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▸ les 15 dernières parutions

19.02.2026 à 15:39

En direct : Trump inaugure la première réunion du Conseil de la Paix

FRANCE24
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19.02.2026 à 15:39

JO: de l'argent, du bronze et un zeste de regrets pour le ski-alpinisme français

FRANCE24
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L'opportunité était historique puisqu'il s'agissait de désigner les tout premiers champions olympiques de ce sport nouvellement introduit aux Jeux. Et les Français figuraient parmi les grands favoris après avoir dominé le circuit de la Coupe du monde depuis quatre ans et s'être astreint à une préparation millimétrée, en quasi-confinement ces dernières semaines. Surtout Emily Harrop, incontestable numéro 1 mondiale depuis quatre hivers, qui avançait avec une énorme pancarte de favorite dans le dos. Mais elle a été devancée, comme l'an dernier aux Championnats du monde, par la Suissesse Marianne Fatton qui a su profiter des erreurs de la Savoyarde au moment des transitions pour écrire l'histoire à sa place. "Je ne suis pas entièrement satisfaite mais heureuse quand même. J'ai fait des erreurs et Marianne répond toujours présent dans les grandes occasions", a réagi Harrop après avoir préservé sa place sur le podium, contrairement à l'autre Française, Margot Ravinel, sixième de la finale après avoir longtemps figuré en troisième position. "Je prends cette première médaille et j'espère qu'on fera un bon relais samedi", a ajouté la Franco-Britannique, née il y a 28 ans à Bourg-Saint-Maurice de parents britanniques, qui aura une deuxième occasion de viser l'or samedi lors du relais mixte avec Anselmet. Celui-ci pouvait être moins déçu de sa troisième place derrière l'Espagnol Oriol Cardonna Coll, le principal favori conseillé par la légende Kilian Jornet, et le Russe Nikita Filippov, premier athlète à concourir sous bannière neutre à gagner une médaille lors de ces JO de Milan Cortina. "Très dur aujourd'hui" - "Cette médaille signifie énormément pour moi, elle récompense des années de travail. C'est beaucoup d'émotions, c'était très dur pour moi aujourd'hui", a commenté le triple vainqueur sortant de la Coupe du monde qui s'est fait peur à plusieurs reprises jeudi. En difficulté dès les séries et une nouvelle fois en demi-finale, il n'a arraché sa qualification pour la finale qu'au temps. Et dans la grande explication finale, le skieur discret de Bonneval-sur-Arc, dans le parc national de la Vanoise, a encore peiné en trainant longtemps dans les dernières places, contrairement à Emily Harrop qui avait fait une grande partie de la course en tête. Mais Anselmet a réussi à inverser la vapeur sur la deuxième partie du parcours et dans la descente, l'un de ses points forts, pour aller chercher sa récompense et offrir à la France une 19e médaille dans ces Jeux. Mais pas d'or donc qui sera peut-être pour samedi, où le duo français figure naturellement parmi les favoris encore. En attendant, Marianne Fatton et Oriol Cardonna Coll sont donc devenus les premiers champions olympiques de l'histoire du ski-alpinisme, version de compétition du ski de randonnée. Son introduction aux JO, annoncée en 2021, ne s'est pas faite sans remous à cause du format choisi – le sprint – critiqué par des athlètes comme... Kilian Jornet. Le sprint ne dure que trois minutes avec trois phases de montée (skis aux pieds, skis portés et skis aux pieds à nouveau) et une descente, alors que la discipline historique – l'individuel - dure des heures avec plusieurs montées et descentes en hors piste.
Texte intégral (558 mots)
L'opportunité était historique puisqu'il s'agissait de désigner les tout premiers champions olympiques de ce sport nouvellement introduit aux Jeux. Et les Français figuraient parmi les grands favoris après avoir dominé le circuit de la Coupe du monde depuis quatre ans et s'être astreint à une préparation millimétrée, en quasi-confinement ces dernières semaines. Surtout Emily Harrop, incontestable numéro 1 mondiale depuis quatre hivers, qui avançait avec une énorme pancarte de favorite dans le dos. Mais elle a été devancée, comme l'an dernier aux Championnats du monde, par la Suissesse Marianne Fatton qui a su profiter des erreurs de la Savoyarde au moment des transitions pour écrire l'histoire à sa place. "Je ne suis pas entièrement satisfaite mais heureuse quand même. J'ai fait des erreurs et Marianne répond toujours présent dans les grandes occasions", a réagi Harrop après avoir préservé sa place sur le podium, contrairement à l'autre Française, Margot Ravinel, sixième de la finale après avoir longtemps figuré en troisième position. "Je prends cette première médaille et j'espère qu'on fera un bon relais samedi", a ajouté la Franco-Britannique, née il y a 28 ans à Bourg-Saint-Maurice de parents britanniques, qui aura une deuxième occasion de viser l'or samedi lors du relais mixte avec Anselmet. Celui-ci pouvait être moins déçu de sa troisième place derrière l'Espagnol Oriol Cardonna Coll, le principal favori conseillé par la légende Kilian Jornet, et le Russe Nikita Filippov, premier athlète à concourir sous bannière neutre à gagner une médaille lors de ces JO de Milan Cortina. "Très dur aujourd'hui" - "Cette médaille signifie énormément pour moi, elle récompense des années de travail. C'est beaucoup d'émotions, c'était très dur pour moi aujourd'hui", a commenté le triple vainqueur sortant de la Coupe du monde qui s'est fait peur à plusieurs reprises jeudi. En difficulté dès les séries et une nouvelle fois en demi-finale, il n'a arraché sa qualification pour la finale qu'au temps. Et dans la grande explication finale, le skieur discret de Bonneval-sur-Arc, dans le parc national de la Vanoise, a encore peiné en trainant longtemps dans les dernières places, contrairement à Emily Harrop qui avait fait une grande partie de la course en tête. Mais Anselmet a réussi à inverser la vapeur sur la deuxième partie du parcours et dans la descente, l'un de ses points forts, pour aller chercher sa récompense et offrir à la France une 19e médaille dans ces Jeux. Mais pas d'or donc qui sera peut-être pour samedi, où le duo français figure naturellement parmi les favoris encore. En attendant, Marianne Fatton et Oriol Cardonna Coll sont donc devenus les premiers champions olympiques de l'histoire du ski-alpinisme, version de compétition du ski de randonnée. Son introduction aux JO, annoncée en 2021, ne s'est pas faite sans remous à cause du format choisi – le sprint – critiqué par des athlètes comme... Kilian Jornet. Le sprint ne dure que trois minutes avec trois phases de montée (skis aux pieds, skis portés et skis aux pieds à nouveau) et une descente, alors que la discipline historique – l'individuel - dure des heures avec plusieurs montées et descentes en hors piste.

19.02.2026 à 15:33

"On n’a jamais vu ça" : l’ex-prince Andrew placé en garde à vue

FRANCE24
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Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté et placé en garde à vue jeudi pour manquement présumé au devoir de probité dans l'exercice de ses ​fonctions publiques, soupçonné d'avoir transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein, rapportent les autorités britanniques. Les précisions d'Adélaide de Clermont-Tonnerre, journaliste et romancière.
Texte intégral (558 mots)
Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté et placé en garde à vue jeudi pour manquement présumé au devoir de probité dans l'exercice de ses ​fonctions publiques, soupçonné d'avoir transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein, rapportent les autorités britanniques. Les précisions d'Adélaide de Clermont-Tonnerre, journaliste et romancière.

19.02.2026 à 15:33

Affaire Epstein : des Britanniques accueillent avec joie l'arrestation d'Andrew

FRANCE24
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"Il le mérite !" : dans les rues de Londres, des Britanniques se sont félicités jeudi de l’arrestation de l’ex-prince Andrew, y voyant "un message fort" montrant, selon eux, que le frère du roi Charles III et la famille royale ne sont pas au-dessus des lois.
Texte intégral (558 mots)
"Il le mérite !" : dans les rues de Londres, des Britanniques se sont félicités jeudi de l’arrestation de l’ex-prince Andrew, y voyant "un message fort" montrant, selon eux, que le frère du roi Charles III et la famille royale ne sont pas au-dessus des lois.

19.02.2026 à 15:33

Émily Harrop et Thibault Anselmet offrent deux médailles à la France en ski-alpinisme

FRANCE 24
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Pour l'entrée aux JO du ski alpinisme, Émily Harrop et Thibault Anselmet ont rapporté à la France deux nouvelles médailles jeudi 19 février à Bormio. En décrochant respectivement l'argent et le bronze, ils portent à 19 le nombre de médailles tricolores aux Jeux d'hiver 2026. 
Texte intégral (558 mots)
Pour l'entrée aux JO du ski alpinisme, Émily Harrop et Thibault Anselmet ont rapporté à la France deux nouvelles médailles jeudi 19 février à Bormio. En décrochant respectivement l'argent et le bronze, ils portent à 19 le nombre de médailles tricolores aux Jeux d'hiver 2026. 

19.02.2026 à 15:29

Le chef de l'exécutif martiniquais Serge Letchimy condamné à 18 mois de prison avec sursis pour concussion

FRANCE24
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Serge Letchimy, 73 ans, était poursuivi pour recel de détournement de fonds publics dans une affaire portant sur les conditions de son départ à la retraite au premier trimestre 2016. Le Parquet national financier (PNF) lui reprochait d'avoir été réintégré comme ingénieur territorial à la ville de Fort-de-France peu après sa défaite aux élections régionales de 2015, le temps de faire valoir ses droits à la retraite anticipée, alors qu'il siégeait toujours à l'Assemblée nationale. Requalifiés en concussion, les faits valent à l'ancien maire de Fort-de-France (2001-2010) et député (2007-2021), outre sa peine de prison avec sursis, cinq ans d'inéligibilité et 150.000 euros d'amende. L'exécution provisoire n'ayant pas été retenue, Serge Letchimy pourra conserver son siège à la tête de la CTM s'il fait appel. Le tribunal a en revanche relaxé le maire de Fort-de-France Didier Laguerre, son premier adjoint Yvon Pacquit et l'ancien directeur général des services de la ville. Le PNF leur reprochait d'avoir mis en place le dispositif ayant bénéficié à Serge Letchimy, qui avait notamment perçu 67.000 euros d'incitation financière à la retraite. Le parquet avait requis 18 mois d'emprisonnement avec sursis et cinq ans d'inéligibilité contre Didier Laguerre, candidat à sa réélection aux municipales de mars 2026.
Lire plus (213 mots)
Serge Letchimy, 73 ans, était poursuivi pour recel de détournement de fonds publics dans une affaire portant sur les conditions de son départ à la retraite au premier trimestre 2016. Le Parquet national financier (PNF) lui reprochait d'avoir été réintégré comme ingénieur territorial à la ville de Fort-de-France peu après sa défaite aux élections régionales de 2015, le temps de faire valoir ses droits à la retraite anticipée, alors qu'il siégeait toujours à l'Assemblée nationale. Requalifiés en concussion, les faits valent à l'ancien maire de Fort-de-France (2001-2010) et député (2007-2021), outre sa peine de prison avec sursis, cinq ans d'inéligibilité et 150.000 euros d'amende. L'exécution provisoire n'ayant pas été retenue, Serge Letchimy pourra conserver son siège à la tête de la CTM s'il fait appel. Le tribunal a en revanche relaxé le maire de Fort-de-France Didier Laguerre, son premier adjoint Yvon Pacquit et l'ancien directeur général des services de la ville. Le PNF leur reprochait d'avoir mis en place le dispositif ayant bénéficié à Serge Letchimy, qui avait notamment perçu 67.000 euros d'incitation financière à la retraite. Le parquet avait requis 18 mois d'emprisonnement avec sursis et cinq ans d'inéligibilité contre Didier Laguerre, candidat à sa réélection aux municipales de mars 2026.

19.02.2026 à 15:23

Conseil de la paix, que faut-il espérer ? Parlons-en avec A. Novosseloff, B. Besancenot et A. Corpet

N'daricaling LOPPY
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Il veut concurrencer l’ONU. Donald Trump préside aujourd'hui la réunion inaugurale de son Conseil de la paix. Une instance mondiale censée œuvrer à la fin du conflit dans la bande de Gaza et à la reconstruction de l’enclave. Mais alors qui sera autour de la table et pour quels objectifs ?
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Il veut concurrencer l’ONU. Donald Trump préside aujourd'hui la réunion inaugurale de son Conseil de la paix. Une instance mondiale censée œuvrer à la fin du conflit dans la bande de Gaza et à la reconstruction de l’enclave. Mais alors qui sera autour de la table et pour quels objectifs ?

19.02.2026 à 15:22

Affaire Epstein : comment la famille royale réagit à l’arrestation de l’ex-prince Andrew

FRANCE24
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L’ex-prince Andrew a été arrêté et placé en garde à vue jeudi, jour de son 66e anniversaire, à la suite d’allégations de "faute dans l’exercice de fonctions officielles" liées à l’affaire Epstein. Une interpellation inédite pour un membre de la monarchie britannique depuis le XVIIe siècle.
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L’ex-prince Andrew a été arrêté et placé en garde à vue jeudi, jour de son 66e anniversaire, à la suite d’allégations de "faute dans l’exercice de fonctions officielles" liées à l’affaire Epstein. Une interpellation inédite pour un membre de la monarchie britannique depuis le XVIIe siècle.

19.02.2026 à 15:21

"La justice doit suivre son cours", dit le roi Charles III après l'arrestation d'Andrew

FRANCE24
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Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé jeudi que "la justice doit suivre son cours" après l'arrestation de son frère cadet Andrew Mountbatten-Windsor, soupçonné de faute dans l'exercice d'une fonction officielle.
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Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé jeudi que "la justice doit suivre son cours" après l'arrestation de son frère cadet Andrew Mountbatten-Windsor, soupçonné de faute dans l'exercice d'une fonction officielle.

19.02.2026 à 15:21

Le Louvre accusé d'être un "État dans l'État", Dati bientôt entendue à l'Assemblée

FRANCE24
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"Le vol du Louvre n'est pas un accident, il révèle des défaillances systémiques du musée" et "un déni des risques", a estimé lors d'une conférence de presse le député LR Alexandre Portier, président de cette commission d'enquête sur la sécurité des musées, constituée début décembre dans la foulée du cambriolage du 19 octobre. Dressant un bilan à mi-parcours de leurs travaux après plus de 70 auditions, le député et le rapporteur de la commission Alexis Corbière (ex-LFI) ont étrillé la gestion du musée, dans la tourmente depuis le vol de joyaux de la Couronne française et une série de récentes avaries. "Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'État", a estimé Alexandre Portier, ajoutant que le musée fonctionnait comme s'il "n'avait pas à rendre compte de la gestion de l'argent public". M. Corbière a, lui aussi, estimé que Le Louvre était "un cas particulier" et critiqué l'existence à sa tête "d'une hyper-présidence qui n'existe pas dans les autres établissements" et serait notamment responsable du report de la mise en œuvre d'un schéma directeur de sûreté. "Très clairement, il y a une liste de défaillances qui aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps", a estimé le député. Au lendemain du cambriolage, Mme des Cars, nommé en 2021 par le président Emmanuel Macron, avait proposé sa démission, refusée alors par la ministre de la Culture. Mobilisation des personnels C'est aussi vers la tutelle que les deux députés ont pointé leurs flèches jeudi, assurant que le ministère de la Culture avait insuffisamment joué son rôle de supervision. La ministre de la Culture, Rachida Dati, en partance du gouvernement pour briguer la mairie de Paris, devra s'en expliquer devant la commission d'enquête lundi après-midi, ont annoncé ses deux responsables. "Très clairement, la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main sur la gestion", a estimé M. Portier, affirmant qu'un tiers du budget du Louvre (environ 300 millions d'euros) provenaient de fonds publics. Il y a, selon lui, "urgence" à ce que la tutelle "instaure un contrôle et un pilotage forts" sur le musée. "On a eu une vraie dérive, une dérive qui a consisté, pour les pouvoirs publics, à donner souvent la priorité à l'éphémère, au festif, à ce qui donne du rayonnement", a aussi critiqué le député. M. Corbière a lui déploré qu'une des consignes données au Louvre par la tutelle après le cambriolage aurait été de sortir des œuvres des espaces d'exposition. Depuis le 19 octobre, "des œuvres significatives sont souvent rangées dans les coffres forts pour éviter qu'il y ait un cambriolage", a assuré le député. Jeudi, les personnels du Louvre, engagés depuis mi-décembre dans une mobilisation pour de meilleures conditions de travail, ont par ailleurs maintenu leur préavis sans voter à nouveau pour une grève. Interrogée, la direction a indiqué que le musée avait "ouvert partiellement", sans autre précision.
Texte intégral (544 mots)
"Le vol du Louvre n'est pas un accident, il révèle des défaillances systémiques du musée" et "un déni des risques", a estimé lors d'une conférence de presse le député LR Alexandre Portier, président de cette commission d'enquête sur la sécurité des musées, constituée début décembre dans la foulée du cambriolage du 19 octobre. Dressant un bilan à mi-parcours de leurs travaux après plus de 70 auditions, le député et le rapporteur de la commission Alexis Corbière (ex-LFI) ont étrillé la gestion du musée, dans la tourmente depuis le vol de joyaux de la Couronne française et une série de récentes avaries. "Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'État", a estimé Alexandre Portier, ajoutant que le musée fonctionnait comme s'il "n'avait pas à rendre compte de la gestion de l'argent public". M. Corbière a, lui aussi, estimé que Le Louvre était "un cas particulier" et critiqué l'existence à sa tête "d'une hyper-présidence qui n'existe pas dans les autres établissements" et serait notamment responsable du report de la mise en œuvre d'un schéma directeur de sûreté. "Très clairement, il y a une liste de défaillances qui aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps", a estimé le député. Au lendemain du cambriolage, Mme des Cars, nommé en 2021 par le président Emmanuel Macron, avait proposé sa démission, refusée alors par la ministre de la Culture. Mobilisation des personnels C'est aussi vers la tutelle que les deux députés ont pointé leurs flèches jeudi, assurant que le ministère de la Culture avait insuffisamment joué son rôle de supervision. La ministre de la Culture, Rachida Dati, en partance du gouvernement pour briguer la mairie de Paris, devra s'en expliquer devant la commission d'enquête lundi après-midi, ont annoncé ses deux responsables. "Très clairement, la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main sur la gestion", a estimé M. Portier, affirmant qu'un tiers du budget du Louvre (environ 300 millions d'euros) provenaient de fonds publics. Il y a, selon lui, "urgence" à ce que la tutelle "instaure un contrôle et un pilotage forts" sur le musée. "On a eu une vraie dérive, une dérive qui a consisté, pour les pouvoirs publics, à donner souvent la priorité à l'éphémère, au festif, à ce qui donne du rayonnement", a aussi critiqué le député. M. Corbière a lui déploré qu'une des consignes données au Louvre par la tutelle après le cambriolage aurait été de sortir des œuvres des espaces d'exposition. Depuis le 19 octobre, "des œuvres significatives sont souvent rangées dans les coffres forts pour éviter qu'il y ait un cambriolage", a assuré le député. Jeudi, les personnels du Louvre, engagés depuis mi-décembre dans une mobilisation pour de meilleures conditions de travail, ont par ailleurs maintenu leur préavis sans voter à nouveau pour une grève. Interrogée, la direction a indiqué que le musée avait "ouvert partiellement", sans autre précision.

19.02.2026 à 15:20

Au Soudan, une mission d'enquête de l'ONU dénonce des actes de "génocide" à El-Facher

FRANCE 24
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Quatre mois après les exactions commises à El-Facher dans le Darfour, après sa prise par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), une mission d'enquête de l'ONU a fait état jeudi d'"actes de génocide". Le rapport documente notamment "des massacres, des viols généralisés, des violences sexuelles, des actes de torture (...) et des disparitions forcées" lors de la prise de la ville.
Texte intégral (544 mots)
Quatre mois après les exactions commises à El-Facher dans le Darfour, après sa prise par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), une mission d'enquête de l'ONU a fait état jeudi d'"actes de génocide". Le rapport documente notamment "des massacres, des viols généralisés, des violences sexuelles, des actes de torture (...) et des disparitions forcées" lors de la prise de la ville.

19.02.2026 à 15:13

A Odessa, la vie au jour le jour des habitants de "Cité Merveilleuse"

FRANCE24
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Le bruit entêtant et épuisant des générateurs s'élève dans la cour au milieu des trois immenses immeubles gris qui constituent le complexe résidentiel de plus de 1.000 appartements. Le vent s'y engouffre, glacial et humide. La Tchoudo-Gorod (Cité Merveilleuse, en russe, dans une ville historiquement très russophone) a été inaugurée en 2011. C'est l'un de ces projets immobiliers colossaux ayant fleuri dans l'Ukraine post-soviétique et qui étaient censés illustrer une certaine croissance économique. Mais la Cité Merveilleuse a depuis été rattrapée par la guerre lancée par la Russie et les multiples souffrances qu'elle entraîne. Le 9 février, le complexe a été touché par un drone russe qui a causé des incendies, brisé des dizaines de fenêtres, fait deux blessés et tué un homme de 35 ans, selon les autorités et des médias locaux. Aujourd'hui, la vie à Cité Merveilleuse tourne autour des générateurs électriques. Il faut les surveiller, les réparer, les remplir de fioul. Outre un énorme générateur livré par la municipalité, plusieurs petits individuels, achetés par ceux qui en ont les moyens, sont branchés au pied des immeubles. Les habitants ont déjà expérimenté plusieurs coupures d'électricité ces derniers mois, mais ils viennent d'apprendre que la dernière, causée par des frappes sur Odessa le 12 février, va durer: les installations ne pourront pas être réparées avant plusieurs semaines, voire des mois. L'annonce de la compagnie DTEK, principal opérateur privé en Ukraine, a semé la panique dans le groupe de discussions des résidents. "Le pire hiver" "Tout, absolument tout dans ces immeubles dépend de l'électricité, y compris les ascenseurs, ce qui pose problème... notamment pour moi", sourit Iouri Stepanets dans sa chaise roulante. Tétraplégique depuis 10 ans, le trentenaire, très impliqué dans la vie associative, assure notamment la liaison avec la municipalité et veille à la solidarité entre voisins de la Cité Merveilleuse. Réputé pour son sens de l'humour et sa bonne humeur, le jeune homme dit cependant ne tenir que par "la rage", à l'approche du quatrième anniversaire du début de l'invasion russe massive de février 2022. L'hiver 2025-2026, glacial et meurtrier, est, de l'aveu de nombreux habitants d'Odessa, "le pire" de ces quatre années de guerre. Relativement épargnée au début du conflit, la célèbre ville ukrainienne sur la Mer Noire est désormais pilonnée par les forces russes, qui s'acharnent très régulièrement sur son port et, comme dans tout le reste de l'Ukraine, sur les infrastructures civiles essentielles. Les frappes ont aussi endommagé des monuments historiques. Plusieurs civils y ont laissé la vie au cours des derniers mois, et des dizaines de milliers de personnes à Odessa se retrouvent sans eau ni électricité. "A quoi bon?" "La guerre a rattrapé Odessa", soupire Natalia Tioupina, 66 ans, qui a fui en 2022 sa ville de Kherson, à 200 km plus à l'est, alors occupée par les Russes. Kherson a été reprise par les Ukrainiens la même année, mais reste constamment sous le feu des Russes. Natalia et sa mère de 94 ans ne peuvent y retourner. Devenue concierge d'un des immeubles de Cité Merveilleuse, Natalia était une musicienne professionnelle avant la guerre. "C'est du passé", dit-elle d'une voix étranglée, refoulant des larmes. En fuyant Kherson, elle a emporté son violon, un alto, mais ne l'a plus jamais sorti de son étui. "A quoi bon?", dit-elle simplement. Comme tous les autres, elle ne peut rien planifier, rien organiser. Sa vie tourne autour de l'électricité et des moments où les générateurs permettent de "faire une lessive, se laver, recharger les batteries". Sourire ironique au lèvres, Volodymyr Khokhlov s'approche d'une des machines. "Mon principal boulot désormais, c'est de m'occuper de ça", explique le programmeur IA de 32 ans. "J'ai quatre enfants, ils ont besoin d'avoir chaud, besoin d'être lavés, besoin d'être nourris", poursuit-il. "On va s'en sortir", répète-t-il, avant d'avouer qu'il "n'a plus d'émotions". Désormais, à Cité Merveilleuse, c'est "un jour après l'autre". Car, comme de nombreux autres résidents, il craint que 2026 ne soit pas la dernière année de la guerre pour l'Ukraine.
Texte intégral (718 mots)
Le bruit entêtant et épuisant des générateurs s'élève dans la cour au milieu des trois immenses immeubles gris qui constituent le complexe résidentiel de plus de 1.000 appartements. Le vent s'y engouffre, glacial et humide. La Tchoudo-Gorod (Cité Merveilleuse, en russe, dans une ville historiquement très russophone) a été inaugurée en 2011. C'est l'un de ces projets immobiliers colossaux ayant fleuri dans l'Ukraine post-soviétique et qui étaient censés illustrer une certaine croissance économique. Mais la Cité Merveilleuse a depuis été rattrapée par la guerre lancée par la Russie et les multiples souffrances qu'elle entraîne. Le 9 février, le complexe a été touché par un drone russe qui a causé des incendies, brisé des dizaines de fenêtres, fait deux blessés et tué un homme de 35 ans, selon les autorités et des médias locaux. Aujourd'hui, la vie à Cité Merveilleuse tourne autour des générateurs électriques. Il faut les surveiller, les réparer, les remplir de fioul. Outre un énorme générateur livré par la municipalité, plusieurs petits individuels, achetés par ceux qui en ont les moyens, sont branchés au pied des immeubles. Les habitants ont déjà expérimenté plusieurs coupures d'électricité ces derniers mois, mais ils viennent d'apprendre que la dernière, causée par des frappes sur Odessa le 12 février, va durer: les installations ne pourront pas être réparées avant plusieurs semaines, voire des mois. L'annonce de la compagnie DTEK, principal opérateur privé en Ukraine, a semé la panique dans le groupe de discussions des résidents. "Le pire hiver" "Tout, absolument tout dans ces immeubles dépend de l'électricité, y compris les ascenseurs, ce qui pose problème... notamment pour moi", sourit Iouri Stepanets dans sa chaise roulante. Tétraplégique depuis 10 ans, le trentenaire, très impliqué dans la vie associative, assure notamment la liaison avec la municipalité et veille à la solidarité entre voisins de la Cité Merveilleuse. Réputé pour son sens de l'humour et sa bonne humeur, le jeune homme dit cependant ne tenir que par "la rage", à l'approche du quatrième anniversaire du début de l'invasion russe massive de février 2022. L'hiver 2025-2026, glacial et meurtrier, est, de l'aveu de nombreux habitants d'Odessa, "le pire" de ces quatre années de guerre. Relativement épargnée au début du conflit, la célèbre ville ukrainienne sur la Mer Noire est désormais pilonnée par les forces russes, qui s'acharnent très régulièrement sur son port et, comme dans tout le reste de l'Ukraine, sur les infrastructures civiles essentielles. Les frappes ont aussi endommagé des monuments historiques. Plusieurs civils y ont laissé la vie au cours des derniers mois, et des dizaines de milliers de personnes à Odessa se retrouvent sans eau ni électricité. "A quoi bon?" "La guerre a rattrapé Odessa", soupire Natalia Tioupina, 66 ans, qui a fui en 2022 sa ville de Kherson, à 200 km plus à l'est, alors occupée par les Russes. Kherson a été reprise par les Ukrainiens la même année, mais reste constamment sous le feu des Russes. Natalia et sa mère de 94 ans ne peuvent y retourner. Devenue concierge d'un des immeubles de Cité Merveilleuse, Natalia était une musicienne professionnelle avant la guerre. "C'est du passé", dit-elle d'une voix étranglée, refoulant des larmes. En fuyant Kherson, elle a emporté son violon, un alto, mais ne l'a plus jamais sorti de son étui. "A quoi bon?", dit-elle simplement. Comme tous les autres, elle ne peut rien planifier, rien organiser. Sa vie tourne autour de l'électricité et des moments où les générateurs permettent de "faire une lessive, se laver, recharger les batteries". Sourire ironique au lèvres, Volodymyr Khokhlov s'approche d'une des machines. "Mon principal boulot désormais, c'est de m'occuper de ça", explique le programmeur IA de 32 ans. "J'ai quatre enfants, ils ont besoin d'avoir chaud, besoin d'être lavés, besoin d'être nourris", poursuit-il. "On va s'en sortir", répète-t-il, avant d'avouer qu'il "n'a plus d'émotions". Désormais, à Cité Merveilleuse, c'est "un jour après l'autre". Car, comme de nombreux autres résidents, il craint que 2026 ne soit pas la dernière année de la guerre pour l'Ukraine.

19.02.2026 à 15:12

Affaire Epstein : ce que l’on sait sur l’arrestation de l’ex-prince Andrew

FRANCE24
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L’ex-prince Andrew a été interpellé dans le cadre d’allégations de "faute dans l’exercice de fonctions officielles", a indiqué jeudi la police de Windsor. Des perquisitions sont actuellement menées à deux adresses en Angleterre, apparemment liées à ces accusations.
Texte intégral (718 mots)
L’ex-prince Andrew a été interpellé dans le cadre d’allégations de "faute dans l’exercice de fonctions officielles", a indiqué jeudi la police de Windsor. Des perquisitions sont actuellement menées à deux adresses en Angleterre, apparemment liées à ces accusations.

19.02.2026 à 15:10

Maryam Touzani : "Rue Malaga", son film le plus intime

Louise DUPONT
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Après "Adam" et "Le bleu du caftan", la réalisatrice marocaine Maryam Touzani revient avec "Rue Malaga", un troisième long-métrage qu’elle décrit comme le plus personnel de sa carrière. Tourné à Tanger, le film raconte l’histoire d’une femme espagnole de 79 ans, interprétée par Carmen Maura, dont la vie bascule lorsque sa fille décide de vendre l’appartement familial. Une ode délicate au temps qui passe, à la mémoire, à la transmission.
Lire plus (83 mots)
Après "Adam" et "Le bleu du caftan", la réalisatrice marocaine Maryam Touzani revient avec "Rue Malaga", un troisième long-métrage qu’elle décrit comme le plus personnel de sa carrière. Tourné à Tanger, le film raconte l’histoire d’une femme espagnole de 79 ans, interprétée par Carmen Maura, dont la vie bascule lorsque sa fille décide de vendre l’appartement familial. Une ode délicate au temps qui passe, à la mémoire, à la transmission.

19.02.2026 à 15:09

L’ex-prince Andrew placé en garde à vue : le scandale qui secoue la couronne britannique

FRANCE24
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Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté pour manquement présumé ​au devoir de probité dans l'exercice de ses fonctions publiques, rapporte jeudi la BBC.
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Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté pour manquement présumé ​au devoir de probité dans l'exercice de ses fonctions publiques, rapporte jeudi la BBC.
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