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12.07.2026 à 14:47

FRANCE24
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Voici les derniers développements en lien avec ce conflit. - Conseiller du guide suprême: le détroit d'Ormuz "plus important" que des "bombes atomiques" Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, un ancien chef des Gardiens de la Révolution, a déclaré dimanche que le stratégique détroit d'Ormuz "est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera". - Le Pakistan appelle à la "retenue" Le chef de la diplomatie pakistanaise Ishaq Dar a appelé à la "désescalade" dans le conflit au Moyen-Orient et a exhorté les parties à "faire preuve de retenue" lors d'un appel téléphonique dimanche avec son homologue iranien Abbas Araghchi. - Ormuz: les Gardiens annoncent avoir frappé un deuxième navire Les Gardiens de la Révolution ont annoncé dimanche avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz, après des tirs effectués plus tôt contre un porte-conteneurs. Le deuxième navire "violait les régulations dans le détroit d'Ormuz", ont-ils déclaré dans un communiqué, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar. - L'armée américaine dit avoir frappé environ 140 cibles en Iran Les Etats-Unis ont frappé environ 140 cibles en Iran dimanche, a affirmé le Commandement central américain (Centcom), en représailles à l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand dans le détroit d'Ormuz. "Parmi ces cibles figuraient des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière", a écrit le Centcom sur X. Des frappes contre le port de Jask, sur le Golfe dans le sud, ont coûté la vie à un lieutenant de la marine iranienne, ont rapporté des médias de la République islamique. - Les pays du Golfe attaqués, ainsi que la Jordanie Les Emirats arabes unis ont fait face dimanche à une attaque de missiles iraniens, a annoncé le ministère de la Défense, les autorités de Bahreïn activant pour leur part les sirènes d'alerte aérienne. Le Qatar a condamné les attaques iraniennes contre son territoire, tandis que les forces armées du Koweït ont dit répondre à des frappes aériennes. L'armée iranienne a revendiqué une rare attaque sur le voisin d'en face Oman, affirmant avoir détruit des bases d'appui logistique aux porte-avions américains sur le port de Duqm. Le sultanat (actuellement en discussion avec Téhéran sur la future gestion du détroit d'Ormuz) a protesté officiellement auprès de l'ambassadeur d'Iran. Et la Jordanie a précisé que trois missiles iraniens étaient tombés sur son territoire à l'aube. - Ormuz: l'équipage indien abandonne son navire Onze ressortissants indiens se trouvaient à bord du porte-conteneurs attaqué dans le détroit d'Ormuz et dix ont été secourus à ce stade, a indiqué dimanche New Delhi. Selon l'agence de sécurité maritime UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman, et a causé un incendie à bord. "L'équipage a abandonné le navire et embarqué sur un canot de sauvetage", a-t-elle indiqué. - "l'Iran a fait un mauvais choix" prévient Washington Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a affirmé samedi que "l'Iran a fait un mauvais choix" en tirant sur un navire dans le détroit d'Ormuz. "Maintenant ils paient", a ajouté le chef du Pentagone, peu après l'annonce par l'armée américaine de bombardements contre l'Iran. - L'armée américaine lance une "troisième série de frappes contre l'Iran" Les Etats-Unis ont lancé une "troisième série de frappes contre l'Iran" en une semaine, en riposte à l'attaque du GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote dans le détroit d'Ormuz, a annoncé samedi soir le Centcom. - Les Gardiens annoncent la fermeture du détroit d'Ormuz Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" du détroit d'Ormuz, après des coups de semonce contre un navire qui empruntait une "route non autorisée", menaçant également de s'en prendre aux bases américaines dans la région du Golfe.

12.07.2026 à 14:45

FRANCE 24
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En poste depuis fin 2024, Pape Thiaw a été démis de ses fonctions de sélectionneur des Lions de la Teranga, éliminés en 16es de finale du Mondial 2026 après avoir laissé filer une avance de deux buts contre la Belgique à cinq minutes de la fin du temps réglementaire.
Texte intégral (727 mots)
En poste depuis fin 2024, Pape Thiaw a été démis de ses fonctions de sélectionneur des Lions de la Teranga, éliminés en 16es de finale du Mondial 2026 après avoir laissé filer une avance de deux buts contre la Belgique à cinq minutes de la fin du temps réglementaire.

12.07.2026 à 14:33

FRANCE24
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"Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a lancé le chef de l'État, qui présidait à Paris la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation, la plus haute juridiction nationale. Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison au profit de l'Allemagne sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite en France, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille de responsables politiques, écrivains et intellectuels pour la reconnaissance de son innocence. Dans un contexte de retour de l'antisémitisme en France, "il est temps désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des Juifs furent abrités, hébergés et sauvés soient apposés les noms des Justes qui les sauvèrent de la barbarie nazie", a ajouté M. Macron devant la Cour de cassation, en appelant "toutes les municipalités de France à faire leur cette entreprise". "Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a-t-il ajouté. Juste avant lui, Charles Dreyfus, 99 ans, petit-fils du capitaine Dreyfus, a aussi constaté "avec tristesse" la résurgence de l'antisémitisme. Une statue représentant le capitaine dans la cour de l'École militaire, le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est désormais érigée sur la place devant la Cour de cassation. "Cette venue de la statue au lieu même ou fut rendue la justice est tout un symbole", s'est félicité Charles Dreyfus, qui s'était battu pour qu'un lieu approprié lui soit trouvé. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a de son côté annoncé qu'une place de la capitale française portant jusqu'ici le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice.
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"Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a lancé le chef de l'État, qui présidait à Paris la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation, la plus haute juridiction nationale. Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison au profit de l'Allemagne sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite en France, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille de responsables politiques, écrivains et intellectuels pour la reconnaissance de son innocence. Dans un contexte de retour de l'antisémitisme en France, "il est temps désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des Juifs furent abrités, hébergés et sauvés soient apposés les noms des Justes qui les sauvèrent de la barbarie nazie", a ajouté M. Macron devant la Cour de cassation, en appelant "toutes les municipalités de France à faire leur cette entreprise". "Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a-t-il ajouté. Juste avant lui, Charles Dreyfus, 99 ans, petit-fils du capitaine Dreyfus, a aussi constaté "avec tristesse" la résurgence de l'antisémitisme. Une statue représentant le capitaine dans la cour de l'École militaire, le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est désormais érigée sur la place devant la Cour de cassation. "Cette venue de la statue au lieu même ou fut rendue la justice est tout un symbole", s'est félicité Charles Dreyfus, qui s'était battu pour qu'un lieu approprié lui soit trouvé. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a de son côté annoncé qu'une place de la capitale française portant jusqu'ici le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice.

12.07.2026 à 14:30

FRANCE24
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L’élu de Caroline du Sud, qui était candidat à un nouveau mandat aux élections de novembre, est mort subitement à l’âge de 71 ans. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui a rendu hommage dimanche affirmant qu'Israël avait perdu "l'un de ses plus grands amis".
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L’élu de Caroline du Sud, qui était candidat à un nouveau mandat aux élections de novembre, est mort subitement à l’âge de 71 ans. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui a rendu hommage dimanche affirmant qu'Israël avait perdu "l'un de ses plus grands amis".

12.07.2026 à 14:13

FRANCE24
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France. "Cet hommage, c'est le symbole de la justice qui triomphe sur l'antisémitisme et l'injustice" explique Galina Elbaz, vice-présidente de la Licra, invitée sur France 24.
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France. "Cet hommage, c'est le symbole de la justice qui triomphe sur l'antisémitisme et l'injustice" explique Galina Elbaz, vice-présidente de la Licra, invitée sur France 24.

12.07.2026 à 14:07

FRANCE24
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"Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a lancé le chef de l'Etat qui présidait à Paris la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation. Dans son discours, Emmanuel Macron a ainsi lié deux événements qui à quelques décennies de distance ont marqué l'histoire de l'antisémitisme en France. Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison au profit de l'Allemagne sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite en France, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille de responsables politiques, écrivains et intellectuels pour la reconnaissance de son innoncence. "L'affaire Dreyfus n'est pas une page de notre histoire qui se serait fermée en 1906 grâce à la Cour de cassation et la réintégration de Dreyfus dans l'armée", a insisté Emmanuel Macron. "Vieux démons" "Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a-t-il ajouté en appelant dans ce contexte à entretenir l'héritage des "dreyfusards". "Le +dreyfusisme+ n'est pas un souvenir, c'est un état d'esprit qui refuse que l'appartenance d'un homme à une religion, une origine, une communauté puisse devenir l'alibi permettant de le livrer en pâture à une justice et une opinion aveugle", a-t-il martelé. Juste avant lui, Charles Dreyfus, 99 ans, petit-fils du capitaine Dreyfus, a aussi constaté "avec tristesse" la résurgence de l'antisémitisme. Une statue représentant le capitaine dans la cour de l'Ecole militaire, le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est aussi désormais érigée sur la place devant la Cour de cassation. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice.
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"Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a lancé le chef de l'Etat qui présidait à Paris la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation. Dans son discours, Emmanuel Macron a ainsi lié deux événements qui à quelques décennies de distance ont marqué l'histoire de l'antisémitisme en France. Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison au profit de l'Allemagne sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite en France, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille de responsables politiques, écrivains et intellectuels pour la reconnaissance de son innoncence. "L'affaire Dreyfus n'est pas une page de notre histoire qui se serait fermée en 1906 grâce à la Cour de cassation et la réintégration de Dreyfus dans l'armée", a insisté Emmanuel Macron. "Vieux démons" "Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a-t-il ajouté en appelant dans ce contexte à entretenir l'héritage des "dreyfusards". "Le +dreyfusisme+ n'est pas un souvenir, c'est un état d'esprit qui refuse que l'appartenance d'un homme à une religion, une origine, une communauté puisse devenir l'alibi permettant de le livrer en pâture à une justice et une opinion aveugle", a-t-il martelé. Juste avant lui, Charles Dreyfus, 99 ans, petit-fils du capitaine Dreyfus, a aussi constaté "avec tristesse" la résurgence de l'antisémitisme. Une statue représentant le capitaine dans la cour de l'Ecole militaire, le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est aussi désormais érigée sur la place devant la Cour de cassation. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice.

12.07.2026 à 14:02

Sérine BEY
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Les Argentins sont venus à bout des Suisses au terme des prolongations. 3-1 pour l'Albiceleste, en supériorité numérique dès la 72ème minute, après l'expulsion de Breel Embolo. Le Suisse a écopé de deux cartons jaunes dont un pour simulation. L'Argentine rejoint l'Angleterre, victorieuse elle aussi face à la Norvège, 2-1 après prolongations.
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Les Argentins sont venus à bout des Suisses au terme des prolongations. 3-1 pour l'Albiceleste, en supériorité numérique dès la 72ème minute, après l'expulsion de Breel Embolo. Le Suisse a écopé de deux cartons jaunes dont un pour simulation. L'Argentine rejoint l'Angleterre, victorieuse elle aussi face à la Norvège, 2-1 après prolongations.

12.07.2026 à 13:41

FRANCE24
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France. "Cet hommage, c'est le symbole de la justice qui triomphe sur l'antisémitisme et l'injustice" explique Galina Elbaz, vice-présidente de la Licra, invitée sur France 24.
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France. "Cet hommage, c'est le symbole de la justice qui triomphe sur l'antisémitisme et l'injustice" explique Galina Elbaz, vice-présidente de la Licra, invitée sur France 24.

12.07.2026 à 13:31

FRANCE24
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Dans ce massif boisé proche de la Méditerranée, à quelques kilomètres d'Almeria, en Andalousie, les carcasses de voitures calcinées sur les routes témoignent encore de la violence des flammes, qui ont progressé au plus fort de l'incendie au rythme terrible d'environ 100 mètres par minute, selon les autorités. "Après tant de jours de mauvaises nouvelles et de moments aussi difficiles que ceux que nous avons traversés, il semble que nous commencions à voir des choses positives. La première d’entre elles, c’est la stabilisation de l’incendie. Stabilisation de l’incendie signifie incendie circonscrit et délimité, sans danger de flammes", a déclaré à des journalistes dimanche en fin de matinée le président de la région Andalousie Juan Manuel Moreno. Quelque 7.000 hectares ont été brûlés dans l'incendie, qui a éclaté jeudi apparemment après la chute d'un câble électrique le long d'une route, et dont le périmètre a atteint 40 km, a-t-il précisé. L'annonce de la stabilisation du sinistre a permis d'autoriser des centaines de personnes à rentrer chez elles. L'amélioration de la situation avait déjà permis à 600 évacués, sur environ 1.500, de rentrer durant la nuit. "Boule de feu" Bédar, le hameau où les victimes ont été retrouvées, à proximité de la commune de Los Gallardos, accueille de nombreux étrangers, notamment des Britanniques, qui y vivent ou viennent régulièrement en vacances. Les autorités espagnoles ont déjà annoncé que des étrangers figuraient parmi ces victimes. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez se rendra lundi dans la zone dévastée par les flammes. Pour l’instant, les autorités maintiennent le bilan à 12 morts, pris par les flammes alors qu'ils tentaient de fuir, et restent prudentes quant au nombre de disparus tant que les autopsies et l'identification des corps retrouvés ne seront pas achevées. Parmi les possibles victimes se trouve une Française, officiellement portée disparue, a annoncé samedi soir le ministère français des Affaires étrangères. Cette femme a très probablement péri dans sa voiture en tentant de fuir les flammes qui approchaient à toute vitesse, a témoigné son mari, Jérôme Navarro, sur la chaîne de télévision française TF1. Avec sa femme Stéphanie, ils venaient d'arriver dans leur maison de vacances. "J'ai dit à ma femme: +Sors vite, tu laisses tout. Tu sors vite+. Et le temps de dire ça, j'étais entouré d'une boule de feu. J'ai pu que partir en courant", a-t-il décrit, très ému. Il dit avoir ensuite perdu le contact avec sa femme et avoir perdu tout espoir de la revoir Le processus d'identification des victimes est compliqué, car "le prélèvement d’échantillons auprès des familles est complexe, puisqu’elles viennent de l’étranger", a indiqué le Centre espagnol d’intégration des données dans un communiqué. Nouveaux ratissages La Garde civile procédera dimanche à une nouvelle vérification pour s’assurer qu’il n’y a pas de victimes potentielles qui n’auraient pas été localisées. Ses hommes "sont entrés dans plus de 250 domiciles pour vérifier qu’il n’y avait personne à l’intérieur et effectueront maintenant ce dernier ratissage sur le terrain", a indiqué la secrétaire générale de la Protection civile, Virginia Barcones à la télévision publique espagnole. Pays en première ligne du réchauffement climatique, l'Espagne a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues, dès le printemps, avec des températures dépassant parfois les 40°C, créant des conditions favorables pour des feux dévastateurs. En 2025, plus de 393.000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne. "Il nous reste un été compliqué. Un été compliqué en Andalousie, un été compliqué en Espagne. Et cet été compliqué signifie que nous devons tous être très vigilants", a prévenu dimanche Juan Manuel Moreno.
Texte intégral (695 mots)
Dans ce massif boisé proche de la Méditerranée, à quelques kilomètres d'Almeria, en Andalousie, les carcasses de voitures calcinées sur les routes témoignent encore de la violence des flammes, qui ont progressé au plus fort de l'incendie au rythme terrible d'environ 100 mètres par minute, selon les autorités. "Après tant de jours de mauvaises nouvelles et de moments aussi difficiles que ceux que nous avons traversés, il semble que nous commencions à voir des choses positives. La première d’entre elles, c’est la stabilisation de l’incendie. Stabilisation de l’incendie signifie incendie circonscrit et délimité, sans danger de flammes", a déclaré à des journalistes dimanche en fin de matinée le président de la région Andalousie Juan Manuel Moreno. Quelque 7.000 hectares ont été brûlés dans l'incendie, qui a éclaté jeudi apparemment après la chute d'un câble électrique le long d'une route, et dont le périmètre a atteint 40 km, a-t-il précisé. L'annonce de la stabilisation du sinistre a permis d'autoriser des centaines de personnes à rentrer chez elles. L'amélioration de la situation avait déjà permis à 600 évacués, sur environ 1.500, de rentrer durant la nuit. "Boule de feu" Bédar, le hameau où les victimes ont été retrouvées, à proximité de la commune de Los Gallardos, accueille de nombreux étrangers, notamment des Britanniques, qui y vivent ou viennent régulièrement en vacances. Les autorités espagnoles ont déjà annoncé que des étrangers figuraient parmi ces victimes. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez se rendra lundi dans la zone dévastée par les flammes. Pour l’instant, les autorités maintiennent le bilan à 12 morts, pris par les flammes alors qu'ils tentaient de fuir, et restent prudentes quant au nombre de disparus tant que les autopsies et l'identification des corps retrouvés ne seront pas achevées. Parmi les possibles victimes se trouve une Française, officiellement portée disparue, a annoncé samedi soir le ministère français des Affaires étrangères. Cette femme a très probablement péri dans sa voiture en tentant de fuir les flammes qui approchaient à toute vitesse, a témoigné son mari, Jérôme Navarro, sur la chaîne de télévision française TF1. Avec sa femme Stéphanie, ils venaient d'arriver dans leur maison de vacances. "J'ai dit à ma femme: +Sors vite, tu laisses tout. Tu sors vite+. Et le temps de dire ça, j'étais entouré d'une boule de feu. J'ai pu que partir en courant", a-t-il décrit, très ému. Il dit avoir ensuite perdu le contact avec sa femme et avoir perdu tout espoir de la revoir Le processus d'identification des victimes est compliqué, car "le prélèvement d’échantillons auprès des familles est complexe, puisqu’elles viennent de l’étranger", a indiqué le Centre espagnol d’intégration des données dans un communiqué. Nouveaux ratissages La Garde civile procédera dimanche à une nouvelle vérification pour s’assurer qu’il n’y a pas de victimes potentielles qui n’auraient pas été localisées. Ses hommes "sont entrés dans plus de 250 domiciles pour vérifier qu’il n’y avait personne à l’intérieur et effectueront maintenant ce dernier ratissage sur le terrain", a indiqué la secrétaire générale de la Protection civile, Virginia Barcones à la télévision publique espagnole. Pays en première ligne du réchauffement climatique, l'Espagne a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues, dès le printemps, avec des températures dépassant parfois les 40°C, créant des conditions favorables pour des feux dévastateurs. En 2025, plus de 393.000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne. "Il nous reste un été compliqué. Un été compliqué en Andalousie, un été compliqué en Espagne. Et cet été compliqué signifie que nous devons tous être très vigilants", a prévenu dimanche Juan Manuel Moreno.

12.07.2026 à 13:23

FRANCE24
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Graham, célèbre pour ses travaux sur la politique étrangère, a défendu la guerre en Irak et a, ces dernières années, exhorté les administrations Trump et Biden à soutenir le combat de Kiev face à l'invasion russe. Donald Trump a salué "l'une des personnes et des sénateurs les plus grands" qu'il ait jamais connus. "Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d'une maladie brève et soudaine", a annoncé son bureau sur X. Sa "famille remercie ceux qui prient pour elle et demande le respect de sa vie privée durant cette période extrêmement difficile", ajoute le communiqué. NBC News a rapporté que les services d'urgence sont intervenus samedi soir au domicile de Graham, à Capitol Hill, à la suite d'un appel pour un "arrêt cardiaque", selon des enregistrements radio de la police obtenus par NBC et d'autres médias. Le président Donald Trump a rendu hommage au sénateur sur son réseau Truth Social. "Le sénateur Lindsey Graham, l'une des personnes et des sénateurs les plus grands que j'aie jamais connus, est mort ! Il était toujours au travail et était un véritable patriote américain. Lindsey va beaucoup manquer !!!", a écrit M. Trump. Graham a tenté sans succès de briguer la présidence en 2016, avertissant à l'époque que les républicains ne devaient pas soutenir Trump, qu'il qualifiait d'individu "xénophobe, sectaire sur le plan religieux et attisant les tensions raciales". Leurs relations ont été mises à mal par l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021, Graham déclarant alors à ses collègues républicains : "ne comptez pas sur moi, trop c'est trop", bien que le sénateur ait par la suite voté contre la condamnation de Trump lors de son procès en destitution. Après l'entrée en fonction de Trump, Graham a renoué avec lui et a fini par soutenir sa tentative de réélection. "Un grand ami d'Israël" Graham était également un fervent partisan d'Israël et un défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran. "Lindsey comprenait que la sécurité d'Israël et celle de l'Amérique sont indissociables", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "L'Amérique a perdu un grand patriote. J'ai perdu un ami cher". Le président israélien Isaac Herzog s'est dit sur X "sous le choc et le cœur brisé" par cette nouvelle, voyant dans le sénateur "un modèle de clarté morale et un véritable leader du partenariat entre les États-Unis et Israël". "Nous n'oublierons jamais comment il s'est tenu aux côtés du peuple d'Israël dans nos moments les plus difficiles", a-t-il poursuivi. Le décès de Graham survient alors que l'hospitalisation depuis plusieurs semaines de l'ancien chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, fragilise le parti. Les républicains détiennent une courte majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat et disposent d'une marge de manœuvre réduite en cas d'absences ou de défections lors des votes. Graham a été élu pour la première fois à la Chambre des représentants des États-Unis en 1994, avant d'être élu au Sénat en 2002. Il a par la suite été réélu au Sénat en 2008, 2014 et 2020, et a récemment présidé la commission du budget du Sénat. "Irremplaçable" Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a qualifié Graham d'"irremplaçable". "Le plus ardent des défenseurs de la Caroline du Sud et de l'Amérique", a-t-il ajouté sur X. Graham a exercé les fonctions d'avocat militaire et a atteint le grade de colonel de l'armée de l'air, une expérience qui a influencé sa position interventionniste en matière de politique étrangère. En 2002, il avait voté en faveur d'une intervention militaire contre l'Irak à la suite des attentats du 11 septembre, et a par la suite soutenu une présence américaine durable en Afghanistan. Graham a souvent critiqué la politique étrangère du président Barack Obama, le qualifiant de "faible adversaire du mal" en 2015 en raison de sa négociation d'un accord nucléaire avec l'Iran. Pour sa part, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué le soutien "jusqu'au bout" du sénateur américain à l'Ukraine face à la Russie, estimant qu'il laisserait un "grand vide". Le sénateur Graham "croyait fermement en l'alliance de l'Otan et œuvrait activement pour mettre fin à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", a également rappelé le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte. Preuve de cet engagement permanent, Lindsey Graham avait rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev vendredi, la veille de son décès. Il aurait soutenu un durcissement des sanctions économiques contre la Russie et ses alliés. "Il s'est rendu dix fois en Ukraine depuis le début de l'invasion russe à grande échelle et il était aux côtés de notre peuple lorsque c'était le plus nécessaire... L'Amérique et le monde ont perdu un dirigeant déterminé", a réagi M. Zelensky sur Facebook dimanche.
Texte intégral (872 mots)
Graham, célèbre pour ses travaux sur la politique étrangère, a défendu la guerre en Irak et a, ces dernières années, exhorté les administrations Trump et Biden à soutenir le combat de Kiev face à l'invasion russe. Donald Trump a salué "l'une des personnes et des sénateurs les plus grands" qu'il ait jamais connus. "Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d'une maladie brève et soudaine", a annoncé son bureau sur X. Sa "famille remercie ceux qui prient pour elle et demande le respect de sa vie privée durant cette période extrêmement difficile", ajoute le communiqué. NBC News a rapporté que les services d'urgence sont intervenus samedi soir au domicile de Graham, à Capitol Hill, à la suite d'un appel pour un "arrêt cardiaque", selon des enregistrements radio de la police obtenus par NBC et d'autres médias. Le président Donald Trump a rendu hommage au sénateur sur son réseau Truth Social. "Le sénateur Lindsey Graham, l'une des personnes et des sénateurs les plus grands que j'aie jamais connus, est mort ! Il était toujours au travail et était un véritable patriote américain. Lindsey va beaucoup manquer !!!", a écrit M. Trump. Graham a tenté sans succès de briguer la présidence en 2016, avertissant à l'époque que les républicains ne devaient pas soutenir Trump, qu'il qualifiait d'individu "xénophobe, sectaire sur le plan religieux et attisant les tensions raciales". Leurs relations ont été mises à mal par l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021, Graham déclarant alors à ses collègues républicains : "ne comptez pas sur moi, trop c'est trop", bien que le sénateur ait par la suite voté contre la condamnation de Trump lors de son procès en destitution. Après l'entrée en fonction de Trump, Graham a renoué avec lui et a fini par soutenir sa tentative de réélection. "Un grand ami d'Israël" Graham était également un fervent partisan d'Israël et un défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran. "Lindsey comprenait que la sécurité d'Israël et celle de l'Amérique sont indissociables", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "L'Amérique a perdu un grand patriote. J'ai perdu un ami cher". Le président israélien Isaac Herzog s'est dit sur X "sous le choc et le cœur brisé" par cette nouvelle, voyant dans le sénateur "un modèle de clarté morale et un véritable leader du partenariat entre les États-Unis et Israël". "Nous n'oublierons jamais comment il s'est tenu aux côtés du peuple d'Israël dans nos moments les plus difficiles", a-t-il poursuivi. Le décès de Graham survient alors que l'hospitalisation depuis plusieurs semaines de l'ancien chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, fragilise le parti. Les républicains détiennent une courte majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat et disposent d'une marge de manœuvre réduite en cas d'absences ou de défections lors des votes. Graham a été élu pour la première fois à la Chambre des représentants des États-Unis en 1994, avant d'être élu au Sénat en 2002. Il a par la suite été réélu au Sénat en 2008, 2014 et 2020, et a récemment présidé la commission du budget du Sénat. "Irremplaçable" Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a qualifié Graham d'"irremplaçable". "Le plus ardent des défenseurs de la Caroline du Sud et de l'Amérique", a-t-il ajouté sur X. Graham a exercé les fonctions d'avocat militaire et a atteint le grade de colonel de l'armée de l'air, une expérience qui a influencé sa position interventionniste en matière de politique étrangère. En 2002, il avait voté en faveur d'une intervention militaire contre l'Irak à la suite des attentats du 11 septembre, et a par la suite soutenu une présence américaine durable en Afghanistan. Graham a souvent critiqué la politique étrangère du président Barack Obama, le qualifiant de "faible adversaire du mal" en 2015 en raison de sa négociation d'un accord nucléaire avec l'Iran. Pour sa part, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué le soutien "jusqu'au bout" du sénateur américain à l'Ukraine face à la Russie, estimant qu'il laisserait un "grand vide". Le sénateur Graham "croyait fermement en l'alliance de l'Otan et œuvrait activement pour mettre fin à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", a également rappelé le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte. Preuve de cet engagement permanent, Lindsey Graham avait rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev vendredi, la veille de son décès. Il aurait soutenu un durcissement des sanctions économiques contre la Russie et ses alliés. "Il s'est rendu dix fois en Ukraine depuis le début de l'invasion russe à grande échelle et il était aux côtés de notre peuple lorsque c'était le plus nécessaire... L'Amérique et le monde ont perdu un dirigeant déterminé", a réagi M. Zelensky sur Facebook dimanche.

12.07.2026 à 13:13

FRANCE24
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Déjà détenteur du plus grand nombre de matches victorieux en Coupe du monde (20) en tant que sélectionneur, codétenteur avec Schön du nombre de matches dirigées (25), "DD" peut également devenir si la France bat l'Espagne mardi à Dallas, le seul à atteindre trois finales consécutives d'un Mondial. Sa Coupe du monde est d'ores et déjà réussie compte tenu des objectifs fixés par sa Fédération: "budgétairement un objectif de quart de finale, sportivement un objectif de demi-finale, et dans nos têtes, un objectif d'étoile", avait énoncé Philippe Diallo, le président de la FFF avant le début du tournoi. Et si Deschamps espère également décrocher un troisième titre mondial le 19 juillet à East Rutherford, près de New-York, il suscite déjà l'admiration de tous pour le parcours accompli. Joueur exceptionnel, entraineur exceptionnel "Il n'y a pas beaucoup d'exemples de joueurs qui ont été exceptionnels sur le terrain et qui sont ensuite devenus des entraîneurs exceptionnels", a pensé le Suédois Zlatan Ibrahimovic au micro de Fox News où il officie comme consultant durant le Mondial dans un duo avec le Français Thierry Henry aussi désopilant que fin dans ses analyses. "Il a prouvé, génération après génération, qu'il savait très bien gérer ses effectifs, a enchainé l'ancien attaquant du Paris-SG. Il a remporté des trophées et, même lorsqu'il n'en remportait pas, il était toujours au plus haut niveau (...). J'ai un immense respect pour lui". "On a souvent entendu qu’il était chanceux, a pour sa part relevé l’ancien joueur d’Arsenal. Cela n’a rien à voir avec la chance. La récompense est dans le risque. Il a souvent pris des risques, mais calculés. Car il est loin d’être stupide. Faites-moi confiance, il a un grand cerveau". Une force de caractère à toute épreuve également lui qui, pour son dernier tournoi en tant que sélectionneur français, a dû quitter précipitamment ses joueurs en pleine compétition pour regagner la France et le chevet de sa famille en assistant aux obsèques de sa mère et revenir finir ce qu'il avait commencé. Génies offensifs Même s'il tente de s'en défendre, son Mondial américain ne ressemble à aucun autre avec l'armada offensive dont il dispose et dont surtout il ne veut pas se priver. Adepte d'une base défensive solide sur laquelle il a bâti ses succès passés, intransigeant sur l'équilibre indispensable entre la défense et l'attaque, Deschamps aux États-Unis a imaginé un système résolument offensif pour faire cohabiter tous ses génies offensifs. Il accepte désormais une forme de déséquilibre, convaincu que ses attaquants marqueront toujours plus de buts que ses défenseurs n'en encaisseront. Le pragmatisme, selon Deschamps. Le boss des Bleus, aux méthodes à l'ancienne et au staff resserré quand les autres nations possèdent des armées mexicaines, est pourtant toujours en avance sur son temps. Inflexible sur la sacro-sainte vie de groupe, il n'a jamais autant accordé de libertés à ses joueurs qu'aux États-Unis. Lui-même traverse le tournoi avec une sérénité qu'on ne lui connaissait pas. Une sérénité pas une légèreté. Son changement de style au crépuscule de ses 14 ans à la tête de l'équipe de France ne répond qu'au seul objectif qui l'a toujours mû : gagner. Ce qu’il fait encore mieux que les autres.
Texte intégral (597 mots)
Déjà détenteur du plus grand nombre de matches victorieux en Coupe du monde (20) en tant que sélectionneur, codétenteur avec Schön du nombre de matches dirigées (25), "DD" peut également devenir si la France bat l'Espagne mardi à Dallas, le seul à atteindre trois finales consécutives d'un Mondial. Sa Coupe du monde est d'ores et déjà réussie compte tenu des objectifs fixés par sa Fédération: "budgétairement un objectif de quart de finale, sportivement un objectif de demi-finale, et dans nos têtes, un objectif d'étoile", avait énoncé Philippe Diallo, le président de la FFF avant le début du tournoi. Et si Deschamps espère également décrocher un troisième titre mondial le 19 juillet à East Rutherford, près de New-York, il suscite déjà l'admiration de tous pour le parcours accompli. Joueur exceptionnel, entraineur exceptionnel "Il n'y a pas beaucoup d'exemples de joueurs qui ont été exceptionnels sur le terrain et qui sont ensuite devenus des entraîneurs exceptionnels", a pensé le Suédois Zlatan Ibrahimovic au micro de Fox News où il officie comme consultant durant le Mondial dans un duo avec le Français Thierry Henry aussi désopilant que fin dans ses analyses. "Il a prouvé, génération après génération, qu'il savait très bien gérer ses effectifs, a enchainé l'ancien attaquant du Paris-SG. Il a remporté des trophées et, même lorsqu'il n'en remportait pas, il était toujours au plus haut niveau (...). J'ai un immense respect pour lui". "On a souvent entendu qu’il était chanceux, a pour sa part relevé l’ancien joueur d’Arsenal. Cela n’a rien à voir avec la chance. La récompense est dans le risque. Il a souvent pris des risques, mais calculés. Car il est loin d’être stupide. Faites-moi confiance, il a un grand cerveau". Une force de caractère à toute épreuve également lui qui, pour son dernier tournoi en tant que sélectionneur français, a dû quitter précipitamment ses joueurs en pleine compétition pour regagner la France et le chevet de sa famille en assistant aux obsèques de sa mère et revenir finir ce qu'il avait commencé. Génies offensifs Même s'il tente de s'en défendre, son Mondial américain ne ressemble à aucun autre avec l'armada offensive dont il dispose et dont surtout il ne veut pas se priver. Adepte d'une base défensive solide sur laquelle il a bâti ses succès passés, intransigeant sur l'équilibre indispensable entre la défense et l'attaque, Deschamps aux États-Unis a imaginé un système résolument offensif pour faire cohabiter tous ses génies offensifs. Il accepte désormais une forme de déséquilibre, convaincu que ses attaquants marqueront toujours plus de buts que ses défenseurs n'en encaisseront. Le pragmatisme, selon Deschamps. Le boss des Bleus, aux méthodes à l'ancienne et au staff resserré quand les autres nations possèdent des armées mexicaines, est pourtant toujours en avance sur son temps. Inflexible sur la sacro-sainte vie de groupe, il n'a jamais autant accordé de libertés à ses joueurs qu'aux États-Unis. Lui-même traverse le tournoi avec une sérénité qu'on ne lui connaissait pas. Une sérénité pas une légèreté. Son changement de style au crépuscule de ses 14 ans à la tête de l'équipe de France ne répond qu'au seul objectif qui l'a toujours mû : gagner. Ce qu’il fait encore mieux que les autres.

12.07.2026 à 13:01

FRANCE24
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Depuis la plate-forme sommitale qui domine la vallée à 3.456 mètres d'altitude, une vaste partie du glacier apparaît dépourvue de neige, avec par endroits des crevasses transperçant la glace grise. Avec un isotherme, l'altitude à laquelle le thermomètre affiche 0°C, actuellement autour de 4.200 m, le glacier ne regèle pas la nuit et ruisselle dès le milieu de matinée. La piste qu'empruntent les amateurs de glisse, dont la neige a été damée à la machine, contourne ces zones à vif et descend en pente modérée vers la station, passant près d'un champ de bosses aménagé pour l'entraînement et d'un téléski. Plus bas, trois zones de "snow farming" permettent de stocker de la neige sous bâche pour la réutiliser là où elle manque. "C'est quand même bizarre de skier l'été", reconnaît Aude Curtet, Franco-Suisse de 27 ans. "Qu'est-ce que ça fait pour la planète, tout ça ? Je ne sais pas trop. Mais je vais quand même essayer..." La température atteint 19°C au soleil dès 09H30 et les skieurs ont tous fait tomber la doudoune. Mais certains confessent sans détour un désir de "se faire plaisir au frais" après avoir souffert de la fournaise des derniers jours. Tignes accueille aussi chaque été des professionnels et des clubs de ski: "C'est intéressant parce qu'on perd énormément de masse musculaire quand on s'arrête et venir s'entraîner une semaine nous permet de garder pas mal de sensations", explique Victoire Starck, 19 ans, licenciée au club Airbus de Marignane. Si elle savoure cette "opportunité incroyable", elle n'en note pas moins que la neige commence à ressembler "à de la gadoue, il y a des trous, il y a de l'eau". La glace apparaît par endroits. - "Alternative branchée à la canicule" - Quelque 7.856 "journées skieurs" ont été vendues par la station depuis le 20 juin. Un chiffre modeste par rapport à l'hiver ou même à ceux des années 80 lorsque Tignes promettait "du ski 365 jours par an". Pour Clément Colin, président d'Altta, la société publique qui a repris en juin au nom de la commune la gestion du domaine skiable, le ski d'été vit ses dernières années puisque "le glacier fond de 3 à 4 mètres par an". "C'est un crève-cœur" mais la transition est en route avec l'aménagement prévu "d'un espace contemplatif et d'un parcours pédagogique" dédiés au glacier en haut du téléphérique, lequel accueille déjà de nombreux piétons en été, souligne-t-il. Les études scientifiques ont été poussées "au maximum", assure de son côté Olivier Duch, premier adjoint au maire de Tignes: elles disent d'un côté des "choses rassurantes", c'est-à-dire que "l'on pourra encore faire du ski pendant 50 ans" à Tignes en coeur de saison (de fin décembre à mi-avril). Mais aussi "à l'inverse, que le destin du glacier est scellé". De son point de vue, les intenses réflexions qui ont précédé à Tignes le changement de gestionnaire du domaine (auparavant aux mains de la Compagnie des Alpes) font que la station est plutôt "en avance" sur ses concurrentes quant aux sujets de transition. "L'idée dans les 10 ans qui viennent, c'est de pouvoir poursuivre cette montée en puissance de l'activité hors ski", explique-t-il, évoquant les activités estivales de la station, marche ou VTT. Mais pour Mathieu Crétet de l'association Mountain Wilderness, la station continue de "louer le caractère fun" de la pratique du ski sur glacier et de "présenter ça comme une alternative branchée à la canicule". "Le ski d'été fun, tous en fluo, c'est vraiment l'imaginaire des 30 Glorieuses", abonde son collègue Vincent Neirinck. "On ne peut plus se permettre ça aujourd'hui".
Texte intégral (642 mots)
Depuis la plate-forme sommitale qui domine la vallée à 3.456 mètres d'altitude, une vaste partie du glacier apparaît dépourvue de neige, avec par endroits des crevasses transperçant la glace grise. Avec un isotherme, l'altitude à laquelle le thermomètre affiche 0°C, actuellement autour de 4.200 m, le glacier ne regèle pas la nuit et ruisselle dès le milieu de matinée. La piste qu'empruntent les amateurs de glisse, dont la neige a été damée à la machine, contourne ces zones à vif et descend en pente modérée vers la station, passant près d'un champ de bosses aménagé pour l'entraînement et d'un téléski. Plus bas, trois zones de "snow farming" permettent de stocker de la neige sous bâche pour la réutiliser là où elle manque. "C'est quand même bizarre de skier l'été", reconnaît Aude Curtet, Franco-Suisse de 27 ans. "Qu'est-ce que ça fait pour la planète, tout ça ? Je ne sais pas trop. Mais je vais quand même essayer..." La température atteint 19°C au soleil dès 09H30 et les skieurs ont tous fait tomber la doudoune. Mais certains confessent sans détour un désir de "se faire plaisir au frais" après avoir souffert de la fournaise des derniers jours. Tignes accueille aussi chaque été des professionnels et des clubs de ski: "C'est intéressant parce qu'on perd énormément de masse musculaire quand on s'arrête et venir s'entraîner une semaine nous permet de garder pas mal de sensations", explique Victoire Starck, 19 ans, licenciée au club Airbus de Marignane. Si elle savoure cette "opportunité incroyable", elle n'en note pas moins que la neige commence à ressembler "à de la gadoue, il y a des trous, il y a de l'eau". La glace apparaît par endroits. - "Alternative branchée à la canicule" - Quelque 7.856 "journées skieurs" ont été vendues par la station depuis le 20 juin. Un chiffre modeste par rapport à l'hiver ou même à ceux des années 80 lorsque Tignes promettait "du ski 365 jours par an". Pour Clément Colin, président d'Altta, la société publique qui a repris en juin au nom de la commune la gestion du domaine skiable, le ski d'été vit ses dernières années puisque "le glacier fond de 3 à 4 mètres par an". "C'est un crève-cœur" mais la transition est en route avec l'aménagement prévu "d'un espace contemplatif et d'un parcours pédagogique" dédiés au glacier en haut du téléphérique, lequel accueille déjà de nombreux piétons en été, souligne-t-il. Les études scientifiques ont été poussées "au maximum", assure de son côté Olivier Duch, premier adjoint au maire de Tignes: elles disent d'un côté des "choses rassurantes", c'est-à-dire que "l'on pourra encore faire du ski pendant 50 ans" à Tignes en coeur de saison (de fin décembre à mi-avril). Mais aussi "à l'inverse, que le destin du glacier est scellé". De son point de vue, les intenses réflexions qui ont précédé à Tignes le changement de gestionnaire du domaine (auparavant aux mains de la Compagnie des Alpes) font que la station est plutôt "en avance" sur ses concurrentes quant aux sujets de transition. "L'idée dans les 10 ans qui viennent, c'est de pouvoir poursuivre cette montée en puissance de l'activité hors ski", explique-t-il, évoquant les activités estivales de la station, marche ou VTT. Mais pour Mathieu Crétet de l'association Mountain Wilderness, la station continue de "louer le caractère fun" de la pratique du ski sur glacier et de "présenter ça comme une alternative branchée à la canicule". "Le ski d'été fun, tous en fluo, c'est vraiment l'imaginaire des 30 Glorieuses", abonde son collègue Vincent Neirinck. "On ne peut plus se permettre ça aujourd'hui".

12.07.2026 à 12:41

FRANCE24
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Puis la colonne, menée par près de 300 proches de victimes, a remonté sous un soleil de plomb toute la Promenade, interdite pour le temps de l'hommage aux voitures et aux vélos mais pas aux joggeurs ni aux nombreux vacanciers qui profitaient de la plage en contre-bas. Aux côtés des quatre associations de victimes ayant participé à la préparation des commémorations, de nombreuses personnalités étaient présentes: maire et élus municipaux, préfet, procureur, pompiers, représentants de l'OGC Nice... "Ca permet de voir qu'on n'est pas tout seul et que les gens s'approprient également ce moment important", a commenté Patrick Prigent, président de l'association Life for Nice. Pour lui, ces dix ans représentent un "moment important" et l'occasion ensuite de "tourner la page, pas fermer le livre, mais tourner la page". La colonne s'est arrêtée pour un dépôt de gerbes devant "L'ange de la baie", une sculpture mi-ange mi-oiseau de Jean-Marie Fondacaro installée au niveau de l'avenue où le camion a été arrêté et son conducteur Mohamed Lahouaiej-Bouhlel tué par la police. Puis les participants sont allés déposer leur rose, au son d'une harpe, devant un kiosque dans un jardin voisin. "C'était un moment très émouvant, très dur aussi, parce qu'on a surmonté nos peurs, notre traumatisme", a témoigné Hager Ben Aouissi, présidente de l'association Une voie des enfants, en espérant que les images de cette marche aident les enfants victimes qui n'ont pas réussi à revenir à "se réapproprier la Promenade des Anglais". Les commémorations doivent se poursuivre lundi avec une cérémonie interreligieuse puis mardi avec une cérémonie mémorielle en présence du président Emmanuel Macron à 18H15 et un spectacle de drones à 22H00, à l'issue duquel 86 faisceaux bleus seront braqués vers le ciel.
Lire plus (316 mots)
Puis la colonne, menée par près de 300 proches de victimes, a remonté sous un soleil de plomb toute la Promenade, interdite pour le temps de l'hommage aux voitures et aux vélos mais pas aux joggeurs ni aux nombreux vacanciers qui profitaient de la plage en contre-bas. Aux côtés des quatre associations de victimes ayant participé à la préparation des commémorations, de nombreuses personnalités étaient présentes: maire et élus municipaux, préfet, procureur, pompiers, représentants de l'OGC Nice... "Ca permet de voir qu'on n'est pas tout seul et que les gens s'approprient également ce moment important", a commenté Patrick Prigent, président de l'association Life for Nice. Pour lui, ces dix ans représentent un "moment important" et l'occasion ensuite de "tourner la page, pas fermer le livre, mais tourner la page". La colonne s'est arrêtée pour un dépôt de gerbes devant "L'ange de la baie", une sculpture mi-ange mi-oiseau de Jean-Marie Fondacaro installée au niveau de l'avenue où le camion a été arrêté et son conducteur Mohamed Lahouaiej-Bouhlel tué par la police. Puis les participants sont allés déposer leur rose, au son d'une harpe, devant un kiosque dans un jardin voisin. "C'était un moment très émouvant, très dur aussi, parce qu'on a surmonté nos peurs, notre traumatisme", a témoigné Hager Ben Aouissi, présidente de l'association Une voie des enfants, en espérant que les images de cette marche aident les enfants victimes qui n'ont pas réussi à revenir à "se réapproprier la Promenade des Anglais". Les commémorations doivent se poursuivre lundi avec une cérémonie interreligieuse puis mardi avec une cérémonie mémorielle en présence du président Emmanuel Macron à 18H15 et un spectacle de drones à 22H00, à l'issue duquel 86 faisceaux bleus seront braqués vers le ciel.

12.07.2026 à 12:37

FRANCE24
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France.
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Emmanuel Macron rend hommage dimanche à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d'un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu'à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd'hui le combat contre l'antisémitisme, en pleine résurgence en France.

12.07.2026 à 12:33

FRANCE24
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L’élu de Caroline du Sud, qui était candidat à un nouveau mandat aux élections de novembre, est mort subitement à l’âge de 71 ans. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui a rendu hommage dimanche affirmant qu'Israël avait perdu "l'un de ses plus grands amis".
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L’élu de Caroline du Sud, qui était candidat à un nouveau mandat aux élections de novembre, est mort subitement à l’âge de 71 ans. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui a rendu hommage dimanche affirmant qu'Israël avait perdu "l'un de ses plus grands amis".
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