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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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30.06.2026 à 12:09

FRANCE24
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Les prix à la consommation ont progressé de 1,8% sur un an en France au mois de juin, marquant nettement le pas après une augmentation de 2,4% en mai, selon les estimations provisoires de l'Insee publiées mardi. Après une succession d'indicateurs économiques moroses ces derniers mois, le ministre de l'Economie Roland Lescure veut y voir "le signal de la relance", mais les analystes se montrent plus prudents. Cette atténuation de l'inflation s'explique "par le fort ralentissement des prix de l'énergie, notamment ceux des produits pétroliers", après l'annonce le 17 juin d'un protocole d'accord de paix au Moyen-Orient, ainsi qu'un ralentissement des prix des services et de l'alimentation, détaille l'Institut national des statistiques et des études économiques (Insee). Les chiffres définitifs de l'inflation pour le mois de juin seront connus le 10 juillet. "L'inflation passe en-dessous de 2% dès le mois de juin. (...) Ça descend vite, c'est une très bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des français", a réagi Roland Lescure sur BFMTV. Mais même si leur progression à la hausse ralentit, les prix de l'énergie restent "toutefois en nette augmentation sur un an" (+11,2% en juin après +16,6% en mai), observe l'Insee. Le gazole et le SP95-E10, carburants les plus utilisés par les Français, sont passés en juin sous la barre symbolique des deux euros le litre, selon un calcul de l'AFP à partir des prix rapportés chaque jour par plusieurs milliers de stations à un site gouvernemental. Mardi, ces prix étaient néanmoins supérieurs de plus de 10% à leur niveau d'avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix de l'énergie, notamment à cause du blocage du détroit d'Ormuz par lequel transitaient auparavant 20% des hydrocarbures mondiaux. La récession évitée ? "C'est une bouffée d'oxygène bienvenue", qui arrive "plus rapidement qu'on pouvait l'anticiper", a commenté à l'AFP Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). "On n'est pas entré dans la mécanique de transmission de l'inflation à l'ensemble de l'économie", a-t-il relevé. "Il est possible qu'on échappe à la récession", après un recul de 0,1% du PIB au 1er trimestre. Autre bonne nouvelle en apparence, les dépenses de consommation des ménages en France ont augmenté en mai, tant sur un mois (+0,5%) que sur un an (+0,3%), selon l'Insee. Mais elles sont tirées principalement par la hausse des dépenses en énergie, après "un mois d'avril particulièrement chaud". Dans le détail, les dépenses en énergie des ménages ont augmenté de 2,3% en mai, contre une baisse de 3,2% en avril. Ces chiffres "bons à prendre" ne remettent pas en cause "le constat général que 2026 est une année de très faible croissance", estimée à "0,4 ou 0,5%", selon Maxime Darmet, économiste France chez Allianz Trade, avec d'autres indicateurs comme le moral des ménages ou le climat des affaires qui sont "à des niveaux extrêmement bas". "Ça témoigne surtout d'une économie française dans une phase du cycle très faible, où les entreprises ont très peu de marge de manœuvre pour augmenter leur prix", a-t-il estimé. D'autant que, selon les analystes d'ING France, le chiffre de juin de l'inflation est "tiré artificiellement vers le bas" par la période des soldes, et qu'une nouvelle accélération des prix "est attendue dans les prochains mois". La revalorisation du Smic au 1er juillet "devrait à nouveau soutenir les prix des services", notent-ils. Enfin, "l'inflation alimentaire devrait progressivement augmenter, les hausses des prix énergétiques mettant plusieurs mois à se diffuser aux denrées alimentaires", observent-ils.

30.06.2026 à 12:09

FRANCE24
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"À l'approche des vacances d'été, TotalEnergies maintiendra, en juillet et en août, un plafonnement à 1,99 €/L sur l'essence et le diesel dans ses 1.200 stations-service situées en zones rurales. Cette mesure concernera également l'ensemble des stations d'autoroute de la Compagnie lors des week-ends de grands départs", a annoncé le géant pétro-gazier dans un communiqué. Cette mesure, qui concerne donc un gros tiers des 3.300 stations que compte le groupe, s'explique par la volonté de soutenir des automobilistes "particulièrement dépendants de leur véhicule pour leurs déplacements quotidiens", de surcroît dans des zones où "la baisse des prix des carburants met généralement plus de temps à se répercuter". "Ces stations-service ont constitué leurs stocks à des niveaux de prix plus élevés et, compte tenu d'une consommation plus faible, la baisse des cours met davantage de temps à se refléter dans les prix de vente des carburants", a précisé le groupe. TotalEnergies prévoit également des prix plafonnés sur les stations d'autoroute pour les week-ends de grands départs des 4-5 juillet, 11 au 14 juillet, 1-2 août, 15-16 août et 29-30 août. Le gazole et le SP95-E10 se vendaient mardi à 11H00 autour de 1,90 euro le litre en France et le SP98 à 2,00 euros le litre, selon un calcul AFP à partir des données gouvernementales.

30.06.2026 à 11:54

FRANCE 24
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La Nasa lance mardi une mission robotique de sauvetage du télescope Swift. En orbite depuis 2004, l'engin tombe vers la Terre et risque, sans intervention, de brûler prochainement dans l'atmosphère terrestre. 
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La Nasa lance mardi une mission robotique de sauvetage du télescope Swift. En orbite depuis 2004, l'engin tombe vers la Terre et risque, sans intervention, de brûler prochainement dans l'atmosphère terrestre. 

30.06.2026 à 11:53

FRANCE24
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 La diplomatie iranienne a sommé lundi la France de "ne pas compliquer davantage" la situation dans le détroit d'Ormuz en proposant de participer à des opérations de déminage, après une déclaration franco-omanaise en ce sens.
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 La diplomatie iranienne a sommé lundi la France de "ne pas compliquer davantage" la situation dans le détroit d'Ormuz en proposant de participer à des opérations de déminage, après une déclaration franco-omanaise en ce sens.

30.06.2026 à 11:52

FRANCE24
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La première visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, dont le pays est riverain du détroit d'Ormuz, s'est traduite par une série de contrats pour des groupes français, marquant la volonté des deux pays de renforcer leur coopération au sortir de la guerre dans la région. Les précisions de Nabil Hajlaoui, ambassadeur de France auprès du Sultanat d'Oman.
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La première visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, dont le pays est riverain du détroit d'Ormuz, s'est traduite par une série de contrats pour des groupes français, marquant la volonté des deux pays de renforcer leur coopération au sortir de la guerre dans la région. Les précisions de Nabil Hajlaoui, ambassadeur de France auprès du Sultanat d'Oman.

30.06.2026 à 11:33

FRANCE24
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Le choc Maroc/Pays-Bas a tenu en haleine tout un pays. A peine la fin du match sifflée, de nombreux supporters ont conflué à pied, en voiture ou à moto vers l'avenue Mohammed V, l'une des principales artères du centre-ville de la capitale. "Le Maroc entier est heureux de cette victoire. Nos Lions de l'Atlas ont fait preuve de combativité et de niaque", s'exclame l'un d'eux, Mehdi Bejdid. Le stade Moulay El Hassan, à Rabat, a vibré au rythme de la ferveur des nombreux Marocains venus regarder le match sur un écran géant. "L'ambiance au stade est incroyable. Les joueurs étaient à la hauteur. On était très stressés après le but néerlandais, on pensait qu'on allait perdre mais on a fait une remontada", s'est réjoui auprès de l'AFP Ahmed Al Khourassani après le match. Les demi-finalistes du Mondial-2022 au Qatar s'envolent ainsi pour les huitièmes de finale de cette Coupe du monde après avoir sorti les Néerlandais aux tirs au but (1-1, 3 tab à 2) à Monterrey, au Mexique. "Match épique" "Honnêtement, les tirs au but et la tension du match ont été difficiles à gérer. Ça nous a rappelé les moments que nous avons vécus au Mondial-2022 contre l'Espagne. Dieu merci, nous avons gagné aujourd'hui", commente Yahia Bakhtaoui. "Nous allons atteindre les demi-finales, puis la finale, pour remporter la coupe, si Dieu le veut. Dima Maghrib (vive le Maroc, en dialecte marocain)!", espère ce supporter de 20 ans qui a suivi le match au stade Moulay El Hassan. Ce mardi matin, les médias marocains ont à l'unanimité encensé l'exploit de l'équipe nationale, parlant de "match épique" et de "qualification héroïque". "Les Lions de l'Atlas continuent de faire rêver tout un peuple", écrit ainsi le site d'information Le360. Sous la conduite de Mohamed Ouahbi, nommé il y a quatre mois seulement, le Maroc affrontera le Canada en 8e de finale. L'équipe a entamé ce Mondial-2026 sous de bons auspices en faisant d'abord match nul contre le Brésil (1-1), puis en battant l'Ecosse (1-0) et Haïti (4-2). "C'est l'équipe nationale qu'on voulait et qui est capable de remporter la Coupe du monde", veut croire Samir Al Houti, 26 ans.
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Le choc Maroc/Pays-Bas a tenu en haleine tout un pays. A peine la fin du match sifflée, de nombreux supporters ont conflué à pied, en voiture ou à moto vers l'avenue Mohammed V, l'une des principales artères du centre-ville de la capitale. "Le Maroc entier est heureux de cette victoire. Nos Lions de l'Atlas ont fait preuve de combativité et de niaque", s'exclame l'un d'eux, Mehdi Bejdid. Le stade Moulay El Hassan, à Rabat, a vibré au rythme de la ferveur des nombreux Marocains venus regarder le match sur un écran géant. "L'ambiance au stade est incroyable. Les joueurs étaient à la hauteur. On était très stressés après le but néerlandais, on pensait qu'on allait perdre mais on a fait une remontada", s'est réjoui auprès de l'AFP Ahmed Al Khourassani après le match. Les demi-finalistes du Mondial-2022 au Qatar s'envolent ainsi pour les huitièmes de finale de cette Coupe du monde après avoir sorti les Néerlandais aux tirs au but (1-1, 3 tab à 2) à Monterrey, au Mexique. "Match épique" "Honnêtement, les tirs au but et la tension du match ont été difficiles à gérer. Ça nous a rappelé les moments que nous avons vécus au Mondial-2022 contre l'Espagne. Dieu merci, nous avons gagné aujourd'hui", commente Yahia Bakhtaoui. "Nous allons atteindre les demi-finales, puis la finale, pour remporter la coupe, si Dieu le veut. Dima Maghrib (vive le Maroc, en dialecte marocain)!", espère ce supporter de 20 ans qui a suivi le match au stade Moulay El Hassan. Ce mardi matin, les médias marocains ont à l'unanimité encensé l'exploit de l'équipe nationale, parlant de "match épique" et de "qualification héroïque". "Les Lions de l'Atlas continuent de faire rêver tout un peuple", écrit ainsi le site d'information Le360. Sous la conduite de Mohamed Ouahbi, nommé il y a quatre mois seulement, le Maroc affrontera le Canada en 8e de finale. L'équipe a entamé ce Mondial-2026 sous de bons auspices en faisant d'abord match nul contre le Brésil (1-1), puis en battant l'Ecosse (1-0) et Haïti (4-2). "C'est l'équipe nationale qu'on voulait et qui est capable de remporter la Coupe du monde", veut croire Samir Al Houti, 26 ans.

30.06.2026 à 11:25

FRANCE24
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Vers 11H00, l'indice du CAC 40 compensait (+0,27%) ses pertes de la veille en prenant 22,21 points à 8.389,54 points. La veille, l'indice des 40 grandes valeurs françaises avait reculé sur fond de faibles volumes de titres (-17,54 points soit -0,21% à 8.367,33 points). Juste avant l'ouverture de la séance, l'INSEE a annoncé un ralentissement de l'inflation sur un an en juin (1,8%) contre 2,4% en mai. Par ailleurs, les prix du pétrole poursuivaient leur décrue à 72.69 dollars le baril de Brent (-0.63%), référence du brut en Europe. "Les investisseurs restent toutefois prudents avant les discussions entre les États-Unis et l'Iran prévues aujourd'hui à Doha, le symposium de Sintra ainsi que les statistiques américaines sur l'emploi jeudi, qui pourraient influencer les anticipations de politique monétaire", tempère John Plassard. Dans la poursuite du rebond de la tech à Wall Street lundi, deux valeurs technologiques figuraient parmi les trois meilleures performances auprès des investisseurs (Schneider Electrics, qui s'est alliée mi-juin avec Foxconn dans l'IA, +2,93% à 286,25 euros, et le champions des semi-conducteurs STMicroelectronics +1,98% à 64,84 euros). Le fabricant de composants électriques Legrand (+2,39% à 147,95 euros) complétait le palmarès. Inversement, des mouvements de vente touchaient le secteur du luxe (Kering -5,12% à 252,05 euros, LVMH -1,85% à 490 euros). Après le ralentissement de l'inflation en France, les investisseurs vont écouter avec attention les interventions des Banquiers centraux réunis à Sintra au Portugal. Lundi, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a défendu la hausse des taux décidée en juin, sans laquelle l'inflation resterait supérieure à l'objectif de 2% en 2027 et en 2028, selon elle. "Je m'attends à ce que l'inflation reste durablement au-dessus de notre objectif (des 2%)", a déclaré à CNBC un membre influent du Conseil des gouverneurs de la BCE, le président de la Banque fédérale d'Allemagne Joachim Nagel. "Le besoin d’une politique monétaire plus restrictive ne semble pas nécessaire, d’après nous", affirment les analystes de la Banque Postale Asset Management. "Évidemment, vu les commentaires de certains banquiers centraux ces derniers temps, dont ceux d’I. Schnabel, très inquiets sur l’inflation, le risque est qu’une vue plus agressive puisse prévaloir lors de la réunion de juillet de la BCE. Mais ceci est notre scénario alternatif", reconnaissent-ils cependant. Abivax flambe Hors CAC40, les investisseurs se ruaient sur le titre de la biotech Abivax (+33,61% à 111,30 euros vers 11H00) après la publication de résultats positifs concernant le traitement d'une maladie inflammatoire de l'intestin, ce que confirment les analystes. La veille, Abivax avait indiqué que son médicament appelé l'Obéfazimod "a apporté un bénéfice clinique significatif" pour des patients "atteints de rectocolite hémorragique".
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Vers 11H00, l'indice du CAC 40 compensait (+0,27%) ses pertes de la veille en prenant 22,21 points à 8.389,54 points. La veille, l'indice des 40 grandes valeurs françaises avait reculé sur fond de faibles volumes de titres (-17,54 points soit -0,21% à 8.367,33 points). Juste avant l'ouverture de la séance, l'INSEE a annoncé un ralentissement de l'inflation sur un an en juin (1,8%) contre 2,4% en mai. Par ailleurs, les prix du pétrole poursuivaient leur décrue à 72.69 dollars le baril de Brent (-0.63%), référence du brut en Europe. "Les investisseurs restent toutefois prudents avant les discussions entre les États-Unis et l'Iran prévues aujourd'hui à Doha, le symposium de Sintra ainsi que les statistiques américaines sur l'emploi jeudi, qui pourraient influencer les anticipations de politique monétaire", tempère John Plassard. Dans la poursuite du rebond de la tech à Wall Street lundi, deux valeurs technologiques figuraient parmi les trois meilleures performances auprès des investisseurs (Schneider Electrics, qui s'est alliée mi-juin avec Foxconn dans l'IA, +2,93% à 286,25 euros, et le champions des semi-conducteurs STMicroelectronics +1,98% à 64,84 euros). Le fabricant de composants électriques Legrand (+2,39% à 147,95 euros) complétait le palmarès. Inversement, des mouvements de vente touchaient le secteur du luxe (Kering -5,12% à 252,05 euros, LVMH -1,85% à 490 euros). Après le ralentissement de l'inflation en France, les investisseurs vont écouter avec attention les interventions des Banquiers centraux réunis à Sintra au Portugal. Lundi, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a défendu la hausse des taux décidée en juin, sans laquelle l'inflation resterait supérieure à l'objectif de 2% en 2027 et en 2028, selon elle. "Je m'attends à ce que l'inflation reste durablement au-dessus de notre objectif (des 2%)", a déclaré à CNBC un membre influent du Conseil des gouverneurs de la BCE, le président de la Banque fédérale d'Allemagne Joachim Nagel. "Le besoin d’une politique monétaire plus restrictive ne semble pas nécessaire, d’après nous", affirment les analystes de la Banque Postale Asset Management. "Évidemment, vu les commentaires de certains banquiers centraux ces derniers temps, dont ceux d’I. Schnabel, très inquiets sur l’inflation, le risque est qu’une vue plus agressive puisse prévaloir lors de la réunion de juillet de la BCE. Mais ceci est notre scénario alternatif", reconnaissent-ils cependant. Abivax flambe Hors CAC40, les investisseurs se ruaient sur le titre de la biotech Abivax (+33,61% à 111,30 euros vers 11H00) après la publication de résultats positifs concernant le traitement d'une maladie inflammatoire de l'intestin, ce que confirment les analystes. La veille, Abivax avait indiqué que son médicament appelé l'Obéfazimod "a apporté un bénéfice clinique significatif" pour des patients "atteints de rectocolite hémorragique".

30.06.2026 à 11:25

FRANCE24
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La police est déployée en masse en Afrique du Sud pour parer à d'éventuelles violences mardi, point culminant d'une campagne aux accents xénophobes qui a poussé 25 000 immigrés à l'exode, accusés entre autres de prendre le travail des Sud-Africains.
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La police est déployée en masse en Afrique du Sud pour parer à d'éventuelles violences mardi, point culminant d'une campagne aux accents xénophobes qui a poussé 25 000 immigrés à l'exode, accusés entre autres de prendre le travail des Sud-Africains.

30.06.2026 à 11:21

FRANCE24
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Cette communauté catholique traditionaliste basée à Ecône (Suisse), influente dans les milieux conservateurs, a annoncé son intention d'ordonner le 1er juillet ses propres évêques, sans l'accord du Vatican. Pour le Saint-Siège, il s'agirait d'un acte d'insubordination direct, qui entraînerait une excommunication automatique des évêques. Fondée en 1970 à Ecône par l'évêque français Marcel Lefebvre, la Fraternité Saint-Pie X rejette en bloc les évolutions de l'Église depuis le Concile Vatican II (1962-1965), qui a profondément transformé l'institution. Ses fidèles sont attachés à une interprétation stricte de la tradition doctrinale et liturgique, notamment la messe de rite "tridentin", qui se caractérise par l'usage du latin et un prêtre officiant dos à l'assemblée. "Je vous supplie du fond du cœur : revenez sur votre décision !", a écrit Léon XIV dans cette lettre adressée au supérieur général de la Fraternité, datée du 29 juin et rendue publique mardi par le Vatican. Le pape américain demande à la communauté de "prendre en considération le bien-être spirituel des fidèles", dont le nombre est estimé à 600.000 dans le monde, soulignant qu'en cas de schisme, les sacrements - comme le mariage ou la confession - administrés par les évêques, actuellement au nombre de deux, ne seraient plus reconnus par l'Eglise catholique. "Je prie pour vous, car déchirer la tunique sans couture du Christ est un péché d'une extrême gravité. Que le Seigneur éclaire vos consciences et éveille vos cœurs. Par l'autorité reçue du Christ, le cœur lourd mais plein d'espérance, je me sens obligé de vous demander de renoncer à votre projet", ajoute-t-il. En 1988, le pape Jean-Paul II avait déjà lancé un appel similaire à la Fraternité pour la dissuader d'ordonner de nouveaux évêques, en vain. Cette ordination avait alors entraîné une excommunication immédiate, qui avait été levée en 2009.
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Cette communauté catholique traditionaliste basée à Ecône (Suisse), influente dans les milieux conservateurs, a annoncé son intention d'ordonner le 1er juillet ses propres évêques, sans l'accord du Vatican. Pour le Saint-Siège, il s'agirait d'un acte d'insubordination direct, qui entraînerait une excommunication automatique des évêques. Fondée en 1970 à Ecône par l'évêque français Marcel Lefebvre, la Fraternité Saint-Pie X rejette en bloc les évolutions de l'Église depuis le Concile Vatican II (1962-1965), qui a profondément transformé l'institution. Ses fidèles sont attachés à une interprétation stricte de la tradition doctrinale et liturgique, notamment la messe de rite "tridentin", qui se caractérise par l'usage du latin et un prêtre officiant dos à l'assemblée. "Je vous supplie du fond du cœur : revenez sur votre décision !", a écrit Léon XIV dans cette lettre adressée au supérieur général de la Fraternité, datée du 29 juin et rendue publique mardi par le Vatican. Le pape américain demande à la communauté de "prendre en considération le bien-être spirituel des fidèles", dont le nombre est estimé à 600.000 dans le monde, soulignant qu'en cas de schisme, les sacrements - comme le mariage ou la confession - administrés par les évêques, actuellement au nombre de deux, ne seraient plus reconnus par l'Eglise catholique. "Je prie pour vous, car déchirer la tunique sans couture du Christ est un péché d'une extrême gravité. Que le Seigneur éclaire vos consciences et éveille vos cœurs. Par l'autorité reçue du Christ, le cœur lourd mais plein d'espérance, je me sens obligé de vous demander de renoncer à votre projet", ajoute-t-il. En 1988, le pape Jean-Paul II avait déjà lancé un appel similaire à la Fraternité pour la dissuader d'ordonner de nouveaux évêques, en vain. Cette ordination avait alors entraîné une excommunication immédiate, qui avait été levée en 2009.

30.06.2026 à 11:20

Adrien SARLAT
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Alors que la Pologne reste l’un des pays les plus restrictifs d’Europe en termes de droits LGBT+, le gouvernement a légalisé fin mai la reconnaissance administrative des mariages homosexuels conclus à l'étranger. Une décision qui fait suite à la condamnation de la Cour de Justice de l’UE, selon laquelle Varsovie portait atteinte à la liberté de circulation de ces couples dans l’UE en leur retirant des droits acquis dans un autre pays . De quoi encourager de nombreux couples homosexuels polonais à organiser leur mariage à l’étranger ces derniers mois, alors que l’union des couple de même sexes reste interdite en Pologne. Reportage d’Adrien Sarlat.
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Alors que la Pologne reste l’un des pays les plus restrictifs d’Europe en termes de droits LGBT+, le gouvernement a légalisé fin mai la reconnaissance administrative des mariages homosexuels conclus à l'étranger. Une décision qui fait suite à la condamnation de la Cour de Justice de l’UE, selon laquelle Varsovie portait atteinte à la liberté de circulation de ces couples dans l’UE en leur retirant des droits acquis dans un autre pays . De quoi encourager de nombreux couples homosexuels polonais à organiser leur mariage à l’étranger ces derniers mois, alors que l’union des couple de même sexes reste interdite en Pologne. Reportage d’Adrien Sarlat.

30.06.2026 à 11:17

Christophe DANSETTE
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La Coupe du monde ne fait pas seulement vibrer les supporters. Elle propulse aussi le marché mondial des paris sportifs vers un niveau inédit, porté par les smartphones, l'ouverture de nouveaux marchés et un essor spectaculaire en Afrique. Mais cette croissance s'accompagne aussi d'un développement du marché illégal et de risques accrus d'addiction.
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La Coupe du monde ne fait pas seulement vibrer les supporters. Elle propulse aussi le marché mondial des paris sportifs vers un niveau inédit, porté par les smartphones, l'ouverture de nouveaux marchés et un essor spectaculaire en Afrique. Mais cette croissance s'accompagne aussi d'un développement du marché illégal et de risques accrus d'addiction.

30.06.2026 à 11:16

FRANCE24
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Cinq jours après le double séisme qui a frappé le Venezuela, le pays est toujours sous le choc. À Caracas, une nouvelle secousse, ressentie ce matin, n'a pas fait de victimes supplémentaires, mais elle ravive le traumatisme d'une population déjà meurtrie. Si le bilan officiel provisoire fait état de plus de 1 700 morts, il pourrait être bien plus lourd : des dizaines de milliers de personnes sont encore portées disparues. Pascale Mariani sur place.
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Cinq jours après le double séisme qui a frappé le Venezuela, le pays est toujours sous le choc. À Caracas, une nouvelle secousse, ressentie ce matin, n'a pas fait de victimes supplémentaires, mais elle ravive le traumatisme d'une population déjà meurtrie. Si le bilan officiel provisoire fait état de plus de 1 700 morts, il pourrait être bien plus lourd : des dizaines de milliers de personnes sont encore portées disparues. Pascale Mariani sur place.

30.06.2026 à 11:07

FRANCE24
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Les Etats-Unis ont poursuivi leur mobilisation lundi au Venezuela pour muscler une aide internationale "vitale", cinq jours après le double séisme qui a fait au moins 1.719 morts.
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Les Etats-Unis ont poursuivi leur mobilisation lundi au Venezuela pour muscler une aide internationale "vitale", cinq jours après le double séisme qui a fait au moins 1.719 morts.

30.06.2026 à 11:07

FRANCE24
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Gino Bartali contre Fausto Coppi, Luis Ocana qui défie Eddy Merckx, Raymond Poulidor versus Jacques Anquetil, Greg LeMond face à Laurent Fignon, Andy Schleck opposé à Alberto Contador: l'histoire de la Grande Boucle regorge de rivalités qui font le sel de l'épreuve. Et il y en a une aujourd'hui qui dépasse toutes les autres avec deux coureurs qui annexent les deux premières places depuis cinq ans, fait unique dans l'histoire de la course. En 2021, Pogacar a décroché son deuxième Tour de France devant Jonas Vingegaard. Le Danois allait remporter les deux éditions suivantes en devançant le Slovène. Qui a pris sa revanche en 2024 et 2025 avec Vingegaard comme dauphin et un troisième relégué à plus de neuf minutes à chaque fois. Cette année encore, les deux extraterrestres font figure de grands favoris, d'autant que, pour la première fois depuis 2022, ils abordent le Tour en pleine possession de leurs moyens tous les deux. En 2023, Pogacar avait vu sa préparation tronquée après une fracture du poignet sur Liège-Bastogne-Liège fin avril. L'année suivante, c'est Vingegaard qui manquait de foncier après un violent crash sur le Tour du Pays basque et en 2025 le Danois avait été victime d'une commotion cérébrale durant Paris-Nice. "Cela fait trois ans que j'ai gagné le Tour pour la dernière fois et depuis j'ai connu beaucoup de coups d'arrêt. Il m'a fallu du temps pour revenir moi-même et je pense y être enfin arrivé. En fait, je me sens même plus fort qu'avant", explique le Danois. Doublé Giro-Tour De fait, le leader de Visma-Lease a bike réalise la première moitié de saison la plus prolifique de sa carrière avec douze victoires. Il a d'abord survolé Paris-Nice et le Tour de Catalogne, avec à chaque fois deux victoires d'étape, avant d'écraser le Giro en décrochant cinq étapes au passage pour devenir le huitième coureur de l'histoire à gagner les trois grands Tours. Et cela sans puiser dans ses réserves pour viser, comme Pogacar en 2024, le doublé Giro-Tour. "J'ai une grande confiance en moi et elle retentit sur toute l'équipe. Tout le monde adhère à notre plan et est persuadé qu'on peut gagner le Tour de France à nouveau", insiste-t-il. Le grimpeur australien Michael Storer, aux premières loges de la domination du Danois au Tour d'Italie, y croit: "le Giro a été relativement facile pour lui et à mon avis, il sera même encore plus fort au Tour. Moi, je miserais sur Vingegaard plutôt que sur Pogacar cette année." Le pari reste osé toutefois car Pogacar n'a même jamais paru aussi costaud. Après une campagne de classiques quasi parfaite (victoires aux Strade Bianche, Milan-Sanremo, Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège et une deuxième place à Paris-Roubaix), il a enchaîné sur deux promenades helvètes en écrabouillant les Tours de Romandie et de Suisse pour un ratio vertigineux de treize victoires en seize jours de course cette année. Pogacar "plus fort" que jamais Il en tire "beaucoup de confiance" pour le Tour et pense être "plus fort" encore que l'année dernière. La concurrence a une nouvelle fois constaté les dégâts à l'image du Néerlandais Mike Teunissen qui estime que "Pogacar pourrait remporter dix étapes sur le Tour s'il le voulait". Pour l'instant, Pogi en compte 21 à son palmarès, sixième meilleur total de tous les temps à 14 longueurs du record de Mark Cavendish qui n'arrête pas de lui demander, sur le ton de la plaisanterie mais légèrement inquiet quand même, de se calmer. Surtout, Pogacar est, à l'aube du grand départ à Barcelone, en position d'égaler le record de cinq victoires dans le Tour de France et de rejoindre ainsi Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain au panthéon. A seulement 27 ans. Pour cela, il faudra sans doute une nouvelle fois passer sur le corps de Vingegaard, un coureur qu'il ne rencontre quasiment jamais en course mais qui, jusqu'à preuve du contraire, reste son rival exclusif en juillet.
Texte intégral (691 mots)
Gino Bartali contre Fausto Coppi, Luis Ocana qui défie Eddy Merckx, Raymond Poulidor versus Jacques Anquetil, Greg LeMond face à Laurent Fignon, Andy Schleck opposé à Alberto Contador: l'histoire de la Grande Boucle regorge de rivalités qui font le sel de l'épreuve. Et il y en a une aujourd'hui qui dépasse toutes les autres avec deux coureurs qui annexent les deux premières places depuis cinq ans, fait unique dans l'histoire de la course. En 2021, Pogacar a décroché son deuxième Tour de France devant Jonas Vingegaard. Le Danois allait remporter les deux éditions suivantes en devançant le Slovène. Qui a pris sa revanche en 2024 et 2025 avec Vingegaard comme dauphin et un troisième relégué à plus de neuf minutes à chaque fois. Cette année encore, les deux extraterrestres font figure de grands favoris, d'autant que, pour la première fois depuis 2022, ils abordent le Tour en pleine possession de leurs moyens tous les deux. En 2023, Pogacar avait vu sa préparation tronquée après une fracture du poignet sur Liège-Bastogne-Liège fin avril. L'année suivante, c'est Vingegaard qui manquait de foncier après un violent crash sur le Tour du Pays basque et en 2025 le Danois avait été victime d'une commotion cérébrale durant Paris-Nice. "Cela fait trois ans que j'ai gagné le Tour pour la dernière fois et depuis j'ai connu beaucoup de coups d'arrêt. Il m'a fallu du temps pour revenir moi-même et je pense y être enfin arrivé. En fait, je me sens même plus fort qu'avant", explique le Danois. Doublé Giro-Tour De fait, le leader de Visma-Lease a bike réalise la première moitié de saison la plus prolifique de sa carrière avec douze victoires. Il a d'abord survolé Paris-Nice et le Tour de Catalogne, avec à chaque fois deux victoires d'étape, avant d'écraser le Giro en décrochant cinq étapes au passage pour devenir le huitième coureur de l'histoire à gagner les trois grands Tours. Et cela sans puiser dans ses réserves pour viser, comme Pogacar en 2024, le doublé Giro-Tour. "J'ai une grande confiance en moi et elle retentit sur toute l'équipe. Tout le monde adhère à notre plan et est persuadé qu'on peut gagner le Tour de France à nouveau", insiste-t-il. Le grimpeur australien Michael Storer, aux premières loges de la domination du Danois au Tour d'Italie, y croit: "le Giro a été relativement facile pour lui et à mon avis, il sera même encore plus fort au Tour. Moi, je miserais sur Vingegaard plutôt que sur Pogacar cette année." Le pari reste osé toutefois car Pogacar n'a même jamais paru aussi costaud. Après une campagne de classiques quasi parfaite (victoires aux Strade Bianche, Milan-Sanremo, Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège et une deuxième place à Paris-Roubaix), il a enchaîné sur deux promenades helvètes en écrabouillant les Tours de Romandie et de Suisse pour un ratio vertigineux de treize victoires en seize jours de course cette année. Pogacar "plus fort" que jamais Il en tire "beaucoup de confiance" pour le Tour et pense être "plus fort" encore que l'année dernière. La concurrence a une nouvelle fois constaté les dégâts à l'image du Néerlandais Mike Teunissen qui estime que "Pogacar pourrait remporter dix étapes sur le Tour s'il le voulait". Pour l'instant, Pogi en compte 21 à son palmarès, sixième meilleur total de tous les temps à 14 longueurs du record de Mark Cavendish qui n'arrête pas de lui demander, sur le ton de la plaisanterie mais légèrement inquiet quand même, de se calmer. Surtout, Pogacar est, à l'aube du grand départ à Barcelone, en position d'égaler le record de cinq victoires dans le Tour de France et de rejoindre ainsi Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain au panthéon. A seulement 27 ans. Pour cela, il faudra sans doute une nouvelle fois passer sur le corps de Vingegaard, un coureur qu'il ne rencontre quasiment jamais en course mais qui, jusqu'à preuve du contraire, reste son rival exclusif en juillet.

30.06.2026 à 11:03

FRANCE24
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Des associations de collectivités ont "quitté la table des négociations ce matin à 09H00 après avoir rappelé leur opposition à cette vaste mesure de greenwashing", ou écoblanchiment, a déclaré à l'AFP Nicolas Garnier, de l'association de collectivités Amorce. Le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, a déclaré sur Twitter mardi regretter "le choix fait par les associations de représentants d'élus de ne pas accepter la concertation que propose le gouvernement", appelant au "dialogue". Dans un communiqué, le ministère précise qu'il "poursuivra la mise en oeuvre du plan malgré la stratégie de la chaise vide des associations de collectivités". Selon M. Garnier, les élus locaux ont été suivis dans leur mouvement de protestation par "les ONG, les associations de consommateurs et de grandes fédérations professionnelles", ce que le ministère de la Transition écologique conteste. Les élus locaux entendent dénoncer "une parodie de concertation" sur ce projet de "fausse consigne pour recyclage", porté "depuis 5 ans par les multinationales des eaux et boissons en bouteille jetables". Les élus locaux contestent le terme de "consigne" car le projet ne prévoit pas de réemployer les bouteilles en plastique collectées, mais de les recycler, une option moins vertueuse du point de vue environnemental. Les élus locaux ont indiqué vouloir s'en remettre au Premier ministre Sébastien Lecornu. Le projet d'instaurer cette consigne pour recyclage sur les bouteilles en plastique, afin de rattraper le retard de la France sur les objectifs européens, a été relancé fin mai par Emmanuel Macron. Lundi, plusieurs représentants de syndicats franciliens de gestion des déchets avaient dit être prêts à "aller au bras de fer" si le gouvernement décide de persévérer, menaçant de "suspendre le paiement de la TGAP", la taxe générale sur les activités polluantes. A leur yeux, ce projet de collecte ne répondra pas à la problématique plus vaste des déchets plastiques. "Le combat à mener est contre l'utilisation du plastique", a dit Jean-François Vigier, président du Siom qui gère les déchets de 21 communes du sud de Paris. "Le taux de collecte et de recyclage des bouteilles en plastique et des canettes n'était que de 58,4% en 2024, contre un objectif de 90%", a déclaré sur X Mathieu Lefèvre, précisant que "la mise en oeuvre de la consigne pour recyclage sera obligatoire au 1er janvier 2029" si cet objectif n'est pas atteint.
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Des associations de collectivités ont "quitté la table des négociations ce matin à 09H00 après avoir rappelé leur opposition à cette vaste mesure de greenwashing", ou écoblanchiment, a déclaré à l'AFP Nicolas Garnier, de l'association de collectivités Amorce. Le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, a déclaré sur Twitter mardi regretter "le choix fait par les associations de représentants d'élus de ne pas accepter la concertation que propose le gouvernement", appelant au "dialogue". Dans un communiqué, le ministère précise qu'il "poursuivra la mise en oeuvre du plan malgré la stratégie de la chaise vide des associations de collectivités". Selon M. Garnier, les élus locaux ont été suivis dans leur mouvement de protestation par "les ONG, les associations de consommateurs et de grandes fédérations professionnelles", ce que le ministère de la Transition écologique conteste. Les élus locaux entendent dénoncer "une parodie de concertation" sur ce projet de "fausse consigne pour recyclage", porté "depuis 5 ans par les multinationales des eaux et boissons en bouteille jetables". Les élus locaux contestent le terme de "consigne" car le projet ne prévoit pas de réemployer les bouteilles en plastique collectées, mais de les recycler, une option moins vertueuse du point de vue environnemental. Les élus locaux ont indiqué vouloir s'en remettre au Premier ministre Sébastien Lecornu. Le projet d'instaurer cette consigne pour recyclage sur les bouteilles en plastique, afin de rattraper le retard de la France sur les objectifs européens, a été relancé fin mai par Emmanuel Macron. Lundi, plusieurs représentants de syndicats franciliens de gestion des déchets avaient dit être prêts à "aller au bras de fer" si le gouvernement décide de persévérer, menaçant de "suspendre le paiement de la TGAP", la taxe générale sur les activités polluantes. A leur yeux, ce projet de collecte ne répondra pas à la problématique plus vaste des déchets plastiques. "Le combat à mener est contre l'utilisation du plastique", a dit Jean-François Vigier, président du Siom qui gère les déchets de 21 communes du sud de Paris. "Le taux de collecte et de recyclage des bouteilles en plastique et des canettes n'était que de 58,4% en 2024, contre un objectif de 90%", a déclaré sur X Mathieu Lefèvre, précisant que "la mise en oeuvre de la consigne pour recyclage sera obligatoire au 1er janvier 2029" si cet objectif n'est pas atteint.
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