Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.11.2025 à 19:55

Ligue 1: Lens prend la tête, Nice n'en finit plus de perdre

FRANCE24
img
Profitant de la défaite du PSG (30 pts) à Monaco (1-0) samedi et du match nul de l'OM (29 pts) face à Toulouse (2-2), Lens retrouve, 21 ans après l'avoir quitté, le fauteuil de leader de la L1. Sans Jonathan Gradit, gravement blessé cette semaine à l'entraînement, ils enregistrent leur 10e victoire en quatorze matches, grâce à un doublé de Florian Thauvin, en grande forme (2-1). Les joueurs de Pierre Sage, pressés par les Angevins en fin de match, ont bien résisté aux assauts angevins pour tenir ce résultat, avec quelques arrêts déterminant du gardien lensois. - Nice, la crise se poursuit- Les Lillois, eux, grimpent à la 4e place grâce à leur succès au Havre, signé en toute fin de match sur un but d'Hamza Igamane servi par Ethan Mbappé (1-0). Une victoire importante pour le Losc, acquise alors que les Lillois ont joué à dix quasiment la moitié du match après l'exclusion d'Ayyoub Bouaddi à la 51e minute. En revanche, la crise se poursuit à Nice: les hommes de Franck Haise qui pointent à la 10e place avec 17 points enchainent leur 4e défaite en Ligue 1, la 6e toutes compétitions confondues. Cette nouvelle défaite vient conclure un mois de novembre catastrophique, et complique encore un peu plus la situation du coach Franck Haise. Au Moustoir, Lorient a eu la maitrise tout au long du match et les Niçois ont manqué beaucoup de consistance dans le jeu, ne montrant aucun signe de révolte (3-1). Ils ont encaissé 11 buts cette semaine, après Marseille (5-1) et Porto (3-0). En bas de classement, Brest a fait une bonne opération dimanche en renversant Strasbourg (2-1) grâce à un magnifique but d'Hugo Magnetti, une frappe de 25 mètres en pleine lucarne. Chez eux à la Meinau, les Alsaciens enchainent leur deuxième revers consécutif et restent provisoirement à la 7e place, avant le match de l'OL contre Nantes.

30.11.2025 à 19:37

Ligue 1: Thauvin propulse Lens au sommet

FRANCE24
img
Après la défaite du Paris SG à Monaco (0-1) et le nul concédé par Marseille dans le temps additionnel (2-2) contre Toulouse samedi, les Sang et Or n'ont pas laissé passer l'occasion de prendre une place de leader qu'ils n'avaient plus occupé depuis 21 ans, en août 2004. Ce quatrième succès de rang et le septième sur les huit dernières journées - série entrecoupée par l'accident contre Metz (0-2) - porte leur total à 31 points. Ils devancent le PSG d'une longueur et l'OM de deux. Angers pointe, lui, au 12e rang avec 16 unités. Longtemps dominateurs, mais sans être très réalistes, les hommes de Pierre Sage ont fait preuve de patience pour faire le break contre un SCO dénué de tout complexe face aux leaders potentiels et qui a joué sa chance jusqu'au bout. Une première frappe de Thauvin, trop molle (5e) et une autre totalement ratée de Mamadou Sangaré (40e) avaient concrétisé les bonnes intentions des Nordistes qui avaient aussi fait briller le portier angevin Melvin Zinga, sur deux têtes de Wesley Saïd (6e) et Matthieu Udol (44e). Mais Zinga, titularisé car Hervé Koffi ne pouvait pas jouer contre le club à qui il appartient, n'a rien pu faire sur le missile du gauche envoyé par Thauvin vers sa lucarne droite au tout début du temps additionnel (0-1, 45+1). Lens tremble jusqu'au bout Légèrement secoués par Pierre Sage à la pause pour augmenter un peu l'intensité, Lens a souvent acculé Angers sur son but en seconde période, Saïd obligeant Zinga à une nouvelle parade réflexe spectaculaire (56e), alors que Thauvin a raté le cadre depuis l'entrée de la surface (64e). Mais le champion du monde 2018 a ensuite profité d'un coup de pouce du dos de Jacques Ekomié pour doubler la mise très logiquement (0-2, 74e). L'euphorie n'a pas duré longtemps et Sage aura sans doute fort peu apprécié le relâchement qui a suivi, et qui aurait pu faire perdre la tête aux Lensois. Sur un centre parfait d'Amine Sbaï, Robin Risser a réalisé un miracle sur une tête à bout portant de Prosper Peter mais Djibirin Harouna a bien suivi et réduit le score de la tête (1-2, 76e). Dix minutes plus tard, il a fallu que l'arbitre Guillaume Paradis soit invité à aller voir les images sur le bord du terrain pour qu'un pénalty accordé aux locaux soit annulé. Dans le temps additionnel, Sidiki Cherif, qui avait filé sur la droite, a gâché une énorme opportunité en oubliant Peter en retrait dans l'axe pour tenter sa chance dans un angle bien fermé par Risser (90+3). La victoire des visiteurs n'en est pas moins assez logique et avec un déplacement chez le mal classé Nantes la semaine prochaine et la réception d'un Nice à la dérive, Lens peut rêver d'un Noël au sommet.

30.11.2025 à 19:26

Samuel Eto’o réélu à la tête de la Fédération camerounaise de football

FRANCE 24
img
Samuel Eto'o a été réélu, sans concurrent, samedi à la tête de la Fecafoot. Un vote symbolique alors que le ministère des Sports s’était opposé à ce vote et avait même demandé l’annulation de l’assemblée générale.
Lire plus (496 mots)
Samuel Eto'o a été réélu, sans concurrent, samedi à la tête de la Fecafoot. Un vote symbolique alors que le ministère des Sports s’était opposé à ce vote et avait même demandé l’annulation de l’assemblée générale.

30.11.2025 à 19:17

En messager de paix, le pape appelle les Libanais à rester dans leur pays

FRANCE24
img
Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Dans un discours au palais présidentiel, il a exhorté les Libanais à "rester" dans leur pays, où l'effondrement économique depuis 2019 a aggravé l'émigration massive, insistant sur la situation intérieure sans évoquer les tensions régionales ni les récents bombardements israéliens. Il a également appelé les dirigeants du pays à "se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement" et souligné le besoin "d'autorités et d’institutions qui reconnaissent que le bien commun est supérieur à celui d'une partie". La crise économique qui a ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la classe politique, accusée de corruption, de clientélisme et de négligence. En l'absence de chiffres officiels, un centre de recherche indépendant, al-Doualiya, estime que 800.000 Libanais ont émigré entre 2012 et 2024. La population actuelle est estimée à 5,8 millions d'habitants, dont plus d'un million de réfugiés syriens. "Un seul peuple" La visite de 48 heures du pape suscite un fort enthousiasme dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants, qui a décrété deux jours fériés pour l'occasion. "Je suis venue dire que le peuple libanais est un seul peuple (...) Loin de toutes les divisions, nous voulons être unis et nous voulons qu'il bénisse notre terre", a déclaré à l'AFP Zahra Nahlé, 19 ans, qui attendait le passage du pape sur la route de l'aéroport. "Nous aurions aimé qu'il puisse visiter le Sud", a ajouté cette jeune fille originaire de cette zone dévastée par la guerre. Sous une pluie diluvienne, des centaines de Libanais se sont pressés sur la route menant au palais présidentiel pour acclamer le pape dans sa "papamobile". Le convoi a traversé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les scouts du mouvement chiite pro-iranien étaient massés sur la route pour l'accueillir. Cette zone avait été visée une semaine plus tôt par une frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban. Samedi, le Hezbollah pro-iranien avait exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël. "Modèle" Léon XIV est le premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens, ils ont vu leur nombre diminuer ces dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. "Car si ce modèle venait à disparaître, nul autre lieu ne pourrait le remplacer", a-t-il ajouté. Le système politique garantit une parité unique dans la région entre musulmans et chrétiens, alors que la communauté chrétienne est devenue minoritaire au fil des décennies. Aucune statistique officielle n'est publiée à ce sujet en raison de la sensibilité de la question liée aux divisions confessionnelles et au partage du pouvoir. Dimanche matin, le pape avait clôturé sa visite en Turquie avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse.
Texte intégral (608 mots)
Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Dans un discours au palais présidentiel, il a exhorté les Libanais à "rester" dans leur pays, où l'effondrement économique depuis 2019 a aggravé l'émigration massive, insistant sur la situation intérieure sans évoquer les tensions régionales ni les récents bombardements israéliens. Il a également appelé les dirigeants du pays à "se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement" et souligné le besoin "d'autorités et d’institutions qui reconnaissent que le bien commun est supérieur à celui d'une partie". La crise économique qui a ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la classe politique, accusée de corruption, de clientélisme et de négligence. En l'absence de chiffres officiels, un centre de recherche indépendant, al-Doualiya, estime que 800.000 Libanais ont émigré entre 2012 et 2024. La population actuelle est estimée à 5,8 millions d'habitants, dont plus d'un million de réfugiés syriens. "Un seul peuple" La visite de 48 heures du pape suscite un fort enthousiasme dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants, qui a décrété deux jours fériés pour l'occasion. "Je suis venue dire que le peuple libanais est un seul peuple (...) Loin de toutes les divisions, nous voulons être unis et nous voulons qu'il bénisse notre terre", a déclaré à l'AFP Zahra Nahlé, 19 ans, qui attendait le passage du pape sur la route de l'aéroport. "Nous aurions aimé qu'il puisse visiter le Sud", a ajouté cette jeune fille originaire de cette zone dévastée par la guerre. Sous une pluie diluvienne, des centaines de Libanais se sont pressés sur la route menant au palais présidentiel pour acclamer le pape dans sa "papamobile". Le convoi a traversé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les scouts du mouvement chiite pro-iranien étaient massés sur la route pour l'accueillir. Cette zone avait été visée une semaine plus tôt par une frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban. Samedi, le Hezbollah pro-iranien avait exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël. "Modèle" Léon XIV est le premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens, ils ont vu leur nombre diminuer ces dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. "Car si ce modèle venait à disparaître, nul autre lieu ne pourrait le remplacer", a-t-il ajouté. Le système politique garantit une parité unique dans la région entre musulmans et chrétiens, alors que la communauté chrétienne est devenue minoritaire au fil des décennies. Aucune statistique officielle n'est publiée à ce sujet en raison de la sensibilité de la question liée aux divisions confessionnelles et au partage du pouvoir. Dimanche matin, le pape avait clôturé sa visite en Turquie avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse.

30.11.2025 à 19:09

F1 : Max Verstappen gagne au Qatar et prolonge le suspense au championnat

FRANCE24
img
Il n'avait pas d'autre choix que celui de gagner: sous les milliers de spots et de lumières entourant le tracé de Lusail, le champion en titre néerlandais peut savourer la "solide course" qu'il a menée et qui lui permet de conserver ses espoirs d'un cinquième sacre mondial consécutif dans l'élite. Norris avait une première balle de match ce dimanche pour un premier sacre en catégorie reine à 26 ans. Occasion manquée pour l'Anglais, seulement quatrième du GP. Au championnat, il ne compte plus que 12 points d'avance sur Verstappen et 16 sur Piastri, deuxième du GP – tandis que 25 restent à prendre à Abou Dhabi. Le titre se décidera donc lors de l'ultime rendez-vous de la saison, dimanche prochain sur le circuit de Yas Marina, comme pour la dernière fois en 2021, où Verstappen avait gagné son duel – et sa première couronne en F1 – face à la légende Lewis Hamilton. Sauf que c'est bien un match à trois qui se jouera– du jamais depuis 2010, quand l'Allemand Sebastian Vettel au volant de sa Red Bull avait décroché le titre au nez et à la barbe de ses trois derniers concurrents encore en lice pour le titre. Erreur stratégique pour McLaren Parti en pole position, Piastri savait que sa performance lors des qualifications était de bon augure sur un circuit où doubler peut s'avérer plus difficile qu'ailleurs. Si l'Australien n'a jamais été inquiété en début de course, derrière lui Norris s'est d'emblée fait surprendre par Verstappen, qui s'élançait de la troisième place sur la grille. Mais à la faveur d'une neutralisation de la course après un accrochage entre l’Allemand Nico Hülkenberg (Sauber) et le Français Pierre Gasly (Alpine) au 7e tour, le Britannique a facilement récupéré sa position de départ. Et pour cause: McLaren a été la seule équipe à ne pas rappeler ses pilotes pour changer de gommes et ainsi bénéficier d'un "arrêt gratuit". Un choix stratégique audacieux mais qui a finalement coûté cher à l'écurie d'ores et déjà sacrée championne du monde. Ce weekend, les équipes devaient composer avec une nouvelle règle limitant chaque train de pneus à 25 tours maximum pour des raisons de sécurité, rendant ainsi obligatoire au moins deux arrêts aux stands puisque la course comptait 57 tours. "On n'a pas fait ce qu'il fallait ce soir", a reconnu Piastri. "J'ai essayé d'aller le plus vite possible, j'ai fait de mon mieux mais on n'a pas réussi, on va discuter de la stratégie en interne. Tout n'est pas mauvais, on a eu du rythme mais cela est un peu dur à digérer pour l'instant". "Nous pensions avoir agi correctement, donc il n'y a rien à redire", a balayé Norris devant la presse. "Le bon choix" de Verstappen Devant la légende serbe du tennis Novak Djokovic, cette stratégie ratée de McLaren a donc fait les affaires de Verstappen. A l'arrivée de cette 23 manche (sur 24) de la saison, le champion en titre a devancé Piastri et l'Espagnol Carlos Sainz (Williams). Norris échoue au pied du podium, devant les deux Mercedes de l'Italien Andrea Kimi Antonelli et de son compatriote anglais George Russell. Du côté des Français, c'est un dimanche noir qui s'est conclu au Qatar puisque Esteban Ocon (Haas) et Pierre Gasly (Alpine) ont terminé 15e et 16e sur 16 pilotes encore en course. Dans le Top 10 jusqu'à trois tours avant l'arrivée, Isack Hadjar (Racing Bulls) a dû jeter l'éponge, victime d'une crevaison. "Je ne peux pas contrôler les problèmes de fiabilité, donc cela ne me dérange pas vraiment - mais c'est juste dommage de perdre autant de points comme ça", a regretté le Francilien de 21 ans, très en colère.
Texte intégral (642 mots)
Il n'avait pas d'autre choix que celui de gagner: sous les milliers de spots et de lumières entourant le tracé de Lusail, le champion en titre néerlandais peut savourer la "solide course" qu'il a menée et qui lui permet de conserver ses espoirs d'un cinquième sacre mondial consécutif dans l'élite. Norris avait une première balle de match ce dimanche pour un premier sacre en catégorie reine à 26 ans. Occasion manquée pour l'Anglais, seulement quatrième du GP. Au championnat, il ne compte plus que 12 points d'avance sur Verstappen et 16 sur Piastri, deuxième du GP – tandis que 25 restent à prendre à Abou Dhabi. Le titre se décidera donc lors de l'ultime rendez-vous de la saison, dimanche prochain sur le circuit de Yas Marina, comme pour la dernière fois en 2021, où Verstappen avait gagné son duel – et sa première couronne en F1 – face à la légende Lewis Hamilton. Sauf que c'est bien un match à trois qui se jouera– du jamais depuis 2010, quand l'Allemand Sebastian Vettel au volant de sa Red Bull avait décroché le titre au nez et à la barbe de ses trois derniers concurrents encore en lice pour le titre. Erreur stratégique pour McLaren Parti en pole position, Piastri savait que sa performance lors des qualifications était de bon augure sur un circuit où doubler peut s'avérer plus difficile qu'ailleurs. Si l'Australien n'a jamais été inquiété en début de course, derrière lui Norris s'est d'emblée fait surprendre par Verstappen, qui s'élançait de la troisième place sur la grille. Mais à la faveur d'une neutralisation de la course après un accrochage entre l’Allemand Nico Hülkenberg (Sauber) et le Français Pierre Gasly (Alpine) au 7e tour, le Britannique a facilement récupéré sa position de départ. Et pour cause: McLaren a été la seule équipe à ne pas rappeler ses pilotes pour changer de gommes et ainsi bénéficier d'un "arrêt gratuit". Un choix stratégique audacieux mais qui a finalement coûté cher à l'écurie d'ores et déjà sacrée championne du monde. Ce weekend, les équipes devaient composer avec une nouvelle règle limitant chaque train de pneus à 25 tours maximum pour des raisons de sécurité, rendant ainsi obligatoire au moins deux arrêts aux stands puisque la course comptait 57 tours. "On n'a pas fait ce qu'il fallait ce soir", a reconnu Piastri. "J'ai essayé d'aller le plus vite possible, j'ai fait de mon mieux mais on n'a pas réussi, on va discuter de la stratégie en interne. Tout n'est pas mauvais, on a eu du rythme mais cela est un peu dur à digérer pour l'instant". "Nous pensions avoir agi correctement, donc il n'y a rien à redire", a balayé Norris devant la presse. "Le bon choix" de Verstappen Devant la légende serbe du tennis Novak Djokovic, cette stratégie ratée de McLaren a donc fait les affaires de Verstappen. A l'arrivée de cette 23 manche (sur 24) de la saison, le champion en titre a devancé Piastri et l'Espagnol Carlos Sainz (Williams). Norris échoue au pied du podium, devant les deux Mercedes de l'Italien Andrea Kimi Antonelli et de son compatriote anglais George Russell. Du côté des Français, c'est un dimanche noir qui s'est conclu au Qatar puisque Esteban Ocon (Haas) et Pierre Gasly (Alpine) ont terminé 15e et 16e sur 16 pilotes encore en course. Dans le Top 10 jusqu'à trois tours avant l'arrivée, Isack Hadjar (Racing Bulls) a dû jeter l'éponge, victime d'une crevaison. "Je ne peux pas contrôler les problèmes de fiabilité, donc cela ne me dérange pas vraiment - mais c'est juste dommage de perdre autant de points comme ça", a regretté le Francilien de 21 ans, très en colère.

30.11.2025 à 18:53

A Evry, Farida Amrani en campagne pour offrir à LFI sa première ville-préfecture

FRANCE24
img
Ville de 70.000 habitants située à une heure de Paris, Evry-Courcouronnes est dirigée depuis 2019 par l'ex-LR désormais sans étiquette Stéphane Beaudet, pressenti par plusieurs figures politiques locales pour se représenter. Soutenue par le Nouveau front populaire, Farida Amrani l'avait battu au second tour des législatives en 2024, avec 56,33% des voix à Evry. A quatre mois des municipales, la députée LFI a donné dimanche le coup d'envoi de sa campagne lors d'un meeting dans le quartier des Aunettes à Evry, où elle a grandi et vit toujours. "Cette ville coule dans mes veines depuis plus de trente ans", a déclaré Farida Amrani devant une centaine de sympathisants. "Devenir la maire de cette ville serait pour moi la plus belle des missions (...) Les bus ne passent plus, le sentiment d'insécurité grandit, le béton a remplacé les espaces verts sous l'influence de promoteurs", a-t-elle égrené. Ville populaire, métissée et jeune (près d'un quart de la population a moins de 30 ans), Evry-Courcouronnes est "l'une des chances les plus sérieuses de gagner une préfecture pour La France insoumise", estime le coordinateur national de LFI Manuel Bompard, qui faisait partie des quelques députés Insoumis présents dimanche au meeting. "Je suis vraiment inquiet pour Evry", a abondé un élu LR francilien auprès de l'AFP, sous couvert d'anonymat. Outre la députée LFI, un autre candidat est officiellement en lice: Julien Monier, 41 ans, dont la liste Agissons citoyens est soutenue par Europe écologie les Verts. Côté socialistes, il n'y aura pas de liste: ils disent avoir entamé des discussions avec les deux candidats mais n'avoir pas encore choisi lequel soutenir. "Nous regrettons qu'il n'y ait pas de liste unitaire permettant de proposer une alternative de gauche puissante", déplore Nastassja Naguszewski, responsable du PS en Essonne. Victoire symbolique A l'échelle nationale, LFI dispose d'une faible implantation locale: elle ne compte que deux maires dans des communes de plus de 5.000 habitants et ne dirige aucune ville-préfecture. Gagner la ville d'Evry-Courcouronnes serait par ailleurs une victoire symbolique pour les Insoumis, qui entretiennent une relation particulière avec l'Essonne. Le premier siège social du mouvement était à Massy, ville dont Jean-Luc Mélenchon fut adjoint au maire dans les années 1980 avant de devenir conseiller général de l'Essonne pendant 13 ans puis sénateur de ce même département pendant 19 ans. Les Insoumis sont également le parti qui compte le plus de députés en Essonne, avec quatre députés sur un total de dix circonscriptions. L'ancrage des mélenchonistes dans le département est "un facteur plutôt favorable" à LFI en vue des municipales, estime le politologue Olivier Rouquan, chercheur associé au Cersa (université Panthéon-Assas). Il relève toutefois qu'une victoire des Insoumis "dépendra fortement de la mobilisation électorale". "Les municipales sont des élections qui restent marquées par une forte participation, mais on observe une progression de l'abstention. Cela demeure un vrai point d'incertitude pour les municipales à venir, surtout dans des zones très urbanisées comme Evry", souligne-t-il. Outre le chef-lieu de l'Essonne, la direction du mouvement a par ailleurs identifié Roubaix (Nord) ou encore La Courneuve (Seine-Saint-Denis) comme communes où la victoire serait un objectif crédible. Figure locale A 49 ans, Farida Amrani pourrait être le visage de cette victoire des Insoumis à Evry. Conseillère municipale depuis 2014, elle s'est engagée localement dès 2013 en s'opposant à la réforme des rythmes scolaires, puis pleinement en politique en se présentant aux municipales d'Evry comme tête de liste du Front de gauche. Candidate aux législatives dans le département en 2017 puis en 2018, elle a été battue à chaque fois au second tour: d'abord par l'ex-Premier ministre Manuel Valls, puis par l'ancien maire d'Evry Francis Chouat. Avant d'être finalement élue en 2022, avec le soutien de l'alliance de gauche de l'époque, la Nupes. Pour les municipales à venir, son premier visuel de campagne la présente avec le slogan "Votre future maire du quotidien": le pouvoir d'achat, les transports, la dégradation des logements ou la paupérisation de la ville feront partie des thèmes abordés pendant sa campagne. "C'est un moment important pour cette ville. Pour nos quartiers. Pour créer un avenir ensemble. Farida est une femme qui nous ressemble et qui nous rassemble", a insisté Assa Traoré, figure du combat contre les violences policières, présente au meeting ce dimanche.
Texte intégral (745 mots)
Ville de 70.000 habitants située à une heure de Paris, Evry-Courcouronnes est dirigée depuis 2019 par l'ex-LR désormais sans étiquette Stéphane Beaudet, pressenti par plusieurs figures politiques locales pour se représenter. Soutenue par le Nouveau front populaire, Farida Amrani l'avait battu au second tour des législatives en 2024, avec 56,33% des voix à Evry. A quatre mois des municipales, la députée LFI a donné dimanche le coup d'envoi de sa campagne lors d'un meeting dans le quartier des Aunettes à Evry, où elle a grandi et vit toujours. "Cette ville coule dans mes veines depuis plus de trente ans", a déclaré Farida Amrani devant une centaine de sympathisants. "Devenir la maire de cette ville serait pour moi la plus belle des missions (...) Les bus ne passent plus, le sentiment d'insécurité grandit, le béton a remplacé les espaces verts sous l'influence de promoteurs", a-t-elle égrené. Ville populaire, métissée et jeune (près d'un quart de la population a moins de 30 ans), Evry-Courcouronnes est "l'une des chances les plus sérieuses de gagner une préfecture pour La France insoumise", estime le coordinateur national de LFI Manuel Bompard, qui faisait partie des quelques députés Insoumis présents dimanche au meeting. "Je suis vraiment inquiet pour Evry", a abondé un élu LR francilien auprès de l'AFP, sous couvert d'anonymat. Outre la députée LFI, un autre candidat est officiellement en lice: Julien Monier, 41 ans, dont la liste Agissons citoyens est soutenue par Europe écologie les Verts. Côté socialistes, il n'y aura pas de liste: ils disent avoir entamé des discussions avec les deux candidats mais n'avoir pas encore choisi lequel soutenir. "Nous regrettons qu'il n'y ait pas de liste unitaire permettant de proposer une alternative de gauche puissante", déplore Nastassja Naguszewski, responsable du PS en Essonne. Victoire symbolique A l'échelle nationale, LFI dispose d'une faible implantation locale: elle ne compte que deux maires dans des communes de plus de 5.000 habitants et ne dirige aucune ville-préfecture. Gagner la ville d'Evry-Courcouronnes serait par ailleurs une victoire symbolique pour les Insoumis, qui entretiennent une relation particulière avec l'Essonne. Le premier siège social du mouvement était à Massy, ville dont Jean-Luc Mélenchon fut adjoint au maire dans les années 1980 avant de devenir conseiller général de l'Essonne pendant 13 ans puis sénateur de ce même département pendant 19 ans. Les Insoumis sont également le parti qui compte le plus de députés en Essonne, avec quatre députés sur un total de dix circonscriptions. L'ancrage des mélenchonistes dans le département est "un facteur plutôt favorable" à LFI en vue des municipales, estime le politologue Olivier Rouquan, chercheur associé au Cersa (université Panthéon-Assas). Il relève toutefois qu'une victoire des Insoumis "dépendra fortement de la mobilisation électorale". "Les municipales sont des élections qui restent marquées par une forte participation, mais on observe une progression de l'abstention. Cela demeure un vrai point d'incertitude pour les municipales à venir, surtout dans des zones très urbanisées comme Evry", souligne-t-il. Outre le chef-lieu de l'Essonne, la direction du mouvement a par ailleurs identifié Roubaix (Nord) ou encore La Courneuve (Seine-Saint-Denis) comme communes où la victoire serait un objectif crédible. Figure locale A 49 ans, Farida Amrani pourrait être le visage de cette victoire des Insoumis à Evry. Conseillère municipale depuis 2014, elle s'est engagée localement dès 2013 en s'opposant à la réforme des rythmes scolaires, puis pleinement en politique en se présentant aux municipales d'Evry comme tête de liste du Front de gauche. Candidate aux législatives dans le département en 2017 puis en 2018, elle a été battue à chaque fois au second tour: d'abord par l'ex-Premier ministre Manuel Valls, puis par l'ancien maire d'Evry Francis Chouat. Avant d'être finalement élue en 2022, avec le soutien de l'alliance de gauche de l'époque, la Nupes. Pour les municipales à venir, son premier visuel de campagne la présente avec le slogan "Votre future maire du quotidien": le pouvoir d'achat, les transports, la dégradation des logements ou la paupérisation de la ville feront partie des thèmes abordés pendant sa campagne. "C'est un moment important pour cette ville. Pour nos quartiers. Pour créer un avenir ensemble. Farida est une femme qui nous ressemble et qui nous rassemble", a insisté Assa Traoré, figure du combat contre les violences policières, présente au meeting ce dimanche.

30.11.2025 à 18:43

Féminicide en Isère: une marche blanche en hommage à Zaia

FRANCE24
img
"C'est encore plus difficile de faire un deuil quand on sait que c'est ça" (un féminicide), a déclaré à l'AFP Amandine Rosset, amie de Zaia, défilant derrière une banderole géante évoquant "la lumière" qu'irradiait la jeune femme. Le corps de la femme âgée de 27 ans avait été découvert calciné, le 19 novembre, dans une voiture en feu, à Saint-Marcel-Bel-Accueil, au sud-est de Lyon. La jeune femme travaillait comme aide soignante dans un Ephad. Son compagnon a été mis en examen et a partiellement reconnu les faits. "On se rend compte, on se dit toujours que ça n'arrive qu'aux autres. Et puis là, quand ça nous touche personnellement, on a vraiment tous envie d'être unis pour cette cause", ajoute Amandine Rosset. "Ce genre de décès dépasse l'entendement. Donc oui, un phénomène de colère. Oui, la volonté que justice soit faite. Et puis au-delà de ça, on sait que le nombre de violences faites aux femmes a considérablement augmenté depuis 2020. Et il est temps de prendre des mesures concrètes", a déclaré Isabelle Flores, maire de Crémieu. "Merci d'avoir été présents à chacun. Merci beaucoup", a lancé la mère de Zaia, Myriam Binet.
Lire plus (209 mots)
"C'est encore plus difficile de faire un deuil quand on sait que c'est ça" (un féminicide), a déclaré à l'AFP Amandine Rosset, amie de Zaia, défilant derrière une banderole géante évoquant "la lumière" qu'irradiait la jeune femme. Le corps de la femme âgée de 27 ans avait été découvert calciné, le 19 novembre, dans une voiture en feu, à Saint-Marcel-Bel-Accueil, au sud-est de Lyon. La jeune femme travaillait comme aide soignante dans un Ephad. Son compagnon a été mis en examen et a partiellement reconnu les faits. "On se rend compte, on se dit toujours que ça n'arrive qu'aux autres. Et puis là, quand ça nous touche personnellement, on a vraiment tous envie d'être unis pour cette cause", ajoute Amandine Rosset. "Ce genre de décès dépasse l'entendement. Donc oui, un phénomène de colère. Oui, la volonté que justice soit faite. Et puis au-delà de ça, on sait que le nombre de violences faites aux femmes a considérablement augmenté depuis 2020. Et il est temps de prendre des mesures concrètes", a déclaré Isabelle Flores, maire de Crémieu. "Merci d'avoir été présents à chacun. Merci beaucoup", a lancé la mère de Zaia, Myriam Binet.

30.11.2025 à 18:21

Supermarchés et fournisseurs s'engagent à mener des négociations apaisées

FRANCE24
img
"C'est une avancée dont la filière avait vraiment besoin et depuis longtemps", a réagi auprès de l'AFP Judith Jiguet, déléguée générale de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). "On revit chaque année la même chose, on sort épuisé de part et d'autre de la table", ajoute-t-elle. Cette charte "constitue une avancée vers des négociations commerciales plus apaisées et de bonne foi", s'est félicitée Karima Kaci, directrice générale de Pact'Alim, l'une des cinq organisations d'industriels signataires avec l'Ania, l'Ilec, la Feef, et la Coopération agricole. "C'est un signal positif après des années d'hyperinflation. N'oublions pas que l'enjeu de ces négociations est le tarif payé par le consommateur", a commenté sur LinkedIn Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché. Comme tous les ans démarrent, à compter de lundi, trois mois d'intenses négociations pour fixer les prix et les conditions (modalités de livraison, calendrier promotionnel...) auxquelles les grandes surfaces s'approvisionnent auprès des fabricants. Ces tractations opposent des distributeurs en quête de prix compétitifs pour attirer les clients, et des industriels invoquant coûts de production et besoins d'investissements. Opaques et sources de tensions, elles sont accusées de tirer vers le bas les revenus des agriculteurs malgré leur encadrement par la loi Egalim. Elles déterminent in fine les tarifs en rayon, uniquement pour les produits de grandes marques (par exemple Nutella de Ferrero, Actimel de Danone, bonbons Haribo...), et non ceux des marques des supermarchés (Carrefour, Marque Repère, U...), qui pèsent plus du tiers des ventes. PME mieux considérées La charte, initiée par le ministre du Commerce Serge Papin et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, "pose des principes destinés à instaurer un climat apaisé: échanges respectueux, rendez-vous mieux organisés, modalités adaptées et maintien d’un dialogue suivi tout au long du processus", selon les parties prenantes. Elle prévoit "un traitement différencié pour les PME", avec une fin des négociations entre distributeurs et fournisseurs "au plus tard le 15 janvier 2026" les concernant. "Elles ne sont pas équipées de la même façon que les autres, donc il faut les faire passer avant et il faut les traiter différemment", justifie Judith Jiguet. "Dans ce cadre, l’enjeu principal pour les PME et ETI sera que la hausse des tarifs ne puisse être inférieure à la hausse de la matière première agricole. Il en va de notre souveraineté alimentaire", complète Karima Kaci de Pact'Alim, qui représente 3.000 PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) de l'industrie alimentaire. Le dernier axe de l'accord porte sur "la valorisation des produits frais et la poursuite des démarches visant à favoriser l'information du consommateur, notamment en matière d’origine des produits". Clauses de revoyure Mais ce document, non contraignant, résistera-t-il à la guerre des prix ? Les récentes et féroces négociations sur le chocolat pour Pâques 2026 peuvent instiller le doute. "Ce n'est pas juste un acte politique, c'est une volonté collective de progresser", assure Judith Jiguet. "On va se donner des clauses de revoyure tout au long de ces trois mois à venir et on fera un bilan ensemble." "Cette charte est une première étape, la prochaine loi Egalim devra être l’occasion d'avancer sur la simplification de la loi, et le renforcement de la sanctuarisation de la matière première agricole", souligne pour sa part Karima Kaci. Cet accord "est la preuve que des échanges constructifs et un dialogue nourri permettent de converger vers la mise en œuvre de pratiques responsables au service de relations commerciales équilibrées", se sont félicités dans un communiqué commun les ministres du Commerce Serge Papin et de l'Agriculture Annie Genevard. Avant de rappeler, eux aussi, que "les engagements pris feront l'objet d’un suivi attentif afin d’en garantir l’application et l’efficacité".
Texte intégral (672 mots)
"C'est une avancée dont la filière avait vraiment besoin et depuis longtemps", a réagi auprès de l'AFP Judith Jiguet, déléguée générale de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). "On revit chaque année la même chose, on sort épuisé de part et d'autre de la table", ajoute-t-elle. Cette charte "constitue une avancée vers des négociations commerciales plus apaisées et de bonne foi", s'est félicitée Karima Kaci, directrice générale de Pact'Alim, l'une des cinq organisations d'industriels signataires avec l'Ania, l'Ilec, la Feef, et la Coopération agricole. "C'est un signal positif après des années d'hyperinflation. N'oublions pas que l'enjeu de ces négociations est le tarif payé par le consommateur", a commenté sur LinkedIn Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché. Comme tous les ans démarrent, à compter de lundi, trois mois d'intenses négociations pour fixer les prix et les conditions (modalités de livraison, calendrier promotionnel...) auxquelles les grandes surfaces s'approvisionnent auprès des fabricants. Ces tractations opposent des distributeurs en quête de prix compétitifs pour attirer les clients, et des industriels invoquant coûts de production et besoins d'investissements. Opaques et sources de tensions, elles sont accusées de tirer vers le bas les revenus des agriculteurs malgré leur encadrement par la loi Egalim. Elles déterminent in fine les tarifs en rayon, uniquement pour les produits de grandes marques (par exemple Nutella de Ferrero, Actimel de Danone, bonbons Haribo...), et non ceux des marques des supermarchés (Carrefour, Marque Repère, U...), qui pèsent plus du tiers des ventes. PME mieux considérées La charte, initiée par le ministre du Commerce Serge Papin et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, "pose des principes destinés à instaurer un climat apaisé: échanges respectueux, rendez-vous mieux organisés, modalités adaptées et maintien d’un dialogue suivi tout au long du processus", selon les parties prenantes. Elle prévoit "un traitement différencié pour les PME", avec une fin des négociations entre distributeurs et fournisseurs "au plus tard le 15 janvier 2026" les concernant. "Elles ne sont pas équipées de la même façon que les autres, donc il faut les faire passer avant et il faut les traiter différemment", justifie Judith Jiguet. "Dans ce cadre, l’enjeu principal pour les PME et ETI sera que la hausse des tarifs ne puisse être inférieure à la hausse de la matière première agricole. Il en va de notre souveraineté alimentaire", complète Karima Kaci de Pact'Alim, qui représente 3.000 PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) de l'industrie alimentaire. Le dernier axe de l'accord porte sur "la valorisation des produits frais et la poursuite des démarches visant à favoriser l'information du consommateur, notamment en matière d’origine des produits". Clauses de revoyure Mais ce document, non contraignant, résistera-t-il à la guerre des prix ? Les récentes et féroces négociations sur le chocolat pour Pâques 2026 peuvent instiller le doute. "Ce n'est pas juste un acte politique, c'est une volonté collective de progresser", assure Judith Jiguet. "On va se donner des clauses de revoyure tout au long de ces trois mois à venir et on fera un bilan ensemble." "Cette charte est une première étape, la prochaine loi Egalim devra être l’occasion d'avancer sur la simplification de la loi, et le renforcement de la sanctuarisation de la matière première agricole", souligne pour sa part Karima Kaci. Cet accord "est la preuve que des échanges constructifs et un dialogue nourri permettent de converger vers la mise en œuvre de pratiques responsables au service de relations commerciales équilibrées", se sont félicités dans un communiqué commun les ministres du Commerce Serge Papin et de l'Agriculture Annie Genevard. Avant de rappeler, eux aussi, que "les engagements pris feront l'objet d’un suivi attentif afin d’en garantir l’application et l’efficacité".

30.11.2025 à 18:19

Biathlon: la France remporte le relais mixte à Ostersund, 4e podium du week-end

FRANCE24
img
Doubles champions du monde en titre du relais mixte (discipline olympique), les Bleus, emmenés par Emilien Jacquelin, Eric Perrot, Justine Braisaz-Bouchet et Lou Jeanmonnot, ont devancé de 25 secondes l'Italie et la Norvège (+ 1 min 05 sec). Les deux premiers relais, assurés par Emilien Jacquelin et Eric Perrot, ont permis à la France d'être dans le groupe de tête avec les Italiens et Norvégiens. Troisième relayeuse, Justine Braisaz-Bouchet a pris son temps pour blanchir les cinq cibles (une balle de pioche) sur son tir couché, laissant plus de 30 secondes d'avance à l'Italienne Dorothea Wierer et la Norvégienne Karoline Knotten. "Mon tir couché a couté cher. C'est comme si j'avais mis plusieurs pioches. Chronométriquement parlant ce n’était pas idéal", a résumé à chaud la Française au micro de la chaîne L'Equipe. Mais "JBB" a enchaîné un sans-faute sur le debout, qui lui a permis de passer le relais à Lou Jeanmonnot, pour être en lice pour les deux derniers tirs face à la Norvégienne Ingrid Tandrevold et l'Italienne Lisa Vittozzi. La Franc-Comtoise de 27 ans a ensuite blanchi toutes ses cibles, tandis que Vittozzi a utilisé une balle de pioche et Ingrid Tandrevold a fait un tour sur l'anneau de pénalité. "On s'y habitue assez vite", a savouré Jeanmonnot, qui avait déjà offert la victoire lors du relais féminin samedi. Le relais masculin avait terminé deuxième derrière les Norvégiens. Plus tôt dans l'après-midi, la France était déjà montée sur le podium grâce à la troisième place du duo français Camille Bened et Fabien Claude dans le relais mixte simple (non olympique), remporté par les Suédois Ella Halvarsson et Sebastian Samuelsson. Claude et Bened ont eu quelques difficultés sur le pas de tir (1 tour de pénalité, six pioches). Quatrième après le dernier tir debout, la Française est parvenue à doubler Marlene Fichtner sur la ligne d'arrivée. "Quand j'ai vu que je ne sortais pas très loin de l'Allemande, j'avais à coeur de venir chercher ce premier podium" en Coupe du monde, a savouré Camille Bened, qui a remporté l'IBU Cup (échelon inférieur) l'hiver dernier. Quentin Fillon Maillet était initialement engagé mais "un début de virus" l'a contraint à être remplacé par Fabien Claude. Les épreuves individuelles débuteront mardi à 15h30 (heure de Paris) à Ostersund par l'individuel femmes (15 km).
Lire plus (404 mots)
Doubles champions du monde en titre du relais mixte (discipline olympique), les Bleus, emmenés par Emilien Jacquelin, Eric Perrot, Justine Braisaz-Bouchet et Lou Jeanmonnot, ont devancé de 25 secondes l'Italie et la Norvège (+ 1 min 05 sec). Les deux premiers relais, assurés par Emilien Jacquelin et Eric Perrot, ont permis à la France d'être dans le groupe de tête avec les Italiens et Norvégiens. Troisième relayeuse, Justine Braisaz-Bouchet a pris son temps pour blanchir les cinq cibles (une balle de pioche) sur son tir couché, laissant plus de 30 secondes d'avance à l'Italienne Dorothea Wierer et la Norvégienne Karoline Knotten. "Mon tir couché a couté cher. C'est comme si j'avais mis plusieurs pioches. Chronométriquement parlant ce n’était pas idéal", a résumé à chaud la Française au micro de la chaîne L'Equipe. Mais "JBB" a enchaîné un sans-faute sur le debout, qui lui a permis de passer le relais à Lou Jeanmonnot, pour être en lice pour les deux derniers tirs face à la Norvégienne Ingrid Tandrevold et l'Italienne Lisa Vittozzi. La Franc-Comtoise de 27 ans a ensuite blanchi toutes ses cibles, tandis que Vittozzi a utilisé une balle de pioche et Ingrid Tandrevold a fait un tour sur l'anneau de pénalité. "On s'y habitue assez vite", a savouré Jeanmonnot, qui avait déjà offert la victoire lors du relais féminin samedi. Le relais masculin avait terminé deuxième derrière les Norvégiens. Plus tôt dans l'après-midi, la France était déjà montée sur le podium grâce à la troisième place du duo français Camille Bened et Fabien Claude dans le relais mixte simple (non olympique), remporté par les Suédois Ella Halvarsson et Sebastian Samuelsson. Claude et Bened ont eu quelques difficultés sur le pas de tir (1 tour de pénalité, six pioches). Quatrième après le dernier tir debout, la Française est parvenue à doubler Marlene Fichtner sur la ligne d'arrivée. "Quand j'ai vu que je ne sortais pas très loin de l'Allemande, j'avais à coeur de venir chercher ce premier podium" en Coupe du monde, a savouré Camille Bened, qui a remporté l'IBU Cup (échelon inférieur) l'hiver dernier. Quentin Fillon Maillet était initialement engagé mais "un début de virus" l'a contraint à être remplacé par Fabien Claude. Les épreuves individuelles débuteront mardi à 15h30 (heure de Paris) à Ostersund par l'individuel femmes (15 km).

30.11.2025 à 18:13

Le "Hollywood sur Danube" hongrois craint de faire les frais des taxes Trump

FRANCE24
img
"C’est comme une météorite qui se dirigerait vers la Terre : elle peut soit passer à côté de nous soit nous frapper de plein fouet", estime Karoly Radnai, directeur général du cabinet fiscal hongrois Andersen. "Il n'y a aucun moyen de s'adapter. Si Trump introduit des taxes, ce sera très mauvais pour nous", ajoute-t-il, alors que cette industrie pèse près d'un milliard de dollars. La capitale hongroise et la Hongrie dans son ensemble sont devenues des lieux de tournage incontournables pour les productions internationales ces 20 dernières années, en particulier pour les studios américains, grâce à des paysages pittoresques, une main-d'œuvre bon marché et un généreux programme de subventions. Or cet âge d'or pourrait cesser du jour au lendemain, si le président américain décide de mettre à exécution sa menace de taxer à 100% les films produits à l'étranger. Avec une centaine de projets par an, la Hongrie est désormais le pays le plus important pour Hollywood en dehors du monde anglophone, en particulier pour les services de streaming, selon Timothy Havens, professeur à l'Université de l'Iowa. "Les séries haut de gamme, avec des éléments visuels spectaculaires, sont leur produit d'appel", souligne-t-il. Or c'est coûteux, "qu'il s'agisse d'effets spéciaux ou de prises de vue en extérieur", d'où l'attrait de la Hongrie. Les experts conviennent que cette externalisation a sérieusement nui à la machine cinématographie californienne, mais ils sont sceptiques quant aux bénéfices de la taxation des tournages à l'étranger. "Le modèle actuel est si important pour les résultats financiers de Hollywood que les producteurs trouveront une solution pour contourner les taxes si elles sont mises en oeuvre", selon M. Havens. Le commissaire du gouvernement hongrois pour le développement de l'industrie cinématographique, Czaba Kael, a affirmé à l'AFP que la question du cinéma avait été soulevée auprès de l'administration Trump dont M. Orban est proche. "Savoir-faire" En 2023, quelque 910 millions de dollars ont été dépensés dans le pays pour des productions cinématographiques étrangères, en majorité américaines, selon l'Institut national du film. Un chiffre qui a été multiplié par quatre en cinq ans. Mais il ne s'agit pas que d'argent, selon Czaba Kael qui dirige cet organisme public de soutien aux cinéastes. Il cite ainsi les selfies pris par des stars de passage qui offrent une publicité gratuite au pays de 9,5 millions d'habitants, mais surtout la transmission d'un "savoir-faire" par "les plus grands réalisateurs et directeurs de la photographie" qui a permis au cinéma hongrois de grandir. Dernier exemple en date, la série télévisée historique hongroise "Rise of Raven", qui a bénéficié d'une diffusion internationale cette année. M. Kael rappelle aussi la percée de professionnels comme la décoratrice Zsuzsanna Sipos, qui a remporté, avec le Canadien Patrice Vermette, l'Oscar de la meilleure direction artistique en 2022 pour son travail sur le premier volet de "Dune" du réalisateur Denis Villeneuve. Les taxes de Donald Trump ne sont pas la seule ombre à peser sur l'industrie hongroise du cinéma qui emploie désormais 20.000 personnes. En juin, le Premier ministre Viktor Orban a pris la décision de suspendre le programme adopté en 2004, qui permet un remboursement de 30% des frais de production locale. Bien que M. Kael se veuille rassurant concernant la reprise de ces subventions, les producteurs hongrois craignent de plus en plus que la situation ne dure, en raison d'une croissance économique à l'arrêt qui pousse le gouvernement à réorienter ses dépenses vers des programmes plus susceptibles de plaire aux électeurs à l'approche des législatives d'avril. #photo5 "Pour l'instant, les choses fonctionnent encore, mais cela pourrait très facilement s'effondrer", craint le producteur américano-hongrois Daniel Kresmery, de la société HeroSuared, rencontré fin octobre sur le plateau de tournage d'un film d'horreur au nom tenu encore secret, dans le décor sinistre de l'ancien hôpital psychiatrique de Budapest.
Texte intégral (673 mots)
"C’est comme une météorite qui se dirigerait vers la Terre : elle peut soit passer à côté de nous soit nous frapper de plein fouet", estime Karoly Radnai, directeur général du cabinet fiscal hongrois Andersen. "Il n'y a aucun moyen de s'adapter. Si Trump introduit des taxes, ce sera très mauvais pour nous", ajoute-t-il, alors que cette industrie pèse près d'un milliard de dollars. La capitale hongroise et la Hongrie dans son ensemble sont devenues des lieux de tournage incontournables pour les productions internationales ces 20 dernières années, en particulier pour les studios américains, grâce à des paysages pittoresques, une main-d'œuvre bon marché et un généreux programme de subventions. Or cet âge d'or pourrait cesser du jour au lendemain, si le président américain décide de mettre à exécution sa menace de taxer à 100% les films produits à l'étranger. Avec une centaine de projets par an, la Hongrie est désormais le pays le plus important pour Hollywood en dehors du monde anglophone, en particulier pour les services de streaming, selon Timothy Havens, professeur à l'Université de l'Iowa. "Les séries haut de gamme, avec des éléments visuels spectaculaires, sont leur produit d'appel", souligne-t-il. Or c'est coûteux, "qu'il s'agisse d'effets spéciaux ou de prises de vue en extérieur", d'où l'attrait de la Hongrie. Les experts conviennent que cette externalisation a sérieusement nui à la machine cinématographie californienne, mais ils sont sceptiques quant aux bénéfices de la taxation des tournages à l'étranger. "Le modèle actuel est si important pour les résultats financiers de Hollywood que les producteurs trouveront une solution pour contourner les taxes si elles sont mises en oeuvre", selon M. Havens. Le commissaire du gouvernement hongrois pour le développement de l'industrie cinématographique, Czaba Kael, a affirmé à l'AFP que la question du cinéma avait été soulevée auprès de l'administration Trump dont M. Orban est proche. "Savoir-faire" En 2023, quelque 910 millions de dollars ont été dépensés dans le pays pour des productions cinématographiques étrangères, en majorité américaines, selon l'Institut national du film. Un chiffre qui a été multiplié par quatre en cinq ans. Mais il ne s'agit pas que d'argent, selon Czaba Kael qui dirige cet organisme public de soutien aux cinéastes. Il cite ainsi les selfies pris par des stars de passage qui offrent une publicité gratuite au pays de 9,5 millions d'habitants, mais surtout la transmission d'un "savoir-faire" par "les plus grands réalisateurs et directeurs de la photographie" qui a permis au cinéma hongrois de grandir. Dernier exemple en date, la série télévisée historique hongroise "Rise of Raven", qui a bénéficié d'une diffusion internationale cette année. M. Kael rappelle aussi la percée de professionnels comme la décoratrice Zsuzsanna Sipos, qui a remporté, avec le Canadien Patrice Vermette, l'Oscar de la meilleure direction artistique en 2022 pour son travail sur le premier volet de "Dune" du réalisateur Denis Villeneuve. Les taxes de Donald Trump ne sont pas la seule ombre à peser sur l'industrie hongroise du cinéma qui emploie désormais 20.000 personnes. En juin, le Premier ministre Viktor Orban a pris la décision de suspendre le programme adopté en 2004, qui permet un remboursement de 30% des frais de production locale. Bien que M. Kael se veuille rassurant concernant la reprise de ces subventions, les producteurs hongrois craignent de plus en plus que la situation ne dure, en raison d'une croissance économique à l'arrêt qui pousse le gouvernement à réorienter ses dépenses vers des programmes plus susceptibles de plaire aux électeurs à l'approche des législatives d'avril. #photo5 "Pour l'instant, les choses fonctionnent encore, mais cela pourrait très facilement s'effondrer", craint le producteur américano-hongrois Daniel Kresmery, de la société HeroSuared, rencontré fin octobre sur le plateau de tournage d'un film d'horreur au nom tenu encore secret, dans le décor sinistre de l'ancien hôpital psychiatrique de Budapest.

30.11.2025 à 18:01

Bardella agressé: la garde à vue du septuagénaire récidiviste prolongée

FRANCE24
img
Cet agriculteur à la retraite de 74 ans avait déjà visé Eric Zemmour en 2022, écrasant également un oeuf sur la tête de l'homme politique d'extrême droite, alors que celui-ci, candidat de Reconquête à la présidentielle, était en campagne à Moissac, a souligné le parquet, confirmant une information de La Dépêche du Midi. Il reste en garde à vue "pour établir avec exactitude les faits mais surtout ce qui a pu se passer avant les faits", a précisé le procureur de Montauban Bruno Sauvage. Il s'agit notamment de déterminer si l'agresseur présumé, placé en garde à vue samedi pour "violence sur personne dépositaire de l'autorité publique sans incapacité", a participé au rassemblement anti-RN en marge de la séance de dédicace de Jordan Bardella à Moissac. Selon la gendarmerie, qui a procédé à l'interpellation, cet homme était dans la file pour la dédicace et s'est jeté sur Jordan Bardella, lui cassant un oeuf sur la tête. La sécurité présente est intervenue, le président du RN n'a pas été blessé et a ensuite pu reprendre la séance de dédicace de son livre. Mais une plainte a été déposée au nom de Jordan Bardella et du Rassemblement national, a précisé le parti samedi. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a condamné "très fermement" une agression "inacceptable", dimanche sur BFM TV. "Nous sommes dans une démocratie, tout le monde doit pouvoir s'exprimer." En juillet 2022, l'agresseur présumé avait été condamné à une amende de 500 euros avec sursis pour l'agression d'Eric Zemmour. Père d'un enfant autiste, l'agriculteur avait justifié son geste par son opposition "avec les prises de position controversées de M. Zemmour au sujet des enfants en situation de handicap", avait alors expliqué le parquet de Montauban. Le Tarn-et-Garonnais avait aussi jeté des oeufs en avril 2022 sur un des bus de campagne de Marine Le Pen, de passage dans le département. Mais l'incident n'avait pas donné lieu à poursuites. Mardi, Jordan Bardella a été enfariné lors de la visite d'une foire agricole à Vesoul et un lycéen de 17 ans a été placé en garde à vue avant d'être libéré mercredi. Le mineur devra suivre un stage de citoyenneté.
Lire plus (376 mots)
Cet agriculteur à la retraite de 74 ans avait déjà visé Eric Zemmour en 2022, écrasant également un oeuf sur la tête de l'homme politique d'extrême droite, alors que celui-ci, candidat de Reconquête à la présidentielle, était en campagne à Moissac, a souligné le parquet, confirmant une information de La Dépêche du Midi. Il reste en garde à vue "pour établir avec exactitude les faits mais surtout ce qui a pu se passer avant les faits", a précisé le procureur de Montauban Bruno Sauvage. Il s'agit notamment de déterminer si l'agresseur présumé, placé en garde à vue samedi pour "violence sur personne dépositaire de l'autorité publique sans incapacité", a participé au rassemblement anti-RN en marge de la séance de dédicace de Jordan Bardella à Moissac. Selon la gendarmerie, qui a procédé à l'interpellation, cet homme était dans la file pour la dédicace et s'est jeté sur Jordan Bardella, lui cassant un oeuf sur la tête. La sécurité présente est intervenue, le président du RN n'a pas été blessé et a ensuite pu reprendre la séance de dédicace de son livre. Mais une plainte a été déposée au nom de Jordan Bardella et du Rassemblement national, a précisé le parti samedi. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a condamné "très fermement" une agression "inacceptable", dimanche sur BFM TV. "Nous sommes dans une démocratie, tout le monde doit pouvoir s'exprimer." En juillet 2022, l'agresseur présumé avait été condamné à une amende de 500 euros avec sursis pour l'agression d'Eric Zemmour. Père d'un enfant autiste, l'agriculteur avait justifié son geste par son opposition "avec les prises de position controversées de M. Zemmour au sujet des enfants en situation de handicap", avait alors expliqué le parquet de Montauban. Le Tarn-et-Garonnais avait aussi jeté des oeufs en avril 2022 sur un des bus de campagne de Marine Le Pen, de passage dans le département. Mais l'incident n'avait pas donné lieu à poursuites. Mardi, Jordan Bardella a été enfariné lors de la visite d'une foire agricole à Vesoul et un lycéen de 17 ans a été placé en garde à vue avant d'être libéré mercredi. Le mineur devra suivre un stage de citoyenneté.

30.11.2025 à 17:57

Dans un incinérateur francilien, voyage au centre des déchets

FRANCE24
img
Quelque 250 camions viennent décharger chaque jour les ordures d'une vingtaine de communes d'Ile-de-France: l'un après l'autre, ils basculent le contenu de leur benne dans une fosse de béton d'une capacité de 23.000 mètres cubes, l'équivalent de sept piscines olympiques. Dans cette fosse, deux grappins "peuvent prendre 4 à 5 tonnes de déchets par prise pour alimenter les fours", explique à l'AFP Olivier Nectoux, directeur d'exploitation du site, pour le compte du Syctom, service public de traitement et de valorisation des déchets ménagers de 82 communes de la région parisienne. Dans la fosse, malgré les déchets abondants, l'odeur de poubelle est peu présente, beaucoup moins en tout cas que derrière un camion de ramassage en plein Paris. "La fosse est en dépression, on aspire l'air pour alimenter le four en oxygène et ça évite au maximum la propagation des odeurs à l'extérieur", explique Sofien El Andaloussi, directeur général adjoint du Syctom. "Comme à la fête foraine" Surplombant le gouffre de déchets, dans la salle de commandes, un pontier, assis derrière une grande vitre empoussiérée, commande le grappin à l'aide d'un joystick et "homogénéise" les flux de déchets. "C'est un peu comme à la fête foraine, il pioche dans la fosse et il mélange le déchet petit à petit", explique M. El Andaloussi, pour qui la finalité est d'avoir, dans les fours, "un pouvoir calorifique homogène et contrôlé". Une fois que le four est lancé, "c'est uniquement le déchet qui permet d'alimenter" la combustion, précise le directeur général adjoint, ajoutant que les déchets sont brûlés "pendant une heure et demie à 1.100 degrés". Derrière un tout petit hublot, des flammes dansent en permanence, sept jours sur sept, 24 heures sur 24. De visible, il ne reste plus dans les fours que de la ferraille et du mâchefer. La chaleur produite par les trois usines d'incinération du Syctom (Isséane à Issy-les-Moulineaux, mais aussi celles d'Ivry-sur-Seine et de Saint-Ouen) alimentent "50% du réseau de la compagnie parisienne de chauffage urbain". Celle-ci chauffe près d'un million de personnes dans la capitale et 16 communes voisines, dont la totalité des hôpitaux parisiens. Ce service, ainsi que l'énergie produite par les usines, sont souvent mis en avant par les gestionnaires de déchets face aux contempteurs de l'incinération, lesquels soulignent le coût financier des usines, mais aussi sanitaire et environnemental des rejets de fumées. Un tiers des déchets français incinérés Celles-ci contiennent du CO2, mais aussi des oxydes d'azote (NOx), oxydes de soufre (SO2) et d'autres polluants tels que les particules fines et les dioxines, souligne dans un récent rapport l'ONG Zero Waste, qui s'alarme du "coût caché" de ces pollutions. Le traitement des fumées "prend les deux tiers de notre usine", souligne M. El Andaloussi, qui assure que les résultats d'analyses, mis en ligne, sont "systématiquement extrêmement en deça des limites fixées par l'État". D'une manière générale, certaines ONG déplorent la part trop importante que représente l'incinération dans la gestion des déchets, par rapport au recyclage globalement mieux disant sur le plan environnemental. Quelque 29% des déchets étaient incinérés en France en 2022, selon un rapport de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Une solution que le gouvernement envisageait de taxer davantage dans le prochain budget de l'Etat, tout comme la mise en décharge, au détriment des communes. Or, "à peu près un tiers de ce qui rentre dans un incinérateur ou un centre de stockage est composé de produits qui ne sont pas recyclables", a déclaré à l'AFP Nicolas Garnier, délégué général du réseau de collectivités Amorce, à la manoeuvre pour faire taxer les industriels qui produisent du non-recyclable, plutôt que les contribuables. Amorce souhaite également taxer les industriels à travers les éco-organismes qui n'atteignent pas les objectifs de recyclage des déchets fixés par Bruxelles. En 2023, la production de déchets municipaux dans l'UE a atteint 511 kg par habitant, selon un rapport publié par la cour des comptes européenne, une moyenne qu'avoisine la France.
Texte intégral (720 mots)
Quelque 250 camions viennent décharger chaque jour les ordures d'une vingtaine de communes d'Ile-de-France: l'un après l'autre, ils basculent le contenu de leur benne dans une fosse de béton d'une capacité de 23.000 mètres cubes, l'équivalent de sept piscines olympiques. Dans cette fosse, deux grappins "peuvent prendre 4 à 5 tonnes de déchets par prise pour alimenter les fours", explique à l'AFP Olivier Nectoux, directeur d'exploitation du site, pour le compte du Syctom, service public de traitement et de valorisation des déchets ménagers de 82 communes de la région parisienne. Dans la fosse, malgré les déchets abondants, l'odeur de poubelle est peu présente, beaucoup moins en tout cas que derrière un camion de ramassage en plein Paris. "La fosse est en dépression, on aspire l'air pour alimenter le four en oxygène et ça évite au maximum la propagation des odeurs à l'extérieur", explique Sofien El Andaloussi, directeur général adjoint du Syctom. "Comme à la fête foraine" Surplombant le gouffre de déchets, dans la salle de commandes, un pontier, assis derrière une grande vitre empoussiérée, commande le grappin à l'aide d'un joystick et "homogénéise" les flux de déchets. "C'est un peu comme à la fête foraine, il pioche dans la fosse et il mélange le déchet petit à petit", explique M. El Andaloussi, pour qui la finalité est d'avoir, dans les fours, "un pouvoir calorifique homogène et contrôlé". Une fois que le four est lancé, "c'est uniquement le déchet qui permet d'alimenter" la combustion, précise le directeur général adjoint, ajoutant que les déchets sont brûlés "pendant une heure et demie à 1.100 degrés". Derrière un tout petit hublot, des flammes dansent en permanence, sept jours sur sept, 24 heures sur 24. De visible, il ne reste plus dans les fours que de la ferraille et du mâchefer. La chaleur produite par les trois usines d'incinération du Syctom (Isséane à Issy-les-Moulineaux, mais aussi celles d'Ivry-sur-Seine et de Saint-Ouen) alimentent "50% du réseau de la compagnie parisienne de chauffage urbain". Celle-ci chauffe près d'un million de personnes dans la capitale et 16 communes voisines, dont la totalité des hôpitaux parisiens. Ce service, ainsi que l'énergie produite par les usines, sont souvent mis en avant par les gestionnaires de déchets face aux contempteurs de l'incinération, lesquels soulignent le coût financier des usines, mais aussi sanitaire et environnemental des rejets de fumées. Un tiers des déchets français incinérés Celles-ci contiennent du CO2, mais aussi des oxydes d'azote (NOx), oxydes de soufre (SO2) et d'autres polluants tels que les particules fines et les dioxines, souligne dans un récent rapport l'ONG Zero Waste, qui s'alarme du "coût caché" de ces pollutions. Le traitement des fumées "prend les deux tiers de notre usine", souligne M. El Andaloussi, qui assure que les résultats d'analyses, mis en ligne, sont "systématiquement extrêmement en deça des limites fixées par l'État". D'une manière générale, certaines ONG déplorent la part trop importante que représente l'incinération dans la gestion des déchets, par rapport au recyclage globalement mieux disant sur le plan environnemental. Quelque 29% des déchets étaient incinérés en France en 2022, selon un rapport de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Une solution que le gouvernement envisageait de taxer davantage dans le prochain budget de l'Etat, tout comme la mise en décharge, au détriment des communes. Or, "à peu près un tiers de ce qui rentre dans un incinérateur ou un centre de stockage est composé de produits qui ne sont pas recyclables", a déclaré à l'AFP Nicolas Garnier, délégué général du réseau de collectivités Amorce, à la manoeuvre pour faire taxer les industriels qui produisent du non-recyclable, plutôt que les contribuables. Amorce souhaite également taxer les industriels à travers les éco-organismes qui n'atteignent pas les objectifs de recyclage des déchets fixés par Bruxelles. En 2023, la production de déchets municipaux dans l'UE a atteint 511 kg par habitant, selon un rapport publié par la cour des comptes européenne, une moyenne qu'avoisine la France.

30.11.2025 à 17:39

Angleterre: Chelsea accroche Arsenal, Liverpool et Isak revivent

FRANCE24
img
Il y a eu un partage des points et des poings, à Stamford Bridge, lors d'un derby de Londres électrique sur le terrain, terminé sans vainqueur. L'affiche au sommet de la 13e journée s'est conclue avec un bilan de sept cartons jaunes et un carton rouge, celui distribué au milieu défensif Moises Caicedo pour une vilaine semelle sur Mikel Merino (38e). En infériorité numérique, Chelsea a ouvert le score sur un corner dévié au premier poteau par Trevoh Chalobah (48e, 1-0) et continué de pousser, même après l'égalisation de Merino sur un centre de Bukayo Saka (59e, 1-1). Le gardien des Blues, Robert Sanchez, s'est lui distingué par des arrêts déterminants devant Bukayo Saka (13e), Gabriel Martinelli (45e+1) et Merino (88e). "Tout le monde peut voir où nous en sommes et comment nous nous battons. Aujourd'hui, nous avons envoyé un message", a retenu son capitaine Reece James au micro de Sky Sports. Le point obtenu ressemble en effet à un joli coup pour Chelsea (3e, 24 pts), sur le podium à six longueurs des Gunners (1ers, 30 pts). C'est aussi un bon résultat pour Manchester City (2e, 25 pts), relancé dans la course au titre, ainsi que pour Aston Villa (4e, 24 pts), tombeur dimanche de Wolverhampton (1-0) grâce à un but sublime de Boubacar Kamara. Isak enfin buteur Malgré son automne en enfer, Liverpool (8e, 21 pts) garde le podium en vue après le vital succès ramené de West Ham. Il compte le même total que son rival historique Manchester United (7e, 21 pts), vainqueur 2-1 à Crystal Palace (9e, 20 pts). Les Reds sont arrivés dans la capitale meurtris par six défaites en sept matches de championnat, ils en repartent avec trois points, aucun but encaissé et, enfin, le premier but d'Alexander Isak en Premier League sous le maillot rouge. "Je suis conscient que cela a pris du temps, j'ai essayé de retrouver ma meilleure forme. C'est un travail encore en cours, mais je suis heureux d'avoir marqué ce but", a réagi le Suédois sur Sky Sports. "Nous devons nous appuyer sur cette victoire tout en restant humbles". L'avant-centre acheté 145 millions d'euros à Newcastle n'avait marqué qu'un but en coupe de la Ligue depuis sa signature à Anfield, au dernier jour du mercato. Il était arrivé à court de forme après une grève de plusieurs semaines pour forcer son départ. Le N.9 suédois a exploité du plat du pied un centre en retrait de Cody Gakpo (60e), l'autre buteur du match, dans le temps additionnel (90e+2). Liverpool a fini la rencontre en supériorité numérique à la suite du craquage de Lucas Paqueta (deux cartons jaunes pour contestation), ce qui ne l'a pas empêché de frissonner sur une frappe de Jarrod Bowen (88e). Plus tôt dans l'après-midi, Manchester United a réalisé une belle opération contre Crystal Palace (2-1) à Selhurst Park, un stade où aucun club visiteur n'avait gagné en championnat depuis février. L'équipe de Ruben Amorim, sans victoire depuis trois matches, a fait tomber les "Eagles" et leur longue invincibilité grâce à une seconde période renversante, avec Joshua Zirkzee et Mason Mount dans le rôle des buteurs sauveurs. Zirkzee a mis fin à une disette longue d'une année sans but en Premier League avec un enchaînement parfait, contrôle poitrine, rebond et tir en force dans un angle fermé.
Texte intégral (571 mots)
Il y a eu un partage des points et des poings, à Stamford Bridge, lors d'un derby de Londres électrique sur le terrain, terminé sans vainqueur. L'affiche au sommet de la 13e journée s'est conclue avec un bilan de sept cartons jaunes et un carton rouge, celui distribué au milieu défensif Moises Caicedo pour une vilaine semelle sur Mikel Merino (38e). En infériorité numérique, Chelsea a ouvert le score sur un corner dévié au premier poteau par Trevoh Chalobah (48e, 1-0) et continué de pousser, même après l'égalisation de Merino sur un centre de Bukayo Saka (59e, 1-1). Le gardien des Blues, Robert Sanchez, s'est lui distingué par des arrêts déterminants devant Bukayo Saka (13e), Gabriel Martinelli (45e+1) et Merino (88e). "Tout le monde peut voir où nous en sommes et comment nous nous battons. Aujourd'hui, nous avons envoyé un message", a retenu son capitaine Reece James au micro de Sky Sports. Le point obtenu ressemble en effet à un joli coup pour Chelsea (3e, 24 pts), sur le podium à six longueurs des Gunners (1ers, 30 pts). C'est aussi un bon résultat pour Manchester City (2e, 25 pts), relancé dans la course au titre, ainsi que pour Aston Villa (4e, 24 pts), tombeur dimanche de Wolverhampton (1-0) grâce à un but sublime de Boubacar Kamara. Isak enfin buteur Malgré son automne en enfer, Liverpool (8e, 21 pts) garde le podium en vue après le vital succès ramené de West Ham. Il compte le même total que son rival historique Manchester United (7e, 21 pts), vainqueur 2-1 à Crystal Palace (9e, 20 pts). Les Reds sont arrivés dans la capitale meurtris par six défaites en sept matches de championnat, ils en repartent avec trois points, aucun but encaissé et, enfin, le premier but d'Alexander Isak en Premier League sous le maillot rouge. "Je suis conscient que cela a pris du temps, j'ai essayé de retrouver ma meilleure forme. C'est un travail encore en cours, mais je suis heureux d'avoir marqué ce but", a réagi le Suédois sur Sky Sports. "Nous devons nous appuyer sur cette victoire tout en restant humbles". L'avant-centre acheté 145 millions d'euros à Newcastle n'avait marqué qu'un but en coupe de la Ligue depuis sa signature à Anfield, au dernier jour du mercato. Il était arrivé à court de forme après une grève de plusieurs semaines pour forcer son départ. Le N.9 suédois a exploité du plat du pied un centre en retrait de Cody Gakpo (60e), l'autre buteur du match, dans le temps additionnel (90e+2). Liverpool a fini la rencontre en supériorité numérique à la suite du craquage de Lucas Paqueta (deux cartons jaunes pour contestation), ce qui ne l'a pas empêché de frissonner sur une frappe de Jarrod Bowen (88e). Plus tôt dans l'après-midi, Manchester United a réalisé une belle opération contre Crystal Palace (2-1) à Selhurst Park, un stade où aucun club visiteur n'avait gagné en championnat depuis février. L'équipe de Ruben Amorim, sans victoire depuis trois matches, a fait tomber les "Eagles" et leur longue invincibilité grâce à une seconde période renversante, avec Joshua Zirkzee et Mason Mount dans le rôle des buteurs sauveurs. Zirkzee a mis fin à une disette longue d'une année sans but en Premier League avec un enchaînement parfait, contrôle poitrine, rebond et tir en force dans un angle fermé.

30.11.2025 à 17:27

Israël : Netanyahu demande une grâce présidentielle dans son procès pour corruption

FRANCE24
img
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a officiellement demandé une grâce présidentielle dans son procès pour corruption, pour mettre fin, selon lui, aux divisions suscitées dans le pays par ses démêlés judiciaires, fort du soutien de Donald Trump qui avait demandé un tel geste à son homologue israélien. Récit d'Ethan Hajji.
Texte intégral (571 mots)
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a officiellement demandé une grâce présidentielle dans son procès pour corruption, pour mettre fin, selon lui, aux divisions suscitées dans le pays par ses démêlés judiciaires, fort du soutien de Donald Trump qui avait demandé un tel geste à son homologue israélien. Récit d'Ethan Hajji.

30.11.2025 à 17:26

Ukraine : négociations sous pression en Floride, aux États-Unis

FRANCE24
img
Des pourparlers entre négociateurs ukrainien et américain ont commencé dimanche en Floride, aux Etats-Unis, en vue de trouver un accord visant à mettre fin à la guerre entre Kyiv et Moscou, qui dure depuis près de quatre ans. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a dit s'attendre à ce que les négociations aboutissent à « davantage de progrès ». Analyse de David Delos, chroniqueur international France 24.
Texte intégral (571 mots)
Des pourparlers entre négociateurs ukrainien et américain ont commencé dimanche en Floride, aux Etats-Unis, en vue de trouver un accord visant à mettre fin à la guerre entre Kyiv et Moscou, qui dure depuis près de quatre ans. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a dit s'attendre à ce que les négociations aboutissent à « davantage de progrès ». Analyse de David Delos, chroniqueur international France 24.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Basta
Blast
L'Autre Quotidien
Alternatives Eco.
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
Le Monde
Libération
Mediapart
La Tribune
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
AOC
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Médias Libres
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
Rézo
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Internet actu ✝
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞