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24.06.2026 à 00:19

Cécile GALLUCCIO
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Depuis plusieurs jours, la France suffoque : canicule précoce en mai, puis de nouveau en juin, les records de températures sont battus les uns après les autres. Ce n'est pas nouveau mais le phénomène s'accélère dangereusement. Si bien que ces épisodes de chaleur ne sont plus des accidents du climat mais ils sont devenus la nouvelle norme.
Depuis plusieurs jours, la France suffoque : canicule précoce en mai, puis de nouveau en juin, les records de températures sont battus les uns après les autres. Ce n'est pas nouveau mais le phénomène s'accélère dangereusement. Si bien que ces épisodes de chaleur ne sont plus des accidents du climat mais ils sont devenus la nouvelle norme.

24.06.2026 à 00:06

FRANCE24
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24.06.2026 à 00:05

Valentin BERG
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L'Angleterre n'a pas réussi à faire la différence face à une équipe du Ghana disciplinée (0-0), mardi 23 juin à Foxborough lors de la deuxième journée de la phase de groupes. Un match nul aux airs d'exploit pour les Black Stars mais qui n'arrange aucun des deux équipes dans  la quête de la première place du groupe.
L'Angleterre n'a pas réussi à faire la différence face à une équipe du Ghana disciplinée (0-0), mardi 23 juin à Foxborough lors de la deuxième journée de la phase de groupes. Un match nul aux airs d'exploit pour les Black Stars mais qui n'arrange aucun des deux équipes dans  la quête de la première place du groupe.

23.06.2026 à 23:45

FRANCE24
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Victorieuse de la Supercoupe, de la Leaders Cup puis de la Coupe de France, l'ASM est parvenue à trouver les ressources pour remporter cette finale 3 victoires à 2, malgré les nombreuses absences et après avoir été menée 2 à 1. Les Monégasques concluent ainsi en beauté la dernière danse qu'ils s'étaient promis de mener à son terme, en début d'année quand ont surgi les graves difficultés financières du club, qui ne doit sa survie qu'au secours de l'Etat princier. Avant de se plonger vers un futur incertain et de voir cet effectif vice-champion d'Europe 2025, champion de France en 2023 et 2024, s'éparpiller aux quatre coins de l'Europe. Ils l'ont fait en remportant ce match d'appui à Paris, prenant leur revanche sur la finale de l'an passé. Un cinquième et dernier match étouffant dont il aurait été dommage de priver les spectateurs de l'Arena porte de la Chapelle et les amateurs de basket. Un temps, la tenue de cette rencontre a été en suspens, ou du moins avec tous ses meilleurs acteurs, puisque certains joueurs monégasques ont envisagé lundi, selon L'Equipe et Nice-Matin, de refuser de jouer en cas de suspension de Matthew Strazel et/ou Alpha Diallo. Seul le premier a été privé du bouquet final - assis derrière le banc monégasque - pour avoir traité de "tricheur" l'arbitre Mehdi Difallah lors du match 3, vendredi. Une absence cruciale s'ajoutant à celles de Daniel Theis et Nikola Mirotic, alors que Kevarrius Hayes n'a lui pu jouer que 50 secondes. Le boycott n'a pas eu lieu, et à la place le public a assisté à une belle histoire, le retour inattendu de Mike James, qui refusait depuis le début des play-offs de porter le maillot de la "Roca Team" pour protester contre des impayés. 27 pts pour Blossomgame Le meneur américain, meilleur marqueur de l'histoire de l'Euroligue, a enfilé au dernier moment le maillot de Strazel, dont le nom était masqué par un bandeau blanc, pour participer à cette dernière danse avec ses équipiers. Après avoir publié, le 11 juin, un message en guise d'adieux et de remerciement pour ces cinq années passées au pied du Rocher. Entré à la 5e minute sous les huées du public, taquiné par le kop des "Parisii" au moment de tenter ses deux premiers lancers-francs ("et il est pas payé!"), James, à court de forme après plus d'un mois et demi sans jouer à 35 ans, a peu pesé sur la rencontre. Le natif de Portland n'a tenté son premier tir, trop court, qu'en toute fin de troisième quart-temps, mais a fini par légèrement monter en température (7 pts et 7 passes décisives): son tir primé en début de quatrième quart-temps, son seul panier dans le jeu, a participé au 12-0 qui a replacé son équipe devant (85-81) à un peu plus de huit minutes du buzzer. Paris, avec un Nadir Hifi transparent (11 pts à 1/7 à 3 pts), n'a jamais pu revenir et a dit adieu à ses rêves de doublé à une minute de la fin (96-90) sur deux paniers des meilleurs marqueurs monégasques du soir: un tir primé de Juhann Begarin (18 pts et 9 rebonds), ministre inattendu de l'intérieur, puis un alley-oop d'Elie Okobo pour Jaron Blossomgame (27 pts).
Texte intégral (539 mots)
Victorieuse de la Supercoupe, de la Leaders Cup puis de la Coupe de France, l'ASM est parvenue à trouver les ressources pour remporter cette finale 3 victoires à 2, malgré les nombreuses absences et après avoir été menée 2 à 1. Les Monégasques concluent ainsi en beauté la dernière danse qu'ils s'étaient promis de mener à son terme, en début d'année quand ont surgi les graves difficultés financières du club, qui ne doit sa survie qu'au secours de l'Etat princier. Avant de se plonger vers un futur incertain et de voir cet effectif vice-champion d'Europe 2025, champion de France en 2023 et 2024, s'éparpiller aux quatre coins de l'Europe. Ils l'ont fait en remportant ce match d'appui à Paris, prenant leur revanche sur la finale de l'an passé. Un cinquième et dernier match étouffant dont il aurait été dommage de priver les spectateurs de l'Arena porte de la Chapelle et les amateurs de basket. Un temps, la tenue de cette rencontre a été en suspens, ou du moins avec tous ses meilleurs acteurs, puisque certains joueurs monégasques ont envisagé lundi, selon L'Equipe et Nice-Matin, de refuser de jouer en cas de suspension de Matthew Strazel et/ou Alpha Diallo. Seul le premier a été privé du bouquet final - assis derrière le banc monégasque - pour avoir traité de "tricheur" l'arbitre Mehdi Difallah lors du match 3, vendredi. Une absence cruciale s'ajoutant à celles de Daniel Theis et Nikola Mirotic, alors que Kevarrius Hayes n'a lui pu jouer que 50 secondes. Le boycott n'a pas eu lieu, et à la place le public a assisté à une belle histoire, le retour inattendu de Mike James, qui refusait depuis le début des play-offs de porter le maillot de la "Roca Team" pour protester contre des impayés. 27 pts pour Blossomgame Le meneur américain, meilleur marqueur de l'histoire de l'Euroligue, a enfilé au dernier moment le maillot de Strazel, dont le nom était masqué par un bandeau blanc, pour participer à cette dernière danse avec ses équipiers. Après avoir publié, le 11 juin, un message en guise d'adieux et de remerciement pour ces cinq années passées au pied du Rocher. Entré à la 5e minute sous les huées du public, taquiné par le kop des "Parisii" au moment de tenter ses deux premiers lancers-francs ("et il est pas payé!"), James, à court de forme après plus d'un mois et demi sans jouer à 35 ans, a peu pesé sur la rencontre. Le natif de Portland n'a tenté son premier tir, trop court, qu'en toute fin de troisième quart-temps, mais a fini par légèrement monter en température (7 pts et 7 passes décisives): son tir primé en début de quatrième quart-temps, son seul panier dans le jeu, a participé au 12-0 qui a replacé son équipe devant (85-81) à un peu plus de huit minutes du buzzer. Paris, avec un Nadir Hifi transparent (11 pts à 1/7 à 3 pts), n'a jamais pu revenir et a dit adieu à ses rêves de doublé à une minute de la fin (96-90) sur deux paniers des meilleurs marqueurs monégasques du soir: un tir primé de Juhann Begarin (18 pts et 9 rebonds), ministre inattendu de l'intérieur, puis un alley-oop d'Elie Okobo pour Jaron Blossomgame (27 pts).

23.06.2026 à 23:45

FRANCE24
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La présentatrice de l'émission d'information matinale "Today" a imploré toute personne disposant d'informations sur la disparition de Nancy Guthrie, 84 ans, de contacter les autorités. "Je voulais simplement saisir cette opportunité (...) pour supplier les gens de se manifester, quelqu'un sait quelque chose", a-t-elle insisté sur la chaîne NBC. "C'est un sujet d'actualité aujourd'hui qui est sur votre radar, mais c'est la vie que mène ma soeur, que je mène, que mon frère mène, que nos familles élargies mènent, que nos enfants mènent chaque jour, et nous sommes à l'agonie, nous ne pouvons pas être en paix", a-t-elle ajouté, en réclamant l'aide du grand public. Cette supplique intervient après que plusieurs médias américains ont dévoilé que l'une des deux notes envoyées à la famille dans les semaines suivant l'enlèvement indiquait que Nancy Guthrie était morte. Ces deux notes avaient été jugées crédibles par le FBI. La première note exigeait des millions de dollars en bitcoins pour son retour saine et sauve, tandis que la seconde affirmait qu'elle était décédée. Selon CNN, la seconde note indiquait que les ravisseurs n'avaient pas eu l'intention de tuer Nancy Guthrie. L'octogénaire souffrait de problèmes cardiaques. Son enlèvement début février à Tucson, en Arizona (sud-ouest) a provoqué une tempête médiatique aux Etats-Unis. Le pays s'est passionné pour cette affaire, notamment lorsque le FBI a publié les images d'un individu masqué, décrit comme armé, semblant manipuler la caméra de la porte d'entrée du domicile de Nancy Guthrie. Mais l'homme n'a pu être identifié, ni le lieu de captivité de la personne âgée et l'enquête a fini par s'enliser. Le président américain Donald Trump a répété mardi qu'il suivait toujours l'affaire. "J'espère qu'ils la retrouveront", a-t-il affirmé à des journalistes. "Cette famille a traversé l'enfer." Savannah Guthrie avait déjà offert 1 million de dollars pour tout renseignement permettant de retrouver sa mère, tandis que le FBI a offert 100.000 dollars pour des informations. "Nous vous supplions de nous aider", a insisté l'animatrice mardi, en rappelant le numéro de la ligne dédiée à cette affaire. "S'il vous plaît, si vous regardez, peu importe à quel point cela vous semble insignifiant… la récompense existe. Vous pouvez nous le dire, cela peut rester anonyme", a-t-elle ajouté. "Nous aimons notre maman, et nous ne cesserons jamais de la chercher, jamais", a-t-elle conclu. L'émission "Today" est une véritable institution aux États-Unis. Elle est diffusée à l'échelle nationale depuis 1952 et rassemble chaque matin des millions de téléspectateurs sur NBC.
Lire plus (450 mots)
La présentatrice de l'émission d'information matinale "Today" a imploré toute personne disposant d'informations sur la disparition de Nancy Guthrie, 84 ans, de contacter les autorités. "Je voulais simplement saisir cette opportunité (...) pour supplier les gens de se manifester, quelqu'un sait quelque chose", a-t-elle insisté sur la chaîne NBC. "C'est un sujet d'actualité aujourd'hui qui est sur votre radar, mais c'est la vie que mène ma soeur, que je mène, que mon frère mène, que nos familles élargies mènent, que nos enfants mènent chaque jour, et nous sommes à l'agonie, nous ne pouvons pas être en paix", a-t-elle ajouté, en réclamant l'aide du grand public. Cette supplique intervient après que plusieurs médias américains ont dévoilé que l'une des deux notes envoyées à la famille dans les semaines suivant l'enlèvement indiquait que Nancy Guthrie était morte. Ces deux notes avaient été jugées crédibles par le FBI. La première note exigeait des millions de dollars en bitcoins pour son retour saine et sauve, tandis que la seconde affirmait qu'elle était décédée. Selon CNN, la seconde note indiquait que les ravisseurs n'avaient pas eu l'intention de tuer Nancy Guthrie. L'octogénaire souffrait de problèmes cardiaques. Son enlèvement début février à Tucson, en Arizona (sud-ouest) a provoqué une tempête médiatique aux Etats-Unis. Le pays s'est passionné pour cette affaire, notamment lorsque le FBI a publié les images d'un individu masqué, décrit comme armé, semblant manipuler la caméra de la porte d'entrée du domicile de Nancy Guthrie. Mais l'homme n'a pu être identifié, ni le lieu de captivité de la personne âgée et l'enquête a fini par s'enliser. Le président américain Donald Trump a répété mardi qu'il suivait toujours l'affaire. "J'espère qu'ils la retrouveront", a-t-il affirmé à des journalistes. "Cette famille a traversé l'enfer." Savannah Guthrie avait déjà offert 1 million de dollars pour tout renseignement permettant de retrouver sa mère, tandis que le FBI a offert 100.000 dollars pour des informations. "Nous vous supplions de nous aider", a insisté l'animatrice mardi, en rappelant le numéro de la ligne dédiée à cette affaire. "S'il vous plaît, si vous regardez, peu importe à quel point cela vous semble insignifiant… la récompense existe. Vous pouvez nous le dire, cela peut rester anonyme", a-t-elle ajouté. "Nous aimons notre maman, et nous ne cesserons jamais de la chercher, jamais", a-t-elle conclu. L'émission "Today" est une véritable institution aux États-Unis. Elle est diffusée à l'échelle nationale depuis 1952 et rassemble chaque matin des millions de téléspectateurs sur NBC.

23.06.2026 à 23:33

FRANCE24
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Interrogé à son arrivée à Abou Dhabi pour savoir s'il cherchera à rassurer ces alliés clés fragilisés par le conflit au Moyen-Orient, "ce sera très certainement abordé lors de ces discussions", a-t-il répondu. "Certains points ne figurant pas dans le protocole d'accord seront sans aucun doute évoqués, mais celui-ci devra impérativement être traité", a-t-il affirmé. Et une "cessation complète et définitive des hostilités dans toute la région (...) ne sera pas possible tant que des mandataires iraniens lancent des missiles et des drones depuis l'Irak et se livrent à des actes terroristes, comme l'ont fait le Hamas et le Hezbollah" libanais, a-t-il ajouté. La mission s'annonce délicate alors que les pays de la région ont payé au prix fort les frappes américano-israéliennes contre l'Iran, ayant été visés par des représailles à coup de missiles et de drones iraniens lors de cette guerre dont ils ne voulaient pas. Le protocole d'accord ne dit mot sur les mandataires iraniens dans la région ni sur les missiles et drones iraniens, même si le président américain assure que les capacités de l'Iran ont été très largement diminuées. Il s'agit du premier déplacement d'un haut responsable américain dans la région depuis la signature la semaine dernière de ce protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, et la tenue de négociations en Suisse. Fiabilité? M. Rubio doit rencontrer mercredi les autorités émiraties avant de se rendre dans la journée au Koweït puis à Bahreïn, où il participera à une réunion jeudi des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). La question du détroit d'Ormuz sera au coeur des discussions alors que l'Iran a réaffirmé que la situation ne retournerait pas à celle d'avant-guerre. Le passage par Ormuz était libre de tout contrôle avant le déclenchement par les Etats-Unis et Israël le 28 février de la guerre contre l'Iran. Interrogé à ce sujet, M. Rubio a réaffirmé que Washington n'acceptera pas de péage ou redevances sur le détroit. Oman et l'Iran ont dit mardi vouloir se pencher sur les coûts de la future gestion de ce passage stratégique verrouillé par Téhéran pendant la guerre. "Il s'agit d'une voie navigable internationale. Aucun pays n'est autorisé à percevoir des péages ou des redevances sur une voie navigable internationale", a affirmé M. Rubio. Dans ce contexte, H.A. Hellyer, analyste au Royal United Services Institute, doute que M. Rubio réussisse à rassurer complètement les alliés du Golfe. "La variable clé sur laquelle il ne peut pas les faire changer d'avis, c'est la fiabilité réelle des Etats-Unis", dit l'expert à l'AFP. "Pas connaissance" d'un fonds Le protocole donne aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif, ce qui prolonge la période d'incertitude, alors que les pétromonarchies ont fait de la stabilité l'un de leurs grands arguments pour attirer entreprises, capitaux et touristes. Les dirigeants de la région entretiennent de longue date des relations étroites avec le président Trump et ont promis d'investir des milliards de dollars aux Etats-Unis. Mais les experts notent qu'ils ont dû largement faire face seuls à la riposte iranienne. Ces pays vont vouloir "diversifier leurs relations en matière de sécurité à tous les niveaux, car ils ne considèrent tout simplement pas les Etats-Unis comme un partenaire fiable et prévisible", souligne M. Hellyer. Quant au fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran, rien ne dit que les pays du Golfe entendent passer à la caisse. "Les Emirats arabes unis n'ont pas connaissance d'un quelconque fonds présumé de 300 milliards de dollars et n'y sont en aucune façon impliqués", a déclaré mardi à l'AFP un responsable émirati sous couvert d'anonymat. "Non, cela viendra plus tard", a répondu pour sa part M. Rubio à propos de ce fonds. "Cela fait partie des scénarios envisagés qui pourraient se produire si l'Iran prenait une décision, si ses dirigeants décidaient de faire de leur pays une nation plutôt qu'un mouvement révolutionnaire exportateur de terreur", a-t-il dit écartant tout centime venant des Etats-Unis.
Texte intégral (714 mots)
Interrogé à son arrivée à Abou Dhabi pour savoir s'il cherchera à rassurer ces alliés clés fragilisés par le conflit au Moyen-Orient, "ce sera très certainement abordé lors de ces discussions", a-t-il répondu. "Certains points ne figurant pas dans le protocole d'accord seront sans aucun doute évoqués, mais celui-ci devra impérativement être traité", a-t-il affirmé. Et une "cessation complète et définitive des hostilités dans toute la région (...) ne sera pas possible tant que des mandataires iraniens lancent des missiles et des drones depuis l'Irak et se livrent à des actes terroristes, comme l'ont fait le Hamas et le Hezbollah" libanais, a-t-il ajouté. La mission s'annonce délicate alors que les pays de la région ont payé au prix fort les frappes américano-israéliennes contre l'Iran, ayant été visés par des représailles à coup de missiles et de drones iraniens lors de cette guerre dont ils ne voulaient pas. Le protocole d'accord ne dit mot sur les mandataires iraniens dans la région ni sur les missiles et drones iraniens, même si le président américain assure que les capacités de l'Iran ont été très largement diminuées. Il s'agit du premier déplacement d'un haut responsable américain dans la région depuis la signature la semaine dernière de ce protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, et la tenue de négociations en Suisse. Fiabilité? M. Rubio doit rencontrer mercredi les autorités émiraties avant de se rendre dans la journée au Koweït puis à Bahreïn, où il participera à une réunion jeudi des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). La question du détroit d'Ormuz sera au coeur des discussions alors que l'Iran a réaffirmé que la situation ne retournerait pas à celle d'avant-guerre. Le passage par Ormuz était libre de tout contrôle avant le déclenchement par les Etats-Unis et Israël le 28 février de la guerre contre l'Iran. Interrogé à ce sujet, M. Rubio a réaffirmé que Washington n'acceptera pas de péage ou redevances sur le détroit. Oman et l'Iran ont dit mardi vouloir se pencher sur les coûts de la future gestion de ce passage stratégique verrouillé par Téhéran pendant la guerre. "Il s'agit d'une voie navigable internationale. Aucun pays n'est autorisé à percevoir des péages ou des redevances sur une voie navigable internationale", a affirmé M. Rubio. Dans ce contexte, H.A. Hellyer, analyste au Royal United Services Institute, doute que M. Rubio réussisse à rassurer complètement les alliés du Golfe. "La variable clé sur laquelle il ne peut pas les faire changer d'avis, c'est la fiabilité réelle des Etats-Unis", dit l'expert à l'AFP. "Pas connaissance" d'un fonds Le protocole donne aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif, ce qui prolonge la période d'incertitude, alors que les pétromonarchies ont fait de la stabilité l'un de leurs grands arguments pour attirer entreprises, capitaux et touristes. Les dirigeants de la région entretiennent de longue date des relations étroites avec le président Trump et ont promis d'investir des milliards de dollars aux Etats-Unis. Mais les experts notent qu'ils ont dû largement faire face seuls à la riposte iranienne. Ces pays vont vouloir "diversifier leurs relations en matière de sécurité à tous les niveaux, car ils ne considèrent tout simplement pas les Etats-Unis comme un partenaire fiable et prévisible", souligne M. Hellyer. Quant au fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran, rien ne dit que les pays du Golfe entendent passer à la caisse. "Les Emirats arabes unis n'ont pas connaissance d'un quelconque fonds présumé de 300 milliards de dollars et n'y sont en aucune façon impliqués", a déclaré mardi à l'AFP un responsable émirati sous couvert d'anonymat. "Non, cela viendra plus tard", a répondu pour sa part M. Rubio à propos de ce fonds. "Cela fait partie des scénarios envisagés qui pourraient se produire si l'Iran prenait une décision, si ses dirigeants décidaient de faire de leur pays une nation plutôt qu'un mouvement révolutionnaire exportateur de terreur", a-t-il dit écartant tout centime venant des Etats-Unis.

23.06.2026 à 22:45

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - qui regroupe les valeurs de la tech - a glissé de 2,21%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,44%, et le Dow Jones de 0,09%. "On observe, sans aucun doute, des prises de bénéfices dans le secteur technologique" à Wall Street après "deux mois de forte hausse", résume auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste chez Edward Jones. Les semiconducteurs - qui portent le marché depuis plusieurs mois - ont été particulièrement touchés, à l'image de Micron (-13,18%), Sandisk (-13,64%), Intel (-6,14%), AMD (-5,76%), Qualcomm (-8,01%) et le mastodonte Nvidia (-4,15%). Ce secteur, indispensable pour construire les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA, "a généré la majeure partie des gains sur le marché cette année", rappelle Jose Torres, d'Interactive Brokers. Mais outre un mouvement de repli technique, des inquiétudes subsistent autour des niveaux de valorisation des grands noms de l'IA et la possibilité de rentabiliser les investissements massifs des dernières années. "Les opérateurs sont de plus en plus soucieux des coûts liés aux solutions d'IA", estime M. Kourkafas. Les résultats de Micron, attendus mercredi après la clôture de Wall Street, seront donc un test pour le marché, selon l'analyste. En parallèle, les investisseurs naviguent dans un environnement macroéconomique contrasté. "D'un côté, la baisse des prix du pétrole apporte un certain soulagement" sur le marché, souligne M. Kourkafas, avec la reprise progressive du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, une semaine après la conclusion d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Mais dans le même temps, la perspective d'une hausse des taux de la banque centrale américaine (Fed) limite l'appétit pour le risque. Les opérateurs seront ainsi particulièrement attentifs à la publication jeudi de l'indice américain PCE pour le mois de mai, jauge des prix privilégiée par la Réserve fédérale. D'autant que Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, a assuré la semaine passée que l'institution ne laissera pas l'inflation déraper sous sa présidence. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,50% vers 20H20 GMT, contre 4,51% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, le géant de l'aérospatial SpaceX (+0,98% à 156,11 dollars) est finalement parvenu à terminer dans le vert, après un nouveau plongeon la veille. Quelques jours après son entrée en Bourse historique, qui a fait s'envoler le prix de l'action, l'entreprise d'Elon Musk n'est plus qu'environ 15% au-dessus de son prix initial, de 135 dollars. L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (+1,28% à 242,64 dollars), maison mère de Rockstar Games, a été porté par une réévaluation à la hausse de son titre par Bank of America, quelques jours après l'annonce de l'ouverture des préventes de "Grand Theft Auto VI" (GTA VI) dès le 25 juin. La sortie très attendue de ce nouvel opus, désormais prévue pour novembre, a été repoussée à plusieurs reprises et interviendra plus de treize ans après GTA V.
Texte intégral (527 mots)
L'indice Nasdaq - qui regroupe les valeurs de la tech - a glissé de 2,21%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,44%, et le Dow Jones de 0,09%. "On observe, sans aucun doute, des prises de bénéfices dans le secteur technologique" à Wall Street après "deux mois de forte hausse", résume auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste chez Edward Jones. Les semiconducteurs - qui portent le marché depuis plusieurs mois - ont été particulièrement touchés, à l'image de Micron (-13,18%), Sandisk (-13,64%), Intel (-6,14%), AMD (-5,76%), Qualcomm (-8,01%) et le mastodonte Nvidia (-4,15%). Ce secteur, indispensable pour construire les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA, "a généré la majeure partie des gains sur le marché cette année", rappelle Jose Torres, d'Interactive Brokers. Mais outre un mouvement de repli technique, des inquiétudes subsistent autour des niveaux de valorisation des grands noms de l'IA et la possibilité de rentabiliser les investissements massifs des dernières années. "Les opérateurs sont de plus en plus soucieux des coûts liés aux solutions d'IA", estime M. Kourkafas. Les résultats de Micron, attendus mercredi après la clôture de Wall Street, seront donc un test pour le marché, selon l'analyste. En parallèle, les investisseurs naviguent dans un environnement macroéconomique contrasté. "D'un côté, la baisse des prix du pétrole apporte un certain soulagement" sur le marché, souligne M. Kourkafas, avec la reprise progressive du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, une semaine après la conclusion d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Mais dans le même temps, la perspective d'une hausse des taux de la banque centrale américaine (Fed) limite l'appétit pour le risque. Les opérateurs seront ainsi particulièrement attentifs à la publication jeudi de l'indice américain PCE pour le mois de mai, jauge des prix privilégiée par la Réserve fédérale. D'autant que Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, a assuré la semaine passée que l'institution ne laissera pas l'inflation déraper sous sa présidence. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,50% vers 20H20 GMT, contre 4,51% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, le géant de l'aérospatial SpaceX (+0,98% à 156,11 dollars) est finalement parvenu à terminer dans le vert, après un nouveau plongeon la veille. Quelques jours après son entrée en Bourse historique, qui a fait s'envoler le prix de l'action, l'entreprise d'Elon Musk n'est plus qu'environ 15% au-dessus de son prix initial, de 135 dollars. L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (+1,28% à 242,64 dollars), maison mère de Rockstar Games, a été porté par une réévaluation à la hausse de son titre par Bank of America, quelques jours après l'annonce de l'ouverture des préventes de "Grand Theft Auto VI" (GTA VI) dès le 25 juin. La sortie très attendue de ce nouvel opus, désormais prévue pour novembre, a été repoussée à plusieurs reprises et interviendra plus de treize ans après GTA V.

23.06.2026 à 22:35

FRANCE24
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"Ma grande peur, c'est que comme les années précédentes, on rende invisible la surmortalité des personnes âgés, notamment les vieilles dames. L'année dernière, c'est 5.700 morts quand même, et pas un portrait, pas un hommage, rien", a déploré la scientifique. L'été 2025, parmi les plus chauds jamais observés en France, a été traversé par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné au total près de 80% de la population. Selon le gouvernement, plus de 24.000 passages aux urgences liés à la chaleur ont été enregistrés, et "environ 5.700 décés" sont "attribués à l'exposition aux fortes chaleurs", soit "plus de 3% de la mortalité observée" cet été-là. Pour Valérie Masson-Delmotte, il est donc temps de prendre des mesures autour de "projets structurés, ancrés dans la réalité", que l'on se demande "qui on protège, qu'est-ce qu'on met en priorité, comment on finance". Ces mesures doivent également être ancrées "dans les valeurs de la République". Car "on le voit", une canicule comme celle-ci s'attaque "à la liberté, la liberté de circuler par exemple" mais aussi "à l'égalité" et "à la fraternité: que fait-on de nos aînés qui souffrent de la chaleur ?". Pour la climatologue, ancienne coprésidente d'un groupe de travail du Giec, il s'agit là, "en filigrane, d'une question de redevabilité". Or, "sur toutes ces questions, j'ai l'impression que personne (sur le plan politique, ndlr) n'est responsable". "Ces derniers temps, il y avait une petite musique chez les responsables politiques, comme quoi l'écologie ça suffisait, qu'il fallait aller moins vite, moins loin. Là, la canicule les rappelle au sujet", note néanmoins Valérie Masson-Delmotte. Mais "quand une crise comme celle-ci survient, il y a des effets d'annonces, une grande débrouille. On promet des ventilateurs, on débloque des budgets... Ce qui fait défaut, c'est une vision claire". La scientifique déplore d'ailleurs de voir les responsables politiques réduire "la question de l'adaptation à un problème binaire", en l'occurrence la climatisation, autour de laquelle s'écharpent les différents candidats à l'élection présidentielle. "Tout le monde se jette dessus" et "on évacue tous les sujets de fond", regrette Valérie Masson-Delmotte, "alors qu'on sait ce qu'on peut faire, on sait ce qu'il faut faire, on sait que les solutions reposent sur un éventail (de choix) et ne sont pas simplistes". La climatologue observe par ailleurs un décalage "entre ce qui est dit sur les plateaux et les votes au Parlement ou les budgets qui sont décidés", prenant l'exemple des votes au Parlement européen destinés à détricoter le "Green Deal", ensemble de textes adoptés par Bruxelles à l'orée des années 2020 pour permettre à l'UE de remplir ses objectifs climatiques, désormais dans le viseur de la droite et de l'extrême droite européennes. Et ce décalage "n'est pas relevé par les journalistes lorsqu'ils donnent la parole à des politiques dont certains pourraient arriver au pouvoir l'année prochaine", déplore la Valérie Masson-Delmotte.
Texte intégral (512 mots)
"Ma grande peur, c'est que comme les années précédentes, on rende invisible la surmortalité des personnes âgés, notamment les vieilles dames. L'année dernière, c'est 5.700 morts quand même, et pas un portrait, pas un hommage, rien", a déploré la scientifique. L'été 2025, parmi les plus chauds jamais observés en France, a été traversé par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné au total près de 80% de la population. Selon le gouvernement, plus de 24.000 passages aux urgences liés à la chaleur ont été enregistrés, et "environ 5.700 décés" sont "attribués à l'exposition aux fortes chaleurs", soit "plus de 3% de la mortalité observée" cet été-là. Pour Valérie Masson-Delmotte, il est donc temps de prendre des mesures autour de "projets structurés, ancrés dans la réalité", que l'on se demande "qui on protège, qu'est-ce qu'on met en priorité, comment on finance". Ces mesures doivent également être ancrées "dans les valeurs de la République". Car "on le voit", une canicule comme celle-ci s'attaque "à la liberté, la liberté de circuler par exemple" mais aussi "à l'égalité" et "à la fraternité: que fait-on de nos aînés qui souffrent de la chaleur ?". Pour la climatologue, ancienne coprésidente d'un groupe de travail du Giec, il s'agit là, "en filigrane, d'une question de redevabilité". Or, "sur toutes ces questions, j'ai l'impression que personne (sur le plan politique, ndlr) n'est responsable". "Ces derniers temps, il y avait une petite musique chez les responsables politiques, comme quoi l'écologie ça suffisait, qu'il fallait aller moins vite, moins loin. Là, la canicule les rappelle au sujet", note néanmoins Valérie Masson-Delmotte. Mais "quand une crise comme celle-ci survient, il y a des effets d'annonces, une grande débrouille. On promet des ventilateurs, on débloque des budgets... Ce qui fait défaut, c'est une vision claire". La scientifique déplore d'ailleurs de voir les responsables politiques réduire "la question de l'adaptation à un problème binaire", en l'occurrence la climatisation, autour de laquelle s'écharpent les différents candidats à l'élection présidentielle. "Tout le monde se jette dessus" et "on évacue tous les sujets de fond", regrette Valérie Masson-Delmotte, "alors qu'on sait ce qu'on peut faire, on sait ce qu'il faut faire, on sait que les solutions reposent sur un éventail (de choix) et ne sont pas simplistes". La climatologue observe par ailleurs un décalage "entre ce qui est dit sur les plateaux et les votes au Parlement ou les budgets qui sont décidés", prenant l'exemple des votes au Parlement européen destinés à détricoter le "Green Deal", ensemble de textes adoptés par Bruxelles à l'orée des années 2020 pour permettre à l'UE de remplir ses objectifs climatiques, désormais dans le viseur de la droite et de l'extrême droite européennes. Et ce décalage "n'est pas relevé par les journalistes lorsqu'ils donnent la parole à des politiques dont certains pourraient arriver au pouvoir l'année prochaine", déplore la Valérie Masson-Delmotte.

23.06.2026 à 22:23

FRANCE24
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Disposées au-dessus des gradins, ces fresques représentent "une sorte de chronologie historique du rapport de l'homme avec le cheval", de l'Antiquité gréco-romaine au milieu du XIXe, explique Stéphane Millet, l'architecte qui supervise les travaux. "À Paris, il y avait 5 ou 6 cirques qui cohabitaient en même temps, parce que le spectacle préféré des Parisiens, c'était les sports équestres. Il faut s'imaginer ça, la relation homme-cheval n'a jamais été plus étroite et plus importante qu'au milieu du XIXe siècle", détaille l'architecte, également chargé de la rénovation de l'Opéra Garnier à Paris. Les quelques toiles dévoilées lundi matin ont été ternies par le temps et boursouflées par l'humidité, mais la restauration, prévue pour durer entre 1 an et 18 mois, permettra de "retrouver une image presque fidèle à 100%", affirme Stéphane Millet. Pour réparer ces fragiles vestiges du Second Empire, les restaurateurs appliqueront un film protecteur afin d'assouplir les toiles, puis de les faire descendre le long des gradins et les acheminer jusqu'aux ateliers. Pour l'instant, et jusqu'à jeudi, les techniciens s'affairent à déclouer les panneaux de bois qui recouvraient les toiles depuis les années 1950, dans cette salle conçue par l'architecte Jacques Hittorff au milieu du XIXe siècle. Les travaux incluent aussi la rénovation des gradins, pour résoudre des problèmes de sécurité et d'accessibilité. Afin de retrouver tout le "lustre d'origine", selon les mots de Stéphane Millet, des vitraux seront également réinstallés sur les baies au-dessus des fresques. La toile polychrome qui ornait le plafond retrouvera, elle aussi, son aspect originel, au cours de travaux qui devraient s'étaler au total sur 6 à 7 ans et se dérouler l'été pour ne pas perturber la programmation du Cirque. Pour cette rénovation dont le montant devrait s'élever à plusieurs millions d'euros, la famille Bouglione, propriétaire du Cirque d'Hiver depuis 1934, bénéficie du soutien de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et de la région Ile-de-France. Le Cirque d'hiver, connu pour son architecture circulaire, accueille des spectacles de cirque, mais également du théâtre, du cabaret ou des comédies musicales.
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Disposées au-dessus des gradins, ces fresques représentent "une sorte de chronologie historique du rapport de l'homme avec le cheval", de l'Antiquité gréco-romaine au milieu du XIXe, explique Stéphane Millet, l'architecte qui supervise les travaux. "À Paris, il y avait 5 ou 6 cirques qui cohabitaient en même temps, parce que le spectacle préféré des Parisiens, c'était les sports équestres. Il faut s'imaginer ça, la relation homme-cheval n'a jamais été plus étroite et plus importante qu'au milieu du XIXe siècle", détaille l'architecte, également chargé de la rénovation de l'Opéra Garnier à Paris. Les quelques toiles dévoilées lundi matin ont été ternies par le temps et boursouflées par l'humidité, mais la restauration, prévue pour durer entre 1 an et 18 mois, permettra de "retrouver une image presque fidèle à 100%", affirme Stéphane Millet. Pour réparer ces fragiles vestiges du Second Empire, les restaurateurs appliqueront un film protecteur afin d'assouplir les toiles, puis de les faire descendre le long des gradins et les acheminer jusqu'aux ateliers. Pour l'instant, et jusqu'à jeudi, les techniciens s'affairent à déclouer les panneaux de bois qui recouvraient les toiles depuis les années 1950, dans cette salle conçue par l'architecte Jacques Hittorff au milieu du XIXe siècle. Les travaux incluent aussi la rénovation des gradins, pour résoudre des problèmes de sécurité et d'accessibilité. Afin de retrouver tout le "lustre d'origine", selon les mots de Stéphane Millet, des vitraux seront également réinstallés sur les baies au-dessus des fresques. La toile polychrome qui ornait le plafond retrouvera, elle aussi, son aspect originel, au cours de travaux qui devraient s'étaler au total sur 6 à 7 ans et se dérouler l'été pour ne pas perturber la programmation du Cirque. Pour cette rénovation dont le montant devrait s'élever à plusieurs millions d'euros, la famille Bouglione, propriétaire du Cirque d'Hiver depuis 1934, bénéficie du soutien de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et de la région Ile-de-France. Le Cirque d'hiver, connu pour son architecture circulaire, accueille des spectacles de cirque, mais également du théâtre, du cabaret ou des comédies musicales.

23.06.2026 à 22:14

Meriem AMELLAL
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La nuit a été cauchemardesque pour les supporters sénégalais après la défaite 3 buts à 2 des Lions de la Teranga face à la Norvège. Le Sénégal qui enchaîne une 2e défaite de suite dans cette entame de Coupe du monde et qui se met en danger pour une qualification au 2e tour.
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La nuit a été cauchemardesque pour les supporters sénégalais après la défaite 3 buts à 2 des Lions de la Teranga face à la Norvège. Le Sénégal qui enchaîne une 2e défaite de suite dans cette entame de Coupe du monde et qui se met en danger pour une qualification au 2e tour.

23.06.2026 à 22:13

FRANCE24
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Ces lunettes, qui filtrent à 100% les UV, doivent être "conformes à la norme ISO 12312-2:2015" qui est adaptée à l'observation directe du Soleil sans grossissement, met-elle en garde sur son site internet. Elles doivent porter au verso des "instructions d'usage en français" et "la date de fabrication, le lot, l'origine, le fabricant et le distributeur en France doivent aussi être indiqués", précise-t-elle. La SAF a récemment constaté la vente en kiosque d'un magazine, intitulé "Eclipse 2026, hors série premium", proposant en cadeau une paire de lunettes présentées comme étant conformes à la norme ISO 12312-2:2015, mais sans ces indications, ni renseignement permettant de contacter l'éditeur. "Regarder le Soleil sans protection adéquate provoque des lésions de la rétine qui sont irréversibles sans que l'on ressente de douleur", rappelle auprès de l'AFP le président de la SAF Roland Lehoucq. Les rétines ne possèdent en effet pas de récepteurs de douleurs, et les troubles visuels peuvent donc apparaître plus tard. Le 12 août prochain, une éclipse totale de soleil va traverser l'hémisphère Nord, partant de Russie, pour passer au-dessus du Groenland avant de traverser l'Océan Atlantique et atteindre l'Europe. Cette éclipse sera totale notamment dans une bande traversant l'Espagne d'Oviedo à Palma en passant par Burgos. Elle sera partielle en ce qui concerne la France. Mais, même dans ce cas, les lunettes de protection sont indispensables. Celles-ci peuvent s'acheter dans des magasins spécialisés ou auprès d'opticiens. Elles seront aussi distribuées sur des sites d'observation ouverts au public, et certains médias comme Ciel&Espace et le réseau de radios ICI en offriront à leurs lecteurs ou auditeurs.
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Ces lunettes, qui filtrent à 100% les UV, doivent être "conformes à la norme ISO 12312-2:2015" qui est adaptée à l'observation directe du Soleil sans grossissement, met-elle en garde sur son site internet. Elles doivent porter au verso des "instructions d'usage en français" et "la date de fabrication, le lot, l'origine, le fabricant et le distributeur en France doivent aussi être indiqués", précise-t-elle. La SAF a récemment constaté la vente en kiosque d'un magazine, intitulé "Eclipse 2026, hors série premium", proposant en cadeau une paire de lunettes présentées comme étant conformes à la norme ISO 12312-2:2015, mais sans ces indications, ni renseignement permettant de contacter l'éditeur. "Regarder le Soleil sans protection adéquate provoque des lésions de la rétine qui sont irréversibles sans que l'on ressente de douleur", rappelle auprès de l'AFP le président de la SAF Roland Lehoucq. Les rétines ne possèdent en effet pas de récepteurs de douleurs, et les troubles visuels peuvent donc apparaître plus tard. Le 12 août prochain, une éclipse totale de soleil va traverser l'hémisphère Nord, partant de Russie, pour passer au-dessus du Groenland avant de traverser l'Océan Atlantique et atteindre l'Europe. Cette éclipse sera totale notamment dans une bande traversant l'Espagne d'Oviedo à Palma en passant par Burgos. Elle sera partielle en ce qui concerne la France. Mais, même dans ce cas, les lunettes de protection sont indispensables. Celles-ci peuvent s'acheter dans des magasins spécialisés ou auprès d'opticiens. Elles seront aussi distribuées sur des sites d'observation ouverts au public, et certains médias comme Ciel&Espace et le réseau de radios ICI en offriront à leurs lecteurs ou auditeurs.

23.06.2026 à 22:09

FRANCE24
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Sur ces 16 appareils, 15 sont exploités par la compagnie aérienne Emirates et un par la compagnie australienne Qantas, a précisé un porte-parole d'Airbus. Cinq avions d'Emirates doivent être inspectés immédiatement, dès mercredi et avant leur prochain vol. Emirates, la compagnie des Emirats arabes unis basée à Dubaï, est le plus gros client d'Airbus pour les A380, avec une flotte de plus d'une centaine de ces très gros porteurs long courrier. Des fissures sur un appareil "pouvant amenuiser l'intégrité structurelle de l'aile" ont été découvertes lors d'inspections ordonnées par l'EASA (European Union Aviation Safety Agency) dans une directive de décembre 2025, a précisé l'avionneur européen. L'Agence européenne de la sécurité aérienne pointe les "wing mid spars", des longerons intermédiaires qui constituent une structure interne importante de l'aile car ils supportent les charges de torsion et de flexion. Tous les A380 "ayant le même historique" de production ont été identifiés et Airbus va mener des inspections immédiates sur cinq appareils. Le constructeur discutera avec l'EASA pour déterminer s'il y a lieu d'effectuer des réparations, a précisé le porte-parole d'Airbus. Les onze autres appareils peuvent être inspectés plus tard mais avant d'avoir effectué leur treizième vol, soit 25 "cycles" de vol comprenant un décollage et un atterrissage. Ce n'est pas la première fois qu'Airbus doit faire face à un problème de cette nature sur son très gros porteur quadrimoteur, qu'il a produit de 2004 à 2021 et dont l'assemblage final était réalisé sur le site de Toulouse. Des précédents En 2019, l'EASA avait déjà préconisé d'inspecter les ailes de 25 Airbus A380 en raison d'un risque de fissures. A l'époque, l'agence, basée en Allemagne, avait demandé dans une "proposition de directive de navigabilité" une inspection aux ultrasons sur 25 des 234 A380 en circulation, soit ceux dont la date d'assemblage remontait à plus de 15 ans. Avant cela en 2012, l'EASA avait demandé l'inspection de l'ensemble des appareils en service dans le monde après la découverte de micro-fissures sur les ailes de certains d'entre eux. Ces déconvenues avaient terni la réputation du plus gros avion civil au monde. Les travaux de réparation et de contrôle sur les "super jumbos" avaient en outre été évalués à "au moins un million d'euros par appareil, soit un coût total de 100 millions d'euros" par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. En 2019, Airbus avait annoncé la fin de la production de l'A380, en bout de course faute de commandes et le groupe avait cessé de le livrer en 2021. Boudé par les compagnies, le programme avait été maintenu en vie grâce à un ralentissement du rythme de production passé à un exemplaire par mois en 2018, contre un total de 27 sur l'ensemble de l'année 2015.
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Sur ces 16 appareils, 15 sont exploités par la compagnie aérienne Emirates et un par la compagnie australienne Qantas, a précisé un porte-parole d'Airbus. Cinq avions d'Emirates doivent être inspectés immédiatement, dès mercredi et avant leur prochain vol. Emirates, la compagnie des Emirats arabes unis basée à Dubaï, est le plus gros client d'Airbus pour les A380, avec une flotte de plus d'une centaine de ces très gros porteurs long courrier. Des fissures sur un appareil "pouvant amenuiser l'intégrité structurelle de l'aile" ont été découvertes lors d'inspections ordonnées par l'EASA (European Union Aviation Safety Agency) dans une directive de décembre 2025, a précisé l'avionneur européen. L'Agence européenne de la sécurité aérienne pointe les "wing mid spars", des longerons intermédiaires qui constituent une structure interne importante de l'aile car ils supportent les charges de torsion et de flexion. Tous les A380 "ayant le même historique" de production ont été identifiés et Airbus va mener des inspections immédiates sur cinq appareils. Le constructeur discutera avec l'EASA pour déterminer s'il y a lieu d'effectuer des réparations, a précisé le porte-parole d'Airbus. Les onze autres appareils peuvent être inspectés plus tard mais avant d'avoir effectué leur treizième vol, soit 25 "cycles" de vol comprenant un décollage et un atterrissage. Ce n'est pas la première fois qu'Airbus doit faire face à un problème de cette nature sur son très gros porteur quadrimoteur, qu'il a produit de 2004 à 2021 et dont l'assemblage final était réalisé sur le site de Toulouse. Des précédents En 2019, l'EASA avait déjà préconisé d'inspecter les ailes de 25 Airbus A380 en raison d'un risque de fissures. A l'époque, l'agence, basée en Allemagne, avait demandé dans une "proposition de directive de navigabilité" une inspection aux ultrasons sur 25 des 234 A380 en circulation, soit ceux dont la date d'assemblage remontait à plus de 15 ans. Avant cela en 2012, l'EASA avait demandé l'inspection de l'ensemble des appareils en service dans le monde après la découverte de micro-fissures sur les ailes de certains d'entre eux. Ces déconvenues avaient terni la réputation du plus gros avion civil au monde. Les travaux de réparation et de contrôle sur les "super jumbos" avaient en outre été évalués à "au moins un million d'euros par appareil, soit un coût total de 100 millions d'euros" par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. En 2019, Airbus avait annoncé la fin de la production de l'A380, en bout de course faute de commandes et le groupe avait cessé de le livrer en 2021. Boudé par les compagnies, le programme avait été maintenu en vie grâce à un ralentissement du rythme de production passé à un exemplaire par mois en 2018, contre un total de 27 sur l'ensemble de l'année 2015.

23.06.2026 à 22:08

Stéphanie TROUILLARD
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Quatre-vingt-deux ans après son exécution par la Gestapo, l'historien et résistant Marc Bloch a fait son entrée le 23 juin au Panthéon. Professeur spécialiste de l'histoire du Moyen Âge, combattant lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, il n'a eu de cesse tout au long de sa vie de s'engager pour la France.
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Quatre-vingt-deux ans après son exécution par la Gestapo, l'historien et résistant Marc Bloch a fait son entrée le 23 juin au Panthéon. Professeur spécialiste de l'histoire du Moyen Âge, combattant lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, il n'a eu de cesse tout au long de sa vie de s'engager pour la France.

23.06.2026 à 22:00

FRANCE24
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23.06.2026 à 21:57

FRANCE 24
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Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a été endeuillé par le décès de sa mère et va rentrer en France pour assister à ses obsèques, a annoncé mardi la Fédération française de football (FFF), qui précise qu'il ne dirigera pas les Bleus contre la Norvège vendredi lors du dernier match du groupe de la France au Mondial 2026. 
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Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a été endeuillé par le décès de sa mère et va rentrer en France pour assister à ses obsèques, a annoncé mardi la Fédération française de football (FFF), qui précise qu'il ne dirigera pas les Bleus contre la Norvège vendredi lors du dernier match du groupe de la France au Mondial 2026. 
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