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15.08.2026 à 23:13

FRANCE 24
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Le contrôle judiciaire de Patrick Bruel, mis en examen pour viol et agression sexuelle, a été assoupli, l'autorisant à quitter le territoire français, a déclaré samedi le parquet de Nanterre. Ce dernier a indiqué avoir fait appel de cette décision.
Le contrôle judiciaire de Patrick Bruel, mis en examen pour viol et agression sexuelle, a été assoupli, l'autorisant à quitter le territoire français, a déclaré samedi le parquet de Nanterre. Ce dernier a indiqué avoir fait appel de cette décision.

15.08.2026 à 22:45

FRANCE24
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"Le Paris Saint-Germain est heureux d'annoncer la signature de Mika Godts", a déclaré le club double champion d'Europe dans un communiqué, précisant qu'il "porterait le numéro 22". "Mika est un excellent joueur aux qualités très spécifiques, et il va énormément nous manquer", a réagi Jordi Cruijff, fils de Johan et directeur sportif de l'Ajax Amsterdam, qui précise le montant du transfert, de 55 millions d'euros bonus inclus. Professionnel à l'Ajax depuis 2023, le Belge de 21 ans y a explosé la saison passée, avec 17 buts et 12 passes décisives dans le championnat néérlandais, où il a été nommé Espoir de l'année. "Je me sens extrêmement fier de rejoindre l’un des meilleurs clubs au monde, a réagi Mika Godts, cité par le communiqué du PSG. "J'ai hâte de revêtir ces couleurs, de découvrir le Parc des Princes et ses supporters." Fan de Neymar, Mika Godts est réputé pour ses qualités de percussion et d'élimination, à l'image d'un but en avril contre Breda où il a dribblé trois joueurs puis le gardien, très remarqué pour sa similitude avec un but mémorable de Zlatan Ibrahimovic en 2004 sous le maillot ajacide contre le même club. Mais le Belge n'avait inscrit que 4 buts et donné 6 passes décisives en 45 matches lors de ses deux premières saisons avec le club batave. Rare joueur à surnager durant la saison difficile de l'Ajax (seulement 5e en Eredivisie), Godts n'a pas non plus écarté tous les doutes sur sa capacité à briller dans les plus grands matchs, peu influent lors de la campagne catastrophique du club en Ligue des Champions (32e place sur 34). Malgré ses deux premières sélections avec la Belgique en mars, le natif de Louvain n'a pas été retenu par Rudi Garcia dans la liste pour le Mondial-2026. "Je ne comprends pas cette décision, mais parfois, il faut simplement l'accepter et avancer", avait réagi l'intéressé sur ses réseaux sociaux en mai. Le PSG continue ainsi de remodeler son banc côté offensif, après les arrivées du milieu offensif Maghnès Akliouche et de l'attaquant polyvalent Ferran Torres, pour compenser les départs de Lee Kang-in et Gonçalo Ramos, alors que l'incertitude plane toujours sur Bradley Barcola, au profil similaire à celui de Godts.
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"Le Paris Saint-Germain est heureux d'annoncer la signature de Mika Godts", a déclaré le club double champion d'Europe dans un communiqué, précisant qu'il "porterait le numéro 22". "Mika est un excellent joueur aux qualités très spécifiques, et il va énormément nous manquer", a réagi Jordi Cruijff, fils de Johan et directeur sportif de l'Ajax Amsterdam, qui précise le montant du transfert, de 55 millions d'euros bonus inclus. Professionnel à l'Ajax depuis 2023, le Belge de 21 ans y a explosé la saison passée, avec 17 buts et 12 passes décisives dans le championnat néérlandais, où il a été nommé Espoir de l'année. "Je me sens extrêmement fier de rejoindre l’un des meilleurs clubs au monde, a réagi Mika Godts, cité par le communiqué du PSG. "J'ai hâte de revêtir ces couleurs, de découvrir le Parc des Princes et ses supporters." Fan de Neymar, Mika Godts est réputé pour ses qualités de percussion et d'élimination, à l'image d'un but en avril contre Breda où il a dribblé trois joueurs puis le gardien, très remarqué pour sa similitude avec un but mémorable de Zlatan Ibrahimovic en 2004 sous le maillot ajacide contre le même club. Mais le Belge n'avait inscrit que 4 buts et donné 6 passes décisives en 45 matches lors de ses deux premières saisons avec le club batave. Rare joueur à surnager durant la saison difficile de l'Ajax (seulement 5e en Eredivisie), Godts n'a pas non plus écarté tous les doutes sur sa capacité à briller dans les plus grands matchs, peu influent lors de la campagne catastrophique du club en Ligue des Champions (32e place sur 34). Malgré ses deux premières sélections avec la Belgique en mars, le natif de Louvain n'a pas été retenu par Rudi Garcia dans la liste pour le Mondial-2026. "Je ne comprends pas cette décision, mais parfois, il faut simplement l'accepter et avancer", avait réagi l'intéressé sur ses réseaux sociaux en mai. Le PSG continue ainsi de remodeler son banc côté offensif, après les arrivées du milieu offensif Maghnès Akliouche et de l'attaquant polyvalent Ferran Torres, pour compenser les départs de Lee Kang-in et Gonçalo Ramos, alors que l'incertitude plane toujours sur Bradley Barcola, au profil similaire à celui de Godts.

15.08.2026 à 22:20

Kalidou SY
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Au Tchad, Succès Masra est désormais libre. L’ancien Premier ministre et opposant, condamné à 20 ans de prison, a bénéficié d’une grâce présidentielle. Ce soir, sa première interview depuis sa libération.
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Au Tchad, Succès Masra est désormais libre. L’ancien Premier ministre et opposant, condamné à 20 ans de prison, a bénéficié d’une grâce présidentielle. Ce soir, sa première interview depuis sa libération.

15.08.2026 à 21:57

FRANCE24
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À huit mois du scrutin, et après l'échec de sa primaire unitaire avec les socialistes, la cheffe des Verts espère encore "conjurer (la) chronique d'une défaite annoncée" pour la gauche. "Nous sommes prêts à rediscuter avec tout le monde à gauche, sans exclusive", affirme Mme Tondelier, qui tend donc la main aussi bien au PS qu'au Parti communiste et à LFI. "Nous leur faisons à chacun une proposition de rencontre bilatérale dans le but de discuter projet, stratégie et dégager avec ceux qui le souhaitent un chemin de victoire", ajoute-t-elle. Un courrier, dont l'AFP a obtenu une copie, a été adressé à tous les partis de gauche, de LFI à Place publique, ainsi qu'à des mouvements régionalistes. Une initiative lancée à quelques jours des universités d'été de son parti, mais aussi des Insoumis et du PCF - celle du Parti socialiste se tiendra fin août. Cet "espace politique commun" devra toutefois reposer "sur des bases solides", prévient la secrétaire nationale des Écologistes. Parmi ses conditions : "la transition et la planification écologique, la sortie des énergies fossiles, la mise en place d'un État providence climatique, la fin de la course à la croissance", ou encore "la construction d'une Europe fédérale qui ne transige jamais avec ses valeurs d'accueil, de solidarité et de démocratie". Le fond d'abord, mais "évidemment les législatives devront être évoquées", en prévision de la dissolution qui devrait suivre la présidentielle. "Nous devons, ensemble, nous projeter dans l'exercice du pouvoir", argumente-t-elle, tout en mettant en garde contre le risque d'une division qui "conduira vraisemblablement à une élimination (de la gauche) dès le premier tour dans de nombreuses circonscriptions". En attendant la réponse de ses "partenaires", Mme Tondelier continue de s'afficher comme candidate à l’Élysée. "La question est plutôt de savoir pourquoi je cesserais de l'être", dit-elle, tout en assurant que "(son) bulletin de vote ne sera jamais celui qui fera gagner le Rassemblement national". "Les Écologistes sont prêts à travailler, à discuter et à construire un projet partagé. Nous sommes prêts à engager des discussions avec votre organisation. L'êtes-vous également ?", lancent les Ecologistes dans leur courrier cosigné par Marine Tondelier et les chefs de groupes parlementaires de son parti. Ils placent leur démarche dans la continuation de l'"été dantesque" que subissent les Français, avec la combinaison de canicules, d'incendies et d'une grave sécheresse. Ils mentionnent également le "retour des impérialismes", les ingérences électorales, les algorithmes des réseaux sociaux, ou l’instrumentalisation des données personnelles. "Nous ne cherchons pas à imposer nos termes. Nous cherchons à construire quelque chose qui soit à la hauteur de ce que les citoyens attendent et que la situation exige", disent-ils. Le paysage de la gauche reste très morcelé à 8 mois de la présidentielle des 18 avril et 2 mai. Après l'échec de la primaire unitaire, le PS a opté pour une primaire plus restreinte qui devrait également inclure Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann, probable candidat. Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI, s'est lancé au printemps et il est aujourd'hui, selon les sondages, le candidat de gauche le mieux placé pour espérer entrer au second tour. Parallèlement, le communiste Fabien Roussel prépare sa candidature, tandis que l'ex-Insoumis François Ruffin, déjà lancé, poursuit une campagne de proximité.
Texte intégral (563 mots)
À huit mois du scrutin, et après l'échec de sa primaire unitaire avec les socialistes, la cheffe des Verts espère encore "conjurer (la) chronique d'une défaite annoncée" pour la gauche. "Nous sommes prêts à rediscuter avec tout le monde à gauche, sans exclusive", affirme Mme Tondelier, qui tend donc la main aussi bien au PS qu'au Parti communiste et à LFI. "Nous leur faisons à chacun une proposition de rencontre bilatérale dans le but de discuter projet, stratégie et dégager avec ceux qui le souhaitent un chemin de victoire", ajoute-t-elle. Un courrier, dont l'AFP a obtenu une copie, a été adressé à tous les partis de gauche, de LFI à Place publique, ainsi qu'à des mouvements régionalistes. Une initiative lancée à quelques jours des universités d'été de son parti, mais aussi des Insoumis et du PCF - celle du Parti socialiste se tiendra fin août. Cet "espace politique commun" devra toutefois reposer "sur des bases solides", prévient la secrétaire nationale des Écologistes. Parmi ses conditions : "la transition et la planification écologique, la sortie des énergies fossiles, la mise en place d'un État providence climatique, la fin de la course à la croissance", ou encore "la construction d'une Europe fédérale qui ne transige jamais avec ses valeurs d'accueil, de solidarité et de démocratie". Le fond d'abord, mais "évidemment les législatives devront être évoquées", en prévision de la dissolution qui devrait suivre la présidentielle. "Nous devons, ensemble, nous projeter dans l'exercice du pouvoir", argumente-t-elle, tout en mettant en garde contre le risque d'une division qui "conduira vraisemblablement à une élimination (de la gauche) dès le premier tour dans de nombreuses circonscriptions". En attendant la réponse de ses "partenaires", Mme Tondelier continue de s'afficher comme candidate à l’Élysée. "La question est plutôt de savoir pourquoi je cesserais de l'être", dit-elle, tout en assurant que "(son) bulletin de vote ne sera jamais celui qui fera gagner le Rassemblement national". "Les Écologistes sont prêts à travailler, à discuter et à construire un projet partagé. Nous sommes prêts à engager des discussions avec votre organisation. L'êtes-vous également ?", lancent les Ecologistes dans leur courrier cosigné par Marine Tondelier et les chefs de groupes parlementaires de son parti. Ils placent leur démarche dans la continuation de l'"été dantesque" que subissent les Français, avec la combinaison de canicules, d'incendies et d'une grave sécheresse. Ils mentionnent également le "retour des impérialismes", les ingérences électorales, les algorithmes des réseaux sociaux, ou l’instrumentalisation des données personnelles. "Nous ne cherchons pas à imposer nos termes. Nous cherchons à construire quelque chose qui soit à la hauteur de ce que les citoyens attendent et que la situation exige", disent-ils. Le paysage de la gauche reste très morcelé à 8 mois de la présidentielle des 18 avril et 2 mai. Après l'échec de la primaire unitaire, le PS a opté pour une primaire plus restreinte qui devrait également inclure Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann, probable candidat. Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI, s'est lancé au printemps et il est aujourd'hui, selon les sondages, le candidat de gauche le mieux placé pour espérer entrer au second tour. Parallèlement, le communiste Fabien Roussel prépare sa candidature, tandis que l'ex-Insoumis François Ruffin, déjà lancé, poursuit une campagne de proximité.

15.08.2026 à 19:31

FRANCE24
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Deux ans après ses exploits aux JO de Paris, le Toulousain s'est imposé avec la manière en 1 min 51 sec 72, largement devant le Hongrois Richard Marton (1 min 54 sec 6) et le Grec Apostolos Siskos (1 min 54 sec 13). Le nageur de 24 ans a longtemps bataillé avec son partenaire d'entraînement chez Bob Bowman aux Etats-Unis, le Hongrois Hubert Kos, qui lui a donné du fil à retordre sur les 150 premiers mètres. Kos a fini par craquer, quand Marchand s'est envolé seul en tête dans la dernière longueur. "C'était un super moment ! Déjà j'étais en contact avec Hubert et il y avait une ambiance de dingue dans la piscine, donc je vais m'en souvenir longtemps tout simplement", a apprécié Marchand. "Les derniers 50 étaient vraiment bien. Je pense que c'est le meilleur 50 que j'ai fait depuis longtemps, mais ça veut aussi dire que j'aurais peut-être pu partir plus vite", a-t-il analysé à chaud. Il s'agit du premier titre individuel de l'équipe de France lors de cet Euro à domicile. Quadruple champion olympique et septuple champion du monde, Marchand n'avait encore jamais été titré au niveau continental. Diminué par une blessure à un adducteur survenue aux Championnats de France, le nageur a réduit son programme pour la compétition. Pour le dernier jour de compétition dimanche, il s'attaquera à un nouveau défi: mesurer son potentiel sur le 400 m nage libre, une discipline qu'il n'a jamais pleinement explorée au plus haut niveau.
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Deux ans après ses exploits aux JO de Paris, le Toulousain s'est imposé avec la manière en 1 min 51 sec 72, largement devant le Hongrois Richard Marton (1 min 54 sec 6) et le Grec Apostolos Siskos (1 min 54 sec 13). Le nageur de 24 ans a longtemps bataillé avec son partenaire d'entraînement chez Bob Bowman aux Etats-Unis, le Hongrois Hubert Kos, qui lui a donné du fil à retordre sur les 150 premiers mètres. Kos a fini par craquer, quand Marchand s'est envolé seul en tête dans la dernière longueur. "C'était un super moment ! Déjà j'étais en contact avec Hubert et il y avait une ambiance de dingue dans la piscine, donc je vais m'en souvenir longtemps tout simplement", a apprécié Marchand. "Les derniers 50 étaient vraiment bien. Je pense que c'est le meilleur 50 que j'ai fait depuis longtemps, mais ça veut aussi dire que j'aurais peut-être pu partir plus vite", a-t-il analysé à chaud. Il s'agit du premier titre individuel de l'équipe de France lors de cet Euro à domicile. Quadruple champion olympique et septuple champion du monde, Marchand n'avait encore jamais été titré au niveau continental. Diminué par une blessure à un adducteur survenue aux Championnats de France, le nageur a réduit son programme pour la compétition. Pour le dernier jour de compétition dimanche, il s'attaquera à un nouveau défi: mesurer son potentiel sur le 400 m nage libre, une discipline qu'il n'a jamais pleinement explorée au plus haut niveau.

15.08.2026 à 18:52

FRANCE24
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15.08.2026 à 18:51

FRANCE 24
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L'équipe de France de natation a remporté deux titres, samedi à domicile, lors des championnats d'Europe. Le champion olympique Léon Marchand a raflé son premier titre européen en arrivant premier au 200 m papillon, signant la meilleure performance mondiale de l'année. Sacrée au 100 m dos, Mary-Ambre Moluh a, elle, amélioré son propre record d'Europe.
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L'équipe de France de natation a remporté deux titres, samedi à domicile, lors des championnats d'Europe. Le champion olympique Léon Marchand a raflé son premier titre européen en arrivant premier au 200 m papillon, signant la meilleure performance mondiale de l'année. Sacrée au 100 m dos, Mary-Ambre Moluh a, elle, amélioré son propre record d'Europe.

15.08.2026 à 17:51

FRANCE 24
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Le parquet de Paris a annoncé samedi avoir ouvert une enquête après la cyberattaque ayant permis fin juin à des pirates de voler les données personnelles de près de 700 000 usagers de l'administration fiscale. Pour les particuliers, ces données concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source.
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Le parquet de Paris a annoncé samedi avoir ouvert une enquête après la cyberattaque ayant permis fin juin à des pirates de voler les données personnelles de près de 700 000 usagers de l'administration fiscale. Pour les particuliers, ces données concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source.

15.08.2026 à 17:25

FRANCE 24
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À l'opposé de la ligne très dure adoptée par son prédécesseur vis-à-vis de Pyongyang, le président sud-coréen Lee Jae-myung a proposé samedi à la Corée du Nord d'entamer un dialogue pour mettre formellement fin à la guerre de Corée, commencée en 1950 et qui n'est toujours pas officiellement terminée, faute de traité de paix.
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À l'opposé de la ligne très dure adoptée par son prédécesseur vis-à-vis de Pyongyang, le président sud-coréen Lee Jae-myung a proposé samedi à la Corée du Nord d'entamer un dialogue pour mettre formellement fin à la guerre de Corée, commencée en 1950 et qui n'est toujours pas officiellement terminée, faute de traité de paix.

15.08.2026 à 16:57

FRANCE24
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Les investigations ont été confiées à l'Office anticybercriminalité (Ofac), a indiqué samedi le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. L'enquête a été notamment ouverte pour "extraction frauduleuse de données contenues dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en oeuvre par l'Etat". Il est aussi question, entre autres, d'une "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni d'au moins cinq ans d'emprisonnement". Cette retentissante cyberattaque contre le système d'information du fisc a permis d'extraire des données de contribuables et d'entreprises lors d'une opération "plus sophistiquée" que "par le passé", a déploré l'administration fiscale vendredi. Cette nouvelle attaque informatique d'ampleur pourrait relancer le débat sur la sécurité des systèmes d'informations de l'Etat, alors que de précédents épisodes ont émaillé l'actualité ces dernières semaines (ANTS, Insee...). "Décomplexés", "autodidactes" Au total, 678.000 usagers, particuliers et entreprises sont concernés. Pour les particuliers, les données dérobées concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source, a détaillé la directrice générale des finances publiques Amélie Verdier. Les données dérobées "ne permettent pas l'accès au compte sécurisé sur impots.gouv.fr" a toutefois voulu rassurer le fisc, précisant que les usagers concernés seraient contactés en début de semaine prochaine, notamment pour les avertir des risques d'usurpation d'identité. Matignon a confirmé samedi soir que "les usagers concernés par l'incident" seront "contactés à compter de lundi". La justice parisienne voit les cyberattaques intensives se multiplier ces derniers mois en France. Avec, à la clé, des hackers démasqués derrière leur écran, comme ces deux pirates présumés, âgés de 22 ans et 15 ans, mis en examen en juin après le démantèlement du groupe "Dumpsec", qui avait ciblé notamment l'Assemblée nationale. Cette bande s'était spécialisée dans l'extraction et la revente de données informatiques sensibles, avec, à leur tableau de chasse présumé, plusieurs dizaines de millions de données et plus de 1.500 sociétés ou entités (l'enseigne de bricolage Leroy Merlin, diverses fédérations sportives ou des sites médicaux, etc). "Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d'atteinte", avait présenté à l'époque à l'AFP la commissaire Julie Benoit, cheffe du pôle des enquêtes cyber à l'OFAC. Et de décrire ces suspects comme "totalement décomplexés", "souvent des autodidactes". La jeunesse des membres de la cellule "Dumpsec" correspond souvent au CV des pirates qui tombent dans les filets de la justice. Armes volées Fin janvier 2026, deux de ces hackers présumés avaient été mis en examen pour s'en être pris, dans une autre affaire, aux interfaces des académies de La Réunion, Reims et Clermont-Ferrand, notamment, à l'automne 2025. À l'époque de leur mise en examen, le plus jeune avait 17 ans, tandis que le plus âgé, 20 ans, était déjà connu des services de police pour des faits similaires, d'après le parquet de Paris. En tout début d'année 2026, un jeune majeur, né en 2007, avait également été mis en examen pour son implication présumée dans le piratage massif de données de la Fédération française de tir, utilisées pour dérober des armes en France. Cette cyberattaque avait ainsi été suivie d'agressions et de vols d'armes à feu - par effraction ou par usage de fausse qualité, comme celle de faux policiers, par exemple - au préjudice de plusieurs adhérents de la fédération en différents points du pays. Enfin, en avril, un jeune hacker présumé, âgé de 21 ans et caché derrière l'alias "HexDex", avait été mis en examen et écroué. La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris le relie à une centaine de signalements concernant des piratages de sites internet à partir du 19 décembre 2025. Parmi ses cibles présumées, se trouverait une multitude de fédérations sportives françaises (voile, athlétisme, sport automobile, gymnastique, ski, rugby à XIII, aïkido, sport universitaire, montagne, escalade ou encore handisport). Sans oublier des serveurs sensibles comme le Système d'information sur les armes qui répertorie les particuliers détenteurs d'armes.
Texte intégral (747 mots)
Les investigations ont été confiées à l'Office anticybercriminalité (Ofac), a indiqué samedi le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. L'enquête a été notamment ouverte pour "extraction frauduleuse de données contenues dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en oeuvre par l'Etat". Il est aussi question, entre autres, d'une "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni d'au moins cinq ans d'emprisonnement". Cette retentissante cyberattaque contre le système d'information du fisc a permis d'extraire des données de contribuables et d'entreprises lors d'une opération "plus sophistiquée" que "par le passé", a déploré l'administration fiscale vendredi. Cette nouvelle attaque informatique d'ampleur pourrait relancer le débat sur la sécurité des systèmes d'informations de l'Etat, alors que de précédents épisodes ont émaillé l'actualité ces dernières semaines (ANTS, Insee...). "Décomplexés", "autodidactes" Au total, 678.000 usagers, particuliers et entreprises sont concernés. Pour les particuliers, les données dérobées concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source, a détaillé la directrice générale des finances publiques Amélie Verdier. Les données dérobées "ne permettent pas l'accès au compte sécurisé sur impots.gouv.fr" a toutefois voulu rassurer le fisc, précisant que les usagers concernés seraient contactés en début de semaine prochaine, notamment pour les avertir des risques d'usurpation d'identité. Matignon a confirmé samedi soir que "les usagers concernés par l'incident" seront "contactés à compter de lundi". La justice parisienne voit les cyberattaques intensives se multiplier ces derniers mois en France. Avec, à la clé, des hackers démasqués derrière leur écran, comme ces deux pirates présumés, âgés de 22 ans et 15 ans, mis en examen en juin après le démantèlement du groupe "Dumpsec", qui avait ciblé notamment l'Assemblée nationale. Cette bande s'était spécialisée dans l'extraction et la revente de données informatiques sensibles, avec, à leur tableau de chasse présumé, plusieurs dizaines de millions de données et plus de 1.500 sociétés ou entités (l'enseigne de bricolage Leroy Merlin, diverses fédérations sportives ou des sites médicaux, etc). "Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d'atteinte", avait présenté à l'époque à l'AFP la commissaire Julie Benoit, cheffe du pôle des enquêtes cyber à l'OFAC. Et de décrire ces suspects comme "totalement décomplexés", "souvent des autodidactes". La jeunesse des membres de la cellule "Dumpsec" correspond souvent au CV des pirates qui tombent dans les filets de la justice. Armes volées Fin janvier 2026, deux de ces hackers présumés avaient été mis en examen pour s'en être pris, dans une autre affaire, aux interfaces des académies de La Réunion, Reims et Clermont-Ferrand, notamment, à l'automne 2025. À l'époque de leur mise en examen, le plus jeune avait 17 ans, tandis que le plus âgé, 20 ans, était déjà connu des services de police pour des faits similaires, d'après le parquet de Paris. En tout début d'année 2026, un jeune majeur, né en 2007, avait également été mis en examen pour son implication présumée dans le piratage massif de données de la Fédération française de tir, utilisées pour dérober des armes en France. Cette cyberattaque avait ainsi été suivie d'agressions et de vols d'armes à feu - par effraction ou par usage de fausse qualité, comme celle de faux policiers, par exemple - au préjudice de plusieurs adhérents de la fédération en différents points du pays. Enfin, en avril, un jeune hacker présumé, âgé de 21 ans et caché derrière l'alias "HexDex", avait été mis en examen et écroué. La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris le relie à une centaine de signalements concernant des piratages de sites internet à partir du 19 décembre 2025. Parmi ses cibles présumées, se trouverait une multitude de fédérations sportives françaises (voile, athlétisme, sport automobile, gymnastique, ski, rugby à XIII, aïkido, sport universitaire, montagne, escalade ou encore handisport). Sans oublier des serveurs sensibles comme le Système d'information sur les armes qui répertorie les particuliers détenteurs d'armes.

15.08.2026 à 15:35

FRANCE24
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Cinq ans après la reprise de Kaboul par les Taliban, quelle est la situation en Afghanistan ? Le retour à une sécurité relative qui exclut la moitié de la population. Plus d'une centaine de décrets ont été adoptés par le nouveau régime pour restreindre les droits des femmes : apparence, éducation, circulation, travail. Décryptage avec Mélina Huet, grand reporter pour France 24.
Texte intégral (747 mots)
Cinq ans après la reprise de Kaboul par les Taliban, quelle est la situation en Afghanistan ? Le retour à une sécurité relative qui exclut la moitié de la population. Plus d'une centaine de décrets ont été adoptés par le nouveau régime pour restreindre les droits des femmes : apparence, éducation, circulation, travail. Décryptage avec Mélina Huet, grand reporter pour France 24.

15.08.2026 à 15:32

FRANCE24
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Cinq ans après la reprise de Kaboul par les Taliban, quelle est la situation en Afghanistan ? Le retour à une sécurité relative qui exclut la moitié de la population. Plus d'une centaine de décrets ont été adoptés par le nouveau régime pour restreindre les droits des femmes : apparence, éducation, circulation, travail.
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Cinq ans après la reprise de Kaboul par les Taliban, quelle est la situation en Afghanistan ? Le retour à une sécurité relative qui exclut la moitié de la population. Plus d'une centaine de décrets ont été adoptés par le nouveau régime pour restreindre les droits des femmes : apparence, éducation, circulation, travail.

15.08.2026 à 15:29

FRANCE24
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Par centaines, ils se pressent sur un rond-point, tout près de l'ex-ambassade des Etats-Unis, fermée depuis le retrait des forces armées américaines, deux semaines après l'entrée des insurgés talibans dans la capitale afghane le 15 août 2021. "Nous sommes heureux et nous avons beaucoup d'espoir pour le futur de l'Afghanistan", confie à l'AFPTV Mohammad Daud Rahmani, patron d'une société de construction originaire de Kandahar, berceau du mouvement taliban dans le sud de l'Afghanistan. "On célèbre à Kandahar aujourd'hui et dans d'autres provinces, mais c'est une joie différente pour nous d'être à Kaboul", poursuit-il en appelant les pays du monde entier à nouer des relations avec le gouvernement taliban. Massés à l'arrière de pick-up, de motos, ou le corps à moitié penché à l'extérieur depuis les fenêtres de voitures, hommes et enfants agitent des drapeaux noir et blanc de l'Emirat islamique d'Afghanistan. Depuis quelques jours, des vendeurs de rue en proposent de toutes tailles dans différents points de la ville. Certains membres des forces armées talibanes, avec leur longue barbe, dansent avec des grenades. Une femme vêtue d'un tchador vert et d'un voile noir a été rapidement priée d'arrêter de prendre la pose pour des selfies et a quitté les lieux. Des enfants paradent en tenue militaire avec des pistolets en plastique. Tank et Humvee Des hommes ont aussi apporté des bidons en plastique jaune, comme ceux bourrés d'explosifs utilisés contre les forces de l'ex-République afghane et de la coalition occidentale. "Je me sens heureux, mais triste aussi", confie Mohammad Alim, 23 ans, qui a perdu son père, un combattant taliban, lors de la guerre avec les Etats-unis et leurs alliés. Si la musique profane est officiellement interdite, les partisans des talibans ont fait résonner à plein volume de la musique patriotique, couverte par moments par le son des hélicoptères militaires survolant la ville ou par des pétards. Parfois, des hommes se lancent dans une danse traditionnelle pachtoune, la communauté principale en Afghanistan dont sont issus la plupart des dirigeants talibans. Sur le rond-point des Chevaux, les autorités ont disposé un Humvee, véhicules abandonnés par l'armée américaine et ses alliés afghans lors de leur retrait en 2021. Mais aussi un char russe, symbole de la déroute des Soviétiques après leur occupation de l'Afghanistan en 1989. Les autorités ont aussi organisé une parade d'athlètes masculins, les femmes ayant l'interdiction de fréquenter tout club de sport. D'autres quartiers de Kaboul étaient plus calmes en ce jour déclaré férié par les autorités. ash-ba-rsc-iw/thm
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Par centaines, ils se pressent sur un rond-point, tout près de l'ex-ambassade des Etats-Unis, fermée depuis le retrait des forces armées américaines, deux semaines après l'entrée des insurgés talibans dans la capitale afghane le 15 août 2021. "Nous sommes heureux et nous avons beaucoup d'espoir pour le futur de l'Afghanistan", confie à l'AFPTV Mohammad Daud Rahmani, patron d'une société de construction originaire de Kandahar, berceau du mouvement taliban dans le sud de l'Afghanistan. "On célèbre à Kandahar aujourd'hui et dans d'autres provinces, mais c'est une joie différente pour nous d'être à Kaboul", poursuit-il en appelant les pays du monde entier à nouer des relations avec le gouvernement taliban. Massés à l'arrière de pick-up, de motos, ou le corps à moitié penché à l'extérieur depuis les fenêtres de voitures, hommes et enfants agitent des drapeaux noir et blanc de l'Emirat islamique d'Afghanistan. Depuis quelques jours, des vendeurs de rue en proposent de toutes tailles dans différents points de la ville. Certains membres des forces armées talibanes, avec leur longue barbe, dansent avec des grenades. Une femme vêtue d'un tchador vert et d'un voile noir a été rapidement priée d'arrêter de prendre la pose pour des selfies et a quitté les lieux. Des enfants paradent en tenue militaire avec des pistolets en plastique. Tank et Humvee Des hommes ont aussi apporté des bidons en plastique jaune, comme ceux bourrés d'explosifs utilisés contre les forces de l'ex-République afghane et de la coalition occidentale. "Je me sens heureux, mais triste aussi", confie Mohammad Alim, 23 ans, qui a perdu son père, un combattant taliban, lors de la guerre avec les Etats-unis et leurs alliés. Si la musique profane est officiellement interdite, les partisans des talibans ont fait résonner à plein volume de la musique patriotique, couverte par moments par le son des hélicoptères militaires survolant la ville ou par des pétards. Parfois, des hommes se lancent dans une danse traditionnelle pachtoune, la communauté principale en Afghanistan dont sont issus la plupart des dirigeants talibans. Sur le rond-point des Chevaux, les autorités ont disposé un Humvee, véhicules abandonnés par l'armée américaine et ses alliés afghans lors de leur retrait en 2021. Mais aussi un char russe, symbole de la déroute des Soviétiques après leur occupation de l'Afghanistan en 1989. Les autorités ont aussi organisé une parade d'athlètes masculins, les femmes ayant l'interdiction de fréquenter tout club de sport. D'autres quartiers de Kaboul étaient plus calmes en ce jour déclaré férié par les autorités. ash-ba-rsc-iw/thm

15.08.2026 à 15:03

FRANCE24
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"On voit plus rien, il y a de la fumée partout", déplore David Rodolfs, un restaurateur près de Waimes, dans l'est du pays, auprès de l'AFP. "Mes collègues ont vu démarrer le feu hier. Il y avait des cendres qui tombaient sur les tables, et puis on a demandé à nos clients de partir, pas de dessert", décrit cet homme de 38 ans, qualifiant la situation "d'extrêmement triste". Le brasier ravage les Fagnes, une grande réserve boisée en Belgique, prisée des randonneurs et proche de l'Allemagne. Le feu s'y est déclaré vendredi en milieu de journée et s'est rapidement propagé. De 80 hectares brûlés vendredi, il a bondi à plus de 2.700 samedi soir, selon un communiqué des autorités locales. La configuration particulière du terrain, très accidenté, "rend l'intervention particulièrement complexe et ne permet pas aux services de secours d'attaquer partout le feu à très courte distance avec leurs moyens habituels", ont-elles précisé. De premiers habitants dans deux villages ont reçu l'ordre d'évacuer autour de 16H00 (14H00 GMT), selon un message publié par les autorités locales sur Facebook. Le gymnase d'une commune voisine, Malmedy, a été mis à leur disposition. "On est là pour leur donner de l'information, remplir les besoins primaires, c'est-à-dire la nourriture, de l'eau, de quoi se reposer aussi pour les personnes les plus vulnérables", explique Romane Bouhaben, de la Croix-Rouge Belgique, à l'AFP sur place. Un journaliste de l'AFP escorté dans la zone incendiée a vu une vaste étendue de végétation calcinée, tandis qu'un épais nuage de fumée jaunie stagnait encore dans l'air. L'incendie est le plus gros de l'histoire belge récente -- un brasier en 1911 avait également ravagé la zone. Il n'est pas encore fixé. Hélicoptères et bombardiers d'eau La Belgique a rapidement activé le mécanisme européen de protection civile afin de réclamer des renforts humains et matériels à travers le continent. Un hélicoptère des Pays-Bas est déjà en train de prêter main forte. Deux autres devaient arriver sur place dans la soirée, ainsi que deux bombardiers d'eau suédois. "Ils seront opérationnels à partir de demain", a expliqué la commissaire européenne Hadja Lahbib, notamment chargée de l'état de préparation et de la gestion des crises, à l'AFP, déplorant le "bouleversement climatique" à l'œuvre sur le continent. "Jamais la saison des incendies n'a commencé aussi tôt dans l'année et aussi haut géographiquement", a-t-elle martelé. Sur les réseaux sociaux, de nombreux agriculteurs se sont également photographiés en route vers le lieu de l'incendie pour venir en aide aux pompiers. Le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin a salué leur mobilisation "impressionnante". "Quand on voit comment c'était ce matin et comment c'est maintenant on ne peut être que choqué", a-t-il regretté auprès de l'AFP. Comme une grande partie de l'Europe, la Belgique a souffert ces derniers jours d'un nouvel épisode de fortes chaleurs. Le mercure est monté jusqu'à 37°C dans certaines parties du pays vendredi. Cet incendie ne se situe qu'à quelques dizaines de kilomètres à vol d'oiseau d'un autre brasier, dans l'ouest de l'Allemagne. Celui-ci a provoqué l'évacuation vendredi d'environ 1.800 personnes, les flammes se trouvant alors toutes proches des premières maisons de la ville de Hürtgenwald.
Texte intégral (570 mots)
"On voit plus rien, il y a de la fumée partout", déplore David Rodolfs, un restaurateur près de Waimes, dans l'est du pays, auprès de l'AFP. "Mes collègues ont vu démarrer le feu hier. Il y avait des cendres qui tombaient sur les tables, et puis on a demandé à nos clients de partir, pas de dessert", décrit cet homme de 38 ans, qualifiant la situation "d'extrêmement triste". Le brasier ravage les Fagnes, une grande réserve boisée en Belgique, prisée des randonneurs et proche de l'Allemagne. Le feu s'y est déclaré vendredi en milieu de journée et s'est rapidement propagé. De 80 hectares brûlés vendredi, il a bondi à plus de 2.700 samedi soir, selon un communiqué des autorités locales. La configuration particulière du terrain, très accidenté, "rend l'intervention particulièrement complexe et ne permet pas aux services de secours d'attaquer partout le feu à très courte distance avec leurs moyens habituels", ont-elles précisé. De premiers habitants dans deux villages ont reçu l'ordre d'évacuer autour de 16H00 (14H00 GMT), selon un message publié par les autorités locales sur Facebook. Le gymnase d'une commune voisine, Malmedy, a été mis à leur disposition. "On est là pour leur donner de l'information, remplir les besoins primaires, c'est-à-dire la nourriture, de l'eau, de quoi se reposer aussi pour les personnes les plus vulnérables", explique Romane Bouhaben, de la Croix-Rouge Belgique, à l'AFP sur place. Un journaliste de l'AFP escorté dans la zone incendiée a vu une vaste étendue de végétation calcinée, tandis qu'un épais nuage de fumée jaunie stagnait encore dans l'air. L'incendie est le plus gros de l'histoire belge récente -- un brasier en 1911 avait également ravagé la zone. Il n'est pas encore fixé. Hélicoptères et bombardiers d'eau La Belgique a rapidement activé le mécanisme européen de protection civile afin de réclamer des renforts humains et matériels à travers le continent. Un hélicoptère des Pays-Bas est déjà en train de prêter main forte. Deux autres devaient arriver sur place dans la soirée, ainsi que deux bombardiers d'eau suédois. "Ils seront opérationnels à partir de demain", a expliqué la commissaire européenne Hadja Lahbib, notamment chargée de l'état de préparation et de la gestion des crises, à l'AFP, déplorant le "bouleversement climatique" à l'œuvre sur le continent. "Jamais la saison des incendies n'a commencé aussi tôt dans l'année et aussi haut géographiquement", a-t-elle martelé. Sur les réseaux sociaux, de nombreux agriculteurs se sont également photographiés en route vers le lieu de l'incendie pour venir en aide aux pompiers. Le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin a salué leur mobilisation "impressionnante". "Quand on voit comment c'était ce matin et comment c'est maintenant on ne peut être que choqué", a-t-il regretté auprès de l'AFP. Comme une grande partie de l'Europe, la Belgique a souffert ces derniers jours d'un nouvel épisode de fortes chaleurs. Le mercure est monté jusqu'à 37°C dans certaines parties du pays vendredi. Cet incendie ne se situe qu'à quelques dizaines de kilomètres à vol d'oiseau d'un autre brasier, dans l'ouest de l'Allemagne. Celui-ci a provoqué l'évacuation vendredi d'environ 1.800 personnes, les flammes se trouvant alors toutes proches des premières maisons de la ville de Hürtgenwald.

15.08.2026 à 14:51

FRANCE24
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"L'ordre de succession au trône passe de la primogéniture masculine à la primogéniture absolue. Cela signifie qu'à l'avenir, l'aîné des enfants — quel que soit son genre — deviendra l'héritier du trône et, par la suite, princesse ou prince de Liechtenstein", a indiqué la Maison princière dans un communiqué. La décision a été prise par la Maison princière elle-même. Le Liechtenstein est une monarchie constitutionnelle dirigée par le prince souverain Hans-Adam II depuis 1989, mais dont le fils, le prince héréditaire Alois, assure la régence et la gestion des affaires quotidiennes depuis 2004. En modifiant l'ordre de succession, "nous souhaitons garantir que tant la Principauté du Liechtenstein que la Maison princière soient dirigées par la personne qui y aura été la mieux préparée", explique le prince héréditaire Alois de Liechtenstein, cité dans le communiqué. "Il s'agit des fils et filles du souverain ou de la souveraine, qui grandissent à Vaduz et sont familiarisés dès leur plus jeune âge avec les particularités de la Principauté et de la Maison princière", a-t-il relevé. Le prince héréditaire Alois et son épouse, la princesse Sophie de Bavière, ont quatre enfants, dont l'aîné, Joseph Wenzel Maximilian Maria, est né en 1995. Originaires de Basse-Autriche, les princes de Liechtenstein ont acheté le comté de Vaduz et la seigneurie de Schellenberg en 1699 et 1712. En 1719, ces deux terres furent réunies et érigées en principauté d'Empire, selon l'Office du tourisme de ce petit pays coincé entre la Suisse et l'Autriche et comptant environ 40.000 habitants.
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"L'ordre de succession au trône passe de la primogéniture masculine à la primogéniture absolue. Cela signifie qu'à l'avenir, l'aîné des enfants — quel que soit son genre — deviendra l'héritier du trône et, par la suite, princesse ou prince de Liechtenstein", a indiqué la Maison princière dans un communiqué. La décision a été prise par la Maison princière elle-même. Le Liechtenstein est une monarchie constitutionnelle dirigée par le prince souverain Hans-Adam II depuis 1989, mais dont le fils, le prince héréditaire Alois, assure la régence et la gestion des affaires quotidiennes depuis 2004. En modifiant l'ordre de succession, "nous souhaitons garantir que tant la Principauté du Liechtenstein que la Maison princière soient dirigées par la personne qui y aura été la mieux préparée", explique le prince héréditaire Alois de Liechtenstein, cité dans le communiqué. "Il s'agit des fils et filles du souverain ou de la souveraine, qui grandissent à Vaduz et sont familiarisés dès leur plus jeune âge avec les particularités de la Principauté et de la Maison princière", a-t-il relevé. Le prince héréditaire Alois et son épouse, la princesse Sophie de Bavière, ont quatre enfants, dont l'aîné, Joseph Wenzel Maximilian Maria, est né en 1995. Originaires de Basse-Autriche, les princes de Liechtenstein ont acheté le comté de Vaduz et la seigneurie de Schellenberg en 1699 et 1712. En 1719, ces deux terres furent réunies et érigées en principauté d'Empire, selon l'Office du tourisme de ce petit pays coincé entre la Suisse et l'Autriche et comptant environ 40.000 habitants.
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