Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

28.07.2026 à 23:49

FRANCE 24
img
En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée mardi a été marquée par 14 reprises de feu, qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un "fort pic de chaleur". 
En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée mardi a été marquée par 14 reprises de feu, qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un "fort pic de chaleur". 

28.07.2026 à 22:35

FRANCE24
img
Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".
Lire plus (393 mots)
Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".

28.07.2026 à 22:29

FRANCE24
img
"Le feu est fixé mais le travail se poursuit et la vigilance reste de mise", a indiqué la préfecture du Var dans un communiqué, rappelant que près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Déclenché mardi 21 juillet en milieu de journée dans un champ situé sur la commune de Pontevès, l’incendie a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte -entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. "Certains quartiers de Correns et de Barjols restent soumis aux mesures d’évacuation car ils se situent à proximité ou à l’intérieur du périmètre du feu", précise la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué mardi la gendarmerie. Il "est soupçonné d'être à l'origine d'une dizaine de mises à feu", a déclaré à la presse le colonel Grégory Goumain, commandant de la gendarmerie du département. Actes "inadmissibles" Si "la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal", qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est "soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud" du brasier, a-t-il ajouté. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy, qui ont "entraîné la destruction de plusieurs hectares de maquis et de forêt", selon un communiqué des gendarmes. Cet homme de 23 ans, sans emploi, s'était installé dans la région depuis un mois et ne présentait pas d'antécédent judiciaire lié à ce type de fait, a encore précisé M. Goumain. Arrêté à son domicile grâce à des renseignements et à l'exploitation d'images de vidéoprotection, le mis en cause a été placé en garde en vue samedi puis "mis en examen du chef de destruction par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations appartenant à autrui, ayant créé un dommage irréversible à l'environnement", selon le communiqué des gendarmes. Incarcéré, il sera soumis à un examen psychiatrique. Dimanche soir, le préfet du Var avait dénoncé plusieurs nouveaux départs de feu volontaires à proximité de ce gros incendie, qualifiant les actes de "inadmissibles". Le parquet de Draguignan (Var) est saisi de plusieurs enquêtes pour déterminer la cause d'autres incendies récents dans le département. "Quand on a un gros feu, cela attire les incendiaires qui ont tendance à vouloir faire intervenir les pompiers en dehors de leur zone et sur d'autres secteurs", a regretté M. Goumain. "Ça s'est un peu calmé depuis deux jours, mais pour autant, on sait qu'il y a encore des incendiaires dans le département", a-t-il ajouté. Alors que la France est confrontée à des incendies d'une ampleur historique cet été, 162 interpellations ont eu lieu depuis le 6 juillet, avait indiqué récemment le Premier ministre, Sébastien Lecornu, assurant que les incendiaires "seront retrouvés, interpellés et répondront de leurs actes devant la justice".
Texte intégral (551 mots)
"Le feu est fixé mais le travail se poursuit et la vigilance reste de mise", a indiqué la préfecture du Var dans un communiqué, rappelant que près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Déclenché mardi 21 juillet en milieu de journée dans un champ situé sur la commune de Pontevès, l’incendie a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte -entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. "Certains quartiers de Correns et de Barjols restent soumis aux mesures d’évacuation car ils se situent à proximité ou à l’intérieur du périmètre du feu", précise la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué mardi la gendarmerie. Il "est soupçonné d'être à l'origine d'une dizaine de mises à feu", a déclaré à la presse le colonel Grégory Goumain, commandant de la gendarmerie du département. Actes "inadmissibles" Si "la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal", qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est "soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud" du brasier, a-t-il ajouté. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy, qui ont "entraîné la destruction de plusieurs hectares de maquis et de forêt", selon un communiqué des gendarmes. Cet homme de 23 ans, sans emploi, s'était installé dans la région depuis un mois et ne présentait pas d'antécédent judiciaire lié à ce type de fait, a encore précisé M. Goumain. Arrêté à son domicile grâce à des renseignements et à l'exploitation d'images de vidéoprotection, le mis en cause a été placé en garde en vue samedi puis "mis en examen du chef de destruction par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations appartenant à autrui, ayant créé un dommage irréversible à l'environnement", selon le communiqué des gendarmes. Incarcéré, il sera soumis à un examen psychiatrique. Dimanche soir, le préfet du Var avait dénoncé plusieurs nouveaux départs de feu volontaires à proximité de ce gros incendie, qualifiant les actes de "inadmissibles". Le parquet de Draguignan (Var) est saisi de plusieurs enquêtes pour déterminer la cause d'autres incendies récents dans le département. "Quand on a un gros feu, cela attire les incendiaires qui ont tendance à vouloir faire intervenir les pompiers en dehors de leur zone et sur d'autres secteurs", a regretté M. Goumain. "Ça s'est un peu calmé depuis deux jours, mais pour autant, on sait qu'il y a encore des incendiaires dans le département", a-t-il ajouté. Alors que la France est confrontée à des incendies d'une ampleur historique cet été, 162 interpellations ont eu lieu depuis le 6 juillet, avait indiqué récemment le Premier ministre, Sébastien Lecornu, assurant que les incendiaires "seront retrouvés, interpellés et répondront de leurs actes devant la justice".

28.07.2026 à 22:28

FRANCE24
img
Malgré 14 reprises de feu ce mardi, l'incendie reste "stabilisé mais toujours pas fixé" en Gironde. Les habitants de trois communes proches de Bordeaux ont été autorisés à rentrer chez eux, soit 60 000 personnes. Patrick attend ce retour chez lui avec impatience, cela fait plusieurs jours qu'il dort avec sa maman de 90 ans dans le Parc des Expositions de Bordeaux, comme des centaines d'autres évacués.
Texte intégral (551 mots)
Malgré 14 reprises de feu ce mardi, l'incendie reste "stabilisé mais toujours pas fixé" en Gironde. Les habitants de trois communes proches de Bordeaux ont été autorisés à rentrer chez eux, soit 60 000 personnes. Patrick attend ce retour chez lui avec impatience, cela fait plusieurs jours qu'il dort avec sa maman de 90 ans dans le Parc des Expositions de Bordeaux, comme des centaines d'autres évacués.

28.07.2026 à 22:21

FRANCE 24
img
La garde à vue de l'homme interpellé lundi après avoir blessé à l'arme blanche trois femmes, dont deux grièvement, dans le 17e arrondissement de Paris, a été levée mardi pour raison psychiatrique. Le suspect était  "inconnu des services de police et de l'autorité judiciaire". 
Texte intégral (551 mots)
La garde à vue de l'homme interpellé lundi après avoir blessé à l'arme blanche trois femmes, dont deux grièvement, dans le 17e arrondissement de Paris, a été levée mardi pour raison psychiatrique. Le suspect était  "inconnu des services de police et de l'autorité judiciaire". 

28.07.2026 à 22:21

Kalidou SY
img
Au Cameroun, 50 jours que le président Biya a quitté le Cameroun. Parti du Cameroun le 7 juin dernier, le chef de l’état camerounais qui est âgé de 93 ans, dont bientôt 44 au pouvoir, n’a plus été vu en public depuis cette date. Une absence qui alimente les débats au sein de la classe politique et dans les médias camerounais. L’opposition dénonce le fait que le Cameroun soit sur pilotage automatique, tandis que la présidence camerounaise rassure. 
Lire plus (85 mots)
Au Cameroun, 50 jours que le président Biya a quitté le Cameroun. Parti du Cameroun le 7 juin dernier, le chef de l’état camerounais qui est âgé de 93 ans, dont bientôt 44 au pouvoir, n’a plus été vu en public depuis cette date. Une absence qui alimente les débats au sein de la classe politique et dans les médias camerounais. L’opposition dénonce le fait que le Cameroun soit sur pilotage automatique, tandis que la présidence camerounaise rassure. 

28.07.2026 à 22:17

FRANCE24
img
Le Dow Jones, à coloration industrielle, a gagné 1,03% tandis que l'indice Nasdaq, qui regroupe les grands noms de la technologie, a perdu 0,22%. L'indice élargi S&P 500 a progressé de 0,22%. "Dans l'ensemble, le marché s'est montré solide aujourd'hui, (...) la seule véritable zone de fragilité venant des semi-conducteurs", résume auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Les titres industriels ont notamment profité de résultats d'entreprises meilleurs qu'attendu, note M. O'Hare, d'où la progression plus marquée du Dow Jones. C'est le cas du géant américain des boissons Coca-Cola, (+5,04% à 88,31 dollars), qui a fait état d'un bond de 16% de son bénéfice net le trimestre dernier sur un an, porté par une hausse des volumes de ventes liée entre autres à la Coupe du monde de football. L'avionneur Boeing (+4,74% à 221,53 dollars) a aussi été recherché après une amélioration de son chiffre d'affaires et son flux de trésorerie. Le secteur industriel a également bénéficié mardi de la nouvelle glissade des cours du pétrole avec la pause des hostilités au Moyen-Orient, notent les analystes. Depuis jeudi dernier, le prix du baril de Brent - référence internationale - a chuté de plus de 17%, de quoi apaiser les craintes inflationnistes. Profitant du repli de l'or noir, sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans se détendait nettement à 4,60% vers 20H40 GMT, contre 4,65% à la clôture la veille. En parallèle, le secteur des semi-conducteurs, qui pèse lourd à Wall Street, est marqué depuis plusieurs semaines "par des inquiétudes autour des perspectives de rentabilité" des investissements massifs dans les solutions d'intelligence artificielle (IA), explique Jose Torres, d'Interactive Brokers. "Les valorisations élevées, les dynamiques de financement circulaires et la concurrence chinoise" crispent aussi les investisseurs, ajoute l'analyste. Mardi, AMD a glissé de 8,15%, de même que Micron (-8,85%). Broadcom a aussi terminé dans le rouge (-0,60%), comme Intel (-5,86%) ou Qualcomm (-4,21%). Dans ce contexte, les investisseurs seront particulièrement attentifs aux performances trimestrielles des géants de la tech Microsoft et Meta mercredi, suivies de celles d'Apple et Amazon jeudi. Les opérateurs attendent également l'issue de la réunion de deux jours de la Réserve fédérale, qui devrait garder ses taux inchangés, au même niveau depuis décembre (entre 3,50% et 3,75%). "Mais la Fed pourrait surprendre le marché" en rehaussant ses taux pour lutter contre l'inflation, percutée de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient, explique Patrick O'Hare. "Cela provoquerait sans aucun doute des remous sur les marchés boursiers." Wall Street préfère un environnement monétaire plus accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. Autre point d'interrogation: le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire. "La communication de la Fed accroît l'incertitude", conclut Kevin Ford, de Convera.
Lire plus (499 mots)
Le Dow Jones, à coloration industrielle, a gagné 1,03% tandis que l'indice Nasdaq, qui regroupe les grands noms de la technologie, a perdu 0,22%. L'indice élargi S&P 500 a progressé de 0,22%. "Dans l'ensemble, le marché s'est montré solide aujourd'hui, (...) la seule véritable zone de fragilité venant des semi-conducteurs", résume auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Les titres industriels ont notamment profité de résultats d'entreprises meilleurs qu'attendu, note M. O'Hare, d'où la progression plus marquée du Dow Jones. C'est le cas du géant américain des boissons Coca-Cola, (+5,04% à 88,31 dollars), qui a fait état d'un bond de 16% de son bénéfice net le trimestre dernier sur un an, porté par une hausse des volumes de ventes liée entre autres à la Coupe du monde de football. L'avionneur Boeing (+4,74% à 221,53 dollars) a aussi été recherché après une amélioration de son chiffre d'affaires et son flux de trésorerie. Le secteur industriel a également bénéficié mardi de la nouvelle glissade des cours du pétrole avec la pause des hostilités au Moyen-Orient, notent les analystes. Depuis jeudi dernier, le prix du baril de Brent - référence internationale - a chuté de plus de 17%, de quoi apaiser les craintes inflationnistes. Profitant du repli de l'or noir, sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans se détendait nettement à 4,60% vers 20H40 GMT, contre 4,65% à la clôture la veille. En parallèle, le secteur des semi-conducteurs, qui pèse lourd à Wall Street, est marqué depuis plusieurs semaines "par des inquiétudes autour des perspectives de rentabilité" des investissements massifs dans les solutions d'intelligence artificielle (IA), explique Jose Torres, d'Interactive Brokers. "Les valorisations élevées, les dynamiques de financement circulaires et la concurrence chinoise" crispent aussi les investisseurs, ajoute l'analyste. Mardi, AMD a glissé de 8,15%, de même que Micron (-8,85%). Broadcom a aussi terminé dans le rouge (-0,60%), comme Intel (-5,86%) ou Qualcomm (-4,21%). Dans ce contexte, les investisseurs seront particulièrement attentifs aux performances trimestrielles des géants de la tech Microsoft et Meta mercredi, suivies de celles d'Apple et Amazon jeudi. Les opérateurs attendent également l'issue de la réunion de deux jours de la Réserve fédérale, qui devrait garder ses taux inchangés, au même niveau depuis décembre (entre 3,50% et 3,75%). "Mais la Fed pourrait surprendre le marché" en rehaussant ses taux pour lutter contre l'inflation, percutée de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient, explique Patrick O'Hare. "Cela provoquerait sans aucun doute des remous sur les marchés boursiers." Wall Street préfère un environnement monétaire plus accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. Autre point d'interrogation: le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire. "La communication de la Fed accroît l'incertitude", conclut Kevin Ford, de Convera.

28.07.2026 à 22:13

FRANCE 24
img
Oman a présenté ⁠à l'Iran ​une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la ​gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.
Lire plus (499 mots)
Oman a présenté ⁠à l'Iran ​une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la ​gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.

28.07.2026 à 19:59

FRANCE24
img
"À l'échelle du groupe", qui comprend notamment les marques Gucci, Saint Laurent et Balenciaga, "nous constatons les premiers signes tangibles de progrès en matière de désirabilité des marques, de dynamique commerciale et de performance opérationnelle", a fait valoir le directeur général de Kering, Luca de Meo, cité dans le communiqué de la société. Presque un an après être arrivé à la tête de Kering, le dirigeant a mis en place une série de mesures pour redresser la barre d'un groupe qui naviguait avec peine dans un marché du luxe en plein ralentissement. Optimisation du réseau de boutiques - 84 magasins ont déjà été fermés -, réduction des stocks, réduction du nombre de sous-traitants, réorganisation en interne ont fait partie de l'équation annoncée mi-avril. Tout comme une accélération dans des activités ayant montré de la résistance à la crise du luxe, telles que la joaillerie. De début janvier à fin juin, Kering a vu son bénéfice net plonger de plus de 60% pour atteindre 189 millions d'euros, en raison de charges non récurrentes. Il a réalisé sur cette période un chiffre d'affaires de 7,22 milliards d'euros (-3% sur un an mais +1% en données comparables). Mais la tendance s'est améliorée au deuxième trimestre avec des ventes en hausse de 1% à 3,65 milliards d'euros (+2% en données comparables). "Le retour à la croissance est une étape importante mais nous sommes encore au début du voyage et nous restons réalistes", a indiqué Luca de Meo lors d'une conférence d'analystes, mardi. Les ventes de sa marque phare de Kering, Gucci, dont les performances sont très scrutées par le marché en raison de son poids dans le groupe - elle représentait l'an dernier 40% du chiffre d'affaires -, ont continué de se replier au deuxième trimestre, mais moins qu'au premier. Endettement réduit Le chiffre d'affaires de la marque a ainsi reculé de 3% au deuxième trimestre, à 1,41 milliard d'euros, alors qu'il avait chuté de 14% le trimestre précédent. Gucci, dont le directeur artistique est depuis 2025 Demna Gvasalia, a bénéficié des "lancements réussis" de nouveaux produits. "Je vois que la nouveauté fonctionne. Je pense que nous faisons la bonne chose", a dit Luca de Meo, notant l'importance pour la marque italienne du marché chinois. Toutes les régions ont progressé d'un trimestre sur l'autre et la maroquinerie est revenue à la croissance, grâce notamment au succès de nouvelles lignes de sacs, a indiqué la direction financière. Plus largement, l'activité mode et maroquinerie, incluant Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga, McQueen, Brioni, a vu ses ventes atteindre 2,95 milliards d'euros au deuxième trimestre (-1% sur un an, stable à périmètre et taux de change comparables). Kering indique par ailleurs avoir poursuivi sa trajectoire de réduction de la dette, avec un endettement financier à 3,3 milliards d'euros, soit une baisse de 4,7 milliards depuis fin décembre 2025. Il avait pour cela réalisé plusieurs cessions immobilières et vendu sa division beauté à L'Oréal. Son résultat opérationnel courant est stable, à 921 millions d'euros, soit 12,8% du chiffre d'affaires, contre 12,4% à la même époque l'an dernier. Lors de la présentation de sa stratégie, Luca de Meo avait indiqué vouloir doubler cette marge à moyen terme pour atteindre 22% au moins. Sur l'ensemble de l'année, "dans un environnement géopolitique et macroéconomique qui demeure incertain", Kering n'avance pas de prévisions chiffrées, mais assure qu'"à mesure qu'(il) progresse dans l’exercice 2026, son objectif demeure de renouer avec la croissance et d’améliorer sa profitabilité".
Texte intégral (613 mots)
"À l'échelle du groupe", qui comprend notamment les marques Gucci, Saint Laurent et Balenciaga, "nous constatons les premiers signes tangibles de progrès en matière de désirabilité des marques, de dynamique commerciale et de performance opérationnelle", a fait valoir le directeur général de Kering, Luca de Meo, cité dans le communiqué de la société. Presque un an après être arrivé à la tête de Kering, le dirigeant a mis en place une série de mesures pour redresser la barre d'un groupe qui naviguait avec peine dans un marché du luxe en plein ralentissement. Optimisation du réseau de boutiques - 84 magasins ont déjà été fermés -, réduction des stocks, réduction du nombre de sous-traitants, réorganisation en interne ont fait partie de l'équation annoncée mi-avril. Tout comme une accélération dans des activités ayant montré de la résistance à la crise du luxe, telles que la joaillerie. De début janvier à fin juin, Kering a vu son bénéfice net plonger de plus de 60% pour atteindre 189 millions d'euros, en raison de charges non récurrentes. Il a réalisé sur cette période un chiffre d'affaires de 7,22 milliards d'euros (-3% sur un an mais +1% en données comparables). Mais la tendance s'est améliorée au deuxième trimestre avec des ventes en hausse de 1% à 3,65 milliards d'euros (+2% en données comparables). "Le retour à la croissance est une étape importante mais nous sommes encore au début du voyage et nous restons réalistes", a indiqué Luca de Meo lors d'une conférence d'analystes, mardi. Les ventes de sa marque phare de Kering, Gucci, dont les performances sont très scrutées par le marché en raison de son poids dans le groupe - elle représentait l'an dernier 40% du chiffre d'affaires -, ont continué de se replier au deuxième trimestre, mais moins qu'au premier. Endettement réduit Le chiffre d'affaires de la marque a ainsi reculé de 3% au deuxième trimestre, à 1,41 milliard d'euros, alors qu'il avait chuté de 14% le trimestre précédent. Gucci, dont le directeur artistique est depuis 2025 Demna Gvasalia, a bénéficié des "lancements réussis" de nouveaux produits. "Je vois que la nouveauté fonctionne. Je pense que nous faisons la bonne chose", a dit Luca de Meo, notant l'importance pour la marque italienne du marché chinois. Toutes les régions ont progressé d'un trimestre sur l'autre et la maroquinerie est revenue à la croissance, grâce notamment au succès de nouvelles lignes de sacs, a indiqué la direction financière. Plus largement, l'activité mode et maroquinerie, incluant Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga, McQueen, Brioni, a vu ses ventes atteindre 2,95 milliards d'euros au deuxième trimestre (-1% sur un an, stable à périmètre et taux de change comparables). Kering indique par ailleurs avoir poursuivi sa trajectoire de réduction de la dette, avec un endettement financier à 3,3 milliards d'euros, soit une baisse de 4,7 milliards depuis fin décembre 2025. Il avait pour cela réalisé plusieurs cessions immobilières et vendu sa division beauté à L'Oréal. Son résultat opérationnel courant est stable, à 921 millions d'euros, soit 12,8% du chiffre d'affaires, contre 12,4% à la même époque l'an dernier. Lors de la présentation de sa stratégie, Luca de Meo avait indiqué vouloir doubler cette marge à moyen terme pour atteindre 22% au moins. Sur l'ensemble de l'année, "dans un environnement géopolitique et macroéconomique qui demeure incertain", Kering n'avance pas de prévisions chiffrées, mais assure qu'"à mesure qu'(il) progresse dans l’exercice 2026, son objectif demeure de renouer avec la croissance et d’améliorer sa profitabilité".

28.07.2026 à 19:47

FRANCE24
img
L'indice CAC 40 a progressé (+0,63%) de 52,72 points à 8.458,78 points. Lundi, le panier des 40 principales valeurs françaises avaient terminé en hausse de 0,40%, à 8.406,06 points. Comme la veille, c'est le fournisseur de solutions technologiques pour entreprises Capgemini qui a le plus séduit les investisseurs (+6,92% à 101,70 euros). Inversement, le groupe franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics, très lié à l'IA, a encore reculé (-3,07% à 44,48 euros). Les marchés mondiaux s'inquiètent du rattrapage technologique chinois dans le secteur des semi-conducteurs et puces électroniques, indispensables au stockage des données et aux puissances de calcul de l'intelligence artificielle. "Il y a une +remontada+ sur les valeurs des logiciels qui étaient données pour mortes il y a encore quelques semaines", analyse Grégoire Kounowski de Norman K au sujet de la performance de Capgemini. De manière générale, les investisseurs français ont intégré la baisse des prix du pétrole, qui atténue les risques d'inflation et de remontée des taux, qui viennent concurrencer la rentabilité du marché des actions. Vers 18H30, le Brent de la mer du nord revenait à 83,36 dollars le baril (-5,66%) et à 78,20 dollars pour le WTI américain (-5,34%). Dans une énième alternance d'escalade militaire et de politique de la main tendue, le président américain Donald Trump a jugé lundi que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir, après des journées de bombardements. Mais les dirigeants iraniens ont démenti négocier avec les États-Unis. Au chapitre des valeurs qui ont le vent dans le dos, LVMH a progressé après la publication de ses résultats (+0,75% à 470,30 euros) tout comme d'autres valeurs du luxe (Hermès +2,20% à 1.695,50 euros, Kering +3,15% à 250,50 euros). "Avec le boom de l'IA, il y a un effet création de richesse qui est important. Je me demande si la création de richesse (dans l'IA) ne va pas aller dans le luxe", s'interroge Grégoire Kounowski.
Lire plus (319 mots)
L'indice CAC 40 a progressé (+0,63%) de 52,72 points à 8.458,78 points. Lundi, le panier des 40 principales valeurs françaises avaient terminé en hausse de 0,40%, à 8.406,06 points. Comme la veille, c'est le fournisseur de solutions technologiques pour entreprises Capgemini qui a le plus séduit les investisseurs (+6,92% à 101,70 euros). Inversement, le groupe franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics, très lié à l'IA, a encore reculé (-3,07% à 44,48 euros). Les marchés mondiaux s'inquiètent du rattrapage technologique chinois dans le secteur des semi-conducteurs et puces électroniques, indispensables au stockage des données et aux puissances de calcul de l'intelligence artificielle. "Il y a une +remontada+ sur les valeurs des logiciels qui étaient données pour mortes il y a encore quelques semaines", analyse Grégoire Kounowski de Norman K au sujet de la performance de Capgemini. De manière générale, les investisseurs français ont intégré la baisse des prix du pétrole, qui atténue les risques d'inflation et de remontée des taux, qui viennent concurrencer la rentabilité du marché des actions. Vers 18H30, le Brent de la mer du nord revenait à 83,36 dollars le baril (-5,66%) et à 78,20 dollars pour le WTI américain (-5,34%). Dans une énième alternance d'escalade militaire et de politique de la main tendue, le président américain Donald Trump a jugé lundi que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir, après des journées de bombardements. Mais les dirigeants iraniens ont démenti négocier avec les États-Unis. Au chapitre des valeurs qui ont le vent dans le dos, LVMH a progressé après la publication de ses résultats (+0,75% à 470,30 euros) tout comme d'autres valeurs du luxe (Hermès +2,20% à 1.695,50 euros, Kering +3,15% à 250,50 euros). "Avec le boom de l'IA, il y a un effet création de richesse qui est important. Je me demande si la création de richesse (dans l'IA) ne va pas aller dans le luxe", s'interroge Grégoire Kounowski.

28.07.2026 à 19:25

FRANCE24
img
Face aux évacuations massives dans le sud-ouest de la France, la solidarité s'organise aussi pour les animaux. Éleveurs et bénévoles se mobilisent pour accueillir les compagnons des habitants contraints de fuir et secourir ceux restés sur place.
Lire plus (319 mots)
Face aux évacuations massives dans le sud-ouest de la France, la solidarité s'organise aussi pour les animaux. Éleveurs et bénévoles se mobilisent pour accueillir les compagnons des habitants contraints de fuir et secourir ceux restés sur place.

28.07.2026 à 19:13

FRANCE24
img
Un séisme de magnitude 7,1 a frappé mardi 28 juillet le sud-ouest du Japon faisant au moins un mort et des dizaines de blessés.
Lire plus (319 mots)
Un séisme de magnitude 7,1 a frappé mardi 28 juillet le sud-ouest du Japon faisant au moins un mort et des dizaines de blessés.

28.07.2026 à 19:04

FRANCE24
img
Le Bénin célèbre son patrimoine à travers le Festival des masques de Porto-Novo, un événement qui rassemble traditions, culture et spiritualité. Le pays ambitionne d'en faire un rendez-vous incontournable à l'échelle mondiale.
Lire plus (319 mots)
Le Bénin célèbre son patrimoine à travers le Festival des masques de Porto-Novo, un événement qui rassemble traditions, culture et spiritualité. Le pays ambitionne d'en faire un rendez-vous incontournable à l'échelle mondiale.

28.07.2026 à 18:37

Sophian AUBIN
img
De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs, dans sa guerre contre l'Iran. Quels enjeux pour les États-Unis et leurs partenaires militaires ? 
Lire plus (319 mots)
De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs, dans sa guerre contre l'Iran. Quels enjeux pour les États-Unis et leurs partenaires militaires ? 

28.07.2026 à 18:29

Cyrielle CABOT
img
Face à la panique des évacuations liées au méga feu en Gironde, de nombreux animaux de compagnie ont été laissés, livrés à eux-mêmes. D'autres, emmenés dans la précipitation par leurs maîtres désormais sans logement, ont besoin d'un abri. Pour leur venir en aide, un vaste réseau de solidarité s'est mis en place. Reportage avec l'un de ces bienfaiteurs.
Lire plus (319 mots)
Face à la panique des évacuations liées au méga feu en Gironde, de nombreux animaux de compagnie ont été laissés, livrés à eux-mêmes. D'autres, emmenés dans la précipitation par leurs maîtres désormais sans logement, ont besoin d'un abri. Pour leur venir en aide, un vaste réseau de solidarité s'est mis en place. Reportage avec l'un de ces bienfaiteurs.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞