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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

06.08.2026 à 04:00

FRANCE 24
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Un pétrolier a signalé avoir entendu des explosions alors qu'il transitait par le détroit d'Ormuz, près d'Oman, a indiqué jeudi une agence maritime britannique, au moment où Téhéran et Mascate mènent des discussions pour gérer conjointement cette voie maritime stratégique. Suivez notre direct.
Un pétrolier a signalé avoir entendu des explosions alors qu'il transitait par le détroit d'Ormuz, près d'Oman, a indiqué jeudi une agence maritime britannique, au moment où Téhéran et Mascate mènent des discussions pour gérer conjointement cette voie maritime stratégique. Suivez notre direct.

06.08.2026 à 02:47

FRANCE24
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Le récent champion de Roland-Garros, Alexander Zverev, a été battu 6-7 (3/7), 6-2, 6-4 par le Néerlandais Tallon Griekspoor mercredi lors de son entrée en lice. L'Allemand, tête de série numéro un, finaliste le mois dernier à Wimbledon face à Jannik Sinner, a perdu son premier match depuis cette défaite, peu après que la tête de série numéro deux, Félix Auger-Aliassime, a été contrainte de déclarer forfait en raison d'une blessure au dos subie à l'entraînement lundi, lors de son tournoi à domicile. Tallon Griekspoor, 69e mondial, a expédié Zverev, 3e au classement et exempté de premier tour, en deux heures et 34 minutes pour se hisser en troisième manche. Il affrontera ensuite le vainqueur du match programmé plus tard entre l'Italien Matteo Arnaldi, tête de série n°30, et le Hongrois Fabian Marozsan. Zverev avait atteint les demi-finales à l'Open d'Australie, à Indian Wells, à Miami, à Monte-Carlo et à Munich, puis s'était incliné face à Sinner en finale à Madrid avant de décrocher son premier titre du Grand Chelem en simple à Roland-Garros. "Je ne m'attendais pas à bien jouer", a déclaré Zverev avant d'ajouter: "Je ne m'attendais pas non plus à jouer aussi mal, pour être honnête". Le Montréalais Auger-Aliassime s'est montré surpris par son forfait. "Ça a été assez soudain. Je m'entraînais ici depuis deux semaines et je n'avais absolument aucun problème", a-t-il dit. "Je pensais qu'au fil des jours les choses iraient mieux, mais j'ai essayé d'aller sur le court aujourd'hui, j'ai essayé de m'échauffer, et au final je ne pouvais pratiquement pas servir, donc il m'était impossible d'envisager de jouer", a-t-il déploré. Les organisateurs du tournoi étaient déjà déçus en raison de l'absence du numéro un mondial Jannik Sinner et de Novak Djokovic avant même le début de la compétition. "Je ne vais pas mentir, nous espérions que Félix allait gagner au moins quelques matchs ici à Montréal", a déclaré la directrice du tournoi, Valérie Tetreault. "C'est clairement le joueur dont tout le monde parlait et les gens voulaient savoir quand il allait jouer", a-t-elle dit.
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Le récent champion de Roland-Garros, Alexander Zverev, a été battu 6-7 (3/7), 6-2, 6-4 par le Néerlandais Tallon Griekspoor mercredi lors de son entrée en lice. L'Allemand, tête de série numéro un, finaliste le mois dernier à Wimbledon face à Jannik Sinner, a perdu son premier match depuis cette défaite, peu après que la tête de série numéro deux, Félix Auger-Aliassime, a été contrainte de déclarer forfait en raison d'une blessure au dos subie à l'entraînement lundi, lors de son tournoi à domicile. Tallon Griekspoor, 69e mondial, a expédié Zverev, 3e au classement et exempté de premier tour, en deux heures et 34 minutes pour se hisser en troisième manche. Il affrontera ensuite le vainqueur du match programmé plus tard entre l'Italien Matteo Arnaldi, tête de série n°30, et le Hongrois Fabian Marozsan. Zverev avait atteint les demi-finales à l'Open d'Australie, à Indian Wells, à Miami, à Monte-Carlo et à Munich, puis s'était incliné face à Sinner en finale à Madrid avant de décrocher son premier titre du Grand Chelem en simple à Roland-Garros. "Je ne m'attendais pas à bien jouer", a déclaré Zverev avant d'ajouter: "Je ne m'attendais pas non plus à jouer aussi mal, pour être honnête". Le Montréalais Auger-Aliassime s'est montré surpris par son forfait. "Ça a été assez soudain. Je m'entraînais ici depuis deux semaines et je n'avais absolument aucun problème", a-t-il dit. "Je pensais qu'au fil des jours les choses iraient mieux, mais j'ai essayé d'aller sur le court aujourd'hui, j'ai essayé de m'échauffer, et au final je ne pouvais pratiquement pas servir, donc il m'était impossible d'envisager de jouer", a-t-il déploré. Les organisateurs du tournoi étaient déjà déçus en raison de l'absence du numéro un mondial Jannik Sinner et de Novak Djokovic avant même le début de la compétition. "Je ne vais pas mentir, nous espérions que Félix allait gagner au moins quelques matchs ici à Montréal", a déclaré la directrice du tournoi, Valérie Tetreault. "C'est clairement le joueur dont tout le monde parlait et les gens voulaient savoir quand il allait jouer", a-t-elle dit.

06.08.2026 à 01:49

FRANCE 24
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Le volcan Fuego, au Guatemala, est revenu à des niveaux d'activité normaux mercredi, après une éruption ayant contraint plus de 1 700 habitants à évacuer. Aucune victime n'a été recensée et le retour des familles dans leurs villages a débuté, même si les autorités appellent encore à la prudence.
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Le volcan Fuego, au Guatemala, est revenu à des niveaux d'activité normaux mercredi, après une éruption ayant contraint plus de 1 700 habitants à évacuer. Aucune victime n'a été recensée et le retour des familles dans leurs villages a débuté, même si les autorités appellent encore à la prudence.

06.08.2026 à 01:38

FRANCE 24
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Après le retrait d'un projet vivement critiqué d'ouverture à des investisseurs privés, la Fifa a tenu une réunion de crise, mercredi. La direction a reconnu des "erreurs" et présenté des "excuses" tout en réaffirmant son plein soutien au président Gianni Infantino.
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Après le retrait d'un projet vivement critiqué d'ouverture à des investisseurs privés, la Fifa a tenu une réunion de crise, mercredi. La direction a reconnu des "erreurs" et présenté des "excuses" tout en réaffirmant son plein soutien au président Gianni Infantino.

06.08.2026 à 01:23

FRANCE 24
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Téhéran a affirmé mercredi s'être mis d'accord avec Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz. La réouverture de cette voie maritime dépendra cependant des actions de Washington qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, selon des sources iraniennes.
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Téhéran a affirmé mercredi s'être mis d'accord avec Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz. La réouverture de cette voie maritime dépendra cependant des actions de Washington qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, selon des sources iraniennes.

06.08.2026 à 01:15

FRANCE24
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Le tribunal régional supérieur de Munich livrera ses conclusions à partir de 11H30 (9H30 GMT). Fin juillet, le parquet fédéral allemand a requis une peine de réclusion criminelle à perpétuité ainsi que la reconnaissance de la gravité particulière de la faute, ce qui compliquerait une libération anticipée au-delà du seuil incompressible de 15 ans, à l'encontre de Farhad N., âgé de 24 ans au moment des faits. Outre les deux meurtres, l'instruction a finalement retenu comme chefs d'accusation une tentative de meurtre dans 22 cas, lésions corporelles graves dans 19 cas et simples blessures chez trois victimes. La défense a elle plaidé pour 15 ans de prison et un placement en hôpital psychiatrique. Ce jour-là, le 13 février 2025, la capitale bavaroise se barricadait pour accueillir les dirigeants du monde entier venus pour la Conférence sur la sécurité (MSC). Et l'Allemagne entrait dans la dernière ligne droite d'élections législatives. Au matin, environ 1.400 personnes défilaient dans une rue du centre-ville à l'appel du syndicat des services Verdi. Au volant d'une BMW Mini, le jeune Afghan dépasse les cinq véhicules de police escortant le cortège, accélère et fonce délibérément sur la foule. "Rétribution justifiée" "C'était comme au bowling: les gens ont été projetés à gauche et à droite", ont cité dans leur réquisitoire les procureurs de Karlsruhe, reprenant l'un des nombreux témoignages. L'acte de ce Munichois était "orienté vers la destruction de vies humaines", ont-ils aussi dit. Une femme de 37 ans, originaire d'Algérie et qui travaillait comme ingénieure pour la ville de Munich, et sa fille de deux ans ont été projetées "sur environ dix mètres" par la collision, selon l'acte d'accusation que l'AFP a pu consulter. Elles sont décédées deux jours plus tard. L'accusé a réussi à parcourir 23 mètres jusqu'à ce que son véhicule se retrouve immobilisé, "ses roues avant perdu le contact avec le sol du fait des personnes se trouvant devant et sous la voiture". Les autorités avaient rapidement établi l'"orientation islamiste" et la "motivation religieuse" du suspect, qui avait crié "Allah Akhbar" (Dieu est le plus grand) et prié au moment de son arrestation. Arrivé à 15 ans en Allemagne comme mineur non accompagné, cet adepte du body-building, dont le titre de séjour avait été renouvelé, était considéré comme "parfaitement intégré" jusqu'à sa radicalisation en dehors de toute structure, sous l'influence de religieux afghans visionnés sur les réseaux sociaux dans les mois avant l'attaque, selon le tribunal. Jugeant les pays occidentaux "responsables des souffrances de la population musulmane en Afghanistan et au Moyen-Orient", le réfugié estimait devoir "tuer des personnes choisies au hasard en Allemagne", avaient indiqué les enquêteurs. L'attentat étant en ce sens une "rétribution justifiée", avaient souligné les procureurs pour qui des peurs diffuses, notamment la solitude et la colère contre sa famille restée en Afghanistan, ont joué dans le déclenchement de l'acte. Des experts ont certes relevé des problèmes psychiques chez l'accusé, mais pas assez marqués pour constituer une psychose ou diminuer sa responsabilité pénale. Du carburant pour l'AfD Commis quelques jours avant les élections législatives, l'attentat n'avait fait qu'exacerber les débats sur l'immigration et favorisé la rhétorique du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), arrivé deuxième du scrutin avec un score historique de 20%. Quelques jours avant Munich, une attaque au couteau commise par un Afghan contre un groupe d'enfants dans un parc d'Aschaffenbourg, également en Bavière, avait bouleversé le pays. L'attentat contre Verdi suivait aussi de près une autre attaque à la voiture-bélier, commise contre le marché de Noël de Magdebourg et pour laquelle un psychiatre saoudien réfugié en Allemagne a été condamné fin juin à la perpétuité. Ces dernières semaines, le centre-ville de Leipzig et la marche des fiertés de Berlin ont également été la cible d'attaques commises avec une voiture, la deuxième avec une probable motivation islamiste. Des centaines de milliers de Syriens et d'Afghans ont trouvé refuge en Allemagne, la plupart durant la crise migratoire de 2015, lorsque la chancelière d'alors, Angela Merkel, ouvrit les portes du pays. Mais les problématiques d'intégration, notamment sécuritaires, ont amené ses successeurs à un durcissement de la politique migratoire, malgré les besoins de main d'œuvre étrangère d'un pays à la population vieillissante.
Texte intégral (749 mots)
Le tribunal régional supérieur de Munich livrera ses conclusions à partir de 11H30 (9H30 GMT). Fin juillet, le parquet fédéral allemand a requis une peine de réclusion criminelle à perpétuité ainsi que la reconnaissance de la gravité particulière de la faute, ce qui compliquerait une libération anticipée au-delà du seuil incompressible de 15 ans, à l'encontre de Farhad N., âgé de 24 ans au moment des faits. Outre les deux meurtres, l'instruction a finalement retenu comme chefs d'accusation une tentative de meurtre dans 22 cas, lésions corporelles graves dans 19 cas et simples blessures chez trois victimes. La défense a elle plaidé pour 15 ans de prison et un placement en hôpital psychiatrique. Ce jour-là, le 13 février 2025, la capitale bavaroise se barricadait pour accueillir les dirigeants du monde entier venus pour la Conférence sur la sécurité (MSC). Et l'Allemagne entrait dans la dernière ligne droite d'élections législatives. Au matin, environ 1.400 personnes défilaient dans une rue du centre-ville à l'appel du syndicat des services Verdi. Au volant d'une BMW Mini, le jeune Afghan dépasse les cinq véhicules de police escortant le cortège, accélère et fonce délibérément sur la foule. "Rétribution justifiée" "C'était comme au bowling: les gens ont été projetés à gauche et à droite", ont cité dans leur réquisitoire les procureurs de Karlsruhe, reprenant l'un des nombreux témoignages. L'acte de ce Munichois était "orienté vers la destruction de vies humaines", ont-ils aussi dit. Une femme de 37 ans, originaire d'Algérie et qui travaillait comme ingénieure pour la ville de Munich, et sa fille de deux ans ont été projetées "sur environ dix mètres" par la collision, selon l'acte d'accusation que l'AFP a pu consulter. Elles sont décédées deux jours plus tard. L'accusé a réussi à parcourir 23 mètres jusqu'à ce que son véhicule se retrouve immobilisé, "ses roues avant perdu le contact avec le sol du fait des personnes se trouvant devant et sous la voiture". Les autorités avaient rapidement établi l'"orientation islamiste" et la "motivation religieuse" du suspect, qui avait crié "Allah Akhbar" (Dieu est le plus grand) et prié au moment de son arrestation. Arrivé à 15 ans en Allemagne comme mineur non accompagné, cet adepte du body-building, dont le titre de séjour avait été renouvelé, était considéré comme "parfaitement intégré" jusqu'à sa radicalisation en dehors de toute structure, sous l'influence de religieux afghans visionnés sur les réseaux sociaux dans les mois avant l'attaque, selon le tribunal. Jugeant les pays occidentaux "responsables des souffrances de la population musulmane en Afghanistan et au Moyen-Orient", le réfugié estimait devoir "tuer des personnes choisies au hasard en Allemagne", avaient indiqué les enquêteurs. L'attentat étant en ce sens une "rétribution justifiée", avaient souligné les procureurs pour qui des peurs diffuses, notamment la solitude et la colère contre sa famille restée en Afghanistan, ont joué dans le déclenchement de l'acte. Des experts ont certes relevé des problèmes psychiques chez l'accusé, mais pas assez marqués pour constituer une psychose ou diminuer sa responsabilité pénale. Du carburant pour l'AfD Commis quelques jours avant les élections législatives, l'attentat n'avait fait qu'exacerber les débats sur l'immigration et favorisé la rhétorique du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), arrivé deuxième du scrutin avec un score historique de 20%. Quelques jours avant Munich, une attaque au couteau commise par un Afghan contre un groupe d'enfants dans un parc d'Aschaffenbourg, également en Bavière, avait bouleversé le pays. L'attentat contre Verdi suivait aussi de près une autre attaque à la voiture-bélier, commise contre le marché de Noël de Magdebourg et pour laquelle un psychiatre saoudien réfugié en Allemagne a été condamné fin juin à la perpétuité. Ces dernières semaines, le centre-ville de Leipzig et la marche des fiertés de Berlin ont également été la cible d'attaques commises avec une voiture, la deuxième avec une probable motivation islamiste. Des centaines de milliers de Syriens et d'Afghans ont trouvé refuge en Allemagne, la plupart durant la crise migratoire de 2015, lorsque la chancelière d'alors, Angela Merkel, ouvrit les portes du pays. Mais les problématiques d'intégration, notamment sécuritaires, ont amené ses successeurs à un durcissement de la politique migratoire, malgré les besoins de main d'œuvre étrangère d'un pays à la population vieillissante.

06.08.2026 à 01:11

FRANCE 24
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Un total de 308 personnes qui avaient été enlevées lors de différentes attaques dans les États du Niger et de Kwara, au Nigeria, ont été libérées, a annoncé le gouvernement nigérian mercredi.
Texte intégral (749 mots)
Un total de 308 personnes qui avaient été enlevées lors de différentes attaques dans les États du Niger et de Kwara, au Nigeria, ont été libérées, a annoncé le gouvernement nigérian mercredi.

06.08.2026 à 00:17

FRANCE24
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Le président élu, représentant de la droite dure, a demandé au Parlement de transférer la cérémonie de la capitale Bogota à la troisième plus grande ville du pays, proche de territoires sous le contrôle de groupes armés. M. de la Espriella, 48 ans, a remporté les élections en juin grâce à un discours de fermeté contre les groupes armés impliqués dans le trafic de cocaïne, qu'il a promis de bombarder avec l'aide des Etats-Unis. Le ministre de la Défense du gouvernement de gauche sortant a affirmé mercredi qu'il existait une "menace" latente d'attentats le jour de la cérémonie, à laquelle assisteront une dizaine de chefs d'Etat. Les présidents de l'Argentine, du Paraguay, du Chili et de l'Equateur sont attendus, ainsi que le roi d'Espagne Felipe VI, entre autres. "Il est très probable que ces criminels cherchent à perturber cet événement démocratique par des actes terroristes", a déclaré Pedro Sanchez sur la radio La FM. Les forces armées déploieront 11.000 militaires et les autorités ont interdit le survol de la ville et des communes voisines par des drones, utilisés par les guérillas pour larguer des explosifs. Cali est proche des régions montagneuses du sud-ouest du pays où est largement cultivée la coca, principal composant de la cocaïne. Dans le département voisin du Cauca opère une dissidence de l'ex-guérilla des Farc, dirigée par un dénommé Ivan Mordisco, le guérillero le plus recherché de Colombie. Initialement, Abelardo de la Espriella avait prévu d'organiser sa cérémonie d'investiture dans le Cauca, mais il est revenu sur sa décision en invoquant les conditions climatiques. L'avocat millionnaire, un novice en politique soutenu par le président américain Donald Trump, entend frapper militairement les guérillas, paramilitaires et autres narcotrafiquants. Selon des experts, ces derniers se sont renforcés à la faveur des tentatives du président sortant Gustavo Petro de négocier la paix.
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Le président élu, représentant de la droite dure, a demandé au Parlement de transférer la cérémonie de la capitale Bogota à la troisième plus grande ville du pays, proche de territoires sous le contrôle de groupes armés. M. de la Espriella, 48 ans, a remporté les élections en juin grâce à un discours de fermeté contre les groupes armés impliqués dans le trafic de cocaïne, qu'il a promis de bombarder avec l'aide des Etats-Unis. Le ministre de la Défense du gouvernement de gauche sortant a affirmé mercredi qu'il existait une "menace" latente d'attentats le jour de la cérémonie, à laquelle assisteront une dizaine de chefs d'Etat. Les présidents de l'Argentine, du Paraguay, du Chili et de l'Equateur sont attendus, ainsi que le roi d'Espagne Felipe VI, entre autres. "Il est très probable que ces criminels cherchent à perturber cet événement démocratique par des actes terroristes", a déclaré Pedro Sanchez sur la radio La FM. Les forces armées déploieront 11.000 militaires et les autorités ont interdit le survol de la ville et des communes voisines par des drones, utilisés par les guérillas pour larguer des explosifs. Cali est proche des régions montagneuses du sud-ouest du pays où est largement cultivée la coca, principal composant de la cocaïne. Dans le département voisin du Cauca opère une dissidence de l'ex-guérilla des Farc, dirigée par un dénommé Ivan Mordisco, le guérillero le plus recherché de Colombie. Initialement, Abelardo de la Espriella avait prévu d'organiser sa cérémonie d'investiture dans le Cauca, mais il est revenu sur sa décision en invoquant les conditions climatiques. L'avocat millionnaire, un novice en politique soutenu par le président américain Donald Trump, entend frapper militairement les guérillas, paramilitaires et autres narcotrafiquants. Selon des experts, ces derniers se sont renforcés à la faveur des tentatives du président sortant Gustavo Petro de négocier la paix.

05.08.2026 à 23:39

FRANCE24
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La collision, qui n'était pas intentionnelle, devrait avoir créé un cratère à la surface lunaire que les agences spatiales dont la Nasa espèrent documenter. Les scientifiques estimaient que l'étage supérieur de la fusée Falcon 9, de la taille d'un bus, allait frapper la surface de la Lune à approximativement 06H35 GMT mercredi. Ce qui s'est effectivement produit. Le très grand télescope de l'Observatoire européen austral (ESO), situé au Chili, "a détecté des raies spectrales", a annoncé l'observatoire dans une publication sur les réseaux sociaux: "des empreintes chimiques" de "sodium et de lithium dans le panache d'impact, qui a duré de cinq à dix minutes après la collision". "Le sodium provient probablement du sol lunaire, tandis que le lithium pourrait provenir de la fusée elle-même", a détaillé l'ESO. Benjamin Fernando, chercheur au Laboratoire national de Los Alamos, au Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) et auteur principal d'une récente étude consacrée à cette collision attendue, a également confirmé auprès de l'AFP que l'impact s'était produit. En supposant que tout le carburant avait été consommé, les auteurs de l'étude estimaient que l'engin pesait environ quatre tonnes et devait, à une vitesse de 8.690 km/h, s'écraser près du cratère Einstein, dans l'hémisphère nord de la Lune. La Nasa et sa sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter ont prévu de capturer des images du site de l'impact, tout comme la Corée du Sud avec sa sonde Pathfinder Lunar Orbiter. Mais les informations pourraient mettre plusieurs jours à nous parvenir. Avant le crash, la Nasa avait affirmé qu'il n'y avait "aucun danger pour la Terre". "Les scientifiques de la Nasa prévoient de collecter des données lunaires de cet événement pour affiner les techniques de suivi d'objets dans l'espace", a par ailleurs indiqué l'agence américaine. Poubelle spatiale La fusée Falcon 9, réalisée par la société SpaceX d'Elon Musk, a décollé en janvier 2025 avec deux alunisseurs à son bord. Le propulseur est revenu sur Terre, tandis que l'étage supérieur, considéré depuis comme un débris spatial, est resté dans l'espace pour poursuivre l'acheminement des deux engins. "Un mélange d'activité solaire et de forces gravitationnelles l'a finalement placé sur une trajectoire en direction de la Lune", malgré les précautions prises par SpaceX, a affirmé Julianna Scheiman, une responsable de la société, lors d'une conférence de presse de la Nasa lundi. La collision devrait permettre d'étudier les panaches de poussière et de mieux évaluer les risques liés aux débris spatiaux artificiels, des enjeux d'autant plus importants que la Nasa espère établir une présence humaine durable sur la Lune. La Lune est régulièrement frappée par des débris spatiaux, notamment des météoroïdes. Les collisions avec des objets artificiels sont en revanche beaucoup plus rares. Dans les années 1970, la Nasa avait volontairement provoqué des impacts durant son programme Apollo afin de recueillir des données sismiques. Selon l'Agence spatiale européenne, plus de 46.000 débris spatiaux, pesant au total 17.000 tonnes, se trouvent actuellement en orbite, a-t-elle indiqué fin juillet. Certains experts ont averti que l'accumulation excessive de débris spatiaux autour de la Terre pourrait entraîner une dangereuse réaction en chaîne de collisions, connue sous le nom de "syndrome de Kessler".
Texte intégral (569 mots)
La collision, qui n'était pas intentionnelle, devrait avoir créé un cratère à la surface lunaire que les agences spatiales dont la Nasa espèrent documenter. Les scientifiques estimaient que l'étage supérieur de la fusée Falcon 9, de la taille d'un bus, allait frapper la surface de la Lune à approximativement 06H35 GMT mercredi. Ce qui s'est effectivement produit. Le très grand télescope de l'Observatoire européen austral (ESO), situé au Chili, "a détecté des raies spectrales", a annoncé l'observatoire dans une publication sur les réseaux sociaux: "des empreintes chimiques" de "sodium et de lithium dans le panache d'impact, qui a duré de cinq à dix minutes après la collision". "Le sodium provient probablement du sol lunaire, tandis que le lithium pourrait provenir de la fusée elle-même", a détaillé l'ESO. Benjamin Fernando, chercheur au Laboratoire national de Los Alamos, au Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) et auteur principal d'une récente étude consacrée à cette collision attendue, a également confirmé auprès de l'AFP que l'impact s'était produit. En supposant que tout le carburant avait été consommé, les auteurs de l'étude estimaient que l'engin pesait environ quatre tonnes et devait, à une vitesse de 8.690 km/h, s'écraser près du cratère Einstein, dans l'hémisphère nord de la Lune. La Nasa et sa sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter ont prévu de capturer des images du site de l'impact, tout comme la Corée du Sud avec sa sonde Pathfinder Lunar Orbiter. Mais les informations pourraient mettre plusieurs jours à nous parvenir. Avant le crash, la Nasa avait affirmé qu'il n'y avait "aucun danger pour la Terre". "Les scientifiques de la Nasa prévoient de collecter des données lunaires de cet événement pour affiner les techniques de suivi d'objets dans l'espace", a par ailleurs indiqué l'agence américaine. Poubelle spatiale La fusée Falcon 9, réalisée par la société SpaceX d'Elon Musk, a décollé en janvier 2025 avec deux alunisseurs à son bord. Le propulseur est revenu sur Terre, tandis que l'étage supérieur, considéré depuis comme un débris spatial, est resté dans l'espace pour poursuivre l'acheminement des deux engins. "Un mélange d'activité solaire et de forces gravitationnelles l'a finalement placé sur une trajectoire en direction de la Lune", malgré les précautions prises par SpaceX, a affirmé Julianna Scheiman, une responsable de la société, lors d'une conférence de presse de la Nasa lundi. La collision devrait permettre d'étudier les panaches de poussière et de mieux évaluer les risques liés aux débris spatiaux artificiels, des enjeux d'autant plus importants que la Nasa espère établir une présence humaine durable sur la Lune. La Lune est régulièrement frappée par des débris spatiaux, notamment des météoroïdes. Les collisions avec des objets artificiels sont en revanche beaucoup plus rares. Dans les années 1970, la Nasa avait volontairement provoqué des impacts durant son programme Apollo afin de recueillir des données sismiques. Selon l'Agence spatiale européenne, plus de 46.000 débris spatiaux, pesant au total 17.000 tonnes, se trouvent actuellement en orbite, a-t-elle indiqué fin juillet. Certains experts ont averti que l'accumulation excessive de débris spatiaux autour de la Terre pourrait entraîner une dangereuse réaction en chaîne de collisions, connue sous le nom de "syndrome de Kessler".

05.08.2026 à 23:21

FRANCE24
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Un chiffre pourtant crucial. Sauf miracle, les personnes portées disparues aujourd'hui sont toutes décédées, ensevelies sous les décombres. Le nombre de décès ajouté à celui des disparus constituerait donc le bilan total de la catastrophe. Le dernier bilan du gouvernement lundi donne les décès (6.125), le nombre de personnes soignées dans les hôpitaux (60.992), le nombre de foyer affectés (43.679) et même le nombre de tonnes de décombres retirées (346.755). Mais depuis le 24 juin, le pouvoir n'a jamais communiqué sur le nombre de disparus. Pourtant à Caraballeda comme ailleurs dans l'Etat de la Guaira, où se concentre l'essentiel des victimes et des dégâts matériels, des dizaines de personnes continuent de chercher dans les décombres, ouvrant des puits et des tunnels dans des immeubles écroulés pour tenter d'accéder à un appartement où se trouvent les corps de leurs proches. "On continue, jusqu'à ce qu'on y arrive. C'est mon petit-fils là-bas, quoi!", affirme, des larmes roulant sur ses joues, Victor Morales, 50 ans, qui cherche le corps de son petit-fils de 11 ans, après avoir déjà sorti des décombres celui de sa petite-fille de 13 ans. "Nous n'abandonnerons pas. Nous sommes ici depuis le premier jour, à creuser des trous jusqu'au rez-de-chaussée", dit ce menuisier, qui dort sous une bâche au pied de l'immeuble surchauffé par le soleil. Brouillard des estimations Combien y a-t-il de disparus ? Au surlendemain de la catastrophe, Tom Fletcher, le responsable de l'aide humanitaire de l'ONU, avait estimé leur nombre à plus de 50.000. "Une erreur" reposant sur de mauvaises estimations, corrige une source diplomatique. "Il est impossible de le savoir exactement mais autour de 10.000 ou plus", ajoute-t-elle. La situation est d'autant plus compliquée que le dernier recensement de la population au Venezuela date de 2011, le pouvoir, empêtré dans une crise économique et politique depuis 2013, n'ayant pas pu ou pas voulu en réaliser un plus récent. Le pouvoir est aussi en général très réticent à publier des statistiques démographiques ou économiques, qu'il délivre au compte-gouttes et quand cela semble l'arranger. Le 30 juin, le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez avait indiqué que 30.000 personnes se trouvaient dans la zone au moment du séisme. Il avait ajouté que 19.000 personnes avaient pu fuir ou être secourues. Ce jour-là, selon son bilan, le nombre de morts s'élevait à 2.000 environ. Il manque 9.000 personnes selon ce décompte, qui porterait le bilan humain de la catastrophe à 11.000. Autre autorité, autre estimation. Le gouverneur de La Guaira, José Alejandro Teran, a la semaine dernière donné le chiffre de 1.338 disparus pour près de 6.000 morts (ce jour-là), indiquant que le nombre de disparus reposait sur un registre des habitants. "Pas fiables" Devant l'absence de chiffres et informations, des particuliers ont créé des sites internet pour tenter d'aider à retrouver les victimes. Sans contribuer à apporter plus de clarté, les chiffres étant là aussi contradictoires, avec un écart de plus de 20.000 personnes entre l'estimation la plus basse et la plus haute. Selon le site "Venezuela te busca" (Venezuela te cherche), 44.274 personnes ont été initialement déclarées disparues par leurs proches et "17.790 restent à localiser". Pour le site "Desaparecidos terremoto Venezuela" (Disparus tremblement de terre): 44.418 personnes portées disparues et désormais 29.518 toujours "sans contact". Le site venezuelareporta.org fait lui état de 41.311 disparus. Une source diplomatique estime que malgré la "bonne volonté", ces chiffres ne sont pas "fiables" et qu'il "n'y a pas de chiffres fiables". Esteban Chala, secouriste argentin expérimenté, souligne que "dans les catastrophes d'une telle ampleur, il arrive toujours qu'on ne retrouve pas (quelqu'un) et qu'il reste porté disparu". Fernando Bencomo, policier de 50 ans, allume une cigarette, tandis que des agents spécialisés vêtus de blanc dégagent lundi avec soin le corps irreconnaissable de son fils Fernando Antonio, étudiant de 21 ans, et de son chien. Le corps a été découvert après 40 jours de recherche. "Il avait la vie devant lui. Depuis le premier jour, je suis ici à chercher. Je ne voulais pas m'arrêter avant qu'il puisse reposer en paix", dit-il. "Nous avons sorti entre 40 et 49 autres corps. Je vais continuer à aider. Il y a d'autres corps" à extraire des décombres, conclut-il. Son fils est un disparu de moins. Un mort de plus.
Texte intégral (721 mots)
Un chiffre pourtant crucial. Sauf miracle, les personnes portées disparues aujourd'hui sont toutes décédées, ensevelies sous les décombres. Le nombre de décès ajouté à celui des disparus constituerait donc le bilan total de la catastrophe. Le dernier bilan du gouvernement lundi donne les décès (6.125), le nombre de personnes soignées dans les hôpitaux (60.992), le nombre de foyer affectés (43.679) et même le nombre de tonnes de décombres retirées (346.755). Mais depuis le 24 juin, le pouvoir n'a jamais communiqué sur le nombre de disparus. Pourtant à Caraballeda comme ailleurs dans l'Etat de la Guaira, où se concentre l'essentiel des victimes et des dégâts matériels, des dizaines de personnes continuent de chercher dans les décombres, ouvrant des puits et des tunnels dans des immeubles écroulés pour tenter d'accéder à un appartement où se trouvent les corps de leurs proches. "On continue, jusqu'à ce qu'on y arrive. C'est mon petit-fils là-bas, quoi!", affirme, des larmes roulant sur ses joues, Victor Morales, 50 ans, qui cherche le corps de son petit-fils de 11 ans, après avoir déjà sorti des décombres celui de sa petite-fille de 13 ans. "Nous n'abandonnerons pas. Nous sommes ici depuis le premier jour, à creuser des trous jusqu'au rez-de-chaussée", dit ce menuisier, qui dort sous une bâche au pied de l'immeuble surchauffé par le soleil. Brouillard des estimations Combien y a-t-il de disparus ? Au surlendemain de la catastrophe, Tom Fletcher, le responsable de l'aide humanitaire de l'ONU, avait estimé leur nombre à plus de 50.000. "Une erreur" reposant sur de mauvaises estimations, corrige une source diplomatique. "Il est impossible de le savoir exactement mais autour de 10.000 ou plus", ajoute-t-elle. La situation est d'autant plus compliquée que le dernier recensement de la population au Venezuela date de 2011, le pouvoir, empêtré dans une crise économique et politique depuis 2013, n'ayant pas pu ou pas voulu en réaliser un plus récent. Le pouvoir est aussi en général très réticent à publier des statistiques démographiques ou économiques, qu'il délivre au compte-gouttes et quand cela semble l'arranger. Le 30 juin, le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez avait indiqué que 30.000 personnes se trouvaient dans la zone au moment du séisme. Il avait ajouté que 19.000 personnes avaient pu fuir ou être secourues. Ce jour-là, selon son bilan, le nombre de morts s'élevait à 2.000 environ. Il manque 9.000 personnes selon ce décompte, qui porterait le bilan humain de la catastrophe à 11.000. Autre autorité, autre estimation. Le gouverneur de La Guaira, José Alejandro Teran, a la semaine dernière donné le chiffre de 1.338 disparus pour près de 6.000 morts (ce jour-là), indiquant que le nombre de disparus reposait sur un registre des habitants. "Pas fiables" Devant l'absence de chiffres et informations, des particuliers ont créé des sites internet pour tenter d'aider à retrouver les victimes. Sans contribuer à apporter plus de clarté, les chiffres étant là aussi contradictoires, avec un écart de plus de 20.000 personnes entre l'estimation la plus basse et la plus haute. Selon le site "Venezuela te busca" (Venezuela te cherche), 44.274 personnes ont été initialement déclarées disparues par leurs proches et "17.790 restent à localiser". Pour le site "Desaparecidos terremoto Venezuela" (Disparus tremblement de terre): 44.418 personnes portées disparues et désormais 29.518 toujours "sans contact". Le site venezuelareporta.org fait lui état de 41.311 disparus. Une source diplomatique estime que malgré la "bonne volonté", ces chiffres ne sont pas "fiables" et qu'il "n'y a pas de chiffres fiables". Esteban Chala, secouriste argentin expérimenté, souligne que "dans les catastrophes d'une telle ampleur, il arrive toujours qu'on ne retrouve pas (quelqu'un) et qu'il reste porté disparu". Fernando Bencomo, policier de 50 ans, allume une cigarette, tandis que des agents spécialisés vêtus de blanc dégagent lundi avec soin le corps irreconnaissable de son fils Fernando Antonio, étudiant de 21 ans, et de son chien. Le corps a été découvert après 40 jours de recherche. "Il avait la vie devant lui. Depuis le premier jour, je suis ici à chercher. Je ne voulais pas m'arrêter avant qu'il puisse reposer en paix", dit-il. "Nous avons sorti entre 40 et 49 autres corps. Je vais continuer à aider. Il y a d'autres corps" à extraire des décombres, conclut-il. Son fils est un disparu de moins. Un mort de plus.

05.08.2026 à 22:26

Sérine BEY
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Ce mercredi a eu lieu la visite du directeur général de l'OMS en République Démocratique du Congo. Le pays fait face à la 17ème épidémie d'Ebola. Depuis le 15 mai, plus de 3 800 cas ont été enregistrés, dont 1 751 décès. La maladie ne montre aucun signe de ralentissement. 
Texte intégral (721 mots)
Ce mercredi a eu lieu la visite du directeur général de l'OMS en République Démocratique du Congo. Le pays fait face à la 17ème épidémie d'Ebola. Depuis le 15 mai, plus de 3 800 cas ont été enregistrés, dont 1 751 décès. La maladie ne montre aucun signe de ralentissement. 

05.08.2026 à 22:23

FRANCE24
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En mai, les contours de la neuvième circonscription où il se présente ont été drastiquement redessinés par les républicains à leur avantage, grâce à une vieille recette de cuisine électorale appelée "gerrymandering". Memphis, traditionnellement l'une des seules poches démocrates dans un Etat très conservateur, est désormais fractionnée en trois circonscriptions étendues à travers le Tennessee. La voix de son électorat noir, ancré à gauche, se retrouve ainsi complètement diluée. Au vu de la nouvelle carte électorale, la neuvième circonscription du Tennessee penche désormais fortement en faveur des républicains. "Je me suis dit: est-ce que j'abandonne? Ou est-ce que je continue le combat?", confie à l'AFP Justin Pearson, élu au parlement de l'Etat et candidat à la primaire démocrate prévue jeudi, pour un siège à la Chambre des représentants de Washington. Les républicains "ne veulent pas d'un pouvoir politique noir. Ils ne veulent pas que l'on puisse choisir nos propres représentants", dit le candidat de 31 ans, large sourire et coupe afro. Le jeune homme assure avoir "choisi de continuer, pour protéger le droit de vote" de ses concitoyens de couleur. En avril, une décision de la Cour suprême a sapé la portée du Voting Rights Act, une loi historique qui protégeait la représentation des minorités raciales. Depuis, plusieurs Etats du Sud à majorité républicaine, comme la Louisiane ou l'Alabama, ont redessiné leurs circonscriptions. L'enjeu des zones rurales Originaire de Westwood, quartier noir du sud-ouest de Memphis, Justin Pearson est passé d'une circonscription contenant "1,5 comté" à "15 comtés". Il faut donc faire campagne auprès des Afro-Américains de Memphis, mais aussi des "agriculteurs de Savannah", ou des habitants du comté de Giles, où a été fondé à la fin des années 1860 le Ku Klux Klan, violente organisation suprémaciste blanche, raconte-t-il. "J'ai dû me déplacer beaucoup plus" et "rencontrer des gens que je n'aurais jamais rencontrés sans cette campagne", décrit Justin Pearson. Selon des données de l'Université du Tennessee, sur les 95 comtés de l'Etat, 78 sont ruraux, et penchent donc plutôt à droite. Historiquement, seules les poches urbaines de Nashville et Memphis votent démocrate. Steve Hickey est le président du Parti républicain du comté de Williamson, à l'autre bout de la neuvième circonscription du Tennessee. Quelque 300 kilomètres le séparent de Memphis. Pour lui, le redécoupage de l'Etat est un simple calcul politique, qui ne prend pas en compte la couleur de peau des électeurs. "Simplement de la politique" La nouvelle carte a "suscité beaucoup de consternation", reconnaît-il auprès de l'AFP. "Mais je pense qu'il est très important de comprendre que cela se produit dans tous les Etats", ajoute le républicain, qui rappelle qu'en 2002, l'assemblée législative du Tennessee, alors démocrate, avait opéré un redécoupage électoral qui lui était favorable. "Je n'aime pas dire +ce sont eux qui l'ont fait en premier+" mais "c'est simplement de la politique. Et le parti au pouvoir peut choisir les règles". A ceux qui affirment que les nouvelles circonscriptions brassent trop de populations différentes, Steve Hickey répond que les Etats-Unis sont avant tout "un mélange de cultures". Il y a "les urbains à Nashville et Memphis", "les banlieues" chics, les "zones rurales". "En tant que républicain, je suis évidemment ravi, car nous espérons pouvoir remporter un siège supplémentaire à la Chambre des représentants du Congrès", reconnaît-il. Les démocrates sauront-ils mobiliser suffisamment d'électeurs d'ici les législatives de novembre, malgré les manoeuvres républicaines? Pour envoyer un député de gauche à Washington, plusieurs associations locales de sensibilisation au vote affirment qu'il faudrait qu'à Memphis, la participation atteigne 75% aux élections de novembre. Un défi de taille. Aux législatives de 2022, le taux de participation enregistré dans le comté de Shelby, où se situe Memphis, était de 34%.
Texte intégral (660 mots)
En mai, les contours de la neuvième circonscription où il se présente ont été drastiquement redessinés par les républicains à leur avantage, grâce à une vieille recette de cuisine électorale appelée "gerrymandering". Memphis, traditionnellement l'une des seules poches démocrates dans un Etat très conservateur, est désormais fractionnée en trois circonscriptions étendues à travers le Tennessee. La voix de son électorat noir, ancré à gauche, se retrouve ainsi complètement diluée. Au vu de la nouvelle carte électorale, la neuvième circonscription du Tennessee penche désormais fortement en faveur des républicains. "Je me suis dit: est-ce que j'abandonne? Ou est-ce que je continue le combat?", confie à l'AFP Justin Pearson, élu au parlement de l'Etat et candidat à la primaire démocrate prévue jeudi, pour un siège à la Chambre des représentants de Washington. Les républicains "ne veulent pas d'un pouvoir politique noir. Ils ne veulent pas que l'on puisse choisir nos propres représentants", dit le candidat de 31 ans, large sourire et coupe afro. Le jeune homme assure avoir "choisi de continuer, pour protéger le droit de vote" de ses concitoyens de couleur. En avril, une décision de la Cour suprême a sapé la portée du Voting Rights Act, une loi historique qui protégeait la représentation des minorités raciales. Depuis, plusieurs Etats du Sud à majorité républicaine, comme la Louisiane ou l'Alabama, ont redessiné leurs circonscriptions. L'enjeu des zones rurales Originaire de Westwood, quartier noir du sud-ouest de Memphis, Justin Pearson est passé d'une circonscription contenant "1,5 comté" à "15 comtés". Il faut donc faire campagne auprès des Afro-Américains de Memphis, mais aussi des "agriculteurs de Savannah", ou des habitants du comté de Giles, où a été fondé à la fin des années 1860 le Ku Klux Klan, violente organisation suprémaciste blanche, raconte-t-il. "J'ai dû me déplacer beaucoup plus" et "rencontrer des gens que je n'aurais jamais rencontrés sans cette campagne", décrit Justin Pearson. Selon des données de l'Université du Tennessee, sur les 95 comtés de l'Etat, 78 sont ruraux, et penchent donc plutôt à droite. Historiquement, seules les poches urbaines de Nashville et Memphis votent démocrate. Steve Hickey est le président du Parti républicain du comté de Williamson, à l'autre bout de la neuvième circonscription du Tennessee. Quelque 300 kilomètres le séparent de Memphis. Pour lui, le redécoupage de l'Etat est un simple calcul politique, qui ne prend pas en compte la couleur de peau des électeurs. "Simplement de la politique" La nouvelle carte a "suscité beaucoup de consternation", reconnaît-il auprès de l'AFP. "Mais je pense qu'il est très important de comprendre que cela se produit dans tous les Etats", ajoute le républicain, qui rappelle qu'en 2002, l'assemblée législative du Tennessee, alors démocrate, avait opéré un redécoupage électoral qui lui était favorable. "Je n'aime pas dire +ce sont eux qui l'ont fait en premier+" mais "c'est simplement de la politique. Et le parti au pouvoir peut choisir les règles". A ceux qui affirment que les nouvelles circonscriptions brassent trop de populations différentes, Steve Hickey répond que les Etats-Unis sont avant tout "un mélange de cultures". Il y a "les urbains à Nashville et Memphis", "les banlieues" chics, les "zones rurales". "En tant que républicain, je suis évidemment ravi, car nous espérons pouvoir remporter un siège supplémentaire à la Chambre des représentants du Congrès", reconnaît-il. Les démocrates sauront-ils mobiliser suffisamment d'électeurs d'ici les législatives de novembre, malgré les manoeuvres républicaines? Pour envoyer un député de gauche à Washington, plusieurs associations locales de sensibilisation au vote affirment qu'il faudrait qu'à Memphis, la participation atteigne 75% aux élections de novembre. Un défi de taille. Aux législatives de 2022, le taux de participation enregistré dans le comté de Shelby, où se situe Memphis, était de 34%.

05.08.2026 à 22:13

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500 a perdu 0,17% et l'indice Nasdaq a reculé de 0,83%. Seul le Dow Jones (+0,49%) a terminé dans le vert, parvenant à décrocher un troisième record d'affilée en clôture, à 54.349,12 points. "Le marché semble traverser une phase de consolidation" après une forte progression au cours des dernières séances, commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. "Nous revenons progressivement sur une tendance stable, les investisseurs attendant de voir comment la situation au Moyen-Orient va évoluer", explique Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que le détroit d'Ormuz rouvrirait "très bientôt" sans quoi l'Iran serait frappé "très fort", et assuré qu'un accord pourrait intervenir d'ici jeudi. Mais Téhéran a démenti toute discussion avec Washington, annonçant s'être accordé de son côté avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans Ormuz. Toute réouverture de cette voie maritime dépendra toutefois des actions de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont affirmé des sources iraniennes auprès de médias locaux. Dans l'attente de nouvelles précisions, les prix du pétrole ont marqué une pause, clôturant non loin de l'équilibre. Même son de cloche sur le marché obligataire, où le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans restait stable par rapport à la veille en clôture, à 4,61%. Côté entreprises, l'indice Nasdaq a notamment été plombé par la dégringolade du géant de l'espace SpaceX, qui a perdu 13,61% à 108,27 dollars, soit plus de 200 milliards de dollars partis en fumée. Le joyau d'Elon Musk a largement dépassé les attentes pour ses premiers résultats publics depuis son introduction en Bourse en juin, avec un chiffre d'affaires quasi doublé au deuxième trimestre. Mais ses dépenses massives (18,4 milliards de dollars en tout sur le trimestre), notamment dans l'intelligence artificielle, ont crispé les investisseurs. Autre valeur technologique dans le rouge, le géant des puces AMD (-7,04% à 482,05 dollars) a été sanctionné pour avoir fait seulement timidement mieux qu'attendu. "Dans l'ensemble, les résultats financiers restent très bons" ce trimestre, note toutefois Patrick O'Hare. Selon la firme de données FactSet, le taux de croissance des bénéfices pour les entreprises du S&P 500 est pour le moment de l'ordre de 50% contre environ 20% attendus. Le géant américain du divertissement Disney (+3,66% à 101,77 dollars) a été salué mercredi après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 7% grâce au streaming et aux parcs d'attractions. Il a aussi annoncé un partenariat avec TikTok, autorisant l'utilisation d'extraits de ses films et séries dans les vidéos courtes publiées sur la plateforme. Le laboratoire Eli Lilly, qui a dépassé les attentes des analystes d'avril à juin et relevé ses prévisions pour l'exercice fiscal complet, a gagné lui 4,81% à 1.169,33 dollars. Wall Street attend en parallèle la publication vendredi des chiffres officiels de l'emploi pour le mois de juillet. "Beaucoup de gens vont suivre ce rapport de très près, étant donné que nous sommes confrontés à une inflation tenace", explique M. O'Hare. La banque centrale américaine (Fed) dispose d'un double mandat lui enjoignant de modérer la hausse des prix tout en visant le plein emploi.
Texte intégral (568 mots)
L'indice élargi S&P 500 a perdu 0,17% et l'indice Nasdaq a reculé de 0,83%. Seul le Dow Jones (+0,49%) a terminé dans le vert, parvenant à décrocher un troisième record d'affilée en clôture, à 54.349,12 points. "Le marché semble traverser une phase de consolidation" après une forte progression au cours des dernières séances, commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. "Nous revenons progressivement sur une tendance stable, les investisseurs attendant de voir comment la situation au Moyen-Orient va évoluer", explique Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que le détroit d'Ormuz rouvrirait "très bientôt" sans quoi l'Iran serait frappé "très fort", et assuré qu'un accord pourrait intervenir d'ici jeudi. Mais Téhéran a démenti toute discussion avec Washington, annonçant s'être accordé de son côté avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans Ormuz. Toute réouverture de cette voie maritime dépendra toutefois des actions de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont affirmé des sources iraniennes auprès de médias locaux. Dans l'attente de nouvelles précisions, les prix du pétrole ont marqué une pause, clôturant non loin de l'équilibre. Même son de cloche sur le marché obligataire, où le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans restait stable par rapport à la veille en clôture, à 4,61%. Côté entreprises, l'indice Nasdaq a notamment été plombé par la dégringolade du géant de l'espace SpaceX, qui a perdu 13,61% à 108,27 dollars, soit plus de 200 milliards de dollars partis en fumée. Le joyau d'Elon Musk a largement dépassé les attentes pour ses premiers résultats publics depuis son introduction en Bourse en juin, avec un chiffre d'affaires quasi doublé au deuxième trimestre. Mais ses dépenses massives (18,4 milliards de dollars en tout sur le trimestre), notamment dans l'intelligence artificielle, ont crispé les investisseurs. Autre valeur technologique dans le rouge, le géant des puces AMD (-7,04% à 482,05 dollars) a été sanctionné pour avoir fait seulement timidement mieux qu'attendu. "Dans l'ensemble, les résultats financiers restent très bons" ce trimestre, note toutefois Patrick O'Hare. Selon la firme de données FactSet, le taux de croissance des bénéfices pour les entreprises du S&P 500 est pour le moment de l'ordre de 50% contre environ 20% attendus. Le géant américain du divertissement Disney (+3,66% à 101,77 dollars) a été salué mercredi après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 7% grâce au streaming et aux parcs d'attractions. Il a aussi annoncé un partenariat avec TikTok, autorisant l'utilisation d'extraits de ses films et séries dans les vidéos courtes publiées sur la plateforme. Le laboratoire Eli Lilly, qui a dépassé les attentes des analystes d'avril à juin et relevé ses prévisions pour l'exercice fiscal complet, a gagné lui 4,81% à 1.169,33 dollars. Wall Street attend en parallèle la publication vendredi des chiffres officiels de l'emploi pour le mois de juillet. "Beaucoup de gens vont suivre ce rapport de très près, étant donné que nous sommes confrontés à une inflation tenace", explique M. O'Hare. La banque centrale américaine (Fed) dispose d'un double mandat lui enjoignant de modérer la hausse des prix tout en visant le plein emploi.

05.08.2026 à 22:05

FRANCE24
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Ce Franco-Algérien originaire de Marseille, fief de la DZ Mafia, a été interpellé le 20 juillet puis placé sous contrôle judiciaire, a précisé à l'AFP une source judiciaire. Le procureur de la République de Marseille Nicolas Bessone s'est félicité sur franceinfo, qui a révélé l'information, de l'arrestation de celui qui assumait un rôle "d'importateur" et de "logisticien" au sein du clan. L'organisation criminelle contrôle le trafic de drogue à Marseille et ses activités se sont étendues à d'autres villes de France. Selon une convention signée entre la France et l'Algérie, aucun des deux pays n'extrade vers l'autre ses ressortissants. Le narcotrafiquant peut toutefois être poursuivi en Algérie si les autorités françaises le demandent. "Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie", a salué le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur X. "Merci aux autorités algériennes pour cette avancée et cette coopération en lien avec le parquet national anti-criminalité organisée (PNACO) et le parquet de Marseille", a-t-il ajouté. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a également salué dans un message sur X l’interpellation "de l’un des membres fondateurs de l’organisation criminelle DZ mafia". "Octopus" Ce geste des autorités algériennes intervient après la visite à Alger, en mai, de Gérald Darmanin qui souhaitait notamment aborder la lutte contre la DZ Mafia, nom faisant référence à Djazair (l'Algérie). Après des mois de crispations, une détente s'est amorcée entre les deux pays. La justice française a formulé une dizaine de demandes d'entraide visant des dirigeants de la DZ Mafia qui se trouveraient de l'autre côté de la Méditerranée. Mehdi Laribi, connu sous le surnom de Tic, était visé par un mandat d'arrêt émis dans le cadre de la vaste enquête baptisée Octopus menée par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille. Il est notamment poursuivi des chefs de direction d'un groupement ayant pour objet le trafic de stupéfiants, trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, a précisé le parquet de Marseille à l'AFP. Les investigations avaient conduit à un important coup de filet dans le sud de la France en mars, avec 41 interpellations, selon le ministre de l'Intérieur. Dont 26 personnes ont été mises en examen. Autres patrons présumés de la DZ Mafia, Amine Oualane et Gabriel Ory, détenus et soupçonnés de piloter leurs activités criminelles depuis la prison, ont également été mis en examen dans cette enquête. Malgré plusieurs coups porté au clan, "la DZ mafia existe toujours" et reste "puissante", a mis en garde le procureur de Marseille, ajoutant : "Il y en a qui sont à l'extérieur et que nous devons encore arrêter". Recomposition ? Mehdi Laribi a plongé dans la délinquance dès l'adolescence avant de devenir une figure du grand banditisme. Il avait fait une brève incursion dans le cinéma en jouant l'un des rôles de "Khamsa" (2008), un film de Karim Dridi racontant les 400 coups d'une bande de gamins de Marseille. Tic a de nombreuses mentions à son casier dont une condamnation à dix ans de réclusion pour un triple assassinat en 2011, sur fond de guerre de la drogue. Il s'était chargé d'incendier la voiture dans laquelle les trois victimes avaient été abattues par son frère Lamine, surnommé Tac, selon le mode opératoire dit du barbecue marseillais. Sa cité d'origine, Bassens, dans les quartiers nord, a longtemps été l'un des plus importants points de stupéfiants de Marseille et passe pour le berceau de la DZ Mafia. Le nom de cette organisation a émergé en 2023, année d'un bain de sang lié notamment à la guerre l'opposant aux rivaux du clan Yoda. La même année, selon des rapports d'enquête, une altercation dans une boîte de nuit en Thaïlande aurait avivé le conflit entre la DZ et le clan Yoda, dont l'un des chefs, Felix Bingui, aurait jeté un glaçon au visage de Laribi. Les activités de la DZ Mafia, sans hiérarchie structurée selon des sources policières, se sont "diversifiées" au-delà du trafic de drogue, avec des extorsions de commerces ou des "prestations de service" criminelles. En janvier, le nom de Laribi a refait surface dans sa cité d'origine, théâtre d'une opération d'intimidation diffusée sur les réseaux sociaux. Plusieurs hommes masqués avaient battu un jeune guetteur et l'opération avait été accompagnée d'une inscription traitant Tic de "balance". Le tout signé de la mention "DZNG", soit DZ nouvelle génération, laissant penser à une possible recomposition de l'organisation.
Texte intégral (810 mots)
Ce Franco-Algérien originaire de Marseille, fief de la DZ Mafia, a été interpellé le 20 juillet puis placé sous contrôle judiciaire, a précisé à l'AFP une source judiciaire. Le procureur de la République de Marseille Nicolas Bessone s'est félicité sur franceinfo, qui a révélé l'information, de l'arrestation de celui qui assumait un rôle "d'importateur" et de "logisticien" au sein du clan. L'organisation criminelle contrôle le trafic de drogue à Marseille et ses activités se sont étendues à d'autres villes de France. Selon une convention signée entre la France et l'Algérie, aucun des deux pays n'extrade vers l'autre ses ressortissants. Le narcotrafiquant peut toutefois être poursuivi en Algérie si les autorités françaises le demandent. "Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie", a salué le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur X. "Merci aux autorités algériennes pour cette avancée et cette coopération en lien avec le parquet national anti-criminalité organisée (PNACO) et le parquet de Marseille", a-t-il ajouté. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a également salué dans un message sur X l’interpellation "de l’un des membres fondateurs de l’organisation criminelle DZ mafia". "Octopus" Ce geste des autorités algériennes intervient après la visite à Alger, en mai, de Gérald Darmanin qui souhaitait notamment aborder la lutte contre la DZ Mafia, nom faisant référence à Djazair (l'Algérie). Après des mois de crispations, une détente s'est amorcée entre les deux pays. La justice française a formulé une dizaine de demandes d'entraide visant des dirigeants de la DZ Mafia qui se trouveraient de l'autre côté de la Méditerranée. Mehdi Laribi, connu sous le surnom de Tic, était visé par un mandat d'arrêt émis dans le cadre de la vaste enquête baptisée Octopus menée par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille. Il est notamment poursuivi des chefs de direction d'un groupement ayant pour objet le trafic de stupéfiants, trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, a précisé le parquet de Marseille à l'AFP. Les investigations avaient conduit à un important coup de filet dans le sud de la France en mars, avec 41 interpellations, selon le ministre de l'Intérieur. Dont 26 personnes ont été mises en examen. Autres patrons présumés de la DZ Mafia, Amine Oualane et Gabriel Ory, détenus et soupçonnés de piloter leurs activités criminelles depuis la prison, ont également été mis en examen dans cette enquête. Malgré plusieurs coups porté au clan, "la DZ mafia existe toujours" et reste "puissante", a mis en garde le procureur de Marseille, ajoutant : "Il y en a qui sont à l'extérieur et que nous devons encore arrêter". Recomposition ? Mehdi Laribi a plongé dans la délinquance dès l'adolescence avant de devenir une figure du grand banditisme. Il avait fait une brève incursion dans le cinéma en jouant l'un des rôles de "Khamsa" (2008), un film de Karim Dridi racontant les 400 coups d'une bande de gamins de Marseille. Tic a de nombreuses mentions à son casier dont une condamnation à dix ans de réclusion pour un triple assassinat en 2011, sur fond de guerre de la drogue. Il s'était chargé d'incendier la voiture dans laquelle les trois victimes avaient été abattues par son frère Lamine, surnommé Tac, selon le mode opératoire dit du barbecue marseillais. Sa cité d'origine, Bassens, dans les quartiers nord, a longtemps été l'un des plus importants points de stupéfiants de Marseille et passe pour le berceau de la DZ Mafia. Le nom de cette organisation a émergé en 2023, année d'un bain de sang lié notamment à la guerre l'opposant aux rivaux du clan Yoda. La même année, selon des rapports d'enquête, une altercation dans une boîte de nuit en Thaïlande aurait avivé le conflit entre la DZ et le clan Yoda, dont l'un des chefs, Felix Bingui, aurait jeté un glaçon au visage de Laribi. Les activités de la DZ Mafia, sans hiérarchie structurée selon des sources policières, se sont "diversifiées" au-delà du trafic de drogue, avec des extorsions de commerces ou des "prestations de service" criminelles. En janvier, le nom de Laribi a refait surface dans sa cité d'origine, théâtre d'une opération d'intimidation diffusée sur les réseaux sociaux. Plusieurs hommes masqués avaient battu un jeune guetteur et l'opération avait été accompagnée d'une inscription traitant Tic de "balance". Le tout signé de la mention "DZNG", soit DZ nouvelle génération, laissant penser à une possible recomposition de l'organisation.

05.08.2026 à 21:55

FRANCE 24
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Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré, dans une allocution diffusée mercredi par la télévision d'État, que la communication avec le guide suprême Mojtaba Khamenei était actuellement "très difficile". Ce dernier n'est pas apparu en public depuis sa nomination à la fonction occupée auparavant par son père, Ali Khamenei.
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Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré, dans une allocution diffusée mercredi par la télévision d'État, que la communication avec le guide suprême Mojtaba Khamenei était actuellement "très difficile". Ce dernier n'est pas apparu en public depuis sa nomination à la fonction occupée auparavant par son père, Ali Khamenei.
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