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08.01.2026 à 19:41

Comment la saisie d'un pétrolier russe pourrait attiser les tensions russo-américaines

Sébastian SEIBT
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Malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi le pétrolier Marinera, accusé de contourner le blocus contre le Venezuela, qui battait, depuis peu, pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?
Malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi le pétrolier Marinera, accusé de contourner le blocus contre le Venezuela, qui battait, depuis peu, pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?

08.01.2026 à 19:38

Le retour de « l’impérialisme américain » : Les Européens impuissants ?

Roselyne FEBVRE
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Capture de Maduro au Venezuela, pétrolier fantôme russe saisi en mer par les Américains, menaces de Donald Trump sur le Groënland… L’apparition d’un nouvel ordre mondial semble se profiler, avec la force comme mot d’ordre et le droit international qui s’efface. Donald Trump a-t-il bafoué le droit international ? Comment peut réagir l’Europe ?
Capture de Maduro au Venezuela, pétrolier fantôme russe saisi en mer par les Américains, menaces de Donald Trump sur le Groënland… L’apparition d’un nouvel ordre mondial semble se profiler, avec la force comme mot d’ordre et le droit international qui s’efface. Donald Trump a-t-il bafoué le droit international ? Comment peut réagir l’Europe ?

08.01.2026 à 19:33

"Le vrai lion, c'est l'Indomptable" : les vérités de Rigobert Song avant Maroc – Cameroun

Romain HOUEIX
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"Le vrai lion, c'est l'Indomptable." Fidèle à son franc-parler, Rigobert Song lance le quart de finale entre le Cameroun et le Maroc au micro de France 24. Bien qu'il ne soit plus sur le banc des Lions indomptables, Rigobert Song reste leur premier supporter et ne tarit pas d'éloges sur le travail de David Pagou, l'actuel sélectionneur.
"Le vrai lion, c'est l'Indomptable." Fidèle à son franc-parler, Rigobert Song lance le quart de finale entre le Cameroun et le Maroc au micro de France 24. Bien qu'il ne soit plus sur le banc des Lions indomptables, Rigobert Song reste leur premier supporter et ne tarit pas d'éloges sur le travail de David Pagou, l'actuel sélectionneur.

08.01.2026 à 19:33

Mercosur: face au risque politique, Macron choisit de dire non malgré des concessions "incontestables"

FRANCE24
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"Le constat doit être dressé d’un rejet politique unanime de l'accord", a déclaré jeudi soir le chef de l'Etat dans un communiqué annonçant sa décision, après un appel à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen pour l'informer. Avec des manifestations agitées d'agriculteurs venus en tracteurs à Paris, la pression était forte contre cet accord de libre-échange sur lequel les Vingt-Sept doivent se prononcer vendredi, pour une signature avec le bloc latino-américain prévue la semaine prochaine. Et la classe politique quasi-unanime est toujours hostile, le président du parti Les Républicains Bruno Retailleau étant allé jusqu'à faire planer le "risque d'une censure" parlementaire contre le gouvernement si le chef de l'Etat avait choisi de voter en faveur du texte. Face à cette équation, le président de la République, qui critique un traité "d'un autre âge" à l'impact limité, a fait le calcul politique qu'il valait mieux aller dans le sens des opposants, pour préserver son Premier ministre Sébastien Lecornu et lui éviter de chuter avant même d'avoir réussi à faire adopter un budget pour l'année qui a commencé. Et tant pis si, au fond, et contrairement aux manifestants, il ne juge pas cet accord commercial si néfaste. Début novembre, depuis le Brésil, Emmanuel Macron avait insisté sur les bienfaits du texte pour "notre filière viticole qui est heurtée par les tarifs américains" et pour "beaucoup de secteurs industriels" en quête de "diversification". Il avait aussi salué le "paquet" de mesures "tout à fait acceptable" proposé par Bruxelles, notamment sur une "clause de sauvegarde" pour protéger les filières agricoles en cas de perturbation du marché. "Je suis plutôt positif mais je reste vigilant", avait-il lâché, laissant entrevoir un possible feu vert français à terme, si d'autres exigences étaient satisfaites. Ses déclarations avaient toutefois mis le feu aux poudres en France. Le président était donc vite revenu sur la position des mois précédents: un "non très ferme de la France" à l'accord "en l'état". Et redoublé d'efforts dans son bras de fer pour obtenir plus de garanties de la Commission européenne. Avant Noël, à Bruxelles, grâce au soutien de l'Italie, il avait même réussi à arracher un bref report de la signature qui semblait imminente. Impuissance Depuis, l'exécutif français se targue d'avoir engrangé des victoires pour ses agriculteurs, sur le coût des engrais comme sur le futur budget de la politique agricole commune (PAC) pour sécuriser les aides européennes à leur revenu. "C'est le résultat de notre mobilisation déterminée et de mon engagement constant pour nos agriculteurs", s'est-il félicité cette semaine. Des "avancées incontestables" dont "il faut donner acte à la Commission européenne", a-t-il abondé jeudi. Mais la France n'a pas réussi, a priori, a réunir une minorité de blocage, et l'accord devrait donc être entériné par l'UE à la majorité qualifiée. De quoi nourrir les accusations d'impuissance d'un chef de l'Etat en fin de règne, voire d'une entente tacite avec les instances européennes, très favorables au Mercosur qui est aussi plébiscité par l'Allemagne et l'Espagne. Avant même l'annonce présidentielle, l'eurodéputée de La France insoumise Manon Aubry dénonçait "une trahison courue d'avance du gouvernement français". Tandis qu'au Rassemblement national, Marine Le Pen invoque ces négociations pour affirmer que le parti d'extrême droite est le "seul rempart" au sein de l'UE. Au sommet de l'Etat, on déplore un "jeu de poker menteur" où les filières favorables au Mercosur sont restées discrètes, car inaudibles. Si Emmanuel Macron a un temps espéré que la "pédagogie" permettrait de mettre en avant les avantages du traité et d'en relativiser les méfaits, et si Sébastien Lecornu et la ministre de l'Agriculture ont multiplié les rencontres et les gestes à l'égard du secteur, le débat public est resté totalement défavorable. Jusqu'au bout, le gouvernement a donc préféré dire que "le compte n'y est pas". Le président a lui préféré jeudi pointer l'équation politique pour justifier son refus.
Texte intégral (716 mots)
"Le constat doit être dressé d’un rejet politique unanime de l'accord", a déclaré jeudi soir le chef de l'Etat dans un communiqué annonçant sa décision, après un appel à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen pour l'informer. Avec des manifestations agitées d'agriculteurs venus en tracteurs à Paris, la pression était forte contre cet accord de libre-échange sur lequel les Vingt-Sept doivent se prononcer vendredi, pour une signature avec le bloc latino-américain prévue la semaine prochaine. Et la classe politique quasi-unanime est toujours hostile, le président du parti Les Républicains Bruno Retailleau étant allé jusqu'à faire planer le "risque d'une censure" parlementaire contre le gouvernement si le chef de l'Etat avait choisi de voter en faveur du texte. Face à cette équation, le président de la République, qui critique un traité "d'un autre âge" à l'impact limité, a fait le calcul politique qu'il valait mieux aller dans le sens des opposants, pour préserver son Premier ministre Sébastien Lecornu et lui éviter de chuter avant même d'avoir réussi à faire adopter un budget pour l'année qui a commencé. Et tant pis si, au fond, et contrairement aux manifestants, il ne juge pas cet accord commercial si néfaste. Début novembre, depuis le Brésil, Emmanuel Macron avait insisté sur les bienfaits du texte pour "notre filière viticole qui est heurtée par les tarifs américains" et pour "beaucoup de secteurs industriels" en quête de "diversification". Il avait aussi salué le "paquet" de mesures "tout à fait acceptable" proposé par Bruxelles, notamment sur une "clause de sauvegarde" pour protéger les filières agricoles en cas de perturbation du marché. "Je suis plutôt positif mais je reste vigilant", avait-il lâché, laissant entrevoir un possible feu vert français à terme, si d'autres exigences étaient satisfaites. Ses déclarations avaient toutefois mis le feu aux poudres en France. Le président était donc vite revenu sur la position des mois précédents: un "non très ferme de la France" à l'accord "en l'état". Et redoublé d'efforts dans son bras de fer pour obtenir plus de garanties de la Commission européenne. Avant Noël, à Bruxelles, grâce au soutien de l'Italie, il avait même réussi à arracher un bref report de la signature qui semblait imminente. Impuissance Depuis, l'exécutif français se targue d'avoir engrangé des victoires pour ses agriculteurs, sur le coût des engrais comme sur le futur budget de la politique agricole commune (PAC) pour sécuriser les aides européennes à leur revenu. "C'est le résultat de notre mobilisation déterminée et de mon engagement constant pour nos agriculteurs", s'est-il félicité cette semaine. Des "avancées incontestables" dont "il faut donner acte à la Commission européenne", a-t-il abondé jeudi. Mais la France n'a pas réussi, a priori, a réunir une minorité de blocage, et l'accord devrait donc être entériné par l'UE à la majorité qualifiée. De quoi nourrir les accusations d'impuissance d'un chef de l'Etat en fin de règne, voire d'une entente tacite avec les instances européennes, très favorables au Mercosur qui est aussi plébiscité par l'Allemagne et l'Espagne. Avant même l'annonce présidentielle, l'eurodéputée de La France insoumise Manon Aubry dénonçait "une trahison courue d'avance du gouvernement français". Tandis qu'au Rassemblement national, Marine Le Pen invoque ces négociations pour affirmer que le parti d'extrême droite est le "seul rempart" au sein de l'UE. Au sommet de l'Etat, on déplore un "jeu de poker menteur" où les filières favorables au Mercosur sont restées discrètes, car inaudibles. Si Emmanuel Macron a un temps espéré que la "pédagogie" permettrait de mettre en avant les avantages du traité et d'en relativiser les méfaits, et si Sébastien Lecornu et la ministre de l'Agriculture ont multiplié les rencontres et les gestes à l'égard du secteur, le débat public est resté totalement défavorable. Jusqu'au bout, le gouvernement a donc préféré dire que "le compte n'y est pas". Le président a lui préféré jeudi pointer l'équation politique pour justifier son refus.

08.01.2026 à 19:07

La Bourse de Paris prudente face aux tensions géopolitiques

FRANCE24
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A la clôture, l'indice vedette CAC 40 a gagné 9,55 points (+0,12%), terminant à 8.243,47 points, à l'issue d'une séance "assez peu mouvementée", a noté Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés à IG France, auprès de l'AFP. "Ce qu'on retient depuis le début de la semaine, c'est une sensibilité du CAC liée aux tensions commerciales entre la Chine et le Japon", a-t-il expliqué, alors que Pékin a annoncé dans la semaine durcir ses restrictions sur l'exportation vers le Japon de biens à usage civil et militaire. "Le CAC 40 inclut des valeurs exposées à la zone Asie, comme le luxe par exemple, mais pas seulement", a relevé Alexandre Baradez, pour qui l'indice parisien est encore en "phase d'observation" depuis le début de l'année. Très dynamique dans les autres places boursières mondiales en raison des tensions géopolitiques qui parcourent la planète, le secteur de la défense s'est montré plus discret en France au sein du CAC 40. Dassault Aviation a pris seulement 0,20%, à 306,20 euros, Thales a perdu 1,01%, à 265,80 euros. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt français à 10 ans restait à peu près stable, à 3,53%, contre 3,52% la veille, quand la référence en Europe, le rendement allemand à 10 ans, s'est davantage tendu ces dernières 24 heures, à 2,86% contre 2,81% mercredi. Vendredi, les investisseurs guetteront la publication d'un rapport important sur le marché de l'emploi aux Etats-Unis, dont la tendance est décisive pour l'orientation de la politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed). BNP soulagée La décision d'un juge new-yorkais de certifier le verdict de complicité d'exactions au Soudan à l'encontre de BNP Paribas, étape attendue du parcours judiciaire, donne désormais à la banque française la possibilité d'engager un appel, a-t-elle indiqué jeudi. Un jury populaire new-yorkais a reconnu fin octobre BNP Paribas complice d'exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l'armée et les milices du régime d'Omar el-Béchir. La banque française a pris 3,51% jeudi, à 82,5 euros. Dans son sillage, Crédit Agricole (+1,44% à 17,57 euros) et Société Générale (+1,82% à 70,38 euros) ont également conclu la séance dans le vert.
Lire plus (357 mots)
A la clôture, l'indice vedette CAC 40 a gagné 9,55 points (+0,12%), terminant à 8.243,47 points, à l'issue d'une séance "assez peu mouvementée", a noté Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés à IG France, auprès de l'AFP. "Ce qu'on retient depuis le début de la semaine, c'est une sensibilité du CAC liée aux tensions commerciales entre la Chine et le Japon", a-t-il expliqué, alors que Pékin a annoncé dans la semaine durcir ses restrictions sur l'exportation vers le Japon de biens à usage civil et militaire. "Le CAC 40 inclut des valeurs exposées à la zone Asie, comme le luxe par exemple, mais pas seulement", a relevé Alexandre Baradez, pour qui l'indice parisien est encore en "phase d'observation" depuis le début de l'année. Très dynamique dans les autres places boursières mondiales en raison des tensions géopolitiques qui parcourent la planète, le secteur de la défense s'est montré plus discret en France au sein du CAC 40. Dassault Aviation a pris seulement 0,20%, à 306,20 euros, Thales a perdu 1,01%, à 265,80 euros. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt français à 10 ans restait à peu près stable, à 3,53%, contre 3,52% la veille, quand la référence en Europe, le rendement allemand à 10 ans, s'est davantage tendu ces dernières 24 heures, à 2,86% contre 2,81% mercredi. Vendredi, les investisseurs guetteront la publication d'un rapport important sur le marché de l'emploi aux Etats-Unis, dont la tendance est décisive pour l'orientation de la politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed). BNP soulagée La décision d'un juge new-yorkais de certifier le verdict de complicité d'exactions au Soudan à l'encontre de BNP Paribas, étape attendue du parcours judiciaire, donne désormais à la banque française la possibilité d'engager un appel, a-t-elle indiqué jeudi. Un jury populaire new-yorkais a reconnu fin octobre BNP Paribas complice d'exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l'armée et les milices du régime d'Omar el-Béchir. La banque française a pris 3,51% jeudi, à 82,5 euros. Dans son sillage, Crédit Agricole (+1,44% à 17,57 euros) et Société Générale (+1,82% à 70,38 euros) ont également conclu la séance dans le vert.

08.01.2026 à 18:55

Brésil : Lula censure un projet de loi réduisant la peine de prison de Bolsonaro

FRANCE 24
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Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis son veto jeudi à une loi adoptée par le Parlement prévoyant une forte réduction de la durée de l'incarcération de son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. "Lula ne veut pas la paix", a réagi le fils de l'ex-président.
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Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis son veto jeudi à une loi adoptée par le Parlement prévoyant une forte réduction de la durée de l'incarcération de son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. "Lula ne veut pas la paix", a réagi le fils de l'ex-président.

08.01.2026 à 18:47

Patinage: "emprise", "mal être"... Papadakis et Cizeron, l'âge de glace

FRANCE24
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La patineuse de 30 ans, éloignée de la compétition, a écrit un livre à paraître le 15 janvier ("Pour ne pas disparaître", aux éditions Robert Laffont) dans lequel elle raconte par le menu sa vie et sa carrière. Cizeron, qui vise à 31 ans une deuxième médaille d'or aux JO de Milan Cortina (6-22 février) avec une nouvelle partenaire, la Franco-Canadienne Laurence Fournier Beaudry, n'a pas attendu la sortie du livre pour donner sa version des faits, dans un entretien au journal L'Equipe jeudi. Des premiers pas avec Cizeron quand ils ont une dizaine d'années à Clermont-Ferrand - "En dehors de la glace, on est inséparables" -, en passant par les hauts et les bas de leur relation, la jeune femme ne cache rien. Sa relation compliquée avec sa mère, qui fut leur première coach au caractère bien trempé, son mal-être à l'adolescence, les agressions sexuelles subies de la part de deux hommes, sa commotion cérébrale, un avortement, la dépression... A ces plaies s'ajoute une relation avec son partenaire de glace qui a fini par se dégrader au fil des ans, en dépit de leurs nombreux succès dont cinq titres de champions de monde entre 2015 et 2022. "Froideur" "En public, nous avons l'air d'être meilleurs amis: on fait des blagues, on rit aux larmes. Cependant, s'il reste une forme de complicité entre nous, elle s'efface dès qu'il n'y a plus personne pour la regarder. En privé, (Cizeron) n'est plus le même; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique", raconte la jeune femme. Papadakis relate "les disputes, la peur permanente, les soucis de santé, le sentiment d'une certaine forme d'emprise". "L'idée de me retrouver seule avec lui me terrorise", écrit-elle. "Son attitude me désarçonne. Parfois, il m'ignore; parfois, il joue les meilleurs amis, comme si de rien n'était (...) Sa froideur me glace le sang." Pour Cizeron, Papadakis "a toujours eu une certaine force, mais aussi de grandes fragilités", explique-t-il à L'Equipe, ajoutant que "les fondations se sont lézardées quand Gabriella a commencé à aller plus mal". "Je me suis occupé de toute la logistique. J'ai dû m'adapter, être fort pour deux. Mais je sentais, malgré mes efforts, que notre relation s'effritait", note-t-il encore. La patineuse, de son côté, lui reproche une "colère palpable", "une sorte de tension constante" et redoute "l'explosion". Thérapie de couple "Quelques semaines avant de partir pour la Chine, où ont lieu les JO-2022, Guillaume se montre de plus en plus exigeant à l'entraînement. Il hausse le ton rapidement, s'agace face à la moindre erreur, est impatient, sec. Il me surveille chaque matin pour vérifier que je m'échauffe correctement, et je dois me cacher pour qu'il me laisse tranquille. Son comportement me stresse considérablement; une ou deux attaques de panique m'empêchent presque de monter sur la glace." "C'est vrai que je prenais beaucoup de place, plus qu'un patineur masculin normal. (...) Peut-être que ça a été difficile à accepter pour elle", convient Cizeron. Les deux athlètes - "pas amis, pas amants, pas frère et soeur", souligne Cizeron - ont un temps essayé de reprendre le fil par le biais d'une thérapie de couple. Un "échec total" selon lui. "J'ai réalisé au fur et à mesure des séances à quel point elle dérivait. Elle en voulait au monde entier, au milieu du patinage, à nos entraîneurs, à moi", se rappelle le patineur. "Derrière ça s'est envenimé, elle ne voulait plus me parler directement." "A l'évidence on n'était plus sur la même longueur d'ondes. Ce qui n'enlève rien à l'affection que j'ai pour elle, à l'inquiétude que j'ai pour elle. On a été champions olympiques ensemble, personne ne lui enlèvera ça, personne ne nous l'enlèvera", souligne-t-il . "J'ai fait une croix sur notre relation depuis un moment déjà et n'en attends plus rien", conclut de son côté Papadakis.
Texte intégral (667 mots)
La patineuse de 30 ans, éloignée de la compétition, a écrit un livre à paraître le 15 janvier ("Pour ne pas disparaître", aux éditions Robert Laffont) dans lequel elle raconte par le menu sa vie et sa carrière. Cizeron, qui vise à 31 ans une deuxième médaille d'or aux JO de Milan Cortina (6-22 février) avec une nouvelle partenaire, la Franco-Canadienne Laurence Fournier Beaudry, n'a pas attendu la sortie du livre pour donner sa version des faits, dans un entretien au journal L'Equipe jeudi. Des premiers pas avec Cizeron quand ils ont une dizaine d'années à Clermont-Ferrand - "En dehors de la glace, on est inséparables" -, en passant par les hauts et les bas de leur relation, la jeune femme ne cache rien. Sa relation compliquée avec sa mère, qui fut leur première coach au caractère bien trempé, son mal-être à l'adolescence, les agressions sexuelles subies de la part de deux hommes, sa commotion cérébrale, un avortement, la dépression... A ces plaies s'ajoute une relation avec son partenaire de glace qui a fini par se dégrader au fil des ans, en dépit de leurs nombreux succès dont cinq titres de champions de monde entre 2015 et 2022. "Froideur" "En public, nous avons l'air d'être meilleurs amis: on fait des blagues, on rit aux larmes. Cependant, s'il reste une forme de complicité entre nous, elle s'efface dès qu'il n'y a plus personne pour la regarder. En privé, (Cizeron) n'est plus le même; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique", raconte la jeune femme. Papadakis relate "les disputes, la peur permanente, les soucis de santé, le sentiment d'une certaine forme d'emprise". "L'idée de me retrouver seule avec lui me terrorise", écrit-elle. "Son attitude me désarçonne. Parfois, il m'ignore; parfois, il joue les meilleurs amis, comme si de rien n'était (...) Sa froideur me glace le sang." Pour Cizeron, Papadakis "a toujours eu une certaine force, mais aussi de grandes fragilités", explique-t-il à L'Equipe, ajoutant que "les fondations se sont lézardées quand Gabriella a commencé à aller plus mal". "Je me suis occupé de toute la logistique. J'ai dû m'adapter, être fort pour deux. Mais je sentais, malgré mes efforts, que notre relation s'effritait", note-t-il encore. La patineuse, de son côté, lui reproche une "colère palpable", "une sorte de tension constante" et redoute "l'explosion". Thérapie de couple "Quelques semaines avant de partir pour la Chine, où ont lieu les JO-2022, Guillaume se montre de plus en plus exigeant à l'entraînement. Il hausse le ton rapidement, s'agace face à la moindre erreur, est impatient, sec. Il me surveille chaque matin pour vérifier que je m'échauffe correctement, et je dois me cacher pour qu'il me laisse tranquille. Son comportement me stresse considérablement; une ou deux attaques de panique m'empêchent presque de monter sur la glace." "C'est vrai que je prenais beaucoup de place, plus qu'un patineur masculin normal. (...) Peut-être que ça a été difficile à accepter pour elle", convient Cizeron. Les deux athlètes - "pas amis, pas amants, pas frère et soeur", souligne Cizeron - ont un temps essayé de reprendre le fil par le biais d'une thérapie de couple. Un "échec total" selon lui. "J'ai réalisé au fur et à mesure des séances à quel point elle dérivait. Elle en voulait au monde entier, au milieu du patinage, à nos entraîneurs, à moi", se rappelle le patineur. "Derrière ça s'est envenimé, elle ne voulait plus me parler directement." "A l'évidence on n'était plus sur la même longueur d'ondes. Ce qui n'enlève rien à l'affection que j'ai pour elle, à l'inquiétude que j'ai pour elle. On a été champions olympiques ensemble, personne ne lui enlèvera ça, personne ne nous l'enlèvera", souligne-t-il . "J'ai fait une croix sur notre relation depuis un moment déjà et n'en attends plus rien", conclut de son côté Papadakis.

08.01.2026 à 18:41

Macron présente aux chefs de partis les garanties de sécurité à l'Ukraine

FRANCE24
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Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet ainsi que les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires sont présents à la réunion qui a débuté vers 17H30. Les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres ont aussi été conviés Tous les partis conviés étaient au rendez-vous, y compris ceux qui ont exprimé par le passé des réserves voire une franche hostilité sur l'envoi de troupes françaises, comme La France insoumise et le Rassemblement national. La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont entrés à l'Elysée sans faire de déclarations. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l'alerte rouge Tempête, était représenté par Claude Malhuret et Sylvain Berrios, selon son entourage. Outre l'Ukraine, la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro et son transfert aux Etats-Unis samedi sur ordre de Donald Trump, promet aussi d'occuper une partie des échanges. La cheffe des Verts, Marine Tondelier, a appelé à son arrivée à des "réponses fortes de l'Europe qu'on a trouvée beaucoup trop silencieuse sur le Venezuela". "Cible légitime" Elle a aussi "regretté" de se retrouver assise à "côté du Rassemblement national et de forces qui en fait constituent une cinquième colonne au sein de la France, de l'Europe et qui sont (...) les porte-parole directs de forces que l'on est censé ici combattre". La cheffe des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, avait confirmé qu'elle s'y rendrait "notamment pour rappeler l'importance du droit international et la honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter le multilatéralisme de l'ONU". La gauche reproche au chef de l'Etat de n'avoir pas condamné ni critiqué, dans sa première réaction, la capture par Washington du président vénézuélien. Cette réunion à huis clos a lieu deux jours après le sommet de la "coalition des volontaires" organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou. Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un "soutien" des Etats-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d'un mécanisme de surveillance d'un cessez-le-feu - encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a admis que la mise en oeuvre des garanties de sécurité étaient "impossible sans le consentement de la Russie, dont nous sommes probablement encore assez loin". "Le jour d'après" Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé mardi que Paris pourrait déployer en Ukraine "plusieurs milliers d'hommes" pour la force multinationale, le jour "d'après la paix". Selon son entourage, le président devrait fournir des précisions sur la contribution envisagée. La question d'un vote du Parlement, le moment venu, pourrait se poser. Au Royaume-Uni et en Allemagne, le principe d'un feu vert parlementaire à toute contribution militaire a déjà été acté par l'exécutif. "Ce ne sont pas des forces qu'on engage au combat", mais "une force de réassurance", une fois un accord de paix conclu, a souligné mardi Emmanuel Macron. En effet, le cessez-le-feu sur la ligne de front ne serait pas surveillé par ces hommes, mais par des drones et satellites. La force européenne serait dépêchée dans le pays en guise de dissuasion, même si sa réaction face à une éventuelle nouvelle attaque russe reste à déterminer. Les Insoumis entendent aussi évoquer la position de la France sur l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur, à la veille d'un vote crucial à Bruxelles. Les agriculteurs et la quasi-totalité de la classe politique française s'y opposent.
Texte intégral (700 mots)
Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet ainsi que les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires sont présents à la réunion qui a débuté vers 17H30. Les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres ont aussi été conviés Tous les partis conviés étaient au rendez-vous, y compris ceux qui ont exprimé par le passé des réserves voire une franche hostilité sur l'envoi de troupes françaises, comme La France insoumise et le Rassemblement national. La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont entrés à l'Elysée sans faire de déclarations. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l'alerte rouge Tempête, était représenté par Claude Malhuret et Sylvain Berrios, selon son entourage. Outre l'Ukraine, la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro et son transfert aux Etats-Unis samedi sur ordre de Donald Trump, promet aussi d'occuper une partie des échanges. La cheffe des Verts, Marine Tondelier, a appelé à son arrivée à des "réponses fortes de l'Europe qu'on a trouvée beaucoup trop silencieuse sur le Venezuela". "Cible légitime" Elle a aussi "regretté" de se retrouver assise à "côté du Rassemblement national et de forces qui en fait constituent une cinquième colonne au sein de la France, de l'Europe et qui sont (...) les porte-parole directs de forces que l'on est censé ici combattre". La cheffe des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, avait confirmé qu'elle s'y rendrait "notamment pour rappeler l'importance du droit international et la honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter le multilatéralisme de l'ONU". La gauche reproche au chef de l'Etat de n'avoir pas condamné ni critiqué, dans sa première réaction, la capture par Washington du président vénézuélien. Cette réunion à huis clos a lieu deux jours après le sommet de la "coalition des volontaires" organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou. Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un "soutien" des Etats-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d'un mécanisme de surveillance d'un cessez-le-feu - encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a admis que la mise en oeuvre des garanties de sécurité étaient "impossible sans le consentement de la Russie, dont nous sommes probablement encore assez loin". "Le jour d'après" Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé mardi que Paris pourrait déployer en Ukraine "plusieurs milliers d'hommes" pour la force multinationale, le jour "d'après la paix". Selon son entourage, le président devrait fournir des précisions sur la contribution envisagée. La question d'un vote du Parlement, le moment venu, pourrait se poser. Au Royaume-Uni et en Allemagne, le principe d'un feu vert parlementaire à toute contribution militaire a déjà été acté par l'exécutif. "Ce ne sont pas des forces qu'on engage au combat", mais "une force de réassurance", une fois un accord de paix conclu, a souligné mardi Emmanuel Macron. En effet, le cessez-le-feu sur la ligne de front ne serait pas surveillé par ces hommes, mais par des drones et satellites. La force européenne serait dépêchée dans le pays en guise de dissuasion, même si sa réaction face à une éventuelle nouvelle attaque russe reste à déterminer. Les Insoumis entendent aussi évoquer la position de la France sur l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur, à la veille d'un vote crucial à Bruxelles. Les agriculteurs et la quasi-totalité de la classe politique française s'y opposent.

08.01.2026 à 18:31

Russie : le chercheur français Laurent Vinatier libéré

FRANCE24
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Le chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024, est libéré en échange du basketteur russe Daniil Kasatkin, détenu en France depuis juin dernier à la demande de la justice américaine qui le soupçonne d'être membre d'un groupe de hackers.
Texte intégral (700 mots)
Le chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024, est libéré en échange du basketteur russe Daniil Kasatkin, détenu en France depuis juin dernier à la demande de la justice américaine qui le soupçonne d'être membre d'un groupe de hackers.

08.01.2026 à 18:25

Des fouilles prévues pour retrouver les Méchinaud, l'un des plus anciens "cold cases" français

FRANCE24
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Les "actes d'enquête (qui se poursuivent, ndlr) concernent notamment la réalisation de fouilles", indique le parquet du pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), confirmant une information révélée par Ouest-France. Dans ce mystérieux dossier, plusieurs fouilles ont été réalisées sans succès à ce jour. Les dernières datent de 2020, ajoute le parquet. Menée par deux magistrats du pôle "cold cases", l'enquête pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par ce pôle spécialisé le 23 novembre 2023. "Aucune piste n'est à ce stade privilégiée", indique encore le parquet. Selon Ouest-France, l'une des principales hypothèses dans ce dossier porte néanmoins les soupçons sur Jacques Méchinaud, qui aurait appris que sa femme avait un amant quelque temps avant la disparition. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, le couple Méchinaud et leurs deux fils quittent dans leur Simca 1100 grenat des amis chez qui ils ont passé le réveillon à Cognac (Charente). Ils n'arriveront jamais à leur maison de Boutiers-Saint-Trojan, à quatre kilomètres de là. Une semaine après, quand l'enquête commence, on retrouve chez eux la dinde et les huîtres de Noël dans le réfrigérateur, les cadeaux des enfants au pied du sapin. La famille des disparus a "toute confiance" dans les juges d'instruction et "espère que la reprise du dossier par le pôle permette de faire enfin la lumière sur ce dossier mystérieux", a commenté pour l'AFP Me Marine Allali du cabinet Seban Avocats, qui défend une soeur de Pierrette Méchinaud, âgée à l'époque de sa disparition de 29 ans.
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Les "actes d'enquête (qui se poursuivent, ndlr) concernent notamment la réalisation de fouilles", indique le parquet du pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), confirmant une information révélée par Ouest-France. Dans ce mystérieux dossier, plusieurs fouilles ont été réalisées sans succès à ce jour. Les dernières datent de 2020, ajoute le parquet. Menée par deux magistrats du pôle "cold cases", l'enquête pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par ce pôle spécialisé le 23 novembre 2023. "Aucune piste n'est à ce stade privilégiée", indique encore le parquet. Selon Ouest-France, l'une des principales hypothèses dans ce dossier porte néanmoins les soupçons sur Jacques Méchinaud, qui aurait appris que sa femme avait un amant quelque temps avant la disparition. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, le couple Méchinaud et leurs deux fils quittent dans leur Simca 1100 grenat des amis chez qui ils ont passé le réveillon à Cognac (Charente). Ils n'arriveront jamais à leur maison de Boutiers-Saint-Trojan, à quatre kilomètres de là. Une semaine après, quand l'enquête commence, on retrouve chez eux la dinde et les huîtres de Noël dans le réfrigérateur, les cadeaux des enfants au pied du sapin. La famille des disparus a "toute confiance" dans les juges d'instruction et "espère que la reprise du dossier par le pôle permette de faire enfin la lumière sur ce dossier mystérieux", a commenté pour l'AFP Me Marine Allali du cabinet Seban Avocats, qui défend une soeur de Pierrette Méchinaud, âgée à l'époque de sa disparition de 29 ans.

08.01.2026 à 18:23

Au Venezuela, les miliciens chavistes des "colectivos" font régner la terreur

Grégoire SAUVAGE
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Depuis la capture de Nicolas Maduro, les "colectivos" ont resserré leur étau sur Caracas. Miliciens dédiés à la cause du régime chaviste, ces civils armés forment une pièce maîtresse de l'appareil sécuritaire vénézuélien. Des experts estiment que ces fidèles de l'aile militaire du régime pourraient s'opposer à la présidente par intérim, face à la très forte pression exercée par les États-Unis.
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Depuis la capture de Nicolas Maduro, les "colectivos" ont resserré leur étau sur Caracas. Miliciens dédiés à la cause du régime chaviste, ces civils armés forment une pièce maîtresse de l'appareil sécuritaire vénézuélien. Des experts estiment que ces fidèles de l'aile militaire du régime pourraient s'opposer à la présidente par intérim, face à la très forte pression exercée par les États-Unis.

08.01.2026 à 18:08

Trump : d'où vient l'obsession américaine pour le Groenland ?

FRANCE24
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Donald Trump ne cesse d'insister sur le fait que les États-Unis ont besoin du Groenland, grande île stratégiquement située, pour des raisons de sécurité nationale. Mais cette obsession américaine date d'avant lui.
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Donald Trump ne cesse d'insister sur le fait que les États-Unis ont besoin du Groenland, grande île stratégiquement située, pour des raisons de sécurité nationale. Mais cette obsession américaine date d'avant lui.

08.01.2026 à 17:57

Attention aux canaux ou rivières gelés: ça craque

FRANCE24
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"Marcher sur les canaux gelés ou s'y aventurer en dehors des espaces aménagés expose à des risques graves, parfois mortels", indique VNF dans un "appel à la vigilance hivernale", invitant chacun à "adopter une comportement responsable". Dans l'est, "le gel est resté depuis quelques jours et on a constaté sur différents canaux ou plans d'eau que des gens s'aventurent sur la glace", ce qui est "dangereux", car "les épaisseurs sont très différentes selon les endroits", a indiqué une porte-parole de VNF Nord-Est à l'AFP. Les pompiers des Ardennes (SDIS 08) viennent de mettre en ligne sur les réseaux sociaux un petit film accompagné de bruits de craquements sinistres, pour montrer le danger d'une glace trop fine. Lundi à Toul, en Meurthe-et-Moselle, la glace du canal de la Marne au Rhin s'est brisée sous le poids d'un chien qui est tombé à l'eau, selon l'Est Républicain et le Parisien: sa maîtresse et son fils de deux ans ont été secourus in extremis alors qu'ils tentaient de sauver l'animal. "Cet événement tragique ne relève pas de la même démarche que les gens qui croient aller patiner sur un plan d'eau gelé, mais il nous amène à rappeler qu'un canal gelé n'est pas un endroit où s'aventurer quelle que soit la raison", a indiqué VNF. "Dans les années 50, la glace était peut-être plus solide, mais aujourd'hui un canal n'est pas un lieu où se promener", a-t-elle ajouté. Mardi, un adolescent de 13 ans a été sauvé in extremis par les pompiers après être tombé à l'eau dans un lac gelé près de la Roche-sur-Yon en Vendée, relate Le Parisien. Le Courrier de l'Ouest a également signalé le cas d'un poney shetland tombé dans une mare gelée à Bouchemaine près d'Angers (Maine-et-Loire) puis secouru. Cette semaine, un brise-glace fluvial de VNF, "Aquabus", a même été utilisé sur le canal Champagne-Bourgogne pour permettre le passage d'un bateau de fret, ce qui n'arrive pas chaque année, a précisé une porte-parole de VNF.
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"Marcher sur les canaux gelés ou s'y aventurer en dehors des espaces aménagés expose à des risques graves, parfois mortels", indique VNF dans un "appel à la vigilance hivernale", invitant chacun à "adopter une comportement responsable". Dans l'est, "le gel est resté depuis quelques jours et on a constaté sur différents canaux ou plans d'eau que des gens s'aventurent sur la glace", ce qui est "dangereux", car "les épaisseurs sont très différentes selon les endroits", a indiqué une porte-parole de VNF Nord-Est à l'AFP. Les pompiers des Ardennes (SDIS 08) viennent de mettre en ligne sur les réseaux sociaux un petit film accompagné de bruits de craquements sinistres, pour montrer le danger d'une glace trop fine. Lundi à Toul, en Meurthe-et-Moselle, la glace du canal de la Marne au Rhin s'est brisée sous le poids d'un chien qui est tombé à l'eau, selon l'Est Républicain et le Parisien: sa maîtresse et son fils de deux ans ont été secourus in extremis alors qu'ils tentaient de sauver l'animal. "Cet événement tragique ne relève pas de la même démarche que les gens qui croient aller patiner sur un plan d'eau gelé, mais il nous amène à rappeler qu'un canal gelé n'est pas un endroit où s'aventurer quelle que soit la raison", a indiqué VNF. "Dans les années 50, la glace était peut-être plus solide, mais aujourd'hui un canal n'est pas un lieu où se promener", a-t-elle ajouté. Mardi, un adolescent de 13 ans a été sauvé in extremis par les pompiers après être tombé à l'eau dans un lac gelé près de la Roche-sur-Yon en Vendée, relate Le Parisien. Le Courrier de l'Ouest a également signalé le cas d'un poney shetland tombé dans une mare gelée à Bouchemaine près d'Angers (Maine-et-Loire) puis secouru. Cette semaine, un brise-glace fluvial de VNF, "Aquabus", a même été utilisé sur le canal Champagne-Bourgogne pour permettre le passage d'un bateau de fret, ce qui n'arrive pas chaque année, a précisé une porte-parole de VNF.

08.01.2026 à 17:55

Depuis "La Casa de papel", l'envol des fictions espagnoles sur les plateformes

FRANCE24
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"Ça fait quelques années qu'il y a pas seulement un engouement mais aussi un savoir-faire espagnol qui s'est confirmé, qui s'est affirmé sur les petits écrans", résume pour l’AFP Carlo Fasino, programmateur du festival international Séries Mania, qui se tient dans le nord de la France depuis 2018. Deux récentes productions ibériques se sont taillé de francs succès sur Netflix. Diffusée en avril, la série "El Jardinero", qui suit un tueur à gages fanatique des plantes, s’est classée parmi les plus vues en langue non-anglaise, tandis que "La Cité des ombres", enquête policière dans le Barcelone de Gaudi, a atteint le top 10 des plus visionnées dès la première semaine de sa sortie en décembre. Aucune production n’a atteint les niveaux stratosphériques du gang de braqueurs de "La Casa de papel", qui s'était déclinée sur cinq saisons à partir de 2018, ou des gros blockbusters anglophones, mais la vague espagnole a désormais débordé du seul Netflix et du champ ultra-labouré des séries policières. Présentée à la Mostra de Venise en 2024, "Los Años nuevos", qui ausculte l’histoire d'amour de deux trentenaires au fil de dix réveillons de fin d'année, cartonne ainsi sur la plateforme de la chaîne franco-allemande Arte où elle a été visionnée au moins 3,7 millions de fois. Également diffusées par Arte, "Querer" explore l'onde de choc provoquée par des accusations de viol portées par une mère de famille contre son mari et a décroché le grand prix à la dernière édition de Séries Mania, tandis que "La Mesias", raconte l'histoire d’un frère, d'une soeur et de leur mère en pleine dérive sectaire. Pour Carlo Fasino, cette prolifération de productions ibériques tient notamment au fait que l’Espagne a été "un des rares pays en Europe occidentale (...) où il n'y a pas eu de barrière entre le monde du cinéma et de la télévision" et "ce regard un peu élitiste" porté par le monde du 7e art sur les séries. "Côté pop" Les productions espagnoles ont par ailleurs "cette particularité d'être inventives, d'être très différentes et très originales et en même temps d'avoir une vision d'auteur hyper engagée", explique à l'AFP Alexandre Piel, directeur adjoint de l’unité fiction d’Arte France. Carlo Fasino parle à cet égard d'"une sorte de fraîcheur" des productions espagnoles, qu'on peut également déceler dans le cinéma de Pedro Almodovar ou de Bigas Luna. "Même si c'est des séries dramatiques ou plus tragiques, il y a toujours un côté très pop, très coloré, très mélo aussi parfois", analyse-t-il. Forte de ces atouts, l’Espagne est devenue un poids lourd de la production de contenus pour la télévision et le cinéma. Entre 2022 et le premier semestre 2025, plus d'un quart (26,1%) des productions non-anglophones les plus streamées provenaient d'Espagne, deuxième derrière la Corée du Sud et première en Europe, selon un rapport de Parrot Analytics et de l’Institut espagnol du Commerce extérieur (ICEX) publié en octobre. "L'industrie espagnole ne dépend plus d'une série limitée de succès mondiaux, mais est beaucoup plus diversifiée en termes de types de contenus et de succès", confirme Jaime Otero, vice-président des alliances stratégiques chez Parrot Analytics. Le géant Netflix a largement contribué à cette évolution. En 2019, il a inauguré, aux environs de Madrid, ses premiers studios hors des États-Unis. Et en juin dernier, il a annoncé qu’il investirait d'ici à 2028 plus de 1 milliard d’euros dans des productions en Espagne.
Texte intégral (639 mots)
"Ça fait quelques années qu'il y a pas seulement un engouement mais aussi un savoir-faire espagnol qui s'est confirmé, qui s'est affirmé sur les petits écrans", résume pour l’AFP Carlo Fasino, programmateur du festival international Séries Mania, qui se tient dans le nord de la France depuis 2018. Deux récentes productions ibériques se sont taillé de francs succès sur Netflix. Diffusée en avril, la série "El Jardinero", qui suit un tueur à gages fanatique des plantes, s’est classée parmi les plus vues en langue non-anglaise, tandis que "La Cité des ombres", enquête policière dans le Barcelone de Gaudi, a atteint le top 10 des plus visionnées dès la première semaine de sa sortie en décembre. Aucune production n’a atteint les niveaux stratosphériques du gang de braqueurs de "La Casa de papel", qui s'était déclinée sur cinq saisons à partir de 2018, ou des gros blockbusters anglophones, mais la vague espagnole a désormais débordé du seul Netflix et du champ ultra-labouré des séries policières. Présentée à la Mostra de Venise en 2024, "Los Años nuevos", qui ausculte l’histoire d'amour de deux trentenaires au fil de dix réveillons de fin d'année, cartonne ainsi sur la plateforme de la chaîne franco-allemande Arte où elle a été visionnée au moins 3,7 millions de fois. Également diffusées par Arte, "Querer" explore l'onde de choc provoquée par des accusations de viol portées par une mère de famille contre son mari et a décroché le grand prix à la dernière édition de Séries Mania, tandis que "La Mesias", raconte l'histoire d’un frère, d'une soeur et de leur mère en pleine dérive sectaire. Pour Carlo Fasino, cette prolifération de productions ibériques tient notamment au fait que l’Espagne a été "un des rares pays en Europe occidentale (...) où il n'y a pas eu de barrière entre le monde du cinéma et de la télévision" et "ce regard un peu élitiste" porté par le monde du 7e art sur les séries. "Côté pop" Les productions espagnoles ont par ailleurs "cette particularité d'être inventives, d'être très différentes et très originales et en même temps d'avoir une vision d'auteur hyper engagée", explique à l'AFP Alexandre Piel, directeur adjoint de l’unité fiction d’Arte France. Carlo Fasino parle à cet égard d'"une sorte de fraîcheur" des productions espagnoles, qu'on peut également déceler dans le cinéma de Pedro Almodovar ou de Bigas Luna. "Même si c'est des séries dramatiques ou plus tragiques, il y a toujours un côté très pop, très coloré, très mélo aussi parfois", analyse-t-il. Forte de ces atouts, l’Espagne est devenue un poids lourd de la production de contenus pour la télévision et le cinéma. Entre 2022 et le premier semestre 2025, plus d'un quart (26,1%) des productions non-anglophones les plus streamées provenaient d'Espagne, deuxième derrière la Corée du Sud et première en Europe, selon un rapport de Parrot Analytics et de l’Institut espagnol du Commerce extérieur (ICEX) publié en octobre. "L'industrie espagnole ne dépend plus d'une série limitée de succès mondiaux, mais est beaucoup plus diversifiée en termes de types de contenus et de succès", confirme Jaime Otero, vice-président des alliances stratégiques chez Parrot Analytics. Le géant Netflix a largement contribué à cette évolution. En 2019, il a inauguré, aux environs de Madrid, ses premiers studios hors des États-Unis. Et en juin dernier, il a annoncé qu’il investirait d'ici à 2028 plus de 1 milliard d’euros dans des productions en Espagne.

08.01.2026 à 17:51

Blocages des agriculteurs : face au Mercosur, "c'est encore possible de gagner"

FRANCE24
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Fanny Métrat, porte-parole nationale de la confédération paysanne, était notre invitée. Elle demande la démission d'Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, qui fait preuve selon elle de "manque de courage politique."
Texte intégral (639 mots)
Fanny Métrat, porte-parole nationale de la confédération paysanne, était notre invitée. Elle demande la démission d'Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, qui fait preuve selon elle de "manque de courage politique."
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