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05.05.2026 à 15:37

Bad Bunny, Beyoncé, Lena Mahfouf : les tenues les plus extravagantes du Met Gala 2026

FRANCE24
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Bad Bunny, Beyoncé, Kylie Jenner ou encore Lena Mahfouf ont répondu présents au Met Gala 2026. Cette année, le thème était "Fashion Is Art" ("La mode est un art").
Bad Bunny, Beyoncé, Kylie Jenner ou encore Lena Mahfouf ont répondu présents au Met Gala 2026. Cette année, le thème était "Fashion Is Art" ("La mode est un art").

05.05.2026 à 15:37

Foot: la Premier League, royaume enchanté mais aux finances abimées

FRANCE24
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Le très populaire championnat d'Angleterre brasse énormément d'argent, mais il en coûte aussi beaucoup: les vingt clubs engagés en 2024-2025 ont enregistré une perte cumulée de près de 800 millions de livres sterling (plus de 900 millions d'euros), malgré un record de recettes établi à 6,8 milliards (7,9 Mds EUR). L'inflation galopante sur le marché des transferts, les salaires des joueurs et les commissions d'agents expliquent en partie ce déséquilibre. Parmi les plus mauvais élèves, Chelsea a établi un triste record en Premier League sur ce plan-là, en affichant une perte avant impôts de 262 millions de livres (300M EUR) pour l'exercice clos le 30 juin 2025. Le club londonien, quatrième la saison dernière et neuvième actuellement, s'est fait une spécialité de recruter de jeunes talents à tour de bras, sur des contrats longue durée, mais ce cas extrême s'inscrit dans une tendance plus large au royaume du football. Tottenham par exemple, neuvième club le plus riche du monde selon Deloitte, était dans le rouge à hauteur de 121 millions de livres (140M EUR) la saison dernière, malgré des revenus en plein essor provenant de son stade multifonctionnel ultramoderne et de la victoire en Ligue Europa. Les chiffres globaux seraient encore plus sombres sans une certaine ingéniosité comptable, plusieurs clubs ayant vendu des actifs à leurs propres groupes propriétaires: Newcastle a cédé son stade de St James' Park à une autre société détenue par les actionnaires du club pour dégager un bénéfice, idem pour Everton et Aston Villa avec leurs sections féminines. Parti pour durer? "Le problème de la Premier League, c'est que les clubs sont vraiment incités à trop dépenser", explique à l'AFP l'universitaire Kieran Maguire, spécialiste des finances dans le football. "Au bout du compte, c'est une course à l'armement pour attirer les joueurs, que ce soit en matière d'indemnités de transfert ou de salaires", poursuit l'auteur de l'essai The Price of Football. La masse salariale globale s'est envolée de 9% sur une année, jusqu'à atteindre 4,4 milliards de livres (5Mds EUR) la saison dernière. Les commissions aux agents ont aussi bondi. Et en bout de chaîne, les supporters trinquent avec des hausses des abonnements, sources de nombreuses manifestations cette saison dans et autour des stades. De nouvelles règles seront introduites la saison prochaine. Ainsi, les dépenses en salaires, indemnités de transfert et commissions d'agents ne devront pas dépasser 85% des recettes (voire 70% pour les équipes engagées dans les compétitions européennes). Cependant, ces changements ne devraient pas avoir d'impact significatif sur les pertes. L'ancien capitaine de Manchester United Gary Neville estime que l'ampleur des problèmes financiers de Chelsea pourrait amorcer un ralentissement du marché haussier pour les clubs anglais. Kieran Maguire ne partage pas forcément cet avis. Selon lui, les pertes sont considérées comme "supportables" par les propriétaires ultra-riches, qu'il s'agisse de fonds d'investissement (Todd Boehly et Clearlake Capital à Chelsea) ou de fonds souverains (émirati pour Manchester City, saoudien pour Newcastle). "Avec des propriétaires milliardaires et des fonds souverains à la tête des clubs, même si les pertes semblent élevées, pour ces personnes, elles sont jugées supportables", observe-t-il. "À moins qu'il n'y ait un changement de mentalité de la part des propriétaires de clubs en matière de contrôle des coûts structurels, qui sont liés aux joueurs via les indemnités de transfert et les salaires, nous allons continuer sur cette lancée pendant encore un certain temps."
Texte intégral (599 mots)
Le très populaire championnat d'Angleterre brasse énormément d'argent, mais il en coûte aussi beaucoup: les vingt clubs engagés en 2024-2025 ont enregistré une perte cumulée de près de 800 millions de livres sterling (plus de 900 millions d'euros), malgré un record de recettes établi à 6,8 milliards (7,9 Mds EUR). L'inflation galopante sur le marché des transferts, les salaires des joueurs et les commissions d'agents expliquent en partie ce déséquilibre. Parmi les plus mauvais élèves, Chelsea a établi un triste record en Premier League sur ce plan-là, en affichant une perte avant impôts de 262 millions de livres (300M EUR) pour l'exercice clos le 30 juin 2025. Le club londonien, quatrième la saison dernière et neuvième actuellement, s'est fait une spécialité de recruter de jeunes talents à tour de bras, sur des contrats longue durée, mais ce cas extrême s'inscrit dans une tendance plus large au royaume du football. Tottenham par exemple, neuvième club le plus riche du monde selon Deloitte, était dans le rouge à hauteur de 121 millions de livres (140M EUR) la saison dernière, malgré des revenus en plein essor provenant de son stade multifonctionnel ultramoderne et de la victoire en Ligue Europa. Les chiffres globaux seraient encore plus sombres sans une certaine ingéniosité comptable, plusieurs clubs ayant vendu des actifs à leurs propres groupes propriétaires: Newcastle a cédé son stade de St James' Park à une autre société détenue par les actionnaires du club pour dégager un bénéfice, idem pour Everton et Aston Villa avec leurs sections féminines. Parti pour durer? "Le problème de la Premier League, c'est que les clubs sont vraiment incités à trop dépenser", explique à l'AFP l'universitaire Kieran Maguire, spécialiste des finances dans le football. "Au bout du compte, c'est une course à l'armement pour attirer les joueurs, que ce soit en matière d'indemnités de transfert ou de salaires", poursuit l'auteur de l'essai The Price of Football. La masse salariale globale s'est envolée de 9% sur une année, jusqu'à atteindre 4,4 milliards de livres (5Mds EUR) la saison dernière. Les commissions aux agents ont aussi bondi. Et en bout de chaîne, les supporters trinquent avec des hausses des abonnements, sources de nombreuses manifestations cette saison dans et autour des stades. De nouvelles règles seront introduites la saison prochaine. Ainsi, les dépenses en salaires, indemnités de transfert et commissions d'agents ne devront pas dépasser 85% des recettes (voire 70% pour les équipes engagées dans les compétitions européennes). Cependant, ces changements ne devraient pas avoir d'impact significatif sur les pertes. L'ancien capitaine de Manchester United Gary Neville estime que l'ampleur des problèmes financiers de Chelsea pourrait amorcer un ralentissement du marché haussier pour les clubs anglais. Kieran Maguire ne partage pas forcément cet avis. Selon lui, les pertes sont considérées comme "supportables" par les propriétaires ultra-riches, qu'il s'agisse de fonds d'investissement (Todd Boehly et Clearlake Capital à Chelsea) ou de fonds souverains (émirati pour Manchester City, saoudien pour Newcastle). "Avec des propriétaires milliardaires et des fonds souverains à la tête des clubs, même si les pertes semblent élevées, pour ces personnes, elles sont jugées supportables", observe-t-il. "À moins qu'il n'y ait un changement de mentalité de la part des propriétaires de clubs en matière de contrôle des coûts structurels, qui sont liés aux joueurs via les indemnités de transfert et les salaires, nous allons continuer sur cette lancée pendant encore un certain temps."

05.05.2026 à 15:28

Mali : quels défis pour Assimi Goïta à la Défense ?

FRANCE24
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Au Mali, le chef de la junte, Assimi Goïta, cumule désormais, depuis ce lundi 4 mai, ses fonctions de président avec celles de ministre de la Défense. À ce nouveau poste, il devra reprendre en main une armée fragilisée et contenir une crise sécuritaire qui menace jusque dans la capitale malienne.
Texte intégral (599 mots)
Au Mali, le chef de la junte, Assimi Goïta, cumule désormais, depuis ce lundi 4 mai, ses fonctions de président avec celles de ministre de la Défense. À ce nouveau poste, il devra reprendre en main une armée fragilisée et contenir une crise sécuritaire qui menace jusque dans la capitale malienne.

05.05.2026 à 15:23

Le prix Nobel de la paix Narges Mohammadi "entre la vie et la mort" en Iran

FRANCE 24
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La lauréate ⁠du prix ​Nobel de la paix 2023 Narges Mohammadi, incarcérée en Iran, est "entre la vie et la mort", après son hospitalisation, selon ses soutiens.
Texte intégral (599 mots)
La lauréate ⁠du prix ​Nobel de la paix 2023 Narges Mohammadi, incarcérée en Iran, est "entre la vie et la mort", après son hospitalisation, selon ses soutiens.

05.05.2026 à 15:19

Israël: la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" prolongée jusqu'à dimanche

FRANCE24
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Le juge "a justifié la décision en expliquant que la police avait encore des interrogatoires à conduire", a expliqué à la sortie de l'audience Hadeel Abou Salih, avocate de l'ONG israélienne de défense des droits humains Adalah, qui représente l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila. Elle a ajouté faire appel de cette décision, espérant une nouvelle audience au plus vite. L'Espagne a de son côté nouveau exigé la "libération immédiate" de son ressortissant, qualifiant sa détention d'"illégale" et appelant au "respect de tous ses droits". Dans ce message transmis à la presse, une source au sein du ministère espagnol des Affaires étrangères a ajouté que "le consul continuerait à lui rendre visite, en lui apportant toute la protection nécessaire et en restant en contact permanent avec sa famille". L'Etat israélien, qui avait réclamé cette nouvelle prolongation de six jours, accuse les deux hommes de liens avec le Hamas palestinien au pouvoir à Gaza - ce qu'ils nient fermement. Ils sont arrivés au tribunal de la ville côtière d'Ashkelon les pieds entravés, selon des journalistes de l'AFP sur place. Durant leurs interrogatoires, "la plupart des questions concernaient leur activité au sein de la flottille", a dit leur avocate, regrettant qu'à ce "stade préliminaire" la police ne "fournisse pas" ses éléments à la défense. Durant l'audience, a-t-elle expliqué, le juge a de nouveau listé les faits dont ils sont soupçonnés, notamment "assistance à l'ennemi en temps de guerre, contacts avec un agent étranger, appartenance à une organisation terroriste et assistance à une organisation terroriste". Leur détention est "illégale et doit cesser maintenant", s'est insurgée Hadeel Abou Salih, "d'autant qu'il s'agit de deux étrangers arrêtés dans les eaux internationales, à environ mille kilomètres de Gaza, et emmenés en Israël contre leur volonté". "Aucune preuve" La flottille comptait au départ une cinquantaine de bateaux, avec pour objectif, selon ses organisateurs, de briser le blocus israélien du territoire palestinien dévasté par la guerre, où l'accès de l'aide humanitaire reste fortement restreint. Les deux hommes avaient été arrêtés par l'armée israélienne jeudi au large de la Crète, avec quelque 175 autres militants de nombreuses nationalités, qui ont tous été rapidement relâchés en Grèce. L'ONG Adalah a de nouveau dénoncé mardi les "mauvais traitements" et "abus psychologiques" infligés selon elle à Saïf Abu Keshek et Thiago Avila en prison, évoquant des interrogatoires de huit heures, un éclairage puissant en cellule 24H sur 24, un isolement total et des déplacements systématiquement les yeux bandés, même durant les visites médicales. Les deux militants sont, selon l'ONG, en grève de la faim depuis leur arrestation, il y a six jours. Sollicitée par l'AFP, la police israélienne n'a pour l'heure pas répondu. Les autorités ont rejeté toute accusation de mauvais traitement. Il s'agit de la deuxième tentative de la flottille mondiale Sumud ("résilience" en arabe) d'accéder à la bande de Gaza. En 2025, à son premier voyage, plusieurs centaines de militants, dont la Suédoise Greta Thunberg et l'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan, avaient été arrêtés en mer, transférés en Israël puis expulsés. Les autorités israéliennes avaient justifié leur arrestation en disant qu'ils avaient pénétré une zone interdite, sans invoquer des soupçons d'affiliation à une organisation terroriste comme c'est le cas aujourd'hui pour Saïf Abu Keshek et Thiago Avila. A l'époque, Israël accusait déjà la flottille de liens avec le Hamas. Madrid a assuré qu'Israël n'avait fourni "aucune preuve" de lien avec le mouvement islamiste palestinien.
Texte intégral (635 mots)
Le juge "a justifié la décision en expliquant que la police avait encore des interrogatoires à conduire", a expliqué à la sortie de l'audience Hadeel Abou Salih, avocate de l'ONG israélienne de défense des droits humains Adalah, qui représente l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila. Elle a ajouté faire appel de cette décision, espérant une nouvelle audience au plus vite. L'Espagne a de son côté nouveau exigé la "libération immédiate" de son ressortissant, qualifiant sa détention d'"illégale" et appelant au "respect de tous ses droits". Dans ce message transmis à la presse, une source au sein du ministère espagnol des Affaires étrangères a ajouté que "le consul continuerait à lui rendre visite, en lui apportant toute la protection nécessaire et en restant en contact permanent avec sa famille". L'Etat israélien, qui avait réclamé cette nouvelle prolongation de six jours, accuse les deux hommes de liens avec le Hamas palestinien au pouvoir à Gaza - ce qu'ils nient fermement. Ils sont arrivés au tribunal de la ville côtière d'Ashkelon les pieds entravés, selon des journalistes de l'AFP sur place. Durant leurs interrogatoires, "la plupart des questions concernaient leur activité au sein de la flottille", a dit leur avocate, regrettant qu'à ce "stade préliminaire" la police ne "fournisse pas" ses éléments à la défense. Durant l'audience, a-t-elle expliqué, le juge a de nouveau listé les faits dont ils sont soupçonnés, notamment "assistance à l'ennemi en temps de guerre, contacts avec un agent étranger, appartenance à une organisation terroriste et assistance à une organisation terroriste". Leur détention est "illégale et doit cesser maintenant", s'est insurgée Hadeel Abou Salih, "d'autant qu'il s'agit de deux étrangers arrêtés dans les eaux internationales, à environ mille kilomètres de Gaza, et emmenés en Israël contre leur volonté". "Aucune preuve" La flottille comptait au départ une cinquantaine de bateaux, avec pour objectif, selon ses organisateurs, de briser le blocus israélien du territoire palestinien dévasté par la guerre, où l'accès de l'aide humanitaire reste fortement restreint. Les deux hommes avaient été arrêtés par l'armée israélienne jeudi au large de la Crète, avec quelque 175 autres militants de nombreuses nationalités, qui ont tous été rapidement relâchés en Grèce. L'ONG Adalah a de nouveau dénoncé mardi les "mauvais traitements" et "abus psychologiques" infligés selon elle à Saïf Abu Keshek et Thiago Avila en prison, évoquant des interrogatoires de huit heures, un éclairage puissant en cellule 24H sur 24, un isolement total et des déplacements systématiquement les yeux bandés, même durant les visites médicales. Les deux militants sont, selon l'ONG, en grève de la faim depuis leur arrestation, il y a six jours. Sollicitée par l'AFP, la police israélienne n'a pour l'heure pas répondu. Les autorités ont rejeté toute accusation de mauvais traitement. Il s'agit de la deuxième tentative de la flottille mondiale Sumud ("résilience" en arabe) d'accéder à la bande de Gaza. En 2025, à son premier voyage, plusieurs centaines de militants, dont la Suédoise Greta Thunberg et l'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan, avaient été arrêtés en mer, transférés en Israël puis expulsés. Les autorités israéliennes avaient justifié leur arrestation en disant qu'ils avaient pénétré une zone interdite, sans invoquer des soupçons d'affiliation à une organisation terroriste comme c'est le cas aujourd'hui pour Saïf Abu Keshek et Thiago Avila. A l'époque, Israël accusait déjà la flottille de liens avec le Hamas. Madrid a assuré qu'Israël n'avait fourni "aucune preuve" de lien avec le mouvement islamiste palestinien.

05.05.2026 à 15:18

Côte d'Ivoire : clôture de la 18ème édition du FEMUA

FRANCE24
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La 18e édition du FEMUA s’est refermée ce dimanche soir à Dimbokro. Pendant 3 jours, des artistes nationaux et internationaux ont enflammé un public qui était, encore une fois, au rendez-vous. Dans la lignée de son ADN, cette 18e édition n’a pas manqué à sa mission historique en couplant festivités populaires et actions sociales et solidaires sur le terrain.
Texte intégral (635 mots)
La 18e édition du FEMUA s’est refermée ce dimanche soir à Dimbokro. Pendant 3 jours, des artistes nationaux et internationaux ont enflammé un public qui était, encore une fois, au rendez-vous. Dans la lignée de son ADN, cette 18e édition n’a pas manqué à sa mission historique en couplant festivités populaires et actions sociales et solidaires sur le terrain.

05.05.2026 à 15:16

Tchad : le président Déby réagit après des violences dans l’est du pays

FRANCE24
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Au Tchad, de nouveaux affrontements intercommunautaires ont éclaté ces dernières semaines dans la province du Wadi Fira, à l’est du pays, faisant au moins 42 morts selon les autorités. Face à cette situation d’urgence, le président Mahamat Idriss Déby s’est rendu sur place. De retour de sa visite, il a dénoncé des "manœuvres de manipulation internes et externes".
Texte intégral (635 mots)
Au Tchad, de nouveaux affrontements intercommunautaires ont éclaté ces dernières semaines dans la province du Wadi Fira, à l’est du pays, faisant au moins 42 morts selon les autorités. Face à cette situation d’urgence, le président Mahamat Idriss Déby s’est rendu sur place. De retour de sa visite, il a dénoncé des "manœuvres de manipulation internes et externes".

05.05.2026 à 15:15

Hantavirus sur un bateau de croisière : deux cas confirmés, cinq cas suspects

FRANCE24
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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état mardi de deux cas confirmés d'hantavirus et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer qui a déjà fait trois morts sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert, dans l'Atlantique.
Texte intégral (635 mots)
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état mardi de deux cas confirmés d'hantavirus et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer qui a déjà fait trois morts sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert, dans l'Atlantique.

05.05.2026 à 15:15

RD Congo : des militants pro-régime soutiennent les sanctions contre Kabila

FRANCE24
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Les partis de la majorité présidentielle ont réuni des milliers de militants lundi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), pour une marche de soutien aux sanctions des États-Unis contre l'ex-président Joseph Kabila, a constaté un journaliste de l'AFP.
Texte intégral (635 mots)
Les partis de la majorité présidentielle ont réuni des milliers de militants lundi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), pour une marche de soutien aux sanctions des États-Unis contre l'ex-président Joseph Kabila, a constaté un journaliste de l'AFP.

05.05.2026 à 15:09

Attaque à la voiture-bélier en Allemagne : non, le suspect n’est pas afghan

Aurélia ABDELBOST
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Un post partagé sur le réseau social X, qui a cumulé plusieurs centaines de milliers de vues, affirme que le chauffeur du véhicule ayant foncé sur la foule, lundi à Leipzig, en Allemagne, est afghan. En réalité, il s’agit d’un Allemand de 33 ans. 
Texte intégral (635 mots)
Un post partagé sur le réseau social X, qui a cumulé plusieurs centaines de milliers de vues, affirme que le chauffeur du véhicule ayant foncé sur la foule, lundi à Leipzig, en Allemagne, est afghan. En réalité, il s’agit d’un Allemand de 33 ans. 

05.05.2026 à 14:25

Présidentielle: devancés par Mélenchon, les unitaires de gauche tentent de se relancer

FRANCE24
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Mardi soir seront réunis à La Bellevilloise, à Paris, les promoteurs de l'initiative "Front populaire 2027": la patronne des Écologistes Marine Tondelier, son homologue socialiste Olivier Faure, les anciens Insoumis Clémentine Autain (L'Après) et François Ruffin (Debout), Benjamin Lucas (Génération.s) et l'ancienne candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon, Lucie Castets. Hasard du calendrier - ou pas - le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a fini largement en tête à gauche aux deux dernières présidentielles et ne veut pas entendre parler d'une primaire, a officialisé dimanche sa quatrième candidature à l'Élysée. Avec un Rassemblement national donné favori dans les sondages pour 2027 et une gauche qui, en cumulé, n'a réuni qu'un petit tiers des voix aux européennes 2024 ou à la présidentielle 2022, les partisans de l'union pensent que seule une candidature unitaire peut permettre à la gauche de s'imposer. Parmi eux se sont déjà déclarés François Ruffin, Marine Tondelier et Clémentine Autain. Le premier entend être candidat à la présidence de la République même si la primaire n'aboutit pas et la seconde pourrait être tentée de faire de même. Olivier Faure, lui, ne s'est pas déclaré. Sans la participation du PS, la primaire serait très mal engagée. La balle est donc dans le camp des socialistes. Mais si le premier secrétaire Olivier Faure y est favorable, il ne dispose pas de majorité en interne pour impliquer son parti dans ce processus. Ses opposants et le chef des députés Boris Vallaud - qui en raison de sa troisième place au dernier congrès du PS a un rôle de faiseur de majorité - y sont opposés. En réponse, un autre périmètre, plus social-démocrate que la primaire unitaire, s'est dessiné autour de Boris Vallaud, l'ancien candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot et surtout de l'eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann, possible candidat. "Bourbier" "Il ne va pas seulement falloir qu'on ait des meetings à la Bellevilloise pour nous réconcilier avec un certain nombre de territoires", a ainsi déclaré Yannick Jadot à l'AFP lundi soir lors d'un déplacement à l'usine ArcelorMittal de Dunkerque. "À la fin de l'été, on aura une désignation, une incarnation", a-t-il promis. Mais les atermoiements socialistes fâchent les partisans de la primaire. "Réveillez-vous!", a lancé mardi matin Clémentine Autain à l'attention des responsables du parti à la rose. "Aujourd'hui, on a l'impression qu'on est empêtrés dans un congrès du PS", a-t-elle regretté. Le même agacement avait été exprimé pendant le week-end par Marine Tondelier. "Si certains au Parti socialiste pensent que, parce que la primaire serait en danger, ce serait une occasion pour eux de faire tout seuls et de faire mieux, ils se trompent très lourdement", a mis en garde la secrétaire nationale des Ecologistes, précisant "ne pas voir" au PS "de talent susceptible de l'emporter seul". Du côté des Insoumis, on regarde la volonté des unitaires de remettre la machine en marche sans trop d'inquiétude pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon. "À la Bellevilloise, il y aura les appels sonores à l'unité et les pensées inquiètes que chacun gardera pour soi: +comment me sauver de ce bourbier?+", tacle le député et cadre insoumis Paul Vannier. LFI a choisi mardi de publier un communiqué soulignant que "la démarche de +primaire+ a démontré son incapacité à produire autre chose que des divisions et des polémiques supplémentaires". Et la formation de gauche radicale de tendre la main aux élus écologistes et communistes en leur proposant un appui aux prochaines élections législatives s'ils soutiennent Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle.
Texte intégral (631 mots)
Mardi soir seront réunis à La Bellevilloise, à Paris, les promoteurs de l'initiative "Front populaire 2027": la patronne des Écologistes Marine Tondelier, son homologue socialiste Olivier Faure, les anciens Insoumis Clémentine Autain (L'Après) et François Ruffin (Debout), Benjamin Lucas (Génération.s) et l'ancienne candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon, Lucie Castets. Hasard du calendrier - ou pas - le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a fini largement en tête à gauche aux deux dernières présidentielles et ne veut pas entendre parler d'une primaire, a officialisé dimanche sa quatrième candidature à l'Élysée. Avec un Rassemblement national donné favori dans les sondages pour 2027 et une gauche qui, en cumulé, n'a réuni qu'un petit tiers des voix aux européennes 2024 ou à la présidentielle 2022, les partisans de l'union pensent que seule une candidature unitaire peut permettre à la gauche de s'imposer. Parmi eux se sont déjà déclarés François Ruffin, Marine Tondelier et Clémentine Autain. Le premier entend être candidat à la présidence de la République même si la primaire n'aboutit pas et la seconde pourrait être tentée de faire de même. Olivier Faure, lui, ne s'est pas déclaré. Sans la participation du PS, la primaire serait très mal engagée. La balle est donc dans le camp des socialistes. Mais si le premier secrétaire Olivier Faure y est favorable, il ne dispose pas de majorité en interne pour impliquer son parti dans ce processus. Ses opposants et le chef des députés Boris Vallaud - qui en raison de sa troisième place au dernier congrès du PS a un rôle de faiseur de majorité - y sont opposés. En réponse, un autre périmètre, plus social-démocrate que la primaire unitaire, s'est dessiné autour de Boris Vallaud, l'ancien candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot et surtout de l'eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann, possible candidat. "Bourbier" "Il ne va pas seulement falloir qu'on ait des meetings à la Bellevilloise pour nous réconcilier avec un certain nombre de territoires", a ainsi déclaré Yannick Jadot à l'AFP lundi soir lors d'un déplacement à l'usine ArcelorMittal de Dunkerque. "À la fin de l'été, on aura une désignation, une incarnation", a-t-il promis. Mais les atermoiements socialistes fâchent les partisans de la primaire. "Réveillez-vous!", a lancé mardi matin Clémentine Autain à l'attention des responsables du parti à la rose. "Aujourd'hui, on a l'impression qu'on est empêtrés dans un congrès du PS", a-t-elle regretté. Le même agacement avait été exprimé pendant le week-end par Marine Tondelier. "Si certains au Parti socialiste pensent que, parce que la primaire serait en danger, ce serait une occasion pour eux de faire tout seuls et de faire mieux, ils se trompent très lourdement", a mis en garde la secrétaire nationale des Ecologistes, précisant "ne pas voir" au PS "de talent susceptible de l'emporter seul". Du côté des Insoumis, on regarde la volonté des unitaires de remettre la machine en marche sans trop d'inquiétude pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon. "À la Bellevilloise, il y aura les appels sonores à l'unité et les pensées inquiètes que chacun gardera pour soi: +comment me sauver de ce bourbier?+", tacle le député et cadre insoumis Paul Vannier. LFI a choisi mardi de publier un communiqué soulignant que "la démarche de +primaire+ a démontré son incapacité à produire autre chose que des divisions et des polémiques supplémentaires". Et la formation de gauche radicale de tendre la main aux élus écologistes et communistes en leur proposant un appui aux prochaines élections législatives s'ils soutiennent Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle.

05.05.2026 à 14:24

Naître sous pesticides : le tabou des bébés contaminés

Alexandra RENARD
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Cancers, malformations, troubles du développement... Ces maladies progressent chez les enfants. Les pesticides sont reconnus comme risques majeurs pour les mères et leurs bébés, y compris in utero. En 2020, l'État a reconnu le lien entre pesticides et maladies pédiatriques en créant un fonds d’indemnisation pour ces victimes. Pourtant, la France reste le premier consommateur européen de pesticides. Face au laisser-faire de l'État, médecins, scientifiques et citoyens agissent.
Lire plus (80 mots)
Cancers, malformations, troubles du développement... Ces maladies progressent chez les enfants. Les pesticides sont reconnus comme risques majeurs pour les mères et leurs bébés, y compris in utero. En 2020, l'État a reconnu le lien entre pesticides et maladies pédiatriques en créant un fonds d’indemnisation pour ces victimes. Pourtant, la France reste le premier consommateur européen de pesticides. Face au laisser-faire de l'État, médecins, scientifiques et citoyens agissent.

05.05.2026 à 13:57

Voiture-bélier en Allemagne: le suspect avait un passé psychiatrique, pas de mobile révélé

FRANCE24
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Ce ressortissant allemand de 33 ans "était hospitalisé de son plein gré en clinique, après un bref séjour, il en a été libéré fin avril 2026", a indiqué le ministère de la Santé de Saxe, la région où les faits ont eu lieu. "Pendant la durée de son séjour à la clinique, il ne représentait aucun danger pour lui-même ni pour autrui. Il n'y avait donc aucune raison médicale d'empêcher ce patient, qui séjournait volontairement à la clinique, de quitter l'établissement et, par conséquent, de le retenir", a ajouté le ministère, dans un mail à l'AFP. Plusieurs médias allemands avaient fait état d'une hospitalisation en psychiatrie peu avant les faits, mais sans donner de source ni de précisions sur son état de santé. Le ministère n'a pas non plus dit de quels problèmes psychiatriques le patient s'était plaint, arguant du "secret médical". Les enquêteurs n'ont pour leur part rien dit son état de santé, indiquant en revanche dans la nuit de lundi à mardi que "d'après les informations recueillies à ce jour, un mobile politique ou religieux n'est pas envisagé". Il doit être présenté à un juge dans la journée, en vue d'un éventuel placement en détention provisoire. Ils estiment que son acte été délibéré, une "Amokfahrt", une course motivée par une folie meurtrière. Une enquête pour meurtres et tentatives de meurtres est en cours. L'auteur présumé des faits a foncé vers 16h45 locales (15H35 GMT) dans une rue piétonne du centre-ville de Leipzig, bordée de commerces, et longue d'environ 500 m. Les deux morts sont, selon la police, un homme de 77 ans et une femme de 63 ans. Les autorités n'ont pas donné de bilan chiffré des blessés, se bornant à dire qu'ils étaient "nombreux". Hosam Algaer, un habitant originaire de Libye, a raconté lundi soir à l'AFP avoir échappé de peu au pire. "J'ai sauté sur le côté, et il n'y avait qu'un demi-mètre entre lui et moi", affirme le jeune homme de 31 ans qui assure avoir vu une femme traînée "sur la voiture" sur toute la longueur de la rue. Mardi matin, des policiers barraient encore la rue où les faits se sont déroulés et y étaient à la recherche d'indices, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des anonymes ont, eux, déposé des fleurs et des bougies au pied d'un monument et d'une église du quartier. "Sous le choc" "J'ai simplement de la peine pour les gens, pour ce qui leur est arrivé", raconte à l'AFP Heidi Reinstorf, 32 ans et qui essuie encore ses larmes. Étudiant à l'université située non-loin de là, Dalyan Unland, 20 ans, se dit "très touché par le fait que des personnes soient décédées (...) là où je passe tous les jours". "Comme pétrifiée, paralysée" la veille, Lynn Sue Leiste, 25 ans, a dû prendre son "courage à deux mains" pour venir déposer mardi deux roses blanches et une bougie. Car elle s'est fait "énormément de souci" pour sa sœur, présente dans la rue et qui n'aurait vu "la voiture qui passait à toute vitesse". L'auteur de la course meurtrière "doit être enfermé pour toujours", estime la jeune femme, qui juge qu'"on aurait vraiment pu renforcer" les mesures de sécurité. Aucun plot, borne ou barrière n'était visible à l'entrée orientale de la rue piétonne qu'a empruntée le conducteur. Depuis l'attentat perpétré à Berlin en décembre 2016 par un Tunisien aux motivations jihadistes, qui avait foncé au volant d'un camion sur la foule en tuant 13 personnes, des attaques béliers ont régulièrement traumatisé l'Allemagne. Certaines ont été commises pour des motifs politiques ou religieux, d'autres par des déséquilibrés.
Texte intégral (643 mots)
Ce ressortissant allemand de 33 ans "était hospitalisé de son plein gré en clinique, après un bref séjour, il en a été libéré fin avril 2026", a indiqué le ministère de la Santé de Saxe, la région où les faits ont eu lieu. "Pendant la durée de son séjour à la clinique, il ne représentait aucun danger pour lui-même ni pour autrui. Il n'y avait donc aucune raison médicale d'empêcher ce patient, qui séjournait volontairement à la clinique, de quitter l'établissement et, par conséquent, de le retenir", a ajouté le ministère, dans un mail à l'AFP. Plusieurs médias allemands avaient fait état d'une hospitalisation en psychiatrie peu avant les faits, mais sans donner de source ni de précisions sur son état de santé. Le ministère n'a pas non plus dit de quels problèmes psychiatriques le patient s'était plaint, arguant du "secret médical". Les enquêteurs n'ont pour leur part rien dit son état de santé, indiquant en revanche dans la nuit de lundi à mardi que "d'après les informations recueillies à ce jour, un mobile politique ou religieux n'est pas envisagé". Il doit être présenté à un juge dans la journée, en vue d'un éventuel placement en détention provisoire. Ils estiment que son acte été délibéré, une "Amokfahrt", une course motivée par une folie meurtrière. Une enquête pour meurtres et tentatives de meurtres est en cours. L'auteur présumé des faits a foncé vers 16h45 locales (15H35 GMT) dans une rue piétonne du centre-ville de Leipzig, bordée de commerces, et longue d'environ 500 m. Les deux morts sont, selon la police, un homme de 77 ans et une femme de 63 ans. Les autorités n'ont pas donné de bilan chiffré des blessés, se bornant à dire qu'ils étaient "nombreux". Hosam Algaer, un habitant originaire de Libye, a raconté lundi soir à l'AFP avoir échappé de peu au pire. "J'ai sauté sur le côté, et il n'y avait qu'un demi-mètre entre lui et moi", affirme le jeune homme de 31 ans qui assure avoir vu une femme traînée "sur la voiture" sur toute la longueur de la rue. Mardi matin, des policiers barraient encore la rue où les faits se sont déroulés et y étaient à la recherche d'indices, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des anonymes ont, eux, déposé des fleurs et des bougies au pied d'un monument et d'une église du quartier. "Sous le choc" "J'ai simplement de la peine pour les gens, pour ce qui leur est arrivé", raconte à l'AFP Heidi Reinstorf, 32 ans et qui essuie encore ses larmes. Étudiant à l'université située non-loin de là, Dalyan Unland, 20 ans, se dit "très touché par le fait que des personnes soient décédées (...) là où je passe tous les jours". "Comme pétrifiée, paralysée" la veille, Lynn Sue Leiste, 25 ans, a dû prendre son "courage à deux mains" pour venir déposer mardi deux roses blanches et une bougie. Car elle s'est fait "énormément de souci" pour sa sœur, présente dans la rue et qui n'aurait vu "la voiture qui passait à toute vitesse". L'auteur de la course meurtrière "doit être enfermé pour toujours", estime la jeune femme, qui juge qu'"on aurait vraiment pu renforcer" les mesures de sécurité. Aucun plot, borne ou barrière n'était visible à l'entrée orientale de la rue piétonne qu'a empruntée le conducteur. Depuis l'attentat perpétré à Berlin en décembre 2016 par un Tunisien aux motivations jihadistes, qui avait foncé au volant d'un camion sur la foule en tuant 13 personnes, des attaques béliers ont régulièrement traumatisé l'Allemagne. Certaines ont été commises pour des motifs politiques ou religieux, d'autres par des déséquilibrés.

05.05.2026 à 13:56

La France et l’Arménie ont signé un accord de partenariat stratégique

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron a affirmé mardi que la vocation de l'Arménie était "européenne", voyant dans l'Europe un "partenaire naturel" pour cette ex-république soviétique comme pour toute la région du Caucase du sud. Les explications de Gaïdz Minassian, journaliste au Monde et enseignant à Sciences Po Paris en relations internationales.
Texte intégral (643 mots)
Le président français Emmanuel Macron a affirmé mardi que la vocation de l'Arménie était "européenne", voyant dans l'Europe un "partenaire naturel" pour cette ex-république soviétique comme pour toute la région du Caucase du sud. Les explications de Gaïdz Minassian, journaliste au Monde et enseignant à Sciences Po Paris en relations internationales.

05.05.2026 à 13:53

Mèmes et Lego : comment les ambassades iraniennes multiplient les contenus viraux antiaméricains

Les Observateurs
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Des mèmes, des trolls, des vidéos humoristiques et une cible commune : les politiciens américains. Dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient, des jeunes diplomates ont pris la main sur des comptes d’ambassades iraniennes, et se sont soudainement transformés en pourvoyeurs de contenus viraux dignes de la Génération Z.
Texte intégral (643 mots)
Des mèmes, des trolls, des vidéos humoristiques et une cible commune : les politiciens américains. Dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient, des jeunes diplomates ont pris la main sur des comptes d’ambassades iraniennes, et se sont soudainement transformés en pourvoyeurs de contenus viraux dignes de la Génération Z.
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