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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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04.02.2026 à 03:59

Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée

FRANCE24
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Mise en chantier en 2022 par Emmanuel Macron, elle connaît un parcours législatif tumultueux du fait des soubresauts politiques récents depuis la dissolution. Le chef de l'Etat a réaffirmé son intention de voir ce débat législatif aboutir avant la présidentielle, et si possible dès cette année. Mercredi, une nouvelle étape est franchie avec le début de l'examen en deuxième lecture du Parlement. "Je ne doute pas que les parlementaires continueront à affirmer leur souhait d'ouvrir ce nouveau droit. C'est un texte attendu et moi je ferai tout pour qu'il puisse être adopté de façon définitive avant l'été 2026", a déclaré Yaël Braun-Pivet lors de ses vœux à la presse. Contrairement au Sénat, dominé par une droite plus conservatrice sur les sujets sociétaux, l'Assemblée nationale s'est jusqu'ici montrée favorable à cette réforme en l'adoptant largement en juillet en première lecture (305 voix contre 199). C'est de cette version du texte que les députés de la commission des affaires sociales repartiront mercredi à partir de 09H30 et jusqu'à vendredi, avec plus de 600 amendements à discuter. L'hémicycle s'en saisira le 16 février, avant un vote solennel prévu le 24 février, en même temps que la proposition de loi plus consensuelle sur les soins palliatifs, examinée en parallèle. Le texte du député du groupe MoDem Olivier Falorni, engagé depuis des décennies pour cette cause, crée "un droit à mourir" consistant à "autoriser et à accompagner" un malade qui le souhaite à s'administrer une substance létale, ou à se le faire administrer s'il n'est pas "en mesure physiquement d'y procéder". Soit une légalisation très encadrée du suicide assisté et de l'euthanasie, sans pour autant que ces mots ne figurent explicitement dans le texte. "Le compromis est nécessaire, mais pas le compromis du compromis du compromis, qui aboutirait à une loi pour rien", a mis en garde auprès de LCP M. Falorni, à la veille du début de l'examen. Tout en rappelant avoir renoncé, au nom du compromis, à la possibilité de demander ce droit dans les directives anticipées, le député est opposé à de trop grandes restrictions qui rendrait la loi inapplicable. Bataille de calendrier M. Falorni estime lui aussi une adoption possible à l'été, avec une inscription au Sénat au printemps, et après un "probable" échec d'un accord entre les deux chambres, un dernier mot donné par le gouvernement à l'Assemblée. "Les gens sont excédés par la longueur du processus. Il y a des débats depuis des années, une convention citoyenne qui s'est clairement exprimée sur le sujet, et pourtant jusqu'à présent le texte n'a pas abouti", a-t-il plaidé. Une version que ne partage pas les opposants à ce nouveau droit. Dans une tribune publiée lundi dans le JDD, l'hebdomadaire dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, un collectif de députés de droite dénonce au contraire "la précipitation" de l'examen. "Trois jours de débats en commission. Cinq jours en hémicycle. Moins de soixante-douze heures pour relire, comprendre, amender un texte qui engage notre rapport au soin, à la vulnérabilité et à la mort. C'est une méthode indigne de l'enjeu", écrivent-ils. Ils accusent ce calendrier d'être celui "d'une ambition personnelle". La première signataire, la députée LR Justine Gruet, cheffe de file de son groupe sur ce dossier, a déposé de nombreux amendements visant à restreindre la portée du texte. Elle défend par exemple la création d'une clause d'établissement, permettant aux structures de refuser la pratique de l'aide à mourir en leur sein. Même si l'immense majorité du groupe LR est contre le texte, selon une source au sein du groupe, il accordera, comme les autres formations politiques, une liberté de vote à ses membres sur ce sujet qui transcende les clivages politiques et touche aux convictions intimes de chacun.

04.02.2026 à 03:57

Les députés votent sur l'avenir des barrages français

FRANCE24
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Le texte est très attendu: l'hydroélectricité représentait en 2024 la deuxième source de production électrique après le nucléaire, et la première renouvelable, avant l'éolien et le solaire, avec l'avantage de pouvoir, elle, être stockée. Mais les investissements, indispensables pour ces ouvrages parfois vieillissants, sont actuellement empêchés à cause d'insécurités juridiques liées à deux procédures de la Commission européenne contre la France. La première, datant de 2015, porte sur la position dominante d'EDF dans l'hydroélectricité, et la seconde, de 2019, sur l'absence de remise en concurrence des concessions échues. Résultat: "de nombreux projets de modernisation et d'extension" ont été suspendus ou reportés, selon la rapporteure du texte Marie-Noëlle Battistel (PS). La proposition de loi, également portée par Philippe Bolo (MoDem) et soutenue par le gouvernement, prévoit des mesures permettant de mettre un terme à ces différends. Mais elle rencontre l'opposition de députés écologistes, LFI et RN, inquiets d'un risque de privatisation. Le texte représente "une perte grave de contrôle public sur les barrages", juge également l'Union syndicale Solidaires et SUD énergie. Son adoption en première lecture dépendra de "la mobilisation" dans l'hémicycle, estime Marie-Noëlle Battistel. Il devra ensuite être examiné au Sénat. Accord de principe Actuellement, les installations hydroélectriques sont principalement exploitées sous le régime de la concession (plus de 340): les ouvrages appartiennent à l'Etat, l'exploitation étant confiée à un opérateur pendant une durée définie. Les deux principaux concessionnaires sont EDF (environ 70% de la production hydroélectrique) et la Compagnie nationale du Rhône (25%), selon la Cour des comptes. Les contrats les plus anciens, passés par l'Etat au siècle dernier, arrivent progressivement à échéance. Or toute concession doit alors normalement être remise en concurrence. Ce que la France refuse de faire. Des négociations ont été menées avec la Commission européenne pour aboutir à un accord de principe à l'été 2025: elle serait prête à "clore les pré-contentieux en cours, à condition que la France adopte une réforme du régime juridique" des installations hydroélectriques, selon Mme Battistel. Le texte propose une solution: passer du régime de concession à celui d'"autorisation". L'Etat devra donc racheter ces concessions et indemniser les exploitants pour la résiliation de leur contrat. Charge à eux de s'acquitter ensuite d'un droit d'occupation, attribué pour 70 ans. Cette solution leur offrirait de la visibilité, tout en préservant la propriété de l'Etat. EDF dit vouloir consacrer entre 4 et 4,5 milliards d'euros dans la modernisation et le développement des ouvrages hydroélectriques d'ici 2035. Mais les syndicats pré-cités s'inquiètent que les futurs exploitants ne réalisent que "les investissements les plus rentables", avec "un risque d'abandon des autres" sites. L'Etat "abandonne donc l'hydroélectricité (...) au bon vouloir des exploitants", s'est alarmé lors de l'examen en commission le député insoumis Matthias Tavel Contreparties Plus décriée encore: une mesure prévoyant une ouverture du marché de l'hydroélectricité, pensée comme une compensation au maintien en place des exploitants historiques, afin de rendre l'arrangement compatible avec les exigences européennes de concurrence. Le texte prévoit qu'au moins 40% des capacités hydroélectriques soient mises aux enchères par EDF, avec un volume fixé à 6 gigawatts les dix premières années. Des contreparties dont "on se serait bien passé", a reconnu Mme Battistel qui y voit "une condition fondamentale posée" par Bruxelles Cet article a été très débattu en commission. "Nous refusons de livrer une énergie stratégique financée par les Français depuis des générations aux règles du marché", a fustigé le député RN Lionel Tivoli. "Contraindre EDF à céder une partie de sa production hydraulique à des concurrents (...), c'est reproduire les erreurs" du passé, a jugé l'écologiste Julie Laernoes, en référence à un mécanisme de régulation des prix de l'électricité nucléaire qui a pris fin en décembre 2025 (Arenh). Ce dispositif négocié avec Bruxelles imposait à EDF de vendre une partie de son électricité nucléaire à prix cassé. Mais selon Mme Battistel, le texte, qui entrerait en vigueur d'ici septembre 2026, n'a cette fois "rien à voir" et "ne permettra jamais" à EDF "de vendre à perte".

04.02.2026 à 03:55

Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix

FRANCE24
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Le président américain Donald Trump a dit mardi qu'il voulait que Vladimir Poutine "mette fin à la guerre", suite à ces frappes qui ont notamment visé Kiev après quelques jours de répit obtenus par ses soins. Cette attaque russe, qui a impliqué des centaines de drones et missiles, a provoqué de nouvelles coupures de chauffage et de courant dans la capitale et dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, alors que les températures nocturnes atteignent -20°C. "Chaque frappe russe de ce type confirme que l'attitude de Moscou n'a pas changé: ils continuent de miser sur la guerre et la destruction de l'Ukraine, et ils ne prennent pas la diplomatie au sérieux", a fustigé mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Il a assuré que "le travail de l'équipe de négociation (ukrainienne) sera adapté en conséquence", sans donner de détails. Russes, Ukrainiens et Américains s'étaient déjà retrouvés aux Emirats arabes unis fin janvier pour discuter du plan proposé par Washington pour mettre fin à la guerre. Le principal point de désaccord reste l'épineuse question des territoires: Moscou réclame notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones encore sous leur contrôle dans la région de Donetsk. L'Ukraine rejette cette demande mais craint que Washington n'appuie la position russe, comme c'était déjà le cas dans le passé. Négociateur russe sous sanction Ce territoire industriel et minier de l'est du pays, revendiqué par Moscou, est l'épicentre des combats et abrite les plus puissantes défenses ukrainiennes face aux assauts russes. Kiev pousse de son côté pour un arrêt des combats à la ligne de démarcation actuelle et un gel du front. Ce nouveau cycle de pourparlers doit avoir lieu mercredi et jeudi, après un report en raison de ce que le Kremlin a qualifié de problèmes de calendrier entre les trois équipes de négociateurs. La délégation ukrainienne est emmenée par le chef du Conseil de sécurité national et ancien ministre de la Défense Roustem Oumerov, réputé être un fin diplomate. Elle inclut aussi le nouveau chef de l'administration présidentielle Kyrylo Boudanov, ancien chef du renseignement militaire ukrainien dont la présence a, selon des médias ukrainiens, permis de rendre ses discussions plus efficaces. Le principal négociateur russe est le chef du renseignement militaire Igor Kostioukov, un officier de marine de carrière sanctionné par les Occidentaux pour son rôle dans l'invasion de l'Ukraine. Lors des précédentes négociations, l'équipe américaine était dirigée par l'émissaire spécial Steve Witkoff et ce devrait de nouveau être le cas. La Russie, qui occupe près de 20% du territoire ukrainien, a menacé d'atteindre ses objectifs par les armes si la diplomatie venait à échouer. Volodymyr Zelensky a aussi assuré que Kiev serait prête à poursuivre les hostilités. "Mise en scène" L'Ukraine traverse cependant cet hiver la pire crise énergétique depuis le début de la guerre, après que les frappes russes ont dévasté le réseau électrique et l'approvisionnement en chauffage et en eau. Après une courte accalmie grâce à une demande du président américain Donald Trump à son homologue russe Vladimir Poutine, l'armée russe a repris mardi ses frappes massives sur l'Ukraine. Cette attaque a causé de graves dégâts à des centrales, laissant des centaines de milliers de personnes dans le froid, un fait sans précédent depuis le début de la guerre. Sur le front, les troupes russes ont accéléré leurs avancées courant janvier, s'emparant de près de deux fois plus de territoire que le mois précédent, selon une analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) américain. Au rythme actuel, il faudrait aux forces russes 18 mois supplémentaires pour s'emparer totalement du Donbass, dans l'est de l'Ukraine selon les calculs de l'AFP. Dans un contexte d'attrition des forces en présence, d'épuisement et de problèmes de recrutement dans l'armée ukrainienne, ce rythme de progression peut néanmoins croître dans les prochains mois. Malgré le ballet diplomatique, les Ukrainiens interrogés par l'AFP doutent qu'un accord puisse être conclu avec Moscou. "Je pense que tout cela n'est qu'une mise en scène pour le public", estime Petro, un habitant de Kiev. "Nous devons nous préparer au pire et espérer le meilleur."

04.02.2026 à 03:33

Des milliers de partisans de Nicolas Maduro réclament son retour au Venezuela

FRANCE 24
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Des milliers de partisans du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, dont de nombreux employés du secteur public, ont manifesté mardi à Caracas pour réclamer son retour au Venezuela. De leur côté, des étudiants et des familles de prisonniers politiques ont demandé au pouvoir d'adopter rapidement la loi d'amnistie promise vendredi par Delcy Rodriguez.
Texte intégral (758 mots)
Des milliers de partisans du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, dont de nombreux employés du secteur public, ont manifesté mardi à Caracas pour réclamer son retour au Venezuela. De leur côté, des étudiants et des familles de prisonniers politiques ont demandé au pouvoir d'adopter rapidement la loi d'amnistie promise vendredi par Delcy Rodriguez.

04.02.2026 à 02:43

Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe

FRANCE24
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"Certaines histoires prennent du temps, mais elles ne finissent jamais. Bienvenue à Fenerbahçe, N'Golo Kanté", a écrit sur X le club stambouliote, qui avait annoncé mardi l'échec du transfert en accusant le club saoudien d'Al-Ittihad d'en être responsable. Fenerbahçe, qui n'a pas précisé la durée du contrat, avait affirmé dans un long communiqué que les dirigeants d'Al-Ittihad avaient "saisi de manière incorrecte" les informations relatives au transfert du Français dans le logiciel dédié de la Fifa (TMS), alors que la fenêtre du mercato fermait en Arabie saoudite. Selon la presse turque, Kanté, 34 ans, avait refusé de s'entraîner mardi pour faire pression sur ses dirigeants et forcer son départ vers Fenerbahçe, où il était annoncé depuis plusieurs semaines. La Fifa a finalement accordé son feu vert au transfert du milieu récupérateur. L'objectif de l'international français (65 sélections), qui rejoint un club engagé en Ligue Europa, est de rester opérationnel dans l'optique de la Coupe du monde coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (11 juin - 19 juillet). Malgré son exil au Moyen-Orient en 2023, "NG" n'a jamais perdu de vue les Bleus. Artisan majeur du sacre mondial de 2018 en Russie où il a formé dans l'entre-jeu un mémorable duo avec Paul Pogba, le Parisien est resté compétitif, remportant le titre national avec Al-Ittihad aux côtés de Karim Benzema et sous la direction de Laurent Blanc en 2025. Signe du crédit que lui accorde le sélectionneur Didier Deschamps, il avait été convoqué pour l'Euro-2024 et avait d'emblée retrouvé un statut de titulaire après deux ans d'absence en équipe de France. Si ses performances avaient décliné en Allemagne, son expérience reste incomparable, une donnée essentielle à l'heure de se lancer dans un tournoi qui s'annonce particulièrement long. "Il est toujours dans ma tête, dans ma réflexion. En cours de saison, je peux avoir d'autres objectifs, comme donner du temps de jeu à des plus jeunes pour s'améliorer, mais je sais qu'il est toujours là, avec sa technique, et je sais que c'est toujours un plaisir pour lui de venir", avait déclaré Deschamps en le convoquant en novembre 2025 pour les deux derniers matches des qualifications pour le Mondial.
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"Certaines histoires prennent du temps, mais elles ne finissent jamais. Bienvenue à Fenerbahçe, N'Golo Kanté", a écrit sur X le club stambouliote, qui avait annoncé mardi l'échec du transfert en accusant le club saoudien d'Al-Ittihad d'en être responsable. Fenerbahçe, qui n'a pas précisé la durée du contrat, avait affirmé dans un long communiqué que les dirigeants d'Al-Ittihad avaient "saisi de manière incorrecte" les informations relatives au transfert du Français dans le logiciel dédié de la Fifa (TMS), alors que la fenêtre du mercato fermait en Arabie saoudite. Selon la presse turque, Kanté, 34 ans, avait refusé de s'entraîner mardi pour faire pression sur ses dirigeants et forcer son départ vers Fenerbahçe, où il était annoncé depuis plusieurs semaines. La Fifa a finalement accordé son feu vert au transfert du milieu récupérateur. L'objectif de l'international français (65 sélections), qui rejoint un club engagé en Ligue Europa, est de rester opérationnel dans l'optique de la Coupe du monde coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (11 juin - 19 juillet). Malgré son exil au Moyen-Orient en 2023, "NG" n'a jamais perdu de vue les Bleus. Artisan majeur du sacre mondial de 2018 en Russie où il a formé dans l'entre-jeu un mémorable duo avec Paul Pogba, le Parisien est resté compétitif, remportant le titre national avec Al-Ittihad aux côtés de Karim Benzema et sous la direction de Laurent Blanc en 2025. Signe du crédit que lui accorde le sélectionneur Didier Deschamps, il avait été convoqué pour l'Euro-2024 et avait d'emblée retrouvé un statut de titulaire après deux ans d'absence en équipe de France. Si ses performances avaient décliné en Allemagne, son expérience reste incomparable, une donnée essentielle à l'heure de se lancer dans un tournoi qui s'annonce particulièrement long. "Il est toujours dans ma tête, dans ma réflexion. En cours de saison, je peux avoir d'autres objectifs, comme donner du temps de jeu à des plus jeunes pour s'améliorer, mais je sais qu'il est toujours là, avec sa technique, et je sais que c'est toujours un plaisir pour lui de venir", avait déclaré Deschamps en le convoquant en novembre 2025 pour les deux derniers matches des qualifications pour le Mondial.

04.02.2026 à 00:10

Tir à l'arc : Lisa Barbelin vise un nouveau titre de championne d'Europe de tir à 18m en salle

FRANCE24
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Lisa Barbelin vient de signer un excellent résultat avec une 3ème place lors du tournoi international de Nîmes (France). Cette épreuve fait partie du circuit mondial en salle de tir à l’arc (Indoor World Series). Prochain objectif : un nouveau titre de championne d'Europe de tir à 18m en salle. L'archère reprend confiance après une saison 2025 décevante. L'un de ses secrets vient d'une meilleure préparation mentale pour gérer la pression du haut niveau.
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Lisa Barbelin vient de signer un excellent résultat avec une 3ème place lors du tournoi international de Nîmes (France). Cette épreuve fait partie du circuit mondial en salle de tir à l’arc (Indoor World Series). Prochain objectif : un nouveau titre de championne d'Europe de tir à 18m en salle. L'archère reprend confiance après une saison 2025 décevante. L'un de ses secrets vient d'une meilleure préparation mentale pour gérer la pression du haut niveau.

04.02.2026 à 00:06

Escrime : Ysaora Thibus de retour au plus haut niveau

FRANCE24
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Pour sa saison de reprise après plus d'un an d'absence, le temps de se remettre de son opération des ligaments croisés du genou gauche et de la fin de son histoire de dopage, l'escrimeuse française Ysaora Thibus a signé sa meilleure compétition depuis son retour en atteignant les quarts de finale à la coupe du monde de fleuret à Hong Kong. À 34 ans, elle entend retrouver sa meilleure forme pour son objectif à long terme : une qualification pour les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028.
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Pour sa saison de reprise après plus d'un an d'absence, le temps de se remettre de son opération des ligaments croisés du genou gauche et de la fin de son histoire de dopage, l'escrimeuse française Ysaora Thibus a signé sa meilleure compétition depuis son retour en atteignant les quarts de finale à la coupe du monde de fleuret à Hong Kong. À 34 ans, elle entend retrouver sa meilleure forme pour son objectif à long terme : une qualification pour les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028.

03.02.2026 à 23:45

Oman plutôt que la Turquie ? L'Iran veut déplacer le lieu des pourparlers avec les États-Unis

FRANCE 24
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Selon une source régionale à Reuters, Téhéran souhaiterait que les négociations avec les États-Unis prévues vendredi se tiennent à Oman plutôt qu'en Turquie. Selon la même source, les Iraniens souhaiteraient aussi "seulement discuter avec Washington du dossier nucléaire, alors que les États-Unis veulent évoquer d'autres questions".
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Selon une source régionale à Reuters, Téhéran souhaiterait que les négociations avec les États-Unis prévues vendredi se tiennent à Oman plutôt qu'en Turquie. Selon la même source, les Iraniens souhaiteraient aussi "seulement discuter avec Washington du dossier nucléaire, alors que les États-Unis veulent évoquer d'autres questions".

03.02.2026 à 23:45

Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"

FRANCE24
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"Je suis préparé et je fais attention à ce que je dis" devant la presse, raconte le patron de l'équipe de France dans le cadre d'un débat intitulé: "Un sélectionneur ne devrait pas dire ça", inaugurant les trois jours de cette manifestation. Au cours d'une discussion animée par le journaliste de L'Equipe Vincent Duluc, DD a pendant une heure et demie disséqué sa communication devant plus de 600 personnes au théâtre de Laval qui l'ont longuement applaudi. Il a concédé que ce pan de sa fonction lui prend "une partie d'énergie. Après chaque match de l'équipe de France je passe environ une heure avec différents médias, parfois je me répète un peu". Mais il a rappelé que les Bleus restaient assez ouverts au regard des standards actuels pour des équipes du top niveau mondial, avec des entraînements ouverts aux médias et au public, des conférences de joueurs et des rendez-vous individuels pour des entretiens, même si ceux avec les joueurs se font plus rares. "J'ai du respect" Pour les publications de listes de sélectionnés, "certains de mes collègues ne font qu'un communiqué", a glissé Deschamps, qui donne chaque fois à cette occasion une conférence de presse. Mais il estime que les Bleus doivent rester accessibles car "l'équipe de France appartient à tous les Français". "J'accepte la critique" des médias, a assuré Deschamps, "j'ai du respect pour tout le monde, on peut ne pas être d'accord avec moi". Il ne cède pas à la tentation, qu'il a parfois, de "régler des comptes", même après "une question qui manque de réflexion et d'analyse. Il peut m'arriver d'avoir un rictus, mais je fais en sorte de répondre, j'ai du respect". Dans ces conférences de presse, "je peux aussi faire passer un message même si on ne me pose pas la question", s'est-il amusé, sans donner d'exemple. Et dans l'autre sens, "des fois on dit: +Il n'a pas répondu+, mais parfois c'est juste que ce n'est pas la réponse que vous attendiez", a-t-il encore dit. Deschamps a aussi raconté qu'il a vu changer l'espace médiatique par rapport à ses débuts de joueur. Le capitaine de Nantes à 19 ans qui prenait des cours de média training en remercie son club formateur. "Même un simple like..." "Aujourd'hui le moindre mot, même un simple like (allusion à celui du gardien Lucas Chevalier pour une publication favorable au Rassemblement National, NDLR), peut suffire pour déclencher une polémique. Ce nouveau contexte médiatique amène a beaucoup plus de prudence", a-t-il estimé. Lui n'est pas sur les réseaux sociaux, et jure qu'il "ne regarde jamais" les émissions de débats sur le foot. "Mais je respecte la liberté de tout un chacun, ancien joueur ou pas, de critiquer", a-t-il ajouté dans une allusion transparente à ceux qui le critiquent beaucoup sur les plateaux comme Christophe Dugarry, que le public a bien saisie. "Didier connaît parfaitement le monde des conférences de presse", a complété son adjoint Guy Stéphan, qui l'a rejoint sur scène. Il a changé, il réagit moins au quart de tour qu'il a pu le faire en 2013 ou 2014 (il a pris la tête des Bleus en 2012, NDLR). C'était un peu le ping-pong au début avec l'opinion, là c'est plus pondéré". "Et je trouve que c'est encore plus serein depuis qu'il a annoncé qu'il ne continuerait pas après la Coupe du monde 2026. Je ressentais un peu d'usure de l'opinion, mais là depuis plusieurs mois j'ai l'impression qu'on va le regretter", a conclu celui qui travaille avec DD depuis 2009. "L'environnement médiatique extérieur n'a pas d'impact sur moi", a conclu Deschamps. A la limite, je suis encore plus vigilant dans la vie de tous les jours, où on peut enregistrer parfois les gens à leur insu. En conf de presse, je sais qui est en face de moi."
Texte intégral (676 mots)
"Je suis préparé et je fais attention à ce que je dis" devant la presse, raconte le patron de l'équipe de France dans le cadre d'un débat intitulé: "Un sélectionneur ne devrait pas dire ça", inaugurant les trois jours de cette manifestation. Au cours d'une discussion animée par le journaliste de L'Equipe Vincent Duluc, DD a pendant une heure et demie disséqué sa communication devant plus de 600 personnes au théâtre de Laval qui l'ont longuement applaudi. Il a concédé que ce pan de sa fonction lui prend "une partie d'énergie. Après chaque match de l'équipe de France je passe environ une heure avec différents médias, parfois je me répète un peu". Mais il a rappelé que les Bleus restaient assez ouverts au regard des standards actuels pour des équipes du top niveau mondial, avec des entraînements ouverts aux médias et au public, des conférences de joueurs et des rendez-vous individuels pour des entretiens, même si ceux avec les joueurs se font plus rares. "J'ai du respect" Pour les publications de listes de sélectionnés, "certains de mes collègues ne font qu'un communiqué", a glissé Deschamps, qui donne chaque fois à cette occasion une conférence de presse. Mais il estime que les Bleus doivent rester accessibles car "l'équipe de France appartient à tous les Français". "J'accepte la critique" des médias, a assuré Deschamps, "j'ai du respect pour tout le monde, on peut ne pas être d'accord avec moi". Il ne cède pas à la tentation, qu'il a parfois, de "régler des comptes", même après "une question qui manque de réflexion et d'analyse. Il peut m'arriver d'avoir un rictus, mais je fais en sorte de répondre, j'ai du respect". Dans ces conférences de presse, "je peux aussi faire passer un message même si on ne me pose pas la question", s'est-il amusé, sans donner d'exemple. Et dans l'autre sens, "des fois on dit: +Il n'a pas répondu+, mais parfois c'est juste que ce n'est pas la réponse que vous attendiez", a-t-il encore dit. Deschamps a aussi raconté qu'il a vu changer l'espace médiatique par rapport à ses débuts de joueur. Le capitaine de Nantes à 19 ans qui prenait des cours de média training en remercie son club formateur. "Même un simple like..." "Aujourd'hui le moindre mot, même un simple like (allusion à celui du gardien Lucas Chevalier pour une publication favorable au Rassemblement National, NDLR), peut suffire pour déclencher une polémique. Ce nouveau contexte médiatique amène a beaucoup plus de prudence", a-t-il estimé. Lui n'est pas sur les réseaux sociaux, et jure qu'il "ne regarde jamais" les émissions de débats sur le foot. "Mais je respecte la liberté de tout un chacun, ancien joueur ou pas, de critiquer", a-t-il ajouté dans une allusion transparente à ceux qui le critiquent beaucoup sur les plateaux comme Christophe Dugarry, que le public a bien saisie. "Didier connaît parfaitement le monde des conférences de presse", a complété son adjoint Guy Stéphan, qui l'a rejoint sur scène. Il a changé, il réagit moins au quart de tour qu'il a pu le faire en 2013 ou 2014 (il a pris la tête des Bleus en 2012, NDLR). C'était un peu le ping-pong au début avec l'opinion, là c'est plus pondéré". "Et je trouve que c'est encore plus serein depuis qu'il a annoncé qu'il ne continuerait pas après la Coupe du monde 2026. Je ressentais un peu d'usure de l'opinion, mais là depuis plusieurs mois j'ai l'impression qu'on va le regretter", a conclu celui qui travaille avec DD depuis 2009. "L'environnement médiatique extérieur n'a pas d'impact sur moi", a conclu Deschamps. A la limite, je suis encore plus vigilant dans la vie de tous les jours, où on peut enregistrer parfois les gens à leur insu. En conf de presse, je sais qui est en face de moi."

03.02.2026 à 23:31

Coupe du Roi: le FC Barcelone premier qualifié pour les demies

FRANCE24
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Le club catalan, leader de Liga, a mis fin au rêve des locaux grâce à deux buts inscrits par le prodige Lamine Yamal (39e, 1-0) et le défenseur uruguayen Ronald Araujo, de retour comme titulaire et capitaine après avoir pris une pause pour préserver sa santé mentale fin 2025 (56e, 2-0). Albacete avait réduit le score en fin de match sur un coup de tête de Javi Moreno (86e, 2-1) et aurait pu pousser le Barça en prolongation sans un sauvetage sur sa ligne de Gerard Martin (90e+2). Les autres billets pour le dernier carré se joueront mercredi entre Alavés et la Real Sociedad, Valence et l'Athletic Bilbao, puis jeudi entre le Betis Séville et l'Atlético Madrid.
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Le club catalan, leader de Liga, a mis fin au rêve des locaux grâce à deux buts inscrits par le prodige Lamine Yamal (39e, 1-0) et le défenseur uruguayen Ronald Araujo, de retour comme titulaire et capitaine après avoir pris une pause pour préserver sa santé mentale fin 2025 (56e, 2-0). Albacete avait réduit le score en fin de match sur un coup de tête de Javi Moreno (86e, 2-1) et aurait pu pousser le Barça en prolongation sans un sauvetage sur sa ligne de Gerard Martin (90e+2). Les autres billets pour le dernier carré se joueront mercredi entre Alavés et la Real Sociedad, Valence et l'Athletic Bilbao, puis jeudi entre le Betis Séville et l'Atlético Madrid.

03.02.2026 à 23:21

Coupe de France: un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM

FRANCE24
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Au bout d'un match qui a souvent été d'une grande pauvreté technique, la meilleure équipe a gagné, assez nettement, car si l'OM ne va pas très fort, Rennes a semblé encore plus mal en point. Pour Marseille, la Ligue des champions est terminée depuis le naufrage de Bruges il y a une semaine et rien ne sera facile en championnat, où ses poursuivants sont tout près et où ceux qui le précèdent sont déjà loin. Mais il reste donc la Coupe de France, devenue de facto un objectif prioritaire de la saison, même si elle l'est chaque année depuis 1989, date du dernier sacre olympien dans l'épreuve. Le succès de mardi, obtenu sans encaisser de but, une vraie rareté dans la saison marseillaise, offre donc aux hommes de Roberto De Zerbi un quart de finale et, peut-être surtout, un peu de relative sérénité avant d'aller défier le Paris SG dimanche dans la capitale. Car après une semaine de stress et de grande confusion dans la foulée de l'élimination en Ligue des champions, les Marseillais pouvaient redouter un accueil très hostile au Vélodrome. Ils ont finalement été reçus sous quelques sifflets et ont eu de la lecture avec de nombreuses banderoles déployées dans les deux virages (par exemple +Après la honte et le dégoût, Coupe de France obligatoire !!!+ côté Nord). Mais l'atmosphère était loin d'être irrespirable. Place au PSG Surtout, l'équipe de De Zerbi a eu la bonne idée de commencer le match avec un but d'avance. Après à peine plus de 60 secondes en effet, Amine Gouiri a ouvert le score, servi par Timothy Weah après un immense cadeau de Quentin Merlin, un ancien de la maison (1-0, 2e). L'OM aurait pu construire sur cette belle première pierre, mais très vite, quelques séquences cafouillées ont montré que même quand il mène, l'OM n'est vraiment pas serein en ce moment. Au bout du compte, seul Gouiri a encore inquiété Brice Samba (16e) avant la pause, mais Rennes n'a pas fait beaucoup plus, avec deux tentatives timides de Mousa al-Tamari quand l'équipe de Habib Beye s'est enfin décidée à monter d'un cran son massif 5-4-1. L'idée de jeu rennaise était alors assez difficile à lire et les affaires bretonnes ne se sont pas arrangées au retour des vestiaires avec un copier-coller du début de match: au bout de 35 secondes de jeu, Mason Greenwood a en effet marqué le but du 2-0, servi par Gouiri au milieu d'une défense adverse au placement pire qu'approximatif (46e). Pendant longtemps, la suite de la partie a alors été marquée côté marseillais par le souvenir tout frais du Paris FC, revenu samedi de 2-0 à 2-2 en dix minutes et quelques cadeaux olympiens. Il fallait donc à Marseille un troisième but pour ne pas trop ressentir la peur de ces fins de matches sabotées et de ces victoires envolées, mais Gouiri a manqué le but tout fait offert par Greenwood (76e). A la 83e minute, Pierre-Emerick Aubameyang n'a pas refusé la même offrande (3-0) et tout le Vélodrome a pu souffler. La crise attendra, place au Paris SG.
Texte intégral (560 mots)
Au bout d'un match qui a souvent été d'une grande pauvreté technique, la meilleure équipe a gagné, assez nettement, car si l'OM ne va pas très fort, Rennes a semblé encore plus mal en point. Pour Marseille, la Ligue des champions est terminée depuis le naufrage de Bruges il y a une semaine et rien ne sera facile en championnat, où ses poursuivants sont tout près et où ceux qui le précèdent sont déjà loin. Mais il reste donc la Coupe de France, devenue de facto un objectif prioritaire de la saison, même si elle l'est chaque année depuis 1989, date du dernier sacre olympien dans l'épreuve. Le succès de mardi, obtenu sans encaisser de but, une vraie rareté dans la saison marseillaise, offre donc aux hommes de Roberto De Zerbi un quart de finale et, peut-être surtout, un peu de relative sérénité avant d'aller défier le Paris SG dimanche dans la capitale. Car après une semaine de stress et de grande confusion dans la foulée de l'élimination en Ligue des champions, les Marseillais pouvaient redouter un accueil très hostile au Vélodrome. Ils ont finalement été reçus sous quelques sifflets et ont eu de la lecture avec de nombreuses banderoles déployées dans les deux virages (par exemple +Après la honte et le dégoût, Coupe de France obligatoire !!!+ côté Nord). Mais l'atmosphère était loin d'être irrespirable. Place au PSG Surtout, l'équipe de De Zerbi a eu la bonne idée de commencer le match avec un but d'avance. Après à peine plus de 60 secondes en effet, Amine Gouiri a ouvert le score, servi par Timothy Weah après un immense cadeau de Quentin Merlin, un ancien de la maison (1-0, 2e). L'OM aurait pu construire sur cette belle première pierre, mais très vite, quelques séquences cafouillées ont montré que même quand il mène, l'OM n'est vraiment pas serein en ce moment. Au bout du compte, seul Gouiri a encore inquiété Brice Samba (16e) avant la pause, mais Rennes n'a pas fait beaucoup plus, avec deux tentatives timides de Mousa al-Tamari quand l'équipe de Habib Beye s'est enfin décidée à monter d'un cran son massif 5-4-1. L'idée de jeu rennaise était alors assez difficile à lire et les affaires bretonnes ne se sont pas arrangées au retour des vestiaires avec un copier-coller du début de match: au bout de 35 secondes de jeu, Mason Greenwood a en effet marqué le but du 2-0, servi par Gouiri au milieu d'une défense adverse au placement pire qu'approximatif (46e). Pendant longtemps, la suite de la partie a alors été marquée côté marseillais par le souvenir tout frais du Paris FC, revenu samedi de 2-0 à 2-2 en dix minutes et quelques cadeaux olympiens. Il fallait donc à Marseille un troisième but pour ne pas trop ressentir la peur de ces fins de matches sabotées et de ces victoires envolées, mais Gouiri a manqué le but tout fait offert par Greenwood (76e). A la 83e minute, Pierre-Emerick Aubameyang n'a pas refusé la même offrande (3-0) et tout le Vélodrome a pu souffler. La crise attendra, place au Paris SG.

03.02.2026 à 23:13

Voile : nouveau record autour du monde établi par Thomas Coville (Sodebo) et son équipage.

FRANCE24
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Thomas Coville (Sodebo) et ses six membres d'équipage ont bouclé dimanche au large de Brest le tour du monde sans escale en un temps record de 40 jours 10 heures 45 minutes, soit 12 heures et 44 minutes de mieux que le précédent record du Trophée Jules Verne. Créé en 1993 par Titouan Lamazou et Florence Arthaud, le trophée Jules Verne consiste à faire le tour du monde à la voile en moins de 80 jours, sans assistance externe.
Texte intégral (560 mots)
Thomas Coville (Sodebo) et ses six membres d'équipage ont bouclé dimanche au large de Brest le tour du monde sans escale en un temps record de 40 jours 10 heures 45 minutes, soit 12 heures et 44 minutes de mieux que le précédent record du Trophée Jules Verne. Créé en 1993 par Titouan Lamazou et Florence Arthaud, le trophée Jules Verne consiste à faire le tour du monde à la voile en moins de 80 jours, sans assistance externe.

03.02.2026 à 22:57

Missiles iraniens : avec les tensions Iran-Etats-Unis, les fausses images prolifèrent

Anthony SAINT-LÉGER
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De nombreuses fausses images circulent sur les réseaux sociaux profitant du contexte de tensions grandissantes entre les Etats-Unis et l’Iran, avec en toile de fond le nucléaire iranien.
Texte intégral (560 mots)
De nombreuses fausses images circulent sur les réseaux sociaux profitant du contexte de tensions grandissantes entre les Etats-Unis et l’Iran, avec en toile de fond le nucléaire iranien.

03.02.2026 à 22:49

Accord commercial Inde-Etats-Unis : des relations normalisées... mais floues

Laure MANENT
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Il aura fallu huit mois de négociations houleuses pour arriver enfin à un accord entre Washington et New Delhi. Pour l'Inde, c'est un soulagement après des droits de douane de 50% imposés en août réduits désormais à 18%. Les grandes lignes du traité sont connues mais certains points restent obscurs. Selon Donald Trump, l'Inde aurait renoncé à tout achat de pétrole russe mais Narendra Modi, le Premier ministre indien, n'en a pas parlé publiquement et Moscou affirme ne pas être au courant. La question de la protection des produits agricoles indiens n'est pas claire non plus. New Delhi en avait fait une ligne rouge pendant les discussions avec les Etats-Unis - comme avec l'UE avant eux, pour protéger ses 700 millions de petits paysans. Il semblerait que cette fois Narendra Modi ait reculé mais Delhi n'a pas communiqué clairement sur ce point non plus.   
Lire plus (148 mots)
Il aura fallu huit mois de négociations houleuses pour arriver enfin à un accord entre Washington et New Delhi. Pour l'Inde, c'est un soulagement après des droits de douane de 50% imposés en août réduits désormais à 18%. Les grandes lignes du traité sont connues mais certains points restent obscurs. Selon Donald Trump, l'Inde aurait renoncé à tout achat de pétrole russe mais Narendra Modi, le Premier ministre indien, n'en a pas parlé publiquement et Moscou affirme ne pas être au courant. La question de la protection des produits agricoles indiens n'est pas claire non plus. New Delhi en avait fait une ligne rouge pendant les discussions avec les Etats-Unis - comme avec l'UE avant eux, pour protéger ses 700 millions de petits paysans. Il semblerait que cette fois Narendra Modi ait reculé mais Delhi n'a pas communiqué clairement sur ce point non plus.   

03.02.2026 à 22:29

Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur

FRANCE24
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Les deux voisins sud-américains se sont mutuellement imposés des droits de douane de 30%, Quito accusant Bogota de ne pas en faire assez pour contrôler sur son territoire des groupes de narcotrafiquants qui traversent leur frontière commune. Lors de sa première rencontre avec M. Trump mardi à la Maison Blanche, M. Petro a demandé à ce dernier de jouer les médiateurs pour surmonter la crise avec le président équatorien, Daniel Noboa, allié de Washington dans la région. "Il a dit +bon, je vais l'appeler+", a déclaré le président de gauche dans une interview à la station Caracol Radio.
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Les deux voisins sud-américains se sont mutuellement imposés des droits de douane de 30%, Quito accusant Bogota de ne pas en faire assez pour contrôler sur son territoire des groupes de narcotrafiquants qui traversent leur frontière commune. Lors de sa première rencontre avec M. Trump mardi à la Maison Blanche, M. Petro a demandé à ce dernier de jouer les médiateurs pour surmonter la crise avec le président équatorien, Daniel Noboa, allié de Washington dans la région. "Il a dit +bon, je vais l'appeler+", a déclaré le président de gauche dans une interview à la station Caracol Radio.
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