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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.05.2026 à 19:45

FRANCE24
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La vente de montres "Royal Pop" issues de la collaboration entre les deux groupes suisses a attiré les foules. De longues queues de plusieurs centaines de personnes se sont formées dans la nuit dans de nombreuses villes, et des tensions ont émergé, la sécurité des magasins se trouvant débordée. La montre Royal Pop - vendue 400 euros environ selon le modèle - s'inspire à la fois de la montre Pop de Swatch et de la Royal Oak d'Audemars Piguet, qui peut, elle, atteindre des dizaines de milliers d'euros. En région parisienne, quelque 300 personnes venues avant l'ouverture du magasin Swatch du centre commercial Westfield Parly 2, ont été dispersées par la police à l'aide de gaz lacrymogène samedi. Un rideau métallique et deux portiques de sécurité ont été endommagés, et des policiers et agents de sécurité ont été pris à partie, selon une source policière. La vente a été annulée sans communication de date de report de l'opération, "le dispositif de sécurité ayant été sous-évalué par les organisateurs", selon la même source. Swatch, joint par l'AFP, s'est refusé à tout commentaire. Sur son compte Instagram, Swatch France indiquait simplement qu'en raison de "considérations de sécurité publique", ses magasins de Parly 2, Lyon, Deauville, Rennes, Lille, Saint-Tropez et Montpellier resteraient fermés aujourd'hui. A Lille, "au moins quatre" personnes ont indiqué aux équipes municipales qu’elles allaient porter plainte, disant avoir reçu "des coups de poing dans la file d'attente", a assuré à l'AFP Maroin Al Dandachi, adjoint au maire en charge du Vieux-Lille. "Sécurité" La ville de Lille a annoncé un dépôt de plainte contre Swatch pour "entrave à la circulation sur la voie publique". L'opération a également mal tourné à Milan, en Italie, où une bagarre a éclaté devant un magasin Swatch à l’ouverture samedi, selon des images diffusées par les médias, avec aussi des tensions devant une autre boutique milanaise de la marque suisse quand les vendeurs ont annoncé que le stock était épuisé. Des mouvements de foule ont aussi été observés en Thaïlande, et aux Etats-Unis, entre autres. A l'extérieur du magasin Swatch de Times Square à New York, à l'ouverture à 10h00 locales, "ça se bousculait dans tous les sens" pour pouvoir entrer un par un, "c’était comme un pogo", a raconté à l'AFP John McIntosh, New-Yorkais de 44 ans qui avait rejoint la file d'attente de plusieurs centaines de personnes dès mercredi. Son objectif, comme la grande majorité de ceux qui ont patienté: acheter des montres (entre 400 et 420 dollars) pour les revendre immédiatement avec une marge conséquente. Mais les places dans la file d’attente n’ont pas été respectées. "Ceux qui trichent et qui poussent le plus fort passent devant et raflent la mise", résume John McIntosh. Face à la foire d’empoigne, lui a renoncé. Au Royaume-Uni aussi, le groupe suisse a décidé de fermer pour la journée ses boutiques de Londres, Liverpool, Manchester, Birmingham, Sheffield, Glasgow et Cardiff. Sur son compte X, Swatch se faisait samedi étriller par les clients, lui reprochant d'avoir extrêmement mal géré l'opération. "Informer le public sur les stocks de chaque magasin réduirait considérablement le chaos", interpellait ainsi l'un des internautes: "Si les gens savaient que vous n’en aviez que 20 en boutique, vous n'auriez pas des foules". "Nous faisons de notre mieux pour répondre à la demande, et nous espérons que toute personne qui est fan de cette collaboration pourra bientôt mettre la main sur l'une de ces montres. Nous vous recommandons de vérifier régulièrement auprès de votre magasin sélectionné le plus proche", a répondu Swatch sur X. La rareté est devenu depuis quelques années un argument marketing particulièrement efficace, aussi bien les marques de luxe que chez des enseignes comme Lidl. Ainsi, des baskets aux couleurs de ces supermarchés à bas prix se sont écoulées à toute vitesse, revendues à prix d'or sur internet. Des ventes de baskets Nike hors séries s'étaient aussi accompagnées de violences il y a trois ans.

16.05.2026 à 19:31

FRANCE24
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"Il nous faut une véritable compétition (au sein du Parti travailliste, ndlr) avec les meilleurs candidats en lice, et je me présenterai", a déclaré Wes Streeting, qui avait démissionné jeudi de son poste de ministre de la Santé. Celui qui passe pour un communicant efficace a eu des mots cruels pour l'actuel Premier ministre dans sa lettre de démission, l'accusant de n'avoir ni "vision" ni "direction" et de sacrifier ses collaborateurs pour ses propres erreurs. Wes Streeting n'a toutefois pas déclenché formellement cette course à la succession de Keir Starmer à la tête du Labour et donc à Downing Street. Cette étape nécessiterait qu'il ait rassemblé 81 députés prêts à le soutenir. Or, plusieurs médias indiquent qu'il peinerait à les recueillir. Lui, assure avoir "du soutien au sein du groupe parlementaire" mais explique vouloir attendre que tous les autres candidats potentiels soient en mesure de concourir, notamment l'actuel maire du Grand Manchester, Andy Burnham. S'il s'est fait connaître auprès du grand public en intervenant régulièrement dans les médias pour défendre l'action du gouvernement, Wes Streeting, tenant d'un Labour réformiste dans le sillon de Tony Blair, est peu populaire au sein d'un parti où l'aile gauche pèse lourd. Depuis son entrée au gouvernement en juillet 2024, sa tâche principale a été, selon ses propres termes, de "réparer" le National Health Service, le service public de santé miné par des années de coupes budgétaires, à l'origine de listes d'attente interminables et de grèves à répétition chez les médecins. Dès l'automne dernier, les rumeurs sur ses manoeuvres pour renverser Starmer faisaient la Une des médias. Rumeurs que Streeting avait balayées comme "catégoriquement inexactes", accusant les alliés de Starmer de l'attaquer en "traîtres". Origines modestes Mais les ambitions de cet homme de 43 ans au visage poupin, député d'une circonscription à la périphérie nord-est de Londres, ne faisaient pas de doute. Parmi ses réussites, Streeting cite des délais d'attente désormais réduits pour les soins du NHS. Même si certains proches du Labour parmi lesquels un ex-conseiller interrogé par l'AFP estiment qu'il aurait dû réformer plus en profondeur ce vénérable service public. Dans sa biographie, Streeting met aussi en avant ses origines modestes: sa mère et son père, respectivement âgés de 17 et 18 ans à sa naissance, n'avaient pas de berceau pour lui, et il a grandi dans un HLM de l'Est de Londres. Détail original: ses grands-parents maternels étaient des criminels ayant fait de la prison, et connaissaient des membres d'un gang mafieux qui défraya la chronique dans les années 1950-60, les Krays. Sa biographie souligne aussi qu'il fut le premier de sa famille à aller à l'université, à Cambridge, où il fut président du syndicat étudiant. A cette époque, ce chrétien pratiquant (anglican) révèle son homosexualité. "Ma foi a rendu difficile l'acceptation de ma sexualité", confiait-il a posteriori à des magazines chrétiens. Il vit depuis 2013 en couple avec un autre membre du Labour, Joe Dancey. Mandelson pour mentor A côté d'un Keir Starmer aux prestations souvent rigides, le quadragénaire paraît très à l'aise. Lors du congrès du Labour de septembre 2022, il a gagné en notoriété en chantant sur scène un tube de Robbie Williams, "Angels" avec le refrain modifié, "I'm loving Starmer instead". Mais il pourrait être desservi par ses liens avec l'ancienne figure du Labour, Peter Mandelson, désormais infréquentable, qui l'a guidé dans ses débuts en politique en l'accompagnant dans sa première campagne législative, victorieuse, en 2015. En outre, sa cote de popularité est faible par rapport à celle d'autres personnalités politiques britanniques. Selon l'institut YouGov, il n'arrive qu'à la 52e place avec seulement 12% d'opinions favorables, contre 19% pour Keir Starmer. Mais l'impopularité ne lui fait pas peur. "C'est tellement extraordinaire d'être en position de faire et de changer des choses", disait-il dans un récent podcast. "Quand les choses sont dures, les sondages mauvais, on doit se souvenir qu'on s'est engagé pour ça, et ça ne me gêne pas, loin de là, je l'accepte et le savoure", a-t-il ajouté.

16.05.2026 à 19:09

FRANCE24
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"Je pense toujours aux Français en train de manifester et j'adore ça", a déclaré la star de "Larry Flint" et "Tueurs nés" lors d'une table ronde avec des journalistes. "Nous, nous laissons notre gouvernement faire ce qu'il veut alors que les Français disent: +il n'y a pas moyen!+". "C'est rafraîchissant et on devrait être beaucoup plus comme cela et manifester comme eux", a poursuivi l'acteur de 64 ans qui interprète dans "Full Phil", projeté samedi à Cannes, un père en quête de réconciliation avec sa fille (Kristen Stewart) dans un Paris assiégé par des manifestants. Woody Harrelson pointe notamment du doigt l'impact écologique de la politique américaine. "Parmi tout ce qui se passe et qui n’est pas bon, je pense que c’est quelque chose de très difficile à réparer", détaille-t-il. "On peut corriger les inégalités, on peut espérer arranger ces choses-là, mais on ne peut pas recréer des forêts primaires". "Moi je sais bien que je vis dans une bulle, mais au moins je suis conscient qu'on est dans une sacrée mauvaise passe", ajoute le comédien qui tournait pour la première fois avec le Français Quentin Dupieux, qui présente deux longs-métrages hors compétition cette année à Cannes. "Ma productrice n'arrêtait pas de me dire qu'il fallait que je regarde ses films et a fini par me mettre +Yannick+ et là je me suis dit: +ah ouais, waouh, je vois ce que tu veux dire+", raconte le comédien, qui affirme également rêver tourner avec Jacques Audiard.

16.05.2026 à 19:07

FRANCE24
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Le réalisateur américain James Gray revient en compétition au Festival de Cannes avec "Paper Tiger", un thriller familial porté par Scarlett Johansson et Adam Driver. Également au programme de cette chronique cannoise présentée par Louise Dupont, retour sur "L’Être aimé" de Rodrigo Sorogoyen avec Javier Bardem et focus sur "Viendra la révolution", documentaire engagé de la réalisatrice iranienne Pegah Ahangarani sur quarante ans de répression et de résistance en Iran.

16.05.2026 à 19:05

FRANCE24
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La société ASML, qui fabrique des machines de lithographie de pointe pour l'industrie des semi-conducteurs, une technologie essentielle pour la fabrication des puces électroniques, a déclaré qu'elle "permettrait la mise en place et le développement" de l'usine de Dholera dans l'Etat du Gujarat, Etat dans l'ouest de l'Inde dont est originaire M. Modi. La firme néerlandaise déploiera dans l'usine indienne ses machines de lithographie très perfectionnées qui servent à graver les microprocesseurs, permettant leur fabrication en série rapide. Cet accord intervient alors que les Pays-Bas et l'Inde s'apprêtent à conclure un accord de partenariat économique dans la foulée de l'accord de libre-échange entre l'Inde et l'Union européenne. ASML, la plus importante entreprise de technologie européenne en termes de capitalisation boursière, a déclaré voir de "nombreuses opportunités intéressantes" dans le secteur des semi-conducteurs en Inde. "Nous sommes déterminés à établir des partenariats à long terme dans la région", a déclaré le directeur général d'ASML, Christophe Fouquet, dans un communiqué. L'usine de Tata Electronics, avec un investissement prévu de 11 milliards de dollars, fabriquera des puces électroniques pour le secteur de l'Intelligence artificielle, l'industrie automobile et d'autres secteurs économiques. "Les progrès de l'Inde dans le domaine des semi-conducteurs offrent d'immenses possibilités aux jeunes de notre pays", a déclaré M. Modi. "C'est un secteur dans lequel nous continuerons d'investir fortement à l'avenir", a-t-il ajouté. New Delhi considère l'Union européenne comme une source importante de technologies et d'investissements indispensables pour donner un élan rapide à ses infrastructures et créer des millions de nouveaux emplois. L'UE considère pour sa part l'Inde comme un important marché appelé à croître à l'avenir. - "Immenses possibilités" - Le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten, a déclaré à des journaliste que les entreprises néerlandaises "(pouvaient) aider considérablement l'Inde à investir massivement dans les années à venir et à créer de nouveaux emplois pour les Indiens". "Cela offre aux entreprises néerlandaises d'immenses opportunités pour investir en Inde, et aussi pour attirer les talents indiens aux Pays-Bas", a-t-il souligné. Le voyage de M. Modi aux Pays-Bas était son deuxième depuis 2017. Les deux pays cherchent à dynamiser leurs échanges commerciaux qui s'élevaient à 27,8 milliards de dollars en 2025. Samedi, il s'est adressé à une importante foule d'Indiens expatriés aux Pays-Bas et a rendu visite au roi Willem Alexander. Il doit également admirer des plaques en cuivre gravées multiséculaires de l'époque de la dynastie des Chola, restituées à l'Inde par l'université de Leyde. Aux Emirats arabes unis où il s'est rendu vendredi, M. Modi a appelé à un détroit d'Ormuz "ouvert et sûr", une voie stratégique du commerce mondial de pétrole bloquée depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février. Comme nombre d'autres pays, l'Inde est confrontée aux conséquences économiques de ce conflit. Dimanche, Narendra Modi sera en Suède pour s'adresser à un forum de dirigeants d'entreprises européennes au côté de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avant de se rendre en Norvège le lendemain pour un sommet entre l'Inde et les pays nordiques. La dernière étape de son voyage sera l'Italie, le 19 mai, où M. Modi rencontrera la Première ministre, Giorgia Meloni, avec laquelle il entretient une relation étroite.

16.05.2026 à 18:41

FRANCE24
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"Mon but, c'est de danser vraiment toute la soirée !", déclare à l'AFP l'étudiante en psychologie, arrivée avec des amis à la mi-journée depuis Mons (Belgique) pour s'assurer d'obtenir un bon placement debout. Ni le froid ni la pluie ne semblaient ternir l'engouement des fans du chanteur britannique qui, venus des quatre coins de l'Europe, attendent patiemment à l'extérieur du stade de l'Ajax, pour certains arborant des ponchos anti-pluie recouverts de coeurs roses et brandissant leurs couvertures isothermiques comme des accessoires disco. Le chanteur britannique de 32 ans se produira 10 soirs dans la capitale néerlandaise dans le cadre de sa tournée de type résidence intitulée "Together, together", qui s'installera dans 7 villes pour un total de 67 concerts du 16 mai au 13 décembre. Un nombre record de 12 concerts aura notamment lieu au stade de Wembley (90.000 places) à Londres en juin, et 30 dates au Madison Square Garden de New York sont prévues à partir de fin août. Repéré à 16 ans dans l'émission X-Factor, qui avait permis la création du "boys band" One Direction en 2010, Harry Styles a fait son grand retour le 6 mars avec la sortie de son nouvel opus "Kiss All The Time. Disco, Occasionally", quatre ans après "Harry's House", auréolé du prix de meilleur album de l'année aux Grammy Awards. Orienté vers un son plus électronique, expérimental et résolument dansant, le dernier album représente une nouvelle évolution dans la carrière de l'artiste. "Chaque album représente un nouveau chapitre dans sa vie, quelque chose de différent qu'il veut faire", explique à l'AFP Jessica Denovan, 21, venue de Manchester (Royaume-Uni) pour assister aux deux premiers concerts à Amsterdam. "Je ne sais pas à quoi m'attendre. (...) Je suis tellement impatiente !", s'enthousiasme la jeune employée dans une école maternelle, fan du chanteur depuis ses débuts dans One Direction. Améliorer le spectacle Dans une rare interview accordée à l'animateur néo-zélandais Zane Lowe, connu pour ses entretiens avec les musiciens les plus en vue, Harry Styles avait déclaré vouloir effectuer une tournée de type résidence pour améliorer le spectacle. "Je pense qu'on peut créer quelque chose qui n'a pas besoin de se déplacer tous les soirs", avait-il affirmé. "Je crois qu'il y a là quelque chose qui me permet de rester ancré dans ma vie pendant que je fais ça, et qui me permet donc, je pense, de mieux prendre soin de moi, ce qui, à mon avis, me rend plus efficace dans ce que je fais", avait-il ajouté. Pour Tom Fusaz, jardinier belge de 22 ans, portant le sweatshirt bleu de la nouvelle tournée, cette évolution est la bienvenue. "C'est un risque qu'il prend, mais j'ai hâte de voir ce que ça donne en live," dit-il à l'AFP, impatient de rentrer dans le stade.

16.05.2026 à 18:31

FRANCE24
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L'AFP a obtenu un accès exceptionnel au centre de détention de la Cour pénale internationale (CPI), où des accusés, comme l'ancien président des Philippines Rodrigo Duterte, attendent leur procès pour crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. Le quartier pénitentiaire de la CPI fait partie de la prison de Scheveningen, imposant bâtiment situé à deux pas de la Cour, non loin d'une plage où les Néerlandais aiment aller se dégourdir les jambes. En guise d'exercice en plein air, les détenus disposent de leur côté d'une heure d'exercice par jour sur un court de tennis décrépit. Outre les personnes détenues sous l'autorité de la CPI, la prison de Scheveningen accueille également l'Unité de détention des Nations unies dans une autre aile, où est incarcéré l'ancien chef militaire serbe bosnien condamné pour génocide, Ratko Mladic. Le centre de détention de la CPI compte actuellement sept hommes, dont Khaled Mohamed Ali El Hishri, un responsable pénitentiaire libyen. Le centre a encore de la place: 32 cellules sont prêtes à recevoir toute personne visée par un mandat d'arrêt de la CPI, comme le président russe Vladimir Poutine ou le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les cellules comprennent des toilettes et un lavabo, un mince matelas en plastique posé sur un lit simple et une fenêtre donnant sur la cour. Trois petites cabines de douche sont à la disposition des détenus dans une salle de bain qui sert également de buanderie. Les prisonniers font leur lessive eux-mêmes. 25 euros par semaine Les détenus se côtoient dans la salle commune, où l'on trouve des jeux, des livres, un aquarium rempli de poissons tropicaux et un coin cuisine. Lors de la visite de l'AFP, une feuille de score abandonnée sur la table indiquait "Ali 3, Mar 3" témoignant peut-être d'une partie de dominos entre deux criminels de guerre présumés, tandis qu'une casserole contenant des restes de curry était posée sur une plaque de cuisson. Les détenus sont autorisés à préparer leurs propres repas, en plus de leur petit-déjeuner à la carte et de leurs deux repas chauds quotidiens. Les gens se plaignent de la nourriture, comme dans tous les centres de détention, a déclaré le directeur de la prison, Marc Dubuisson, qui interprète cela comme "une bonne chose" car "cela veut dire qu'ils ne se plaignent pas de problèmes plus graves", comme de mauvais traitements. Néanmoins, la nourriture est un "sujet central" et les responsables du centre s'efforcent de tenir compte des goûts de chacun en leur demandant ce qu'ils aimeraient manger, a expliqué le directeur. De plus, ils disposent chacun de 25 euros par semaine pour acheter des articles d'une liste préétablie, comprenant notamment de la nourriture et des produits de toilette spécifiques. Ils peuvent également faire des travaux ou du nettoyage pour gagner quelques euros supplémentaires. Des tensions occasionnelles Les détenus "sont libres de faire ce qu’ils veulent" dans le respect de règles internes strictes, a poursuivi M. Dubuisson. Ils sont toutefois confinés de 20H30 à environ 7H00 du matin, ainsi que de midi à 13H00 et de 17H00 à 18H00. En dehors de ces horaires, un programme d'activités est proposé. L'établissement dispose d'une salle de sport bien équipée et d'un gymnase couvert, et un coach sportif est présent tous les jours. Les détenus peuvent s'inscrire à des cours de yoga, de langues ou d'art. Une bibliothèque de livres et de DVD est à leur disposition, en plus d'un ordinateur sécurisé, non connecté à Internet, pour préparer leur dossier. Le centre comprend une aile médicale, avec trois médecins disponibles. Les visites familiales ont lieu dans une pièce séparée. Les visites conjugales sont également possibles dans une autre cellule dotée d'un lit escamotable juste assez grand pour deux personnes. M. Dubuisson a indiqué que les détenus étaient généralement assez sociables. "Il y a parfois des tensions, comme dans tous les centres de détention, mais jamais au point de nous obliger à appeler la police", a-t-il déclaré.

16.05.2026 à 18:29

FRANCE24
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L'entraîneur espagnol repart avec un nouvelle médaille de Wembley, sa résidence secondaire où il s'est présenté pour la 24e fois en coupe avec City, son club depuis une décennie. A l'inverse, Chelsea quitte le nord de Londres bredouille, sans entraîneur permanent puisque l'intérimaire Calum McFarlane est sur le banc, et peut-être sans qualification européenne, au bout d'une saison remplie de galères. Les Blues sont neuvièmes à deux journées de la fin en Premier League et ils ont échoué à obtenir le billet pour la Ligue Europa décerné, en principe, au vainqueur de la "Cup". Les Citizens n'en ont pas besoin, eux, puisqu'ils sont assurés de disputer la Ligue des champions. Mais le titre de samedi, deux mois après celui en Coupe de la Ligue contre Arsenal, va leur donner le carburant nécessaire pour finir fort en championnat. Le leader Arsenal a son destin en mains, bien sûr, mais tout point lâché serait une invitation à son voisin de classement, habitué à finir très fort dans la dernière ligne droite. Bijou de Semenyo Samedi, devant plus de 83.300 spectateurs, les hommes de Guardiola ont mis du temps à emballer la partie, contrariés par la bonne organisation collective mise en place par McFarlane. Jusqu'à la mi-temps, la rencontre a été plutôt hachée, pauvre en occasions de buts, et le spectacle se trouvait plutôt en tribunes, à moitié bleu roi, à moitié bleu ciel. C'est de ce deuxième côté qu'est venue l'explosion de joie quand Antoine Semenyo a marqué, d'une subtile déviation derrière la jambe d'appui, sur un centre d'Erling Haaland (72e). Chelsea a eu des occasions aussi, par Enzo Fernandez notamment, mais les Blues ont manqué d'adresse ou de tranchant dans la finition. Manchester City n'aura lui pas à regretter les balles du KO qu'il a manquées, comme ce tir de Matheus Nunes repoussé par un poteau (85e), ou cette tentative de Rayan Cherki écartée par Robert Sanchez (86e). "Trophée vraiment cool" Le club du nord-ouest de l'Angleterre remet la main sur la Coupe d'Angleterre, plus vieille compétition de clubs au monde, trois ans après sa dernière victoire, et après deux échecs successifs en finale des éditions 2024 (Manchester United) et 2025 (Crystal Palace). "Ce trophée est vraiment, vraiment cool, vraiment spécial pour la tradition", a commenté Guardiola. Mais pas question pour les joueurs de le célébrer, au regard des échéances finales en championnat, a-t-il prévenu: "Non. À la maison. Pas même une bière". La disette nationale de Chelsea se prolonge avec cette quatrième finale de "Cup" perdue, après 2020, 2021 et 2022. Le dernier titre des Londoniens en Angleterre remonte à 2018, dans cette même compétition. "J'ai le sentiment que nous avons fait jeu égal avec l'une des meilleures équipes du monde et qu'il y avait vraiment très, très peu de choses qui séparaient les deux équipes", a tenté de positiver McFarlane. Celui qui a pris la suite d'Enzo Maresca, brièvement en janvier, puis celle de Liam Rosenior, depuis avril, a botté en touche quand un reporter lui a demandé les conséquences potentielles d'une saison prochaine sans coupe d'Europe. "Vous demandez à un entraîneur intérimaire quelles vont être les implications pour le club... Je ne suis pas dans ces discussions. Mon travail consiste à préparer l'équipe pour les matches et les entraînements, ce que je ferai pour affronter Tottenham mardi, un match énorme pour ce club", a-t-il répondu.

16.05.2026 à 18:13

FRANCE24
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Israël reçoit 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) d'aide de Washington, aux termes d'un protocole d'accord de dix ans signé en 2016. Un montant que M. Netanyahu a dit vouloir réduire graduellement "à zéro", dans un entretien lundi sur la chaîne américaine CBS. "Je crois qu'il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire", a-t-il estimé. "Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans". Depuis sa création en 1948, l'Etat d'Israël a reçu plus de 300 milliards de dollars d'aide économique et militaire des Etats-Unis, selon les calculs du Council on Foreign Relations (CFR). Loin devant tout autre pays sur la période d'après-guerre. Et à la suite de l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas le 7 octobre 2023, Israël a obtenu de Washington une rallonge ponctuelle, précise le groupe de réflexion américain. Les négociations pour un nouvel accord devraient commencer dans les prochains mois. Les déclarations de M. Netanyahu interviennent au moment où des voix s'élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël, aussi bien dans l'opposition démocrate, dont une partie proteste contre les frappes mortelles et destructions à Gaza, qu'au sein de la majorité républicaine du président Donald Trump, à forte composante isolationniste. Hostilité de l'opinion américaine Selon une enquête du Pew Research Center publiée en mars, quelque 60% des Américains ont désormais une mauvaise opinion d'Israël, alors que l'Etat hébreu bénéficiait d'un soutien inconditionnel il y a quelques années. Ce contexte peut expliquer l'annonce du Premier ministre: "c'est toujours mieux de prendre soi-même la décision d'arrêter que d'y être forcé", remarque l'historien militaire israélien Danny Orbach auprès de l'AFP. Sa démarche reflète aussi l'inquiétude grandissante des Israéliens vis-à-vis de leur dépendance à des fournisseurs étrangers. Le contrôleur général, équivalent israélien du premier président de la Cour des Comptes, a publié mardi un rapport reprochant aux gouvernements successifs d'avoir négligé de davantage développer l'industrie de défense nationale, et de ne pas avoir assuré l'approvisionnement en matières premières critiques. La défense israélienne a connu des ratés récents: le bouclier aérien a laissé passer en mars deux missiles balistiques iraniens qui ont fait des dizaines de blessés dans le sud d'Israël, tandis que selon des médias locaux, les stocks d'intercepteurs sophistiqués Arrow sont dangereusement bas. L'aide américaine représente actuellement moins de 8% du budget militaire israélien pour 2026, qui a gonflé à 143 milliards de shekels (42 milliards d'euros). "Ce ne serait pas avisé de l'abandonner immédiatement", juge M. Orbach, "mais le faire graduellement, ce n'est pas impossible". Diversification ? Parmi les systèmes de combat acquis auprès des Etats-Unis figurent les avions de dernière génération F-35 et des sous-marins, mais aussi des pièces de rechange indispensables au maintien en condition opérationnelle de ces matériels pendant des décennies. Couper le cordon ombilical avec les Etats-Unis n'est donc pas envisageable dans l'immédiat. En revanche, Israël pourrait gagner davantage de souplesse en se fournissant dans des pays tiers, tout en maintenant le coeur de sa relation avec le Pentagone. "On ne va sans doute pas faire nos courses en Chine ou en Russie, mais pourquoi pas en Inde, en Serbie ou en Grèce. On peut abandonner un peu d'aide pour obtenir davantage de liberté", plaide l'expert. Pour Yaki Dayan, ancien consul général d'Israël à Los Angeles, l'Etat hébreu n'est pas le seul à trouver un intérêt à cette aide: "les industriels américains tirent beaucoup d'avantages de cette coopération", notamment un retour d'expérience sur l'utilisation de ces matériels au combat. Renoncer à cette alliance militaire fragiliserait la sécurité d'Israël, soutient de son côté Adi Bershadsky, colonel à la retraite spécialiste des questions de défense, surtout dans le contexte actuel de conflit avec l'Iran. "Israël est un tout petit pays entouré de menaces, sans (...) alliance collective de défense comme l'Otan", détaille-t-elle: "et nous sommes dans une région où malheureusement la paix n'est pas à l'horizon".

16.05.2026 à 18:11

FRANCE24
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Alors que son aîné se remet d'une double opération du pied et de l'épaule droits subie dimanche dernier, le cadet des frères Marquez a redoré le blason de Ducati, qui connaît pourtant un début de saison difficile. Troisième sur la grille, le Catalan a bien démarré sur ses terres avant de prendre la tête à la mi-course, puis il a résisté in extremis au retour de son compatriote Pedro Acosta (KTM). "J'ai essayé de garder mon rythme et de rester bien concentré dans les derniers tours. Mon pneu avant commençait à souffrir à la fin mais j'ai réussi à tenir donc je suis très content", a affirmé Alex Marquez, qui l'a emporté avec le plus faible écart de l'histoire en sprint. Parti en pole, le "Tiburon" (Requin) est venu mourir à seulement 41 millièmes de secondes de son adversaire au bout des 12 tours de course. "Je sais que ma KTM n'a pas encore le niveau de la Ducati mais je pense qu'on peut se satisfaire de cette deuxième position car on a bien fini la course", a lâché Acosta sans cacher sa déception pour tenter de se consoler. L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a complété le podium pour embellir encore un peu plus la journée du constructeur sextuple champion du monde en titre et faire plaisir à la légende Valentino Rossi, qui a exulté avec la troisième place de son protégé. Son autre pilote, Franco Morbidelli, avait par ailleurs créé la surprise en décrochant la deuxième place sur la grille. Martin chute encore Le double champion du monde italien Francesco Bagnaia (Ducati) a, lui, connu une journée contrastée à Montmelo. Seulement 13e des qualifications après avoir échoué à rejoindre la Q2, le Turinois s'est bien repris en course sprint en prenant une encourageante sixième place. Six jours après son triplé historique lors du Grand Prix de France au Mans, Aprilia a sombré samedi et n'a pas su profiter de l'absence de Marc Marquez pour continuer de creuser l'écart au championnat. Le leader italien Marco Bezzecchi, seulement 12e sur la grille après une chute en qualifications, a terminé à une décevante neuvième place, alors que l'Espagnol Jorge Martin a encore chuté et n'a pas terminé la course. Déjà tombé deux fois vendredi, le Madrilène, neuvième sur la grille, a récidivé samedi et devra rebondir dimanche. Le Français Johann Zarco (Honda-LCR) peut être satisfait de sa journée. Surprenant cinquième des qualifications, le vétéran de la grille a également terminé cinquième du sprint après un départ tonitruant où il s'était emparé de la deuxième place, avant de voir les motos européennes, supérieures à sa machine, le dépasser irrémédiablement. "Je suis très content de ce départ et du premier tour (...) mais il nous en manque beaucoup pour pouvoir suivre le rythme des meilleurs", a souligné Zarco. L'autre Français, Fabio Quartararo (Yamaha), a pris une belle septième place en qualifications, mais en course il n'a pu faire mieux que 13e, en raison notamment d'un gros déficit de vitesse en ligne droite.

16.05.2026 à 18:01

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"Il nous faut une véritable compétition (au sein du Labour, ndlr) avec les meilleurs candidats en lice, et je me présenterai", a déclaré M. Streeting, 43 ans, lors d'une conférence à Londres. Il a démissionné jeudi de son poste de ministre de la Santé, disant avoir "perdu confiance" en Keir Starmer, après des résultats électoraux désastreux pour le parti travailliste lors de scrutins locaux le 7 mai. Wes Streeting, issu de l'aile droite du Labour et perçu comme l'un des principaux rivaux de Keir Starmer, n'a toutefois pas déclenché formellement cette course à la succession. Cette étape nécessiterait qu'il rassemble 81 députés prêts à le soutenir. Il a assuré qu'il bénéficiait d'un "soutien au sein du groupe parlementaire" travailliste, mais expliqué qu'il préférait attendre que "tous les candidats" potentiels puissent concourir. Il a notamment mentionné le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, qui pour pouvoir briguer la direction du parti doit d'abord obtenir un siège de député. M. Burnham, personnalité la plus populaire du Labour dont il incarne l'aile gauche, a reçu vendredi l'autorisation du parti de se présenter à une législative partielle à Makerfield (nord-ouest de l'Angleterre), mais l'organisation de cette élection va prendre plusieurs semaines. "Si nous avions agi dans la précipitation sans donner à Andy la chance de se présenter, le nouveau dirigeant, que ce soit moi ou quelqu'un d'autre, manquerait de légitimité, et nous finirions donc par prolonger l'instabilité et l'incertitude", a déclaré Wes Streeting. Le chef du gouvernement, Keir Starmer, répète quant à lui qu'il n'a pas l'intention de démissionner. Mais sa réponse à la défaite électorale du 7 mai - un discours lundi au cours duquel il a promis à ses détracteurs de leur prouver "qu'ils ont tort", puis le programme législatif présenté lors du discours du roi mercredi - n'a pas convaincu. Près d'un quart des députés de sa majorité demandent son départ. Outre West Streeting, quatre secrétaires d'Etat ont démissionné pour exprimer leur défiance à l'égard du Premier ministre.

16.05.2026 à 17:57

FRANCE24
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Difficile de trouver passage plus flamboyant de l'ombre à la lumière que celui vécu sur ce Giro pour la formation émirati. Avant même le départ de Bulgarie, le forfait de Joao Almeida, prévu comme leader en l'absence de Tadej Pogacar et Isaac del Toro, avait jeté un froid. Le pire était seulement à venir avec le triple abandon de Marc Soler, Jay Vine et surtout Adam Yates, numéro 1 de substitution, après une grosse chute collective lors de la deuxième étape. Mais le retour sur le sol italien, lors de la quatrième étape, a marqué la renaissance d'un groupe réduit à cinq coureurs avec la première victoire de Narvaez, lui-même tout juste revenu d'un grave accident en janvier au Tour Down Under. Et depuis, ça s'enchaîne, avec le succès dès le lendemain de l'Espagnol Igor Arrieta. Puis le doublé de Narvaez samedi dans les rues étroites de Fermo, dans un final faisant penser à celui des Strade Bianche à Sienne, à l'issue d'un travail d'équipe remarquable. Après avoir pris la bonne échappée avec son coéquipier danois Mikkel Berg et le Norvégien Andreas Leknessund à plus de 70 km de l’arrivée, le champion d'Equateur a fait la différence dans un final taillé sur mesure pour ses qualités de puncheur avec plusieurs ascensions courtes mais raides. Il s'est envolé seul à 10,5 km du but pour signer la 17e victoire de sa carrière. Sa quatrième déjà dans le Giro, où il s'était imposé aussi en 2020 et 2024, soit autant que son compatriote Richard Carapaz. "Comme si j'avais gagné" "Cela a beaucoup de valeur pour moi, surtout après ma blessure en janvier. C'était une étape qui m'allait parfaitement", a-t-il commenté avant de rendre hommage au formidable travail de Mikkel Berg, un équipier modèle qui a encore fait preuve d'un dévouement total pour le protéger. "C'est comme si j'avais gagné, je suis fier de moi, a déclaré Berg au micro d'Eurosport. C'était l'étape parfaite, j'ai pu faire la différence pour l'équipe et Jhonny, avec de telles jambes, il est super hein." Pour Narvaez, l'affaire était entendue: "Mikkel est l'homme du jour. Il fait toujours tout pour l'équipe. On s'est mis d'accord que ça allait être pour moi aujourd'hui", a expliqué Narvaez avant d'inclure dans ses louanges l'ensemble de son équipe. "Nous ne sommes plus que cinq mais nous courons avec justesse et intelligence. L'ambiance est excellente entre nous, je pense qu'on peut viser d'autres victoires." Le groupe des favoris est arrivé un peu moins de deux minutes plus tard avec le maillot rose Afonso Eulalio qui, plein de panache, a placé une attaque dans le final. "J'aime courir comme ça", a-t-il expliqué. Elle a secoué le peloton mais pas vraiment inquiété les principaux leaders, Jonas Vingegaard grappillant même deux secondes à la fin pour se rapprocher à 3:15 au général. Dimanche, la 9e étape arrive dans la moitié nord de l'Italie, à Corno alle Scale pour la deuxième arrivée au sommet de ce Giro. L'ascension finale est en apparence assez douce (10,8 km à 6,1%) mais les trois derniers kilomètres sont très raides avec des pentes dépassant les 10%, largement de quoi faire la différence.

16.05.2026 à 17:57

FRANCE24
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"Je suis en constante recherche de ce que je suis. C'est pour ça que j'ai essayé au maximum d'être dans l'instinct", a affirmé Cantona à l'AFP samedi. "Et du coup, évidemment, il y a des moments où ça dérape un peu, mais c'est le jeu et je l'assume", confie la légende de Manchester United. Le documentaire "Cantona", réalisé par les Britanniques David Tryhorn et Ben Nicholas, ausculte l'ex-footballeur à la personnalité hors norme au gré de longues interviews ressemblant à des séances de psychothérapie. L'ex-attaquant des Bleus assure d'ailleurs à l'AFP être un adepte de la thérapie. "J'en ai fait souvent... j'ai commencé à 20 ans, ça continue par phase. C'est un monde qui m'intéresse", explique Cantona, également à l'affiche d'un film ("Les Matins merveilleux") à Cannes. Les réalisateurs ont centré leur récit sur ses cinq années à Manchester United (1992-1997) sous les ordres du coach légendaire Alex Ferguson, là où il est devenu l'une des plus grandes icônes du football anglais pour ses coups d'éclat sur et en dehors du terrain. "Cantona" est l'un des deux documentaires portant sur le football projetés à Cannes cette année avec "The Match", qui revient sur le quart de finale mythique de la Coupe du monde 1986 entre l'Argentine et l'Angleterre. Vendredi, un documentaire sur l'Italien Carlo Ancelotti, actuel sélectionneur du Brésil, réalisé par Paulo Sorrentino, a également été annoncé. "Beaucoup de documentaires ressemblent à une publicité pour les athlètes de nos jours", a déclaré à l'AFP le réalisateur David Tryhorn."Alors qu’Éric est tout à fait prêt à être d’une franchise brutale et à accepter +voilà qui je suis, avec tous mes défauts et toutes mes qualités+. C’est très rare pour un film comme celui-ci", a-t-il ajouté.

16.05.2026 à 17:38

Nabia MAKHLOUFI
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Dans votre magazine cette semaine : le constat alarmant de SOS Homophobie. Dans son dernier rapport, l’association alerte sur la hausse des violences faites aux personnes LGBT+. Plus de 1770 cas d’agressions verbales ou physiques ont été recensés sur la seule année 2025. Edouard Jouannault-Taylor, de la Fondation Le Refuge, est notre invité.
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Dans votre magazine cette semaine : le constat alarmant de SOS Homophobie. Dans son dernier rapport, l’association alerte sur la hausse des violences faites aux personnes LGBT+. Plus de 1770 cas d’agressions verbales ou physiques ont été recensés sur la seule année 2025. Edouard Jouannault-Taylor, de la Fondation Le Refuge, est notre invité.

16.05.2026 à 17:25

FRANCE24
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Il est "désormais confirmé que la baleine à bosse échouée près d’Anholt est la même baleine qui s’était auparavant échouée en Allemagne et avait fait l’objet de tentatives de sauvetage", a déclaré Jane Hansen, cheffe de division à l’Agence danoise de protection de l’environnement, dans un communiqué transmis à l’AFP. La baleine, surnommée "Timmy" par les médias allemands, avait été repérée pour la première fois coincée sur un banc de sable le 23 mars. Après plusieurs tentatives infructueuses, elle avait finalement été ramenée en mer du Nord sur une barge depuis la baie de Wismar, sur la côte baltique, puis relâchée le 2 mai. La carcasse de la baleine a été aperçue pour la première fois jeudi au large de l’île danoise d’Anholt, dans la mer du Kattegat entre la Suède et le Danemark, mais les autorités n’avaient alors pas pu confirmer qu’il s’agissait de la même baleine. Un employé local de l’Agence danoise pour la Nature a pu "localiser et récupérer un dispositif de suivi fixé au dos de la baleine. La position et l’apparence de l’appareil confirment qu’il s’agit de la même baleine qui avait déjà été observée et prise en charge dans les eaux allemandes", a déclaré Mme Hansen. Sa mort "devrait nous inciter à prendre encore plus au sérieux la protection de la nature, la préservation des espèces et la lutte contre le changement climatique", a affirmé Till Backhaus, ministre de l'Environnement de la région allemande où la baleine était auparavant échouée, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, bordant la mer Baltique. Appelant à "tirer les meilleurs enseignements possibles" de cet événement, M. Backhaus a dit "vouloir clarifier avec les autorités danoises ce qu'il adviendra de l'animal mort", tout en "menant également des discussions" avec l'initiative privée qui voulait sauver la baleine. La cheffe de division à l’Agence danoise de protection de l’environnement a affirmé de son côté que pour l’heure, il n’existait "aucun projet concret visant à extraire la baleine de la zone ou à pratiquer une autopsie, et elle n’est actuellement pas considérée comme posant un problème dans la région". "Risque d'explosion" L’Agence danoise de protection de l’environnement a également demandé au public de "garder une distance de sécurité et de s’abstenir de s’approcher de l’animal", tout en disant comprendre "l’intérêt considérable du public pour cette baleine". Elle "peut être porteuse de maladies transmissibles à l’être humain et il existe également un risque d’explosion", en raison des gaz émis par la décomposition du cétacé, a précisé l'Agence. Le sort de "Timmy" ou "Hope", a tenu l'Allemagne en haleine depuis fin mars, avec son lot de controverses. Depuis son premier échouage fin mars sur un banc de sable de la côte allemande en mer Baltique, la baleine est devenue un phénomène national, les médias allemands se pressant sur la côte Baltique pour suivre les opérations. L'animal semblait affaibli et des experts estimaient qu'il était condamné, jugeant inutile de s'acharner sur son sauvetage après plusieurs tentatives infructueuses. Les secouristes ont rapporté ces dernières semaines avoir reçu des menaces de mort et la police a dû maintenir à distance les curieux nuit et jour. Un dernier plan, consistant à transporter l'animal dans une barge vers les eaux plus profondes, présenté par deux riches entrepreneurs, dont Karin Walter-Mommert, qui a fait fortune dans les courses hippiques, a été accepté par les autorités locales. Ils ont élaboré ce que beaucoup considéraient comme un plan très incertain : attirer la baleine dans la cale remplie d’eau d’une barge spéciale et la remorquer jusqu’à son habitat naturel. Certains experts avaient critiqué ce projet de sauvetage financé par des fonds privés, estimant qu’il ne ferait qu’accentuer la détresse de l’animal.
Texte intégral (691 mots)
Il est "désormais confirmé que la baleine à bosse échouée près d’Anholt est la même baleine qui s’était auparavant échouée en Allemagne et avait fait l’objet de tentatives de sauvetage", a déclaré Jane Hansen, cheffe de division à l’Agence danoise de protection de l’environnement, dans un communiqué transmis à l’AFP. La baleine, surnommée "Timmy" par les médias allemands, avait été repérée pour la première fois coincée sur un banc de sable le 23 mars. Après plusieurs tentatives infructueuses, elle avait finalement été ramenée en mer du Nord sur une barge depuis la baie de Wismar, sur la côte baltique, puis relâchée le 2 mai. La carcasse de la baleine a été aperçue pour la première fois jeudi au large de l’île danoise d’Anholt, dans la mer du Kattegat entre la Suède et le Danemark, mais les autorités n’avaient alors pas pu confirmer qu’il s’agissait de la même baleine. Un employé local de l’Agence danoise pour la Nature a pu "localiser et récupérer un dispositif de suivi fixé au dos de la baleine. La position et l’apparence de l’appareil confirment qu’il s’agit de la même baleine qui avait déjà été observée et prise en charge dans les eaux allemandes", a déclaré Mme Hansen. Sa mort "devrait nous inciter à prendre encore plus au sérieux la protection de la nature, la préservation des espèces et la lutte contre le changement climatique", a affirmé Till Backhaus, ministre de l'Environnement de la région allemande où la baleine était auparavant échouée, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, bordant la mer Baltique. Appelant à "tirer les meilleurs enseignements possibles" de cet événement, M. Backhaus a dit "vouloir clarifier avec les autorités danoises ce qu'il adviendra de l'animal mort", tout en "menant également des discussions" avec l'initiative privée qui voulait sauver la baleine. La cheffe de division à l’Agence danoise de protection de l’environnement a affirmé de son côté que pour l’heure, il n’existait "aucun projet concret visant à extraire la baleine de la zone ou à pratiquer une autopsie, et elle n’est actuellement pas considérée comme posant un problème dans la région". "Risque d'explosion" L’Agence danoise de protection de l’environnement a également demandé au public de "garder une distance de sécurité et de s’abstenir de s’approcher de l’animal", tout en disant comprendre "l’intérêt considérable du public pour cette baleine". Elle "peut être porteuse de maladies transmissibles à l’être humain et il existe également un risque d’explosion", en raison des gaz émis par la décomposition du cétacé, a précisé l'Agence. Le sort de "Timmy" ou "Hope", a tenu l'Allemagne en haleine depuis fin mars, avec son lot de controverses. Depuis son premier échouage fin mars sur un banc de sable de la côte allemande en mer Baltique, la baleine est devenue un phénomène national, les médias allemands se pressant sur la côte Baltique pour suivre les opérations. L'animal semblait affaibli et des experts estimaient qu'il était condamné, jugeant inutile de s'acharner sur son sauvetage après plusieurs tentatives infructueuses. Les secouristes ont rapporté ces dernières semaines avoir reçu des menaces de mort et la police a dû maintenir à distance les curieux nuit et jour. Un dernier plan, consistant à transporter l'animal dans une barge vers les eaux plus profondes, présenté par deux riches entrepreneurs, dont Karin Walter-Mommert, qui a fait fortune dans les courses hippiques, a été accepté par les autorités locales. Ils ont élaboré ce que beaucoup considéraient comme un plan très incertain : attirer la baleine dans la cale remplie d’eau d’une barge spéciale et la remorquer jusqu’à son habitat naturel. Certains experts avaient critiqué ce projet de sauvetage financé par des fonds privés, estimant qu’il ne ferait qu’accentuer la détresse de l’animal.
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