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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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02.06.2026 à 01:33

FRANCE 24
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Emmanuel Macron a annoncé lundi que deux astronautes français partiront dans l'espace en 2027 dans le cadre d'un accord signé avec l'entreprise américaine Vast. Le célèbre Thomas Pesquet partira en tant que commandant de vol pour l'ISS où il a déjà séjourné deux fois, tandis qu'Arnaud Prost se rendra dans station spatiale commerciale Haven-1.
Emmanuel Macron a annoncé lundi que deux astronautes français partiront dans l'espace en 2027 dans le cadre d'un accord signé avec l'entreprise américaine Vast. Le célèbre Thomas Pesquet partira en tant que commandant de vol pour l'ISS où il a déjà séjourné deux fois, tandis qu'Arnaud Prost se rendra dans station spatiale commerciale Haven-1.

02.06.2026 à 01:17

FRANCE24
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"Cela confirme l'ambition spatiale de la France", a salué le chef de l'Etat sur X, après avoir fait cette annonce un peu plus tôt en marge du sommet Choose France. Les deux Français participeront à des missions différentes, mais qui dureront toutes les deux "approximativement deux semaines", a précisé l'entreprise californienne Vast dans un communiqué. Celle impliquant Thomas Pesquet se fera en partenariat avec la Nasa et aura pour destination la Station spatiale internationale (ISS), où il a déjà séjourné à deux reprises pendant plus de six mois et où se trouve actuellement une autre Française, Sophie Adenot. Quant au deuxième vol, il emmènera Arnaud Prost, qui n'est jamais allé jusqu'ici dans l'espace, dans la station spatiale commerciale Haven-1 que Vast développe actuellement. Cette dernière devrait être déployée en 2027, après plusieurs années de retard, selon le calendrier actuel de l'entreprise. "Première au monde" "Cette mission d'astronaute vers une station privée est une première au monde", a commenté le Centre national d'études spatiales (Cnes) sur son site. Basée en Californie, l'entreprise Vast qui a été fondée en 2021 par le milliardaire des cryptomonnaies Jed McCaleb ambitionne de créer la première station spatiale commerciale avec Haven-1. Cette dernière précédera la création d'une station plus grande, Haven-2, que Vast souhaite mettre en service pour remplacer la Station spatiale internationale (ISS). Ce laboratoire scientifique, occupé en permanence depuis plus de 25 ans, est en effet appelé à prendre fin en 2030, ouvrant la voie à l'ère des stations spatiales privées. Avec cet accord, la France s'offre donc un nouveau séjour dans l'ISS, le troisième pour Thomas Pesquet, ainsi qu'un autre dans la première station de ce nouveau type et ce alors que Sophie Adenot se trouve toujours dans l'ISS, à 400 kilomètres de la Terre. La France devient ainsi le seul pays européen à compter trois astronautes en activité, selon le Cnes. "Cet accord montre la reconnaissance par la communauté internationale de l'expertise française dans le vol habité aussi bien celle de nos astronautes que celles des équipes françaises dans la préparation et la réalisation des missions", a-t-il salué. Vaisseau de SpaceX Pour les deux missions annoncées, Vast entend utiliser les fusées de SpaceX Falcon-9 et le vaisseau Crew Dragon, le seul appareil américain actuellement habilité à transporter des astronautes jusqu'à l'ISS. L'entreprise a précisé que Thomas Pesquet devrait être commandant de la mission à laquelle il participera, et qui devrait être lancée au plus tôt à l'été 2027. Cette décision sera toutefois soumise à l'approbation du comité en charge des opérations de l'ISS, dans lequel siègent les représentants de la Nasa, de l'ESA, de l'agence russe Roscosmos et de celles japonaise JAXA et canadienne ASC. "Si cette décision était prise, ce serait une grande première: jamais un astronaute non-américain n'a été le commandant d'une capsule américaine", relève le Cnes. Agé de 48 ans, cet ingénieur aéronautique, pilote de ligne et sportif accompli, apprécié pour sa bonhomie, avait permis de relancer l'intérêt du grand public pour l'espace lors de ses séjours passés dans l'ISS. bur-sde-rap-cha/lpa
Texte intégral (550 mots)
"Cela confirme l'ambition spatiale de la France", a salué le chef de l'Etat sur X, après avoir fait cette annonce un peu plus tôt en marge du sommet Choose France. Les deux Français participeront à des missions différentes, mais qui dureront toutes les deux "approximativement deux semaines", a précisé l'entreprise californienne Vast dans un communiqué. Celle impliquant Thomas Pesquet se fera en partenariat avec la Nasa et aura pour destination la Station spatiale internationale (ISS), où il a déjà séjourné à deux reprises pendant plus de six mois et où se trouve actuellement une autre Française, Sophie Adenot. Quant au deuxième vol, il emmènera Arnaud Prost, qui n'est jamais allé jusqu'ici dans l'espace, dans la station spatiale commerciale Haven-1 que Vast développe actuellement. Cette dernière devrait être déployée en 2027, après plusieurs années de retard, selon le calendrier actuel de l'entreprise. "Première au monde" "Cette mission d'astronaute vers une station privée est une première au monde", a commenté le Centre national d'études spatiales (Cnes) sur son site. Basée en Californie, l'entreprise Vast qui a été fondée en 2021 par le milliardaire des cryptomonnaies Jed McCaleb ambitionne de créer la première station spatiale commerciale avec Haven-1. Cette dernière précédera la création d'une station plus grande, Haven-2, que Vast souhaite mettre en service pour remplacer la Station spatiale internationale (ISS). Ce laboratoire scientifique, occupé en permanence depuis plus de 25 ans, est en effet appelé à prendre fin en 2030, ouvrant la voie à l'ère des stations spatiales privées. Avec cet accord, la France s'offre donc un nouveau séjour dans l'ISS, le troisième pour Thomas Pesquet, ainsi qu'un autre dans la première station de ce nouveau type et ce alors que Sophie Adenot se trouve toujours dans l'ISS, à 400 kilomètres de la Terre. La France devient ainsi le seul pays européen à compter trois astronautes en activité, selon le Cnes. "Cet accord montre la reconnaissance par la communauté internationale de l'expertise française dans le vol habité aussi bien celle de nos astronautes que celles des équipes françaises dans la préparation et la réalisation des missions", a-t-il salué. Vaisseau de SpaceX Pour les deux missions annoncées, Vast entend utiliser les fusées de SpaceX Falcon-9 et le vaisseau Crew Dragon, le seul appareil américain actuellement habilité à transporter des astronautes jusqu'à l'ISS. L'entreprise a précisé que Thomas Pesquet devrait être commandant de la mission à laquelle il participera, et qui devrait être lancée au plus tôt à l'été 2027. Cette décision sera toutefois soumise à l'approbation du comité en charge des opérations de l'ISS, dans lequel siègent les représentants de la Nasa, de l'ESA, de l'agence russe Roscosmos et de celles japonaise JAXA et canadienne ASC. "Si cette décision était prise, ce serait une grande première: jamais un astronaute non-américain n'a été le commandant d'une capsule américaine", relève le Cnes. Agé de 48 ans, cet ingénieur aéronautique, pilote de ligne et sportif accompli, apprécié pour sa bonhomie, avait permis de relancer l'intérêt du grand public pour l'espace lors de ses séjours passés dans l'ISS. bur-sde-rap-cha/lpa

02.06.2026 à 00:29

Cécile GALLUCCIO
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Cela fait plus de 900 ans que la forteresse de Beaufort est disputée. Mais, depuis les années 1970, elle est l'un des symboles des tensions entre Israël et ses ennemis, d'abord l'OLP puis le Hezbollah. Depuis samedi, l'État hébreu a repris le contrôle de ce point stratégique ravivant le sentiment pour tous les Libanais d'une histoire qui ne cesse de se répéter, celle de l'occupation.
Texte intégral (550 mots)
Cela fait plus de 900 ans que la forteresse de Beaufort est disputée. Mais, depuis les années 1970, elle est l'un des symboles des tensions entre Israël et ses ennemis, d'abord l'OLP puis le Hezbollah. Depuis samedi, l'État hébreu a repris le contrôle de ce point stratégique ravivant le sentiment pour tous les Libanais d'une histoire qui ne cesse de se répéter, celle de l'occupation.

02.06.2026 à 00:10

FRANCE 24
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De nombreux médias américains rapportent lundi que Donald Trump est sur le point de renoncer à son très polémique "fonds anti-instrumentalisation" après le gel provisoire de ce dernier par une juge. Pour l'instant, l'administration Trump, dans un communiqué publié lundi, exprime son "profond désaccord" avec la décision de justice, mais assure qu'il la "respectera".
Texte intégral (550 mots)
De nombreux médias américains rapportent lundi que Donald Trump est sur le point de renoncer à son très polémique "fonds anti-instrumentalisation" après le gel provisoire de ce dernier par une juge. Pour l'instant, l'administration Trump, dans un communiqué publié lundi, exprime son "profond désaccord" avec la décision de justice, mais assure qu'il la "respectera".

01.06.2026 à 23:21

FRANCE24
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L'ancien directeur général, Antoine Jouteau, avait quitté ses fonctions fin 2025 "pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels", d'après un communiqué d'alors. Kieren Cooney "rejoint Leboncoin avec plus de 25 ans d'expérience dans le pilotage de stratégies de croissance, de transformation et d’innovation au sein de grands groupes", loue l'entreprise. Au cours de sa carrière, l'Australien a occupé des fonctions de direction générale dans des groupes de télécommunications tels TPG Telecom, Foxtel ou Vodafone mais aussi de médias comme NBC Co, peut-on lire dans le communiqué de lundi. "Son expertise des plateformes numériques, sa vision stratégique des enjeux liés à l'intelligence artificielle ainsi que sa solide expérience du développement d'activités digitales seront des atouts clés pour accompagner la prochaine phase de croissance et d’innovation" du site, déclare Leboncoin. Leboncoin est le deuxième site le plus visité en France, derrière l'américain Amazon et avant le chinois Temu, selon le baromètre de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance) de mars. La plateforme, qui revendique 31 millions d'utilisateurs uniques chaque mois comprend les marques Leboncoin, Agriaffaires, MachineryZone et Truckscorner, a indiqué Leboncoin, interrogé par l'AFP. Le groupe a cédé en octobre 2025 l'activité éditoriale de sa marque Argus, qui publie le magazine éponyme, à Meca Media, propriétaire d'autres titres spécialisés, comme Auto Moto. Il a en revanche conservé la Cote Argus, plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver les valeurs de marché et de reprises des voitures en France. En France, Leboncoin emploie 1.500 personnes, a indiqué à l'AFP l'entreprise qui n'a pas souhaité communiquer son chiffre d'affaires.
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L'ancien directeur général, Antoine Jouteau, avait quitté ses fonctions fin 2025 "pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels", d'après un communiqué d'alors. Kieren Cooney "rejoint Leboncoin avec plus de 25 ans d'expérience dans le pilotage de stratégies de croissance, de transformation et d’innovation au sein de grands groupes", loue l'entreprise. Au cours de sa carrière, l'Australien a occupé des fonctions de direction générale dans des groupes de télécommunications tels TPG Telecom, Foxtel ou Vodafone mais aussi de médias comme NBC Co, peut-on lire dans le communiqué de lundi. "Son expertise des plateformes numériques, sa vision stratégique des enjeux liés à l'intelligence artificielle ainsi que sa solide expérience du développement d'activités digitales seront des atouts clés pour accompagner la prochaine phase de croissance et d’innovation" du site, déclare Leboncoin. Leboncoin est le deuxième site le plus visité en France, derrière l'américain Amazon et avant le chinois Temu, selon le baromètre de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance) de mars. La plateforme, qui revendique 31 millions d'utilisateurs uniques chaque mois comprend les marques Leboncoin, Agriaffaires, MachineryZone et Truckscorner, a indiqué Leboncoin, interrogé par l'AFP. Le groupe a cédé en octobre 2025 l'activité éditoriale de sa marque Argus, qui publie le magazine éponyme, à Meca Media, propriétaire d'autres titres spécialisés, comme Auto Moto. Il a en revanche conservé la Cote Argus, plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver les valeurs de marché et de reprises des voitures en France. En France, Leboncoin emploie 1.500 personnes, a indiqué à l'AFP l'entreprise qui n'a pas souhaité communiquer son chiffre d'affaires.

01.06.2026 à 23:19

FRANCE24
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"C'est avec une infinie tristesse que je vous annonce la disparition, lundi 1er juin, du grand Areski Belkacem, compagnon de route de la magnifique Brigitte Fontaine, à l'âge de 86 ans", a écrit Marc Chonier dans un communiqué. De son vrai nom Larezeki Belkacem, l'artiste, aussi connu sous le nom Areski, naît en 1940 à Versailles de parents d'origine kabyle. Il débute comme musicien dans les bals et les mariages, en jouant les airs populaires de l'époque. Sa carrière prend une nouvelle direction lorsqu'il rencontre le chanteur Jacques Higelin pendant son service militaire. Avec Higelin, Areski sort un premier album commun en 1969. Surtout, Higelin lui présente Brigitte Fontaine, qui deviendra sa femme. L'année suivante, le couple sort l'album "Comme à la radio" (1970), début d'une longue collaboration. Artiste aux multiples talents, percussionniste, guitariste ou accordéoniste, à l'aise au théâtre et au cinéma, Areski Belkacem a composé durant plus de cinq décennies des musiques aux accents européens, orientaux et africains, sur des textes écrits par sa femme. Les deux ont parfois chanté en duo, d'une voix claire pour lui, douce et plus aiguë pour elle, leur complicité sur scène demeurant intacte au fil des ans. En parallèle, l'artiste compose également pour d'autres, notamment Georges Moustaki, Barbara, Sapho, et signe des musiques de film avec son fils Ali Belkacem ("A mort la mort", de Romain Goupil en 1999, "Jeunesse dorée" de Zaïda Ghorab-Volta en 2001). Areski laisse aussi quelques rares albums solo, trois en plus cinquante ans. Après "Un beau matin", sorti en 1970, et "Le triomphe de l'amour", en 2010, il avait sorti en 2025 son dernier album, "Long courrier".
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"C'est avec une infinie tristesse que je vous annonce la disparition, lundi 1er juin, du grand Areski Belkacem, compagnon de route de la magnifique Brigitte Fontaine, à l'âge de 86 ans", a écrit Marc Chonier dans un communiqué. De son vrai nom Larezeki Belkacem, l'artiste, aussi connu sous le nom Areski, naît en 1940 à Versailles de parents d'origine kabyle. Il débute comme musicien dans les bals et les mariages, en jouant les airs populaires de l'époque. Sa carrière prend une nouvelle direction lorsqu'il rencontre le chanteur Jacques Higelin pendant son service militaire. Avec Higelin, Areski sort un premier album commun en 1969. Surtout, Higelin lui présente Brigitte Fontaine, qui deviendra sa femme. L'année suivante, le couple sort l'album "Comme à la radio" (1970), début d'une longue collaboration. Artiste aux multiples talents, percussionniste, guitariste ou accordéoniste, à l'aise au théâtre et au cinéma, Areski Belkacem a composé durant plus de cinq décennies des musiques aux accents européens, orientaux et africains, sur des textes écrits par sa femme. Les deux ont parfois chanté en duo, d'une voix claire pour lui, douce et plus aiguë pour elle, leur complicité sur scène demeurant intacte au fil des ans. En parallèle, l'artiste compose également pour d'autres, notamment Georges Moustaki, Barbara, Sapho, et signe des musiques de film avec son fils Ali Belkacem ("A mort la mort", de Romain Goupil en 1999, "Jeunesse dorée" de Zaïda Ghorab-Volta en 2001). Areski laisse aussi quelques rares albums solo, trois en plus cinquante ans. Après "Un beau matin", sorti en 1970, et "Le triomphe de l'amour", en 2010, il avait sorti en 2025 son dernier album, "Long courrier".

01.06.2026 à 23:15

FRANCE24
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Avec le scandale provoqué par la révélation de violences sexuelles dans le périscolaire à Paris, le renforcement des contrôles des personnes intervenant dans les établissements s'est imposé dans le débat public. Le gouvernement a déposé un amendement qui reprend certaines mesures de son projet de loi sur la protection de l'enfance présenté mercredi en conseil des ministres, que les députés ont adopté à l'unanimité après l'avoir renforcé. Il crée une mesure préventive de police administrative, permettant d'écarter un intervenant (intervenant ponctuel, enseignant...) pas encore condamné ou sanctionné, mais pour lequel "il existe des raisons très sérieuses de penser qu'il présente un risque important pour les enfants", a présenté le ministre de l'Education Edouard Geffray. Par ailleurs, les personnes révoquées de l'éducation nationale en raison de leur comportement avec les mineurs, quand bien même ils n'auraient fait l'objet d'aucune sanction pénale (en raison de prescription, ou d'absence de poursuites etc.) seront inscrites sur une "liste noire" qui empêchera toute forme de réemploi au sein de l'école. Si un surveillant a un comportement dangereux avec un mineur et qu'il est révoqué pour cela, et s'il se présente "demain dans un autre établissement, "je n'ai pas de liste", a fait valoir le ministre ajoutant qu'il "peut donc être recruté comme s'il ne s'était rien passé". Enfin, l'article adopté renforce le contrôle des antécédents judiciaires à tous les personnels intervenant dans le périscolaire. Réalisé au moment du recrutement via la consultation du casier judiciaire et de fichiers recensant les auteurs d'infractions sexuelles ou terroristes, le contrôle d'honorabilité deviendra périodique. Les députés y ont ajouté, par le vote d'un amendement de M. Vannier, le "criblage régulier" de l'ensemble des adultes au contact des enfants au moins tous "les trois ans". "Ce contrôle sur l'honorabilité est essentiel pour prévenir l'agression envers nos enfants. A Paris, c'est notamment le manque de contrôle et de suivi qui est en cause dans les nombreux cas d'agressions sexuelles dont sont soupçonnés pas moins de 78 animateurs. (...) Nous ne pouvons pas laisser se reproduire un tel scandale", a lancé le député Renaissance de la capitale Sylvain Maillard.
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Avec le scandale provoqué par la révélation de violences sexuelles dans le périscolaire à Paris, le renforcement des contrôles des personnes intervenant dans les établissements s'est imposé dans le débat public. Le gouvernement a déposé un amendement qui reprend certaines mesures de son projet de loi sur la protection de l'enfance présenté mercredi en conseil des ministres, que les députés ont adopté à l'unanimité après l'avoir renforcé. Il crée une mesure préventive de police administrative, permettant d'écarter un intervenant (intervenant ponctuel, enseignant...) pas encore condamné ou sanctionné, mais pour lequel "il existe des raisons très sérieuses de penser qu'il présente un risque important pour les enfants", a présenté le ministre de l'Education Edouard Geffray. Par ailleurs, les personnes révoquées de l'éducation nationale en raison de leur comportement avec les mineurs, quand bien même ils n'auraient fait l'objet d'aucune sanction pénale (en raison de prescription, ou d'absence de poursuites etc.) seront inscrites sur une "liste noire" qui empêchera toute forme de réemploi au sein de l'école. Si un surveillant a un comportement dangereux avec un mineur et qu'il est révoqué pour cela, et s'il se présente "demain dans un autre établissement, "je n'ai pas de liste", a fait valoir le ministre ajoutant qu'il "peut donc être recruté comme s'il ne s'était rien passé". Enfin, l'article adopté renforce le contrôle des antécédents judiciaires à tous les personnels intervenant dans le périscolaire. Réalisé au moment du recrutement via la consultation du casier judiciaire et de fichiers recensant les auteurs d'infractions sexuelles ou terroristes, le contrôle d'honorabilité deviendra périodique. Les députés y ont ajouté, par le vote d'un amendement de M. Vannier, le "criblage régulier" de l'ensemble des adultes au contact des enfants au moins tous "les trois ans". "Ce contrôle sur l'honorabilité est essentiel pour prévenir l'agression envers nos enfants. A Paris, c'est notamment le manque de contrôle et de suivi qui est en cause dans les nombreux cas d'agressions sexuelles dont sont soupçonnés pas moins de 78 animateurs. (...) Nous ne pouvons pas laisser se reproduire un tel scandale", a lancé le député Renaissance de la capitale Sylvain Maillard.

01.06.2026 à 23:09

FRANCE 24
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Mette Frederiksen va présenter cette semaine sa nouvelle équipe, après avoir annoncé lundi soir avoir réussi à constituer une coalition gouvernementale de gauche. La Première ministre danoise était sortie affaiblie des élections législatives du 24 mars, puisque le parti social-démocrate qu'elle dirige avait réalisé son plus mauvais résultat depuis 1903.
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Mette Frederiksen va présenter cette semaine sa nouvelle équipe, après avoir annoncé lundi soir avoir réussi à constituer une coalition gouvernementale de gauche. La Première ministre danoise était sortie affaiblie des élections législatives du 24 mars, puisque le parti social-démocrate qu'elle dirige avait réalisé son plus mauvais résultat depuis 1903.

01.06.2026 à 23:03

FRANCE24
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La justice soupçonne Mediascop, la société de conseil en communication de la députée de Paris Sophia Chikirou, d'avoir surfacturé certaines prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017, soit une possible escroquerie au préjudice de l'Etat s'agissant de dépenses de campagne remboursées par l'argent public. Une enquête avait été ouverte à Paris en avril 2018, nourrie de signalements de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) puis de la cellule de renseignement financier Tracfin. En octobre 2018, le parquet avait diligenté des perquisitions spectaculaires, au siège du parti, chez le leader de La France insoumise (LFI) et de nombreux collaborateurs, déclenchant l'ire du parti de gauche radicale. Début novembre 2018, le dossier avait été confié à des juges d'instruction, aboutissant à des premières mises en examen au printemps 2021, de l'association l'Ere du peuple et de la mandataire financière Marie-Pierre Oprandi principalement pour prêt illicite de main-d'oeuvre, loin des soupçons d'escroquerie et de surfacturations initialement évoqués, ce que LFI avait vu comme une victoire. Mais la justice avait finalement alourdi les charges, mettant en examen en septembre 2021 le député LFI de Seine-Saint-Denis Bastien Lachaud, salarié en 2017 en tant que trésorier de l'Ere du peuple, notamment pour prêt illicite de main-d'œuvre, faux, escroquerie et tentative d'escroquerie. En février 2022, l'association elle-même avait vu ses poursuites aggravées, avec l'ajout des infractions d'escroquerie et tentative d'escroquerie aggravée, faux et usage de faux. Selon un rapport d'enquête de mai 2022 dévoilé par Mediapart et dont l'AFP a eu connaissance, Mediascop avait vu sa rentabilité passer de 12% pour la présidentielle 2012 à 22% pour celle de 2017, un niveau "supérieur" à des entreprises similaires, même si les experts soulignaient que la comparaison était "difficile". En septembre 2024, Sophia Chikirou a été mise en examen pour escroquerie aggravée, abus de biens sociaux et recel d'abus de confiance. Maintenant que les investigations sont terminées, le parquet doit prendre ses réquisitions puis le juge trancher sur la tenue d'un procès ou non. Plusieurs éléments font dire à LFI qu'il n'y aura "aucun procès". D'une part, "le candidat Jean-Luc Mélenchon et le directeur de campagne Manuel Bompard n'ont été ni entendus par les juges au cours de l'instruction ni mis en examen", a souligné le mouvement politique. D'autre part, "la contre-expertise" demandée par Mediascop "a démontré clairement qu'il n'y avait eu aucune surfacturation", a affirmé LFI. Un autre dossier judiciaire parisien, dit des assistants parlementaires, a aussi récemment été clôturé, sans personne mis en examen.
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La justice soupçonne Mediascop, la société de conseil en communication de la députée de Paris Sophia Chikirou, d'avoir surfacturé certaines prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017, soit une possible escroquerie au préjudice de l'Etat s'agissant de dépenses de campagne remboursées par l'argent public. Une enquête avait été ouverte à Paris en avril 2018, nourrie de signalements de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) puis de la cellule de renseignement financier Tracfin. En octobre 2018, le parquet avait diligenté des perquisitions spectaculaires, au siège du parti, chez le leader de La France insoumise (LFI) et de nombreux collaborateurs, déclenchant l'ire du parti de gauche radicale. Début novembre 2018, le dossier avait été confié à des juges d'instruction, aboutissant à des premières mises en examen au printemps 2021, de l'association l'Ere du peuple et de la mandataire financière Marie-Pierre Oprandi principalement pour prêt illicite de main-d'oeuvre, loin des soupçons d'escroquerie et de surfacturations initialement évoqués, ce que LFI avait vu comme une victoire. Mais la justice avait finalement alourdi les charges, mettant en examen en septembre 2021 le député LFI de Seine-Saint-Denis Bastien Lachaud, salarié en 2017 en tant que trésorier de l'Ere du peuple, notamment pour prêt illicite de main-d'œuvre, faux, escroquerie et tentative d'escroquerie. En février 2022, l'association elle-même avait vu ses poursuites aggravées, avec l'ajout des infractions d'escroquerie et tentative d'escroquerie aggravée, faux et usage de faux. Selon un rapport d'enquête de mai 2022 dévoilé par Mediapart et dont l'AFP a eu connaissance, Mediascop avait vu sa rentabilité passer de 12% pour la présidentielle 2012 à 22% pour celle de 2017, un niveau "supérieur" à des entreprises similaires, même si les experts soulignaient que la comparaison était "difficile". En septembre 2024, Sophia Chikirou a été mise en examen pour escroquerie aggravée, abus de biens sociaux et recel d'abus de confiance. Maintenant que les investigations sont terminées, le parquet doit prendre ses réquisitions puis le juge trancher sur la tenue d'un procès ou non. Plusieurs éléments font dire à LFI qu'il n'y aura "aucun procès". D'une part, "le candidat Jean-Luc Mélenchon et le directeur de campagne Manuel Bompard n'ont été ni entendus par les juges au cours de l'instruction ni mis en examen", a souligné le mouvement politique. D'autre part, "la contre-expertise" demandée par Mediascop "a démontré clairement qu'il n'y avait eu aucune surfacturation", a affirmé LFI. Un autre dossier judiciaire parisien, dit des assistants parlementaires, a aussi récemment été clôturé, sans personne mis en examen.

01.06.2026 à 23:03

FRANCE24
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Donald Trump a assuré lundi qu'Israël ainsi que le Hezbollah lui avaient promis l'apaisement au Liban et affirmé par ailleurs que les négociations continuaient bel et bien avec Téhéran, "à un rythme rapide". Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, notamment à cause de l'offensive israélienne au Liban. Ce flou géopolitique a fait rebondir les prix de l'or noir: le prix du baril de Brent de la mer du Nord a gagné 4,24% à 94,98 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a progressé de 5,49% à 92,16 dollars. Les effets se sont fait plus fortement sentir en Europe, où la tendance s'est renversée après une partie de la séance passée dans le vert. "Cela a complètement inversé le marché", résume Stanislas de Bailliencourt, gérant d'actifs pour le compte de la société Sycomore. "L'Europe est la zone sensible" qui subit "la plus grosse corrélation à l'évolution des matières premières", ajoute-t-il. L'indice des 50 plus grosses capitalisations européennes Euro Stoxx 50 a reculé de 0,26%, traduisant le repli de Paris (-0,45%), Francfort (-0,40%) et Milan (-0,52%). A l'inverse, la Bourse de New York a terminé lundi sur un triple record, pour la quatrième séance d'affilée, l'engouement autour des valeurs de l'intelligence artificielle éclipsant l'absence d'avancées géopolitique. Le Dow Jones a gagné 0,09% à 51.078,88 points, le Nasdaq a avancé de 0,42% à 27.086,81 points et le S&P 500 a progressé de 0,26% à 7.599,96 points. Malgré les pressions inflationnistes liées à la guerre, "les investisseurs ne semblent pas se lasser" de la hausse actuelle du marché américain, remarque auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. A New York, la tech en fête A Wall Street, les investisseurs ont une nouvelle fois lundi jeté leur dévolu sur les valeurs de la tech. Le dernier coup d'accélérateur a été donné par l'annonce par Nvidia d'un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows pour moderniser les appareils à l'ère de l'IA. Le géant des puces, et première capitalisation mondiale, a gagné 6,26% à 224,36 dollars tandis que Microsoft s'est octroyé 2,28% à 460,52 dollars. Dans leur sillage, les fabricants d'ordinateurs Dell (+10,74%) et HP (+3,34%) ont terminé en nette hausse. D'autres grands noms du secteur technologique ont aussi profité de cet optimisme, comme Oracle (+9,87%) ou Micron (6,56%). En revanche, les concurrents de Nvidia sur le segment des CPU, ces processeurs centraux qui font office de "cerveau" pour les ordinateurs, ont été à la peine. Intel, dont l'hégémonie sur cette technologie se voit ainsi contestée, a perdu 4,67%. Qualcomm a chuté de 8,78% et AMD, de 1,16%. Les taux d'emprunts remontent La hausse du pétrole nourrit en Europe une boucle de rétro-actions négatives: inflation, resserrement monétaire quasi annoncé par la Banque centrale européenne (BCE) pour mi-juin, ralentissement de l'activité... En attendant, le taux de l'emprunt allemand à 10 ans (Bund), considéré comme le plus solide de la zone euro, est remonté à près de 3%, contre près de 2,94% vendredi à la clôture. Le rendement de l'emprunt français à dix ans s'établissait à 3,62%, contre près de 3,55% vendredi soir. Aux Etats-Unis, l'échéance à dix ans évoluait autour de 4,45% vers 20H45 GMT, contre 4,43% la veille en clôture.
Texte intégral (552 mots)
Donald Trump a assuré lundi qu'Israël ainsi que le Hezbollah lui avaient promis l'apaisement au Liban et affirmé par ailleurs que les négociations continuaient bel et bien avec Téhéran, "à un rythme rapide". Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, notamment à cause de l'offensive israélienne au Liban. Ce flou géopolitique a fait rebondir les prix de l'or noir: le prix du baril de Brent de la mer du Nord a gagné 4,24% à 94,98 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a progressé de 5,49% à 92,16 dollars. Les effets se sont fait plus fortement sentir en Europe, où la tendance s'est renversée après une partie de la séance passée dans le vert. "Cela a complètement inversé le marché", résume Stanislas de Bailliencourt, gérant d'actifs pour le compte de la société Sycomore. "L'Europe est la zone sensible" qui subit "la plus grosse corrélation à l'évolution des matières premières", ajoute-t-il. L'indice des 50 plus grosses capitalisations européennes Euro Stoxx 50 a reculé de 0,26%, traduisant le repli de Paris (-0,45%), Francfort (-0,40%) et Milan (-0,52%). A l'inverse, la Bourse de New York a terminé lundi sur un triple record, pour la quatrième séance d'affilée, l'engouement autour des valeurs de l'intelligence artificielle éclipsant l'absence d'avancées géopolitique. Le Dow Jones a gagné 0,09% à 51.078,88 points, le Nasdaq a avancé de 0,42% à 27.086,81 points et le S&P 500 a progressé de 0,26% à 7.599,96 points. Malgré les pressions inflationnistes liées à la guerre, "les investisseurs ne semblent pas se lasser" de la hausse actuelle du marché américain, remarque auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. A New York, la tech en fête A Wall Street, les investisseurs ont une nouvelle fois lundi jeté leur dévolu sur les valeurs de la tech. Le dernier coup d'accélérateur a été donné par l'annonce par Nvidia d'un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows pour moderniser les appareils à l'ère de l'IA. Le géant des puces, et première capitalisation mondiale, a gagné 6,26% à 224,36 dollars tandis que Microsoft s'est octroyé 2,28% à 460,52 dollars. Dans leur sillage, les fabricants d'ordinateurs Dell (+10,74%) et HP (+3,34%) ont terminé en nette hausse. D'autres grands noms du secteur technologique ont aussi profité de cet optimisme, comme Oracle (+9,87%) ou Micron (6,56%). En revanche, les concurrents de Nvidia sur le segment des CPU, ces processeurs centraux qui font office de "cerveau" pour les ordinateurs, ont été à la peine. Intel, dont l'hégémonie sur cette technologie se voit ainsi contestée, a perdu 4,67%. Qualcomm a chuté de 8,78% et AMD, de 1,16%. Les taux d'emprunts remontent La hausse du pétrole nourrit en Europe une boucle de rétro-actions négatives: inflation, resserrement monétaire quasi annoncé par la Banque centrale européenne (BCE) pour mi-juin, ralentissement de l'activité... En attendant, le taux de l'emprunt allemand à 10 ans (Bund), considéré comme le plus solide de la zone euro, est remonté à près de 3%, contre près de 2,94% vendredi à la clôture. Le rendement de l'emprunt français à dix ans s'établissait à 3,62%, contre près de 3,55% vendredi soir. Aux Etats-Unis, l'échéance à dix ans évoluait autour de 4,45% vers 20H45 GMT, contre 4,43% la veille en clôture.

01.06.2026 à 22:43

FRANCE24
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Appelé le plus souvent par son simple prénom, "Areski" n'a à son actif que trois albums en solo, écrits à plusieurs décennies de distance: "Un beau matin", en 1970, "Le triomphe de l'amour", en 2010, puis "Long courrier", sorti en 2025. Ce saltimbanque complet - percussionniste, guitariste ou accordéoniste, à l'aise au théâtre et au cinéma - a composé durant plus de cinq décennies des musiques aux accents européens, orientaux et africains, sur des textes écrits par sa femme. Les deux ont parfois chanté en duo, d'une voix claire pour lui, douce et plus aiguë pour elle, leur complicité sur scène demeurant intacte au fil des ans. "Chacun est un peu le révélateur de l'autre", disait-il. Areski, né Larezeki Belkacem en 1940 à Versailles de parents d'origine kabyle, a débuté comme musicien dans les bals et les mariages, en jouant les airs populaires de l'époque. Sa rencontre avec Jacques Higelin, au service militaire, va être décisive. Leur amitié, qui durera jusqu'à la mort d'Higelin en 2018, débouche en 1969 sur un premier album en commun. L'aventure "Niok" avec Higelin Surtout, Higelin lui présente Brigitte Fontaine, qui deviendra sa femme et l'aidera à épanouir son talent. Ensemble, avec Higelin et Rufus, ils montent au théâtre Lucernaire "Niok", spectacle chaque soir ré-improvisé, apparemment avec facilité. "Je ne pense pas qu'il faille être angoissé pour créer, pas plus que Brigitte a besoin de souffrir pour créer", confiera quelques années plus tard Areski. Ils enregistrent également leur premier album, "Comme à la radio" (1970), avec les jazzmen de l'Art Ensemble of Chicago, marquant une rupture avec la chanson française traditionnelle, qu'ils orientent vers les musiques du monde. Sans Brigitte Fontaine, sa vie n'aurait "certainement pas été la même", assure l'artiste. En 1969, "quand on jouait au Lucernaire, un metteur en scène me propose un rôle important dans une pièce avec Laurent Terzieff. Higelin m'encourage à dire oui mais Brigitte me dit +laisse tomber. Ce qu'on fait tous les deux est bien plus important!+ Ca m'a fait tilt. Encore une fois, je l'ai écoutée". Ensemble, ils chantent l'amour, la guerre, la révolution, l'injustice, empruntant les chemins de traverse du slam ou de l'électronique, avec des titres surprenants ("Conne", produit par Etienne Daho notamment), hilarants ("C'est normal"), sombres et érotiques ("Jungle pulse"), ou très décalés "Kékéland". "Il faut faire un effort pour les écouter, mais de cet effort, on est bien récompensé", disait d'eux Jean-Louis Trintignant. Dans un clip aussi original que drôle, en 2011, Areski chantait "debout, exprimez-vous les fraises", en pâtissier improvisé dans une cuisine emplie de cageots de fraises. "Amplement suffisant" Celui qui fut parfois qualifié de "prince consort de la chanson française", a également eu sa propre vie d'artiste: avec son fils Ali Belkacem, il a signé des musiques de films ("A mort la mort", de Romain Goupil en 1999, "Jeunesse dorée" de Zaïda Ghorab-Volta en 2001). Il a composé pour Georges Moustaki, Barbara, Sapho... En 2005, il a inauguré un nouveau type de spectacle, les concerts de dessins, présenté chaque année depuis au festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Le public assiste en direct à la création, sur grand écran et en musique, d'une bande dessinée originale. Il a également joué dans deux films, "Ca va ça vient", de Pierre Barouh (1970), "Le grand soir" en 2011, où il interprétait le père de Benoît Poelvoorde et Albert Dupontel. Brigitte Fontaine y incarnait évidemment la mère. A-t-il eu des désirs de gloire en solo ? "Brigitte me posait des questions à ce sujet. Mais pour moi, chanter, jouer de la musique, être avec les amis, être content de faire une chose ensemble, c'est amplement suffisant !", répondait-il en 2025 à Télérama dans une rare interview.
Texte intégral (642 mots)
Appelé le plus souvent par son simple prénom, "Areski" n'a à son actif que trois albums en solo, écrits à plusieurs décennies de distance: "Un beau matin", en 1970, "Le triomphe de l'amour", en 2010, puis "Long courrier", sorti en 2025. Ce saltimbanque complet - percussionniste, guitariste ou accordéoniste, à l'aise au théâtre et au cinéma - a composé durant plus de cinq décennies des musiques aux accents européens, orientaux et africains, sur des textes écrits par sa femme. Les deux ont parfois chanté en duo, d'une voix claire pour lui, douce et plus aiguë pour elle, leur complicité sur scène demeurant intacte au fil des ans. "Chacun est un peu le révélateur de l'autre", disait-il. Areski, né Larezeki Belkacem en 1940 à Versailles de parents d'origine kabyle, a débuté comme musicien dans les bals et les mariages, en jouant les airs populaires de l'époque. Sa rencontre avec Jacques Higelin, au service militaire, va être décisive. Leur amitié, qui durera jusqu'à la mort d'Higelin en 2018, débouche en 1969 sur un premier album en commun. L'aventure "Niok" avec Higelin Surtout, Higelin lui présente Brigitte Fontaine, qui deviendra sa femme et l'aidera à épanouir son talent. Ensemble, avec Higelin et Rufus, ils montent au théâtre Lucernaire "Niok", spectacle chaque soir ré-improvisé, apparemment avec facilité. "Je ne pense pas qu'il faille être angoissé pour créer, pas plus que Brigitte a besoin de souffrir pour créer", confiera quelques années plus tard Areski. Ils enregistrent également leur premier album, "Comme à la radio" (1970), avec les jazzmen de l'Art Ensemble of Chicago, marquant une rupture avec la chanson française traditionnelle, qu'ils orientent vers les musiques du monde. Sans Brigitte Fontaine, sa vie n'aurait "certainement pas été la même", assure l'artiste. En 1969, "quand on jouait au Lucernaire, un metteur en scène me propose un rôle important dans une pièce avec Laurent Terzieff. Higelin m'encourage à dire oui mais Brigitte me dit +laisse tomber. Ce qu'on fait tous les deux est bien plus important!+ Ca m'a fait tilt. Encore une fois, je l'ai écoutée". Ensemble, ils chantent l'amour, la guerre, la révolution, l'injustice, empruntant les chemins de traverse du slam ou de l'électronique, avec des titres surprenants ("Conne", produit par Etienne Daho notamment), hilarants ("C'est normal"), sombres et érotiques ("Jungle pulse"), ou très décalés "Kékéland". "Il faut faire un effort pour les écouter, mais de cet effort, on est bien récompensé", disait d'eux Jean-Louis Trintignant. Dans un clip aussi original que drôle, en 2011, Areski chantait "debout, exprimez-vous les fraises", en pâtissier improvisé dans une cuisine emplie de cageots de fraises. "Amplement suffisant" Celui qui fut parfois qualifié de "prince consort de la chanson française", a également eu sa propre vie d'artiste: avec son fils Ali Belkacem, il a signé des musiques de films ("A mort la mort", de Romain Goupil en 1999, "Jeunesse dorée" de Zaïda Ghorab-Volta en 2001). Il a composé pour Georges Moustaki, Barbara, Sapho... En 2005, il a inauguré un nouveau type de spectacle, les concerts de dessins, présenté chaque année depuis au festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Le public assiste en direct à la création, sur grand écran et en musique, d'une bande dessinée originale. Il a également joué dans deux films, "Ca va ça vient", de Pierre Barouh (1970), "Le grand soir" en 2011, où il interprétait le père de Benoît Poelvoorde et Albert Dupontel. Brigitte Fontaine y incarnait évidemment la mère. A-t-il eu des désirs de gloire en solo ? "Brigitte me posait des questions à ce sujet. Mais pour moi, chanter, jouer de la musique, être avec les amis, être content de faire une chose ensemble, c'est amplement suffisant !", répondait-il en 2025 à Télérama dans une rare interview.

01.06.2026 à 22:23

Meriem AMELLAL
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Dans l’est de la République démocratique du Congo, les jihadistes ADF, affilié à l’État islamique, ont mené une attaque dans la ville de Beni. C’est la première fois depuis plus de trois ans que les ADF frappent à l’intérieur de la ville, un signe préoccupant.
Texte intégral (642 mots)
Dans l’est de la République démocratique du Congo, les jihadistes ADF, affilié à l’État islamique, ont mené une attaque dans la ville de Beni. C’est la première fois depuis plus de trois ans que les ADF frappent à l’intérieur de la ville, un signe préoccupant.

01.06.2026 à 22:19

FRANCE24
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Texte intégral (642 mots)

01.06.2026 à 22:17

FRANCE 24
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Le nouveau gouvernement sénégalais, dévoilé lundi, contient bien certains membres et alliés du Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, malgré le boycott annoncé dans la soirée par ce dernier en raison d'un "désaccord" avec le président Bassirou Diomaye Faye autour de la constitution de la liste.
Texte intégral (642 mots)
Le nouveau gouvernement sénégalais, dévoilé lundi, contient bien certains membres et alliés du Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, malgré le boycott annoncé dans la soirée par ce dernier en raison d'un "désaccord" avec le président Bassirou Diomaye Faye autour de la constitution de la liste.

01.06.2026 à 22:15

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,09% à 51.078,88 points, le Nasdaq a avancé de 0,42% à 27.086,81 points et le S&P 500 a progressé de 0,26% à 7.599,96 points. "Le marché ne semble pas s'inquiéter des tensions géopolitiques en ce premier jour du mois de juin (...) malgré les risques d'inflation et de ralentissement économique liés au conflit", commente Jose Torres, d'Interactive Brokers. Donald Trump a assuré lundi qu'Israël ainsi que le Hezbollah lui avaient promis l'apaisement au Liban et affirmé par ailleurs que les négociations continuaient bel et bien avec Téhéran, "à un rythme rapide". Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, notamment à cause de l'offensive israélienne au Liban. Ce flou géopolitique a fait rebondir les prix de l'or noir, de même que les rendements obligataires américains. Vers 20H30 GMT, l'échéance à dix ans évoluait autour de 4,45%, contre 4,43% la veille en clôture. Mais malgré les pressions inflationnistes, "les investisseurs ne semblent pas se lasser" de la hausse actuelle du marché, remarque auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Et ils ont une nouvelle fois lundi jeté leur dévolu sur les valeurs de la tech. Le dernier coup d'accélérateur a été donné par l'annonce par Nvidia d'un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows pour moderniser les appareils à l'ère de l'IA. Le géant des puces, et première capitalisation mondiale, a gagné 6,26% à 224,36 dollars tandis que Microsoft s'est octroyé 2,28% à 460,52 dollars. Dans leur sillage, les fabricants d'ordinateurs Dell (+10,74%) et HP (+3,34%) ont terminé en nette hausse. D'autres grands noms du secteur technologique ont aussi profité de cet optimisme, comme Oracle (+9,87%) ou Micron (6,56%). En revanche, les concurrents de Nvidia sur le segment des CPU, ces processeurs centraux qui font office de "cerveau" pour les ordinateurs, ont été à la peine. Intel, dont l'hégémonie sur cette technologie se voit ainsi contestée, a perdu 4,67%. Qualcomm a chuté de 8,78% et AMD, de 1,16%. Autre coup de pouce lundi pour la place new-yorkaise: un baromètre de l'industrie manufacturière aux États-Unis a grimpé en mai à son plus haut niveau depuis quatre ans (indice ISM). "Cette expansion de la production cette année est étroitement liée aux puces électroniques et à l'intelligence artificielle", relève Christopher Low. Les investisseurs attendent désormais les chiffres officiels de l'emploi du mois de mai, publiés vendredi. Au tableau des valeurs, le groupe d'hôtels et de casinos MGM Resorts International (+16,03% à 50,67 dollars) a nettement profité lundi de l'annonce d'une offre de rachat de la part du groupe de médias People Inc., déjà actionnaire de MGM. L'offre valorise MGM Resorts à 12,36 milliards de dollars. A fin mars, sa dette s'élevait à 6,4 milliards de dollars.
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Le Dow Jones a gagné 0,09% à 51.078,88 points, le Nasdaq a avancé de 0,42% à 27.086,81 points et le S&P 500 a progressé de 0,26% à 7.599,96 points. "Le marché ne semble pas s'inquiéter des tensions géopolitiques en ce premier jour du mois de juin (...) malgré les risques d'inflation et de ralentissement économique liés au conflit", commente Jose Torres, d'Interactive Brokers. Donald Trump a assuré lundi qu'Israël ainsi que le Hezbollah lui avaient promis l'apaisement au Liban et affirmé par ailleurs que les négociations continuaient bel et bien avec Téhéran, "à un rythme rapide". Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, notamment à cause de l'offensive israélienne au Liban. Ce flou géopolitique a fait rebondir les prix de l'or noir, de même que les rendements obligataires américains. Vers 20H30 GMT, l'échéance à dix ans évoluait autour de 4,45%, contre 4,43% la veille en clôture. Mais malgré les pressions inflationnistes, "les investisseurs ne semblent pas se lasser" de la hausse actuelle du marché, remarque auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Et ils ont une nouvelle fois lundi jeté leur dévolu sur les valeurs de la tech. Le dernier coup d'accélérateur a été donné par l'annonce par Nvidia d'un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows pour moderniser les appareils à l'ère de l'IA. Le géant des puces, et première capitalisation mondiale, a gagné 6,26% à 224,36 dollars tandis que Microsoft s'est octroyé 2,28% à 460,52 dollars. Dans leur sillage, les fabricants d'ordinateurs Dell (+10,74%) et HP (+3,34%) ont terminé en nette hausse. D'autres grands noms du secteur technologique ont aussi profité de cet optimisme, comme Oracle (+9,87%) ou Micron (6,56%). En revanche, les concurrents de Nvidia sur le segment des CPU, ces processeurs centraux qui font office de "cerveau" pour les ordinateurs, ont été à la peine. Intel, dont l'hégémonie sur cette technologie se voit ainsi contestée, a perdu 4,67%. Qualcomm a chuté de 8,78% et AMD, de 1,16%. Autre coup de pouce lundi pour la place new-yorkaise: un baromètre de l'industrie manufacturière aux États-Unis a grimpé en mai à son plus haut niveau depuis quatre ans (indice ISM). "Cette expansion de la production cette année est étroitement liée aux puces électroniques et à l'intelligence artificielle", relève Christopher Low. Les investisseurs attendent désormais les chiffres officiels de l'emploi du mois de mai, publiés vendredi. Au tableau des valeurs, le groupe d'hôtels et de casinos MGM Resorts International (+16,03% à 50,67 dollars) a nettement profité lundi de l'annonce d'une offre de rachat de la part du groupe de médias People Inc., déjà actionnaire de MGM. L'offre valorise MGM Resorts à 12,36 milliards de dollars. A fin mars, sa dette s'élevait à 6,4 milliards de dollars.
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