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11.03.2026 à 19:21

Municipales: quelles configurations dans les cinq plus grandes villes de France?

FRANCE24
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A Paris, le risque d'une quinquangulaire Qui pour succéder à Anne Hidalgo? Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante de droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). Mais la capitale pourrait être le théâtre d'une configuration beaucoup plus complexe que ce duel: cinq candidats au total semblent en mesure de se qualifier pour le second tour, rebattant de fait les cartes selon les éventuels désistements ou fusions de liste. A gauche, Sophia Chikirou pour La France Insoumise a déjà annoncé qu'elle ne s'allierait pas à la liste d'union de la gauche. Au centre, Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Horizons et Renaissance, maintient le suspense sur sa décision. Et à l'extrême droite, Sarah Knafo (Reconquête) se voit bien fusionner avec la liste de Rachida Dati, qui s'y refuse. De quoi augurer un résultat très serré, vers la continuité à gauche ou la bascule à droite, qui a perdu Paris il y a 25 ans. A Marseille, le match RN/gauche La question du positionnement à Marseille de LFI s'annonce suffisamment cruciale pour que, déjà, le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, ait demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour. Plusieurs sondages placent Benoît Payan en tête du scrutin, au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement national, Franck Allisio. Bien derrière, mais en capacité de se maintenir au second tour, le député LFI se retrouve en faiseur de roi. Les Insoumis appellent partout où droite et extrême droite peuvent l'emporter à des "fusions techniques", sans soutien, avec la liste de gauche la mieux placée. La peur pour la gauche d'abandonner la 2e ville de France à l'extrême droite sera-t-elle plus forte que la volonté de rupture avec LFI ? Quant à la candidate du centre et de la droite Martine Vassal, elle assure qu'elle se maintiendra au second tour. A Lyon, les écolos en mauvaise posture La plus grande ville conquise par les écologistes en 2020 est en passe de rebasculer à droite. L'irruption surprise de Jean-Michel Aulas, connu de tous pour avoir présidé l'OL pendant 36 ans, a rebattu les cartes. Fort du soutien du centre et de la droite, ce novice en politique est donné largement favori dans tous les sondages (entre 42 et 47% au premier tour) malgré une campagne semée d'approximations et un débat télévisé raté. En face, le sortant, Gregory Doucet, crédité autour de 30%, a souhaité laisser une porte ouverte à LFI, très critiquée pour avoir défendu le groupe antifasciste La Jeune Garde impliqué dans le meurtre mi-février du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque. Tout en condamnant les déformations dans la prononciation de patronymes juifs de Jean-Luc Mélenchon, il s'est dit prêt à s'allier avec Anaïs Belouassa‑Cherifi, pour qui la "priorité, c'est que M. Aulas ne devienne pas maire de Lyon". A Toulouse, la question des alliances à gauche Encore une fois, les sondages laissent à penser que la gauche ne pourra détrôner le maire sortant de la ville rose Jean-Luc Moudenc (centre/droite), en tête dans les sondages de premier tour, que par le biais d'une alliance de second tour avec les Insoumis. Mais la présidente de l'Occitanie, Carole Delga à l'image d'une frange importante du PS, a déjà prévenu que si le candidat d'union de la gauche François Briançon, donné 2e, acceptait le ralliement du député LFI François Piquemal, cela constituerait "un déshonneur". Pour elle, seul le risque d'une victoire du Rassemblement national pourrait justifier un retrait "mais sans fusion". A Nice, Ciotti en passe de relever son pari ? Deux ans après son ralliement au RN alors qu'il présidait Les Républicains, Éric Ciotti est en passe de relever son pari: conquérir la cinquième ville de France. A la tête de son nouveau parti, l'UDR, il est annoncé dans plusieurs sondages avec une avance d'au moins 10 points sur son rival et ennemi, le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) soutenu par le centre et la droite. De quoi offrir un trophée à l'extrême droite tout en en privant le candidat à la présidentielle Édouard Philippe qui a créé Horizons.

11.03.2026 à 19:03

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24
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- L'Iran menace de cibler les ports de la région si les siens sont attaqués Les forces iraniennes ont menacé mercredi de cibler des ports au Moyen-Orient si les siens étaient attaqués par Israël et les Etats-Unis, a rapporté la télévision d'Etat. - Iran: l'armée américaine avertit les civils de s'éloigner des ports du détroit d'Ormuz Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a averti mercredi les civils iraniens de se tenir éloignés des ports du détroit d'Ormuz utilisés, selon Washington, à des fins militaires par Téhéran. Donald Trump a assuré mercredi qu'il règnerait bientôt "une grande sécurité" dans le détroit d'Ormuz. La Roumanie a de son côté autorisé l'usage de ses bases par les avions ravitailleurs américains. - Des pirates iraniens revendiquent une cyberattaque contre un groupe américain d'équipements médicaux Un collectif de pirates informatiques liés à l'Iran a revendiqué mercredi sur son site deux cyberattaques contre deux groupes américains, le fournisseur d'équipements médicaux Stryker et la plateforme de paiements numériques Verifone. Sur un compte X apparenté à ce groupement appelé Handala Hack, les auteurs justifient cette attaque par les liens entre Stryker et Israël, le groupe industriel ayant racheté, en 2019, une entreprise israélienne. - Détroit d'Ormuz: Macron n'a "pas la confirmation" de déploiement de mines navales Le président français Emmanuel Macron a assuré mercredi qu'il n'avait "pas la confirmation, ni par des services partenaires ni par nos propres services" de renseignement de l'utilisation de mines navales par l'Iran dans le détroit d'Ormuz, estimant que "ce serait un choix lourd" que ferait Téhéran. Il a aussi estimé que les capacités militaires de l'Iran n'étaient "pas réduites à zéro" par les frappes américaines et israéliennes. Il a également renvoyé à Donald Trump la décision de "clarifier à la fois ses objectifs finaux et le tempo qu'il veut donner aux opérations". Plus tôt dans la journée, le président américain avait assuré qu'il "ne restait pratiquement rien à frapper" en Iran et que le conflit se finirait "bientôt". – Pétrole : le blocage du détroit d'Ormuz "ne justifie en aucun cas de lever les sanctions" contre la Russie, affirme le G7 Le blocage du détroit d'Ormuz, qui empêche la circulation de 20% de la production mondiale de pétrole en raison de la guerre au Moyen-Orient, "ne justifie en aucun cas de lever les sanctions" exercées contre la Russie, a assuré mercredi Emmanuel Macron, s'exprimant au nom des dirigeants du G7. – Des experts ukrainiens en drones déployés dans le Golfe Des experts ukrainiens ont commencé leur travail au Qatar, aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite, où ils doivent partager leur expérience d'interception des drones de conception iranienne, a annoncé mercredi la présidence ukrainienne. Trois groupes incluant notamment "des experts, des militaires, des ingénieurs (...) travaillent déjà" sur place, a déclaré le chef de l'Etat Volodymyr Zelensky. La présidence a précisé que ces équipes étaient déployées dans ces pays. – Les membres de l'AIE libèrent 400 millions de barils de pétrole Les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé "à l'unanimité" de libérer sur les marchés 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques "pour compenser la perte d’approvisionnement due à la fermeture effective du détroit" d'Ormuz. L'AIE a précisé qu'il s'agissait du déblocage "le plus important" de l'histoire de l'institution. – Dix jours de guerre au Liban: 634 morts, plus de 800.000 déplacés La guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah a fait en dix jours 634 morts au Liban - dont 91 femmes et 47 enfants - ainsi que 1.586 blessés, a annoncé mercredi le ministre libanais de la Santé. Le nombre total de déplacés enregistrés auprès des autorités s'élève à 816.000. Une vingtaine d'Etats soutenant la force de maintien de la paix de l'ONU au Liban ont fait part de leur "profonde inquiétude" face à "l'escalade des hostilités" dans ce pays. – L'ONU réclame d'urgence des "exemptions humanitaires" Le chef des opérations humanitaires des Nations unies a averti mercredi que le conflit au Moyen-Orient perturbait les voies d'acheminement de l'aide humanitaire, notamment via le détroit d'Ormuz. Il a exhorté toutes les parties à garantir des "exemptions" pour permettre son passage. La guerre a de facto bloqué ce détroit, voie commerciale essentielle, tandis que les perturbations des approvisionnements en carburant font flamber les tarifs du fret. – Deloitte évacue son personnel de Dubaï, PwC ferme des bureaux dans le Golfe La société de conseil Deloitte a demandé mercredi à son personnel d'évacuer ses bureaux à Dubaï, tandis que le cabinet PwC a décidé de fermer ses locaux dans quatre pays du Golfe, selon deux sources proches de ces entreprises britanniques, après des menaces iraniennes. – Nouvelles sanctions européennes L'Union européenne a pris de nouvelles sanctions contre 19 responsables et entités iraniens, accusés de violations "graves" des droits humains, selon la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas : "L'avenir de l'Iran ne peut pas se construire sur la répression". burs/fio/ib

11.03.2026 à 18:59

A Téhéran, des funérailles de commandants sous haute sécurité

FRANCE24
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Dans une capitale désertée par ses habitants depuis le début de la guerre le 28 février, la foule réunie sur l'emblématique place Enghelab (révolution) et les avenues adjacentes offre un contraste saisissant. Tout autour, un inhabituel dispositif de sécurité, composé notamment de forces spéciales, le visage couvert et lourdement armées, est sur les dents. Un agent porte autour du cou un foulard noir à l'effigie du défunt guide suprême, Ali Khamenei. Après 36 ans au pouvoir, sa mort a marqué le début d'un conflit qui embrase désormais l'ensemble du Moyen-Orient. Fleurs et portraits Le chef d'état-major des forces armées Abdolrahim Moussavi, le chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour, ainsi qu'Ali Shamkhani, un influent conseiller chargé de la sécurité, et le ministre de la Défense, le général Aziz Nassirzadeh, ont également péri dans des frappes simultanées. Mercredi, des camions transportant les cercueils de ces responsables et leur entourage défilent dans le centre de Téhéran. Sur une petite boîte aux couleurs du drapeau iranien, apparaît le visage d'un nouveau-né de deux mois, a constaté un journaliste de l'AFP. Des militaires et des Gardiens de la Révolution, la puissante armée idéologique, veillent sur le cortège dans une atmosphère lourde. Le temps est nuageux, avec des températures hivernales inhabituelles à moins de 10 jours de Norouz, qui marque l'arrivée du printemps selon le calendrier persan. Des Iraniens, dont beaucoup de femmes en tchador noir, parfois en pleurs, tendent fleurs et drapeaux au milieu de musiques religieuses. Des adolescents brandissent des portraits d'Ali Khamenei et de son fils, Mojtaba, désigné pour lui succéder à la fonction suprême. Blessé durant le raid ayant tué son père, ainsi que sa mère et son épouse, le religieux de 56 ans n'est toujours pas apparu en public. "Mort à l'Amérique!" Le long du trajet, des bâtiments endommagés ou aux vitres soufflées par les explosions sont visibles. Sor la carcasse d'un véhicule brûlé, on peut lire l'inscription "Make Iran Great Again" (rendre sa grandeur à l'Iran), dans une allusion moqueuse à une phrase fétiche du président américain Donald Trump, qui avait appelé en janvier les Iraniens à renverser leur pouvoir. Soudain, un animateur annonce fièrement au micro, sur un ton martial, le début d'une nouvelle salve d'attaques iraniennes contre "les ennemis". Lorsqu'il crie de toutes ses forces "Mort à l'Amérique!", "Mort à Israël!", ils sont des milliers à reprendre en choeur ces slogans. Comme ce retraité, drapeau à la main, qui hurle sa haine. La foule est galvanisée et entonne "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand). Malgré cette démonstration de force, l'important déploiement des forces de sécurité vient rappeler que la République islamique joue sa survie. Confrontée à sa plus grande crise existentielle depuis sa proclamation en 1979, elle est en guerre sur plusieurs fronts. Contre Israël et les Etats-Unis qui veulent l'affaiblir sinon la renverser. Mais aussi contre la diaspora, bête noire du pouvoir, deux mois après un mouvement de contestation sans précédent en Iran.

11.03.2026 à 18:43

Sushis, caviar et cocktails mexicains au menu des Oscars

FRANCE24
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La 98e cérémonie aura lieu dimanche et comme chaque année, elle sera suivie du "Bal des gouverneurs", la fête où les gagnants sabrent le champagne, tandis que les laissés-pour-compte noient leur désillusion dans des cocktails raffinés. Le chef Wolfgang Puck, aux commandes de l'événement depuis 32 ans, a prévu cette année de grands classiques, comme une tourte au poulet, et certaines nouveautés, parmi lesquelles un grand buffet de sushis à la carte. "Nous préparons environ 25.000 plats", pour la soirée a-t-il expliqué mardi à l'AFP, lors de la présentation du menu à la presse. Les stars peuvent évidemment également manger végétalien. Le but reste d'en avoir pour tous les goûts, garantit-il. Une gageure lorsque le public de la soirée est composé de célébrités s'aidant parfois de pilules coupe-faim comme l'Ozempic, pour garder la ligne. Les stars concernées peuvent prendre le médicament en accompagnement "avec le boeuf Miyazaki (...) plutôt qu'avec des épinards", plaisante le chef. Les partenaires de la soirée prévoient aussi des milliers de bouteilles de vins, de champagne, de saké et de tequila. Cette année, les stars pourront aussi déguster des cocktails inspirés de la culture mexicaine et italienne. Et en dessert, elles auront droit aux traditionnels Oscars en chocolat. Un lot de consolation gourmand, pour tous les perdants de la cérémonie. "C'est tellement difficile de remporter un Oscar", a déclaré le chef Garry Larduinat à l'AFP. "Alors en avoir un en chocolat et le ramener chez soi est quelque chose de très spécial. Et c'est le seul endroit où vous pouvez en avoir un."

11.03.2026 à 18:39

Dans le sud du Liban, un village chrétien réclame la protection de l'armée

FRANCE24
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Des centaines d'habitants ont enterré mercredi, le visage fermé, leur curé dans cette localité qui surplombe une vaste plaine verdoyante séparant le Liban d'Israël. Pierre Raï avait été tué lundi par des tirs d'artillerie de l'armée israélienne. "Quelques heures après la mort du curé, une roquette du Hezbollah dirigée vers Israël est tombée sur nos têtes", dit Myriam Nohra, qui assiste aux funérailles, vêtue de noir comme les autres femmes du village. "On dormait, mon mari, nos deux enfants et moi. Nous avons survécu par miracle. J'ai couru comme une folle chercher les enfants dans leur chambre, je n'arrivais pas à croire qu'ils étaient vivants", raconte cette institutrice de 34 ans. Jusqu'en début de semaine, le village est resté à l'abri de la guerre régionale dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars, lorsque le Hezbollah a tiré des missiles sur Israël. L'armée israélienne a alors lancé une vaste campagne de frappes aériennes contre le Liban. "Accomplir son devoir" Comme d'autres localités chrétiennes de cette région, les habitants de Qlayaa refusent de se soumettre aux ordres d'évacuation de l'armée israélienne, qui veut pousser une grande partie du sud du Liban à se vider. "Nous n'avons fait de mal à personne et nous ne voulons que vivre en paix dans notre village", s'écrie Myriam, qui comme les autres femmes pleure le curé dont les portraits ornent l'église. "Si l'armée libanaise nous protégeait, personne n'aurait lancé des roquettes autour de nous", ajoute-t-elle en allusion au Hezbollah, alors que le bourdonnement des drones se mêle aux chants religieux. Lorsque le commandant en chef de l'armée, le général Rodolphe Haykal, est arrivé à l'église Saint Georges pour présenter ses condoléances, il a été assailli de critiques par les femmes de Qlayaa. L'armée s'était retirée de plusieurs points frontaliers la semaine dernière, lorsqu'Israël avait lancé son incursion en territoire libanais. "J'ai dit au commandant en chef de l'armée qu'il devait accomplir son devoir", rapporte à l'AFP Manal Khairallah, l'une des habitantes. "Je lui ai dit que notre curé est mort et que nous ne voulons pas plus de sang versé. Nous ne voulons pas que nos jeunes meurent", ajoute-t-elle. "Nos ancêtres ont vécu ici, nous y avons grandi et nous y resterons", poursuit avec colère cette femme qui possède un commerce. "Nous en voulons à l'Etat tout entier (..) nous sommes pacifiques et nous ne voulons pas la guerre". "Sacrifices " Le nonce apostolique au Liban Paolo Borgia, qui assistait aux funérailles, a dit "partager les soucis et les inquiétudes" et tenter de "trouver des solutions" pour le village auquel l'organisation catholique L'Oeuvre d'Orient a remis des aides après la messe. L'armée avait consolidé sa présence dans la région à l'issue de la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah, qui avait pris fin en novembre 2024. Elle avait assuré en janvier avoir démantelé l'infrastructure militaire du Hezbollah chiite dans la région entre la frontière et le fleuve Litani, à une trentaine de km plus au nord. Mais les habitants de Qlayaa et de la région ont été plongés une nouvelle fois dans le cycle de la violence. Ils demandent à l'armée d'appliquer la décision des autorités d'interdire les activités militaires du Hezbollah, et d'empêcher ses combattants de lancer des roquettes sur Israël depuis les environs de leur localité, pour ne pas s'attirer de représailles. "Cette guerre n'est pas la nôtre (...) Même si Israël établit une zone tampon, nous ne partirons pas, qu'ils nous enterrent ici", martèle Jihad Toubia, un militaire à la retraite de 73 ans. A ses côtés, un notable local, Habib al-Hage, 78 ans, assure que "la seule garantie est l'armée et les forces de sécurité". "Nous sommes attachés à notre terre. Nous voulons que l'armée nous protège (..)", confie après la messe Doris Farah, une institutrice de 55 ans qui ne parvient pas à retenir ses larmes. "Le Sud a fait beaucoup de sacrifices, ça suffit. Nous voulons juste vivre en paix avec nos enfants".

11.03.2026 à 18:33

Assistants parlementaires du MoDem: l'ex-Premier ministre François Bayrou jugé en appel du 9 septembre au 5 octobre

FRANCE24
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L'ex-Premier ministre faisait partie des trois prévenus relaxés en première instance en février 2024 dans ce dossier, tandis que dix autres avaient été condamnés. Les prévenus étaient poursuivis pour onze contrats d'assistants parlementaires conclus entre 2005 et 2014, pour un total de 300.000 euros (dix contrats pour 250.000 euros ont finalement été retenus en première instance). Le tribunal correctionnel a considéré qu'il y avait bien eu détournement de fonds publics, des assistants parlementaires ayant été rémunérés sur les fonds du Parlement européen pour effectuer des tâches au profit des partis, mais qu'"il ne ressort d'aucune pièce" du dossier que M. Bayrou avait demandé aux cinq députés européens "d'employer fictivement des assistants parlementaires". Au total, treize prévenus, dont l'UDF et le MoDem comme personnes morales, comparaîtront durant un mois sur l'île de la Cité. Tous les condamnés ont fait eux-même appel, et le parquet des trois relaxes. En première instance, les cinq ex-députés européens poursuivis, dont Jean-Luc Bennahmias, ont tous été reconnus coupables de détournement de fonds publics et condamnés à des peines de 10 à 18 mois de prison avec sursis et des amendes de 10.000 à 50.000 euros. Ils ont en outre été condamnés à 2 ans d'inéligibilité avec sursis. L'ex-garde des Sceaux Michel Mercier, 76 ans, ex-trésorier du parti de M. Bayrou, a été condamné pour sa part à 18 mois de prison avec sursis, à 20.000 euros d'amende et 2 ans d'inéligibilité avec sursis pour complicité de détournement de fonds publics. L'UDF a été condamné à 150.000 euros d'amende dont 100.000 euros ferme et le MoDem à 350.000 euros dont 300.000 ferme. "Aucun élément ne permet d'affirmer que M. Bayrou avait connaissance de la non-exécution des contrats d'assistants parlementaires", avait déclaré le président du tribunal lors du délibéré. "Il est très probable" que les actes commis par trois des prévenus l'ont été avec "l'autorisation de M. Bayrou", avait-il tempéré. Toutefois, "il n'est pas rapporté la preuve de cette autorisation", avait indiqué le magistrat, avant de prononcer la relaxe du patron du MoDem, "au bénéfice du doute". "Pour moi, c'est un cauchemar de sept années qui vient de s'achever par une décision sans contestation du tribunal", avait déclaré François Bayrou à l'issue du jugement. Entre les deux procès, le maire de Pau a été Premier ministre d'Emmanuel Macron de décembre 2024 à septembre 2025. Ce dossier s'inscrit dans une année chargée en grands procès à la cour d'appel de Paris. Après l'appel des assistants parlementaires européens du Front national en janvier-février, le procès en appel du financement libyen de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy s'ouvre lundi et doit durer jusqu'en juin.

11.03.2026 à 18:29

Russie : les coupures d'internet affectent les Moscovites

FRANCE24
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📵 D'importantes coupures d'#internet perturbent le quotidien des #Moscovites depuis plusieurs jours : messageries inaccessibles, communications professionnelles bloquées. Le gouvernement russe met en avant la "sécurité des citoyens" face aux menaces ukrainiennes pour justifier ces restrictions, sans donner de date de retour à la normale. 🇷🇺
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📵 D'importantes coupures d'#internet perturbent le quotidien des #Moscovites depuis plusieurs jours : messageries inaccessibles, communications professionnelles bloquées. Le gouvernement russe met en avant la "sécurité des citoyens" face aux menaces ukrainiennes pour justifier ces restrictions, sans donner de date de retour à la normale. 🇷🇺

11.03.2026 à 18:27

Mondial 2026 : l'équipe iranienne est "bienvenue", assurent la Fifa et Donald Trump

FRANCE 24
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Le patron de la Fifa Gianni Infantino a assuré, mercredi, que le président américain Donald Trump lui avait promis, lors d'un entretien, d'accueillir la sélection iranienne au Mondial 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet. Mardi, le ministre iranien des Sports a exclu toute participation de son pays à la Coupe du monde en raison de l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei.
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Le patron de la Fifa Gianni Infantino a assuré, mercredi, que le président américain Donald Trump lui avait promis, lors d'un entretien, d'accueillir la sélection iranienne au Mondial 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet. Mardi, le ministre iranien des Sports a exclu toute participation de son pays à la Coupe du monde en raison de l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei.

11.03.2026 à 18:11

Frappe sur une école en Iran : le New York Times accuse l'armée américaine

FRANCE 24
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Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.
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Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.

11.03.2026 à 18:11

Paris-Nice: Vingegaard fait le vide après une étape dantesque

FRANCE24
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Après trois journées ensoleillées, Paris-Nice, réputée pour ses conditions climatiques souvent épouvantables, a commencé pour de vrai mercredi sur les routes détrempées du centre de la France. Et cela a viré au carnage sous une pluie continue et un vent de travers qui a coupé le peloton en petits morceaux dès les premiers kilomètres. Pris d'emblée dans une cassure, le Français Kévin Vauquelin, deuxième au général au départ à Bourges, a payé l'addition au prix fort en terminant à plus de trois minutes de Vingegaard après avoir chassé toute la journée, en vain. Totalement défait, le co-leader d'Ineos avec Oscar Onley, lui aussi piégé, en a jeté de rage sa serviette qu'un soigneur venait de lui poser sur les épaules en regagnant le van de son équipe, frigorifié. Mais il y a eu plus malheureux encore que le Français qui, preuve du tri opéré mercredi au sommet de la "Perle du Morvan", a tout de même fini sixième de l'étape et pointe en quatrième position au général, à 3:39 de Vingegaard. A commencer par le porteur du maillot jaune Juan Ayuso, qui se posait comme principal rival du Danois pour la victoire finale dimanche à Nice mais qui a dû abandonner après une vilaine chute à 47 km de l'arrivée. Après avoir tenté de repartir, l'Espagnol de Lidl-Trek s'est allongé en position latérale de sécurité dans l'herbe, avant d'être emmené à l’hôpital, sans qu'on ait des nouvelles sur son état de santé dans l'immédiat. D'autres coureurs ont dû quitter la course sur chute, à l'image de Brandon McNulty, leader de la formation UAE qui vit un Paris-Nice cauchemardesque, de Daan Hoole ou encore de Davide Piganzoli, coéquipier de Vingegaard. Vingegaard "lanceur de mode" Et ceux qui sont parvenus sans casse et en ordre dispersé au sommet du signal d'Uchon ne faisaient pas le malin. "On est tous morts", a résumé Lenny Martinez, septième de l'étape juste devant David Gaudu, dans un sale était aussi. Au final, Vingegaard ressort comme le grand vainqueur de la journée, même s'il n'avait pas une allure exceptionnelle non plus avec les bretelles de son cuissard long recouvrant son maillot. "Vous pouvez m'appeler un lanceur de mode. Ca courait tellement vite que je n'ai pas réussi à enlever toutes mes surcouches de vêtements. On s'attendait à une journée assez folle mais pas à ce point", a commenté le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023. Epargné par les chutes, il a couru à l'avant avec plusieurs Red Bull Bora avant de s'envoler seul à la flamme rouge dans le mur très raide menant à l'arrivée. Il s'est imposé avec 41 secondes d'avance sur le Colombien Dani Martinez, aussi deuxième du général à 52 secondes, alors que l'Allemand Georg Steinhauser est troisième, à 3:20. Un gouffre déjà. "L'année dernière j'avais dû abandonner la course alors que j'étais en jaune. Alors revenir pour remporter ma première victoire sur Paris-Nice en dehors des contre-la-montre par équipes me rend très heureux", a souligné le Danois qui dispute Paris-Nice pour la troisième fois – il avait terminé troisième en 2023. Sauf accident, il devrait donc s'imposer dimanche à Nice pour sa course de reprise, lui qui a différé sa rentrée après une chute à l'entraînement cet hiver. Mercredi il a su rester sur son vélo et déjouer tous les pièges, ce qui n'était pas une mince affaire, dans une étape qui s'ajoutera à la longue liste des journées dantesques de Paris-Nice.
Texte intégral (616 mots)
Après trois journées ensoleillées, Paris-Nice, réputée pour ses conditions climatiques souvent épouvantables, a commencé pour de vrai mercredi sur les routes détrempées du centre de la France. Et cela a viré au carnage sous une pluie continue et un vent de travers qui a coupé le peloton en petits morceaux dès les premiers kilomètres. Pris d'emblée dans une cassure, le Français Kévin Vauquelin, deuxième au général au départ à Bourges, a payé l'addition au prix fort en terminant à plus de trois minutes de Vingegaard après avoir chassé toute la journée, en vain. Totalement défait, le co-leader d'Ineos avec Oscar Onley, lui aussi piégé, en a jeté de rage sa serviette qu'un soigneur venait de lui poser sur les épaules en regagnant le van de son équipe, frigorifié. Mais il y a eu plus malheureux encore que le Français qui, preuve du tri opéré mercredi au sommet de la "Perle du Morvan", a tout de même fini sixième de l'étape et pointe en quatrième position au général, à 3:39 de Vingegaard. A commencer par le porteur du maillot jaune Juan Ayuso, qui se posait comme principal rival du Danois pour la victoire finale dimanche à Nice mais qui a dû abandonner après une vilaine chute à 47 km de l'arrivée. Après avoir tenté de repartir, l'Espagnol de Lidl-Trek s'est allongé en position latérale de sécurité dans l'herbe, avant d'être emmené à l’hôpital, sans qu'on ait des nouvelles sur son état de santé dans l'immédiat. D'autres coureurs ont dû quitter la course sur chute, à l'image de Brandon McNulty, leader de la formation UAE qui vit un Paris-Nice cauchemardesque, de Daan Hoole ou encore de Davide Piganzoli, coéquipier de Vingegaard. Vingegaard "lanceur de mode" Et ceux qui sont parvenus sans casse et en ordre dispersé au sommet du signal d'Uchon ne faisaient pas le malin. "On est tous morts", a résumé Lenny Martinez, septième de l'étape juste devant David Gaudu, dans un sale était aussi. Au final, Vingegaard ressort comme le grand vainqueur de la journée, même s'il n'avait pas une allure exceptionnelle non plus avec les bretelles de son cuissard long recouvrant son maillot. "Vous pouvez m'appeler un lanceur de mode. Ca courait tellement vite que je n'ai pas réussi à enlever toutes mes surcouches de vêtements. On s'attendait à une journée assez folle mais pas à ce point", a commenté le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023. Epargné par les chutes, il a couru à l'avant avec plusieurs Red Bull Bora avant de s'envoler seul à la flamme rouge dans le mur très raide menant à l'arrivée. Il s'est imposé avec 41 secondes d'avance sur le Colombien Dani Martinez, aussi deuxième du général à 52 secondes, alors que l'Allemand Georg Steinhauser est troisième, à 3:20. Un gouffre déjà. "L'année dernière j'avais dû abandonner la course alors que j'étais en jaune. Alors revenir pour remporter ma première victoire sur Paris-Nice en dehors des contre-la-montre par équipes me rend très heureux", a souligné le Danois qui dispute Paris-Nice pour la troisième fois – il avait terminé troisième en 2023. Sauf accident, il devrait donc s'imposer dimanche à Nice pour sa course de reprise, lui qui a différé sa rentrée après une chute à l'entraînement cet hiver. Mercredi il a su rester sur son vélo et déjouer tous les pièges, ce qui n'était pas une mince affaire, dans une étape qui s'ajoutera à la longue liste des journées dantesques de Paris-Nice.

11.03.2026 à 18:08

Guerre et climat : les émissions militaires en forte hausse

FRANCE24
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Les dépenses militaires mondiales explosent, alimentées par la multiplication des conflits, et font grimper fortement les émissions de gaz à effet de serre du secteur militaire, déjà estimées à environ 5,5% du total mondial. Explications d'Audrey Racine, journaliste environnement pour France 24
Texte intégral (616 mots)
Les dépenses militaires mondiales explosent, alimentées par la multiplication des conflits, et font grimper fortement les émissions de gaz à effet de serre du secteur militaire, déjà estimées à environ 5,5% du total mondial. Explications d'Audrey Racine, journaliste environnement pour France 24

11.03.2026 à 18:06

Guerre au Moyen-Orient : des bases américaines frappées au Koweït et à Bahreïn

FRANCE24
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Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé avoir visé plusieurs bases américaines au Koweït et à Bahreïn, au douzième jour de la guerre opposant l'Iran aux Etats-Unis et à Israël. Correspondance de Hoda Abdel-Hamid, depuis Doha
Texte intégral (616 mots)
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé avoir visé plusieurs bases américaines au Koweït et à Bahreïn, au douzième jour de la guerre opposant l'Iran aux Etats-Unis et à Israël. Correspondance de Hoda Abdel-Hamid, depuis Doha

11.03.2026 à 18:04

Iran : le mystère grandit autour de Mojtaba Khamenei, "sain et sauf" selon Téhéran

FRANCE24
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Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, est invisible depuis sa nomination le week-end dernier, probablement parce qu'il a été blessé au début de la guerre, mais aussi parce qu'il représente une cible prioritaire pour les États-Unis et Israël. Correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran
Texte intégral (616 mots)
Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, est invisible depuis sa nomination le week-end dernier, probablement parce qu'il a été blessé au début de la guerre, mais aussi parce qu'il représente une cible prioritaire pour les États-Unis et Israël. Correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran

11.03.2026 à 18:01

Les pays de l'AIE débloquent massivement des stocks stratégiques de pétrole

FRANCE24
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Les pays membres de l'Agence internationale de l'Énergie (AIE) ont décidé de débloquer 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves stratégiques pour contrer la flambée des prix due au conflit au Moyen-Orient et au blocage du détroit d'Ormuz. Décryptage de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24
Texte intégral (616 mots)
Les pays membres de l'Agence internationale de l'Énergie (AIE) ont décidé de débloquer 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves stratégiques pour contrer la flambée des prix due au conflit au Moyen-Orient et au blocage du détroit d'Ormuz. Décryptage de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24

11.03.2026 à 17:59

Iran : l'armée américaine avertit les civils de s'éloigner des ports du détroit d'Ormuz

FRANCE24
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Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a averti les civils iraniens de se tenir éloignés des ports du détroit d'Ormuz utilisés, selon Washington, à des fins militaires par Téhéran. Explications de Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington
Texte intégral (616 mots)
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a averti les civils iraniens de se tenir éloignés des ports du détroit d'Ormuz utilisés, selon Washington, à des fins militaires par Téhéran. Explications de Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington
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