des plus vulnérables. Un bond de la mortalité, qu'on ne peut pas encore imputer avec certitude à la chaleur, a été constaté par Santé publique France après l'épisode de juin, selon des données provisoires faisant état de 5.764 décès excédentaires enregistrés. La professeure voit aussi la santé mentale d'amis se dégrader. La vision des incendies à Fontainebleau et dans le sud-ouest, dans des endroits qu'elle a fréquentés, l'ont personnellement affectée. Le retour d'une forte chaleur et le vent marin participent à attiser le mégafeu en cours en Gironde mercredi, où 42.000 hectares sont partis en fumée et 220.000 personnes ont été évacuées. Certains habitants ont tout de même été autorisés à rentrer chez eux à la faveur d'une deuxième nuit plus calme. Jeudi les températures devraient baisser "nettement" par l'ouest, selon Météo-France, mais la chaleur devrait persister "sur une large partie est de la France". Le prévisionniste ne s'avance pour l'instant pas sur la durée de l'épisode de chaleur. Dans ce contexte, la lassitude peut laisser place à la colère chez certains. "On avait largement le temps de faire quelque chose, on l'a gaspillé", lance ainsi Olivier Fronteau, un sexagénaire également croisé au Parc de la Tête d'Or. Il perçoit une "colère latente vis-à-vis des politiques qui ont tous les éléments pour envisager les choses" mais "font toujours le même cinéma de communication", à l'image de la polémique autour des commandes de Canadair. L'épisode caniculaire de juillet, bien que particulièrement long, avait été moins intense que celui qui a assommé la France du 17 au 30 juin. La première canicule de l'année, précoce, avait frappé entre le 24 et le 28 mai. Les canicules à répétition, propices à la baignade, ont aussi fait grimper les morts par noyades: 274 en deux mois et demi.

29.07.2026 à 14:53

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Espagne : les habitants de toutes les localités évacuées dans la province d'Ávila autorisés à rentrer chez eux Tous les habitants des différentes localités évacuées ces derniers jours dans la province d'Ávila, au nord-ouest de Madrid, sont autorisés à rentrer chez eux, a annoncé le ministère de l'Intérieur. "Est décrétée, avec effet immédiat, la fin du confinement" et "des évacuations" de "toutes les localités qui se trouvaient encore dans cette situation dans la province d'Ávila", a indiqué le ministère, énumérant la liste des villes et villages concernés, à la faveur d'une amélioration des conditions météorologiques et des progrès des pompiers sur place. Espagne: des dizaines de milliers d'évacués rentrent chez eux Avec une situation "favorable" de la lutte contre l'incendie de forêts près de Madrid, plus de 20.000 personnes évacuées ont retrouvé leur domicile, les 12 prochaines heures étant "décisives" pour maîtriser le feu qui sévit depuis près d'une semaine, a annoncé le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez. "Aujourd'hui, je crois que nous sommes de plus en plus proches de (l')objectif" de "venir à bout du feu", a-t-il dit lors d'un point-presse depuis le centre de commandement des opérations à Navalcarnero, à moins de 40 kilomètres au sud-ouest de la capitale. Grèce : incendie sur l'île touristique de Paros, évacuations préventives Les pompiers luttent toujours contre un incendie de forêt qui s'est déclaré la veille sur l'île touristique de Paros en mer Egée, entraînant des évacuations préventives dans la nuit de mardi à mercredi, selon le service des pompiers grecs. "L'incendie a démarré mardi soir à Kampi, près d'un site de décharge dans l'ouest de l'île et s'est répandu vers le sud" et le centre de l'île "en raison de forts vents", a indiqué Υannis Artopios, porte-parole adjoint des pompiers à la télévision publique Ert. France: le feu "toujours stabilisé" dans le sud-ouest, le risque de reprises persiste L'incendie d'une rare intensité qui a consumé 42.000 hectares en Gironde, dans le sud-ouest de la France, depuis le 22 juillet est "toujours stabilisé" mercredi matin, selon la préfecture, mais les fortes chaleurs et le vent attendus dans la journée menacent d'alimenter de nouvelles reprises des flammes. Une semaine après le début du plus gros incendie de forêt à ravager la France depuis 1949, où environ 50.000 hectares avaient été calcinés, "la nuit a été calme, le feu est ce matin toujours stabilisé avec plusieurs reprises (...) traitées rapidement cette nuit", a annoncé la préfecture. Mais les conditions météorologiques "défavorables" de mercredi, avec des températures attendues en hausse avec jusqu'à 41°C dans les terres et 38°C sur le littoral font craindre aux sapeurs-pompiers une reprise du feu. France : "14 reprises de feu" près de Bordeaux Les autorités françaises ont recensé mardi "14 reprises de feu (...) sur des zones qui avaient déjà été parcourues par le feu" près de Bordeaux dans le sud-ouest de la France, a souligné la préfète Sophie Brocas, mais l'incendie est "stabilisé" et "ne progresse pas". Le feu repart dans la surface brûlée, tout particulièrement à Lège/Grand Crohot et Marcheprime, soit aux extrémités nord-ouest et sud-est de ce mégafeu. France : après huit jours, l'incendie du Var est fixé L'important incendie dans le département du Var, dans le sud-est de la France, qui a parcouru environ 4.500 hectares dans le massif du Gros Bessillon, menaçant plusieurs villages depuis son démarrage il y a huit jours, a été déclaré fixé, a annoncé mardi la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une série de départs de feu de végétation a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué la gendarmerie. Une source proche de l'enquête a précisé à l'AFP que cet homme est soupçonné d'avoir joué un rôle dans une partie du feu dans le massif du Gros Bessillon.
Texte intégral (694 mots)
Espagne : les habitants de toutes les localités évacuées dans la province d'Ávila autorisés à rentrer chez eux Tous les habitants des différentes localités évacuées ces derniers jours dans la province d'Ávila, au nord-ouest de Madrid, sont autorisés à rentrer chez eux, a annoncé le ministère de l'Intérieur. "Est décrétée, avec effet immédiat, la fin du confinement" et "des évacuations" de "toutes les localités qui se trouvaient encore dans cette situation dans la province d'Ávila", a indiqué le ministère, énumérant la liste des villes et villages concernés, à la faveur d'une amélioration des conditions météorologiques et des progrès des pompiers sur place. Espagne: des dizaines de milliers d'évacués rentrent chez eux Avec une situation "favorable" de la lutte contre l'incendie de forêts près de Madrid, plus de 20.000 personnes évacuées ont retrouvé leur domicile, les 12 prochaines heures étant "décisives" pour maîtriser le feu qui sévit depuis près d'une semaine, a annoncé le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez. "Aujourd'hui, je crois que nous sommes de plus en plus proches de (l')objectif" de "venir à bout du feu", a-t-il dit lors d'un point-presse depuis le centre de commandement des opérations à Navalcarnero, à moins de 40 kilomètres au sud-ouest de la capitale. Grèce : incendie sur l'île touristique de Paros, évacuations préventives Les pompiers luttent toujours contre un incendie de forêt qui s'est déclaré la veille sur l'île touristique de Paros en mer Egée, entraînant des évacuations préventives dans la nuit de mardi à mercredi, selon le service des pompiers grecs. "L'incendie a démarré mardi soir à Kampi, près d'un site de décharge dans l'ouest de l'île et s'est répandu vers le sud" et le centre de l'île "en raison de forts vents", a indiqué Υannis Artopios, porte-parole adjoint des pompiers à la télévision publique Ert. France: le feu "toujours stabilisé" dans le sud-ouest, le risque de reprises persiste L'incendie d'une rare intensité qui a consumé 42.000 hectares en Gironde, dans le sud-ouest de la France, depuis le 22 juillet est "toujours stabilisé" mercredi matin, selon la préfecture, mais les fortes chaleurs et le vent attendus dans la journée menacent d'alimenter de nouvelles reprises des flammes. Une semaine après le début du plus gros incendie de forêt à ravager la France depuis 1949, où environ 50.000 hectares avaient été calcinés, "la nuit a été calme, le feu est ce matin toujours stabilisé avec plusieurs reprises (...) traitées rapidement cette nuit", a annoncé la préfecture. Mais les conditions météorologiques "défavorables" de mercredi, avec des températures attendues en hausse avec jusqu'à 41°C dans les terres et 38°C sur le littoral font craindre aux sapeurs-pompiers une reprise du feu. France : "14 reprises de feu" près de Bordeaux Les autorités françaises ont recensé mardi "14 reprises de feu (...) sur des zones qui avaient déjà été parcourues par le feu" près de Bordeaux dans le sud-ouest de la France, a souligné la préfète Sophie Brocas, mais l'incendie est "stabilisé" et "ne progresse pas". Le feu repart dans la surface brûlée, tout particulièrement à Lège/Grand Crohot et Marcheprime, soit aux extrémités nord-ouest et sud-est de ce mégafeu. France : après huit jours, l'incendie du Var est fixé L'important incendie dans le département du Var, dans le sud-est de la France, qui a parcouru environ 4.500 hectares dans le massif du Gros Bessillon, menaçant plusieurs villages depuis son démarrage il y a huit jours, a été déclaré fixé, a annoncé mardi la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une série de départs de feu de végétation a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué la gendarmerie. Une source proche de l'enquête a précisé à l'AFP que cet homme est soupçonné d'avoir joué un rôle dans une partie du feu dans le massif du Gros Bessillon.

29.07.2026 à 14:49

FRANCE24
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Leur mission est délicate. Pendant que les pompiers luttent sans relâche pour contenir les flammes, ces responsables doivent jongler avec des ressources limitées, redéployant au fil des urgences bombardiers d'eau, hélicoptères et camions de pompiers à travers l'Europe. "Notre équipe suit la situation de près, elle suit l'évolution des risques en France et échange de façon constante avec les autorités françaises afin de déterminer s'ils ont besoin de moyens additionnels", explique sa cheffe, Maria Zuber, à l'AFP. Ce centre européen de réponse aux crises met en commun des moyens provenant des 27 Etats membres de l'UE ainsi que de dix autres pays, dont la Turquie. Lorsqu'une catastrophe survient, qu'il s'agisse de feux de forêts en France ou d'un séisme au Venezuela, ces experts basés à Bruxelles contribuent à coordonner l'aide disponible pour répondre aux besoins des pays touchés. Parmi les avions combattant l'incendie en Gironde, dans le sud-ouest de la France, figurent ainsi des appareils provenant de Slovaquie et de Slovénie, du Portugal et de la Turquie. "Nous avons encore quelques manques à combler, nous poursuivons nos recherches", confie Maria Zuber. "Cette nuit, la Serbie a proposé des hélicoptères supplémentaires", précise-t-elle. "On reste très alerte" Les incendies qui sévissent en France et en Espagne ne sont que les derniers d'une triste série en Europe, amplifiés par des conditions climatiques de plus en plus difficiles. Cette année, les températures extrêmes ont asséché une végétation qui avait abondamment poussé après des périodes plus humides, créant des conditions particulièrement propices aux départs de feu. Face à cette menace récurrente, l'Union européenne renforce les moyens dont elle dispose, en achetant ses propres avions et en encourageant les pays participants à placer davantage d'équipements en alerte. A Bruxelles, des dizaines de responsables sont de permanence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin de surveiller les situations d'urgence qui éclatent à travers le monde. Durant les mois d'été, ils sont épaulés par quelque 25 experts en météorologie et autres spécialistes des incendies de forêt venus des Etats membres, chargés d'analyser l'évolution des feux et d'anticiper les zones à risque. "On a mis à disposition des mécanismes qui ont été améliorés au bout du temps, parce qu'on a vu que les feux de forêt, c'était un défi qui a augmenté pendant les dernières années", explique Borja Miguelez, numéro 2 de cette équipe. "On a augmenté la disponibilité des moyens aériens, on a augmenté aussi la capacité technique de l'équipe pour gérer la réponse d'urgence", détaille-t-il. Si les incendies simultanés en France et en Espagne mettent à rude épreuve les ressources disponibles et les pompiers mobilisés sur le terrain, Borja Miguelez assure que l'Union européenne est jusqu'à présent parvenue à répondre à toutes les demandes d'assistance. "Mais on reste très alerte aussi pour le futur, parce que l'été n'est pas fini", met-il en garde. "Et on va souffrir maintenant d'une autre vague de chaleur, une canicule à nouveau, donc on reste très alerte pour ce qui pourrait venir aussi."
Texte intégral (547 mots)
Leur mission est délicate. Pendant que les pompiers luttent sans relâche pour contenir les flammes, ces responsables doivent jongler avec des ressources limitées, redéployant au fil des urgences bombardiers d'eau, hélicoptères et camions de pompiers à travers l'Europe. "Notre équipe suit la situation de près, elle suit l'évolution des risques en France et échange de façon constante avec les autorités françaises afin de déterminer s'ils ont besoin de moyens additionnels", explique sa cheffe, Maria Zuber, à l'AFP. Ce centre européen de réponse aux crises met en commun des moyens provenant des 27 Etats membres de l'UE ainsi que de dix autres pays, dont la Turquie. Lorsqu'une catastrophe survient, qu'il s'agisse de feux de forêts en France ou d'un séisme au Venezuela, ces experts basés à Bruxelles contribuent à coordonner l'aide disponible pour répondre aux besoins des pays touchés. Parmi les avions combattant l'incendie en Gironde, dans le sud-ouest de la France, figurent ainsi des appareils provenant de Slovaquie et de Slovénie, du Portugal et de la Turquie. "Nous avons encore quelques manques à combler, nous poursuivons nos recherches", confie Maria Zuber. "Cette nuit, la Serbie a proposé des hélicoptères supplémentaires", précise-t-elle. "On reste très alerte" Les incendies qui sévissent en France et en Espagne ne sont que les derniers d'une triste série en Europe, amplifiés par des conditions climatiques de plus en plus difficiles. Cette année, les températures extrêmes ont asséché une végétation qui avait abondamment poussé après des périodes plus humides, créant des conditions particulièrement propices aux départs de feu. Face à cette menace récurrente, l'Union européenne renforce les moyens dont elle dispose, en achetant ses propres avions et en encourageant les pays participants à placer davantage d'équipements en alerte. A Bruxelles, des dizaines de responsables sont de permanence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin de surveiller les situations d'urgence qui éclatent à travers le monde. Durant les mois d'été, ils sont épaulés par quelque 25 experts en météorologie et autres spécialistes des incendies de forêt venus des Etats membres, chargés d'analyser l'évolution des feux et d'anticiper les zones à risque. "On a mis à disposition des mécanismes qui ont été améliorés au bout du temps, parce qu'on a vu que les feux de forêt, c'était un défi qui a augmenté pendant les dernières années", explique Borja Miguelez, numéro 2 de cette équipe. "On a augmenté la disponibilité des moyens aériens, on a augmenté aussi la capacité technique de l'équipe pour gérer la réponse d'urgence", détaille-t-il. Si les incendies simultanés en France et en Espagne mettent à rude épreuve les ressources disponibles et les pompiers mobilisés sur le terrain, Borja Miguelez assure que l'Union européenne est jusqu'à présent parvenue à répondre à toutes les demandes d'assistance. "Mais on reste très alerte aussi pour le futur, parce que l'été n'est pas fini", met-il en garde. "Et on va souffrir maintenant d'une autre vague de chaleur, une canicule à nouveau, donc on reste très alerte pour ce qui pourrait venir aussi."

29.07.2026 à 14:26

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Au Cameroun, Paul Biya n'a plus été vu en public depuis le 7 juin, soit 50 jours d'absence. À 93 ans, le président camerounais alimente les spéculations sur sa gouvernance. L'opposition dénonce un pays en "pilotage automatique".
Texte intégral (547 mots)
Au Cameroun, Paul Biya n'a plus été vu en public depuis le 7 juin, soit 50 jours d'absence. À 93 ans, le président camerounais alimente les spéculations sur sa gouvernance. L'opposition dénonce un pays en "pilotage automatique".

29.07.2026 à 13:59

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Selon un recensement, la population de tigres a atteint 429 individus, contre 355 en 2022, soit une hausse de près de 21%, faisant du Népal un exemple de réussite en matière de conservation de cette espèce, dont les effectifs ont fortement reculé dans une grande partie de l’Asie. "Les données analysées montrent que la population de tigres a augmenté de 5% par an, et nous nous réjouissons de cette tendance à la hausse", a déclaré à l’AFP Bed Kumar Dhakal, porte-parole du Département des parcs nationaux et de la conservation de la faune sauvage du Népal. Cette étude, menée entre décembre et juillet, a été effectuée sur les plus de 7.300 km2 de plaines situées dans le sud du pays, où vivent ces prédateurs. Les autorités népalaises chargées de la protection de la faune ont déployé plus de 3.600 caméras à détecteur de mouvement dans cinq zones protégées. Des experts ont ensuite analysé des milliers d'images afin d’identifier chaque tigre à partir des motifs uniques de leurs rayures. La déforestation, l'intrusion de l'humain dans leur habitat naturel et le braconnage ont décimé les populations de tigres en Asie. "Si le nombre de tigres augmente, c’est parce que nous avons réussi à préserver leur habitat", a déclaré Hari Bhadra Acharya, du département népalais de la conservation. En 2010, le Népal et 12 autres pays hébergeant des tigres sauvages ont signé un accord pour doubler leurs populations d'ici 2022. La nation himalayenne a été la première à atteindre cet objectif, faisant passer sa population de tigres à 355 en 2022, contre environ 121 en 2009. Attaques Toutefois, cette réussite a eu des conséquences pour les habitants vivant près des zones fréquentées par les tigres. Selon des chiffres du gouvernement, au moins 38 personnes ont été tuées lors d’attaques de tigres entre 2019 et 2023. "Les communautés locales ont joué un rôle crucial dans l'augmentation du nombre de tigres, mais ni le gouvernement ni les organisations n'interviennent lorsque ces mêmes tigres attaquent ces communautés", a déploré Nischal Neupane, défenseur des victimes d'attaques de tigres dans le district de Bardiya. Situé à l'ouest du pays, il compte 112 tigres, contre seulement 18 en 2009. Ghana Shyam Gurung, représentant national du Fonds mondial pour la nature WWF au Népal, a souligné que ces progrès en matière de conservation doivent s’accompagner d’efforts pour garantir que "les populations et la faune puissent coexister". "En investissant dans des programmes efficaces de cohabitation, le Népal peut continuer à offrir un modèle inspirant aux autres pays de l’aire de répartition du tigre", a affirmé M. Gurung. Les efforts de protection engagés ces dernières années par les autorités de ce pays de 30 millions d'habitants ont également bénéficié aux rhinocéros, dont le nombre est passé d'une centaine dans les années 1960 à 752 en 2021, ou les léopards des neiges, dont près de 400 spécimens ont été recensés en avril. Au début du XXe siècle, la planète comptait plus de 100.000 tigres sauvages. En 2010, il n’en subsistait plus qu’environ 3.200, et l’espèce était alors menacée d’extinction. Après un siècle de déclin, les effectifs mondiaux de tigres sauvages commencent à repartir à la hausse à travers la planète, selon WWF, avec des populations stables ou en augmentation en Inde, au Népal, au Bhoutan, en Russie et en Chine.
Texte intégral (595 mots)
Selon un recensement, la population de tigres a atteint 429 individus, contre 355 en 2022, soit une hausse de près de 21%, faisant du Népal un exemple de réussite en matière de conservation de cette espèce, dont les effectifs ont fortement reculé dans une grande partie de l’Asie. "Les données analysées montrent que la population de tigres a augmenté de 5% par an, et nous nous réjouissons de cette tendance à la hausse", a déclaré à l’AFP Bed Kumar Dhakal, porte-parole du Département des parcs nationaux et de la conservation de la faune sauvage du Népal. Cette étude, menée entre décembre et juillet, a été effectuée sur les plus de 7.300 km2 de plaines situées dans le sud du pays, où vivent ces prédateurs. Les autorités népalaises chargées de la protection de la faune ont déployé plus de 3.600 caméras à détecteur de mouvement dans cinq zones protégées. Des experts ont ensuite analysé des milliers d'images afin d’identifier chaque tigre à partir des motifs uniques de leurs rayures. La déforestation, l'intrusion de l'humain dans leur habitat naturel et le braconnage ont décimé les populations de tigres en Asie. "Si le nombre de tigres augmente, c’est parce que nous avons réussi à préserver leur habitat", a déclaré Hari Bhadra Acharya, du département népalais de la conservation. En 2010, le Népal et 12 autres pays hébergeant des tigres sauvages ont signé un accord pour doubler leurs populations d'ici 2022. La nation himalayenne a été la première à atteindre cet objectif, faisant passer sa population de tigres à 355 en 2022, contre environ 121 en 2009. Attaques Toutefois, cette réussite a eu des conséquences pour les habitants vivant près des zones fréquentées par les tigres. Selon des chiffres du gouvernement, au moins 38 personnes ont été tuées lors d’attaques de tigres entre 2019 et 2023. "Les communautés locales ont joué un rôle crucial dans l'augmentation du nombre de tigres, mais ni le gouvernement ni les organisations n'interviennent lorsque ces mêmes tigres attaquent ces communautés", a déploré Nischal Neupane, défenseur des victimes d'attaques de tigres dans le district de Bardiya. Situé à l'ouest du pays, il compte 112 tigres, contre seulement 18 en 2009. Ghana Shyam Gurung, représentant national du Fonds mondial pour la nature WWF au Népal, a souligné que ces progrès en matière de conservation doivent s’accompagner d’efforts pour garantir que "les populations et la faune puissent coexister". "En investissant dans des programmes efficaces de cohabitation, le Népal peut continuer à offrir un modèle inspirant aux autres pays de l’aire de répartition du tigre", a affirmé M. Gurung. Les efforts de protection engagés ces dernières années par les autorités de ce pays de 30 millions d'habitants ont également bénéficié aux rhinocéros, dont le nombre est passé d'une centaine dans les années 1960 à 752 en 2021, ou les léopards des neiges, dont près de 400 spécimens ont été recensés en avril. Au début du XXe siècle, la planète comptait plus de 100.000 tigres sauvages. En 2010, il n’en subsistait plus qu’environ 3.200, et l’espèce était alors menacée d’extinction. Après un siècle de déclin, les effectifs mondiaux de tigres sauvages commencent à repartir à la hausse à travers la planète, selon WWF, avec des populations stables ou en augmentation en Inde, au Népal, au Bhoutan, en Russie et en Chine.

29.07.2026 à 13:55

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29.07.2026 à 13:52

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Xenia Fedorova, l'ancienne dirigeante de RT France devenue chroniqueuse dans les médias de Vincent Bolloré, s'est vu remettre, mercredi, un arrêté ministériel d'expulsion, une décision qu'elle va contester. Intervenante sur CNews et Europe 1, elle est connue pour relayer en France la propagande russe.
Texte intégral (595 mots)
Xenia Fedorova, l'ancienne dirigeante de RT France devenue chroniqueuse dans les médias de Vincent Bolloré, s'est vu remettre, mercredi, un arrêté ministériel d'expulsion, une décision qu'elle va contester. Intervenante sur CNews et Europe 1, elle est connue pour relayer en France la propagande russe.

29.07.2026 à 13:08

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Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu à Bamako par le chef de la junte malienne, Assimi Goïta. Il s’agit de son premier déplacement depuis sa nomination à la présidence de la Communauté des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Au coeur de leur échange : la lutte contre le terrorisme. La situation sécuritaire et économique au Mali est critique.
Texte intégral (595 mots)
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu à Bamako par le chef de la junte malienne, Assimi Goïta. Il s’agit de son premier déplacement depuis sa nomination à la présidence de la Communauté des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Au coeur de leur échange : la lutte contre le terrorisme. La situation sécuritaire et économique au Mali est critique.

29.07.2026 à 12:54

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En Côte d'Ivoire, trois semaines après le meurtre d'Amidou Koné, livreur Yango tué lors d'une course à Abidjan, des coursiers se sont rassemblés sur les lieux du drame pour lui rendre hommage. Ils réclament aussi une meilleure protection de leur corporation face aux agressions. 
Texte intégral (595 mots)
En Côte d'Ivoire, trois semaines après le meurtre d'Amidou Koné, livreur Yango tué lors d'une course à Abidjan, des coursiers se sont rassemblés sur les lieux du drame pour lui rendre hommage. Ils réclament aussi une meilleure protection de leur corporation face aux agressions. 

29.07.2026 à 12:43

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Le Parquet de Carpentras annonçait mardi l'ouverture d'une enquête pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans, après la découverte des ossements de quatre nourrissons et le corps d'un nouveau-né, dans un appartement du centre antique d'Orange. "Le parquet de Carpentras s'est dessaisi au profit de celui d'Avignon", précisait la même source. Selon le quotidien La Provence, la mère a été interpellée mercredi à sa sortie d'hôpital et placée en garde à vue à Avignon. Elle avait été hospitalisée après avoir accouché dimanche à domicile d'un bébé en bonne santé. Son compagnon a également été placé en garde à vue, a-t-on appris mercredi auprès d'une source proche de l'enquête. C'est lui qui avait retrouvé les dépouilles: "troublé par la découverte, une nouvelle fois très tardive, de la grossesse de sa compagne", il avait entrepris "des recherches" à leur domicile et découvert "ce qui s'apparentait à des restes humains", indiquait mardi un communiqué du parquet de Carpentras. Le couple a deux autres enfants, âgés de 8 et 9 ans, qui ont été recueillis par des proches, a précisé à l'AFP la source proche de l'enquête. Le parquet a saisi l'aide sociale à l'enfance (ASE) pour les deux aînés de la famille "afin que leurs services procèdent à une évaluation très rapide de leur situation" et a ordonné le placement provisoire du nourrisson né dimanche, un petit garçon, en vue de la saisine d'un juge des enfants. Dans la plus grave affaire française d'infanticide, Dominique Cottrez, une ancienne aide-soignante, a tué huit nouveau-nés dont les corps ont été découverts en 2010, enterrés dans le jardin de ses parents et dans son propre garage. Elle avait été condamnée en 2015, alors âgée de 51 ans, à neuf ans d'emprisonnement.
Lire plus (305 mots)
Le Parquet de Carpentras annonçait mardi l'ouverture d'une enquête pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans, après la découverte des ossements de quatre nourrissons et le corps d'un nouveau-né, dans un appartement du centre antique d'Orange. "Le parquet de Carpentras s'est dessaisi au profit de celui d'Avignon", précisait la même source. Selon le quotidien La Provence, la mère a été interpellée mercredi à sa sortie d'hôpital et placée en garde à vue à Avignon. Elle avait été hospitalisée après avoir accouché dimanche à domicile d'un bébé en bonne santé. Son compagnon a également été placé en garde à vue, a-t-on appris mercredi auprès d'une source proche de l'enquête. C'est lui qui avait retrouvé les dépouilles: "troublé par la découverte, une nouvelle fois très tardive, de la grossesse de sa compagne", il avait entrepris "des recherches" à leur domicile et découvert "ce qui s'apparentait à des restes humains", indiquait mardi un communiqué du parquet de Carpentras. Le couple a deux autres enfants, âgés de 8 et 9 ans, qui ont été recueillis par des proches, a précisé à l'AFP la source proche de l'enquête. Le parquet a saisi l'aide sociale à l'enfance (ASE) pour les deux aînés de la famille "afin que leurs services procèdent à une évaluation très rapide de leur situation" et a ordonné le placement provisoire du nourrisson né dimanche, un petit garçon, en vue de la saisine d'un juge des enfants. Dans la plus grave affaire française d'infanticide, Dominique Cottrez, une ancienne aide-soignante, a tué huit nouveau-nés dont les corps ont été découverts en 2010, enterrés dans le jardin de ses parents et dans son propre garage. Elle avait été condamnée en 2015, alors âgée de 51 ans, à neuf ans d'emprisonnement.

29.07.2026 à 12:39

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Six médinas séculaires des Comores ont été inscrites ce weekend au patrimoine mondial de l'Unesco. Une reconnaissance saluée par le président de l'archipel ainsi que par les associations de conservation, qui appellent à une stratégie nationale pour assurer leur préservation.
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Six médinas séculaires des Comores ont été inscrites ce weekend au patrimoine mondial de l'Unesco. Une reconnaissance saluée par le président de l'archipel ainsi que par les associations de conservation, qui appellent à une stratégie nationale pour assurer leur préservation.
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