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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

25.07.2026 à 05:51

FRANCE24
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"Plein de gens utilisent BitChat", s'esclaffe un des protestataires, Kumar Shalabh, 21 ans, en référence à la messagerie créée par le cofondateur et ex-patron de Twitter Jack Dorsey, accessible par Bluetooth. Depuis la répression de leur marche sur le Parlement lundi, des milliers d'étudiants et de jeunes Indiens de la Génération Z occupent une esplanade du centre de Delhi pour dénoncer les fraudes aux examens. La liste de leurs doléances s'est depuis allongée, des difficultés à trouver un emploi après l'université malgré la forte croissance du pays aux méthodes jugées de plus en plus autoritaires du Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi. Réunis sous la bannière d'un "parti du peuple des cafards", un mouvement en ligne créé en mai, les protestataires sont étroitement surveillés par la police et le quartier de leur camp de base privé régulièrement d'accès à leurs indispensables réseaux sociaux. A les écouter, le gouvernement a déjà une guerre de retard. "Nous avons trouvé des alternatives", assure Kumar Shalabh. "Ils (les autorités) pensent que nous ne pouvons pas nous passer d'internet. Oui, on connaît internet mais on sait aussi communiquer sans". "Ils nous croient stupides, idiots", insiste l'étudiant, "en fait on est plutôt intelligents". Khushi, une étudiante qui a souhaité n'être identifiée que par son prénom, confie s'être adaptée. "Faute de couverture internet ici", explique-t-elle, "je prévois mes points de rendez-vous depuis chez moi". La jeune femme s'est aussi convertie à BitChat, qui permet donc de ne jamais rester aveugle et sourd. Vendredi, le fondateur de l'application a partagé un document présenté comme un ordre d'interdiction du ministère indien de l'Intérieur. "Le gouvernement indien n'aime pas les technologies comme BitChat et veut les interrompre", a-t-il écrit. "Inutile" Les autorités de New Delhi n'ont pas confirmé avoir sollicité cette mesure, mais les défenseurs des droits en ligne ont malgré tout demandé sa révocation. "Nous soutenons les développeurs (de l'application) et les jeunes manifestants que cet ordre essaie de faire taire", a indiqué la Fondation pour la liberté d'internet (IFF). Si son milliard d'utilisateurs de téléphones portables fait d'elle le plus important réservoir national d'internautes de la planète, l'Inde est aussi l'un des pays dont les autorités en restreignent le plus fréquemment l'accès. Selon l'association Access Now, l'Inde occupait en 2025 la deuxième place mondiale de la catégorie avec 65 coupures. "Sa première réaction est d'empêcher (...) la propagation de l'information", ajoute-t-il, "la démocratie meurt dans les ténèbres et les coupures d'internet sont une forme de ténèbres". Plus que la seule communication, c'est toute la vie quotidienne des manifestants qui est affectée par l'absence d'accès au réseau. Impossible par exemple de payer quoi que ce soit dans le quartier avec son téléphone. "Plus personne n'utilise plus d'argent liquide", soupire Khushi. Les protestataires en sont toutefois convaincus, la censure du gouvernement sera vaine. Elle n'aura aucun effet sur leur combat ou leur détermination. "Internet ou pas, notre message a déjà largement été diffusé dans la population", assure Gunver Singh, un étudiant de 19 ans. "Qu'est-ce qu'ils (les protestataires) vont tous faire ? Ils vont tourner des vidéos et les diffuser lorsqu'ils seront rentrés chez eux", complète Khushi, "et ça, personne ne pourra les en empêcher".

25.07.2026 à 05:21

FRANCE24
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En seulement sept mois, 2.318 cas confirmés ont été recensés selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), soit davantage qu'en 2025, année qui avait pourtant déjà explosé les records avec 2.289 cas et trois morts, dont deux jeunes enfants. C'est "une crise évitable qui touche de manière disproportionnée les enfants", rappelle Andrew Racine, président de l'Académie américaine de pédiatrie (AAP) dans un communiqué. "Nous ne devrions pas accepter que cela devienne notre nouvelle norme". La rougeole provoque de la fièvre, des symptômes respiratoires et des éruptions cutanées, et dans certains cas des complications plus graves, comme une pneumonie et une inflammation du cerveau pouvant occasionner de graves séquelles voire la mort. En 2000, cette maladie très contagieuse avait été considérée comme éradiquée des Etats-Unis grâce à la vaccination. Mais elle a opéré un retour en force ces dernières années, sur fond de baisse des taux de vaccination et de défiance croissante à l'égard des autorités sanitaires. Une crise à laquelle le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr, est accusé d'avoir contribué en alimentant depuis des années les craintes à l'égard du vaccin. Avant la mise au point de ce dernier au début des années 1960, la rougeole tuait des centaines d'enfants chaque année aux Etats-Unis, et continue de faire des dizaines de milliers de morts à travers le monde. Dérogations vaccinales Les Etats-Unis n'avaient pas connu d'épidémie de rougeole de telle ampleur depuis 1991. L'épisode actuel, qui a commencé en 2025, n'a toujours pas été contenu et les experts s'attendent à voir encore le nombre de cas grimper. Maître de conférence en épidémiologie à l'université de Caroline du Sud, Etat américain ayant recensé le plus de contaminations cette année, Melissa Nolan se dit par ailleurs "convaincue qu'il y a un sous-diagnostic" des cas. "Quand on pense aux personnes qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants, ce sont aussi celles qui manifestent une réticence à l'égard des médecins en général", relève-t-elle auprès de l'AFP. Bien que le vaccin contre la rougeole soit obligatoire aux Etats-Unis, les Américains peuvent contourner la règle en invoquant dans une grande partie du pays des raisons religieuses ou même parfois philosophiques. Ces dérogations vaccinales non médicales ont bondi depuis la pandémie de Covid-19 et l'explosion de la désinformation vaccinale et de la défiance à l'égard des autorités sanitaires. En Caroline du Sud, on trouve désormais par exemple "une multitude d'endroits où vous pouvez vous rendre, et de nombreux comptes sur les réseaux sociaux qui vous renseigneront et vous guideront pas à pas pour obtenir cette dérogation", explique Mme Nolan. Selon un sondage de septembre 2025 du Washington Post et de l'ONG KFF, un parent américain sur six évite ou repousse la vaccination de ses enfants par peur d'effets secondaires et par manque de confiance dans les autorités sanitaires. Une tendance particulièrement marquée dans les milieux blancs et conservateurs et qui inquiète grandement les experts médicaux. Pour Melissa Nolan, cette épidémie n'est sûrement malheureusement qu'un début: "Je pense que nous allons commencer à voir de plus en plus de cas de coqueluche et de toute une série d'autres maladies évitables par la vaccination", alerte-t-elle.

25.07.2026 à 04:09

FRANCE24
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"Vozinha va devenir un joueur de Colo Colo, il viendra au Chili dans les prochains jours, il passera les examens de rigueur et sera ensuite présenté, ici, au Stade Monumental", s'est félicité Anibal Mosa devant des journalistes, avant un match de championnat national. Vozinha a été l'une des principales attractions de la Coupe du monde, avec des performances héroïques du haut de ses 40 ans, notamment en groupes contre l'Espagne (0-0), victorieuse de la compétition. De son vrai nom Josimar José Evora Dias, il a mené une sélection cap-verdienne ébouriffante jusqu'aux 16e de finales, où les Requins Bleus ont poussé les finalistes argentins en prolongations (3-2 a.p). Passé par Chypre, la Slovaquie, la Moldavie ou encore l'Angola, Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à 26 ans. Il doit arriver à Colo Colo en provenance du GD Chaves, en deuxième division portugaise. "Sportivement, il est en très bonne forme, c'est pour cela que nous le recrutons", a ajouté Anibal Mosa. Grâce à ses performances au Mondial, et bien aidé par un coup de projecteur du populaire influenceur brésilien Casimiro, Vozinha est devenu en quelques semaines une personnalité ultra-suivie, passant de 50.000 à près de 30 millions d'abonnés sur Instagram.

25.07.2026 à 03:59

FRANCE24
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Le bruit des machines et les coups de marteaux-piqueurs ont laissé place aux prières d'une femme, chapelet en main, "pour le repos éternel" des défunts devant un petit autel improvisé avec des jouets et des peluches. Puis à 18H04 (22h04 GMT), l'heure exacte de la catastrophe, les personnes rassembleés ont observé une minute de silence. Au complexe OPP 26 de Caraballeda, qui s'est écroulé et où des gens continuent de chercher des disparus, un hommage similaire a eu lieu avec une minute de silence, puis l'hymne national. De nombreuses personnes se sont enlacées et ont pleuré, après un mois de désespoir et de profonde douleur pour de nombreuses familles qui ont perdu leurs proches, et pour des milliers d'autres qui se sont retrouvées sans toit. Des cérémonies similaires ont été organisées sur des places publiques de Caracas. Des messages sont aussi apparus sur les réseaux sociaux. Une procession menée par un prêtre a eu lieu sur l'avenue principale de Los Corales, où des immeubles se sont également effondrés. Les personnes portaient des cierges à la main, et le prêtre a béni un groupe de secouristes qu'il a rencontrés dans l'un des immeubles effondrés. C'est un hommage "merveilleux, nous sommes tous dans un même combat, nous sommes tous entre les mains de Dieu. Et cela a été fait pour se souvenir avec tendresse de nos êtres chers", a affirmé Robert Rivero, 48 ans, qui a perdu un neveu et une belle-sœur dans l'immeuble OPP 33. Il porte une photo d'eux, imprimée sur son T-shirt blanc. Manifestation pro-Maduro Il a pu récupérer leurs corps dix jours après les séismes. "Nous leur avons déjà donné une sépulture chrétienne, mais l'idée est de sortir tout le monde, il y a encore beaucoup de gens ici" ensevelis sous les décombres, précise-t-il, alors que les disparus se comptent par milliers. Le nombre de morts s'élève à 5.546, selon le dernier bilan officiel publié vendredi soir. A Caracas, une centaine de sympathisants de Nicolas Maduro ont brûlé un drapeau américain et un drapeau israélien sur la place Simon Bolivar du centre de Caracas, criant des slogans hostiles aux Etats-Unis qui ont capturé l'ex-président et sont désormais omniprésents au Venezuela. Les manifestants ont aussi piétiné des photos du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, scandant "Gringos go home" ou "Ce n'est pas de l'aide, c'est une occupation", en référence à l'aide de Washington après le double séisme du 24 juin. L'ancien président Hugo Chavez et Nicolas Maduro, tout comme l'actuelle présidente, tenaient régulièrement des discours anti-impérialistes fustigeant de manière récurrente l'ennemi "yankee". Depuis la capture de Maduro, Delcy Rodriguez a toutefois, à la demande de Washington, notamment fait adopter une loi ouvrant le secteur pétrolier et minier au privé. Les Etats-Unis qui contrôlent les exportations de brut vénézuélien lèvent graduellement les sanctions contre le pays. Vendredi, le nouveau ministre des Affaires étrangères Felix Plasencia, en poste depuis une dizaine de jours, a annoncé que le Venezuela allait quitter la Cour pénale internationale (CPI), qui a ouvert en 2018 une enquête pour de possibles crimes contre l'humanité commis sous la présidence de Nicolas Maduro. La CPI applique "une justice internationale qui, loin d'être appliquée avec équité, a été instrumentalisée pour approfondir les inégalités entre les peuples et nier leur droit à l'autodétermination et à la souveraineté", a estimé M. Plasencia. Deux séismes dévastateurs d'une magnitude de 7,2 et 7,5 ont secoué le 24 juin le nord du pays, provoquant l'effondrement de centaines d'immeubles, à Caracas et surtout dans l'Etat côtier de La Guaira, proche de la capitale. Les autorités n'évoquent pas le nombre des disparus. L'ONU avait estimé qu'il pouvait atteindre jusqu'à 50.000 le surlendemain du drame. Certaines projections avancent plutôt un chiffre proche de 10.000. Les opérations de recherche cèdent progressivement la place à une nouvelle phase d'opérations, axées sur l'aide humanitaire, le déblaiement des débris et la reconstruction. Pour financer ces chantiers, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué une enveloppe de 346 millions de dollars.

25.07.2026 à 03:47

FRANCE24
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Le réalisateur Mel Brooks, auteur du film original sorti en 1987, n'a pas fait le déplacement. Mais l'Américain, qui vient de fêter ses 100 ans, avait enregistré une vidéo pleine d'humour à l'intention du public de cette grande convention dédiée à la pop culture. "Je sais que vous faites la queue depuis longtemps, peut-être même depuis des jours, et je voudrais vous demander pourquoi", plaisante-t-il dans l'enregistrement. "Quand j'avais votre âge, le vendredi, je faisais quelque chose qui s'appelait +travailler+." Sorti en français sous le titre "La Folle Histoire de l'espace", "Spaceballs" tournait en dérision la saga intergalactique de George Lucas et est devenu un film culte pour les fans de science-fiction. "C'est vous tous, dans cette salle, qui avez permis à +Spaceballs+ de rester vivant toutes ces années", a reconnu M. Brooks. "Alors, du fond du cœur, je tiens à vous dire: merci, les geeks!" Le réalisateur Josh Greenbaum, chargé de la suite qui sortira en avril 2027, a reconnu que prendre en charge un projet portant la signature de Brooks impliquait "une pression immense". Mais en même temps, travailler avec Brooks - qui a également joué dans cet opus malgré son âge -, a été une grande source de motivation, selon lui. Pour l'occasion, Rick Moranis, qui n'était plus apparu au cinéma depuis une trentaine d'années, fait son grand retour pour reprendre son rôle de Lord Casque Noir. Le public du Comic-Con a réservé une ovation debout à l'acteur de 73 ans. "J'ai commencé à parler avec Mel d'une suite en 1989, et nous avons continué à en discuter. Je n'étais pas à la retraite, j'étais juste en train de négocier!", a-t-il blagué. Le Comic-Con se tient jusqu'à dimanche à San Diego, dans le sud de la Californie.

25.07.2026 à 03:27

FRANCE24
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L'initiative RE100 de l'ONG Climate Group vise à encourager l'action climatique des entreprises et compte parmi ses 444 membres Apple, Google et Microsoft. Son site web ne mentionne plus Meta. Un porte-parole du groupe, qui rassemble entre autres les réseaux sociaux Facebook et Instagram, a confirmé à l'AFP ce départ. Il a aussi souligné les efforts de Meta pour investir dans les énergies renouvelables et l'absence de remise en cause de son objectif de recourir à des énergies propres pour l'intégralité de sa consommation d'électricité. Le média spécialisé dans les énergies renouvelables Recharge News a été le premier à rapporter cette décision. Meta avait rejoint l'initiative RE100 en 2016, selon une archive web visible sur Wayback Machine. Ce retrait intervient dans un contexte de construction effrénée de centres de données par les grandes entreprises technologiques, des équipements essentiels pour entraîner et faire fonctionner l'intelligence artificielle (IA), mais très énergivores. Le secteur dépense des sommes folles pour faire sortir ces immenses entrepôts de terre, les équiper des coûteuses puces électroniques, mais aussi assurer leur raccordement électrique. Meta a ainsi conclu des accords avec des fournisseurs d'énergies pour la mise en service de nouvelles centrales à gaz, notamment pour alimenter son centre de données Hyperion en Louisiane, dans le sud des Etats-Unis. Sur son site web, le groupe assure couvrir depuis 2020 100% de sa consommation d'électricité avec les "énergies propres et renouvelables" grâce aux investissements dans l'éolien et le solaire. Mais pour l'ONG Climate Group, cela n'est plus suffisant. "Après plusieurs discussions approfondies entre Meta et Climate Group, Meta s'est retirée de l'initiative RE100, car il n'est plus en mesure de répondre aux critères techniques en raison des investissements réalisés dans de nouvelles centrales au gaz", a déclaré un représentant de l'organisme, cité par Recharge News. Meta n'est pas le seul géant technologique à opérer ce revirement. Microsoft a signé le mois dernier un accord avec Chevron pour alimenter un centre de données texan grâce au gaz naturel et Alphabet (Google) a aussi conclu le même genre de partenariat.

25.07.2026 à 02:45

FRANCE24
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Ces insurgés pro-Iran ont pris pour cible des navires circulant en mer Rouge ces derniers jours, étendant le conflit au Moyen-Orient qui opposait déjà l'Iran aux Etats-Unis et leurs alliés du Golfe. Via leur site d'informations Ansarollah, ils ont revendiqué une attaque de missile contre la ville de Jazan, où l'agence de défense civile saoudienne avait émis une alerte pour un "potentiel danger", affirmant quelques minutes plus tard que ce danger était "passé". L'agence saoudienne avait diffusé le même type d'alerte à deux reprises à Yanbu (ouest) tôt samedi. Ryad avait lancé vendredi des frappes sur Hodeïda, port contrôlé par les Houthis sur la côte ouest du Yémen, les rebelles dénonçant alors des attaques sur des infrastructures civiles et promettant de riposter. "Une agression saoudienne a visé la province de Hodeïda", a rapporté leur chaîne de télévision, al-Masirah. Des habitants de Hodeïda, un port sur la mer Rouge, ont entendu des explosions, un témoin affirmant que les détonations avaient retenti près du port. Les médias rebelles ont fait état de frappes contre des installations relevant de l'autorité des télécommunications et de l'île voisine de Kamaran. Al-Masirah a évoqué deux blessés. "Des frappes aériennes ont visé le bâtiment des télécommunications près de la porte est du port de Hodeïda et la base navale de Ras al-Kathib à Hodeïda", a précisé à l'AFP une source de sécurité yéménite, sous couvert d'anonymat. La coalition contre les Houthis dirigée par l'Arabie saoudite a "apporté une réponse décisive et vigoureuse" contre des sites militaires houthis car "les forces militaires terroristes houthies (...) ont ciblé des navires commerciaux en mer Rouge", a déclaré vendredi son porte-parole, Turki al-Maliki, dans un communiqué publié sur X, ajoutant que "la réponse militaire (était) désormais terminée". Le port de Hodeïda lui-même n'a pas été visé et reste ouvert à la navigation, selon la chaîne saoudienne Al Arabiya. Trafic maritime menacé "Le ciblage par l'ennemi saoudien d'installations civiles (...) constitue une escalade dangereuse", ont écrit les rebelles sur leur site internet officiel. Ryad "a tenté de compenser ses échecs militaires et politiques en visant les moyens de subsistance du peuple yéménite", ont-ils dénoncé. L'attaque de la coalition est survenue quelques jours après l'annonce par les Houthis d'un blocus maritime de l'Arabie saoudite, menaçant la capacité du premier exportateur mondial de pétrole à contourner le détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran. Un responsable de l'Autorité des transports publics saoudienne a indiqué vendredi qu'un navire appartenant à une société saoudienne avait été pris pour cible alors qu'il naviguait en mer Rouge, selon l'agence de presse saoudienne SPA. Le navire n'a subi que des dégâts mineurs à sa coque et a repris sa route, selon SPA. Plus tôt cette semaine, les Houthis ont revendiqué des attaques contre deux navires saoudiens, Ryad ayant confirmé l'une de ces attaques en mer Rouge. L'Arabie saoudite et les Houthis respectaient une trêve depuis avril 2022. Mais celle-ci a été rompue le 13 juillet quand les rebelles ont tiré des missiles et des drones contre un aéroport saoudien. Déclenchée en 2014, la guerre entre Ryad et les Houthis a fait des centaines de milliers de morts et plongé le Yémen dans une grave crise humanitaire. La reprise des hostilités menace d'autant plus la région que le président américain Donald Trump a dit envisager des bombardements encore plus importants contre l'Iran.

25.07.2026 à 02:37

FRANCE24
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Ce mastodonte métallique de 124 mètres de haut s'est élancé dans le ciel du Texas peu avant 18H00 locales (23H00 GMT). Il s'agissait du 13e essai de cette fusée qui est la plus grande et la plus puissante jamais développée, et le deuxième de sa dernière version, nommée V3. Après que les deux étages de la fusée se sont séparés dans les airs, plusieurs tests et manoeuvres ont été menés avec succès sur le propulseur et le vaisseau avant qu'ils ne finissent leur course dans les eaux comme convenu. Si le premier étage est tombé un peu plus brutalement qu'escompté dans le Golfe du Mexique, le vaisseau s'est lui délicatement posé à la surface de l'océan Indien, sous les acclamations d'ingénieurs criant "USA, USA". "C'est l'amerrisage le plus doux qu'on ait jamais fait", s'est exclamé Dan Huot, un responsable de SpaceX lors de la retransmission en direct, évoquant "un scénario de rêve". Si SpaceX a montré lors de précédents tests qu'elle parvenait à récupérer le gigantesque propulseur grâce à une technique spectaculaire et extrêmement complexe - l'engin revenant sur la tour de lancement pour être récupéré par des bras mécaniques, elle cherchait vendredi à tester les limites de l'appareil et a pour cela éteint volontairement certains moteurs. Il s'agissait de la deuxième tentative de lancement menée pour ce vol, qui est le premier depuis la tonitruante entrée en Bourse de l'entreprise mi-juin. La semaine passée, le premier essai avait été annulé à la dernière minute à cause d'un problème technique. Alors que la fusée s'apprêtait à s'élever dans le ciel, plusieurs moteurs ne s'étaient pas allumés comme prévu, "déclenchant une interruption automatique du lancement", avait expliqué Elon Musk, patron de SpaceX sur X. Ce problème avait ravivé les inquiétudes quant aux progrès réalisés par l'entreprise. SpaceX affirme vouloir se servir de cette fusée dans les années prochaines pour voyager rapidement entre des métropoles sur Terre mais aussi rejoindre Mars et la Lune, Starship devant jouer un rôle important dans le programme lunaire Artémis de la Nasa. Mais l'entreprise et son patron sont également célèbres pour leurs échéances optimistes repoussées à répétition et leur abandon de certains projets. Le chef de la Nasa, Jared Isaacman, a félicité l'entreprise pour son lancement réussi. "Lorsque Starship sera opérationnel, ses capacités changeront la donne, notamment en nous garantissant de ne plus jamais renoncer à la Lune!", a-t-il assuré sur X.

25.07.2026 à 02:29

FRANCE24
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"Au regard de la progression du feu et malgré les moyens importants mobilisés par les services d'incendie et de secours, la situation nécessite la mise en sécurité des habitants des zones concernées", a indiqué la préfète du département de la Gironde (sud-ouest), Sophie Brocas, dans un communiqué. Les résidents des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33.000 habitants), Le Haillan (11.400), Saint-Jean d'Illac (9.600), Martignas-sur-Jalles (8.000) et Saint-Aubin de Médoc (7.800) doivent quitter les lieux, quand les villes de Mérignac (78.000) et d'Eysines (24.800) sont partiellement concernées. Le nombre de militaires déployés "en appui des sapeurs-pompiers" va passer de 500 à 1.000 dans le département de la Gironde et des Landes, a annoncé vendredi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu, à l'issue d'une cellule interministérielle de crise. Dans cette région très touristique connue dans le monde entier pour son vignoble, les feux ont entraîné à ce stade au moins 141.000 évacuations depuis mercredi soir, dont 110.000 personnes évacuées en Gironde et 31.000 dans les Landes voisines. Les flammes ont déjà parcouru plus de 22.000 hectares, soit le double de la superficie de Paris, et détruit 100 bâtiments, ont indiqué les autorités à propos du "plus gros feu de la saison". Le centre d'information routière Bison Futé appelle à éviter la Gironde et à laisser les "routes libres pour les secours", alors que la journée de samedi est classée rouge (circulation très difficile) dans le sens des départs en vacances. "Pire incendie de l'histoire" En Espagne, 63.000 personnes au total ont été évacuées ou doivent se confiner dans la région de Madrid, a annoncé le ministère de l'Intérieur après avoir ordonné le départ de 5.000 vacanciers du camping d'El Escorial, au nord-ouest de la capitale espagnole. Sur ces 63.000 personnes, au moins 25.000 ont été évacuées, selon les autorités régionales. Il s'agit du "pire incendie de l'histoire" dans la région. Plus de 1.200 personnes âgées et personnes handicapées ont été évacuées vendredi d'établissements de soins et maisons de retraite dans la région de Madrid, a de son côté précisé le gouvernement local. L'un des trois sites de la Nasa qui permettent les communications avec l'espace lointain a par ailleurs été touché vendredi par un incendie en Espagne, sans estimation des dégâts pour l'instant. Le préfet régional, Francisco Martín Aguirre, a qualifié de "très compliquée" la situation à cause d'un "vent fort", sans "pouvoir exclure de nouvelles évacuations et de nouveaux confinements". Et la situation pourrait encore s'aggraver: deux des trois incendies ayant déjà ravagé 6.000 hectares à l'ouest de Madrid "ont fusionné", selon les autorités. Dans les deux pays, ces incendies sont la conséquence de forêts et végétations rendues plus inflammables par la sécheresse et les vagues de chaleur exceptionnelles qui se sont succédé depuis juin en Europe de l'Ouest. La très touristique presqu'île française du Cap-Ferret, près de Bordeaux, fait l'objet d'un ordre d'évacuation totale, par la route mais aussi avec par bateau. Dans un gymnase, Maria Lalanne, une habitante de 90 ans et sans famille, est un peu sonnée après avoir été évacuée dans la nuit. Elle a laissé derrière elle son appareil auditif et ses lunettes. "Je ne sais pas combien de temps ça va durer. Je ne sais pas comment est ma maison, si ma maison a brûlé..." Aucun décès n'a été rapporté pour le moment. Dans les Landes, une des entrées de la ville de Biscarrosse était déserte, fermée à la circulation et enveloppée dans un brouillard de fumée et une odeur étouffante de brûlé, selon une journaliste de l'AFP. Seuls circulaient des camions citernes de pompiers. "Il te dévore" A ce stade, les autorités espagnoles n'ont pas recensé de décès non plus. Comme plusieurs habitants évacués du village d'Aldea del Fresno, Ecologio Cabrera, retraité de 86 ans, reste sous le choc face aux flammes qui sévissent dans l'ouest de la région de Madrid: "Si tu ne fuis pas devant lui (le feu) et que tu essaies de lui faire face, il te dévore." Ce feu de forêt brûle depuis le 16 juillet dans cette zone aride et densément peuplée de Castille-La-Manche. Quelques heures après la France, l'Espagne a annoncé avoir activé le "Mécanisme européen de protection civile" et demandé "quatre moyens aériens de lutte contre les incendies", indiquant que la Grèce avait "accepté la demande, offrant deux avions Canadair". L'Union européenne a déployé quatre avions en Espagne et trois en France, a indiqué à la mi-journée la Commission européenne. Au total, près de 130.000 hectares ont déjà brûlé depuis le 1er janvier en Espagne, selon le Système européen d'information sur les feux de forêt (EFFIS). En 2025, plus de 393.000 hectares avaient été dévorés par les flammes dans le pays, selon l'EFFIS, ce qui représente le pire bilan de son histoire récente.

25.07.2026 à 02:11

FRANCE24
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Les Nazgûl, ces chevaliers du mal au service de Sauron, le seigneur des ténèbres, ont terrifié les lecteurs de l'oeuvre de Tolkien, adaptée au cinéma il y a 25 ans par Peter Jackson. Mais avant d'être des spectres semant l'effroi, ils ont d'abord été de simples hommes. La nouvelle saison de la série "Les Anneaux de pouvoir" introduit ces nobles au destin corrompu, en les affublant d'un nouveau nom dans la langue noire: ils deviennent ainsi les Nazgnagnôl, un vocable forgé pour désigner les neuf hommes appelés à devenir les serviteurs de l'Anneau. Les deux premières saisons du feuilleton ont retracé les machinations de Sauron pour dominer la Terre du Milieu. "Sauron n'a cessé d'étendre ses troupes. (...) Il existe quelques poches de résistance capables de le tenir en échec", a rappelé le co-créateur de la série JD Payne, lors d'une conférence. La troisième saison se concentrera sur les efforts du seigneur des ténèbres pour forger l'Anneau unique, et emmènera le spectateur au coeur de sa forteresse, a expliqué Charlie Vickers, qui incarne Sauron. "Il est resté enfermé à Barad-dûr, essayant encore et encore de forger l'Anneau Unique, sans y parvenir. Il est donc désormais totalement déterminé à trouver un moyen d'y arriver", a détaillé l'acteur. Outre les premières images des Nazgnagnôl en capes noires et couronnes pointues, la présentation a permis d'introduire d'autres personnages qui débarquent dans cette nouvelle saison. Andrew Richardson incarnera Anarion, une figure clé du royaume du Gondor, et Jamie Campbell Bower prêtera ses traits à Celeborn, un des elfes les plus puissants de la Terre du milieu, époux de la reine Galadriel. L'acteur a confié avoir "fondu en larmes" lorsqu'il a appris qu'il avait décroché le rôle. Série sur l'univers "Blade Runner" Située plusieurs siècles avant les événements du "Seigneur des anneaux", "Les Anneaux de pouvoir" est considérée comme la série la plus chère de tous les temps. Amazon Prime la présente comme l'un de ses plus gros succès d'audience. La plateforme de streaming a également profité du Comic-Con pour donner un aperçu de sa mini-série dystopique "Blade Runner 2099", en annonçant qu'elle sera disponible à partir du 25 novembre. Le feuilleton mettra à l'affiche Michelle Yeoh (oscarisée pour "Everything Everywhere All At Once") et Hunter Schafer (vue dans la série "Euphoria"). L'intrigue marque "la renaissance d'une ville et celle de tous nos personnages", a expliqué sa créatrice et productrice exécutive, Silka Luisa. La franchise, où les réplicants, ces êtres biologiques artificiels, coexistent avec les humains, semble "plus d'actualité que jamais", a estimé le producteur Andrew Kosove. "Le futur s'est réalisé", a abondé Mme Luisa. "Une grande partie de ce que promettait +Blade Runner+ semble désormais immédiat et à portée de main (…) Et pour moi, la grande inconnue est de savoir ce qui se passe lorsque notre époque touche à sa fin. Que se passe-t-il lorsque les humains cessent d'être l'espèce dominante ?", a-t-elle poursuivi. Parmi les autres événements marquants de la journée, DC Studios a donné un aperçu de "Lanterns", nouvelle série sur l'univers du super-héros Green Lantern. Située dans une petite ville du Nebraska, la série suit deux détectives incarnés par Kyle Chandler et Aaron Pierre. Mais les premières images dévoilées montrent également que l'action se déroulera aussi dans l'espace. Fondé en 1970, Comic-Con s'est fait connaître comme la grand-messe de geeks et d'amateurs de bande dessinée, avant de s'imposer comme le plus gros festival mondial consacré à la pop culture. L'événement, qui a débuté jeudi à San Diego, attire des dizaines de milliers de fans. Il se poursuit jusqu'à dimanche.

25.07.2026 à 01:43

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Le président américain doit tenir le discours qu'il n'avait pas pu prononcer le 25 avril, lorsqu'une fusillade avait éclaté entre des agents fédéraux et un homme armé qui tentait de s'introduire dans la salle. Cole Allen, un Californien de 31 ans, est inculpé de quatre chefs d'accusation, dont tentative d'assassinat du président des Etats-Unis et agression d'un agent fédéral au moyen d'une arme mortelle. Il a plaidé non coupable. Donald Trump avait annoncé début juin avoir accepté une nouvelle invitation au dîner, qui rassemble traditionnellement chaque année le gratin de la politique et des médias de la capitale américaine en smoking et robe longue. Il l'avait accueillie comme "une très bonne nouvelle car nous ne pouvons pas laisser des cinglés changer notre mode de vie". Weijia Jiang, présidente de l'Association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA) qui organise le dîner, avait souligné de son côté que la reprogrammation avait été décidée pour ne pas laisser "un acte de violence avoir le dernier mot". A quelques heures du discours, une longue file d'attente était visible pour les invités dans le hall de l'hôtel du centre-ville de Washington où est organisé l’événement. Les rues alentoures sont bloquées mais la sécurité à l'intérieur du bâtiment n'est pas particulièrement stricte, a constaté un journaliste de l'AFP sur place. Le lieu des agapes a changé, passant du Washington Hilton au Waldorf Astoria, un ancien hôtel de la galaxie Trump. Le dîner doit aussi être beaucoup plus petit et "plus intime", selon les organisateurs. La grande question est de savoir quel ton le président adoptera à l'égard des médias, contre lesquels il avait prévu un discours virulent fin avril. - Menaces "hors normes"- La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré jeudi aux journalistes que Donald Trump "célébrerait la liberté d'expression et le Premier amendement aux côtés de vous tous, membres des médias". "Le président a hâte de terminer ce qu'il avait commencé avant qu'une tentative d'assassinat ignoble ne fasse dérailler l'événement initial", a ajouté Mme Leavitt, qui sera également présente. M. Trump avait adressé de rares louanges à la presse dans la foulée de la fusillade d'avril et vu un "signe de force et de courage" dans la décision de la WHCA de reprogrammer le dîner. Mais il a laissé entendre depuis qu'il pourrait renouer vendredi soir avec ses critiques récurrentes. Le dîner d'avril était le premier auquel Donald Trump prenait part, ses deux mandats de président confondus, reflétant ainsi son mépris pour les médias qu'il a qualifiés d'"ennemis du peuple". Outre le discours présidentiel, la soirée reprogrammée conserve le même programme que sa devancière, avec une prestation du mentaliste Oz Pearlman. S'y ajoutera toutefois un hommage à l'agent du Secret Service blessé qui a contribué à neutraliser Cole Allen et au personnel du Hilton. Le patron du Secret Service, Sean Curran, surveillait l'arrivée des invités vendredi. Il avait assuré mercredi que le service était prêt pour l'événement et récusé les critiques essuyées depuis l'incident d'avril. "Le dispositif a fonctionné, le système a fonctionné", avait-il déclaré aux journalistes, faisant valoir qu'un cordon avait empêché l'assaillant présumé d'atteindre la grande salle où se tenait le dîner. Mais, a-t-il prévenu, "le niveau et la nature de la menace" contre les plus hauts responsables américains "sont plus importants que tout ce que j'ai jamais vu."

25.07.2026 à 01:17

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France: nouvelles évacuations dans plusieurs communes près de Bordeaux L'incendie qui sévit depuis mercredi en Gironde, dans le sud-ouest de la France, nécessite l'évacuation de "manière préventive" de sept communes aux portes de Bordeaux, a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la préfète du département. Cette nouvelle mesure concerne les habitants des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33.000 habitants), Le Haillan (11.400), Saint-Jean d'Illac (9.600), Martignas-sur-Jalles (8.000) et Saint-Aubin de Médoc (7.800), toutes proches ou faisant partie de la métropole de Bordeaux. Les communes de Mérignac (78.000) et d'Eysines (24.800), limitrophe de la ville de Bordeaux, sont aussi partiellement concernées. France: 500 militaires supplémentaires et 1,5 million de masques FFP2 envoyés en Gironde Le nombre de militaires déployés "en appui des sapeurs-pompiers" va passer de 500 à 1.000 pour aider à lutter contre les violents incendies dans le sud-ouest de la France, a annoncé vendredi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu. De plus, "1,5 million de masques FFP2 seront acheminés dès cette nuit vers la Gironde afin de protéger les personnels engagés et les populations exposées aux fumées nocives pour la santé", a ajouté le Premier ministre sur X. Espagne: 63.000 évacués ou confinés Au total, 63.000 personnes ont été évacuées ou doivent se confiner dans la région de Madrid, a annoncé vendredi soir le ministère de l'Intérieur après avoir ordonné le départ de 5.000 vacanciers du camping d'El Escorial, au nord-ouest de la capitale espagnole. Plus de 1.200 personnes âgées et personnes handicapées ont été évacuées vendredi d'établissements de soins et maisons de retraite dans la région de Madrid en raison des incendies, a de son côté précisé le gouvernement régional de Madrid. Plusieurs incendies font rage dans les environs de Madrid et continuent de progresser, notamment vers le nord-ouest, laissant craindre le pire, que le feu actif dans le sud-ouest de la région de Madrid rejoigne l'autre foyer actif, celui d'Avila en Castille-et-León, et qu'ils ne fassent plus qu'un. Espagne: un important site de la Nasa touché Les capacités de la Nasa à communiquer avec ses sondes et robots spatiaux pourraient être en péril, l'un des trois sites qui permettent les communications avec l'espace lointain ayant été touché vendredi par un incendie en Espagne, sans estimation pour l'instant des dégâts. France: 140.000 évacuations dans le sud-ouest Les feux qui ravagent le Sud-Ouest de la France ont entraîné au moins 141.000 évacuations depuis mercredi soir, dont 110.000 personnes évacuées en Gironde et 31.000 dans les Landes, selon le ministère de l'Intérieur. Plus de 19.000 hectares ont déjà été dévorés par les flammes en Gironde et 3.000 dans les Landes. France: Macron demande à l'armée de "venir en renfort maximal de la sécurité civile" Le président français Emmanuel Macron a demandé à l'armée "de se mobiliser pour venir en renfort maximal de la sécurité civile" face aux violents incendies dans le Sud-Ouest de la France, selon son entourage. France: deux fumeurs en forêt poursuivis en justice, après un durcissement des sanctions Deux hommes sont poursuivis pour mise en danger de la vie d'autrui après avoir été interpellés en train de fumer en forêt dans le département de la Gironde, dans le sud-ouest de la France, ravagé par de très graves incendies de forêt. Espagne: l'incendie de Madrid "au plus fort", "impossible à éteindre" selon les autorités L'incendie de la région de Madrid est "au plus fort", a estimé Carlos Novillo, du gouvernement régional de Madrid, lors d'un point de presse au poste de commandement des opérations d'extinction, jugeant "impossible" d'éteindre le feu. "A l'heure actuelle, il est évident que l'incendie est au plus fort, il est impossible à éteindre", a-t-il déclaré. Espagne: le Premier ministre Pedro Sánchez sur place samedi à 08H00 GMT Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez se déplacera samedi à 10H00 (08H00) GMT au centre de coordination des secours de l'important incendie dans la région de Madrid. Le chef du gouvernement espagnol sera accompagné du ministère de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, dans la commune de Cenicientos et assistera à une réunion d'urgence, a précisé cette source. Espagne: un homme arrêté, soupçonné d'être à l'origine d'un incendie après avoir utilisé un engin agricole Un homme a été arrêté vendredi, soupçonné d'être à l'origine de l'incendie d'Ávila, qui a ravagé 9.000 hectares dans la région de Castille-et-León, après avoir utilisé un engin agricole dans une zone où cela était "totalement interdit", a annoncé la Garde civile. En plus de cet homme, "une autre personne fait l'objet d'une enquête en tant qu'auteur de l'incendie", a indiqué la Garde civile sur X, précisant que les deux individus "ont provoqué des étincelles en utilisant cet engin, ce qui serait à l'origine de l'incendie". Espagne: le "pire incendie de l'histoire" de la région de Madrid Il s'agit du "pire incendie de l'histoire" de la région de Madrid, selon la présidente régionale Isabel Díaz Ayuso. "Pour une région comme celle-ci, avec une forte concentration de logements et de population, c'est une catastrophe", a-t-elle souligné.

25.07.2026 à 00:53

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Des médias américains ont fait état vendredi d'une réunion dans la matinée entre le président républicain, de plus en plus frustré par l'enlisement de la situation, et ses plus proches conseillers afin d'envisager une opération militaire à plus grande échelle en Iran. Donald Trump a cependant affirmé devant la presse à la Maison Blanche ne pas avoir encore pris de décision à ce sujet. "En fait, on leur parle en ce moment", a déclaré Donald Trump à propos des dirigeants iraniens. "Je pense qu'ils deviennent de plus en plus sérieux au fil des jours, peut-être pour une raison évidente", a-t-il ajouté, en allusion aux bombardements quotidiens que les Etats-Unis mènent sur l'Iran depuis près de deux semaines. L'Iran a le choix entre conclure un accord avec Washington ou faire face à "un niveau bien pire" de bombardements, a tonné le président américain. "Nous sommes prêts, parés à y aller, mais nous leur parlons, donc tant que nous parlons... On va voir ce qu'il en sort", a-t-il déclaré. Plus tôt, l'Iran avait revendiqué une nouvelle riposte aux frappes américaines avec des attaques contre des installations militaires utilisées par les Etats-Unis à Bahreïn, en Jordanie, et au Koweït. Mais pour la première fois en deux semaines, l'armée américaine n'a pas annoncé de frappes sur l'Iran dans la nuit de vendredi à samedi. "Toutes les mesures nécessaires" L'Iran considère comme cible légitime toute installation au Moyen-Orient mise à disposition de l'armée américaine, et les Gardiens de la Révolution ont appelé vendredi les civils de la région à s'écarter de tout site abritant des forces américaines. "Pour chaque fier citoyen iranien de la République islamique tué, un soldat américain sera envoyé en enfer", a menacé le chef de l'armée Ali Abdollahi. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a lui affirmé que son pays se réservait le droit de prendre "toutes les mesures nécessaires" contre tout pays "participant, coopérant ou aidant" les Etats-Unis. Depuis la reprise du conflit entre Téhéran et Washington le 7 juillet, les affrontements se sont focalisés autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Mais ces derniers jours, le conflit s'est étendu jusque de l'autre côté de la péninsule arabique: les Houthis yéménites, alliés de Téhéran, ont annoncé un blocus en mer Rouge et dans le golfe d'Aden visant les navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut. Un navire saoudien a encore été touché en mer Rouge vendredi, subissant des dommages mineurs, a déclaré un responsable saoudien des transports à des médias officiels. En retour, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur Hodeïda, ville portuaire contrôlée par les Houthis sur la côte ouest du Yémen, ont annoncé les médias rebelles vendredi, un bâtiment de télécommunications ayant notamment été touché. "Espoir pour la paix" Des habitants de cette ville sur la mer Rouge ont aussi dit avoir entendu des explosions, un témoin affirmant que les détonations avaient été perçues près du port. Les Houthis ont dénoncé des attaques sur des infrastructures civiles et promis de riposter. Ils ont ensuite affirmé avoir tiré un missile vers Jizan, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite. L'agence de défense civile saoudienne avait auparavant déclenché une brève alerte de sécurité dans cette ville, sans en préciser la raison. A Washington, Donald Trump a lancé de son côté une mise en garde à l'égard d'autres alliés de l'Iran: la Russie et la Chine. Le président américain les a exhortés à ne pas fournir d'armes à Téhéran, au moment où les Etats-Unis enquêtent sur de potentielles ventes d'informations par Moscou et Pékin à l'Iran, qui auraient mené aux frappes sur les bases américaines au Moyen-Orient. Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, a rencontré au Kirghizistan vendredi son homologue iranien Abbas Araghchi, et appelé à reprendre les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit. "La porte des négociations, une fois ouverte, ne devrait pas être fermée, et tant qu'il existe un espoir pour la paix, il ne devrait pas être abandonné", a déclaré Wang Yi après la rencontre, cité par l'agence officielle Xinhua. En tant que partenaire stratégique de Téhéran, Pékin soutient fermement l'Iran dans la protection de sa souveraineté, de sa sécurité et de sa dignité nationale, a ajouté le responsable chinois. burx-rle/vla/ube/roc/tmt

25.07.2026 à 00:43

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En Gironde, les incendies ont provoqué d'importantes évacuations autour du bassin d'Arcachon. À Andernos-les-Bains, de longues files de voitures se sont formées alors que les habitants tentent de quitter la zone.
Texte intégral (791 mots)
En Gironde, les incendies ont provoqué d'importantes évacuations autour du bassin d'Arcachon. À Andernos-les-Bains, de longues files de voitures se sont formées alors que les habitants tentent de quitter la zone.

24.07.2026 à 23:25

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Premier créateur originaire d'Afrique subsaharienne inscrit au calendrier officiel de la haute couture à Paris, Imane Ayissi revient sur son parcours dans Grande Couture. Le styliste camerounais raconte son enfance, ses débuts comme danseur et mannequin, son arrivée en France et son combat pour faire reconnaître les savoir-faire textiles africains sur les plus grands podiums. Dans cet entretien avec Fatimata Wane, il partage sa vision d'une mode africaine affranchie des clichés et profondément ancrée dans son histoire.
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Premier créateur originaire d'Afrique subsaharienne inscrit au calendrier officiel de la haute couture à Paris, Imane Ayissi revient sur son parcours dans Grande Couture. Le styliste camerounais raconte son enfance, ses débuts comme danseur et mannequin, son arrivée en France et son combat pour faire reconnaître les savoir-faire textiles africains sur les plus grands podiums. Dans cet entretien avec Fatimata Wane, il partage sa vision d'une mode africaine affranchie des clichés et profondément ancrée dans son histoire.
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