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14.05.2026 à 21:03

Anthony SAINT-LÉGER
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De nouvelles négociations ont démarré ce jeudi 14 mai à Washington entre Israël et le Liban, alors qu'une escalade meurtrière se poursuit entre l'armée israélienne et le Hezbollah au Liban. Des discussions sous médiation américaine, à quelques jours de l’expiration de la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Les explications avec Fouad Khoury-Helou, ancien directeur de L’Orient-Le Jour.
De nouvelles négociations ont démarré ce jeudi 14 mai à Washington entre Israël et le Liban, alors qu'une escalade meurtrière se poursuit entre l'armée israélienne et le Hezbollah au Liban. Des discussions sous médiation américaine, à quelques jours de l’expiration de la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Les explications avec Fouad Khoury-Helou, ancien directeur de L’Orient-Le Jour.

14.05.2026 à 20:43

FRANCE24
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Deschamps, qui dirigera les Bleus pour la dernière fois avant de quitter son poste à l'issue du tournoi, a également appelé l'attaquant Jean-Philippe Mateta (28 ans, 3 sélections 2 buts) pour pallier le forfait d'Hugo Ekitike, gravement blessé à un tendon d'Achille, et le défenseur Maxence Lacroix (26 ans, 2 sélections). L'international espoirs Robin Risser (21 ans), élu meilleur gardien de L1 et encore jamais convoqué chez les A, profite des malheurs de Lucas Chevalier, devenu remplaçant au PSG quelques mois après son arrivée en provenance de Lille l'été dernier. Chevalier faisait figure de grand espoir du football français dans les buts en début de saison avant de voir son statut remis en cause par ses piètres prestations et d'être remplacé dans les buts parisiens par le Russe Matvey Safonov. Pour le reste, Deschamps a fait du classique. En défense, aux côtés de Lacroix, le sélectionneur a battu le rappel des habitués (William Saliba, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Lucas Hernandez, Jules Koundé, Malo Gusto, Theo Hernandez, Lucas Digne). Au milieu, les places étaient aussi très chères. Eduardo Camavinga, en grande difficulté au Real Madrid et jamais vraiment convaincant en bleu, en fait les frais et ne sera pas du voyage en Amérique, contrairement aux cinq indiscutables, N'Golo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni et Warren Zaïre-Emery. L'attaque aura fière allure avec la superstar et capitaine Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la pépite du Bayern Munich Michael Olise, le généreux Marcus Thuram, une escouade de jeunes talents (Bradley Barcola, Désiré Doué, Rayan Cherki, Magnes Akliouche) et Mateta. Ce qui laisse Randal Kolo Muani, habitué des Bleus mais lui aussi peu à son avantage cette saison avec Tottenham, sur la touche. Selon le règlement de la Fifa, Deschamps aura la possibilité de remplacer un joueur en cas de blessure jusqu'à 24 heures avant l'entrée en lice des Bleus dans le groupe I, le 16 juin contre le Sénégal, au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey). Ils affronteront ensuite l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts). Avant de s'envoler pour leur camp de base de Boston, les Français disputeront deux matches amicaux contre la Côte d'Ivoire, le 4 juin à Nantes, et l'Irlande du Nord, le 8 juin à Lille.
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Deschamps, qui dirigera les Bleus pour la dernière fois avant de quitter son poste à l'issue du tournoi, a également appelé l'attaquant Jean-Philippe Mateta (28 ans, 3 sélections 2 buts) pour pallier le forfait d'Hugo Ekitike, gravement blessé à un tendon d'Achille, et le défenseur Maxence Lacroix (26 ans, 2 sélections). L'international espoirs Robin Risser (21 ans), élu meilleur gardien de L1 et encore jamais convoqué chez les A, profite des malheurs de Lucas Chevalier, devenu remplaçant au PSG quelques mois après son arrivée en provenance de Lille l'été dernier. Chevalier faisait figure de grand espoir du football français dans les buts en début de saison avant de voir son statut remis en cause par ses piètres prestations et d'être remplacé dans les buts parisiens par le Russe Matvey Safonov. Pour le reste, Deschamps a fait du classique. En défense, aux côtés de Lacroix, le sélectionneur a battu le rappel des habitués (William Saliba, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Lucas Hernandez, Jules Koundé, Malo Gusto, Theo Hernandez, Lucas Digne). Au milieu, les places étaient aussi très chères. Eduardo Camavinga, en grande difficulté au Real Madrid et jamais vraiment convaincant en bleu, en fait les frais et ne sera pas du voyage en Amérique, contrairement aux cinq indiscutables, N'Golo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni et Warren Zaïre-Emery. L'attaque aura fière allure avec la superstar et capitaine Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la pépite du Bayern Munich Michael Olise, le généreux Marcus Thuram, une escouade de jeunes talents (Bradley Barcola, Désiré Doué, Rayan Cherki, Magnes Akliouche) et Mateta. Ce qui laisse Randal Kolo Muani, habitué des Bleus mais lui aussi peu à son avantage cette saison avec Tottenham, sur la touche. Selon le règlement de la Fifa, Deschamps aura la possibilité de remplacer un joueur en cas de blessure jusqu'à 24 heures avant l'entrée en lice des Bleus dans le groupe I, le 16 juin contre le Sénégal, au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey). Ils affronteront ensuite l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts). Avant de s'envoler pour leur camp de base de Boston, les Français disputeront deux matches amicaux contre la Côte d'Ivoire, le 4 juin à Nantes, et l'Irlande du Nord, le 8 juin à Lille.

14.05.2026 à 20:43

FRANCE24
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Depuis que ce parc aquatique a fermé ses portes en janvier 2025, deux orques et une douzaine de dauphins restent sur place, dans des bassins qui se dégradent. Leur destination reste très débattue. "Si on ne fait rien, compte tenu de l'état des bassins, on les condamne. Nous avons donc préparé toutes les conditions pour leur transfert vers l’Espagne, si on trouve une solution pour ce qui devient une situation d'urgence", a affirmé au quotidien niçois le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre. "Toutes les autorisations sont disponibles. Il appartient à Marineland et aux parcs espagnols de se mettre d’accord pour procéder au transfert, qui est possible dans les semaines à venir", a-t-il ajouté. M. Lefèvre doit se déplacer à Antibes (sud-est) vendredi matin pour s'entretenir avec la direction et le personnel de Marineland. Ce parc appartient à un groupe espagnol, Parques Reunidos, qui propose de transférer les cétacés vers un parc aux îles Canaries, Loro Parque, propriété d'un concurrent. Cette solution est dénoncée par les défenseurs des animaux, pour qui ce parc espagnol n'est pas adapté aux orques, la femelle Wikie (24 ans) et son fils Keijo (12 ans). Ces militants plaident pour des sanctuaires en semi-liberté. "Il n'existe aucune urgence autre que celle du groupe Parques Reunidos, propriétaire du Marineland qui veut récupérer les terrains pour d'autres projets commerciaux (...) Le ministre plie devant un grand groupe industriel qui bafoue la loi française et qui trahit les animaux", a écrit jeudi dans un communiqué l'ONG Sea Shepherd. À Antibes, "les bassins sont plus stables qu'ils ne l'ont jamais été", a-t-elle ajouté. M. Lefèvre ne partage pas cette analyse. "Le risque est évident d'un effondrement potentiel des bassins (...) Je ne veux pas prendre ce risque-là. Chaque jour compte", a-t-il expliqué à Nice-Matin. La situation des dauphins est moins problématique, leur transfert pouvant attendre l'achèvement de la construction, en 2027 normalement, d'un bassin adapté au ZooParc de Beauval (centre-ouest).
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Depuis que ce parc aquatique a fermé ses portes en janvier 2025, deux orques et une douzaine de dauphins restent sur place, dans des bassins qui se dégradent. Leur destination reste très débattue. "Si on ne fait rien, compte tenu de l'état des bassins, on les condamne. Nous avons donc préparé toutes les conditions pour leur transfert vers l’Espagne, si on trouve une solution pour ce qui devient une situation d'urgence", a affirmé au quotidien niçois le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre. "Toutes les autorisations sont disponibles. Il appartient à Marineland et aux parcs espagnols de se mettre d’accord pour procéder au transfert, qui est possible dans les semaines à venir", a-t-il ajouté. M. Lefèvre doit se déplacer à Antibes (sud-est) vendredi matin pour s'entretenir avec la direction et le personnel de Marineland. Ce parc appartient à un groupe espagnol, Parques Reunidos, qui propose de transférer les cétacés vers un parc aux îles Canaries, Loro Parque, propriété d'un concurrent. Cette solution est dénoncée par les défenseurs des animaux, pour qui ce parc espagnol n'est pas adapté aux orques, la femelle Wikie (24 ans) et son fils Keijo (12 ans). Ces militants plaident pour des sanctuaires en semi-liberté. "Il n'existe aucune urgence autre que celle du groupe Parques Reunidos, propriétaire du Marineland qui veut récupérer les terrains pour d'autres projets commerciaux (...) Le ministre plie devant un grand groupe industriel qui bafoue la loi française et qui trahit les animaux", a écrit jeudi dans un communiqué l'ONG Sea Shepherd. À Antibes, "les bassins sont plus stables qu'ils ne l'ont jamais été", a-t-elle ajouté. M. Lefèvre ne partage pas cette analyse. "Le risque est évident d'un effondrement potentiel des bassins (...) Je ne veux pas prendre ce risque-là. Chaque jour compte", a-t-il expliqué à Nice-Matin. La situation des dauphins est moins problématique, leur transfert pouvant attendre l'achèvement de la construction, en 2027 normalement, d'un bassin adapté au ZooParc de Beauval (centre-ouest).

14.05.2026 à 20:33

FRANCE24
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14.05.2026 à 20:29

FRANCE24
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Vers 18H05 GMT, le titre s'échangeait à 308,89 dollars, soit une prime de 67% par rapport au prix initial de cotation. Un peu plus tôt, l'entreprise a atteint une capitalisation boursière de 82 milliards de dollars via ses titres échangés sur la place américaine. En tenant compte de l'ensemble des titres déjà en circulation, en y ajoutant les stock-options et autres instruments financiers, la valorisation de l'entreprise de Sunnyvale (Californie) a même dépassé 100 milliards de dollars, rapportent les médias américains. C'est plus que des entreprises comme Nike ou General Motors. La demande massive pour l'action Cerebras a même forcé l'opérateur boursier américain à mettre temporairement en pause les échanges. Cerebras s'est spécialisé dans les processeurs géants, aussi appelés puces sur tranche entière (wafer-scale systems), qui offrent fiabilité et rapidité pour le développement et l'utilisation des modèles d'intelligence artificielle. "Ils sont aussi bien plus onéreux" que les puces plus petites du leader Nvidia, soulignait il y a quelques jours Bill Smith, patron de la banque d'investissement Renaissance Capital. OpenAI, le créateur de ChatGPT, s'est engagé en janvier à acquérir une quantité massive de processeurs de Cerebras, un contrat évalué à plus de dix milliards de dollars. L'accord prévoit aussi que, selon certaines conditions, OpenAI pourrait contrôler plus de 10% du capital de Cerebras. Avec son introduction en Bourse, la start-up a récolté environ 5,55 milliards de dollars, ce qui la place parmi les quinze plus grosses levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre. Par deux fois, Cerebras avait relevé le prix visé pour sa cotation, un signe de l'engouement des investisseurs. Après trois années à un rythme soutenu à la suite de la sortie de ChatGPT, le marché des infrastructures IA s'est enflammé ces derniers mois avec l'émergence d'agents, des interfaces capables de réaliser des tâches informatiques sur commande en langage courant. Pour remplir ces missions, d'importantes capacités de calcul sont nécessaires, assurées par les centres de données et les puces qu'ils renferment. Un nombre infini de ces interfaces peuvent tourner parallèlement, ce qui a démultiplié la consommation de puissance de traitement. Jeudi, Nvidia, symbole de l'euphorie IA, gagnait 3,62%. L'entreprise s'approche du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, du jamais vu.
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Vers 18H05 GMT, le titre s'échangeait à 308,89 dollars, soit une prime de 67% par rapport au prix initial de cotation. Un peu plus tôt, l'entreprise a atteint une capitalisation boursière de 82 milliards de dollars via ses titres échangés sur la place américaine. En tenant compte de l'ensemble des titres déjà en circulation, en y ajoutant les stock-options et autres instruments financiers, la valorisation de l'entreprise de Sunnyvale (Californie) a même dépassé 100 milliards de dollars, rapportent les médias américains. C'est plus que des entreprises comme Nike ou General Motors. La demande massive pour l'action Cerebras a même forcé l'opérateur boursier américain à mettre temporairement en pause les échanges. Cerebras s'est spécialisé dans les processeurs géants, aussi appelés puces sur tranche entière (wafer-scale systems), qui offrent fiabilité et rapidité pour le développement et l'utilisation des modèles d'intelligence artificielle. "Ils sont aussi bien plus onéreux" que les puces plus petites du leader Nvidia, soulignait il y a quelques jours Bill Smith, patron de la banque d'investissement Renaissance Capital. OpenAI, le créateur de ChatGPT, s'est engagé en janvier à acquérir une quantité massive de processeurs de Cerebras, un contrat évalué à plus de dix milliards de dollars. L'accord prévoit aussi que, selon certaines conditions, OpenAI pourrait contrôler plus de 10% du capital de Cerebras. Avec son introduction en Bourse, la start-up a récolté environ 5,55 milliards de dollars, ce qui la place parmi les quinze plus grosses levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre. Par deux fois, Cerebras avait relevé le prix visé pour sa cotation, un signe de l'engouement des investisseurs. Après trois années à un rythme soutenu à la suite de la sortie de ChatGPT, le marché des infrastructures IA s'est enflammé ces derniers mois avec l'émergence d'agents, des interfaces capables de réaliser des tâches informatiques sur commande en langage courant. Pour remplir ces missions, d'importantes capacités de calcul sont nécessaires, assurées par les centres de données et les puces qu'ils renferment. Un nombre infini de ces interfaces peuvent tourner parallèlement, ce qui a démultiplié la consommation de puissance de traitement. Jeudi, Nvidia, symbole de l'euphorie IA, gagnait 3,62%. L'entreprise s'approche du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, du jamais vu.

14.05.2026 à 20:15

Anthony SAINT-LÉGER
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Donald Trump est en visite d'État à Pékin pour deux jours. Si le président américain a d'ores et déjà qualifié de positives et productives les discussions avec son homologue chinois Xi Jinping, il reste que cette rencontre a lieu dans un contexte géopolitique particulièrement instable où la Chine, alliée de l'Iran, est incontournable dans la guerre au Moyen-Orient. C'est sans compter les autres dossiers sensibles qui doivent être abordés, au premier rang desquels figure Taïwan. Sur quoi Pékin et Washington peuvent-ils s'entendre ? La Chine peut-elle user de son influence sur l'Iran pour faire rouvrir le détroit d'Ormuz ?
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Donald Trump est en visite d'État à Pékin pour deux jours. Si le président américain a d'ores et déjà qualifié de positives et productives les discussions avec son homologue chinois Xi Jinping, il reste que cette rencontre a lieu dans un contexte géopolitique particulièrement instable où la Chine, alliée de l'Iran, est incontournable dans la guerre au Moyen-Orient. C'est sans compter les autres dossiers sensibles qui doivent être abordés, au premier rang desquels figure Taïwan. Sur quoi Pékin et Washington peuvent-ils s'entendre ? La Chine peut-elle user de son influence sur l'Iran pour faire rouvrir le détroit d'Ormuz ?

14.05.2026 à 19:39

FRANCE24
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Après une journée paisible, tout était en place pour un sprint massif au pied du Vésuve lorsqu'une pluie fine a transformé le dernier kilomètre en patinoire et fait dérailler le scénario écrit à l'avance. Paul Magnier, Jonathan Milan et Dylan Groenewegen étaient dans les starting-blocks pour en découdre dans le dernier faux-plat montant. Mais il restait ce virage à droite à négocier, à 400 mètres du but, déjà compliqué à apprivoiser en temps normal à ces vitesses et qui est devenu carrément dangereux avec la pluie. Et ce que beaucoup de coureurs craignaient dès le départ de l'étape est arrivé lorsque deux coéquipiers de Groenewegen (Unibet Rose Rockets) sont partis en glissade, entraînant dans leur chute plusieurs sprinteurs et en retardant d'autres comme Paul Magnier et Jonathan Milan, très énervé après coup. "Heureusement, j'ai réussi à rester sur mon vélo. Mais, honnêtement, je ne comprends pas pourquoi ils ont proposé un final aussi compliqué. On savait que ce serait hyper glissant en cas de pluie sur les pavés. Avec deux gouttes d'eau, on a eu un énorme bazar", a pesté le colosse de Lidl-Trek, toujours bredouille dans ce Giro. "J'étais parmi les plus forts aujourd'hui... c'est vraiment dommage", a déploré pour sa part Magnier, qui n'est pas tombé non plus mais a été obligé de mettre pied à terre avant de repartir et réussir une remontée fantastique pour terminer troisième. De quoi alimenter de gros regrets pour le Français qui avait coché cette étape au profil parfait pour lui, même s'il a tout de même conforté son avance en tête du classement par points pour le maillot cyclamen. "J'ai entendu: go, go, go" De tout ce chaos, c'est Davide Ballerini qui allait surgir pour cueillir, à 31 ans, sa première victoire dans un grand Tour, devant le Belge Jasper Stuyven, un coéquipier de Magnier. "J'espérais gagner une étape mais pas aujourd'hui", a expliqué l'Italien qui était au service de son coéquipier Matteo Malucelli, le sprinteur désigné d'Astana. "Mais quand les deux premiers mecs sont tombés, j'ai entendu dans l'oreillette: +go, go, go, vas-y, il y a un écart+. J'ai appuyé sur les pédales et j'ai prié pour que la ligne arrive vite", a raconté le coureur de Cantu, "enfin" récompensé, à sa sixième participation au Giro, au moment où il l'attendait "le moins". Vendredi, le Giro va prendre de l'altitude pour la première grande explication attendue entre les favoris lors de l'étape la plus longue de cette 109e édition (244 km), avec une ascension mythique pour finir, celle du Blockhaus (13,6 km à 8,4%). "C'est clair qu'on aura des écarts", a souligné Jai Hindley, co-leader de Red Bull Bora, qui sait de quoi il parle puisqu'il avait construit sa victoire dans le Giro en 2022 sur ces pentes des Abruzzes. L'étape dira aussi ce que peut vraiment espérer dans ce Giro le Portugais Afonso Eulalio, porteur du maillot rose avec une avance de 2 min 51 sec sur Igor Arrieta depuis leur échappée rocambolesque de la veille, et plus de six minutes sur les favoris. "Honnêtement je n'en sais rien, a déclaré le maillot rose à Naples. Ce sera une surprise pour vous comme pour moi. Tous les coureurs du classement général voudront se dévoiler et je me prépare à souffrir autant que je peux pour conserver ce beau maillot."
Texte intégral (582 mots)
Après une journée paisible, tout était en place pour un sprint massif au pied du Vésuve lorsqu'une pluie fine a transformé le dernier kilomètre en patinoire et fait dérailler le scénario écrit à l'avance. Paul Magnier, Jonathan Milan et Dylan Groenewegen étaient dans les starting-blocks pour en découdre dans le dernier faux-plat montant. Mais il restait ce virage à droite à négocier, à 400 mètres du but, déjà compliqué à apprivoiser en temps normal à ces vitesses et qui est devenu carrément dangereux avec la pluie. Et ce que beaucoup de coureurs craignaient dès le départ de l'étape est arrivé lorsque deux coéquipiers de Groenewegen (Unibet Rose Rockets) sont partis en glissade, entraînant dans leur chute plusieurs sprinteurs et en retardant d'autres comme Paul Magnier et Jonathan Milan, très énervé après coup. "Heureusement, j'ai réussi à rester sur mon vélo. Mais, honnêtement, je ne comprends pas pourquoi ils ont proposé un final aussi compliqué. On savait que ce serait hyper glissant en cas de pluie sur les pavés. Avec deux gouttes d'eau, on a eu un énorme bazar", a pesté le colosse de Lidl-Trek, toujours bredouille dans ce Giro. "J'étais parmi les plus forts aujourd'hui... c'est vraiment dommage", a déploré pour sa part Magnier, qui n'est pas tombé non plus mais a été obligé de mettre pied à terre avant de repartir et réussir une remontée fantastique pour terminer troisième. De quoi alimenter de gros regrets pour le Français qui avait coché cette étape au profil parfait pour lui, même s'il a tout de même conforté son avance en tête du classement par points pour le maillot cyclamen. "J'ai entendu: go, go, go" De tout ce chaos, c'est Davide Ballerini qui allait surgir pour cueillir, à 31 ans, sa première victoire dans un grand Tour, devant le Belge Jasper Stuyven, un coéquipier de Magnier. "J'espérais gagner une étape mais pas aujourd'hui", a expliqué l'Italien qui était au service de son coéquipier Matteo Malucelli, le sprinteur désigné d'Astana. "Mais quand les deux premiers mecs sont tombés, j'ai entendu dans l'oreillette: +go, go, go, vas-y, il y a un écart+. J'ai appuyé sur les pédales et j'ai prié pour que la ligne arrive vite", a raconté le coureur de Cantu, "enfin" récompensé, à sa sixième participation au Giro, au moment où il l'attendait "le moins". Vendredi, le Giro va prendre de l'altitude pour la première grande explication attendue entre les favoris lors de l'étape la plus longue de cette 109e édition (244 km), avec une ascension mythique pour finir, celle du Blockhaus (13,6 km à 8,4%). "C'est clair qu'on aura des écarts", a souligné Jai Hindley, co-leader de Red Bull Bora, qui sait de quoi il parle puisqu'il avait construit sa victoire dans le Giro en 2022 sur ces pentes des Abruzzes. L'étape dira aussi ce que peut vraiment espérer dans ce Giro le Portugais Afonso Eulalio, porteur du maillot rose avec une avance de 2 min 51 sec sur Igor Arrieta depuis leur échappée rocambolesque de la veille, et plus de six minutes sur les favoris. "Honnêtement je n'en sais rien, a déclaré le maillot rose à Naples. Ce sera une surprise pour vous comme pour moi. Tous les coureurs du classement général voudront se dévoiler et je me prépare à souffrir autant que je peux pour conserver ce beau maillot."

14.05.2026 à 19:35

FRANCE24
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Au Musée d'art du comté de Los Angeles (LACMA), le podium se voulait très glamour. Les spectateurs, parmi lesquels la chanteuse Sabrina Carpenter et les acteurs Al Pacino, Jeff Goldblum et Anya Taylor-Joy, ont été transportés au cœur d'un décor rappelant celui d'un vieux film policier, rappelant la traditions des romans noirs inspirés par la mégapole californienne. Au milieu de voitures de collection, nimbées de fumée et d'une lumière tamisée comme sur un plateau de tournage, les mannequins semblaient émerger d'une mystérieuse ruelle des années 50. Les silhouettes arboraient des tons effervescents, jouant sur le jaune, le violet et l'orange. Avec cette collection, Jonathan Anderson a présenté des tenues pour une femme affirmée, en s'inspirant de la relation de longue date entre Dior et Hollywood. Le couturier irlandais s'est notamment inspiré de l'ultimatum que Marlene Dietrich aurait posé à Alfred Hitchcock avant le tournage de son film noir "Le Grand Alibi", dans les années 1940. "Pas de Dior, Pas de Dietrich!", aurait lancé la légendaire actrice. Les vestes étaient au centre du défilé dans des tons noirs, dorés ou argentés. Une redingote grise rayée s'est particulièrement démarquée, avec des ombres géométriques simulant l'entrée de la lumière à travers un store vénitien. La pièce semblait tout droit sortie d'un film en noir et blanc. Les fleurs ont également été les grandes protagonistes de cette collection, non seulement dans les accessoires, mais aussi en apportant du volume aux pièces. Comme un clin d'oeil à la nature locale et à l'emblématique pavot de Californie, elles apportaient de la texture à plusieurs robes, en formant des cascades de pétales brillants. La nouvelle version du sac Saddle, inspirée par les voitures anciennes américaines, complétait ces silhouettes fluides, rappelant la mode du Hollywood des années 1940. Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin 2025 le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH. Après une première collection homme saluée en juin et une première ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, il a présenté fin janvier son premier défilé haute couture à Paris, en livrant une ligne aristo-punk très florale, fidèle à son esprit subversif. Comme Christian Dior à son époque, nommé aux Oscars en 1955 pour les costumes de "L'Indiscrétion d'une épouse", Anderson a tissé des liens avec Hollywood. Le créateur a notamment travaillé sur plusieurs films du réalisateur Luca Guadagnino, dont "Challengers" (2024) avec Zendaya.
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Au Musée d'art du comté de Los Angeles (LACMA), le podium se voulait très glamour. Les spectateurs, parmi lesquels la chanteuse Sabrina Carpenter et les acteurs Al Pacino, Jeff Goldblum et Anya Taylor-Joy, ont été transportés au cœur d'un décor rappelant celui d'un vieux film policier, rappelant la traditions des romans noirs inspirés par la mégapole californienne. Au milieu de voitures de collection, nimbées de fumée et d'une lumière tamisée comme sur un plateau de tournage, les mannequins semblaient émerger d'une mystérieuse ruelle des années 50. Les silhouettes arboraient des tons effervescents, jouant sur le jaune, le violet et l'orange. Avec cette collection, Jonathan Anderson a présenté des tenues pour une femme affirmée, en s'inspirant de la relation de longue date entre Dior et Hollywood. Le couturier irlandais s'est notamment inspiré de l'ultimatum que Marlene Dietrich aurait posé à Alfred Hitchcock avant le tournage de son film noir "Le Grand Alibi", dans les années 1940. "Pas de Dior, Pas de Dietrich!", aurait lancé la légendaire actrice. Les vestes étaient au centre du défilé dans des tons noirs, dorés ou argentés. Une redingote grise rayée s'est particulièrement démarquée, avec des ombres géométriques simulant l'entrée de la lumière à travers un store vénitien. La pièce semblait tout droit sortie d'un film en noir et blanc. Les fleurs ont également été les grandes protagonistes de cette collection, non seulement dans les accessoires, mais aussi en apportant du volume aux pièces. Comme un clin d'oeil à la nature locale et à l'emblématique pavot de Californie, elles apportaient de la texture à plusieurs robes, en formant des cascades de pétales brillants. La nouvelle version du sac Saddle, inspirée par les voitures anciennes américaines, complétait ces silhouettes fluides, rappelant la mode du Hollywood des années 1940. Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin 2025 le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH. Après une première collection homme saluée en juin et une première ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, il a présenté fin janvier son premier défilé haute couture à Paris, en livrant une ligne aristo-punk très florale, fidèle à son esprit subversif. Comme Christian Dior à son époque, nommé aux Oscars en 1955 pour les costumes de "L'Indiscrétion d'une épouse", Anderson a tissé des liens avec Hollywood. Le créateur a notamment travaillé sur plusieurs films du réalisateur Luca Guadagnino, dont "Challengers" (2024) avec Zendaya.

14.05.2026 à 19:30

Roselyne FEBVRE
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Face à la menace de l’hantavirus, la France a choisi d’agir vite en hospitalisant 22 cas contacts, une mesure rare en Europe. Depuis la pandémie de COVID-19, chaque décision sanitaire est scrutée et contestée. Entre risque d’inaction et accusations d’alarmisme, les autorités avancent sur une ligne étroite où la gestion d’un virus devient aussi une question de confiance politique.
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Face à la menace de l’hantavirus, la France a choisi d’agir vite en hospitalisant 22 cas contacts, une mesure rare en Europe. Depuis la pandémie de COVID-19, chaque décision sanitaire est scrutée et contestée. Entre risque d’inaction et accusations d’alarmisme, les autorités avancent sur une ligne étroite où la gestion d’un virus devient aussi une question de confiance politique.

14.05.2026 à 19:21

FRANCE24
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Arrivé à l'intersaison 2025 en provenance du Real Madrid, avec qui il a notamment remporté trois Ligues des champions, Ancelotti, 66 ans, a prolongé son contrat "de quatre ans, jusqu'à la Coupe du monde 2030", a indiqué la CBF dans un communiqué. Cette prolongation vient ainsi conforter le technicien italien à la tête de la Seleçao à l'approche du Mondial en Amérique du Nord, qui débutera le 11 juin. Il doit à ce titre annoncer lundi prochain la liste des joueurs sélectionnés, avec parmi les principales interrogations la présence ou non de la star Neymar, 34 ans, revenu jouer au Brésil, à Santos, mais plombé par des blessures à répétition. Auréolé de ses nombreux succès avec des clubs européens depuis le début de sa carrière d'entraîneur il y a 30 ans, Carlo Ancelotti a été nommé au printemps 2025 au chevet d'une sélection mal en point, quelques semaines après le limogeage de Dorival Junior à la suite d'une déroute (4-1) face à l'Argentine. "Depuis un an, nous travaillons pour ramener la sélection brésilienne sur le toit du monde. Mais la CBF et moi voulons plus. Plus de victoires, plus de temps, plus de travail", a argué jeudi l'Italien dans une vidéo publiée par la CBF. Avant sa nomination, le Brésil avait vu défiler trois sélectionneurs depuis le départ de Tite à l'issue du Mondial-2022. Il est aussi le premier étranger à diriger la Seleçao depuis le passage éphémère de l'Argentin Filpo Nuñez en 1965. La prestigieuse sélection sud-américaine compte cinq victoires finales en Coupe du monde, un record, mais reste sur deux éliminations en quarts de finale, en 2018 et en 2022, après l'humiliation subie en demi-finale de l'édition 2014 (défaite 7 à 1 contre l'Allemagne). "J'ai pris conscience dès la première minute de ce que représentait le football dans ce pays", a encore commenté jeudi Ancelotti. En Amérique du Nord, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, la sélection auriverde disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l’Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, trois nuls et deux défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.
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Arrivé à l'intersaison 2025 en provenance du Real Madrid, avec qui il a notamment remporté trois Ligues des champions, Ancelotti, 66 ans, a prolongé son contrat "de quatre ans, jusqu'à la Coupe du monde 2030", a indiqué la CBF dans un communiqué. Cette prolongation vient ainsi conforter le technicien italien à la tête de la Seleçao à l'approche du Mondial en Amérique du Nord, qui débutera le 11 juin. Il doit à ce titre annoncer lundi prochain la liste des joueurs sélectionnés, avec parmi les principales interrogations la présence ou non de la star Neymar, 34 ans, revenu jouer au Brésil, à Santos, mais plombé par des blessures à répétition. Auréolé de ses nombreux succès avec des clubs européens depuis le début de sa carrière d'entraîneur il y a 30 ans, Carlo Ancelotti a été nommé au printemps 2025 au chevet d'une sélection mal en point, quelques semaines après le limogeage de Dorival Junior à la suite d'une déroute (4-1) face à l'Argentine. "Depuis un an, nous travaillons pour ramener la sélection brésilienne sur le toit du monde. Mais la CBF et moi voulons plus. Plus de victoires, plus de temps, plus de travail", a argué jeudi l'Italien dans une vidéo publiée par la CBF. Avant sa nomination, le Brésil avait vu défiler trois sélectionneurs depuis le départ de Tite à l'issue du Mondial-2022. Il est aussi le premier étranger à diriger la Seleçao depuis le passage éphémère de l'Argentin Filpo Nuñez en 1965. La prestigieuse sélection sud-américaine compte cinq victoires finales en Coupe du monde, un record, mais reste sur deux éliminations en quarts de finale, en 2018 et en 2022, après l'humiliation subie en demi-finale de l'édition 2014 (défaite 7 à 1 contre l'Allemagne). "J'ai pris conscience dès la première minute de ce que représentait le football dans ce pays", a encore commenté jeudi Ancelotti. En Amérique du Nord, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, la sélection auriverde disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l’Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, trois nuls et deux défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.

14.05.2026 à 19:05

FRANCE24
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L'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, a terminé en hausse de 0,93% pour s'établir à 8.082,27 points. La veille, le CAC 40 avait gagné 0,35%, s'établissant à 8.007,97 points. Les marchés d'actions profitent d'un regain d'appétit pour le risque après "une série de bonnes nouvelles", estime Christopher Dembik, conseiller en investissement chez Pictet AM, interrogé par l'AFP. Il constate en effet des résultats trimestriels d'entreprises très satisfaisants dans l'ensemble et "un contexte géopolitique qui se détend un peu avec des perspectives positives en Iran". En parallèle, "l'épisode de guerre commerciale intense est derrière nous", souligne M. Dembik, alors que le président américain Donald Trump a rencontré son homologue chinois Xi Jinping jeudi. Au-delà du caractère exceptionnel de la visite à Pékin, la première d'un président américain depuis celle que M. Trump avait lui-même effectuée en 2017, le sommet est largement présenté comme l'occasion de maintenir une certaine stabilité et de ne pas envenimer les crises existantes. Sur le front géopolitique, Donald Trump a affirmé jeudi que Xi Jinping lui avait assuré que Pékin n'enverrait pas d'équipement militaire à l'Iran et était prêt à aider à la réouverture du détroit d'Ormuz, selon un extrait d'une interview à la chaîne Fox News après sa rencontre avec le dirigeant chinois. La tech prend la tête Donald Trump a emmené avec lui plusieurs patrons de grands groupes américains dont Jensen Huang, à la tête du géant des puces électroniques Nvidia, alimentant les attentes de la conclusion d'accords dans la tech. De quoi ravir le secteur en Bourse. La tech bénéficie depuis plusieurs séances d'un fort regain d'intérêt des investisseurs après des publications de résultats des géants du secteur particulièrement salués. Jeudi encore, "la tech reste l'élément porteur du marché, que ce soit en termes de résultats trimestriels, de perspectives de croissance et de performance des actions", relève Christopher Dembik. Le secteur "tire le marché de manière assez nette". STMicroelectronics (+5,39% à 55,16 euros) a terminé en tête du CAC 40. "Achats à bon compte" D'autres valeurs telles que Stellantis (+3,32% à 6,70 euros) ou encore les géants du luxe LVMH (+1,89% à 460,85 euros) et Kering (+1,56% à 244,35 euros) ont terminé en nette hausse jeudi après plusieurs séances plus difficiles. Les investisseurs profitent "d'achats à bon compte", explique Christopher Dembik. "C'est habituel lorsque le marché est de retour dans l'appétit pour le risque: les secteurs qui ont été délaissés ou malmenés vont profiter de cet élan."
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L'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, a terminé en hausse de 0,93% pour s'établir à 8.082,27 points. La veille, le CAC 40 avait gagné 0,35%, s'établissant à 8.007,97 points. Les marchés d'actions profitent d'un regain d'appétit pour le risque après "une série de bonnes nouvelles", estime Christopher Dembik, conseiller en investissement chez Pictet AM, interrogé par l'AFP. Il constate en effet des résultats trimestriels d'entreprises très satisfaisants dans l'ensemble et "un contexte géopolitique qui se détend un peu avec des perspectives positives en Iran". En parallèle, "l'épisode de guerre commerciale intense est derrière nous", souligne M. Dembik, alors que le président américain Donald Trump a rencontré son homologue chinois Xi Jinping jeudi. Au-delà du caractère exceptionnel de la visite à Pékin, la première d'un président américain depuis celle que M. Trump avait lui-même effectuée en 2017, le sommet est largement présenté comme l'occasion de maintenir une certaine stabilité et de ne pas envenimer les crises existantes. Sur le front géopolitique, Donald Trump a affirmé jeudi que Xi Jinping lui avait assuré que Pékin n'enverrait pas d'équipement militaire à l'Iran et était prêt à aider à la réouverture du détroit d'Ormuz, selon un extrait d'une interview à la chaîne Fox News après sa rencontre avec le dirigeant chinois. La tech prend la tête Donald Trump a emmené avec lui plusieurs patrons de grands groupes américains dont Jensen Huang, à la tête du géant des puces électroniques Nvidia, alimentant les attentes de la conclusion d'accords dans la tech. De quoi ravir le secteur en Bourse. La tech bénéficie depuis plusieurs séances d'un fort regain d'intérêt des investisseurs après des publications de résultats des géants du secteur particulièrement salués. Jeudi encore, "la tech reste l'élément porteur du marché, que ce soit en termes de résultats trimestriels, de perspectives de croissance et de performance des actions", relève Christopher Dembik. Le secteur "tire le marché de manière assez nette". STMicroelectronics (+5,39% à 55,16 euros) a terminé en tête du CAC 40. "Achats à bon compte" D'autres valeurs telles que Stellantis (+3,32% à 6,70 euros) ou encore les géants du luxe LVMH (+1,89% à 460,85 euros) et Kering (+1,56% à 244,35 euros) ont terminé en nette hausse jeudi après plusieurs séances plus difficiles. Les investisseurs profitent "d'achats à bon compte", explique Christopher Dembik. "C'est habituel lorsque le marché est de retour dans l'appétit pour le risque: les secteurs qui ont été délaissés ou malmenés vont profiter de cet élan."

14.05.2026 à 18:58

Audrey RACINE
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Le rat pygmée des rizières est le principal vecteur de l'hantavirus des Andes. Ce rongeur n'est pas un urbain, il vit dans des forêts et ne vient que rarement au contact des humains. Mais la déforestation a conduit les communautés humaines à se rapprocher de foyers de virus. Le risque de zoonoses, d'épidémies d'origine animale, s'est considérablement accru ces dernières décennies. Selon l'IPBES, presque 100% des pandémies ont été causées par des zoonoses.
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Le rat pygmée des rizières est le principal vecteur de l'hantavirus des Andes. Ce rongeur n'est pas un urbain, il vit dans des forêts et ne vient que rarement au contact des humains. Mais la déforestation a conduit les communautés humaines à se rapprocher de foyers de virus. Le risque de zoonoses, d'épidémies d'origine animale, s'est considérablement accru ces dernières décennies. Selon l'IPBES, presque 100% des pandémies ont été causées par des zoonoses.

14.05.2026 à 18:56

Djamel BELAYACHI
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Églises, mosquées, sites archéologiques : dans sa campagne de démolition massive menée au Sud-Liban, l'armée israélienne est accusée de détruire également le patrimoine culturel et religieux. C'est ce que documente l'ONG Green Southerners qui dénonce une atteinte au lien historique entre les habitants et leur terre. 
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Églises, mosquées, sites archéologiques : dans sa campagne de démolition massive menée au Sud-Liban, l'armée israélienne est accusée de détruire également le patrimoine culturel et religieux. C'est ce que documente l'ONG Green Southerners qui dénonce une atteinte au lien historique entre les habitants et leur terre. 

14.05.2026 à 18:56

Jean-Luc MOUNIER
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Netflix a sorti, mercredi, un documentaire qui revient sur le fiasco de Knysna en 2010, page sombre du foot français. Il replonge le téléspectateur dans le Mondial chaotique des Bleus en Afrique du Sud. Pour en parler, des acteurs de premier plan : le sélectionneur Raymond Domenech, qui a même accepté de confier son journal intime, ou encore les joueurs Patrice Évra et William Gallas.
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Netflix a sorti, mercredi, un documentaire qui revient sur le fiasco de Knysna en 2010, page sombre du foot français. Il replonge le téléspectateur dans le Mondial chaotique des Bleus en Afrique du Sud. Pour en parler, des acteurs de premier plan : le sélectionneur Raymond Domenech, qui a même accepté de confier son journal intime, ou encore les joueurs Patrice Évra et William Gallas.
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