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11.03.2026 à 12:23

RD Congo : une humanitaire française de l'Unicef tuée à Goma, annonce Emmanuel Macron

FRANCE24
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11.03.2026 à 12:21

Teresa Ribera, forte tête isolée à la Commission européenne

FRANCE24
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La socialiste espagnole, vice-présidente de la Commission, est devenue le poil à gratter d'une équipe globalement à la main d'Ursula von der Leyen. Mardi, Teresa Ribera a pris ses distances avec la cheffe de l'exécutif européen sur la doctrine internationale de l'UE. Face à Poutine, Trump ou la guerre au Moyen-Orient, von der Leyen a récemment réclamé une Europe plus pragmatique et moins "gardienne" d'un "ancien ordre mondial". "Ce n'était peut-être pas la manière la plus adéquate de parler", a répliqué Teresa Ribera devant la presse, assurant toutefois que sa cheffe reste "pleinement engagée, bien sûr, en faveur de l'ordre international". Plus largement, la vice-présidente de la Commission, ces derniers mois, opté pour un ton plus libre, plus offensif. Car elle a d'abord peiné à émerger à sa nomination fin 2024, malgré son portefeuille tentaculaire sur la concurrence et la transition écologique. "Il y a eu des moments difficiles", reconnaissait-elle récemment dans une interview à l'AFP, en déplorant le report à fin 2026 de l'entrée en vigueur d'une loi contre la déforestation. Mais l'Espagnole de 56 ans met en avant ses succès ces derniers mois, en particulier l'adoption de l'objectif climatique de l'Union européenne en 2040 - une réduction de 90% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, moyennant quelques concessions. "Je suis contente qu'on y soit arrivé", après "une discussion compliquée", savoure-t-elle dans son bureau, au 12ème étage du Berlaymont, le siège de la Commission européenne à Bruxelles. En interne, chaque bataille est âpre, dans une équipe où Ursula von der Leyen est réputée pour sa gestion très centralisée. Ribera a par exemple mis la pression pour limiter l'ampleur d'une loi d'assouplissement des règles environnementales européennes, en cours d'examen. De concert avec les ONG, elle a aussi fait du lobbying afin d'éviter qu'une ribambelle de pesticides bénéficie d'autorisations illimitées. La socialiste se méfie de la politique de "simplification" tous azimuts lancée par l'Union européenne afin de soutenir ses entreprises face à la concurrence chinoise et aux taxes douanières des Etats-Unis. "Certains" pourraient avoir la "tentation de déréguler" l'UE et de "revenir au passé", met en garde celle qui tente tant bien que mal de protéger le Pacte vert (Green Deal), une série de mesures environnementales du précédent mandat, dénoncées par la frange la plus à droite du Parlement européen. - Claqué la porte du réseau X - "Sa stratégie, c'est presque d'agir de l'extérieur, de relayer la parole des ONG sur le Green Deal. Mais ça ne la fait pas obtenir des choses. Elle a des lignes rouges sur tous les sujets, donc à un moment donné, elle n'est plus écoutée", estime un haut fonctionnaire européen, anonymement. La vice-présidente doit aussi jongler avec l'étendue de ses attributions. "On lui a donné un portefeuille délibérément grand pour l'affaiblir", considère une source au sein de la Commission. En pratique, les sujets de concurrence, une compétence clé de l'Union européenne, prennent beaucoup de temps. Et la gestion des dossiers environnementaux est déléguée aux commissaires Wopke Hoekstra (climat) et Jessika Roswall (environnement), issus du centre droit comme Ursula von der Leyen. Par son passé de ministre et dans la diplomatie climatique, Ribera "est utile avec beaucoup de contacts, notamment aux Nations Unies", nuance une autre fonctionnaire. Ce qu'elle fait avec ses sorties médiatiques, "c'est honorable, elle se bat pour ce en quoi elle croit", ajoute-t-elle. Combative, Teresa Ribera raconte s'être endurcie au gré des tourments de la politique nationale espagnole ou des négociations climatiques à suspense. Sur l'international, l'ancienne ministre de Pedro Sanchez a comme le gouvernement espagnol dénoncé ce qu'elle considère comme un "génocide" à Gaza, un terme que l'UE n'a jamais employé. Au sujet des Etats-Unis, dans une interview à l'AFP, elle s'en est prise aux images "terrifiantes" de Minneapolis et à la "violence aveugle" des policiers américains en charge de l'immigration, quand la Commission, très prudente, ne voulait pas s'étendre sur une affaire "interne" aux Etats-Unis. "Chacun a sa manière de s'exprimer", relativise Teresa Ribera qui a depuis longtemps claqué la porte du réseau X - celui d'Elon Musk, pour lui préférer Bluesky pour ses publications.
Texte intégral (736 mots)
La socialiste espagnole, vice-présidente de la Commission, est devenue le poil à gratter d'une équipe globalement à la main d'Ursula von der Leyen. Mardi, Teresa Ribera a pris ses distances avec la cheffe de l'exécutif européen sur la doctrine internationale de l'UE. Face à Poutine, Trump ou la guerre au Moyen-Orient, von der Leyen a récemment réclamé une Europe plus pragmatique et moins "gardienne" d'un "ancien ordre mondial". "Ce n'était peut-être pas la manière la plus adéquate de parler", a répliqué Teresa Ribera devant la presse, assurant toutefois que sa cheffe reste "pleinement engagée, bien sûr, en faveur de l'ordre international". Plus largement, la vice-présidente de la Commission, ces derniers mois, opté pour un ton plus libre, plus offensif. Car elle a d'abord peiné à émerger à sa nomination fin 2024, malgré son portefeuille tentaculaire sur la concurrence et la transition écologique. "Il y a eu des moments difficiles", reconnaissait-elle récemment dans une interview à l'AFP, en déplorant le report à fin 2026 de l'entrée en vigueur d'une loi contre la déforestation. Mais l'Espagnole de 56 ans met en avant ses succès ces derniers mois, en particulier l'adoption de l'objectif climatique de l'Union européenne en 2040 - une réduction de 90% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, moyennant quelques concessions. "Je suis contente qu'on y soit arrivé", après "une discussion compliquée", savoure-t-elle dans son bureau, au 12ème étage du Berlaymont, le siège de la Commission européenne à Bruxelles. En interne, chaque bataille est âpre, dans une équipe où Ursula von der Leyen est réputée pour sa gestion très centralisée. Ribera a par exemple mis la pression pour limiter l'ampleur d'une loi d'assouplissement des règles environnementales européennes, en cours d'examen. De concert avec les ONG, elle a aussi fait du lobbying afin d'éviter qu'une ribambelle de pesticides bénéficie d'autorisations illimitées. La socialiste se méfie de la politique de "simplification" tous azimuts lancée par l'Union européenne afin de soutenir ses entreprises face à la concurrence chinoise et aux taxes douanières des Etats-Unis. "Certains" pourraient avoir la "tentation de déréguler" l'UE et de "revenir au passé", met en garde celle qui tente tant bien que mal de protéger le Pacte vert (Green Deal), une série de mesures environnementales du précédent mandat, dénoncées par la frange la plus à droite du Parlement européen. - Claqué la porte du réseau X - "Sa stratégie, c'est presque d'agir de l'extérieur, de relayer la parole des ONG sur le Green Deal. Mais ça ne la fait pas obtenir des choses. Elle a des lignes rouges sur tous les sujets, donc à un moment donné, elle n'est plus écoutée", estime un haut fonctionnaire européen, anonymement. La vice-présidente doit aussi jongler avec l'étendue de ses attributions. "On lui a donné un portefeuille délibérément grand pour l'affaiblir", considère une source au sein de la Commission. En pratique, les sujets de concurrence, une compétence clé de l'Union européenne, prennent beaucoup de temps. Et la gestion des dossiers environnementaux est déléguée aux commissaires Wopke Hoekstra (climat) et Jessika Roswall (environnement), issus du centre droit comme Ursula von der Leyen. Par son passé de ministre et dans la diplomatie climatique, Ribera "est utile avec beaucoup de contacts, notamment aux Nations Unies", nuance une autre fonctionnaire. Ce qu'elle fait avec ses sorties médiatiques, "c'est honorable, elle se bat pour ce en quoi elle croit", ajoute-t-elle. Combative, Teresa Ribera raconte s'être endurcie au gré des tourments de la politique nationale espagnole ou des négociations climatiques à suspense. Sur l'international, l'ancienne ministre de Pedro Sanchez a comme le gouvernement espagnol dénoncé ce qu'elle considère comme un "génocide" à Gaza, un terme que l'UE n'a jamais employé. Au sujet des Etats-Unis, dans une interview à l'AFP, elle s'en est prise aux images "terrifiantes" de Minneapolis et à la "violence aveugle" des policiers américains en charge de l'immigration, quand la Commission, très prudente, ne voulait pas s'étendre sur une affaire "interne" aux Etats-Unis. "Chacun a sa manière de s'exprimer", relativise Teresa Ribera qui a depuis longtemps claqué la porte du réseau X - celui d'Elon Musk, pour lui préférer Bluesky pour ses publications.

11.03.2026 à 12:19

RD Congo : une humanitaire française de l'Unicef tuée à Goma, annonce Emmanuel Macron

FRANCE 24
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Le président Emmanuel Macron a annoncé mercredi qu'"une humanitaire française de l'Unicef" avait été tuée à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo.
Texte intégral (736 mots)
Le président Emmanuel Macron a annoncé mercredi qu'"une humanitaire française de l'Unicef" avait été tuée à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo.

11.03.2026 à 12:19

Iran : Mojtaba Khamenei a été légèrement blessé, estime Israël

FRANCE24
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Les ​services israéliens de ​renseignement estiment que le nouveau nouveau ​guide ‌de ⁠la révolution Mojtaba ‌Khamenei, fils du défunt ⁠ayatollah Ali Khamenei, a été ​légèrement blessé ‌lors des attaques menées par les ‌Etats-Unis et ​Israël contre l'Iran. Récit d'Alexandra Quarini
Texte intégral (736 mots)
Les ​services israéliens de ​renseignement estiment que le nouveau nouveau ​guide ‌de ⁠la révolution Mojtaba ‌Khamenei, fils du défunt ⁠ayatollah Ali Khamenei, a été ​légèrement blessé ‌lors des attaques menées par les ‌Etats-Unis et ​Israël contre l'Iran. Récit d'Alexandra Quarini

11.03.2026 à 12:17

Détroit d'Ormuz : les États-Unis disent avoir détruit 16 navires iraniens poseurs de mines

FRANCE24
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L'armée américaine affirme avoir détruit 16 navires iraniens poseurs de mines près du détroit d'#Ormuz, passage stratégique par lequel transite 20 % du #pétrole mondial. Cette action fait suite aux menaces directes de Donald #Trump envers l'#Iran.🛢️⚡
Texte intégral (736 mots)
L'armée américaine affirme avoir détruit 16 navires iraniens poseurs de mines près du détroit d'#Ormuz, passage stratégique par lequel transite 20 % du #pétrole mondial. Cette action fait suite aux menaces directes de Donald #Trump envers l'#Iran.🛢️⚡

11.03.2026 à 12:16

L'Australie accorde l'asile à cinq footballeuses iraniennes

FRANCE24
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L'Australie a accordé l'asile à cinq joueuses de l'équipe iranienne féminine de football, désignées comme "traîtres" dans leur pays après avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Correspondance de Grégory Plesse depuis Sydney
Texte intégral (736 mots)
L'Australie a accordé l'asile à cinq joueuses de l'équipe iranienne féminine de football, désignées comme "traîtres" dans leur pays après avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Correspondance de Grégory Plesse depuis Sydney

11.03.2026 à 12:03

Ormuz : un navire thaïlandais attaqué, l'Iran avertir que le détroit reste dangereux

FRANCE24
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Un navire marchand thaïlandais a été attaqué près du détroit d'Ormuz. Les cours du pétrole grimpent, la guerre au Moyen-Orient menaçant toujours l'approvisionnement. Récit de Nicolas Chamontin, Morgan Ayre
Texte intégral (736 mots)
Un navire marchand thaïlandais a été attaqué près du détroit d'Ormuz. Les cours du pétrole grimpent, la guerre au Moyen-Orient menaçant toujours l'approvisionnement. Récit de Nicolas Chamontin, Morgan Ayre

11.03.2026 à 12:00

Iran : 5 000 sites visés par des frappes, le Pentagone promet une intensification américaine

FRANCE24
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Les États-Unis et Israël mènent une campagne de frappes d’ampleur contre l’Iran. En réaction, Téhéran lance des salves de missiles et de drones contre Israël et des bases abritant des forces américaines, tout en menaçant un blocage du pétrole. Récit de Marc Paupe
Texte intégral (736 mots)
Les États-Unis et Israël mènent une campagne de frappes d’ampleur contre l’Iran. En réaction, Téhéran lance des salves de missiles et de drones contre Israël et des bases abritant des forces américaines, tout en menaçant un blocage du pétrole. Récit de Marc Paupe

11.03.2026 à 11:58

Nouveaux échanges de frappes au Moyen-Orient, Israël frappe le centre de Beyrouth

FRANCE24
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L’armée israélienne a frappé le cœur de Beyrouth, dans le quartier d’Aïcha Bakkar, mercredi à l’aube. L’armée israélienne avait annoncé une vague de frappes sur Beyrouth, disant cibler « des infrastructures du Hezbollah ». Au moins 500 personnes ont été tuées par les opérations israéliennes depuis le 2 mars, et au moins 759 300 personnes ont été déplacées. Récit de Marion Meyer
Texte intégral (736 mots)
L’armée israélienne a frappé le cœur de Beyrouth, dans le quartier d’Aïcha Bakkar, mercredi à l’aube. L’armée israélienne avait annoncé une vague de frappes sur Beyrouth, disant cibler « des infrastructures du Hezbollah ». Au moins 500 personnes ont été tuées par les opérations israéliennes depuis le 2 mars, et au moins 759 300 personnes ont été déplacées. Récit de Marion Meyer

11.03.2026 à 11:55

Chypre : visite d'Emmanuel Macron pour discuter sécurité régionale face à la guerre en Iran

FRANCE24
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Emmanuel Macron s'est rendu à Chypre, pays de l'Union européenne victime d'une attaque liée au conflit au Moyen-Orient, affichant son objectif de se ​tenir de "manière strictement défensive" aux côtés des pays frappés par l'Iran. Récit de Nicolas Chamontin
Texte intégral (736 mots)
Emmanuel Macron s'est rendu à Chypre, pays de l'Union européenne victime d'une attaque liée au conflit au Moyen-Orient, affichant son objectif de se ​tenir de "manière strictement défensive" aux côtés des pays frappés par l'Iran. Récit de Nicolas Chamontin

11.03.2026 à 11:52

Guerre au Moyen-Orient : un navire de guerre britannique part pour protéger Chypre

FRANCE24
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Le navire de guerre HMS Dragon a quitté le port anglais de Portsmouth en direction de la Méditerranée orientale, pour protéger Chypre et ses bases britanniques des attaques iraniennes. Décryptage de David Delos, chroniqueur international France 24
Texte intégral (736 mots)
Le navire de guerre HMS Dragon a quitté le port anglais de Portsmouth en direction de la Méditerranée orientale, pour protéger Chypre et ses bases britanniques des attaques iraniennes. Décryptage de David Delos, chroniqueur international France 24

11.03.2026 à 11:46

Guerre au Moyen-Orient : Kiev va aider onze pays à lutter contre les drones iraniens

FRANCE24
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L'Ukraine apporte son expertise en contre-drones à onze nations ciblées par ces armes iraniennes lentes mais massives, épuisant les défenses aériennes par saturation. Récit d'Alexandra Quarini
Texte intégral (736 mots)
L'Ukraine apporte son expertise en contre-drones à onze nations ciblées par ces armes iraniennes lentes mais massives, épuisant les défenses aériennes par saturation. Récit d'Alexandra Quarini

11.03.2026 à 11:45

Israël frappe le centre de Beyrouth, près de 500 morts au Liban depuis le 2 mars

FRANCE24
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De nouvelles frappes ont visé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après un avertissement israélien. Près de cinq-cents personnes sont décédées dans des frappes au Liban depuis le 2 mars. Correspondance de Serge Berberi
Texte intégral (736 mots)
De nouvelles frappes ont visé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après un avertissement israélien. Près de cinq-cents personnes sont décédées dans des frappes au Liban depuis le 2 mars. Correspondance de Serge Berberi

11.03.2026 à 11:43

Liban : 760 000 déplacés par la guerre

FRANCE24
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Israël a mené de nouvelles frappes sur Beyrouth et sa banlieue sud, bastion du Hezbollah pro-iranien, alors que son offensive a fait 760 000 déplacés au Liban. Reportage France 2
Texte intégral (736 mots)
Israël a mené de nouvelles frappes sur Beyrouth et sa banlieue sud, bastion du Hezbollah pro-iranien, alors que son offensive a fait 760 000 déplacés au Liban. Reportage France 2

11.03.2026 à 11:39

Israël au rythme des alertes : des missiles iraniens interceptés par le système de défense

FRANCE24
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Israël fait face à des barrages répétés de missiles balistiques iraniens par son Dôme de fer. Les habitants vivent au rythme des alertes et se réfugient dans des abris souterrains. Reportage de Claire Duhamel, Mohamed Farhat et Olivia Bizot.
Texte intégral (736 mots)
Israël fait face à des barrages répétés de missiles balistiques iraniens par son Dôme de fer. Les habitants vivent au rythme des alertes et se réfugient dans des abris souterrains. Reportage de Claire Duhamel, Mohamed Farhat et Olivia Bizot.
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