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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.02.2026 à 16:31

JO: le biathlon français placé sur orbite grâce à son relais mixte en or

FRANCE24
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Attendus sur la première marche du podium dès la première course de biathlon, les Français ont répondu présent, résistant à la pression. A l'issue d'un relais mixte haletant, au cours duquel chaque nation s'est rendu coup pour coup comme dans un match de boxe, Julia Simon a franchi la ligne d'arrivée, immédiatement rejointe par ses trois compagnons de fortune dominicale, pour une accolade avant que les larmes ne commencent à couler, pour le staff comme pour les biathlètes. "Le biathlon, on sait trop ce que c'est pour ne pas arriver avec un minimum d'humilité sur ces courses-là. On a vu que c'était quand même serré jusqu'au dernier tir, tout pouvait se passer. C'est sous haute tension, sous haute pression et toutes les courses vont être comme ça", a commenté le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux, lui aussi les yeux rougis. "Quand on arrive là, on doit faire des choix, parce que les copains qui étaient sur le bord de la piste, ils auraient très bien pu aussi assumer cette place de relayeur et venir chercher ce titre. On est confortés dans les choix qu'on a faits", a-t-il ajouté. Notamment préférer Julia Simon, impériale et hypersonique lors de ses passages sur le pas de tir, à Justine Braisaz-Bouchet, plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Troisième titre olympique pour QFM Et ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Visiblement le staff et l'équipe sont passés à autre chose. La France décroche sous le ciel bleu, un radieux soleil, dans le somptueux décor des Dolomites et devant des milliers de spectateurs, son deuxième titre olympique de relais mixte, huit ans après celui remporté dans la nuit sud-coréenne par Marie Dorin-Habert, Anaïs Bescond, Simon Desthieux et Martin Fourcade. Le relais mixte est une spécialité des Bleus, doubles champions du monde de la spécialité (2024, 2025). Signe de l'extrême densité de l'équipe de France, les deux titres mondiaux avaient été décrochés dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025, à Lenzerheide), avec des finisseurs féminins (2024) comme dimanche, ou masculins (2025). La moisson record du biathlon français aux Jeux de Pékin il y a quatre ans --7 médailles dont 3 en or, avec Quentin Fillon Maillet et Justine Braisaz-Bouchet-- avait également débuté par une médaille en relais mixte, l'argent en 2022. D'une exceptionnelle densité confirmée dimanche, le biathlon français peut prétendre monter sur le podium des onze courses au programme à Anterselva. Homme de Pékin-2022 avec cinq médailles en six courses, dont deux en or (individuel et poursuite), "QFM" totalise trois titres olympiques, alors que pour Éric Perrot, Lou Jeanmonnot et Julia Simon, il s'agit du premier or, histoire de fêter la première course aux Jeux de Perrot et Jeanmonnot.

08.02.2026 à 16:26

Liberté de la presse aux États-Unis : le directeur général du Washington Post sur le départ

FRANCE24
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Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.
Texte intégral (531 mots)
Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.

08.02.2026 à 16:13

Il n'est "pas juste" de classer LFI à l'"extrême gauche", juge Faure (PS)

FRANCE24
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Le mouvement de gauche radicale, fondé en 2016, a été classé pour la première fois de son histoire comme un parti d'extrême gauche dans une circulaire publiée dans la semaine par le ministère de l'Intérieur concernant l'attribution des nuances aux candidats pour les municipales. "Je ne sais pas si c'est un problème, y compris pour LFI, mais je ne trouve pas ça juste", a estimé M. Faure, invité de l'émission Dimanche en Politique sur France 3. "Le Conseil d'Etat a déjà tranché cette question et LFI est un parti de la gauche radicale. C'est un parti qui s'inscrit dans un parcours (...) électoral, démocratique et on ne peut pas les classer à l'extrême gauche", a développé le patron du PS, avant d'ajouter "je ne pense pas que ça change grand-chose au résultat". La circulaire parue cette semaine place LFI dans le bloc "extrême gauche", comme Lutte ouvrière ou le Nouveau Parti anticapitaliste. "C'est carrément un délit d'opposition qui est créé", a tancé dimanche le député LFI Eric Coquerel dans "Questions politiques" (France Inter/FranceInfo/Le Monde). "Théoriquement, quand vous classez des mouvements comme ça, c'est pour éclairer le débat politique, donc vous preniez en compte l'origine du mouvement, son histoire, son programme, la manière dont il estime (l')appliquer. Nous, c'est par les urnes", a développé le cadre Insoumis. "Là, ce qui nous est reproché, c'est des motions de censure et le fait de ne pas avoir voulu participer à des discussions pour négocier un budget qui était minoritaire", a-t-il critiqué. Selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI, un recours devant le Conseil d'Etat est étudié. La question est significative pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui réfute régulièrement ce qualificatif brandi par ses opposants politiques, notamment parce qu'il considère qu'il s'agit d'une manière de le comparer au Rassemblement national. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella rejette d'ailleurs aussi régulièrement le terme d'"extrême droite". Mais pour Sébastien Chenu, vice-président du RN, La France insoumise "répond aux critères de ce qu'est l'extrême gauche" : "un parti violent, un parti anticapitaliste", a-t-il développé au Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6, répétant que son parti n'était pas favorable à ces classements. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a dit jeudi assumer "totalement" sa décision. "Chez La France insoumise il y a un refus de la discussion parlementaire, des appels systématiques à la censure, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail", a-t-il argué. "Certains cherchent à dédiaboliser l'extrême droite, transmettre le mistigri à la gauche radicale", a répondu dimanche Olivier Faure, dénonçant une volonté de "réintégrer dans l'arc républicain l'extrême droite pour mieux en exclure la gauche radicale".
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Le mouvement de gauche radicale, fondé en 2016, a été classé pour la première fois de son histoire comme un parti d'extrême gauche dans une circulaire publiée dans la semaine par le ministère de l'Intérieur concernant l'attribution des nuances aux candidats pour les municipales. "Je ne sais pas si c'est un problème, y compris pour LFI, mais je ne trouve pas ça juste", a estimé M. Faure, invité de l'émission Dimanche en Politique sur France 3. "Le Conseil d'Etat a déjà tranché cette question et LFI est un parti de la gauche radicale. C'est un parti qui s'inscrit dans un parcours (...) électoral, démocratique et on ne peut pas les classer à l'extrême gauche", a développé le patron du PS, avant d'ajouter "je ne pense pas que ça change grand-chose au résultat". La circulaire parue cette semaine place LFI dans le bloc "extrême gauche", comme Lutte ouvrière ou le Nouveau Parti anticapitaliste. "C'est carrément un délit d'opposition qui est créé", a tancé dimanche le député LFI Eric Coquerel dans "Questions politiques" (France Inter/FranceInfo/Le Monde). "Théoriquement, quand vous classez des mouvements comme ça, c'est pour éclairer le débat politique, donc vous preniez en compte l'origine du mouvement, son histoire, son programme, la manière dont il estime (l')appliquer. Nous, c'est par les urnes", a développé le cadre Insoumis. "Là, ce qui nous est reproché, c'est des motions de censure et le fait de ne pas avoir voulu participer à des discussions pour négocier un budget qui était minoritaire", a-t-il critiqué. Selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI, un recours devant le Conseil d'Etat est étudié. La question est significative pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui réfute régulièrement ce qualificatif brandi par ses opposants politiques, notamment parce qu'il considère qu'il s'agit d'une manière de le comparer au Rassemblement national. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella rejette d'ailleurs aussi régulièrement le terme d'"extrême droite". Mais pour Sébastien Chenu, vice-président du RN, La France insoumise "répond aux critères de ce qu'est l'extrême gauche" : "un parti violent, un parti anticapitaliste", a-t-il développé au Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6, répétant que son parti n'était pas favorable à ces classements. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a dit jeudi assumer "totalement" sa décision. "Chez La France insoumise il y a un refus de la discussion parlementaire, des appels systématiques à la censure, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail", a-t-il argué. "Certains cherchent à dédiaboliser l'extrême droite, transmettre le mistigri à la gauche radicale", a répondu dimanche Olivier Faure, dénonçant une volonté de "réintégrer dans l'arc républicain l'extrême droite pour mieux en exclure la gauche radicale".

08.02.2026 à 16:11

Législatives en Thaïlande : l'opposition réformiste donnée favorite

FRANCE24
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Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l'opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l'urne.
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Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l'opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l'urne.

08.02.2026 à 16:09

Bad Bunny au Super Bowl : comme le portoricain est devenu un symbole de résistance ?

FRANCE24
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Le Super Bowl oppose ce dimanche les Seahawks de Seattle aux Patriots de New England. Mais au-delà du match, c'est le concert de la mi-temps dont la vedette, Bad Bunny, fait polémique.
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Le Super Bowl oppose ce dimanche les Seahawks de Seattle aux Patriots de New England. Mais au-delà du match, c'est le concert de la mi-temps dont la vedette, Bad Bunny, fait polémique.

08.02.2026 à 16:05

Violence des gangs, paralysie politique... Haïti toujours en pleine crise humanitaire

FRANCE24
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Le Conseil présidentiel de transition en Haïti a tiré sa révérence samedi 7 février et laissé la place au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, après avoir échoué à ramener l'ordre public dans un pays ravagé par la pauvreté et l'emprise des gangs.
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Le Conseil présidentiel de transition en Haïti a tiré sa révérence samedi 7 février et laissé la place au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, après avoir échoué à ramener l'ordre public dans un pays ravagé par la pauvreté et l'emprise des gangs.

08.02.2026 à 15:51

Pakistan : le festival des cerfs-volants fait son grand retour à Lahore

FRANCE24
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Depuis les toits et les terrains dégagés, des familles et des groupes d'amis se sont réunis de vendredi à dimanche dans la capitale du Pendjab (est) pour célébrer une tradition qui avait disparu de la vie publique depuis 2007. Le festival a historiquement été l'un des événements culturels les plus vivants de Lahore, symbolisant le renouveau et marquant la fin de l'hiver avec de la musique, de la nourriture et des concours de cerfs-volants. Il attire des milliers de visiteurs de tout le pays. "Tout le monde est enthousiaste. Tout le Pendjab, tout le Pakistan. Il est devenu difficile de trouver des cerfs-volants et des ficelles car tout est en rupture de stock", a déclaré Shahzaib, un adepte du cerf-volant, la voix couverte par des tambours. Le festival de cerfs-volants avait largement disparu après l'interdiction officielle annoncée après des accidents mortels causés par des ficelles enduites de poudre de verre et des tirs de joie. Ces ficelles coupantes, connues sous le nom de "manjha", avaient été responsables de plusieurs morts et de graves blessures, notamment parmi les motocyclistes et les piétons. Après la levée de l'interdiction, les autorités ont introduit des mesures de précaution, tels des cerfs-volants dotés de QR codes afin d'en encadrer la production, la vente et la traçabilité. Les motards ont installé des tiges de protection sur leur deux-roues pour prévenir les blessures mortelles au cou. Cette année, les administrations locales avaient organisé des événements officiels pour le festival, incluant des rassemblements publics et des programmes culturels. Les restaurants ont proposé des menus spéciaux pour le Basant et les transports publics ont été rendus gratuits les jours de festivités. Des ateliers autrefois à l'arrêt ont fonctionné de nouveau pour répondre à la demande. "Des gens avaient perdu leur commerce lorsque l'interdiction est tombée. Après la levée de l'interdiction, j'ai vendu entre 20.000 et 25.000 cerfs-volants", s'est réjoui Tariq, un fabricant. Le "Patang Bazi", le combat de cerfs-volants, demeure la principale attraction du festival : les participants manœuvrent leurs cerfs-volants pour sectionner les ficelles colorées de leurs adversaires, déclenchant souvent les acclamations des toits voisins. "Acheter et faire voler des cerfs-volants ne devrait pas être une chose ponctuelle", a déclaré Chand Ustad, 51 ans, fabricant de ficelles. "Continuez à en acheter, continuez à les faire voler, cela aide aussi notre commerce", a-t-il ajouté.
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Depuis les toits et les terrains dégagés, des familles et des groupes d'amis se sont réunis de vendredi à dimanche dans la capitale du Pendjab (est) pour célébrer une tradition qui avait disparu de la vie publique depuis 2007. Le festival a historiquement été l'un des événements culturels les plus vivants de Lahore, symbolisant le renouveau et marquant la fin de l'hiver avec de la musique, de la nourriture et des concours de cerfs-volants. Il attire des milliers de visiteurs de tout le pays. "Tout le monde est enthousiaste. Tout le Pendjab, tout le Pakistan. Il est devenu difficile de trouver des cerfs-volants et des ficelles car tout est en rupture de stock", a déclaré Shahzaib, un adepte du cerf-volant, la voix couverte par des tambours. Le festival de cerfs-volants avait largement disparu après l'interdiction officielle annoncée après des accidents mortels causés par des ficelles enduites de poudre de verre et des tirs de joie. Ces ficelles coupantes, connues sous le nom de "manjha", avaient été responsables de plusieurs morts et de graves blessures, notamment parmi les motocyclistes et les piétons. Après la levée de l'interdiction, les autorités ont introduit des mesures de précaution, tels des cerfs-volants dotés de QR codes afin d'en encadrer la production, la vente et la traçabilité. Les motards ont installé des tiges de protection sur leur deux-roues pour prévenir les blessures mortelles au cou. Cette année, les administrations locales avaient organisé des événements officiels pour le festival, incluant des rassemblements publics et des programmes culturels. Les restaurants ont proposé des menus spéciaux pour le Basant et les transports publics ont été rendus gratuits les jours de festivités. Des ateliers autrefois à l'arrêt ont fonctionné de nouveau pour répondre à la demande. "Des gens avaient perdu leur commerce lorsque l'interdiction est tombée. Après la levée de l'interdiction, j'ai vendu entre 20.000 et 25.000 cerfs-volants", s'est réjoui Tariq, un fabricant. Le "Patang Bazi", le combat de cerfs-volants, demeure la principale attraction du festival : les participants manœuvrent leurs cerfs-volants pour sectionner les ficelles colorées de leurs adversaires, déclenchant souvent les acclamations des toits voisins. "Acheter et faire voler des cerfs-volants ne devrait pas être une chose ponctuelle", a déclaré Chand Ustad, 51 ans, fabricant de ficelles. "Continuez à en acheter, continuez à les faire voler, cela aide aussi notre commerce", a-t-il ajouté.

08.02.2026 à 15:35

Moscou annonce l'arrestation à Dubaï de l'agresseur présumé du général russe Alexeïev

FRANCE 24
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Le FSB ​a déclaré dimanche qu'un ressortissant russe soupçonné d'avoir blessé par balles le général ⁠Vladimir Alexeïev, voilà 48 heures à Moscou, avait été interpellé à Dubaï et extradé en Russie. Un de ses complices a été arrêté à Moscou, tandis qu'une autre aurait réussi à fuir vers l'Ukraine.
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Le FSB ​a déclaré dimanche qu'un ressortissant russe soupçonné d'avoir blessé par balles le général ⁠Vladimir Alexeïev, voilà 48 heures à Moscou, avait été interpellé à Dubaï et extradé en Russie. Un de ses complices a été arrêté à Moscou, tandis qu'une autre aurait réussi à fuir vers l'Ukraine.

08.02.2026 à 15:33

JO: le relais mixte en biathlon en or, premier titre de la France à Milan Cortina

FRANCE24
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Le biathlon, qui espère réaliser une razzia dans le nord de l'Italie, lance de la meilleure des manières sa quinzaine. La discipline apporte le premier titre olympique à la délégation française aux JO-2026 de Milan Cortina, la deuxième médaille après l'argent de Mathis Desloges en ski de fond. Julia Simon, dernière relayeuse, a franchi la ligne d'arrivée avec une marge sur l'Italie et Lisa Vittozzi, l'Allemagne avec Franziska Preuss complétant le podium de la première épreuve de biathlon au programme des JO-2026, à 1.600 mètres d'altitude, encastré dans le somptueux décor des Dolomites. Les Français sont doubles champions du monde du relais mixte, dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024 à Nove Mesto, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025 à Lenzerheide), signe de la densité des deux équipes masculine et féminine française. Ces deux titres mondiaux avait été les prémices de moissons historiques avec 13 médailles dont six en or sur les deux éditions (avec le titre en relais mixte simple qui n'est pas au programme olympique). 3e or pour Fillon Maillet Le match attendu entre la France, l'Italie, la Norvège et l'Allemagne a tenu toutes ses promesses, avec les Allemands et les Norvégiens qui ont pris les commandes après les deux relayeurs masculins. La Suède, qui était attendue dans la lutte a explosé dès le premier tir couché de Sebastian Samuelsson. Quentin Fillon Maillet, avec trois pioches sur le tir couché et deux sur le debout, a passé le relais à Lou Jeanmonnot à une vingtaine de secondes de la tête. Puis la leader de la Coupe du monde a fait la différence sur les skis et grâce à sa maîtrise sur le pas de tir. Elle a d'abord recollé sur la tête après le tir couché, puis a creusé un écart d'une vingtaine de secondes sur ses poursuivantes, tout aussi performantes au tir. Julia Simon a réussi à conserver cette vingtaine de secondes tout au long de ses 6 kilomètres d'effort, avec un tir parfait et supersonique (19 secondes sur le tir couché, 18 secondes sur le tir debout). C'est le troisième titre olympique dans la carrière de Quentin Fillon Maillet, l'homme des Jeux de Pékin avec cinq médailles dont deux en or (individuel et poursuite). Pour Simon, Jeanmonnot et Perrot, c'est la première médaille d'or.
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Le biathlon, qui espère réaliser une razzia dans le nord de l'Italie, lance de la meilleure des manières sa quinzaine. La discipline apporte le premier titre olympique à la délégation française aux JO-2026 de Milan Cortina, la deuxième médaille après l'argent de Mathis Desloges en ski de fond. Julia Simon, dernière relayeuse, a franchi la ligne d'arrivée avec une marge sur l'Italie et Lisa Vittozzi, l'Allemagne avec Franziska Preuss complétant le podium de la première épreuve de biathlon au programme des JO-2026, à 1.600 mètres d'altitude, encastré dans le somptueux décor des Dolomites. Les Français sont doubles champions du monde du relais mixte, dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024 à Nove Mesto, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025 à Lenzerheide), signe de la densité des deux équipes masculine et féminine française. Ces deux titres mondiaux avait été les prémices de moissons historiques avec 13 médailles dont six en or sur les deux éditions (avec le titre en relais mixte simple qui n'est pas au programme olympique). 3e or pour Fillon Maillet Le match attendu entre la France, l'Italie, la Norvège et l'Allemagne a tenu toutes ses promesses, avec les Allemands et les Norvégiens qui ont pris les commandes après les deux relayeurs masculins. La Suède, qui était attendue dans la lutte a explosé dès le premier tir couché de Sebastian Samuelsson. Quentin Fillon Maillet, avec trois pioches sur le tir couché et deux sur le debout, a passé le relais à Lou Jeanmonnot à une vingtaine de secondes de la tête. Puis la leader de la Coupe du monde a fait la différence sur les skis et grâce à sa maîtrise sur le pas de tir. Elle a d'abord recollé sur la tête après le tir couché, puis a creusé un écart d'une vingtaine de secondes sur ses poursuivantes, tout aussi performantes au tir. Julia Simon a réussi à conserver cette vingtaine de secondes tout au long de ses 6 kilomètres d'effort, avec un tir parfait et supersonique (19 secondes sur le tir couché, 18 secondes sur le tir debout). C'est le troisième titre olympique dans la carrière de Quentin Fillon Maillet, l'homme des Jeux de Pékin avec cinq médailles dont deux en or (individuel et poursuite). Pour Simon, Jeanmonnot et Perrot, c'est la première médaille d'or.

08.02.2026 à 15:10

Biathlon : une médaille d'or pour le relais mixte tricolore, premier titre de la France aux JO 2026

FRANCE 24
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Le relais mixte français de biathlon composé d'Éric Perrot, Quentin Fillon Maillet, Lou Jeanmonnot et Julia Simon est devenu champion olympique dimanche sur le site en altitude d'Anterselva, répondant aux immenses attentes placées dans la discipline.
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Le relais mixte français de biathlon composé d'Éric Perrot, Quentin Fillon Maillet, Lou Jeanmonnot et Julia Simon est devenu champion olympique dimanche sur le site en altitude d'Anterselva, répondant aux immenses attentes placées dans la discipline.

08.02.2026 à 14:58

Débuts des JO 2026, Marine Le Pen devant la justice, inondations en Espagne : la semaine en images

FRANCE 24
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Retour en images sur les temps forts de la semaine : les Jeux olympiques d'hiver 2026 officiellement lancés, l'Espagne inondée, Marine Le Pen au procès en appel des assistants parlementaires européens du FN, les forces syriennes entrées dans les bastions kurdes de Syrie, et des Iraniens suspendus aux négociations entre Téhéran et les émissaires de Donald Trump. 
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Retour en images sur les temps forts de la semaine : les Jeux olympiques d'hiver 2026 officiellement lancés, l'Espagne inondée, Marine Le Pen au procès en appel des assistants parlementaires européens du FN, les forces syriennes entrées dans les bastions kurdes de Syrie, et des Iraniens suspendus aux négociations entre Téhéran et les émissaires de Donald Trump. 

08.02.2026 à 14:41

L'Ethiopie somme l'Erythrée de "retirer immédiatement ses troupes" de son territoire

FRANCE24
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L'"incursion" des forces érythréennes en Ethiopie et leurs "manœuvres récentes avec des groupes rebelles éthiopiens" indiquent "que le gouvernement érythréen a choisi la voie d'une escalade", a regretté le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, dans une lettre datée de samedi à son homologue érythréen. Le courrier est visible sur les réseaux sociaux et l'AFP a eu dimanche la confirmation de son authenticité. Le gouvernement érythréen doit "retirer immédiatement ses troupes du territoire éthiopien et (...) cesser toute forme de collaboration avec les groupes rebelles", poursuit M. Timotheos. Ces actes ne sont pas "de simples provocations, mais des actes d'agression pure et simple", a dénoncé Addis Abeba, estimant néanmoins "possible de briser ce cycle de violence et de méfiance par le dialogue et l'engagement diplomatique". Des soldats érythréens sont présents dans la région éthiopienne frontalière du Tigré (nord) depuis la guerre de 2020, durant laquelle Asmara avait soutenu l'armée éthiopienne contre les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Un accord de paix signé en novembre 2022, pour lequel Asmara n'a pas été convié, prévoyait le retrait des troupes étrangères au Tigré, qui n'est pas advenu. Le conflit, l'un des plus meurtriers de ces dernières années, a fait au moins 600.000 morts, selon une estimation de l'Union africaine, des chiffres que plusieurs experts jugent sous-estimés. Interrogé par l'AFP, le ministre érythréen de l'Information, Yemane Gebremeskel, n'a pour l'heure pas donné suite. L'Erythrée et l'Ethiopie entretiennent historiquement des relations tendues. "Bonne foi" Addis Abeba a accusé ces derniers mois son voisin de soutenir des rebelles des régions de l'Amhara et du Tigré. Asmara nie toute implication. Ancienne colonie italienne progressivement annexée par l'Ethiopie dans les années 1950, l'Erythrée a obtenu formellement son indépendance en 1993 après des décennies de lutte armée contre Addis Abeba. Une guerre a ensuite opposé les deux voisins entre 1998 et 2000, notamment autour de différends frontaliers, faisant des dizaines de milliers de morts, suivie de 18 ans de relations glaciales. Les deux pays avaient normalisé leurs relations à l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018, un rapprochement qui avait valu à ce dernier le prix Nobel de la paix l'année suivante. Dès le début de la guerre au Tigré en novembre 2020, les troupes érythréennes étaient venues soutenir l'armée fédérale éthiopienne face aux forces des autorités rebelles de la région. Alors que les deux gouvernement se livrent depuis des mois à une escalade verbale, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a accusé pour la première fois mardi l'armée érythréenne d'avoir commis des "massacres" durant le conflit au Tigré, des accusations qualifiées de "mensonges" par Asmara. Le chef de l'exécutif éthiopien avait mis des mois avant d'admettre l'implication de soldats érythréens dans le conflit, durant lequel ils ont été accusés d'avoir commis des crimes de guerre. En cas de "réponse positive à notre demande légitime de respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Éthiopie", Addis Abeba "est disposé à s'engager de bonne foi dans des négociations en vue d'un règlement global de toutes les questions d'intérêt commun, y compris les affaires maritimes et la question de l'accès à la mer par le port d'Assab", a assuré le chef de la diplomatie éthiopienne. Une phrase qui paraît éminemment provocatrice car Asmara accuse son voisin de lorgner sur son port d'Assab. M. Abiy martèle depuis plusieurs mois que son pays enclavé, deuxième plus peuplé du continent avec quelque 130 millions d'habitants, doit avoir un accès à la mer.
Texte intégral (623 mots)
L'"incursion" des forces érythréennes en Ethiopie et leurs "manœuvres récentes avec des groupes rebelles éthiopiens" indiquent "que le gouvernement érythréen a choisi la voie d'une escalade", a regretté le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, dans une lettre datée de samedi à son homologue érythréen. Le courrier est visible sur les réseaux sociaux et l'AFP a eu dimanche la confirmation de son authenticité. Le gouvernement érythréen doit "retirer immédiatement ses troupes du territoire éthiopien et (...) cesser toute forme de collaboration avec les groupes rebelles", poursuit M. Timotheos. Ces actes ne sont pas "de simples provocations, mais des actes d'agression pure et simple", a dénoncé Addis Abeba, estimant néanmoins "possible de briser ce cycle de violence et de méfiance par le dialogue et l'engagement diplomatique". Des soldats érythréens sont présents dans la région éthiopienne frontalière du Tigré (nord) depuis la guerre de 2020, durant laquelle Asmara avait soutenu l'armée éthiopienne contre les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Un accord de paix signé en novembre 2022, pour lequel Asmara n'a pas été convié, prévoyait le retrait des troupes étrangères au Tigré, qui n'est pas advenu. Le conflit, l'un des plus meurtriers de ces dernières années, a fait au moins 600.000 morts, selon une estimation de l'Union africaine, des chiffres que plusieurs experts jugent sous-estimés. Interrogé par l'AFP, le ministre érythréen de l'Information, Yemane Gebremeskel, n'a pour l'heure pas donné suite. L'Erythrée et l'Ethiopie entretiennent historiquement des relations tendues. "Bonne foi" Addis Abeba a accusé ces derniers mois son voisin de soutenir des rebelles des régions de l'Amhara et du Tigré. Asmara nie toute implication. Ancienne colonie italienne progressivement annexée par l'Ethiopie dans les années 1950, l'Erythrée a obtenu formellement son indépendance en 1993 après des décennies de lutte armée contre Addis Abeba. Une guerre a ensuite opposé les deux voisins entre 1998 et 2000, notamment autour de différends frontaliers, faisant des dizaines de milliers de morts, suivie de 18 ans de relations glaciales. Les deux pays avaient normalisé leurs relations à l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018, un rapprochement qui avait valu à ce dernier le prix Nobel de la paix l'année suivante. Dès le début de la guerre au Tigré en novembre 2020, les troupes érythréennes étaient venues soutenir l'armée fédérale éthiopienne face aux forces des autorités rebelles de la région. Alors que les deux gouvernement se livrent depuis des mois à une escalade verbale, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a accusé pour la première fois mardi l'armée érythréenne d'avoir commis des "massacres" durant le conflit au Tigré, des accusations qualifiées de "mensonges" par Asmara. Le chef de l'exécutif éthiopien avait mis des mois avant d'admettre l'implication de soldats érythréens dans le conflit, durant lequel ils ont été accusés d'avoir commis des crimes de guerre. En cas de "réponse positive à notre demande légitime de respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Éthiopie", Addis Abeba "est disposé à s'engager de bonne foi dans des négociations en vue d'un règlement global de toutes les questions d'intérêt commun, y compris les affaires maritimes et la question de l'accès à la mer par le port d'Assab", a assuré le chef de la diplomatie éthiopienne. Une phrase qui paraît éminemment provocatrice car Asmara accuse son voisin de lorgner sur son port d'Assab. M. Abiy martèle depuis plusieurs mois que son pays enclavé, deuxième plus peuplé du continent avec quelque 130 millions d'habitants, doit avoir un accès à la mer.

08.02.2026 à 14:39

Ski: Vonn chute, sa compatriote Breezy Johnson championne olympique de descente

FRANCE24
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Âgée de 30 ans et championne du monde en titre, Johnson n'a jamais gagné de course en Coupe du monde. Mais elle compense désormais très largement dans les courses d'un jour avec ce doublé Mondiaux-JO. Elle a devancé de justesse l'Allemande Emma Aicher, 2e à 4/100e, et l'Italienne Sofia Goggia, 3e à 59/100e. Elle devient par là même la deuxième Américaine à devenir championne olympique de descente après... Lindsey Vonn, il y a 16 ans. "On est toujours sur le fil du rasoir en descente et, aujourd'hui, je suis parvenu à rester sur ce fil pour aller vite", a-t-elle commenté. Si la "Speed Queen", que tout le monde attendait, a lourdement chuté avec le dossard 13, refroidissant l'ambiance et entraînant une longue interruption, Breezy Johnson, partie parmi les premières (dossard 6), a débuté plutôt prudemment dans les pentes les plus ardues de la célèbre Olimpia delle Tofane. Elle a fait une première différence un peu avant la mi-pente, puis dans le bas du parcours. Dans le siège du meilleur temps provisoire, elle a assisté incrédule à la chute de Vonn puis, une fois le titre acquis, a essuyé des larmes de joie, avant d'afficher un large sourire. "En terminant ma manche, je me suis dit que cela allait peut-être le faire pour l'or, en tous cas que cela serait suffisant pour une médaille. Quand Emma (Aicher) était en piste, j'ai commencé à stresser, mais après elle, cela été plus agréable à suivre", a expliqué la skieuse de Salt Lake City. "Chemin compliqué" Dire qu'en Coupe du monde elle ne compte donc aucune victoire -et seulement neuf podiums, dont huit en descente, depuis le début de sa carrière il y a dix ans! Il est vrai qu'avant de réaliser ce doublé Championnats du monde 2025 et JO-2026, Breanna "Breezy" Johnson a eu "un chemin compliqué", comme elle l'a elle-même relevé après sa victoire. L'Américaine s'est blessée gravement à un genou juste avant Pékin-2022, puis a été suspendue 14 mois pour manquements à ses obligations antidopage (trois "no shows"), ne retrouvant le circuit que fin 2024. Mais son titre mondial à Saalbach en mars 2025, à 29 ans, lui avait manifestement donné des idées... et sans doute a-t-elle aussi été mise en confiance par le second entraînement officiel de samedi, où elle avait réalisé le meilleur temps. Même si elle échoue d'un rien à la deuxième place, la jeune Allemande Emma Aicher a elle jugé "incroyable de remporter (sa) première médaille olympique en descente". "Mon run n'a pourtant pas été très bon... et je ne pensais pas que cela suffirait", a-t-elle estimé. Après deux premières médailles (argent et bronze) chez les hommes samedi, le ski alpin italien en récolte déjà une troisième grâce à Sofia Goggia, toutefois "un peu déçue". "Je sais que je pouvais faire mieux", a dit la skieuse de 33 ans, qui avait décroché l'or à Pyeongchang-2018. Quant aux trois Françaises, elles n'ont pas réussi d'exploit, Laura Gauché terminant 13e à 1 sec 88/100e, devant Romane Miradoli (16e à deux secondes) et Camille Cerutti (24e à 4 sec 31/100e). "C'est ma meilleure descente de l'année. C'est bien de montrer son meilleur ski aux Jeux. Après, faire 13e aux Jeux, ça sert à rien, il n'y a que les trois premières places qui comptent. Je vais quand même essayer de garder le positif pour le combiné", a réagi la meilleure tricolore dimanche.
Texte intégral (587 mots)
Âgée de 30 ans et championne du monde en titre, Johnson n'a jamais gagné de course en Coupe du monde. Mais elle compense désormais très largement dans les courses d'un jour avec ce doublé Mondiaux-JO. Elle a devancé de justesse l'Allemande Emma Aicher, 2e à 4/100e, et l'Italienne Sofia Goggia, 3e à 59/100e. Elle devient par là même la deuxième Américaine à devenir championne olympique de descente après... Lindsey Vonn, il y a 16 ans. "On est toujours sur le fil du rasoir en descente et, aujourd'hui, je suis parvenu à rester sur ce fil pour aller vite", a-t-elle commenté. Si la "Speed Queen", que tout le monde attendait, a lourdement chuté avec le dossard 13, refroidissant l'ambiance et entraînant une longue interruption, Breezy Johnson, partie parmi les premières (dossard 6), a débuté plutôt prudemment dans les pentes les plus ardues de la célèbre Olimpia delle Tofane. Elle a fait une première différence un peu avant la mi-pente, puis dans le bas du parcours. Dans le siège du meilleur temps provisoire, elle a assisté incrédule à la chute de Vonn puis, une fois le titre acquis, a essuyé des larmes de joie, avant d'afficher un large sourire. "En terminant ma manche, je me suis dit que cela allait peut-être le faire pour l'or, en tous cas que cela serait suffisant pour une médaille. Quand Emma (Aicher) était en piste, j'ai commencé à stresser, mais après elle, cela été plus agréable à suivre", a expliqué la skieuse de Salt Lake City. "Chemin compliqué" Dire qu'en Coupe du monde elle ne compte donc aucune victoire -et seulement neuf podiums, dont huit en descente, depuis le début de sa carrière il y a dix ans! Il est vrai qu'avant de réaliser ce doublé Championnats du monde 2025 et JO-2026, Breanna "Breezy" Johnson a eu "un chemin compliqué", comme elle l'a elle-même relevé après sa victoire. L'Américaine s'est blessée gravement à un genou juste avant Pékin-2022, puis a été suspendue 14 mois pour manquements à ses obligations antidopage (trois "no shows"), ne retrouvant le circuit que fin 2024. Mais son titre mondial à Saalbach en mars 2025, à 29 ans, lui avait manifestement donné des idées... et sans doute a-t-elle aussi été mise en confiance par le second entraînement officiel de samedi, où elle avait réalisé le meilleur temps. Même si elle échoue d'un rien à la deuxième place, la jeune Allemande Emma Aicher a elle jugé "incroyable de remporter (sa) première médaille olympique en descente". "Mon run n'a pourtant pas été très bon... et je ne pensais pas que cela suffirait", a-t-elle estimé. Après deux premières médailles (argent et bronze) chez les hommes samedi, le ski alpin italien en récolte déjà une troisième grâce à Sofia Goggia, toutefois "un peu déçue". "Je sais que je pouvais faire mieux", a dit la skieuse de 33 ans, qui avait décroché l'or à Pyeongchang-2018. Quant aux trois Françaises, elles n'ont pas réussi d'exploit, Laura Gauché terminant 13e à 1 sec 88/100e, devant Romane Miradoli (16e à deux secondes) et Camille Cerutti (24e à 4 sec 31/100e). "C'est ma meilleure descente de l'année. C'est bien de montrer son meilleur ski aux Jeux. Après, faire 13e aux Jeux, ça sert à rien, il n'y a que les trois premières places qui comptent. Je vais quand même essayer de garder le positif pour le combiné", a réagi la meilleure tricolore dimanche.

08.02.2026 à 14:21

"Enfants de la Creuse" : une proposition de loi de réparation adoptée à l'Assemblée nationale

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L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, mercredi 28 janvier au soir, une proposition de loi visant à reconnaître et à réparer les préjudices subis par les mineurs réunionnais déplacés de force dans l’Hexagone entre 1962 et 1984. Cette politique d’Etat a touché plus de 2 000 enfants.
Texte intégral (587 mots)
L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, mercredi 28 janvier au soir, une proposition de loi visant à reconnaître et à réparer les préjudices subis par les mineurs réunionnais déplacés de force dans l’Hexagone entre 1962 et 1984. Cette politique d’Etat a touché plus de 2 000 enfants.

08.02.2026 à 14:17

Prince Andrew, Jack Lang... des remous sans fin dans l'affaire Epstein ?

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La publication de millions de documents de l'affaire Epstein par le ministère américain de la Justice ont des repercussions sur de nombreuses personnalités. Décryptage avec Valérie Cantié, journaliste à l'agence de vérification de l'information de Radio France.
Texte intégral (587 mots)
La publication de millions de documents de l'affaire Epstein par le ministère américain de la Justice ont des repercussions sur de nombreuses personnalités. Décryptage avec Valérie Cantié, journaliste à l'agence de vérification de l'information de Radio France.
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