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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

17.06.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le comité central du Parti communiste cubain a convoqué une session plénière extraordinaire pour examiner une vingtaine de projets visant à ouvrir davantage de secteurs à l'investissement privé, à attirer plus de capitaux provenant de Cubains résidant à l'étranger et à réduire la taille de l'Etat. Ces réformes pourraient être approuvées par l'Assemblée nationale dès jeudi, soit moins d'une semaine après leur annonce par le président Miguel Diaz-Canel. Rien n'assure toutefois qu'elles satisfassent le président américain Donald Trump, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime sur l'île située à environ 150 kilomètres des côtes de la Floride. Le blocus pétrolier imposé par M. Trump en janvier a poussé l'économie cubaine, déjà affaiblie, au bord de l'effondrement, provoquant des coupures de courant généralisées pouvant durer plus d'une journée, ainsi que des pénuries de nourriture, de carburant, d'eau potable et de médicaments. Washington a également décrété récemment plusieurs vagues de sanctions visant l'économie cubaine, aggravant la crise économique, sociale et énergétique que traverse depuis plusieurs années La Havane, sous embargo américain depuis 1962. Le gouvernement cubain, qui mène des discussions avec Washington, a affirmé que ces réformes doivent permettre d'atténuer la crise. Le président Diaz-Canel a indiqué vendredi que la gamme d'activités ouvertes au secteur privé serait "la plus large possible". Les entreprises privées, jusqu'à 100 salariés, sont autorisées sur l'île communiste depuis 2021. Quelque 10.000 entreprises occupent une place croissante dans le tissu économique cubain. Le président cubain a également annoncé que les Cubains, qu'ils vivent sur l'île ou à l'étranger, bénéficieraient des mêmes conditions que les investisseurs étrangers, dont plusieurs se sont récemment désengagés du pays par crainte de sanctions américaines. Il a également annoncé "une restructuration de l'appareil d'Etat", avec une réduction de nombre de ministères et de fonctionnaires. Cependant, certaines des réformes annoncées reprennent des propositions antérieures, comme l'octroi d'une plus grande autonomie aux entreprises publiques, qui représentent environ 80% de l'activité économique. "J'accueille favorablement tout changement qui contribue à ranimer le patient mourant", a déclaré à l'AFP le propriétaire d'un petit supermarché privé à La Havane, qui a demandé à garder l'anonymat, dans une allusion à l'économie cubaine.

17.06.2026 à 22:06

Anthony SAINT-LÉGER
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Tulsi Gabbard, la directrice démissionnaire du renseignement américain l’assure : l’Ukraine possède des laboratoires de recherche biologique dangereux. Elle affirme avoir déclassifié des documents qui en confirment l'existence. Sauf qu'ils ne prouvent rien. De quoi relancer une rumeur propagée par la Russie dès 2022
Lire plus (402 mots)
Tulsi Gabbard, la directrice démissionnaire du renseignement américain l’assure : l’Ukraine possède des laboratoires de recherche biologique dangereux. Elle affirme avoir déclassifié des documents qui en confirment l'existence. Sauf qu'ils ne prouvent rien. De quoi relancer une rumeur propagée par la Russie dès 2022

17.06.2026 à 21:44

FRANCE 24
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Le préfet de police de Paris a interdit mercredi le concert gratuit organisé dimanche prochain par La France insoumise à l'occasion de la Fête de la musique, invoquant notamment la participation du Comité Adama, de sa fondatrice Assa Traoré et du rappeur Médine. Le parti a immédiatement annoncé un recours en justice, tandis que le candidat insoumis à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé "un scandale démocratique grave".
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Le préfet de police de Paris a interdit mercredi le concert gratuit organisé dimanche prochain par La France insoumise à l'occasion de la Fête de la musique, invoquant notamment la participation du Comité Adama, de sa fondatrice Assa Traoré et du rappeur Médine. Le parti a immédiatement annoncé un recours en justice, tandis que le candidat insoumis à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé "un scandale démocratique grave".

17.06.2026 à 21:41

FRANCE24
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"Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran sont convenus de bonne foi, le [Insérer la date], de ce qui suit:" 1. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran, ainsi que leurs alliés dans la guerre en cours, en signant ce protocole d'accord, déclarent la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et s'engagent, à compter de maintenant, à ne pas initier de guerre ou d'opération militaire l'un contre l'autre et à s'abstenir de la menace ou de l'usage de la force l'un contre l'autre, tout en garantissant l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban. L'accord final confirmera la cessation permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, ainsi que les autres dispositions du présent paragraphe. 2. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran s'engagent à respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'autre et à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures de l'autre. 3. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran s'engagent à négocier et à conclure l'accord final dans un délai maximum de 60 jours, extensible d'un commun accord. 4. Dès la signature du présent protocole d'accord, les Etats-Unis d'Amérique commenceront à lever leur blocus naval et toute perturbation ou entrave visant la République islamique d'Iran, et mettront complètement fin au blocus naval dans un délai de 30 jours. Pendant cette période, le trafic des navires sera proportionnel au volume de trafic d'avant-guerre rétabli par la République islamique d'Iran. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent en outre à retirer leurs forces des abords de la République islamique d'Iran dans les 30 jours suivant l'accord final. 5. Dès la signature du présent protocole d'accord, la République islamique d'Iran prendra des dispositions, en déployant ses meilleurs efforts, pour assurer la sécurité du passage des navires commerciaux, sans frais pendant 60 jours uniquement, du golfe Persique vers la mer d'Oman, et inversement. Le trafic des navires commerciaux commencera immédiatement et, compte tenu de la nécessité de lever les obstacles techniques et militaires, et du déminage par la République islamique d'Iran, sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours. La République islamique d'Iran engagera un dialogue avec le Sultanat d'Oman afin de définir l'administration future et les services maritimes dans le détroit d'Ormuz, en concertation avec les autres Etats riverains du golfe Persique, conformément au droit international applicable et aux droits souverains des Etats côtiers du détroit d'Ormuz. 6. Les Etats-Unis s'engagent, avec leurs partenaires régionaux, à élaborer un plan définitif, convenu d'un commun accord, d'un montant d'au moins 300 milliards de dollars, destiné à la reconstruction et au développement économique de la République islamique d'Iran. Le mécanisme de mise en œuvre de ce plan sera finalisé dans le cadre de l'accord final dans un délai de 60 jours. Toutes les licences, dérogations et autorisations nécessaires aux transactions financières pertinentes seront accordées par les Etats-Unis d'Amérique. 7. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à mettre fin à tous les types de sanctions contre la République islamique d'Iran, y compris les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, les résolutions du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, ainsi que toutes les sanctions unilatérales américaines, primaires et secondaires, selon un calendrier convenu dans le cadre de l'accord final. La République islamique d'Iran et les Etats-Unis d'Amérique reconnaissent l'importance cruciale de la question de la levée des sanctions susmentionnée et expriment leur intention de traiter immédiatement ces questions dans les négociations afin de parvenir à un accord mutuel à leur sujet. 8. La République islamique d'Iran réaffirme qu'elle ne se procurera ni ne développera d'armes nucléaires. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran ont convenu de régler le sort des matières enrichies accumulées selon un mécanisme qui sera convenu mutuellement et conforme au calendrier mentionné au paragraphe 7, la méthodologie a minima consistant en une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA. Les deux parties ont également convenu de discuter de la question de l'enrichissement et d'autres sujets convenus conjointement liés aux besoins nucléaires de la République islamique d'Iran, sur la base d'un cadre satisfaisant devant être arrêté dans l'accord final. L'accord final confirmera les dispositions du présent paragraphe. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran reconnaissent l'importance cruciale des questions nucléaires susmentionnées et expriment leur intention de traiter immédiatement ces questions dans la négociation afin de parvenir à un accord mutuel à leur sujet. 9. Dans l'attente de l'accord final, les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran conviennent de maintenir le statu quo. La République islamique d'Iran maintiendra le statu quo actuel de son programme nucléaire, et les Etats-Unis d'Amérique n'imposeront aucune nouvelle sanction et ne déploieront pas de forces supplémentaires dans la région. 10. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à ce que, dès la signature du présent protocole d'accord et jusqu'à la levée des sanctions, le département du Trésor américain délivre des dérogations pour l'exportation de pétrole brut iranien, de produits pétroliers et dérivés, ainsi que pour tous les services associés, y compris les transactions bancaires, les assurances, le transport, etc. 11. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à rendre pleinement disponibles et utilisables les fonds et avoirs de la République islamique d'Iran gelés ou soumis à des restrictions dès la mise en œuvre du présent protocole d'accord. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran se mettront d'accord d'un commun accord sur les procédures relatives à la libération de ces fonds au cours des négociations. Ces fonds, qu'ils soient conservés sur le compte d'origine ou transférés, devront être pleinement utilisables pour tout paiement en faveur de tout bénéficiaire final désigné par la Banque centrale de la République islamique d'Iran. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à délivrer toutes les licences et autorisations nécessaires en conséquence. 12. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran conviennent qu'un mécanisme d'exécution sera établi pour surveiller la bonne mise en œuvre du présent protocole d'accord et le respect futur de l'accord final. 13. Après la signature du présent protocole d'accord et sous réserve du début de la mise en œuvre des paragraphes 1, 4, 5, 10 et 11 du protocole d'accord, ainsi que de la poursuite de la mise en œuvre de ces mesures, les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran entameront des négociations relatives à l'accord final exclusivement sur les autres paragraphes. 14. L'accord final sera entériné par une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l'ONU.
Texte intégral (1164 mots)
"Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran sont convenus de bonne foi, le [Insérer la date], de ce qui suit:" 1. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran, ainsi que leurs alliés dans la guerre en cours, en signant ce protocole d'accord, déclarent la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et s'engagent, à compter de maintenant, à ne pas initier de guerre ou d'opération militaire l'un contre l'autre et à s'abstenir de la menace ou de l'usage de la force l'un contre l'autre, tout en garantissant l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban. L'accord final confirmera la cessation permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, ainsi que les autres dispositions du présent paragraphe. 2. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran s'engagent à respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'autre et à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures de l'autre. 3. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran s'engagent à négocier et à conclure l'accord final dans un délai maximum de 60 jours, extensible d'un commun accord. 4. Dès la signature du présent protocole d'accord, les Etats-Unis d'Amérique commenceront à lever leur blocus naval et toute perturbation ou entrave visant la République islamique d'Iran, et mettront complètement fin au blocus naval dans un délai de 30 jours. Pendant cette période, le trafic des navires sera proportionnel au volume de trafic d'avant-guerre rétabli par la République islamique d'Iran. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent en outre à retirer leurs forces des abords de la République islamique d'Iran dans les 30 jours suivant l'accord final. 5. Dès la signature du présent protocole d'accord, la République islamique d'Iran prendra des dispositions, en déployant ses meilleurs efforts, pour assurer la sécurité du passage des navires commerciaux, sans frais pendant 60 jours uniquement, du golfe Persique vers la mer d'Oman, et inversement. Le trafic des navires commerciaux commencera immédiatement et, compte tenu de la nécessité de lever les obstacles techniques et militaires, et du déminage par la République islamique d'Iran, sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours. La République islamique d'Iran engagera un dialogue avec le Sultanat d'Oman afin de définir l'administration future et les services maritimes dans le détroit d'Ormuz, en concertation avec les autres Etats riverains du golfe Persique, conformément au droit international applicable et aux droits souverains des Etats côtiers du détroit d'Ormuz. 6. Les Etats-Unis s'engagent, avec leurs partenaires régionaux, à élaborer un plan définitif, convenu d'un commun accord, d'un montant d'au moins 300 milliards de dollars, destiné à la reconstruction et au développement économique de la République islamique d'Iran. Le mécanisme de mise en œuvre de ce plan sera finalisé dans le cadre de l'accord final dans un délai de 60 jours. Toutes les licences, dérogations et autorisations nécessaires aux transactions financières pertinentes seront accordées par les Etats-Unis d'Amérique. 7. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à mettre fin à tous les types de sanctions contre la République islamique d'Iran, y compris les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, les résolutions du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, ainsi que toutes les sanctions unilatérales américaines, primaires et secondaires, selon un calendrier convenu dans le cadre de l'accord final. La République islamique d'Iran et les Etats-Unis d'Amérique reconnaissent l'importance cruciale de la question de la levée des sanctions susmentionnée et expriment leur intention de traiter immédiatement ces questions dans les négociations afin de parvenir à un accord mutuel à leur sujet. 8. La République islamique d'Iran réaffirme qu'elle ne se procurera ni ne développera d'armes nucléaires. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran ont convenu de régler le sort des matières enrichies accumulées selon un mécanisme qui sera convenu mutuellement et conforme au calendrier mentionné au paragraphe 7, la méthodologie a minima consistant en une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA. Les deux parties ont également convenu de discuter de la question de l'enrichissement et d'autres sujets convenus conjointement liés aux besoins nucléaires de la République islamique d'Iran, sur la base d'un cadre satisfaisant devant être arrêté dans l'accord final. L'accord final confirmera les dispositions du présent paragraphe. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran reconnaissent l'importance cruciale des questions nucléaires susmentionnées et expriment leur intention de traiter immédiatement ces questions dans la négociation afin de parvenir à un accord mutuel à leur sujet. 9. Dans l'attente de l'accord final, les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran conviennent de maintenir le statu quo. La République islamique d'Iran maintiendra le statu quo actuel de son programme nucléaire, et les Etats-Unis d'Amérique n'imposeront aucune nouvelle sanction et ne déploieront pas de forces supplémentaires dans la région. 10. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à ce que, dès la signature du présent protocole d'accord et jusqu'à la levée des sanctions, le département du Trésor américain délivre des dérogations pour l'exportation de pétrole brut iranien, de produits pétroliers et dérivés, ainsi que pour tous les services associés, y compris les transactions bancaires, les assurances, le transport, etc. 11. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à rendre pleinement disponibles et utilisables les fonds et avoirs de la République islamique d'Iran gelés ou soumis à des restrictions dès la mise en œuvre du présent protocole d'accord. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran se mettront d'accord d'un commun accord sur les procédures relatives à la libération de ces fonds au cours des négociations. Ces fonds, qu'ils soient conservés sur le compte d'origine ou transférés, devront être pleinement utilisables pour tout paiement en faveur de tout bénéficiaire final désigné par la Banque centrale de la République islamique d'Iran. Les Etats-Unis d'Amérique s'engagent à délivrer toutes les licences et autorisations nécessaires en conséquence. 12. Les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran conviennent qu'un mécanisme d'exécution sera établi pour surveiller la bonne mise en œuvre du présent protocole d'accord et le respect futur de l'accord final. 13. Après la signature du présent protocole d'accord et sous réserve du début de la mise en œuvre des paragraphes 1, 4, 5, 10 et 11 du protocole d'accord, ainsi que de la poursuite de la mise en œuvre de ces mesures, les Etats-Unis d'Amérique et la République islamique d'Iran entameront des négociations relatives à l'accord final exclusivement sur les autres paragraphes. 14. L'accord final sera entériné par une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l'ONU.

17.06.2026 à 21:24

FRANCE 24
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Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Texte intégral (1164 mots)
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.

17.06.2026 à 21:00

Jean-Luc MOUNIER
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L'Angleterre d'Harry Kane affronte la Croatie de Luka Modric dans le groupe L de la Coupe du monde. Qui des Three Lions ou des Vatreni va l'emporter ? Suivez le match en direct grâce à notre live commenté. 
Texte intégral (1164 mots)
L'Angleterre d'Harry Kane affronte la Croatie de Luka Modric dans le groupe L de la Coupe du monde. Qui des Three Lions ou des Vatreni va l'emporter ? Suivez le match en direct grâce à notre live commenté. 

17.06.2026 à 20:59

FRANCE24
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Texte intégral (1164 mots)

17.06.2026 à 20:59

Romain HOUEIX
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La RD Congo a soigné son retour à la Coupe du monde. Les Léopards de Chancel Mbemba ont muselé le Portugal de Cristiano Ronaldo et arraché un point du match nul (1-1), précieux dans la course vers les 16es de finale.
Texte intégral (1164 mots)
La RD Congo a soigné son retour à la Coupe du monde. Les Léopards de Chancel Mbemba ont muselé le Portugal de Cristiano Ronaldo et arraché un point du match nul (1-1), précieux dans la course vers les 16es de finale.

17.06.2026 à 20:45

FRANCE24
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Sept députés et sept sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP) sont parvenus à s'entendre sur une version du texte de la députée Horizons Anne-Cécile Violland, déposé il y a plus de deux ans. "Cette loi distingue enfin dans notre droit les entreprises qui font le choix de la transition, de celles qui détruisent nos emplois, notre environnement et notre santé", a salué l'élue auprès de l'AFP. La rapporteure au Sénat, Sylvie Valente-Le Hir (LR), a salué "un texte ambitieux et équilibré" qui enverra un "signal clair de soutien à nos entreprises", même s'il "ne règlera pas à lui seul l'ensemble des difficultés de la filière textile". Si l'ambition initiale du texte, adopté en mars 2024 par l'Assemblée, était de réduire l'impact environnemental de l'industrie textile, et donc de couvrir l'ensemble de la fast-fashion, l'accord trouvé est plus proche de la version adoptée au Sénat en juin 2025. Ainsi, il devrait concerner les grandes plateformes asiatiques (Shein et Temu), et épargner les entreprises européennes et françaises (comme Zara ou Kiabi) via une définition juridique de "l'ultra fast-fashion" conditionnée par deux critères cumulatifs. A savoir la largeur de gamme, c'est-à-dire des volumes de vêtements mis sur le marché, et l'incitation à réparer - un coefficient entre le prix du produit rapporté à ce que coûterait sa réparation. Cette rédaction a été trouvée après plus de plus d'un an de discussions, notamment avec la Commission européenne, en vue de rendre le texte compatible avec la réglementation européenne. Il instaure un malus financier sur les produits de l'ultra fast-fashion. Progressif, il pourra aller jusqu'à 50% du prix hors taxe du produit d'ici 2030, avec un maximum de 10 euros par produit. Mais le texte laisse la main à l'État pour définir par décret le détail des pénalités des produits. En outre, l'accord remet au goût du jour l'interdiction de publicité pour les acteurs de la mode ultra-éphémère, notamment par des influenceurs, donnant ainsi le point à l'Assemblée, alors que le Sénat n'y était pas favorable. Plusieurs sources estiment toutefois qu'elle ne pourrait être effective en raison d'une non conformité avec le droit européen. Le député LR Antoine Vermorel-Marques, qui a présidé la CMP, a salué "l'aboutissement d'un travail législatif de longue haleine contre les grandes plateformes asiatiques qui nous inondent de produits non conformes et qui font preuve de concurrence déloyale". Le vote final sur ce texte est prévu le 29 juin au Sénat, après un vote à l'Assemblée nationale le 24.
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Sept députés et sept sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP) sont parvenus à s'entendre sur une version du texte de la députée Horizons Anne-Cécile Violland, déposé il y a plus de deux ans. "Cette loi distingue enfin dans notre droit les entreprises qui font le choix de la transition, de celles qui détruisent nos emplois, notre environnement et notre santé", a salué l'élue auprès de l'AFP. La rapporteure au Sénat, Sylvie Valente-Le Hir (LR), a salué "un texte ambitieux et équilibré" qui enverra un "signal clair de soutien à nos entreprises", même s'il "ne règlera pas à lui seul l'ensemble des difficultés de la filière textile". Si l'ambition initiale du texte, adopté en mars 2024 par l'Assemblée, était de réduire l'impact environnemental de l'industrie textile, et donc de couvrir l'ensemble de la fast-fashion, l'accord trouvé est plus proche de la version adoptée au Sénat en juin 2025. Ainsi, il devrait concerner les grandes plateformes asiatiques (Shein et Temu), et épargner les entreprises européennes et françaises (comme Zara ou Kiabi) via une définition juridique de "l'ultra fast-fashion" conditionnée par deux critères cumulatifs. A savoir la largeur de gamme, c'est-à-dire des volumes de vêtements mis sur le marché, et l'incitation à réparer - un coefficient entre le prix du produit rapporté à ce que coûterait sa réparation. Cette rédaction a été trouvée après plus de plus d'un an de discussions, notamment avec la Commission européenne, en vue de rendre le texte compatible avec la réglementation européenne. Il instaure un malus financier sur les produits de l'ultra fast-fashion. Progressif, il pourra aller jusqu'à 50% du prix hors taxe du produit d'ici 2030, avec un maximum de 10 euros par produit. Mais le texte laisse la main à l'État pour définir par décret le détail des pénalités des produits. En outre, l'accord remet au goût du jour l'interdiction de publicité pour les acteurs de la mode ultra-éphémère, notamment par des influenceurs, donnant ainsi le point à l'Assemblée, alors que le Sénat n'y était pas favorable. Plusieurs sources estiment toutefois qu'elle ne pourrait être effective en raison d'une non conformité avec le droit européen. Le député LR Antoine Vermorel-Marques, qui a présidé la CMP, a salué "l'aboutissement d'un travail législatif de longue haleine contre les grandes plateformes asiatiques qui nous inondent de produits non conformes et qui font preuve de concurrence déloyale". Le vote final sur ce texte est prévu le 29 juin au Sénat, après un vote à l'Assemblée nationale le 24.

17.06.2026 à 20:38

FRANCE24
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Emmanuel Macron s'apprête à recevoir Donald Trump au château de Versailles mercredi soir. Il est attendu par le chef de l'État français et son épouse pour une visite de la Galerie des Glaces puis un concert dans la chapelle royale, avant un dîner servi dans la Galerie basse, en présence des ministres français et américains des Affaires étrangères et de l'Économie et d'une trentaine d'invités. Quel est l'objectif d'une telle soirée ? Précisions de James André, journaliste France 24 à Versailles, et analyse de Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS.
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Emmanuel Macron s'apprête à recevoir Donald Trump au château de Versailles mercredi soir. Il est attendu par le chef de l'État français et son épouse pour une visite de la Galerie des Glaces puis un concert dans la chapelle royale, avant un dîner servi dans la Galerie basse, en présence des ministres français et américains des Affaires étrangères et de l'Économie et d'une trentaine d'invités. Quel est l'objectif d'une telle soirée ? Précisions de James André, journaliste France 24 à Versailles, et analyse de Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS.

17.06.2026 à 20:36

FRANCE24
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Le président américain a indiqué, lors de sa conférence de presse à la clôture du sommet du G7 à Évian-les-Bains, que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt". Il a également vanté son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. Analyse d'Antoine Mariotti, chroniqueur international France 24.
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Le président américain a indiqué, lors de sa conférence de presse à la clôture du sommet du G7 à Évian-les-Bains, que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt". Il a également vanté son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. Analyse d'Antoine Mariotti, chroniqueur international France 24.

17.06.2026 à 20:31

FRANCE24
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Ce "plan endurance" intervient en pleine vague de chaleur dans l'Hexagone, alors que le ministère de la Transition écologique présentait un premier bilan du Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC), qui doit préparer la France à un réchauffement pouvant aller jusqu'à +4°C d'ici 2100. "Le mur devant nous est considérable. Un peu plus d'un logement sur trois s'apparente à une bouilloire thermique. La canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale", a déclaré Vincent Jeanbrun lors d'un point presse. Parmi les mesures annoncées, un amendement sera introduit dans le projet de loi de relance du logement, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, pour permettre aux copropriétés de voter à la majorité simple des travaux d'ampleur et de rénovation. Cette mesure sera assortie de la possibilité de faire financer les travaux, notamment l'installation de stores, volets et brasseurs d'air, par un prêt collectif à la copropriété. La TVA sur les pompes à chaleur réversibles air-air passera par ailleurs à 5,5%, contre 20% aujourd'hui pour la pose et 10% pour l'équipement, tandis que le sujet du confort d'été sera systématiquement intégré dans les projets de rénovation de l'Anru 3 dans les quartiers de la politique de la ville. L'installation de protections solaires et brasseurs d'air est éligible à MaPrimeRénov' pour les rénovations d'ampleur des logements dans le parc résidentiel privé, a précisé le ministère dans un communiqué. Depuis le 1er janvier 2025, ces équipements bénéficient également d'un taux de TVA réduit à 5,5% dans le cadre d'une rénovation. "La climatisation va être amenée à se développer", a reconnu par ailleurs Vincent Jeanbrun, qui souhaite conditionner ce développement à la réalisation préalable des solutions "les plus sobres en matière de consommation énergétique". Le ministre a également insisté sur la nécessité de développer la nature en ville, ainsi que sur l'essor de la géothermie et des réseaux de froid, avec pour objectif de doubler la capacité de ces derniers d'ici 2030 et de la tripler d'ici 2040. Sur le logement social, un travail de recensement des fragilités sera mené et les bailleurs devront s'engager à intégrer la question du confort d'été dans toutes les rénovations financées par un prêt de la Caisse des dépôts. Pour les logements neufs, l'indicateur de confort d'été sera révisé pour une "mise en cohérence avec la trajectoire réelle de réchauffement" avec un décret prévu "avant le 1er janvier 2027". "La conférence de presse du gouvernement à la veille d'une nouvelle vague de chaleur aurait dû être l'occasion d'annoncer des vraies mesures (...) mais tout en vantant le fait que la France serait à la pointe de l'adaptation, il n'a fait aucune annonce réelle", a réagi la Fondation pour le logement des défavorisés dans un communiqué. "Le gouvernement se contente des mesures existantes, et de quelques petites annonces floues, comme le recensement des logements sans protections solaires dans le parc social", a-t-elle ajouté.
Texte intégral (523 mots)
Ce "plan endurance" intervient en pleine vague de chaleur dans l'Hexagone, alors que le ministère de la Transition écologique présentait un premier bilan du Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC), qui doit préparer la France à un réchauffement pouvant aller jusqu'à +4°C d'ici 2100. "Le mur devant nous est considérable. Un peu plus d'un logement sur trois s'apparente à une bouilloire thermique. La canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale", a déclaré Vincent Jeanbrun lors d'un point presse. Parmi les mesures annoncées, un amendement sera introduit dans le projet de loi de relance du logement, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, pour permettre aux copropriétés de voter à la majorité simple des travaux d'ampleur et de rénovation. Cette mesure sera assortie de la possibilité de faire financer les travaux, notamment l'installation de stores, volets et brasseurs d'air, par un prêt collectif à la copropriété. La TVA sur les pompes à chaleur réversibles air-air passera par ailleurs à 5,5%, contre 20% aujourd'hui pour la pose et 10% pour l'équipement, tandis que le sujet du confort d'été sera systématiquement intégré dans les projets de rénovation de l'Anru 3 dans les quartiers de la politique de la ville. L'installation de protections solaires et brasseurs d'air est éligible à MaPrimeRénov' pour les rénovations d'ampleur des logements dans le parc résidentiel privé, a précisé le ministère dans un communiqué. Depuis le 1er janvier 2025, ces équipements bénéficient également d'un taux de TVA réduit à 5,5% dans le cadre d'une rénovation. "La climatisation va être amenée à se développer", a reconnu par ailleurs Vincent Jeanbrun, qui souhaite conditionner ce développement à la réalisation préalable des solutions "les plus sobres en matière de consommation énergétique". Le ministre a également insisté sur la nécessité de développer la nature en ville, ainsi que sur l'essor de la géothermie et des réseaux de froid, avec pour objectif de doubler la capacité de ces derniers d'ici 2030 et de la tripler d'ici 2040. Sur le logement social, un travail de recensement des fragilités sera mené et les bailleurs devront s'engager à intégrer la question du confort d'été dans toutes les rénovations financées par un prêt de la Caisse des dépôts. Pour les logements neufs, l'indicateur de confort d'été sera révisé pour une "mise en cohérence avec la trajectoire réelle de réchauffement" avec un décret prévu "avant le 1er janvier 2027". "La conférence de presse du gouvernement à la veille d'une nouvelle vague de chaleur aurait dû être l'occasion d'annoncer des vraies mesures (...) mais tout en vantant le fait que la France serait à la pointe de l'adaptation, il n'a fait aucune annonce réelle", a réagi la Fondation pour le logement des défavorisés dans un communiqué. "Le gouvernement se contente des mesures existantes, et de quelques petites annonces floues, comme le recensement des logements sans protections solaires dans le parc social", a-t-elle ajouté.

17.06.2026 à 20:15

Stéphanie ANTOINE
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Au G7 d’Évian, les géants de la tech comme Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) ou Arthur Mensch (Mistral AI) ont été conviés pour parler d’intelligence artificielle. Des patrons devenus aussi importants que des chefs d’État. Mais l’enjeu n’est pas seulement économique, il est aussi démocratique. La décision de Donald Trump de restreindre l’accès aux derniers modèles d’Anthropic souligne la dépendance de l’Europe aux États-Unis, sur fond de bras de fer autour de la régulation de l’IA.
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Au G7 d’Évian, les géants de la tech comme Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) ou Arthur Mensch (Mistral AI) ont été conviés pour parler d’intelligence artificielle. Des patrons devenus aussi importants que des chefs d’État. Mais l’enjeu n’est pas seulement économique, il est aussi démocratique. La décision de Donald Trump de restreindre l’accès aux derniers modèles d’Anthropic souligne la dépendance de l’Europe aux États-Unis, sur fond de bras de fer autour de la régulation de l’IA.

17.06.2026 à 20:13

FRANCE24
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"Depuis trois ans et demi, Papa se battait contre un cancer du pancréas. Pendant tout ce temps, il a continué à vivre avec une force qui nous impressionne encore", a écrit la famille de l'entraîneur sur son compte Instagram. La maladie du coach était un secret de polichinelle parmi ceux qui suivaient un peu le club breton ou le football français, mais sa volonté de ne jamais évoquer publiquement son état de santé avait été respectée. Parfois visiblement affecté par les traitements, Roy avait toujours assuré sa fonction et ses responsabilités face à ses joueurs et à la presse avec sa bonhommie habituelle. Le diagnostic de sa maladie semble remonter à peu près au moment où il a pris en main le Stade Brestois, en janvier 2023. Une nomination qui avait alors surpris beaucoup de monde, lui qui avait attendu plus de onze ans une deuxième chance sur un banc de Ligue 1, après avoir entraîné Nice de mars 2010 à novembre 2011. Le miracle de 2024 Venu sauver une équipe menacée de relégation, seul, il s'était fondu dans ce club aux moyens financiers inversement proportionnels à la détermination qu'il a affiché sous ses ordres. Adepte d'un management participatif, il a toujours expliqué son succès par "la qualité des joueurs (...) qui sont capables de s'approprier un projet de jeu et ont la volonté, tous ensemble, de faire des résultats". Après avoir maintenu Brest à l'été 2023, il allait connaître une saison de rêve en portant les Finistériens à une 3e place aussi impensable que méritée, au vu du jeu développé, en Ligue 1 et à une qualification européenne inédite dans l'histoire du club. Il avait été d'ailleurs élu meilleur entraîneur de Ligue 1 cette année là, le seul trophée de sa carrière comme joueur ou coach. La saison suivante, il avait prouvé que cela n'avait rien d'un hasard, Brest parvenant à sortir de la phase de poule de la C1 avant de baisser sèchement pavillon devant le futur vainqueur de la compétition, le Paris SG (0-3, 0-7). Si l'exercice qui vient de s'achever avait été plus terne, Brest avait malgré tout pris une 12e place tout à fait respectable, sans jamais trembler. Lors de la dernière journée, il avait laissé planer le doute sur son avenir à Brest, mais cela semblait plus à voir avec le départ de son ami Grégory Lorenzi, directeur sportif du SB29 à Marseille, et à la politique sportive incertaine du club, qu'autre chose. Gentleman compétiteur L'émotion provoquée sur la rade par la disparition soudaine, est évidemment immense. "Éric Roy était une personne inspirante qui a énormément apporté au Stade Brestois" et qui "a contribué à écrire les plus belles pages de l'histoire du club", a souligné le SB29 sur son compte X. Un rassemblement doit d'ailleurs se tenir jeudi, à 19h, devant le Stade-le-Blé, théâtre de ses exploits et où résonnait souvent le chant dédié à "King Eric": "quand je vois son jeu, je suis amoureux ! Quand j'entends sa voix, j'suis fan d'Éric Roy !". "Papa nous a toujours dit que ce chant (...) il l'emporterait avec lui", a d'ailleurs écrit la famille dans son communiqué en s'adressant aux supporters. Mais elle va bien au-delà, tant Roy avait laissé partout, que ce soit à Nice, Lyon et Marseille, comme joueur -- il a aussi tenté l'aventure anglaise à Sunderland (1999-2001) et espagnole au Rayo Vallecano (2001-2002) --, comme dirigeant à Nice, Lens et Watford, ou en tant que consultant dans les médias, l'image d'un gentleman compétiteur. "Il aura marqué le Racing de son empreinte par son engagement, son attachement au club et ses qualités humaines", a ainsi réagi le RC Lens. "Le football français perd aujourd'hui l'un de ses personnages les plus respectés, les plus aimés, et les plus authentiques", a aussi commenté Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel (LFP), saluant la "passion totale et une intégrité rare" qui l'animait.
Texte intégral (671 mots)
"Depuis trois ans et demi, Papa se battait contre un cancer du pancréas. Pendant tout ce temps, il a continué à vivre avec une force qui nous impressionne encore", a écrit la famille de l'entraîneur sur son compte Instagram. La maladie du coach était un secret de polichinelle parmi ceux qui suivaient un peu le club breton ou le football français, mais sa volonté de ne jamais évoquer publiquement son état de santé avait été respectée. Parfois visiblement affecté par les traitements, Roy avait toujours assuré sa fonction et ses responsabilités face à ses joueurs et à la presse avec sa bonhommie habituelle. Le diagnostic de sa maladie semble remonter à peu près au moment où il a pris en main le Stade Brestois, en janvier 2023. Une nomination qui avait alors surpris beaucoup de monde, lui qui avait attendu plus de onze ans une deuxième chance sur un banc de Ligue 1, après avoir entraîné Nice de mars 2010 à novembre 2011. Le miracle de 2024 Venu sauver une équipe menacée de relégation, seul, il s'était fondu dans ce club aux moyens financiers inversement proportionnels à la détermination qu'il a affiché sous ses ordres. Adepte d'un management participatif, il a toujours expliqué son succès par "la qualité des joueurs (...) qui sont capables de s'approprier un projet de jeu et ont la volonté, tous ensemble, de faire des résultats". Après avoir maintenu Brest à l'été 2023, il allait connaître une saison de rêve en portant les Finistériens à une 3e place aussi impensable que méritée, au vu du jeu développé, en Ligue 1 et à une qualification européenne inédite dans l'histoire du club. Il avait été d'ailleurs élu meilleur entraîneur de Ligue 1 cette année là, le seul trophée de sa carrière comme joueur ou coach. La saison suivante, il avait prouvé que cela n'avait rien d'un hasard, Brest parvenant à sortir de la phase de poule de la C1 avant de baisser sèchement pavillon devant le futur vainqueur de la compétition, le Paris SG (0-3, 0-7). Si l'exercice qui vient de s'achever avait été plus terne, Brest avait malgré tout pris une 12e place tout à fait respectable, sans jamais trembler. Lors de la dernière journée, il avait laissé planer le doute sur son avenir à Brest, mais cela semblait plus à voir avec le départ de son ami Grégory Lorenzi, directeur sportif du SB29 à Marseille, et à la politique sportive incertaine du club, qu'autre chose. Gentleman compétiteur L'émotion provoquée sur la rade par la disparition soudaine, est évidemment immense. "Éric Roy était une personne inspirante qui a énormément apporté au Stade Brestois" et qui "a contribué à écrire les plus belles pages de l'histoire du club", a souligné le SB29 sur son compte X. Un rassemblement doit d'ailleurs se tenir jeudi, à 19h, devant le Stade-le-Blé, théâtre de ses exploits et où résonnait souvent le chant dédié à "King Eric": "quand je vois son jeu, je suis amoureux ! Quand j'entends sa voix, j'suis fan d'Éric Roy !". "Papa nous a toujours dit que ce chant (...) il l'emporterait avec lui", a d'ailleurs écrit la famille dans son communiqué en s'adressant aux supporters. Mais elle va bien au-delà, tant Roy avait laissé partout, que ce soit à Nice, Lyon et Marseille, comme joueur -- il a aussi tenté l'aventure anglaise à Sunderland (1999-2001) et espagnole au Rayo Vallecano (2001-2002) --, comme dirigeant à Nice, Lens et Watford, ou en tant que consultant dans les médias, l'image d'un gentleman compétiteur. "Il aura marqué le Racing de son empreinte par son engagement, son attachement au club et ses qualités humaines", a ainsi réagi le RC Lens. "Le football français perd aujourd'hui l'un de ses personnages les plus respectés, les plus aimés, et les plus authentiques", a aussi commenté Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel (LFP), saluant la "passion totale et une intégrité rare" qui l'animait.

17.06.2026 à 19:55

FRANCE24
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La frustration et la colère montent dans ce camp de fortune de Sherwood Park, où certains attendent depuis plusieurs jours des bus qui doivent les ramener au Malawi, à plus de 2.000 kilomètres et plusieurs jours de route. Le camp abriterait, selon des médias locaux, jusqu'à 10.000 personnes, toutes prêtes à partir au plus vite et à abandonner la vie qu'elles ont peiné à construire en Afrique du Sud. Hommes, femmes et enfants s'entassent dans des tentes pour se protéger des fraîches nuits de l'hiver austral. Une poignée d'organisations, religieuses et caritatives, distribuent de la nourriture, de l'eau, des serviettes hygiéniques et des couches pour les nourrissons. Les files d'attente sont omniprésentes dans le camp. Quelques toilettes portatives ont été installées sur le site: elles sont depuis longtemps saturées. Des cas de diarrhée sont signalés dans le camp, où flotte une forte odeur d'urine et d'excréments. Hasani Ahmadi, 25 ans, a participé cette semaine à une manifestation spontanée qui a mis en fuite deux bus de partisans d'un groupe antimigrants qui voulaient apparemment voir le camp - une provocation de plus, selon les migrants concernés. "Pourquoi ces gens viennent-ils ici pour nous harceler?", demande M. Ahmadi. "Ils nous ont dit de partir de chez nous (...) Maintenant que nous sommes ici, en train d'essayer de rentrer chez nous, ils continuent de nous suivre", s'emporte le jeune homme. L'Afrique du Sud est en proie depuis plusieurs mois à des manifestations dans tout le pays réclamant le départ des immigrés clandestins, certaines fixant la date du 30 juin comme une forme d'ultimatum, en dehors de toute légalité. Ces marches n'ont jamais dépassé quelques milliers de personnes, mais elles se sont accompagnées d'un torrent de haine xénophobe en ligne et ont eu un fort écho médiatique. "Tout ce que je veux, c'est rentrer chez moi", lance Hasani Ahmadi, installé depuis 10 ans en Afrique du Sud où il travaillait dans une petite fabrique de cercueils. "Très douloureux" Gazembe Bwana, 44 ans, vivait depuis 14 ans dans le pays. Artisan carreleur, il y a rencontré sa compagne. "J'ai travaillé si dur. Je me suis créé mon travail, je n'ai pris le travail de personne. Et là, je repars avec en tout et pour tout un seul sac", explique-t-il à l'AFP. "Ce qui m'est arrivé en Afrique du Sud est très douloureux", ajoute-t-il en s'apprêtant à embarquer dans un bus pour le Malawi. Sa voiture et ses effets personnels, il les a confiés à sa compagne et lui a conseillé de les vendre, pour qu'elle puisse subvenir à ses besoins. Mercredi, la police a brièvement fait usage de gaz lacrymogène et de tirs de balles en caoutchouc pour disperser un groupe de migrants refusant d'être transférés vers un autre centre où leurs papiers d'identité devaient être vérifiés. Nasira Mbongo, enceinte de huit mois, explique à l'AFP avoir inhalé des gaz et avoir du mal à respirer. "J'attends ici depuis lundi, j'ai signé tous les documents mais mon nom n'a pas encore été appelé", se désole-t-elle. "Tout ce que je veux, c'est rentrer chez moi et accoucher en sécurité. Je n'envisagerai plus jamais de revenir en Afrique du Sud. Si je dois mourir de faim, je préfère mourir de faim là-bas", au Malawi, poursuit-elle. Depuis trois ans, elle vivait à Marianhill, à l'ouest de Durban. "Notre logeuse nous a dit qu'on l'avait prévenue qu'elle devait faire partir tous les étrangers, sinon sa propriété serait brûlée avec les étrangers à l'intérieur. Nous avons été forcés de partir", relate la jeune femme. Quelque 1.340 femmes, enfants et malades ont déjà embarqué dans des bus pour rentrer au Malawi, selon Cyril Mncwabe, chef du département des Affaires intérieures de la province du KwaZulu-Natal. Nombre de Malawiens à Sherwood ont reconnu ne pas avoir de papiers en règle pour se trouver dans le pays, affirmant avoir été attirés en Afrique du Sud par des réseaux leur promettant des emplois dans des usines, des mines ou comme employés de maison. Le Ghana, le Nigeria et le Mozambique ont eux aussi commencé à rapatrier leurs ressortissants en raison de la campagne antimigrants en cours.
Texte intégral (711 mots)
La frustration et la colère montent dans ce camp de fortune de Sherwood Park, où certains attendent depuis plusieurs jours des bus qui doivent les ramener au Malawi, à plus de 2.000 kilomètres et plusieurs jours de route. Le camp abriterait, selon des médias locaux, jusqu'à 10.000 personnes, toutes prêtes à partir au plus vite et à abandonner la vie qu'elles ont peiné à construire en Afrique du Sud. Hommes, femmes et enfants s'entassent dans des tentes pour se protéger des fraîches nuits de l'hiver austral. Une poignée d'organisations, religieuses et caritatives, distribuent de la nourriture, de l'eau, des serviettes hygiéniques et des couches pour les nourrissons. Les files d'attente sont omniprésentes dans le camp. Quelques toilettes portatives ont été installées sur le site: elles sont depuis longtemps saturées. Des cas de diarrhée sont signalés dans le camp, où flotte une forte odeur d'urine et d'excréments. Hasani Ahmadi, 25 ans, a participé cette semaine à une manifestation spontanée qui a mis en fuite deux bus de partisans d'un groupe antimigrants qui voulaient apparemment voir le camp - une provocation de plus, selon les migrants concernés. "Pourquoi ces gens viennent-ils ici pour nous harceler?", demande M. Ahmadi. "Ils nous ont dit de partir de chez nous (...) Maintenant que nous sommes ici, en train d'essayer de rentrer chez nous, ils continuent de nous suivre", s'emporte le jeune homme. L'Afrique du Sud est en proie depuis plusieurs mois à des manifestations dans tout le pays réclamant le départ des immigrés clandestins, certaines fixant la date du 30 juin comme une forme d'ultimatum, en dehors de toute légalité. Ces marches n'ont jamais dépassé quelques milliers de personnes, mais elles se sont accompagnées d'un torrent de haine xénophobe en ligne et ont eu un fort écho médiatique. "Tout ce que je veux, c'est rentrer chez moi", lance Hasani Ahmadi, installé depuis 10 ans en Afrique du Sud où il travaillait dans une petite fabrique de cercueils. "Très douloureux" Gazembe Bwana, 44 ans, vivait depuis 14 ans dans le pays. Artisan carreleur, il y a rencontré sa compagne. "J'ai travaillé si dur. Je me suis créé mon travail, je n'ai pris le travail de personne. Et là, je repars avec en tout et pour tout un seul sac", explique-t-il à l'AFP. "Ce qui m'est arrivé en Afrique du Sud est très douloureux", ajoute-t-il en s'apprêtant à embarquer dans un bus pour le Malawi. Sa voiture et ses effets personnels, il les a confiés à sa compagne et lui a conseillé de les vendre, pour qu'elle puisse subvenir à ses besoins. Mercredi, la police a brièvement fait usage de gaz lacrymogène et de tirs de balles en caoutchouc pour disperser un groupe de migrants refusant d'être transférés vers un autre centre où leurs papiers d'identité devaient être vérifiés. Nasira Mbongo, enceinte de huit mois, explique à l'AFP avoir inhalé des gaz et avoir du mal à respirer. "J'attends ici depuis lundi, j'ai signé tous les documents mais mon nom n'a pas encore été appelé", se désole-t-elle. "Tout ce que je veux, c'est rentrer chez moi et accoucher en sécurité. Je n'envisagerai plus jamais de revenir en Afrique du Sud. Si je dois mourir de faim, je préfère mourir de faim là-bas", au Malawi, poursuit-elle. Depuis trois ans, elle vivait à Marianhill, à l'ouest de Durban. "Notre logeuse nous a dit qu'on l'avait prévenue qu'elle devait faire partir tous les étrangers, sinon sa propriété serait brûlée avec les étrangers à l'intérieur. Nous avons été forcés de partir", relate la jeune femme. Quelque 1.340 femmes, enfants et malades ont déjà embarqué dans des bus pour rentrer au Malawi, selon Cyril Mncwabe, chef du département des Affaires intérieures de la province du KwaZulu-Natal. Nombre de Malawiens à Sherwood ont reconnu ne pas avoir de papiers en règle pour se trouver dans le pays, affirmant avoir été attirés en Afrique du Sud par des réseaux leur promettant des emplois dans des usines, des mines ou comme employés de maison. Le Ghana, le Nigeria et le Mozambique ont eux aussi commencé à rapatrier leurs ressortissants en raison de la campagne antimigrants en cours.
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