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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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27.08.2026 à 04:49

FRANCE24
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Le Wall Street Journal et CBS ont rapporté que le patron de la CIA, John Ratcliffe, avait tenté de dissuader la Russie de toute attaque contre un membre de l'Otan, alors que des évaluations des services de renseignement américains indiquent que Moscou pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Le Wall Street Journal détaille notamment que le président russe Vladimir Poutine pourrait défier l'Otan avec une "attaque limitée" dans les prochaines années. La Maison Blanche n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP sur le sujet. Donald Trump avait pourtant qualifié ce déplacement du directeur de la CIA de visite de "semi-routine" lors d'une interview mercredi avec un commentateur conservateur, Glenn Beck, laissant entendre que l'entrevue avait pour but de discuter de la guerre en Ukraine. "Nous aimerions que la guerre en Ukraine s'arrête", avait ajouté le président américain. Durant son déplacement à Moscou, M. Ratcliffe a aussi évoqué la guerre en Iran, menaçant de sanctions supplémentaires si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert, d'après les médias américains. Le milliardaire avait assuré lors de l'interview mercredi que cette visite n'était liée ni à l'Iran ni à des menaces russes contre l'Otan. "Il n'était pas là-bas pour une de ces choses que vous mentionnez", avait-il soutenu, interrogé sur ces deux sujets. Echanger "entre services secrets" De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que John Ratcliffe s'était rendu à Moscou pour échanger "entre services secrets", sans rencontrer le président Vladimir Poutine. Le porte-parole russe a jugé qu'"il était encore trop tôt pour dire dans quelle mesure cela aura une incidence sur le processus visant à sortir les relations (russo-américaines) de la crise". Aucun autre contact futur n'est prévu pour l'heure, a-t-il affirmé aux journalistes, dont l'AFP, qualifiant ces contacts de "positifs" tout en refusant d'évoquer les dossiers sur lesquels les discussions ont porté. Depuis plusieurs mois, la Russie et l'Ukraine intensifient leurs frappes à longue portée, visant des sites civils tels que des entrepôts logistiques et sites pétroliers et portuaires. Ces attaques font un nombre croissant de victimes civiles chaque semaine. Les efforts diplomatiques sous médiation américaine pour mettre fin au conflit sont au point mort et le Kremlin ne montre aucun signe d'être prêt à revoir ses exigences maximalistes, notamment territoriales. Jusqu'ici les tentatives de Donald Trump pour mettre fin au conflit, dont l'organisation il y a un peu plus d'un an d'un sommet en Alaska avec son homologue Vladimir Poutine, sont restées vaines. Un avion militaire américain avait décollé mardi dans la matinée de la capitale lettone Riga pour rejoindre la capitale russe, avant de faire le trajet inverse dans la soirée, selon les données du site de suivi des vols Flightradar24. Le dernier voyage connu d'un directeur de la CIA en Russie remontait à novembre 2021, avant le début de la guerre en Ukraine en février 2022.

27.08.2026 à 04:25

FRANCE24
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Les sols sont à l'origine de "95% de notre production alimentaire", rappelle ce rapport sur "L'état des ressources en sols du monde", dont la deuxième édition a été présentée par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) lors de la Convention sur la lutte contre la désertification organisée à Oulan-Bator jusqu'à vendredi. Depuis la parution du premier rapport en 2015, 800 millions de bouches à nourrir se sont rajoutées à la population mondiale, et une superficie équivalente à celle de la France et l'Allemagne cumulées a été transformée en terres agricoles. Cela a contribué à "aggraver la pression sur les sols", constate le Groupe technique intergouvernemental sur les sols (ITPS), panel d'experts scientifiques de la FAO. Leurs conclusions sont "à la fois sombres et motivantes": si "la dégradation des sols continue de s'accélérer à une vitesse alarmante", la science a appris davantage et des pratiques efficaces se répandent. L'érosion est la menace la plus importante: dans 81% des cas étudiés, l'érosion est mal, voire très mal gérée, et la situation a empiré dans 65%. Avec à la clef des risques accrus d'inondations et sécheresses. "Mais il y a de l'espoir", tempèrent les experts, assurant que "grâce à des politiques éclairées, des mesures incitatives ciblées, la mise en œuvre de pratiques durables de gestion des sols, nous pouvons inverser la tendance à la dégradation, restaurer les fonctions des sols, et sauvegarder leurs apports aux générations futures". Parmi les solutions "ayant fait leurs preuves", le rapport évoque le travail réduit du sol (le labour, bien que pratique ancienne, détruisant la vie organique), la diversification des cultures, ou encore un usage mixte d'engrais organiques et inorganiques pour maintenir la fertilité. Or depuis 2015, les scientifiques ont constaté une amélioration des pratiques dans seulement 10% des cas étudiés. "Le défi est d'accélérer l'adoption (de ces pratiques) au rythme adéquat", prévient la FAO dans un communiqué. Il n'existe pour autant "pas de solution passe-partout" et la gestion des sols doit s'adapter aux conditions spécifiques de chaque région. Là où les régions arides et côtières sont plus exposées à l'accumulation de sels dans les sols, les terres agricoles et proches des zones urbaines souffrent davantage de pollutions. La dégradation des terres est entre autres le fruit de facteurs naturels, mais les activités humaines comme la déforestation et les pratiques agricoles non durables y contribuent de plus en plus, notait en novembre la FAO. La perte de rendement liées à la dégradation des terres concerne environ 1,7 milliard de personnes, notamment en Asie du Sud et de l'Est, soulignait alors l'organisation. En France, 75% des terres sont dégradées, d'après le ministère de la Transition écologique.

27.08.2026 à 04:15

FRANCE24
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A 16H45, durant 2H30, l'arène du tennis sera investie par la dirigeante du Rassemblement national, actuelle favorite des sondages, le leader insoumis, crédité d'une dynamique susceptible de le hisser au second tour, mais aussi le duo du bloc central Edouard Philippe et Gabriel Attal, le néo-candidat social-démocrate Raphaël Glucksmann, le président des Républicains Bruno Retailleau et l'écologiste Marine Tondelier. En conclusion de la Rencontre des entrepreneurs de France, événement de rentrée de l'organisation patronale, les échanges de fond de court et les montées au filet seront arbitrés par Amélie Carrouër, journaliste de la chaîne LCI qui diffusera le débat en direct. "Je suis pressée qu'on entre dans le vif de cette campagne et qu'on puisse débattre", "ça va faire descendre un peu dans l'arène tout le monde", s'est réjouie mercredi Marine Tondelier devant la presse, saluant un format qui devrait permettre "l'interaction". Cinq chefs d'entreprise interpelleront les candidats autour d'autant de thèmes : la dette et les dépenses publiques ; la réindustrialisation ; le coût du travail ; les normes et la simplification ; la fiscalité. Et les prétendants à l'Elysée pourront se répondre entre eux, précise LCI. Leurs coups seront d'autant plus scrutés que les sondages de cette rentrée cruciale, à moins de huit mois du premier tour du 18 avril, esquissent une lutte acharnée pour une place en finale. Seule assurée d'être au second tour si le scrutin avait lieu maintenant, selon toutes les intentions de vote, Marine Le Pen n'entend "pas dévoiler de nouvelles propositions" mais plutôt exposer sa "vision de l'économie" et son programme, "qui n'est pas toujours bien compris", dit-on dans son entourage. Elle devrait être confrontée à sa position sur les retraites, qui a pu faire l'objet de divergences au sein du parti d'extrême droite. La quadruple candidate défendait encore avant l'été un retour aux 62 ans, voire 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt. Derrière elle, un nouveau sondage Ifop-Fiducial, après une étude Harris Interactive-Toluna, confirme la progression de Jean-Luc Mélenchon, désormais en position, selon les configurations, de se qualifier pour le second tour. Le candidat de La France insoumise, qui en est aussi à sa quatrième tentative, devra probablement défendre sa proposition d'annuler une partie de la dette publique, très contestée à droite et dans le monde patronal. Matches dans le match Les candidats de gauche devraient plus largement être appelés à préciser leurs projets d'imposition des plus riches face à un auditoire loin d'être conquis. Le débat offre une tribune de choix à Raphaël Glucksmann, candidat déclaré depuis dimanche mais qui doit d'abord passer par la primaire organisée avec le Parti socialiste en octobre, dont les autres participants n'ont pas été sélectionnés par le Medef. Il va aussi être le théâtre d'une compétition dans la compétition entre Edouard Philippe et Gabriel Attal, qui entendent se départager par les sondages pour savoir lequel représentera le bloc central au printemps. Les deux ex-Premiers ministres d'Emmanuel Macron pourraient être questionnés sur le bilan du chef de l'Etat sortant, notamment la hausse de la dette, et pourraient être tentés de se distinguer à coups de promesses, le premier devant préciser sa réforme des retraites, le second souhaitant mettre l'accent sur les salaires. La perspective d'un possible duel Mélenchon-Le Pen le 2 mai a renforcé la pression pour un rassemblement du centre et de la droite, qui pourrait éventuellement aller jusqu'à Bruno Retailleau. Ce dernier a promis, dans un entretien publié mercredi par L'Opinion, de "baisser" les droits de succession, face à une gauche décidée à taxer davantage les plus gros héritages. Passé ce rendez-vous, chacun retournera à sa campagne, avec plusieurs événements prévus dans les prochains jours, à commencer par le campus d'été du PS qui s'ouvre vendredi à Blois. Mais Marine Tondelier appelle d'ores et déjà à un nouveau "grand débat télévisé sur l'écologie" après un été marqué par les canicules et les incendies. "Il n'y a pas de raison que le seul débat de cette rentrée" soit "au Medef sur les entreprises", a-t-elle plaidé.

27.08.2026 à 04:05

FRANCE24
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Il s'agit de l'analyse la plus complète de la séquence à ce jour, réalisée avec la collaboration d'OpenAI, qui a donné accès à ses locaux et à ses données internes à deux chercheurs de l'institut d'évaluation des risques IA METR et à un analyste d'une autre société spécialisée, Redwood Research. Lors de tests effectués par la start-up californienne en juillet, deux de ses modèles sont sortis de leur milieu confiné pour rejoindre internet de leur propre initiative et faire intrusion dans le système interne d'Hugging Face, sorte de bibliothèque d'algorithmes IA. L'événement a fait grand bruit et renforcé les inquiétudes quant à l'incapacité des grands acteurs de l'intelligence artificielle à contrôler leurs modèles, d'autant qu'Anthropic et le Chinois Moonshot AI ont aussi fait état d'escapades non contrôlées de leurs IA. Lors de leurs investigations, les chercheurs ont découvert que 688 agents IA d'OpenAI avaient participé à l'offensive sur Hugging Face. Les agents IA sont des programmes indépendants, bâtis sur un modèle, à qui l'utilisateur peut confier des tâches à réaliser en autonomie. Les agents impliqués dans les tests sont parvenus à se coordonner en créant un forum dans lequel ils se laissaient des messages pour proposer des pistes et faire état de leurs progrès et de leurs échecs. "Oh mon Dieu! Il y a un forum de messages... On a trouvé d'autres agents!", a écrit l'un d'eux. Le rapport mentionne qu'un agent, baptisé PHASEONE, a joué le rôle de coordinateur, donnant des centaines d'instructions à d'autres, alors qu'il n'avait pas été programmé pour cela. L'examen des messages a mis en évidence une propension des agents à la collaboration, quitte à réaliser des tâches qui ne correspondaient pas à leur mission assignée par les programmeurs d'OpenAI. Certains agents qui arrivaient au bout des crédits d'expérimentation octroyés par les informaticiens d'OpenAI ont même choisi d'utiliser leurs dernières capacités pour vérifier des hypothèses au bénéfice de la communauté des agents IA. Beaucoup d'agents ont expressément reconnu dans leurs messages que l'attaque d'Hugging Face se situait hors du champ théorique de leur test, mais y ont tout de même participé, à quelques exceptions près.

27.08.2026 à 02:24

FRANCE 24
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Les secours s'activent jeudi matin pour retrouver des centaines de personnes disparues, dont de nombreux touristes étrangers, après la crue dévastatrice qui a fait mercredi au moins 160 morts à la frontière entre le Népal et le Tibet, un territoire chinois. La police népalaise a indiqué mercredi avoir récupéré 157 corps, portant le bilan total à au moins 160 morts. Suivez notre direct.
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Les secours s'activent jeudi matin pour retrouver des centaines de personnes disparues, dont de nombreux touristes étrangers, après la crue dévastatrice qui a fait mercredi au moins 160 morts à la frontière entre le Népal et le Tibet, un territoire chinois. La police népalaise a indiqué mercredi avoir récupéré 157 corps, portant le bilan total à au moins 160 morts. Suivez notre direct.

27.08.2026 à 01:51

FRANCE 24
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Après la crue dévastatrice ayant fait au moins 160 morts et des centaines de disparus mercredi à la frontière népalo-tibétaine, les experts de l'Institut d'études géologiques des États-Unis suspectent un effondrement de glacier ayant bouché le lit d'une rivière. Dans les jours à venir, les scientifiques du monde entier étudieront un potentiel lien entre le changement climatique et la catastrophe.
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Après la crue dévastatrice ayant fait au moins 160 morts et des centaines de disparus mercredi à la frontière népalo-tibétaine, les experts de l'Institut d'études géologiques des États-Unis suspectent un effondrement de glacier ayant bouché le lit d'une rivière. Dans les jours à venir, les scientifiques du monde entier étudieront un potentiel lien entre le changement climatique et la catastrophe.

27.08.2026 à 00:43

FRANCE24
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Ce réseau social prisé des adolescents, qui a déploré une action en justice "disproportionnée", est dans le viseur des pouvoirs publics brésiliens depuis la mort d'une adolescente de 13 ans en juillet. Evoquant un "véritable film d'horreur", la police a indiqué que cette mineure vivant dans le centre-ouest du pays avait été incitée, lors d'une retransmission en direct de 45 minutes, à se mutiler puis à se donner la mort. Cinq adolescents et un majeur ont été arrêtés début août en lien avec cette affaire. Le 17 août, la plateforme qui a son siège aux Etats-Unis avait dû se plier à une exigence de l'Agence nationale de protection des données (ANPD), un organe public brésilien, de suspendre ses directs jusqu'à nouvel ordre dans le pays. Dans un communiqué, le gouvernement a expliqué avoir saisi la justice après des négociations infructueuses avec Discord, dont les propositions "n'ont pas été jugées suffisantes pour éliminer les risques identifiés". Il demande que la compagnie "adopte des mesures efficaces pour protéger les enfants, les adolescents et les femmes dans l'environnement numérique". Il réclame aussi qu'elle soit condamnée à verser "une indemnisation pour dommage moral collectif d'un montant de 500 millions de reais" (environ 80 millions d'euros). Le bureau de l'Avocat-général de l'Union, organe public chargé de défendre les intérêts juridiques de l'Etat brésilien, a intenté cette action mardi devant un tribunal fédéral de Brasilia. "Signal fort" Dans un communiqué envoyé à l'AFP, la plateforme a regretté l'action en justice et dit avoir maintenu "de manière constante et de bonne foi" un dialogue avec les autorités. "Nous croyons qu'il existe une meilleure voie et restons déterminés à travailler avec les autorités compétentes pour parvenir à une solution qui renforce la sécurité sur la plateforme tout en permettant aux Brésiliens de continuer à utiliser Discord", ajoute l'entreprise. Elle revendique 90 millions d'utilisateurs actifs quotidiens dans le monde. Pour le gouvernement brésilien, qui cite le cas de l'adolescente morte en juillet, le réseau "continue de présenter des défaillances dans les mécanismes de vérification de l'âge et de protection des utilisateurs contre des risques graves". Pays ultra-connecté, le Brésil a adopté une posture de fermeté en matière de réseaux sociaux ces dernières années. Il a sévi contre la désinformation et adopté récemment une loi qui oblige les plateformes à relier les comptes des moins de 16 ans à ceux de leurs parents, et à vérifier l'âge des utilisateurs. Les autorités brésiliennes ont infligé mardi une lourde amende à TikTok pour non-respect de la législation sur la protection de données de mineurs, affirmant vouloir envoyer "un signal fort" aux plateformes numériques. Il faut "s'attendre à une surveillance beaucoup plus ferme et étroite dans les prochains mois", a averti la directrice de l'ANPD, Lorena Giuberti Coutinho.
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Ce réseau social prisé des adolescents, qui a déploré une action en justice "disproportionnée", est dans le viseur des pouvoirs publics brésiliens depuis la mort d'une adolescente de 13 ans en juillet. Evoquant un "véritable film d'horreur", la police a indiqué que cette mineure vivant dans le centre-ouest du pays avait été incitée, lors d'une retransmission en direct de 45 minutes, à se mutiler puis à se donner la mort. Cinq adolescents et un majeur ont été arrêtés début août en lien avec cette affaire. Le 17 août, la plateforme qui a son siège aux Etats-Unis avait dû se plier à une exigence de l'Agence nationale de protection des données (ANPD), un organe public brésilien, de suspendre ses directs jusqu'à nouvel ordre dans le pays. Dans un communiqué, le gouvernement a expliqué avoir saisi la justice après des négociations infructueuses avec Discord, dont les propositions "n'ont pas été jugées suffisantes pour éliminer les risques identifiés". Il demande que la compagnie "adopte des mesures efficaces pour protéger les enfants, les adolescents et les femmes dans l'environnement numérique". Il réclame aussi qu'elle soit condamnée à verser "une indemnisation pour dommage moral collectif d'un montant de 500 millions de reais" (environ 80 millions d'euros). Le bureau de l'Avocat-général de l'Union, organe public chargé de défendre les intérêts juridiques de l'Etat brésilien, a intenté cette action mardi devant un tribunal fédéral de Brasilia. "Signal fort" Dans un communiqué envoyé à l'AFP, la plateforme a regretté l'action en justice et dit avoir maintenu "de manière constante et de bonne foi" un dialogue avec les autorités. "Nous croyons qu'il existe une meilleure voie et restons déterminés à travailler avec les autorités compétentes pour parvenir à une solution qui renforce la sécurité sur la plateforme tout en permettant aux Brésiliens de continuer à utiliser Discord", ajoute l'entreprise. Elle revendique 90 millions d'utilisateurs actifs quotidiens dans le monde. Pour le gouvernement brésilien, qui cite le cas de l'adolescente morte en juillet, le réseau "continue de présenter des défaillances dans les mécanismes de vérification de l'âge et de protection des utilisateurs contre des risques graves". Pays ultra-connecté, le Brésil a adopté une posture de fermeté en matière de réseaux sociaux ces dernières années. Il a sévi contre la désinformation et adopté récemment une loi qui oblige les plateformes à relier les comptes des moins de 16 ans à ceux de leurs parents, et à vérifier l'âge des utilisateurs. Les autorités brésiliennes ont infligé mardi une lourde amende à TikTok pour non-respect de la législation sur la protection de données de mineurs, affirmant vouloir envoyer "un signal fort" aux plateformes numériques. Il faut "s'attendre à une surveillance beaucoup plus ferme et étroite dans les prochains mois", a averti la directrice de l'ANPD, Lorena Giuberti Coutinho.

27.08.2026 à 00:38

FRANCE24
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27.08.2026 à 00:23

FRANCE 24
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Un automobiliste a "délibérément" foncé mercredi soir tard sur la foule près d'un bar de Caen, en Normandie, faisant au moins un mort et 10 blessés, selon les pompiers. Les faits se sont produits après une bagarre et le suspect a été interpellé, selon une source policière. La piste terroriste n'est pas envisagée à ce stade.
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Un automobiliste a "délibérément" foncé mercredi soir tard sur la foule près d'un bar de Caen, en Normandie, faisant au moins un mort et 10 blessés, selon les pompiers. Les faits se sont produits après une bagarre et le suspect a été interpellé, selon une source policière. La piste terroriste n'est pas envisagée à ce stade.

27.08.2026 à 00:11

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Les États-Unis ont approuvé mercredi un médicament, le Rasonque, considéré par les experts comme l'avancée la plus significative jamais connue dans la lutte contre le cancer du pancréas. Ce traitement en comprimés permettra d'allonger la durée de vie des malades.
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Les États-Unis ont approuvé mercredi un médicament, le Rasonque, considéré par les experts comme l'avancée la plus significative jamais connue dans la lutte contre le cancer du pancréas. Ce traitement en comprimés permettra d'allonger la durée de vie des malades.

26.08.2026 à 23:59

FRANCE 24
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L'Algérie n'est pas épargnée par les feux de forêt estivaux : au moins 12 personnes ont péri mercredi dans des incendies près de la ville de Béjaia, dans le nord-est du pays. Plusieurs autres personnes ont été blessées et de nombreuses familles ont été évacuées.
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L'Algérie n'est pas épargnée par les feux de forêt estivaux : au moins 12 personnes ont péri mercredi dans des incendies près de la ville de Béjaia, dans le nord-est du pays. Plusieurs autres personnes ont été blessées et de nombreuses familles ont été évacuées.

26.08.2026 à 22:56

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26.08.2026 à 22:54

FRANCE 24
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Battu 2-1 mercredi en barrage retour sur la pelouse du Groupama Stadium, l'Olympique lyonnais a vu s'envoler ses rêves de devenir le quatrième club français à disputer la Ligue des Champions cette saison.
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Battu 2-1 mercredi en barrage retour sur la pelouse du Groupama Stadium, l'Olympique lyonnais a vu s'envoler ses rêves de devenir le quatrième club français à disputer la Ligue des Champions cette saison.

26.08.2026 à 22:54

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Au moins 160 personnes sont mortes dans une crue dévastatrice à la frontière entre le Népal et le Tibet, mercredi, selon un dernier bilan. Des centaines de personnes, dont de nombreux touristes, sont encore portées disparues et activement recherchées par les services de secours.
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Au moins 160 personnes sont mortes dans une crue dévastatrice à la frontière entre le Népal et le Tibet, mercredi, selon un dernier bilan. Des centaines de personnes, dont de nombreux touristes, sont encore portées disparues et activement recherchées par les services de secours.

26.08.2026 à 22:51

FRANCE24
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Après une journée passée en hausse, l'élan s'est essoufflé sur les Bourses européennes en fin de séance. Paris n'a finalement pris que 0,27% et Milan 0,31%. Francfort a grappillé 0,08% et Londres a cédé 0,07%. A New York, le Dow Jones a perdu 0,21%, tandis que l'indice Nasdaq (-0,08%) et l'indice élargi S&P 500 (-0,02%) ont clôturé proche de l'équilibre. Les marchés ont "adopté une attitude prudente" dans l'attente de "la publication des résultats de Nvidia" après la clôture de Wall Street, résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. La première capitalisation mondiale a, une nouvelle fois, largement dépassé les attentes au deuxième trimestre de son exercice décalé, son patron Jensen Huang assurant que la demande, tirée par l'intelligence artificielle (IA) accélère encore. Le bénéfice net se situe à 59,7 milliards de dollars, plus que doublé sur un an (+118%), selon un communiqué. Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, donnée de référence pour les investisseurs, il est de 2,22 dollars, soit sensiblement mieux que les 2,09 dollars projetés par les analystes de FactSet. Les performances trimestrielles du mastodonte des puces sont particulièrement scrutées, alors que des inquiétudes subsistent sur les dépenses massives pour le développement de la puissance de calcul de l'IA. Dans les échanges électroniques après la fermeture de Wall Street, l'action Nvidia perdait 1,28% à 206,98 dollars. L'inflation américaine plus forte que prévue Les marchés ont aussi accueilli mercredi l'indice d'inflation PCE aux Etats-Unis pour le mois de juillet, qui a stagné à 3,7% sur un an, tiré par la flambée des coûts de l'énergie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Or, les investisseurs s'attendaient à un léger ralentissement de la hausse des prix, autour de 3,6% sur un an, selon le consensus publié par Trading Economics. "La hausse des prix reste tenace", estime Peter Cardillo. Et demeure au-dessus des 2% visés par la Réserve fédérale américaine (Fed). "Ces données serviront (...) de prélude au discours de Kevin Warsh à Jackson Hole vendredi" à l'occasion de la réunion annuelle des banquiers centraux qui a lieu dans cette ville du Wyoming, aux Etats-Unis, chaque année, note Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. "Les marchés chercheront à obtenir davantage de précisions sur la manière dont le nouveau président de la Fed entend arbitrer entre une inflation persistante et une croissance plus faible", ajoute-t-elle. Sur le marché obligataire américain, le rendement des emprunts de l'Etat à échéance dix ans se tendait légèrement à 4,64% vers 20H40 GMT contre 4,63% la veille en clôture. Le dollar progressait de 0,17% face à la monnaie européenne, à 1,1655 dollar pour un euro. Le pétrole hésite Les cours de l'or noir ont légèrement reculé, le marché du pétrole optant pour la prudence face à l'incertitude géopolitique. Le prix du baril de Brent n'a perdu que 0,84% à 87,84 dollars et le baril de West Texas Intermediate a reculé de 0,16% à 82,23 dollars. Dans la continuité du mouvement de la veille, les cours avaient pourtant débuté la séance en net repli. Mais "il y a tellement d'interprétations différentes de la situation au Moyen-Orient" que cela peut changer rapidement l'orientation des prix, relève auprès de l'AFP John Kilduff, analyste d'Again Capital. L'Iran et Oman, les deux pays riverains du détroit, discutent d'un accord-cadre établissant un "couloir temporaire" et prévoyant une opération de déminage, ont-ils indiqué mardi dans un communiqué commun. Selon les Gardiens de la Révolution iraniens, impliqués dans ces pourparlers, "certains accords" ont été conclus avec Oman "concernant la part de chaque pays dans les eaux du détroit" et "dans ses revenus". Mais, ont-ils accusé mercredi, les Etats-Unis - qui rejettent toute imposition de péage pour le passage du détroit - "entravent les travaux" visant à finaliser un accord. En parallèle, "l'Ukraine continue sur sa lancée de viser les raffineries russes" ce qui constitue un élément haussier pour les prix, note M. Kilduff.
Texte intégral (695 mots)
Après une journée passée en hausse, l'élan s'est essoufflé sur les Bourses européennes en fin de séance. Paris n'a finalement pris que 0,27% et Milan 0,31%. Francfort a grappillé 0,08% et Londres a cédé 0,07%. A New York, le Dow Jones a perdu 0,21%, tandis que l'indice Nasdaq (-0,08%) et l'indice élargi S&P 500 (-0,02%) ont clôturé proche de l'équilibre. Les marchés ont "adopté une attitude prudente" dans l'attente de "la publication des résultats de Nvidia" après la clôture de Wall Street, résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. La première capitalisation mondiale a, une nouvelle fois, largement dépassé les attentes au deuxième trimestre de son exercice décalé, son patron Jensen Huang assurant que la demande, tirée par l'intelligence artificielle (IA) accélère encore. Le bénéfice net se situe à 59,7 milliards de dollars, plus que doublé sur un an (+118%), selon un communiqué. Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, donnée de référence pour les investisseurs, il est de 2,22 dollars, soit sensiblement mieux que les 2,09 dollars projetés par les analystes de FactSet. Les performances trimestrielles du mastodonte des puces sont particulièrement scrutées, alors que des inquiétudes subsistent sur les dépenses massives pour le développement de la puissance de calcul de l'IA. Dans les échanges électroniques après la fermeture de Wall Street, l'action Nvidia perdait 1,28% à 206,98 dollars. L'inflation américaine plus forte que prévue Les marchés ont aussi accueilli mercredi l'indice d'inflation PCE aux Etats-Unis pour le mois de juillet, qui a stagné à 3,7% sur un an, tiré par la flambée des coûts de l'énergie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Or, les investisseurs s'attendaient à un léger ralentissement de la hausse des prix, autour de 3,6% sur un an, selon le consensus publié par Trading Economics. "La hausse des prix reste tenace", estime Peter Cardillo. Et demeure au-dessus des 2% visés par la Réserve fédérale américaine (Fed). "Ces données serviront (...) de prélude au discours de Kevin Warsh à Jackson Hole vendredi" à l'occasion de la réunion annuelle des banquiers centraux qui a lieu dans cette ville du Wyoming, aux Etats-Unis, chaque année, note Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. "Les marchés chercheront à obtenir davantage de précisions sur la manière dont le nouveau président de la Fed entend arbitrer entre une inflation persistante et une croissance plus faible", ajoute-t-elle. Sur le marché obligataire américain, le rendement des emprunts de l'Etat à échéance dix ans se tendait légèrement à 4,64% vers 20H40 GMT contre 4,63% la veille en clôture. Le dollar progressait de 0,17% face à la monnaie européenne, à 1,1655 dollar pour un euro. Le pétrole hésite Les cours de l'or noir ont légèrement reculé, le marché du pétrole optant pour la prudence face à l'incertitude géopolitique. Le prix du baril de Brent n'a perdu que 0,84% à 87,84 dollars et le baril de West Texas Intermediate a reculé de 0,16% à 82,23 dollars. Dans la continuité du mouvement de la veille, les cours avaient pourtant débuté la séance en net repli. Mais "il y a tellement d'interprétations différentes de la situation au Moyen-Orient" que cela peut changer rapidement l'orientation des prix, relève auprès de l'AFP John Kilduff, analyste d'Again Capital. L'Iran et Oman, les deux pays riverains du détroit, discutent d'un accord-cadre établissant un "couloir temporaire" et prévoyant une opération de déminage, ont-ils indiqué mardi dans un communiqué commun. Selon les Gardiens de la Révolution iraniens, impliqués dans ces pourparlers, "certains accords" ont été conclus avec Oman "concernant la part de chaque pays dans les eaux du détroit" et "dans ses revenus". Mais, ont-ils accusé mercredi, les Etats-Unis - qui rejettent toute imposition de péage pour le passage du détroit - "entravent les travaux" visant à finaliser un accord. En parallèle, "l'Ukraine continue sur sa lancée de viser les raffineries russes" ce qui constitue un élément haussier pour les prix, note M. Kilduff.
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