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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.05.2026 à 01:13

FRANCE 24
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Les États-Unis vont renforcer les contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en provenance des pays touchés par la propagation du virus Ebola en Afrique, à savoir l'Ouganda, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud. L'attribution de visas pour les étrangers ayant voyagé dans ces zones sera aussi temporairement restreinte, ont annoncé lundi les autorités sanitaires américaines.
Les États-Unis vont renforcer les contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en provenance des pays touchés par la propagation du virus Ebola en Afrique, à savoir l'Ouganda, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud. L'attribution de visas pour les étrangers ayant voyagé dans ces zones sera aussi temporairement restreinte, ont annoncé lundi les autorités sanitaires américaines.

19.05.2026 à 00:24

FRANCE 24
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Le ministère de la Justice américain a annoncé lundi la création d'un fonds d'indemnisation doté de près d'1,8 milliard de dollars. Ce fonds "anti-instrumentalisation" pourra être sollicité par des personnes estimant avoir été injustement poursuivies par l'administration du démocrate Joe Biden, comme les centaines de partisans de Donald Trump traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021.
Le ministère de la Justice américain a annoncé lundi la création d'un fonds d'indemnisation doté de près d'1,8 milliard de dollars. Ce fonds "anti-instrumentalisation" pourra être sollicité par des personnes estimant avoir été injustement poursuivies par l'administration du démocrate Joe Biden, comme les centaines de partisans de Donald Trump traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021.

19.05.2026 à 00:09

FRANCE 24
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Deux tireurs présumés ont fait trois morts lundi au Centre islamique de San Diego, une structure qui abrite la plus grande mosquée de cette région du sud de la Californie. Les assaillants ont été retrouvés morts non loin du lieu de culte. L'affaire est pour l'instant traitée comme une attaque islamophobe.
Deux tireurs présumés ont fait trois morts lundi au Centre islamique de San Diego, une structure qui abrite la plus grande mosquée de cette région du sud de la Californie. Les assaillants ont été retrouvés morts non loin du lieu de culte. L'affaire est pour l'instant traitée comme une attaque islamophobe.

18.05.2026 à 23:59

FRANCE 24
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L'Iran a annoncé lundi la création d'un organisme, "L'Autorité du détroit du Golfe Persique (#PGSA)" à travers lequel elle fournira "des mises à jour en temps réel sur les opérations" dans le détroit d'Ormuz. Selon la presse spécialisée, cette autorité est "chargée d'approuver les transits de navires et de percevoir des droits de passage" dans ce détroit stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.
L'Iran a annoncé lundi la création d'un organisme, "L'Autorité du détroit du Golfe Persique (#PGSA)" à travers lequel elle fournira "des mises à jour en temps réel sur les opérations" dans le détroit d'Ormuz. Selon la presse spécialisée, cette autorité est "chargée d'approuver les transits de navires et de percevoir des droits de passage" dans ce détroit stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

18.05.2026 à 23:27

FRANCE24
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Déjà sacrée, une semaine plus tôt, meilleure joueuse du championnat par ses pairs lors des Trophées UNFP, l'Haïtienne devance deux joueuses du Paris SG: la capitaine et internationale française Sakina Karchaoui et l'actuelle meilleure buteuse du championnat, la Néerlandaise Romée Leuchter (18 buts inscrits). Les deux Parisiennes n’étaient pas présentes lundi lors de la cérémonie, le PSG ayant décidé de boycotter la soirée fâché contre la LFFP de s’être vu retirer neuf points au classement en sanction d'un problème de licence de sa joueuse canadienne Florianne Jourde. En pleine préparation de la finale de la Ligue des champions qu'elles disputeront samedi face au FC Barcelone à Oslo, Melchie Dumornay et ses coéquipières de Lyon n'étaient pas non plus à Paris lundi, mais la joueuse était en duplex depuis Lyon. Encore décisive avec un doublé en début de seconde période lors de la demi-finale de play-off remportée 8-0 par Lyon samedi face à Nantes, Melchie Dumornay succède à l'attaquante du Paris FC Clara Matéo, qu'elle retrouvera le 29 mai en finale du championnat de France au Groupama Stadium, l'antre des Lyonnaises. Entretemps, les Lyonnaises partiront donc à la conquête d'un neuvième sacre européen face au FC Barcelone des vedettes Aitana Bonmati et Alexia Putellas. Elles visent un ambitieux quadruplé en remportant la C1, le championnat de France, ainsi que les deux Coupes nationales, qu'elles ont d'ores et déjà remportées à chaque fois contre le Paris SG. Chez les gardiennes de but, la portière du Paris FC Mylène Chavas, également sacrée lors des trophées UNFP, détrône la Chilienne de Lyon Christiane Endler et ses cinq titres (2019, 2021, 2022, 2023, 2025). Le titre de meilleur entraîneur de la saison revient au Nantais Nicolas Chabot, qui a réussi un petit exploit en qualifiant Nantes, promu il y a deux saisons en Première Ligue, pour les demi-finales de play-off du championnat en terminant à la 4e place de la phase régulière. Sur le terrain de Lyon, les Nantaises ont résisté aux Lyonnes, terminant la première période à 0-0, avant d'exploser lors du deuxième acte et d'encaisser 8 buts. Enfin la Montpelliéraine Justine Rouquet, 19 ans, est désignée révélation de la saison, succédant ainsi à la Parisienne Tara Elimbi Gilbert.
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Déjà sacrée, une semaine plus tôt, meilleure joueuse du championnat par ses pairs lors des Trophées UNFP, l'Haïtienne devance deux joueuses du Paris SG: la capitaine et internationale française Sakina Karchaoui et l'actuelle meilleure buteuse du championnat, la Néerlandaise Romée Leuchter (18 buts inscrits). Les deux Parisiennes n’étaient pas présentes lundi lors de la cérémonie, le PSG ayant décidé de boycotter la soirée fâché contre la LFFP de s’être vu retirer neuf points au classement en sanction d'un problème de licence de sa joueuse canadienne Florianne Jourde. En pleine préparation de la finale de la Ligue des champions qu'elles disputeront samedi face au FC Barcelone à Oslo, Melchie Dumornay et ses coéquipières de Lyon n'étaient pas non plus à Paris lundi, mais la joueuse était en duplex depuis Lyon. Encore décisive avec un doublé en début de seconde période lors de la demi-finale de play-off remportée 8-0 par Lyon samedi face à Nantes, Melchie Dumornay succède à l'attaquante du Paris FC Clara Matéo, qu'elle retrouvera le 29 mai en finale du championnat de France au Groupama Stadium, l'antre des Lyonnaises. Entretemps, les Lyonnaises partiront donc à la conquête d'un neuvième sacre européen face au FC Barcelone des vedettes Aitana Bonmati et Alexia Putellas. Elles visent un ambitieux quadruplé en remportant la C1, le championnat de France, ainsi que les deux Coupes nationales, qu'elles ont d'ores et déjà remportées à chaque fois contre le Paris SG. Chez les gardiennes de but, la portière du Paris FC Mylène Chavas, également sacrée lors des trophées UNFP, détrône la Chilienne de Lyon Christiane Endler et ses cinq titres (2019, 2021, 2022, 2023, 2025). Le titre de meilleur entraîneur de la saison revient au Nantais Nicolas Chabot, qui a réussi un petit exploit en qualifiant Nantes, promu il y a deux saisons en Première Ligue, pour les demi-finales de play-off du championnat en terminant à la 4e place de la phase régulière. Sur le terrain de Lyon, les Nantaises ont résisté aux Lyonnes, terminant la première période à 0-0, avant d'exploser lors du deuxième acte et d'encaisser 8 buts. Enfin la Montpelliéraine Justine Rouquet, 19 ans, est désignée révélation de la saison, succédant ainsi à la Parisienne Tara Elimbi Gilbert.

18.05.2026 à 23:25

FRANCE24
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Depuis des mois, le feuilleton a agité le Brésil: à 34 ans, l'ancien buteur de Barcelone et du PSG, aux pépins physiques récurrents, réussirait-il sa course contre la montre pour retrouver la Seleçao, avec laquelle il n'a plus joué depuis octobre 2023 ? La réponse est venue lundi d'Ancelotti, lors d'une conférence de presse depuis le Musée de Demain à Rio de Janeiro: le meilleur buteur de la sélection brésilienne (79 buts, deux de plus que Pelé, en 128 sélections) disputera bien sa 4e Coupe du Monde après celles de 2014, 2018 et 2022. Le nom de Neymar a d'ailleurs été longuement salué et applaudi par les spectateurs présents dans la grande salle où le sélectionneur a annoncé sa liste, à l'issue d'une interminable cérémonie, à tel point qu'Ancelotti a dû s'interrompre quelques secondes avant de continuer à dérouler sa liste. "J'ai travaillé dur" De retour l'an dernier à Santos, son club formateur, Neymar n'avait jamais été appelé en équipe nationale depuis l'arrivée d'Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde en mai 2025. Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay qui l'avait éloigné de longs mois des terrains. Après deux années quasi blanches à Al-Hilal, en Arabie saoudite, Neymar a rejoint Santos en 2025, où malgré de nombreux pépins physiques, il a joué un rôle clé dans son maintien en première division la saison dernière, avant d'être opéré du même genou gauche fin décembre. "Physiquement, je me sens très bien", a assuré dimanche Neymar devant la presse après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba (3-0). J'ai fait le maximum, et ça n'a pas été facile. (...) . J'ai travaillé dur, en silence en souffrant de ce que les gens disaient sur moi." "Nous avons suivi Neymar tout au long de l'année et nous avons constaté que ces derniers temps il a joué régulièrement et que sa condition physique s'est améliorée. Nous pensons que c'est un joueur important", a expliqué Ancelotti lors d'une conférence de presse après l'annonce de sa liste. Ce Mondial pourrait être le dernier grand rendez-vous de Neymar, qui a prolongé avec Santos jusqu'à la fin de l'année 2026, mais a laissé entendre qu'il pourrait prendre sa retraite à la fin de l'année. Sans Thiago Silva "Je ne sais pas ce qui va se passer à l'avenir, l'an prochain. Il se pourrait qu'en décembre j'aie envie de prendre ma retraite", expliquait-il en février lors d'un entretien à la chaîne en ligne Cazé TV. Privé du Madrilène Rodrygo, touché au genou droit et forfait pour le Mondial, Ancelotti peut également compter en attaque sur la star du Real Madrid Vinicius Jr, du jeune Lyonnais Endrick et du Barcelonais Raphinha, de retour d'une blessure aux ischio-jambiers. En revanche, le défenseur vétéran Thiago Silva, qui n'a plus joué pour la Seleçao depuis 2022, n'a pas été retenu. A 41 ans, l'ancien Parisien, qui évoluait cette saison à Porto, aurait pu profiter du forfait du Madrilène Eder Militao opéré d'une cuisse fin avril. Les autres cadres brésiliens, comme le défenseur parisien Marquinhos, le gardien de Liverpool Alisson ou le milieu de terrain de Newcastle Bruno Guimaraes sont tous présents. Au Mondial nord-américain, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, l'équipe du sélectionneur italien disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l'Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, deux nuls et trois défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.
Texte intégral (658 mots)
Depuis des mois, le feuilleton a agité le Brésil: à 34 ans, l'ancien buteur de Barcelone et du PSG, aux pépins physiques récurrents, réussirait-il sa course contre la montre pour retrouver la Seleçao, avec laquelle il n'a plus joué depuis octobre 2023 ? La réponse est venue lundi d'Ancelotti, lors d'une conférence de presse depuis le Musée de Demain à Rio de Janeiro: le meilleur buteur de la sélection brésilienne (79 buts, deux de plus que Pelé, en 128 sélections) disputera bien sa 4e Coupe du Monde après celles de 2014, 2018 et 2022. Le nom de Neymar a d'ailleurs été longuement salué et applaudi par les spectateurs présents dans la grande salle où le sélectionneur a annoncé sa liste, à l'issue d'une interminable cérémonie, à tel point qu'Ancelotti a dû s'interrompre quelques secondes avant de continuer à dérouler sa liste. "J'ai travaillé dur" De retour l'an dernier à Santos, son club formateur, Neymar n'avait jamais été appelé en équipe nationale depuis l'arrivée d'Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde en mai 2025. Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay qui l'avait éloigné de longs mois des terrains. Après deux années quasi blanches à Al-Hilal, en Arabie saoudite, Neymar a rejoint Santos en 2025, où malgré de nombreux pépins physiques, il a joué un rôle clé dans son maintien en première division la saison dernière, avant d'être opéré du même genou gauche fin décembre. "Physiquement, je me sens très bien", a assuré dimanche Neymar devant la presse après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba (3-0). J'ai fait le maximum, et ça n'a pas été facile. (...) . J'ai travaillé dur, en silence en souffrant de ce que les gens disaient sur moi." "Nous avons suivi Neymar tout au long de l'année et nous avons constaté que ces derniers temps il a joué régulièrement et que sa condition physique s'est améliorée. Nous pensons que c'est un joueur important", a expliqué Ancelotti lors d'une conférence de presse après l'annonce de sa liste. Ce Mondial pourrait être le dernier grand rendez-vous de Neymar, qui a prolongé avec Santos jusqu'à la fin de l'année 2026, mais a laissé entendre qu'il pourrait prendre sa retraite à la fin de l'année. Sans Thiago Silva "Je ne sais pas ce qui va se passer à l'avenir, l'an prochain. Il se pourrait qu'en décembre j'aie envie de prendre ma retraite", expliquait-il en février lors d'un entretien à la chaîne en ligne Cazé TV. Privé du Madrilène Rodrygo, touché au genou droit et forfait pour le Mondial, Ancelotti peut également compter en attaque sur la star du Real Madrid Vinicius Jr, du jeune Lyonnais Endrick et du Barcelonais Raphinha, de retour d'une blessure aux ischio-jambiers. En revanche, le défenseur vétéran Thiago Silva, qui n'a plus joué pour la Seleçao depuis 2022, n'a pas été retenu. A 41 ans, l'ancien Parisien, qui évoluait cette saison à Porto, aurait pu profiter du forfait du Madrilène Eder Militao opéré d'une cuisse fin avril. Les autres cadres brésiliens, comme le défenseur parisien Marquinhos, le gardien de Liverpool Alisson ou le milieu de terrain de Newcastle Bruno Guimaraes sont tous présents. Au Mondial nord-américain, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, l'équipe du sélectionneur italien disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l'Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, deux nuls et trois défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.

18.05.2026 à 23:21

Laure MANENT
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Les ministres des finances du G7 se réunissent à Paris ces lundi et mardi pour préparer le sommet d'Evian, en juin, et tenter de préserver l'économie des effets dévastateurs de la crise au Moyen-Orient. Depuis les premiers bombardements sur l'Iran puis le blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran, les prix de l'énergie se sont envolés, les prix des produits sortis d'usine augmentent, ainsi que ceux de l'alimentation. Au-delà des risques d'inflation, plusieurs organisations tirent la sonnette d'alarme. L'organisation internationale du travail estime que jusqu'à 38 millions d'emplois à temps plein pourraient disparaître d'ici 2027, entraînant entre 1100 et 3000 milliards de dollars de pertes de revenus, avec le risque supplémentaire de déséquilibrer des régions entières. Certaines communautés d'Asie du sud et du sud-est sont ainsi fortement dépendantes des revenus envoyés par leurs proches employés dans les pays du Golfe, or ces deux régions seront les principales à être impactées par les pertes d'emplois.
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Les ministres des finances du G7 se réunissent à Paris ces lundi et mardi pour préparer le sommet d'Evian, en juin, et tenter de préserver l'économie des effets dévastateurs de la crise au Moyen-Orient. Depuis les premiers bombardements sur l'Iran puis le blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran, les prix de l'énergie se sont envolés, les prix des produits sortis d'usine augmentent, ainsi que ceux de l'alimentation. Au-delà des risques d'inflation, plusieurs organisations tirent la sonnette d'alarme. L'organisation internationale du travail estime que jusqu'à 38 millions d'emplois à temps plein pourraient disparaître d'ici 2027, entraînant entre 1100 et 3000 milliards de dollars de pertes de revenus, avec le risque supplémentaire de déséquilibrer des régions entières. Certaines communautés d'Asie du sud et du sud-est sont ainsi fortement dépendantes des revenus envoyés par leurs proches employés dans les pays du Golfe, or ces deux régions seront les principales à être impactées par les pertes d'emplois.

18.05.2026 à 23:13

FRANCE24
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A 34 ans, l'ancien joueur de Barcelone et du PSG fait son grand retour avec la Seleçao, avec laquelle il n'a plus joué depuis octobre 2023, handicapé par des blessures récurrentes. Le meilleur buteur de la sélection brésilienne (79 buts en 128 sélections) disputera sa 4e Coupe du Monde après celles de 2014, 2018 et 2022. De retour l'an dernier à Santos, son club formateur, Neymar n'avait jamais été appelé en équipe nationale depuis l'arrivée d'Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde en mai 2025. Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay qui l'avait éloigné de longs mois des terrains. Après deux années quasi blanches à Al-Hilal, en Arabie saoudite, Neymar a rejoint Santos en 2025, où malgré de nombreux pépins physiques, il a joué un rôle clé dans son maintien en première division la saison dernière, avant d'être opéré du même genou gauche fin décembre. "Physiquement, je me sens très bien", a assuré dimanche Neymar devant la presse après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba (3-0). "J'ai fait le maximum, et ça n'a pas été facile. (...) . J'ai travaillé dur, en silence, en souffrant de ce que les gens disaient sur moi." Privé du Madrilène Rodrygo, touché au genou droit et forfait pour le Mondial, Ancelotti peut également compter en attaque sur la star du Real Madrid Vinicius Jr, du jeune Lyonnais Endrick et du Barcelonais Raphinha, de retour d'une blessure aux ischio-jambiers. Au Mondial nord-américain, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, l'équipe du sélectionneur italien disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l'Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, deux nuls et trois défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.
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A 34 ans, l'ancien joueur de Barcelone et du PSG fait son grand retour avec la Seleçao, avec laquelle il n'a plus joué depuis octobre 2023, handicapé par des blessures récurrentes. Le meilleur buteur de la sélection brésilienne (79 buts en 128 sélections) disputera sa 4e Coupe du Monde après celles de 2014, 2018 et 2022. De retour l'an dernier à Santos, son club formateur, Neymar n'avait jamais été appelé en équipe nationale depuis l'arrivée d'Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde en mai 2025. Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay qui l'avait éloigné de longs mois des terrains. Après deux années quasi blanches à Al-Hilal, en Arabie saoudite, Neymar a rejoint Santos en 2025, où malgré de nombreux pépins physiques, il a joué un rôle clé dans son maintien en première division la saison dernière, avant d'être opéré du même genou gauche fin décembre. "Physiquement, je me sens très bien", a assuré dimanche Neymar devant la presse après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba (3-0). "J'ai fait le maximum, et ça n'a pas été facile. (...) . J'ai travaillé dur, en silence, en souffrant de ce que les gens disaient sur moi." Privé du Madrilène Rodrygo, touché au genou droit et forfait pour le Mondial, Ancelotti peut également compter en attaque sur la star du Real Madrid Vinicius Jr, du jeune Lyonnais Endrick et du Barcelonais Raphinha, de retour d'une blessure aux ischio-jambiers. Au Mondial nord-américain, le mois prochain, le Brésil affrontera le Maroc, l'Écosse et Haïti au sein du groupe C. Avant cela, l'équipe du sélectionneur italien disputera deux ultimes matches de préparation, à Rio contre le Panama le 31 mai puis face à l'Égypte le 6 juin à Cleveland (États-Unis). Depuis la prise de fonctions d'Ancelotti, le Brésil a joué dix rencontres, avec un bilan de cinq victoires, deux nuls et trois défaites, la dernière en date contre la France (2-1) en mars.

18.05.2026 à 23:03

FRANCE24
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Le parquet avait requis huit ans de prison ferme, pas loin de la peine maximale encourue de 10 ans pour homicide involontaire. Le 25 juin 2024, peu après minuit, Marvin R. revenait d'une soirée à Antibes avec trois amis à bord de la Mercedes de sa mère. Aucun des quatre n'avait pris d'alcool ou de drogue, mais le jeune conducteur a profité d'un arrêt pour récupérer une bonbonne de protoxyde d'azote dans le coffre. "Je cherchais à m'amuser. J'avais essayé pour la première fois trois semaines plus tôt, ça m'avait fait rigoler mais pas perdre le contrôle", a raconté le prévenu, solide barbu aux longs cheveux noirs mais visage pâle. "J'ai commencé à avoir chaud, à sentir des fourmis. J'ai posé la tête sur l'appui-tête, comme si j'étais éteint. Et je ne me rappelle plus de rien avant le choc", a-t-il ajouté. Son passager avant, absent à l'audience, avait témoigné aux enquêteurs: "Il ne contrôlait plus rien, j'ai paniqué. Je l'ai touché pour lui dire de ralentir, je pense qu'il ne sentait rien". Lancé à au moins 108 km/h, le chauffard a grillé deux feux rouges et percuté un scooter qui venait de s'engager sur la célèbre avenue. Jérémie Boulon, un pompier volontaire de 41 ans qui revenait d'une soirée en hommage à un collègue décédé, a été projeté à plus de 60 mètres et a rapidement succombé à ses blessures, malgré les tentatives de réanimation engagées par des collègues qui circulaient avec lui. D'abord placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire ou de sortir la nuit, Marvin R. a été placé en détention provisoire en septembre 2025, après avoir été contrôlé une nuit au volant d'une voiture, positif au cannabis et à la cocaïne. "Je m'en veux énormément, j'ai honte de moi", a-t-il assuré, sans convaincre les dizaines de proches et de collègues qui ont assisté au procès, pour la plupart vêtus d'un t-shirt blanc réclamant "Justice pour Boulon". Dans un silence ponctué de pleurs à travers la salle, la mère, la compagne et les filles de 11 et 13 ans du pompier volontaire ont pris le temps d'exprimer leur douleur et leur colère. "Nous avons pris perpétuité. Que cette peine soit un modèle, que les irresponsables comprennent qu'un permis de conduire n'est pas un permis de tuer", a lancé la compagne.
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Le parquet avait requis huit ans de prison ferme, pas loin de la peine maximale encourue de 10 ans pour homicide involontaire. Le 25 juin 2024, peu après minuit, Marvin R. revenait d'une soirée à Antibes avec trois amis à bord de la Mercedes de sa mère. Aucun des quatre n'avait pris d'alcool ou de drogue, mais le jeune conducteur a profité d'un arrêt pour récupérer une bonbonne de protoxyde d'azote dans le coffre. "Je cherchais à m'amuser. J'avais essayé pour la première fois trois semaines plus tôt, ça m'avait fait rigoler mais pas perdre le contrôle", a raconté le prévenu, solide barbu aux longs cheveux noirs mais visage pâle. "J'ai commencé à avoir chaud, à sentir des fourmis. J'ai posé la tête sur l'appui-tête, comme si j'étais éteint. Et je ne me rappelle plus de rien avant le choc", a-t-il ajouté. Son passager avant, absent à l'audience, avait témoigné aux enquêteurs: "Il ne contrôlait plus rien, j'ai paniqué. Je l'ai touché pour lui dire de ralentir, je pense qu'il ne sentait rien". Lancé à au moins 108 km/h, le chauffard a grillé deux feux rouges et percuté un scooter qui venait de s'engager sur la célèbre avenue. Jérémie Boulon, un pompier volontaire de 41 ans qui revenait d'une soirée en hommage à un collègue décédé, a été projeté à plus de 60 mètres et a rapidement succombé à ses blessures, malgré les tentatives de réanimation engagées par des collègues qui circulaient avec lui. D'abord placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire ou de sortir la nuit, Marvin R. a été placé en détention provisoire en septembre 2025, après avoir été contrôlé une nuit au volant d'une voiture, positif au cannabis et à la cocaïne. "Je m'en veux énormément, j'ai honte de moi", a-t-il assuré, sans convaincre les dizaines de proches et de collègues qui ont assisté au procès, pour la plupart vêtus d'un t-shirt blanc réclamant "Justice pour Boulon". Dans un silence ponctué de pleurs à travers la salle, la mère, la compagne et les filles de 11 et 13 ans du pompier volontaire ont pris le temps d'exprimer leur douleur et leur colère. "Nous avons pris perpétuité. Que cette peine soit un modèle, que les irresponsables comprennent qu'un permis de conduire n'est pas un permis de tuer", a lancé la compagne.

18.05.2026 à 22:59

FRANCE24
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"Le Québec et la France sont unis par bien plus qu'une langue: une histoire partagée, une proximité de cœur et des ambitions économiques fortes", a dit le président français sur le réseau X après leur entretien. "Nous voulons donner un nouvel élan à cette relation singulière, en approfondissant notre coopération dans des secteurs stratégiques tels que l'intelligence artificielle, le quantique, l'aéronautique, les transports et les minerais critiques. Ensemble, faisons de cette relation unique une force d’avenir." Christine Fréchette a souligné sur la même plateforme que le Québec était "un allié fiable de la France dans ses ambitions économiques, notamment dans les secteurs de la défense, de la cybersécurité, de l'énergie et de l'intelligence artificielle". "Nous avons toute l'expertise nécessaire pour développer des partenariats bénéfiques avec les industries françaises", a-t-elle insisté. L'ancienne ministre québecoise de l'Economie a pris la tête du gouvernement de la province francophone il y a un mois après avoir remporté la course à la direction du parti de centre-droit au pouvoir, la Coalition Avenir Québec. Selon l'Elysée, la rencontre de lundi a aussi été "l'occasion de rappeler l'engagement commun de la France et du Québec en faveur de la promotion de la langue française, de la Francophonie et de la diversité culturelle". Avec ses neuf millions d'habitants, le Québec a un statut particulier de "nation" au Canada en raison de sa langue, sa culture et ses institutions.
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"Le Québec et la France sont unis par bien plus qu'une langue: une histoire partagée, une proximité de cœur et des ambitions économiques fortes", a dit le président français sur le réseau X après leur entretien. "Nous voulons donner un nouvel élan à cette relation singulière, en approfondissant notre coopération dans des secteurs stratégiques tels que l'intelligence artificielle, le quantique, l'aéronautique, les transports et les minerais critiques. Ensemble, faisons de cette relation unique une force d’avenir." Christine Fréchette a souligné sur la même plateforme que le Québec était "un allié fiable de la France dans ses ambitions économiques, notamment dans les secteurs de la défense, de la cybersécurité, de l'énergie et de l'intelligence artificielle". "Nous avons toute l'expertise nécessaire pour développer des partenariats bénéfiques avec les industries françaises", a-t-elle insisté. L'ancienne ministre québecoise de l'Economie a pris la tête du gouvernement de la province francophone il y a un mois après avoir remporté la course à la direction du parti de centre-droit au pouvoir, la Coalition Avenir Québec. Selon l'Elysée, la rencontre de lundi a aussi été "l'occasion de rappeler l'engagement commun de la France et du Québec en faveur de la promotion de la langue française, de la Francophonie et de la diversité culturelle". Avec ses neuf millions d'habitants, le Québec a un statut particulier de "nation" au Canada en raison de sa langue, sa culture et ses institutions.

18.05.2026 à 22:49

Marc PAUPE
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Les tensions restent vives entre les Etats-Unis et l’Iran. Sur les réseaux sociaux cela se vérifie par de nombreuses fausses informations comme cette vidéo prétendant montrer un avion américain touché par un missile iranien. Cette vidéo est en fait générée par intelligence artificielle. Le conflit au Moyen-Orient bat des records en termes de production de fausses informations.
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Les tensions restent vives entre les Etats-Unis et l’Iran. Sur les réseaux sociaux cela se vérifie par de nombreuses fausses informations comme cette vidéo prétendant montrer un avion américain touché par un missile iranien. Cette vidéo est en fait générée par intelligence artificielle. Le conflit au Moyen-Orient bat des records en termes de production de fausses informations.

18.05.2026 à 22:47

FRANCE24
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Le Dow Jones a avancé de 0,32%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique a cédé 0,51% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,07%. "Les tensions persistantes entre les États-Unis et l'Iran poussent les investisseurs à réévaluer leur exposition au risque", juge Jose Torres, d'Interactive Brokers. Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi, cela en réponse à une demande de dirigeants de pays du Golfe, et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu. Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran. Les investisseurs restent donc crispés, craignant que le conflit perdure ou ne s'envenime. La tension est la plus palpable sur le marché obligataire. Vers 20H20 GMT, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait autour de 4,60%, après avoir grimpé jusqu'à 4,63%, un plus haut depuis février 2025. Il s'établissait autour de 3,94% avant le début du conflit au Moyen-Orient. "Les taux d'intérêt indiquent qu'il existe des craintes inflationnistes" importantes, souligne auprès de l'AFP Tom Siomades, directeur des investissements chez AE Wealth Management. Notant une "situation très fragile", le spécialiste rappelle que les prix ont tendance à grimper plus rapidement qu'à redescendre. "On trouve pratiquement à chaque coin de rue un indicateur de la santé économique sous la forme du prix à la pompe", assure M. Siomades. Les prix du brut ont encore avancé de plus de 2,5% lundi. "L'enthousiasme spéculatif s'estompe donc clairement", selon Jose Torres, et cela se ressent en particulier du côté de la tech. Les valeurs des semi-conducteurs et de la mémoire, qui ont connu d'importantes variations depuis le début d'année, en particulier à la hausse, ont piqué du nez. Micron a perdu 5,95%, Sandisk 5,30% et Broadcom a reculé de 1,05%. Le marché attend la publication mercredi des résultats de Nvidia, première capitalisation mondiale et figure emblématique de l'engouement boursier pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA). L'entreprise "ne peut pas décevoir" les attentes car dans ce cas, "elle entraînerait avec elle tout le marché vers le bas, anticipe Tom Siomades. Les performances trimestrielles des géants de la grande distribution Walmart et Target seront aussi scrutées, perçus comme des thermomètres de la santé des ménages américains. Ailleurs à la cote, le producteur d'électricité Dominion (+9,44% à 67,56 dollars) a largement profité de l'annonce de son rachat par l'énergéticien NextEra Energy (-4,63% à 89,04 dollars) pour environ 66 milliards de dollars. Cette fusion donnera naissance à un géant de l'électricité qui permettra, entre autres, de répondre à la demande croissante des centres de données spécialisés dans l'intelligence artificielle. Le laboratoire Regeneron Pharmaceuticals (-9,82% à 629,68 dollars) a dévissé après les résultats moins bons qu'attendu de son traitement expérimental contre le cancer de la peau lors d'essais cliniques.
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Le Dow Jones a avancé de 0,32%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique a cédé 0,51% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,07%. "Les tensions persistantes entre les États-Unis et l'Iran poussent les investisseurs à réévaluer leur exposition au risque", juge Jose Torres, d'Interactive Brokers. Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi, cela en réponse à une demande de dirigeants de pays du Golfe, et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu. Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran. Les investisseurs restent donc crispés, craignant que le conflit perdure ou ne s'envenime. La tension est la plus palpable sur le marché obligataire. Vers 20H20 GMT, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait autour de 4,60%, après avoir grimpé jusqu'à 4,63%, un plus haut depuis février 2025. Il s'établissait autour de 3,94% avant le début du conflit au Moyen-Orient. "Les taux d'intérêt indiquent qu'il existe des craintes inflationnistes" importantes, souligne auprès de l'AFP Tom Siomades, directeur des investissements chez AE Wealth Management. Notant une "situation très fragile", le spécialiste rappelle que les prix ont tendance à grimper plus rapidement qu'à redescendre. "On trouve pratiquement à chaque coin de rue un indicateur de la santé économique sous la forme du prix à la pompe", assure M. Siomades. Les prix du brut ont encore avancé de plus de 2,5% lundi. "L'enthousiasme spéculatif s'estompe donc clairement", selon Jose Torres, et cela se ressent en particulier du côté de la tech. Les valeurs des semi-conducteurs et de la mémoire, qui ont connu d'importantes variations depuis le début d'année, en particulier à la hausse, ont piqué du nez. Micron a perdu 5,95%, Sandisk 5,30% et Broadcom a reculé de 1,05%. Le marché attend la publication mercredi des résultats de Nvidia, première capitalisation mondiale et figure emblématique de l'engouement boursier pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA). L'entreprise "ne peut pas décevoir" les attentes car dans ce cas, "elle entraînerait avec elle tout le marché vers le bas, anticipe Tom Siomades. Les performances trimestrielles des géants de la grande distribution Walmart et Target seront aussi scrutées, perçus comme des thermomètres de la santé des ménages américains. Ailleurs à la cote, le producteur d'électricité Dominion (+9,44% à 67,56 dollars) a largement profité de l'annonce de son rachat par l'énergéticien NextEra Energy (-4,63% à 89,04 dollars) pour environ 66 milliards de dollars. Cette fusion donnera naissance à un géant de l'électricité qui permettra, entre autres, de répondre à la demande croissante des centres de données spécialisés dans l'intelligence artificielle. Le laboratoire Regeneron Pharmaceuticals (-9,82% à 629,68 dollars) a dévissé après les résultats moins bons qu'attendu de son traitement expérimental contre le cancer de la peau lors d'essais cliniques.

18.05.2026 à 22:45

FRANCE24
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Miguel Diaz-Canel a aussi souligné le droit "légitime" de son pays à riposter à une éventuelle agression des Etats-Unis, sur fond de fortes tensions entre La Havane et Washington. Cuba a acquis plus de 300 drones militaires et évalue de possibles scénarios pour leur utilisation près de la base américaine de Guantanamo, dans l'est de l'île, a affirmé dimanche le média américain Axios, citant des renseignements classifiés. Selon Axios, des responsables à Washington ont mis en garde contre une "menace croissante" du fait de la proximité de ces capacités. Le dirigeant cubain a réaffirmé que son pays "ne représent(ait) pas une menace et n'a(vait) ni plans ni intentions agressives" envers d'autres nations. La Havane accuse Washington de préparer le terrain politique en vue d'une intervention militaire contre l'île, qui, si elle se matérialisait, "provoquerait un bain de sang aux conséquences incalculables", a dénoncé sur X M. Diaz-Canel. Sans directement évoquer la détention présumée de drones par son pays, le chef de l'Etat a revendiqué "le droit absolu et légitime de se défendre face à une offensive militaire". L'hypothèse d'une attaque de Cuba contre les Etats-Unis n'a "aucun sens", a aussi déclaré lundi à l'AFP l'ambassadeur cubain à l'ONU, qui a accusé Washington de "fabriquer un prétexte" pour "justifier" une éventuelle action militaire. Dans le même temps, le ministère américain des Finances a annoncé avoir ajouté le principal service de renseignement cubain, ainsi qu'une dizaine de hauts responsables du pays à sa liste des entités et personnes sous sanction. Le président de l'Assemblée nationale cubaine et du Conseil d'Etat, Estaban Lazo, ainsi que trois ministres, de la Justice, de l'Energie et des Communications, sont visés. Quatre généraux cubains, dont le chef du contre-espionnage militaire, Jose Miguel Gomez del Vallin, également député, font partie des nouvelles personnes inscrites sur la liste. Outre le renseignement, le ministère de l'Intérieur et la Police nationale révolutionnaire, accusés de réprimer violemment les manifestations, sont aussi à nouveau sanctionnés. Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat Marco Rubio, qui avait déjà annoncé début mai des mesures coercitives contre le conglomérat d'entreprises Gaesa, lié à l'armée, a averti que d'autres sanctions seraient prononcées prochainement contre Cuba. Une inscription à la liste de l'OFAC - Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor américain - interdit à toute personne ou entreprise américaine, ou ayant une filiale aux Etats-Unis, de commercer ou faire des affaires avec les personnes ou entreprises sanctionnées. Elle entraîne par ailleurs le gel de l'ensemble des avoirs détenus directement ou indirectement aux Etats-Unis. Aide mexicaine Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington - qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane - impose à l'île depuis janvier un blocus pétrolier total, ayant autorisé l'arrivée d'un seul pétrolier russe. Près de quatre mois après le début du blocus, la situation économique et énergétique de l'île s'est fortement dégradée. La semaine dernière, le gouvernement a reconnu qu'il n'avait plus de diesel ni de fioul pour alimenter les groupes électrogènes qui complètent la production électrique des sept centrales thermoélectriques du pays. Cette situation a encore aggravé les délestages électriques, avec des coupures qui peuvent dépasser la vingtaine d'heures par jour dans la capitale et durer des journées entières en province. Ces interminables coupures ont provoqué des manifestations de mécontentement dans plusieurs quartiers de La Havane. Dans ce contexte particulièrement tendu, une nouvelle cargaison d'aide humanitaire en provenance du Mexique est arrivée lundi à Cuba. Il s'agit du cinquième envoi d'aide humanitaire par Mexico depuis février. Donald Trump considère que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de la Floride, constitue "une menace exceptionnelle" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a multiplié les menaces de "prendre le contrôle" de Cuba et a même évoqué l'envoi d'un porte-avions. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu récemment à La Havane pour une rencontre exceptionnelle avec de hauts responsables cubains, alors que les deux pays poursuivent leurs discussions, à l'un des moments les plus tendus de leurs relations bilatérales.
Texte intégral (741 mots)
Miguel Diaz-Canel a aussi souligné le droit "légitime" de son pays à riposter à une éventuelle agression des Etats-Unis, sur fond de fortes tensions entre La Havane et Washington. Cuba a acquis plus de 300 drones militaires et évalue de possibles scénarios pour leur utilisation près de la base américaine de Guantanamo, dans l'est de l'île, a affirmé dimanche le média américain Axios, citant des renseignements classifiés. Selon Axios, des responsables à Washington ont mis en garde contre une "menace croissante" du fait de la proximité de ces capacités. Le dirigeant cubain a réaffirmé que son pays "ne représent(ait) pas une menace et n'a(vait) ni plans ni intentions agressives" envers d'autres nations. La Havane accuse Washington de préparer le terrain politique en vue d'une intervention militaire contre l'île, qui, si elle se matérialisait, "provoquerait un bain de sang aux conséquences incalculables", a dénoncé sur X M. Diaz-Canel. Sans directement évoquer la détention présumée de drones par son pays, le chef de l'Etat a revendiqué "le droit absolu et légitime de se défendre face à une offensive militaire". L'hypothèse d'une attaque de Cuba contre les Etats-Unis n'a "aucun sens", a aussi déclaré lundi à l'AFP l'ambassadeur cubain à l'ONU, qui a accusé Washington de "fabriquer un prétexte" pour "justifier" une éventuelle action militaire. Dans le même temps, le ministère américain des Finances a annoncé avoir ajouté le principal service de renseignement cubain, ainsi qu'une dizaine de hauts responsables du pays à sa liste des entités et personnes sous sanction. Le président de l'Assemblée nationale cubaine et du Conseil d'Etat, Estaban Lazo, ainsi que trois ministres, de la Justice, de l'Energie et des Communications, sont visés. Quatre généraux cubains, dont le chef du contre-espionnage militaire, Jose Miguel Gomez del Vallin, également député, font partie des nouvelles personnes inscrites sur la liste. Outre le renseignement, le ministère de l'Intérieur et la Police nationale révolutionnaire, accusés de réprimer violemment les manifestations, sont aussi à nouveau sanctionnés. Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat Marco Rubio, qui avait déjà annoncé début mai des mesures coercitives contre le conglomérat d'entreprises Gaesa, lié à l'armée, a averti que d'autres sanctions seraient prononcées prochainement contre Cuba. Une inscription à la liste de l'OFAC - Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor américain - interdit à toute personne ou entreprise américaine, ou ayant une filiale aux Etats-Unis, de commercer ou faire des affaires avec les personnes ou entreprises sanctionnées. Elle entraîne par ailleurs le gel de l'ensemble des avoirs détenus directement ou indirectement aux Etats-Unis. Aide mexicaine Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington - qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane - impose à l'île depuis janvier un blocus pétrolier total, ayant autorisé l'arrivée d'un seul pétrolier russe. Près de quatre mois après le début du blocus, la situation économique et énergétique de l'île s'est fortement dégradée. La semaine dernière, le gouvernement a reconnu qu'il n'avait plus de diesel ni de fioul pour alimenter les groupes électrogènes qui complètent la production électrique des sept centrales thermoélectriques du pays. Cette situation a encore aggravé les délestages électriques, avec des coupures qui peuvent dépasser la vingtaine d'heures par jour dans la capitale et durer des journées entières en province. Ces interminables coupures ont provoqué des manifestations de mécontentement dans plusieurs quartiers de La Havane. Dans ce contexte particulièrement tendu, une nouvelle cargaison d'aide humanitaire en provenance du Mexique est arrivée lundi à Cuba. Il s'agit du cinquième envoi d'aide humanitaire par Mexico depuis février. Donald Trump considère que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de la Floride, constitue "une menace exceptionnelle" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a multiplié les menaces de "prendre le contrôle" de Cuba et a même évoqué l'envoi d'un porte-avions. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu récemment à La Havane pour une rencontre exceptionnelle avec de hauts responsables cubains, alors que les deux pays poursuivent leurs discussions, à l'un des moments les plus tendus de leurs relations bilatérales.

18.05.2026 à 22:03

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L'attaquant star du Real Madrid Kylian Mbappé a provoqué la colère de certains supporters en passant quelques jours de repos accordés par son club en Italie, alors que son équipe s'apprêtait à affronter l'Espanyol Barcelone. Depuis le 5 mai, une pétition en ligne appelant à son départ a récolté plus de 73 millions de "signataires". L'expert en communication de crise et fondateur de l'agence LaFrenchCom Florian Silnicki dénonce "une arnaque".
Texte intégral (741 mots)
L'attaquant star du Real Madrid Kylian Mbappé a provoqué la colère de certains supporters en passant quelques jours de repos accordés par son club en Italie, alors que son équipe s'apprêtait à affronter l'Espanyol Barcelone. Depuis le 5 mai, une pétition en ligne appelant à son départ a récolté plus de 73 millions de "signataires". L'expert en communication de crise et fondateur de l'agence LaFrenchCom Florian Silnicki dénonce "une arnaque".

18.05.2026 à 22:03

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A peine six mois après son arrivée au pouvoir, Rodrigo Paz fait face à une pression croissante de paysans, ouvriers, mineurs et enseignants, qui dénoncent la pire crise économique qu'ait connue la Bolivie depuis quatre décennies. Armés d'explosifs artisanaux et de pierres, des manifestants ont tenté d'entrer sur la place Murillo, où se trouve le palais présidentiel, a constaté l'AFP. Protégés par des boucliers, des gilets et des casques, les policiers antiémeutes les ont repoussés à coups de gaz lacrymogènes, enveloppant les rues d'un épais nuage blanc. Un groupe de manifestants a pillé un bureau du registre national des biens, emportant du mobilier, des ordinateurs, des écrans et d'autres équipements, selon des images diffusées par le gouvernement. Les autorités n'ont signalé aucun blessé. L'AFP a toutefois constaté qu'au moins deux manifestants avaient été blessés. Et le parquet bolivien a ordonné l'arrestation du chef du principal syndicat ouvrier du pays, Mario Argollo, l'un des leaders des manifestations. "Le ministère public a émis un mandat d'arrêt" contre Mario Argollo, principal dirigeant de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), a déclaré le procureur général Roger Mariaca, lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'il faisait notamment l'objet d'accusations "d'incitation publique à commettre des délits" et de "terrorisme". Au son des explosions et de slogans hostiles au gouvernement, des milliers de manifestants ont défilé dans le centre de La Paz, où les commerces avaient baissé leurs rideaux. "Nous voulons qu'il démissionne parce qu'il est incapable. La Bolivie vit un moment de chaos", a déclaré à l'AFP Ivan Alarcon, un paysan aymara de 60 ans. Des partisans de l'ancien président socialiste Evo Morales (2006-2019), sont également arrivés lundi à La Paz après sept jours de marche depuis le département d'Oruro, réclamant eux aussi le départ du président Paz. Certains craignent qu'Evo Morales, recherché par la justice dans une affaire présumée de traite d'une mineure et réfugié dans la région du Chapare, dans le centre du pays, soit prochainement arrêté. Ville assiégée Samedi, policiers et militaires avaient réussi à rouvrir temporairement certaines routes d'accès à La Paz après des affrontements avec des manifestants. Mais les protestataires ont repris le contrôle de plusieurs points de blocage. Le vice-ministre de l'Intérieur et de la Police, Hernan Paredes, a indiqué lundi qu'un manifestant était mort lors de ces affrontements après être tombé dans un fossé. L'organisme public Administradora Boliviana de Carreteras recensait lundi au moins 28 points de blocage sur les routes du pays. Le gouvernement a mis en place depuis le 10 mai un "pont aérien" pour contourner les barrages et acheminer viande et légumes vers la ville. La Bolivie traverse sa pire crise économique depuis les années 1980. Le pays a épuisé ses réserves de dollars pour financer les subventions aux carburants, supprimées en décembre. L'inflation sur un an a atteint 14% en avril.
Texte intégral (506 mots)
A peine six mois après son arrivée au pouvoir, Rodrigo Paz fait face à une pression croissante de paysans, ouvriers, mineurs et enseignants, qui dénoncent la pire crise économique qu'ait connue la Bolivie depuis quatre décennies. Armés d'explosifs artisanaux et de pierres, des manifestants ont tenté d'entrer sur la place Murillo, où se trouve le palais présidentiel, a constaté l'AFP. Protégés par des boucliers, des gilets et des casques, les policiers antiémeutes les ont repoussés à coups de gaz lacrymogènes, enveloppant les rues d'un épais nuage blanc. Un groupe de manifestants a pillé un bureau du registre national des biens, emportant du mobilier, des ordinateurs, des écrans et d'autres équipements, selon des images diffusées par le gouvernement. Les autorités n'ont signalé aucun blessé. L'AFP a toutefois constaté qu'au moins deux manifestants avaient été blessés. Et le parquet bolivien a ordonné l'arrestation du chef du principal syndicat ouvrier du pays, Mario Argollo, l'un des leaders des manifestations. "Le ministère public a émis un mandat d'arrêt" contre Mario Argollo, principal dirigeant de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), a déclaré le procureur général Roger Mariaca, lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'il faisait notamment l'objet d'accusations "d'incitation publique à commettre des délits" et de "terrorisme". Au son des explosions et de slogans hostiles au gouvernement, des milliers de manifestants ont défilé dans le centre de La Paz, où les commerces avaient baissé leurs rideaux. "Nous voulons qu'il démissionne parce qu'il est incapable. La Bolivie vit un moment de chaos", a déclaré à l'AFP Ivan Alarcon, un paysan aymara de 60 ans. Des partisans de l'ancien président socialiste Evo Morales (2006-2019), sont également arrivés lundi à La Paz après sept jours de marche depuis le département d'Oruro, réclamant eux aussi le départ du président Paz. Certains craignent qu'Evo Morales, recherché par la justice dans une affaire présumée de traite d'une mineure et réfugié dans la région du Chapare, dans le centre du pays, soit prochainement arrêté. Ville assiégée Samedi, policiers et militaires avaient réussi à rouvrir temporairement certaines routes d'accès à La Paz après des affrontements avec des manifestants. Mais les protestataires ont repris le contrôle de plusieurs points de blocage. Le vice-ministre de l'Intérieur et de la Police, Hernan Paredes, a indiqué lundi qu'un manifestant était mort lors de ces affrontements après être tombé dans un fossé. L'organisme public Administradora Boliviana de Carreteras recensait lundi au moins 28 points de blocage sur les routes du pays. Le gouvernement a mis en place depuis le 10 mai un "pont aérien" pour contourner les barrages et acheminer viande et légumes vers la ville. La Bolivie traverse sa pire crise économique depuis les années 1980. Le pays a épuisé ses réserves de dollars pour financer les subventions aux carburants, supprimées en décembre. L'inflation sur un an a atteint 14% en avril.
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