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23.05.2026 à 02:43

FRANCE24
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Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s'est séparé vendredi soir de son Premier ministre et ancien compagnon de lutte Ousmane Sonko, après des mois de tensions entre les deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. Les détails de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s'est séparé vendredi soir de son Premier ministre et ancien compagnon de lutte Ousmane Sonko, après des mois de tensions entre les deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. Les détails de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.

23.05.2026 à 02:33

FRANCE24
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L'affrontement entre les peuples Misak et Nasa est né de "conflits liés à la terre et aux territoires" dans le département du Cauca, terre ancestrale indigène aujourd'hui recouverte de champs de coca et sous la coupe de groupes armés, selon le Bureau de la Défenseure du peuple, organisme public chargé de protéger les droits humains. Des vidéos sur les réseaux sociaux ont montré de violents affrontements d'hommes munis de bâtons se protégeant avec des boucliers ainsi que des personnes ensanglantées au sol. "Ils nous ont enfermés, ils nous ont pris nos téléphones portables et ils ont brûlé des motos", a raconté un membre du peuple Nasa dans une de ces vidéos. Quatre des victimes sont des Misak, deux sont des Nasa. Les autorités s'efforcent d'identifier un septième corps. Les Misak ont reçu vendredi le corps d'une des victimes, Luis Enrique Tunubalá, chef de communauté et maire de la réserve indigène d'une zone rurale de la commune de Silvia, selon des journalistes de l'AFP sur place. Vêtus de costumes traditionnels, de ponchos bleus et de chapeaux, les autochtones, qui brandissaient des drapeaux blancs, se sont rassemblés en sanglots devant un hôpital local. Bâtons et machettes "Les Nasa sont arrivés avec tous ces bâtons, ces pierres, des armes et des machettes" après que des Misak ont coupé une clôture et tenté de s'emparer d'un terrain qu'ils revendiquent comme faisant partie de leur territoire, a raconté à l'AFP María Jacinta Tunubalá, 45 ans, depuis un lit d'hôpital où elle est soignée pour ses blessures. "Nous n'avons rien pu faire", a déclaré Julio Tunubalá, frère du chef misak décédé. Il s'agit "d'un conflit territorial historique qui remonte à des années et qui n'a pas pu être surmonté (...), j'ai dialogué avec les parties", a déclaré dans une vidéo sur X la sénatrice Aida Quilcué, dirigeante indigène du peuple Nasa, appelant à une "présence" du gouvernement dans le Cauca. Les forces armées ont annoncé le déploiement de troupes au sol et de moyens aériens dans la zone. "Aucune divergence ne peut justifier la douleur, la mort et le risque auquel est exposée la population", a déclaré sur X le gouverneur du Cauca, Octavio Guzma. Les disputes territoriales entre indigènes sont fréquentes en Colombie, mais elles débouchent rarement sur des affrontements mortels. Les peuples autochtones représentent 4,4% des 50 millions d'habitants de Colombie.
Lire plus (432 mots)
L'affrontement entre les peuples Misak et Nasa est né de "conflits liés à la terre et aux territoires" dans le département du Cauca, terre ancestrale indigène aujourd'hui recouverte de champs de coca et sous la coupe de groupes armés, selon le Bureau de la Défenseure du peuple, organisme public chargé de protéger les droits humains. Des vidéos sur les réseaux sociaux ont montré de violents affrontements d'hommes munis de bâtons se protégeant avec des boucliers ainsi que des personnes ensanglantées au sol. "Ils nous ont enfermés, ils nous ont pris nos téléphones portables et ils ont brûlé des motos", a raconté un membre du peuple Nasa dans une de ces vidéos. Quatre des victimes sont des Misak, deux sont des Nasa. Les autorités s'efforcent d'identifier un septième corps. Les Misak ont reçu vendredi le corps d'une des victimes, Luis Enrique Tunubalá, chef de communauté et maire de la réserve indigène d'une zone rurale de la commune de Silvia, selon des journalistes de l'AFP sur place. Vêtus de costumes traditionnels, de ponchos bleus et de chapeaux, les autochtones, qui brandissaient des drapeaux blancs, se sont rassemblés en sanglots devant un hôpital local. Bâtons et machettes "Les Nasa sont arrivés avec tous ces bâtons, ces pierres, des armes et des machettes" après que des Misak ont coupé une clôture et tenté de s'emparer d'un terrain qu'ils revendiquent comme faisant partie de leur territoire, a raconté à l'AFP María Jacinta Tunubalá, 45 ans, depuis un lit d'hôpital où elle est soignée pour ses blessures. "Nous n'avons rien pu faire", a déclaré Julio Tunubalá, frère du chef misak décédé. Il s'agit "d'un conflit territorial historique qui remonte à des années et qui n'a pas pu être surmonté (...), j'ai dialogué avec les parties", a déclaré dans une vidéo sur X la sénatrice Aida Quilcué, dirigeante indigène du peuple Nasa, appelant à une "présence" du gouvernement dans le Cauca. Les forces armées ont annoncé le déploiement de troupes au sol et de moyens aériens dans la zone. "Aucune divergence ne peut justifier la douleur, la mort et le risque auquel est exposée la population", a déclaré sur X le gouverneur du Cauca, Octavio Guzma. Les disputes territoriales entre indigènes sont fréquentes en Colombie, mais elles débouchent rarement sur des affrontements mortels. Les peuples autochtones représentent 4,4% des 50 millions d'habitants de Colombie.

23.05.2026 à 02:27

FRANCE24
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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes.
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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes.

23.05.2026 à 02:15

FRANCE24
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Dans une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président a annoncé avoir "mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Aucune indication n'a été donnée quant à la nomination d'un prochain Premier ministre. Depuis l'élection de Bassirou Diomaye Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), Ousmane Sonko avait été empêché de se présenter à l'élection présidentielle de 2024 en raison d'une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques. Il avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer dans la course. Avec une rhétorique panafricaniste, M. Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal, après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall qui avait violemment réprimé des manifestations contre lui et contre la possibilité qu'il brigue un troisième mandat. Tout juste sortis de prison à la faveur d'une amnistie, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye avaient fait campagne sur le slogan "Diomaye Moy Sonko", soit "Diomaye c'est Sonko" en wolof. Rassemblement spontané "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où il réside, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Peu après minuit, M. Sonko est arrivé à son domicile devant lequel il a salué les centaines de personnes venues l'acclamer, a constaté un journaliste de l'AFP. Plus tôt dans la journée, le Premier ministre s'en était pris devant le Parlement à la "tyrannie" de l'Occident qu'il a accusé de vouloir "imposer (l'homosexualité) au reste du monde", quelques semaines après l'adoption d'une loi durcissant les peines contre les relations homosexuelles dans ce pays ouest-africain majoritairement musulman. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour. Début mai, le président avait critiqué la "personnalisation excessive" de son Premier ministre au sein du parti au pouvoir. "Tant qu'il reste Premier ministre, c'est parce qu'il bénéficie de ma confiance. Quand ce ne sera plus le cas, il y aura un nouveau Premier ministre", avait-il déclaré dans une interview télévisée. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise depuis les législatives de novembre 2024. Fin avril, le Parlement a adopté une réforme du code électoral, dénoncée par l'opposition, ouvrant la voie à une candidature de M. Sonko à la présidentielle de 2029. M. Faye, qui ne bénéficie pas d'un engouement populaire à la différence de son rival, rassemble toutefois des soutiens depuis plusieurs mois à la faveur du mouvement "Diomaye Président", laissant présager une éventuelle candidature pour 2029. Selon le Fonds monétaire international (FMI), le Sénégal est le deuxième pays le plus endetté d'Afrique subsaharienne. La dette, héritée du précédent gouvernement, atteint l'équivalent de 132% du PIB. En 2024, le nouveau gouvernement a accusé le pouvoir de l'ex-président Macky Sall d'avoir dissimulé cette réalité, entraînant la suspension d'un programme d'aide du FMI de 1,8 milliard de dollars.
Texte intégral (603 mots)
Dans une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président a annoncé avoir "mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Aucune indication n'a été donnée quant à la nomination d'un prochain Premier ministre. Depuis l'élection de Bassirou Diomaye Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), Ousmane Sonko avait été empêché de se présenter à l'élection présidentielle de 2024 en raison d'une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques. Il avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer dans la course. Avec une rhétorique panafricaniste, M. Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal, après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall qui avait violemment réprimé des manifestations contre lui et contre la possibilité qu'il brigue un troisième mandat. Tout juste sortis de prison à la faveur d'une amnistie, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye avaient fait campagne sur le slogan "Diomaye Moy Sonko", soit "Diomaye c'est Sonko" en wolof. Rassemblement spontané "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où il réside, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Peu après minuit, M. Sonko est arrivé à son domicile devant lequel il a salué les centaines de personnes venues l'acclamer, a constaté un journaliste de l'AFP. Plus tôt dans la journée, le Premier ministre s'en était pris devant le Parlement à la "tyrannie" de l'Occident qu'il a accusé de vouloir "imposer (l'homosexualité) au reste du monde", quelques semaines après l'adoption d'une loi durcissant les peines contre les relations homosexuelles dans ce pays ouest-africain majoritairement musulman. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour. Début mai, le président avait critiqué la "personnalisation excessive" de son Premier ministre au sein du parti au pouvoir. "Tant qu'il reste Premier ministre, c'est parce qu'il bénéficie de ma confiance. Quand ce ne sera plus le cas, il y aura un nouveau Premier ministre", avait-il déclaré dans une interview télévisée. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise depuis les législatives de novembre 2024. Fin avril, le Parlement a adopté une réforme du code électoral, dénoncée par l'opposition, ouvrant la voie à une candidature de M. Sonko à la présidentielle de 2029. M. Faye, qui ne bénéficie pas d'un engouement populaire à la différence de son rival, rassemble toutefois des soutiens depuis plusieurs mois à la faveur du mouvement "Diomaye Président", laissant présager une éventuelle candidature pour 2029. Selon le Fonds monétaire international (FMI), le Sénégal est le deuxième pays le plus endetté d'Afrique subsaharienne. La dette, héritée du précédent gouvernement, atteint l'équivalent de 132% du PIB. En 2024, le nouveau gouvernement a accusé le pouvoir de l'ex-président Macky Sall d'avoir dissimulé cette réalité, entraînant la suspension d'un programme d'aide du FMI de 1,8 milliard de dollars.

23.05.2026 à 02:03

FRANCE24
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Russell, 2e au classement provisoire des pilotes après quatre Grands Prix cette saison, derrière le prodige de 19 ans Antonelli, s'élancera en pole position pour le sprint, une course d'une demi-heure inventée pour améliorer le spectacle de la déjà très prospère F1. Sur l'apprécié et exigeant circuit Gilles-Villeneuve de Montréal, du nom d'un champion canadien mort au GP de Belgique en 1982, les deux pilotes Mercedes partiront devant leurs concurrents directs en McLaren, le champion du monde en titre britannique Lando Norris et l'Australien Oscar Piastri. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, qui aura lieu samedi à la veille du Grand Prix de deux heures dimanche, 5e manche du championnat du monde de F1 qui en compte 22. Le cadet supplante l'aîné Russell, 28 ans, et Antonelli qui aura 20 ans en août, sont sous pression en ce début de saison car le premier, favori autoproclamé pour être champion du monde, s'est fait supplanter par le second: l'aîné n'a remporté que le premier GP en Australie alors que son cadet a raflé les trois suivants de suite (Chine, Japon et Miami). "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", s'est réjoui Russell, vainqueur à Montréal en 2025. Jeudi, en conférence de presse, l'ambitieux Britannique avait assuré qu'il n'y avait pas lieu de "paniquer" devant l'avance de son coéquipier et désormais rival, Antonelli. L'Italien "est un gamin rapide" et "c'est bien que les deux se battent comme ça" pour "rendre l'équipe encore plus rapide", s'est félicité Wolff, un ancien pilote, ingénieur et aujourd'hui richissime homme d'affaires autrichien. Concurrence affûtée Avant les qualifications pour le sprint, Antonelli s'était montré le plus rapide, devant Russell, lors de l'unique séance d'essais libres, sous un ciel bleu sans nuages et des températures fraiches dans la plus grande ville de la "Belle province" du Québec. Depuis les courses de Miami début mai, la concurrence des McLaren s'est affûtée grâce à nombre d'évolutions et d'améliorations du châssis et de l'aérodynamique des monoplaces. Wolff avait d'ailleurs prévenu en arrivant à Montréal: "Nos concurrents ont franchi un cap à Miami et nous devons répondre" par de premières "évolutions" sur ses Mercedes. Juste derrière les McLaren de Norris et de Piastri, les Ferrari du septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton, 41 ans, et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc partiront de la 3e ligne. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries a encore été respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront de la 4e ligne. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places. Ocon, un Normand de 29 ans, dont dix en F1 mais qui n'a marqué qu'un point cette année, a démenti avec force des "histoires montées de toutes pièces" sur un conflit supposé avec son directeur de l'écurie américaine Haas, le Japonais Ayao Komatsu, qui pourrait lui faire perdre son baquet. Ce dernier a aussi dénoncé des "conneries" et du "journalisme sans sources".
Texte intégral (626 mots)
Russell, 2e au classement provisoire des pilotes après quatre Grands Prix cette saison, derrière le prodige de 19 ans Antonelli, s'élancera en pole position pour le sprint, une course d'une demi-heure inventée pour améliorer le spectacle de la déjà très prospère F1. Sur l'apprécié et exigeant circuit Gilles-Villeneuve de Montréal, du nom d'un champion canadien mort au GP de Belgique en 1982, les deux pilotes Mercedes partiront devant leurs concurrents directs en McLaren, le champion du monde en titre britannique Lando Norris et l'Australien Oscar Piastri. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, qui aura lieu samedi à la veille du Grand Prix de deux heures dimanche, 5e manche du championnat du monde de F1 qui en compte 22. Le cadet supplante l'aîné Russell, 28 ans, et Antonelli qui aura 20 ans en août, sont sous pression en ce début de saison car le premier, favori autoproclamé pour être champion du monde, s'est fait supplanter par le second: l'aîné n'a remporté que le premier GP en Australie alors que son cadet a raflé les trois suivants de suite (Chine, Japon et Miami). "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", s'est réjoui Russell, vainqueur à Montréal en 2025. Jeudi, en conférence de presse, l'ambitieux Britannique avait assuré qu'il n'y avait pas lieu de "paniquer" devant l'avance de son coéquipier et désormais rival, Antonelli. L'Italien "est un gamin rapide" et "c'est bien que les deux se battent comme ça" pour "rendre l'équipe encore plus rapide", s'est félicité Wolff, un ancien pilote, ingénieur et aujourd'hui richissime homme d'affaires autrichien. Concurrence affûtée Avant les qualifications pour le sprint, Antonelli s'était montré le plus rapide, devant Russell, lors de l'unique séance d'essais libres, sous un ciel bleu sans nuages et des températures fraiches dans la plus grande ville de la "Belle province" du Québec. Depuis les courses de Miami début mai, la concurrence des McLaren s'est affûtée grâce à nombre d'évolutions et d'améliorations du châssis et de l'aérodynamique des monoplaces. Wolff avait d'ailleurs prévenu en arrivant à Montréal: "Nos concurrents ont franchi un cap à Miami et nous devons répondre" par de premières "évolutions" sur ses Mercedes. Juste derrière les McLaren de Norris et de Piastri, les Ferrari du septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton, 41 ans, et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc partiront de la 3e ligne. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries a encore été respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront de la 4e ligne. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places. Ocon, un Normand de 29 ans, dont dix en F1 mais qui n'a marqué qu'un point cette année, a démenti avec force des "histoires montées de toutes pièces" sur un conflit supposé avec son directeur de l'écurie américaine Haas, le Japonais Ayao Komatsu, qui pourrait lui faire perdre son baquet. Ce dernier a aussi dénoncé des "conneries" et du "journalisme sans sources".

23.05.2026 à 01:33

FRANCE24
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Le vol, qui a duré environ 65 minutes, n'a pas été sans accrocs techniques, mais les employés de SpaceX ont laissé exploser leur joie lorsque l'étage supérieur de la fusée s'est abîmé comme prévu dans l'océan Indien. "Bravo à SpaceX et Elon Musk pour un sacré décollage de Starship V3," a salué sur X le patron de la Nasa, Jared Isaacman. "Cela nous rapproche de la Lune... et de Mars." Starship a décollé du Texas peu après 17H30 locales (22H30 GMT), et les deux parties de l'engin se sont séparées avec succès. Le modèle utilisé pour ce 12e test de Starship est encore plus grand que le précédent, l'ensemble mesurant 124 mètres de haut. Cette "version améliorée de Starship a accompli la plupart de ce que SpaceX espérait qu’elle ferait lors du lancement", estime auprès de l'AFP Clayton Swope du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). Mais, ajoute-t-il, "il reste encore un long chemin à parcourir et de nombreux autres vols d'essai avant que Starship ne soit prêt pour la prochaine mission Artemis", le programme lunaire de la Nasa. Pas de récupération Vendredi, le propulseur n'a pas effectué la poussée initialement prévue, a déclaré le porte-parole de l'entreprise Dan Huot, et il est donc retombé rapidement et de manière incontrôlée dans les eaux du Golfe du Mexique. Si la société ne prévoyait pas de le récupérer intact --une manoeuvre spectaculaire qu'elle a déjà réalisée par le passé--, elle comptait tout de même le faire s'abîmer à un endroit précis. Après avoir déployé avec succès un ensemble de satellites factices, dont deux qui devaient étudier le bouclier thermique du vaisseau, l'étage supérieur, a terminé sa course comme prévu dans l'océan Indien. Mais cet essai a enregistré un autre bémol: le vaisseau ne se trouvait pas exactement sur la bonne orbite après un dysfonctionnement de l'un de ses moteurs. Il a fait fonctionner ses cinq moteurs restants un peu plus longtemps pour compenser. "Je n'appellerais pas cela une insertion orbitale idéale", a déclaré le porte-parole Dan Huot. Après un report de lancement, jeudi, pour problèmes techniques, ce lancement de la dernière version de la gigantesque fusée de SpaceX était très attendu: l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk s'apprête à faire une entrée en Bourse fracassante. Le groupe, qui réunit aussi la constellation de satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI, a présenté mercredi les grandes lignes de ce qui pourrait constituer l'une des plus grosses introductions en Bourse de l'histoire. Lune Avec ce douzième vol, sept mois après son dernier, SpaceX cherchait à démontrer les améliorations apportées à sa fusée. A terme, Starship doit être utilisée pour les programmes lunaires de la Nasa. L'agence spatiale américaine compte envoyer des astronautes sur la Lune en 2028, avant la Chine, puissance rivale, qui ambitionne aussi d'y envoyer des hommes, d'ici à 2030. Mais compte tenu des retards pris par le secteur privé, le gouvernement de Donald Trump craint de plus en plus que les Etats-Unis échouent à réaliser cet objectif en premier. L'un des principaux obstacles est de démontrer la capacité à se ravitailler en propergol en orbite, une étape essentielle pour fournir de l'énergie aux moteurs d'une fusée mais qui n'a jamais été testée pour des missions longue durée. Les dernières missions de Starship se sont déroulées avec succès mais d'autres s'étaient soldées par des explosions spectaculaires, notamment deux au-dessus des Caraïbes, et une après avoir atteint l'espace. En juin dernier, l'étage supérieur avait explosé lors d'un essai au sol.
Texte intégral (654 mots)
Le vol, qui a duré environ 65 minutes, n'a pas été sans accrocs techniques, mais les employés de SpaceX ont laissé exploser leur joie lorsque l'étage supérieur de la fusée s'est abîmé comme prévu dans l'océan Indien. "Bravo à SpaceX et Elon Musk pour un sacré décollage de Starship V3," a salué sur X le patron de la Nasa, Jared Isaacman. "Cela nous rapproche de la Lune... et de Mars." Starship a décollé du Texas peu après 17H30 locales (22H30 GMT), et les deux parties de l'engin se sont séparées avec succès. Le modèle utilisé pour ce 12e test de Starship est encore plus grand que le précédent, l'ensemble mesurant 124 mètres de haut. Cette "version améliorée de Starship a accompli la plupart de ce que SpaceX espérait qu’elle ferait lors du lancement", estime auprès de l'AFP Clayton Swope du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). Mais, ajoute-t-il, "il reste encore un long chemin à parcourir et de nombreux autres vols d'essai avant que Starship ne soit prêt pour la prochaine mission Artemis", le programme lunaire de la Nasa. Pas de récupération Vendredi, le propulseur n'a pas effectué la poussée initialement prévue, a déclaré le porte-parole de l'entreprise Dan Huot, et il est donc retombé rapidement et de manière incontrôlée dans les eaux du Golfe du Mexique. Si la société ne prévoyait pas de le récupérer intact --une manoeuvre spectaculaire qu'elle a déjà réalisée par le passé--, elle comptait tout de même le faire s'abîmer à un endroit précis. Après avoir déployé avec succès un ensemble de satellites factices, dont deux qui devaient étudier le bouclier thermique du vaisseau, l'étage supérieur, a terminé sa course comme prévu dans l'océan Indien. Mais cet essai a enregistré un autre bémol: le vaisseau ne se trouvait pas exactement sur la bonne orbite après un dysfonctionnement de l'un de ses moteurs. Il a fait fonctionner ses cinq moteurs restants un peu plus longtemps pour compenser. "Je n'appellerais pas cela une insertion orbitale idéale", a déclaré le porte-parole Dan Huot. Après un report de lancement, jeudi, pour problèmes techniques, ce lancement de la dernière version de la gigantesque fusée de SpaceX était très attendu: l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk s'apprête à faire une entrée en Bourse fracassante. Le groupe, qui réunit aussi la constellation de satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI, a présenté mercredi les grandes lignes de ce qui pourrait constituer l'une des plus grosses introductions en Bourse de l'histoire. Lune Avec ce douzième vol, sept mois après son dernier, SpaceX cherchait à démontrer les améliorations apportées à sa fusée. A terme, Starship doit être utilisée pour les programmes lunaires de la Nasa. L'agence spatiale américaine compte envoyer des astronautes sur la Lune en 2028, avant la Chine, puissance rivale, qui ambitionne aussi d'y envoyer des hommes, d'ici à 2030. Mais compte tenu des retards pris par le secteur privé, le gouvernement de Donald Trump craint de plus en plus que les Etats-Unis échouent à réaliser cet objectif en premier. L'un des principaux obstacles est de démontrer la capacité à se ravitailler en propergol en orbite, une étape essentielle pour fournir de l'énergie aux moteurs d'une fusée mais qui n'a jamais été testée pour des missions longue durée. Les dernières missions de Starship se sont déroulées avec succès mais d'autres s'étaient soldées par des explosions spectaculaires, notamment deux au-dessus des Caraïbes, et une après avoir atteint l'espace. En juin dernier, l'étage supérieur avait explosé lors d'un essai au sol.

23.05.2026 à 01:19

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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes. Les précisions de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Texte intégral (654 mots)
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes. Les précisions de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.

23.05.2026 à 01:01

FRANCE24
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Dans la nuit de vendredi à samedi, deux nouvelles frappes ont touché des bâtiments dans la ville de Tyr, peu après un avertissement émis par l'armée israélienne. Un correspondant de l'AFP a entendu deux explosions au moment où un immeuble situé aux abords de cette ville du sud du Liban a été touché puis a vu des flammes et de la fumée s'élever du site. Peu après, une seconde explosion a été entendue dans la ville et une colonne de fumée s'élevait depuis le lieu de la frappe. L'armée israélienne a affirmé que les deux immeubles étaient "utilisés" par le mouvement pro-iranien Hezbollah. Après l'avertissement israélien, un correspondant de l'AFP dans la ville a vu des secouristes et des policiers exhorter les habitants concernés à quitter les lieux, à l'aide de haut-parleurs. Des embouteillages se sont également formés alors que les habitants tentaient de fuir. Plus tôt vendredi, une frappe sur le village de Deir Qanoune al-Nahr, dans la région de Tyr, a tué six personnes, dont deux secouristes affiliés au mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, ainsi qu'une fillette syrienne, selon les autorités. Vendredi soir, Israël a en outre mené cinq attaques aériennes dans la zone de Nabi Sreij, dans l'est du Liban, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Depuis l'entrée en vigueur le 17 avril du cessez-le-feu, cette région avait été épargnée par les bombardements. "Lutte contre l'occupation" Dans la nuit précédente, une autre frappe avait visé la localité de Hanaouay, près de Tyr, tuant quatre secouristes affiliés au Hezbollah, toujours d'après le ministère. L'armée israélienne a également annoncé vendredi avoir tué deux hommes dans une frappe dans le sud du Liban, près de sa frontière. Il s'agissait d'"individus armés qui se déplaçaient de façon suspecte à quelques centaines de mètres du territoire israélien", a-t-elle affirmé sur Telegram. Le mouvement pro-iranien a annoncé de son côté avoir visé des troupes et des positions israéliennes sur le territoire libanais et près de la frontière dans le nord d'Israël. Le Hezbollah reste résolu "dans sa lutte contre l'occupation et l'agression criminelle dont notre pays est victime", a commenté Mohammad Raad, chef du groupe parlementaire du Hezbollah, dans un message adressé à son mouvement. Les sirènes ont retenti dans le nord d'Israël, où l'armée a dit avoir "intercepté deux cibles aériennes suspectes lancées depuis le Liban", évoquant aussi "plusieurs impacts" sur son sol dans la zone frontalière. Les frappes israéliennes ont coûté la vie à 3.111 personnes au Liban depuis le début des hostilités le 2 mars, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé libanais. De son côté, Israël déplore la mort de 22 soldats. Le Liban a été plongé dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a lancé une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Texte intégral (521 mots)
Dans la nuit de vendredi à samedi, deux nouvelles frappes ont touché des bâtiments dans la ville de Tyr, peu après un avertissement émis par l'armée israélienne. Un correspondant de l'AFP a entendu deux explosions au moment où un immeuble situé aux abords de cette ville du sud du Liban a été touché puis a vu des flammes et de la fumée s'élever du site. Peu après, une seconde explosion a été entendue dans la ville et une colonne de fumée s'élevait depuis le lieu de la frappe. L'armée israélienne a affirmé que les deux immeubles étaient "utilisés" par le mouvement pro-iranien Hezbollah. Après l'avertissement israélien, un correspondant de l'AFP dans la ville a vu des secouristes et des policiers exhorter les habitants concernés à quitter les lieux, à l'aide de haut-parleurs. Des embouteillages se sont également formés alors que les habitants tentaient de fuir. Plus tôt vendredi, une frappe sur le village de Deir Qanoune al-Nahr, dans la région de Tyr, a tué six personnes, dont deux secouristes affiliés au mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, ainsi qu'une fillette syrienne, selon les autorités. Vendredi soir, Israël a en outre mené cinq attaques aériennes dans la zone de Nabi Sreij, dans l'est du Liban, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Depuis l'entrée en vigueur le 17 avril du cessez-le-feu, cette région avait été épargnée par les bombardements. "Lutte contre l'occupation" Dans la nuit précédente, une autre frappe avait visé la localité de Hanaouay, près de Tyr, tuant quatre secouristes affiliés au Hezbollah, toujours d'après le ministère. L'armée israélienne a également annoncé vendredi avoir tué deux hommes dans une frappe dans le sud du Liban, près de sa frontière. Il s'agissait d'"individus armés qui se déplaçaient de façon suspecte à quelques centaines de mètres du territoire israélien", a-t-elle affirmé sur Telegram. Le mouvement pro-iranien a annoncé de son côté avoir visé des troupes et des positions israéliennes sur le territoire libanais et près de la frontière dans le nord d'Israël. Le Hezbollah reste résolu "dans sa lutte contre l'occupation et l'agression criminelle dont notre pays est victime", a commenté Mohammad Raad, chef du groupe parlementaire du Hezbollah, dans un message adressé à son mouvement. Les sirènes ont retenti dans le nord d'Israël, où l'armée a dit avoir "intercepté deux cibles aériennes suspectes lancées depuis le Liban", évoquant aussi "plusieurs impacts" sur son sol dans la zone frontalière. Les frappes israéliennes ont coûté la vie à 3.111 personnes au Liban depuis le début des hostilités le 2 mars, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé libanais. De son côté, Israël déplore la mort de 22 soldats. Le Liban a été plongé dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a lancé une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.

23.05.2026 à 00:47

FRANCE24
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Ce prétendant au titre de champion du monde a devancé son coéquipier italien Kimi Antonelli, en tête actuellement du classement provisoire des pilotes après ses trois Grands Prix remportés de suite (Chine, Japon et Miami). Russell n'a gagné que le premier GP de la saison en Australie, a fini deuxième et deux fois quatrième des autres courses et pointe 20 unités derrière le jeune prodige italien qui a 100 points. "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", a déclaré le Britannique de 28 ans vainqueur à Montréal en 2025. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, une épreuve d'une demi-heure le samedi à la veille du Grand Prix et qui permet de doper le spectacle d'un week-end de Formule 1. Sur les 22 GP de la saison, il y a six courses sprint. Quant à Antonelli, qui aura 20 ans en août et est le protégé de Wolff, "le gamin est rapide et en a fait la démonstration, donc c'est bon pour les deux de se battre comme ça et de rendre l'équipe encore plus rapide", a ajouté l'ancien pilote et homme d'affaires autrichien. Antonelli et Russell, qui ont près de neuf ans d'écart, abordent cette 5e manche du Championnat du monde de F1 sous pression au sein de la même écurie car ils sont de plus en plus rivaux et sont talonnés par McLaren. Les deux monoplaces de l'écurie britannique du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, partiront de la 2e ligne. Et les Ferrari du septuple champion du monde, lui aussi Britannique, Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc se placent aux 5e et 6e rangs. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries est respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront samedi de la 4e ligne pour cette course sprint de 23 tours. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places.
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Ce prétendant au titre de champion du monde a devancé son coéquipier italien Kimi Antonelli, en tête actuellement du classement provisoire des pilotes après ses trois Grands Prix remportés de suite (Chine, Japon et Miami). Russell n'a gagné que le premier GP de la saison en Australie, a fini deuxième et deux fois quatrième des autres courses et pointe 20 unités derrière le jeune prodige italien qui a 100 points. "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", a déclaré le Britannique de 28 ans vainqueur à Montréal en 2025. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, une épreuve d'une demi-heure le samedi à la veille du Grand Prix et qui permet de doper le spectacle d'un week-end de Formule 1. Sur les 22 GP de la saison, il y a six courses sprint. Quant à Antonelli, qui aura 20 ans en août et est le protégé de Wolff, "le gamin est rapide et en a fait la démonstration, donc c'est bon pour les deux de se battre comme ça et de rendre l'équipe encore plus rapide", a ajouté l'ancien pilote et homme d'affaires autrichien. Antonelli et Russell, qui ont près de neuf ans d'écart, abordent cette 5e manche du Championnat du monde de F1 sous pression au sein de la même écurie car ils sont de plus en plus rivaux et sont talonnés par McLaren. Les deux monoplaces de l'écurie britannique du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, partiront de la 2e ligne. Et les Ferrari du septuple champion du monde, lui aussi Britannique, Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc se placent aux 5e et 6e rangs. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries est respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront samedi de la 4e ligne pour cette course sprint de 23 tours. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places.

23.05.2026 à 00:37

FRANCE24
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Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président "a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Alors farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), M. Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin présidentiel de février 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques, et une vague de manifestations populaires contre le président Macky Sall et la possibilité qu’il brigue un troisième mandat. M. Sonko avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer. Depuis l'élection de M. Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Avec une rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal à l'approche de la présidentielle de 2024 et après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall. "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où se trouve son domicile, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des soutiens de M. Sonko affluer vers son domicile et crier son nom quelques instants après l'annonce de son renvoi du gouvernement. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour, rendant la perspective de leur entente de plus en plus incertaine. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise après avoir remporté à une écrasante majorité les élections législatives de novembre 2024.
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Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président "a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Alors farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), M. Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin présidentiel de février 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques, et une vague de manifestations populaires contre le président Macky Sall et la possibilité qu’il brigue un troisième mandat. M. Sonko avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer. Depuis l'élection de M. Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Avec une rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal à l'approche de la présidentielle de 2024 et après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall. "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où se trouve son domicile, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des soutiens de M. Sonko affluer vers son domicile et crier son nom quelques instants après l'annonce de son renvoi du gouvernement. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour, rendant la perspective de leur entente de plus en plus incertaine. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise après avoir remporté à une écrasante majorité les élections législatives de novembre 2024.

23.05.2026 à 00:08

Fatimata WANE
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En RD Congo, cela fait tout juste une semaine que l’épidémie d’Ebola a été déclarée et elle représente un risque très élevé, le niveau d'alerte maximal, déclaré par l’OMS, qui affirme que « l’épidémie se propage rapidement ». Plus de 160 personnes seraient déjà probablement décédées du virus selon les autorités congolaises… Sur place, la riposte tente de s’organiser… Les ONG multiplient les envoies de matériel d’urgence médical
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En RD Congo, cela fait tout juste une semaine que l’épidémie d’Ebola a été déclarée et elle représente un risque très élevé, le niveau d'alerte maximal, déclaré par l’OMS, qui affirme que « l’épidémie se propage rapidement ». Plus de 160 personnes seraient déjà probablement décédées du virus selon les autorités congolaises… Sur place, la riposte tente de s’organiser… Les ONG multiplient les envoies de matériel d’urgence médical

23.05.2026 à 00:03

FRANCE24
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Quand, à la 25e minute, Florian Thauvin ouvre le score d'une frappe du gauche à ras de terre, tout Bollaert se lève pour célébrer dans une douce folie qui n'a rien d'inhabituelle dans l'arène lensoise, dont le public est connu comme l'un des plus fervents de France. Quelques fumigènes aux couleurs du club sont craqués dans les tribunes basses, terrain de jeu des "ultras". Comme à chaque match à domicile cette saison, le stade de 38.223 places affiche complet, contraignant même quelques spectateurs à s'asseoir dans les escaliers. Sauf que les spectateurs, vêtus pour leur grande majorité de maillots sang et or, n'ont pas face à eux les joueurs, mais six écrans géants installés sur la pelouse pour l'occasion, alors que Lens-Nice (3-1, score final) se joue au Stade de France, à Saint-Denis. Sur le premier but, Julien Manys, 46 ans, se lève comme en sursaut, exulte... puis tourne la tête à droite et à gauche à la recherche de son écharpe du club, qu'il finit par retrouver et brandir à bout de bras. "Je pouvais pas voir cette finale autre part qu'ici", dit en souriant ce Nordiste d'origine, encore sous le coup de l'émotion après l'ouverture du score. Tôt vendredi matin, lui, sa femme et leurs deux filles de 17 et 20 ans ont pris la route depuis le Jura où ils habitent, "en espérant que la fête dure tout le week-end". Cette première Coupe de France, l'année des 120 ans du RC Lens, est pour lui "une histoire fabuleuse". "On a préféré venir ici qu'au Stade de France parce qu'on savait que l'ambiance serait encore meilleure", explique Patricia Loisel, 42 ans, venue pour l'occasion du Havre avec trois amis. C'est d'ailleurs "le public lensois, unique", qui l'a fait tomber amoureuse du club artésien. Parade prévue samedi Yassin, 46 ans, vient en voisin de Sallaumines, à quelques kilomètres de là. Arrivé dans le nord de la France il y a 12 ans depuis la Seine-Saint-Denis où il a grandi, il est "devenu un vrai ch'ti", "adopté" par le RC Lens. Et si "la folie" de Bollaert l'emporte, il pourrait craquer et rester jusqu'au retour des joueurs en pleine nuit, attendus pour 3H00 du matin. Ovations pour les Lensois à leur entrée sur le terrain, buts célébrés dans un brouhaha assourdissant, frissons à chaque occasion niçoise: "Si on ferme les yeux, on croit que les joueurs sont là", s'amuse Yassin. L'illusion est presque parfaite... Jusqu'à une énorme bronca à la 40e minute, quand un message "Mise en veille du décodeur" envahit les écrans pendant une bonne minute. Une éternité pour les spectateurs, jusqu'à ce qu'en coulisses, une personne à la main qu'on imagine aisément tremblante trouve enfin la télécommande. Quand les enceintes du stade diffusent à la mi-temps les premières notes des "Corons", la chanson de Pierre Bachelet devenue l'hymne du club, le speaker demande aux supporters de chanter aussi fort qu'ils le peuvent: "Il faut qu'ils nous entendent au Stade de France!" Au coup de sifflet final, Bollaert entre en éruption. Et la transe à Lens devrait continuer samedi, avec une parade de l'équipe prévue des abords du stade Bollaert jusqu'au parvis de l'hôtel de ville dans l'après-midi. A l'autre bout de la France, à Nice, l'ambiance est tout autre. Malgré la difficile saison du club, en barrage la semaine prochaine pour rester en Ligue 1, 7.600 personnes, selon la préfecture, sont réunies dans la fan zone installée par la mairie. Mais, à chaque but lensois, des centaines de personnes s'en vont. Quelques minutes après le coup de sifflet final, il n'y a quasiment plus personne.
Texte intégral (611 mots)
Quand, à la 25e minute, Florian Thauvin ouvre le score d'une frappe du gauche à ras de terre, tout Bollaert se lève pour célébrer dans une douce folie qui n'a rien d'inhabituelle dans l'arène lensoise, dont le public est connu comme l'un des plus fervents de France. Quelques fumigènes aux couleurs du club sont craqués dans les tribunes basses, terrain de jeu des "ultras". Comme à chaque match à domicile cette saison, le stade de 38.223 places affiche complet, contraignant même quelques spectateurs à s'asseoir dans les escaliers. Sauf que les spectateurs, vêtus pour leur grande majorité de maillots sang et or, n'ont pas face à eux les joueurs, mais six écrans géants installés sur la pelouse pour l'occasion, alors que Lens-Nice (3-1, score final) se joue au Stade de France, à Saint-Denis. Sur le premier but, Julien Manys, 46 ans, se lève comme en sursaut, exulte... puis tourne la tête à droite et à gauche à la recherche de son écharpe du club, qu'il finit par retrouver et brandir à bout de bras. "Je pouvais pas voir cette finale autre part qu'ici", dit en souriant ce Nordiste d'origine, encore sous le coup de l'émotion après l'ouverture du score. Tôt vendredi matin, lui, sa femme et leurs deux filles de 17 et 20 ans ont pris la route depuis le Jura où ils habitent, "en espérant que la fête dure tout le week-end". Cette première Coupe de France, l'année des 120 ans du RC Lens, est pour lui "une histoire fabuleuse". "On a préféré venir ici qu'au Stade de France parce qu'on savait que l'ambiance serait encore meilleure", explique Patricia Loisel, 42 ans, venue pour l'occasion du Havre avec trois amis. C'est d'ailleurs "le public lensois, unique", qui l'a fait tomber amoureuse du club artésien. Parade prévue samedi Yassin, 46 ans, vient en voisin de Sallaumines, à quelques kilomètres de là. Arrivé dans le nord de la France il y a 12 ans depuis la Seine-Saint-Denis où il a grandi, il est "devenu un vrai ch'ti", "adopté" par le RC Lens. Et si "la folie" de Bollaert l'emporte, il pourrait craquer et rester jusqu'au retour des joueurs en pleine nuit, attendus pour 3H00 du matin. Ovations pour les Lensois à leur entrée sur le terrain, buts célébrés dans un brouhaha assourdissant, frissons à chaque occasion niçoise: "Si on ferme les yeux, on croit que les joueurs sont là", s'amuse Yassin. L'illusion est presque parfaite... Jusqu'à une énorme bronca à la 40e minute, quand un message "Mise en veille du décodeur" envahit les écrans pendant une bonne minute. Une éternité pour les spectateurs, jusqu'à ce qu'en coulisses, une personne à la main qu'on imagine aisément tremblante trouve enfin la télécommande. Quand les enceintes du stade diffusent à la mi-temps les premières notes des "Corons", la chanson de Pierre Bachelet devenue l'hymne du club, le speaker demande aux supporters de chanter aussi fort qu'ils le peuvent: "Il faut qu'ils nous entendent au Stade de France!" Au coup de sifflet final, Bollaert entre en éruption. Et la transe à Lens devrait continuer samedi, avec une parade de l'équipe prévue des abords du stade Bollaert jusqu'au parvis de l'hôtel de ville dans l'après-midi. A l'autre bout de la France, à Nice, l'ambiance est tout autre. Malgré la difficile saison du club, en barrage la semaine prochaine pour rester en Ligue 1, 7.600 personnes, selon la préfecture, sont réunies dans la fan zone installée par la mairie. Mais, à chaque but lensois, des centaines de personnes s'en vont. Quelques minutes après le coup de sifflet final, il n'y a quasiment plus personne.

22.05.2026 à 23:31

FRANCE24
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Pour la deuxième séance d'affilée, le Dow Jones (+0,58% à 50.579,70 points) a terminé sur un record. Le Nasdaq a pris 0,19% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,37%. "Le marché boursier semble s'appuyer sur l'idée que, même si la situation autour de l'Iran semble précaire, les deux parties sont en pourparlers et finiront par conclure un accord de paix", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Selon des sources sécuritaires, le chef de l'armée pakistanaise, pays médiateur des discussions, est en route pour Téhéran. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a dit espérer que cette visite d'Asim Munir ferait "avancer les choses". "Les acteurs du marché craignent davantage de se retrouver hors du marché si cela (un accord, ndlr) se produit pendant le week-end que d'y rester si, par exemple, un événement comme une intervention militaire survient", assure Patrick O'Hare. La pause hebdomadaire sera d'ailleurs plus longue que de coutume, le marché observant lundi un jour férié en l'honneur des soldats américains morts en mission. Donald Trump a confirmé vendredi qu'il n'assisterait pas au mariage de son fils aîné Don Jr samedi, assurant qu'il était "important" pour lui de rester à la Maison Blanche pour "des raisons ayant trait aux affaires de l'Etat", tout en restant évasif. Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de conflit, une seule séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril à Islamabad. Mais Wall Street a volé de records en records. "C'est un marché qui ne cesse de montrer qu'il est résilient et qu'il n'est pas prêt de céder aux pressions à la vente", estime M. O'Hare. Du côté des obligations, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain s'est légèrement détendu, évoluant à 4,56% vers 20H25 GMT contre 4,57% à la clôture la veille. La place américaine a aussi profité d'un bond des fabricants d'ordinateurs et pièces informatiques, les investisseurs estimant que la forte demande pour l'intelligence artificielle (IA) leur apportera de nouveaux débouchés. Dell s'est envolé de plus de 17%, et a vu le prix de son action plus que doubler depuis le début de l'année. HP a pris plus de 15% vendredi. En revanche, aucune surprise n'est venue de Kevin Warsh, qui a prêté serment pour prendre la tête de la banque centrale américaine (Fed), devant Donald Trump. Il a notamment appelé les gouverneurs de la Fed à poursuivre leurs objectifs "avec sagesse, clarté, indépendance et détermination". Et Donald Trump a assuré qu'il souhaitait que Kevin Warsh soit "complètement indépendant" et défende "l'intégrité de la Fed". Au tableau des valeurs, le géant des cosmétiques Estée Lauder (+11,93% à 88,32 dollars) s'est envolé après que le groupe espagnol de luxe et cosmétiques Puig a indiqué que les discussions en vue d'une possible fusion avaient "pris fin", sans avoir "abouti à un accord". L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (-4,42% à 227,55 dollars) a reculé, ses prévisions annuelles n'ayant pas convaincu les marchés. L'entreprise a toutefois confirmé que Grand Theft Auto VI, titre très attendu de sa saga phare, sortira en novembre. La chaîne de cinémas à écrans géants IMAX (+15,47% à 39,12 dollars) a connu une très bonne journée, poussée par des informations de presse selon lesquelles le groupe aurait mené des discussions préliminaires avec des candidats pour un potentiel rachat.
Texte intégral (593 mots)
Pour la deuxième séance d'affilée, le Dow Jones (+0,58% à 50.579,70 points) a terminé sur un record. Le Nasdaq a pris 0,19% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,37%. "Le marché boursier semble s'appuyer sur l'idée que, même si la situation autour de l'Iran semble précaire, les deux parties sont en pourparlers et finiront par conclure un accord de paix", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Selon des sources sécuritaires, le chef de l'armée pakistanaise, pays médiateur des discussions, est en route pour Téhéran. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a dit espérer que cette visite d'Asim Munir ferait "avancer les choses". "Les acteurs du marché craignent davantage de se retrouver hors du marché si cela (un accord, ndlr) se produit pendant le week-end que d'y rester si, par exemple, un événement comme une intervention militaire survient", assure Patrick O'Hare. La pause hebdomadaire sera d'ailleurs plus longue que de coutume, le marché observant lundi un jour férié en l'honneur des soldats américains morts en mission. Donald Trump a confirmé vendredi qu'il n'assisterait pas au mariage de son fils aîné Don Jr samedi, assurant qu'il était "important" pour lui de rester à la Maison Blanche pour "des raisons ayant trait aux affaires de l'Etat", tout en restant évasif. Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de conflit, une seule séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril à Islamabad. Mais Wall Street a volé de records en records. "C'est un marché qui ne cesse de montrer qu'il est résilient et qu'il n'est pas prêt de céder aux pressions à la vente", estime M. O'Hare. Du côté des obligations, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain s'est légèrement détendu, évoluant à 4,56% vers 20H25 GMT contre 4,57% à la clôture la veille. La place américaine a aussi profité d'un bond des fabricants d'ordinateurs et pièces informatiques, les investisseurs estimant que la forte demande pour l'intelligence artificielle (IA) leur apportera de nouveaux débouchés. Dell s'est envolé de plus de 17%, et a vu le prix de son action plus que doubler depuis le début de l'année. HP a pris plus de 15% vendredi. En revanche, aucune surprise n'est venue de Kevin Warsh, qui a prêté serment pour prendre la tête de la banque centrale américaine (Fed), devant Donald Trump. Il a notamment appelé les gouverneurs de la Fed à poursuivre leurs objectifs "avec sagesse, clarté, indépendance et détermination". Et Donald Trump a assuré qu'il souhaitait que Kevin Warsh soit "complètement indépendant" et défende "l'intégrité de la Fed". Au tableau des valeurs, le géant des cosmétiques Estée Lauder (+11,93% à 88,32 dollars) s'est envolé après que le groupe espagnol de luxe et cosmétiques Puig a indiqué que les discussions en vue d'une possible fusion avaient "pris fin", sans avoir "abouti à un accord". L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (-4,42% à 227,55 dollars) a reculé, ses prévisions annuelles n'ayant pas convaincu les marchés. L'entreprise a toutefois confirmé que Grand Theft Auto VI, titre très attendu de sa saga phare, sortira en novembre. La chaîne de cinémas à écrans géants IMAX (+15,47% à 39,12 dollars) a connu une très bonne journée, poussée par des informations de presse selon lesquelles le groupe aurait mené des discussions préliminaires avec des candidats pour un potentiel rachat.

22.05.2026 à 23:29

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Dans le déroulement du match, cela n'a pas été le plus beau chapitre de ce livre de sang et d'or en raison du manque de maîtrise et d'une fébrilité palpable par moments, mais ces dernières lignes ont été vécues comme un soulagement par le Stade de France, aux trois quarts lensois. Seul champion de France à n'avoir jamais gagné la Coupe jusqu'à présent, le club du bassin minier a enfin soulevé ce trophée après trois échecs en finale (1948, 1975 et 1998). "Ils l'ont fait ! Lens soulève la Coupe de France et écrit son histoire", a félicité Emmanuel Macron sur le réseau social X. La récompense d'une saison 2025-2026 aussi belle qu'inattendue, où le club de l'Artois s'est invité dans une improbable course au titre en Ligue 1 avec le Paris Saint-Germain, finissant deuxième malgré un effectif largement renouvelé en un an et demi, un budget amoindri et bien inférieur à d'autres cadors du championnat, et l'arrivée d'un nouvel entraîneur, Pierre Sage, l'été dernier. Tous les objectifs artésiens auront été surpassés, de la qualification en Ligue des champions à cette victoire sur la scène nationale. Celui de Nice est ailleurs: se maintenir en Ligue 1 en dominant Saint-Étienne lors des barrages qui l'attendent dans quelques jours, et sauver une saison sinon désastreuse. Florian Thauvin en meneur Cela n'a pas empêché le Gym de jouer sa carte à fond, comme le souhaitait son entraîneur Claude Puel avant la rencontre, faisant douter Lens, qui a porté comme un lourd tribut l'étiquette de favori devant un public acquis à sa cause, plus encore qu'au stade Bollaert (environ 38.200 places). Loin de leur antre, comble pour assister au match sur des écrans géants, les Artésiens sont entrés trop timidement dans leur finale, manquant des contrôles, perdant des duels, surtout dans les lignes arrières où figuraient deux jeunes formés à La Gaillette: Ismaëlo Ganiou et Kyllian Antonio, et un gardien, Robin Risser, à peine plus expérimenté. Appelé par le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps pour disputer le Mondial-2026, Risser a d'ailleurs dû s'employer devant Sofiane Diop (21e) puis Dante (22e). Alors Lens s'en est remis à ses patrons, Florian Thauvin en tête. Absent de la liste de l'équipe de France, le N.10 lensois voulait une Coupe de France à défaut de la Coupe du monde. Il l'a montré en s'arrachant pour récupérer un centre de Matthieu Udol avant d'ouvrir le score d'une frappe croisée (25e). Qui d'autre qu'Udol, auteur de dix passes décisives cette saison, pour amener ce but? Puis ce fut au tour d'un autre taulier, Odsonne Edouard, de doubler le score d'une reprise de la tête (42e) après un corner de Thauvin, encore. Mais Lens n'a pas pour autant dominé son sujet, et s'est relâché dans les dernières minutes du premier acte, ce dont a profité Nice pour réduire le score grâce à Djibril Coulibaly (45e+3) après un corner. Coulibaly surprise niçoise, Sima joker lensois Surprise du onze de départ niçois, le milieu de terrain de 17 ans a été le plus jeune joueur à disputer une finale de Coupe de France au 21e siècle selon le statisticien Opta. La deuxième période a ressemblé en de nombreux points à la première, et Nice a continué à bousculer les Lensois, pourtant poussés par "Les Corons" de Pierre Bachelet à leur retour des vestiaires, comme à Bollaert. Antoine Mendy a failli égaliser en trouvant la barre transversale lensoise (61e). Alors Pierre Sage a renouvelé toute sa ligne offensive à partir de l'heure de jeu, lançant notamment Abdallah Sima en pointe à la place d'Odsonne Édouard. Pari gagné: c'est l'international sénégalais qui a inscrit le but de la délivrance en dominant au duel Antoine Mendy (78e). Le score n'a plus changé, malgré une nouvelle tentative niçoise sur le poteau, cette fois de Kevin Carlos (84e).
Texte intégral (668 mots)
Dans le déroulement du match, cela n'a pas été le plus beau chapitre de ce livre de sang et d'or en raison du manque de maîtrise et d'une fébrilité palpable par moments, mais ces dernières lignes ont été vécues comme un soulagement par le Stade de France, aux trois quarts lensois. Seul champion de France à n'avoir jamais gagné la Coupe jusqu'à présent, le club du bassin minier a enfin soulevé ce trophée après trois échecs en finale (1948, 1975 et 1998). "Ils l'ont fait ! Lens soulève la Coupe de France et écrit son histoire", a félicité Emmanuel Macron sur le réseau social X. La récompense d'une saison 2025-2026 aussi belle qu'inattendue, où le club de l'Artois s'est invité dans une improbable course au titre en Ligue 1 avec le Paris Saint-Germain, finissant deuxième malgré un effectif largement renouvelé en un an et demi, un budget amoindri et bien inférieur à d'autres cadors du championnat, et l'arrivée d'un nouvel entraîneur, Pierre Sage, l'été dernier. Tous les objectifs artésiens auront été surpassés, de la qualification en Ligue des champions à cette victoire sur la scène nationale. Celui de Nice est ailleurs: se maintenir en Ligue 1 en dominant Saint-Étienne lors des barrages qui l'attendent dans quelques jours, et sauver une saison sinon désastreuse. Florian Thauvin en meneur Cela n'a pas empêché le Gym de jouer sa carte à fond, comme le souhaitait son entraîneur Claude Puel avant la rencontre, faisant douter Lens, qui a porté comme un lourd tribut l'étiquette de favori devant un public acquis à sa cause, plus encore qu'au stade Bollaert (environ 38.200 places). Loin de leur antre, comble pour assister au match sur des écrans géants, les Artésiens sont entrés trop timidement dans leur finale, manquant des contrôles, perdant des duels, surtout dans les lignes arrières où figuraient deux jeunes formés à La Gaillette: Ismaëlo Ganiou et Kyllian Antonio, et un gardien, Robin Risser, à peine plus expérimenté. Appelé par le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps pour disputer le Mondial-2026, Risser a d'ailleurs dû s'employer devant Sofiane Diop (21e) puis Dante (22e). Alors Lens s'en est remis à ses patrons, Florian Thauvin en tête. Absent de la liste de l'équipe de France, le N.10 lensois voulait une Coupe de France à défaut de la Coupe du monde. Il l'a montré en s'arrachant pour récupérer un centre de Matthieu Udol avant d'ouvrir le score d'une frappe croisée (25e). Qui d'autre qu'Udol, auteur de dix passes décisives cette saison, pour amener ce but? Puis ce fut au tour d'un autre taulier, Odsonne Edouard, de doubler le score d'une reprise de la tête (42e) après un corner de Thauvin, encore. Mais Lens n'a pas pour autant dominé son sujet, et s'est relâché dans les dernières minutes du premier acte, ce dont a profité Nice pour réduire le score grâce à Djibril Coulibaly (45e+3) après un corner. Coulibaly surprise niçoise, Sima joker lensois Surprise du onze de départ niçois, le milieu de terrain de 17 ans a été le plus jeune joueur à disputer une finale de Coupe de France au 21e siècle selon le statisticien Opta. La deuxième période a ressemblé en de nombreux points à la première, et Nice a continué à bousculer les Lensois, pourtant poussés par "Les Corons" de Pierre Bachelet à leur retour des vestiaires, comme à Bollaert. Antoine Mendy a failli égaliser en trouvant la barre transversale lensoise (61e). Alors Pierre Sage a renouvelé toute sa ligne offensive à partir de l'heure de jeu, lançant notamment Abdallah Sima en pointe à la place d'Odsonne Édouard. Pari gagné: c'est l'international sénégalais qui a inscrit le but de la délivrance en dominant au duel Antoine Mendy (78e). Le score n'a plus changé, malgré une nouvelle tentative niçoise sur le poteau, cette fois de Kevin Carlos (84e).

22.05.2026 à 23:17

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Des fidèles de tous les pays, dont l'Iran et les monarchies du Golfe, se réuniront à partir de lundi pour le hajj. En toile de fond, la crainte d'un embrasement régional, avec la potentielle reprise du conflit, qui a vu la République islamique cibler ses voisins du Golfe, alliés de Washington, en représailles à l'attaque israélo-américaine contre Téhéran le 28 février. Ryad tient à maintenir la politique à l'écart du pèlerinage, d'autant que la trêve conclue début avril est très précaire - comme l'a rappelé une récente frappe contre un site nucléaire des Emirats arabes unis. "Brandir des drapeaux politiques ou confessionnels ainsi que toute forme de slogans scandés est interdit pendant le hajj", a rappelé cette semaine un média d'Etat saoudien. "Nous savons que nous sommes dans l'endroit le plus sûr du monde", assure-t-elle à l'AFP. Le hajj, série de rites codifiés se déroulant sur plusieurs jours à La Mecque et dans ses environs, est l'un des cinq piliers de l'islam. Il doit être entrepris par tout musulman au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens. Selon les autorités, plus de 1,2 million de pèlerins ont déjà rejoint le pays. L'an dernier, 1,6 million de personnes y avaient pris part. Moitié moins de pèlerins iraniens Le hajj a longtemps constitué un point de tension entre l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite. Dans les années qui ont suivi la révolution islamique en Iran, les autorités saoudiennes ont accusé des pèlerins iraniens d'avoir provoqué des bousculades meurtrières et autres violences, tout en scandant régulièrement des slogans politiques, un acte considéré comme tabou par l'establishment religieux à La Mecque. Le dernier grand différend remonte à 2015, lorsque ces deux pays se sont une nouvelle fois renvoyé la responsabilité après que 464 Iraniens ont compté parmi les 2.300 fidèles tués dans une bousculade, une des tragédies les plus meurtrières de l'histoire du hajj. Aucun pèlerin iranien n'avait été autorisé à participer l'année suivante. Et les deux poids lourds du Moyen-Orient avaient rompu leurs relations diplomatiques avant de les rétablir en mars 2023. Malgré la guerre, "l'Arabie saoudite et l'Iran ont maintenu leurs canaux d'engagement politique ouverts", explique Umer Karim, spécialiste de la politique étrangère saoudienne. Quelque 30.000 pèlerins iraniens sont déjà sur place, selon la compagnie Iran Air, citée par l'agence de presse officielle Irna. Soit beaucoup moins que les 86.000 initialement annoncés, en raison de la guerre. Les relations entre Téhéran et Ryad ont été mises à rude épreuve par les frappes iraniennes sur les installations énergétiques et les infrastructures civiles saoudiennes, couplées au blocage par l'Iran de la majeure partie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, vital pour les exportations énergétiques des pays du Golfe. "Rêve d'une vie" Le pèlerinage va se dérouler par une forte chaleur, avec des températures qui devraient dépasser les 40°C. Les autorités tentent d'atténuer l'impact en climatisant les bâtiments ou en agrandissant les zones ombragées. En 2024, plus de 1.300 pèlerins avaient péri alors que le thermomètre avait frôlé les 52°C, d'après les autorités. Cette année, plus de 50.000 soignants, ainsi que 3.000 ambulances, sont mobilisés. Malgré la chaleur et la guerre, les fidèles se disent submergés par l'émotion à l'idée de se trouver près de la Kaaba, ce cube noir géant vers lequel les musulmans du monde entier se tournent pour prier. "Le hajj, c'est le rêve de toute une vie", explique Ahmed Abo Seta, 47 ans.
Texte intégral (628 mots)
Des fidèles de tous les pays, dont l'Iran et les monarchies du Golfe, se réuniront à partir de lundi pour le hajj. En toile de fond, la crainte d'un embrasement régional, avec la potentielle reprise du conflit, qui a vu la République islamique cibler ses voisins du Golfe, alliés de Washington, en représailles à l'attaque israélo-américaine contre Téhéran le 28 février. Ryad tient à maintenir la politique à l'écart du pèlerinage, d'autant que la trêve conclue début avril est très précaire - comme l'a rappelé une récente frappe contre un site nucléaire des Emirats arabes unis. "Brandir des drapeaux politiques ou confessionnels ainsi que toute forme de slogans scandés est interdit pendant le hajj", a rappelé cette semaine un média d'Etat saoudien. "Nous savons que nous sommes dans l'endroit le plus sûr du monde", assure-t-elle à l'AFP. Le hajj, série de rites codifiés se déroulant sur plusieurs jours à La Mecque et dans ses environs, est l'un des cinq piliers de l'islam. Il doit être entrepris par tout musulman au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens. Selon les autorités, plus de 1,2 million de pèlerins ont déjà rejoint le pays. L'an dernier, 1,6 million de personnes y avaient pris part. Moitié moins de pèlerins iraniens Le hajj a longtemps constitué un point de tension entre l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite. Dans les années qui ont suivi la révolution islamique en Iran, les autorités saoudiennes ont accusé des pèlerins iraniens d'avoir provoqué des bousculades meurtrières et autres violences, tout en scandant régulièrement des slogans politiques, un acte considéré comme tabou par l'establishment religieux à La Mecque. Le dernier grand différend remonte à 2015, lorsque ces deux pays se sont une nouvelle fois renvoyé la responsabilité après que 464 Iraniens ont compté parmi les 2.300 fidèles tués dans une bousculade, une des tragédies les plus meurtrières de l'histoire du hajj. Aucun pèlerin iranien n'avait été autorisé à participer l'année suivante. Et les deux poids lourds du Moyen-Orient avaient rompu leurs relations diplomatiques avant de les rétablir en mars 2023. Malgré la guerre, "l'Arabie saoudite et l'Iran ont maintenu leurs canaux d'engagement politique ouverts", explique Umer Karim, spécialiste de la politique étrangère saoudienne. Quelque 30.000 pèlerins iraniens sont déjà sur place, selon la compagnie Iran Air, citée par l'agence de presse officielle Irna. Soit beaucoup moins que les 86.000 initialement annoncés, en raison de la guerre. Les relations entre Téhéran et Ryad ont été mises à rude épreuve par les frappes iraniennes sur les installations énergétiques et les infrastructures civiles saoudiennes, couplées au blocage par l'Iran de la majeure partie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, vital pour les exportations énergétiques des pays du Golfe. "Rêve d'une vie" Le pèlerinage va se dérouler par une forte chaleur, avec des températures qui devraient dépasser les 40°C. Les autorités tentent d'atténuer l'impact en climatisant les bâtiments ou en agrandissant les zones ombragées. En 2024, plus de 1.300 pèlerins avaient péri alors que le thermomètre avait frôlé les 52°C, d'après les autorités. Cette année, plus de 50.000 soignants, ainsi que 3.000 ambulances, sont mobilisés. Malgré la chaleur et la guerre, les fidèles se disent submergés par l'émotion à l'idée de se trouver près de la Kaaba, ce cube noir géant vers lequel les musulmans du monde entier se tournent pour prier. "Le hajj, c'est le rêve de toute une vie", explique Ahmed Abo Seta, 47 ans.
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