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13.04.2026 à 18:13

Liban : l'armée israélienne affirme encercler la ville frontalière de Bint Jbeil

FRANCE24
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L'armée israélienne a annoncé lundi avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du Hezbollah, un allié de Téhéran. Les détails avec Cyril Payen depuis Beyrouth pour France 24.
L'armée israélienne a annoncé lundi avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du Hezbollah, un allié de Téhéran. Les détails avec Cyril Payen depuis Beyrouth pour France 24.

13.04.2026 à 18:11

LVMH: ventes en recul au 1T, pénalisées notamment par la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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De janvier à fin mars, le mastodonte français (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy, Tiffany...) a enregistré 19,1 milliards d'euros de ventes, un chiffre inférieur à la moyenne des prévisions des analystes recueillies par FactSet, qui tablaient sur 19,3 milliards d'euros. A taux de change et périmètre comparables, les ventes ont progressé de 1%, le conflit coûtant environ un point de croissance durant la période, précise l'entreprise, tout en notant l'effet défavorable marqué des effets de change, liés à l'euro fort. "Dans un contexte géopolitique et économique particulièrement perturbé par le conflit au Moyen-Orient, LVMH reste vigilant mais néanmoins confiant en ce début d'année", a-t-il indiqué dans un communiqué. Il table sur un retour dans les magasins des clients dont les achats ont été différés. Le groupe, qui a souffert - à l'instar de la plupart des entreprises du secteur du luxe - du ralentissement en Chine, évoque des tendances positives dans ce pays, mais aussi aux Etats-Unis. Au Moyen-Orient, où LVMH réalise environ 6% de son activité, l'impact reste difficile à évaluer pour 2026 en fonction de la durée du conflit. Pour le seul mois de mars, il y a enregistré un repli de 3% de ses ventes. La division mode et maroquinerie, (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...), de loin la division la plus importante en termes de revenus, est la plus concernée. Ses ventes ont atteint 9,2 milliards d'euros de janvier à fin mars, soit un repli de 9% (-2% hors variations de change et de périmètre). Cela reste une petite amélioration par rapport au dernier trimestre de 2025. Le groupe a fait état du succès des premiers produits de Jonathan Anderson, nommé l'an dernier directeur artistique de Dior, ainsi que d'une "excellente performance" de la marque Loro Piana au premier trimestre. L'activité vins et spiritueux, très à la peine l'an dernier, a connu une amélioration avec des ventes en léger repli de 2% (+5% en croissance organique) à presque 1,3 milliard d'euros. Elles ont toutefois surtout bénéficié d'un effet de calendrier favorable pour le Nouvel an chinois. La distribution sélective a vu ses ventes se replier de 3% (+4% en comparable) à 4 milliards d'euros, avec, selon LVMH, une croissance solide de l'enseigne Sephora dans toutes les régions, accompagnée par des gains de parts de marché.
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De janvier à fin mars, le mastodonte français (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy, Tiffany...) a enregistré 19,1 milliards d'euros de ventes, un chiffre inférieur à la moyenne des prévisions des analystes recueillies par FactSet, qui tablaient sur 19,3 milliards d'euros. A taux de change et périmètre comparables, les ventes ont progressé de 1%, le conflit coûtant environ un point de croissance durant la période, précise l'entreprise, tout en notant l'effet défavorable marqué des effets de change, liés à l'euro fort. "Dans un contexte géopolitique et économique particulièrement perturbé par le conflit au Moyen-Orient, LVMH reste vigilant mais néanmoins confiant en ce début d'année", a-t-il indiqué dans un communiqué. Il table sur un retour dans les magasins des clients dont les achats ont été différés. Le groupe, qui a souffert - à l'instar de la plupart des entreprises du secteur du luxe - du ralentissement en Chine, évoque des tendances positives dans ce pays, mais aussi aux Etats-Unis. Au Moyen-Orient, où LVMH réalise environ 6% de son activité, l'impact reste difficile à évaluer pour 2026 en fonction de la durée du conflit. Pour le seul mois de mars, il y a enregistré un repli de 3% de ses ventes. La division mode et maroquinerie, (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...), de loin la division la plus importante en termes de revenus, est la plus concernée. Ses ventes ont atteint 9,2 milliards d'euros de janvier à fin mars, soit un repli de 9% (-2% hors variations de change et de périmètre). Cela reste une petite amélioration par rapport au dernier trimestre de 2025. Le groupe a fait état du succès des premiers produits de Jonathan Anderson, nommé l'an dernier directeur artistique de Dior, ainsi que d'une "excellente performance" de la marque Loro Piana au premier trimestre. L'activité vins et spiritueux, très à la peine l'an dernier, a connu une amélioration avec des ventes en léger repli de 2% (+5% en croissance organique) à presque 1,3 milliard d'euros. Elles ont toutefois surtout bénéficié d'un effet de calendrier favorable pour le Nouvel an chinois. La distribution sélective a vu ses ventes se replier de 3% (+4% en comparable) à 4 milliards d'euros, avec, selon LVMH, une croissance solide de l'enseigne Sephora dans toutes les régions, accompagnée par des gains de parts de marché.

13.04.2026 à 18:07

Carrefour veut passer une cinquantaine de magasins en location-gérance cette année

FRANCE24
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Comme chaque année depuis l'arrivée d'Alexandre Bompard à la tête du groupe en 2017, les syndicats ont été informés d'une nouvelle vague de passage de magasins en franchise et location-gérance, variante où le distributeur reste propriétaire du fonds de commerce. Dénoncée par la CFDT, cette stratégie permet à Carrefour de conserver sa part de marché commerciale et sortir de ses comptes des magasins déficitaires, tout en léguant certains coûts, comme les salaires, à un commerçant indépendant. Elle a aussi permis "d'éviter la fermeture d'hypermarchés en difficulté", a redit Carrefour lundi à l'AFP. La première liste dévoilée lundi, qui sera complétée ultérieurement par une autre de sept hypermarchés, comprend 44 magasins, dont 36 supermarchés et huit hypermarchés, concernant quelque 3.500 salariés, rapporte la CFDT dans un communiqué. Parmi les magasins dévoilés lundi, "six hypermarchés Cora et trois supermarchés Casino, récemment rachetés par Carrefour" passeront en location-gérance, tandis que l'hypermarché de Saint-Jean-de-Luz, pourtant "très nettement bénéficiaire, est cédé en franchise", déplore le syndicat. Les sept autres magasins "susceptibles de passer en location-gérance" seront précisés aux syndicats "d'ici l'été", a confirmé à l'AFP Carrefour, conformément à son objectif de 15 hypermarchés transférés en 2026, soit autant qu'en 2025. Chez les ex-Cora qui vont à nouveau changer de propriétaire, c'est "un coup de massue", a rapporté à l'AFP Cyrille Lechevestrier, délégué syndical central Cora France qui dénonce "un PSE déguisé". Selon la CFDT, la location-gérance entraîne la perte des accords d'entreprise (passé un délai légal de 15 mois) et de deux mois de rémunération en moyenne par an. Le syndicat, qui a attaqué Carrefour en justice sur ce modèle, a fait appel après une première défaite en novembre. De son côté, Carrefour souligne avoir "renégocié" cette année "une clause sociale" qui "s'impose au repreneur sans limitation de durée". Signée par deux syndicats dont le majoritaire FO, elle "améliore les garanties sociales des salariés concernés". Mais la CFDT va contester "devant les tribunaux" cet accord qui empêche selon elle les expertises au niveau des magasins concernés, au profit du CSE central. Avec les annonces de lundi, la CFDT compte 388 magasins passés en location-gérance depuis 2018, et plus de 30.500 salariés sortis des effectifs. ac/jbo/bow
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Comme chaque année depuis l'arrivée d'Alexandre Bompard à la tête du groupe en 2017, les syndicats ont été informés d'une nouvelle vague de passage de magasins en franchise et location-gérance, variante où le distributeur reste propriétaire du fonds de commerce. Dénoncée par la CFDT, cette stratégie permet à Carrefour de conserver sa part de marché commerciale et sortir de ses comptes des magasins déficitaires, tout en léguant certains coûts, comme les salaires, à un commerçant indépendant. Elle a aussi permis "d'éviter la fermeture d'hypermarchés en difficulté", a redit Carrefour lundi à l'AFP. La première liste dévoilée lundi, qui sera complétée ultérieurement par une autre de sept hypermarchés, comprend 44 magasins, dont 36 supermarchés et huit hypermarchés, concernant quelque 3.500 salariés, rapporte la CFDT dans un communiqué. Parmi les magasins dévoilés lundi, "six hypermarchés Cora et trois supermarchés Casino, récemment rachetés par Carrefour" passeront en location-gérance, tandis que l'hypermarché de Saint-Jean-de-Luz, pourtant "très nettement bénéficiaire, est cédé en franchise", déplore le syndicat. Les sept autres magasins "susceptibles de passer en location-gérance" seront précisés aux syndicats "d'ici l'été", a confirmé à l'AFP Carrefour, conformément à son objectif de 15 hypermarchés transférés en 2026, soit autant qu'en 2025. Chez les ex-Cora qui vont à nouveau changer de propriétaire, c'est "un coup de massue", a rapporté à l'AFP Cyrille Lechevestrier, délégué syndical central Cora France qui dénonce "un PSE déguisé". Selon la CFDT, la location-gérance entraîne la perte des accords d'entreprise (passé un délai légal de 15 mois) et de deux mois de rémunération en moyenne par an. Le syndicat, qui a attaqué Carrefour en justice sur ce modèle, a fait appel après une première défaite en novembre. De son côté, Carrefour souligne avoir "renégocié" cette année "une clause sociale" qui "s'impose au repreneur sans limitation de durée". Signée par deux syndicats dont le majoritaire FO, elle "améliore les garanties sociales des salariés concernés". Mais la CFDT va contester "devant les tribunaux" cet accord qui empêche selon elle les expertises au niveau des magasins concernés, au profit du CSE central. Avec les annonces de lundi, la CFDT compte 388 magasins passés en location-gérance depuis 2018, et plus de 30.500 salariés sortis des effectifs. ac/jbo/bow

13.04.2026 à 17:59

Restitutions de biens culturels : "L’ampleur des pillages demeure un tabou qu’il faut lever"

David RICH
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Attendu de longue date mais plusieurs fois repoussé, le projet de loi destiné à faciliter les restitutions par la France de biens culturels spoliés, notamment en Afrique, est débattu lundi à l'Assemblée nationale. Un texte salutaire dont l’historienne Françoise Vergès espère qu’il ouvrira la porte à un réel inventaire des objets volés durant la colonisation, et bien au-delà. Entretien.
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Attendu de longue date mais plusieurs fois repoussé, le projet de loi destiné à faciliter les restitutions par la France de biens culturels spoliés, notamment en Afrique, est débattu lundi à l'Assemblée nationale. Un texte salutaire dont l’historienne Françoise Vergès espère qu’il ouvrira la porte à un réel inventaire des objets volés durant la colonisation, et bien au-delà. Entretien.

13.04.2026 à 17:59

Le pape Léon XIV en Algérie, un symbole du dialogue interreligieux

FRANCE24
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Le pape Léon XIV est arrivé à Alger pour une visite historique, la première d’un souverain pontife en Algérie, où il a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune et s’est rendu au monument des martyrs pour appeler au pardon et à la réconciliation. Cette visite, marquée par un message de paix et de dialogue interreligieux, s’inscrit dans une tournée africaine de 11 jours.
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Le pape Léon XIV est arrivé à Alger pour une visite historique, la première d’un souverain pontife en Algérie, où il a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune et s’est rendu au monument des martyrs pour appeler au pardon et à la réconciliation. Cette visite, marquée par un message de paix et de dialogue interreligieux, s’inscrit dans une tournée africaine de 11 jours.

13.04.2026 à 17:56

France–Afrique : le dossier sensible des restitutions relancé à l'Assemblée nationale

FRANCE24
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L’Assemblée nationale examine un projet de loi visant à faciliter la restitution par la France d’œuvres culturelles spoliées entre 1815 et 1972, une promesse portée par Emmanuel Macron depuis le début de son mandat. Ce texte, très attendu notamment en Afrique, s’inscrit dans un processus déjà engagé, comme en témoigne le retour récent de biens culturels en Côte d’Ivoire et au Bénin.
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L’Assemblée nationale examine un projet de loi visant à faciliter la restitution par la France d’œuvres culturelles spoliées entre 1815 et 1972, une promesse portée par Emmanuel Macron depuis le début de son mandat. Ce texte, très attendu notamment en Afrique, s’inscrit dans un processus déjà engagé, comme en témoigne le retour récent de biens culturels en Côte d’Ivoire et au Bénin.

13.04.2026 à 17:55

Le cimentier Lafarge reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie

FRANCE24
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Le cimentier français Lafarge et huit anciens responsables ont été reconnus coupables lundi par le tribunal de Paris de financement de terrorisme en 2013 et 2014, pour avoir payé des groupes jihadistes afin qu'ils laissent tourner une usine au milieu de la guerre en Syrie. L'ancien PDG de Lafarge Bruno Lafont a été condamné à six ans de prison avec incarcération immédiate. Les explications de Marie Schuster depuis le tribunal de Paris pour France 24.
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Le cimentier français Lafarge et huit anciens responsables ont été reconnus coupables lundi par le tribunal de Paris de financement de terrorisme en 2013 et 2014, pour avoir payé des groupes jihadistes afin qu'ils laissent tourner une usine au milieu de la guerre en Syrie. L'ancien PDG de Lafarge Bruno Lafont a été condamné à six ans de prison avec incarcération immédiate. Les explications de Marie Schuster depuis le tribunal de Paris pour France 24.

13.04.2026 à 17:49

Des rassemblements d'avocats partout en France contre la réforme de la justice criminelle

FRANCE24
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À Paris, à quelques mètres du Sénat où sera examiné le projet de loi dans la soirée, des robes noires ainsi que quelques magistrats, ont sorti drapeaux et pancartes dans une ambiance festive. La réforme prévoit une procédure de "plaider-coupable" en matière criminelle, qui nécessitera l'accord de toutes les parties. La peine ne pourrait excéder les deux tiers du maximum encouru et ferait l'objet d'une négociation entre le parquet, l'avocat du mis en cause et celui de la victime, avant une audience publique d'"homologation". Celle-ci, sans témoins ni experts, devrait durer une demi-journée, contre au moins deux à trois jours pour les procès criminels classiques. Objectif: réduire le volume de dossiers criminels, en constante augmentation. "Le plaider-coupable réduit le droit des victimes à être entendues dans un procès. Or c'est parce que la voix des victimes a été entendue que la société a su se mobiliser ces dernières années dans le cadre des violences faites aux femmes", avait estimé lundi matin auprès de l'AFP Christophe Bayle, président de la Conférence des bâtonniers qui regroupe les 163 barreaux non parisiens, soit 45.000 avocats. Devant le tribunal judiciaire de Lille, le bâtonnier Philippe Simonneau n'a pas écarté la difficulté pour les victimes de devoir "se raconter à nouveau" et "se confronter à ceux qui s'en sont pris à elles", mais a estimé que c'était "un passage quasi obligé", invoquant l'impossibilité de "supprimer l'oralité des débats". À Grenoble, les avocats mobilisés ont "symboliquement" bloqué les procédures existantes de "plaider-coupable" pour les délits - ces dernières existent depuis une vingtaine d'années -, et les avocats pénalistes sollicitent "le renvoi de toutes les affaires", sauf celles où "un contentieux de la liberté" est en jeu, selon Florent Girault, avocat et président de la commission pénale du barreau de la ville. 73% des Français favorables "Le danger, c'est que des victimes soient plus ou moins poussées à renoncer à leur droit à un procès public", a pour sa part estimé à l'AFP Sophie Mazas, avocate à Montpellier et présidente de la Ligue des droits de l'Homme de l'Hérault. Sur les marches de la cour d'appel de Montpellier, quelque 150 avocats se sont réunis, rejoints par des élus, dont le maire Michaël Delafosse et le sénateur Hussein Bourgi, tous deux socialistes. Le ministre de la Justice, qui répète depuis plusieurs jours vouloir trouver un "consensus", avait tancé les détracteurs du texte, prompts selon lui à "reprocher à peu près toute forme de changement", sans "contre-propositions". Gérald Darmanin entend en outre jouer l'opinion: selon un sondage Ifop paru lundi, 73% des personnes interrogées estiment qu'en matière criminelle, il est préférable que "l'auteur soit condamné plus rapidement après avoir reconnu les faits", contre 27% favorables à une procès classique devant une cour d'assises. "Il faudrait une vraie audience, un peu plus charpentée, où il pourrait y avoir quelques témoins, quelques experts qui permettraient quand même, sans aller toujours vers la cour d'assises, d'aller vers une audience qui ait un peu de sérieux, un peu de catharsis et un peu de solennité", a néanmoins insisté le bâtonnier du barreau de Paris, Louis Degos, en pointe dans la contestation pour avoir déjà mené plusieurs actions dans les derniers jours. Si, au Sénat, dominé par la droite et le centre, le projet de loi devrait être adopté sans encombres, son examen à l'Assemblée prévu fin juin s'annonce davantage ardu. Présente au rassemblement parisien, la députée LFI Andrée Taurinya a prévenu: elle entend "mener la bataille" en déposant un "maximum d'amendements pour supprimer toutes les mesures qui nous paraissent nocives pour la démocratie".
Texte intégral (640 mots)
À Paris, à quelques mètres du Sénat où sera examiné le projet de loi dans la soirée, des robes noires ainsi que quelques magistrats, ont sorti drapeaux et pancartes dans une ambiance festive. La réforme prévoit une procédure de "plaider-coupable" en matière criminelle, qui nécessitera l'accord de toutes les parties. La peine ne pourrait excéder les deux tiers du maximum encouru et ferait l'objet d'une négociation entre le parquet, l'avocat du mis en cause et celui de la victime, avant une audience publique d'"homologation". Celle-ci, sans témoins ni experts, devrait durer une demi-journée, contre au moins deux à trois jours pour les procès criminels classiques. Objectif: réduire le volume de dossiers criminels, en constante augmentation. "Le plaider-coupable réduit le droit des victimes à être entendues dans un procès. Or c'est parce que la voix des victimes a été entendue que la société a su se mobiliser ces dernières années dans le cadre des violences faites aux femmes", avait estimé lundi matin auprès de l'AFP Christophe Bayle, président de la Conférence des bâtonniers qui regroupe les 163 barreaux non parisiens, soit 45.000 avocats. Devant le tribunal judiciaire de Lille, le bâtonnier Philippe Simonneau n'a pas écarté la difficulté pour les victimes de devoir "se raconter à nouveau" et "se confronter à ceux qui s'en sont pris à elles", mais a estimé que c'était "un passage quasi obligé", invoquant l'impossibilité de "supprimer l'oralité des débats". À Grenoble, les avocats mobilisés ont "symboliquement" bloqué les procédures existantes de "plaider-coupable" pour les délits - ces dernières existent depuis une vingtaine d'années -, et les avocats pénalistes sollicitent "le renvoi de toutes les affaires", sauf celles où "un contentieux de la liberté" est en jeu, selon Florent Girault, avocat et président de la commission pénale du barreau de la ville. 73% des Français favorables "Le danger, c'est que des victimes soient plus ou moins poussées à renoncer à leur droit à un procès public", a pour sa part estimé à l'AFP Sophie Mazas, avocate à Montpellier et présidente de la Ligue des droits de l'Homme de l'Hérault. Sur les marches de la cour d'appel de Montpellier, quelque 150 avocats se sont réunis, rejoints par des élus, dont le maire Michaël Delafosse et le sénateur Hussein Bourgi, tous deux socialistes. Le ministre de la Justice, qui répète depuis plusieurs jours vouloir trouver un "consensus", avait tancé les détracteurs du texte, prompts selon lui à "reprocher à peu près toute forme de changement", sans "contre-propositions". Gérald Darmanin entend en outre jouer l'opinion: selon un sondage Ifop paru lundi, 73% des personnes interrogées estiment qu'en matière criminelle, il est préférable que "l'auteur soit condamné plus rapidement après avoir reconnu les faits", contre 27% favorables à une procès classique devant une cour d'assises. "Il faudrait une vraie audience, un peu plus charpentée, où il pourrait y avoir quelques témoins, quelques experts qui permettraient quand même, sans aller toujours vers la cour d'assises, d'aller vers une audience qui ait un peu de sérieux, un peu de catharsis et un peu de solennité", a néanmoins insisté le bâtonnier du barreau de Paris, Louis Degos, en pointe dans la contestation pour avoir déjà mené plusieurs actions dans les derniers jours. Si, au Sénat, dominé par la droite et le centre, le projet de loi devrait être adopté sans encombres, son examen à l'Assemblée prévu fin juin s'annonce davantage ardu. Présente au rassemblement parisien, la députée LFI Andrée Taurinya a prévenu: elle entend "mener la bataille" en déposant un "maximum d'amendements pour supprimer toutes les mesures qui nous paraissent nocives pour la démocratie".

13.04.2026 à 17:32

Algérie : double tentative d'attentat déjouée à Blida au premier jour de la visite du pape

FRANCE 24
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Une double tentative d'attentat a été déjouée à Blida, au sud-ouest d'Alger, au premier jour d'une visite historique du pape Léon XIV dans le pays.
Texte intégral (640 mots)
Une double tentative d'attentat a été déjouée à Blida, au sud-ouest d'Alger, au premier jour d'une visite historique du pape Léon XIV dans le pays.

13.04.2026 à 17:31

Défaite de Viktor Orban en Hongrie : un "vrai coup dur" pour les extrêmes droites européennes

Romain BRUNET
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La défaite, dimanche, du Premier ministre hongrois Viktor Orban, chantre du concept de "démocratie illibérale", est une mauvaise nouvelle pour les extrêmes droites européennes, dont il était le leader.
Texte intégral (640 mots)
La défaite, dimanche, du Premier ministre hongrois Viktor Orban, chantre du concept de "démocratie illibérale", est une mauvaise nouvelle pour les extrêmes droites européennes, dont il était le leader.

13.04.2026 à 17:27

Liban : un mince espoir de négociations pour un cessez-le-feu avec Israël

FRANCE24
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Au Liban, second front majeur du conflit au Moyen-Orient, les attaques se poursuivent. Lundi, le Hezbollah a affirmé avoir tiré des roquettes sur deux localités israéliennes situées de l’autre côté de la frontière. Des discussions entre responsables libanais et américains sont toutefois prévues mardi à Washington, après un accord d’Israël obtenu sous pression des États-Unis.
Texte intégral (640 mots)
Au Liban, second front majeur du conflit au Moyen-Orient, les attaques se poursuivent. Lundi, le Hezbollah a affirmé avoir tiré des roquettes sur deux localités israéliennes situées de l’autre côté de la frontière. Des discussions entre responsables libanais et américains sont toutefois prévues mardi à Washington, après un accord d’Israël obtenu sous pression des États-Unis.

13.04.2026 à 17:25

Iran : 1639 personnes exécutées en 2025, selon l'ONU

FRANCE24
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Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1 639 personnes en 2025, un niveau inédit depuis 1989, selon deux ONG. Celles-ci appellent les pays occidentaux à intégrer la question de la peine de mort dans leurs négociations avec Téhéran.
Texte intégral (640 mots)
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1 639 personnes en 2025, un niveau inédit depuis 1989, selon deux ONG. Celles-ci appellent les pays occidentaux à intégrer la question de la peine de mort dans leurs négociations avec Téhéran.

13.04.2026 à 17:23

Le blocus américain du détroit d'Ormuz, "une pression économique directe sur Téhéran"

FRANCE24
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Washington vient de mettre en place un blocus dans le détroit d'Ormuz, où une grande partie des bateaux ne peut plus circuler. Une décision qui intervient après l'échec des négociations au Pakistan, et un risque de reprise des tensions dans la zone, comme l'explique Sarah Andersen depuis New York pour France 24. Les conséquences économiques pour Téhéran et sur les prix du pétrole sont "immédiates".
Texte intégral (640 mots)
Washington vient de mettre en place un blocus dans le détroit d'Ormuz, où une grande partie des bateaux ne peut plus circuler. Une décision qui intervient après l'échec des négociations au Pakistan, et un risque de reprise des tensions dans la zone, comme l'explique Sarah Andersen depuis New York pour France 24. Les conséquences économiques pour Téhéran et sur les prix du pétrole sont "immédiates".

13.04.2026 à 17:20

Donald Trump s'en prend au pape Léon XIV après son message antiguerre

FRANCE24
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Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche 12 avril qu'il n'est "pas un grand fan" du pape Léon XIV, qui avait la veille prononcé une virulente allocution contre la guerre, et s'est livré à une violente diatribe contre lui sur les réseaux sociaux. Le pape américain a réagi lundi devant des journalistes, à bord de l'avion l'amenant en Algérie, obtenant le soutien des évêques italiens et américains.
Texte intégral (640 mots)
Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche 12 avril qu'il n'est "pas un grand fan" du pape Léon XIV, qui avait la veille prononcé une virulente allocution contre la guerre, et s'est livré à une violente diatribe contre lui sur les réseaux sociaux. Le pape américain a réagi lundi devant des journalistes, à bord de l'avion l'amenant en Algérie, obtenant le soutien des évêques italiens et américains.
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