Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.07.2026 à 20:08

Stéphanie ANTOINE
img
Ce lundi se tient à Paris une réunion de la coalition des volontaires. E. Macron a réuni les représentants de 37 pays, en présence de Volodymyr Zelensky. Cette rencontre vise à marquer un « réveil stratégique » de l'Europe face à la Russie et aux États-Unis, selon le président français, qui a prononcé ce matin son traditionnel discours aux armées. La France et les Européens sont prêts à défendre "la liberté et le droit", "au prix du sang s'il le faut", a affirmé Emmanuel Macron.

13.07.2026 à 19:40

FRANCE24
img
Lire plus (92 mots)

13.07.2026 à 19:29

FRANCE24
img
En Guinée-Bissau, le principal opposant Domingos Simões Pereira retourne en prison. Il a été arrêté ce vendredi à l'issue d'une nouvelle audition devant le tribunal militaire.  Les autorités l’accusent d'être impliqué dans une tentative de coup d'État présumée, tandis que ses avocats et ses proches dénoncent une procédure illégale et un acharnement politique.
Lire plus (92 mots)
En Guinée-Bissau, le principal opposant Domingos Simões Pereira retourne en prison. Il a été arrêté ce vendredi à l'issue d'une nouvelle audition devant le tribunal militaire.  Les autorités l’accusent d'être impliqué dans une tentative de coup d'État présumée, tandis que ses avocats et ses proches dénoncent une procédure illégale et un acharnement politique.

13.07.2026 à 19:27

FRANCE24
img
Ann Widdecombe, 78 ans, a été retrouvée morte jeudi à son domicile, situé à Haytor, dans le Devon (sud-ouest de l'Angleterre). Son corps portait "des blessures graves", a indiqué la police. Elle a été députée conservatrice de 1987 à 2010 et secrétaire d'État aux prisons (1995-1997). Fervente supportrice du Brexit, Ann Widdecombe avait quitté les Tories en 2019 pour rejoindre le parti de Nigel Farage, sous la bannière duquel elle a été élue députée européenne, avant de devenir porte-parole du parti anti-immigration Reform UK. "C'est un jour sombre dans notre vie politique", a déclaré au Parlement la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. "Après de nouvelles informations et de nouveaux éléments de preuve", la police antiterroriste "est désormais chargée de l'enquête sur le meurtre atroce d'Ann Widdecombe", a-t-elle annoncé plus tôt sur X. "Nous explorons plusieurs pistes d'enquête afin de déterminer le mobile de cette attaque", a dit le chef des services de police antiterroriste, Laurence Taylor. Un homme de 28 ans, un "ressortissant britannique blanc", interpellé samedi soir dans le nord de l'Angleterre, est soupçonné d'avoir commis, préparé ou incité à commettre des actes de terrorisme, a indiqué la police antiterroriste du Sud-Est de l'Angleterre. Il n'était pas connu du programme de lutte contre la radicalisation "Prevent", a dit Shabana Mahmood. Selon le chef adjoint de la police locale Matt Longman, l'attaque a probablement "eu lieu mercredi 8 juillet vers 12H30", soit 24 heures avant la découverte du corps de Mme Widdecombe. La police et le gouvernement ont demandé de ne pas "spéculer" sur les motifs de cette attaque. Nigel Farage a été vivement critiqué pour avoir déclaré dès samedi qu'il s'agissait d'un "meurtre prémédité". Il a affirmé sur X que la mort de Mme Widdecombe était un "terrible reflet de la Grande-Bretagne moderne", affirmant que les choses étaient "devenues encore plus dangereuses aujourd'hui" pour les élus politiques. "Sans crainte" "Je comprends l'inquiétude particulière que le parti Reform ressent aujourd'hui et bien sûr Nigel Farage", a assuré Shabana Mahmood au Parlement. Elle lui a proposé une rencontre avec l'organisme indépendant rattaché au ministère de l'Intérieur qui assure la sécurité des personnalités publiques. Ce meurtre "soulève des questions quant à la sécurité des personnalités publiques", a-t-elle souligné. La politique est "une vocation pour nous mais elle ne devrait pas être dangereuse", a-t-elle ajouté. Shabana Mahmood a évoqué le député conservateur David Amess, tué par un membre du groupe jihadiste Etat islamique en 2021, ainsi que l'assassinat de la députée travailliste Jo Cox par un militant neo-nazi avant le referendum sur le Brexit, en 2016. La police doit publier "prochainement" des recommandations à l'intention des députés sur leur sécurité, a indiqué la ministre. Le monde politique britannique rend hommage à Ann Widdecombe depuis son meurtre. "Pendant près de 40 ans, elle a été une figure incontournable de notre vie politique. Elle a insufflé à notre vie politique une conviction ancrée dans sa profonde foi catholique", a déclaré Shabana Mahmood. Elle s'est fait connaître du grand public dans les années 1990 en raison de ses positions socialement conservatrices, qui la plaçaient sur l'aile droite des Tories. "Elle n'hésitait jamais à dire ce qu'elle pensait, sans crainte. Elle ne se souciait pas de savoir si son opinion serait bien accueillie ou à la mode", a déclaré le conservateur Chris Philp, saluant son "intégrité sans égal". Ann Widdecombe était également connue du public pour avoir participé à la version britannique de "Danse avec les Stars" et à la télé-réalité "Celebrity Big Brother". ctx/alm/kal
Texte intégral (616 mots)
Ann Widdecombe, 78 ans, a été retrouvée morte jeudi à son domicile, situé à Haytor, dans le Devon (sud-ouest de l'Angleterre). Son corps portait "des blessures graves", a indiqué la police. Elle a été députée conservatrice de 1987 à 2010 et secrétaire d'État aux prisons (1995-1997). Fervente supportrice du Brexit, Ann Widdecombe avait quitté les Tories en 2019 pour rejoindre le parti de Nigel Farage, sous la bannière duquel elle a été élue députée européenne, avant de devenir porte-parole du parti anti-immigration Reform UK. "C'est un jour sombre dans notre vie politique", a déclaré au Parlement la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. "Après de nouvelles informations et de nouveaux éléments de preuve", la police antiterroriste "est désormais chargée de l'enquête sur le meurtre atroce d'Ann Widdecombe", a-t-elle annoncé plus tôt sur X. "Nous explorons plusieurs pistes d'enquête afin de déterminer le mobile de cette attaque", a dit le chef des services de police antiterroriste, Laurence Taylor. Un homme de 28 ans, un "ressortissant britannique blanc", interpellé samedi soir dans le nord de l'Angleterre, est soupçonné d'avoir commis, préparé ou incité à commettre des actes de terrorisme, a indiqué la police antiterroriste du Sud-Est de l'Angleterre. Il n'était pas connu du programme de lutte contre la radicalisation "Prevent", a dit Shabana Mahmood. Selon le chef adjoint de la police locale Matt Longman, l'attaque a probablement "eu lieu mercredi 8 juillet vers 12H30", soit 24 heures avant la découverte du corps de Mme Widdecombe. La police et le gouvernement ont demandé de ne pas "spéculer" sur les motifs de cette attaque. Nigel Farage a été vivement critiqué pour avoir déclaré dès samedi qu'il s'agissait d'un "meurtre prémédité". Il a affirmé sur X que la mort de Mme Widdecombe était un "terrible reflet de la Grande-Bretagne moderne", affirmant que les choses étaient "devenues encore plus dangereuses aujourd'hui" pour les élus politiques. "Sans crainte" "Je comprends l'inquiétude particulière que le parti Reform ressent aujourd'hui et bien sûr Nigel Farage", a assuré Shabana Mahmood au Parlement. Elle lui a proposé une rencontre avec l'organisme indépendant rattaché au ministère de l'Intérieur qui assure la sécurité des personnalités publiques. Ce meurtre "soulève des questions quant à la sécurité des personnalités publiques", a-t-elle souligné. La politique est "une vocation pour nous mais elle ne devrait pas être dangereuse", a-t-elle ajouté. Shabana Mahmood a évoqué le député conservateur David Amess, tué par un membre du groupe jihadiste Etat islamique en 2021, ainsi que l'assassinat de la députée travailliste Jo Cox par un militant neo-nazi avant le referendum sur le Brexit, en 2016. La police doit publier "prochainement" des recommandations à l'intention des députés sur leur sécurité, a indiqué la ministre. Le monde politique britannique rend hommage à Ann Widdecombe depuis son meurtre. "Pendant près de 40 ans, elle a été une figure incontournable de notre vie politique. Elle a insufflé à notre vie politique une conviction ancrée dans sa profonde foi catholique", a déclaré Shabana Mahmood. Elle s'est fait connaître du grand public dans les années 1990 en raison de ses positions socialement conservatrices, qui la plaçaient sur l'aile droite des Tories. "Elle n'hésitait jamais à dire ce qu'elle pensait, sans crainte. Elle ne se souciait pas de savoir si son opinion serait bien accueillie ou à la mode", a déclaré le conservateur Chris Philp, saluant son "intégrité sans égal". Ann Widdecombe était également connue du public pour avoir participé à la version britannique de "Danse avec les Stars" et à la télé-réalité "Celebrity Big Brother". ctx/alm/kal

13.07.2026 à 19:23

FRANCE24
img
Au total, l'indice du CAC 40 a progressé de 25,68 points (+0,31%) à 8.364,65 points. Vendredi, l'indice du CAC 40 avait gagné 0,15% (12,35 points), terminant à 8.338,97 points. La deuxième meilleure performance du jour revient à TotalEnergies (+2,98% à 70,42 euros) qui a profité de la hausse des prix du pétrole avec la reprise de l'escalade militaire et verbale pour le contrôle du détroit d'Ormuz. Le président américain Donald Trump a annoncé lundi le retour du blocus naval des ports iraniens. Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé le même jour que l'intervention militaire des Etats-Unis dans cette région stratégique avait "gravement mis en péril la sécurité de l'approvisionnement" mondial en pétrole. Dans ce contexte, le Brent de la mer du Nord, référence du brut, repassait la barre des 80 dollars (+5,33%) en fin de journée, tout comme le WTI américain repassait le seuil des 75 dollars (+5,24%). Les doutes sur les promesses peut-être trop élevées de l'IA ont nui aux entreprises et aux fournisseurs du secteur, à l'image de STMicroelectronics (semi-conducteurs), qui a cédé 0,71% à 61,56 euros. La tech a souffert à Séoul ce lundi, ce qui s'est traduit par le recul de l'indice Kospi (-8,95%). Les semi-conducteurs seront dans les prochains jours au coeur de la saison des résultats, avec les groupes néerlandais ASML et taïwanais TSMC. "Les investisseurs attendent toujours plus", souligne auprès de l'AFP Valentin Bissat, économiste et stratégiste pour la banque privée Mirabaud, au sujet du secteur de la tech et de l'IA. "Les résultats du premier trimestre avaient été extrêmement élevés. Maintenant, il faut une confirmation au deuxième trimestre", ajoute-t-il. Par ailleurs, les tensions au Moyen-Orient et la nouvelle flambée des prix du pétrole ravivent la menace de l'inflation, ce qui provoque une tension sur les taux d'emprunt de l'Etat français. Son rendement sur dix ans affichait 3,88% contre 3,82% vendredi en clôture. Mardi, les investisseurs à Paris et d'ailleurs suivront avec intérêt la publication de l'inflation aux Etats-Unis pour juin, ainsi que l'audition du nouveau président de la Fed Kevin Warsh devant le comité bancaire de la Chambre des représentants. La Réserve fédérale américaine (Fed) risque de devoir relever ses taux d'intérêt "à court terme" si l'inflation continue d'évoluer dans la mauvaise direction, a prévenu lundi un de ses hauts responsables, le gouverneur Christopher Waller.
Lire plus (407 mots)
Au total, l'indice du CAC 40 a progressé de 25,68 points (+0,31%) à 8.364,65 points. Vendredi, l'indice du CAC 40 avait gagné 0,15% (12,35 points), terminant à 8.338,97 points. La deuxième meilleure performance du jour revient à TotalEnergies (+2,98% à 70,42 euros) qui a profité de la hausse des prix du pétrole avec la reprise de l'escalade militaire et verbale pour le contrôle du détroit d'Ormuz. Le président américain Donald Trump a annoncé lundi le retour du blocus naval des ports iraniens. Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé le même jour que l'intervention militaire des Etats-Unis dans cette région stratégique avait "gravement mis en péril la sécurité de l'approvisionnement" mondial en pétrole. Dans ce contexte, le Brent de la mer du Nord, référence du brut, repassait la barre des 80 dollars (+5,33%) en fin de journée, tout comme le WTI américain repassait le seuil des 75 dollars (+5,24%). Les doutes sur les promesses peut-être trop élevées de l'IA ont nui aux entreprises et aux fournisseurs du secteur, à l'image de STMicroelectronics (semi-conducteurs), qui a cédé 0,71% à 61,56 euros. La tech a souffert à Séoul ce lundi, ce qui s'est traduit par le recul de l'indice Kospi (-8,95%). Les semi-conducteurs seront dans les prochains jours au coeur de la saison des résultats, avec les groupes néerlandais ASML et taïwanais TSMC. "Les investisseurs attendent toujours plus", souligne auprès de l'AFP Valentin Bissat, économiste et stratégiste pour la banque privée Mirabaud, au sujet du secteur de la tech et de l'IA. "Les résultats du premier trimestre avaient été extrêmement élevés. Maintenant, il faut une confirmation au deuxième trimestre", ajoute-t-il. Par ailleurs, les tensions au Moyen-Orient et la nouvelle flambée des prix du pétrole ravivent la menace de l'inflation, ce qui provoque une tension sur les taux d'emprunt de l'Etat français. Son rendement sur dix ans affichait 3,88% contre 3,82% vendredi en clôture. Mardi, les investisseurs à Paris et d'ailleurs suivront avec intérêt la publication de l'inflation aux Etats-Unis pour juin, ainsi que l'audition du nouveau président de la Fed Kevin Warsh devant le comité bancaire de la Chambre des représentants. La Réserve fédérale américaine (Fed) risque de devoir relever ses taux d'intérêt "à court terme" si l'inflation continue d'évoluer dans la mauvaise direction, a prévenu lundi un de ses hauts responsables, le gouverneur Christopher Waller.

13.07.2026 à 19:09

FRANCE24
img
Le procureur Rob Bonta a avancé que la fusion de deux des cinq plus grands distributeurs de film des Etats-Unis aurait pour conséquence "des prix supérieurs, une qualité moindre, et moins de contenus" à disposition du grand public. "Dans ce pays, personne n'est au-dessus des lois", a-t-il relevé, cité dans le communiqué, expliquant que les douze Etats "lutt(aient) pour des marchés libres et équitables, pas des marchés truqués. Les Etats-Unis n'ont ni roi au gouvernement ni dans l'économie". Les plaignants estiment que la transaction enfreint la loi fédérale Clayton qui interdit les fusions ayant la capacité de réduire la concurrence de manière importante. Les Etats à l'origine de ces poursuites, tous appartenant au camp démocrate, sont: la Californie, l'Arizona, le Colorado, le Connecticut, le Massachusetts, le Minnesota, le Nevada, le New Jersey, le Nouveau-Mexique, New York, l'Oregon et Washington. Ces poursuites, lancées devant un tribunal du nord de la Californie, interviennent alors que le ministère américain de la Justice a validé l'opération mi-juin. Au terme d'une enquête de huit mois, sa division antitrust a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles. Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements. Le ministère a même considéré que la fusion devrait avoir pour effet "d'accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains". En revanche, Paramount a dû proposer début juillet des mesures correctives pour tenter d'emporter le feu vert des autorités européennes. Bruxelles s'est donné jusqu'au 22 juillet pour rendre sa décision. "Nous travaillons de manière constructive avec la Commission depuis huit mois et sommes convaincus que ces mesures répondent directement et pleinement aux préoccupations exprimées dans l'évaluation préliminaire de la Commission européenne, tout en favorisant une autorisation rapide", avait alors indiqué à l'AFP un porte-parole de Paramount. L'opération est également soumise au feu vert du Royaume-Uni où le gouvernement a annoncé qu'il pourrait lancer une procédure plus lourde pour s'assurer que la pluralité des médias soit préservée.
Lire plus (406 mots)
Le procureur Rob Bonta a avancé que la fusion de deux des cinq plus grands distributeurs de film des Etats-Unis aurait pour conséquence "des prix supérieurs, une qualité moindre, et moins de contenus" à disposition du grand public. "Dans ce pays, personne n'est au-dessus des lois", a-t-il relevé, cité dans le communiqué, expliquant que les douze Etats "lutt(aient) pour des marchés libres et équitables, pas des marchés truqués. Les Etats-Unis n'ont ni roi au gouvernement ni dans l'économie". Les plaignants estiment que la transaction enfreint la loi fédérale Clayton qui interdit les fusions ayant la capacité de réduire la concurrence de manière importante. Les Etats à l'origine de ces poursuites, tous appartenant au camp démocrate, sont: la Californie, l'Arizona, le Colorado, le Connecticut, le Massachusetts, le Minnesota, le Nevada, le New Jersey, le Nouveau-Mexique, New York, l'Oregon et Washington. Ces poursuites, lancées devant un tribunal du nord de la Californie, interviennent alors que le ministère américain de la Justice a validé l'opération mi-juin. Au terme d'une enquête de huit mois, sa division antitrust a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles. Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements. Le ministère a même considéré que la fusion devrait avoir pour effet "d'accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains". En revanche, Paramount a dû proposer début juillet des mesures correctives pour tenter d'emporter le feu vert des autorités européennes. Bruxelles s'est donné jusqu'au 22 juillet pour rendre sa décision. "Nous travaillons de manière constructive avec la Commission depuis huit mois et sommes convaincus que ces mesures répondent directement et pleinement aux préoccupations exprimées dans l'évaluation préliminaire de la Commission européenne, tout en favorisant une autorisation rapide", avait alors indiqué à l'AFP un porte-parole de Paramount. L'opération est également soumise au feu vert du Royaume-Uni où le gouvernement a annoncé qu'il pourrait lancer une procédure plus lourde pour s'assurer que la pluralité des médias soit préservée.

13.07.2026 à 18:57

Stéphanie ANTOINE
img
800 hectares de la forêt de Fontainebleau ont brûlé à l'est de Paris. 500 pompiers sont sur le terrain ainsi que des bombardiers d'eau, mobilisés pour éteindre les feux, qui pourraient avoir une origine volontaire selon Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur. Les explications avec Thierry Marcelli, maître de conférences à l’Université de Corse, spécialiste des feux de forêt. 
Lire plus (406 mots)
800 hectares de la forêt de Fontainebleau ont brûlé à l'est de Paris. 500 pompiers sont sur le terrain ainsi que des bombardiers d'eau, mobilisés pour éteindre les feux, qui pourraient avoir une origine volontaire selon Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur. Les explications avec Thierry Marcelli, maître de conférences à l’Université de Corse, spécialiste des feux de forêt. 

13.07.2026 à 18:43

FRANCE24
img
Seuls 14 navires, dont la moitié étaient des navires commerciaux, ont traversé le détroit dimanche, selon les données de la société de suivi maritime Kpler, ce qui laisse penser que le détroit n'est pas totalement fermé, contrairement à ce qu'avait annoncé l'Iran. Il s'agit du plus faible nombre quotidien de traversées depuis le 13 juin, peu avant qu'un protocole d'accord instaurant une trêve fragile entre les États-Unis et l'Iran ne favorise temporairement une reprise du trafic. La moitié de ces navires battaient pavillon iranien. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche soir mener une nouvelle salve de frappes contre l'Iran en riposte aux attaques de navires dans le détroit, attribuées à Téhéran. L'Iran avait annoncé plus tôt sa fermeture "jusqu'à nouvel ordre", après avoir tiré sur un navire qui empruntait selon lui une "route non autorisée". Au moins trois navires transportant des matières premières avaient franchi le détroit lundi, selon Kpler. Parmi les navires non iraniens, seuls deux ont traversé avec leur transpondeur activé : l'un a emprunté la route iranienne, l'autre le couloir de navigation utilisé en temps de paix, que l'Organisation maritime internationale (OMI) juge actuellement dangereux en raison du risque de mines marines. Selon Kpler, aucun navire n'a emprunté durant le week-end la route omanaise avec son transpondeur activé. Le couloir soutenu par les États-Unis dans la partie sud du détroit reste toutefois utilisé, selon Barun Gupta, analyste chez le cabinet de renseignement maritime Vanguard Tech. Selon lui, certains clients de Vanguard Tech ont emprunté cette route avec le soutien des États-Unis. "Les États-Unis sont en mesure d'apporter leur soutien aux navires, par exemple en abattant des projectiles ou en les conseillant sur le meilleur moment pour traverser", a expliqué à l'AFP M. Gupta. "Tout navire que l'Iran considère comme lié aux États-Unis ou à Israël, ou qui transite sans coordination avec les autorités iraniennes ou en dehors des routes désignées par l'Iran, pourrait faire l'objet d’une surveillance accrue", a-t-il souligné. Quatre navires ont été attaqués depuis le début du mois de juillet, selon l'OMI. L'Iran a par ailleurs affirmé lundi avoir tiré des "coups de semonce" contre deux navires tentant de franchir le détroit d'Ormuz. Donald Trump a annoncé lundi rétablir le blocus des ports iraniens et déclaré vouloir instaurer une taxe pour les navires souhaitant traverser le détroit.
Lire plus (405 mots)
Seuls 14 navires, dont la moitié étaient des navires commerciaux, ont traversé le détroit dimanche, selon les données de la société de suivi maritime Kpler, ce qui laisse penser que le détroit n'est pas totalement fermé, contrairement à ce qu'avait annoncé l'Iran. Il s'agit du plus faible nombre quotidien de traversées depuis le 13 juin, peu avant qu'un protocole d'accord instaurant une trêve fragile entre les États-Unis et l'Iran ne favorise temporairement une reprise du trafic. La moitié de ces navires battaient pavillon iranien. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche soir mener une nouvelle salve de frappes contre l'Iran en riposte aux attaques de navires dans le détroit, attribuées à Téhéran. L'Iran avait annoncé plus tôt sa fermeture "jusqu'à nouvel ordre", après avoir tiré sur un navire qui empruntait selon lui une "route non autorisée". Au moins trois navires transportant des matières premières avaient franchi le détroit lundi, selon Kpler. Parmi les navires non iraniens, seuls deux ont traversé avec leur transpondeur activé : l'un a emprunté la route iranienne, l'autre le couloir de navigation utilisé en temps de paix, que l'Organisation maritime internationale (OMI) juge actuellement dangereux en raison du risque de mines marines. Selon Kpler, aucun navire n'a emprunté durant le week-end la route omanaise avec son transpondeur activé. Le couloir soutenu par les États-Unis dans la partie sud du détroit reste toutefois utilisé, selon Barun Gupta, analyste chez le cabinet de renseignement maritime Vanguard Tech. Selon lui, certains clients de Vanguard Tech ont emprunté cette route avec le soutien des États-Unis. "Les États-Unis sont en mesure d'apporter leur soutien aux navires, par exemple en abattant des projectiles ou en les conseillant sur le meilleur moment pour traverser", a expliqué à l'AFP M. Gupta. "Tout navire que l'Iran considère comme lié aux États-Unis ou à Israël, ou qui transite sans coordination avec les autorités iraniennes ou en dehors des routes désignées par l'Iran, pourrait faire l'objet d’une surveillance accrue", a-t-il souligné. Quatre navires ont été attaqués depuis le début du mois de juillet, selon l'OMI. L'Iran a par ailleurs affirmé lundi avoir tiré des "coups de semonce" contre deux navires tentant de franchir le détroit d'Ormuz. Donald Trump a annoncé lundi rétablir le blocus des ports iraniens et déclaré vouloir instaurer une taxe pour les navires souhaitant traverser le détroit.

13.07.2026 à 18:33

FRANCE24
img
Le groupe explique dans un communiqué vouloir développer ses capacités dans le pays pour y produire ses processeurs Intel Xeon 6 et les futures générations de processeurs Intel Xeon. Cet investissement "permettra d'augmenter la production actuelle, de faire progresser les activités de recherche et développement et d'exploiter les capacités des salles blanches existantes", tout en contribuant "à renforcer la chaîne d'approvisionnement européenne en semi-conducteurs", ajoute l'entreprise. Intel avait publié en avril des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, avec un chiffre d'affaires de 13,6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 7% sur un an, porté par la demande soutenue en infrastructures pour l'IA. Derrière cette embellie pour l'acteur historique des puces informatiques, qui accusait un retard sur l'IA et se trouvait sous pression depuis des mois, se profile un changement de fond: la montée en puissance des agents autonomes. Ces assistants capables d'enchaîner des tâches informatiques pourraient signifier davantage de travail pour les réseaux locaux utilisant les processeurs traditionnels d'Intel, les CPU, plutôt que seulement pour les GPU de pointe installés dans les gigantesques centres de données. L'investissement annoncé lundi positionne l'Irlande "comme un pôle européen de production de premier plan" et "constitue également une contribution majeure aux ambitions de l'Union européenne en matière de souveraineté technologique, en favorisant un approvisionnement local résilient en processeurs de pointe", affirme Intel.
Lire plus (243 mots)
Le groupe explique dans un communiqué vouloir développer ses capacités dans le pays pour y produire ses processeurs Intel Xeon 6 et les futures générations de processeurs Intel Xeon. Cet investissement "permettra d'augmenter la production actuelle, de faire progresser les activités de recherche et développement et d'exploiter les capacités des salles blanches existantes", tout en contribuant "à renforcer la chaîne d'approvisionnement européenne en semi-conducteurs", ajoute l'entreprise. Intel avait publié en avril des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, avec un chiffre d'affaires de 13,6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 7% sur un an, porté par la demande soutenue en infrastructures pour l'IA. Derrière cette embellie pour l'acteur historique des puces informatiques, qui accusait un retard sur l'IA et se trouvait sous pression depuis des mois, se profile un changement de fond: la montée en puissance des agents autonomes. Ces assistants capables d'enchaîner des tâches informatiques pourraient signifier davantage de travail pour les réseaux locaux utilisant les processeurs traditionnels d'Intel, les CPU, plutôt que seulement pour les GPU de pointe installés dans les gigantesques centres de données. L'investissement annoncé lundi positionne l'Irlande "comme un pôle européen de production de premier plan" et "constitue également une contribution majeure aux ambitions de l'Union européenne en matière de souveraineté technologique, en favorisant un approvisionnement local résilient en processeurs de pointe", affirme Intel.

13.07.2026 à 18:18

Grégoire SAUVAGE
img
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.
Lire plus (243 mots)
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.

13.07.2026 à 18:17

FRANCE24
img
A Monaco depuis 2021, l'international guinéen, qui possède aussi la nationalité américaine, a tout gagné avec l'équipe du Rocher au niveau national (Championnat, Coupe de France, Leaders Cup, Supercoupe) et a disputé deux éditions de Final Four de l'Euroligue (3e en 2023, finaliste en 2025). Pour sa première expérience en NBA, il s'est mis d'accord avec la franchise de Denver pour un contrat garanti d'une saison à 1,4 million de dollars (1,22 M EUR), d'après le journaliste d'ESPN Shams Charania, dont les informations ont été repostées par le joueur sur son compte Instagram. Passé par l'université de Providence (Rhode Island) entre 2016 et 2020, Diallo (2,01 m) avait rejoint le championnat grec au GS Lavrio, où Monaco l'a recruté en août 2021. Monaco a par ailleurs annoncé le départ de l'ailier fort américain Jaron Blossomgame, 33 ans, qui selon différentes sources devraient prochainement s'engager pour le club de Dubaï, évoluant en Euroligue. Ces deux nouveaux départs du club de la Principauté, toujours pas certain de repartir dans l'élite professionnelle la saison prochaine en raison de très graves problèmes financiers, suivent ceux déjà annoncés de Mike James et Matthew Strazel (Efes Istanbul), Terry Tarpey (Paris Basket), Daniel Theis et Nikola Mirotic (en fin de contrat). D'autres sont encore à venir.
Lire plus (217 mots)
A Monaco depuis 2021, l'international guinéen, qui possède aussi la nationalité américaine, a tout gagné avec l'équipe du Rocher au niveau national (Championnat, Coupe de France, Leaders Cup, Supercoupe) et a disputé deux éditions de Final Four de l'Euroligue (3e en 2023, finaliste en 2025). Pour sa première expérience en NBA, il s'est mis d'accord avec la franchise de Denver pour un contrat garanti d'une saison à 1,4 million de dollars (1,22 M EUR), d'après le journaliste d'ESPN Shams Charania, dont les informations ont été repostées par le joueur sur son compte Instagram. Passé par l'université de Providence (Rhode Island) entre 2016 et 2020, Diallo (2,01 m) avait rejoint le championnat grec au GS Lavrio, où Monaco l'a recruté en août 2021. Monaco a par ailleurs annoncé le départ de l'ailier fort américain Jaron Blossomgame, 33 ans, qui selon différentes sources devraient prochainement s'engager pour le club de Dubaï, évoluant en Euroligue. Ces deux nouveaux départs du club de la Principauté, toujours pas certain de repartir dans l'élite professionnelle la saison prochaine en raison de très graves problèmes financiers, suivent ceux déjà annoncés de Mike James et Matthew Strazel (Efes Istanbul), Terry Tarpey (Paris Basket), Daniel Theis et Nikola Mirotic (en fin de contrat). D'autres sont encore à venir.

13.07.2026 à 17:59

FRANCE24
img
Dans ce contexte, Londres a terminé à l'équilibre (+0,01%). Paris (+0,31%), Francfort (+0,19%) et Milan (+0,37%) ont fini plus nettement dans le vert.
Lire plus (217 mots)
Dans ce contexte, Londres a terminé à l'équilibre (+0,01%). Paris (+0,31%), Francfort (+0,19%) et Milan (+0,37%) ont fini plus nettement dans le vert.

13.07.2026 à 17:58

FRANCE24
img
Salué en Europe pour son soutien à l'Ukraine, l'influent sénateur américain Lindsey Graham, décédé soudainement à l'âge de 71 ans, a été salué par Donald Trump comme "un des plus grands". Correspondance de Matthieu Mabin depuis Washington.
Lire plus (217 mots)
Salué en Europe pour son soutien à l'Ukraine, l'influent sénateur américain Lindsey Graham, décédé soudainement à l'âge de 71 ans, a été salué par Donald Trump comme "un des plus grands". Correspondance de Matthieu Mabin depuis Washington.

13.07.2026 à 17:42

FRANCE24
img
Une pluie d'étoiles colorées ... À la veille des célébrations du 14-Juillet, immersion dans les répétitions du spectacle de drones qui sera offert aux Parisiens. Reportage France 2.
Lire plus (217 mots)
Une pluie d'étoiles colorées ... À la veille des célébrations du 14-Juillet, immersion dans les répétitions du spectacle de drones qui sera offert aux Parisiens. Reportage France 2.

13.07.2026 à 17:41

FRANCE24
img
Un été avec les correspondants de France 24 : escale au Liban où la guerre se poursuit dans le sud avec l'armée israélienne. Correspondance de Serge Berberi pour France 24.
Lire plus (217 mots)
Un été avec les correspondants de France 24 : escale au Liban où la guerre se poursuit dans le sud avec l'armée israélienne. Correspondance de Serge Berberi pour France 24.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞