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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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22.08.2026 à 03:37

FRANCE24
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Bien que rendue plus navigable par le réchauffement climatique, cette voie maritime présente de nombreuses contraintes limitant son potentiel commercial et suscite des craintes environnementales liées à la fonte de la banquise. Les pays asiatiques, dont les approvisionnements en hydrocarbures ont été lourdement affectés par la guerre déclenchée il y a près de six mois par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, y voient cependant un moyen de diversifier leurs options. Une semaine après le départ d'un navire chinois censé inaugurer une liaison régulière, le Panstar Acro doit larguer les amarres samedi soir depuis le port de Busan, dans le sud de la Corée du Sud. Le départ est prévu à 20H00 locales (11H00 GMT) "à moins de circonstances imprévues, comme le mauvais temps", a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère des Océans samedi matin. Ce navire de la compagnie locale PanStar Line Dot Com doit rejoindre les ports européens de Felixstowe en Angleterre, Rotterdam aux Pays-Bas et Gdansk en Pologne, avant de revenir. La durée totale du voyage est estimée à environ 45 jours, selon le ministère. L'objectif est de déterminer si la fonte de la glace en cette période de l'année permet l'ouverture d'une route viable sur le plan commercial. La route arctique "est appelée à devenir une alternative aux routes du Moyen-Orient", a récemment déclaré Nam Jae-hon, vice-ministre sud-coréen des Océans. Depuis le début de l'année, avec le blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran et les menaces des Houthis sur la traversée de la mer Rouge, sur fond de conflit avec les Etats-Unis, le trafic maritime entre l'Asie et l'Europe passe désormais par le Cap de Bonne-Espérance, au sud du continent africain. En passant par l'Arctique, les distances parcourues sont réduites de 30 à 40% par rapport à la liaison via le canal de Suez, en Egypte, et de près de moitié par rapport à celle via le Cap de Bonne-Espérance, selon une étude de l'assureur-crédit Coface publiée en avril. Conséquence: des coûts réduits, une moindre consommation de carburant et un temps de traversée réduit de moitié pour atteindre une vingtaine de jours. Rivalités Selon l'étude de Coface néanmoins, seulement 3,5% des échanges existants entre l'Asie de l'Est, l'Europe du Nord et l'Amérique du Nord seraient réellement susceptibles d'emprunter les routes arctiques. Ces dernières devraient surtout présenter un avantage commercial pour les matières premières comme le pétrole ou le gaz naturel liquéfié. Parmi les contraintes limitant le potentiel, selon les experts: la liaison ne peut être assurée que d'août à octobre, avec des navires classés polaires et de taille plus modeste que les énormes porte-conteneurs qui concentrent une grande partie du trafic maritime. Par rapport à ces imposants bateaux, le Panstar Acro et le Dubai Tower de l'armateur chinois Sea Legend, parti le 15 août de l'est de la Chine, ont une capacité dix fois moindre, relevait cette semaine auprès de l'AFP Jérôme de Ricqlès, spécialiste du fret maritime chez la plateforme spécialisée Upply. D'autres acteurs du secteur ont déjà transité par l'Arctique, le tout premier étant le danois Maersk en 2018, sur fond de rivalités géopolitiques croissantes entre Russie, Chine et Etats-Unis dans la région. En 2025, 23 porte-conteneurs sont passés par la Route maritime du Nord, un record, contre 15 en 2024, d'après une analyse des données de l'assureur Allianz Commercial de juin. Les défenseurs de l'environnement craignent que ces transits n'accélèrent la fonte de la banquise dans l'Arctique, océan glacial déjà menacé par le réchauffement climatique. De nombreuses sociétés occidentales (dont le Français CMA-CGM, le Suisse MSC et l'Allemand Hapag-Lloyd) se sont engagées à éviter ces routes.

22.08.2026 à 02:09

FRANCE24
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"Nous avons encore du travail à faire. Notre travail n'est pas fini. On va continuer de travailler jusqu'à la dernière minute", a déclaré le ministre canadien en charge des relations entre les deux pays, Dominic LeBlanc, en sortant des bureaux du représentant de la Maison Blanche au Commerce, Jamieson Greer, où les deux hommes négociaient depuis la mi-journée. L'heure tourne pour le Canada: de nouveaux droits de douane de 50% sur une série de produits comme le vin, les crosses de hockey ou le ciment doivent entrer en vigueur à 00H01 samedi (04H01 GMT) si aucun accord n'est signé avant. Ces surtaxes, annoncées en juillet, devaient initialement entrer en vigueur mercredi mais le président américain Donald Trump avait accordé un délai de trois jours, face à l'avancée des discussions. Un nouveau délai reste possible. Donald Trump avait pour sa part affiché son optimisme vendredi en estimant que les Etats-Unis "devraient pouvoir conclure un accord avec le Canada", mettant en avant sa "bonne relation" avec le Premier ministre canadien Mark Carney. Acier et aluminium Dominic LeBlanc a passé la semaine à Washington pour tenter d'aplanir les divergences entre les deux voisins dont les relations se sont nettement dégradées depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump. Si la majorité des produits canadiens est exemptée de droits de douane américains grâce à l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis et le Mexique (ACEUM), les surtaxes imposées par Donald Trump depuis l'an dernier ont eu un fort impact sur certains secteurs stratégiques comme l'aluminium, l'acier ou l'industrie automobile, étroitement liée au marché américain. Les détails de l'accord en cours de finalisation n'ont pas été dévoilés publiquement, mais selon plusieurs médias, les surtaxes sur l'acier ou l'aluminium canadien devraient être abaissées. "Les deux parties cherchent une porte de sortie et le fait que les États-Unis semblent prêts à offrir des concessions substantielles" pour certains secteurs "accroît considérablement les chances de parvenir à un accord", a déclaré à l'AFP Ryan Majerus, avocat spécialisé en questions commerciales au sein du cabinet King & Spalding. Fin du boycott des vins américains ? Le gouvernement canadien a demandé de son côté aux autorités provinciales de mettre fin au boycott des vins et spiritueux américains, revendication centrale de Washington qui exige aussi des conditions plus favorables pour ses producteurs laitiers sur le marché canadien. Mais les dirigeants des provinces, qui détiennent le monopole de la vente d'alcool sur leur territoire et sont les seules compétentes en la matière, sont loin d'être tous convaincus. Très dépendant économiquement des Etats-Unis, le Canada s'est retrouvé en première ligne dans la guerre commerciale lancée par Donald Trump, qui a dit à plusieurs reprises vouloir en faire le "51e Etat" américain. Au Canada, l'opposition à Mark Carney est montée au créneau vendredi pour critiquer un accord présenté comme une "mauvaise affaire" pour le pays. "Expliquez-moi comment une entreprise canadienne est censée rivaliser avec une entreprise américaine si seul notre camp paie des droits de douane", a déclaré le chef du parti conservateur, Pierre Poilievre. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, Mark Carney tente de réduire la dépendance de son pays à l'égard de son grand voisin en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe. Les Etats-Unis sont, de très loin, le premier partenaire commercial du Canada, les exportations canadiennes vers ce pays représentant actuellement autour de 70% du total. Au-delà des négociations en cours vendredi, les deux pays doivent se mettre d'accord sur l'avenir de l'ACEUM que Washington a refusé de renouveler durablement le mois dernier.

22.08.2026 à 01:05

FRANCE24
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Neuf personnes restent portées disparues à la suite de cette attaque survenue vendredi à Kryvyï Rig et suivie de nouveaux bombardements meurtriers dans le pays dans la nuit, l'Union européenne dénonçant une "terreur planifiée" par Moscou. Alors que les deux pays intensifient leurs attaques ces dernières semaines, au prix d'un nombre croissant de victimes civiles, des drones ont provoqué des incendies dans un complexe commercial présenté par les autorités ukrainiennes comme le plus important de la ville natale du président Volodymyr Zelensky. Selon le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk où se trouve la ville, Oleksandre Ganja, le dernier bilan est de 16 morts, tandis que les secours ont évoqué au moins 130 blessées, dont 23 enfants. Parmi les blessés, 63 personnes restaient hospitalisées dans la nuit, dont 29 dans un état grave, a précisé le gouverneur, tandis que neuf personnes restaient portées disparues, les secours poursuivant leurs opérations. M. Zelensky a dénoncé sur X une "frappe absolument cynique et ignoble contre un centre commercial ordinaire de Kryvyï Rig", réitérant son appel à renforcer la pression sur la Russie. "Les drones d'attaque ont frappé en deux vagues - une demi-heure après la première frappe et l'incendie, il y a eu une seconde frappe qui a visé les services de secours", a affirmé le président. Villes "inhabitables" Sur une photo diffusée par le parquet général ukrainien, on peut voir l'intérieur ravagé et en feu d'un bâtiment. Une vidéo, dont l'authenticité n'a pas été confirmée par l'AFP, montre un drone s'écrasant en plein jour sur le toit d'un bâtiment d'où s'échappe déjà de la fumée "C'est une terreur planifiée. La Russie veut rendre les villes ukrainiennes inhabitables", a renchéri dans la soirée sur X la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas. Ces bombardements démontrent "l'absolue et totale dépravation" de la guerre livrée par Moscou, a-t-elle ajouté. Quatre ans et demi après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, les frappes de longue portée se multiplient des deux côtés du front, visant un nombre croissant d'installations civiles telles que des entrepôts logistiques et faisant de plus en plus de victimes. A Kiev, les autorités ont de nouveau appelé les habitants à se rendre dans les abris dans la nuit de vendredi à samedi en raison de la menace de missiles balistiques et drones russes. Elles ont fait état ensuite d'un mort dans l'incendie d'un entrepôt de la capitale tandis qu'à Zaporijjia (sud), une frappe au drone nocturne à tué un homme. Pour la cinquième fois, l'Ukraine s'apprête à célébrer en état de guerre lundi l'anniversaire de son indépendance, en 1991, sans aucun signe de progrès diplomatiques permettant d'entrevoir la fin du conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort. En marge de ces célébrations, plusieurs dirigeants européens doivent faire le déplacement à Kiev en marque de soutien tandis que se tiendra une réunion de la coalition des volontaires rassemblant des alliés de Kiev avec certains participants en présentiel et d'autres en visioconférence. La réunion sera coprésidée par le président français Emmanuel Macron (qui sera en visio), le chancelier allemand Friedrich Merz et, pour la première fois, par le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham, selon l'Elysée. Selon un responsable européen, elle devrait aborder la question du renforcement de la défense anti-aérienne ukrainienne, alors que le pays est de plus en plus vulnérable aux frappes russes, faute d'un nombre suffisant de missiles intercepteurs.

22.08.2026 à 00:17

FRANCE24
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Le glissement de terrain a été provoqué par les fortes pluies d'une dépression isolée (dana) baptisée Anibal, un phénomène atmosphérique à l'origine de fortes perturbations météorologiques. Des voitures, des autobus et des camions sont restés coincés sur environ deux kilomètres, entre un pan de montagne effondré et une falaise surplombant le Pacifique. Des engins lourds et des soldats déblayaient la route dans la localité d'Atico, à plus de 700 km au sud de Lima. "La pluie a commencé à tomber (...) et peu après les collines ont commencé à glisser. Nous ne savions pas où courir, c'était le plus triste. Ca a duré dix minutes. (La boue) a commencé à bloquer les camions", a raconté à l'AFP Soraya Huanca, une passagère de 63 ans bloquée depuis dimanche. "Nous apportons de l'eau et de la nourriture pour tout le monde, il y a un pont aérien" pour évacuer en priorité les plus vulnérables, a déclaré à la presse la présidente Keiko Fujimori, qui s'est rendue sur place. "Aujourd'hui, nous avons pu déplacer 653 personnes via le pont aérien (...) Il est prévu que cela continue demain" avec l'évacuation d'un millier de personnes supplémentaires, a dit sur la chaîne Canal N le général de l'armée de l'air, Luis Cortijo. Un pont maritime devait également être mis en place, a précisé Mme Fujimori. Selon elle, le séisme de magnitude 6,7 survenu jeudi a provoqué de nouveaux glissements de terrain. "Nous espérons qu'il n'y aura pas d'autre mouvement tellurique car ils ralentissent les travaux", a-t-elle ajouté. Le Service national de météorologie avait averti de fortes précipitations et du risque de crues cette semaine dans le département d'Arequipa, associées à la dana Anibal. Les effets de ce phénomène météorologique ont également provoqué des pluies extrêmes à Cusco, où les autorités ont suspendu par précaution l'accès au Chemin de l'Inca menant à la célèbre citadelle du Machu Picchu, un itinéraire de randonnée prisé des touristes.

21.08.2026 à 23:05

FRANCE24
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Pour le coup d'envoi de cette nouvelle saison de Ligue 1, le Vélodrome était à guichets fermés, signe que l'affection du public marseillais pour son Olympique n'a pas totalement disparu au fil du désastreux dernier exercice. Il y a tout de même eu quelques banderoles frondeuses, contre le nouveau logo, contre le nouveau naming et surtout contre le propriétaire américain Frank McCourt, présent vendredi et qui cet été a décrété la fin de l'abondance. Résultat de cette nouvelle politique d'austérité, il n'y avait aucune nouvelle tête dans le onze marseillais, opposé vendredi à une bande de gamins strasbourgeois, dont les plus anciens n'ont même pas 25 ans. Mais d'entrée, l'OM sans recrue de Bruno Genesio a été très pertinent, et son pressing féroce ainsi que l'arbitrage façon Coupe du Monde de Ruddy Buquet, qui a beaucoup laissé jouer, lui ont donné nombre de munitions. Angel Gomes (9e, 19e), Amine Gouiri (25e), Igor Paixao (27e), Pierre-Emile Hojbjerg (31e, 41e) ou Amine Harit (43e) ont ainsi pu frapper avant la pause, mais les Marseillais n'ont pas été assez tranchants aux abords du but de Filip Jörgensen. Après deux saisons à se reposer sur les buts de Mason Greenwood, l'attaque olympienne doit en effet se réinventer et les solutions à disposition de Genesio ne sont pas si nombreuses. De son côté, Strasbourg a tout de même trouvé quelques espaces, parfois convertis en corners ou en quelques frappes, mais sans grand danger pour Jeffrey De Lange, nouveau gardien titulaire de l'OM, sous réserve de changement d'ici la fin du mercato. Deux fois la VAR Mais après la pause, la domination marseillaise s'est très vite traduite au score et il n'y a ensuite plus eu vraiment de match. Moins d'une minute après la reprise, un bon mouvement initié par Paixao et relayé par Angel Gomes a ainsi abouti à Gouiri, premier buteur de cette nouvelle saison (1-0, 46e). Un quart d'heure plus tard, Samir El Mourabet a été expulsé pour un mauvais geste sur Hojbjerg. Vu du stade, la sonorisation de l'arbitre n'a pas été très concluante - personne en tribunes n'a compris les propos de M. Buquet -, mais l'OM était désormais en tête, dominateur et à 11 contre 10. À la 66e minute, on n'a pas beaucoup mieux compris ce que disait M. Buquet après avoir de nouveau été appelé devant son écran, mais il y avait bien faute sur Paixao dans la surface et Gouri a transformé le penalty et donné plus de marge aux Marseillais (2-0, 68e). Les hommes de Genesio ont alors tranquillement contrôlé le temps restant et Marseille s'est fait un petit plaisir avec le but de Keyliane Abdallah (3-0, 89e), l'un des "minots" auxquels le mercato frugal de l'OM offre pour une fois quelques perspectives. Dans le temps additionnel et d'une belle volée, Hojbjerg a finalement enfoncé le clou et confirmé au Racing de Hugo Oliveira qu'il avait énormément de travail (4-0, 90+6). Pour Marseille et Genesio, en revanche, ce premier match est plus qu'encourageant et la réconciliation avec le public est déjà en bonne voie. On ne sait pas de quoi demain et les jours à venir jusqu'à la fin du mercato seront faits, mais pour l'OM, ces trois points ne sont plus à prendre.

21.08.2026 à 22:57

FRANCE24
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Une semaine tout juste après avoir décroché à l'Euro de Birmingham son premier titre international, Audrey Werro arrivait conquérante à Lausanne, la fatigue des multiples sollicitations médiatiques ne l'ayant pas empêchée de demander aux organisateurs de caler la "wavelight" sur son record personnel (1:53.80). Pendant 500 mètres, les quelque 13.500 spectateurs présents dans les tribunes ont presque cru à l'exploit de leur star locale, véritable révélation de l'année sur le double tour de piste. La lièvre néerlandaise Myrte Van der Schoot est passée au 400 m en 54 sec 64, soit quasiment une seconde plus vite que lors du meeting de Paris où elle avait déjà emmenée Werro vers son record personnel (1:53.80), et la Suissesse suivait juste derrière (55.3 au 400 m). Mais une fois la lièvre décalée, Werro a progressivement perdu du terrain sur les diodes vertes indiquant le rythme du record du monde et a dû se battre jusqu'au bout pour passer la ligne d'arrivée en tête (1:55.33), résistant à un retour solide de la Néerlandais Femke Broeders-Bol (1:55.41, record national). "L'enchaînement après les Europe a été très rapide donc j'ai dû récupérer rapidement et je me sentais plus fatiguée que d'habitude aujourd'hui", a expliqué Werro en zone mixte. Derrière elle, Femke Broeders-Bol continue sa progression fulgurante dans une discipline qu'elle découvre encore, la double championne du monde du 400 m haies s'étant mise cette saison seulement au double tour de piste. "Je savais que j'étais en forme et que je devais me faire confiance", a souri Broeders-Bol, médaillée de bronze européen à Birmingham la semaine dernière. "Mais je ne m'attendais pas à finir si fort, avec cette foule, il y a de la magie dans l'air !" Jackson se blesse La Néerlandaise est bien l'une des seules qui a réussi à accélérer sur la piste pourtant neuve du stade olympique de la Pontaise, où les espoirs de grosses performances ont été douchés vendredi par la chute des températures, avec une dizaine de degrés perdus par rapport à la veille (15 degrés vendredi soir). Premier grand rendez-vous de la soirée, le 200 m femmes a été marquée par l'abandon de la Jamaïcaine Shericka Jackson. La deuxième femme la plus rapide de l'histoire sur 200 m (21.41) s'est écroulée à l'entrée de la ligne droite, visiblement touchée à la cuisse. Elle est restée à terre de longues minutes avant d'être évacuée en chaise roulante, mains sur le visage, pendant qu'un bénévole lui tenait la cuisse gauche. Déjà privée des JO-2024 de Paris en raison d'une blessure au mollet, Jackson s'était présentée au bord du Léman avec prudence, expliquant avancer "pas à pas pour retrouver la forme (qu'elle avait) en juin", après des semaines "un peu délicates" marquées notamment pas la perte début juillet de son entraîneur Stephen Francis, coach emblématique du sprint jamaïcain mort à l'âge de 64 ans. Russell poursuit sa série Chez les hommes, le champion olympique botswanais du 200 m Letsile Tebogo s'est imposé en 19 sec 87, devant le Sud-Africain Sinesipho Dambile (19.98) et le Zimbabwéen Makanakaishe Charamba (20.14). Manquant de repères en compétition après "4 à 5 semaines d'entraînement", il avait expliqué jeudi qu'il n'avait "pas une forme pour courir en 19.50 actuellement", et venait à Lausanne pour se tester. Les chronos ne se sont pas non plus affolés sur le 110 m haies, remporté par l'Américain Jamal Britt avec un chrono anecdotique (13.13) tandis que le recordman du monde Ja'Kobe Tharp est passé complètement à côté de sa course après une grosse erreur à la 6e haie (14.38). Chez les femmes, la championne olympique Masai Russell s'est imposée avec un chrono solide de 12 sec 27 et poursuit sa série de victoire sur 100 m haies, où elle n'a plus été battu depuis sa 4e place aux Mondiaux-2025 à Tokyo.

21.08.2026 à 22:51

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,98%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,43% et l'indice élargi S&P 500 s'est aussi octroyé 0,43%. Les principaux indices ont terminé sur une note "satisfaisante", à l'issue "d'une semaine quelque peu décevante", résument les analystes de Briefing.com. "Il va sans dire que des questions subsistent quant à l'évolution du marché obligataire", particulièrement chahuté cette semaine, remarque auprès de l'AFP Tom Cahill, de Ventura Wealth Management. L'échéance à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a atteint mardi un plus haut depuis 2007 et les prémices de la crise financière, sur fond de craintes inflationnistes, de doutes quant à la soutenabilité de la dette des Etats-Unis, et de la concurrence des géants de la tech. Les coûts d'emprunt ont ensuite repris leur souffle, après l'annonce du Trésor américain d'un renforcement de ses rachats d'obligations à long terme, portés à 4 milliards de dollars au moins par opération contre 2 milliards auparavant. "Mais Wall Street a jusqu'à présent jugé insuffisants les efforts de Washington" face à la conjoncture économique défavorable, estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. Vers 20H15 GMT vendredi, les bons du Trésor à échéance 10 ans évoluaient à 4,73% contre 4,70% la veille et 3,94% avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran. Le rendement à 30 ans montait à 5,27% contre 5,25% à la clôture jeudi. "Si le rendement à échéance 10 ans franchit le seuil de 4,75%, cela pourrait exercer une véritable pression sur le marché actions", observe Tom Cahill. "Pour l'heure, néanmoins, ce n'est sans doute pas le plus mauvais moment pour se livrer à quelques opérations de couverture sur les positions courtes", en d'autres termes quelques achats, poursuit l'analyste. Selon lui, les actions ont aussi pu profiter vendredi du mouvement haussier sur les cryptomonnaies, qui révèle un appétit ravivé pour le risque côté investisseurs. Les devises numériques continuent en effet de bénéficier du soutien de Donald Trump à un projet de loi d'encadrement du secteur aux Etats-Unis, le CLARITY Act. Dans ce contexte, les plateformes d'échange Coinbase (+8,20% à 170,58 dollars) et Robinhood (+13,70% à 108,13 dollars) ont été particulièrement recherchées. Ailleurs à la cote, le géant de la distribution Target (+4,53% à 165,42 dollars) a poursuivi sur sa lancée après la publication mercredi de bons résultats trimestriels, atteignant vendredi un plus haut depuis plus de deux ans. La chaîne de prêt-à-porter à bas coûts Ross Stores a gagné 4,39% à 239,04 dollars, profitant d'un bilan financier au-dessus des attentes grâce, notamment, au remboursement des droits de douane indûment prélevés en 2025. Le groupe a aussi révisé à la hausse ses prévisions annuelles. La semaine prochaine s'annonce chargée, avec les résultats trimestriels du mastodonte des puces Nvidia et la réunion annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole, dans le Wyoming. L'indice d'inflation PCE pour le mois de juillet, attendu mercredi, sera aussi particulièrement scruté.

21.08.2026 à 22:45

Kalidou SY
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72 heures après l’éboulement meurtrier qui a fait des dizaines de morts dans une mine d’or, a Zamboi, village frontalier de la République centrafricaine et du Cameroun, les recherches pour retrouver des survivants et les populations ont encore du mal à se remettre de ce drame.
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72 heures après l’éboulement meurtrier qui a fait des dizaines de morts dans une mine d’or, a Zamboi, village frontalier de la République centrafricaine et du Cameroun, les recherches pour retrouver des survivants et les populations ont encore du mal à se remettre de ce drame.

21.08.2026 à 21:39

FRANCE 24
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Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.
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Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.

21.08.2026 à 21:27

FRANCE24
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"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.
Texte intégral (691 mots)
"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.

21.08.2026 à 20:57

FRANCE24
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José Gabriel Espinoza a été destitué, selon un décret présidentiel publié au Journal officiel, après avoir été censuré mardi par le Parlement pour ne pas s'être présenté devant les élus pour répondre de sa gestion. M. Espinoza devait notamment s'expliquer sur l'émission d'obligations souveraines et les retards dans l'élaboration du budget de l'Etat. Il avait indiqué ne pas pouvoir se présenter devant les élus en raison d'un déplacement à Santa Cruz, dans l'est du pays, puis au Brésil. Le même jour, sa censure a été votée par 91 des 129 parlementaires présents, sur un total de 166. Le gouvernement a dans un premier temps refusé de le démettre. La décision du Parlement a été contestée devant le Tribunal constitutionnel, le gouvernement estimant que la majorité des deux tiers nécessaire n'avait pas été atteinte. Le ministre de la Production durable, de l'Environnement et de l'Eau, Oscar Mario Justiniano Pinto, a été nommé à titre intérimaire pour remplacer M. Espinoza. Cette destitution intervient quelques jours après l'arrestation du conseiller personnel de M. Paz, l'Argentin Fernando Cerimedo, accusé par son ex-compagne d'avoir planifié une attaque armée contre elle. Crise économique Le gouvernement de M. Paz avait déjà été confronté en mai et juin à sept semaines de manifestations et de barrages routiers menés notamment par des paysans, des ouvriers et des enseignants qui dénonçaient l'absence de réponse à la crise économique et exigeaient sa démission. M. Espinoza avait pris ses fonctions de ministre en novembre dernier, lorsque M. Paz est arrivé au pouvoir, mettant fin à près de vingt ans de domination de la gauche sur la vie politique du pays, sous Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Dans un tournant de sa politique étrangère, le pays s'est alors rapproché des Etats-Unis et des organismes multilatéraux de crédit à la recherche d'un soutien financier. Avec José Gabriel Espinoza à l'Economie, le gouvernement a négocié des programmes de financement avec la Banque interaméricaine de développement (BID), la banque de développement CAF et le Fonds monétaire international (FMI) pour un total de quelque 9,5 milliards de dollars. La Bolivie a épuisé ses réserves internationales en dollars pour financer notamment les subventions aux carburants, supprimées par M. Paz à son arrivée au pouvoir. Le pays reste confronté à un déficit public persistant, une production d'hydrocarbures en déclin, une économie stagnante et des pénuries chroniques de carburants. L'inflation a en revanche nettement reculé, passant de 21% en glissement annuel en novembre à 5% en juillet. Le gouvernement cherche à attirer davantage d'investissements étrangers. M. Paz a présenté à la mi-août au Parlement un projet de nouveau régime d'investissement prévoyant des incitations et des changements réglementaires.
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José Gabriel Espinoza a été destitué, selon un décret présidentiel publié au Journal officiel, après avoir été censuré mardi par le Parlement pour ne pas s'être présenté devant les élus pour répondre de sa gestion. M. Espinoza devait notamment s'expliquer sur l'émission d'obligations souveraines et les retards dans l'élaboration du budget de l'Etat. Il avait indiqué ne pas pouvoir se présenter devant les élus en raison d'un déplacement à Santa Cruz, dans l'est du pays, puis au Brésil. Le même jour, sa censure a été votée par 91 des 129 parlementaires présents, sur un total de 166. Le gouvernement a dans un premier temps refusé de le démettre. La décision du Parlement a été contestée devant le Tribunal constitutionnel, le gouvernement estimant que la majorité des deux tiers nécessaire n'avait pas été atteinte. Le ministre de la Production durable, de l'Environnement et de l'Eau, Oscar Mario Justiniano Pinto, a été nommé à titre intérimaire pour remplacer M. Espinoza. Cette destitution intervient quelques jours après l'arrestation du conseiller personnel de M. Paz, l'Argentin Fernando Cerimedo, accusé par son ex-compagne d'avoir planifié une attaque armée contre elle. Crise économique Le gouvernement de M. Paz avait déjà été confronté en mai et juin à sept semaines de manifestations et de barrages routiers menés notamment par des paysans, des ouvriers et des enseignants qui dénonçaient l'absence de réponse à la crise économique et exigeaient sa démission. M. Espinoza avait pris ses fonctions de ministre en novembre dernier, lorsque M. Paz est arrivé au pouvoir, mettant fin à près de vingt ans de domination de la gauche sur la vie politique du pays, sous Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Dans un tournant de sa politique étrangère, le pays s'est alors rapproché des Etats-Unis et des organismes multilatéraux de crédit à la recherche d'un soutien financier. Avec José Gabriel Espinoza à l'Economie, le gouvernement a négocié des programmes de financement avec la Banque interaméricaine de développement (BID), la banque de développement CAF et le Fonds monétaire international (FMI) pour un total de quelque 9,5 milliards de dollars. La Bolivie a épuisé ses réserves internationales en dollars pour financer notamment les subventions aux carburants, supprimées par M. Paz à son arrivée au pouvoir. Le pays reste confronté à un déficit public persistant, une production d'hydrocarbures en déclin, une économie stagnante et des pénuries chroniques de carburants. L'inflation a en revanche nettement reculé, passant de 21% en glissement annuel en novembre à 5% en juillet. Le gouvernement cherche à attirer davantage d'investissements étrangers. M. Paz a présenté à la mi-août au Parlement un projet de nouveau régime d'investissement prévoyant des incitations et des changements réglementaires.

21.08.2026 à 20:44

FRANCE24
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🇸🇳 Au Sénégal, les députés ont adopté, lundi 17 août, une réforme de la déclaration de patrimoine au sommet de l'Etat. Président, Premier ministre et Président de l’Assemblée devront désormais publier leurs biens au début et à la fin de leur mandat. Une mesure de transparence sur fond de tensions politiques. 
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🇸🇳 Au Sénégal, les députés ont adopté, lundi 17 août, une réforme de la déclaration de patrimoine au sommet de l'Etat. Président, Premier ministre et Président de l’Assemblée devront désormais publier leurs biens au début et à la fin de leur mandat. Une mesure de transparence sur fond de tensions politiques. 

21.08.2026 à 20:25

FRANCE24
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La basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro est considérée comme la plus grande basilique au monde. Malgré un climat tropical, les fidèles y sont toujours au frais.
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La basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro est considérée comme la plus grande basilique au monde. Malgré un climat tropical, les fidèles y sont toujours au frais.

21.08.2026 à 20:07

FRANCE24
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Selon le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk où se trouve Kryvyï Rig, Oleksandre Ganja, des drones ont visé ce centre commercial, provoquant des incendies dans les magasins à l'intérieur. Le dernier bilan en date des services de secours fait état de la mort de 15 personnes, tandis que 130 autres ont été blessées, dont 23 enfants. M. Zelensky a dénoncé sur X une "frappe absolument cynique et ignoble contre un centre commercial ordinaire de Kryvyï Rig", sa ville natale, située dans le centre de l'Ukraine. "De telles attaques ne sont rien de moins que des actes terroristes. Et le monde doit réagir en conséquence - avec une réelle pression sur l'agresseur", a-t-il insisté. "Une terreur planifiée" "C’est une terreur planifiée. La Russie veut rendre les villes ukrainiennes inhabitables", a renchéri dans la soirée sur X la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas. Ces bombardements démontrent "l'absolue et totale dépravation" de la guerre livrée par Moscou, a-t-elle ajouté. Le chef de l'administration militaire municipale, Oleksandre Vilkoul, a précisé que c'était le "plus grand complexe commercial" de Kryvyï Rig qui a ainsi été touché. "Les drones d'attaques ont frappé en deux vagues - une demi-heure après la première frappe et l'incendie, il y a eu une seconde frappe ayant visé les services de secours", a affirmé Volodymyr Zelensky. Sur une photo diffusée par le parquet général ukrainien, on peut voir l'intérieur ravagé et en feu d'un bâtiment. Une vidéo, dont l'authenticité n'a pas été confirmée par l'AFP, montre un drone s'écrasant en plein jour sur le toit d'un bâtiment d'où s'échappe déjà de la fumée. Quatre personnes, dont trois mineurs, ont également été tuées dans une attaque séparée dans la région de Mykolaïv (sud) qui a causé un incendie dans un magasin, une pharmacie et un bureau de poste, a dit sur Telegram le ministre de l'Intérieur Ivan Vygivsky. M. Zelensky a affirmé avoir évoqué "les frappes russes en cours et les nombreuses victimes au sein de la population civile" au téléphone avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Quatre ans et demi après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, les frappes de longue portée se multiplient des deux côtés du front, visant un nombre croissant d'installations civiles telles que des entrepôts logistiques et faisant de plus en plus de victimes.
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Selon le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk où se trouve Kryvyï Rig, Oleksandre Ganja, des drones ont visé ce centre commercial, provoquant des incendies dans les magasins à l'intérieur. Le dernier bilan en date des services de secours fait état de la mort de 15 personnes, tandis que 130 autres ont été blessées, dont 23 enfants. M. Zelensky a dénoncé sur X une "frappe absolument cynique et ignoble contre un centre commercial ordinaire de Kryvyï Rig", sa ville natale, située dans le centre de l'Ukraine. "De telles attaques ne sont rien de moins que des actes terroristes. Et le monde doit réagir en conséquence - avec une réelle pression sur l'agresseur", a-t-il insisté. "Une terreur planifiée" "C’est une terreur planifiée. La Russie veut rendre les villes ukrainiennes inhabitables", a renchéri dans la soirée sur X la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas. Ces bombardements démontrent "l'absolue et totale dépravation" de la guerre livrée par Moscou, a-t-elle ajouté. Le chef de l'administration militaire municipale, Oleksandre Vilkoul, a précisé que c'était le "plus grand complexe commercial" de Kryvyï Rig qui a ainsi été touché. "Les drones d'attaques ont frappé en deux vagues - une demi-heure après la première frappe et l'incendie, il y a eu une seconde frappe ayant visé les services de secours", a affirmé Volodymyr Zelensky. Sur une photo diffusée par le parquet général ukrainien, on peut voir l'intérieur ravagé et en feu d'un bâtiment. Une vidéo, dont l'authenticité n'a pas été confirmée par l'AFP, montre un drone s'écrasant en plein jour sur le toit d'un bâtiment d'où s'échappe déjà de la fumée. Quatre personnes, dont trois mineurs, ont également été tuées dans une attaque séparée dans la région de Mykolaïv (sud) qui a causé un incendie dans un magasin, une pharmacie et un bureau de poste, a dit sur Telegram le ministre de l'Intérieur Ivan Vygivsky. M. Zelensky a affirmé avoir évoqué "les frappes russes en cours et les nombreuses victimes au sein de la population civile" au téléphone avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Quatre ans et demi après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, les frappes de longue portée se multiplient des deux côtés du front, visant un nombre croissant d'installations civiles telles que des entrepôts logistiques et faisant de plus en plus de victimes.

21.08.2026 à 19:51

FRANCE 24
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Le Français Julian Alaphilippe a annoncé officiellement "la fin de sa carrière sportive" vendredi sur ses réseaux sociaux. Ce cycliste de 34 ans a notamment remporté deux titres consécutifs de champion du monde (2020 et 2021), un doublé inédit pour un coureur français. 
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Le Français Julian Alaphilippe a annoncé officiellement "la fin de sa carrière sportive" vendredi sur ses réseaux sociaux. Ce cycliste de 34 ans a notamment remporté deux titres consécutifs de champion du monde (2020 et 2021), un doublé inédit pour un coureur français. 
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