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23.08.2026 à 20:34

FRANCE 24
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L'eurodéputé, âgé de 46 ans, a annoncé dimanche sa candidature à la présidentielle. Il passera par la case primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique. 
L'eurodéputé, âgé de 46 ans, a annoncé dimanche sa candidature à la présidentielle. Il passera par la case primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique. 

23.08.2026 à 20:01

FRANCE24
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Le républicain est aux premières loges de cette compétition entre monoplaces lancés à près de 300 km/h à l'ombre des monuments de la capitale fédérale. Après avoir effectué un tour d'honneur en limousine blindée, Donald Trump a agité le drapeau vert sur la ligne de départ située devant la coupole immaculée du Capitole. "L'événement a pris une ampleur que nous n'aurions jamais imaginée", a-t-il déclaré à la chaîne Fox News. "Le circuit est magnifique", a-t-il ajouté, souhaitant que "tout le monde passe un bon moment". "Bonne chance, faites de votre mieux, amusez-vous bien", a lancé le président aux pilotes, avant le départ. La course est gérée par les organisateurs du championnat d'IndyCar, la discipline phare du sport automobile aux Etats-Unis, souvent comparée à la F1 mais qui possède ses propres caractéristiques et dont le circuit le plus célèbre sont les 500 miles d'Indianapolis (nord). La compétition, le "Freedom 250 Grand Prix", se déroule sur deux jours et a commencé par des essais et qualifications samedi. "C'est le président qui a voulu ça. C'est un grand fan. Nous voulions participer aux 250e anniversaire" de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, a déclaré Roger Penske, propriétaire d'Indycar, pour qui cette course de 400 km est "emblématique". Sous un ciel bleu, familles avec enfants se pressaient derrière les barrières pour apercevoir les bolides. Des écrans géants sont également installés sur le Nationall Mall, grande pelouse en plein centre de la capitale. Trois heures de course L'Espagnol Alex Palou, qui a remporté six victoires cette saison, pourrait décrocher son quatrième titre consécutif en IndyCar et son cinquième en six ans. Il fait partie des 25 pilotes qui disputent 147 tours sur un circuit d'un peu moins de 3 km, serpentant autour de l'obélisque du Washington Monument, des Archives nationales ou des musées Smithsonian. Un parcours qui devrait leur prendre un petit peu plus de trois heures. "C'est incroyable", s'est enthousiasmé Roger Penske. "Cela a vraiment dépassé toutes mes attentes". Les nids-de-poule ont été rebouchés, tandis que la National Gallery of Art a étudié les conséquences que pourraient avoir les vibrations des voitures sur ses oeuvres. Malgré ces travaux de réfection, les rues de la capitale restent cabossées. "Les bosses sont énormes. On ne peut pas faire grand-chose. Il faut une voiture qui tienne bien sur les bosses", reconnaît Alex Palou. Sport intrinsèquement américain" Kyle Kirkwood, pilote américain, est "ravi de rouler dans ces rues incroyables", lors de cet événement "très spécial". "Je ne sais pas si nous aurons un jour l'occasion de piloter à nouveau des IndyCars dans la capitale", renchérit l'Américain Josef Newgarden. "Je n'ai jamais assisté à une course d'Indycars, c'est donc super d'en voir une, surtout pour le 250e anniversaire" des Etats-Unis, s'enthousiasme Raechel Ferguson, 23 ans, originaire d'Arizona (sud-ouest). De son côté, Mario Espinal, Washingtonien de 53 ans, décrit une "ambiance géniale" et aimerait que l'événement se tienne tous les ans "si l'on met de côté l'aspect politique". Roger Penske pense déjà à organiser une nouvelle course dans les rues de Washington : "Il ne faut jamais dire jamais. Nous en discuterons". "Nous devons nous réunir la semaine prochaine pour décider de la suite des événements", ajoute-t-il. Le président américain avait signé le 30 janvier un décret permettant d'organiser l'événement, qui célèbre un "sport intrinsèquement américain", selon le texte diffusé par la Maison Blanche. Donald Trump s'est placé au centre des événements organisés pour commémorer la signature, le 4 juillet 1776 à Philadelphie (nord-est), de la Déclaration d'indépendance marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique.
Texte intégral (651 mots)
Le républicain est aux premières loges de cette compétition entre monoplaces lancés à près de 300 km/h à l'ombre des monuments de la capitale fédérale. Après avoir effectué un tour d'honneur en limousine blindée, Donald Trump a agité le drapeau vert sur la ligne de départ située devant la coupole immaculée du Capitole. "L'événement a pris une ampleur que nous n'aurions jamais imaginée", a-t-il déclaré à la chaîne Fox News. "Le circuit est magnifique", a-t-il ajouté, souhaitant que "tout le monde passe un bon moment". "Bonne chance, faites de votre mieux, amusez-vous bien", a lancé le président aux pilotes, avant le départ. La course est gérée par les organisateurs du championnat d'IndyCar, la discipline phare du sport automobile aux Etats-Unis, souvent comparée à la F1 mais qui possède ses propres caractéristiques et dont le circuit le plus célèbre sont les 500 miles d'Indianapolis (nord). La compétition, le "Freedom 250 Grand Prix", se déroule sur deux jours et a commencé par des essais et qualifications samedi. "C'est le président qui a voulu ça. C'est un grand fan. Nous voulions participer aux 250e anniversaire" de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, a déclaré Roger Penske, propriétaire d'Indycar, pour qui cette course de 400 km est "emblématique". Sous un ciel bleu, familles avec enfants se pressaient derrière les barrières pour apercevoir les bolides. Des écrans géants sont également installés sur le Nationall Mall, grande pelouse en plein centre de la capitale. Trois heures de course L'Espagnol Alex Palou, qui a remporté six victoires cette saison, pourrait décrocher son quatrième titre consécutif en IndyCar et son cinquième en six ans. Il fait partie des 25 pilotes qui disputent 147 tours sur un circuit d'un peu moins de 3 km, serpentant autour de l'obélisque du Washington Monument, des Archives nationales ou des musées Smithsonian. Un parcours qui devrait leur prendre un petit peu plus de trois heures. "C'est incroyable", s'est enthousiasmé Roger Penske. "Cela a vraiment dépassé toutes mes attentes". Les nids-de-poule ont été rebouchés, tandis que la National Gallery of Art a étudié les conséquences que pourraient avoir les vibrations des voitures sur ses oeuvres. Malgré ces travaux de réfection, les rues de la capitale restent cabossées. "Les bosses sont énormes. On ne peut pas faire grand-chose. Il faut une voiture qui tienne bien sur les bosses", reconnaît Alex Palou. Sport intrinsèquement américain" Kyle Kirkwood, pilote américain, est "ravi de rouler dans ces rues incroyables", lors de cet événement "très spécial". "Je ne sais pas si nous aurons un jour l'occasion de piloter à nouveau des IndyCars dans la capitale", renchérit l'Américain Josef Newgarden. "Je n'ai jamais assisté à une course d'Indycars, c'est donc super d'en voir une, surtout pour le 250e anniversaire" des Etats-Unis, s'enthousiasme Raechel Ferguson, 23 ans, originaire d'Arizona (sud-ouest). De son côté, Mario Espinal, Washingtonien de 53 ans, décrit une "ambiance géniale" et aimerait que l'événement se tienne tous les ans "si l'on met de côté l'aspect politique". Roger Penske pense déjà à organiser une nouvelle course dans les rues de Washington : "Il ne faut jamais dire jamais. Nous en discuterons". "Nous devons nous réunir la semaine prochaine pour décider de la suite des événements", ajoute-t-il. Le président américain avait signé le 30 janvier un décret permettant d'organiser l'événement, qui célèbre un "sport intrinsèquement américain", selon le texte diffusé par la Maison Blanche. Donald Trump s'est placé au centre des événements organisés pour commémorer la signature, le 4 juillet 1776 à Philadelphie (nord-est), de la Déclaration d'indépendance marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique.

23.08.2026 à 19:33

FRANCE24
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L'accident, survenu à 02H00 du matin (GMT et locales) dans le quartier de Dar es salam, commune de Gbessia, "à la suite des fortes pluies enregistrées dans la nuit", a "provoqué l'effondrement de plusieurs habitations" et fait, outre 30 morts, "6 blessés graves et 16 blessés légers", selon ce communiqué. Le gouvernement affirme que "d'importants moyens matériels et humains ont été mobilisés pour rechercher d'éventuelles personnes encore ensevelies, secourir les victimes et procéder au dégagement des corps". Ces opérations "se poursuivent". Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s'est rendu sur le site du drame. Les dispositions sont prises "pour assurer la prise en charge médicale des blessés" et "l'assistance aux personnes affectées par ce drame", a poursuivi le gouvernement. Un des principaux opposants guinéens et ancien Premier ministre, Cellou Dalein Diallo, en exil à l'étranger, a évoqué "une tragédie qui nous plonge dans la consternation", faisant part de "nombreuses victimes", sur Facebook, avant la publication du bilan officiel de 30 morts. "Ce drame est d'autant plus préoccupant que la fermeture de la décharge était annoncée pour ce dimanche 23 août. Il appartient désormais aux services compétents d'établir, en toute transparence, les circonstances qui ont conduit à cette catastrophe et d'en tirer toutes les conséquences", a indiqué M. Diallo. Le gouvernement avait annoncé ces derniers jours des opérations d'expulsions et de sécurisation des emprises autour de la décharge, à cause des risques d'éboulement. La Guinée est dirigée par le général Mamadi Doumbouya, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2021 avant de se faire élire président en décembre 2025.
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L'accident, survenu à 02H00 du matin (GMT et locales) dans le quartier de Dar es salam, commune de Gbessia, "à la suite des fortes pluies enregistrées dans la nuit", a "provoqué l'effondrement de plusieurs habitations" et fait, outre 30 morts, "6 blessés graves et 16 blessés légers", selon ce communiqué. Le gouvernement affirme que "d'importants moyens matériels et humains ont été mobilisés pour rechercher d'éventuelles personnes encore ensevelies, secourir les victimes et procéder au dégagement des corps". Ces opérations "se poursuivent". Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s'est rendu sur le site du drame. Les dispositions sont prises "pour assurer la prise en charge médicale des blessés" et "l'assistance aux personnes affectées par ce drame", a poursuivi le gouvernement. Un des principaux opposants guinéens et ancien Premier ministre, Cellou Dalein Diallo, en exil à l'étranger, a évoqué "une tragédie qui nous plonge dans la consternation", faisant part de "nombreuses victimes", sur Facebook, avant la publication du bilan officiel de 30 morts. "Ce drame est d'autant plus préoccupant que la fermeture de la décharge était annoncée pour ce dimanche 23 août. Il appartient désormais aux services compétents d'établir, en toute transparence, les circonstances qui ont conduit à cette catastrophe et d'en tirer toutes les conséquences", a indiqué M. Diallo. Le gouvernement avait annoncé ces derniers jours des opérations d'expulsions et de sécurisation des emprises autour de la décharge, à cause des risques d'éboulement. La Guinée est dirigée par le général Mamadi Doumbouya, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2021 avant de se faire élire président en décembre 2025.

23.08.2026 à 19:17

FRANCE24
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Il est rare de voir Armand Duplantis rater sa barre d'entrée dans un concours de perche (5,65 m dimanche), encore plus de le voir s'y reprendre à deux fois pour passer sa deuxième barre (5,90 m), carrément rarissime de le voir seulement troisième provisoire alors qu'il a passé 6,00 m au premier essai. C'est pourtant le scénario assez chaotique du début de concours du recordman du monde suédois dimanche en Pologne, devancé à 6,00 m par le Norvégien Sondre Guttormsen et le Grec Emmanouil Karalis, auteurs eux d'un "clean sheet" jusque-là. Dos au mur, il a ensuite franchi 6,10 m au deuxième essai quand Guttormsen s'y cassait les dents. Mais il a ensuite dû effacer 6,20 m, cette fois au premier essai, pour se débarrasser de Karalis qui avait joué avec les impasses pour rester dans le concours. La victoire assurée, les cris de soulagements du Suédois en disaient long : c'est la troisième fois en huit jours que Duplantis est obligé de sauter très, très haut pour gagner. Aux championnats d'Europe à Birmingham dimanche dernier, Karalis avait déjà forcé Duplantis à enchaîner les sauts. Puis à Lausanne jeudi, le Grec a franchi 6,16 m, obligeant le Suédois à répondre en passant 6,21 m... Des sauts supplémentaires qui coûtent de l'énergie dans l'optique d'une tentative de record du monde. Ça a été le cas dimanche puisque, la victoire assurée au bout de l'effort, Duplantis a ensuite demandé à ce que la barre monte à 6,32 m pour le record du monde, qu'il a tenté seulement une fois, en vain, avant d'arrêter la compétition. Jefferson-Wooden taille patronne Le meeting de Chorzow a également été marqué par la victoire en patronne de la triple championne du monde (100 m, 200 m, 4x100 m) Melissa Jefferson-Wooden, qui a remporté un 100 m de prestige en s'imposant en 10 sec 78 devant la championne olympique Julien Alfred (10.83) et l'Américaine Sha'Carri Richardson (10.96). "Julien m'a poussée mais mon coach m'avait dit de me concentrer sur mon propre couloir. C'est ce que j'ai fait, sans paniquer, et ça a marché", a apprécié "MJW". Plus tôt dans l'après-midi, le champion du monde jamaïcain Oblique Seville avait lui aussi remporté le 100 m chez les hommes, coupant la ligne en 9 sec 83 à l'issue d'une course où les neuf participants ont terminé sous les dix secondes. Plusieurs meilleures performances mondiales de l'année ont été améliorées dimanche, avec notamment le Brésilien Alison Dos Santos sur 400 m haies (46.43) et l'Éthiopienne Tsige Duguma sur 1.500 m (3:55.06) tandis que le Lituanien Mykolas Alekna a établi un nouveau record de la Ligue de Diamant en lançant son disque à 72,58 m. Ingebrigtsen de retour La compétition polonaise constituait aussi le retour du Norvégien Jakob Ingebrigtsen sur 1.500 m, lui qui n'avait plus couru sur sa distance de prédilection depuis les Mondiaux-2025 à Tokyo et après des mois de blessure au tendon d'Achille. Le champion olympique de la discipline en 2021 a pris les devants à 400 m de l'arrivée mais a ensuite peiné dans l'emballage final. Il termine 4e (3:31.19) de la course, remportée par l'Américain Ethan Strand (3:30.77). Le "mileur" norvégien n'avait plus vraiment de repères dans la discipline. Opéré du tendon en février, il avait petit à petit repris l'entraînement en axant sa préparation sur le 5.000 m, distance qu'il a courue (et gagnée) aux Championnats d'Europe. "Je ne me prépare aux 1.500 m que depuis dix jours seulement. Je me sentais un peu rouillé au début et à un moment, j'ai eu l'occasion de passer devant donc j'y suis allé, mais je n'étais tout simplement pas assez fort pour rester en tête", a admis le Norvégien, qui sera au départ du meeting de Zurich jeudi prochain. "Donnez-moi quatre jours de plus, je serai plus fort!", a-t-il assuré.
Texte intégral (645 mots)
Il est rare de voir Armand Duplantis rater sa barre d'entrée dans un concours de perche (5,65 m dimanche), encore plus de le voir s'y reprendre à deux fois pour passer sa deuxième barre (5,90 m), carrément rarissime de le voir seulement troisième provisoire alors qu'il a passé 6,00 m au premier essai. C'est pourtant le scénario assez chaotique du début de concours du recordman du monde suédois dimanche en Pologne, devancé à 6,00 m par le Norvégien Sondre Guttormsen et le Grec Emmanouil Karalis, auteurs eux d'un "clean sheet" jusque-là. Dos au mur, il a ensuite franchi 6,10 m au deuxième essai quand Guttormsen s'y cassait les dents. Mais il a ensuite dû effacer 6,20 m, cette fois au premier essai, pour se débarrasser de Karalis qui avait joué avec les impasses pour rester dans le concours. La victoire assurée, les cris de soulagements du Suédois en disaient long : c'est la troisième fois en huit jours que Duplantis est obligé de sauter très, très haut pour gagner. Aux championnats d'Europe à Birmingham dimanche dernier, Karalis avait déjà forcé Duplantis à enchaîner les sauts. Puis à Lausanne jeudi, le Grec a franchi 6,16 m, obligeant le Suédois à répondre en passant 6,21 m... Des sauts supplémentaires qui coûtent de l'énergie dans l'optique d'une tentative de record du monde. Ça a été le cas dimanche puisque, la victoire assurée au bout de l'effort, Duplantis a ensuite demandé à ce que la barre monte à 6,32 m pour le record du monde, qu'il a tenté seulement une fois, en vain, avant d'arrêter la compétition. Jefferson-Wooden taille patronne Le meeting de Chorzow a également été marqué par la victoire en patronne de la triple championne du monde (100 m, 200 m, 4x100 m) Melissa Jefferson-Wooden, qui a remporté un 100 m de prestige en s'imposant en 10 sec 78 devant la championne olympique Julien Alfred (10.83) et l'Américaine Sha'Carri Richardson (10.96). "Julien m'a poussée mais mon coach m'avait dit de me concentrer sur mon propre couloir. C'est ce que j'ai fait, sans paniquer, et ça a marché", a apprécié "MJW". Plus tôt dans l'après-midi, le champion du monde jamaïcain Oblique Seville avait lui aussi remporté le 100 m chez les hommes, coupant la ligne en 9 sec 83 à l'issue d'une course où les neuf participants ont terminé sous les dix secondes. Plusieurs meilleures performances mondiales de l'année ont été améliorées dimanche, avec notamment le Brésilien Alison Dos Santos sur 400 m haies (46.43) et l'Éthiopienne Tsige Duguma sur 1.500 m (3:55.06) tandis que le Lituanien Mykolas Alekna a établi un nouveau record de la Ligue de Diamant en lançant son disque à 72,58 m. Ingebrigtsen de retour La compétition polonaise constituait aussi le retour du Norvégien Jakob Ingebrigtsen sur 1.500 m, lui qui n'avait plus couru sur sa distance de prédilection depuis les Mondiaux-2025 à Tokyo et après des mois de blessure au tendon d'Achille. Le champion olympique de la discipline en 2021 a pris les devants à 400 m de l'arrivée mais a ensuite peiné dans l'emballage final. Il termine 4e (3:31.19) de la course, remportée par l'Américain Ethan Strand (3:30.77). Le "mileur" norvégien n'avait plus vraiment de repères dans la discipline. Opéré du tendon en février, il avait petit à petit repris l'entraînement en axant sa préparation sur le 5.000 m, distance qu'il a courue (et gagnée) aux Championnats d'Europe. "Je ne me prépare aux 1.500 m que depuis dix jours seulement. Je me sentais un peu rouillé au début et à un moment, j'ai eu l'occasion de passer devant donc j'y suis allé, mais je n'étais tout simplement pas assez fort pour rester en tête", a admis le Norvégien, qui sera au départ du meeting de Zurich jeudi prochain. "Donnez-moi quatre jours de plus, je serai plus fort!", a-t-il assuré.

23.08.2026 à 18:48

FRANCE 24
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Le leader de la France insoumise a placé dimanche sa rentrée politique sous le signe de l'écologie, en proposant une "conscription écologique" pour lutter notamment contre les incendies qui ont ravagé le pays cet été. 
Texte intégral (645 mots)
Le leader de la France insoumise a placé dimanche sa rentrée politique sous le signe de l'écologie, en proposant une "conscription écologique" pour lutter notamment contre les incendies qui ont ravagé le pays cet été. 

23.08.2026 à 18:33

FRANCE24
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Au terme d'une course haletante entre Mercedes, Ferrari et McLaren, le leader du championnat du monde, l'Italien Kimi Antonelli, se classe deuxième à 11,5 secondes de Norris, devant son coéquipier et rival chez Mercedes, le Britannique George Russell, et les deux Ferrari de la superstar anglaise Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc. Cette 12e manche du Championnat du monde de F1, sur 23 courses, est une bonne opération pour le jeune prodige Antonelli, qui reste premier du classement provisoire avec 242 points, devant Russell et Hamilton avec chacun 183 points. C'est la deuxième victoire cette année de Norris, 26 ans, qui avait gagné en Hongrie fin juillet où sa McLaren avait bénéficié d'améliorations et de développements sur le châssis et le moteur. "Magnifique !", s'est-il exclamé à l'arrivée à la radio de sa monoplace motorisée par Mercedes. "Meilleure victoire" Ce fut "une course difficile, je me la suis rendue difficile, mais c'était une belle course, une belle bataille, probablement l'une de mes meilleures victoires", a proclamé sur le podium Lando Norris, un jeune homme en général souriant devant les médias mais réputé pilote agressif sur la piste. Tout le week-end, il a pourtant eu le visage fermé et s'est plaint de "manquer de rythme", d'avoir une voiture "hors jeu" à basse vitesse dans les virages, mais "très rapide" en ligne droite à quelque 330 km/h. Il est parti en pole position de la grande course dominicale du GP (72 tours, 306 km) et avait été troisième de la petite course sprint samedi (24 tours, un peu plus de 102 km). Norris avait arraché son premier championnat du monde en 2025 au terme d'une bataille épique contre son coéquipier australien Oscar Piastri chez McLaren, et Verstappen. Ce dernier, quadruple champion du monde (2021-2024), a abandonné après un gros accident de sa Red Bull dès le premier tour de la dernière édition de ce GP des Pays-Bas, à Zandvoort, un circuit au bord de la mer du Nord, devant des dizaines de milliers de fans habillés en orange. "Je suis OK", avait dit immédiatement sur sa radio le pilote de 28 ans dont la monoplace a glissé sur une piste encore humide et s'est fracassée contre les glissières de sécurité de part et d'autre de la piste. Devant la presse néerlandaise, Verstappen a assumé la responsabilité de son erreur "malheureuse" de pilotage sur une piste encore mouillée par les averses répétées sur le circuit de Zandvoort. Course arrêtée La course a été arrêtée pendant 35 minutes avant de reprendre pour une bataille au sommet entre Norris, Antonelli, le septuple champion du monde Hamilton, Leclerc, Russell et même Piastri. Tous ces hommes se sont doublés et re-dépassés aux premières places, au gré des changements de pneumatiques selon la stratégie de chacune des écuries. "C'était une course intense et je m'étais débrouillé pour en prendre la tête (...) mais je n'avais pas toutes mes sensations avec la voiture", a déploré Antonelli, disant aussi sa satisfaction que son rival et coéquipier Russell ait été "beau joueur" pour finir troisième. A la radio de sa Mercedes, le jeune homme, qui aura 20 ans mardi et en est à sa deuxième saison en F1, a toutefois critiqué la "stratégie risquée" de son écurie allemande sur le nombre d'arrêts au stand. Surnommé "l'incomparable", le GP des Pays-Bas baisse le rideau après six éditions depuis 2021 et ne sera plus à l'affiche en 2027 pour des raisons de coûts. Cela chagrine "l'armée orange" des fans de Verstappen et nombre de pilotes qui adorent ce tracé atypique qui serpente au milieu des dunes de sable de la mer du Nord et compte des virages inclinés, un dénivelé et une ligne droite ultra rapide.
Texte intégral (654 mots)
Au terme d'une course haletante entre Mercedes, Ferrari et McLaren, le leader du championnat du monde, l'Italien Kimi Antonelli, se classe deuxième à 11,5 secondes de Norris, devant son coéquipier et rival chez Mercedes, le Britannique George Russell, et les deux Ferrari de la superstar anglaise Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc. Cette 12e manche du Championnat du monde de F1, sur 23 courses, est une bonne opération pour le jeune prodige Antonelli, qui reste premier du classement provisoire avec 242 points, devant Russell et Hamilton avec chacun 183 points. C'est la deuxième victoire cette année de Norris, 26 ans, qui avait gagné en Hongrie fin juillet où sa McLaren avait bénéficié d'améliorations et de développements sur le châssis et le moteur. "Magnifique !", s'est-il exclamé à l'arrivée à la radio de sa monoplace motorisée par Mercedes. "Meilleure victoire" Ce fut "une course difficile, je me la suis rendue difficile, mais c'était une belle course, une belle bataille, probablement l'une de mes meilleures victoires", a proclamé sur le podium Lando Norris, un jeune homme en général souriant devant les médias mais réputé pilote agressif sur la piste. Tout le week-end, il a pourtant eu le visage fermé et s'est plaint de "manquer de rythme", d'avoir une voiture "hors jeu" à basse vitesse dans les virages, mais "très rapide" en ligne droite à quelque 330 km/h. Il est parti en pole position de la grande course dominicale du GP (72 tours, 306 km) et avait été troisième de la petite course sprint samedi (24 tours, un peu plus de 102 km). Norris avait arraché son premier championnat du monde en 2025 au terme d'une bataille épique contre son coéquipier australien Oscar Piastri chez McLaren, et Verstappen. Ce dernier, quadruple champion du monde (2021-2024), a abandonné après un gros accident de sa Red Bull dès le premier tour de la dernière édition de ce GP des Pays-Bas, à Zandvoort, un circuit au bord de la mer du Nord, devant des dizaines de milliers de fans habillés en orange. "Je suis OK", avait dit immédiatement sur sa radio le pilote de 28 ans dont la monoplace a glissé sur une piste encore humide et s'est fracassée contre les glissières de sécurité de part et d'autre de la piste. Devant la presse néerlandaise, Verstappen a assumé la responsabilité de son erreur "malheureuse" de pilotage sur une piste encore mouillée par les averses répétées sur le circuit de Zandvoort. Course arrêtée La course a été arrêtée pendant 35 minutes avant de reprendre pour une bataille au sommet entre Norris, Antonelli, le septuple champion du monde Hamilton, Leclerc, Russell et même Piastri. Tous ces hommes se sont doublés et re-dépassés aux premières places, au gré des changements de pneumatiques selon la stratégie de chacune des écuries. "C'était une course intense et je m'étais débrouillé pour en prendre la tête (...) mais je n'avais pas toutes mes sensations avec la voiture", a déploré Antonelli, disant aussi sa satisfaction que son rival et coéquipier Russell ait été "beau joueur" pour finir troisième. A la radio de sa Mercedes, le jeune homme, qui aura 20 ans mardi et en est à sa deuxième saison en F1, a toutefois critiqué la "stratégie risquée" de son écurie allemande sur le nombre d'arrêts au stand. Surnommé "l'incomparable", le GP des Pays-Bas baisse le rideau après six éditions depuis 2021 et ne sera plus à l'affiche en 2027 pour des raisons de coûts. Cela chagrine "l'armée orange" des fans de Verstappen et nombre de pilotes qui adorent ce tracé atypique qui serpente au milieu des dunes de sable de la mer du Nord et compte des virages inclinés, un dénivelé et une ligne droite ultra rapide.

23.08.2026 à 18:08

FRANCE24
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Le président Volodymyr Zelensky a estimé que des élections en temps de guerre seraient un danger pour l'Ukraine dans des propos rendus publics dimanche 23 août, après l'appel controversé de son ex-ministre de la Défense à ouvrir la voie à la tenue d'un scrutin. Dans tous les cas, "la loi martiale est en vigueur depuis février 2022", rappelle notre chroniqueur David Delos.
Texte intégral (654 mots)
Le président Volodymyr Zelensky a estimé que des élections en temps de guerre seraient un danger pour l'Ukraine dans des propos rendus publics dimanche 23 août, après l'appel controversé de son ex-ministre de la Défense à ouvrir la voie à la tenue d'un scrutin. Dans tous les cas, "la loi martiale est en vigueur depuis février 2022", rappelle notre chroniqueur David Delos.

23.08.2026 à 18:06

FRANCE24
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Une alerte au loup a été lancée en Italie. Jeudi 20 août, dans les Pouilles, deux touristes allemandes, une mère et sa fille, ont été attaquées par un animal sauvage près de leur hôtel. Un homme est intervenu pour tenter de faire fuir l’animal, qui a blessé les trois personnes avant de prendre la fuite.
Texte intégral (654 mots)
Une alerte au loup a été lancée en Italie. Jeudi 20 août, dans les Pouilles, deux touristes allemandes, une mère et sa fille, ont été attaquées par un animal sauvage près de leur hôtel. Un homme est intervenu pour tenter de faire fuir l’animal, qui a blessé les trois personnes avant de prendre la fuite.

23.08.2026 à 17:53

FRANCE24
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Au terme d'une course haletante entre les Mercedes, les Ferrari et les McLaren, le leader du championnat du monde Kimi Antonelli se classe deuxième à 11,5 secondes de Norris, devant son coéquipier et rival chez Mercedes, le Britannique George Russell. C'est la deuxième victoire cette année de Norris, 26 ans, qui avait gagné en Hongrie fin juillet: "Magnifique !", s'est-il exclamé à l'arrivée à la radio de sa monoplace McLaren motorisée par Mercedes. Ce fut "une course difficile, je me la suis rendue difficile, mais c'était une belle course, une belle bataille, probablement l'une de mes meilleures victoires", a proclamé sur le podium Lando Norris, un jeune homme souriant et doux devant les médias mais réputé pilote agressif sur la piste. Il a enlevé en 2025 son premier championnat du monde au terme d'une bataille épique contre son coéquipier australien Oscar Piastri chez McLaren, et Verstappen. Ce dernier, quadruple champion du monde (2021-2024), avait abandonné après un gros accident de sa Red Bull dès le premier tour de la dernière édition de ce GP des Pays-Bas, à Zandvoort, un circuit au bord de la mer du Nord, devant des dizaines de milliers de fans. "Je suis OK", avait dit immédiatement sur sa radio le pilote de 28 ans dont la monoplace a glissé sur une piste encore humide et s'est fracassée contre les glissières de sécurité. La course a été arrêtée pendant 35 minutes avant de reprendre pour une bataille au sommet entre Norris, Antonelli, le septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton (Ferrari) et son coéquipier monégasque Charles Leclerc. Tous ces hommes se sont doublés et re-dépassés aux premières places des 72 tours (306 km), au gré des changements de pneumatiques selon la stratégie de chacune des écuries. "C'était une course intense et je m'étais débrouillé pour en prendre la tête (...) mais je n'avais pas toutes mes sensations avec la voiture", a déclaré le jeune prodige italien Antonelli, disant aussi sa satisfaction que son rival et coéquipier Russell en Mercedes ait été "beau joueur" pour finir troisième. Surnommé "l'incomparable", le GP des Pays-Bas a connu ce week-end son ultime édition après son retour au calendrier en 2021. Il ne sera plus à l'affiche en 2027 pour des raisons de coûts, au grand dam des fans de F1 et des pilotes qui adorent ce tracé atypique qui serpente au milieu des dunes de sable de la mer du Nord et compte des virages inclinés, un dénivelé et une ligne droite ultra rapide. A noter que le Français Pierre Gasly (Alpine) finit dixième. Au classement provisoire du championnat du monde, Antonelli reste premier avec 242 points, devant Russell et Hamilton avec chacun 183 points.
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Au terme d'une course haletante entre les Mercedes, les Ferrari et les McLaren, le leader du championnat du monde Kimi Antonelli se classe deuxième à 11,5 secondes de Norris, devant son coéquipier et rival chez Mercedes, le Britannique George Russell. C'est la deuxième victoire cette année de Norris, 26 ans, qui avait gagné en Hongrie fin juillet: "Magnifique !", s'est-il exclamé à l'arrivée à la radio de sa monoplace McLaren motorisée par Mercedes. Ce fut "une course difficile, je me la suis rendue difficile, mais c'était une belle course, une belle bataille, probablement l'une de mes meilleures victoires", a proclamé sur le podium Lando Norris, un jeune homme souriant et doux devant les médias mais réputé pilote agressif sur la piste. Il a enlevé en 2025 son premier championnat du monde au terme d'une bataille épique contre son coéquipier australien Oscar Piastri chez McLaren, et Verstappen. Ce dernier, quadruple champion du monde (2021-2024), avait abandonné après un gros accident de sa Red Bull dès le premier tour de la dernière édition de ce GP des Pays-Bas, à Zandvoort, un circuit au bord de la mer du Nord, devant des dizaines de milliers de fans. "Je suis OK", avait dit immédiatement sur sa radio le pilote de 28 ans dont la monoplace a glissé sur une piste encore humide et s'est fracassée contre les glissières de sécurité. La course a été arrêtée pendant 35 minutes avant de reprendre pour une bataille au sommet entre Norris, Antonelli, le septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton (Ferrari) et son coéquipier monégasque Charles Leclerc. Tous ces hommes se sont doublés et re-dépassés aux premières places des 72 tours (306 km), au gré des changements de pneumatiques selon la stratégie de chacune des écuries. "C'était une course intense et je m'étais débrouillé pour en prendre la tête (...) mais je n'avais pas toutes mes sensations avec la voiture", a déclaré le jeune prodige italien Antonelli, disant aussi sa satisfaction que son rival et coéquipier Russell en Mercedes ait été "beau joueur" pour finir troisième. Surnommé "l'incomparable", le GP des Pays-Bas a connu ce week-end son ultime édition après son retour au calendrier en 2021. Il ne sera plus à l'affiche en 2027 pour des raisons de coûts, au grand dam des fans de F1 et des pilotes qui adorent ce tracé atypique qui serpente au milieu des dunes de sable de la mer du Nord et compte des virages inclinés, un dénivelé et une ligne droite ultra rapide. A noter que le Français Pierre Gasly (Alpine) finit dixième. Au classement provisoire du championnat du monde, Antonelli reste premier avec 242 points, devant Russell et Hamilton avec chacun 183 points.

23.08.2026 à 17:04

FRANCE24
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Six départements présentent encore un risque élevé d'incendie. C'est le cas de la Gironde. Les pompiers, qui y ont mené une lutte acharnée contre les flammes, continuent leur travail pour s'assurer que le feu ne reprenne pas.
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Six départements présentent encore un risque élevé d'incendie. C'est le cas de la Gironde. Les pompiers, qui y ont mené une lutte acharnée contre les flammes, continuent leur travail pour s'assurer que le feu ne reprenne pas.

23.08.2026 à 17:03

FRANCE24
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Après s'être donné trois mois pour tenter de convaincre le camp de la social-démocratie, Raphaël Glucksmann devrait sans grande surprise officialiser ce dimanche 23 août sa candidature à la présidentielle, en passant par une primaire avec le Parti socialiste.
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Après s'être donné trois mois pour tenter de convaincre le camp de la social-démocratie, Raphaël Glucksmann devrait sans grande surprise officialiser ce dimanche 23 août sa candidature à la présidentielle, en passant par une primaire avec le Parti socialiste.

23.08.2026 à 16:59

FRANCE24
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Au Brésil, la campagne présidentielle bat son plein. Lula et le fils de Jair Bolsonaro, Flávio, se sont livrés un duel à distance en rassemblant leurs soutiens, avec une illustration de l'un des enjeux de cette campagne : la criminalité.
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Au Brésil, la campagne présidentielle bat son plein. Lula et le fils de Jair Bolsonaro, Flávio, se sont livrés un duel à distance en rassemblant leurs soutiens, avec une illustration de l'un des enjeux de cette campagne : la criminalité.

23.08.2026 à 16:47

FRANCE24
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Un porte-conteneurs sud-coréen est parti samedi 22 août pour l'Europe par l'Arctique, dernier exemple en date du nouvel intérêt suscité par cette route maritime, alors que dure le blocage du trafic au Moyen-Orient en raison de la guerre entre les États-Unis et l'Iran.
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Un porte-conteneurs sud-coréen est parti samedi 22 août pour l'Europe par l'Arctique, dernier exemple en date du nouvel intérêt suscité par cette route maritime, alors que dure le blocage du trafic au Moyen-Orient en raison de la guerre entre les États-Unis et l'Iran.

23.08.2026 à 16:39

FRANCE24
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Mark Carney a annoncé samedi des mesures de rétorsion visant l'acier ou les produits laitiers américains après avoir refusé le "mauvais accord" commercial proposé par Washington, qui a aussitôt menacé de surenchérir. "Le Canada veut les avantages d'un Etat (des Etats-Unis, ndlr) sans en être un!!!", a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social. Depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump en janvier 2025, le Canada est en première ligne de la guerre commerciale lancée par le président républicain, qui répète vouloir faire de son voisin septentrional le "51e Etat" américain. "Nous sommes de très bons partenaires commerciaux, mais le Canada retire davantage de bénéfices de ses échanges avec les Etats-Unis que les Etats-Unis n'en retirent de leurs échanges avec le Canada", a renchéri dimanche le ministre américain des Transports Sean Duffy sur Fox News. "S'imaginer qu'ils puissent entrer en guerre avec Donald Trump et gagner cette guerre avec les Etats-Unis, c'est bête de leur part, à mon avis", a-t-il ajouté. "Je pense que nous verrons Mark Carney venir à la table des négociations très rapidement, parce que cela va être dévastateur pour son pays", a insisté le ministre américain. "Au dollar près" Mark Carney a annoncé samedi l'imposition de nouveaux droits de douane canadiens à partir du 8 septembre, visant notamment les industries américaines de l'acier et des produits laitiers. Ces mesures de rétorsion répondent à l'entrée en vigueur le même jour de nouvelles surtaxes américaines de 50% affectant environ 20 milliards de dollars de marchandises, soit 5,5% des exportations canadiennes vers les Etats-Unis, dont le ciment ou les crosses de hockey. Le montant de ces surtaxes canadiennes sera "au dollar près" celui des nouveaux droits de douane américains. Après des semaines de pourparlers, le Premier ministre canadien a décidé vendredi soir d'y mettre fin, juste avant que n'expire l'ultimatum de la Maison Blanche pour ces droits de douane. "Au dernier moment, les Etats-Unis ont essayé d'ajouter des éléments pour restreindre notre capacité à avoir d'autres accords commerciaux", a-t-il dénoncé. "Quand vous êtes attaqué, c'est que vous êtes en guerre. Nous avons été attaqués", a déclaré Mark Carney, selon qui les Etats-Unis "demandaient trop et offraient trop peu". Il a aussi évoqué des "menaces contre la langue française" et la "culture québécoise" portant, selon lui, sur les subventions à la culture francophone, la place des médias en français en ligne et l'obligation d'étiquetage bilingue des produits vendus au Canada. "Ce n'est pas acceptable", a-t-il souligné. La dégradation des relations entre les deux pays depuis un an et demi franchit un nouveau palier, cette salve supplémentaire de surtaxes américaines touchant notamment des produits normalement protégés par l'accord de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, Mark Carney tente de réduire la dépendance de son pays à l'égard de son grand voisin en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe.
Texte intégral (529 mots)
Mark Carney a annoncé samedi des mesures de rétorsion visant l'acier ou les produits laitiers américains après avoir refusé le "mauvais accord" commercial proposé par Washington, qui a aussitôt menacé de surenchérir. "Le Canada veut les avantages d'un Etat (des Etats-Unis, ndlr) sans en être un!!!", a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social. Depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump en janvier 2025, le Canada est en première ligne de la guerre commerciale lancée par le président républicain, qui répète vouloir faire de son voisin septentrional le "51e Etat" américain. "Nous sommes de très bons partenaires commerciaux, mais le Canada retire davantage de bénéfices de ses échanges avec les Etats-Unis que les Etats-Unis n'en retirent de leurs échanges avec le Canada", a renchéri dimanche le ministre américain des Transports Sean Duffy sur Fox News. "S'imaginer qu'ils puissent entrer en guerre avec Donald Trump et gagner cette guerre avec les Etats-Unis, c'est bête de leur part, à mon avis", a-t-il ajouté. "Je pense que nous verrons Mark Carney venir à la table des négociations très rapidement, parce que cela va être dévastateur pour son pays", a insisté le ministre américain. "Au dollar près" Mark Carney a annoncé samedi l'imposition de nouveaux droits de douane canadiens à partir du 8 septembre, visant notamment les industries américaines de l'acier et des produits laitiers. Ces mesures de rétorsion répondent à l'entrée en vigueur le même jour de nouvelles surtaxes américaines de 50% affectant environ 20 milliards de dollars de marchandises, soit 5,5% des exportations canadiennes vers les Etats-Unis, dont le ciment ou les crosses de hockey. Le montant de ces surtaxes canadiennes sera "au dollar près" celui des nouveaux droits de douane américains. Après des semaines de pourparlers, le Premier ministre canadien a décidé vendredi soir d'y mettre fin, juste avant que n'expire l'ultimatum de la Maison Blanche pour ces droits de douane. "Au dernier moment, les Etats-Unis ont essayé d'ajouter des éléments pour restreindre notre capacité à avoir d'autres accords commerciaux", a-t-il dénoncé. "Quand vous êtes attaqué, c'est que vous êtes en guerre. Nous avons été attaqués", a déclaré Mark Carney, selon qui les Etats-Unis "demandaient trop et offraient trop peu". Il a aussi évoqué des "menaces contre la langue française" et la "culture québécoise" portant, selon lui, sur les subventions à la culture francophone, la place des médias en français en ligne et l'obligation d'étiquetage bilingue des produits vendus au Canada. "Ce n'est pas acceptable", a-t-il souligné. La dégradation des relations entre les deux pays depuis un an et demi franchit un nouveau palier, cette salve supplémentaire de surtaxes américaines touchant notamment des produits normalement protégés par l'accord de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, Mark Carney tente de réduire la dépendance de son pays à l'égard de son grand voisin en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe.
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