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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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01.05.2026 à 01:36

Selon un psychologue jugé pour sa mort, Maradona était "bipolaire" avec "un trouble narcissique"

FRANCE 24
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Pour la première fois, un diagnostic de pathologies mentales a été révélé au public au sujet de Diego Maradona, dont l'équipe soignante est en procès pour sa mort en Argentine. Selon un psychologue entendu jeudi, l'ancienne star du football souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique".
Pour la première fois, un diagnostic de pathologies mentales a été révélé au public au sujet de Diego Maradona, dont l'équipe soignante est en procès pour sa mort en Argentine. Selon un psychologue entendu jeudi, l'ancienne star du football souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique".

01.05.2026 à 01:02

Au Mali, les jihadistes du JNIM appellent à un large "front commun" contre la junte

FRANCE 24
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Les jihadistes du JNIM ont appelé jeudi à un large "front commun" pour "mettre fin à la junte" au Mali et à "une transition pacifique et inclusive". Le même jour, ils ont commencé comme annoncé à imposer un blocus routier à Bamako.
Les jihadistes du JNIM ont appelé jeudi à un large "front commun" pour "mettre fin à la junte" au Mali et à "une transition pacifique et inclusive". Le même jour, ils ont commencé comme annoncé à imposer un blocus routier à Bamako.

30.04.2026 à 23:53

La compagnie Biman Bangladesh Airlines commande 14 Boeing, un record

FRANCE24
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Cette commande prévoit la livraison, dans les dix prochaines années, de dix gros porteurs 787 Dreamliner - huit 787-10 et deux 787-9 - ainsi que quatre monocouloirs 737 MAX 8. Ces deux familles offrent une économie de 20% à 25% de carburant par rapport aux avions qu'elles remplacent. Les 787-10, plus gros modèle de cette famille commandé pour la première fois par Biman, ont vocation à opérer des vols vers le Moyen-Orient tandis que les 787-9 seront affectés à des liaisons avec l'Europe et l'Amérique du Nord. Les 737 MAX, également commandés pour la première fois par la compagnie nationale, relieront le Bangladesh avec des villes du Moyen-Orient, d'Inde et d'Asie du sud-Est, a expliqué le communiqué. A ce stade, précise le communiqué, Biman relie Dacca à 22 destinations internationales. Sa desserte la plus longue relie la capitale bangladaise à Toronto, via Istanbul. L'imminence de cette commande avait été rapportée plus tôt dans la journée par l'agence de presse bangladaise BSS, soulignant qu'il s'agissait de la "plus importante expansion de la flotte" de la compagnie nationale. Cette annonce s'inscrit dans le cadre de l'accord commercial conclu en août 2025 avec les Etats-Unis afin de réduire les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. La signature du contrat s'est déroulée jeudi soir lors d'une cérémonie officielle à Dacca. Biman possède à l'heure actuelle quatorze Boeing (787-8, 787-9, 777 et 737 NG), sur une flotte totale de dix-neuf avions. Cet achat a été approuvé en août 2025 par le gouvernement provisoire, en place depuis la chute de l'ex-dirigeante Sheikh Hasina en août 2024. Un nouveau Premier ministre, Tarique Rahman, a été investi en février après une large victoire de son parti. En août 2025, le Bangladesh, deuxième plus grand fabricant de vêtements au monde, avait proposé d'acheter des Boeing et d'augmenter ses importations de blé, de coton et de pétrole américains afin de réduire son excédent commercial, raison invoquée par Washington pour justifier la mise en place d'importants droits de douane sur les importations bangladaises. La proposition initiale portait sur 25 appareils mais la commande a, in fine, été réduite à quatorze. Cet accord a suscité du mécontentement en Europe, où des négociations étaient en cours avec le constructeur européen Airbus. Donald Trump avait initialement annoncé 37% de surtaxe douanière sur les produits bangladais importés, avant de ramener ce chiffre à 20% en août.
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Cette commande prévoit la livraison, dans les dix prochaines années, de dix gros porteurs 787 Dreamliner - huit 787-10 et deux 787-9 - ainsi que quatre monocouloirs 737 MAX 8. Ces deux familles offrent une économie de 20% à 25% de carburant par rapport aux avions qu'elles remplacent. Les 787-10, plus gros modèle de cette famille commandé pour la première fois par Biman, ont vocation à opérer des vols vers le Moyen-Orient tandis que les 787-9 seront affectés à des liaisons avec l'Europe et l'Amérique du Nord. Les 737 MAX, également commandés pour la première fois par la compagnie nationale, relieront le Bangladesh avec des villes du Moyen-Orient, d'Inde et d'Asie du sud-Est, a expliqué le communiqué. A ce stade, précise le communiqué, Biman relie Dacca à 22 destinations internationales. Sa desserte la plus longue relie la capitale bangladaise à Toronto, via Istanbul. L'imminence de cette commande avait été rapportée plus tôt dans la journée par l'agence de presse bangladaise BSS, soulignant qu'il s'agissait de la "plus importante expansion de la flotte" de la compagnie nationale. Cette annonce s'inscrit dans le cadre de l'accord commercial conclu en août 2025 avec les Etats-Unis afin de réduire les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. La signature du contrat s'est déroulée jeudi soir lors d'une cérémonie officielle à Dacca. Biman possède à l'heure actuelle quatorze Boeing (787-8, 787-9, 777 et 737 NG), sur une flotte totale de dix-neuf avions. Cet achat a été approuvé en août 2025 par le gouvernement provisoire, en place depuis la chute de l'ex-dirigeante Sheikh Hasina en août 2024. Un nouveau Premier ministre, Tarique Rahman, a été investi en février après une large victoire de son parti. En août 2025, le Bangladesh, deuxième plus grand fabricant de vêtements au monde, avait proposé d'acheter des Boeing et d'augmenter ses importations de blé, de coton et de pétrole américains afin de réduire son excédent commercial, raison invoquée par Washington pour justifier la mise en place d'importants droits de douane sur les importations bangladaises. La proposition initiale portait sur 25 appareils mais la commande a, in fine, été réduite à quatorze. Cet accord a suscité du mécontentement en Europe, où des négociations étaient en cours avec le constructeur européen Airbus. Donald Trump avait initialement annoncé 37% de surtaxe douanière sur les produits bangladais importés, avant de ramener ce chiffre à 20% en août.

30.04.2026 à 23:51

Mondial-2026: Infantino réaffirme que l'Iran jouera bien aux Etats-Unis, Trump est "OK"

FRANCE24
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Si la participation de la Team Melli au grand rendez-vous du football continue de poser question dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février par des frappes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran, le duo Infantino-Trump s'est voulu rassurant à six semaines du début de la compétition (11 juin-19 juillet). "Pour commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l'Iran participera évidemment à la Coupe du monde de la Fifa 2026. Et bien entendu l'Iran jouera aux Etats-Unis", a déclaré Infantino en ouverture du 76e Congrès de la Fifa organisé à Vancouver (Canada), l'une des villes hôtes du tournoi coorganisé du 11 juin au 19 juillet par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. "Si Gianni l'a dit, alors je suis OK", a déclaré par la suite Donald Trump à des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison blanche. "Il en a parlé. Je lui ai dit: +Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n'es pas obligé de les avoir.+ Ils ont probablement une bonne équipe... C'est difficile à croire, en fait, mais je pense qu'il faut les laisser jouer", a ajouté le président américain. Le premier match de l'Iran est programmé le 16 juin à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande. Suivront la Belgique le 21 juin, toujours à Los Angeles, et l'Egypte le 27 à Seattle. Son camp de base durant le tournoi est censé être établi à Tucson, en Arizona. L'Iran boycotte le Congrès Infantino, garant du Mondial, s'échine à répéter depuis fin mars que la Team Melli sera bien présente aux Etats-Unis, malgré des déclarations pas toujours rassurantes de son allié Donald Trump, qui avait estimé en mars que les joueurs iraniens pourraient ne pas être en "sécurité" dans son pays. L'Iran, qui avait évoqué un "boycott" de la compétition au début de la guerre au Moyen-Orient, avait ensuite demandé à la Fifa de déplacer ses matches au Mexique. La requête a été repoussée. Malgré les déclarations d'Infantino, le Congrès de la Fifa a illustré les potentielles difficultés logistiques d'une présence de l'Iran en Amérique du Nord. La délégation iranienne a annulé mercredi sa présence à Vancouver en invoquant un comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée à l'aéroport de Toronto, selon les médias iraniens. Le Canada a classé les Gardiens de la révolution iranienne, armée idéologique de la République islamique, comme groupe terroriste. Or le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est un ancien membre de ce puissant corps. Les Gardiens de la révolution iraniens n'ont "pas leur place" au Canada, ont déclaré mercredi les autorités fédérales, sans donner plus détails. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait lui récemment répété que la venue des joueurs ne posait pas de problème, au contraire de certains membres de la délégation. Infantino candidat à sa réélection Infantino a par ailleurs répondu durant le Congrès aux reproches émanant de supporters à propos des coûts exorbitants de la compétition, à commencer par les prix des places. "Il y a des places chères mais aussi des places abordables", a estimé Infantino, selon qui "ce qui est important c'est que tous les bénéfices générés sont redistribués dans le monde entier pour financer le football de tous les pays". Une déclaration routinière qui sonne comme un slogan de campagne pour l'Italo-Suisse de 56 ans, qui s'est déclaré à la tribune candidat à sa réélection l'an prochain. Il a vu jeudi les Confédérations africaines (CAF) et asiatiques (AFC) lui apporter leur soutien, soit 101 votes sur 211, en plus des 10 voix déjà acquises en Amérique du Sud (chaque fédération nationale membre, peu importe sa taille, possède une voix à la Fifa). A la tête du football mondial depuis 2016, Infantino a été confronté à de nombreuses controverses, notamment ces derniers mois en raison de ses liens étroits avec le président américain Donald Trump à qui il a décerné le premier Prix Fifa pour la paix. La remise de cette distinction en décembre 2025 a conduit l'association FairSquare à déposer une plainte auprès de la commission d'éthique de la Fifa.
Texte intégral (731 mots)
Si la participation de la Team Melli au grand rendez-vous du football continue de poser question dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, déclenché fin février par des frappes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran, le duo Infantino-Trump s'est voulu rassurant à six semaines du début de la compétition (11 juin-19 juillet). "Pour commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l'Iran participera évidemment à la Coupe du monde de la Fifa 2026. Et bien entendu l'Iran jouera aux Etats-Unis", a déclaré Infantino en ouverture du 76e Congrès de la Fifa organisé à Vancouver (Canada), l'une des villes hôtes du tournoi coorganisé du 11 juin au 19 juillet par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. "Si Gianni l'a dit, alors je suis OK", a déclaré par la suite Donald Trump à des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison blanche. "Il en a parlé. Je lui ai dit: +Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n'es pas obligé de les avoir.+ Ils ont probablement une bonne équipe... C'est difficile à croire, en fait, mais je pense qu'il faut les laisser jouer", a ajouté le président américain. Le premier match de l'Iran est programmé le 16 juin à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande. Suivront la Belgique le 21 juin, toujours à Los Angeles, et l'Egypte le 27 à Seattle. Son camp de base durant le tournoi est censé être établi à Tucson, en Arizona. L'Iran boycotte le Congrès Infantino, garant du Mondial, s'échine à répéter depuis fin mars que la Team Melli sera bien présente aux Etats-Unis, malgré des déclarations pas toujours rassurantes de son allié Donald Trump, qui avait estimé en mars que les joueurs iraniens pourraient ne pas être en "sécurité" dans son pays. L'Iran, qui avait évoqué un "boycott" de la compétition au début de la guerre au Moyen-Orient, avait ensuite demandé à la Fifa de déplacer ses matches au Mexique. La requête a été repoussée. Malgré les déclarations d'Infantino, le Congrès de la Fifa a illustré les potentielles difficultés logistiques d'une présence de l'Iran en Amérique du Nord. La délégation iranienne a annulé mercredi sa présence à Vancouver en invoquant un comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée à l'aéroport de Toronto, selon les médias iraniens. Le Canada a classé les Gardiens de la révolution iranienne, armée idéologique de la République islamique, comme groupe terroriste. Or le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est un ancien membre de ce puissant corps. Les Gardiens de la révolution iraniens n'ont "pas leur place" au Canada, ont déclaré mercredi les autorités fédérales, sans donner plus détails. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait lui récemment répété que la venue des joueurs ne posait pas de problème, au contraire de certains membres de la délégation. Infantino candidat à sa réélection Infantino a par ailleurs répondu durant le Congrès aux reproches émanant de supporters à propos des coûts exorbitants de la compétition, à commencer par les prix des places. "Il y a des places chères mais aussi des places abordables", a estimé Infantino, selon qui "ce qui est important c'est que tous les bénéfices générés sont redistribués dans le monde entier pour financer le football de tous les pays". Une déclaration routinière qui sonne comme un slogan de campagne pour l'Italo-Suisse de 56 ans, qui s'est déclaré à la tribune candidat à sa réélection l'an prochain. Il a vu jeudi les Confédérations africaines (CAF) et asiatiques (AFC) lui apporter leur soutien, soit 101 votes sur 211, en plus des 10 voix déjà acquises en Amérique du Sud (chaque fédération nationale membre, peu importe sa taille, possède une voix à la Fifa). A la tête du football mondial depuis 2016, Infantino a été confronté à de nombreuses controverses, notamment ces derniers mois en raison de ses liens étroits avec le président américain Donald Trump à qui il a décerné le premier Prix Fifa pour la paix. La remise de cette distinction en décembre 2025 a conduit l'association FairSquare à déposer une plainte auprès de la commission d'éthique de la Fifa.

30.04.2026 à 23:49

Ligue Conférence : Strasbourg, surpris par le Rayo en demi-finale aller, part avec un désavantage

FRANCE 24
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Strasbourg s'est fait piéger jeudi soir par le Rayo Vallecano en demi-finale aller de la Ligue Conférence. L'affaire est toutefois loin d'être perdue pour le club alsacien, qui pourra encore inverser la situation la semaine prochaine pour rejoindre la finale.
Texte intégral (731 mots)
Strasbourg s'est fait piéger jeudi soir par le Rayo Vallecano en demi-finale aller de la Ligue Conférence. L'affaire est toutefois loin d'être perdue pour le club alsacien, qui pourra encore inverser la situation la semaine prochaine pour rejoindre la finale.

30.04.2026 à 23:47

Nouvelle défaite pour Lula au Brésil : réduction de peine en vue pour Jair Bolsonaro

FRANCE 24
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À six mois de l'élection présidentielle au Brésil, le Parlement a annulé le veto de Lula à une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de son prédécesseur Jair Bolsonaro. La réduction de peines prévue par ce texte pourrait également favoriser des personnes condamnées pour leur participation aux émeutes du 8 janvier 2023. 
Texte intégral (731 mots)
À six mois de l'élection présidentielle au Brésil, le Parlement a annulé le veto de Lula à une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de son prédécesseur Jair Bolsonaro. La réduction de peines prévue par ce texte pourrait également favoriser des personnes condamnées pour leur participation aux émeutes du 8 janvier 2023. 

30.04.2026 à 23:31

Argentine : Milei à bord du porte-avions américain Nimitz lors d'exercices communs

FRANCE24
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"Un exercice qui renforce la coopération, l'interopérabilité et le travail conjoint" entre les deux pays, a commenté le ministère de la Défense sur X. Le gouvernement argentin a diffusé des photos montrant Javier Milei et sa sœur Karina aux côtés de l'ambassadeur des Etats-Unis, Peter Lamelas, à bord du navire de 333 mètres de long. Avec le ministre argentin de la Défense, Carlos Presti, ils ont assisté à des démonstrations d'avions de combat F-18 et d'hélicoptères MH-60 Seahawk, a précisé le ministère. Les exercices, qui se poursuivront jusqu'à jeudi, se déroulent dans la zone économique exclusive argentine à l'occasion du passage au large de l'USS Nimitz et du destroyer USS Gridley, conformément à un décret pris par Javier Milei. Le gouvernement Milei a également autorisé l'entrée sur le territoire argentin de moyens et de membres du personnel des forces armées américaines, pour un autre exercice conjoint, baptisé "Dague Atlantique", qui a débuté le 21 avril et durera jusqu'au 12 juin.
Lire plus (176 mots)
"Un exercice qui renforce la coopération, l'interopérabilité et le travail conjoint" entre les deux pays, a commenté le ministère de la Défense sur X. Le gouvernement argentin a diffusé des photos montrant Javier Milei et sa sœur Karina aux côtés de l'ambassadeur des Etats-Unis, Peter Lamelas, à bord du navire de 333 mètres de long. Avec le ministre argentin de la Défense, Carlos Presti, ils ont assisté à des démonstrations d'avions de combat F-18 et d'hélicoptères MH-60 Seahawk, a précisé le ministère. Les exercices, qui se poursuivront jusqu'à jeudi, se déroulent dans la zone économique exclusive argentine à l'occasion du passage au large de l'USS Nimitz et du destroyer USS Gridley, conformément à un décret pris par Javier Milei. Le gouvernement Milei a également autorisé l'entrée sur le territoire argentin de moyens et de membres du personnel des forces armées américaines, pour un autre exercice conjoint, baptisé "Dague Atlantique", qui a débuté le 21 avril et durera jusqu'au 12 juin.

30.04.2026 à 23:21

Mali: hommage au ministre de la Défense tué dans les attaques

Meriem AMELLAL
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Cet hommage national rendu  à Bamako à Sadio CamaraLe ministre de la défense tué samedi dernier dans l'attaque de son domicile a été ihumé en présence du président de la transition Assimi Goïta.
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Cet hommage national rendu  à Bamako à Sadio CamaraLe ministre de la défense tué samedi dernier dans l'attaque de son domicile a été ihumé en présence du président de la transition Assimi Goïta.

30.04.2026 à 23:11

Apple: résultats trimestriels meilleurs que prévu, croissance toujours soutenue pour l'iPhone

FRANCE24
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Le bénéfice net ressort à 29,6 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, selon un communiqué. Rapporté par action, indicateur privilégié par les investisseurs, il est de 2,01 dollars, contre 1,95 dollar attendu, selon un consensus établi par FactSet. Les ventes d'iPhone, produit phare de la gamme Apple, ont progressé de 22% sur un an, soit plus rapidement que le chiffre d'affaires de l'entreprise (+17%), qui atteint 111,2 milliards de dollars. Le patron de l'entreprise, Tim Cook, cité dans le communiqué, a fait état d'une demande "extraordinaire" pour la dernière génération du smartphone vedette, l'iPhone 17. Malgré cette dynamique, les ventes d'iPhone se situent très légèrement au-dessus de la moyenne de FactSet et en-deçà d'autres consensus. Dans les échanges électroniques postérieures à la clôture de Wall Street, l'action Apple abandonnait un peu moins de 1% après avoir monté initialement. Si les ordinateurs Mac, les iPad ou les produits connectés n'enregistrent eux chacun qu'une augmentation à un chiffre, l'activité services s'affiche, une nouvelle fois, comme l'autre moteur de la croissance d'Apple (+16%). Les services comprennent la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV) ainsi que le stockage de données à distance (iCloud). Sur le plan géographique, après une période difficile, la Chine, marché majeur pour le groupe, a confirmé un regain de vitalité, avec des revenus supérieurs de 28% à ceux de la même période de l'an dernier. Pour Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer, c'est un trimestre "remarquable". Apple a entamé, la semaine dernière, une phase de transition, avec l'annonce du remplacement de Tim Cook à la direction générale par John Ternus, un ancien du groupe, à compter de début septembre.
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Le bénéfice net ressort à 29,6 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, selon un communiqué. Rapporté par action, indicateur privilégié par les investisseurs, il est de 2,01 dollars, contre 1,95 dollar attendu, selon un consensus établi par FactSet. Les ventes d'iPhone, produit phare de la gamme Apple, ont progressé de 22% sur un an, soit plus rapidement que le chiffre d'affaires de l'entreprise (+17%), qui atteint 111,2 milliards de dollars. Le patron de l'entreprise, Tim Cook, cité dans le communiqué, a fait état d'une demande "extraordinaire" pour la dernière génération du smartphone vedette, l'iPhone 17. Malgré cette dynamique, les ventes d'iPhone se situent très légèrement au-dessus de la moyenne de FactSet et en-deçà d'autres consensus. Dans les échanges électroniques postérieures à la clôture de Wall Street, l'action Apple abandonnait un peu moins de 1% après avoir monté initialement. Si les ordinateurs Mac, les iPad ou les produits connectés n'enregistrent eux chacun qu'une augmentation à un chiffre, l'activité services s'affiche, une nouvelle fois, comme l'autre moteur de la croissance d'Apple (+16%). Les services comprennent la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV) ainsi que le stockage de données à distance (iCloud). Sur le plan géographique, après une période difficile, la Chine, marché majeur pour le groupe, a confirmé un regain de vitalité, avec des revenus supérieurs de 28% à ceux de la même période de l'an dernier. Pour Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer, c'est un trimestre "remarquable". Apple a entamé, la semaine dernière, une phase de transition, avec l'annonce du remplacement de Tim Cook à la direction générale par John Ternus, un ancien du groupe, à compter de début septembre.

30.04.2026 à 22:59

Wall Street: le S&P 500 et le Nasdaq ont signé leur meilleur mois depuis 2020

FRANCE24
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Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a pris 0,89% à 24.892,31 points, un nouveau sommet et une progression de plus de 15% sur le mois. Le S&P 500, plus vaste, a gagné 1,02% à 7.209,01 points, signant là aussi un plus haut historique et un rendement mensuel de plus de 10%. Ces performances n'avaient plus été vues depuis 2020 et la pandémie de Covid-19. Le Dow Jones a lui gagné 1,62% jeudi. Cette progression "tient en grande partie aux bénéfices des entreprises, nous avons vu les sociétés dépasser les attentes" sur ce point, juge auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Les résultats du premier trimestre ont été "solides", confirme Adam Turnquist, de LPL Financial. Dans l'ensemble, ceux-ci ont été applaudis par la place américaine. Le spécialiste des composants électroniques Qualcomm a ainsi bondi de plus de 15%, tandis que le fabricant d'engins de chantier Caterpillar a gagné près de 10%. Parmi les capitalisations les plus importantes, Alphabet, maison mère de Google, a pris 9,97%, soit environ 400 milliards de dollars de valorisation gagnés. Le marché a été enthousiasmé par son trimestre étincelant - le bénéfice net a pratiquement doublé -, montrant que son élan dans la déferlante IA (intelligence artificielle) ne se démentait pas. "Alphabet démontre clairement le retour sur investissement de ses dépenses et en a été récompensé", estime Angelo Kourkafas. Meta a en revanche été le grand perdant de cette journée, sanctionné pour son intention d'augmenter le rythme de ses colossales dépenses d'investissement. L'entreprise, qui compte Facebook et Instagram, entend débourser entre 125 et 145 milliards de dollars cette année, essentiellement dans l'IA. Sa précédente fourchette, annoncée en janvier, allait de 115 à 135 milliards de dollars. Son titre a reculé de 8,55% à 611,91 dollars. Autres grands noms technologiques, Microsoft (-3,93%) et Amazon (+0,77%) ont connu un accueil moins mouvementé de leurs résultats. De même pour Apple (-0,99% dans les échanges après clôture). Les investisseurs ont aussi relevé que l'économie américaine, "à en juger par les données du PIB, continue de déjouer les craintes d'un ralentissement à court terme", souligne M. Kourkafas. La croissance des Etats-Unis a été au premier trimestre de 2% en rythme annualisé, en partie grâce aux investissements dans l'IA, selon des statistiques officielles publiées jeudi. Selon Jose Torres, d'Interactive Brokers, le moral a aussi été conforté par la nette baisse des coûts d'emprunt. Vers 20H40 GMT, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,37%, contre 4,43% à la clôture la veille. Ce recul a notamment été provoqué par une détente des prix du pétrole. Ailleurs à la cote, le gestionnaire d'actifs Blue Owl (+9,80% à 9,75 dollars) a connu une séance dans le vert. L'un des dirigeants de l'entreprise a déclaré en début de journée que Blue Owl a "multiplié la mise par dix environ" avec son investissement dans SpaceX, dont une moitié a été récemment vendue. La start-up spatiale d'Elon Musk doit faire son entrée en Bourse cette année. Novo Nordisk (+4,79%) et Eli Lilly (+9,80%) ont été portés par la perspective d'un tour de vis de Washington contre les copies de leurs traitements anti-obésité. Eli Lilly a aussi profité de ses bons résultats.
Texte intégral (547 mots)
Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a pris 0,89% à 24.892,31 points, un nouveau sommet et une progression de plus de 15% sur le mois. Le S&P 500, plus vaste, a gagné 1,02% à 7.209,01 points, signant là aussi un plus haut historique et un rendement mensuel de plus de 10%. Ces performances n'avaient plus été vues depuis 2020 et la pandémie de Covid-19. Le Dow Jones a lui gagné 1,62% jeudi. Cette progression "tient en grande partie aux bénéfices des entreprises, nous avons vu les sociétés dépasser les attentes" sur ce point, juge auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Les résultats du premier trimestre ont été "solides", confirme Adam Turnquist, de LPL Financial. Dans l'ensemble, ceux-ci ont été applaudis par la place américaine. Le spécialiste des composants électroniques Qualcomm a ainsi bondi de plus de 15%, tandis que le fabricant d'engins de chantier Caterpillar a gagné près de 10%. Parmi les capitalisations les plus importantes, Alphabet, maison mère de Google, a pris 9,97%, soit environ 400 milliards de dollars de valorisation gagnés. Le marché a été enthousiasmé par son trimestre étincelant - le bénéfice net a pratiquement doublé -, montrant que son élan dans la déferlante IA (intelligence artificielle) ne se démentait pas. "Alphabet démontre clairement le retour sur investissement de ses dépenses et en a été récompensé", estime Angelo Kourkafas. Meta a en revanche été le grand perdant de cette journée, sanctionné pour son intention d'augmenter le rythme de ses colossales dépenses d'investissement. L'entreprise, qui compte Facebook et Instagram, entend débourser entre 125 et 145 milliards de dollars cette année, essentiellement dans l'IA. Sa précédente fourchette, annoncée en janvier, allait de 115 à 135 milliards de dollars. Son titre a reculé de 8,55% à 611,91 dollars. Autres grands noms technologiques, Microsoft (-3,93%) et Amazon (+0,77%) ont connu un accueil moins mouvementé de leurs résultats. De même pour Apple (-0,99% dans les échanges après clôture). Les investisseurs ont aussi relevé que l'économie américaine, "à en juger par les données du PIB, continue de déjouer les craintes d'un ralentissement à court terme", souligne M. Kourkafas. La croissance des Etats-Unis a été au premier trimestre de 2% en rythme annualisé, en partie grâce aux investissements dans l'IA, selon des statistiques officielles publiées jeudi. Selon Jose Torres, d'Interactive Brokers, le moral a aussi été conforté par la nette baisse des coûts d'emprunt. Vers 20H40 GMT, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,37%, contre 4,43% à la clôture la veille. Ce recul a notamment été provoqué par une détente des prix du pétrole. Ailleurs à la cote, le gestionnaire d'actifs Blue Owl (+9,80% à 9,75 dollars) a connu une séance dans le vert. L'un des dirigeants de l'entreprise a déclaré en début de journée que Blue Owl a "multiplié la mise par dix environ" avec son investissement dans SpaceX, dont une moitié a été récemment vendue. La start-up spatiale d'Elon Musk doit faire son entrée en Bourse cette année. Novo Nordisk (+4,79%) et Eli Lilly (+9,80%) ont été portés par la perspective d'un tour de vis de Washington contre les copies de leurs traitements anti-obésité. Eli Lilly a aussi profité de ses bons résultats.

30.04.2026 à 22:57

Pérou : Roberto Sanchez lance sa campagne pour le second tour sans attendre les résultats définitifs

FRANCE24
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"Il est évident que, compte tenu de la situation, nous devons commencer dès maintenant" notre campagne, a-t-il déclaré au cours d'une rencontre avec la presse étrangère à Lima. Les autorités électorales estiment que les résultats du premier tour le 12 avril ne devraient pas être connus avant le 15 mai, la majeure partie des procès-verbaux restant à traiter présentant des anomalies et devant être examinés par des jurys électoraux. Avec 97% des bulletins dépouillés, la candidate de droite Keiko Fujimori est donnée qualifiée pour le second tour prévu pour le 7 juin avec 17,1%. Roberto Sanchez (12%) devance de peu l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga (11,9%) pour la deuxième place, avec 29.300 voix d'avance jeudi. Le candidat de gauche radicale a assuré qu'il ne se déclarerait pas vainqueur avant la proclamation officielle des résultats, appelant au respect du processus électoral. "Il existe une volonté persistante de ne pas reconnaître le vote des citoyens", a-t-il souligné, dans une allusion aux contestations répétées et aux accusations de fraude de Rafael Lopez Aliaga. Une éventuelle contestation des résultats officiels pourrait conduire à "un recomptage" de l'ensemble des voix, ce qui repousserait encore la proclamation des résultats, a-t-il jugé. Au premier tour, des retards dans l'acheminement du matériel électoral ont empêché plus de 50.000 électeurs de voter, contraignant les autorités à prolonger le vote d'une journée. La mission d'observation de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", tout en affirmant n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. De son côté, Keiko Fujimori, dont le père est l'ancien président autocrate Alberto Fujimori au pouvoir dans les années 1990, ne fait pas campagne mais se rend dans les zones où elle a obtenu le plus de soutien pour remercier ses partisans, affirme son équipe. Roberto Sanchez, 57 ans, député et ancien ministre du Commerce (2021-2022), se présente comme l'héritier de l'ancien président Pedro Castillo, condamné à 11 ans de prison pour rébellion après avoir tenté de dissoudre le Parlement en 2022. Son socle électoral se concentre dans les zones rurales du sud andin. Il défend une rupture avec le modèle économique libéral et plaide pour une nouvelle Assemblée constituante. Selon un récent sondage Ipsos, Keiko Fujimori et Roberto Sanchez sont crédités de 38% chacun au second tour, avec 17% de votes blancs ou nuls. Face à Rafael Lopez Aliaga, la candidate de droite serait en revanche battue.
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"Il est évident que, compte tenu de la situation, nous devons commencer dès maintenant" notre campagne, a-t-il déclaré au cours d'une rencontre avec la presse étrangère à Lima. Les autorités électorales estiment que les résultats du premier tour le 12 avril ne devraient pas être connus avant le 15 mai, la majeure partie des procès-verbaux restant à traiter présentant des anomalies et devant être examinés par des jurys électoraux. Avec 97% des bulletins dépouillés, la candidate de droite Keiko Fujimori est donnée qualifiée pour le second tour prévu pour le 7 juin avec 17,1%. Roberto Sanchez (12%) devance de peu l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga (11,9%) pour la deuxième place, avec 29.300 voix d'avance jeudi. Le candidat de gauche radicale a assuré qu'il ne se déclarerait pas vainqueur avant la proclamation officielle des résultats, appelant au respect du processus électoral. "Il existe une volonté persistante de ne pas reconnaître le vote des citoyens", a-t-il souligné, dans une allusion aux contestations répétées et aux accusations de fraude de Rafael Lopez Aliaga. Une éventuelle contestation des résultats officiels pourrait conduire à "un recomptage" de l'ensemble des voix, ce qui repousserait encore la proclamation des résultats, a-t-il jugé. Au premier tour, des retards dans l'acheminement du matériel électoral ont empêché plus de 50.000 électeurs de voter, contraignant les autorités à prolonger le vote d'une journée. La mission d'observation de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", tout en affirmant n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. De son côté, Keiko Fujimori, dont le père est l'ancien président autocrate Alberto Fujimori au pouvoir dans les années 1990, ne fait pas campagne mais se rend dans les zones où elle a obtenu le plus de soutien pour remercier ses partisans, affirme son équipe. Roberto Sanchez, 57 ans, député et ancien ministre du Commerce (2021-2022), se présente comme l'héritier de l'ancien président Pedro Castillo, condamné à 11 ans de prison pour rébellion après avoir tenté de dissoudre le Parlement en 2022. Son socle électoral se concentre dans les zones rurales du sud andin. Il défend une rupture avec le modèle économique libéral et plaide pour une nouvelle Assemblée constituante. Selon un récent sondage Ipsos, Keiko Fujimori et Roberto Sanchez sont crédités de 38% chacun au second tour, avec 17% de votes blancs ou nuls. Face à Rafael Lopez Aliaga, la candidate de droite serait en revanche battue.

30.04.2026 à 22:57

Procès OpenAI: Musk se défend de ressembler à ceux qu'il poursuit

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"Mes réponses ne peuvent pas être complètes si vous me coupez la parole tout le temps", s'est agacé le multimilliardaire en reprenant son duel avec l'avocat d'OpenAI au 4e jour procès qu'il a obtenu contre eux devant un tribunal civil d'Oakland, près de San Francisco. Leur pugilat, ponctué d'attaques enveloppées dans des assauts de politesse, s'était interrompu la veille à mi-parcours. A plusieurs reprise, la juge Yvonne Gonzalez Rogers, chargée de trancher si OpenAI a oui ou non trahi sa vocation non lucrative d'origine, a dû intervenir pour contraindre l'homme le plus riche du monde à répondre sans détour. Accusé par la magistrate de jouer au juriste en se plaignant des questions "orientées" de la partie adverse, l'incontrôlable capitaine d'industrie de la tech a dû concéder: "Je ne suis pas avocat. Mais bon, j'ai quand même suivi le cours introductif de droit à la fac", a-t-il répondu, un sourire impertinent aux lèvres qui a déclenché les rires de la salle. Bienfaiteur des fondateurs d'OpenAI, auquel il a donné 38 millions de dollars lors de leurs débuts en 2015-2017, Elon Musk accuse le patron Sam Altman et son associé Greg Brockman d'avoir trahi la mission d'utilité publique de la start-up en la transformant en société commerciale. Valorisée à plus de 850 milliards de dollars désormais, elle envisage une entrée en Bourse retentissante. Celle-ci se retrouverait bloquée si le patron de SpaceX obtient ce qu'il demande, c'est-à-dire le retour d'OpenAI au statut de fondation à but non lucratif. Une telle issue rebattrait les cartes de la compétition mondiale sur l'IA, à la tête de laquelle OpenAI rivalise avec Anthropic, Google et les champions chinois du secteur. "Charity" Méthodiquement, l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, a tenté de démontrer qu'Elon Musk ressemblait trait pour trait à ce qu'il dénonce: toutes ses entreprises - Tesla, Neuralink, X et xAI, sa propre société d'IA récemment absorbée dans SpaceX - sont à but lucratif, et l'entrepreneur lui-même les présente comme bénéfiques pour l'humanité. "Il n'y a rien de mal à diriger une entreprise lucrative", s'est défendu l'homme d'affaires, sous-entendant qu'OpenAI n'avait qu'à emprunter cette voie dès le départ et ne pouvait pas changer d'objectif en cours de route. "Vous ne pouvez simplement pas voler une organisation caritative", a-t-il répété, martelant le terme "charity" plutôt que "non-profit" (organisation à but non lucratif). Pour contrer cet argumentaire, qualifié de manoeuvre pour ralentir un concurrent, l'avocat d'OpenAI a minutieusement conduit Elon Musk à commenter son initiative de février 2025, lorsque ce dernier a constitué un consortium d'investisseurs pour racheter les actifs des créateurs de ChatGPT pour 97 milliards de dollars. "Ils étaient en train de voler une organisation caritative et nous devions les arrêter", s'est défendu Musk, admettant qu'il n'avait pas prévu de restituer ces actifs à une structure non lucrative ni de transformer ChatGPT en logiciel libre. Terminator A l'inverse, son avocat l'avait amené mardi à se dépeindre en bienfaiteur désintéressé, mû par la sauvegarde de l'humanité face à une révolution technologique périlleuse qu'il ne fallait pas laisser entre les mains de Google ou d'autres compétiteurs âpres au gain. "Dans le pire des cas, l'IA nous tuerait tous, j'imagine", a de nouveau sorti Elon Musk, sourire en coin, en saisissant une perche de son avocat pour invoquer le scénario du film Terminator. La juge a pourtant prohibé de parasiter les débats par l'évocation des menaces existentielles de l'IA: "Je trouve ça ironique que votre client, malgré ces risques, soit en train de créer une entreprise dans exactement le même domaine", a-t-elle déclaré à Steven Molo, l'avocat de Musk. Le long témoignage inaugural d'Elon Musk s'est conclu jeudi matin, mais il pourrait être rappelé à la barre d'ici la fin des débats mi-mai. Sam Altman, son ancien protégé devenu ennemi, n'a rien perdu jeudi de ces échanges et a quitté dans la foulée la salle. Son audition, autre moment phare du procès, est attendue la semaine du 11 mai, selon son entourage à l'AFP. Greg Brockman est attendu, lui, dès lundi sur le siège des témoins, sur lequel doit aussi prendre place Satya Nadella, le PDG de Microsoft, premier géant de la tech a avoir soutenu le virage commercial d'OpenAI.
Texte intégral (736 mots)
"Mes réponses ne peuvent pas être complètes si vous me coupez la parole tout le temps", s'est agacé le multimilliardaire en reprenant son duel avec l'avocat d'OpenAI au 4e jour procès qu'il a obtenu contre eux devant un tribunal civil d'Oakland, près de San Francisco. Leur pugilat, ponctué d'attaques enveloppées dans des assauts de politesse, s'était interrompu la veille à mi-parcours. A plusieurs reprise, la juge Yvonne Gonzalez Rogers, chargée de trancher si OpenAI a oui ou non trahi sa vocation non lucrative d'origine, a dû intervenir pour contraindre l'homme le plus riche du monde à répondre sans détour. Accusé par la magistrate de jouer au juriste en se plaignant des questions "orientées" de la partie adverse, l'incontrôlable capitaine d'industrie de la tech a dû concéder: "Je ne suis pas avocat. Mais bon, j'ai quand même suivi le cours introductif de droit à la fac", a-t-il répondu, un sourire impertinent aux lèvres qui a déclenché les rires de la salle. Bienfaiteur des fondateurs d'OpenAI, auquel il a donné 38 millions de dollars lors de leurs débuts en 2015-2017, Elon Musk accuse le patron Sam Altman et son associé Greg Brockman d'avoir trahi la mission d'utilité publique de la start-up en la transformant en société commerciale. Valorisée à plus de 850 milliards de dollars désormais, elle envisage une entrée en Bourse retentissante. Celle-ci se retrouverait bloquée si le patron de SpaceX obtient ce qu'il demande, c'est-à-dire le retour d'OpenAI au statut de fondation à but non lucratif. Une telle issue rebattrait les cartes de la compétition mondiale sur l'IA, à la tête de laquelle OpenAI rivalise avec Anthropic, Google et les champions chinois du secteur. "Charity" Méthodiquement, l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, a tenté de démontrer qu'Elon Musk ressemblait trait pour trait à ce qu'il dénonce: toutes ses entreprises - Tesla, Neuralink, X et xAI, sa propre société d'IA récemment absorbée dans SpaceX - sont à but lucratif, et l'entrepreneur lui-même les présente comme bénéfiques pour l'humanité. "Il n'y a rien de mal à diriger une entreprise lucrative", s'est défendu l'homme d'affaires, sous-entendant qu'OpenAI n'avait qu'à emprunter cette voie dès le départ et ne pouvait pas changer d'objectif en cours de route. "Vous ne pouvez simplement pas voler une organisation caritative", a-t-il répété, martelant le terme "charity" plutôt que "non-profit" (organisation à but non lucratif). Pour contrer cet argumentaire, qualifié de manoeuvre pour ralentir un concurrent, l'avocat d'OpenAI a minutieusement conduit Elon Musk à commenter son initiative de février 2025, lorsque ce dernier a constitué un consortium d'investisseurs pour racheter les actifs des créateurs de ChatGPT pour 97 milliards de dollars. "Ils étaient en train de voler une organisation caritative et nous devions les arrêter", s'est défendu Musk, admettant qu'il n'avait pas prévu de restituer ces actifs à une structure non lucrative ni de transformer ChatGPT en logiciel libre. Terminator A l'inverse, son avocat l'avait amené mardi à se dépeindre en bienfaiteur désintéressé, mû par la sauvegarde de l'humanité face à une révolution technologique périlleuse qu'il ne fallait pas laisser entre les mains de Google ou d'autres compétiteurs âpres au gain. "Dans le pire des cas, l'IA nous tuerait tous, j'imagine", a de nouveau sorti Elon Musk, sourire en coin, en saisissant une perche de son avocat pour invoquer le scénario du film Terminator. La juge a pourtant prohibé de parasiter les débats par l'évocation des menaces existentielles de l'IA: "Je trouve ça ironique que votre client, malgré ces risques, soit en train de créer une entreprise dans exactement le même domaine", a-t-elle déclaré à Steven Molo, l'avocat de Musk. Le long témoignage inaugural d'Elon Musk s'est conclu jeudi matin, mais il pourrait être rappelé à la barre d'ici la fin des débats mi-mai. Sam Altman, son ancien protégé devenu ennemi, n'a rien perdu jeudi de ces échanges et a quitté dans la foulée la salle. Son audition, autre moment phare du procès, est attendue la semaine du 11 mai, selon son entourage à l'AFP. Greg Brockman est attendu, lui, dès lundi sur le siège des témoins, sur lequel doit aussi prendre place Satya Nadella, le PDG de Microsoft, premier géant de la tech a avoir soutenu le virage commercial d'OpenAI.

30.04.2026 à 22:55

Soupçonné de dérives sectaires, un maire des Côtes-d'Armor placé en détention provisoire

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Le procureur de Toulon Raphaël Balland n'identifie pas le mis en cause, résidant des Côtes-d'Armor "où il a été récemment élu maire d'une petite commune." Plus tôt, le quotidien Ouest France évoquait le maire de Tréogan, précisant qu'il avait été élu pour la première fois lors des municipales de mars. Selon le parquet de Toulon, le mis en cause, âgé d'une vingtaine d'années, est "soupçonné d'avoir dirigé un groupe sectaire". L'affaire débute en 2022. Une étudiante de 21 ans porte plainte dans le département de la Mayenne. Elle accuse un homme de la "menacer de mort" si elle quitte un groupe de discussions qu'il a créé sur un réseau social, et ayant pour objectif affiché "la rencontre de personnes à haut potentiel intellectuel". "Selon la plaignante, cet homme dirigeait ce groupe de discussions structuré par une organisation hiérarchisée", assure le parquet de Toulon. Les participants, "adeptes de spiritualité et de philosophie, se voyaient promettre la possibilité d'atteindre le +cinquième palier d'instruction ultime+ à condition de suivre l'enseignement de cet homme, qui aurait exigé de certaines femmes une +dévotion totale+, en le reconnaissant comme +l'absolu+ et le +divin+", poursuit le communiqué. Outre cette première victime, les enquêteurs ont identifié "cinq autres jeunes femmes (...) susceptibles d'avoir été victimes du même homme", ajoute le parquet. L'une d'elles "était âgée de 17 ans à l'époque des faits. Deux d'entre elles refusaient de déposer plainte, estimant n'avoir été victimes d'aucune infraction." Outre "un contrôle très intrusif dans la vie personnelle et intime de ces jeunes femmes,", le mis en cause aurait instauré "des contributions financières", allant de "quelques centaines d'euros" à "près de 30.000 euros déboursés pour l'une d'elles". "L'une de ces femmes affirmait avoir vécu des violences psychologiques et avoir subi des actes sexuels sous la contrainte", ajoute encore le communiqué. D'après le parquet, le mis en cause a été présenté jeudi à un juge des libertés et de la détention à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), qui a ordonné "son placement en détention provisoire, dans l'attente d'être présenté devant le magistrat instructeur de Toulon dans les prochains jours." Le magistrat décidera alors "d'éventuelles mises en examen" et d'un maintien en détention ou d'une remise en liberté, précise encore le procureur de Toulon.
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Le procureur de Toulon Raphaël Balland n'identifie pas le mis en cause, résidant des Côtes-d'Armor "où il a été récemment élu maire d'une petite commune." Plus tôt, le quotidien Ouest France évoquait le maire de Tréogan, précisant qu'il avait été élu pour la première fois lors des municipales de mars. Selon le parquet de Toulon, le mis en cause, âgé d'une vingtaine d'années, est "soupçonné d'avoir dirigé un groupe sectaire". L'affaire débute en 2022. Une étudiante de 21 ans porte plainte dans le département de la Mayenne. Elle accuse un homme de la "menacer de mort" si elle quitte un groupe de discussions qu'il a créé sur un réseau social, et ayant pour objectif affiché "la rencontre de personnes à haut potentiel intellectuel". "Selon la plaignante, cet homme dirigeait ce groupe de discussions structuré par une organisation hiérarchisée", assure le parquet de Toulon. Les participants, "adeptes de spiritualité et de philosophie, se voyaient promettre la possibilité d'atteindre le +cinquième palier d'instruction ultime+ à condition de suivre l'enseignement de cet homme, qui aurait exigé de certaines femmes une +dévotion totale+, en le reconnaissant comme +l'absolu+ et le +divin+", poursuit le communiqué. Outre cette première victime, les enquêteurs ont identifié "cinq autres jeunes femmes (...) susceptibles d'avoir été victimes du même homme", ajoute le parquet. L'une d'elles "était âgée de 17 ans à l'époque des faits. Deux d'entre elles refusaient de déposer plainte, estimant n'avoir été victimes d'aucune infraction." Outre "un contrôle très intrusif dans la vie personnelle et intime de ces jeunes femmes,", le mis en cause aurait instauré "des contributions financières", allant de "quelques centaines d'euros" à "près de 30.000 euros déboursés pour l'une d'elles". "L'une de ces femmes affirmait avoir vécu des violences psychologiques et avoir subi des actes sexuels sous la contrainte", ajoute encore le communiqué. D'après le parquet, le mis en cause a été présenté jeudi à un juge des libertés et de la détention à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), qui a ordonné "son placement en détention provisoire, dans l'attente d'être présenté devant le magistrat instructeur de Toulon dans les prochains jours." Le magistrat décidera alors "d'éventuelles mises en examen" et d'un maintien en détention ou d'une remise en liberté, précise encore le procureur de Toulon.

30.04.2026 à 22:52

Mojtaba Khamenei défie les États-Unis, le cours du pétrole reste volatile

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Alors que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé, jeudi, que les tats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, les cours du pétrole ont brièvement bondi à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022.
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Alors que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé, jeudi, que les tats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, les cours du pétrole ont brièvement bondi à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022.

30.04.2026 à 22:29

La Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie

FRANCE24
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Cette démission globale intervient une semaine après que ce même jury eut annoncé qu'il exclurait la Russie et Israël du palmarès, en raison de l'émission par la Cour pénale internationale (CPI) de mandats d'arrêt pour crimes de guerre à l'encontre de leurs dirigeants. Le président russe Vladimir Poutine est poursuivi par la CPI pour le crime de guerre présumé de "déportation illégale" d'enfants ukrainiens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis en 2024 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans la bande de Gaza. La Biennale — la plus grande exposition d'art internationale au monde —, avait affirmé la semaine dernière que le "jury (s'abstiendrait) d'évaluer (les oeuvres des) pays dont les dirigeants sont actuellement inculpés de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale". Après l'annonce de cette démission, les organisateurs de l'événement ont affirmé avoir "décidé" que la cérémonie de remise des récompenses aurait lieu le 22 novembre et non le 9 mai comme initialement prévu, et que deux prix seraient attribués. Selon eux, l'un des deux prix pourra être remporté par toutes les "participations nationales incluses dans la liste officielle de la 61e Exposition", "suivant le principe d'inclusion et d'égalité de traitement", ce qui inclut la Russie. Opposition du gouvernement "C'est cohérent avec l'esprit fondateur de la Biennale, basée sur l'ouverture, le dialogue et le refus de toute forme de fermeture ou de censure", déclarent les organisateurs dans un communiqué. "La Biennale entend être, et doit rester, un lieu de trêve au nom de l'art, de la culture et de la liberté artistique", soulignent-ils. L'annonce début mars de la participation de la Russie avait été vivement critiquée par l'Ukraine et l'Union européenne. Bruxelles avait même menacé de couper les financements. Le gouvernement italien, via son ministère de la Culture, avait lui affirmé que cette décision avait été prise "en toute indépendance par la Fondation de la Biennale, malgré l'opposition du gouvernement italien". La Première ministre Giorgia Meloni a répété jeudi que son gouvernement n'était "pas d’accord avec la décision" prise par le président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco. "Je n'aurais pas fait ce choix moi-même", a-t-elle insisté lors d’une conférence de presse, tout en rappelant que la Biennale était "un organisme indépendant". Près de 40 artistes russes doivent participer à l'exposition "The tree is rooted in the sky" ("L'arbre est enraciné dans le ciel", ndlr) qui sera accueillie au sein du pavillon russe, situé dans les jardins de la Biennale. Des artistes ukrainiens et bélarusses – Minsk étant un proche allié de Moscou – seront également présents à Venise, de même que des artistes iraniens, israéliens et américains. La Biennale avait interdit la participation de toute personne liée au gouvernement russe en 2022, en signe de protestation contre l'invasion de l'Ukraine par Moscou. La Russie était également absente de l'édition suivante en 2024. La Biennale de Venise est aujourd'hui un rendez-vous majeur de l'art contemporain avec la Documenta de Cassel en Allemagne. Durant six mois, elle attire plus de 600.000 visiteurs.
Texte intégral (550 mots)
Cette démission globale intervient une semaine après que ce même jury eut annoncé qu'il exclurait la Russie et Israël du palmarès, en raison de l'émission par la Cour pénale internationale (CPI) de mandats d'arrêt pour crimes de guerre à l'encontre de leurs dirigeants. Le président russe Vladimir Poutine est poursuivi par la CPI pour le crime de guerre présumé de "déportation illégale" d'enfants ukrainiens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis en 2024 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans la bande de Gaza. La Biennale — la plus grande exposition d'art internationale au monde —, avait affirmé la semaine dernière que le "jury (s'abstiendrait) d'évaluer (les oeuvres des) pays dont les dirigeants sont actuellement inculpés de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale". Après l'annonce de cette démission, les organisateurs de l'événement ont affirmé avoir "décidé" que la cérémonie de remise des récompenses aurait lieu le 22 novembre et non le 9 mai comme initialement prévu, et que deux prix seraient attribués. Selon eux, l'un des deux prix pourra être remporté par toutes les "participations nationales incluses dans la liste officielle de la 61e Exposition", "suivant le principe d'inclusion et d'égalité de traitement", ce qui inclut la Russie. Opposition du gouvernement "C'est cohérent avec l'esprit fondateur de la Biennale, basée sur l'ouverture, le dialogue et le refus de toute forme de fermeture ou de censure", déclarent les organisateurs dans un communiqué. "La Biennale entend être, et doit rester, un lieu de trêve au nom de l'art, de la culture et de la liberté artistique", soulignent-ils. L'annonce début mars de la participation de la Russie avait été vivement critiquée par l'Ukraine et l'Union européenne. Bruxelles avait même menacé de couper les financements. Le gouvernement italien, via son ministère de la Culture, avait lui affirmé que cette décision avait été prise "en toute indépendance par la Fondation de la Biennale, malgré l'opposition du gouvernement italien". La Première ministre Giorgia Meloni a répété jeudi que son gouvernement n'était "pas d’accord avec la décision" prise par le président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco. "Je n'aurais pas fait ce choix moi-même", a-t-elle insisté lors d’une conférence de presse, tout en rappelant que la Biennale était "un organisme indépendant". Près de 40 artistes russes doivent participer à l'exposition "The tree is rooted in the sky" ("L'arbre est enraciné dans le ciel", ndlr) qui sera accueillie au sein du pavillon russe, situé dans les jardins de la Biennale. Des artistes ukrainiens et bélarusses – Minsk étant un proche allié de Moscou – seront également présents à Venise, de même que des artistes iraniens, israéliens et américains. La Biennale avait interdit la participation de toute personne liée au gouvernement russe en 2022, en signe de protestation contre l'invasion de l'Ukraine par Moscou. La Russie était également absente de l'édition suivante en 2024. La Biennale de Venise est aujourd'hui un rendez-vous majeur de l'art contemporain avec la Documenta de Cassel en Allemagne. Durant six mois, elle attire plus de 600.000 visiteurs.
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