Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.02.2026 à 23:03

Conférence de Munich sur la sécurité : l'Europe veut montrer l'exemple aux États-Unis

FRANCE 24
img
Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".
Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".

13.02.2026 à 22:54

Tchad : un touriste français retrouvé mort "après une chute"

Kalidou SY
img
La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.
La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.

13.02.2026 à 22:41

Wall Street pas emballée par l'inflation américaine

FRANCE24
img
Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.
Texte intégral (512 mots)
Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.

13.02.2026 à 22:31

Charlotte Cardin, la voix "Feel good"

FRANCE24
img
Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.
Texte intégral (664 mots)
Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.

13.02.2026 à 22:29

Capture de Maduro: Trump vante à nouveau le "discombobulator", mystérieuse arme américaine

FRANCE24
img
Avant de l'évoquer publiquement sur la base de Fort Bragg en Caroline du Nord (sud-est), le président américain avait déjà évoqué cet équipement dans deux interviews, en le disant capable de neutraliser les défenses adverses, en particulier russes et chinoises. "Ils parlent du +discombobulator+ parce qu'ils n'ont pas pu tirer", a dit Donald Trump, en référence aux forces vénézuéliennes et cubaines qui ont tenté de s'opposer aux soldats d'élite américains le 3 janvier. "L'équipement russe ne fonctionnait pas. L'équipement chinois ne fonctionnait pas. Tout le monde essaie de comprendre pourquoi ça n'a pas marché", a-t-il poursuivi dans un discours, avant de rencontrer des membres des forces spéciales américaines ayant participé à l'opération. Fort Bragg Fort Bragg est la plus grande base militaire du pays ainsi que le quartier général des forces spéciales. Après avoir porté le nom de Fort Liberty depuis 2023, la base a retrouvé son nom d'origine, d'après Braxton Bragg, un général confédéré. Donald Trump a en effet décidé qu'une série de bases militaires renommées sous la présidence de son prédécesseur démocrate Joe Biden reprendraient leurs anciens noms, ceux de généraux sudistes ayant combattu durant la guerre de Sécession pour maintenir l'esclavage. Fin janvier, dans un meeting, le président américain avait décrit la capture de Nicolas Maduro, aujourd'hui incarcéré aux Etats-Unis, comme "l'une des plus brillantes, rapides, mortelles" opérations militaires "jamais vues". Le dirigeant vénézuélien déchu est accusé en particulier de trafic de drogue. Sa prochaine comparution est prévue le 17 mars à New York. Pétrole Le président américain avait déjà évoqué dans des interviews l'utilisation d'une nouvelle arme mystérieuse, qu'il a appelée le "discombobulator", du verbe anglais "discombobulate" qui signifie "désorienter" ou "chambouler". L'opération américaine de capture du couple Maduro par des forces spéciales ont fait une centaine de morts, civils et militaires, selon le ministère vénézuélien de l'Intérieur. Côté américain, aucun mort, mais Donald Trump a parlé vendredi de trois pilotes d'hélicoptères blessés. Le président américain a assuré jeudi que "les relations avec le Venezuela et les Etats-Unis étaient, et c'est un euphémisme, extraordinaires" désormais, dans un message sur son réseau Truth Social. Washington dit collaborer très étroitement avec l'équipe dirigeante, composée d'anciens bras droits de Nicolas Maduro. Le gouvernement Trump est en particulier décidé à contrôler l'exploitation et la vente de pétrole vénézuélien. Plus généralement, les Etats-Unis estiment avoir un droit de regard sur les affaires intérieures des pays d'Amérique latine, considérée comme leur zone d'influence naturelle.
Lire plus (484 mots)
Avant de l'évoquer publiquement sur la base de Fort Bragg en Caroline du Nord (sud-est), le président américain avait déjà évoqué cet équipement dans deux interviews, en le disant capable de neutraliser les défenses adverses, en particulier russes et chinoises. "Ils parlent du +discombobulator+ parce qu'ils n'ont pas pu tirer", a dit Donald Trump, en référence aux forces vénézuéliennes et cubaines qui ont tenté de s'opposer aux soldats d'élite américains le 3 janvier. "L'équipement russe ne fonctionnait pas. L'équipement chinois ne fonctionnait pas. Tout le monde essaie de comprendre pourquoi ça n'a pas marché", a-t-il poursuivi dans un discours, avant de rencontrer des membres des forces spéciales américaines ayant participé à l'opération. Fort Bragg Fort Bragg est la plus grande base militaire du pays ainsi que le quartier général des forces spéciales. Après avoir porté le nom de Fort Liberty depuis 2023, la base a retrouvé son nom d'origine, d'après Braxton Bragg, un général confédéré. Donald Trump a en effet décidé qu'une série de bases militaires renommées sous la présidence de son prédécesseur démocrate Joe Biden reprendraient leurs anciens noms, ceux de généraux sudistes ayant combattu durant la guerre de Sécession pour maintenir l'esclavage. Fin janvier, dans un meeting, le président américain avait décrit la capture de Nicolas Maduro, aujourd'hui incarcéré aux Etats-Unis, comme "l'une des plus brillantes, rapides, mortelles" opérations militaires "jamais vues". Le dirigeant vénézuélien déchu est accusé en particulier de trafic de drogue. Sa prochaine comparution est prévue le 17 mars à New York. Pétrole Le président américain avait déjà évoqué dans des interviews l'utilisation d'une nouvelle arme mystérieuse, qu'il a appelée le "discombobulator", du verbe anglais "discombobulate" qui signifie "désorienter" ou "chambouler". L'opération américaine de capture du couple Maduro par des forces spéciales ont fait une centaine de morts, civils et militaires, selon le ministère vénézuélien de l'Intérieur. Côté américain, aucun mort, mais Donald Trump a parlé vendredi de trois pilotes d'hélicoptères blessés. Le président américain a assuré jeudi que "les relations avec le Venezuela et les Etats-Unis étaient, et c'est un euphémisme, extraordinaires" désormais, dans un message sur son réseau Truth Social. Washington dit collaborer très étroitement avec l'équipe dirigeante, composée d'anciens bras droits de Nicolas Maduro. Le gouvernement Trump est en particulier décidé à contrôler l'exploitation et la vente de pétrole vénézuélien. Plus généralement, les Etats-Unis estiment avoir un droit de regard sur les affaires intérieures des pays d'Amérique latine, considérée comme leur zone d'influence naturelle.

13.02.2026 à 22:27

Cuba: l'incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane a été maîtrisé

FRANCE24
img
"Incendie maîtrisé cet après-midi dans l'un des entrepôts situés dans la raffinerie Ñico López. Une enquête est en cours sur les causes" du sinistre, a déclaré sur X le ministère de l'Energie et des Mines. Le feu, qui a dégagé un important panache de fumée noire, a rapidement perdu en intensité, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'incendie s'est produit dans une zone située non loin du lieu de mouillage de deux pétroliers amarrés dans la baie où se situe le port de La Havane. L'incendie est survenu alors que le pays souffre d'une grave crise énergétique, ayant poussé les autorités à prendre des mesures d'urgence pour économiser du carburant. L'île communiste de 9,6 millions d'habitants ne reçoit plus de brut du Venezuela depuis la capture de Nicolas Maduro par Washington, début janvier. Donald Trump a également menacé de droits de douane tout pays tentant d'envoyer du pétrole à Cuba. En août 2022, Cuba avait dû faire face à un gigantesque incendie dans son principal centre de stockage de carburant situé dans la province de Matanzas, à 100 km de La Havane. Dix-huit pompiers avaient péri, dont 14 dans l'explosion d'un réservoir de pétrole en feu. Plusieurs millions de litres de pétrole et de mazout avaient brûlé pendant plusieurs jours dans cet incendie déclenché par la foudre.
Lire plus (237 mots)
"Incendie maîtrisé cet après-midi dans l'un des entrepôts situés dans la raffinerie Ñico López. Une enquête est en cours sur les causes" du sinistre, a déclaré sur X le ministère de l'Energie et des Mines. Le feu, qui a dégagé un important panache de fumée noire, a rapidement perdu en intensité, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'incendie s'est produit dans une zone située non loin du lieu de mouillage de deux pétroliers amarrés dans la baie où se situe le port de La Havane. L'incendie est survenu alors que le pays souffre d'une grave crise énergétique, ayant poussé les autorités à prendre des mesures d'urgence pour économiser du carburant. L'île communiste de 9,6 millions d'habitants ne reçoit plus de brut du Venezuela depuis la capture de Nicolas Maduro par Washington, début janvier. Donald Trump a également menacé de droits de douane tout pays tentant d'envoyer du pétrole à Cuba. En août 2022, Cuba avait dû faire face à un gigantesque incendie dans son principal centre de stockage de carburant situé dans la province de Matanzas, à 100 km de La Havane. Dix-huit pompiers avaient péri, dont 14 dans l'explosion d'un réservoir de pétrole en feu. Plusieurs millions de litres de pétrole et de mazout avaient brûlé pendant plusieurs jours dans cet incendie déclenché par la foudre.

13.02.2026 à 22:13

Donald Trump annonce le déploiement d'un second porte-avions à proximité de l'Iran

FRANCE 24
img
Le président des États-Unis a annoncé vendredi le déploiement d'un second porte-avions américain dans la région du Golfe, près de l'Iran. Donald Trump multiplie les menaces ces dernières semaines contre Téhéran en vue de négocier un accord sur le programme nucléaire.
Lire plus (237 mots)
Le président des États-Unis a annoncé vendredi le déploiement d'un second porte-avions américain dans la région du Golfe, près de l'Iran. Donald Trump multiplie les menaces ces dernières semaines contre Téhéran en vue de négocier un accord sur le programme nucléaire.

13.02.2026 à 21:59

Confédération africaine de football : réunion au sommet

Annie GASNIER
img
Crises, tensions, gouvernance sous pression... L'après-Coupe d'Afrique des nations (CAN) laisse des traces. La CAN 2027 est maintenue, mais le climat reste fragile au sein des instances. La Confédération africaine de football tente de rassurer et de reprendre la main. Le malaise est-il profond ou passager ? Éléments de réponse.
Lire plus (237 mots)
Crises, tensions, gouvernance sous pression... L'après-Coupe d'Afrique des nations (CAN) laisse des traces. La CAN 2027 est maintenue, mais le climat reste fragile au sein des instances. La Confédération africaine de football tente de rassurer et de reprendre la main. Le malaise est-il profond ou passager ? Éléments de réponse.

13.02.2026 à 21:57

Faut-il fournir l'historique de ses réseaux sociaux pour voyager aux États-Unis ?

Jules BOITEAU
img
C'est une rumeur qui a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours : les voyageurs français qui souhaiteraient se rendre aux États-Unis devraient fournir d'abord "l'historique de leurs réseaux sociaux". Une mesure décriée mais qui n'en est, pour le moment, qu'au stade de consultation. Elle pourrait entrer en vigueur à l'été 2026. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.
Lire plus (237 mots)
C'est une rumeur qui a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours : les voyageurs français qui souhaiteraient se rendre aux États-Unis devraient fournir d'abord "l'historique de leurs réseaux sociaux". Une mesure décriée mais qui n'en est, pour le moment, qu'au stade de consultation. Elle pourrait entrer en vigueur à l'été 2026. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.

13.02.2026 à 21:51

Le décollage de Sophie Adenot, un moment "d'intensité" pour les spectateurs toulousains

FRANCE24
img
"Quand on tombe dans la marmite étant petit, on reste toute sa vie", ajoute cet ancien salarié d'Airbus, pendant qu'il déploie son tabouret pliant pour mieux assister à ce moment tant attendu, depuis la Ville rose, la "capitale de l'espace", tient-il à rappeler. Autour de lui, dans l'une des salles prévues pour accueillir le public, devant un écran géant, plusieurs dizaines de personnes de tous les âges suivent les derniers préparatifs au décollage à Cap Canaveral, en Floride, de Sophie Adenot, première Française dans l'espace depuis 25 ans, et de deux astronautes américains et un russe, vers la Station spatiale internationale (ISS). "On est là pour Sophie, pour assister à l'émotion et l'intensité du décollage": au milieu de la foule, Frédérique Rossignol, 68 ans, tente de ne pas perdre de vue sa petite-fille Romane, 5 ans. "On va regarder le décollage et après on va à la Cité des petits", précise la fillette, bien au courant du programme, faisant allusion à la partie de la Cité de l'espace offrant des animations et des décors adaptés aux enfants de 4 à 8 ans. "Hâte que ça décolle" Hélène Lasne, 37 ans, venue avec sa fille Louise, 6 ans, aime quant à elle "vivre collectivement" cet évènement, entourée d'autres amateurs d'espace et de fusées. "Maman travaillait ici et veut voir sa copine décoller", croit savoir Louise, très souriante, à ses côtés. Quelques mètres plus loin, Clarisse Baudez, 32 ans, venue "découvrir la Cité de l'espace", tente de retenir ses deux fils plutôt remuants: Basile, 2 ans, qui s'agite dans sa poussette, et Arthur, 5 ans, déguisé en astronaute, sans pour autant oublier ses autres centres d'intérêt: "Après le décollage, on ira prendre des glaces", assure-t-il. Certains sont venus de loin, comme Louis, 13 ans, présent avec son frère aîné et son grand-père, Dominique Pawlak, 70 ans, un autre ancien salarié d'Airbus. "C'est une opportunité incroyable. J'aime l'ambiance. J'ai hâte que ça décolle", explique Louis, qui habite à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), insistant: "L'espace, ça me fascine". "C'est une chance que ça se passe pile maintenant", alors qu'il est à Toulouse pour ses vacances, dit-il encore, ravi. Contrairement à son frère aîné, qui a déjà fait un stage chez Airbus, il ne compte pas consacrer sa vie à l'espace, malgré son intérêt. A la Cité des sciences de Paris, quelques centaines de personnes ont assisté aussi à la retransmission du décollage en direct. Les applaudissements ont retenti quand l'astronaute belge Raphaël Liégeois a annoncé que la fusée venait de franchir les 100 km d'altitude et était "officiellement dans l'espace". Camarade de Sophie Adenot dans la promotion 2022 des astronautes de l’Agence spatiale européenne (ESA), il a confié à l'AFP avoir vécu un moment d'"émotion brute", "peut-être dans un état similaire à Sophie, concentré, vérifiant que tout se passait bien".
Lire plus (495 mots)
"Quand on tombe dans la marmite étant petit, on reste toute sa vie", ajoute cet ancien salarié d'Airbus, pendant qu'il déploie son tabouret pliant pour mieux assister à ce moment tant attendu, depuis la Ville rose, la "capitale de l'espace", tient-il à rappeler. Autour de lui, dans l'une des salles prévues pour accueillir le public, devant un écran géant, plusieurs dizaines de personnes de tous les âges suivent les derniers préparatifs au décollage à Cap Canaveral, en Floride, de Sophie Adenot, première Française dans l'espace depuis 25 ans, et de deux astronautes américains et un russe, vers la Station spatiale internationale (ISS). "On est là pour Sophie, pour assister à l'émotion et l'intensité du décollage": au milieu de la foule, Frédérique Rossignol, 68 ans, tente de ne pas perdre de vue sa petite-fille Romane, 5 ans. "On va regarder le décollage et après on va à la Cité des petits", précise la fillette, bien au courant du programme, faisant allusion à la partie de la Cité de l'espace offrant des animations et des décors adaptés aux enfants de 4 à 8 ans. "Hâte que ça décolle" Hélène Lasne, 37 ans, venue avec sa fille Louise, 6 ans, aime quant à elle "vivre collectivement" cet évènement, entourée d'autres amateurs d'espace et de fusées. "Maman travaillait ici et veut voir sa copine décoller", croit savoir Louise, très souriante, à ses côtés. Quelques mètres plus loin, Clarisse Baudez, 32 ans, venue "découvrir la Cité de l'espace", tente de retenir ses deux fils plutôt remuants: Basile, 2 ans, qui s'agite dans sa poussette, et Arthur, 5 ans, déguisé en astronaute, sans pour autant oublier ses autres centres d'intérêt: "Après le décollage, on ira prendre des glaces", assure-t-il. Certains sont venus de loin, comme Louis, 13 ans, présent avec son frère aîné et son grand-père, Dominique Pawlak, 70 ans, un autre ancien salarié d'Airbus. "C'est une opportunité incroyable. J'aime l'ambiance. J'ai hâte que ça décolle", explique Louis, qui habite à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), insistant: "L'espace, ça me fascine". "C'est une chance que ça se passe pile maintenant", alors qu'il est à Toulouse pour ses vacances, dit-il encore, ravi. Contrairement à son frère aîné, qui a déjà fait un stage chez Airbus, il ne compte pas consacrer sa vie à l'espace, malgré son intérêt. A la Cité des sciences de Paris, quelques centaines de personnes ont assisté aussi à la retransmission du décollage en direct. Les applaudissements ont retenti quand l'astronaute belge Raphaël Liégeois a annoncé que la fusée venait de franchir les 100 km d'altitude et était "officiellement dans l'espace". Camarade de Sophie Adenot dans la promotion 2022 des astronautes de l’Agence spatiale européenne (ESA), il a confié à l'AFP avoir vécu un moment d'"émotion brute", "peut-être dans un état similaire à Sophie, concentré, vérifiant que tout se passait bien".

13.02.2026 à 21:19

Ligue 1: le PSG, sans idée, puni par Rennes

FRANCE24
img
Cette défaite en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 met les champions de France sous la pression de Lens, qui a l'occasion de repasser devant le PSG au classement en cas de victoire samedi contre le Paris FC. Cette saison, les Parisiens ont rarement enchaîné coup sur coup deux rencontres impressionnantes, c'était donc l'intérêt de ce déplacement à Rennes. L'idée était aussi de savoir si le PSG avait pleinement lancé sa saison en ce mois de février, comme l'année dernière en janvier. Mais le constat est bien différent au coup de sifflet final. A longueur de conférences de presse, le coach du PSG, Luis Enrique, soutient que son équipe est régulière et que le "meilleur moment de la saison" est arrivé. "On continue d'être dans la trajectoire de l'année dernière, on arrive au meilleur moment de la saison et ce résultat est important en terme de confiance", a-t-il insisté dimanche dernier après la démonstration dans le classique remporté 5-0. Mais au regard de cette défaite et de l'enchainement des matches de niveau disparate, les faits disent le contraire. Vendredi soir en Bretagne, les joueurs de Luis Enrique ont mal pressé, ont moins couru et ont encore beaucoup raté. Ils ont aussi souffert dès le début du match du pressing des Rennais, qui ont livré un match complet malgré leur semaine compliquée. Après avoir encaissé cinq buts à l'aller au Parc des princes, les Bretons ont réussi à inscrire trois buts aux champions d'Europe et gagner avec deux buts d'écart, une défaite d'une ampleur rare pour le PSG depuis la finale de la Coupe du mondes des clubs cet été (victoire 3-0 de Chelsea). Vendredi, les joueurs rennais n'ont jamais semblé gêné par le départ d'Habib Beye cette semaine et remplacé sur le banc vendredi soir par Sébastien Tambouret, qui dirige habituellement la réserve, en attendant l'arrivée de probable de Franck Haise la semaine prochaine. Samba décisif, le PSG pas efficace Alors que Paris aurait pu profiter de cette situation, les champions d'Europe ont été très vite bousculés, notamment par cette frappe d'Esteban Lepaul (6e) qui a touché le poteau de Matveï Safonov, qui a perdu des points dans son duel avec Lucas Chevalier au poste de gardien du but en encaissant ces buts. Le Russe a été trop court sur la frappe enroulée d'Al-Tamari, qui s'est défait trop facilement Willian Pacho (1-0, 34e), puis il est resté figé sur sa ligne sur la tête d'Esteban Lepaul (2-0, 69e) et toujours pas décisif sur le but de Breel Embolo (3-1, 81e). Le défenseur Illya Zabarnyi est fautif et en retard sur deux buts, comme Pacho sur le premier. A cinq jour de se rendre à Monaco en barrages aller de Ligue des champions, Luis Enrique avait décidé d'aligner quasiment son équipe type hormis le capitaine Marquinhos sur le banc et Fabian Ruiz, blessé. Mais tous les cadres ont été décevants, comme l'ancien Rennais Désiré Doué, qui a souvent fait les mauvais choix (12e, 57e), ou même Nuno Mendes, qui a semblé très vite agacé (35e). L'attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia a semblé le plus en jambes et le plus dangereux, notamment en première période, avec un centre dangereux devant le but mais repris par personne (22e). L'entrée des remplaçants Bradley Barcola et Lee Kang-In a réveillé un temps le PSG, mais trop tard, malgré la réduction du score d'Ousmane Dembélé de la tête (2-1, 71e). De son côté, Rennes a été bien aidé par Brice Samba, de retour dans les buts, et qui a été décisif quand il le fallait (12e, 34e, 78e, 90+1). A l'inverse du PSG, les cadres rennais ont été au rendez-vous vendredi soir.
Texte intégral (661 mots)
Cette défaite en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 met les champions de France sous la pression de Lens, qui a l'occasion de repasser devant le PSG au classement en cas de victoire samedi contre le Paris FC. Cette saison, les Parisiens ont rarement enchaîné coup sur coup deux rencontres impressionnantes, c'était donc l'intérêt de ce déplacement à Rennes. L'idée était aussi de savoir si le PSG avait pleinement lancé sa saison en ce mois de février, comme l'année dernière en janvier. Mais le constat est bien différent au coup de sifflet final. A longueur de conférences de presse, le coach du PSG, Luis Enrique, soutient que son équipe est régulière et que le "meilleur moment de la saison" est arrivé. "On continue d'être dans la trajectoire de l'année dernière, on arrive au meilleur moment de la saison et ce résultat est important en terme de confiance", a-t-il insisté dimanche dernier après la démonstration dans le classique remporté 5-0. Mais au regard de cette défaite et de l'enchainement des matches de niveau disparate, les faits disent le contraire. Vendredi soir en Bretagne, les joueurs de Luis Enrique ont mal pressé, ont moins couru et ont encore beaucoup raté. Ils ont aussi souffert dès le début du match du pressing des Rennais, qui ont livré un match complet malgré leur semaine compliquée. Après avoir encaissé cinq buts à l'aller au Parc des princes, les Bretons ont réussi à inscrire trois buts aux champions d'Europe et gagner avec deux buts d'écart, une défaite d'une ampleur rare pour le PSG depuis la finale de la Coupe du mondes des clubs cet été (victoire 3-0 de Chelsea). Vendredi, les joueurs rennais n'ont jamais semblé gêné par le départ d'Habib Beye cette semaine et remplacé sur le banc vendredi soir par Sébastien Tambouret, qui dirige habituellement la réserve, en attendant l'arrivée de probable de Franck Haise la semaine prochaine. Samba décisif, le PSG pas efficace Alors que Paris aurait pu profiter de cette situation, les champions d'Europe ont été très vite bousculés, notamment par cette frappe d'Esteban Lepaul (6e) qui a touché le poteau de Matveï Safonov, qui a perdu des points dans son duel avec Lucas Chevalier au poste de gardien du but en encaissant ces buts. Le Russe a été trop court sur la frappe enroulée d'Al-Tamari, qui s'est défait trop facilement Willian Pacho (1-0, 34e), puis il est resté figé sur sa ligne sur la tête d'Esteban Lepaul (2-0, 69e) et toujours pas décisif sur le but de Breel Embolo (3-1, 81e). Le défenseur Illya Zabarnyi est fautif et en retard sur deux buts, comme Pacho sur le premier. A cinq jour de se rendre à Monaco en barrages aller de Ligue des champions, Luis Enrique avait décidé d'aligner quasiment son équipe type hormis le capitaine Marquinhos sur le banc et Fabian Ruiz, blessé. Mais tous les cadres ont été décevants, comme l'ancien Rennais Désiré Doué, qui a souvent fait les mauvais choix (12e, 57e), ou même Nuno Mendes, qui a semblé très vite agacé (35e). L'attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia a semblé le plus en jambes et le plus dangereux, notamment en première période, avec un centre dangereux devant le but mais repris par personne (22e). L'entrée des remplaçants Bradley Barcola et Lee Kang-In a réveillé un temps le PSG, mais trop tard, malgré la réduction du score d'Ousmane Dembélé de la tête (2-1, 71e). De son côté, Rennes a été bien aidé par Brice Samba, de retour dans les buts, et qui a été décisif quand il le fallait (12e, 34e, 78e, 90+1). A l'inverse du PSG, les cadres rennais ont été au rendez-vous vendredi soir.

13.02.2026 à 21:19

Dieselgate: le constructeur Volkswagen renvoyé en correctionnelle pour tromperie

FRANCE24
img
Dans une ordonnance datée du 30 janvier, des juges d'instruction parisiens ont renvoyé le constructeur allemand pour "tromperie, par personne morale, sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme et de l'animal", a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier. Ce renvoi est le premier connu, alors que le parquet a également demandé ceux des constructeurs automobiles Peugeot-Citroën, Renault et Fiat Chrysler. Une audience de fixation est prévue le 18 décembre, ce qui signifie que ce procès pourrait avoir lieu en 2027. Vu le nombre de véhicules concernés et de parties civiles constituées, qui se chiffre en milliers pour les personnes physiques et en centaines pour les sociétés, ce procès sera massif. Les faits reprochés au constructeur allemand courent de 2009 à 2016 et concernent près d'un million de véhicules Diesel de type EA189 TDI 1,2, 1,6 et 2 litres de marque Volkswagen, Volkswagen utilitaire, Seat, Audi, Skoda. Volkswagen, mis en examen en 2021, est soupçonné d'avoir "commercialisé des véhicules équipés d'un dispositif complexe permettant de détecter les phases du test d'homologation et d'améliorer systématiquement lors de ces procédures la performance du système de contrôle des émissions des véhicules de façon à respecter le plafond réglementaire en la matière et ainsi d'obtenir leur homologation". "Sourde aux demandes" Volkswagen encourt une amende de 750.000 euros qui peut être portée, proportionnellement à l'avantage tiré du manquement, à 10% du chiffre d'affaires moyen annuel. En outre, une interdiction d'exercer l'activité en cause ou bien certaines activités professionnelles ou commerciales peut être prononcée dans ce type de dossiers. Contactés par l'AFP, Maîtres Marc Barennes et Romain Boulet, qui représentent un très grand nombre d'entreprises, PME comme grands groupes, ainsi que de nombreuses entités publiques disposant de flottes importantes de véhicules diesel entre 2009 et 2016, se sont félicités de ce renvoi. "Comme relevé par les magistrats, Volkswagen a impacté de manière significative et durable la santé de l'ensemble de la population exposée à des taux d'émission d'oxyde d'azote considérablement supérieurs à ceux autorisés", ont-ils souligné. "Les poursuites devant les juridictions françaises répondent également à l'objectif de préserver les droits des victimes, particulièrement nombreuses", ont-ils également noté: "contrairement à ce qu'elle a déjà fait dans plusieurs autres pays européens et à l'étranger, la société Volkswagen est restée sourde aux demandes légitimes de propriétaires français de véhicules de les indemniser pour les préjudices matériels et moraux subis, résultant de l'achat de ces véhicules polluants". "Aucun préjudice" Même satisfecit pour Me François Lafforgue, avocat de plus d'une centaine de propriétaires de véhicules de la marque allemande et de plusieurs associations de défense de l'environnement. "Enfin, plusieurs années après la tromperie dont ont été victimes de nombreux automobilistes, un procès devrait se tenir. Nous nous en félicitons, la lumière va pouvoir être faite sur ce Dieselgate qui concerne des milliers de propriétaires trompés qui peuvent aujourd'hui se constituer partie civile devant le tribunal", a-t-il déclaré, sollicité par l'AFP. Contactés, Volkswagen et son avocat, Me Nicolas Huc-Morel, n'avaient pas réagi dans l'immédiat. A la suite d'accusations de l'agence environnementale américaine, Volkswagen avait reconnu à l'automne 2015 avoir équipé dans le monde 11 millions de ses véhicules diesel d'un logiciel capable de dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées. En mars 2023, le constructeur a pourtant indiqué "contester le bien-fondé de (ces) accusations de tromperie aggravée (...) en France", estimant "que les consommateurs français n'ont subi aucun préjudice indemnisable en rapport avec l'achat d'un véhicule VW". Outre le constructeur allemand, Renault, Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler ont été mis en examen en 2021 en France. Le parquet a demandé, en 2025, leur renvoi en correctionnelle, décision qui revient aux juges d'instruction.
Texte intégral (668 mots)
Dans une ordonnance datée du 30 janvier, des juges d'instruction parisiens ont renvoyé le constructeur allemand pour "tromperie, par personne morale, sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme et de l'animal", a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier. Ce renvoi est le premier connu, alors que le parquet a également demandé ceux des constructeurs automobiles Peugeot-Citroën, Renault et Fiat Chrysler. Une audience de fixation est prévue le 18 décembre, ce qui signifie que ce procès pourrait avoir lieu en 2027. Vu le nombre de véhicules concernés et de parties civiles constituées, qui se chiffre en milliers pour les personnes physiques et en centaines pour les sociétés, ce procès sera massif. Les faits reprochés au constructeur allemand courent de 2009 à 2016 et concernent près d'un million de véhicules Diesel de type EA189 TDI 1,2, 1,6 et 2 litres de marque Volkswagen, Volkswagen utilitaire, Seat, Audi, Skoda. Volkswagen, mis en examen en 2021, est soupçonné d'avoir "commercialisé des véhicules équipés d'un dispositif complexe permettant de détecter les phases du test d'homologation et d'améliorer systématiquement lors de ces procédures la performance du système de contrôle des émissions des véhicules de façon à respecter le plafond réglementaire en la matière et ainsi d'obtenir leur homologation". "Sourde aux demandes" Volkswagen encourt une amende de 750.000 euros qui peut être portée, proportionnellement à l'avantage tiré du manquement, à 10% du chiffre d'affaires moyen annuel. En outre, une interdiction d'exercer l'activité en cause ou bien certaines activités professionnelles ou commerciales peut être prononcée dans ce type de dossiers. Contactés par l'AFP, Maîtres Marc Barennes et Romain Boulet, qui représentent un très grand nombre d'entreprises, PME comme grands groupes, ainsi que de nombreuses entités publiques disposant de flottes importantes de véhicules diesel entre 2009 et 2016, se sont félicités de ce renvoi. "Comme relevé par les magistrats, Volkswagen a impacté de manière significative et durable la santé de l'ensemble de la population exposée à des taux d'émission d'oxyde d'azote considérablement supérieurs à ceux autorisés", ont-ils souligné. "Les poursuites devant les juridictions françaises répondent également à l'objectif de préserver les droits des victimes, particulièrement nombreuses", ont-ils également noté: "contrairement à ce qu'elle a déjà fait dans plusieurs autres pays européens et à l'étranger, la société Volkswagen est restée sourde aux demandes légitimes de propriétaires français de véhicules de les indemniser pour les préjudices matériels et moraux subis, résultant de l'achat de ces véhicules polluants". "Aucun préjudice" Même satisfecit pour Me François Lafforgue, avocat de plus d'une centaine de propriétaires de véhicules de la marque allemande et de plusieurs associations de défense de l'environnement. "Enfin, plusieurs années après la tromperie dont ont été victimes de nombreux automobilistes, un procès devrait se tenir. Nous nous en félicitons, la lumière va pouvoir être faite sur ce Dieselgate qui concerne des milliers de propriétaires trompés qui peuvent aujourd'hui se constituer partie civile devant le tribunal", a-t-il déclaré, sollicité par l'AFP. Contactés, Volkswagen et son avocat, Me Nicolas Huc-Morel, n'avaient pas réagi dans l'immédiat. A la suite d'accusations de l'agence environnementale américaine, Volkswagen avait reconnu à l'automne 2015 avoir équipé dans le monde 11 millions de ses véhicules diesel d'un logiciel capable de dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées. En mars 2023, le constructeur a pourtant indiqué "contester le bien-fondé de (ces) accusations de tromperie aggravée (...) en France", estimant "que les consommateurs français n'ont subi aucun préjudice indemnisable en rapport avec l'achat d'un véhicule VW". Outre le constructeur allemand, Renault, Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler ont été mis en examen en 2021 en France. Le parquet a demandé, en 2025, leur renvoi en correctionnelle, décision qui revient aux juges d'instruction.

13.02.2026 à 21:15

Lyon: un jeune du collectif identitaire Nemesis dans un état "désespéré" après une agression

FRANCE24
img
Ce drame a déclenché d'innombrables réactions politiques, particulièrement dans les rangs de l'extrême droite. Marine Le Pen a appelé à considérer comme "terroristes" les "milices d'extrême gauche" et Jordan Bardella a sonné la "mobilisation de l'ensemble de la classe politique" en pointant du doigt le groupuscule dissous La Jeune Garde, proche de LFI. Le parquet de Lyon a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête pour "violences aggravées" pour cet homme hospitalisé depuis la veille avec un pronostic vital engagé. Le jeune est "entre la vie et la mort", a déclaré sur la plateforme X le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, qui dénonce une "folie furieuse qui s'est déchaînée alors que se tenait une conférence de Rima Hassan", eurodéputée LFI. "Quentin se trouve dans un état désespéré après avoir été passé à tabac par une dizaine d'individus", a déclaré l'avocat du jeune homme et de sa famille dans un communiqué. "La thèse de la simple +rixe+ entre deux groupes rivaux ne semble pas correspondre à la réalité des faits: il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus, en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime isolée", ajoute Me Fabien Rajon. Selon le collectif Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient devant l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Lyon contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Ils y ont été pris à partie par des militants d'extrême gauche, a assuré Némésis qui parle d'un "lynchage" d'une "extrême violence" dans un communiqué. "Violence insupportable" "Il y a eu des échauffourées et une rixe entre des militants d'extrême droite et d'extrême gauche" comme il s'en produit "très régulièrement" sur le campus de l'Université Lyon 2 et devant l'IEP tout proche, et les policiers sont intervenus une première fois, a expliqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Selon elle, les protagonistes se sont ensuite dispersés. Plus tard, à plus d'un km de là, les pompiers ont été appelés pour deux blessés, dont l'un était Quentin, "très grièvement blessé". Une première source proche de l'enquête a initialement évoqué des coups de couteau, mais cela n'a pas été confirmé jusqu'ici. L'autre jeune, âgé de 22 ans, était légèrement blessé. Selon d'autres sources proches de l'enquête, Quentin souffrait de traumatismes crâniens graves. "A ce stade, le contexte et les circonstances de ces faits doivent être déterminés", a indiqué prudemment le parquet dans un communiqué, ajoutant que l'enquête avait été confiée à la Direction interrégionale de la police. Alice Cordier, présidente de Némésis, a accusé des membres de la Jeune Garde, un collectif antifasciste lyonnais créé en 2018 mais dissous par le gouvernement le 12 juin 2025 notamment pour des "agissements violents" récurrents, tout comme, le même jour, le groupe Lyon populaire, un groupuscule d'extrême droite lyonnais, pour les mêmes motifs. Ce sont généralement ces deux groupes qui s'affrontent régulièrement dans des rixes devant le campus de Lyon 2 depuis des années. "Mais c'est la première fois que l'on se retrouve avec une personne entre la vie et la mort", observe la source proche de l'enquête. "C'est une violence insupportable! Un jeune homme est entre la vie et la mort, c’est terrible!", a écrit X Philippe Baptiste, en demandant "aux dirigeants des établissements d'enseignement supérieur une mobilisation encore accrue en la matière". De son côté, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a mis en cause "l'extrême violence qui règne dans les satellites qui gravitent autour de LFI". Pour sa part, le secrétaire général du parti Renaissance, Gabriel Attal, a dénoncé "la violence de l'extrême gauche (qui) s'est déchaînée", appelant à une "condamnation unanime" de ces faits "extrêmement graves". Rima Hassan a elle "fermement" condamné l'agression. "J'ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort à la suite d'un affrontement survenu hier à Lyon entre des militants antifascistes et des militants identitaires, présents aux côtés du collectif d'extrême droite Némésis, venus perturber la conférence à laquelle j'étais invitée à participer par les étudiants de Sciences Po", a écrit l'eurodéputée sur X. Le député Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a condamné "avec la plus grande fermeté toute violence physique" à propos de l'agression de Quentin, assurant qu'aucun membre de l'équipe de Rima Hassan ou de son parti n'avait "eu de contact avec les groupuscules fascistes qui ont tenté de perturber" sa conférence. "Personne ne doit perdre la vie pour ses idées", a-t-il conclu.
Texte intégral (834 mots)
Ce drame a déclenché d'innombrables réactions politiques, particulièrement dans les rangs de l'extrême droite. Marine Le Pen a appelé à considérer comme "terroristes" les "milices d'extrême gauche" et Jordan Bardella a sonné la "mobilisation de l'ensemble de la classe politique" en pointant du doigt le groupuscule dissous La Jeune Garde, proche de LFI. Le parquet de Lyon a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête pour "violences aggravées" pour cet homme hospitalisé depuis la veille avec un pronostic vital engagé. Le jeune est "entre la vie et la mort", a déclaré sur la plateforme X le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, qui dénonce une "folie furieuse qui s'est déchaînée alors que se tenait une conférence de Rima Hassan", eurodéputée LFI. "Quentin se trouve dans un état désespéré après avoir été passé à tabac par une dizaine d'individus", a déclaré l'avocat du jeune homme et de sa famille dans un communiqué. "La thèse de la simple +rixe+ entre deux groupes rivaux ne semble pas correspondre à la réalité des faits: il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus, en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime isolée", ajoute Me Fabien Rajon. Selon le collectif Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient devant l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Lyon contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Ils y ont été pris à partie par des militants d'extrême gauche, a assuré Némésis qui parle d'un "lynchage" d'une "extrême violence" dans un communiqué. "Violence insupportable" "Il y a eu des échauffourées et une rixe entre des militants d'extrême droite et d'extrême gauche" comme il s'en produit "très régulièrement" sur le campus de l'Université Lyon 2 et devant l'IEP tout proche, et les policiers sont intervenus une première fois, a expliqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Selon elle, les protagonistes se sont ensuite dispersés. Plus tard, à plus d'un km de là, les pompiers ont été appelés pour deux blessés, dont l'un était Quentin, "très grièvement blessé". Une première source proche de l'enquête a initialement évoqué des coups de couteau, mais cela n'a pas été confirmé jusqu'ici. L'autre jeune, âgé de 22 ans, était légèrement blessé. Selon d'autres sources proches de l'enquête, Quentin souffrait de traumatismes crâniens graves. "A ce stade, le contexte et les circonstances de ces faits doivent être déterminés", a indiqué prudemment le parquet dans un communiqué, ajoutant que l'enquête avait été confiée à la Direction interrégionale de la police. Alice Cordier, présidente de Némésis, a accusé des membres de la Jeune Garde, un collectif antifasciste lyonnais créé en 2018 mais dissous par le gouvernement le 12 juin 2025 notamment pour des "agissements violents" récurrents, tout comme, le même jour, le groupe Lyon populaire, un groupuscule d'extrême droite lyonnais, pour les mêmes motifs. Ce sont généralement ces deux groupes qui s'affrontent régulièrement dans des rixes devant le campus de Lyon 2 depuis des années. "Mais c'est la première fois que l'on se retrouve avec une personne entre la vie et la mort", observe la source proche de l'enquête. "C'est une violence insupportable! Un jeune homme est entre la vie et la mort, c’est terrible!", a écrit X Philippe Baptiste, en demandant "aux dirigeants des établissements d'enseignement supérieur une mobilisation encore accrue en la matière". De son côté, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a mis en cause "l'extrême violence qui règne dans les satellites qui gravitent autour de LFI". Pour sa part, le secrétaire général du parti Renaissance, Gabriel Attal, a dénoncé "la violence de l'extrême gauche (qui) s'est déchaînée", appelant à une "condamnation unanime" de ces faits "extrêmement graves". Rima Hassan a elle "fermement" condamné l'agression. "J'ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort à la suite d'un affrontement survenu hier à Lyon entre des militants antifascistes et des militants identitaires, présents aux côtés du collectif d'extrême droite Némésis, venus perturber la conférence à laquelle j'étais invitée à participer par les étudiants de Sciences Po", a écrit l'eurodéputée sur X. Le député Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a condamné "avec la plus grande fermeté toute violence physique" à propos de l'agression de Quentin, assurant qu'aucun membre de l'équipe de Rima Hassan ou de son parti n'avait "eu de contact avec les groupuscules fascistes qui ont tenté de perturber" sa conférence. "Personne ne doit perdre la vie pour ses idées", a-t-il conclu.

13.02.2026 à 21:06

Jean-Noël Poirier : "les Groenlandais sont réconfortés par la mobilisation européenne"

Achren VERDIAN
img
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions après les velléités annexionnistes de Donald Trump. Plusieurs pays européens ont affiché leur soutien à Nuuk et Copenhague. La France a envoyé un contingent de chasseurs alpins et ouvert un consulat à Nuuk. Le nouveau consul général de France, Jean-Noël Poirier, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.
Texte intégral (834 mots)
Focus sur le Groenland, au cœur des tensions après les velléités annexionnistes de Donald Trump. Plusieurs pays européens ont affiché leur soutien à Nuuk et Copenhague. La France a envoyé un contingent de chasseurs alpins et ouvert un consulat à Nuuk. Le nouveau consul général de France, Jean-Noël Poirier, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

13.02.2026 à 20:49

Attaque au couteau sous l'Arc de Triomphe à Paris: le parquet antiterroriste saisi, l'assaillant décédé

FRANCE24
img
Les faits se sont déroulés vers 18H00 lors du ravivage quotidien de la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, à deux pas de l'avenue des Champs-Elysées, lorsqu'un homme muni d'un couteau et d'une paire de ciseaux s'est précipité sur un gendarme de la musique de la gendarmerie mobile qui participait au service d'honneur de la cérémonie. Un autre gendarme a fait usage de son arme de service pour neutraliser l'assaillant, selon le Pnat. Atteint de plusieurs balles, l'homme a été transporté à l'hôpital. En début de soirée, le parquet national antiterroriste a annoncé dans un communiqué qu'il était décédé des suites de ses blessures. L'homme avait appelé auparavant le commissariat d'Aulnay-sous-Bois en disant qu'il allait "faire un massacre", "tuer du flic", selon une source proche. L'alerte avait été donnée par les policiers d'Aulnay, mais il n'avait pu être géolocalisé que lorsqu'il était sur les lieux de l'attaque. Le président Emmanuel Macron a félicité "les gendarmes qui ont réagi tout de suite" et ainsi pu "stopper cette attaque terroriste", en marge de la conférence de Munich sur la sécurité. Dans un message posté sur la plateforme X, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a adressé "tout (son) soutien" au gendarme "qui est intervenu" et "a agi avec sang-froid et détermination face à la menace terroriste qui a voulu nous frapper". Libéré le 24 décembre Né en 1978 à Mantes-la-Jolie (Yvelines), l'assaillant, Brahim Bahrir, de nationalité française, était fiché S pour radicalisation, selon une source proche du dossier. Il avait été condamné en 2013 en Belgique à 17 ans de réclusion criminelle, a précisé le Pnat, pour avoir poignardé deux policiers à la station de métro de Molenbeek, dans la banlieue de Bruxelles. Il les avait blessés légèrement. Après avoir été incarcéré en Belgique, il avait été transféré en France le 27 janvier 2015 à la suite d'une décision de reconnaissance du caractère exécutoire du jugement du tribunal de première instance de Bruxelles, a poursuivi le parquet. Après avoir purgé sa peine, "il était sorti de détention le 24 décembre 2025 et faisait, depuis l'objet d'un suivi dans le cadre d'une surveillance judiciaire prononcée par le tribunal d'application des peines le 17 juin 2025. Il faisait par ailleurs l'objet d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance" (MICAS), a ajouté le Pnat. Obligation de pointer Il devait pointer au commissariat tous les jours. Il était domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), selon une source proche du dossier. Le gendarme de la musique, présenté dans un premier temps comme très légèrement blessé par le couteau, ne l'a pas été, l'arme ayant "buté sur le col de sa gabardine", a précisé le Pnat. Le parquet antiterroriste avait annoncé aussitôt après les faits avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu'un magistrat du parquet se rendait sur les lieux. L'enquête a été ouverte pour tentative d'assassinats sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. Elle a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris, comme service coordonnateur, la police judiciaire de la préfecture de police de Paris et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Dans la soirée, quelques camions de CRS, gyrophares clignotants, étaient stationnés sur la place de l'Etoile et barraient l'accès à la tombe du soldat inconnu, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que les arrêts de bus environnants n'étaient pas desservis et les stations de métro étaient fermées. Des touristes sous des parapluies filmaient le monument sans savoir ce qu'il s'y était passé une heure auparavant. La circulation avait repris avant 20H00 place de l'Etoile, mais les forces de sécurité étaient toujours présentes en nombre. Vers 21H30, des membres de la police technique et scientifique inspectaient avec des lampes torche l'intérieur d'un véhicule de la gendarmerie stationné près du parvis de l'arc de Triomphe, portière avant ouverte. Un cavalier de scène de crime était disposé sur le toit du véhicule, selon la journaliste de l'AFP.
Texte intégral (723 mots)
Les faits se sont déroulés vers 18H00 lors du ravivage quotidien de la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, à deux pas de l'avenue des Champs-Elysées, lorsqu'un homme muni d'un couteau et d'une paire de ciseaux s'est précipité sur un gendarme de la musique de la gendarmerie mobile qui participait au service d'honneur de la cérémonie. Un autre gendarme a fait usage de son arme de service pour neutraliser l'assaillant, selon le Pnat. Atteint de plusieurs balles, l'homme a été transporté à l'hôpital. En début de soirée, le parquet national antiterroriste a annoncé dans un communiqué qu'il était décédé des suites de ses blessures. L'homme avait appelé auparavant le commissariat d'Aulnay-sous-Bois en disant qu'il allait "faire un massacre", "tuer du flic", selon une source proche. L'alerte avait été donnée par les policiers d'Aulnay, mais il n'avait pu être géolocalisé que lorsqu'il était sur les lieux de l'attaque. Le président Emmanuel Macron a félicité "les gendarmes qui ont réagi tout de suite" et ainsi pu "stopper cette attaque terroriste", en marge de la conférence de Munich sur la sécurité. Dans un message posté sur la plateforme X, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a adressé "tout (son) soutien" au gendarme "qui est intervenu" et "a agi avec sang-froid et détermination face à la menace terroriste qui a voulu nous frapper". Libéré le 24 décembre Né en 1978 à Mantes-la-Jolie (Yvelines), l'assaillant, Brahim Bahrir, de nationalité française, était fiché S pour radicalisation, selon une source proche du dossier. Il avait été condamné en 2013 en Belgique à 17 ans de réclusion criminelle, a précisé le Pnat, pour avoir poignardé deux policiers à la station de métro de Molenbeek, dans la banlieue de Bruxelles. Il les avait blessés légèrement. Après avoir été incarcéré en Belgique, il avait été transféré en France le 27 janvier 2015 à la suite d'une décision de reconnaissance du caractère exécutoire du jugement du tribunal de première instance de Bruxelles, a poursuivi le parquet. Après avoir purgé sa peine, "il était sorti de détention le 24 décembre 2025 et faisait, depuis l'objet d'un suivi dans le cadre d'une surveillance judiciaire prononcée par le tribunal d'application des peines le 17 juin 2025. Il faisait par ailleurs l'objet d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance" (MICAS), a ajouté le Pnat. Obligation de pointer Il devait pointer au commissariat tous les jours. Il était domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), selon une source proche du dossier. Le gendarme de la musique, présenté dans un premier temps comme très légèrement blessé par le couteau, ne l'a pas été, l'arme ayant "buté sur le col de sa gabardine", a précisé le Pnat. Le parquet antiterroriste avait annoncé aussitôt après les faits avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu'un magistrat du parquet se rendait sur les lieux. L'enquête a été ouverte pour tentative d'assassinats sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. Elle a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris, comme service coordonnateur, la police judiciaire de la préfecture de police de Paris et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Dans la soirée, quelques camions de CRS, gyrophares clignotants, étaient stationnés sur la place de l'Etoile et barraient l'accès à la tombe du soldat inconnu, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que les arrêts de bus environnants n'étaient pas desservis et les stations de métro étaient fermées. Des touristes sous des parapluies filmaient le monument sans savoir ce qu'il s'y était passé une heure auparavant. La circulation avait repris avant 20H00 place de l'Etoile, mais les forces de sécurité étaient toujours présentes en nombre. Vers 21H30, des membres de la police technique et scientifique inspectaient avec des lampes torche l'intérieur d'un véhicule de la gendarmerie stationné près du parvis de l'arc de Triomphe, portière avant ouverte. Un cavalier de scène de crime était disposé sur le toit du véhicule, selon la journaliste de l'AFP.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞