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▸ les 15 dernières parutions

21.03.2026 à 07:21

Rugby: "quand tout devient urgent, on explose", juge Laurent Labit

FRANCE24
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QUESTION: En tant que manager de Top 14 vous aussi, comment avez-vous perçu les difficultés rencontrées par Pierre Mignoni à Toulon? REPONSE: "On le vit comme les collègues, c'est sûr qu'il faut en être conscient. On a tous des caractères et des personnalités différentes et on est aussi impactés par ce qui nous arrive dans nos vies professionnelles, mais qui peuvent aussi des fois être aussi un sujet avec nos vies personnelles qui viennent se rajouter. Tout ça, il faut arriver à le gérer." Q: Comment gérer de telles périodes? R: "On peut le gérer bien sûr seul, on peut le gérer avec notre entourage aussi, qui est très important. Notamment pour moi, ma femme par exemple, on est marié depuis très longtemps. Même si on est dans le rugby depuis longtemps, le rugby c'est pas son truc. Donc elle a toujours un avis vraiment neutre, qui m'aide sur les situations ou les décisions qui sont un peu lourdes. Et ensuite, on peut aussi se faire aider ou se faire accompagner par des personnes extérieures et des personnes dont c'est le métier." Q: Mettez-vous des pratiques en place pour ménager votre santé mentale? R: "Pour ma part, j'aime bien aussi m'accorder des sas, pas forcément de liberté, mais avec les présidents, avec les gens du club, d'éviter de répondre au téléphone, d'éviter d'habituer aussi les gens autour de nous. Il y a des moments où on peut s'appeler, des moments où on peut travailler, des moments où on doit aussi faire autre chose, et c'est pas pour ça qu'on ne travaille pas, mais sinon tout devient urgent et tout est important, et au bout d'un moment, on explose." Q: Est-ce que la prise de parole de Pierre Mignoni vous a surpris? R: "Non, pas du tout, parce que je connais quand même assez bien Pierrot, et je sais qu'il a une personnalité, il a justement une façon de faire, une exigence, un professionnalisme qui font qu'il passe beaucoup de temps (au travail). Et puis surtout, pour Pierre, comme c'était le cas par exemple de Franck (Azéma, son prédécesseur à l'Usap), que j'ai remplacé ici à Perpignan, c'est encore plus dur pour eux parce que tu reviens chez toi, et il y a tout qui se mélange. Il y a l'environnement, c'est ton club, c'est ta maison, donc les choses, tu les prends encore plus à cœur que si c'était un autre club. Pierrot aussi est revenu à Toulon, il est chez lui, donc ça le ronge encore plus que si c'était un autre endroit." Q: Voyez-vous la santé mentale comme un vrai problème chez les managers? R: "Bien sûr, la santé mentale, dans tous les domaines, c'est très important, on s'y attarde souvent quand ça ne va pas. Mais à l'inverse, la santé mentale, c'est quand tu as gagné aussi. Celle-là, elle fait du bien, mais tu t'enflammes, et à la sortie, tu as du mal à regagner. La remise en question est valable dans les deux sens. Elle fait plus mal, bien sûr, quand ça ne marche pas et quand tu perds, mais c'est quelque chose qui doit être très important." Q: Avez-vous déjà connu de telles situations, proche du burn-out? R: "J'aurais pu, je pense, le rencontrer, avec mon expérience au Stade français (2023-2025), par exemple. J'ai bien vu au bout de quelques mois que ce n'était pas en adéquation avec ma façon de fonctionner, ma façon de penser, les valeurs... J'aurais pu m'en rendre malade, donc j'ai demandé d'arrêter, ce que le club a accepté. Donc je m'en suis sorti, mais j'aurais pu aussi finir, bien sûr, comme Pierrot (Mignoni) à Paris." Propos recueillis par Eric DUBUIS.

21.03.2026 à 07:21

Ligue 1: au PSG, Safonov plus que jamais le N.1

FRANCE24
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Mardi à Stamford Bridge contre Chelsea (3-0), le Russe de 27 ans a été décisif sur sa ligne (9 arrêts) et c'est lui qui a trouvé Khvicha Kvaratskhelia sur le premier but parisien (1-0, 6e). Son jeu au pied n'a pas été tout le temps parfait avec des dégagements hasardeux -- réprimandés par Luis Enrique -- et ses sorties ont été parfois hésitantes. Mais ces petits couacs n'empêchent pas ses coéquipiers d'être de plus en plus à l'aise à ses côtés. "Toutes les équipes qui sont allées au bout ont eu des gardiens qui les ont sauvées quand elles en avaient besoin. C'est très bien d'avoir un gardien qui te rassure comme ça", a commenté le capitaine Marquinhos. "C'est impossible de gagner à l'extérieur dans un match de Champions League, particulièrement un match retour, sans avoir un gardien de très haut niveau. Et comme je l'ai dit, j'ai non seulement +Mocha+ (Safonov), mais aussi Lucas Chevalier. J'ai parlé tout le temps de la chance que j'ai en tant qu'entraîneur d'avoir de très bons gardiens", a réagi mardi l'entraîneur Luis Enrique, n'oubliant jamais de mentionner les remplaçants quand il est interrogé sur cet épineux sujet des gardiens. Mais force est de constater que le Français a été déclassé pour de bon cette saison et si Safonov ne fait pas d'impair majeur dans les prochaines semaines, il est peu probable de revoir Lucas Chevalier dans les buts parisiens d'ici la fin mai. Interrogé par l'AFP sur cette situation, l'entourage de l'ancien Lillois de 24 ans n'a pas répondu. Seul petit rayon de soleil pour Chevalier: il a été convoqué par Didier Deschamps pour la tournée américaine des Bleus, à moins de trois mois de la Coupe du monde. Chevalier "n'a pas perdu sa valeur" "Cela m'est arrivé, souvent, avec des joueurs importants qui pouvaient être ponctuellement en difficulté dans leur club, de leur tendre la main. Cela fait partie de la relation de confiance. Cette situation n'est pas idéale pour lui (...) mais il n'a pas perdu sa valeur en quatre mois", a expliqué jeudi le sélectionneur, qui a tout de même rétrogradé Chevalier en N.3 dans la hiérarchie des gardiens derrière Mike Maignan et Brice Samba. "Je suis très content qu'il soit dans la liste, il le mérite. Je cherche toujours à défendre mes joueurs. Je suis l'entraîneur qui l'a fait signer, et mon avis sur son niveau n'a pas changé. Si j'avais été sélectionneur de l'équipe de France, j'aurais fait la même chose, c'est un signal très positif", a commenté vendredi Luis Enrique, à la veille du déplacement à Nice en Ligue 1, mais "rien à l'extérieur ne va changer mon avis". Au PSG, dans la gestion de ce poste clé, l'entraîneur parisien a changé plusieurs fois de méthodes depuis son arrivée à Paris en 2023. Quand il a été insatisfait du gardien N.1, il n'a jamais hésité à remettre en cause ce statut en instaurant une concurrence. Il l'avait ainsi fait l'année dernière avec Gianluigi Donnarumma, mis en concurrence avec Safonov pendant une courte période. Arrivé à l'été 2024 à Paris, le Russe a connu de longues périodes de disette. L'ancien gardien de Krasnodar n'avait plus joué depuis la finale de Coupe de France en mai 2025 quand il a remplacé Lucas Chevalier en décembre. Et c'est grâce à ce très bon interim (interrompu par une fracture à la main gauche), qu'il a rebattu les cartes. "Le principe de concurrence s'applique comme pour n'importe quel poste, le meilleur du moment joue", selon une source proche du vestiaire interrogée en janvier. Questionné mi-février sur ce sujet, Safonov, passionné d'échecs et de jeux de société, confiait que "cette situation de concurrence était difficile: Maintenant c'est moi qui joue plus lors des derniers matches, cela ne veut pas dire que je jouerai le prochain match".

21.03.2026 à 07:13

Au Liban, les habitants d'Alma el Chaab épuisés par l'exil forcé et la guerre sans fin avec Israël

Assiya HAMZA
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Alma el Chaab, petit village chrétien à la frontière du sud Liban a été vidé de sa population le 10 mars. Un déplacement forcé qui s'ajoute à ceux des précédentes guerres avec Israël. France 24 a rencontré trois de ses habitants qui racontent l'exil forcé, l'enfance sous les bombes et l'espoir de voir un jour la paix dans leur pays. Témoignages.
Texte intégral (671 mots)
Alma el Chaab, petit village chrétien à la frontière du sud Liban a été vidé de sa population le 10 mars. Un déplacement forcé qui s'ajoute à ceux des précédentes guerres avec Israël. France 24 a rencontré trois de ses habitants qui racontent l'exil forcé, l'enfance sous les bombes et l'espoir de voir un jour la paix dans leur pays. Témoignages.

21.03.2026 à 06:56

En direct : Trump dit vouloir "réduire graduellement" les opérations en Iran mais exclut tout cessez-le-feu

Cyrielle CABOT
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Le président Donald Trump a pour la première fois dit vendredi envisager de "réduire graduellement" les opérations militaires contre l'Iran, juste après avoir exclu un cessez-le-feu. Sur le front, les attaques se poursuivent depuis l'aube samedi matin, marquant l'entrée du conflit dans sa quatrième semaine. Suivez notre direct 
Texte intégral (671 mots)
Le président Donald Trump a pour la première fois dit vendredi envisager de "réduire graduellement" les opérations militaires contre l'Iran, juste après avoir exclu un cessez-le-feu. Sur le front, les attaques se poursuivent depuis l'aube samedi matin, marquant l'entrée du conflit dans sa quatrième semaine. Suivez notre direct 

21.03.2026 à 05:21

Trump se dit prêt à entrevoir une fin de la guerre, Téhéran et Beyrouth frappés

FRANCE24
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S'il a multiplié les déclarations contradictoires ces derniers temps sur la durée potentielle du conflit, le président américain a pour la première fois suggéré vendredi être prêt à entrevoir une fin du conflit. "Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien", a écrit vendredi soir, sur son réseau Truth Social, le président américain. Mais il avait aussi, quelques heures auparavant, écarté tout cessez-le-feu à ce stade et, parallèlement, plusieurs médias américains annoncent un prochain déploiement de forces militaires supplémentaires dans la région. Sur X, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a souligné que le président et le Pentagone ont "prédit qu'il faudrait entre quatre et six semaines pour achever la mission". Frappes israéliennes sur Téhéran et Beyrouth Sur le front, les attaques se poursuivent depuis l'aube samedi matin, marquant l'entrée du conflit dans sa quatrième semaine. L'armée israélienne a annoncé avoir lancé des frappes contre des "cibles du régime" à Téhéran après avoir fait état de plusieurs salves de missiles iraniens tirées en direction d'Israël. Les forces armées israéliennes ont aussi indiqué avoir lancé des frappes sur Beyrouth visant le mouvement pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre pour venger la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février. Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle). Vente de pétrole iranien Dans le Golfe, ciblé par la riposte iranienne pour ses liens avec les Etats-Unis et son importance dans l'approvisionnement énergétique mondial, l'Arabie saoudite a indiqué avoir intercepté et détruit une trentaine de drones, selon le ministère de la Défense, tous dans l'est du pays. Le Koweït a également dit que son armée fait face samedi à une attaque de drones et de missiles. L'attention du monde entier reste focalisée sur le prix du baril de pétrole, dont l'envol représente un danger pour l'économie mondiale. Vendredi les Bourses mondiales ont terminé en net recul, Wall Street emboîtant le pas aux Bourses européennes, et les cours du pétrole ont contenu leur hausse, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, finissant à plus de 112 dollars. Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer. Toujours invisible depuis sa nomination, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, s'est exprimé vendredi dans un message écrit. L'ayatollah Khamenei, successeur de son père et que des responsables américains et israéliens disent blessé, y a affirmé que "l'ennemi a été vaincu". Les Iraniens lui ont "asséné un coup vertigineux, au point qu'il se met maintenant à prononcer des paroles contradictoires et absurdes", a ajouté celui qui est dans le viseur d'Israël, après l'élimination de nombreux responsables de la République islamique. Vendredi l'armée israélienne a affirmé avoir tué lors d'une frappe à Téhéran le chef des renseignements de la force paramilitaire des Bassidj. En Irak, aspiré également dans le conflit, un combattant a été tué tard vendredi, dans une frappe visant une alliance d'ex-paramilitaires qui englobe aussi des groupes armés pro-Iran sur un aéroport militaire dans le nord du pays. Dans le Kurdistan irakien, Sirwa et Kwestan, deux femmes ayant fui l'Iran en 2018, ont, malgré le conflit et la pluie, célébré vendredi soir Norouz, le Nouvel an persan, avec l'espoir d'être de retour dans leur pays natal "l'an prochain". "Personne n'aime la guerre, mais on sait que sans cette option radicale le régime ne tombera pas", estime Sirwa Mustafazada, 32 ans. burx-maj/roc
Texte intégral (729 mots)
S'il a multiplié les déclarations contradictoires ces derniers temps sur la durée potentielle du conflit, le président américain a pour la première fois suggéré vendredi être prêt à entrevoir une fin du conflit. "Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien", a écrit vendredi soir, sur son réseau Truth Social, le président américain. Mais il avait aussi, quelques heures auparavant, écarté tout cessez-le-feu à ce stade et, parallèlement, plusieurs médias américains annoncent un prochain déploiement de forces militaires supplémentaires dans la région. Sur X, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a souligné que le président et le Pentagone ont "prédit qu'il faudrait entre quatre et six semaines pour achever la mission". Frappes israéliennes sur Téhéran et Beyrouth Sur le front, les attaques se poursuivent depuis l'aube samedi matin, marquant l'entrée du conflit dans sa quatrième semaine. L'armée israélienne a annoncé avoir lancé des frappes contre des "cibles du régime" à Téhéran après avoir fait état de plusieurs salves de missiles iraniens tirées en direction d'Israël. Les forces armées israéliennes ont aussi indiqué avoir lancé des frappes sur Beyrouth visant le mouvement pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre pour venger la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février. Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle). Vente de pétrole iranien Dans le Golfe, ciblé par la riposte iranienne pour ses liens avec les Etats-Unis et son importance dans l'approvisionnement énergétique mondial, l'Arabie saoudite a indiqué avoir intercepté et détruit une trentaine de drones, selon le ministère de la Défense, tous dans l'est du pays. Le Koweït a également dit que son armée fait face samedi à une attaque de drones et de missiles. L'attention du monde entier reste focalisée sur le prix du baril de pétrole, dont l'envol représente un danger pour l'économie mondiale. Vendredi les Bourses mondiales ont terminé en net recul, Wall Street emboîtant le pas aux Bourses européennes, et les cours du pétrole ont contenu leur hausse, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, finissant à plus de 112 dollars. Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer. Toujours invisible depuis sa nomination, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, s'est exprimé vendredi dans un message écrit. L'ayatollah Khamenei, successeur de son père et que des responsables américains et israéliens disent blessé, y a affirmé que "l'ennemi a été vaincu". Les Iraniens lui ont "asséné un coup vertigineux, au point qu'il se met maintenant à prononcer des paroles contradictoires et absurdes", a ajouté celui qui est dans le viseur d'Israël, après l'élimination de nombreux responsables de la République islamique. Vendredi l'armée israélienne a affirmé avoir tué lors d'une frappe à Téhéran le chef des renseignements de la force paramilitaire des Bassidj. En Irak, aspiré également dans le conflit, un combattant a été tué tard vendredi, dans une frappe visant une alliance d'ex-paramilitaires qui englobe aussi des groupes armés pro-Iran sur un aéroport militaire dans le nord du pays. Dans le Kurdistan irakien, Sirwa et Kwestan, deux femmes ayant fui l'Iran en 2018, ont, malgré le conflit et la pluie, célébré vendredi soir Norouz, le Nouvel an persan, avec l'espoir d'être de retour dans leur pays natal "l'an prochain". "Personne n'aime la guerre, mais on sait que sans cette option radicale le régime ne tombera pas", estime Sirwa Mustafazada, 32 ans. burx-maj/roc

21.03.2026 à 04:25

Aux municipales, jour de trêve avant un second tour à suspense

FRANCE24
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Les Français ne retourneront pas tous aux urnes. Ce deuxième round n'est organisé que dans près de 1.600 communes et secteurs, soit une fraction des quelque 35.000 que compte le pays. Comme la semaine passée, les bureaux de vote ouvriront dimanche à 08H00 et fermeront pour la plupart à 18H00, l'heure de clôture étant repoussée à 19H00 ou 20H00 dans certaines grandes villes. La période de réserve observée à J-1 est censée permettre aux électeurs de se décider, après une semaine d'entre-deux-tours riche en rebondissements. Notamment à gauche où, malgré leurs invectives, le Parti socialiste et La France insoumise ont finalement trouvé des accords pour tenter d'accroître leurs chances de victoire dans plusieurs villes notamment à Toulouse, Nantes, Limoges ou Avignon... Pas à Paris, en revanche, où un duel très serré s'annonce entre la candidate de droite Rachida Dati et Emmanuel Grégoire, qui représente la gauche hors LFI. L'insoumise Sophia Chikirou, qui avait frôlé les 12% au premier tour, a choisi de se maintenir, alors que Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) a fusionné avec Rachida Dati. Mais son ex-colistier, Clément Beaune, a annoncé que sa voix irait à Emmanuel Grégoire. "Les yeux fermés" À Bordeaux, c'est le retrait surprise de l'universitaire Philippe Dessertine qui a rebattu les cartes. Son choix dégage la voie au macroniste Thomas Cazenave, même si l'écologiste sortant Pierre Hurmic avait une courte avance au premier tour. Les écologistes se sont efforcés de garder cette ville, conquise comme d'autres durant la vague verte de 2020. À Lyon, le sortant Grégory Doucet est dans un mouchoir de poche avec Jean-Michel Aulas, ancien patron de l'OL soutenu par la droite et les macronistes. Le Rassemblement national, de son côté, garde les yeux sur Toulon, Nîmes, Carcassonne ou même Marseille, où Franck Allisio espère créer la surprise face au sortant de gauche Benoît Payan. Le parti à la flamme, qui comptait sur des alliances avec la droite, n'en a cependant obtenu que très peu. Nice pourrait lui offrir une victoire indirecte. La ville tranchera entre Éric Ciotti, candidat UDR soutenu par le RN, et le maire sortant Horizons Christian Estrosi, une des rivalités les plus commentées de la campagne. Strasbourg constitue l'un des cas d'union les plus étonnants. L'ancienne ministre Catherine Trautmann, arrivée en tête du premier tour, s'est alliée avec un candidat Horizons. Elle fera face à la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian et au LR Jean-Philippe Vetter. Mais les alliances offriront-elles la victoire? Les électeurs ne vont pas forcément "suivre les yeux fermés" si les ententes ne sont pas de leur goût, note le politologue du CNRS Sébastien Michon. La participation constitue une autre inconnue pour dimanche. Celle du premier tour était historiquement faible, avec à peine 57%. Nouveaux conseils Dans l'immense majorité des communes, les élections ont déjà laissé place à l'installation des nouveaux conseils municipaux. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, élu dès le premier tour à Vernon (Eure), s'est ainsi installé dans son fauteuil de premier adjoint vendredi. Il renonce à toucher l'indemnité associée à ce mandat tant qu'il sera en fonction au gouvernement. Louis Aliot (RN), réélu à Perpignan, a officiellement été désigné vendredi maire de la préfecture des Pyrénées-Orientales par le nouveau conseil municipal. Il risque cependant de devoir quitter son poste dans quelques mois s'il est déclaré inéligible dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national, devenu Rassemblement national. De rares localités sortent bredouilles des municipales. Les 68 communes dans lesquelles aucun candidat n'a émergé doivent être placées sous la tutelle d'une délégation spéciale, réunie par le préfet de leur département et chargée d'organiser un nouveau scrutin.
Texte intégral (632 mots)
Les Français ne retourneront pas tous aux urnes. Ce deuxième round n'est organisé que dans près de 1.600 communes et secteurs, soit une fraction des quelque 35.000 que compte le pays. Comme la semaine passée, les bureaux de vote ouvriront dimanche à 08H00 et fermeront pour la plupart à 18H00, l'heure de clôture étant repoussée à 19H00 ou 20H00 dans certaines grandes villes. La période de réserve observée à J-1 est censée permettre aux électeurs de se décider, après une semaine d'entre-deux-tours riche en rebondissements. Notamment à gauche où, malgré leurs invectives, le Parti socialiste et La France insoumise ont finalement trouvé des accords pour tenter d'accroître leurs chances de victoire dans plusieurs villes notamment à Toulouse, Nantes, Limoges ou Avignon... Pas à Paris, en revanche, où un duel très serré s'annonce entre la candidate de droite Rachida Dati et Emmanuel Grégoire, qui représente la gauche hors LFI. L'insoumise Sophia Chikirou, qui avait frôlé les 12% au premier tour, a choisi de se maintenir, alors que Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) a fusionné avec Rachida Dati. Mais son ex-colistier, Clément Beaune, a annoncé que sa voix irait à Emmanuel Grégoire. "Les yeux fermés" À Bordeaux, c'est le retrait surprise de l'universitaire Philippe Dessertine qui a rebattu les cartes. Son choix dégage la voie au macroniste Thomas Cazenave, même si l'écologiste sortant Pierre Hurmic avait une courte avance au premier tour. Les écologistes se sont efforcés de garder cette ville, conquise comme d'autres durant la vague verte de 2020. À Lyon, le sortant Grégory Doucet est dans un mouchoir de poche avec Jean-Michel Aulas, ancien patron de l'OL soutenu par la droite et les macronistes. Le Rassemblement national, de son côté, garde les yeux sur Toulon, Nîmes, Carcassonne ou même Marseille, où Franck Allisio espère créer la surprise face au sortant de gauche Benoît Payan. Le parti à la flamme, qui comptait sur des alliances avec la droite, n'en a cependant obtenu que très peu. Nice pourrait lui offrir une victoire indirecte. La ville tranchera entre Éric Ciotti, candidat UDR soutenu par le RN, et le maire sortant Horizons Christian Estrosi, une des rivalités les plus commentées de la campagne. Strasbourg constitue l'un des cas d'union les plus étonnants. L'ancienne ministre Catherine Trautmann, arrivée en tête du premier tour, s'est alliée avec un candidat Horizons. Elle fera face à la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian et au LR Jean-Philippe Vetter. Mais les alliances offriront-elles la victoire? Les électeurs ne vont pas forcément "suivre les yeux fermés" si les ententes ne sont pas de leur goût, note le politologue du CNRS Sébastien Michon. La participation constitue une autre inconnue pour dimanche. Celle du premier tour était historiquement faible, avec à peine 57%. Nouveaux conseils Dans l'immense majorité des communes, les élections ont déjà laissé place à l'installation des nouveaux conseils municipaux. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, élu dès le premier tour à Vernon (Eure), s'est ainsi installé dans son fauteuil de premier adjoint vendredi. Il renonce à toucher l'indemnité associée à ce mandat tant qu'il sera en fonction au gouvernement. Louis Aliot (RN), réélu à Perpignan, a officiellement été désigné vendredi maire de la préfecture des Pyrénées-Orientales par le nouveau conseil municipal. Il risque cependant de devoir quitter son poste dans quelques mois s'il est déclaré inéligible dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national, devenu Rassemblement national. De rares localités sortent bredouilles des municipales. Les 68 communes dans lesquelles aucun candidat n'a émergé doivent être placées sous la tutelle d'une délégation spéciale, réunie par le préfet de leur département et chargée d'organiser un nouveau scrutin.

21.03.2026 à 03:53

Les stars de BTS prêtes à faire briller Séoul pour leur concert de retour

FRANCE24
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Le boysband, parmi les plus écoutés au monde, a marqué une pause en 2022 le temps que ses sept membres effectuent leur service militaire, obligatoire en Corée du Sud. Leur retour est un événement au-delà des frontières du pays. Des millions de personnes dans quelque 190 pays devraient suivre le concert, diffusé en direct sur Netflix. Il précède une tournée mondiale de 82 dates, dont deux en France. Le spectacle s'annonce déjà grandiose par son décor: la place Gwanghwamun près du palais royal de Gyeongbokgung, symbole de la résilience coréenne face à l'effondrement des dynasties et à la domination coloniale, mais aussi théâtre traditionnel de manifestations politiques en tout genre. Sur place, les autorités ont commencé à déployer les quelque 6.700 policiers et 8.200 agents de sécurité chargés de gérer la foule, pour un concert prévu à 20H00 (11H00 GMT). Pour des raisons de sécurité, le palais et le musée attenant sont fermés pour la journée. Seule ombre au tableau à ce stade: une blessure à la cheville pour le chanteur et leader du groupe, RM. L'agence de BTS a annoncé vendredi que sa participation sur scène serait limitée. Racines Le groupe a amorcé son retour vendredi avec son premier album depuis 2020: "Arirang". Avant même sa sortie, les fans l'avaient pré-enregistré cinq millions de fois sur la plateforme Spotify, un record pour un groupe de K-Pop. "Je crois que revenir sur scène pour nous montrer tels que nous sommes est, en fin de compte, un processus qui commence avec nos racines", a déclaré vendredi J-Hope, l'un des membres du septuor. Le groupe restera sans doute "dans les mémoires comme ceux qui ont changé la donne, en prouvant véritablement que la Corée du Sud pouvait monter sur la scène musicale mondiale sans jamais perdre de vue ses origines", a expliqué à l'AFP Jeff Benjamin, chroniqueur K-pop pour Billboard. "Le fait que BTS lance cette nouvelle ère avec un énorme concert au cœur de Séoul donne le sentiment d'un groupe qui veut s'assurer que la Corée reste au centre de ce retour très attendu". Fans fidèles Formé en 2010, BTS a été l'un des premiers groupes de K-Pop à exploser à l'international, se classant en tête du Billboard 200 américain avec des titres comme "Dynamite" et "Butter". Au sommet de sa gloire avant sa pause, BTS comptait parmi les artistes les plus écoutés sur Spotify, aux côtés de Taylor Swift et Justin Bieber. Près de quatre ans plus tard, les fans du monde entier sont toujours au rendez-vous. Des centaines de milliers d'entre eux, connus sous le nom d'ARMY, sont attendus à Séoul. Les rues sont ornées de banderoles proclamant "Welcome BTS & ARMY" et les rayons débordent de produits dérivés à l'effigie du groupe. Si les fans s'enthousiasment pour la musique, ils sont aussi attachés aux messages portés par leurs stars favorites. BTS s'est ainsi fait le porte-drapeau de campagnes de l'Unicef, du mouvement "Black Lives Matter" et de la lutte contre le racisme anti-asiatique. Ses membres ont également parlé sans détours des pressions exercées par l'industrie musicale. Leur message "s'est toujours concentré sur l'introspection, la résilience et le courage d'aller de l'avant, même lorsque la vie semble incertaine", décrit Carmen Low, fan malaisienne de 32 ans. "Ces thèmes semblent tout aussi pertinents, sinon plus, en 2026", a-t-elle affirmé à l’AFP.
Texte intégral (589 mots)
Le boysband, parmi les plus écoutés au monde, a marqué une pause en 2022 le temps que ses sept membres effectuent leur service militaire, obligatoire en Corée du Sud. Leur retour est un événement au-delà des frontières du pays. Des millions de personnes dans quelque 190 pays devraient suivre le concert, diffusé en direct sur Netflix. Il précède une tournée mondiale de 82 dates, dont deux en France. Le spectacle s'annonce déjà grandiose par son décor: la place Gwanghwamun près du palais royal de Gyeongbokgung, symbole de la résilience coréenne face à l'effondrement des dynasties et à la domination coloniale, mais aussi théâtre traditionnel de manifestations politiques en tout genre. Sur place, les autorités ont commencé à déployer les quelque 6.700 policiers et 8.200 agents de sécurité chargés de gérer la foule, pour un concert prévu à 20H00 (11H00 GMT). Pour des raisons de sécurité, le palais et le musée attenant sont fermés pour la journée. Seule ombre au tableau à ce stade: une blessure à la cheville pour le chanteur et leader du groupe, RM. L'agence de BTS a annoncé vendredi que sa participation sur scène serait limitée. Racines Le groupe a amorcé son retour vendredi avec son premier album depuis 2020: "Arirang". Avant même sa sortie, les fans l'avaient pré-enregistré cinq millions de fois sur la plateforme Spotify, un record pour un groupe de K-Pop. "Je crois que revenir sur scène pour nous montrer tels que nous sommes est, en fin de compte, un processus qui commence avec nos racines", a déclaré vendredi J-Hope, l'un des membres du septuor. Le groupe restera sans doute "dans les mémoires comme ceux qui ont changé la donne, en prouvant véritablement que la Corée du Sud pouvait monter sur la scène musicale mondiale sans jamais perdre de vue ses origines", a expliqué à l'AFP Jeff Benjamin, chroniqueur K-pop pour Billboard. "Le fait que BTS lance cette nouvelle ère avec un énorme concert au cœur de Séoul donne le sentiment d'un groupe qui veut s'assurer que la Corée reste au centre de ce retour très attendu". Fans fidèles Formé en 2010, BTS a été l'un des premiers groupes de K-Pop à exploser à l'international, se classant en tête du Billboard 200 américain avec des titres comme "Dynamite" et "Butter". Au sommet de sa gloire avant sa pause, BTS comptait parmi les artistes les plus écoutés sur Spotify, aux côtés de Taylor Swift et Justin Bieber. Près de quatre ans plus tard, les fans du monde entier sont toujours au rendez-vous. Des centaines de milliers d'entre eux, connus sous le nom d'ARMY, sont attendus à Séoul. Les rues sont ornées de banderoles proclamant "Welcome BTS & ARMY" et les rayons débordent de produits dérivés à l'effigie du groupe. Si les fans s'enthousiasment pour la musique, ils sont aussi attachés aux messages portés par leurs stars favorites. BTS s'est ainsi fait le porte-drapeau de campagnes de l'Unicef, du mouvement "Black Lives Matter" et de la lutte contre le racisme anti-asiatique. Ses membres ont également parlé sans détours des pressions exercées par l'industrie musicale. Leur message "s'est toujours concentré sur l'introspection, la résilience et le courage d'aller de l'avant, même lorsque la vie semble incertaine", décrit Carmen Low, fan malaisienne de 32 ans. "Ces thèmes semblent tout aussi pertinents, sinon plus, en 2026", a-t-elle affirmé à l’AFP.

21.03.2026 à 00:10

Au Burkina Faso, Ibrahim Traoré arrêté sur ordre de Donald Trump ?

Valériane GAUTHIER
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C'est une arrestation sensationnelle qui agite les réseaux sociaux au Burkina Faso. Celle du chef d'état, Ibrahim Traoré, en plein jour à Ouagadougou. Des vidéos sur TikTok affirment qu'il aurait été arrêté sur ordre de Donald Trump !
Texte intégral (589 mots)
C'est une arrestation sensationnelle qui agite les réseaux sociaux au Burkina Faso. Celle du chef d'état, Ibrahim Traoré, en plein jour à Ouagadougou. Des vidéos sur TikTok affirment qu'il aurait été arrêté sur ordre de Donald Trump !

20.03.2026 à 23:30

Pays du Golfe : la fin du mirage ?

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Arrestations, censure... les Pays du Golfe ne plaisantent pas avec la sécurité nationale et encore moins avec l’image qu’ils renvoient au reste du monde. Ils tiennent à préserver leur réputation d’oasis de stabilité et de prospérité. Mais depuis le début de la guerre au Moyen-orient et les frappes qui s'abattent sur leurs territoires, qui peuvent-il encore convaincre? Assiste-t-on à la fin d’un mirage? On en discute avec la politologue Myriam Benraad.
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Arrestations, censure... les Pays du Golfe ne plaisantent pas avec la sécurité nationale et encore moins avec l’image qu’ils renvoient au reste du monde. Ils tiennent à préserver leur réputation d’oasis de stabilité et de prospérité. Mais depuis le début de la guerre au Moyen-orient et les frappes qui s'abattent sur leurs territoires, qui peuvent-il encore convaincre? Assiste-t-on à la fin d’un mirage? On en discute avec la politologue Myriam Benraad.

20.03.2026 à 23:17

Indéboulonnable figure des films d'arts martiaux, l'acteur Chuck Norris est mort

FRANCE24
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"Pour le monde entier, il était un pratiquant d'arts martiaux, un acteur et un symbole de force. Pour nous, il était un mari dévoué, un père aimant et un grand-père, un frère incroyable et le coeur de notre famille", ajoute-t-elle. Cet ancien champion du monde de karaté, devenu le héros des foyers américains après la série "Walker, Texas Ranger" (1993-2001), est un acteur emblématique du cinéma d'action hollywoodien qui incarne dès les années 1970 des justiciers solitaires aux profils bodybuildés. "Il a inspiré des millions de personnes dans le monde et a marqué durablement la vie de tant d'autres", peut-on encore lire dans la publication de sa famille. Héros de films aux scènes de combat léchées et aux scénarios raillés pour leur manichéisme, le natif d'Oklahoma - révélé en 1972 dans le film "La Fureur du dragon", dans lequel il donne la réplique à Bruce Lee - accède au fil des années à une image de champion de l'Amérique. "On a grandi avec Chuck Norris parce qu’il était un peu comme une figure paternelle pour nous. Il te disait ce qui était mal, ce qui était bien, ce qu’il ne fallait pas faire, et il se battait contre tout le monde", explique à l'AFP Mike Ravizza, un Anglais de 59 ans rencontré sur Hollywood Boulevard, à quelques pas de l'étoile qui lui est dédiée sur le "Walk of Fame". "La force de se battre" Entré dans la pop culture à la force de ses spectaculaires "high kicks" (coups de pied à la tête), Norris a parfois lui-même été dépassé par son personnage. Moqué sur internet pour les qualités surhumaines de ses personnages, l'acteur avait fini en 2007 par porter plainte contre un éditeur ayant compilé des "Chuck Norris Facts". "C'était un type formidable. C'était un sacré dur à cuire. Mieux valait ne pas se battre avec lui", a salué Donald Trump vendredi, louant un "grand soutien". Le Corps des Marines des États-Unis, qui lui a décerné un titre honorifique en 2007, lui a rendu un hommage humoristique sur X: "Chuck Norris n'a pas rejoint les Marines. Ce sont les Marines qui ont demandé à le rejoindre". Les réactions ont par ailleurs afflué vendredi à l'annonce de sa mort, venant notamment d'autres acteurs connus, comme lui, pour leurs rôles dans des films d'action ou d'arts martiaux. Sylvester Stallone a ainsi salué un "grand homme" tandis que Jean-Claude Van Damme a rendu hommage à une personne pour laquelle il a "toujours eu du respect". "Depuis mes débuts dans les arts martiaux, puis lorsque je me suis lancé dans le cinéma, je l'ai toujours considéré comme un modèle", a déclaré de son côté Dolph Lundgren, louant "son respect, son humilité et sa force". L'acteur a aussi été salué par le gouverneur républicain du Texas. "Tout le Texas pleure la mort de Chuck Norris (...) Il a galvanisé des générations de conservateurs, leur insufflant la passion et la force de se battre pour les principes qui font des Etats-Unis la plus grande nation du monde", a déclaré Greg Abbott sur X. Chuck Norris était également un soutien du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Vendredi, ce dernier a rendu hommage à un "grand ami d'Israël et un ami proche", sur son compte Facebook. Personnalité controversée, aux positions politiques conservatrices marquées et auteur de tribunes ouvertement anti-LGBTQ+, l'acteur restait associé à des rôles relativement consensuels. "Chuck" incarnait pour beaucoup le combat du "bien". "C'était un héros, un véritable héros américain", résume Gregg Donovan, 66 ans, qui travaille dans le tourisme, sur Hollywood Boulevard.
Texte intégral (631 mots)
"Pour le monde entier, il était un pratiquant d'arts martiaux, un acteur et un symbole de force. Pour nous, il était un mari dévoué, un père aimant et un grand-père, un frère incroyable et le coeur de notre famille", ajoute-t-elle. Cet ancien champion du monde de karaté, devenu le héros des foyers américains après la série "Walker, Texas Ranger" (1993-2001), est un acteur emblématique du cinéma d'action hollywoodien qui incarne dès les années 1970 des justiciers solitaires aux profils bodybuildés. "Il a inspiré des millions de personnes dans le monde et a marqué durablement la vie de tant d'autres", peut-on encore lire dans la publication de sa famille. Héros de films aux scènes de combat léchées et aux scénarios raillés pour leur manichéisme, le natif d'Oklahoma - révélé en 1972 dans le film "La Fureur du dragon", dans lequel il donne la réplique à Bruce Lee - accède au fil des années à une image de champion de l'Amérique. "On a grandi avec Chuck Norris parce qu’il était un peu comme une figure paternelle pour nous. Il te disait ce qui était mal, ce qui était bien, ce qu’il ne fallait pas faire, et il se battait contre tout le monde", explique à l'AFP Mike Ravizza, un Anglais de 59 ans rencontré sur Hollywood Boulevard, à quelques pas de l'étoile qui lui est dédiée sur le "Walk of Fame". "La force de se battre" Entré dans la pop culture à la force de ses spectaculaires "high kicks" (coups de pied à la tête), Norris a parfois lui-même été dépassé par son personnage. Moqué sur internet pour les qualités surhumaines de ses personnages, l'acteur avait fini en 2007 par porter plainte contre un éditeur ayant compilé des "Chuck Norris Facts". "C'était un type formidable. C'était un sacré dur à cuire. Mieux valait ne pas se battre avec lui", a salué Donald Trump vendredi, louant un "grand soutien". Le Corps des Marines des États-Unis, qui lui a décerné un titre honorifique en 2007, lui a rendu un hommage humoristique sur X: "Chuck Norris n'a pas rejoint les Marines. Ce sont les Marines qui ont demandé à le rejoindre". Les réactions ont par ailleurs afflué vendredi à l'annonce de sa mort, venant notamment d'autres acteurs connus, comme lui, pour leurs rôles dans des films d'action ou d'arts martiaux. Sylvester Stallone a ainsi salué un "grand homme" tandis que Jean-Claude Van Damme a rendu hommage à une personne pour laquelle il a "toujours eu du respect". "Depuis mes débuts dans les arts martiaux, puis lorsque je me suis lancé dans le cinéma, je l'ai toujours considéré comme un modèle", a déclaré de son côté Dolph Lundgren, louant "son respect, son humilité et sa force". L'acteur a aussi été salué par le gouverneur républicain du Texas. "Tout le Texas pleure la mort de Chuck Norris (...) Il a galvanisé des générations de conservateurs, leur insufflant la passion et la force de se battre pour les principes qui font des Etats-Unis la plus grande nation du monde", a déclaré Greg Abbott sur X. Chuck Norris était également un soutien du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Vendredi, ce dernier a rendu hommage à un "grand ami d'Israël et un ami proche", sur son compte Facebook. Personnalité controversée, aux positions politiques conservatrices marquées et auteur de tribunes ouvertement anti-LGBTQ+, l'acteur restait associé à des rôles relativement consensuels. "Chuck" incarnait pour beaucoup le combat du "bien". "C'était un héros, un véritable héros américain", résume Gregg Donovan, 66 ans, qui travaille dans le tourisme, sur Hollywood Boulevard.

20.03.2026 à 23:07

Ligue 1: Lens écrase Angers et reprend la tête

FRANCE24
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Bollaert attendait une réaction, il a eu droit à une démonstration. Comme à leur habitude cette saison, les Sang et Or ont très bien rebondi dans la foulée de leur défaite frustrante dans le Morbihan contre Lorient (2-1), et saisi, cette fois, l'occasion de doubler, avec 59 points, le Paris Saint-Germain (57 pts). Bien sûr, le club de la capitale aura l'occasion de reprendre son trône dès samedi soir en cas de victoire à Nice, et encore une autre par la suite, puisqu'il a encore un match en plus à disputer. Mais Lens a montré que ce chassé-croisé inattendu qui rythme la saison de Ligue 1 n'était pas fini, et que son faux pas au Moustoir n'était qu'un accident dans son parcours qui dépasse toute espérance. Pour ce faire, le club du bassin minier, "revanchard" selon son entraîneur Pierre Sage avant la rencontre, a joué avec énormément d'envie et d'engagement, exerçant une pression intense sur les Angevins. On a parfois vu trois attaquants lensois coller les abords de la surface de réparation adverse, comme si les joueurs de l'Artois étaient animés d'un sentiment d'urgence alors que le match venait à peine de débuter. Les cadres donnent le la Dans ce cadre de jeu résolument offensif, plusieurs joueurs majeurs de la réussite artésienne ont excellé, comme Florian Thauvin, Odsonne Edouard et Mamadou Sangaré. Le premier a lancé les siens au bout d'une action peu orthodoxe mais très juste techniquement et exécutée à toute vitesse: une touche jouée rapidement par Matthieu Udol vers Florian Sotoca, puis une déviation de Saud Abdulhamid pour une conclusion de l'international français (13e). Oumar Pona n'a pas eu la main suffisamment ferme. Non convoqué par le sélectionneur Didier Deschamps pour les deux matchs amicaux des Bleus aux États-Unis, l'ailier voulait peut-être faire passer un message en livrant une performance magistrale. Car le champion du monde (2018) a ensuite donné une passe décisive à Odsonne Édouard, profitant d'une perte de balle tout proche de ses cages du défenseur Ousmane Camara (25e). L'avant-centre lensois a soigné sa finition en éliminant Jordan Lefort d'un petit pont avant de piquer le ballon joliment au-dessus de Pona, puis ses statistiques (douze buts) en inscrivant un doublé au début de la seconde période (48e), encore lancé en profondeur par Thauvin. Entre-temps, Mamadou Sangaré avait donné un avantage définitif à Lens d'une frappe superbe aux 25 mètres, presque sans élan (40e). Dans l'orientation du jeu, les récupérations, ou encore l'élimination, le milieu de terrain malien a rappelé, s'il le fallait, qu'il était l'une des révélations du championnat. Mais il n'a rayonné que le temps de la première période avant de sortir au profit d'Andrija Bulatovic à l'entracte du match, car il était sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune. Risser en demi-teinte Ce troisième but est venu à point nommé pour Lens, qui a souvent laissé de l'espace dans son dos, conséquence de sa stratégie portée vers l'attaque, ce qui a permis aux attaquants du SCO de se montrer dangereux. Mais Robin Risser a repoussé ces assauts (11e, 27e, 42e), souvent menés par Amine Sbaï. Il a toutefois pêché en tentant une relance dangereuse dans l'axe, qui a mené à la réduction du score de Lanroy Machine (62e). Dans une période un peu moins bonne ces dernières semaines, le jeune gardien (21 ans) n'a donc rassuré qu'à moitié. Mais cette réduction du score n'a nullement inquiété le Racing, qui a marqué un dernier but, encore splendide: un ciseau de Matthieu Udol (72e) à la réception d'un centre d'Abdallah Sima, qui venait de remplacer Florian Thauvin. Juste avant la trêve, Lens s'est repris avec la manière, et abordera avec ambition ses deux prochains défis: le derby du Nord à Lille le 4 avril, puis le choc face au PSG une semaine plus tard.
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Bollaert attendait une réaction, il a eu droit à une démonstration. Comme à leur habitude cette saison, les Sang et Or ont très bien rebondi dans la foulée de leur défaite frustrante dans le Morbihan contre Lorient (2-1), et saisi, cette fois, l'occasion de doubler, avec 59 points, le Paris Saint-Germain (57 pts). Bien sûr, le club de la capitale aura l'occasion de reprendre son trône dès samedi soir en cas de victoire à Nice, et encore une autre par la suite, puisqu'il a encore un match en plus à disputer. Mais Lens a montré que ce chassé-croisé inattendu qui rythme la saison de Ligue 1 n'était pas fini, et que son faux pas au Moustoir n'était qu'un accident dans son parcours qui dépasse toute espérance. Pour ce faire, le club du bassin minier, "revanchard" selon son entraîneur Pierre Sage avant la rencontre, a joué avec énormément d'envie et d'engagement, exerçant une pression intense sur les Angevins. On a parfois vu trois attaquants lensois coller les abords de la surface de réparation adverse, comme si les joueurs de l'Artois étaient animés d'un sentiment d'urgence alors que le match venait à peine de débuter. Les cadres donnent le la Dans ce cadre de jeu résolument offensif, plusieurs joueurs majeurs de la réussite artésienne ont excellé, comme Florian Thauvin, Odsonne Edouard et Mamadou Sangaré. Le premier a lancé les siens au bout d'une action peu orthodoxe mais très juste techniquement et exécutée à toute vitesse: une touche jouée rapidement par Matthieu Udol vers Florian Sotoca, puis une déviation de Saud Abdulhamid pour une conclusion de l'international français (13e). Oumar Pona n'a pas eu la main suffisamment ferme. Non convoqué par le sélectionneur Didier Deschamps pour les deux matchs amicaux des Bleus aux États-Unis, l'ailier voulait peut-être faire passer un message en livrant une performance magistrale. Car le champion du monde (2018) a ensuite donné une passe décisive à Odsonne Édouard, profitant d'une perte de balle tout proche de ses cages du défenseur Ousmane Camara (25e). L'avant-centre lensois a soigné sa finition en éliminant Jordan Lefort d'un petit pont avant de piquer le ballon joliment au-dessus de Pona, puis ses statistiques (douze buts) en inscrivant un doublé au début de la seconde période (48e), encore lancé en profondeur par Thauvin. Entre-temps, Mamadou Sangaré avait donné un avantage définitif à Lens d'une frappe superbe aux 25 mètres, presque sans élan (40e). Dans l'orientation du jeu, les récupérations, ou encore l'élimination, le milieu de terrain malien a rappelé, s'il le fallait, qu'il était l'une des révélations du championnat. Mais il n'a rayonné que le temps de la première période avant de sortir au profit d'Andrija Bulatovic à l'entracte du match, car il était sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune. Risser en demi-teinte Ce troisième but est venu à point nommé pour Lens, qui a souvent laissé de l'espace dans son dos, conséquence de sa stratégie portée vers l'attaque, ce qui a permis aux attaquants du SCO de se montrer dangereux. Mais Robin Risser a repoussé ces assauts (11e, 27e, 42e), souvent menés par Amine Sbaï. Il a toutefois pêché en tentant une relance dangereuse dans l'axe, qui a mené à la réduction du score de Lanroy Machine (62e). Dans une période un peu moins bonne ces dernières semaines, le jeune gardien (21 ans) n'a donc rassuré qu'à moitié. Mais cette réduction du score n'a nullement inquiété le Racing, qui a marqué un dernier but, encore splendide: un ciseau de Matthieu Udol (72e) à la réception d'un centre d'Abdallah Sima, qui venait de remplacer Florian Thauvin. Juste avant la trêve, Lens s'est repris avec la manière, et abordera avec ambition ses deux prochains défis: le derby du Nord à Lille le 4 avril, puis le choc face au PSG une semaine plus tard.

20.03.2026 à 22:51

Titre de la CAN 2025 attribué au Maroc par la CAF : tous perdants ?

Annie GASNIER
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Un titre retiré, un autre attribué, et une décision qui fracture le continent. Le Sénégal conteste la perte de son trophée au profit du Maroc, tandis que la CAF est fragilisée. Le football africain en sort-il décrédibilisé ?
Texte intégral (671 mots)
Un titre retiré, un autre attribué, et une décision qui fracture le continent. Le Sénégal conteste la perte de son trophée au profit du Maroc, tandis que la CAF est fragilisée. Le football africain en sort-il décrédibilisé ?

20.03.2026 à 22:51

Athlétisme: sans complexe, le jeune Américain Anthony décroche l'or mondial sur 60 m

FRANCE24
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L'athlète venu du foot américain se savait attendu en Pologne tant il a impressionné cet hiver : méconnu avant ces dernières semaines puisqu'il évoluait encore en championnat universitaire l'année dernière (champion NCAA sur 100 m), il avait été flashé en 6 sec 43 mi-février pour décrocher la meilleure performance de l'année sur 60 m. Anthony avait ensuite créé la surprise début mars aux championnats des Etats-Unis d'athlétisme en salle, quand il s'était imposé devant Trayvon Bromell et surtout devant son partenaire d'entraînement et champion olympique Noah Lyles, ainsi privé du voyage en Pologne. Mais encore fallait-il assumer ce statut de nouvelle pépite du sprint sur la scène mondiale, lui qui vivait à Torun sa première sélection chez les seniors après avoir rejoint à la rentrée le groupe d'entraînement de Lance Brauman en Floride. Plus jeune, moins musculeux que la plupart de ses rivaux mais pas impressionné pour un sou, Anthony a passé les tours sans trembler vendredi pour s'imposer en 6 sec 41 en finale, devant le vice-champion olympique et vice-champion du monde du 100 m jamaïcain Kishane Thompson (6.45) tandis que Trayvon Bromell, complète le podium (6.45, départagé aux millièmes de seconde). "Je viens du foot, j'ai déjà joué devant bien plus de monde donc c'était facile pour moi", a souri Anthony après la course, interrogé sur sa gestion de la pression pour ses débuts avec le maillot américain. "Encore sous le pied" "Je pense que j'en ai encore sous le pied. Mais le plus important est d'avoir réussi mes premiers championnats et de ramener l'or", a-t-il ajouté, se disant pressé d'attaquer la saison estivale. "Quand je regarde Jordan (Anthony), j'ai l'impression de me voir dans le miroir il y a dix ans", s'est réjoui Bromell, champion du monde en salle en 2016, à 20 ans, et satisfait du bronze vendredi, dix ans plus tard. Pour Kishane Thompson, la médaille d'argent sera sûrement plus difficile à avaler vendredi, lui qui enchaîne les deuxièmes places en grands championnats après celle des JO de Paris (2e du 100 m à 5 millièmes de l'or) en 2024 et celle des Mondiaux de Tokyo en 2025. Le Jamaïcain, qui a explosé sur la scène internationale en 2024 et qui n'avait jamais couru de 60 m en salle avant l'hiver dernier, rêvait d'un premier titre planétaire pour sa première participation aux Mondiaux "indoor" mais devra encore attendre. La première journée des championnats a également été marquée par le sacre au poids de l'Américaine Chase Jackson, qui s'est imposée grâce à un jet à 20,14 m à son quatrième essai. Au triple saut, l'Italien Andy Diaz Hernandez, médaillé de bronze olympique à Paris en 2024, a plié le concours dès son premier saut mesuré à 17,47 m. Guillemot facile Du côté des Français, la soirée a débuté en trombe avec la qualification facile d'Agathe Guillemot en finale du 1.500 m, après une série menée de bout en bout et remportée en 4 min 16 sec 25. "Ça fait du bien à la tête de gagner et maintenant j'ai une journée pour me reposer. Je pense que tout est possible (en finale) et que je peux battre tout le monde : les Ethiopiennes, les Américaines, les Européennes", a souri la Bretonne de 26 ans. Déception par contre pour le spécialiste du triple-saut Jonathan Seremes. Prétendant à la médaille mondiale après ses 17,25 m réalisés début mars, il n'a pas fait mieux que 16,93 m vendredi et se contentera de la 5e place. Son coéquipier Melvin Raffin a lui mordu ses trois essais et n'est pas classé. Les Mondiaux en salle se poursuivent samedi à Torun, avec au programme les finales très attendues du saut à la perche masculin et du 3.000 m masculin.
Texte intégral (648 mots)
L'athlète venu du foot américain se savait attendu en Pologne tant il a impressionné cet hiver : méconnu avant ces dernières semaines puisqu'il évoluait encore en championnat universitaire l'année dernière (champion NCAA sur 100 m), il avait été flashé en 6 sec 43 mi-février pour décrocher la meilleure performance de l'année sur 60 m. Anthony avait ensuite créé la surprise début mars aux championnats des Etats-Unis d'athlétisme en salle, quand il s'était imposé devant Trayvon Bromell et surtout devant son partenaire d'entraînement et champion olympique Noah Lyles, ainsi privé du voyage en Pologne. Mais encore fallait-il assumer ce statut de nouvelle pépite du sprint sur la scène mondiale, lui qui vivait à Torun sa première sélection chez les seniors après avoir rejoint à la rentrée le groupe d'entraînement de Lance Brauman en Floride. Plus jeune, moins musculeux que la plupart de ses rivaux mais pas impressionné pour un sou, Anthony a passé les tours sans trembler vendredi pour s'imposer en 6 sec 41 en finale, devant le vice-champion olympique et vice-champion du monde du 100 m jamaïcain Kishane Thompson (6.45) tandis que Trayvon Bromell, complète le podium (6.45, départagé aux millièmes de seconde). "Je viens du foot, j'ai déjà joué devant bien plus de monde donc c'était facile pour moi", a souri Anthony après la course, interrogé sur sa gestion de la pression pour ses débuts avec le maillot américain. "Encore sous le pied" "Je pense que j'en ai encore sous le pied. Mais le plus important est d'avoir réussi mes premiers championnats et de ramener l'or", a-t-il ajouté, se disant pressé d'attaquer la saison estivale. "Quand je regarde Jordan (Anthony), j'ai l'impression de me voir dans le miroir il y a dix ans", s'est réjoui Bromell, champion du monde en salle en 2016, à 20 ans, et satisfait du bronze vendredi, dix ans plus tard. Pour Kishane Thompson, la médaille d'argent sera sûrement plus difficile à avaler vendredi, lui qui enchaîne les deuxièmes places en grands championnats après celle des JO de Paris (2e du 100 m à 5 millièmes de l'or) en 2024 et celle des Mondiaux de Tokyo en 2025. Le Jamaïcain, qui a explosé sur la scène internationale en 2024 et qui n'avait jamais couru de 60 m en salle avant l'hiver dernier, rêvait d'un premier titre planétaire pour sa première participation aux Mondiaux "indoor" mais devra encore attendre. La première journée des championnats a également été marquée par le sacre au poids de l'Américaine Chase Jackson, qui s'est imposée grâce à un jet à 20,14 m à son quatrième essai. Au triple saut, l'Italien Andy Diaz Hernandez, médaillé de bronze olympique à Paris en 2024, a plié le concours dès son premier saut mesuré à 17,47 m. Guillemot facile Du côté des Français, la soirée a débuté en trombe avec la qualification facile d'Agathe Guillemot en finale du 1.500 m, après une série menée de bout en bout et remportée en 4 min 16 sec 25. "Ça fait du bien à la tête de gagner et maintenant j'ai une journée pour me reposer. Je pense que tout est possible (en finale) et que je peux battre tout le monde : les Ethiopiennes, les Américaines, les Européennes", a souri la Bretonne de 26 ans. Déception par contre pour le spécialiste du triple-saut Jonathan Seremes. Prétendant à la médaille mondiale après ses 17,25 m réalisés début mars, il n'a pas fait mieux que 16,93 m vendredi et se contentera de la 5e place. Son coéquipier Melvin Raffin a lui mordu ses trois essais et n'est pas classé. Les Mondiaux en salle se poursuivent samedi à Torun, avec au programme les finales très attendues du saut à la perche masculin et du 3.000 m masculin.

20.03.2026 à 22:45

Allemagne: Leipzig corrige Hoffenheim (5-0) et revient dans la course à la C1

FRANCE24
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A sept matches de la fin de la saison, Leizpig totalise 50 points et revient à égalité avec Hoffenheim et Stuttgart à la 3e place. Grâce à cette large victoire, les hommes d'Ole Werner montent sur le podium avec à une meilleure différence générale de buts, +18 contre +17 pour Stuttgart et +15 pour Hoffenheim, qui rétrograde à la 5e place. Stuttgart se déplace dimanche (19h30) à Augsbourg en clôture de cette journée. Leipzig a fait vivre un calvaire à Hoffenheim en première période, avec quatre buts inscrits par Brajan Gruda (17e et 44e) et Christoph Baumgartner (21e et 30e), qui est passé par Hoffenheim au début de sa carrière (équipes jeunes puis professionnel pendant quatre saisons et demie). L'addition aurait pu être encore plus salée pour Hoffenheim avant de regagner les vestiaires, mais le but de Yan Diomandé a été refusé pour une position de hors-jeu de Xaver Schlager au départ de l'action. En seconde période, Leipzig a pu gérer sa confortable avance et Benjamin Henrichs a amplifié la victoire de son équipe dans le dernier quart d'heure (78e). Leverkusen (6e, 45 pts, +16) se déplace samedi sur la pelouse de la lanterne rouge Heidenheim et a aussi l'occasion en cas de victoire de se relancer totalement dans la course aux 3e et 4e places, les deux dernières qualificatives pour la prochaine Ligue des champions. Les deux premières sont promises au Bayern (1er, 67) et au Borussia Dortmund (2e, 58).
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A sept matches de la fin de la saison, Leizpig totalise 50 points et revient à égalité avec Hoffenheim et Stuttgart à la 3e place. Grâce à cette large victoire, les hommes d'Ole Werner montent sur le podium avec à une meilleure différence générale de buts, +18 contre +17 pour Stuttgart et +15 pour Hoffenheim, qui rétrograde à la 5e place. Stuttgart se déplace dimanche (19h30) à Augsbourg en clôture de cette journée. Leipzig a fait vivre un calvaire à Hoffenheim en première période, avec quatre buts inscrits par Brajan Gruda (17e et 44e) et Christoph Baumgartner (21e et 30e), qui est passé par Hoffenheim au début de sa carrière (équipes jeunes puis professionnel pendant quatre saisons et demie). L'addition aurait pu être encore plus salée pour Hoffenheim avant de regagner les vestiaires, mais le but de Yan Diomandé a été refusé pour une position de hors-jeu de Xaver Schlager au départ de l'action. En seconde période, Leipzig a pu gérer sa confortable avance et Benjamin Henrichs a amplifié la victoire de son équipe dans le dernier quart d'heure (78e). Leverkusen (6e, 45 pts, +16) se déplace samedi sur la pelouse de la lanterne rouge Heidenheim et a aussi l'occasion en cas de victoire de se relancer totalement dans la course aux 3e et 4e places, les deux dernières qualificatives pour la prochaine Ligue des champions. Les deux premières sont promises au Bayern (1er, 67) et au Borussia Dortmund (2e, 58).

20.03.2026 à 22:41

Narcotrafic : le président colombien Gustavo Petro visé par deux enquêtes pénales américaines

FRANCE 24
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Conduites par les bureaux de deux procureurs fédéraux distincts de New York, deux enquêtes différentes portent sur d'éventuelles rencontres entre Gustavo Petro et des narcotrafiquants, ainsi que sur le fait de savoir si son équipe de campagne lors de son élection en 2022 aurait sollicité des fonds de trafiquants de drogue.
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Conduites par les bureaux de deux procureurs fédéraux distincts de New York, deux enquêtes différentes portent sur d'éventuelles rencontres entre Gustavo Petro et des narcotrafiquants, ainsi que sur le fait de savoir si son équipe de campagne lors de son élection en 2022 aurait sollicité des fonds de trafiquants de drogue.
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