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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

05.07.2026 à 14:31

FRANCE24
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Quelque 400 identitaires faisaient partie du cortège, plus que lors du précédent rassemblement, une semaine plus tôt, auquel la famille n'avait pas souhaité s'associer pour éviter "toute récupération politique". "La racaille en prison, ni oubli ni pardon", ou encore "Français, défends toi, tu es ici chez toi", a-t-on pu entendre dans le cortège parsemé de drapeaux tricolores. "Je ne veux plus entendre parler d'excuses de minorité. (...) Parce que toi aussi, mon fils, tu avais une vie à construire, un avenir à créer. Ce n'est pas entendable que tes assassins ne passent que huit, dix ans de prison ou vingt pour les plus âgés, sans parler de remise (de peine) pour bonne conduite", a déclaré face à la foule la mère de Louis, qui n'a jamais souhaité donner son nom. Cinq jeunes dont trois mineurs, âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. "Je me battrai pour qu'ils prennent tous trente ans de peine ferme. Incompressible", reprend-elle sous un tonnerre d'applaudissements. "Nous allons redonner tout son sens au mot perpétuité, je le ferai pour toi mon fils", reprend-elle. Tout au long de la marche blanche, la foule est allée plus loin, réclamant le rétablissement de la marche blanche en scandant "Peine de mort! Peine de mort!" Samedi, environ 500 personnes avaient marché à Carcassonne à l'appel du père de Louis, Nicolas Hervé, lors d'un hommage moins marqué politiquement.

05.07.2026 à 14:13

FRANCE24
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Le service météorologique américain (NWS) a jugé le typhon "très dangereux", mettant en garde contre l'arrivée de vents violents dès dimanche et de possibles dégâts "catastrophiques" à proximité du centre du phénomène météorologique. "Des inondations importantes provoquées par des pluies torrentielles et une submersion côtière sont attendues", a averti l'organisme de prévision, qui s'attend à des vagues pouvant atteindre 10,7 mètres — la hauteur d'un immeuble de 10 étages — créant des conditions "extrêmement dangereuses" en mer. Dimanche, les véhicules sont rares sur les routes de Guam alors que des pluies battantes et des vents violents balaient déjà l'île. Environ 40.000 personnes vivent dans l'archipel des Mariannes du Nord. L'île voisine de Guam, un territoire américain distinct, compte environ 170.000 habitants et le grand pays le plus proche sont les Philippines, situées à environ 2.500 km à l'ouestGuam des Mariannes. Ces territoires ont déjà été durement éprouvés en avril par le super typhon Sinlaku, qui a privé des dizaines de milliers de personnes d'électricité, déraciné des arbres, renversé des voitures et arraché les toits en tôle de nombreux bâtiments. En 2023, Guam avait aussi subi les rafales destructrices du typhon Mawar, qui avait également provoqué des inondations et d'importantes coupures de courant. Pinky Cubacub, 55 ans, s'est levée tôt samedi matin pour aller faire la queue dans un magasin, y acheter pour 500 dollars de contreplaqué, et barricader les fenêtres de son restaurant à Guam. "Je ne peux pas me permettre de perdre tant de jours. C'est douloureux", confie-t-elle à l'AFP. "Comme je viens juste d'ouvrir, tout ce qu'on gagne pour l'instant sert uniquement à payer le loyer, les charges, mes employés et mes fournisseurs. Je ne me paie même pas encore moi-même", dit-elle. Vols annulés Arabella Paulino, 48 ans, employée d'un centre d'appels, cherche à se rassurer : "Mes filles me disaient que ça faisait peur. Mais ça ira (...) Ma maison est en béton, donc le pire qui puisse arriver, c'est qu’une fenêtre explose". Miku Sakurai, 25 ans, une touriste japonaise qui devait rentrer à Tokyo avec ses amis dimanche, a eu son vol annulé en raison de la météo. "Nous resterons à l'hôtel quand la tempête arrivera. Ca me fait peur", décrit à l'AFP la jeune femme, qui est, de son métier, employée de bureau. Sur une plage de la baie de Talofofo, à Guam, une dizaine de surfeurs profitent malgré la situation des conditions de vent. "Il y a pas mal de débris dans l'eau, mais c'est super", se vante l'un d'eux. Des équipes de la protection civile locale, l'agence fédérale de gestion des urgences, étaient à pied d'oeuvre à Guam où un centre de distribution a été approvisionné avec 1,1 million de litres d'eau, 1,2 million de repas, 6.700 lits de camp et 90 générateurs. Cinq centres d'évacuation ont également ouvert leurs portes dans des écoles, avec une capacité d'accueil de 1.900 personnes, principalement celles vivant dans des habitations vulnérables. Dès samedi, des files de voitures se sont formées devant les stations-service à Saipan, dans les îles Mariannes du Nord, où les habitants se pressaient dans les magasins de bricolage à la recherche de planches pour protéger les habitations et dans les supermarchés pour faire des provisions de nourriture et d'eau en bouteille. L'Organisation météorologique internationale (OMI) a averti vendredi que le phénomène climatique El Niño, qui survient généralement tous les deux à sept ans et dure neuf à douze mois, avait déjà commencé dans le Pacifique tropical. Ce phénomène réchauffe les températures de l'eau dans le centre et l'est du Pacifique équatorial, modifiant à l'échelle mondiale les régimes de vents, de pression et de précipitations.

05.07.2026 à 14:09

FRANCE24
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Dans une rencontre hachée, marquée par une ambiance très tendue à Philadelphie, les Bleus se sont sortis du piège paraguayen grâce à un penalty de Kylian Mbappé (70e), obtenu grâce à une faute commise sur Désiré Doué. Une des 13 sifflées par M. Tantashev en faveur des Français: un nombre famélique tant les Paraguayens ont multiplié actes d'antijeu et mauvais gestes tout au long de la partie, des poussettes systématiques sur Michael Olise après qu'il a passé le ballon, aux coups de coude assenés à Kylian Mbappé, Jules Koundé et Dayot Upamecano. "Je n'avais jamais joué un match comme ça, avec autant de coups, de coups en traitre, de poussées dans le dos. C'était compliqué, mais on a gagné", a apprécié Bradley Barcola en zone mixte à la fin de la rencontre. L'arbitre ouzbek n'a cependant distribué aucun avertissement aux joueurs sud-américains, là où les Français repartent avec trois cartons et autant de cadres (Barcola, Michael Olise et Manu Koné) risquant une suspension en demi-finale en cas de nouveau jaune face au Maroc en quart. "zéro carton jaune" "Je n'ai rien à dire sur l'arbitrage. Vous avez vu par vous-même, il y a eu 30, 40 fautes, et zéro carton jaune", a déploré Rayan Cherki, entré dans une fin de rencontre électrique où les Paraguayens jouaient autant avec les mains qu'avec les pieds. "Je ne comprends pas comment les Paraguayens s'en sortent sans carton. Je trouve que l'arbitre n'a pas été à la hauteur de l'affiche", a analysé auprès de l'AFP l'ancien arbitre international Bruno Derrien, louant le calme des Français face aux "petits coups vicieux" de leurs adversaires qui auraient pu les faire réagir et "être sanctionnés, voire même exclus". "Tous les coups que j'ai pris, il ne fallait pas que je réponde, il ne fallait pas que je rentre dans ce jeu là", a analysé Barcola, averti dès la 19e minute de jeu. "J'aurais pris quatre cartons rouges dans ce match", a reconnu sur le plateau de Fox Sports l'ancien attaquant star suédois Zlatan Ibrahimovic. Ne mâchant pas ses mots à l'encontre du football proposé par les joueurs de l'Albirroja, la presse internationale n'a pas non plus été tendre avec l'arbitre. La RTBF revient sur "la cataclysmique performance d'Ilgiz Tantashev", quand le journal espagnol AS dépeint "un arbitre ouzbek qui a confondu tolérance et inaction". Si le journal L'Equipe lui a attribué la note de 1/10 "sans chauvinisme mal placé", la presse paraguayenne a volé à son secours, ABC évoquant "une prestation correcte et sobre" de l'officiel ouzbek. "Il a laissé le jeu se dérouler, a fait preuve d'un jugement équilibré tout au long de la rencontre et a dirigé le match sans heurts", a poursuivi le journal sud-américain. "Beaucoup trop permissif" Âgé de 42 ans et arbitre de la dernière finale de Ligue des champions asiatique, M. Tantashev participe à sa première Coupe du monde, après avoir officié lors des JO-2024, où il avait déjà eu du mal à tenir une fin de rencontre bouillante entre la France et l'Argentine. Avant ce France-Paraguay, il avait déjà arbitré deux rencontres du Mondial-2026 dont l'affrontement entre le Maroc-Écosse (1-0), où la Tartan Army avait déjà dénoncé sa trop grande indulgence. "Laisser jouer c'est un peu la philosophie de cette Coupe du monde. Mais dans les limites de l'acceptable, tant que le jeu ne dégénère pas", a analysé Bruno Derrien. Mais M. Tantashev "était beaucoup trop permissif. Vous ne pouvez pas trop laisser jouer quand vous sentez que le climat devient délétère sur un terrain. Il faut sanctionner", a estimé celui qui a officié en Ligue 1 et en Coupe d'Europe au début des années 2000. A l'exception d'une semelle de Lionel Messi face à l'Algérie, qui aurait pu mériter un carton rouge, et du but refusé pour la Croatie pour un hors-jeu après une déviation des cheveux captée par des capteurs dans le ballon, "il n'y a pas eu beaucoup d'histoires d'arbitrage" dans ce Mondial, a observé M. Derrien. "Le sentiment global est que, avec une philosophie de laisser jouer, l'arbitrage est à la hauteur", a-t-il conclu. De quoi rassurer les Bleus avant de poursuivre leur quête de troisième étoile.

05.07.2026 à 14:09

FRANCE24
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Comme Radio J, dans son émission dominicale "Le Forum", lui demandait s'il fallait tout faire pour éviter un duel entre le RN et LFI au second tour, M. Bouamrane a répondu: "mais entre Goebbels et Staline, j'aurais choisi De Gaulle, moi". "Je faisais un parallèle historique. Entre les deux extrêmes, moi j'ai fait mon choix. Donc, pour moi: dos à dos les deux extrêmes. C'est ma filiation idéologique", a ajouté le maire de Saint-Ouen. "Le nazisme a tué des millions et des millions de personnes. Marine Le Pen n'a tué personne. En revanche, l'idéologie" du RN est "basée" sur "les Waffen SS", a-t-il argumenté. Le Front national, devenu Rassemblement national, comptait parmi ses fondateurs d'anciens membres de la Waffen SS, de la Milice et des partisans de l'Algérie française. Quant à LFI, "je ne dirai pas que Mélenchon a été responsable de tel ou tel crime" mais "la méthode de Jean-Luc Mélenchon, comment ils pratiquent la violence verbale, la violence digitale, la meute, ce procès systématique qu'on nous fait en (nous accusant d'être) des complices de l'extrême droite lorsqu'on est en désaccord avec eux, c'est insupportable". "Ceux qui parlent des cités --La France insoumise c'est leur credo-- ils n'ont jamais vécu dans les cités. Ils passent leur temps à parler du travail, ils n'ont jamais travaillé", a lancé M. Bouamrane. "Leur fond de commerce, c'est simple: dans les cités, vous êtes assignés à résidence intellectuelle. C'est-à-dire vous devez voter uniquement pour le parti qui explique que le principal problème que vous vivez, c'est la police, c'est les Juifs", a-t-il accusé. "J'ai envie de dire à toutes les personnes qui nous écoutent: dans les quartiers, dans les cités, nous n'avons jamais été antisémites. Ce n'est pas vrai, C'est une instrumentalisation", a lancé M. Bouamrane. Candidat à l'Élysée, il s'est dit convaincu d'être qualifié pour le second tour, tout en refusant de participer à une primaire à gauche. Et si le PS désigne par ce processus un candidat, "je n'irai pas contre lui: celui qui sera désigné, il me soutiendra", assure-t-il.

05.07.2026 à 14:06

Sérine BEY
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L'Equipe de France a su se défaire du Paraguay grâce à un penalty accordé à la 70ème minute, et transformé par Kylian Mbappé. Les Bleus ont été chahutés mais filent en quarts de finale. Ils rejoignent le Maroc, victorieux samedi face au Canada (3-0). Les Lions de l'Atlas perdent Ismael Saibari, sorti sur blessure. 
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L'Equipe de France a su se défaire du Paraguay grâce à un penalty accordé à la 70ème minute, et transformé par Kylian Mbappé. Les Bleus ont été chahutés mais filent en quarts de finale. Ils rejoignent le Maroc, victorieux samedi face au Canada (3-0). Les Lions de l'Atlas perdent Ismael Saibari, sorti sur blessure. 

05.07.2026 à 14:02

FRANCE 24
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L'Angleterre vise dimanche l'accès aux quarts de finale du Mondial 2026, lors de sa confrontation avec le Mexique. Un match en terrain hostile, dans le mythique stade Azteca, nécéssitant une adaptation aux 2 200 mètres d'altitude de Mexico.
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L'Angleterre vise dimanche l'accès aux quarts de finale du Mondial 2026, lors de sa confrontation avec le Mexique. Un match en terrain hostile, dans le mythique stade Azteca, nécéssitant une adaptation aux 2 200 mètres d'altitude de Mexico.

05.07.2026 à 14:02

FRANCE24
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Klan Habibian, co-fondateur de "We are Iranian Students", est notre invité.
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Klan Habibian, co-fondateur de "We are Iranian Students", est notre invité.

05.07.2026 à 13:58

FRANCE24
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Quelque 12,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé sur M6 la victoire de l'équipe de France contre le Paraguay (1-0) samedi soir lors du Mondial-2026, "un record d'audience historique" après 23H00, selon la chaîne.
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Quelque 12,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé sur M6 la victoire de l'équipe de France contre le Paraguay (1-0) samedi soir lors du Mondial-2026, "un record d'audience historique" après 23H00, selon la chaîne.

05.07.2026 à 13:51

FRANCE24
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Départ de Barcelone oblige, le massif pyrénéen est très vite au menu de cette 113e édition mais les organisateurs ont opté pour des parcours pas très durs, histoire de ménager le suspense. L'étape de lundi, longue de 195,9 km, répond à cet objectif, même s'il y aura quand même pas mal de dénivelé (3.850 m) pour se mettre en jambes avec quatre ascensions répertoriées. Mais la seule montée classée en première catégorie, le col de Toses (9,3 km à 6,5%), est situé à plus de 70 km de l'arrivée. Et le final se déroule essentiellement sur des plateaux d'altitude (Cerdagne et Capcir) avec deux cols de troisième catégorie mais pas d'ascension très difficile. "C'est une étape pour les baroudeurs. Et aussi une occasion pour un gros leader de se libérer de la contrainte du maillot jaune", expose Thierry Gouvenou, l'architecte du parcours, à l'AFP. Le profil du jour se prête de fait parfaitement à la formation d'une échappée et Gouvenou s'attend à une grosse bagarre pour s'y glisser. A défaut d'être très dur, le final avec une bosse (1,7 km à 7% de moyenne) menant aux Angles, station catalane nichée à 1.600 m d'altitude, est tout de même "usant" et ce sera "forcément un costaud qui va gagner cette étape-là", ajoute Gouvenou. Départ à Granollers à 12h10 (réel à 12h20), arrivée aux Angles à 17h08 (horaire calculé sur une moyenne de 41 km/h)
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Départ de Barcelone oblige, le massif pyrénéen est très vite au menu de cette 113e édition mais les organisateurs ont opté pour des parcours pas très durs, histoire de ménager le suspense. L'étape de lundi, longue de 195,9 km, répond à cet objectif, même s'il y aura quand même pas mal de dénivelé (3.850 m) pour se mettre en jambes avec quatre ascensions répertoriées. Mais la seule montée classée en première catégorie, le col de Toses (9,3 km à 6,5%), est situé à plus de 70 km de l'arrivée. Et le final se déroule essentiellement sur des plateaux d'altitude (Cerdagne et Capcir) avec deux cols de troisième catégorie mais pas d'ascension très difficile. "C'est une étape pour les baroudeurs. Et aussi une occasion pour un gros leader de se libérer de la contrainte du maillot jaune", expose Thierry Gouvenou, l'architecte du parcours, à l'AFP. Le profil du jour se prête de fait parfaitement à la formation d'une échappée et Gouvenou s'attend à une grosse bagarre pour s'y glisser. A défaut d'être très dur, le final avec une bosse (1,7 km à 7% de moyenne) menant aux Angles, station catalane nichée à 1.600 m d'altitude, est tout de même "usant" et ce sera "forcément un costaud qui va gagner cette étape-là", ajoute Gouvenou. Départ à Granollers à 12h10 (réel à 12h20), arrivée aux Angles à 17h08 (horaire calculé sur une moyenne de 41 km/h)

05.07.2026 à 13:17

FRANCE24
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En 2022, "on annonçait Marine Le Pen avec 20 points d'avance sur moi, comme aujourd'hui entre moi et Jordan Bardella. Or, à un cheveu près, elle a pu rester", a souligné le tribun insoumis, alors que 420.000 voix le séparaient de la candidate du RN pour qu'il puisse accéder au second tour. Cinq ans plus tard, je vais "peut-être réussir à éliminer" leur candidat dès le premier tour, a-t-il ajouté, invité de Dimanche en politique sur France 3. Si ce n'est pas le cas, "je le battrai" au second, "je n'ai pas le moindre doute sur ce sujet", a-t-il assuré car "notre patrie n'est pas un pays raciste, elle n'est pas un pays suprémaciste, elle n'est pas un pays islamophobe". A deux jours de la décision de la cour d'appel de Paris, qui déterminera qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella pourra être sur la ligne de départ dans la course à l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon ne s'est pas prononcé pour une des deux options. "Ce n'est pas une affaire de goût personnel", a-t-il lancé au sujet de Marine Le Pen qu'il a déjà affronté trois fois pour la présidentielle. Quant à Jordan Bardella, ne craint-il pas qu'il soit un adversaire susceptible de siphonner une partie des voix des jeunes électeurs ? "C'est moi qui suis le mieux placé, paraît il, dans la jeunesse. Et ce n'est pas à cause de mon âge", a assuré Jean-Luc Mélenchon, 74 ans. "Les jeunes gens ne se déterminent pas sur les apparences. Et je ne suis pas candidat à être leur copain, je suis candidat à être président de ce pays".
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En 2022, "on annonçait Marine Le Pen avec 20 points d'avance sur moi, comme aujourd'hui entre moi et Jordan Bardella. Or, à un cheveu près, elle a pu rester", a souligné le tribun insoumis, alors que 420.000 voix le séparaient de la candidate du RN pour qu'il puisse accéder au second tour. Cinq ans plus tard, je vais "peut-être réussir à éliminer" leur candidat dès le premier tour, a-t-il ajouté, invité de Dimanche en politique sur France 3. Si ce n'est pas le cas, "je le battrai" au second, "je n'ai pas le moindre doute sur ce sujet", a-t-il assuré car "notre patrie n'est pas un pays raciste, elle n'est pas un pays suprémaciste, elle n'est pas un pays islamophobe". A deux jours de la décision de la cour d'appel de Paris, qui déterminera qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella pourra être sur la ligne de départ dans la course à l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon ne s'est pas prononcé pour une des deux options. "Ce n'est pas une affaire de goût personnel", a-t-il lancé au sujet de Marine Le Pen qu'il a déjà affronté trois fois pour la présidentielle. Quant à Jordan Bardella, ne craint-il pas qu'il soit un adversaire susceptible de siphonner une partie des voix des jeunes électeurs ? "C'est moi qui suis le mieux placé, paraît il, dans la jeunesse. Et ce n'est pas à cause de mon âge", a assuré Jean-Luc Mélenchon, 74 ans. "Les jeunes gens ne se déterminent pas sur les apparences. Et je ne suis pas candidat à être leur copain, je suis candidat à être président de ce pays".

05.07.2026 à 12:57

FRANCE24
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Trois fils ⁠de l'ayatollah ​Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano israélienne de février contre ​l'Iran, ont prié dimanche à côté de son cercueil, mais Mojtaba, le fils qui lui a succédé à la fonction de ​guide suprême, ‌n'est pas apparu.
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Trois fils ⁠de l'ayatollah ​Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano israélienne de février contre ​l'Iran, ont prié dimanche à côté de son cercueil, mais Mojtaba, le fils qui lui a succédé à la fonction de ​guide suprême, ‌n'est pas apparu.

05.07.2026 à 12:49

FRANCE24
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Au coeur du quartier Gabriel Péri, dans le square qui fait face à l'espace jeunesse rouvert en avril - l'une des promesses de Bally Bagayoko - Aminata, la trentaine, salue auprès de l'AFP "des choses qui commencent à se réaliser", et notamment l'octroi d'un kit de rentrée scolaire comprenant les fournitures de base. "Ca nous aide", déclare cette maman d'un enfant, actuellement sans emploi, tandis qu'à quelques mètres des policiers interviennent autour du square réputé pour être un point de deal. Une autre maman, qui n'a pas souhaité donner son nom et critique le "côté un peu cow-boy" des policiers sous le mandat du socialiste Mathieu Hanotin, qui avait fait de la sécurité l'un de ses principaux axes de campagne, salue la réouverture de l'espace jeunesse, avec pour effet de diminuer les nuisances. "Je me sens en sécurité quand c'est ouvert", explique l'habitante du quartier. "Un peu précoce" A quelques centaines de mètres, dans la cité Paul Langevin, Marine, 39 ans, accessoiriste, n'a "pas constaté de gros changements", si ce n'est une augmentation des feux d'artifice et une police moins visible, ce qui ne la dérange pas. Soffian, 51 ans, père au foyer et électeur de gauche, a assisté mi-juin à l'une des réunions de quartier qu'a organisées le nouveau maire. "C'est un peu précoce" pour juger de son action, estime-t-il, mais l'élu lui a donné l'impression de vouloir "être le plus transparent possible". Lui reconnaissant une "forme d'honnêteté", l'homme, d'origine niçoise et qui vit à Saint-Denis depuis neuf ans, le prévient toutefois: "Il y a beaucoup d'attente et on va pousser" pour être associés aux décisions. Logement, propreté, canicule: Bally Bagayoko a pu se frotter samedi aux attentes de ses administrés avec l'organisation de deux réunions publiques pour égrener les mesures engagées durant les 100 premiers jours. Remboursement du forfait de transport pour les 4-11 ans, suppression des pénalités cantine, renforcement des effectifs de médiation dans les établissements scolaires, ou encore la création à venir d'une carte ouvrant le droit à des avantages pour les familles monoparentales: Bally Bagayoko a cherché à montrer qu'il agissait malgré les nombreuses attaques qu'il a subies depuis le soir de son élection. "Un peu moins à la télé" L'opération transparence a toutefois parfois viré au règlement de comptes politique dans la salle des mariages de Saint-Denis, après une campagne municipale d'une rare violence qui a laissé des traces. Dénonçant "l'état dans lequel l'ancienne majorité socialiste nous a laissé la ville", Bally Bagayoko a justifié le report du remboursement du forfait de transport pour les adolescents par "une trajectoire budgétaire qui risque de se corser". Il a également insisté sur les carences de l'Etat qui, selon lui, n'assume pas ses missions et se défausse sur la ville sans octroyer de moyens supplémentaires. Interrogées par l'AFP à l'issue de la réunion, plusieurs personnes ont jugé le maire "à l'écoute", "sincère" et "plein de bonne volonté", même si "on sait que tout ne sera pas parfait", souligne Gilda Chastaing, 77 ans. Devant un public plutôt bienveillant, deux femmes ont toutefois bousculé un peu plus le maire. "On aimerait le voir un peu moins à la télé et qu'il s'occupe un peu mieux de nous", a déclaré l'une d'elles tandis qu'une seconde a pointé le retour des nuisances aux abords de la gare "dès le lendemain de l'élection". "Moi, ça me fait peur. J'ai connu tellement de problèmes dans ce quartier. La gare était pacifiée et aujourd'hui tous les vendeurs à la sauvette sont là", a alerté cette habitante du quartier depuis 1993. Après une heure et demie d'échanges, Bally Bagayoko, a noté auprès de l'AFP que si les attentes des habitants sont fortes, personne n'a critiqué les vingt mesures présentées. Le signe, selon lui, d'une "adhésion parfaite".
Texte intégral (665 mots)
Au coeur du quartier Gabriel Péri, dans le square qui fait face à l'espace jeunesse rouvert en avril - l'une des promesses de Bally Bagayoko - Aminata, la trentaine, salue auprès de l'AFP "des choses qui commencent à se réaliser", et notamment l'octroi d'un kit de rentrée scolaire comprenant les fournitures de base. "Ca nous aide", déclare cette maman d'un enfant, actuellement sans emploi, tandis qu'à quelques mètres des policiers interviennent autour du square réputé pour être un point de deal. Une autre maman, qui n'a pas souhaité donner son nom et critique le "côté un peu cow-boy" des policiers sous le mandat du socialiste Mathieu Hanotin, qui avait fait de la sécurité l'un de ses principaux axes de campagne, salue la réouverture de l'espace jeunesse, avec pour effet de diminuer les nuisances. "Je me sens en sécurité quand c'est ouvert", explique l'habitante du quartier. "Un peu précoce" A quelques centaines de mètres, dans la cité Paul Langevin, Marine, 39 ans, accessoiriste, n'a "pas constaté de gros changements", si ce n'est une augmentation des feux d'artifice et une police moins visible, ce qui ne la dérange pas. Soffian, 51 ans, père au foyer et électeur de gauche, a assisté mi-juin à l'une des réunions de quartier qu'a organisées le nouveau maire. "C'est un peu précoce" pour juger de son action, estime-t-il, mais l'élu lui a donné l'impression de vouloir "être le plus transparent possible". Lui reconnaissant une "forme d'honnêteté", l'homme, d'origine niçoise et qui vit à Saint-Denis depuis neuf ans, le prévient toutefois: "Il y a beaucoup d'attente et on va pousser" pour être associés aux décisions. Logement, propreté, canicule: Bally Bagayoko a pu se frotter samedi aux attentes de ses administrés avec l'organisation de deux réunions publiques pour égrener les mesures engagées durant les 100 premiers jours. Remboursement du forfait de transport pour les 4-11 ans, suppression des pénalités cantine, renforcement des effectifs de médiation dans les établissements scolaires, ou encore la création à venir d'une carte ouvrant le droit à des avantages pour les familles monoparentales: Bally Bagayoko a cherché à montrer qu'il agissait malgré les nombreuses attaques qu'il a subies depuis le soir de son élection. "Un peu moins à la télé" L'opération transparence a toutefois parfois viré au règlement de comptes politique dans la salle des mariages de Saint-Denis, après une campagne municipale d'une rare violence qui a laissé des traces. Dénonçant "l'état dans lequel l'ancienne majorité socialiste nous a laissé la ville", Bally Bagayoko a justifié le report du remboursement du forfait de transport pour les adolescents par "une trajectoire budgétaire qui risque de se corser". Il a également insisté sur les carences de l'Etat qui, selon lui, n'assume pas ses missions et se défausse sur la ville sans octroyer de moyens supplémentaires. Interrogées par l'AFP à l'issue de la réunion, plusieurs personnes ont jugé le maire "à l'écoute", "sincère" et "plein de bonne volonté", même si "on sait que tout ne sera pas parfait", souligne Gilda Chastaing, 77 ans. Devant un public plutôt bienveillant, deux femmes ont toutefois bousculé un peu plus le maire. "On aimerait le voir un peu moins à la télé et qu'il s'occupe un peu mieux de nous", a déclaré l'une d'elles tandis qu'une seconde a pointé le retour des nuisances aux abords de la gare "dès le lendemain de l'élection". "Moi, ça me fait peur. J'ai connu tellement de problèmes dans ce quartier. La gare était pacifiée et aujourd'hui tous les vendeurs à la sauvette sont là", a alerté cette habitante du quartier depuis 1993. Après une heure et demie d'échanges, Bally Bagayoko, a noté auprès de l'AFP que si les attentes des habitants sont fortes, personne n'a critiqué les vingt mesures présentées. Le signe, selon lui, d'une "adhésion parfaite".

05.07.2026 à 12:27

FRANCE24
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Le patron de l'Odéon-Théâtre de l'Europe à Paris, figure emblématique du Festival, a imaginé une pièce-fleuve de plus de cinq heures explorant les fascinations des écrivains et des artistes pour le mal, à travers la littérature. Pour cette pièce, le metteur en scène en 2023 d'Extinction, plongée vertigineuse dans la barbarie humaine à partir de textes d'auteurs autrichiens, s'est inspiré de deux romans de l'écrivain chilien Roberto Bolano (1953-2003), dont "La littérature nazie en Amérique", dans un récit irrigué par des poèmes du recueil "Les chants de Maldoror". "Roberto Bolano pense qu'il y a un secret sombre à l'intérieur du monde, qui produirait du mal, et que cette chose-là, les écrivains vont essayer de la débusquer toute leur vie. Je me sens très proche de cette démarche-là", avait confié Julien Gosselin à l'AFP en amont du festival. Sur le plateau, on retrouve les ingrédients habituels de l'artiste de 39 ans: des épopées de plusieurs heures, des décibels, un rythme frénétique, de la vidéo projetée sur des écrans géants, dans un langage théâtral ultra visuel où tout est "live". Après le premier entracte, le public était invité à monter sur scène pour prendre un verre sur deux bars disposés aux extrémités, au son d'une musique électro. Des dizaines de spectateurs ont ainsi pu découvrir les intérieurs des pièces - salons, cuisine, salle de bain - installées sur le plateau pour servir de décors à la deuxième partie... quand le spectacle a repris. Pendant deux heures, la dizaine d'interprètes, secondés d'une équipe de vidéastes, ont joué, se faufilant parmi le public, certains spectateurs disant à l'AFP vivre une "expérience". "Depuis des années, j'essaie de travailler sur la position du public", avait expliqué Julien Gosselin. "J'essaie de le mettre dans un rapport où son corps est à l'intérieur du spectacle, pleinement". "Maldoror" n'est pas toujours sombre ou violent. La pièce est aussi entrecoupée de séquences parodiant les films noirs - où des rongeurs policiers mènent l'enquête sur des crimes mystérieux, faisant rire toute la salle. Pour le metteur en scène, pas question de "reprendre les armes fictionnelles qu'on a toute la journée dans les séries télévisées, dans la narration habituelle audiovisuelle". "Je ne crois pas que dans un monde complètement chaotique et incompréhensible, il faille faire des objets qui soient extrêmement bien rangés et compréhensibles", ajoutait-il.
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Le patron de l'Odéon-Théâtre de l'Europe à Paris, figure emblématique du Festival, a imaginé une pièce-fleuve de plus de cinq heures explorant les fascinations des écrivains et des artistes pour le mal, à travers la littérature. Pour cette pièce, le metteur en scène en 2023 d'Extinction, plongée vertigineuse dans la barbarie humaine à partir de textes d'auteurs autrichiens, s'est inspiré de deux romans de l'écrivain chilien Roberto Bolano (1953-2003), dont "La littérature nazie en Amérique", dans un récit irrigué par des poèmes du recueil "Les chants de Maldoror". "Roberto Bolano pense qu'il y a un secret sombre à l'intérieur du monde, qui produirait du mal, et que cette chose-là, les écrivains vont essayer de la débusquer toute leur vie. Je me sens très proche de cette démarche-là", avait confié Julien Gosselin à l'AFP en amont du festival. Sur le plateau, on retrouve les ingrédients habituels de l'artiste de 39 ans: des épopées de plusieurs heures, des décibels, un rythme frénétique, de la vidéo projetée sur des écrans géants, dans un langage théâtral ultra visuel où tout est "live". Après le premier entracte, le public était invité à monter sur scène pour prendre un verre sur deux bars disposés aux extrémités, au son d'une musique électro. Des dizaines de spectateurs ont ainsi pu découvrir les intérieurs des pièces - salons, cuisine, salle de bain - installées sur le plateau pour servir de décors à la deuxième partie... quand le spectacle a repris. Pendant deux heures, la dizaine d'interprètes, secondés d'une équipe de vidéastes, ont joué, se faufilant parmi le public, certains spectateurs disant à l'AFP vivre une "expérience". "Depuis des années, j'essaie de travailler sur la position du public", avait expliqué Julien Gosselin. "J'essaie de le mettre dans un rapport où son corps est à l'intérieur du spectacle, pleinement". "Maldoror" n'est pas toujours sombre ou violent. La pièce est aussi entrecoupée de séquences parodiant les films noirs - où des rongeurs policiers mènent l'enquête sur des crimes mystérieux, faisant rire toute la salle. Pour le metteur en scène, pas question de "reprendre les armes fictionnelles qu'on a toute la journée dans les séries télévisées, dans la narration habituelle audiovisuelle". "Je ne crois pas que dans un monde complètement chaotique et incompréhensible, il faille faire des objets qui soient extrêmement bien rangés et compréhensibles", ajoutait-il.

05.07.2026 à 12:13

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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : une attaque massive russe provoque des incendies à Kiev, la France domine la Suède lors de la Coupe du monde, les États-Unis célèbrent 250 ans d'indépendance en pleine vague de chaleur, et  le "marriage du siècle" entre Taylor Swift et Travis Kelce. 
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : une attaque massive russe provoque des incendies à Kiev, la France domine la Suède lors de la Coupe du monde, les États-Unis célèbrent 250 ans d'indépendance en pleine vague de chaleur, et  le "marriage du siècle" entre Taylor Swift et Travis Kelce. 

05.07.2026 à 11:17

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A partir de midi, l'Ardèche, l'Aude, la Drôme, le Gard et le Vaucluse, entrent en vigilance orange canicule, signale Météo France, rejoignant l'Hérault et les Pyrénées-Orientales. "Les températures minimales provisoires mesurées à 05H30 sont (...) très élevées, du pourtour de la Méditerranée à la moyenne vallée du Rhône avec généralement de 21 à 25°C, et ponctuellement jusqu'à 27°C comme à Sète ou Perpignan", ont indiqué les prévisionnistes dans leur bulletin de dimanche à 06H00. Météo-France s'attend à ce que "les très fortes chaleurs gagnent le Sud-Ouest" dans l'après-midi, "avec des températures maximales en hausse, comprises entre 35 et 37°C, et avec des pointes à 38/40°C en ex-région Languedoc-Roussillon". Lundi, les fortes chaleurs doivent gagner du terrain vers le nord, prévoit Météo-France, évoquant une possible extension de la vigilance orange canicule à d'autres départements. "Les températures sont un cran en dessous de ce qu'on a connu lors de la canicule précédente", tempère dimanche Gilles Matricon, météorologue pour La Chaîne Météo, sur RMC, ajoutant que la vague pourrait durer jusqu'au week-end prochain. Incendies Météo-France met en garde de manière générale, dans les régions méditerranéennes, face à des "vents parfois forts" qui risquent d'entraîner "un danger de feux de forêts élevé à très élevé". L'organisme de prévisions classe pour dimanche sept départements du Sud en "risque très élevé" de feux dans un autre bulletin dédié à la météo des forêts et à la prévention afin "que chacun adapte ses comportements". Un incendie qui s'est déclaré samedi vers 19H30 dans un massif difficile d'accès à Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, a connu une progression rapide cette nuit en parcourant près de 1.000 hectares dimanche matin mais "n'est plus en propagation libre", selon la préfecture. Dans la Drôme, une surface de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé dans la nuit et plus de 300 pompiers tentent de ralentir la progression "défavorable" de cet incendie, a annoncé dimanche la préfecture. Troisième épisode Il s'agit du troisième épisode de fortes chaleurs de l'année en France, après celui de mai, exceptionnel par sa précocité, et une canicule historique qui a duré environ deux semaines pendant la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des records historiques. Avec de graves conséquences sanitaires: les décès ont augmenté de presque 30% en France et de 62% dans la seule région parisienne lors de la semaine du 22 juin, a annoncé vendredi l'agence Santé publique France. "Tant qu'on n'a pas atteint la neutralité carbone, c'est-à-dire le point d'équilibre entre les quantités de gaz à effet de serre qu'on envoie dans l'atmosphère et celles que la Terre est capable d'absorber, notamment avec les forêts ou les océans, les températures vont continuer à grimper", a prévenu dimanche le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, sur France Info. Au cours de la vague de chaleur de juin, le débat s'est cristallisé autour de la question de la climatisation, entre l'opposition de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut à mettre "la clim partout" comme réponse à l'adaptation, et un "plan clim" de 40 milliards d'euros proposé par le Rassemblement national. "Je comprends pas les gens (...) qui s'obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu'ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral Pour le RN", a critiqué dimanche François Gemenne, disant viser, entre autres personnes, la ministre.
Texte intégral (625 mots)
A partir de midi, l'Ardèche, l'Aude, la Drôme, le Gard et le Vaucluse, entrent en vigilance orange canicule, signale Météo France, rejoignant l'Hérault et les Pyrénées-Orientales. "Les températures minimales provisoires mesurées à 05H30 sont (...) très élevées, du pourtour de la Méditerranée à la moyenne vallée du Rhône avec généralement de 21 à 25°C, et ponctuellement jusqu'à 27°C comme à Sète ou Perpignan", ont indiqué les prévisionnistes dans leur bulletin de dimanche à 06H00. Météo-France s'attend à ce que "les très fortes chaleurs gagnent le Sud-Ouest" dans l'après-midi, "avec des températures maximales en hausse, comprises entre 35 et 37°C, et avec des pointes à 38/40°C en ex-région Languedoc-Roussillon". Lundi, les fortes chaleurs doivent gagner du terrain vers le nord, prévoit Météo-France, évoquant une possible extension de la vigilance orange canicule à d'autres départements. "Les températures sont un cran en dessous de ce qu'on a connu lors de la canicule précédente", tempère dimanche Gilles Matricon, météorologue pour La Chaîne Météo, sur RMC, ajoutant que la vague pourrait durer jusqu'au week-end prochain. Incendies Météo-France met en garde de manière générale, dans les régions méditerranéennes, face à des "vents parfois forts" qui risquent d'entraîner "un danger de feux de forêts élevé à très élevé". L'organisme de prévisions classe pour dimanche sept départements du Sud en "risque très élevé" de feux dans un autre bulletin dédié à la météo des forêts et à la prévention afin "que chacun adapte ses comportements". Un incendie qui s'est déclaré samedi vers 19H30 dans un massif difficile d'accès à Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, a connu une progression rapide cette nuit en parcourant près de 1.000 hectares dimanche matin mais "n'est plus en propagation libre", selon la préfecture. Dans la Drôme, une surface de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé dans la nuit et plus de 300 pompiers tentent de ralentir la progression "défavorable" de cet incendie, a annoncé dimanche la préfecture. Troisième épisode Il s'agit du troisième épisode de fortes chaleurs de l'année en France, après celui de mai, exceptionnel par sa précocité, et une canicule historique qui a duré environ deux semaines pendant la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des records historiques. Avec de graves conséquences sanitaires: les décès ont augmenté de presque 30% en France et de 62% dans la seule région parisienne lors de la semaine du 22 juin, a annoncé vendredi l'agence Santé publique France. "Tant qu'on n'a pas atteint la neutralité carbone, c'est-à-dire le point d'équilibre entre les quantités de gaz à effet de serre qu'on envoie dans l'atmosphère et celles que la Terre est capable d'absorber, notamment avec les forêts ou les océans, les températures vont continuer à grimper", a prévenu dimanche le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, sur France Info. Au cours de la vague de chaleur de juin, le débat s'est cristallisé autour de la question de la climatisation, entre l'opposition de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut à mettre "la clim partout" comme réponse à l'adaptation, et un "plan clim" de 40 milliards d'euros proposé par le Rassemblement national. "Je comprends pas les gens (...) qui s'obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu'ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral Pour le RN", a critiqué dimanche François Gemenne, disant viser, entre autres personnes, la ministre.
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