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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.05.2026 à 17:49

Tour de France: "Ça va être exceptionnel à vivre", souligne Paul Seixas

FRANCE24
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"Il n'y a aucune certitude. Mais je pense que j'ai la capacité de faire de belles choses", a déclaré le coureur de 19 ans, le plus jeune à prendre le départ depuis 1937, lors d'un point-presse avec quelques médias, dont l'AFP, au centre de performance de son équipe Decathlon CMA CGM à La Motte-Servolex, près de Chambéry. Question: Le clip dans lequel vous avez annoncé lundi votre participation au Tour de France à vos grands-parents a été beaucoup partagé, comment est née l'idée de cette communication ? Réponse: "Ça a été préparé avec l'équipe. Je comptais l'annoncer à mes grands-parents et c'était vraiment une belle occasion. Ils étaient très heureux, comme vous avez pu le voir. C'était un rêve de gosse de pouvoir faire le Tour et l'annoncer à mes grands-parents. Chaque année qui passe, ils vieillissent un peu plus. Je suis super heureux qu'ils puissent être témoins de ça." Q: Cette annonce a-t-elle aussi été un soulagement après des semaines de spéculations ? R: "Oui, car c'était une question qui revenait sans cesse et à laquelle je n'avais pas la réponse. Ce n'était pas confortable. Prendre une décision et l'annoncer permet de passer à autre chose, finalement. On y a réfléchi il y a bien longtemps. Je voyais que je progressais. Mais la priorité était vraiment de voir comment mes capacités de récupération évoluaient. Au Dauphiné l'année dernière, j'avais vraiment subi sur la fin. Là, j'ai senti que j'avais passé un cap là-dessus. Au Tour du Pays basque, j'ai réussi à finir relativement frais alors que c'était très dur tous les jours. A partir de ce point-là, on s'est dit que toutes les étapes ont été validées. La décision était déjà prise avant les Ardennaises. Mais on avait décidé de l'annoncer après." Q: Vous dites ne pas aller au Tour juste pour découvrir. Quels seront vos objectifs ? R: "Je ne me suis pas fixé d'objectif précis autre que de vraiment donner le meilleur de moi-même. La première semaine, je serai encore dans un effort que je connais. Ensuite, on va basculer dans une sorte de découverte quand même. Donc on verra comment ça se passe. J'espère briller. Il n'y a aucune certitude. Mais je pense que j'ai la capacité de faire de belles choses." Q: Vous viserez le classement général ou les victoires d'étape ? R: "Pour l'instant, l'idée est de faire le meilleur classement général possible. Donc, il n'y aura pas de stratégie de perte du temps sur les premières étapes." Q: La pression médiatique s'annonce intense, ça vous fait peur ? R: "On le gère bien avec l'équipe, ce n'est pas un souci, même si elle sera plus forte forcément au Tour. Quant aux protocoles (de remise de maillot), s'il y en a, on est quand même pas mal habitués depuis le début de saison. J'ai fait le protocole sur toutes les courses, excepté le premier jour (du Tour) de l'Algarve. Donc, on est quand même assez bien rodés." Q: Est-ce qu'au fond de vous, il y a une toute petite part de stress quand même ? R: "Non, je pense que je n'ai pas de pression. Je suis content de pouvoir faire le Tour. C'est un rêve de gosse. Je vais profiter du moment. C'est sûr que forcément, ça va être dur. C'est la base du Tour. Mais je n'ai pas peur de ça." Q: Comment gérez-vous votre célébrité nouvelle ? R: "Je gère ça sans problème. L'équipe me protège bien. Je suis dans ma bulle. Je ne me monte pas la tête. C'est sûr qu'il y a plein de trucs. Mais je ne regarde pas trop. Je me prépare plus pour ce qui va arriver et pas forcément ce qu'il y a autour." Q: Quels sont vos premiers souvenirs du Tour de France ? R: "Les mois de juillet où on regardait le Tour (avec son grand-père). J'allais rouler le matin et je regardais le Tour l'après-midi. C'était vraiment le meilleur mois des vacances. Et de pouvoir passer de l'autre côté de la télé, c'est quand même quelque chose. On sait tous que le Tour, c'est une autre dimension. Il y aura des gens au bord de la route qui seront là pour supporter les Français, pour me supporter. Ça va être quelque chose d'exceptionnel à vivre et il faudra en profiter un max." PROPOS recueillis lors d'un point de presse

06.05.2026 à 17:49

Inquiets face à la "coercition économique", les pays du G7 Commerce vont "muscler" leur réponse

FRANCE24
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Les ministres de ces sept pays industrialisés (France, Allemagne, Etats-Unis, Canada, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont discuté pendant deux jours à Paris de surcapacités industrielles, approvisionnement en matériaux critiques, réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et commerce électronique international, des sujets tournant beaucoup autour de la Chine, mais sans la nommer explicitement. "Nous exprimons nos profondes inquiétudes quant aux mesures de coercition économique, y compris les restrictions arbitraires à l'exportation, susceptibles d'entraîner des ruptures dans les chaînes d'approvisionnement, notamment en minerais critiques, et de nuire à la sécurité et à la résilience économiques", ont-ils déclaré dans un communiqué commun. Plusieurs gouvernements occidentaux s'inquiètent en effet de leur dépendance aux chaînes d'approvisionnement chinoises, notamment pour les terres rares, ces éléments essentiels à l'électronique grand public ou aux équipements militaires. Des restrictions sur les exportations de terres rares imposées par la Chine l'an dernier durant l'âpre guerre commerciale menée avec les États-Unis ont provoqué l'inquiétude dans de nombreux secteurs dépendants de ces matières premières. Plus généralement, les ministres ont rappelé leur "préoccupation commune" concernant notamment des "pratiques faussant le marché" ou encore "des surcapacités structurelles mondiales". "Prise d'otage" Le Français Nicolas Forissier, dont le pays assure cette année la présidence du G7, a salué "des résultats concrets". "Nous allons renforcer notre coopération face aux déséquilibres du commerce international" et "muscler ensemble nos réponses", a-t-il déclaré devant la presse, sans toutefois donner de détails. La réunion a également permis de faire des progrès sur la sécurisation des chaînes d'approvisionnement de minerais critiques. "Nous coopérerons avec nos partenaires en vue de réduire nos dépendances critiques et de garantir l'échec de toute tentative ou menace d'utiliser les dépendances économiques comme des armes", ont prévenu les ministres. Nicolas Forissier a précisé qu'un certain nombre de propositions ont été faites avec "la volonté d'aboutir à une boîte à outils commune". "Il faut évidemment qu'on mette tout en œuvre pour empêcher toute prise d'otage par tel ou tel qui maîtriserait tout ou la plus grande partie d'une chaîne de valeur en matière de métaux critiques ou de terres rares", a-t-il dit. La France est par exemple favorable à un système de "clubs de confiance" fonctionnant sur la base de bonnes pratiques communes entre pays producteurs, transformateurs ou consommateurs de ces minerais. Parmi les mécanismes pouvant notamment garantir la diversification des chaînes d'approvisionnement, le communiqué cite des normes, des mécanismes de traçabilité, des mécanismes de stabilisation des revenus ou des instruments commerciaux tels que des quotas et des prix planchers. "Des deux côtés" Affichant leur unité dans leur communiqué commun, les pays du G7 n'ont pas directement abordé la menace américaine de frapper les véhicules européens d'une surtaxe de 25%, discutée seulement en marge de la rencontre. Le commissaire européen au Commerce Maros Sefcovic a indiqué être parvenu mardi à Paris, avec le représentant américain au Commerce Jamieson Greer, "à la conclusion qu'il est essentiel de respecter l'accord" sur les droits de douane entre États-Unis et UE, "des deux côtés". Cet accord conclu en 2025 à Turnberry (Ecosse) est basé sur des droits de douane de 15% sur les produits européens arrivant aux États-Unis. Vendredi, le président américain Donald Trump avait accusé l'UE de ne pas respecter cet accord commercial, des accusations rejetées par Bruxelles. Les relations transatlantiques doivent reposer sur "la confiance, sur la prévisibilité", a souligné Nicolas Forissier: "cela ne laisse pas de place aux décisions unilatérales ou aux menaces". "On veut vraiment aboutir sur la mise en œuvre concrète" de l'accord d'ici l'été, a-t-il poursuivi, reconnaissant un processus législatif européen "un peu long". Concernant les petits colis dont la Chine inonde le monde, le G7 souhaite également renforcer la coopération entre ses membres pour assurer une concurrence équitable. Ces travaux nourriront le sommet des dirigeants du G7 prévu en juin à Evian.

06.05.2026 à 17:43

Procès libyen: Sarkozy face au feu des parties civiles

FRANCE24
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Absent mardi pour la première journée des plaidoiries des parties civiles parce qu'il était souffrant selon son entourage, Nicolas Sarkozy, 71 ans, est cette fois à sa place, au premier rang des prévenus devant la cour d'appel de Paris. Contraint au silence si ce n'est pour chuchoter quelques mots à un de ses avocats, il écoute Me Olivier Descamps l'étriller. Et répète le récit, contesté par Nicolas Sarkozy, d'"un argent qui a permis de financer une campagne électorale" et le "train de vie" de certains prévenus. S'il n'est pas accusé d'enrichissement personnel, Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir, avec ses collaborateurs Brice Hortefeux et Claude Guéant, noué un "pacte de corruption" avec le régime de Mouammar Kadhafi: des fonds occultes pour financer sa campagne, en utilisant les comptes du défunt intermédiaire Ziad Takieddine, en échange de contreparties. Parmi celles-ci, l'examen de la situation pénale d'Abdallah Senoussi, le commanditaire de l'attentat, réclamé par la justice française après sa condamnation à la perpétuité. Pas plus qu'en première instance où il avait été condamné à cinq ans de prison ferme, les dénégations de Nicolas Sarkozy n'ont convaincu les proches des victimes en appel. Comme devant le tribunal correctionnel, Me Descamps fustige "une défense de voyous", même si, selon lui, elle fut déployée dans une version "un peu plus raffinée". Il y a "le patron, M. Sarkozy" qui, face aux "questions qui l'embarrassent", répond "je ne me souviens pas" ou "les autres se trompent". Puis il y a le "premier lieutenant", Brice Hortefeux, "droit comme un I" dans sa posture de bouclier pour son ami. Et enfin "le deuxième lieutenant", Claude Guéant. Et là, "ça a oscillé", poursuit l'avocat. "Claude, voyez cela" Dans deux écrits à la cour en riposte à la mise en doute de sa probité par Nicolas Sarkozy à la barre, Claude Guéant, empêché par sa santé d'assister au procès, a évoqué une scène lors d'un dîner à Tripoli en juillet 2007. L'ancien chef de l'Etat, a-t-il écrit, l'aurait fait venir pour que Kadhafi lui répète "la préoccupation qu'il venait de lui exprimer concernant Senoussi". "Claude, voyez cela", aurait intimé le président. Si Claude Guéant a affirmé que rien n'avait été effectivement entrepris pour gracier ou amnistier Senoussi, l'anecdote inédite a rompu le front commun en défense. "Nicolas Sarkozy s'évertue à couper les liens" avec ses coprévenus, constate pour l'association Anticor Claire Josserand-Schmidt, qui juge par ailleurs "fallacieux" son argument selon lequel l'enquête n'avait pas établi que de l'argent libyen avait effectivement atterri dans sa campagne. "La vraie question est de savoir" si Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, s'est coordonné avec ses collaborateurs, "pour aller sceller un pacte de corruption" avec les Libyens dès 2005. Pour les proches des victimes, il est "intolérable d'entendre que leurs représentants politiques (...) auraient négocié avec" Senoussi, "l'auteur de leurs tourments, le terroriste qui a assassiné leurs parents", renchérit Dan Hazan, qui représente plus de 90 proches. A l'instar de Me Descamps, c'est aussi le comportement de Nicolas Sarkozy que ceux-ci lui reprochent: les "commentaires insupportables", "odieux" après le premier jugement, la "mise en scène pathétique", "indécente et indigne" de son incarcération à la Santé, et son ouvrage sur ses vingt jours de détention: "En publiant ce livre, est-ce qu'une seconde, M. Sarkozy l'auteur posait la question du manque que peuvent ressentir les familles des victimes ?" Le parquet général entame lundi trois jours de réquisitions.

06.05.2026 à 17:41

La cote de confiance de Macron de nouveau en baisse, selon un sondage

FRANCE24
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Quelque 20% (-3 points) des Français affirment faire confiance au président de la République "pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays", selon cette enquête. La cote de confiance du Premier ministre suit la même tendance. Sébastien Lecornu perd un point en mai, comme en avril, avec 23% (-1 point) de Français qui déclarent lui faire confiance. Depuis sa prise de fonction, le Premier ministre voit sa cote de confiance évoluer en dents de scie, entre 20 et 25%, rappelle Elabe. Dans le classement des personnalités, celles du "socle commun" du centre et de la droite, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Gérald Darmanin et Bruno Retailleau reculent chacun de 5 points parmi les Français qui en ont une "image positive". Le président d'Horizons perd même 13 points auprès des électeurs macronistes, et le ministre de la Justice 15 points. Au Rassemblement national, Jordan Bardella et Marine Le Pen, toujours en haut du classement, "résistent". Le président du RN perd un point et la cheffe de file des députés reste stable, avec respectivement 37% et 34% d'opinions positives. Auprès des électeurs de gauche, François Ruffin conserve la première place et progresse de 7 points (53%, après avoir reculé de 8 points les deux mois précédents), tandis que le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon enregistre un gain de 7 points quelques jours après son annonce de candidature à la présidentielle (et après avoir déjà progressé de 5 points en avril). Le sondage a été réalisé en ligne du 4 au 5 mai sur un échantillon de 1.032 personnes, représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans ou plus, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est située entre 1,4 et 3,1 points.

06.05.2026 à 17:29

La filière aérospatiale française recrute et mise sur la défense

FRANCE24
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Avec un chiffre d'affaires de 85,6 milliards d'euros en 2025, en hausse de 12% par rapport à 2024, la filière emploie 230.500 personnes et a créé 7.000 emplois nets l'an dernier, a annoncé mercredi le Gifas (Groupement des industries aérospatiales françaises) au cours d'une conférence de presse. Elle vise 20.000 recrutements en 2026 sur fond d'"une vraie pénurie d'ingénieurs" en France, a souligné Clémentine Gallet, présidente du Comité Aéro-PME du Gifas. "On en forme 40.000 par an et on en aurait besoin d'à peu près du double", a-t-elle souligné. Ingénieures les bienvenues Une situation encourageante pour les jeunes femmes qui "ont tendance à quitter la belle filière de mathématiques" et pour les ingénieurs touchés par les plans sociaux dans l'industrie automobile. "100% des filles qui sortent de cursus scientifiques sont prises dans les entreprises, contre peut-être un peu moins de garçons. Donc les filles sont prises à tous les coups, il faut les envoyer dans l'aéronautique!", a souligné Clémentine Gallet. Au moment où des partenariats se nouent en France entre les fabricants de drones et l'industrie automobile, une autre responsable du Gifas, Hélène Moreau-Leroy, voit "le verre à moitié plein" alors que plus de 10.000 licenciements ont été annoncés en Europe depuis deux ans dans l'industrie automobile. Le passage des ingénieurs de l'automobile vers l'aéronautique "est tout à fait possible", "ce sont des passerelles qu'on sait créer", souligne Mme Moreau-Leroy, nouvelle présidente du Groupe des équipementiers aéronautiques, de défense et spatiaux auprès du Gifas. Alors que des lycées commencent à proposer une option dronautique au bac professionnel, le Gifas n'envisage pas pour l'heure "un grand plan recrutement drones", souligne Clémentine Gallet. Mais les compétences recherchées par la filière sont similaires: "on est sur des ingénieurs hyper qualifiés, IT et intelligence artificielle", ajoute-t-elle. "Opportunité indirecte" Si la défense ne représente qu'un quart des activités du Gifas, les commandes militaires sont de plus en plus importantes, a souligné le président du Groupement Olivier Andriès. Face à la guerre au Moyen-Orient, la filière aérospatiale française pourrait accélérer ses ventes militaires en Europe en raison du désengagement des Etats-Unis auprès de leurs clients européens, a-t-il estimé. "Il y a une opportunité indirecte" pour que la "préférence européenne" dans la défense soit mise en oeuvre, a déclaré Olivier Andriès. Depuis le début de la guerre du Golfe, certains pays en Europe du Nord et Europe de l'Est, particulièrement les pays baltes, "ont reçu des messages de la part des Etats-Unis qu'ils seraient +dépriorisés+", a-t-il assuré. Les arguments selon lesquels les équipements américains "sont disponibles tout de suite" ou "plus performants que les européens" peuvent "être battus en brèche", a-t-il poursuivi. Il a cité l'exemple du système de défense anti-aérienne SAMP/T de Thales associé aux missiles Aster, récemment choisi par les Danois face aux Patriot américains et dont les Européens n'ont "pas à rougir". Pour la branche civile, "il n'y a aucun impact à date", a déclaré M. Andriès, qui est également le directeur général du motoriste Safran. "Il n'y a eu aucune demande d'aucune compagnie aérienne de repousser des livraisons d'avions (...) Depuis quelques années, le secteur aérien est plutôt en manque d'avions". Les compagnies du Golfe ont repris entre 50 à 70% de leurs vols, tandis que la part des compagnies low cost qui ont réduit leur programme de vols en raison de la hausse du prix du kérosène est "relativement faible", a-t-il poursuivi. L'impact de la guerre sur la filière dépendra toutefois de la durée de la crise. "Si la crise devait s'arrêter dans les prochaines semaines, ce serait un choc dont le secteur se remettrait assez rapidement. Mais si la crise devait durer plus longtemps, on est dans un autre scénario", a-t-il conclu.

06.05.2026 à 17:13

La rénovation du Muséum d'histoire naturelle et de la Cité des sciences nécessite "un grand plan"

FRANCE24
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Interrogé par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur l'état de délabrement en particulier du Muséum, qui fête cette année ses 400 ans, le ministre a reconnu "des besoins considérables". "Le Muséum, ce n'est pas simplement que le muséum du 5e arrondissement, ce sont au total 23 sites qui représentent une surface de 7 millions de mètres carrés", a-t-il commencé par rappeler. "Ce patrimoine immobilier est dans un état de vétusté avéré, les besoins de rénovation sont considérables et sont chiffrés à environ 1 milliard d'euros", a-t-il indiqué, rejoignant le chiffrage récemment avancé auprès de l'AFP et de plusieurs médias par la direction de l'établissement. "C'est considérable, notamment dans le contexte budgétaire que nous connaissons (...) car nous avons au moins un autre site qui nécessite des travaux de cet ordre-là, je pense en particulier à la Cité des Sciences", a poursuivi le ministre avant d'indiquer: "Tout cela nécessitera à un moment ou à un autre un grand plan de rénovation qui dépasse largement les capacités financières du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche". Mi-avril, le président du Muséum Gilles Bloch avait évoqué auprès de l'AFP la dégradation des bâtiments de l'institution, faute de moyens financiers. "On est en train de perdre notre outil de travail. Quand on accueille du public, quand on héberge des labos, si on est obligé à un moment de fermer des bâtiments, ce n'est plus possible de continuer", avait-il déclaré. La Cité des sciences et de l'industrie fête, elle, ses 40 ans cette année, et une réflexion portant sur sa rénovation est également en cours.

06.05.2026 à 17:11

Portrait présidentiel décroché: le maire de Saint-Denis appelé à reconsidérer sa position

FRANCE24
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"L'accrochage du portrait du président de la République dans les mairies, s'il ne relève d'aucune obligation légale, est un usage consacré par la tradition républicaine", écrit le préfet Julien Charles, dans un courrier adressé mardi au nouveau maire de Saint-Denis-Pierrefitte (150.000 habitants), deuxième commune la plus peuplée d'Ile-de-France après Paris, publié sur X. "Sa fonction est de rassembler les citoyens autour des institutions, au-delà des clivages politiques", argumente le préfet, pour qui le geste de M. Bagayoko "contrevient à cet usage bien établi". Il invite le maire à "reconsidérer sa position" et à "veiller au respect de la tradition républicaine". Dès le mois d'avril, des journalistes avaient pu constater que le portrait d'Emmanuel Macron, décroché du mur, était retourné, dans un coin du bureau du nouveau maire LFI. Dans une interview diffusée lundi sur LCI, M. Bagayoko a expliqué que cela "relevait de la symbolique". Il a expliqué qu'il avait décidé de laisser le portrait présidentiel retourné "tant que la République n'était pas en capacité de corriger les inégalités". Le maire très médiatisé de Saint-Denis, en campagne pour l'élection de Jean-Luc Mélenchon en 2027, dit attendre "l'avènement d'une gauche de rupture et d'un nouveau président". Plusieurs militants écologistes ont été poursuivis en justice ces dernières années en France pour avoir décroché - et emporté - des portraits de M. Macron, disant vouloir ainsi dénoncer l'"inaction" étatique face à l'urgence climatique. Certains ont été condamnés à des amendes pour "vol" quand d'autres ont été relaxés, notamment au nom de la liberté d'expression.

06.05.2026 à 17:06

Hantavirus : trois cas suspects débarqués au Cap-Vert, un Français identifié comme cas contact

FRANCE24
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De nombreuses zones d'ombre subsistent autour du foyer d'hantavirus qui a fait trois morts parmi les passagers ayant voyagé à bord du navire immobilisé en face du port de la capitale cap-verdienne, dans l'Atlantique, et dont l'armateur à demandé mercredi à accoster à Tenerife. Les précisions de Christinie Rouzioux, virologue à l'hôpital Necker. 
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De nombreuses zones d'ombre subsistent autour du foyer d'hantavirus qui a fait trois morts parmi les passagers ayant voyagé à bord du navire immobilisé en face du port de la capitale cap-verdienne, dans l'Atlantique, et dont l'armateur à demandé mercredi à accoster à Tenerife. Les précisions de Christinie Rouzioux, virologue à l'hôpital Necker. 

06.05.2026 à 17:00

Iran : plusieurs décès au cours d'un incendie dans un centre commercial

FRANCE24
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Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, selon la télévision d'État.
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Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, selon la télévision d'État.

06.05.2026 à 16:59

Somalie : l'angoisse des déplacés par la sécheresse sans aide humanitaire

FRANCE24
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La sécheresse avait déjà emporté deux de ses huit enfants et ses chèvres. Quand ses plants de maïs ont à leur tour dépéri, Maryam a quitté son village du sud de la Somalie pour sauver le reste de sa famille, vers un camp privé d'aide humanitaire.
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La sécheresse avait déjà emporté deux de ses huit enfants et ses chèvres. Quand ses plants de maïs ont à leur tour dépéri, Maryam a quitté son village du sud de la Somalie pour sauver le reste de sa famille, vers un camp privé d'aide humanitaire.

06.05.2026 à 16:59

Burkina Faso : RSF demande la "libération immédiate" d'un journaliste séquestré à Ouagadougou

FRANCE24
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L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a appelé mercredi à la "libération immédiate" du journaliste burkinabè Atiana Serge Oulon, dont elle révèle la séquestration à Ouagadougou et les violences dont il est victime. Les précisions de Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique de RSF.
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L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a appelé mercredi à la "libération immédiate" du journaliste burkinabè Atiana Serge Oulon, dont elle révèle la séquestration à Ouagadougou et les violences dont il est victime. Les précisions de Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique de RSF.

06.05.2026 à 16:58

Musées et sites archéologiques... comment la Russie pille le patrimoine ukrainien

FRANCE24
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Quatre ans après le début de l’invasion russe en Ukraine, le conflit a également touché le patrimoine culturel du pays : musées, sites archéologiques et collections publiques ont été affectés, avec des cas de pillages signalés. Les autorités ukrainiennes estiment qu’environ deux millions de pièces de leur patrimoine national ont disparu depuis le début des hostilités. Les précisions d'Alain Guillemoles, jourrnaliste de La Croix.
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Quatre ans après le début de l’invasion russe en Ukraine, le conflit a également touché le patrimoine culturel du pays : musées, sites archéologiques et collections publiques ont été affectés, avec des cas de pillages signalés. Les autorités ukrainiennes estiment qu’environ deux millions de pièces de leur patrimoine national ont disparu depuis le début des hostilités. Les précisions d'Alain Guillemoles, jourrnaliste de La Croix.

06.05.2026 à 16:57

Candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle : la gauche pressée d'accélérer

Roselyne FEBVRE
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Jean-Luc Mélenchon a été désigné comme candidat de la France Insoumise pour la présidentielle de 2027. Une quatrième candidature pour le leader du mouvement qui assure que son parti et ses équipes sont prêtes à se lancer dans la campagne, unies derrière leur chef. LFI a-t-il déjà une longueur d'avance sur le reste de la gauche qui se divise toujours sur la stratégie à adopter ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.
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Jean-Luc Mélenchon a été désigné comme candidat de la France Insoumise pour la présidentielle de 2027. Une quatrième candidature pour le leader du mouvement qui assure que son parti et ses équipes sont prêtes à se lancer dans la campagne, unies derrière leur chef. LFI a-t-il déjà une longueur d'avance sur le reste de la gauche qui se divise toujours sur la stratégie à adopter ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.

06.05.2026 à 16:45

Hantavirus : le monde en alerte ? Parlons-en avec Anne Sénéquier et Xavier Lescure

David DELOS
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L'inquiétude demeure pour les passagers du MV Hondius, bateau de croisière toujours immobilisé au large du Cap-Vert. Après trois décès, deux nouveaux cas d'hantavirus ont été confirmés tandis que cinq autres sont suspectés. Faut-il craindre une épidémie ?
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L'inquiétude demeure pour les passagers du MV Hondius, bateau de croisière toujours immobilisé au large du Cap-Vert. Après trois décès, deux nouveaux cas d'hantavirus ont été confirmés tandis que cinq autres sont suspectés. Faut-il craindre une épidémie ?

06.05.2026 à 16:30

Ted Turner, fondateur de la chaîne américaine CNN, est mort à l'âge de 87 ans

FRANCE 24
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La chaîne américaine d'information en continu CNN a annoncé mercredi la mort de son fondateur, Ted Turner, à l'âge de 87 ans. En 2018, ce dernier avait révélé souffrir de la démence à corps de Lewy. 
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La chaîne américaine d'information en continu CNN a annoncé mercredi la mort de son fondateur, Ted Turner, à l'âge de 87 ans. En 2018, ce dernier avait révélé souffrir de la démence à corps de Lewy. 
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