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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.08.2026 à 18:43

FRANCE24
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La leader de la formation FDJ United-Suez s'est imposée en solitaire avec 17 secondes d'avance sur l'Italienne Elisa Longo-Borghini et Niewiadoma, qu'elle a attaquées à six kilomètres de la ligne tracée sur la promenade des Anglais. Troisième du classement, la Suissesse Marlen Reusser, 12e de l'étape, n'a pas pu suivre les meilleures dans le final et compte désormais 1:12 de retard sur la nouvelle maillot jaune. Pour la championne d'Europe, qui a engrangé les 10 secondes de bonification promises à la gagnante, il s'agit du deuxième succès dans cette Grande Boucle, après celui décroché mercredi à Belleville-en-Beaujolais. Dominée par Niewiadoma vendredi dans l'ascension du mont Ventoux, la Néerlandaise de 29 ans, 2e du général samedi matin, concédait 15 secondes au départ de l'étape à sa rivale de la formation Canyon//SRAM. Elle a mis à profit une fin d'étape accidentée pour renverser le classement grâce à deux démarrages, à 6,2 kilomètres de l'arrivée puis 400 mètres plus loin, après avoir été mise sur orbite par sa coéquipière française Célia Géry. Lauréate de l'édition 2025 dès sa première participation, la Française Pauline Ferrand-Prévot, malade, n'a elle pas pris le départ de l'étape. Au moment de son abandon, la Rémoise occupait la 14e place du classement général à près d'un quart d'heure du maillot jaune. Dimanche la dernière étape promet d'être animée, compte tenu des faibles écarts au classement mais aussi au vu du tracé proposé aux concurrentes: 99 kilomètres autour de Nice avec le col d'Eze (6 km à 7,6%) à gravir à quatre reprises.

08.08.2026 à 18:39

FRANCE24
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"Il fait beau, l'océan est à 23°C, les vagues sont petites, toutes les conditions sont parfaites... et pourtant il n'y a personne", constate amèrement Pierre Vienne, directeur d'une école de surf au pied de la dune qui mène vers la grande plage du Porge. Sur son cahier d'inscriptions aux cours, le mois d'août est une succession de pages blanches. Zéro élève inscrit vendredi, jour de réouverture de l'école, et un seul samedi. "Avec des moniteurs qui doivent bosser, même si ce n'est pas rentable." "Cette année, la saison est morte", reconnaît du bout des lèvres cet enfant du Porge de 50 ans, au teint hâlé et boucles blondes. L'immense incendie, qui a ravagé 42.000 hectares à partir du 22 juillet et entraîné l'évacuation de 220.000 personnes dans le département, a mis un coup d'arrêt brutal à la saison touristique durant deux semaines. Le feu a été déclaré fixé le 1er août et deux jours plus tard, les habitants du Porge étaient autorisés à revenir chez eux, découvrant un paysage de désolation. "Ascenseur émotionnel" Julien Picot, patron de la brasserie L'Ajoncière au Porge-Océan, dit vivre un "ascenseur émotionnel" depuis deux semaines. Au-delà de son activité professionnelle qui s'est arrêtée du jour au lendemain, ses deux maisons familiales ont brûlé. Et il a passé ses jours et ses nuits à prêter main forte aux pompiers. Derrière le comptoir, il encaisse les clients et prépare quelques cafés, mais le coeur n'y est pas. L'ouverture du restaurant depuis vendredi est accompagnée de tristesse et d'une fatigue extrême. Et l'affluence n'est pas celle d'un mois d'août classique. "Les gens du coin sont là, ils ont à coeur de nous soutenir, ça fait chaud au coeur. Mais beaucoup de touristes d'autres régions ont préféré annuler leurs vacances ici. Certains pensent que Le Porge a été entièrement brûlé. Des applis GPS continuent à indiquer des routes fermées alors qu'elles ont rouvert depuis plusieurs jours", regrette ce restaurateur de 44 ans. "Hier on a eu un bon jour, on ne sait pas si ça va suivre, la solidarité c'est bien un ou deux jours, mais est-ce que ça dure 20 jours ?", abonde Zackarie Rigabert, cuisinier de 25 ans à la Pizzeria des bois. "Ouverture en mode dégradé" Tous les commerçants et restaurateurs espèrent le retour franc des touristes au seul camping de la commune, car ils restent plus longtemps et constituent le coeur de leur chiffre d'affaires. Bercé par la brise océane, le camping de La Grigne recevait samedi ses premiers vacanciers, qui côtoient des habitants logés dans les mobilhomes depuis qu'ils ont perdu leur maison. Deux gros containers sont posés à l'entrée, pour permettre d'entreposer les affaires encore non récupérées des touristes ayant dû évacuer en urgence, et de libérer ainsi des emplacements. La directrice, Véronique Germain, n'a pas encore eu le temps de chiffrer les pertes financières, "noyée par les coups de fils, les annulations et réservations de dernières minutes, les remboursements, etc..." "C'est une ouverture en mode dégradé, on ne va pas faire une saison de dingue, c'est évident. Mais le camping est là, il n'a pas brûlé. J'essaie de voir le bon côté des choses sinon on ne s'en sort pas", relativise-t-elle. A l'ombre de la pinède, Karine Buisson, une assistante commerciale bordelaise de 52 ans, a planté sa tente et confie avoir "lourdement insisté" pour revenir au Porge "comme tous les étés" et espère que "les gens ne vont pas lâcher la région". Le mégafeu, le plus dévastateur depuis 1949, est considéré comme "maîtrisé" par les autorités, mais reste sous surveillance étroite. Samedi, la Gironde est repassée en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt, le quatrième niveau sur une échelle de cinq, a annoncé la préfecture.

08.08.2026 à 18:03

FRANCE24
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Alors que la guerre au Moyen-Orient s'enlise, l'accord lie ces puissants pays à majorité sunnite par une clause de défense mutuelle de type Otan, toutefois peu susceptible d'être activée d'après ces experts, et adresse aussi un message à Israël. Pourquoi maintenant ? Près de six mois après le début du conflit, les Etats-Unis ont échoué à porter un coup décisif à l'Iran, qui continue de verrouiller le détroit d'Ormuz tandis que ses alliés houthis du Yémen perturbent la navigation en mer Rouge, deux routes maritimes stratégiques. La guerre a bouleversé l'architecture sécuritaire de la région, longtemps fondée sur la suprématie militaire américaine et les garanties de sécurité offertes par Washington à ses alliés. Malgré leurs nombreuses bases dans toute la région, les forces américaines peinent à intercepter l'ensemble des drones et missiles balistiques tirés par l'Iran et ses mandataires notamment sur les pétromonarchies du Golfe. La nouvelle alliance atteste de ce que "la capacité de dissuasion américaine a été significativement affaiblie", la menace iranienne devant "de plus en plus être gérée par les puissances régionales", juge sur X Ali Shihabi, analyste politique proche du gouvernement saoudien. Le riche royaume saoudien s'est placé au centre de la nouvelle alliance, conclue vendredi dans la ville la plus sainte de l'islam, La Mecque. Entretenant de longue date une coopération militaire avec le Pakistan, avec lequel il avait signé un accord de défense mutuelle en septembre 2025, Ryad s'est au fil de la guerre rapproché de la Turquie, après des années de relations tendues. - Quel intérêt pour chacun des pays ? - "Ces trois pays sont exceptionnellement complémentaires", décrypte pour l'AFP Andreas Krieg, enseignant en sécurité au King's College de Londres. Si Ryad, premier exportateur de brut au monde, dispose d'importantes ressources financières, sa "profondeur militaro-industrielle est limitée", relève-t-il. Le cas de figure est inversé pour la Turquie et le Pakistan, dotés d'une puissante armée. Selon M. Krieg, la Turquie, membre de l'Otan, "a la technologie et la capacité de production mais a besoin de marchés et d'investissements", tandis que le Pakistan "dispose de main-d'oeuvre (...) et de la dissuasion nucléaire, mais a besoin de financements et d'opportunités industrielles". Combinés, ces facteurs offrent en théorie une force de frappe considérable aux trois alliés. Pour cet analyste, il est dans l'intérêt de Ryad de rechercher "plusieurs couches de sécurité plutôt qu'un unique parapluie américain". Ce pacte comble un vide, notamment car Washington ne "freinera pas Israël", poursuit-il. - Attaquer l'Iran ? - Les analystes jugent le trio peu susceptible d'attaquer l'Iran, même en cas de nouvelles frappes contre l'Arabie saoudite. La Turquie et le Pakistan "se voient comme des +stabilisateurs+ et veulent créer une dynamique politique", estime Asli Aydintasbas, chercheuse à la Brookings Institution. Pour Hesham Alghannam, un expert en sécurité saoudien, Islamabad pourrait "renforcer son rôle dans la défense aérienne" saoudienne et la Turquie accélérer les transferts industriels, si Téhéran ciblait de nouveau Ryad. "Cet accord change la donne pour quiconque envisagerait de poursuivre des frappes contre les infrastructures saoudiennes: la réponse ne serait plus du seul ressort de l'Arabie saoudite", résume l'analyste. Contrer Israël ? Sur fond de divisions entre les pays du Golfe, et de fortes tensions turco-israéliennes déclenchées par la guerre à Gaza, les Emirats arabes unis et Israël - qui se sont rapprochés pendant la guerre - devraient tous deux se montrer méfiants envers la nouvelle alliance, estiment les analystes. Brouillés avant la guerre, Ryad et Abou Dhabi se sont récemment réconciliés, mais divergent notamment sur leurs relations avec Israël. Les Emirats arabes unis les ont normalisées - avec Bahreïn et le Maroc - dans le cadre des accords d'Abraham promus par Donald Trump, tandis que Ryad conditionne une telle évolution à la reconnaissance par Israël d'un Etat palestinien. "Washington aurait souhaité une architecture sécuritaire incluant Israël et reste désireux de voir l'Arabie saoudite normaliser ses liens. Cette alliance ne va absolument pas dans ce sens", juge H.A. Hellyer, du Royal United Services Institute. Pour lui, le nouveau pacte "traduit une volonté de contrer à la fois le projet d'hégémonie iranienne et celui de la suprématie israélienne".

08.08.2026 à 17:20

FRANCE24
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Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.
Texte intégral (754 mots)
Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.

08.08.2026 à 17:18

FRANCE24
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De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.
Texte intégral (754 mots)
De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.

08.08.2026 à 17:09

FRANCE24
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Le père de la star est décédé samedi à deux heures du matin (05h00 GMT), a indiqué dans un communiqué la clinique Sanatorio Centro, à Rosario (nord-ouest de Buenos Aires). Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, il avait été son premier entraîneur en Argentine, son unique compagnon dans les débuts difficiles à Barcelone, avant de devenir son agent et de négocier en son nom des contrats astronomiques. Jorge était en outre la personne avec laquelle la star aimait évaluer ses performances après chaque match: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser ", avait déclaré l’idole argentine dans une interview en 2022 avec DirecTV Sports. Employé métallurgiste passionné de football, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au club de quartier Grandoli à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires. C’est là qu’il a été le premier entraîneur de son fils Lionel, alors âgé de quatre ans, sur les “potreros”, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige Lionel, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour déficit en hormone de croissance, tout en jouant pour le club blaugrana dans les catégories de jeunes. Jorge a laissé derrière lui son emploi stable en Argentine et, loin de son épouse et de ses trois autres enfants, s'est installé en Espagne avec son fils. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une illusion va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un montage de sociétés au Royaume-Uni, en Suisse, au Belize et en Uruguay pour encaisser les droits à l’image du footballeur et échapper à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après plusieurs amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. En 2019, Jorge et Lionel, ainsi que la Fondation Leo Messi, ont à nouveau été mis en cause en Espagne, cette fois pour des délits présumés contre le Trésor, escroquerie et blanchiment de capitaux. Cette deuxième affaire a été classée en 2021.
Texte intégral (593 mots)
Le père de la star est décédé samedi à deux heures du matin (05h00 GMT), a indiqué dans un communiqué la clinique Sanatorio Centro, à Rosario (nord-ouest de Buenos Aires). Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, il avait été son premier entraîneur en Argentine, son unique compagnon dans les débuts difficiles à Barcelone, avant de devenir son agent et de négocier en son nom des contrats astronomiques. Jorge était en outre la personne avec laquelle la star aimait évaluer ses performances après chaque match: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser ", avait déclaré l’idole argentine dans une interview en 2022 avec DirecTV Sports. Employé métallurgiste passionné de football, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au club de quartier Grandoli à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires. C’est là qu’il a été le premier entraîneur de son fils Lionel, alors âgé de quatre ans, sur les “potreros”, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige Lionel, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour déficit en hormone de croissance, tout en jouant pour le club blaugrana dans les catégories de jeunes. Jorge a laissé derrière lui son emploi stable en Argentine et, loin de son épouse et de ses trois autres enfants, s'est installé en Espagne avec son fils. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une illusion va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un montage de sociétés au Royaume-Uni, en Suisse, au Belize et en Uruguay pour encaisser les droits à l’image du footballeur et échapper à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après plusieurs amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. En 2019, Jorge et Lionel, ainsi que la Fondation Leo Messi, ont à nouveau été mis en cause en Espagne, cette fois pour des délits présumés contre le Trésor, escroquerie et blanchiment de capitaux. Cette deuxième affaire a été classée en 2021.

08.08.2026 à 16:51

FRANCE 24
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Des troupes israéliennes ont pénétré dans un village du sud du Liban récemment passé sous le contrôle de l'armée libanaise et y ont érigé un remblai de terre, ont affirmé samedi un média d'État libanais et le maire de la localité. 
Texte intégral (593 mots)
Des troupes israéliennes ont pénétré dans un village du sud du Liban récemment passé sous le contrôle de l'armée libanaise et y ont érigé un remblai de terre, ont affirmé samedi un média d'État libanais et le maire de la localité. 

08.08.2026 à 16:13

FRANCE24
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"Nous désignons le Dr Andras Baka, ancien président de la Cour suprême, comme candidat à la présidence de la République de Hongrie", a annoncé dans un communiqué le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l'Assemblée nationale. Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s'inscrit dans la volonté de Peter Magyar, un conservateur proeuropéen, de desserrer l'emprise de son prédécesseur Viktor Orban sur les institutions d'État, après avoir mis fin aux 16 années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d'avril. Connu comme "le juge qui a dit non" à Viktor Orban, Andras Baka, âgé de 73 ans, avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 à 62 ans. La Cour de justice de l'Union européenne a eu beau juger cette loi contraire au droit communautaire, et les Etats-Unis s'en mêler, Viktor Orban n'a pas reculé. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a donné raison à M. Baka en 2016, estimant que la mise à l'écart de cette personnalité avait pour objectif d'intimider le corps judiciaire. "Tout au long de son parcours, le Dr Andras Baka a accordé une importance particulière au principe de la séparation des pouvoirs et a toujours défendu avec constance l'État de droit et l'indépendance de la justice", souligne le groupe parlementaire Tisza, pour qui "l'expérience" et "l'indépendance professionnelle" du magistrat sont "des atouts particulièrement précieux" pour atteindre l'objectif "d'un nouvel ordre constitutionnel en Hongrie". Les élus Tisza expliquent qu'après s'être entretenue avec dix candidats, la direction du parti leur a proposé trois d'entre eux, parmi lesquels ils ont choisi M. Baka lors d'un vote à bulletin secret. En juillet, Peter Magyar avait proposé le poste à la légende des échecs Judit Polgar, mais celle-ci a décliné après des critiques selon lesquelles le public n'avait pas été consulté, contrairement à ce qui avait été promis, avant de la solliciter. M. Baka devrait être le seul candidat mardi, une nomination nécessitant le soutien d'un cinquième des 199 membres du Parlement hongrois et le parti Fidesz de Viktor Orban et son allié démocrate-chrétien, le KDNP, ayant annoncé boycotter le vote pour protester contre le sort de Tamas Sulyok. En Hongrie, le président occupe une fonction essentiellement protocolaire, le pouvoir exécutif réel revenant au Premier ministre.
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"Nous désignons le Dr Andras Baka, ancien président de la Cour suprême, comme candidat à la présidence de la République de Hongrie", a annoncé dans un communiqué le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l'Assemblée nationale. Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s'inscrit dans la volonté de Peter Magyar, un conservateur proeuropéen, de desserrer l'emprise de son prédécesseur Viktor Orban sur les institutions d'État, après avoir mis fin aux 16 années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d'avril. Connu comme "le juge qui a dit non" à Viktor Orban, Andras Baka, âgé de 73 ans, avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 à 62 ans. La Cour de justice de l'Union européenne a eu beau juger cette loi contraire au droit communautaire, et les Etats-Unis s'en mêler, Viktor Orban n'a pas reculé. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a donné raison à M. Baka en 2016, estimant que la mise à l'écart de cette personnalité avait pour objectif d'intimider le corps judiciaire. "Tout au long de son parcours, le Dr Andras Baka a accordé une importance particulière au principe de la séparation des pouvoirs et a toujours défendu avec constance l'État de droit et l'indépendance de la justice", souligne le groupe parlementaire Tisza, pour qui "l'expérience" et "l'indépendance professionnelle" du magistrat sont "des atouts particulièrement précieux" pour atteindre l'objectif "d'un nouvel ordre constitutionnel en Hongrie". Les élus Tisza expliquent qu'après s'être entretenue avec dix candidats, la direction du parti leur a proposé trois d'entre eux, parmi lesquels ils ont choisi M. Baka lors d'un vote à bulletin secret. En juillet, Peter Magyar avait proposé le poste à la légende des échecs Judit Polgar, mais celle-ci a décliné après des critiques selon lesquelles le public n'avait pas été consulté, contrairement à ce qui avait été promis, avant de la solliciter. M. Baka devrait être le seul candidat mardi, une nomination nécessitant le soutien d'un cinquième des 199 membres du Parlement hongrois et le parti Fidesz de Viktor Orban et son allié démocrate-chrétien, le KDNP, ayant annoncé boycotter le vote pour protester contre le sort de Tamas Sulyok. En Hongrie, le président occupe une fonction essentiellement protocolaire, le pouvoir exécutif réel revenant au Premier ministre.

08.08.2026 à 16:00

FRANCE24
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Les forces ⁠de sécurité ​nigérianes ont secouru 308 personnes enlevées lors d'attaques distinctes dans les États du Niger et de Kwara, dans le cadre de la plus grande opération de sauvetage menée en une ​seule ‌journée par des équipes coordonnées, selon ⁠le président Bola Tinubu.
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Les forces ⁠de sécurité ​nigérianes ont secouru 308 personnes enlevées lors d'attaques distinctes dans les États du Niger et de Kwara, dans le cadre de la plus grande opération de sauvetage menée en une ​seule ‌journée par des équipes coordonnées, selon ⁠le président Bola Tinubu.

08.08.2026 à 15:37

FRANCE24
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Marc-André Selosse, microbiologiste et professeur au Musée National d'Histoire Naturelle, est notre invité.
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Marc-André Selosse, microbiologiste et professeur au Musée National d'Histoire Naturelle, est notre invité.

08.08.2026 à 15:35

FRANCE24
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Le Français avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse mais reste pour le moment inscrit en individuel sur les 200 m papillon et 400 m nage libre, deux épreuves qui sollicitent moins les adducteurs. Il pourrait également participer à un ou deux relais avec l'équipe de France. "L'évolution (de la blessure) est favorable et la cicatrisation acquise en très grande partie. Cependant, l'engagement sur les 200 et 400 m quatre nages présentant un risque non nul de récidive, et afin de préserver la suite de la compétition, le choix a été fait de ne pas s'engager sur ces courses", explique Sébastien Le Garrec, le médecin des Bleus. Le 30 juin dernier, le quadruple champion olympique s'était blessé à un adducteur lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France de natation, avant de renoncer au reste de la compétition à Saint-Etienne. Il a ensuite faire une rechute lors d'un entraînement trois semaines plus tard à Marseille. Au début du mois, il avait confirmé sa présence aux Championnats d'Europe, tout en reconnaissant être incertain pour le 400 m quatre nages. Il a finalement également renoncé à la distance inférieure par prudence. Ce forfait sur ses deux courses de prédilection représente un contre-temps majeur pour le nageur de 24 ans, qui avait fait de ces Championnats l'objectif majeur de sa saison, notamment en ce qui concerne le 400 m quatre nages. Interrogé en avril, il avait déclaré vouloir battre son propre record du monde de la distance cette saison. "C'est quelque chose que j'ai envie de faire dans un futur proche et j'imagine que le faire à Paris aux Championnats d'Europe, ce serait top", avait-il déclaré.
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Le Français avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse mais reste pour le moment inscrit en individuel sur les 200 m papillon et 400 m nage libre, deux épreuves qui sollicitent moins les adducteurs. Il pourrait également participer à un ou deux relais avec l'équipe de France. "L'évolution (de la blessure) est favorable et la cicatrisation acquise en très grande partie. Cependant, l'engagement sur les 200 et 400 m quatre nages présentant un risque non nul de récidive, et afin de préserver la suite de la compétition, le choix a été fait de ne pas s'engager sur ces courses", explique Sébastien Le Garrec, le médecin des Bleus. Le 30 juin dernier, le quadruple champion olympique s'était blessé à un adducteur lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France de natation, avant de renoncer au reste de la compétition à Saint-Etienne. Il a ensuite faire une rechute lors d'un entraînement trois semaines plus tard à Marseille. Au début du mois, il avait confirmé sa présence aux Championnats d'Europe, tout en reconnaissant être incertain pour le 400 m quatre nages. Il a finalement également renoncé à la distance inférieure par prudence. Ce forfait sur ses deux courses de prédilection représente un contre-temps majeur pour le nageur de 24 ans, qui avait fait de ces Championnats l'objectif majeur de sa saison, notamment en ce qui concerne le 400 m quatre nages. Interrogé en avril, il avait déclaré vouloir battre son propre record du monde de la distance cette saison. "C'est quelque chose que j'ai envie de faire dans un futur proche et j'imagine que le faire à Paris aux Championnats d'Europe, ce serait top", avait-il déclaré.

08.08.2026 à 14:53

FRANCE24
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"Les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), tels que les trottinettes électriques, les gyropodes, les monoroues, les hoverboards, circulent en nombre croissant à Paris et en petite couronne" et "l'augmentation significative du nombre d'accidents corporels implique ces engins, dont une proportion importante entraîne des traumatismes crâniens graves ou mortels", expose la PP dans un arrêté publié vendredi. Par ailleurs, "la cohabitation avec les autres usagers de la route multiplie les risques de collision et de chute" et "les conducteurs d'EDPM sont particulièrement exposés, notamment en raison de l'absence de carrosserie, de la vitesse atteinte et de leur faible visibilité, notamment de nuit", est-il développé. Selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, cité par la PP dans l'arrêté, "la proportion des usagers non carrossés, en particulier les utilisateurs d'engins de déplacement personnel motorisés, parmi les personnes tuées ou blessées gravement a fortement cru", avec 79 personnes ayant "perdu la vie au cours de l'année 2025, soit 34 décès de plus que l'année" précédente. Et "environ 1.100 utilisateurs de trottinettes ont été gravement blessés en 2025, représentant une très forte augmentation de 33% par rapport" à 2024, selon ces mêmes données. Par conséquent, "le port du casque" et "d'un gilet de haute visibilité ou d'un équipement rétro-réfléchissant" est obligatoire "à toute heure pour toute personne circulant" avec une trottinette électrique, un gyropode ou un hoverboard entre autres "sur la voie publique". Cette obligation est entrée en vigueur à Paris et en petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) vendredi à la publication de l'arrêté. Le non-respect du port du casque est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 euros et de 35 euros pour l'absence de gilet de haute visibilité ou d'un équipement rétro-réfléchissant, selon le communiqué de la PP. La ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a indiqué vendredi au Figaro avoir demandé à la Sécurité routière de travailler sur un projet d'harmonisation au niveau national du port du casque obligatoire. D'autres départements ont déjà rendu obligatoire le port du casque et d'un gilet rétro-réfléchissant, comme la Seine-et-Marne, les Alpes-Maritimes, le Vaucluse et l'Yonne. Le Nord et la Manche devraient suivre le 1er septembre, selon le Figaro.
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"Les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), tels que les trottinettes électriques, les gyropodes, les monoroues, les hoverboards, circulent en nombre croissant à Paris et en petite couronne" et "l'augmentation significative du nombre d'accidents corporels implique ces engins, dont une proportion importante entraîne des traumatismes crâniens graves ou mortels", expose la PP dans un arrêté publié vendredi. Par ailleurs, "la cohabitation avec les autres usagers de la route multiplie les risques de collision et de chute" et "les conducteurs d'EDPM sont particulièrement exposés, notamment en raison de l'absence de carrosserie, de la vitesse atteinte et de leur faible visibilité, notamment de nuit", est-il développé. Selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, cité par la PP dans l'arrêté, "la proportion des usagers non carrossés, en particulier les utilisateurs d'engins de déplacement personnel motorisés, parmi les personnes tuées ou blessées gravement a fortement cru", avec 79 personnes ayant "perdu la vie au cours de l'année 2025, soit 34 décès de plus que l'année" précédente. Et "environ 1.100 utilisateurs de trottinettes ont été gravement blessés en 2025, représentant une très forte augmentation de 33% par rapport" à 2024, selon ces mêmes données. Par conséquent, "le port du casque" et "d'un gilet de haute visibilité ou d'un équipement rétro-réfléchissant" est obligatoire "à toute heure pour toute personne circulant" avec une trottinette électrique, un gyropode ou un hoverboard entre autres "sur la voie publique". Cette obligation est entrée en vigueur à Paris et en petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) vendredi à la publication de l'arrêté. Le non-respect du port du casque est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 euros et de 35 euros pour l'absence de gilet de haute visibilité ou d'un équipement rétro-réfléchissant, selon le communiqué de la PP. La ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne a indiqué vendredi au Figaro avoir demandé à la Sécurité routière de travailler sur un projet d'harmonisation au niveau national du port du casque obligatoire. D'autres départements ont déjà rendu obligatoire le port du casque et d'un gilet rétro-réfléchissant, comme la Seine-et-Marne, les Alpes-Maritimes, le Vaucluse et l'Yonne. Le Nord et la Manche devraient suivre le 1er septembre, selon le Figaro.

08.08.2026 à 14:43

FRANCE24
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D'après les médias anglais, le club champion d'Angleterre a déboursé 75 millions de livres (87 millions d'euros) pour s'attacher les services du Brésilien de 28 ans, auteur de quatre passes décisives lors du Mondial-2026. "Bruno est un joueur avec un excellent état d'esprit et d'une grande qualité, qui apportera un leadership fort à notre effectif", a déclaré samedi le directeur sportif d'Arsenal, Andrea Berta. "Nous renforçons encore un peu plus le cœur de notre équipe", a ajouté Berta lors de la présentation du joueur, qui "peut évoluer comme milieu défensif et comme joueur box-to-box". Il rejoint un entre-jeu déjà très fourni, de Declan Rice à Martin Odegaard en passant par Martin Zubimendi. "Cette décision est très difficile, car Newcastle compte énormément pour moi, mais je voulais vivre quelque chose de nouveau", a avoué Guimaraes, qui a mené les Magpies à leur premier trophée depuis 70 ans en remportant la Coupe de la Ligue en 2025. Newcastle perd ainsi son capitaine, après la démission de son entraîneur Eddie Howe la semaine dernière, et a connu plusieurs autres départs majeurs depuis un an: le buteur Alexander Isak, l'ailier gauche Anthony Gordon et le milieu de terrain Sandro Tonali. "Après avoir disputé deux Coupes du monde, j'en suis arrivé à un moment de ma vie où j'ai besoin d'un défi comme celui-ci. Je veux gagner des trophées, je veux marquer l’histoire et je pense que je suis au bon endroit pour y parvenir", a encore dit le natif de Rio, également passé par l'Atletico Paranaense au Brésil (2017-2020) et par Lyon (2020-2022).
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D'après les médias anglais, le club champion d'Angleterre a déboursé 75 millions de livres (87 millions d'euros) pour s'attacher les services du Brésilien de 28 ans, auteur de quatre passes décisives lors du Mondial-2026. "Bruno est un joueur avec un excellent état d'esprit et d'une grande qualité, qui apportera un leadership fort à notre effectif", a déclaré samedi le directeur sportif d'Arsenal, Andrea Berta. "Nous renforçons encore un peu plus le cœur de notre équipe", a ajouté Berta lors de la présentation du joueur, qui "peut évoluer comme milieu défensif et comme joueur box-to-box". Il rejoint un entre-jeu déjà très fourni, de Declan Rice à Martin Odegaard en passant par Martin Zubimendi. "Cette décision est très difficile, car Newcastle compte énormément pour moi, mais je voulais vivre quelque chose de nouveau", a avoué Guimaraes, qui a mené les Magpies à leur premier trophée depuis 70 ans en remportant la Coupe de la Ligue en 2025. Newcastle perd ainsi son capitaine, après la démission de son entraîneur Eddie Howe la semaine dernière, et a connu plusieurs autres départs majeurs depuis un an: le buteur Alexander Isak, l'ailier gauche Anthony Gordon et le milieu de terrain Sandro Tonali. "Après avoir disputé deux Coupes du monde, j'en suis arrivé à un moment de ma vie où j'ai besoin d'un défi comme celui-ci. Je veux gagner des trophées, je veux marquer l’histoire et je pense que je suis au bon endroit pour y parvenir", a encore dit le natif de Rio, également passé par l'Atletico Paranaense au Brésil (2017-2020) et par Lyon (2020-2022).

08.08.2026 à 14:27

FRANCE24
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"Malheureusement, Pauline ne se sentait pas bien ce matin. Après consultation avec l'équipe médicale, il a été décidé qu'elle ne s'élancerait pas aujourd'hui. Nous souhaitons à Pauline un prompt rétablissement!", a annoncé son équipe Team Visma-Lease a Bike Women dans un message publié sur son compte X. La coureuse de 34 ans, qui s'était imposée dans le Tour 2025 dès sa première première participation, avait vu ses chances de doublé s'évaporer mercredi lors de la 5e étape, à l'issue de laquelle elle avait fini 19e concédant un retard "irrécupérable" selon ses mots. Au général, avant l'étape du jour, elle ne pointait qu'en 14e position, à près d'un quart d'heure de la Polonaise Kasia Niewiadoma, qui a endossé vendredi le maillot jaune au sommet du Mont Ventoux. Malade, la Française a fini par renoncer samedi avant le départ de l'avant-dernière étape, la plus longue de cette 5e édition, entre Sisteron et Nice, et a priori promise aux sprinteuses. Championne olympique de VTT aux JO de Paris en 2024, "PFP" est revenue au cyclisme sur route au sein de l'équipe Team Visma-Lease a Bike Women, s'offrant des succès dans Paris-Roubaix et le Tour de France, deux épreuves qu'elle disputait pour la première fois. Mais, lors de l'édition 2026 du Tour, elle n'a pas semblé en mesure de réaliser le doublé, perdant notamment du temps dans les 4e et 5e étapes puis lors de l'étape-reine de vendredi.
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"Malheureusement, Pauline ne se sentait pas bien ce matin. Après consultation avec l'équipe médicale, il a été décidé qu'elle ne s'élancerait pas aujourd'hui. Nous souhaitons à Pauline un prompt rétablissement!", a annoncé son équipe Team Visma-Lease a Bike Women dans un message publié sur son compte X. La coureuse de 34 ans, qui s'était imposée dans le Tour 2025 dès sa première première participation, avait vu ses chances de doublé s'évaporer mercredi lors de la 5e étape, à l'issue de laquelle elle avait fini 19e concédant un retard "irrécupérable" selon ses mots. Au général, avant l'étape du jour, elle ne pointait qu'en 14e position, à près d'un quart d'heure de la Polonaise Kasia Niewiadoma, qui a endossé vendredi le maillot jaune au sommet du Mont Ventoux. Malade, la Française a fini par renoncer samedi avant le départ de l'avant-dernière étape, la plus longue de cette 5e édition, entre Sisteron et Nice, et a priori promise aux sprinteuses. Championne olympique de VTT aux JO de Paris en 2024, "PFP" est revenue au cyclisme sur route au sein de l'équipe Team Visma-Lease a Bike Women, s'offrant des succès dans Paris-Roubaix et le Tour de France, deux épreuves qu'elle disputait pour la première fois. Mais, lors de l'édition 2026 du Tour, elle n'a pas semblé en mesure de réaliser le doublé, perdant notamment du temps dans les 4e et 5e étapes puis lors de l'étape-reine de vendredi.

08.08.2026 à 14:03

Moncef AIT KACI
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Le Festival international de Baalbek a annoncé, le 12 juin, le report de son édition 2026 en raison de la situation sécuritaire et politique au Liban. Une décision qui intervient alors que les discussions entre Beyrouth et Tel Aviv se poursuivent sous médiation américaine, sans que la situation sur le terrain ne permette un retour à la normale. Entretien avec la présidente de la manifestation, Nayla de Freige.
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Le Festival international de Baalbek a annoncé, le 12 juin, le report de son édition 2026 en raison de la situation sécuritaire et politique au Liban. Une décision qui intervient alors que les discussions entre Beyrouth et Tel Aviv se poursuivent sous médiation américaine, sans que la situation sur le terrain ne permette un retour à la normale. Entretien avec la présidente de la manifestation, Nayla de Freige.
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