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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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16.06.2026 à 22:27

FRANCE24
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"On le voit sur ma photo ? Tant pis, je mettrai un filtre pour cacher les algues ", glisse Farrah Lu, touriste chinoise, perche à selfie en main devant l'immense étendue d'eau trouble. Situé entre le Lincoln Memorial et le Washington Monument, ce bassin emblématique de la capitale — théâtre du discours "I have a dream " de Martin Luther King en 1963 — contient de l'eau verdâtre, au milieu de laquelle des canetons continuent de barboter. "Je peux mettre les pieds ?" s'enquiert une petite fille, tongs à la main, aussitôt retenue par sa mère. "Pas aujourd'hui", glisse-t-elle, tandis que des agents présents évoquent un retour à la normale "la semaine prochaine", tout au mieux, voire probablement "un peu plus tard". Jugeant qu'elle était "sale", Donald Trump avait ordonné de vider entièrement cette longue étendue d'eau, conçue pour refléter l'obélisque du Washington Monument, afin de la repeindre dans ce qu'il appelle un " bleu drapeau américain " pour le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis. Mais quelques jours seulement après la fin des travaux, les algues ont proliféré sous l'effet des températures élevées. "Je m'attendais à voir le monument se refléter dans l'eau — c'est quand même le sens du nom. Là, ça ne correspond pas à mes attentes" regrette Ravi Desai, 46 ans, venu de Melbourne, en Australie. Même constat pour Kevin Im, touriste californien : "En s'approchant, on voit beaucoup d'algues. Je ne sais pas si le site reçoit toute l'attention qu'il devrait. On est quand même dans la capitale des États-Unis!". Sur place, les équipes du National Park Service s'activent : épuisettes, aspirateurs aquatiques et pompes tentent d'évacuer l'eau laiteuse. " On ne sait pas comment ça va évoluer, ça change très vite", s'époumone un ranger par dessus le vombrissements des machines. "Je m'attendais à voir du bleu, mais le vert, ça va", tempère Nicole Leguillow, 66 ans, originaire de Virginie, qui estime toutefois que les fonds consacrés aux travaux auraient pu être utilisés "pour des choses plus utiles aux Américains". "Ca reste joli, ajoute Gini Brown, Américaine de 63 ans qui découvre le bassin pour la première fois. Entretenir une piscine classique coûte déjà très cher, alors j'imagine à peine pour celle-ci..." Pour redonner au bassin sa couleur bleue et maintenir l'eau  "claire et propre" , les autorités ont mis en avant l'usage de "technologies de pointe ", notamment "un système d'ozone par nanobulles", a expliqué à l'AFP un porte-parole du ministère chargé des parcs nationaux, qui s'occupent de la gestion de l'ouvrage. Du peroxyde d'hydrogène — présenté comme plus doux que le chlore et déjà utilisé dans certains spas ou piscines naturelles — est également employé, sans " effets nocifs pour la faune ou l'environnement ", selon le ministère. Le chantier à environ 14 millions de dollars selon la presse américaine, confié sans appel d'offres à une entreprise ayant déjà travaillé sur un club de golf du président, a suscité de vives critiques. Donald Trump, lui, avait assuré sur sa plateforme Truth Social début juin que les matériaux utilisés "pourraient durer cent ans ".

16.06.2026 à 22:15

FRANCE24
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L'incident a impliqué la frégate russe Amiral Grigorovitch et un yacht immatriculé au Royaume‑Uni, à environ 20 milles nautiques (environ 40 km) au sud de l'île de Wight, juste en dehors des eaux territoriales britanniques, a indiqué une source proche de la Défense britannique à l'AFP. "Après des tentatives pour entrer en contact avec un navire britannique dans la Manche, le Grigorovitch a tiré des coups de semonce. Ceux-ci n’étaient pas dirigés contre le navire et visaient à prévenir une éventuelle collision", a indiqué le ministère britannique de la Défense, qui avait auparavant dit enquêter "sur des informations faisant état d'un incident dans la Manche". Selon le ministère, il s'agit d'un incident "isolé", sans lien avec l'interception dimanche par des commandos britanniques d'un pétrolier soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe dans la même zone de la Manche. L'événement coïncide également avec le sommet à Evian, en France, des dirigeants du G7, qui ont convenu mardi d'intensifier la pression sur la Russie pour mettre fin à plus de quatre années de guerre en Ukraine. D'après la source proche de la Défense britannique, la frégate russe semblait "dériver plutôt que d'être sous propulsion, ce qui a pu la faire se sentir plus vulnérable". Selon le ministère russe de la Défense, l'incident est survenu mardi "à 12H45" et "pour attirer l'attention de l'équipage du yacht, des fusées éclairantes et des signaux sonores ont été lancés". "Malgré ces mesures, le navire a continué de s'approcher dangereusement. Quand la distance (entre les deux navires, ndlr) est passée en dessous de 150 mètres, le commandant de la frégate a décidé d'ouvrir le feu préventivement sur le navire avec des armes de petit calibre", a ajouté le ministère russe. "Le yacht (...) a alors changé immédiatement de cap". Aucun blessé Pour sa part, la source proche de la Défense britannique a indiqué que le navire de guerre russe, qui était surveillé par un patrouilleur de la marine britannique au moment de l'incident, se situait à environ 450 mètres du yacht. Aucun blessé ni dommage n'ont été constatés après une visite de contrôle d'un autre bateau militaire, le HMS Tyne, a ajouté la même source. Le Telegraph avait rapporté en mai que l'Amiral Grigorovitch patrouillait au large des côtes britanniques depuis près de deux mois, escortant des pétroliers appartenant à la  flotte fantôme russe — utilisée pour contourner les sanctions — dans la Manche. La marine britannique avait auparavant indiqué avoir déployé plusieurs patrouilleurs pour surveiller le navire, affirmant qu' il n'y avait "pas un seul jour" en avril où la frégate n'était pas "étroitement surveillée". Selon elle, l'Amiral Grigorovitch escortait des navires battant pavillon russe "vers et depuis l'Atlantique, la Méditerranée et la Baltique" . Les forces britanniques ont intercepté dimanche dans la Manche, avec la collaboration de la France, le pétrolier Smyrtos soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, la "première opération de ce type" après que Londres a autorisé en mars l'arraisonnement de ces navires par ses forces armées. Selon des images diffusées par le ministère de la Défense, des commandos de la marine sont montés à bord du navire à la faveur de l'obscurité en descendant suspendus à des cordes depuis un hélicoptère. Le capitaine du pétrolier Ajay Pant, de nationalité indienne, a été inculpé lundi pour n'avoir pas respecté les sanctions britanniques à l'encontre de la flotte fantôme, a indiqué l'Agence nationale de lutte contre la criminalité du Royaume‑Uni. Il a comparu mardi devant le tribunal de Southampton, dans le sud de l'Angleterre, à distance depuis le poste de police de Bournemouth (sud), et a simplement confirmé son identité et son adresse en Inde. Une audience a été fixée à Bournemouth le 16 juillet, et il a été placé en détention provisoire d'ici là. Le navire demeure ancré au large de Weymouth, non loin de là.

16.06.2026 à 22:09

FRANCE24
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Le Dow Jones (+0,64%) est parvenu, pour la deuxième séance d'affilée, à décrocher un record en clôture, à 52.001,64 points. Mais l'indice Nasdaq - où sont rassemblées les valeurs de la tech - et l'indice élargi S&P 500 ont tous les deux terminé dans le rouge, perdant respectivement 1,15% et 0,57%. "On observe une certaine rotation" hors du secteur technologique après de fortes hausses, a expliqué à l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. "Il est normal que les marchés souhaitent consolider leurs gains après plusieurs journées de progression", a noté Steve Sosnick, analyste d'Interactive Brokers. "D'autant que nous essayons encore de comprendre exactement ce que contient l'accord" annoncé entre les Etats-Unis et l'Iran, a-t-il relevé. Les deux pays signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz, indispensable pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Mais certains acteurs du marché restent prudents, notamment face à l'épineuse question du programme nucléaire iranien. "Nous partons du principe que les négociations (...) concernant un nouvel accord nucléaire risquent d'être extrêmement mouvementées et que, de ce fait, la prolongation des discussions sera régulièrement remise en question", a estimé Thu Lan Nguyen, analyste de Commerzbank. En parallèle, les investisseurs attendent la décision de la banque centrale américaine (Fed) mercredi. Aucun suspense n'entoure la politique monétaire en elle-même: un statu quo sur les taux est attendu, le quatrième de suite. Ils sont situés entre 3,50% et 3,75% depuis décembre. Mais les premiers pas de Kevin Warsh, nouveau président de l'institution monétaire, seront suivis de près, alors que Donald Trump attend de lui des taux plus bas malgré le dérapage de l'inflation. La conférence de presse qui suivra la réunion "risque d'être très animée", a jugé Steve Sosnick. "Avec sûrement de nombreuses questions sur la transparence de la Fed." Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt à dix ans de l'Etat américain évoluait autour de 4,44% vers 20H30 GMT, contre 4,47% en clôture lundi. Côté entreprises, le géant de l'aérospatial SpaceX a continué son ascension (+4,83% à 201,80 dollars) pour son troisième jour de cotation à la Bourse de New York. La valorisation du groupe d'Elon Musk a même dépassé en séance celle d'Amazon et s'est retrouvée propulsée au rang de cinquième capitalisation boursière mondiale, avant de refluer à la sixième place pour s'établir à 2.642 milliards de dollars. Le groupe Yum! Brands (+1,98% à 157,44 dollars) a terminé dans le vert. L'entreprise a annoncé mardi la cession, pour 2,7 milliards de dollars, de la chaîne de restauration rapide Pizza Hut, en perte de vitesse depuis plusieurs années. L'entreprise de cosmétiques américaine e.l.f. Beauty (+4,63% à 66,95 dollars) a été recherchée après le lancement d'une gamme de produits capillaires à bas prix.

16.06.2026 à 22:02

Anthony SAINT-LÉGER
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Alors que la France joue ce mardi son premier match de Coupe du Monde, contre le Sénégal, de récentes publications sont revenues sur le départ de Kylian Mbappé du PSG vers le Real Madrid il y a 2 ans. Elles l'assurent : le capitaine des Bleus aurait quitté le club parisien du fait du comportement d'Emmanuel Macron. Explications d'une intox.
Texte intégral (509 mots)
Alors que la France joue ce mardi son premier match de Coupe du Monde, contre le Sénégal, de récentes publications sont revenues sur le départ de Kylian Mbappé du PSG vers le Real Madrid il y a 2 ans. Elles l'assurent : le capitaine des Bleus aurait quitté le club parisien du fait du comportement d'Emmanuel Macron. Explications d'une intox.

16.06.2026 à 21:57

FRANCE24
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Selon Kash Patel, "plusieurs individus sont désormais en détention et les attaques qui auraient été planifiées ont été stoppées net". Le projet impliquait des individus situés à l'extérieur de la région de Washington, a-t-il précisé mardi sur X. Il a aussi salué "l'intervention rapide du FBI, de (ses) partenaires et du ministère de la Justice dans le cadre d'une opération menée dans plusieurs États". Selon Fox News, cinq personnes étaient en détention lundi, dont un homme de 19 ans arrêté dans l'Ohio, deux autres en Californie (ouest), la chaîne faisant état d'arrestations de suspects au Missouri et au Nebraska. La chaîne, citant "les autorités", rapporte que "le plan présumé consistait à utiliser des drones chargés d'explosifs pour frapper des bâtiments près de l'événement". Une +deuxième vague+ était ensuite supposément prévue pour prendre d'assaut la grille de la Maison Blanche. Le Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités américaines, a dit avoir "travaillé étroitement avec le FBI tout au long de l'enquête" afin "d'identifier les personnes responsables et leur faire rendre des comptes", dans un communiqué de son directeur, Sean Curran. Sollicité par l'AFP, le ministère de la Justice s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat. En déplacement à Evian en France pour le sommet du G7, Donald Trump, qui a fait l'objet d'au moins trois tentatives d'assassinat depuis deux ans, a dit ne pas être au courant de cette menace. "Le président Trump et tout le gouvernement sont reconnaissants au FBI et au Secret Service et à tous les membres héroïques des forces de l'ordre qui travaillent sans relâche pour garantir notre sécurité", a réagi sur X la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Viser les "élites capitalistes" Le président américain a célébré dimanche son 80e anniversaire en transformant la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA, dans un show au fort accent politique. "Le cadre était inégalé! (...) L'un des jours les plus excitants de l'histoire de notre légendaire Maison Blanche!", avait-il claironné sur son réseau Truth Social. Plus de 4.000 invités triés sur le volet étaient installés autour de la cage, dont Mark Zuckerberg, PDG de Meta, et David Ellison, patron de Paramount et allié de Donald Trump, dont la chaîne détenait les droits exclusifs de diffusion. Quelque 100.000 spectateurs s'étaient également massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président de certains vainqueurs de combats. Interrogé sur le plateau de Fox News mardi matin, le vice-président JD Vance a déclaré n'avoir pris connaissance de l'affaire que "ce matin", tout en déclarant qu'il s'agissait d'un "complot terroriste" dans un contexte "de violence politique et de rhétorique violente" croissantes provenant surtout de la gauche, selon lui. Un des suspects, selon la chaîne de télévision conservatrice, aurait dit aux enquêteurs que l'objectif était de viser les "élites capitalistes", les "milliardaires" et les responsables politiques récipiendaires de dons de l'American Israel Public Affairs Committee. L'Aipac est un groupe de lobbying américain visant à soutenir Israël, réputé proche du Likoud du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le spectacle de dimanche, évalué à 60 millions de dollars par la presse américaine, a fait grincer des dents, certains dénonçant des dépenses somptuaires dans une conjoncture plombée par la guerre en Iran, même si la Maison Blanche promet que l'UFC, la fédération de MMA, a réglé la facture. D'autres ont décrit un mélange des genres douteux entre un tel spectacle et le symbole du pouvoir exécutif américain.
Texte intégral (651 mots)
Selon Kash Patel, "plusieurs individus sont désormais en détention et les attaques qui auraient été planifiées ont été stoppées net". Le projet impliquait des individus situés à l'extérieur de la région de Washington, a-t-il précisé mardi sur X. Il a aussi salué "l'intervention rapide du FBI, de (ses) partenaires et du ministère de la Justice dans le cadre d'une opération menée dans plusieurs États". Selon Fox News, cinq personnes étaient en détention lundi, dont un homme de 19 ans arrêté dans l'Ohio, deux autres en Californie (ouest), la chaîne faisant état d'arrestations de suspects au Missouri et au Nebraska. La chaîne, citant "les autorités", rapporte que "le plan présumé consistait à utiliser des drones chargés d'explosifs pour frapper des bâtiments près de l'événement". Une +deuxième vague+ était ensuite supposément prévue pour prendre d'assaut la grille de la Maison Blanche. Le Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités américaines, a dit avoir "travaillé étroitement avec le FBI tout au long de l'enquête" afin "d'identifier les personnes responsables et leur faire rendre des comptes", dans un communiqué de son directeur, Sean Curran. Sollicité par l'AFP, le ministère de la Justice s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat. En déplacement à Evian en France pour le sommet du G7, Donald Trump, qui a fait l'objet d'au moins trois tentatives d'assassinat depuis deux ans, a dit ne pas être au courant de cette menace. "Le président Trump et tout le gouvernement sont reconnaissants au FBI et au Secret Service et à tous les membres héroïques des forces de l'ordre qui travaillent sans relâche pour garantir notre sécurité", a réagi sur X la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Viser les "élites capitalistes" Le président américain a célébré dimanche son 80e anniversaire en transformant la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA, dans un show au fort accent politique. "Le cadre était inégalé! (...) L'un des jours les plus excitants de l'histoire de notre légendaire Maison Blanche!", avait-il claironné sur son réseau Truth Social. Plus de 4.000 invités triés sur le volet étaient installés autour de la cage, dont Mark Zuckerberg, PDG de Meta, et David Ellison, patron de Paramount et allié de Donald Trump, dont la chaîne détenait les droits exclusifs de diffusion. Quelque 100.000 spectateurs s'étaient également massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président de certains vainqueurs de combats. Interrogé sur le plateau de Fox News mardi matin, le vice-président JD Vance a déclaré n'avoir pris connaissance de l'affaire que "ce matin", tout en déclarant qu'il s'agissait d'un "complot terroriste" dans un contexte "de violence politique et de rhétorique violente" croissantes provenant surtout de la gauche, selon lui. Un des suspects, selon la chaîne de télévision conservatrice, aurait dit aux enquêteurs que l'objectif était de viser les "élites capitalistes", les "milliardaires" et les responsables politiques récipiendaires de dons de l'American Israel Public Affairs Committee. L'Aipac est un groupe de lobbying américain visant à soutenir Israël, réputé proche du Likoud du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le spectacle de dimanche, évalué à 60 millions de dollars par la presse américaine, a fait grincer des dents, certains dénonçant des dépenses somptuaires dans une conjoncture plombée par la guerre en Iran, même si la Maison Blanche promet que l'UFC, la fédération de MMA, a réglé la facture. D'autres ont décrit un mélange des genres douteux entre un tel spectacle et le symbole du pouvoir exécutif américain.

16.06.2026 à 21:43

FRANCE24
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"Des marches blanches, il y en a tous les jours." D'une simple phrase, au bout d'une heure d'interview sur BFMTV dimanche soir, le numéro un du RN a relancé une polémique apparue une semaine plus tôt. Précisément le 7 juin, quand il était photographié en tribune officielle au Grand Prix de Monaco, verre à la main au côté de sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, à l'heure même où s'élançait dans le Gers la marche en hommage à la fillette de 11 ans dont la mort bouleverse le pays depuis bientôt quinze jours. "La famille avait demandé à ce qu'il n'y ait aucun responsable politique, donc je ne comprends pas bien ce que vous me reprochez", s'est d'abord défendu M. Bardella. En l’occurrence, de "s'éclater avec la jet set (...) pendant que toute la France était en deuil", comme l'avait la première dénoncé l'écologiste Marine Tondelier. Ou encore d'être "plus loge VIP que bal populaire" et "plus champagne que Picon bière", selon les termes du communiste Fabien Roussel mardi matin sur SudRadio. Accusation servie aussi sur les bancs macronistes par le député Charles Sitzenstuhl raillant "Jordan Bardella de Monaco" et son collègue Pierre Cazeneuve le qualifiant de "candidat des riches (qui) va boire du champagne à Monaco en regardant le Grand Prix". Critiques balayées par le pilote vedette de l'écurie RN. Déjà, il buvait "un coca avec des glaçons". Ensuite, il n'a "publié aucune photo" et n'est "pas responsable des paparazzades" dont il est l'objet. Enfin et surtout, il "apprécie beaucoup la Formule 1" et il a "régulièrement l'occasion d'aller à des Grands prix. C'est d'ailleurs en accompagnant son père l'an dernier au même évènement sur le Rocher qu'il avait rencontré sa royale compagne. "Erreur de débutant" Visiblement agacé par la mise en cause, M. Bardella a même retourné la question aux journalistes qui l'interrogeaient: "Vous étiez où, vous, dimanche dernier?". Avant d'ajouter, ironique: "Ce soir je pensais peut-être aller au cinéma voir le film sur le Général de Gaulle, est-ce que vous êtes d'accord pour que j'y aille?" Ses détracteurs ont évidemment vu dans la séquence un signe de fébrilité. A gauche, un chef de parti sort le drapeau rouge: "C'est de l'amateurisme total. Une erreur de débutant." Autrement plus grave que son manque d'inspiration sur un plateau télé en décembre, quand il ne trouvait rien de mieux, pour Nicolas Sarkozy comme Donald Trump, qu'un flagorneur +où trouve-t-il toute cette énergie?+. Dans les rangs du parti à la flamme, un porte-parole assure - plus de 24 heures après - ne pas avoir visionné l'émission dominicale. Mais de toute façon, depuis que les photos circulent, "personne ne m'en a parlé sur le terrain", ajoute ce cadre, qui trouve que son chef et sa bienaimée "sont mignons tous les deux" et qu'après tout "ils n'étaient pas non plus à un concert de David Guetta". Minimiser, voire nier, car au RN les dérapages n'existent pas. Pas plus que les trajectoires divergentes, pourtant exposées en public depuis que M. Bardella a indiqué "examiner" un possible relèvement de l'âge légal de départ en retraite, puis martelé que "l'âge légal ne veut rien dire". Marine Le Pen et ses troupes s'échinent depuis à garantir que sa promesse de 2022 (revenir à 62, voire 60 ans, avec 40 à 42 années de cotisation) demeure d'actualité. Quand on lui demande, la triple candidate à l'Elysée, dans l'attente du verdict de son procès le 7 juillet, affirme même qu'elle "n'arrive pas à comprendre où vous voyez une contradiction" avec ce que dit son dauphin. "Ils pensent la même chose, mais pas avec les mêmes mots", esquive le porte-parole précité. Quitte à laisser prospérer les spéculations sur la ligne du candidat de rechange, comme sur sa capacité à tenir la distance jusqu'à la ligne d'arrivée.
Texte intégral (673 mots)
"Des marches blanches, il y en a tous les jours." D'une simple phrase, au bout d'une heure d'interview sur BFMTV dimanche soir, le numéro un du RN a relancé une polémique apparue une semaine plus tôt. Précisément le 7 juin, quand il était photographié en tribune officielle au Grand Prix de Monaco, verre à la main au côté de sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, à l'heure même où s'élançait dans le Gers la marche en hommage à la fillette de 11 ans dont la mort bouleverse le pays depuis bientôt quinze jours. "La famille avait demandé à ce qu'il n'y ait aucun responsable politique, donc je ne comprends pas bien ce que vous me reprochez", s'est d'abord défendu M. Bardella. En l’occurrence, de "s'éclater avec la jet set (...) pendant que toute la France était en deuil", comme l'avait la première dénoncé l'écologiste Marine Tondelier. Ou encore d'être "plus loge VIP que bal populaire" et "plus champagne que Picon bière", selon les termes du communiste Fabien Roussel mardi matin sur SudRadio. Accusation servie aussi sur les bancs macronistes par le député Charles Sitzenstuhl raillant "Jordan Bardella de Monaco" et son collègue Pierre Cazeneuve le qualifiant de "candidat des riches (qui) va boire du champagne à Monaco en regardant le Grand Prix". Critiques balayées par le pilote vedette de l'écurie RN. Déjà, il buvait "un coca avec des glaçons". Ensuite, il n'a "publié aucune photo" et n'est "pas responsable des paparazzades" dont il est l'objet. Enfin et surtout, il "apprécie beaucoup la Formule 1" et il a "régulièrement l'occasion d'aller à des Grands prix. C'est d'ailleurs en accompagnant son père l'an dernier au même évènement sur le Rocher qu'il avait rencontré sa royale compagne. "Erreur de débutant" Visiblement agacé par la mise en cause, M. Bardella a même retourné la question aux journalistes qui l'interrogeaient: "Vous étiez où, vous, dimanche dernier?". Avant d'ajouter, ironique: "Ce soir je pensais peut-être aller au cinéma voir le film sur le Général de Gaulle, est-ce que vous êtes d'accord pour que j'y aille?" Ses détracteurs ont évidemment vu dans la séquence un signe de fébrilité. A gauche, un chef de parti sort le drapeau rouge: "C'est de l'amateurisme total. Une erreur de débutant." Autrement plus grave que son manque d'inspiration sur un plateau télé en décembre, quand il ne trouvait rien de mieux, pour Nicolas Sarkozy comme Donald Trump, qu'un flagorneur +où trouve-t-il toute cette énergie?+. Dans les rangs du parti à la flamme, un porte-parole assure - plus de 24 heures après - ne pas avoir visionné l'émission dominicale. Mais de toute façon, depuis que les photos circulent, "personne ne m'en a parlé sur le terrain", ajoute ce cadre, qui trouve que son chef et sa bienaimée "sont mignons tous les deux" et qu'après tout "ils n'étaient pas non plus à un concert de David Guetta". Minimiser, voire nier, car au RN les dérapages n'existent pas. Pas plus que les trajectoires divergentes, pourtant exposées en public depuis que M. Bardella a indiqué "examiner" un possible relèvement de l'âge légal de départ en retraite, puis martelé que "l'âge légal ne veut rien dire". Marine Le Pen et ses troupes s'échinent depuis à garantir que sa promesse de 2022 (revenir à 62, voire 60 ans, avec 40 à 42 années de cotisation) demeure d'actualité. Quand on lui demande, la triple candidate à l'Elysée, dans l'attente du verdict de son procès le 7 juillet, affirme même qu'elle "n'arrive pas à comprendre où vous voyez une contradiction" avec ce que dit son dauphin. "Ils pensent la même chose, mais pas avec les mêmes mots", esquive le porte-parole précité. Quitte à laisser prospérer les spéculations sur la ligne du candidat de rechange, comme sur sa capacité à tenir la distance jusqu'à la ligne d'arrivée.

16.06.2026 à 21:35

FRANCE24
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Dans ses projections macroéconomiques publiées mardi, la banque centrale française s'attend dorénavant à une croissance de 0,5% du PIB sur l'année 2026, soit nettement moins que les 0,9% qu'elle prévoyait en mars. C'est aussi bien plus pessimiste que les attentes du gouvernement, qui table à ce stade sur +0,9% cette année. Le Fonds monétaire international (FMI), quant à lui, avait abaissé en mai sa prévision de croissance de la France en 2026 de 0,9% à 0,7%. "Le prix du pétrole a davantage augmenté que dans les hypothèses du scénario de base de mars. Mais surtout, l'activité s'est avérée moins résiliente qu'anticipé au premier trimestre 2026", avec un recul de 0,1% du PIB, "et devrait rester relativement atone au deuxième trimestre", a expliqué la Banque de France. Elle souligne cependant que ces projections ont été "réalisées dans un environnement international particulièrement incertain" et sans tenir "compte de l'annonce du 14 juin relative à la signature possible d'un accord-cadre entre les États‑Unis et l'Iran". Ces prévisions "en demi-teinte" ne prennent pas en compte "les annonces de cessez-le-feu et de réouverture du détroit d'Ormuz" au Moyen-Orient, a d'ailleurs réagi le ministère de l'Economie, qui veut y voir le "signal de relance de l'économie française" "L'heure est au retour de la confiance collective : c'est elle, davantage que la dépense publique, qui permettra de soutenir durablement la croissance", selon le ministre Roland Lescure. "Rebond" en 2027 et 2028 La Banque de France a aussi nettement relevé sa prévision d'inflation pour l'année 2026. L'inflation IPCH (Indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) grimperait à 2,5%, contre 1,7% lors des prévisions de mars, "tirée par la hausse des prix de l'énergie et ses effets indirects". Dans son scénario central, la banque s'attend en 2027 à un "rebond" de la croissance à 0,9% (contre 0,8% prévu en mars) et 1,2% en 2028 (comme précédemment). Elle serait "soutenue par le redressement de la demande intérieure privée, en particulier la consommation des ménages et l'investissement des entreprises". L'inflation refluerait en 2027 et 2028 à 1,7%, en raison de la détente des prix de l’énergie (contre respectivement 1,4% en 2027 et 1,6% en 2028 prévus en mars). De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) a ajusté jeudi ses prévisions, prévoyant désormais une inflation globale de 3% dans la zone euro en 2026 et une croissance de 0,8%, avec des scénarios alternatifs. La Banque de France envisage elle aussi trois scénarios, en plus de celui de base prévoyant une flambée transitoire des prix des hydrocarbures à partir d'hypothèses arrêtées au 21 mai. L'un, plus favorable, reposerait sur une baisse plus rapide et plus marquée des prix des hydrocarbures, et deux plus défavorables sur des anticipations de marché plus pessimistes. Dégradation du déficit Dans le scénario le plus défavorable, l'inflation atteindrait 4% en 2026 et 3,9% en 2027 avant une normalisation en 2028. Le PIB stagnerait en 2026 et 2027, avant un rebond en 2028. La Banque de France publie également mardi son enquête mensuelle de conjoncture pour mai, menée auprès de 8.500 chefs d'entreprises: elle montre un net ralentissement de l'activité dans l'industrie et un recul dans les services et le bâtiment. Les chefs d'entreprises anticipent en revanche une meilleure activité en juin. Dans ses projections, la banque centrale se montre peu optimiste pour les finances publiques françaises: le déficit public "pourrait se dégrader légèrement en 2026". Après s'être établi à 5,1% en 2025, il serait de 5,2% du PIB "en l'absence de mesures d'économies supplémentaires". Le redressement du déficit pourrait alors être "limité" dans les années à venir, "ne permettant pas une stabilisation du ratio de dette", qui augmenterait pour atteindre 122% du PIB en 2028.
Texte intégral (638 mots)
Dans ses projections macroéconomiques publiées mardi, la banque centrale française s'attend dorénavant à une croissance de 0,5% du PIB sur l'année 2026, soit nettement moins que les 0,9% qu'elle prévoyait en mars. C'est aussi bien plus pessimiste que les attentes du gouvernement, qui table à ce stade sur +0,9% cette année. Le Fonds monétaire international (FMI), quant à lui, avait abaissé en mai sa prévision de croissance de la France en 2026 de 0,9% à 0,7%. "Le prix du pétrole a davantage augmenté que dans les hypothèses du scénario de base de mars. Mais surtout, l'activité s'est avérée moins résiliente qu'anticipé au premier trimestre 2026", avec un recul de 0,1% du PIB, "et devrait rester relativement atone au deuxième trimestre", a expliqué la Banque de France. Elle souligne cependant que ces projections ont été "réalisées dans un environnement international particulièrement incertain" et sans tenir "compte de l'annonce du 14 juin relative à la signature possible d'un accord-cadre entre les États‑Unis et l'Iran". Ces prévisions "en demi-teinte" ne prennent pas en compte "les annonces de cessez-le-feu et de réouverture du détroit d'Ormuz" au Moyen-Orient, a d'ailleurs réagi le ministère de l'Economie, qui veut y voir le "signal de relance de l'économie française" "L'heure est au retour de la confiance collective : c'est elle, davantage que la dépense publique, qui permettra de soutenir durablement la croissance", selon le ministre Roland Lescure. "Rebond" en 2027 et 2028 La Banque de France a aussi nettement relevé sa prévision d'inflation pour l'année 2026. L'inflation IPCH (Indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) grimperait à 2,5%, contre 1,7% lors des prévisions de mars, "tirée par la hausse des prix de l'énergie et ses effets indirects". Dans son scénario central, la banque s'attend en 2027 à un "rebond" de la croissance à 0,9% (contre 0,8% prévu en mars) et 1,2% en 2028 (comme précédemment). Elle serait "soutenue par le redressement de la demande intérieure privée, en particulier la consommation des ménages et l'investissement des entreprises". L'inflation refluerait en 2027 et 2028 à 1,7%, en raison de la détente des prix de l’énergie (contre respectivement 1,4% en 2027 et 1,6% en 2028 prévus en mars). De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) a ajusté jeudi ses prévisions, prévoyant désormais une inflation globale de 3% dans la zone euro en 2026 et une croissance de 0,8%, avec des scénarios alternatifs. La Banque de France envisage elle aussi trois scénarios, en plus de celui de base prévoyant une flambée transitoire des prix des hydrocarbures à partir d'hypothèses arrêtées au 21 mai. L'un, plus favorable, reposerait sur une baisse plus rapide et plus marquée des prix des hydrocarbures, et deux plus défavorables sur des anticipations de marché plus pessimistes. Dégradation du déficit Dans le scénario le plus défavorable, l'inflation atteindrait 4% en 2026 et 3,9% en 2027 avant une normalisation en 2028. Le PIB stagnerait en 2026 et 2027, avant un rebond en 2028. La Banque de France publie également mardi son enquête mensuelle de conjoncture pour mai, menée auprès de 8.500 chefs d'entreprises: elle montre un net ralentissement de l'activité dans l'industrie et un recul dans les services et le bâtiment. Les chefs d'entreprises anticipent en revanche une meilleure activité en juin. Dans ses projections, la banque centrale se montre peu optimiste pour les finances publiques françaises: le déficit public "pourrait se dégrader légèrement en 2026". Après s'être établi à 5,1% en 2025, il serait de 5,2% du PIB "en l'absence de mesures d'économies supplémentaires". Le redressement du déficit pourrait alors être "limité" dans les années à venir, "ne permettant pas une stabilisation du ratio de dette", qui augmenterait pour atteindre 122% du PIB en 2028.

16.06.2026 à 21:29

FRANCE24
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"Cette dynamique de marché positive doit désormais devenir un levier de confiance et un signal fort pour encourager aussi bien les conversions que les installations", appelle cette agence étatique chargée de promouvoir ce mode de production sans pesticides ni engrais de synthèse, mais aussi de produire les statistiques officielles. En 2025, la France a perdu 30.737 hectares dédiés à l'agriculture biologique, a précisé l'agence lors d'une conférence de presse, après des baisses de plus de 50.000 hectares chacune des deux années précédentes. Ces surfaces atteignent 2,69 millions d'hectares, soit 10% de la surface agricole, un niveau relativement stable depuis 2021 alors que la loi fixe un objectif de 21% d'ici 2030. Le nombre de fermes engagées en agriculture biologique a reculé pour la première fois en 2025, de 1,3%, un chiffre annoncé en février et confirmé mardi, à 61.159 fermes. Sur les premiers mois de 2026, une dynamique encourageante, avec un nombre de nouvelles fermes bio supérieur aux années précédentes, a été observée, selon le président de l'agence, Bruno Martel. Avec des "signaux optimistes" pour les filières laitière et viande bovine, qui avaient observé d'importantes "déconversions" ces dernières années. "Regain de sensibilisation" La conversion au bio prend plusieurs années. Mais la période d'inflation avait entraîné à partir de 2022 de nombreuses déconversions, la consommation de produits bio ayant chuté sur fond de crise du pouvoir d'achat. Signe encourageant, certaines filières (grandes cultures et maraîchage) voient leurs surfaces en première année de conversion augmenter à nouveau, note l'agence. Elle a aussi confirmé mardi la reprise de la consommation, à 12,6 milliards d'euros, en hausse de 3,6% par rapport à 2024 surtout grâce à une augmentation des volumes vendus, mais aussi avec un léger effet prix. Ces niveaux ne sont plus si loin du pic de 2020 (12,83 milliards). Bruno Martel note un "regain de sensibilisation" des consommateurs avec le retour dans l'actualité de sujets liés aux pesticides, aux "risques pour la santé et la qualité de l'eau". Cette reprise s'observe dans tous les circuits, y compris la grande distribution qui renoue "pour la première fois" avec la croissance. La restauration collective a observé une hausse de 6,9% et la restauration commerciale une petite amélioration de 1,2%. Mais la restauration hors domicile ne concerne qu'un dixième de la consommation de produits bio et les cantines restent encore très loin de l'objectif de 20% de produits bio fixé par la loi. Mi-mai, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard avait exhorté les cantines de l’État à "montrer l'exemple" et à être "meilleur élève", avec une restauration publique loin des objectifs. "Missions confirmées" Un temps menacée de disparition dans le cadre du budget 2025, l'Agence bio a vu ses budgets 2026 "confirmés et validés", selon Bruno Martel. La reprise du bio "n'est pas qu'un enjeu de production et de consommation", mais dépend d'acteurs multiples, y compris les ministères de tutelle (Agriculture et Transition écologique), a-t-il déclaré. Il a ajouté souhaiter personnellement le retour au conseil d'administration de l'agence de Synadis Bio, le syndicat des distributeurs spécialisés. Synadis avait quitté l'agence en début d'année pour protester contre le risque de "démantèlement" par le gouvernement. En visite mi-mai sur l'exploitation de M. Martel, éleveur laitier, Annie Genevard est venue réaffirmer son soutien au bio. "Elle a confirmé les missions et le rôle de l'Agence bio", s'est félicité mardi son président. Elle était venue annoncer le fléchage vers l'agriculture bio de cinq millions d'euros sur une enveloppe de 40 millions dédiés aux mesures agro-environnementales et climatiques (Maec). Cette enveloppe est issue des 150 millions d'euros de reliquat d'aides européennes dédiées à la conversion des fermes au bio, non dépensés faute de demande. L'Agence Bio n'a pas pris position mardi sur l'allocation du reste des reliquats. Depuis le départ de l'ancienne directrice Laure Verdeau, la nouvelle gouvernance de l'agence a pris de la distance avec les sujets politiques.
Texte intégral (674 mots)
"Cette dynamique de marché positive doit désormais devenir un levier de confiance et un signal fort pour encourager aussi bien les conversions que les installations", appelle cette agence étatique chargée de promouvoir ce mode de production sans pesticides ni engrais de synthèse, mais aussi de produire les statistiques officielles. En 2025, la France a perdu 30.737 hectares dédiés à l'agriculture biologique, a précisé l'agence lors d'une conférence de presse, après des baisses de plus de 50.000 hectares chacune des deux années précédentes. Ces surfaces atteignent 2,69 millions d'hectares, soit 10% de la surface agricole, un niveau relativement stable depuis 2021 alors que la loi fixe un objectif de 21% d'ici 2030. Le nombre de fermes engagées en agriculture biologique a reculé pour la première fois en 2025, de 1,3%, un chiffre annoncé en février et confirmé mardi, à 61.159 fermes. Sur les premiers mois de 2026, une dynamique encourageante, avec un nombre de nouvelles fermes bio supérieur aux années précédentes, a été observée, selon le président de l'agence, Bruno Martel. Avec des "signaux optimistes" pour les filières laitière et viande bovine, qui avaient observé d'importantes "déconversions" ces dernières années. "Regain de sensibilisation" La conversion au bio prend plusieurs années. Mais la période d'inflation avait entraîné à partir de 2022 de nombreuses déconversions, la consommation de produits bio ayant chuté sur fond de crise du pouvoir d'achat. Signe encourageant, certaines filières (grandes cultures et maraîchage) voient leurs surfaces en première année de conversion augmenter à nouveau, note l'agence. Elle a aussi confirmé mardi la reprise de la consommation, à 12,6 milliards d'euros, en hausse de 3,6% par rapport à 2024 surtout grâce à une augmentation des volumes vendus, mais aussi avec un léger effet prix. Ces niveaux ne sont plus si loin du pic de 2020 (12,83 milliards). Bruno Martel note un "regain de sensibilisation" des consommateurs avec le retour dans l'actualité de sujets liés aux pesticides, aux "risques pour la santé et la qualité de l'eau". Cette reprise s'observe dans tous les circuits, y compris la grande distribution qui renoue "pour la première fois" avec la croissance. La restauration collective a observé une hausse de 6,9% et la restauration commerciale une petite amélioration de 1,2%. Mais la restauration hors domicile ne concerne qu'un dixième de la consommation de produits bio et les cantines restent encore très loin de l'objectif de 20% de produits bio fixé par la loi. Mi-mai, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard avait exhorté les cantines de l’État à "montrer l'exemple" et à être "meilleur élève", avec une restauration publique loin des objectifs. "Missions confirmées" Un temps menacée de disparition dans le cadre du budget 2025, l'Agence bio a vu ses budgets 2026 "confirmés et validés", selon Bruno Martel. La reprise du bio "n'est pas qu'un enjeu de production et de consommation", mais dépend d'acteurs multiples, y compris les ministères de tutelle (Agriculture et Transition écologique), a-t-il déclaré. Il a ajouté souhaiter personnellement le retour au conseil d'administration de l'agence de Synadis Bio, le syndicat des distributeurs spécialisés. Synadis avait quitté l'agence en début d'année pour protester contre le risque de "démantèlement" par le gouvernement. En visite mi-mai sur l'exploitation de M. Martel, éleveur laitier, Annie Genevard est venue réaffirmer son soutien au bio. "Elle a confirmé les missions et le rôle de l'Agence bio", s'est félicité mardi son président. Elle était venue annoncer le fléchage vers l'agriculture bio de cinq millions d'euros sur une enveloppe de 40 millions dédiés aux mesures agro-environnementales et climatiques (Maec). Cette enveloppe est issue des 150 millions d'euros de reliquat d'aides européennes dédiées à la conversion des fermes au bio, non dépensés faute de demande. L'Agence Bio n'a pas pris position mardi sur l'allocation du reste des reliquats. Depuis le départ de l'ancienne directrice Laure Verdeau, la nouvelle gouvernance de l'agence a pris de la distance avec les sujets politiques.

16.06.2026 à 20:59

FRANCE24
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Plusieurs dizaines de millions de données et plus de 1.500 sociétés ou entités (dont, également, l'enseigne de bricolage Leroy Merlin, diverses fédérations sportives ou des sites médicaux...) auraient été dans le viseur de ces hackers, avait précisé à l'AFP la semaine dernière l'Office anti-cybercriminalité (OFAC). Les deux jeunes hommes sont poursuivis pour les infractions d'atteintes à un système automatisé de données, a exposé mardi le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. Contactée par l'AFP, l'avocate du majeur, Émilie Quinton, n'a pas souhaité s'exprimer. Sept personnes avaient été interpellées lors du démantèlement de ce groupe spécialisé dans l'extraction et la revente de données informatiques sensibles, avait annoncé jeudi dernier à l'AFP l'OFAC. Le sort des autres interpellés n'a pas été mentionné par le parquet de Paris. "Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d'atteinte", avait présenté à l'AFP la commissaire Julie Benoit, cheffe du pôle des enquêtes cyber à l'OFAC. Les interpellés étant décrits comme des jeunes "totalement décomplexés", "souvent des autodidactes". Les différentes attaques avaient été revendiquées dans les médias et les données mises en vente sur des forums tels que BreachForums. Interpellations dans toute la France "On a une stratégie qui est claire: recouper, identifier, neutraliser", assurait encore la commissaire Benoit. L'enquête, pilotée par l'antenne rennaise de l'Office anti-cybercriminalité, a débuté en novembre 2025, à la suite d'une attaque informatique ayant visé "une entreprise basée à Rennes", avait révélé l'OFAC la semaine passée. Les interpellations ont eu lieu sur l'ensemble du territoire avec la mobilisation de différentes antennes de l'Office, à Lille, Marseille, Strasbourg, Poitiers, Bordeaux ou Limoges. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi plusieurs supports numériques, soumis à analyse. Le jeune âge des membres de la cellule "Dumpsec" correspond au CV des hackers dans les radars de la justice parisienne chargée de la lutte contre les cyberattaques intensives de ces derniers mois en France. Fin janvier 2026, deux de ces pirates présumés avaient été mis en examen pour s'en être pris, dans une autre affaire, aux interfaces des académies de La Réunion, Reims et Clermont-Ferrand, notamment, à l'automne 2025. À l'époque de leur mise en examen, le plus jeune avait 17 ans, tandis que le plus âgé, 20 ans, était déjà connu des services de police pour des faits similaires, d'après le parquet de Paris. Ils ont été tous deux placés sous contrôle judiciaire après avoir été interpellés respectivement à Caen et Aix-en-Provence. Utilisées pour dérober des armes En tout début d'année 2026, un jeune majeur, né en 2007, a été mis en examen pour son implication présumée dans le piratage massif de données de la Fédération française de tir (FFTir), utilisées pour dérober des armes en France. Cette cyberattaque avait été suivie d'agressions et de vols d'armes à feu - par effraction ou par usage de fausse qualité, comme celle de faux policier, par exemple - au préjudice de plusieurs adhérents de la fédération en différents points du pays. Enfin, en avril, un jeune hacker présumé, 21 ans, caché derrière l'alias "HexDex", avait été mis en examen et écroué. Interpellé en Vendée, ce suspect était dans la ligne de mire de la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, qui le relie à une centaine de signalements concernant des piratages de sites internet à partir du 19 décembre 2025. Parmi ses cibles, se trouverait une multitude de fédérations sportives françaises (voile, athlétisme, sport automobile, gymnastique, ski, rugby à XIII, aïkido, sport universitaire, montagne, escalade ou encore handisport). Également à son tableau de chasse présumé: des serveurs sensibles comme le SIA (Système d'information sur les armes) répertoriant les particuliers détenteurs d'armes.
Texte intégral (663 mots)
Plusieurs dizaines de millions de données et plus de 1.500 sociétés ou entités (dont, également, l'enseigne de bricolage Leroy Merlin, diverses fédérations sportives ou des sites médicaux...) auraient été dans le viseur de ces hackers, avait précisé à l'AFP la semaine dernière l'Office anti-cybercriminalité (OFAC). Les deux jeunes hommes sont poursuivis pour les infractions d'atteintes à un système automatisé de données, a exposé mardi le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. Contactée par l'AFP, l'avocate du majeur, Émilie Quinton, n'a pas souhaité s'exprimer. Sept personnes avaient été interpellées lors du démantèlement de ce groupe spécialisé dans l'extraction et la revente de données informatiques sensibles, avait annoncé jeudi dernier à l'AFP l'OFAC. Le sort des autres interpellés n'a pas été mentionné par le parquet de Paris. "Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d'atteinte", avait présenté à l'AFP la commissaire Julie Benoit, cheffe du pôle des enquêtes cyber à l'OFAC. Les interpellés étant décrits comme des jeunes "totalement décomplexés", "souvent des autodidactes". Les différentes attaques avaient été revendiquées dans les médias et les données mises en vente sur des forums tels que BreachForums. Interpellations dans toute la France "On a une stratégie qui est claire: recouper, identifier, neutraliser", assurait encore la commissaire Benoit. L'enquête, pilotée par l'antenne rennaise de l'Office anti-cybercriminalité, a débuté en novembre 2025, à la suite d'une attaque informatique ayant visé "une entreprise basée à Rennes", avait révélé l'OFAC la semaine passée. Les interpellations ont eu lieu sur l'ensemble du territoire avec la mobilisation de différentes antennes de l'Office, à Lille, Marseille, Strasbourg, Poitiers, Bordeaux ou Limoges. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi plusieurs supports numériques, soumis à analyse. Le jeune âge des membres de la cellule "Dumpsec" correspond au CV des hackers dans les radars de la justice parisienne chargée de la lutte contre les cyberattaques intensives de ces derniers mois en France. Fin janvier 2026, deux de ces pirates présumés avaient été mis en examen pour s'en être pris, dans une autre affaire, aux interfaces des académies de La Réunion, Reims et Clermont-Ferrand, notamment, à l'automne 2025. À l'époque de leur mise en examen, le plus jeune avait 17 ans, tandis que le plus âgé, 20 ans, était déjà connu des services de police pour des faits similaires, d'après le parquet de Paris. Ils ont été tous deux placés sous contrôle judiciaire après avoir été interpellés respectivement à Caen et Aix-en-Provence. Utilisées pour dérober des armes En tout début d'année 2026, un jeune majeur, né en 2007, a été mis en examen pour son implication présumée dans le piratage massif de données de la Fédération française de tir (FFTir), utilisées pour dérober des armes en France. Cette cyberattaque avait été suivie d'agressions et de vols d'armes à feu - par effraction ou par usage de fausse qualité, comme celle de faux policier, par exemple - au préjudice de plusieurs adhérents de la fédération en différents points du pays. Enfin, en avril, un jeune hacker présumé, 21 ans, caché derrière l'alias "HexDex", avait été mis en examen et écroué. Interpellé en Vendée, ce suspect était dans la ligne de mire de la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, qui le relie à une centaine de signalements concernant des piratages de sites internet à partir du 19 décembre 2025. Parmi ses cibles, se trouverait une multitude de fédérations sportives françaises (voile, athlétisme, sport automobile, gymnastique, ski, rugby à XIII, aïkido, sport universitaire, montagne, escalade ou encore handisport). Également à son tableau de chasse présumé: des serveurs sensibles comme le SIA (Système d'information sur les armes) répertoriant les particuliers détenteurs d'armes.

16.06.2026 à 20:43

Audrey RACINE
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Les émissions de gaz à effet de serre de la France ont baissé plus qu'attendu pour 2024 et 2025. Le CITEPA, l'organisme de surveillance des émissions française, a revu ses estimations mais prévient: pour atteindre l'objectif fixé en 2030, il faudra plus que doubler le rythme de cette baisse. D'autant qu'il ne s'agit que des émissions brutes, c'est à dire sans compter le CO2 capté par les forêts et sols. Nos puits de carbone s'épuisent et nous aident de moins en moins à compenser ces émissions.
Lire plus (86 mots)
Les émissions de gaz à effet de serre de la France ont baissé plus qu'attendu pour 2024 et 2025. Le CITEPA, l'organisme de surveillance des émissions française, a revu ses estimations mais prévient: pour atteindre l'objectif fixé en 2030, il faudra plus que doubler le rythme de cette baisse. D'autant qu'il ne s'agit que des émissions brutes, c'est à dire sans compter le CO2 capté par les forêts et sols. Nos puits de carbone s'épuisent et nous aident de moins en moins à compenser ces émissions.

16.06.2026 à 20:24

FRANCE 24
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Un yacht immatriculé au Royaume-Uni et naviguant dans la Manche au sud de l'île de Wight a signalé qu'un navire de guerre russe avait tiré près de lui des coups de semonce. Le ministère britannique de la Défense a lancé une enquête.
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Un yacht immatriculé au Royaume-Uni et naviguant dans la Manche au sud de l'île de Wight a signalé qu'un navire de guerre russe avait tiré près de lui des coups de semonce. Le ministère britannique de la Défense a lancé une enquête.

16.06.2026 à 20:21

FRANCE24
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"Je condamne cette annulation d'un spectacle au seul motif que son sujet n'est pas en phase avec les choix politiques du maire de Castres", a déclaré Catherine Pégard lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. La semaine dernière, son auteur et metteur en scène, Alexis Michalik, avait dénoncé l'annonce qui lui avait été faite par la mairie, passée aux mains du RN en mars, de déprogrammer sa pièce, récit de parcours d'exilés, attendue initialement en février 2027. Le maire Florian Azéma avait estimé que la pièce, si "c'est la promotion des clandestins et (...) un traitement assez particulier des forces de l'ordre, évidemment", ne correspondait pas "à ce que (qu'il) avai(t) défendu pendant la campagne". "Je tiens à rappeler que la liberté de création artistique est protégée et consacrée sur le plan national par une loi votée en 2016. Elle prévoit que l'État et les collectivités territoriales veillent au respect de la liberté de la programmation artistique. C'est un pilier de notre société démocratique", a souligné la ministre, qui répondait à une question du député du Tarn Jean Terlier (Renaissance). De son côté, la ville de Lomme a proposé mardi à Alexis Michalik de programmer sa pièce le 19 décembre. "Ni la censure de la culture, ni la remise en question des migrations, des politiques sociales ou l'affermissement d'un État qui pourrait devenir demain radical ne feront reculer" ceux qui "construisent notre démocratie", a souligné le maire PS de Lomme, Olivier Caremelle, dans un communiqué. Par ailleurs, le spectacle pourrait aussi être reprogrammé dans le Tarn, selon le conseil départemental. C'est "en bonne voie", a indiqué à l'AFP une porte-parole, affirmant qu'il s'agissait d'"un souhait très fort" de son président, Christophe Ramond (PS), tout en n'étant pas en mesure de préciser dans l'immédiat le lieu ou la date de cette nouvelle représentation. "La culture n'appartient pas aux élus. Elle n'est pas un outil de propagande au service du pouvoir du moment, elle doit rester un espace de liberté, a estimé l'élu dans un communiqué. "Dans une démocratie, on répond à une œuvre par le débat, jamais par l'effacement".
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"Je condamne cette annulation d'un spectacle au seul motif que son sujet n'est pas en phase avec les choix politiques du maire de Castres", a déclaré Catherine Pégard lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. La semaine dernière, son auteur et metteur en scène, Alexis Michalik, avait dénoncé l'annonce qui lui avait été faite par la mairie, passée aux mains du RN en mars, de déprogrammer sa pièce, récit de parcours d'exilés, attendue initialement en février 2027. Le maire Florian Azéma avait estimé que la pièce, si "c'est la promotion des clandestins et (...) un traitement assez particulier des forces de l'ordre, évidemment", ne correspondait pas "à ce que (qu'il) avai(t) défendu pendant la campagne". "Je tiens à rappeler que la liberté de création artistique est protégée et consacrée sur le plan national par une loi votée en 2016. Elle prévoit que l'État et les collectivités territoriales veillent au respect de la liberté de la programmation artistique. C'est un pilier de notre société démocratique", a souligné la ministre, qui répondait à une question du député du Tarn Jean Terlier (Renaissance). De son côté, la ville de Lomme a proposé mardi à Alexis Michalik de programmer sa pièce le 19 décembre. "Ni la censure de la culture, ni la remise en question des migrations, des politiques sociales ou l'affermissement d'un État qui pourrait devenir demain radical ne feront reculer" ceux qui "construisent notre démocratie", a souligné le maire PS de Lomme, Olivier Caremelle, dans un communiqué. Par ailleurs, le spectacle pourrait aussi être reprogrammé dans le Tarn, selon le conseil départemental. C'est "en bonne voie", a indiqué à l'AFP une porte-parole, affirmant qu'il s'agissait d'"un souhait très fort" de son président, Christophe Ramond (PS), tout en n'étant pas en mesure de préciser dans l'immédiat le lieu ou la date de cette nouvelle représentation. "La culture n'appartient pas aux élus. Elle n'est pas un outil de propagande au service du pouvoir du moment, elle doit rester un espace de liberté, a estimé l'élu dans un communiqué. "Dans une démocratie, on répond à une œuvre par le débat, jamais par l'effacement".

16.06.2026 à 20:15

FRANCE24
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"Emmanuel Macron répondra aux questions de Caroline Roux après le Journal de 20h de France 2", a indiqué France Télévisions dans un communiqué, en soulignant que l'entretien se fait "en partenariat avec France Inter". Le G7, sommet des grandes puissances qui se déroule à Evian, a accueilli mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky et ses membres ont signalé leur volonté commune d'intensifier la pression sur la Russie pour arrêter la guerre en Ukraine. Il s'est ouvert lundi juste après un accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. "Après l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, la paix est-elle enfin proche ? Le détroit d'Ormuz va-t-il rouvrir et le prix du carburant baisser ? Comment stabiliser la situation au Proche-Orient, entre Israël et le Liban ?", énumère France Télévisions parmi les sujets de l'entretien.
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"Emmanuel Macron répondra aux questions de Caroline Roux après le Journal de 20h de France 2", a indiqué France Télévisions dans un communiqué, en soulignant que l'entretien se fait "en partenariat avec France Inter". Le G7, sommet des grandes puissances qui se déroule à Evian, a accueilli mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky et ses membres ont signalé leur volonté commune d'intensifier la pression sur la Russie pour arrêter la guerre en Ukraine. Il s'est ouvert lundi juste après un accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. "Après l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, la paix est-elle enfin proche ? Le détroit d'Ormuz va-t-il rouvrir et le prix du carburant baisser ? Comment stabiliser la situation au Proche-Orient, entre Israël et le Liban ?", énumère France Télévisions parmi les sujets de l'entretien.

16.06.2026 à 20:14

Stéphanie ANTOINE
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Une réunion consacrée à l’Ukraine s’est tenue ce mardi lors du G7, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Donald Trump a déclaré être prêt à rétablir les sanctions visant le pétrole russe et a estimé que la Russie "devrait conclure un accord" avec l'Ukraine. Les autres membres du G7 souhaitent également intensifier la pression sur Moscou afin de trouver une issue à la guerre.
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Une réunion consacrée à l’Ukraine s’est tenue ce mardi lors du G7, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Donald Trump a déclaré être prêt à rétablir les sanctions visant le pétrole russe et a estimé que la Russie "devrait conclure un accord" avec l'Ukraine. Les autres membres du G7 souhaitent également intensifier la pression sur Moscou afin de trouver une issue à la guerre.

16.06.2026 à 20:05

Roselyne FEBVRE
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Alors que Donald Trump a annoncé dimanche soir la conclusion d’un accord avec l'Iran, le président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Bruno Fuchs, estime que "la situation sera plus défavorable au monde qu'elle ne l'était". Concernant la situation au Liban, le député Les Démocrates privilégie "une vision politique et non pas militaire, qui est une impasse à long terme".
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Alors que Donald Trump a annoncé dimanche soir la conclusion d’un accord avec l'Iran, le président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Bruno Fuchs, estime que "la situation sera plus défavorable au monde qu'elle ne l'était". Concernant la situation au Liban, le député Les Démocrates privilégie "une vision politique et non pas militaire, qui est une impasse à long terme".
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