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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.03.2026 à 00:42

Multiplication des attaques sur le territoire irakien

FRANCE24
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Sur le territoire irakien, les attaques se multiplient. "Le Sud-Est a été visé par des attaques de drones non-identifiées, selon les sources sécuritaires", explique Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Bagdad. Dans le nord du pays, les positions américaines sont fortement ciblées : des drones en ont visé près de l'aéroport d'Erbil, déclenchant plusieurs explosions. "On ne connaît pas encore l'ampleur des dégâts mais la situation inquiète fortement les habitants."

02.03.2026 à 00:36

Les activités économiques à l'arrêt en Iran

FRANCE24
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Les administrations, comme les banques et les boutiques, sont fermées. "Toutes les activités économiques sont à l'arrêt pendant au moins sept jours en Iran", rapporte Siavosh Ghazi, le correspondant de France 24 à Téhéran. "En cette période de pré-nouvel an iranien, où les commerçants font d'habitude beaucoup d'affaire, de nombreuses pertes sont à prévoir alors qu'il y a déjà une forte inflation, ce qui provoque beaucoup de mécontentement."
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Les administrations, comme les banques et les boutiques, sont fermées. "Toutes les activités économiques sont à l'arrêt pendant au moins sept jours en Iran", rapporte Siavosh Ghazi, le correspondant de France 24 à Téhéran. "En cette période de pré-nouvel an iranien, où les commerçants font d'habitude beaucoup d'affaire, de nombreuses pertes sont à prévoir alors qu'il y a déjà une forte inflation, ce qui provoque beaucoup de mécontentement."

02.03.2026 à 00:18

Le QG des Gardiens de la révolution iraniens détruit, la guerre menace d'embraser le Moyen-Orient

FRANCE 24
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Le Quartier général des Gardiens de la révolution iraniens a été détruit, dimanche, par des frappes américano-israéliennes. Donald Trump les a une nouvelle fois appelé à "déposer les armes" alors que les États-Unis ont déploré leurs premières victimes. De son côté, Téhéran a continué à mener des frappes de représailles sur les pays du Golfe, laissant craindre un embrasement régional.
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Le Quartier général des Gardiens de la révolution iraniens a été détruit, dimanche, par des frappes américano-israéliennes. Donald Trump les a une nouvelle fois appelé à "déposer les armes" alors que les États-Unis ont déploré leurs premières victimes. De son côté, Téhéran a continué à mener des frappes de représailles sur les pays du Golfe, laissant craindre un embrasement régional.

01.03.2026 à 23:36

Les frappes américano-israélienne sur l'Iran suscitent des réactions en Afrique aussi

Fatimata WANE
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Les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, et les ripostes de la République islamiste suscitent de nombreuses réactions. Plusieurs dirigeants africains se sont exprimés. 
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Les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, et les ripostes de la République islamiste suscitent de nombreuses réactions. Plusieurs dirigeants africains se sont exprimés. 

01.03.2026 à 23:25

L'auteur présumé de l'attaque mortelle au Texas avait exprimé des opinions favorables au pouvoir iranien

FRANCE24
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Son identité n'a pas été confirmée par les autorités, mais il a été identifié par cette organisation et plusieurs médias américains comme Ndiaga Diagne, un citoyen américain d'origine sénégalaise. Il a été abattu sur place par des policiers. Une photo partagée sur X par l'élu républicain du Texas Chip Roy montre le suspect armé d'un fusil et portant un sweat-shirt sur lequel on peut lire "propriété d'Allah". Selon le SITE Intelligence Group, Ndiaga Diagne avait exprimé des "opinions pro-régime iranien et une haine envers les dirigeants israéliens et américains" dans des publications sur Facebook partagées entre 2017 et 2019, et avait publié une photo de lui tenant ce qui semble être un fusil d'assaut. Survenue dans la nuit de samedi à dimanche aux abords d'un bar dans une zone animée du centre-ville d'Austin, capitale du Texas, l'attaque a fait au moins deux morts et 14 blessés. Trois d'entre eux se trouvaient toujours dans un état critique dimanche matin, ont déclaré les autorités. La police fédérale, le FBI, avait estimé plus tôt dimanche qu'il pourrait s'agir d'"un acte de terrorisme". "Il est encore beaucoup trop tôt dans l'enquête pour déterminer une motivation précise, mais il y avait des éléments sur le suspect et dans son véhicule qui indiquent un lien potentiel avec le terrorisme", avait ainsi affirmé lors d'une conférence de presse Alex Doran, un responsable du bureau du FBI de San Antonio, qui n'a pas donné de détails sur la nature de ces éléments. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé sur X que Donald Trump était tenu informé de la situation. Crainte de représailles L'attaque s'est produite quelques heures après le lancement samedi d'une intense campagne de frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui ont notamment tué le guide suprême du pays, Ali Khamenei, et qui alimentent la crainte d'attentats en représailles aux Etats-Unis. Le directeur du FBI, Kash Patel, a ainsi annoncé avoir placé ses équipes de lutte contre le terrorisme et de renseignement "en état d'alerte maximale". "A quiconque envisagerait d'utiliser le conflit actuel au Moyen-Orient pour menacer les Texans ou nos infrastructures critiques, que les choses soient claires: le Texas répondra avec une force décisive et écrasante pour protéger notre État", a réagi le gouverneur républicain Greg Abbott dans un communiqué publié après l'attaque d'Austin. Les autorités du Texas avaient annoncé samedi déployer des militaires réservistes pour "protéger (les) citoyens et les infrastructures critiques contre toute menace potentielle de représailles". La cheffe de la police d'Austin Lisa Davis a déclaré lors d'une conférence de presse dimanche que les forces de l'ordre avaient reçu un appel à 01H58 signalant des coups de feu autour du Buford's, un bar situé dans une artère très fréquentée de la ville. Rapidement sur place, les policiers "ont été confrontés à l'individu armé et trois de nos officiers ont riposté, tuant le suspect", a‑t‑elle déclaré. Elle a indiqué que l'assaillant, qui circulait à bord d'un SUV, a d'abord ouvert le feu contre des clients de l'établissement par la fenêtre de son véhicule. Il s'est ensuite arrêté, en est sorti, et a commencé à tirer dans la rue sur des passants avant d'être abattu par les policiers. "Il ne fait aucun doute dans mon esprit que la réaction rapide des policiers et de notre personnel médical d'urgence (...) a fait la différence et a sauvé des vies", a salué le maire d'Austin, Kirk Watson, pendant la conférence de presse. Parlant d'un événement "qui a causé un traumatisme important à (sa) ville", l'édile a adressé ses "pensées" aux victimes et à leurs familles.
Texte intégral (653 mots)
Son identité n'a pas été confirmée par les autorités, mais il a été identifié par cette organisation et plusieurs médias américains comme Ndiaga Diagne, un citoyen américain d'origine sénégalaise. Il a été abattu sur place par des policiers. Une photo partagée sur X par l'élu républicain du Texas Chip Roy montre le suspect armé d'un fusil et portant un sweat-shirt sur lequel on peut lire "propriété d'Allah". Selon le SITE Intelligence Group, Ndiaga Diagne avait exprimé des "opinions pro-régime iranien et une haine envers les dirigeants israéliens et américains" dans des publications sur Facebook partagées entre 2017 et 2019, et avait publié une photo de lui tenant ce qui semble être un fusil d'assaut. Survenue dans la nuit de samedi à dimanche aux abords d'un bar dans une zone animée du centre-ville d'Austin, capitale du Texas, l'attaque a fait au moins deux morts et 14 blessés. Trois d'entre eux se trouvaient toujours dans un état critique dimanche matin, ont déclaré les autorités. La police fédérale, le FBI, avait estimé plus tôt dimanche qu'il pourrait s'agir d'"un acte de terrorisme". "Il est encore beaucoup trop tôt dans l'enquête pour déterminer une motivation précise, mais il y avait des éléments sur le suspect et dans son véhicule qui indiquent un lien potentiel avec le terrorisme", avait ainsi affirmé lors d'une conférence de presse Alex Doran, un responsable du bureau du FBI de San Antonio, qui n'a pas donné de détails sur la nature de ces éléments. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé sur X que Donald Trump était tenu informé de la situation. Crainte de représailles L'attaque s'est produite quelques heures après le lancement samedi d'une intense campagne de frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui ont notamment tué le guide suprême du pays, Ali Khamenei, et qui alimentent la crainte d'attentats en représailles aux Etats-Unis. Le directeur du FBI, Kash Patel, a ainsi annoncé avoir placé ses équipes de lutte contre le terrorisme et de renseignement "en état d'alerte maximale". "A quiconque envisagerait d'utiliser le conflit actuel au Moyen-Orient pour menacer les Texans ou nos infrastructures critiques, que les choses soient claires: le Texas répondra avec une force décisive et écrasante pour protéger notre État", a réagi le gouverneur républicain Greg Abbott dans un communiqué publié après l'attaque d'Austin. Les autorités du Texas avaient annoncé samedi déployer des militaires réservistes pour "protéger (les) citoyens et les infrastructures critiques contre toute menace potentielle de représailles". La cheffe de la police d'Austin Lisa Davis a déclaré lors d'une conférence de presse dimanche que les forces de l'ordre avaient reçu un appel à 01H58 signalant des coups de feu autour du Buford's, un bar situé dans une artère très fréquentée de la ville. Rapidement sur place, les policiers "ont été confrontés à l'individu armé et trois de nos officiers ont riposté, tuant le suspect", a‑t‑elle déclaré. Elle a indiqué que l'assaillant, qui circulait à bord d'un SUV, a d'abord ouvert le feu contre des clients de l'établissement par la fenêtre de son véhicule. Il s'est ensuite arrêté, en est sorti, et a commencé à tirer dans la rue sur des passants avant d'être abattu par les policiers. "Il ne fait aucun doute dans mon esprit que la réaction rapide des policiers et de notre personnel médical d'urgence (...) a fait la différence et a sauvé des vies", a salué le maire d'Austin, Kirk Watson, pendant la conférence de presse. Parlant d'un événement "qui a causé un traumatisme important à (sa) ville", l'édile a adressé ses "pensées" aux victimes et à leurs familles.

01.03.2026 à 23:07

Ligue 1: Aubameyang délivre l'OM, Kombouaré relance le Paris FC

FRANCE24
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Et si le changement d'entraîneur et le départ de Roberto De Zerbi avaient redonné des couleurs à l'OM ? L'arrivée de Beye et le stage à Marbella (Espagne) ont manifestement servi d'électrochoc pour un groupe phocéen jusqu'ici en proie au doute et qui est parvenu à renouer avec la victoire après quatre rencontres sans succès en championnat. Comme d'habitude, l'OM a certes été trahi par sa défense, qui a plié à deux reprises sur des buts de Corentin Tolisso et Rémi Himbert. Mais les Olympiens ont trouvé un supplément d'âme en revenant à deux reprises au score avant la délivrance venue des pieds d'Aubameyang à la 90e+1. La lutte pour la Ligue des champions est ainsi totalement relancée, l'OM, 4e, n'étant plus qu'à deux points de l'OL et de la précieuse 3e position, qui offre le dernier billet direct pour la prestigieuse et lucrative compétition européenne. Lyon est en revanche dans le dur et a concédé un deuxième revers de rang après sa défaite à Strasbourg (3-1), la semaine dernière, qui avait mis un terme à une impressionnante série de 13 victoires d'affilée. Dans la foulée de sa belle accession aux 8e de finale de la Ligue Europa, jeudi en prolongation sur la pelouse de l'Etoile Rouge de Belgrade (2-0), le Losc (5e) a confirmé son sursaut en dominant à l'arraché Nantes (1-0) grâce à un but inscrit dans les arrêts de jeu par Nathan Ngoy, déjà décisif en Serbie. En bas de tableau, l'effet Kombouaré a joué à plein au Paris FC, qui a profité de la nomination du technicien kanak pour reprendre de l'oxygène. Sans succès depuis le 18 janvier, les Parisiens se sont donnés de l'air au classement (14e) tout en enfonçant les Niçois (15e). Heureusement pour le Gym, Auxerre, 16e et barragiste, ne semble pas en mesure de se sortir du bourbier et a concédé le nul à Lorient, victime d'un doublé signé Bamba Dieng (2-2). La situation est encore pire pour Metz, 18e et dernier, qui a été battu par Brest à Saint-Symphorien (1-0).
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Et si le changement d'entraîneur et le départ de Roberto De Zerbi avaient redonné des couleurs à l'OM ? L'arrivée de Beye et le stage à Marbella (Espagne) ont manifestement servi d'électrochoc pour un groupe phocéen jusqu'ici en proie au doute et qui est parvenu à renouer avec la victoire après quatre rencontres sans succès en championnat. Comme d'habitude, l'OM a certes été trahi par sa défense, qui a plié à deux reprises sur des buts de Corentin Tolisso et Rémi Himbert. Mais les Olympiens ont trouvé un supplément d'âme en revenant à deux reprises au score avant la délivrance venue des pieds d'Aubameyang à la 90e+1. La lutte pour la Ligue des champions est ainsi totalement relancée, l'OM, 4e, n'étant plus qu'à deux points de l'OL et de la précieuse 3e position, qui offre le dernier billet direct pour la prestigieuse et lucrative compétition européenne. Lyon est en revanche dans le dur et a concédé un deuxième revers de rang après sa défaite à Strasbourg (3-1), la semaine dernière, qui avait mis un terme à une impressionnante série de 13 victoires d'affilée. Dans la foulée de sa belle accession aux 8e de finale de la Ligue Europa, jeudi en prolongation sur la pelouse de l'Etoile Rouge de Belgrade (2-0), le Losc (5e) a confirmé son sursaut en dominant à l'arraché Nantes (1-0) grâce à un but inscrit dans les arrêts de jeu par Nathan Ngoy, déjà décisif en Serbie. En bas de tableau, l'effet Kombouaré a joué à plein au Paris FC, qui a profité de la nomination du technicien kanak pour reprendre de l'oxygène. Sans succès depuis le 18 janvier, les Parisiens se sont donnés de l'air au classement (14e) tout en enfonçant les Niçois (15e). Heureusement pour le Gym, Auxerre, 16e et barragiste, ne semble pas en mesure de se sortir du bourbier et a concédé le nul à Lorient, victime d'un doublé signé Bamba Dieng (2-2). La situation est encore pire pour Metz, 18e et dernier, qui a été battu par Brest à Saint-Symphorien (1-0).

01.03.2026 à 22:23

Madagascar : diplomatie tous azimuts du président de transition après le putsch

FRANCE24
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À Madagascar, la révolte de la Gen Z contre les coupures d’eau, d’électricité et la corruption a provoqué la chute d’Andry Rajoelina en octobre 2025. Le colonel Michaël Randrianirina, à la tête de la transition, promet des élections en 2027. Mais avant cela, il multiplie les déplacements internationaux, de Moscou à Paris. Quelle stratégie diplomatique ? Quelle place pour la jeunesse à l’origine du mouvement ? Analyse avec notre correspondante à Antananarivo, Gaëlle Borgia.
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À Madagascar, la révolte de la Gen Z contre les coupures d’eau, d’électricité et la corruption a provoqué la chute d’Andry Rajoelina en octobre 2025. Le colonel Michaël Randrianirina, à la tête de la transition, promet des élections en 2027. Mais avant cela, il multiplie les déplacements internationaux, de Moscou à Paris. Quelle stratégie diplomatique ? Quelle place pour la jeunesse à l’origine du mouvement ? Analyse avec notre correspondante à Antananarivo, Gaëlle Borgia.

01.03.2026 à 20:13

À Paris, des Iraniens célèbrent la mort de Khamenei, d’autres dénoncent l'intervention étrangère

FRANCE 24
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Environ 4 000 personnes ont manifesté dimanche à Paris pour saluer la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes américaines et israéliennes, tandis que plusieurs centaines d’autres se rassemblaient contre une intervention israélo-américaine jugée illégale. 
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Environ 4 000 personnes ont manifesté dimanche à Paris pour saluer la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes américaines et israéliennes, tandis que plusieurs centaines d’autres se rassemblaient contre une intervention israélo-américaine jugée illégale. 

01.03.2026 à 20:03

Conflit au Moyent-Orient: vers une flambée des prix du pétrole

FRANCE24
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Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler. Ce serait un bond important du cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, qui avait pourtant progressivement intégré une prime de risque géopolitique pour s'afficher à plus de 72 dollars vendredi. Loin des 61 dollars du début d'année. Avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le détroit n'est pas totalement fermé (quelques navires chinois et iraniens y seraient passés, selon Kpler) mais c'est presque comme s'il l'était. Le prix des assurances devient prohibitif dans ce contexte, explique Mme Bakr, et les principales compagnies maritimes ont déjà confirmé suspendre le passage de leur flotte ce passage maritime. Le "talon d'Achille" de Trump Des "infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, dans une note la veille. En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE devant maintenir 90 jours de stocks de pétrole, mais des cours à plus de 100 dollars ne sont pas exclus. Si le blocage du détroit d'Ormuz perdure, "peu importe la quantité de pétrole dans les réserves stratégiques", la perte des volumes exportés via ce passage crucial "est tout simplement trop importante", souligne Mme Bakr. Interrogé par Fox News sur d'éventuelles inquiétudes quant à la hausse des prix, le président américain a répondu "je ne m'inquiète de rien (...) si nous n'avions pas fait cela, ils auraient eu une arme nucléaire en moins de deux semaines". Pourtant, "le talon d'Achille de Trump, ce sont les prix élevés du pétrole", assure Michelle Brouhard, également analyste chez Kpler. Selon elle, l'Iran chercherait donc à maintenir hauts les prix du brut pour faire plier Donald Trump qui a promis à son électorat des prix bas, alors que les Etats-Unis préparent déjà la campagne de l'élection de mi-mandat en fin d'année. -"Impact délétère sur la croissance"- Le prix du gaz devrait aussi flamber lundi, le Qatar étant un exportateur essentiel de gaz naturel liquéfié, renforçant les risques inflationnistes. En effet, la hausse des prix des hydrocarbures est une mauvaise nouvelle pour l'économie. La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars c'était au début de la guerre en Ukraine. Le cours du gaz avait aussi explosé, ce qui avait largement contribué à un cycle de hausse des prix prolongé. Augmentation des prix à la pompe, des prix de l'énergie, des coûts de transport maritime, perte de chiffre d'affaires pour le transport aérien, le conflit "peut avoir un impact délétère sur la croissance", explique à l'AFP, Eric Dor, professeur à l'IESEG School of Management. "Si c'est de 3 jours, ce n'est pas grave, mais si c'est sur la durée, alors là, oui, ce sera un effet récessif supplémentaire", résume-t-il. En Bourse, certains secteurs pourraient être gagnants lundi, comme celui de la défense, mais l'économiste s'attend plutôt à "des baisses" de cours, notamment sur "le secteur du transport aérien, le secteur du transport maritime sans doute, le tourisme".
Texte intégral (615 mots)
Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler. Ce serait un bond important du cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, qui avait pourtant progressivement intégré une prime de risque géopolitique pour s'afficher à plus de 72 dollars vendredi. Loin des 61 dollars du début d'année. Avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le détroit n'est pas totalement fermé (quelques navires chinois et iraniens y seraient passés, selon Kpler) mais c'est presque comme s'il l'était. Le prix des assurances devient prohibitif dans ce contexte, explique Mme Bakr, et les principales compagnies maritimes ont déjà confirmé suspendre le passage de leur flotte ce passage maritime. Le "talon d'Achille" de Trump Des "infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, dans une note la veille. En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE devant maintenir 90 jours de stocks de pétrole, mais des cours à plus de 100 dollars ne sont pas exclus. Si le blocage du détroit d'Ormuz perdure, "peu importe la quantité de pétrole dans les réserves stratégiques", la perte des volumes exportés via ce passage crucial "est tout simplement trop importante", souligne Mme Bakr. Interrogé par Fox News sur d'éventuelles inquiétudes quant à la hausse des prix, le président américain a répondu "je ne m'inquiète de rien (...) si nous n'avions pas fait cela, ils auraient eu une arme nucléaire en moins de deux semaines". Pourtant, "le talon d'Achille de Trump, ce sont les prix élevés du pétrole", assure Michelle Brouhard, également analyste chez Kpler. Selon elle, l'Iran chercherait donc à maintenir hauts les prix du brut pour faire plier Donald Trump qui a promis à son électorat des prix bas, alors que les Etats-Unis préparent déjà la campagne de l'élection de mi-mandat en fin d'année. -"Impact délétère sur la croissance"- Le prix du gaz devrait aussi flamber lundi, le Qatar étant un exportateur essentiel de gaz naturel liquéfié, renforçant les risques inflationnistes. En effet, la hausse des prix des hydrocarbures est une mauvaise nouvelle pour l'économie. La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars c'était au début de la guerre en Ukraine. Le cours du gaz avait aussi explosé, ce qui avait largement contribué à un cycle de hausse des prix prolongé. Augmentation des prix à la pompe, des prix de l'énergie, des coûts de transport maritime, perte de chiffre d'affaires pour le transport aérien, le conflit "peut avoir un impact délétère sur la croissance", explique à l'AFP, Eric Dor, professeur à l'IESEG School of Management. "Si c'est de 3 jours, ce n'est pas grave, mais si c'est sur la durée, alors là, oui, ce sera un effet récessif supplémentaire", résume-t-il. En Bourse, certains secteurs pourraient être gagnants lundi, comme celui de la défense, mais l'économiste s'attend plutôt à "des baisses" de cours, notamment sur "le secteur du transport aérien, le secteur du transport maritime sans doute, le tourisme".

01.03.2026 à 18:59

Semaine de la mode de Milan: des militants pour la cause animale demandent de bannir la fourrure

FRANCE24
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Bien que le groupe Armani ait renoncé à la fourrure il y a dix ans, les activistes espèrent que cette puissante maison de luxe pourra convaincre la Chambre nationale de la mode italienne (CNMI), qui organise la semaine de la mode, d'empêcher les marques utilisant de la fourrure de participer. La manifestation de dimanche était l'une des nombreuses actions menées cette semaine à Milan par des militants internationaux antifourrure réunis au sein de la Coalition pour l'abolition du commerce de la fourrure (CAFT). Derrière une barrière et une grande banderole proclamant "Milan Fashion Week, passe à la mode sans fourrure", des activistes munis d'un mégaphone ont crié "Honte à vous pour ce que vous faites !" à la sortie des invités du défilé Armani. L'usage de la fourrure dans l'industrie mondiale de la mode a fortement chuté ces dernières années, en raison des préoccupations liées à la cruauté envers les animaux, de l'évolution des tendances et de l'émergence de nouvelles alternatives synthétiques. Mais il subsiste des exceptions notables, comme Fendi, propriété du groupe français LVMH, illustre maison de luxe italienne dont l'histoire est étroitement liée à la fourrure. Pierre-Emmanuel Angeloglou, directeur général de Fendi, siège au conseil d'administration de la CNMI aux côtés de marques comme Dolce & Gabbana ou Prada, qui ont déjà renoncé à la fourrure. Les militants espèrent que ces créateurs antifourrure pourront convaincre la semaine de la mode de Milan de bannir la fourrure, comme l'ont déjà fait Londres et New York. Des semaines de la mode plus modestes, notamment à Berlin, Copenhague et Amsterdam, ont elles aussi interdit la fourrure. "Ce ne sera pas Fendi qui nous aidera à atteindre notre objectif, car ils n'ont aucun intérêt à faire avancer cette cause, mais d'autres marques pourraient contribuer", a déclaré à l'AFP Alberto Bianchi, 25 ans, l'un des organisateurs de la manifestation. La CNMI n'a pas répondu à la demande de commentaire de la part de l'AFP.
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Bien que le groupe Armani ait renoncé à la fourrure il y a dix ans, les activistes espèrent que cette puissante maison de luxe pourra convaincre la Chambre nationale de la mode italienne (CNMI), qui organise la semaine de la mode, d'empêcher les marques utilisant de la fourrure de participer. La manifestation de dimanche était l'une des nombreuses actions menées cette semaine à Milan par des militants internationaux antifourrure réunis au sein de la Coalition pour l'abolition du commerce de la fourrure (CAFT). Derrière une barrière et une grande banderole proclamant "Milan Fashion Week, passe à la mode sans fourrure", des activistes munis d'un mégaphone ont crié "Honte à vous pour ce que vous faites !" à la sortie des invités du défilé Armani. L'usage de la fourrure dans l'industrie mondiale de la mode a fortement chuté ces dernières années, en raison des préoccupations liées à la cruauté envers les animaux, de l'évolution des tendances et de l'émergence de nouvelles alternatives synthétiques. Mais il subsiste des exceptions notables, comme Fendi, propriété du groupe français LVMH, illustre maison de luxe italienne dont l'histoire est étroitement liée à la fourrure. Pierre-Emmanuel Angeloglou, directeur général de Fendi, siège au conseil d'administration de la CNMI aux côtés de marques comme Dolce & Gabbana ou Prada, qui ont déjà renoncé à la fourrure. Les militants espèrent que ces créateurs antifourrure pourront convaincre la semaine de la mode de Milan de bannir la fourrure, comme l'ont déjà fait Londres et New York. Des semaines de la mode plus modestes, notamment à Berlin, Copenhague et Amsterdam, ont elles aussi interdit la fourrure. "Ce ne sera pas Fendi qui nous aidera à atteindre notre objectif, car ils n'ont aucun intérêt à faire avancer cette cause, mais d'autres marques pourraient contribuer", a déclaré à l'AFP Alberto Bianchi, 25 ans, l'un des organisateurs de la manifestation. La CNMI n'a pas répondu à la demande de commentaire de la part de l'AFP.

01.03.2026 à 18:51

Salon de l’Agriculture : fréquentation en chute libre sur fond de crise et d’absence des bovins

FRANCE 24
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La 62e édition du Salon international de l’agriculture s’est achevée à Paris avec une baisse de près de 28 % de visiteurs. Privé de bovins en raison d’une épidémie et marqué par une crise agricole persistante, l’événement a ravivé les débats sur la production, l’avenir des petites fermes, le bio et les tensions autour de la PAC et de l’accord UE-Mercosur.
Lire plus (340 mots)
La 62e édition du Salon international de l’agriculture s’est achevée à Paris avec une baisse de près de 28 % de visiteurs. Privé de bovins en raison d’une épidémie et marqué par une crise agricole persistante, l’événement a ravivé les débats sur la production, l’avenir des petites fermes, le bio et les tensions autour de la PAC et de l’accord UE-Mercosur.

01.03.2026 à 18:47

Après la mort de Khamenei, joie et inquiétude en Iran

FRANCE24
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Le guide suprême, au pouvoir depuis 1989, a été tué samedi avec plusieurs hauts responsables militaires dans l'attaque menée par les Etats-Unis et Israël, qui a entraîné une riposte de Téhéran dans le Golfe. Lorsque la nouvelle de sa mort a été annoncée, "des cris de joie ont retenti dans tous les quartiers, et les gens sont descendus dans la rue", témoigne pour l'AFP une habitante de Téhéran âgée d'une trentaine d'années, sous couvert d'anonymat. "Cette joie, nous la ressentions alors même que nous étions en pleine guerre des missiles". "Nous avons tous compris qu'il n'y a absolument aucun moyen de réformer ce régime sans une intervention étrangère", poursuit la jeune femme. "Ils ont pris le peuple iranien en otage, comme un ennemi étranger, et ils feront ce qu'ils veulent". "Nous sommes dans la rue et nous fêtons la nouvelle", a raconté pour l'AFP une autre femme, d'une quarantaine d'années, après avoir quitté la capitale, frappée par de puissantes explosions dimanche soir. A l'inverse, un habitant de Téhéran, âgé d'une trentaine d'années, semblait pétrifié. "Je suis sous le choc. Je n’arrive pas à croire ce qui s’est passé", affirme-t-il. Signe d'une méfiance persistante dans le pays, où les autorités ont réprimé dans le sang une vague de manifestations en janvier, aucune des personnes interrogées par l'AFP n'a voulu donner son nom. Peu après que la télévision d'Etat iranienne a annoncé, dimanche à l'aube, la mort de l'ayatollah Khamenei, des Iraniens en deuil, certains en colère, d'autres en larmes, sont descendus dans les rues du centre de Téhéran. Aux cris de "Mort à l'Amérique" et de "Mort à Israël", ils ont réclamé vengeance, en brandissant des portraits du guide suprême et le drapeau iranien. Des rassemblements similaires ont eu lieu dans les villes de Chiraz, Yazd et Ispahan (centre) et à Tabriz (nord-ouest), selon la télévision d'Etat. "L'avenir n'est pas bon " L'Iran a entamé dimanche une période de deuil de 40 jours et a décrété sept jours fériés. Des policiers, déployés en nombre plus important que pendant la guerre de 12 jours en juin avec Israël, patrouillaient dans les rues désertes de la capitale, où les magasins gardaient leur rideau baissé. Dans le nord du pays, au poste-frontière d’Islam Qala, un journaliste de l’AFP a vu qu'un drapeau noir avait été hissé, tandis que le drapeau iranien était totalement baissé. "La situation à l'heure actuelle dans notre pays n'est pas bonne du tout", a témoigné - sous couvert de l'anonymat - un conducteur de camion, "vraiment inquiet" depuis l'annonce de la mort d'Ali Khamenei. "Je ne sais pas ce qui va se passer à l'avenir mais l'avenir n'est pas bon, pour nous, les Iraniens", redoute-t-il. "Les Américains ont tout détruit partout où ils sont allés dans le monde", dit-il, en les accusant de vouloir s'emparer des ressources énergétiques de l'Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que les Etats-Unis frapperaient l'Iran avec une force "sans précédent" si le pays continuait de riposter à l'attaque américano-israélienne qui a tué Ali Khamenei. De leur côté, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré que venger la mort du guide suprême était un "devoir légitime" pour la République islamique et le principal responsable de la sécurité du pays, Ali Larijani a promis de frapper les États-Unis et Israël avec une force sans précédent. "Seuls les noms changeront" Pour Umut, responsable d'une société minière de 45 ans, la mort d'Ali Khamenei ne devrait pas entraîner de transformation du pays. "Seuls les noms changeront, mais je pense que le régime restera en place", a-t-il affirmé à l'AFP, après avoir franchi la frontière à Razi-Kapikoy pour entrer en Turquie. "Je ne prévois aucun changement de régime à court terme", assure cet homme, présent à Téhéran au moment où les premières informations sur la mort du guide suprême ont filtré. "Il n'y a pas eu de manifestations dans les rues", seulement une ruée vers les stations-services, a-t-il observé. Il dit ne pas prévoir de rentrer chez lui avant que la situation se soit calmée, "si les rues sont sûres et qu'il n'y a pas d'explosions la nuit".
Texte intégral (759 mots)
Le guide suprême, au pouvoir depuis 1989, a été tué samedi avec plusieurs hauts responsables militaires dans l'attaque menée par les Etats-Unis et Israël, qui a entraîné une riposte de Téhéran dans le Golfe. Lorsque la nouvelle de sa mort a été annoncée, "des cris de joie ont retenti dans tous les quartiers, et les gens sont descendus dans la rue", témoigne pour l'AFP une habitante de Téhéran âgée d'une trentaine d'années, sous couvert d'anonymat. "Cette joie, nous la ressentions alors même que nous étions en pleine guerre des missiles". "Nous avons tous compris qu'il n'y a absolument aucun moyen de réformer ce régime sans une intervention étrangère", poursuit la jeune femme. "Ils ont pris le peuple iranien en otage, comme un ennemi étranger, et ils feront ce qu'ils veulent". "Nous sommes dans la rue et nous fêtons la nouvelle", a raconté pour l'AFP une autre femme, d'une quarantaine d'années, après avoir quitté la capitale, frappée par de puissantes explosions dimanche soir. A l'inverse, un habitant de Téhéran, âgé d'une trentaine d'années, semblait pétrifié. "Je suis sous le choc. Je n’arrive pas à croire ce qui s’est passé", affirme-t-il. Signe d'une méfiance persistante dans le pays, où les autorités ont réprimé dans le sang une vague de manifestations en janvier, aucune des personnes interrogées par l'AFP n'a voulu donner son nom. Peu après que la télévision d'Etat iranienne a annoncé, dimanche à l'aube, la mort de l'ayatollah Khamenei, des Iraniens en deuil, certains en colère, d'autres en larmes, sont descendus dans les rues du centre de Téhéran. Aux cris de "Mort à l'Amérique" et de "Mort à Israël", ils ont réclamé vengeance, en brandissant des portraits du guide suprême et le drapeau iranien. Des rassemblements similaires ont eu lieu dans les villes de Chiraz, Yazd et Ispahan (centre) et à Tabriz (nord-ouest), selon la télévision d'Etat. "L'avenir n'est pas bon " L'Iran a entamé dimanche une période de deuil de 40 jours et a décrété sept jours fériés. Des policiers, déployés en nombre plus important que pendant la guerre de 12 jours en juin avec Israël, patrouillaient dans les rues désertes de la capitale, où les magasins gardaient leur rideau baissé. Dans le nord du pays, au poste-frontière d’Islam Qala, un journaliste de l’AFP a vu qu'un drapeau noir avait été hissé, tandis que le drapeau iranien était totalement baissé. "La situation à l'heure actuelle dans notre pays n'est pas bonne du tout", a témoigné - sous couvert de l'anonymat - un conducteur de camion, "vraiment inquiet" depuis l'annonce de la mort d'Ali Khamenei. "Je ne sais pas ce qui va se passer à l'avenir mais l'avenir n'est pas bon, pour nous, les Iraniens", redoute-t-il. "Les Américains ont tout détruit partout où ils sont allés dans le monde", dit-il, en les accusant de vouloir s'emparer des ressources énergétiques de l'Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que les Etats-Unis frapperaient l'Iran avec une force "sans précédent" si le pays continuait de riposter à l'attaque américano-israélienne qui a tué Ali Khamenei. De leur côté, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré que venger la mort du guide suprême était un "devoir légitime" pour la République islamique et le principal responsable de la sécurité du pays, Ali Larijani a promis de frapper les États-Unis et Israël avec une force sans précédent. "Seuls les noms changeront" Pour Umut, responsable d'une société minière de 45 ans, la mort d'Ali Khamenei ne devrait pas entraîner de transformation du pays. "Seuls les noms changeront, mais je pense que le régime restera en place", a-t-il affirmé à l'AFP, après avoir franchi la frontière à Razi-Kapikoy pour entrer en Turquie. "Je ne prévois aucun changement de régime à court terme", assure cet homme, présent à Téhéran au moment où les premières informations sur la mort du guide suprême ont filtré. "Il n'y a pas eu de manifestations dans les rues", seulement une ruée vers les stations-services, a-t-il observé. Il dit ne pas prévoir de rentrer chez lui avant que la situation se soit calmée, "si les rues sont sûres et qu'il n'y a pas d'explosions la nuit".

01.03.2026 à 18:21

En Israël, "c'est une journée extrêmement difficile" après la mort de plusieurs personnes

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé dimanche que son pays vivait "des jours douloureux" après des frappes iraniennes meurtrières en Israël. "Ce sont des jours douloureux. Hier ici, à Tel-Aviv, et maintenant à Bet Shemesh, nous avons perdu des êtres chers", a déclaré M. Netanyahu, s'exprimant au ministère de la Défense à Tel-Aviv, dans une vidéo diffusée par son bureau. Neuf personnes ont été tuées dimanche dans le centre d'Israël quand un bâtiment s'est effondré à la suite d'une frappe directe de missile iranien. Une auxiliaire de vie philippine a été tuée samedi dans une autre frappe iranienne à Tel-Aviv. Nous en parlons avec Rina Bassist, rédactrice pour Al-Monitor et correspondante pour la radio israélienne Kan, et notre chroniqueur international Gauthier Rybinski.
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé dimanche que son pays vivait "des jours douloureux" après des frappes iraniennes meurtrières en Israël. "Ce sont des jours douloureux. Hier ici, à Tel-Aviv, et maintenant à Bet Shemesh, nous avons perdu des êtres chers", a déclaré M. Netanyahu, s'exprimant au ministère de la Défense à Tel-Aviv, dans une vidéo diffusée par son bureau. Neuf personnes ont été tuées dimanche dans le centre d'Israël quand un bâtiment s'est effondré à la suite d'une frappe directe de missile iranien. Une auxiliaire de vie philippine a été tuée samedi dans une autre frappe iranienne à Tel-Aviv. Nous en parlons avec Rina Bassist, rédactrice pour Al-Monitor et correspondante pour la radio israélienne Kan, et notre chroniqueur international Gauthier Rybinski.

01.03.2026 à 18:19

Doha, Dubaï... de nombreux Français bloqués dans la région après les frappes

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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran, qui a répliqué dans la foulée avec des frappes sur de nombreux pays de la région. Des Français sur place sont toujours bloqués.
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran, qui a répliqué dans la foulée avec des frappes sur de nombreux pays de la région. Des Français sur place sont toujours bloqués.

01.03.2026 à 18:16

Guerre au Moyen-Orient, discours de Trump, neige à New York : la semaine en images

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Retour sur les temps forts de la semaine : l'attaque israélo-américaine en Iran, l'escalade des tensions entre le Pakistan et les autorités talibanes d'Afghanistan, le discours sur l'état de l'Union de Donald Trump, le quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, ou encore New York, paralysée par une tempête de neige historique.
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Retour sur les temps forts de la semaine : l'attaque israélo-américaine en Iran, l'escalade des tensions entre le Pakistan et les autorités talibanes d'Afghanistan, le discours sur l'état de l'Union de Donald Trump, le quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, ou encore New York, paralysée par une tempête de neige historique.
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