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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.07.2026 à 16:24

Paul MILLAR
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Une violente altercation a eu lieu la semaine dernière entre une foule de plusieurs centaines de personnes et des militaires qui tentaient d'interpeller des hommes en âge d'être mobilisés à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine. Des tensions qui illustrent les difficultés croissantes pour Kiev à recruter des soldats pour le front.
Une violente altercation a eu lieu la semaine dernière entre une foule de plusieurs centaines de personnes et des militaires qui tentaient d'interpeller des hommes en âge d'être mobilisés à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine. Des tensions qui illustrent les difficultés croissantes pour Kiev à recruter des soldats pour le front.

15.07.2026 à 16:19

Louise DUPONT
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Matt Damon en Ulysse, Zendaya en Athéna, Tom Holland en Télémaque… Christopher Nolan réunit un casting prestigieux pour adapter "L'Odyssée", chef-d'œuvre d'Homère, dans une fresque grandiose. Entre séquences maritimes spectaculaires, batailles monumentales et prouesses techniques, le réalisateur d'"Interstellar" et "Oppenheimer" repousse une nouvelle fois les limites du cinéma. 
Matt Damon en Ulysse, Zendaya en Athéna, Tom Holland en Télémaque… Christopher Nolan réunit un casting prestigieux pour adapter "L'Odyssée", chef-d'œuvre d'Homère, dans une fresque grandiose. Entre séquences maritimes spectaculaires, batailles monumentales et prouesses techniques, le réalisateur d'"Interstellar" et "Oppenheimer" repousse une nouvelle fois les limites du cinéma. 

15.07.2026 à 16:05

FRANCE24
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Les vastes salines, grandes comme quatre fois Central Park, sont une étape essentielle sur la route migratoire des flamants roses, des pélicans migrateurs et de dizaines d'autres espèces. L'histoire de ce sanctuaire remonte au début du XXe siècle, quand la lagune naturelle a été transformée en marais salant avec la construction d'un réseau de bassins d'évaporation peu profonds. L'essor de l'industrie a fait naître un véritable garde-manger pour les oiseaux migrateurs, qui ont fait de la zone un arrêt important sur la route de leurs migrations. Mais lorsque l'entreprise saline a fermé ses portes en 2013, les pompes qui maintenaient les bassins ont cessé de fonctionner, mettant en péril ce lieu devenu un sanctuaire pour les oiseaux. "Si nous attendons, dans trois ans probablement, nous n'aurons plus ce paysage tel que nous le voyons aujourd'hui", explique à l'AFP la militante écologiste Zenepa Lika, observant les canaux envahis par la végétation. "Le temps presse : chaque année qui passe et durant laquelle nous ne faisons rien, nous perdons en biodiversité", ajoute-t-elle. - Des montagnes de sel - Pour les habitants aussi, les salines étaient importantes : une source de fierté, un gros employeur et un rare exemple d'industrie coexistant avec la nature. Elles ont survécu à la désintégration de la Yougoslavie dans les années 90, mais se sont effondrées lorsque l'entreprise responsable du site a fait faillite, sur fond d'allégations de mauvaise gestion. "Je me souviens qu'enfant, je grimpais là-haut, jusqu'à la tuile faîtière principale", raconte Omer Hot, un ancien saunier, en montrant le toit de l'entrepôt, haut de sept mètres, près duquel se trouve un monticule brunâtre. C'est tout ce qu'il reste des montagnes de sel qui remplissaient autrefois le bâtiment, désormais réduit à un squelette d'acier rouillé par les ans. "C'est moche, vraiment très moche", regrette l'homme de 69 ans en regardant à travers les grilles rouillées. - Promoteurs VS pélicans - Selon les experts, la saline abrite plus d'un pour cent des populations mondiales d'au moins sept espèces d'oiseaux. Ce qui n'empêche pas des promoteurs de lorgner sur ce terrain idéalement installé sur la côte touristique du pays. Mais les défenseurs de l'environnement, dont Mme Lika, ont réussi à faire protéger le site, et en 2019 il a été reconnu comme zone humide d'importance internationale au titre de la convention de Ramsar, conçue pour protéger les habitats clés à travers le monde. Une reconnaissance officielle qui n'a pas changé grand-chose à la situation, regrette la militante. "Les bassins de cristallisation sont recouverts d'herbe, de roseaux... Ce n'est pas le paysage que présentent habituellement les salines", explique-t-elle. Plus tôt cette année, le gouvernement du Monténégro et la municipalité d'Ulcinj ont annoncé la mise sur pied d'une coentreprise de quatre millions d'euros pour gérer la zone en tant que réserve naturelle et relancer la production de sel. La résurrection du lieu est même l'un des arguments du Monténégro dans son dossier d'adhésion à l'Union européenne. "Retard constant" Une promesse qui n'engage que celles et ceux qui y croient, estime Mustafa Canka, un journaliste local qui suit le projet depuis des années, rappelant que de premières estimations évaluaient le coût de la relance de l'industrie du sel et de la préservation de la saline à près de 20 millions d'euros. "Les responsables savent tout ce qu'il est possible de savoir sur les salines", affirme ce journaliste de 57 ans, en listant les innombrables études et plans examinés par les gouvernements au fil des ans. "La seule question est de savoir qui paiera pour le redémarrage de la production ajoute-t-il en soulignant le "retard constant et l'errance sans but" autour du projet qui rendrait la reprise de l'activité plus difficile. "Nous devons nous appuyer sur le savoir de ceux qui ont travaillé ici, ceux qui comprennent comment la saline respire", dit-il. Mais les sauniers expérimentés sont maintenant à la retraite, quand ils ne sont pas morts, ajoute-t-il aussitôt. Ni les autorités locales ni le gouvernement n'ont répondu aux demandes de commentaire de l'AFP concernant la gestion de la saline. Alors que Lika observe des échasses blanches fouiller entre les roseaux à la lumière du soleil couchant, elle rappelle que la perte de ce lieu aurait un impact qui dépasse largement les frontières du Monténégro. "Si nous ne travaillons pas plus sérieusement à la réhabilitation de ce site, nous allons perdre l'une des zones les plus importantes d'Europe".
Texte intégral (782 mots)
Les vastes salines, grandes comme quatre fois Central Park, sont une étape essentielle sur la route migratoire des flamants roses, des pélicans migrateurs et de dizaines d'autres espèces. L'histoire de ce sanctuaire remonte au début du XXe siècle, quand la lagune naturelle a été transformée en marais salant avec la construction d'un réseau de bassins d'évaporation peu profonds. L'essor de l'industrie a fait naître un véritable garde-manger pour les oiseaux migrateurs, qui ont fait de la zone un arrêt important sur la route de leurs migrations. Mais lorsque l'entreprise saline a fermé ses portes en 2013, les pompes qui maintenaient les bassins ont cessé de fonctionner, mettant en péril ce lieu devenu un sanctuaire pour les oiseaux. "Si nous attendons, dans trois ans probablement, nous n'aurons plus ce paysage tel que nous le voyons aujourd'hui", explique à l'AFP la militante écologiste Zenepa Lika, observant les canaux envahis par la végétation. "Le temps presse : chaque année qui passe et durant laquelle nous ne faisons rien, nous perdons en biodiversité", ajoute-t-elle. - Des montagnes de sel - Pour les habitants aussi, les salines étaient importantes : une source de fierté, un gros employeur et un rare exemple d'industrie coexistant avec la nature. Elles ont survécu à la désintégration de la Yougoslavie dans les années 90, mais se sont effondrées lorsque l'entreprise responsable du site a fait faillite, sur fond d'allégations de mauvaise gestion. "Je me souviens qu'enfant, je grimpais là-haut, jusqu'à la tuile faîtière principale", raconte Omer Hot, un ancien saunier, en montrant le toit de l'entrepôt, haut de sept mètres, près duquel se trouve un monticule brunâtre. C'est tout ce qu'il reste des montagnes de sel qui remplissaient autrefois le bâtiment, désormais réduit à un squelette d'acier rouillé par les ans. "C'est moche, vraiment très moche", regrette l'homme de 69 ans en regardant à travers les grilles rouillées. - Promoteurs VS pélicans - Selon les experts, la saline abrite plus d'un pour cent des populations mondiales d'au moins sept espèces d'oiseaux. Ce qui n'empêche pas des promoteurs de lorgner sur ce terrain idéalement installé sur la côte touristique du pays. Mais les défenseurs de l'environnement, dont Mme Lika, ont réussi à faire protéger le site, et en 2019 il a été reconnu comme zone humide d'importance internationale au titre de la convention de Ramsar, conçue pour protéger les habitats clés à travers le monde. Une reconnaissance officielle qui n'a pas changé grand-chose à la situation, regrette la militante. "Les bassins de cristallisation sont recouverts d'herbe, de roseaux... Ce n'est pas le paysage que présentent habituellement les salines", explique-t-elle. Plus tôt cette année, le gouvernement du Monténégro et la municipalité d'Ulcinj ont annoncé la mise sur pied d'une coentreprise de quatre millions d'euros pour gérer la zone en tant que réserve naturelle et relancer la production de sel. La résurrection du lieu est même l'un des arguments du Monténégro dans son dossier d'adhésion à l'Union européenne. "Retard constant" Une promesse qui n'engage que celles et ceux qui y croient, estime Mustafa Canka, un journaliste local qui suit le projet depuis des années, rappelant que de premières estimations évaluaient le coût de la relance de l'industrie du sel et de la préservation de la saline à près de 20 millions d'euros. "Les responsables savent tout ce qu'il est possible de savoir sur les salines", affirme ce journaliste de 57 ans, en listant les innombrables études et plans examinés par les gouvernements au fil des ans. "La seule question est de savoir qui paiera pour le redémarrage de la production ajoute-t-il en soulignant le "retard constant et l'errance sans but" autour du projet qui rendrait la reprise de l'activité plus difficile. "Nous devons nous appuyer sur le savoir de ceux qui ont travaillé ici, ceux qui comprennent comment la saline respire", dit-il. Mais les sauniers expérimentés sont maintenant à la retraite, quand ils ne sont pas morts, ajoute-t-il aussitôt. Ni les autorités locales ni le gouvernement n'ont répondu aux demandes de commentaire de l'AFP concernant la gestion de la saline. Alors que Lika observe des échasses blanches fouiller entre les roseaux à la lumière du soleil couchant, elle rappelle que la perte de ce lieu aurait un impact qui dépasse largement les frontières du Monténégro. "Si nous ne travaillons pas plus sérieusement à la réhabilitation de ce site, nous allons perdre l'une des zones les plus importantes d'Europe".

15.07.2026 à 15:39

FRANCE24
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Au Sénégal, la colère monte. Des supporters réclament la démission du président de la FSF après l'échec du Mondial 2026. Ils dénoncent aussi les dysfonctionnements extra-sportifs qui ont marqué la campagne des Lions aux USA. 
Texte intégral (782 mots)
Au Sénégal, la colère monte. Des supporters réclament la démission du président de la FSF après l'échec du Mondial 2026. Ils dénoncent aussi les dysfonctionnements extra-sportifs qui ont marqué la campagne des Lions aux USA. 

15.07.2026 à 15:39

Pauline PACCARD
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En France, quelque 32 000 hectares ont déjà brûlé au 15 juillet, plus que sur l’ensemble de l'année 2025. Ces feux, attisés par le dérèglement climatique, sont-ils une fatalité dans un monde qui se réchauffe ? Va-t-il falloir s'habituer à regarder nos forêts et ses habitants brûler ? Ces Méga-feux sont-ils une nouvelle norme ? 
Texte intégral (782 mots)
En France, quelque 32 000 hectares ont déjà brûlé au 15 juillet, plus que sur l’ensemble de l'année 2025. Ces feux, attisés par le dérèglement climatique, sont-ils une fatalité dans un monde qui se réchauffe ? Va-t-il falloir s'habituer à regarder nos forêts et ses habitants brûler ? Ces Méga-feux sont-ils une nouvelle norme ? 

15.07.2026 à 15:29

FRANCE24
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Basée dans le sud des Pays-Bas, ASML est un rouage essentiel de l'économie de la "tech" puisqu'il est le plus important fournisseur au monde de machines de photolithographie, qui permettent la fabrication des semi-conducteurs, base des composants électroniques qui alimentent de nombreux secteurs, des smartphones aux missiles, et qui sont cruciales pour alimenter l'IA. Les investisseurs suivaient de près les résultats du secteur des composants électroniques, après plusieurs vagues de ventes massives, alimentées par la crainte d'un éclatement de la bulle de l'IA. L'entreprise a affiché une hausse de son bénéfice net à 2,9 milliards d'euros au 2e trimestre 2026, soit plus de 26% par rapport aux 2,3 milliards du second trimestre 2025, et 5,8% par rapport au premier trimestre 2026 (2,76 milliards d'euros). ASML a également revu à la hausse ses perspectives de chiffre d'affaires pour 2026, désormais comprises entre 43 et 45 milliards d'euros contre une fourchette de 36 à 40 milliards d'euros annoncée en avril. "Les investissements continus dans le domaine de l'IA et les progrès constants des technologies d'IA stimulent la demande en puces logiques et mémoires de pointe, renforçant ainsi les perspectives de croissance du secteur des semi-conducteurs," a déclaré Christophe Fouquet, directeur général de l'entreprise, dans un communiqué. "Nos prises de commandes sont restées extrêmement soutenues au cours du premier semestre", a-t-il poursuivi. Fort de cette dynamique, M. Fouquet a également indiqué que l'entreprise prévoyait d'augmenter de 30% la capacité de production concernant deux de ses principales machines de fabrication de puces, une nouvelle augmentation de 30% étant envisageable en 2028. Pour Kathleen Brooks directrice de recherche pour la plateforme d'investissements XTB, "cela laisse penser que l'essor de l'IA ne devrait pas ralentir de sitôt, puisque ASML occupe une place prépondérante dans la chaîne de production". "Les signes indiquant que la demande restera forte au cours des deux prochaines années pourraient contribuer à apaiser les craintes quant à la pérennité de la dynamique de l'IA", a ajouté l’analyste. Le titre ASML qui avait pris plus de 6% lors des premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam, faisant franchir les 1.100 points à l'indice AEX pour la première fois, qui demeurait en hausse vers 12H00 GMT (+3%). "Une demande continue" Le chiffre d'affaires de l'équipementier s'est élevé à 9,33 milliards d'euros au second trimestre contre 7,7 milliards à la même période l'année dernière, soit un bond de 21,1%, et 8,77 milliards au premier trimestre 2026. "Dans l'ensemble, je dirais que ce fut un trimestre très solide, tant du point de vue de la dynamique du marché que de celui de la mise en œuvre", a déclaré Roger Dassen, directeur financier. ASML vise un chiffre d'affaires net compris entre 11 et 12 milliards d'euros pour le troisième trimestre de l'année. Le géant technologique est par ailleurs au centre d'une initiative menée par les États-Unis visant à limiter les exportations de haute technologie vers la Chine, par crainte qu'elles ne soient utilisées pour renforcer l'armée chinoise. Les États-Unis étudient en effet un projet de loi, le "MATCH Act" visant à interdire toutes les ventes d'ASML à la Chine. Si cette loi venait à être adoptée, une grande partie du chiffre d'affaires d'ASML pourrait disparaître. Pékin s'est indigné de ces restrictions à l'exportation, les qualifiant de "terrorisme technologique". ASML a prévenu que ses ventes en Chine baisseraient "considérablement" cette année et anticipe que la Chine représente environ 20% de son chiffre d'affaires en 2026. Le mois dernier, l'entreprise a démenti des accusations américaines selon lesquelles l'une de ses machines de fabrication de puces les plus avancées avait été acheminée en Chine, violant potentiellement les contrôles à l'exportation. ASML, qui compte environ 44.000 employés dans le monde, avait annoncé en janvier la suppression de près de 1.700 emplois, concernant principalement des cadres aux Pays-Bas et aux États-Unis.
Texte intégral (638 mots)
Basée dans le sud des Pays-Bas, ASML est un rouage essentiel de l'économie de la "tech" puisqu'il est le plus important fournisseur au monde de machines de photolithographie, qui permettent la fabrication des semi-conducteurs, base des composants électroniques qui alimentent de nombreux secteurs, des smartphones aux missiles, et qui sont cruciales pour alimenter l'IA. Les investisseurs suivaient de près les résultats du secteur des composants électroniques, après plusieurs vagues de ventes massives, alimentées par la crainte d'un éclatement de la bulle de l'IA. L'entreprise a affiché une hausse de son bénéfice net à 2,9 milliards d'euros au 2e trimestre 2026, soit plus de 26% par rapport aux 2,3 milliards du second trimestre 2025, et 5,8% par rapport au premier trimestre 2026 (2,76 milliards d'euros). ASML a également revu à la hausse ses perspectives de chiffre d'affaires pour 2026, désormais comprises entre 43 et 45 milliards d'euros contre une fourchette de 36 à 40 milliards d'euros annoncée en avril. "Les investissements continus dans le domaine de l'IA et les progrès constants des technologies d'IA stimulent la demande en puces logiques et mémoires de pointe, renforçant ainsi les perspectives de croissance du secteur des semi-conducteurs," a déclaré Christophe Fouquet, directeur général de l'entreprise, dans un communiqué. "Nos prises de commandes sont restées extrêmement soutenues au cours du premier semestre", a-t-il poursuivi. Fort de cette dynamique, M. Fouquet a également indiqué que l'entreprise prévoyait d'augmenter de 30% la capacité de production concernant deux de ses principales machines de fabrication de puces, une nouvelle augmentation de 30% étant envisageable en 2028. Pour Kathleen Brooks directrice de recherche pour la plateforme d'investissements XTB, "cela laisse penser que l'essor de l'IA ne devrait pas ralentir de sitôt, puisque ASML occupe une place prépondérante dans la chaîne de production". "Les signes indiquant que la demande restera forte au cours des deux prochaines années pourraient contribuer à apaiser les craintes quant à la pérennité de la dynamique de l'IA", a ajouté l’analyste. Le titre ASML qui avait pris plus de 6% lors des premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam, faisant franchir les 1.100 points à l'indice AEX pour la première fois, qui demeurait en hausse vers 12H00 GMT (+3%). "Une demande continue" Le chiffre d'affaires de l'équipementier s'est élevé à 9,33 milliards d'euros au second trimestre contre 7,7 milliards à la même période l'année dernière, soit un bond de 21,1%, et 8,77 milliards au premier trimestre 2026. "Dans l'ensemble, je dirais que ce fut un trimestre très solide, tant du point de vue de la dynamique du marché que de celui de la mise en œuvre", a déclaré Roger Dassen, directeur financier. ASML vise un chiffre d'affaires net compris entre 11 et 12 milliards d'euros pour le troisième trimestre de l'année. Le géant technologique est par ailleurs au centre d'une initiative menée par les États-Unis visant à limiter les exportations de haute technologie vers la Chine, par crainte qu'elles ne soient utilisées pour renforcer l'armée chinoise. Les États-Unis étudient en effet un projet de loi, le "MATCH Act" visant à interdire toutes les ventes d'ASML à la Chine. Si cette loi venait à être adoptée, une grande partie du chiffre d'affaires d'ASML pourrait disparaître. Pékin s'est indigné de ces restrictions à l'exportation, les qualifiant de "terrorisme technologique". ASML a prévenu que ses ventes en Chine baisseraient "considérablement" cette année et anticipe que la Chine représente environ 20% de son chiffre d'affaires en 2026. Le mois dernier, l'entreprise a démenti des accusations américaines selon lesquelles l'une de ses machines de fabrication de puces les plus avancées avait été acheminée en Chine, violant potentiellement les contrôles à l'exportation. ASML, qui compte environ 44.000 employés dans le monde, avait annoncé en janvier la suppression de près de 1.700 emplois, concernant principalement des cadres aux Pays-Bas et aux États-Unis.

15.07.2026 à 15:27

FRANCE24
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"Cette actualité nous rappelle le besoin d'accélérer notre adaptation, mais n'occulte pas pour autant la nécessité de mener des efforts tout aussi soutenus en matière de décarbonation. Car la première résolution face au changement climatique reste la baisse des émissions", a affirmé la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, en présentant ce plan au ministère. Cette troisième Stratégie nationale bas carbone (SNBC-3), qui vise à se passer de consommation de charbon à horizon 2030, de pétrole d'ici à 2045 et de gaz fossile en 2050, doit être entérinée par la publication d'un décret d'ici à la fin de la semaine, selon le ministère. Elle ambitionne de réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990, au travers d'un recul de 5% des émissions par an, en vue d'atteindre la neutralité carbone en 2050, c'est-à-dire un équilibre entre les quantités de carbone émises et celles absorbées par l'atmosphère. "Année après année, nous avons mis au point des technologies efficaces et accessibles pour apprendre à nous déplacer, à nous chauffer et à produire en nous passant progressivement des énergies fossiles. L'enjeu est désormais d'en accélérer le déploiement et c'est l'objet de cette nouvelle stratégie qui secteur par secteur, nous donne un mode d'emploi très concret pour réduire nos émissions", a indiqué la ministre. Transports, agriculture, industrie... Cette SNBC-3 passe en revue plusieurs secteurs, des transports à l'agriculture et aux bâtiments, en passant par l'industrie et les déchets, détaillant les objectifs de baisse des émissions du gouvernement. Dans les transports, le texte vise la "quasi-neutralité" carbone en 2050, grâce à la montée en puissance des bio-carburants, de l'électrification et de la sobriété. Il table sur 66% de voitures et 90% d'autobus électriques dans les ventes de véhicules neufs d'ici 2030. Pour l'agriculture, la SNBC-3 ambitionne une baisse de 26% d'ici 2030 et de 53% d'ici 2050 des émissions par rapport à 1990, à travers un recul des émissions des troupeaux et des déjections animales, et une baisse des émissions des engins et infrastructures agricoles. Pour l'industrie, le texte table sur un recul de 70% d'ici 2030 et de 96% d'ici 2050 des émissions, à travers l'électrification, la sobriété et la captation du carbone notamment. Le projet de cette feuille de route pour diminuer les rejets de gaz responsables du réchauffement avait été publié en décembre, avant de faire l'objet d'une série de consultations. Lors de la première conférence sur la sortie des énergies fossiles à Santa Marta (Colombie) fin avril, qui regroupait une cinquantaine de pays volontaires, ces engagements français avaient été salués. Pour accélérer leur mise en oeuvre, le gouvernement a lancé en avril un plan d'électrification de l'économie, de l'industrie aux transports en passant par le numérique. Canicules Entre-temps, l'ouest de l'Europe a été essoré par trois épisodes de chaleur intenses et précoces en moins de deux mois, témoins des effets dévastateurs du réchauffement climatique principalement causé par la combustion des énergies fossiles. Le gouvernement français a été accusé de ne pas aller assez vite en matière d'adaptation. Les critiques se sont cristallisées sur le nouveau gel de 163 millions d'euros sur le fonds vert, programme destiné à accélérer la transition écologique dans les collectivités locales, sur fond de finances publiques exsangues. "Est-ce que c'est la SNBC qu'auraient faite les ONG? Non, clairement, on aurait davantage appuyé sur la sobriété notamment dans le transport international", a affirmé Anne Bringault, directrice des programmes du Réseau Action Climat, présente au ministère. Celle-ci a aussi mis l'accent également sur la nécessaire "transparence" sur les leviers évoqués dans le texte et sur "une mise en cohérence des politiques avec ces trajectoires", à l'heure où la baisse des émissions françaises a marqué le pas en 2024 et 2025, avec des baisses respectives de 3% et 2,1%, après des baisses plus notables en 2022 (-6,8%) et 2023 (-3,9%).
Texte intégral (671 mots)
"Cette actualité nous rappelle le besoin d'accélérer notre adaptation, mais n'occulte pas pour autant la nécessité de mener des efforts tout aussi soutenus en matière de décarbonation. Car la première résolution face au changement climatique reste la baisse des émissions", a affirmé la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, en présentant ce plan au ministère. Cette troisième Stratégie nationale bas carbone (SNBC-3), qui vise à se passer de consommation de charbon à horizon 2030, de pétrole d'ici à 2045 et de gaz fossile en 2050, doit être entérinée par la publication d'un décret d'ici à la fin de la semaine, selon le ministère. Elle ambitionne de réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990, au travers d'un recul de 5% des émissions par an, en vue d'atteindre la neutralité carbone en 2050, c'est-à-dire un équilibre entre les quantités de carbone émises et celles absorbées par l'atmosphère. "Année après année, nous avons mis au point des technologies efficaces et accessibles pour apprendre à nous déplacer, à nous chauffer et à produire en nous passant progressivement des énergies fossiles. L'enjeu est désormais d'en accélérer le déploiement et c'est l'objet de cette nouvelle stratégie qui secteur par secteur, nous donne un mode d'emploi très concret pour réduire nos émissions", a indiqué la ministre. Transports, agriculture, industrie... Cette SNBC-3 passe en revue plusieurs secteurs, des transports à l'agriculture et aux bâtiments, en passant par l'industrie et les déchets, détaillant les objectifs de baisse des émissions du gouvernement. Dans les transports, le texte vise la "quasi-neutralité" carbone en 2050, grâce à la montée en puissance des bio-carburants, de l'électrification et de la sobriété. Il table sur 66% de voitures et 90% d'autobus électriques dans les ventes de véhicules neufs d'ici 2030. Pour l'agriculture, la SNBC-3 ambitionne une baisse de 26% d'ici 2030 et de 53% d'ici 2050 des émissions par rapport à 1990, à travers un recul des émissions des troupeaux et des déjections animales, et une baisse des émissions des engins et infrastructures agricoles. Pour l'industrie, le texte table sur un recul de 70% d'ici 2030 et de 96% d'ici 2050 des émissions, à travers l'électrification, la sobriété et la captation du carbone notamment. Le projet de cette feuille de route pour diminuer les rejets de gaz responsables du réchauffement avait été publié en décembre, avant de faire l'objet d'une série de consultations. Lors de la première conférence sur la sortie des énergies fossiles à Santa Marta (Colombie) fin avril, qui regroupait une cinquantaine de pays volontaires, ces engagements français avaient été salués. Pour accélérer leur mise en oeuvre, le gouvernement a lancé en avril un plan d'électrification de l'économie, de l'industrie aux transports en passant par le numérique. Canicules Entre-temps, l'ouest de l'Europe a été essoré par trois épisodes de chaleur intenses et précoces en moins de deux mois, témoins des effets dévastateurs du réchauffement climatique principalement causé par la combustion des énergies fossiles. Le gouvernement français a été accusé de ne pas aller assez vite en matière d'adaptation. Les critiques se sont cristallisées sur le nouveau gel de 163 millions d'euros sur le fonds vert, programme destiné à accélérer la transition écologique dans les collectivités locales, sur fond de finances publiques exsangues. "Est-ce que c'est la SNBC qu'auraient faite les ONG? Non, clairement, on aurait davantage appuyé sur la sobriété notamment dans le transport international", a affirmé Anne Bringault, directrice des programmes du Réseau Action Climat, présente au ministère. Celle-ci a aussi mis l'accent également sur la nécessaire "transparence" sur les leviers évoqués dans le texte et sur "une mise en cohérence des politiques avec ces trajectoires", à l'heure où la baisse des émissions françaises a marqué le pas en 2024 et 2025, avec des baisses respectives de 3% et 2,1%, après des baisses plus notables en 2022 (-6,8%) et 2023 (-3,9%).

15.07.2026 à 15:19

FRANCE24
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Dans les Länder (Etats régionaux) orientaux de Saxe-Anhalt et de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) domine dans les sondages à deux mois des scrutins, les 6 et 20 septembre. Ce parti prorusse et antimigrants vise le contrôle d'un exécutif régional, du jamais vu depuis 1945, et cherche à porter un coup au chancelier Friedrich Merz et à son gouvernement impopulaire réunissant conservateurs et sociaux-démocrates. C'est dans ce contexte que des posts suspects sur X, Bluesky et TikTok sont apparus. Moscou, le suspect numéro un Pour des parlementaires spécialistes des questions de sécurité, le suspect numéro un est Moscou qui dans sa guerre "hybride" pour déstabiliser l'Allemagne s’appuierait sur l'AfD. Ce parti dément, dénonçant des accusations "politiques" infondées. Antibot4Navalny, un groupe d'anonymes militant contre le Kremlin, a repéré en juin une première campagne s'appropriant l'identité visuelle de médias réputés, notamment de l'AFP, et alimentant l'idée d'une scission Est-Ouest de l'Allemagne. Signalés, les comptes diffusant ces publications ont été bloqués. En juillet, une deuxième campagne est identifiée. Celle-ci vise à accuser des responsables politiques de corruption ou de délits sexuels en usurpant les noms de médias allemands comme ARD et Deutsche Welle.. Deux formations sont épargnées par ces accusations, un petit parti de gauche radicale mais surtout l'AfD. Selon Antibot4Navalny, ces deux campagnes sont à rattacher à "Matryoshka" (poupée russe), une opération d'influence internationale attribuée à l'Etat russe et qui, selon le service français de lutte contre les ingérences numériques étrangères (Viginum), relaie depuis 2023 de faux contenus à des fins politiques. S'il n'y a pas de preuves irréfutables d'une implication russe, "il n'y a aucune autre explication plausible", tranche un membre du groupe, interrogé par l'AFP via une messagerie. "Nous suivons Matryoshka quotidiennement depuis environ deux ans et demi", explique-t-il, notant un même modus operandi, à savoir l'utilisation de comptes piratés pour diffuser pléthore d'intox imitant "de 20 à 50" noms connus de médias, d'ONG et d'instituts de recherche. Konstantin von Notz, un député Vert (opposition) et vice-président de la commission de contrôle des services de renseignement, juge évident que la Russie et l'extrême droite "se partagent les tâches". "Le narratif diffusé de Russie en Allemagne, avec un budget se comptant en millions, est ensuite rediffusé de manière ciblée par l'AfD", écrit-il à l'AFP. "Sur la touche" "Ces dernières années, presque toutes les élections ont été la cible de tentatives illégitimes d'influence", poursuit M. Von Notz. Le député accuse aussi la chancellerie allemande d'inaction, l'appelant à "enfin prendre au sérieux ces dangers". Contactée par l'AFP, l'ambassade de Russie à Berlin qualifie ces accusations d'"absurdes", affirmant que l’Allemagne et l’Europe sont engagées sur une "voie extrêmement dangereuse" qui dessert leurs citoyens. Le gouvernement accuse sans cesse Moscou de livrer une guerre "hybride" mêlant désinformation, espionnage et sabotages. Le 13 juillet, l'ambassadeur russe dans la capitale allemande a encore été admonesté après des cyberattaques à l'échelle européenne. Interrogé par l'AFP, le gouvernement n'a pas fait de commentaires sur "Matryoshka", considérant que "les opérations de manipulation de l'information (...) constituent depuis longtemps une menace quotidienne". Le Renseignement intérieur (BfV), sollicité par l'AFP, a dit "avoir connaissance" de cette opération d'influence sur les réseaux sociaux destinée à "creuser les divisions" en Allemagne et constaté les similitudes avec "Matryoshka". Aucune riposte n'a cependant été engagée auprès du public. Le président de la commission parlementaire de contrôle des services de renseignement, Marc Henrichmann, issu du parti du chancelier Merz, suppose que la campagne actuelle ne trouve pas assez d'écho pour justifier une réponse d'ampleur. "Si, en s'en prenant à une campagne, on lui confère finalement davantage d'audience, alors, évidement, on se sera planté", argumente-t-il. Antibot4Navalny confirme auprès de l'AFP que si le volume des contenus est "impressionnant", l'audience est restée "médiocre". Pour autant, M. Henrichmann reconnaît que "les Allemands sont toujours un peu plus prudents" dans leurs réactions que d'autres, comme la Pologne, qui "dégainent dès que la probabilité est jugée suffisante". Il estime aussi que l'Allemagne doit donner aux renseignements une véritable capacité d'action et non de simples moyens d'observation pour contrer la Russie. Une réforme en sens doit intervenir cette année. "Nous sommes un peu sur la touche. Les services de renseignement d'autres pays (...) nous demandent constamment : alors, quand est-ce que l'Allemagne entre en jeu ?", raconte l'élu. "Allié naturel" Marc Henrichmann est en tout cas convaincu que l'AfD est un "outil bon marché" du Kremlin dans sa "guerre cognitive" visant à faire peur et à diviser l'Allemagne, car celle-ci est engagée dans un vaste réarmement et est devenue le premier bailleur de l'Ukraine pour contrecarrer les ambitions continentales russes. "Une chose est certaine, l'AfD est le porte-voix de Poutine en Allemagne et exploite consciemment ces narratifs", accuse-t-il. En Saxe-Anhalt, où l'Alternative pour l'Allemagne espère triompher le 6 septembre, cadres et militants de la formation balayent d'un revers de la main ces allégations. Pour eux, l'AfD a le bon sens de dire que le gouvernement devrait cesser de dépenser ses milliards pour l'Ukraine et les immigrés et ferait mieux d'acquérir en Russie des hydrocarbures meilleur marché pour relancer une économie en crise et le pouvoir d'achat des Allemands qui s'érode. "Chercher une entente raisonnable avec un autre pays ne signifie pas qu'on roule pour lui", dit à l'AFP Ulrich Siegmund, la tête de liste régionale. "Les intérêts allemands sont notre boussole mais pour ces intérêts nous avons aussi besoin de matières premières bon marché, c'est un fait", a-t-il insisté, en marge d'un congrès le 11 juillet. Et à M. Siegmund de se réjouir de vivre à une époque où "chaque citoyen peut se faire sa propre opinion via les réseaux sociaux". Chez les militants aussi, Moscou reste populaire, à l'instar d'Hans-Joachim Dietrich, un routier à la retraite de 66 ans pour qui "la Russie est notre allié naturel".
Texte intégral (1033 mots)
Dans les Länder (Etats régionaux) orientaux de Saxe-Anhalt et de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) domine dans les sondages à deux mois des scrutins, les 6 et 20 septembre. Ce parti prorusse et antimigrants vise le contrôle d'un exécutif régional, du jamais vu depuis 1945, et cherche à porter un coup au chancelier Friedrich Merz et à son gouvernement impopulaire réunissant conservateurs et sociaux-démocrates. C'est dans ce contexte que des posts suspects sur X, Bluesky et TikTok sont apparus. Moscou, le suspect numéro un Pour des parlementaires spécialistes des questions de sécurité, le suspect numéro un est Moscou qui dans sa guerre "hybride" pour déstabiliser l'Allemagne s’appuierait sur l'AfD. Ce parti dément, dénonçant des accusations "politiques" infondées. Antibot4Navalny, un groupe d'anonymes militant contre le Kremlin, a repéré en juin une première campagne s'appropriant l'identité visuelle de médias réputés, notamment de l'AFP, et alimentant l'idée d'une scission Est-Ouest de l'Allemagne. Signalés, les comptes diffusant ces publications ont été bloqués. En juillet, une deuxième campagne est identifiée. Celle-ci vise à accuser des responsables politiques de corruption ou de délits sexuels en usurpant les noms de médias allemands comme ARD et Deutsche Welle.. Deux formations sont épargnées par ces accusations, un petit parti de gauche radicale mais surtout l'AfD. Selon Antibot4Navalny, ces deux campagnes sont à rattacher à "Matryoshka" (poupée russe), une opération d'influence internationale attribuée à l'Etat russe et qui, selon le service français de lutte contre les ingérences numériques étrangères (Viginum), relaie depuis 2023 de faux contenus à des fins politiques. S'il n'y a pas de preuves irréfutables d'une implication russe, "il n'y a aucune autre explication plausible", tranche un membre du groupe, interrogé par l'AFP via une messagerie. "Nous suivons Matryoshka quotidiennement depuis environ deux ans et demi", explique-t-il, notant un même modus operandi, à savoir l'utilisation de comptes piratés pour diffuser pléthore d'intox imitant "de 20 à 50" noms connus de médias, d'ONG et d'instituts de recherche. Konstantin von Notz, un député Vert (opposition) et vice-président de la commission de contrôle des services de renseignement, juge évident que la Russie et l'extrême droite "se partagent les tâches". "Le narratif diffusé de Russie en Allemagne, avec un budget se comptant en millions, est ensuite rediffusé de manière ciblée par l'AfD", écrit-il à l'AFP. "Sur la touche" "Ces dernières années, presque toutes les élections ont été la cible de tentatives illégitimes d'influence", poursuit M. Von Notz. Le député accuse aussi la chancellerie allemande d'inaction, l'appelant à "enfin prendre au sérieux ces dangers". Contactée par l'AFP, l'ambassade de Russie à Berlin qualifie ces accusations d'"absurdes", affirmant que l’Allemagne et l’Europe sont engagées sur une "voie extrêmement dangereuse" qui dessert leurs citoyens. Le gouvernement accuse sans cesse Moscou de livrer une guerre "hybride" mêlant désinformation, espionnage et sabotages. Le 13 juillet, l'ambassadeur russe dans la capitale allemande a encore été admonesté après des cyberattaques à l'échelle européenne. Interrogé par l'AFP, le gouvernement n'a pas fait de commentaires sur "Matryoshka", considérant que "les opérations de manipulation de l'information (...) constituent depuis longtemps une menace quotidienne". Le Renseignement intérieur (BfV), sollicité par l'AFP, a dit "avoir connaissance" de cette opération d'influence sur les réseaux sociaux destinée à "creuser les divisions" en Allemagne et constaté les similitudes avec "Matryoshka". Aucune riposte n'a cependant été engagée auprès du public. Le président de la commission parlementaire de contrôle des services de renseignement, Marc Henrichmann, issu du parti du chancelier Merz, suppose que la campagne actuelle ne trouve pas assez d'écho pour justifier une réponse d'ampleur. "Si, en s'en prenant à une campagne, on lui confère finalement davantage d'audience, alors, évidement, on se sera planté", argumente-t-il. Antibot4Navalny confirme auprès de l'AFP que si le volume des contenus est "impressionnant", l'audience est restée "médiocre". Pour autant, M. Henrichmann reconnaît que "les Allemands sont toujours un peu plus prudents" dans leurs réactions que d'autres, comme la Pologne, qui "dégainent dès que la probabilité est jugée suffisante". Il estime aussi que l'Allemagne doit donner aux renseignements une véritable capacité d'action et non de simples moyens d'observation pour contrer la Russie. Une réforme en sens doit intervenir cette année. "Nous sommes un peu sur la touche. Les services de renseignement d'autres pays (...) nous demandent constamment : alors, quand est-ce que l'Allemagne entre en jeu ?", raconte l'élu. "Allié naturel" Marc Henrichmann est en tout cas convaincu que l'AfD est un "outil bon marché" du Kremlin dans sa "guerre cognitive" visant à faire peur et à diviser l'Allemagne, car celle-ci est engagée dans un vaste réarmement et est devenue le premier bailleur de l'Ukraine pour contrecarrer les ambitions continentales russes. "Une chose est certaine, l'AfD est le porte-voix de Poutine en Allemagne et exploite consciemment ces narratifs", accuse-t-il. En Saxe-Anhalt, où l'Alternative pour l'Allemagne espère triompher le 6 septembre, cadres et militants de la formation balayent d'un revers de la main ces allégations. Pour eux, l'AfD a le bon sens de dire que le gouvernement devrait cesser de dépenser ses milliards pour l'Ukraine et les immigrés et ferait mieux d'acquérir en Russie des hydrocarbures meilleur marché pour relancer une économie en crise et le pouvoir d'achat des Allemands qui s'érode. "Chercher une entente raisonnable avec un autre pays ne signifie pas qu'on roule pour lui", dit à l'AFP Ulrich Siegmund, la tête de liste régionale. "Les intérêts allemands sont notre boussole mais pour ces intérêts nous avons aussi besoin de matières premières bon marché, c'est un fait", a-t-il insisté, en marge d'un congrès le 11 juillet. Et à M. Siegmund de se réjouir de vivre à une époque où "chaque citoyen peut se faire sa propre opinion via les réseaux sociaux". Chez les militants aussi, Moscou reste populaire, à l'instar d'Hans-Joachim Dietrich, un routier à la retraite de 66 ans pour qui "la Russie est notre allié naturel".

15.07.2026 à 15:12

FRANCE24
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Près de 80 000 Zimbabwéens ont regagné leur pays après les violences xénophobes en Afrique du Sud. La majorité est revenue par ses propres moyens, malgré un dispositif de rapatriement mis en place par les autorités. De retour chez eux, ils racontent les épreuves et les traumatismes qu'ils ont vécus.
Texte intégral (1033 mots)
Près de 80 000 Zimbabwéens ont regagné leur pays après les violences xénophobes en Afrique du Sud. La majorité est revenue par ses propres moyens, malgré un dispositif de rapatriement mis en place par les autorités. De retour chez eux, ils racontent les épreuves et les traumatismes qu'ils ont vécus.

15.07.2026 à 15:05

FRANCE24
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Le parcours de 179 km, un peu plus vallonné sur la fin, propose à vingt kilomètres de l'arrivée une bosse, la côte de Montagny-lès-Buxy (2,6 km à 4,3%) qui pourrait rebattre les cartes. "On ne sait jamais. Peut-être qu'il peut se passer des choses à cet endroit. Peut-être qu'il y a des sprinteurs qui peuvent être mis en difficulté avant l'arrivée", s'interroge Thierry Gouvenou, le traceur du Tour. Mais ce n'est pas de la haute montagne non plus et les équipes de sprinteurs devraient réussir à escorter leurs bolides dans le vignoble chalonnais pour ensuite s'expliquer dans la sous-préfecture de Saône-et-Loire. D'autant que ce sera leur dernière occasion de s'illustrer avant la 17e étape le 22 juillet puisque le Jura, les Vosges et les Alpes sont devant le pas de la porte. L'étape partira du circuit de Nevers Magny-Cours qui a déjà accueilli deux fois Paris-Nice, une arrivée au sprint dominée par John Degenkolb en 2014 et un départ pour un contre-la-montre par équipes remporté par l'équipe Visma-Lease a bike en 2025. Départ du circuit de Nevers Magny-Cours à 13h30 (réel à 13h40), arrivée à Chalon-sur-Saône à 17h39 (horaire calculé sur une moyenne de 45 km/h)
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Le parcours de 179 km, un peu plus vallonné sur la fin, propose à vingt kilomètres de l'arrivée une bosse, la côte de Montagny-lès-Buxy (2,6 km à 4,3%) qui pourrait rebattre les cartes. "On ne sait jamais. Peut-être qu'il peut se passer des choses à cet endroit. Peut-être qu'il y a des sprinteurs qui peuvent être mis en difficulté avant l'arrivée", s'interroge Thierry Gouvenou, le traceur du Tour. Mais ce n'est pas de la haute montagne non plus et les équipes de sprinteurs devraient réussir à escorter leurs bolides dans le vignoble chalonnais pour ensuite s'expliquer dans la sous-préfecture de Saône-et-Loire. D'autant que ce sera leur dernière occasion de s'illustrer avant la 17e étape le 22 juillet puisque le Jura, les Vosges et les Alpes sont devant le pas de la porte. L'étape partira du circuit de Nevers Magny-Cours qui a déjà accueilli deux fois Paris-Nice, une arrivée au sprint dominée par John Degenkolb en 2014 et un départ pour un contre-la-montre par équipes remporté par l'équipe Visma-Lease a bike en 2025. Départ du circuit de Nevers Magny-Cours à 13h30 (réel à 13h40), arrivée à Chalon-sur-Saône à 17h39 (horaire calculé sur une moyenne de 45 km/h)

15.07.2026 à 14:57

FRANCE24
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La course mondiale à la construction de centres de données pour l'IA a dopé l'activité des fabricants de puces, provoquant des pénuries et une flambée des prix, notamment pour les composants de mémoire. Et Kioxia en profite pleinement: encore peu connue du grand public, l'entreprise a vu le cours de son action multiplié par sept cette année, détrônant même brièvement Toyota en juin au premier rang national des capitalisations en Bourse. D'autres acteurs asiatiques autrefois discrets s'imposent aussi, comme le sud-coréen SK hynix, récemment introduit à Wall Street après une levée de fonds record. Les systèmes d'IA reposent sur des puces mémoire pour stocker les données, en complément de puissants processeurs capables de générer réponses ou images. L'usage de l'IA "s'est développé rapidement" si bien que "nous sommes très confiants dans la poursuite de la croissance du marché de la mémoire flash que nous produisons", a récemment déclaré le patron de Kioxia, Hiroo Ota, dans la nouvelle usine de semiconducteurs ouverte en septembre dans le nord du Japon. L'entreprise est spécialisée dans les puces dites NAND, qui conservent les données même si elles ne sont pas alimentées - courantes dans les smartphones, les cartes mémoires ou les clés USB -, de plus en plus recherchées à mesure que les agents d'IA nécessitent davantage de stockage. Concurrence chinoise Selon l'analyste MS Hwang, la hausse du titre Kioxia reflète une "normalisation" d'un secteur longtemps ignoré. L'un des défis, explique-t-il à l'AFP, sera de "maintenir son avantage concurrentiel face à la concurrence" du chinois Yangtze Memory Technologies Co (YMTC), un fabricant du même type de puces en pleine expansion. Des craintes existent aussi sur une possible bulle liée aux investissements massifs dans l'IA et à la valorisation élevée du secteur. La nouvelle usine qu'a pu visiter l'AFP, située près de Kitakami (nord du Japon), est le deuxième site du groupe dans la région. Dans des salles blanches très contrôlées, des machines gravent les puces à l'abri de toute poussière. Pour les habitants de la région, l'impact économique est tangible. "C'est une bonne chose de voir autant d'emplois ici, avec une amélioration du climat des affaires", déclare Noriyuki Takahashi, un recruteur de 47 ans. Hana, 57 ans, une gérante de bar, affiche une vision moins optimiste. "Les semiconducteurs sont un secteur marqué par de nombreux hauts et bas", dit-elle. "Les habitants s'inquiètent de savoir combien de temps cela va durer." Le Japon, qui détenait près de la moitié du marché mondial des semiconducteurs dans les années 1980, en représente aujourd'hui moins de 10%. Le gouvernement veut multiplier par huit les revenus du secteur d'ici à 2040, et le pays développe des pôles technologiques, notamment à Hokkaido, tandis que TSMC est implanté à Kyushu. Pour certains analystes, l'IA accentue les cycles déjà marqués de l'industrie. Kioxia, issue de la branche mémoire cédée par le conglomérat industriel Toshiba en 2018, prévoit désormais une introduction en Bourse aux États-Unis et anticipe un bond spectaculaire de ses profits. À Kitakami, certains salariés évoquent des primes exceptionnellement élevées. Mais la concurrence reste intense, notamment avec Taïwan, et l'avenir incertain. "C'est positif pour l'instant, mais quand on se demande combien d'années la demande va durer", résume une habitante.
Texte intégral (584 mots)
La course mondiale à la construction de centres de données pour l'IA a dopé l'activité des fabricants de puces, provoquant des pénuries et une flambée des prix, notamment pour les composants de mémoire. Et Kioxia en profite pleinement: encore peu connue du grand public, l'entreprise a vu le cours de son action multiplié par sept cette année, détrônant même brièvement Toyota en juin au premier rang national des capitalisations en Bourse. D'autres acteurs asiatiques autrefois discrets s'imposent aussi, comme le sud-coréen SK hynix, récemment introduit à Wall Street après une levée de fonds record. Les systèmes d'IA reposent sur des puces mémoire pour stocker les données, en complément de puissants processeurs capables de générer réponses ou images. L'usage de l'IA "s'est développé rapidement" si bien que "nous sommes très confiants dans la poursuite de la croissance du marché de la mémoire flash que nous produisons", a récemment déclaré le patron de Kioxia, Hiroo Ota, dans la nouvelle usine de semiconducteurs ouverte en septembre dans le nord du Japon. L'entreprise est spécialisée dans les puces dites NAND, qui conservent les données même si elles ne sont pas alimentées - courantes dans les smartphones, les cartes mémoires ou les clés USB -, de plus en plus recherchées à mesure que les agents d'IA nécessitent davantage de stockage. Concurrence chinoise Selon l'analyste MS Hwang, la hausse du titre Kioxia reflète une "normalisation" d'un secteur longtemps ignoré. L'un des défis, explique-t-il à l'AFP, sera de "maintenir son avantage concurrentiel face à la concurrence" du chinois Yangtze Memory Technologies Co (YMTC), un fabricant du même type de puces en pleine expansion. Des craintes existent aussi sur une possible bulle liée aux investissements massifs dans l'IA et à la valorisation élevée du secteur. La nouvelle usine qu'a pu visiter l'AFP, située près de Kitakami (nord du Japon), est le deuxième site du groupe dans la région. Dans des salles blanches très contrôlées, des machines gravent les puces à l'abri de toute poussière. Pour les habitants de la région, l'impact économique est tangible. "C'est une bonne chose de voir autant d'emplois ici, avec une amélioration du climat des affaires", déclare Noriyuki Takahashi, un recruteur de 47 ans. Hana, 57 ans, une gérante de bar, affiche une vision moins optimiste. "Les semiconducteurs sont un secteur marqué par de nombreux hauts et bas", dit-elle. "Les habitants s'inquiètent de savoir combien de temps cela va durer." Le Japon, qui détenait près de la moitié du marché mondial des semiconducteurs dans les années 1980, en représente aujourd'hui moins de 10%. Le gouvernement veut multiplier par huit les revenus du secteur d'ici à 2040, et le pays développe des pôles technologiques, notamment à Hokkaido, tandis que TSMC est implanté à Kyushu. Pour certains analystes, l'IA accentue les cycles déjà marqués de l'industrie. Kioxia, issue de la branche mémoire cédée par le conglomérat industriel Toshiba en 2018, prévoit désormais une introduction en Bourse aux États-Unis et anticipe un bond spectaculaire de ses profits. À Kitakami, certains salariés évoquent des primes exceptionnellement élevées. Mais la concurrence reste intense, notamment avec Taïwan, et l'avenir incertain. "C'est positif pour l'instant, mais quand on se demande combien d'années la demande va durer", résume une habitante.

15.07.2026 à 14:49

FRANCE24
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Dans un discours à l'université de Sydney exposant les orientations politiques de son gouvernement, M. Albanese a cherché à apaiser les inquiétudes concernant l'IA, affirmant qu'elle pouvait être mise en oeuvre de manière à servir l'intérêt national. Le chef du gouvernement australien a indiqué qu'il rencontrerait les chefs de file des Etats et territoires australiens le mois prochain pour discuter de ces propositions de loi, qui seront présentées l'année prochaine afin de renforcer la confiance dans l'IA et de protéger la sécurité nationale. L'Australie a ouvert la voie à d'autres pays en imposant des restrictions sur l'utilisation des réseaux sociaux par les enfants, mais le défi de façonner l'IA dans l'intérêt de l'Australie est encore plus grand et exige d'agir dès maintenant, a-t-il affirmé. "Si nous restons en retrait et ne faisons rien, cela nous dépassera complètement", a déclaré le dirigeant de centre-gauche. "Notre grand pays peut être bien plus qu’un simple centre de données pour des produits d’IA fabriqués à l’étranger." L'Australie a été le premier pays à imposer des restrictions à l'utilisation des réseaux sociaux pour les mineurs, mais orienter le développement de l'IA dans l'intérêt de l'Australie représente un plus grand défi et requiert une action immédiate, selon lui. L'annonce de M. Albanese intervient après qu'il a été révélé cette semaine que la start-up américaine Anthropic avait exercé des pressions sur les autorités australiennes pour qu'elles modifient la législation sur le droit d'auteur afin de faciliter l'entraînement des modèles d'IA. Or, de nombreux artistes exhortent le gouvernement de rejeter des propositions qui, selon eux, visent à permettre aux modèles d'IA d'utiliser gratuitement des oeuvr faisant l'objet de droits d'auteur. Le contenu créatif australien n’est pas "à la portée de tous", soutient M. Albanese. "Aucune entreprise ne devrait utiliser des livres, de la musique, des oeuvres d’art ou des actualités australiennes pour créer ou entraîner une IA sans le contrôle de l’artiste (...) tout autre agissement relève du vol", a-t-il déclaré.
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Dans un discours à l'université de Sydney exposant les orientations politiques de son gouvernement, M. Albanese a cherché à apaiser les inquiétudes concernant l'IA, affirmant qu'elle pouvait être mise en oeuvre de manière à servir l'intérêt national. Le chef du gouvernement australien a indiqué qu'il rencontrerait les chefs de file des Etats et territoires australiens le mois prochain pour discuter de ces propositions de loi, qui seront présentées l'année prochaine afin de renforcer la confiance dans l'IA et de protéger la sécurité nationale. L'Australie a ouvert la voie à d'autres pays en imposant des restrictions sur l'utilisation des réseaux sociaux par les enfants, mais le défi de façonner l'IA dans l'intérêt de l'Australie est encore plus grand et exige d'agir dès maintenant, a-t-il affirmé. "Si nous restons en retrait et ne faisons rien, cela nous dépassera complètement", a déclaré le dirigeant de centre-gauche. "Notre grand pays peut être bien plus qu’un simple centre de données pour des produits d’IA fabriqués à l’étranger." L'Australie a été le premier pays à imposer des restrictions à l'utilisation des réseaux sociaux pour les mineurs, mais orienter le développement de l'IA dans l'intérêt de l'Australie représente un plus grand défi et requiert une action immédiate, selon lui. L'annonce de M. Albanese intervient après qu'il a été révélé cette semaine que la start-up américaine Anthropic avait exercé des pressions sur les autorités australiennes pour qu'elles modifient la législation sur le droit d'auteur afin de faciliter l'entraînement des modèles d'IA. Or, de nombreux artistes exhortent le gouvernement de rejeter des propositions qui, selon eux, visent à permettre aux modèles d'IA d'utiliser gratuitement des oeuvr faisant l'objet de droits d'auteur. Le contenu créatif australien n’est pas "à la portée de tous", soutient M. Albanese. "Aucune entreprise ne devrait utiliser des livres, de la musique, des oeuvres d’art ou des actualités australiennes pour créer ou entraîner une IA sans le contrôle de l’artiste (...) tout autre agissement relève du vol", a-t-il déclaré.

15.07.2026 à 14:48

FRANCE24
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Hors course pour le gain du titre, l'équipe de France n'en a pourtant pas fini avec la Coupe du monde puisqu'elle disputera le match pour la troisième place, samedi à Miami, contre le perdant d'Angleterre-Argentine, une partie à la portée purement symbolique mais qui ne sera pas dénuée d'enjeux pour les Bleus.
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Hors course pour le gain du titre, l'équipe de France n'en a pourtant pas fini avec la Coupe du monde puisqu'elle disputera le match pour la troisième place, samedi à Miami, contre le perdant d'Angleterre-Argentine, une partie à la portée purement symbolique mais qui ne sera pas dénuée d'enjeux pour les Bleus.

15.07.2026 à 14:39

FRANCE24
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"Ce que nous considérons comme un climat +normal+ --notamment les épisodes les plus chauds et les plus froids que nous pouvons habituellement attendre au cours d'une année-- a profondément changé par rapport à ce qu'il était pendant la majeure partie du XXe siècle", soulignent les auteurs. L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume‑Uni (10,1°C de moyenne). Elle a aussi été la plus ensoleillée depuis 1910. "Le printemps et l'été 2025 combinés ont affiché une anomalie de température maximale moyenne de +2,1°C", ce qui en fait les plus chauds depuis le début des relevés et "un ensoleillement représentant 125% de la moyenne 1991‑2020", est-il souligné. Les côtes britanniques n'ont pas été épargnées. Les eaux proches du Royaume‑Uni ont enregistré 297 jours de vague de chaleur marine en 2025, "soit plus que toute autre année depuis 1982", bien au-delà du précédent record de 178 jours en 2023. Au-delà de ces records annuels, le rapport souligne que le Royaume‑Uni "s'est réchauffé d'environ 0,25°C par décennie depuis les années 1980" et que les quatre dernières années figurent parmi les cinq plus chaudes jamais enregistrées depuis 1884. Cette évolution s'accompagne d'une intensification des extrêmes : le nombre des journées avec plus de 30°C et de nuits avec plus de 18°C a plus que quadruplé à Londres par rapport à la période 1961-1990. "Une grande partie des infrastructures britanniques, du logement, de l'agriculture et des systèmes de santé ont été pensées pour un climat qui n'est plus représenté par les observations actuelles", a souligné Mike Kendon, climatologue au Met Office et principal auteur du rapport, au cours d'un point presse. Certaines entreprises ont pris acte de cette évolution, le Royaume‑Uni venant de subir deux vagues de chaleur inédites en mai et en juin. La chaîne de distribution Marks & Spencer a récemment annoncé des investissements dans des équipements capables d'affronter des températures pouvant atteindre 45°C. De son côté, Eurostar vient de réviser les spécifications de sa récente commande de trains à grande vitesse, afin que la climatisation fonctionne par des températures allant jusqu'à 55°C, contre 45°C initialement.
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"Ce que nous considérons comme un climat +normal+ --notamment les épisodes les plus chauds et les plus froids que nous pouvons habituellement attendre au cours d'une année-- a profondément changé par rapport à ce qu'il était pendant la majeure partie du XXe siècle", soulignent les auteurs. L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume‑Uni (10,1°C de moyenne). Elle a aussi été la plus ensoleillée depuis 1910. "Le printemps et l'été 2025 combinés ont affiché une anomalie de température maximale moyenne de +2,1°C", ce qui en fait les plus chauds depuis le début des relevés et "un ensoleillement représentant 125% de la moyenne 1991‑2020", est-il souligné. Les côtes britanniques n'ont pas été épargnées. Les eaux proches du Royaume‑Uni ont enregistré 297 jours de vague de chaleur marine en 2025, "soit plus que toute autre année depuis 1982", bien au-delà du précédent record de 178 jours en 2023. Au-delà de ces records annuels, le rapport souligne que le Royaume‑Uni "s'est réchauffé d'environ 0,25°C par décennie depuis les années 1980" et que les quatre dernières années figurent parmi les cinq plus chaudes jamais enregistrées depuis 1884. Cette évolution s'accompagne d'une intensification des extrêmes : le nombre des journées avec plus de 30°C et de nuits avec plus de 18°C a plus que quadruplé à Londres par rapport à la période 1961-1990. "Une grande partie des infrastructures britanniques, du logement, de l'agriculture et des systèmes de santé ont été pensées pour un climat qui n'est plus représenté par les observations actuelles", a souligné Mike Kendon, climatologue au Met Office et principal auteur du rapport, au cours d'un point presse. Certaines entreprises ont pris acte de cette évolution, le Royaume‑Uni venant de subir deux vagues de chaleur inédites en mai et en juin. La chaîne de distribution Marks & Spencer a récemment annoncé des investissements dans des équipements capables d'affronter des températures pouvant atteindre 45°C. De son côté, Eurostar vient de réviser les spécifications de sa récente commande de trains à grande vitesse, afin que la climatisation fonctionne par des températures allant jusqu'à 55°C, contre 45°C initialement.

15.07.2026 à 14:35

FRANCE24
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Un long processus qui s'achève : les députés devraient approuver définitivement mercredi, lors d'un quatrième et ultime vote, la loi créant un "droit à l'aide à mourir", réforme sociétale majeure du second quinquennat d'Emmanuel Macron.
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Un long processus qui s'achève : les députés devraient approuver définitivement mercredi, lors d'un quatrième et ultime vote, la loi créant un "droit à l'aide à mourir", réforme sociétale majeure du second quinquennat d'Emmanuel Macron.
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