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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.04.2026 à 01:37

La nouvelle reine de la pop francophone Theodora triomphe aux Flammes avec cinq trophées

FRANCE 24
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La chanteuse Theodora, ultra favorite de la quatrième édition des Flammes, jeudi à Paris, a remporté cinq trophées dont celui d'artiste féminine de l'année. Côté messieurs, c'est Gims, artiste le plus écouté en France en 2025, qui a remporté le prix de l'artiste masculin de l'année. 
La chanteuse Theodora, ultra favorite de la quatrième édition des Flammes, jeudi à Paris, a remporté cinq trophées dont celui d'artiste féminine de l'année. Côté messieurs, c'est Gims, artiste le plus écouté en France en 2025, qui a remporté le prix de l'artiste masculin de l'année. 

24.04.2026 à 00:15

Mines dans le détroit d'Ormuz : coup de bluff ou réel danger ?

Cécile GALLUCCIO
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Jeudi, le président américain Donald Trump a ordonné la destruction des bateaux iraniens posant des mines dans le détroit d'Ormuz et il a rajouté que les dragueurs américains avaient aussi reçu la consigne de déminer à vitesse grand V. Une question subsiste : est-on sûr que le régime iranien a miné le détroit ?
Jeudi, le président américain Donald Trump a ordonné la destruction des bateaux iraniens posant des mines dans le détroit d'Ormuz et il a rajouté que les dragueurs américains avaient aussi reçu la consigne de déminer à vitesse grand V. Une question subsiste : est-on sûr que le régime iranien a miné le détroit ?

24.04.2026 à 00:01

A Washington, des milliers d'oursons pour les enfants ukrainiens enlevés

FRANCE24
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A deux pas du Capitole, des dizaines de citoyens et des élus américains se sont rassemblés jeudi devant cette marée de jouets miniatures avec pour mot d'ordre: "Ramenez-les à la maison." "Quand on voit ces oursons, on réalise à quel point c'est terrifiant. Pendant que nous attendons des négociations (pour mettre fin à la guerre, ndlr), ce sont des vies d'enfants qui sont en jeu", lance d'un ton déterminé Mariia Hlyten, une Ukrainienne de 24 ans. "Ils doivent rentrer chez eux, immédiatement!" Elle est venue avec des proches, Ukrainiens eux aussi. Parmi eux, Arkady Dolina, 28 ans, grand drapeau jaune et bleu sur les épaules. Il juge "absolument horrible" le fait que, selon Kiev, au moins 20.000 enfants ukrainiens ont été emmenés de force en Russie ou dans les territoires occupés depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en 2022, un chiffre qui pourrait être sous-estimé. "La Russie enlève et endoctrine des enfants dans des camps pour qu'ils servent ensuite de chair à canon dans des guerres stupides, inutiles et brutales", lance, les traits serrés, l'Ukrainien aux yeux bleus. "Dans mon coeur" Sous le soleil au zénith, des élus prennent la parole pour alerter l'opinion publique quant au sort de ces enfants. "Essayer de détruire un peuple, voilà l'objectif de Vladimir Poutine avec ces enlèvements: changer leur nom, effacer leur identité, veiller à ce qu'ils ne grandissent jamais en parlant leur propre langue, en connaissant leur propre religion et culture", lance le sénateur démocrate Richard Blumenthal. Pour son prochain déplacement en Ukraine il emportera avec lui "l'un de ces oursons, une de ces vies". "Je ne le porterai non pas dans ma poche mais dans mon coeur, car une image vaut plus que mille mots." Le sujet est éminemment politique. La Première dame des Etats-Unis, Melania Trump, a ouvert un canal de communication avec le président russe Vladimir Poutine pour demander le retour des enfants. Kiev en a fait une priorité diplomatique et dénonce les endoctrinements de force. Moscou dit avoir sorti des enfants ukrainiens de leur maison ou orphelinat pour les protéger des combats. "Stratégie délibérée" "C'est une violation flagrante des droits de l'homme", rétorque le démocrate Jamie Raskin. "C'est un crime de guerre. Et si cela est fait intentionnellement pour nuire à la population, cela fait partie des preuves d'un génocide", lance-t-il, réitérant le "soutien du peuple américain" à l'Ukraine. La Cour pénale internationale a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine et la commissaire russe aux droits de l'enfant, Maria Lvova-Belova, pour ces allégations d'enlèvements. Si certains enfants ont été libérés grâce aux efforts internationaux, leur nombre reste dérisoire par rapport à tous ceux qui ont été enlevés, "sûrement beaucoup plus de 20.000, je dirais bien au-delà de 100.000", estime le démocrate Michael McCaul. "C'est une stratégie délibérée d'anéantissement", renchérit Marianna Tretiak, qui fait partie de l'American Coaltion for Ukraine. "La Russie est coupable, et elle doit rendre des comptes."
Texte intégral (520 mots)
A deux pas du Capitole, des dizaines de citoyens et des élus américains se sont rassemblés jeudi devant cette marée de jouets miniatures avec pour mot d'ordre: "Ramenez-les à la maison." "Quand on voit ces oursons, on réalise à quel point c'est terrifiant. Pendant que nous attendons des négociations (pour mettre fin à la guerre, ndlr), ce sont des vies d'enfants qui sont en jeu", lance d'un ton déterminé Mariia Hlyten, une Ukrainienne de 24 ans. "Ils doivent rentrer chez eux, immédiatement!" Elle est venue avec des proches, Ukrainiens eux aussi. Parmi eux, Arkady Dolina, 28 ans, grand drapeau jaune et bleu sur les épaules. Il juge "absolument horrible" le fait que, selon Kiev, au moins 20.000 enfants ukrainiens ont été emmenés de force en Russie ou dans les territoires occupés depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en 2022, un chiffre qui pourrait être sous-estimé. "La Russie enlève et endoctrine des enfants dans des camps pour qu'ils servent ensuite de chair à canon dans des guerres stupides, inutiles et brutales", lance, les traits serrés, l'Ukrainien aux yeux bleus. "Dans mon coeur" Sous le soleil au zénith, des élus prennent la parole pour alerter l'opinion publique quant au sort de ces enfants. "Essayer de détruire un peuple, voilà l'objectif de Vladimir Poutine avec ces enlèvements: changer leur nom, effacer leur identité, veiller à ce qu'ils ne grandissent jamais en parlant leur propre langue, en connaissant leur propre religion et culture", lance le sénateur démocrate Richard Blumenthal. Pour son prochain déplacement en Ukraine il emportera avec lui "l'un de ces oursons, une de ces vies". "Je ne le porterai non pas dans ma poche mais dans mon coeur, car une image vaut plus que mille mots." Le sujet est éminemment politique. La Première dame des Etats-Unis, Melania Trump, a ouvert un canal de communication avec le président russe Vladimir Poutine pour demander le retour des enfants. Kiev en a fait une priorité diplomatique et dénonce les endoctrinements de force. Moscou dit avoir sorti des enfants ukrainiens de leur maison ou orphelinat pour les protéger des combats. "Stratégie délibérée" "C'est une violation flagrante des droits de l'homme", rétorque le démocrate Jamie Raskin. "C'est un crime de guerre. Et si cela est fait intentionnellement pour nuire à la population, cela fait partie des preuves d'un génocide", lance-t-il, réitérant le "soutien du peuple américain" à l'Ukraine. La Cour pénale internationale a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine et la commissaire russe aux droits de l'enfant, Maria Lvova-Belova, pour ces allégations d'enlèvements. Si certains enfants ont été libérés grâce aux efforts internationaux, leur nombre reste dérisoire par rapport à tous ceux qui ont été enlevés, "sûrement beaucoup plus de 20.000, je dirais bien au-delà de 100.000", estime le démocrate Michael McCaul. "C'est une stratégie délibérée d'anéantissement", renchérit Marianna Tretiak, qui fait partie de l'American Coaltion for Ukraine. "La Russie est coupable, et elle doit rendre des comptes."

23.04.2026 à 23:36

En direct : Donald Trump annonce une prolongation du cessez-le-feu au Liban de "trois semaines"

FRANCE24
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Texte intégral (520 mots)

23.04.2026 à 23:11

Des migrants sud-américains envoyés en RD Congo

Clarisse FORTUNÉ
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La polémique ne faiblit pas en RD Congo autour de l'accueil de ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis. Un premier groupe de migrants sud-américains est déjà à Kinshasa.
Texte intégral (520 mots)
La polémique ne faiblit pas en RD Congo autour de l'accueil de ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis. Un premier groupe de migrants sud-américains est déjà à Kinshasa.

23.04.2026 à 22:46

Volodymyr Zelensky propriétaire d’un Cézanne volé ? C’est faux !

Marc PAUPE
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Depuis plusieurs jours un reportage attribué à la BBC circule sur les réseaux sociaux. Il accuse le président ukrainien de recel d’œuvre d’art volée, une peinture de Paul Cézanne. Tout est faux, il s’agit d’une opération de désinformation russe.
Texte intégral (520 mots)
Depuis plusieurs jours un reportage attribué à la BBC circule sur les réseaux sociaux. Il accuse le président ukrainien de recel d’œuvre d’art volée, une peinture de Paul Cézanne. Tout est faux, il s’agit d’une opération de désinformation russe.

23.04.2026 à 22:09

Wall Street en baisse, la géopolitique prend le pas sur les résultats

FRANCE24
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Au lendemain d'un double record pour l'indice Nasdaq et l'indice élargi S&P 500, ceux-ci ont respectivement reculé de 0,89% et 0,41%. Le Dow Jones a lui cédé 0,36%.
Texte intégral (520 mots)
Au lendemain d'un double record pour l'indice Nasdaq et l'indice élargi S&P 500, ceux-ci ont respectivement reculé de 0,89% et 0,41%. Le Dow Jones a lui cédé 0,36%.

23.04.2026 à 21:19

IA : Meta va licencier 8 000 personnes, Microsoft lance un plan de départs volontaires

FRANCE 24
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Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, a annoncé jeudi à ses salariés le licenciement d'environ 10 % de ses effectifs, soit quelque 8 000 salariés, afin de compenser les investissements massifs du groupe engagé dans une course effrénée à l'intelligence artificielle (IA). De son côté, Microsoft a fait part en interne d'un plan de départs volontaires qui pourrait concerner jusqu'à 7 % des équipes, soit environ 8 750 personnes.
Texte intégral (520 mots)
Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, a annoncé jeudi à ses salariés le licenciement d'environ 10 % de ses effectifs, soit quelque 8 000 salariés, afin de compenser les investissements massifs du groupe engagé dans une course effrénée à l'intelligence artificielle (IA). De son côté, Microsoft a fait part en interne d'un plan de départs volontaires qui pourrait concerner jusqu'à 7 % des équipes, soit environ 8 750 personnes.

23.04.2026 à 21:13

Electroménager: Electrolux va lever 830 millions d'euros et supprimer 3.000 postes

FRANCE24
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Avec ce plan, Electrolux veut "améliorer l'efficacité à tous les niveaux de son organisation, notamment par une optimisation ciblée de son empreinte industrielle mondiale afin de renforcer encore (sa) flexibilité", explique le groupe dans un communiqué. Electrolux, qui emploie environ 39.000 personnes, a en outre conclu un partenariat avec le fabricant chinois Midea pour former une société commune qui va reprendre une partie de la production du groupe en Amérique du Nord, selon le communiqué. Ce partenariat va entraîner la suppression de 1.500 emplois cette année, principalement en Amérique du Nord. L'usine d'Anderson (Caroline du Nord) qui fabrique des équipements de réfrigération va cesser cette activité pour se concentrer sur le matériel du linge. En contrepartie, la société commune qui reprend ce site prévoit d'embaucher 1.200 personnes l'an prochain et en 2028. Parmi les autres suppressions de postes, Electrolux a récemment annoncé la fermeture de son usine de Santiago au Chili et la cessation de la production sur son site hongrois de Jaszbereny, entraînant la suppression respective de 400 et 600 emplois. Le produit de l'augmentation de capital de 9 milliards de couronnes va en particulier être affecté au partenariat avec Midea pour 1 à 1,5 milliard de couronnes et au plan de réorganisation et d'économies pour 2 à 2,5 milliards de couronnes. Quelque 4 à 5 milliards de couronnes seront consacrés au renforcement du bilan "afin de doter le groupe de la flexibilité financière et de la résilience nécessaires dans le contexte de marché concurrentiel et difficile actuel, tout en mettant en œuvre ses initiatives stratégiques". La holding Investor AB de la famille Wallenberg, premier actionnaire du groupe avec près de 18% des actions, a annoncé qu'elle souscrirait à l'augmentation de capital à la hauteur de sa part et qu'elle garantissait la souscription pour un montant équivalent. Les banques Morgan Stanley et SEB ont en outre garanti la souscription du montant restant de la recapitalisation.
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Avec ce plan, Electrolux veut "améliorer l'efficacité à tous les niveaux de son organisation, notamment par une optimisation ciblée de son empreinte industrielle mondiale afin de renforcer encore (sa) flexibilité", explique le groupe dans un communiqué. Electrolux, qui emploie environ 39.000 personnes, a en outre conclu un partenariat avec le fabricant chinois Midea pour former une société commune qui va reprendre une partie de la production du groupe en Amérique du Nord, selon le communiqué. Ce partenariat va entraîner la suppression de 1.500 emplois cette année, principalement en Amérique du Nord. L'usine d'Anderson (Caroline du Nord) qui fabrique des équipements de réfrigération va cesser cette activité pour se concentrer sur le matériel du linge. En contrepartie, la société commune qui reprend ce site prévoit d'embaucher 1.200 personnes l'an prochain et en 2028. Parmi les autres suppressions de postes, Electrolux a récemment annoncé la fermeture de son usine de Santiago au Chili et la cessation de la production sur son site hongrois de Jaszbereny, entraînant la suppression respective de 400 et 600 emplois. Le produit de l'augmentation de capital de 9 milliards de couronnes va en particulier être affecté au partenariat avec Midea pour 1 à 1,5 milliard de couronnes et au plan de réorganisation et d'économies pour 2 à 2,5 milliards de couronnes. Quelque 4 à 5 milliards de couronnes seront consacrés au renforcement du bilan "afin de doter le groupe de la flexibilité financière et de la résilience nécessaires dans le contexte de marché concurrentiel et difficile actuel, tout en mettant en œuvre ses initiatives stratégiques". La holding Investor AB de la famille Wallenberg, premier actionnaire du groupe avec près de 18% des actions, a annoncé qu'elle souscrirait à l'augmentation de capital à la hauteur de sa part et qu'elle garantissait la souscription pour un montant équivalent. Les banques Morgan Stanley et SEB ont en outre garanti la souscription du montant restant de la recapitalisation.

23.04.2026 à 21:07

Emmanuel Macron assure qu'il ne fera plus de politique après avoir quitté l'Elysée

FRANCE24
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"J'ai pas fait de politique avant et j'en ferai pas après", a-t-il lancé lors d'un échange avec des élèves à l'école franco-chypriote de Nicosie, la capitale de Chypre où il effectuait une visite officielle avant un sommet européen informel. Il a aussi concédé que le "plus dur" dans la dernière ligne droite de son double quinquennat, c'était de défendre son bilan tout en ayant "l'énergie" de "reprendre" ce qui n'a pas été "bien réussi". "Ce qui est le plus dur après neuf ans, c'est qu'il faut garder ce que t'as bien fait et essayer d'aller plus loin mais il faut parfois reprendre des choses que t'as mal faites", a-t-il relevé. Emmanuel Macron répondait à la question d'un élève qui lui demandait quand il avait "voulu être président" et si cela "l'intéressait encore de progresser pour la France". "J'ai toujours aimé mon pays et je me suis toujours intéressé à la vie de mon pays mais ça, cela ne fait pas de toi un président", a commenté le chef de l'Etat. "J'avais envie que mes idées puissent se réaliser (...). Je me suis dit +on peut changer les choses plus fort plus vite+ et donc j'ai lancé un mouvement politique et puis je suis allé à la présidence", a-t-il encore dit. "Mais c'était, c'est toujours pour faire des choses que je crois pas simplement utiles. C'est me battre pour que mon pays et notre Europe avancent et puis défendre des valeurs auxquelles je crois donc c'est une affaire de passion", a encore expliqué le président français. Les mandats d'Emmanuel Macron ont été marqués par la crise du mouvement des Gilets jaunes, déclenché fin 2018 et lié à des revendications sur le pouvoir d'achat ; à des mesures de soutien massives face à la pandémie pour préserver l'économie et l'emploi; et à l'adoption de la réforme des retraites, qui a relevé l’âge légal en France à 64 ans et a suscité une forte contestation sociale. La dissolution de l'Assemblée nationale par M. Macron en 2024 a ouvert une période de forte instabilité politique. Depuis, l'Assemblée est sans majorité, divisée en trois blocs, le camp présidentiel allié à la droite, les partis de gauche et écologiste, et l'extrême droite. pool-vl/sde/asm/fio/thm
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"J'ai pas fait de politique avant et j'en ferai pas après", a-t-il lancé lors d'un échange avec des élèves à l'école franco-chypriote de Nicosie, la capitale de Chypre où il effectuait une visite officielle avant un sommet européen informel. Il a aussi concédé que le "plus dur" dans la dernière ligne droite de son double quinquennat, c'était de défendre son bilan tout en ayant "l'énergie" de "reprendre" ce qui n'a pas été "bien réussi". "Ce qui est le plus dur après neuf ans, c'est qu'il faut garder ce que t'as bien fait et essayer d'aller plus loin mais il faut parfois reprendre des choses que t'as mal faites", a-t-il relevé. Emmanuel Macron répondait à la question d'un élève qui lui demandait quand il avait "voulu être président" et si cela "l'intéressait encore de progresser pour la France". "J'ai toujours aimé mon pays et je me suis toujours intéressé à la vie de mon pays mais ça, cela ne fait pas de toi un président", a commenté le chef de l'Etat. "J'avais envie que mes idées puissent se réaliser (...). Je me suis dit +on peut changer les choses plus fort plus vite+ et donc j'ai lancé un mouvement politique et puis je suis allé à la présidence", a-t-il encore dit. "Mais c'était, c'est toujours pour faire des choses que je crois pas simplement utiles. C'est me battre pour que mon pays et notre Europe avancent et puis défendre des valeurs auxquelles je crois donc c'est une affaire de passion", a encore expliqué le président français. Les mandats d'Emmanuel Macron ont été marqués par la crise du mouvement des Gilets jaunes, déclenché fin 2018 et lié à des revendications sur le pouvoir d'achat ; à des mesures de soutien massives face à la pandémie pour préserver l'économie et l'emploi; et à l'adoption de la réforme des retraites, qui a relevé l’âge légal en France à 64 ans et a suscité une forte contestation sociale. La dissolution de l'Assemblée nationale par M. Macron en 2024 a ouvert une période de forte instabilité politique. Depuis, l'Assemblée est sans majorité, divisée en trois blocs, le camp présidentiel allié à la droite, les partis de gauche et écologiste, et l'extrême droite. pool-vl/sde/asm/fio/thm

23.04.2026 à 20:59

Nestlé rassure sur ses ventes au premier trimestre et maintient se objectifs pour 2026

FRANCE24
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En dépit du vaste rappel de laits infantiles, ses volumes de ventes ont augmenté grâce à d'autres catégories de produits, dont le café, les produits culinaires et snacks. Le nouveau patron, Philipp Navratil, estime que la stratégie mise en place pour redresser les ventes "porte ses fruits". A 10H33 GMT, le titre grimpait de 6,51% à 80,46 francs suisses, soutenant le SMI, l'indice de référence de la Bourse suisse, qui gagnait 0,95%. Avec la force du franc suisse, qui connaît des poussées de fièvre du fait des tensions géopolitiques, le chiffre d'affaires s'est inscrit en baisse de 5,7% par rapport au premier trimestre l'an passé, à 21,3 milliards de francs suisses (23,1 milliards d’euros), les effets négatifs de change se chiffrant à 9,3%, a indiqué le géant de l'alimentation dans un communiqué. Sa croissance organique - un indicateur très suivi par les analystes financiers pour jauger ses ventes hors effets de change et acquisitions ou cessions - s'est tassée à 3,5%, contre 4% au quatrième trimestre sous l'effet du rappel de laits infantiles. Les volumes de ventes ont toutefois largement dépassé les prévisions, enregistrant une hausse de 1,2%, alors que les analystes financiers interrogés par l'agence suisse AWP tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2%. Le chiffre d'affaires était attendu quant à lui à 21,2 milliards de francs. "Nestlé est en train de montrer des premiers signes de reprise des volumes", a réagi Jean-Philippe Bertschy, analyste chez Vontobel, dans un commentaire boursier, soulignant qu'il s'agit "exactement" de ce que cherchaient les investisseurs pour se rassurer. Effets incertains du conflit au Moyen-Orient Le groupe propriétaire notamment des dosettes de café Nespresso et bouillons Maggi a connu deux années agitées, entre le scandale autour de ses eaux en bouteilles, le rappel de laits infantiles dans une soixantaine de pays et la valse de ses dirigeants. Aux commandes depuis septembre, à la suite du licenciement de son prédécesseur pour une relation amoureuse non-divulguée avec une subordonnée, le nouveau patron, Philipp Navratil, doit donc restaurer la confiance. Ses progrès dans les efforts pour redresser les volumes de ventes sont scrutés de près. Avec la vague d'inflation qui avait suivi l'invasion de l'Ukraine, Nestlé avait vu ses volumes de ventes décliner, alors que la baisse de pouvoir d'achat a poussé les consommateurs à se tourner davantage vers les marques de distributeurs des supermarchés. Lors d'une conférence de presse téléphonique jeudi, M. Navratil a dit suivre "de très près" le conflit au Moyen-Orient. "La situation est très volatile", "les prix du pétrole ont connu de nombreuses hausses et baisses" mais "nous n'avons jusqu’à présent constaté que très peu d'impact sur notre activité à l'échelle mondiale", a-t-il déclaré. Les usines de Nestlé dans la région, qui représente 3% du chiffre d'affaires, continuent de fonctionner. Mais "les effets plus larges sur le groupe, notamment les répercussions sur les coûts des matières premières, les coûts de distribution et la confiance des consommateurs, demeurent incertains", a précisé Nestlé dans le communiqué. Malgré "l'incertitude géopolitique et des risques macroéconomiques accrus", le groupe suisse a laissé ses prévisions pour 2026 inchangées, visant toujours une croissance organique des ventes d'environ 3% à 4% et une accélération des volumes de ventes. Il s'attend à une amélioration de sa marge opérationnelle qui devrait se renforcer au second semestre. Dans le cadre du plan de suppression de 16.000 postes dans le monde en deux ans, dévoilé le 16 octobre par le groupe, Nestlé a par ailleurs annoncé jeudi envisager de supprimer jusqu'à 180 postes en France d'ici 2027, pays où il emploie quelque 9.000 salariés.
Texte intégral (620 mots)
En dépit du vaste rappel de laits infantiles, ses volumes de ventes ont augmenté grâce à d'autres catégories de produits, dont le café, les produits culinaires et snacks. Le nouveau patron, Philipp Navratil, estime que la stratégie mise en place pour redresser les ventes "porte ses fruits". A 10H33 GMT, le titre grimpait de 6,51% à 80,46 francs suisses, soutenant le SMI, l'indice de référence de la Bourse suisse, qui gagnait 0,95%. Avec la force du franc suisse, qui connaît des poussées de fièvre du fait des tensions géopolitiques, le chiffre d'affaires s'est inscrit en baisse de 5,7% par rapport au premier trimestre l'an passé, à 21,3 milliards de francs suisses (23,1 milliards d’euros), les effets négatifs de change se chiffrant à 9,3%, a indiqué le géant de l'alimentation dans un communiqué. Sa croissance organique - un indicateur très suivi par les analystes financiers pour jauger ses ventes hors effets de change et acquisitions ou cessions - s'est tassée à 3,5%, contre 4% au quatrième trimestre sous l'effet du rappel de laits infantiles. Les volumes de ventes ont toutefois largement dépassé les prévisions, enregistrant une hausse de 1,2%, alors que les analystes financiers interrogés par l'agence suisse AWP tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2%. Le chiffre d'affaires était attendu quant à lui à 21,2 milliards de francs. "Nestlé est en train de montrer des premiers signes de reprise des volumes", a réagi Jean-Philippe Bertschy, analyste chez Vontobel, dans un commentaire boursier, soulignant qu'il s'agit "exactement" de ce que cherchaient les investisseurs pour se rassurer. Effets incertains du conflit au Moyen-Orient Le groupe propriétaire notamment des dosettes de café Nespresso et bouillons Maggi a connu deux années agitées, entre le scandale autour de ses eaux en bouteilles, le rappel de laits infantiles dans une soixantaine de pays et la valse de ses dirigeants. Aux commandes depuis septembre, à la suite du licenciement de son prédécesseur pour une relation amoureuse non-divulguée avec une subordonnée, le nouveau patron, Philipp Navratil, doit donc restaurer la confiance. Ses progrès dans les efforts pour redresser les volumes de ventes sont scrutés de près. Avec la vague d'inflation qui avait suivi l'invasion de l'Ukraine, Nestlé avait vu ses volumes de ventes décliner, alors que la baisse de pouvoir d'achat a poussé les consommateurs à se tourner davantage vers les marques de distributeurs des supermarchés. Lors d'une conférence de presse téléphonique jeudi, M. Navratil a dit suivre "de très près" le conflit au Moyen-Orient. "La situation est très volatile", "les prix du pétrole ont connu de nombreuses hausses et baisses" mais "nous n'avons jusqu’à présent constaté que très peu d'impact sur notre activité à l'échelle mondiale", a-t-il déclaré. Les usines de Nestlé dans la région, qui représente 3% du chiffre d'affaires, continuent de fonctionner. Mais "les effets plus larges sur le groupe, notamment les répercussions sur les coûts des matières premières, les coûts de distribution et la confiance des consommateurs, demeurent incertains", a précisé Nestlé dans le communiqué. Malgré "l'incertitude géopolitique et des risques macroéconomiques accrus", le groupe suisse a laissé ses prévisions pour 2026 inchangées, visant toujours une croissance organique des ventes d'environ 3% à 4% et une accélération des volumes de ventes. Il s'attend à une amélioration de sa marge opérationnelle qui devrait se renforcer au second semestre. Dans le cadre du plan de suppression de 16.000 postes dans le monde en deux ans, dévoilé le 16 octobre par le groupe, Nestlé a par ailleurs annoncé jeudi envisager de supprimer jusqu'à 180 postes en France d'ici 2027, pays où il emploie quelque 9.000 salariés.

23.04.2026 à 20:57

Le gouvernement annonce une loi logement et la possibilité de relouer des passoires énergétiques

FRANCE24
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Ce texte devrait être soumis aux parlementaires en première lecture "à l'été". En janvier, le chef de l'exécutif avait fixé comme objectif la construction de 2 millions de logements d'ici à 2030, ce qui représente "100.000 de plus par an que ce qui est construit aujourd'hui", a-t-il rappelé. Le premier article du projet de loi lance une "troisième génération" de renouvellement urbain pour "la période 2030-2040", a indiqué Sébastien Lecornu. Ce programme "a vocation à s'intéresser à toutes les problématiques urbaines et sociales", a complété le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Patrice Vergriete, président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, s'est réjoui d'une "bonne nouvelle pour les habitants des quartiers populaires". L'Union sociale pour l'habitat (USH), la confédération des bailleurs sociaux, a aussi applaudi l'"impulsion forte" donnée "à la poursuite d'une politique publique indispensable". Le reste du texte a pour but de "simplifier, produire des logements plus vite et mieux partout sur le territoire (...), rénover", en rendant "les choses pragmatiques" et en faisant "confiance au terrain" en décentralisant, a résumé Vincent Jeanbrun. La mesure devrait permettre de maintenir ou de remettre sur le marché locatif "650.000 à 700.000 logements" d'ici 2028, selon Vincent Jeanbrun. Selon les statistiques officielles, 453.000 logements du parc locatif privé sont classés G au diagnostic de performance énergétique (DPE) et sont donc déjà concernés par l'interdiction de location à échéance du bail. A partir de 2028, ce sont les 693.000 logements classés F qui devront être rénovés pour être loués. "Le but n'est pas de sortir des logements du parc locatif, mais de forcer les propriétaires à lancer des travaux et s'ils ne sont pas dans les échéances prévues ce n'est pas très grave", valide Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés, auprès de l'AFP. Il appelle à des "compensations pour les locataires qui vivent dans ces passoires énergétiques". Signal positif Pour soutenir la rénovation énergétique des logements sociaux, le gouvernement propose de créer un dispositif permettant d'augmenter les loyers pour les nouveaux locataires en compensation d'économies d'énergie. L'USH reste "attentive à ce que les mesures proposées (...) ne pénalisent par les locataires et les demandeurs en attente d'un logement social". Le dispositif fiscal d'incitation à l'investissement locatif — appelé statut du bailleur privé ou dispositif Jeanbrun — serait par ailleurs élargi aux maisons individuelles anciennes, mais n'inclut pas les maisons neuves comme demandé par la Fédération française du bâtiment. Les annonces du gouvernement constituent "un signal important qui va permettre de redonner confiance" aux professionnels et aux investisseurs locatifs, a réagi auprès de l'AFP Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim). Pour accélérer les projets de construction de logement, Vincent Jeanbrun s'inspire des procédures spéciales mises en place pour les JO de Paris 2024 et veut créer des "opérations d'intérêt local", avec un dossier administratif simplifié et des contraintes urbanistiques allégées. En matière de décentralisation, le ministre veut permettre aux collectivités "de gérer au plus près du terrain les aides à la pierre, c'est-à-dire les aides à la production de logements sociaux, ainsi que les aides à la transition énergétique, notamment MaPrimeRénov'". "Les intercommunalités sont au plus proche du terrain pour accompagner les particuliers dans la rénovation énergétique de leurs habitations", souligne Sébastien Miossec, président délégué d'Intercommunalités de France. Le gouvernement souhaite aussi donner plus de pouvoir aux maires en matière d'attribution de logements sociaux, en leur octroyant entre autres un droit de veto. Manuel Domergue y voit "un risque de clientélisme".
Texte intégral (640 mots)
Ce texte devrait être soumis aux parlementaires en première lecture "à l'été". En janvier, le chef de l'exécutif avait fixé comme objectif la construction de 2 millions de logements d'ici à 2030, ce qui représente "100.000 de plus par an que ce qui est construit aujourd'hui", a-t-il rappelé. Le premier article du projet de loi lance une "troisième génération" de renouvellement urbain pour "la période 2030-2040", a indiqué Sébastien Lecornu. Ce programme "a vocation à s'intéresser à toutes les problématiques urbaines et sociales", a complété le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Patrice Vergriete, président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, s'est réjoui d'une "bonne nouvelle pour les habitants des quartiers populaires". L'Union sociale pour l'habitat (USH), la confédération des bailleurs sociaux, a aussi applaudi l'"impulsion forte" donnée "à la poursuite d'une politique publique indispensable". Le reste du texte a pour but de "simplifier, produire des logements plus vite et mieux partout sur le territoire (...), rénover", en rendant "les choses pragmatiques" et en faisant "confiance au terrain" en décentralisant, a résumé Vincent Jeanbrun. La mesure devrait permettre de maintenir ou de remettre sur le marché locatif "650.000 à 700.000 logements" d'ici 2028, selon Vincent Jeanbrun. Selon les statistiques officielles, 453.000 logements du parc locatif privé sont classés G au diagnostic de performance énergétique (DPE) et sont donc déjà concernés par l'interdiction de location à échéance du bail. A partir de 2028, ce sont les 693.000 logements classés F qui devront être rénovés pour être loués. "Le but n'est pas de sortir des logements du parc locatif, mais de forcer les propriétaires à lancer des travaux et s'ils ne sont pas dans les échéances prévues ce n'est pas très grave", valide Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés, auprès de l'AFP. Il appelle à des "compensations pour les locataires qui vivent dans ces passoires énergétiques". Signal positif Pour soutenir la rénovation énergétique des logements sociaux, le gouvernement propose de créer un dispositif permettant d'augmenter les loyers pour les nouveaux locataires en compensation d'économies d'énergie. L'USH reste "attentive à ce que les mesures proposées (...) ne pénalisent par les locataires et les demandeurs en attente d'un logement social". Le dispositif fiscal d'incitation à l'investissement locatif — appelé statut du bailleur privé ou dispositif Jeanbrun — serait par ailleurs élargi aux maisons individuelles anciennes, mais n'inclut pas les maisons neuves comme demandé par la Fédération française du bâtiment. Les annonces du gouvernement constituent "un signal important qui va permettre de redonner confiance" aux professionnels et aux investisseurs locatifs, a réagi auprès de l'AFP Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim). Pour accélérer les projets de construction de logement, Vincent Jeanbrun s'inspire des procédures spéciales mises en place pour les JO de Paris 2024 et veut créer des "opérations d'intérêt local", avec un dossier administratif simplifié et des contraintes urbanistiques allégées. En matière de décentralisation, le ministre veut permettre aux collectivités "de gérer au plus près du terrain les aides à la pierre, c'est-à-dire les aides à la production de logements sociaux, ainsi que les aides à la transition énergétique, notamment MaPrimeRénov'". "Les intercommunalités sont au plus proche du terrain pour accompagner les particuliers dans la rénovation énergétique de leurs habitations", souligne Sébastien Miossec, président délégué d'Intercommunalités de France. Le gouvernement souhaite aussi donner plus de pouvoir aux maires en matière d'attribution de logements sociaux, en leur octroyant entre autres un droit de veto. Manuel Domergue y voit "un risque de clientélisme".

23.04.2026 à 20:49

La reprise d'entreprise, sujet économique et très psychologique, que le gouvernement veut mieux accompagner

FRANCE24
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Le constat Selon l'économiste Alain Tourdjman, présent à Bercy jeudi à l'événement "Objectif Reprises", organisé par le cabinet du ministre des Petites et moyennes entreprises Serge Papin, 29% des dirigeants de PME et d'entreprises de taille intermédiaire (ETI) ont aujourd'hui 60 ans et plus, contre 15% il y a vingt ans. Or, selon lui, "beaucoup de chefs d'entreprise choisissent de se retirer sans céder". Aujourd'hui, indique Bercy, une entreprise sur deux ne trouve pas de repreneur, alors même que l'entrepreneuriat connaît un grand succès: près de 30% des Français aimeraient se lancer, dont plus de 50% des 18-34 ans, et 1,16 million d'entreprises ont été créées l'an dernier. Sujet hautement psychologique Or céder son entreprise, "c'est une affaire de coeur, pas qu'une transaction", relève Alain Di Crescenzo, président de CCI France, le réseau des chambres de commerce. "Pour les dirigeants de petites entreprises, il y a des freins psychologiques. On se demande ce que vont faire les clients s'ils apprennent la future cession, ce que va faire le chef de chantier qui a été repéré par le concurrent...", a observé Michel Picon, président de l'U2P (entreprises de proximité). "C'est un sujet essentiellement humain, on parle de la vie, de la mort, de la disparition", a souligné Nicolas Dufourcq, directeur général de la banque publique Bpifrance. Pour Serge Papin, ancien patron de Système U et dirigeant de magasins, "c'est une aventure qu'on vit seul, avec ses doutes, ses questions, ses peurs, et cela doit changer". Cordonniers pas toujours bien chaussés Le président du Medef Patrick Martin est un père heureux, qui va transmettre son ETI de l'Ain, Martin Belaysoud, à ses filles par Pacte Dutreil, un système fiscal facilitant la transmission familiale. Il "fait former depuis quatre ans la nouvelle génération", la huitième, à la direction. À l'inverse, le fils de M. Di Crescenzo lui a annoncé le mois dernier ne plus vouloir reprendre son entreprise. "On a le droit de changer d'avis, je mets en place une transmission non-familiale", a-t‑il témoigné. Stéphane Westelynck n'a pas non plus convaincu ses enfants de reprendre l'entreprise de literie plus que centenaire qu'il dirige à Borre (Nord). La CCI du Grand‑Lille lui a présenté Quentin Motte, salarié d'un grand groupe, qui "ne voulait pas se réveiller à 55 ans en se disant qu'il n'avait pas essayé" l'entrepreneuriat. Ils sont satisfaits de leur rencontre, et M. Motte compense son absence de compétences en literie par ses compétences commerciales. D'autres ne lâchent pas la barre, comme le PDG de LVMH Bernard Arnault, 77 ans, renouvelé l'an dernier pour dix ans. Interrogé sur sa succession, il a lancé jeudi à ses actionnaires : "On reparlera de tout ça dans sept, huit ans". "Tinder" à la rescousse Pour Serge Papin, la reprise recouvre "trois enjeux majeurs" : la souveraineté économique, la sauvegarde de l'activité dans les territoires et la transmission des compétences. Les chefs d'entreprise de plus de 55 ans recevront un message d'alerte, tandis que les CCI et Chambres de métiers (CMA) en sensibiliseront 25.000 par an. Parallèlement, lycées professionnels, écoles de commerce et d’ingénieurs seront mobilisés pour diffuser l’idée "qu'entreprendre, c'est aussi reprendre". La Bourse de la transmission présente sur le site de Bpifrance, qui comptait jeudi 43.246 affaires à reprendre, sera transformée en "véritable Tinder de la reprise", a assuré M. Papin, puis complétée par des sessions de rendez‑vous organisées par les CCI et CMA. Il a aussi souhaité introduire dans le prochain budget des dispositifs fiscaux favorables à la reprise par les salariés et encourager le crédit‑vendeur, permettant un paiement échelonné sur plusieurs années.
Texte intégral (626 mots)
Le constat Selon l'économiste Alain Tourdjman, présent à Bercy jeudi à l'événement "Objectif Reprises", organisé par le cabinet du ministre des Petites et moyennes entreprises Serge Papin, 29% des dirigeants de PME et d'entreprises de taille intermédiaire (ETI) ont aujourd'hui 60 ans et plus, contre 15% il y a vingt ans. Or, selon lui, "beaucoup de chefs d'entreprise choisissent de se retirer sans céder". Aujourd'hui, indique Bercy, une entreprise sur deux ne trouve pas de repreneur, alors même que l'entrepreneuriat connaît un grand succès: près de 30% des Français aimeraient se lancer, dont plus de 50% des 18-34 ans, et 1,16 million d'entreprises ont été créées l'an dernier. Sujet hautement psychologique Or céder son entreprise, "c'est une affaire de coeur, pas qu'une transaction", relève Alain Di Crescenzo, président de CCI France, le réseau des chambres de commerce. "Pour les dirigeants de petites entreprises, il y a des freins psychologiques. On se demande ce que vont faire les clients s'ils apprennent la future cession, ce que va faire le chef de chantier qui a été repéré par le concurrent...", a observé Michel Picon, président de l'U2P (entreprises de proximité). "C'est un sujet essentiellement humain, on parle de la vie, de la mort, de la disparition", a souligné Nicolas Dufourcq, directeur général de la banque publique Bpifrance. Pour Serge Papin, ancien patron de Système U et dirigeant de magasins, "c'est une aventure qu'on vit seul, avec ses doutes, ses questions, ses peurs, et cela doit changer". Cordonniers pas toujours bien chaussés Le président du Medef Patrick Martin est un père heureux, qui va transmettre son ETI de l'Ain, Martin Belaysoud, à ses filles par Pacte Dutreil, un système fiscal facilitant la transmission familiale. Il "fait former depuis quatre ans la nouvelle génération", la huitième, à la direction. À l'inverse, le fils de M. Di Crescenzo lui a annoncé le mois dernier ne plus vouloir reprendre son entreprise. "On a le droit de changer d'avis, je mets en place une transmission non-familiale", a-t‑il témoigné. Stéphane Westelynck n'a pas non plus convaincu ses enfants de reprendre l'entreprise de literie plus que centenaire qu'il dirige à Borre (Nord). La CCI du Grand‑Lille lui a présenté Quentin Motte, salarié d'un grand groupe, qui "ne voulait pas se réveiller à 55 ans en se disant qu'il n'avait pas essayé" l'entrepreneuriat. Ils sont satisfaits de leur rencontre, et M. Motte compense son absence de compétences en literie par ses compétences commerciales. D'autres ne lâchent pas la barre, comme le PDG de LVMH Bernard Arnault, 77 ans, renouvelé l'an dernier pour dix ans. Interrogé sur sa succession, il a lancé jeudi à ses actionnaires : "On reparlera de tout ça dans sept, huit ans". "Tinder" à la rescousse Pour Serge Papin, la reprise recouvre "trois enjeux majeurs" : la souveraineté économique, la sauvegarde de l'activité dans les territoires et la transmission des compétences. Les chefs d'entreprise de plus de 55 ans recevront un message d'alerte, tandis que les CCI et Chambres de métiers (CMA) en sensibiliseront 25.000 par an. Parallèlement, lycées professionnels, écoles de commerce et d’ingénieurs seront mobilisés pour diffuser l’idée "qu'entreprendre, c'est aussi reprendre". La Bourse de la transmission présente sur le site de Bpifrance, qui comptait jeudi 43.246 affaires à reprendre, sera transformée en "véritable Tinder de la reprise", a assuré M. Papin, puis complétée par des sessions de rendez‑vous organisées par les CCI et CMA. Il a aussi souhaité introduire dans le prochain budget des dispositifs fiscaux favorables à la reprise par les salariés et encourager le crédit‑vendeur, permettant un paiement échelonné sur plusieurs années.

23.04.2026 à 20:45

Nestlé prévoit jusqu'à 180 suppressions d'emplois en France à partir de 2027

FRANCE24
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Ces projets s'inscrivent dans le cadre du plan annoncé en octobre 2025 par le nouveau directeur général Philipp Navratil, prévoyant la suppression de 16.000 postes dans le monde afin de réduire les coûts du groupe de plus d'un milliard d'euros à partir de 2027. Dans un marché agroalimentaire "sous tension marqué par la pression sur le pouvoir d'achat, la hausse des coûts de production et une concurrence accrue", Nestlé France prévoirait notamment "de recourir davantage aux services partagés du groupe et de simplifier sa structure, y compris de ses centres de recherche et développement de Tours et de Lisieux", a-t-il indiqué dans un communiqué. Ces projets "pourraient conduire à la suppression de 180 postes en France" ajoute le texte. "En tenant compte des postes vacants, des créations de postes et des mobilités internes volontaires, l'impact social effectif pourrait être ramené de 75 à 100 postes", souligne le communiqué. "Conçus avec l'objectif prioritaire de limiter les départs contraints, ces projets entendent privilégier les mobilités internes et différents dispositifs de départs volontaires ou de fin de carrière. Ils seront présentés dans le cadre de plans de sauvegarde de l'emploi", précise l'entreprise. La mise en œuvre du plan "interviendrait progressivement à compter de 2027", ajoute le communiqué. Nestlé compte près de 9.000 emplois en France au total, dans treize usines, quatre centres de R&D et un siège social. Jeudi également, le géant agroalimentaire a annoncé son chiffre d'affaires mondial pour le premier trimestre à 21,3 milliards de francs suisses (23,2 milliards d'euros), légèrement supérieur aux prévisions des analystes financiers. La nouvelle a semblé rassurer les marchés sur une possibilité de redressement des ventes du groupe après deux années agitées, entre le scandale de ses eaux en bouteilles, le rappel de laits infantiles dans une soixantaine de pays et la valse de ses dirigeants.
Lire plus (321 mots)
Ces projets s'inscrivent dans le cadre du plan annoncé en octobre 2025 par le nouveau directeur général Philipp Navratil, prévoyant la suppression de 16.000 postes dans le monde afin de réduire les coûts du groupe de plus d'un milliard d'euros à partir de 2027. Dans un marché agroalimentaire "sous tension marqué par la pression sur le pouvoir d'achat, la hausse des coûts de production et une concurrence accrue", Nestlé France prévoirait notamment "de recourir davantage aux services partagés du groupe et de simplifier sa structure, y compris de ses centres de recherche et développement de Tours et de Lisieux", a-t-il indiqué dans un communiqué. Ces projets "pourraient conduire à la suppression de 180 postes en France" ajoute le texte. "En tenant compte des postes vacants, des créations de postes et des mobilités internes volontaires, l'impact social effectif pourrait être ramené de 75 à 100 postes", souligne le communiqué. "Conçus avec l'objectif prioritaire de limiter les départs contraints, ces projets entendent privilégier les mobilités internes et différents dispositifs de départs volontaires ou de fin de carrière. Ils seront présentés dans le cadre de plans de sauvegarde de l'emploi", précise l'entreprise. La mise en œuvre du plan "interviendrait progressivement à compter de 2027", ajoute le communiqué. Nestlé compte près de 9.000 emplois en France au total, dans treize usines, quatre centres de R&D et un siège social. Jeudi également, le géant agroalimentaire a annoncé son chiffre d'affaires mondial pour le premier trimestre à 21,3 milliards de francs suisses (23,2 milliards d'euros), légèrement supérieur aux prévisions des analystes financiers. La nouvelle a semblé rassurer les marchés sur une possibilité de redressement des ventes du groupe après deux années agitées, entre le scandale de ses eaux en bouteilles, le rappel de laits infantiles dans une soixantaine de pays et la valse de ses dirigeants.

23.04.2026 à 20:35

Cadence accélérée pour OpenAI, qui lance un nouveau modèle, à l'encadrement renforcé

FRANCE24
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GPT-5.5 est la nouvelle génération du modèle sur lequel est construit ChatGPT, l'interface d'IA générative désormais utilisée par près d'un milliard de personnes. Après la sortie grand public de GPT-3.5 en novembre 2022, date de naissance de ChatGPT, OpenAI a mis en ligne les cuvées 4 et 5 respectivement en mars 2023 et en août 2025, avec des versions intermédiaires entretemps. Mais, depuis, la start-up californienne a changé de braquet et commercialisé quatre nouvelles itérations depuis novembre, l'avant-dernière (GPT-5.4) remontant à moins de deux mois. "Je m'attends à ce que l'allure à laquelle les capacités (des modèles) s'améliorent augmente encore", a déclaré Jakub Pachocki, responsable de la recherche, lors d'une conférence téléphonique de présentation. Cet élan s'observe chez la plupart des grands acteurs de l'IA, en particulier Anthropic, grand concurrent d'OpenAI, qui a introduit trois actualisations de son modèle principal Claude Opus depuis novembre. Cette prise de vitesse tient notamment aux nouvelles capacités de l'IA, avec des modèles qui sont désormais en mesure de s'améliorer d'eux-mêmes rapidement, avec de moins en moins d'intervention humaine. La puissance sans cesse supérieure des modèles pose aussi, plus que jamais, la question de leur dangerosité. "Il faut que l'encadrement soit renforcé", a expliqué, lors de la conférence, Mia Glaese, vice-présidente de la recherche. Elle a indiqué que GPT-5.5 avait fait l'objet de tests intensifs menés par des entreprises partenaires. Le modèle "comprend les garde-fous les plus solides" qu'OpenAI ait jamais adoptés, a-t-elle insisté. Ils concernent en particulier les menaces biologiques (diffusion malveillante d'éléments biologiques pouvant présenter un danger pour les humains) et informatiques (piraterie). L'approche d'OpenAI diffère de celle d'Anthropic, qui a annoncé publiquement, début avril le report du lancement de son modèle Mythos, le temps de combler, avec le concours de partenaires, des milliers de failles qu'il a identifiées dans des systèmes informatiques du monde entier.
Lire plus (340 mots)
GPT-5.5 est la nouvelle génération du modèle sur lequel est construit ChatGPT, l'interface d'IA générative désormais utilisée par près d'un milliard de personnes. Après la sortie grand public de GPT-3.5 en novembre 2022, date de naissance de ChatGPT, OpenAI a mis en ligne les cuvées 4 et 5 respectivement en mars 2023 et en août 2025, avec des versions intermédiaires entretemps. Mais, depuis, la start-up californienne a changé de braquet et commercialisé quatre nouvelles itérations depuis novembre, l'avant-dernière (GPT-5.4) remontant à moins de deux mois. "Je m'attends à ce que l'allure à laquelle les capacités (des modèles) s'améliorent augmente encore", a déclaré Jakub Pachocki, responsable de la recherche, lors d'une conférence téléphonique de présentation. Cet élan s'observe chez la plupart des grands acteurs de l'IA, en particulier Anthropic, grand concurrent d'OpenAI, qui a introduit trois actualisations de son modèle principal Claude Opus depuis novembre. Cette prise de vitesse tient notamment aux nouvelles capacités de l'IA, avec des modèles qui sont désormais en mesure de s'améliorer d'eux-mêmes rapidement, avec de moins en moins d'intervention humaine. La puissance sans cesse supérieure des modèles pose aussi, plus que jamais, la question de leur dangerosité. "Il faut que l'encadrement soit renforcé", a expliqué, lors de la conférence, Mia Glaese, vice-présidente de la recherche. Elle a indiqué que GPT-5.5 avait fait l'objet de tests intensifs menés par des entreprises partenaires. Le modèle "comprend les garde-fous les plus solides" qu'OpenAI ait jamais adoptés, a-t-elle insisté. Ils concernent en particulier les menaces biologiques (diffusion malveillante d'éléments biologiques pouvant présenter un danger pour les humains) et informatiques (piraterie). L'approche d'OpenAI diffère de celle d'Anthropic, qui a annoncé publiquement, début avril le report du lancement de son modèle Mythos, le temps de combler, avec le concours de partenaires, des milliers de failles qu'il a identifiées dans des systèmes informatiques du monde entier.
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