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25.07.2026 à 20:51

FRANCE24
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"Je peux être plus calme, plus souriant, plus tranquille et modéré, mais ici coule le sang de Bolsonaro!", a-t-il lancé en se tapotant le bras. Selon lui, le Brésil "peut faire de grands pas vers une dictature" si le champion de la gauche Luiz Inacio Lula da Silva décroche un quatrième mandat non consécutif. Avec le président ultralibéral argentin Javier Milei en invité vedette, le Parti libéral (PL), principale formation conservatrice du Brésil, a tenu devant un millier de personnes, dans la mégalopole Sao Paulo, sa convention pour mettre sur orbite le sénateur Bolsonaro, 45 ans. Il avait été adoubé par son père après l'incarcération de ce dernier en 2025. La campagne qui s'ouvre est d'ores et déjà placée sous le signe du président américain Donald Trump, allié de la famille Bolsonaro, qui vient d'infliger deux vagues de droits de douane punitifs au Brésil pour de présumées pratiques commerciales déloyales. Référence d'une droite en pleine ascension en Amérique latine, Javier Milei a mis en garde contre "le risque Lula" en octobre, dans un discours enflammé où il a affirmé que le Brésil doit sortir de "sa soumission au gauchiste". "On aimerait que notre candidat soit Jair Bolsonaro, mais aujourd'hui Flavio est l'option la plus judicieuse", dit à l'AFP Fernando Moeno, policier militaire retraité de 50 ans venu assister à l'événement. Flavio Bolsonaro a pleuré en évoquant son père, qui est apparu dans une vidéo réalisée par intelligence artificielle. La justice lui interdit de s'exprimer publiquement depuis qu'il purge sa peine de 27 ans de prison en résidence surveillée. Souvent vêtus du maillot de l'équipe brésilienne de foot, adopté comme symbole par les bolsonaristes, les sympathisants ont crié à plusieurs reprises "Lula voleur!", au milieu des tambours et des drapeaux dans un hangar attenant au stade du Pacaembu. Après un bon démarrage qui l'avait placé au coude-à-coude avec son rival, le fils aîné de Jair Bolsonaro a perdu de son élan ces dernières semaines. Selon une enquête publiée vendredi par l'institut Datafolha, Lula obtient 48% d'intentions de vote, et lui 43%. "Petite jalousie" La mauvaise passe a commencé lorsque le site Intercept Brasil a révélé en mai un message audio que Flavio Bolsonaro avait envoyé à Daniel Vorcaro, banquier arrêté depuis pour une vaste fraude financière, afin de lui demander de l'argent pour financer un film sur son père. Flavio Bolsonaro a récusé toute malversation et toute "intimité" avec le banquier. Un autre front s'est ouvert au sein même de sa famille en juin, lorsque sa belle-mère Michelle Bolsonaro s'est plainte sur les réseaux sociaux d'une "humiliation" qu'il lui aurait fait subir lors d'une conversation téléphonique. L'ex-première dame est essentielle au camp conservateur pour attirer les électrices et le puissant courant évangélique. Jeudi, après des excuses de son beau-fils, Michelle Bolsonaro lui a, dans une chorégraphie parfaitement huilée, accordé son pardon, scellant une réconciliation. "Ca arrive dans n'importe quelle famille, le pouvoir de Michelle a beaucoup grandi et cela a provoqué une petite jalousie naturelle", estime Maria de Almeida, retraitée de 63 ans. Absente samedi, Michelle Bolsonaro a apporté son soutien à Flavio Bolsonaro dans une vidéo, de même que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. "Traître" Donald Trump complique aussi la donne pour le prétendant de droite. Se campant en défenseur de la "souveraineté" brésilienne, Lula accuse Flavio Bolsonaro d'être un "traître" qui soutient la guerre commerciale lancée par Washington contre Brasilia. Les nouveaux droits de douane américains imposés sur des produits brésiliens surviennent après une première surtaxe en 2025 infligée en représailles au procès de Bolsonaro père. Cette sanction commerciale initiale, poussée par un frère de Flavio Bolsonaro, Eduardo, a été en partie annulée après un bref rapprochement entre Lula et son homologue américain. Récemment, Flavio Bolsonaro avait demandé à l'administration Trump de renoncer à de nouveaux droits de douane, afin que Lula ne tire pas profit politiquement des pressions américaines. En vain.

25.07.2026 à 20:29

FRANCE24
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Comme quelque 200 autres personnes, elle a trouvé refuge dans ce vaste gymnase de Villaviciosa de Odón, à 30 km de chez elle, dans la banlieue de la capitale. Même à plusieurs dizaines de kilomètres du brasier qui ravage la campagne madrilène, le ciel restait voilé samedi matin et le monastère historique d'El Escorial, important lieu touristique du pays, était nimbé d'une brume grisâtre. L'incendie a "dépassé toutes les limites possibles et imaginables", constate Mar Nicolás, maire de la petite ville voisine de Brunete, qui accueille une centaine de personnes évacuées. "La priorité" est "de sauver des vies", souligne-t-elle, mais l'édile ne cache pas son inquiétude face à "l'immense catastrophe naturelle que tout cela est en train de provoquer". Dans le gymnase de Villaviciosa de Odón, des bénévoles tentent d'occuper des enfants avec des jeux et des coloriages, et d'autres distribuent des repas, après une nuit passée sur les lits de camp. Les bénévoles "s'occupent bien de nous, on nous a donné des couvertures, de quoi nous doucher", détaille Elvira Menéndez. "J'ai 80 ans et je n'ai jamais vu ça!", s'exclame-t-elle, avant de confier avoir eu très peur de voir brûler toute sa "vie". Samedi, le feu avait déjà ravagé plus de 25.000 hectares, et 60.000 personnes ont dû être évacuées, selon le ministère de l'Intérieur. Victoria Hurtado, auxiliaire de vie de 61 ans, a elle aussi dû fuir Chapinería, avec le vieil homme malade dont elle s'occupe au quotidien. Tous deux n'ont eu le temps que de prendre un petit sac chacun, contenant quelques vêtements et des médicaments. "Ils nous ont accueillis à bras ouverts" dit-elle à l'AFP, inquiète toutefois de ne pas savoir quand elle pourra rentrer chez elle. Mais elle reste optimiste pour les prochains jours "car les pompiers travaillent nuit et jour pour éteindre le feu". Des brebis et des moutons Ces violents incendies, qui ravagent la France et l'Espagne, sont la conséquence de forêts et végétations rendues plus inflammables par la sécheresse et les vagues de chaleur exceptionnelles qui se sont succédé depuis juin en Europe de l'Ouest. Antonio-Luis Rodriguez a passé la nuit dans le gymnase de Villaviciosa de Odón avec son fils. Parti avec seulement les vêtements qu'il portait, il est rongé d'inquiétude pour sa chienne restée dans la ferme qu'il possède en bordure du village de San Martín de Valdeiglesias, lui aussi évacué. "Très affecté" par le drame et encore sous le choc, cet homme de 48 ans ne mâche pas ses mots contre les autorités, qui n'ont selon lui pas suffisamment débroussaillé la campagne environnante. "Il a beaucoup plu cet hiver, les pâturages étaient très hauts", explique Antonio-Luis. Il regrette aussi que de nombreuses exploitations agricoles soient à l'abandon en Espagne. Résultat, les champs en friche sont "un état déplorable et au moindre truc qui brûle, ça prend comme une traînée de poudre". Lui avait mis des brebis dans ses champs "quand les herbes étaient hautes" pour qu'elles nettoient la végétation. Grâce à l'action des animaux, il pense que sa ferme est encore debout mais sait que "les parcelles tout autour ont été carbonisées". Il en est convaincu, laisser plus de troupeaux de chèvres et moutons dans les montagnes "aiderait vraiment beaucoup" à maîtriser les incendies.

25.07.2026 à 20:19

FRANCE24
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Le champion du monde en titre avait arraché le meilleur temps sur le gong en devançant Hamilton de seulement 12 millièmes de seconde, au grand dam du public hongrois, majoritairement en faveur du pilote Ferrari. "Je suis très très content d'être de retour devant. Les Ferrari ont été très rapides et ça a été très serré. J'étais en confiance toute la journée, on a fait du bon boulot et la voiture a bien répondu. Je suis ravi pour l'équipe", a déclaré Norris, qui a décroché la 17e pole position de sa carrière. L'Anglais, qui avait déjà décroché la pole de la course sprint à Miami début mai, avait dominé la troisième séance d'essais libres samedi midi, laissant entrevoir la possibilité d'une surprise au Hungaroring, où Ferrari semblait pourtant mieux armé que ses adversaires. Hamilton est en outre dans son jardin sur ce tracé où il a remporté neuf Grands Prix et décroché huit de ses 104 pole positions, dont la dernière il y a trois ans déjà. "Je me sentais costaud mais pour une raison que j'ignore, nous somme sortis des stands en premier en Q3 et ce n'était pas un bon choix car Charles et moi n'avions pas d'adhérence. Nous étions les plus rapides des qualifications mais la pole nous a échappé", a déploré Hamilton, mécontent de la stratégie de la Scuderia. La déception du septuple champion du monde s'est ensuite transformée en douche froide quand il a été sanctionné par les commissaires pour avoir gêné Oscar Piastri (McLaren) durant la Q3. Il s'élancera finalement au cinquième rang, juste derrière Max Verstappen (Red Bull/4e)... et l'Australien (3e). Antonelli malchanceux Bien malgré lui, le Néerlandais a fortement pénalisé le malchanceux Antonelli, initialement quatrième sur la grille. "Mad Max" est en effet parti en tête-à-queue au dernier virage juste devant le jeune Italien, qui était alors bien parti pour décrocher sa place en première ligne. L'addition est devenue encore plus salée pour le leader du championnat, qui n'a pas ralenti suffisamment lors du drapeau jaune brandi après l'erreur de Verstappen selon les commissaires, qui l'ont également pénalisé. Antonelli recule donc à la septième place sur la grille, juste derrière son coéquipier britannique George Russell, encore en difficulté ce week-end mais grand bénéficiaire de la pénalité infligée à son voisin de garage. Mercedes, qui ne s'élancera pas en tête d'un Grand Prix pour la première fois de la saison, aura désormais bien du mal à s'imposer au Hungaroring, un tracé où il est difficile de doubler et où la victoire devrait se jouer entre les McLaren et Leclerc. Alors que le Français Isack Hadjar (Red Bull) partira au huitième rang, ses compatriotes Pierre Gasly (Alpine) et Esteban Ocon (Haas) ont dû se contenter respectivement des 12e et 15e chronos, mais avec la satisfaction d'avoir chacun devancé leur coéquipier. Aston Martin, qui fondait beaucoup d'espoirs sur les nouveautés aérodynamiques introduites sur ses voitures en Hongrie, a retrouvé un peu le sourire puisque l'Espagnol Fernando Alonso a pris la 16e place en se qualifiant pour la première fois de la saison pour la Q2. Si le chemin pour retrouver les avant-postes est encore très long pour l'écurie britannique, un premier pas encourageant a été fait, en attendant un nouveau moteur lors du prochain Grand Prix aux Pays-Bas.

25.07.2026 à 20:11

FRANCE24
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Texte intégral (602 mots)

25.07.2026 à 19:34

FRANCE24
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Au lendemain de l'évacuation de Biscarrosse, dans le sud-ouest de la France, les destructions du violent incendie sont visibles dans la commune. Les flammes ont endommagé ou détruit 105 habitations et bâtiments. 
Texte intégral (602 mots)
Au lendemain de l'évacuation de Biscarrosse, dans le sud-ouest de la France, les destructions du violent incendie sont visibles dans la commune. Les flammes ont endommagé ou détruit 105 habitations et bâtiments. 

25.07.2026 à 19:21

FRANCE24
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La sprinteuse de 26 ans a été sacrée championne de France au terme d'une course qu'elle a menée de bout en bout dans le Tarn, domptant la pluie et le vent. Elle avait impressionné dès les séries vendredi en coupant la ligne en 50 sec 47, un nouveau record des championnats qui fait d'elle la troisième performeuse française de l'histoire derrière les 48 sec 25 de Pérec en (1996) et les 50 sec 43 d'Amandine Brossier (2024). Mais le lien entre la légende française de l'athlétisme et Isabelle Black ne se limite pas aux bilans nationaux : "Elle (Pérec) dit souvent que c'est grâce à elle que j'existe. Parce que si elle n'avait pas été là, mes parents ne se seraient pas rencontrés !", a raconté Black en zone mixte. Isabelle Black est en effet la fille de Roger Black, le Britannique vice champion olympique du tour de piste en 1996, et d'Elsa Devassoigne, finaliste olympique cette même année avec le relais 4x400 m français, aux côtés de Pérec (8e). "Au-delà du sport" "C'est une très bonne copine de ma maman. Et il y a une vraie affinité entre nous, on s'appelle, on s'envoie des messages, on ne parle pas que du 400, ça va vraiment au-delà du sport... Après la Ligue de Diamant de Paris, je suis allée la voir avant même d'appeler ma maman !", souligne Isabelle Black. L'athlète franco-britannique, qui avait décroché sa première sélection en équipe de France pour les Mondiaux-2025 à Tokyo - "Je suis très fière de toi", avait alors commenté Pérec sur Instagram - est montée en puissance cette année. Alors qu'elle a quitté Montpellier en début d'année pour s'installer à Londres et rejoindre Tony Lester, coach britannique réputé qui a notamment entraîné son père Roger, Isabelle Black est devenue en mars championne de France en salle du 200 m (23.30) et avait été très convaincante lors des relais mondiaux au printemps. Elle avait ensuite débuté son été en abaissant à plusieurs reprises son record jusqu'à claqué 50 sec 47 vendredi. "Je m'attendais à faire moins de 51 sec mais pas à faire ce chrono-là", expliquait-elle vendredi. "Je m'accroche vraiment à mes rêves, je travaille dur à l'entraînement et ça paye", avait-elle ajouté. Vu ses performances, Isabelle Black est sélectionnable pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), où elle pourrait participer au 400 m - sa première sélection individuelle - et aux relais 4x400 m (femmes et mixte). La concurrence s'annonce toutefois féroce : avec son nouveau record, Black pointe à la 12e place des bilans européens de l'année.
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La sprinteuse de 26 ans a été sacrée championne de France au terme d'une course qu'elle a menée de bout en bout dans le Tarn, domptant la pluie et le vent. Elle avait impressionné dès les séries vendredi en coupant la ligne en 50 sec 47, un nouveau record des championnats qui fait d'elle la troisième performeuse française de l'histoire derrière les 48 sec 25 de Pérec en (1996) et les 50 sec 43 d'Amandine Brossier (2024). Mais le lien entre la légende française de l'athlétisme et Isabelle Black ne se limite pas aux bilans nationaux : "Elle (Pérec) dit souvent que c'est grâce à elle que j'existe. Parce que si elle n'avait pas été là, mes parents ne se seraient pas rencontrés !", a raconté Black en zone mixte. Isabelle Black est en effet la fille de Roger Black, le Britannique vice champion olympique du tour de piste en 1996, et d'Elsa Devassoigne, finaliste olympique cette même année avec le relais 4x400 m français, aux côtés de Pérec (8e). "Au-delà du sport" "C'est une très bonne copine de ma maman. Et il y a une vraie affinité entre nous, on s'appelle, on s'envoie des messages, on ne parle pas que du 400, ça va vraiment au-delà du sport... Après la Ligue de Diamant de Paris, je suis allée la voir avant même d'appeler ma maman !", souligne Isabelle Black. L'athlète franco-britannique, qui avait décroché sa première sélection en équipe de France pour les Mondiaux-2025 à Tokyo - "Je suis très fière de toi", avait alors commenté Pérec sur Instagram - est montée en puissance cette année. Alors qu'elle a quitté Montpellier en début d'année pour s'installer à Londres et rejoindre Tony Lester, coach britannique réputé qui a notamment entraîné son père Roger, Isabelle Black est devenue en mars championne de France en salle du 200 m (23.30) et avait été très convaincante lors des relais mondiaux au printemps. Elle avait ensuite débuté son été en abaissant à plusieurs reprises son record jusqu'à claqué 50 sec 47 vendredi. "Je m'attendais à faire moins de 51 sec mais pas à faire ce chrono-là", expliquait-elle vendredi. "Je m'accroche vraiment à mes rêves, je travaille dur à l'entraînement et ça paye", avait-elle ajouté. Vu ses performances, Isabelle Black est sélectionnable pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), où elle pourrait participer au 400 m - sa première sélection individuelle - et aux relais 4x400 m (femmes et mixte). La concurrence s'annonce toutefois féroce : avec son nouveau record, Black pointe à la 12e place des bilans européens de l'année.

25.07.2026 à 18:53

FRANCE24
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C'est la première fois que cet appareil pouvant emporter 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu, développé par le constructeur de l'A400M Airbus, est déployé en conditions réelles. Cette nouvelle capacité représente "l'équivalent de trois Canadair en volume d'eau", selon le gouvernement. "Tout a été mis en oeuvre par les armées pour évaluer" cette sorte de vaste cuve chargée dans l'avion, "et s'assurer de son emploi opérationnel au plus tôt", a expliqué samedi à l'AFP l'Etat-major des armées. Le prototype, que le constructeur a notamment testé en avril 2025, est constitué d'une vaste cuve semi-cylindrique, installée dans la soute de l'avion en passant par la rampe arrière, sans modification structurelle Grâce à ce système spécialement conçu, l'A400M, en service depuis 2013, peut larguer un volume d'eau ou de retardant équivalent à celui de trois Canadair, offrant ainsi une nouvelle capacité d'appui dans la lutte contre les feux de forêt. Il a été "réceptionné en début de semaine sur la base aérienne d'Orléans" par l'armée, a encore détaillé l'Etat-major des armées. "La qualification du kit expérimental a permis sa première mise en oeuvre samedi" dans la région de Bordeaux. La sécurité civile a expliqué samedi que le largage effectué par l'appareil samedi "à Lacanau vers Sainte-Hélène" a pour mission de "poser des lignes de retardants en dehors des reliefs et en périphérie". bur-al-tll-cda/fio
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C'est la première fois que cet appareil pouvant emporter 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu, développé par le constructeur de l'A400M Airbus, est déployé en conditions réelles. Cette nouvelle capacité représente "l'équivalent de trois Canadair en volume d'eau", selon le gouvernement. "Tout a été mis en oeuvre par les armées pour évaluer" cette sorte de vaste cuve chargée dans l'avion, "et s'assurer de son emploi opérationnel au plus tôt", a expliqué samedi à l'AFP l'Etat-major des armées. Le prototype, que le constructeur a notamment testé en avril 2025, est constitué d'une vaste cuve semi-cylindrique, installée dans la soute de l'avion en passant par la rampe arrière, sans modification structurelle Grâce à ce système spécialement conçu, l'A400M, en service depuis 2013, peut larguer un volume d'eau ou de retardant équivalent à celui de trois Canadair, offrant ainsi une nouvelle capacité d'appui dans la lutte contre les feux de forêt. Il a été "réceptionné en début de semaine sur la base aérienne d'Orléans" par l'armée, a encore détaillé l'Etat-major des armées. "La qualification du kit expérimental a permis sa première mise en oeuvre samedi" dans la région de Bordeaux. La sécurité civile a expliqué samedi que le largage effectué par l'appareil samedi "à Lacanau vers Sainte-Hélène" a pour mission de "poser des lignes de retardants en dehors des reliefs et en périphérie". bur-al-tll-cda/fio

25.07.2026 à 18:45

FRANCE24
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L'espoir flottait dans l'air des Alpes samedi matin quelque part entre Le Bourg-d'Oisans et le sommet de l'Alpe d'Huez, et les supporters tricolores pouvaient croire à la grande bataille pour le podium, au vu des 24 petites secondes qui séparaient le leader de Décathlon CMA-CGM du podium et du Mexicain Isaac Del Toro. Mais le rêve d'apparaître sur la photo en compagnie du maillot jaune Tadej Pogacar et de son dauphin Remco Evenepoel s'est évanoui dans les pentes du col de Sarenne, raides en temps normal et terribles après trois semaines de course. "Il y a un moment où j'ai atteint mes limites, et j'ai craqué, j'ai essayé d'être plus fort qu'à l'habitude et au final j'ai explosé", a résumé le grand espoir du cyclisme français, qui prendra, sauf accident, la quatrième place du classement général à l'issue de son premier Tour dimanche soir sur les Champs-Élysées. "Logique" Dixième de l'étape, à 1 min 50 de son rival Del Toro, Seixas était forcément frustré d'être passé près d'un exploit: "Manquer le podium, aujourd'hui c'est vraiment décevant, je ne peux pas dire plus que ça", a-t-il lâché. Avec un peu plus de recul, son directeur sportif Julien Jurdie a lui évoqué "le dur apprentissage, il est exactement là, c'est mentalement" que son protégé a emmagasiné le plus d'expérience. "Il a vu qu'il y avait encore du travail à faire, mais c'est tout à fait normal, vu son jeune âge, c'est presque tout à fait logique qu'au bout de 20 étapes, il soit un peu dans le dur, il n'y a rien à dire, c'est la loi du sport", a-t-il poursuivi. La tactique du jour était pourtant bien sentie pour la formation française, au matin de l'étape la plus difficile de l'histoire à la veille de l'arrivée, avec 5.450 m de dénivelé positif. L'Américain Matthew Riccitello en éclaireur, le soutien d'Aurélien Paret-Peintre, Tiesj Benoot et de l'impressionnant Nicolas Prodhomme dans le groupe des favoris... Tout était en place pour que Seixas passe à l'offensive dans la dernière ascension. "On a beau faire tous les plans qu'on veut, c'est les jambes qui parlent après trois semaines de course", souligne Julien Jurdie. Son leader a d'abord tenu le choc lorsque Pogacar a roulé dans le costume de l'équipier de luxe pour Del Toro, dès le Galibier, à 60km de l'arrivée. Puis il a bénéficié du retour de Prodhomme, sans complexe au moment d'aller visser devant le maillot jaune au pied de Sarenne. Autoritaire, Pogacar a un peu joué avec le lieutenant de Seixas, le toisant au moment de repasser devant. "Il voulait rouler juste pour pas que je passe et que j'essaye de durcir mais c'est notre course, c'était le jeu mais rien de méchant c'était juste un peu... Pas d'intimidation non plus mais il était peut-être surpris que je fasse ça", a expliqué Prodhomme. "Fierté" Les premiers signes de faiblesse sont alors apparus, Seixas ne prenant pas les roues avec le tranchant attendu chez un coureur prêt à tout faire sauter. Les relais se sont succédé, et lorsque le Lyonnais s'est retrouvé seul face à la pente et à son destin, il n'a pas pu changer de rythme, s'usant en tête de groupe jusqu'à ce que l'hydre à deux têtes d'UAE ne prenne le manche pour mettre fin aux tentatives du Français, à 3km du col. "On a tenté le tout pour le tout pour faire craquer Del Toro, il était juste plus fort aujourd'hui", a concédé Seixas. L'écart s'est creusé, irrémédiablement, dans le col de Sarenne et dans les derniers lacets de l'Alpe d'Huez. "Il y a beaucoup de fierté", note Jurdie, ajoutant: "Même si on savait très bien que cette dernière étape à l'Alpe d'Huez était monstrueuse avec le dénivelé, il en a manqué, on a essayé et c'est ce qu'on avait dit ce matin, de ne pas avoir de regrets". La quatrième place finale obtenue par son coureur, le plus jeune à participer au Tour depuis 1937, devrait en laisser peu.
Texte intégral (693 mots)
L'espoir flottait dans l'air des Alpes samedi matin quelque part entre Le Bourg-d'Oisans et le sommet de l'Alpe d'Huez, et les supporters tricolores pouvaient croire à la grande bataille pour le podium, au vu des 24 petites secondes qui séparaient le leader de Décathlon CMA-CGM du podium et du Mexicain Isaac Del Toro. Mais le rêve d'apparaître sur la photo en compagnie du maillot jaune Tadej Pogacar et de son dauphin Remco Evenepoel s'est évanoui dans les pentes du col de Sarenne, raides en temps normal et terribles après trois semaines de course. "Il y a un moment où j'ai atteint mes limites, et j'ai craqué, j'ai essayé d'être plus fort qu'à l'habitude et au final j'ai explosé", a résumé le grand espoir du cyclisme français, qui prendra, sauf accident, la quatrième place du classement général à l'issue de son premier Tour dimanche soir sur les Champs-Élysées. "Logique" Dixième de l'étape, à 1 min 50 de son rival Del Toro, Seixas était forcément frustré d'être passé près d'un exploit: "Manquer le podium, aujourd'hui c'est vraiment décevant, je ne peux pas dire plus que ça", a-t-il lâché. Avec un peu plus de recul, son directeur sportif Julien Jurdie a lui évoqué "le dur apprentissage, il est exactement là, c'est mentalement" que son protégé a emmagasiné le plus d'expérience. "Il a vu qu'il y avait encore du travail à faire, mais c'est tout à fait normal, vu son jeune âge, c'est presque tout à fait logique qu'au bout de 20 étapes, il soit un peu dans le dur, il n'y a rien à dire, c'est la loi du sport", a-t-il poursuivi. La tactique du jour était pourtant bien sentie pour la formation française, au matin de l'étape la plus difficile de l'histoire à la veille de l'arrivée, avec 5.450 m de dénivelé positif. L'Américain Matthew Riccitello en éclaireur, le soutien d'Aurélien Paret-Peintre, Tiesj Benoot et de l'impressionnant Nicolas Prodhomme dans le groupe des favoris... Tout était en place pour que Seixas passe à l'offensive dans la dernière ascension. "On a beau faire tous les plans qu'on veut, c'est les jambes qui parlent après trois semaines de course", souligne Julien Jurdie. Son leader a d'abord tenu le choc lorsque Pogacar a roulé dans le costume de l'équipier de luxe pour Del Toro, dès le Galibier, à 60km de l'arrivée. Puis il a bénéficié du retour de Prodhomme, sans complexe au moment d'aller visser devant le maillot jaune au pied de Sarenne. Autoritaire, Pogacar a un peu joué avec le lieutenant de Seixas, le toisant au moment de repasser devant. "Il voulait rouler juste pour pas que je passe et que j'essaye de durcir mais c'est notre course, c'était le jeu mais rien de méchant c'était juste un peu... Pas d'intimidation non plus mais il était peut-être surpris que je fasse ça", a expliqué Prodhomme. "Fierté" Les premiers signes de faiblesse sont alors apparus, Seixas ne prenant pas les roues avec le tranchant attendu chez un coureur prêt à tout faire sauter. Les relais se sont succédé, et lorsque le Lyonnais s'est retrouvé seul face à la pente et à son destin, il n'a pas pu changer de rythme, s'usant en tête de groupe jusqu'à ce que l'hydre à deux têtes d'UAE ne prenne le manche pour mettre fin aux tentatives du Français, à 3km du col. "On a tenté le tout pour le tout pour faire craquer Del Toro, il était juste plus fort aujourd'hui", a concédé Seixas. L'écart s'est creusé, irrémédiablement, dans le col de Sarenne et dans les derniers lacets de l'Alpe d'Huez. "Il y a beaucoup de fierté", note Jurdie, ajoutant: "Même si on savait très bien que cette dernière étape à l'Alpe d'Huez était monstrueuse avec le dénivelé, il en a manqué, on a essayé et c'est ce qu'on avait dit ce matin, de ne pas avoir de regrets". La quatrième place finale obtenue par son coureur, le plus jeune à participer au Tour depuis 1937, devrait en laisser peu.

25.07.2026 à 18:31

FRANCE24
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À 24 heures de l'arrivée finale à Paris, où le parcours sera raccourci afin de soulager les forces de sécurité mobilisés par les incendies, le Slovène a, sauf accident, validé sa cinquième victoire dans la Grande Boucle après avoir terminé quatrième d'une étape qu'il n'a jamais cherché à gagner. Car le double champion du monde, qui s'était imposé la veille à l'Alpe d'Huez, avait décidé cette fois de revêtir son habit de travail avec un seul objectif en tête: aider son jeune coéquipier mexicain à conserver sa troisième place au général. Mission accomplie, puisque les deux coureurs d'UAE ont franchi la ligne ensemble en mimant des cornes de taureau, à une minute de Carapaz. Dimanche, Del Toro montera donc sur le podium avec le maillot blanc de meilleur jeune aux côtés de son patron et de Remco Evenepoel. Le Belge a validé ses immenses progrès en montagne en terminant deuxième du général et de l'étape en attaquant dans le final, sans la moindre réaction de Pogacar qui était occupé à couver son poulain. "Mes coéquipiers se sont bougé le +cul+ tous les jours pendant trois semaines pour moi. J'ai un immense respect pour eux. Alors aujourd'hui c'était à mon tour d'aider Isaac", a expliqué Pogacar qui avait déjà offert la victoire à "Torito" lors de la deuxième étape à Barcelone. "Il a toujours tout donné pour moi, il est venu sur le Tour alors qu'il aurait pu faire le Giro ou la Vuelta (en tant que leader). Je suis super content pour lui", a ajouté le Slovène qui a "accroché tout de suite" avec son jeune coéquipier lorsque celui-ci l'a rejoint chez UAE. Seixas atteint ses "limites" "Ce qu'a fait Tadej est simplement immense. Leur amitié est quelque chose d'extraordinaire", a applaudi leur manager Mauro Giannetti. Pour cela, on a donc eu droit à cette vision irréelle du maillot jaune emmenant un petit groupe de favoris pendant presque la totalité des 60 derniers kilomètres, à partir du haut du Galibier. Sous l’œil attendri du nouveau meilleur ouvrier du Tour de France, Del Toro a alors pu placer son accélération dans le col de Sarenne qui laissa sur place Paul Seixas. Au bout de trois semaines de travaux d'Hercule, le Français a finalement "atteint (s)es limites" dans cette montée inédite, vide de public pour des raisons de sécurité et de protection de la nature, dans un silence en total contraste avec la folie des 21 lacets de la veille. Mais le Français a réussi à sauver sa quatrième place au général, un résultat exceptionnel pour un coureur de seulement 19 ans, plus jeune participant depuis 1937, qui n'avait encore jamais dépassé les huit jours de course dans une épreuve. "Je me sentais vraiment bien dans le Galibier. Et puis à la fin j'ai craqué, voilà c'est comme ça, ça fait partie du vélo", a déclaré le Lyonnais, "forcément déçu de ne pas avoir pu me de battre plus que ça pour le podium. Mais bon quatrième on va s'en satisfaire." L'énorme frayeur de Kuss Il termine devant un autre Français, Lenny Martinez qui était, lui, fou de joie à l'arrivée. "C'est n'importe quoi en vrai. Je n'étais même pas venu pour le général au début. Finir cinquième, c'est incroyable alors que le Top 10 était super relevé cette année", a savouré le grimpeur de Bahrain qui fait mieux que son grand-père Mariano, sixième du Tour en 1972. Le Cannois était aussi content de "répondre à la pédale" aux "nombreux messages de haine" reçus pour avoir refusé de collaborer avec Richard Carapaz dans la montée de l'Alpe d'Huez la veille. L'Équatorien est reparti à l'offensive samedi pour prendre tous les points au sommet de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier et s'assurer mathématiquement le maillot à pois. Le leader d'EF Education a ensuite magnifié sa journée en remportant "la plus belle victoire" de sa carrière, la deuxième dans ce Tour, après celle décrochée jeudi à Orcières-Merlette. Il a eu un peu de chance aussi puisqu'il a profité des deux chutes incroyables dans le final de Sepp Kuss qui faisait la course en tête. L'Américain a même manqué de basculer dans le vide, seulement retenu par un filet de sécurité. "Je n'étais plus très lucide", a-t-il plaidé à la sortie d'une étape d'une brutalité inouïe.
Texte intégral (775 mots)
À 24 heures de l'arrivée finale à Paris, où le parcours sera raccourci afin de soulager les forces de sécurité mobilisés par les incendies, le Slovène a, sauf accident, validé sa cinquième victoire dans la Grande Boucle après avoir terminé quatrième d'une étape qu'il n'a jamais cherché à gagner. Car le double champion du monde, qui s'était imposé la veille à l'Alpe d'Huez, avait décidé cette fois de revêtir son habit de travail avec un seul objectif en tête: aider son jeune coéquipier mexicain à conserver sa troisième place au général. Mission accomplie, puisque les deux coureurs d'UAE ont franchi la ligne ensemble en mimant des cornes de taureau, à une minute de Carapaz. Dimanche, Del Toro montera donc sur le podium avec le maillot blanc de meilleur jeune aux côtés de son patron et de Remco Evenepoel. Le Belge a validé ses immenses progrès en montagne en terminant deuxième du général et de l'étape en attaquant dans le final, sans la moindre réaction de Pogacar qui était occupé à couver son poulain. "Mes coéquipiers se sont bougé le +cul+ tous les jours pendant trois semaines pour moi. J'ai un immense respect pour eux. Alors aujourd'hui c'était à mon tour d'aider Isaac", a expliqué Pogacar qui avait déjà offert la victoire à "Torito" lors de la deuxième étape à Barcelone. "Il a toujours tout donné pour moi, il est venu sur le Tour alors qu'il aurait pu faire le Giro ou la Vuelta (en tant que leader). Je suis super content pour lui", a ajouté le Slovène qui a "accroché tout de suite" avec son jeune coéquipier lorsque celui-ci l'a rejoint chez UAE. Seixas atteint ses "limites" "Ce qu'a fait Tadej est simplement immense. Leur amitié est quelque chose d'extraordinaire", a applaudi leur manager Mauro Giannetti. Pour cela, on a donc eu droit à cette vision irréelle du maillot jaune emmenant un petit groupe de favoris pendant presque la totalité des 60 derniers kilomètres, à partir du haut du Galibier. Sous l’œil attendri du nouveau meilleur ouvrier du Tour de France, Del Toro a alors pu placer son accélération dans le col de Sarenne qui laissa sur place Paul Seixas. Au bout de trois semaines de travaux d'Hercule, le Français a finalement "atteint (s)es limites" dans cette montée inédite, vide de public pour des raisons de sécurité et de protection de la nature, dans un silence en total contraste avec la folie des 21 lacets de la veille. Mais le Français a réussi à sauver sa quatrième place au général, un résultat exceptionnel pour un coureur de seulement 19 ans, plus jeune participant depuis 1937, qui n'avait encore jamais dépassé les huit jours de course dans une épreuve. "Je me sentais vraiment bien dans le Galibier. Et puis à la fin j'ai craqué, voilà c'est comme ça, ça fait partie du vélo", a déclaré le Lyonnais, "forcément déçu de ne pas avoir pu me de battre plus que ça pour le podium. Mais bon quatrième on va s'en satisfaire." L'énorme frayeur de Kuss Il termine devant un autre Français, Lenny Martinez qui était, lui, fou de joie à l'arrivée. "C'est n'importe quoi en vrai. Je n'étais même pas venu pour le général au début. Finir cinquième, c'est incroyable alors que le Top 10 était super relevé cette année", a savouré le grimpeur de Bahrain qui fait mieux que son grand-père Mariano, sixième du Tour en 1972. Le Cannois était aussi content de "répondre à la pédale" aux "nombreux messages de haine" reçus pour avoir refusé de collaborer avec Richard Carapaz dans la montée de l'Alpe d'Huez la veille. L'Équatorien est reparti à l'offensive samedi pour prendre tous les points au sommet de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier et s'assurer mathématiquement le maillot à pois. Le leader d'EF Education a ensuite magnifié sa journée en remportant "la plus belle victoire" de sa carrière, la deuxième dans ce Tour, après celle décrochée jeudi à Orcières-Merlette. Il a eu un peu de chance aussi puisqu'il a profité des deux chutes incroyables dans le final de Sepp Kuss qui faisait la course en tête. L'Américain a même manqué de basculer dans le vide, seulement retenu par un filet de sécurité. "Je n'étais plus très lucide", a-t-il plaidé à la sortie d'une étape d'une brutalité inouïe.

25.07.2026 à 18:21

Cyrielle CABOT
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Du poison dans l'assiette (1/3). Pesticides, Pfas, cadmium… alors que les alertes sanitaires sur l'alimentation se sont multipliées ces dernières années, manger sans s'empoisonner est devenu une priorité et une préoccupation pour certains Français. Prêts à bousculer toutes leurs habitudes, ils racontent comment la mission se transforme en un vaste casse-tête anxiogène. Témoignages.
Texte intégral (775 mots)
Du poison dans l'assiette (1/3). Pesticides, Pfas, cadmium… alors que les alertes sanitaires sur l'alimentation se sont multipliées ces dernières années, manger sans s'empoisonner est devenu une priorité et une préoccupation pour certains Français. Prêts à bousculer toutes leurs habitudes, ils racontent comment la mission se transforme en un vaste casse-tête anxiogène. Témoignages.

25.07.2026 à 17:54

FRANCE24
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À partir de samedi soir, 1 500 militaires seront déployés en renfort pour faire face aux incendies qui touchent le sud ouest de la France. Ils participeront notamment aux évacuations, à la protection des habitations et des sites industriels, avec l'appui de moyens spécialisés comme un drone Reaper, un A400M, des équipes médicales et des bulldozers.
Texte intégral (775 mots)
À partir de samedi soir, 1 500 militaires seront déployés en renfort pour faire face aux incendies qui touchent le sud ouest de la France. Ils participeront notamment aux évacuations, à la protection des habitations et des sites industriels, avec l'appui de moyens spécialisés comme un drone Reaper, un A400M, des équipes médicales et des bulldozers.

25.07.2026 à 17:53

FRANCE24
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Le village de Cenicientos, où était installé le poste de commandement des pompiers mobilisés contre le gigantesque incendie dans l'ouest de Madrid, a dû être évacué. Comme l'explique notre correspondante en Espagne, Maude Petit Jové, les ordres d'évacuation se multiplient alors que l'évolution du vent reste très incertaine. Plus de 20 000 hectares ont déjà brûlé dans la région, et des renforts affluent de toute l'Espagne pour tenter de maîtriser ce mégafeu.
Lire plus (81 mots)
Le village de Cenicientos, où était installé le poste de commandement des pompiers mobilisés contre le gigantesque incendie dans l'ouest de Madrid, a dû être évacué. Comme l'explique notre correspondante en Espagne, Maude Petit Jové, les ordres d'évacuation se multiplient alors que l'évolution du vent reste très incertaine. Plus de 20 000 hectares ont déjà brûlé dans la région, et des renforts affluent de toute l'Espagne pour tenter de maîtriser ce mégafeu.

25.07.2026 à 17:51

FRANCE24
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Un violent incendie, déclenché jeudi après-midi par un véhicule près de Biscarrosse (Landes), a parcouru près de 1 200 hectares de forêt en quelques heures. Les flammes, attisées par des conditions favorables, se sont propagées jusqu'aux abords de la ville, entraînant l'évacuation de plus de 5 000 personnes, notamment dans plusieurs campings. Quelque 250 pompiers, appuyés par un Dash, deux Canadair et des renforts attendus sont mobilisés pour tenter de maîtriser le sinistre.
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Un violent incendie, déclenché jeudi après-midi par un véhicule près de Biscarrosse (Landes), a parcouru près de 1 200 hectares de forêt en quelques heures. Les flammes, attisées par des conditions favorables, se sont propagées jusqu'aux abords de la ville, entraînant l'évacuation de plus de 5 000 personnes, notamment dans plusieurs campings. Quelque 250 pompiers, appuyés par un Dash, deux Canadair et des renforts attendus sont mobilisés pour tenter de maîtriser le sinistre.

25.07.2026 à 17:10

Cyrielle CABOT
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Depuis mercredi, les incendies qui frappent la Gironde ont forcé l'évacuation de près de 170 000 personnes. Sur le front de mer d'Arcachon, à quelques kilomètres des feux, vacanciers et sinistrés se croisent samedi, partageant leurs inquiétudes. Récit.
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Depuis mercredi, les incendies qui frappent la Gironde ont forcé l'évacuation de près de 170 000 personnes. Sur le front de mer d'Arcachon, à quelques kilomètres des feux, vacanciers et sinistrés se croisent samedi, partageant leurs inquiétudes. Récit.

25.07.2026 à 16:59

FRANCE24
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Les pompiers de Gironde avaient plus tôt estimé que la nuit à venir devrait être "propice" à leur travail contre le feu, toujours "aux portes de la métropole" de Bordeaux samedi soir selon son maire Thomas Cazenave. Mais le premier ministre Sébastien Lecornu a averti samedi en fin de journée sur X qu'"après une légère amélioration cette nuit et ce matin, les prévisions redeviennent défavorables" et que "les prochaines heures peuvent être difficiles" sur zone. "Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, la France révèle ce qu'elle est: un peuple uni, qui se serre les coudes", a salué Emmanuel Macron, également sur X, promettant de reconstruire et réparer. La préfète de Gironde, Sophie Brocas, a indiqué que 140 habitations ont été détruite par le feu en Gironde. Elle a appelé les 167.000 personnes évacuées à ne pas regagner leur domicile. Dans les Landes, où 30.000 autres ont dû être déplacées, trois mille personnes ont été autorisées à rentrer chez elles à Biscarosse, dans les secteurs "complètement stabilisés", selon la préfecture. Dans le Var (sud-est), 2.000 personnes restaient évacuées samedi soir en raison de l'incendie de Pontevès, encore très actif après avoir parcouru 4.000 hectares en cinq jours. "Des pluies sont espérées dans la nuit", précise la prefecture. Pompiers et militaires supplémentaires Les forces de l'ordre et services de secours restent largement mobilisés face aux incendies, au point que les organisateurs du Tour de France, qui arrive dimanche à Paris, ont annoncé raccourcir la dernière étape de 133 à 89 km. "1.400 sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.700 forces de sécurité intérieure sont désormais engagés pour lutter contre les incendies, protéger les populations et sécuriser les zones évacuées", a énuméré Sébastien Lecornu sur X. Pour la première fois, un avion de transport militaire A400M a aussi été utilisé pour lutter contre le feu, grâce à un dispositif développé par son fabricant, Airbus, et pouvant larguer 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu. A la mi-journée, le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez avait annoncé près de 98.000 hectares partis en fumée sur le territoire national, un "record historique" alors que la forêt française doit faire face à un changement climatique qui va plus vite que la capacité des arbres à se renouveler. Pyrocumulonimbus et changement climatique Les climatologues du groupe World Weather Attribution ont en effet conclu que le changement climatique, causé principalement par la combustion continue du pétrole, du charbon et du gaz, rend la sécheresse actuelle plus sévère. Or, Météo France explique dans une note consultée samedi par l'AFP que les forêts du massif des Landes de Gascogne ont fait face à des phénomènes de pyrocumulonimbus et tornades de feu vendredi, des feux extrêmes nourris notamment une végétation déshydratée après une grande période de sécheresse. Là où le feu est passé, les habitants constatent les dégâts: "c'est la désolation", souffle Matthieu Plessis, 40 ans, devant les ruines encore fumantes de sa maison. - "Enfants stressés"- A Bordeaux, 5.000 à 6.000 personnes évacuées du bassin d'Arcachon et de communes environnantes, se massent au parc des Expositions transformé en centre d'accueil. Parmi ces "réfugiés du feu", Frédéric Tavitian, 70 ans, arrivé vendredi soir. "A 15 heures, on nous a dit, il faut évacuer. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser". Alors que des odeurs de fumées, emmenées sur des centaines de kilomètres par les vents, s'estompent quelque peu ce samedi, quelque 1,5 million de masques FFP2 ont été acheminés dans la nuit vers la Gironde, pour protéger les secours et les populations exposées aux fumées nocives. - "Inquiets pour les gens, la nature, les forêts" - Bison Futé a appelé les automobilistes à laisser "les routes libres" pour les secours, et la SNCF a aussi appelé à reporter les déplacements prévus dans la région de samedi à lundi, "afin de ne pas gêner les interventions des secours". Elle assure qu'annulation et report des billets de train sont possibles sans frais. Rencontrée à la gare de Bordeaux, Sandrine Isel, 54 ans, repart le cœur serré vers le Luxembourg, après un séjour à Arcachon: "l'ambiance était pesante, et on était inquiets pour les gens, la nature, les forêts", confie-t-elle. "Cela va mettre des décennies à se reconstituer". Selon les données du système européen Effis qui se base sur des images satellite, les surfaces brûlées dépassent d'ores et déjà le record enregistré en 2022, alors que le mois de juillet n'est même pas achevé. al-mck-ppy-dab-cda/fio
Texte intégral (813 mots)
Les pompiers de Gironde avaient plus tôt estimé que la nuit à venir devrait être "propice" à leur travail contre le feu, toujours "aux portes de la métropole" de Bordeaux samedi soir selon son maire Thomas Cazenave. Mais le premier ministre Sébastien Lecornu a averti samedi en fin de journée sur X qu'"après une légère amélioration cette nuit et ce matin, les prévisions redeviennent défavorables" et que "les prochaines heures peuvent être difficiles" sur zone. "Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, la France révèle ce qu'elle est: un peuple uni, qui se serre les coudes", a salué Emmanuel Macron, également sur X, promettant de reconstruire et réparer. La préfète de Gironde, Sophie Brocas, a indiqué que 140 habitations ont été détruite par le feu en Gironde. Elle a appelé les 167.000 personnes évacuées à ne pas regagner leur domicile. Dans les Landes, où 30.000 autres ont dû être déplacées, trois mille personnes ont été autorisées à rentrer chez elles à Biscarosse, dans les secteurs "complètement stabilisés", selon la préfecture. Dans le Var (sud-est), 2.000 personnes restaient évacuées samedi soir en raison de l'incendie de Pontevès, encore très actif après avoir parcouru 4.000 hectares en cinq jours. "Des pluies sont espérées dans la nuit", précise la prefecture. Pompiers et militaires supplémentaires Les forces de l'ordre et services de secours restent largement mobilisés face aux incendies, au point que les organisateurs du Tour de France, qui arrive dimanche à Paris, ont annoncé raccourcir la dernière étape de 133 à 89 km. "1.400 sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.700 forces de sécurité intérieure sont désormais engagés pour lutter contre les incendies, protéger les populations et sécuriser les zones évacuées", a énuméré Sébastien Lecornu sur X. Pour la première fois, un avion de transport militaire A400M a aussi été utilisé pour lutter contre le feu, grâce à un dispositif développé par son fabricant, Airbus, et pouvant larguer 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu. A la mi-journée, le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez avait annoncé près de 98.000 hectares partis en fumée sur le territoire national, un "record historique" alors que la forêt française doit faire face à un changement climatique qui va plus vite que la capacité des arbres à se renouveler. Pyrocumulonimbus et changement climatique Les climatologues du groupe World Weather Attribution ont en effet conclu que le changement climatique, causé principalement par la combustion continue du pétrole, du charbon et du gaz, rend la sécheresse actuelle plus sévère. Or, Météo France explique dans une note consultée samedi par l'AFP que les forêts du massif des Landes de Gascogne ont fait face à des phénomènes de pyrocumulonimbus et tornades de feu vendredi, des feux extrêmes nourris notamment une végétation déshydratée après une grande période de sécheresse. Là où le feu est passé, les habitants constatent les dégâts: "c'est la désolation", souffle Matthieu Plessis, 40 ans, devant les ruines encore fumantes de sa maison. - "Enfants stressés"- A Bordeaux, 5.000 à 6.000 personnes évacuées du bassin d'Arcachon et de communes environnantes, se massent au parc des Expositions transformé en centre d'accueil. Parmi ces "réfugiés du feu", Frédéric Tavitian, 70 ans, arrivé vendredi soir. "A 15 heures, on nous a dit, il faut évacuer. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser". Alors que des odeurs de fumées, emmenées sur des centaines de kilomètres par les vents, s'estompent quelque peu ce samedi, quelque 1,5 million de masques FFP2 ont été acheminés dans la nuit vers la Gironde, pour protéger les secours et les populations exposées aux fumées nocives. - "Inquiets pour les gens, la nature, les forêts" - Bison Futé a appelé les automobilistes à laisser "les routes libres" pour les secours, et la SNCF a aussi appelé à reporter les déplacements prévus dans la région de samedi à lundi, "afin de ne pas gêner les interventions des secours". Elle assure qu'annulation et report des billets de train sont possibles sans frais. Rencontrée à la gare de Bordeaux, Sandrine Isel, 54 ans, repart le cœur serré vers le Luxembourg, après un séjour à Arcachon: "l'ambiance était pesante, et on était inquiets pour les gens, la nature, les forêts", confie-t-elle. "Cela va mettre des décennies à se reconstituer". Selon les données du système européen Effis qui se base sur des images satellite, les surfaces brûlées dépassent d'ores et déjà le record enregistré en 2022, alors que le mois de juillet n'est même pas achevé. al-mck-ppy-dab-cda/fio
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