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18.01.2026 à 18:34

Le président syrien appelle à un cessez-le-feu après un nouvel accord avec le chef des forces kurdes

FRANCE 24
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Le président syrien Ahmad al-Chara a annoncé dimanche avoir signé un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes en Syrie, Mazloum Abdi, après la progression rapide des forces syriennes dans des territoires contrôlés par les Kurdes dans le nord et l'est du pays. Le texte prévoit notamment que les Kurdes remettent immédiatement à l'État l'administration de Deir Ezzor et Raqa
Le président syrien Ahmad al-Chara a annoncé dimanche avoir signé un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes en Syrie, Mazloum Abdi, après la progression rapide des forces syriennes dans des territoires contrôlés par les Kurdes dans le nord et l'est du pays. Le texte prévoit notamment que les Kurdes remettent immédiatement à l'État l'administration de Deir Ezzor et Raqa

18.01.2026 à 18:23

La Réunion: le volcan du Piton de la Fournaise entre en éruption

FRANCE24
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Selon l’OVPF, "la ou les fissure(s) éruptives se sont ouvertes sur le flanc nord du volcan". L’éruption est localisée dans une zone totalement inhabitée, sans menace particulière pour la sécurité des personnes, des biens ou de l’environnement. Le Piton de la Fournaise donnait des signes de réveil depuis quelques semaines. Une sismicité parfois importante était enregistrée par les appareils de l’observatoire volcanologique. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, une forte crise sismique avait conduit la préfecture à déclencher la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC, prévenant qu'une éruption est "probable à très brève échéance". La sismicité s’était calmée quelques heures plus tard et l’alerte avait été levée. Ce dimanche une nouvelle crise sismique importante a débuté à 16h34. La préfecture a de nouveau déclenché la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC. L’éruption a débuté environ trois heures plus tard. Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une vingtaine de reprises au cours des dix dernières années. La dernière éruption a eu lieu entre les 2 juillet et 10 août 2023. Les éruptions du volcan de La Réunion sont qualifiées d’effusives ou de type hawaïen. La lave s’écoule en majeure partie sur la surface du volcan, à la différence des éruptions explosives qui crachent des nuages de cendres haut dans le ciel. Le spectacle de la lave dévalant les flancs du massif volcanique attire toujours des milliers de spectateurs, réunionnais et touristes.
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Selon l’OVPF, "la ou les fissure(s) éruptives se sont ouvertes sur le flanc nord du volcan". L’éruption est localisée dans une zone totalement inhabitée, sans menace particulière pour la sécurité des personnes, des biens ou de l’environnement. Le Piton de la Fournaise donnait des signes de réveil depuis quelques semaines. Une sismicité parfois importante était enregistrée par les appareils de l’observatoire volcanologique. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, une forte crise sismique avait conduit la préfecture à déclencher la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC, prévenant qu'une éruption est "probable à très brève échéance". La sismicité s’était calmée quelques heures plus tard et l’alerte avait été levée. Ce dimanche une nouvelle crise sismique importante a débuté à 16h34. La préfecture a de nouveau déclenché la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC. L’éruption a débuté environ trois heures plus tard. Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une vingtaine de reprises au cours des dix dernières années. La dernière éruption a eu lieu entre les 2 juillet et 10 août 2023. Les éruptions du volcan de La Réunion sont qualifiées d’effusives ou de type hawaïen. La lave s’écoule en majeure partie sur la surface du volcan, à la différence des éruptions explosives qui crachent des nuages de cendres haut dans le ciel. Le spectacle de la lave dévalant les flancs du massif volcanique attire toujours des milliers de spectateurs, réunionnais et touristes.

18.01.2026 à 18:15

Mode: chapeaux mous et coupes nettes pour les hommes de Prada

FRANCE24
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Les longs manteaux collant aux corps élancés des mannequins étaient accompagnés d'un original chapeau en coton, accroché sur l'épaule. Les classiques trenchs étaient surmontés d'une capeline imperméable rouge, jaune ou mauve, comme pour de jeunes cardinaux se protégeant du monde extérieur. Les chemises avaient une coupe classique mais leurs manches fleurissaient hors des manteaux, agrémentées de boutons de manchettes colorés. On vit une époque où "l'on sait si peu, on ne peut pas prédire le futur. Alors nous avons besoin de clarté, de précision dans les vêtements", a expliqué la créatrice Miuccia Prada après le défilé. "Nous voulions nous concentrer sur l’essentiel, sur de belles choses qui paraissent familières mais à reconsidérer", a commenté son cocréateur Raf Simons. "Nous avons inversé le langage formel de certains objets que nous connaissons si bien — une nouvelle silhouette, une chemise classique transformée (...) Vous connaissez toutes les pièces. Mais le résultat final, non". Le défilé évoquait les vestiges d'un ancien palais, au coeur de la fondation Prada. Devant le musée, un millier de fans attendaient les stars présentes, dont le rappeur américain Jack Harlow, l'acteur thaïlandais Win Metawin ou la chanteuse coréenne Karina. Le chanteur de reggaeton Rauw Alejandro a salué une collection aux "couleurs éclatantes" avec des détails charmants comme les portefeuilles (parfois doubles) laissés négligemment dans les poches arrière des mannequins de Prada, qui réalise une grande partie de son chiffre d'affaires dans la maroquinerie de luxe. Trilogie du désert A quelques pas de la fondation Prada, dans le quartier populaire de Corvetto, la créatrice française Emma Rowen Rose avait ensablé le sol d'une ancienne église pour y présenter sa collection inspirée de la trilogie du désert, du peintre Salvador Dali. A la lueur de bougies, les Apollons et Vénus du tableau de Dali laissaient entrevoir leurs formes à travers des crinolines drapées et parfois transparentes, mais durcies par de larges épaulettes, la signature de Rowen Rose. La jeune styliste a aussi ré-imaginé les (faux) cuirs plissés remarqués sur les vestes et pantalons de sa dernière saison. Crocodile, zèbre? Non, les motifs géométriques et les différentes teintes de sable faisaient référence cette année aux falaises de Wadi Rum, en Jordanie, a-t-elle indiqué à l'AFP.
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Les longs manteaux collant aux corps élancés des mannequins étaient accompagnés d'un original chapeau en coton, accroché sur l'épaule. Les classiques trenchs étaient surmontés d'une capeline imperméable rouge, jaune ou mauve, comme pour de jeunes cardinaux se protégeant du monde extérieur. Les chemises avaient une coupe classique mais leurs manches fleurissaient hors des manteaux, agrémentées de boutons de manchettes colorés. On vit une époque où "l'on sait si peu, on ne peut pas prédire le futur. Alors nous avons besoin de clarté, de précision dans les vêtements", a expliqué la créatrice Miuccia Prada après le défilé. "Nous voulions nous concentrer sur l’essentiel, sur de belles choses qui paraissent familières mais à reconsidérer", a commenté son cocréateur Raf Simons. "Nous avons inversé le langage formel de certains objets que nous connaissons si bien — une nouvelle silhouette, une chemise classique transformée (...) Vous connaissez toutes les pièces. Mais le résultat final, non". Le défilé évoquait les vestiges d'un ancien palais, au coeur de la fondation Prada. Devant le musée, un millier de fans attendaient les stars présentes, dont le rappeur américain Jack Harlow, l'acteur thaïlandais Win Metawin ou la chanteuse coréenne Karina. Le chanteur de reggaeton Rauw Alejandro a salué une collection aux "couleurs éclatantes" avec des détails charmants comme les portefeuilles (parfois doubles) laissés négligemment dans les poches arrière des mannequins de Prada, qui réalise une grande partie de son chiffre d'affaires dans la maroquinerie de luxe. Trilogie du désert A quelques pas de la fondation Prada, dans le quartier populaire de Corvetto, la créatrice française Emma Rowen Rose avait ensablé le sol d'une ancienne église pour y présenter sa collection inspirée de la trilogie du désert, du peintre Salvador Dali. A la lueur de bougies, les Apollons et Vénus du tableau de Dali laissaient entrevoir leurs formes à travers des crinolines drapées et parfois transparentes, mais durcies par de larges épaulettes, la signature de Rowen Rose. La jeune styliste a aussi ré-imaginé les (faux) cuirs plissés remarqués sur les vestes et pantalons de sa dernière saison. Crocodile, zèbre? Non, les motifs géométriques et les différentes teintes de sable faisaient référence cette année aux falaises de Wadi Rum, en Jordanie, a-t-elle indiqué à l'AFP.

18.01.2026 à 18:05

Guatemala : des otages libérés d'une prison où a eu lieu une mutinerie

FRANCE24
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Les gangs Barrio 18 et Mara Salvatrucha (MS-13), considérés comme "terroristes" par les États-Unis et le Guatemala, sont accusés de meurtres, d'extorsion et de trafic de drogue. Depuis samedi matin, des membres de ces gangs retenaient en otages 45 gardiens et un psychiatre dans trois prisons du pays. Celle où sont détenus les chefs des gangs est désormais sous le contrôle des autorités. Des policiers, appuyés par l'armée, sont entrés dans la prison de haute sécurité Renovación I, à Escuintla à environ 75 kilomètres au sud de la capitale, où neuf gardiens étaient retenus. La police "a repris le contrôle de la prison de Renovación I" et "libéré les gardiens pris en otage", a-t-elle indiqué sur X. Et "le chef du gang Mara 18, alias Lobo, a été neutralisé", a-t-elle ajouté. Le message est accompagné d'une vidéo montrant des policiers conduisant une personne menottée, ensanglantée, et la forçant à s'agenouiller. Des membres des groupes criminels détiennent toujours 28 otages à la prison de Fraijanes et neuf à celle de Preventivo, situées respectivement à l'est et en périphérie de la capitale. Depuis mi-2025, les gangs ont organisé plusieurs émeutes pour exiger le transfert de leurs chefs dans des prisons aux mesures moins restrictives. Le ministre de l'Intérieur, Marco Antonio Villeda, leur a adressé samedi une fin de non-recevoir, assurant que l'exécutif ne rétablirait pas les "privilèges" des détenus et ne procéderait à aucun transfert. "Nous ne pouvons pas permettre aux détenus de faire ce qu'ils veulent en prison", a-t-il ajouté. Lors d'émeutes l'an dernier, un gardien a été tué par balle. Et en octobre, les autorités ont annoncé l'évasion de 20 chefs du gang Barrio 18, ce qui a entraîné la destitution de hauts responsables de la sécurité. Seuls six chefs ont été repris, tandis qu'un autre a été abattu.
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Les gangs Barrio 18 et Mara Salvatrucha (MS-13), considérés comme "terroristes" par les États-Unis et le Guatemala, sont accusés de meurtres, d'extorsion et de trafic de drogue. Depuis samedi matin, des membres de ces gangs retenaient en otages 45 gardiens et un psychiatre dans trois prisons du pays. Celle où sont détenus les chefs des gangs est désormais sous le contrôle des autorités. Des policiers, appuyés par l'armée, sont entrés dans la prison de haute sécurité Renovación I, à Escuintla à environ 75 kilomètres au sud de la capitale, où neuf gardiens étaient retenus. La police "a repris le contrôle de la prison de Renovación I" et "libéré les gardiens pris en otage", a-t-elle indiqué sur X. Et "le chef du gang Mara 18, alias Lobo, a été neutralisé", a-t-elle ajouté. Le message est accompagné d'une vidéo montrant des policiers conduisant une personne menottée, ensanglantée, et la forçant à s'agenouiller. Des membres des groupes criminels détiennent toujours 28 otages à la prison de Fraijanes et neuf à celle de Preventivo, situées respectivement à l'est et en périphérie de la capitale. Depuis mi-2025, les gangs ont organisé plusieurs émeutes pour exiger le transfert de leurs chefs dans des prisons aux mesures moins restrictives. Le ministre de l'Intérieur, Marco Antonio Villeda, leur a adressé samedi une fin de non-recevoir, assurant que l'exécutif ne rétablirait pas les "privilèges" des détenus et ne procéderait à aucun transfert. "Nous ne pouvons pas permettre aux détenus de faire ce qu'ils veulent en prison", a-t-il ajouté. Lors d'émeutes l'an dernier, un gardien a été tué par balle. Et en octobre, les autorités ont annoncé l'évasion de 20 chefs du gang Barrio 18, ce qui a entraîné la destitution de hauts responsables de la sécurité. Seuls six chefs ont été repris, tandis qu'un autre a été abattu.

18.01.2026 à 17:46

Casablanca : le marché africain au rythme de la CAN

FRANCE24
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La médina de Casablanca accueille plus d’une centaine de commerçants originaires d’Afrique subsaharienne. Avec la Coupe d’Afrique des nations, ils notent un afflux de visiteurs.
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La médina de Casablanca accueille plus d’une centaine de commerçants originaires d’Afrique subsaharienne. Avec la Coupe d’Afrique des nations, ils notent un afflux de visiteurs.

18.01.2026 à 17:42

Menace de surtaxes douanières de Donald Trump : quelle riposte européenne ?

FRANCE24
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Samedi, le président américain Donald Trump a menacé plusieurs pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland de nouveaux droits de douane si le territoire n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis. Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s'envoler à 25 % au 1er juin. Face à ces menaces, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'Union européenne est prévue dimanche après-midi à Bruxelles. Le président français Emmanuel Macron a fait savoir qu'il comptait demander "l'activation de l'instrument anti-coercition" de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains. Plus d'informations avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.
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Samedi, le président américain Donald Trump a menacé plusieurs pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland de nouveaux droits de douane si le territoire n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis. Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s'envoler à 25 % au 1er juin. Face à ces menaces, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'Union européenne est prévue dimanche après-midi à Bruxelles. Le président français Emmanuel Macron a fait savoir qu'il comptait demander "l'activation de l'instrument anti-coercition" de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains. Plus d'informations avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.

18.01.2026 à 17:35

Incendies au Chili : au moins 15 morts et 50.000 personnes évacuées

FRANCE24
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Les feux, attisés par de fortes températures et des vents violents, se sont déclarés samedi dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de Santiago. Ces incendies de forêt ont fait, à ce stade, au moins 15 morts, concentrés dans la région du Biobio, a indiqué le ministre de la Sécurité, Luis Cordero, faisant également état de plus de 50.000 personnes évacuées. Les localités de Penco et de Lirquén, non loin de la ville de Concepcion, sont les plus touchées. Plusieurs maisons ont été entièrement ravagées par les flammes, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. "À deux heures et demie du matin, le feu était hors de contrôle. Il y avait un tourbillon qui a englouti les maisons du quartier en contrebas", a raconté à l'AFP Matias Cid, un étudiant de Penco de 25 ans. La progression des flammes a été si rapide que "nous avons dû fuir avec seulement les vêtements que nous portions. Je pense que si nous étions restés vingt minutes de plus, nous serions morts brûlés", a-t-il ajouté. Le maire de Penco, Rodrigo Vera, a déclaré à la presse que 14 personnes étaient mortes dans cette seule localité. "Hors de contrôle" Dans la localité voisine de Lirquén, petite ville portuaire de 20.000 habitants, le paysage était tout aussi désolé. L'incendie a progressé "en quelques secondes et a brûlé plusieurs quartiers", a raconté à l'AFP Alejandro Arredondo, un habitant de 57 ans. De nombreuses personnes "ont échappé aux flammes en fuyant vers la plage", a-t-il ajouté devant des tôles, des poutres et des vestiges de béton encore en train de brûler. Les conditions météorologiques sont "très difficiles" et l'incendie est "totalement hors de contrôle", a déclaré Esteban Krause, directeur de la Corporation nationale forestière (Conaf) du Biobio. Dans les deux régions, des températures supérieures à 30 degrés et des vents violents étaient attendus. "Pour les prochaines heures, les conditions climatiques ne sont pas favorables et annoncent des températures extrêmes", a indiqué le ministre de l'Intérieur Alvaro Elizalde, qualifiant la situation de "complexe". Environ 3.700 pompiers étaient mobilisés pour combattre les flammes. Le président Gabriel Boric a décrété l'état de catastrophe naturelle, une mesure permettant notamment le déploiement de l'armée. "Face aux graves incendies en cours, j'ai décidé de déclarer l'état de catastrophe naturelle pour les régions de Ñuble et du Biobio", a annoncé le chef de l'État sortant sur le réseau social X. Ces dernières années, les incendies de forêt ont durement touché le Chili, en particulier dans le centre-sud du pays. Le 2 février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclenchés simultanément aux abords de la ville de Viña del Mar, à 110 km au nord-ouest de Santiago, faisant 138 morts, selon les données actualisées du parquet. Par ailleurs, 16.000 personnes avaient été sinistrées, d'après les chiffres officiels.
Texte intégral (515 mots)
Les feux, attisés par de fortes températures et des vents violents, se sont déclarés samedi dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de Santiago. Ces incendies de forêt ont fait, à ce stade, au moins 15 morts, concentrés dans la région du Biobio, a indiqué le ministre de la Sécurité, Luis Cordero, faisant également état de plus de 50.000 personnes évacuées. Les localités de Penco et de Lirquén, non loin de la ville de Concepcion, sont les plus touchées. Plusieurs maisons ont été entièrement ravagées par les flammes, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. "À deux heures et demie du matin, le feu était hors de contrôle. Il y avait un tourbillon qui a englouti les maisons du quartier en contrebas", a raconté à l'AFP Matias Cid, un étudiant de Penco de 25 ans. La progression des flammes a été si rapide que "nous avons dû fuir avec seulement les vêtements que nous portions. Je pense que si nous étions restés vingt minutes de plus, nous serions morts brûlés", a-t-il ajouté. Le maire de Penco, Rodrigo Vera, a déclaré à la presse que 14 personnes étaient mortes dans cette seule localité. "Hors de contrôle" Dans la localité voisine de Lirquén, petite ville portuaire de 20.000 habitants, le paysage était tout aussi désolé. L'incendie a progressé "en quelques secondes et a brûlé plusieurs quartiers", a raconté à l'AFP Alejandro Arredondo, un habitant de 57 ans. De nombreuses personnes "ont échappé aux flammes en fuyant vers la plage", a-t-il ajouté devant des tôles, des poutres et des vestiges de béton encore en train de brûler. Les conditions météorologiques sont "très difficiles" et l'incendie est "totalement hors de contrôle", a déclaré Esteban Krause, directeur de la Corporation nationale forestière (Conaf) du Biobio. Dans les deux régions, des températures supérieures à 30 degrés et des vents violents étaient attendus. "Pour les prochaines heures, les conditions climatiques ne sont pas favorables et annoncent des températures extrêmes", a indiqué le ministre de l'Intérieur Alvaro Elizalde, qualifiant la situation de "complexe". Environ 3.700 pompiers étaient mobilisés pour combattre les flammes. Le président Gabriel Boric a décrété l'état de catastrophe naturelle, une mesure permettant notamment le déploiement de l'armée. "Face aux graves incendies en cours, j'ai décidé de déclarer l'état de catastrophe naturelle pour les régions de Ñuble et du Biobio", a annoncé le chef de l'État sortant sur le réseau social X. Ces dernières années, les incendies de forêt ont durement touché le Chili, en particulier dans le centre-sud du pays. Le 2 février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclenchés simultanément aux abords de la ville de Viña del Mar, à 110 km au nord-ouest de Santiago, faisant 138 morts, selon les données actualisées du parquet. Par ailleurs, 16.000 personnes avaient été sinistrées, d'après les chiffres officiels.

18.01.2026 à 17:13

CAN 2025 : Abderrahmane Trabsini nous raconte la création du maillot du Maroc

FRANCE24
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Avant la finale entre le Sénégal et le Maroc, le designer du maillot des Lions de l'Atlas, Abderrahmane Trabsini, nous explique ses inspirations.
Texte intégral (515 mots)
Avant la finale entre le Sénégal et le Maroc, le designer du maillot des Lions de l'Atlas, Abderrahmane Trabsini, nous explique ses inspirations.

18.01.2026 à 17:03

"Ils vont faire le job" : Jaoud Zaïri, finaliste déçu en 2004, voit le Maroc gagner la CAN 2025

Romain HOUEIX
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À quelques heures de la finale de la CAN 2025, l’heure est aux pronostics. Jaouad Zaïri, l’ancien international marocain désormais consultant, voit les Lions de l'Atlas s'imposer. 
Texte intégral (515 mots)
À quelques heures de la finale de la CAN 2025, l’heure est aux pronostics. Jaouad Zaïri, l’ancien international marocain désormais consultant, voit les Lions de l'Atlas s'imposer. 

18.01.2026 à 16:53

Ordonnance budgétaire ou 49.3: Lecornu à l'heure du choix

FRANCE24
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"Le Premier ministre n'a pas fait le choix entre le 49.3 et les ordonnances. Il choisira en fonction des discussions de ce week-end, et particulièrement celles avec le Sénat, notamment sur les collectivités territoriales", a fait savoir dimanche son entourage. Une source de l'exécutif envisageait la tenue d'un Conseil des ministres lundi après-midi. Cette réunion pourrait permettre au gouvernement de délibérer d'un éventuel recours au 49.3, avant la reprise théorique des débats budgétaires à l'Assemblée mardi. Après trois mois de discussions au Parlement et des débats interrompus jeudi soir à l'Assemblée nationale faute d'accord, le chef du gouvernement s'apprête en tout cas à reprendre la main. La Constitution lui offre deux options. La première est devenue habituelle pour permettre l'adoption des précédents budgets: il s'agit de l'article 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité. La seconde est inédite: c'est l'ordonnance budgétaire (article 47), qui permet la mise en place du projet budgétaire initial sans passer devant le Parlement. "L'image négative" du 49.3 Dans les deux cas, le Premier ministre devrait s'exposer à une motion de censure. Via le 49.3, une censure emporterait aussi le budget. L'ordonnance, elle, permet de doter la France d'un budget même si le gouvernement tombe. Interrogée dimanche sur le sujet sur RTL, M6 et Public Sénat, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet (Renaissance) a refusé de donner sa préférence entre ces deux armes, qui sont "à la main du gouvernement". "Quand on fait de la politique, il faut tenir les engagements qu'on prend", a-t-elle toutefois glissé, avouant qu'elle "partage(ait)" le constat d'échec de la méthode du Premier ministre, qui avait promis de ne pas utiliser l'article 49.3. "L'ordonnance est méconnue puisque jamais utilisée. Le 49.3 a une image négative", a énuméré dans La Voix du Nord le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. "Ce n'est pas tranché, et que ce soit l'un ou l'autre, de toute façon, ils se baseront sur le même texte de compromis", a-t-il ajouté. Cette analyse diffère de l'interprétation la plus répandue, selon laquelle seul le texte initial pourrait être transcrit dans une ordonnance budgétaire. Cela rend cette option potentiellement très risquée pour le Premier ministre car elle viendrait balayer l'ensemble des négociations des derniers mois. Encore du flou En parallèle, Sébastien Lecornu devrait rapidement détailler le contenu des mesures du budget final aux parlementaires, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Car s'il a déjà fait quelques annonces vendredi - hausse de la prime d'activité, repas à un euro pour les étudiants, pas d'augmentation de la fiscalité des ménages... -, le flou persiste encore sur de nombreux points chauds. Il va notamment devoir en dire plus sur la manière dont il entend financer les concessions faites aux socialistes tout en restant sous un déficit public à maximum 5% du PIB, un objectif difficile à atteindre. Cela passera notamment par le maintien d'une surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, dont le rendement n'est pas encore fixé. Le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu'il proposerait à ses députés "de ne pas censurer" le gouvernement si le Premier ministre évacuait le "flou", et à condition que "le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français". "Elles se feront sur le dos des Français", a au contraire fustigé dimanche sur BFMTV Manuel Bompard, coordinateur de LFI, regrettant qu'il n'y ait "rien sur le patrimoine des ultrariches" et promettant le dépôt d'une motion de censure quelle que soit l'option retenue. François Hollande a clairement plaidé pour le 49.3 : "S’il ne faisait pas le compromis, s’il allait vers l’ordonnance, il prendrait un risque", a estimé sur Radio J l'ancien président socialiste, redevenu député. A droite, Xavier Bertrand (LR) a qualifié, sur France 3, "ce budget de "raté", mais, après des mois de tractations et d'enlisement, "il est temps de passer à autre chose et qu'il soit adopté".
Texte intégral (706 mots)
"Le Premier ministre n'a pas fait le choix entre le 49.3 et les ordonnances. Il choisira en fonction des discussions de ce week-end, et particulièrement celles avec le Sénat, notamment sur les collectivités territoriales", a fait savoir dimanche son entourage. Une source de l'exécutif envisageait la tenue d'un Conseil des ministres lundi après-midi. Cette réunion pourrait permettre au gouvernement de délibérer d'un éventuel recours au 49.3, avant la reprise théorique des débats budgétaires à l'Assemblée mardi. Après trois mois de discussions au Parlement et des débats interrompus jeudi soir à l'Assemblée nationale faute d'accord, le chef du gouvernement s'apprête en tout cas à reprendre la main. La Constitution lui offre deux options. La première est devenue habituelle pour permettre l'adoption des précédents budgets: il s'agit de l'article 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité. La seconde est inédite: c'est l'ordonnance budgétaire (article 47), qui permet la mise en place du projet budgétaire initial sans passer devant le Parlement. "L'image négative" du 49.3 Dans les deux cas, le Premier ministre devrait s'exposer à une motion de censure. Via le 49.3, une censure emporterait aussi le budget. L'ordonnance, elle, permet de doter la France d'un budget même si le gouvernement tombe. Interrogée dimanche sur le sujet sur RTL, M6 et Public Sénat, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet (Renaissance) a refusé de donner sa préférence entre ces deux armes, qui sont "à la main du gouvernement". "Quand on fait de la politique, il faut tenir les engagements qu'on prend", a-t-elle toutefois glissé, avouant qu'elle "partage(ait)" le constat d'échec de la méthode du Premier ministre, qui avait promis de ne pas utiliser l'article 49.3. "L'ordonnance est méconnue puisque jamais utilisée. Le 49.3 a une image négative", a énuméré dans La Voix du Nord le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. "Ce n'est pas tranché, et que ce soit l'un ou l'autre, de toute façon, ils se baseront sur le même texte de compromis", a-t-il ajouté. Cette analyse diffère de l'interprétation la plus répandue, selon laquelle seul le texte initial pourrait être transcrit dans une ordonnance budgétaire. Cela rend cette option potentiellement très risquée pour le Premier ministre car elle viendrait balayer l'ensemble des négociations des derniers mois. Encore du flou En parallèle, Sébastien Lecornu devrait rapidement détailler le contenu des mesures du budget final aux parlementaires, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Car s'il a déjà fait quelques annonces vendredi - hausse de la prime d'activité, repas à un euro pour les étudiants, pas d'augmentation de la fiscalité des ménages... -, le flou persiste encore sur de nombreux points chauds. Il va notamment devoir en dire plus sur la manière dont il entend financer les concessions faites aux socialistes tout en restant sous un déficit public à maximum 5% du PIB, un objectif difficile à atteindre. Cela passera notamment par le maintien d'une surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, dont le rendement n'est pas encore fixé. Le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu'il proposerait à ses députés "de ne pas censurer" le gouvernement si le Premier ministre évacuait le "flou", et à condition que "le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français". "Elles se feront sur le dos des Français", a au contraire fustigé dimanche sur BFMTV Manuel Bompard, coordinateur de LFI, regrettant qu'il n'y ait "rien sur le patrimoine des ultrariches" et promettant le dépôt d'une motion de censure quelle que soit l'option retenue. François Hollande a clairement plaidé pour le 49.3 : "S’il ne faisait pas le compromis, s’il allait vers l’ordonnance, il prendrait un risque", a estimé sur Radio J l'ancien président socialiste, redevenu député. A droite, Xavier Bertrand (LR) a qualifié, sur France 3, "ce budget de "raté", mais, après des mois de tractations et d'enlisement, "il est temps de passer à autre chose et qu'il soit adopté".

18.01.2026 à 16:48

CAN 2025 : quelles retombées économiques ?

FRANCE24
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Ce dimanche 18 janvier a lieu la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) entre le Maroc, pays hôte de la compétition, et le Sénégal. Abdellatif Maazouz, président du Conseil régional de Casablanca-Settat, était l'invité de l'antenne de France 24 ce dimanche.
Texte intégral (706 mots)
Ce dimanche 18 janvier a lieu la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) entre le Maroc, pays hôte de la compétition, et le Sénégal. Abdellatif Maazouz, président du Conseil régional de Casablanca-Settat, était l'invité de l'antenne de France 24 ce dimanche.

18.01.2026 à 16:21

Au Louvre, un mois de conflit social et des "doléances" en suspens

FRANCE24
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Depuis ses débuts le 15 décembre, la mobilisation d'une partie des quelque 2.200 salariés pour de meilleures conditions de travail a contraint le musée le plus visité au monde à garder deux fois ses portes closes et, à trois reprises, à n'ouvrir que partiellement. Le Louvre évalue les pertes de recettes à "au moins un million d'euros", indique la direction à l'AFP. Quelle qu'en soit l'issue, les AG du personnel contraignent par ailleurs systématiquement le musée à retarder d'environ deux heures son ouverture, prévue à 9H00, laissant des centaines de touristes suspendus à un conflit social dont ils ignorent tout et qui a été amplifié par le casse du 19 octobre. "Juste après le cambriolage, il y a eu une sorte d'unité entre les personnels et la direction mais ça n'a pas duré", confie un cadre du musée, sous couvert de l'anonymat. Au Louvre, le vol de joyaux de la Couronne a décuplé la colère des agents "parce qu'on ne cessait de faire remonter les risques qui étaient purement et tout simplement ignorés", affirme une agente en poste depuis vingt ans, astreinte au devoir de réserve. De fait, le malaise ne date pas d'hier. Dans un "cahier de doléances" transmis à la direction à l'été 2025, des dizaines d'agents de surveillance et d'accueil avaient consigné leur "détresse" face à la "surfréquentation", la "vétusté" des installations, "l'obsolescence" de leurs équipements et l'agressivité de certains visiteurs. "On pourra évoquer sans exagération des situations de syndrome d'épuisement professionnel (des agents, ndlr), de dévalorisation de leurs fonctions ou encore de perte de sens", liste une synthèse de ce cahier consultée par l'AFP. Ce document, est-il indiqué, forme "un corpus qui ne souffre ni passions tristes, ni parti pris idéologique". Blocage "Pour être honnête, dans le musée, il n'y a rien qui fonctionne", cingle l'agente interrogée par l'AFP, qui a contribué au cahier. "Il faudrait écrire un roman pour énumérer tout ce qui ne va pas, au niveau du personnel, de l'accueil des visiteurs ou des ressources humaines". Dans son préavis déposé début décembre, l'intersyndicale(CGT, CFDT, SUD) avait spécifiquement pointé le sous-effectif, les "différentes alertes internes (...) restées lettre morte" et exigé des "réponses de fond au cahier de doléances (...) plutôt que des mesures cosmétiques". La ministre de la Culture Rachida Dati a récemment jugé les revendications "légitimes", mais de de nombreux points restent en suspens. En première ligne, le ministère de la Culture a annulé la baisse prévue de 5,7 millions d'euros de dotations au musée et promis 138 recrutements mais reste attendu au tournant sur les rémunérations, les agents de l'établissement public réclamant un alignement salarial avec ceux de la rue de Valois. "C'est LE point de blocage", selon Christian Galani, de la CGT. D'autres syndicats braquent davantage leurs regards sur la présidente du Louvre, Laurence des Cars. Sous pression depuis le cambriolage, la dirigeante nommée fin 2021 a participé à deux réunions sur les conditions de travail depuis début janvier et tente de se projeter vers le colossal projet de modernisation "Louvre, nouvelle renaissance". Sans parvenir à éteindre les critiques à son endroit. "Il y a un vrai problème de dialogue social avec la direction", estime Valérie Baud, déléguée CFDT, qui attend encore un "calendrier précis" de mesures sur les conditions de travail. La direction fait, elle, au contraire état d'un "dialogue nourri" et assure avoir annoncé des mesures garantissant notamment "une meilleure maîtrise de la fréquentation" et un "renforcement de la lutte" contre les agressions des agents. Dimanche, Rachida Dati, invitée sur France Inter/ France télévision/Le Monde a promis "incessamment sous peu" des "décisions conséquentes" pour le musée, évoquant la direction de l'établissement. Selon l'agente interrogée par l'AFP, une question reste absente des débats : la jauge de 30.000 visiteurs quotidiens qu'il faudrait, selon elle, baisser pour "protéger le bâtiment" : "C’est la grande oubliée de notre combat".
Texte intégral (690 mots)
Depuis ses débuts le 15 décembre, la mobilisation d'une partie des quelque 2.200 salariés pour de meilleures conditions de travail a contraint le musée le plus visité au monde à garder deux fois ses portes closes et, à trois reprises, à n'ouvrir que partiellement. Le Louvre évalue les pertes de recettes à "au moins un million d'euros", indique la direction à l'AFP. Quelle qu'en soit l'issue, les AG du personnel contraignent par ailleurs systématiquement le musée à retarder d'environ deux heures son ouverture, prévue à 9H00, laissant des centaines de touristes suspendus à un conflit social dont ils ignorent tout et qui a été amplifié par le casse du 19 octobre. "Juste après le cambriolage, il y a eu une sorte d'unité entre les personnels et la direction mais ça n'a pas duré", confie un cadre du musée, sous couvert de l'anonymat. Au Louvre, le vol de joyaux de la Couronne a décuplé la colère des agents "parce qu'on ne cessait de faire remonter les risques qui étaient purement et tout simplement ignorés", affirme une agente en poste depuis vingt ans, astreinte au devoir de réserve. De fait, le malaise ne date pas d'hier. Dans un "cahier de doléances" transmis à la direction à l'été 2025, des dizaines d'agents de surveillance et d'accueil avaient consigné leur "détresse" face à la "surfréquentation", la "vétusté" des installations, "l'obsolescence" de leurs équipements et l'agressivité de certains visiteurs. "On pourra évoquer sans exagération des situations de syndrome d'épuisement professionnel (des agents, ndlr), de dévalorisation de leurs fonctions ou encore de perte de sens", liste une synthèse de ce cahier consultée par l'AFP. Ce document, est-il indiqué, forme "un corpus qui ne souffre ni passions tristes, ni parti pris idéologique". Blocage "Pour être honnête, dans le musée, il n'y a rien qui fonctionne", cingle l'agente interrogée par l'AFP, qui a contribué au cahier. "Il faudrait écrire un roman pour énumérer tout ce qui ne va pas, au niveau du personnel, de l'accueil des visiteurs ou des ressources humaines". Dans son préavis déposé début décembre, l'intersyndicale(CGT, CFDT, SUD) avait spécifiquement pointé le sous-effectif, les "différentes alertes internes (...) restées lettre morte" et exigé des "réponses de fond au cahier de doléances (...) plutôt que des mesures cosmétiques". La ministre de la Culture Rachida Dati a récemment jugé les revendications "légitimes", mais de de nombreux points restent en suspens. En première ligne, le ministère de la Culture a annulé la baisse prévue de 5,7 millions d'euros de dotations au musée et promis 138 recrutements mais reste attendu au tournant sur les rémunérations, les agents de l'établissement public réclamant un alignement salarial avec ceux de la rue de Valois. "C'est LE point de blocage", selon Christian Galani, de la CGT. D'autres syndicats braquent davantage leurs regards sur la présidente du Louvre, Laurence des Cars. Sous pression depuis le cambriolage, la dirigeante nommée fin 2021 a participé à deux réunions sur les conditions de travail depuis début janvier et tente de se projeter vers le colossal projet de modernisation "Louvre, nouvelle renaissance". Sans parvenir à éteindre les critiques à son endroit. "Il y a un vrai problème de dialogue social avec la direction", estime Valérie Baud, déléguée CFDT, qui attend encore un "calendrier précis" de mesures sur les conditions de travail. La direction fait, elle, au contraire état d'un "dialogue nourri" et assure avoir annoncé des mesures garantissant notamment "une meilleure maîtrise de la fréquentation" et un "renforcement de la lutte" contre les agressions des agents. Dimanche, Rachida Dati, invitée sur France Inter/ France télévision/Le Monde a promis "incessamment sous peu" des "décisions conséquentes" pour le musée, évoquant la direction de l'établissement. Selon l'agente interrogée par l'AFP, une question reste absente des débats : la jauge de 30.000 visiteurs quotidiens qu'il faudrait, selon elle, baisser pour "protéger le bâtiment" : "C’est la grande oubliée de notre combat".

18.01.2026 à 16:16

CAN 2025 : à quelques heures de la finale Maroc-Sénégal

FRANCE24
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Ce dimanche 18 janvier a lieu la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) entre le Maroc, pays hôte de la compétition, et le Sénégal. Le point avec Cédric Ferreira, envoyé spécial de France 24 à Rabat.
Texte intégral (690 mots)
Ce dimanche 18 janvier a lieu la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) entre le Maroc, pays hôte de la compétition, et le Sénégal. Le point avec Cédric Ferreira, envoyé spécial de France 24 à Rabat.

18.01.2026 à 16:15

Ski: Vonn presqu'au septième ciel à Tarvisio, Miradoli au pied du podium

FRANCE24
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Pour ses retrouvailles avec Tarvisio, où la Coupe du monde de ski alpin n'avait plus fait escale depuis 2011, Vonn n'a pas déçu: troisième la veille de la descente, elle a grappillé une place dimanche pour terminer 2e à 27/100e de l'Allemande Emma Aicher et devant la Tchèque Ester Ledecka. Son bilan dans la station des Alpes juliennes, aux confins de l'Italie, de l'Autriche et de la Slovénie est impressionnant: elle y est toujours montée sur le podium en huit départs ! Son bilan de l'hiver est tout aussi impressionnant, voire plus encore: revenue sur le circuit l'hiver dernier après cinq années d'une retraite qu'elle croyait définitive, l'Américaine, transformée par un genou en titane, est toujours montée sur le podium en huit courses, sauf à St Moritz, en Suisse, le mois dernier où elle a terminé 4e du super-G. Résultat, la championne olympique 2010 de descente est redevenue la "Speed Queen" qui caracole en tête de la Coupe du monde de descente, qu'elle a remportée huit fois, et s'est replacée à la 2e place de celle de super-G, sans oublier sa 4e place au général dominé par l'autre star américaine du circuit, Mikaela Shiffrin. Trois médailles olympiques "Cette 2e place est un bon résultat, car j'ai moins de constance en super-G qu'en descente depuis le début de la saison, même si cet été, je me sentais mieux en super-G qu'en descente", a analysé la skieuse de Vail, dans le Colorado. "Ce week-end, a-t-elle insisté, est un pas dans la bonne direction en vue de Cortina" où auront lieu les épreuves de ski féminin des JO-2026. "Les conditions étaient un peu difficiles en termes de visibilité, mais je suis contente d'être de nouveau sur le podium. Bien sûr, la victoire n'est pas si loin, mais je préfère me dire que les 100e de seconde seront en ma faveur à Cortina". Il ne reste plus qu'un week-end de vitesse les 30 et 31 janvier, à Crans-Montana, en Suisse, avant le rendez-vous majeur de l'hiver, celui qui a fait sortir Vonn de sa retraite et où elle espère agrandir sa collection de trois médailles olympiques (1ère en descente et 3e en super-G en 2010, 3e en descente en 2018). "Ne rien lâcher" Quatrième à 1/10e du podium et à 1 sec 04/100e du meilleur chrono du jour, Romane Miradoli, 2e du super-G de St Moritz le mois dernier, oscillait entre frustration et satisfaction. "Je suis un peu déçue parce que le podium était vraiment jouable. Ce dixième (de seconde), on peut le trouver un peu partout (sur la piste). Je pense avoir fait une bonne course", a souligné la skieuse haut-savoyarde de 31 ans. "Je pense qu'il ne me manque pas grand-chose. Il faut que je continue de cultiver tout ce que je mets en place (...) Il faut continuer d'y croire, ne rien lâcher. J'espère qu'à un moment donné, cela sera en ma faveur", a-t-elle insisté. Avec ses trois places dans le top 10 lors des trois super-G disputés jusque là, elle reste 4e au classement mondial de la spécialité et ne cache pas ses ambitions, en particulier olympiques. "Les Jeux, c'est l'objectif de la saison et l'idée, c'est d'y encore plus être performant (...) J'ai vraiment envie de m'éclater, de découvrir un peu mes limites, je me sens bien", a-t-elle prévenu avec appétit.
Texte intégral (578 mots)
Pour ses retrouvailles avec Tarvisio, où la Coupe du monde de ski alpin n'avait plus fait escale depuis 2011, Vonn n'a pas déçu: troisième la veille de la descente, elle a grappillé une place dimanche pour terminer 2e à 27/100e de l'Allemande Emma Aicher et devant la Tchèque Ester Ledecka. Son bilan dans la station des Alpes juliennes, aux confins de l'Italie, de l'Autriche et de la Slovénie est impressionnant: elle y est toujours montée sur le podium en huit départs ! Son bilan de l'hiver est tout aussi impressionnant, voire plus encore: revenue sur le circuit l'hiver dernier après cinq années d'une retraite qu'elle croyait définitive, l'Américaine, transformée par un genou en titane, est toujours montée sur le podium en huit courses, sauf à St Moritz, en Suisse, le mois dernier où elle a terminé 4e du super-G. Résultat, la championne olympique 2010 de descente est redevenue la "Speed Queen" qui caracole en tête de la Coupe du monde de descente, qu'elle a remportée huit fois, et s'est replacée à la 2e place de celle de super-G, sans oublier sa 4e place au général dominé par l'autre star américaine du circuit, Mikaela Shiffrin. Trois médailles olympiques "Cette 2e place est un bon résultat, car j'ai moins de constance en super-G qu'en descente depuis le début de la saison, même si cet été, je me sentais mieux en super-G qu'en descente", a analysé la skieuse de Vail, dans le Colorado. "Ce week-end, a-t-elle insisté, est un pas dans la bonne direction en vue de Cortina" où auront lieu les épreuves de ski féminin des JO-2026. "Les conditions étaient un peu difficiles en termes de visibilité, mais je suis contente d'être de nouveau sur le podium. Bien sûr, la victoire n'est pas si loin, mais je préfère me dire que les 100e de seconde seront en ma faveur à Cortina". Il ne reste plus qu'un week-end de vitesse les 30 et 31 janvier, à Crans-Montana, en Suisse, avant le rendez-vous majeur de l'hiver, celui qui a fait sortir Vonn de sa retraite et où elle espère agrandir sa collection de trois médailles olympiques (1ère en descente et 3e en super-G en 2010, 3e en descente en 2018). "Ne rien lâcher" Quatrième à 1/10e du podium et à 1 sec 04/100e du meilleur chrono du jour, Romane Miradoli, 2e du super-G de St Moritz le mois dernier, oscillait entre frustration et satisfaction. "Je suis un peu déçue parce que le podium était vraiment jouable. Ce dixième (de seconde), on peut le trouver un peu partout (sur la piste). Je pense avoir fait une bonne course", a souligné la skieuse haut-savoyarde de 31 ans. "Je pense qu'il ne me manque pas grand-chose. Il faut que je continue de cultiver tout ce que je mets en place (...) Il faut continuer d'y croire, ne rien lâcher. J'espère qu'à un moment donné, cela sera en ma faveur", a-t-elle insisté. Avec ses trois places dans le top 10 lors des trois super-G disputés jusque là, elle reste 4e au classement mondial de la spécialité et ne cache pas ses ambitions, en particulier olympiques. "Les Jeux, c'est l'objectif de la saison et l'idée, c'est d'y encore plus être performant (...) J'ai vraiment envie de m'éclater, de découvrir un peu mes limites, je me sens bien", a-t-elle prévenu avec appétit.

18.01.2026 à 16:09

Portugal : les électeurs votent pour le premier tour de la présidentielle

FRANCE24
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Les Portugais se rendent aux urnes dimanche 18 janvier pour le premier tour d'une élection présidentielle où l'extrême droite, déjà la plus grande force d'opposition nationale, peut franchir un nouveau palier en plaçant son candidat au second tour.
Texte intégral (578 mots)
Les Portugais se rendent aux urnes dimanche 18 janvier pour le premier tour d'une élection présidentielle où l'extrême droite, déjà la plus grande force d'opposition nationale, peut franchir un nouveau palier en plaçant son candidat au second tour.
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