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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.04.2026 à 02:58

Les dépenses militaires mondiales s'envolent en 2025, "marquée par l'intensification des tensions"

FRANCE 24
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Les dépenses militaires mondiales ont atteint 2 900 milliards de dollars en 2025, une hausse de 2,9 % en un an en dépit d'un recul des dépenses militaires américaines, rapporte l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) lundi. Les augmentations ont été particulièrement marquées en Europe et en Asie.
Les dépenses militaires mondiales ont atteint 2 900 milliards de dollars en 2025, une hausse de 2,9 % en un an en dépit d'un recul des dépenses militaires américaines, rapporte l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) lundi. Les augmentations ont été particulièrement marquées en Europe et en Asie.

27.04.2026 à 02:19

Un technicien meurt lors du montage du concert de Shakira à Rio

FRANCE24
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Depuis plus de deux semaines, des équipes travaillent au montage d'une scène monumentale sur le sable de la célèbre plage de Copacabana, où une immense foule de visiteurs du Brésil et de l'étranger doit converger samedi. L'homme a eu les jambes écrasées "dans un système de levage" et a été dégagé de la structure par d'autres personnes présentes, selon les pompiers. Il a été transporté à l'hôpital en ambulance mais n'a pas survécu. "Malheureusement, le technicien est décédé à l'hôpital", a indiqué dans un bref communiqué Bonus Track, entreprise organisatrice du concert. "Nous avons vu tout d'un coup des gens courir et quand nous avons regardé, la structure était à terre", a déclaré à l'AFP Antonio Marcos Ferreira dos Santos, 51 ans, qui profitait de la plage. Le 13 avril, la police avait découvert et retiré un "engin explosif" sur la promenade de la plage de Copacabana, où la star colombienne doit se produire. Selon plusieurs médias locaux, il s'agissait d'une grenade assourdissante, un dispositif non létal conçu pour désorienter temporairement des personnes grâce à un éclair aveuglant et une détonation de haute intensité. Les concerts comme celui de Shakira attirent généralement les foules, d'autant que sur la période de l'automne austral, de mars à juin, la mairie s'attend à ce que 3,5 millions de touristes visitent Rio. Selon l'agence municipale Riotur, 2,1 millions de personnes ont assisté l'an dernier au concert similaire donné par Lady Gaga et 1,6 million à celui de Madonna en 2024.
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Depuis plus de deux semaines, des équipes travaillent au montage d'une scène monumentale sur le sable de la célèbre plage de Copacabana, où une immense foule de visiteurs du Brésil et de l'étranger doit converger samedi. L'homme a eu les jambes écrasées "dans un système de levage" et a été dégagé de la structure par d'autres personnes présentes, selon les pompiers. Il a été transporté à l'hôpital en ambulance mais n'a pas survécu. "Malheureusement, le technicien est décédé à l'hôpital", a indiqué dans un bref communiqué Bonus Track, entreprise organisatrice du concert. "Nous avons vu tout d'un coup des gens courir et quand nous avons regardé, la structure était à terre", a déclaré à l'AFP Antonio Marcos Ferreira dos Santos, 51 ans, qui profitait de la plage. Le 13 avril, la police avait découvert et retiré un "engin explosif" sur la promenade de la plage de Copacabana, où la star colombienne doit se produire. Selon plusieurs médias locaux, il s'agissait d'une grenade assourdissante, un dispositif non létal conçu pour désorienter temporairement des personnes grâce à un éclair aveuglant et une détonation de haute intensité. Les concerts comme celui de Shakira attirent généralement les foules, d'autant que sur la période de l'automne austral, de mars à juin, la mairie s'attend à ce que 3,5 millions de touristes visitent Rio. Selon l'agence municipale Riotur, 2,1 millions de personnes ont assisté l'an dernier au concert similaire donné par Lady Gaga et 1,6 million à celui de Madonna en 2024.

27.04.2026 à 01:59

Ll'Iran cherche à obtenir le soutien de la Russie pour se sortir de la guerre

FRANCE24
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Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a quitté dimanche Islamabad pour la Russie où il doit rencontre Vladimir Poutine. "Une manière pour l'Iran d'obtenir le soutien de la Russie", estime le correspondant de France 24 à Téhéran, Siavosh Ghazi. Il était retourné dans la capitale pakistanaise, qu'il avait quittée la veille pour se rendre à Oman. "Téhéran cherche un accord avec les Américains, pour reprendre une vie normale, l'état de mi-guerre mi-paix pèse sur l'économie iranienne."
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Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a quitté dimanche Islamabad pour la Russie où il doit rencontre Vladimir Poutine. "Une manière pour l'Iran d'obtenir le soutien de la Russie", estime le correspondant de France 24 à Téhéran, Siavosh Ghazi. Il était retourné dans la capitale pakistanaise, qu'il avait quittée la veille pour se rendre à Oman. "Téhéran cherche un accord avec les Américains, pour reprendre une vie normale, l'état de mi-guerre mi-paix pèse sur l'économie iranienne."

27.04.2026 à 01:42

Marathon de Londres : Sabastian Sawe entre dans l'histoire de l'athlétisme

FRANCE24
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Durant des décennies, les experts du marathon pensaient que le parcourir en moins de 2 heures était impossible. Le Kényan Eliud Kipchoge l'avait fait en 2019 à Vienne (1h 59 min 40 sec), mais c'était lors d'une exhibition sans aucun rival où il avait été aidé par 41 "lièvres", ce qui interdisait l'homologation d'un record. Dimanche, le Kényan Sabastian Sawe est entré dans l'histoire de l'athlétisme à Londres en l'effectuant en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.
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Durant des décennies, les experts du marathon pensaient que le parcourir en moins de 2 heures était impossible. Le Kényan Eliud Kipchoge l'avait fait en 2019 à Vienne (1h 59 min 40 sec), mais c'était lors d'une exhibition sans aucun rival où il avait été aidé par 41 "lièvres", ce qui interdisait l'homologation d'un record. Dimanche, le Kényan Sabastian Sawe est entré dans l'histoire de l'athlétisme à Londres en l'effectuant en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.

27.04.2026 à 00:06

Un affrontement intercommunautaire fait au moins 42 morts dans l'est du Tchad

FRANCE 24
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Un conflit "entre deux familles" a éclaté, samedi, en raison d'un différend concernant "l'accès à un puits d'eau" dans l'est du Tchad, et tué au moins 42 personnes, a annoncé dimanche Brahim Issa Galmaye, le délégué du gouvernement auprès de la province du Wadi Fira. Selon le gouvernement, la situation est désormais sous contrôle.
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Un conflit "entre deux familles" a éclaté, samedi, en raison d'un différend concernant "l'accès à un puits d'eau" dans l'est du Tchad, et tué au moins 42 personnes, a annoncé dimanche Brahim Issa Galmaye, le délégué du gouvernement auprès de la province du Wadi Fira. Selon le gouvernement, la situation est désormais sous contrôle.

26.04.2026 à 23:57

Mali: le ministre de la défense tué, les forces russes se retirent de Kidal

Sérine BEY
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L'accalmie après les combats entre l'armée malienne et des djihadistes du JNIM, alliés aux rebelles Touaregs de l'Azawad... A Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de Libération de l'Azawad affirme depuis hier avoir le contrôle de cette zone. Et on a aussi appris aujourd'hui la mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, dans une attaque qui s'est produite samedi et qui visait sa résidence, à Kati.
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L'accalmie après les combats entre l'armée malienne et des djihadistes du JNIM, alliés aux rebelles Touaregs de l'Azawad... A Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de Libération de l'Azawad affirme depuis hier avoir le contrôle de cette zone. Et on a aussi appris aujourd'hui la mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, dans une attaque qui s'est produite samedi et qui visait sa résidence, à Kati.

26.04.2026 à 23:39

Top 14: Toulouse chute à domicile contre Clermont

FRANCE24
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Les Toulousains n'avaient plus perdu dans la Ville Rose depuis le 17 mai 2025 et un revers face au Racing 92 (37-35), alors que la première place de la saison régulière était assurée. Le Stade toulousain dispose toujours d'un matelas confortable en tête du Top 14 avec 12 points de plus que son dauphin palois, mais le travail à accomplir par Ugo Mola et son staff est énorme, moins d'un mois après la désillusion de l'élimination en Champions Cup contre Bordeaux-Bègles. Les Clermontois réalisent en revanche le coup parfait, et se hissent à la cinquième place avec 61 points, plus que jamais en course pour une place en phase finale. Les Rouge et Noir, qui évoluaient en beige au Stadium, avec un maillot identique à celui porté par les footballeurs du TFC samedi contre Monaco (2-2), ont connu une soirée bien étrange, peu habitués à être mis en difficulté sur leurs terres. Dans la douceur printanière toulousaine, la soirée a d'abord commencé sans l'ombre d'un nuage. Teddy Thomas a aplati le ballon dans l'en-but après seulement 42 secondes, superbement servi par Romain Ntamack. La perspective d'un match à sens unique s'est épaissie lorsque Meafou, en puissance (9e) puis Paul Graou, pour sa 100e avec Toulouse, ont porté le score à 21-0 après seulement 10 minutes de jeu. Mais comme à Glasgow en décembre dernier en Champions Cup, les Toulousains ont alors perdu le fil de leur rugby. Indiscipline Et ni le carton orange attribué au deuxième ligne clermontois Marcos Kremer (23e), ni le carton jaune reçu par Harry Plummer (31e), à chaque fois pour des chocs à la tête avec Kalvin Gourgues, n'ont permis aux coéquipiers d'Antoine Dupont, sur le banc au coup d'envoi, de s'envoler. Au contraire. Clermont est patiemment revenu dans la partie, s'appuyant sur une conquête solide et sur les très nombreuses scories toulousaines. Léon Darricarrère a remis la marche avant pour l'ASM (14e) puis le capitaine Baptiste Jauneau a ramené son équipe à sept longueurs (21-14, 31e). Après la pause, et alors que les Clermontois étaient de nouveau à 15, le pilier Giga Tutisani a permis aux Auvergnats de revenir à trois petits points. La défense de fer des Jaunards et l'indiscipline toulousaine ont ensuite fait basculer la partie, le buteur néo-zélandais Harry Plummer se chargeant, de deux coups de pied, de donner l'avantage aux siens. Maladroits et peu inspirés, les Toulousains ont laissé filer des balles de match dans les 22 mètres adverses, et ont du s'incliner. Sans demi-finale européenne à disputer le week-end prochain, ils ont désormais deux semaines pour se remettre la tête à l'endroit, avant un déplacement attendu contre Toulon, le 9 mai.
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Les Toulousains n'avaient plus perdu dans la Ville Rose depuis le 17 mai 2025 et un revers face au Racing 92 (37-35), alors que la première place de la saison régulière était assurée. Le Stade toulousain dispose toujours d'un matelas confortable en tête du Top 14 avec 12 points de plus que son dauphin palois, mais le travail à accomplir par Ugo Mola et son staff est énorme, moins d'un mois après la désillusion de l'élimination en Champions Cup contre Bordeaux-Bègles. Les Clermontois réalisent en revanche le coup parfait, et se hissent à la cinquième place avec 61 points, plus que jamais en course pour une place en phase finale. Les Rouge et Noir, qui évoluaient en beige au Stadium, avec un maillot identique à celui porté par les footballeurs du TFC samedi contre Monaco (2-2), ont connu une soirée bien étrange, peu habitués à être mis en difficulté sur leurs terres. Dans la douceur printanière toulousaine, la soirée a d'abord commencé sans l'ombre d'un nuage. Teddy Thomas a aplati le ballon dans l'en-but après seulement 42 secondes, superbement servi par Romain Ntamack. La perspective d'un match à sens unique s'est épaissie lorsque Meafou, en puissance (9e) puis Paul Graou, pour sa 100e avec Toulouse, ont porté le score à 21-0 après seulement 10 minutes de jeu. Mais comme à Glasgow en décembre dernier en Champions Cup, les Toulousains ont alors perdu le fil de leur rugby. Indiscipline Et ni le carton orange attribué au deuxième ligne clermontois Marcos Kremer (23e), ni le carton jaune reçu par Harry Plummer (31e), à chaque fois pour des chocs à la tête avec Kalvin Gourgues, n'ont permis aux coéquipiers d'Antoine Dupont, sur le banc au coup d'envoi, de s'envoler. Au contraire. Clermont est patiemment revenu dans la partie, s'appuyant sur une conquête solide et sur les très nombreuses scories toulousaines. Léon Darricarrère a remis la marche avant pour l'ASM (14e) puis le capitaine Baptiste Jauneau a ramené son équipe à sept longueurs (21-14, 31e). Après la pause, et alors que les Clermontois étaient de nouveau à 15, le pilier Giga Tutisani a permis aux Auvergnats de revenir à trois petits points. La défense de fer des Jaunards et l'indiscipline toulousaine ont ensuite fait basculer la partie, le buteur néo-zélandais Harry Plummer se chargeant, de deux coups de pied, de donner l'avantage aux siens. Maladroits et peu inspirés, les Toulousains ont laissé filer des balles de match dans les 22 mètres adverses, et ont du s'incliner. Sans demi-finale européenne à disputer le week-end prochain, ils ont désormais deux semaines pour se remettre la tête à l'endroit, avant un déplacement attendu contre Toulon, le 9 mai.

26.04.2026 à 23:27

Ligue 1: Tenu en échec par Nice, l'OM décroche

FRANCE24
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Habib Beye et ses joueurs le savaient dès le coup d'envoi, ce dimanche c'était victoire ou rien, car à l'exception de Monaco (7e), tous les candidats à l'Europe se sont imposés lors de la 31e journée. Mais Marseille a encore gâché. Un peu par manque de qualité, car l'OM n'a pas su assommer des Niçois (15e) qui finiront au pire le championnat barragistes. Un peu par malchance aussi, car c'est sur un penalty tombé dans les toutes dernières minutes que les Azuréens sont revenus. Il a été concédé par le malheureux Tadjidine Mmadi, qui a marché sur le pied de Jonathan Clauss, juste sur la ligne de la surface de réparation, alors que tout danger était écarté. Le penalty a été transformé d'une panenka audacieuse par Elye Wahi (88e): Clauss au début et Wahi à la fin, l'OM a bu le calice jusqu'à la lie avec ce coup du sort orchestré par deux anciens de la maison. Wahi n'était passé qu'en coup de vent en début de saison dernière avant d'être envoyé à Francfort sur un constat d'échec et, un an plus tôt, Clauss avait été ciblé par le directeur du football Medhi Benatia pour un investissement jugé insuffisant. Ambiance crispée Conclue par les sifflets du Vélodrome, cette nouvelle soirée ratée place l'OM en situation extrêmement précaire. A trois journées du terme, Lyon (3e) et Lille (4e) sont désormais à quatre longueurs et probablement inaccessibles. Et la cinquième place, celle qui conduit en Ligue Europa, est occupée par Rennes, qui compte trois points de plus. Après la désolante défaite de samedi dernier à Lorient et la colère froide de Benatia, la semaine marseillaise avait déjà été agitée, commentée par tous et marquée par une mise au vert d'abord sévère, puis finalement allégée. En comparaison, l'avant-match de dimanche a été crispé, comme prévu, mais moins tendu que ce qu'on pouvait redouter. Bien sûr, les banderoles étaient de sortie et des joueurs au propriétaire en passant par la direction, tout le monde en a pris pour son grade. Benjamin Pavard a été sifflé, les autres aussi et Beye plus encore. Sans Igor Paixao et Amine Gouiri, blessés, mais aussi sans Mason Greenwood, pas apte à débuter, l'ancien coach de Rennes avait bâti un 11 de combat, avec cinq défenseurs, quatre milieux de terrain travailleurs et le seul Pierre-Emerick Aubameyang en attaque. Pourtant, l'OM n'est pas si mal entré dans son match. Jusqu'à la pause, les Olympiens ont certes créé un danger très relatif mais ont au moins affiché un engagement et une attitude plus présentables qu'à Lorient. Nice proche du maintien Arthur Vermeeren (5e) et Leonardo Balerdi (27e et 37e) ont été dangereux de la tête et Pierre-Emile Hojbjerg s'est signalé avec une bonne incursion dans la surface de Yehvann Diouf (36e). En face, Nice est resté recroquevillé, rassuré sans doute par le manque de présence et de qualité offensive du côté de l'OM. Après la pause, l'OM a poussé un peu plus, surtout après les entrées de Greenwood et Mmadi. Les Provençaux en ont été récompensés par l’ouverture du score, signée d'une tête plongeante par Hojbjerg (1-0, 66e) sur un bon centre de Tochukwu Nnadi, mystérieuse recrue hivernale, titularisé pour la première fois. Derrière, l'OM s'est fait quelques frayeurs, notamment sur une folie de Geronimo Rulli (70e), mais semblait pouvoir contrôler la partie. La maladresse de Mmadi a contredit cette impression et a plongé Marseille encore un peu plus profondément dans la crise. La suite, compliquée, s'écrira en déplacement à Nantes et au Havre, avant un dernier match à domicile contre Rennes. Pour Nice, le maintien est tout proche et il y a encore une finale de Coupe de France pour rêver d'Europe.
Texte intégral (673 mots)
Habib Beye et ses joueurs le savaient dès le coup d'envoi, ce dimanche c'était victoire ou rien, car à l'exception de Monaco (7e), tous les candidats à l'Europe se sont imposés lors de la 31e journée. Mais Marseille a encore gâché. Un peu par manque de qualité, car l'OM n'a pas su assommer des Niçois (15e) qui finiront au pire le championnat barragistes. Un peu par malchance aussi, car c'est sur un penalty tombé dans les toutes dernières minutes que les Azuréens sont revenus. Il a été concédé par le malheureux Tadjidine Mmadi, qui a marché sur le pied de Jonathan Clauss, juste sur la ligne de la surface de réparation, alors que tout danger était écarté. Le penalty a été transformé d'une panenka audacieuse par Elye Wahi (88e): Clauss au début et Wahi à la fin, l'OM a bu le calice jusqu'à la lie avec ce coup du sort orchestré par deux anciens de la maison. Wahi n'était passé qu'en coup de vent en début de saison dernière avant d'être envoyé à Francfort sur un constat d'échec et, un an plus tôt, Clauss avait été ciblé par le directeur du football Medhi Benatia pour un investissement jugé insuffisant. Ambiance crispée Conclue par les sifflets du Vélodrome, cette nouvelle soirée ratée place l'OM en situation extrêmement précaire. A trois journées du terme, Lyon (3e) et Lille (4e) sont désormais à quatre longueurs et probablement inaccessibles. Et la cinquième place, celle qui conduit en Ligue Europa, est occupée par Rennes, qui compte trois points de plus. Après la désolante défaite de samedi dernier à Lorient et la colère froide de Benatia, la semaine marseillaise avait déjà été agitée, commentée par tous et marquée par une mise au vert d'abord sévère, puis finalement allégée. En comparaison, l'avant-match de dimanche a été crispé, comme prévu, mais moins tendu que ce qu'on pouvait redouter. Bien sûr, les banderoles étaient de sortie et des joueurs au propriétaire en passant par la direction, tout le monde en a pris pour son grade. Benjamin Pavard a été sifflé, les autres aussi et Beye plus encore. Sans Igor Paixao et Amine Gouiri, blessés, mais aussi sans Mason Greenwood, pas apte à débuter, l'ancien coach de Rennes avait bâti un 11 de combat, avec cinq défenseurs, quatre milieux de terrain travailleurs et le seul Pierre-Emerick Aubameyang en attaque. Pourtant, l'OM n'est pas si mal entré dans son match. Jusqu'à la pause, les Olympiens ont certes créé un danger très relatif mais ont au moins affiché un engagement et une attitude plus présentables qu'à Lorient. Nice proche du maintien Arthur Vermeeren (5e) et Leonardo Balerdi (27e et 37e) ont été dangereux de la tête et Pierre-Emile Hojbjerg s'est signalé avec une bonne incursion dans la surface de Yehvann Diouf (36e). En face, Nice est resté recroquevillé, rassuré sans doute par le manque de présence et de qualité offensive du côté de l'OM. Après la pause, l'OM a poussé un peu plus, surtout après les entrées de Greenwood et Mmadi. Les Provençaux en ont été récompensés par l’ouverture du score, signée d'une tête plongeante par Hojbjerg (1-0, 66e) sur un bon centre de Tochukwu Nnadi, mystérieuse recrue hivernale, titularisé pour la première fois. Derrière, l'OM s'est fait quelques frayeurs, notamment sur une folie de Geronimo Rulli (70e), mais semblait pouvoir contrôler la partie. La maladresse de Mmadi a contredit cette impression et a plongé Marseille encore un peu plus profondément dans la crise. La suite, compliquée, s'écrira en déplacement à Nantes et au Havre, avant un dernier match à domicile contre Rennes. Pour Nice, le maintien est tout proche et il y a encore une finale de Coupe de France pour rêver d'Europe.

26.04.2026 à 23:17

Ligue 1: l'OM toujours en plein marasme, suspense total pour l'Europe

FRANCE24
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Le coup de gueule du directeur du football Medhi Benatia à l'issue de la défaite face à Lorient (2-0), le 18 avril, n'aura donc pas eu l'effet escompté. Sixième avec désormais quatre points de retard sur Lyon (3e) et Lille (4e) à trois matches de la fin de la saison, Marseille voit s'éloigner la perspective de disputer la plus prestigieuse des compétitions européennes, ce qui serait un énorme coup dur pour les finances du club. Malgré l'enjeu et l'urgence de résultats, les joueurs marseillais ont été incapables de se sublimer et de dominer des Niçois pourtant en grande difficulté en championnat (15e) mais peut-être revigorés par le billet pour la finale de la Coupe de France obtenu mercredi à Strasbourg (2-0). L'OM a cru tenir sa victoire en seconde période sur une tête plongeante du capitaine danois Pierre-Emile Hojbjerg mais il a fini par céder sur une magnifique "panenka" d'Elye Wahi sur penalty à la 88e minute. Un scénario cruel pour les Olympiens puisque l'attaquant niçois, l'une des recrues phares de l'OM à l'été 2024, avait quitté le club au bout de six mois sur un échec cuisant. Lille, invaincu depuis le 1er février en championnat, a en revanche effectué une excellente opération en allant s'imposer sur la pelouse du Paris FC grâce à un penalty de Matias Fernandez-Pardo (1-0). Le Losc revient ainsi à la hauteur de Lyon, vainqueur d'Auxerre (3-2), samedi. Les Lillois cassent du même coup la belle dynamique des Parisiens, sans revers jusque-là sous la direction de leur nouvel entraîneur Antoine Kombouaré. Mais l'essentiel, à savoir le maintien, est d'ores et déjà assuré pour le PFC (12e) et son technicien kanak. Rennes (5e) est également un candidat sérieux à l'Europe. Boostés par l'arrivée de Franck Haise sur le banc, les Bretons ont battu Nantes (2-1) et ne sont plus qu'à une petite longueur du podium. La situation des Canaris, 17e et avant-derniers, devient par contre inquiétante et la relégation semble de plus en plus inéluctable. Idem pour Metz, bon dernier et déjà quasiment condamné mais qui a toutefois retardé l'échéance de la descente en Ligue 2 en ramenant le nul du Havre (4-4). Enfin, Strasbourg a bien préparé sa demi-finale aller de Ligue Conférence, jeudi à Madrid contre le Rayo Vallecano, avec un succès face à Lorient au Moustoir (3-2). kn/jde
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Le coup de gueule du directeur du football Medhi Benatia à l'issue de la défaite face à Lorient (2-0), le 18 avril, n'aura donc pas eu l'effet escompté. Sixième avec désormais quatre points de retard sur Lyon (3e) et Lille (4e) à trois matches de la fin de la saison, Marseille voit s'éloigner la perspective de disputer la plus prestigieuse des compétitions européennes, ce qui serait un énorme coup dur pour les finances du club. Malgré l'enjeu et l'urgence de résultats, les joueurs marseillais ont été incapables de se sublimer et de dominer des Niçois pourtant en grande difficulté en championnat (15e) mais peut-être revigorés par le billet pour la finale de la Coupe de France obtenu mercredi à Strasbourg (2-0). L'OM a cru tenir sa victoire en seconde période sur une tête plongeante du capitaine danois Pierre-Emile Hojbjerg mais il a fini par céder sur une magnifique "panenka" d'Elye Wahi sur penalty à la 88e minute. Un scénario cruel pour les Olympiens puisque l'attaquant niçois, l'une des recrues phares de l'OM à l'été 2024, avait quitté le club au bout de six mois sur un échec cuisant. Lille, invaincu depuis le 1er février en championnat, a en revanche effectué une excellente opération en allant s'imposer sur la pelouse du Paris FC grâce à un penalty de Matias Fernandez-Pardo (1-0). Le Losc revient ainsi à la hauteur de Lyon, vainqueur d'Auxerre (3-2), samedi. Les Lillois cassent du même coup la belle dynamique des Parisiens, sans revers jusque-là sous la direction de leur nouvel entraîneur Antoine Kombouaré. Mais l'essentiel, à savoir le maintien, est d'ores et déjà assuré pour le PFC (12e) et son technicien kanak. Rennes (5e) est également un candidat sérieux à l'Europe. Boostés par l'arrivée de Franck Haise sur le banc, les Bretons ont battu Nantes (2-1) et ne sont plus qu'à une petite longueur du podium. La situation des Canaris, 17e et avant-derniers, devient par contre inquiétante et la relégation semble de plus en plus inéluctable. Idem pour Metz, bon dernier et déjà quasiment condamné mais qui a toutefois retardé l'échéance de la descente en Ligue 2 en ramenant le nul du Havre (4-4). Enfin, Strasbourg a bien préparé sa demi-finale aller de Ligue Conférence, jeudi à Madrid contre le Rayo Vallecano, avec un succès face à Lorient au Moustoir (3-2). kn/jde

26.04.2026 à 22:43

Ce que l'on sait du suspect arrêté après les tirs lors du gala de la presse à Washington

FRANCE 24
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L'assaillant armé qui a plongé dans le chaos le gala de l'association des correspondants accrédités à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain, a été identifié dimanche par des médias américains comme étant un ingénieur en mécanique de 31 ans originaire de Californie.
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L'assaillant armé qui a plongé dans le chaos le gala de l'association des correspondants accrédités à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain, a été identifié dimanche par des médias américains comme étant un ingénieur en mécanique de 31 ans originaire de Californie.

26.04.2026 à 22:32

48 heures à Kidal, au Mali : départ russe et combats de rue

Guillaume MAURICE
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Le 25 avril, le Front de libération de l’Azawad et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ont lancé une offensive sur plusieurs villes maliennes. Parmi elles, l’agglomération de Kidal a été reprise après trois ans de présence russe et malienne. Des images vérifiées permettent de raconter ces deux jours de tensions.
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Le 25 avril, le Front de libération de l’Azawad et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ont lancé une offensive sur plusieurs villes maliennes. Parmi elles, l’agglomération de Kidal a été reprise après trois ans de présence russe et malienne. Des images vérifiées permettent de raconter ces deux jours de tensions.

26.04.2026 à 22:14

L'Iran multiplie les consultations, sans pourparlers directs avec les États-Unis

FRANCE 24
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Le ministre iranien des Affaires étrangères a quitté dimanche Islamabad pour Moscou, en vue d'une rencontre prévue lundi avec Vladimir Poutine. Les médiateurs du conflit au Moyen-Orient tentent de conserver l'élan des tractations de paix malgré l'annulation par Donald Trump du déplacement d'une délégation américaine.
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Le ministre iranien des Affaires étrangères a quitté dimanche Islamabad pour Moscou, en vue d'une rencontre prévue lundi avec Vladimir Poutine. Les médiateurs du conflit au Moyen-Orient tentent de conserver l'élan des tractations de paix malgré l'annulation par Donald Trump du déplacement d'une délégation américaine.

26.04.2026 à 20:45

Liège-Bastogne-Liège: Seixas, la jeunesse rayonnante de la Doyenne

FRANCE24
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Il a régné un vent de fraîcheur dans l'Ardenne belge, où, contrairement à ses deux précédents succès dans la Doyenne, Tadej Pogacar a cette fois trouvé un rival à sa taille dans la côte de La Redoute, où Paul Seixas a suivi son attaque. Vingt kilomètres plus loin, cette brise juvénile a été balayée par le souffle du meilleur coureur du monde, qui s'est envolé dans la côte de La Roche-aux-Faucons pour lever les bras une quatrième fois à Liège après 2021, 2024 et 2025. Mais comme dans la poussière des Stade Bianche début mars, où il avait été le seul à pouvoir suivre un temps le champion slovène, Paul Seixas s'est de nouveau affirmé, sur un terrain bien différent avec ses 259,5 kilomètres de course et ses 4.100 mètres de dénivelé positif, comme le nouvel adversaire du "glouton" dès que la pente s'élève. "Pogacar est surdominant ces dernières années, rappelle le Lyonnais. Déjà, avoir pu le suivre, c'est quand même quelque chose. Il faut passer les étapes sans les brûler. Aux Strade Bianche, je n'avais pas réussi à suivre sa première attaque, aujourd'hui j'ai réussi à la suivre. Je suis quand même content de la performance que j'ai faite." Son directeur sportif Julien Jurdie voit même cette deuxième place comme "une victoire". "Au fil de la saison, a-t-il dit, on voit qu'il ne joue pas dans un cours des garçons normaux. Il joue dans la cour des champions." "Il casse les limites" Course après course, le Français abat les présupposés qu'on peut avoir concernant un coureur de son âge. Celui qui subsistait avant le début de cette journée ensoleillée sur les routes belges a volé en éclat: en dépit de sa jeunesse et de son inexpérience dans les courses très longues, il ne souffre pas d'un manque de "durabilité" - la capacité d'un coureur à produire de gros efforts dans la durée. "Aujourd'hui, ç'a été la preuve: je pense que j'ai vraiment passé un cap en termes de durabilité", s'est-il satisfait. "Justement, la difficulté de la course, ça m'avantage presque parce que je suis capable de mettre beaucoup d'efforts et de bien récupérer. Ça s'est aussi vu au Tour du Pays basque (où il a remporté le classement général + trois étapes, NDLR), répéter les efforts, ce n'est pas un souci." De quoi mettre une pièce de plus dans la machine à rêve du cyclisme français, qui cherche toujours un successeur à Bernard Hinault (1985) sur les routes du Tour de France, même si rien ne dit à ce stade qu'il s'alignera dès cette saison. Plus précoce que "Pogi" et Jonas Vingegaard et au moins autant que Remco Evenepoel, vainqueur à 19 ans de la Clasica San Sebastian, Seixas peut légitimement viser un Monument dans un futur proche. "C'est impressionnant, il casse les limites, il nous surprendra tous les jours", s'émerveille son lieutenant Nicolas Prodhomme. "Le niveau est haut mais il y a deux ans, il avait beaucoup de trucs à améliorer, il a beaucoup progressé sur plein de trucs. Il a encore une marge de progression." Notamment au niveau de la puissance, reconnaît le principal intéressé, pour conquérir, entre autres, cette course née en 1892, soit 114 ans avant lui. Mais "il n'y a aucune certitude dans la vie", affirme-t-il avec une assurance rare pour son âge. "Tant qu'on ne l'a pas fait, on ne l'a pas fait. C'est tout. Maintenant que j'ai fait deuxième, la prochaine ambition sera de gagner un monument." Il a de quoi y croire.
Texte intégral (627 mots)
Il a régné un vent de fraîcheur dans l'Ardenne belge, où, contrairement à ses deux précédents succès dans la Doyenne, Tadej Pogacar a cette fois trouvé un rival à sa taille dans la côte de La Redoute, où Paul Seixas a suivi son attaque. Vingt kilomètres plus loin, cette brise juvénile a été balayée par le souffle du meilleur coureur du monde, qui s'est envolé dans la côte de La Roche-aux-Faucons pour lever les bras une quatrième fois à Liège après 2021, 2024 et 2025. Mais comme dans la poussière des Stade Bianche début mars, où il avait été le seul à pouvoir suivre un temps le champion slovène, Paul Seixas s'est de nouveau affirmé, sur un terrain bien différent avec ses 259,5 kilomètres de course et ses 4.100 mètres de dénivelé positif, comme le nouvel adversaire du "glouton" dès que la pente s'élève. "Pogacar est surdominant ces dernières années, rappelle le Lyonnais. Déjà, avoir pu le suivre, c'est quand même quelque chose. Il faut passer les étapes sans les brûler. Aux Strade Bianche, je n'avais pas réussi à suivre sa première attaque, aujourd'hui j'ai réussi à la suivre. Je suis quand même content de la performance que j'ai faite." Son directeur sportif Julien Jurdie voit même cette deuxième place comme "une victoire". "Au fil de la saison, a-t-il dit, on voit qu'il ne joue pas dans un cours des garçons normaux. Il joue dans la cour des champions." "Il casse les limites" Course après course, le Français abat les présupposés qu'on peut avoir concernant un coureur de son âge. Celui qui subsistait avant le début de cette journée ensoleillée sur les routes belges a volé en éclat: en dépit de sa jeunesse et de son inexpérience dans les courses très longues, il ne souffre pas d'un manque de "durabilité" - la capacité d'un coureur à produire de gros efforts dans la durée. "Aujourd'hui, ç'a été la preuve: je pense que j'ai vraiment passé un cap en termes de durabilité", s'est-il satisfait. "Justement, la difficulté de la course, ça m'avantage presque parce que je suis capable de mettre beaucoup d'efforts et de bien récupérer. Ça s'est aussi vu au Tour du Pays basque (où il a remporté le classement général + trois étapes, NDLR), répéter les efforts, ce n'est pas un souci." De quoi mettre une pièce de plus dans la machine à rêve du cyclisme français, qui cherche toujours un successeur à Bernard Hinault (1985) sur les routes du Tour de France, même si rien ne dit à ce stade qu'il s'alignera dès cette saison. Plus précoce que "Pogi" et Jonas Vingegaard et au moins autant que Remco Evenepoel, vainqueur à 19 ans de la Clasica San Sebastian, Seixas peut légitimement viser un Monument dans un futur proche. "C'est impressionnant, il casse les limites, il nous surprendra tous les jours", s'émerveille son lieutenant Nicolas Prodhomme. "Le niveau est haut mais il y a deux ans, il avait beaucoup de trucs à améliorer, il a beaucoup progressé sur plein de trucs. Il a encore une marge de progression." Notamment au niveau de la puissance, reconnaît le principal intéressé, pour conquérir, entre autres, cette course née en 1892, soit 114 ans avant lui. Mais "il n'y a aucune certitude dans la vie", affirme-t-il avec une assurance rare pour son âge. "Tant qu'on ne l'a pas fait, on ne l'a pas fait. C'est tout. Maintenant que j'ai fait deuxième, la prochaine ambition sera de gagner un monument." Il a de quoi y croire.

26.04.2026 à 20:31

Liège-Bastogne-Liège: Continuons à "gagner jusqu'à ce que Seixas nous détruise tous", dit Pogacar

FRANCE24
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"Voir Paul entrer dans un peloton aussi relevé à un si bon niveau déjà à 19 ans, ça motive tous les autres à continuer de progresser", a souligné le Slovène. "Parce que, encore une fois, il n'a que 19 ans, et normalement, le corps est au sommet de sa forme physique entre 26 et 30 ans", a ajouté le coureur de 27 ans. "Donc, on verra bien. On va continuer de travailler dur pour essayer de le battre ces prochaines années et de gagner autant que possible... jusqu'à ce qu'il nous détruise tous !", s'est ensuite inquiété le champion du monde à sa descente de podium. Paul Seixas a été le seul coureur à résister à "Pogi" lorsque ce dernier à attaqué dans la Côte de La Redoute. "Au sommet, il est revenu à ma hauteur et je me suis dit +D'accord, il est vraiment impressionnant+", a raconté le leader de la formation UAE qui a dû attendre la dernière difficulté du parcours, la Roche-aux-Faucons située à 14 kilomètres de la ligne, pour décramponner Seixas. Troisième de la course, le Belge Remco Evenepoel a lui aussi été "impressionné" par le phénomène français. "Ce n'est même plus une surprise", a dit le double champion olympique qui, la veille encore, avait émis des doutes sur les capacités de Seixas à encaisser une course de 260 kilomètres. "Il n'a que 19 ans, Tadej et moi nous avons sans doute plus de coffre", avait dit le Belge. Dimanche, il a reconnu "la supériorité" du leader de Décathlon CMA CGM "qui (avec Pogacar) allait simplement trop vite".
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"Voir Paul entrer dans un peloton aussi relevé à un si bon niveau déjà à 19 ans, ça motive tous les autres à continuer de progresser", a souligné le Slovène. "Parce que, encore une fois, il n'a que 19 ans, et normalement, le corps est au sommet de sa forme physique entre 26 et 30 ans", a ajouté le coureur de 27 ans. "Donc, on verra bien. On va continuer de travailler dur pour essayer de le battre ces prochaines années et de gagner autant que possible... jusqu'à ce qu'il nous détruise tous !", s'est ensuite inquiété le champion du monde à sa descente de podium. Paul Seixas a été le seul coureur à résister à "Pogi" lorsque ce dernier à attaqué dans la Côte de La Redoute. "Au sommet, il est revenu à ma hauteur et je me suis dit +D'accord, il est vraiment impressionnant+", a raconté le leader de la formation UAE qui a dû attendre la dernière difficulté du parcours, la Roche-aux-Faucons située à 14 kilomètres de la ligne, pour décramponner Seixas. Troisième de la course, le Belge Remco Evenepoel a lui aussi été "impressionné" par le phénomène français. "Ce n'est même plus une surprise", a dit le double champion olympique qui, la veille encore, avait émis des doutes sur les capacités de Seixas à encaisser une course de 260 kilomètres. "Il n'a que 19 ans, Tadej et moi nous avons sans doute plus de coffre", avait dit le Belge. Dimanche, il a reconnu "la supériorité" du leader de Décathlon CMA CGM "qui (avec Pogacar) allait simplement trop vite".

26.04.2026 à 20:05

Ukraine: Zelensky accuse la Russie de "terrorisme nucléaire" 40 ans après Tchernobyl

FRANCE24
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Près du réacteur accidenté, le président ukrainien s'est recueilli devant le monument honorant les "liquidateurs", ces centaines de milliers de personnes qui ont nettoyé le site de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. En déclenchant l'invasion de l'Ukraine en février 2022, la Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il dit plus tôt sur les réseaux sociaux. Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale --alors soviétique-- de Tchernobyl, le 26 avril 1986, à 80 kilomètres au nord de Kiev, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le désastre a fait des milliers de morts au fil des années, exposé quelque 600.000 "liquidateurs" à de fortes doses de radiations, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe. La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP. Sur le site lui-même, la situation reste précaire du fait des combats. En février 2025, un drone russe a percuté et endommagé une nouvelle coque de protection installée en 2016. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" soit réparée "dès que possible", une opération compliquée en raison de la guerre. "Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Kiev. Si rien n'est fait, un effondrement incontrôlé du sarcophage, l'enveloppe interne construite à la hâte en 1986, pourrait accroître le risque de rejets de radioactivité, a averti Greenpeace dans un rapport mi-avril. "Mépris pour la vie humaine" "Le même mépris pour la vie humaine qui a caractérisé la réponse soviétique (en 1986, ndlr) se retrouve aujourd'hui, dans les frappes russes contre les villes ukrainiennes (et, ndlr) dans les installations nucléaires occupées", a dit la présidente moldave Maia Sandu, présente aux côtés de Zelensky devant le monument des "Héros de Tchernobyl". Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes et dont les six réacteurs sont aujourd'hui à l'arrêt. "Quand le monde traite avec la Russie, chacun doit comprendre qu'il a affaire à une force absolument irresponsable et, à bien des égards, tout simplement insensée, qui doit être réellement contenue pour la sécurité de nous tous", a affirmé Volodymyr Zelensky. Le dirigeant ukrainien a aussi appelé à élargir les sanctions occidentales contre la Russie pour englober son industrie nucléaire. De son côté, l'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise". A Slavoutych, ville construite en 1986 à 120 kilomètres au nord de Kiev pour accueillir des déplacés, des habitants, certains en larmes, se sont rassemblés comme chaque année pour rendre hommage aux victimes. Vêtues de combinaisons blanches anti-radiation, représentant les "liquidateurs", des personnes ont déposé des bougies à terre, reconstituant le symbole de la radioactivité. "Nous vivons en état de guerre, mais ce n'est pas une raison pour oublier la catastrophe", a confié Olga Chevtchenko, une blogueuse de 27 ans, à l'AFP. L'énergie atomique ne doit être utilisée qu'à des fins pacifiques, a pour sa part lancé le pape Léon XIV à la fin de la traditionnelle prière dominicale au Vatican.
Texte intégral (644 mots)
Près du réacteur accidenté, le président ukrainien s'est recueilli devant le monument honorant les "liquidateurs", ces centaines de milliers de personnes qui ont nettoyé le site de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. En déclenchant l'invasion de l'Ukraine en février 2022, la Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il dit plus tôt sur les réseaux sociaux. Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale --alors soviétique-- de Tchernobyl, le 26 avril 1986, à 80 kilomètres au nord de Kiev, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le désastre a fait des milliers de morts au fil des années, exposé quelque 600.000 "liquidateurs" à de fortes doses de radiations, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe. La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP. Sur le site lui-même, la situation reste précaire du fait des combats. En février 2025, un drone russe a percuté et endommagé une nouvelle coque de protection installée en 2016. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" soit réparée "dès que possible", une opération compliquée en raison de la guerre. "Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Kiev. Si rien n'est fait, un effondrement incontrôlé du sarcophage, l'enveloppe interne construite à la hâte en 1986, pourrait accroître le risque de rejets de radioactivité, a averti Greenpeace dans un rapport mi-avril. "Mépris pour la vie humaine" "Le même mépris pour la vie humaine qui a caractérisé la réponse soviétique (en 1986, ndlr) se retrouve aujourd'hui, dans les frappes russes contre les villes ukrainiennes (et, ndlr) dans les installations nucléaires occupées", a dit la présidente moldave Maia Sandu, présente aux côtés de Zelensky devant le monument des "Héros de Tchernobyl". Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes et dont les six réacteurs sont aujourd'hui à l'arrêt. "Quand le monde traite avec la Russie, chacun doit comprendre qu'il a affaire à une force absolument irresponsable et, à bien des égards, tout simplement insensée, qui doit être réellement contenue pour la sécurité de nous tous", a affirmé Volodymyr Zelensky. Le dirigeant ukrainien a aussi appelé à élargir les sanctions occidentales contre la Russie pour englober son industrie nucléaire. De son côté, l'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise". A Slavoutych, ville construite en 1986 à 120 kilomètres au nord de Kiev pour accueillir des déplacés, des habitants, certains en larmes, se sont rassemblés comme chaque année pour rendre hommage aux victimes. Vêtues de combinaisons blanches anti-radiation, représentant les "liquidateurs", des personnes ont déposé des bougies à terre, reconstituant le symbole de la radioactivité. "Nous vivons en état de guerre, mais ce n'est pas une raison pour oublier la catastrophe", a confié Olga Chevtchenko, une blogueuse de 27 ans, à l'AFP. L'énergie atomique ne doit être utilisée qu'à des fins pacifiques, a pour sa part lancé le pape Léon XIV à la fin de la traditionnelle prière dominicale au Vatican.
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