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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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29.07.2026 à 22:43

FRANCE24
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Le constructeur a publié mercredi un chiffre d'affaires semestriel bien supérieur aux attentes des analystes, à 30,25 milliards d'euros, en hausse de 9,5%. Le consensus d'analystes Factset tablait sur 29,05 milliards d'euros. Un autre consensus de 21 analystes, envoyé à la presse par le constructeur lui-même, faisait état de 29,04 milliards d'euros. Cette croissance est soutenue par "un effet des ventes à partenaires fortement positif" comme les véhicules fabriqués par Renault pour le compte de Mitsubishi et Nissan dans son usine de Douai (nord de la France), et un "effet volume légèrement positif", précise le constructeur. "Nous visons de l'ordre de 300.000 voitures par an vendues à des partenaires, c'est plus important qu'avant mais cela restera marginal" a précisé le nouveau directeur général, François Provost, lors d'un entretien téléphonique avec la presse. Même si la rentabilité de l'électrique est encore inférieure à celle du thermique pour le constructeur, ses ventes de véhicules électriques ont augmenté de 47,6%, représentant 18,6% des ventes au premier semestre, soit une croissance de 6,5 points par rapport aux six premiers mois de 2025. Au total, deux tiers des ventes de Renault sont désormais "électrifiées", c'est-à-dire portent sur des voitures totalement électriques ou hybrides, a résumé M. Provost, qui a pris ses fonctions il y a un an exactement. Pour la fin d'année, il parie sur le lancement d'un nouveau véhicule utilitaire Trafic en version électrique. Sur les six premiers mois, des coûts supplémentaires liés à de nouvelles réglementations européennes en matière de voitures électriques ont contribué à rétrécir légèrement la marge d'exploitation du groupe, à 5,2% du chiffre d'affaires au lieu de 6% l'an passé. Mais pour l'année, le constructeur a confirmé qu'il atteindrait son objectif: une marge opérationnelle "d'environ 5,5% du chiffre d'affaires" et une génération de cash de l'automobile "d'environ 1 milliard d'euros". Techniquement, Renault est sorti du rouge le semestre dernier, en dégageant un bénéfice net de 705 millions d'euros, alors qu'il avait inscrit une perte de 11,18 milliards l'an passé, liée à la dépréciation de ses actifs dans Nissan. "Pas de surcapacité en Europe" Sans prendre en compte cette opération de nettoyage comptable, liée à la fin progressive de l'alliance nouée entre les deux constructeurs depuis 1999, le bénéfice net se compare à un bénéfice ajusté de l'impact Nissan, de 461 millions d'euros au premier semestre 2025. M. Provost a attribué l'amélioration des performances à la bonne exécution du plan "futuREady" lancé depuis son arrivée aux commandes du groupe. Celui-ci comprend le lancement de nouveaux modèles, un accent sur la montée en gamme technologique (batteries électriques, software..), et une compression des coûts de production passant par une réduction des temps de développement au dessous de deux ans pour les nouveaux modèles. Face à la conccurence chinoise, "notre ambition est de démontrer qu'on peut développer des voitures en deux ans en Europe pour l'Europe, au Technocentre (le centre d’ingénierie du groupe en France, NDR), avec nos fournisseurs européens" a dit M. Provost. Ce qui nécessite des changements de méthodes de travail impliquant quelque 2.500 ingénieurs du Technocentre, a-t-il dit, en "saluant" l'esprit de "responsabilité" des partenaires sociaux, qui ont approuvé le plan "à 75%". Alors que d'autres constructeurs annoncent des partenariats avec des constructeurs chinois pour occuper leurs salariés dans des usines en surcapacité, Renault a souligné qu'il n'avait "pas de projet en cours avec des Chinois" en Europe. "Nous n'avons pas de surcapacité en Europe" a indiqué M. Provost. "FutuREady est un plan où Renault est indépendant, et nous faisons des partenariats au cas par cas quand cela apporte quelque chose", a-t-il affirmé. M. Provost a aussi souhaité que l'Union européenne "gèle pendant dix ans toutes les règlementations automobiles, pour que les constructeurs puissent se concentrer sur les baisses de prix" et gains de productivité afin de "rendre les voitures accessibles au plus grand nombre".

29.07.2026 à 22:39

FRANCE24
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Deux pompiers ont été blessés en luttant contre ce feu, l'un pour un coup de chaleur, l'autre suite à une chute, a annoncé le préfet du Var Simon Babre, lors d'un point presse dans la soirée. A 22H00, une centaine d'hectares de végétation avaient été parcourus, a précisé à l'AFP un porte-parole des pompiers. "Le feu progresse peu car il n'y a plus de vent, mais il reste virulent", a ajouté le préfet, qui a précisé qu'"aucune maison n'a été impactée". Le feu s'est déclaré aux environs de 17H00 en périphérie de Brignoles, commune de 17.000 habitants, entraînant l'évacuation de 650 personnes, selon un communiqué de la préfecture. Plus de 150 d'entre elles ont été accueillies au Hall des expositions de Brignoles, a précisé le préfet. 250 pompiers, assistés de trois Canadair, deux Dash et sept hélicoptères bombardiers d'eau ont été mobilisés. Les opérations vont durer toute la nuit face à un feu "encore actif", a dit le préfet, alors que le Var est placé jeudi en vigilance orange canicule, avec des pointes à 39°C attendues dans l'intérieur du département. L'incendie de Brignoles survient alors que le feu déclenché le 21 juillet dans un champ sur la commune de Pontevès, reste sous haute surveillance de la part des pompiers. En huit jours, il a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte - entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. Près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Si la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud du brasier, selon la gendarmerie. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy. Mercredi, un homme de 39 ans a par ailleurs été condamné à un an de prison par le tribunal correctionnel de Toulon pour avoir volontairement provoqué un incendie à Ollioules le 25 juillet, détruisant 40 m2 de végétation dans une zone commerciale. Selon des données du gouvernement, 263 personnes ont été interpellées depuis le 28 juin, dont 92 mineurs, dans le cadre d'enquêtes relatives aux incendies.

29.07.2026 à 22:35

FRANCE24
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29.07.2026 à 22:29

Kalidou SY
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On ouvre ce journal en RDC, où la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.
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On ouvre ce journal en RDC, où la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.

29.07.2026 à 22:17

FRANCE24
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Le Dow Jones a chuté de 2,19%, l'indice Nasdaq a reculé de 1,74% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 1,52%. A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. En théorie, Wall Street apprécie un environnement monétaire accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. "Mais nous restons dans une configuration où la question de la hausse des prix n'est toujours pas réglée ", explique à l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments, alors que l'inflation est attisée par la guerre au Moyen-Orient. Au sein même de la Fed, les avis ont divergé: trois de ses membres ont voté pour un relèvement des taux. Dans ce contexte, les opérateurs "ne sont pas convaincus que la stabilité des prix sera assurée", soulignent les analystes de Briefing.com. D'autant que les prix du pétrole se sont envolés mercredi, la reprise des hostilités au Moyen-Orient - après quelques jours d'accalmie - ayant ravivé les craintes de perturbation de l'approvisionnement mondial. Sur le marché obligataire, le rendement à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a touché un plus haut depuis 2007, à un peu plus de 5,22%, contre 5,09% la veille en clôture. L'échéance à dix ans s'est tendue à 4,69% contre un peu moins de 4,61% mardi. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Côté entreprises, les investisseurs ont gardé une posture attentiste avant la publication des résultats trimestriels de Microsoft et Meta (Facebook, Instagram), deux des géants de la tech américaine. Publiées après la clôture de Wall Street, les performances financières de Microsoft sont ressorties supérieures aux attentes, le groupe étant toujours tiré par l'informatique à distance ("cloud") et l'intelligence artificielle (IA). Meta a lui annoncé un bénéfice trimestriel moins bon qu'escompté, plombé par des charges judiciaires, tout en augmentant encore ses dépenses massives dans l'IA. Microsoft prenait 3,01% dans les échanges électroniques après clôture, tandis que Meta chutait de 6,59%. "La perfection en matière de résultats est désormais la norme. Et toute déception pourrait susciter une réaction particulièrement sévère" du marché, estime Jack Ablin, analyste chez Cresset. Surtout que le secteur technologique est secoué depuis plusieurs mois par les inquiétudes liées aux investissements massifs nécessaires au développement de l'IA et par la montée en puissance d'une concurrence chinoise. Les résultats d'Apple et Amazon sont attendus jeudi. A la cote, les semi-conducteurs ont encore terminé en nette baisse, à l'image du mastodonte Nvidia (-3,55%), AMD (-5,51%), Broadcom (-2,78%) ou Micron (-9,94%). Le fabricant américain de montres connectées et de systèmes de navigation par GPS Garmin s'est envolé (+16,14% à 294,60 dollars), propulsé par des performances financières bien meilleures qu'escompté au deuxième trimestre et par la révision à la hausse de ses prévisions annuelles.
Texte intégral (517 mots)
Le Dow Jones a chuté de 2,19%, l'indice Nasdaq a reculé de 1,74% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 1,52%. A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. En théorie, Wall Street apprécie un environnement monétaire accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. "Mais nous restons dans une configuration où la question de la hausse des prix n'est toujours pas réglée ", explique à l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments, alors que l'inflation est attisée par la guerre au Moyen-Orient. Au sein même de la Fed, les avis ont divergé: trois de ses membres ont voté pour un relèvement des taux. Dans ce contexte, les opérateurs "ne sont pas convaincus que la stabilité des prix sera assurée", soulignent les analystes de Briefing.com. D'autant que les prix du pétrole se sont envolés mercredi, la reprise des hostilités au Moyen-Orient - après quelques jours d'accalmie - ayant ravivé les craintes de perturbation de l'approvisionnement mondial. Sur le marché obligataire, le rendement à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a touché un plus haut depuis 2007, à un peu plus de 5,22%, contre 5,09% la veille en clôture. L'échéance à dix ans s'est tendue à 4,69% contre un peu moins de 4,61% mardi. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Côté entreprises, les investisseurs ont gardé une posture attentiste avant la publication des résultats trimestriels de Microsoft et Meta (Facebook, Instagram), deux des géants de la tech américaine. Publiées après la clôture de Wall Street, les performances financières de Microsoft sont ressorties supérieures aux attentes, le groupe étant toujours tiré par l'informatique à distance ("cloud") et l'intelligence artificielle (IA). Meta a lui annoncé un bénéfice trimestriel moins bon qu'escompté, plombé par des charges judiciaires, tout en augmentant encore ses dépenses massives dans l'IA. Microsoft prenait 3,01% dans les échanges électroniques après clôture, tandis que Meta chutait de 6,59%. "La perfection en matière de résultats est désormais la norme. Et toute déception pourrait susciter une réaction particulièrement sévère" du marché, estime Jack Ablin, analyste chez Cresset. Surtout que le secteur technologique est secoué depuis plusieurs mois par les inquiétudes liées aux investissements massifs nécessaires au développement de l'IA et par la montée en puissance d'une concurrence chinoise. Les résultats d'Apple et Amazon sont attendus jeudi. A la cote, les semi-conducteurs ont encore terminé en nette baisse, à l'image du mastodonte Nvidia (-3,55%), AMD (-5,51%), Broadcom (-2,78%) ou Micron (-9,94%). Le fabricant américain de montres connectées et de systèmes de navigation par GPS Garmin s'est envolé (+16,14% à 294,60 dollars), propulsé par des performances financières bien meilleures qu'escompté au deuxième trimestre et par la révision à la hausse de ses prévisions annuelles.

29.07.2026 à 22:01

FRANCE24
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"Il n'y a pas d'évacuations envisagées", a cependant souligné un officier de communication du service départemental d''incendie et de secours (Sdis) de Seine-et-Marne, précisant que le feu a pris cette fois "sur le secteur du Mont Aigu, à deux kilomètres à l'ouest des abords de la commune" de Fontainebleau. "La surface brûlée est estimée à sept hectares. Nous avons engagé 50 sapeurs-pompiers avec 17 véhicules, mobilisé le concours d'agriculteurs pour nous aider à l'alimentation en eau de ces véhicules, et sollicité des renforts de l'Essonne et des Yvelines", a-t-il ajouté. Un poste de commandement a été activé. "La situation n'étant pas stabilisée", le Sdis a fait savoir qu'il ne juge "pas souhaitable" que des journalistes se rendent sur la zone. La reprise a été localisée sur les lisières de l'incendie, déclaré fixé le 14 juillet, qui avait impacté en deux jours environ 10% de la surface du massif forestier. Un millier de pompiers avaient été engagés, avec l'appui inédit en Île-de-France d'avions bombardiers Dash et Canadair. Cet incendie avait atteint plus de 2.000 hectares des forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons, selon l'Office national des forêts (ONF). "Cela peut être lié à une réactivation de point chaud, au regard des conditions météorologiques défavorables aujourd'hui (mercredi) avec de fortes températures et un vent significatif", a avancé l'officier du Sdis. Dans un communiqué mercredi, l'ONF avait indiqué que dans cette forêt qui reçoit habituellement plus de 15 millions de visite par an, "les feux sont désormais fixés mais pas totalement éteints, avec la présence de nombreux points chauds et de phénomènes de combustion souterraine liés aux sols forestiers et aux systèmes racinaires". Les pompiers des Yvelines ont confirmé de leur côté à l'AFP avoir envoyé "18 pompiers en renfort et quatre camions feu de forêt" vers la Seine-et-Marne.
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"Il n'y a pas d'évacuations envisagées", a cependant souligné un officier de communication du service départemental d''incendie et de secours (Sdis) de Seine-et-Marne, précisant que le feu a pris cette fois "sur le secteur du Mont Aigu, à deux kilomètres à l'ouest des abords de la commune" de Fontainebleau. "La surface brûlée est estimée à sept hectares. Nous avons engagé 50 sapeurs-pompiers avec 17 véhicules, mobilisé le concours d'agriculteurs pour nous aider à l'alimentation en eau de ces véhicules, et sollicité des renforts de l'Essonne et des Yvelines", a-t-il ajouté. Un poste de commandement a été activé. "La situation n'étant pas stabilisée", le Sdis a fait savoir qu'il ne juge "pas souhaitable" que des journalistes se rendent sur la zone. La reprise a été localisée sur les lisières de l'incendie, déclaré fixé le 14 juillet, qui avait impacté en deux jours environ 10% de la surface du massif forestier. Un millier de pompiers avaient été engagés, avec l'appui inédit en Île-de-France d'avions bombardiers Dash et Canadair. Cet incendie avait atteint plus de 2.000 hectares des forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons, selon l'Office national des forêts (ONF). "Cela peut être lié à une réactivation de point chaud, au regard des conditions météorologiques défavorables aujourd'hui (mercredi) avec de fortes températures et un vent significatif", a avancé l'officier du Sdis. Dans un communiqué mercredi, l'ONF avait indiqué que dans cette forêt qui reçoit habituellement plus de 15 millions de visite par an, "les feux sont désormais fixés mais pas totalement éteints, avec la présence de nombreux points chauds et de phénomènes de combustion souterraine liés aux sols forestiers et aux systèmes racinaires". Les pompiers des Yvelines ont confirmé de leur côté à l'AFP avoir envoyé "18 pompiers en renfort et quatre camions feu de forêt" vers la Seine-et-Marne.

29.07.2026 à 21:39

FRANCE24
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Né en Russie et détenteur de passeports français et émirati, Pavel Durov, 41 ans, a été mis en examen en 2024 en France, ce pays lui reprochant de ne pas agir contre la diffusion de contenus criminels sur Telegram. En Russie, cette messagerie est l'une des plus populaires, utilisée aussi bien par des citoyens ordinaires que par le Kremlin, les principaux ministères ou les forces de l'ordre. Mercredi, les services russes de sécurité (FSB) ont dit avoir émis "un avis de recherche international" à l'encontre de Pavel Durov, sans toutefois préciser la nature de cette notice, ni si les autres pays l'accepteraient. Le milliardaire est accusé en Russie de "complicité de terrorisme" dans le cadre d'une "enquête criminelle" sur le recrutement de jeunes Russes pour des activités de sabotage par les services secrets ukrainiens, a souligné le FSB dans un communiqué. Sollicités par l'AFP après cette annonce, ses avocats français n’ont pas voulu faire de commentaires pour l'instant. "Pavel Durov n'a pas souhaité réagir à ce stade", a de son côté déclaré la plateforme Telegram à l'AFP. Le FSB reproche à sa messagerie Telegram de ne pas avoir supprimé un bot de rencontres populaire utilisé, selon Moscou, par les services secrets ukrainiens pour entraîner de jeunes Russes "dans des activités terroristes et de sabotage". Selon le communiqué, 46 citoyens russes âgés de 12 à 22 ans, qui ont recouru à Leo Match Bot, interdit en Russie, ont été arrêtés depuis juillet 2025 dans différentes régions russes pour agression de membres des forces de l'ordre et actes de sabotage contre des infrastructures énergétiques et de transport. Restrictions Ils ont tous été contactés sur ce bot par des agents des services secrets ukrainiens qui se faisaient passer pour des jeunes filles afin de faire ensuite pression sur eux et leur faire agresser des policiers et incendier des sites d'infrastructure, assure le FSB. La Russie, qui mène une offensive de grande envergure en Ukraine depuis février 2022, fait face à des restrictions sans précédent imposées par les autorités depuis des mois dans le numérique, en particulier dans l'accès à Telegram et à une autre messagerie, WhatsApp. Ces messageries sont accusées d'être utilisées par les services ukrainiens contre la sécurité du pays. Pavel Durov est un libertarien revendiqué, chantre de la confidentialité d'internet mais controversé pour son refus de toute modération sur la messagerie Telegram qu'il a cofondée en 2013. Les autorités russes avaient déjà tenté de la bloquer en 2018, avant d'y renoncer. Après une interpellation spectaculaire en France à sa descente d'avion en août 2024, Pavel Durov, naturalisé français en 2021, a été mis en examen il y a deux ans par la justice française pour une série d'infractions relevant de la criminalité organisée. Il lui est reproché de ne pas avoir agi contre les utilisations délictuelles de sa messagerie par ses abonnés, notamment par une absence de modération et de collaboration avec les enquêteurs. Outre une caution de cinq millions d'euros, son contrôle judiciaire lui interdisait initialement de voyager et l'obligeait à pointer toutes les deux semaines dans un commissariat mais il a bénéficié d'un assouplissement de ces mesures en 2025. Il a, dans un premier temps, obtenu la levée de l'interdiction de voyager, ce qui lui a permis de se rendre à Dubaï, où il s'est établi, puis, dans un deuxième temps, de l'obligation de pointer au commissariat de Nice (sud-est de la France) et il n'est donc plus tenu de retourner en France tous les 14 jours. Fin juillet, il affirmait sur son compte Telegram être allé en Géorgie, une ex-république soviétique du Caucase.
Texte intégral (630 mots)
Né en Russie et détenteur de passeports français et émirati, Pavel Durov, 41 ans, a été mis en examen en 2024 en France, ce pays lui reprochant de ne pas agir contre la diffusion de contenus criminels sur Telegram. En Russie, cette messagerie est l'une des plus populaires, utilisée aussi bien par des citoyens ordinaires que par le Kremlin, les principaux ministères ou les forces de l'ordre. Mercredi, les services russes de sécurité (FSB) ont dit avoir émis "un avis de recherche international" à l'encontre de Pavel Durov, sans toutefois préciser la nature de cette notice, ni si les autres pays l'accepteraient. Le milliardaire est accusé en Russie de "complicité de terrorisme" dans le cadre d'une "enquête criminelle" sur le recrutement de jeunes Russes pour des activités de sabotage par les services secrets ukrainiens, a souligné le FSB dans un communiqué. Sollicités par l'AFP après cette annonce, ses avocats français n’ont pas voulu faire de commentaires pour l'instant. "Pavel Durov n'a pas souhaité réagir à ce stade", a de son côté déclaré la plateforme Telegram à l'AFP. Le FSB reproche à sa messagerie Telegram de ne pas avoir supprimé un bot de rencontres populaire utilisé, selon Moscou, par les services secrets ukrainiens pour entraîner de jeunes Russes "dans des activités terroristes et de sabotage". Selon le communiqué, 46 citoyens russes âgés de 12 à 22 ans, qui ont recouru à Leo Match Bot, interdit en Russie, ont été arrêtés depuis juillet 2025 dans différentes régions russes pour agression de membres des forces de l'ordre et actes de sabotage contre des infrastructures énergétiques et de transport. Restrictions Ils ont tous été contactés sur ce bot par des agents des services secrets ukrainiens qui se faisaient passer pour des jeunes filles afin de faire ensuite pression sur eux et leur faire agresser des policiers et incendier des sites d'infrastructure, assure le FSB. La Russie, qui mène une offensive de grande envergure en Ukraine depuis février 2022, fait face à des restrictions sans précédent imposées par les autorités depuis des mois dans le numérique, en particulier dans l'accès à Telegram et à une autre messagerie, WhatsApp. Ces messageries sont accusées d'être utilisées par les services ukrainiens contre la sécurité du pays. Pavel Durov est un libertarien revendiqué, chantre de la confidentialité d'internet mais controversé pour son refus de toute modération sur la messagerie Telegram qu'il a cofondée en 2013. Les autorités russes avaient déjà tenté de la bloquer en 2018, avant d'y renoncer. Après une interpellation spectaculaire en France à sa descente d'avion en août 2024, Pavel Durov, naturalisé français en 2021, a été mis en examen il y a deux ans par la justice française pour une série d'infractions relevant de la criminalité organisée. Il lui est reproché de ne pas avoir agi contre les utilisations délictuelles de sa messagerie par ses abonnés, notamment par une absence de modération et de collaboration avec les enquêteurs. Outre une caution de cinq millions d'euros, son contrôle judiciaire lui interdisait initialement de voyager et l'obligeait à pointer toutes les deux semaines dans un commissariat mais il a bénéficié d'un assouplissement de ces mesures en 2025. Il a, dans un premier temps, obtenu la levée de l'interdiction de voyager, ce qui lui a permis de se rendre à Dubaï, où il s'est établi, puis, dans un deuxième temps, de l'obligation de pointer au commissariat de Nice (sud-est de la France) et il n'est donc plus tenu de retourner en France tous les 14 jours. Fin juillet, il affirmait sur son compte Telegram être allé en Géorgie, une ex-république soviétique du Caucase.

29.07.2026 à 20:49

FRANCE24
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Le tribunal de commerce de Toulouse, qui a prononcé le jugement, considère que le site de Tarascon, ainsi que l'unité de production d’électricité Biowatt SAS, se trouvent dans une "situation irrémédiablement compromise, sans perspective de redressement", grevés par un passif de près de 105 millions d'euros. La décision intervient deux jours après le rejet de l'unique offre de reprise portant sur l'ensemble de Fibre Excellence, présentée par le financier Matthieu Pigasse avec le soutien des régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Concernant le sort de l'autre usine du groupe, située à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) avec également 270 salariés, la juridiction se prononcera jeudi, l'industriel Soprema, l'un des leaders mondiaux de l'étanchéité, ayant manifesté son intérêt à la dernière minute, selon une source proche du dossier. Alors que les employés sont mobilisés en bloquant l'accès de l'usine depuis le 21 juillet au moyen de machines et des troncs d'arbres, Soprema a officialisé mercredi soir sa proposition de reprise de Saint-Gaudens et versé la garantie de deux millions d'euros que le tribunal de commerce lui demandait, selon des sources proches du dossier. Le tribunal doit dire jeudi s'il lui accorde un délai supplémentaire pour présenter une offre en bonne et due forme. À Tarascon, l'annonce de la liquidation judiciaire a été accueillie avec colère et résignation. "C'est une catastrophe économique pour la ville, pour l'agglomération, pour le territoire", réagit le maire RN Alexandre Ducouret. "Ces 270 emplois, il va falloir les recaser. La plupart, c'est des gens qui doivent encore travailler de longues années". Mercredi matin, une cinquantaine d'entre eux se sont réunis devant les grilles de l'établissement avant la décision de "la dernière chance". "Ca recommence" Sous une casquette bleue, Hubert Costa, 46 ans, employé du site depuis deux ans, verse des larmes : l'ouvrier vit son deuxième plan social en peu de temps après avoir dû quitter une autre usine à papiers près d'Avignon. "Quand je suis arrivé ici, on nous annonçait des investissements, des projets. Je pensais retrouver une entreprise solide. Et là, ça recommence", raconte-t-il. Père de trois enfants, il s'inquiète désormais de l'avenir. "Quand on n'a pas de diplôme, les usines sont parmi les seuls emplois qui permettent encore de vivre correctement." Pour lui, la fermeture dépasse le sort des seuls salariés. "C'est quand même important la souveraineté industrielle. Pendant le Covid, pour tout ce qui était produit en France, t'étais un dieu. Aujourd'hui, quand on écoute les informations, on n'entend parler que de fermetures." Même amertume chez Frédéric Sanchez, délégué syndical CFDT. "Bien sûr que c'est une trahison", lance-t-il. "On va faire venir de la pâte du Brésil ou de Chine alors qu'on a les capacités pour la produire ici. Économiquement, c'est aberrant." Le responsable syndical souligne également les difficultés de reclassement dans la région. "Pour retrouver de l'industrie lourde, il faut aller vers le bassin de Fos-sur-Mer (une cinquantaine de kilomètres, ndlr). Ici, les entreprises du secteur recrutent peu". Placée en redressement judiciaire fin avril, Fibre Excellence a déjà cessé toute activité sur ses deux sites de Tarascon et Saint-Gaudens. Son actionnaire indonésien, le milliardaire Jackson Wijaya, qui affirme avoir injecté près de 300 millions d'euros dans le groupe, avait décidé au printemps de ne pas poursuivre son soutien financier, invoquant l'absence de rentabilité. "Cette usine, elle faisait vivre l'économie locale (...) comment retrouver du travail à Tarascon ?", se désole Martine (prénom d'emprunt), après onze années passées chez Fibre Excellence. Plantée au bord du Rhône, la haute cheminée rouge et blanche du site marque depuis 1951 l'entrée sud de la cité de 15.000 habitants, située à une centaine de kilomètres de Marseille. Ses émissions polluantes, mesurées dans la qualité de l'air, suscitent depuis de nombreuses années les inquiétudes des riverains et des associations de défense de l'environnement, donnant lieu à plusieurs contentieux judiciaires. "L'usine n'était pas aux normes depuis 2001. Si les travaux avaient été faits, peut-être qu'elle n'aurait pas fermé", regrette le maire. Amers, les salariés rappellent que la dépollution du site est estimée à plusieurs dizaines de millions d'euros, beaucoup plus, selon eux, que le soutien nécessaire à la poursuite d'activité.
Texte intégral (743 mots)
Le tribunal de commerce de Toulouse, qui a prononcé le jugement, considère que le site de Tarascon, ainsi que l'unité de production d’électricité Biowatt SAS, se trouvent dans une "situation irrémédiablement compromise, sans perspective de redressement", grevés par un passif de près de 105 millions d'euros. La décision intervient deux jours après le rejet de l'unique offre de reprise portant sur l'ensemble de Fibre Excellence, présentée par le financier Matthieu Pigasse avec le soutien des régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Concernant le sort de l'autre usine du groupe, située à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) avec également 270 salariés, la juridiction se prononcera jeudi, l'industriel Soprema, l'un des leaders mondiaux de l'étanchéité, ayant manifesté son intérêt à la dernière minute, selon une source proche du dossier. Alors que les employés sont mobilisés en bloquant l'accès de l'usine depuis le 21 juillet au moyen de machines et des troncs d'arbres, Soprema a officialisé mercredi soir sa proposition de reprise de Saint-Gaudens et versé la garantie de deux millions d'euros que le tribunal de commerce lui demandait, selon des sources proches du dossier. Le tribunal doit dire jeudi s'il lui accorde un délai supplémentaire pour présenter une offre en bonne et due forme. À Tarascon, l'annonce de la liquidation judiciaire a été accueillie avec colère et résignation. "C'est une catastrophe économique pour la ville, pour l'agglomération, pour le territoire", réagit le maire RN Alexandre Ducouret. "Ces 270 emplois, il va falloir les recaser. La plupart, c'est des gens qui doivent encore travailler de longues années". Mercredi matin, une cinquantaine d'entre eux se sont réunis devant les grilles de l'établissement avant la décision de "la dernière chance". "Ca recommence" Sous une casquette bleue, Hubert Costa, 46 ans, employé du site depuis deux ans, verse des larmes : l'ouvrier vit son deuxième plan social en peu de temps après avoir dû quitter une autre usine à papiers près d'Avignon. "Quand je suis arrivé ici, on nous annonçait des investissements, des projets. Je pensais retrouver une entreprise solide. Et là, ça recommence", raconte-t-il. Père de trois enfants, il s'inquiète désormais de l'avenir. "Quand on n'a pas de diplôme, les usines sont parmi les seuls emplois qui permettent encore de vivre correctement." Pour lui, la fermeture dépasse le sort des seuls salariés. "C'est quand même important la souveraineté industrielle. Pendant le Covid, pour tout ce qui était produit en France, t'étais un dieu. Aujourd'hui, quand on écoute les informations, on n'entend parler que de fermetures." Même amertume chez Frédéric Sanchez, délégué syndical CFDT. "Bien sûr que c'est une trahison", lance-t-il. "On va faire venir de la pâte du Brésil ou de Chine alors qu'on a les capacités pour la produire ici. Économiquement, c'est aberrant." Le responsable syndical souligne également les difficultés de reclassement dans la région. "Pour retrouver de l'industrie lourde, il faut aller vers le bassin de Fos-sur-Mer (une cinquantaine de kilomètres, ndlr). Ici, les entreprises du secteur recrutent peu". Placée en redressement judiciaire fin avril, Fibre Excellence a déjà cessé toute activité sur ses deux sites de Tarascon et Saint-Gaudens. Son actionnaire indonésien, le milliardaire Jackson Wijaya, qui affirme avoir injecté près de 300 millions d'euros dans le groupe, avait décidé au printemps de ne pas poursuivre son soutien financier, invoquant l'absence de rentabilité. "Cette usine, elle faisait vivre l'économie locale (...) comment retrouver du travail à Tarascon ?", se désole Martine (prénom d'emprunt), après onze années passées chez Fibre Excellence. Plantée au bord du Rhône, la haute cheminée rouge et blanche du site marque depuis 1951 l'entrée sud de la cité de 15.000 habitants, située à une centaine de kilomètres de Marseille. Ses émissions polluantes, mesurées dans la qualité de l'air, suscitent depuis de nombreuses années les inquiétudes des riverains et des associations de défense de l'environnement, donnant lieu à plusieurs contentieux judiciaires. "L'usine n'était pas aux normes depuis 2001. Si les travaux avaient été faits, peut-être qu'elle n'aurait pas fermé", regrette le maire. Amers, les salariés rappellent que la dépollution du site est estimée à plusieurs dizaines de millions d'euros, beaucoup plus, selon eux, que le soutien nécessaire à la poursuite d'activité.

29.07.2026 à 20:11

FRANCE24
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A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. Une décision qui s'explique par la "solidité impressionnante" de l'économie américaine, a justifié le président de l'institution, Kevin Warsh, en conférence de presse. Et qui vient souligner que la Fed "reste patiente", a jugé dans une note Andrew Davis, directeur de la stratégie investissement pour Bryn Mawr. "La Fed a fait comprendre qu'elle était plus à l'aise avec l'idée d'attendre plus de preuves" d'une inflation persistante "avant de décider quoi faire et c'est très exactement ce que la décision d'aujourd'hui met en lumière", a-t-il ajouté. Si la majorité des analystes s'attendaient à cette décision, selon l'outil de veille de CME, FedWatch, une partie non négligeable pensait encore la veille qu'une hausse était possible. Les discussions ont été "une vraie dispute de famille", a reconnu M. Warsh, alors que trois membres du FOMC, Beth Hammock, Lorie Logan et Neel Kashkari, ont fait dissension en votant finalement en faveur d'une hausse. "Si l'on prend en compte leurs commentaires passés, ces trois jugent que les risques d'une inflation élevée persistante priment", a estimé dans une note le chef économiste d'Oxford Economics, Michael Pearce. La Fed doit remplir un double mandat, en assurant à la fois la stabilité des prix et une situation proche du plein emploi. Elle évalue le degré de risque de part et d'autre pour déterminer sa politique monétaire. Un relèvement des taux aurait représenté un cas de figure défavorable pour le président Donald Trump qui a promis de faire baisser les prix comme les coûts d'emprunt. Avant de nommer Kevin Warsh - dont il ne cache pas attendre une politique monétaire plus accommodante - M. Trump a mené une campagne acharnée contre celui qui a occupé pendant huit ans son fauteuil, Jerome Powell. Le président américain a maintenu la pression sur la banque centrale jusqu'au dernier moment, en assurant lundi que "le rapport sur l'inflation (avait) été très bon", avec des "coûts qui baissent rapidement". Suffisant à ses yeux pour justifier que "les taux devraient être abaissés", a-t-il de nouveau martelé. Inflation temporaire En réalité, l'inflation est repartie à la hausse ces derniers mois, principalement du fait de la guerre au Moyen-Orient consécutive aux bombardements américains et israéliens en Iran. En mai, l'indice PCE, qui est privilégié par la Fed pour déterminer sa politique monétaire, atteignait 4,1%, 0,3 point de plus qu'en avril et en hausse de 1,2 point depuis février. Face à cette inflation élevée, il n'existe pas de "baguette magique" pour l'éliminer, a déclaré M. Warsh, interrogé en conférence de presse sur l'absence de décision de la Fed face à cette hausse des prix tenace. "On est sur le coup et nous allons y parvenir", a-t-il affirmé, ajoutant: "nous sommes ultra concentrés afin de nous assurer que nous allons y arriver". Si les prix de l'énergie, première cause du pic d'inflation actuel, sont depuis repartis à la baisse, ils restent toutefois à un niveau bien plus élevé qu'en début d'année et très volatils selon l'évolution des hostilités. Les données du PCE de juin seront connues jeudi, au lendemain de la décision de la Fed. De l'avis de la plupart des analystes, le regain d'inflation lié à l'énergie peut être vu comme temporaire, ce qui devrait inciter la majorité des votants du FOMC à faire preuve de patience. D'autant que le marché de l'emploi - l'autre mandat de la Fed - continue de montrer sa solidité. Le chômage reste faible (4,2%) même si cela s'explique en partie par une baisse du taux de participation de la main-d'oeuvre, au plus bas depuis la pandémie de Covid. Donald Trump est d'ores et déjà prêt à faire porter la responsabilité d'une décision autre qu'une baisse des taux sur certains membres du FOMC. Réagissant mercredi, il a assuré que M. "Warsh est fantastique mais il a un comité" avec lequel il doit composer, et "c'est un comité très politique, qui veut garder des taux élevés".
Texte intégral (727 mots)
A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. Une décision qui s'explique par la "solidité impressionnante" de l'économie américaine, a justifié le président de l'institution, Kevin Warsh, en conférence de presse. Et qui vient souligner que la Fed "reste patiente", a jugé dans une note Andrew Davis, directeur de la stratégie investissement pour Bryn Mawr. "La Fed a fait comprendre qu'elle était plus à l'aise avec l'idée d'attendre plus de preuves" d'une inflation persistante "avant de décider quoi faire et c'est très exactement ce que la décision d'aujourd'hui met en lumière", a-t-il ajouté. Si la majorité des analystes s'attendaient à cette décision, selon l'outil de veille de CME, FedWatch, une partie non négligeable pensait encore la veille qu'une hausse était possible. Les discussions ont été "une vraie dispute de famille", a reconnu M. Warsh, alors que trois membres du FOMC, Beth Hammock, Lorie Logan et Neel Kashkari, ont fait dissension en votant finalement en faveur d'une hausse. "Si l'on prend en compte leurs commentaires passés, ces trois jugent que les risques d'une inflation élevée persistante priment", a estimé dans une note le chef économiste d'Oxford Economics, Michael Pearce. La Fed doit remplir un double mandat, en assurant à la fois la stabilité des prix et une situation proche du plein emploi. Elle évalue le degré de risque de part et d'autre pour déterminer sa politique monétaire. Un relèvement des taux aurait représenté un cas de figure défavorable pour le président Donald Trump qui a promis de faire baisser les prix comme les coûts d'emprunt. Avant de nommer Kevin Warsh - dont il ne cache pas attendre une politique monétaire plus accommodante - M. Trump a mené une campagne acharnée contre celui qui a occupé pendant huit ans son fauteuil, Jerome Powell. Le président américain a maintenu la pression sur la banque centrale jusqu'au dernier moment, en assurant lundi que "le rapport sur l'inflation (avait) été très bon", avec des "coûts qui baissent rapidement". Suffisant à ses yeux pour justifier que "les taux devraient être abaissés", a-t-il de nouveau martelé. Inflation temporaire En réalité, l'inflation est repartie à la hausse ces derniers mois, principalement du fait de la guerre au Moyen-Orient consécutive aux bombardements américains et israéliens en Iran. En mai, l'indice PCE, qui est privilégié par la Fed pour déterminer sa politique monétaire, atteignait 4,1%, 0,3 point de plus qu'en avril et en hausse de 1,2 point depuis février. Face à cette inflation élevée, il n'existe pas de "baguette magique" pour l'éliminer, a déclaré M. Warsh, interrogé en conférence de presse sur l'absence de décision de la Fed face à cette hausse des prix tenace. "On est sur le coup et nous allons y parvenir", a-t-il affirmé, ajoutant: "nous sommes ultra concentrés afin de nous assurer que nous allons y arriver". Si les prix de l'énergie, première cause du pic d'inflation actuel, sont depuis repartis à la baisse, ils restent toutefois à un niveau bien plus élevé qu'en début d'année et très volatils selon l'évolution des hostilités. Les données du PCE de juin seront connues jeudi, au lendemain de la décision de la Fed. De l'avis de la plupart des analystes, le regain d'inflation lié à l'énergie peut être vu comme temporaire, ce qui devrait inciter la majorité des votants du FOMC à faire preuve de patience. D'autant que le marché de l'emploi - l'autre mandat de la Fed - continue de montrer sa solidité. Le chômage reste faible (4,2%) même si cela s'explique en partie par une baisse du taux de participation de la main-d'oeuvre, au plus bas depuis la pandémie de Covid. Donald Trump est d'ores et déjà prêt à faire porter la responsabilité d'une décision autre qu'une baisse des taux sur certains membres du FOMC. Réagissant mercredi, il a assuré que M. "Warsh est fantastique mais il a un comité" avec lequel il doit composer, et "c'est un comité très politique, qui veut garder des taux élevés".

29.07.2026 à 19:55

FRANCE24
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"L'IA ne peut pas tout. Elle ne peut certainement pas servir à dénuder des enfants, des femmes ou n’importe qui sans son consentement", a déclaré Mme El-Haïry dans un communiqué. "Après Grok, pour lequel j'avais saisi la Commission européenne, contribuant à l'ouverture d'une enquête, voilà que des modèles similaires sont mis en avant sur Hugging Face", a-t-elle poursuivi, au lendemain des révélations de l'ONG AI Forensics selon lesquelles cette plateforme héberge de tels modèles d'IA. AI Forensics affirme que sept des neuf modèles d'IA de retouche d'images les plus mis en avant par la plateforme "permettent aux utilisateurs de déshabiller des personnes à l'aide de simples +prompts+", ces lignes de commandes exprimées en langage courant. "C'est immonde. Je saisis la Commission européenne, Pharos et l’Arcom. Je ne laisserai rien passer. L’innovation n’est pas un permis de violer la dignité humaine. Le consentement n’est pas une option!", s'est indignée la Haute-commissaire. Début janvier, une analyse menée par AI Forensics sur plus de 20.000 images générées sur le réseau social X par Grok, le robot conversationnel développé par l'entreprise américaine xAI, avait révélé que plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, dont 81% étaient des femmes et 2% paraissaient mineures. Même si l'entreprise affirme avoir mis depuis des filtres, ces images de personnes dénudées, pour la plupart sans leur consentement, ont plongé le réseau d'Elon Musk au cœur d'une polémique internationale et déclenché des enquêtes au Royaume-Uni et dans l'UE. Depuis, le Parlement européen a voté l'interdiction dans l'UE des services d'IA permettant de "dénuder" des personnes sans leur consentement, une mesure défendue également par les Etats membres, mais qui n'a pas encore été mise en place.
Lire plus (319 mots)
"L'IA ne peut pas tout. Elle ne peut certainement pas servir à dénuder des enfants, des femmes ou n’importe qui sans son consentement", a déclaré Mme El-Haïry dans un communiqué. "Après Grok, pour lequel j'avais saisi la Commission européenne, contribuant à l'ouverture d'une enquête, voilà que des modèles similaires sont mis en avant sur Hugging Face", a-t-elle poursuivi, au lendemain des révélations de l'ONG AI Forensics selon lesquelles cette plateforme héberge de tels modèles d'IA. AI Forensics affirme que sept des neuf modèles d'IA de retouche d'images les plus mis en avant par la plateforme "permettent aux utilisateurs de déshabiller des personnes à l'aide de simples +prompts+", ces lignes de commandes exprimées en langage courant. "C'est immonde. Je saisis la Commission européenne, Pharos et l’Arcom. Je ne laisserai rien passer. L’innovation n’est pas un permis de violer la dignité humaine. Le consentement n’est pas une option!", s'est indignée la Haute-commissaire. Début janvier, une analyse menée par AI Forensics sur plus de 20.000 images générées sur le réseau social X par Grok, le robot conversationnel développé par l'entreprise américaine xAI, avait révélé que plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, dont 81% étaient des femmes et 2% paraissaient mineures. Même si l'entreprise affirme avoir mis depuis des filtres, ces images de personnes dénudées, pour la plupart sans leur consentement, ont plongé le réseau d'Elon Musk au cœur d'une polémique internationale et déclenché des enquêtes au Royaume-Uni et dans l'UE. Depuis, le Parlement européen a voté l'interdiction dans l'UE des services d'IA permettant de "dénuder" des personnes sans leur consentement, une mesure défendue également par les Etats membres, mais qui n'a pas encore été mise en place.

29.07.2026 à 19:33

Ershad ALIJANI
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La République islamique iranienne a exécuté publiquement deux manifestants à Ispahan, à l'aube du 28 juillet. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à proximité de l’estrade, installée sur la place Alikhani, où a eu lieu la pendaison. La foule s'est mise à scander des slogans contre la police, ce qui a conduit les unités antiémeutes à disperser la foule.
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La République islamique iranienne a exécuté publiquement deux manifestants à Ispahan, à l'aube du 28 juillet. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à proximité de l’estrade, installée sur la place Alikhani, où a eu lieu la pendaison. La foule s'est mise à scander des slogans contre la police, ce qui a conduit les unités antiémeutes à disperser la foule.

29.07.2026 à 19:28

FRANCE24
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Au Nigeria, la recrudescence des violences dans le nord du pays aggrave la crise alimentaire. Plus de 3 millions de personnes souffrent d'une insécurité alimentaire aiguë, selon le Programme alimentaire mondial. Parmi elles, 10 000 sont confrontées à une faim catastrophique.
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Au Nigeria, la recrudescence des violences dans le nord du pays aggrave la crise alimentaire. Plus de 3 millions de personnes souffrent d'une insécurité alimentaire aiguë, selon le Programme alimentaire mondial. Parmi elles, 10 000 sont confrontées à une faim catastrophique.

29.07.2026 à 19:27

FRANCE24
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Les sapeurs-pompiers ont dû faire face mercredi à de nouvelles reprises de feu dans plusieurs communes de Gironde, notamment Lège-Cap-Ferret, mais elles ​sont désormais stabilisées ou en cours de stabilisation, a fait savoir la préfecture. Les précisions d'Élodie Radenac, envoyée spéciale de France 24 à Bordeaux.
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Les sapeurs-pompiers ont dû faire face mercredi à de nouvelles reprises de feu dans plusieurs communes de Gironde, notamment Lège-Cap-Ferret, mais elles ​sont désormais stabilisées ou en cours de stabilisation, a fait savoir la préfecture. Les précisions d'Élodie Radenac, envoyée spéciale de France 24 à Bordeaux.

29.07.2026 à 19:09

FRANCE24
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Les fédérations européennes du football tiennent une réunion d'urgence ce 29 juillet sous l'égide de l'UEFA. Cela fait suite à l'annonce du projet de la Fifa d'ouvrir la porte aux investisseurs privés via la création d'une société.
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Les fédérations européennes du football tiennent une réunion d'urgence ce 29 juillet sous l'égide de l'UEFA. Cela fait suite à l'annonce du projet de la Fifa d'ouvrir la porte aux investisseurs privés via la création d'une société.

29.07.2026 à 19:07

FRANCE24
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L'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, a reculé de 0,60% à 8.408,27 points. Mardi, le CAC 40 avait progressé de 0,63%, terminant à 8.458,78 points. "La journée avait mal commencé avec cette fébrilité sur les résultats d'entreprises tech", résume Vincent Juvyns, analyste pour ING, interrogé par l'AFP. Le géant sud-coréen des puces mémoires SK Hynix a dévissé d'environ 10% à Séoul après avoir annoncé un bénéfice net record en hausse de 1.242% sur un an au deuxième trimestre 2026. Mais ses prévisions de dépenses d'investissement inquiètent les investisseurs. "L'onde de choc reste largement concentrée sur l'univers de l'IA, où une quantité excessive de capitaux s'était concentrée sur un nombre trop restreint de valeurs", estime toutefois Stephen Innes, gérant de SPI AM. Autre facteur d'inquiétude: les cours du pétrole ont flambé de plus de 7% à la suite de la reprise des frappes au Moyen-Orient. Donald Trump a averti que les États-Unis allaient frapper "fort" l'Iran après des tirs iraniens contre des bases américaines en Jordanie, relançant, après quelques jours d'accalmie, le conflit au Moyen-Orient. "Ces développements refroidissent les espoirs d'une désescalade rapide dans le Golfe persique", résument les analystes d'ING dans une note. Au tableau des valeurs, l'automobile a tiré son épingle du jeu: le titre Stellantis a terminé sur une hausse de 4,14% à 5,28 euros et Renault a gagné 2,80% à 27,91 euros. Bureau Veritas s'est aussi illustré, terminant grimpant de 7,14% à 29,27 euros. Le géant français de la certification a annoncé un relèvement de ses perspectives de croissance pour 2026. Parmi les mauvais élèves, STMicroelectronics a cédé 3,55% à 42,90 euros, emporté par la pression vendeuse sur les valeurs technologiques à travers le monde. Grand huit dans le luxe Le groupe de luxe français Hermès n'a pas convaincu en Bourse mercredi, après la publication de ses résultats financiers, son action finissant sur une chute de 11,03% à 1.508,50 euros, en dépit de ventes en hausse dans quasiment toutes les zones géographiques au deuxième trimestre. Le sellier-maroquinier, connu pour ses carrés de soie et ses sacs en cuir, a vu ses ventes progresser de 4,8% sur un an pour la période allant d'avril à fin juin, atteignant 4,1 milliards d'euros. Sur l'ensemble du premier semestre, les ventes ont progressé de 1,6% (mais de plus de 6% hors effet des taux de change), à 8,2 milliards d'euros. Malgré ces chiffres, l'action d'Hermès est sous pression depuis le début de l'année, les investisseurs pénalisant le manque de dynamisme sur le marché chinois, qui a perdu de l'élan après avoir été longtemps l'un des plus dynamiques pour le luxe. L'action est ainsi tombée à son niveau le plus bas depuis janvier 2023. "Le secteur du luxe reste à la peine", juge Vincent Juvyns. Le groupe de luxe français Kering a au contraire flambé de 16,91% sur la séance de mercredi, à 292,85 euros, porté par l'annonce la veille de ventes en légère croissance au deuxième trimestre. Pour Kering, en pleine transformation, c'est le signe de l'efficacité de sa nouvelle stratégie annoncée il y a quelques mois, après plusieurs années difficiles.
Texte intégral (531 mots)
L'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, a reculé de 0,60% à 8.408,27 points. Mardi, le CAC 40 avait progressé de 0,63%, terminant à 8.458,78 points. "La journée avait mal commencé avec cette fébrilité sur les résultats d'entreprises tech", résume Vincent Juvyns, analyste pour ING, interrogé par l'AFP. Le géant sud-coréen des puces mémoires SK Hynix a dévissé d'environ 10% à Séoul après avoir annoncé un bénéfice net record en hausse de 1.242% sur un an au deuxième trimestre 2026. Mais ses prévisions de dépenses d'investissement inquiètent les investisseurs. "L'onde de choc reste largement concentrée sur l'univers de l'IA, où une quantité excessive de capitaux s'était concentrée sur un nombre trop restreint de valeurs", estime toutefois Stephen Innes, gérant de SPI AM. Autre facteur d'inquiétude: les cours du pétrole ont flambé de plus de 7% à la suite de la reprise des frappes au Moyen-Orient. Donald Trump a averti que les États-Unis allaient frapper "fort" l'Iran après des tirs iraniens contre des bases américaines en Jordanie, relançant, après quelques jours d'accalmie, le conflit au Moyen-Orient. "Ces développements refroidissent les espoirs d'une désescalade rapide dans le Golfe persique", résument les analystes d'ING dans une note. Au tableau des valeurs, l'automobile a tiré son épingle du jeu: le titre Stellantis a terminé sur une hausse de 4,14% à 5,28 euros et Renault a gagné 2,80% à 27,91 euros. Bureau Veritas s'est aussi illustré, terminant grimpant de 7,14% à 29,27 euros. Le géant français de la certification a annoncé un relèvement de ses perspectives de croissance pour 2026. Parmi les mauvais élèves, STMicroelectronics a cédé 3,55% à 42,90 euros, emporté par la pression vendeuse sur les valeurs technologiques à travers le monde. Grand huit dans le luxe Le groupe de luxe français Hermès n'a pas convaincu en Bourse mercredi, après la publication de ses résultats financiers, son action finissant sur une chute de 11,03% à 1.508,50 euros, en dépit de ventes en hausse dans quasiment toutes les zones géographiques au deuxième trimestre. Le sellier-maroquinier, connu pour ses carrés de soie et ses sacs en cuir, a vu ses ventes progresser de 4,8% sur un an pour la période allant d'avril à fin juin, atteignant 4,1 milliards d'euros. Sur l'ensemble du premier semestre, les ventes ont progressé de 1,6% (mais de plus de 6% hors effet des taux de change), à 8,2 milliards d'euros. Malgré ces chiffres, l'action d'Hermès est sous pression depuis le début de l'année, les investisseurs pénalisant le manque de dynamisme sur le marché chinois, qui a perdu de l'élan après avoir été longtemps l'un des plus dynamiques pour le luxe. L'action est ainsi tombée à son niveau le plus bas depuis janvier 2023. "Le secteur du luxe reste à la peine", juge Vincent Juvyns. Le groupe de luxe français Kering a au contraire flambé de 16,91% sur la séance de mercredi, à 292,85 euros, porté par l'annonce la veille de ventes en légère croissance au deuxième trimestre. Pour Kering, en pleine transformation, c'est le signe de l'efficacité de sa nouvelle stratégie annoncée il y a quelques mois, après plusieurs années difficiles.
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