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30.05.2026 à 21:55

FRANCE24
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. Dembélé, leader d'attaque Malgré une saison gênée par des pépins physiques (mollet, cuisse) qui l'avaient largement épargné la saison dernière, Ousmane Dembélé, Ballon d’or 2025 et pourquoi pas 2026, est l'un des grands artisans de cette seconde Ligue des champions d'affilée. A l'automne, alors qu'il enchaînait les blessures, son entourage l'affirmait à l'AFP: il serait prêt pour le printemps. Par sa gestuelle sur le terrain quand il harangue ses coéquipiers à presser, son visage déterminé, son doigt sur la bouche quand il marque ou la hargne dont il a fait preuve même sur le banc en fin de demi-finale retour contre le Bayern Munich comme en finale samedi contre Arsenal, l'ancien Barcelonais s'est transformé en véritable leader depuis deux saisons. En février, au coeur d'une période où Paris vacillait quelque peu, c'est lui qui avait haussé le ton après la défaite en Ligue 1 à Rennes (3-1) en demandant à ses coéquipiers de penser davantage au collectif. Il a été décisif en Ligue des champions (8 buts, 2 passes décisives), à des moments essentiels comme à Liverpool (2-0) malgré la fureur d'Anfield, ou encore samedi soir en finale, pour ramener Paris à égalité sur penalty. . "Kvara", des bijoux à la pelle Que ce soit à l'entraînement ou en match, le Géorgien impressionne, notamment quand il tente sa "spéciale", qu'il travaille beaucoup: partir dans son couloir, accélérer vers l'axe et enchaîner d'une frappe puissante et précise. Il a marqué six buts depuis les huitièmes de finale. Mais l'ex-joueur du Napoli où les supporters l'appelaient "Kvaradona" est aussi capable d'autres gestes virtuoses, dont ce festival de dribbles dans la surface contre les Reds. Et "Kvara", chaussettes basses qui découvrent ses mollets puissants, est toujours aussi hargneux dans ses retours défensifs et ses courses. Le Géorgien aurait fait un candidat crédible dans la course au Ballon d'Or 2026 mais malheureusement pour lui, l'absence de sa sélection au Mondial pourrait lui être préjudiciable. . Safonov, digne successeur de Donnarumma Il aura fallu à Matveï Safonov un peu plus d'une saison pour devenir ce qu'il voulait dès son arrivée à l’été 2024: être le gardien N.1 indiscutable du PSG. "C'est le résultat de mon travail et de ma mentalité. Je suis ici depuis deux saisons, je n'ai pas arrêté de travailler et le résultat de l'équipe cette saison c'est aussi le fruit de mon travail", affirmait en français le gardien russe, sûr de ses forces, après avoir mis sur le banc Lucas Chevalier. Safonov, 27 ans, qui a joué ses premières années au FK Krasnodar, a été solide dans les airs, avec des interventions spectaculaire au poing mais aussi impressionnant sur sa ligne, quand il le fallait cette saison à l'image de Donnarumma au printemps 2025. Comme l'Italien, "Mocha" a fait de gros progrès au contact des entraîneurs des gardiens Borja Alvarez et Nicolas Cousin. . Vitinha, inusable métronome Que serait ce PSG dominant sans le Portugais de 26 ans ? Ballon proche du pied et le regard haut, "Viti" se balade de gauche à droite devant la défense, avant de déclencher une passe vers une aile, un décalage au milieu ou plus rarement une louche vers l'attaque. Impossible de lui prendre le ballon, difficile de prévoir quand il va s'en séparer: son activité est essentielle au football de possession du PSG. A cette vista, il faut ajouter la constance: Vitinha a joué tous les matches de Ligue des champions, souvent en entier (avec à la clé six buts) et n'a pas pu souffler beaucoup en Ligue 1, contrairement à Fabian Ruiz ou Joao Neves. Luis Enrique ne peut pas se passer de Vitinha. . Pacho, solidité et discrétion Plus encore que le capitaine Marquinhos, Willian Pacho a été l'élément central de la défense parisienne. L'Equatorien de 24 ans continue son chemin tout en discrétion, devenant tranquillement mais sûrement l'un des meilleur défenseurs centraux du monde. Cette saison, il a confirmé sa première année parisienne déjà magistrale: il a encore été solide dans les duels, réussissant presque toujours à défendre en avançant. Plus rapide que le Brésilien de 32 ans, il a davantage assuré dans la profondeur quand "Marqui" inquiétait un peu. Ses performances manquées se comptent sur les doigts d'une main. "Je mets un point d'honneur à être régulier, la constance a toujours été mon point fort et j'ai l'intention de continuer", racontait-il à l'AFP à l'automne 2024, quelques temps après son arrivée de Francfort. . Hakimi et Mendes, les meilleurs à leur poste Considérés comme les meilleurs latéraux du monde, Achraf Hakimi (droit) et Nuno Mendes (gauche) ont encore grandement apporté au PSG, malgré plusieurs blessures (cheville et cuisse pour Hakimi, genou et cuisse pour Mendes). Grâce à une force athlétique rare, ils peuvent enchaîner les longues courses à haute intensité pour déséquilibrer le bloc adverse. Défenseurs solides en dépit de quelques loupés, ils ont révolutionné leur poste en étant des armes offensives impossibles à ignorer. La situation judiciaire d'Achraf Hakimi, renvoyé en procès pour viol, n'a rien changé à sa saison. Vice-capitaine, il a souvent porté le brassard et est un maillon essentiel de l’équipe.

30.05.2026 à 21:53

FRANCE24
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Quelques pas, le poids du monde sur les épaules et un tir expédié au-dessus du but de Matveï Safonov: Paris a dû cette fois s'en remettre à l'échec du défenseur londonien Gabriel et un soupçon de chance pour triompher. Mais à entendre le grondement des Ultras qui ont accueilli le ballon en tribunes de la Puskas Arena, mais aussi à voir sans doute les bières qui ont volé dans tous les bars de Paris et dans un Parc des Princes comble, le bonheur n'en était que plus grand. La grandeur, c'est ce qui caractérise ce PSG insubmersible, vainqueur de quatre trophées en autant de séances de tirs aux buts cette saison, après la Supercoupe d'Europe, la Coupe intercontinentale et le Trophée des champions. L'entraîneur Luis Enrique peut exulter: son pari de mobiliser dès l'été dernier ses joueurs en vue d'un second sacre a payé. Le PSG s'est parfois cherché, s'est trompé, a pâti de blessures en série, mais n'a jamais lâché complètement le fil de sa saison et se retrouve samedi auréolé d'un prestige inouï, qui rappelle les épopées du Real Madrid (2016, 2017, 2018) ou encore, si l'on remonte plus loin, du grand Bayern Munich (1974 ,1975, 1976). Pression électrique Il était écrit que contre les tout frais champions d'Angleterre, cette finale serait bien plus indécise que la démonstration de 2025 contre l'Inter Milan (5-0). Et que ce fut dur nerveusement et physiquement pour les deux équipes, qui ont dû faire tourner leur effectif comme rarement pour aller au bout de ces épuisantes 120 minutes. Le PSG a dû compter sur les remplaçants pour terminer le match et gagner la séance de tirs aux buts, ces mêmes joueurs qui rendent surtout service en Ligue 1, sans trop broncher, mais qui avaient forcément à coeur de peser plus au sein de l'armada. C'est chose faite: le Portugais Gonçalo Ramos et le Brésilien Lucas Beraldo ont tous deux transformé leur tir au but, à des instants pourtant chargés d'une pression électrique. Le premier, en inaugurant la séance, haranguant ensuite les Ultras déchaînés. Le second en expédiant une frappe imparable avec le flegme déconcertant de sa moustache "so British". Le scénario était pourtant bien sombre à l'entame de match, après le but de Kai Havertz qui profita d'un dégagement contré de Marquinhos pour partir au but et expédier le ballon dans la lucarne, depuis une position excentrée (6e). L'Allemand avait déjà marqué en finale en 2021 pour Chelsea contre City. Pour les Gunners, si solides en défense avec seulement six buts encaissés jusque-là sur toute leur campagne européenne, le chemin était tout tracé. Bonne étoile Et pendant une mi-temps, les Parisiens, pourtant meilleure attaque de la compétition (44 buts jusque-là), se sont cassé les dents sur cette organisation au cordeau et cette rugosité au duel des Anglais. Ils ont tenté plus de centres qu'à leur habitude, qui est de créer des circuits de passes rapides et contrôlées. Gabriel qui bloque "Kvara" (11e), Désiré Doué repris par la charnière centrale malgré ses dribbles (18e) ou encore Ousmane Dembélé qui frappe dans les nuages étaient des signes inquiétants. La seconde période fut plus enlevée, sans doute grâce aux consignes de Luis Enrique, dans ce match d'entraîneurs contre Mikel Arteta. Et Ousmane Dembélé lui non plus ne trembla pas face au gardien au moment de transformer un penalty obtenu par l'intenable Khvicha Kvaratskhelia. La prolongation fut d'une tension extrême, renforcée par les sorties successives de cadres du PSG: Ousmane Dembélé, Vitinha, Marquinhos et "Kvara". Mais Luis Enrique a insufflé un esprit de groupe d'une telle force que le jeu en a à peine pâti. C'est bien les Rouge et Bleu qui ont hissé le trophée, à la fois incrédules et plus sûrs que jamais de leur bonne étoile.

30.05.2026 à 21:39

FRANCE 24
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En s’adjugeant une deuxième Ligue des champions consécutive samedi, le Paris SG confirme son emprise sur le football européen. Le club parisien entend désormais inscrire cette domination dans la durée afin de rejoindre le cercle très fermé des grandes dynasties du continent, à l’image de l’Ajax Amsterdam, du Bayern Munich ou du Real Madrid.
Texte intégral (669 mots)
En s’adjugeant une deuxième Ligue des champions consécutive samedi, le Paris SG confirme son emprise sur le football européen. Le club parisien entend désormais inscrire cette domination dans la durée afin de rejoindre le cercle très fermé des grandes dynasties du continent, à l’image de l’Ajax Amsterdam, du Bayern Munich ou du Real Madrid.

30.05.2026 à 21:21

FRANCE24
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"Ce sera l'investissement le plus important en Europe dans les infrastructures liées à l'intelligence artificielle : 75 milliards d'euros au total, dont 45 milliards d'ici à 2031, dans les Hauts-de-France", dans le nord, pour la construction de data centers, a indiqué M. Son. Cette annonce spectaculaire intervient à l'avant-veille du neuvième sommet Choose France, lundi au château de Versailles, où le président français Emmanuel Macron jouera le VRP du pays dans l'espoir d'y attirer un nouveau record d'investissements étrangers. L'édition précédente, en mai 2025, avait battu un record avec 20 milliards d'euros de projets annoncés. Selon M. Son, la décision d'investir en France a été prise après sa rencontre avec M. Macron lors de la visite officielle de ce dernier à Tokyo en avril. "J'ai été très sensible au fait qu'Emmanuel Macron s'engage autant à titre personnel pour assurer le succès économique de la France, même si nos investissements se concentraient jusqu'ici majoritairement aux États-Unis, ainsi qu'au Japon et en Asie", a affirmé le dirigeant. Électricité décarbonée Selon lui, le premier argument qui plaide pour un tel investissement en France est "l'énergie": "Le fait que le pays soit producteur et exportateur d'énergie est absolument décisif pour des investissements d'infrastructure dans l'intelligence artificielle. Surtout pour des data centers". Pour les acteurs du secteur, la France offre l'avantage de proposer une électricité abondante et décarbonée à 95%, indispensable au fonctionnement des data centers très gourmands en énergie. Le géant français des équipements électriques et automatismes industriels Schneider Electric est partenaire de ce projet colossal. "C'est un partenariat important, un gros projet, le plus gros qu'il y ait eu en France" dans ce secteur, a indiqué son directeur général, Olivier Blum, dans un entretien à l'AFP. "Jusqu'à maintenant, il y avait à peu près 1,5 gigawatt installé à la fin 2025 en France au niveau des centres de données, et là, ce qui est annoncé, c'est qu'il y aura une première phase de 3 gigawatts puis une deuxième phase qui pourra aller jusqu'à 5", a-t-il poursuivi. Selon lui, Schneider Electric "va aider au design, à la fourniture de tous les équipements", avec notamment la création d'une usine de modules pré-fabriqués de data centers sur le port de Dunkerque. L'installation des data centers eux-mêmes est prévue à Dunkerque (Loon Plage), au Bosquel et Bouchain. "Rattraper les Etats-Unis" Ces derniers mois, la France martèle son ambition d'être un des leaders mondiaux du secteur de l'IA, un enjeu autant économique que politique pour M. Macron. Le sommet sur l'intelligence artificielle de Paris en février 2025 s'était traduit par 109 milliards d'investissements dans l'IA en France. Il avait été l'occasion pour les grands acteurs de l'électricité en France, le géant du nucléaire EDF et le gestionnaire du réseau à haute tension RTE, de dévoiler des offres pour attirer les investisseurs dans l'Hexagone. Trente-cinq sites "prêts à l'emploi" avaient été désignés pour accueillir des centres de données dédiés à l'IA, dont une dizaine de grande puissance notamment dans les Hauts-de-France, capables d'accueillir des data center de 1 gigawatt. Fondé en 1981 par M. Son, 68 ans, SoftBank Group est l'un des principaux investisseurs mondiaux spécialisés dans les télécoms, la tech et l'IA. L'entreprise est très présente aux États-Unis, et "détient entre autres 11 % du capital d'OpenAI", rappelle La Tribune Dimanche. "Rattraper les États-Unis, aujourd'hui le centre de gravité mondial de l'innovation, est un enjeu pour la plupart des autres pays", juge-t-il. Pour cela, l'Europe doit selon lui "trouver la bonne voie" pour parvenir à un "équilibre" entre innovation et régulation.
Texte intégral (610 mots)
"Ce sera l'investissement le plus important en Europe dans les infrastructures liées à l'intelligence artificielle : 75 milliards d'euros au total, dont 45 milliards d'ici à 2031, dans les Hauts-de-France", dans le nord, pour la construction de data centers, a indiqué M. Son. Cette annonce spectaculaire intervient à l'avant-veille du neuvième sommet Choose France, lundi au château de Versailles, où le président français Emmanuel Macron jouera le VRP du pays dans l'espoir d'y attirer un nouveau record d'investissements étrangers. L'édition précédente, en mai 2025, avait battu un record avec 20 milliards d'euros de projets annoncés. Selon M. Son, la décision d'investir en France a été prise après sa rencontre avec M. Macron lors de la visite officielle de ce dernier à Tokyo en avril. "J'ai été très sensible au fait qu'Emmanuel Macron s'engage autant à titre personnel pour assurer le succès économique de la France, même si nos investissements se concentraient jusqu'ici majoritairement aux États-Unis, ainsi qu'au Japon et en Asie", a affirmé le dirigeant. Électricité décarbonée Selon lui, le premier argument qui plaide pour un tel investissement en France est "l'énergie": "Le fait que le pays soit producteur et exportateur d'énergie est absolument décisif pour des investissements d'infrastructure dans l'intelligence artificielle. Surtout pour des data centers". Pour les acteurs du secteur, la France offre l'avantage de proposer une électricité abondante et décarbonée à 95%, indispensable au fonctionnement des data centers très gourmands en énergie. Le géant français des équipements électriques et automatismes industriels Schneider Electric est partenaire de ce projet colossal. "C'est un partenariat important, un gros projet, le plus gros qu'il y ait eu en France" dans ce secteur, a indiqué son directeur général, Olivier Blum, dans un entretien à l'AFP. "Jusqu'à maintenant, il y avait à peu près 1,5 gigawatt installé à la fin 2025 en France au niveau des centres de données, et là, ce qui est annoncé, c'est qu'il y aura une première phase de 3 gigawatts puis une deuxième phase qui pourra aller jusqu'à 5", a-t-il poursuivi. Selon lui, Schneider Electric "va aider au design, à la fourniture de tous les équipements", avec notamment la création d'une usine de modules pré-fabriqués de data centers sur le port de Dunkerque. L'installation des data centers eux-mêmes est prévue à Dunkerque (Loon Plage), au Bosquel et Bouchain. "Rattraper les Etats-Unis" Ces derniers mois, la France martèle son ambition d'être un des leaders mondiaux du secteur de l'IA, un enjeu autant économique que politique pour M. Macron. Le sommet sur l'intelligence artificielle de Paris en février 2025 s'était traduit par 109 milliards d'investissements dans l'IA en France. Il avait été l'occasion pour les grands acteurs de l'électricité en France, le géant du nucléaire EDF et le gestionnaire du réseau à haute tension RTE, de dévoiler des offres pour attirer les investisseurs dans l'Hexagone. Trente-cinq sites "prêts à l'emploi" avaient été désignés pour accueillir des centres de données dédiés à l'IA, dont une dizaine de grande puissance notamment dans les Hauts-de-France, capables d'accueillir des data center de 1 gigawatt. Fondé en 1981 par M. Son, 68 ans, SoftBank Group est l'un des principaux investisseurs mondiaux spécialisés dans les télécoms, la tech et l'IA. L'entreprise est très présente aux États-Unis, et "détient entre autres 11 % du capital d'OpenAI", rappelle La Tribune Dimanche. "Rattraper les États-Unis, aujourd'hui le centre de gravité mondial de l'innovation, est un enjeu pour la plupart des autres pays", juge-t-il. Pour cela, l'Europe doit selon lui "trouver la bonne voie" pour parvenir à un "équilibre" entre innovation et régulation.

30.05.2026 à 21:02

FRANCE24
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Texte intégral (610 mots)

30.05.2026 à 21:01

Romain HOUEIX
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Loin du score fleuve de l'année précédente, le PSG a tremblé jusqu'au bout pour remporter une deuxième Ligue des champions consécutive. Menés grâce à un but précoce d'Havertz pour Arsenal, les Parisiens sont revenus dans le match grâce à un pénalty de Dembélé, avant de remporter le titre aux tirs au but (1-1, 4 tab 3).
Texte intégral (610 mots)
Loin du score fleuve de l'année précédente, le PSG a tremblé jusqu'au bout pour remporter une deuxième Ligue des champions consécutive. Menés grâce à un but précoce d'Havertz pour Arsenal, les Parisiens sont revenus dans le match grâce à un pénalty de Dembélé, avant de remporter le titre aux tirs au but (1-1, 4 tab 3).

30.05.2026 à 20:53

FRANCE24
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. Gauff perd sa couronne Lauréate de l'US Open 2023 et tenante du titre à Paris, Coco Gauff a été renversée par la puissante Autrichienne d'origine russe Anastasia Potapova (30e). Alors que des orages étaient prévus dans les prochaines heures à Paris, la foudre a frappé peu après 20h00 sur le Central, sous la forme d'une défaite 4-6, 7-6 (7/1), 6-3 de la championne sortante. Si Gauff avait fait de la constance un de ses principaux objectifs en début d'année, la voilà privée de deuxième semaine porte d'Auteuil après avoir déjà disparu au premier tour à Wimbledon et en huitièmes de finale du dernier US Open. Qualifiée pour son deuxième huitième de finale en Grand Chelem, deux ans après le premier (déjà à Paris), Potapova affrontera lundi la Russe Anna Kalinskaya (24e). Un peu plus tôt dans la journée, une autre Américaine membre du top 10 avait déjà pris la porte: de retour d'une blessure au poignet gauche et enrhumée, Amanda Anisimova a perdu 6-3, 4-6, 7-6 (10/3) contre la Française Diane Parry, qualifiée à 23 ans pour son premier huitième de finale en Grand Chelem. La dernière joueuse tricolore en lice à Paris aura de son propre aveu "une belle occasion" à saisir lundi contre une autre invitée surprise, la Polonaise Maja Chwalinska (114e). "Je suis tellement heureuse d'avoir pu vivre ce match dans cette ambiance-là, vous avez été exceptionnels", a-t-elle lancé au public d'un court Philippe-Chatrier écrasé comme depuis le début du tournoi par une température étouffante (autour de 35°C). "C'était une grosse journée, entre mon match et la finale du PSG (contre Arsenal en Ligue des champions, NDLR). J'espère faire un 2/2", a plaisanté la droitière, encouragée par de tonitruants "Ici, c'est Parry" durant son match et vêtue d'un maillot du club parisien floqué à son nom en conférence de presse. . Cerundolo enchaîne les marathons Autre supporter du PSG, la sensation française du tournoi Moïse Kouame (318e mondial à 17 ans) a été éliminé en quatre sets par le Chilien Alejandro Tabilo (36e). Vainqueur d'un match marathon au deuxième tour, le Français était devenu le plus jeune joueur à aller aussi loin en Grand Chelem depuis la légende espagnole Rafael Nadal en 2003. Samedi, c'est le tombeur de Jannik Sinner, l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e), qui est allé au bout de lui-même pour vaincre l'Espagnol Martin Landaluce (69e) en cinq sets et 5h58. Deux jours après avoir déjà terrassé le N.1 mondial en cinq sets, Cerundolo est sorti vainqueur du troisième match le plus long de l'histoire du tournoi (depuis le début de l'ère Open en 1968). Son frère Francisco (26e) a en revanche été battu, lui aussi en cinq sets, par le surprenant Américain Zachary Svajda (85e). Finaliste de Wimbledon en 2021 et ex-6e mondial, l'Italien Matteo Berrettini a lui aussi eu besoin de cinq manches et 5h13 pour vaincre l'Argentin Francisco Comesana (102e). Chez les dames, la N.1 mondiale Aryna Sabalenka a été nettement plus expéditive contre l'Australienne Daria Kasatkina (53e), dominée 6-0, 7-5. En quête d'un premier sacre à Paris, la Bélarusse défiera en huitièmes de finale une autre double lauréate de l'Open d'Australie et de l'US Open, la Japonaise Naomi Osaka (16e). L'ex-N.1 mondiale (actuelle 16e) a bataillé près de trois heures pour s'offrir elle aussi un premier huitième de finale à Paris. Elle a vaincu 7-6 (7/5), 6-7 (3/7), 6-4 l'Américaine Iva Jovic (17e), de dix ans sa cadette. "Je suis prête à faire tout ce qui est nécessaire pour arracher la victoire", a prévenu la N.1 mondiale, tombeuse d'Osaka à Indian Wells et Madrid cette saison. "Obtenir de bons résultats sur terre battue et sur gazon, j'en ai vraiment fait un objectif", a déclaré Osaka. "Je ne veux pas que ce soit mon dernier tour" lundi, a-t-elle insisté.
Texte intégral (668 mots)
. Gauff perd sa couronne Lauréate de l'US Open 2023 et tenante du titre à Paris, Coco Gauff a été renversée par la puissante Autrichienne d'origine russe Anastasia Potapova (30e). Alors que des orages étaient prévus dans les prochaines heures à Paris, la foudre a frappé peu après 20h00 sur le Central, sous la forme d'une défaite 4-6, 7-6 (7/1), 6-3 de la championne sortante. Si Gauff avait fait de la constance un de ses principaux objectifs en début d'année, la voilà privée de deuxième semaine porte d'Auteuil après avoir déjà disparu au premier tour à Wimbledon et en huitièmes de finale du dernier US Open. Qualifiée pour son deuxième huitième de finale en Grand Chelem, deux ans après le premier (déjà à Paris), Potapova affrontera lundi la Russe Anna Kalinskaya (24e). Un peu plus tôt dans la journée, une autre Américaine membre du top 10 avait déjà pris la porte: de retour d'une blessure au poignet gauche et enrhumée, Amanda Anisimova a perdu 6-3, 4-6, 7-6 (10/3) contre la Française Diane Parry, qualifiée à 23 ans pour son premier huitième de finale en Grand Chelem. La dernière joueuse tricolore en lice à Paris aura de son propre aveu "une belle occasion" à saisir lundi contre une autre invitée surprise, la Polonaise Maja Chwalinska (114e). "Je suis tellement heureuse d'avoir pu vivre ce match dans cette ambiance-là, vous avez été exceptionnels", a-t-elle lancé au public d'un court Philippe-Chatrier écrasé comme depuis le début du tournoi par une température étouffante (autour de 35°C). "C'était une grosse journée, entre mon match et la finale du PSG (contre Arsenal en Ligue des champions, NDLR). J'espère faire un 2/2", a plaisanté la droitière, encouragée par de tonitruants "Ici, c'est Parry" durant son match et vêtue d'un maillot du club parisien floqué à son nom en conférence de presse. . Cerundolo enchaîne les marathons Autre supporter du PSG, la sensation française du tournoi Moïse Kouame (318e mondial à 17 ans) a été éliminé en quatre sets par le Chilien Alejandro Tabilo (36e). Vainqueur d'un match marathon au deuxième tour, le Français était devenu le plus jeune joueur à aller aussi loin en Grand Chelem depuis la légende espagnole Rafael Nadal en 2003. Samedi, c'est le tombeur de Jannik Sinner, l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e), qui est allé au bout de lui-même pour vaincre l'Espagnol Martin Landaluce (69e) en cinq sets et 5h58. Deux jours après avoir déjà terrassé le N.1 mondial en cinq sets, Cerundolo est sorti vainqueur du troisième match le plus long de l'histoire du tournoi (depuis le début de l'ère Open en 1968). Son frère Francisco (26e) a en revanche été battu, lui aussi en cinq sets, par le surprenant Américain Zachary Svajda (85e). Finaliste de Wimbledon en 2021 et ex-6e mondial, l'Italien Matteo Berrettini a lui aussi eu besoin de cinq manches et 5h13 pour vaincre l'Argentin Francisco Comesana (102e). Chez les dames, la N.1 mondiale Aryna Sabalenka a été nettement plus expéditive contre l'Australienne Daria Kasatkina (53e), dominée 6-0, 7-5. En quête d'un premier sacre à Paris, la Bélarusse défiera en huitièmes de finale une autre double lauréate de l'Open d'Australie et de l'US Open, la Japonaise Naomi Osaka (16e). L'ex-N.1 mondiale (actuelle 16e) a bataillé près de trois heures pour s'offrir elle aussi un premier huitième de finale à Paris. Elle a vaincu 7-6 (7/5), 6-7 (3/7), 6-4 l'Américaine Iva Jovic (17e), de dix ans sa cadette. "Je suis prête à faire tout ce qui est nécessaire pour arracher la victoire", a prévenu la N.1 mondiale, tombeuse d'Osaka à Indian Wells et Madrid cette saison. "Obtenir de bons résultats sur terre battue et sur gazon, j'en ai vraiment fait un objectif", a déclaré Osaka. "Je ne veux pas que ce soit mon dernier tour" lundi, a-t-elle insisté.

30.05.2026 à 19:51

FRANCE24
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"D'un point de vue de santé publique, il n'y a plus d'obstacles à la mise en service du navire Hondius", a annoncé l'agence de santé municipale de Rotterdam sur son site internet, à l'issue d'une inspection finale effectuée vendredi. Lors de ces vérifications, des experts en prévention des infections "ont établi que le Hondius avait été nettoyé efficacement et que la désinfection avait été réalisée conformément aux directives établies", a ajouté l'organisme sanitaire. De son côté, le croisiériste Oceanwide Expeditions, propriétaire du bateau, avait précisé cette semaine que le bateau quitterait prochainement Rotterdam, une fois les inspections achevées, et qu'il reprendrait son programme de croisières à compter du 13 juin. Le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa en Argentine à l'archipel du Cap-Vert, a vu son périple bouleversé après le décès de trois de ses passagers, en raison d'un foyer d'hantavirus, un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. Les passagers ont été évacués à Tenerife, sur l'archipel espagnol des Canaries, avant leur rapatriement par avion vers leurs pays respectifs. Le bateau battant pavillon néerlandais a ensuite achevé son voyage le 18 mai à Rotterdam, plus grand port d'Europe, où le reste de son équipage a été placé en quarantaine. L'OMS dénombre à ce jour 13 cas confirmés ou probable liés à cet épisode, dont les 3 décès.
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"D'un point de vue de santé publique, il n'y a plus d'obstacles à la mise en service du navire Hondius", a annoncé l'agence de santé municipale de Rotterdam sur son site internet, à l'issue d'une inspection finale effectuée vendredi. Lors de ces vérifications, des experts en prévention des infections "ont établi que le Hondius avait été nettoyé efficacement et que la désinfection avait été réalisée conformément aux directives établies", a ajouté l'organisme sanitaire. De son côté, le croisiériste Oceanwide Expeditions, propriétaire du bateau, avait précisé cette semaine que le bateau quitterait prochainement Rotterdam, une fois les inspections achevées, et qu'il reprendrait son programme de croisières à compter du 13 juin. Le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa en Argentine à l'archipel du Cap-Vert, a vu son périple bouleversé après le décès de trois de ses passagers, en raison d'un foyer d'hantavirus, un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. Les passagers ont été évacués à Tenerife, sur l'archipel espagnol des Canaries, avant leur rapatriement par avion vers leurs pays respectifs. Le bateau battant pavillon néerlandais a ensuite achevé son voyage le 18 mai à Rotterdam, plus grand port d'Europe, où le reste de son équipage a été placé en quarantaine. L'OMS dénombre à ce jour 13 cas confirmés ou probable liés à cet épisode, dont les 3 décès.

30.05.2026 à 19:29

FRANCE24
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QUESTION: Qu'est-ce qui a fait la différence dans ce match très serré ? REPONSE: "Je crois que j'ai cru que je pouvais gagner durant tout le match, même s'il durait trois sets. Je me sentais bien physiquement. Je sentais que mon jeu la perturbait (l'Américaine Amanda Anisimova, 6e joueuse mondiale) par certains aspects. Même s'il n'a pas été parfait durant tout le match, j'ai l'impression d'avoir gagné certains points +gratuitement+ avec mon slice. Et sinon, j'ai essayé de jouer sur mon coup droit à chaque fois que j'en avais l'occasion, même si elle jouait vite." Q: Vous avez donné l'impression de ne jamais céder à la panique dans les moments clés du match. Estimez-vous avoir franchi un cap de ce point de vue-là? R: "Oui, sûrement. C'est vrai que peut‑être qu'avant, j'aurais pu me croire vaincue, ou que la marche était trop haute. Aujourd'hui (samedi, NDLR), ce n'était pas le cas. Parfois, ça pouvait être une frustration de ne justement pas être capable de saisir les opportunités. Mais je me suis dit que j'allais en avoir d'autres, et d'essayer de passer devant dès que je le pouvais. Après, ça n'a pas été évident tout le temps." Q: Avez-vous repensé à certains moments du match à vos cinq défaites au troisième tour de tournois du Grand Chelem? R: "Ça a pu me passer par la tête, mais honnêtement, j'ai essayé de rester un maximum dans le match, de me procurer le plus d'occasions possible. Je sentais que j'étais dans le match, physiquement je l'étais. Dans le jeu, même s'il y avait des hauts et des bas, je sentais quand même que cela pouvait l'embêter de temps en temps. J'essayais de m'accrocher à cela pour être capable d'aller le chercher (le match, NDLR) à la fin." Q: Que représente pour vous ce premier huitième de finale en Grand Chelem? R: "Beaucoup de choses. Ça a été un objectif pendant très longtemps d'être capable de passer ce cap de la deuxième semaine de Grand Chelem. J'ai eu plusieurs opportunités. Celle qui me vient en tête, où j'avais le plus d'occasions, c'était peut-être en Australie contre Mirra Andreeva au troisième tour (en 2024, NDLR), où je crois que je mène 5-2 avec des balles de match. Après on va dire que ça m'a aidée et que ça a aussi pu me forger pour justement être capable (...) d'apprendre de mes erreurs et de passer ce cap-là, quand (l'occasion de se qualifier en huitièmes) se représente." Q: Vous affronterez au prochain tour la Polonaise Maja Chwalinska (114e), une joueuse moins bien classée que vous issue des qualifications. C'est un bon tirage? R: "A un stade aussi avancé du tournoi, on s'attend à jouer une membre du top 20, donc je pense que c'est une belle occasion à saisir pour nous deux. (...) Ça va être un match à prendre vraiment au sérieux. Je vais essayer de bien récupérer pour arriver à 100% sur ce match et être en mesure de saisir cette occasion d'aller plus loin dans le tournoi (...) En tout cas, je suis motivée à 1000%." Q: Vous allez redevenir la Française la mieux classée après Roland-Garros. C'est une preuve de votre retour à votre meilleur niveau? R: "C'est une conséquence de tout ce qui se passe sur le terrain, mais c'est vrai que j'avais à cœur de pouvoir remonter au classement. Ce n'était pas un classement qui me convenait et ça ne me permettait pas de jouer non plus les meilleurs tournois. Donc j'espérais pouvoir remonter vite." Propos recueillis en conférence de presse.
Texte intégral (623 mots)
QUESTION: Qu'est-ce qui a fait la différence dans ce match très serré ? REPONSE: "Je crois que j'ai cru que je pouvais gagner durant tout le match, même s'il durait trois sets. Je me sentais bien physiquement. Je sentais que mon jeu la perturbait (l'Américaine Amanda Anisimova, 6e joueuse mondiale) par certains aspects. Même s'il n'a pas été parfait durant tout le match, j'ai l'impression d'avoir gagné certains points +gratuitement+ avec mon slice. Et sinon, j'ai essayé de jouer sur mon coup droit à chaque fois que j'en avais l'occasion, même si elle jouait vite." Q: Vous avez donné l'impression de ne jamais céder à la panique dans les moments clés du match. Estimez-vous avoir franchi un cap de ce point de vue-là? R: "Oui, sûrement. C'est vrai que peut‑être qu'avant, j'aurais pu me croire vaincue, ou que la marche était trop haute. Aujourd'hui (samedi, NDLR), ce n'était pas le cas. Parfois, ça pouvait être une frustration de ne justement pas être capable de saisir les opportunités. Mais je me suis dit que j'allais en avoir d'autres, et d'essayer de passer devant dès que je le pouvais. Après, ça n'a pas été évident tout le temps." Q: Avez-vous repensé à certains moments du match à vos cinq défaites au troisième tour de tournois du Grand Chelem? R: "Ça a pu me passer par la tête, mais honnêtement, j'ai essayé de rester un maximum dans le match, de me procurer le plus d'occasions possible. Je sentais que j'étais dans le match, physiquement je l'étais. Dans le jeu, même s'il y avait des hauts et des bas, je sentais quand même que cela pouvait l'embêter de temps en temps. J'essayais de m'accrocher à cela pour être capable d'aller le chercher (le match, NDLR) à la fin." Q: Que représente pour vous ce premier huitième de finale en Grand Chelem? R: "Beaucoup de choses. Ça a été un objectif pendant très longtemps d'être capable de passer ce cap de la deuxième semaine de Grand Chelem. J'ai eu plusieurs opportunités. Celle qui me vient en tête, où j'avais le plus d'occasions, c'était peut-être en Australie contre Mirra Andreeva au troisième tour (en 2024, NDLR), où je crois que je mène 5-2 avec des balles de match. Après on va dire que ça m'a aidée et que ça a aussi pu me forger pour justement être capable (...) d'apprendre de mes erreurs et de passer ce cap-là, quand (l'occasion de se qualifier en huitièmes) se représente." Q: Vous affronterez au prochain tour la Polonaise Maja Chwalinska (114e), une joueuse moins bien classée que vous issue des qualifications. C'est un bon tirage? R: "A un stade aussi avancé du tournoi, on s'attend à jouer une membre du top 20, donc je pense que c'est une belle occasion à saisir pour nous deux. (...) Ça va être un match à prendre vraiment au sérieux. Je vais essayer de bien récupérer pour arriver à 100% sur ce match et être en mesure de saisir cette occasion d'aller plus loin dans le tournoi (...) En tout cas, je suis motivée à 1000%." Q: Vous allez redevenir la Française la mieux classée après Roland-Garros. C'est une preuve de votre retour à votre meilleur niveau? R: "C'est une conséquence de tout ce qui se passe sur le terrain, mais c'est vrai que j'avais à cœur de pouvoir remonter au classement. Ce n'était pas un classement qui me convenait et ça ne me permettait pas de jouer non plus les meilleurs tournois. Donc j'espérais pouvoir remonter vite." Propos recueillis en conférence de presse.

30.05.2026 à 19:10

FRANCE 24
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Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s'est rendu samedi dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo, épicentre de l'épidémie Ebola. S'il s'est voulu rassurant sur la capacité à vaincre à l'épidémie, il a appelé à davantage de soutien face au manque de personnel médical déployé sur le terrain, notamment dans les zones rurales.
Texte intégral (623 mots)
Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s'est rendu samedi dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo, épicentre de l'épidémie Ebola. S'il s'est voulu rassurant sur la capacité à vaincre à l'épidémie, il a appelé à davantage de soutien face au manque de personnel médical déployé sur le terrain, notamment dans les zones rurales.

30.05.2026 à 18:19

FRANCE24
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L'armée libanaise a annoncé samedi qu'une frappe israélienne "ciblée" avait blessé deux soldats dans le sud du Liban, au lendemain d'une rencontre à Washington entre des délégations militaires des deux pays.
Texte intégral (623 mots)
L'armée libanaise a annoncé samedi qu'une frappe israélienne "ciblée" avait blessé deux soldats dans le sud du Liban, au lendemain d'une rencontre à Washington entre des délégations militaires des deux pays.

30.05.2026 à 18:16

FRANCE24
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Tenant du titre, le PSG rêve de conserver sa couronne européenne et affronte pour cela Arsenal en finale de Ligue des champions ce samedi à Budapest.
Texte intégral (623 mots)
Tenant du titre, le PSG rêve de conserver sa couronne européenne et affronte pour cela Arsenal en finale de Ligue des champions ce samedi à Budapest.

30.05.2026 à 18:15

FRANCE24
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Le Paris SG ambitionne de marquer son époque et d'entrer dans la légende en s'adjugeant une deuxième étoile européenne d'affilée en finale de Ligue des champions contre Arsenal samedi à Budapest.
Texte intégral (623 mots)
Le Paris SG ambitionne de marquer son époque et d'entrer dans la légende en s'adjugeant une deuxième étoile européenne d'affilée en finale de Ligue des champions contre Arsenal samedi à Budapest.

30.05.2026 à 17:55

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À la rentrée prochaine, l’esport sera introduit dans les écoles françaises. Les élèves pourront pratiquer le jeu vidéo en compétition sur le temps périscolaire, et les meilleurs bénéficier d’horaires aménagés. Mais la décision suscite de vives critiques de la part de médecins, psychologues et enseignants, inquiets des effets des écrans sur la santé des jeunes. L’esport à l’école est-il une évolution logique ou une mauvaise idée ? Enora Lanoë-Danel est notre invitée.
Lire plus (90 mots)
À la rentrée prochaine, l’esport sera introduit dans les écoles françaises. Les élèves pourront pratiquer le jeu vidéo en compétition sur le temps périscolaire, et les meilleurs bénéficier d’horaires aménagés. Mais la décision suscite de vives critiques de la part de médecins, psychologues et enseignants, inquiets des effets des écrans sur la santé des jeunes. L’esport à l’école est-il une évolution logique ou une mauvaise idée ? Enora Lanoë-Danel est notre invitée.

30.05.2026 à 17:55

FRANCE24
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A 20h30, 2.216 contrôles ont été menés, donnant lieu à 89 amendes, a détaillé la préfecture de police (PP) à l'AFP. Quarante-cinq personnes ont été interpellées et treize d'entre elles placées en garde à vue, a également précisé la PP, qui ajoute que 24 torches et une centaine de mortiers ont été saisis et qu'un abribus a été dégradé avenue de la Boétie, à deux pas des Champs-Elysées. Un policier a été blessé. Une boulangerie et un restaurant ont également été dégradés avenue de Versailles. Des projectiles ont aussi été lancés sur les forces de l'ordre près de l'avenue, où étaient réunies 4 à 5.000 personnes durant le match, selon la PP. Du côté du Parc des Princes, quelque 150 individus ont "tenté de pénétrer au niveau d'une porte d'entrée" du stade, mais une manoeuvre policière pour les repousser a permis de rétablir le calme "quelques instants plus tard". Un millier de personnes sont présentes aux abords du Parc des Princes et des barricades, formées par des vélos, ont été évacuées. La préfecture a assuré avoir préparé "avec minutie le dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des champions", ainsi que celui des autres événements qui sont organisés en même temps dans la capitale, dont un match de rugby, la suite du tournoi de tennis de Roland-Garros ou encore plusieurs concerts, dont celui de la chanteuse Aya Nakamura au Stade de France ou celui du rappeur Damso à la salle Paris La Défense Arena. "Très robuste" "On a un dispositif très robuste, très solide", s'est félicité le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez depuis les Champs-Elysées, où 300 personnes "stagnent au milieu", selon la PP. Avec 22.000 policiers et gendarmes mobilisés, dont 8.000 pour Paris et son agglomération, les forces de l'ordre ont prévu un dispositif sécuritaire hors norme. "Notre responsabilité est de garantir à chacun une fête populaire, sereine et pleinement sécurisée", affirme encore la PP, rappelant ses consignes de "réactivité, d'engagement et de fermeté". L'année dernière, 5.400 policiers et gendarmes avaient été déployés à Paris et son agglomération. Au total, on dénombrait 563 interpellations (dont 491 à Paris), qui avaient conduit à 307 gardes à vue (202 à Paris).
Lire plus (391 mots)
A 20h30, 2.216 contrôles ont été menés, donnant lieu à 89 amendes, a détaillé la préfecture de police (PP) à l'AFP. Quarante-cinq personnes ont été interpellées et treize d'entre elles placées en garde à vue, a également précisé la PP, qui ajoute que 24 torches et une centaine de mortiers ont été saisis et qu'un abribus a été dégradé avenue de la Boétie, à deux pas des Champs-Elysées. Un policier a été blessé. Une boulangerie et un restaurant ont également été dégradés avenue de Versailles. Des projectiles ont aussi été lancés sur les forces de l'ordre près de l'avenue, où étaient réunies 4 à 5.000 personnes durant le match, selon la PP. Du côté du Parc des Princes, quelque 150 individus ont "tenté de pénétrer au niveau d'une porte d'entrée" du stade, mais une manoeuvre policière pour les repousser a permis de rétablir le calme "quelques instants plus tard". Un millier de personnes sont présentes aux abords du Parc des Princes et des barricades, formées par des vélos, ont été évacuées. La préfecture a assuré avoir préparé "avec minutie le dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des champions", ainsi que celui des autres événements qui sont organisés en même temps dans la capitale, dont un match de rugby, la suite du tournoi de tennis de Roland-Garros ou encore plusieurs concerts, dont celui de la chanteuse Aya Nakamura au Stade de France ou celui du rappeur Damso à la salle Paris La Défense Arena. "Très robuste" "On a un dispositif très robuste, très solide", s'est félicité le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez depuis les Champs-Elysées, où 300 personnes "stagnent au milieu", selon la PP. Avec 22.000 policiers et gendarmes mobilisés, dont 8.000 pour Paris et son agglomération, les forces de l'ordre ont prévu un dispositif sécuritaire hors norme. "Notre responsabilité est de garantir à chacun une fête populaire, sereine et pleinement sécurisée", affirme encore la PP, rappelant ses consignes de "réactivité, d'engagement et de fermeté". L'année dernière, 5.400 policiers et gendarmes avaient été déployés à Paris et son agglomération. Au total, on dénombrait 563 interpellations (dont 491 à Paris), qui avaient conduit à 307 gardes à vue (202 à Paris).
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