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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.01.2026 à 18:55

La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert

FRANCE24
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Le CAC 40 a gagné 0,68%, à 8.126,53 points, en hausse de 55,17 points par rapport à la veille. Jeudi, il avait conclu la séance à l'équilibre (+0,06%), à 8.071,36 points. L'indice vedette a surtout salué une nouvelle étape vers la fin du marathon budgétaire: le Premier ministre Sébastien Lecornu a dégainé pour la troisième fois l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, ultime étape avant l'adoption définitive du budget de l'Etat, attendue lundi. Si la nouvelle était déjà pour bonne partie "incorporée par les marchés depuis qu'il était devenu clair que les socialistes n'allaient pas voter la censure", elle fait partie des "données macroéconomiques plutôt rassurantes" qui touchent la France et l'Europe, souligne Charlotte de Montpellier, économiste de la banque ING. "Il ne faut pas non plus être trop euphorique. La question de la soutenabilité budgétaire n'est pas réglée, et reviendra" sur la table, poursuit l'économiste. A cela s'ajoutent, en Europe, "des croissances plus fortes qu'attendu", ainsi que des indices de production industrielles encourageants, de nature à rassurer les marchés, explique également Charlotte de Montpellier. Autre actualité qui a marqué la séance de vendredi: le choix de Donald Trump de proposer Kevin Warsh pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale américaine. Pour être effective, la nomination de M. Warsh, ancien gouverneur de la banque centrale américaine, devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire. "Sa position d'ancien gouverneur de la Fed, son expérience dans le privé chez Morgan Stanley mais aussi son expérience politique devraient faciliter la confirmation de son mandat par le Sénat américain", affirme Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés chez IG France. Pour Steve Sosnick, d'Interactive Brokers, "ce qui est intéressant, c'est que lors de son précédent mandat à la Fed, il était en fait plutôt partisan d'une politique monétaire restrictive". Mais Kevin Warsh a passé l'année 2025 à envoyer des signaux à la Maison Blanche en plaidant pour des diminutions de taux et en critiquant l'institution monétaire. Ces derniers mois, le président américain n'a cessé de vilipender Jerome Powell, jugeant que ce dernier ne baissait pas assez vite les taux directeurs, ce qui a laissé craindre aux investisseurs une perte d'indépendance de la Fed au départ de son gouverneur actuel. La hausse du CAC 40 lors de la séance de vendredi n'empêche pas l'indice parisien de baisser sur l'ensemble de la semaine, de 0,20%. Sur le mois de janvier, qui se conclut samedi, le CAC 40 a même baissé de 0,28%, au cours d'un mois marqué par les aléas géopolitique, qui guident les investisseurs depuis le début de l'année. Sale journée pour Eutelsat Le gouvernement français a empêché cette semaine Eutelsat, l'opérateur européen de satellites de communication, de vendre ses antennes au sol au fonds suédois EQT car il s'agit d'un "actif stratégique", a déclaré vendredi le ministre de l'Economie Roland Lescure. Le titre a perdu 2,77%, à 2,29 euros.

30.01.2026 à 18:49

Clément Noël et Chloé Trespeuch, porte-drapeaux des Bleus aux JO-2026

FRANCE24
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"C'est un grand moment dans ma carrière, un kiff d'avoir ce rôle-là qui est assez symbolique. J'y vais avec beaucoup d'ambition personnelle, mais aussi l'envie de représenter au mieux la France", a déclaré Clément Noël vendredi à la presse, peu après le dévoilement par les comités olympique et paralympique de l'identité des athlètes qui porteront l'étendard tricolore aux prochains Jeux d'hiver. "Je n'étais pas forcément super à l'aise avec le fait de me mettre en avant parmi tous ces beaux palmarès", a confié le Vosgien de 28 ans, unique champion olympique en ski alpin en 2022 aux Jeux de Pékin. Lors du vote par ses pairs, il a été préféré aux autres candidats, les patineurs Kévin Aymoz, Adam Siao Him Fa et Guillaume Cizeron. Ce dernier, rival le plus sérieux de Clément Noël dans le scrutin, a été sacré champion d'Europe de danse sur glace le 17 janvier avec sa nouvelle partenaire, Laurence Fournier Beaudry, au terme d'une semaine marquée par la sortie d'un livre de son ex-coéquipière Gabriella Papadakis qui a eu un grand retentissement. Cette dernière y décrit une relation sous "emprise" et se dit "terrorisée" par "l'idée de (se) retrouver seule" avec lui. Des propos qualifiés de "diffamatoires" par le patineur, qui a "confié ce dossier à ses avocats". Du côté des femmes, deux snowboardeuses étaient en lice, et Chloé Trespeuch l'a emporté face à Julia Nirani-Pereira. La Savoyarde de 31 ans, double médaillée olympique, va participer à ses quatrièmes JO. Toute première snowboardeuse à être porte-drapeau des Bleus, elle a mis en avant "l'envie de transmettre" et le fait que le "rêve de médaille, c'est ce qui fait notre union" malgré les "parcours différents et uniques" des membres de la délégation. La France a l'ambition de décrocher à Milan Cortina 50% de médailles de plus qu'à Pékin en 2022, d'où elle avait ramené 14 médailles, dont cinq en or. "Porter la joie" Jamais une délégation française n'aura en tout cas été aussi fournie pour une édition hivernale des Jeux, notamment grâce à la première qualification conjointe des équipes masculine et féminine de hockey sur glace. Lors de la cérémonie de clôture à Vérone, le 22 février, deux autres sportifs représenteront la France. Ils seront désignés vers la fin des Jeux par la Commission des athlètes de haut niveau. Côté paralympique, le dispositif sera différent: le binôme de porte-drapeaux sera présent à la cérémonie de clôture à Cortina le 15 mars, mais pas à la cérémonie d'ouverture à Vérone le 6 mars en raison de la distance avec les sites de compétition. La sélection paralympique n'est pas encore arrêtée, mais elle devrait compter "une quinzaine d'athlètes". Unique candidate en lice, la parasnowboardeuse Cécile Hernandez, 51 ans, a été élue sans surprise. En tant que porte-drapeau, "parler du parasport féminin est quelque chose qui me tient à coeur", tout comme "parler du handicap invisible parce que je suis atteinte de la sclérose en plaque", a souligné celle qui avait décroché à Pékin en 2022 son premier titre paralympique. Chez les hommes, le paraskieur alpin (catégorie debout) Jordan Broisin a été élu face à Lou Braz-Dagand (paraski alpin) et Maxime Montaggioni (parasnowboard). Agé de 32 ans, il a dû être amputé d'une jambe et a perdu l'usage de deux nerfs dans une épaule suite à un accident de moto. "J'avais pas forcément le meilleur palmarès, mais en paralympique, il y a un autre combat, il y a le handicap", a indiqué l'athlète qui veut "porter la joie" de ceux qui décrocheront "des médailles sur les autres". Pour les derniers Jeux d'hiver à Pékin en 2022, le skieur freestyle Kevin Rolland et la skieuse alpine Tessa Worley avaient été porte-drapeaux de la délégation olympique, et le para-skieur nordique Benjamin Daviet avait représenté l'équipe paralympique.

30.01.2026 à 18:45

Valdis Dombrovskis : “L’UE doit diversifier ses relations commerciales avec des partenaires fiables”

Caroline DE CAMARET
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Cette semaine, nous vous proposons une émission spéciale sur l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro avec un reportage long format et un entretien de Valdis Dombrovskis, commissaire européen à l'Économie. Il fait état de la situation économique de l’Union dans un climat instable dû à l’imprévisibilité de l’administration américaine. 
Texte intégral (683 mots)
Cette semaine, nous vous proposons une émission spéciale sur l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro avec un reportage long format et un entretien de Valdis Dombrovskis, commissaire européen à l'Économie. Il fait état de la situation économique de l’Union dans un climat instable dû à l’imprévisibilité de l’administration américaine. 

30.01.2026 à 18:45

Procès de l'assassinat de Samuel Paty: Abdelhakim Sefrioui se défend de radicalité religieuse

FRANCE24
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"Mon père a obligé ma mère d'arrêter d'enseigner parce qu'elle portait le voile": la phrase a été rapportée vendredi par la présidente de la cour d'assises de Paris, reprenant les mots de la fille aînée de l'accusé Abdelhakim Sefrioui prononcés à la barre la veille à huis clos. Lors de ce témoignage inédit - elle avait préféré fournir un courrier lors du procès de première instance -, cette femme de 35 ans a encore décrit son père comme "le gourou d'une secte", avec des "violences physiques", "verbales", se rappelant "la façon dont elle a dû apprendre la religion" et "porter le voile à l'âge de 9 ans". Dans le box des accusés, le père de famille de 66 ans récuse en bloc: "ce qu'elle a dit, c'est aux antipodes de ce que disent tous les gens qui m'ont rencontré". Au cinquième jour d'audience, le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty se révèle laborieux, accumulant déjà les retards. Et ce, même si les témoignages d'Eric Dupond-Moretti et Laurent Nuñez, respectivement garde des Sceaux et coordonnateur national du renseignement lors des faits en octobre 2020, réclamés par une partie de la défense, n'auront finalement pas lieu. Une certaine électricité règne en outre dans la salle d'audience du palais de justice de Paris, au gré des innombrables passes d'armes entre l'accusation, les avocats des parties civiles et ceux des quatre accusés. Parmi eux, Abdelhakim Sefrioui, condamné en première instance à quinze ans de réclusion criminelle. Il est poursuivi pour avoir élaboré et diffusé des vidéos virulentes contre l'enseignant d'histoire, prenant pour argent comptant les accusations de discrimination formulées par l'une de ses élèves - le père de cette dernière, Brahim Chnina, est à ses côtés dans le box. Le 16 octobre 2020, quelques jours après la diffusion de leurs diatribes sur les réseaux sociaux, Samuel Paty était décapité devant son établissement de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, un Tchétchène abattu par la police juste après son crime. Déscolarisation Sans encore évoquer les faits, la cour s'est penchée vendredi sur la "personnalité" de Abdelhakim Sefrioui. Le Marocain raconte une arrivée en France au mitan des années 80 pour suivre des études supérieures, un bac+2 obtenu à l'université du Mans, où il rencontre celle qui deviendra son épouse, Nelly, "chrétienne", qui se convertit rapidement à l'islam. D'abord "maître auxiliaire" dans les lycées, celui qui a entre temps acquis la nationalité française ouvre une librairie en 1998 à Paris, rue Jean-Pierre-Timbaud, réputée depuis pour être un épicentre de l'islam radical. "On diffusait des livres de littérature et de culture arabe en général; dedans, il y a de l'islam aussi", convient Abdelhakim Sefrioui, insistant sur les ouvrages "de poésie" ou l'adaptation d'une thèse "soutenue à la Sorbonne" sur la morale du Coran. Une deuxième expérience de libraire, près de dix ans plus tard, à Evry, le lie à un associé depuis condamné pour association de malfaiteurs terroriste. "Jamais à l'époque je n'ai constaté une radicalisation de sa part", tempère-t-il. L'ambiguïté quant aux convictions profondes de l'accusé redouble lorsqu'on aborde sa vie familiale. Cette épouse, enseignante d'anglais, qui ne retourne pas travailler après la naissance de leur premier enfant ? "Je voulais qu'elle y retourne !", jure-t-il. Même s'il s'est satisfait qu'elle "s'impose de jouer le rôle du ministère de l'Education nationale" lorsque décision a été prise de déscolariser les trois enfants, dont l'influence de leurs fréquentations dans les cours de récréations a été jugée néfaste. Abdelhakim Sefrioui a encore un passé associatif chargé, notamment à travers des structures qui gèrent des mosquées. "Mais je n'ai jamais eu de fonction d'imam !", insiste-t-il. Quant au collectif qu'il a fondé, baptisé du nom du prédicateur marocain Cheikh Yassine, c'était pour rendre hommage à "l'une des idoles du monde arabe, cet homme tétraplégique emprisonné, torturé", explique-t-il. L'organisation, réputée pro-Hamas, a été dissoute le 21 octobre 2020.
Texte intégral (703 mots)
"Mon père a obligé ma mère d'arrêter d'enseigner parce qu'elle portait le voile": la phrase a été rapportée vendredi par la présidente de la cour d'assises de Paris, reprenant les mots de la fille aînée de l'accusé Abdelhakim Sefrioui prononcés à la barre la veille à huis clos. Lors de ce témoignage inédit - elle avait préféré fournir un courrier lors du procès de première instance -, cette femme de 35 ans a encore décrit son père comme "le gourou d'une secte", avec des "violences physiques", "verbales", se rappelant "la façon dont elle a dû apprendre la religion" et "porter le voile à l'âge de 9 ans". Dans le box des accusés, le père de famille de 66 ans récuse en bloc: "ce qu'elle a dit, c'est aux antipodes de ce que disent tous les gens qui m'ont rencontré". Au cinquième jour d'audience, le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty se révèle laborieux, accumulant déjà les retards. Et ce, même si les témoignages d'Eric Dupond-Moretti et Laurent Nuñez, respectivement garde des Sceaux et coordonnateur national du renseignement lors des faits en octobre 2020, réclamés par une partie de la défense, n'auront finalement pas lieu. Une certaine électricité règne en outre dans la salle d'audience du palais de justice de Paris, au gré des innombrables passes d'armes entre l'accusation, les avocats des parties civiles et ceux des quatre accusés. Parmi eux, Abdelhakim Sefrioui, condamné en première instance à quinze ans de réclusion criminelle. Il est poursuivi pour avoir élaboré et diffusé des vidéos virulentes contre l'enseignant d'histoire, prenant pour argent comptant les accusations de discrimination formulées par l'une de ses élèves - le père de cette dernière, Brahim Chnina, est à ses côtés dans le box. Le 16 octobre 2020, quelques jours après la diffusion de leurs diatribes sur les réseaux sociaux, Samuel Paty était décapité devant son établissement de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, un Tchétchène abattu par la police juste après son crime. Déscolarisation Sans encore évoquer les faits, la cour s'est penchée vendredi sur la "personnalité" de Abdelhakim Sefrioui. Le Marocain raconte une arrivée en France au mitan des années 80 pour suivre des études supérieures, un bac+2 obtenu à l'université du Mans, où il rencontre celle qui deviendra son épouse, Nelly, "chrétienne", qui se convertit rapidement à l'islam. D'abord "maître auxiliaire" dans les lycées, celui qui a entre temps acquis la nationalité française ouvre une librairie en 1998 à Paris, rue Jean-Pierre-Timbaud, réputée depuis pour être un épicentre de l'islam radical. "On diffusait des livres de littérature et de culture arabe en général; dedans, il y a de l'islam aussi", convient Abdelhakim Sefrioui, insistant sur les ouvrages "de poésie" ou l'adaptation d'une thèse "soutenue à la Sorbonne" sur la morale du Coran. Une deuxième expérience de libraire, près de dix ans plus tard, à Evry, le lie à un associé depuis condamné pour association de malfaiteurs terroriste. "Jamais à l'époque je n'ai constaté une radicalisation de sa part", tempère-t-il. L'ambiguïté quant aux convictions profondes de l'accusé redouble lorsqu'on aborde sa vie familiale. Cette épouse, enseignante d'anglais, qui ne retourne pas travailler après la naissance de leur premier enfant ? "Je voulais qu'elle y retourne !", jure-t-il. Même s'il s'est satisfait qu'elle "s'impose de jouer le rôle du ministère de l'Education nationale" lorsque décision a été prise de déscolariser les trois enfants, dont l'influence de leurs fréquentations dans les cours de récréations a été jugée néfaste. Abdelhakim Sefrioui a encore un passé associatif chargé, notamment à travers des structures qui gèrent des mosquées. "Mais je n'ai jamais eu de fonction d'imam !", insiste-t-il. Quant au collectif qu'il a fondé, baptisé du nom du prédicateur marocain Cheikh Yassine, c'était pour rendre hommage à "l'une des idoles du monde arabe, cet homme tétraplégique emprisonné, torturé", explique-t-il. L'organisation, réputée pro-Hamas, a été dissoute le 21 octobre 2020.

30.01.2026 à 18:32

Pourquoi 2026 s’annonce comme l’année de la K-pop ?

FRANCE24
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Nouvel album de BTS et de Blackpink, retour de Big Bang…   À l’approche des Grammys ce dimanche, pourquoi 2026 s’annonce comme une année de folie pour la K-pop ?   On en parle avec notre journaliste Sylvie Rottman
Texte intégral (703 mots)
Nouvel album de BTS et de Blackpink, retour de Big Bang…   À l’approche des Grammys ce dimanche, pourquoi 2026 s’annonce comme une année de folie pour la K-pop ?   On en parle avec notre journaliste Sylvie Rottman

30.01.2026 à 18:30

Maroc : des inondations dans le nord-est du pays

FRANCE24
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Au Maroc, la ville de Ksar El Kébir, la plus peuplée de la province de Larache, est submergée par les eaux après de fortes pluies. Les autorités provinciales ont activé le niveau d’alerte maximale.
Texte intégral (703 mots)
Au Maroc, la ville de Ksar El Kébir, la plus peuplée de la province de Larache, est submergée par les eaux après de fortes pluies. Les autorités provinciales ont activé le niveau d’alerte maximale.

30.01.2026 à 18:29

Dossier Epstein : le ministère américain de la Justice publie trois millions de documents

FRANCE 24
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Alors que les premières pièces publiées ont confirmé un lien passé entre Jeffrey Epstein et Donald Trump, le ministère américain de la Justice a annoncé vendredi publier trois millions de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein. Notamment plus de 2 000 vidéos et 1 800 000 images, en grande partie de la "pornographie", selon le numéro deux du ministère.
Texte intégral (703 mots)
Alors que les premières pièces publiées ont confirmé un lien passé entre Jeffrey Epstein et Donald Trump, le ministère américain de la Justice a annoncé vendredi publier trois millions de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein. Notamment plus de 2 000 vidéos et 1 800 000 images, en grande partie de la "pornographie", selon le numéro deux du ministère.

30.01.2026 à 18:29

Christophe Gleizes : le journaliste "est victime de la crise franco-algérienne"

FRANCE24
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Un concert au Bataclan a conclu jeudi 29 janvier une journée de mobilisation pour le journaliste sportif français détenu en Algérie depuis sept mois Christophe Gleizes, à qui Ségolène Royal rend visite vendredi, un signal positif selon sa mère. Emmanuel Alcaraz, professeur agrégé d'histoire, était notre invité pour en parler.
Texte intégral (703 mots)
Un concert au Bataclan a conclu jeudi 29 janvier une journée de mobilisation pour le journaliste sportif français détenu en Algérie depuis sept mois Christophe Gleizes, à qui Ségolène Royal rend visite vendredi, un signal positif selon sa mère. Emmanuel Alcaraz, professeur agrégé d'histoire, était notre invité pour en parler.

30.01.2026 à 18:26

Iran : le chef de la diplomatie à Istanbul, "prêt à reprendre les négociations"

FRANCE24
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L'Iran est "prêt à reprendre les négociations sur le nucléaire", "sur un pied d'égalité", a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi vendredi lors d'une conférence de presse à Istanbul avec son homologue turc. Nous en parlons avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen, et notre correspondant Siavoch Ghazi.
Texte intégral (703 mots)
L'Iran est "prêt à reprendre les négociations sur le nucléaire", "sur un pied d'égalité", a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi vendredi lors d'une conférence de presse à Istanbul avec son homologue turc. Nous en parlons avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen, et notre correspondant Siavoch Ghazi.

30.01.2026 à 18:19

Syrie : Damas et les FDS annoncent un accord d'intégration et de cessez-le-feu

FRANCE24
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Après des mois d'impasse et des combats, Damas et les Kurdes ont annoncé vendredi 30 janvier un accord "global" sur l'intégration progressive des forces et de l'administration de la zone autonome kurde au sein de l'Etat syrien, salué par Washington et Paris.
Texte intégral (703 mots)
Après des mois d'impasse et des combats, Damas et les Kurdes ont annoncé vendredi 30 janvier un accord "global" sur l'intégration progressive des forces et de l'administration de la zone autonome kurde au sein de l'Etat syrien, salué par Washington et Paris.

30.01.2026 à 18:19

Meurtre d'un patron d'assurance américain : Luigi Mangione ne risque plus la peine de mort

FRANCE 24
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Une juge ​fédérale américaine a écarté vendredi les chefs ⁠d'inculpation d'homicide et de port d'arme contre Luigi Mangione, meurtrier présumé d'un dirigeant du groupe d'assurance santé ​UnitedHealth, qui ne risque plus la ‍peine de mort en cas de condamnation.
Texte intégral (703 mots)
Une juge ​fédérale américaine a écarté vendredi les chefs ⁠d'inculpation d'homicide et de port d'arme contre Luigi Mangione, meurtrier présumé d'un dirigeant du groupe d'assurance santé ​UnitedHealth, qui ne risque plus la ‍peine de mort en cas de condamnation.

30.01.2026 à 18:19

Ligue 1: supporters du Paris FC, combien de divisions?

FRANCE24
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La montée parmi l'élite de l'ambitieux promu, désormais propriété de la famille Arnault, et le passage du peu fonctionnel stade Charléty à Jean-Bouin, situé dans le 16e arrondissement juste en face du Parc des Princes, ont permis de multiplier par deux le nombre de spectateurs, selon le secrétaire général du club Arnaud Campanella. Dans un même mouvement, les principaux groupes de supporters ont également profité de la nouvelle dimension prise par le PFC et ont vu leurs contingents singulièrement gonfler, avec des abonnements multipliés par quatre ou cinq. Il s'agit désormais de "fidéliser les abonnés (au nombre de 7000) et conquérir de nouveaux supporters", expose le dirigeant à l'AFP. Le choc face à l'OM, s'il n'a pas le même lustre que le traditionnel "Clasico" PSG-OM, est donc l'opportunité rêvée de mesurer l'engouement naissant autour de l'ex-pensionnaire de Ligue 2. "C'est un match spécial parce que c'est Paris-Marseille, même s'il n'y a pas de rivalité particulière avec l'OM contrairement au Paris Saint-Germain", explique à l'AFP Bastien Oriano, ancien membre du groupe Ultras Lutetia. Clément (il n'a pas souhaité donner son nom de famille), du Old Clan, l'autre groupe ultra, voit ce PFC-OM comme "une belle affiche contre un grand club français, comme le PSG, Lens ou Lyon" qui va remplir l'enceinte que le promu parisien partage avec le Stade Français. "La dynamique commence à prendre, l'histoire est en train de se créer", poursuit-il. "Familial" Un avis partagé par le sociologue Ludovic Lestrelin, spécialiste du supportérisme. "C'est plutôt réussi, estime le chercheur. Les supporters veulent être au début d'une nouvelle aventure", dopée par la puissance des actionnaires du PFC, la famille Arnault 52,4% (70% en 2027) et Red Bull (10,6%). Le succès populaire du PFC s'explique notamment par "l'accessibilité", poursuit-il. Ils viennent voir de la Ligue 1 bien moins chère qu'au PSG et avec beaucoup plus de tickets disponibles. Cette montée en puissance a commencé il y a deux saisons avec l'idée du président Pierre Ferracci d'instaurer la gratuité à Charléty, leur ancienne enceinte dans le 13e arrondissement. "On est passé de 1000 à 8.000 ou 9.000 spectateurs par matches en L2, rembobine Bastien Oriano. De nombreux supporters présents à Charléty sont restés fidèles au PFC et viennent désormais à Jean-Bouin. Ils viennent pour le foot, ils peuvent devenir supporters". Quel est le profil de ce nouveau public? Plutôt "familial", disent de concert Arnaud Campanella et les supporters rencontrés. "L'identité du PFC, c'est moins strass et paillettes que le PSG", ajoute Clément du Old Clan. Bastien Oriano "voi(t) notamment en tribune des jeunes quarantenaires qui viennent avec leurs enfants et des couples". "Fidéliser" Lui par exemple a pris un abonnement en même temps que deux amis, "un supporter du PSG qui veut voir de la L1 à moindre prix et un autre qui n'est pas supporter de club mais aime le foot". Ils paient chacun 280 euros le billet annuel, soit 16,50 euros la place. En comparaison, les rares places restantes au Parc des Princes, qui joue à guichets fermés depuis des années, se vendent ou se revendent très rarement en-dessous de 100 euros. Si Jean-Bouin est bien rempli, il le doit aussi aux provinciaux qui viennent soutenir leur club. Contre Strasbourg, Lyon ou Toulouse, chaque but de l'adversaire a été célébré ici et là dans les travées par quelques bouquets de bras levés. "Ce n'est pas une surprise. C'était déjà le cas pour le Parc des Princes avec le PSG des années 1970 et 1980", selon le sociologue Ludovic Lestrelin, qui a notamment travaillé sur le supportérisme à distance. "On espère les fidéliser et les voir revenir comme supporters du PFC", souhaite Arnaud Campanella. Des supporters adverses à Jean-Bouin, "ça risque d'arriver avec l'OM!" rigole Bastien Oriano, le club phocéen étant celui en France qui draine le plus de fans à l'extérieur, bien que ce déplacement à Paris soit interdit aux ultras marseillais par la préfecture. S'il peine un peu au classement (14e), le PFC est donc en train de réussir son opération populaire. "Ça prend forme, conclut Bastien Oriano, c'est chouette de voir un projet grandir, on est presque parti d'une page blanche".
Texte intégral (722 mots)
La montée parmi l'élite de l'ambitieux promu, désormais propriété de la famille Arnault, et le passage du peu fonctionnel stade Charléty à Jean-Bouin, situé dans le 16e arrondissement juste en face du Parc des Princes, ont permis de multiplier par deux le nombre de spectateurs, selon le secrétaire général du club Arnaud Campanella. Dans un même mouvement, les principaux groupes de supporters ont également profité de la nouvelle dimension prise par le PFC et ont vu leurs contingents singulièrement gonfler, avec des abonnements multipliés par quatre ou cinq. Il s'agit désormais de "fidéliser les abonnés (au nombre de 7000) et conquérir de nouveaux supporters", expose le dirigeant à l'AFP. Le choc face à l'OM, s'il n'a pas le même lustre que le traditionnel "Clasico" PSG-OM, est donc l'opportunité rêvée de mesurer l'engouement naissant autour de l'ex-pensionnaire de Ligue 2. "C'est un match spécial parce que c'est Paris-Marseille, même s'il n'y a pas de rivalité particulière avec l'OM contrairement au Paris Saint-Germain", explique à l'AFP Bastien Oriano, ancien membre du groupe Ultras Lutetia. Clément (il n'a pas souhaité donner son nom de famille), du Old Clan, l'autre groupe ultra, voit ce PFC-OM comme "une belle affiche contre un grand club français, comme le PSG, Lens ou Lyon" qui va remplir l'enceinte que le promu parisien partage avec le Stade Français. "La dynamique commence à prendre, l'histoire est en train de se créer", poursuit-il. "Familial" Un avis partagé par le sociologue Ludovic Lestrelin, spécialiste du supportérisme. "C'est plutôt réussi, estime le chercheur. Les supporters veulent être au début d'une nouvelle aventure", dopée par la puissance des actionnaires du PFC, la famille Arnault 52,4% (70% en 2027) et Red Bull (10,6%). Le succès populaire du PFC s'explique notamment par "l'accessibilité", poursuit-il. Ils viennent voir de la Ligue 1 bien moins chère qu'au PSG et avec beaucoup plus de tickets disponibles. Cette montée en puissance a commencé il y a deux saisons avec l'idée du président Pierre Ferracci d'instaurer la gratuité à Charléty, leur ancienne enceinte dans le 13e arrondissement. "On est passé de 1000 à 8.000 ou 9.000 spectateurs par matches en L2, rembobine Bastien Oriano. De nombreux supporters présents à Charléty sont restés fidèles au PFC et viennent désormais à Jean-Bouin. Ils viennent pour le foot, ils peuvent devenir supporters". Quel est le profil de ce nouveau public? Plutôt "familial", disent de concert Arnaud Campanella et les supporters rencontrés. "L'identité du PFC, c'est moins strass et paillettes que le PSG", ajoute Clément du Old Clan. Bastien Oriano "voi(t) notamment en tribune des jeunes quarantenaires qui viennent avec leurs enfants et des couples". "Fidéliser" Lui par exemple a pris un abonnement en même temps que deux amis, "un supporter du PSG qui veut voir de la L1 à moindre prix et un autre qui n'est pas supporter de club mais aime le foot". Ils paient chacun 280 euros le billet annuel, soit 16,50 euros la place. En comparaison, les rares places restantes au Parc des Princes, qui joue à guichets fermés depuis des années, se vendent ou se revendent très rarement en-dessous de 100 euros. Si Jean-Bouin est bien rempli, il le doit aussi aux provinciaux qui viennent soutenir leur club. Contre Strasbourg, Lyon ou Toulouse, chaque but de l'adversaire a été célébré ici et là dans les travées par quelques bouquets de bras levés. "Ce n'est pas une surprise. C'était déjà le cas pour le Parc des Princes avec le PSG des années 1970 et 1980", selon le sociologue Ludovic Lestrelin, qui a notamment travaillé sur le supportérisme à distance. "On espère les fidéliser et les voir revenir comme supporters du PFC", souhaite Arnaud Campanella. Des supporters adverses à Jean-Bouin, "ça risque d'arriver avec l'OM!" rigole Bastien Oriano, le club phocéen étant celui en France qui draine le plus de fans à l'extérieur, bien que ce déplacement à Paris soit interdit aux ultras marseillais par la préfecture. S'il peine un peu au classement (14e), le PFC est donc en train de réussir son opération populaire. "Ça prend forme, conclut Bastien Oriano, c'est chouette de voir un projet grandir, on est presque parti d'une page blanche".

30.01.2026 à 18:17

Iran : des négociations avec les États-Unis pour éviter la guerre ?

FRANCE24
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Le président Recep Tayyip Erdogan pousse pour l'organisation d'une réunion trilatérale États-Unis/Iran/Turquie, selon une source diplomatique turque. Il s'est entretenu vendredi avec le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a de nouveau refusé de négocier sous les menaces américaines. Nous en parlons avec Anne Corpet.
Texte intégral (722 mots)
Le président Recep Tayyip Erdogan pousse pour l'organisation d'une réunion trilatérale États-Unis/Iran/Turquie, selon une source diplomatique turque. Il s'est entretenu vendredi avec le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a de nouveau refusé de négocier sous les menaces américaines. Nous en parlons avec Anne Corpet.

30.01.2026 à 18:15

Le Kremlin affirme avoir accepté une pause sur les frappes contre Kiev jusqu'à dimanche

FRANCE24
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Le Kremlin a indiqué vendredi avoir accepté une demande du président américain de s'abstenir de frapper Kiev jusqu'à dimanche, alors que les attaques russes ont mis à mal le réseau énergétique ukrainien sollicité par un hiver glacial devant encore s'aggraver.
Texte intégral (722 mots)
Le Kremlin a indiqué vendredi avoir accepté une demande du président américain de s'abstenir de frapper Kiev jusqu'à dimanche, alors que les attaques russes ont mis à mal le réseau énergétique ukrainien sollicité par un hiver glacial devant encore s'aggraver.

30.01.2026 à 18:07

États-Unis : manifestation contre la détention de Liam arrêté par l'ICE

FRANCE24
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L’arrestation de Liam Ramos, 5 ans, par la police de l’immigration américaine (ICE) a provoqué une vive indignation. Au Texas, une centaine de personnes ont manifesté pour réclamer sa libération. 
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L’arrestation de Liam Ramos, 5 ans, par la police de l’immigration américaine (ICE) a provoqué une vive indignation. Au Texas, une centaine de personnes ont manifesté pour réclamer sa libération. 
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