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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

26.08.2026 à 20:06

FRANCE24
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  Au Tchad, l’extraction de sable dans des carrières qui longent le fleuve Chari met en péril le cours d’eau et l’environnement alentour. C’est pour cette raison que le ministère des Mines a interdit cette activité. Mais cette décision ne plaît pas à tout le monde.
  Au Tchad, l’extraction de sable dans des carrières qui longent le fleuve Chari met en péril le cours d’eau et l’environnement alentour. C’est pour cette raison que le ministère des Mines a interdit cette activité. Mais cette décision ne plaît pas à tout le monde.

26.08.2026 à 19:47

FRANCE24
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🇨🇩 En République démocratique du Congo, la propagation de l’épidémie d’Ebola inquiète les acteurs humanitaires. Selon l’OMS, une personne meurt d’Ebola toutes les 30 minutes.
🇨🇩 En République démocratique du Congo, la propagation de l’épidémie d’Ebola inquiète les acteurs humanitaires. Selon l’OMS, une personne meurt d’Ebola toutes les 30 minutes.

26.08.2026 à 19:33

FRANCE24
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Dans les pays viticoles comme la France, la vigne souffre du réchauffement climatique, phénomène qui déplace vers le nord des températures d'ordinaire observées plus au sud. Faut-il envisager l’avenir du vin dans les pays nordiques ? Une question que nous avons posée à Sophian Aubin de la rédaction de France 24. 
Dans les pays viticoles comme la France, la vigne souffre du réchauffement climatique, phénomène qui déplace vers le nord des températures d'ordinaire observées plus au sud. Faut-il envisager l’avenir du vin dans les pays nordiques ? Une question que nous avons posée à Sophian Aubin de la rédaction de France 24. 

26.08.2026 à 19:13

FRANCE24
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Déjà qualifiées pour les huitièmes de finale, et avant un ultime match de poule contre la Suède devant son public jeudi (19h00), les coéquipières d'Amandine Giardino se savaient soumises à leur premier gros test de la compétition face à une équipe sur le chemin d'un triplé après la couronne olympique (2024) et mondiale (2025). Jusqu'ici invaincues contre des adversaires abordables, sans set encaissé, les Bleues se sont inclinées devant leurs voisines transalpines, en Suède, mais les ont fait souffrir. Car si les N.1 mondiales ont déroulé en fin de rencontre, lancées par Myriam Sylla (8 points) et Paola Egonu (20 points), elles n'ont pas connu un succès facile, perdant notamment leur premier set de la compétition à un moment où les Françaises semblaient en pleine confiance retrouvée. Très mal embarquées dans la rencontre, avec un 7-1 encaissé d'emblée, les joueuses de Cesar Hernandez auraient pourtant pu renverser la tendance dès le premier set. Revenues à 17-18, elles ont cependant perdu quelque peu le fil de leur remontée alors que Halimatou Bah était touchée à la cheville droite. La réceptionneuse-attaquante de 22 ans, aperçue cheville entourée de glace sur le banc, a dû sortir, portée par le staff tricolore et n'a évidemment pas remis les pieds sur le terrain, remplacée alors par Lilou Ratahiry (17 pts). Deuxième set gagnant Après un premier set compliqué, les Françaises ont retrouvé de l'allant pour égaliser à une manche partout. Une énergie symbolisée par l'énorme travail défensif de Juliette Gelin, sans crainte de se jeter au sol, et peu apeurée après avoir reçu malencontreusement un ballon en plein visage qui venait de rebondir sur sa coéquipière Amélie Rotar. Excellente depuis le début de la compétition, Cyrielle Depie s'est à nouveau illustré à l'attaque (18 points), quand Eva Elouga, avec huit blocs à elle seule, a aussi brillé. Sur leur lancée au début de la troisième manche, sur un nouveau contre d'Elouga, les Bleues ont encore mené la vie dure aux Italiennes. Mais après une pause liée à des discussions françaises avec l'arbitre, les Italiennes ont finalement empoché de justesse la troisième manche. Et si les Bleues ont bien tenté d'aller chercher un tie-break, ce sont encore les championnes du monde en titre, favorites de la compétition, qui ont pris le dessus. Pour les Françaises, l'essentiel reste désormais de battre la Suède chez elle pour espérer conserver un classement favorable.
Lire plus (432 mots)
Déjà qualifiées pour les huitièmes de finale, et avant un ultime match de poule contre la Suède devant son public jeudi (19h00), les coéquipières d'Amandine Giardino se savaient soumises à leur premier gros test de la compétition face à une équipe sur le chemin d'un triplé après la couronne olympique (2024) et mondiale (2025). Jusqu'ici invaincues contre des adversaires abordables, sans set encaissé, les Bleues se sont inclinées devant leurs voisines transalpines, en Suède, mais les ont fait souffrir. Car si les N.1 mondiales ont déroulé en fin de rencontre, lancées par Myriam Sylla (8 points) et Paola Egonu (20 points), elles n'ont pas connu un succès facile, perdant notamment leur premier set de la compétition à un moment où les Françaises semblaient en pleine confiance retrouvée. Très mal embarquées dans la rencontre, avec un 7-1 encaissé d'emblée, les joueuses de Cesar Hernandez auraient pourtant pu renverser la tendance dès le premier set. Revenues à 17-18, elles ont cependant perdu quelque peu le fil de leur remontée alors que Halimatou Bah était touchée à la cheville droite. La réceptionneuse-attaquante de 22 ans, aperçue cheville entourée de glace sur le banc, a dû sortir, portée par le staff tricolore et n'a évidemment pas remis les pieds sur le terrain, remplacée alors par Lilou Ratahiry (17 pts). Deuxième set gagnant Après un premier set compliqué, les Françaises ont retrouvé de l'allant pour égaliser à une manche partout. Une énergie symbolisée par l'énorme travail défensif de Juliette Gelin, sans crainte de se jeter au sol, et peu apeurée après avoir reçu malencontreusement un ballon en plein visage qui venait de rebondir sur sa coéquipière Amélie Rotar. Excellente depuis le début de la compétition, Cyrielle Depie s'est à nouveau illustré à l'attaque (18 points), quand Eva Elouga, avec huit blocs à elle seule, a aussi brillé. Sur leur lancée au début de la troisième manche, sur un nouveau contre d'Elouga, les Bleues ont encore mené la vie dure aux Italiennes. Mais après une pause liée à des discussions françaises avec l'arbitre, les Italiennes ont finalement empoché de justesse la troisième manche. Et si les Bleues ont bien tenté d'aller chercher un tie-break, ce sont encore les championnes du monde en titre, favorites de la compétition, qui ont pris le dessus. Pour les Françaises, l'essentiel reste désormais de battre la Suède chez elle pour espérer conserver un classement favorable.

26.08.2026 à 18:36

FRANCE24
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👩‍🚀🇫🇷 L'astronaute française Sophie Adenot, première astronaute française à sortir dans l'espace, a accordé un entretien exclusif à #France24 et #RFI depuis la Station spatiale internationale. Elle revient notamment sur ses deux premières sorties dans l'espace, les 18 et 25 a
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👩‍🚀🇫🇷 L'astronaute française Sophie Adenot, première astronaute française à sortir dans l'espace, a accordé un entretien exclusif à #France24 et #RFI depuis la Station spatiale internationale. Elle revient notamment sur ses deux premières sorties dans l'espace, les 18 et 25 a

26.08.2026 à 18:27

Nora Litoussi
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Une vidéo montrant un avion encastré dans un immeuble circule largement sur les réseaux sociaux. Présentée comme les images d’un crash survenu à Tel-Aviv après une attaque iranienne, elle soulève plusieurs questions quant à son origine et à son authenticité.
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Une vidéo montrant un avion encastré dans un immeuble circule largement sur les réseaux sociaux. Présentée comme les images d’un crash survenu à Tel-Aviv après une attaque iranienne, elle soulève plusieurs questions quant à son origine et à son authenticité.

26.08.2026 à 18:25

FRANCE24
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. Salamé s'efface, Mabrouk s'expose Comme elle s'y était engagée, Léa Salamé a quitté la présentation du journal de 20h00 de France 2 après l'annonce de la candidature à la présidentielle de son compagnon, l'homme politique de gauche Raphaël Glucksmann. Elle a été remplacée dès lundi par Jean-Baptiste Marteau. Côté chaînes info, le plus gros transfert est celui de Sonia Mabrouk, de CNews dont elle a claqué la porte en février, à BFMTV, repassée en tête en part d'audience depuis mars. Connue pour ses interviews au ton direct, elle est propulsée sur la case cruciale de 18h45 à 21h. Ses débuts ont été critiqués mercredi par les syndicats SNJ et CGT du groupe RMC BFM, pour qui son émission est "un défilé de personnalités d’extrême droite", et par la société des journalistes de la chaîne, inquiète pour "l'équilibre des plateaux". En réponse, la direction s'est dite "ravie" de son arrivée, et a assuré avoir "toute confiance en elle pour faire vivre le débat dans sa pluralité". . 2027 rebat les cartes Dans l'optique de la présidentielle, France Télévisions ressuscite sur France 2 "L'Heure de vérité", prestigieuse émission politique des années 1980/1990. Diffusée ponctuellement après le 20h, elle sera présentée par Caroline Roux, entourée de journalistes du groupe public et d'autres médias, dont Benjamin Duhamel (France Inter) et Eugénie Bastié (Le Figaro), un choix qui a fait débat en interne. Autre nouveauté, l'émission d'entretiens politiques "Franc-jeu", codiffusée sur France Inter et sur France 2 le dimanche à la mi-journée. Elle sera animée par l'omniprésent Benjamin Duhamel. En face, TF1 assure vouloir mettre le paquet sur le reportage pour "sortir les politiques" des plateaux, selon Anne-Claire Coudray, présentatrice des JT du week-end sur la chaîne privée. Sur CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, Laurence Ferrari présentera et coordonnera les débats de la présidentielle. A priori sans Xenia Fedorova, chroniqueuse russe pro-Kremlin des médias Bolloré, visée par un arrêté d'expulsion fin juillet. . Du changement à la radio Initialement arrivée en novembre comme simple intérimaire de Nicolas Demorand, Florence Paracuellos va continuer de tenir la barre de la matinale de France Inter, avec toujours Benjamin Duhamel pour les interviews. Parmi les changements dans la matinale la plus écoutée de France, Nora Hamadi est remplacée, après une seule saison à la revue de presse, par Marc Voinchet, directeur sortant de France Musique. Devenu une case sensible après plusieurs polémiques, le billet d'humour qui précède le 8h a aussi changé de voix, avec le comédien Thomas Poitevin pour remplacer Bertrand Chameroy. Ancien pilier de la matinale d'Inter, Nicolas Demorand fait un pas de côté pour présenter le week-end "Recto verso", sur l'actualité notamment culturelle. Rayon divertissement, Nagui a passé le relais à Maïtena Biraben pour la tranche 11h-12h30 où il animait "La bande originale" depuis douze ans. Il met le cap sur une nouvelle émission, "Les ailes de géant", diffusée chaque samedi à 13h20, où des artistes raconteront leurs succès et leurs échecs. Sur la station rivale, RTL, Céline Landreau, journaliste maison, a pris les commandes de la matinale et succédé à Thomas Sotto, resté seulement deux saisons. Enfin, Cauet, en plus de ses engagements sur Europe 2, prend les rênes, jeudi, d'une émission quotidienne sur Europe 1, "Y'en aura pour tout le monde", inspirée d'un programme du même nom présenté par Coluche en 1985, . Hanouna/"Quotidien": le duel continue Recrue vedette du groupe M6 il y a un an, Cyril Hanouna continue "Tout beau tout fun" sur Fun Radio les après-midis et "Tout beau, tout n9uf" sur W9 en début de soirée. Cette émission à succès est même allongée, démarrant dès 18H20. L'animateur star va en outre arriver sur la chaîne phare du groupe, M6, pour des soirées de divertissement. Il n'est pas question de politique à ce stade. Chez le concurrent TMC, "Quotidien" de Yann Barthès accueille de nouveau la chroniqueuse Salhia Brakhlia, après six ans d'absence, pour "la couverture des grands rendez-vous" dont la présidentielle. . CNews garde Morandini, derrière la caméra Contraint de se retirer de l'antenne de CNews en février après la crise interne provoquée par sa condamnation définitive pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, Jean-Marc Morandini n'a pas quitté la chaîne pour autant. Il y produit depuis lundi une nouvelle émission quotidienne, "Police-justice: 24h00 en France", présentée par Nelly Daynac.
Texte intégral (795 mots)
. Salamé s'efface, Mabrouk s'expose Comme elle s'y était engagée, Léa Salamé a quitté la présentation du journal de 20h00 de France 2 après l'annonce de la candidature à la présidentielle de son compagnon, l'homme politique de gauche Raphaël Glucksmann. Elle a été remplacée dès lundi par Jean-Baptiste Marteau. Côté chaînes info, le plus gros transfert est celui de Sonia Mabrouk, de CNews dont elle a claqué la porte en février, à BFMTV, repassée en tête en part d'audience depuis mars. Connue pour ses interviews au ton direct, elle est propulsée sur la case cruciale de 18h45 à 21h. Ses débuts ont été critiqués mercredi par les syndicats SNJ et CGT du groupe RMC BFM, pour qui son émission est "un défilé de personnalités d’extrême droite", et par la société des journalistes de la chaîne, inquiète pour "l'équilibre des plateaux". En réponse, la direction s'est dite "ravie" de son arrivée, et a assuré avoir "toute confiance en elle pour faire vivre le débat dans sa pluralité". . 2027 rebat les cartes Dans l'optique de la présidentielle, France Télévisions ressuscite sur France 2 "L'Heure de vérité", prestigieuse émission politique des années 1980/1990. Diffusée ponctuellement après le 20h, elle sera présentée par Caroline Roux, entourée de journalistes du groupe public et d'autres médias, dont Benjamin Duhamel (France Inter) et Eugénie Bastié (Le Figaro), un choix qui a fait débat en interne. Autre nouveauté, l'émission d'entretiens politiques "Franc-jeu", codiffusée sur France Inter et sur France 2 le dimanche à la mi-journée. Elle sera animée par l'omniprésent Benjamin Duhamel. En face, TF1 assure vouloir mettre le paquet sur le reportage pour "sortir les politiques" des plateaux, selon Anne-Claire Coudray, présentatrice des JT du week-end sur la chaîne privée. Sur CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, Laurence Ferrari présentera et coordonnera les débats de la présidentielle. A priori sans Xenia Fedorova, chroniqueuse russe pro-Kremlin des médias Bolloré, visée par un arrêté d'expulsion fin juillet. . Du changement à la radio Initialement arrivée en novembre comme simple intérimaire de Nicolas Demorand, Florence Paracuellos va continuer de tenir la barre de la matinale de France Inter, avec toujours Benjamin Duhamel pour les interviews. Parmi les changements dans la matinale la plus écoutée de France, Nora Hamadi est remplacée, après une seule saison à la revue de presse, par Marc Voinchet, directeur sortant de France Musique. Devenu une case sensible après plusieurs polémiques, le billet d'humour qui précède le 8h a aussi changé de voix, avec le comédien Thomas Poitevin pour remplacer Bertrand Chameroy. Ancien pilier de la matinale d'Inter, Nicolas Demorand fait un pas de côté pour présenter le week-end "Recto verso", sur l'actualité notamment culturelle. Rayon divertissement, Nagui a passé le relais à Maïtena Biraben pour la tranche 11h-12h30 où il animait "La bande originale" depuis douze ans. Il met le cap sur une nouvelle émission, "Les ailes de géant", diffusée chaque samedi à 13h20, où des artistes raconteront leurs succès et leurs échecs. Sur la station rivale, RTL, Céline Landreau, journaliste maison, a pris les commandes de la matinale et succédé à Thomas Sotto, resté seulement deux saisons. Enfin, Cauet, en plus de ses engagements sur Europe 2, prend les rênes, jeudi, d'une émission quotidienne sur Europe 1, "Y'en aura pour tout le monde", inspirée d'un programme du même nom présenté par Coluche en 1985, . Hanouna/"Quotidien": le duel continue Recrue vedette du groupe M6 il y a un an, Cyril Hanouna continue "Tout beau tout fun" sur Fun Radio les après-midis et "Tout beau, tout n9uf" sur W9 en début de soirée. Cette émission à succès est même allongée, démarrant dès 18H20. L'animateur star va en outre arriver sur la chaîne phare du groupe, M6, pour des soirées de divertissement. Il n'est pas question de politique à ce stade. Chez le concurrent TMC, "Quotidien" de Yann Barthès accueille de nouveau la chroniqueuse Salhia Brakhlia, après six ans d'absence, pour "la couverture des grands rendez-vous" dont la présidentielle. . CNews garde Morandini, derrière la caméra Contraint de se retirer de l'antenne de CNews en février après la crise interne provoquée par sa condamnation définitive pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, Jean-Marc Morandini n'a pas quitté la chaîne pour autant. Il y produit depuis lundi une nouvelle émission quotidienne, "Police-justice: 24h00 en France", présentée par Nelly Daynac.

26.08.2026 à 18:23

Marc DAOU
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La police israélienne a pris le contrôle, mardi, d’un centre de formation professionnelle de l’Unrwa à Jérusalem-Est, expulsant une vingtaine d’employés et hissant le drapeau israélien sur le site. Le porte-parole de l’agence onusienne, dans le viseur de Benjamin Netanyahu depuis plusieurs années, dénonce un précédent lourd de conséquences pour l’ensemble des Nations unies et de leurs agences.
Texte intégral (795 mots)
La police israélienne a pris le contrôle, mardi, d’un centre de formation professionnelle de l’Unrwa à Jérusalem-Est, expulsant une vingtaine d’employés et hissant le drapeau israélien sur le site. Le porte-parole de l’agence onusienne, dans le viseur de Benjamin Netanyahu depuis plusieurs années, dénonce un précédent lourd de conséquences pour l’ensemble des Nations unies et de leurs agences.

26.08.2026 à 18:20

FRANCE24
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Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu à Moscou pour des discussions avec des responsables du renseignement russe. Il s'agit de la première visite connue du responsable des services secrets américains dans la capitale russe depuis 2021.
Texte intégral (795 mots)
Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu à Moscou pour des discussions avec des responsables du renseignement russe. Il s'agit de la première visite connue du responsable des services secrets américains dans la capitale russe depuis 2021.

26.08.2026 à 18:15

Baptiste Coulon
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Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI depuis la Station spatiale internationale, l'astronaute française Sophie Adenot se réjouit d'une "mission accomplie" après deux sorties pour remplacer une antenne défectueuse, un "miracle" au vu des pépins mécaniques. Elle décrit les signes du dérèglements climatiques vus depuis l'espace.
Texte intégral (795 mots)
Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI depuis la Station spatiale internationale, l'astronaute française Sophie Adenot se réjouit d'une "mission accomplie" après deux sorties pour remplacer une antenne défectueuse, un "miracle" au vu des pépins mécaniques. Elle décrit les signes du dérèglements climatiques vus depuis l'espace.

26.08.2026 à 18:05

FRANCE24
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"Les flux successoraux vont fortement augmenter: plus de 9.000 milliards d'euros doivent être transmis d'ici 2040, c'est ce qu'on appelle la +grande transmission+", a expliqué Marine Tondelier, cheffe des Ecologistes et candidate à la présidentielle, en préambule d'une conférence de presse. "Une +grande transmission+ qui doit financer la +grande transition+" écologique, a-t-elle poursuivi. Le parti propose d'instaurer une contribution de 10% sur les héritages de plus de 4 millions d'euros, et de 10% supplémentaires sur ceux dépassant les 13 millions d'euros. Il veut aussi raboter certaines niches fiscales comme le pacte Dutreil - qui permet une exonération de 75% des droits de mutation lors de la transmission d'une entreprise familiale - dont le taux serait abaissé à 50%. Ou encore supprimer les avantages fiscaux liés au démembrement de propriété - quand on distingue l'usufruit et la nue-propriété d'un bien. "Actuellement, les plus riches payent à peine 10% de frais de succession grâce à ces avantages", a dénoncé Eva Sas, députée écologiste et membre de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Des fonds que Marine Tondelier voudrait réinjecter dans l'adaptation et la lutte contre le dérèglement climatique à travers notamment un plan de rénovation du bâti scolaire de 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans, financé pour moitié par l'Etat et pour moitié par les collectivités dès 2027. Par ailleurs, les Ecologistes souhaitent le rétablissement du fonds vert (+1,9 md d'euros), l'augmentation de MaPrimeRénov à hauteur de 1,4 milliard d'euros, le renforcement de la sécurité civile ou encore la création d'un plan "biodiversité" afin de préserver les écosystèmes. "Ces dépenses publiques ne peuvent pas être baissées en 2027" en dépit du contexte budgétaire tendu, a plaidé Eva Sas. "Oui, l'écologie a un coût. Mais selon les économistes, l'inaction coûte 5 fois plus cher que l'adaptation", a tenu à rappeler Marine Tondelier. La taxation des héritages s'est imposée dernièrement comme l'un des sujets de la campagne présidentielle. La France insoumise propose de "tout" prendre au dessus de 12 millions d'euros, tandis que Raphaël Glucksmann souhaite une taxe sur 1% des héritages, afin de faire baisser les cotisations salariales de 15 milliards d'euros.
Lire plus (378 mots)
"Les flux successoraux vont fortement augmenter: plus de 9.000 milliards d'euros doivent être transmis d'ici 2040, c'est ce qu'on appelle la +grande transmission+", a expliqué Marine Tondelier, cheffe des Ecologistes et candidate à la présidentielle, en préambule d'une conférence de presse. "Une +grande transmission+ qui doit financer la +grande transition+" écologique, a-t-elle poursuivi. Le parti propose d'instaurer une contribution de 10% sur les héritages de plus de 4 millions d'euros, et de 10% supplémentaires sur ceux dépassant les 13 millions d'euros. Il veut aussi raboter certaines niches fiscales comme le pacte Dutreil - qui permet une exonération de 75% des droits de mutation lors de la transmission d'une entreprise familiale - dont le taux serait abaissé à 50%. Ou encore supprimer les avantages fiscaux liés au démembrement de propriété - quand on distingue l'usufruit et la nue-propriété d'un bien. "Actuellement, les plus riches payent à peine 10% de frais de succession grâce à ces avantages", a dénoncé Eva Sas, députée écologiste et membre de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Des fonds que Marine Tondelier voudrait réinjecter dans l'adaptation et la lutte contre le dérèglement climatique à travers notamment un plan de rénovation du bâti scolaire de 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans, financé pour moitié par l'Etat et pour moitié par les collectivités dès 2027. Par ailleurs, les Ecologistes souhaitent le rétablissement du fonds vert (+1,9 md d'euros), l'augmentation de MaPrimeRénov à hauteur de 1,4 milliard d'euros, le renforcement de la sécurité civile ou encore la création d'un plan "biodiversité" afin de préserver les écosystèmes. "Ces dépenses publiques ne peuvent pas être baissées en 2027" en dépit du contexte budgétaire tendu, a plaidé Eva Sas. "Oui, l'écologie a un coût. Mais selon les économistes, l'inaction coûte 5 fois plus cher que l'adaptation", a tenu à rappeler Marine Tondelier. La taxation des héritages s'est imposée dernièrement comme l'un des sujets de la campagne présidentielle. La France insoumise propose de "tout" prendre au dessus de 12 millions d'euros, tandis que Raphaël Glucksmann souhaite une taxe sur 1% des héritages, afin de faire baisser les cotisations salariales de 15 milliards d'euros.

26.08.2026 à 17:47

FRANCE24
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Ancienne espèce endémique du massif des Vosges, d'où il a quasiment disparu, le grand tétras, plus grand oiseau sauvage d'Europe également appelé coq de bruyère, fait l'objet depuis 2024 d'un programme de réintroduction depuis la Norvège, pour un coût d'environ 230.000 euros par an. Vendredi, le ministère de la Transition écologique avait indiqué à l'AFP que le programme, engagé en 2024 et prévu pour cinq ans, se poursuivrait, mais qu'il ne devrait pas être reconduit au-delà. Mais l'AFP a appris mercredi de source ministérielle que "de nouvelles opérations de translocation au-delà de celles déjà réalisées" ne sont désormais plus envisagées, en raison notamment du retour d'expérience sur "la mortalité des individus déplacés", ainsi que sur "l'évolution de l'habitabilité du massif des Vosges à moyen et long terme" face au changement climatique. La troisième opération de translocation d'oiseaux en provenance de Norvège vient de s'achever et "le ministère suit attentivement les résultats du programme et notamment le devenir des individus transloqués", qui feront l'objet d'un suivi "jusqu'à l'achèvement du programme en 2029". "Le bilan à mi-parcours, attendu cet hiver, permettra de consolider cette analyse". Plusieurs associations de défense de l'environnement qui contestent le programme (jugeant notamment que le massif des Vosges n'est plus adapté au grand tétras) avaient appelé, vendredi, à mettre immédiatement un terme aux translocations, estimant que la décision de ne pas reconduire le projet après 2029 était la preuve d'un "échec". Des lâchers ont déjà eu lieu en 2024, 2025 et 2026, mais sur les 16 individus introduits lors des deux premières années, seulement un ou deux étaient encore en vie en 2026. Dix-sept autres ont été introduits au printemps lors de la dernière opération. Le Parc naturel régional (PNR) des Ballons des Vosges, qui pilote le programme, vient toutefois d'annoncer la naissance de quatre petits, à la mi-juin. La poule qui leur a donné naissance a été introduite en 2024. "Ça montre qu'il y a un potentiel reproducteur chez ces oiseaux-là et que le milieu est favorable", selon le PNR.
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Ancienne espèce endémique du massif des Vosges, d'où il a quasiment disparu, le grand tétras, plus grand oiseau sauvage d'Europe également appelé coq de bruyère, fait l'objet depuis 2024 d'un programme de réintroduction depuis la Norvège, pour un coût d'environ 230.000 euros par an. Vendredi, le ministère de la Transition écologique avait indiqué à l'AFP que le programme, engagé en 2024 et prévu pour cinq ans, se poursuivrait, mais qu'il ne devrait pas être reconduit au-delà. Mais l'AFP a appris mercredi de source ministérielle que "de nouvelles opérations de translocation au-delà de celles déjà réalisées" ne sont désormais plus envisagées, en raison notamment du retour d'expérience sur "la mortalité des individus déplacés", ainsi que sur "l'évolution de l'habitabilité du massif des Vosges à moyen et long terme" face au changement climatique. La troisième opération de translocation d'oiseaux en provenance de Norvège vient de s'achever et "le ministère suit attentivement les résultats du programme et notamment le devenir des individus transloqués", qui feront l'objet d'un suivi "jusqu'à l'achèvement du programme en 2029". "Le bilan à mi-parcours, attendu cet hiver, permettra de consolider cette analyse". Plusieurs associations de défense de l'environnement qui contestent le programme (jugeant notamment que le massif des Vosges n'est plus adapté au grand tétras) avaient appelé, vendredi, à mettre immédiatement un terme aux translocations, estimant que la décision de ne pas reconduire le projet après 2029 était la preuve d'un "échec". Des lâchers ont déjà eu lieu en 2024, 2025 et 2026, mais sur les 16 individus introduits lors des deux premières années, seulement un ou deux étaient encore en vie en 2026. Dix-sept autres ont été introduits au printemps lors de la dernière opération. Le Parc naturel régional (PNR) des Ballons des Vosges, qui pilote le programme, vient toutefois d'annoncer la naissance de quatre petits, à la mi-juin. La poule qui leur a donné naissance a été introduite en 2024. "Ça montre qu'il y a un potentiel reproducteur chez ces oiseaux-là et que le milieu est favorable", selon le PNR.

26.08.2026 à 17:45

FRANCE24
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🇸🇩 Washington propose d’étendre à tout le Soudan l’embargo de l’ONU sur les armes, actuellement limité au Darfour. Objectif : empêcher la régionalisation du conflit et mettre en lumière les pays accusés de l’alimenter.
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🇸🇩 Washington propose d’étendre à tout le Soudan l’embargo de l’ONU sur les armes, actuellement limité au Darfour. Objectif : empêcher la régionalisation du conflit et mettre en lumière les pays accusés de l’alimenter.

26.08.2026 à 17:41

FRANCE24
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Dans les petites rues de la bourgade d'un millier d'habitants située à mi-chemin entre Perpignan et Toulouse, les dégâts témoignent de la violence de la tornade, qui a frappé Pomas lundi peu après 17H00: partout des gravats, des arbres déracinés, des tuiles arrachées, des véhicules renversés, des maisons éventrées, aux vitres soufflées ou aux volets dégondés. Juchés sur les toits effondrés, des pompiers et des bénévoles viennent en aide aux sinistrés pour tendre des bâches bleues protectrices des biens et effets personnels des habitants, a constaté un journaliste de l'AFP. Sur la colline qui domine le village, le château fort de Pomas, datant du XVIe siècle et inscrit sur la liste des monuments historiques, a été dévasté, tout son angle nord-est s'est effondré sous l'effet du souffle. Dans les petites ruelles attenantes, les sinistrés s'affairent en silence à dégager les briques, les plaques de plâtre déchiquetées ou les tôles éparpillées dans leurs salons. Le bilan humain provisoire a été établi mardi soir à 48 blessés dont 20 hospitalisés. Il est resté inchangé à ce stade, selon les autorités. Parmi les vingt personnes hospitalisées, "aucune n'est dans un état qui inspire de l'inquiétude", selon le préfet de l'Aude Alain Bucquet. Comme un séisme Au surlendemain de la tornade, les villageois, comme après un séisme, fouillent toujours les décombres, aidés de proches ou de volontaires, dans l'espoir de récupérer ce qui peut l'être. Un couple qui doit se marier le mois prochain a raconté à un photographe de l'AFP rechercher leurs alliances dans les gravats. Selon un bilan matériel provisoire établi mardi soir par la préfecture, 330 maisons ont été impactées sur les 496 que compte le village. Sur les 293 évaluées en fin de journée mardi, 191 sont habitables mais 102 sont totalement détruites, selon un communiqué préfectoral. Les 126 pompiers déployés à Pomas mercredi se consacrent en urgence "au bâchage, au déblaiement", à la sécurisation et à séparer les maisons habitables de celles qui ne le sont plus, a déclaré sur place un porte-parole du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), selon lequel des entreprises privées interviendront sur le bâti dans les jours qui viennent. Des personnels d'Enedis arpentent le village dans leurs voitures bleues pour essayer de réparer des poteaux électriques. Venus des communes voisines, de nombreux volontaires, parmi lesquels de nombreux jeunes, participent aux travaux de déblayage, comme les joueurs du club de rugby de Carcassonne, ou apportent des dizaines de cartons de vivres, de produits d'hygiène et de vêtements, posés près du poste de commandement à l'attention des sinistrés. "On est là pour rendre service", explique à l'AFP Laurent, un bénévole qui conduit une nacelle prêtée par la proche bourgade d'Alzonne. "On réalise que nos petits soucis ne sont rien du tout à côté de ce qui leur arrive. Tout le monde me parle de tremblement de terre, c'est ça qui leur vient à l'esprit". "Inondations, incendies, tornade..." Maçon de profession, Jean-Charles Cilluffo a tenu à venir du village voisin de Saint-Hilaire pour "donner un coup de main". "La solidarité c'est normal. En 2019, on a eu une grosse inondation à Saint-Hilaire, on a eu des morts, et les gens sont venus nous aider de partout, comme ici maintenant", dit-il, avant de commencer à débiter les troncs de gros pins qui n'ont pas résisté au souffle de la tornade. "On a eu des inondations, on a eu des incendies et maintenant, on a cette tornade...", ajoute-t-il. Venue à Pomas mercredi, la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, a demandé "un régime dérogatoire" pour ce territoire afin de bénéficier de "moyens budgétaires" et de "procédures administratives allégées" pour la reconstruction. "Malheureusement, nous avons l'habitude de situations exceptionnelles et de catastrophes, parce que nous avons vraiment une conjugaison d'inondations, de sécheresses, de feux, de grêle, maintenant de tornades", a-t-elle expliqué, estimant que la région Occitanie est "en train de cumuler de nombreuses conséquences liées au réchauffement climatique". Saluant "le bel élan de solidarité" à Pomas, le président de Carcassonne Agglo Régis Banquet a précisé, dans un communiqué, qu'une lettre serait adressée au Premier ministre pour demander la reconnaissance de "Catastrophe Naturelle".
Texte intégral (757 mots)
Dans les petites rues de la bourgade d'un millier d'habitants située à mi-chemin entre Perpignan et Toulouse, les dégâts témoignent de la violence de la tornade, qui a frappé Pomas lundi peu après 17H00: partout des gravats, des arbres déracinés, des tuiles arrachées, des véhicules renversés, des maisons éventrées, aux vitres soufflées ou aux volets dégondés. Juchés sur les toits effondrés, des pompiers et des bénévoles viennent en aide aux sinistrés pour tendre des bâches bleues protectrices des biens et effets personnels des habitants, a constaté un journaliste de l'AFP. Sur la colline qui domine le village, le château fort de Pomas, datant du XVIe siècle et inscrit sur la liste des monuments historiques, a été dévasté, tout son angle nord-est s'est effondré sous l'effet du souffle. Dans les petites ruelles attenantes, les sinistrés s'affairent en silence à dégager les briques, les plaques de plâtre déchiquetées ou les tôles éparpillées dans leurs salons. Le bilan humain provisoire a été établi mardi soir à 48 blessés dont 20 hospitalisés. Il est resté inchangé à ce stade, selon les autorités. Parmi les vingt personnes hospitalisées, "aucune n'est dans un état qui inspire de l'inquiétude", selon le préfet de l'Aude Alain Bucquet. Comme un séisme Au surlendemain de la tornade, les villageois, comme après un séisme, fouillent toujours les décombres, aidés de proches ou de volontaires, dans l'espoir de récupérer ce qui peut l'être. Un couple qui doit se marier le mois prochain a raconté à un photographe de l'AFP rechercher leurs alliances dans les gravats. Selon un bilan matériel provisoire établi mardi soir par la préfecture, 330 maisons ont été impactées sur les 496 que compte le village. Sur les 293 évaluées en fin de journée mardi, 191 sont habitables mais 102 sont totalement détruites, selon un communiqué préfectoral. Les 126 pompiers déployés à Pomas mercredi se consacrent en urgence "au bâchage, au déblaiement", à la sécurisation et à séparer les maisons habitables de celles qui ne le sont plus, a déclaré sur place un porte-parole du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), selon lequel des entreprises privées interviendront sur le bâti dans les jours qui viennent. Des personnels d'Enedis arpentent le village dans leurs voitures bleues pour essayer de réparer des poteaux électriques. Venus des communes voisines, de nombreux volontaires, parmi lesquels de nombreux jeunes, participent aux travaux de déblayage, comme les joueurs du club de rugby de Carcassonne, ou apportent des dizaines de cartons de vivres, de produits d'hygiène et de vêtements, posés près du poste de commandement à l'attention des sinistrés. "On est là pour rendre service", explique à l'AFP Laurent, un bénévole qui conduit une nacelle prêtée par la proche bourgade d'Alzonne. "On réalise que nos petits soucis ne sont rien du tout à côté de ce qui leur arrive. Tout le monde me parle de tremblement de terre, c'est ça qui leur vient à l'esprit". "Inondations, incendies, tornade..." Maçon de profession, Jean-Charles Cilluffo a tenu à venir du village voisin de Saint-Hilaire pour "donner un coup de main". "La solidarité c'est normal. En 2019, on a eu une grosse inondation à Saint-Hilaire, on a eu des morts, et les gens sont venus nous aider de partout, comme ici maintenant", dit-il, avant de commencer à débiter les troncs de gros pins qui n'ont pas résisté au souffle de la tornade. "On a eu des inondations, on a eu des incendies et maintenant, on a cette tornade...", ajoute-t-il. Venue à Pomas mercredi, la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, a demandé "un régime dérogatoire" pour ce territoire afin de bénéficier de "moyens budgétaires" et de "procédures administratives allégées" pour la reconstruction. "Malheureusement, nous avons l'habitude de situations exceptionnelles et de catastrophes, parce que nous avons vraiment une conjugaison d'inondations, de sécheresses, de feux, de grêle, maintenant de tornades", a-t-elle expliqué, estimant que la région Occitanie est "en train de cumuler de nombreuses conséquences liées au réchauffement climatique". Saluant "le bel élan de solidarité" à Pomas, le président de Carcassonne Agglo Régis Banquet a précisé, dans un communiqué, qu'une lettre serait adressée au Premier ministre pour demander la reconnaissance de "Catastrophe Naturelle".

26.08.2026 à 17:37

FRANCE24
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L'astronaute, devenue le 18 août la première Française à marcher dans le vide spatial, devra remplacer à l'extérieur du laboratoire orbital un dispositif appelé "rétroréflecteur" et effectuer plusieurs opérations de maintenance. Elle sera aux commandes de l'opération, en tant que "crew member 1", et sera accompagnée de l'astronaute américaine Jessica Meir, pour une sortie 100% féminine. Leur activité extravéhiculaire (EVA) doit débuter vers 12H30 GMT (14H30 heure de Paris) et durer environ six heures et demie, a précisé l'agence spatiale américaine. Elle pourra être suivie en direct grâce à une retransmission vidéo. Le "rétroréflecteur" devant être remplacé permet d'assister les vaisseaux spatiaux lors de leurs opérations de rendez-vous et d'amarrage à l'ISS, détaille la Nasa. Après son remplacement, le duo mènera une série d'autres opérations, dont l'installation de câbles et le remplacement d'une caméra haute définition. Lors de deux précédentes sorties, Sophie Adenot, âgée de 44 ans, avait collaboré avec l'astronaute américain Anil Menon. Ensemble, ils avaient remplacé à environ 400 km de la Terre une antenne défectueuse permettant à l'ISS de communiquer avec le centre de contrôle de Houston au Texas. Confrontés à de nombreuses difficultés techniques, ils n'avaient pas pu achever cette tâche en une seule sortie, comme initialement prévu. Mercredi au lendemain de sa deuxième sortie, Sophie Adenot s'est dite "un peu courbaturée" mais fière de sa "mission accomplie", dans un entretien à France 24 et RFI. "On a réussi à réparer cette antenne malgré tous les soucis qu'on a pu avoir avec les connecteurs électriques, avec les vis... Tous les pépins mécaniques qu'on pouvait imaginer, on les a eus. Malgré tout (...), la nouvelle antenne est installée. Les équipes ont déjà commencé les premiers tests" et "pour l'instant, tout semble bien se passer", a-t-elle déclaré. Si sa première EVA, le 18 août, a été un mélange de "joie intense" et d'"appréhension", la Française a confié avoir ressenti de "la pression" avant la deuxième en raison des difficultés rencontrées et avoir reçu le soutien de Claudie Haigneré. L'astronaute, première Française à avoir effectué une mission dans l'ISS et source d'inspiration pour Sophie Adenot, lui a envoyé un mail la veille de cette deuxième sortie. "Elle m'a dit +Sophie, fais confiance, fais confiance aux équipes, fais confiance à tout ce que tu as appris, fais confiance aux procédures, fais confiance à tes câbles qui te relient à la station, fais confiance aux câbles qui relient les outils à ton sac+. Je me suis vraiment raccrochée à ce conseil", a-t-elle expliqué. "Psychologiquement, mentalement, c'est une grande victoire", a encore raconté l'astronaute, décrivant le scaphandre comme une "bête à dompter". "Chaque mouvement est fatigant. Chaque mouvement du bras, de la main, tenir un objet, c'est une dépense énergétique incroyable", a-t-elle détaillé.
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L'astronaute, devenue le 18 août la première Française à marcher dans le vide spatial, devra remplacer à l'extérieur du laboratoire orbital un dispositif appelé "rétroréflecteur" et effectuer plusieurs opérations de maintenance. Elle sera aux commandes de l'opération, en tant que "crew member 1", et sera accompagnée de l'astronaute américaine Jessica Meir, pour une sortie 100% féminine. Leur activité extravéhiculaire (EVA) doit débuter vers 12H30 GMT (14H30 heure de Paris) et durer environ six heures et demie, a précisé l'agence spatiale américaine. Elle pourra être suivie en direct grâce à une retransmission vidéo. Le "rétroréflecteur" devant être remplacé permet d'assister les vaisseaux spatiaux lors de leurs opérations de rendez-vous et d'amarrage à l'ISS, détaille la Nasa. Après son remplacement, le duo mènera une série d'autres opérations, dont l'installation de câbles et le remplacement d'une caméra haute définition. Lors de deux précédentes sorties, Sophie Adenot, âgée de 44 ans, avait collaboré avec l'astronaute américain Anil Menon. Ensemble, ils avaient remplacé à environ 400 km de la Terre une antenne défectueuse permettant à l'ISS de communiquer avec le centre de contrôle de Houston au Texas. Confrontés à de nombreuses difficultés techniques, ils n'avaient pas pu achever cette tâche en une seule sortie, comme initialement prévu. Mercredi au lendemain de sa deuxième sortie, Sophie Adenot s'est dite "un peu courbaturée" mais fière de sa "mission accomplie", dans un entretien à France 24 et RFI. "On a réussi à réparer cette antenne malgré tous les soucis qu'on a pu avoir avec les connecteurs électriques, avec les vis... Tous les pépins mécaniques qu'on pouvait imaginer, on les a eus. Malgré tout (...), la nouvelle antenne est installée. Les équipes ont déjà commencé les premiers tests" et "pour l'instant, tout semble bien se passer", a-t-elle déclaré. Si sa première EVA, le 18 août, a été un mélange de "joie intense" et d'"appréhension", la Française a confié avoir ressenti de "la pression" avant la deuxième en raison des difficultés rencontrées et avoir reçu le soutien de Claudie Haigneré. L'astronaute, première Française à avoir effectué une mission dans l'ISS et source d'inspiration pour Sophie Adenot, lui a envoyé un mail la veille de cette deuxième sortie. "Elle m'a dit +Sophie, fais confiance, fais confiance aux équipes, fais confiance à tout ce que tu as appris, fais confiance aux procédures, fais confiance à tes câbles qui te relient à la station, fais confiance aux câbles qui relient les outils à ton sac+. Je me suis vraiment raccrochée à ce conseil", a-t-elle expliqué. "Psychologiquement, mentalement, c'est une grande victoire", a encore raconté l'astronaute, décrivant le scaphandre comme une "bête à dompter". "Chaque mouvement est fatigant. Chaque mouvement du bras, de la main, tenir un objet, c'est une dépense énergétique incroyable", a-t-elle détaillé.
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