Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.07.2026 à 11:08

FRANCE 24
img
L'Ukraine a lancé plus de 400 drones contre Moscou et sa région, dans la nuit de dimanche à lundi, frappant des centres logistiques et un dépôt de pétrole. Ces raids ont fait 10 blessés, parmi lesquels trois ressortissants chinois, selon les autorités locales russes. 
L'Ukraine a lancé plus de 400 drones contre Moscou et sa région, dans la nuit de dimanche à lundi, frappant des centres logistiques et un dépôt de pétrole. Ces raids ont fait 10 blessés, parmi lesquels trois ressortissants chinois, selon les autorités locales russes. 

20.07.2026 à 11:07

FRANCE24
img
⁠L'Espagne a ⁠remporté dimanche ​dans le New Jersey la Coupe du monde ​de football masculin en battant en prolongations (1-0) le tenant du titre, l'Argentine, réduite en infériorité numérique à ​la ‌toute fin du temps ⁠réglementaire.
⁠L'Espagne a ⁠remporté dimanche ​dans le New Jersey la Coupe du monde ​de football masculin en battant en prolongations (1-0) le tenant du titre, l'Argentine, réduite en infériorité numérique à ​la ‌toute fin du temps ⁠réglementaire.

20.07.2026 à 10:47

FRANCE 24
img
La Roja est venue à bout des Argentins de Lionel Messi au terme d'un épilogue qui ne restera dans les mémoires ni dans le jeu ni dans le spectacle. Une sortie frustrante pour la Pulga, qui aura traversé cette troisième finale en quatre éditions comme un fantôme.
La Roja est venue à bout des Argentins de Lionel Messi au terme d'un épilogue qui ne restera dans les mémoires ni dans le jeu ni dans le spectacle. Une sortie frustrante pour la Pulga, qui aura traversé cette troisième finale en quatre éditions comme un fantôme.

20.07.2026 à 10:43

Christophe DANSETTE
img
Le salon aéronautique de Farnborough ouvre ses portes ce lundi au Royaume-Uni. Si Airbus et Boeing restent les vedettes de l'aviation civile, la montée des dépenses militaires transforme progressivement le rendez-vous britannique, où les industriels de la défense occupent désormais une place de premier plan.
Le salon aéronautique de Farnborough ouvre ses portes ce lundi au Royaume-Uni. Si Airbus et Boeing restent les vedettes de l'aviation civile, la montée des dépenses militaires transforme progressivement le rendez-vous britannique, où les industriels de la défense occupent désormais une place de premier plan.

20.07.2026 à 10:38

Pascal MOURIER
img
Dans l’univers de la mode, la Haute Couture tient une place particulière. Elle est une spécificité bien française, qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Laboratoire de recherche expérimental, mais aussi symbolique. Car la Haute Couture regarde parfois avec acuité ce qui bouleverse la planète, elle met en scène les angoisses, les inquiétudes contemporaines. Avec les néerlandais Viktor & Rolf, le japonais Yuima Nakazato, le très parisien Stéphane Rolland et la divine Adeline André.
Lire plus (89 mots)
Dans l’univers de la mode, la Haute Couture tient une place particulière. Elle est une spécificité bien française, qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Laboratoire de recherche expérimental, mais aussi symbolique. Car la Haute Couture regarde parfois avec acuité ce qui bouleverse la planète, elle met en scène les angoisses, les inquiétudes contemporaines. Avec les néerlandais Viktor & Rolf, le japonais Yuima Nakazato, le très parisien Stéphane Rolland et la divine Adeline André.

20.07.2026 à 10:11

FRANCE 24
img
C'est sous les sifflets que Donald Trump a fait son entrée au MetLife Stadium new-yorkais au moment de remettre le trophée de la Coupe du monde aux vainqueurs espagnols, dimanche. Le président américain a créé le malaise, voulant s'imposer sur la photo officielle des champions du monde.
Lire plus (89 mots)
C'est sous les sifflets que Donald Trump a fait son entrée au MetLife Stadium new-yorkais au moment de remettre le trophée de la Coupe du monde aux vainqueurs espagnols, dimanche. Le président américain a créé le malaise, voulant s'imposer sur la photo officielle des champions du monde.

20.07.2026 à 09:55

FRANCE24
img
Les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur l'Iran pour la neuvième nuit consécutive lundi, Téhéran ripostant une nouvelle fois par des attaques contre ses voisins du Golfe et revendiquant l'attaque de deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz.
Lire plus (89 mots)
Les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur l'Iran pour la neuvième nuit consécutive lundi, Téhéran ripostant une nouvelle fois par des attaques contre ses voisins du Golfe et revendiquant l'attaque de deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz.

20.07.2026 à 09:53

FRANCE24
img
La municipalité de Grenoble, organisatrice de l'événement, avait dénoncé dimanche des "jets de bouteilles en verre" et autres projectiles "visant délibérément la scène", des "insultes" et affirmé que des installations électriques avaient aussi été sabotées, la conduisant à interrompre le concert. Sur les réseaux sociaux, des vidéos ont montré des personnes agitant des drapeaux de la Palestine, brandissant des doigts d'honneur et faisant retentir des sifflets alors que l'artiste est sur scène. En cause, la signature d'une tribune soutenant la loi Yadan sur l'antisémitisme, très critiquée et depuis retirée, ses opposants y voyant un risque pour la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël. "C'est une prise de position politique d'appuyer et de soutenir une loi dont (...) le titre ne représente pas le contenu de la loi", a estimé Manuel Bompard sur franceinfo. "S'il y a eu des insultes, elles sont absolument inacceptables", a-t-il insisté, rappelant que cette figure des nuits parisiennes LGBTQ+ avait été ciblée par "une campagne de cyberharcèlement avec des insultes grossophobes, homophobes" après sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Mais, a-t-il ajouté, "ça n'enlève rien au fait qu'elle a décidé de prendre une position politique et que je peux comprendre que cette position politique puisse générer une protestation, à partir du moment où cette protestation est pacifique". "Ce n'est pas une +manifestation pacifique+, c'est une attaque directe, c'est de l'antisémitisme pur", a répondu lundi le patron de Renaissance et candidat à la présidentielle Gabriel Attal sur X. Selon lui, Barbara Butch a été "empêchée de jouer en plein concert parce que juive. Seulement parce que juive". "Honte à ceux qui une fois de plus cautionnent, minimisent et excusent", a ajouté ce fervent pourfendeur de LFI. Pour le bras droit de Jean-Luc Mélenchon au contraire, ce sont "les autorités" qui "ont pris une décision d'interrompre ce concert", pas les manifestants. Interrogé sur la prise de position de l'antenne grenobloise de LFI en faveur d'un boycott de l'événement, il a argué que "le débat sur le boycott des événements culturels" était "un vieux débat en France". Egalement sur X, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a estimé que "LFI ne sert pas la cause palestinienne". "Ces méthodes n'aident en rien les Palestiniens et desservent les militants sincères", a-t-il déclaré. Comme Gabriel Attal, il a exprimé sa "solidarité" avec Barbara Butch.
Lire plus (436 mots)
La municipalité de Grenoble, organisatrice de l'événement, avait dénoncé dimanche des "jets de bouteilles en verre" et autres projectiles "visant délibérément la scène", des "insultes" et affirmé que des installations électriques avaient aussi été sabotées, la conduisant à interrompre le concert. Sur les réseaux sociaux, des vidéos ont montré des personnes agitant des drapeaux de la Palestine, brandissant des doigts d'honneur et faisant retentir des sifflets alors que l'artiste est sur scène. En cause, la signature d'une tribune soutenant la loi Yadan sur l'antisémitisme, très critiquée et depuis retirée, ses opposants y voyant un risque pour la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël. "C'est une prise de position politique d'appuyer et de soutenir une loi dont (...) le titre ne représente pas le contenu de la loi", a estimé Manuel Bompard sur franceinfo. "S'il y a eu des insultes, elles sont absolument inacceptables", a-t-il insisté, rappelant que cette figure des nuits parisiennes LGBTQ+ avait été ciblée par "une campagne de cyberharcèlement avec des insultes grossophobes, homophobes" après sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Mais, a-t-il ajouté, "ça n'enlève rien au fait qu'elle a décidé de prendre une position politique et que je peux comprendre que cette position politique puisse générer une protestation, à partir du moment où cette protestation est pacifique". "Ce n'est pas une +manifestation pacifique+, c'est une attaque directe, c'est de l'antisémitisme pur", a répondu lundi le patron de Renaissance et candidat à la présidentielle Gabriel Attal sur X. Selon lui, Barbara Butch a été "empêchée de jouer en plein concert parce que juive. Seulement parce que juive". "Honte à ceux qui une fois de plus cautionnent, minimisent et excusent", a ajouté ce fervent pourfendeur de LFI. Pour le bras droit de Jean-Luc Mélenchon au contraire, ce sont "les autorités" qui "ont pris une décision d'interrompre ce concert", pas les manifestants. Interrogé sur la prise de position de l'antenne grenobloise de LFI en faveur d'un boycott de l'événement, il a argué que "le débat sur le boycott des événements culturels" était "un vieux débat en France". Egalement sur X, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a estimé que "LFI ne sert pas la cause palestinienne". "Ces méthodes n'aident en rien les Palestiniens et desservent les militants sincères", a-t-il déclaré. Comme Gabriel Attal, il a exprimé sa "solidarité" avec Barbara Butch.

20.07.2026 à 09:53

FRANCE24
img
Vers 09H30 (heure de Paris), le CAC 40 était à l'équilibre (+0,02%) à 8.340,87 points, grappillant seulement 0,70 point. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,47%, à 8.339,81 points. "Le week-end écoulé n’a pas vraiment apporté de nouvelles positives susceptibles de doper l’appétit d’achat des investisseurs", a expliqué Andreas Lipkow, analyste de CMC Markets. La reprise des frappes mutuelles entre l'Iran et les Etats-Unis au Moyen-Orient a mis fin aux espoirs d'une issue diplomatique suscités par le protocole d'accord signé par les deux pays le 17 juin et provoque une nouvelle envolée des prix du pétrole. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé dans la nuit la barre des 90 dollars, pour la première fois depuis juin. Dans ce contexte, les taux d'intérêt des dettes d'Etat européens, déjà perchés à des niveaux élevés, poursuivent leur course en avant. Le rendement à échéance dix ans de l'emprunt français se hissait à 3,95%, se rapprochant dangereusement du seuil symbolique de 4,00%, un niveau pas atteint depuis 2009. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,15%, contre 3,12% vendredi. Les semi-conducteurs en alerte Les places financières sont aussi secouées depuis plusieurs jours par un mouvement de vente important des valeurs du secteur des semi-conducteurs. Les titres de ce secteur ont ainsi subi de nets reculs en Bourse. A Paris, Soitec a lâché 10,88% sur l'ensemble de la semaine dernière et STMicroelectronics a perdu 13,23%. Si le titre de STMicroelectronics repartait de l'avant lundi matin (+0,84% à 54,25 euros), Soitec continuait de reculer, cédant 2,89% à 84,94 euros. Accord sur le rachat de Pierre & Vacances Le groupe touristique français Pierre & Vacances-Center Parcs (PVCP) et la société d'investissement émiratie Mubadala Capital (MC) ont annoncé lundi qu'ils s'étaient mis d'accord sur les modalités et les conditions du rachat du premier par le deuxième, évoqué fin juin. Les deux sociétés "ont conclu un accord de rapprochement qui définit les modalités et les conditions de l'acquisition par MC de l'ensemble des titres en circulation" de PVCP "par le biais d'une offre publique d'achat volontaire en numéraire", écrivent-elles dans un communiqué commun. Le titre de Pierre & Vacances prenait 0,44% à 1,85 euros.
Lire plus (373 mots)
Vers 09H30 (heure de Paris), le CAC 40 était à l'équilibre (+0,02%) à 8.340,87 points, grappillant seulement 0,70 point. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,47%, à 8.339,81 points. "Le week-end écoulé n’a pas vraiment apporté de nouvelles positives susceptibles de doper l’appétit d’achat des investisseurs", a expliqué Andreas Lipkow, analyste de CMC Markets. La reprise des frappes mutuelles entre l'Iran et les Etats-Unis au Moyen-Orient a mis fin aux espoirs d'une issue diplomatique suscités par le protocole d'accord signé par les deux pays le 17 juin et provoque une nouvelle envolée des prix du pétrole. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé dans la nuit la barre des 90 dollars, pour la première fois depuis juin. Dans ce contexte, les taux d'intérêt des dettes d'Etat européens, déjà perchés à des niveaux élevés, poursuivent leur course en avant. Le rendement à échéance dix ans de l'emprunt français se hissait à 3,95%, se rapprochant dangereusement du seuil symbolique de 4,00%, un niveau pas atteint depuis 2009. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,15%, contre 3,12% vendredi. Les semi-conducteurs en alerte Les places financières sont aussi secouées depuis plusieurs jours par un mouvement de vente important des valeurs du secteur des semi-conducteurs. Les titres de ce secteur ont ainsi subi de nets reculs en Bourse. A Paris, Soitec a lâché 10,88% sur l'ensemble de la semaine dernière et STMicroelectronics a perdu 13,23%. Si le titre de STMicroelectronics repartait de l'avant lundi matin (+0,84% à 54,25 euros), Soitec continuait de reculer, cédant 2,89% à 84,94 euros. Accord sur le rachat de Pierre & Vacances Le groupe touristique français Pierre & Vacances-Center Parcs (PVCP) et la société d'investissement émiratie Mubadala Capital (MC) ont annoncé lundi qu'ils s'étaient mis d'accord sur les modalités et les conditions du rachat du premier par le deuxième, évoqué fin juin. Les deux sociétés "ont conclu un accord de rapprochement qui définit les modalités et les conditions de l'acquisition par MC de l'ensemble des titres en circulation" de PVCP "par le biais d'une offre publique d'achat volontaire en numéraire", écrivent-elles dans un communiqué commun. Le titre de Pierre & Vacances prenait 0,44% à 1,85 euros.

20.07.2026 à 09:33

FRANCE24
img
Déployées en nombre, les forces de l'ordre ont tiré des gaz lacrymogènes en direction des protestataires, principalement des jeunes étudiants, et les ont chargés à coups de matraque près de l'esplanade de la capitale où ils étaient rassemblés, a constaté un journaliste de l'AFP. Réunis à l'appel du "Parti du peuple des cafards", un mouvement récemment créé en ligne, les manifestants, qui réclament la démission du ministre de l'Education, Dharmendra Pradhan, qu'ils tiennent pour responsable des irrégularités ayant entaché les examens, voulaient rejoindre le Parlement fédéral, dont la session estivale a débuté lundi. "Nous voulons que le gouvernement nous entende, pas qu'il nous fasse taire", a déclaré à l'AFP l'un des manifestants, K.M. Gulshan, 19 ans. La police de Delhi avait indiqué dès dimanche que la marche était illégale et déployé d'importants moyens pour protéger Parlement et bâtiments publics. "Toute personne qui contreviendra à cette interdiction est susceptible de poursuites pénales", a-t-elle rappelé sur les réseaux sociaux. Très tôt lundi, des milliers de manifestants ont commencé à affluer vers le site du rassemblement, bravant la pluie ainsi que les barrages érigés par la police. "Pourquoi?" "Sommes-nous dans une zone de guerre? Pourquoi la police recourt-elle à des tirs de gaz lacrymogènes contre des manifestants pacifiques ? ", a dénoncé sur X le "Parti du peuple des cafards", dont les initiales CJP singent celles du Parti nationaliste indien (BJP) du Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi. "Votre gouvernement a d'abord ignoré cette mobilisation pendant un mois et, maintenant que nous marchons pacifiquement, il nous attaque. Pourquoi? ", a-t-il ajouté. Dès l'ouverture de la session parlementaire, le chef de l'opposition à la chambre haute du Parlement, Mallikarjun Kharge, a dénoncé l'utilisation de la force par la police pour disperser les manifestants. "Le gouvernement essaie d'utiliser la force pour les faire taire", a-t-il déploré à la tribune. "Il s'agit là de l'avenir de centaines de milliers de nos enfants". M. Modi, qui s'est exprimé avant le début de la session, n'a fait aucune allusion à cette manifestation. Lancé en mai par un étudiant indien fraîchement diplômé aux Etats-Unis, le parti des "cafards" tente de fédérer la colère qui gronde en Inde contre les ratés et scandales qui affectent régulièrement les examens de l'enseignement supérieur. En mai, une fraude a précipité l'invalidation d'un examen passé par plus de deux millions d'aspirants étudiants en médecine. Cette annulation a causé, selon les médias locaux, le suicide de plusieurs candidats. "Ecouter les jeunes" Les "cafards" ont multiplié ces dernières semaines les rassemblements dans de nombreuses villes du pays et attiré beaucoup de jeunes qui ne se satisfont plus de ne pas trouver d'emploi à leur sortie de l'université, malgré la forte croissance économique du pays. "Narendra Modi n'a pas jusque-là fait mine de beaucoup s'inquiéter pour la jeunesse du pays", a déploré lundi une manifestante, Shubhi Rao, 16 ans, venue protester avec cinq camarades. "Notre pays mérite un gouvernement qui se préoccupe de ce que les jeunes ont à dire et est prêt à corriger ses erreurs", a renchéri un autre, Sumit Kumar, 18 ans, en espérant par sa présence "contribuer au changement". Le mouvement des "cafards" a été rejoint dès sa création par une figure de la société civile indienne, Sonam Wangchuk, qui a entamé le 28 juin une grève de la faim pour appuyer ses revendications. Libéré en mars après six mois de détention pour avoir manifesté pour l'autonomie de la région himalayenne du Ladakh, M. Wangchuk, âgé de 59 ans, a été hospitalisé de force samedi par la police alors que son état de santé suscitait de plus en plus d'inquiétude. Son épouse, Gitanjali J. Angmo, a dénoncé une "détention illégale". En réaction, le fondateur des "cafards", Abhijeet Dipke, a annoncé qu'il entamait à son tour une "grève de la faim illimitée".
Texte intégral (678 mots)
Déployées en nombre, les forces de l'ordre ont tiré des gaz lacrymogènes en direction des protestataires, principalement des jeunes étudiants, et les ont chargés à coups de matraque près de l'esplanade de la capitale où ils étaient rassemblés, a constaté un journaliste de l'AFP. Réunis à l'appel du "Parti du peuple des cafards", un mouvement récemment créé en ligne, les manifestants, qui réclament la démission du ministre de l'Education, Dharmendra Pradhan, qu'ils tiennent pour responsable des irrégularités ayant entaché les examens, voulaient rejoindre le Parlement fédéral, dont la session estivale a débuté lundi. "Nous voulons que le gouvernement nous entende, pas qu'il nous fasse taire", a déclaré à l'AFP l'un des manifestants, K.M. Gulshan, 19 ans. La police de Delhi avait indiqué dès dimanche que la marche était illégale et déployé d'importants moyens pour protéger Parlement et bâtiments publics. "Toute personne qui contreviendra à cette interdiction est susceptible de poursuites pénales", a-t-elle rappelé sur les réseaux sociaux. Très tôt lundi, des milliers de manifestants ont commencé à affluer vers le site du rassemblement, bravant la pluie ainsi que les barrages érigés par la police. "Pourquoi?" "Sommes-nous dans une zone de guerre? Pourquoi la police recourt-elle à des tirs de gaz lacrymogènes contre des manifestants pacifiques ? ", a dénoncé sur X le "Parti du peuple des cafards", dont les initiales CJP singent celles du Parti nationaliste indien (BJP) du Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi. "Votre gouvernement a d'abord ignoré cette mobilisation pendant un mois et, maintenant que nous marchons pacifiquement, il nous attaque. Pourquoi? ", a-t-il ajouté. Dès l'ouverture de la session parlementaire, le chef de l'opposition à la chambre haute du Parlement, Mallikarjun Kharge, a dénoncé l'utilisation de la force par la police pour disperser les manifestants. "Le gouvernement essaie d'utiliser la force pour les faire taire", a-t-il déploré à la tribune. "Il s'agit là de l'avenir de centaines de milliers de nos enfants". M. Modi, qui s'est exprimé avant le début de la session, n'a fait aucune allusion à cette manifestation. Lancé en mai par un étudiant indien fraîchement diplômé aux Etats-Unis, le parti des "cafards" tente de fédérer la colère qui gronde en Inde contre les ratés et scandales qui affectent régulièrement les examens de l'enseignement supérieur. En mai, une fraude a précipité l'invalidation d'un examen passé par plus de deux millions d'aspirants étudiants en médecine. Cette annulation a causé, selon les médias locaux, le suicide de plusieurs candidats. "Ecouter les jeunes" Les "cafards" ont multiplié ces dernières semaines les rassemblements dans de nombreuses villes du pays et attiré beaucoup de jeunes qui ne se satisfont plus de ne pas trouver d'emploi à leur sortie de l'université, malgré la forte croissance économique du pays. "Narendra Modi n'a pas jusque-là fait mine de beaucoup s'inquiéter pour la jeunesse du pays", a déploré lundi une manifestante, Shubhi Rao, 16 ans, venue protester avec cinq camarades. "Notre pays mérite un gouvernement qui se préoccupe de ce que les jeunes ont à dire et est prêt à corriger ses erreurs", a renchéri un autre, Sumit Kumar, 18 ans, en espérant par sa présence "contribuer au changement". Le mouvement des "cafards" a été rejoint dès sa création par une figure de la société civile indienne, Sonam Wangchuk, qui a entamé le 28 juin une grève de la faim pour appuyer ses revendications. Libéré en mars après six mois de détention pour avoir manifesté pour l'autonomie de la région himalayenne du Ladakh, M. Wangchuk, âgé de 59 ans, a été hospitalisé de force samedi par la police alors que son état de santé suscitait de plus en plus d'inquiétude. Son épouse, Gitanjali J. Angmo, a dénoncé une "détention illégale". En réaction, le fondateur des "cafards", Abhijeet Dipke, a annoncé qu'il entamait à son tour une "grève de la faim illimitée".

20.07.2026 à 09:11

FRANCE24
img
Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris cédait 0,12%, Francfort 0,18% et Londres 0,40%. Milan était stable (+0,04%).
Texte intégral (678 mots)
Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris cédait 0,12%, Francfort 0,18% et Londres 0,40%. Milan était stable (+0,04%).

20.07.2026 à 08:26

FRANCE 24
img
Le président gabonais Brice Oligui Nguema entame, lundi, une visite d'État de trois jours en France, reçu par son homologue Emmanuel Macron pour discuter notamment de la transformation locale du manganèse, dont le Gabon est un des principaux producteurs, ainsi que de l'avenir du camp De Gaulle, la base militaire française située à Libreville.
Texte intégral (678 mots)
Le président gabonais Brice Oligui Nguema entame, lundi, une visite d'État de trois jours en France, reçu par son homologue Emmanuel Macron pour discuter notamment de la transformation locale du manganèse, dont le Gabon est un des principaux producteurs, ainsi que de l'avenir du camp De Gaulle, la base militaire française située à Libreville.

20.07.2026 à 07:53

FRANCE24
img
De l'euphorie à la désillusion : une heure avant le coup d'envoi, à la mi-temps, pendant les prolongations, jusqu'au but qui a offert le sacre à l'Espagne… France 24 a suivi minute par minute l'ascenseur émotionnel des supporters argentins réunis à New York pour vivre la finale de la Coupe du monde.
Texte intégral (678 mots)
De l'euphorie à la désillusion : une heure avant le coup d'envoi, à la mi-temps, pendant les prolongations, jusqu'au but qui a offert le sacre à l'Espagne… France 24 a suivi minute par minute l'ascenseur émotionnel des supporters argentins réunis à New York pour vivre la finale de la Coupe du monde.

20.07.2026 à 07:52

FRANCE24
img
Texte intégral (678 mots)

20.07.2026 à 07:25

FRANCE 24
img
Le nouveau chef des travaillistes Andy Burnham prend ses fonctions de Premier ministre du Royaume-Uni, lundi, succédant à Keir Starmer, qui quitte ses fonctions. Parmi ses défis prioritaires : une croissance économique atone et une crise persistante liée au coût de la vie.
Texte intégral (678 mots)
Le nouveau chef des travaillistes Andy Burnham prend ses fonctions de Premier ministre du Royaume-Uni, lundi, succédant à Keir Starmer, qui quitte ses fonctions. Parmi ses défis prioritaires : une croissance économique atone et une crise persistante liée au coût de la vie.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞