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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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02.06.2026 à 18:43

FRANCE24
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"Ce qu'on redoute encore actuellement, c'est que certains industriels se détournent du marché du diabète" parce que l'obésité représente "un marché peut-être encore plus grand que celui du diabète", a déclaré Jean-François Thébaut, vice-président de cette fédération représentant les 4 millions de diabétiques en France. "On a besoin de ces innovations thérapeutiques et on ne voudrait pas que la recherche et développement se fasse en oubliant le diabète", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à l'occasion des 150 ans du géant américain Eli Lilly. Car l'innovation a permis, par le passé, de franchir "des paliers supplémentaires pour gagner en espérance de vie et en qualité de vie", selon ce cardiologue. Les marchés du diabète et de l'obésité sont très liés dans la mesure où les traitements les plus récents agissent sur ces deux maladies chroniques. Si le marché du diabète est ancien -la première insuline créée par Lilly remonte à 1923-, celui de l'obésité est devenu ces trois dernières années un axe de croissance majeur pour l'industrie pharmaceutique. En France, deux nouveaux traitements d'une famille de molécules (analogues du GLP-1) contrôlant la glycémie et faisant perdre du poids, ont été ouverts la semaine dernière au remboursement par la Sécurité sociale pour certains patients souffrant d'obésité sévère, à partir de mi-juin. Ces traitements anti-obésité -Mounjaro pour Eli Lilly et Wegovy du danois Novo Nordisk - consistent en une injection hebdomadaire avec un dosage progressif. La population éligible au remboursement est évaluée par la Haute autorité de santé dans une fourchette comprise entre 1 et 2 millions de patients. Jusqu'à présent, le prix était librement fixé par les groupes pharmaceutiques. Les patients français devaient débourser environ 300 euros par mois de leur poche pour ces stylos injectables, disponibles sur ordonnance depuis fin 2024. Les prix affichés pour le remboursement de ces traitements diffèrent en fonction du dosage: plus celui-ci est élevé, plus le prix l'est aussi, ce qui rend difficile une estimation précise du coût annuel de ces traitements. Le président de Eli Lilly France, Marcel Lechanteur a justifié le prix plus élevé du Mounjaro par rapport au Wegovy par le "niveau d'efficacité" du tirzépatide, lié à son "double mécanisme d'action" (GLP-1 plus une autre hormone gastro-intestinale, GIP), et par un délai plus rapide pour atteindre la dose permettant de maintenir l'effet recherché.

02.06.2026 à 18:37

Les Observateurs
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Des internautes pro-russes affirment que le premier meeting pour la présidentielle 2027 de l’ancien Premier ministre français Gabriel Attal aurait été un échec : ils partagent comme preuves de prétendues photographies montrant un public clairsemé. Mais ces images ont été générées par intelligence artificielle.
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Des internautes pro-russes affirment que le premier meeting pour la présidentielle 2027 de l’ancien Premier ministre français Gabriel Attal aurait été un échec : ils partagent comme preuves de prétendues photographies montrant un public clairsemé. Mais ces images ont été générées par intelligence artificielle.

02.06.2026 à 18:27

FRANCE24
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Une audience s'est tenue mardi matin, à huis clos, à la chambre de l'instruction, opposant l'avocat de Sand Van Roy à la défense du réalisateur. En amont de celle-ci, le parquet général a rendu, en février, des réquisitions dont l'AFP a eu connaissance et qui demandent la réouverture. Dans ses réquisitions écrites, il considère que des analyses ADN, réalisées sur un sous-vêtement de la plaignante par un laboratoire néerlandais, constituent un "élément nouveau susceptible de caractériser des charges nouvelles (...) justifiant la réouverture de l'information en vue de nouvelles investigations". A l'audience, la procureure s'est toutefois "interrogée sur la question de la définition de charge nouvelle", s'en remettant à la cour pour trancher, selon une source proche du dossier. Contacté à l'issue, l'avocat de Sand Van Roy, Antoine Gitton, n'a pas souhaité commenter. Dans sa requête écrite, citée par le parquet général, le conseil avait fait valoir que "l'ADN du mis en cause a été formellement retrouvé sur la partie postérieure" du sous-vêtement porté par sa cliente le soir des faits qu'elle dénonce. Et de regretter que ce sous-vêtement n'ait "jamais été expertisé de manière adéquate au cours de l'enquête", "un fait matériel capital ignoré". Au moment de la requête, les éléments de Sand Van Roy n'avaient pas été soumis à la partie adverse. Sollicité mardi, la défense de Luc Besson n'a pas souhaité s'exprimer. Son avocat, Thierry Marembert, avait indiqué, à la mi-mai, ne vouloir "faire aucun commentaire" dans l'attente de la décision de la chambre de l'instruction. Il avait toutefois rappelé le parcours procédural des accusations portées par Sand Van Roy: classement sans suite en février 2019, non-lieu en décembre 2021, confirmé par la cour d'appel de Paris en mai 2022, puis par la Cour de cassation en juin 2023. L'actrice belgo-néerlandaise avait déposé une plainte pour viol le 18 mai 2018, quelques heures après un rendez-vous dans un palace parisien dont les protagonistes ont donné deux versions différentes. Pour Sand Van Roy, l'influent cinéaste lui avait imposé une pénétration digitale, source d'évanouissement, malgré ses injonctions à arrêter. Une version selon elle accréditée par des constatations, le jour des faits, par les urgences médico-judiciaires. Deux mois après sa plainte initiale, l'actrice déposait une plainte contre le cinéaste pour d'autres viols et agressions sexuelles commis, selon elle, entre 2016 et 2018, épisodes d'une "relation d'emprise professionnelle" sous menaces de "rétorsion sur sa carrière d'actrice". Luc Besson a regretté de son côté une relation extra-conjugale dans un contexte de "subordination", alors que l'actrice avait tourné dans certains de ses films. Mais il avait relaté un rapport consenti empreint de "douceur".
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Une audience s'est tenue mardi matin, à huis clos, à la chambre de l'instruction, opposant l'avocat de Sand Van Roy à la défense du réalisateur. En amont de celle-ci, le parquet général a rendu, en février, des réquisitions dont l'AFP a eu connaissance et qui demandent la réouverture. Dans ses réquisitions écrites, il considère que des analyses ADN, réalisées sur un sous-vêtement de la plaignante par un laboratoire néerlandais, constituent un "élément nouveau susceptible de caractériser des charges nouvelles (...) justifiant la réouverture de l'information en vue de nouvelles investigations". A l'audience, la procureure s'est toutefois "interrogée sur la question de la définition de charge nouvelle", s'en remettant à la cour pour trancher, selon une source proche du dossier. Contacté à l'issue, l'avocat de Sand Van Roy, Antoine Gitton, n'a pas souhaité commenter. Dans sa requête écrite, citée par le parquet général, le conseil avait fait valoir que "l'ADN du mis en cause a été formellement retrouvé sur la partie postérieure" du sous-vêtement porté par sa cliente le soir des faits qu'elle dénonce. Et de regretter que ce sous-vêtement n'ait "jamais été expertisé de manière adéquate au cours de l'enquête", "un fait matériel capital ignoré". Au moment de la requête, les éléments de Sand Van Roy n'avaient pas été soumis à la partie adverse. Sollicité mardi, la défense de Luc Besson n'a pas souhaité s'exprimer. Son avocat, Thierry Marembert, avait indiqué, à la mi-mai, ne vouloir "faire aucun commentaire" dans l'attente de la décision de la chambre de l'instruction. Il avait toutefois rappelé le parcours procédural des accusations portées par Sand Van Roy: classement sans suite en février 2019, non-lieu en décembre 2021, confirmé par la cour d'appel de Paris en mai 2022, puis par la Cour de cassation en juin 2023. L'actrice belgo-néerlandaise avait déposé une plainte pour viol le 18 mai 2018, quelques heures après un rendez-vous dans un palace parisien dont les protagonistes ont donné deux versions différentes. Pour Sand Van Roy, l'influent cinéaste lui avait imposé une pénétration digitale, source d'évanouissement, malgré ses injonctions à arrêter. Une version selon elle accréditée par des constatations, le jour des faits, par les urgences médico-judiciaires. Deux mois après sa plainte initiale, l'actrice déposait une plainte contre le cinéaste pour d'autres viols et agressions sexuelles commis, selon elle, entre 2016 et 2018, épisodes d'une "relation d'emprise professionnelle" sous menaces de "rétorsion sur sa carrière d'actrice". Luc Besson a regretté de son côté une relation extra-conjugale dans un contexte de "subordination", alors que l'actrice avait tourné dans certains de ses films. Mais il avait relaté un rapport consenti empreint de "douceur".

02.06.2026 à 18:21

FRANCE24
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"J'espère que j'aurai la chance de partir dans l'espace à un moment donné (...) mais le plus important est de trouver le moyen de contribuer à l'exploration spatiale", confiait l'année dernière ce grand brun dans un entretien diffusé par l'Agence spatiale européenne (ESA). Sélectionné en 2022 comme astronaute de réserve, il n'avait alors pas encore l'assurance de toucher du doigt son rêve. Jusqu'à l'annonce lundi soir par Emmanuel Macron qu'il participerait en tant qu'ingénieur de vol d'essai à une mission inédite vers une station spatiale privée. Haven-1, développée par la société américaine Vast avec pour objectif de remplacer à terme la Station spatiale internationale (ISS), devrait être mise en orbite en 2027. Une grande première, donc, pour celui qui a "toujours rêvé de devenir astronaute" et "de réaliser des sorties extravéhiculaires". C'est pourtant dans l'eau que ce natif de Marseille a passé "la majeure partie" de son enfance "à faire de la chasse sous-marine, de l'apnée, puis de la plongée en bouteille", racontait-il en 2022 après sa sélection par l'agence spatiale européenne (ESA) parmi 20.000 candidats. Amateur de rugby et étudiant brillant, il intègre Polytechnique, avant d'obtenir un diplôme d'ingénieur aérospatial à ISAE-SUPAERO en 2017, ainsi qu'un master en astrophysique, sciences de l'espace et planétologie à l'Université de Toulouse. Des études pendant lesquelles il effectue des stages de recherche au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, où il travaille sur les possibles sites d’atterrissage du rover Perseverance sur Mars, puis à l'Institut de physique nucléaire Skobeltsyn et à l'Institut d'aviation de Moscou. La science, "clé essentielle" La science est une "clé essentielle pour répondre à un grand nombre des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui: la capacité à raisonner de manière claire et posée, à relier les faits entre eux, à comprendre le fonctionnement des choses", dit-il. "De nombreux défis se posent aujourd'hui sur Terre, et je suis convaincu que c’est grâce à la science et à l’exploration que nous trouverons des solutions durables", estime l'astronaute. Plongeur professionnel et titulaire d'un brevet de parachutisme militaire, il rejoint la Direction générale de l'armement (DGA) en 2017. "Mon premier poste m'a conduit à être affecté au sein de l’Armée de l'air. J’y ai été formé comme pilote de chasse, non pas pour devenir pilote de combat, mais pour mieux comprendre leurs besoins et acquérir une expérience concrète du terrain, afin de mieux y répondre dans le cadre du programme Rafale", expliquait-il en 2022. Par la suite, l'ingénieur de l'armement sert comme pilote opérationnel sur l'avion de mission E-3F, l'AWACS français et se forme à l'aéronautique des gros porteurs. "Quand j'étais très jeune, l'espace m'a donné une passion et, au-delà de ça, au-delà de mon intérêt personnel, m'a donné une cause à servir. C'est quelque chose de très important pour moi", confiait-il en février dernier à l'Elysée à un parterre de jeunes réunis avant le départ pour la Station spatiale internationale (ISS) de sa camarade de promotion Sophie Adenot. "Vous pouvez servir l'exploration, vous pouvez servir la science, vous pouvez servir votre pays (...) : Osez servir, parce que c'est la seule façon, d'après mon expérience, d'être véritablement heureux ou heureuse", leur a-t-il lancé.
Texte intégral (560 mots)
"J'espère que j'aurai la chance de partir dans l'espace à un moment donné (...) mais le plus important est de trouver le moyen de contribuer à l'exploration spatiale", confiait l'année dernière ce grand brun dans un entretien diffusé par l'Agence spatiale européenne (ESA). Sélectionné en 2022 comme astronaute de réserve, il n'avait alors pas encore l'assurance de toucher du doigt son rêve. Jusqu'à l'annonce lundi soir par Emmanuel Macron qu'il participerait en tant qu'ingénieur de vol d'essai à une mission inédite vers une station spatiale privée. Haven-1, développée par la société américaine Vast avec pour objectif de remplacer à terme la Station spatiale internationale (ISS), devrait être mise en orbite en 2027. Une grande première, donc, pour celui qui a "toujours rêvé de devenir astronaute" et "de réaliser des sorties extravéhiculaires". C'est pourtant dans l'eau que ce natif de Marseille a passé "la majeure partie" de son enfance "à faire de la chasse sous-marine, de l'apnée, puis de la plongée en bouteille", racontait-il en 2022 après sa sélection par l'agence spatiale européenne (ESA) parmi 20.000 candidats. Amateur de rugby et étudiant brillant, il intègre Polytechnique, avant d'obtenir un diplôme d'ingénieur aérospatial à ISAE-SUPAERO en 2017, ainsi qu'un master en astrophysique, sciences de l'espace et planétologie à l'Université de Toulouse. Des études pendant lesquelles il effectue des stages de recherche au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, où il travaille sur les possibles sites d’atterrissage du rover Perseverance sur Mars, puis à l'Institut de physique nucléaire Skobeltsyn et à l'Institut d'aviation de Moscou. La science, "clé essentielle" La science est une "clé essentielle pour répondre à un grand nombre des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui: la capacité à raisonner de manière claire et posée, à relier les faits entre eux, à comprendre le fonctionnement des choses", dit-il. "De nombreux défis se posent aujourd'hui sur Terre, et je suis convaincu que c’est grâce à la science et à l’exploration que nous trouverons des solutions durables", estime l'astronaute. Plongeur professionnel et titulaire d'un brevet de parachutisme militaire, il rejoint la Direction générale de l'armement (DGA) en 2017. "Mon premier poste m'a conduit à être affecté au sein de l’Armée de l'air. J’y ai été formé comme pilote de chasse, non pas pour devenir pilote de combat, mais pour mieux comprendre leurs besoins et acquérir une expérience concrète du terrain, afin de mieux y répondre dans le cadre du programme Rafale", expliquait-il en 2022. Par la suite, l'ingénieur de l'armement sert comme pilote opérationnel sur l'avion de mission E-3F, l'AWACS français et se forme à l'aéronautique des gros porteurs. "Quand j'étais très jeune, l'espace m'a donné une passion et, au-delà de ça, au-delà de mon intérêt personnel, m'a donné une cause à servir. C'est quelque chose de très important pour moi", confiait-il en février dernier à l'Elysée à un parterre de jeunes réunis avant le départ pour la Station spatiale internationale (ISS) de sa camarade de promotion Sophie Adenot. "Vous pouvez servir l'exploration, vous pouvez servir la science, vous pouvez servir votre pays (...) : Osez servir, parce que c'est la seule façon, d'après mon expérience, d'être véritablement heureux ou heureuse", leur a-t-il lancé.

02.06.2026 à 18:21

FRANCE24
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Le CAC 40 a pris 0,77%, en hausse de 62,50 points, à 8.209,09 points. L'indice vedette parisien avait reculé de 0,45% la veille, à 8.218,23 points. "Il y a un vrai +momentum+ autour de l'intelligence artificielle sur les marchés", explique Vincent Juvyns, analyste pour ING. Le groupe STMicroelectronics a ainsi flambé de 15,11% à 68,26 euros, après avoir relevé ses prévisions de revenus dans les centres de données grâce à une "demande soutenue" par l'IA, attendus désormais "à environ 1 milliard de dollars en 2026" contre "500 millions précédemment anticipés". Soitec a grimpé de 3,97% à 153,05 euros. Les géants des équipements électriques et électroniques Legrand (+1,40% à 149,00 euros) et Schneider Electric (+3,96% à 287,15 euros) ont monté également. Ces entreprises profitent en effet de la demande en infrastructures autour des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. Cet enthousiasme autour de l'IA dure depuis plusieurs semaines et s'est encore renforcé ces derniers jours. Le géant de l'IA Anthropic, qui développe Claude, a quant à lui déposé lundi son projet de dossier d'introduction en Bourse, disant être désormais valorisé 965 milliards de dollars. Alphabet, la maison mère de Google, a de son côté annoncé une augmentation de capital de 80 milliards de dollars pour financer le développement de ses infrastructures d'IA. Nvidia, première capitalisation mondiale et champion des puces spécialisées pour l'intelligence artificielle, a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables sous Windows. Dans ce contexte, la situation géopolitique au Moyen-Orient passe au second plan. Le président américain Donald Trump a indiqué lundi soir sur son réseau Truth Social que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'était engagé à ne pas envoyer de troupes à Beyrouth et que le Hezbollah allait "cesser totalement le feu". L'Iran, engagé dans des discussions indirectes avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, exige que tout accord avec Washington inclut la fin des hostilités sur le front libanais. Côté obligataire, le taux d'intérêt français à échéance dix ans a atteint 3,60%, contre 3,63% la veille en clôture.
Lire plus (342 mots)
Le CAC 40 a pris 0,77%, en hausse de 62,50 points, à 8.209,09 points. L'indice vedette parisien avait reculé de 0,45% la veille, à 8.218,23 points. "Il y a un vrai +momentum+ autour de l'intelligence artificielle sur les marchés", explique Vincent Juvyns, analyste pour ING. Le groupe STMicroelectronics a ainsi flambé de 15,11% à 68,26 euros, après avoir relevé ses prévisions de revenus dans les centres de données grâce à une "demande soutenue" par l'IA, attendus désormais "à environ 1 milliard de dollars en 2026" contre "500 millions précédemment anticipés". Soitec a grimpé de 3,97% à 153,05 euros. Les géants des équipements électriques et électroniques Legrand (+1,40% à 149,00 euros) et Schneider Electric (+3,96% à 287,15 euros) ont monté également. Ces entreprises profitent en effet de la demande en infrastructures autour des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. Cet enthousiasme autour de l'IA dure depuis plusieurs semaines et s'est encore renforcé ces derniers jours. Le géant de l'IA Anthropic, qui développe Claude, a quant à lui déposé lundi son projet de dossier d'introduction en Bourse, disant être désormais valorisé 965 milliards de dollars. Alphabet, la maison mère de Google, a de son côté annoncé une augmentation de capital de 80 milliards de dollars pour financer le développement de ses infrastructures d'IA. Nvidia, première capitalisation mondiale et champion des puces spécialisées pour l'intelligence artificielle, a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables sous Windows. Dans ce contexte, la situation géopolitique au Moyen-Orient passe au second plan. Le président américain Donald Trump a indiqué lundi soir sur son réseau Truth Social que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'était engagé à ne pas envoyer de troupes à Beyrouth et que le Hezbollah allait "cesser totalement le feu". L'Iran, engagé dans des discussions indirectes avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, exige que tout accord avec Washington inclut la fin des hostilités sur le front libanais. Côté obligataire, le taux d'intérêt français à échéance dix ans a atteint 3,60%, contre 3,63% la veille en clôture.

02.06.2026 à 18:01

Romain BRUNET
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L’Union européenne devrait bientôt permettre à ses États membres de créer des "hubs de retour" dans des pays tiers, qui auront pour but d’accueillir les étrangers en situation irrégulière expulsés du territoire européen. Le texte est considéré comme une avancée en matière de politique migratoire par la droite et l’extrême droite, et comme un recul pour les droits humains par la gauche. Explications.
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L’Union européenne devrait bientôt permettre à ses États membres de créer des "hubs de retour" dans des pays tiers, qui auront pour but d’accueillir les étrangers en situation irrégulière expulsés du territoire européen. Le texte est considéré comme une avancée en matière de politique migratoire par la droite et l’extrême droite, et comme un recul pour les droits humains par la gauche. Explications.

02.06.2026 à 17:54

FRANCE24
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🇫🇷 À quelques jours du début de la Coupe du monde, le président Emmanuel #Macron s'est rendu à #Clairefontaine pour soutenir l'équipe de #France, qui s'envolera bientôt pour New York afin d'y disputer son premier match contre le Sénégal le 16 juin.⚽
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🇫🇷 À quelques jours du début de la Coupe du monde, le président Emmanuel #Macron s'est rendu à #Clairefontaine pour soutenir l'équipe de #France, qui s'envolera bientôt pour New York afin d'y disputer son premier match contre le Sénégal le 16 juin.⚽

02.06.2026 à 17:47

FRANCE24
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Dans cette affaire retentissante qui a conduit à réformer la lutte antidrogue en France, le tribunal de Bordeaux avait jugé François Thierry coupable d'avoir "apporté (son) aide à un trafic" au profit de son principal informateur, Sophiane Hambli. Le parquet avait requis sa relaxe. Contrairement à ce que ses avocats avaient annoncé à l'issue du procès, le policier n'a "pas interjeté appel de sa condamnation", a déclaré mardi à l'AFP le parquet de Bordeaux (sud-ouest). Me Francis Szpiner, l'un des avocats de François Thierry (58 ans), avait fustigé au terme du procès une "condamnation injuste" de son client, qui dirige actuellement le Service de la transformation numérique de la police nationale. Sophiane Hambli, âgé de 50 ans, détenu au Maroc et jugé en son absence, a été condamné à 20 ans de prison. Parmi la quinzaine d'autres prévenus, des peines allant jusqu'à 8 ans de prison ont été prononcées. Le parquet de Bordeaux a précisé mardi avoir interjeté appel des peines prononcées concernant Sophiane Hambli et cinq autres mis en cause. À l'audience, l'ex-patron de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) avait défendu la stratégie "Myrmidon", mise en place lorsqu'il dirigeait l'office, entre 2010 et 2016: infiltrer des filières grâce à des "indics", quitte à laisser entrer la drogue sur le territoire, pour appréhender les têtes de réseau. Pour l'une de ces opérations, il avait organisé une garde à vue fictive de Sophiane Hambli en 2012, des faits pour lesquels il a été acquitté en 2024. En 2015, une autre de ces affaires avait conduit les douanes, sur fond de guerre des services, à saisir sept tonnes de résine de cannabis dans des fourgonnettes garées dans un quartier huppé de Paris, alors que la livraison était censée être "surveillée" par l'Octris. "Un naufrage opérationnel", avait reconnu à la barre François Thierry, martelant n'avoir jamais "voulu dissimuler quoi que ce soit".
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Dans cette affaire retentissante qui a conduit à réformer la lutte antidrogue en France, le tribunal de Bordeaux avait jugé François Thierry coupable d'avoir "apporté (son) aide à un trafic" au profit de son principal informateur, Sophiane Hambli. Le parquet avait requis sa relaxe. Contrairement à ce que ses avocats avaient annoncé à l'issue du procès, le policier n'a "pas interjeté appel de sa condamnation", a déclaré mardi à l'AFP le parquet de Bordeaux (sud-ouest). Me Francis Szpiner, l'un des avocats de François Thierry (58 ans), avait fustigé au terme du procès une "condamnation injuste" de son client, qui dirige actuellement le Service de la transformation numérique de la police nationale. Sophiane Hambli, âgé de 50 ans, détenu au Maroc et jugé en son absence, a été condamné à 20 ans de prison. Parmi la quinzaine d'autres prévenus, des peines allant jusqu'à 8 ans de prison ont été prononcées. Le parquet de Bordeaux a précisé mardi avoir interjeté appel des peines prononcées concernant Sophiane Hambli et cinq autres mis en cause. À l'audience, l'ex-patron de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) avait défendu la stratégie "Myrmidon", mise en place lorsqu'il dirigeait l'office, entre 2010 et 2016: infiltrer des filières grâce à des "indics", quitte à laisser entrer la drogue sur le territoire, pour appréhender les têtes de réseau. Pour l'une de ces opérations, il avait organisé une garde à vue fictive de Sophiane Hambli en 2012, des faits pour lesquels il a été acquitté en 2024. En 2015, une autre de ces affaires avait conduit les douanes, sur fond de guerre des services, à saisir sept tonnes de résine de cannabis dans des fourgonnettes garées dans un quartier huppé de Paris, alors que la livraison était censée être "surveillée" par l'Octris. "Un naufrage opérationnel", avait reconnu à la barre François Thierry, martelant n'avoir jamais "voulu dissimuler quoi que ce soit".

02.06.2026 à 17:47

FRANCE24
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Paris a pris 0,77%, Francfort 0,48% et Londres 0,33%. Milan a gagné 1,61%.
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Paris a pris 0,77%, Francfort 0,48% et Londres 0,33%. Milan a gagné 1,61%.

02.06.2026 à 17:43

FRANCE24
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Après trois finales perdues en Grand Chelem, dont une en cinq sets contre Carlos Alcaraz en 2024 porte d'Auteuil, le 3e joueur mondial semble en pole position pour enfin décrocher une victoire en Majeur à 29 ans. En plus de la maîtrise affichée sur les courts parisiens, son statut de favori résulte aussi de l'absence du double tentant du titre Carlos Alcaraz, forfait en raison d'une blessure au poignet droit, et des sorties précoces (2e tour) de Jannik Sinner, face à qui il a perdu leurs neuf dernières confrontations, et Novak Djokovic (3e tour). Pour sa septième demi-finale en 2026, record en cours, il affrontera la pépite brésilienne Joao Fonseca, 19 ans et 30e mondiale, ou le Tchèque Jakub Mensik (20 ans, 27e). Dans un tableau masculin plus ouvert que jamais, son match face à la relève Rafael Jodar avait tout d'une finale avant l'heure. Encore 896e mondial début 2025, le Madrilène a décroché son premier titre à Marrakech (ATP 250) début avril, atteint les demi-finales à Barcelone (ATP 500) et les quarts à Madrid et Rome (Masters 1000) et pointe désormais au 29e rang mondial, avec 19 victoires sur terre battue, un record cette saison. L'Espagnol a parfaitement lancé son duel sur le Central en breakant très tôt Zverev, un peu crispé, jusqu'à mener 5 jeux à 2 avant de s'éteindre au moment de servir pour le set dans le jeu suivant. Balle de match foudroyante L'Allemand s'est glissé dans la brèche et a poussé son adversaire jusqu'au tie-break, au cours duquel son service a fait mal à Jodar, comme cette praline à 218 km/h sur le T pour conclure le set, que l'Espagnol a renvoyée dans le filet sur son revers. Ensuite, le Madrilène a disparu des radars quand le N.3 mondial a continué d'appuyer fort. Sur le service de Jodar, il a encaissé les frappes avant de le pousser à la faute sur revers, encore, pour breaker une première fois. Puis une deuxième sur une merveille d'amortie. Le jeune prodige a eu une occasion de débreaker mais Zverev s'est immédiatement remis d'équerre avec deux grosses premières pour s'offrir la deuxième manche. Le revers de Jodar l'a de nouveau trahi dès l'entame du troisième set, qui a permis à "Sascha" de dérouler avec une belle variation coups droits surpuissants, revers tendus et amorties léchées. Le tonnerre grondait au loin quand Zverev a fait tomber la foudre sur le court pour conclure le match par un somptueux coup droit claqué en bout de course. "Je veux arriver au bout du tournoi. C'était un test difficile face à un très bon joueur. J'arrive en demies. C'est tout, pour le moment", a-t-il souri après le match. Cette nouvelle démonstration en 2 h 25 min. ajoute de l'eau à son moulin de candidat plus que crédible au titre final: il n'a cédé qu'un set depuis son entrée en lice -- face à Quentin Halys au 3e tour -- et détenait le temps passé sur les courts le moins élevé parmi les autres quarts de finaliste (9h17, 11h42 désormais).
Texte intégral (524 mots)
Après trois finales perdues en Grand Chelem, dont une en cinq sets contre Carlos Alcaraz en 2024 porte d'Auteuil, le 3e joueur mondial semble en pole position pour enfin décrocher une victoire en Majeur à 29 ans. En plus de la maîtrise affichée sur les courts parisiens, son statut de favori résulte aussi de l'absence du double tentant du titre Carlos Alcaraz, forfait en raison d'une blessure au poignet droit, et des sorties précoces (2e tour) de Jannik Sinner, face à qui il a perdu leurs neuf dernières confrontations, et Novak Djokovic (3e tour). Pour sa septième demi-finale en 2026, record en cours, il affrontera la pépite brésilienne Joao Fonseca, 19 ans et 30e mondiale, ou le Tchèque Jakub Mensik (20 ans, 27e). Dans un tableau masculin plus ouvert que jamais, son match face à la relève Rafael Jodar avait tout d'une finale avant l'heure. Encore 896e mondial début 2025, le Madrilène a décroché son premier titre à Marrakech (ATP 250) début avril, atteint les demi-finales à Barcelone (ATP 500) et les quarts à Madrid et Rome (Masters 1000) et pointe désormais au 29e rang mondial, avec 19 victoires sur terre battue, un record cette saison. L'Espagnol a parfaitement lancé son duel sur le Central en breakant très tôt Zverev, un peu crispé, jusqu'à mener 5 jeux à 2 avant de s'éteindre au moment de servir pour le set dans le jeu suivant. Balle de match foudroyante L'Allemand s'est glissé dans la brèche et a poussé son adversaire jusqu'au tie-break, au cours duquel son service a fait mal à Jodar, comme cette praline à 218 km/h sur le T pour conclure le set, que l'Espagnol a renvoyée dans le filet sur son revers. Ensuite, le Madrilène a disparu des radars quand le N.3 mondial a continué d'appuyer fort. Sur le service de Jodar, il a encaissé les frappes avant de le pousser à la faute sur revers, encore, pour breaker une première fois. Puis une deuxième sur une merveille d'amortie. Le jeune prodige a eu une occasion de débreaker mais Zverev s'est immédiatement remis d'équerre avec deux grosses premières pour s'offrir la deuxième manche. Le revers de Jodar l'a de nouveau trahi dès l'entame du troisième set, qui a permis à "Sascha" de dérouler avec une belle variation coups droits surpuissants, revers tendus et amorties léchées. Le tonnerre grondait au loin quand Zverev a fait tomber la foudre sur le court pour conclure le match par un somptueux coup droit claqué en bout de course. "Je veux arriver au bout du tournoi. C'était un test difficile face à un très bon joueur. J'arrive en demies. C'est tout, pour le moment", a-t-il souri après le match. Cette nouvelle démonstration en 2 h 25 min. ajoute de l'eau à son moulin de candidat plus que crédible au titre final: il n'a cédé qu'un set depuis son entrée en lice -- face à Quentin Halys au 3e tour -- et détenait le temps passé sur les courts le moins élevé parmi les autres quarts de finaliste (9h17, 11h42 désormais).

02.06.2026 à 17:43

FRANCE24
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"Je vous confirme que deux nouvelles plaintes ont été déposées depuis le mois de janvier", indique le ministère public, qui n'a pas souhaité préciser le nombre de plaintes déposées à ce stade contre PPDA. Selon les informations de RTL, les deux nouvelles plaignantes dénoncent des faits qui se sont produits après avoir rencontré le journaliste dans un cadre professionnel: pour l'une en 2001, quand il présentait le JT de 20 Heures de TF1, et pour l'autre en 2011. En décembre 2021, l'autrice Florence Porcel avait porté plainte avec constitution de partie civile contre le présentateur, l'accusant de l'avoir violée à deux reprises. PPDA a été mis en examen en décembre 2023 pour l'un de ces viols. L'information judiciaire ouverte après la plainte de Mme Porcel a été élargie à d'autres faits à plusieurs reprises. En février 2024, à deux autres viols et une agression sexuelle dénoncées par trois femmes; en juin 2024, cinq autres femmes déposent des plaintes qui seront jointes à l'enquête; deux nouvelles femmes se constituent parties civiles en octobre de la même année. Au total, treize plaintes ont été déposées - 11 à date de fin 2024, auxquelles s'ajoutent ces deux nouvelles plaintes en 2026, selon un décompte de l'AFP de différentes sources. L'avocate du présentateur Jacqueline Laffont n'était pas joignable dans l'immédiat. Au total, plus de 40 femmes ont témoigné auprès de la justice contre l'ancien présentateur des JT d'Antenne 2 puis de TF1, aujourd'hui âgé de 78 ans, qui conteste les accusations de viols et d'agressions sexuelles portées contre lui.
Lire plus (269 mots)
"Je vous confirme que deux nouvelles plaintes ont été déposées depuis le mois de janvier", indique le ministère public, qui n'a pas souhaité préciser le nombre de plaintes déposées à ce stade contre PPDA. Selon les informations de RTL, les deux nouvelles plaignantes dénoncent des faits qui se sont produits après avoir rencontré le journaliste dans un cadre professionnel: pour l'une en 2001, quand il présentait le JT de 20 Heures de TF1, et pour l'autre en 2011. En décembre 2021, l'autrice Florence Porcel avait porté plainte avec constitution de partie civile contre le présentateur, l'accusant de l'avoir violée à deux reprises. PPDA a été mis en examen en décembre 2023 pour l'un de ces viols. L'information judiciaire ouverte après la plainte de Mme Porcel a été élargie à d'autres faits à plusieurs reprises. En février 2024, à deux autres viols et une agression sexuelle dénoncées par trois femmes; en juin 2024, cinq autres femmes déposent des plaintes qui seront jointes à l'enquête; deux nouvelles femmes se constituent parties civiles en octobre de la même année. Au total, treize plaintes ont été déposées - 11 à date de fin 2024, auxquelles s'ajoutent ces deux nouvelles plaintes en 2026, selon un décompte de l'AFP de différentes sources. L'avocate du présentateur Jacqueline Laffont n'était pas joignable dans l'immédiat. Au total, plus de 40 femmes ont témoigné auprès de la justice contre l'ancien présentateur des JT d'Antenne 2 puis de TF1, aujourd'hui âgé de 78 ans, qui conteste les accusations de viols et d'agressions sexuelles portées contre lui.

02.06.2026 à 17:40

Sébastian SEIBT
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L’entreprise chinoise Geedge Network, déjà accusée d’avoir vendu le système de censure numérique chinois à d’autres pays, planche également sur la possibilité de laisser l’IA déceler qui pourrait à l'avenir devenir un opposant politique. Un rêve pour tout régime autoritaire et un cauchemar pour les défenseurs des droits humains ?
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L’entreprise chinoise Geedge Network, déjà accusée d’avoir vendu le système de censure numérique chinois à d’autres pays, planche également sur la possibilité de laisser l’IA déceler qui pourrait à l'avenir devenir un opposant politique. Un rêve pour tout régime autoritaire et un cauchemar pour les défenseurs des droits humains ?

02.06.2026 à 17:35

FRANCE24
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Q: Que vous évoque le fait de rejoindre prochainement Jean-Loup Chrétien et Jean-François Clervoy, les Français ayant effectué le plus de vols spatiaux, avec ce troisième séjour dans l'espace ? R: "C'est pareil pour les sportifs: quand on a la tête dans le guidon, tout ce à quoi on pense, c'est s'entraîner, être le meilleur possible, rentrer sur le terrain et gagner les matches ! Puis c'est une fois qu'on a tourné la page, qu'on se retourne, qu'on a des considérations plus générales sur la place qu'on a laissée. Pour l'instant, je suis encore 100% actif. J'espère que cette mission ne sera pas la dernière ! Mais oui, petit à petit.... j'ai commencé ma carrière à l'ESA, j'ai l'impression que c'était hier. J'étais le plus jeune de la sélection. Aujourd'hui, je suis en train de basculer doucement dans le camp des vétérans. C'est un changement de rôle. C'est maintenant plus de la transmission, de l'encadrement, comme le montre ce rôle de commandant de vaisseau qu'on va me donner sur cette mission". Q: Cette mission en 2027 vous ôte-t-elle des chances d'aller sur la Lune via le programme Artemis, avant 2030 ? R: "Non, non, pas du tout. C'est même plutôt une bonne nouvelle. Pour moi, le but de long terme, c'est la mission Artemis vers la Lune. La toute première opportunité, je pense, pour la Lune, ce sera en 2029. Et donc, avoir une mission mi-2027 n'a absolument pas d'impact. Par contre, c'est une corde de plus à mon arc d'être le commandant du vaisseau, parce qu'en 65 ans de vol habité, il n'y a jamais eu un non-Américain aux commandes d'un vaisseau américain. Ça, c'est quand même une marque de confiance de la Nasa". Q: Quel sera vôtre rôle pour cette mission ? R: "C'est toujours de la recherche. Quand on part sur des missions longues au sein de l'ISS, le temps des astronautes est ventilé en fonction du pourcentage des différentes agences. On est obligé de travailler aussi pour la Nasa, pour les Japonais etc, parce que ça marche comme ça. L'agence spatiale européenne, avec 8-10% du programme, dispose de 8 à 10% du temps pour les expériences. Là, on disposera de 100% du temps. Ces missions plus courtes sont une opportunité de maximiser le retour scientifique. Si vous faites 14 jours à 10 heures par jour, c'est à peine moins que 200 jours où vous aurez consacré 8% de vos dix heures journalières à la recherche". Q: Un autre Français, Arnaud Prost, va effectuer son premier vol l'an prochain, et vous allez le conseiller? R: "On se parle beaucoup avec Arnaud. Tant que Sophie (Adenot) et moi sommes actifs au sein de l'agence spatiale européenne, on est la doublure l'un de l'autre. Pour Arnaud, il y a donc moins de chances d'aller dans l'espace. Grâce à cette opportunité, on a réussi à matérialiser ça pour lui. Je lui dis régulièrement que la partie technique, aller dans l'espace, ce n'est jamais le plus difficile parce que souvent, c'est notre spécialité et c'est pour ça qu'on a été sélectionnés. Le plus difficile, c'est tout le reste: la communication, gérer sa vie personnelle. Ce n'est pas facile les nombreux moments d'absence. C'est de tout ça dont on parle presque le plus". Q: Comment s'est mise en place cette collaboration avec le secteur privé et l'entreprise américaine Vast ? R: "Vast veut construire le successeur de l'ISS. Ça fait longtemps que la Nasa a recours au privé, notamment pour nous envoyer dans l'espace. La Nasa s'est dit qu'elle allait avoir la même démarche pour une station spatiale. Les gens parlent beaucoup du secteur privé, SpaceX, etc, mais dans les faits, ça n'a pas changé énormément. C'est juste qu'on a déplacé le curseur vers un peu plus d'autonomie pour le secteur privé. Donc, Vast se positionne sur ce marché-là, ils veulent lancer un démonstrateur de la taille d'un module de l'ISS, qui serait une station autonome, pour prouver à la Nasa qu'ils ont les capacités de le faire. Et ensuite, remporter ces futurs contrats pour construire une station spatiale privée américaine. Dans ce cadre-là, pour le premier vol vers cette station, ils ont besoin de tests, d'évaluations et ils ont été intéressés par le profil d'Arnaud, qui est ingénieur d'essai. Ce partenariat public-privé a vocation à continuer. Là, il nous permet à la fois de ne pas subir les aléas géopolitiques, et d'avoir des coûts moindres".
Texte intégral (767 mots)
Q: Que vous évoque le fait de rejoindre prochainement Jean-Loup Chrétien et Jean-François Clervoy, les Français ayant effectué le plus de vols spatiaux, avec ce troisième séjour dans l'espace ? R: "C'est pareil pour les sportifs: quand on a la tête dans le guidon, tout ce à quoi on pense, c'est s'entraîner, être le meilleur possible, rentrer sur le terrain et gagner les matches ! Puis c'est une fois qu'on a tourné la page, qu'on se retourne, qu'on a des considérations plus générales sur la place qu'on a laissée. Pour l'instant, je suis encore 100% actif. J'espère que cette mission ne sera pas la dernière ! Mais oui, petit à petit.... j'ai commencé ma carrière à l'ESA, j'ai l'impression que c'était hier. J'étais le plus jeune de la sélection. Aujourd'hui, je suis en train de basculer doucement dans le camp des vétérans. C'est un changement de rôle. C'est maintenant plus de la transmission, de l'encadrement, comme le montre ce rôle de commandant de vaisseau qu'on va me donner sur cette mission". Q: Cette mission en 2027 vous ôte-t-elle des chances d'aller sur la Lune via le programme Artemis, avant 2030 ? R: "Non, non, pas du tout. C'est même plutôt une bonne nouvelle. Pour moi, le but de long terme, c'est la mission Artemis vers la Lune. La toute première opportunité, je pense, pour la Lune, ce sera en 2029. Et donc, avoir une mission mi-2027 n'a absolument pas d'impact. Par contre, c'est une corde de plus à mon arc d'être le commandant du vaisseau, parce qu'en 65 ans de vol habité, il n'y a jamais eu un non-Américain aux commandes d'un vaisseau américain. Ça, c'est quand même une marque de confiance de la Nasa". Q: Quel sera vôtre rôle pour cette mission ? R: "C'est toujours de la recherche. Quand on part sur des missions longues au sein de l'ISS, le temps des astronautes est ventilé en fonction du pourcentage des différentes agences. On est obligé de travailler aussi pour la Nasa, pour les Japonais etc, parce que ça marche comme ça. L'agence spatiale européenne, avec 8-10% du programme, dispose de 8 à 10% du temps pour les expériences. Là, on disposera de 100% du temps. Ces missions plus courtes sont une opportunité de maximiser le retour scientifique. Si vous faites 14 jours à 10 heures par jour, c'est à peine moins que 200 jours où vous aurez consacré 8% de vos dix heures journalières à la recherche". Q: Un autre Français, Arnaud Prost, va effectuer son premier vol l'an prochain, et vous allez le conseiller? R: "On se parle beaucoup avec Arnaud. Tant que Sophie (Adenot) et moi sommes actifs au sein de l'agence spatiale européenne, on est la doublure l'un de l'autre. Pour Arnaud, il y a donc moins de chances d'aller dans l'espace. Grâce à cette opportunité, on a réussi à matérialiser ça pour lui. Je lui dis régulièrement que la partie technique, aller dans l'espace, ce n'est jamais le plus difficile parce que souvent, c'est notre spécialité et c'est pour ça qu'on a été sélectionnés. Le plus difficile, c'est tout le reste: la communication, gérer sa vie personnelle. Ce n'est pas facile les nombreux moments d'absence. C'est de tout ça dont on parle presque le plus". Q: Comment s'est mise en place cette collaboration avec le secteur privé et l'entreprise américaine Vast ? R: "Vast veut construire le successeur de l'ISS. Ça fait longtemps que la Nasa a recours au privé, notamment pour nous envoyer dans l'espace. La Nasa s'est dit qu'elle allait avoir la même démarche pour une station spatiale. Les gens parlent beaucoup du secteur privé, SpaceX, etc, mais dans les faits, ça n'a pas changé énormément. C'est juste qu'on a déplacé le curseur vers un peu plus d'autonomie pour le secteur privé. Donc, Vast se positionne sur ce marché-là, ils veulent lancer un démonstrateur de la taille d'un module de l'ISS, qui serait une station autonome, pour prouver à la Nasa qu'ils ont les capacités de le faire. Et ensuite, remporter ces futurs contrats pour construire une station spatiale privée américaine. Dans ce cadre-là, pour le premier vol vers cette station, ils ont besoin de tests, d'évaluations et ils ont été intéressés par le profil d'Arnaud, qui est ingénieur d'essai. Ce partenariat public-privé a vocation à continuer. Là, il nous permet à la fois de ne pas subir les aléas géopolitiques, et d'avoir des coûts moindres".

02.06.2026 à 17:23

FRANCE24
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Le développement d'un épisode El Niño est probable à 80% entre juin et août, augmentant le risque d'événements météorologiques extrêmes dans les prochains mois, a alerté mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Texte intégral (767 mots)
Le développement d'un épisode El Niño est probable à 80% entre juin et août, augmentant le risque d'événements météorologiques extrêmes dans les prochains mois, a alerté mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

02.06.2026 à 17:23

FRANCE24
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"Maintenant que nous avons eu accès au pas de tir et au bâtiment d'intégration, nous pouvons partager quelques bonnes nouvelles", a écrit Dave Limp sur le réseau social X. Selon les constatations de l'entreprise, plusieurs infrastructures du site, dont des réservoirs de combustibles et de comburants, restent "en bon état", en dépit de la récente explosion massive de leur fusée. "Nous volerons à nouveau avant la fin de cette année", a poursuivi le directeur général de Blue Origin, société coutumière des projections optimistes. Le patron de la Nasa Jared Isaacman avait lui déclaré plus tôt à la chaîne CNBC qu'il faudrait "beaucoup de temps pour réparer" la rampe de lancement endommagée. Vers 21H00 locales jeudi dernier, la fusée New Glenn, la plus puissante développée par Blue Origin, s'était embrasée sur la base de Cap Canaveral en Floride lors d'un essai de mise à feu réalisé à l'approche d'un vol, provoquant une immense boule de feu. Si les anomalies lors des tests qui précèdent les lancements sont relativement fréquentes, de telles explosions sont rares et l'ampleur de cette dernière faisait craindre d'avoir sérieusement endommagé le seul pas de tir dont dispose l'entreprise pour cette fusée. D'après des photos dévoilées vendredi par des médias spécialisés, les dégâts apparaissent importants, avec plusieurs structures effondrées au sol. L'incident, dont les causes ne sont toujours pas connues, menace de retarder ainsi les projets de Blue Origin mais aussi ceux de la Nasa, qui compte sur cette fusée tout comme sur celle Starship de son rival SpaceX d'Elon Musk, pour ses projets lunaires.
Lire plus (295 mots)
"Maintenant que nous avons eu accès au pas de tir et au bâtiment d'intégration, nous pouvons partager quelques bonnes nouvelles", a écrit Dave Limp sur le réseau social X. Selon les constatations de l'entreprise, plusieurs infrastructures du site, dont des réservoirs de combustibles et de comburants, restent "en bon état", en dépit de la récente explosion massive de leur fusée. "Nous volerons à nouveau avant la fin de cette année", a poursuivi le directeur général de Blue Origin, société coutumière des projections optimistes. Le patron de la Nasa Jared Isaacman avait lui déclaré plus tôt à la chaîne CNBC qu'il faudrait "beaucoup de temps pour réparer" la rampe de lancement endommagée. Vers 21H00 locales jeudi dernier, la fusée New Glenn, la plus puissante développée par Blue Origin, s'était embrasée sur la base de Cap Canaveral en Floride lors d'un essai de mise à feu réalisé à l'approche d'un vol, provoquant une immense boule de feu. Si les anomalies lors des tests qui précèdent les lancements sont relativement fréquentes, de telles explosions sont rares et l'ampleur de cette dernière faisait craindre d'avoir sérieusement endommagé le seul pas de tir dont dispose l'entreprise pour cette fusée. D'après des photos dévoilées vendredi par des médias spécialisés, les dégâts apparaissent importants, avec plusieurs structures effondrées au sol. L'incident, dont les causes ne sont toujours pas connues, menace de retarder ainsi les projets de Blue Origin mais aussi ceux de la Nasa, qui compte sur cette fusée tout comme sur celle Starship de son rival SpaceX d'Elon Musk, pour ses projets lunaires.
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