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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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23.05.2026 à 17:03

FRANCE24
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Au total, 247 mineurs se trouvaient sous terre dans la mine de charbon de Liushenyu lorsque l'explosion s'est produite vendredi soir. Selon la télévision d'Etat CCTV, au moins 90 mineurs sont morts et 123 autres ont été transportés à l'hôpital pour être soignés, quatre d'entre eux étant dans un état grave ou critique. Les services d'urgence et de santé ont déployé 755 personnes sur le site, où s'activent des secouristes casqués portant des brancards et de multiples ambulances, selon la télévision d'Etat. Cette mine est située à 500 kilomètres au sud-ouest de Pékin, dans la province du Shanxi, haut lieu de l'exploitation charbonnière en Chine. Les accidents dans les mines de charbon, dont la Chine est le premier pays consommateur, y sont fréquents mais il s'agit du plus meurtrier depuis novembre 2009, quand un coup de grisou dans une mine du Heilongjiang (nord-est) avait fait 108 morts. Odeur de soufre Wang Yong, un mineur blessé dans l'accident, a raconté à CCTV avoir vu "un nuage de fumée" et senti une odeur de soufre. Avant de perdre connaissance, il se souvient d'avoir vu des personnes suffoquer à cause de la fumée. "Je suis resté allongé pendant environ une heure, puis je me suis réveillé tout seul. J'ai appelé les personnes à côté de moi et nous sommes sortis ensemble de la mine", a-t-il déclaré, selon CCTV. Selon l'agence de prsse officielle Chine nouvelle, le gouvernement a lancé une enquête "intransigeante" après l'explosion survenue dans cette mine "appartenant au groupe Shanxi Tongzhou", et "les personnes reconnues responsables seront sévèrement punies conformément aux lois et règlements en vigueur". L'agence avait auparavant indiqué qu'une personne "responsable" de l'entreprise impliquée dans l'explosion avait été "placée sous contrôle en vertu de la loi". A l'échelle nationale, Pékin a ordonné une campagne de répression contre les activités minières illégales, a rapporté le média d'Etat. "Toutes les régions et autorités compétentes sont tenues de (...) mener des opérations de répression sévères contre les activités illégales et illicites, et d'enquêter et de sanctionner rigoureusement" les responsables, a précisé Chine nouvelle. Le président Xi Jinping avait auparavant exhorté à mobiliser "tous les moyens" pour soigner les blessés et appelé à des investigations approfondies, soulignant que "toutes les régions et départements doivent tirer les leçons de cet accident". Sécurité Les médias d'Etat avaient dans un premier temps samedi matin fait état de quatre morts et de dizaines de personnes bloquées dans la mine, où les niveaux de monoxyde de carbone dépassaient le seuil limite. Ce gaz toxique et inodore est généré lors d'un coup de grisou, qui se produit quand le méthane se dégageant du charbon s'accumule faute de ventilation et se retrouve en présence d'une flamme ou étincelle. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée au cours des dernières décennies, tout comme la couverture médiatique des incidents majeurs, dont beaucoup étaient autrefois passés sous silence. Mais les accidents restent fréquents dans un secteur où les protocoles de sécurité sont souvent laxistes. En février 2023, l'effondrement d'une mine de charbon à ciel ouvert en Mongolie intérieure (nord) avait fait 53 morts. Des dizaines de personnes et de véhicules avaient été ensevelis. La Chine, première émettrice mondiale de CO2, est la plus grosse consommatrice de charbon, ressource qu'elle considère comme une solution fiable face à l'approvisionnement intermittent des énergies renouvelables. Les seules mines de charbon y emploient plus de 1,5 million de personnes.

23.05.2026 à 16:56

FRANCE 24
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À qui le jury du Festival de Cannes, présidé par le Sud-Coréen Park Chan-wook, décernera sa précieuse Palme d'or ? Parmi les longs-métrages sélectionnés : "Minotaure", film policier aux accents politiques du Russe Andreï Zviaguintsev, "La bola negra", drame franco-espagnol de Javier Ambrossi et Javier Calvo, "Paper Tiger", polar intimiste de James Gray, ou encore "Histoires de la nuit", adaptation haletante par Léa Mysius du roman à succès de Laurent Mauvignier. Suivez notre direct.

23.05.2026 à 16:47

FRANCE24
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Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé samedi que le ministre israélien de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, est désormais interdit de territoire français. Cela fait suite aux conditions d'arrestation des citoyens français arrêtés à bord de la Flottille pour Gaza.
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Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé samedi que le ministre israélien de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, est désormais interdit de territoire français. Cela fait suite aux conditions d'arrestation des citoyens français arrêtés à bord de la Flottille pour Gaza.

23.05.2026 à 16:47

FRANCE24
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Les mis en cause "sont majeurs", a précisé cette source à l'AFP, sans plus de détail sur leur profil et leur rôle exact dans l'explosion qui avait suscité une forte émotion. L'engin explosif avait été lancé en plein jour, le 6 février, dans un institut de beauté à Grenoble par des inconnus masqués, qui avaient filmé et posté la scène sur les réseaux sociaux. "Les investigations ont abouti à confondre les mis en cause", a écrit vendredi le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, sur le réseau X évoquant les trois incarcérations. Six personnes dont un enfant de 5 ans avaient été légèrement blessées par le souffle, qui avait brisé la vitrine du commerce. L'établissement ciblé était situé près d'un quartier du centre ville, connu pour son important point de deal et où des violences et des règlements de comptes se sont produits ces dernières années, à l'instar d'autres quartiers périphériques de Grenoble en proie au narcotrafic. Une vidéo postée sur X le même jour avait montré un homme habillé tout en noir et masqué, dégoupillant un engin avant de le lancer à l'intérieur alors qu'une femme tentait de refermer la porte en verre pour l'en empêcher. L'agresseur avait pris ensuite la fuite en courant avec un complice, qui avait filmé la scène. Le procureur de Grenoble avait alors dénoncé un "acte d'intimidation" démontrant "une escalade dans la désinhibition des délinquants". L'enquête, notamment pour "tentative de meurtre en bande organisée" et "destruction en bande organisée" du bien d’autrui, avait été alors confiée à la JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Lyon, selon la source proche du dossier. Un avant cette explosion, le 12 février 2025, une attaque à la grenade avait fait quinze blessés, dont six graves, dans un bar associatif d'un quartier en proie au trafic de stupéfiants dans le sud de Grenoble. Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur, avait dénoncé "une opération criminelle inédite, puisqu'on a utilisé une technique de guerre (avec) une grenade très spécifique". Un mineur de 17 ans, soupçonné de l'avoir lancée, avait été mis en examen une dizaine de jours plus tard.
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Les mis en cause "sont majeurs", a précisé cette source à l'AFP, sans plus de détail sur leur profil et leur rôle exact dans l'explosion qui avait suscité une forte émotion. L'engin explosif avait été lancé en plein jour, le 6 février, dans un institut de beauté à Grenoble par des inconnus masqués, qui avaient filmé et posté la scène sur les réseaux sociaux. "Les investigations ont abouti à confondre les mis en cause", a écrit vendredi le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, sur le réseau X évoquant les trois incarcérations. Six personnes dont un enfant de 5 ans avaient été légèrement blessées par le souffle, qui avait brisé la vitrine du commerce. L'établissement ciblé était situé près d'un quartier du centre ville, connu pour son important point de deal et où des violences et des règlements de comptes se sont produits ces dernières années, à l'instar d'autres quartiers périphériques de Grenoble en proie au narcotrafic. Une vidéo postée sur X le même jour avait montré un homme habillé tout en noir et masqué, dégoupillant un engin avant de le lancer à l'intérieur alors qu'une femme tentait de refermer la porte en verre pour l'en empêcher. L'agresseur avait pris ensuite la fuite en courant avec un complice, qui avait filmé la scène. Le procureur de Grenoble avait alors dénoncé un "acte d'intimidation" démontrant "une escalade dans la désinhibition des délinquants". L'enquête, notamment pour "tentative de meurtre en bande organisée" et "destruction en bande organisée" du bien d’autrui, avait été alors confiée à la JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Lyon, selon la source proche du dossier. Un avant cette explosion, le 12 février 2025, une attaque à la grenade avait fait quinze blessés, dont six graves, dans un bar associatif d'un quartier en proie au trafic de stupéfiants dans le sud de Grenoble. Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur, avait dénoncé "une opération criminelle inédite, puisqu'on a utilisé une technique de guerre (avec) une grenade très spécifique". Un mineur de 17 ans, soupçonné de l'avoir lancée, avait été mis en examen une dizaine de jours plus tard.

23.05.2026 à 16:43

FRANCE24
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Le nord du Mali a connu ces dernières semaines des reprises de villes par le FLA et le Jnim. Des avancées sans précédent depuis 2012, et de ce fait nombre de réfugiés tentent de survivre en Mauritanie voisine. Mais face à la baisse des aides internationales, les camps de réfugiés sont incapables d'absorber le flux d'arrivants. Face aux pénuries, la solidarité s'organise.
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Le nord du Mali a connu ces dernières semaines des reprises de villes par le FLA et le Jnim. Des avancées sans précédent depuis 2012, et de ce fait nombre de réfugiés tentent de survivre en Mauritanie voisine. Mais face à la baisse des aides internationales, les camps de réfugiés sont incapables d'absorber le flux d'arrivants. Face aux pénuries, la solidarité s'organise.

23.05.2026 à 16:40

FRANCE 24
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La rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko plonge le Sénégal dans une nouvelle phase d’incertitude politique. Cette fracture au sommet de l’État intervient dans un contexte déjà fragile, faisant craindre des répercussions sur la stabilité institutionnelle et les réformes en cours.
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La rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko plonge le Sénégal dans une nouvelle phase d’incertitude politique. Cette fracture au sommet de l’État intervient dans un contexte déjà fragile, faisant craindre des répercussions sur la stabilité institutionnelle et les réformes en cours.

23.05.2026 à 16:23

FRANCE 24
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Alors que trois nouveaux cas du virus Ebola ont été confirmés samedi en Ouganda, l'Agence sanitaire de l'Union africaine a prévenu que dix pays africains risquent d'être touchés, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l'épidémie, et de l'Ouganda.
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Alors que trois nouveaux cas du virus Ebola ont été confirmés samedi en Ouganda, l'Agence sanitaire de l'Union africaine a prévenu que dix pays africains risquent d'être touchés, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l'épidémie, et de l'Ouganda.

23.05.2026 à 16:07

FRANCE24
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Rencontrant M. Modi à New Delhi samedi, il "a transmis une invitation au nom du président Donald Trump pour que le Premier ministre Modi visite la Maison Blanche dans un avenir proche !", a indiqué l'ambassadeur des États-Unis en Inde, Sergio Gor, sur les réseaux sociaux. Marco Rubio a aussi estimé qu'il y avait "une chance" que l'Iran accepte un accord visant à mettre fin à la guerre dès samedi. "Il est possible que plus tard aujourd'hui, demain ou dans quelques jours, nous ayons des informations à communiquer", a déclaré M. Rubio aux journalistes à New Delhi, ajoutant qu'il espérait avoir de "bonnes nouvelles". La "relation importante entre nos deux pays est au cœur de notre approche de l'Indo-Pacifique", a déclaré M. Rubio, qui a inauguré une nouvelle aile de l'ambassade américaine et rencontré M. Modi pendant plus d'une heure. Après avoir rejoint Trump à Pékin il y a une semaine, il visitait pour la première fois les deux grandes puissances asiatiques. Il a "souligné l'importance stratégique du partenariat entre les États-Unis et l'Inde, fondé sur nos valeurs démocratiques communes, les profondes perspectives économiques et commerciales et les liens personnels étroits" entre MM. Modi et Trump, selon le département d'État, passant sous silence les frictions. Donald Trump bouscule des fondamentaux de la politique étrangère des États-Unis, parmi lesquels l'engagement de renforcer la relation avec l'Inde, quasiment absente de la stratégie de sécurité nationale publiée l’année dernière. Lors de sa visite en Chine, il avait salué l'accueil du président Xi Jinping, malgré des annonces concrètes limitées, et évoqué l'idée d'un "G2", formulation tombée en désuétude ces dernières années, les alliés de Washington craignant d'être exclus de ses relations avec une Chine montante. Catholique pratiquant, M. Rubio a entamé son déplacement de quatre jours en Inde dans la métropole orientale de Calcutta, guirlande de fleurs autour du cou, au siège des Missionnaires de la Charité, pour se recueillir sur la tombe de Mère Teresa. Si Donald Trump évoque rarement les droits de l'homme, certains éléments de sa base ont exprimé des inquiétudes concernant le traitement des chrétiens sous le gouvernement du nationaliste hindou Modi, conférant une forte portée symbolique à ce choix comme première étape de la visite. Les organisations de défense des droits alertent sur une augmentation des attaques contre les chrétiens, minoritaires, dans toute l'Inde, depuis l’arrivée au pouvoir de Modi en 2014, incluant du vandalisme contre des églises. Le gouvernement indien rejette ces accusations, qualifiées d'exagérées et motivées par des considérations politiques. Avant de repartir mardi, M. Rubio participera à une réunion des ministres des Affaires étrangères du Quad, fédérant l'Australie, l'Inde, le Japon et les Etats-Unis et visant entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien. Pékin se montre depuis longtemps circonspecte à l'égard du Quad, perçue comme une tentative de l'encercler, et a par le passé tancé l'Inde pour sa participation à ce groupe. Mais le retour au pouvoir de Donald Trump a ébranlé les priorités américaines. Au début de déplacement, M. Rubio a qualifié l'Inde de "grand allié, grand partenaire" et indiqué que les Etats-Unis chercheraient des moyens de lui vendre davantage de pétrole. L'économie indienne, en pleine croissance, dépend des importations d'énergie et, comme dans de nombreux pays, a été ébranlée fin février par l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, qui a répliqué en bloquant le trafic dans le stratégique détroit d'Ormuz, faisant flamber les prix mondiaux du pétrole. L'Inde entretient historiquement des liens avec l'Iran mais développe aussi sa relation avec Israël, où M. Modi s'est rendu quelques jours seulement avant le début de la guerre, conflit qui a aussi vu le retour sur le devant de la scène du Pakistan, ennemi juré de l'Inde. Islamabad, dont le puissant chef de l'armée s'est rendu vendredi à Téhéran, s'est posé en médiateur dans le conflit. M. Trump s'est cependant rapproché du Pakistan, qui l'a couvert d'éloges pour sa diplomatie lors d'une brève guerre avec l'Inde l'an dernier et a accueilli une société de cryptomonnaies détenue par la famille du président américain. M. Modi avait de son côté irrité M. Trump en ne lui attribuant pas le crédit d'avoir mis fin à cette guerre, au cours de laquelle l'Inde a frappé le Pakistan après le massacre de civils majoritairement hindous au Cachemire, administré par l'Inde.
Texte intégral (793 mots)
Rencontrant M. Modi à New Delhi samedi, il "a transmis une invitation au nom du président Donald Trump pour que le Premier ministre Modi visite la Maison Blanche dans un avenir proche !", a indiqué l'ambassadeur des États-Unis en Inde, Sergio Gor, sur les réseaux sociaux. Marco Rubio a aussi estimé qu'il y avait "une chance" que l'Iran accepte un accord visant à mettre fin à la guerre dès samedi. "Il est possible que plus tard aujourd'hui, demain ou dans quelques jours, nous ayons des informations à communiquer", a déclaré M. Rubio aux journalistes à New Delhi, ajoutant qu'il espérait avoir de "bonnes nouvelles". La "relation importante entre nos deux pays est au cœur de notre approche de l'Indo-Pacifique", a déclaré M. Rubio, qui a inauguré une nouvelle aile de l'ambassade américaine et rencontré M. Modi pendant plus d'une heure. Après avoir rejoint Trump à Pékin il y a une semaine, il visitait pour la première fois les deux grandes puissances asiatiques. Il a "souligné l'importance stratégique du partenariat entre les États-Unis et l'Inde, fondé sur nos valeurs démocratiques communes, les profondes perspectives économiques et commerciales et les liens personnels étroits" entre MM. Modi et Trump, selon le département d'État, passant sous silence les frictions. Donald Trump bouscule des fondamentaux de la politique étrangère des États-Unis, parmi lesquels l'engagement de renforcer la relation avec l'Inde, quasiment absente de la stratégie de sécurité nationale publiée l’année dernière. Lors de sa visite en Chine, il avait salué l'accueil du président Xi Jinping, malgré des annonces concrètes limitées, et évoqué l'idée d'un "G2", formulation tombée en désuétude ces dernières années, les alliés de Washington craignant d'être exclus de ses relations avec une Chine montante. Catholique pratiquant, M. Rubio a entamé son déplacement de quatre jours en Inde dans la métropole orientale de Calcutta, guirlande de fleurs autour du cou, au siège des Missionnaires de la Charité, pour se recueillir sur la tombe de Mère Teresa. Si Donald Trump évoque rarement les droits de l'homme, certains éléments de sa base ont exprimé des inquiétudes concernant le traitement des chrétiens sous le gouvernement du nationaliste hindou Modi, conférant une forte portée symbolique à ce choix comme première étape de la visite. Les organisations de défense des droits alertent sur une augmentation des attaques contre les chrétiens, minoritaires, dans toute l'Inde, depuis l’arrivée au pouvoir de Modi en 2014, incluant du vandalisme contre des églises. Le gouvernement indien rejette ces accusations, qualifiées d'exagérées et motivées par des considérations politiques. Avant de repartir mardi, M. Rubio participera à une réunion des ministres des Affaires étrangères du Quad, fédérant l'Australie, l'Inde, le Japon et les Etats-Unis et visant entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien. Pékin se montre depuis longtemps circonspecte à l'égard du Quad, perçue comme une tentative de l'encercler, et a par le passé tancé l'Inde pour sa participation à ce groupe. Mais le retour au pouvoir de Donald Trump a ébranlé les priorités américaines. Au début de déplacement, M. Rubio a qualifié l'Inde de "grand allié, grand partenaire" et indiqué que les Etats-Unis chercheraient des moyens de lui vendre davantage de pétrole. L'économie indienne, en pleine croissance, dépend des importations d'énergie et, comme dans de nombreux pays, a été ébranlée fin février par l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, qui a répliqué en bloquant le trafic dans le stratégique détroit d'Ormuz, faisant flamber les prix mondiaux du pétrole. L'Inde entretient historiquement des liens avec l'Iran mais développe aussi sa relation avec Israël, où M. Modi s'est rendu quelques jours seulement avant le début de la guerre, conflit qui a aussi vu le retour sur le devant de la scène du Pakistan, ennemi juré de l'Inde. Islamabad, dont le puissant chef de l'armée s'est rendu vendredi à Téhéran, s'est posé en médiateur dans le conflit. M. Trump s'est cependant rapproché du Pakistan, qui l'a couvert d'éloges pour sa diplomatie lors d'une brève guerre avec l'Inde l'an dernier et a accueilli une société de cryptomonnaies détenue par la famille du président américain. M. Modi avait de son côté irrité M. Trump en ne lui attribuant pas le crédit d'avoir mis fin à cette guerre, au cours de laquelle l'Inde a frappé le Pakistan après le massacre de civils majoritairement hindous au Cachemire, administré par l'Inde.

23.05.2026 à 15:11

FRANCE24
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La condamnation est assortie d’une période de sûreté des 2/3. Elle est inférieure à la peine de réclusion criminelle à perpétuité qui avait été requise par le ministère public. Guillaume B., 51 ans, ancien directeur d’une agence bancaire, était jugé depuis lundi à Digne-les-Bains pour avoir infligé d’innombrables sévices à Laëtitia, sa compagne durant sept ans, affirmant qu'ils entretenaient une relation sadomasochiste et qu’elle était consentante. Après plus de quatre heures de délibération des jurés, Laëtitia, mère de famille de 42 ans, a fondu en larmes à l'énoncé du verdict tandis que l'accusé est resté impassible. Pendant une semaine de débats publics devant les assises des Alpes-de-Haute-Provence à Digne-les-Bains, la plupart des actes -des coups, un tatouage dégradant, de la zoophilie, des brûlures, des étranglements ou de la scatophilie- ont été reconnus par Guillaume B.. Tout comme les relations sexuelles tarifées qu'il a imposées à son ex-compagne avec d'autres hommes, près de 500 selon la plaignante. "Les faits ne sont pas contestés, la question c'est le consentement", avait plaidé l'un des deux avocats de défense, Me Arnaud Lucien. "Il est difficile de comprendre que certaines personnes puissent s'adonner à ces pratiques", a concédé sa consœur Me Charlotte Barriol, mais les nombreux messages du couple "démontrent que Laëtitia a été consentante", selon elle. Une version que Laëtitia a contestée durant une semaine de débats éprouvants auxquels ses quatre enfants ont partiellement assisté. Dans sa dernière prise de parole avant le verdict, l'ex directeur de banque aux cheveux grisonnants et à la fine moustache a assuré "regretter certaines choses", tout en niant, en pleurs, "être le monstre qu'on décrit". "Je ne pensais pas faire mal", a-t-il dit encore alors que de nombreux documents attestent de la souffrance manifestée par son ex-compagne lors des pratiques qu'il lui imposait. "Nier la dignité humaine" L'avocat de Laëtitia R., reconnue handicapée entre 50 et 80%, avait expliqué que sa cliente avait souhaité des débats publics, inspirée par le courage de Gisèle Pélicot, devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles pour avoir publiquement témoigné des viols commis par son ex-mari et des dizaines d'hommes. Devant le tribunal, des représentantes d’un collectif féministe ont été présentes tout au long de la semaine pour soutenir Laëtitia, aujourd'hui lourdement handicapée. "Libres et fortes", énonçaient leurs pancartes samedi. "Votre décision déterminera ce que la société accepte qu'un être peut faire à un autre demain", avait lancé vendredi aux jurés l'avocate générale Malinka Eymond en requérant la perpétuité pour prévenir un "risque de récidive sur une autre femme". Guillaume B. a "voulu nier la dignité humaine", a-elle dit, assurant que "la relation sadomasochiste n'en avait que le nom, ces pratiques sont censées être encadrées, or la plaignante ne pouvait jamais dire stop". Les enquêteurs ont relevé qu'aucun "safe word", pour arrêter un rapport, n'avait été établi. "Qu'il arrête de se cacher derrière le sadomasochisme ", avait lancé Laëtitia à la barre assurant qu'il s'agissait de "violences pures et dures". Elle affirme qu'elle "vivait dans la peur permanente" pour elle et ses enfants, redoutant les représailles de son compagnon et la diffusion d'enregistrements intimes si elle le quittait. Après leur rencontre en 2015, la relation de couple a, sous prétexte au départ de jeux sexuels sadomasochistes, évolué en relation d'emprise psychologique et de contrôle total du mis en cause sur sa compagne, selon l'enquête. En juin 2022, la victime parle pour la première fois de sa situation à une amie qui alerte les forces de l’ordre, entraînant l'interpellation de Guillaume B. Préparatrice en pharmacie de formation, Laëtitia souffre selon son avocat de séquelles physiques et physiologiques "qui font qu'elle est dans l'incapacité de mener une vie quotidienne normale".
Texte intégral (670 mots)
La condamnation est assortie d’une période de sûreté des 2/3. Elle est inférieure à la peine de réclusion criminelle à perpétuité qui avait été requise par le ministère public. Guillaume B., 51 ans, ancien directeur d’une agence bancaire, était jugé depuis lundi à Digne-les-Bains pour avoir infligé d’innombrables sévices à Laëtitia, sa compagne durant sept ans, affirmant qu'ils entretenaient une relation sadomasochiste et qu’elle était consentante. Après plus de quatre heures de délibération des jurés, Laëtitia, mère de famille de 42 ans, a fondu en larmes à l'énoncé du verdict tandis que l'accusé est resté impassible. Pendant une semaine de débats publics devant les assises des Alpes-de-Haute-Provence à Digne-les-Bains, la plupart des actes -des coups, un tatouage dégradant, de la zoophilie, des brûlures, des étranglements ou de la scatophilie- ont été reconnus par Guillaume B.. Tout comme les relations sexuelles tarifées qu'il a imposées à son ex-compagne avec d'autres hommes, près de 500 selon la plaignante. "Les faits ne sont pas contestés, la question c'est le consentement", avait plaidé l'un des deux avocats de défense, Me Arnaud Lucien. "Il est difficile de comprendre que certaines personnes puissent s'adonner à ces pratiques", a concédé sa consœur Me Charlotte Barriol, mais les nombreux messages du couple "démontrent que Laëtitia a été consentante", selon elle. Une version que Laëtitia a contestée durant une semaine de débats éprouvants auxquels ses quatre enfants ont partiellement assisté. Dans sa dernière prise de parole avant le verdict, l'ex directeur de banque aux cheveux grisonnants et à la fine moustache a assuré "regretter certaines choses", tout en niant, en pleurs, "être le monstre qu'on décrit". "Je ne pensais pas faire mal", a-t-il dit encore alors que de nombreux documents attestent de la souffrance manifestée par son ex-compagne lors des pratiques qu'il lui imposait. "Nier la dignité humaine" L'avocat de Laëtitia R., reconnue handicapée entre 50 et 80%, avait expliqué que sa cliente avait souhaité des débats publics, inspirée par le courage de Gisèle Pélicot, devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles pour avoir publiquement témoigné des viols commis par son ex-mari et des dizaines d'hommes. Devant le tribunal, des représentantes d’un collectif féministe ont été présentes tout au long de la semaine pour soutenir Laëtitia, aujourd'hui lourdement handicapée. "Libres et fortes", énonçaient leurs pancartes samedi. "Votre décision déterminera ce que la société accepte qu'un être peut faire à un autre demain", avait lancé vendredi aux jurés l'avocate générale Malinka Eymond en requérant la perpétuité pour prévenir un "risque de récidive sur une autre femme". Guillaume B. a "voulu nier la dignité humaine", a-elle dit, assurant que "la relation sadomasochiste n'en avait que le nom, ces pratiques sont censées être encadrées, or la plaignante ne pouvait jamais dire stop". Les enquêteurs ont relevé qu'aucun "safe word", pour arrêter un rapport, n'avait été établi. "Qu'il arrête de se cacher derrière le sadomasochisme ", avait lancé Laëtitia à la barre assurant qu'il s'agissait de "violences pures et dures". Elle affirme qu'elle "vivait dans la peur permanente" pour elle et ses enfants, redoutant les représailles de son compagnon et la diffusion d'enregistrements intimes si elle le quittait. Après leur rencontre en 2015, la relation de couple a, sous prétexte au départ de jeux sexuels sadomasochistes, évolué en relation d'emprise psychologique et de contrôle total du mis en cause sur sa compagne, selon l'enquête. En juin 2022, la victime parle pour la première fois de sa situation à une amie qui alerte les forces de l’ordre, entraînant l'interpellation de Guillaume B. Préparatrice en pharmacie de formation, Laëtitia souffre selon son avocat de séquelles physiques et physiologiques "qui font qu'elle est dans l'incapacité de mener une vie quotidienne normale".

23.05.2026 à 14:40

FRANCE24
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L'OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale pour faire face à l'épidémie d'Ebola dans l'est de la RDC. Nous en parlons avec notre invité Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences de MSF.
Texte intégral (670 mots)
L'OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale pour faire face à l'épidémie d'Ebola dans l'est de la RDC. Nous en parlons avec notre invité Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences de MSF.

23.05.2026 à 14:38

FRANCE24
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Le chef de l'opposition tchadienne, Succès Masra, va être maintenu en détention après le rejet de son appel par la Cour suprême jeudi 21 mai. Nous en parlons avec notre correspondant Harold Girard.
Texte intégral (670 mots)
Le chef de l'opposition tchadienne, Succès Masra, va être maintenu en détention après le rejet de son appel par la Cour suprême jeudi 21 mai. Nous en parlons avec notre correspondant Harold Girard.

23.05.2026 à 14:37

FRANCE24
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Le pape Léon XIV s'est rendu samedi 23 mai à Acerra, près de Naples, au cœur de la "Terre des feux" ravagée par des décennies de décharges illégales contrôlées par la mafia, une pollution massive qui empoisonne les habitants. Nous en parlons avec Arthur Herlin, reporter à Paris Match et spécialiste du Vatican.
Texte intégral (670 mots)
Le pape Léon XIV s'est rendu samedi 23 mai à Acerra, près de Naples, au cœur de la "Terre des feux" ravagée par des décennies de décharges illégales contrôlées par la mafia, une pollution massive qui empoisonne les habitants. Nous en parlons avec Arthur Herlin, reporter à Paris Match et spécialiste du Vatican.

23.05.2026 à 14:35

FRANCE24
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Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook et son jury rendent leur verdict samedi 23 mai soir pour la Palme d'or, au terme d'une compétition très éclectique, avec parmi les favoris "Minotaure" ou encore l'ambitieuse fresque queer "La Bola negra". Nous en parlons avec notre chroniqueur cinéma Thomas Baurez.
Texte intégral (670 mots)
Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook et son jury rendent leur verdict samedi 23 mai soir pour la Palme d'or, au terme d'une compétition très éclectique, avec parmi les favoris "Minotaure" ou encore l'ambitieuse fresque queer "La Bola negra". Nous en parlons avec notre chroniqueur cinéma Thomas Baurez.

23.05.2026 à 14:34

FRANCE24
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Trois nouveaux cas du virus Ebola ont été confirmés samedi 23 mai en Ouganda, selon les autorités sanitaires de ce pays voisin de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre de l'épidémie qui y représente désormais un rique "très élevé" pour la santé publique, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Nous en parlons avec notre journaliste Sylvain Rousseau.
Texte intégral (670 mots)
Trois nouveaux cas du virus Ebola ont été confirmés samedi 23 mai en Ouganda, selon les autorités sanitaires de ce pays voisin de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre de l'épidémie qui y représente désormais un rique "très élevé" pour la santé publique, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Nous en parlons avec notre journaliste Sylvain Rousseau.
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