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08.07.2026 à 12:41

FRANCE24
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Malgré l'annonce de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a annoncé ce 7 juillet au JT de 20h de TF1 être candidate à l'élection présidentielle de 2027.
Malgré l'annonce de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a annoncé ce 7 juillet au JT de 20h de TF1 être candidate à l'élection présidentielle de 2027.

08.07.2026 à 12:35

FRANCE24
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L'association de défense des consommateurs (ex-UFC Que Choisir), qui a testé dix crèmes solaires vendues jusqu'à récemment par ces plateformes, affirme qu'aucune ne présente de résultats satisfaisants. "Les conclusions sont alarmantes: sur les dix produits testés, neuf ne sont pas conformes et la majorité n'assure tout simplement pas la protection solaire promise", explique l'association dans un communiqué. "Face à ces manquements graves mettant directement en danger la santé des consommateurs", Que Choisir Ensemble va saisir, jeudi, l'Arcom (le régulateur français de l'audiovisuel et du numérique) et signalera ces cas à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Parmi les produits solaires testés, trois ont été éliminés d'emblée en raison de la présence d'un ingrédient interdit à la vente dans l'Union européenne depuis le 1er mai. Sur les sept produits restant, "six échouent à protéger à hauteur de l'indice annoncé" et quatre "ne bloquent pas du tout les rayons UV", précise l'association. Enfin, un seul produit sur les dix tient ses promesses en matière de protection solaire, mais il renferme un ingrédient qui a montré une perturbation des oestrogènes et de la fonction thyroïdienne, selon le communiqué. L'association indique qu'elle a averti les plateformes, qui ont retiré les crèmes solaires incriminées. Mais "ces résultats confirment qu'elles ne maîtrisent pas la conformité des produits qu’elles vendent", relève Que Choisir Ensemble. Contacté par l'AFP, Temu a dit avoir "retiré les produits solaires en question dans l’attente d'un examen plus approfondi" et "temporairement suspendu la vente de produits similaires par mesure de précaution". Shein a de son côté indiqué à l'AFP que ses équipes internes chargées de la conformité et de la sécurité des produits "examinent actuellement" le signalement de Que Choisir Ensemble. "Le temps que cette enquête aboutisse, et conformément à nos protocoles de sécurité des produits, nous retirons de la vente les produits concernés à l'échelle mondiale et procédons à un audit complet du site pour les autres produits apparentés", ajoute la plateforme. AliExpress a répondu avoir "retiré les produits concernés" dès qu'il a reçu "les informations spécifiques les concernant." Mais "rien ne dit que ces produits ne vont pas réapparaître sous une autre marque. Parce que ce sont des produits qui ne sont pas tracés", souligne auprès de l'AFP Cyrille Cormier, directeur du plaidoyer de l'association. Les plateformes de vente en ligne sont régulièrement mises en cause pour les risques présentés par certains de leurs produits. Fin mai, l'UE a ainsi infligé une amende de 200 millions d'euros à Temu pour avoir permis la vente en Europe de produits illégaux, dont des jouets pour bébés dangereux. AliExpress et Shein sont également dans le collimateur de Bruxelles.
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L'association de défense des consommateurs (ex-UFC Que Choisir), qui a testé dix crèmes solaires vendues jusqu'à récemment par ces plateformes, affirme qu'aucune ne présente de résultats satisfaisants. "Les conclusions sont alarmantes: sur les dix produits testés, neuf ne sont pas conformes et la majorité n'assure tout simplement pas la protection solaire promise", explique l'association dans un communiqué. "Face à ces manquements graves mettant directement en danger la santé des consommateurs", Que Choisir Ensemble va saisir, jeudi, l'Arcom (le régulateur français de l'audiovisuel et du numérique) et signalera ces cas à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Parmi les produits solaires testés, trois ont été éliminés d'emblée en raison de la présence d'un ingrédient interdit à la vente dans l'Union européenne depuis le 1er mai. Sur les sept produits restant, "six échouent à protéger à hauteur de l'indice annoncé" et quatre "ne bloquent pas du tout les rayons UV", précise l'association. Enfin, un seul produit sur les dix tient ses promesses en matière de protection solaire, mais il renferme un ingrédient qui a montré une perturbation des oestrogènes et de la fonction thyroïdienne, selon le communiqué. L'association indique qu'elle a averti les plateformes, qui ont retiré les crèmes solaires incriminées. Mais "ces résultats confirment qu'elles ne maîtrisent pas la conformité des produits qu’elles vendent", relève Que Choisir Ensemble. Contacté par l'AFP, Temu a dit avoir "retiré les produits solaires en question dans l’attente d'un examen plus approfondi" et "temporairement suspendu la vente de produits similaires par mesure de précaution". Shein a de son côté indiqué à l'AFP que ses équipes internes chargées de la conformité et de la sécurité des produits "examinent actuellement" le signalement de Que Choisir Ensemble. "Le temps que cette enquête aboutisse, et conformément à nos protocoles de sécurité des produits, nous retirons de la vente les produits concernés à l'échelle mondiale et procédons à un audit complet du site pour les autres produits apparentés", ajoute la plateforme. AliExpress a répondu avoir "retiré les produits concernés" dès qu'il a reçu "les informations spécifiques les concernant." Mais "rien ne dit que ces produits ne vont pas réapparaître sous une autre marque. Parce que ce sont des produits qui ne sont pas tracés", souligne auprès de l'AFP Cyrille Cormier, directeur du plaidoyer de l'association. Les plateformes de vente en ligne sont régulièrement mises en cause pour les risques présentés par certains de leurs produits. Fin mai, l'UE a ainsi infligé une amende de 200 millions d'euros à Temu pour avoir permis la vente en Europe de produits illégaux, dont des jouets pour bébés dangereux. AliExpress et Shein sont également dans le collimateur de Bruxelles.

08.07.2026 à 12:31

FRANCE24
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Après un report de cette rencontre initialement prévue lundi en raison de l'examen d'une motion de censure au Parlement, les huit organisations syndicales représentatives dans la fonction publique (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP) ont été invitées à Bercy pour évoquer l'épineuse question des rémunérations. La réunion a débuté vers 10h00 avec notamment plusieurs déclarations des syndicats, qui réclament d'urgence de meilleurs salaires, alors que débute la discussion pour doter la France d'un budget. Ils estiment que la coupe est quasi pleine, après trois années de gel de la valeur du point d'indice sur la base duquel une partie de la rémunération des fonctionnaires est calculée, mais aussi la suppression d'une prime en faveur du pouvoir d'achat et un phénomène de "tassement" des grilles indiciaires qui entrave les évolutions de carrière. "Obsolète" Leur revendication a été renforcée par la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences, en particulier un choc inflationniste et une flambée des prix des carburants. Lassés par l'absence de réponses concrètes du gouvernement, les syndicats ne se font toutefois guère d'illusions concernant la réunion du jour, même si le ministre David Amiel lui-même a établi le diagnostic d'un système de rémunération des fonctionnaires devenu "obsolète". Car le gouvernement ne semble pas enclin à répondre favorablement aux demandes des syndicats, a fortiori dans un contexte de finances publiques dégradées. La réunion se tient au lendemain d'un comité d'alerte sur les finances publiques où l'exécutif a réduit sa prévision de croissance pour 2026, heurtée par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, la ramenant de 0,9% à 0,7%. Il a estimé désormais "difficile à atteindre" son objectif d'un déficit public ramené à 5% en 2026. C'est pourquoi il prévoit désormais au moins 9 milliards d'euros d'économies à faire en 2026 au lieu de 6 milliards. Ce contexte limite quelque peu les marges de manœuvre concernant des hausses de salaries dans la fonction publique. Mobilisation Pourtant, il devrait s'agir d'une "priorité" du gouvernement, estime Christian Grolier, le secrétaire général de Force ouvrière fonction publique, joint mardi par l'AFP avant la réunion. "S'il n'y a toujours rien sur les rémunérations et le pouvoir d'achat en 2026 et en 2027, on pourra faire partie des organisations qui claquent la porte", a-t-il encore prévenu. Une ligne partagée par plusieurs autres organisations syndicales. Du côté de Solidaires, on est "encore moins optimistes qu'on ne l'était avant le comité d'alerte" des finances publiques la veille, et on s'y rend "très remontés et revendicatifs", a affirmé mardi à l'AFP Gaëlle Martinez, déléguée générale de Solidaires fonction publique. Mi-avril, les huit organisations syndicales avaient quitté prématurément une réunion sur les salaires, déplorant l'absence de mesures immédiates et réclamant l'ouverture d'une négociation. Elles ont mis encore un peu plus la pression sur le gouvernement fin juin en appelant à une mobilisation le 29 septembre, sans exclure une grève. Ce dossier clé des rémunérations vient s'ajouter à d'autres points de crispation dans le dialogue social (égalité professionnelle, autorisations spéciales d'absence...) "Le ministre a fixé ce rendez-vous, s'il vient à nouveau les mains vides, les 6 millions d'agents jugeront sur pièce", a prévenu mardi Caroline Chevé, la secrétaire générale de la FSU. "Je mets en garde, vous avez 6 millions d'actifs, c'est une faute politique de se les mettre à dos avant l'échéance présidentielle", a averti M. Grolier.
Texte intégral (615 mots)
Après un report de cette rencontre initialement prévue lundi en raison de l'examen d'une motion de censure au Parlement, les huit organisations syndicales représentatives dans la fonction publique (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP) ont été invitées à Bercy pour évoquer l'épineuse question des rémunérations. La réunion a débuté vers 10h00 avec notamment plusieurs déclarations des syndicats, qui réclament d'urgence de meilleurs salaires, alors que débute la discussion pour doter la France d'un budget. Ils estiment que la coupe est quasi pleine, après trois années de gel de la valeur du point d'indice sur la base duquel une partie de la rémunération des fonctionnaires est calculée, mais aussi la suppression d'une prime en faveur du pouvoir d'achat et un phénomène de "tassement" des grilles indiciaires qui entrave les évolutions de carrière. "Obsolète" Leur revendication a été renforcée par la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences, en particulier un choc inflationniste et une flambée des prix des carburants. Lassés par l'absence de réponses concrètes du gouvernement, les syndicats ne se font toutefois guère d'illusions concernant la réunion du jour, même si le ministre David Amiel lui-même a établi le diagnostic d'un système de rémunération des fonctionnaires devenu "obsolète". Car le gouvernement ne semble pas enclin à répondre favorablement aux demandes des syndicats, a fortiori dans un contexte de finances publiques dégradées. La réunion se tient au lendemain d'un comité d'alerte sur les finances publiques où l'exécutif a réduit sa prévision de croissance pour 2026, heurtée par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, la ramenant de 0,9% à 0,7%. Il a estimé désormais "difficile à atteindre" son objectif d'un déficit public ramené à 5% en 2026. C'est pourquoi il prévoit désormais au moins 9 milliards d'euros d'économies à faire en 2026 au lieu de 6 milliards. Ce contexte limite quelque peu les marges de manœuvre concernant des hausses de salaries dans la fonction publique. Mobilisation Pourtant, il devrait s'agir d'une "priorité" du gouvernement, estime Christian Grolier, le secrétaire général de Force ouvrière fonction publique, joint mardi par l'AFP avant la réunion. "S'il n'y a toujours rien sur les rémunérations et le pouvoir d'achat en 2026 et en 2027, on pourra faire partie des organisations qui claquent la porte", a-t-il encore prévenu. Une ligne partagée par plusieurs autres organisations syndicales. Du côté de Solidaires, on est "encore moins optimistes qu'on ne l'était avant le comité d'alerte" des finances publiques la veille, et on s'y rend "très remontés et revendicatifs", a affirmé mardi à l'AFP Gaëlle Martinez, déléguée générale de Solidaires fonction publique. Mi-avril, les huit organisations syndicales avaient quitté prématurément une réunion sur les salaires, déplorant l'absence de mesures immédiates et réclamant l'ouverture d'une négociation. Elles ont mis encore un peu plus la pression sur le gouvernement fin juin en appelant à une mobilisation le 29 septembre, sans exclure une grève. Ce dossier clé des rémunérations vient s'ajouter à d'autres points de crispation dans le dialogue social (égalité professionnelle, autorisations spéciales d'absence...) "Le ministre a fixé ce rendez-vous, s'il vient à nouveau les mains vides, les 6 millions d'agents jugeront sur pièce", a prévenu mardi Caroline Chevé, la secrétaire générale de la FSU. "Je mets en garde, vous avez 6 millions d'actifs, c'est une faute politique de se les mettre à dos avant l'échéance présidentielle", a averti M. Grolier.

08.07.2026 à 12:19

FRANCE24
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UniCredit avait indiqué précédemment avoir attiré 12,51% des actions de la banque allemande dans le cadre de son offre d'échange hostile qui s'est clôturée mardi 16 juin, mais les actionnaires retardataires avaient deux semaines supplémentaires pour adhérer à l'offre. Cela s'ajoute à une participation de 26,77% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande. UniCredit détient en outre 3,22% via des dérivés en actions. Le total est ainsi de 47,59% du capital, qui grimpera à 49,65% "une fois que Commerzbank aura annulé ses actions propres, opération à laquelle elle s'est engagée", a souligné UniCredit dans un communiqué. "La clôture des périodes de l'offre publique d'achat marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de l'investissement stratégique d'UniCredit dans Commerzbank", indique la banque italienne. UniCredit s'était déjà félicitée mi-juin d'avoir dépassé le seuil de 30% qu'elle s'était fixé pour cette offre, qui vise à prendre le contrôle de sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros, et asseoir son statut de géant européen. Commerzbank a réagi dans un communiqué en affirmant que "le faible taux d'acceptation parmi les actionnaires indépendants témoigne clairement du manque d'attractivité de l'offre". "Le volume total d'actions apportées par des investisseurs institutionnels et privés s'élève à moins de 2%", relève la banque allemande en soulignant que ces dernières "proviennent majoritairement de banques et de parties liées à UniCredit". Jens Weidmann, président du conseil de surveillance de la banque francfortoise, a dit "resté ouvert à un dialogue constructif avec UniCredit", tandis que la présidente du directoire Bettina Orlopp a promis que Commerzbank "continuerait d'honorer (sa) responsabilité" vis-à-vis des PME allemandes et de ses "plus de 10 millions de clients particuliers". Vers 10H00 GMT, l'action Unicredit reculait de 3,54% à la Bourse de Milan, à 79,30 euros. De son côté, à Francfort, le titre Commerzbank cédait 1,07% à 37,87 euros. L'offre d'UniCredit, politiquement sensible en Allemagne où l'État fédéral reste le deuxième plus important actionnaire de la banque, héritage de la crise financière de 2008, n'était pas avantageuse car inférieure à la valorisation en Bourse de la cible. La République fédérale, actionnaire à 12% de Commerzbank, a critiqué l'approche jugée "agressive " du groupe italien. Si cette montée au capital est validée par la Banque centrale européenne, elle pourrait notamment permettre à UniCredit de fusionner à terme Commerzbank avec sa filiale allemande HypoVereinsbank, acquise en 2005.
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UniCredit avait indiqué précédemment avoir attiré 12,51% des actions de la banque allemande dans le cadre de son offre d'échange hostile qui s'est clôturée mardi 16 juin, mais les actionnaires retardataires avaient deux semaines supplémentaires pour adhérer à l'offre. Cela s'ajoute à une participation de 26,77% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande. UniCredit détient en outre 3,22% via des dérivés en actions. Le total est ainsi de 47,59% du capital, qui grimpera à 49,65% "une fois que Commerzbank aura annulé ses actions propres, opération à laquelle elle s'est engagée", a souligné UniCredit dans un communiqué. "La clôture des périodes de l'offre publique d'achat marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de l'investissement stratégique d'UniCredit dans Commerzbank", indique la banque italienne. UniCredit s'était déjà félicitée mi-juin d'avoir dépassé le seuil de 30% qu'elle s'était fixé pour cette offre, qui vise à prendre le contrôle de sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros, et asseoir son statut de géant européen. Commerzbank a réagi dans un communiqué en affirmant que "le faible taux d'acceptation parmi les actionnaires indépendants témoigne clairement du manque d'attractivité de l'offre". "Le volume total d'actions apportées par des investisseurs institutionnels et privés s'élève à moins de 2%", relève la banque allemande en soulignant que ces dernières "proviennent majoritairement de banques et de parties liées à UniCredit". Jens Weidmann, président du conseil de surveillance de la banque francfortoise, a dit "resté ouvert à un dialogue constructif avec UniCredit", tandis que la présidente du directoire Bettina Orlopp a promis que Commerzbank "continuerait d'honorer (sa) responsabilité" vis-à-vis des PME allemandes et de ses "plus de 10 millions de clients particuliers". Vers 10H00 GMT, l'action Unicredit reculait de 3,54% à la Bourse de Milan, à 79,30 euros. De son côté, à Francfort, le titre Commerzbank cédait 1,07% à 37,87 euros. L'offre d'UniCredit, politiquement sensible en Allemagne où l'État fédéral reste le deuxième plus important actionnaire de la banque, héritage de la crise financière de 2008, n'était pas avantageuse car inférieure à la valorisation en Bourse de la cible. La République fédérale, actionnaire à 12% de Commerzbank, a critiqué l'approche jugée "agressive " du groupe italien. Si cette montée au capital est validée par la Banque centrale européenne, elle pourrait notamment permettre à UniCredit de fusionner à terme Commerzbank avec sa filiale allemande HypoVereinsbank, acquise en 2005.

08.07.2026 à 12:13

FRANCE24
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De violentes précipitations ont frappé les parties centrales et méridionales du pays ces derniers jours. Et la menace persiste : un super-typhon menace de balayer ce week-end la côte orientale avec de puissantes bourrasques et des pluies torrentielles.  Dans la région du Guangxi (sud), particulièrement touchée, six personnes ont péri, onze sont portées disparues et au moins 130.000 personnes ont été évacuées après les précipitations liées au typhon Maysak, selon les autorités. Des vidéos diffusées mercredi par la télévision publique CCTV montraient des secouristes dans des bateaux pneumatiques, parcourant en pleine nuit les rues inondées pour donner bouteilles d'eau, nouilles instantanées, pains, saucisses ou médicaments à des habitants réfugiés aux étages des maisons. La chaîne a également montré des images aériennes de rivières du Guangxi en crue, de voitures submergées et d'habitations partiellement détruites, signe d'importants dégâts matériels. Une habitante de Hengzhou, ville très touchée, a affirmé à l'AFP que les inondations avaient été particulièrement importantes, mais que la pluie avait cessé mercredi après-midi.  "Certaines maisons se sont effondrées et ont été emportées", a raconté cette employée de restaurant par téléphone. L'eau a commencé à refluer et des agents s'affairent désormais à dégager les débris, a-t-elle souligné. "Rude épreuve" Une employée d'hôtel de Guigang, toujours dans le Guangxi, a déclaré à l'AFP que le niveau de l'eau avait atteint "la hauteur d'une maison d'un étage", contraignant les habitants à être relogés. Les précipitations doivent continuer mercredi dans certaines zones de la région, ainsi que dans la province voisine du Guangdong (sud), où sont situées de nombreuses usines, selon les autorités. Signe de l'intensité des précipitations dans le Guangxi : CCTV a diffusé d'impressionnantes images d'un torrent d'eau boueuse déferlant sur les parois effondrées d'un barrage. Les autorités ont envoyé des renforts matériels vers la région, notamment des vivres, imperméables et bateaux pneumatiques, a précisé mercredi l'agence officielle Chine nouvelle. "La sécurité des réservoirs et des digues dans les zones touchées est mise à rude épreuve", a affirmé pour sa part Li Guoying, le ministre des Ressources en eau. Ailleurs en Chine, des tempêtes et des orages ont fait 11 morts et 331 blessés lundi dans la province centrale du Hubei, où une tornade a été signalée, selon Chine nouvelle. Les provinces prospères de l'est du pays ne sont pas épargnées. Elles se préparaient mercredi à l'arrivée du super-typhon Bavi, susceptible de toucher terre à environ 400 km au sud de Shanghai, entre samedi et dimanche, a déclaré à CCTV Xiang Chunyi, prévisionniste au Centre météorologique national. Ecoles fermées Liu Fei, le principal responsable du Parti communiste chinois (PCC) à Hangzhou (est), grande ville près de Shanghai, a exhorté à  faire de la défense contre les inondations et le typhon "la priorité absolue" et à "se mettre rapidement en ordre de bataille". Les autorités éducatives de la province du Jiangsu (est) ont annoncé la suspension des cours en présentiel de jeudi après-midi à vendredi inclus, appelant à des contrôles de sécurité pour éviter toute chute d'arbre, câble ou climatiseur dans les écoles suite aux rafales attendues. Les catastrophes naturelles frappent régulièrement la Chine, surtout l'été, lorsque certaines régions subissent des précipitations intenses et d'autres suffoquent sous la canicule. Les autorités peuvent s'appuyer sur un maillage serré de secouristes, militaires et membres du PCC, mobilisables rapidement. Dans la province peu développée du Gansu (nord‑ouest), le bilan d'un glissement de terrain est monté mercredi à 21 morts, a précisé Chine nouvelle. Le drame, survenu mardi dans le village de Renzang, avait enseveli 33 personnes, selon l'agence. Le gouvernement a déjà débloqué des aides d'urgence d'au moins 70 millions de yuans (9 millions d'euros) pour le Hubei et 60 millions de yuans (7,7 millions d'euros) pour la zone touchée du Gansu, d'après les médias d'État. Les scientifiques avertissent que l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes augmenteront à mesure que la planète continue de se réchauffer en raison des émissions de combustibles fossiles.
Texte intégral (728 mots)
De violentes précipitations ont frappé les parties centrales et méridionales du pays ces derniers jours. Et la menace persiste : un super-typhon menace de balayer ce week-end la côte orientale avec de puissantes bourrasques et des pluies torrentielles.  Dans la région du Guangxi (sud), particulièrement touchée, six personnes ont péri, onze sont portées disparues et au moins 130.000 personnes ont été évacuées après les précipitations liées au typhon Maysak, selon les autorités. Des vidéos diffusées mercredi par la télévision publique CCTV montraient des secouristes dans des bateaux pneumatiques, parcourant en pleine nuit les rues inondées pour donner bouteilles d'eau, nouilles instantanées, pains, saucisses ou médicaments à des habitants réfugiés aux étages des maisons. La chaîne a également montré des images aériennes de rivières du Guangxi en crue, de voitures submergées et d'habitations partiellement détruites, signe d'importants dégâts matériels. Une habitante de Hengzhou, ville très touchée, a affirmé à l'AFP que les inondations avaient été particulièrement importantes, mais que la pluie avait cessé mercredi après-midi.  "Certaines maisons se sont effondrées et ont été emportées", a raconté cette employée de restaurant par téléphone. L'eau a commencé à refluer et des agents s'affairent désormais à dégager les débris, a-t-elle souligné. "Rude épreuve" Une employée d'hôtel de Guigang, toujours dans le Guangxi, a déclaré à l'AFP que le niveau de l'eau avait atteint "la hauteur d'une maison d'un étage", contraignant les habitants à être relogés. Les précipitations doivent continuer mercredi dans certaines zones de la région, ainsi que dans la province voisine du Guangdong (sud), où sont situées de nombreuses usines, selon les autorités. Signe de l'intensité des précipitations dans le Guangxi : CCTV a diffusé d'impressionnantes images d'un torrent d'eau boueuse déferlant sur les parois effondrées d'un barrage. Les autorités ont envoyé des renforts matériels vers la région, notamment des vivres, imperméables et bateaux pneumatiques, a précisé mercredi l'agence officielle Chine nouvelle. "La sécurité des réservoirs et des digues dans les zones touchées est mise à rude épreuve", a affirmé pour sa part Li Guoying, le ministre des Ressources en eau. Ailleurs en Chine, des tempêtes et des orages ont fait 11 morts et 331 blessés lundi dans la province centrale du Hubei, où une tornade a été signalée, selon Chine nouvelle. Les provinces prospères de l'est du pays ne sont pas épargnées. Elles se préparaient mercredi à l'arrivée du super-typhon Bavi, susceptible de toucher terre à environ 400 km au sud de Shanghai, entre samedi et dimanche, a déclaré à CCTV Xiang Chunyi, prévisionniste au Centre météorologique national. Ecoles fermées Liu Fei, le principal responsable du Parti communiste chinois (PCC) à Hangzhou (est), grande ville près de Shanghai, a exhorté à  faire de la défense contre les inondations et le typhon "la priorité absolue" et à "se mettre rapidement en ordre de bataille". Les autorités éducatives de la province du Jiangsu (est) ont annoncé la suspension des cours en présentiel de jeudi après-midi à vendredi inclus, appelant à des contrôles de sécurité pour éviter toute chute d'arbre, câble ou climatiseur dans les écoles suite aux rafales attendues. Les catastrophes naturelles frappent régulièrement la Chine, surtout l'été, lorsque certaines régions subissent des précipitations intenses et d'autres suffoquent sous la canicule. Les autorités peuvent s'appuyer sur un maillage serré de secouristes, militaires et membres du PCC, mobilisables rapidement. Dans la province peu développée du Gansu (nord‑ouest), le bilan d'un glissement de terrain est monté mercredi à 21 morts, a précisé Chine nouvelle. Le drame, survenu mardi dans le village de Renzang, avait enseveli 33 personnes, selon l'agence. Le gouvernement a déjà débloqué des aides d'urgence d'au moins 70 millions de yuans (9 millions d'euros) pour le Hubei et 60 millions de yuans (7,7 millions d'euros) pour la zone touchée du Gansu, d'après les médias d'État. Les scientifiques avertissent que l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes augmenteront à mesure que la planète continue de se réchauffer en raison des émissions de combustibles fossiles.

08.07.2026 à 12:13

FRANCE24
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Pan Sok se souvient très bien des hurlements de l'un de ses proches, cette nuit-là, il y a plus de 30 ans. "J'ai vu le tigre l'emmener", raconte-t-il. "Il criait mais on ne pouvait pas l'aider." La dernière observation confirmée de ces fauves au Cambodge remonte à 2007, mais les défenseurs de l'environnement pensent que leur retour est plus proche que jamais. L'Inde doit en effet envoyer certains de ses plus de 3.600 tigres dans la chaîne des Cardamomes, forêt tropicale de plus d'un million d'hectares du sud-ouest du Cambodge. "Ce serait un message de préservation envoyé au monde, montrant que c'est possible", estime Jimmy Borah, du groupe de défense de l'environnement Aaranyak, conseiller du gouvernement cambodgien dans ce dossier. Cependant, cette réintroduction pourrait se révéler un échec. Le braconnage a décimé les populations de proies et la déforestation, notamment pour des projets de barrages, continue de menacer leur potentiel nouvel habitat. "Vouée à l'échec" Le spécialiste indien des tigres Ullas Karanth s'inquiète lui aussi d'un possible manque de nourriture, redoutant que l'écosystème ne soit pas prêt. "La diplomatie du tigre de ces 10 dernières années, consistant à déverser des tigres là où la culture de la chasse est endémique, est vouée à l'échec, je le crains", confie-t-il à l'AFP. Jimmy Borah juge, pour sa part, "que le message de préservation est plus important pour le moment" que le sujet des proies. Les félins devaient commencer à arriver en 2024, mais le calendrier a été retardé en raison de la suspension d'un projet de crédits carbone censé financer en partie l'opération, et des peurs, là encore, concernant l'habitat des fauves, ont indiqué plusieurs sources à l'AFP. En mai, le ministre de l'Environnement a approuvé une nouvelle feuille de route. Une copie consultée par l'AFP propose de faire venir les tigres dès 2027. Les félidés vivraient dans un enclos de 40 hectares, à environ quatre kilomètres de la route principale la plus proche, et de là où réside Lin Meng Ma. Cette femme de 49 ans vit avec sa fille dans une maison en bois, à quelques mètres d'un panneau abîmé affichant "Projet de réintroduction du tigre". Elle n'en a eu connaissance qu'en entendant des garde-forestiers en parler. "Nous avons eu peur, ma maison est très proche, mais ils nous ont dit qu'ils seraient dans une zone clôturée avant de s'enfoncer plus profondément dans la forêt", explique-t-elle, doutant de l'intérêt de dépenser autant dans ce programme. Près de 43 millions de dollars, selon un plan consulté par l'AFP. "Une petite victoire" La plupart des habitants interrogés par l'AFP se montrent mitigés, et si beaucoup pensent que les fauves resteront dans leur enclos, l'étape suivante est néanmoins de les relâcher dans la nature après acclimatation. Certains se disent aussi sceptiques face aux promesses de gains économiques liés au tourisme, comme l'avance une étude coécrite par le gouvernement, qui estime improbable des contacts entre animaux et humains dans cette forêt si dense. Pour Tom Gray, du programme mondial de WWF pour les tigres, une réintroduction serait surtout l'occasion de "protéger des paysages fantastiques", au-delà d'une "contribution limitée au nombre global de tigres". Quant à la question du réservoir de nourriture, il évoque de possibles lâchers de proies, comme en Thaïlande. "Les animaux déplacés ont tendance à parcourir de vastes zones", prévient quant à lui Axel Moehrenschlager, en charge de la relocalisation des félins sauvages à des fins de préservation pour l'organisation Panthera. Peu de gens vivent tout près du site de réintroduction proposé. Mais des villages, des routes et des barrages pourraient ainsi entrer dans l'aire de maraude des tigres à terme. Un plan de suivi, et le cas échéant d'interception des animaux, sera donc nécessaire, avertit M. Moehrenschlager. Malgré tous ces risques, plusieurs défenseurs de l'environnement déclarent à l'AFP que les bénéfices potentiels pourraient en valoir la peine. "Parfois, dans le domaine de la protection de la nature, il faut de petites victoires (...) pour déclencher un mouvement", soutient Phillip Kuvawoga, du Fonds international pour la protection des animaux.
Texte intégral (721 mots)
Pan Sok se souvient très bien des hurlements de l'un de ses proches, cette nuit-là, il y a plus de 30 ans. "J'ai vu le tigre l'emmener", raconte-t-il. "Il criait mais on ne pouvait pas l'aider." La dernière observation confirmée de ces fauves au Cambodge remonte à 2007, mais les défenseurs de l'environnement pensent que leur retour est plus proche que jamais. L'Inde doit en effet envoyer certains de ses plus de 3.600 tigres dans la chaîne des Cardamomes, forêt tropicale de plus d'un million d'hectares du sud-ouest du Cambodge. "Ce serait un message de préservation envoyé au monde, montrant que c'est possible", estime Jimmy Borah, du groupe de défense de l'environnement Aaranyak, conseiller du gouvernement cambodgien dans ce dossier. Cependant, cette réintroduction pourrait se révéler un échec. Le braconnage a décimé les populations de proies et la déforestation, notamment pour des projets de barrages, continue de menacer leur potentiel nouvel habitat. "Vouée à l'échec" Le spécialiste indien des tigres Ullas Karanth s'inquiète lui aussi d'un possible manque de nourriture, redoutant que l'écosystème ne soit pas prêt. "La diplomatie du tigre de ces 10 dernières années, consistant à déverser des tigres là où la culture de la chasse est endémique, est vouée à l'échec, je le crains", confie-t-il à l'AFP. Jimmy Borah juge, pour sa part, "que le message de préservation est plus important pour le moment" que le sujet des proies. Les félins devaient commencer à arriver en 2024, mais le calendrier a été retardé en raison de la suspension d'un projet de crédits carbone censé financer en partie l'opération, et des peurs, là encore, concernant l'habitat des fauves, ont indiqué plusieurs sources à l'AFP. En mai, le ministre de l'Environnement a approuvé une nouvelle feuille de route. Une copie consultée par l'AFP propose de faire venir les tigres dès 2027. Les félidés vivraient dans un enclos de 40 hectares, à environ quatre kilomètres de la route principale la plus proche, et de là où réside Lin Meng Ma. Cette femme de 49 ans vit avec sa fille dans une maison en bois, à quelques mètres d'un panneau abîmé affichant "Projet de réintroduction du tigre". Elle n'en a eu connaissance qu'en entendant des garde-forestiers en parler. "Nous avons eu peur, ma maison est très proche, mais ils nous ont dit qu'ils seraient dans une zone clôturée avant de s'enfoncer plus profondément dans la forêt", explique-t-elle, doutant de l'intérêt de dépenser autant dans ce programme. Près de 43 millions de dollars, selon un plan consulté par l'AFP. "Une petite victoire" La plupart des habitants interrogés par l'AFP se montrent mitigés, et si beaucoup pensent que les fauves resteront dans leur enclos, l'étape suivante est néanmoins de les relâcher dans la nature après acclimatation. Certains se disent aussi sceptiques face aux promesses de gains économiques liés au tourisme, comme l'avance une étude coécrite par le gouvernement, qui estime improbable des contacts entre animaux et humains dans cette forêt si dense. Pour Tom Gray, du programme mondial de WWF pour les tigres, une réintroduction serait surtout l'occasion de "protéger des paysages fantastiques", au-delà d'une "contribution limitée au nombre global de tigres". Quant à la question du réservoir de nourriture, il évoque de possibles lâchers de proies, comme en Thaïlande. "Les animaux déplacés ont tendance à parcourir de vastes zones", prévient quant à lui Axel Moehrenschlager, en charge de la relocalisation des félins sauvages à des fins de préservation pour l'organisation Panthera. Peu de gens vivent tout près du site de réintroduction proposé. Mais des villages, des routes et des barrages pourraient ainsi entrer dans l'aire de maraude des tigres à terme. Un plan de suivi, et le cas échéant d'interception des animaux, sera donc nécessaire, avertit M. Moehrenschlager. Malgré tous ces risques, plusieurs défenseurs de l'environnement déclarent à l'AFP que les bénéfices potentiels pourraient en valoir la peine. "Parfois, dans le domaine de la protection de la nature, il faut de petites victoires (...) pour déclencher un mouvement", soutient Phillip Kuvawoga, du Fonds international pour la protection des animaux.

08.07.2026 à 12:05

FRANCE24
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67 départements français sont placés en vigilance orange canicule à partir de midi par Météo-France qui prévoit "un épisode caniculaire sévère et durable", pouvant se prolonger "très probablement jusqu'en fin de semaine voire au-delà" et s'étendre aux régions Grand-Est et Franche-Comté. Du Gard à la Charente, les températures ont parfois dépassé les 40°C mardi, atteignant 41,3°C à Angoulême, selon Météo-France. Mercredi, c'est près de la Méditerranée que le mercure montera le plus, jusqu'à 41°C voire 42°C près des côtes du Languedoc-Roussillon. Cet épisode de chaleur intense est le troisième en moins de deux mois après celui, remarquablement précoce, de la fin mai, suivi d'une vague de chaleur durant la deuxième quinzaine de juin. Signe du réchauffement climatique, plus de la moitié des 53 vagues de chaleur répertoriées depuis 1947 sont intervenues après 2010. Dans ce contexte, les réserves d'eau souterraines ont vu leur état se dégrader ces dernières semaines, avec au 1er juillet 54% des nappes en dessous de leur niveau normal, selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). A Paris ou Marseille, des coupures de courant ont été signalées ces derniers jours, souvent en lien, selon Enedis, avec la hausse de la température des câbles souterrains du fait de la chaleur accumulée dans les sols goudronnés, atteignant localement jusqu'à 80°C en surface. A Marseille, où s'achève mercredi le plus grand tournoi international de pétanque, le Mondial la marseillaise, une vaste ombrière de 400 m2 équipée de brumisateurs a été installée sur le site pour apporter un peu de fraîcheur, une première depuis la création de la compétition en 1962. Pompier tué Partout, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies pour la journée de mercredi. Les feux précoces mobilisent déjà d'importants moyens humains et matériels à travers le pays. Selon la Météo des forêts, le risque de feu est "très élevé" dans la Drôme, le Vaucluse, le Gard, l'Hérault, l'Aude, les Bouches-du-Rhône et les Pyrénées-Orientales, et "élevé" dans 47 autres départements. Un jeune pompier volontaire de 22 ans est mort mercredi matin en Savoie, alors qu'il combattait un feu de forêt dans un secteur à fort dénivelé. Dans les Pyrénées-Orientales, où un incendie a parcouru près de 5.000 hectares en quatre jours, quelque 800 pompiers sont toujours mobilisés mais "la situation évolue favorablement (…)", selon le préfet. "On n'est pas encore sortis d’affaire mais on commence à voir le bout du tunnel", a-t-il déclaré mercredi matin. Mardi soir, les habitants de deux villages évacués ont pu regagner leur domicile et l’ordre d’évacuation a été levé pour plusieurs autres communes mercredi. Le feu a fait 11 blessés légers, dont sept pompiers, et a endommagé de nombreux bâtiments. Dans le sud de la Drôme, un incendie a parcouru en cinq jours 2.100 hectares dans une zone montagneuse inhabitée mais très difficile d'accès, sur la commune de Die. Les pompiers redoutent de ne pas parvenir à fixer les trois fronts de ce feu, en raison du vent annoncé en rafales dans la journée. Dans l'Hérault, le feu de Carlencas-et-Levas, qui était "contenu" après avoir parcouru 275 hectares depuis dimanche, a repris sa progression en raison d'un "changement de vent". "La situation est compliquée en raison de vents tournants qui doivent encore se renforcer mercredi après-midi", a déclaré à l'AFP le directeur du SDIS 34, le général Eric Florès. Dans plusieurs départements du sud de la France, à fort risque d'incendie, les accès aux massifs forestiers ont été interdits. De passage à Marseille, Arthur Paim, un entrepreneur brésilien de 34 ans qui s'était pourtant levé tôt pour découvrir le parc national des Calanques, se dit "frustré" : "c’était un moment pour décompresser et faire une randonnée", dit-il, expliquant avoir "fui Paris", car il n'avait "jamais vu une canicule pareille". Plusieurs communes en Bretagne, dans les Deux-Sèvres, la Vienne, la Creuse et la ville de Nîmes ont d'ores et déjà annoncé l'annulation des feux d'artifice du 14 juillet. burs-alc/smk/jrt
Texte intégral (732 mots)
67 départements français sont placés en vigilance orange canicule à partir de midi par Météo-France qui prévoit "un épisode caniculaire sévère et durable", pouvant se prolonger "très probablement jusqu'en fin de semaine voire au-delà" et s'étendre aux régions Grand-Est et Franche-Comté. Du Gard à la Charente, les températures ont parfois dépassé les 40°C mardi, atteignant 41,3°C à Angoulême, selon Météo-France. Mercredi, c'est près de la Méditerranée que le mercure montera le plus, jusqu'à 41°C voire 42°C près des côtes du Languedoc-Roussillon. Cet épisode de chaleur intense est le troisième en moins de deux mois après celui, remarquablement précoce, de la fin mai, suivi d'une vague de chaleur durant la deuxième quinzaine de juin. Signe du réchauffement climatique, plus de la moitié des 53 vagues de chaleur répertoriées depuis 1947 sont intervenues après 2010. Dans ce contexte, les réserves d'eau souterraines ont vu leur état se dégrader ces dernières semaines, avec au 1er juillet 54% des nappes en dessous de leur niveau normal, selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). A Paris ou Marseille, des coupures de courant ont été signalées ces derniers jours, souvent en lien, selon Enedis, avec la hausse de la température des câbles souterrains du fait de la chaleur accumulée dans les sols goudronnés, atteignant localement jusqu'à 80°C en surface. A Marseille, où s'achève mercredi le plus grand tournoi international de pétanque, le Mondial la marseillaise, une vaste ombrière de 400 m2 équipée de brumisateurs a été installée sur le site pour apporter un peu de fraîcheur, une première depuis la création de la compétition en 1962. Pompier tué Partout, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies pour la journée de mercredi. Les feux précoces mobilisent déjà d'importants moyens humains et matériels à travers le pays. Selon la Météo des forêts, le risque de feu est "très élevé" dans la Drôme, le Vaucluse, le Gard, l'Hérault, l'Aude, les Bouches-du-Rhône et les Pyrénées-Orientales, et "élevé" dans 47 autres départements. Un jeune pompier volontaire de 22 ans est mort mercredi matin en Savoie, alors qu'il combattait un feu de forêt dans un secteur à fort dénivelé. Dans les Pyrénées-Orientales, où un incendie a parcouru près de 5.000 hectares en quatre jours, quelque 800 pompiers sont toujours mobilisés mais "la situation évolue favorablement (…)", selon le préfet. "On n'est pas encore sortis d’affaire mais on commence à voir le bout du tunnel", a-t-il déclaré mercredi matin. Mardi soir, les habitants de deux villages évacués ont pu regagner leur domicile et l’ordre d’évacuation a été levé pour plusieurs autres communes mercredi. Le feu a fait 11 blessés légers, dont sept pompiers, et a endommagé de nombreux bâtiments. Dans le sud de la Drôme, un incendie a parcouru en cinq jours 2.100 hectares dans une zone montagneuse inhabitée mais très difficile d'accès, sur la commune de Die. Les pompiers redoutent de ne pas parvenir à fixer les trois fronts de ce feu, en raison du vent annoncé en rafales dans la journée. Dans l'Hérault, le feu de Carlencas-et-Levas, qui était "contenu" après avoir parcouru 275 hectares depuis dimanche, a repris sa progression en raison d'un "changement de vent". "La situation est compliquée en raison de vents tournants qui doivent encore se renforcer mercredi après-midi", a déclaré à l'AFP le directeur du SDIS 34, le général Eric Florès. Dans plusieurs départements du sud de la France, à fort risque d'incendie, les accès aux massifs forestiers ont été interdits. De passage à Marseille, Arthur Paim, un entrepreneur brésilien de 34 ans qui s'était pourtant levé tôt pour découvrir le parc national des Calanques, se dit "frustré" : "c’était un moment pour décompresser et faire une randonnée", dit-il, expliquant avoir "fui Paris", car il n'avait "jamais vu une canicule pareille". Plusieurs communes en Bretagne, dans les Deux-Sèvres, la Vienne, la Creuse et la ville de Nîmes ont d'ores et déjà annoncé l'annulation des feux d'artifice du 14 juillet. burs-alc/smk/jrt

08.07.2026 à 12:03

FRANCE 24
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"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies. 
Texte intégral (732 mots)
"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies. 

08.07.2026 à 12:01

Christophe DANSETTE
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Alors que deux sommets consacrés à l'intelligence artificielle se tiennent cette semaine à Genève et à Paris, la rivalité entre Washington et Pékin s’intensifie. Les modèles chinois séduisent par leurs coûts plus faibles, mais posent aussi de nouvelles questions de souveraineté.
Texte intégral (732 mots)
Alors que deux sommets consacrés à l'intelligence artificielle se tiennent cette semaine à Genève et à Paris, la rivalité entre Washington et Pékin s’intensifie. Les modèles chinois séduisent par leurs coûts plus faibles, mais posent aussi de nouvelles questions de souveraineté.

08.07.2026 à 11:49

FRANCE24
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Le gouvernement américain cherche à encadrer les modèles capables d'identifier des vulnérabilités informatiques susceptibles d'être exploitées par des cyberpirates. GPT‑5.6, comme la série Mythos de son rival Anthropic, a suscité des inquiétudes en raison de capacités jugées sans précédent dans ce domaine. Fin juin, OpenAI avait accepté de déployer de manière très restreinte son modèle GPT-5.6, ouvert dans un premier temps à une liste de partenaires validés par le gouvernement américain, un degré de contrôle inédit. Mais le média américain Axios a rapporté mardi soir que l'administration de Donald Trump avait finalement donné son feu vert à un lancement élargi du modèle, à l'issue de tests techniques et de réunions entre responsables gouvernementaux et représentants de l'entreprise. "Nous étendons dès maintenant l'accès en avant-première à l'échelle mondiale", a par conséquent indiqué OpenAI dans la nuit de mardi à mercredi sur le réseau social X, sans fournir davantage de précisions. La gamme GPT‑5.6 comprend trois versions aux noms cosmiques: Sol, nouveau modèle phare d'OpenAI; Terra, déclinaison intermédiaire destinée aux usages courants; et Luna, version plus rapide et moins coûteuse. Ces grands modèles de langage (LLM), technologie au coeur des agents conversationnels et de nombreux outils d'IA, sont entraînés sur d'immenses volumes de données numériques afin de générer du texte, du code et d'autres contenus. L'AFP a sollicité OpenAI, la Maison Blanche et le département américain du Commerce, sans réponse dans l'immédiat. Tiraillements Cette annonce fait suite à une évolution similaire chez Anthropic, rival d'OpenAI, qui a annoncé la semaine dernière qu'il allait commencer à rétablir l'accès à l'échelle mondiale à ses modèles d'IA les plus puissants, Fable 5 et Mythos 5, après que le gouvernement américain a levé ses restrictions. Ces mesures restrictives des autorités américaines, puis leur levée, illustrent les tiraillements au sein de l'administration Trump face à l'essor des derniers modèles d'IA de pointe. Avant l'arrivée de Mythos, l'administration Trump plaidait pour un allègement de la régulation du secteur pour favoriser la compétitivité américaine face à la Chine dans la course mondiale à l'IA. Mais le gouvernement américain a changé d'approche et il semble désormais s'inquiéter davantage des aspects sécuritaires. Début juin, un décret a fixé la possibilité d'un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation, assurant qu'il ne s'agissait pas de créer un régime de licence ou de permis gouvernemental. Pour nombre d'observateurs, l'évolution actuelle est susceptible de favoriser les modèles ouverts et peu coûteux, comme le chinois DeepSeek, plus attractifs pour des clients soucieux d'éviter toute dépendance envers Washington. Engagés dans une course sans précédent, les géants de la tech américaine engloutissent des sommes colossales dans la construction de centres de données et le développement des modèles d'IA, sans avoir encore prouvé la rentabilité de leurs outils. En toile de fond de la dernière annonce d'OpenAI, l'enjeu est aussi financier. OpenAI et Anthropic ont tous deux déposé confidentiellement des documents préparatoires à une introduction en Bourse aux États‑Unis et viseraient des valorisations proches de 1.000 milliards de dollars, ce qui accentue encore les enjeux de la course à l'IA entre les deux groupes. Une fois disponible à grande échelle, Terra sera proposé à un tarif deux fois inférieur à celui de GPT‑5.5, a indiqué OpenAI, alors que le groupe cherche à fidéliser sa clientèle dans un marché de plus en plus concurrentiel face à Anthropic et Google.
Texte intégral (627 mots)
Le gouvernement américain cherche à encadrer les modèles capables d'identifier des vulnérabilités informatiques susceptibles d'être exploitées par des cyberpirates. GPT‑5.6, comme la série Mythos de son rival Anthropic, a suscité des inquiétudes en raison de capacités jugées sans précédent dans ce domaine. Fin juin, OpenAI avait accepté de déployer de manière très restreinte son modèle GPT-5.6, ouvert dans un premier temps à une liste de partenaires validés par le gouvernement américain, un degré de contrôle inédit. Mais le média américain Axios a rapporté mardi soir que l'administration de Donald Trump avait finalement donné son feu vert à un lancement élargi du modèle, à l'issue de tests techniques et de réunions entre responsables gouvernementaux et représentants de l'entreprise. "Nous étendons dès maintenant l'accès en avant-première à l'échelle mondiale", a par conséquent indiqué OpenAI dans la nuit de mardi à mercredi sur le réseau social X, sans fournir davantage de précisions. La gamme GPT‑5.6 comprend trois versions aux noms cosmiques: Sol, nouveau modèle phare d'OpenAI; Terra, déclinaison intermédiaire destinée aux usages courants; et Luna, version plus rapide et moins coûteuse. Ces grands modèles de langage (LLM), technologie au coeur des agents conversationnels et de nombreux outils d'IA, sont entraînés sur d'immenses volumes de données numériques afin de générer du texte, du code et d'autres contenus. L'AFP a sollicité OpenAI, la Maison Blanche et le département américain du Commerce, sans réponse dans l'immédiat. Tiraillements Cette annonce fait suite à une évolution similaire chez Anthropic, rival d'OpenAI, qui a annoncé la semaine dernière qu'il allait commencer à rétablir l'accès à l'échelle mondiale à ses modèles d'IA les plus puissants, Fable 5 et Mythos 5, après que le gouvernement américain a levé ses restrictions. Ces mesures restrictives des autorités américaines, puis leur levée, illustrent les tiraillements au sein de l'administration Trump face à l'essor des derniers modèles d'IA de pointe. Avant l'arrivée de Mythos, l'administration Trump plaidait pour un allègement de la régulation du secteur pour favoriser la compétitivité américaine face à la Chine dans la course mondiale à l'IA. Mais le gouvernement américain a changé d'approche et il semble désormais s'inquiéter davantage des aspects sécuritaires. Début juin, un décret a fixé la possibilité d'un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation, assurant qu'il ne s'agissait pas de créer un régime de licence ou de permis gouvernemental. Pour nombre d'observateurs, l'évolution actuelle est susceptible de favoriser les modèles ouverts et peu coûteux, comme le chinois DeepSeek, plus attractifs pour des clients soucieux d'éviter toute dépendance envers Washington. Engagés dans une course sans précédent, les géants de la tech américaine engloutissent des sommes colossales dans la construction de centres de données et le développement des modèles d'IA, sans avoir encore prouvé la rentabilité de leurs outils. En toile de fond de la dernière annonce d'OpenAI, l'enjeu est aussi financier. OpenAI et Anthropic ont tous deux déposé confidentiellement des documents préparatoires à une introduction en Bourse aux États‑Unis et viseraient des valorisations proches de 1.000 milliards de dollars, ce qui accentue encore les enjeux de la course à l'IA entre les deux groupes. Une fois disponible à grande échelle, Terra sera proposé à un tarif deux fois inférieur à celui de GPT‑5.5, a indiqué OpenAI, alors que le groupe cherche à fidéliser sa clientèle dans un marché de plus en plus concurrentiel face à Anthropic et Google.

08.07.2026 à 11:37

FRANCE24
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Les pratiques de Meta peuvent constituer "un abus de position dominante", juge l'Autorité, qui ordonne au géant américain de "négocier de bonne foi" avec les journaux et les agences de presse pour les rémunérer, a-t-elle indiqué dans un communiqué. L'Autorité de la concurrence avait été saisie en 2025 par deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de médias français, l'Apig (Alliance de la presse d'information générale) et DVP (Droits voisins de la presse). L'Apig représente près de 300 quotidiens nationaux et locaux. DVP a pour sa part la mission de collecter et répartir les droits voisins entre ses adhérents, qui sont plus de 300 et représentent 850 publications et agences de presse (dont l'AFP). Le litige entre ces organisations collectives de la presse et Meta porte sur le non-renouvellement d'accords fin 2024 pour DVP et début 2025 pour l'Apig. Depuis l'expiration de ces accords, "les membres de l'Apig et de DVP ne perçoivent donc plus de rémunération de la part de Meta au titre des droits voisins", souligne l'Autorité. Selon elle, cela "leur occasionne un dommage financier, tandis que leurs contenus de presse sont toujours diffusés sur les service de Meta". "Les pratiques de Meta sont de nature à renforcer la situation de précarité d'une grande partie des éditeurs et agences de presse, car ils se voient privés de ressources essentielles à la pérennité de leurs activités et au maintien de la qualité de l'information", insiste l'Autorité de la concurrence. Elle ordonne donc au géant américain de "négocier de bonne foi avec les éditeurs et agences de presse selon des critères transparents". Cette négociation devra "couvrir la période de reprise des contenus de presse depuis début 2025". En outre, l'Autorité exige que Meta communique "sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener à bien les négociations". Les droits voisins du droit d'auteur ont été institués pour les plateformes numériques par une directive européenne de 2019. Ils permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés par les géants du numérique.
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Les pratiques de Meta peuvent constituer "un abus de position dominante", juge l'Autorité, qui ordonne au géant américain de "négocier de bonne foi" avec les journaux et les agences de presse pour les rémunérer, a-t-elle indiqué dans un communiqué. L'Autorité de la concurrence avait été saisie en 2025 par deux organismes collectifs qui regroupent des centaines de médias français, l'Apig (Alliance de la presse d'information générale) et DVP (Droits voisins de la presse). L'Apig représente près de 300 quotidiens nationaux et locaux. DVP a pour sa part la mission de collecter et répartir les droits voisins entre ses adhérents, qui sont plus de 300 et représentent 850 publications et agences de presse (dont l'AFP). Le litige entre ces organisations collectives de la presse et Meta porte sur le non-renouvellement d'accords fin 2024 pour DVP et début 2025 pour l'Apig. Depuis l'expiration de ces accords, "les membres de l'Apig et de DVP ne perçoivent donc plus de rémunération de la part de Meta au titre des droits voisins", souligne l'Autorité. Selon elle, cela "leur occasionne un dommage financier, tandis que leurs contenus de presse sont toujours diffusés sur les service de Meta". "Les pratiques de Meta sont de nature à renforcer la situation de précarité d'une grande partie des éditeurs et agences de presse, car ils se voient privés de ressources essentielles à la pérennité de leurs activités et au maintien de la qualité de l'information", insiste l'Autorité de la concurrence. Elle ordonne donc au géant américain de "négocier de bonne foi avec les éditeurs et agences de presse selon des critères transparents". Cette négociation devra "couvrir la période de reprise des contenus de presse depuis début 2025". En outre, l'Autorité exige que Meta communique "sous 15 jours les informations utiles aux parties pour mener à bien les négociations". Les droits voisins du droit d'auteur ont été institués pour les plateformes numériques par une directive européenne de 2019. Ils permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés par les géants du numérique.

08.07.2026 à 11:35

FRANCE24
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En Libye, des vestiges antiques à Cyrène et Apollonia, classés au patrimoine mondial de l'UNESCO restent menacés deux ans après la tempête Daniel. Des archéologues s'efforcent de réparer les dégâts avec des moyens limités pour préserver l'un des plus remarquables paysages archéologiques d'Afrique du Nord.
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En Libye, des vestiges antiques à Cyrène et Apollonia, classés au patrimoine mondial de l'UNESCO restent menacés deux ans après la tempête Daniel. Des archéologues s'efforcent de réparer les dégâts avec des moyens limités pour préserver l'un des plus remarquables paysages archéologiques d'Afrique du Nord.

08.07.2026 à 11:29

FRANCE24
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Comme fin juin, le stratégique détroit d'Ormuz est au coeur des affrontements, l'Iran excluant, en dépit de l'opposition des Etats-Unis, tout retour à la situation d'avant-guerre, quand ce passage était gratuit, et menaçant les navires contournant le seul itinéraire qu'il a autorisé le long de ses côtes. Le scénario s'est répété à l'identique: des tirs imputés à Téhéran sur trois navires commerciaux dans le détroit, puis les Etats-Unis qui ripostent par des "frappes puissantes" contre plus de 80 cibles dans la nuit en Iran, selon l'armée américaine. En représailles, Téhéran a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït ainsi qu'à Bahreïn, où les sirènes d'alerte aériennes ont retenti, selon un journaliste de l'AFP. En Iran, les médias ont fait état de détonations près du stratégique détroit. L'agence de presse Mehr a également signalé une série d'explosions d'origine indéterminée à ce stade dans la ville portuaire de Bouchehr, située au large de l'île de Kharg, principal terminal pétrolier par lequel transite en temps normal 90% du brut iranien. "En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est juste une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs", a lancé Donald Trump à l'ouverture d'un sommet de l'Otan à Ankara, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran. Avant d'ajouter que ses négociateurs pouvaient continuer à discuter s'ils le souhaitaient. Mais "ils doivent revenir vers moi", "je ne veux plus avoir affaire à eux (les dirigeants iraniens, NDLR), ce sont des ordures. (...) ce sont des malades", a-t-il asséné. Les propos de l'imprévisible président, coutumier des volte-face, ont fait bondir les cours du pétrole de plus de 5%, à 78 dollars pour le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale. Washington avait rétabli la veille ses sanctions économiques sur le brut iranien, levées par le protocole d'accord signé le 17 juin, qui a permis la réouverture du détroit d'Ormuz - par où transitent en temps normal 20% du brut et du gaz liquéfié (GNL) mondial. "Cible légitime" Dans cette guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, Washington et Téhéran ont fini par trouver un terrain d'entente le mois dernier et ont repris depuis leurs difficiles négociations en vue d'un règlement durable du conflit. Les Gardiens iraniens de la Révolution ont ensuite annoncé avoir frappé par des tirs de missiles et drones 85 installations sur des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, et abattu un drone MQ-9, selon la télévision d'Etat. Ils ont aussi fait état de la mort d'un membre de leur marine, touché par des éclats de projectile et tombé en affrontant "des drones ennemis" à Mahshahr, près de l'Irak. "Tout soutien apporté à l'armée américaine agressive pour violer la souveraineté et le territoire de l'Iran islamique sera une cible légitime des forces armées", a prévenu Téhéran, qui accuse régulièrement ses voisins du Golfe d'autoriser des attaques depuis leur territoire. "La responsabilité (...) de cette escalade des tensions incombe au régime américain", a fustigé le ministère iranien des Affaires étrangères. - Appels à la "désescalade" - Le Koweit a exprimé "sa plus ferme condamnation des attaques répétées et illicites de l'Iran", qui "compromettent" les efforts "de désescalade en cours". Le Qatar, l'un des pays médiateurs entre l'Iran et les Etats-Unis, a lui aussi dénoncé des attaques iraniennes "injustifiées", appelant "à poursuivre la voie du dialogue". Doha avait convoqué mardi le chargé d'affaires iranien, exigeant "des explications". La Chine a pour sa part averti qu'une "reprise des hostilités" n'était "dans l'intérêt" de personne. Mais Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan a jugé depuis Ankara les frappes américaines "absolument nécessaires" pour répondre "avec fermeté" à Téhéran. "Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis", avait auparavant déclaré un responsable gouvernemental américain sous le couvert de l'anonymat. A la veille de son inhumation jeudi dans sa ville natale de Mashhad, en Iran, le cercueil de l'ayatollah fait une étape en Irak, pour des processions funéraires à Najaf et Kerbala, deux villes abritant les sanctuaires les plus vénérés des musulmans chiites. burx-cab/anb
Texte intégral (758 mots)
Comme fin juin, le stratégique détroit d'Ormuz est au coeur des affrontements, l'Iran excluant, en dépit de l'opposition des Etats-Unis, tout retour à la situation d'avant-guerre, quand ce passage était gratuit, et menaçant les navires contournant le seul itinéraire qu'il a autorisé le long de ses côtes. Le scénario s'est répété à l'identique: des tirs imputés à Téhéran sur trois navires commerciaux dans le détroit, puis les Etats-Unis qui ripostent par des "frappes puissantes" contre plus de 80 cibles dans la nuit en Iran, selon l'armée américaine. En représailles, Téhéran a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït ainsi qu'à Bahreïn, où les sirènes d'alerte aériennes ont retenti, selon un journaliste de l'AFP. En Iran, les médias ont fait état de détonations près du stratégique détroit. L'agence de presse Mehr a également signalé une série d'explosions d'origine indéterminée à ce stade dans la ville portuaire de Bouchehr, située au large de l'île de Kharg, principal terminal pétrolier par lequel transite en temps normal 90% du brut iranien. "En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est juste une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs", a lancé Donald Trump à l'ouverture d'un sommet de l'Otan à Ankara, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran. Avant d'ajouter que ses négociateurs pouvaient continuer à discuter s'ils le souhaitaient. Mais "ils doivent revenir vers moi", "je ne veux plus avoir affaire à eux (les dirigeants iraniens, NDLR), ce sont des ordures. (...) ce sont des malades", a-t-il asséné. Les propos de l'imprévisible président, coutumier des volte-face, ont fait bondir les cours du pétrole de plus de 5%, à 78 dollars pour le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale. Washington avait rétabli la veille ses sanctions économiques sur le brut iranien, levées par le protocole d'accord signé le 17 juin, qui a permis la réouverture du détroit d'Ormuz - par où transitent en temps normal 20% du brut et du gaz liquéfié (GNL) mondial. "Cible légitime" Dans cette guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, Washington et Téhéran ont fini par trouver un terrain d'entente le mois dernier et ont repris depuis leurs difficiles négociations en vue d'un règlement durable du conflit. Les Gardiens iraniens de la Révolution ont ensuite annoncé avoir frappé par des tirs de missiles et drones 85 installations sur des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, et abattu un drone MQ-9, selon la télévision d'Etat. Ils ont aussi fait état de la mort d'un membre de leur marine, touché par des éclats de projectile et tombé en affrontant "des drones ennemis" à Mahshahr, près de l'Irak. "Tout soutien apporté à l'armée américaine agressive pour violer la souveraineté et le territoire de l'Iran islamique sera une cible légitime des forces armées", a prévenu Téhéran, qui accuse régulièrement ses voisins du Golfe d'autoriser des attaques depuis leur territoire. "La responsabilité (...) de cette escalade des tensions incombe au régime américain", a fustigé le ministère iranien des Affaires étrangères. - Appels à la "désescalade" - Le Koweit a exprimé "sa plus ferme condamnation des attaques répétées et illicites de l'Iran", qui "compromettent" les efforts "de désescalade en cours". Le Qatar, l'un des pays médiateurs entre l'Iran et les Etats-Unis, a lui aussi dénoncé des attaques iraniennes "injustifiées", appelant "à poursuivre la voie du dialogue". Doha avait convoqué mardi le chargé d'affaires iranien, exigeant "des explications". La Chine a pour sa part averti qu'une "reprise des hostilités" n'était "dans l'intérêt" de personne. Mais Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan a jugé depuis Ankara les frappes américaines "absolument nécessaires" pour répondre "avec fermeté" à Téhéran. "Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis", avait auparavant déclaré un responsable gouvernemental américain sous le couvert de l'anonymat. A la veille de son inhumation jeudi dans sa ville natale de Mashhad, en Iran, le cercueil de l'ayatollah fait une étape en Irak, pour des processions funéraires à Najaf et Kerbala, deux villes abritant les sanctuaires les plus vénérés des musulmans chiites. burx-cab/anb

08.07.2026 à 11:23

FRANCE24
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La cheffe de file du Rassemblement national est arrivée dans la matinée sur un marché de La Flèche, mairie remportée en mars par le RN. Elle est accompagnée de Jordan Bardella, qui devait la remplacer en cas d'empêchement et sera son Premier ministre si elle remporte l'élection présidentielle de 2027. "Je me réjouis que Marine puisse porter nos couleurs", a-t-il lancé à la presse, assurant n'éprouver aucune "déception". "Nous entrons tous les deux pour cette campagne présidentielle", a quant à elle déclaré la désormais quadruple candidate, tout sourire. "La cour d'appel m'a rendu mon éligibilité", s'est-elle réjouie, réaffirmant qu'elle est "innocente" des faits qui lui sont reprochés. Ses soutiens, eux, ont tenté de se faire entendre en l'applaudissant et en criant "Marine présidente!". Mais les manifestants semblent avoir réussi à chambouler le programme en contraignant Marine Le Pen et Jordan Bardella à écourter la déambulation prévue sur le marché. "La montre" Mardi, Marine Le Pen a bouleversé le cours de la campagne en annonçant sa candidature à l'Elysée, quelques heures après l'arrêt de la cour d'appel confirmant sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. La réduction de son inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis, lui permet de se porter candidate. Elle a aussi été condamnée à trois ans d'emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique, mais a assuré qu'elle mènerait campagne "sans" en se pourvoyant en cassation, car cet ultime recours suspend l'exécution de sa peine. Son choix risqué a déclenché d'intenses et complexes débats juridiques. Et repose sur une stratégie consistant à gagner du temps, en misant sur les importants délais des procédures judiciaires. "Je ne joue pas la montre, je suis une citoyenne qui use de ses droits", a-t-elle clamé mercredi. Reste que ses lieutenants ont invité la justice à prendre son temps. Louis Aliot, maire RN de Perpignan qui va lui aussi se pourvoir en cassation, a estimé sur BFMTV/RMC qu'"il n'y a plus urgence" à ce que cette cour se prononce étant donné que Marine Le Pen peut être candidate. La Cour de cassation, qui met généralement un an pour se prononcer, avait indiqué en janvier qu'elle tenterait de trancher autour de la fin d'année en raison de l'imminence de la présidentielle, dont le premier tour est prévu le 18 avril 2027. Tiendra-t-elle ce calendrier? Si la cour rejette d'ici là le pourvoi de la candidate, celle-ci pourrait encore être contrainte de faire campagne avec un bracelet électronique. "Prendre en otage" En se lançant malgré sa condamnation, Marine Le Pen, qui avait réclamé par le passé une inéligibilité "à vie" des politiques condamnés pour de tels faits, s'expose aux critiques. Gabriel Attal, candidat de Renaissance, l'a accusée de faire "pression sur la Cour de cassation" pour qu'elle ne rende pas sa décision avant la présidentielle et de "prendre en otage" la campagne, la comparant à Donald Trump. "On ne doit pas être candidat à la présidence de la République quand on est condamné pour détournement de fonds publics", a abondé Raphaël Glucksmann, eurodéputé Place publique et probable candidat. Ses sympathisants pourraient apprécier sa "détermination", a affirmé à l'AFP le sondeur Brice Teinturier (Ipsos-BVA), mais "les affaires abîment toujours". La cour d'appel a déclaré mardi Marine Le Pen, le Rassemblement national et dix autres personnes coupables de la mise en place d'une "organisation" pour salarier au titre d'assistants parlementaires d'eurodéputés des personnes qui travaillaient en réalité pour le parti, avec un préjudice du Parlement européen estimé à 2,8 millions d'euros entre 2004 et 2016.
Texte intégral (623 mots)
La cheffe de file du Rassemblement national est arrivée dans la matinée sur un marché de La Flèche, mairie remportée en mars par le RN. Elle est accompagnée de Jordan Bardella, qui devait la remplacer en cas d'empêchement et sera son Premier ministre si elle remporte l'élection présidentielle de 2027. "Je me réjouis que Marine puisse porter nos couleurs", a-t-il lancé à la presse, assurant n'éprouver aucune "déception". "Nous entrons tous les deux pour cette campagne présidentielle", a quant à elle déclaré la désormais quadruple candidate, tout sourire. "La cour d'appel m'a rendu mon éligibilité", s'est-elle réjouie, réaffirmant qu'elle est "innocente" des faits qui lui sont reprochés. Ses soutiens, eux, ont tenté de se faire entendre en l'applaudissant et en criant "Marine présidente!". Mais les manifestants semblent avoir réussi à chambouler le programme en contraignant Marine Le Pen et Jordan Bardella à écourter la déambulation prévue sur le marché. "La montre" Mardi, Marine Le Pen a bouleversé le cours de la campagne en annonçant sa candidature à l'Elysée, quelques heures après l'arrêt de la cour d'appel confirmant sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. La réduction de son inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis, lui permet de se porter candidate. Elle a aussi été condamnée à trois ans d'emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique, mais a assuré qu'elle mènerait campagne "sans" en se pourvoyant en cassation, car cet ultime recours suspend l'exécution de sa peine. Son choix risqué a déclenché d'intenses et complexes débats juridiques. Et repose sur une stratégie consistant à gagner du temps, en misant sur les importants délais des procédures judiciaires. "Je ne joue pas la montre, je suis une citoyenne qui use de ses droits", a-t-elle clamé mercredi. Reste que ses lieutenants ont invité la justice à prendre son temps. Louis Aliot, maire RN de Perpignan qui va lui aussi se pourvoir en cassation, a estimé sur BFMTV/RMC qu'"il n'y a plus urgence" à ce que cette cour se prononce étant donné que Marine Le Pen peut être candidate. La Cour de cassation, qui met généralement un an pour se prononcer, avait indiqué en janvier qu'elle tenterait de trancher autour de la fin d'année en raison de l'imminence de la présidentielle, dont le premier tour est prévu le 18 avril 2027. Tiendra-t-elle ce calendrier? Si la cour rejette d'ici là le pourvoi de la candidate, celle-ci pourrait encore être contrainte de faire campagne avec un bracelet électronique. "Prendre en otage" En se lançant malgré sa condamnation, Marine Le Pen, qui avait réclamé par le passé une inéligibilité "à vie" des politiques condamnés pour de tels faits, s'expose aux critiques. Gabriel Attal, candidat de Renaissance, l'a accusée de faire "pression sur la Cour de cassation" pour qu'elle ne rende pas sa décision avant la présidentielle et de "prendre en otage" la campagne, la comparant à Donald Trump. "On ne doit pas être candidat à la présidence de la République quand on est condamné pour détournement de fonds publics", a abondé Raphaël Glucksmann, eurodéputé Place publique et probable candidat. Ses sympathisants pourraient apprécier sa "détermination", a affirmé à l'AFP le sondeur Brice Teinturier (Ipsos-BVA), mais "les affaires abîment toujours". La cour d'appel a déclaré mardi Marine Le Pen, le Rassemblement national et dix autres personnes coupables de la mise en place d'une "organisation" pour salarier au titre d'assistants parlementaires d'eurodéputés des personnes qui travaillaient en réalité pour le parti, avec un préjudice du Parlement européen estimé à 2,8 millions d'euros entre 2004 et 2016.

08.07.2026 à 11:22

Les Observateurs
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Alors que les obsèques du guide suprême iranien Ali Khamenei – tué lors d'une frappe américano-israélienne le 28 février – ont actuellement lieu à Téhéran, de prétendues images de l’événement ont été diffusées à la fois par des internautes prorégime et par l’opposition. Mais ces images ont été générées par IA.
Texte intégral (623 mots)
Alors que les obsèques du guide suprême iranien Ali Khamenei – tué lors d'une frappe américano-israélienne le 28 février – ont actuellement lieu à Téhéran, de prétendues images de l’événement ont été diffusées à la fois par des internautes prorégime et par l’opposition. Mais ces images ont été générées par IA.
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