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▸ les 15 dernières parutions

30.03.2026 à 20:37

Le nouveau maire de Saint-Denis-Pierrefitte face à une déferlante de racisme et de fake news

Romain BRUNET
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Bally Bagayoko,fait l’objet de nombreux propos racistes et de fausses informations depuis son élection à la mairie Saint-Denis-Pierrefitte voilà deux semaines. Après un long silence, le gouvernement a fini par réagir lundi matin. Pour le politiste Vincent Tiberj, cette séquence est une nouvelle illustration de "manières de penser qui ont largement dépassé l’extrême droite et CNews".
Bally Bagayoko,fait l’objet de nombreux propos racistes et de fausses informations depuis son élection à la mairie Saint-Denis-Pierrefitte voilà deux semaines. Après un long silence, le gouvernement a fini par réagir lundi matin. Pour le politiste Vincent Tiberj, cette séquence est une nouvelle illustration de "manières de penser qui ont largement dépassé l’extrême droite et CNews".

30.03.2026 à 20:29

Derniers selfies à l'Observatoire de la tour Montparnasse, qui ferme pour travaux

FRANCE24
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Habitante du quartier depuis plus de dix ans, Béatrice, une artiste de 45 ans, est montée pour la première fois lundi à l'Observatoire de la tour Montparnasse, tout en haut de l'édifice emblématique de 210 mètres. "Au début je ne l'aimais pas trop, mais depuis que je sais qu'ils vont la transformer je la regarde différemment. Je comment à l'aimer", raconte-t-elle à l'AFP. Elle apprécie "le changement de perspectives" de se trouver au-dessus des rues qu'elle arpente habituellement à pied. Depuis la rue, la façade sombre semble plus éteinte que jamais. Aucun travailleur, aucune lumière, à peine une armoire encore en place. Tout est vide à part l'Observatoire, confirme un agent de sécurité. Ouvert en 1974, un an après l'inauguration de la tour Montparnasse, l'Observatoire offre une vue à 360 degrés sur tout Paris depuis une terrasse de 900 m², ainsi qu'un étage fermé au 56e. Depuis son ouverture, plus de 30 millions de visiteurs sont venus profiter de "la vue la plus emblématique sur la tour Eiffel", assure Caroline Biros, directrice de la communication de Magnicity, l'entreprise propriétaire de l'Observatoire. Plus de 60% de ces visiteurs sont étrangers, "beaucoup de Chinois, mais aussi des Américains, Anglais, Espagnols, Brésiliens, et, avant, des Russes", détaille Caroline Delaire, directrice du lieu. Baisse du tourisme international La terrasse, très ventée et ensoleillée par intermittence, est peu fréquentée lundi après-midi, une trentaine de personne se prennent en photo avec la tour Eiffel, avec les lettres "PARIS" d'1m60 précédées d'un coeur, ou sur la dizaine de fauteuils rouges installés au centre. De "800.000 à 900.000 visiteurs annuels" avant le Covid, la fréquentation est descendue à "entre 600.000 et 700.000", percutée par les crises géopolitiques, la baisse du nombre de touristes chinois et l'année des Jeux olympiques, peu bénéfiques aux monuments parisiens, selon Caroline Biros. L'architecture de cette tour a toujours fait débat, seul gratte-ciel au milieu des bâtiments de quelques étages du sud de Paris, elle est parfois surnommée la verrue, la veuve noire ou le point d'exclamation. Les plus médisants diront que l'avantage de se trouver en haut de la tour Montparnasse est de ne pas la voir. Kacper, un lycéen de 18 ans, est lui presque un habitué. Il est déjà venu 5 ou 6 fois alors que les Parisiens représentent à peine 5% des visiteurs. "J'ai appris que la tour ferme pendant plusieurs années, alors je me suis dit que j'allais venir une dernière fois", explique-t-il, content de la modernisation de la façade vitrée très sombre du bâtiment et du centre commercial au pied de la tour. 1 milliard pour le quartier L'édifice, occupé principalement par des bureaux, doit être métamorphosé en une tour vitrée, accueillant un hôtel, des commerces et services, surmontés d'une serre agricole. La rénovation devrait nécessiter quatre ans de travaux et a été imaginée par l'agence d'architecture Nouvelle AOM, née de l'association de trois agences parisiennes spécialement pour ce projet. Le coût dépasse les 600 millions d'euros pour la tour et avoisine le milliard d'euros en ajoutant les rénovations de l'immeuble de bureaux "CIT", tout proche, du centre commercial et de la dalle qui lit les différents bâtiments de cet îlot. Le vaste projet est en gestation depuis dix ans, un premier permis de construire avait été approuvé par la mairie de Paris en 2019, mais des recours, notamment, ont retardé les travaux. A la réouverture, "l'Observatoire va retrouver sa place" promet Caroline Delaire, même s'il est "encore tôt pour connaître" les détails. Magnicity restera propriétaire du dernier étage, qui pourrait accueillir un restaurant panoramique, un bar ou autre.
Texte intégral (635 mots)
Habitante du quartier depuis plus de dix ans, Béatrice, une artiste de 45 ans, est montée pour la première fois lundi à l'Observatoire de la tour Montparnasse, tout en haut de l'édifice emblématique de 210 mètres. "Au début je ne l'aimais pas trop, mais depuis que je sais qu'ils vont la transformer je la regarde différemment. Je comment à l'aimer", raconte-t-elle à l'AFP. Elle apprécie "le changement de perspectives" de se trouver au-dessus des rues qu'elle arpente habituellement à pied. Depuis la rue, la façade sombre semble plus éteinte que jamais. Aucun travailleur, aucune lumière, à peine une armoire encore en place. Tout est vide à part l'Observatoire, confirme un agent de sécurité. Ouvert en 1974, un an après l'inauguration de la tour Montparnasse, l'Observatoire offre une vue à 360 degrés sur tout Paris depuis une terrasse de 900 m², ainsi qu'un étage fermé au 56e. Depuis son ouverture, plus de 30 millions de visiteurs sont venus profiter de "la vue la plus emblématique sur la tour Eiffel", assure Caroline Biros, directrice de la communication de Magnicity, l'entreprise propriétaire de l'Observatoire. Plus de 60% de ces visiteurs sont étrangers, "beaucoup de Chinois, mais aussi des Américains, Anglais, Espagnols, Brésiliens, et, avant, des Russes", détaille Caroline Delaire, directrice du lieu. Baisse du tourisme international La terrasse, très ventée et ensoleillée par intermittence, est peu fréquentée lundi après-midi, une trentaine de personne se prennent en photo avec la tour Eiffel, avec les lettres "PARIS" d'1m60 précédées d'un coeur, ou sur la dizaine de fauteuils rouges installés au centre. De "800.000 à 900.000 visiteurs annuels" avant le Covid, la fréquentation est descendue à "entre 600.000 et 700.000", percutée par les crises géopolitiques, la baisse du nombre de touristes chinois et l'année des Jeux olympiques, peu bénéfiques aux monuments parisiens, selon Caroline Biros. L'architecture de cette tour a toujours fait débat, seul gratte-ciel au milieu des bâtiments de quelques étages du sud de Paris, elle est parfois surnommée la verrue, la veuve noire ou le point d'exclamation. Les plus médisants diront que l'avantage de se trouver en haut de la tour Montparnasse est de ne pas la voir. Kacper, un lycéen de 18 ans, est lui presque un habitué. Il est déjà venu 5 ou 6 fois alors que les Parisiens représentent à peine 5% des visiteurs. "J'ai appris que la tour ferme pendant plusieurs années, alors je me suis dit que j'allais venir une dernière fois", explique-t-il, content de la modernisation de la façade vitrée très sombre du bâtiment et du centre commercial au pied de la tour. 1 milliard pour le quartier L'édifice, occupé principalement par des bureaux, doit être métamorphosé en une tour vitrée, accueillant un hôtel, des commerces et services, surmontés d'une serre agricole. La rénovation devrait nécessiter quatre ans de travaux et a été imaginée par l'agence d'architecture Nouvelle AOM, née de l'association de trois agences parisiennes spécialement pour ce projet. Le coût dépasse les 600 millions d'euros pour la tour et avoisine le milliard d'euros en ajoutant les rénovations de l'immeuble de bureaux "CIT", tout proche, du centre commercial et de la dalle qui lit les différents bâtiments de cet îlot. Le vaste projet est en gestation depuis dix ans, un premier permis de construire avait été approuvé par la mairie de Paris en 2019, mais des recours, notamment, ont retardé les travaux. A la réouverture, "l'Observatoire va retrouver sa place" promet Caroline Delaire, même s'il est "encore tôt pour connaître" les détails. Magnicity restera propriétaire du dernier étage, qui pourrait accueillir un restaurant panoramique, un bar ou autre.

30.03.2026 à 20:18

Trump enverra-t-il des troupes au sol ? Le président américain continue de menacer l’Iran

Stéphanie ANTOINE
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La guerre au Moyen-Orient entre dans son 2ᵉ mois. Quels sont les risques d’une escalade, voire d’un enlisement ? Donald Trump pourrait donner l’ordre d’envahir l’île de Kharg, une île iranienne qui constitue le principal point de départ des exportations de pétrole de Téhéran. Le président américain affirme, dans une interview au Financial Times, qu’il souhaiterait saisir le pétrole iranien.
Texte intégral (635 mots)
La guerre au Moyen-Orient entre dans son 2ᵉ mois. Quels sont les risques d’une escalade, voire d’un enlisement ? Donald Trump pourrait donner l’ordre d’envahir l’île de Kharg, une île iranienne qui constitue le principal point de départ des exportations de pétrole de Téhéran. Le président américain affirme, dans une interview au Financial Times, qu’il souhaiterait saisir le pétrole iranien.

30.03.2026 à 20:17

Prison avec sursis requise contre l'animateur Laurent Boyer jugé pour des violences conjugales

FRANCE24
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Le procureur a demandé de prononcer un sursis probatoire pendant trois ans, qui comprenne une obligation de suivre des soins, notamment psychologiques. Il a aussi requis une amende de 5.000 euros. Le jugement sera rendu le 11 mai. L'ancien animateur phare de M6, aujourd'hui âgé de 68 ans et suspendu d'antenne à la radio RTL en raison de l'affaire, comparaissait pour avoir commis des violences physiques et psychologiques sur son ancienne compagne ainsi que pour avoir usurpé son identité sur les réseaux sociaux et posté des photos d'elle quasi-dénudée. L'avocate de la plaignante, Me Manon François, a souligné en particulier l'accumulation de "termes outrageants, humiliants, dégradants" pendant quatre ans et évoqué un "comportement au bord du harcèlement". A la barre, Laurent Boyer, pantalon en cuir noir et redingote, conteste les faits reprochés, tout en tenant des propos décousus et parfois incompréhensibles, sur un débit saccadé. Il a été diagnostiqué comme étant hyperactif selon une expertise médicale évoquée à l'audience. "J'étais fou amoureux, c'était la femme de ma vie", dit-il, avant d'ajouter "c'est la femme de ma mort", reprenant une phrase du chanteur Claude Nougaro. "Je suis passionné dans tout ce que je fais", confie-t-il encore, se disant "effondré" par les accusations. Interrogé sur un épisode survenu lors d'un soir de réveillon, au cours duquel il aurait craché sur son ex-compagne et l'aurait bousculée parce qu'elle écrivait un SMS à quelqu'un, il répond ne pas avoir ce souvenir et se rappelle à l'inverse "d'un moment absolument merveilleux". "A force de me pousser à bout, par la parole, par des invectives de vocabulaire, par une façon d'amener les choses qui fait qu'on trouve qu'on est abusé, le langage intuitif arrive assez rapidement", concède-t-il ensuite, reconnaissant aussi plus tard que dans la jalousie, "on voudrait que l'autre vous appartienne". Son avocate, Me Marie-Alix Canu-Bernard, a plaidé la relaxe, décrivant une relation "pas apaisée", "compliquée", et observant que la plaignante maltraitait aussi parfois verbalement son client. Laurent Boyer a animé plusieurs émissions sur M6 où il a officié pendant plus de vingt ans jusqu'en 2010, dont "Graines de star", "Nos meilleurs moments", ou "Fréquenstar". A partir de 2011, il a présenté l'émission "Midi en France", une quotidienne en direct et itinérante au coeur des régions sur France 3, et a fait partie des animateurs ayant présenté des éditions du Téléthon. Il a ensuite adapté son programme "Fréquenstar" pour RTL.
Lire plus (417 mots)
Le procureur a demandé de prononcer un sursis probatoire pendant trois ans, qui comprenne une obligation de suivre des soins, notamment psychologiques. Il a aussi requis une amende de 5.000 euros. Le jugement sera rendu le 11 mai. L'ancien animateur phare de M6, aujourd'hui âgé de 68 ans et suspendu d'antenne à la radio RTL en raison de l'affaire, comparaissait pour avoir commis des violences physiques et psychologiques sur son ancienne compagne ainsi que pour avoir usurpé son identité sur les réseaux sociaux et posté des photos d'elle quasi-dénudée. L'avocate de la plaignante, Me Manon François, a souligné en particulier l'accumulation de "termes outrageants, humiliants, dégradants" pendant quatre ans et évoqué un "comportement au bord du harcèlement". A la barre, Laurent Boyer, pantalon en cuir noir et redingote, conteste les faits reprochés, tout en tenant des propos décousus et parfois incompréhensibles, sur un débit saccadé. Il a été diagnostiqué comme étant hyperactif selon une expertise médicale évoquée à l'audience. "J'étais fou amoureux, c'était la femme de ma vie", dit-il, avant d'ajouter "c'est la femme de ma mort", reprenant une phrase du chanteur Claude Nougaro. "Je suis passionné dans tout ce que je fais", confie-t-il encore, se disant "effondré" par les accusations. Interrogé sur un épisode survenu lors d'un soir de réveillon, au cours duquel il aurait craché sur son ex-compagne et l'aurait bousculée parce qu'elle écrivait un SMS à quelqu'un, il répond ne pas avoir ce souvenir et se rappelle à l'inverse "d'un moment absolument merveilleux". "A force de me pousser à bout, par la parole, par des invectives de vocabulaire, par une façon d'amener les choses qui fait qu'on trouve qu'on est abusé, le langage intuitif arrive assez rapidement", concède-t-il ensuite, reconnaissant aussi plus tard que dans la jalousie, "on voudrait que l'autre vous appartienne". Son avocate, Me Marie-Alix Canu-Bernard, a plaidé la relaxe, décrivant une relation "pas apaisée", "compliquée", et observant que la plaignante maltraitait aussi parfois verbalement son client. Laurent Boyer a animé plusieurs émissions sur M6 où il a officié pendant plus de vingt ans jusqu'en 2010, dont "Graines de star", "Nos meilleurs moments", ou "Fréquenstar". A partir de 2011, il a présenté l'émission "Midi en France", une quotidienne en direct et itinérante au coeur des régions sur France 3, et a fait partie des animateurs ayant présenté des éditions du Téléthon. Il a ensuite adapté son programme "Fréquenstar" pour RTL.

30.03.2026 à 19:37

L'Algérie décrète trois jours de deuil en hommage au président Liamine Zeroual

FRANCE 24
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La présidence algérienne a décrété trois jours de deuil national après la mort, samedi, de l’ancien président Liamine Zeroual. Issu des rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et à la tête du pays de 1994 à 1999, il jouissait d’une grande popularité parmi les Algériens.
Lire plus (417 mots)
La présidence algérienne a décrété trois jours de deuil national après la mort, samedi, de l’ancien président Liamine Zeroual. Issu des rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et à la tête du pays de 1994 à 1999, il jouissait d’une grande popularité parmi les Algériens.

30.03.2026 à 18:59

La Bourse de Paris termine en hausse, tirée par TotalEnergies et Engie

FRANCE24
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L'indice du CAC 40 a progressé de 70,50 points (+0,92%) à 7.772,54 points, contre 7.701,95 à la clôture vendredi, après deux séances négatives. Les prix de l'énergie restaient particulièrement haut lundi, nourrissant un risque d'inflation en l'absence de toute perspective de paix prochaine au Moyen-Orient. Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT. Comme tant d'autres, la journée a été marquée par des propos parfois contradictoires du président américain Donald Trump, qui a lancé avec son allié Israël des attaques aériennes contre la République islamique il y a un mois. Donald Trump a menacé lundi l'Iran d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". Trump a aussi évoqué dans son message "d'énormes progrès" réalisés lors de "discussions sérieuses" avec "un régime nouveau et plus raisonnable" en Iran -- sans toutefois préciser de quels interlocuteurs il s'agit. "Je pense il y a une partie des investisseurs qui trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires, avec des titres qui ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", explique pour sa part Eric Bleines, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée et gérant de fonds. Parmi ces valeurs à la baisse qui peuvent rebondir, M. Bleines cite Essilor, Cap Gemini, Saint Gobain et Vinci. L'action TotalEnergies à son plus haut historique Au palmarès des titres, l'électricien Engie (+3,84% à 27,86 euros l'action) a le plus progressé, devant Thales (+3,45%, 246,10 euros), Kering (+3,30%, 256,50 euros) et TotalEnergies (+3,22%, 81,02 euros). Le titre géant pétrolier a même atteint lundi un nouveau sommet historique en séance, à 81,34 euros l'action. TotalEnergies a finalisé la constitution de Neo Next+ au Royaume Uni dont le français détient 47,5%. Neo Next+ devient le plus grand producteur indépendant de pétrole et de gaz au Royaume-Uni avec une production supérieure à 250.000 barils équivalent pétrole par jour attendue en 2026. Kering a finalisé sa prise de participation initiale de 20% dans Raselli Franco Group, l'un des plus grands manufacturiers indépendants de joaillerie de luxe en Europe, pour un montant de 115 millions d'euros.
Lire plus (420 mots)
L'indice du CAC 40 a progressé de 70,50 points (+0,92%) à 7.772,54 points, contre 7.701,95 à la clôture vendredi, après deux séances négatives. Les prix de l'énergie restaient particulièrement haut lundi, nourrissant un risque d'inflation en l'absence de toute perspective de paix prochaine au Moyen-Orient. Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT. Comme tant d'autres, la journée a été marquée par des propos parfois contradictoires du président américain Donald Trump, qui a lancé avec son allié Israël des attaques aériennes contre la République islamique il y a un mois. Donald Trump a menacé lundi l'Iran d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". Trump a aussi évoqué dans son message "d'énormes progrès" réalisés lors de "discussions sérieuses" avec "un régime nouveau et plus raisonnable" en Iran -- sans toutefois préciser de quels interlocuteurs il s'agit. "Je pense il y a une partie des investisseurs qui trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires, avec des titres qui ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", explique pour sa part Eric Bleines, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée et gérant de fonds. Parmi ces valeurs à la baisse qui peuvent rebondir, M. Bleines cite Essilor, Cap Gemini, Saint Gobain et Vinci. L'action TotalEnergies à son plus haut historique Au palmarès des titres, l'électricien Engie (+3,84% à 27,86 euros l'action) a le plus progressé, devant Thales (+3,45%, 246,10 euros), Kering (+3,30%, 256,50 euros) et TotalEnergies (+3,22%, 81,02 euros). Le titre géant pétrolier a même atteint lundi un nouveau sommet historique en séance, à 81,34 euros l'action. TotalEnergies a finalisé la constitution de Neo Next+ au Royaume Uni dont le français détient 47,5%. Neo Next+ devient le plus grand producteur indépendant de pétrole et de gaz au Royaume-Uni avec une production supérieure à 250.000 barils équivalent pétrole par jour attendue en 2026. Kering a finalisé sa prise de participation initiale de 20% dans Raselli Franco Group, l'un des plus grands manufacturiers indépendants de joaillerie de luxe en Europe, pour un montant de 115 millions d'euros.

30.03.2026 à 18:53

Le "groupe de dej", quand politiques et journalistes se mettent à table

FRANCE24
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"Un groupe de quoi ?" Un groupe de déjeuner. Un cercle de journalistes qui se retrouvent régulièrement au restaurant pour convier, à l'heure du déjeuner, une personnalité politique. Autour d'une table, loin des micros et des caméras, la parole se délie. Le responsable politique décrypte l'actualité, les journalistes testent des informations, y glanent des confidences. De quoi nourrir les articles, mais aussi entretenir de précieuses relations. Le jour où l'invité fera l'actualité, mieux vaut qu'il décroche son téléphone. C'est ainsi qu'en arpentant les rues du 7e arrondissement de Paris, le quartier de l'Assemblée et des ministères, il n'est pas rare de voir derrière les vitrines des brasseries, des chefs de parti ou députés, voire un ancien président, attablé avec une poignée de journalistes scribouillant, entre deux coups de fourchette, sur des cahiers d'écoliers, ou tapant frénétiquement sur leurs téléphones. Les membres du gouvernement reçoivent eux, dans leurs ministères, sous les ors de la République. Au rythme du service, les questions d'actualité fusent. Les politiques s'y sentent plus libres d'y répondre, car une règle est souvent édictée: ils parlent en "off", c'est-à-dire, sous le sceau de la confidentialité. Après le repas, retour dans les rédactions, l'entretien est souvent retranscrit. Une phrase intéressante pour un papier? Un texto est envoyé pour demander de passer "en ON", c'est-à-dire pour citer nommément l'auteur. S'il refuse, il devient "un proche du président", "un député socialiste" ou un "cadre du RN", etc... Pourquoi au déjeuner? "Pour la convivialité", répond un journaliste, et parce que "c'est le moment idéal pour parler plus longuement aux politiques, toujours en train de courir". Le Bourbon Face à l'Assemblée, la brasserie Bourbon s'impose, proximité oblige, comme un lieu incontournable où cohabitent responsables de tous bords, d'autant plus alors que l'historique cantine des parlementaires, chez Françoise, dans l'aérogare des Invalides, est en travaux. Pour le reste, une cartographie des restaurants se dessine en fonction des couleurs politiques. Mon Square, brasserie à l'addition salée mais au décor précieux est le temple de la macronie. Les Républicains, élus dans des circonscriptions rurales, ont leur rond de serviettes au Café des ministères, connu pour son cassoulet et ses tripes "gras double". Pour les Verts, les restaurants avec option végétarienne sont souvent privilégiés. Comme cette adresse arménienne, où un midi, toutes les tables avaient été réservées pour des responsables écologistes. Problème, les tables trop rapprochées empêchaient toutes confidences... Au Solférino, brasserie sans chichi collée à l'ancien hôtel particulier du Parti socialiste, c'est désormais un chef Insoumis qui y est attablé. Pied de nez à ses adversaires à gauche? Certains responsables refusent tout déjeuner, comme Clémence Guetté (LFI). Mais difficile d'y échapper quand on prétend à un destin national: François Ruffin, ancien journaliste très critique des pratiques du métier a fini par s'y adonner. - Collusion ? À l'inverse, d'autres s'y prêtent volontiers, comme ce cadre socialiste, qui enchaîne parfois deux déjeuners en une seule journée! "J'ai bon appétit", plaisante-t-il. Une façon de mesurer sa place dans la chaîne alimentaire: "tu commences à peser quand tu passes des cafés aux déjeuners, puis tu sais que tu es au top", quand les grands chefs se mettent "à t'inviter". Mais pourquoi y participer? "J'aime manger gratuitement", plaisante-t-il, alors que les journalistes règlent la note. Et puis les politiques "adorent parler et qu'on les écoute". Surtout, "ça me permet de diffuser ce que je pense, d'ambiancer les journalistes sur un sujet". C'est un espace de travail, dont les politiques se servent pour influer sur les débats, émettre des hypothèses dans l'atmosphère sans avoir à les assumer publiquement, tester aussi des formules avant un passage télé ou radio. "C'est un jeu de dupes" entre journalistes et politiques, analyse le professeur d'université Nicolas Hubé, qui s'est intéressé à ces déjeuners du fait "des cris d'orfraie" des citoyens dès qu'on "lève le rideau" sur cette pratique, comme à l'occasion du café entre deux éditorialistes de France Inter et des cadres socialistes. Mais ces déjeuners sont "l'huile dans le rouage", qui permet à l'information, autre que le discours convenu, de sortir, souligne le chercheur. L'endroit idéal pour rendre compte des débats internes dans un parti ou vilipender ses camarades. Régulièrement, ce petit monde se plaint de "n'avoir jamais de conversations vraiment intéressantes sur le fond", comme ce cadre socialiste. "La vérité, pense-t-il, c'est que les Français adorent la politique politicienne".
Texte intégral (796 mots)
"Un groupe de quoi ?" Un groupe de déjeuner. Un cercle de journalistes qui se retrouvent régulièrement au restaurant pour convier, à l'heure du déjeuner, une personnalité politique. Autour d'une table, loin des micros et des caméras, la parole se délie. Le responsable politique décrypte l'actualité, les journalistes testent des informations, y glanent des confidences. De quoi nourrir les articles, mais aussi entretenir de précieuses relations. Le jour où l'invité fera l'actualité, mieux vaut qu'il décroche son téléphone. C'est ainsi qu'en arpentant les rues du 7e arrondissement de Paris, le quartier de l'Assemblée et des ministères, il n'est pas rare de voir derrière les vitrines des brasseries, des chefs de parti ou députés, voire un ancien président, attablé avec une poignée de journalistes scribouillant, entre deux coups de fourchette, sur des cahiers d'écoliers, ou tapant frénétiquement sur leurs téléphones. Les membres du gouvernement reçoivent eux, dans leurs ministères, sous les ors de la République. Au rythme du service, les questions d'actualité fusent. Les politiques s'y sentent plus libres d'y répondre, car une règle est souvent édictée: ils parlent en "off", c'est-à-dire, sous le sceau de la confidentialité. Après le repas, retour dans les rédactions, l'entretien est souvent retranscrit. Une phrase intéressante pour un papier? Un texto est envoyé pour demander de passer "en ON", c'est-à-dire pour citer nommément l'auteur. S'il refuse, il devient "un proche du président", "un député socialiste" ou un "cadre du RN", etc... Pourquoi au déjeuner? "Pour la convivialité", répond un journaliste, et parce que "c'est le moment idéal pour parler plus longuement aux politiques, toujours en train de courir". Le Bourbon Face à l'Assemblée, la brasserie Bourbon s'impose, proximité oblige, comme un lieu incontournable où cohabitent responsables de tous bords, d'autant plus alors que l'historique cantine des parlementaires, chez Françoise, dans l'aérogare des Invalides, est en travaux. Pour le reste, une cartographie des restaurants se dessine en fonction des couleurs politiques. Mon Square, brasserie à l'addition salée mais au décor précieux est le temple de la macronie. Les Républicains, élus dans des circonscriptions rurales, ont leur rond de serviettes au Café des ministères, connu pour son cassoulet et ses tripes "gras double". Pour les Verts, les restaurants avec option végétarienne sont souvent privilégiés. Comme cette adresse arménienne, où un midi, toutes les tables avaient été réservées pour des responsables écologistes. Problème, les tables trop rapprochées empêchaient toutes confidences... Au Solférino, brasserie sans chichi collée à l'ancien hôtel particulier du Parti socialiste, c'est désormais un chef Insoumis qui y est attablé. Pied de nez à ses adversaires à gauche? Certains responsables refusent tout déjeuner, comme Clémence Guetté (LFI). Mais difficile d'y échapper quand on prétend à un destin national: François Ruffin, ancien journaliste très critique des pratiques du métier a fini par s'y adonner. - Collusion ? À l'inverse, d'autres s'y prêtent volontiers, comme ce cadre socialiste, qui enchaîne parfois deux déjeuners en une seule journée! "J'ai bon appétit", plaisante-t-il. Une façon de mesurer sa place dans la chaîne alimentaire: "tu commences à peser quand tu passes des cafés aux déjeuners, puis tu sais que tu es au top", quand les grands chefs se mettent "à t'inviter". Mais pourquoi y participer? "J'aime manger gratuitement", plaisante-t-il, alors que les journalistes règlent la note. Et puis les politiques "adorent parler et qu'on les écoute". Surtout, "ça me permet de diffuser ce que je pense, d'ambiancer les journalistes sur un sujet". C'est un espace de travail, dont les politiques se servent pour influer sur les débats, émettre des hypothèses dans l'atmosphère sans avoir à les assumer publiquement, tester aussi des formules avant un passage télé ou radio. "C'est un jeu de dupes" entre journalistes et politiques, analyse le professeur d'université Nicolas Hubé, qui s'est intéressé à ces déjeuners du fait "des cris d'orfraie" des citoyens dès qu'on "lève le rideau" sur cette pratique, comme à l'occasion du café entre deux éditorialistes de France Inter et des cadres socialistes. Mais ces déjeuners sont "l'huile dans le rouage", qui permet à l'information, autre que le discours convenu, de sortir, souligne le chercheur. L'endroit idéal pour rendre compte des débats internes dans un parti ou vilipender ses camarades. Régulièrement, ce petit monde se plaint de "n'avoir jamais de conversations vraiment intéressantes sur le fond", comme ce cadre socialiste. "La vérité, pense-t-il, c'est que les Français adorent la politique politicienne".

30.03.2026 à 18:52

🔴 Sud-Liban : la Finul annonce la mort de deux Casques bleus supplémentaires

FRANCE24
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Texte intégral (796 mots)

30.03.2026 à 18:33

Chili : le gouvernement de Kast suspend la régularisation massive de migrants

FRANCE24
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José Antonio Kast a pris ses fonctions à la tête du pays andin le 11 mars, avec la promesse d'imposer une "main de fer" contre l'immigration irrégulière. Le chef de l'État le plus à droite du Chili depuis la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990) associe l'augmentation de la criminalité à l'arrivée de migrants en situation irrégulière ces dernières années. Selon un communiqué du Service des migrations transmis à l'AFP, le gouvernement de gauche de Gabriel Boric avait adopté un décret prévoyant la régularisation de 182.000 personnes ayant participé à un processus de recensement de migrants entrés illégalement dans le pays. Le texte n'était pas encore entré en vigueur. "Nous n'allons pas procéder à une régularisation massive comme l'avait proposé le gouvernement Boric", a déclaré le directeur du Service des migrations, Frank Sauerbaum. L'autorité a ajouté que "heureusement", le décret "n'a pas été mis en œuvre car nous avons appris aujourd'hui que 6.000 personnes sur les 182.000 avaient déjà commis un délit". Cinq jours après sa prise de fonctions, le président Kast s'était rendu dans la région d'Arica, à la frontière avec le Pérou, pour superviser la construction de barrières destinées à empêcher l'entrée de migrants dans les trois régions du nord du pays. Il avait fixé un délai de 90 jours pour leur achèvement. Le gouvernement avait également annoncé une augmentation du nombre de militaires déployés aux frontières, ainsi qu'un renforcement de leurs moyens de surveillance, incluant des drones, des caméras et des équipements spécialisés. "Enormément d'incertitude" Le gouvernement prévoit également d'envoyer au Parlement deux projets de loi destinés à freiner la migration, dont l'un sanctionnerait les personnes aidant les migrants à entrer irrégulièrement au Chili et l'autre érigerait en délit l'entrée illégale sur le territoire. "Toute cette situation génère énormément d'incertitude", a déclaré à l'AFP Freymar Marquez, une Vénézuélienne de 30 ans. "S'ils refusent la régularisation à ces personnes qui se sont enregistrées, qu'en sera-t-il de celles qui ne sont pas inscrites? ", s'interroge-t-elle. José Antonio Kast a déclaré à la presse lundi que ces dernières années, "le Chili a été fragilisé par l'immigration illégale, le narcotrafic et le crime organisé". Selon des données officielles, près de 337.000 migrants en situation irrégulière vivent au Chili, principalement des Vénézuéliens. José Antonio Kast a promis de promouvoir leur expulsion. Il a toutefois écarté l'idée d'interpellations en masse. "Nous ne voulons pas mener une traque lieu par lieu. Mais chacun sait qu'il devra, à un moment donné, se confronter à l'État", avait-il assuré en mars à la presse locale. Les entrées irrégulières sont en baisse depuis 2021, avec un recul de 10,2% en 2025, selon des chiffres officiels. Le Chili reste l'un des pays les plus sûrs d'Amérique latine avec un taux d'homicides en 2025 de 5,4 pour 100.000 habitants.
Texte intégral (504 mots)
José Antonio Kast a pris ses fonctions à la tête du pays andin le 11 mars, avec la promesse d'imposer une "main de fer" contre l'immigration irrégulière. Le chef de l'État le plus à droite du Chili depuis la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990) associe l'augmentation de la criminalité à l'arrivée de migrants en situation irrégulière ces dernières années. Selon un communiqué du Service des migrations transmis à l'AFP, le gouvernement de gauche de Gabriel Boric avait adopté un décret prévoyant la régularisation de 182.000 personnes ayant participé à un processus de recensement de migrants entrés illégalement dans le pays. Le texte n'était pas encore entré en vigueur. "Nous n'allons pas procéder à une régularisation massive comme l'avait proposé le gouvernement Boric", a déclaré le directeur du Service des migrations, Frank Sauerbaum. L'autorité a ajouté que "heureusement", le décret "n'a pas été mis en œuvre car nous avons appris aujourd'hui que 6.000 personnes sur les 182.000 avaient déjà commis un délit". Cinq jours après sa prise de fonctions, le président Kast s'était rendu dans la région d'Arica, à la frontière avec le Pérou, pour superviser la construction de barrières destinées à empêcher l'entrée de migrants dans les trois régions du nord du pays. Il avait fixé un délai de 90 jours pour leur achèvement. Le gouvernement avait également annoncé une augmentation du nombre de militaires déployés aux frontières, ainsi qu'un renforcement de leurs moyens de surveillance, incluant des drones, des caméras et des équipements spécialisés. "Enormément d'incertitude" Le gouvernement prévoit également d'envoyer au Parlement deux projets de loi destinés à freiner la migration, dont l'un sanctionnerait les personnes aidant les migrants à entrer irrégulièrement au Chili et l'autre érigerait en délit l'entrée illégale sur le territoire. "Toute cette situation génère énormément d'incertitude", a déclaré à l'AFP Freymar Marquez, une Vénézuélienne de 30 ans. "S'ils refusent la régularisation à ces personnes qui se sont enregistrées, qu'en sera-t-il de celles qui ne sont pas inscrites? ", s'interroge-t-elle. José Antonio Kast a déclaré à la presse lundi que ces dernières années, "le Chili a été fragilisé par l'immigration illégale, le narcotrafic et le crime organisé". Selon des données officielles, près de 337.000 migrants en situation irrégulière vivent au Chili, principalement des Vénézuéliens. José Antonio Kast a promis de promouvoir leur expulsion. Il a toutefois écarté l'idée d'interpellations en masse. "Nous ne voulons pas mener une traque lieu par lieu. Mais chacun sait qu'il devra, à un moment donné, se confronter à l'État", avait-il assuré en mars à la presse locale. Les entrées irrégulières sont en baisse depuis 2021, avec un recul de 10,2% en 2025, selon des chiffres officiels. Le Chili reste l'un des pays les plus sûrs d'Amérique latine avec un taux d'homicides en 2025 de 5,4 pour 100.000 habitants.

30.03.2026 à 18:33

Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires

FRANCE24
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En Europe, les grands indices boursiers ont progressé après les baisses de la semaine dernière (Londres, +1,43%, Francfort, +1,18%, Milan, +1,02% et Paris, +0,92%). "Je pense qu'une partie des investisseurs trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires. Des titres ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", selon Eric Bleines,directeur de la Gestion Actions de SwissLife. La cote est tirée lundi par les valeurs énergétiques, observe-t-il, à l'instar de TotalEnergies (+3,20%), ENI (+2,38%) et BP (+2,23%). Aux États-Unis, les trois principaux indices suivaient le même mouvement, même le Nasdaq, dédié aux valeurs technologiques, mis à rude épreuve ces derniers jours: il progressait de 0,37%, tout comme le Dow Jones (+0,92%) et le S&P 500 (+0,55%), vers 15H50 GMT. Les marchés ont semblé vouloir croire aux derniers messages du président américain Donald Trump sur Truth Social avant l'ouverture à Wall Street affirmant que les États-Unis d'Amérique étaient "en discussions sérieuses avec UN RÉGIME NOUVEAU, ET PLUS RAISONNABLE, afin de mettre fin" aux "opérations militaires en Iran". "Aujourd’hui, les propos du président américain sur les progrès réalisés dans les négociations avec l’Iran ont au moins contribué à éclaircir un peu l’humeur du marché", veut croire Andreas Lipkow pour CMC Markets. "Les marchés sont toujours fébriles, conséquence de l'incertitude géopolitique", notait plus tôt Christopher Dembik, pour Pictet. "À court terme, seule une bonne nouvelle sur le front de la guerre en Iran pourrait changer la donne", ajoute-t-il. Pas d'apaisement sur le pétrole Habituelle boussole des marchés financiers en temps de crise au Moyen-Orient, le pétrole se maintenait à des niveaux élevés. Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT. Avant le conflit, ils évoluaient autour des 60 dollars le baril. Entre autres messages, Donald Trump a aussi menacé l'Iran d'anéantir l'île de Kharg, un site pétrolier iranien essentiel, si le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour les hydrocarbures, n'était pas rouvert et si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". Le cours de l'aluminium montait aussi, au lendemain d'attaques revendiquées par l'Iran contre deux des plus importantes fonderies mondiales pour ce métal dans le Golfe. Vers 16H00 GMT, le cours de la tonne d'aluminium avançait de 3,72% à 3.418,50 dollars. Relative détente sur les taux obligataires La flambée des prix de l'énergie continuent de nourrir des anticipations d'inflation. "L'inflation devrait, en zone euro comme en France, retrouver des niveaux que l'on n'avait plus observés depuis l'été 2024. Dès le mois de mars, nous prévoyons 2,6% en zone euro (contre 1,9% en février)", d'après une note publiée lundi de BNP-Paribas. La journée a été marquée par une relative détente sur le marché de la dette des États, les taux d'intérêt des emprunts se maintenant à des hauts niveaux face aux risques d'inflation. Le rendement des titres français à dix ans a atteint 3,76%, contre 3,83% vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, se maintenait au-dessus de la barre des 3% (3,03% contre 3,09% vendredi), à des sommets depuis 2011. L'inflation réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux plus élevés pour que leur investissement reste rentable. Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, avec une possible révision à la hausse des taux directeurs pour combattre cette inflation, ce qui a un impact direct sur le coût de la dette des États.
Texte intégral (641 mots)
En Europe, les grands indices boursiers ont progressé après les baisses de la semaine dernière (Londres, +1,43%, Francfort, +1,18%, Milan, +1,02% et Paris, +0,92%). "Je pense qu'une partie des investisseurs trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires. Des titres ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", selon Eric Bleines,directeur de la Gestion Actions de SwissLife. La cote est tirée lundi par les valeurs énergétiques, observe-t-il, à l'instar de TotalEnergies (+3,20%), ENI (+2,38%) et BP (+2,23%). Aux États-Unis, les trois principaux indices suivaient le même mouvement, même le Nasdaq, dédié aux valeurs technologiques, mis à rude épreuve ces derniers jours: il progressait de 0,37%, tout comme le Dow Jones (+0,92%) et le S&P 500 (+0,55%), vers 15H50 GMT. Les marchés ont semblé vouloir croire aux derniers messages du président américain Donald Trump sur Truth Social avant l'ouverture à Wall Street affirmant que les États-Unis d'Amérique étaient "en discussions sérieuses avec UN RÉGIME NOUVEAU, ET PLUS RAISONNABLE, afin de mettre fin" aux "opérations militaires en Iran". "Aujourd’hui, les propos du président américain sur les progrès réalisés dans les négociations avec l’Iran ont au moins contribué à éclaircir un peu l’humeur du marché", veut croire Andreas Lipkow pour CMC Markets. "Les marchés sont toujours fébriles, conséquence de l'incertitude géopolitique", notait plus tôt Christopher Dembik, pour Pictet. "À court terme, seule une bonne nouvelle sur le front de la guerre en Iran pourrait changer la donne", ajoute-t-il. Pas d'apaisement sur le pétrole Habituelle boussole des marchés financiers en temps de crise au Moyen-Orient, le pétrole se maintenait à des niveaux élevés. Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT. Avant le conflit, ils évoluaient autour des 60 dollars le baril. Entre autres messages, Donald Trump a aussi menacé l'Iran d'anéantir l'île de Kharg, un site pétrolier iranien essentiel, si le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour les hydrocarbures, n'était pas rouvert et si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". Le cours de l'aluminium montait aussi, au lendemain d'attaques revendiquées par l'Iran contre deux des plus importantes fonderies mondiales pour ce métal dans le Golfe. Vers 16H00 GMT, le cours de la tonne d'aluminium avançait de 3,72% à 3.418,50 dollars. Relative détente sur les taux obligataires La flambée des prix de l'énergie continuent de nourrir des anticipations d'inflation. "L'inflation devrait, en zone euro comme en France, retrouver des niveaux que l'on n'avait plus observés depuis l'été 2024. Dès le mois de mars, nous prévoyons 2,6% en zone euro (contre 1,9% en février)", d'après une note publiée lundi de BNP-Paribas. La journée a été marquée par une relative détente sur le marché de la dette des États, les taux d'intérêt des emprunts se maintenant à des hauts niveaux face aux risques d'inflation. Le rendement des titres français à dix ans a atteint 3,76%, contre 3,83% vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, se maintenait au-dessus de la barre des 3% (3,03% contre 3,09% vendredi), à des sommets depuis 2011. L'inflation réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux plus élevés pour que leur investissement reste rentable. Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, avec une possible révision à la hausse des taux directeurs pour combattre cette inflation, ce qui a un impact direct sur le coût de la dette des États.

30.03.2026 à 18:30

Nucléaire iranien : le rêve de Trump de récupérer l’uranium enrichi peut vite virer au cauchemar

Sébastian SEIBT
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Donald Trump semble envisager une mission militaire pour récupérer l’uranium iranien enrichi à 60 %. Sur le papier, une telle opération peut être politiquement séduisante dans le cadre de la guerre contre l’Iran, mais en réalité, il s'agirait "de l'une des missions américaines les plus risquées et difficiles depuis la Seconde Guerre mondiale”, d’après des experts interrogés par France 24.
Texte intégral (641 mots)
Donald Trump semble envisager une mission militaire pour récupérer l’uranium iranien enrichi à 60 %. Sur le papier, une telle opération peut être politiquement séduisante dans le cadre de la guerre contre l’Iran, mais en réalité, il s'agirait "de l'une des missions américaines les plus risquées et difficiles depuis la Seconde Guerre mondiale”, d’après des experts interrogés par France 24.

30.03.2026 à 18:19

Le procès des "bars américains" de Marseille: "on vendait de la compagnie", pas du sexe

FRANCE24
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"Hé chéri!": combien de Marseillais circulant seul dans le quartier de l’Opéra, en plein cœur de la cité phocéenne, se faisaient jusqu'au milieu des années 2010 interpeller par une dame, assise sur un tabouret haut devant le "Ginger", le "5e Saëns" ou encore le "Sweet’s Lady". Âgées de 49 à 79 ans, les patronnes de ces établissements et leurs barmaids ont commencé à s'expliquer, voulant convaincre le tribunal que "dans les bars, c'est pas ce que vous pensez". Des écoutes téléphoniques mais aussi les témoignages de certaines entraîneuses ont, selon l'accusation, établi que ces bars à champagne abritaient la prostitution de leurs "hôtesses", officiellement rémunérées autour de 60 euros sur le tarif d'une bouteille vendue 250 euros au client. "On vend de la compagnie, on parle, on danse", s'est vivement défendue l'ex-gérante du "Ginger" et du "Johns", une ancienne prostituée âgée de 62 ans. Elle maintient mordicus qu'il n'y a jamais eu de prostitution dans ses bars, assurant même avoir renvoyé une hôtesse "ingérable". Les écoutes téléphoniques, les déclarations de certaines hôtesses ont démontré selon l'accusation que les 300 à 400 euros payés pour la bouteille réglait, non pas "du rêve" mais bien des prestations sexuelles tarifées. Héritage d'un passé portuaire, le quartier de l'Opéra de Marseille comptait encore une quarantaine de bars à hôtesses dans les années 1990. En novembre 2015, le coup de filet judiciaire à l'origine du procès, suivi d'une vague de gentrification de ce périmètre proche du Vieux-Port, a définitivement mis fin à cette vie nocturne sulfureuse. "petite gâterie" À la deuxième bouteille, le client et l'hôtesse avaient accès à un salon ou bien un rideau était tiré pour isoler le couple. Souvent la barmaid servait, en guise de champagne, une bouteille de mousseux achetée quelques euros à la supérette du quartier. La juge d'instruction avait recensé 52 hôtesses mais aucune ne s'est constituée partie civile. "On offrait ce qu'un psychiatre ou une prostituée ne peut pas offrir", a expliqué au tribunal Martine, barmaid d'un de ces établissements qui assure avoir "adoré" ce métier. À la différence de "la misère de la prostitution de rue", ces bars accueillaient "le mec auquel sa femme et ses ados font la gueule", a-t-elle expliqué. "Et nous, on rit de ses conneries, il croit qu'il nous plait, on lui redonne ses vingt ans". Une autre patronne de bar résume: "on vend du vent". La doyenne des gérantes, âgée de 79 ans, avait évoqué "des clients dépressifs ou seuls qui ont besoin de contacts humains. Mais, il n’y a pas de sexe". À la barre, les répliques sont souvent crues, voire salaces. "Si le client paye 350 euros pour une pipe et revient, c'est qu'il a besoin d'un psychiatre" (sic), a ironisé l'une des prévenues. L'accusation s'appuie sur des déclarations de clients. L'un des habitués du "Dark Side" a confirmé qu'"à partir de la deuxième bouteille, il avait droit à une petite gâterie". Lorsque le consommateur devait aller au distributeur pour les règlements en espèces, les établissements le faisaient "escorter par un gars de la sécurité". Dans ce procès prévu jusqu'à vendredi, trois hommes sont également jugés, dont l'un âgé de 80 ans était barman, un autre se voit reprocher la livraison de cocaïne dans ces établissements.
Texte intégral (582 mots)
"Hé chéri!": combien de Marseillais circulant seul dans le quartier de l’Opéra, en plein cœur de la cité phocéenne, se faisaient jusqu'au milieu des années 2010 interpeller par une dame, assise sur un tabouret haut devant le "Ginger", le "5e Saëns" ou encore le "Sweet’s Lady". Âgées de 49 à 79 ans, les patronnes de ces établissements et leurs barmaids ont commencé à s'expliquer, voulant convaincre le tribunal que "dans les bars, c'est pas ce que vous pensez". Des écoutes téléphoniques mais aussi les témoignages de certaines entraîneuses ont, selon l'accusation, établi que ces bars à champagne abritaient la prostitution de leurs "hôtesses", officiellement rémunérées autour de 60 euros sur le tarif d'une bouteille vendue 250 euros au client. "On vend de la compagnie, on parle, on danse", s'est vivement défendue l'ex-gérante du "Ginger" et du "Johns", une ancienne prostituée âgée de 62 ans. Elle maintient mordicus qu'il n'y a jamais eu de prostitution dans ses bars, assurant même avoir renvoyé une hôtesse "ingérable". Les écoutes téléphoniques, les déclarations de certaines hôtesses ont démontré selon l'accusation que les 300 à 400 euros payés pour la bouteille réglait, non pas "du rêve" mais bien des prestations sexuelles tarifées. Héritage d'un passé portuaire, le quartier de l'Opéra de Marseille comptait encore une quarantaine de bars à hôtesses dans les années 1990. En novembre 2015, le coup de filet judiciaire à l'origine du procès, suivi d'une vague de gentrification de ce périmètre proche du Vieux-Port, a définitivement mis fin à cette vie nocturne sulfureuse. "petite gâterie" À la deuxième bouteille, le client et l'hôtesse avaient accès à un salon ou bien un rideau était tiré pour isoler le couple. Souvent la barmaid servait, en guise de champagne, une bouteille de mousseux achetée quelques euros à la supérette du quartier. La juge d'instruction avait recensé 52 hôtesses mais aucune ne s'est constituée partie civile. "On offrait ce qu'un psychiatre ou une prostituée ne peut pas offrir", a expliqué au tribunal Martine, barmaid d'un de ces établissements qui assure avoir "adoré" ce métier. À la différence de "la misère de la prostitution de rue", ces bars accueillaient "le mec auquel sa femme et ses ados font la gueule", a-t-elle expliqué. "Et nous, on rit de ses conneries, il croit qu'il nous plait, on lui redonne ses vingt ans". Une autre patronne de bar résume: "on vend du vent". La doyenne des gérantes, âgée de 79 ans, avait évoqué "des clients dépressifs ou seuls qui ont besoin de contacts humains. Mais, il n’y a pas de sexe". À la barre, les répliques sont souvent crues, voire salaces. "Si le client paye 350 euros pour une pipe et revient, c'est qu'il a besoin d'un psychiatre" (sic), a ironisé l'une des prévenues. L'accusation s'appuie sur des déclarations de clients. L'un des habitués du "Dark Side" a confirmé qu'"à partir de la deuxième bouteille, il avait droit à une petite gâterie". Lorsque le consommateur devait aller au distributeur pour les règlements en espèces, les établissements le faisaient "escorter par un gars de la sécurité". Dans ce procès prévu jusqu'à vendredi, trois hommes sont également jugés, dont l'un âgé de 80 ans était barman, un autre se voit reprocher la livraison de cocaïne dans ces établissements.

30.03.2026 à 18:07

Première cartographie des pesticides dans l'air en France

Audrey RACINE
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Des relevés ont été effectués dans toutes les régions de France pour détecter la présence ou non de pesticides dans l'air. Sur une centaine de molécules testées, une sur huit a pu être détectée en quantité mesurable. Il n'existe pas à ce jour de seuils maximum à ne pas dépasser pour les pesticides dans l'air (comme cela existe dans l'eau). Des études vont maintenant pouvoir être menées sur les conséquences sanitaires éventuelles de la présence de ces produits dans l'air.
Lire plus (93 mots)
Des relevés ont été effectués dans toutes les régions de France pour détecter la présence ou non de pesticides dans l'air. Sur une centaine de molécules testées, une sur huit a pu être détectée en quantité mesurable. Il n'existe pas à ce jour de seuils maximum à ne pas dépasser pour les pesticides dans l'air (comme cela existe dans l'eau). Des études vont maintenant pouvoir être menées sur les conséquences sanitaires éventuelles de la présence de ces produits dans l'air.

30.03.2026 à 17:54

En Australie, le ciel vire au rouge vif après le passage d’un cyclone

FRANCE24
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Australie : après le cyclone Narelle, le ciel vire au rouge spectaculaire. Ce week-end, un ciel rouge vif ou oranger a enveloppé certaines régions d’Australie. En cause : un phénomène météorologique lié au passage du puissant cyclone Narelle.
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Australie : après le cyclone Narelle, le ciel vire au rouge spectaculaire. Ce week-end, un ciel rouge vif ou oranger a enveloppé certaines régions d’Australie. En cause : un phénomène météorologique lié au passage du puissant cyclone Narelle.

30.03.2026 à 17:53

Trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse volés dans un musée italien

FRANCE24
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Trois tableaux des maîtres français Renoir, Cézanne et Matisse – dont la valeur totale est estimée à environ 10 millions de dollars – ont été dérobés “en moins de trois minutes” dans un musée du nord de l’Italie, a indiqué la police italienne lundi.
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Trois tableaux des maîtres français Renoir, Cézanne et Matisse – dont la valeur totale est estimée à environ 10 millions de dollars – ont été dérobés “en moins de trois minutes” dans un musée du nord de l’Italie, a indiqué la police italienne lundi.
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