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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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03.03.2026 à 12:43

Tempête dans la "relation spéciale" Washington-Londres, en pleine guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Donald Trump est "très déçu" par Keir Starmer, comme il le martèle auprès de la presse britannique. "C'est très triste de voir que la relation n'est manifestement plus ce qu'elle était", a déclaré le président américain au tabloïd The Sun dans une interview publiée mardi. Keir Starmer "n'a pas été coopératif", a-t-il accusé. Il "aurait dû aider". "Je n'aurais jamais pensé voir ça de la part du Royaume-Uni", a-t-il ajouté. Le secrétaire d'Etat britannique aux relations intergouvernementales, Darren Jones, s'est efforcé de relativiser la situation. "Les relations entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont importantes", a-t-il affirmé sur Times Radio mardi matin: "Nous en sommes tous conscients et, sur le plan opérationnel, cela reste vrai". Donald Trump a exprimé "son désaccord avec notre décision de ne pas participer aux frappes initiales", a souligné le dirigeant travailliste lors d'une allocution au Parlement lundi. Au coeur du différend, la base militaire conjointe de Diego Garcia, hautement stratégique, dans l'océan Indien. Londres a dans un premier temps refusé que les Etats-Unis l'utilisent dans leur guerre contre l'Iran. L'autorisation a finalement été donnée pour frapper des sites de missiles iraniens. Les Etats-Unis peuvent utiliser les bases de Diego Garcia et de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Mais Keir Starmer a mis "beaucoup trop de temps", a accusé le républicain dans le Daily Telegraph. Le Britannique a répondu aux critiques en affirmant avoir agi dans "l'intérêt national du Royaume-Uni". "Sur la corde raide" Londres "ne croit pas au changement de régime depuis les airs", a également déclaré le travailliste, dans une critique peu habituelle de Washington. "L'Histoire nous a appris qu'il était important (...) de nous assurer que les actions du Royaume-Uni reposaient sur une base légale. C'est l'une des leçons tirées" de la guerre en Irak, a encore dit Keir Starmer. Les deux pays, liés par 250 ans d'Histoire, ont forgé une relation "spéciale" caractérisée par des liens diplomatiques, militaires et économiques très étroits. Le gouvernement de Keir Starmer a pris soin depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024 de ménager ses relations avec l'administration Trump. Il s'enorgueillissait d'avoir obtenu une meilleur traitement que de nombreux pays, notamment dans les négociations sur les droits de douane. En septembre, Donald Trump et son épouse Melania avaient été reçus par la famille royale pour une visite d'Etat. Mais les tensions sont apparues il y a déjà plusieurs semaines, avec comme point de crispation majeur, la cession par Londres à l'île Maurice de l'archipel des Chagos, où se trouve la base de Diego Garcia. En janvier, Donald Trump a qualifié cette restitution de "grande stupidité". Il a à nouveau attaqué l'accord en février. Le président américain critique également Keir Starmer sur la politique interne, en particulier la politique énergétique et l'immigration. "Vos prix de l'énergie sont exorbitants", a-t-il dit dans l'interview au Sun. Et encore: "Empêchez les gens qui vous détestent de venir de pays étrangers". Pour Evie Aspinall, directrice du groupe de réflexion British Foreign Policy Group, le Royaume-Uni est "une nouvelle fois sur la corde raide au niveau diplomatique". "Il souhaite soutenir les Etats-Unis, notamment pour protéger ses intérêts en matière de sécurité (...), ce qui est essentiel dans le contexte de l'Ukraine", souligne cette experte. Mais "il se montre extrêmement prudent quant à (...) une collaboration étroite avec des États-Unis de moins en moins fiables, qui continuent de mener des actions contraires aux intérêts du Royaume-Uni", poursuit-elle. Keir Starmer est également attaqué par ses opposants au Royaume-Uni. Robert Jenrick, un responsable du parti anti-immigration Reform UK, a fustigé "l'incapacité de Keir Starmer à être un allié fiable", ce qui a mis la relation bilatérale "à rude épreuve". Mais la "relation spéciale" entre les deux pays est "plus importante et plus profonde que celle qui lie un Premier ministre et un président, et je suis donc sûr qu'elle pourra être reconstruite à l'avenir", a-t-il affirmé.

03.03.2026 à 12:37

Conflit Afghanistan-Pakistan: plus de 8.000 déplacés Afghans, nouvelles explosions à Kaboul

FRANCE24
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Après des mois d'accrochages, les deux voisins s'affrontent depuis jeudi, jour où l'Afghanistan a lancé une offensive frontalière en réponse à des frappes aériennes pakistanaises. Le Pakistan a alors déclaré la "guerre ouverte" aux autorités talibanes, les accusant d'abriter de longue date des militants armés qui lancent des attaques sur son territoire, ce que les autorités afghanes démentent. L'armée pakistanaise a notamment bombardé la capitale afghane, Kaboul, l'ancienne base américaine de Bagram et Kandahar, une ville du sud où réside, reclus, le chef suprême des talibans afghans, Hibatullah Akhundzada. "En raison de ces bombardements et de ces attaques brutales, 8.400 de nos familles ont été déplacées, contraintes de quitter leurs villages et leurs foyers", a indiqué mardi le porte-parole adjoint du gouvernement afghan, Hamdullah Fitrat. Un journaliste de l'AFP a pu s'entretenir près de la frontière avec des habitants ayant fui les affrontements. Le ministère afghan de la défense a fait état d'attaques et de représailles "de grande ampleur et de forte intensité" dans sept provinces au cours de la journée écoulée. L'Unicef "alarmée" Mardi, plusieurs explosions et tirs ont été entendus Kaboul par des journalistes de l'AFP. Les explosions ont résonné en même temps que des tirs d'armes antiaériennes et des coups de feu à travers la capitale. Une source sécuritaire pakistanaise a indiqué quelques heures plus tard que des avions de chasse pakistanais ont effectué des sorties nocturnes au-dessus de Kaboul. Le ministère de la Défense afghan a déclaré que "les combats se poursuivent" contre les forces pakistanaises. Dans la ville de Jalalabad, toute proche de la frontière avec le Pakistan, un journaliste de l'AFP a entendu des explosions et des tirs. Au poste-frontière le plus proche, celui de Torkham, à environ 50 kilomètres de Jalalabad, des habitants ont dit à l'AFP que les combats qui duraient depuis plusieurs jours se poursuivaient. Au moins 39 civils ont été tués depuis jeudi, selon le gouvernement afghan. Un bilan que le Pakistan n'a pas commenté. Parmi les dernières victimes figurent trois enfants tués dans un "crime commis par le régime militaire pakistanais" dans la province afghane frontalière de Kunar, avait déclaré lundi le porte-parole Hamdullah Fitrat. L'Unicef s'est dite "alarmée par les informations faisant état d'enfants tués et blessés" dans les affrontements, appelant toutes les parties à "faire preuve d'une retenue maximale et à protéger la vie des civils". Le gouvernement taliban a par ailleurs reconnu pour la première fois les frappes aériennes pakistanaises sur la base de Bagram, au nord de la capitale. "Oui, l'ennemi a également visé Bagram, mais il n'y a pas eu de victimes ni de dégâts", a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Enayatullah Khowarazmi. Deux habitants avaient indiqué dimanche à l'AFP avoir entendu des frappes aériennes sur Bagram. Selon des sources sécuritaires pakistanaises, les frappes sur Bagram s'appuyaient sur "des renseignements crédibles" et visaient à perturber "l'approvisionnement en équipements et stocks essentiels" destinés aux soldats et combattants afghans. Le Pakistan se réserve le droit de répondre à "l’agression du gouvernement taliban le long de sa frontière en frappant des cibles légitimes à l'endroit et au moment de son choix", ont ajouté ces sources. Islamabad assure que ses frappes aériennes de février, qui ont déclenché l'escalade, visaient des combattants armés. Cet épisode est le plus violent depuis octobre, quand des affrontements avaient causé plus de de 70 décès de part et d'autre de la frontière, depuis en grande partie fermée. strs-bur/rsc/je/jmo/cn

03.03.2026 à 12:29

Affaire Epstein : Bill Clinton se défend d'avoir eu connaissance des agissements du financier

FRANCE 24
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La commission parlementaire qui a entendu Bill Clinton sur ses liens avec Jeffrey Epstein a publié, lundi, les vidéos des auditions à huis clos de l'ex-président démocrate américain et de son épouse Hillary. Il y a assuré n'avoir pas eu connaissance des actes du criminel sexuel ni d'agissements répréhensibles de la part de Donald Trump en relation avec le financier.
Texte intégral (627 mots)
La commission parlementaire qui a entendu Bill Clinton sur ses liens avec Jeffrey Epstein a publié, lundi, les vidéos des auditions à huis clos de l'ex-président démocrate américain et de son épouse Hillary. Il y a assuré n'avoir pas eu connaissance des actes du criminel sexuel ni d'agissements répréhensibles de la part de Donald Trump en relation avec le financier.

03.03.2026 à 12:16

En images : funérailles sous haute sécurité du narcotrafiquant El Mencho au Mexique

FRANCE 24
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Le narcotrafiquant et ex-chef du puissant cartel Jalisco Nueva Generacion, Nemesio Oseguera alias El Mencho, tué par l'armée mexicaine, a été enterré lundi dans un petit cimetière de l'ouest du Mexique. Un évènement encadré par un important dispositif de sécurité composé de militaires, de membres de la Garde nationale et des policiers.
Texte intégral (627 mots)
Le narcotrafiquant et ex-chef du puissant cartel Jalisco Nueva Generacion, Nemesio Oseguera alias El Mencho, tué par l'armée mexicaine, a été enterré lundi dans un petit cimetière de l'ouest du Mexique. Un évènement encadré par un important dispositif de sécurité composé de militaires, de membres de la Garde nationale et des policiers.

03.03.2026 à 11:49

🔴 Guerre au Moyen-Orient : l'armée israélienne annonce créer "une zone tampon" dans le sud du Liban

FRANCE24
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Texte intégral (627 mots)

03.03.2026 à 11:47

Moyen-Orient: le ministre de l'Economie se veut rassurant sur l'impact du conflit en France

FRANCE24
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"Ce conflit inédit crée évidemment des incertitudes économiques et financières que nous nous devons de suivre de très près", a souligné le ministre de l'Economie Roland Lescure lors d'un point presse à Bercy, en amont d'une réunion du du Haut Conseil pour la stabilité financière. Mais, a-t-il assuré, "il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence". "Donc ne créons pas un problème qui n'existe pas. On n'a aucune raison de se ruer aujourd'hui dans les stations-service", a-t-il ajouté. Pour suivre la situation, Roland Lescure a précisé qu'un dispositif avait été mis en place à Bercy, avec une "cellule de crise qui se réunit une fois par jour" sous sa direction "pour suivre l'évolution des marchés financiers, des indicateurs économiques et, évidemment, les marchés de l'énergie". Des rencontres, qui ont commencé lundi, sont aussi mises en place "avec les filières industrielles, notamment les secteurs principalement concernés, l'énergie, le transport, la logistique, l'industrie". "Eléments favorables" Le ministère de l’Économie et des Finances avait déjà indiqué lundi qu'il comptait rencontrer chaque jour les fédérations d'entreprises concernées "tant que la crise serait à ce pic d'intensité". Roland Lescure échangera ainsi mardi en début d'après-midi à Bercy avec les organisations interprofessionnelles (Medef, AFEP, CPME) et les fédérations sectorielles: énergie, transport et logistique, assurances et banques, et secteur industriel. Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, présent aux côtés de Roland Lescure, a lui aussi indiqué que la Banque de France suivait avec "une grande attention" les "développements sur l'énergie et sur les marchés financiers". Mais il a estimé que "ce serait une erreur de prévoir aujourd'hui, dans la précipitation, un mouvement éventuel sur les taux d'intérêt" de la Banque centrale européenne (BCE). "Je rappelle que nous ne déciderons pas seulement au vu des prix instantanés de l'énergie", a-t-il dit. M. Villeroy de Galhau a par ailleurs jugé que l'économie française abordait "ces tensions avec certains éléments favorables, une inflation basse, une croissance relativement résiliente et un secteur financier solide, avec une exposition limitée sur le Moyen-Orient". Mais "il faut un peu plus de recul, et et notre Conseil des gouverneurs de la BCE disposera, lors de sa prochaine réunion dans 15 jours, les 18 et 19 mars, de prévisions économiques actualisées", a-t-il poursuivi. Risque inflationniste Les Bourses mondiales creusaient leurs pertes mardi matin, lestées par la flambée des prix du pétrole au quatrième jour de cette guerre, qui ravive les craintes d'une inflation généralisée. Vers 09H10 GMT en Europe, la Bourse de Paris perdant 2,12%, Francfort 2,81%, Londres 2,05% et Milan 3,30%. La veille, les principales places européennes avaient déjà cédé environ 2%. Tous les regards restent tournés vers le stratégique détroit d'Ormuz, qui sépare l'Iran de la Péninsule arabique et donne accès au Golfe, et par lequel transite environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL). Le prix du gaz flambait encore mardi, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence du gaz naturel sur le Vieux Continent, bondissant de 24,47% à 55,39 euros vers 09H10 GMT. Après s'être appréciés de plus de 6% lundi, les cours du pétrole continuaient eux aussi de grimper mardi, le baril de Brent de la mer du Nord frisant à nouveau les 80 dollars. Une guerre prolongée au Moyen-Orient pourrait entraîner une forte poussée de l'inflation dans la zone euro, tout en pesant sur la croissance économique, a prévenu mardi Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), dans une interview au Financial Times.
Texte intégral (652 mots)
"Ce conflit inédit crée évidemment des incertitudes économiques et financières que nous nous devons de suivre de très près", a souligné le ministre de l'Economie Roland Lescure lors d'un point presse à Bercy, en amont d'une réunion du du Haut Conseil pour la stabilité financière. Mais, a-t-il assuré, "il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence". "Donc ne créons pas un problème qui n'existe pas. On n'a aucune raison de se ruer aujourd'hui dans les stations-service", a-t-il ajouté. Pour suivre la situation, Roland Lescure a précisé qu'un dispositif avait été mis en place à Bercy, avec une "cellule de crise qui se réunit une fois par jour" sous sa direction "pour suivre l'évolution des marchés financiers, des indicateurs économiques et, évidemment, les marchés de l'énergie". Des rencontres, qui ont commencé lundi, sont aussi mises en place "avec les filières industrielles, notamment les secteurs principalement concernés, l'énergie, le transport, la logistique, l'industrie". "Eléments favorables" Le ministère de l’Économie et des Finances avait déjà indiqué lundi qu'il comptait rencontrer chaque jour les fédérations d'entreprises concernées "tant que la crise serait à ce pic d'intensité". Roland Lescure échangera ainsi mardi en début d'après-midi à Bercy avec les organisations interprofessionnelles (Medef, AFEP, CPME) et les fédérations sectorielles: énergie, transport et logistique, assurances et banques, et secteur industriel. Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, présent aux côtés de Roland Lescure, a lui aussi indiqué que la Banque de France suivait avec "une grande attention" les "développements sur l'énergie et sur les marchés financiers". Mais il a estimé que "ce serait une erreur de prévoir aujourd'hui, dans la précipitation, un mouvement éventuel sur les taux d'intérêt" de la Banque centrale européenne (BCE). "Je rappelle que nous ne déciderons pas seulement au vu des prix instantanés de l'énergie", a-t-il dit. M. Villeroy de Galhau a par ailleurs jugé que l'économie française abordait "ces tensions avec certains éléments favorables, une inflation basse, une croissance relativement résiliente et un secteur financier solide, avec une exposition limitée sur le Moyen-Orient". Mais "il faut un peu plus de recul, et et notre Conseil des gouverneurs de la BCE disposera, lors de sa prochaine réunion dans 15 jours, les 18 et 19 mars, de prévisions économiques actualisées", a-t-il poursuivi. Risque inflationniste Les Bourses mondiales creusaient leurs pertes mardi matin, lestées par la flambée des prix du pétrole au quatrième jour de cette guerre, qui ravive les craintes d'une inflation généralisée. Vers 09H10 GMT en Europe, la Bourse de Paris perdant 2,12%, Francfort 2,81%, Londres 2,05% et Milan 3,30%. La veille, les principales places européennes avaient déjà cédé environ 2%. Tous les regards restent tournés vers le stratégique détroit d'Ormuz, qui sépare l'Iran de la Péninsule arabique et donne accès au Golfe, et par lequel transite environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL). Le prix du gaz flambait encore mardi, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence du gaz naturel sur le Vieux Continent, bondissant de 24,47% à 55,39 euros vers 09H10 GMT. Après s'être appréciés de plus de 6% lundi, les cours du pétrole continuaient eux aussi de grimper mardi, le baril de Brent de la mer du Nord frisant à nouveau les 80 dollars. Une guerre prolongée au Moyen-Orient pourrait entraîner une forte poussée de l'inflation dans la zone euro, tout en pesant sur la croissance économique, a prévenu mardi Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), dans une interview au Financial Times.

03.03.2026 à 11:41

Derrière le Karité, star du salon de l'agriculture de Paris, un véritable enjeu économique

FRANCE24
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Le salon de l'agriculture de Paris a fermé ses portes hier, l'occasion pour nous de revenir sur un produit star : derrière le succès du karité, une filière majoritairement dominée par les femmes. Reportage d'Awa Diouf, Laurent Berstecher et Aymeric Peze
Texte intégral (652 mots)
Le salon de l'agriculture de Paris a fermé ses portes hier, l'occasion pour nous de revenir sur un produit star : derrière le succès du karité, une filière majoritairement dominée par les femmes. Reportage d'Awa Diouf, Laurent Berstecher et Aymeric Peze

03.03.2026 à 11:39

Libéria : les conséquences de l'exploitation des mines d'or sur l'environnement

FRANCE24
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Au Libéria, l'exploitation des mines d'or n'est pas sans conséquence sur l'environnement. Dans le nord-ouest du pays c'est le fleuve Cesstos qui est contaminé. Les populations qui vivaient de la pêche ne peuvent plus subvenir à leurs besoins. Ils accusent les sociétés minières d'avoir contaminé le fleuve. Récit de Laurent Berstecher
Texte intégral (652 mots)
Au Libéria, l'exploitation des mines d'or n'est pas sans conséquence sur l'environnement. Dans le nord-ouest du pays c'est le fleuve Cesstos qui est contaminé. Les populations qui vivaient de la pêche ne peuvent plus subvenir à leurs besoins. Ils accusent les sociétés minières d'avoir contaminé le fleuve. Récit de Laurent Berstecher

03.03.2026 à 11:36

Côte d'Ivoire : le secteur de production du cacao en crise

FRANCE24
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En Côte d’Ivoire, la crise du cacao continue. L’Organisation Interprofessionnel Agricole a tenu une conférence de presse ce lundi. L'OIA a affirmé que le Conseil Café Cacao n’avait pas honorer ses promesses. D’après eux, seuls 12 000 tonnes ont pu être racheté à ce jour aux producteurs, l’institution s’était engagée a en racheter 40 000 tonnes. Les explications de Julia Guggenheim, correspondante de France 24
Texte intégral (652 mots)
En Côte d’Ivoire, la crise du cacao continue. L’Organisation Interprofessionnel Agricole a tenu une conférence de presse ce lundi. L'OIA a affirmé que le Conseil Café Cacao n’avait pas honorer ses promesses. D’après eux, seuls 12 000 tonnes ont pu être racheté à ce jour aux producteurs, l’institution s’était engagée a en racheter 40 000 tonnes. Les explications de Julia Guggenheim, correspondante de France 24

03.03.2026 à 11:35

Israël frappe la présidence iranienne et le Conseil de sécurité à Téhéran

FRANCE24
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 Israël a annoncé avoir mené des frappes aériennes contre la présidence iranienne et les bureaux du Conseil suprême de sécurité nationale à Téhéran, dans le cadre de la guerre déclenchée samedi 28 février contre l'Iran. Correspondance de Stéphane Amar depuis Jérusalem
Texte intégral (652 mots)
 Israël a annoncé avoir mené des frappes aériennes contre la présidence iranienne et les bureaux du Conseil suprême de sécurité nationale à Téhéran, dans le cadre de la guerre déclenchée samedi 28 février contre l'Iran. Correspondance de Stéphane Amar depuis Jérusalem

03.03.2026 à 11:31

L'inflation en zone euro est remontée juste en dessous de 2% en février

FRANCE24
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Le taux d'inflation est supérieur à ce que prévoyaient les économistes sondés par FactSet, qui tablaient sur 1,7%, le même taux qu'en janvier. Cette poussée de l'inflation dans les 21 pays partageant la monnaie unique est due principalement au secteur des services, dont les prix ont augmenté de 3,4% sur un an le mois dernier, après 3,2% en janvier. En outre, la baisse des prix de l'énergie a ralenti (-3,2% contre -4% en janvier). Et les prix des biens industriels ont augmenté un peu plus vite (+0,3 point à 0,7%). L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des éléments les plus volatils (énergie et alimentation), et fait référence pour les experts, a quant à elle augmenté à 2,4% (+0,2 point). Au sein de la zone euro, l'inflation s'est très nettement calmée depuis le record de 10,6% sur un an atteint en octobre 2022, dans le contexte d'une flambée des prix de l'énergie liée à la guerre en Ukraine. Le reflux généralisé des prix ces deux dernières années avait incité la Banque centrale européenne (BCE) à réduire ses taux directeurs à huit reprises, entre juin 2024 et juin 2025. Son principal taux directeur est depuis resté fixé à 2%.
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Le taux d'inflation est supérieur à ce que prévoyaient les économistes sondés par FactSet, qui tablaient sur 1,7%, le même taux qu'en janvier. Cette poussée de l'inflation dans les 21 pays partageant la monnaie unique est due principalement au secteur des services, dont les prix ont augmenté de 3,4% sur un an le mois dernier, après 3,2% en janvier. En outre, la baisse des prix de l'énergie a ralenti (-3,2% contre -4% en janvier). Et les prix des biens industriels ont augmenté un peu plus vite (+0,3 point à 0,7%). L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des éléments les plus volatils (énergie et alimentation), et fait référence pour les experts, a quant à elle augmenté à 2,4% (+0,2 point). Au sein de la zone euro, l'inflation s'est très nettement calmée depuis le record de 10,6% sur un an atteint en octobre 2022, dans le contexte d'une flambée des prix de l'énergie liée à la guerre en Ukraine. Le reflux généralisé des prix ces deux dernières années avait incité la Banque centrale européenne (BCE) à réduire ses taux directeurs à huit reprises, entre juin 2024 et juin 2025. Son principal taux directeur est depuis resté fixé à 2%.

03.03.2026 à 11:29

F1: Hadjar, Gasly et Ocon attendus au tournant

FRANCE24
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. Hadjar sous les feux des projecteurs Après une prometteuse première saison dans les rangs de Racing Bulls marquée par un podium (3e) aux Pays-Bas et une 12e place au championnat, Isack Hadjar, le benjamin des trois Tricolores de la grille, se retrouve propulsé à 21 ans sur le devant de la scène chez Red Bull. Nouveau coéquipier de Verstappen, quadruple champion du monde avec l'écurie autrichienne, le Parisien aura pour mission de rapporter des gros points dans la lutte pour le titre constructeurs. "Si la voiture permet de gagner, alors je vais gagner des courses, mais si elle me le permet pas, je vais quand même essayer. L'objectif est d'être régulier au maximum, être dans les points tous les week-ends", a-t-il expliqué à l'AFP. Mais parviendra-t-il a tenir la dragée haute à son prestigieux voisin de garage, qui a concassé tous ses coéquipiers qui se sont succédé depuis plus de dix ans ? Rien n'est moins sûr, même si la nouvelle réglementation technique qui a bouleversé les voitures, pourrait l'aider. "C'est une chance d'être à côté de lui. Je sais qu'à voitures égales, je suis avec le meilleur au monde. Je peux savoir si je suis bon ou pas bon. Je m'attends à être dans le coup mais je ne pense pas être aussi régulier que lui", a-t-il estimé. . Gasly et Alpine au révélateur Après avoir sacrifié la saison 2025 pour se concentrer sur la monoplace 2026 et abandonné l'historique propulseur Renault pour être motorisé par Mercedes, Alpine n'aura pas le droit à l'erreur cette année. Dernière du classement des constructeurs l'an dernier, l'écurie française basée en Angleterre voudra redorer son blason et revenir sur le devant de la scène. Le groupe Renault a annoncé la fin de ses programmes rallye-raid (Dacia) et endurance (Alpine) en fin d'année pour tout miser sur son équipe de F1, qui va devoir se reprendre. Le principal atout d'Alpine sera cette année encore le Français Pierre Gasly, qui avait réussi à décrocher 22 points l'an dernier malgré une voiture bien moins performante que ses concurrents. "Je pense que pour l'instant, il y a l'air d'avoir deux championnats et l'écart est assez important entre les meilleurs et le reste du peloton. On semble être plutôt dans le peloton, mais ça sera à confirmer sur les premiers week-ends, et l'idée c'est de mener ce peloton et de réduire l'écart avec les premiers", a expliqué le Normand à l'AFP. "J'espère qu'on pourra se battre pour les points toutes les semaines, essayer d'atteindre la Q3 un maximum de fois", a-t-il ajouté. . Ocon doit redresser la barre Après une première saison compliquée dans l'écurie américaine Haas, marquée par une 15e place au championnat juste derrière son coéquipier britannique Oliver Bearman, qui était rookie, Esteban Ocon va tenter de rebondir et de grappiller quelques places cette année. "Je n'ai pas plus de pression que l'année dernière mais c'est sûr que c'est une année importante pour moi et l'équipe. Il faut qu'on performe bien", a souligné auprès de l'AFP le Normand, dont le contrat expirera en décembre. En manque cruel de régularité en 2025, Ocon avait toutefois semblé trouver la bonne direction lors du dernier Grand Prix de l'année à Abou Dhabi, où il avait pris la septième place. Les essais d'avant saison ont été plutôt encourageants pour l'écurie américaine, qui pourrait profiter d'un moteur Ferrari performant pour jouer les trouble-fêtes. "Le but est de marquer des points à toutes les courses et d'être les meilleurs des +autres+, vers la cinquième ou sixième place car ça va être difficile de combler l'écart avec le Top 4, a estimé Ocon. Et j'espère réussir à faire un coup d'éclat pour l'équipe qui n'a jamais eu de podium depuis ses débuts. Ce serait génial!"
Texte intégral (674 mots)
. Hadjar sous les feux des projecteurs Après une prometteuse première saison dans les rangs de Racing Bulls marquée par un podium (3e) aux Pays-Bas et une 12e place au championnat, Isack Hadjar, le benjamin des trois Tricolores de la grille, se retrouve propulsé à 21 ans sur le devant de la scène chez Red Bull. Nouveau coéquipier de Verstappen, quadruple champion du monde avec l'écurie autrichienne, le Parisien aura pour mission de rapporter des gros points dans la lutte pour le titre constructeurs. "Si la voiture permet de gagner, alors je vais gagner des courses, mais si elle me le permet pas, je vais quand même essayer. L'objectif est d'être régulier au maximum, être dans les points tous les week-ends", a-t-il expliqué à l'AFP. Mais parviendra-t-il a tenir la dragée haute à son prestigieux voisin de garage, qui a concassé tous ses coéquipiers qui se sont succédé depuis plus de dix ans ? Rien n'est moins sûr, même si la nouvelle réglementation technique qui a bouleversé les voitures, pourrait l'aider. "C'est une chance d'être à côté de lui. Je sais qu'à voitures égales, je suis avec le meilleur au monde. Je peux savoir si je suis bon ou pas bon. Je m'attends à être dans le coup mais je ne pense pas être aussi régulier que lui", a-t-il estimé. . Gasly et Alpine au révélateur Après avoir sacrifié la saison 2025 pour se concentrer sur la monoplace 2026 et abandonné l'historique propulseur Renault pour être motorisé par Mercedes, Alpine n'aura pas le droit à l'erreur cette année. Dernière du classement des constructeurs l'an dernier, l'écurie française basée en Angleterre voudra redorer son blason et revenir sur le devant de la scène. Le groupe Renault a annoncé la fin de ses programmes rallye-raid (Dacia) et endurance (Alpine) en fin d'année pour tout miser sur son équipe de F1, qui va devoir se reprendre. Le principal atout d'Alpine sera cette année encore le Français Pierre Gasly, qui avait réussi à décrocher 22 points l'an dernier malgré une voiture bien moins performante que ses concurrents. "Je pense que pour l'instant, il y a l'air d'avoir deux championnats et l'écart est assez important entre les meilleurs et le reste du peloton. On semble être plutôt dans le peloton, mais ça sera à confirmer sur les premiers week-ends, et l'idée c'est de mener ce peloton et de réduire l'écart avec les premiers", a expliqué le Normand à l'AFP. "J'espère qu'on pourra se battre pour les points toutes les semaines, essayer d'atteindre la Q3 un maximum de fois", a-t-il ajouté. . Ocon doit redresser la barre Après une première saison compliquée dans l'écurie américaine Haas, marquée par une 15e place au championnat juste derrière son coéquipier britannique Oliver Bearman, qui était rookie, Esteban Ocon va tenter de rebondir et de grappiller quelques places cette année. "Je n'ai pas plus de pression que l'année dernière mais c'est sûr que c'est une année importante pour moi et l'équipe. Il faut qu'on performe bien", a souligné auprès de l'AFP le Normand, dont le contrat expirera en décembre. En manque cruel de régularité en 2025, Ocon avait toutefois semblé trouver la bonne direction lors du dernier Grand Prix de l'année à Abou Dhabi, où il avait pris la septième place. Les essais d'avant saison ont été plutôt encourageants pour l'écurie américaine, qui pourrait profiter d'un moteur Ferrari performant pour jouer les trouble-fêtes. "Le but est de marquer des points à toutes les courses et d'être les meilleurs des +autres+, vers la cinquième ou sixième place car ça va être difficile de combler l'écart avec le Top 4, a estimé Ocon. Et j'espère réussir à faire un coup d'éclat pour l'équipe qui n'a jamais eu de podium depuis ses débuts. Ce serait génial!"

03.03.2026 à 11:04

Arabie Saoudite : incendie à l'ambassade américaine à Ryad après une attaque de drones

FRANCE24
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Un incendie s'est déclaré dans la nuit de lundi à mardi à l'ambassade américaine à Ryad à la suite d'une attaque de deux drones, a annoncé le ministère saoudien de la Défense. Reportage France 2
Texte intégral (674 mots)
Un incendie s'est déclaré dans la nuit de lundi à mardi à l'ambassade américaine à Ryad à la suite d'une attaque de deux drones, a annoncé le ministère saoudien de la Défense. Reportage France 2

03.03.2026 à 11:02

Marchés prédictifs et guerre : Polymarket et Kalshi à nouveau dans le viseur

Christophe DANSETTE
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Polymarket, Kalshi… ces plateformes de "marchés de prédiction" attirent des volumes financiers gigantesques en permettant de miser sur des événements géopolitiques, y compris des frappes ou le sort de dirigeants. Mais après des gains suspects et des contrats liés à la mort d’Ayatollah Khamenei, elles se retrouvent dans le collimateur des régulateurs.
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Polymarket, Kalshi… ces plateformes de "marchés de prédiction" attirent des volumes financiers gigantesques en permettant de miser sur des événements géopolitiques, y compris des frappes ou le sort de dirigeants. Mais après des gains suspects et des contrats liés à la mort d’Ayatollah Khamenei, elles se retrouvent dans le collimateur des régulateurs.
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