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24.07.2026 à 04:09

Yona HELAOUA
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Les États-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un deuxième front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. Suivez notre direct.
Les États-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un deuxième front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. Suivez notre direct.

24.07.2026 à 03:50

FRANCE 24
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Alors que de violents incendies font rage en Europe du Sud, le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi compter sur de nouveaux renforts européens, tandis qu'en Espagne, l’état d’urgence national a été décrété près de Madrid.
Alors que de violents incendies font rage en Europe du Sud, le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi compter sur de nouveaux renforts européens, tandis qu'en Espagne, l’état d’urgence national a été décrété près de Madrid.

24.07.2026 à 00:46

FRANCE 24
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Huit des 12 dauphins restant au Marineland d'Antibes, fermé depuis janvier 2025, ont été transférés jeudi dans un parc à Benalmadena, près de Malaga, en Espagne. À l'avenir, ces cétacés pourraient revenir en France dans un centre d'accueil en projet au zoo de Beauval.
Huit des 12 dauphins restant au Marineland d'Antibes, fermé depuis janvier 2025, ont été transférés jeudi dans un parc à Benalmadena, près de Malaga, en Espagne. À l'avenir, ces cétacés pourraient revenir en France dans un centre d'accueil en projet au zoo de Beauval.

24.07.2026 à 00:03

FRANCE24
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Le journal a indiqué que le parquet avait accepté, lors d'une audience devant un tribunal fédéral à New York, de "retirer unilatéralement les citations à comparaître pour le moment". Y voyant une tentative "d'intimider" la presse, le média avait déposé une requête pour faire annuler ces citations visant à obtenir les relevés téléphoniques des journalistes et leur témoignage devant la justice. "Nous sommes satisfaits du fait que le gouvernement ait finalement reconnu que ces citations à comparaître enfreignaient la loi", a réagi l'avocat du journal, David McCraw, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas intimidés par de telles tactiques." L'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est félicitée d'une "victoire pour le New York Times et pour tous les journalistes qui s'appuient sur des sources confidentielles pour informer dans l'intérêt du public". Donald Trump a effectué le 1er juillet son premier vol à bord du nouvel avion Air Force One, offert par la famille royale qatarie l'année dernière après que ce dernier se soit plaint de l'état des deux exemplaires existants, en service depuis 1990. Ce cadeau, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, avait d'abord soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures. Puis, en voyant le président repartir d'un sommet de l'Otan en Turquie à bord d'un ancien appareil le 10, d'autres doutes ont émergé concernant l'appareil réaménagé par l'armée de l'air américaine. Selon le New York Times, il n'emportait pas les mêmes systèmes de sécurité que le précédent, notamment en matière de défenses antimissiles. A la suite de ces révélations, le parquet fédéral de New York - dirigé par un proche du président américain - avait délivré des citations à comparaître aux auteurs des articles. M. Trump a nié toute préoccupation en matière de sécurité mais a déclaré, par la suite, que ce Boeing 747-8 allait être renvoyé au hangar pour être amélioré "au maximum". Deux nouveaux Boeing Air Force One doivent être livrés dans les prochaines années, après une série de retards. Le New York Times est régulièrement dans le viseur d'un exécutif américain qui multiplie critiques au vitriol, menaces et plaintes judiciaires contre la presse qui lui déplaît.
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Le journal a indiqué que le parquet avait accepté, lors d'une audience devant un tribunal fédéral à New York, de "retirer unilatéralement les citations à comparaître pour le moment". Y voyant une tentative "d'intimider" la presse, le média avait déposé une requête pour faire annuler ces citations visant à obtenir les relevés téléphoniques des journalistes et leur témoignage devant la justice. "Nous sommes satisfaits du fait que le gouvernement ait finalement reconnu que ces citations à comparaître enfreignaient la loi", a réagi l'avocat du journal, David McCraw, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas intimidés par de telles tactiques." L'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est félicitée d'une "victoire pour le New York Times et pour tous les journalistes qui s'appuient sur des sources confidentielles pour informer dans l'intérêt du public". Donald Trump a effectué le 1er juillet son premier vol à bord du nouvel avion Air Force One, offert par la famille royale qatarie l'année dernière après que ce dernier se soit plaint de l'état des deux exemplaires existants, en service depuis 1990. Ce cadeau, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, avait d'abord soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures. Puis, en voyant le président repartir d'un sommet de l'Otan en Turquie à bord d'un ancien appareil le 10, d'autres doutes ont émergé concernant l'appareil réaménagé par l'armée de l'air américaine. Selon le New York Times, il n'emportait pas les mêmes systèmes de sécurité que le précédent, notamment en matière de défenses antimissiles. A la suite de ces révélations, le parquet fédéral de New York - dirigé par un proche du président américain - avait délivré des citations à comparaître aux auteurs des articles. M. Trump a nié toute préoccupation en matière de sécurité mais a déclaré, par la suite, que ce Boeing 747-8 allait être renvoyé au hangar pour être amélioré "au maximum". Deux nouveaux Boeing Air Force One doivent être livrés dans les prochaines années, après une série de retards. Le New York Times est régulièrement dans le viseur d'un exécutif américain qui multiplie critiques au vitriol, menaces et plaintes judiciaires contre la presse qui lui déplaît.

23.07.2026 à 23:53

FRANCE24
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Ce groupe se réunit pendant deux jours pour examiner l'ajout ou non de sept peptides à la liste des substances autorisées à la fabrication par des établissements spécialisés aux Etats-Unis, les rendant de fait davantage accessibles au public. Quatre substances ont reçu un feu vert jeudi: le BPC-157, une substance promue pour son potentiel de réparation des tissus, le KPV, vanté pour ses effets anti-inflammatoires, ainsi que le TB-500 et le MOT-c. Trois autres substances doivent être examinées vendredi. "Je pense que cette approbation pourrait être potentiellement nuisible et je ne peux, en toute conscience, voter en sa faveur", a déclaré le médecin Brian Lee, membre du comité, pour justifier son opposition à la recommandation du BPC-157. Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ces dernières années, les peptides synthétiques ont suscité un intérêt croissant, de nombreux influenceurs et célébrités leur attribuant des bienfaits allant d'une peau plus éclatante à une augmentation de la masse musculaire ou l'amélioration de la santé cérébrale. Pour préparation en pharmacie Toutefois, les preuves cliniques étayant ces promesses sont très limitées, voire inexistantes. Des experts médicaux ont accusé le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, d'avoir composé ce comité d'experts consultatif chargé de conseiller l'Agence américaine du médicament (FDA) avec des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie des peptides. Connu pour ses positions antivaccins et sa promotion de médecines alternatives, le ministre est un défenseur de ces substances, qu'il dit avoir lui-même utilisé pour traiter des blessures. La fabrication des substances examinées par le comité avait été restreinte sous la présidence de Joe Biden en raison d'un manque de données d'essais cliniques chez l'humain. Ces restrictions n'avaient toutefois pas freiné leur popularité. Dans de nombreux cas, les peptides peuvent être achetés en ligne auprès de fournisseurs les proposant "pour usage en laboratoire". Les partisans d'un accès légal élargi, parmi lesquels Robert Kennedy Jr, estiment que les restreindre ne fait que pousser davantage les Américains vers les marchés parallèles. Si la FDA suit les recommandations de ce comité, ce qui est généralement le cas, les pharmacies américaines pourront avoir accès à ces ingrédients pour leurs préparations. Mais pour l'instant, les scientifiques de la FDA estiment que les preuves cliniques restent à ce jour insuffisantes pour justifier un tel assouplissement. "Pseudoscience et arnaque" Avant d'examiner chaque cas, le comité a suivi de longues présentations scientifiques sur le sujet et entendu des témoignages favorables comme défavorables d'experts. Pour Peter Lurie, ancien responsable de la FDA aujourd'hui à la tête de l'ONG CSPI, un allègement des restrictions sur ces produits qui relèvent pour lui de la "pseudoscience et de l'arnaque" est "incompatible" avec les normes de la FDA et dangereuse pour les consommateurs. Un tel allègement était défendu par plusieurs acteurs du secteur dont la société de télémédecine Hims & Hers. "Je ne vais pas vous dire que les preuves concernant le BPC-157 sont solides. Elles ne le sont pas (...). Ce que je vous demande, c'est de ne pas considérer des preuves limitées comme inexistantes", a plaidé l'un de ses responsables, Anant Vinjamoori, au comité. Il a reconnu que son entreprise "bénéficierait commercialement" d'un tel allègement.
Texte intégral (590 mots)
Ce groupe se réunit pendant deux jours pour examiner l'ajout ou non de sept peptides à la liste des substances autorisées à la fabrication par des établissements spécialisés aux Etats-Unis, les rendant de fait davantage accessibles au public. Quatre substances ont reçu un feu vert jeudi: le BPC-157, une substance promue pour son potentiel de réparation des tissus, le KPV, vanté pour ses effets anti-inflammatoires, ainsi que le TB-500 et le MOT-c. Trois autres substances doivent être examinées vendredi. "Je pense que cette approbation pourrait être potentiellement nuisible et je ne peux, en toute conscience, voter en sa faveur", a déclaré le médecin Brian Lee, membre du comité, pour justifier son opposition à la recommandation du BPC-157. Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ces dernières années, les peptides synthétiques ont suscité un intérêt croissant, de nombreux influenceurs et célébrités leur attribuant des bienfaits allant d'une peau plus éclatante à une augmentation de la masse musculaire ou l'amélioration de la santé cérébrale. Pour préparation en pharmacie Toutefois, les preuves cliniques étayant ces promesses sont très limitées, voire inexistantes. Des experts médicaux ont accusé le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, d'avoir composé ce comité d'experts consultatif chargé de conseiller l'Agence américaine du médicament (FDA) avec des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie des peptides. Connu pour ses positions antivaccins et sa promotion de médecines alternatives, le ministre est un défenseur de ces substances, qu'il dit avoir lui-même utilisé pour traiter des blessures. La fabrication des substances examinées par le comité avait été restreinte sous la présidence de Joe Biden en raison d'un manque de données d'essais cliniques chez l'humain. Ces restrictions n'avaient toutefois pas freiné leur popularité. Dans de nombreux cas, les peptides peuvent être achetés en ligne auprès de fournisseurs les proposant "pour usage en laboratoire". Les partisans d'un accès légal élargi, parmi lesquels Robert Kennedy Jr, estiment que les restreindre ne fait que pousser davantage les Américains vers les marchés parallèles. Si la FDA suit les recommandations de ce comité, ce qui est généralement le cas, les pharmacies américaines pourront avoir accès à ces ingrédients pour leurs préparations. Mais pour l'instant, les scientifiques de la FDA estiment que les preuves cliniques restent à ce jour insuffisantes pour justifier un tel assouplissement. "Pseudoscience et arnaque" Avant d'examiner chaque cas, le comité a suivi de longues présentations scientifiques sur le sujet et entendu des témoignages favorables comme défavorables d'experts. Pour Peter Lurie, ancien responsable de la FDA aujourd'hui à la tête de l'ONG CSPI, un allègement des restrictions sur ces produits qui relèvent pour lui de la "pseudoscience et de l'arnaque" est "incompatible" avec les normes de la FDA et dangereuse pour les consommateurs. Un tel allègement était défendu par plusieurs acteurs du secteur dont la société de télémédecine Hims & Hers. "Je ne vais pas vous dire que les preuves concernant le BPC-157 sont solides. Elles ne le sont pas (...). Ce que je vous demande, c'est de ne pas considérer des preuves limitées comme inexistantes", a plaidé l'un de ses responsables, Anant Vinjamoori, au comité. Il a reconnu que son entreprise "bénéficierait commercialement" d'un tel allègement.

23.07.2026 à 23:35

FRANCE24
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Hadi Matar, un Américano-Libanais de 28 ans, a été condamné en mai 2025 à 25 ans de prison par la justice de l'Etat de New York pour cette tentative de meurtre sur l'auteur de 79 ans, qui a failli lui coûter la vie et lui a fait perdre l'usage d'un oeil. Depuis mercredi, l'assaillant est de nouveau en procès à Buffalo (nord-est), devant un tribunal fédéral cette fois, notamment pour "commission d'un acte de terrorisme" et "tentative de soutien" à une organisation terroriste. Pour l'accusation, ce qui a guidé l'agresseur est la fatwa lancée en 1989 par l'ayatollah Khomeini, à l'époque dirigeant de la République islamique d'Iran, à l'encontre de l'auteur des "Versets sataniques" pour ce texte qu'il jugeait blasphématoire. Le parquet l'accuse aussi de sympathie pour le Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien. Les procureurs affirment notamment que des photos et du matériel émanant de ce groupe ont été retrouvés au domicile d'Hadi Matar, qui utilisait également un faux permis de conduire au nom d'une figure du mouvement classé comme terroriste par les Etats-Unis. Devant le tribunal, Salman Rushdie s'est exprimé pendant près d'une heure sur son agression, survenue alors qu'il s'apprêtait à prendre la parole au cours d'une conférence sur la liberté d'expression à Chautauqua, dans l'Etat de New York, ont détaillé plusieurs médias. Interrogé sur le fait de savoir si son assaillant l'avait agressé afin d'exécuter la fatwa iranienne, l'écrivain a répondu : "je n'en ai aucune certitude. J'ai mes soupçons". Né en Inde mais ayant passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni, Salman Rushdie a longtemps été contraint de vivre dans la clandestinité sous la protection de la police britannique. Bien que que la fatwa n'ait jamais été officiellement abrogée, l'Iran avait indiqué en 1998 qu'il ne chercherait plus à la mettre en oeuvre. La menace s'étant atténuée, Salman Rushdie était sorti de la clandestinité, s'était installé à New York et avait obtenu la nationalité américaine. Selon la défense d'Hadi Matar, celui-ci n'a jamais agi au nom d'une quelconque organisation terroriste, même s'il était animé par la colère contre l'écrivain en raison du caractère prétendument blasphématoire de son livre. Il risque une peine de prison à perpétuité.
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Hadi Matar, un Américano-Libanais de 28 ans, a été condamné en mai 2025 à 25 ans de prison par la justice de l'Etat de New York pour cette tentative de meurtre sur l'auteur de 79 ans, qui a failli lui coûter la vie et lui a fait perdre l'usage d'un oeil. Depuis mercredi, l'assaillant est de nouveau en procès à Buffalo (nord-est), devant un tribunal fédéral cette fois, notamment pour "commission d'un acte de terrorisme" et "tentative de soutien" à une organisation terroriste. Pour l'accusation, ce qui a guidé l'agresseur est la fatwa lancée en 1989 par l'ayatollah Khomeini, à l'époque dirigeant de la République islamique d'Iran, à l'encontre de l'auteur des "Versets sataniques" pour ce texte qu'il jugeait blasphématoire. Le parquet l'accuse aussi de sympathie pour le Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien. Les procureurs affirment notamment que des photos et du matériel émanant de ce groupe ont été retrouvés au domicile d'Hadi Matar, qui utilisait également un faux permis de conduire au nom d'une figure du mouvement classé comme terroriste par les Etats-Unis. Devant le tribunal, Salman Rushdie s'est exprimé pendant près d'une heure sur son agression, survenue alors qu'il s'apprêtait à prendre la parole au cours d'une conférence sur la liberté d'expression à Chautauqua, dans l'Etat de New York, ont détaillé plusieurs médias. Interrogé sur le fait de savoir si son assaillant l'avait agressé afin d'exécuter la fatwa iranienne, l'écrivain a répondu : "je n'en ai aucune certitude. J'ai mes soupçons". Né en Inde mais ayant passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni, Salman Rushdie a longtemps été contraint de vivre dans la clandestinité sous la protection de la police britannique. Bien que que la fatwa n'ait jamais été officiellement abrogée, l'Iran avait indiqué en 1998 qu'il ne chercherait plus à la mettre en oeuvre. La menace s'étant atténuée, Salman Rushdie était sorti de la clandestinité, s'était installé à New York et avait obtenu la nationalité américaine. Selon la défense d'Hadi Matar, celui-ci n'a jamais agi au nom d'une quelconque organisation terroriste, même s'il était animé par la colère contre l'écrivain en raison du caractère prétendument blasphématoire de son livre. Il risque une peine de prison à perpétuité.

23.07.2026 à 23:23

FRANCE 24
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La Chilienne Michelle Bachelet, l'Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall, tous candidats à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU, ont débattu jeudi soir pendant deux heures, sans jamais s'interpeller directement.
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La Chilienne Michelle Bachelet, l'Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall, tous candidats à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU, ont débattu jeudi soir pendant deux heures, sans jamais s'interpeller directement.

23.07.2026 à 23:13

FRANCE 24
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Alors que des droits de douane temporaires de 10 % arrivent à expiration vendredi, la Maison Blanche a annoncé jeudi pour les remplacer de nouvelles surtaxes de 10 % ou 12,5 %, visant une soixantaine de partenaires commerciaux, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé.
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Alors que des droits de douane temporaires de 10 % arrivent à expiration vendredi, la Maison Blanche a annoncé jeudi pour les remplacer de nouvelles surtaxes de 10 % ou 12,5 %, visant une soixantaine de partenaires commerciaux, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé.

23.07.2026 à 22:53

Fatimata WANE
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La barre des mille morts pour Ebola franchie en RDC. Mais en Ituri, épicentre de la flambée, deux essais cliniques ouvrent toutefois une piste encourageante. Pendant ce temps, l'agence sanitaire de l'Union africaine appelle les États-Unis à lever les restrictions de voyage qu'elle juge inefficaces contre la propagation du virus.
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La barre des mille morts pour Ebola franchie en RDC. Mais en Ituri, épicentre de la flambée, deux essais cliniques ouvrent toutefois une piste encourageante. Pendant ce temps, l'agence sanitaire de l'Union africaine appelle les États-Unis à lever les restrictions de voyage qu'elle juge inefficaces contre la propagation du virus.

23.07.2026 à 22:48

FRANCE24
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Six ans après le lynchage d'Akua Denteh, accusée de sorcellerie au Ghana, les défenseurs des droits humains dénoncent l'absence de protection effective des victimes. Malgré un texte adopté par le Parlement en 2023, aucune loi n'est entrée en vigueur pour criminaliser ces accusations. Pourquoi ce blocage ? Que vivent aujourd'hui les femmes contraintes de fuir leur village ? Fatimata Wane reçoit Habibatou Gologo, Directrice régionale adjointe en charge des campagnes au bureau d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale.
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Six ans après le lynchage d'Akua Denteh, accusée de sorcellerie au Ghana, les défenseurs des droits humains dénoncent l'absence de protection effective des victimes. Malgré un texte adopté par le Parlement en 2023, aucune loi n'est entrée en vigueur pour criminaliser ces accusations. Pourquoi ce blocage ? Que vivent aujourd'hui les femmes contraintes de fuir leur village ? Fatimata Wane reçoit Habibatou Gologo, Directrice régionale adjointe en charge des campagnes au bureau d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale.

23.07.2026 à 22:29

FRANCE24
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Ce concert devait avoir lieu dans un grand centre commercial du centre-ville, dans le cadre d'une série de spectacles gratuits tout au long de l'été. Des appels au boycott ont circulé sur les réseaux sociaux, comme lors de plusieurs spectacles récents du chanteur. "Pour des raisons de sécurité, la session du Sunset Live prévue ce dimanche 26 juillet aux Terrasses du Port est annulée. Cette décision vise à garantir la sécurité des artistes, du public, de nos équipes et de l'ensemble des personnes présentes sur le site. Nous regrettons cette annulation", écrit la direction du centre dans un post Facebook. Le collectif Union Palestine Marseille, qui avait appelé au boycott "dans une démarche exclusivement pacifique", s'est félicité de ce qu'il a qualifié de "victoire de la mobilisation populaire". Mais l'annulation a aussi provoqué de nombreuses réactions indignées. Amir "chante la concorde, la paix et l'union des peuples (...) il n'y a rien qui justifie qu'on appelle au boycott", a dénoncé auprès de l'AFP Antoine Gouiffes-Yan, directeur général de son label, Parlophone, estimant qu'il est ciblé "uniquement pour sa judéité". Selon lui, "il y a eu une crainte des autorités sur l'incapacité de pouvoir sécuriser correctement le lieu" de ce concert gratuit, où Amir devait interpréter trois titres. Amir "en est désolé", a-t-il poursuivi, mais il "ne cède pas à ces pressions". "Il continuera à faire toute la journée des festivals et tous les concerts qui sont prévus" ailleurs, a assuré M. Gouiffes-Yan. Le Crif Marseille Provence a lui "exprimé sa profonde inquiétude" estimant que "sous prétexte de liberté d'expression et de boycott prétendument pacifique ces organisations imposent progressivement leur loi à la vie culturelle". Le Crif national avait déjà dénoncé lundi une "chasse aux artistes juifs ou engagés contre l'antisémitisme" après l'interruption à Grenoble d'un concert de la DJ Barbara Butch par des militants propalestiniens, en appelant au ministère de la Culture. "Face aux nouveaux gardes rouges, ne cédons rien. Amir doit chanter à Marseille," s'est indignée de son côté la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).
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Ce concert devait avoir lieu dans un grand centre commercial du centre-ville, dans le cadre d'une série de spectacles gratuits tout au long de l'été. Des appels au boycott ont circulé sur les réseaux sociaux, comme lors de plusieurs spectacles récents du chanteur. "Pour des raisons de sécurité, la session du Sunset Live prévue ce dimanche 26 juillet aux Terrasses du Port est annulée. Cette décision vise à garantir la sécurité des artistes, du public, de nos équipes et de l'ensemble des personnes présentes sur le site. Nous regrettons cette annulation", écrit la direction du centre dans un post Facebook. Le collectif Union Palestine Marseille, qui avait appelé au boycott "dans une démarche exclusivement pacifique", s'est félicité de ce qu'il a qualifié de "victoire de la mobilisation populaire". Mais l'annulation a aussi provoqué de nombreuses réactions indignées. Amir "chante la concorde, la paix et l'union des peuples (...) il n'y a rien qui justifie qu'on appelle au boycott", a dénoncé auprès de l'AFP Antoine Gouiffes-Yan, directeur général de son label, Parlophone, estimant qu'il est ciblé "uniquement pour sa judéité". Selon lui, "il y a eu une crainte des autorités sur l'incapacité de pouvoir sécuriser correctement le lieu" de ce concert gratuit, où Amir devait interpréter trois titres. Amir "en est désolé", a-t-il poursuivi, mais il "ne cède pas à ces pressions". "Il continuera à faire toute la journée des festivals et tous les concerts qui sont prévus" ailleurs, a assuré M. Gouiffes-Yan. Le Crif Marseille Provence a lui "exprimé sa profonde inquiétude" estimant que "sous prétexte de liberté d'expression et de boycott prétendument pacifique ces organisations imposent progressivement leur loi à la vie culturelle". Le Crif national avait déjà dénoncé lundi une "chasse aux artistes juifs ou engagés contre l'antisémitisme" après l'interruption à Grenoble d'un concert de la DJ Barbara Butch par des militants propalestiniens, en appelant au ministère de la Culture. "Face aux nouveaux gardes rouges, ne cédons rien. Amir doit chanter à Marseille," s'est indignée de son côté la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).

23.07.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,97%, l'indice Nasdaq a dégringolé de 2,15% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,21%. Parmi les plus forts reculs du jour, Tesla a glissé de 14,52%, soit près de 200 milliards de dollars de capitalisation boursière partis en fumée. Le pionnier des véhicules électriques a annoncé la veille un bénéfice net inférieur aux attentes pour son deuxième trimestre, malgré un bond de ses ventes. "La marge d'exploitation est tombée à 1,4%, les revenus liés aux crédits réglementaires ont fortement chuté, et les investissements dans l'IA, la conduite autonome et les nouveaux produits ont continué à s'accélérer", relève Stuart Taylor, du cabinet Envorso. L'entreprise n'a pas été la seule à être sanctionné par le marché. Alphabet, la maison mère de Google, a perdu 6,89% à 318,34 dollars, malgré un trimestre de forte croissance durant lequel les revenus de l'activité informatique à distance (cloud) ont pratiquement doublé (par rapport à un an plus tôt). Pour Bob Lang, du service d'investissement Explosive Options, l'entreprise a pâti de son appétit pour l'intelligence artificielle pour lequel elle prévoit des dépenses toujours plus massives. "Elle n'a pas d'autre choix que de dépenser davantage pour rester au niveau de ses concurrents", juge-t-il. "La course à la monétisation, à la puissance de calcul et à la pertinence s'intensifie, tandis que les perspectives de rentabilité restent, au mieux, incertaines", de quoi échauder les investisseurs, remarque Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement de vente a été d'ampleur: environ 800 milliards de dollars de valorisation boursière se sont envolés du côté des Sept Magnifiques, les grands noms de la tech américaine. La volatilité du marché a grimpé aussi du fait de "l'escalade des tensions géopolitiques", assure M. Torres. L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques alors qu'un deuxième front a été ouvert sur la mer Rouge par les rebelles yéménites, alliés de Téhéran. Ces récents développements ont porté le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, au-delà de 100 dollars, une première depuis mai. Et accru le coût de la dette: vers 20H15 GMT, le taux d'emprunt de l'Etat américain évoluait à 4,70%, au plus haut depuis janvier 2025. Il s'établissait à 4,65 à la clôture la veille. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Ces vents contraires sont venus éclipser le bon accueil réservé aux résultats trimestriels d'une flopée d'entreprises. Le groupe de défense Lockheed Martin (+10,54% à 568,59 dollars) a ainsi été recherché après la révision à la hausse de ses prévisions annuelles, profitant notamment de la production de munitions. Le loueur United Rentals a aussi bondi de plus de 10% tandis que l'aciériste Cleveland-Cliffs s'est envolé de près de 16%.
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Le Dow Jones a perdu 0,97%, l'indice Nasdaq a dégringolé de 2,15% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,21%. Parmi les plus forts reculs du jour, Tesla a glissé de 14,52%, soit près de 200 milliards de dollars de capitalisation boursière partis en fumée. Le pionnier des véhicules électriques a annoncé la veille un bénéfice net inférieur aux attentes pour son deuxième trimestre, malgré un bond de ses ventes. "La marge d'exploitation est tombée à 1,4%, les revenus liés aux crédits réglementaires ont fortement chuté, et les investissements dans l'IA, la conduite autonome et les nouveaux produits ont continué à s'accélérer", relève Stuart Taylor, du cabinet Envorso. L'entreprise n'a pas été la seule à être sanctionné par le marché. Alphabet, la maison mère de Google, a perdu 6,89% à 318,34 dollars, malgré un trimestre de forte croissance durant lequel les revenus de l'activité informatique à distance (cloud) ont pratiquement doublé (par rapport à un an plus tôt). Pour Bob Lang, du service d'investissement Explosive Options, l'entreprise a pâti de son appétit pour l'intelligence artificielle pour lequel elle prévoit des dépenses toujours plus massives. "Elle n'a pas d'autre choix que de dépenser davantage pour rester au niveau de ses concurrents", juge-t-il. "La course à la monétisation, à la puissance de calcul et à la pertinence s'intensifie, tandis que les perspectives de rentabilité restent, au mieux, incertaines", de quoi échauder les investisseurs, remarque Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement de vente a été d'ampleur: environ 800 milliards de dollars de valorisation boursière se sont envolés du côté des Sept Magnifiques, les grands noms de la tech américaine. La volatilité du marché a grimpé aussi du fait de "l'escalade des tensions géopolitiques", assure M. Torres. L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques alors qu'un deuxième front a été ouvert sur la mer Rouge par les rebelles yéménites, alliés de Téhéran. Ces récents développements ont porté le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, au-delà de 100 dollars, une première depuis mai. Et accru le coût de la dette: vers 20H15 GMT, le taux d'emprunt de l'Etat américain évoluait à 4,70%, au plus haut depuis janvier 2025. Il s'établissait à 4,65 à la clôture la veille. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Ces vents contraires sont venus éclipser le bon accueil réservé aux résultats trimestriels d'une flopée d'entreprises. Le groupe de défense Lockheed Martin (+10,54% à 568,59 dollars) a ainsi été recherché après la révision à la hausse de ses prévisions annuelles, profitant notamment de la production de munitions. Le loueur United Rentals a aussi bondi de plus de 10% tandis que l'aciériste Cleveland-Cliffs s'est envolé de près de 16%.

23.07.2026 à 20:55

FRANCE24
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Au Maroc, le rappeur Mehdi Black Wind est en détention provisoire depuis le 13 juillet. Connu pour ses textes critiques sur les inégalités marocaines, il a été arrêté à l'aéroport de Rabat alors qu'il s'apprêtait à rejoindre la France où il réside. Il est poursuivi pour offense au Roi, en vertu de l'article 179 du Code pénal, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison.
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Au Maroc, le rappeur Mehdi Black Wind est en détention provisoire depuis le 13 juillet. Connu pour ses textes critiques sur les inégalités marocaines, il a été arrêté à l'aéroport de Rabat alors qu'il s'apprêtait à rejoindre la France où il réside. Il est poursuivi pour offense au Roi, en vertu de l'article 179 du Code pénal, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison.

23.07.2026 à 20:47

FRANCE24
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Plus d'un millier de personnes ont été emportées par l’épidémie d’Ebola en RDC et en Ouganda, selon un dernier bilan de l'OMS. L'organisation estime également que le virus a une longueur d'avance sur la riposte déployée.
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Plus d'un millier de personnes ont été emportées par l’épidémie d’Ebola en RDC et en Ouganda, selon un dernier bilan de l'OMS. L'organisation estime également que le virus a une longueur d'avance sur la riposte déployée.

23.07.2026 à 20:34

Sophian AUBIN
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Washington a annoncé, mercredi, avoir conclu un accord avec l'Arabie saoudite autour d'un programme nucléaire civil qui, selon des médias américains, dérogerait aux inspections internationales renforcées habituellement exigées, et sans que Riyad ne s'engage à normaliser ses relations avec Israël. Comment expliquer cette victoire pour Mohammed ben Salmane ?
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Washington a annoncé, mercredi, avoir conclu un accord avec l'Arabie saoudite autour d'un programme nucléaire civil qui, selon des médias américains, dérogerait aux inspections internationales renforcées habituellement exigées, et sans que Riyad ne s'engage à normaliser ses relations avec Israël. Comment expliquer cette victoire pour Mohammed ben Salmane ?
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