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02.04.2026 à 21:52

Guerre en Iran : le discours de Donald Trump à la loupe

Anthony SAINT-LÉGER
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Donald Trump s'est adressé mercredi à la nation américaine. Dans une allocution de 20 minutes, le président des Etats-Unis s'est félicité des résultats de l'opération "Epic Fury" menée en Iran depuis le 28 février., quitte à déformer la réalité. Info ou Intox a lu entre les lignes du discours.
Donald Trump s'est adressé mercredi à la nation américaine. Dans une allocution de 20 minutes, le président des Etats-Unis s'est félicité des résultats de l'opération "Epic Fury" menée en Iran depuis le 28 février., quitte à déformer la réalité. Info ou Intox a lu entre les lignes du discours.

02.04.2026 à 21:47

Présidentielle: Bompard (LFI) appelle à une candidature commune avec Ecologistes et communistes

FRANCE24
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"Nous proposons à ceux qui sont restés fidèles au programme du NFP" -- l'alliance à gauche pour les législatives de 2024 -- "de constituer une nouvelle alliance populaire: faisons de notre candidature à l'élection présidentielle une candidature commune", a déclaré Manuel Bompard. Il a appelé à un accord "dans le même temps sur le programme" et sur "les candidatures aux élections sénatoriales et législatives", avec la mise en place d'un "conseil politique pour mener en cohérence ces deux élections". Revenant sur les élections municipales de mars, il a listé les accords victorieux avec les communistes, et regretté que la cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, ait alors "fait le choix d'un accord privilégié avec le Parti socialiste". "Je dis aux écologistes et aux communistes: plutôt que de répéter les erreurs du passé, venez prendre votre part dans la bataille décisive qui s'ouvre. Mettons-nous en mouvement avant l'été", a plaidé Manuel Bompard. "À l'Assemblée nationale, les parlementaires insoumis, communistes et écologistes votent de la même manière dans l'écrasante majorité des cas", a-t-il encore fait valoir. Le député insoumis a précisé qu'au-delà des forces politiques, cette proposition s'adressait aussi aux "syndicalistes, militants associatifs, personnalités du monde de l'art et de la culture" et "intellectuels", dans le but de "tourner la page de la macronie et de battre l'extrême droite". "Le Rassemblement national menace. Nous allons avoir besoin d'une formidable mobilisation populaire pour le battre. Nous l'avons fait en 2024. Nous pouvons le faire à nouveau en 2027", a-t-il ajouté. La "dynamique" est "du côté de la ligne de rupture", a-t-il défendu. Il a estimé que le candidat de cette "nouvelle alliance populaire" devrait être "une personnalité dont l'expérience, la profondeur politique et la détermination font référence". "Jean-Luc Mélenchon dispose indéniablement de tous ces atouts", a-t-il jugé, en ajoutant que "La France insoumise décidera(it) de sa candidature en temps voulu." Il a toutefois estimé possible que ce candidat soit désigné avant l'été. L'avenir de cet appel de Manuel Bombard reste incertain, alors que certains défendent l'idée d'une primaire de la gauche non-mélenchoniste, dont le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, malgré l'opposition d'autres cadres socialistes. Marine Tondelier défend également ce processus de primaire pour la désignation d'un candidat commun de la gauche pour 2027. Jeudi, elle a déclaré que les Écologistes ne se rangeront derrière un candidat autre qu'écologiste que dans le cadre d'une primaire.
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"Nous proposons à ceux qui sont restés fidèles au programme du NFP" -- l'alliance à gauche pour les législatives de 2024 -- "de constituer une nouvelle alliance populaire: faisons de notre candidature à l'élection présidentielle une candidature commune", a déclaré Manuel Bompard. Il a appelé à un accord "dans le même temps sur le programme" et sur "les candidatures aux élections sénatoriales et législatives", avec la mise en place d'un "conseil politique pour mener en cohérence ces deux élections". Revenant sur les élections municipales de mars, il a listé les accords victorieux avec les communistes, et regretté que la cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, ait alors "fait le choix d'un accord privilégié avec le Parti socialiste". "Je dis aux écologistes et aux communistes: plutôt que de répéter les erreurs du passé, venez prendre votre part dans la bataille décisive qui s'ouvre. Mettons-nous en mouvement avant l'été", a plaidé Manuel Bompard. "À l'Assemblée nationale, les parlementaires insoumis, communistes et écologistes votent de la même manière dans l'écrasante majorité des cas", a-t-il encore fait valoir. Le député insoumis a précisé qu'au-delà des forces politiques, cette proposition s'adressait aussi aux "syndicalistes, militants associatifs, personnalités du monde de l'art et de la culture" et "intellectuels", dans le but de "tourner la page de la macronie et de battre l'extrême droite". "Le Rassemblement national menace. Nous allons avoir besoin d'une formidable mobilisation populaire pour le battre. Nous l'avons fait en 2024. Nous pouvons le faire à nouveau en 2027", a-t-il ajouté. La "dynamique" est "du côté de la ligne de rupture", a-t-il défendu. Il a estimé que le candidat de cette "nouvelle alliance populaire" devrait être "une personnalité dont l'expérience, la profondeur politique et la détermination font référence". "Jean-Luc Mélenchon dispose indéniablement de tous ces atouts", a-t-il jugé, en ajoutant que "La France insoumise décidera(it) de sa candidature en temps voulu." Il a toutefois estimé possible que ce candidat soit désigné avant l'été. L'avenir de cet appel de Manuel Bombard reste incertain, alors que certains défendent l'idée d'une primaire de la gauche non-mélenchoniste, dont le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, malgré l'opposition d'autres cadres socialistes. Marine Tondelier défend également ce processus de primaire pour la désignation d'un candidat commun de la gauche pour 2027. Jeudi, elle a déclaré que les Écologistes ne se rangeront derrière un candidat autre qu'écologiste que dans le cadre d'une primaire.

02.04.2026 à 21:27

Les astronautes d'Artémis, en orbite autour de la Terre, attendent de se propulser vers la Lune

FRANCE24
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Artémis 2 est le premier vol habité qui doit prendre la direction de la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972. Le vaisseau spatial Orion ne s'y posera pas mais, si tout va bien, en fera le tour, en passant derrière sa face cachée lundi, avant de revenir sur Terre le 10 avril. L'élan que l'engin doit prendre jeudi les enverra directement dans la sphère d'influence de la Lune, et est calculé pour que la capsule retourne ensuite sans propulsion supplémentaire droit vers la Terre. Le quatuor d'astronautes à bord - les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, et le Canadien Jeremy Hansen - file jeudi à environ 7.000 km/h, sur une orbite bien plus éloignée que celle de la Station spatiale internationale, et mène de nombreuses vérifications techniques. C'est la première fois qu'Orion vole dans l'espace avec des passagers. Cette décision est attendue autour de 23h00 GMT jeudi, et, le cas échéant, l'allumage des moteurs est prévu à 23h49 GMT, selon la Nasa. Une fois cette manœuvre initiée, il n'y aura pas de retour en arrière. Pour revenir sur Terre, Orion aura besoin de l'attraction gravitationnelle de la Lune pour faire demi-tour. "Besoin que ça marche" Plus tôt dans la journée, vers 12h00 GMT, les quatre astronautes ont allumé leur moteur pendant une minute pour relever leur orbite, puis se sont rendormis quelques heures. Artémis 2 constitue "le premier acte, la mission test" pour ouvrir la voie à un retour ambitionné sur le sol lunaire dès 2028, a expliqué Jared Isaacman, le patron de la Nasa nommé par Donald Trump. Cette mission se passe jusqu'à présent sans incident. La fusée géante orange et blanche Space Launch System (SLS) a décollé à l'heure mercredi, à 18H35 (22H35 GMT), depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Parmi les quelques imprévus techniques qui ont occupé le centre de contrôle à Houston dans les premières heures du vol, un problème avec les toilettes a fini par être résolu, a annoncé la Nasa. Une manœuvre en orbite, lors de laquelle Victor Glover a pris les commandes d'Orion pour simuler un amarrage avec un autre appareil, s'est elle déroulée parfaitement. Le programme Artémis a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard. "La Nasa a vraiment besoin que ça marche", dit à l'AFP Casey Dreier, un expert de The Planetary Society, rappelant que le moral au sein de l'agence est en berne, à cause de problèmes budgétaires et de départs en masse, notamment des chercheurs qui travaillent sur le climat. L'Europe va "négocier" L'équipage d'Artémis est le premier à inclure une femme, un homme noir et un non Américain dans une mission lunaire; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs. Mais la Nasa a récemment modifié en profondeur la suite du programme Artemis, annulant le projet de station en orbite lunaire, et n'a pas clairement dit si les Européens garderaient leur billet pour la Lune. Présent en Floride, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, Josef Aschbacher, a déclaré à l'AFP qu'il allait devoir s"'asseoir" avec l'administrateur de la Nasa pour "négocier" les places. "C'est une discussion qui doit avoir lieu dès maintenant", a-t-il insisté.
Texte intégral (574 mots)
Artémis 2 est le premier vol habité qui doit prendre la direction de la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972. Le vaisseau spatial Orion ne s'y posera pas mais, si tout va bien, en fera le tour, en passant derrière sa face cachée lundi, avant de revenir sur Terre le 10 avril. L'élan que l'engin doit prendre jeudi les enverra directement dans la sphère d'influence de la Lune, et est calculé pour que la capsule retourne ensuite sans propulsion supplémentaire droit vers la Terre. Le quatuor d'astronautes à bord - les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, et le Canadien Jeremy Hansen - file jeudi à environ 7.000 km/h, sur une orbite bien plus éloignée que celle de la Station spatiale internationale, et mène de nombreuses vérifications techniques. C'est la première fois qu'Orion vole dans l'espace avec des passagers. Cette décision est attendue autour de 23h00 GMT jeudi, et, le cas échéant, l'allumage des moteurs est prévu à 23h49 GMT, selon la Nasa. Une fois cette manœuvre initiée, il n'y aura pas de retour en arrière. Pour revenir sur Terre, Orion aura besoin de l'attraction gravitationnelle de la Lune pour faire demi-tour. "Besoin que ça marche" Plus tôt dans la journée, vers 12h00 GMT, les quatre astronautes ont allumé leur moteur pendant une minute pour relever leur orbite, puis se sont rendormis quelques heures. Artémis 2 constitue "le premier acte, la mission test" pour ouvrir la voie à un retour ambitionné sur le sol lunaire dès 2028, a expliqué Jared Isaacman, le patron de la Nasa nommé par Donald Trump. Cette mission se passe jusqu'à présent sans incident. La fusée géante orange et blanche Space Launch System (SLS) a décollé à l'heure mercredi, à 18H35 (22H35 GMT), depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Parmi les quelques imprévus techniques qui ont occupé le centre de contrôle à Houston dans les premières heures du vol, un problème avec les toilettes a fini par être résolu, a annoncé la Nasa. Une manœuvre en orbite, lors de laquelle Victor Glover a pris les commandes d'Orion pour simuler un amarrage avec un autre appareil, s'est elle déroulée parfaitement. Le programme Artémis a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard. "La Nasa a vraiment besoin que ça marche", dit à l'AFP Casey Dreier, un expert de The Planetary Society, rappelant que le moral au sein de l'agence est en berne, à cause de problèmes budgétaires et de départs en masse, notamment des chercheurs qui travaillent sur le climat. L'Europe va "négocier" L'équipage d'Artémis est le premier à inclure une femme, un homme noir et un non Américain dans une mission lunaire; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs. Mais la Nasa a récemment modifié en profondeur la suite du programme Artemis, annulant le projet de station en orbite lunaire, et n'a pas clairement dit si les Européens garderaient leur billet pour la Lune. Présent en Floride, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, Josef Aschbacher, a déclaré à l'AFP qu'il allait devoir s"'asseoir" avec l'administrateur de la Nasa pour "négocier" les places. "C'est une discussion qui doit avoir lieu dès maintenant", a-t-il insisté.

02.04.2026 à 21:27

Les concerts de Céline Dion suscitent un "intérêt mondial", selon une plateforme de billetterie

FRANCE24
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"Ce qui rend cet événement si spécial c'est qu'il suscite un véritable intérêt mondial. Nous avons vu énormément d'inscriptions venir de Chine, d'Australie, du Canada, d'Amérique latine, de toute l'Europe bien sûr, avec une demande et un intérêt phénoménal dans toute la France", a constaté Peter Quinlan, directeur général pour l'Europe chez AXS, chargé de recueillir les inscriptions. Plusieurs médias ont avancé le chiffre d'environ deux millions d'inscrits depuis l'ouverture lundi soir. AXS, propriété du géant américain du divertissement AEG, n'a pas souhaité commenter cette estimation, ni donner d'autres chiffres. "Ce n'est pas la quantité qui importe. Ce qui nous intéresse, c'est le nombre de vrais fans", a déclaré M. Quinlan. Pour contrer les bots (programmes automatiques), l'entreprise a notamment demandé aux inscrits leurs informations bancaires afin de s'assurer qu'il s'agissait bien de "vrais humains". Ces données ne sont pas conservées ni revendues, a-t-elle assuré. "L'idée est de donner aux fans les plus fidèles une chance équitable d'obtenir des billets, et d'empêcher les mauvais acteurs et des personnes mal intentionnées de s'en emparer", a souligné M. Quinlan, précisant que certaines organisations pirates ne cherchaient pas à récupérer des places mais à "semer le chaos et créer des problèmes". Tirées au sort, les personnes sélectionnées accéderont à une prévente qui ouvrira le 7 avril. La mise en vente générale est fixée au 10 avril. Trois billetteries, AXS, Ticketmaster et Fnac Spectacles sont partenaires. Star internationale aux près de 260 millions d'albums vendus, Céline Dion a annoncé lundi soir, dans une vidéo et des messages projetés sur la tour Eiffel illuminée, son retour après six ans loin du public, avec dix concerts en septembre et en octobre à Paris La Défense Arena.
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"Ce qui rend cet événement si spécial c'est qu'il suscite un véritable intérêt mondial. Nous avons vu énormément d'inscriptions venir de Chine, d'Australie, du Canada, d'Amérique latine, de toute l'Europe bien sûr, avec une demande et un intérêt phénoménal dans toute la France", a constaté Peter Quinlan, directeur général pour l'Europe chez AXS, chargé de recueillir les inscriptions. Plusieurs médias ont avancé le chiffre d'environ deux millions d'inscrits depuis l'ouverture lundi soir. AXS, propriété du géant américain du divertissement AEG, n'a pas souhaité commenter cette estimation, ni donner d'autres chiffres. "Ce n'est pas la quantité qui importe. Ce qui nous intéresse, c'est le nombre de vrais fans", a déclaré M. Quinlan. Pour contrer les bots (programmes automatiques), l'entreprise a notamment demandé aux inscrits leurs informations bancaires afin de s'assurer qu'il s'agissait bien de "vrais humains". Ces données ne sont pas conservées ni revendues, a-t-elle assuré. "L'idée est de donner aux fans les plus fidèles une chance équitable d'obtenir des billets, et d'empêcher les mauvais acteurs et des personnes mal intentionnées de s'en emparer", a souligné M. Quinlan, précisant que certaines organisations pirates ne cherchaient pas à récupérer des places mais à "semer le chaos et créer des problèmes". Tirées au sort, les personnes sélectionnées accéderont à une prévente qui ouvrira le 7 avril. La mise en vente générale est fixée au 10 avril. Trois billetteries, AXS, Ticketmaster et Fnac Spectacles sont partenaires. Star internationale aux près de 260 millions d'albums vendus, Céline Dion a annoncé lundi soir, dans une vidéo et des messages projetés sur la tour Eiffel illuminée, son retour après six ans loin du public, avec dix concerts en septembre et en octobre à Paris La Défense Arena.

02.04.2026 à 21:25

"Intérêt mondial" pour les concerts de Céline Dion à Paris, selon une plateforme de billetterie

FRANCE24
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"Ce qui rend cet événement si spécial c'est qu'il suscite un véritable intérêt mondial. Nous avons vu énormément d'inscriptions venir de Chine, d'Australie, du Canada, d'Amérique latine, de toute l'Europe bien sûr, avec une demande et un intérêt phénoménal dans toute la France", a constaté Peter Quinlan, directeur général pour l'Europe chez AXS, chargé de recueillir les inscriptions. Plusieurs médias ont avancé le chiffre d'environ deux millions d'inscrits depuis l'ouverture lundi soir. AXS, propriété du géant américain du divertissement AEG, n'a pas souhaité commenter cette estimation, ni donner d'autres chiffres. "Ce n'est pas la quantité qui importe. Ce qui nous intéresse, c'est le nombre de vrais fans", a déclaré M. Quinlan. Pour contrer les bots (programmes automatiques), l'entreprise a notamment demandé aux inscrits leurs informations bancaires afin de s'assurer qu'il s'agissait bien de "vrais humains". Ces données ne sont pas conservées ni revendues, a-t-elle assuré. "L'idée est de donner aux fans les plus fidèles une chance équitable d'obtenir des billets, et d'empêcher les mauvais acteurs et des personnes mal intentionnées de s'en emparer", a souligné M. Quinlan, précisant que certaines organisations pirates ne cherchaient pas à récupérer des places mais à "semer le chaos et créer des problèmes". Tirées au sort, les personnes sélectionnées accéderont à une prévente qui ouvrira le 7 avril. La mise en vente générale est fixée au 10 avril. Trois billetteries, AXS, Ticketmaster et Fnac Spectacles, sont partenaires. Star internationale aux près de 260 millions d'albums vendus, la diva québecoise a annoncé lundi soir, dans une vidéo et des messages projetés sur la tour Eiffel illuminée, son retour après six ans loin du public, avec dix concerts en septembre et en octobre à Paris La Défense Arena.
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"Ce qui rend cet événement si spécial c'est qu'il suscite un véritable intérêt mondial. Nous avons vu énormément d'inscriptions venir de Chine, d'Australie, du Canada, d'Amérique latine, de toute l'Europe bien sûr, avec une demande et un intérêt phénoménal dans toute la France", a constaté Peter Quinlan, directeur général pour l'Europe chez AXS, chargé de recueillir les inscriptions. Plusieurs médias ont avancé le chiffre d'environ deux millions d'inscrits depuis l'ouverture lundi soir. AXS, propriété du géant américain du divertissement AEG, n'a pas souhaité commenter cette estimation, ni donner d'autres chiffres. "Ce n'est pas la quantité qui importe. Ce qui nous intéresse, c'est le nombre de vrais fans", a déclaré M. Quinlan. Pour contrer les bots (programmes automatiques), l'entreprise a notamment demandé aux inscrits leurs informations bancaires afin de s'assurer qu'il s'agissait bien de "vrais humains". Ces données ne sont pas conservées ni revendues, a-t-elle assuré. "L'idée est de donner aux fans les plus fidèles une chance équitable d'obtenir des billets, et d'empêcher les mauvais acteurs et des personnes mal intentionnées de s'en emparer", a souligné M. Quinlan, précisant que certaines organisations pirates ne cherchaient pas à récupérer des places mais à "semer le chaos et créer des problèmes". Tirées au sort, les personnes sélectionnées accéderont à une prévente qui ouvrira le 7 avril. La mise en vente générale est fixée au 10 avril. Trois billetteries, AXS, Ticketmaster et Fnac Spectacles, sont partenaires. Star internationale aux près de 260 millions d'albums vendus, la diva québecoise a annoncé lundi soir, dans une vidéo et des messages projetés sur la tour Eiffel illuminée, son retour après six ans loin du public, avec dix concerts en septembre et en octobre à Paris La Défense Arena.

02.04.2026 à 20:59

Prix des carburants: Lecornu envisage de nouvelles aides ciblées "en début de semaine prochaine"

FRANCE24
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"Je suis favorable à ce qu'il y ait des aides ciblées. Donc, des ministres ont reçu un certain nombre de commandes pour me faire de nouvelles propositions en début de semaine prochaine", a affirmé le chef du gouvernement lors d'un point presse au cours d'un déplacement à Bordeaux. Sébastien Lecornu a estimé que les Français "qui ne peuvent pas faire autrement que de rouler (...) méritent sans doute une aide ciblée". Il n'y a pas de "pénurie" de carburant dans le pays, ni de "crise de volume", a-t-il assuré par ailleurs. Certaines stations-service, notamment celles qui pratiquent des prix plus bas, connaissent en revanche des "problèmes logistiques", a-t-il ajouté. Sébastien Lecornu avait suggéré en amont d'une réunion avec ses ministres mercredi d'utiliser les recettes fiscales supplémentaires générées par la hausse des prix des carburants pour décarboner l'économie. L'initiative est dénoncée par la droite et l'extrême droite, tandis que de nombreux économistes et experts affirment que l'idée même d'un surplus de taxe lié à la hausse des prix du carburant est un mirage. Le Premier ministre a affirmé jeudi qu'il y avait eu "beaucoup d'excitation" autour de "la fiscalité sur les carburants", mais que celle-ci serait vite "douchée". Evoquant le montant de ces "éventuels surplus", il a expliqué que la hausse des prix pouvait entraîner une augmentation du "volume de fiscalité prélevée" mais que celle-ci pourrait être compensée par une baisse de la consommation en volume. Il a affirmé avoir demandé au ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel de communiquer vendredi sur ce sujet.
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"Je suis favorable à ce qu'il y ait des aides ciblées. Donc, des ministres ont reçu un certain nombre de commandes pour me faire de nouvelles propositions en début de semaine prochaine", a affirmé le chef du gouvernement lors d'un point presse au cours d'un déplacement à Bordeaux. Sébastien Lecornu a estimé que les Français "qui ne peuvent pas faire autrement que de rouler (...) méritent sans doute une aide ciblée". Il n'y a pas de "pénurie" de carburant dans le pays, ni de "crise de volume", a-t-il assuré par ailleurs. Certaines stations-service, notamment celles qui pratiquent des prix plus bas, connaissent en revanche des "problèmes logistiques", a-t-il ajouté. Sébastien Lecornu avait suggéré en amont d'une réunion avec ses ministres mercredi d'utiliser les recettes fiscales supplémentaires générées par la hausse des prix des carburants pour décarboner l'économie. L'initiative est dénoncée par la droite et l'extrême droite, tandis que de nombreux économistes et experts affirment que l'idée même d'un surplus de taxe lié à la hausse des prix du carburant est un mirage. Le Premier ministre a affirmé jeudi qu'il y avait eu "beaucoup d'excitation" autour de "la fiscalité sur les carburants", mais que celle-ci serait vite "douchée". Evoquant le montant de ces "éventuels surplus", il a expliqué que la hausse des prix pouvait entraîner une augmentation du "volume de fiscalité prélevée" mais que celle-ci pourrait être compensée par une baisse de la consommation en volume. Il a affirmé avoir demandé au ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel de communiquer vendredi sur ce sujet.

02.04.2026 à 20:51

Décès de l'ancien ministre socialiste Louis Besson

FRANCE24
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La Fondation pour le Logement des Défavorisés (anciennement Fondation Abbé Pierre) a rendu hommage à l'un de ses "plus fidèles compagnons de route (...) et acteur majeur du combat contre le mal-logement et les exclusions". M. Besson a été ministre délégué au Logement de 1989 à 1990 puis ministre de l'Equipement, du Logement, des Transports et de la Mer (1990-91) dans le gouvernement de Michel Rocard. Puis secrétaire d'Etat chargé du Logement dans celui de Lionel Jospin de 1997 à 2001. Il est à l'origine de la loi dite Besson de 1990 qui garantit le droit au logement, puis celle de 2001 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain, dite "loi SRU", qui impose, depuis, un effort de construction de HLM d'au moins 20 à 25% pour les communes de plus de 3.500 habitants (1.500 en Ile-de-France), afin de favoriser la mixité sociale. "Il était l'infatigable défenseur du droit au logement", a salué le premier secrétaire du PS Olivier Faure sur X. Louis Besson a également été député de la Savoie (1973-1989) et maire de Chambéry de 1989 à 1997 puis de 2001 à 2007. L'actuel maire de cette ville et ancien ministre socialiste Thierry Repentin a évoqué "un grand homme d'Etat qui aura consacré sa vie à notre ville, à la Savoie et à la lutte contre l'exclusion dans notre pays".
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La Fondation pour le Logement des Défavorisés (anciennement Fondation Abbé Pierre) a rendu hommage à l'un de ses "plus fidèles compagnons de route (...) et acteur majeur du combat contre le mal-logement et les exclusions". M. Besson a été ministre délégué au Logement de 1989 à 1990 puis ministre de l'Equipement, du Logement, des Transports et de la Mer (1990-91) dans le gouvernement de Michel Rocard. Puis secrétaire d'Etat chargé du Logement dans celui de Lionel Jospin de 1997 à 2001. Il est à l'origine de la loi dite Besson de 1990 qui garantit le droit au logement, puis celle de 2001 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain, dite "loi SRU", qui impose, depuis, un effort de construction de HLM d'au moins 20 à 25% pour les communes de plus de 3.500 habitants (1.500 en Ile-de-France), afin de favoriser la mixité sociale. "Il était l'infatigable défenseur du droit au logement", a salué le premier secrétaire du PS Olivier Faure sur X. Louis Besson a également été député de la Savoie (1973-1989) et maire de Chambéry de 1989 à 1997 puis de 2001 à 2007. L'actuel maire de cette ville et ancien ministre socialiste Thierry Repentin a évoqué "un grand homme d'Etat qui aura consacré sa vie à notre ville, à la Savoie et à la lutte contre l'exclusion dans notre pays".

02.04.2026 à 20:43

En Iran, musique, barbecue et détente malgré les menaces de Trump

FRANCE24
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Leur pays est en guerre depuis plus d'un mois et le président américain, qui a déclenché conjointement avec Israël les hostilités le 28 février, a promis mercredi de frapper durement l'Iran pendant encore "deux à trois" semaines. Jeudi, de puissantes explosions ont de nouveau secoué la capitale iranienne. Pourtant, dans une ville qui est officiellement un terrain de guerre, des centaines de familles pique-niquent par un temps doux et nuageux dans un parc, avec vue imprenable sur les majestueux sommets enneigés de l'Alborz. En Iran, ce jeudi marque le 13e et dernier jour des festivités du Nouvel an, connu sous le nom de "Sizdah-bedar" ou Journée de la nature. "Nous devons garder ce rituel vivant en toutes circonstances, même dans la situation actuelle et malgré le stress que nous ressentons", déclare à l'AFP Roya Abhari, une employée de 39 ans. La tradition veut que l'on passe cette journée en plein air pour éviter la malchance. "J'ai vu ce message du président Trump. Et je me suis vraiment demandée: est-ce que dans deux ou trois semaines l'Iran retournera à l'âge de pierre?", s'interroge Mme Abhari, venue seule dans un parc "pour profiter de la compagnie de ces gens, pour prendre de l'énergie et me sentir mieux". Parcs refuges La guerre "ne perturbe absolument rien pour nous", affirme Hakim Rahimi, 43 ans. "Trump parle beaucoup, mais il est incapable d’agir", estime cet ouvrier métallurgiste. "Nous n’avons pas eu peur d'une guerre de huit ans (guerre Irak-Iran de 1980 à 1988, NDLR). Pense-t-il nous effrayer avec deux ou trois semaines de guerre?". "Nos soldats (...) ne laisseront pas Trump faire", tranche Parastou Safiani, une femme au foyer âgée de 28 ans. Sur une élégante couverture brodée dépliée sur le gazon, un groupe d'amis discutent autour d'un thé. De la nourriture mijote à feu doux sur un réchaud à gaz. A quelques mètres, un homme s'active à ventiler des brochettes en pleine cuisson sur un grill. Un couple est lui absorbé par sa partie de badminton, tandis que des retraités chantent joyeusement sur un banc. Des enfants s'amusent sur une balançoire suspendue à un arbre. Ces scènes joyeuses tranchent avec l'ambiance anxiogène de la guerre, où destructions et explosions peuvent en quelques secondes emporter des vies. Dans la matinée, des frappes ont fortement endommagé l'Institut Pasteur d'Iran, un établissement de santé clé et centenaire de Téhéran. Les nombreux parcs de la ville sont habituellement des poumons de verdure dans une métropole régulièrement polluée. Depuis la guerre, ils sont devenus des refuges. Etonnamment, sportifs faisant leur jogging, cyclistes s'aérant l'esprit ou simples promeneurs s'y retrouvent quotidiennement en nombre, malgré les risques de bombardements. L'armée iranienne a menacé jeudi de représailles "dévastatrices" en cas d'intensification des frappes américaines. Ces échanges de menaces font craindre une nouvelle escalade du conflit qui embrase le Moyen-Orient, et ébranle l'économie mondiale.
Texte intégral (502 mots)
Leur pays est en guerre depuis plus d'un mois et le président américain, qui a déclenché conjointement avec Israël les hostilités le 28 février, a promis mercredi de frapper durement l'Iran pendant encore "deux à trois" semaines. Jeudi, de puissantes explosions ont de nouveau secoué la capitale iranienne. Pourtant, dans une ville qui est officiellement un terrain de guerre, des centaines de familles pique-niquent par un temps doux et nuageux dans un parc, avec vue imprenable sur les majestueux sommets enneigés de l'Alborz. En Iran, ce jeudi marque le 13e et dernier jour des festivités du Nouvel an, connu sous le nom de "Sizdah-bedar" ou Journée de la nature. "Nous devons garder ce rituel vivant en toutes circonstances, même dans la situation actuelle et malgré le stress que nous ressentons", déclare à l'AFP Roya Abhari, une employée de 39 ans. La tradition veut que l'on passe cette journée en plein air pour éviter la malchance. "J'ai vu ce message du président Trump. Et je me suis vraiment demandée: est-ce que dans deux ou trois semaines l'Iran retournera à l'âge de pierre?", s'interroge Mme Abhari, venue seule dans un parc "pour profiter de la compagnie de ces gens, pour prendre de l'énergie et me sentir mieux". Parcs refuges La guerre "ne perturbe absolument rien pour nous", affirme Hakim Rahimi, 43 ans. "Trump parle beaucoup, mais il est incapable d’agir", estime cet ouvrier métallurgiste. "Nous n’avons pas eu peur d'une guerre de huit ans (guerre Irak-Iran de 1980 à 1988, NDLR). Pense-t-il nous effrayer avec deux ou trois semaines de guerre?". "Nos soldats (...) ne laisseront pas Trump faire", tranche Parastou Safiani, une femme au foyer âgée de 28 ans. Sur une élégante couverture brodée dépliée sur le gazon, un groupe d'amis discutent autour d'un thé. De la nourriture mijote à feu doux sur un réchaud à gaz. A quelques mètres, un homme s'active à ventiler des brochettes en pleine cuisson sur un grill. Un couple est lui absorbé par sa partie de badminton, tandis que des retraités chantent joyeusement sur un banc. Des enfants s'amusent sur une balançoire suspendue à un arbre. Ces scènes joyeuses tranchent avec l'ambiance anxiogène de la guerre, où destructions et explosions peuvent en quelques secondes emporter des vies. Dans la matinée, des frappes ont fortement endommagé l'Institut Pasteur d'Iran, un établissement de santé clé et centenaire de Téhéran. Les nombreux parcs de la ville sont habituellement des poumons de verdure dans une métropole régulièrement polluée. Depuis la guerre, ils sont devenus des refuges. Etonnamment, sportifs faisant leur jogging, cyclistes s'aérant l'esprit ou simples promeneurs s'y retrouvent quotidiennement en nombre, malgré les risques de bombardements. L'armée iranienne a menacé jeudi de représailles "dévastatrices" en cas d'intensification des frappes américaines. Ces échanges de menaces font craindre une nouvelle escalade du conflit qui embrase le Moyen-Orient, et ébranle l'économie mondiale.

02.04.2026 à 20:21

Éducation: Édouard Geffray veut remettre l'excellence au cœur du collège

FRANCE24
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"Il faut donner un horizon aux élèves les plus à l'aise et qui ont envie d'être nourris. Dans cet esprit, nous allons créer un concours général des collèges en 2027", a annoncé le ministre dans un entretien accordé aux journaux du Groupe Ebra. Inspiré du prestigieux concours général des lycées, qui distingue chaque année depuis 1744 les meilleurs élèves dans une quarantaine de disciplines, cette compétition a pour objectif de "créer une émulation dans les collèges", assure-t-il. Chaque établissement sera invité à inscrire jusqu'à 10% de ses élèves, en respectant la parité filles-garçons, dans l'une de ces cinq disciplines: français, mathématiques, histoire-géographie, arts ou numérique-codage afin "de valoriser différentes formes d'excellence", a détaillé le ministre. "Cette annonce nous interroge; s'il s'agit de faire de ce concours général l'antichambre du concours général des lycées, symbole d'une forme d'élitisme et d'entre soi, notre système éducatif n'a pas besoin de ça !", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "D'un point de vue plus général, il y a des urgences bien identifiées bien loin de ce sujet." Les inscriptions ouvriront à l'automne pour des épreuves en janvier et février. Il s'agira "d'épreuves individuelles, en temps limité, sur une date fixée", a développé l'entourage du ministre auprès de l'AFP, tout en précisant que le modèle était "encore en construction". "La volonté du ministre, c'est de faire progresser le niveau global de tous les élèves au collège en agissant sur toute la chaîne", poursuit cette même source. Une ambition qui passe aussi bien par ce concours, présenté comme un vecteur "d'excellence" et non "d'élitisme", insiste-t-elle, que par les actions menées en direction des collèges en grande difficultés scolaires. Moins de réussite au brevet Avec l'opération Collège en progrès, les quelque 800 établissements où plus de 40% des élèves ont moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet devront bénéficier de moyens et d'un accompagnement particulier à la rentrée de septembre. "Les travaux ont commencé", a assuré Édouard Geffray lors de cet entretien. Après une phase de diagnostic au premier trimestre, ces établissements travaillent sur les leviers prioritaires pour relever le niveau des élèves les plus fragiles. Selon le ministre, ces actions doivent permettre de former les enseignants "dans les domaines qu'ils souhaitent ", d'attribuer davantage de fonds sociaux ou encore de renforcer les équipes d'assistants d'éducation. Parallèlement, Édouard Geffray s'attend cette année à "une chute assez drastique du taux de réussite" au diplôme national du brevet (DNB) en raison des nouvelles modalités. Pour la session 2026, l'examen passe de 50 à 60% de la note finale et le contrôle continu prend désormais en compte les notes de 3e, et non plus la maîtrise d'un "socle commun" de connaissances et compétences sur l'ensemble du cycle 4 (5e, 4e, 3e). "On aura peut-être 75% de réussite au brevet avec beaucoup moins de mentions", prévient-il. Ce durcissement vise, selon lui, à rappeler qu'"un examen, ça se prépare". Il a ainsi demandé aux chefs d'établissement d'instaurer une semaine de révisions obligatoire avant l'épreuve. L'objectif est également de mieux préparer les élèves à leur entrée au lycée. "On ne peut pas les induire en erreur sur leur niveau (...) Leur dire la vérité va leur permettre de prendre conscience des efforts à fournir en seconde ", souligne-t-il.
Texte intégral (617 mots)
"Il faut donner un horizon aux élèves les plus à l'aise et qui ont envie d'être nourris. Dans cet esprit, nous allons créer un concours général des collèges en 2027", a annoncé le ministre dans un entretien accordé aux journaux du Groupe Ebra. Inspiré du prestigieux concours général des lycées, qui distingue chaque année depuis 1744 les meilleurs élèves dans une quarantaine de disciplines, cette compétition a pour objectif de "créer une émulation dans les collèges", assure-t-il. Chaque établissement sera invité à inscrire jusqu'à 10% de ses élèves, en respectant la parité filles-garçons, dans l'une de ces cinq disciplines: français, mathématiques, histoire-géographie, arts ou numérique-codage afin "de valoriser différentes formes d'excellence", a détaillé le ministre. "Cette annonce nous interroge; s'il s'agit de faire de ce concours général l'antichambre du concours général des lycées, symbole d'une forme d'élitisme et d'entre soi, notre système éducatif n'a pas besoin de ça !", a réagi auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré. "D'un point de vue plus général, il y a des urgences bien identifiées bien loin de ce sujet." Les inscriptions ouvriront à l'automne pour des épreuves en janvier et février. Il s'agira "d'épreuves individuelles, en temps limité, sur une date fixée", a développé l'entourage du ministre auprès de l'AFP, tout en précisant que le modèle était "encore en construction". "La volonté du ministre, c'est de faire progresser le niveau global de tous les élèves au collège en agissant sur toute la chaîne", poursuit cette même source. Une ambition qui passe aussi bien par ce concours, présenté comme un vecteur "d'excellence" et non "d'élitisme", insiste-t-elle, que par les actions menées en direction des collèges en grande difficultés scolaires. Moins de réussite au brevet Avec l'opération Collège en progrès, les quelque 800 établissements où plus de 40% des élèves ont moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet devront bénéficier de moyens et d'un accompagnement particulier à la rentrée de septembre. "Les travaux ont commencé", a assuré Édouard Geffray lors de cet entretien. Après une phase de diagnostic au premier trimestre, ces établissements travaillent sur les leviers prioritaires pour relever le niveau des élèves les plus fragiles. Selon le ministre, ces actions doivent permettre de former les enseignants "dans les domaines qu'ils souhaitent ", d'attribuer davantage de fonds sociaux ou encore de renforcer les équipes d'assistants d'éducation. Parallèlement, Édouard Geffray s'attend cette année à "une chute assez drastique du taux de réussite" au diplôme national du brevet (DNB) en raison des nouvelles modalités. Pour la session 2026, l'examen passe de 50 à 60% de la note finale et le contrôle continu prend désormais en compte les notes de 3e, et non plus la maîtrise d'un "socle commun" de connaissances et compétences sur l'ensemble du cycle 4 (5e, 4e, 3e). "On aura peut-être 75% de réussite au brevet avec beaucoup moins de mentions", prévient-il. Ce durcissement vise, selon lui, à rappeler qu'"un examen, ça se prépare". Il a ainsi demandé aux chefs d'établissement d'instaurer une semaine de révisions obligatoire avant l'épreuve. L'objectif est également de mieux préparer les élèves à leur entrée au lycée. "On ne peut pas les induire en erreur sur leur niveau (...) Leur dire la vérité va leur permettre de prendre conscience des efforts à fournir en seconde ", souligne-t-il.

02.04.2026 à 20:11

Trump enlisé dans la guerre en Iran ?

Stéphanie ANTOINE
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Au 34e jour de guerre, Donald Trump a affirmé lors de son allocution, que l’offensive au Moyen-Orient se déroulait conformément à son plan et qu’il était proche de « finir le boulot ». Le président américain a promis de frapper « très durement » l’Iran dans les deux à trois semaines à venir. Sur le terrain, de nouvelles explosions ont secoué l’Iran après ces menaces. Téhéran promet en riposte des attaques « dévastatrices » contre les États-Unis et Israël.
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Au 34e jour de guerre, Donald Trump a affirmé lors de son allocution, que l’offensive au Moyen-Orient se déroulait conformément à son plan et qu’il était proche de « finir le boulot ». Le président américain a promis de frapper « très durement » l’Iran dans les deux à trois semaines à venir. Sur le terrain, de nouvelles explosions ont secoué l’Iran après ces menaces. Téhéran promet en riposte des attaques « dévastatrices » contre les États-Unis et Israël.

02.04.2026 à 20:11

Budget de la recherche: des projets du CNRS menacés d'arrêt

FRANCE24
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"Nous avons des remontées très inquiètes en particulier de nos collègues en sciences humaines et sociales", déclare à l'AFP Fabrice Kordon, coprésident de l'Assemblée des directeurs de laboratoires, qui dirige celui de recherche en informatique de Sorbonne Université (LIP6-UMR7606). Son collègue Vincent Artero abonde: "Cette année, pour la première fois, une partie des crédits de fonctionnement nous a été donnée avec l'argent des ressources propres, c'est-à-dire la réserve budgétaire. On comprend qu'il n'y avait pas assez de subventions d'État pour nous donner ce qu'ils nous donnaient d'habitude. On prend sur nos réserves. Mais à la fin de l'année, il n'y aura plus de réserve", s'alarme le directeur du Laboratoire de Chimie et Biologie des Métaux (UMR Université Grenoble Alpes-CNRS-CEA 5249). 500 M EUR repris depuis octobre 2024 Officiellement, la subvention annuelle de l'Etat au CNRS, et donc aux laboratoires, est pourtant stable ces dernières années, à hauteur de 2,9 milliards d'euros. Mais depuis deux ans, la situation se complique en raison de charges obligatoires non compensées par l'État. Depuis octobre 2024, elles s'accumulent pour atteindre plus de 500 millions d'euros. Ce montant apparaît dans un courrier du président directeur général du CNRS, Antoine Petit, adressé le 24 mars aux directeurs d'unité, et dont l'AFP a eu copie. Le dirigeant y évoque un budget initial 2026 déficitaire de 239 millions d'euros "directement lié à des reprises de subventions mises en oeuvre depuis 2024 (...) Le montant cumulé de ces charges représente plus de 500 millions d'euros depuis octobre 2024", écrit-il. En clair, l'Etat reprend d'une main une partie de ce qu'il donne de l'autre. Et le responsable d'annoncer dans la foulée une nouvelle diminution immédiate des dépenses de 20 millions d'euros, demandée par "le cabinet du Premier ministre". Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ne conteste pas ces reprises, mais évalue à "120 millions d'euros" le montant des charges non compensées "sur la période 2024-2026". Il indique compenser intégralement pour 2026 les versements liées aux pensions et complémentaires santé, pour 50 millions d'euros. Malgré cela, pour le CNRS, les conséquences sont claires: les 20 millions d'euros d'économies de 2026 seront réparties entre "l'investissement immobilier (6,5 millions d'euros) et les crédits de fonctionnement, équipement et investissement destinés aux activités conduites par les unités de recherches (13,5 millions d'euros)". Sur le terrain, des directeurs envisagent l'arrêt de certains projets à compter d'octobre. "Les recherches les plus impactées directement sont celles qui vont être les plus dépendantes des équipements", explique à l'AFP Matthieu Refregiers, au nom du Comité des directeurs de laboratoires CNRS d’Orléans. Ce sont par exemple des travaux sur "des nouveaux pneumatiques (...) moins consommateurs d'essence" ou encore "des recherches pour substituer certains métaux dans les batteries pour être capable, en France, de fabriquer des batteries de manière souveraine", égrène-t-il. Tous les domaines de recherches risquent d'être touchés, souligne-t-il, citant "les collègues des sciences humaines et sociales". course au financement Sollicité par l'AFP, le CNRS confirme que "jusqu'à présent le CNRS avait trouvé des marges de manœuvres permettant ne pas répercuter la contrainte budgétaire sur les moyens financiers alloués aux laboratoires, mais c'est désormais malheureusement impossible", indique l'institution par écrit. Elle rappelle que la Cour des comptes avait confirmé la trésorerie importante et "la situation financière saine" du CNRS dans son rapport en 2025. Selon Bruno Andreotti, de Stand-Up for Science, ces mesures d'économies représentent une baisse de moyens de "l'ordre de 3% par an" depuis 2024. Cela oblige les laboratoires à se concurrencer pour trouver des financements, les rapprochant du modèle anglo-saxon, et privilégiant les recherches qui sont dans l'actualité. "C'est l'histoire du fou qui cherche sa clé sous le réverbère. Quelqu'un passe et dit: +Vous êtes sûr que vous l'avez perdue là ? Non, je l'ai perdue là-bas. Mais alors pourquoi vous cherchez ici? Parce qu'ici, il y a de la lumière+ : ça, c'est la science selon nos politiques, trop sensibles aux effets de mode", conclut Fabrice Kordon.
Texte intégral (699 mots)
"Nous avons des remontées très inquiètes en particulier de nos collègues en sciences humaines et sociales", déclare à l'AFP Fabrice Kordon, coprésident de l'Assemblée des directeurs de laboratoires, qui dirige celui de recherche en informatique de Sorbonne Université (LIP6-UMR7606). Son collègue Vincent Artero abonde: "Cette année, pour la première fois, une partie des crédits de fonctionnement nous a été donnée avec l'argent des ressources propres, c'est-à-dire la réserve budgétaire. On comprend qu'il n'y avait pas assez de subventions d'État pour nous donner ce qu'ils nous donnaient d'habitude. On prend sur nos réserves. Mais à la fin de l'année, il n'y aura plus de réserve", s'alarme le directeur du Laboratoire de Chimie et Biologie des Métaux (UMR Université Grenoble Alpes-CNRS-CEA 5249). 500 M EUR repris depuis octobre 2024 Officiellement, la subvention annuelle de l'Etat au CNRS, et donc aux laboratoires, est pourtant stable ces dernières années, à hauteur de 2,9 milliards d'euros. Mais depuis deux ans, la situation se complique en raison de charges obligatoires non compensées par l'État. Depuis octobre 2024, elles s'accumulent pour atteindre plus de 500 millions d'euros. Ce montant apparaît dans un courrier du président directeur général du CNRS, Antoine Petit, adressé le 24 mars aux directeurs d'unité, et dont l'AFP a eu copie. Le dirigeant y évoque un budget initial 2026 déficitaire de 239 millions d'euros "directement lié à des reprises de subventions mises en oeuvre depuis 2024 (...) Le montant cumulé de ces charges représente plus de 500 millions d'euros depuis octobre 2024", écrit-il. En clair, l'Etat reprend d'une main une partie de ce qu'il donne de l'autre. Et le responsable d'annoncer dans la foulée une nouvelle diminution immédiate des dépenses de 20 millions d'euros, demandée par "le cabinet du Premier ministre". Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ne conteste pas ces reprises, mais évalue à "120 millions d'euros" le montant des charges non compensées "sur la période 2024-2026". Il indique compenser intégralement pour 2026 les versements liées aux pensions et complémentaires santé, pour 50 millions d'euros. Malgré cela, pour le CNRS, les conséquences sont claires: les 20 millions d'euros d'économies de 2026 seront réparties entre "l'investissement immobilier (6,5 millions d'euros) et les crédits de fonctionnement, équipement et investissement destinés aux activités conduites par les unités de recherches (13,5 millions d'euros)". Sur le terrain, des directeurs envisagent l'arrêt de certains projets à compter d'octobre. "Les recherches les plus impactées directement sont celles qui vont être les plus dépendantes des équipements", explique à l'AFP Matthieu Refregiers, au nom du Comité des directeurs de laboratoires CNRS d’Orléans. Ce sont par exemple des travaux sur "des nouveaux pneumatiques (...) moins consommateurs d'essence" ou encore "des recherches pour substituer certains métaux dans les batteries pour être capable, en France, de fabriquer des batteries de manière souveraine", égrène-t-il. Tous les domaines de recherches risquent d'être touchés, souligne-t-il, citant "les collègues des sciences humaines et sociales". course au financement Sollicité par l'AFP, le CNRS confirme que "jusqu'à présent le CNRS avait trouvé des marges de manœuvres permettant ne pas répercuter la contrainte budgétaire sur les moyens financiers alloués aux laboratoires, mais c'est désormais malheureusement impossible", indique l'institution par écrit. Elle rappelle que la Cour des comptes avait confirmé la trésorerie importante et "la situation financière saine" du CNRS dans son rapport en 2025. Selon Bruno Andreotti, de Stand-Up for Science, ces mesures d'économies représentent une baisse de moyens de "l'ordre de 3% par an" depuis 2024. Cela oblige les laboratoires à se concurrencer pour trouver des financements, les rapprochant du modèle anglo-saxon, et privilégiant les recherches qui sont dans l'actualité. "C'est l'histoire du fou qui cherche sa clé sous le réverbère. Quelqu'un passe et dit: +Vous êtes sûr que vous l'avez perdue là ? Non, je l'ai perdue là-bas. Mais alors pourquoi vous cherchez ici? Parce qu'ici, il y a de la lumière+ : ça, c'est la science selon nos politiques, trop sensibles aux effets de mode", conclut Fabrice Kordon.

02.04.2026 à 20:11

Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi

FRANCE24
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L'interim de Mme Bondi sera assuré par le numéro 2 du ministère de la Justice Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a ajouté le président américain sur son réseau Truth social, saluant l'action de la ministre sortante, qualifiée de "grande patriote", contre la criminalité. Il s'agit de la deuxième responsable de haut niveau évincée de l'administration Trump, moins d'un mois après la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem. Plusieurs médias américains, dont CNN et Fox News, avaient auparavant fait état de ce limogeage. Donald Trump reproche à Pam Bondi sa gestion du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein ainsi que de ne pas avoir suffisamment fait inculper des personnalités qu'il considère comme des ennemis personnels, affirme CNN. Todd Blanche, qualifié par Donald Trump de "juriste très talentueux et respecté", était apparu en première ligne sur le dossier Epstein lors de la publication par le ministère de la Justice le 30 janvier de "plus de trois millions de pages" du dossier de Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019 à New York avant son procès. "Commander des inculpations comme des pizzas" Pam Bondi, ex-procureure générale de Floride (sud-est), s'est illustrée en tant que ministre de la Justice par une défense inconditionnelle du président républicain, notamment lors d'auditions houleuses face aux élus démocrates au Congrès. En février, plusieurs ténors démocrates l'avaient accusée d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif. "Vous ne montrez pas beaucoup d'intérêt pour les victimes, Madame la ministre de la Justice, qu'il s'agisse de celles du réseau d'exploitation d'Epstein ou de la violence gouvernementale meurtrière contre des citoyens américains à Minneapolis", lui avait ainsi lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de la commission judiciaire de la Chambre des représentants. Il faisait notamment référence à deux manifestants protestant contre la police de l'immigration (ICE) tués en janvier par des policiers fédéraux. Les démocrates avaient par ailleurs interpellé la ministre sur les poursuites pénales téléguidées par le président contre des cibles désignées de sa vindicte, dont plusieurs ont fait long feu. La justice a ainsi annulé les inculpations de l'ex-directeur du FBI James Comey et la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, et des jurys de citoyens ont refusé d'inculper six élus démocrates qui avaient exhorté les militaires à désobéir aux "ordres illégaux" de l'administration. "Vous avez transformé le ministère de la Justice au service du peuple en instrument de vengeance de Trump. Trump commande des inculpations comme il commanderait des pizzas, et vous vous exécutez", avait raillé Jamie Raskin. En septembre, Donald Trump avait publiquement fait pression sur sa ministre de la Justice, s'étonnant sur Truth Social que James Comey et Letitia James n'aient toujours pas été inculpés.
Texte intégral (516 mots)
L'interim de Mme Bondi sera assuré par le numéro 2 du ministère de la Justice Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a ajouté le président américain sur son réseau Truth social, saluant l'action de la ministre sortante, qualifiée de "grande patriote", contre la criminalité. Il s'agit de la deuxième responsable de haut niveau évincée de l'administration Trump, moins d'un mois après la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem. Plusieurs médias américains, dont CNN et Fox News, avaient auparavant fait état de ce limogeage. Donald Trump reproche à Pam Bondi sa gestion du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein ainsi que de ne pas avoir suffisamment fait inculper des personnalités qu'il considère comme des ennemis personnels, affirme CNN. Todd Blanche, qualifié par Donald Trump de "juriste très talentueux et respecté", était apparu en première ligne sur le dossier Epstein lors de la publication par le ministère de la Justice le 30 janvier de "plus de trois millions de pages" du dossier de Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019 à New York avant son procès. "Commander des inculpations comme des pizzas" Pam Bondi, ex-procureure générale de Floride (sud-est), s'est illustrée en tant que ministre de la Justice par une défense inconditionnelle du président républicain, notamment lors d'auditions houleuses face aux élus démocrates au Congrès. En février, plusieurs ténors démocrates l'avaient accusée d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif. "Vous ne montrez pas beaucoup d'intérêt pour les victimes, Madame la ministre de la Justice, qu'il s'agisse de celles du réseau d'exploitation d'Epstein ou de la violence gouvernementale meurtrière contre des citoyens américains à Minneapolis", lui avait ainsi lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de la commission judiciaire de la Chambre des représentants. Il faisait notamment référence à deux manifestants protestant contre la police de l'immigration (ICE) tués en janvier par des policiers fédéraux. Les démocrates avaient par ailleurs interpellé la ministre sur les poursuites pénales téléguidées par le président contre des cibles désignées de sa vindicte, dont plusieurs ont fait long feu. La justice a ainsi annulé les inculpations de l'ex-directeur du FBI James Comey et la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, et des jurys de citoyens ont refusé d'inculper six élus démocrates qui avaient exhorté les militaires à désobéir aux "ordres illégaux" de l'administration. "Vous avez transformé le ministère de la Justice au service du peuple en instrument de vengeance de Trump. Trump commande des inculpations comme il commanderait des pizzas, et vous vous exécutez", avait raillé Jamie Raskin. En septembre, Donald Trump avait publiquement fait pression sur sa ministre de la Justice, s'étonnant sur Truth Social que James Comey et Letitia James n'aient toujours pas été inculpés.

02.04.2026 à 19:59

Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi

FRANCE24
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L'interim de Mme Bondi sera assuré par le numéro 2 du ministère de la Justice Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a ajouté le président américain sur son réseau Truth social, saluant l'action de la ministre sortante contre la criminalité. Plusieurs médias américains, dont CNN et Fox News, avaient auapravant fait état de ce limogeage. Donald Trump reproche à Pam Bondi sa gestion du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein ainsi que de ne pas avoir suffisamment fait inculper de personnalités qu'il considère comme des ennemis personnels, affirme CNN. Pam Bondi, ex procureure générale de Floride (sud-est), s'est illustrée à ce poste par une défense inconditionnelle de l'action du président républicain, notamment lors d'auditions houleuses face aux élus démocrates au Congrès. En février, plusieurs ténors démocrates l'avaient accusée d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif. "Vous ne montrez pas beaucoup d'intérêt pour les victimes, Madame la ministre de la Justice, qu'il s'agisse de celles du réseau d'exploitation d'Epstein ou de la violence gouvernementale meurtrière contre des citoyens américains à Minneapolis", lui avait ainsi lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de la commission judiciaire de la Chambre des représentants. Il faisait notamment référence à deux manifestants protestant contre la police de l'immigration (ICE) tués en janvier par des policiers fédéraux.
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L'interim de Mme Bondi sera assuré par le numéro 2 du ministère de la Justice Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a ajouté le président américain sur son réseau Truth social, saluant l'action de la ministre sortante contre la criminalité. Plusieurs médias américains, dont CNN et Fox News, avaient auapravant fait état de ce limogeage. Donald Trump reproche à Pam Bondi sa gestion du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein ainsi que de ne pas avoir suffisamment fait inculper de personnalités qu'il considère comme des ennemis personnels, affirme CNN. Pam Bondi, ex procureure générale de Floride (sud-est), s'est illustrée à ce poste par une défense inconditionnelle de l'action du président républicain, notamment lors d'auditions houleuses face aux élus démocrates au Congrès. En février, plusieurs ténors démocrates l'avaient accusée d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif. "Vous ne montrez pas beaucoup d'intérêt pour les victimes, Madame la ministre de la Justice, qu'il s'agisse de celles du réseau d'exploitation d'Epstein ou de la violence gouvernementale meurtrière contre des citoyens américains à Minneapolis", lui avait ainsi lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de la commission judiciaire de la Chambre des représentants. Il faisait notamment référence à deux manifestants protestant contre la police de l'immigration (ICE) tués en janvier par des policiers fédéraux.

02.04.2026 à 19:47

Aux Pays-Bas, une robe blanche d'occasion pour un mariage durable

FRANCE24
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Deux jours plus tôt, la mariée a trouvé sa robe dans une boutique éphémère de la gare gérée par la fondation néerlandaise "Free Fashion" qui, dans sa promotion de la mode circulaire, a décidé de s'attaquer à l'industrie du mariage. "Faire passer le message selon lequel on peut opter pour des choix durables lors de son mariage est très important pour moi", explique Mme Peters, 42 ans, à l'AFP. Pour attirer l'attention sur un problème qui leur tient à coeur, cette communicante en développement durable et son époux Mathijs Dordregter, 44 ans, ont opté pour un mariage dans la gare la plus fréquentée des Pays-Bas, organisé en partie par Free Fashion. "On sait qu’en termes d’émissions, la fabrication d’une robe de mariée équivaut plus ou moins à un trajet de 250 kilomètres en voiture et comme elles sont composées de toutes sortes de matériaux, elles sont vraiment difficiles à recycler", explique à l'AFP Nina Reimert, responsable de projet chez Free Fashion. "Donc, à l’heure actuelle, c'est un véritable cauchemar et avec 17.000 mariages par an aux Pays-Bas, vous pouvez faire le calcul...", poursuit Mme Reimert, 42 ans. Pour sensibiliser le grand public à cette surconsommation néfaste pour l'environnement, Free Fashion a donc lancé un appel en ligne afin de convaincre des futurs mariées de donner un nouveau souffle à des robes déjà portées. "Célébrer l'amour pour la planète" Pour Lot van Os, qui a cofondé Free Fashion, la robe de mariée, généralement portée une seule fois, est un symbole fort. "Quand on célèbre l'amour, on devrait aussi célébrer l'amour pour la planète", a-t-il déclaré à l'AFP. Comptant environ 800 volontaires, Free Fashion est sollicitée par des mairies qui souhaitent atteindre leurs objectifs en termes d'économie circulaire et de réduction des déchets. La fondation travaille également au sein des entreprises en organisant des échanges de vêtements parmi les employés. "Nous y parlons également de cette transition circulaire par laquelle nous devons passer car ça n'est pas une question de +si+ mais plutôt de +quand+ les choses vont changer", poursuit ce Néerlandais de 33 ans. Repas végétarien et transports en commun "Il y a déjà à présent assez de vêtements dans le monde pour les six générations à venir", peut-on lire à côté d'un portant de la boutique éphémère de la gare, sur lequel trônent plusieurs dizaines de robes blanches. Bien conscients de cette réalité alarmante, les mariés ne s'en sont pas tenus à une simple robe. Outre M. Dordregter qui a acheté un costume d'occasion, ce sont tous les invités du couple qui se sont présentés à la gare vêtus de leurs plus belles trouvailles en friperie. "Bien sûr, on va opter pour un repas végétarien au restaurant et on s'y rendra en bus ou peut-être à vélo. Et tout ce que j'ai acheté pour le mariage a déjà servi à de précédents mariages", dit en souriant Mme Peters. Concernant le destin de sa robe après le grand jour : "Elle ne va pas finir dans mon placard !", affirme la mariée, déterminée à perpétuer cette nouvelle tradition.
Texte intégral (559 mots)
Deux jours plus tôt, la mariée a trouvé sa robe dans une boutique éphémère de la gare gérée par la fondation néerlandaise "Free Fashion" qui, dans sa promotion de la mode circulaire, a décidé de s'attaquer à l'industrie du mariage. "Faire passer le message selon lequel on peut opter pour des choix durables lors de son mariage est très important pour moi", explique Mme Peters, 42 ans, à l'AFP. Pour attirer l'attention sur un problème qui leur tient à coeur, cette communicante en développement durable et son époux Mathijs Dordregter, 44 ans, ont opté pour un mariage dans la gare la plus fréquentée des Pays-Bas, organisé en partie par Free Fashion. "On sait qu’en termes d’émissions, la fabrication d’une robe de mariée équivaut plus ou moins à un trajet de 250 kilomètres en voiture et comme elles sont composées de toutes sortes de matériaux, elles sont vraiment difficiles à recycler", explique à l'AFP Nina Reimert, responsable de projet chez Free Fashion. "Donc, à l’heure actuelle, c'est un véritable cauchemar et avec 17.000 mariages par an aux Pays-Bas, vous pouvez faire le calcul...", poursuit Mme Reimert, 42 ans. Pour sensibiliser le grand public à cette surconsommation néfaste pour l'environnement, Free Fashion a donc lancé un appel en ligne afin de convaincre des futurs mariées de donner un nouveau souffle à des robes déjà portées. "Célébrer l'amour pour la planète" Pour Lot van Os, qui a cofondé Free Fashion, la robe de mariée, généralement portée une seule fois, est un symbole fort. "Quand on célèbre l'amour, on devrait aussi célébrer l'amour pour la planète", a-t-il déclaré à l'AFP. Comptant environ 800 volontaires, Free Fashion est sollicitée par des mairies qui souhaitent atteindre leurs objectifs en termes d'économie circulaire et de réduction des déchets. La fondation travaille également au sein des entreprises en organisant des échanges de vêtements parmi les employés. "Nous y parlons également de cette transition circulaire par laquelle nous devons passer car ça n'est pas une question de +si+ mais plutôt de +quand+ les choses vont changer", poursuit ce Néerlandais de 33 ans. Repas végétarien et transports en commun "Il y a déjà à présent assez de vêtements dans le monde pour les six générations à venir", peut-on lire à côté d'un portant de la boutique éphémère de la gare, sur lequel trônent plusieurs dizaines de robes blanches. Bien conscients de cette réalité alarmante, les mariés ne s'en sont pas tenus à une simple robe. Outre M. Dordregter qui a acheté un costume d'occasion, ce sont tous les invités du couple qui se sont présentés à la gare vêtus de leurs plus belles trouvailles en friperie. "Bien sûr, on va opter pour un repas végétarien au restaurant et on s'y rendra en bus ou peut-être à vélo. Et tout ce que j'ai acheté pour le mariage a déjà servi à de précédents mariages", dit en souriant Mme Peters. Concernant le destin de sa robe après le grand jour : "Elle ne va pas finir dans mon placard !", affirme la mariée, déterminée à perpétuer cette nouvelle tradition.

02.04.2026 à 19:31

Trump limoge sa ministre de la Justice, Pam Bondi, chargée du dossier ​Epstein

FRANCE 24
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Le ​président américain, Donald Trump, ​a confirmé jeudi le départ de sa ministre de la Justice ‌Pam Bondi, critiquée de toute part pour sa gestion du dossier ​Jeffrey Epstein, et dont plusieurs médias américains avaient auparavant annoncé le limogeage.
Texte intégral (559 mots)
Le ​président américain, Donald Trump, ​a confirmé jeudi le départ de sa ministre de la Justice ‌Pam Bondi, critiquée de toute part pour sa gestion du dossier ​Jeffrey Epstein, et dont plusieurs médias américains avaient auparavant annoncé le limogeage.
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