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10.06.2026 à 20:57

Les Observateurs
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Une vidéo montrant des joueurs de l'équipe nationale de football sénégalaise se faire fouiller sur le tarmac d’un aéroport américain a massivement été partagée sur les réseaux sociaux. Beaucoup d'internautes se sont insurgés contre un traitement "humiliant". L'équipe du Sénégal a démenti mais la polémique perdure, notamment avec le relais d’intox.
Une vidéo montrant des joueurs de l'équipe nationale de football sénégalaise se faire fouiller sur le tarmac d’un aéroport américain a massivement été partagée sur les réseaux sociaux. Beaucoup d'internautes se sont insurgés contre un traitement "humiliant". L'équipe du Sénégal a démenti mais la polémique perdure, notamment avec le relais d’intox.

10.06.2026 à 20:49

FRANCE24
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L'armée israélienne a en outre arrêté et enlevé en Israël, pour interrogatoire, deux habitants d'un village frontalier du sud, avant leur remise en liberté dans la soirée. Malgré l'annonce le 4 juin d'un accord entre Israël et le Liban pour un nouveau cessez-le-feu, l'armée israélienne poursuit ses raids sur le pays, et le Hezbollah revendique des attaques quotidiennes contre ses forces dans le sud. "Israël n’est pas en guerre contre vous. Nous sommes en guerre contre le Hezbollah, qui a pris votre pays en otage (...) Nous aspirons à la paix avec vous, avec le Liban (...). Rejoignez Israël", a déclaré M. Netanyahu dans un message en anglais adressé au peuple libanais. Dans le sud, près de Tyr, huit personnes ont été tuées dans des frappes sur le village de Tayr Debba et quatre autres dans la localité de Deir Qanoun an-Nahr, a indiqué une source médicale à l'AFP. L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a aussi rapporté d'autres bombardements sur une trentaine de localités dans le sud et l'est du Liban, dont trois villages méridionaux dont Israël avait ordonné plus tôt l'évacuation. La veille, de violents raids sur la ville de Tyr avaient fait 11 morts et Israël avait ordonné à l'ensemble des habitants de la ville millénaire et de ses environs d'évacuer, provoquant un exode précipité. Plus au nord, une frappe israélienne a visé une voiture dans le centre de la grande ville côtière de Saïda, porte du sud du Liban, a indiqué l'Ani. Un correspondant de l'AFP y a vu des secours retirer deux personnes d'un véhicule en feu. Villages chrétiens isolés De son côté, le Hezbollah a revendiqué de nouvelles attaques contre des troupes israéliennes dans des localités qu'elles occupent dans le sud. L'armée israélienne a indiqué pour sa part avoir interpellé et "transféré sur le territoire israélien pour y être interrogés", deux "suspects" qui "s'étaient approchés de la zone où les soldats israéliens mènent des opérations". La municipalité de Kfar Chouba a annoncé qu'ils étaient revenus libres au village dans la soirée. Affirmant qu'ils "n'avaient aucune intention de s’approcher des forces israéliennes", elle a condamné un "acte hostile envers deux innocents qui accomplissaient une mission humanitaire". Kfar Chouba est l'un des rares villages frontaliers dont les habitants sont restés malgré les ordres d'évacuation de l'armée israélienne, qui occupe désormais une partie du sud du pays. Parmi ces villages figure une poignée de localités chrétiennes, dont les représentants ont appelé mardi soir l'État libanais à "ouvrir des couloirs humanitaires". Le communiqué du "Rassemblement des villages chrétiens frontaliers" souligne que les routes les desservant sont désormais "coupées ou extrêmement dangereuses". Depuis le début, le 2 mars, de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah et Israël, les frappes israéliennes ont fait 3.696 morts, selon le dernier bilan des autorités. Le mouvement chiite a entraîné le Liban dans cette guerre régionale pour soutenir l'Iran, qui exige que tout accord de paix avec Washington inclut la fin des hostilités sur le front libanais.
Texte intégral (554 mots)
L'armée israélienne a en outre arrêté et enlevé en Israël, pour interrogatoire, deux habitants d'un village frontalier du sud, avant leur remise en liberté dans la soirée. Malgré l'annonce le 4 juin d'un accord entre Israël et le Liban pour un nouveau cessez-le-feu, l'armée israélienne poursuit ses raids sur le pays, et le Hezbollah revendique des attaques quotidiennes contre ses forces dans le sud. "Israël n’est pas en guerre contre vous. Nous sommes en guerre contre le Hezbollah, qui a pris votre pays en otage (...) Nous aspirons à la paix avec vous, avec le Liban (...). Rejoignez Israël", a déclaré M. Netanyahu dans un message en anglais adressé au peuple libanais. Dans le sud, près de Tyr, huit personnes ont été tuées dans des frappes sur le village de Tayr Debba et quatre autres dans la localité de Deir Qanoun an-Nahr, a indiqué une source médicale à l'AFP. L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a aussi rapporté d'autres bombardements sur une trentaine de localités dans le sud et l'est du Liban, dont trois villages méridionaux dont Israël avait ordonné plus tôt l'évacuation. La veille, de violents raids sur la ville de Tyr avaient fait 11 morts et Israël avait ordonné à l'ensemble des habitants de la ville millénaire et de ses environs d'évacuer, provoquant un exode précipité. Plus au nord, une frappe israélienne a visé une voiture dans le centre de la grande ville côtière de Saïda, porte du sud du Liban, a indiqué l'Ani. Un correspondant de l'AFP y a vu des secours retirer deux personnes d'un véhicule en feu. Villages chrétiens isolés De son côté, le Hezbollah a revendiqué de nouvelles attaques contre des troupes israéliennes dans des localités qu'elles occupent dans le sud. L'armée israélienne a indiqué pour sa part avoir interpellé et "transféré sur le territoire israélien pour y être interrogés", deux "suspects" qui "s'étaient approchés de la zone où les soldats israéliens mènent des opérations". La municipalité de Kfar Chouba a annoncé qu'ils étaient revenus libres au village dans la soirée. Affirmant qu'ils "n'avaient aucune intention de s’approcher des forces israéliennes", elle a condamné un "acte hostile envers deux innocents qui accomplissaient une mission humanitaire". Kfar Chouba est l'un des rares villages frontaliers dont les habitants sont restés malgré les ordres d'évacuation de l'armée israélienne, qui occupe désormais une partie du sud du pays. Parmi ces villages figure une poignée de localités chrétiennes, dont les représentants ont appelé mardi soir l'État libanais à "ouvrir des couloirs humanitaires". Le communiqué du "Rassemblement des villages chrétiens frontaliers" souligne que les routes les desservant sont désormais "coupées ou extrêmement dangereuses". Depuis le début, le 2 mars, de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah et Israël, les frappes israéliennes ont fait 3.696 morts, selon le dernier bilan des autorités. Le mouvement chiite a entraîné le Liban dans cette guerre régionale pour soutenir l'Iran, qui exige que tout accord de paix avec Washington inclut la fin des hostilités sur le front libanais.

10.06.2026 à 20:48

FRANCE24
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La Coupe du monde de football 2026 est sur le point de débuter... C'est donc l'occasion parfaite pour se remémorer ses souvenirs les plus marquants en Mondial !
Texte intégral (554 mots)
La Coupe du monde de football 2026 est sur le point de débuter... C'est donc l'occasion parfaite pour se remémorer ses souvenirs les plus marquants en Mondial !

10.06.2026 à 20:47

FRANCE24
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"Que voulons-nous ? La démission !", ont scandé paysans, ouvriers, mineurs, enseignants et transporteurs en avançant dans les rues de La Paz, au bruit des pétards. Les manifestants rejettent les propositions de réformes de Rodrigo Paz, dont l'arrivé au pouvoir a mis fin à vingt années de gouvernements socialistes dirigés par Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Ils fustigent également l'absence de résultats pour sortir de la pire crise économique qu'ait connue le pays depuis quatre décennies. "Certains veulent vendre, détruire le pays. En tant que vrais Boliviens, nous ne les laisserons pas faire", a déclaré à l'AFP Omar Hancco, mineur de 44 ans originaire d'Oruro (sud). Parfois vêtus de ponchos et de casques, les manifestants ont tenté d'atteindre la place principale de la Paz, où se trouve le siège du gouvernement, mais ont été dispersés par les forces anti-émeutes à coups de gaz lacrymogènes. Au pouvoir depuis sept mois, Rodrigo Paz a dénoncé lundi des protestations réclamant sa démission, selon lui encouragées par des "narcoterroristes". Il a promulgué le même jour une loi qui lui permet de déclarer l'état d'exception. Avec cette mesure, les libertés de réunion et de circulation, essentielles pour protester, seraient restreintes, et les forces armées pourraient prêter main-forte à la police pour lever les dizaines de barrages routiers qui paralysent les principales villes du pays. À La Paz et dans la ville voisine d'El Alto, les pénuries d'aliments, de carburant et de médicaments s'aggravent. Les prix de la viande et des légumes ont doublé sur les marchés, et certains conducteurs dorment dans leurs véhicules dans d'interminables files d'attente devant les stations-service. Selon le gouvernement, l'impact économique des blocages dépasse 1,2 milliard de dollars. Les principaux syndicats mobilisés rejettent les appels au dialogue lancés par le gouvernement.
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"Que voulons-nous ? La démission !", ont scandé paysans, ouvriers, mineurs, enseignants et transporteurs en avançant dans les rues de La Paz, au bruit des pétards. Les manifestants rejettent les propositions de réformes de Rodrigo Paz, dont l'arrivé au pouvoir a mis fin à vingt années de gouvernements socialistes dirigés par Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Ils fustigent également l'absence de résultats pour sortir de la pire crise économique qu'ait connue le pays depuis quatre décennies. "Certains veulent vendre, détruire le pays. En tant que vrais Boliviens, nous ne les laisserons pas faire", a déclaré à l'AFP Omar Hancco, mineur de 44 ans originaire d'Oruro (sud). Parfois vêtus de ponchos et de casques, les manifestants ont tenté d'atteindre la place principale de la Paz, où se trouve le siège du gouvernement, mais ont été dispersés par les forces anti-émeutes à coups de gaz lacrymogènes. Au pouvoir depuis sept mois, Rodrigo Paz a dénoncé lundi des protestations réclamant sa démission, selon lui encouragées par des "narcoterroristes". Il a promulgué le même jour une loi qui lui permet de déclarer l'état d'exception. Avec cette mesure, les libertés de réunion et de circulation, essentielles pour protester, seraient restreintes, et les forces armées pourraient prêter main-forte à la police pour lever les dizaines de barrages routiers qui paralysent les principales villes du pays. À La Paz et dans la ville voisine d'El Alto, les pénuries d'aliments, de carburant et de médicaments s'aggravent. Les prix de la viande et des légumes ont doublé sur les marchés, et certains conducteurs dorment dans leurs véhicules dans d'interminables files d'attente devant les stations-service. Selon le gouvernement, l'impact économique des blocages dépasse 1,2 milliard de dollars. Les principaux syndicats mobilisés rejettent les appels au dialogue lancés par le gouvernement.

10.06.2026 à 20:29

FRANCE24
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Il y a d'abord celui qui reconnaît les vols. Mikheïl Z., 50 ans, confesse volontiers, en géorgien, avoir subtilisé en 2023 neuf éditions de Pouchkine et d'autres auteurs russes à la Bibliothèque nationale de France (BNF), en les substituant par des fac-similés d'excellente confection, après s'y être rendu une quarantaine de fois pour y consulter les oeuvres. Mais il l'assure: il a "agi seul", sans complice. Pour l'accusation pourtant, tous les protagonistes du dossier ont agi de concert et faisaient partie d'un réseau criminel structuré ayant sévi en France mais aussi dans une dizaine de pays européens. Reste à savoir qui a commandité ces vols d'ouvrages russes classiques et dans quel but, alors qu'ils ont été commis essentiellement en 2022 et 2023, après le déclenchement de la guerre entre la Russie et l'Ukraine. "Je savais comment fabriquer ces livres, je savais où vendre ces livres. En quoi avais-je besoin d'une deuxième ou troisième personne? ", a déclaré mardi cet homme, qui a par ailleurs purgé une peine de trois ans et quatre mois de prison en Lituanie pour le vol en bande organisée de 17 publications du XIXe siècle à la Bibliothèque nationale de Vilnius. Non loin de lui, dans le box vitré, est assis Beqa T. Ce dernier a pour sa part été interpellé en novembre 2022 en Lettonie, et condamné à trois ans et six mois d'emprisonnement pour des vols de livres dans plusieurs bibliothèques en Lettonie et en Estonie. Lors de son interpellation, les enquêteurs ont retrouvé en sa possession notamment de fausses pièces d'identité, du matériel de restauration de livres et des copies d'ouvrages anciens de la BNF, dont une du roman en vers "Eugène Onéguine". Pendant l'été 2022, celui qui se présente comme un "chercheur" s'était rendu à la BNF à Paris et y avait consulté neuf ouvrages. Ceux-ci ont été par la suite dérobés par Mikheïl Z. Repérages Pour l'accusation, Beqa T. avait effectué des repérages pour Mikheïl Z. Mais lui réfute, assurant qu'il ne le connaissait pas. "Je vais dans les bibliothèques de tous les pays où je me rends, je ne sais pas pourquoi il y a cette coïncidence", affirme Beqa T. au tribunal, développant longuement sa passion pour les livres. Sur les copies retrouvées en sa possession, il explique avoir juste fait des "photocopies" des éditions et les avoir assemblées afin que cela soit plus "pratique" pour les consulter par la suite chez lui, une fois revenu en Géorgie. "A quoi cela servait-il de faire une copie d'+Eugène Onéguine+, alors que le texte est par ailleurs facilement accessible?", relève Me Sarah Chirsen, qui défend avec Me Alexandre de Konn la BNF, partie civile dans le dossier. Pour avoir une version sans les modifications apportées au texte au fil des époques, rétorque le prévenu, peinant à convaincre l'avocate. Autre élément troublant, le fils de Beqa T., Mate T., est aussi mis en cause dans l'affaire, soupçonné pour sa part d'avoir, avec un autre complice, volé 10 livres de Pouchkine à la Bibliothèque Diderot de l'Ecole normale supérieure et d'avoir tenté d'en dérober d'autres à la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations à Paris. Mais il a été arrêté en Géorgie lors d'une opération menée sous l'égide d'Europol et y purge une peine de cinq ans d'emprisonnement pour ces faits. "Il a fait ça sans mon soutien", assure Beqa T. devant le tribunal. "Je n'étais pas au courant." Comment expliquer alors les déclarations aux enquêteurs géorgiens de sa belle-fille, qui le met directement en cause, lui demande la présidente du tribunal. Un "faux témoignage" fait alors qu'elle était "sous pression psychologique", balaye-t-il.
Texte intégral (646 mots)
Il y a d'abord celui qui reconnaît les vols. Mikheïl Z., 50 ans, confesse volontiers, en géorgien, avoir subtilisé en 2023 neuf éditions de Pouchkine et d'autres auteurs russes à la Bibliothèque nationale de France (BNF), en les substituant par des fac-similés d'excellente confection, après s'y être rendu une quarantaine de fois pour y consulter les oeuvres. Mais il l'assure: il a "agi seul", sans complice. Pour l'accusation pourtant, tous les protagonistes du dossier ont agi de concert et faisaient partie d'un réseau criminel structuré ayant sévi en France mais aussi dans une dizaine de pays européens. Reste à savoir qui a commandité ces vols d'ouvrages russes classiques et dans quel but, alors qu'ils ont été commis essentiellement en 2022 et 2023, après le déclenchement de la guerre entre la Russie et l'Ukraine. "Je savais comment fabriquer ces livres, je savais où vendre ces livres. En quoi avais-je besoin d'une deuxième ou troisième personne? ", a déclaré mardi cet homme, qui a par ailleurs purgé une peine de trois ans et quatre mois de prison en Lituanie pour le vol en bande organisée de 17 publications du XIXe siècle à la Bibliothèque nationale de Vilnius. Non loin de lui, dans le box vitré, est assis Beqa T. Ce dernier a pour sa part été interpellé en novembre 2022 en Lettonie, et condamné à trois ans et six mois d'emprisonnement pour des vols de livres dans plusieurs bibliothèques en Lettonie et en Estonie. Lors de son interpellation, les enquêteurs ont retrouvé en sa possession notamment de fausses pièces d'identité, du matériel de restauration de livres et des copies d'ouvrages anciens de la BNF, dont une du roman en vers "Eugène Onéguine". Pendant l'été 2022, celui qui se présente comme un "chercheur" s'était rendu à la BNF à Paris et y avait consulté neuf ouvrages. Ceux-ci ont été par la suite dérobés par Mikheïl Z. Repérages Pour l'accusation, Beqa T. avait effectué des repérages pour Mikheïl Z. Mais lui réfute, assurant qu'il ne le connaissait pas. "Je vais dans les bibliothèques de tous les pays où je me rends, je ne sais pas pourquoi il y a cette coïncidence", affirme Beqa T. au tribunal, développant longuement sa passion pour les livres. Sur les copies retrouvées en sa possession, il explique avoir juste fait des "photocopies" des éditions et les avoir assemblées afin que cela soit plus "pratique" pour les consulter par la suite chez lui, une fois revenu en Géorgie. "A quoi cela servait-il de faire une copie d'+Eugène Onéguine+, alors que le texte est par ailleurs facilement accessible?", relève Me Sarah Chirsen, qui défend avec Me Alexandre de Konn la BNF, partie civile dans le dossier. Pour avoir une version sans les modifications apportées au texte au fil des époques, rétorque le prévenu, peinant à convaincre l'avocate. Autre élément troublant, le fils de Beqa T., Mate T., est aussi mis en cause dans l'affaire, soupçonné pour sa part d'avoir, avec un autre complice, volé 10 livres de Pouchkine à la Bibliothèque Diderot de l'Ecole normale supérieure et d'avoir tenté d'en dérober d'autres à la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations à Paris. Mais il a été arrêté en Géorgie lors d'une opération menée sous l'égide d'Europol et y purge une peine de cinq ans d'emprisonnement pour ces faits. "Il a fait ça sans mon soutien", assure Beqa T. devant le tribunal. "Je n'étais pas au courant." Comment expliquer alors les déclarations aux enquêteurs géorgiens de sa belle-fille, qui le met directement en cause, lui demande la présidente du tribunal. Un "faux témoignage" fait alors qu'elle était "sous pression psychologique", balaye-t-il.

10.06.2026 à 20:19

FRANCE24
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Le CAC 40 a perdu 0,51%, à 8.161,83 points, soit un recul de 41,60 points. L'indice vedette parisien avait grappillé 0,05% la veille. "La situation au Moyen-Orient demeure fragile et continue de peser sur le moral des investisseurs. On ne sait toujours pas quand un accord pourra être trouvé entre les États-Unis et l'Iran", selon Andreas Lipkow, de CMC Markets. Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux", ajoutant qu'ils allaient "devoir en payer le prix", dans un message sur son réseau Truth Social. Il a déclaré plus tard dans la journée que les États-Unis "vont attaquer" l'Iran. Le président américain avait pourtant assuré mardi matin être proche d'un "très, très bon accord" pour mettre fin aux hostilités ouvertes le 28 février, évoquant un délai de "deux à trois jours". Mais cet optimisme a été douché plus tard dans la journée quand il a annoncé qu'un hélicoptère américain Apache avait été abattu par l'Iran, ce qui a occasionné des représailles. La guerre en Iran provoque depuis plusieurs mois une hausse des prix du pétrole, qui fait grimper l'inflation partout. L'indicateur a ainsi bondi le mois dernier aux États-Unis à 4,2% sur un an, contre 3,8% en avril, soit son plus haut niveau en près de trois ans, selon des données officielles publiées mercredi. Ces chiffres sont globalement conformes aux prévisions des analystes. Mais le "message d'ensemble reste que l'inflation est trop élevée et trop persistante pour permettre à la Réserve fédérale américaine (Fed) d'envisager une baisse de taux à court terme", selon Florian Ielpo, responsable de la recherche macroéconomique de Lombard Odier AM. L'institution est de plus en plus sous pression pour restreindre sa politique monétaire afin de lutter contre cette inflation, avant sa prochaine réunion aura lieu les 17 et 18 juin, la première de son nouveau président, Kevin Warsh. En Europe aussi, la politique monétaire est au cœur des préoccupations, avant la réunion de la Banque centrale européenne jeudi. L'institution devrait, elle, déjà rehausser ses taux directeurs pour lutter contre l'inflation, malgré une croissance atone dans la zone. Dans ce contexte, le taux d'intérêt à échéance dix ans de la dette française a grimpé à 3,85%, contre 3,81% la veille en clôture. Recommandation de Soitec abaissée Le titre Soitec a chuté de 10,56% à 125,35 euros, après que Jefferies a abaissé sa recommandation sur la société de "hold" (conserver) à "underperform" ("sous-performance"), d'après la plateforme Factset. Il a en outre souffert d'un climat actuel d'interrogations sur les valorisations des entreprises de la tech et des semi-conducteurs, qui jouent un rôle clé dans le développement de l'IA et ont été un des moteurs des marchés depuis le début de l'année.
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Le CAC 40 a perdu 0,51%, à 8.161,83 points, soit un recul de 41,60 points. L'indice vedette parisien avait grappillé 0,05% la veille. "La situation au Moyen-Orient demeure fragile et continue de peser sur le moral des investisseurs. On ne sait toujours pas quand un accord pourra être trouvé entre les États-Unis et l'Iran", selon Andreas Lipkow, de CMC Markets. Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux", ajoutant qu'ils allaient "devoir en payer le prix", dans un message sur son réseau Truth Social. Il a déclaré plus tard dans la journée que les États-Unis "vont attaquer" l'Iran. Le président américain avait pourtant assuré mardi matin être proche d'un "très, très bon accord" pour mettre fin aux hostilités ouvertes le 28 février, évoquant un délai de "deux à trois jours". Mais cet optimisme a été douché plus tard dans la journée quand il a annoncé qu'un hélicoptère américain Apache avait été abattu par l'Iran, ce qui a occasionné des représailles. La guerre en Iran provoque depuis plusieurs mois une hausse des prix du pétrole, qui fait grimper l'inflation partout. L'indicateur a ainsi bondi le mois dernier aux États-Unis à 4,2% sur un an, contre 3,8% en avril, soit son plus haut niveau en près de trois ans, selon des données officielles publiées mercredi. Ces chiffres sont globalement conformes aux prévisions des analystes. Mais le "message d'ensemble reste que l'inflation est trop élevée et trop persistante pour permettre à la Réserve fédérale américaine (Fed) d'envisager une baisse de taux à court terme", selon Florian Ielpo, responsable de la recherche macroéconomique de Lombard Odier AM. L'institution est de plus en plus sous pression pour restreindre sa politique monétaire afin de lutter contre cette inflation, avant sa prochaine réunion aura lieu les 17 et 18 juin, la première de son nouveau président, Kevin Warsh. En Europe aussi, la politique monétaire est au cœur des préoccupations, avant la réunion de la Banque centrale européenne jeudi. L'institution devrait, elle, déjà rehausser ses taux directeurs pour lutter contre l'inflation, malgré une croissance atone dans la zone. Dans ce contexte, le taux d'intérêt à échéance dix ans de la dette française a grimpé à 3,85%, contre 3,81% la veille en clôture. Recommandation de Soitec abaissée Le titre Soitec a chuté de 10,56% à 125,35 euros, après que Jefferies a abaissé sa recommandation sur la société de "hold" (conserver) à "underperform" ("sous-performance"), d'après la plateforme Factset. Il a en outre souffert d'un climat actuel d'interrogations sur les valorisations des entreprises de la tech et des semi-conducteurs, qui jouent un rôle clé dans le développement de l'IA et ont été un des moteurs des marchés depuis le début de l'année.

10.06.2026 à 20:17

FRANCE24
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Jean Ziegler fut l'une des figures intellectuelles et politiques les plus marquantes de la gauche suisse. Sociologue, écrivain, professeur à l'Université de Genève, et même diplomate onusien, il s'est illustré par sa dénonciation du capitalisme "cannibale", des inégalités et du rôle parfois controversé de la place financière suisse. Né à Thoune en Suisse alémanique dans une famille protestante conservatrice, il se radicalise lors de ses études à Paris, où il fréquente notamment Jean-Paul Sartre. Une rencontre décisive avec Che Guevara à Genève le convainc de mener son combat depuis la Suisse, qu'il considère comme l'un des centres du système économique mondial. Ses ouvrages, traduits dans de nombreuses langues, lui apportent une renommée internationale. Parmi les plus célèbres figurent "Une Suisse au-dessus de tout soupçon", qui attaque le secret bancaire et le pouvoir des multinationales, "La Suisse lave plus blanc" et "La Suisse, l'or et les morts", qui dénonce l'attitude de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale. Ces publications lui valent autant d'admirateurs que de détracteurs, et de coûteuses procédures judiciaires. Parallèlement à sa carrière universitaire, il siège au Parlement suisse comme député socialiste de 1967 à 1983 puis de 1987 à 1999. De 2000 à 2008, il est rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, fonction depuis laquelle il milite vivement contre la faim dans le monde ainsi que contre les politiques de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Il a aussi été professeur de sociologie à l'Université de Genève entre 1977 et 2002. Personnalité souvent controversée, Jean Ziegler a été critiqué pour des contacts noués avec certains dirigeants du Sud comme le Libyen Mouammar Kadhafi et le Cubain Fidel Castro, ou encore son soutien à certains régimes révolutionnaires comme celui de Pol Pot au Cambodge ou Hugo Chavez au Venezuela. Ses défenseurs y voyaient alors la conséquence de son engagement tiers-mondiste, tandis que ses adversaires lui reprochaient un manque de distance critique. Le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a salué mercredi auprès de Keystone-ATS un "combattant surtout pour les populations vulnérables", évoquant un "champion pour l'écosystème des droits humains et une personnalité extrêmement forte". En France, le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon a estimé sur X que "peu d'hommes gardent une vie durant un engagement intellectuel et militant comme lui, y compris quand tant de certitudes et de partis politiques furent si défaillants. Sa leçon est celle du courage et de la détermination".
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Jean Ziegler fut l'une des figures intellectuelles et politiques les plus marquantes de la gauche suisse. Sociologue, écrivain, professeur à l'Université de Genève, et même diplomate onusien, il s'est illustré par sa dénonciation du capitalisme "cannibale", des inégalités et du rôle parfois controversé de la place financière suisse. Né à Thoune en Suisse alémanique dans une famille protestante conservatrice, il se radicalise lors de ses études à Paris, où il fréquente notamment Jean-Paul Sartre. Une rencontre décisive avec Che Guevara à Genève le convainc de mener son combat depuis la Suisse, qu'il considère comme l'un des centres du système économique mondial. Ses ouvrages, traduits dans de nombreuses langues, lui apportent une renommée internationale. Parmi les plus célèbres figurent "Une Suisse au-dessus de tout soupçon", qui attaque le secret bancaire et le pouvoir des multinationales, "La Suisse lave plus blanc" et "La Suisse, l'or et les morts", qui dénonce l'attitude de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale. Ces publications lui valent autant d'admirateurs que de détracteurs, et de coûteuses procédures judiciaires. Parallèlement à sa carrière universitaire, il siège au Parlement suisse comme député socialiste de 1967 à 1983 puis de 1987 à 1999. De 2000 à 2008, il est rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, fonction depuis laquelle il milite vivement contre la faim dans le monde ainsi que contre les politiques de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Il a aussi été professeur de sociologie à l'Université de Genève entre 1977 et 2002. Personnalité souvent controversée, Jean Ziegler a été critiqué pour des contacts noués avec certains dirigeants du Sud comme le Libyen Mouammar Kadhafi et le Cubain Fidel Castro, ou encore son soutien à certains régimes révolutionnaires comme celui de Pol Pot au Cambodge ou Hugo Chavez au Venezuela. Ses défenseurs y voyaient alors la conséquence de son engagement tiers-mondiste, tandis que ses adversaires lui reprochaient un manque de distance critique. Le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a salué mercredi auprès de Keystone-ATS un "combattant surtout pour les populations vulnérables", évoquant un "champion pour l'écosystème des droits humains et une personnalité extrêmement forte". En France, le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon a estimé sur X que "peu d'hommes gardent une vie durant un engagement intellectuel et militant comme lui, y compris quand tant de certitudes et de partis politiques furent si défaillants. Sa leçon est celle du courage et de la détermination".

10.06.2026 à 20:13

Stéphanie ANTOINE
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Face à l'immense émotion suscitée par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans, dont les obsèques se tiendront vendredi dans l'intimité familiale, le gouvernement français et la justice font l'objet de vives critiques en raison des défaillances présumées de plusieurs institutions, notamment judiciaires. En visite mercredi dans une unité spécialisée de l'hôpital pédiatrique Hôpital Robert-Debré à Paris, E. Macron a estimé qu'il fallait en faire davantage pour "protéger" les enfants des violences.
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Face à l'immense émotion suscitée par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans, dont les obsèques se tiendront vendredi dans l'intimité familiale, le gouvernement français et la justice font l'objet de vives critiques en raison des défaillances présumées de plusieurs institutions, notamment judiciaires. En visite mercredi dans une unité spécialisée de l'hôpital pédiatrique Hôpital Robert-Debré à Paris, E. Macron a estimé qu'il fallait en faire davantage pour "protéger" les enfants des violences.

10.06.2026 à 20:13

FRANCE24
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Dans le cadre de l'examen d'une proposition de loi transpartisane visant à améliorer les relations entre auteurs et éditeurs, le débat parlementaire a été heurté par l'actualité du monde de l'édition. La filière est plongée dans une crise profonde après le départ du patron de Grasset, Olivier Nora, imputé selon plusieurs centaines d'artistes à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui contrôle Hachette, numéro un du secteur et maison-mère de Grasset. Depuis lors, les appels se sont multipliés pour la mise en place d'une "clause de conscience" permettant aux auteurs de résilier leur contrat dans certains cas, ce qui existe notamment chez les journalistes. Plusieurs amendements en ce sens ont été examinés par la chambre haute, offrant l'opportunité à la ministre de la Culture Catherine Pégard de se positionner. Elle a appelé les parlementaires à "agir avec une grande prudence, sans céder aux impatiences de l'actualité et en ayant la volonté d'aboutir au consensus souhaité par tous". Mais elle a montré un très net signe d'ouverture en donnant un avis favorable à un amendement de la sénatrice socialiste Sylvie Robert. La mesure, présentée comme une "clause de confiance", permet d'envisager la résiliation d'un contrat en cas de changement dans la "politique éditoriale" de l'éditeur ou en cas d'arrivée d'un nouvel actionnaire majoritaire. A condition, toutefois, que ces changements portent "atteinte aux intérêts moraux" de l'auteur ou "compromettent gravement ses intérêts matériels". "Le législateur a le devoir d'agir pour protéger les auteurs dans des cas extrêmes, sans pour autant déstabiliser l'économie du contrat d'édition", a insisté Sylvie Robert. Mme Pégard a apprécié cette rédaction "strictement encadrée", rappelant que la résiliation du contrat resterait dans ce cas de figure confiée à "l'appréciation d'un juge". Mais la proposition a été repoussée par les sénateurs, la droite et les centristes se montrant soucieux de relancer la concertation avant de légiférer. "Cet amendement modifie les équilibres essentiels du contrat d'édition", s'est inquiété Max Brisson (Les Républicains), dénonçant une "réponse médiatique". Plusieurs élus ont toutefois estimé que la mesure pourrait être insérée par la suite, lors de son examen à l'Assemblée nationale. Portée par les sénatrices Laure Darcos (Horizons) et Sylvie Robert, cette proposition de loi, adoptée sans difficulté, contient d'autres mesures plus consensuelles. Parmi elles, la généralisation d'un minimum garanti de droits d'auteur, l'augmentation de la fréquence des "redditions", c'est-à-dire le bilan des ventes ouvrant la voie à la rémunération, ou encore une meilleure progressivité de la rémunération des auteurs.
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Dans le cadre de l'examen d'une proposition de loi transpartisane visant à améliorer les relations entre auteurs et éditeurs, le débat parlementaire a été heurté par l'actualité du monde de l'édition. La filière est plongée dans une crise profonde après le départ du patron de Grasset, Olivier Nora, imputé selon plusieurs centaines d'artistes à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui contrôle Hachette, numéro un du secteur et maison-mère de Grasset. Depuis lors, les appels se sont multipliés pour la mise en place d'une "clause de conscience" permettant aux auteurs de résilier leur contrat dans certains cas, ce qui existe notamment chez les journalistes. Plusieurs amendements en ce sens ont été examinés par la chambre haute, offrant l'opportunité à la ministre de la Culture Catherine Pégard de se positionner. Elle a appelé les parlementaires à "agir avec une grande prudence, sans céder aux impatiences de l'actualité et en ayant la volonté d'aboutir au consensus souhaité par tous". Mais elle a montré un très net signe d'ouverture en donnant un avis favorable à un amendement de la sénatrice socialiste Sylvie Robert. La mesure, présentée comme une "clause de confiance", permet d'envisager la résiliation d'un contrat en cas de changement dans la "politique éditoriale" de l'éditeur ou en cas d'arrivée d'un nouvel actionnaire majoritaire. A condition, toutefois, que ces changements portent "atteinte aux intérêts moraux" de l'auteur ou "compromettent gravement ses intérêts matériels". "Le législateur a le devoir d'agir pour protéger les auteurs dans des cas extrêmes, sans pour autant déstabiliser l'économie du contrat d'édition", a insisté Sylvie Robert. Mme Pégard a apprécié cette rédaction "strictement encadrée", rappelant que la résiliation du contrat resterait dans ce cas de figure confiée à "l'appréciation d'un juge". Mais la proposition a été repoussée par les sénateurs, la droite et les centristes se montrant soucieux de relancer la concertation avant de légiférer. "Cet amendement modifie les équilibres essentiels du contrat d'édition", s'est inquiété Max Brisson (Les Républicains), dénonçant une "réponse médiatique". Plusieurs élus ont toutefois estimé que la mesure pourrait être insérée par la suite, lors de son examen à l'Assemblée nationale. Portée par les sénatrices Laure Darcos (Horizons) et Sylvie Robert, cette proposition de loi, adoptée sans difficulté, contient d'autres mesures plus consensuelles. Parmi elles, la généralisation d'un minimum garanti de droits d'auteur, l'augmentation de la fréquence des "redditions", c'est-à-dire le bilan des ventes ouvrant la voie à la rémunération, ou encore une meilleure progressivité de la rémunération des auteurs.

10.06.2026 à 20:00

Timotée Allouch-Chantepie
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De Buff Donelli à Kylian Mbappé, les footballeurs et les États-Unis entretiennent une histoire d'amour depuis près d’un siècle. Alors que les stars du ballon rond s'affichent dans les salles de la NBA et deviennent ambassadeurs du football américain, le mariage entre ces deux mondes n'a jamais semblé aussi pertinent.
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De Buff Donelli à Kylian Mbappé, les footballeurs et les États-Unis entretiennent une histoire d'amour depuis près d’un siècle. Alors que les stars du ballon rond s'affichent dans les salles de la NBA et deviennent ambassadeurs du football américain, le mariage entre ces deux mondes n'a jamais semblé aussi pertinent.

10.06.2026 à 20:00

FRANCE 24
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Une cour d'assises spéciale à Rennes a condamné mercredi à trente ans de réclusion criminelle Emin Gasimov, considéré comme le "chef" du commando ayant tenté d'assassiner en 2021 à Nantes le blogueur azerbaïdjanais dissident Mahammad Mirzali.
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Une cour d'assises spéciale à Rennes a condamné mercredi à trente ans de réclusion criminelle Emin Gasimov, considéré comme le "chef" du commando ayant tenté d'assassiner en 2021 à Nantes le blogueur azerbaïdjanais dissident Mahammad Mirzali.

10.06.2026 à 19:27

FRANCE24
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Christelle Thieffinne, qui était seule candidate, s'inscrit dans la continuité des trois mandats effectués par le président sortant. Cette ingénieure de 54 ans, issue de la Fédération de la métallurgie, a fait l'essentiel de sa carrière chez Thales AVS, sur le site de Vendôme (Loir-et-Cher). Elle a recueilli les suffrages de 610 délégués du congrès, tandis que 91 se sont abstenus. "Je veux faire de la CFE-CGC la troisième organisation syndicale de ce pays", a déclaré Christelle Thieffinne à la tribune du congrès, avant le vote sur sa candidature, alors que le syndicat gagne des adhérents, notamment grâce à une part croissante de cadres dans la population active. Quatrième organisation syndicale française talonnant FO, le syndicat de l'encadrement a le vent en poupe notamment grâce à l'augmentation de la part des cadres dans la population active. Le nombre d'adhérents est passé de 150.850 en 2018-2019 à 168.098 en 2024, selon la trésorière du syndicat, Farida Karad, qui a noté "une féminisation plus marquée" de l'organisation, alors que la part des stagiaires femmes formées par le syndicat est passée sur la même période de 22% à 33%. Christelle Thieffinne a dit espérer que son organisation "pourra peser pour éviter d'avoir tout et n'importe quoi" dans les programmes des candidats à la présidentielle en 2027. Mais elle a indiqué que "si le RN était élu", "on irait à la rencontre d'un tel gouvernement". "Demain, que ce soit eux ou un autre parti politique, qui venait à tailler notamment dans les droits des salariés ou le droit syndical, ils nous trouveront", a-t-elle affirmé. Depuis 2023, la nouvelle présidente était secrétaire nationale à la protection sociale de la confédération de l'encadrement. Elle a participé à ce titre en 2025 au conclave sur les retraites. Elle est aussi membre du Conseil d'orientation des retraites et administratrice de l'Agirc-Arrco (retraites complémentaires). Elle sera secondée par William Viry-Allemoz, l'ancien secrétaire général de la CFE-CGC Energie, qui devient secrétaire général, tandis que Farida Karad, qui vient de la Matmut, reste trésorière. "Ministres imbéciles" Avec l'élection de Christelle Thieffinne, trois des cinq syndicats représentatifs au niveau interprofessionnel sont désormais dirigés par des femmes, après les accessions en 2023 de Sophie Binet à la tête de la CGT et Marylise Léon à celle de la CFDT. Mme Thieffinne a indiqué face à la presse qu'elle resterait comme son prédécesseur attachée à l'unité syndicale, dans le respect des différences de chaque organisation. "La CFE-CGC sera dans l'intersyndicale, il n'y a aucun doute, aucun mystère sur cette question-là", a-t-elle affirmé aux côtés des autres leaders syndicaux qui ont fait le déplacement jusqu'à Strasbourg pour assister au congrès. "Je veux remercier Emmanuel Macron et Patrick Martin (président du Medef, NDLR) qui nous soudent", a ironisé Sophie Binet, tandis que Marylise Léon a estimé que l'unité syndicale "peut réconcilier pas mal de citoyens et de citoyennes avec l'action collective". Dans un discours sur ses dix ans à la tête du syndicat de l'encadrement, François Hommeril s'est livré à une charge virulente contre les responsables politiques et l'exécutif. "Le drame de notre époque est que la politique s'est mise au service des marchés, là où il devait les encadrer, et protéger la société de leur volonté inextinguible de s'étendre à l'infini, le seul horizon admissible de leurs profits", a-t-il dénoncé. "Puis vint le macronisme, l'apothéose du renoncement", a-t-il poursuivi sous les huées des congressistes, égrainant "la recherche publique abandonnée à ses budgets misérables, le code du travail saccagé, les instances représentatives du personnel démontées". "J'ai vu des ministres imbéciles, y compris parfois le premier d'entre eux, incapables de rien comprendre de ce à quoi ils sont censés commander", a asséné François Hommeril, longuement applaudi. Interrogée sur sa propre pugnacité, Christelle Thieffinne a pour sa part assuré qu'elle s'opposerait à de mauvaises décisions politiques, tout en indiquant qu'elle aurait "un vocabulaire ou une façon de (s)'exprimer forcément différente" de son prédécesseur.
Texte intégral (708 mots)
Christelle Thieffinne, qui était seule candidate, s'inscrit dans la continuité des trois mandats effectués par le président sortant. Cette ingénieure de 54 ans, issue de la Fédération de la métallurgie, a fait l'essentiel de sa carrière chez Thales AVS, sur le site de Vendôme (Loir-et-Cher). Elle a recueilli les suffrages de 610 délégués du congrès, tandis que 91 se sont abstenus. "Je veux faire de la CFE-CGC la troisième organisation syndicale de ce pays", a déclaré Christelle Thieffinne à la tribune du congrès, avant le vote sur sa candidature, alors que le syndicat gagne des adhérents, notamment grâce à une part croissante de cadres dans la population active. Quatrième organisation syndicale française talonnant FO, le syndicat de l'encadrement a le vent en poupe notamment grâce à l'augmentation de la part des cadres dans la population active. Le nombre d'adhérents est passé de 150.850 en 2018-2019 à 168.098 en 2024, selon la trésorière du syndicat, Farida Karad, qui a noté "une féminisation plus marquée" de l'organisation, alors que la part des stagiaires femmes formées par le syndicat est passée sur la même période de 22% à 33%. Christelle Thieffinne a dit espérer que son organisation "pourra peser pour éviter d'avoir tout et n'importe quoi" dans les programmes des candidats à la présidentielle en 2027. Mais elle a indiqué que "si le RN était élu", "on irait à la rencontre d'un tel gouvernement". "Demain, que ce soit eux ou un autre parti politique, qui venait à tailler notamment dans les droits des salariés ou le droit syndical, ils nous trouveront", a-t-elle affirmé. Depuis 2023, la nouvelle présidente était secrétaire nationale à la protection sociale de la confédération de l'encadrement. Elle a participé à ce titre en 2025 au conclave sur les retraites. Elle est aussi membre du Conseil d'orientation des retraites et administratrice de l'Agirc-Arrco (retraites complémentaires). Elle sera secondée par William Viry-Allemoz, l'ancien secrétaire général de la CFE-CGC Energie, qui devient secrétaire général, tandis que Farida Karad, qui vient de la Matmut, reste trésorière. "Ministres imbéciles" Avec l'élection de Christelle Thieffinne, trois des cinq syndicats représentatifs au niveau interprofessionnel sont désormais dirigés par des femmes, après les accessions en 2023 de Sophie Binet à la tête de la CGT et Marylise Léon à celle de la CFDT. Mme Thieffinne a indiqué face à la presse qu'elle resterait comme son prédécesseur attachée à l'unité syndicale, dans le respect des différences de chaque organisation. "La CFE-CGC sera dans l'intersyndicale, il n'y a aucun doute, aucun mystère sur cette question-là", a-t-elle affirmé aux côtés des autres leaders syndicaux qui ont fait le déplacement jusqu'à Strasbourg pour assister au congrès. "Je veux remercier Emmanuel Macron et Patrick Martin (président du Medef, NDLR) qui nous soudent", a ironisé Sophie Binet, tandis que Marylise Léon a estimé que l'unité syndicale "peut réconcilier pas mal de citoyens et de citoyennes avec l'action collective". Dans un discours sur ses dix ans à la tête du syndicat de l'encadrement, François Hommeril s'est livré à une charge virulente contre les responsables politiques et l'exécutif. "Le drame de notre époque est que la politique s'est mise au service des marchés, là où il devait les encadrer, et protéger la société de leur volonté inextinguible de s'étendre à l'infini, le seul horizon admissible de leurs profits", a-t-il dénoncé. "Puis vint le macronisme, l'apothéose du renoncement", a-t-il poursuivi sous les huées des congressistes, égrainant "la recherche publique abandonnée à ses budgets misérables, le code du travail saccagé, les instances représentatives du personnel démontées". "J'ai vu des ministres imbéciles, y compris parfois le premier d'entre eux, incapables de rien comprendre de ce à quoi ils sont censés commander", a asséné François Hommeril, longuement applaudi. Interrogée sur sa propre pugnacité, Christelle Thieffinne a pour sa part assuré qu'elle s'opposerait à de mauvaises décisions politiques, tout en indiquant qu'elle aurait "un vocabulaire ou une façon de (s)'exprimer forcément différente" de son prédécesseur.

10.06.2026 à 19:26

FRANCE 24
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Alors que son projet de loi a été rejeté mercredi en commission, le ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui fait face aux critiques liées à l'affaire Lyhanna, a annoncé retirer la mesure phare de son texte, le "plaider-coupable" pour les infractions les plus graves.
Texte intégral (708 mots)
Alors que son projet de loi a été rejeté mercredi en commission, le ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui fait face aux critiques liées à l'affaire Lyhanna, a annoncé retirer la mesure phare de son texte, le "plaider-coupable" pour les infractions les plus graves.

10.06.2026 à 19:07

FRANCE24
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Un sac à main, façonné dans une matière biosynthétique, a été conçu à partir de traces de collagène retrouvées dans un fémur de T-Rex aux États-Unis. Cette pièce unique est estimée entre 300 000 et 500 000 euros et sera mise aux enchères à l’hôtel des ventes Drouot à Paris ce jeudi.
Texte intégral (708 mots)
Un sac à main, façonné dans une matière biosynthétique, a été conçu à partir de traces de collagène retrouvées dans un fémur de T-Rex aux États-Unis. Cette pièce unique est estimée entre 300 000 et 500 000 euros et sera mise aux enchères à l’hôtel des ventes Drouot à Paris ce jeudi.

10.06.2026 à 19:03

FRANCE24
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En s'imposant lundi au Madison Square Garden, les Texans ont simplement évité d'hypothéquer quasi définitivement leurs chances de titre, lesquelles redeviendraient un peu plus prégnantes en cas de deuxième succès de suite. Dans cette série en quatre matches gagnants, ils récupéreraient l'avantage du terrain après avoir perdu les deux premières rencontres, à domicile, et éviteraient de donner trois balles de match aux Knicks, qui attendent un premier sacre depuis 1973. Wembanyama a lui jugé "possible" un succès des Spurs sans perdre encore un seul match, ce qui en ferait la première franchise sacrée après avoir concédé les deux premières rencontres à la maison. Après qu'il a, comme son équipe, haussé le curseur dans l'intensité lors du troisième match, le salut passera de nouveau, au milieu d'une foule hostile, par une débauche d'agressivité maîtrisée. "(Il faut) jouer avec les mains et non le menton. Viser sous la tête si tu frappes, mais surtout... être implacable" a déclaré "Wemby", auteur d'une prestation complète lundi (32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres) après être ressorti frustré des deux premières parties. "Frapper en premier" Le géant français (2,24 m), qui ambitionne de gagner son premier titre NBA et le sixième des Spurs, n'a été épargné ni par les bruyants fans des Knicks ni, surtout, par les joueurs new-yorkais. Il s'est mis au diapason, jusqu'à projeter Jalen Brunson au sol dans le premier quart-temps, une action pour laquelle il a évité une faute flagrante. Son équipier De'Aaron Fox l'a défendu: "A chaque fois qu'il va vers le cercle, il se fait accrocher, bouger. S'il essaie de poser un écran ou n'importe quoi, il est empoigné, tenu. Il faut être dingue pour penser qu'il peut se démarquer sans bousculer un adversaire." L'entraîneur de New York Mike Brown a lui critiqué l'arbitrage de ce match 3, et notamment les 24 lancers-francs octroyés aux Spurs (contre 8 pour son équipe). Il attend de ses joueurs qu'ils "montent le niveau d'intensité, particulièrement dans les premières minutes" et qu'ils le maintiennent "pendant le match sans être trop sanctionnés". "Les Spurs ont réussi à dicter le tempo du match. Nous devons être prêts à frapper en premier", a lancé Karl-Anthony Towns.
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En s'imposant lundi au Madison Square Garden, les Texans ont simplement évité d'hypothéquer quasi définitivement leurs chances de titre, lesquelles redeviendraient un peu plus prégnantes en cas de deuxième succès de suite. Dans cette série en quatre matches gagnants, ils récupéreraient l'avantage du terrain après avoir perdu les deux premières rencontres, à domicile, et éviteraient de donner trois balles de match aux Knicks, qui attendent un premier sacre depuis 1973. Wembanyama a lui jugé "possible" un succès des Spurs sans perdre encore un seul match, ce qui en ferait la première franchise sacrée après avoir concédé les deux premières rencontres à la maison. Après qu'il a, comme son équipe, haussé le curseur dans l'intensité lors du troisième match, le salut passera de nouveau, au milieu d'une foule hostile, par une débauche d'agressivité maîtrisée. "(Il faut) jouer avec les mains et non le menton. Viser sous la tête si tu frappes, mais surtout... être implacable" a déclaré "Wemby", auteur d'une prestation complète lundi (32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres) après être ressorti frustré des deux premières parties. "Frapper en premier" Le géant français (2,24 m), qui ambitionne de gagner son premier titre NBA et le sixième des Spurs, n'a été épargné ni par les bruyants fans des Knicks ni, surtout, par les joueurs new-yorkais. Il s'est mis au diapason, jusqu'à projeter Jalen Brunson au sol dans le premier quart-temps, une action pour laquelle il a évité une faute flagrante. Son équipier De'Aaron Fox l'a défendu: "A chaque fois qu'il va vers le cercle, il se fait accrocher, bouger. S'il essaie de poser un écran ou n'importe quoi, il est empoigné, tenu. Il faut être dingue pour penser qu'il peut se démarquer sans bousculer un adversaire." L'entraîneur de New York Mike Brown a lui critiqué l'arbitrage de ce match 3, et notamment les 24 lancers-francs octroyés aux Spurs (contre 8 pour son équipe). Il attend de ses joueurs qu'ils "montent le niveau d'intensité, particulièrement dans les premières minutes" et qu'ils le maintiennent "pendant le match sans être trop sanctionnés". "Les Spurs ont réussi à dicter le tempo du match. Nous devons être prêts à frapper en premier", a lancé Karl-Anthony Towns.
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