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03.06.2026 à 22:30

Meriem AMELLAL
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En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution

03.06.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.
Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.

03.06.2026 à 22:05

FRANCE24
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Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. Si la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a simplement pris acte de ce vote en donnant rendez-vous aux parlementaires en CMP, le groupe macroniste du Sénat lui a apporté son soutien en dénonçant une "manoeuvre" de la droite, qui laisse la LPM "amputée de l'un de ses éléments essentiels". La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.
Texte intégral (620 mots)
Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. Si la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a simplement pris acte de ce vote en donnant rendez-vous aux parlementaires en CMP, le groupe macroniste du Sénat lui a apporté son soutien en dénonçant une "manoeuvre" de la droite, qui laisse la LPM "amputée de l'un de ses éléments essentiels". La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.

03.06.2026 à 21:47

FRANCE24
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"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.
Texte intégral (678 mots)
"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.

03.06.2026 à 21:34

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.
Texte intégral (678 mots)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.

03.06.2026 à 21:31

FRANCE24
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La manifestation est intervenue deux jours après l'annonce par le président chilien d'un projet visant à créer un registre d'auteurs d'actes de violence contre la police et les personnels de santé, ainsi que de vandalisme contre les monuments. Les personnes inscrites sur ce registre pourraient être privées de certains avantages, comme la gratuité des études supérieures ou une pension versée par l'Etat. Des milliers de lycéens, étudiants et enseignants ont défilé dans la matinée au coeur de la capitale. La police a toutefois empêché leur progression vers le palais présidentiel à l'aide de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Les manifestants ont notamment répliqué en lançant des pierres. Aucun bilan officiel n'a pour l'heure été communiqué par les autorités, mais un journaliste de l'AFP a constaté au moins une dizaine d'interpellations, dont celle d'une femme au visage ensanglanté. "Stop aux coupes budgétaires, ce n'est pas de l'austérité, c'est du vol" ou encore "Avec les coupes budgétaires, le système de santé ne tiendra pas jusqu'au mois d'août", pouvait-on lire sur des pancartes. José Antonio Kast, 60 ans, est arrivé au pouvoir en mars avec la promesse de réduire les dépenses publiques afin de rééquilibrer les finances de l'Etat et de relancer l'économie. Peu après son investiture, il a ordonné une baisse de 3% des dépenses de l'ensemble des ministères. "C'est une attaque contre les plus pauvres, parce que ce sont eux qui dépendent des aides sociales", a déclaré à l'AFP Romina Cuevas, enseignante de 47 ans.
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La manifestation est intervenue deux jours après l'annonce par le président chilien d'un projet visant à créer un registre d'auteurs d'actes de violence contre la police et les personnels de santé, ainsi que de vandalisme contre les monuments. Les personnes inscrites sur ce registre pourraient être privées de certains avantages, comme la gratuité des études supérieures ou une pension versée par l'Etat. Des milliers de lycéens, étudiants et enseignants ont défilé dans la matinée au coeur de la capitale. La police a toutefois empêché leur progression vers le palais présidentiel à l'aide de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Les manifestants ont notamment répliqué en lançant des pierres. Aucun bilan officiel n'a pour l'heure été communiqué par les autorités, mais un journaliste de l'AFP a constaté au moins une dizaine d'interpellations, dont celle d'une femme au visage ensanglanté. "Stop aux coupes budgétaires, ce n'est pas de l'austérité, c'est du vol" ou encore "Avec les coupes budgétaires, le système de santé ne tiendra pas jusqu'au mois d'août", pouvait-on lire sur des pancartes. José Antonio Kast, 60 ans, est arrivé au pouvoir en mars avec la promesse de réduire les dépenses publiques afin de rééquilibrer les finances de l'Etat et de relancer l'économie. Peu après son investiture, il a ordonné une baisse de 3% des dépenses de l'ensemble des ministères. "C'est une attaque contre les plus pauvres, parce que ce sont eux qui dépendent des aides sociales", a déclaré à l'AFP Romina Cuevas, enseignante de 47 ans.

03.06.2026 à 21:27

FRANCE24
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"Malheureusement, l'organisateur de l'événement a été dans l'obligation d'annuler votre événement", peut-on lire sur le site Ticketmaster, responsable de la vente des billets de ces concerts, initialement prévus les 28 et 29 novembre ainsi que le 3 décembre. Visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle, Patrick Bruel - qui conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés - a annulé la semaine passée ses concerts prévus jusqu'à l'automne, dont des dates à Paris et dans des festivals cet été. Mi-mai, trois autres concerts prévus à Québec en décembre avaient également été déprogrammés dans le cadre de cette tournée conçue pour célébrer ses tubes, surtout ceux de l'album "Alors regarde" sorti en 1989 et qui représente le plus grand succès de sa carrière avec trois millions d'exemplaires vendus. Dans la tourmente judiciaire et médiatique, l'artiste de 67 ans a aussi fait le choix de s'effacer des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il n'avait jusqu'alors manqué aucune édition depuis 1993. Il en avait même co-écrit l'hymne annuel en 2024. Aux yeux d'associations féministes et de plusieurs maires de villes où il devait ou va se produire, Patrick Bruel doit renoncer à monter sur scène le temps que les enquêtes aboutissent. Mercredi soir, le collectif Nous Toutes a ainsi mené une deuxième action au théâtre Edouard VII à Paris, où Patrick Bruel est à l'affiche de la pièce "Deuxième partie". Après avoir perturbé la représentation la semaine dernière, une dizaine de ses membres ont cette fois manifesté devant l'enceinte en scandant "Bruel violeur" ou "Pas de scène pour les agresseurs", a constaté un journaliste de l'AFP. Quelques accrochages avec des spectateurs venus voir la pièce se sont produits à cette occasion, avant que les manifestantes ne quittent les lieux. fa-llb-agu-mch/cbn
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"Malheureusement, l'organisateur de l'événement a été dans l'obligation d'annuler votre événement", peut-on lire sur le site Ticketmaster, responsable de la vente des billets de ces concerts, initialement prévus les 28 et 29 novembre ainsi que le 3 décembre. Visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle, Patrick Bruel - qui conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés - a annulé la semaine passée ses concerts prévus jusqu'à l'automne, dont des dates à Paris et dans des festivals cet été. Mi-mai, trois autres concerts prévus à Québec en décembre avaient également été déprogrammés dans le cadre de cette tournée conçue pour célébrer ses tubes, surtout ceux de l'album "Alors regarde" sorti en 1989 et qui représente le plus grand succès de sa carrière avec trois millions d'exemplaires vendus. Dans la tourmente judiciaire et médiatique, l'artiste de 67 ans a aussi fait le choix de s'effacer des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il n'avait jusqu'alors manqué aucune édition depuis 1993. Il en avait même co-écrit l'hymne annuel en 2024. Aux yeux d'associations féministes et de plusieurs maires de villes où il devait ou va se produire, Patrick Bruel doit renoncer à monter sur scène le temps que les enquêtes aboutissent. Mercredi soir, le collectif Nous Toutes a ainsi mené une deuxième action au théâtre Edouard VII à Paris, où Patrick Bruel est à l'affiche de la pièce "Deuxième partie". Après avoir perturbé la représentation la semaine dernière, une dizaine de ses membres ont cette fois manifesté devant l'enceinte en scandant "Bruel violeur" ou "Pas de scène pour les agresseurs", a constaté un journaliste de l'AFP. Quelques accrochages avec des spectateurs venus voir la pièce se sont produits à cette occasion, avant que les manifestantes ne quittent les lieux. fa-llb-agu-mch/cbn

03.06.2026 à 21:09

Joanna SITRUK
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Dans son rapport trimestriel, l'OCDE explique que l'économie mondiale est sous pression en raison de la guerre au Moyen-Orient : si aucun accord de paix n'est conclu cette année, plusieurs pays pourront rapidement entrer en récession ou s'en rapprocher. L'organisation a donc revu ses prévisions de croissance à la baisse et table désormais sur une hausse du PIB comprise entre 2,1 % et 2,8 % cette année.
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Dans son rapport trimestriel, l'OCDE explique que l'économie mondiale est sous pression en raison de la guerre au Moyen-Orient : si aucun accord de paix n'est conclu cette année, plusieurs pays pourront rapidement entrer en récession ou s'en rapprocher. L'organisation a donc revu ses prévisions de croissance à la baisse et table désormais sur une hausse du PIB comprise entre 2,1 % et 2,8 % cette année.

03.06.2026 à 21:09

FRANCE24
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"Rien, absolument rien, n'a été laissé au hasard, en particulier en ce qui concerne le déplacement de cette œuvre", a déclaré la ministre lors d'une conférence de presse à Paris, ajoutant avoir "trouvé particulièrement injustes les soupçons d'impéritie que certains ont voulu distiller". L'annonce en juillet 2025 par le président Emmanuel Macron du prêt de ce chef-d'œuvre du XIe siècle avait suscité l'inquiétude d'experts, qui ont alerté sur les risques d'un transport longue durée de cette broderie longue de 70 mètres et fragilisée par les années. Pour y faire face, la tapisserie voyagera, à une date tenue secrète, vers le British Museum dans une caisse spécialement conçue pour amortir les vibrations. Selon une étude technique publiée mercredi par le ministère de la Culture, à l'issue d'un deuxième voyage à blanc réalisé en avril, cette caisse permet notamment d'absorber "96% de la force d'un choc" important sur l'ensemble du trajet. Les conclusions de cette étude reviennent à donner un feu vert au transport de la tapisserie, même si "le risque zéro n'existe pas", a estimé mercredi la ministre devant quelques journalistes. "Jamais sans doute dans l'histoire du transport d'œuvres d'art, autant de tests, autant de protocoles, autant de contrôles de risques n'ont été réalisés pour un seul déplacement", a-t-elle assuré en conférence de presse, comparant la caisse conçue pour la tapisserie à "un berceau dans lequel on aurait déposé un nouveau-né". À ses côtés, Lord Ricketts, envoyé spécial du Royaume-Uni pour le prêt de la tapisserie, a fait part de "l'engagement total" de son pays "pour la protection de cette œuvre". À son retour en France fin 2027, la tapisserie de Bayeux fera l'objet d'une restauration qui était prévue de longue date et qui avait été repoussée.
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"Rien, absolument rien, n'a été laissé au hasard, en particulier en ce qui concerne le déplacement de cette œuvre", a déclaré la ministre lors d'une conférence de presse à Paris, ajoutant avoir "trouvé particulièrement injustes les soupçons d'impéritie que certains ont voulu distiller". L'annonce en juillet 2025 par le président Emmanuel Macron du prêt de ce chef-d'œuvre du XIe siècle avait suscité l'inquiétude d'experts, qui ont alerté sur les risques d'un transport longue durée de cette broderie longue de 70 mètres et fragilisée par les années. Pour y faire face, la tapisserie voyagera, à une date tenue secrète, vers le British Museum dans une caisse spécialement conçue pour amortir les vibrations. Selon une étude technique publiée mercredi par le ministère de la Culture, à l'issue d'un deuxième voyage à blanc réalisé en avril, cette caisse permet notamment d'absorber "96% de la force d'un choc" important sur l'ensemble du trajet. Les conclusions de cette étude reviennent à donner un feu vert au transport de la tapisserie, même si "le risque zéro n'existe pas", a estimé mercredi la ministre devant quelques journalistes. "Jamais sans doute dans l'histoire du transport d'œuvres d'art, autant de tests, autant de protocoles, autant de contrôles de risques n'ont été réalisés pour un seul déplacement", a-t-elle assuré en conférence de presse, comparant la caisse conçue pour la tapisserie à "un berceau dans lequel on aurait déposé un nouveau-né". À ses côtés, Lord Ricketts, envoyé spécial du Royaume-Uni pour le prêt de la tapisserie, a fait part de "l'engagement total" de son pays "pour la protection de cette œuvre". À son retour en France fin 2027, la tapisserie de Bayeux fera l'objet d'une restauration qui était prévue de longue date et qui avait été repoussée.

03.06.2026 à 20:59

FRANCE24
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Selon une étude commandée par l'ANJ, 57% des Français entendent suivre l'évènement qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet en Amérique du Nord, et 41% d'entre eux ont l'intention de parier, soit 5 points de plus que pour la Coupe du monde 2022. "Etant donné l'évolution du marché des paris sportifs, les enjeux enregistrés à l'occasion des dernières compétitions et le format renouvelé de cette compétition, un montant des mises autour de 1,2 milliard d'euros pourrait être atteint", selon un communiqué de l'ANJ. "Le parcours de l'équipe de France sera néanmoins déterminant sur le montant des enjeux", ajoute-t-elle. Avec plus de 6 milliards d'euros de mises en ligne engagées en 2025, le football est le sport qui enregistre le plus grand nombre de paris en France (55%), suivi du tennis et du basket. La Coupe du Monde 2022 avait enregistré plus de 900 millions d'euros de mises, en ligne et en points de vente. Avec près de 54 millions d'euros engagés en ligne, la finale France/Argentine est le match qui détient le record de mises. "A l'approche de cette Coupe du monde, nous entrons dans une zone à risques avec plusieurs voyants au rouge pour le régulateur: un plus grand nombre de matchs et donc de publicités et d'occasions de paris, et en parallèle, on observe une tendance à la hausse du nombre des joueurs de jeux d'argent excessifs et de leur contribution au chiffre d'affaires des opérateurs", alerte la présidente de l'ANJ Isabelle Falque-Pierrotin, citée dans le communiqué. L'autorité de régulation lance donc une campagne de communication pour prévenir des risques d'addiction afin "de marquer les esprits en détournant le bandeau jaune qui figure sur les publicités pour les jeux d'argent en un signal d'alerte visible et tangible: jouer avec excès, c'est entrer dans une zone à risques". Selon l'étude, plus d'un tiers des Français qui ont l'habitude de parier affirment qu'ils ont déjà eu le sentiment de perdre le contrôle (37%), sentiment cité par deux tiers des moins de 25 ans (67%).
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Selon une étude commandée par l'ANJ, 57% des Français entendent suivre l'évènement qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet en Amérique du Nord, et 41% d'entre eux ont l'intention de parier, soit 5 points de plus que pour la Coupe du monde 2022. "Etant donné l'évolution du marché des paris sportifs, les enjeux enregistrés à l'occasion des dernières compétitions et le format renouvelé de cette compétition, un montant des mises autour de 1,2 milliard d'euros pourrait être atteint", selon un communiqué de l'ANJ. "Le parcours de l'équipe de France sera néanmoins déterminant sur le montant des enjeux", ajoute-t-elle. Avec plus de 6 milliards d'euros de mises en ligne engagées en 2025, le football est le sport qui enregistre le plus grand nombre de paris en France (55%), suivi du tennis et du basket. La Coupe du Monde 2022 avait enregistré plus de 900 millions d'euros de mises, en ligne et en points de vente. Avec près de 54 millions d'euros engagés en ligne, la finale France/Argentine est le match qui détient le record de mises. "A l'approche de cette Coupe du monde, nous entrons dans une zone à risques avec plusieurs voyants au rouge pour le régulateur: un plus grand nombre de matchs et donc de publicités et d'occasions de paris, et en parallèle, on observe une tendance à la hausse du nombre des joueurs de jeux d'argent excessifs et de leur contribution au chiffre d'affaires des opérateurs", alerte la présidente de l'ANJ Isabelle Falque-Pierrotin, citée dans le communiqué. L'autorité de régulation lance donc une campagne de communication pour prévenir des risques d'addiction afin "de marquer les esprits en détournant le bandeau jaune qui figure sur les publicités pour les jeux d'argent en un signal d'alerte visible et tangible: jouer avec excès, c'est entrer dans une zone à risques". Selon l'étude, plus d'un tiers des Français qui ont l'habitude de parier affirment qu'ils ont déjà eu le sentiment de perdre le contrôle (37%), sentiment cité par deux tiers des moins de 25 ans (67%).

03.06.2026 à 20:25

FRANCE24
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"Je propose de compléter la Charte de l'environnement (...) en indiquant que l'agriculture est un objectif légitime qu'il faut impérativement prendre en compte", a dit le maire Horizons du Havre à la presse lors d'un déplacement dans l'Ain, en marge du congrès du syndicat Jeunes Agriculteurs. Cela se fera par une "modification de nature constitutionnelle, qu'il faudra engager après l'élection présidentielle", a-t-il précisé depuis une exploitation piscicole et d'élevage ovin. La Charte de l'environnement a été intégrée à la Constitution française en 2005 et définit des droits et des devoirs en matière d'environnement. Elle sanctuarise notamment les principes de prévention, de précaution et de pollueur-payeur. "Je pense qu'à l'époque, l'idée c'était de faire avancer l'idée politique de la nécessité de préserver l'environnement, et c'était une bonne idée", a déclaré Edouard Philippe. Mais, alors que l'agriculture française traverse une crise comparable "à la sidérurgie dans les années 70", "je crois qu'on peut dire que l'objectif c'est de préserver les deux, et de ne pas privilégier l'un à l'autre", a-t-il poursuivi. Cet été, le Conseil constitutionnel avait censuré au nom de la charte de l'Environnement la disposition la plus contestée d'une loi déposée par le sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait la réintroduction sous conditions d'une catégorie de pesticides nocifs pour les pollinisateurs, mais plesbicitée par les producteurs de betteraves. Début avril, la FNSEA (syndicat agricole dominant) a appelé à une réforme constitutionnelle de la charte pour remplacer le principe de précaution par un "principe d'innovation" permettant d'évaluer différemment le "calcul bénéfice/risque".
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"Je propose de compléter la Charte de l'environnement (...) en indiquant que l'agriculture est un objectif légitime qu'il faut impérativement prendre en compte", a dit le maire Horizons du Havre à la presse lors d'un déplacement dans l'Ain, en marge du congrès du syndicat Jeunes Agriculteurs. Cela se fera par une "modification de nature constitutionnelle, qu'il faudra engager après l'élection présidentielle", a-t-il précisé depuis une exploitation piscicole et d'élevage ovin. La Charte de l'environnement a été intégrée à la Constitution française en 2005 et définit des droits et des devoirs en matière d'environnement. Elle sanctuarise notamment les principes de prévention, de précaution et de pollueur-payeur. "Je pense qu'à l'époque, l'idée c'était de faire avancer l'idée politique de la nécessité de préserver l'environnement, et c'était une bonne idée", a déclaré Edouard Philippe. Mais, alors que l'agriculture française traverse une crise comparable "à la sidérurgie dans les années 70", "je crois qu'on peut dire que l'objectif c'est de préserver les deux, et de ne pas privilégier l'un à l'autre", a-t-il poursuivi. Cet été, le Conseil constitutionnel avait censuré au nom de la charte de l'Environnement la disposition la plus contestée d'une loi déposée par le sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait la réintroduction sous conditions d'une catégorie de pesticides nocifs pour les pollinisateurs, mais plesbicitée par les producteurs de betteraves. Début avril, la FNSEA (syndicat agricole dominant) a appelé à une réforme constitutionnelle de la charte pour remplacer le principe de précaution par un "principe d'innovation" permettant d'évaluer différemment le "calcul bénéfice/risque".

03.06.2026 à 20:06

Stéphanie ANTOINE
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Donald Trump a signé, mardi, un décret très attendu instituant un encadrement de l'IA aux États-Unis, au nom de la cybersécurité. Le texte entend notamment protéger les systèmes informatiques du pays face à des modèles d'IA désormais capables de repérer et d'exploiter des failles à une vitesse inédite. La start-up américaine Anthropic a d'ailleurs développé un nouveau modèle d'IA : Mythos, encore en phase de test. Il s'est révélé encore plus performant que ses créateurs ne l'imaginaient.
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Donald Trump a signé, mardi, un décret très attendu instituant un encadrement de l'IA aux États-Unis, au nom de la cybersécurité. Le texte entend notamment protéger les systèmes informatiques du pays face à des modèles d'IA désormais capables de repérer et d'exploiter des failles à une vitesse inédite. La start-up américaine Anthropic a d'ailleurs développé un nouveau modèle d'IA : Mythos, encore en phase de test. Il s'est révélé encore plus performant que ses créateurs ne l'imaginaient.

03.06.2026 à 19:43

FRANCE24
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"On voit tout à fait la marque de l'être humain sur la nature, on voit notamment les forêts qui sont transformées, on voit les champs cultivés et on voit également la sécheresse qui s'installe", a raconté l'astronaute à la centaine d'élèves invités au Centre national d'études spatiales (Cnes) à Toulouse. La Française de 43 ans, en mission dans l'ISS depuis février, a notamment été marquée par l'usage de l'eau à des fins agricoles: "les systèmes d'irrigation avec les ronds d'irrigation que les agriculteurs utilisent, c'est vraiment impressionnant de voir tout ça". Elle a consacré une vingtaine de minutes aux élèves, qui l'ont aperçue sur un écran géant, flottant au milieu de la station, au cours de cet échange - le seul prévu de sa mission spatiale. Les questions des élèves, du primaire au lycée, allaient de la technique de communication depuis l'ISS avec la Terre, à des sujets plus prosaïques comme le sommeil. "Quand je suis arrivée ici, je ne savais pas du tout comment allait être impacté le sommeil mais, en fait, au final, je t'assure, on dort très très bien dans l'espace", a-t-elle répondu à un collégien, lui précisant dormir sac de couchage accroché à un mur, pour ne pas flotter dans la station et rester statique lors de son sommeil.
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"On voit tout à fait la marque de l'être humain sur la nature, on voit notamment les forêts qui sont transformées, on voit les champs cultivés et on voit également la sécheresse qui s'installe", a raconté l'astronaute à la centaine d'élèves invités au Centre national d'études spatiales (Cnes) à Toulouse. La Française de 43 ans, en mission dans l'ISS depuis février, a notamment été marquée par l'usage de l'eau à des fins agricoles: "les systèmes d'irrigation avec les ronds d'irrigation que les agriculteurs utilisent, c'est vraiment impressionnant de voir tout ça". Elle a consacré une vingtaine de minutes aux élèves, qui l'ont aperçue sur un écran géant, flottant au milieu de la station, au cours de cet échange - le seul prévu de sa mission spatiale. Les questions des élèves, du primaire au lycée, allaient de la technique de communication depuis l'ISS avec la Terre, à des sujets plus prosaïques comme le sommeil. "Quand je suis arrivée ici, je ne savais pas du tout comment allait être impacté le sommeil mais, en fait, au final, je t'assure, on dort très très bien dans l'espace", a-t-elle répondu à un collégien, lui précisant dormir sac de couchage accroché à un mur, pour ne pas flotter dans la station et rester statique lors de son sommeil.

03.06.2026 à 19:31

FRANCE24
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Le Premier secrétaire, qui plaide pour une candidature unique de la gauche non mélenchoniste pour 2027 afin de contrer l'extrême droite, est l'un des artisans de la primaire "de la gauche et des Ecologistes" lancée en juillet 2025, avec Marine Tondelier, déjà déclarée candidate à ce processus, tout comme les députés Clémentine Autain (L'Après), François Ruffin (Debout!) et Benjamin Lucas-Lundy (Génération.s). Tous soulignent qu'une majorité d'électeurs de gauche réclament un tel dispositif. Mais face à l'hostilité d'une partie de la gauche, et notamment du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, pas encore officiellement candidat à la présidentielle mais l'un des mieux placés dans les intentions de vote, le patron du PS cherche la bonne formule pour convaincre. Il a donc proposé un processus de désignation en deux temps. D'abord une première primaire de l'arc social-démocrate, globalement entre les candidats membres du Parti socialiste et Raphaël Glucksmann, qui s'est donné jusqu'en septembre pour se déclarer. Le vainqueur de ce premier round, fort de la légitimité du camp social-démocrate, s'engagerait ensuite à participer à une seconde, ouverte au "reste de la gauche démocratique et écologique". Olivier Faure, qui fait face à de fortes divisions en interne, a présenté cette solution à des membres de son courant mardi soir. Il a aussi annoncé son intention de faire trancher les militants socialistes, très probablement le 9 juillet, sur le processus choisi pour 2027, un vote qui pourrait entériner l'idée d'une primaire simple ou double. En attendant, l'idée d'un processus en deux temps se heurte à un front de refus. "Depuis un an, nous disons que nous sommes contre la primaire, ça n'est pas pour finir avec deux !", a ironisé mercredi à l'AFP l'entourage de Raphaël Glucksmann, qui refuse "un mécanisme qui nous enferme dans un entre-soi de la gauche". L'ancien président François Hollande, qui plaide lui pour une désignation d'un candidat de la gauche réformiste -réunissant le PS, Raphaël Glucksmann et l'ancien ministre Bernard Cazeneuve- à la fin de l'année, et "se prépare" à un retour, a également jugé que l'idée d'Olivier Faure avait "peu de chance d'aboutir". "Tous ceux qui sont hostiles à la primaire de la gauche ne peuvent pas accepter une double primaire", a-t-il remarqué en petit comité. rendez-vous le 9 juillet Du côté du chef des députés socialiste Boris Vallaud, devenu le principal opposant d'Olivier Faure et hostile à la primaire de la gauche et des Ecologistes, qu'il juge contre-productive et trop étriquée, on dénonce "un truc sorti du chapeau dans la presse sans jamais avoir été abordé en interne ou dans aucune réunion avant". Une accusation démentie par l'entourage d'Olivier Faure. Même chez les Ecologistes, on regarde la situation avec perplexité: "ils font ce qu'ils veulent chez eux", note un cadre vert. "Pour moi c'est une désignation interne qui mène à une primaire. On ne sort pas du problème" de ceux qui refusent un tel mode de désignation. L'hostilité de Raphaël Glucksmann interroge l'entourage d'Olivier Faure. "Quelle est le sens de sa candidature à l'Elysée, s'il a peur de la primaire social-démocrate", souligne un député. Sa participation à un tel processus est "la condition pour avoir le soutien du PS", estime-t-il. Cette proposition permettait de lui donner "des chances plus élevées de gagner ensuite la primaire de la gauche", remarque-t-il, estimant que la position arcboutée de l'eurodéputé, "ne tient que s'il fait une percée dans les sondages" et plie le match à gauche, ce qui n'est pas encore le cas. On saura le 9 juillet à qui les militants donneront raison.
Texte intégral (624 mots)
Le Premier secrétaire, qui plaide pour une candidature unique de la gauche non mélenchoniste pour 2027 afin de contrer l'extrême droite, est l'un des artisans de la primaire "de la gauche et des Ecologistes" lancée en juillet 2025, avec Marine Tondelier, déjà déclarée candidate à ce processus, tout comme les députés Clémentine Autain (L'Après), François Ruffin (Debout!) et Benjamin Lucas-Lundy (Génération.s). Tous soulignent qu'une majorité d'électeurs de gauche réclament un tel dispositif. Mais face à l'hostilité d'une partie de la gauche, et notamment du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, pas encore officiellement candidat à la présidentielle mais l'un des mieux placés dans les intentions de vote, le patron du PS cherche la bonne formule pour convaincre. Il a donc proposé un processus de désignation en deux temps. D'abord une première primaire de l'arc social-démocrate, globalement entre les candidats membres du Parti socialiste et Raphaël Glucksmann, qui s'est donné jusqu'en septembre pour se déclarer. Le vainqueur de ce premier round, fort de la légitimité du camp social-démocrate, s'engagerait ensuite à participer à une seconde, ouverte au "reste de la gauche démocratique et écologique". Olivier Faure, qui fait face à de fortes divisions en interne, a présenté cette solution à des membres de son courant mardi soir. Il a aussi annoncé son intention de faire trancher les militants socialistes, très probablement le 9 juillet, sur le processus choisi pour 2027, un vote qui pourrait entériner l'idée d'une primaire simple ou double. En attendant, l'idée d'un processus en deux temps se heurte à un front de refus. "Depuis un an, nous disons que nous sommes contre la primaire, ça n'est pas pour finir avec deux !", a ironisé mercredi à l'AFP l'entourage de Raphaël Glucksmann, qui refuse "un mécanisme qui nous enferme dans un entre-soi de la gauche". L'ancien président François Hollande, qui plaide lui pour une désignation d'un candidat de la gauche réformiste -réunissant le PS, Raphaël Glucksmann et l'ancien ministre Bernard Cazeneuve- à la fin de l'année, et "se prépare" à un retour, a également jugé que l'idée d'Olivier Faure avait "peu de chance d'aboutir". "Tous ceux qui sont hostiles à la primaire de la gauche ne peuvent pas accepter une double primaire", a-t-il remarqué en petit comité. rendez-vous le 9 juillet Du côté du chef des députés socialiste Boris Vallaud, devenu le principal opposant d'Olivier Faure et hostile à la primaire de la gauche et des Ecologistes, qu'il juge contre-productive et trop étriquée, on dénonce "un truc sorti du chapeau dans la presse sans jamais avoir été abordé en interne ou dans aucune réunion avant". Une accusation démentie par l'entourage d'Olivier Faure. Même chez les Ecologistes, on regarde la situation avec perplexité: "ils font ce qu'ils veulent chez eux", note un cadre vert. "Pour moi c'est une désignation interne qui mène à une primaire. On ne sort pas du problème" de ceux qui refusent un tel mode de désignation. L'hostilité de Raphaël Glucksmann interroge l'entourage d'Olivier Faure. "Quelle est le sens de sa candidature à l'Elysée, s'il a peur de la primaire social-démocrate", souligne un député. Sa participation à un tel processus est "la condition pour avoir le soutien du PS", estime-t-il. Cette proposition permettait de lui donner "des chances plus élevées de gagner ensuite la primaire de la gauche", remarque-t-il, estimant que la position arcboutée de l'eurodéputé, "ne tient que s'il fait une percée dans les sondages" et plie le match à gauche, ce qui n'est pas encore le cas. On saura le 9 juillet à qui les militants donneront raison.

03.06.2026 à 19:15

FRANCE24
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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que toute attaque contre la capitale libanaise entraînerait "une reprise à grande échelle de la guerre" au Moyen-Orient. "Nos forces armées sont pleinement prêtes à reprendre la guerre et à frapper des cibles en Israël", a ajouté M. Araghchi à la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen, selon l'agence de presse iranienne Tasnim. Une trêve est entrée en vigueur le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis qui tentent depuis de trouver un accord pour mettre durablement fin à la guerre. Un autre cessez-le-feu est censé être en vigueur entre Israël et le Hezbollah depuis le 17 avril. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, avait averti la veille que la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite, serait frappée si ce dernier visait son territoire. Il s'est prévalu d'un aval américain en ce sens, après que Donald Trump a dissuadé lundi le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, de frapper la banlieue sud, épargnée depuis avril. M. Netanyahu a affirmé mercredi que le président américain partageait son objectif de "désarmer le Hezbollah et démilitariser le Liban". Mercredi matin, une frappe israélienne a visé une voiture à Khaldé, à l'entrée sud de la capitale, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). L'ANI a aussi fait état de bombardements sur plus d'une trentaine de localités dans le sud, où l'armée israélienne a appelé à l'évacuation de sept villages. A l'écart du conflit avec Israël, l'armée libanaise a fait état de la mort d'un soldat, tué par une frappe israélienne alors qu'il "circulait" dans le sud, et de deux militaires blessés par un drone israélien dans leur véhicule dans la même région. "Délibéré" Elle a dénoncé un ciblage israélien ""délibéré" de ses troupes et positions. Dans la même région, une frappe israélienne a aussi visé "directement" une ambulance, tuant deux secouristes et blessant grièvement un troisième, a annoncé le ministère de la Santé, ce qui porte à au moins 130 le nombre de secouristes et personnels médicaux tués depuis le début de la guerre. Quatre Syriens et deux Palestiniens ont également été tués près de Tyr, a indiqué le ministère. La ville côtière millénaire est pilonnée depuis plusieurs jours et mardi, Israël a accusé des membres du Hezbollah de se cacher dans le quartier chrétien, jusque-là épargné. Selon un correspondant de l'AFP, des déplacés dormant dans leurs voitures ou des tentes dans cette zone considérée comme sûre ont fui vers d'autres secteurs. Le maire et un officier libanais se sont rendus dans le quartier chrétien pour tenter de rassurer les habitants. Mais un haut responsable de la formation a indiqué mardi à l'AFP que son groupe n'acceptera pas de "cessez-le-feu partiel". Téhéran exige que tout accord avec Washington pour mettre un terme à la guerre régionale inclue la fin des hostilités sur le front libanais. Les frappes israéliennes ont tué 3.516 personnes depuis le 2 mars, début de la guerre au Liban, et en ont déplacé plus d'un million, selon les autorités. Côté israélien, 26 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban. Des diplomates libanais et israéliens devaient se réunir mercredi à Washington pour une nouvelle session de négociations, dont le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a dit espérer qu'elle débouche sur un "plan d'action" sur la sécurité au Liban.
Texte intégral (621 mots)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que toute attaque contre la capitale libanaise entraînerait "une reprise à grande échelle de la guerre" au Moyen-Orient. "Nos forces armées sont pleinement prêtes à reprendre la guerre et à frapper des cibles en Israël", a ajouté M. Araghchi à la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen, selon l'agence de presse iranienne Tasnim. Une trêve est entrée en vigueur le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis qui tentent depuis de trouver un accord pour mettre durablement fin à la guerre. Un autre cessez-le-feu est censé être en vigueur entre Israël et le Hezbollah depuis le 17 avril. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, avait averti la veille que la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite, serait frappée si ce dernier visait son territoire. Il s'est prévalu d'un aval américain en ce sens, après que Donald Trump a dissuadé lundi le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, de frapper la banlieue sud, épargnée depuis avril. M. Netanyahu a affirmé mercredi que le président américain partageait son objectif de "désarmer le Hezbollah et démilitariser le Liban". Mercredi matin, une frappe israélienne a visé une voiture à Khaldé, à l'entrée sud de la capitale, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). L'ANI a aussi fait état de bombardements sur plus d'une trentaine de localités dans le sud, où l'armée israélienne a appelé à l'évacuation de sept villages. A l'écart du conflit avec Israël, l'armée libanaise a fait état de la mort d'un soldat, tué par une frappe israélienne alors qu'il "circulait" dans le sud, et de deux militaires blessés par un drone israélien dans leur véhicule dans la même région. "Délibéré" Elle a dénoncé un ciblage israélien ""délibéré" de ses troupes et positions. Dans la même région, une frappe israélienne a aussi visé "directement" une ambulance, tuant deux secouristes et blessant grièvement un troisième, a annoncé le ministère de la Santé, ce qui porte à au moins 130 le nombre de secouristes et personnels médicaux tués depuis le début de la guerre. Quatre Syriens et deux Palestiniens ont également été tués près de Tyr, a indiqué le ministère. La ville côtière millénaire est pilonnée depuis plusieurs jours et mardi, Israël a accusé des membres du Hezbollah de se cacher dans le quartier chrétien, jusque-là épargné. Selon un correspondant de l'AFP, des déplacés dormant dans leurs voitures ou des tentes dans cette zone considérée comme sûre ont fui vers d'autres secteurs. Le maire et un officier libanais se sont rendus dans le quartier chrétien pour tenter de rassurer les habitants. Mais un haut responsable de la formation a indiqué mardi à l'AFP que son groupe n'acceptera pas de "cessez-le-feu partiel". Téhéran exige que tout accord avec Washington pour mettre un terme à la guerre régionale inclue la fin des hostilités sur le front libanais. Les frappes israéliennes ont tué 3.516 personnes depuis le 2 mars, début de la guerre au Liban, et en ont déplacé plus d'un million, selon les autorités. Côté israélien, 26 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban. Des diplomates libanais et israéliens devaient se réunir mercredi à Washington pour une nouvelle session de négociations, dont le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a dit espérer qu'elle débouche sur un "plan d'action" sur la sécurité au Liban.
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