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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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29.08.2026 à 17:53

FRANCE24
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"Emmanuel Macron a raté son rendez-vous avec ce pays, avec la grandeur de son histoire, la soif de justice des Français. C'est terminé. Ses anciens Premiers ministres pourront se couvrir de cendres, c'est terminé. Le bloc central va s'effondrer. C’est terminé !", a lancé le patron socialiste, devant plusieurs centaines de militants, scandant "Olivier, Olivier", mais en l'absence de tous les candidats à la primaire, sauf Ségolène Royal. "La seule question est désormais de savoir qui sera chargé de reconstruire", a-t-il souligné, promettant que le PS serait "au rendez-vous" de la présidentielle, et défendra "la loi du plus juste". À quelques semaines du début de l'examen du dernier budget de l'ère Macron, Olivier Faure a aussi promis de le censurer "si la copie qui sort des débats est celle de MM. (Gabriel) Attal et (Édouard) Philippe avec le soutien de l'extrême droite". Le PS n'a "jamais refusé" le dialogue sur le budget, a-t-il insisté "mais nous viendrons avec nos propositions", se disant sceptique sur la possibilité du Premier ministre "d'imposer à ses deux prédécesseurs à Matignon le moindre compromis", alors que les deux candidats du bloc central annoncent "vouloir rapprocher le net du brut par une baisse des cotisations sociales". Le premier secrétaire, qui devrait rapidement se déclarer à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, a aussi développé une série de propositions, comme un "fonds national qui permette aux familles les plus modestes de faire leurs courses à des tarifs réduits pour une nourriture en quantité et en qualité suffisantes" ou un grand service public de la lecture. Après la crise climatique de l'été, il a aussi souhaité "créer un grand fonds national et européen doté de ressources permanentes permettant d'investir sur 20 ou 30 ans" dans la transition écologique, et "suspendre le versement de dividendes pour toute entreprise qui ne s'engage pas résolument dans sa propre transformation écologique". À propos des échéances électorales, il a demandé de ne pas écouter "les ricaneurs, les analyses, les sondages" et rappelé "que François Hollande a commencé à 3 % et qu'il est devenu président de la République". "Rien ne se passe jamais comme prévu!", a-t-il lancé, alors qu'il est lui même cantonné à 5% dans les sondages.

29.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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Le quintuple vainqueur du Tour de France a tenté de remonter sur son vélo avant de renoncer et de quitter la Vuelta dans une ambulance, visiblement touché à l'épaule gauche. Le maillot rouge, en quête d'une première victoire sur le Tour d'Espagne pour compléter sa trilogie des Grands Tours, a chuté seul dans le peloton sur le côté gauche de la route, à 32 kilomètres de l'arrivée de la huitième étape, à Xeraco, près de Valence, entraînant plusieurs coureurs avec lui. Pogacar, aperçu avec l'épaule en sang et l'arcade gauche ouverte, dominait largement la course depuis le départ à Monaco, avec près de quatre minutes d'avance sur son premier poursuivant, l'Espagnol Enric Mas. Il avait remporté trois victoires d'étapes. Il s'agit du premier abandon du coureur slovène de 27 ans sur une course à étapes, qui vient anéantir son ambition de remporter coup sur coup le Tour de France, la Vuelta, et le Championnat du monde, fin septembre au Canada.

29.08.2026 à 16:31

FRANCE24
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Ondine De Gaulle, envoyée spéciale France 24 au Népal, décrypte la situation.
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Ondine De Gaulle, envoyée spéciale France 24 au Népal, décrypte la situation.

29.08.2026 à 16:31

FRANCE24
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Dans une semaine, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), parti anti-migrants, russophile et pro-Trump, espère remporter le scrutin dans ce Land de l'est du pays, face aux conservateurs du chancelier Friedrich Merz qu'elle devance de près de vingt points dans les sondages. L'arrivée de l'extrême droite à la tête d'une région, une première dans l'histoire de l'Allemagne d'après guerre, pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les migrants en Saxe-Anhalt : le candidat de l'AfD, Ulrich Siegmund, a promis d'expulser tous les étrangers en situation irrégulière dès son arrivée au pouvoir. Rencontré samedi durant sdécla campagne, M. Siegmund a assuré auprès de l'AFP que son parti voulait expulser "les gens en situation irrégulière, ou ayant l'ordre de quitter le pays" tandis que "l'immigration régulière, basée sur des critères stricts, ne poserait pas de problème". "J'ai peur que la haine des étrangers se répande. Si c'est le cas, il faudra examiner la situation. Même si, ici, nous sommes heureux", confie M. Alyoussef, installé avec son épouse et leurs enfants depuis un an dans la très pittoresque petite ville de Quedlinbourg. "Quand je ne suis pas sur mon lieu de travail, les gens peuvent penser que je suis un étranger vivant aux crochets de la ville. Les gens disent, +on ne veut pas de lui ici+. C'est ça le problème", ajoute-t-il. Naturalisé allemand comme toute sa famille, M. Alyoussef souligne qu'il "peut travailler partout : dans une autre région d'Allemagne, un autre pays". Manque de main-d'œuvre Depuis la réunification de l'Allemagne en 1990, la Saxe-Anhalt a perdu près d'un quart de sa population, la plus grosse saignée démographique de toute la RDA. De ce fait, la région manque cruellement de main-d'œuvre, souvent partie à l'ouest du pays pour des emplois mieux payés. "Aujourd'hui, pour deux personnes qui quittent le marché du travail, une seule y entre : un déficit impossible à combler avec les seuls habitants de Saxe-Anhalt et des régions voisines", répète à l'envi Sven Schulze, le candidat des conservateurs aux élections, qui défend une immigration de travail encadré. L'AfD veut contrer cette pénurie en persuadant les Allemands travaillant à l'étranger de revenir dans leur pays et en dopant la natalité de la région. Actuellement, le recours à la main-d'œuvre étrangère concerne quasiment tous les secteurs de l'économie. "Statistiquement, dans une entreprise sur quatre en Saxe-Anhalt (qui compte plus de 60.000 PME), une personne issue de l'immigration y travaille", rappelle M. Schulze. Rien que dans le domaine médical, les émigrés sont incontournables. La chambre des médecins de Saxe-Anhalt soulignait récemment que 18,55% des professionnels en exercice sont des étrangers. "Dans beaucoup d'endroits, notamment dans les zones rurales, une couverture complète ne pourrait plus être assurée sans les collègues étrangers", affirmaient-ils dans un communiqué. "Problème de la relève" Un avis partagé par Matthias Voth, le directeur de la clinique de Quedlinbourg : "Sans nos collègues hautement qualifiés d'origine étrangère, nous ne serions pas en mesure d'agir. Je devrais fermer l'hôpital", explique-t-il à l'AFP. Comme le souligne Matthias Herberg, patron d'un magasin de réparation informatique à Magdebourg, capitale de Saxe Anhalt, "il est difficile de trouver des professionnels qualifiés qui correspondent à nos exigences". Dans un entretien à l'AFP, il pointe du doigt "le problème de la relève" car "les élèves ont un bien moins bon niveau qu'il y a dix ou vingt ans". C'est par conséquent avec grande satisfaction qu'il a accueilli en apprentissage Rezwaan Talash, jeune Afghan de 24 ans, installé à Magdebourg depuis six ans. "L'informatique est ma matière préférée", confie ce dernier à l'AFP, qui estime avoir réalisé son "rêve" en obtenant cette place. Mais comme le cardiologue Ayman Alyoussef, il s'inquiète. "Quand je pense aux élections, je m'interroge si je serais toujours aussi intégré, si ma vie sera toujours telle qu'elle est maintenant". Et parmi les membres de l'association Afima, fondée par sa mère, qui soutient l'intégration des femmes afghanes à Magdebourg et où il fait du bénévolat, "beaucoup ont quitté la Saxe-Anhalt par crainte de l'avenir après le scrutin".
Texte intégral (719 mots)
Dans une semaine, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), parti anti-migrants, russophile et pro-Trump, espère remporter le scrutin dans ce Land de l'est du pays, face aux conservateurs du chancelier Friedrich Merz qu'elle devance de près de vingt points dans les sondages. L'arrivée de l'extrême droite à la tête d'une région, une première dans l'histoire de l'Allemagne d'après guerre, pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les migrants en Saxe-Anhalt : le candidat de l'AfD, Ulrich Siegmund, a promis d'expulser tous les étrangers en situation irrégulière dès son arrivée au pouvoir. Rencontré samedi durant sdécla campagne, M. Siegmund a assuré auprès de l'AFP que son parti voulait expulser "les gens en situation irrégulière, ou ayant l'ordre de quitter le pays" tandis que "l'immigration régulière, basée sur des critères stricts, ne poserait pas de problème". "J'ai peur que la haine des étrangers se répande. Si c'est le cas, il faudra examiner la situation. Même si, ici, nous sommes heureux", confie M. Alyoussef, installé avec son épouse et leurs enfants depuis un an dans la très pittoresque petite ville de Quedlinbourg. "Quand je ne suis pas sur mon lieu de travail, les gens peuvent penser que je suis un étranger vivant aux crochets de la ville. Les gens disent, +on ne veut pas de lui ici+. C'est ça le problème", ajoute-t-il. Naturalisé allemand comme toute sa famille, M. Alyoussef souligne qu'il "peut travailler partout : dans une autre région d'Allemagne, un autre pays". Manque de main-d'œuvre Depuis la réunification de l'Allemagne en 1990, la Saxe-Anhalt a perdu près d'un quart de sa population, la plus grosse saignée démographique de toute la RDA. De ce fait, la région manque cruellement de main-d'œuvre, souvent partie à l'ouest du pays pour des emplois mieux payés. "Aujourd'hui, pour deux personnes qui quittent le marché du travail, une seule y entre : un déficit impossible à combler avec les seuls habitants de Saxe-Anhalt et des régions voisines", répète à l'envi Sven Schulze, le candidat des conservateurs aux élections, qui défend une immigration de travail encadré. L'AfD veut contrer cette pénurie en persuadant les Allemands travaillant à l'étranger de revenir dans leur pays et en dopant la natalité de la région. Actuellement, le recours à la main-d'œuvre étrangère concerne quasiment tous les secteurs de l'économie. "Statistiquement, dans une entreprise sur quatre en Saxe-Anhalt (qui compte plus de 60.000 PME), une personne issue de l'immigration y travaille", rappelle M. Schulze. Rien que dans le domaine médical, les émigrés sont incontournables. La chambre des médecins de Saxe-Anhalt soulignait récemment que 18,55% des professionnels en exercice sont des étrangers. "Dans beaucoup d'endroits, notamment dans les zones rurales, une couverture complète ne pourrait plus être assurée sans les collègues étrangers", affirmaient-ils dans un communiqué. "Problème de la relève" Un avis partagé par Matthias Voth, le directeur de la clinique de Quedlinbourg : "Sans nos collègues hautement qualifiés d'origine étrangère, nous ne serions pas en mesure d'agir. Je devrais fermer l'hôpital", explique-t-il à l'AFP. Comme le souligne Matthias Herberg, patron d'un magasin de réparation informatique à Magdebourg, capitale de Saxe Anhalt, "il est difficile de trouver des professionnels qualifiés qui correspondent à nos exigences". Dans un entretien à l'AFP, il pointe du doigt "le problème de la relève" car "les élèves ont un bien moins bon niveau qu'il y a dix ou vingt ans". C'est par conséquent avec grande satisfaction qu'il a accueilli en apprentissage Rezwaan Talash, jeune Afghan de 24 ans, installé à Magdebourg depuis six ans. "L'informatique est ma matière préférée", confie ce dernier à l'AFP, qui estime avoir réalisé son "rêve" en obtenant cette place. Mais comme le cardiologue Ayman Alyoussef, il s'inquiète. "Quand je pense aux élections, je m'interroge si je serais toujours aussi intégré, si ma vie sera toujours telle qu'elle est maintenant". Et parmi les membres de l'association Afima, fondée par sa mère, qui soutient l'intégration des femmes afghanes à Magdebourg et où il fait du bénévolat, "beaucoup ont quitté la Saxe-Anhalt par crainte de l'avenir après le scrutin".

29.08.2026 à 16:29

FRANCE24
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Les secouristes ont redoublé d'efforts samedi pour localiser quelque 3 000 disparus et évacuer les rescapés encore isolés à la frontière entre le Népal et la Chine, trois jours après la terrible crue qui a fait près de 700 morts et englouti des villages entiers.
Texte intégral (719 mots)
Les secouristes ont redoublé d'efforts samedi pour localiser quelque 3 000 disparus et évacuer les rescapés encore isolés à la frontière entre le Népal et la Chine, trois jours après la terrible crue qui a fait près de 700 morts et englouti des villages entiers.

29.08.2026 à 16:27

FRANCE24
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"Je leur dirai que je serai là quoi qu'il arrive et que je mènerai campagne", a affirmé à la presse Jordan Bardella à son arrivée, juste avant d'être emporté par la foule qui l'attendait fébrilement pour sa cinquième visite à la foire, qui s'est convertie cette année en un rendez-vous incontournable pour les candidats à la présidentielle. Le président du RN ne l'est pourtant pas, car Marine Le Pen a choisi de se lancer dans la course à l'Elysée - malgré sa condamnation en appel début juillet - tout en promettant à son second de lui accorder Matignon si elle l'emporte au printemps. Mais Jordan Bardella est ici en terrain conquis. Il se fraye difficilement un chemin au milieu de partisans qui auraient préféré qu'il soit le candidat du RN, à l'image d'Angélique, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, comme les autres personnes rencontrées par l'AFP. Cette mère de famille est venue en voisine pour se "battre" pendant près d'une heure et demie afin de dédicacer un livre pour sa fille. "C'est une petite déception que ce ne soit pas lui", dit-elle, craignant que le nom Le Pen "fasse peur" aux électeurs modérés et qu'il soit plus compliqué pour la candidate de l'emporter. Elle assure toutefois qu'elle votera sans la moindre hésitation pour Marine Le Pen, non pas par résignation, mot qu'elle récuse, "mais parce que derrière il y aura Jordan et un Premier ministre a plus de pouvoir que le président". Opinion partagée par Isabelle, venue de la commune proche d'Epernay : "Il sera un très bon Premier ministre. C'est le ticket idéal", estime-t-elle, pendant que son fils tente d'obtenir une signature sur "son béret du Canon français". "Lui ou Marine, ça m'est égal" Déçu par les candidats pour lesquels il a voté lors des dernières présidentielles, Damien, un autre père de famille, avoue sans détour qu'il votera cette fois-ci pour le RN "parce qu'on n'a pas essayé", persuadé que la présence de Jordan Bardella aux côtés de Marine Le Pen contribuera à effacer l'héritage de son père. Il y a aussi ceux qui hésitent encore, comme Pierrette qui a renoncé à jouer des coudes et regarde passer Jordan Bardella au milieu d'une nuée de caméras et téléphones. "Le déplacement valait le coup, même si on a été très bousculé", estime cette Champenoise qui avoue que le choix aurait été plus facile pour elle si le président du RN avait été candidat, avant de reconnaître à voix basse qu'elle hésite encore avec "le petit Attal". Les partisans de Jordan Bardella sont pour la plupart sur la même ligne que lui, quand il assure que ce n'est "pas une question d'ambitions personnelles" et qu'il "appartient aujourd'hui à Marine Le Pen de porter le redressement de la France sur ses épaules". C'est le cas de Mehdi, fier d'être parvenu à obtenir une dédicace d'un livre pour son amie Candy : "On aimerait bien une photo avec Marine aussi", affirme-t-il, espérant que "Jordan soit en bonne place pendant la campagne". Sandrine, 45 ans, venue de la Seine-Saint-Denis "comme Jordan" et électrice du RN depuis qu'elle a le droit de vote, n'a pas d'état d'âme : "Que ce soit lui ou Marine, du moment que le RN passe, ça m'est égal". A deux pas, Esteban trépigne avec deux livres sous le bras. Il n'a que 15 ans et ne pourra voter, mais il affirme d'ores et déjà que "Marine sera notre candidate" et admet qu'elle a "une expérience" que Jordan Bardella n'a pas encore. Au milieu de la foule, il n'y a pas que des partisans. Venu de la ville voisine de Troyes, Mathieu profite de sa haute stature pour faire passer un message personnel sur une pancarte : "Lydia épouse-moi". Une demande en mariage qui compte sur la forte médiatisation du président du RN pour parvenir à sa destinataire.
Texte intégral (683 mots)
"Je leur dirai que je serai là quoi qu'il arrive et que je mènerai campagne", a affirmé à la presse Jordan Bardella à son arrivée, juste avant d'être emporté par la foule qui l'attendait fébrilement pour sa cinquième visite à la foire, qui s'est convertie cette année en un rendez-vous incontournable pour les candidats à la présidentielle. Le président du RN ne l'est pourtant pas, car Marine Le Pen a choisi de se lancer dans la course à l'Elysée - malgré sa condamnation en appel début juillet - tout en promettant à son second de lui accorder Matignon si elle l'emporte au printemps. Mais Jordan Bardella est ici en terrain conquis. Il se fraye difficilement un chemin au milieu de partisans qui auraient préféré qu'il soit le candidat du RN, à l'image d'Angélique, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, comme les autres personnes rencontrées par l'AFP. Cette mère de famille est venue en voisine pour se "battre" pendant près d'une heure et demie afin de dédicacer un livre pour sa fille. "C'est une petite déception que ce ne soit pas lui", dit-elle, craignant que le nom Le Pen "fasse peur" aux électeurs modérés et qu'il soit plus compliqué pour la candidate de l'emporter. Elle assure toutefois qu'elle votera sans la moindre hésitation pour Marine Le Pen, non pas par résignation, mot qu'elle récuse, "mais parce que derrière il y aura Jordan et un Premier ministre a plus de pouvoir que le président". Opinion partagée par Isabelle, venue de la commune proche d'Epernay : "Il sera un très bon Premier ministre. C'est le ticket idéal", estime-t-elle, pendant que son fils tente d'obtenir une signature sur "son béret du Canon français". "Lui ou Marine, ça m'est égal" Déçu par les candidats pour lesquels il a voté lors des dernières présidentielles, Damien, un autre père de famille, avoue sans détour qu'il votera cette fois-ci pour le RN "parce qu'on n'a pas essayé", persuadé que la présence de Jordan Bardella aux côtés de Marine Le Pen contribuera à effacer l'héritage de son père. Il y a aussi ceux qui hésitent encore, comme Pierrette qui a renoncé à jouer des coudes et regarde passer Jordan Bardella au milieu d'une nuée de caméras et téléphones. "Le déplacement valait le coup, même si on a été très bousculé", estime cette Champenoise qui avoue que le choix aurait été plus facile pour elle si le président du RN avait été candidat, avant de reconnaître à voix basse qu'elle hésite encore avec "le petit Attal". Les partisans de Jordan Bardella sont pour la plupart sur la même ligne que lui, quand il assure que ce n'est "pas une question d'ambitions personnelles" et qu'il "appartient aujourd'hui à Marine Le Pen de porter le redressement de la France sur ses épaules". C'est le cas de Mehdi, fier d'être parvenu à obtenir une dédicace d'un livre pour son amie Candy : "On aimerait bien une photo avec Marine aussi", affirme-t-il, espérant que "Jordan soit en bonne place pendant la campagne". Sandrine, 45 ans, venue de la Seine-Saint-Denis "comme Jordan" et électrice du RN depuis qu'elle a le droit de vote, n'a pas d'état d'âme : "Que ce soit lui ou Marine, du moment que le RN passe, ça m'est égal". A deux pas, Esteban trépigne avec deux livres sous le bras. Il n'a que 15 ans et ne pourra voter, mais il affirme d'ores et déjà que "Marine sera notre candidate" et admet qu'elle a "une expérience" que Jordan Bardella n'a pas encore. Au milieu de la foule, il n'y a pas que des partisans. Venu de la ville voisine de Troyes, Mathieu profite de sa haute stature pour faire passer un message personnel sur une pancarte : "Lydia épouse-moi". Une demande en mariage qui compte sur la forte médiatisation du président du RN pour parvenir à sa destinataire.

29.08.2026 à 16:25

FRANCE24
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Les trois sites gratuits dans la Seine (Bras Marie au cœur de Paris, Bercy dans le XIIe arrondissement et Grenelle dans le XVe, au pied de la tour Eiffel) ont accueilli 120.000 baigneurs en huit semaines, soit une augmentation de 20% par rapport à 2025, précise la Ville. Ces zones aménagées avaient ouvert l'été dernier après un siècle d'interdiction de baignade dans fleuve, dans la foulée des JO-2024. La saison avait pâti en juillet 2025 des pluies estivales, qui avaient rendu l'eau impropre à la baignade, mais fait le plein en août. Cet été, les sites du Bras Marie et de Bercy ont dû brièvement fermer par intermittence fin juillet à cause d'une pollution au fioul. Quelque 63.000 personnes ont également plongé dans les sites aménagés des canaux parisiens: 51.000 baigneurs dans le bassin de la Villette (XIXe) et 12.000 dans le Canal Saint-Martin (Xe), dont 9.000 lors de son ouverture anticipée décidée par le maire PS Emmanuel Grégoire mi-juin, en période de canicule. Des piscines extérieures estivales ouvertes dans quatre centres sportifs parisiens ont en outre accueilli 33.000 nageurs, portant à 216.000 le nombre total de baigneurs dans la capitale. Un tiers des jours d'ouverture à la baignade correspondait à un épisode de canicule, souligne la mairie. "Ces sites ont permis à un grand nombre de Parisiennes et de Parisiens de se rafraîchir lors d'un été que je sais avoir été particulièrement éprouvant en raison des vagues de chaleur", se félicite Emmanuel Grégoire, qui promet "d'aller plus loin" en 2027. Un projet d'ouverture d'un nouveau site dans le bassin de l'Arsenal à Bastille est notamment à l'étude. En dehors de Paris, cinq sites de baignade ont ouvert cet été dans la Marne, affluent de la Seine.
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Les trois sites gratuits dans la Seine (Bras Marie au cœur de Paris, Bercy dans le XIIe arrondissement et Grenelle dans le XVe, au pied de la tour Eiffel) ont accueilli 120.000 baigneurs en huit semaines, soit une augmentation de 20% par rapport à 2025, précise la Ville. Ces zones aménagées avaient ouvert l'été dernier après un siècle d'interdiction de baignade dans fleuve, dans la foulée des JO-2024. La saison avait pâti en juillet 2025 des pluies estivales, qui avaient rendu l'eau impropre à la baignade, mais fait le plein en août. Cet été, les sites du Bras Marie et de Bercy ont dû brièvement fermer par intermittence fin juillet à cause d'une pollution au fioul. Quelque 63.000 personnes ont également plongé dans les sites aménagés des canaux parisiens: 51.000 baigneurs dans le bassin de la Villette (XIXe) et 12.000 dans le Canal Saint-Martin (Xe), dont 9.000 lors de son ouverture anticipée décidée par le maire PS Emmanuel Grégoire mi-juin, en période de canicule. Des piscines extérieures estivales ouvertes dans quatre centres sportifs parisiens ont en outre accueilli 33.000 nageurs, portant à 216.000 le nombre total de baigneurs dans la capitale. Un tiers des jours d'ouverture à la baignade correspondait à un épisode de canicule, souligne la mairie. "Ces sites ont permis à un grand nombre de Parisiennes et de Parisiens de se rafraîchir lors d'un été que je sais avoir été particulièrement éprouvant en raison des vagues de chaleur", se félicite Emmanuel Grégoire, qui promet "d'aller plus loin" en 2027. Un projet d'ouverture d'un nouveau site dans le bassin de l'Arsenal à Bastille est notamment à l'étude. En dehors de Paris, cinq sites de baignade ont ouvert cet été dans la Marne, affluent de la Seine.

29.08.2026 à 16:05

FRANCE24
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"J'ouvre ici la saison judiciaire, que ce soit une saison réussie", écrit Deniz Goktas, 32 ans, en narrant les quelques heures écoulées la veille entre l'annonce de sa libération et celle de sa réincarcération. Initialement poursuivi en juillet pour "insulte à l'Islam" puis incarcéré pour "insulte au président" Recep Tayyip Erdogan, Deniz Goktas a été de nouveau arrêté vendredi pour "apologie d'un crime et d'un criminel" ce qui a empêché sa sortie de prison, ont rapporté les médias turcs. Chaque fois, les charges s'appuient sur des propos tenus en scène par le stand-upeur : ses spectacles qui ont attiré quelques dizaines de milliers de spectateurs en salles ont surtout généré des millions de vues sur YouTube, déclenchant la fureur des autorités. "De ce spectacle de 90 minutes sort une nouvelle accusation tous les deux mois", écrit-il samedi, assurant que son "moral est bon, (sa) santé au top". "C'était un 58è jour ordinaire en prison", attaque-t-il. "Pendant ce voyage d'une minute dans le couloir entre la cellule et (le guichet) je me sentais libre, sans le savoir. Si j'avais su, j'aurais dansé un peu". Et puis, "ils ont décidé de me remettre en détention", poursuit-il, précisant que ses avocats n'avaient pas été prévenus de sa libération imminente, finalement annulée. Deniz Goktas avait été interpellé à l'aéroport d'Istanbul début juillet. Détenu d'abord à Istanbul il a été transféré dans la ville de Corlu, dans le nord-ouest du pays. Son avocat Metin Sinan Aslan avait indiqué à l'AFP que "l'enquête avait commencé par une allégation d'insulte à la religion mais, considérant qu'il n'était pas possible de le placer en détention sur cette base, l'accusation a été modifiée, au prix d'une interprétation pour le moins forcée, en incitation à la haine et insulte au président". Lors de son interrogatoire, des policiers lui ont posé des questions sur son utilisation du mot "dictateur" pour désigner le chef de l'Etat et "laissé entendre qu'il avait tenu des propos offensants concernant des préceptes de l'islam cités dans le Coran", selon Me Aslan. des dizaines de milliers de procédures Cette arrestation et son maintien en détention s'inscrivent dans une vaste campagne de répression de toutes voix critiques par les autorités turques, qui vise musiciens, artistes, journalistes et responsables politiques. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été poursuivies ces dernières années en Turquie, en particulier pour "insulte au président", parfois en raison de publications sur les réseaux sociaux vieilles de plusieurs années. Cette semaine, un procureur du district stambouliote de Bakirkoy a ouvert une enquête à l'encontre d'un économiste britannique renommé, Timothy Ash, avant de la refermer prestement. M. Ash, très suivi en Turquie où il se rend régulièrement et dispose d'un large réseau de contacts officiels, a été accusé "d'insulte au président" lors d'une conférence à Bodrum (ouest). Dans une même phrase, il avait associé "les Netanyahu, les Erdogan..." et parlé de "sociopathes", se reprenant aussitôt pour s'excuser et retirer "ce lapsus". "C'était un lapsus que j'ai immédiatement corrigé", a affirmé l'économiste à l'AFP, soulignant que l'événement en question était "soumis à la règle de Chatham House" qui autorise à utiliser les propos tenus sans les attribuer.
Texte intégral (569 mots)
"J'ouvre ici la saison judiciaire, que ce soit une saison réussie", écrit Deniz Goktas, 32 ans, en narrant les quelques heures écoulées la veille entre l'annonce de sa libération et celle de sa réincarcération. Initialement poursuivi en juillet pour "insulte à l'Islam" puis incarcéré pour "insulte au président" Recep Tayyip Erdogan, Deniz Goktas a été de nouveau arrêté vendredi pour "apologie d'un crime et d'un criminel" ce qui a empêché sa sortie de prison, ont rapporté les médias turcs. Chaque fois, les charges s'appuient sur des propos tenus en scène par le stand-upeur : ses spectacles qui ont attiré quelques dizaines de milliers de spectateurs en salles ont surtout généré des millions de vues sur YouTube, déclenchant la fureur des autorités. "De ce spectacle de 90 minutes sort une nouvelle accusation tous les deux mois", écrit-il samedi, assurant que son "moral est bon, (sa) santé au top". "C'était un 58è jour ordinaire en prison", attaque-t-il. "Pendant ce voyage d'une minute dans le couloir entre la cellule et (le guichet) je me sentais libre, sans le savoir. Si j'avais su, j'aurais dansé un peu". Et puis, "ils ont décidé de me remettre en détention", poursuit-il, précisant que ses avocats n'avaient pas été prévenus de sa libération imminente, finalement annulée. Deniz Goktas avait été interpellé à l'aéroport d'Istanbul début juillet. Détenu d'abord à Istanbul il a été transféré dans la ville de Corlu, dans le nord-ouest du pays. Son avocat Metin Sinan Aslan avait indiqué à l'AFP que "l'enquête avait commencé par une allégation d'insulte à la religion mais, considérant qu'il n'était pas possible de le placer en détention sur cette base, l'accusation a été modifiée, au prix d'une interprétation pour le moins forcée, en incitation à la haine et insulte au président". Lors de son interrogatoire, des policiers lui ont posé des questions sur son utilisation du mot "dictateur" pour désigner le chef de l'Etat et "laissé entendre qu'il avait tenu des propos offensants concernant des préceptes de l'islam cités dans le Coran", selon Me Aslan. des dizaines de milliers de procédures Cette arrestation et son maintien en détention s'inscrivent dans une vaste campagne de répression de toutes voix critiques par les autorités turques, qui vise musiciens, artistes, journalistes et responsables politiques. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été poursuivies ces dernières années en Turquie, en particulier pour "insulte au président", parfois en raison de publications sur les réseaux sociaux vieilles de plusieurs années. Cette semaine, un procureur du district stambouliote de Bakirkoy a ouvert une enquête à l'encontre d'un économiste britannique renommé, Timothy Ash, avant de la refermer prestement. M. Ash, très suivi en Turquie où il se rend régulièrement et dispose d'un large réseau de contacts officiels, a été accusé "d'insulte au président" lors d'une conférence à Bodrum (ouest). Dans une même phrase, il avait associé "les Netanyahu, les Erdogan..." et parlé de "sociopathes", se reprenant aussitôt pour s'excuser et retirer "ce lapsus". "C'était un lapsus que j'ai immédiatement corrigé", a affirmé l'économiste à l'AFP, soulignant que l'événement en question était "soumis à la règle de Chatham House" qui autorise à utiliser les propos tenus sans les attribuer.

29.08.2026 à 15:51

FRANCE24
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Deuxième en 2025, Dhiman a pris les commandes de la course dès la sortie des Contamines (environ 35 km) avant de se lancer dans un irrésistible numéro en solitaire, bien aidé par une météo particulièrement favorable cette année avec une nuit de pleine lune sous un ciel étoilé. Il a achevé son effort en 18 h 16 min 29 sec, loin devant les autres concurrents. Le Français Baptiste Chassagne, comme en 2024, termine à la deuxième place (18h 47:38) non sans avoir été poussé dans ses retranchements par l'Américain Caleb Olson, menaçant jusqu'au bout et qui complète finalement le podium (18h 48:24). Le temps de Dhiman ne constitue toutefois pas un record car, comme l'an passé, le parcours a été raccourci par rapport au tracé habituel de la course, devenue aujourd'hui l'épreuve reine du trail mondial. Il n'empêche, le traileur de 33 ans termine avec plus d'une heure d'avance par rapport au Britannique Tom Evans qui avait remporté la course l'an dernier sur exactement le même tracé (19 h 18 min 58 sec dans des conditions dantesques), et plus d'une heure et demie par rapport à son propre chrono de 2025 (2e en 19 h 51 min 37 sec). "Mes ambitions sont les mêmes, l'année dernière je voulais gagner, cette année je veux gagner", avait annoncé mercredi aux journalistes l'Américain originaire de l'Ohio, installé en France depuis 2021 (il a élu domicile à Bagnères-de-Bigorre dans les Pyrénées). Dhiman a réalisé une véritable démonstration autour du mont Blanc entre vendredi soir et samedi après-midi. A la sortie du ravitaillement de Champex-Lac (127 km), il comptait déjà près de 30 minutes d'avance sur Baptiste Chassagne. "C'était bizarre parce qu'après les Contamines j'étais tout seul et j'avais le choix: soit je ralentissais soit je faisais mon truc et j'ai décidé d'aller faire mon truc, ça s'est bien passé", a affirmé Dhiman juste après sa victoire. "Aussi, je connais très bien le parcours et ça m'aide beaucoup, je n'en ai pas peur", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, je n'ai montré aucun respect au parcours, j'ai juste poussé autant que possible !" Dans la course féminine, la Française Blandine L'Hirondel est provisoirement en tête avec une arrivée prévue à Chamonix aux alentours de 17H15.
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Deuxième en 2025, Dhiman a pris les commandes de la course dès la sortie des Contamines (environ 35 km) avant de se lancer dans un irrésistible numéro en solitaire, bien aidé par une météo particulièrement favorable cette année avec une nuit de pleine lune sous un ciel étoilé. Il a achevé son effort en 18 h 16 min 29 sec, loin devant les autres concurrents. Le Français Baptiste Chassagne, comme en 2024, termine à la deuxième place (18h 47:38) non sans avoir été poussé dans ses retranchements par l'Américain Caleb Olson, menaçant jusqu'au bout et qui complète finalement le podium (18h 48:24). Le temps de Dhiman ne constitue toutefois pas un record car, comme l'an passé, le parcours a été raccourci par rapport au tracé habituel de la course, devenue aujourd'hui l'épreuve reine du trail mondial. Il n'empêche, le traileur de 33 ans termine avec plus d'une heure d'avance par rapport au Britannique Tom Evans qui avait remporté la course l'an dernier sur exactement le même tracé (19 h 18 min 58 sec dans des conditions dantesques), et plus d'une heure et demie par rapport à son propre chrono de 2025 (2e en 19 h 51 min 37 sec). "Mes ambitions sont les mêmes, l'année dernière je voulais gagner, cette année je veux gagner", avait annoncé mercredi aux journalistes l'Américain originaire de l'Ohio, installé en France depuis 2021 (il a élu domicile à Bagnères-de-Bigorre dans les Pyrénées). Dhiman a réalisé une véritable démonstration autour du mont Blanc entre vendredi soir et samedi après-midi. A la sortie du ravitaillement de Champex-Lac (127 km), il comptait déjà près de 30 minutes d'avance sur Baptiste Chassagne. "C'était bizarre parce qu'après les Contamines j'étais tout seul et j'avais le choix: soit je ralentissais soit je faisais mon truc et j'ai décidé d'aller faire mon truc, ça s'est bien passé", a affirmé Dhiman juste après sa victoire. "Aussi, je connais très bien le parcours et ça m'aide beaucoup, je n'en ai pas peur", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, je n'ai montré aucun respect au parcours, j'ai juste poussé autant que possible !" Dans la course féminine, la Française Blandine L'Hirondel est provisoirement en tête avec une arrivée prévue à Chamonix aux alentours de 17H15.

29.08.2026 à 15:41

FRANCE24
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Dans un entretien publié par Le Parisien, prié de confirmer qu'il ne sera pas candidat au scrutin du printemps, le Premier ministre a lancé : "Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise!", "je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle. Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle". En retour, "je demande donc aux candidats à la présidentielle de ne pas entraver davantage l'action du gouvernement", a-t-il ajouté. Même s'il assure s'être "préparé depuis le premier jour à être censuré" par une Assemblée nationale sans majorité, le chef du gouvernement glisse au passage qu'il reprendra sa "liberté" s'il vient à tomber sur le budget. Selon Sébastien Lecornu, une absence de budget viendrait "rajouter un désordre domestique au désordre international" ce qui "nous mettrait dans une situation gravissime" sur le plan financier. "Le chantage (...), ça ne fonctionne pas avec nous", a répondu le chef des députés socialistes Boris Vallaud depuis les journées d'été du PS à Blois. "Il faut un budget pour la France", mais "ce ne sera pas le budget de M. Lecornu", a-t-il prévenu. Une "réforme" des arrêts maladie Faute de majorité et à moins de huit mois du premier tour de la présidentielle, le Premier ministre promet un budget "avec des mesures, pour beaucoup, réversibles, par la nouvelle majorité qui sortira des urnes", donc "un budget de premier semestre" uniquement. Sans fixer d'objectif de déficit public à ce stade, il affirme que la guerre en Iran et le blocus du détroit d'Ormuz ont "tué toute perspective des 5%" du PIB, cible initiale pour 2026. Face à cette crise, il confirme d'ailleurs vouloir "prolonger" les aides au carburant. De la même manière, il annonce "un plan de soutien et de sauvetage" pour aider les agriculteurs à "passer l'hiver" après un été de sécheresse, puis "un plan de relance pour 2027". Pour le reste, au menu du budget, des "mesures difficiles", mais pas "brutales". "L'État portera l'essentiel de l'effort. Les dépenses de l'État continueront d'augmenter, mais moins que l'inflation. Pour les collectivités locales, je proposerai que leurs dépenses de fonctionnement progressent au rythme de l'inflation", a-t-il détaillé. Les dépenses sociales "seront mécaniquement au-dessus de l'inflation, notamment à cause du vieillissement de la population". Pas de gel du RSA ni des "petites retraites", mais la désindexation des plus fortes pensions par rapport à l'inflation est "sur la table" pour voir "comment les pensions de retraite de nos aînés pourraient être mises à contribution pour le soin des plus âgés". Sur les "abus" des arrêts maladie, il veut "lancer une vraie réforme avec les partenaires sociaux". Quant au déremboursement de certains médicaments, il entend "poser la question" quand le bénéfice thérapeutique est "faible". Sébastien Lecornu, qui exclut à nouveau toute hausse d'impôts, a aussi estimé que reproduire la surtaxe sur les très grandes entreprises "enverrait un très mauvais signal aux investisseurs internationaux", promettant là aussi des "discussions". Invité à Sens (Yonne) dans le cadre de l'université d'été du Laboratoire de la République, M. Lecornu a par ailleurs de nouveau vivement critiqué la proposition de Jean-Luc Mélenchon de "brûler" une partie de la dette, y voyant "un des moyens de dire (...), +on sort de l'euro+" : "en plus d'être une faute morale, en plus d'être pernicieuse et perverse, c'est aussi une faute patriotique", a-t-il taclé.
Texte intégral (589 mots)
Dans un entretien publié par Le Parisien, prié de confirmer qu'il ne sera pas candidat au scrutin du printemps, le Premier ministre a lancé : "Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise!", "je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle. Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle". En retour, "je demande donc aux candidats à la présidentielle de ne pas entraver davantage l'action du gouvernement", a-t-il ajouté. Même s'il assure s'être "préparé depuis le premier jour à être censuré" par une Assemblée nationale sans majorité, le chef du gouvernement glisse au passage qu'il reprendra sa "liberté" s'il vient à tomber sur le budget. Selon Sébastien Lecornu, une absence de budget viendrait "rajouter un désordre domestique au désordre international" ce qui "nous mettrait dans une situation gravissime" sur le plan financier. "Le chantage (...), ça ne fonctionne pas avec nous", a répondu le chef des députés socialistes Boris Vallaud depuis les journées d'été du PS à Blois. "Il faut un budget pour la France", mais "ce ne sera pas le budget de M. Lecornu", a-t-il prévenu. Une "réforme" des arrêts maladie Faute de majorité et à moins de huit mois du premier tour de la présidentielle, le Premier ministre promet un budget "avec des mesures, pour beaucoup, réversibles, par la nouvelle majorité qui sortira des urnes", donc "un budget de premier semestre" uniquement. Sans fixer d'objectif de déficit public à ce stade, il affirme que la guerre en Iran et le blocus du détroit d'Ormuz ont "tué toute perspective des 5%" du PIB, cible initiale pour 2026. Face à cette crise, il confirme d'ailleurs vouloir "prolonger" les aides au carburant. De la même manière, il annonce "un plan de soutien et de sauvetage" pour aider les agriculteurs à "passer l'hiver" après un été de sécheresse, puis "un plan de relance pour 2027". Pour le reste, au menu du budget, des "mesures difficiles", mais pas "brutales". "L'État portera l'essentiel de l'effort. Les dépenses de l'État continueront d'augmenter, mais moins que l'inflation. Pour les collectivités locales, je proposerai que leurs dépenses de fonctionnement progressent au rythme de l'inflation", a-t-il détaillé. Les dépenses sociales "seront mécaniquement au-dessus de l'inflation, notamment à cause du vieillissement de la population". Pas de gel du RSA ni des "petites retraites", mais la désindexation des plus fortes pensions par rapport à l'inflation est "sur la table" pour voir "comment les pensions de retraite de nos aînés pourraient être mises à contribution pour le soin des plus âgés". Sur les "abus" des arrêts maladie, il veut "lancer une vraie réforme avec les partenaires sociaux". Quant au déremboursement de certains médicaments, il entend "poser la question" quand le bénéfice thérapeutique est "faible". Sébastien Lecornu, qui exclut à nouveau toute hausse d'impôts, a aussi estimé que reproduire la surtaxe sur les très grandes entreprises "enverrait un très mauvais signal aux investisseurs internationaux", promettant là aussi des "discussions". Invité à Sens (Yonne) dans le cadre de l'université d'été du Laboratoire de la République, M. Lecornu a par ailleurs de nouveau vivement critiqué la proposition de Jean-Luc Mélenchon de "brûler" une partie de la dette, y voyant "un des moyens de dire (...), +on sort de l'euro+" : "en plus d'être une faute morale, en plus d'être pernicieuse et perverse, c'est aussi une faute patriotique", a-t-il taclé.

29.08.2026 à 15:15

Stéphanie TROUILLARD
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Après des années de recherches, l'épave de l'Altalena a été localisée cette semaine, 78 ans après sa destruction par l'armée israélienne. Ce navire parti de France, qui transportait des armes en contrebande destinées à l'Irgoun, une milice de droite, est devenu un enjeu de mémoire. En pleine campagne avant les élections législatives, il est brandi comme un symbole de la lutte entre la droite et la gauche.
Texte intégral (589 mots)
Après des années de recherches, l'épave de l'Altalena a été localisée cette semaine, 78 ans après sa destruction par l'armée israélienne. Ce navire parti de France, qui transportait des armes en contrebande destinées à l'Irgoun, une milice de droite, est devenu un enjeu de mémoire. En pleine campagne avant les élections législatives, il est brandi comme un symbole de la lutte entre la droite et la gauche.

29.08.2026 à 14:51

FRANCE24
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Texte intégral (589 mots)

29.08.2026 à 14:48

FRANCE 24
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La Française Blandine L'Hirondel a remporté, samedi, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) à Chamonix en 21 h 54 min et 49 sec, quelques heures après l'Américain Ben Dhiman, sacré premier chez les hommes. Cette épreuve de 173 km avec 10 000 m de dénivelé positif est considérée comme la reine du trail mondial.
Texte intégral (589 mots)
La Française Blandine L'Hirondel a remporté, samedi, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) à Chamonix en 21 h 54 min et 49 sec, quelques heures après l'Américain Ben Dhiman, sacré premier chez les hommes. Cette épreuve de 173 km avec 10 000 m de dénivelé positif est considérée comme la reine du trail mondial.

29.08.2026 à 14:23

FRANCE24
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- Bilan provisoire : près de 3.000 disparus et au moins 682 morts Côté népalais, le nombre de disparus a été porté de 1.924 à 2.426 personnes, dont plus de 500 touristes étrangers, a annoncé samedi l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence. L'autorité a également établi à 675 morts le nombre de morts, en hausse par rapport aux 626 recensés précédemment par la police. Côté chinois, sept corps ont été retrouvés, selon un bilan officiel encore provisoire qui fait état de 556 disparus. - La reconstruction au Népal pourrait coûter des milliards de dollars Le coût de la reconstruction des régions et infrastructures sinistrées par la crue dévastatrice de mercredi au Népal pourrait se monter à "plusieurs milliards de dollars", a évalué samedi le ministre népalais des Affaires étrangères, Shisir Khanal. - Efforts pour extraire des ouvriers d'un tunnel au Népal Les opérations de secours se poursuivent pour tenter d'extraire une centaine d'ouvriers prisonniers d'un tunnel sur le chantier du barrage hydroélectrique de Trishuli-3 au Népal. Depuis vendredi soir, quelque 80 militaires et policiers tentent de percer un passage jusqu'à ce tunnel et d'accéder aux victimes. Leur travail s'est intensifié samedi matin "mais leurs efforts sont contrariés par les conditions météo défavorables", selon les services du Premier ministre. L’Inde, qui a de l'expérience dans ce type de sauvetages, a envoyé une équipe spécialisée, de même que la Chine. - Les opérations de secours se poursuivent Les efforts pour rechercher les disparus et évacuer les rescapés ont continué samedi bien que les chances de retrouver des survivants s'amenuisent. Vendredi, ces opérations ont été perturbées aussi bien du côté népalais que chinois en raison d'alertes liées à de possibles nouvelles coulées, levées par la suite. - Chine: plus de 2.000 secouristes sur zone Du côté chinois, 2.141 secouristes sont désormais sur zone, ainsi que 86 experts chargés de surveiller les risques géologiques qui pourraient menacer les sauveteurs, qui progressent avec prudence, a indiqué samedi Chine nouvelle. Selon l'agence d'Etat, un peu plus de 500 secouristes ont pu accéder, non sans d'importantes difficultés, au centre de la zone sinistrée, près du poste-frontière dévasté de Gyirong. En Chine, les secours sont compliqués par la pluie, la coupure des routes d'accès, le relief escarpé et le risque de débordement d'une retenue d'eau en surplomb. - Des rescapés racontent la dévastation Les images de l'AFPTV samedi à Nuwakot, côté népalais, montrent un paysage de dévastation avec des véhicules enfoncés dans la boue recouvrant les rues. La pluie tombe, au risque d'alimenter le risque de nouvelles inondations. "J'ai été secouru par hélicoptère. Nous sommes restés là, près de la centrale hydroélectrique sur la rivière Budhigandaki, pendant deux jours avant que ce soit notre tour d'être évacués. Toutes les habitations près de la rivière ont été emportées. Il ne reste plus rien", raconte Buddhi Ram Dangol, un rescapé népalais de 43 ans rencontré par l'AFP. - Aide d'urgence Jusqu’à 93.000 personnes pourraient avoir été touchées au Népal, selon la Croix-Rouge et le pays a lancé vendredi un appel à une aide financière internationale, ainsi qu'à un soutien spécialisé, incluant des drones de levage, des kits de tests ADN et des unités de stockage frigorifique pour les corps. L'Union européenne a notamment promis au Népal 2 millions d'euros et le Canada a annoncé le déblocage de 5 millions de dollars canadiens (3,1 millions d'euros). "La Chine se tient prête à aider activement le Népal (...)", a proposé vendredi le président Xi Jinping. - L'Inde surveille les glaciers "Puisque nous partageons une frontière avec le Népal, en tant que voisin, et que nous avons également une situation géographique similaire ... nous avons demandé à notre département de surveiller tous les glaciers et les lacs glaciaires connus dans la région", a déclaré Madan Kaushik, ministre de la gestion des catastrophes de l'Uttarakhand, un Etat himalayen de l'Inde.
Texte intégral (700 mots)
- Bilan provisoire : près de 3.000 disparus et au moins 682 morts Côté népalais, le nombre de disparus a été porté de 1.924 à 2.426 personnes, dont plus de 500 touristes étrangers, a annoncé samedi l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence. L'autorité a également établi à 675 morts le nombre de morts, en hausse par rapport aux 626 recensés précédemment par la police. Côté chinois, sept corps ont été retrouvés, selon un bilan officiel encore provisoire qui fait état de 556 disparus. - La reconstruction au Népal pourrait coûter des milliards de dollars Le coût de la reconstruction des régions et infrastructures sinistrées par la crue dévastatrice de mercredi au Népal pourrait se monter à "plusieurs milliards de dollars", a évalué samedi le ministre népalais des Affaires étrangères, Shisir Khanal. - Efforts pour extraire des ouvriers d'un tunnel au Népal Les opérations de secours se poursuivent pour tenter d'extraire une centaine d'ouvriers prisonniers d'un tunnel sur le chantier du barrage hydroélectrique de Trishuli-3 au Népal. Depuis vendredi soir, quelque 80 militaires et policiers tentent de percer un passage jusqu'à ce tunnel et d'accéder aux victimes. Leur travail s'est intensifié samedi matin "mais leurs efforts sont contrariés par les conditions météo défavorables", selon les services du Premier ministre. L’Inde, qui a de l'expérience dans ce type de sauvetages, a envoyé une équipe spécialisée, de même que la Chine. - Les opérations de secours se poursuivent Les efforts pour rechercher les disparus et évacuer les rescapés ont continué samedi bien que les chances de retrouver des survivants s'amenuisent. Vendredi, ces opérations ont été perturbées aussi bien du côté népalais que chinois en raison d'alertes liées à de possibles nouvelles coulées, levées par la suite. - Chine: plus de 2.000 secouristes sur zone Du côté chinois, 2.141 secouristes sont désormais sur zone, ainsi que 86 experts chargés de surveiller les risques géologiques qui pourraient menacer les sauveteurs, qui progressent avec prudence, a indiqué samedi Chine nouvelle. Selon l'agence d'Etat, un peu plus de 500 secouristes ont pu accéder, non sans d'importantes difficultés, au centre de la zone sinistrée, près du poste-frontière dévasté de Gyirong. En Chine, les secours sont compliqués par la pluie, la coupure des routes d'accès, le relief escarpé et le risque de débordement d'une retenue d'eau en surplomb. - Des rescapés racontent la dévastation Les images de l'AFPTV samedi à Nuwakot, côté népalais, montrent un paysage de dévastation avec des véhicules enfoncés dans la boue recouvrant les rues. La pluie tombe, au risque d'alimenter le risque de nouvelles inondations. "J'ai été secouru par hélicoptère. Nous sommes restés là, près de la centrale hydroélectrique sur la rivière Budhigandaki, pendant deux jours avant que ce soit notre tour d'être évacués. Toutes les habitations près de la rivière ont été emportées. Il ne reste plus rien", raconte Buddhi Ram Dangol, un rescapé népalais de 43 ans rencontré par l'AFP. - Aide d'urgence Jusqu’à 93.000 personnes pourraient avoir été touchées au Népal, selon la Croix-Rouge et le pays a lancé vendredi un appel à une aide financière internationale, ainsi qu'à un soutien spécialisé, incluant des drones de levage, des kits de tests ADN et des unités de stockage frigorifique pour les corps. L'Union européenne a notamment promis au Népal 2 millions d'euros et le Canada a annoncé le déblocage de 5 millions de dollars canadiens (3,1 millions d'euros). "La Chine se tient prête à aider activement le Népal (...)", a proposé vendredi le président Xi Jinping. - L'Inde surveille les glaciers "Puisque nous partageons une frontière avec le Népal, en tant que voisin, et que nous avons également une situation géographique similaire ... nous avons demandé à notre département de surveiller tous les glaciers et les lacs glaciaires connus dans la région", a déclaré Madan Kaushik, ministre de la gestion des catastrophes de l'Uttarakhand, un Etat himalayen de l'Inde.

29.08.2026 à 13:44

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Wassim Nasr analyse la situation.
Texte intégral (700 mots)
Wassim Nasr analyse la situation.
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