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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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08.08.2026 à 04:11

FRANCE24
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Le procureur avait réclamé 30 mois dont 12 avec sursis probatoire. De son vrai nom Mohamed Bellahmed, le rappeur de 31 ans avait déjà été condamné en 2024 à quatre ans dont un avec sursis, notamment pour violences sur conjoint. Lors de l'audience devant le tribunal correctionnel de Paris, le mis en cause a longuement détaillé cette soirée autour d'un triangle amoureux formé avec Myriam, rencontrée "deux jours plus tôt", et Claire, avec qui il était déjà en couple depuis "deux, trois semaines". Jalousie, réconciliation, alcool, cocaïne et Rolex égarée ont achevé de faire dégénérer la sauterie, plusieurs voisins prévenant la police de cris de détresse et bruits de violences. "J'ai porté zéro coup", conteste le rappeur, malgré les nombreux hématomes recensés sur le corps et le visage de Myriam. "A priori, elle s'est tapée (elle-même) quand elle était chez moi", poursuit celui qui a été placé en détention provisoire depuis les faits. Entre temps, la jeune femme a elle-même assuré qu'elle s'était "tapé la tête contre les murs" et disant "regretter" ses accusations initiales. Pour l'un des avocats de la défense, Me Louis-Joseph Ricard, "le cadre criant de +malsanité+, saupoudré de drogue" rend cette dernière version "crédible" - lui et sa consœur Me Clémentine Berthier ont réclamé la relaxe. Claire, la seule des deux femmes à s'être constituée partie civile, avait pour sa part assuré avoir reçu au moins une gifle. "Peut-être une petite pichenette, maximum", a contesté Moha La Squale dans son box, habillé d'un survêtement blanc. "Une simple +tarte+, ou une +petite tarte+, c'est déjà trop", lui a répondu l'avocate de la jeune femme, Me Eloïse Pili - sa cliente, absente, ne réclamait aucun dommage et intérêt. Lors de cette audience nocturne, entamée vendredi à 22h30 et terminée trois heures plus tard, celui qui avait été couronné d'un disque d'or en 2018 pour son premier album "Bendero" a rappelé qu'il était "grave connu chez les jeunes", "n'ayant pas la même vie que tout le monde".

08.08.2026 à 01:29

FRANCE24
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Le président américain a fustigé cette décision "prise alors qu'une grande partie des travaux a déjà été réalisée et financée", la qualifiant sur sa plateforme Truth Social de "menace pour la sécurité nationale" et de "honte nationale". Plus tôt, il avait déjà affirmé vouloir "faire appel devant la Cour suprême des Etats-Unis" de ce jugement "horrible, motivé par des raisons politiques et illégal" sur la même plateforme. La cour d'appel du district de Columbia a maintenu la suspension des travaux ordonnée en avril par un juge et indiqué que le gouvernement américain avait 14 jours pour solliciter la plus haute instance américaine. La juridiction d'appel a indiqué que ce blocage n'avait "rien à voir" avec la pertinence du projet lui-même, mais s'expliquait par le fait que le président américain avait lancé les travaux sans obtenir un feu vert du Congrès. Le gouvernement n'a "pas l'autorité illimitée" de "redessiner, remodeler et reconstruire la Maison Blanche - la Maison du Peuple - pour répondre au désir personnel d'un président," a indiqué la juridiction. Donald Trump a assuré que le bâtiment était aussi un "centre militaire cruellement nécessaire, indispensable pour la sécurité de Washington, du district de Columbia et de notre pays lui-même". Face aux revers judiciaires, aux condamnations venues de l'opposition et aux réticences exprimées dans son propre parti, le milliardaire affirme en effet depuis quelque temps que son chantier n'est pas un simple projet d'embellissement ni un caprice personnel, mais une entreprise de sécurité nationale. Il fait valoir que le bâtiment doit être équipé d'une plate-forme de drones et d'autres dispositifs militaires. Jusqu'ici du moins, le chantier a continué. Des photographies prises fin juillet par l'AFP montrent l'avancement des travaux, avec une dalle et des structures basses en voie de construction, flanquées de deux grues. Chantiers multiples Juste à côté se déroule un autre chantier, également ordonné par Donald Trump: celui d'une aire bétonnée destinée à l'atterrissage et au décollage de l'hélicoptère présidentiel. En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu'à 1.000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. Son budget prévisionnel, financé selon Donald Trump intégralement par des dons privés, est passé de 200 millions à 400 millions de dollars. Le projet est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non-lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques. Le président américain a lancé de nombreux projets de construction ou de rénovation à Washington, et il les suit de très près. Donald Trump consacre une part importante de messages sur Truth Social ou de ses discours à ces divers chantiers, en livrant force détails sur les matériaux ou techniques employées. Le républicain dit vouloir rendre sa splendeur à la capitale américaine, selon lui négligée par ses prédécesseurs. Ses détracteurs l'accusent au contraire de dilapider l'argent public pour flatter sa propre vanité.

08.08.2026 à 00:27

FRANCE24
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Cet admirateur du président américain Donald Trump, âgé de 48 ans, a laissé une vie luxueuse à Florence, en Italie, pour se lancer dans la campagne électorale, invoquant un "sacrifice" pour "la patrie". Il s'est présenté en outsider dénonçant la classe politique, un pari gagnant. Lors d'un second tour serré en juin, celui qui se fait appeler "El Tigre" a battu le sénateur Ivan Cepeda, allié du président sortant Gustavo Petro, premier dirigeant de gauche à gouverner la Colombie. Abelardo de la Espriella s'est fait connaître comme avocat en défendant d'anciens paramilitaires, des narcotrafiquants, des footballeurs et un homme à l'origine d'une vaste fraude pyramidale. Marié et père de quatre enfants, il prône des mesures sécuritaires rappelant la lutte antigangs du président salvadorien Nayib Bukele, dont il arbore la même barbe soigneusement taillée, et une réduction drastique des dépenses de l'Etat dans le style de l'Argentin Javier Milei. Coutumier d'adresser un salut militaire à ses partisans, il a affirmé durant la campagne avoir "les couilles" pour gouverner d'une "main de fer" la Colombie, premier producteur mondial de cocaïne et miné par un conflit armé interne depuis plus de six décennies. – "Par la raison ou par la force" - Ce représentant de la droite dure est parvenu à capitaliser sur le mécontentement d'une partie de la population contre les partis traditionnels, la gauche et l'insécurité. Dans un pays très catholique, il dit s'être rapproché de Dieu, après s'être un temps identifié comme athée. Durant de spectaculaires meetings de campagne ponctués de feux d'artifice, où il est apparu sur scène derrière une vitre pare-balles, il a juré de défendre la démocratie "par la raison ou par la force". Après sa victoire, il a prévenu: "A toute cette mafia qui gouverne mal la Colombie, je dis +ici il y a une meute, il y a un peuple qui ne se met pas à genoux et qui est venu les affronter+". L'origine de la fortune de cet avocat et homme d'affaires de nationalités américaine et colombienne a soulevé de nombreuses questions. Avant sa candidature, il se vantait sur les réseaux sociaux de voyager en jets privés et faisait la promotion de ses affaires, parmi lesquelles sa marque de rhum et une ligne de vêtements baptisée "De la Espriella Style". S'étant dit visé par des menaces de mort, il se déplace entouré de dizaines de soldats, policiers et gardes du corps. Pour combattre les groupes armés, il prévoit de s'allier militairement avec les Etats-Unis et Israël. Il entend également enterrer le tribunal, né de l'accord de paix en 2016 avec la guérilla des Farc pour juger les pires crimes du conflit armé, et faire construire dix méga-prisons dans lesquelles les détenus seraient enfermés "dix étages sous terre" et nourris "de pain et d'eau". Sur le plan économique, il adopte une posture très libérale et veut réduire de 40% l'appareil d'Etat. Il compare la gestion de la Colombie à celle d'une entreprise. Costumes et opéra Pendant la campagne, il a été critiqué pour des propos jugés machistes et homophobes, qui n'ont toutefois pas entamé sa popularité. Chanteur d'opéra amateur, il porte généralement des costumes impeccables, sans cravate, et des mocassins. Il arbore aussi le maillot jaune de l'équipe nationale de football, à la manière de l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro. L'homme d'affaires a grandi dans le nord de la Colombie, y menant selon lui une existence à la "Tom Sawyer", entre pêche et jeux à la campagne. Son franc-parler et sa désinvolture lui ont parfois joué des tours. Il a ainsi dû présenter des excuses après avoir estimé qu'il fallait "éventrer" la gauche. Et dans une interview, il a raconté comment, jeune homme, il s'amusait à faire exploser des chats avec de la poudre, avant d'affirmer qu'il s'agissait d'une plaisanterie.

07.08.2026 à 23:29

FRANCE24
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L'appel à soutenir les "institutions" du Porge, où près de 200 habitations ont brûlé, a été lancé sur Facebook par un entrepreneur de la région. Du tabac à la boulangerie, en passant par les restaurateurs, Pierre-Alexandre Jeandel présente tour à tour dans sa vidéo ces commerçants lourdement impactés par l'incendie. Sylvain Sallaud, propriétaire d'un restaurant-traiteur du Porge, a dû fermer pendant deux semaines. "Le but est que la vie reprenne, qu'on reparte de l'avant", dit-il, heureux de l'affluence de la journée. Pizza et verre de rosé à la main, Didier, un artisan menuisier d'Andernos de 53 ans, en est convaincu: "C'est dans ces moments-là qu'on voit la citoyenneté des gens. Des fois il ne faut pas attendre l'Etat", dit-il. Léna, une kiné de 25 ans basée à Mérignac, dans l'agglomération bordelaise, a également vécu de près l'incendie et n'a pas hésité à répondre présente à la soirée, avec des copines. "On a aussi dû être évacuées, c'était important de revenir, de soutenir ceux qui ont été le plus impactés", lance-t-elle. L'incendie déclenché le 22 juillet à Saumos a parcouru 42.000 hectares et détruit 240 maisons, dont 183 au Porge, village de 3.500 habitants qui a payé le plus lourd tribut dans le département. Plusieurs dizaines de milliers de touristes ont été évacués de ces localités très prisées en cette période estivale. L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) de Gironde et l'Umih des Landes ont lancé une campagne intitulée "Ne nous abandonnez pas!" destinée à attirer les touristes car "les images des incendies (qui) ont profondément marqué les Français", "ne racontent pas toute l'histoire" de ces destinations prêtes à accueillir les vacanciers.

07.08.2026 à 23:05

FRANCE 24
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L'Espagne a décidé vendredi d'instaurer des contrôles temporaires aux frontières à ses ports et aéroports pour les voyageurs en provenance d'Italie. Madrid avait prévenu que de telles mesures de rétorsion seraient prises si Rome ne levait pas la suspension de l'accord de libre circulation de Schengen instaurée à la suite de l'afflux massif de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
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L'Espagne a décidé vendredi d'instaurer des contrôles temporaires aux frontières à ses ports et aéroports pour les voyageurs en provenance d'Italie. Madrid avait prévenu que de telles mesures de rétorsion seraient prises si Rome ne levait pas la suspension de l'accord de libre circulation de Schengen instaurée à la suite de l'afflux massif de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.

07.08.2026 à 22:43

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,64 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%. Le marché de l'emploi aux États-Unis a perdu 23.000 emplois en juillet, selon des données officielles publiées vendredi, alors que les marchés attendaient la création de 83.000 emplois. Les statistiques mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). " La Réserve fédérale semblait entièrement tournée vers la lutte contre l'inflation", alimentée par le conflit au Moyen-Orient, explique à l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. "Et voilà qu'elle doit soudain tenir compte de l'autre volet de son mandat: le plein emploi. " Ces chiffres ne "sont pas bons d'un point de vue économique, mais pour le marché, ils sont favorables aux perspectives en matière de taux d'intérêt", résume Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. Alors qu'ils anticipaient auparavant une hausse des taux dès septembre, les investisseurs tablent désormais sur un statu quo monétaire, la banque centrale souhaitant potentiellement éviter de freiner davantage l'activité. Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements, d'où son optimisme. "La hausse des taux des bons du Trésor a connu un léger répit (...) ce qui profite également aux actions", relève Art Hogan. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait à 4,64% vers 20H30 GMT contre 4,68% à la clôture la veille. Dans ce contexte, les acteurs du marché seront particulièrement attentifs la semaine prochaine aux chiffres d'inflation pour le mois de juillet. La place américaine continue en parallèle de profiter d'une "bonne saison des résultats d'entreprises", estime M. Hogan. Le site de location immobilière de courte durée Airbnb s'est attiré les bonnes grâces de Wall Street vendredi, s'envolant de 17,43% à 178,07 dollars. Le groupe a fait état d'un deuxième trimestre supérieur aux attentes et partagé des prévisions pour l'été également au-dessus des anticipations. L'éditeur de logiciels australien Atlassian a été placé sur orbite (+35,31% à 149,07 dollars), également récompensé pour ses résultats. Le groupe d'analyse de données Palantir (+10,32% à 172,01 dollars) continuait par ailleurs de profiter de ses performances trimestrielles publiées plus tôt dans la semaine. Côté géopolitique, les investisseurs ont semblé faire fi de la hausse des prix de l'or noir vendredi, alors que le marché pétrolier se montre de moins en moins confiant quant à la signature d'un accord au Moyen-Orient pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le marché boursier "tente d'ignorer la hausse des cours (du pétrole, ndlr) autant que possible, jusqu'à ce qu'il n'y parvienne plus", estime Art Hogan. " Le seuil des 80 dollars pour le baril de WTI (la référence américaine de brut, ndlr) semble faire figure de baromètre: tant que les cours restent en dessous, le marché tient bon à court terme", conclut l'analyste.
Texte intégral (507 mots)
L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,64 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%. Le marché de l'emploi aux États-Unis a perdu 23.000 emplois en juillet, selon des données officielles publiées vendredi, alors que les marchés attendaient la création de 83.000 emplois. Les statistiques mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). " La Réserve fédérale semblait entièrement tournée vers la lutte contre l'inflation", alimentée par le conflit au Moyen-Orient, explique à l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. "Et voilà qu'elle doit soudain tenir compte de l'autre volet de son mandat: le plein emploi. " Ces chiffres ne "sont pas bons d'un point de vue économique, mais pour le marché, ils sont favorables aux perspectives en matière de taux d'intérêt", résume Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. Alors qu'ils anticipaient auparavant une hausse des taux dès septembre, les investisseurs tablent désormais sur un statu quo monétaire, la banque centrale souhaitant potentiellement éviter de freiner davantage l'activité. Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements, d'où son optimisme. "La hausse des taux des bons du Trésor a connu un léger répit (...) ce qui profite également aux actions", relève Art Hogan. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait à 4,64% vers 20H30 GMT contre 4,68% à la clôture la veille. Dans ce contexte, les acteurs du marché seront particulièrement attentifs la semaine prochaine aux chiffres d'inflation pour le mois de juillet. La place américaine continue en parallèle de profiter d'une "bonne saison des résultats d'entreprises", estime M. Hogan. Le site de location immobilière de courte durée Airbnb s'est attiré les bonnes grâces de Wall Street vendredi, s'envolant de 17,43% à 178,07 dollars. Le groupe a fait état d'un deuxième trimestre supérieur aux attentes et partagé des prévisions pour l'été également au-dessus des anticipations. L'éditeur de logiciels australien Atlassian a été placé sur orbite (+35,31% à 149,07 dollars), également récompensé pour ses résultats. Le groupe d'analyse de données Palantir (+10,32% à 172,01 dollars) continuait par ailleurs de profiter de ses performances trimestrielles publiées plus tôt dans la semaine. Côté géopolitique, les investisseurs ont semblé faire fi de la hausse des prix de l'or noir vendredi, alors que le marché pétrolier se montre de moins en moins confiant quant à la signature d'un accord au Moyen-Orient pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le marché boursier "tente d'ignorer la hausse des cours (du pétrole, ndlr) autant que possible, jusqu'à ce qu'il n'y parvienne plus", estime Art Hogan. " Le seuil des 80 dollars pour le baril de WTI (la référence américaine de brut, ndlr) semble faire figure de baromètre: tant que les cours restent en dessous, le marché tient bon à court terme", conclut l'analyste.

07.08.2026 à 22:13

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,62 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%.
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L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,62 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%.

07.08.2026 à 22:10

Kalidou SY
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Il est la voix d’une génération. Dip Doundou Guiss, le rappeur numéro un du Sénégal, est à Paris pour son concert au Cabaret Sauvage. Il présente à France 24 son nouveau single Ñogmante, sorti le 26 juin. 
Texte intégral (507 mots)
Il est la voix d’une génération. Dip Doundou Guiss, le rappeur numéro un du Sénégal, est à Paris pour son concert au Cabaret Sauvage. Il présente à France 24 son nouveau single Ñogmante, sorti le 26 juin. 

07.08.2026 à 22:03

Jessica LE MASURIER
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Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’apprête à renouveler pour cinq ans son contrat avec l’entreprise américaine de logiciels Palantir, malgré des "préoccupations majeures en matière de protection de la vie privée" soulevées dans un audit interne de 2025. Consulté par PassBlue et France 24, le document révèle les réticences de l’ONU à l'idée de confier à Palantir le traitement de données pour organiser la chaîne logistique de l'aide humanitaire.
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Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’apprête à renouveler pour cinq ans son contrat avec l’entreprise américaine de logiciels Palantir, malgré des "préoccupations majeures en matière de protection de la vie privée" soulevées dans un audit interne de 2025. Consulté par PassBlue et France 24, le document révèle les réticences de l’ONU à l'idée de confier à Palantir le traitement de données pour organiser la chaîne logistique de l'aide humanitaire.

07.08.2026 à 20:36

FRANCE 24
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La métropole Rouen Normandie a déposé plainte contre l'entreprise BASF pour ses rejets "massifs" dans la Seine de polluants éternels, en l'occurrence le TFA, a-t-elle annoncé vendredi. Une plainte qui concerne l'usine de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, classée Seveso seuil haut, qui produit notamment le Fipronil, un insecticide interdit en Europe mais exporté vers le Brésil.
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La métropole Rouen Normandie a déposé plainte contre l'entreprise BASF pour ses rejets "massifs" dans la Seine de polluants éternels, en l'occurrence le TFA, a-t-elle annoncé vendredi. Une plainte qui concerne l'usine de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, classée Seveso seuil haut, qui produit notamment le Fipronil, un insecticide interdit en Europe mais exporté vers le Brésil.

07.08.2026 à 20:27

FRANCE24
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07.08.2026 à 20:26

FRANCE 24
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Le feu qui s'était déclaré fin juillet dans le massif du Gros Bessillon, dans le centre Var, est "fixé" après deux semaines et demie de mobilisation des pompiers, a annoncé vendredi la préfecture.
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Le feu qui s'était déclaré fin juillet dans le massif du Gros Bessillon, dans le centre Var, est "fixé" après deux semaines et demie de mobilisation des pompiers, a annoncé vendredi la préfecture.

07.08.2026 à 20:21

Sophian AUBIN
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Les vendanges commencent cette semaine dans plusieurs vignobles français, environ trois semaines plus tôt que dans les années 1970. Une précocité exceptionnelle, symptôme d'un dérèglement climatique qui met la filière sous pression. Nouvelles techniques, nouveaux terroirs : le monde viticole riposte.
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Les vendanges commencent cette semaine dans plusieurs vignobles français, environ trois semaines plus tôt que dans les années 1970. Une précocité exceptionnelle, symptôme d'un dérèglement climatique qui met la filière sous pression. Nouvelles techniques, nouveaux terroirs : le monde viticole riposte.

07.08.2026 à 19:17

FRANCE24
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Le Sénégal obtient un financement de 340 milliards de francs CFA de la Banque mondiale. Un soutien qui marque un tournant après des mois de tensions avec les bailleurs internationaux, sur fond de controverse autour de la dette cachée. 
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Le Sénégal obtient un financement de 340 milliards de francs CFA de la Banque mondiale. Un soutien qui marque un tournant après des mois de tensions avec les bailleurs internationaux, sur fond de controverse autour de la dette cachée. 

07.08.2026 à 19:07

FRANCE24
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Troisième du classement au matin de l'étape reine de la Grande Boucle à 1:17 de la Suissesse Marlen Reusser et 1:05 de la Néerlandaise Demi Vollering, Niewiadoma a renversé le podium. Elle occupe désormais la première place de l'épreuve avec un avantage de 15 secondes sur Vollering et 39 sur Reusser, par la grâce de sa première victoire d'étape sur le Tour. Son premier succès aussi cette saison, le 22e et le plus beau d'une carrière qui l'avait vue auparavant triompher sur l'Amstel (2019) ou la Flèche Wallonne (2024). Car si elle avait remporté la Grande Boucle, en 2024 avec... quatre secondes d'avances sur Vollering, Niewiadoma n'avait jamais levé les bras sur la plus grande épreuve du monde. "Je suis sans voix. Cette victoire dans cet endroit mythique, c'est la quête d'une vie pour une coureuse. C'est l'aboutissement d'un long cheminement et d'énormément de travail", a-t-elle commenté après avoir dompté le Géant de Provence. La grimpeuse de 31 ans a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne d'arrivée avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Reusser ont cédé peu à peu du terrain. "On s'est trop regardées", regrette Reusser Les deux ex-équipières (chez SD Worx) aujourd'hui rivales sous les maillots de FDJ et Movistar se sont surtout observées, oubliant que devant elles Niewiadoma ne se posait pas de questions et poussait sur les pédales jusqu'à compter près de deux minutes de débours. "Avec Demi, on s'est un peu trop regardées, a concédé Reusser. On a été dans le contrôle l'une de l'autre avant de se mettre d'accord sur un rythme pour tenter de revenir. Mais Kasia était vraiment très forte aujourd'hui. Vraiment, bravo à elle". Vollering est certes partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard, mais pour la leader de la formation FDJ United-Suez, c'était trop tard pour menacer son adversaire polonaise. La Néerlandaise a échoué à 1:16 tandis que Reusser (à 1:46) a même laissé échapper sa place sur le podium de l'étape au profit de l'Italienne Elisa Longo-Borghini. Beaucoup plus loin, la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot avait elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour finir 18e, à plus de dix minutes. La Française observera à distance le combat des cheffes qui, au vu de l'étroitesse des écarts, ne manquera pas de suspense ce week-end. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses. "Mais attention, il y a une bosse dans le final (en réalité deux côtes de 4e catégorie dans les 15 derniers km, ndlr), je sais donc que cela sera très difficile", a redouté Niewiadoma. Et la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises, ne sera pas de tout repos en direction de la Promenade des Anglais, point final d'une édition à suspense.
Texte intégral (527 mots)
Troisième du classement au matin de l'étape reine de la Grande Boucle à 1:17 de la Suissesse Marlen Reusser et 1:05 de la Néerlandaise Demi Vollering, Niewiadoma a renversé le podium. Elle occupe désormais la première place de l'épreuve avec un avantage de 15 secondes sur Vollering et 39 sur Reusser, par la grâce de sa première victoire d'étape sur le Tour. Son premier succès aussi cette saison, le 22e et le plus beau d'une carrière qui l'avait vue auparavant triompher sur l'Amstel (2019) ou la Flèche Wallonne (2024). Car si elle avait remporté la Grande Boucle, en 2024 avec... quatre secondes d'avances sur Vollering, Niewiadoma n'avait jamais levé les bras sur la plus grande épreuve du monde. "Je suis sans voix. Cette victoire dans cet endroit mythique, c'est la quête d'une vie pour une coureuse. C'est l'aboutissement d'un long cheminement et d'énormément de travail", a-t-elle commenté après avoir dompté le Géant de Provence. La grimpeuse de 31 ans a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne d'arrivée avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Reusser ont cédé peu à peu du terrain. "On s'est trop regardées", regrette Reusser Les deux ex-équipières (chez SD Worx) aujourd'hui rivales sous les maillots de FDJ et Movistar se sont surtout observées, oubliant que devant elles Niewiadoma ne se posait pas de questions et poussait sur les pédales jusqu'à compter près de deux minutes de débours. "Avec Demi, on s'est un peu trop regardées, a concédé Reusser. On a été dans le contrôle l'une de l'autre avant de se mettre d'accord sur un rythme pour tenter de revenir. Mais Kasia était vraiment très forte aujourd'hui. Vraiment, bravo à elle". Vollering est certes partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard, mais pour la leader de la formation FDJ United-Suez, c'était trop tard pour menacer son adversaire polonaise. La Néerlandaise a échoué à 1:16 tandis que Reusser (à 1:46) a même laissé échapper sa place sur le podium de l'étape au profit de l'Italienne Elisa Longo-Borghini. Beaucoup plus loin, la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot avait elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour finir 18e, à plus de dix minutes. La Française observera à distance le combat des cheffes qui, au vu de l'étroitesse des écarts, ne manquera pas de suspense ce week-end. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses. "Mais attention, il y a une bosse dans le final (en réalité deux côtes de 4e catégorie dans les 15 derniers km, ndlr), je sais donc que cela sera très difficile", a redouté Niewiadoma. Et la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises, ne sera pas de tout repos en direction de la Promenade des Anglais, point final d'une édition à suspense.
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