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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.03.2026 à 15:39

L'Asie touchée par une pénurie de carburant, conséquence de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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La guerre au Moyen-Orient perturbe les approvisionnements pétroliers mondiaux, provoquant des pénuries de carburant en Asie. Récit de David Gilberg et Eliza Herbert.
La guerre au Moyen-Orient perturbe les approvisionnements pétroliers mondiaux, provoquant des pénuries de carburant en Asie. Récit de David Gilberg et Eliza Herbert.

27.03.2026 à 15:33

G7 en France : Rubio amené à clarifier la stratégie des États-Unis sur le conflit au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio est arrivé ce vendredi à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay pour participer à la seconde journée de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. Pour sa première visite à l'étranger depuis l'offensive lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, le chef de la diplomatie américaine va être pressé par ses homologues de clarifier la stratégie de la Maison Blanche sur ce conflit qui dure depuis près d'un mois. Décryptage avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.
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Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio est arrivé ce vendredi à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay pour participer à la seconde journée de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. Pour sa première visite à l'étranger depuis l'offensive lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, le chef de la diplomatie américaine va être pressé par ses homologues de clarifier la stratégie de la Maison Blanche sur ce conflit qui dure depuis près d'un mois. Décryptage avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.

27.03.2026 à 15:26

Du Bénin au Sénégal en passant par la Côte d'Ivoire, ces chercheuses africaines trop discrètes

Guillaume GRALLET
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Et si le futur le plus utile de l'IA s'écrivait en Afrique ? Alors que l’Unesco et l'AI Movement de Rabat les mettent à l'honneur, zoom sur les recherches de cinq femmes scientifiques, du Bénin au Maroc en passant par le Sénégal, le Cameroun et la Côte d'Ivoire. Leur point commun ? Elles refusent l'IA "gadget" et s'attaquent à des urgences du quotidien : purifier l'eau, anticiper les fuites, sauver les récoltes ou encore éradiquer le paludisme.
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Et si le futur le plus utile de l'IA s'écrivait en Afrique ? Alors que l’Unesco et l'AI Movement de Rabat les mettent à l'honneur, zoom sur les recherches de cinq femmes scientifiques, du Bénin au Maroc en passant par le Sénégal, le Cameroun et la Côte d'Ivoire. Leur point commun ? Elles refusent l'IA "gadget" et s'attaquent à des urgences du quotidien : purifier l'eau, anticiper les fuites, sauver les récoltes ou encore éradiquer le paludisme.

27.03.2026 à 15:23

Iran - États-Unis : les discussions indirectes se poursuivent, report de l'ultimatum américain

FRANCE24
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⁠Le président ⁠américain Donald Trump a annoncé qu'il reportait de dix jours sa menace de détruire les centrales énergétiques iraniennes, tandis que l'armée israélienne annonce intensifier ses frappes en Iran. France 24 fait le point avec Nitzan Horowitz, journaliste, ex-député et ancien Ministre de la santé israélien.
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⁠Le président ⁠américain Donald Trump a annoncé qu'il reportait de dix jours sa menace de détruire les centrales énergétiques iraniennes, tandis que l'armée israélienne annonce intensifier ses frappes en Iran. France 24 fait le point avec Nitzan Horowitz, journaliste, ex-député et ancien Ministre de la santé israélien.

27.03.2026 à 15:18

Guerre au Moyen-Orient : dix mille soldats américains supplémentaires déployés ?

FRANCE24
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Le Pentagone envisage de déployer 10.000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient afin de fournir davantage d'options au président américain Donald Trump, rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables du département de la Défense au fait de la question. Récit Laurence Nahon (France 2).
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Le Pentagone envisage de déployer 10.000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient afin de fournir davantage d'options au président américain Donald Trump, rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables du département de la Défense au fait de la question. Récit Laurence Nahon (France 2).

27.03.2026 à 15:11

France 2: l'interview de Lavrov par Léa Salamé s'attire des critiques jusqu'en Ukraine

FRANCE24
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"A quoi bon offrir une tribune à un fasciste ordinaire et à un criminel de guerre?", s'est interrogé sur le réseau social X le diplomate ukrainien, Vadym Omelchenko. Enregistrée à l'avance, cette interview a été réalisée à distance avec M. Lavrov, qui se trouvait à Moscou. Dix minutes ont été diffusées dans le 20h00 de la chaîne publique, séquence qui a été regardée par 3,4 millions de téléspectateurs selon Médiamétrie, et une version longue d'une heure a été mise en ligne sur le site franceinfo.fr. "Séquence catastrophique sur le service public", a déploré sur X le spécialiste de la Russie Dimitri Minic, de l'Institut français des relations internationales (Ifri), en fustigeant "une interview inutile, mal préparée et au final, dangereuse". "Si les équipes de France TV sous-estiment encore la lutte informationnelle, qu'elles comprennent que Moscou en a fait l'arme centrale de sa guerre contre l'Occident", a-t-il ajouté. "Une interview honteuse durant laquelle un ministre d'une puissance adverse peut tranquillement dérouler ses éléments de langage à une heure de grande écoute sur la principale chaîne publique française et presque sans aucune contradiction", a pour sa part pesté le chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche stratégique, sur le même réseau social. L'analyste Louis Duclos a lui reproché à Léa Salamé de ne pas avoir relancé M. Lavrov sur les "crimes de guerre de la Russie en Ukraine". "Pourquoi ne pas avoir parlé de Boutcha ? Marioupol ? Izioum ? Les safaris en drone à Kherson ? Les tortures de civils, les viols d'enfants et d'adolescentes devant les yeux des parents avant de les assassiner?", s'est-il indigné. La Société des journalistes de France Télévisions a au contraire défendu Léa Salamé. Pour son président, Valéry Lerouge, la journaliste a mis M. Lavrov "devant les faits", en parlant de frappes sur des "écoles, des hôpitaux", et de "milliers de civils ukrainiens morts dans cette guerre". "Elle lui a dit que nous en avons les preuves sur le terrain", a-t-il insisté auprès de l'AFP. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Télévisions n'avait pas réagi dans l'immédiat. En janvier, le journaliste Philippe Corbé a remplacé Alexandre Kara à la direction de l'information de France Télévisions, après plusieurs bourdes au sein du secteur de l'information du groupe public. Parmi elles, une confusion entre les circonstances de la mort des professeurs Dominique Bernard et Samuel Paty dans les JT de 13h00 et 20h00 de France 2, présentés par Julian Bugier et Léa Salamé. pr-Dt-dab-arb/jlo/mpm
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"A quoi bon offrir une tribune à un fasciste ordinaire et à un criminel de guerre?", s'est interrogé sur le réseau social X le diplomate ukrainien, Vadym Omelchenko. Enregistrée à l'avance, cette interview a été réalisée à distance avec M. Lavrov, qui se trouvait à Moscou. Dix minutes ont été diffusées dans le 20h00 de la chaîne publique, séquence qui a été regardée par 3,4 millions de téléspectateurs selon Médiamétrie, et une version longue d'une heure a été mise en ligne sur le site franceinfo.fr. "Séquence catastrophique sur le service public", a déploré sur X le spécialiste de la Russie Dimitri Minic, de l'Institut français des relations internationales (Ifri), en fustigeant "une interview inutile, mal préparée et au final, dangereuse". "Si les équipes de France TV sous-estiment encore la lutte informationnelle, qu'elles comprennent que Moscou en a fait l'arme centrale de sa guerre contre l'Occident", a-t-il ajouté. "Une interview honteuse durant laquelle un ministre d'une puissance adverse peut tranquillement dérouler ses éléments de langage à une heure de grande écoute sur la principale chaîne publique française et presque sans aucune contradiction", a pour sa part pesté le chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche stratégique, sur le même réseau social. L'analyste Louis Duclos a lui reproché à Léa Salamé de ne pas avoir relancé M. Lavrov sur les "crimes de guerre de la Russie en Ukraine". "Pourquoi ne pas avoir parlé de Boutcha ? Marioupol ? Izioum ? Les safaris en drone à Kherson ? Les tortures de civils, les viols d'enfants et d'adolescentes devant les yeux des parents avant de les assassiner?", s'est-il indigné. La Société des journalistes de France Télévisions a au contraire défendu Léa Salamé. Pour son président, Valéry Lerouge, la journaliste a mis M. Lavrov "devant les faits", en parlant de frappes sur des "écoles, des hôpitaux", et de "milliers de civils ukrainiens morts dans cette guerre". "Elle lui a dit que nous en avons les preuves sur le terrain", a-t-il insisté auprès de l'AFP. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Télévisions n'avait pas réagi dans l'immédiat. En janvier, le journaliste Philippe Corbé a remplacé Alexandre Kara à la direction de l'information de France Télévisions, après plusieurs bourdes au sein du secteur de l'information du groupe public. Parmi elles, une confusion entre les circonstances de la mort des professeurs Dominique Bernard et Samuel Paty dans les JT de 13h00 et 20h00 de France 2, présentés par Julian Bugier et Léa Salamé. pr-Dt-dab-arb/jlo/mpm

27.03.2026 à 14:55

Installé maire, Éric Ciotti qualifie sa victoire "d'espérance" pour le pays

FRANCE24
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"Ce qui s'est passé dimanche dépasse les frontières de notre seule cité, nous avons prouvé qu'un grand rassemblement des convictions et de la société civile est possible quand le cap est clair ", a lancé M. Ciotti, ceint de son écharpe tricolore, estimant que "l'espérance qui s'est levée ici, entre la Méditerranée et nos montagnes, résonne aujourd’hui dans tout le pays". Dans un long discours prononcé devant un public fervent venu assister à ce premier conseil municipal, M. Ciotti, président de l'UDR et allié au Rassemblement national, a insisté sur le volet sécuritaire de son programme, confirmant vouloir doubler le nombre de policiers municipaux sur le terrain d'ici dix-huit mois. "J'ai lancé hier un appel aux policiers municipaux de la ville de Saint-Denis (banlieue parisienne) qui vont être désarmés et qui vont être laissés pour cible de ceux qui menacent la République par de dangereux extrémistes qui ont montré le pire visage de la démocratie", a lancé le nouvel édile, en indiquant avoir déjà reçu "plusieurs dossiers de candidature" de la part de ces policiers qu'il veut accueillir dans sa ville. Une poignée de manifestants, repoussés par la police, attendait le nouvel élu à la sortie, l'accusant de représenter "un trouble à l'ordre de la République ", selon l’un des slogans de leurs pancartes. Adressant un sobre "salut républicain" à son prédécesseur Christian Estrosi (Horizons), qui a renoncé à la vie politique locale et était absent, M. Ciotti a aussi affirmé sa volonté d'apaisement: "La campagne électorale fut âpre et à bien des égards violente, c'est vrai, mais elle appartient désormais au passé", a-t-il lancé, affirmant sa volonté de rompre avec "les décisions solitaires et la verticalité". "L'opposition sera à tout instant écoutée et respectée," a-t-il promis. "Depuis 2007 j'ai eu l’immense honneur et la grande fierté de représenter Nice à l’Assemblée nationale mais devenir le maire de cette ville est sans conteste l'honneur de ma vie, Nice coule dans mes veines," a-t-il encore lancé. Après avoir déposé une gerbe aux monuments aux morts et rendu un hommage à la stèle des 86 victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais, M. Ciotti devait dans l'après-midi recevoir des représentants de ces associations de victimes pour préparer les commémorations du 10e anniversaire de l'attentat l’été prochain, qui auront lieu a précisé le nouveau maire en présence du président de la République Emmanuel Macron. Après une très rude campagne électorale, M. Ciotti a largement remporté le second tour des municipales avec 48% des suffrages (soit 52 élus au conseil municipal), contre 37% à Christian Estrosi (13 élus) et 14% (4 élus) à une liste d'union de la gauche sans LFI, qui s'était maintenue, causant une triangulaire.
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"Ce qui s'est passé dimanche dépasse les frontières de notre seule cité, nous avons prouvé qu'un grand rassemblement des convictions et de la société civile est possible quand le cap est clair ", a lancé M. Ciotti, ceint de son écharpe tricolore, estimant que "l'espérance qui s'est levée ici, entre la Méditerranée et nos montagnes, résonne aujourd’hui dans tout le pays". Dans un long discours prononcé devant un public fervent venu assister à ce premier conseil municipal, M. Ciotti, président de l'UDR et allié au Rassemblement national, a insisté sur le volet sécuritaire de son programme, confirmant vouloir doubler le nombre de policiers municipaux sur le terrain d'ici dix-huit mois. "J'ai lancé hier un appel aux policiers municipaux de la ville de Saint-Denis (banlieue parisienne) qui vont être désarmés et qui vont être laissés pour cible de ceux qui menacent la République par de dangereux extrémistes qui ont montré le pire visage de la démocratie", a lancé le nouvel édile, en indiquant avoir déjà reçu "plusieurs dossiers de candidature" de la part de ces policiers qu'il veut accueillir dans sa ville. Une poignée de manifestants, repoussés par la police, attendait le nouvel élu à la sortie, l'accusant de représenter "un trouble à l'ordre de la République ", selon l’un des slogans de leurs pancartes. Adressant un sobre "salut républicain" à son prédécesseur Christian Estrosi (Horizons), qui a renoncé à la vie politique locale et était absent, M. Ciotti a aussi affirmé sa volonté d'apaisement: "La campagne électorale fut âpre et à bien des égards violente, c'est vrai, mais elle appartient désormais au passé", a-t-il lancé, affirmant sa volonté de rompre avec "les décisions solitaires et la verticalité". "L'opposition sera à tout instant écoutée et respectée," a-t-il promis. "Depuis 2007 j'ai eu l’immense honneur et la grande fierté de représenter Nice à l’Assemblée nationale mais devenir le maire de cette ville est sans conteste l'honneur de ma vie, Nice coule dans mes veines," a-t-il encore lancé. Après avoir déposé une gerbe aux monuments aux morts et rendu un hommage à la stèle des 86 victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais, M. Ciotti devait dans l'après-midi recevoir des représentants de ces associations de victimes pour préparer les commémorations du 10e anniversaire de l'attentat l’été prochain, qui auront lieu a précisé le nouveau maire en présence du président de la République Emmanuel Macron. Après une très rude campagne électorale, M. Ciotti a largement remporté le second tour des municipales avec 48% des suffrages (soit 52 élus au conseil municipal), contre 37% à Christian Estrosi (13 élus) et 14% (4 élus) à une liste d'union de la gauche sans LFI, qui s'était maintenue, causant une triangulaire.

27.03.2026 à 14:55

Cuba: face aux pénuries, le dilemme du tri des patients dans un hôpital pour enfants

FRANCE24
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La santé universelle est l'une des grandes fiertés de la révolution cubaine mais le blocus américain sur le carburant met à rude épreuve un système déjà fragile, entre pénuries et équipements vieillissants. La situation s'est détériorée depuis que le président américain Donald Trump a imposé en janvier un blocus pétrolier de facto, obligeant les Cubains à subir des coupures de courant quotidiennes durant plusieurs heures. Herminia Palenzuela, médecin de 79 ans, explique que l'hôpital pédiatrique William Soler doit désormais prendre des décisions "très difficiles" et que les enfants dont les cas sont jugés moins graves sont "en bas de la liste" d'attente. "On aimerait faire plus" L'hôpital prend en charge des nouveau-nés, des enfants et des femmes enceintes dont les fœtus ont été diagnostiqués avec de graves malformations cardiaques congénitales. Il dispose de 100 lits, mais ils ne sont pas tous utilisés, car les médecins affirment devoir économiser le matériel et les fournitures médicales pour les patients les plus gravement atteints. "Les ressources sont toujours réservées à ce type de patients, parce que ce sont eux qui peuvent mourir à tout moment", déclare Mme Palenzuela. "On aimerait opérer davantage. On aimerait faire plus, mais les ressources ne nous le permettent pas", se lamente celle qui a fondé l'hôpital cardio-pédiatrique, inauguré en 1986. Yaima Sanchez attend dans un couloir éclairé à la seule lumière du jour que son fils de neuf ans soit examiné et qu'on lui installe un appareil portatif pour surveiller son rythme cardiaque. "Je viens ici avec la foi que les médecins me recevront avec les moyens qu'ils ont à disposition", confie Mme Sanchez, dont le fils souffre de tachycardie. "Parfois, l'appareil n'est pas disponible ou manque de piles", dit-elle à l'AFP. "Jusqu'à aujourd'hui, nous avons eu de la chance, mais on ne sait jamais". En raison des coupures quotidiennes d'électricité qui touchent toute l'île — dont deux pannes générales rien que la semaine dernière — le gouvernement a donné la priorité aux hôpitaux, qui sont équipés de générateurs afin qu'ils ne soient jamais démunis. "Niveaux dramatiques" Herminia Palenzuela dit ne pouvoir se rendre à l'hôpital que trois fois par semaine. Comme ses collègues, elle doit parcourir plusieurs kilomètres à pied pour aller travailler, faute de carburant pour les transports publics. Si un système de transport a été mis en place pour les personnels de santé, tous n'y ont pas accès quotidiennement. Et le long du célèbre front de mer de La Havane, le Malecon, nombreuses sont les blouses blanches faisant de l'auto-stop. Selon le ministère de la Santé, plus de 96.000 Cubains, dont 11.000 enfants, sont en attente d'une intervention chirurgicale. Eugenio Selmam, directeur de l'hôpital William Soler, souligne que l'embargo commercial américain en vigueur depuis 1962 a toujours rendu difficile l'accès aux médicaments et au matériel médical. "C'est quelque chose avec lequel nous vivons depuis des décennies", explique-t-il, "mais aujourd'hui, on atteint des niveaux dramatiques". Les Nations unies ont proposé un plan d'aide d'urgence à Cuba, portant notamment sur la livraison de carburant, dans le cadre de discussions avec les Etats-Unis sur l'autorisation d'importations à des fins humanitaires pour "sauver des vies". "Si la situation actuelle se poursuit et que les réserves de carburant du pays s'épuisent, nous craignons une détérioration rapide, avec un risque de pertes humaines", a déclaré Francisco Pichon, coordinateur de l'ONU à Cuba. L'hôpital William Soler a reçu cette semaine une livraison de médicaments, de denrées alimentaires et de produits d'hygiène provenant d'un convoi international d'aide humanitaire qui a acheminé 50 tonnes de fournitures à Cuba par voie maritime et aérienne. "La situation est clairement compliquée", constate Martina Steinwurzel, militante italienne de 41 ans et membre du convoi Nuestra América. Pendant que des volontaires et du personnel médical empilent des cartons de dons dans une salle de l'hôpital, la militante balaie la pièce du regard et soupire: "Ce sont des gens qui ont résisté pendant tant d'années, mais aujourd'hui ils vivent un siège jamais connu dans leur histoire".
Texte intégral (715 mots)
La santé universelle est l'une des grandes fiertés de la révolution cubaine mais le blocus américain sur le carburant met à rude épreuve un système déjà fragile, entre pénuries et équipements vieillissants. La situation s'est détériorée depuis que le président américain Donald Trump a imposé en janvier un blocus pétrolier de facto, obligeant les Cubains à subir des coupures de courant quotidiennes durant plusieurs heures. Herminia Palenzuela, médecin de 79 ans, explique que l'hôpital pédiatrique William Soler doit désormais prendre des décisions "très difficiles" et que les enfants dont les cas sont jugés moins graves sont "en bas de la liste" d'attente. "On aimerait faire plus" L'hôpital prend en charge des nouveau-nés, des enfants et des femmes enceintes dont les fœtus ont été diagnostiqués avec de graves malformations cardiaques congénitales. Il dispose de 100 lits, mais ils ne sont pas tous utilisés, car les médecins affirment devoir économiser le matériel et les fournitures médicales pour les patients les plus gravement atteints. "Les ressources sont toujours réservées à ce type de patients, parce que ce sont eux qui peuvent mourir à tout moment", déclare Mme Palenzuela. "On aimerait opérer davantage. On aimerait faire plus, mais les ressources ne nous le permettent pas", se lamente celle qui a fondé l'hôpital cardio-pédiatrique, inauguré en 1986. Yaima Sanchez attend dans un couloir éclairé à la seule lumière du jour que son fils de neuf ans soit examiné et qu'on lui installe un appareil portatif pour surveiller son rythme cardiaque. "Je viens ici avec la foi que les médecins me recevront avec les moyens qu'ils ont à disposition", confie Mme Sanchez, dont le fils souffre de tachycardie. "Parfois, l'appareil n'est pas disponible ou manque de piles", dit-elle à l'AFP. "Jusqu'à aujourd'hui, nous avons eu de la chance, mais on ne sait jamais". En raison des coupures quotidiennes d'électricité qui touchent toute l'île — dont deux pannes générales rien que la semaine dernière — le gouvernement a donné la priorité aux hôpitaux, qui sont équipés de générateurs afin qu'ils ne soient jamais démunis. "Niveaux dramatiques" Herminia Palenzuela dit ne pouvoir se rendre à l'hôpital que trois fois par semaine. Comme ses collègues, elle doit parcourir plusieurs kilomètres à pied pour aller travailler, faute de carburant pour les transports publics. Si un système de transport a été mis en place pour les personnels de santé, tous n'y ont pas accès quotidiennement. Et le long du célèbre front de mer de La Havane, le Malecon, nombreuses sont les blouses blanches faisant de l'auto-stop. Selon le ministère de la Santé, plus de 96.000 Cubains, dont 11.000 enfants, sont en attente d'une intervention chirurgicale. Eugenio Selmam, directeur de l'hôpital William Soler, souligne que l'embargo commercial américain en vigueur depuis 1962 a toujours rendu difficile l'accès aux médicaments et au matériel médical. "C'est quelque chose avec lequel nous vivons depuis des décennies", explique-t-il, "mais aujourd'hui, on atteint des niveaux dramatiques". Les Nations unies ont proposé un plan d'aide d'urgence à Cuba, portant notamment sur la livraison de carburant, dans le cadre de discussions avec les Etats-Unis sur l'autorisation d'importations à des fins humanitaires pour "sauver des vies". "Si la situation actuelle se poursuit et que les réserves de carburant du pays s'épuisent, nous craignons une détérioration rapide, avec un risque de pertes humaines", a déclaré Francisco Pichon, coordinateur de l'ONU à Cuba. L'hôpital William Soler a reçu cette semaine une livraison de médicaments, de denrées alimentaires et de produits d'hygiène provenant d'un convoi international d'aide humanitaire qui a acheminé 50 tonnes de fournitures à Cuba par voie maritime et aérienne. "La situation est clairement compliquée", constate Martina Steinwurzel, militante italienne de 41 ans et membre du convoi Nuestra América. Pendant que des volontaires et du personnel médical empilent des cartons de dons dans une salle de l'hôpital, la militante balaie la pièce du regard et soupire: "Ce sont des gens qui ont résisté pendant tant d'années, mais aujourd'hui ils vivent un siège jamais connu dans leur histoire".

27.03.2026 à 14:53

Au tribunal de Strasbourg, le sort funeste d'un jeune lynx et d'une poule

FRANCE24
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En ce matin du 18 octobre 2024, le jeune félin, une petite femelle de 4,2 kilos, est en détresse et affamé lorsqu'il s'introduit dans un enclos où vivent cinq poules, dans un jardin d'une zone résidentielle de Niederbronn-les-Bains, un bourg de 4.000 habitants du nord de l'Alsace. La propriétaire des lieux, une sexagénaire, se précipite "en panique": une de ses volailles, prénommée Marie-Thérèse, est attaquée. "J'étais choquée, j'ai crié, mais il ne lâchait pas. J'ai frappé pour qu'il lâche ma poule", retrace-t-elle devant le tribunal correctionnel, où elle comparaît pour destruction d'une espèce animale protégée. Après avoir tenté de faire fuir le prédateur - qu'elle dit avoir pris pour un chat - la sexagénaire, qui se dit aujourd'hui "navrée", se saisit d'un bâton et le frappe violemment à la tête. Puis elle appelle la police municipale, qui prévient l'Office français de la biodiversité (OFB). "J'étais à dix minutes, je suis venu pour voir ce qu'on pouvait faire pour sauver le chaton qui était à l'agonie", retrace Claude Kurtz, spécialiste du lynx et correspondant en Alsace de l'OFB. "J'ai essayé de lui prodiguer les premiers soins et je l'ai vite emmené à la clinique vétérinaire", mais "deux heures après, il était mort", poursuit le défenseur des animaux, qui s'est porté partie civile au nom de son association "SOS Faucon pèlerin Lynx". "Chaque individu compte" Selon le rapport d'autopsie, le félin a subi "plusieurs coups dans une zone létale" et souffrait de deux fractures au crâne et d'un "hématome sous-dural". Les défenseurs du lynx n'avaient pas encore choisi un nom pour la victime, mais connaissaient son ascendance: ses parents, Taïga et Filou, étaient de la "deuxième génération" de lynx réintroduits dans l'Allemagne voisine entre 2016 et 2021. La dame et son mari n'ont prévenu les autorités que lorsque le félin était "déjà massacré", "ils auraient pu appeler avant", se désole M. Kurtz, qui fustige des "actes de cruauté". Certes, Marie-Thérèse n'a pas survécu, mais si sa propriétaire ne s'en était pas pris au lynx, "on l'aurait dédommagée pour sa poule", ajoute-t-il. La mort du petit félin est d'autant plus regrettable qu'il s'agit d'une espèce en "danger critique d'extinction", selon les associations de défense des animaux, qui pointent des chiffres alarmants: on ne compte que 150 lynx environ dans toute la France, dont une dizaine seulement dans les Vosges. Dans ce contexte, "chaque individu compte pour la survie de l'espèce", d'autant que les lynx sont régulièrement victimes de collisions avec des voitures, souligne Sandrine Farny, chargée de ce dossier au Parc naturel régional des Vosges du Nord. "Vous vous rendez compte que pour sauver un animal, vous en avez tué un autre ?", s'enquiert la présidente, Valentine Seyfritz. "C'est mon animal domestique, Madame. J'aime bien ma poule, comme vous aimez votre chat ou votre chien", répond la prévenue. La "légitime défense" ne s'applique pas ici, assène la représentante du parquet, Priscille Cazaux, qui requiert quatre mois de prison avec sursis contre une femme certes "sincèrement émue et ébranlée par les faits", mais dont on peine à croire qu'elle ait vraiment pu prendre le lynx pour un chat, selon elle. Pour son avocate, Juliette Isaac, la sexagénaire n'est ni un "chasseuse expérimentée", ni une "braconnière", mais a été confrontée à une "situation stressante qu'elle n'a pas su gérer". Celle qui "a vu grandir ses cinq poules" a simplement "réagi face à l'agression d'un être cher": depuis les faits, elle a "des difficultés à faire son deuil" et n'a "pas remplacé Marie-Thérèse". Décision le 20 mai.
Texte intégral (649 mots)
En ce matin du 18 octobre 2024, le jeune félin, une petite femelle de 4,2 kilos, est en détresse et affamé lorsqu'il s'introduit dans un enclos où vivent cinq poules, dans un jardin d'une zone résidentielle de Niederbronn-les-Bains, un bourg de 4.000 habitants du nord de l'Alsace. La propriétaire des lieux, une sexagénaire, se précipite "en panique": une de ses volailles, prénommée Marie-Thérèse, est attaquée. "J'étais choquée, j'ai crié, mais il ne lâchait pas. J'ai frappé pour qu'il lâche ma poule", retrace-t-elle devant le tribunal correctionnel, où elle comparaît pour destruction d'une espèce animale protégée. Après avoir tenté de faire fuir le prédateur - qu'elle dit avoir pris pour un chat - la sexagénaire, qui se dit aujourd'hui "navrée", se saisit d'un bâton et le frappe violemment à la tête. Puis elle appelle la police municipale, qui prévient l'Office français de la biodiversité (OFB). "J'étais à dix minutes, je suis venu pour voir ce qu'on pouvait faire pour sauver le chaton qui était à l'agonie", retrace Claude Kurtz, spécialiste du lynx et correspondant en Alsace de l'OFB. "J'ai essayé de lui prodiguer les premiers soins et je l'ai vite emmené à la clinique vétérinaire", mais "deux heures après, il était mort", poursuit le défenseur des animaux, qui s'est porté partie civile au nom de son association "SOS Faucon pèlerin Lynx". "Chaque individu compte" Selon le rapport d'autopsie, le félin a subi "plusieurs coups dans une zone létale" et souffrait de deux fractures au crâne et d'un "hématome sous-dural". Les défenseurs du lynx n'avaient pas encore choisi un nom pour la victime, mais connaissaient son ascendance: ses parents, Taïga et Filou, étaient de la "deuxième génération" de lynx réintroduits dans l'Allemagne voisine entre 2016 et 2021. La dame et son mari n'ont prévenu les autorités que lorsque le félin était "déjà massacré", "ils auraient pu appeler avant", se désole M. Kurtz, qui fustige des "actes de cruauté". Certes, Marie-Thérèse n'a pas survécu, mais si sa propriétaire ne s'en était pas pris au lynx, "on l'aurait dédommagée pour sa poule", ajoute-t-il. La mort du petit félin est d'autant plus regrettable qu'il s'agit d'une espèce en "danger critique d'extinction", selon les associations de défense des animaux, qui pointent des chiffres alarmants: on ne compte que 150 lynx environ dans toute la France, dont une dizaine seulement dans les Vosges. Dans ce contexte, "chaque individu compte pour la survie de l'espèce", d'autant que les lynx sont régulièrement victimes de collisions avec des voitures, souligne Sandrine Farny, chargée de ce dossier au Parc naturel régional des Vosges du Nord. "Vous vous rendez compte que pour sauver un animal, vous en avez tué un autre ?", s'enquiert la présidente, Valentine Seyfritz. "C'est mon animal domestique, Madame. J'aime bien ma poule, comme vous aimez votre chat ou votre chien", répond la prévenue. La "légitime défense" ne s'applique pas ici, assène la représentante du parquet, Priscille Cazaux, qui requiert quatre mois de prison avec sursis contre une femme certes "sincèrement émue et ébranlée par les faits", mais dont on peine à croire qu'elle ait vraiment pu prendre le lynx pour un chat, selon elle. Pour son avocate, Juliette Isaac, la sexagénaire n'est ni un "chasseuse expérimentée", ni une "braconnière", mais a été confrontée à une "situation stressante qu'elle n'a pas su gérer". Celle qui "a vu grandir ses cinq poules" a simplement "réagi face à l'agression d'un être cher": depuis les faits, elle a "des difficultés à faire son deuil" et n'a "pas remplacé Marie-Thérèse". Décision le 20 mai.

27.03.2026 à 14:45

Installé maire, Éric Ciotti qualifie sa victoire "d'espérance" pour le pays

FRANCE24
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"Ce qui s'est passé dimanche dépasse les frontières de notre seule cité, nous avons prouvé qu'un grand rassemblement des convictions et de la société civile est possible quand le cap est clair ", a lancé M. Ciotti, ceint de son écharpe tricolore, estimant que "l'espérance qui s'est levée ici, entre la Méditerranée et nos montagnes, résonne aujourd’hui dans tout le pays". Dans un long discours prononcé devant un public fervent venu assister à ce premier conseil municipal, M. Ciotti, président de l'UDR et allié au Rassemblement national, a insisté sur le volet sécuritaire de son programme, confirmant vouloir doubler le nombre de policiers municipaux sur le terrain d'ici dix-huit mois. "J'ai lancé hier un appel aux policiers municipaux de la ville de Saint-Denis (banlieue parisienne) qui vont être désarmés et qui vont être laissés pour cible de ceux qui menacent la République par de dangereux extrémistes qui ont montré le pire visage de la démocratie", a lancé le nouvel édile, en indiquant avoir déjà reçu "plusieurs dossiers de candidature" de la part de ces policiers qu'il veut accueillir dans sa ville. Une poignée de manifestants, repoussés par la police, attendait le nouvel élu à la sortie, l'accusant de représenter "un trouble à l'ordre de la République ", selon l’un des slogans de leurs pancartes. Adressant un sobre "salut républicain" à son prédécesseur Christian Estrosi (Horizons), qui a renoncé à la vie politique locale et était absent, M. Ciotti a aussi affirmé sa volonté d'apaisement: "La campagne électorale fut âpre et à bien des égards violente, c'est vrai, mais elle appartient désormais au passé", a-t-il lancé, affirmant sa volonté de rompre avec "les décisions solitaires et la verticalité". "L'opposition sera à tout instant écoutée et respectée," a-t-il promis. "Depuis 2007 j'ai eu l’immense honneur et la grande fierté de représenter Nice à l’Assemblée nationale mais devenir le maire de cette ville est sans conteste l'honneur de ma vie, Nice coule dans mes veines," a-t-il encore lancé.
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"Ce qui s'est passé dimanche dépasse les frontières de notre seule cité, nous avons prouvé qu'un grand rassemblement des convictions et de la société civile est possible quand le cap est clair ", a lancé M. Ciotti, ceint de son écharpe tricolore, estimant que "l'espérance qui s'est levée ici, entre la Méditerranée et nos montagnes, résonne aujourd’hui dans tout le pays". Dans un long discours prononcé devant un public fervent venu assister à ce premier conseil municipal, M. Ciotti, président de l'UDR et allié au Rassemblement national, a insisté sur le volet sécuritaire de son programme, confirmant vouloir doubler le nombre de policiers municipaux sur le terrain d'ici dix-huit mois. "J'ai lancé hier un appel aux policiers municipaux de la ville de Saint-Denis (banlieue parisienne) qui vont être désarmés et qui vont être laissés pour cible de ceux qui menacent la République par de dangereux extrémistes qui ont montré le pire visage de la démocratie", a lancé le nouvel édile, en indiquant avoir déjà reçu "plusieurs dossiers de candidature" de la part de ces policiers qu'il veut accueillir dans sa ville. Une poignée de manifestants, repoussés par la police, attendait le nouvel élu à la sortie, l'accusant de représenter "un trouble à l'ordre de la République ", selon l’un des slogans de leurs pancartes. Adressant un sobre "salut républicain" à son prédécesseur Christian Estrosi (Horizons), qui a renoncé à la vie politique locale et était absent, M. Ciotti a aussi affirmé sa volonté d'apaisement: "La campagne électorale fut âpre et à bien des égards violente, c'est vrai, mais elle appartient désormais au passé", a-t-il lancé, affirmant sa volonté de rompre avec "les décisions solitaires et la verticalité". "L'opposition sera à tout instant écoutée et respectée," a-t-il promis. "Depuis 2007 j'ai eu l’immense honneur et la grande fierté de représenter Nice à l’Assemblée nationale mais devenir le maire de cette ville est sans conteste l'honneur de ma vie, Nice coule dans mes veines," a-t-il encore lancé.

27.03.2026 à 14:40

Zaho, le talent à l'état pur

Juliette FIEVET
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Rendez-vous avec la légende Zaho. À l’occasion de la sortie de son nouvel album "Versatile", retour sur les 20 ans de carrière de la chanteuse, autrice, compositrice, de son enfance en Algérie durant la guerre civile à sa vie au Canada et ses choix artistiques. Dans cet épisode Alonzo offre la vidéo surprise.
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Rendez-vous avec la légende Zaho. À l’occasion de la sortie de son nouvel album "Versatile", retour sur les 20 ans de carrière de la chanteuse, autrice, compositrice, de son enfance en Algérie durant la guerre civile à sa vie au Canada et ses choix artistiques. Dans cet épisode Alonzo offre la vidéo surprise.

27.03.2026 à 14:37

Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,67%, Nasdaq -0,54%, S&P 500 -0,49%

FRANCE24
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Dans les premiers échanges l'indice Dow Jones s'effritait de 0,67%, le Nasdaq se contractait de 0,54% et l'indice élargi S&P 500 cédait 0,49%.
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Dans les premiers échanges l'indice Dow Jones s'effritait de 0,67%, le Nasdaq se contractait de 0,54% et l'indice élargi S&P 500 cédait 0,49%.

27.03.2026 à 14:35

Sida : un trente-deuxième week-end du Sidaction pour raviver une lutte fragilisée

FRANCE24
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Pour empêcher le sida de regagner du terrain, le Sidaction bat plus fort le rappel pour la lutte contre le VIH, "prise en étau" entre des coupes budgétaires et des attaques croissantes contre les droits des homosexuels, des transgenres ou des femmes. Reportage F.Petit, M.Degremont (France 2)
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Pour empêcher le sida de regagner du terrain, le Sidaction bat plus fort le rappel pour la lutte contre le VIH, "prise en étau" entre des coupes budgétaires et des attaques croissantes contre les droits des homosexuels, des transgenres ou des femmes. Reportage F.Petit, M.Degremont (France 2)

27.03.2026 à 14:30

Le monde de l’agriculture connaît son moment MeToo

Laure MANENT
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Après une agression sexuelle et une plainte classée sans suite, l'éleveuse Laura Chalendar a décidé de faire changer les mentalités dans le monde de l'agriculture et lancé MeToo Agricole, un mouvement qui libère la parole de nombreuses femmes.
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Après une agression sexuelle et une plainte classée sans suite, l'éleveuse Laura Chalendar a décidé de faire changer les mentalités dans le monde de l'agriculture et lancé MeToo Agricole, un mouvement qui libère la parole de nombreuses femmes.

27.03.2026 à 14:10

Mondial 2026 : la Nouvelle-Calédonie éliminée par la Jamaïque en demi-finale des barrages

FRANCE 24
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La Nouvelle-Calédonie a été éliminée jeudi de la course au Mondial 2026 avec une défaite 1-0 contre la Jamaïque, qui affrontera la RD Congo mardi, en finale de barrage. 
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La Nouvelle-Calédonie a été éliminée jeudi de la course au Mondial 2026 avec une défaite 1-0 contre la Jamaïque, qui affrontera la RD Congo mardi, en finale de barrage. 
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