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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Les acteurs du secteur des transports ont suspendu mardi pour une semaine la grève déclenchée la veille, en vue d'entamer des négociations avec les autorités sur la hausse du prix des carburants, et ont appelé à la reprise des activités. Correspondance de Bastien Renouil depuis Nairobi.
Les acteurs du secteur des transports ont suspendu mardi pour une semaine la grève déclenchée la veille, en vue d'entamer des négociations avec les autorités sur la hausse du prix des carburants, et ont appelé à la reprise des activités. Correspondance de Bastien Renouil depuis Nairobi.

20.05.2026 à 16:30

FRANCE24
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Au Mali, Assimi Goïta renforce son pouvoir alors que le blocus paralyse la capitale. Suite aux attaques du 25 avril, l'appareil militaire est dans les mains du chef de la junte. Pour en parler, France 24 reçoit Mathieu Olivier, rédacteur en chef adjoint à Jeune Afrique.
Au Mali, Assimi Goïta renforce son pouvoir alors que le blocus paralyse la capitale. Suite aux attaques du 25 avril, l'appareil militaire est dans les mains du chef de la junte. Pour en parler, France 24 reçoit Mathieu Olivier, rédacteur en chef adjoint à Jeune Afrique.

20.05.2026 à 16:29

FRANCE 24
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Au terme d'ultimes négociations, la direction du groupe Samsung et l'organisation syndicale à l'origine d'un appel à la grève ont trouvé mercredi un accord sur les salaires. Le mouvement inquiétait les autorités ainsi que la filière de l'IA, dépendante des puces-mémoire fabriquées par le géant de l'électronique sud-coréen. 
Au terme d'ultimes négociations, la direction du groupe Samsung et l'organisation syndicale à l'origine d'un appel à la grève ont trouvé mercredi un accord sur les salaires. Le mouvement inquiétait les autorités ainsi que la filière de l'IA, dépendante des puces-mémoire fabriquées par le géant de l'électronique sud-coréen. 

20.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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Découvrez en replay la conférence de presse de l'astronaute française Sophie Adenot, en mission à bord de la station spatiale internationale depuis trois mois.
Découvrez en replay la conférence de presse de l'astronaute française Sophie Adenot, en mission à bord de la station spatiale internationale depuis trois mois.

20.05.2026 à 16:23

FRANCE24
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Le Venezuela a libéré mardi 19 mai, en vertu de la loi d'amnistie, trois prisonniers politiques qui avaient passé plus de 20 ans en prison, après l'annonce par le président du Parlement de la libération cette semaine de 300 détenus. Récit d'Olivier Faissolle.
Le Venezuela a libéré mardi 19 mai, en vertu de la loi d'amnistie, trois prisonniers politiques qui avaient passé plus de 20 ans en prison, après l'annonce par le président du Parlement de la libération cette semaine de 300 détenus. Récit d'Olivier Faissolle.

20.05.2026 à 16:23

FRANCE24
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Dans un message vidéo en espagnol adressé à la population cubaine, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a accusé les dirigeants communistes de vol, de corruption et de répression. Ce message, diffusé sur les réseaux sociaux, a été publié alors que le ministère américain de la Justice doit annoncer mercredi l'inculpation de l'ex-président cubain, âgé de 94 ans. "Le président Trump propose une nouvelle voie entre les Etats-Unis et un nouveau Cuba (...) où vous avez véritablement la possibilité de choisir qui gouverne votre pays et de voter pour le remplacer s'il ne fait pas bien son travail", a déclaré M. Rubio dans ce message qui s'apparente à un appel à l'insurrection. "Aujourd'hui, Cuba n'est pas contrôlé par une quelconque +révolution+, Cuba est contrôlé par Gaesa", a-t-il poursuivi, faisant référence à ce conglomérat d'entreprises qui possède, selon lui, "18 milliards de dollars d'actifs et contrôle 70% de l'économie cubaine". "Ils tirent profit des hôtels, du bâtiment, des banques, des magasins et même de l'argent que vos proches vous envoient depuis les Etats-Unis: tout, absolument tout, passe entre leurs mains", a-t-il dit. Le secrétaire d'Etat américain a renouvelé l'offre d'une aide américaine de 100 millions de dollars, qui serait distribuée via des organisations caritatives. Le chargé d'affaires américain à La Havane, Mike Hammer, a discuté lundi avec des représentants du ministère cubain des Affaires étrangères de cette offre, a assuré mardi un responsable américain. Détournement Cet appel survient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et La Havane et de crise économique et énergétique dans l'île caribéenne, qui subit d'interminables coupures d'électricité en raison du blocus pétrolier américain. Après avoir capturé en janvier le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui est en détention aux Etats-Unis, l'administration Trump s'emploie à mettre une pression maximale sur Cuba dans l'espoir d'un changement de régime dans l'île située à quelque 145 kilomètres des côtes de Floride. Le message de M. Rubio a été adressé le jour de l'indépendance de Cuba, le 20 mai 1902, après la guerre avec l'Espagne, que les autorités cubaines ne reconnaissent toutefois pas, préférant célébrer le début de la révolution en octobre 1868. "Intervention, ingérence, spoliation, frustration. Voilà ce que signifie le 20 mai dans l'histoire de #Cuba", a écrit le président cubain, Miguel Diaz-Canel, sur X sans faire directement allusion au message de M. Rubio. Selon ce dernier, lui-même d'origine cubaine et farouche opposant à La Havane, "si vous êtes contraints de passer 22 heures par jour sans électricité, ce n'est pas à cause d'un +blocus+ pétrolier imposé par les Etats-Unis". "La véritable raison pour laquelle vous manquez d'électricité, de carburant et de nourriture, c'est que ceux qui contrôlent votre pays ont détourné des milliards de dollars, sans qu'aucune somme n'ait été utilisée pour venir en aide à la population", a-t-il dit. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington impose à l'île depuis janvier un blocus pétrolier total, ayant autorisé l'arrivée d'un seul pétrolier russe. Une inculpation de Raul Castro constituerait un rebondissement spectaculaire dans le cadre des relations entre les Etats-Unis et Cuba, ennemis historiques. D'après des médias américains, son inculpation à Miami serait fondée sur une affaire remontant à 1996, lorsque deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient été abattus. Raul Castro était à l'époque ministre de la Défense. Raul Castro, qui a succédé à son frère Fidel à la présidence de Cuba, a opéré un rapprochement historique en 2015 avec les Etats-Unis sous la présidence de Barack Obama, que Donald Trump a ensuite remis en cause.
Texte intégral (641 mots)
Dans un message vidéo en espagnol adressé à la population cubaine, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a accusé les dirigeants communistes de vol, de corruption et de répression. Ce message, diffusé sur les réseaux sociaux, a été publié alors que le ministère américain de la Justice doit annoncer mercredi l'inculpation de l'ex-président cubain, âgé de 94 ans. "Le président Trump propose une nouvelle voie entre les Etats-Unis et un nouveau Cuba (...) où vous avez véritablement la possibilité de choisir qui gouverne votre pays et de voter pour le remplacer s'il ne fait pas bien son travail", a déclaré M. Rubio dans ce message qui s'apparente à un appel à l'insurrection. "Aujourd'hui, Cuba n'est pas contrôlé par une quelconque +révolution+, Cuba est contrôlé par Gaesa", a-t-il poursuivi, faisant référence à ce conglomérat d'entreprises qui possède, selon lui, "18 milliards de dollars d'actifs et contrôle 70% de l'économie cubaine". "Ils tirent profit des hôtels, du bâtiment, des banques, des magasins et même de l'argent que vos proches vous envoient depuis les Etats-Unis: tout, absolument tout, passe entre leurs mains", a-t-il dit. Le secrétaire d'Etat américain a renouvelé l'offre d'une aide américaine de 100 millions de dollars, qui serait distribuée via des organisations caritatives. Le chargé d'affaires américain à La Havane, Mike Hammer, a discuté lundi avec des représentants du ministère cubain des Affaires étrangères de cette offre, a assuré mardi un responsable américain. Détournement Cet appel survient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et La Havane et de crise économique et énergétique dans l'île caribéenne, qui subit d'interminables coupures d'électricité en raison du blocus pétrolier américain. Après avoir capturé en janvier le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui est en détention aux Etats-Unis, l'administration Trump s'emploie à mettre une pression maximale sur Cuba dans l'espoir d'un changement de régime dans l'île située à quelque 145 kilomètres des côtes de Floride. Le message de M. Rubio a été adressé le jour de l'indépendance de Cuba, le 20 mai 1902, après la guerre avec l'Espagne, que les autorités cubaines ne reconnaissent toutefois pas, préférant célébrer le début de la révolution en octobre 1868. "Intervention, ingérence, spoliation, frustration. Voilà ce que signifie le 20 mai dans l'histoire de #Cuba", a écrit le président cubain, Miguel Diaz-Canel, sur X sans faire directement allusion au message de M. Rubio. Selon ce dernier, lui-même d'origine cubaine et farouche opposant à La Havane, "si vous êtes contraints de passer 22 heures par jour sans électricité, ce n'est pas à cause d'un +blocus+ pétrolier imposé par les Etats-Unis". "La véritable raison pour laquelle vous manquez d'électricité, de carburant et de nourriture, c'est que ceux qui contrôlent votre pays ont détourné des milliards de dollars, sans qu'aucune somme n'ait été utilisée pour venir en aide à la population", a-t-il dit. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington impose à l'île depuis janvier un blocus pétrolier total, ayant autorisé l'arrivée d'un seul pétrolier russe. Une inculpation de Raul Castro constituerait un rebondissement spectaculaire dans le cadre des relations entre les Etats-Unis et Cuba, ennemis historiques. D'après des médias américains, son inculpation à Miami serait fondée sur une affaire remontant à 1996, lorsque deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient été abattus. Raul Castro était à l'époque ministre de la Défense. Raul Castro, qui a succédé à son frère Fidel à la présidence de Cuba, a opéré un rapprochement historique en 2015 avec les Etats-Unis sous la présidence de Barack Obama, que Donald Trump a ensuite remis en cause.

20.05.2026 à 16:20

FRANCE24
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Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts mardi dernier, a annoncé le ministère de la Santé, tandis que le Hezbollah fait état d'affrontements avec des soldats israéliens malgré une trêve en vigueur. Récit de Marc Paupe.
Texte intégral (641 mots)
Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts mardi dernier, a annoncé le ministère de la Santé, tandis que le Hezbollah fait état d'affrontements avec des soldats israéliens malgré une trêve en vigueur. Récit de Marc Paupe.

20.05.2026 à 16:17

FRANCE24
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La femme qui vivait seule avec ses sept enfants "aurait récemment présenté des symptômes psychiatriques et dépressifs, ce qui reste à confirmer", a indiqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland. Les trois enfants aînés de la fratrie sont nés d'un premier père. Les quatre derniers d'un second père, selon la même source. Le parquet a précisé dans un communiqué que des expertises toxicologiques étaient attendues. "Aucun élément ne permet pour le moment d'impliquer l'intervention d'un tiers dans ce drame", a souligné M. Balland. La Radio Ici Provence avait donné l'information sur son site Internet, rapportant la chute du 13e étage. Mercredi à l'aube, le corps de la femme a été retrouvé au pied de son immeuble du quartier populaire de Pontcarral à Toulon. Elle était entourée des corps de ses trois derniers enfants, âgés de trois ans, quatre ans et six ans. Deux garçons et une fille, précise le parquet. Selon les premiers éléments de l'enquête, "la mère se serait jetée d'elle-même du 13e étage avec les trois enfants décédés", a indiqué le procureur, ajoutant que les corps seraient autopsiés. Il a assuré que la famille était inconnue du parquet "en l'absence de tout signalement concernant d'éventuelles difficultés sociales ou familiales." Pour élucider les circonstances du drame, une enquête a été ouverte pour "meurtres par ascendant". Quant aux quatre enfants aînés, ils ont été pris en charge par les services compétents et bénéficient d'un soutien psychologique", a encore précisé le parquet. "Douleur" Le drame a choqué les riverains de la cité Pontcarral, où les secours ont dit à l'AFP s'être mobilisés avec un "dispositif conséquent". Les forces de l'ordre ont également lavé le site avec des jets d'eau après leur intervention dans cette cité où des graffitis aux murs lézardés indiquent la direction des points de deal. Tandis que des voisins aux fenêtres observaient les derniers policiers quitter les lieux, des petits groupes du quartier discutaient du drame, selon un journaliste de l'AFP. "Tu veux te suicider, suicide-toi toute seule", a déploré une voisine, travailleuse en Ehpad âgée de 36 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom. "Ça va être terrible pour les enfants ici, c'est traumatisant", ajoute-t-elle. Safiri Ahmed, 67 ans, était chez lui dans l'immeuble quand il a entendu un grand bruit sourd. "Une dame a crié +Au secours, au secours+, et j'ai demandé à ce qu'on appelle une ambulance", a-t-il raconté à l'AFP. Le préfet du Var Simon Babre a déploré sur X un "terrible drame", s'associant "à la douleur de la famille et de tous les habitants du quartier." Il a dit s'être rendu sur place avec le procureur et la maire de la ville, précisant que "les services de l'État contribuent à l'enquête menée par le procureur de la République de Toulon." Sur son site Internet, le quotidien Var-matin assure qu'une cellule d'écoute pour les habitants est mise en place dans le quartier.
Texte intégral (524 mots)
La femme qui vivait seule avec ses sept enfants "aurait récemment présenté des symptômes psychiatriques et dépressifs, ce qui reste à confirmer", a indiqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland. Les trois enfants aînés de la fratrie sont nés d'un premier père. Les quatre derniers d'un second père, selon la même source. Le parquet a précisé dans un communiqué que des expertises toxicologiques étaient attendues. "Aucun élément ne permet pour le moment d'impliquer l'intervention d'un tiers dans ce drame", a souligné M. Balland. La Radio Ici Provence avait donné l'information sur son site Internet, rapportant la chute du 13e étage. Mercredi à l'aube, le corps de la femme a été retrouvé au pied de son immeuble du quartier populaire de Pontcarral à Toulon. Elle était entourée des corps de ses trois derniers enfants, âgés de trois ans, quatre ans et six ans. Deux garçons et une fille, précise le parquet. Selon les premiers éléments de l'enquête, "la mère se serait jetée d'elle-même du 13e étage avec les trois enfants décédés", a indiqué le procureur, ajoutant que les corps seraient autopsiés. Il a assuré que la famille était inconnue du parquet "en l'absence de tout signalement concernant d'éventuelles difficultés sociales ou familiales." Pour élucider les circonstances du drame, une enquête a été ouverte pour "meurtres par ascendant". Quant aux quatre enfants aînés, ils ont été pris en charge par les services compétents et bénéficient d'un soutien psychologique", a encore précisé le parquet. "Douleur" Le drame a choqué les riverains de la cité Pontcarral, où les secours ont dit à l'AFP s'être mobilisés avec un "dispositif conséquent". Les forces de l'ordre ont également lavé le site avec des jets d'eau après leur intervention dans cette cité où des graffitis aux murs lézardés indiquent la direction des points de deal. Tandis que des voisins aux fenêtres observaient les derniers policiers quitter les lieux, des petits groupes du quartier discutaient du drame, selon un journaliste de l'AFP. "Tu veux te suicider, suicide-toi toute seule", a déploré une voisine, travailleuse en Ehpad âgée de 36 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom. "Ça va être terrible pour les enfants ici, c'est traumatisant", ajoute-t-elle. Safiri Ahmed, 67 ans, était chez lui dans l'immeuble quand il a entendu un grand bruit sourd. "Une dame a crié +Au secours, au secours+, et j'ai demandé à ce qu'on appelle une ambulance", a-t-il raconté à l'AFP. Le préfet du Var Simon Babre a déploré sur X un "terrible drame", s'associant "à la douleur de la famille et de tous les habitants du quartier." Il a dit s'être rendu sur place avec le procureur et la maire de la ville, précisant que "les services de l'État contribuent à l'enquête menée par le procureur de la République de Toulon." Sur son site Internet, le quotidien Var-matin assure qu'une cellule d'écoute pour les habitants est mise en place dans le quartier.

20.05.2026 à 16:15

FRANCE24
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Ce coup de filet s'inscrit "dans le cadre de différentes enquêtes préliminaires" pour "des faits de natures et de gravités différentes", a indiqué le parquet de Paris, confirmant une information du journal Le Monde. Les enquêtes sont diligentées par la Brigade de protection des mineurs (BPM) sous la direction du ministère public. Cette école est l'un des épicentres du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. "Il m'a touché la zézette et a mis sa main à l'intérieur de mes fesses". C'est à travers les mots de sa fille de trois ans qu'Anne (le prénom a été changé) a compris qu'elle avait été violée dans le cadre du périscolaire à l'école publique Saint-Dominique, à Paris, avait témoigné cette mère de famille auprès de l'AFP en avril. "Je suis allée voir une pédiatre qui n'a pas fait le rapprochement avec l'hypothèse d'une agression sexuelle", relate-t-elle. Il a fallu attendre la diffusion le 29 janvier d'un Cash investigation tourné en mai, où l'on voit notamment une animatrice embrasser un enfant sur la bouche, pour que la parole se libère. Dès le lendemain, une réunion est organisée à l'école et une mère s'exclame : "Ma fille a été violée dans l'école!" en apprenant que deux plaintes déposées l'année scolaire précédente contre un animateur pour des violences sexuelles n'avaient jamais été révélées aux parents. "Climat de terreur" "J'ai interrogé ma fille et j'ai compris qu'un autre animateur l'avait violée", rapporte encore Anne, qui fait état d'un "climat de terreur" au sein du périscolaire, des animateurs faisant croire aux enfants "qu'ils allaient tuer leurs parents s'ils parlaient". Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a participé à une réunion dans l'établissement récemment. L'édile socialiste n'avait pas souhaité s'exprimer après cette réunion. "Grégoire a essayé d'être concret. Il n'a pas convaincu tout le monde mais au moins il s'est excusé. Maintenant on attend des actes", a confié à l'AFP une mère d'élève sous couvert d'anonymat. "Pour la première fois, un élu de la République s'est déplacé dans l'école, a reconnu la gravité de la situation et a présenté ses excuses", ont confirmé dans un communiqué des parents de cette école maternelle du VIIe arrondissement. Le maire s'est engagé auprès des familles à revenir à la mi-juin. Le parquet de Paris a ouvert des enquêtes pour de possibles violences, de différentes natures, dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches, avait précisé dimanche la procureure de Paris, Laure Beccuau, sur RTL. "À l'heure actuelle, au niveau des poursuites, nous avons eu trois ouvertures d'informations (judiciaires, confiées à des juges d'instruction, NDLR) et cinq convocations devant le tribunal correctionnel", avait développé la procureure, ajoutant qu'un animateur avait été placé en détention provisoire. "Priorité absolue" Depuis début 2026, 78 agents de la ville de Paris ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, des chiffres traduisant un caractère "systémique", selon Emmanuel Grégoire. Face à l'ampleur du scandale, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a engagé mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Il prévoit une simplification de la chaîne de signalement avec une cellule d'écoute dédiée et promet une "transparence totale" aux familles ainsi qu'une professionnalisation d'une filière précarisée. La grande majorité des 14.000 animateurs parisiens sont vacataires. Les parents continuent pour leur part de réclamer davantage de mesures. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle. A Paris, les syndicats de la profession dénoncent une "politique de répression de la municipalité" qui pratique, selon eux, des "suspensions automatiques" dans une filière en "sous-effectif chronique". Ils ont appelé à la grève jusqu'au 22 mai.
Texte intégral (687 mots)
Ce coup de filet s'inscrit "dans le cadre de différentes enquêtes préliminaires" pour "des faits de natures et de gravités différentes", a indiqué le parquet de Paris, confirmant une information du journal Le Monde. Les enquêtes sont diligentées par la Brigade de protection des mineurs (BPM) sous la direction du ministère public. Cette école est l'un des épicentres du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. "Il m'a touché la zézette et a mis sa main à l'intérieur de mes fesses". C'est à travers les mots de sa fille de trois ans qu'Anne (le prénom a été changé) a compris qu'elle avait été violée dans le cadre du périscolaire à l'école publique Saint-Dominique, à Paris, avait témoigné cette mère de famille auprès de l'AFP en avril. "Je suis allée voir une pédiatre qui n'a pas fait le rapprochement avec l'hypothèse d'une agression sexuelle", relate-t-elle. Il a fallu attendre la diffusion le 29 janvier d'un Cash investigation tourné en mai, où l'on voit notamment une animatrice embrasser un enfant sur la bouche, pour que la parole se libère. Dès le lendemain, une réunion est organisée à l'école et une mère s'exclame : "Ma fille a été violée dans l'école!" en apprenant que deux plaintes déposées l'année scolaire précédente contre un animateur pour des violences sexuelles n'avaient jamais été révélées aux parents. "Climat de terreur" "J'ai interrogé ma fille et j'ai compris qu'un autre animateur l'avait violée", rapporte encore Anne, qui fait état d'un "climat de terreur" au sein du périscolaire, des animateurs faisant croire aux enfants "qu'ils allaient tuer leurs parents s'ils parlaient". Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a participé à une réunion dans l'établissement récemment. L'édile socialiste n'avait pas souhaité s'exprimer après cette réunion. "Grégoire a essayé d'être concret. Il n'a pas convaincu tout le monde mais au moins il s'est excusé. Maintenant on attend des actes", a confié à l'AFP une mère d'élève sous couvert d'anonymat. "Pour la première fois, un élu de la République s'est déplacé dans l'école, a reconnu la gravité de la situation et a présenté ses excuses", ont confirmé dans un communiqué des parents de cette école maternelle du VIIe arrondissement. Le maire s'est engagé auprès des familles à revenir à la mi-juin. Le parquet de Paris a ouvert des enquêtes pour de possibles violences, de différentes natures, dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches, avait précisé dimanche la procureure de Paris, Laure Beccuau, sur RTL. "À l'heure actuelle, au niveau des poursuites, nous avons eu trois ouvertures d'informations (judiciaires, confiées à des juges d'instruction, NDLR) et cinq convocations devant le tribunal correctionnel", avait développé la procureure, ajoutant qu'un animateur avait été placé en détention provisoire. "Priorité absolue" Depuis début 2026, 78 agents de la ville de Paris ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, des chiffres traduisant un caractère "systémique", selon Emmanuel Grégoire. Face à l'ampleur du scandale, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a engagé mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Il prévoit une simplification de la chaîne de signalement avec une cellule d'écoute dédiée et promet une "transparence totale" aux familles ainsi qu'une professionnalisation d'une filière précarisée. La grande majorité des 14.000 animateurs parisiens sont vacataires. Les parents continuent pour leur part de réclamer davantage de mesures. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle. A Paris, les syndicats de la profession dénoncent une "politique de répression de la municipalité" qui pratique, selon eux, des "suspensions automatiques" dans une filière en "sous-effectif chronique". Ils ont appelé à la grève jusqu'au 22 mai.

20.05.2026 à 16:06

Roselyne FEBVRE
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En plein festival de Cannes, le septième art est en ébullition après une tribune signée par 600 professionnels du secteur pour dénoncer l’emprise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Maxime Saada, le patron du groupe d'audiovisuel Canal+, a annoncé ne plus vouloir travailler avec les signataires. Après les médias et l'édition, le cinéma peut-il devenir le champ d’une guerre politique et idéologique ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.
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En plein festival de Cannes, le septième art est en ébullition après une tribune signée par 600 professionnels du secteur pour dénoncer l’emprise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Maxime Saada, le patron du groupe d'audiovisuel Canal+, a annoncé ne plus vouloir travailler avec les signataires. Après les médias et l'édition, le cinéma peut-il devenir le champ d’une guerre politique et idéologique ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.

20.05.2026 à 15:51

FRANCE24
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La Pologne et la Hongrie défendront désormais ensemble à Bruxelles leurs intérêts communs, a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk en accueillant son homologue à Varsovie au deuxième jour de sa visite officielle entamée la veille à Cracovie, la deuxième ville du pays. M. Tusk a salué dans la victoire électorale de M. Magyar non seulement "le retour de ce pays en Europe, vers des standards élevés, vers l'honnêteté, vers une véritable démocratie", mais aussi la fin d'une "période dramatique pour les relations polono-hongroises". Les relations entre les deux capitales étaient exécrables depuis les législatives polonaises de 2023 qui ont permis la formation d'un exécutif centriste et pro-européen dirigé par Donald Tusk, fervent allié de Kiev et ancien président du Conseil européen. Désormais, "par notre travail au quotidien, nous montrerons que la Hongrie et la Pologne ne font qu'un (...), elles travailleront ensemble à Bruxelles sur les questions géopolitiques et pour défendre nos différents intérêts communs, car nous n'avons pratiquement que des intérêts communs", a souligné M. Tusk lors d'une conférence de presse commune. La Hongrie "compte beaucoup sur l'expérience du Premier ministre, de la Pologne", a insisté M. Magyar, notamment sur "des questions liées à l'État de droit, au rapatriement des fonds de l'Union européenne et à leur utilisation efficace, ainsi qu'à la lutte contre la corruption". "La Hongrie sera un partenaire de la Pologne dans tous les domaines", a souligné M. Magyar. Fonds UE gelés S'agissant des relations entre Budapest et Bruxelles, Peter Magyar compte entre autre sur le soutien de son homologue polonais pour tenter de récupérer les milliards d'euros gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit reprochées au gouvernement Orban. L'actuel commissaire européen au Budget, Piotr Serafin, fut chef de cabinet de Donald Tusk lorsqu'il était président du Conseil européen (2014-2019). Une délégation de la Commission européenne est attendue à Budapest cette semaine et M. Magyar espère conclure un accord avec sa présidente, Ursula von der Leyen, à l'occasion d'un déplacement à Bruxelles dans la semaine du 25 mai. Coopération régionale élargie M. Tusk a promis à la Hongrie son aide à une éventuelle diversification de l'approvisionnement en ressources énergétiques, un domaine où Budapest reste très dépendant de la Russie. Les deux chefs de gouvernement souhaitent aussi bâtir désormais une large coopération régionale centre-européenne, avec une reprise du format dit de Visegrad, avec la Slovaquie et la République tchèque. Ce format pourrait être élargi "que ce soit avec nos amis scandinaves, avec l'Autriche, la Croatie, la Slovénie, la Roumanie ou encore avec les pays des Balkans occidentaux qui n'ont pas encore rejoint l'Union européenne", a indiqué M. Magyar. Contrairement à Viktor Orban, proche de Moscou, M. Magyar a réitéré sa reconnaissance du plein droit de l'Ukraine à se défendre contre les attaques russes. "L'Ukraine est la victime, et elle a pleinement le droit de défendre sa souveraineté territoriale et son intégrité par tous les moyens à sa disposition", a-t-il insisté, disant espérer "ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre la Hongrie et l'Ukraine". Arrivé mardi en Pologne, M. Magyar a rencontré à Cracovie l'archevêque Grzegorz Rys. A Varsovie, outre la rencontre avec Donald Tusk, il a été reçu par le président nationaliste Karol Nawrocki, qui s'était rendu à Budapest pour soutenir Viktor Orban pendant la campagne électorale. Dans l'après-midi, M. Magyar s'est rendu à Gdansk, le grand port polonais sur la mer Baltique, où une rencontre avec le prix Nobel de la Paix Lech Walesa, artisan de l'effondrement du communisme dans les années 1980, est prévue.
Texte intégral (637 mots)
La Pologne et la Hongrie défendront désormais ensemble à Bruxelles leurs intérêts communs, a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk en accueillant son homologue à Varsovie au deuxième jour de sa visite officielle entamée la veille à Cracovie, la deuxième ville du pays. M. Tusk a salué dans la victoire électorale de M. Magyar non seulement "le retour de ce pays en Europe, vers des standards élevés, vers l'honnêteté, vers une véritable démocratie", mais aussi la fin d'une "période dramatique pour les relations polono-hongroises". Les relations entre les deux capitales étaient exécrables depuis les législatives polonaises de 2023 qui ont permis la formation d'un exécutif centriste et pro-européen dirigé par Donald Tusk, fervent allié de Kiev et ancien président du Conseil européen. Désormais, "par notre travail au quotidien, nous montrerons que la Hongrie et la Pologne ne font qu'un (...), elles travailleront ensemble à Bruxelles sur les questions géopolitiques et pour défendre nos différents intérêts communs, car nous n'avons pratiquement que des intérêts communs", a souligné M. Tusk lors d'une conférence de presse commune. La Hongrie "compte beaucoup sur l'expérience du Premier ministre, de la Pologne", a insisté M. Magyar, notamment sur "des questions liées à l'État de droit, au rapatriement des fonds de l'Union européenne et à leur utilisation efficace, ainsi qu'à la lutte contre la corruption". "La Hongrie sera un partenaire de la Pologne dans tous les domaines", a souligné M. Magyar. Fonds UE gelés S'agissant des relations entre Budapest et Bruxelles, Peter Magyar compte entre autre sur le soutien de son homologue polonais pour tenter de récupérer les milliards d'euros gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit reprochées au gouvernement Orban. L'actuel commissaire européen au Budget, Piotr Serafin, fut chef de cabinet de Donald Tusk lorsqu'il était président du Conseil européen (2014-2019). Une délégation de la Commission européenne est attendue à Budapest cette semaine et M. Magyar espère conclure un accord avec sa présidente, Ursula von der Leyen, à l'occasion d'un déplacement à Bruxelles dans la semaine du 25 mai. Coopération régionale élargie M. Tusk a promis à la Hongrie son aide à une éventuelle diversification de l'approvisionnement en ressources énergétiques, un domaine où Budapest reste très dépendant de la Russie. Les deux chefs de gouvernement souhaitent aussi bâtir désormais une large coopération régionale centre-européenne, avec une reprise du format dit de Visegrad, avec la Slovaquie et la République tchèque. Ce format pourrait être élargi "que ce soit avec nos amis scandinaves, avec l'Autriche, la Croatie, la Slovénie, la Roumanie ou encore avec les pays des Balkans occidentaux qui n'ont pas encore rejoint l'Union européenne", a indiqué M. Magyar. Contrairement à Viktor Orban, proche de Moscou, M. Magyar a réitéré sa reconnaissance du plein droit de l'Ukraine à se défendre contre les attaques russes. "L'Ukraine est la victime, et elle a pleinement le droit de défendre sa souveraineté territoriale et son intégrité par tous les moyens à sa disposition", a-t-il insisté, disant espérer "ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre la Hongrie et l'Ukraine". Arrivé mardi en Pologne, M. Magyar a rencontré à Cracovie l'archevêque Grzegorz Rys. A Varsovie, outre la rencontre avec Donald Tusk, il a été reçu par le président nationaliste Karol Nawrocki, qui s'était rendu à Budapest pour soutenir Viktor Orban pendant la campagne électorale. Dans l'après-midi, M. Magyar s'est rendu à Gdansk, le grand port polonais sur la mer Baltique, où une rencontre avec le prix Nobel de la Paix Lech Walesa, artisan de l'effondrement du communisme dans les années 1980, est prévue.

20.05.2026 à 15:47

FRANCE24
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Cette enquête a été ouverte mardi "des chefs de recel de détournement de fonds publics et toutes infractions connexes", a annoncé mercredi le procureur financier, Pascal Prache, dans un communiqué. Cette enquête, ouverte "sur la base des éléments portés à sa connaissance", concerne "les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à Dominique de Villepin, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004, puis conservés par celui-ci", explique M. Prache. "Le PNF n'aura aucune difficulté à faire la lumière sur cette affaire pour laquelle Dominique de Villepin se tient sereinement à sa disposition", a réagi auprès de l'AFP son entourage. Une "erreur" L'ex-Premier ministre de Jacques Chirac a reconnu le 10 mai avoir commis "une erreur" en acceptant deux statuettes en cadeau lorsqu'il était au quai d'Orsay, tout en rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque". Il les a rendues au ministère le 4 mai. Ces derniers jours, les affaires se sont multipliées concernant des candidats, déclarés ou potentiels, à la présidentielle. Mardi, le PNF a annoncé qu'un juge d'instruction allait enquêter sur Edouard Philippe pour des faits présumés de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêt, harcèlement moral et concussion commis au Havre, dont il est maire et président de la communauté urbaine, suite à une plainte avec constitution de partie civile. La justice a par ailleurs ordonné le renvoi de François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine (UPR), devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur un collaborateur et tentative d'agression sexuelle sur un autre. Concernant M. de Villepin, le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission Complément d'Enquête diffusée le 30 avril sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour lui offrir deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, a déclaré qu'elles avaient été achetées 75.000 euros et 50.000 euros. Des chiffres contestés par l'entourage de M. de Villepin, qui évoque des montants "quatre à cinq fois inférieurs". Dominique de Villepin a affirmé qu'il pensait qu'il s'agissait de cadeaux payés par Robert Bourgi et ne connaissait pas leur provenance réelle. Il a nié toute contrepartie. Robert Bourgi "a été écarté (des affaires, NDLR) par moi-même et par Jacques Chirac en 2004/2005. Ce qui montre bien qu'il n'y a aucune prise, aucune forme de lien qui puisse se nourrir à cette occasion". "Volonté de nuire" Il a aussi contre-attaqué en soulignant que "M. Bourgi est un ami de 40 ans de Nicolas Sarkozy" et que ces "pseudos révélations interviennent à un moment où (l'ex-président) connaît des moments difficiles dans une affaire judiciaire qui est l'affaire libyenne. Donc il est clair qu'il y a une volonté de nuire". Ces "insinuations sans aucun fondement" sont "absolument ridicules et totalement déplacées", a réagi auprès de l'AFP l'entourage de M. Sarkozy. Dans Complément d'enquête, Robert Bourgi a aussi affirmé que M. Sarkozy, qui entretient de longue date de mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. M. Bourgi affirme néanmoins en vouloir à M. de Villepin en raison de propos tenus lors de l'incarcération de M. Sarkozy l'an dernier et vouloir tout faire pour "l'empêcher d'aller à l'Elysée". Dominique de Villepin n'est pas encore officiellement candidat pour la présidentielle de 2027 mais ne cache pas ses ambitions. Le nom de Robert Bourgi est associé à l'affaire des costumes de luxe qui avait contribué à couler la campagne de François Fillon en 2017. M. Bourgi lui avait offert pour 13.000 euros de costumes, éveillant des soupçons de trafic d'influence qui ont finalement débouché sur un non-lieu. Robert Bourgi avait aussi assuré en 2011 avoir apporté à MM. Chirac et Villepin des valises de billets en provenance de pays africains entre 1997 et 2005. L'enquête avait été classée sans suite en 2011.
Texte intégral (685 mots)
Cette enquête a été ouverte mardi "des chefs de recel de détournement de fonds publics et toutes infractions connexes", a annoncé mercredi le procureur financier, Pascal Prache, dans un communiqué. Cette enquête, ouverte "sur la base des éléments portés à sa connaissance", concerne "les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à Dominique de Villepin, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004, puis conservés par celui-ci", explique M. Prache. "Le PNF n'aura aucune difficulté à faire la lumière sur cette affaire pour laquelle Dominique de Villepin se tient sereinement à sa disposition", a réagi auprès de l'AFP son entourage. Une "erreur" L'ex-Premier ministre de Jacques Chirac a reconnu le 10 mai avoir commis "une erreur" en acceptant deux statuettes en cadeau lorsqu'il était au quai d'Orsay, tout en rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque". Il les a rendues au ministère le 4 mai. Ces derniers jours, les affaires se sont multipliées concernant des candidats, déclarés ou potentiels, à la présidentielle. Mardi, le PNF a annoncé qu'un juge d'instruction allait enquêter sur Edouard Philippe pour des faits présumés de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêt, harcèlement moral et concussion commis au Havre, dont il est maire et président de la communauté urbaine, suite à une plainte avec constitution de partie civile. La justice a par ailleurs ordonné le renvoi de François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine (UPR), devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur un collaborateur et tentative d'agression sexuelle sur un autre. Concernant M. de Villepin, le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission Complément d'Enquête diffusée le 30 avril sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour lui offrir deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, a déclaré qu'elles avaient été achetées 75.000 euros et 50.000 euros. Des chiffres contestés par l'entourage de M. de Villepin, qui évoque des montants "quatre à cinq fois inférieurs". Dominique de Villepin a affirmé qu'il pensait qu'il s'agissait de cadeaux payés par Robert Bourgi et ne connaissait pas leur provenance réelle. Il a nié toute contrepartie. Robert Bourgi "a été écarté (des affaires, NDLR) par moi-même et par Jacques Chirac en 2004/2005. Ce qui montre bien qu'il n'y a aucune prise, aucune forme de lien qui puisse se nourrir à cette occasion". "Volonté de nuire" Il a aussi contre-attaqué en soulignant que "M. Bourgi est un ami de 40 ans de Nicolas Sarkozy" et que ces "pseudos révélations interviennent à un moment où (l'ex-président) connaît des moments difficiles dans une affaire judiciaire qui est l'affaire libyenne. Donc il est clair qu'il y a une volonté de nuire". Ces "insinuations sans aucun fondement" sont "absolument ridicules et totalement déplacées", a réagi auprès de l'AFP l'entourage de M. Sarkozy. Dans Complément d'enquête, Robert Bourgi a aussi affirmé que M. Sarkozy, qui entretient de longue date de mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. M. Bourgi affirme néanmoins en vouloir à M. de Villepin en raison de propos tenus lors de l'incarcération de M. Sarkozy l'an dernier et vouloir tout faire pour "l'empêcher d'aller à l'Elysée". Dominique de Villepin n'est pas encore officiellement candidat pour la présidentielle de 2027 mais ne cache pas ses ambitions. Le nom de Robert Bourgi est associé à l'affaire des costumes de luxe qui avait contribué à couler la campagne de François Fillon en 2017. M. Bourgi lui avait offert pour 13.000 euros de costumes, éveillant des soupçons de trafic d'influence qui ont finalement débouché sur un non-lieu. Robert Bourgi avait aussi assuré en 2011 avoir apporté à MM. Chirac et Villepin des valises de billets en provenance de pays africains entre 1997 et 2005. L'enquête avait été classée sans suite en 2011.

20.05.2026 à 15:45

FRANCE24
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Les deux franchises se retrouveront pour une première date le 14 janvier 2027 à Bercy, avant un second match trois jours plus tard à Manchester. Les deux villes avaient déjà été officialisées l'an dernier, sans en connaître néanmoins l'affiche. "L'organisation de matches à Paris et Manchester reflète l'engouement croissant pour le basket et la NBA en France, au Royaume-Uni et en Europe, s'est félicité George Aivazoglou, directeur général de la NBA chargé de l'Europe et du Moyen-Orient. L'affiche marquera le retour de Victor Wembanyama dans la capitale, alors que sa venue avec San Antonio en 2025, quelques mois après les Jeux olympiques, et pour deux rencontres contre les Pacers d'Indiana, avait été un grand succès. Ce sera en revanche la première fois que Manchester accueillera un match de saison régulière. Un choix qui ne paraît pas anodin, la ville ayant été au coeur des discussions autour du développement de la NBA Europe.
Lire plus (164 mots)
Les deux franchises se retrouveront pour une première date le 14 janvier 2027 à Bercy, avant un second match trois jours plus tard à Manchester. Les deux villes avaient déjà été officialisées l'an dernier, sans en connaître néanmoins l'affiche. "L'organisation de matches à Paris et Manchester reflète l'engouement croissant pour le basket et la NBA en France, au Royaume-Uni et en Europe, s'est félicité George Aivazoglou, directeur général de la NBA chargé de l'Europe et du Moyen-Orient. L'affiche marquera le retour de Victor Wembanyama dans la capitale, alors que sa venue avec San Antonio en 2025, quelques mois après les Jeux olympiques, et pour deux rencontres contre les Pacers d'Indiana, avait été un grand succès. Ce sera en revanche la première fois que Manchester accueillera un match de saison régulière. Un choix qui ne paraît pas anodin, la ville ayant été au coeur des discussions autour du développement de la NBA Europe.

20.05.2026 à 15:41

FRANCE24
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En Afrique du Sud, des immigrés originaires pour la plupart de la République démocratique du Congo et en situation régulière ont sollicité une aide d'urgence de la police ce mardi à Durban. Alors qu'ils s'étaient réunis devant le commissariat central de la ville, ils ont été ciblés par les forces de l'ordre à coups de balles en caoutchouc et de grenades lacrymogènes. #AfriqueDuSud #Migration
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En Afrique du Sud, des immigrés originaires pour la plupart de la République démocratique du Congo et en situation régulière ont sollicité une aide d'urgence de la police ce mardi à Durban. Alors qu'ils s'étaient réunis devant le commissariat central de la ville, ils ont été ciblés par les forces de l'ordre à coups de balles en caoutchouc et de grenades lacrymogènes. #AfriqueDuSud #Migration

20.05.2026 à 15:39

FRANCE 24
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Les politiques de Donald Trump en matière de lutte contre l'immigration pèsent sur la Coupe du monde qui commence dans trois semaines. Certains supporters issus des communautés étrangères redoutent de se faire arrêter par la police fédérale de l'immigration (ICE) lors des rencontres organisées aux États-Unis. Haïtiens et Latino-Américains hésitent notamment à se rendre dans les stades.
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Les politiques de Donald Trump en matière de lutte contre l'immigration pèsent sur la Coupe du monde qui commence dans trois semaines. Certains supporters issus des communautés étrangères redoutent de se faire arrêter par la police fédérale de l'immigration (ICE) lors des rencontres organisées aux États-Unis. Haïtiens et Latino-Américains hésitent notamment à se rendre dans les stades.
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