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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.05.2026 à 11:28

FRANCE 24
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Alors que deux grandes manifestations sont prévues samedi dans le centre de Londres, - l'une d'extrême droite, l'autre propalestinienne -, les forces de l'ordre de la capitale britannique préparent un déploiement d'envergure de 4 000 policiers pour éviter de potentiels débordements.
Alors que deux grandes manifestations sont prévues samedi dans le centre de Londres, - l'une d'extrême droite, l'autre propalestinienne -, les forces de l'ordre de la capitale britannique préparent un déploiement d'envergure de 4 000 policiers pour éviter de potentiels débordements.

15.05.2026 à 11:24

Alban ALVAREZ
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En 25 ans, Bangalore s'est imposée comme la Silicon Valley de l'Inde. Cette métropole du sud du pays, qui compte 15 millions d'habitants, accueille aujourd'hui les géants mondiaux de la tech comme Apple, Microsoft, HP, Adobe, Intel, mais également des milliers de start-ups indiennes ayant un rayonnement mondial. Un développement fulgurant qui a des conséquences écologiques. 
En 25 ans, Bangalore s'est imposée comme la Silicon Valley de l'Inde. Cette métropole du sud du pays, qui compte 15 millions d'habitants, accueille aujourd'hui les géants mondiaux de la tech comme Apple, Microsoft, HP, Adobe, Intel, mais également des milliers de start-ups indiennes ayant un rayonnement mondial. Un développement fulgurant qui a des conséquences écologiques. 

15.05.2026 à 11:20

FRANCE24
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Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu jeudi à La Havane pour une réunion exceptionnelle avec de hauts responsables cubains, ont indiqué les autorités de l'île, alors que Cuba, soumis à un blocus pétrolier de Washington, fait face à une très grave crise énergétique.
Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu jeudi à La Havane pour une réunion exceptionnelle avec de hauts responsables cubains, ont indiqué les autorités de l'île, alors que Cuba, soumis à un blocus pétrolier de Washington, fait face à une très grave crise énergétique.

15.05.2026 à 11:20

FRANCE24
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Donald Trump s'est envolé vendredi de Pékin après avoir, selon ses dires, décroché des accords commerciaux "fantastiques" et une offre d'aide chinoise pour débloquer le détroit d'Ormuz lors d'un sommet destiné à contenir les tensions bilatérales et internationales.
Donald Trump s'est envolé vendredi de Pékin après avoir, selon ses dires, décroché des accords commerciaux "fantastiques" et une offre d'aide chinoise pour débloquer le détroit d'Ormuz lors d'un sommet destiné à contenir les tensions bilatérales et internationales.

15.05.2026 à 11:19

Yassin CIYOW
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Ces dernières années, les cryptomonnaies se sont imposées dans le quotidien de près d’un Nigérian sur dix. Certains les utilisent pour contourner le naira, monnaie du Nigeria, fortement dévalué ces dernières années. D’autres, notamment parmi les jeunes, achètent et revendent des cryptoactifs sur les plateformes d’échange, dans l’espoir de gains rapides. Reportage de Yassin Ciyow.
Ces dernières années, les cryptomonnaies se sont imposées dans le quotidien de près d’un Nigérian sur dix. Certains les utilisent pour contourner le naira, monnaie du Nigeria, fortement dévalué ces dernières années. D’autres, notamment parmi les jeunes, achètent et revendent des cryptoactifs sur les plateformes d’échange, dans l’espoir de gains rapides. Reportage de Yassin Ciyow.

15.05.2026 à 11:06

Antoine FENAUX
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A la une de la presse ce vendredi 15 mai 2026 : une visite, une crise politique et une liste attendue.
A la une de la presse ce vendredi 15 mai 2026 : une visite, une crise politique et une liste attendue.

15.05.2026 à 11:02

FRANCE 24
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15.05.2026 à 11:01

Natalia ODISHARIA
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A la Une de la presse ce jeudi 14 mai, la visite de Donald Trump en Chine. Un duel entre Keir Starmer et Wes Streeting au Royaume-Uni. Une mission secrète de l'ONU à Gaza. Et du sport pour terminer, avec le PSG qui s'offre un 14e titre de Champions de France hier soir face à Lens.
A la Une de la presse ce jeudi 14 mai, la visite de Donald Trump en Chine. Un duel entre Keir Starmer et Wes Streeting au Royaume-Uni. Une mission secrète de l'ONU à Gaza. Et du sport pour terminer, avec le PSG qui s'offre un 14e titre de Champions de France hier soir face à Lens.

15.05.2026 à 10:03

FRANCE24
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Vers 9H40, le CAC 40 perdait 0,85% à 8.013,79 points, en recul de 68,38 points. La veille, l'indice avait terminé en hausse de 0,93%. "Les inquiétudes liées à l'inflation se précisent", et on assiste à une "nouvelle montée de l'incertitude liée au conflit au Moyen-Orient", ce qui provoque un mouvement de "prises de bénéfices" relève Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Le blocage persistant du stratégique détroit d'Ormuz provoque depuis le début de la guerre au Moyen-Orient une flambée des prix du pétrole, qui commence à se répercuter sur l'ensemble des prix partout dans le monde. Des "données publiées tout au long de cette semaine ont confirmé une hausse des pressions" inflationnistes, relève ainsi Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. Aux Etats-Unis, l'indice des prix à la consommation (CPI) s'est affiché en progression de 3,8% sur un an, au plus haut depuis près de trois ans. L'inflation côté producteurs (PPI) a bondi en avril aux Etats-Unis, à +6% sur un an contre +4,3% en mars. Et au Japon, l'indice PPI a bondi de 4,9% en avril, contre 3% anticipé par les investisseurs, selon des données publiées vendredi. La crainte de l'inflation provoque par conséquent une nouvelle hausse des taux d'intérêt des dettes souveraines en Europe. Le taux de l'emprunt français à échéance dix ans atteignait ainsi 3,73%, contre 3,66% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,10%, contre 3,04% jeudi soir. Prises de bénéfices pour les semi-conducteurs Le secteur de la tech et des semi-conducteurs a bondi ces dernières semaines, sur fond d'optimisme généralisé des investisseurs sur l'impact positif du développement de l'IA dans l'économie. Désormais, les investisseurs "commencent à se demander si l'euphorie autour de l'intelligence artificielle peut réellement continuer à compenser indéfiniment" la "hausse des coûts de l'énergie", relève John Plassard, spécialiste de l'investissement pour Cité Gestion. Résultat, les grands noms du secteur souffrent vendredi de prises de bénéfices. A Paris, vers 7H20 GMT, STMicroelectronics cédait 4,15% à 52,87 euros et Soitec 8,76% à 138,60 euros. Sur un an, les deux titres grimpent toutefois toujours respectivement de 135% et de 497%. LVMH vend Marc Jacobs Le géant français du luxe LVMH et WHP Global (rag&bone, G-Star, Vera Wang) ont annoncé jeudi avoir conclu un accord définitif portant sur l'acquisition de la marque Marc Jacobs par la société d'investissements américaine. L'action LVMH cédait 1,24% à 455,15 euros.
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Vers 9H40, le CAC 40 perdait 0,85% à 8.013,79 points, en recul de 68,38 points. La veille, l'indice avait terminé en hausse de 0,93%. "Les inquiétudes liées à l'inflation se précisent", et on assiste à une "nouvelle montée de l'incertitude liée au conflit au Moyen-Orient", ce qui provoque un mouvement de "prises de bénéfices" relève Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Le blocage persistant du stratégique détroit d'Ormuz provoque depuis le début de la guerre au Moyen-Orient une flambée des prix du pétrole, qui commence à se répercuter sur l'ensemble des prix partout dans le monde. Des "données publiées tout au long de cette semaine ont confirmé une hausse des pressions" inflationnistes, relève ainsi Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. Aux Etats-Unis, l'indice des prix à la consommation (CPI) s'est affiché en progression de 3,8% sur un an, au plus haut depuis près de trois ans. L'inflation côté producteurs (PPI) a bondi en avril aux Etats-Unis, à +6% sur un an contre +4,3% en mars. Et au Japon, l'indice PPI a bondi de 4,9% en avril, contre 3% anticipé par les investisseurs, selon des données publiées vendredi. La crainte de l'inflation provoque par conséquent une nouvelle hausse des taux d'intérêt des dettes souveraines en Europe. Le taux de l'emprunt français à échéance dix ans atteignait ainsi 3,73%, contre 3,66% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,10%, contre 3,04% jeudi soir. Prises de bénéfices pour les semi-conducteurs Le secteur de la tech et des semi-conducteurs a bondi ces dernières semaines, sur fond d'optimisme généralisé des investisseurs sur l'impact positif du développement de l'IA dans l'économie. Désormais, les investisseurs "commencent à se demander si l'euphorie autour de l'intelligence artificielle peut réellement continuer à compenser indéfiniment" la "hausse des coûts de l'énergie", relève John Plassard, spécialiste de l'investissement pour Cité Gestion. Résultat, les grands noms du secteur souffrent vendredi de prises de bénéfices. A Paris, vers 7H20 GMT, STMicroelectronics cédait 4,15% à 52,87 euros et Soitec 8,76% à 138,60 euros. Sur un an, les deux titres grimpent toutefois toujours respectivement de 135% et de 497%. LVMH vend Marc Jacobs Le géant français du luxe LVMH et WHP Global (rag&bone, G-Star, Vera Wang) ont annoncé jeudi avoir conclu un accord définitif portant sur l'acquisition de la marque Marc Jacobs par la société d'investissements américaine. L'action LVMH cédait 1,24% à 455,15 euros.

15.05.2026 à 09:55

FRANCE24
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Devant initialement s'achever au plus tard ce vendredi, ces discussions portent sur l'offre de rachat à 20,35 milliards d'euros présentée le 17 avril par les concurrents de SFR qui, si elle aboutit, verrait le marché français passer de quatre à trois grands acteurs. "Les parties poursuivent leurs discussions constructives", ont précisé les groupes dans un communiqué commun, avertissant toutefois qu'"à ce stade, il n'y a aucune certitude que ces discussions aboutiront à un accord". Celui officialisé en avril prévoit une répartition de la valeur de la plupart des actifs de SFR entre les trois acheteurs à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange. Ce qui rend le dossier "particulièrement complexe à traiter, notamment parce qu'il y a plusieurs parties prenantes", a indiqué à l'AFP une source proche des négociations. "C'est l'échelle du travail à accomplir qui fait qu'on a besoin de plus de temps", a-t-elle ajouté. Crainte de "démantèlement" "C'est une opération complexe, très longue, qui nécessite qu'on rentre dans un niveau de détails important avec des négociations qui, comme toujours dans ce type de transaction, sont évidemment des négociations où chaque partie fait durement valoir ses droits", avait souligné le 7 mai Stéphane Stoll, directeur général adjoint et directeur financier du groupe Bouygues, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise. "Comme c'est usuel dans ce type de transaction, le diable est dans les détails et donc (cela) nécessite de discuter pied à pied sur tout un ensemble de sujets qui concernent en particulier les garanties données par le vendeur", avait-il insisté, alors que des rumeurs de presse faisaient déjà état d'un possible report de la date butoir pour laisser le temps aux négociateurs de finaliser la transaction. En cas d'accord, les opérateurs devront encore le faire notamment valider par les autorités de la concurrence. Mais ce rachat inquiète déjà au sein de l'opérateur au carré rouge: plusieurs syndicats avaient appelé les salariés des boutiques SFR à faire grève fin avril, face aux conséquences que pourrait avoir l'opération en termes d'emploi. "C'est un démantèlement minutieusement organisé au profit de nos concurrents qui vont se partager les activités, les clients, les réseaux", avait également dénoncé dans un communiqué le comité social et économique (CSE) de SFR Distribution, qui gère 300 boutiques en France et compte environ 2.000 employés.
Lire plus (413 mots)
Devant initialement s'achever au plus tard ce vendredi, ces discussions portent sur l'offre de rachat à 20,35 milliards d'euros présentée le 17 avril par les concurrents de SFR qui, si elle aboutit, verrait le marché français passer de quatre à trois grands acteurs. "Les parties poursuivent leurs discussions constructives", ont précisé les groupes dans un communiqué commun, avertissant toutefois qu'"à ce stade, il n'y a aucune certitude que ces discussions aboutiront à un accord". Celui officialisé en avril prévoit une répartition de la valeur de la plupart des actifs de SFR entre les trois acheteurs à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange. Ce qui rend le dossier "particulièrement complexe à traiter, notamment parce qu'il y a plusieurs parties prenantes", a indiqué à l'AFP une source proche des négociations. "C'est l'échelle du travail à accomplir qui fait qu'on a besoin de plus de temps", a-t-elle ajouté. Crainte de "démantèlement" "C'est une opération complexe, très longue, qui nécessite qu'on rentre dans un niveau de détails important avec des négociations qui, comme toujours dans ce type de transaction, sont évidemment des négociations où chaque partie fait durement valoir ses droits", avait souligné le 7 mai Stéphane Stoll, directeur général adjoint et directeur financier du groupe Bouygues, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise. "Comme c'est usuel dans ce type de transaction, le diable est dans les détails et donc (cela) nécessite de discuter pied à pied sur tout un ensemble de sujets qui concernent en particulier les garanties données par le vendeur", avait-il insisté, alors que des rumeurs de presse faisaient déjà état d'un possible report de la date butoir pour laisser le temps aux négociateurs de finaliser la transaction. En cas d'accord, les opérateurs devront encore le faire notamment valider par les autorités de la concurrence. Mais ce rachat inquiète déjà au sein de l'opérateur au carré rouge: plusieurs syndicats avaient appelé les salariés des boutiques SFR à faire grève fin avril, face aux conséquences que pourrait avoir l'opération en termes d'emploi. "C'est un démantèlement minutieusement organisé au profit de nos concurrents qui vont se partager les activités, les clients, les réseaux", avait également dénoncé dans un communiqué le comité social et économique (CSE) de SFR Distribution, qui gère 300 boutiques en France et compte environ 2.000 employés.

15.05.2026 à 09:11

FRANCE24
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Vers 7H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris cédait 0,78%, Londres 0,80%, Francfort 0,88%, Milan 1,07%.
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Vers 7H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris cédait 0,78%, Londres 0,80%, Francfort 0,88%, Milan 1,07%.

15.05.2026 à 09:06

FRANCE 24
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Des scientifiques ont découvert un nouveau dinosaure gigantesque. L'herbivore, recomposé à partir de restes mis au jour en Thaïlande fin 2024, vivait dans la région il y a 100 à 200 millions d'années, selon les chercheurs. Il a été officiellement baptisé "Nagatitan chaiyaphumensis".
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Des scientifiques ont découvert un nouveau dinosaure gigantesque. L'herbivore, recomposé à partir de restes mis au jour en Thaïlande fin 2024, vivait dans la région il y a 100 à 200 millions d'années, selon les chercheurs. Il a été officiellement baptisé "Nagatitan chaiyaphumensis".

15.05.2026 à 09:05

FRANCE24
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Devant initialement s'achever au plus tard ce vendredi, ces discussions portent sur l'offre de rachat à 20,35 milliards d'euros présentée le 17 avril par les concurrents de SFR qui, si elle aboutit, verrait le marché français passer de quatre à trois grands opérateurs. "Les parties poursuivent leurs discussions constructives", ont précisé les groupes dans leur communiqué, avertissant toutefois qu'"à ce stade, il n'y a aucune certitude que ces discussions aboutiront à un accord". L'accord officialisé en avril prévoit une répartition de la valeur de la plupart des actifs de SFR entre les trois acheteurs à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange. "C'est une opération complexe, très longue, qui nécessite qu'on rentre dans un niveau de détails important avec des négociations qui, comme toujours dans ce type de transaction, sont évidemment des négociations où chaque partie fait durement valoir ses droits", avait souligné le 7 mai Stéphane Stoll, directeur général adjoint et directeur financier du groupe Bouygues, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise. "Comme c'est usuel dans ce type de transaction, le diable est dans les détails et donc (cela) nécessite de discuter pied à pied sur tout un ensemble de sujets qui concernent en particulier les garanties données par le vendeur", avait-il insisté, alors que des rumeurs de presse faisaient déjà état d'un possible report de la date butoir pour laisser le temps aux négociateurs de finaliser la transaction. En cas d'accord, les opérateurs devront encore le faire notamment valider par les autorités de la concurrence.
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Devant initialement s'achever au plus tard ce vendredi, ces discussions portent sur l'offre de rachat à 20,35 milliards d'euros présentée le 17 avril par les concurrents de SFR qui, si elle aboutit, verrait le marché français passer de quatre à trois grands opérateurs. "Les parties poursuivent leurs discussions constructives", ont précisé les groupes dans leur communiqué, avertissant toutefois qu'"à ce stade, il n'y a aucune certitude que ces discussions aboutiront à un accord". L'accord officialisé en avril prévoit une répartition de la valeur de la plupart des actifs de SFR entre les trois acheteurs à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange. "C'est une opération complexe, très longue, qui nécessite qu'on rentre dans un niveau de détails important avec des négociations qui, comme toujours dans ce type de transaction, sont évidemment des négociations où chaque partie fait durement valoir ses droits", avait souligné le 7 mai Stéphane Stoll, directeur général adjoint et directeur financier du groupe Bouygues, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise. "Comme c'est usuel dans ce type de transaction, le diable est dans les détails et donc (cela) nécessite de discuter pied à pied sur tout un ensemble de sujets qui concernent en particulier les garanties données par le vendeur", avait-il insisté, alors que des rumeurs de presse faisaient déjà état d'un possible report de la date butoir pour laisser le temps aux négociateurs de finaliser la transaction. En cas d'accord, les opérateurs devront encore le faire notamment valider par les autorités de la concurrence.

15.05.2026 à 08:43

FRANCE24
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Parmi eux, Read Sola, 64 ans, l'un des quelque 300 agriculteurs qui cultivent désormais du tabac dans le sud du Matabeleland, une région historiquement non productrice de tabac. Pendant 10 ans, il a cultivé du maïs mais ce n'était "guère profitable car sujet aux parasites". En novembre, il a planté du tabac pour la première fois, après avoir signé un contrat avec Atlas Agri, une société installée à Dubaï qui fait partie des 44 négociants de tabac étrangers et nationaux opérant au Zimbabwe. Dans ce modèle agricole de plus en plus commun en Afrique, les donneurs d'ordres fournissent les plants et les engrais à crédit aux petits exploitants contre la promesse de leur acheter leur récolte à un prix fixé à l'avance. Au risque de plonger les fermiers dans la dépendance et l'endettement. Le Zimbabwe a produit 355.000 tonnes de tabac en 2025 contre 306.000 tonnes en 2024, selon l'Office de l'industrie et du marketing du tabac. L'organisme table sur une récolte de 360.000 tonnes en 2026, confirmation du redressement spectaculaire d'un secteur qui était aux abois après une réforme agraire désastreuse menée dans les années 2000 par le président Robert Mugabe (1987-2017). En 2008, la production de tabac était tombée à 48.000 tonnes. Sur plus de 127.000 producteurs de tabac, 95% sont de petits exploitants sous contrat qui fournissent 85% de la production, selon l'Office du tabac. - Piège de la dette - Les retombées de son contrat avec une entreprise chinoise ont permis à Davis Tembo, 50 ans, d'acheter une parcelle plus grande, au prix d'une dépendance écrasante vis-à-vis de son donneur d'ordres. Cultivateur indépendant pendant plusieurs années, il s'est résolu à signer un contrat en 2015 faute de fonds nécessaires pour financer une nouvelle récolte. Si son contractant veille à ce que les intrants arrivent à temps, des conditions météorologiques imprévisibles l'empêchent parfois d'obtenir le rendement espéré, ce qui le laisse dans le rouge. "Les fermiers sont contraints de retourner aux champs et de rester dans cette agriculture sous contrat, en espérant qu'ils atteindront à un moment donné le seuil de rentabilité", explique M. Tembo à l'AFP. La plupart des petits exploitants ne détiennent pas de titres de propriété sur leurs terres. Ils ne peuvent donc pas accéder à des prêts bancaires, dont les taux d'intérêt sont souvent plus de deux fois supérieurs aux 15% proposés par les donneurs d'ordres, selon des sources du secteur. Malgré les attraits du secteur, la rentabilité reste difficile à atteindre, explique George Seremwe, président de l'Association des producteurs de tabac du Zimbabwe. "Vous avez les primes d'assurance (...) et d'autres prélèvements qui rendent la production non viable", affirme-t-il, reprenant à son compte des accusations d'entente sur les prix d'achat dans le secteur. "Les agriculteurs sont réduits au rang de simples ouvriers d'entreprises contractantes et un certain nombre d'entre eux se retrouvent pris au piège de l'endettement." - Relocalisation en Afrique - A l'image du lucratif secteur minier du Zimbabwe, les entreprises chinoises dominent la production de tabac, suscitant des critiques sur une situation de quasi-monopole qui contribue à la stagnation des prix. Les entreprises chinoises achètent entre 30 et 40% des volumes, indique à l'AFP le directeur général de l'Office du tabac, Emmanuel Matsvaire, soulignant la nécessité "de réduire le risque d'une super-dépendance au marché chinois". Le Zimbabwe exporte aussi son tabac vers 60 autres marchés et des discussions sont en cours pour le retour du géant américain Philip Morris International après plusieurs décennies d'absence, confirme Matsvaire. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui plaide pour une agriculture sans tabac, les cigarettiers se tournent de plus en plus vers l'Afrique pour la production de tabac, ce qui contribue à la déforestation et nuit à la sécurité alimentaire. Entre 2005 et 2020, toujours selon l'OMS, la superficie des cultures de tabac a diminué de plus de 15% à l'échelle mondiale tout en augmentant de près de 20% en Afrique.
Texte intégral (670 mots)
Parmi eux, Read Sola, 64 ans, l'un des quelque 300 agriculteurs qui cultivent désormais du tabac dans le sud du Matabeleland, une région historiquement non productrice de tabac. Pendant 10 ans, il a cultivé du maïs mais ce n'était "guère profitable car sujet aux parasites". En novembre, il a planté du tabac pour la première fois, après avoir signé un contrat avec Atlas Agri, une société installée à Dubaï qui fait partie des 44 négociants de tabac étrangers et nationaux opérant au Zimbabwe. Dans ce modèle agricole de plus en plus commun en Afrique, les donneurs d'ordres fournissent les plants et les engrais à crédit aux petits exploitants contre la promesse de leur acheter leur récolte à un prix fixé à l'avance. Au risque de plonger les fermiers dans la dépendance et l'endettement. Le Zimbabwe a produit 355.000 tonnes de tabac en 2025 contre 306.000 tonnes en 2024, selon l'Office de l'industrie et du marketing du tabac. L'organisme table sur une récolte de 360.000 tonnes en 2026, confirmation du redressement spectaculaire d'un secteur qui était aux abois après une réforme agraire désastreuse menée dans les années 2000 par le président Robert Mugabe (1987-2017). En 2008, la production de tabac était tombée à 48.000 tonnes. Sur plus de 127.000 producteurs de tabac, 95% sont de petits exploitants sous contrat qui fournissent 85% de la production, selon l'Office du tabac. - Piège de la dette - Les retombées de son contrat avec une entreprise chinoise ont permis à Davis Tembo, 50 ans, d'acheter une parcelle plus grande, au prix d'une dépendance écrasante vis-à-vis de son donneur d'ordres. Cultivateur indépendant pendant plusieurs années, il s'est résolu à signer un contrat en 2015 faute de fonds nécessaires pour financer une nouvelle récolte. Si son contractant veille à ce que les intrants arrivent à temps, des conditions météorologiques imprévisibles l'empêchent parfois d'obtenir le rendement espéré, ce qui le laisse dans le rouge. "Les fermiers sont contraints de retourner aux champs et de rester dans cette agriculture sous contrat, en espérant qu'ils atteindront à un moment donné le seuil de rentabilité", explique M. Tembo à l'AFP. La plupart des petits exploitants ne détiennent pas de titres de propriété sur leurs terres. Ils ne peuvent donc pas accéder à des prêts bancaires, dont les taux d'intérêt sont souvent plus de deux fois supérieurs aux 15% proposés par les donneurs d'ordres, selon des sources du secteur. Malgré les attraits du secteur, la rentabilité reste difficile à atteindre, explique George Seremwe, président de l'Association des producteurs de tabac du Zimbabwe. "Vous avez les primes d'assurance (...) et d'autres prélèvements qui rendent la production non viable", affirme-t-il, reprenant à son compte des accusations d'entente sur les prix d'achat dans le secteur. "Les agriculteurs sont réduits au rang de simples ouvriers d'entreprises contractantes et un certain nombre d'entre eux se retrouvent pris au piège de l'endettement." - Relocalisation en Afrique - A l'image du lucratif secteur minier du Zimbabwe, les entreprises chinoises dominent la production de tabac, suscitant des critiques sur une situation de quasi-monopole qui contribue à la stagnation des prix. Les entreprises chinoises achètent entre 30 et 40% des volumes, indique à l'AFP le directeur général de l'Office du tabac, Emmanuel Matsvaire, soulignant la nécessité "de réduire le risque d'une super-dépendance au marché chinois". Le Zimbabwe exporte aussi son tabac vers 60 autres marchés et des discussions sont en cours pour le retour du géant américain Philip Morris International après plusieurs décennies d'absence, confirme Matsvaire. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui plaide pour une agriculture sans tabac, les cigarettiers se tournent de plus en plus vers l'Afrique pour la production de tabac, ce qui contribue à la déforestation et nuit à la sécurité alimentaire. Entre 2005 et 2020, toujours selon l'OMS, la superficie des cultures de tabac a diminué de plus de 15% à l'échelle mondiale tout en augmentant de près de 20% en Afrique.

15.05.2026 à 08:18

L'Equipe TV
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Didier Deschamps a dévoilé sa liste de 26 joueurs retenus pour la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. Pour sa dernière compétition à la tête des Bleus, le sélectionneur a convoqué 25 internationaux déjà capés et le novice Robin Risser. La France se présentera avec trois gardiens, neuf défenseurs, cinq milieux et neuf attaquants. 
Texte intégral (670 mots)
Didier Deschamps a dévoilé sa liste de 26 joueurs retenus pour la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. Pour sa dernière compétition à la tête des Bleus, le sélectionneur a convoqué 25 internationaux déjà capés et le novice Robin Risser. La France se présentera avec trois gardiens, neuf défenseurs, cinq milieux et neuf attaquants. 
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