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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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09.03.2026 à 18:47

Paris-Nice: en l'absence des cadors du sprint, Max Kanter règne en maître à Montargis

FRANCE24
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Traditionnellement, les deux premières étapes de la "Course au soleil", qui se veut un condensé du Tour de France, sont promises aux arrivées massives dans les plaines de l'Ile-de-France et du Loiret. Mais cette année, l'élite des sprinteurs a préféré Tirreno-Adriatico, la cousine et rivale italienne, qui a réussi à attirer Paul Magnier, Jasper Philipsen, Jonathan Milan et Mathieu van der Poel, alors que Tim Merlier et Olav Kooij, blessés, n'ont toujours pas couru cette saison. Le plateau de Paris-Nice souffre de la comparaison avec le seul Biniam Girmay au départ. Mais l'Erythréen, triple vainqueur d'étape et maillot vert du Tour de France 2024, peine pour l'instant à exister. Cette réalité crée des ouvertures inespérées pour les travailleurs de l'ombre, d'un coup propulsés en pleine lumière. Dimanche déjà, l'Américain Luke Lamberti a remporté son premier succès en World Tour pour endosser en prime le maillot jaune de leader qu'il a conservé de justesse lundi, au bénéfice des meilleures places. A Montargis, c'était au tour de Max Kanter, valeureux soldat de l'équipe Astana, de connaître son jour de gloire. "Je rêve là non ?", a-t-il lancé à ses coéquipiers une fois la ligne franchi, totalement incrédule d'avoir décroché à 28 ans la troisième victoire de sa carrière, la plus belle. "J'attendais ça depuis tellement longtemps. C'est un rêve de gagner ici, cette course revêt un tel prestige, je suis tellement heureux", a réagi le coureur de Cottbus, très ému. "Il était en pleurs à l'arrivée", a rapporté son coéquipier Mike Teunissen. "C'est vrai que beaucoup de grands sprinteurs manquent à l'appel mais cela reste un peloton très fort et ce n’est jamais facile de gagner", a ajouté le Néerlandais. Ayuso grappille "Avant de venir ici, j'ai connu quelques semaines difficiles, j'étais malade. Hier encore, je ne me sentais vraiment pas bien. Mais parfois les planètes s'alignent et aujourd'hui c'était mon jour", a insisté Kanter. L'Allemand s'est imposé devant le Néo-Zélandais Laurence Pithie et le Belge Jasper Stuyven dans un final très nerveux où le peloton a repris le Néerlandais Daan Hoole à seulement 700 mètres de la ligne. Sur les longues lignes droites menant à "la Venise du Gâtinais", le champion des Pays-Bas du contre-la-montre s'était extrait du peloton à 21 km de l'arrivée pour se lancer dans un raid solitaire insensé. A priori sans aucune chance, la folle entreprise du géant de l'équipe Decathlon CMA CGM a quand même failli aboutir, tant il a écrasé les pédales, récompensé de ses efforts par le prix de la combativité. Pour le reste, le favoris ont su éviter, comme la veille, les pièges. Y compris Jonas Vingegaard qui s'est plaint dans les médias danois de l'état des routes franciliennes et ses "nombreux nids-de-poule" lors de la première étape dimanche. L'Espagnol Juan Ayuso, considéré comme son principal rival pour la victoire finale dimanche, a juste montré le bout de son nez lundi pour grappiller quatre secondes de bonifications lors du sprint intermédiaire. Pour les leaders, les choses sérieuses commencent mardi avec un contre-la-montre par équipes de 23,5 km dans la Nièvre, entre Cosne-Cours-sur-Loire et Pouilly-sur-Loire. L'exercice, proposé pour la quatrième année de suite sur Paris-Nice, intéressera d'autant plus le peloton qu'il sera aussi au menu de la première étape du prochain Tour de France le 4 juillet à Barcelone.

09.03.2026 à 18:46

Carburant, eau potable… l'attaque des infrastructures frappe durement les civils au Moyen-Orient

Bahar MAKOOI
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Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Texte intégral (598 mots)
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.

09.03.2026 à 18:39

La Bourse de Paris termine en recul avec la flambée des prix du pétrole

FRANCE24
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Le CAC 40 a perdu 78,13 points, soit 0,98%, à 7.915,36 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, passant sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. Comme l'ensemble des marchés mondiaux, la place parisienne a été bousculée toute une partie de la séance par la flambée des prix du pétrole, qui a dépassé les 100 dollars le baril et dont les références se sont envolées de près de 30% en début de matinée. C'est la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui provoque ce bond du prix du pétrole depuis plus d'une semaine. Cette flambée s'est toutefois modérée par la suite, "après des informations selon lesquelles les pays du G7" pourraient avoir "recours à leurs réserves stratégiques", explique Daniela Hathorn, analyste de Capital.com. Du coup les pertes des principales bourses européennes se sont réduites. Les ministres des Finances du G7 se sont dits "prêts" lundi à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut. Une décision de cette nature pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, selon des informations du Financial Times. Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation. -Les taux grimpent, puis s'apaisent - Avec la hausse des prix du pétrole, les investisseurs redoutent un regain d'inflation - particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures -, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022. La "crainte d'une +stagflation+", une situation très inconfortable pour une économie, combinant forte inflation et faible croissance, "grimpe", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB. Dans ce contexte, les taux d'intérêt ont nettement bondi au cours de la séance en Europe, avant de revenir à une stabilité en fin de journéde, après les annonces du G7. Le taux d'intérêt de la dette française à dix ans a ainsi finalement atteint 3,51%, au même niveau que la veille, après avoir grimpé à près de 3,60%. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%. Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. TotalEnergies et la défense surnagent, l'industrie trinque Parmi les quelques valeurs en hausse au sein du CAC 40, figure TotalEnergies (+1,31% à 68,89 euros), qui profite de la hausse des prix du pétrole. Depuis le début du mois, le titre a gagné 2,39%. Côté défense, Thales a pris 2,57% à 247,50 euros, tandis que Dassault Aviation a grimpé de 1,62% à 339,20 euros. Les entreprises industrielles et consommatrices d'énergie ont en revanche reculé. L'aciériste ArcelorMittal a ainsi perdu 3,88% à 46,04 euros.
Texte intégral (544 mots)
Le CAC 40 a perdu 78,13 points, soit 0,98%, à 7.915,36 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, passant sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. Comme l'ensemble des marchés mondiaux, la place parisienne a été bousculée toute une partie de la séance par la flambée des prix du pétrole, qui a dépassé les 100 dollars le baril et dont les références se sont envolées de près de 30% en début de matinée. C'est la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui provoque ce bond du prix du pétrole depuis plus d'une semaine. Cette flambée s'est toutefois modérée par la suite, "après des informations selon lesquelles les pays du G7" pourraient avoir "recours à leurs réserves stratégiques", explique Daniela Hathorn, analyste de Capital.com. Du coup les pertes des principales bourses européennes se sont réduites. Les ministres des Finances du G7 se sont dits "prêts" lundi à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut. Une décision de cette nature pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, selon des informations du Financial Times. Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation. -Les taux grimpent, puis s'apaisent - Avec la hausse des prix du pétrole, les investisseurs redoutent un regain d'inflation - particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures -, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022. La "crainte d'une +stagflation+", une situation très inconfortable pour une économie, combinant forte inflation et faible croissance, "grimpe", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB. Dans ce contexte, les taux d'intérêt ont nettement bondi au cours de la séance en Europe, avant de revenir à une stabilité en fin de journéde, après les annonces du G7. Le taux d'intérêt de la dette française à dix ans a ainsi finalement atteint 3,51%, au même niveau que la veille, après avoir grimpé à près de 3,60%. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%. Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. TotalEnergies et la défense surnagent, l'industrie trinque Parmi les quelques valeurs en hausse au sein du CAC 40, figure TotalEnergies (+1,31% à 68,89 euros), qui profite de la hausse des prix du pétrole. Depuis le début du mois, le titre a gagné 2,39%. Côté défense, Thales a pris 2,57% à 247,50 euros, tandis que Dassault Aviation a grimpé de 1,62% à 339,20 euros. Les entreprises industrielles et consommatrices d'énergie ont en revanche reculé. L'aciériste ArcelorMittal a ainsi perdu 3,88% à 46,04 euros.

09.03.2026 à 18:39

Moyen-Orient : Faut-il craindre une crise pétrolière ?

Stéphanie ANTOINE
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Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. Les explications avec Olivier Appert, conseiller du centre énergies de l'IFRI. 
Texte intégral (544 mots)
Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. Les explications avec Olivier Appert, conseiller du centre énergies de l'IFRI. 

09.03.2026 à 18:15

Humour absurde et faux jeu télé: Kad et Olivier relancent le Kamoulox sur Canal+

FRANCE24
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"Cette création Canal+ proposera des contenus inédits et absurdes avec des micro-fictions, des parodies ainsi que de nouveaux numéros de l'émission Kamoulox", le tout sous la forme d'une fausse plateforme de streaming, Kamoulox+, a indiqué la chaîne dans un communiqué. Le format de diffusion n'a pas été précisé. "Le tournage est en cours pour une durée de 2 semaines en région parisienne", a ajouté Canal+, selon qui Kad et Olivier seront entourés de nombreux invités. Les deux humoristes avaient créé le Kamoulox sur la radio Ouï FM dans les années 90, avant que l'émission passe à la télévision, sur la chaîne Comédie! entre 1999 et 2001 puis sur Canal+. Dans le Kamoulox originel, Kad Merad et Olivier Baroux incarnaient les candidats d'un jeu télévisé éponyme aux règles incompréhensibles. Cela donnait lieu à des répliques sans queue ni tête, comme "Je crapote à Montrouge et je promène un Bee Gees", que l'autre candidat pouvait contrer en lançant "Kamoulox!" L'émission a tellement marqué les esprits que l'interjection "Kamoulox!" est entrée dans le langage courant pour se moquer d'un propos peu clair.
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"Cette création Canal+ proposera des contenus inédits et absurdes avec des micro-fictions, des parodies ainsi que de nouveaux numéros de l'émission Kamoulox", le tout sous la forme d'une fausse plateforme de streaming, Kamoulox+, a indiqué la chaîne dans un communiqué. Le format de diffusion n'a pas été précisé. "Le tournage est en cours pour une durée de 2 semaines en région parisienne", a ajouté Canal+, selon qui Kad et Olivier seront entourés de nombreux invités. Les deux humoristes avaient créé le Kamoulox sur la radio Ouï FM dans les années 90, avant que l'émission passe à la télévision, sur la chaîne Comédie! entre 1999 et 2001 puis sur Canal+. Dans le Kamoulox originel, Kad Merad et Olivier Baroux incarnaient les candidats d'un jeu télévisé éponyme aux règles incompréhensibles. Cela donnait lieu à des répliques sans queue ni tête, comme "Je crapote à Montrouge et je promène un Bee Gees", que l'autre candidat pouvait contrer en lançant "Kamoulox!" L'émission a tellement marqué les esprits que l'interjection "Kamoulox!" est entrée dans le langage courant pour se moquer d'un propos peu clair.

09.03.2026 à 18:11

Nucléaire iranien : il est "nécessaire d'arriver à un accord diplomatique", selon Rafael Grossi

Marc PERELMAN
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Alors que la guerre Moyen-Orient est entrée dans son dixième jour, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, estime, dans un entretien accordé à France 24, que les négociations sur le nucléaire iranien restent nécessaires pour "arriver à un Moyen-Orient prévisible et stable". 
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Alors que la guerre Moyen-Orient est entrée dans son dixième jour, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, estime, dans un entretien accordé à France 24, que les négociations sur le nucléaire iranien restent nécessaires pour "arriver à un Moyen-Orient prévisible et stable". 

09.03.2026 à 18:07

“Mort à Mojtaba”: la nomination du guide suprême iranien divise

FRANCE24
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#Mojtaba #Khamenei, fils de l’Ayatollah Ali Khamenei, a été nommé guide suprême iranien le 8 mars. Tandis que la télévision d’État montrait des manifestations de joie, certains quartiers de #Téhéran scandaient « mort à Mojtaba », malgré les risques de répression par le régime.
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#Mojtaba #Khamenei, fils de l’Ayatollah Ali Khamenei, a été nommé guide suprême iranien le 8 mars. Tandis que la télévision d’État montrait des manifestations de joie, certains quartiers de #Téhéran scandaient « mort à Mojtaba », malgré les risques de répression par le régime.

09.03.2026 à 17:57

🔴 En direct : "Nous ne participons pas à un conflit en cours", assure Macron à bord du Charles-de-Gaulle

FRANCE24
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09.03.2026 à 17:47

Le gazole dépasse 2 euros le litre dans l'Hexagone

FRANCE24
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Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le gazole, carburant routier le plus consommé dans le pays, a pris 28 centimes au litre en France hexagonale, soit un bond de 16%. Sur quelque 9.400 stations-service qui ont récemment transmis à un site gouvernemental l'évolution de leurs prix, la moyenne du litre de gazole était lundi vers 17H00 de 2,001 euros le litre. Le litre de l'essence la plus consommée par les Français, le SP95-E10, a de son côté pris 11 centimes depuis le 27 février. Il se vend vers 17H00 à 1,833 euro le litre en moyenne, selon les derniers prix transmis par 7.449 stations. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant. "Aujourd'hui il est trop tôt pour en parler. Je le redis, nous étudions tous les scénarios", a déclaré lundi matin sur RTL la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Mercredi, elle avait tenu la même ligne, tout en jugeant "précipitée" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Mme Bregeon a, elle, mis en avant les 500 contrôles prévus entre lundi et mercredi dans les stations-service, annoncés dimanche par le Premier ministre Sébastien Lecornu. "Ces contrôles permettront notamment de vérifier que les prix déclarés sur la plateforme prix-carburants.gouv.fr" par les quelque 10.000 stations-service françaises "sont fidèles à ceux trouvés à la pompe par le consommateur (et) de vérifier le respect de la réglementation en termes d'affichage des prix", a précisé Bercy lundi. Depuis 2006, les stations-service doivent communiquer tout changement de prix à prix-carburants.gouv.fr, qui publie ensuite les données en libre-accès. La moyenne retenue par l'AFP exclut les quelques stations-services qui n'ont pas actualisé au moins une fois les prix du gazole à la pompe depuis le 1er janvier. Pour les autres stations-service, le dernier prix transmis est pris en compte. Le service de covoiturage Blablacar a indiqué lundi à l'AFP avoir vu une hausse de 50% des inscrits sur la plateforme depuis 7 jours, et de 20% des places proposées par les conducteurs, attribuée à la "flambée des prix à la pompe."
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Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le gazole, carburant routier le plus consommé dans le pays, a pris 28 centimes au litre en France hexagonale, soit un bond de 16%. Sur quelque 9.400 stations-service qui ont récemment transmis à un site gouvernemental l'évolution de leurs prix, la moyenne du litre de gazole était lundi vers 17H00 de 2,001 euros le litre. Le litre de l'essence la plus consommée par les Français, le SP95-E10, a de son côté pris 11 centimes depuis le 27 février. Il se vend vers 17H00 à 1,833 euro le litre en moyenne, selon les derniers prix transmis par 7.449 stations. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant. "Aujourd'hui il est trop tôt pour en parler. Je le redis, nous étudions tous les scénarios", a déclaré lundi matin sur RTL la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Mercredi, elle avait tenu la même ligne, tout en jugeant "précipitée" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Mme Bregeon a, elle, mis en avant les 500 contrôles prévus entre lundi et mercredi dans les stations-service, annoncés dimanche par le Premier ministre Sébastien Lecornu. "Ces contrôles permettront notamment de vérifier que les prix déclarés sur la plateforme prix-carburants.gouv.fr" par les quelque 10.000 stations-service françaises "sont fidèles à ceux trouvés à la pompe par le consommateur (et) de vérifier le respect de la réglementation en termes d'affichage des prix", a précisé Bercy lundi. Depuis 2006, les stations-service doivent communiquer tout changement de prix à prix-carburants.gouv.fr, qui publie ensuite les données en libre-accès. La moyenne retenue par l'AFP exclut les quelques stations-services qui n'ont pas actualisé au moins une fois les prix du gazole à la pompe depuis le 1er janvier. Pour les autres stations-service, le dernier prix transmis est pris en compte. Le service de covoiturage Blablacar a indiqué lundi à l'AFP avoir vu une hausse de 50% des inscrits sur la plateforme depuis 7 jours, et de 20% des places proposées par les conducteurs, attribuée à la "flambée des prix à la pompe."

09.03.2026 à 17:37

Jeux paralympiques: Patrick Halgren, le show à l'américaine

FRANCE24
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Il suffisait d'observer sa présentation sur le podium de la catégorie debout, pour se donner un premier aperçu de sa personnalité : cheveux ramenés en tresses aux couleurs bleu-blanc-rouge, bijoux imposants autour du cou, Patrick Halgren s'est emparé de sa béquille pour effectuer un solo de +air-guitar+, au moment de récupérer sa médaille. Un peu plus tôt, le skieur de 33 ans - amputé de la jambe gauche - avait déjà franchi la ligne d'arrivée en haranguant la foule, comme il l'avait fait deux jours avant en descente... alors qu'il avait chuté et se trouvait donc hors course. "C'est un lundi comme les autres, a-t-il expliqué à la presse, on célèbre les victoires de la même manière que les défaites. J'ai eu la chance de pouvoir développer ma personnalité au cours des dernières années, après avoir perdu ma jambe. Je pouvais soit me laisser mourir, soit devenir le plus grand Patrick Halgren au monde, c'est ce que vous voyez aujourd'hui". Né dans le Connecticut, Halgren est victime en 2013 d'un accident de moto, qui conduit à l'amputation de sa jambe. Son frère jumeau, Sven, le pousse alors à pratiquer le para ski alpin, comme l'indique le site de "Team USA". Mais trois ans plus tard, ce dernier décède, lui aussi dans un accident de moto. "C'est très spécial d'avoir ma mère et mon père ici, et ça craint que Sven ne soit pas là. Tout ça c'est pour lui, c'est grâce à lui que je suis ici", a confié Patrick Halgren, expliquant également avoir vécu "un mois dans le coma" à la suite de son accident. "Le plus beau jour de ma vie jusqu'à demain" Pas avare de blagues, il ose d'ailleurs clamer qu'il est "riche et célibataire", tout en affirmant que oui "(il est) une rock star". "J'ai toujours voulu être Jim Brown (ancienne star de la NFL et acteur décédé en 2023), il a joué au football américain, au Lacrosse, moi aussi. Je voulais être lui". Jamais médaillé paralympique avant lundi, le "showman", comme appelé par le Français Jules Segers, était un peu moins serein au moment de patienter jusqu'à la fin du Super-G. "Il était stressé aussi, raconte le skieur, médaillé de bronze à ses côtés, il ne disait pas trop de bêtises!" "C'est la première fois que cela m'arrivait, je ne savais pas quoi faire de mes dix doigts, a avoué Halgren, c'était un peu embarrassant. Mais ce n'est pas grave d'avoir l'air bizarre, il faut l'être un peu pour être N.1". Annoncé dès mardi sur le Combiné, l'Américain devrait dans tous les cas à nouveau faire profiter le public de Cortina de son sens du spectacle et de la formule. "Aujourd'hui était le plus beau jour de ma vie... jusqu'à demain!"
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Il suffisait d'observer sa présentation sur le podium de la catégorie debout, pour se donner un premier aperçu de sa personnalité : cheveux ramenés en tresses aux couleurs bleu-blanc-rouge, bijoux imposants autour du cou, Patrick Halgren s'est emparé de sa béquille pour effectuer un solo de +air-guitar+, au moment de récupérer sa médaille. Un peu plus tôt, le skieur de 33 ans - amputé de la jambe gauche - avait déjà franchi la ligne d'arrivée en haranguant la foule, comme il l'avait fait deux jours avant en descente... alors qu'il avait chuté et se trouvait donc hors course. "C'est un lundi comme les autres, a-t-il expliqué à la presse, on célèbre les victoires de la même manière que les défaites. J'ai eu la chance de pouvoir développer ma personnalité au cours des dernières années, après avoir perdu ma jambe. Je pouvais soit me laisser mourir, soit devenir le plus grand Patrick Halgren au monde, c'est ce que vous voyez aujourd'hui". Né dans le Connecticut, Halgren est victime en 2013 d'un accident de moto, qui conduit à l'amputation de sa jambe. Son frère jumeau, Sven, le pousse alors à pratiquer le para ski alpin, comme l'indique le site de "Team USA". Mais trois ans plus tard, ce dernier décède, lui aussi dans un accident de moto. "C'est très spécial d'avoir ma mère et mon père ici, et ça craint que Sven ne soit pas là. Tout ça c'est pour lui, c'est grâce à lui que je suis ici", a confié Patrick Halgren, expliquant également avoir vécu "un mois dans le coma" à la suite de son accident. "Le plus beau jour de ma vie jusqu'à demain" Pas avare de blagues, il ose d'ailleurs clamer qu'il est "riche et célibataire", tout en affirmant que oui "(il est) une rock star". "J'ai toujours voulu être Jim Brown (ancienne star de la NFL et acteur décédé en 2023), il a joué au football américain, au Lacrosse, moi aussi. Je voulais être lui". Jamais médaillé paralympique avant lundi, le "showman", comme appelé par le Français Jules Segers, était un peu moins serein au moment de patienter jusqu'à la fin du Super-G. "Il était stressé aussi, raconte le skieur, médaillé de bronze à ses côtés, il ne disait pas trop de bêtises!" "C'est la première fois que cela m'arrivait, je ne savais pas quoi faire de mes dix doigts, a avoué Halgren, c'était un peu embarrassant. Mais ce n'est pas grave d'avoir l'air bizarre, il faut l'être un peu pour être N.1". Annoncé dès mardi sur le Combiné, l'Américain devrait dans tous les cas à nouveau faire profiter le public de Cortina de son sens du spectacle et de la formule. "Aujourd'hui était le plus beau jour de ma vie... jusqu'à demain!"

09.03.2026 à 17:33

Ligue des champions : revanche du PSG face aux Blues, le Real sans Mbappé face à City

FRANCE 24
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Les huitièmes de finale de la Ligue des champions, édition 2025/2026, débute mardi, mais les plus gros chocs attendront mercredi : avec le PSG face à Chelsea et le Real Madrid contre Manchester City.
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Les huitièmes de finale de la Ligue des champions, édition 2025/2026, débute mardi, mais les plus gros chocs attendront mercredi : avec le PSG face à Chelsea et le Real Madrid contre Manchester City.

09.03.2026 à 17:14

Guerre au Moyen-Orient et pétrole : "On assiste à la plus grave crise énergétique"

Jean-Luc MOUNIER
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Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. "On assiste actuellement à la plus grave crise énergétique", avertit un spécialiste.
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Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. "On assiste actuellement à la plus grave crise énergétique", avertit un spécialiste.

09.03.2026 à 17:09

Le pétrole s'envole, le pouvoir iranien mobilise ses partisans

FRANCE24
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A Téhéran, le pouvoir et ses partisans ont affiché leur détermination, en dépit du pilonnage du pays depuis 10 jours. "Dieu est grand", "Mort à l’Amérique", "Mort à Israël", ont scandé lundi des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, lors d'un rassemblement organisé en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Il n'est pas encore apparu publiquement, alors qu'Israël l'a déjà désigné comme "une cible", et que Donald Trump a prédit qu'un nouveau dirigeant iranien ne tiendrait "pas longtemps" sans son aval. Sa désignation "a réduit au désespoir les ennemis hostiles et bellicistes" de l'Iran, a déclaré sur X le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani. L'embrasement du Moyen-Orient entraîne une flambée des cours de l'or noir qui, si elle se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale et nourrir l'inflation. Ormuz restera dangereux Vers 13H40 GMT, le baril de Brent grimpait toujours de 10,09% à 102,04 dollars, et le WTI américain de 9,51%, à 100,40 dollars. Les Bourses étaient elles en conséquence en baisse, même si la chute était mesurée lundi. L'envolée des prix des hydrocarbures provoque un "retour des pressions inflationnistes", ce qui est "l'un des principaux sujets d'inquiétude" des marchés, explique John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Une frappe a encore provoqué un incendie dans le complexe de raffinage d'Al-Maameer, à Bahreïn, selon un média d'Etat. Et l'Arabie saoudite a dû intercepter des drones visant le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est), déjà attaqué dimanche. Ce type d'attaques, associé au blocage du détroit d'Ormuz par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL), ont poussé le baril au-dessus de 100 dollars. Le détroit d'Ormuz restera impraticable, tant que la guerre durera, a averti Ali Larijani sur X. De son côté, le président français Emmanuel Macron a affirmé lundi à Chypre préparer une future mission internationale "purement défensive" pour "rouvrir" le détroit d'Ormuz. Les ministres des Finances du G7, réunis dans la journée, ont décidé de ne pas puiser dans l'immédiat dans les réserves stratégiques de pétrole, indiquant néanmoins y être "prêts". Et à Bruxelles, la Commission européenne a assuré qu'il n'y avait pas de risque de "pénurie imminente" de pétrole. "Petit prix", selon Trump Quant à Donald Trump, il considère que la guerre et ses conséquences sont un "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité". S'il souhaite la chute du pouvoir iranien, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique - une intention que Téhéran dément avoir. A plusieurs milliers de km de l'Iran, au Liban, le Hezbollah pro-iranien a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême. Le président libanais, Joseph Aoun, a accusé le mouvement chiite de vouloir provoquer la fin du Liban pour le compte de Téhéran. Car en parallèle Israël pilonne sans relâche son voisin, depuis que la formation libanaise a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars, avec une frappe sur le territoire israélien. Près de 400 personnes ont depuis été tuées au Liban par les frappes israéliennes, et plus d'un demi-million déplacées, selon les autorités. Lundi matin, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes sur des succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après avoir renouvelé son appel à la population à évacuer. Le Hezbollah a lui revendiqué des tirs sur le nord d'Israël. Parmi les autres alliés régionaux de l'Iran, les rebelles houthis du Yémen et trois factions armées irakiennes pro-Téhéran ont salué le nouveau guide. A l'étranger, le président russe Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible". Pékin s'est limité à décrire une décision "conforme" à la Constitution iranienne. Dans la nuit, l'armée israélienne a annoncé des frappes en Iran visant des bases de lancement de missiles, des centres de commandement, une usine de moteurs de fusées. Avant faire état d'une attaque "de grande ampleur" sur Téhéran, Ispahan (centre) et le sud du pays. Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique. "L'air est devenu irrespirable", a témoigné une habitante jointe par téléphone depuis Paris dénonçant des frappes destinées à "nous rendre encore plus pauvres que nous ne le sommes déjà". En riposte, une salve de missiles iraniens sur le centre d'Israël a fait un mort, selon les secours. Un drone iranien a blessé aussi 32 civils, dont quatre grièvement, à Sitra, à Bahreïn, selon le ministère de la Santé. Un deuxième missile tiré depuis l'Iran a été détruit par l'Otan dans l'espace aérien turc, a annoncé Ankara. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a fustigé des actions "extrêmement inappropriées et provocatrices" qui mettent "en péril l'amitié" entre les deux pays. burx-dla-alf/cab
Texte intégral (952 mots)
A Téhéran, le pouvoir et ses partisans ont affiché leur détermination, en dépit du pilonnage du pays depuis 10 jours. "Dieu est grand", "Mort à l’Amérique", "Mort à Israël", ont scandé lundi des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, lors d'un rassemblement organisé en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Il n'est pas encore apparu publiquement, alors qu'Israël l'a déjà désigné comme "une cible", et que Donald Trump a prédit qu'un nouveau dirigeant iranien ne tiendrait "pas longtemps" sans son aval. Sa désignation "a réduit au désespoir les ennemis hostiles et bellicistes" de l'Iran, a déclaré sur X le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani. L'embrasement du Moyen-Orient entraîne une flambée des cours de l'or noir qui, si elle se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale et nourrir l'inflation. Ormuz restera dangereux Vers 13H40 GMT, le baril de Brent grimpait toujours de 10,09% à 102,04 dollars, et le WTI américain de 9,51%, à 100,40 dollars. Les Bourses étaient elles en conséquence en baisse, même si la chute était mesurée lundi. L'envolée des prix des hydrocarbures provoque un "retour des pressions inflationnistes", ce qui est "l'un des principaux sujets d'inquiétude" des marchés, explique John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Une frappe a encore provoqué un incendie dans le complexe de raffinage d'Al-Maameer, à Bahreïn, selon un média d'Etat. Et l'Arabie saoudite a dû intercepter des drones visant le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est), déjà attaqué dimanche. Ce type d'attaques, associé au blocage du détroit d'Ormuz par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL), ont poussé le baril au-dessus de 100 dollars. Le détroit d'Ormuz restera impraticable, tant que la guerre durera, a averti Ali Larijani sur X. De son côté, le président français Emmanuel Macron a affirmé lundi à Chypre préparer une future mission internationale "purement défensive" pour "rouvrir" le détroit d'Ormuz. Les ministres des Finances du G7, réunis dans la journée, ont décidé de ne pas puiser dans l'immédiat dans les réserves stratégiques de pétrole, indiquant néanmoins y être "prêts". Et à Bruxelles, la Commission européenne a assuré qu'il n'y avait pas de risque de "pénurie imminente" de pétrole. "Petit prix", selon Trump Quant à Donald Trump, il considère que la guerre et ses conséquences sont un "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité". S'il souhaite la chute du pouvoir iranien, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique - une intention que Téhéran dément avoir. A plusieurs milliers de km de l'Iran, au Liban, le Hezbollah pro-iranien a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême. Le président libanais, Joseph Aoun, a accusé le mouvement chiite de vouloir provoquer la fin du Liban pour le compte de Téhéran. Car en parallèle Israël pilonne sans relâche son voisin, depuis que la formation libanaise a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars, avec une frappe sur le territoire israélien. Près de 400 personnes ont depuis été tuées au Liban par les frappes israéliennes, et plus d'un demi-million déplacées, selon les autorités. Lundi matin, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes sur des succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après avoir renouvelé son appel à la population à évacuer. Le Hezbollah a lui revendiqué des tirs sur le nord d'Israël. Parmi les autres alliés régionaux de l'Iran, les rebelles houthis du Yémen et trois factions armées irakiennes pro-Téhéran ont salué le nouveau guide. A l'étranger, le président russe Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible". Pékin s'est limité à décrire une décision "conforme" à la Constitution iranienne. Dans la nuit, l'armée israélienne a annoncé des frappes en Iran visant des bases de lancement de missiles, des centres de commandement, une usine de moteurs de fusées. Avant faire état d'une attaque "de grande ampleur" sur Téhéran, Ispahan (centre) et le sud du pays. Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique. "L'air est devenu irrespirable", a témoigné une habitante jointe par téléphone depuis Paris dénonçant des frappes destinées à "nous rendre encore plus pauvres que nous ne le sommes déjà". En riposte, une salve de missiles iraniens sur le centre d'Israël a fait un mort, selon les secours. Un drone iranien a blessé aussi 32 civils, dont quatre grièvement, à Sitra, à Bahreïn, selon le ministère de la Santé. Un deuxième missile tiré depuis l'Iran a été détruit par l'Otan dans l'espace aérien turc, a annoncé Ankara. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a fustigé des actions "extrêmement inappropriées et provocatrices" qui mettent "en péril l'amitié" entre les deux pays. burx-dla-alf/cab

09.03.2026 à 17:03

Engins explosifs à New York: un "acte terroriste inspiré" par le groupe Etat islamique

FRANCE24
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Une plainte va être déposée au niveau de la justice fédérale et devrait être rendue publique plus tard dans la journée, a précisé cette dernière lors d'une conférence de presse devant Gracie Mansion, résidence officielle du maire à Manhattan. L'enquête a été confiée à la police antiterroriste américaine. Les deux engins jetés par un homme vêtu d'un sweat-shirt à capuche contenaient du peroxyde d'acétone ou TATP, un explosif fabriqué à base de produits vendus dans le commerce, a-t-elle indiqué. Ils "auraient pu causer des blessures graves, voire mortelles". D'après un journaliste de l'AFP présent sur les lieux, l'individu qui a lancé les engins a crié "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand"). Le principal suspect, identifié comme Emir Balat, 18 ans, et un complice présumé, Ibrahim Kayumi, 19 ans, ont été interpellés immédiatement après les faits. Tous deux viennent de l'Etat voisin de Pennsylvanie. Dimanche, l'équipe de déminage de la police de New York a découvert un autre engin suspect et des matériaux similaires aux deux premiers engins explosifs à l'intérieur d'une voiture non loin de la résidence. Ce troisième engin ne contenait pas de matières explosives, selon Mme Tisch. Niveau d'alerte renforcé La manifestation avait lieu à l'appel de l'influenceur d'extrême droite Jake Lang, connu pour ses positions ultraconservatrices et islamophobes, avec la volonté de lutter contre l'"islamisation" et les prières musulmanes en public dans New York. Une vingtaine de manifestants, et environ 125 contre-manifestants, étaient réunis devant la résidence du nouveau maire démocrate, entré en fonction le 1er janvier et premier édile musulman de la ville. Ni lui ni son épouse n'étaient présents au moment des faits, a précisé Zohran Mamdani lors de la conférence de presse lundi, ajoutant que "quiconque vient à New York pour semer la violence dans nos rues sera tenu responsable légalement". Rien n'indique que l'incident soit lié à la guerre au Moyen-Orient, a souligné la cheffe de la police. Néanmoins, le niveau d'alerte a été renforcé dans la ville depuis le début des bombardements israéliens et américains sur l'Iran le 28 février. "Aujourd'hui, nous continuerons à déployer des ressources supplémentaires pour lutter contre le terrorisme dans toute la ville", a dit Mme Tisch. Jake Lang était de nouveau présent aux abords de Gracie Mansion lundi, a constaté l'AFP, alors même que Zohran Mamdani et Jessica Tisch s'y exprimaient devant les médias.
Lire plus (427 mots)
Une plainte va être déposée au niveau de la justice fédérale et devrait être rendue publique plus tard dans la journée, a précisé cette dernière lors d'une conférence de presse devant Gracie Mansion, résidence officielle du maire à Manhattan. L'enquête a été confiée à la police antiterroriste américaine. Les deux engins jetés par un homme vêtu d'un sweat-shirt à capuche contenaient du peroxyde d'acétone ou TATP, un explosif fabriqué à base de produits vendus dans le commerce, a-t-elle indiqué. Ils "auraient pu causer des blessures graves, voire mortelles". D'après un journaliste de l'AFP présent sur les lieux, l'individu qui a lancé les engins a crié "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand"). Le principal suspect, identifié comme Emir Balat, 18 ans, et un complice présumé, Ibrahim Kayumi, 19 ans, ont été interpellés immédiatement après les faits. Tous deux viennent de l'Etat voisin de Pennsylvanie. Dimanche, l'équipe de déminage de la police de New York a découvert un autre engin suspect et des matériaux similaires aux deux premiers engins explosifs à l'intérieur d'une voiture non loin de la résidence. Ce troisième engin ne contenait pas de matières explosives, selon Mme Tisch. Niveau d'alerte renforcé La manifestation avait lieu à l'appel de l'influenceur d'extrême droite Jake Lang, connu pour ses positions ultraconservatrices et islamophobes, avec la volonté de lutter contre l'"islamisation" et les prières musulmanes en public dans New York. Une vingtaine de manifestants, et environ 125 contre-manifestants, étaient réunis devant la résidence du nouveau maire démocrate, entré en fonction le 1er janvier et premier édile musulman de la ville. Ni lui ni son épouse n'étaient présents au moment des faits, a précisé Zohran Mamdani lors de la conférence de presse lundi, ajoutant que "quiconque vient à New York pour semer la violence dans nos rues sera tenu responsable légalement". Rien n'indique que l'incident soit lié à la guerre au Moyen-Orient, a souligné la cheffe de la police. Néanmoins, le niveau d'alerte a été renforcé dans la ville depuis le début des bombardements israéliens et américains sur l'Iran le 28 février. "Aujourd'hui, nous continuerons à déployer des ressources supplémentaires pour lutter contre le terrorisme dans toute la ville", a dit Mme Tisch. Jake Lang était de nouveau présent aux abords de Gracie Mansion lundi, a constaté l'AFP, alors même que Zohran Mamdani et Jessica Tisch s'y exprimaient devant les médias.

09.03.2026 à 16:54

Iran, Liban : quand les artistes témoignent face à la guerre au Moyen-Orient

Louise DUPONT
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Alors que le conflit au Moyen-Orient ne cesse de s’intensifier, comment les artistes vivent-ils cette actualité qui frappe leurs pays de plein fouet ? Louise Dupont reçoit l’écrivaine et éditrice franco-iranienne Sorour Kasmaï et le musicien libanais Zeid Hamdan. Tous les deux partagent leur regard sur l’Iran et le Liban, deux pays marqués par des décennies de crises et de tensions. 
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Alors que le conflit au Moyen-Orient ne cesse de s’intensifier, comment les artistes vivent-ils cette actualité qui frappe leurs pays de plein fouet ? Louise Dupont reçoit l’écrivaine et éditrice franco-iranienne Sorour Kasmaï et le musicien libanais Zeid Hamdan. Tous les deux partagent leur regard sur l’Iran et le Liban, deux pays marqués par des décennies de crises et de tensions. 
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