Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.02.2026 à 22:28

Tchad – Mawndoe, voix engagée entre afro-fusion et traditions ngambay

FRANCE24
img
Chanteur, auteur-compositeur, guitariste et sculpteur tchadien, Mawndoe est l’une des figures majeures de la scène musicale d’Afrique centrale. Ancien membre du groupe Yeleen au Burkina Faso, il mène depuis 2011 une carrière solo marquée par une afro-fusion poétique et engagée, mêlant rythmes ngambay, gospel, soul, reggae et électro. Installé à N’Djamena depuis 2021, il développe également des projets culturels et soutient des initiatives sociales. Rencontre dans le Journal de l’Afrique.

27.02.2026 à 22:17

Israël: la Cour suprême accorde un sursis aux ONG humanitaires menacées de devoir quitter Gaza

FRANCE24
img
Sans se prononcer sur le fond du différend entre ces ONG et l'Etat israélien, la Cour a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur, prévue à compter du 1er mars, de ces dispositions qui imposent aux organisations humanitaires de fournir la liste de leurs employés locaux pour pouvoir continuer à travailler dans les Territoires palestiniens. Avant même l'annonce de la décision de la Cour suprême, Médecins sans frontières (MSF), l'une des ONG visées par ces mesures, avait annoncé son intention de rester dans les Territoires palestiniens "aussi longtemps que possible" avec son personnel local. Les autorités israéliennes ont défendu vendredi le processus d'enregistrement des ONG "destiné à assurer que le (mouvement islamiste palestinien) Hamas n'infiltre pas les organisations humanitaires". "Aux organisations qui ont refusé de se conformer à ces mesures, il faut poser une question: qu'ont-elles à cacher? Et pourquoi protègent-elles le Hamas?", a déclaré sur X le Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes. La Cour avait été saisie cette semaine par un consortium représentant plusieurs de ces ONG qui lui demandait de suspendre en référé l'application de la mesure dans l'attente d'un examen judiciaire complet. "Nous attendons toujours de voir comment cette injonction sera interprétée par l'Etat et si cela entraînera ou non une augmentation de notre capacité à opérer", a déclaré à l'AFP Athena Rayburn, directrice d'AIDA, groupement d'organisations internationales travaillant dans les Territoires palestiniens, et une des parties ayant saisi la Haute Cour. "Un peu d'air" "La situation à l'intérieur de Gaza reste catastrophique, chaque jour où nous sommes empêchés d'agir coûte des vies", a-t-elle ajouté, en se félicitant d'un "pas dans la bonne direction". Yotam Ben-Hillel, avocat représentant les ONG devant la Cour, a déclaré à l'AFP ne pas savoir ce qui allait advenir dans les prochains jours. Mais "aujourd'hui, la Haute Cour de justice a donné aux habitants de Gaza et de Cisjordanie un peu d'air", s'est-il félicité. Le 30 décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations, parmi lesquelles MSF, Oxfam, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) ou encore CARE, que leur licence arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient au plus tard le 28 février une liste des noms de leurs employés palestiniens, désormais exigée pour des raisons de "sécurité" en vertu d'une directive de mars 2025. L'ONU a appelé Israël à revenir sur cette décision visant des organisations "indispensables" à l'envoi de l'aide à Gaza, ravagée par deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. "Accès sans entrave" Craig Kenzie, coordonnateur pour MSF à Gaza, a précisé vendredi à l'AFP que ses 28 employés étrangers avaient quitté le territoire jeudi. L'arrêt de la Cour suprême "est une avancée positive" même s'il est difficile de voir "ce que cela implique concrètement pour l'entrée de fournitures et de personnel étranger", a-t-il ajouté. M. Kenzie a souligné que les stocks dont disposait l'ONG s'épuisaient car aucun approvisionnement n'a été autorisé à entrer à Gaza depuis fin 2025. Il a assuré cependant que l'ONG poursuivrait ses activités dans le territoire avec ses 1.200 employés palestiniens, qui assurent la fourniture d'eau potable, des interventions chirurgicales et des soins de santé maternelle. Selon lui, aucune autre ONG visée par les mesures israéliennes n'a réussi à faire entrer de fournitures à Gaza ces derniers mois. Bien que des denrées commerciales arrivent à présent dans le territoire, conformément à l'accord de cessez-le-feu, il s'agit souvent de marchandises inabordables pour de nombreux Gazaouis, a-t-il remarqué.

27.02.2026 à 22:11

Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA

FRANCE24
img
L'indice Nasdaq a reculé de 0,92%, le Dow Jones a cédé 1,05% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,43%.
Texte intégral (621 mots)
L'indice Nasdaq a reculé de 0,92%, le Dow Jones a cédé 1,05% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,43%.

27.02.2026 à 21:59

En Cisjordanie occupée, des bédouins harcelés depuis des avant-postes de colons illégaux

Les Observateurs
img
La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons. 
Texte intégral (621 mots)
La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons. 

27.02.2026 à 20:49

Cyclisme: Paul Seixas de retour en Ardèche, terre de son premier exploit

FRANCE24
img
Les quatre ascensions du Val d'Enfer au parcours de la Faun Ardèche Classic samedi devraient rappeler de bons souvenirs au jeune prodige de la formation Décathlon CMA-CGM. C'est sur ces pentes raides (1,7 km à 9,3%) qu'il s'était défait de l'Italien Christian Scaroni pour aller décrocher le bronze derrière les intouchables Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. "C'est sûr que c'est une émotion particulière de revenir sur ces routes, se rappeler comment ça s'est fait. C'est peut-être le plus beau moment que j'ai vécu sur le vélo dans ma jeune carrière", a reconnu Paul Seixas lors d'un point-presse vendredi. Rentré ce jour-là dans la "cour des grands" - selon le grimpeur d'UAE Pavel Sivakov, son coéquipier en équipe de France -, le Lyonnais avait une semaine plus tard clos en beauté sa première saison chez les professionnels en prenant la septième place du Tour de Lombardie, le premier "Monument" auquel il participait. Et après une préparation hivernale intense bouclée en altitude dans la Sierra Nevada, Seixas a brillé dès sa rentrée en décrochant sa première victoire professionnelle la semaine dernière sur les routes du Tour d'Algarve au Portugal. "Jouer la gagne" Ce succès, acquis lors d'une arrivée au sommet devant deux des meilleurs coureurs du peloton, l'Espagnol Juan Ayuso et le Portugais Joao Almeida, là où Pogacar avait lui aussi remporté sa première victoire en 2019, a achevé de conférer à Paul Seixas un nouveau statut. "Forcément, les coureurs me connaissent plus, je ne suis plus un anonyme dans le peloton et ça aide beaucoup pour le placement", a confié celui qui sera un des favoris au départ samedi. Face à lui dans le final, le jeune Français devrait retrouver son compatriote Romain Grégoire (Groupama-FDJ), vainqueur l'an dernier, et les leaders des formations World Tour présentes ce week-end, comme Jan Christen (UAE) et Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) ou encore Matteo Jorgenson (Visma-Lease a bike). "On va essayer de jouer la gagne. Normalement je suis le leader de l'équipe. J'ai des coureurs solides avec moi pour m'emmener et essayer de jouer la victoire. Il y aura Aurélien (Paret-Peintre) et Nicolas (Prodhomme) à mes côtés et on verra comment on joue tous les trois", a imaginé Seixas. En l'absence de Pogacar et Evenepoel, amateurs de raids solitaires toujours plus longs pour s'adjuger la victoire, les favoris pourraient s'expliquer dans les deux dernières ascensions du Val d'Enfer, situées respectivement à 25 et 6 kilomètres de l'arrivée. A l'inverse de la majorité des leaders engagés samedi, Paul Seixas ne sera en revanche pas au départ dimanche de la Faun Drôme Classic, dont l'arrivée en bosse devrait correspondre aux puncheurs comme son coéquipier Paul Lapeira ou l'Irlandais Ben Healy (EF Education Easypost). Le jeune grimpeur prendra dans les prochains jours la direction de l'Italie pour disputer les Strade Bianche (7 mars), sa première course de niveau World Tour de la saison, avant un enchaînement Tour du Pays basque, Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège (26 avril), le deuxième monument de sa carrière. Programme Samedi 28 février: Faun Ardèche Classic, 188 km, 3.347 m de dénivelé positif. Dimanche 1er mars: Faun Drôme Classic, 185 km, 2.400 m de dénivelé positif.
Texte intégral (562 mots)
Les quatre ascensions du Val d'Enfer au parcours de la Faun Ardèche Classic samedi devraient rappeler de bons souvenirs au jeune prodige de la formation Décathlon CMA-CGM. C'est sur ces pentes raides (1,7 km à 9,3%) qu'il s'était défait de l'Italien Christian Scaroni pour aller décrocher le bronze derrière les intouchables Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. "C'est sûr que c'est une émotion particulière de revenir sur ces routes, se rappeler comment ça s'est fait. C'est peut-être le plus beau moment que j'ai vécu sur le vélo dans ma jeune carrière", a reconnu Paul Seixas lors d'un point-presse vendredi. Rentré ce jour-là dans la "cour des grands" - selon le grimpeur d'UAE Pavel Sivakov, son coéquipier en équipe de France -, le Lyonnais avait une semaine plus tard clos en beauté sa première saison chez les professionnels en prenant la septième place du Tour de Lombardie, le premier "Monument" auquel il participait. Et après une préparation hivernale intense bouclée en altitude dans la Sierra Nevada, Seixas a brillé dès sa rentrée en décrochant sa première victoire professionnelle la semaine dernière sur les routes du Tour d'Algarve au Portugal. "Jouer la gagne" Ce succès, acquis lors d'une arrivée au sommet devant deux des meilleurs coureurs du peloton, l'Espagnol Juan Ayuso et le Portugais Joao Almeida, là où Pogacar avait lui aussi remporté sa première victoire en 2019, a achevé de conférer à Paul Seixas un nouveau statut. "Forcément, les coureurs me connaissent plus, je ne suis plus un anonyme dans le peloton et ça aide beaucoup pour le placement", a confié celui qui sera un des favoris au départ samedi. Face à lui dans le final, le jeune Français devrait retrouver son compatriote Romain Grégoire (Groupama-FDJ), vainqueur l'an dernier, et les leaders des formations World Tour présentes ce week-end, comme Jan Christen (UAE) et Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) ou encore Matteo Jorgenson (Visma-Lease a bike). "On va essayer de jouer la gagne. Normalement je suis le leader de l'équipe. J'ai des coureurs solides avec moi pour m'emmener et essayer de jouer la victoire. Il y aura Aurélien (Paret-Peintre) et Nicolas (Prodhomme) à mes côtés et on verra comment on joue tous les trois", a imaginé Seixas. En l'absence de Pogacar et Evenepoel, amateurs de raids solitaires toujours plus longs pour s'adjuger la victoire, les favoris pourraient s'expliquer dans les deux dernières ascensions du Val d'Enfer, situées respectivement à 25 et 6 kilomètres de l'arrivée. A l'inverse de la majorité des leaders engagés samedi, Paul Seixas ne sera en revanche pas au départ dimanche de la Faun Drôme Classic, dont l'arrivée en bosse devrait correspondre aux puncheurs comme son coéquipier Paul Lapeira ou l'Irlandais Ben Healy (EF Education Easypost). Le jeune grimpeur prendra dans les prochains jours la direction de l'Italie pour disputer les Strade Bianche (7 mars), sa première course de niveau World Tour de la saison, avant un enchaînement Tour du Pays basque, Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège (26 avril), le deuxième monument de sa carrière. Programme Samedi 28 février: Faun Ardèche Classic, 188 km, 3.347 m de dénivelé positif. Dimanche 1er mars: Faun Drôme Classic, 185 km, 2.400 m de dénivelé positif.

27.02.2026 à 20:42

Fleur Breteau : le cancer, un combat intime et politique

Nina MASSON
img
Elle est l’un des visages de la contestation contre la loi Duplomb et de la lutte contre les pesticides en France. Fleur Breteau, fondatrice du collectif « Cancer Colère », publie un ouvrage du même nom aux éditions du Seuil. Un livre à la fois récit intime et manifeste, pour sortir la maladie de la sphère privée et en faire un enjeu politique.
Texte intégral (562 mots)
Elle est l’un des visages de la contestation contre la loi Duplomb et de la lutte contre les pesticides en France. Fleur Breteau, fondatrice du collectif « Cancer Colère », publie un ouvrage du même nom aux éditions du Seuil. Un livre à la fois récit intime et manifeste, pour sortir la maladie de la sphère privée et en faire un enjeu politique.

27.02.2026 à 20:28

Iran, la répression se poursuit, allocution de Donald Trump et tentative d'"infiltration" à Cuba

Nina MASSON
img
Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".
Lire plus (92 mots)
Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".

27.02.2026 à 20:26

Le drone repéré à proximité du porte-avions français était bien russe, confirme l'armée suédoise

FRANCE24
img
Lire plus (92 mots)

27.02.2026 à 20:00

"Le Bourgeois gentilhomme" : "Pour jouer la maladresse, il faut être un peu adroit" (Christian Hecq)

FRANCE24
img
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette fois-ci, ils sont deux : Valérie Lesort et Christian Hecq. Actuellement, ils présentent "Le Bourgeois gentilhomme" de Molière. "Pour jouer la maladresse, il faut être un peu adroit", souligne Christian Hecq. L'émission intégrale est à retrouver ce samedi sur le site de France 24.
Lire plus (92 mots)
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette fois-ci, ils sont deux : Valérie Lesort et Christian Hecq. Actuellement, ils présentent "Le Bourgeois gentilhomme" de Molière. "Pour jouer la maladresse, il faut être un peu adroit", souligne Christian Hecq. L'émission intégrale est à retrouver ce samedi sur le site de France 24.

27.02.2026 à 19:51

A Milan, le côté sombre de la mode passe inaperçu

FRANCE24
img
Mais lors de cette Fashion Week qui a débuté mardi, d'autres artisans sont restés dans l'obscurité: des ouvriers, principalement chinois, que des procureurs ont découvert employés dans des conditions indignes chez des sous-traitants en Italie de nombreuses marques de luxe, dont Tod’s. Entre les selfies de célébrités et l’étalage de luxe dans les défilés à travers Milan, il semblait peu probable que les enquêtes récemment ouvertes par les procureurs de la ville soient dans tous les esprits. Le fondateur et président de Tod’s, Diego Della Valle, a déclaré après son défilé à l’AFP que la décision de la maison de mettre son héritage artisanal au premier plan n’avait aucun lien avec les enquêtes récentes. "Pas de polémique, je pense que nous ferons de bonnes choses ensemble avec la justice et les associations professionnelles. Je pense que nous sommes sur la bonne voie", a déclaré Diego Della Valle. Mardi, Tod’s a soumis au tribunal de Milan une liste de mesures qu’il a mis en place pour renforcer sa chaîne d’approvisionnement, dont la création d’une plateforme permettant de mieux tracer l’activité des fournisseurs. "Le produit d’abord" De nombreux invités présents au défilé n’avaient pas entendu parler des accusations d’exploitation qui ont visé l’année dernière plus d’une douzaine des plus grands noms du luxe, dont Gucci, Loro Piana, Prada, Dolce & Gabbana et Ferragamo. Les accusations portent sur des horaires de travail ininterrompus, des manquements aux mesures de sécurité et des espaces de couchage de fortune à l’intérieur de petits ateliers. Est-ce que le consommateur de luxe s'en soucie ? La vice-présidente et directrice mode des magasins américains Nordstrom, Rickie De Sole, a suggéré que la réponse pouvait être à la fois oui et non. "Je pense que l’intégrité du +Made in Italy+ est incroyablement importante et je pense qu’au bout du compte, pour le client, c’est le produit d’abord, n’est-ce pas?", a-t-elle dit à l’AFP. La critique de mode influente et journaliste Suzy Menkes, assise au premier rang, a précisé qu’elle n’avait pas suivi les affaires en Italie, mais a estimé que "les gens se sentent concernés lorsqu’il y a des faits précis qui ont été mis en lumière". "Mais je ne pense pas que ce soit différent de l’alimentation ou d’autres choses, où l’on espère que plus l’entreprise est grande, plus elle prend ces sujets au sérieux". Une créatrice de contenu de Hong Kong, habillée de la tête aux pieds en Tod’s, Stephanie Hui, 26 ans, a estimé que les gens étaient "indifférents" aux récits de conditions indignes dans l’industrie de la mode, les consommateurs ayant le sentiment d’être impuissants à provoquer un changement. En 2013, l’effondrement du gigantesque atelier Rana Plaza au Bangladesh, avec la mort de plus d'un millier d'ouvriers, avait pourtant suscité une prise de conscience chez une partie des acheteurs de mode. "Ce n’est pas vraiment sous notre contrôle, mais je pense que si les consommateurs cessent de dépenser autant, cela donnera en quelque sorte un signal d’alarme aux marques", a déclaré Stephanie Hui. "Ils veulent être vus" Les acteurs de l’industrie affirment que contrôler chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement est d’autant plus compliqué que l’entreprise est grande. "Quand on est plus petit (...) on peut vraiment vérifier et connaître tous ses employés et consultants par leur nom", a dit à l’AFP Stefano Aimone, PDG d'Agnona, marque de cachemire et d'alpaca, et fournisseur de grandes maisons. "Quand on en gère 400, ce ne sont plus que des numéros, et il est impensable de tout contrôler. Quelque chose finira forcément par passer entre les mailles du filet". Malgré quelques gros titres, la question reste entre professionnels et "le client final n'est pas au courant", a-t-il souligné. Et même si les chaînes d’approvisionnement étaient mieux connues, le client pourrait ne pas s’en soucier, a affirmé Iuliana Stetco, 21 ans, étudiante en marketing de la mode à Milan. "Ils veulent être vus portant un certain type de marque, une certaine griffe, et du coup ils ne s’en soucient pas vraiment". ams/ide/dt/tsz/ial/
Texte intégral (758 mots)
Mais lors de cette Fashion Week qui a débuté mardi, d'autres artisans sont restés dans l'obscurité: des ouvriers, principalement chinois, que des procureurs ont découvert employés dans des conditions indignes chez des sous-traitants en Italie de nombreuses marques de luxe, dont Tod’s. Entre les selfies de célébrités et l’étalage de luxe dans les défilés à travers Milan, il semblait peu probable que les enquêtes récemment ouvertes par les procureurs de la ville soient dans tous les esprits. Le fondateur et président de Tod’s, Diego Della Valle, a déclaré après son défilé à l’AFP que la décision de la maison de mettre son héritage artisanal au premier plan n’avait aucun lien avec les enquêtes récentes. "Pas de polémique, je pense que nous ferons de bonnes choses ensemble avec la justice et les associations professionnelles. Je pense que nous sommes sur la bonne voie", a déclaré Diego Della Valle. Mardi, Tod’s a soumis au tribunal de Milan une liste de mesures qu’il a mis en place pour renforcer sa chaîne d’approvisionnement, dont la création d’une plateforme permettant de mieux tracer l’activité des fournisseurs. "Le produit d’abord" De nombreux invités présents au défilé n’avaient pas entendu parler des accusations d’exploitation qui ont visé l’année dernière plus d’une douzaine des plus grands noms du luxe, dont Gucci, Loro Piana, Prada, Dolce & Gabbana et Ferragamo. Les accusations portent sur des horaires de travail ininterrompus, des manquements aux mesures de sécurité et des espaces de couchage de fortune à l’intérieur de petits ateliers. Est-ce que le consommateur de luxe s'en soucie ? La vice-présidente et directrice mode des magasins américains Nordstrom, Rickie De Sole, a suggéré que la réponse pouvait être à la fois oui et non. "Je pense que l’intégrité du +Made in Italy+ est incroyablement importante et je pense qu’au bout du compte, pour le client, c’est le produit d’abord, n’est-ce pas?", a-t-elle dit à l’AFP. La critique de mode influente et journaliste Suzy Menkes, assise au premier rang, a précisé qu’elle n’avait pas suivi les affaires en Italie, mais a estimé que "les gens se sentent concernés lorsqu’il y a des faits précis qui ont été mis en lumière". "Mais je ne pense pas que ce soit différent de l’alimentation ou d’autres choses, où l’on espère que plus l’entreprise est grande, plus elle prend ces sujets au sérieux". Une créatrice de contenu de Hong Kong, habillée de la tête aux pieds en Tod’s, Stephanie Hui, 26 ans, a estimé que les gens étaient "indifférents" aux récits de conditions indignes dans l’industrie de la mode, les consommateurs ayant le sentiment d’être impuissants à provoquer un changement. En 2013, l’effondrement du gigantesque atelier Rana Plaza au Bangladesh, avec la mort de plus d'un millier d'ouvriers, avait pourtant suscité une prise de conscience chez une partie des acheteurs de mode. "Ce n’est pas vraiment sous notre contrôle, mais je pense que si les consommateurs cessent de dépenser autant, cela donnera en quelque sorte un signal d’alarme aux marques", a déclaré Stephanie Hui. "Ils veulent être vus" Les acteurs de l’industrie affirment que contrôler chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement est d’autant plus compliqué que l’entreprise est grande. "Quand on est plus petit (...) on peut vraiment vérifier et connaître tous ses employés et consultants par leur nom", a dit à l’AFP Stefano Aimone, PDG d'Agnona, marque de cachemire et d'alpaca, et fournisseur de grandes maisons. "Quand on en gère 400, ce ne sont plus que des numéros, et il est impensable de tout contrôler. Quelque chose finira forcément par passer entre les mailles du filet". Malgré quelques gros titres, la question reste entre professionnels et "le client final n'est pas au courant", a-t-il souligné. Et même si les chaînes d’approvisionnement étaient mieux connues, le client pourrait ne pas s’en soucier, a affirmé Iuliana Stetco, 21 ans, étudiante en marketing de la mode à Milan. "Ils veulent être vus portant un certain type de marque, une certaine griffe, et du coup ils ne s’en soucient pas vraiment". ams/ide/dt/tsz/ial/

27.02.2026 à 19:39

Des employés de Google et OpenAI soutiennent Anthropic face au gouvernement Trump

FRANCE24
img
Le ministère de la Défense a fixé à Anthropic un ultimatum lui enjoignant de revenir sur sa position avant vendredi à 17H01 locale (22H01 GMT). Dans le cadre d'un contrat de 200 millions de dollars signé en juin, Anthropic fournit au gouvernement ses modèles d'IA, largement utilisé par le ministère de la Défense. La start-up californienne se refuse néanmoins à laisser le Pentagone mettre son intelligence artificielle au service de la surveillance de masse des populations ainsi que pour automatiser des attaques mortelles. Le ministère de la Défense réclame à Anthropic de lever ces restrictions, assurant qu'il entend se servir des modèles dans le respect de la légalité. Mardi, après une rencontre infructueuse entre le ministre de la Défense, Pete Hegseth, et le patron d'Anthropic, Dario Amodei, le gouvernement a menacé l'entreprise de sanctions en cas de refus. Il prévoit ainsi de la forcer à fournir ses services sans réserves sur la base d'une loi de 1950 sur la sécurité nationale, mais aussi de la faire inscrire sur la liste des sociétés "à risque". Cette dernière comprend des sociétés dont les autorités américaines craignent que leurs produits ou services n'aillent à l'encontre des intérêts de sécurité nationale. Jeudi, Dario Amodei a publié un message indiquant que "ces menaces ne (changeaient) pas (la) position" du groupe. "Le Pentagone négocie avec Google et OpenAI pour leur faire accepter ce qu'Anthropic a refusé", ont écrit les auteurs d'une lettre ouverte publiée vendredi et signée par 366 employés de Google et 70 d'OpenAI. "Nous espérons que nos dirigeants vont mettre leurs différences de côté et s'unir pour refuser les demandes" du ministère de la Défense, ont-ils exhorté. Le patron d'OpenAI Sam Altman a estimé vendredi sur la chaîne CNBC que "le Pentagone ne devrait pas menacer" d'appliquer la loi de 1950 à Anthropic. Selon le Wall Street Journal, le dirigeant a révélé jeudi, en interne, travailler à une issue pour ce dossier, qui pourrait passer par l'utilisation des modèles d'OpenAI. Pour autant, il a également affirmé que la surveillance de masse et l'automatisation d'attaques mortelles étaient des "lignes rouges" pour l'entreprise, une position similaire à celle d'Anthropic. Dans un autre appel publié vendredi, des syndicats et organes de représentation de salariés d'Amazon, Microsoft et Google ont demandé à leurs employeurs de "rejeter les demandes du Pentagone".
Lire plus (409 mots)
Le ministère de la Défense a fixé à Anthropic un ultimatum lui enjoignant de revenir sur sa position avant vendredi à 17H01 locale (22H01 GMT). Dans le cadre d'un contrat de 200 millions de dollars signé en juin, Anthropic fournit au gouvernement ses modèles d'IA, largement utilisé par le ministère de la Défense. La start-up californienne se refuse néanmoins à laisser le Pentagone mettre son intelligence artificielle au service de la surveillance de masse des populations ainsi que pour automatiser des attaques mortelles. Le ministère de la Défense réclame à Anthropic de lever ces restrictions, assurant qu'il entend se servir des modèles dans le respect de la légalité. Mardi, après une rencontre infructueuse entre le ministre de la Défense, Pete Hegseth, et le patron d'Anthropic, Dario Amodei, le gouvernement a menacé l'entreprise de sanctions en cas de refus. Il prévoit ainsi de la forcer à fournir ses services sans réserves sur la base d'une loi de 1950 sur la sécurité nationale, mais aussi de la faire inscrire sur la liste des sociétés "à risque". Cette dernière comprend des sociétés dont les autorités américaines craignent que leurs produits ou services n'aillent à l'encontre des intérêts de sécurité nationale. Jeudi, Dario Amodei a publié un message indiquant que "ces menaces ne (changeaient) pas (la) position" du groupe. "Le Pentagone négocie avec Google et OpenAI pour leur faire accepter ce qu'Anthropic a refusé", ont écrit les auteurs d'une lettre ouverte publiée vendredi et signée par 366 employés de Google et 70 d'OpenAI. "Nous espérons que nos dirigeants vont mettre leurs différences de côté et s'unir pour refuser les demandes" du ministère de la Défense, ont-ils exhorté. Le patron d'OpenAI Sam Altman a estimé vendredi sur la chaîne CNBC que "le Pentagone ne devrait pas menacer" d'appliquer la loi de 1950 à Anthropic. Selon le Wall Street Journal, le dirigeant a révélé jeudi, en interne, travailler à une issue pour ce dossier, qui pourrait passer par l'utilisation des modèles d'OpenAI. Pour autant, il a également affirmé que la surveillance de masse et l'automatisation d'attaques mortelles étaient des "lignes rouges" pour l'entreprise, une position similaire à celle d'Anthropic. Dans un autre appel publié vendredi, des syndicats et organes de représentation de salariés d'Amazon, Microsoft et Google ont demandé à leurs employeurs de "rejeter les demandes du Pentagone".

27.02.2026 à 19:05

Mission lunaire : la Nasa annonce une refonte de son programme Artémis après de multiples retards

FRANCE 24
img
La Nasa a annoncé vendredi une large refonte de son programme phare Artémis, qui a subi ces dernières années de multiples retards et déconvenues techniques, afin de pouvoir assurer un retour des Américains sur la surface lunaire en 2028, comme prévu.
Lire plus (409 mots)
La Nasa a annoncé vendredi une large refonte de son programme phare Artémis, qui a subi ces dernières années de multiples retards et déconvenues techniques, afin de pouvoir assurer un retour des Américains sur la surface lunaire en 2028, comme prévu.

27.02.2026 à 18:42

"Pas très content" des négociations avec l'Iran, Trump dit ne pas avoir pris de "décision finale"

FRANCE 24
img
Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.
Lire plus (409 mots)
Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.

27.02.2026 à 18:30

L'économie selon Donald Trump : "Âge d'or"... de l'incertitude

Karina CHABOUR
img
"Transformation sans précédent", "redressement historique", "âge d'or de l'Amérique"… Devant le Congrès, le président américain Donald Trump a dressé mardi un tableau idyllique des États-Unis depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Mais l'Amérique est‑elle vraiment "plus riche et plus forte" ? Le protectionnisme de Donald Trump ouvre‑t‑il un âge d'or ou un cycle à haut risque ? À moins d’un an des élections de mi‑mandat, l’économie peut-elle faire vaciller le président ? Par ailleurs, c'est un camouflet historique pour Donald Trump : la Cour suprême a annulé l’essentiel des droits de douane qu'il avait imposés l'an dernier. Le président américain a aussitôt répliqué avec une nouvelle salve tarifaire généralisée de 10 %. Qui est visé ? Quel impact pour le commerce et les entreprises ?
Lire plus (142 mots)
"Transformation sans précédent", "redressement historique", "âge d'or de l'Amérique"… Devant le Congrès, le président américain Donald Trump a dressé mardi un tableau idyllique des États-Unis depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Mais l'Amérique est‑elle vraiment "plus riche et plus forte" ? Le protectionnisme de Donald Trump ouvre‑t‑il un âge d'or ou un cycle à haut risque ? À moins d’un an des élections de mi‑mandat, l’économie peut-elle faire vaciller le président ? Par ailleurs, c'est un camouflet historique pour Donald Trump : la Cour suprême a annulé l’essentiel des droits de douane qu'il avait imposés l'an dernier. Le président américain a aussitôt répliqué avec une nouvelle salve tarifaire généralisée de 10 %. Qui est visé ? Quel impact pour le commerce et les entreprises ?

27.02.2026 à 18:28

Anthropic contre l'administration Trump, un bras de fer décisif sur le recours à l'IA par l'armée

Sébastian SEIBT
img
L'entreprise américaine Anthropic veut imposer des limites à l’armée américaine pour l’utilisation de son chatbot Claude, ce que refuse le l'administration Trump. France 24 vous explique pourquoi ces lignes rouges sont à la fois essentielles et insuffisantes.
Lire plus (142 mots)
L'entreprise américaine Anthropic veut imposer des limites à l’armée américaine pour l’utilisation de son chatbot Claude, ce que refuse le l'administration Trump. France 24 vous explique pourquoi ces lignes rouges sont à la fois essentielles et insuffisantes.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
I.C.I.J
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞