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24.02.2026 à 08:39

A Berlin, une expo dans un bunker nazi pour encourager le soutien à l'Ukraine

FRANCE24
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Objets ramenés du front, armes et témoignages ont été récoltés pèle-même par le Berlin Story bunker, pour sensibiliser le public à "la réalité physique" de la guerre, d'après Wieland Giebel, conservateur du musée. L'espace ukrainien s'ajoute à l'exposition permanente consacrée au nazisme et à l'Allemagne de 1945 à nos jours qui est visitée plus par les touristes que par les Berlinois. "Les visiteurs en Allemagne ne peuvent pratiquement pas s'imaginer la guerre, nous voulons la montrer", explique M. Giebel à l'AFP devant l'entrée massive du bunker construit en 1943 pour résister aux bombardements des Alliés. L’Allemagne est le premier fournisseur européen d’armes à l’Ukraine et l’un de ses principaux soutiens diplomatiques. C'est aussi le premier pays d’accueil des réfugiés ukrainiens, avec environ 1,3 million de personnes depuis le début du conflit. Bouclier européen Et si une majorité d'Allemands soutiennent l'Ukraine face à la Russie, les livraisons d’armes continuent de diviser une société marquée par une tradition pacifiste héritée de l’après-Seconde Guerre mondiale. Le pays connaît également un essor important d'un parti d'extrême-droite pro-russe, l'Alternative pour l'Allemagne. Après quatre ans d’une guerre dont l'issue reste inconnue, 35 % des Allemands se disent opposés à un renforcement du soutien militaire et financier à l’Ukraine. Le gouvernement du chancelier Friedrich Merz ne cesse pourtant de mettre en garde ses concitoyens: si l'Ukraine tombe, la Russie s'attaquera au reste de l'Europe. Pour cette raison, il a également lancé un vaste programme de réarmement pour faire de la Bundeswehr, la plus grande armée conventionnelle européenne. Wieland Giebel tient à ce que l'Ukraine "continue à être soutenue" par l'Allemagne et l'Union européenne, notamment grâce aux livraisons d'armes, "en particulier antiaériennes", ajoute-t-il. Ce musée doit aider. Venue au vernissage lundi, Hanna Maliar, ancienne vice-ministre ukrainienne de la Défense, a salué "le soutien militaire, politique et culturel" de l’Allemagne, estimant en outre que "l’Ukraine est le bouclier de l’Europe". Epaves de drones Dans les salles de l'exposition, poupées folkloriques côtoient une figurine du président ukrainien Volodymyr Zelensky en tenue de combat. Une vingtaine d'épaves de drones russes, ceux-là même qui s'abattent sur les soldats comme les civils, sont suspendus au plafond, au dessus d'une voiture éventrée par une bombe, acheminée dans le sous-sol du bunker depuis Kherson, ville du sud de l'Ukraine reconquise par Kiev en novembre 2022 mais qui reste, avec ses habitants, sous le feu russe. Des témoignages personnels achèvent de créer le lien avec le visiteur allemand, comme cette phrase de Roman Schwarzman, survivant de la Shoah, qui affirme: "Hitler voulait me tuer car je suis juif, Poutine veut me tuer car je suis Ukrainien". Sur les panneaux explicatifs, la guerre en Ukraine est intégrée dans un récit construit autour de "l'impérialisme russe", et mis en relation avec l'invasion de l'est de la Pologne par l'URSS en 1939, la répression du printemps de Prague et même l'intervention militaire russe en Syrie en 2015 pour soutenir Bachar al-Assad, le président déchu en décembre 2024. Ce musée privé s’était déjà fait remarquer lors du premier anniversaire de la guerre, en exposant devant l’ambassade de Russie à Berlin une épave de char détruit, remorqué depuis la banlieue de Kiev. Haut-lieu de mémoire avec sa quinzaine de musées et de mémoriaux consacrés à la Seconde guerre mondiale et à la Shoah, Berlin accueille depuis 2022 une multitude d'évènements mettant en avant la culture ukrainienne. Salles d’exposition et clubs de la scène alternative invitent régulièrement des artistes ukrainiens en exil. Dans ce contexte, l'ancien musée public "germano-russe", lié à l'histoire soviétique de l'Allemagne avait retiré le drapeau russe et hissé celui de l'Ukraine, puis changé de nom pour prendre ses distances avec la Russie de Vladimir Poutine.

24.02.2026 à 08:31

Brésil: début du procès des assassins de l'élue Marielle Franco, icône LGBT+

FRANCE24
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Le 14 mars 2018, celle qui était alors conseillère municipale de Rio de Janeiro avait été criblée de balles dans sa voiture en plein centre-ville. Agée de 38 ans, elle est morte sur le coup, tout comme son chauffeur, Anderson Gomes. Le tireur et son complice ont déjà été condamnés à de lourdes peines de prison en 2024. Le parquet accuse désormais l'ancien député fédéral Chiquinho Brazao et son frère Domingos, ex-député régional de Rio, d'avoir commandité ce crime qui a profondément choqué au Brésil et au-delà. Le mobile ? Selon l'accusation, Marielle Franco s'opposait au sein du conseil municipal à des propositions défendues par les deux frères et facilitant l'accaparement de terres par des milices qui sèment la terreur à Rio. Elle-même issue d'une favela, l'élue de gauche défendait ardemment les droits des habitants des quartiers pauvres, notamment les jeunes Noirs, les femmes et les membres de la communauté LGBT+. "Tentacules" du crime Sa sœur Anielle Franco, actuellement ministre de l'Egalité raciale dans le gouvernement du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, sera présente au procès, tout comme d'autres membres de sa famille. "Je n'ai aucun doute sur le fait que les responsables seront condamnés, et c'est très important", a dit pour sa part la veuve de la conseillère municipale, Monica Benicio, dans une tribune publiée samedi par le quotidien O Globo. "Mais l'écosystème du crime qui a tué Marielle continue d'opérer et d'étendre ses tentacules", a-t-elle averti. Une allusion aux milices, des organisations criminelles formées à Rio il y a une quarantaine d'années par d'anciens policiers et qui se présentaient initialement comme des groupes d'auto-défense contre le narcotrafic. Ces dernières sont rapidement devenues de redoutables gangs pratiquant l'extorsion et s'accaparant des terrains publics pour y construire illégalement des logements ou des bâtiments commerciaux, tout en bénéficiant de soutiens politiques haut placés. Trois autres accusés sont également jugés par la Cour suprême pour leur implication présumée dans l'assassinat de Marielle Franco : l'ancien commissaire Rivaldo Barbosa, l'ancien policier Ronald Paulo de Alves et Robson Calixto Fonseca, ex-assistant de la Cour des comptes de Rio. Rivaldo Barbosa était l'ancien chef de la police civile de Rio, chargée initialement de l'enquête, qui a longtemps patiné. Selon l'accusation, il a "œuvré pour assurer l'impunité des commanditaires". Les cinq accusés ont été placés en détention provisoire. L'ancien député Chiquinho Brazao est actuellement assigné à résidence. Accord de collaboration En octobre 2024, un jury populaire avait condamné à 78 ans de prison Ronnie Lessa, qui a avoué avoir tué Marielle Franco à l'aide d'une mitraillette. Il a tiré sur la conseillère municipale et son chauffeur depuis un véhicule conduit par son complice Elcio Queiroz, qui a écopé de 59 ans de réclusion. Lors du procès, Ronnie Lessa avait déclaré avoir été "aveuglé" et "rendu fou" par la somme de plusieurs millions de dollars offerte pour commettre le crime. Les frères Brazao ont toujours nié les faits qui leur sont reprochés, remettant en cause notamment la validité d'un accord de collaboration noué par le tireur avec la justice pour passer aux aveux. "L'accusation ne repose pas seulement sur cette collaboration de Ronnie Lessa. Elle s'appuie sur divers indices, des dépositions, des documents qui corroborent" ses aveux, avait déclaré en juin 2024 le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes pour justifier l'ouverture d'un procès. Celui-ci aura lieu devant la plus haute instance judiciaire du Brésil en raison du statut parlementaire de Chiquinho Brazao au moment où les poursuites ont été engagées. En tant que rapporteur, le juge Moraes sera le premier des quatre magistrats à voter pour décider de condamner ou non les accusés. Ce juge aussi puissant que clivant était déjà chargé d'un autre procès historique, celui lors duquel l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro a été condamné en septembre à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

24.02.2026 à 08:15

La Chine vise des entreprises japonaises accusées de contribuer à la "remilitarisation"

FRANCE24
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Les rapports historiquement délicats entre les deux voisins se sont tendus depuis que la Première ministre nationaliste japonaise Sanae Takaichi a suggéré en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté. Signalant un nouveau durcissement, le ministère chinois du Commerce a annoncé mardi d'une part interdire l'exportation de biens et technologies à potentiel double usage civil et militaire vers 20 sociétés et organismes accusées de "participer au renforcement des capacités militaires du Japon", dont des filiales de Mitsubishi. Concrètement, cette interdiction de la Chine s'applique aux entreprises basées sur son sol, mais prohibe aussi à toute organisation basée à l'étranger de fournir aux entités japonaises de tels biens fabriqués en Chine. Sont ainsi notamment visés le constructeur naval Japan Marine United, Mitsubishi Heavy Industries Aero Engines (moteurs aéronautiques), Kawasaki Heavy (avions de combat), IHI Aero Space (missiles) et l'agence spatiale japonaise (opératrice de fusées). Parallèlement, Pékin ajoute 20 entreprises et organismes, dont Subaru Corporation (aéronautique) et Fuji Aerospace Technology, à une "liste de surveillance", obligeant à un examen plus strict des exportations. "Ces mesures visent à contrer les tentatives de +remilitarisation+ et les ambitions nucléaires du Japon. Elles sont totalement légitimes, raisonnables et légales", indique un porte-parole du ministère. Un responsable du ministère japonais du Commerce a affirmé à l'AFP que ce dernier étudiait "attentivement les détails de l'annonce" et prendrait les "mesures appropriées". -"Préserver la sécurité"- Furieux des déclarations de Mme Takaichi sur Taïwan, Pékin avait déconseillé à ses ressortissants les voyages au Japon, faisant dégringoler le nombre de visiteurs chinois dans l'archipel de 60% sur un an en janvier, avant de durcir ses contrôles commerciaux en menaçant les acheminements de terres rares. "La Chine a d'abord réagi par des contre-mesures relativement modérées, mais comme Takaichi et son gouvernement n'ont montré aucun signe de changement de position, Pékin durcit ses mesures", indique à l'AFP Noriyuki Kawamura, de l'Université des études étrangères de Nagoya. Les entreprises japonaises spécialisées dans le commerce avec la Chine rencontrent déjà des difficultés en raison de retards dans l'obtention des autorisations, et désormais, "on peut s'attendre à un durcissement accru des procédures", ajoute M. Kawamura, prédisant "un coup dur pour les firmes concernées". L'interdiction d'exporter biens et technologies à double usage a été prise "afin de préserver la sécurité et les intérêts nationaux et de remplir les obligations internationales en matière de non-prolifération", a justifié le ministère chinois. Ces sanctions "n'affectent pas les échanges économiques et commerciaux normaux. Les entités japonaises de bonne foi et respectueuses des lois n'ont absolument aucune raison de s'inquiéter", a-t-il assuré. L'annonce a néanmoins fait dégringoler mardi à la Bourse de Tokyo les poids-lourds de l'industrie de défense: Kawasaki Heavy a plongé de près de 5% en séance, Mitsubishi Heavy Industries de 4% et IHI de presque 7%. -"Fantômes du militarisme"- En poste depuis octobre, Mme Takaichi avait également annoncé à l'automne vouloir accélérer le gonflement des dépenses militaires du pays, afin que celles-ci atteignent, avec deux ans d'avance, l'objectif de 2% du Produit intérieur brut (PIB). Sans évoquer directement la mesure chinoise, la dirigeante a défendu mardi devant le Parlement le renforcement des capacités japonaises de défense, selon elle "essentiel pour protéger la vie et la tranquillité des citoyens" et constituant "le strict minimum nécessaire à l'autodéfense" du pays. Tokyo "reste ouverte à diverses formes de dialogue avec la Chine", a-t-elle ajouté. Sanae Takaichi est d'autant plus critiquée par Pékin qu'elle était connue avant sa nomination l'an dernier pour ses visites régulières au sanctuaire de Yasukuni à Tokyo. Ce lieu honore entre autres des criminels de guerre et est considéré par nombre de pays asiatiques comme un symbole du passé militariste du Japon - responsable d'atrocités en Asie et en Chine dans les années 1930-1940. Courant février durant la Conférence de Munich sur la sécurité, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, avait affirmé que "les fantômes du militarisme" nippon n'avaient "pas disparu". mya-dhw-ehl-tmo-jug/

24.02.2026 à 07:29

Ligue des champions: le PSG et le Real proches des 8e, l'Inter et la Juve de la sortie

FRANCE24
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A l'inverse, l'Inter Milan et la Juventus Turin, les autres cadors de ces barrages, sont très proches d'une élimination après leur lourde défaite la semaine dernière, en Norvège contre Bodo Glimt (3-1) et à Istanbul face à Galatasaray (5-2). Toujours à la recherche de son implacable régularité de la deuxième partie de saison dernière, l'équipe de Luis Enrique a tout d'abord montré à Monaco des grands signes de fébrilité avant d'imposer sa domination. Menés 2-0 dans les vingt premières minutes au stade Louis-II, les champions d'Europe ont tout renversé et sont bel et bien partis pour poursuivre leur route s'ils ne jouent pas au Parc des Princes (21h00) comme ils l'ont fait en début de match à Monaco. Car en face, les Monégasques, réduits à dix en Principauté pendant presque toute une mi-temps, sont capables d'un exploit comme ils l'ont prouvé samedi en Ligue 1 en retournant le match à Lens (3-2). L'autre choc se déroulera à Bernabeu entre le Real Madrid et le Benfica Lisbonne, après la victoire des coéquipiers de Kylian Mbappé (1-0) dans un climat très tendu. Au-delà du court succès du Real, le match a été marqué par des accusations de propos racistes qu'aurait tenus envers Vinicius Junior l'Argentin Gianluca Prestianni, qui réfute ces propos. Le joueur du Benfica a été "suspendu provisoirement" pour "comportement discriminatoire", par l'UEFA pour le barrage retour mercredi, a annoncé lundi l'instance européenne, en attendant les conclusions de l'enquête ouverte . Le retour aura lieu dans ce contexte brûlant, puisque sportivement le Real ne s'est pas rassuré ce week-end en s'inclinant (2-1) contre Osasuna en championnat. L'Inter et la Juve en danger Mardi soir (21h00) au Stadio Giuseppe-Meazza, l'Inter -- leader de Serie A -- devra se relever de son revers étonnant contre les Norvégiens de Bodo Glimt (3-1), à l'issue d'un match pendant lequel les hommes de Cristian Chivu ont également perdu leur capitaine Lautaro Martinez, sorti en raison d'une blessure. Déjà tombeurs de Manchester City (3-1) ou l'Atlético Madrid (2-1) en phase de ligue, Bodo Glimt a confirmé son statut d'équipe surprise de cette saison européenne, avec des attaques rapides et une défense parfaitement en place. L'autre (mauvaise) surprise de ces barrages est aussi italienne: la Juventus Turin a été surclassée par Galatasaray (5-2), hypothéquant ses chances de qualification. Comme les Intéristes, les Turinois seront dos au mur mercredi (21h00), au coeur d'une saison très compliquée. Le Borussia Dortmund a pris, lui, une option sur la qualification en battant à l'aller l'Atalanta (2-0), qu'il ira affronter à Bergame mercredi (18h45). L'Atlético Madrid d'Antoine Griezmann, accroché à Bruges la semaine dernière (3-3) après avoir mené à deux reprises, doit hausser son niveau à domicile mardi (18h45). Les Colchoneros se sont relancés ce week-end en Liga pour se mettre dans les meilleures conditions avant ce barrage retour. Après leurs confortables succès lors de la première manche à l'extérieur, Newcastle et le Bayer Leverkusen, qui reçoivent mardi (21h00) respectivement l'Olympiakos et Qarabag, devraient valider plus tranquillement leur ticket pour la phase à élimination directe.

24.02.2026 à 07:20

Premier League : 10 matches sans défaite pour Manchester United, vainqueur à Everton

L'Equipe TV
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Manchester United a gagné sur la pelouse d'Everton (1-0). Benjamin Sesko a une nouvelle fois marqué.
Texte intégral (530 mots)
Manchester United a gagné sur la pelouse d'Everton (1-0). Benjamin Sesko a une nouvelle fois marqué.

24.02.2026 à 07:17

NBA: les Spurs de Wembanyama répondent au défi des Pistons, 9e succès d'affilée

FRANCE24
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Ce qui était encore un match entre deux des pires équipes de la ligue il y a deux ans s'est transformé en affiche de haut de tableau entre deux candidats au titre: Spurs et Pistons ont offert une rencontre de haut niveau lundi, un avant-goût des play-offs, devant le bouillant public de Détroit. Fidèles à leur réputation, les Pistons ont joué "dur" d'entrée, multipliant les contacts appuyés, notamment sur Victor Wembanyama, finissant par être pénalisés par les arbitres. Le meneur Cade Cunningham, récemment auto-proclamé "meilleur joueur américain", a notamment forcé son coup d'épaule sur le géant français (2,24 m) en tout début de rencontre, mais c'est lui qui a fini par perdre son basket (16 points à 5 sur 26 au tir, 6 rebonds, 10 passes) sous la menace d'une expulsion pour trop de fautes commises. Wembanyama a eu du mal à rentrer offensivement dans la partie (6 sur 16 au tir), mais a grandement contribué à créer l'écart dans le 3e quart-temps pour finir avec 21 points, 17 rebonds et 4 passes. Toujours aussi précieux sous l'arceau pour intimider et perturber l'attaque adverse, sa menace défensive s'est matérialisée avec six contres. "Wemby", âgé de 22 ans, a désormais réussi au moins un block face à chaque franchise NBA. . Les Spurs adroits derrière l'arc Les Spurs ont surtout fait la différence grâce à leur adresse de loin (18 sur 40 à 45%), dans le sillage de Devin Vassell (28 points, 7 sur 11 de loin à 64%). Les Pistons n'ont réussi que 7 de leurs 36 tentatives derrière l'arc (19%). Le costaud intérieur Jalen Duren a été le plus en vue pour les locaux (25 points, 14 rebonds), s'offrant notamment un "poster dunk" sur Wembanyama qui a électrisé les fans. Avec ce 9e succès d'affilée, San Antonio consolide toujours plus sa 2e place de la conférence Ouest (41v-16d), se rapprochant du Thunder d'Oklahoma City, leader et champion en titre (44v-14d). Les Pistons, qui restaient sur 5 succès de suite, restent en tête à l'Est (42v-14d). A Memphis, les Grizzlies ont eux été dominés 123 à 114 par les Sacramento Kings, qui ont ainsi mis fin à leur série de 16 défaites. Titulaire pour les visiteurs, le rookie français Maxime Raynaud a compilé 10 points et 13 rebonds. Son compatriote Rayan Rupert, remercié par Portland vendredi puis engagé pour dix jours par Memphis dimanche, s'est lui signalé avec 10 points, 9 rebonds et 3 interceptions en 26 minutes. Autre Français sur le parquet, Killian Hayes, qui a lui aussi signé pour dix jours dimanche mais avec Sacramento, a délivré 4 passes sans inscrire de point en 10 minutes.
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Ce qui était encore un match entre deux des pires équipes de la ligue il y a deux ans s'est transformé en affiche de haut de tableau entre deux candidats au titre: Spurs et Pistons ont offert une rencontre de haut niveau lundi, un avant-goût des play-offs, devant le bouillant public de Détroit. Fidèles à leur réputation, les Pistons ont joué "dur" d'entrée, multipliant les contacts appuyés, notamment sur Victor Wembanyama, finissant par être pénalisés par les arbitres. Le meneur Cade Cunningham, récemment auto-proclamé "meilleur joueur américain", a notamment forcé son coup d'épaule sur le géant français (2,24 m) en tout début de rencontre, mais c'est lui qui a fini par perdre son basket (16 points à 5 sur 26 au tir, 6 rebonds, 10 passes) sous la menace d'une expulsion pour trop de fautes commises. Wembanyama a eu du mal à rentrer offensivement dans la partie (6 sur 16 au tir), mais a grandement contribué à créer l'écart dans le 3e quart-temps pour finir avec 21 points, 17 rebonds et 4 passes. Toujours aussi précieux sous l'arceau pour intimider et perturber l'attaque adverse, sa menace défensive s'est matérialisée avec six contres. "Wemby", âgé de 22 ans, a désormais réussi au moins un block face à chaque franchise NBA. . Les Spurs adroits derrière l'arc Les Spurs ont surtout fait la différence grâce à leur adresse de loin (18 sur 40 à 45%), dans le sillage de Devin Vassell (28 points, 7 sur 11 de loin à 64%). Les Pistons n'ont réussi que 7 de leurs 36 tentatives derrière l'arc (19%). Le costaud intérieur Jalen Duren a été le plus en vue pour les locaux (25 points, 14 rebonds), s'offrant notamment un "poster dunk" sur Wembanyama qui a électrisé les fans. Avec ce 9e succès d'affilée, San Antonio consolide toujours plus sa 2e place de la conférence Ouest (41v-16d), se rapprochant du Thunder d'Oklahoma City, leader et champion en titre (44v-14d). Les Pistons, qui restaient sur 5 succès de suite, restent en tête à l'Est (42v-14d). A Memphis, les Grizzlies ont eux été dominés 123 à 114 par les Sacramento Kings, qui ont ainsi mis fin à leur série de 16 défaites. Titulaire pour les visiteurs, le rookie français Maxime Raynaud a compilé 10 points et 13 rebonds. Son compatriote Rayan Rupert, remercié par Portland vendredi puis engagé pour dix jours par Memphis dimanche, s'est lui signalé avec 10 points, 9 rebonds et 3 interceptions en 26 minutes. Autre Français sur le parquet, Killian Hayes, qui a lui aussi signé pour dix jours dimanche mais avec Sacramento, a délivré 4 passes sans inscrire de point en 10 minutes.

24.02.2026 à 07:10

"L’amour ne meurt pas avec la mort" : en Ukraine, les relations à l’épreuve de la guerre

Sonya CIESNIK
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Synonyme de destruction, la guerre forge aussi des relations humaines exceptionnelles. À l’occasion des quatre ans de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, France 24 s’est entretenu avec Maryna Kumeda, l’autrice ukrainienne de "L’Amour en temps de guerre". Elle explique notamment comment la guerre façonne l’amour et la solidarité parmi les Ukrainiens.
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Synonyme de destruction, la guerre forge aussi des relations humaines exceptionnelles. À l’occasion des quatre ans de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, France 24 s’est entretenu avec Maryna Kumeda, l’autrice ukrainienne de "L’Amour en temps de guerre". Elle explique notamment comment la guerre façonne l’amour et la solidarité parmi les Ukrainiens.

24.02.2026 à 06:16

"Le torchon brûle entre le Quai d'Orsay et Charles Kushner"

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mardi 24 février, le nouveau refus de l’ambassadeur américain à Paris de se présenter à la convocation, hier, du ministère des Affaires étrangères. Les remous provoqués en Belgique et au Moyen-Orient par deux autre ambassadeurs américains. La perplexité face à la stratégie de Washington vis-à-vis de l’Iran. L’interpellation de l’ancien ministre Peter Mandelson au Royaume-Uni dans l’affaire Epstein, objet de nouvelles révélations en France. Et nos ancêtres les cyclopes.
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A la Une de la presse, ce mardi 24 février, le nouveau refus de l’ambassadeur américain à Paris de se présenter à la convocation, hier, du ministère des Affaires étrangères. Les remous provoqués en Belgique et au Moyen-Orient par deux autre ambassadeurs américains. La perplexité face à la stratégie de Washington vis-à-vis de l’Iran. L’interpellation de l’ancien ministre Peter Mandelson au Royaume-Uni dans l’affaire Epstein, objet de nouvelles révélations en France. Et nos ancêtres les cyclopes.

24.02.2026 à 06:07

Les nouveaux droits de douane mondiaux voulus par Trump entrent en vigueur

FRANCE24
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Cette nouvelle surtaxe, dont le décret avait été signé dès vendredi, vise à remplacer les droits de douane indiscriminés existants jusqu'ici ainsi que ceux prévus par les différents accords commerciaux signés depuis leur entrée en vigueur avec la plupart des gros partenaires du pays. Elle ne remplace pas, en revanche, les droits de douane dits sectoriels, allant de 10% à 50% sur un certain nombre de secteurs d'activité, tels que le cuivre, l'automobile ou le bois de construction, qui n'étaient pas concernés par la décision vendredi de la haute juridiction d'invalider une bonne partie des surtaxes imposées par le dirigeant républicain depuis son retour au pouvoir. Elle ne s'applique pas non plus aux produits canadiens et mexicains importés aux Etats-Unis dans le cadre du traité nord-américain de libre-échange (ACEUM). Les services douaniers ont annoncé que la collecte des droits de douane retoqués par la Cour suprême ne sera plus effective à compter de mardi à minuit heure de Washington (05H00 GMT), au moment de l'entrée en vigueur de la nouvelle surtaxe. Ils ont par ailleurs affirmé qu'ils collecteront les nouveaux droits de douane de 10% dès cet instant. Pour ce nouveau taux, le président américain a pris pour base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les Etats-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu'un déséquilibre marqué de la balance des paiements est démontré. Ces droits de douane devraient porter à 13,7% le taux effectif moyen appliqué aux produits entrants aux Etats-Unis, contre 16% avant la décision de la Cour suprême, selon le Budget Lab de l'Université Yale. Au bout de 150 jours, le gouvernement devra toutefois obtenir un vote du Congrès s'il veut maintenir ces droits de douane sur la durée. Samedi, Donald Trump avait affirmé qu'il comptait faire passer les droits de douane à 15%, une décision fondée, avait-il alors expliqué, sur "un examen approfondi" de la décision de la juridiction suprême américaine, qu'il a jugé une nouvelle fois "ridicule" et "extraordinairement anti-américaine". Il n'a toutefois pour l'heure pas pris de décret en ce sens. Autres limites Le décret sur les droits de 10% court jusqu'au 24 juillet, soit à peine plus de trois mois avant les élections de mi-mandat de novembre. Celles-ci pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des représentants au Congrès. Ces droits de douane ne sont possibles qu'en cas de grave déséquilibre de la balance des paiements, qui regroupe l'ensemble des mouvements financiers entre deux pays, soit les échanges commerciaux mais aussi les flux financiers ou les investissements croisés, notamment. Ainsi, si le déficit commercial américain, concernant les biens, avec l'Union européenne s'est élevé à 236 milliards de dollars (200 milliards d'euros) en 2024, selon les données du représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), le déficit de la balance des paiements n'était que d'environ 70 milliards d'euros (82,5 milliards de dollars), selon la Commission européenne. Les droits de douane retoqués vendredi par la Cour suprême des Etats-Unis s'appuyaient sur un texte de 1977 (l'IEEPA) autorisant l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès en cas d'"urgence économique", laquelle n'a pas été démontrée semon les magistrats. Les droits de douane concernés ont dépassé 130 milliards de dollars en 2025, selon des analystes. Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises. Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte dès lundi contre le gouvernement. Annoncés en avril, les nouveaux droits de douane visaient les pays avec lesquels les Etats-Unis affichaient un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer. L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts. Il était cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis. Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'accords commerciaux avec les principaux partenaires de Washington.
Texte intégral (731 mots)
Cette nouvelle surtaxe, dont le décret avait été signé dès vendredi, vise à remplacer les droits de douane indiscriminés existants jusqu'ici ainsi que ceux prévus par les différents accords commerciaux signés depuis leur entrée en vigueur avec la plupart des gros partenaires du pays. Elle ne remplace pas, en revanche, les droits de douane dits sectoriels, allant de 10% à 50% sur un certain nombre de secteurs d'activité, tels que le cuivre, l'automobile ou le bois de construction, qui n'étaient pas concernés par la décision vendredi de la haute juridiction d'invalider une bonne partie des surtaxes imposées par le dirigeant républicain depuis son retour au pouvoir. Elle ne s'applique pas non plus aux produits canadiens et mexicains importés aux Etats-Unis dans le cadre du traité nord-américain de libre-échange (ACEUM). Les services douaniers ont annoncé que la collecte des droits de douane retoqués par la Cour suprême ne sera plus effective à compter de mardi à minuit heure de Washington (05H00 GMT), au moment de l'entrée en vigueur de la nouvelle surtaxe. Ils ont par ailleurs affirmé qu'ils collecteront les nouveaux droits de douane de 10% dès cet instant. Pour ce nouveau taux, le président américain a pris pour base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les Etats-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu'un déséquilibre marqué de la balance des paiements est démontré. Ces droits de douane devraient porter à 13,7% le taux effectif moyen appliqué aux produits entrants aux Etats-Unis, contre 16% avant la décision de la Cour suprême, selon le Budget Lab de l'Université Yale. Au bout de 150 jours, le gouvernement devra toutefois obtenir un vote du Congrès s'il veut maintenir ces droits de douane sur la durée. Samedi, Donald Trump avait affirmé qu'il comptait faire passer les droits de douane à 15%, une décision fondée, avait-il alors expliqué, sur "un examen approfondi" de la décision de la juridiction suprême américaine, qu'il a jugé une nouvelle fois "ridicule" et "extraordinairement anti-américaine". Il n'a toutefois pour l'heure pas pris de décret en ce sens. Autres limites Le décret sur les droits de 10% court jusqu'au 24 juillet, soit à peine plus de trois mois avant les élections de mi-mandat de novembre. Celles-ci pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des représentants au Congrès. Ces droits de douane ne sont possibles qu'en cas de grave déséquilibre de la balance des paiements, qui regroupe l'ensemble des mouvements financiers entre deux pays, soit les échanges commerciaux mais aussi les flux financiers ou les investissements croisés, notamment. Ainsi, si le déficit commercial américain, concernant les biens, avec l'Union européenne s'est élevé à 236 milliards de dollars (200 milliards d'euros) en 2024, selon les données du représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), le déficit de la balance des paiements n'était que d'environ 70 milliards d'euros (82,5 milliards de dollars), selon la Commission européenne. Les droits de douane retoqués vendredi par la Cour suprême des Etats-Unis s'appuyaient sur un texte de 1977 (l'IEEPA) autorisant l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès en cas d'"urgence économique", laquelle n'a pas été démontrée semon les magistrats. Les droits de douane concernés ont dépassé 130 milliards de dollars en 2025, selon des analystes. Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises. Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte dès lundi contre le gouvernement. Annoncés en avril, les nouveaux droits de douane visaient les pays avec lesquels les Etats-Unis affichaient un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer. L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts. Il était cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis. Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'accords commerciaux avec les principaux partenaires de Washington.

24.02.2026 à 05:51

Nouvelle-Calédonie: au Sénat, le gouvernement s'accroche à une réforme constitutionnelle sensible

FRANCE24
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A partir de 14H30, le Premier ministre Sébastien Lecornu viendra en personne au Palais de Luxembourg pour répondre aux interrogations des sénateurs sur ce projet de loi constitutionnelle, avant un vote prévu dans la soirée. Le gouvernement espère convaincre le Parlement de "donner sa chance" à ce texte, qui retranscrit deux accords conclus avec la majorité des forces politiques calédoniennes, celui de Bougival (juillet 2025) et celui de l'Elysée-Oudinot, signé en janvier 2026 sous l'égide d'Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la création d'un État calédonien inscrit dans la Constitution française, doté d'une nationalité propre et pouvant être reconnu internationalement. Ces accords permettent d'envisager un nouvel avenir institutionnel pour la Nouvelle-Calédonie, archipel meurtri par les violentes émeutes du printemps 2024, survenues en réaction à un précédent projet de réforme constitutionnelle. Pas "d'alternative" ? Mais l'opposition des indépendantistes du FLNKS à ces accords, qu'ils jugent incompatibles avec la pleine souveraineté du territoire, complique sérieusement la donne. L'absence de consensus local fait en effet craindre à de nombreux parlementaires un "passage en force" aux conséquences potentiellement néfastes à Nouméa. "Il n'existe aujourd'hui ni alternative ni contre-projet", a toutefois martelé la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou ces derniers jours. Même si le processus est "imparfait", il faut lui "donner sa chance" car "stopper net le projet de loi constitutionnelle, c'est fermer la porte définitivement" au consensus. Dominé par une alliance entre droite et centristes, le Sénat partage majoritairement ce point de vue et devrait, sauf surprise, adopter le texte. "La voie de la raison, c'est d'accompagner la volonté d'une majorité de partenaires, négociée à Bougival", assume la sénatrice Agnès Canayer (Les Républicains), chargée de piloter l'examen du texte. Le gouvernement compte sur l'appui du Sénat pour légitimer son action en vue d'un examen qui s'annonce beaucoup plus incertain à l'Assemblée nationale, à partir du 31 mars. Au Palais Bourbon, la gauche et le Rassemblement national devraient, sauf revirement, s'opposer au texte, tandis que beaucoup d'élus ont dit s'attendre à de "l'obstruction" des députés Insoumis pour retarder le vote. "Calendrier intenable" Sur l'archipel, mi-février, un millier de personnes selon les organisateurs - 400 selon les autorités - s'étaient réunies devant le haut-commissariat de Nouméa pour "faire entendre jusqu'à Paris" leur opposition à la réforme. Et l'UNI, mouvement indépendantiste favorable au texte, voit les défections se multiplier en son sein. Lundi, Paul Néaoutyine, président de la province Nord et figure historique du Palika, principale composante de l'UNI, a exprimé dans un communiqué son "opposition" aux accords Bougival-Elysée-Oudinot, qui selon lui "marquent une rupture et un recul par rapport à l'accord de Nouméa et ferment la porte à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie". Dans ces conditions, l'hypothèse de voir le Congrès du Parlement réuni à Versailles dès la mi-avril pour entériner la réforme, date envisagée par le gouvernement, semble hautement improbable. D'autant plus que la majorité des 3/5e, nécessaire pour modifier la Constitution, est loin d'être réunie à ce stade. Les parlementaires socialistes - qui détiennent une grande partie des clés de l'avenir du texte - sont en effet extrêmement réservés. "Un rejet du projet anéantirait le travail patient de concessions réciproques" enclenché à Bougival, mais le gouvernement s'est "enfermé dans un calendrier intenable", "au lieu de renouer avec la recherche de compromis", a regretté le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner. L'ensemble de la gauche semble désormais se résoudre à ce que les élections provinciales se tiennent avant la fin juin, comme prévu, avant d'ouvrir un nouveau cycle de discussions. Ces élections, dont dépend la composition du gouvernement local, ont déjà été reportées à trois reprises depuis 2024. Si la réforme passe, elles doivent à nouveau être reportées à la fin de l'année, pour permettre de "dégeler" le corps électoral, une mesure ultrasensible pour les indépendantistes. "Si le gouvernement s'entête à vouloir poursuivre ce processus, c'est qu'il veut faire assumer la responsabilité de l'échec au Parlement plutôt qu'à lui", a estimé le député indépendantiste calédonien Emmanuel Tjibaou.
Texte intégral (714 mots)
A partir de 14H30, le Premier ministre Sébastien Lecornu viendra en personne au Palais de Luxembourg pour répondre aux interrogations des sénateurs sur ce projet de loi constitutionnelle, avant un vote prévu dans la soirée. Le gouvernement espère convaincre le Parlement de "donner sa chance" à ce texte, qui retranscrit deux accords conclus avec la majorité des forces politiques calédoniennes, celui de Bougival (juillet 2025) et celui de l'Elysée-Oudinot, signé en janvier 2026 sous l'égide d'Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la création d'un État calédonien inscrit dans la Constitution française, doté d'une nationalité propre et pouvant être reconnu internationalement. Ces accords permettent d'envisager un nouvel avenir institutionnel pour la Nouvelle-Calédonie, archipel meurtri par les violentes émeutes du printemps 2024, survenues en réaction à un précédent projet de réforme constitutionnelle. Pas "d'alternative" ? Mais l'opposition des indépendantistes du FLNKS à ces accords, qu'ils jugent incompatibles avec la pleine souveraineté du territoire, complique sérieusement la donne. L'absence de consensus local fait en effet craindre à de nombreux parlementaires un "passage en force" aux conséquences potentiellement néfastes à Nouméa. "Il n'existe aujourd'hui ni alternative ni contre-projet", a toutefois martelé la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou ces derniers jours. Même si le processus est "imparfait", il faut lui "donner sa chance" car "stopper net le projet de loi constitutionnelle, c'est fermer la porte définitivement" au consensus. Dominé par une alliance entre droite et centristes, le Sénat partage majoritairement ce point de vue et devrait, sauf surprise, adopter le texte. "La voie de la raison, c'est d'accompagner la volonté d'une majorité de partenaires, négociée à Bougival", assume la sénatrice Agnès Canayer (Les Républicains), chargée de piloter l'examen du texte. Le gouvernement compte sur l'appui du Sénat pour légitimer son action en vue d'un examen qui s'annonce beaucoup plus incertain à l'Assemblée nationale, à partir du 31 mars. Au Palais Bourbon, la gauche et le Rassemblement national devraient, sauf revirement, s'opposer au texte, tandis que beaucoup d'élus ont dit s'attendre à de "l'obstruction" des députés Insoumis pour retarder le vote. "Calendrier intenable" Sur l'archipel, mi-février, un millier de personnes selon les organisateurs - 400 selon les autorités - s'étaient réunies devant le haut-commissariat de Nouméa pour "faire entendre jusqu'à Paris" leur opposition à la réforme. Et l'UNI, mouvement indépendantiste favorable au texte, voit les défections se multiplier en son sein. Lundi, Paul Néaoutyine, président de la province Nord et figure historique du Palika, principale composante de l'UNI, a exprimé dans un communiqué son "opposition" aux accords Bougival-Elysée-Oudinot, qui selon lui "marquent une rupture et un recul par rapport à l'accord de Nouméa et ferment la porte à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie". Dans ces conditions, l'hypothèse de voir le Congrès du Parlement réuni à Versailles dès la mi-avril pour entériner la réforme, date envisagée par le gouvernement, semble hautement improbable. D'autant plus que la majorité des 3/5e, nécessaire pour modifier la Constitution, est loin d'être réunie à ce stade. Les parlementaires socialistes - qui détiennent une grande partie des clés de l'avenir du texte - sont en effet extrêmement réservés. "Un rejet du projet anéantirait le travail patient de concessions réciproques" enclenché à Bougival, mais le gouvernement s'est "enfermé dans un calendrier intenable", "au lieu de renouer avec la recherche de compromis", a regretté le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner. L'ensemble de la gauche semble désormais se résoudre à ce que les élections provinciales se tiennent avant la fin juin, comme prévu, avant d'ouvrir un nouveau cycle de discussions. Ces élections, dont dépend la composition du gouvernement local, ont déjà été reportées à trois reprises depuis 2024. Si la réforme passe, elles doivent à nouveau être reportées à la fin de l'année, pour permettre de "dégeler" le corps électoral, une mesure ultrasensible pour les indépendantistes. "Si le gouvernement s'entête à vouloir poursuivre ce processus, c'est qu'il veut faire assumer la responsabilité de l'échec au Parlement plutôt qu'à lui", a estimé le député indépendantiste calédonien Emmanuel Tjibaou.

24.02.2026 à 05:45

Discours de l'état de l'union : l'"âge d'or" de Trump au défi d'une cote de popularité en déclin

FRANCE 24
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Le président américain prononcera, ⁠mardi soir, devant le ​Congrès, le traditionnel discours sur l'état de l'Union, à un moment délicat de son mandat : une cote de popularité en déclin, une inquiétude croissante quant à un possible conflit avec l'Iran et la question de l'inflation qui préoccupe les Américains alors que se profilent les "midterms".
Texte intégral (714 mots)
Le président américain prononcera, ⁠mardi soir, devant le ​Congrès, le traditionnel discours sur l'état de l'Union, à un moment délicat de son mandat : une cote de popularité en déclin, une inquiétude croissante quant à un possible conflit avec l'Iran et la question de l'inflation qui préoccupe les Américains alors que se profilent les "midterms".

24.02.2026 à 05:35

Après une visite remarquée au Kremlin, le président de Madagascar à l'Elysée mardi

FRANCE24
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"L'étape pour nous c'est de consolider et de renouveler cette relation politique en lien avec l'objectif du président de la République de renouvellement des partenariats avec un certain nombre de pays africains", a expliqué la présidence française, soulignant que la relation avec Madagascar restait "prioritaire pour la France en Afrique". Situé sur des routes maritimes stratégiques reliant l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie, Madagascar, ancienne colonie française (1897-1960), dispose en outre de ressources naturelles multiples - du nickel au cobalt et graphite, en passant par des terres agricoles et une grande biodiversité - qui attisent les convoitises. Si la France s'efforce de construire un partenariat "d'égal à égal" pour rompre avec l'image néocoloniale, elle espère également maintenir son influence face à la montée en puissance de pays comme la Chine, l'Inde et les Emirats, et plus récemment la Russie. Du côté de Madagascar, l'objectif est d'éviter une dépendance exclusive à la France en multipliant les partenariats, un mouvement déjà opéré sous la présidence d'Andry Rajoelina et qui pourrait s'amplifier avec Michaël Randrianirina, porté au pouvoir à l'automne dernier par une mutinerie de l'armée à la faveur d'une vaste contestation populaire. Celui-ci s'est en effet positionné comme "président de la Refondation de la République". Outre la réorganisation des institutions politiques, il doit améliorer la situation socio-économique du pays, dont une grande majorité de la population vit dans la pauvreté. Interrogé par les médias avant de s'envoler pour la France, le dirigeant malgache a souligné que les visites en Russie et en France n'avaient "aucun lien entre elles". "Ces deux pays nous ont chacun adressé une invitation et nous répondons à ces invitations", a-t-il dit. Des bénéfices pour la population "Nous suivons la politique que nous avons adoptée en matière de diplomatie: établir des relations avec les pays qui peuvent apporter des bénéfices au peuple malgache", a-t-il ajouté. Jeudi, Michaël Randrianirina, en visite à Moscou, a ainsi annoncé "une nouvelle ère de coopération". Déjà depuis janvier, des instructeurs militaires russes sont sur la Grande île pour former leurs homologues malgaches au maniement d'armes livrées en décembre, dont des drones. A Paris, on ne s'étonne pas de ce rapprochement même si on reste attentif à cette évolution. "Pendant la Deuxième République malgache d'inspiration socialiste (1975 à 1992), qui prônait le non-alignement, des liens diplomatiques et militaires assez forts s'étaient (déjà) développés entre le Pacte de Varsovie et Madagascar", rappelle Samuel Sanchez, professeur à l'université Panthéon-Sorbonne et auteur de "Madagascar, une approche de l'histoire par les documents". "De nombreux militaires malgaches des années 1970-80 ont ainsi reçu leur formation en Union soviétique et dans les pays du Bloc de l'Est. Il y a sans doute un legs de cette époque-là", poursuit l'historien. Il note que le nouveau président semble en outre reprendre "le concept de +diplomatie tous azimuts+ qui était chère au président Didier Ratsiraka", lequel dirigea la Grande île pendant plus de 20 ans au total. A l'évidence, il "essaie de tirer profit de la compétition géopolitique actuelle". "Dans une stratégie de non-alignement, il multiplie les contacts avec les différents acteurs géopolitiques mondiaux. Il s'efforce de tracer une voie malgache qui ne soit pas une dépendance vis-à-vis d'un seul acteur", analyse M. Sanchez. Pour autant, dit-il, "au-delà de l'affichage diplomatique, si on observe la situation économique de Madagascar, plus de 30% des exportations malgaches se dirigent vers l'Union européenne (dont la moitié de ce chiffre vers la France), alors que la Russie reste un partenaire économique mineur de Madagascar, avec moins de 1% des exportations malgaches destinées à ce pays". Si à Paris, on prend acte de la nouvelle réalité - la France ne peut pas imposer l'exclusivité d'un partenariat -, on compte passer les messages sur la ligne rouge: la déstabilisation du lien entre la France et Madagascar. On alerte aussi sur les risques d'une coopération intense avec la Russie qui exerce une forme de prédation dans plusieurs terrains d'Afrique. "Beaucoup de diplomates sont prudents" et inquiets "de la rapidité avec laquelle la Russie a réagi" pour se rapprocher du nouveau président, explique une source diplomatique occidentale à Madagascar, soulignant qu'une fois installés, il sera difficile de faire repartir les Russes si leur présence devenait indésirable.
Texte intégral (750 mots)
"L'étape pour nous c'est de consolider et de renouveler cette relation politique en lien avec l'objectif du président de la République de renouvellement des partenariats avec un certain nombre de pays africains", a expliqué la présidence française, soulignant que la relation avec Madagascar restait "prioritaire pour la France en Afrique". Situé sur des routes maritimes stratégiques reliant l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie, Madagascar, ancienne colonie française (1897-1960), dispose en outre de ressources naturelles multiples - du nickel au cobalt et graphite, en passant par des terres agricoles et une grande biodiversité - qui attisent les convoitises. Si la France s'efforce de construire un partenariat "d'égal à égal" pour rompre avec l'image néocoloniale, elle espère également maintenir son influence face à la montée en puissance de pays comme la Chine, l'Inde et les Emirats, et plus récemment la Russie. Du côté de Madagascar, l'objectif est d'éviter une dépendance exclusive à la France en multipliant les partenariats, un mouvement déjà opéré sous la présidence d'Andry Rajoelina et qui pourrait s'amplifier avec Michaël Randrianirina, porté au pouvoir à l'automne dernier par une mutinerie de l'armée à la faveur d'une vaste contestation populaire. Celui-ci s'est en effet positionné comme "président de la Refondation de la République". Outre la réorganisation des institutions politiques, il doit améliorer la situation socio-économique du pays, dont une grande majorité de la population vit dans la pauvreté. Interrogé par les médias avant de s'envoler pour la France, le dirigeant malgache a souligné que les visites en Russie et en France n'avaient "aucun lien entre elles". "Ces deux pays nous ont chacun adressé une invitation et nous répondons à ces invitations", a-t-il dit. Des bénéfices pour la population "Nous suivons la politique que nous avons adoptée en matière de diplomatie: établir des relations avec les pays qui peuvent apporter des bénéfices au peuple malgache", a-t-il ajouté. Jeudi, Michaël Randrianirina, en visite à Moscou, a ainsi annoncé "une nouvelle ère de coopération". Déjà depuis janvier, des instructeurs militaires russes sont sur la Grande île pour former leurs homologues malgaches au maniement d'armes livrées en décembre, dont des drones. A Paris, on ne s'étonne pas de ce rapprochement même si on reste attentif à cette évolution. "Pendant la Deuxième République malgache d'inspiration socialiste (1975 à 1992), qui prônait le non-alignement, des liens diplomatiques et militaires assez forts s'étaient (déjà) développés entre le Pacte de Varsovie et Madagascar", rappelle Samuel Sanchez, professeur à l'université Panthéon-Sorbonne et auteur de "Madagascar, une approche de l'histoire par les documents". "De nombreux militaires malgaches des années 1970-80 ont ainsi reçu leur formation en Union soviétique et dans les pays du Bloc de l'Est. Il y a sans doute un legs de cette époque-là", poursuit l'historien. Il note que le nouveau président semble en outre reprendre "le concept de +diplomatie tous azimuts+ qui était chère au président Didier Ratsiraka", lequel dirigea la Grande île pendant plus de 20 ans au total. A l'évidence, il "essaie de tirer profit de la compétition géopolitique actuelle". "Dans une stratégie de non-alignement, il multiplie les contacts avec les différents acteurs géopolitiques mondiaux. Il s'efforce de tracer une voie malgache qui ne soit pas une dépendance vis-à-vis d'un seul acteur", analyse M. Sanchez. Pour autant, dit-il, "au-delà de l'affichage diplomatique, si on observe la situation économique de Madagascar, plus de 30% des exportations malgaches se dirigent vers l'Union européenne (dont la moitié de ce chiffre vers la France), alors que la Russie reste un partenaire économique mineur de Madagascar, avec moins de 1% des exportations malgaches destinées à ce pays". Si à Paris, on prend acte de la nouvelle réalité - la France ne peut pas imposer l'exclusivité d'un partenariat -, on compte passer les messages sur la ligne rouge: la déstabilisation du lien entre la France et Madagascar. On alerte aussi sur les risques d'une coopération intense avec la Russie qui exerce une forme de prédation dans plusieurs terrains d'Afrique. "Beaucoup de diplomates sont prudents" et inquiets "de la rapidité avec laquelle la Russie a réagi" pour se rapprocher du nouveau président, explique une source diplomatique occidentale à Madagascar, soulignant qu'une fois installés, il sera difficile de faire repartir les Russes si leur présence devenait indésirable.

24.02.2026 à 05:14

Ukraine en direct : au 4e anniversaire de l'invasion, Zelensky salue la résistance de son pays

FRANCE 24
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Volodymyr ⁠Zelensky a ​salué mardi l'endurance et la résistance ​de son peuple face à Moscou dans un message vidéo diffusé à l'occasion du ​quatrième anniversaire ‌de l'invasion à ⁠grande échelle de l'Ukraine par l'armée russe. Des frappes russes sur Zaporijjia ont fait cinq blessés, dont un enfant, ont annoncé les services de secours. Suivez notre direct.
Texte intégral (750 mots)
Volodymyr ⁠Zelensky a ​salué mardi l'endurance et la résistance ​de son peuple face à Moscou dans un message vidéo diffusé à l'occasion du ​quatrième anniversaire ‌de l'invasion à ⁠grande échelle de l'Ukraine par l'armée russe. Des frappes russes sur Zaporijjia ont fait cinq blessés, dont un enfant, ont annoncé les services de secours. Suivez notre direct.

24.02.2026 à 04:33

Foot: Griezmann en discussions avec Orlando (source proche des négociations)

FRANCE24
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Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), pourrait enfin rejoindre la MLS, où il est annoncé avec insistance depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues professionnelles, la NBA notamment. Le champion du monde 2018 est en discussions avec le club floridien, qui détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, a indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Même s'il n'est plus titulaire indiscutable avec l'Atlético Madrid, Griezmann a déjà inscrit 12 buts cette saison en 35 rencontres. Il avait prolongé l'an dernier son contrat avec le club madrilène jusqu'en juin 2027. "Grizou" est devenu une légende du club avec lequel il a joué de 2014 à 2019, avant de partir au FC Barcelone puis de revenir d'abord en prêt et enfin de façon définitive en 2022. Grand artisan du succès en Ligue Europa en 2018, le Mâconnais n'a pas réussi à accrocher de titre majeur avec l'Atlético, échouant en finale de la Ligue des champions en 2016 ou à la deuxième place de la Liga en 2018 et 2019. Les Colchoneros pointent à la 4e place du championnat d'Espagne après 25 journées, à 13 points du leader, le FC Barcelone. L'Atlético reçoit mardi le Club Bruges en barrage retour de la C1 après avoir été accroché 3-3 au match aller. En Amérique du Nord, Orlando a été battu 2-1 par le New York RB samedi en ouverture du championnat MLS 2026. Le championnat nord-américain, où évoluent notamment Lionel Messi (Miami), Son Heung-min et Hugo Lloris (Los Angeles FC) espère profiter de la lumière du Mondial-2026, organisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada cet été, où l'équipe de France fera partie des favoris. Griezmann, qui fêtera ses 35 ans en mars, avait annoncé en septembre 2024 mettre un terme à sa carrière internationale.
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Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), pourrait enfin rejoindre la MLS, où il est annoncé avec insistance depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues professionnelles, la NBA notamment. Le champion du monde 2018 est en discussions avec le club floridien, qui détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, a indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Même s'il n'est plus titulaire indiscutable avec l'Atlético Madrid, Griezmann a déjà inscrit 12 buts cette saison en 35 rencontres. Il avait prolongé l'an dernier son contrat avec le club madrilène jusqu'en juin 2027. "Grizou" est devenu une légende du club avec lequel il a joué de 2014 à 2019, avant de partir au FC Barcelone puis de revenir d'abord en prêt et enfin de façon définitive en 2022. Grand artisan du succès en Ligue Europa en 2018, le Mâconnais n'a pas réussi à accrocher de titre majeur avec l'Atlético, échouant en finale de la Ligue des champions en 2016 ou à la deuxième place de la Liga en 2018 et 2019. Les Colchoneros pointent à la 4e place du championnat d'Espagne après 25 journées, à 13 points du leader, le FC Barcelone. L'Atlético reçoit mardi le Club Bruges en barrage retour de la C1 après avoir été accroché 3-3 au match aller. En Amérique du Nord, Orlando a été battu 2-1 par le New York RB samedi en ouverture du championnat MLS 2026. Le championnat nord-américain, où évoluent notamment Lionel Messi (Miami), Son Heung-min et Hugo Lloris (Los Angeles FC) espère profiter de la lumière du Mondial-2026, organisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada cet été, où l'équipe de France fera partie des favoris. Griezmann, qui fêtera ses 35 ans en mars, avait annoncé en septembre 2024 mettre un terme à sa carrière internationale.
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