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14.02.2026 à 04:39

JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont pour doubler la mise

FRANCE24
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. Simon et Jeanmonnot remettent ça Après le titre de Quentin Fillon Maillet en sprint vendredi, l'équipe de France de biathlon compte désormais cinq médailles, dont trois en or, et entend bien poursuivre sa moisson. Cela tombe bien, Julia Simon et Lou Jeanmonnot, respectivement médaillées d'or et d'argent mercredi dans l'individuel (15 km), effectuent leur retour samedi dans le sprint (7,5 km). A 29 ans, Simon a décroché le seul titre en solo qui manquait à son immense palmarès, après des mois de tempête liés à l'affaire de vol et de fraude à la carte bancaire pour laquelle elle a été condamnée par la justice à trois mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende. Leader de la Coupe du monde, Jeanmonnot attend, elle, toujours un premier titre en individuel après avoir remporté l'or en relais mixte avec Eric Perrot, Fillon Maillet et Julia Simon. Pour l'individuel, le clan tricolore bénéficient de deux autres cartouches avec Justine Braisaz-Bouchet et Océane Michelon. . Laffont vise un podium inédit en parallèle Pour la première fois dans l'histoire des JO d'hiver, l'équipe de France de ski de bosses a une autre occasion de médaille avec l'épreuve du parallèle. Cette nouvelle épreuve olympique se déroule à Livigno samedi pour les femmes, dimanche pour les hommes. Cette compétition, intégrée aux Mondiaux de ski acrobatique depuis 1999, consiste en une opposition des skieurs sous la forme d'un duel. Perrine Laffont est triple championne du monde en la matière et a donc l'occasion d'ajouter une seconde médaille à sa collecte en Italie, trois jours après le bronze en individuel. Mais l'Ariégeoise de 27 ans a vécu des "montagnes russes" d'émotions pour se frayer un chemin vers le podium mercredi. Elle était en manque de repères à son arrivée aux Jeux, en raison d'une contusion osseuse au genou droit qui lui a fait manquer la quasi-totalité des épreuves de Coupe du monde cet hiver. Sera-t-elle capable de doubler la mise? . Dernière chance pour Odermatt Quatrième de la descente, en argent dans le combiné par équipes et en bronze lors du super-G, Marco Odermatt a une dernière chance de décrocher l'or olympique à Bormio, en géant, épreuve dont il est le champion en titre. Il y a une semaine encore, on promettait au Suisse N.1 mondial en ski alpin une razzia aux Jeux. Mais après trois épreuves, les comptes n'y sont pas et Odermatt skie toujours après un deuxième titre olympique, quatre ans après celui décroché en géant en 2022. Si le Suisse domine outrageusement la Coupe du monde depuis plusieurs années, c'est son compatriote Franjo von Allmen qui a pris toute la lumière en Italie avec un rare triplé descente-combiné-super-G. "On n'enterre jamais un grand champion comme Odermatt. C'est sûr qu'il peut rebondir", a estimé jeudi l'outsider français Léo Anguenot, qui espère apporter une deuxième médaille au ski alpin français. Jusqu'ici le bilan est très mince pour les Bleus avec la seule Romane Miradoli, qui est montée sur la deuxième marche du podium en Super-G.

14.02.2026 à 04:11

L'ordre mondial "n'existe plus": Rubio va prendre les Européens à témoin à Munich

FRANCE24
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Au deuxième jour de cette conférence, qui réunit le gotha de la défense et de la sécurité dans la capitale bavaroise, le constat d'un besoin de renouveau semble partagé de part et d'autre de l'Atlantique, les Européens en particulier étant sommés de se prendre en charge. La veille, dans un discours remarqué, le chancelier allemand Friedrich Merz avait appelé à "réparer" et "raviver" la confiance transatlantique, mise à mal par le président américain Donald Trump. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump, selon qui l'Union européenne a été construite pour "emmerder" les Etats-Unis, a l'Europe dans le collimateur. Comme en témoigne sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, où le président américain s'est livré comme jamais à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un "effacement civilisationnel". Mais "à l'ère de la rivalité entre grandes puissances, même les Etats-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul", a ajouté le chancelier allemand. A la tribune de la Conférence vendredi soir, il a appelé à prendre l'Europe en "exemple" plutôt que de la "critiquer" ou de la "caricaturer", dans une réponse au discours choc prononcé il y a un an à la même tribune par le vice-président américain JD Vance. Il a dans le même temps appelé à une "Europe forte" et prévenu que l'Europe devra "définir ses règles de coexistence" avec la Russie une fois qu'un accord de paix sera trouvé pour mettre fin à la guerre en Ukraine, afin de "limiter le risque d'escalade". "Se bouger" Parlant d'un "géant endormi", le Premier ministre britannique Keir Starmer va lui appeler samedi, également à la tribune de la Conférence, l'Europe à réduire sa "surdépendance" envers les Etats-Unis en matière d'armement grâce un renforcement de sa coopération industrielle, selon des extraits de son discours distribués à l'avance. Arrivé vendredi à Munich, Marco Rubio s'est entretenu avec son homologue chinois Wang Yi, le chancelier allemand, et a eu un aparté avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen en marge de la conférence. Les menaces du président américain de s'emparer de cet immense territoire autonome danois avaient ébranlé l'alliance atlantique. Mais, a estimé le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, qui s'exprimait lors du Transatlantic Forum, il y a un "changement d'état d'esprit" au sein de l'Otan et "l'Europe assume davantage un rôle de leadership au sein de l'Otan", et "prend aussi davantage soin de sa propre défense". L'autre point fort de la journée de samedi sera l'intervention du président ukrainien Volodymyr Zelensky, également présent à Munich. Le président américain Donald Trump l'a appelé vendredi à "se bouger" pour parvenir à un accord avec la Russie, avant un nouveau cycle de négociations la semaine prochaine à Genève. La France, qui assure la présidence tournante du G7, doit également réunir samedi les ministres des Affaires étrangères pour évoquer les grands dossiers internationaux de l'Ukraine à la bande de Gaza et l'Iran, sur fond de renforcement militaire américain au Moyen-Orient avec le déploiement d'un deuxième porte-avions dans le Golfe.

14.02.2026 à 01:43

Pérou : Lima ferme l'une de ses plages emblématiques en raison de la pollution

FRANCE24
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La très populaire plage d'Agua Dulce, longue d'environ un kilomètre, accueille jusqu'à 70.000 visiteurs lors des fins de semaine pendant la saison estivale. "Cette mesure est une façon de sensibiliser les vacanciers à la pollution qu'ils génèrent sur les plages", a déclaré vendredi à la presse le maire du district de Chorrillos, Richard Cortez. Sa fermeture temporaire doit permettre également d'achever les opérations de nettoyage. Selon la municipalité, près de 20 tonnes de déchets, entre bouteilles en plastique, verre et matières organiques, sont collectés chaque semaine sur le site. Les équipes de nettoyage ont notamment ramassé cette semaine la moitié d'un cochon rôti enfoui sous le sable. "Cela dure depuis des années. Ce n'est pas une situation propre à un été. Le meilleur message à adresser à nos visiteurs, c'est la fermeture de la plage. Nous ne devons pas en arriver à une fermeture totale", a ajouté l'élu de ce district de la capitale péruvienne de plus de 10 millions d'habitants.

14.02.2026 à 00:33

Lutte contre la dénatalité : faut-il payer les Français ?

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1,56, c’est le nombre d’enfant par femme en France en 2025. Il n'a jamais été aussi bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale, si bien que les autorités sont en état d’alerte. Un rapport parlementaire est sorti cette semaine sur le sujet. Il propose une “révolution” de la politique familiale afin d’inciter les Français à faire des bébés…On en parle avec le professeur Samir Hamamah, il est gynécologue et auteur du premier plan national de la fertilité. 

13.02.2026 à 23:41

JO: cataclysme sur la glace, Malinin s'écroule, Shaidorov sacré

FRANCE24
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Shaidorov a sorti le programme de sa vie pour s'imposer avec un score total de 291,58 points et créer l'une des plus grandes surprises de l'histoire du patinage. Le Japonais Yuma Kagiyama a pris la médaille d'argent comme à Pékin en 2022 il y a quatre ans (280,06 pts), devant son compatriote Shun Sato (274,90 pts). Double champion du monde en titre, invaincu depuis deux ans et attendu en grand favori, Ilia Malinin, qui écrase habituellement la concurrence, a complètement sombré et termine finalement 8e, juste derrière le Français Adam Siao Him Fa, 7e. A l'issue de sa prestation, le jeune homme aux cheveux blonds en bataille s'est pris le visage dans les mains, comprenant le désastre qui venait de survenir. A ses côtés dans le "Kiss and Cry", son père et entraîneur n'arrivait pas à y croire, tandis que les spectateurs semblaient sous le choc. "Je ne m'attendais pas à ça. Je me sentais vraiment prêt. Je me sentais prêt dès que je suis monté sur la glace. Mais c'est peut-être ça qui m'a fait défaut, j'étais peut-être trop confiant", a-t-il déclaré au micro de NBC. Simple Axel "Ce n'est pas un sentiment agréable et, honnêtement, j'essaie encore de comprendre ce qui s'est passé exactement. Mais c'est fait, donc je ne peux pas changer le résultat", a-t-il poursuivi en zone mixte. Avant les Jeux, Malinin avait confié ne pas avoir de coach mental et avait souvent plaisanté en disant que parler à ses chats faisait figure de thérapie. Interrogé sur l'origine plutôt mentale ou physique de ses difficultés du soir, l'Américain, qui avait brillé lors du programme court mardi soir, a répondu: "Je pense que c'était clairement mental." Attendu comme l'une des grandes stars des Jeux de Milan Cortina, Malinin, pourtant en tête de près de cinq points après le programme court, a semblé submergé par le stress lors du programme libre, patiné sous les yeux de la légende de la gymnastique Simone Biles. Après un premier quadruple flip réussi, son fameux quadruple Axel - saut le plus difficile de l'éventail de sauts, et qu'il est le seul à savoir faire - a laissé place à un simple Axel, donnant le ton du reste du programme. Deux grosses chutes sont ensuite intervenues et deux de ses quadruples sauts ont été remplacés par des doubles, alors qu'il avait prévu de jalonner son programme de sept quads. Sa prestation du jour lui a valu la 15e place du libre, alors qu'il avait pris l'habitude de s'imposer avec 10, 20, voire plus de 30 points sur ses dauphins. Son score total s'élève à 264,49 points, très loin de son record personnel de 333,81 points. "Pas facile" pour Siao Him Fa Au final, le titre revient au Kazakhstanais Mikhail Shaidorov, 21 ans et vice-champion du monde en titre, qui ne pointait qu'en cinquième position après le court. Shaidorov a notamment impressionné avec un score technique particulièrement élevé, gonflé par ses cinq quads et son incroyable combinaison triple Axel-Euler-quadruple salchow en tout début de programme. Lui-même surpris par son titre, il a surtout réagi en rendant hommage à Malinin: "Il est très important pour le patinage artistique, c'est le meilleur patineur de l'histoire, c'est tout", a-t-il réagi d'une voix timide. "Je n'arrive pas encore à réaliser que je suis champion olympique." Il apporte à son pays sa première médaille d'or aux Jeux d'hiver depuis 1994. Malinin n'est toutefois pas le seul à avoir déçu. Idéalement placé pour un podium après le court, le Français Adam Siao Him Fa, s'est également effondré vendredi et termine 7e avec 269,27 points. "J'étais très déçu de ce programme. Ça n'a pas été facile", a reconnu le Bordelais au bord des larmes. "Après la première chute, j'ai essayé de me reconcentrer, de me remettre dans le programme, de passer à l'étape suivante, au saut suivant. Enchaîner erreur après erreur, c'est dur à encaisser. D'autant plus que c'est sur la compétition la plus importante de cette saison. Ce n'est pas évident. Forcément, je suis très déçu."

13.02.2026 à 23:29

Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir

FRANCE24
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Le président américain, qui oscille entre promesses d'une issue négociée et menaces militaires, avait peu auparavant confirmé l'envoi "très bientôt" d'un deuxième porte-avions américain dans la région. "Il semble que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver", a dit le président américain à des journalistes qui l'interrogeaient sur éventualité d'un "changement de régime". "Depuis 47 ans, ils parlent et parlent et parlent. Et pendant ce temps nous avons perdu beaucoup de vies", a ajouté le dirigeant républicain, en quittant la base militaire de Fort Bragg (Caroline du Nord, sud-est). Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier chah d'Iran, a lui appelé les Iraniens à de nouvelles actions de protestation, après la vague de mobilisation réprimée dans le sang début janvier, parallèlement à des rassemblements prévus samedi à l'étranger. Le président américain avait brandi la menace d'une intervention militaire en Iran face à la répression des manifestations qui, selon des ONG de défense des droits humains, a fait des milliers de morts. Il a ensuite continué de menacer Téhéran pour pousser à un accord, notamment sur le dossier nucléaire. "Traumatisantes" Des négociations entre les deux pays ennemis ont repris le 6 février à Oman mais leur poursuite demeure incertaine tant les positions restent éloignées. Washington, encouragé par Israël, veut également limiter le programme de missiles balistiques de l'Iran et mettre fin au soutien à des groupes armées dans la région. L'Iran de son côté ne veut parler que du programme nucléaire et insiste pour conserver des capacités de raffinage d'uranium. Faute d'accord, Donald Trump a menacé jeudi le pays de conséquences "traumatisantes", en rappelant le bombardement par les Etats-Unis de sites nucléaires iraniens lors d'une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin. A l'époque, le président américain avait déjà évoqué en termes confus un possible changement du pouvoir en Iran mais avait ensuite rejeté cette idée, jugeant que cela apporterait du "chaos". Après l'envoi en janvier dans la région du Golfe du porte-avions USS Abraham Lincoln et de ses navires d'escorte, un deuxième porte-avions, le Gerald Ford, doit donc les rejoindre, à une date qui reste incertaine. Les cibles que Washington pourrait viser dans le cas d'une intervention ne sont pas claires non plus. Le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a lui indiqué vendredi qu'un accord entre l'AIEA et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire était "possible", mais "terriblement difficile". Répression L'Iran avait refusé en novembre que l'AIEA inspecte ses différents sites bombardés en juin. Dans le même temps, Reza Pahlavi, qui vit aux Etats-Unis et n'a pas remis les pieds dans son pays natal depuis la Révolution islamique de 1979, a appelé à manifester samedi à Munich, Toronto et Los Angeles pour réclamer une action internationale contre l'Iran. Dans un message publié sur X, le fils exilé du dernier chah a exhorté en outre les Iraniens de l'intérieur à s'associer à ces manifestations en scandant, samedi et dimanche, des slogans depuis leurs fenêtres et leurs toits. Selon le groupe basé aux Etats-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA), au moins 7.008 personnes, la plupart des manifestants, ont été tuées lors des protestations, début janvier, et plus de 53.000 personnes ont été arrêtées depuis. Si quelques figures du courant réformateur ont été libérées, selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) des centaines de personnes sont poursuivies pour des chefs d'accusation liés aux manifestations, qui pourraient aboutir à leur condamnation à mort. Selon les autorités iraniennes, les manifestations ont fait plus de 3.000 morts, en grande majorité des membres des forces de sécurité ou des passants tués par des "terroristes", à la solde selon Téhéran d'Israël et des Etats-Unis.

13.02.2026 à 23:03

Conférence de Munich sur la sécurité : l'Europe veut montrer l'exemple aux États-Unis

FRANCE 24
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Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".
Texte intégral (662 mots)
Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".

13.02.2026 à 22:54

Tchad : un touriste français retrouvé mort "après une chute"

Kalidou SY
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La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.
Texte intégral (662 mots)
La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.

13.02.2026 à 22:41

Wall Street pas emballée par l'inflation américaine

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.
Texte intégral (512 mots)
Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.

13.02.2026 à 22:31

Charlotte Cardin, la voix "Feel good"

FRANCE24
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Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.
Texte intégral (664 mots)
Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.

13.02.2026 à 22:29

Capture de Maduro: Trump vante à nouveau le "discombobulator", mystérieuse arme américaine

FRANCE24
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Avant de l'évoquer publiquement sur la base de Fort Bragg en Caroline du Nord (sud-est), le président américain avait déjà évoqué cet équipement dans deux interviews, en le disant capable de neutraliser les défenses adverses, en particulier russes et chinoises. "Ils parlent du +discombobulator+ parce qu'ils n'ont pas pu tirer", a dit Donald Trump, en référence aux forces vénézuéliennes et cubaines qui ont tenté de s'opposer aux soldats d'élite américains le 3 janvier. "L'équipement russe ne fonctionnait pas. L'équipement chinois ne fonctionnait pas. Tout le monde essaie de comprendre pourquoi ça n'a pas marché", a-t-il poursuivi dans un discours, avant de rencontrer des membres des forces spéciales américaines ayant participé à l'opération. Fort Bragg Fort Bragg est la plus grande base militaire du pays ainsi que le quartier général des forces spéciales. Après avoir porté le nom de Fort Liberty depuis 2023, la base a retrouvé son nom d'origine, d'après Braxton Bragg, un général confédéré. Donald Trump a en effet décidé qu'une série de bases militaires renommées sous la présidence de son prédécesseur démocrate Joe Biden reprendraient leurs anciens noms, ceux de généraux sudistes ayant combattu durant la guerre de Sécession pour maintenir l'esclavage. Fin janvier, dans un meeting, le président américain avait décrit la capture de Nicolas Maduro, aujourd'hui incarcéré aux Etats-Unis, comme "l'une des plus brillantes, rapides, mortelles" opérations militaires "jamais vues". Le dirigeant vénézuélien déchu est accusé en particulier de trafic de drogue. Sa prochaine comparution est prévue le 17 mars à New York. Pétrole Le président américain avait déjà évoqué dans des interviews l'utilisation d'une nouvelle arme mystérieuse, qu'il a appelée le "discombobulator", du verbe anglais "discombobulate" qui signifie "désorienter" ou "chambouler". L'opération américaine de capture du couple Maduro par des forces spéciales ont fait une centaine de morts, civils et militaires, selon le ministère vénézuélien de l'Intérieur. Côté américain, aucun mort, mais Donald Trump a parlé vendredi de trois pilotes d'hélicoptères blessés. Le président américain a assuré jeudi que "les relations avec le Venezuela et les Etats-Unis étaient, et c'est un euphémisme, extraordinaires" désormais, dans un message sur son réseau Truth Social. Washington dit collaborer très étroitement avec l'équipe dirigeante, composée d'anciens bras droits de Nicolas Maduro. Le gouvernement Trump est en particulier décidé à contrôler l'exploitation et la vente de pétrole vénézuélien. Plus généralement, les Etats-Unis estiment avoir un droit de regard sur les affaires intérieures des pays d'Amérique latine, considérée comme leur zone d'influence naturelle.
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Avant de l'évoquer publiquement sur la base de Fort Bragg en Caroline du Nord (sud-est), le président américain avait déjà évoqué cet équipement dans deux interviews, en le disant capable de neutraliser les défenses adverses, en particulier russes et chinoises. "Ils parlent du +discombobulator+ parce qu'ils n'ont pas pu tirer", a dit Donald Trump, en référence aux forces vénézuéliennes et cubaines qui ont tenté de s'opposer aux soldats d'élite américains le 3 janvier. "L'équipement russe ne fonctionnait pas. L'équipement chinois ne fonctionnait pas. Tout le monde essaie de comprendre pourquoi ça n'a pas marché", a-t-il poursuivi dans un discours, avant de rencontrer des membres des forces spéciales américaines ayant participé à l'opération. Fort Bragg Fort Bragg est la plus grande base militaire du pays ainsi que le quartier général des forces spéciales. Après avoir porté le nom de Fort Liberty depuis 2023, la base a retrouvé son nom d'origine, d'après Braxton Bragg, un général confédéré. Donald Trump a en effet décidé qu'une série de bases militaires renommées sous la présidence de son prédécesseur démocrate Joe Biden reprendraient leurs anciens noms, ceux de généraux sudistes ayant combattu durant la guerre de Sécession pour maintenir l'esclavage. Fin janvier, dans un meeting, le président américain avait décrit la capture de Nicolas Maduro, aujourd'hui incarcéré aux Etats-Unis, comme "l'une des plus brillantes, rapides, mortelles" opérations militaires "jamais vues". Le dirigeant vénézuélien déchu est accusé en particulier de trafic de drogue. Sa prochaine comparution est prévue le 17 mars à New York. Pétrole Le président américain avait déjà évoqué dans des interviews l'utilisation d'une nouvelle arme mystérieuse, qu'il a appelée le "discombobulator", du verbe anglais "discombobulate" qui signifie "désorienter" ou "chambouler". L'opération américaine de capture du couple Maduro par des forces spéciales ont fait une centaine de morts, civils et militaires, selon le ministère vénézuélien de l'Intérieur. Côté américain, aucun mort, mais Donald Trump a parlé vendredi de trois pilotes d'hélicoptères blessés. Le président américain a assuré jeudi que "les relations avec le Venezuela et les Etats-Unis étaient, et c'est un euphémisme, extraordinaires" désormais, dans un message sur son réseau Truth Social. Washington dit collaborer très étroitement avec l'équipe dirigeante, composée d'anciens bras droits de Nicolas Maduro. Le gouvernement Trump est en particulier décidé à contrôler l'exploitation et la vente de pétrole vénézuélien. Plus généralement, les Etats-Unis estiment avoir un droit de regard sur les affaires intérieures des pays d'Amérique latine, considérée comme leur zone d'influence naturelle.

13.02.2026 à 22:27

Cuba: l'incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane a été maîtrisé

FRANCE24
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"Incendie maîtrisé cet après-midi dans l'un des entrepôts situés dans la raffinerie Ñico López. Une enquête est en cours sur les causes" du sinistre, a déclaré sur X le ministère de l'Energie et des Mines. Le feu, qui a dégagé un important panache de fumée noire, a rapidement perdu en intensité, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'incendie s'est produit dans une zone située non loin du lieu de mouillage de deux pétroliers amarrés dans la baie où se situe le port de La Havane. L'incendie est survenu alors que le pays souffre d'une grave crise énergétique, ayant poussé les autorités à prendre des mesures d'urgence pour économiser du carburant. L'île communiste de 9,6 millions d'habitants ne reçoit plus de brut du Venezuela depuis la capture de Nicolas Maduro par Washington, début janvier. Donald Trump a également menacé de droits de douane tout pays tentant d'envoyer du pétrole à Cuba. En août 2022, Cuba avait dû faire face à un gigantesque incendie dans son principal centre de stockage de carburant situé dans la province de Matanzas, à 100 km de La Havane. Dix-huit pompiers avaient péri, dont 14 dans l'explosion d'un réservoir de pétrole en feu. Plusieurs millions de litres de pétrole et de mazout avaient brûlé pendant plusieurs jours dans cet incendie déclenché par la foudre.
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"Incendie maîtrisé cet après-midi dans l'un des entrepôts situés dans la raffinerie Ñico López. Une enquête est en cours sur les causes" du sinistre, a déclaré sur X le ministère de l'Energie et des Mines. Le feu, qui a dégagé un important panache de fumée noire, a rapidement perdu en intensité, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'incendie s'est produit dans une zone située non loin du lieu de mouillage de deux pétroliers amarrés dans la baie où se situe le port de La Havane. L'incendie est survenu alors que le pays souffre d'une grave crise énergétique, ayant poussé les autorités à prendre des mesures d'urgence pour économiser du carburant. L'île communiste de 9,6 millions d'habitants ne reçoit plus de brut du Venezuela depuis la capture de Nicolas Maduro par Washington, début janvier. Donald Trump a également menacé de droits de douane tout pays tentant d'envoyer du pétrole à Cuba. En août 2022, Cuba avait dû faire face à un gigantesque incendie dans son principal centre de stockage de carburant situé dans la province de Matanzas, à 100 km de La Havane. Dix-huit pompiers avaient péri, dont 14 dans l'explosion d'un réservoir de pétrole en feu. Plusieurs millions de litres de pétrole et de mazout avaient brûlé pendant plusieurs jours dans cet incendie déclenché par la foudre.

13.02.2026 à 22:13

Donald Trump annonce le déploiement d'un second porte-avions à proximité de l'Iran

FRANCE 24
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Le président des États-Unis a annoncé vendredi le déploiement d'un second porte-avions américain dans la région du Golfe, près de l'Iran. Donald Trump multiplie les menaces ces dernières semaines contre Téhéran en vue de négocier un accord sur le programme nucléaire.
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Le président des États-Unis a annoncé vendredi le déploiement d'un second porte-avions américain dans la région du Golfe, près de l'Iran. Donald Trump multiplie les menaces ces dernières semaines contre Téhéran en vue de négocier un accord sur le programme nucléaire.

13.02.2026 à 21:59

Confédération africaine de football : réunion au sommet

Annie GASNIER
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Crises, tensions, gouvernance sous pression... L'après-Coupe d'Afrique des nations (CAN) laisse des traces. La CAN 2027 est maintenue, mais le climat reste fragile au sein des instances. La Confédération africaine de football tente de rassurer et de reprendre la main. Le malaise est-il profond ou passager ? Éléments de réponse.
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Crises, tensions, gouvernance sous pression... L'après-Coupe d'Afrique des nations (CAN) laisse des traces. La CAN 2027 est maintenue, mais le climat reste fragile au sein des instances. La Confédération africaine de football tente de rassurer et de reprendre la main. Le malaise est-il profond ou passager ? Éléments de réponse.

13.02.2026 à 21:57

Faut-il fournir l'historique de ses réseaux sociaux pour voyager aux États-Unis ?

Jules BOITEAU
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C'est une rumeur qui a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours : les voyageurs français qui souhaiteraient se rendre aux États-Unis devraient fournir d'abord "l'historique de leurs réseaux sociaux". Une mesure décriée mais qui n'en est, pour le moment, qu'au stade de consultation. Elle pourrait entrer en vigueur à l'été 2026. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.
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C'est une rumeur qui a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours : les voyageurs français qui souhaiteraient se rendre aux États-Unis devraient fournir d'abord "l'historique de leurs réseaux sociaux". Une mesure décriée mais qui n'en est, pour le moment, qu'au stade de consultation. Elle pourrait entrer en vigueur à l'été 2026. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.
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