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26.04.2026 à 16:33

Cyclisme : Pogacar devance le jeune prodige français Seixas et s'adjuge Liège-Bastogne-Liège

FRANCE 24
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Tadej Pogacar a remporté dimanche Liège-Bastogne-Liège en s'imposant en solitaire avec 45 secondes d'avance sur le jeune prodige français Paul Seixas, le Belge Remco Evenepoel complétant le podium à près de deux minutes.
Tadej Pogacar a remporté dimanche Liège-Bastogne-Liège en s'imposant en solitaire avec 45 secondes d'avance sur le jeune prodige français Paul Seixas, le Belge Remco Evenepoel complétant le podium à près de deux minutes.

26.04.2026 à 16:15

Liège-Bastogne-Liège: Pogacar s'impose pour la 4e fois, Seixas épatant 2e

FRANCE24
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Le Belge Remco Evenepoel a réglé le sprint d'un groupe de poursuivants pour compléter le podium à près de deux minutes du vainqueur. Le duel annoncé entre le phénomène slovène, 27 ans, et le prodige français, de huit ans son cadet, a bien eu lieu, le coureur de la formation Décathlon CMA CGM ne cédant aux coups répétés de "Pogi" qu'à 14 kilomètres du but. Les deux hommes ont faussé compagnie à leurs adversaires dans la Côte de La Redoute, à 34 kilomètres de la ligne, endroit choisi par "Pogi" pour placer son attaque comme lors des deux dernières éditions. Mais si en 2024 et 2025 l'ogre de la formation UAE était parvenu à partir seul vers la victoire jugée Quai des Ardennes à Liège, il a cette fois dû supporter la compagnie de Seixas. Le Lyonnais s'est accroché jusque dans la dernière difficulté du jour où une ultime accélération du quadruple vainqueur du Tour de France a fini par avoir raison de son courage. Avec ce quatrième succès, le troisième d'affilée, Pogacar rejoint l'Espagnol Alejandro Valverde et l'Italien Moreno Argentin, à une victoire du record détenu par Eddy Merckcx. Après ses succès dans Milan-Sanremo et au Tour des Flandres, "Pogi", 27 ans, s'offre un troisième monument cette saison, le 13e de sa carrière, deux semaines après avoir pris la deuxième place de Paris-Roubaix, seulement devancé par le Belge Wout Van Aert. Dans l'Ardenne belge, le leader de la formation UAE s'est trouvé un nouveau rival sur le terrain des classiques, un prodige de 19 ans qu'il pourrait de nouveau croiser au mois de juillet sur les routes du Tour de France. La formation Décathlon devrait rendre sa décision quant à la participation de son prodige à la Grande Boucle dans les prochains jours.
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Le Belge Remco Evenepoel a réglé le sprint d'un groupe de poursuivants pour compléter le podium à près de deux minutes du vainqueur. Le duel annoncé entre le phénomène slovène, 27 ans, et le prodige français, de huit ans son cadet, a bien eu lieu, le coureur de la formation Décathlon CMA CGM ne cédant aux coups répétés de "Pogi" qu'à 14 kilomètres du but. Les deux hommes ont faussé compagnie à leurs adversaires dans la Côte de La Redoute, à 34 kilomètres de la ligne, endroit choisi par "Pogi" pour placer son attaque comme lors des deux dernières éditions. Mais si en 2024 et 2025 l'ogre de la formation UAE était parvenu à partir seul vers la victoire jugée Quai des Ardennes à Liège, il a cette fois dû supporter la compagnie de Seixas. Le Lyonnais s'est accroché jusque dans la dernière difficulté du jour où une ultime accélération du quadruple vainqueur du Tour de France a fini par avoir raison de son courage. Avec ce quatrième succès, le troisième d'affilée, Pogacar rejoint l'Espagnol Alejandro Valverde et l'Italien Moreno Argentin, à une victoire du record détenu par Eddy Merckcx. Après ses succès dans Milan-Sanremo et au Tour des Flandres, "Pogi", 27 ans, s'offre un troisième monument cette saison, le 13e de sa carrière, deux semaines après avoir pris la deuxième place de Paris-Roubaix, seulement devancé par le Belge Wout Van Aert. Dans l'Ardenne belge, le leader de la formation UAE s'est trouvé un nouveau rival sur le terrain des classiques, un prodige de 19 ans qu'il pourrait de nouveau croiser au mois de juillet sur les routes du Tour de France. La formation Décathlon devrait rendre sa décision quant à la participation de son prodige à la Grande Boucle dans les prochains jours.

26.04.2026 à 16:14

Trump évacué du dîner des correspondants, Léon XIV en prison, robots à Pékin : la semaine en images

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Donald Trump évacué après des tirs au dîner de la presse à Washington, la journaliste libanaise Amal Khalil a été tuée par une frappe israélienne, le pape Léon XIV a rendu visite à des détenus dans une prison de Guinée équatoriale, tandis que des robots ont couru un semi-marathon à Pékin.
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Donald Trump évacué après des tirs au dîner de la presse à Washington, la journaliste libanaise Amal Khalil a été tuée par une frappe israélienne, le pape Léon XIV a rendu visite à des détenus dans une prison de Guinée équatoriale, tandis que des robots ont couru un semi-marathon à Pékin.

26.04.2026 à 16:11

Mali: le ministre de la Défense tué, l'armée poursuit les combats contre jihadistes et séparatistes touareg

FRANCE24
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Dès l'aube samedi, des combats ont opposé l'armée et les assaillants et se sont poursuivis intensément dans l'après-midi en périphérie de Bamako et dans plusieurs villes du pays, dont Kati, fief de la junte près de Bamako, mais aussi à Kidal (nord), Gao (nord) et Sévaré (centre). Ils ont fait 16 blessés civils et militaires et des "dégâts matériels limités", a indiqué le gouvernement dans un communiqué samedi soir. Le général Assimi Goïta, chef de la junte, n’a pas été vu ni n'a pris la parole depuis le début des hostilités. Une source sécuritaire malienne a indiqué à l’AFP qu’il "a été exfiltré de Kati dans la journée de samedi et se trouve en lieu sûr ". Mais plusieurs observateurs s'étonnent de son silence, ainsi que de celui des deux autres juntes de l'Alliance des États du sahel (AES), une confédération qui, outre le Mali, regroupe le Niger et le Burkina Faso. Le ministre de la Défense, Sadio Camara, 47 ans, un des principaux responsables de la junte, a été tué dans l'attaque menée par le JNIM contre sa résidence. "Dans l'attaque de Kati, le ministre Camara a été tué ainsi que sa seconde femme", a dit à l'AFP un membre de sa famille. "Nous avons perdu un être très cher, le ministre de la Défense. Il est tombé sur le champ d'honneur", a dit à l'AFP une source gouvernementale, confirmée par d'autres sources militaires. Selon des habitants, la résidence du ministre à Kati a été en grande partie détruite samedi par une forte explosion. Son entourage avait démenti des allégations selon lesquelles M. Camara était blessé. Accord entre Touareg et Russes à Kidal Les combats avaient repris dimanche matin entre les rebelles et l'armée, soutenue par des mercenaires russes, à Kidal (nord) et à Kati, au lendemain de ces attaques coordonnées du JNIM et des rebelles touaregs. Dimanche, ces derniers ont annoncé être parvenus à un "accord" permettant aux soldats russes de l'Africa Corps (organisation paramilitaire russe contrôlée par Moscou) de se retirer de Kidal, qu'ils disent "désormais" contrôler "totalement." Le FLA, groupe séparatiste réclamant le territoire de l'Azawad dans le nord du Mali, avait assuré samedi contrôler Kidal après des combats dans cette ville, bastion de la rebellion touareg. Mais les combats y avaient repris dimanche matin, selon les rebelles, qui ont dit vouloir "déloger les derniers combattants russes qui se sont réfugiés" dans un camp, a dit un porte-parole, Mohamed Ramdane. Selon une source diplomatique interrogée par l'AFP à la mi-journée, "les combattants russes de Kidal ont décidé de quitter leur position" et se "coordonnent avec les rebelles du FLA sur leur départ". Kidal avait été reprise en novembre 2023 par l'armée malienne appuyée par des combattants du groupe paramilitaire russe Wagner (devenu Africa Corps depuis), mettant fin à plus d'une décennie de contrôle par des groupes rebelles. Le FLA revendique en outre avoir pris le contrôle de plusieurs positions dans la région de Gao (nord). A Kati, ville-garnison et fief de la junte au pouvoir depuis 2020, des tirs "sporadiques et nourris par moments" ont été entendus dimanche, ont affirmé à l'AFP des habitants. "Les combats (y) ont repris (dans la matinée) un peu partout. Les jihadistes sont vers la colline" au-dessus de la ville, a déclaré à l'AFP un résident. "L'aviation est aussi entrée dans la danse", a affirmé un autre. Il déclare assumer "la responsabilité" pour les assauts ayant visé samedi "le siège du président malien Assimi Goïta, le siège du ministre malien de la Défense Sadio Camara, l'aéroport international" de Bamako et "les sites militaires dans la ville de Kati". Le Mali est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation État islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes. En septembre 2024, le JNIM avait revendiqué une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui avait fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires. sd-lar-mk-bdi-str-mrb/lp/mba
Texte intégral (732 mots)
Dès l'aube samedi, des combats ont opposé l'armée et les assaillants et se sont poursuivis intensément dans l'après-midi en périphérie de Bamako et dans plusieurs villes du pays, dont Kati, fief de la junte près de Bamako, mais aussi à Kidal (nord), Gao (nord) et Sévaré (centre). Ils ont fait 16 blessés civils et militaires et des "dégâts matériels limités", a indiqué le gouvernement dans un communiqué samedi soir. Le général Assimi Goïta, chef de la junte, n’a pas été vu ni n'a pris la parole depuis le début des hostilités. Une source sécuritaire malienne a indiqué à l’AFP qu’il "a été exfiltré de Kati dans la journée de samedi et se trouve en lieu sûr ". Mais plusieurs observateurs s'étonnent de son silence, ainsi que de celui des deux autres juntes de l'Alliance des États du sahel (AES), une confédération qui, outre le Mali, regroupe le Niger et le Burkina Faso. Le ministre de la Défense, Sadio Camara, 47 ans, un des principaux responsables de la junte, a été tué dans l'attaque menée par le JNIM contre sa résidence. "Dans l'attaque de Kati, le ministre Camara a été tué ainsi que sa seconde femme", a dit à l'AFP un membre de sa famille. "Nous avons perdu un être très cher, le ministre de la Défense. Il est tombé sur le champ d'honneur", a dit à l'AFP une source gouvernementale, confirmée par d'autres sources militaires. Selon des habitants, la résidence du ministre à Kati a été en grande partie détruite samedi par une forte explosion. Son entourage avait démenti des allégations selon lesquelles M. Camara était blessé. Accord entre Touareg et Russes à Kidal Les combats avaient repris dimanche matin entre les rebelles et l'armée, soutenue par des mercenaires russes, à Kidal (nord) et à Kati, au lendemain de ces attaques coordonnées du JNIM et des rebelles touaregs. Dimanche, ces derniers ont annoncé être parvenus à un "accord" permettant aux soldats russes de l'Africa Corps (organisation paramilitaire russe contrôlée par Moscou) de se retirer de Kidal, qu'ils disent "désormais" contrôler "totalement." Le FLA, groupe séparatiste réclamant le territoire de l'Azawad dans le nord du Mali, avait assuré samedi contrôler Kidal après des combats dans cette ville, bastion de la rebellion touareg. Mais les combats y avaient repris dimanche matin, selon les rebelles, qui ont dit vouloir "déloger les derniers combattants russes qui se sont réfugiés" dans un camp, a dit un porte-parole, Mohamed Ramdane. Selon une source diplomatique interrogée par l'AFP à la mi-journée, "les combattants russes de Kidal ont décidé de quitter leur position" et se "coordonnent avec les rebelles du FLA sur leur départ". Kidal avait été reprise en novembre 2023 par l'armée malienne appuyée par des combattants du groupe paramilitaire russe Wagner (devenu Africa Corps depuis), mettant fin à plus d'une décennie de contrôle par des groupes rebelles. Le FLA revendique en outre avoir pris le contrôle de plusieurs positions dans la région de Gao (nord). A Kati, ville-garnison et fief de la junte au pouvoir depuis 2020, des tirs "sporadiques et nourris par moments" ont été entendus dimanche, ont affirmé à l'AFP des habitants. "Les combats (y) ont repris (dans la matinée) un peu partout. Les jihadistes sont vers la colline" au-dessus de la ville, a déclaré à l'AFP un résident. "L'aviation est aussi entrée dans la danse", a affirmé un autre. Il déclare assumer "la responsabilité" pour les assauts ayant visé samedi "le siège du président malien Assimi Goïta, le siège du ministre malien de la Défense Sadio Camara, l'aéroport international" de Bamako et "les sites militaires dans la ville de Kati". Le Mali est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation État islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes. En septembre 2024, le JNIM avait revendiqué une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui avait fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires. sd-lar-mk-bdi-str-mrb/lp/mba

26.04.2026 à 16:09

MotoGP: Alex Marquez (Ducati-Gresini) remporte chez lui le Grand Prix d'Espagne

FRANCE24
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Le cadet des Marquez, tout juste 30 ans, a fait une course parfaite, sa quatrième victoire en Grand Prix, sur une piste cette fois sèche du circuit de Jerez de la Frontera (Andalousie) alors que la pluie avait bouleversé le sprint de samedi remporté par le septuple champion du monde Marc Marquez sur sa Ducati officielle. Parti en pole position, le pilote catalan, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite en octobre, a lourdement chuté, avant de repartir, mais termine à cinq tours de son frère cadet. Du côté des Français, Johann Zarco (Honda-LCR), parti deuxième sur la grille de départ aux côtés de Marc Marquez, est longtemps resté accroché à la cinquième place, avant de terminer septième. De bon augure, selon son directeur italien Lucio Cecchinello qui s'est exprimé brièvement sur Canal+, avant le Grand Prix de France au Mans dans deux semaines. En revanche, le champion du monde 2021, le Niçois Fabio Quartararo, ne termine qu'au 14e rang. L'Italien Bezzecchi sur l'une des deux Aprilia officielles, favori pour le titre cette année, a mis fin à une série de cinq victoires d'affilée depuis les deux derniers GP de 2025 et ceux de Thaïlande, du Brésil et des États-Unis cette saison. Mais avec sa deuxième place en Andalousie, devant son compatriote Di Giannantonio, il renforce sa position de leader au classement provisoire du Championnat du monde. L'autre pilote Aprilia, l'Espagnol Jorge Martin, fait également une bonne opération avec sa 4e place à Jerez: il demeure deuxième au Championnat, 11 points derrière le leader Bezzecchi.
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Le cadet des Marquez, tout juste 30 ans, a fait une course parfaite, sa quatrième victoire en Grand Prix, sur une piste cette fois sèche du circuit de Jerez de la Frontera (Andalousie) alors que la pluie avait bouleversé le sprint de samedi remporté par le septuple champion du monde Marc Marquez sur sa Ducati officielle. Parti en pole position, le pilote catalan, toujours convalescent après une blessure à l'épaule droite en octobre, a lourdement chuté, avant de repartir, mais termine à cinq tours de son frère cadet. Du côté des Français, Johann Zarco (Honda-LCR), parti deuxième sur la grille de départ aux côtés de Marc Marquez, est longtemps resté accroché à la cinquième place, avant de terminer septième. De bon augure, selon son directeur italien Lucio Cecchinello qui s'est exprimé brièvement sur Canal+, avant le Grand Prix de France au Mans dans deux semaines. En revanche, le champion du monde 2021, le Niçois Fabio Quartararo, ne termine qu'au 14e rang. L'Italien Bezzecchi sur l'une des deux Aprilia officielles, favori pour le titre cette année, a mis fin à une série de cinq victoires d'affilée depuis les deux derniers GP de 2025 et ceux de Thaïlande, du Brésil et des États-Unis cette saison. Mais avec sa deuxième place en Andalousie, devant son compatriote Di Giannantonio, il renforce sa position de leader au classement provisoire du Championnat du monde. L'autre pilote Aprilia, l'Espagnol Jorge Martin, fait également une bonne opération avec sa 4e place à Jerez: il demeure deuxième au Championnat, 11 points derrière le leader Bezzecchi.

26.04.2026 à 15:21

LFI participera finalement à la réunion sur le projet de loi contre l'antisémitisme

FRANCE24
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"On va y aller parce qu'on a des choses à dire", a-t-elle déclaré à "Questions politiques" sur France Inter, franceinfo TV et Le Monde. Mais "si l'objet, c'est de faire une loi Yadan bis, c'est-à-dire d'assimiler la critique du gouvernement israélien avec de l'antisémitisme, alors nous combattrons de toutes nos forces cette loi", a-t-elle ajouté. La proposition de loi portée par Caroline Yadan pour lutter "contre les formes renouvelées de l'antisémitisme", qui avait suscité des critiques, a été retirée mi-avril par les députés Renaissance. Après ce retrait, la ministre Aurore Bergé, chargée de la lutte contre les discriminations, a convié les présidents de groupes parlementaires à une réunion, mardi, pour plancher sur un futur projet de loi, à l'initiative donc cette fois du gouvernement et non des parlementaires. Mme Bergé avait indiqué sur France 3 que tous les partis avaient répondu présent "sauf La France insoumise", qui "refuse de venir". Cela "n'étonne absolument personne aujourd'hui dans notre pays au regard de la stratégie électorale" de LFI. Après l'annonce du projet de loi, Mme Panot avait initialement déclaré que LFI n'y participerait pas. Elle s'est dite inquiète dimanche du texte du gouvernement. "Par exemple, qu'est-ce qu'il se passe pour une personne - y compris certains Palestiniens qui en rêvent - qui appelle à un seul État binational, avec égalité de droits entre citoyens israéliens et citoyens palestiniens ? Est-ce que vous appelez à la destruction d'Israël? Est-ce que des sanctions seront alors prises ?", a-t-elle demandé. De son côté, Aurore Bergé a redit qu'il s'agirait d'"une nouvelle loi", ne s'appuyant pas uniquement sur les travaux parlementaires de Caroline Yadan. Elle espère présenter le texte avant l'été en Conseil des ministres et qu'il soit adopté en première lecture au Sénat avant la suspension estivale des travaux parlementaires.
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"On va y aller parce qu'on a des choses à dire", a-t-elle déclaré à "Questions politiques" sur France Inter, franceinfo TV et Le Monde. Mais "si l'objet, c'est de faire une loi Yadan bis, c'est-à-dire d'assimiler la critique du gouvernement israélien avec de l'antisémitisme, alors nous combattrons de toutes nos forces cette loi", a-t-elle ajouté. La proposition de loi portée par Caroline Yadan pour lutter "contre les formes renouvelées de l'antisémitisme", qui avait suscité des critiques, a été retirée mi-avril par les députés Renaissance. Après ce retrait, la ministre Aurore Bergé, chargée de la lutte contre les discriminations, a convié les présidents de groupes parlementaires à une réunion, mardi, pour plancher sur un futur projet de loi, à l'initiative donc cette fois du gouvernement et non des parlementaires. Mme Bergé avait indiqué sur France 3 que tous les partis avaient répondu présent "sauf La France insoumise", qui "refuse de venir". Cela "n'étonne absolument personne aujourd'hui dans notre pays au regard de la stratégie électorale" de LFI. Après l'annonce du projet de loi, Mme Panot avait initialement déclaré que LFI n'y participerait pas. Elle s'est dite inquiète dimanche du texte du gouvernement. "Par exemple, qu'est-ce qu'il se passe pour une personne - y compris certains Palestiniens qui en rêvent - qui appelle à un seul État binational, avec égalité de droits entre citoyens israéliens et citoyens palestiniens ? Est-ce que vous appelez à la destruction d'Israël? Est-ce que des sanctions seront alors prises ?", a-t-elle demandé. De son côté, Aurore Bergé a redit qu'il s'agirait d'"une nouvelle loi", ne s'appuyant pas uniquement sur les travaux parlementaires de Caroline Yadan. Elle espère présenter le texte avant l'été en Conseil des ministres et qu'il soit adopté en première lecture au Sénat avant la suspension estivale des travaux parlementaires.

26.04.2026 à 14:57

Mali : reprise des combats à Kidal et dans le fief de la junte

FRANCE24
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Les combats ont repris dimanche au Mali entre rebelles et l'armée, soutenue par des mercenaires russes, à Kidal (nord) et à Kati, près de la capitale Bamako, fief de la junte qui dirige ce pays sahélien, au lendemain d'attaques contre ses positions dans plusieurs localités.
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Les combats ont repris dimanche au Mali entre rebelles et l'armée, soutenue par des mercenaires russes, à Kidal (nord) et à Kati, près de la capitale Bamako, fief de la junte qui dirige ce pays sahélien, au lendemain d'attaques contre ses positions dans plusieurs localités.

26.04.2026 à 14:55

Mali : le ministre de la Défense, Sadio Camara, tué dans une attaque à Kati

FRANCE24
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Notre correspondant Serge Daniel décrypte la situation.
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Notre correspondant Serge Daniel décrypte la situation.

26.04.2026 à 14:39

Ukraine : 40 ans après Tchernobyl, une centrale dans la guerre

FRANCE24
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Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheure en physique nucléaire, est nitre invitée.
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Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheure en physique nucléaire, est nitre invitée.

26.04.2026 à 14:38

"A terre!" Comment le gala de la presse à Washington a tourné au chaos

FRANCE24
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Le grand gala annuel de la presse à Washington, en présence de Donald Trump, a basculé quand un homme armé a tenté d'en forcer l'entrée et a ouvert le feu.
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Le grand gala annuel de la presse à Washington, en présence de Donald Trump, a basculé quand un homme armé a tenté d'en forcer l'entrée et a ouvert le feu.

26.04.2026 à 14:37

Ukraine: Zelensky accuse la Russie de "terrorisme nucléaire" 40 ans après Tchernobyl

FRANCE24
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"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a-t-il dit. Des drones russes survolent régulièrement Tchernobyl, a-t-il fait valoir, rappelant que l'un d'eux avait percuté --et endommagé-- l'an dernier sa coque de protection. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" installée en 2016-2017 soit réparée "dès que possible". "Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Kiev. La présidente moldave Maia Sandu est également arrivée dans la capitale ukrainienne où elle a rencontré Volodymyr Zelensky, et doit se rendre à Tchernobyl pour rendre hommage aux victimes de la catastrophe. "Les catastrophes ne connaissent pas de frontières, la solidarité ne devrait pas en avoir non plus. La Moldavie se tient aux côtés de ceux qui construisent, pas de ceux qui détruisent", a-t-elle écrit sur le réseau X. Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale --alors soviétique-- de Tchernobyl, le 26 avril 1986, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le désastre a fait des milliers de morts, exposé à de fortes doses de radiations quelque 600.000 personnes ayant participé au nettoyage du site, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe. La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP. L'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise". Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes. - Ville pilonnée -- De nouvelles frappes russes ont fait cinq morts à Kramatorsk, ville de l'est située à proximité de la ligne de front, dans la région de Soumy (nord-est) et dans celle de Dnipropetrovsk (centre-est), ont annoncé les autorités ukrainiennes dimanche. Samedi, la ville industrielle de Dnipro avait été pilonnée par des vagues de frappes russes pendant plus de 20 heures, faisant au moins neuf morts et 61 blessés, selon un nouveau bilan fourni par le chef de l'administration militaire, Olexandre Ganja. Disant avoir agi en réponse à des attaques ukrainiennes, la Russie a de son côté indiqué avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, ainsi que des infrastructures portuaires". En riposte aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones ou des missiles en direction de la Russie, ciblant particulièrement les installations énergétiques. Dans la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, et dans la région de Lougansk quasi complètement occupée par les troupes russes, les autorités locales ont fait état de quatre morts dans des frappes de drones ukrainiens. Dans la nuit de samedi à dimanche, la défense antiaérienne russe a abattu 203 drones ukrainiens, selon le ministère de la Défense, un nombre très élevé par rapport à la moyenne. Selon le gouverneur nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev, l'armée russe a en particulier intercepté 71 "cibles aériennes" à Sébastopol, important port de Crimée qui abrite la base historique de la flotte russe en mer Noire. Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort. Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Texte intégral (694 mots)
"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a-t-il dit. Des drones russes survolent régulièrement Tchernobyl, a-t-il fait valoir, rappelant que l'un d'eux avait percuté --et endommagé-- l'an dernier sa coque de protection. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" installée en 2016-2017 soit réparée "dès que possible". "Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Kiev. La présidente moldave Maia Sandu est également arrivée dans la capitale ukrainienne où elle a rencontré Volodymyr Zelensky, et doit se rendre à Tchernobyl pour rendre hommage aux victimes de la catastrophe. "Les catastrophes ne connaissent pas de frontières, la solidarité ne devrait pas en avoir non plus. La Moldavie se tient aux côtés de ceux qui construisent, pas de ceux qui détruisent", a-t-elle écrit sur le réseau X. Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale --alors soviétique-- de Tchernobyl, le 26 avril 1986, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le désastre a fait des milliers de morts, exposé à de fortes doses de radiations quelque 600.000 personnes ayant participé au nettoyage du site, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe. La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP. L'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise". Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes. - Ville pilonnée -- De nouvelles frappes russes ont fait cinq morts à Kramatorsk, ville de l'est située à proximité de la ligne de front, dans la région de Soumy (nord-est) et dans celle de Dnipropetrovsk (centre-est), ont annoncé les autorités ukrainiennes dimanche. Samedi, la ville industrielle de Dnipro avait été pilonnée par des vagues de frappes russes pendant plus de 20 heures, faisant au moins neuf morts et 61 blessés, selon un nouveau bilan fourni par le chef de l'administration militaire, Olexandre Ganja. Disant avoir agi en réponse à des attaques ukrainiennes, la Russie a de son côté indiqué avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, ainsi que des infrastructures portuaires". En riposte aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones ou des missiles en direction de la Russie, ciblant particulièrement les installations énergétiques. Dans la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, et dans la région de Lougansk quasi complètement occupée par les troupes russes, les autorités locales ont fait état de quatre morts dans des frappes de drones ukrainiens. Dans la nuit de samedi à dimanche, la défense antiaérienne russe a abattu 203 drones ukrainiens, selon le ministère de la Défense, un nombre très élevé par rapport à la moyenne. Selon le gouverneur nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev, l'armée russe a en particulier intercepté 71 "cibles aériennes" à Sébastopol, important port de Crimée qui abrite la base historique de la flotte russe en mer Noire. Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort. Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.

26.04.2026 à 14:36

Liban : fin du mandat de la Finul le 31 décembre, et après ?

FRANCE24
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Georges Gebrael, Fondateur du Groupe Gebrael Distribution, est notre invité.
Texte intégral (694 mots)
Georges Gebrael, Fondateur du Groupe Gebrael Distribution, est notre invité.

26.04.2026 à 14:33

Un assaillant armé tente de forcer l'entrée d'un gala auquel assiste Trump

FRANCE24
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Donald Trump a parlé de l'acte d'un "assassin en puissance" après qu'un homme armé a tenté samedi de forcer l'entrée d'un gala auquel assistait le président américain.
Texte intégral (694 mots)
Donald Trump a parlé de l'acte d'un "assassin en puissance" après qu'un homme armé a tenté samedi de forcer l'entrée d'un gala auquel assistait le président américain.

26.04.2026 à 14:25

🔴 Mali : le ministre de la Défense, Sadio Camara, a été tué samedi dans une attaque du Jnim à Kati (RFI)

FRANCE24
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Texte intégral (694 mots)

26.04.2026 à 13:53

Marathon de Londres: Sabastian Sawe sous la barre mythique des 2 heures

FRANCE24
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Dans des conditions idéales, grand soleil, 18 dégrés, pas de vent, l'édition britannique s'est même offert deux records puisque chez les femmes l'Éthiopienne Tigst Assefa a aussi réalisé le chrono le plus rapide de l'histoire pour une course exclusivement féminine, après 2 heures, 15 minutes et 41 secondes d'effort. La performance de Sawe a cependant capté toute la lumière après 42.195 km avalés à un rythme d'ogre, d'abord au sein d'un petit groupe de six, puis avec Yomif Kejelcha et Jacob Kiplimo en échappée. Seul le Kényan Eliud Kipchoge avait déjà couru un marathon en moins de deux heures, en 2019 à Vienne (1h 59h 41 sec), mais dans une exhibition où il avait été aidé par 41 lièvres, ce qui interdisait l'homologation d'un record. Le chrono de Sawe s'est arrêté à 1 heure, 59 minutes et 30 secondes, soit plus d'une minute de moins que le précédent record du monde établi par Kelvin Kiptum (2h01'35) en avril 2023 à Chicago, moins d'un an avant l'accident de voiture dans lequel il est décédé. "Je me sens bien, je suis tellement heureux. C'est une journée mémorable pour moi", a réagi en peu de mots le vainqueur, au micro de la BBC. Le Kényan de 31 ans a placé une dernière accélération pour décrocher ses rivaux méritants et franchir, seul au monde, la ligne d'arrivée sur la fameuse avenue menant à Buckingham Palace. Record trois fois effacé "Nous avons assez attendu pour voir un humain passer sous les deux heures", a réagi Mo Farah, légende britannique de l'athlétisme, sur Radio London. "J'ai regardé et je me suis dit: est-ce que ça s'est vraiment passé?". De manière tout aussi incroyable, l'ancienne marque établie par Kiptum a été dépassée par les deux autres membres du podium, Kejelcha (1h59:41) et Kiplimo (2h00:28). La performance est d'autant plus remarquable pour Kejelcha que l'Éthiopien de 28 ans, spécialiste du semi-marathon, s'alignait pour la première fois sur la distance reine. L'Ougandais Jacob Kiplimo, deuxième l'an dernier (2 h 03 min 37 sec) pour son premier marathon, complète ce podium fantastique. L'Éthiopienne Tigst Assefa a elle aussi écrit un morceau d'histoire, dimanche, en conservant son titre à Londres avec un nouveau record du monde dans une course non mixte, exclusivement pour femmes (d'autres sont allées plus vite mais en courant au milieu des hommes). L'athlète de 29 ans a placé un sprint dans les derniers mètres pour décrocher les Kényanes Joyciline Jepkosgei et Hellen Obiri, avec qui elle a fait toute la course, et coupé la ligne après 2 heures, 15 minutes et 41 secondes d'effort. C'est neuf secondes de moins que le précédent record mondial, qu'elle avait elle-même établi l'année dernière sur ce même parcours, entre le quartier de Greenwick et l'avenue The Mall, son terminus. "Je suis tellement heureuse de gagner à nouveau", a déclaré Assefa. "Répéter ma victoire de l'année dernière signifie encore plus".
Texte intégral (513 mots)
Dans des conditions idéales, grand soleil, 18 dégrés, pas de vent, l'édition britannique s'est même offert deux records puisque chez les femmes l'Éthiopienne Tigst Assefa a aussi réalisé le chrono le plus rapide de l'histoire pour une course exclusivement féminine, après 2 heures, 15 minutes et 41 secondes d'effort. La performance de Sawe a cependant capté toute la lumière après 42.195 km avalés à un rythme d'ogre, d'abord au sein d'un petit groupe de six, puis avec Yomif Kejelcha et Jacob Kiplimo en échappée. Seul le Kényan Eliud Kipchoge avait déjà couru un marathon en moins de deux heures, en 2019 à Vienne (1h 59h 41 sec), mais dans une exhibition où il avait été aidé par 41 lièvres, ce qui interdisait l'homologation d'un record. Le chrono de Sawe s'est arrêté à 1 heure, 59 minutes et 30 secondes, soit plus d'une minute de moins que le précédent record du monde établi par Kelvin Kiptum (2h01'35) en avril 2023 à Chicago, moins d'un an avant l'accident de voiture dans lequel il est décédé. "Je me sens bien, je suis tellement heureux. C'est une journée mémorable pour moi", a réagi en peu de mots le vainqueur, au micro de la BBC. Le Kényan de 31 ans a placé une dernière accélération pour décrocher ses rivaux méritants et franchir, seul au monde, la ligne d'arrivée sur la fameuse avenue menant à Buckingham Palace. Record trois fois effacé "Nous avons assez attendu pour voir un humain passer sous les deux heures", a réagi Mo Farah, légende britannique de l'athlétisme, sur Radio London. "J'ai regardé et je me suis dit: est-ce que ça s'est vraiment passé?". De manière tout aussi incroyable, l'ancienne marque établie par Kiptum a été dépassée par les deux autres membres du podium, Kejelcha (1h59:41) et Kiplimo (2h00:28). La performance est d'autant plus remarquable pour Kejelcha que l'Éthiopien de 28 ans, spécialiste du semi-marathon, s'alignait pour la première fois sur la distance reine. L'Ougandais Jacob Kiplimo, deuxième l'an dernier (2 h 03 min 37 sec) pour son premier marathon, complète ce podium fantastique. L'Éthiopienne Tigst Assefa a elle aussi écrit un morceau d'histoire, dimanche, en conservant son titre à Londres avec un nouveau record du monde dans une course non mixte, exclusivement pour femmes (d'autres sont allées plus vite mais en courant au milieu des hommes). L'athlète de 29 ans a placé un sprint dans les derniers mètres pour décrocher les Kényanes Joyciline Jepkosgei et Hellen Obiri, avec qui elle a fait toute la course, et coupé la ligne après 2 heures, 15 minutes et 41 secondes d'effort. C'est neuf secondes de moins que le précédent record mondial, qu'elle avait elle-même établi l'année dernière sur ce même parcours, entre le quartier de Greenwick et l'avenue The Mall, son terminus. "Je suis tellement heureuse de gagner à nouveau", a déclaré Assefa. "Répéter ma victoire de l'année dernière signifie encore plus".
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