Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

07.07.2026 à 16:45

FRANCE24
img
David G., 36 ans, poursuivi pour agressions sexuelles sur des enfants de l'école maternelle Alphonse Baudin entre septembre 2024 et avril 2025, a été relaxé "faute d'éléments matériels suffisamment constitués", "au bénéfice d'un doute très sérieux". Ce journaliste free-lance de métier a en revanche été reconnu coupable de harcèlement sexuel sur deux collègues et condamné à 8 mois de prison assortis d’un sursis de 24 mois, avec obligation de soins et d'indemniser les victimes. Il a également été inscrit au fichier des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais), ce qui lui interdit d'exercer à nouveau comme animateur. David G. était accusé d'avoir touché le sexe et les fesses des jeunes enfants, de les avoir fait asseoir sur ses genoux et de leur avoir imposé des caresses sur les parties intimes. Lors du procès, le premier ouvert au public depuis l'éclatement du scandale à Paris, une peine de trois ans de prison avait été requise, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Dans un communiqué diffusé mardi, le tribunal a expliqué avoir "constaté des variations dans les déclarations des enfants entre les éléments rapportés par les parents et les auditions faites par les enquêteurs". "L'examen psychologique des enfants indiquait que les déclarations initiales avaient pu être orientées par les questions de leurs parents", est-il précisé. "Simulacre" S'appuyant sur le visionnage des dépositions des enfants, le tribunal indique que "soit les enfants dénonçaient des attouchements, le plus souvent par une phrase toute faite, formulée en des termes en décalage avec celui communément utilisé à leur âge, soit ne faisaient état d'aucune agression sexuelle". "Bravo pour les enfants, joli spectacle, simulacre", ont crié des parents, certains éclatant en sanglots. "C'est un délibéré très dur, incompréhensible (...). C'est très dur de se dire que nos enfants ont réussi à parler (...) et n'ont pas été entendus par des adultes qui ne sont pas capables d'écouter", a réagi la maman d'un garçon de trois ans. "On est tous sous le choc... J'ai eu l'impression d'être à mon procès à moi, en tant que maman, parce que ma fille m'a parlé d'avoir été agressée sexuellement et je me suis sentie presque coupable d'avoir porté plainte", a témoigné la mère d'une petite Emma, estimant que "la France ne protège pas les enfants des pédocriminels". "Comment voulez-vous influencer des symptômes ? Des pipis au lit, des infections urinaires, des irritations, des énurésies, des cauchemars...", a-t-elle ajouté, rappelant que sa fille savait "à peine parler quand elle a été agressée". "Le système n'est pas fait pour enquêter avec des enfants de trois ans et demi", a également jugé Caroline. L'affaire de l'école Alphonse Baudin avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé. Le parquet a fait appel. "Encore une fois, avec cette décision, le doute profite à l'accusé et non aux enfants dont la parole n'est pas reconnue. C'est un nouvel affront fait à toutes les petites victimes présumées qui n'ont que leurs paroles pour se défendre", a réagi le collectif SOS périscolaire, estimant que la justice envoyait "systématiquement un signal allant dans le sens d'une impunité répétée".

07.07.2026 à 16:44

FRANCE 24
img
Emmanuel Macron a affiché mardi son soutien à la transition politique en Syrie lors de sa visite à Damas. Malgré deux attentats près de son hôtel, qui ont fait 18 blessés, le président français a maintenu son déplacement. Ahmed al-Charaa a salué son "courage", tandis que le président français a estimé que ces attaques ne devaient pas déstabiliser le pays.
Texte intégral (659 mots)
Emmanuel Macron a affiché mardi son soutien à la transition politique en Syrie lors de sa visite à Damas. Malgré deux attentats près de son hôtel, qui ont fait 18 blessés, le président français a maintenu son déplacement. Ahmed al-Charaa a salué son "courage", tandis que le président français a estimé que ces attaques ne devaient pas déstabiliser le pays.

07.07.2026 à 16:27

FRANCE24
img
David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement. Le président du tribunal a longuement explicité le jugement, suscitant des cris de colère des parties civiles. Il a motivé sa décision en soulignant que les témoignages des jeunes victimes avaient pu être influencés par leurs parents et qu'aucun adulte n'avait fait état de gestes à caractère sexuel sur des enfants de l'école. Le parquet avait requis trois ans de prison contre l'animateur, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. Sans antécédent judiciaire, David G. encourait dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale et avait donné lieu au premier procès public depuis l'éclatement du scandale du périscolaire parisien. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé, mais le parquet a fait appel.
Lire plus (278 mots)
David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement. Le président du tribunal a longuement explicité le jugement, suscitant des cris de colère des parties civiles. Il a motivé sa décision en soulignant que les témoignages des jeunes victimes avaient pu être influencés par leurs parents et qu'aucun adulte n'avait fait état de gestes à caractère sexuel sur des enfants de l'école. Le parquet avait requis trois ans de prison contre l'animateur, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. Sans antécédent judiciaire, David G. encourait dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale et avait donné lieu au premier procès public depuis l'éclatement du scandale du périscolaire parisien. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé, mais le parquet a fait appel.

07.07.2026 à 16:25

FRANCE 24
img
La condamnation en appel de Marine Le Pen à un an de prison sous bracelet électronique et à 15 mois d'inéligibilité, déjà purgés, a suscité mardi de vives réactions de la gauche. Le président du groupe PS à l'Assemblée, Boris Vallaud, l'a qualifiée de "délinquante". Emmanuel Macron a quant à lui refusé de commenter la décision de justice.
Lire plus (278 mots)
La condamnation en appel de Marine Le Pen à un an de prison sous bracelet électronique et à 15 mois d'inéligibilité, déjà purgés, a suscité mardi de vives réactions de la gauche. Le président du groupe PS à l'Assemblée, Boris Vallaud, l'a qualifiée de "délinquante". Emmanuel Macron a quant à lui refusé de commenter la décision de justice.

07.07.2026 à 16:17

FRANCE24
img
Ce comptage "hors norme" avait été prévu par la loi pour la refondation de Mayotte, après le passage dévastateur du cyclone Chido en décembre 2024, pour actualiser des chiffres datant de 2017 - l'institut de la statistique était depuis passé à un recensement partiel annuel, comme ailleurs en France - et répondre à une polémique persistante. Le chiffre de 323.153 habitants au 1er janvier 2026 "confirme la forte croissance de la population, de 26% par rapport à septembre 2017, date du précédent recensement exhaustif, ce qui correspond à 66.000 habitants supplémentaires", indique Pierre Greffet, directeur interrégional de l'Insee La Réunion-Mayotte. "La croissance est ainsi de 2,8% en moyenne par an, ce qui en fait la plus forte de tous les départements français", ajoute-t-il, précisant que "la population de Mayotte a doublé depuis 2002". Depuis des années, la classe politique mahoraise accuse l'Insee d'ignorer une partie des habitants, notamment dans les bidonvilles, affirmant que l'archipel compte jusqu'au demi-million habitants. Après le passage de Chido, le ministre des Outre-mer d'alors Manuel Valls avait lui aussi estimé que Mayotte n'était "pas loin des 500.000 habitants", quelques semaines après que le Premier ministre en exercice François Bayrou ne réclame un recensement "précis" de la population. A la clef de la supposée sous-estimation pointée par les élus locaux: des dotations insuffisantes et des services publics saturés. L'institut national de la statistique maintenait de son côté son estimation de 329.000 habitants au 1er janvier 2025, dont environ la moitié de nationalité étrangère. Du 27 novembre 2025 au 24 janvier 2026, quelque 700 agents recenseurs recrutés par les 17 communes de l'archipel ont sillonné le territoire, y compris dans les quartiers d'habitat informel et ont comptabilisé 323.153 habitants. "L'Insee a confiance dans la valeur de ce chiffre, qui résulte d'une opération de recensement de très grande qualité", a déclaré à l'AFP son directeur général Fabrice Lenglart. L'Insee a notamment confronté ses chiffres à la consommation de riz sur le territoire. "Les données des Douanes relatives aux importations de riz confortent le niveau de population. Les importations ont augmenté de 15% en 2025, en lien avec le passage du cyclone Chido. L'absence de production locale (notamment de manioc ou de bananes) a conduit les habitants à modifier leur consommation". D'autres indicateurs ont par ailleurs été étudiés: le nombre de carte SIM et la consommation des foyers en électricité. Beaucoup d'entrées et de sorties Le recensement intègre ainsi "les arrivées importantes sur le territoire mahorais venant de l'étranger, mais aussi un phénomène moins souvent mis en exergue: celui de nombreux départs de Mayotte, en particulier de natifs" de l'archipel "vers l'Hexagone et La Réunion", précise M. Lenglart. La croissance de Mayotte, "sans commune mesure" avec celle de tout autre département français, s'explique avant tout par un excédent des naissances sur les décès de 8.800 en moyenne par an entre 2017 et 2025, sur un territoire "extrêmement jeune" où près de la moitié de la population a moins de 18 ans. Cette progression de la population reste pourtant loin des estimations avancées par les élus locaux, en raison des départs, nombreux, qui compensent presque intégralement les arrivées. "Le solde migratoire est faiblement négatif entre 2017 et 2026. Il y a légèrement plus de départs que d'arrivées, mais cela cache une double réalité: il y a à la fois beaucoup de départs de natifs" de l'archipel "et beaucoup d'entrées d'étrangers sur le territoire", selon Fabrice Lenglart. Entre 2018 et 2025, l'aéroport de Mayotte a de son côté enregistré près de 8.000 sorties de plus que d'entrées. "Des sorties par les airs, pour beaucoup de natifs" et "des entrées par les mers, pour l'essentiel d'étrangers", relève le directeur de l'Insee. Signe de l'ampleur du phénomène: en 2022, 68% des bacheliers mahorais ayant formulé des vœux sur la plateforme Parcoursup ont accepté une formation en dehors du territoire.
Texte intégral (671 mots)
Ce comptage "hors norme" avait été prévu par la loi pour la refondation de Mayotte, après le passage dévastateur du cyclone Chido en décembre 2024, pour actualiser des chiffres datant de 2017 - l'institut de la statistique était depuis passé à un recensement partiel annuel, comme ailleurs en France - et répondre à une polémique persistante. Le chiffre de 323.153 habitants au 1er janvier 2026 "confirme la forte croissance de la population, de 26% par rapport à septembre 2017, date du précédent recensement exhaustif, ce qui correspond à 66.000 habitants supplémentaires", indique Pierre Greffet, directeur interrégional de l'Insee La Réunion-Mayotte. "La croissance est ainsi de 2,8% en moyenne par an, ce qui en fait la plus forte de tous les départements français", ajoute-t-il, précisant que "la population de Mayotte a doublé depuis 2002". Depuis des années, la classe politique mahoraise accuse l'Insee d'ignorer une partie des habitants, notamment dans les bidonvilles, affirmant que l'archipel compte jusqu'au demi-million habitants. Après le passage de Chido, le ministre des Outre-mer d'alors Manuel Valls avait lui aussi estimé que Mayotte n'était "pas loin des 500.000 habitants", quelques semaines après que le Premier ministre en exercice François Bayrou ne réclame un recensement "précis" de la population. A la clef de la supposée sous-estimation pointée par les élus locaux: des dotations insuffisantes et des services publics saturés. L'institut national de la statistique maintenait de son côté son estimation de 329.000 habitants au 1er janvier 2025, dont environ la moitié de nationalité étrangère. Du 27 novembre 2025 au 24 janvier 2026, quelque 700 agents recenseurs recrutés par les 17 communes de l'archipel ont sillonné le territoire, y compris dans les quartiers d'habitat informel et ont comptabilisé 323.153 habitants. "L'Insee a confiance dans la valeur de ce chiffre, qui résulte d'une opération de recensement de très grande qualité", a déclaré à l'AFP son directeur général Fabrice Lenglart. L'Insee a notamment confronté ses chiffres à la consommation de riz sur le territoire. "Les données des Douanes relatives aux importations de riz confortent le niveau de population. Les importations ont augmenté de 15% en 2025, en lien avec le passage du cyclone Chido. L'absence de production locale (notamment de manioc ou de bananes) a conduit les habitants à modifier leur consommation". D'autres indicateurs ont par ailleurs été étudiés: le nombre de carte SIM et la consommation des foyers en électricité. Beaucoup d'entrées et de sorties Le recensement intègre ainsi "les arrivées importantes sur le territoire mahorais venant de l'étranger, mais aussi un phénomène moins souvent mis en exergue: celui de nombreux départs de Mayotte, en particulier de natifs" de l'archipel "vers l'Hexagone et La Réunion", précise M. Lenglart. La croissance de Mayotte, "sans commune mesure" avec celle de tout autre département français, s'explique avant tout par un excédent des naissances sur les décès de 8.800 en moyenne par an entre 2017 et 2025, sur un territoire "extrêmement jeune" où près de la moitié de la population a moins de 18 ans. Cette progression de la population reste pourtant loin des estimations avancées par les élus locaux, en raison des départs, nombreux, qui compensent presque intégralement les arrivées. "Le solde migratoire est faiblement négatif entre 2017 et 2026. Il y a légèrement plus de départs que d'arrivées, mais cela cache une double réalité: il y a à la fois beaucoup de départs de natifs" de l'archipel "et beaucoup d'entrées d'étrangers sur le territoire", selon Fabrice Lenglart. Entre 2018 et 2025, l'aéroport de Mayotte a de son côté enregistré près de 8.000 sorties de plus que d'entrées. "Des sorties par les airs, pour beaucoup de natifs" et "des entrées par les mers, pour l'essentiel d'étrangers", relève le directeur de l'Insee. Signe de l'ampleur du phénomène: en 2022, 68% des bacheliers mahorais ayant formulé des vœux sur la plateforme Parcoursup ont accepté une formation en dehors du territoire.

07.07.2026 à 16:12

FRANCE24
img
Eligible mais condamnée à porter un bracelet électronique, Marine Le Pen est arrivée au siège du Rassemblement national vers 14H45 mardi pour décider avec les principaux cadres de son parti si elle sera quand même candidate à l'élection présidentielle. Les précisions de Bruno Cautrès, politologue et chercheur au CNRS au CEVIPOF.
Texte intégral (671 mots)
Eligible mais condamnée à porter un bracelet électronique, Marine Le Pen est arrivée au siège du Rassemblement national vers 14H45 mardi pour décider avec les principaux cadres de son parti si elle sera quand même candidate à l'élection présidentielle. Les précisions de Bruno Cautrès, politologue et chercheur au CNRS au CEVIPOF.

07.07.2026 à 16:10

FRANCE24
img
Marine Le Pen a été condamnée mardi en appel à trois ans de prison, dont un an ferme aménageable sous bracelet électronique, ainsi qu’à 45 mois d’inéligibilité, dont 30 avec sursis, et 100 000 euros d’amende dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national. Après ce jugement, quelles réactions au sein de la classe politique ?
Texte intégral (671 mots)
Marine Le Pen a été condamnée mardi en appel à trois ans de prison, dont un an ferme aménageable sous bracelet électronique, ainsi qu’à 45 mois d’inéligibilité, dont 30 avec sursis, et 100 000 euros d’amende dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national. Après ce jugement, quelles réactions au sein de la classe politique ?

07.07.2026 à 16:09

FRANCE24
img
Sur un total de 661.822 naissances, 7.398 enfants sont nés sans vie, ou vivants mais décédés dans leurs sept premiers jours de vie, et le taux de mortalité périnatale s’est élevé à 11,2 pour 1.000, d'après ces calculs fondés sur des données hospitalières. Cette proportion "augmente depuis 2021, et plus particulièrement en 2024, après avoir fluctué(e) entre 2014 et 2021 autour de 10,5 pour 1.000", observe la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). L’âge gestationnel, le type de grossesse (grossesse unique ou multiple) et l’âge de la mère ont un impact notable sur la mortalité périnatale. Elle est ainsi plus élevée en cas de prématurité (84% des morts périnatales sont issues d'un accouchement prématuré) ou de naissances multiples, ou lorsque la mère est âgée de moins de 20 ans (18,1 pour 1.000) ou de 40 ans et plus (17,6 pour 1.000). Mais "ces facteurs de risque et leurs évolutions n’expliquent (...) que partiellement l’augmentation de la mortalité périnatale depuis 2014", soulignent les services statistiques des ministères sociaux. La région de résidence et les conditions socio-économiques pèsent aussi. Le taux de mortalité périnatale s'est ainsi élevé à 12 pour 1.000 en 2024 dans les communes rassemblant le cinquième de la population la plus défavorisée, contre 9,5 dans celles regroupant les moins défavorisés. Autre illustration de ces inégalités: le taux de mortalité périnatale était 2,3 fois plus élevé en Guadeloupe (21 pour mille) qu'en Auvergne-Rhône-Alpes (9,3 pour mille). Globalement, les départements et régions d'Outremer enregistraient un taux moyen supérieur de 60% à celui de la France métropolitaine. La santé périnatale, de la grossesse au post-partum, fait l'objet de préoccupations croissantes ces dernières années avec la dégradation de plusieurs indicateurs, notamment la mortalité, pour laquelle la France se classe dans le bas du classement dans les pays de l'Union européenne après avoir fait figure de bon élève dans les années 1990.
Lire plus (340 mots)
Sur un total de 661.822 naissances, 7.398 enfants sont nés sans vie, ou vivants mais décédés dans leurs sept premiers jours de vie, et le taux de mortalité périnatale s’est élevé à 11,2 pour 1.000, d'après ces calculs fondés sur des données hospitalières. Cette proportion "augmente depuis 2021, et plus particulièrement en 2024, après avoir fluctué(e) entre 2014 et 2021 autour de 10,5 pour 1.000", observe la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). L’âge gestationnel, le type de grossesse (grossesse unique ou multiple) et l’âge de la mère ont un impact notable sur la mortalité périnatale. Elle est ainsi plus élevée en cas de prématurité (84% des morts périnatales sont issues d'un accouchement prématuré) ou de naissances multiples, ou lorsque la mère est âgée de moins de 20 ans (18,1 pour 1.000) ou de 40 ans et plus (17,6 pour 1.000). Mais "ces facteurs de risque et leurs évolutions n’expliquent (...) que partiellement l’augmentation de la mortalité périnatale depuis 2014", soulignent les services statistiques des ministères sociaux. La région de résidence et les conditions socio-économiques pèsent aussi. Le taux de mortalité périnatale s'est ainsi élevé à 12 pour 1.000 en 2024 dans les communes rassemblant le cinquième de la population la plus défavorisée, contre 9,5 dans celles regroupant les moins défavorisés. Autre illustration de ces inégalités: le taux de mortalité périnatale était 2,3 fois plus élevé en Guadeloupe (21 pour mille) qu'en Auvergne-Rhône-Alpes (9,3 pour mille). Globalement, les départements et régions d'Outremer enregistraient un taux moyen supérieur de 60% à celui de la France métropolitaine. La santé périnatale, de la grossesse au post-partum, fait l'objet de préoccupations croissantes ces dernières années avec la dégradation de plusieurs indicateurs, notamment la mortalité, pour laquelle la France se classe dans le bas du classement dans les pays de l'Union européenne après avoir fait figure de bon élève dans les années 1990.

07.07.2026 à 16:07

FRANCE24
img
"Jonas (Vingegaard) est notre grand leader en ce moment. Mais nous devons aussi regarder vers l'avenir", a expliqué le directeur général de l'équipe néerlandaise à la chaîne NOS, ajoutant avoir "brièvement parlé" au Français lors de sa victoire l'année dernière au Tour de l'Avenir à Tignes, dans les Alpes. Seixas, 19 ans, "doit respecter son contrat et nous respectons les règles, donc nous ne travaillons sur rien de concret. Mais s'il décide de rejoindre une autre équipe, alors nous pensons être la meilleure équipe pour le développer afin de gagner des grands Tours", a poursuivi M. Plugge. D'autres formations comme UAE, Pinarello Q36.5, Red Bull-Bora ou Ineos ont déjà manifesté leur intérêt pour recruter le phénomène français qui a réussi un début de saison éblouissant et figure actuellement à la sixième place du classement général du Tour de France, qu'il dispute pour la première fois. Les dirigeants actuels de Seixas répètent que toute négociation est repoussée au moins jusqu'à la fin du Tour de France et insistent qu'ils sont prêts à de gros efforts pour conserver leur pépite. "Ce serait anormal que d'autres équipes ne soient pas intéressées par Paul. Moi je m'intéresse aussi à d'autres coureurs. C'est la vie du business. On a la conviction de pouvoir apporter à Paul ce qui lui permettra de gagner. Après, sur les éléments contractuels, on répondra présent", avait expliqué à l'AFP Dominique Serieys, le directeur général de Decathlon CMA CGM, au printemps. Pour convaincre son leader de rester, la formation française compte recruter afin de lui offrir des gages. Les noms de Pavel Sivakov et Ben O'Connor notamment circulent pour rejoindre l'équipe.
Lire plus (305 mots)
"Jonas (Vingegaard) est notre grand leader en ce moment. Mais nous devons aussi regarder vers l'avenir", a expliqué le directeur général de l'équipe néerlandaise à la chaîne NOS, ajoutant avoir "brièvement parlé" au Français lors de sa victoire l'année dernière au Tour de l'Avenir à Tignes, dans les Alpes. Seixas, 19 ans, "doit respecter son contrat et nous respectons les règles, donc nous ne travaillons sur rien de concret. Mais s'il décide de rejoindre une autre équipe, alors nous pensons être la meilleure équipe pour le développer afin de gagner des grands Tours", a poursuivi M. Plugge. D'autres formations comme UAE, Pinarello Q36.5, Red Bull-Bora ou Ineos ont déjà manifesté leur intérêt pour recruter le phénomène français qui a réussi un début de saison éblouissant et figure actuellement à la sixième place du classement général du Tour de France, qu'il dispute pour la première fois. Les dirigeants actuels de Seixas répètent que toute négociation est repoussée au moins jusqu'à la fin du Tour de France et insistent qu'ils sont prêts à de gros efforts pour conserver leur pépite. "Ce serait anormal que d'autres équipes ne soient pas intéressées par Paul. Moi je m'intéresse aussi à d'autres coureurs. C'est la vie du business. On a la conviction de pouvoir apporter à Paul ce qui lui permettra de gagner. Après, sur les éléments contractuels, on répondra présent", avait expliqué à l'AFP Dominique Serieys, le directeur général de Decathlon CMA CGM, au printemps. Pour convaincre son leader de rester, la formation française compte recruter afin de lui offrir des gages. Les noms de Pavel Sivakov et Ben O'Connor notamment circulent pour rejoindre l'équipe.

07.07.2026 à 15:59

FRANCE24
img
"C'est un soulagement, elle a quand même plus d'expérience que Jordan" Bardella, souffle Laurence, 60 ans, croisée par l'AFP à un arrêt de bus dans le centre de cette ville de l'ancien bassin minier du Pas-de-Calais, gérée par le RN depuis 2014. "Après, pour le bracelet je suis 50-50... Elle va faire campagne avec un bracelet? En devant respecter des horaires? Je suis partagée", ajoute cette femme au foyer, les cheveux blancs coupés court. La cour d'appel de Paris a condamné mardi Mme Le Pen pour détournement de fonds dans l'affaire des assistants parlementaires des eurodéputés de son parti, en réduisant sa peine d'inéligibilité à 15 mois ferme, soit l'équivalent de ce qu'elle a déjà purgé depuis sa condamnation en première instance en mars 2025. Mais comme elle a également été condamnée à un an de prison ferme sous bracelet électronique, et qu'elle avait semblé exclure auparavant de faire campagne dans ces conditions, il n'est pas certain qu'elle décide d'être candidate pour la présidentielle 2027. En cas de forfait, la député du Pas-de-Calais et cheffe de file des députés RN a prévu de passer le relais à son dauphin Jordan Bardella. Elle doit s'exprimer au journal télévisé de 20H00 sur TF1. Pierre Pagniez, plaquiste, estime que Mme Le Pen peut se présenter, bracelet ou pas. "Il faut arrêter de lui tirer dans les pattes, on préfère quand même Marine à Jordan", souligne-t-il, en tenue sur son chantier dans le centre de Hénin-Beaumont, où Mme Le Pen avait récolté 67% des suffrages au second tour de la présidentielle de 2022. "Qu'elle fasse campagne sous bracelet, ça fait quoi? Sarkozy a fait pire" estime cet homme de 57 ans qui dit avoir toujours voté pour le parti à la flamme. L'ancien président Nicolas Sarkozy (2007-2012) a été astreint à porter un bracelet électronique en 2025 après une condamnation pour corruption et trafic d'influence. Le recours Bardella "Elle n'ira pas" à la présidentielle, prédit néanmoins un commerçant de 62 ans. "Elle a dit qu'avec un bracelet elle n'irait pas, et Marine tient ses paroles". "Je suis très triste mais Jordan va sauver la mise", assure-t-il sous couvert de l'anonymat: "Ils sont en binôme depuis plusieurs années, ils partagent les mêmes idées au global, c'est la continuité". Marie-Pierre, 73 ans, ancienne caissière aujourd'hui retraitée, estime aussi que ça risque d'être "compliqué" pour Mme Le Pen d'être candidate avec un bracelet. "Jordan Bardella, il commence aussi à faire son petit chemin, elle sait qu'elle peut compter sur lui", ajoute-t-elle. Stéphanie Mulleyre, 46 ans, responsable d'un magasin de prêt-à-porter féminin, se dit "très, très contente de la décision" de la cour d'appel, estimant que "le contraire aurait été injuste". Elle espère que Marine Le Pen se lancera en campagne car elle "est plus à même d'être présidente de la République que Jordan Bardella", même si faire campagne avec un bracelet électronique "ce n'est pas très bien". Si elle renonce, "je serai déçue, mais dans ce cas-là, on soutiendra Jordan Bardella" et "la plupart des gens feront la même chose que moi", assure-t-elle. La possibilité qu'une personne condamnée pour détournements de fonds publics accède à la présidence de la République ne l'inquiète "pas du tout", affirme-t-elle: "Tous les présidents actuels, je pense qu'ils ont tous des trucs dans leur mouchoir (...). Et puis là, on a envie de changement". Christophe Bouchindhomme, secrétaire général adjoint de la CFDT des Hauts-de-France venu déjeuner mardi avec des amis à Hénin-Beaumont, regrette au contraire que Mme Le Pen puisse être candidate. "À partir du moment où on a un bracelet électronique, c'est qu'on est coupable de quelque chose. Donc, la laisser légitime pour se présenter aux élections, je trouve ça complètement scandaleux".
Texte intégral (668 mots)
"C'est un soulagement, elle a quand même plus d'expérience que Jordan" Bardella, souffle Laurence, 60 ans, croisée par l'AFP à un arrêt de bus dans le centre de cette ville de l'ancien bassin minier du Pas-de-Calais, gérée par le RN depuis 2014. "Après, pour le bracelet je suis 50-50... Elle va faire campagne avec un bracelet? En devant respecter des horaires? Je suis partagée", ajoute cette femme au foyer, les cheveux blancs coupés court. La cour d'appel de Paris a condamné mardi Mme Le Pen pour détournement de fonds dans l'affaire des assistants parlementaires des eurodéputés de son parti, en réduisant sa peine d'inéligibilité à 15 mois ferme, soit l'équivalent de ce qu'elle a déjà purgé depuis sa condamnation en première instance en mars 2025. Mais comme elle a également été condamnée à un an de prison ferme sous bracelet électronique, et qu'elle avait semblé exclure auparavant de faire campagne dans ces conditions, il n'est pas certain qu'elle décide d'être candidate pour la présidentielle 2027. En cas de forfait, la député du Pas-de-Calais et cheffe de file des députés RN a prévu de passer le relais à son dauphin Jordan Bardella. Elle doit s'exprimer au journal télévisé de 20H00 sur TF1. Pierre Pagniez, plaquiste, estime que Mme Le Pen peut se présenter, bracelet ou pas. "Il faut arrêter de lui tirer dans les pattes, on préfère quand même Marine à Jordan", souligne-t-il, en tenue sur son chantier dans le centre de Hénin-Beaumont, où Mme Le Pen avait récolté 67% des suffrages au second tour de la présidentielle de 2022. "Qu'elle fasse campagne sous bracelet, ça fait quoi? Sarkozy a fait pire" estime cet homme de 57 ans qui dit avoir toujours voté pour le parti à la flamme. L'ancien président Nicolas Sarkozy (2007-2012) a été astreint à porter un bracelet électronique en 2025 après une condamnation pour corruption et trafic d'influence. Le recours Bardella "Elle n'ira pas" à la présidentielle, prédit néanmoins un commerçant de 62 ans. "Elle a dit qu'avec un bracelet elle n'irait pas, et Marine tient ses paroles". "Je suis très triste mais Jordan va sauver la mise", assure-t-il sous couvert de l'anonymat: "Ils sont en binôme depuis plusieurs années, ils partagent les mêmes idées au global, c'est la continuité". Marie-Pierre, 73 ans, ancienne caissière aujourd'hui retraitée, estime aussi que ça risque d'être "compliqué" pour Mme Le Pen d'être candidate avec un bracelet. "Jordan Bardella, il commence aussi à faire son petit chemin, elle sait qu'elle peut compter sur lui", ajoute-t-elle. Stéphanie Mulleyre, 46 ans, responsable d'un magasin de prêt-à-porter féminin, se dit "très, très contente de la décision" de la cour d'appel, estimant que "le contraire aurait été injuste". Elle espère que Marine Le Pen se lancera en campagne car elle "est plus à même d'être présidente de la République que Jordan Bardella", même si faire campagne avec un bracelet électronique "ce n'est pas très bien". Si elle renonce, "je serai déçue, mais dans ce cas-là, on soutiendra Jordan Bardella" et "la plupart des gens feront la même chose que moi", assure-t-elle. La possibilité qu'une personne condamnée pour détournements de fonds publics accède à la présidence de la République ne l'inquiète "pas du tout", affirme-t-elle: "Tous les présidents actuels, je pense qu'ils ont tous des trucs dans leur mouchoir (...). Et puis là, on a envie de changement". Christophe Bouchindhomme, secrétaire général adjoint de la CFDT des Hauts-de-France venu déjeuner mardi avec des amis à Hénin-Beaumont, regrette au contraire que Mme Le Pen puisse être candidate. "À partir du moment où on a un bracelet électronique, c'est qu'on est coupable de quelque chose. Donc, la laisser légitime pour se présenter aux élections, je trouve ça complètement scandaleux".

07.07.2026 à 15:56

Jennifer BEN BRAHIM
img
Depuis plus de vingt-cinq ans, entre rap et chanson, Disiz trace une route à part dans la musique française. De son premier succès "J'pète les plombs" au récent phénomène "Mélodrama" avec Théodora, il n'a cessé de se réinventer. Sacré meilleur artiste masculin aux dernières victoires de la Musique, il est en tournée avec son quatorzième album "On s'en rappellera pas". Jennifer Ben Brahim l'a rencontré au Festival We Love Green.
Lire plus (83 mots)
Depuis plus de vingt-cinq ans, entre rap et chanson, Disiz trace une route à part dans la musique française. De son premier succès "J'pète les plombs" au récent phénomène "Mélodrama" avec Théodora, il n'a cessé de se réinventer. Sacré meilleur artiste masculin aux dernières victoires de la Musique, il est en tournée avec son quatorzième album "On s'en rappellera pas". Jennifer Ben Brahim l'a rencontré au Festival We Love Green.

07.07.2026 à 15:45

FRANCE24
img
Marine Le Pen "est une délinquante, voilà la seule conclusion qu'on peut tirer de cette décision de justice (...) elle est coupable de détournement de fonds publics et le RN a été condamné pour détournement de fonds publics. (...) Elle est coupable et c'est une délinquante", a asséné le président du groupe PS à l'Assemblée, Boris Vallaud. "Après, c'est à elle de poser la question de savoir si quand on est une délinquante, on se présente aux électeurs", a ajouté le député des Landes. "Quand on est candidat à la plus haute fonction présidentielle, on doit pouvoir se montrer exemplaire, ce qui n'est pas le cas", a pour sa part estimé le premier secrétaire du PS Olivier Faure. "Marine Le Pen, maintenant, est seule devant sa conscience", mais "la seule décision qui serait une décision moralement acceptable, c'est de se retirer d’une course à la présidentielle dont elle n'a plus la légitimité", a-t-il jugé. Mais la dirigeante d'extrême droite devrait faire une partie de sa campagne sous bracelet électronique si elle se lançait malgré cette condamnation. Or elle avait récemment conditionné une telle candidature à une liberté de mouvement totale, incompatible selon elle avec le port d'un bracelet. Marine Le Pen doit s'exprimer dans le journal de 20H00 de TF1, où elle doit annoncer sa décision, a confirmé auprès de l'AFP l'un de ses proches. "Une telle condamnation, quel que soit l'aménagement de la peine, ne peut permettre de se présenter devant les Français", a pointé le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel. "Comme je ne suis pas au RN, je respecte cette décision de justice et je me garderais bien de critiquer les juges". Mais Mme Le Pen est une "privilégiée" qui a "bénéficié d'une grande mansuétude" de la part de la justice, "notamment en passant aussi rapidement en appel", a de son côté estimé sur X la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier. "Les restrictions du bracelet électronique" semblent "peu compatibles avec une campagne présidentielle", a ajouté l'élue du Pas-de-Calais, terre d'élection de la leader du RN. "Comment imaginer une candidate à l'élection présidentielle qui fait campagne avec ce boîtier à la cheville ? C'est le marqueur du degré de corruption de la nation", a abondé le député François Ruffin. Le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon n'a pas commenté la décision des juges. De son côté, le député LFI Ugo Bernalicis a souligné sur X que "bracelet électronique ou pas", une condamnation pour détournement de fonds publics "colla(it) désormais à la peau" de Mme Le Pen, "à ce stade de la procédure". Interrogé depuis la Syrie, Emmanuel Macron a refusé de s'exprimer sur la réduction de la peine d'inéligibilité de Marine Le Pen qui a ouvert la voie à sa potentielle candidature. "Ce qui est sain pour la démocratie, c'est que le président de la République ne commente pas les décisions de justice, donc je vais m'en tenir à cette grammaire, qui plus est à l'étranger", a-t-il dit, questionné à ce sujet lors d'une conférence de presse avec le président syrien Ahmad al-Chareh.
Texte intégral (557 mots)
Marine Le Pen "est une délinquante, voilà la seule conclusion qu'on peut tirer de cette décision de justice (...) elle est coupable de détournement de fonds publics et le RN a été condamné pour détournement de fonds publics. (...) Elle est coupable et c'est une délinquante", a asséné le président du groupe PS à l'Assemblée, Boris Vallaud. "Après, c'est à elle de poser la question de savoir si quand on est une délinquante, on se présente aux électeurs", a ajouté le député des Landes. "Quand on est candidat à la plus haute fonction présidentielle, on doit pouvoir se montrer exemplaire, ce qui n'est pas le cas", a pour sa part estimé le premier secrétaire du PS Olivier Faure. "Marine Le Pen, maintenant, est seule devant sa conscience", mais "la seule décision qui serait une décision moralement acceptable, c'est de se retirer d’une course à la présidentielle dont elle n'a plus la légitimité", a-t-il jugé. Mais la dirigeante d'extrême droite devrait faire une partie de sa campagne sous bracelet électronique si elle se lançait malgré cette condamnation. Or elle avait récemment conditionné une telle candidature à une liberté de mouvement totale, incompatible selon elle avec le port d'un bracelet. Marine Le Pen doit s'exprimer dans le journal de 20H00 de TF1, où elle doit annoncer sa décision, a confirmé auprès de l'AFP l'un de ses proches. "Une telle condamnation, quel que soit l'aménagement de la peine, ne peut permettre de se présenter devant les Français", a pointé le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel. "Comme je ne suis pas au RN, je respecte cette décision de justice et je me garderais bien de critiquer les juges". Mais Mme Le Pen est une "privilégiée" qui a "bénéficié d'une grande mansuétude" de la part de la justice, "notamment en passant aussi rapidement en appel", a de son côté estimé sur X la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier. "Les restrictions du bracelet électronique" semblent "peu compatibles avec une campagne présidentielle", a ajouté l'élue du Pas-de-Calais, terre d'élection de la leader du RN. "Comment imaginer une candidate à l'élection présidentielle qui fait campagne avec ce boîtier à la cheville ? C'est le marqueur du degré de corruption de la nation", a abondé le député François Ruffin. Le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon n'a pas commenté la décision des juges. De son côté, le député LFI Ugo Bernalicis a souligné sur X que "bracelet électronique ou pas", une condamnation pour détournement de fonds publics "colla(it) désormais à la peau" de Mme Le Pen, "à ce stade de la procédure". Interrogé depuis la Syrie, Emmanuel Macron a refusé de s'exprimer sur la réduction de la peine d'inéligibilité de Marine Le Pen qui a ouvert la voie à sa potentielle candidature. "Ce qui est sain pour la démocratie, c'est que le président de la République ne commente pas les décisions de justice, donc je vais m'en tenir à cette grammaire, qui plus est à l'étranger", a-t-il dit, questionné à ce sujet lors d'une conférence de presse avec le président syrien Ahmad al-Chareh.

07.07.2026 à 15:39

FRANCE24
img
Dans un évènement conçu comme une démonstration de force et d'unité, six mois après la répression de manifestations massives contre le pouvoir et la vie chère, des millions de personnes avaient rendu hommage au dirigeant lundi à Téhéran. A Qom, la foule est aussi venue nombreuse, scandant en chœur "A mort l'Amérique!", slogan régulièrement entendu dans les rassemblements officiels de la République islamique. Des images aériennes diffusées par la télévision d'Etat ont montré les rues de cette ville d'environ 1,5 million d'habitants noires de monde. Les cercueils d'Ali Khamenei et de ses proches, tués avec lui le 28 février au premier jour de frappes israélo-américaines sur l'Iran (une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois d'après les autorités), sont désormais attendus mardi soir en Irak. Ils traverseront lors de processions mercredi les villes de Najaf et Kerbala, les deux sanctuaires les plus saints de l'islam chiite. A Najaf, principal centre des séminaires religieux et où les plus hauts responsables cléricaux ont étudié et enseigné, le cortège fera route vers l'imposant sanctuaire de l'imam Ali, gendre du prophète Mahomet, quatrième calife de l'islam et premier imam chiite. Un peu plus tard dans la journée, les dépouilles s'envoleront vers Kerbala, au nord, jusqu'aux sanctuaires de l'imam Hussein et de son frère Abbas. La mort de Hussein, troisième imam chiite, au 7e siècle, est toujours commémorée chaque année par des millions de fidèles lors de la fête de l'Achoura. Les funérailles de Khamenei, élevé en martyr, sont comparables à celles de son prédécesseur en 1989, l'ayatollah Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Les autorités irakiennes, qui entretiennent d'étroites relations politiques et religieuses avec le voisin iranien, ont annoncé le déploiement d'un important dispositif de sécurité. Le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens iraniens de la Révolution, a salué "la planification minutieuse de cet événement historique" par Bagdad, révélatrice selon lui "du lien spirituel profond unissant les deux nations". En clôture de cet hommage de six jours, l'inhumation d'Ali Khamenei, qui a présidé aux destinées du pays pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans, et de ses proches, aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont le guide suprême était originaire.
Lire plus (439 mots)
Dans un évènement conçu comme une démonstration de force et d'unité, six mois après la répression de manifestations massives contre le pouvoir et la vie chère, des millions de personnes avaient rendu hommage au dirigeant lundi à Téhéran. A Qom, la foule est aussi venue nombreuse, scandant en chœur "A mort l'Amérique!", slogan régulièrement entendu dans les rassemblements officiels de la République islamique. Des images aériennes diffusées par la télévision d'Etat ont montré les rues de cette ville d'environ 1,5 million d'habitants noires de monde. Les cercueils d'Ali Khamenei et de ses proches, tués avec lui le 28 février au premier jour de frappes israélo-américaines sur l'Iran (une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois d'après les autorités), sont désormais attendus mardi soir en Irak. Ils traverseront lors de processions mercredi les villes de Najaf et Kerbala, les deux sanctuaires les plus saints de l'islam chiite. A Najaf, principal centre des séminaires religieux et où les plus hauts responsables cléricaux ont étudié et enseigné, le cortège fera route vers l'imposant sanctuaire de l'imam Ali, gendre du prophète Mahomet, quatrième calife de l'islam et premier imam chiite. Un peu plus tard dans la journée, les dépouilles s'envoleront vers Kerbala, au nord, jusqu'aux sanctuaires de l'imam Hussein et de son frère Abbas. La mort de Hussein, troisième imam chiite, au 7e siècle, est toujours commémorée chaque année par des millions de fidèles lors de la fête de l'Achoura. Les funérailles de Khamenei, élevé en martyr, sont comparables à celles de son prédécesseur en 1989, l'ayatollah Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Les autorités irakiennes, qui entretiennent d'étroites relations politiques et religieuses avec le voisin iranien, ont annoncé le déploiement d'un important dispositif de sécurité. Le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens iraniens de la Révolution, a salué "la planification minutieuse de cet événement historique" par Bagdad, révélatrice selon lui "du lien spirituel profond unissant les deux nations". En clôture de cet hommage de six jours, l'inhumation d'Ali Khamenei, qui a présidé aux destinées du pays pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans, et de ses proches, aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont le guide suprême était originaire.

07.07.2026 à 15:37

FRANCE24
img
Dans les premiers échanges, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - perdait 0,62% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,12%. Seul le Dow Jones évoluait dans le vert (+0,31%).
Lire plus (439 mots)
Dans les premiers échanges, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - perdait 0,62% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,12%. Seul le Dow Jones évoluait dans le vert (+0,31%).
14 / 14

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞