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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.07.2026 à 20:30

Florent RODO
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C'est une affiche de rêve et également inédite en finale de la Coupe du monde. Le match Espagne-Argentine se tiendra dimanche 19 juillet à New York. L'occasion pour la Roja de décrocher sa deuxième étoile. Mais en face, un homme a rendez-vous avec l'Histoire : Lionel Messi. S'il gagne cette seconde finale mondiale de suite, le génie argentin pourrait bien clore les débats une bonne fois pour toutes et devenir le meilleur joueur de l'histoire. Quand vous aimez ce sport fabuleux qu'est le football, c'est le genre de questions qui compte.

16.07.2026 à 19:34

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La visite du Premier ministre français Sébastien Lecornu au Maroc vient de s'achever. Selon lui, un partenariat pourrait déboucher sur une visite de Mohamed VI en France et la signature d’un « traité d’amitié entre les deux pays ». Cette visite intervient alors que plusieurs médias français révèlent que le Maroc a espionné à l'aide du logiciel Pegasus des citoyens ainsi que des dirigeants français. Thierry Oberlé, journaliste indépendant spécialiste du Maghreb et de l'Afrique. 

16.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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16.07.2026 à 19:23

FRANCE24
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"On prie pour la pluie, mais on sait bien que tout le pays souffre du manque d'eau", se lamente György Simon, dont l'entreprise de loisirs à Gardony, sur les bords du lac, a été contrainte de suspendre les croisières fin juin. A de nombreux endroits ne reste plus qu'une surface de terre boueuse ou craquelée. Une anse peu profonde, où les enfants avaient l'habitude de barboter sous les parasols, s'est muée en friche couverte de mauvaises herbes. Alors que le lac attirait les foules venues se baigner ou profiter de la fraîcheur de ses rives, les cyclistes qui parcourent les 33 km autour du plan d'eau, situé à 45 kilomètres au sud-ouest de Budapest, constituent désormais l'essentiel de l'activité touristique. "Tout le secteur touristique souffre, la pêche sportive connaît sa pire année depuis des décennies", regrette Imre Palinkas, de l'association nationale de pêche MOHOSZ. Situé dans le bassin des Carpates, la Hongrie figure parmi les pays les plus touchés par les épisodes de sécheresse récurrents qui frappent l'Europe centrale, dont les scientifiques estiment qu'ils sont accrus par le changement climatique d'origine humaine. Attila Szegi, porte-parole de la Direction générale nationale de la gestion de l'eau (OVF), souligne qu'"au cours des cinq dernières années, le pays a accumulé l'équivalent d'une année de déficit de précipitations" Selon lui, les autorités tentent d'éviter que le lac Velence, le troisième du pays en superficie, ne se scinde en plusieurs plans d'eau à mesure que l'évaporation estivale continue de faire baisser le niveau, ce qui constituerait une catastrophe pour les organismes vivants. Risque de disparition La semaine dernière, l'OVF a mesuré un niveau d'eau de 41 centimètres, le plus bas depuis le début des relevés en 1931. Le précédent record date de 2022, avec 53 centimètres. Le lac s'est déjà asséché par le passé, la dernière fois en 1866, "en raison de sa faible profondeur et de sa connexion au réseau d'eaux souterraines", explique à l'AFP l'hydrogéologue Anita Eröss, de l'université ELTE de Budapest. Selon l'experte, l'afflux de nouveaux habitants dans la région au cours des dernières décennies a contribué à l'assèchement progressif du plan d'eau. "Beaucoup de ces arrivants ont installé des puits de jardin pour arroser ou remplir leurs piscines, prélevant ainsi dans des nappes phréatiques qui, autrement, alimenteraient le lac". L'activiste environnemental Tibor Horanyi, de l'Association des Grands Lacs et des Zones Humides, impute la situation aussi à des politiques ayant favorisé depuis des décennies le drainage des terres et l'évacuation de l'eau plutôt que sa rétention. "Je pense que nous devons repenser notre approche", dit-il craignant sinon la disparition des lacs du pays. Le précédent gouvernement du nationaliste Viktor Orban avait dépensé 142 millions d'euros pour construire une académie de kayak sur la rive nord en 2024. Le centre flambant neuf devait accueillir une compétition de canoë sous l'égide de la Fédération internationale du sport universitaire (FISU) en août, mais l'événement a dû se tenir ailleurs. Equilibre écologique Le gouvernement pro-européen de Peter Magyar, entré en fonction en mai, a fait de la restauration du lac une priorité, assure à l'AFP Viktoria Bogi, secrétaire d'Etat au ministère de l'Environnement. Elle évoque une nouvelle réglementation en cours d'élaboration, qui soumettra l'extraction d'eau à un contrôle renforcé. "L'objectif est de restaurer les sources naturelles de recharge avant d'envisager toute intervention artificielle", détaille-t-elle. Plusieurs options sont envisagées, dont le rejet des eaux usées traitées ou la construction d'un canal depuis le Danube, située à une quinzaine de kilomètres. Toutefois de nombreux experts mettent en garde contre l'apport d'eau provenant d'autres bassins, qui pourrait modifier l'équilibre écologique du lac, naturellement alcalin. Zsombor Boromisza, de l'Université des sciences agricoles et de la vie (MATE), avertit contre la tentation de considérer la réalimentation comme une stratégie viable quand l'eau risque de s'épuiser partout. "A long terme, nous devons nous préparer à la possibilité de ne pas pouvoir acheminer de l'eau depuis d'autres régions de Hongrie", prévient le paysagiste.
Texte intégral (716 mots)
"On prie pour la pluie, mais on sait bien que tout le pays souffre du manque d'eau", se lamente György Simon, dont l'entreprise de loisirs à Gardony, sur les bords du lac, a été contrainte de suspendre les croisières fin juin. A de nombreux endroits ne reste plus qu'une surface de terre boueuse ou craquelée. Une anse peu profonde, où les enfants avaient l'habitude de barboter sous les parasols, s'est muée en friche couverte de mauvaises herbes. Alors que le lac attirait les foules venues se baigner ou profiter de la fraîcheur de ses rives, les cyclistes qui parcourent les 33 km autour du plan d'eau, situé à 45 kilomètres au sud-ouest de Budapest, constituent désormais l'essentiel de l'activité touristique. "Tout le secteur touristique souffre, la pêche sportive connaît sa pire année depuis des décennies", regrette Imre Palinkas, de l'association nationale de pêche MOHOSZ. Situé dans le bassin des Carpates, la Hongrie figure parmi les pays les plus touchés par les épisodes de sécheresse récurrents qui frappent l'Europe centrale, dont les scientifiques estiment qu'ils sont accrus par le changement climatique d'origine humaine. Attila Szegi, porte-parole de la Direction générale nationale de la gestion de l'eau (OVF), souligne qu'"au cours des cinq dernières années, le pays a accumulé l'équivalent d'une année de déficit de précipitations" Selon lui, les autorités tentent d'éviter que le lac Velence, le troisième du pays en superficie, ne se scinde en plusieurs plans d'eau à mesure que l'évaporation estivale continue de faire baisser le niveau, ce qui constituerait une catastrophe pour les organismes vivants. Risque de disparition La semaine dernière, l'OVF a mesuré un niveau d'eau de 41 centimètres, le plus bas depuis le début des relevés en 1931. Le précédent record date de 2022, avec 53 centimètres. Le lac s'est déjà asséché par le passé, la dernière fois en 1866, "en raison de sa faible profondeur et de sa connexion au réseau d'eaux souterraines", explique à l'AFP l'hydrogéologue Anita Eröss, de l'université ELTE de Budapest. Selon l'experte, l'afflux de nouveaux habitants dans la région au cours des dernières décennies a contribué à l'assèchement progressif du plan d'eau. "Beaucoup de ces arrivants ont installé des puits de jardin pour arroser ou remplir leurs piscines, prélevant ainsi dans des nappes phréatiques qui, autrement, alimenteraient le lac". L'activiste environnemental Tibor Horanyi, de l'Association des Grands Lacs et des Zones Humides, impute la situation aussi à des politiques ayant favorisé depuis des décennies le drainage des terres et l'évacuation de l'eau plutôt que sa rétention. "Je pense que nous devons repenser notre approche", dit-il craignant sinon la disparition des lacs du pays. Le précédent gouvernement du nationaliste Viktor Orban avait dépensé 142 millions d'euros pour construire une académie de kayak sur la rive nord en 2024. Le centre flambant neuf devait accueillir une compétition de canoë sous l'égide de la Fédération internationale du sport universitaire (FISU) en août, mais l'événement a dû se tenir ailleurs. Equilibre écologique Le gouvernement pro-européen de Peter Magyar, entré en fonction en mai, a fait de la restauration du lac une priorité, assure à l'AFP Viktoria Bogi, secrétaire d'Etat au ministère de l'Environnement. Elle évoque une nouvelle réglementation en cours d'élaboration, qui soumettra l'extraction d'eau à un contrôle renforcé. "L'objectif est de restaurer les sources naturelles de recharge avant d'envisager toute intervention artificielle", détaille-t-elle. Plusieurs options sont envisagées, dont le rejet des eaux usées traitées ou la construction d'un canal depuis le Danube, située à une quinzaine de kilomètres. Toutefois de nombreux experts mettent en garde contre l'apport d'eau provenant d'autres bassins, qui pourrait modifier l'équilibre écologique du lac, naturellement alcalin. Zsombor Boromisza, de l'Université des sciences agricoles et de la vie (MATE), avertit contre la tentation de considérer la réalimentation comme une stratégie viable quand l'eau risque de s'épuiser partout. "A long terme, nous devons nous préparer à la possibilité de ne pas pouvoir acheminer de l'eau depuis d'autres régions de Hongrie", prévient le paysagiste.

16.07.2026 à 19:15

FRANCE24
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La calotte glaciaire du Groenland, composée de millions de kilomètres cubes d'eau douce, fond rapidement sous l'effet du réchauffement climatique. Les scientifiques estiment que cela pourrait perturber d'importants courants de l'Atlantique jouant un rôle majeur dans la régulation du climat mondial. Mais en raison des conditions dangereuses sur place, où d'immenses blocs de glace se détachent de manière imprévisible, les chercheurs ont eu des difficultés à étudier de près le phénomène. Le navire de recherche polaire RSS David Attenborough, qui porte le nom d'un célèbre naturaliste et présentateur de télévision britannique, a quitté le port de Harwich, dans le sud-est de l'Angleterre, avec à son bord plusieurs dizaines de scientifiques internationaux. Ce projet de 20 millions de livres sterling (23,6 millions d'euros), dirigé par le British Antarctic Survey, est financé par le gouvernement britannique. Pendant environ cinq semaines, les scientifiques navigueront à bord du navire ultramoderne dans les fjords qui bordent le sud-est du Groenland, étudiant les glaciers sous tous les angles. Ils vont faire voler des drones équipés de caméras haute résolution et déployer des robots autonomes capables de plonger à plusieurs centaines de mètres jusqu'au fond marin et de se fixer à la paroi de glace. "Les robots marins peuvent s'approcher au plus près de la glace, là où les humains ne peuvent pas aller car cela serait dangereux pour eux", a expliqué à l'AFP Kelly Hogan, géophysicienne marine et cheffe de l'expédition. L'équipe souhaite recueillir des données extrêmement détaillées, car les scientifiques "ne comprennent toujours pas vraiment comment l'eau de l'océan fait fondre la glace", a dit le physicien marin britannique Mark Inall. Répercussions sur la pêche Les scientifiques observent des signes montrant que les énormes volumes d'eau issus de la fonte de la glace affectent les puissants courants qui transportent les eaux chaudes et froides à travers l'Atlantique et contribuent à la régulation du climat. Le modèle britannique de référence sur l'évolution du climat prévoit une perturbation, d'ici quelques décennies, de l'un de ces courants, le gyre subpolaire de l'Atlantique Nord, ce qui aura des répercussions sur la pêche et les écosystèmes marins. "Nos meilleurs modèles actuels indiquent que ces changements pourraient survenir dès les années 2040", a expliqué Kelly Hogan, scientifique au British Antarctic Survey. Mais ces simulations comportent des imprécisions et l'expédition vise à "représenter de manière beaucoup plus fidèle la fonte de la calotte glaciaire du Groenland dans les modèles", a-t-elle ajouté. Paul Holland, océanographe spécialisé dans la modélisation des données, lui aussi chercheur au British Antarctic Survey, participe à l'expédition afin de travailler directement sur les résultats recueillis. "Le problème est tellement urgent", a-t-il dit. Il souligne le rôle potentiel de la fonte des glaces sur la circulation méridienne de retournement de l'Atlantique (AMOC, selon son acronyme anglais : Atlantic Meridional overturning circulation). Il s'agit d'un vaste système de courants océaniques qui fonctionne comme une sorte de tapis roulant, assurant le transfert de chaleur des tropiques vers l'hémisphère Nord. Les scientifiques s'accordent largement à dire que l'AMOC s'affaiblit sous l'effet de l'accélération de la fonte de la calotte au Groenland. En revanche, le débat n'est pas tranché sur la vitesse de ce phénomène et la possibilité que ce système puisse s'effondrer au cours de ce siècle. Son arrêt aurait des conséquences graves, notamment des hivers beaucoup plus rigoureux en Europe du Nord et une élévation du niveau de la mer autour de l'Atlantique Nord. Pour Paul Holland, il subsiste une "énorme incertitude", mais "nous savons avec certitude que l'augmentation des gaz à effet de serre rend plus probable ces scénarios les plus défavorables".
Texte intégral (654 mots)
La calotte glaciaire du Groenland, composée de millions de kilomètres cubes d'eau douce, fond rapidement sous l'effet du réchauffement climatique. Les scientifiques estiment que cela pourrait perturber d'importants courants de l'Atlantique jouant un rôle majeur dans la régulation du climat mondial. Mais en raison des conditions dangereuses sur place, où d'immenses blocs de glace se détachent de manière imprévisible, les chercheurs ont eu des difficultés à étudier de près le phénomène. Le navire de recherche polaire RSS David Attenborough, qui porte le nom d'un célèbre naturaliste et présentateur de télévision britannique, a quitté le port de Harwich, dans le sud-est de l'Angleterre, avec à son bord plusieurs dizaines de scientifiques internationaux. Ce projet de 20 millions de livres sterling (23,6 millions d'euros), dirigé par le British Antarctic Survey, est financé par le gouvernement britannique. Pendant environ cinq semaines, les scientifiques navigueront à bord du navire ultramoderne dans les fjords qui bordent le sud-est du Groenland, étudiant les glaciers sous tous les angles. Ils vont faire voler des drones équipés de caméras haute résolution et déployer des robots autonomes capables de plonger à plusieurs centaines de mètres jusqu'au fond marin et de se fixer à la paroi de glace. "Les robots marins peuvent s'approcher au plus près de la glace, là où les humains ne peuvent pas aller car cela serait dangereux pour eux", a expliqué à l'AFP Kelly Hogan, géophysicienne marine et cheffe de l'expédition. L'équipe souhaite recueillir des données extrêmement détaillées, car les scientifiques "ne comprennent toujours pas vraiment comment l'eau de l'océan fait fondre la glace", a dit le physicien marin britannique Mark Inall. Répercussions sur la pêche Les scientifiques observent des signes montrant que les énormes volumes d'eau issus de la fonte de la glace affectent les puissants courants qui transportent les eaux chaudes et froides à travers l'Atlantique et contribuent à la régulation du climat. Le modèle britannique de référence sur l'évolution du climat prévoit une perturbation, d'ici quelques décennies, de l'un de ces courants, le gyre subpolaire de l'Atlantique Nord, ce qui aura des répercussions sur la pêche et les écosystèmes marins. "Nos meilleurs modèles actuels indiquent que ces changements pourraient survenir dès les années 2040", a expliqué Kelly Hogan, scientifique au British Antarctic Survey. Mais ces simulations comportent des imprécisions et l'expédition vise à "représenter de manière beaucoup plus fidèle la fonte de la calotte glaciaire du Groenland dans les modèles", a-t-elle ajouté. Paul Holland, océanographe spécialisé dans la modélisation des données, lui aussi chercheur au British Antarctic Survey, participe à l'expédition afin de travailler directement sur les résultats recueillis. "Le problème est tellement urgent", a-t-il dit. Il souligne le rôle potentiel de la fonte des glaces sur la circulation méridienne de retournement de l'Atlantique (AMOC, selon son acronyme anglais : Atlantic Meridional overturning circulation). Il s'agit d'un vaste système de courants océaniques qui fonctionne comme une sorte de tapis roulant, assurant le transfert de chaleur des tropiques vers l'hémisphère Nord. Les scientifiques s'accordent largement à dire que l'AMOC s'affaiblit sous l'effet de l'accélération de la fonte de la calotte au Groenland. En revanche, le débat n'est pas tranché sur la vitesse de ce phénomène et la possibilité que ce système puisse s'effondrer au cours de ce siècle. Son arrêt aurait des conséquences graves, notamment des hivers beaucoup plus rigoureux en Europe du Nord et une élévation du niveau de la mer autour de l'Atlantique Nord. Pour Paul Holland, il subsiste une "énorme incertitude", mais "nous savons avec certitude que l'augmentation des gaz à effet de serre rend plus probable ces scénarios les plus défavorables".

16.07.2026 à 19:09

FRANCE24
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"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", a affirmé jeudi le technicien italien de bientôt 37 ans, pour qui entraîner un club qualifié pour la Ligue des champions est "une opportunité magnifique". Tout juste revenu de la Coupe du monde, où il était adjoint de son père Carlo Ancelotti, le sélectionneur du Brésil, Davide Ancelotti occupe à Lille son deuxième poste d'entraîneur principal, après une première expérience de cinq moins mitigée à Botafogo. "J'ai décidé de commencer par une expérience en Amérique du Sud parce que c'est un environnement très particulier et très difficile pour un entraîneur, il y a beaucoup de pression. Je suis content de l'avoir fait. Aujourd'hui je suis un meilleur entraîneur. Je suis plus prêt pour entraîner un club comme Lille", a-t-il assuré. Avant Botafogo, le natif de Parme a côtoyé les plus grands clubs européens dans le sillage de son père, quintuple vainqueur de la Ligue des champions. Il a été préparateur physique au Paris Saint-Germain puis a enchaîné les expériences comme entraîneur assistant au Bayern Munich (2016-2017), à Naples (2018-2019), à Everton (2019-2021) et au Real Madrid (2021-2025). "C'est vrai que j'ai un parcours un peu particulier mais ça fait longtemps que je suis dans le football, j'ai commencé ici, dans ce pays, il y a quatorze ans. J'ai eu un parcours très long comme adjoint mais dans des clubs où il y avait beaucoup d'exigence, de pression et des standards très élevés", a-t-il souligné. L'Italien ne vient pas "pour tout changer" à Lille et compte s'appuyer sur la "solidité" défensive de l'équipe, troisième défense de Ligue 1 avec 37 buts encaissés la saison dernière. Mais il a déjà identifié des axes de progression comme "les coups de pied arrêtés". Si le départ d'Aïssa Mandi (34 ans), en fin de contrat et dont la prolongation était un temps espérée, a été officialisé jeudi avec sa signature à Levante, l'international marocain Ayyoub Bouaddi "devrait rester une saison de plus" au Losc, a annoncé le président Olivier Letang lors de la conférence de presse.
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"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", a affirmé jeudi le technicien italien de bientôt 37 ans, pour qui entraîner un club qualifié pour la Ligue des champions est "une opportunité magnifique". Tout juste revenu de la Coupe du monde, où il était adjoint de son père Carlo Ancelotti, le sélectionneur du Brésil, Davide Ancelotti occupe à Lille son deuxième poste d'entraîneur principal, après une première expérience de cinq moins mitigée à Botafogo. "J'ai décidé de commencer par une expérience en Amérique du Sud parce que c'est un environnement très particulier et très difficile pour un entraîneur, il y a beaucoup de pression. Je suis content de l'avoir fait. Aujourd'hui je suis un meilleur entraîneur. Je suis plus prêt pour entraîner un club comme Lille", a-t-il assuré. Avant Botafogo, le natif de Parme a côtoyé les plus grands clubs européens dans le sillage de son père, quintuple vainqueur de la Ligue des champions. Il a été préparateur physique au Paris Saint-Germain puis a enchaîné les expériences comme entraîneur assistant au Bayern Munich (2016-2017), à Naples (2018-2019), à Everton (2019-2021) et au Real Madrid (2021-2025). "C'est vrai que j'ai un parcours un peu particulier mais ça fait longtemps que je suis dans le football, j'ai commencé ici, dans ce pays, il y a quatorze ans. J'ai eu un parcours très long comme adjoint mais dans des clubs où il y avait beaucoup d'exigence, de pression et des standards très élevés", a-t-il souligné. L'Italien ne vient pas "pour tout changer" à Lille et compte s'appuyer sur la "solidité" défensive de l'équipe, troisième défense de Ligue 1 avec 37 buts encaissés la saison dernière. Mais il a déjà identifié des axes de progression comme "les coups de pied arrêtés". Si le départ d'Aïssa Mandi (34 ans), en fin de contrat et dont la prolongation était un temps espérée, a été officialisé jeudi avec sa signature à Levante, l'international marocain Ayyoub Bouaddi "devrait rester une saison de plus" au Losc, a annoncé le président Olivier Letang lors de la conférence de presse.

16.07.2026 à 19:09

FRANCE24
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Au milieu du chaos et des champs de ruines, ce ballet minutieux de bénévoles oeuvrant à la préservation d'un patrimoine pluricentenaire dénote. "Il est important que nous oeuvrions à faire revivre cet art, à le transmettre à nos enfants et à notre communauté, et à envoyer au monde le message que nous sommes attachés à notre patrimoine et à notre cause palestinienne", explique Mohammed Abou Lahia, artiste plasticien qui participe à ces opérations à Khan Younès. "Plusieurs mosaïques ont été perdues ou détruites, totalement ou partiellement", poursuit-il. Plus de 160 sites historiques et culturels de Gaza ont été endommagés depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste Hamas, selon les Nations unies. Nombre de ces vestiges remontent à plusieurs milliers d'années. Au fil des siècles, les Perses, les Grecs, les Romains, les Byzantins et les Ottomans ont tous laissé leur empreinte sur ce qui est devenu la bande de Gaza, façonnant un riche patrimoine composé d'églises, de mosquées, de ports, dont beaucoup ont été endommagés pendant la guerre. Système D Au-delà des trésors archéologiques de premier plan, il faut aussi préserver des objets ensevelis sous les décombres ou qui se retrouvent sans protection, après la destruction des locaux où ils étaient entreposés. "Cette pierre est un mortier utilisé pour broyer des céréales et des herbes, elle est vieille d'environ 5.000 ans", explique Mouhannad Abou Lahia, expert au sein de l'association Mayasem pour la culture et les arts, l'ONG qui dirige ces opérations de préservation. Derrière lui, des pièces sont déjà répertoriées, rangées sur des étagères, parfois dans des boîtes en plastique étanches. Dehors, le paysage de destruction contraste avec l'ordre qui règne sous la tente. Selon les Nations unies, plus de 90% des bâtiments de la bande de Gaza ont été endommagés ou détruits par la guerre. Israël impose un contrôle strict sur les biens entrant dans le petit territoire palestinien, et les bénévoles ont dû se passer des outils techniques habituellement utilisés pour les fouilles et les projets de conservation. Outre les pinceaux les plus basiques, ils ont aussi créé un dispositif artisanal de numérisation avec un appareil photo fixé au-dessus d'une boîte tapissée de papier noir. Ce scanner improvisé leur a permis de numériser d'anciennes photographies et des documents, ensuite sauvegardés sur ordinateur. Pour les générations futures Tout ce qui est sauvé des ruines n'est pas forcément un vestige de l'Antiquité. Beaucoup de pièces datent du XXe siècle, notamment de la fin de la période ottomane, du mandat britannique ou de l'administration égyptienne, jusqu'à l'arrivée de l'Autorité palestinienne. "Il s'agit d'archives papier contenant des cartes de Khan Younès et des plans de la région datant du mandat britannique", explique Taghreed Hajjari, bénévole de 29 ans originaire de Khan Younès, tandis qu'une robe brodée ou des photos en noir et blanc sont conservées à proximité. Des journaux et autres documents ont aussi été "rassemblés grâce à des visites et des entretiens avec des habitants âgés". Et "nous avons recueilli leurs témoignages afin qu'ils puissent servir de référence aux générations futures", souligne-t-elle. Autour d'une table, trois femmes réassemblent minutieusement des centaines de fragments afin de reconstituer une mosaïque contemporaine, en s'aidant d'une photo imprimée de l'oeuvre originale. Mais il reste encore de nombreux objets inaccessibles pour les bénévoles. Ils se situent au-delà de la "ligne jaune", nom donné par Israël à la ligne de démarcation entre la zone sous contrôle du Hamas et celle tenue par l'armée israélienne. Israël affirme contrôler désormais plus de 60% de la bande de Gaza, contre environ la moitié lorsque le cessez-le-feu est entré en vigueur en octobre après deux ans de guerre dévastatrice.
Texte intégral (674 mots)
Au milieu du chaos et des champs de ruines, ce ballet minutieux de bénévoles oeuvrant à la préservation d'un patrimoine pluricentenaire dénote. "Il est important que nous oeuvrions à faire revivre cet art, à le transmettre à nos enfants et à notre communauté, et à envoyer au monde le message que nous sommes attachés à notre patrimoine et à notre cause palestinienne", explique Mohammed Abou Lahia, artiste plasticien qui participe à ces opérations à Khan Younès. "Plusieurs mosaïques ont été perdues ou détruites, totalement ou partiellement", poursuit-il. Plus de 160 sites historiques et culturels de Gaza ont été endommagés depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste Hamas, selon les Nations unies. Nombre de ces vestiges remontent à plusieurs milliers d'années. Au fil des siècles, les Perses, les Grecs, les Romains, les Byzantins et les Ottomans ont tous laissé leur empreinte sur ce qui est devenu la bande de Gaza, façonnant un riche patrimoine composé d'églises, de mosquées, de ports, dont beaucoup ont été endommagés pendant la guerre. Système D Au-delà des trésors archéologiques de premier plan, il faut aussi préserver des objets ensevelis sous les décombres ou qui se retrouvent sans protection, après la destruction des locaux où ils étaient entreposés. "Cette pierre est un mortier utilisé pour broyer des céréales et des herbes, elle est vieille d'environ 5.000 ans", explique Mouhannad Abou Lahia, expert au sein de l'association Mayasem pour la culture et les arts, l'ONG qui dirige ces opérations de préservation. Derrière lui, des pièces sont déjà répertoriées, rangées sur des étagères, parfois dans des boîtes en plastique étanches. Dehors, le paysage de destruction contraste avec l'ordre qui règne sous la tente. Selon les Nations unies, plus de 90% des bâtiments de la bande de Gaza ont été endommagés ou détruits par la guerre. Israël impose un contrôle strict sur les biens entrant dans le petit territoire palestinien, et les bénévoles ont dû se passer des outils techniques habituellement utilisés pour les fouilles et les projets de conservation. Outre les pinceaux les plus basiques, ils ont aussi créé un dispositif artisanal de numérisation avec un appareil photo fixé au-dessus d'une boîte tapissée de papier noir. Ce scanner improvisé leur a permis de numériser d'anciennes photographies et des documents, ensuite sauvegardés sur ordinateur. Pour les générations futures Tout ce qui est sauvé des ruines n'est pas forcément un vestige de l'Antiquité. Beaucoup de pièces datent du XXe siècle, notamment de la fin de la période ottomane, du mandat britannique ou de l'administration égyptienne, jusqu'à l'arrivée de l'Autorité palestinienne. "Il s'agit d'archives papier contenant des cartes de Khan Younès et des plans de la région datant du mandat britannique", explique Taghreed Hajjari, bénévole de 29 ans originaire de Khan Younès, tandis qu'une robe brodée ou des photos en noir et blanc sont conservées à proximité. Des journaux et autres documents ont aussi été "rassemblés grâce à des visites et des entretiens avec des habitants âgés". Et "nous avons recueilli leurs témoignages afin qu'ils puissent servir de référence aux générations futures", souligne-t-elle. Autour d'une table, trois femmes réassemblent minutieusement des centaines de fragments afin de reconstituer une mosaïque contemporaine, en s'aidant d'une photo imprimée de l'oeuvre originale. Mais il reste encore de nombreux objets inaccessibles pour les bénévoles. Ils se situent au-delà de la "ligne jaune", nom donné par Israël à la ligne de démarcation entre la zone sous contrôle du Hamas et celle tenue par l'armée israélienne. Israël affirme contrôler désormais plus de 60% de la bande de Gaza, contre environ la moitié lorsque le cessez-le-feu est entré en vigueur en octobre après deux ans de guerre dévastatrice.

16.07.2026 à 18:59

FRANCE24
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Le chancelier allemand et le président français se sont retrouvés jeudi soir au château de Bensberg, à Bergisch Gladbach, près de Cologne, avant le gros des réunions vendredi dans un autre château, celui d'Augustusburg, situé lui à Brühl, dans la même région. Un second lieu "chargé de tradition pour les relations franco-allemandes", a rappelé M. Merz à leur arrivée: c'est ici qu'à l'été 1962, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle s'étaient accordés sur l'idée d'un traité d'amitié franco-allemand, devenu traité de l'Elysée. La bonne entente affichée par les deux "amis", selon Emmanuel Macron, pour leur dernier conseil des ministres commun avant son départ en 2027, s'inscrit dans une période de "convergence franco-allemande dans l'agenda européen" sur les sujets "d'investissements, d'innovation, de protection commerciale", a-t-il souligné. On ne peut pas en dire autant de leur relation bilatérale sur les dossiers de défense, à laquelle ils veulent "redonner une nouvelle dynamique", a admis M. Macron un mois après l'enterrement du projet du Système de combat aérien du futur (Scaf), sur fond de rivalités industrielles entre l'Européen Airbus et le Français Dassault. Convié une fois par an, le conseil des ministres franco-allemand sera donc précédé d'un conseil franco-allemand de défense et de sécurité (CFADS), qui aura pour décor une base aérienne de la Luftwaffe. Chemins de croix Si Paris et Berlin sont sur la même ligne dans leur soutien militaire à l'Ukraine et quant à la nécessité d'un réarmement européen face à la menace russe et au désengagement américain, les dissensions stratégiques, technologiques ou industrielles font prendre à chaque nouveau projet un air de chemin de croix. Comme le Scaf, le projet de char du futur MGCS est présenté par certains comme fragilisé depuis l'arrivée de l'allemand Rheinmetall et des désaccords sur la conception du véhicule. Autre illustration des tensions doctrinales, la question de la défense antiaérienne: l'Allemagne milite toujours pour son initiative European Sky Shield (ESSI), un bouclier antiaérien européen reposant largement sur des systèmes américains (Patriot) et israélo‑américains (Arrow‑3). La France refuse de participer à ce projet, estimant que cette architecture renforce la dépendance européenne à Washington au détriment des capacités industrielles du Vieux Continent. "Pilotage" nucléaire A un an du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée, dans un contexte de poussée des partis radicaux français et d'incertitude totale sur l'identité de son successeur, les deux alliés ne cachent pas une certaine urgence à aller de l'avant sur les dossiers militaires. En premier lieu celui de la dissuasion nucléaire dite "avancée", à laquelle Emmanuel Macron a proposé d'associer huit pays européens, dont l'Allemagne, pour ce "réveil stratégique européen", a-t-il affirmé jeudi. Les réunions de vendredi doivent être l'occasion d'amorcer un "groupe de pilotage" franco-allemand. La France, seule puissance nucléaire de l'UE, doit toutefois rester maîtresse de la décision ultime d'engagement du feu nucléaire. Symbole de ce rapprochement: deux chasseurs Rafale - avion français pouvant disposer d'une capacité nucléaire - ont été déployés jeudi sur la base de Nörvenich, où un Eurofighter de la Bundeswehr a par ailleurs été ravitaillé en vol par un avion-citerne français, a indiqué un porte-parole de la Luftwaffe à l'AFP. Détection et attaque Et si la défense aérienne reste un sujet de discorde, celui de la détection de missiles via le système européen d'alerte avancée, dit Jewel, ainsi que l'attaque aérienne, avec les armes de précision de longue portée (DPS) du projet Elsa, doivent aussi mûrir vendredi. Quant au Scaf, Berlin insiste pour la poursuite de "composantes essentielles" au chasseur abandonné. Selon une source gouvernementale allemande, il s'agirait notamment du "système de systèmes", c'est-à-dire de la complexe interconnexion des avions et des drones. MM. Merz et Macron vont aussi faire le point sur les enjeux de compétitivité européenne et les difficiles négociations autour du prochain budget de l'UE. Emmanuel Macron a souligné jeudi la volonté partagée de "protéger" non seulement l'industrie européenne, mais aussi de tout faire pour "la projeter dans le XXIᵉ siècle".
Texte intégral (735 mots)
Le chancelier allemand et le président français se sont retrouvés jeudi soir au château de Bensberg, à Bergisch Gladbach, près de Cologne, avant le gros des réunions vendredi dans un autre château, celui d'Augustusburg, situé lui à Brühl, dans la même région. Un second lieu "chargé de tradition pour les relations franco-allemandes", a rappelé M. Merz à leur arrivée: c'est ici qu'à l'été 1962, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle s'étaient accordés sur l'idée d'un traité d'amitié franco-allemand, devenu traité de l'Elysée. La bonne entente affichée par les deux "amis", selon Emmanuel Macron, pour leur dernier conseil des ministres commun avant son départ en 2027, s'inscrit dans une période de "convergence franco-allemande dans l'agenda européen" sur les sujets "d'investissements, d'innovation, de protection commerciale", a-t-il souligné. On ne peut pas en dire autant de leur relation bilatérale sur les dossiers de défense, à laquelle ils veulent "redonner une nouvelle dynamique", a admis M. Macron un mois après l'enterrement du projet du Système de combat aérien du futur (Scaf), sur fond de rivalités industrielles entre l'Européen Airbus et le Français Dassault. Convié une fois par an, le conseil des ministres franco-allemand sera donc précédé d'un conseil franco-allemand de défense et de sécurité (CFADS), qui aura pour décor une base aérienne de la Luftwaffe. Chemins de croix Si Paris et Berlin sont sur la même ligne dans leur soutien militaire à l'Ukraine et quant à la nécessité d'un réarmement européen face à la menace russe et au désengagement américain, les dissensions stratégiques, technologiques ou industrielles font prendre à chaque nouveau projet un air de chemin de croix. Comme le Scaf, le projet de char du futur MGCS est présenté par certains comme fragilisé depuis l'arrivée de l'allemand Rheinmetall et des désaccords sur la conception du véhicule. Autre illustration des tensions doctrinales, la question de la défense antiaérienne: l'Allemagne milite toujours pour son initiative European Sky Shield (ESSI), un bouclier antiaérien européen reposant largement sur des systèmes américains (Patriot) et israélo‑américains (Arrow‑3). La France refuse de participer à ce projet, estimant que cette architecture renforce la dépendance européenne à Washington au détriment des capacités industrielles du Vieux Continent. "Pilotage" nucléaire A un an du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée, dans un contexte de poussée des partis radicaux français et d'incertitude totale sur l'identité de son successeur, les deux alliés ne cachent pas une certaine urgence à aller de l'avant sur les dossiers militaires. En premier lieu celui de la dissuasion nucléaire dite "avancée", à laquelle Emmanuel Macron a proposé d'associer huit pays européens, dont l'Allemagne, pour ce "réveil stratégique européen", a-t-il affirmé jeudi. Les réunions de vendredi doivent être l'occasion d'amorcer un "groupe de pilotage" franco-allemand. La France, seule puissance nucléaire de l'UE, doit toutefois rester maîtresse de la décision ultime d'engagement du feu nucléaire. Symbole de ce rapprochement: deux chasseurs Rafale - avion français pouvant disposer d'une capacité nucléaire - ont été déployés jeudi sur la base de Nörvenich, où un Eurofighter de la Bundeswehr a par ailleurs été ravitaillé en vol par un avion-citerne français, a indiqué un porte-parole de la Luftwaffe à l'AFP. Détection et attaque Et si la défense aérienne reste un sujet de discorde, celui de la détection de missiles via le système européen d'alerte avancée, dit Jewel, ainsi que l'attaque aérienne, avec les armes de précision de longue portée (DPS) du projet Elsa, doivent aussi mûrir vendredi. Quant au Scaf, Berlin insiste pour la poursuite de "composantes essentielles" au chasseur abandonné. Selon une source gouvernementale allemande, il s'agirait notamment du "système de systèmes", c'est-à-dire de la complexe interconnexion des avions et des drones. MM. Merz et Macron vont aussi faire le point sur les enjeux de compétitivité européenne et les difficiles négociations autour du prochain budget de l'UE. Emmanuel Macron a souligné jeudi la volonté partagée de "protéger" non seulement l'industrie européenne, mais aussi de tout faire pour "la projeter dans le XXIᵉ siècle".

16.07.2026 à 18:55

FRANCE24
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Pour le maillot jaune, il y a Tadej Pogacar, inaccessible leader du classement général qui se dirige sur une autoroute vers un cinquième sacre. Pour le maillot vert, on a Mads Pedersen, qui engrange le maximum de points aux sprints intermédiaires pour mener la tête de ce classement aux points, parfois faussement appelé "de meilleur sprinteur". Car le meilleur sprinteur sur ce Tour ce n'est pas lui, mais le Belge Tim Merlier, incontestable empereur des arrivées massives avec trois victoires en cinq occasions. Jeudi en bords de Saône, le coureur de Soudal Quick-Step a encore surgi au bon moment pour devancer Olav Kooij, auteur de son quatrième podium déjà, et Jasper Philipsen qui n'a une nouvelle fois pas réussi à concrétiser le travail de son équipe Alpecin. Le voilà déjà à six victoires sur la Grande Boucle, 75 au total dans sa carrière. Pour immortaliser l'instant, le Belge de 33 ans a demandé à Tadej Pogacar de signer le maillot de son fils Jules et de faire une photo ensemble. "Il est encore jeune, mais peut‑être qu'il s'en souviendra plus tard. Que ma famille soit là m'a donné une motivation supplémentaire. Celle-ci est spéciale", a expliqué Merlier, en couple avec Cameron Vandenbroucke, la fille de Frank Vandenbroucke, l'enfant terrible du cyclisme belge, décédé en 2009 à l'âge de 34 ans. La guérilla de Lidl-Trek Les minutes précédentes ont été moins mignonnes. Alors que les sprints avaient été épargnés de toute chute jusque-là, l'emballage final a été marqué par un violent crash dans les derniers mètres impliquant notamment le Français Dorian Godon et le Colombien Fernando Gaviria, victime d'une fracture de la clavicule. Auparavant, les 25 derniers kilomètres avaient déjà été très animés avec plusieurs attaques de la part notamment d'un Quinn Simmons hyperactif avec ses coéquipiers de Lidl-Trek qui avaient décidé de mettre le bazar. "On voulait tenter un truc, c'était cool à regarder non?", s'en est amusé leur directeur sportif Kim Andersen. Ces tentatives de guérilla ont donné énormément de travail aux équipes de sprinteurs, notamment dans la côte de Montagny-lès-Buxy où Simmons, alias Captain America, a roulé comme un bœuf, tout en prenant le temps de taper dans la main de son père posté en bord de route. La nouvelle charge du "Sanglier" Le reste de l'après-midi a permis une nouvelle fois de voir à l'avant le Français Baptiste Veistroffer. D'abord seul, puis à quatre lorsque Mattéo Vercher, Damiano Caruso et Ewen Costiou l'ont rejoint. A deux Bretons ensuite avec Costiou. Et enfin à nouveau seul après que Costiou a lâché à son tour la roue du "Sanglier de Fouesnant", finalement repris à 33 km de l'arrivée après sa troisième fugue dans ce Tour de France. Mais les équipes de sprinteurs n'allaient pas laisser filer la dernière occasion de s'illustrer avant au plus tôt mercredi prochain. Car dès vendredi la pente s'élève avec l'ascension du Ballon d'Alsace avant deux étapes de montagnes samedi dans les Vosges et dimanche dans les Alpes. "A partir de demain, ce sera surtout une question de survie pour moi", a commenté Merlier. Le Belge ne croit "plus" au maillot vert qu'il n'a jamais vraiment chassé et pense qu'il n'y aura plus de sprint massif d'ici la fin. Mais il a dit qu'il voulait quand même voir Paris. Pour y célébrer son titre officieux de meilleur sprinteur du Tour.
Texte intégral (595 mots)
Pour le maillot jaune, il y a Tadej Pogacar, inaccessible leader du classement général qui se dirige sur une autoroute vers un cinquième sacre. Pour le maillot vert, on a Mads Pedersen, qui engrange le maximum de points aux sprints intermédiaires pour mener la tête de ce classement aux points, parfois faussement appelé "de meilleur sprinteur". Car le meilleur sprinteur sur ce Tour ce n'est pas lui, mais le Belge Tim Merlier, incontestable empereur des arrivées massives avec trois victoires en cinq occasions. Jeudi en bords de Saône, le coureur de Soudal Quick-Step a encore surgi au bon moment pour devancer Olav Kooij, auteur de son quatrième podium déjà, et Jasper Philipsen qui n'a une nouvelle fois pas réussi à concrétiser le travail de son équipe Alpecin. Le voilà déjà à six victoires sur la Grande Boucle, 75 au total dans sa carrière. Pour immortaliser l'instant, le Belge de 33 ans a demandé à Tadej Pogacar de signer le maillot de son fils Jules et de faire une photo ensemble. "Il est encore jeune, mais peut‑être qu'il s'en souviendra plus tard. Que ma famille soit là m'a donné une motivation supplémentaire. Celle-ci est spéciale", a expliqué Merlier, en couple avec Cameron Vandenbroucke, la fille de Frank Vandenbroucke, l'enfant terrible du cyclisme belge, décédé en 2009 à l'âge de 34 ans. La guérilla de Lidl-Trek Les minutes précédentes ont été moins mignonnes. Alors que les sprints avaient été épargnés de toute chute jusque-là, l'emballage final a été marqué par un violent crash dans les derniers mètres impliquant notamment le Français Dorian Godon et le Colombien Fernando Gaviria, victime d'une fracture de la clavicule. Auparavant, les 25 derniers kilomètres avaient déjà été très animés avec plusieurs attaques de la part notamment d'un Quinn Simmons hyperactif avec ses coéquipiers de Lidl-Trek qui avaient décidé de mettre le bazar. "On voulait tenter un truc, c'était cool à regarder non?", s'en est amusé leur directeur sportif Kim Andersen. Ces tentatives de guérilla ont donné énormément de travail aux équipes de sprinteurs, notamment dans la côte de Montagny-lès-Buxy où Simmons, alias Captain America, a roulé comme un bœuf, tout en prenant le temps de taper dans la main de son père posté en bord de route. La nouvelle charge du "Sanglier" Le reste de l'après-midi a permis une nouvelle fois de voir à l'avant le Français Baptiste Veistroffer. D'abord seul, puis à quatre lorsque Mattéo Vercher, Damiano Caruso et Ewen Costiou l'ont rejoint. A deux Bretons ensuite avec Costiou. Et enfin à nouveau seul après que Costiou a lâché à son tour la roue du "Sanglier de Fouesnant", finalement repris à 33 km de l'arrivée après sa troisième fugue dans ce Tour de France. Mais les équipes de sprinteurs n'allaient pas laisser filer la dernière occasion de s'illustrer avant au plus tôt mercredi prochain. Car dès vendredi la pente s'élève avec l'ascension du Ballon d'Alsace avant deux étapes de montagnes samedi dans les Vosges et dimanche dans les Alpes. "A partir de demain, ce sera surtout une question de survie pour moi", a commenté Merlier. Le Belge ne croit "plus" au maillot vert qu'il n'a jamais vraiment chassé et pense qu'il n'y aura plus de sprint massif d'ici la fin. Mais il a dit qu'il voulait quand même voir Paris. Pour y célébrer son titre officieux de meilleur sprinteur du Tour.

16.07.2026 à 18:51

FRANCE24
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Toronto affiche la pire qualité de l'air parmi toutes les grandes villes du monde, devançant New Delhi et Kinshasa, selon la société suisse IQAir.
Texte intégral (595 mots)
Toronto affiche la pire qualité de l'air parmi toutes les grandes villes du monde, devançant New Delhi et Kinshasa, selon la société suisse IQAir.

16.07.2026 à 18:41

FRANCE24
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Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien N.10 s'est muré dans le silence ces dernières semaines et s'est bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde. S'il a effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, c'était notamment pour encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. L'ex-meneur de jeu et capitaine attend sagement son heure même si sa nomination ne devrait pas intervenir la semaine prochaine, selon une source proche du dossier. Si ses services travaillent activement à la venue de Zidane, selon une source proche des négociations, la Fédération française de football (FFF) s'en tient officiellement à son timing: pas d'annonce avant le terme du tournoi et le retour de Deschamps, pour ne pas phagocyter les adieux du technicien après 14 années glorieuses passées à la tête de la sélection. "Il ne faut pas précipiter les choses", a indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Equipe dimanche, à deux jours de l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne (2-0) mardi à Arlington, près de Dallas. Alors que la signature de Zidane est un secret de polichinelle, le patron de l'instance a toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur actuel pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain. Mais il avait tout de même créé quelques remous en vendant la mèche en mars dans les colonnes du Figaro. "Oui, je connais son nom", avait-il ainsi répondu à une question sur l'identité du successeur de Deschamps, révélant avoir reçu "moins de cinq" candidatures, "toutes françaises". "Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d’une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté. "Légitime" Ses propos ont eu le don d'agacer Deschamps, en pleine tournée américaine avec les Bleus. "J'ai pour habitude de ne pas commenter les déclarations du président. Je ne vais pas perdre d'énergie avec ça. Ce qui se passera après ne me concerne pas", avait-il lâché. Le portait-robot esquissé par Philipe Diallo correspond à celui de Zidane, le plus grand joueur de l'histoire du football hexagonal et l'une des personnalités préférées des Français, devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026). "Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. "J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour", avait-il également affirmé en 2022 dans un entretien à L'Equipe. Selon plusieurs médias, Zidane travaille déjà aux contours de son staff. La question de ses émoluments ne devrait pas non plus poser trop de soucis à la FFF. L'accord trouvé le 8 juillet entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) sur une réforme de la gouvernance du sport professionnel prévoit un plafonnement à 450.000 euros brut annuels de la rémunération des dirigeants des fédérations et de leurs salariés. Une disposition qui aurait pu constituer un énorme frein à la nomination de Zidane mais la CMP a introduit une procédure de dérogation permettant, avec l'accord du ministère des Sports, d'aller au-delà pour certains postes-clés, comme celui de sélectionneur de l'équipe de France.
Texte intégral (708 mots)
Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien N.10 s'est muré dans le silence ces dernières semaines et s'est bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde. S'il a effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, c'était notamment pour encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. L'ex-meneur de jeu et capitaine attend sagement son heure même si sa nomination ne devrait pas intervenir la semaine prochaine, selon une source proche du dossier. Si ses services travaillent activement à la venue de Zidane, selon une source proche des négociations, la Fédération française de football (FFF) s'en tient officiellement à son timing: pas d'annonce avant le terme du tournoi et le retour de Deschamps, pour ne pas phagocyter les adieux du technicien après 14 années glorieuses passées à la tête de la sélection. "Il ne faut pas précipiter les choses", a indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Equipe dimanche, à deux jours de l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne (2-0) mardi à Arlington, près de Dallas. Alors que la signature de Zidane est un secret de polichinelle, le patron de l'instance a toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur actuel pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain. Mais il avait tout de même créé quelques remous en vendant la mèche en mars dans les colonnes du Figaro. "Oui, je connais son nom", avait-il ainsi répondu à une question sur l'identité du successeur de Deschamps, révélant avoir reçu "moins de cinq" candidatures, "toutes françaises". "Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d’une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté. "Légitime" Ses propos ont eu le don d'agacer Deschamps, en pleine tournée américaine avec les Bleus. "J'ai pour habitude de ne pas commenter les déclarations du président. Je ne vais pas perdre d'énergie avec ça. Ce qui se passera après ne me concerne pas", avait-il lâché. Le portait-robot esquissé par Philipe Diallo correspond à celui de Zidane, le plus grand joueur de l'histoire du football hexagonal et l'une des personnalités préférées des Français, devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026). "Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. "J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour", avait-il également affirmé en 2022 dans un entretien à L'Equipe. Selon plusieurs médias, Zidane travaille déjà aux contours de son staff. La question de ses émoluments ne devrait pas non plus poser trop de soucis à la FFF. L'accord trouvé le 8 juillet entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) sur une réforme de la gouvernance du sport professionnel prévoit un plafonnement à 450.000 euros brut annuels de la rémunération des dirigeants des fédérations et de leurs salariés. Une disposition qui aurait pu constituer un énorme frein à la nomination de Zidane mais la CMP a introduit une procédure de dérogation permettant, avec l'accord du ministère des Sports, d'aller au-delà pour certains postes-clés, comme celui de sélectionneur de l'équipe de France.

16.07.2026 à 18:26

Les Observateurs
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Des internautes affirment que Marine Tondelier, cheffe du parti les Écologistes, aurait tenté de faire passer une photo de son domicile pour celle d’un train surchauffé de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le cliché a pourtant bien été pris dans un TER.
Texte intégral (708 mots)
Des internautes affirment que Marine Tondelier, cheffe du parti les Écologistes, aurait tenté de faire passer une photo de son domicile pour celle d’un train surchauffé de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le cliché a pourtant bien été pris dans un TER.

16.07.2026 à 18:17

FRANCE24
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Le CAC 40 a cédé 0,05% à 8.377,86 points, un recul de 4,57 points. La veille, l'indice des 40 plus grandes valeurs françaises avait gagné 0,19% pour terminer à 8.382,43 points. "Les tensions au Moyen-Orient ne faiblissent pas. Les investisseurs suivent de très près la stratégie que les États-Unis vont adopter dans la région et jugent critiques les répercussions potentielles sur l’économie mondiale", selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Les États-Unis et l'Iran ont de nouveau échangé des frappes, le conflit au Moyen-Orient ne montrant jeudi aucun signe d'accalmie après plus d'une semaine de bombardements. L'Iran, qui a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz le week-end dernier, a promis que cette voie maritime resterait fermée jusqu'à la fin des "agressions" américaines. Les semi-conducteurs en recul "On assiste à un mouvement significatif de +derisking+ (vente des actifs les plus risqués ndlr) qui touche le secteur des semi-conducteurs et toute la chaîne d'approvisionnement de l'IA", explique à l'AFP Isabelle de Gavoty, responsable de gestion actions Europe chez AllianzGI. Après avoir nettement reculé en Asie, faisant chuter les Bourses de Séoul (-6,37%) et de Tokyo (-2,79%), les valeurs phares du secteur des composants électroniques ont cédé du terrain sur les autres places financières. A Paris, Soitec a cédé 7,64% à 90,18 euros et STMicroelectronics 4,84% à 56,03 euros. Les promesses de croissance et de révolution industrielle liées à la diffusion de l'intelligence artificielle dans l'économie mondiale sont les principaux moteurs des marchés d'actions depuis le début de l'année. Mais les investisseurs doutent de plus en plus de la rentabilité future des investissements pour développer cette technologie et des valorisations boursières gigantesques des entreprises qui en bénéficient, comme les semi-conducteurs. Les fournisseurs d'infrastructures électriques Legrand (-2,03% à 137,70 euros) et Schneider Electric (-2,15% à 264,35 euros), ont aussi été emportés par ces doutes car la part de leurs activités liées aux centres de données pour l'IA ne cesse de grimper. Début de la saison des résultats, Publicis salué Autre point d'attention des marchés: la saison des résultats qui débute. En Europe, "on s'attend à des publications globalement positives, qui pourraient permettre aux indices du continent de rattraper leur retard sur les Etats-Unis", explique Isabelle de Gavoty. Le géant français de la communication Publicis a grimpé de 3,07% à 91,38 euros. Il a légèrement relevé jeudi ses prévisions de croissance annuelle, disant s'attendre à maintenir sa dynamique du premier semestre lors de la seconde moitié de 2026. Sodexo signe avec Meta Le groupe de restauration collective et de services Sodexo (+2,18% à 53,85 euros) a annoncé jeudi avoir été choisi pour assurer les services de restauration sur l'ensemble des sites de Meta à travers le monde.
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Le CAC 40 a cédé 0,05% à 8.377,86 points, un recul de 4,57 points. La veille, l'indice des 40 plus grandes valeurs françaises avait gagné 0,19% pour terminer à 8.382,43 points. "Les tensions au Moyen-Orient ne faiblissent pas. Les investisseurs suivent de très près la stratégie que les États-Unis vont adopter dans la région et jugent critiques les répercussions potentielles sur l’économie mondiale", selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Les États-Unis et l'Iran ont de nouveau échangé des frappes, le conflit au Moyen-Orient ne montrant jeudi aucun signe d'accalmie après plus d'une semaine de bombardements. L'Iran, qui a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz le week-end dernier, a promis que cette voie maritime resterait fermée jusqu'à la fin des "agressions" américaines. Les semi-conducteurs en recul "On assiste à un mouvement significatif de +derisking+ (vente des actifs les plus risqués ndlr) qui touche le secteur des semi-conducteurs et toute la chaîne d'approvisionnement de l'IA", explique à l'AFP Isabelle de Gavoty, responsable de gestion actions Europe chez AllianzGI. Après avoir nettement reculé en Asie, faisant chuter les Bourses de Séoul (-6,37%) et de Tokyo (-2,79%), les valeurs phares du secteur des composants électroniques ont cédé du terrain sur les autres places financières. A Paris, Soitec a cédé 7,64% à 90,18 euros et STMicroelectronics 4,84% à 56,03 euros. Les promesses de croissance et de révolution industrielle liées à la diffusion de l'intelligence artificielle dans l'économie mondiale sont les principaux moteurs des marchés d'actions depuis le début de l'année. Mais les investisseurs doutent de plus en plus de la rentabilité future des investissements pour développer cette technologie et des valorisations boursières gigantesques des entreprises qui en bénéficient, comme les semi-conducteurs. Les fournisseurs d'infrastructures électriques Legrand (-2,03% à 137,70 euros) et Schneider Electric (-2,15% à 264,35 euros), ont aussi été emportés par ces doutes car la part de leurs activités liées aux centres de données pour l'IA ne cesse de grimper. Début de la saison des résultats, Publicis salué Autre point d'attention des marchés: la saison des résultats qui débute. En Europe, "on s'attend à des publications globalement positives, qui pourraient permettre aux indices du continent de rattraper leur retard sur les Etats-Unis", explique Isabelle de Gavoty. Le géant français de la communication Publicis a grimpé de 3,07% à 91,38 euros. Il a légèrement relevé jeudi ses prévisions de croissance annuelle, disant s'attendre à maintenir sa dynamique du premier semestre lors de la seconde moitié de 2026. Sodexo signe avec Meta Le groupe de restauration collective et de services Sodexo (+2,18% à 53,85 euros) a annoncé jeudi avoir été choisi pour assurer les services de restauration sur l'ensemble des sites de Meta à travers le monde.

16.07.2026 à 18:13

FRANCE24
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Elon Musk s'est invité mercredi dans la campagne présidentielle en écrivant sur son propre réseau social X que la candidate du RN à la présidentielle "est le dernier espoir de la France". "Cela ne nous lie pas à Elon Musk et ça nous permet en tous les cas d'identifier le fait que oui, Marine Le Pen est vraiment le dernier espoir pour la France", a déclaré M. Chenu sur France 2. "Qu'un milliardaire américain donne son avis, on est très loin de l'ingérence. Ou alors plus personne ne pourra rien dire", a-t-il ajouté bien que le tout-puissant patron de X dispose d'une influence décuplée par ses algorithmes. "Quand Monsieur Obama, président des États-Unis, soutenait Emmanuel Macron, on pouvait éventuellement parler d'ingérence", a-t-il ajouté. "Il y a des soutiens qui seront peut-être beaucoup plus embarrassants pour nos adversaires que celui d'Elon Musk aujourd'hui", a-t-il pronostiqué, sans donner de nom.
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Elon Musk s'est invité mercredi dans la campagne présidentielle en écrivant sur son propre réseau social X que la candidate du RN à la présidentielle "est le dernier espoir de la France". "Cela ne nous lie pas à Elon Musk et ça nous permet en tous les cas d'identifier le fait que oui, Marine Le Pen est vraiment le dernier espoir pour la France", a déclaré M. Chenu sur France 2. "Qu'un milliardaire américain donne son avis, on est très loin de l'ingérence. Ou alors plus personne ne pourra rien dire", a-t-il ajouté bien que le tout-puissant patron de X dispose d'une influence décuplée par ses algorithmes. "Quand Monsieur Obama, président des États-Unis, soutenait Emmanuel Macron, on pouvait éventuellement parler d'ingérence", a-t-il ajouté. "Il y a des soutiens qui seront peut-être beaucoup plus embarrassants pour nos adversaires que celui d'Elon Musk aujourd'hui", a-t-il pronostiqué, sans donner de nom.

16.07.2026 à 18:12

FRANCE24
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En Algérie, onze corps dont certains calcinés, ont été retrouvés dans un orphelinat près de la banlieue d'Alger. Le bâtiment a été ravagé par les flammes. Plusieurs enfants sont parmi les victimes.
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En Algérie, onze corps dont certains calcinés, ont été retrouvés dans un orphelinat près de la banlieue d'Alger. Le bâtiment a été ravagé par les flammes. Plusieurs enfants sont parmi les victimes.
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Le Canard Enchaîné
La Croix
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