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07.05.2026 à 14:49

DeepL supprime un quart de ses effectifs pour accélérer dans l'IA

FRANCE24
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"Nous réduisons les effectifs globaux de DeepL d'environ 250 postes", a déclaré dans un post publié sur son compte LinkedIn Jarek Kutylowski, président du directoire et fondateur de l'entreprise allemande basée à Cologne (ouest) qui emploie un millier de personnes au total et compte parmi ses concurrents les outils Google Translate et Reverso. Fondée en 2017 aux débuts du développement de l'IA générative, DeepL développe des outils de traduction automatique pour le texte, les documents, et la voix en temps réel. Selon M. Kutylowski, l'IA permet aujourd'hui "à de petits groupes - voire à des individus - d'accomplir des tâches qui nécessitaient auparavant des équipes entières". En pratique, le fondateur de DeepL veut "transformer en profondeur le fonctionnement" de son entreprise, "en intégrant l'IA à tous les niveaux de (son) organisation". L'IA prendra ainsi en charge "les tâches routinières", pour laisser à "l'humain" ce que "lui seul peut apporter: l'intuition, la créativité, et la gestion des projets de A à Z". Les équipes seront "plus petites et plus performantes", il y a aura "moins de niveaux hiérarchiques, des décisions plus rapides et une réduction considérable des allers-retours qui ralentissent les grandes équipes", a expliqué Jarek Kutylowski. Ce dernier a d'ailleurs souligné qu'en interne, l'IA était déjà largement intégrée, notamment dans "l'ingénierie des produits" et le "soutien aux clients". Ces derniers mois, les annonces de suppressions d'emplois chez les grands groupes technologiques, engagés dans une course effrénée à l'IA, se sont multipliées. Le géant Meta a par exemple annoncé en interne fin avril le licenciement de 8.000 personnes, soit environ 10% de ses effectifs. Bien que l'IA n'ait pas été mis en avant, le PDG Mark Zuckerberg avait établi en janvier un lien direct entre cette technologie et les économies de coûts. DeepL, qui envisagerait une introduction en Bourse aux Etats-Unis selon des informations de Bloomberg en octobre citant des sources proches du dossier, a également annoncé jeudi l'ouverture d'un bureau à San Francisco.

07.05.2026 à 14:48

Attaque de feu contre défense de fer : PSG – Arsenal, ou le choc des styles en finale

FRANCE 24
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Un an après son sacre, le PSG est déjà de retour en finale de Ligue des champions et affrontera Arsenal samedi 30 mai à Budapest. Entre l'attaque flamboyante de Luis Enrique et le bloc défensif de Mikel Arteta, ce choc s'annonce comme une opposition de styles radicale. Les Parisiens, portés par leurs attaquants, partent favoris pour un doublé historique.
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Un an après son sacre, le PSG est déjà de retour en finale de Ligue des champions et affrontera Arsenal samedi 30 mai à Budapest. Entre l'attaque flamboyante de Luis Enrique et le bloc défensif de Mikel Arteta, ce choc s'annonce comme une opposition de styles radicale. Les Parisiens, portés par leurs attaquants, partent favoris pour un doublé historique.

07.05.2026 à 14:46

RDC : Kinshasa compte sur les accords de Washington pour sécuriser l'Est du pays

FRANCE24
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Face à la presse ce mercredi, le président congolais a abordé la guerre qui sévit dans l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshisekedi a défendu le texte conclu avec les Etats-Unis et les accords de Washington sur lesquels il compte pour sécuriser cette région du pays.
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Face à la presse ce mercredi, le président congolais a abordé la guerre qui sévit dans l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshisekedi a défendu le texte conclu avec les Etats-Unis et les accords de Washington sur lesquels il compte pour sécuriser cette région du pays.

07.05.2026 à 14:31

Nouvelle-Calédonie: élections provinciales le 28 juin, sans consensus sur le corps électoral

FRANCE24
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En Nouvelle-Calédonie, rarement une décision nationale met d'accord indépendantistes et non-indépendantistes. Mais la proposition de Sébastien Lecornu faite mercredi soir (heure de Paris) d'ouvrir partiellement le corps électoral aux prochaines élections provinciales, après plusieurs entretiens avec les délégués des formations politiques calédoniennes, laisse tout le monde circonspect à Nouméa. Selon les délégations calédoniennes, le Premier ministre a proposé pour ces prochaines élections d'intégrer les "natifs", soit 11.000 personnes nées en Nouvelle-Calédonie mais qui ne remplissent pas les conditions pour voter, ainsi que les conjoints de Calédoniens sans préciser selon quelles modalités. Actuellement, le corps électoral dans cet archipel du Pacifique sud d'environ 260.000 habitants est gelé à l'année 1998. Pour pouvoir voter il faut donc être arrivé en Nouvelle-Calédonie avant 1998, mais également justifier de 10 ans de résidence à cette date ou avoir un de ses parents remplissant ces conditions. L'annonce n'a satisfait aucun camp. "Nous sommes favorables à l'ouverture du corps électoral, mais uniquement dans le cadre d'un accord global sur la Nouvelle-Calédonie", pointe l'indépendantiste Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), membre de la délégation du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), tandis que le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf (Renaissance) regrette une décision "mi-figue, mi-raisin, difficile à avaler pour nos partisans". "Points de sortie" Signe de la sensibilité du sujet pour l'exécutif, le Premier ministre a annulé son déplacement à Toulouse prévu jeudi après-midi. "Sébastien Lecornu doit rentrer plus tôt à Paris, dans le prolongement des réunions d'hier portant sur la Nouvelle-Calédonie et des points de sortie de ces réunions", a déclaré Matignon à l'AFP. En 2024, le gouvernement avait tenté d'élargir, sans consensus local, le droit de vote à tous les résidents français justifiant de 10 ans de résidence sur l'archipel. Les indépendantistes avaient vu une volonté de marginaliser la population kanak dans ce projet qui avait entraîné plusieurs mois de violences, faisant 14 morts et plusieurs milliards d'euros de dégâts. Depuis, les discussions sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie s'enlisent. Le 2 avril dernier, l'Assemblée nationale a rejeté le projet de loi constitutionnelle mettant en oeuvre l'accord contesté de Bougival, qui prévoyait d'ouvrir le corps électoral et de repousser les élections à fin 2026. Sans cette réforme, l'Etat est tenu d'organiser avant fin juin ce scrutin déjà repoussé à trois reprises, et initialement prévu en mai 2024. Le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf imagine mal "voter à l'encontre de ce que propose le Premier ministre", estimant que M. Lecornu avait "pesé ce qu'il était possible d'obtenir en fonction des équilibres à l'Assemblée nationale". Au sein de son camp, des personnalités comme Gil Brial, le premier vice-président de la province Sud, sont vent debout contre l'option avancée par le gouvernement. Sur sa page Facebook, l'élu, influent auprès des comités d'autodéfense qui s'étaient constitués pendant les émeutes de 2024, dénonce une décision "injuste et inacceptable". Dans le camp indépendantiste, le choix du Premier ministre a également été mal accueilli. Emmanuel Tjibaou, qui déclare que son parti a toujours été "favorable" à l'intégration des natifs, a pointé le manque de confiance avec le gouvernement. "Qui nous dit qu'en cas d'échec, il ne tentera pas une nouvelle réforme, avec un corps électoral encore plus élargi et ce sans l'accord global que nous réclamons ?", pointe Emmanuel Tjibaou, s'interrogeant par ailleurs sur le nombre de conjoints représentés si les nouvelles règles sont appliquées. Dans un communiqué, le FLNKS a appelé "l'ensemble des électeurs à se mobiliser massivement" dans les urnes. En tout état de cause, ces propositions devront faire l'objet d'une loi organique qui devra être validée par le parlement. Le positionnement du Parti socialiste et du Rassemblement national sera clé pour emporter la décision. En cas de rejet, le scrutin du 28 juin devra se tenir avec le corps électoral existant.
Texte intégral (673 mots)
En Nouvelle-Calédonie, rarement une décision nationale met d'accord indépendantistes et non-indépendantistes. Mais la proposition de Sébastien Lecornu faite mercredi soir (heure de Paris) d'ouvrir partiellement le corps électoral aux prochaines élections provinciales, après plusieurs entretiens avec les délégués des formations politiques calédoniennes, laisse tout le monde circonspect à Nouméa. Selon les délégations calédoniennes, le Premier ministre a proposé pour ces prochaines élections d'intégrer les "natifs", soit 11.000 personnes nées en Nouvelle-Calédonie mais qui ne remplissent pas les conditions pour voter, ainsi que les conjoints de Calédoniens sans préciser selon quelles modalités. Actuellement, le corps électoral dans cet archipel du Pacifique sud d'environ 260.000 habitants est gelé à l'année 1998. Pour pouvoir voter il faut donc être arrivé en Nouvelle-Calédonie avant 1998, mais également justifier de 10 ans de résidence à cette date ou avoir un de ses parents remplissant ces conditions. L'annonce n'a satisfait aucun camp. "Nous sommes favorables à l'ouverture du corps électoral, mais uniquement dans le cadre d'un accord global sur la Nouvelle-Calédonie", pointe l'indépendantiste Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), membre de la délégation du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), tandis que le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf (Renaissance) regrette une décision "mi-figue, mi-raisin, difficile à avaler pour nos partisans". "Points de sortie" Signe de la sensibilité du sujet pour l'exécutif, le Premier ministre a annulé son déplacement à Toulouse prévu jeudi après-midi. "Sébastien Lecornu doit rentrer plus tôt à Paris, dans le prolongement des réunions d'hier portant sur la Nouvelle-Calédonie et des points de sortie de ces réunions", a déclaré Matignon à l'AFP. En 2024, le gouvernement avait tenté d'élargir, sans consensus local, le droit de vote à tous les résidents français justifiant de 10 ans de résidence sur l'archipel. Les indépendantistes avaient vu une volonté de marginaliser la population kanak dans ce projet qui avait entraîné plusieurs mois de violences, faisant 14 morts et plusieurs milliards d'euros de dégâts. Depuis, les discussions sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie s'enlisent. Le 2 avril dernier, l'Assemblée nationale a rejeté le projet de loi constitutionnelle mettant en oeuvre l'accord contesté de Bougival, qui prévoyait d'ouvrir le corps électoral et de repousser les élections à fin 2026. Sans cette réforme, l'Etat est tenu d'organiser avant fin juin ce scrutin déjà repoussé à trois reprises, et initialement prévu en mai 2024. Le non-indépendantiste Nicolas Metzdorf imagine mal "voter à l'encontre de ce que propose le Premier ministre", estimant que M. Lecornu avait "pesé ce qu'il était possible d'obtenir en fonction des équilibres à l'Assemblée nationale". Au sein de son camp, des personnalités comme Gil Brial, le premier vice-président de la province Sud, sont vent debout contre l'option avancée par le gouvernement. Sur sa page Facebook, l'élu, influent auprès des comités d'autodéfense qui s'étaient constitués pendant les émeutes de 2024, dénonce une décision "injuste et inacceptable". Dans le camp indépendantiste, le choix du Premier ministre a également été mal accueilli. Emmanuel Tjibaou, qui déclare que son parti a toujours été "favorable" à l'intégration des natifs, a pointé le manque de confiance avec le gouvernement. "Qui nous dit qu'en cas d'échec, il ne tentera pas une nouvelle réforme, avec un corps électoral encore plus élargi et ce sans l'accord global que nous réclamons ?", pointe Emmanuel Tjibaou, s'interrogeant par ailleurs sur le nombre de conjoints représentés si les nouvelles règles sont appliquées. Dans un communiqué, le FLNKS a appelé "l'ensemble des électeurs à se mobiliser massivement" dans les urnes. En tout état de cause, ces propositions devront faire l'objet d'une loi organique qui devra être validée par le parlement. Le positionnement du Parti socialiste et du Rassemblement national sera clé pour emporter la décision. En cas de rejet, le scrutin du 28 juin devra se tenir avec le corps électoral existant.

07.05.2026 à 14:31

Prime Video prévoit de doubler son versement pour la création française

FRANCE24
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Depuis la transposition d'une directive européenne et sa mise en œuvre en 2021, les plus importants services étrangers de vidéo sur abonnement sont soumis aux mêmes règles de contribution au financement de la création française que les groupes de télévision traditionnels (TF1, France Télévisions, etc.) établis dans l'Hexagone. Dans ce cadre, l'Arcom a adopté mercredi un avenant à la convention de Prime Video pour 2026-2028, qui prévoit "des montants significativement supérieurs au minimum garanti fixé fin 2021", qui s'élève à 40 millions d'euros, selon un communiqué. Ainsi, le montant annuel atteindra 90 millions d'euros, voire 110 millions "en cas d'exploitation d'au moins une œuvre cinématographique moins de 12 mois après sa sortie en salles", contre 17 mois actuellement. Cela sera possible si un accord sur la chronologie des médias est conclu avec les organisations professionnelles de l'industrie cinématographique. "Nous sommes engagés aux côtés des créateurs de contenus et des talents et avons accepté, à ce titre, d'investir en France des montants très supérieurs à nos obligations légales", a souligné un représentant d'Amazon, dans une déclaration à l'AFP. Le géant américain espère "qu'un accord avec les organisations du cinéma pourra être conclu dans le délai fixé par la convention afin d'inscrire cet engagement dans la durée". Il y a un an, Prime Video, comme Netflix avant elle, a saisi la justice pour contester la chronologie des médias, qui régit le calendrier de diffusion des films sortis au cinéma. Les deux plateformes réclament un délai raccourci. Le délai imposé aux diffuseurs dépend principalement du montant qu'ils investissent dans la production hexagonale. Lors d'une "Journée de la Création" organisée jeudi à Paris par le Festival de la Fiction de La Rochelle, le président du régulateur de l'audiovisuel, Martin Ajdari, s'est félicité d'avoir trouvé ce "terrain d'entente", "au bout d'un an" de discussions. Prime Video, et également Netflix, Disney+, Apple TV et Crunchyroll (animation japonaise) ont contribué pour 397 millions d'euros à la production audiovisuelle et cinématographique française en 2024, selon le dernier bilan de l'Arcom.
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Depuis la transposition d'une directive européenne et sa mise en œuvre en 2021, les plus importants services étrangers de vidéo sur abonnement sont soumis aux mêmes règles de contribution au financement de la création française que les groupes de télévision traditionnels (TF1, France Télévisions, etc.) établis dans l'Hexagone. Dans ce cadre, l'Arcom a adopté mercredi un avenant à la convention de Prime Video pour 2026-2028, qui prévoit "des montants significativement supérieurs au minimum garanti fixé fin 2021", qui s'élève à 40 millions d'euros, selon un communiqué. Ainsi, le montant annuel atteindra 90 millions d'euros, voire 110 millions "en cas d'exploitation d'au moins une œuvre cinématographique moins de 12 mois après sa sortie en salles", contre 17 mois actuellement. Cela sera possible si un accord sur la chronologie des médias est conclu avec les organisations professionnelles de l'industrie cinématographique. "Nous sommes engagés aux côtés des créateurs de contenus et des talents et avons accepté, à ce titre, d'investir en France des montants très supérieurs à nos obligations légales", a souligné un représentant d'Amazon, dans une déclaration à l'AFP. Le géant américain espère "qu'un accord avec les organisations du cinéma pourra être conclu dans le délai fixé par la convention afin d'inscrire cet engagement dans la durée". Il y a un an, Prime Video, comme Netflix avant elle, a saisi la justice pour contester la chronologie des médias, qui régit le calendrier de diffusion des films sortis au cinéma. Les deux plateformes réclament un délai raccourci. Le délai imposé aux diffuseurs dépend principalement du montant qu'ils investissent dans la production hexagonale. Lors d'une "Journée de la Création" organisée jeudi à Paris par le Festival de la Fiction de La Rochelle, le président du régulateur de l'audiovisuel, Martin Ajdari, s'est félicité d'avoir trouvé ce "terrain d'entente", "au bout d'un an" de discussions. Prime Video, et également Netflix, Disney+, Apple TV et Crunchyroll (animation japonaise) ont contribué pour 397 millions d'euros à la production audiovisuelle et cinématographique française en 2024, selon le dernier bilan de l'Arcom.

07.05.2026 à 14:27

Allemagne: un touriste indemnisé pour un manque de transats à la piscine

FRANCE24
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L'homme avait réservé pour sa famille un séjour en formule tout compris avec sa famille dans un hôtel sur l'île de Kos en août 2024 pour la somme de 7.186 euros. Sur place, il a constaté que "chaque jour, tous les transats de la piscine de l'hôtel étaient réservés avec des serviettes dès six heures du matin", énonce un jugement du tribunal civil de Hanovre (nord) rendu public jeudi. Le plaignant, dont le nom n'a pas été divulgué, et sa famille n'ont pas adopté cette "pratique de réservation" et se sont donc retrouvés sans transat disponible pour profiter de la piscine et du soleil, est-il expliqué. Il s'en est plaint auprès d'un représentant de son voyagiste TUI ainsi qu'au personnel de l'hôtel, estimant que cette manière de réserver les transats contrevenait au règlement de l'établissement, qui dispose de près de 400 chambres et de six piscines. Aucune mesure efficace n'a été proposée et pour solder le différend, TUI, leader mondial du tourisme basé à Hanovre, a proposé de verser 350 euros au plaignant, soit 5% du prix de son séjour, une somme jugée insuffisante par le vacancier. Dans sa décision rendue le mois dernier, le tribunal lui a accordé 986,70 euros de dommages et intérêts, soit environ 15% de la facture. "Lors d'un tel voyage, où le temps passé à la piscine ou à proximité joue un rôle important, les voyageurs peuvent s'attendre à ce qu'un nombre suffisant de transats soit garanti", a tranché le tribunal, dont le jugement est définitif. Contacté par l'AFP, un porte-parole de TUI n'a pas souhaité commenté cette décision.
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L'homme avait réservé pour sa famille un séjour en formule tout compris avec sa famille dans un hôtel sur l'île de Kos en août 2024 pour la somme de 7.186 euros. Sur place, il a constaté que "chaque jour, tous les transats de la piscine de l'hôtel étaient réservés avec des serviettes dès six heures du matin", énonce un jugement du tribunal civil de Hanovre (nord) rendu public jeudi. Le plaignant, dont le nom n'a pas été divulgué, et sa famille n'ont pas adopté cette "pratique de réservation" et se sont donc retrouvés sans transat disponible pour profiter de la piscine et du soleil, est-il expliqué. Il s'en est plaint auprès d'un représentant de son voyagiste TUI ainsi qu'au personnel de l'hôtel, estimant que cette manière de réserver les transats contrevenait au règlement de l'établissement, qui dispose de près de 400 chambres et de six piscines. Aucune mesure efficace n'a été proposée et pour solder le différend, TUI, leader mondial du tourisme basé à Hanovre, a proposé de verser 350 euros au plaignant, soit 5% du prix de son séjour, une somme jugée insuffisante par le vacancier. Dans sa décision rendue le mois dernier, le tribunal lui a accordé 986,70 euros de dommages et intérêts, soit environ 15% de la facture. "Lors d'un tel voyage, où le temps passé à la piscine ou à proximité joue un rôle important, les voyageurs peuvent s'attendre à ce qu'un nombre suffisant de transats soit garanti", a tranché le tribunal, dont le jugement est définitif. Contacté par l'AFP, un porte-parole de TUI n'a pas souhaité commenté cette décision.

07.05.2026 à 14:25

La LGV Bordeaux-Toulouse "irréversible", assure Lecornu, les élus locaux satisfaits mais vigilants

FRANCE24
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"Ce projet désormais est irréversible et donc son irréversibilité se traduit évidemment par des premières sommes d'argent, pratiquement 500 millions d'euros, qui seront débloquées pour permettre de lancer les procédures d'appels d'offres", a-t-il déclaré à propos de cette ligne qui doit relier Bordeaux à Toulouse, puis à Dax. Citant les obstacles rencontrés par le gouvernement, comme l'absence de majorité à l'Assemblée nationale, les difficultés budgétaires et le "peu de temps d'ici à la fin du quinquennat", il a néanmoins jugé "impensable" de "ne pas bouger" sur certains dossiers comme le militaire, l'énergie ou encore "les questions de transports", "tout aussi importantes". Un mois pour "trancher" Les partisans de la LGV se mobilisent depuis plusieurs mois contre l'hypothèse, évoquée dans un rapport du Conseil d'orientation des infrastructures (COI), d'un recours à un partenariat public-privé pour financer ce projet dans un contexte budgétaire compliqué. Interrogé jeudi à ce sujet, le ministre des Transports Philippe Tabarot a indiqué que "rien n'(avait) été définitivement décidé". "Nous nous sommes donnés encore un mois pour échanger ensemble sur ces différents sujets, pour pouvoir trancher avec les collectivités", a-t-il poursuivi. "Plus qu'un montage aujourd'hui, ce qui était important, c'était l'annonce qui vient d'être faite par le Premier ministre et l'irréversibilité du projet. Pour le reste, sur le calendrier...", a-t-il encore dit. Dans son rapport, dévoilé par le site d'information Contexte, le COI, organe consultatif composé d'experts et de parlementaires, juge "probable" que le coût de la LGV Sud-Ouest, évalué à 14 milliards d'euros en 2020, soit réévalué à hauteur de "+20% environ". Il estime par ailleurs que le calendrier de mise en service des deux lignes, prévues pour 2032 et 2034, doit être revu à 2035 pour la liaison avec Toulouse, 2042 pour Bordeaux-Dax. La venue de M. Lecornu a aussi été l'occasion de redire l'intention du gouvernement de porter à 4,5 milliards d'euros, contre 3 milliards jusqu'à présent, le montant du contrat de performance avec la SCNF, permettant ainsi de passer, selon M. Tabarot, de 750 à 1.000 kilomètres de lignes rénovées chaque année. Le ministre des Transports a voulu y voir "la preuve que la France est encore un pays de grands projets" et "aussi un pays qui prend soin de ses infrastructures". Vigilance En marge de ces annonces, la présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, a indiqué "approuver la démarche" de la signature d'un tel protocole d'accord visant à engager 500.000 euros pour que les appels d'offres concernant quelque 12 milliards d'euros de travaux soient "bien lancés en 2026". "Merci de veiller à ce que ces deux pages soient suivies d'effets", avait-elle plus tôt lancé à Sébastien Lecornu, avant que son homologue au département de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, ne redouble de vigilance: "Il faut aller jusqu'au bout." Signe de l'importance du dossier, M. Lecornu était accompagné à Toulouse de son ministre des Transports, Philippe Tabarot, de la ministre de l'Aménagement du territoire, Françoise Gatel, du ministre des Comptes publics, David Amiel, ainsi que du patron de la SNCF, l'un de ses prédécesseurs à Matignon, Jean Castex. Dans un courrier mercredi, les opposants à la LGV avaient demandé à être reçus par Sébastien Lecornu. Dans un communiqué, ils estiment que ce projet est "en contradiction flagrante avec tous les enjeux, engagements et obligations de la France en matière environnementale" et appellent à y substituer "une régénération et modernisation des lignes existantes".
Texte intégral (578 mots)
"Ce projet désormais est irréversible et donc son irréversibilité se traduit évidemment par des premières sommes d'argent, pratiquement 500 millions d'euros, qui seront débloquées pour permettre de lancer les procédures d'appels d'offres", a-t-il déclaré à propos de cette ligne qui doit relier Bordeaux à Toulouse, puis à Dax. Citant les obstacles rencontrés par le gouvernement, comme l'absence de majorité à l'Assemblée nationale, les difficultés budgétaires et le "peu de temps d'ici à la fin du quinquennat", il a néanmoins jugé "impensable" de "ne pas bouger" sur certains dossiers comme le militaire, l'énergie ou encore "les questions de transports", "tout aussi importantes". Un mois pour "trancher" Les partisans de la LGV se mobilisent depuis plusieurs mois contre l'hypothèse, évoquée dans un rapport du Conseil d'orientation des infrastructures (COI), d'un recours à un partenariat public-privé pour financer ce projet dans un contexte budgétaire compliqué. Interrogé jeudi à ce sujet, le ministre des Transports Philippe Tabarot a indiqué que "rien n'(avait) été définitivement décidé". "Nous nous sommes donnés encore un mois pour échanger ensemble sur ces différents sujets, pour pouvoir trancher avec les collectivités", a-t-il poursuivi. "Plus qu'un montage aujourd'hui, ce qui était important, c'était l'annonce qui vient d'être faite par le Premier ministre et l'irréversibilité du projet. Pour le reste, sur le calendrier...", a-t-il encore dit. Dans son rapport, dévoilé par le site d'information Contexte, le COI, organe consultatif composé d'experts et de parlementaires, juge "probable" que le coût de la LGV Sud-Ouest, évalué à 14 milliards d'euros en 2020, soit réévalué à hauteur de "+20% environ". Il estime par ailleurs que le calendrier de mise en service des deux lignes, prévues pour 2032 et 2034, doit être revu à 2035 pour la liaison avec Toulouse, 2042 pour Bordeaux-Dax. La venue de M. Lecornu a aussi été l'occasion de redire l'intention du gouvernement de porter à 4,5 milliards d'euros, contre 3 milliards jusqu'à présent, le montant du contrat de performance avec la SCNF, permettant ainsi de passer, selon M. Tabarot, de 750 à 1.000 kilomètres de lignes rénovées chaque année. Le ministre des Transports a voulu y voir "la preuve que la France est encore un pays de grands projets" et "aussi un pays qui prend soin de ses infrastructures". Vigilance En marge de ces annonces, la présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, a indiqué "approuver la démarche" de la signature d'un tel protocole d'accord visant à engager 500.000 euros pour que les appels d'offres concernant quelque 12 milliards d'euros de travaux soient "bien lancés en 2026". "Merci de veiller à ce que ces deux pages soient suivies d'effets", avait-elle plus tôt lancé à Sébastien Lecornu, avant que son homologue au département de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, ne redouble de vigilance: "Il faut aller jusqu'au bout." Signe de l'importance du dossier, M. Lecornu était accompagné à Toulouse de son ministre des Transports, Philippe Tabarot, de la ministre de l'Aménagement du territoire, Françoise Gatel, du ministre des Comptes publics, David Amiel, ainsi que du patron de la SNCF, l'un de ses prédécesseurs à Matignon, Jean Castex. Dans un courrier mercredi, les opposants à la LGV avaient demandé à être reçus par Sébastien Lecornu. Dans un communiqué, ils estiment que ce projet est "en contradiction flagrante avec tous les enjeux, engagements et obligations de la France en matière environnementale" et appellent à y substituer "une régénération et modernisation des lignes existantes".

07.05.2026 à 14:09

La défense de Dany Leprince plaide sa cause devant la Cour de révision

FRANCE24
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Aujourd'hui libre et âgé de 69 ans, dont 18 passés derrière les barreaux, Dany Leprince clame de longue date son innocence du meurtre de son frère, sa belle-soeur et deux de leurs filles dans leur maison de Thorigné-sur-Dué, voisine de la sienne. "Une procédure de révision est une voie de recours extraordinaire mais le dossier de M. Dany Leprince l'est à plus d'un titre (...). Il fait déjà partie de l'histoire criminelle française", soutient sous les yeux de son client et de la Cour Me Olivier Morice, qui a repris la défense de Dany Leprince depuis 2018. Formation spécifique de la Cour de cassation, la Cour de révision et de réexamen est susceptible, si elle estime la requête fondée, d'annuler sa condamnation et d'ordonner la tenue d'un nouveau procès sur le fond de l'affaire - une décision rarissime, que préconise toutefois l'avocat général. Débutée à 09H00, l'audience a été suspendue à la mi-journée pour une reprise à 14H00. La décision devrait être mise en délibéré. Sous les boiseries dorées de la Cour de cassation, la Cour composée de treize magistrats et présidée par le président de la chambre criminelle Nicolas Bonnal a commencé à entendre jeudi matin les arguments en faveur d'une réouverture de ce dossier, serpent de mer judiciaire. En 2011, la Cour de révision a rejeté une première requête du condamné et ordonné son retour en prison, dont il avait été libéré peu avant. Dany Leprince avait été arrêté à l'audience par les gendarmes, scène exceptionnelle dans l'enceinte feutrée de la Cour de cassation, temple du droit français. "Faux aveux" En 2026, la défense de l'ancien employé d'une usine de boucherie estime qu'il existe suffisamment de faits et éléments nouveaux pour faire naître un doute sur la culpabilité du condamné et justifier qu'une cour d'assises soit saisie pour statuer à nouveau sur son cas. Le 4 septembre 1994, Christian Leprince, sa femme et deux de leurs filles, âgées de 7 et 10 ans, sont retrouvés tués à l'arme blanche dans leur pavillon de Thorigné-sur-Dué (Sarthe). Solène, 2 ans, est la seule rescapée. Accusé par sa femme Martine Compain - dont il est depuis divorcé - et sa fille aînée Célia, Dany Leprince, 37 ans au moment des faits, avoue le meurtre de son frère aux policiers et au juge d'instruction avant de promptement se rétracter. Il clame depuis son innocence. La cour d'assises de la Sarthe l'a condamné en décembre 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans. Dany Leprince ne pouvait pas à l'époque faire appel, ce qui n'a été possible aux assises qu'à partir de 2001. "Le cas de Dany Leprince est typique des faux aveux", estime à l'audience son avocate Me Missiva Chermak Felonneau en se basant sur l'avancée de la recherche en psychologie criminelle. "Dany Leprince n'a fait que mettre en récit les informations qu'il a glanées au fil des questions (des policiers) qui lui ont été posées". Les avocats de Dany Leprince s'attardent longuement sur la personnalité de son ex-femme Martine Compain, qui est au coeur d'une nouvelle information judiciaire sur l'affaire, dans laquelle elle est actuellement placée sous le statut de témoin assisté. "Avec tous les éléments nouveaux sur Martine Compain, on se pose forcément la question: est-ce qu'elle n'aurait pas commis les faits ? Est-ce qu'elle n'aurait pas a minima participé ? C'est tout le scénario de l'accusation qui est remis en cause", assène Me Chermak Felonneau. Dans son rapport introductif, la conseillère Dorothée Dard relève toutefois que les éléments soulevés devant la Cour de révision n'étaient pas les seuls à avoir été retenus à l'époque contre Dany Leprince. La magistrate souligne qu'une paire de bottes et un pull beige du suspect n'ont jamais été retrouvés, et qu'un écart d'une quinzaine de minutes sur son chemin du travail le lendemain était resté inexpliqué. Les révisions de condamnations pénales criminelles sont extrêmement rares en France - une douzaine depuis 1945.
Texte intégral (706 mots)
Aujourd'hui libre et âgé de 69 ans, dont 18 passés derrière les barreaux, Dany Leprince clame de longue date son innocence du meurtre de son frère, sa belle-soeur et deux de leurs filles dans leur maison de Thorigné-sur-Dué, voisine de la sienne. "Une procédure de révision est une voie de recours extraordinaire mais le dossier de M. Dany Leprince l'est à plus d'un titre (...). Il fait déjà partie de l'histoire criminelle française", soutient sous les yeux de son client et de la Cour Me Olivier Morice, qui a repris la défense de Dany Leprince depuis 2018. Formation spécifique de la Cour de cassation, la Cour de révision et de réexamen est susceptible, si elle estime la requête fondée, d'annuler sa condamnation et d'ordonner la tenue d'un nouveau procès sur le fond de l'affaire - une décision rarissime, que préconise toutefois l'avocat général. Débutée à 09H00, l'audience a été suspendue à la mi-journée pour une reprise à 14H00. La décision devrait être mise en délibéré. Sous les boiseries dorées de la Cour de cassation, la Cour composée de treize magistrats et présidée par le président de la chambre criminelle Nicolas Bonnal a commencé à entendre jeudi matin les arguments en faveur d'une réouverture de ce dossier, serpent de mer judiciaire. En 2011, la Cour de révision a rejeté une première requête du condamné et ordonné son retour en prison, dont il avait été libéré peu avant. Dany Leprince avait été arrêté à l'audience par les gendarmes, scène exceptionnelle dans l'enceinte feutrée de la Cour de cassation, temple du droit français. "Faux aveux" En 2026, la défense de l'ancien employé d'une usine de boucherie estime qu'il existe suffisamment de faits et éléments nouveaux pour faire naître un doute sur la culpabilité du condamné et justifier qu'une cour d'assises soit saisie pour statuer à nouveau sur son cas. Le 4 septembre 1994, Christian Leprince, sa femme et deux de leurs filles, âgées de 7 et 10 ans, sont retrouvés tués à l'arme blanche dans leur pavillon de Thorigné-sur-Dué (Sarthe). Solène, 2 ans, est la seule rescapée. Accusé par sa femme Martine Compain - dont il est depuis divorcé - et sa fille aînée Célia, Dany Leprince, 37 ans au moment des faits, avoue le meurtre de son frère aux policiers et au juge d'instruction avant de promptement se rétracter. Il clame depuis son innocence. La cour d'assises de la Sarthe l'a condamné en décembre 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans. Dany Leprince ne pouvait pas à l'époque faire appel, ce qui n'a été possible aux assises qu'à partir de 2001. "Le cas de Dany Leprince est typique des faux aveux", estime à l'audience son avocate Me Missiva Chermak Felonneau en se basant sur l'avancée de la recherche en psychologie criminelle. "Dany Leprince n'a fait que mettre en récit les informations qu'il a glanées au fil des questions (des policiers) qui lui ont été posées". Les avocats de Dany Leprince s'attardent longuement sur la personnalité de son ex-femme Martine Compain, qui est au coeur d'une nouvelle information judiciaire sur l'affaire, dans laquelle elle est actuellement placée sous le statut de témoin assisté. "Avec tous les éléments nouveaux sur Martine Compain, on se pose forcément la question: est-ce qu'elle n'aurait pas commis les faits ? Est-ce qu'elle n'aurait pas a minima participé ? C'est tout le scénario de l'accusation qui est remis en cause", assène Me Chermak Felonneau. Dans son rapport introductif, la conseillère Dorothée Dard relève toutefois que les éléments soulevés devant la Cour de révision n'étaient pas les seuls à avoir été retenus à l'époque contre Dany Leprince. La magistrate souligne qu'une paire de bottes et un pull beige du suspect n'ont jamais été retrouvés, et qu'un écart d'une quinzaine de minutes sur son chemin du travail le lendemain était resté inexpliqué. Les révisions de condamnations pénales criminelles sont extrêmement rares en France - une douzaine depuis 1945.

07.05.2026 à 13:45

Rentrée scolaire, baccalauréat: le ministre veut relever "l'exigence"

FRANCE24
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"L'exigence doit être au coeur de votre mission", écrit le ministre de l'Education nationale dans la circulaire de rentrée, publiée jeudi au bulletin officiel et adressée à "tous les personnels de l'éducation nationale". Un texte "élaboré sans concertation" qui "relève clairement d'un exercice de communication de la part du ministre", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "Il n'y a eu aucun dialogue", abonde Aurélie Gagnier, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire. Pour la rentrée prochaine, le ministre demande que la pédagogie en primaire, au collège et au lycée soit "principalement concentrée sur la maîtrise de ces deux conventions sociales +premières+ qui rendent possibles toutes les autres: le langage et le raisonnement scientifique". "L'acquisition du langage, c'est-à-dire de la capacité croissante à élaborer une pensée complexe, est notre premier objectif pédagogique, dans toutes les disciplines", poursuit-il. Il proscrit les "textes à trous", "sauf besoins particuliers, au profit du geste scripteur et de la rédaction de phrases complètes, qui améliorent la mémorisation et permettent à l'élève de développer une pensée complexe". "À l'heure où nos élèves se reposent de plus en plus sur l'intelligence artificielle, cultiver cette maîtrise est le meilleur moyen de leur garantir une autonomie intellectuelle et mentale dans l'usage de ces outils, comme, en temps voulu, d'en tirer le plein potentiel", estime-t-il. Barème orthographique "Depuis trente ans, la pratique de l'écrit s'est beaucoup affaiblie à l'école primaire. Pourtant, écrire permet de développer les facultés cognitives", a insisté le ministre dans un entretien jeudi au Figaro. "Ne pas maîtriser" l'orthographe "ferme des portes", a-t-il ajouté, rappelant que les notes du bac 2026 devront prendre en compte la "qualité rédactionnelle". L'inspection générale travaille actuellement sur un barème pour toute les épreuves, "y compris les disciplines scientifiques, où l'orthographe n'était pas considérée comme prioritaire", précise-t-il. "Les élèves qui rendent des copies mal rédigées ne peuvent pas avoir le bac. Ce serait leur mentir sur leur niveau", assure M. Geffray. "Nous n'avons pas attendu le ministre pour prendre en compte l'orthographe dans la notation aux examens. Les fautes rendent la compréhension de la copie plus difficile et cela se sent dans la notation", rétorque Sophie Vénétitay. Le raisonnement scientifique, et les mathématiques, sont "la seconde priorité", notamment "l'acquisition des automatismes en mathématiques et la résolution de problèmes" en primaire. "Certes, il faut travailler le langage et le raisonnement scientifique mais cela ne peut et ne doit être isolé des autres apprentissages", met en garde Aurélie Gagnier. Elle déplore que "l'histoire, les arts visuels, l'EPS ne soient pas considérés comme essentiels alors qu'ils permettent de développer l'esprit critique, d'enrichir la culture, développer les compétences psycho-sociales et le vivre ensemble." Édouard Geffray souhaite également un "travail accru sur la réduction des inégalités" entre filles et garçons et espère une amélioration du climat scolaire, grâce au rôle éducatif des parents et à l'interdiction du téléphone portable au lycée - en débat au Parlement-. "Cela implique également le nécessaire retour à une forme de civilité trop souvent remise en cause par le comportement de certains élèves et parfois même de certains parents", écrit-il. Quant aux personnels, il entend "améliorer et humaniser" la gestion des "ressources humaines". "Nous ne sommes condamnés ni à l'impuissance, ni au fatalisme", dit-il, soulignant le "cadre dont la neutralité et la laïcité, sont, avec le savoir et l'usage de la raison, les garanties du libre-arbitre".
Texte intégral (642 mots)
"L'exigence doit être au coeur de votre mission", écrit le ministre de l'Education nationale dans la circulaire de rentrée, publiée jeudi au bulletin officiel et adressée à "tous les personnels de l'éducation nationale". Un texte "élaboré sans concertation" qui "relève clairement d'un exercice de communication de la part du ministre", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "Il n'y a eu aucun dialogue", abonde Aurélie Gagnier, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire. Pour la rentrée prochaine, le ministre demande que la pédagogie en primaire, au collège et au lycée soit "principalement concentrée sur la maîtrise de ces deux conventions sociales +premières+ qui rendent possibles toutes les autres: le langage et le raisonnement scientifique". "L'acquisition du langage, c'est-à-dire de la capacité croissante à élaborer une pensée complexe, est notre premier objectif pédagogique, dans toutes les disciplines", poursuit-il. Il proscrit les "textes à trous", "sauf besoins particuliers, au profit du geste scripteur et de la rédaction de phrases complètes, qui améliorent la mémorisation et permettent à l'élève de développer une pensée complexe". "À l'heure où nos élèves se reposent de plus en plus sur l'intelligence artificielle, cultiver cette maîtrise est le meilleur moyen de leur garantir une autonomie intellectuelle et mentale dans l'usage de ces outils, comme, en temps voulu, d'en tirer le plein potentiel", estime-t-il. Barème orthographique "Depuis trente ans, la pratique de l'écrit s'est beaucoup affaiblie à l'école primaire. Pourtant, écrire permet de développer les facultés cognitives", a insisté le ministre dans un entretien jeudi au Figaro. "Ne pas maîtriser" l'orthographe "ferme des portes", a-t-il ajouté, rappelant que les notes du bac 2026 devront prendre en compte la "qualité rédactionnelle". L'inspection générale travaille actuellement sur un barème pour toute les épreuves, "y compris les disciplines scientifiques, où l'orthographe n'était pas considérée comme prioritaire", précise-t-il. "Les élèves qui rendent des copies mal rédigées ne peuvent pas avoir le bac. Ce serait leur mentir sur leur niveau", assure M. Geffray. "Nous n'avons pas attendu le ministre pour prendre en compte l'orthographe dans la notation aux examens. Les fautes rendent la compréhension de la copie plus difficile et cela se sent dans la notation", rétorque Sophie Vénétitay. Le raisonnement scientifique, et les mathématiques, sont "la seconde priorité", notamment "l'acquisition des automatismes en mathématiques et la résolution de problèmes" en primaire. "Certes, il faut travailler le langage et le raisonnement scientifique mais cela ne peut et ne doit être isolé des autres apprentissages", met en garde Aurélie Gagnier. Elle déplore que "l'histoire, les arts visuels, l'EPS ne soient pas considérés comme essentiels alors qu'ils permettent de développer l'esprit critique, d'enrichir la culture, développer les compétences psycho-sociales et le vivre ensemble." Édouard Geffray souhaite également un "travail accru sur la réduction des inégalités" entre filles et garçons et espère une amélioration du climat scolaire, grâce au rôle éducatif des parents et à l'interdiction du téléphone portable au lycée - en débat au Parlement-. "Cela implique également le nécessaire retour à une forme de civilité trop souvent remise en cause par le comportement de certains élèves et parfois même de certains parents", écrit-il. Quant aux personnels, il entend "améliorer et humaniser" la gestion des "ressources humaines". "Nous ne sommes condamnés ni à l'impuissance, ni au fatalisme", dit-il, soulignant le "cadre dont la neutralité et la laïcité, sont, avec le savoir et l'usage de la raison, les garanties du libre-arbitre".

07.05.2026 à 13:23

Allemagne: plus d'un quart des immatriculations 100% électriques en avril

FRANCE24
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D'après l'agence fédérale de l'automobile KBA, les immatriculations de voitures électriques ont bondi de 41,3% le mois dernier sur un an, à 64.340 véhicules, soit 25,8% du total. Il s'agit du troisième niveau de part de marché le plus important jamais enregistré en Allemagne. Les précédents records datant d'août 2023 (86.649 unité, soit 31,7% de part de marché) et de décembre 2022 (104.325 unités, soit 33,2%) s'expliquaient par l'expiration ou la réduction le mois suivant des subventions gouvernementales pour l'achat de véhicules électriques, provoquant des achats de dernière minute, a commenté le cabinet EY. La hausse en avril du marché automobile allemand (+2,7% en avril sur un an) est "principalement due aux nouvelles subventions publiques pour les voitures électriques", explique Constantin Gall, chez EY. Le gouvernement allemand a rétabli en janvier la prime à l'achat de véhicules électriques et hybrides, pour un montant compris entre 1.500 et 6.000 euros. Par marques vendant 100% de véhicules électriques, le géant chinois BYD progresse en avril de 200% sur un an, à 4.705 unités, et l'Américain Tesla retrouve des couleurs (3.149 unités, +256% sur un an) après avoir été boudé par les acheteurs en raisons des frasques de son patron Elon Musk. "L'accessibilité financière est un facteur clé de la mobilité électrique", estime Imelda Labbé, présidente de l'association des constructeurs étrangers VDIK. La tendance observée devrait "se poursuivre dans les prochains mois", prévoit M. Gall, "d'autant plus que les prix très élevés du carburant vont encore accroître l'intérêt pour les voitures électriques". Ces derniers "présentent un avantage économique" dans le contexte actuel marqué par la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, complète Mme Labbé. Le mois dernier, les immatriculations de voitures à essence ont chuté de 20% et celles de voitures diesel de près de 14%, selon la KBA. La dynamique du marché automobile allemand reste très faible par rapport au niveau d'avant crise, rappelle EY: "les ventes des quatre premiers mois de cette année étaient inférieures de 20% à celles de 2019".
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D'après l'agence fédérale de l'automobile KBA, les immatriculations de voitures électriques ont bondi de 41,3% le mois dernier sur un an, à 64.340 véhicules, soit 25,8% du total. Il s'agit du troisième niveau de part de marché le plus important jamais enregistré en Allemagne. Les précédents records datant d'août 2023 (86.649 unité, soit 31,7% de part de marché) et de décembre 2022 (104.325 unités, soit 33,2%) s'expliquaient par l'expiration ou la réduction le mois suivant des subventions gouvernementales pour l'achat de véhicules électriques, provoquant des achats de dernière minute, a commenté le cabinet EY. La hausse en avril du marché automobile allemand (+2,7% en avril sur un an) est "principalement due aux nouvelles subventions publiques pour les voitures électriques", explique Constantin Gall, chez EY. Le gouvernement allemand a rétabli en janvier la prime à l'achat de véhicules électriques et hybrides, pour un montant compris entre 1.500 et 6.000 euros. Par marques vendant 100% de véhicules électriques, le géant chinois BYD progresse en avril de 200% sur un an, à 4.705 unités, et l'Américain Tesla retrouve des couleurs (3.149 unités, +256% sur un an) après avoir été boudé par les acheteurs en raisons des frasques de son patron Elon Musk. "L'accessibilité financière est un facteur clé de la mobilité électrique", estime Imelda Labbé, présidente de l'association des constructeurs étrangers VDIK. La tendance observée devrait "se poursuivre dans les prochains mois", prévoit M. Gall, "d'autant plus que les prix très élevés du carburant vont encore accroître l'intérêt pour les voitures électriques". Ces derniers "présentent un avantage économique" dans le contexte actuel marqué par la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, complète Mme Labbé. Le mois dernier, les immatriculations de voitures à essence ont chuté de 20% et celles de voitures diesel de près de 14%, selon la KBA. La dynamique du marché automobile allemand reste très faible par rapport au niveau d'avant crise, rappelle EY: "les ventes des quatre premiers mois de cette année étaient inférieures de 20% à celles de 2019".

07.05.2026 à 13:07

L'Education nationale "commence à prendre en compte" la menace masculiniste

FRANCE24
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"On commence à le prendre en compte", a assuré Anne Padier Savouroux, sous-directrice des parcours éducatifs à la Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), auditionnée au Sénat par la délégation aux droits des femmes. "On ne réécrit pas les programmes à chaque fois. Par contre, on met en place des livrets d'accompagnement dans lesquels on le décline" pour les enseignants, s'est-t-elle défendue après que des représentants d'associations ont affirmé, dans le cadre de la même audition, que le terme masculinisme n'apparaissait pas dans les programmes. Apparu dans les années 1980 en réaction au féminisme, le masculinisme défend la suprématie masculine et accuse les femmes d'être à l'origine d'une dégradation des conditions de vie des hommes. Début février, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait état d'une "montée en puissance" d'une menace "masculiniste, organisée et décomplexée" en France, assurant que cette mouvance était suivie de près par les services de renseignement français. La question du masculinisme est "relativement récente" pour le ministère, et est "entrée dans l'institution par le biais de la prévention de la radicalisation", selon Mme Savouroux. "Les constats de la montée en puissance des discours masculinistes font écho à ce qui est observé dans l'institution scolaire en terme de victimation à caractère sexiste et sexuel", a-t-elle poursuivi. "L'adolescence constitue un véritable point de bascule et les filles deviennent alors principales victimes des violences sexistes et sexuelles." Selon elle, le ministère mène "une politique volontariste de réponse au sexisme et aux violences sexistes et sexuelles", notamment avec les programmes d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars), obligatoire depuis 2001. Contesté par une partie de la droite et les milieux conservateurs, un nouveau programme Evars est entré en vigueur en septembre 2025. D'ici la fin de l'année scolaire, tous les établissements devront avoir organisé trois séances des Evars pour tous les élèves. En janvier, le ministre de l'Education Edouard Geffray avait fourni un premier bilan concernant son application, faisant état de "66% des écoliers, 48% des collégiens et 35% des lycéens" ayant bénéficié d'au moins une séance au 31 décembre 2025. L'Etat, poursuivi par des associations, a été condamné en décembre 2025 à un euro symbolique pour avoir tardé, jusqu'en février 2025, à organiser les séances d'information et d'éducation à la sexualité à l'école.
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"On commence à le prendre en compte", a assuré Anne Padier Savouroux, sous-directrice des parcours éducatifs à la Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), auditionnée au Sénat par la délégation aux droits des femmes. "On ne réécrit pas les programmes à chaque fois. Par contre, on met en place des livrets d'accompagnement dans lesquels on le décline" pour les enseignants, s'est-t-elle défendue après que des représentants d'associations ont affirmé, dans le cadre de la même audition, que le terme masculinisme n'apparaissait pas dans les programmes. Apparu dans les années 1980 en réaction au féminisme, le masculinisme défend la suprématie masculine et accuse les femmes d'être à l'origine d'une dégradation des conditions de vie des hommes. Début février, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait état d'une "montée en puissance" d'une menace "masculiniste, organisée et décomplexée" en France, assurant que cette mouvance était suivie de près par les services de renseignement français. La question du masculinisme est "relativement récente" pour le ministère, et est "entrée dans l'institution par le biais de la prévention de la radicalisation", selon Mme Savouroux. "Les constats de la montée en puissance des discours masculinistes font écho à ce qui est observé dans l'institution scolaire en terme de victimation à caractère sexiste et sexuel", a-t-elle poursuivi. "L'adolescence constitue un véritable point de bascule et les filles deviennent alors principales victimes des violences sexistes et sexuelles." Selon elle, le ministère mène "une politique volontariste de réponse au sexisme et aux violences sexistes et sexuelles", notamment avec les programmes d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars), obligatoire depuis 2001. Contesté par une partie de la droite et les milieux conservateurs, un nouveau programme Evars est entré en vigueur en septembre 2025. D'ici la fin de l'année scolaire, tous les établissements devront avoir organisé trois séances des Evars pour tous les élèves. En janvier, le ministre de l'Education Edouard Geffray avait fourni un premier bilan concernant son application, faisant état de "66% des écoliers, 48% des collégiens et 35% des lycéens" ayant bénéficié d'au moins une séance au 31 décembre 2025. L'Etat, poursuivi par des associations, a été condamné en décembre 2025 à un euro symbolique pour avoir tardé, jusqu'en février 2025, à organiser les séances d'information et d'éducation à la sexualité à l'école.

07.05.2026 à 13:05

Le gouvernement présente une feuille de route pour les eaux littorales

FRANCE24
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Ce plan "s'articule autour de trois axes complémentaires: identifier sans délai les zones à enjeux majeurs et y engager des actions concrètes, étendre à l'ensemble du littoral métropolitain et ultra-marin les bonnes pratiques qui font leurs preuves et améliorer notre connaissance des pollutions émergentes", détaille la ministre de la Mer et de la Pêche Catherine Chabaud dans le document. L'élaboration de cette feuille de route avait été décidée l'an dernier lors d'un Comité interministériel de la mer à Saint-Nazaire, par le Premier ministre de l'époque, François Bayrou. Elle devait initialement être présentée en 2025. "Il n'y a pas de financement spécifique nouveau" mais il s'agit "de donner des priorités d'action, notamment aux agences de l'eau qui disposent de budgets importants", a-t-on souligné dans l'entourage de la ministre. Parmi les mesures, les aires marines protégées devront d'ici fin 2028 établir un plan de lutte contre les pollutions après avoir auparavant identifié les principales d'entre elles (polluants chimiques, industriels et agricoles, type nitrates). Côté mesures rapides, le gouvernement met en avant une généralisation des systèmes d'alerte pour prévenir au plus vite les conchyliculteurs en cas de contamination. "A défaut d'améliorer la qualité de l'eau tout de suite, ils permettront d'avoir très rapidement des signaux sur la dégradation de la qualité de l'eau pour permettre de prendre les mesures de sauvegarde", observe le cabinet. Les conchyliculteurs font face chaque hiver à des contaminations par des virus affectant huîtres et moules, avec des "pertes économiques significatives" et "une atteinte à la confiance des consommateurs", relève le gouvernement dans le document. Parmi les "bonnes pratiques", il souhaite encore mieux encadrer les épandages d'effluents agricoles et de boues, soumis à dérogation du préfet à proximité de zones sensibles pour la baignade ou la conchyliculture. "Il y aura une vigilance particulière des préfets sur ces pratiques d'épandage", promet l'entourage de la ministre. La même source souhaite encourager à court terme "la mise à niveau, par exemple des réseaux d'assainissement" et "des stations d'épuration", qui appartiennent aux collectivités territoriales. Mais "il y a beaucoup de mesures qui prendront plus de temps, notamment pour ce qui concerne certaines pollutions d'origine agricole ou industrielles", reconnaît le gouvernement.
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Ce plan "s'articule autour de trois axes complémentaires: identifier sans délai les zones à enjeux majeurs et y engager des actions concrètes, étendre à l'ensemble du littoral métropolitain et ultra-marin les bonnes pratiques qui font leurs preuves et améliorer notre connaissance des pollutions émergentes", détaille la ministre de la Mer et de la Pêche Catherine Chabaud dans le document. L'élaboration de cette feuille de route avait été décidée l'an dernier lors d'un Comité interministériel de la mer à Saint-Nazaire, par le Premier ministre de l'époque, François Bayrou. Elle devait initialement être présentée en 2025. "Il n'y a pas de financement spécifique nouveau" mais il s'agit "de donner des priorités d'action, notamment aux agences de l'eau qui disposent de budgets importants", a-t-on souligné dans l'entourage de la ministre. Parmi les mesures, les aires marines protégées devront d'ici fin 2028 établir un plan de lutte contre les pollutions après avoir auparavant identifié les principales d'entre elles (polluants chimiques, industriels et agricoles, type nitrates). Côté mesures rapides, le gouvernement met en avant une généralisation des systèmes d'alerte pour prévenir au plus vite les conchyliculteurs en cas de contamination. "A défaut d'améliorer la qualité de l'eau tout de suite, ils permettront d'avoir très rapidement des signaux sur la dégradation de la qualité de l'eau pour permettre de prendre les mesures de sauvegarde", observe le cabinet. Les conchyliculteurs font face chaque hiver à des contaminations par des virus affectant huîtres et moules, avec des "pertes économiques significatives" et "une atteinte à la confiance des consommateurs", relève le gouvernement dans le document. Parmi les "bonnes pratiques", il souhaite encore mieux encadrer les épandages d'effluents agricoles et de boues, soumis à dérogation du préfet à proximité de zones sensibles pour la baignade ou la conchyliculture. "Il y aura une vigilance particulière des préfets sur ces pratiques d'épandage", promet l'entourage de la ministre. La même source souhaite encourager à court terme "la mise à niveau, par exemple des réseaux d'assainissement" et "des stations d'épuration", qui appartiennent aux collectivités territoriales. Mais "il y a beaucoup de mesures qui prendront plus de temps, notamment pour ce qui concerne certaines pollutions d'origine agricole ou industrielles", reconnaît le gouvernement.

07.05.2026 à 13:04

Ligue des champions : Paris est "magique" et en finale, le Bayern éliminé au match retour

FRANCE24
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Le PSG s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions après avoir éliminé le Bayern Munich au terme du match retour. Portés par un nouveau grand soir européen, les Parisiens poursuivent leur parcours vers le titre. Récit de Loïc Chalavon et analyses de Arnaud Hermant, Grand reporter à l'Équipe.
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Le PSG s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions après avoir éliminé le Bayern Munich au terme du match retour. Portés par un nouveau grand soir européen, les Parisiens poursuivent leur parcours vers le titre. Récit de Loïc Chalavon et analyses de Arnaud Hermant, Grand reporter à l'Équipe.

07.05.2026 à 13:02

Élections locales en Grande-Bretagne, Keir Starmer menacé d'un vote sanction

FRANCE24
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Les Britanniques ont commencé à voter jeudi lors d'élections locales qui s'annoncent douloureuses pour le Labour de l'impopulaire Premier ministre Keir Starmer, menacé par le parti anti-immigration Reform UK et sur sa gauche par les Verts. Récit de Loïc Chalavon.
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Les Britanniques ont commencé à voter jeudi lors d'élections locales qui s'annoncent douloureuses pour le Labour de l'impopulaire Premier ministre Keir Starmer, menacé par le parti anti-immigration Reform UK et sur sa gauche par les Verts. Récit de Loïc Chalavon.

07.05.2026 à 13:00

Ligue des champions : rendez-vous pour Paris à Budapest contre Arsenal

FRANCE24
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Les Parisiens affronteront Arsenal le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions, à la suite de leur qualification face au Bayern Munich. Le PSG atteint ainsi pour la deuxième année consécutive la finale de la compétition, après une double confrontation tendue contre les Bavarois, à l’issue de laquelle les Parisiens sortent victorieux et se qualifient pour décrocher leur titre. Retour sur le match PSG-Bayern avec Corentin Rolland, journaliste indépendant.
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Les Parisiens affronteront Arsenal le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions, à la suite de leur qualification face au Bayern Munich. Le PSG atteint ainsi pour la deuxième année consécutive la finale de la compétition, après une double confrontation tendue contre les Bavarois, à l’issue de laquelle les Parisiens sortent victorieux et se qualifient pour décrocher leur titre. Retour sur le match PSG-Bayern avec Corentin Rolland, journaliste indépendant.
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