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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

01.05.2026 à 23:53

GP de Miami: Norris s'élancera en pole position de la course sprint

FRANCE24
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Le champion du monde en titre a devancé l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes) et son coéquipier australien Oscar Piastri de respectivement 222 et 239 millièmes de seconde. "C'est un super résultat pour nous. On a apporté des améliorations sur la voiture ce week-end et cela récompense l'énorme travail de l'équipe. Je me sentais déjà beaucoup mieux ce midi lors des essais et c'est bien de retrouver plus d'adhérence. Même si ce n'est que le début du week-end, c'est bien de commencer comme cela", a déclaré Norris. C'est la première fois de la saison que la pole position échappe à Mercedes, qui a remporté les quatre premières épreuves de l'année (trois GP et un sprint). Les Flèches d'argent avaient même confisqué les deux premières places de toutes les séances de qualifications jusque-là. Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) partira à la quatrième place, devant le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) et l'Anglais George Russell (Mercedes). Le Top 10 est complété par le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), le surprenant argentin Franco Colapinto (Alpine) et les Français Isack Hadjar (Red Bull) et Pierre Gasly (Alpine). Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), a été éliminé dès la Q1 notamment après un gros blocage de roue lors d'un freinage. Il s'élancera seulement en 18e position, deux rangs derrière son coéquipiers anglais Oliver Bearman (16e). Les week-ends se suivent et se ressemblent pour Aston Martin puisque les deux monoplaces vertes de l'Espagnol Fernando Alonso et du Canadien Lance Stroll partiront aux deux dernières places, devancées même par les novices de Cadillac.

01.05.2026 à 23:47

Les Etats-Unis sanctionnent l'ancien président congolais Joseph Kabila

Kalidou SY
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Après avoir sanctionné l’armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, Washington frappe l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.  Il est accusé de « semer l’instabilité » dans son pays.
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Après avoir sanctionné l’armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, Washington frappe l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.  Il est accusé de « semer l’instabilité » dans son pays.

01.05.2026 à 23:44

1er mai : pas touche à la fête du travail ?

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Le gouvernement a présenté cette semaine un projet de loi qui permettrait aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler des salariés volontaires le 1er mai avec un salaire doublé. Sauf que les syndicats voient dans cette exception une brèche qui pourrait, à terme, remettre en cause le caractère sacré du seul jour obligatoirement chômé en France. Est-on effectivement en train de faire sauter un verrou historique ? On en parle avec notre invité.
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Le gouvernement a présenté cette semaine un projet de loi qui permettrait aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler des salariés volontaires le 1er mai avec un salaire doublé. Sauf que les syndicats voient dans cette exception une brèche qui pourrait, à terme, remettre en cause le caractère sacré du seul jour obligatoirement chômé en France. Est-on effectivement en train de faire sauter un verrou historique ? On en parle avec notre invité.

01.05.2026 à 23:37

Bolivie: le principal syndicat du pays déclare une grève illimitée

FRANCE24
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La Centrale ouvrière bolivienne (COB) réclame entre autres une hausse de 20% du salaire minimum, l'abrogation d'une réforme fiscale visant les petits commerçants et une hausse des pensions de retraite. Brandissant des banderoles sous un soleil de plomb à 4.000 mètres d'altitude, différents secteurs dont des enseignants et des mineurs ont répondu à l'appel de la COB à se rassembler dans la ville d'El Alto, près de La Paz (ouest). "A partir d'aujourd'hui, la grève générale illimitée (...) est déclarée, jusqu'à ce que le gouvernement comprenne les demandes du peuple", a lancé le secrétaire général de la COB, Mario Argollo. "La lutte est dure, mais nous vaincrons !", ont scandé plus d'un millier de travailleurs face à l'estrade. En outre, le syndicat rejette l'éventuelle fermeture d'entreprises publiques, demande de limiter les exportations de denrées alimentaires afin de garantir l'approvisionnement du pays et appelle à stabiliser le taux de change ainsi qu'à abroger une loi modifiant le régime des petites exploitations agricoles. Le président Rodrigo Paz a vivement critiqué les dirigeants syndicaux pour leur demande d'augmentation salariale, alors que son gouvernement a déjà relevé le salaire minimum de 20% en janvier. "Si vous voulez augmenter les salaires, commencez par créer des emplois", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une cérémonie à Cochabamba (centre). Cette semaine, d'autres secteurs se sont mobilisés, parmi lesquels les transporteurs, enseignants, mineurs, médecins et indigènes, mettant sous pression Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre après 20 ans de gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et Luis Arce (2020-2025). Une longue politique de subventions aux carburants, supprimée en décembre, a laissé le pays andin sans devises, provoquant sa pire crise en quatre décennies. L'inflation en mars a atteint 15% sur un an, après un pic à 25% en juillet.
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La Centrale ouvrière bolivienne (COB) réclame entre autres une hausse de 20% du salaire minimum, l'abrogation d'une réforme fiscale visant les petits commerçants et une hausse des pensions de retraite. Brandissant des banderoles sous un soleil de plomb à 4.000 mètres d'altitude, différents secteurs dont des enseignants et des mineurs ont répondu à l'appel de la COB à se rassembler dans la ville d'El Alto, près de La Paz (ouest). "A partir d'aujourd'hui, la grève générale illimitée (...) est déclarée, jusqu'à ce que le gouvernement comprenne les demandes du peuple", a lancé le secrétaire général de la COB, Mario Argollo. "La lutte est dure, mais nous vaincrons !", ont scandé plus d'un millier de travailleurs face à l'estrade. En outre, le syndicat rejette l'éventuelle fermeture d'entreprises publiques, demande de limiter les exportations de denrées alimentaires afin de garantir l'approvisionnement du pays et appelle à stabiliser le taux de change ainsi qu'à abroger une loi modifiant le régime des petites exploitations agricoles. Le président Rodrigo Paz a vivement critiqué les dirigeants syndicaux pour leur demande d'augmentation salariale, alors que son gouvernement a déjà relevé le salaire minimum de 20% en janvier. "Si vous voulez augmenter les salaires, commencez par créer des emplois", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une cérémonie à Cochabamba (centre). Cette semaine, d'autres secteurs se sont mobilisés, parmi lesquels les transporteurs, enseignants, mineurs, médecins et indigènes, mettant sous pression Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre après 20 ans de gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et Luis Arce (2020-2025). Une longue politique de subventions aux carburants, supprimée en décembre, a laissé le pays andin sans devises, provoquant sa pire crise en quatre décennies. L'inflation en mars a atteint 15% sur un an, après un pic à 25% en juillet.

01.05.2026 à 23:10

Coupe du monde de football 2026 : l’Iran exclu du tournoi par Donald Trump?

Maya YATAGHENE
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A J-41 jours avant la Coupe du Monde de football masculin aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, une rumeur circule : Washington aurait exclut l'Iran et souhaiterait la remplacer par l'Italie ! Si le projet a bien été proposé par un officiel de l'administration Trump, le président de la FIFA Gianni Infantino a confirmé que l'Iran participerait bien au tournoi. Cependant, des questions demeurent pour l'accueil des fans, et en cas de boycott de dernière minute par Téhéran.
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A J-41 jours avant la Coupe du Monde de football masculin aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, une rumeur circule : Washington aurait exclut l'Iran et souhaiterait la remplacer par l'Italie ! Si le projet a bien été proposé par un officiel de l'administration Trump, le président de la FIFA Gianni Infantino a confirmé que l'Iran participerait bien au tournoi. Cependant, des questions demeurent pour l'accueil des fans, et en cas de boycott de dernière minute par Téhéran.

01.05.2026 à 23:04

Femua 18 : Entretien avec Roselyne Layo

FRANCE24
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Cette semaine se tient la 18e édition du FEMUA, festival des musiques urbaines d’Anoumabo. L’un des événements culturels les plus importants de l'Afrique de l’Ouest. Une vingtaine d’artistes vont se produire sur cette scène ivoirienne, des grandes stars continentales comme des stars locales devant près de 100 000 personnes. Parmi ces artistes, la chanteuse ivoirienne Roselyne Layo qui a répondu aux questions de notre envoyée spéciale à Abidjan Fatimata Wane
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Cette semaine se tient la 18e édition du FEMUA, festival des musiques urbaines d’Anoumabo. L’un des événements culturels les plus importants de l'Afrique de l’Ouest. Une vingtaine d’artistes vont se produire sur cette scène ivoirienne, des grandes stars continentales comme des stars locales devant près de 100 000 personnes. Parmi ces artistes, la chanteuse ivoirienne Roselyne Layo qui a répondu aux questions de notre envoyée spéciale à Abidjan Fatimata Wane

01.05.2026 à 22:53

Les acteurs et les scénarios générés par IA exclus par l'Académie des Oscars

FRANCE 24
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⁠Les organisateurs des Oscars ​ont publié, vendredi, de nouvelles règles : pour ​être éligibles aux récompenses, les performances d'acteurs et les scénarios doivent être le fruit d'êtres ​humains. Cette décision intervient après qu'une version de l'acteur Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort.
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⁠Les organisateurs des Oscars ​ont publié, vendredi, de nouvelles règles : pour ​être éligibles aux récompenses, les performances d'acteurs et les scénarios doivent être le fruit d'êtres ​humains. Cette décision intervient après qu'une version de l'acteur Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort.

01.05.2026 à 22:33

Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars

FRANCE24
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"Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu'ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles", a précisé l'Académie dans de nouvelles règles. L'institution qui décerne les précieuses statuettes ajoute que "les règles établissent formellement que les scénarios doivent être écrits par des humains pour être éligibles". Cette décision survient quelques jours après qu'une version de Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort. La star de "Top Gun" et "The Doors" est apparue rajeunie dans la bande-annonce du film d'action "As Deep as the Grave", où on peut notamment l'entendre dire à un autre personnage: "N'aie pas peur des morts et n'aie pas peur de moi." Le projet a été réalisé avec l'accord de la famille de Val Kilmer, qui a accordé l'accès à des archives vidéo utilisées pour recréer l'acteur à différentes périodes de sa vie. Le recours à l'intelligence artificielle demeure une question sensible à Hollywood. Elle était notamment au coeur des grèves de 2023 qui ont paralysé l'industrie américaine du cinéma, les acteurs et les scénaristes avertissant que, sans encadrement, cette technologie menacerait l'existence même de leurs métiers. Parmi les autres modifications apportées au règlement de l'Académie, figure un changement dans les modalités de nomination des films dans la catégorie meilleur film international. Jusqu'à cette année, seul un film sélectionné par un organisme national officiel pouvait être présenté, ce qui posait un problème pour tout film critique réalisé dans un État autoritaire. Cela a par exemple forcé la Palme d'or cannoise "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, à représenter la France aux Oscars, car le film a été ignoré par la République islamique. En vertu des nouvelles règles, un film en langue non anglaise pourra désormais être présenté dans cette catégorie s'il remporte un prix éligible lors d'un grand festival international du film, notamment à Cannes, Berlin, Busan, Venise ou Toronto. Le film sera alors considéré comme nommé dans cette catégorie, et non le pays. Son réalisateur sera "inscrit sur la plaque de la statuette après le titre du film", accompagné du pays le cas échéant, a annoncé l'Académie.
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"Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu'ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles", a précisé l'Académie dans de nouvelles règles. L'institution qui décerne les précieuses statuettes ajoute que "les règles établissent formellement que les scénarios doivent être écrits par des humains pour être éligibles". Cette décision survient quelques jours après qu'une version de Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort. La star de "Top Gun" et "The Doors" est apparue rajeunie dans la bande-annonce du film d'action "As Deep as the Grave", où on peut notamment l'entendre dire à un autre personnage: "N'aie pas peur des morts et n'aie pas peur de moi." Le projet a été réalisé avec l'accord de la famille de Val Kilmer, qui a accordé l'accès à des archives vidéo utilisées pour recréer l'acteur à différentes périodes de sa vie. Le recours à l'intelligence artificielle demeure une question sensible à Hollywood. Elle était notamment au coeur des grèves de 2023 qui ont paralysé l'industrie américaine du cinéma, les acteurs et les scénaristes avertissant que, sans encadrement, cette technologie menacerait l'existence même de leurs métiers. Parmi les autres modifications apportées au règlement de l'Académie, figure un changement dans les modalités de nomination des films dans la catégorie meilleur film international. Jusqu'à cette année, seul un film sélectionné par un organisme national officiel pouvait être présenté, ce qui posait un problème pour tout film critique réalisé dans un État autoritaire. Cela a par exemple forcé la Palme d'or cannoise "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, à représenter la France aux Oscars, car le film a été ignoré par la République islamique. En vertu des nouvelles règles, un film en langue non anglaise pourra désormais être présenté dans cette catégorie s'il remporte un prix éligible lors d'un grand festival international du film, notamment à Cannes, Berlin, Busan, Venise ou Toronto. Le film sera alors considéré comme nommé dans cette catégorie, et non le pays. Son réalisateur sera "inscrit sur la plaque de la statuette après le titre du film", accompagné du pays le cas échéant, a annoncé l'Académie.

01.05.2026 à 22:15

Le roi Charles III aux Bermudes après sa visite d'Etat aux Etats-Unis

FRANCE24
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Ce séjour sur l'archipel entamé jeudi - sans la reine Camilla qui l'accompagnait aux Etats-Unis - marque la première visite de Charles dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi. "Il y a des années, quand la reine (Elizabeth II, ndlr) est venue, mes parents ont eu la chance de la rencontrer, alors je suis vraiment ravie d'être ici pour voir le roi. C'est un honneur que ce soit le premier territoire (ultramarin) où il se déplace", apprécie auprès de l'AFP Judith Alexander, ex-directrice d'école à la retraite. Dans le sud-ouest vendredi, Charles a assisté à des danses traditionnelles. Des danseurs masqués aux costumes colorés et aux couvre-chefs à plumes tout en hauteur perpétuent un folklore aux influences africaines, amérindiennes et caribéennes. Les masques peints viennent du temps de l'esclavage, quand il était interdit aux esclaves de danser en public et qu'ils dissimulaient ainsi leur identité. Les tenues portent aussi des clochettes symbolisant les chaînes qui les entravaient. Peu avant son départ des Etats-Unis la veille, Donald Trump a salué en Charles III "un roi formidable - le plus formidable des rois". Whisky écossais Plus tard dans la journée, le président américain a annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du roi et de la reine du Royaume‑Uni". "Le roi et la reine m'ont amené à faire quelque chose que personne d'autre n'avait réussi, pratiquement sans le demander!", a-t-il lancé sur sa plateforme Truth Social. Fasciné par la monarchie et son faste, Donald Trump a reçu le souverain britannique et la reine Camilla avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, coups de canon, survol de la Maison Blanche par des avions de combat et dîner de gala. Le temps fort de cette visite d'Etat de quatre jours, entre Washington et New York essentiellement, a été le discours de Charles III devant le Congrès américain mardi. Un moment rare: il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II, sa mère, en 1991. Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique. Au moment où la relation entre Londres et Washington connaît des turbulences, autour de la guerre en Iran en particulier, il a exhorté les deux pays à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".
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Ce séjour sur l'archipel entamé jeudi - sans la reine Camilla qui l'accompagnait aux Etats-Unis - marque la première visite de Charles dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi. "Il y a des années, quand la reine (Elizabeth II, ndlr) est venue, mes parents ont eu la chance de la rencontrer, alors je suis vraiment ravie d'être ici pour voir le roi. C'est un honneur que ce soit le premier territoire (ultramarin) où il se déplace", apprécie auprès de l'AFP Judith Alexander, ex-directrice d'école à la retraite. Dans le sud-ouest vendredi, Charles a assisté à des danses traditionnelles. Des danseurs masqués aux costumes colorés et aux couvre-chefs à plumes tout en hauteur perpétuent un folklore aux influences africaines, amérindiennes et caribéennes. Les masques peints viennent du temps de l'esclavage, quand il était interdit aux esclaves de danser en public et qu'ils dissimulaient ainsi leur identité. Les tenues portent aussi des clochettes symbolisant les chaînes qui les entravaient. Peu avant son départ des Etats-Unis la veille, Donald Trump a salué en Charles III "un roi formidable - le plus formidable des rois". Whisky écossais Plus tard dans la journée, le président américain a annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du roi et de la reine du Royaume‑Uni". "Le roi et la reine m'ont amené à faire quelque chose que personne d'autre n'avait réussi, pratiquement sans le demander!", a-t-il lancé sur sa plateforme Truth Social. Fasciné par la monarchie et son faste, Donald Trump a reçu le souverain britannique et la reine Camilla avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, coups de canon, survol de la Maison Blanche par des avions de combat et dîner de gala. Le temps fort de cette visite d'Etat de quatre jours, entre Washington et New York essentiellement, a été le discours de Charles III devant le Congrès américain mardi. Un moment rare: il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II, sa mère, en 1991. Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique. Au moment où la relation entre Londres et Washington connaît des turbulences, autour de la guerre en Iran en particulier, il a exhorté les deux pays à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".

01.05.2026 à 21:35

1er-Mai au Venezuela: manifestations après la "blague" de l'augmentation du revenu minimum

FRANCE24
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D'autres manifestations ont eu lieu dans le pays, selon des correspondants de l'AFP. La présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a succédé à Nicolas Maduro, capturé en janvier par l'armée américaine, a annoncé jeudi que le "revenu minimum intégral " allait passer de 190 dollars à 240 dollars par mois (+26%), sans donner plus de détails. Ce revenu se compose d'un salaire minimum de misère (moins de 30 cents de dollar par mois) plus des primes d'alimentation et de "guerre économique" que le pouvoir a instauré, étant dans l'incapacité d'augmenter le salaire minimum (et le surcoût de cotisations sociales). "Une prime, ce n’est pas un salaire", ont notamment scandé les manifestants, qui ont défilé sur environ 4 km dans le centre de Caracas. Des dizaines de policiers antiémeute ont bloqué certaines voies, mais il n'y a pas eu d'affrontements, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. L’augmentation annoncée est " une blague, une tromperie", estime Franklin Velasquez, dirigeant syndical de 61 ans. " Aujourd’hui, les travailleurs du Venezuela ne savent pas quel est le salaire minimum..." Lors de l'annonce, Mme Rodriguez, qui avait annoncé une augmentation "responsable", s'était félicitée d'accorder la hausse la "plus importante de ces dernières années ". Celle-ci est loin de suffire à payer le panier alimentaire de base mensuel de 700 dollars pour une famille de cinq personnes. Juraina Palacios, une manifestante et enseignante de 55 ans, estime que  "ce qu'elle (la présidente) a fait hier est un abus ". Les revendications montent dans une économie dévastée qui ne se relève pas, après des années d'inflation et de crise. L'inflation en 2025 a été de 475%, la plus élevée au monde. Le pays, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole au monde, a vu son PIB chuter de 80% entre 2012 et 2021. La présidente promet des jours meilleurs notamment grâce aux réformes de la loi sur le pétrole et du code minier, qui ouvrent le secteur au privé et devraient attirer de gros investissements. "Ce n'est pas juste", a estimé un syndicaliste, José Patines, à Barinas (sud-ouest), région natale de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013) où des centaines de personnes se sont réunies. "Le travailleur ne peut pas continuer à porter sur ses épaules une crise qu’il n’a pas provoquée".
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D'autres manifestations ont eu lieu dans le pays, selon des correspondants de l'AFP. La présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a succédé à Nicolas Maduro, capturé en janvier par l'armée américaine, a annoncé jeudi que le "revenu minimum intégral " allait passer de 190 dollars à 240 dollars par mois (+26%), sans donner plus de détails. Ce revenu se compose d'un salaire minimum de misère (moins de 30 cents de dollar par mois) plus des primes d'alimentation et de "guerre économique" que le pouvoir a instauré, étant dans l'incapacité d'augmenter le salaire minimum (et le surcoût de cotisations sociales). "Une prime, ce n’est pas un salaire", ont notamment scandé les manifestants, qui ont défilé sur environ 4 km dans le centre de Caracas. Des dizaines de policiers antiémeute ont bloqué certaines voies, mais il n'y a pas eu d'affrontements, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. L’augmentation annoncée est " une blague, une tromperie", estime Franklin Velasquez, dirigeant syndical de 61 ans. " Aujourd’hui, les travailleurs du Venezuela ne savent pas quel est le salaire minimum..." Lors de l'annonce, Mme Rodriguez, qui avait annoncé une augmentation "responsable", s'était félicitée d'accorder la hausse la "plus importante de ces dernières années ". Celle-ci est loin de suffire à payer le panier alimentaire de base mensuel de 700 dollars pour une famille de cinq personnes. Juraina Palacios, une manifestante et enseignante de 55 ans, estime que  "ce qu'elle (la présidente) a fait hier est un abus ". Les revendications montent dans une économie dévastée qui ne se relève pas, après des années d'inflation et de crise. L'inflation en 2025 a été de 475%, la plus élevée au monde. Le pays, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole au monde, a vu son PIB chuter de 80% entre 2012 et 2021. La présidente promet des jours meilleurs notamment grâce aux réformes de la loi sur le pétrole et du code minier, qui ouvrent le secteur au privé et devraient attirer de gros investissements. "Ce n'est pas juste", a estimé un syndicaliste, José Patines, à Barinas (sud-ouest), région natale de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013) où des centaines de personnes se sont réunies. "Le travailleur ne peut pas continuer à porter sur ses épaules une crise qu’il n’a pas provoquée".

01.05.2026 à 21:31

ExxonMobil et Chevron plombés par des effets comptables au 1er trimestre

FRANCE24
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Dans le sillage du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février et du blocage du stratégique détroit d'Ormuz pour le transport des hydrocarbures, les cours de l'or noir sont passés d'une soixantaine de dollars le baril mi-février à plus de cent. Et Darren Woods, patron d'ExxonMobil, a prévenu lors d'une audioconférence avec des analystes qu'ils pourraient aller encore plus haut. "Lorsque l'on regarde la perturbation sans précédent de l'approvisionnement mondial de pétrole et de gaz naturel, le marché n'a pas encore subi la totalité des conséquences", a-t-il déclaré. "Il y a encore plus (d'augmentation) à venir si le détroit reste fermé", a-t-il ajouté, relevant que le marché avait fonctionné pour l'instant grâce aux stocks commerciaux de brut et à l'utilisation partielle de réserves stratégiques nationales. Mais, d'après lui, ces sources d'appoints s'épuisent. Le géant américain est lui-même directement affecté par le conflit avec une perturbation du transport maritime mais aussi la destruction de certaines infrastructures, notamment au Qatar. Il avait indiqué en avril que sa production mondiale de pétrole allait reculer d'environ 6% au premier trimestre, sur un an, du fait des perturbations liées au conflit. La production de gaz naturel a diminué de 8,2%. Entre janvier et mars, le groupe a engrangé un chiffre d'affaires de 85,14 milliards de dollars (+2,42% sur un an) mais son bénéfice net ressort à 4,18 milliards de dollars, soit une fonte de 45,78% sur un an. Ce dernier a été plombé par des éléments exceptionnels liés à des effets de calendrier défavorables (3,9 milliards de dollars) et, dans une moindre mesure, à la guerre au Moyen-Orient (700 millions). "Volatilité" Son rival américain Chevron a aussi publié vendredi un bénéfice net en forte baisse (-36,86%) à 4,18 milliards, principalement également à cause d'un effet de calendrier lié au décalage entre la vente des produits et leur livraison, dans le cadre des marchés des dérivés. Cela a représenté un manque-à-gagner temporaire de 2,9 milliards au premier trimestre. "Malgré une volatilité géopolitique au plus haut et les perturbations d'approvisionnement qui en découlent, Chevron a réalisé une solide performance au premier trimestre", s'est félicité Mike Wirth, PDG du Chevron, soulignant que les raffineries américaines avaient traité une quantité record de brut en mars. "Nous continuons de surveiller étroitement les développements au Moyen-Orient", a-t-il relevé, insistant auprès des analystes sur l'extrême incertitude régnant sur le marché. "Le contexte imprévisible renforce l'importance d'une discipline d'investissement pour assurer un approvisionnement énergétique fiable et une sécurité énergétique mondiale", a-t-il poursuivi. Même son de cloche du côté de Darren Woods, le patron d'ExxonMobil, qui a estimé que le conflit au Moyen-Orient "soulign(ait) l'importance de produits énergétiques fiables et à prix abordables". "Ce trimestre démontre qu'ExxonMobil est une entreprise fondamentalement plus solide qu'il y a seulement quelques années, bâtie pour faire des performances malgré les perturbations et les cycles du marché", a-t-il commenté. Le groupe s'attend à ce que la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, en représailles à l'offensive des Etats-Unis et Israël lancée le 28 février, réduise sa production quotidienne d'environ 750.000 barils de pétrole (15% du total) au deuxième trimestre par rapport à celui de 2025, pour atteindre entre 4,1 et 4,3 millions de barils. Si le détroit devait rouvrir vendredi, cela entraînerait une production supplémentaire de 350.000 barils sur les deux derniers mois du trimestre en cours. Pour continuer d'approvisionner ses clients, il a changé des routes et dirigé en mars environ 13 millions de barils des Etats-Unis vers l'Asie-Pacifique, soit l'équivalent de trois semaines de production de sa raffinerie à Singapour. Quand le détroit aura rouvert, "il y aura un ou deux mois de latence avant que le marché (mondial) retrouve un flux normal", selon M. Woods. Vers 19H20 GMT, l'action ExxonMobil baissait de 0,47% et celle de Chevron reculait de 1,36% à la Bourse de New York.
Texte intégral (670 mots)
Dans le sillage du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février et du blocage du stratégique détroit d'Ormuz pour le transport des hydrocarbures, les cours de l'or noir sont passés d'une soixantaine de dollars le baril mi-février à plus de cent. Et Darren Woods, patron d'ExxonMobil, a prévenu lors d'une audioconférence avec des analystes qu'ils pourraient aller encore plus haut. "Lorsque l'on regarde la perturbation sans précédent de l'approvisionnement mondial de pétrole et de gaz naturel, le marché n'a pas encore subi la totalité des conséquences", a-t-il déclaré. "Il y a encore plus (d'augmentation) à venir si le détroit reste fermé", a-t-il ajouté, relevant que le marché avait fonctionné pour l'instant grâce aux stocks commerciaux de brut et à l'utilisation partielle de réserves stratégiques nationales. Mais, d'après lui, ces sources d'appoints s'épuisent. Le géant américain est lui-même directement affecté par le conflit avec une perturbation du transport maritime mais aussi la destruction de certaines infrastructures, notamment au Qatar. Il avait indiqué en avril que sa production mondiale de pétrole allait reculer d'environ 6% au premier trimestre, sur un an, du fait des perturbations liées au conflit. La production de gaz naturel a diminué de 8,2%. Entre janvier et mars, le groupe a engrangé un chiffre d'affaires de 85,14 milliards de dollars (+2,42% sur un an) mais son bénéfice net ressort à 4,18 milliards de dollars, soit une fonte de 45,78% sur un an. Ce dernier a été plombé par des éléments exceptionnels liés à des effets de calendrier défavorables (3,9 milliards de dollars) et, dans une moindre mesure, à la guerre au Moyen-Orient (700 millions). "Volatilité" Son rival américain Chevron a aussi publié vendredi un bénéfice net en forte baisse (-36,86%) à 4,18 milliards, principalement également à cause d'un effet de calendrier lié au décalage entre la vente des produits et leur livraison, dans le cadre des marchés des dérivés. Cela a représenté un manque-à-gagner temporaire de 2,9 milliards au premier trimestre. "Malgré une volatilité géopolitique au plus haut et les perturbations d'approvisionnement qui en découlent, Chevron a réalisé une solide performance au premier trimestre", s'est félicité Mike Wirth, PDG du Chevron, soulignant que les raffineries américaines avaient traité une quantité record de brut en mars. "Nous continuons de surveiller étroitement les développements au Moyen-Orient", a-t-il relevé, insistant auprès des analystes sur l'extrême incertitude régnant sur le marché. "Le contexte imprévisible renforce l'importance d'une discipline d'investissement pour assurer un approvisionnement énergétique fiable et une sécurité énergétique mondiale", a-t-il poursuivi. Même son de cloche du côté de Darren Woods, le patron d'ExxonMobil, qui a estimé que le conflit au Moyen-Orient "soulign(ait) l'importance de produits énergétiques fiables et à prix abordables". "Ce trimestre démontre qu'ExxonMobil est une entreprise fondamentalement plus solide qu'il y a seulement quelques années, bâtie pour faire des performances malgré les perturbations et les cycles du marché", a-t-il commenté. Le groupe s'attend à ce que la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, en représailles à l'offensive des Etats-Unis et Israël lancée le 28 février, réduise sa production quotidienne d'environ 750.000 barils de pétrole (15% du total) au deuxième trimestre par rapport à celui de 2025, pour atteindre entre 4,1 et 4,3 millions de barils. Si le détroit devait rouvrir vendredi, cela entraînerait une production supplémentaire de 350.000 barils sur les deux derniers mois du trimestre en cours. Pour continuer d'approvisionner ses clients, il a changé des routes et dirigé en mars environ 13 millions de barils des Etats-Unis vers l'Asie-Pacifique, soit l'équivalent de trois semaines de production de sa raffinerie à Singapour. Quand le détroit aura rouvert, "il y aura un ou deux mois de latence avant que le marché (mondial) retrouve un flux normal", selon M. Woods. Vers 19H20 GMT, l'action ExxonMobil baissait de 0,47% et celle de Chevron reculait de 1,36% à la Bourse de New York.

01.05.2026 à 21:30

Négociations Iran-Etats-Unis dans l'impasse, frappes sur le Liban, offensive djihadiste au Mali

Achren VERDIAN
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60 jours après le début de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump semble prêt à poursuivre sans l'autorisation du Congrès, et se dit insatisfait de la dernière proposition iranienne. Pas de répit pour le Liban où les frappes meurtrières se poursuivent; Israël poursuit aussi sa politique de "terre brûlée" dans le Sud. Au sommaire aussi, l'offensive sans précédent au Mali du JNIM, et de ses alliés indépendantistes du front de libération de l'Azawad, contre plusieurs villes maliennes.
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60 jours après le début de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump semble prêt à poursuivre sans l'autorisation du Congrès, et se dit insatisfait de la dernière proposition iranienne. Pas de répit pour le Liban où les frappes meurtrières se poursuivent; Israël poursuit aussi sa politique de "terre brûlée" dans le Sud. Au sommaire aussi, l'offensive sans précédent au Mali du JNIM, et de ses alliés indépendantistes du front de libération de l'Azawad, contre plusieurs villes maliennes.

01.05.2026 à 21:19

PSG – Bayern et Arsenal – Atlético : un choc des styles avant les retours

Annie GASNIER
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En Ligue des champions, les rencontres sont autant de chocs des styles : feu contre feu pour PSG – Bayern Munich, initiative contre discipline pour Arsenal – Atlético de Madrid. Chez les femmes, l’OL est dos au mur face à Arsenal, tandis que Barça – Bayern reste à l’équilibre pour une place en finale.
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En Ligue des champions, les rencontres sont autant de chocs des styles : feu contre feu pour PSG – Bayern Munich, initiative contre discipline pour Arsenal – Atlético de Madrid. Chez les femmes, l’OL est dos au mur face à Arsenal, tandis que Barça – Bayern reste à l’équilibre pour une place en finale.

01.05.2026 à 21:01

Trump durcit les sanctions contre Cuba en pleine mobilisation du 1er-Mai à La Havane

FRANCE24
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Le président américain estime que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, continue de représenter "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ces nouvelles sanctions, qui figurent dans un décret présidentiel et sont destinées à renforcer la pression sur La Havane en pleine crise économique, ciblent notamment les banques étrangères qui collaborent avec le gouvernement cubain, et imposent des restrictions en matière d'immigration. Dans ce décret, Donald Trump impose des sanctions à l'encontre de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l'énergie, des mines et d'autres secteurs de l'île, ainsi que contre toute personne reconnue coupable de "violations graves des droits de l'homme". Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a qualifié sur X ces nouvelles sanctions d'"illégales" et "abusives". "Ce n'est pas un hasard si ces mesures ont été annoncées le 1er mai, le jour même où des millions de Cubains sont descendus dans la rue pour dénoncer le blocus américain et le siège énergétique", a-t-il ajouté. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane, impose depuis janvier à Cuba un blocus pétrolier, n'ayant autorisé depuis lors l'arrivée que d'un seul pétrolier russe. Vendredi matin, un défilé a été organisé face à l'ambassade des Etats-Unis à La Havane, auquel ont participé le dirigeant révolutionnaire Raul Castro, 94 ans, et le président cubain Miguel Diaz-Canel. Ce dernier avait appelé la veille sur X les Cubains à se mobiliser "contre le blocus génocidaire et les grossières menaces impériales" des Etats-Unis. Des Cubains se sont aussi mobilisés dans les principales villes du pays. Les autorités ont revendiqué un demi-million de participants à La Havane, un chiffre que l'AFP n'était pas en mesure de vérifier de façon indépendante. "La patrie, on la défend" Sous le mot d'ordre "la patrie, on la défend", le pouvoir avait convoqué des employés d'entreprises d'Etat, fonctionnaires, membres du Parti communiste cubain (PCC, unique) à converger dès l'aube vers une esplanade baptisée "tribune anti-impérialiste" et située face à la mission diplomatique américaine. Déjà secouée par une profonde crise économique sous l'effet conjugué du renforcement des sanctions américaines sous le premier mandat de Donald Trump (2017-2021), des faiblesses structurelles de son économie centralisée et d'une réforme monétaire ratée, l'île de 9,6 millions d'habitants a vu son activité quasiment paralysée depuis fin janvier. Le tourisme, importante source de devises, s'est effondré de moitié depuis le début de l'année, la production de nickel et de cobalt est à l'arrêt, tandis que le secteur du tabac, autre secteur d'exportation, souffre du manque de carburant. "Face à l'immensité des restrictions qui cherchent à nous étouffer et à nous faire capituler devant des menaces irrationnelles de guerre et de mort, ce 1er-Mai confirme que nous (...) résistons !", a lancé à la tribune le dirigeant du syndicat des travailleurs de Cuba, Osnay Miguel Colina. "La réponse du peuple a été forte, juste devant l'ambassade des Etats-Unis", s'est réjouie auprès de l'AFP Lidice Guridis, une employée de 42 ans. Malgré le contexte de fortes tensions, les deux pays sont en pourparlers. Des discussions ont notamment eu lieu le 10 avril à La Havane à un haut niveau diplomatique. A cette occasion, un responsable américain s'est aussi entretenu avec Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de Raul Castro, également présent au défilé du 1er-Mai. Pendant le rassemblement, le pouvoir a affirmé avoir collecté ces dernières semaines plus de 6 millions de signatures de Cubains "pour la patrie et pour la paix", dont une compilation a été remise à Raul Castro et au président Diaz-Canel. Des opposants mettent toutefois en doute les conditions de collecte de certaines signatures.
Texte intégral (659 mots)
Le président américain estime que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, continue de représenter "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ces nouvelles sanctions, qui figurent dans un décret présidentiel et sont destinées à renforcer la pression sur La Havane en pleine crise économique, ciblent notamment les banques étrangères qui collaborent avec le gouvernement cubain, et imposent des restrictions en matière d'immigration. Dans ce décret, Donald Trump impose des sanctions à l'encontre de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l'énergie, des mines et d'autres secteurs de l'île, ainsi que contre toute personne reconnue coupable de "violations graves des droits de l'homme". Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a qualifié sur X ces nouvelles sanctions d'"illégales" et "abusives". "Ce n'est pas un hasard si ces mesures ont été annoncées le 1er mai, le jour même où des millions de Cubains sont descendus dans la rue pour dénoncer le blocus américain et le siège énergétique", a-t-il ajouté. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane, impose depuis janvier à Cuba un blocus pétrolier, n'ayant autorisé depuis lors l'arrivée que d'un seul pétrolier russe. Vendredi matin, un défilé a été organisé face à l'ambassade des Etats-Unis à La Havane, auquel ont participé le dirigeant révolutionnaire Raul Castro, 94 ans, et le président cubain Miguel Diaz-Canel. Ce dernier avait appelé la veille sur X les Cubains à se mobiliser "contre le blocus génocidaire et les grossières menaces impériales" des Etats-Unis. Des Cubains se sont aussi mobilisés dans les principales villes du pays. Les autorités ont revendiqué un demi-million de participants à La Havane, un chiffre que l'AFP n'était pas en mesure de vérifier de façon indépendante. "La patrie, on la défend" Sous le mot d'ordre "la patrie, on la défend", le pouvoir avait convoqué des employés d'entreprises d'Etat, fonctionnaires, membres du Parti communiste cubain (PCC, unique) à converger dès l'aube vers une esplanade baptisée "tribune anti-impérialiste" et située face à la mission diplomatique américaine. Déjà secouée par une profonde crise économique sous l'effet conjugué du renforcement des sanctions américaines sous le premier mandat de Donald Trump (2017-2021), des faiblesses structurelles de son économie centralisée et d'une réforme monétaire ratée, l'île de 9,6 millions d'habitants a vu son activité quasiment paralysée depuis fin janvier. Le tourisme, importante source de devises, s'est effondré de moitié depuis le début de l'année, la production de nickel et de cobalt est à l'arrêt, tandis que le secteur du tabac, autre secteur d'exportation, souffre du manque de carburant. "Face à l'immensité des restrictions qui cherchent à nous étouffer et à nous faire capituler devant des menaces irrationnelles de guerre et de mort, ce 1er-Mai confirme que nous (...) résistons !", a lancé à la tribune le dirigeant du syndicat des travailleurs de Cuba, Osnay Miguel Colina. "La réponse du peuple a été forte, juste devant l'ambassade des Etats-Unis", s'est réjouie auprès de l'AFP Lidice Guridis, une employée de 42 ans. Malgré le contexte de fortes tensions, les deux pays sont en pourparlers. Des discussions ont notamment eu lieu le 10 avril à La Havane à un haut niveau diplomatique. A cette occasion, un responsable américain s'est aussi entretenu avec Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de Raul Castro, également présent au défilé du 1er-Mai. Pendant le rassemblement, le pouvoir a affirmé avoir collecté ces dernières semaines plus de 6 millions de signatures de Cubains "pour la patrie et pour la paix", dont une compilation a été remise à Raul Castro et au président Diaz-Canel. Des opposants mettent toutefois en doute les conditions de collecte de certaines signatures.
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