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15.07.2026 à 00:58

FRANCE24
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Le défenseur français Maxence Lacroix a partagé les quelques mots que le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, a dits à ses joueurs après leur défaite face à l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde 2026.
Le défenseur français Maxence Lacroix a partagé les quelques mots que le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, a dits à ses joueurs après leur défaite face à l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde 2026.

15.07.2026 à 00:55

FRANCE24
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La loi prévoit d'autoriser pour la première fois en France l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions. La France va ainsi rejoindre le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay. La réforme avait été portée sur les fonts baptismaux par le président de la République en 2022, avec le lancement d'une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir". Le processus parlementaire a connu depuis bien des vicissitudes, et c'est avec "soulagement" que les partisans du texte accueillent le vote de mercredi. A un projet de loi gouvernemental, interrompu dans sa course par la dissolution de 2024, ont succédé deux propositions de loi d'origine parlementaire, l'une sur les soins palliatifs et l'autre sur le droit à l'aide à mourir. Elles ont cheminé en dépit des réserves voire de l'hostilité personnelle des trois premiers ministres successifs, Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu. A l'unisson de plusieurs ténors de la droite comme Bruno Retailleau, le Sénat a rejeté par trois fois le texte sur l'aide à mourir. Mais le gouvernement a in fine décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée, comme il en a la possibilité. Tenant compte des oppositions qui persistent, surtout à droite, Sébastien Lecornu a annoncé mardi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, en cas d'approbation. Les Sages devront dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyé au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", a fait savoir Matignon. Auteur de la proposition de loi votée mercredi, l'ancien député Olivier Falorni aura été un aiguillon infatigable des travaux parlementaires, avec l'appui constant de la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance). Il devrait assister depuis les tribunes au vote, de même que le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis. Les trois premiers scrutins ont donné lieu à une large majorité, même si elle a tendu à se réduire : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026. Si la gauche et les députés macronistes sont majoritairement pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé à ses membres la liberté de vote sur un sujet qui mêle l'intime au politique. La crainte de "dérives" Ce nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée". Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul. Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger. Fruit de patients ajustements, le texte est "équilibré" selon ses partisans. Mais ses contempteurs continuent de le juger "très dangereux" et porteur de "dérives", à l'instar du député RN Christophe Bentz. Hostiles au texte, des représentants religieux, des organisations professionnelles et sociétés savantes du domaine de la santé, ou des collectifs de personnes handicapées craignant de se trouver poussés à demander le suicide assisté, ne déposent pas les armes. L'Alliance Vita organisera un rassemblement à 19H00 près de l'Assemblée avec d'autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les AFC (Associations familiales catholiques), et le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine). Si l'initiative vise à faire basculer des députés, un rejet du texte serait une surprise. Quelques députés, comme Béatrice Bellay (PS, Martinique), sont certes passés du "pour" à l'"abstention". Auprès de l'AFP, elle juge la mesure malvenue tant que les territoires ultramarins "sont parmi ceux dont la situation de l'hôpital est la plus dramatique, avec une forte mortalité, et des unités palliatives insuffisamment dotées". Mais d'autres font le chemin inverse, comme François Jolivet (Horizons, Indre), passé de l'abstention au "pour" au gré de discussions avec les habitants de sa circonscription.
Texte intégral (736 mots)
La loi prévoit d'autoriser pour la première fois en France l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions. La France va ainsi rejoindre le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay. La réforme avait été portée sur les fonts baptismaux par le président de la République en 2022, avec le lancement d'une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir". Le processus parlementaire a connu depuis bien des vicissitudes, et c'est avec "soulagement" que les partisans du texte accueillent le vote de mercredi. A un projet de loi gouvernemental, interrompu dans sa course par la dissolution de 2024, ont succédé deux propositions de loi d'origine parlementaire, l'une sur les soins palliatifs et l'autre sur le droit à l'aide à mourir. Elles ont cheminé en dépit des réserves voire de l'hostilité personnelle des trois premiers ministres successifs, Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu. A l'unisson de plusieurs ténors de la droite comme Bruno Retailleau, le Sénat a rejeté par trois fois le texte sur l'aide à mourir. Mais le gouvernement a in fine décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée, comme il en a la possibilité. Tenant compte des oppositions qui persistent, surtout à droite, Sébastien Lecornu a annoncé mardi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, en cas d'approbation. Les Sages devront dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyé au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", a fait savoir Matignon. Auteur de la proposition de loi votée mercredi, l'ancien député Olivier Falorni aura été un aiguillon infatigable des travaux parlementaires, avec l'appui constant de la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance). Il devrait assister depuis les tribunes au vote, de même que le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis. Les trois premiers scrutins ont donné lieu à une large majorité, même si elle a tendu à se réduire : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026. Si la gauche et les députés macronistes sont majoritairement pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé à ses membres la liberté de vote sur un sujet qui mêle l'intime au politique. La crainte de "dérives" Ce nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée". Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul. Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger. Fruit de patients ajustements, le texte est "équilibré" selon ses partisans. Mais ses contempteurs continuent de le juger "très dangereux" et porteur de "dérives", à l'instar du député RN Christophe Bentz. Hostiles au texte, des représentants religieux, des organisations professionnelles et sociétés savantes du domaine de la santé, ou des collectifs de personnes handicapées craignant de se trouver poussés à demander le suicide assisté, ne déposent pas les armes. L'Alliance Vita organisera un rassemblement à 19H00 près de l'Assemblée avec d'autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les AFC (Associations familiales catholiques), et le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine). Si l'initiative vise à faire basculer des députés, un rejet du texte serait une surprise. Quelques députés, comme Béatrice Bellay (PS, Martinique), sont certes passés du "pour" à l'"abstention". Auprès de l'AFP, elle juge la mesure malvenue tant que les territoires ultramarins "sont parmi ceux dont la situation de l'hôpital est la plus dramatique, avec une forte mortalité, et des unités palliatives insuffisamment dotées". Mais d'autres font le chemin inverse, comme François Jolivet (Horizons, Indre), passé de l'abstention au "pour" au gré de discussions avec les habitants de sa circonscription.

15.07.2026 à 00:48

Romain HOUEIX
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Battus logiquement par l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde (0-2), les Bleus n'ont pas caché leur frustration après le match, à l'image de Rayan Cherki.
Texte intégral (736 mots)
Battus logiquement par l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde (0-2), les Bleus n'ont pas caché leur frustration après le match, à l'image de Rayan Cherki.

15.07.2026 à 00:25

FRANCE24
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L'attaquant français Rayan Cherki n'a pas caché sa frustration après la défaite de la France face à l'Espagne (2-0) en demi-finale de la Coupe du monde de football 2026.
Texte intégral (736 mots)
L'attaquant français Rayan Cherki n'a pas caché sa frustration après la défaite de la France face à l'Espagne (2-0) en demi-finale de la Coupe du monde de football 2026.

15.07.2026 à 00:02

FRANCE 24
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L'Organisation mondiale de la santé a annoncé, mardi, le lancement du premier essai clinique visant à évaluer l'efficacité d'un médicament expérimental contre une souche mortelle du virus Ebola. Développé par Gilead Sciences, l'antiviral obeldesivir sera testé sur près de 1 000 patients asymptomatiques et exposés à Bundibugyo, le variant qui se propage en RD Congo. 
Texte intégral (736 mots)
L'Organisation mondiale de la santé a annoncé, mardi, le lancement du premier essai clinique visant à évaluer l'efficacité d'un médicament expérimental contre une souche mortelle du virus Ebola. Développé par Gilead Sciences, l'antiviral obeldesivir sera testé sur près de 1 000 patients asymptomatiques et exposés à Bundibugyo, le variant qui se propage en RD Congo. 

14.07.2026 à 23:35

FRANCE24
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Ni Kylian Mbappé et ses huit buts inscrits depuis le début de la Coupe du monde, ni Michael Olise, meilleur passeur du tournoi avec cinq offrandes à ses partenaires, ni encore le Ballon d'Or Ousmane Dembélé ne sont parvenus à mettre en danger Unai Simon. Protégé par une défense de fer parfaitement organisée, le gardien de la Roja a été impérial. Au cours du premier acte, seul Bradley Barcola, préféré au coup d'envoi à Désiré Doué, son partenaire du Paris-SG, a pu tenter une frappe à l'extérieur de la surface, mais son tir s'est envolé très haut dans les tribunes de l'AT&T stadium d'Arlington, en banlieue de Dallas. Sinon, les attaquants français, qui avaient jusqu'à présent inscrit les 18 buts français de la compétition, ne se sont procuré aucune occasion, le deuxième tir bleu de la première période, non cadré lui aussi, étant l'œuvre d'Adrien Rabiot. Symbole de cette impuissance, toujours au cours du premier acte, Mbappé a touché 15 ballons dont deux seulement dans la surface espagnole et jamais en position de frapper. Si le capitaine français s'est montré si discret, c'est aussi qu'il a été abandonné par ses deux principaux pourvoyeurs de ballon, Ousmane Dembélé et Michael Olise. Muselés par les milieux de terrain espagnols, mais surtout extrêmement fébriles, les deux attaquants ont multiplié les pertes de balle, soit du fait de passes imprécises, soit directement dans les duels qu'ils ont provoqués. Le naufrage d’Olise Après avoir enchanté le monde en début de Mondial, Olise a baissé de régime face au Paraguay et au Maroc. Il s'est cette fois carrément noyé en perdant 20 ballons, en ne réussissant pas un seul dribble, lui pourtant si rapide et précis en temps normal. L'attaquant du Bayern Munich a montré également des signes de nervosité, en commettant notamment une méchante faute sur Rodri (14e) qui aurait pu lui valoir un carton rouge. Mais l'arbitre de la rencontre Ivan Barton n'a même pas jugé nécessaire de sortir le jaune. Impuissant à l'image de toute l'équipe, Olise a laissé sa place à Rayan Cherki dès la 72e, sans que cela ne redonne de la vigueur à l'armada offensive française. Dembélé, le Ballon d'Or 2025, n'a pas eu l'influence escomptée. Il a perdu 13 ballons et n'a gagné aucun duel. Abandonné par ses lieutenants, Mbappé a bien tenté de sonner la révolte, seul, au retour des vestiaires et alors que la France était déjà menée 2-0, après le penalty de Mikel Oyarzabal en première période (22e) et le but de Pedro Porro (58e). Son tir rasant et croisé à la 67e minute, aux confins de la surface, a frôlé la base du poteau gauche de Unai Simon. Sans réussite comme son coup franc de la 88e minute après une faute provoquée par Désiré Doué, rentré à la place de Barcola (57e). Frustré, impuissant, Mbappé, leader bleu irréprochable depuis le début du Mondial, s'est rendu coupable d'une charge sur Simon qui lui a valu un carton jaune (86e). Le calice jusqu'à la lie. Le serial buteur, 20 buts inscrits en Coupe du monde, n'a jamais marqué en demi-finale d'un Mondial. Ce sera pour une autre fois. La France comptait sur ses magiciens de devant pour décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Mais la magie s'est envolée et les rêves de sacre avec elle.
Texte intégral (595 mots)
Ni Kylian Mbappé et ses huit buts inscrits depuis le début de la Coupe du monde, ni Michael Olise, meilleur passeur du tournoi avec cinq offrandes à ses partenaires, ni encore le Ballon d'Or Ousmane Dembélé ne sont parvenus à mettre en danger Unai Simon. Protégé par une défense de fer parfaitement organisée, le gardien de la Roja a été impérial. Au cours du premier acte, seul Bradley Barcola, préféré au coup d'envoi à Désiré Doué, son partenaire du Paris-SG, a pu tenter une frappe à l'extérieur de la surface, mais son tir s'est envolé très haut dans les tribunes de l'AT&T stadium d'Arlington, en banlieue de Dallas. Sinon, les attaquants français, qui avaient jusqu'à présent inscrit les 18 buts français de la compétition, ne se sont procuré aucune occasion, le deuxième tir bleu de la première période, non cadré lui aussi, étant l'œuvre d'Adrien Rabiot. Symbole de cette impuissance, toujours au cours du premier acte, Mbappé a touché 15 ballons dont deux seulement dans la surface espagnole et jamais en position de frapper. Si le capitaine français s'est montré si discret, c'est aussi qu'il a été abandonné par ses deux principaux pourvoyeurs de ballon, Ousmane Dembélé et Michael Olise. Muselés par les milieux de terrain espagnols, mais surtout extrêmement fébriles, les deux attaquants ont multiplié les pertes de balle, soit du fait de passes imprécises, soit directement dans les duels qu'ils ont provoqués. Le naufrage d’Olise Après avoir enchanté le monde en début de Mondial, Olise a baissé de régime face au Paraguay et au Maroc. Il s'est cette fois carrément noyé en perdant 20 ballons, en ne réussissant pas un seul dribble, lui pourtant si rapide et précis en temps normal. L'attaquant du Bayern Munich a montré également des signes de nervosité, en commettant notamment une méchante faute sur Rodri (14e) qui aurait pu lui valoir un carton rouge. Mais l'arbitre de la rencontre Ivan Barton n'a même pas jugé nécessaire de sortir le jaune. Impuissant à l'image de toute l'équipe, Olise a laissé sa place à Rayan Cherki dès la 72e, sans que cela ne redonne de la vigueur à l'armada offensive française. Dembélé, le Ballon d'Or 2025, n'a pas eu l'influence escomptée. Il a perdu 13 ballons et n'a gagné aucun duel. Abandonné par ses lieutenants, Mbappé a bien tenté de sonner la révolte, seul, au retour des vestiaires et alors que la France était déjà menée 2-0, après le penalty de Mikel Oyarzabal en première période (22e) et le but de Pedro Porro (58e). Son tir rasant et croisé à la 67e minute, aux confins de la surface, a frôlé la base du poteau gauche de Unai Simon. Sans réussite comme son coup franc de la 88e minute après une faute provoquée par Désiré Doué, rentré à la place de Barcola (57e). Frustré, impuissant, Mbappé, leader bleu irréprochable depuis le début du Mondial, s'est rendu coupable d'une charge sur Simon qui lui a valu un carton jaune (86e). Le calice jusqu'à la lie. Le serial buteur, 20 buts inscrits en Coupe du monde, n'a jamais marqué en demi-finale d'un Mondial. Ce sera pour une autre fois. La France comptait sur ses magiciens de devant pour décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Mais la magie s'est envolée et les rêves de sacre avec elle.

14.07.2026 à 23:21

FRANCE24
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Le dénouement est cruel pour les hommes de Didier Deschamps, parvenus dans le dernier carré pour la troisième fois d'affilée mais surclassés par des champions d'Europe bien plus forts collectivement et qui peuvent en outre s'appuyer sur une défense de fer. Après avoir enchanté la planète football par leur jeu offensif flamboyant, les Bleus sont tombés sur une véritable machine, qui ne leur a laissé aucune chance. La Roja, qui l'a emporté grâce à un penalty de Mikel Oyarzabal (22e), à la suite d'une faute de Lucas Digne sur le prodige Lamine Yamal, et un but de Pedro Porro (58e), peut désormais rêver d'un deuxième titre, dimanche au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), contre le vainqueur d'Angleterre-Argentine. La France va elle devoir se contenter du match pour la troisième place, samedi à Miami. Une éventuelle médaille de bronze ne consolera sans doute pas les Bleus, qui se disaient en mission pour décrocher de nouveau le Graal et succéder aux héros de 1998 et 2018. Mais il va falloir se remobiliser rapidement pour ne pas gâcher la dernière en tant que sélectionneur de Didier Deschamps, qui quittera son poste à l'issue de la partie après 14 années glorieuses sur le banc. Comme lors des deux dernières confrontations entre les deux pays, en demi-finales de l'Euro-2024 (2-1) et de la Ligue des nations 2025 (5-4), survolées par la Roja, la France a paru impuissante et on a eu peine à reconnaître la fantastique équipe du début de la compétition avec ce jeu résolument porté vers l'avant, magnifié par des attaquants à la connexion parfaite. L'Espagne a comme à son habitude monopolisé le ballon mais les individualités bleues sont totalement passées à côté de cet immense rendez-vous, surtout Ousmane Dembélé, transparent et dont la prestation a été indigne d'un Ballon d'Or, et Michael Olise, incapable de trouver la moindre ouverture. Fautes techniques, transmissions ratées, le joueur du Bayern Munich n'a pas réussi grand chose, il est vrai guère aidé par Adrien Rabiot qui a symbolisé la faillite du milieu de terrain. Mbappé impuissant Le capitaine Kylian Mbappé s'est lui démené mais après avoir été le fer de lance de l'équipe de France avec ses huit buts, il pouvait difficilement faire la différence sans l'aide de ses compères face à une telle équipe d'Espagne. L'attaquant du Real Madrid se savait attendu contre son pays d'adoption mais il a été complètement muselé et ne s'offrira pas de deuxième couronne mondiale après celle de 2018. Sa première grosse occasion n'est intervenue qu'à la 65e minute mais le "crack" de Bondy est tombé sur un Unai Simon vigilant dans la cage. Il a eu dans la foulée une autre belle opportunité, également détournée en corner (67e). La sortie sur blessure dès la 30e minute du défenseur William Saliba, remplacé par Maxence Lacroix, n'a pas non plus aidé les hommes de Deschamps. Aurélien Tchouaméni, de retour après avoir manqué les deux dernières rencontres pour cause de soucis aux adducteurs, a lui été très loin de son meilleur niveau. Le comble pour la France c'est que Lamine Yamal, considéré comme la principale menace espagnole et bourreau des Bleus en 2024 et 2025, ne s'est montré à son avantage qu'à de très rares exceptions, à l'image de sa Coupe du monde. Il a certes été à l'origine du penalty mais ne s'est pas souvent mis en valeur. Qu'importe pour l'astre du Barça. A tout juste 19 ans, il va découvrir pour la première fois une finale de Coupe du monde, deux ans après avoir remporté l'Euro. Un écrin à la mesure de son talent.
Texte intégral (637 mots)
Le dénouement est cruel pour les hommes de Didier Deschamps, parvenus dans le dernier carré pour la troisième fois d'affilée mais surclassés par des champions d'Europe bien plus forts collectivement et qui peuvent en outre s'appuyer sur une défense de fer. Après avoir enchanté la planète football par leur jeu offensif flamboyant, les Bleus sont tombés sur une véritable machine, qui ne leur a laissé aucune chance. La Roja, qui l'a emporté grâce à un penalty de Mikel Oyarzabal (22e), à la suite d'une faute de Lucas Digne sur le prodige Lamine Yamal, et un but de Pedro Porro (58e), peut désormais rêver d'un deuxième titre, dimanche au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), contre le vainqueur d'Angleterre-Argentine. La France va elle devoir se contenter du match pour la troisième place, samedi à Miami. Une éventuelle médaille de bronze ne consolera sans doute pas les Bleus, qui se disaient en mission pour décrocher de nouveau le Graal et succéder aux héros de 1998 et 2018. Mais il va falloir se remobiliser rapidement pour ne pas gâcher la dernière en tant que sélectionneur de Didier Deschamps, qui quittera son poste à l'issue de la partie après 14 années glorieuses sur le banc. Comme lors des deux dernières confrontations entre les deux pays, en demi-finales de l'Euro-2024 (2-1) et de la Ligue des nations 2025 (5-4), survolées par la Roja, la France a paru impuissante et on a eu peine à reconnaître la fantastique équipe du début de la compétition avec ce jeu résolument porté vers l'avant, magnifié par des attaquants à la connexion parfaite. L'Espagne a comme à son habitude monopolisé le ballon mais les individualités bleues sont totalement passées à côté de cet immense rendez-vous, surtout Ousmane Dembélé, transparent et dont la prestation a été indigne d'un Ballon d'Or, et Michael Olise, incapable de trouver la moindre ouverture. Fautes techniques, transmissions ratées, le joueur du Bayern Munich n'a pas réussi grand chose, il est vrai guère aidé par Adrien Rabiot qui a symbolisé la faillite du milieu de terrain. Mbappé impuissant Le capitaine Kylian Mbappé s'est lui démené mais après avoir été le fer de lance de l'équipe de France avec ses huit buts, il pouvait difficilement faire la différence sans l'aide de ses compères face à une telle équipe d'Espagne. L'attaquant du Real Madrid se savait attendu contre son pays d'adoption mais il a été complètement muselé et ne s'offrira pas de deuxième couronne mondiale après celle de 2018. Sa première grosse occasion n'est intervenue qu'à la 65e minute mais le "crack" de Bondy est tombé sur un Unai Simon vigilant dans la cage. Il a eu dans la foulée une autre belle opportunité, également détournée en corner (67e). La sortie sur blessure dès la 30e minute du défenseur William Saliba, remplacé par Maxence Lacroix, n'a pas non plus aidé les hommes de Deschamps. Aurélien Tchouaméni, de retour après avoir manqué les deux dernières rencontres pour cause de soucis aux adducteurs, a lui été très loin de son meilleur niveau. Le comble pour la France c'est que Lamine Yamal, considéré comme la principale menace espagnole et bourreau des Bleus en 2024 et 2025, ne s'est montré à son avantage qu'à de très rares exceptions, à l'image de sa Coupe du monde. Il a certes été à l'origine du penalty mais ne s'est pas souvent mis en valeur. Qu'importe pour l'astre du Barça. A tout juste 19 ans, il va découvrir pour la première fois une finale de Coupe du monde, deux ans après avoir remporté l'Euro. Un écrin à la mesure de son talent.

14.07.2026 à 22:59

FRANCE24
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Texte intégral (637 mots)

14.07.2026 à 22:59

Romain HOUEIX
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La France a sombré mardi en demi-finale de la Coupe du monde. L'Espagne a surclassé les Bleus (2-0) pour gagner sa place en finale. La flamboyante attaque Mbappé - Olise - Dembélé est restée muette. 
Texte intégral (637 mots)
La France a sombré mardi en demi-finale de la Coupe du monde. L'Espagne a surclassé les Bleus (2-0) pour gagner sa place en finale. La flamboyante attaque Mbappé - Olise - Dembélé est restée muette. 

14.07.2026 à 22:22

FRANCE 24
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Selon le New York Times et le Washington Post, le gouvernement américain a décidé mardi de suspendre la plupart des contrôles routiers menés par la police de l'immigration (ICE) après la mort de deux personnes, un Colombien et un Mexicain, en moins d'une semaine.
Texte intégral (637 mots)
Selon le New York Times et le Washington Post, le gouvernement américain a décidé mardi de suspendre la plupart des contrôles routiers menés par la police de l'immigration (ICE) après la mort de deux personnes, un Colombien et un Mexicain, en moins d'une semaine.

14.07.2026 à 22:10

Anthony SAINT-LÉGER
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6 700 soldats, 98 avions, plus de 300 véhicules... Jamais autant de militaires auront défilé pour un 14 juillet, jour de fête nationale en France. L'édition 2026 s'est voulue massive avec un message clair : une armée prête au combat. Et un soutien renouvelé à l'Ukraine.
Texte intégral (637 mots)
6 700 soldats, 98 avions, plus de 300 véhicules... Jamais autant de militaires auront défilé pour un 14 juillet, jour de fête nationale en France. L'édition 2026 s'est voulue massive avec un message clair : une armée prête au combat. Et un soutien renouvelé à l'Ukraine.

14.07.2026 à 21:42

Marc PAUPE
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Depuis plusieurs jours, circule sur les réseaux sociaux une vidéo attribuée au Hezbollah libanais. On y voit trois hommes menacer la France d’un attentat le 14 juillet. Cette vidéo est une mise en scène orchestrée par Storm 1516, l’un des vecteurs de la désinformation pro-russe en ligne.
Texte intégral (637 mots)
Depuis plusieurs jours, circule sur les réseaux sociaux une vidéo attribuée au Hezbollah libanais. On y voit trois hommes menacer la France d’un attentat le 14 juillet. Cette vidéo est une mise en scène orchestrée par Storm 1516, l’un des vecteurs de la désinformation pro-russe en ligne.

14.07.2026 à 20:55

Stéphanie ANTOINE
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Un mois après la signature du protocole d’accord, la reprise des frappes américaines et iraniennes est sans précédent. La nuit dernière, les États-Unis ont bombardé des dizaines de cibles en réponse aux attaques de Téhéran, qui a violé, il y a six jours, l’accord-cadre en attaquant trois tankers dans le détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique est au cœur de la reprise des hostilités : l’Iran entend y imposer des droits de passage et a annoncé sa fermeture jusqu’à nouvel ordre. 
Lire plus (97 mots)
Un mois après la signature du protocole d’accord, la reprise des frappes américaines et iraniennes est sans précédent. La nuit dernière, les États-Unis ont bombardé des dizaines de cibles en réponse aux attaques de Téhéran, qui a violé, il y a six jours, l’accord-cadre en attaquant trois tankers dans le détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique est au cœur de la reprise des hostilités : l’Iran entend y imposer des droits de passage et a annoncé sa fermeture jusqu’à nouvel ordre. 

14.07.2026 à 20:07

FRANCE24
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Le lac Kivu est l'un des plus grands lacs d'Afrique partagé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. C’est aussi un endroit magique où la pêche est une tradition qui se transmet depuis des millénaires, de nuit, en chanson et à la force des bras.
Lire plus (97 mots)
Le lac Kivu est l'un des plus grands lacs d'Afrique partagé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. C’est aussi un endroit magique où la pêche est une tradition qui se transmet depuis des millénaires, de nuit, en chanson et à la force des bras.

14.07.2026 à 19:24

FRANCE24
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En RDC, l’épidémie d’Ebola continue de faire des ravages. Plus de 700 décès ont été enregistrés pour près de 2 000 cas. La situation se complique avec la grève d’une partie du personnel soignant à Rwampara, qui dénonce plusieurs semaines d’impayés.
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En RDC, l’épidémie d’Ebola continue de faire des ravages. Plus de 700 décès ont été enregistrés pour près de 2 000 cas. La situation se complique avec la grève d’une partie du personnel soignant à Rwampara, qui dénonce plusieurs semaines d’impayés.
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