Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.05.2026 à 08:32

FRANCE 24
img
De nouvelles attaques jihadistes menées vendredi ont causé la mort de plusieurs dizaines de personnes au Mali. Ces attaques s'ajoutent à celles de mercredi, qui avaient déjà fait au moins 30 morts. Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique après une offensive des jihadistes du Jnim fin avril contre la junte au pouvoir.
De nouvelles attaques jihadistes menées vendredi ont causé la mort de plusieurs dizaines de personnes au Mali. Ces attaques s'ajoutent à celles de mercredi, qui avaient déjà fait au moins 30 morts. Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique après une offensive des jihadistes du Jnim fin avril contre la junte au pouvoir.

10.05.2026 à 08:08

FRANCE 24
img
L'Iran a menacé de s'en prendre à des sites appartenant à Washington au Moyen-Orient en cas d'attaque de sa marine marchande, après des frappes américaines contre deux de ses pétroliers, et alors que les États-Unis attendent toujours la réponse de Téhéran à leurs dernières propositions. Suivez la situation en direct.
L'Iran a menacé de s'en prendre à des sites appartenant à Washington au Moyen-Orient en cas d'attaque de sa marine marchande, après des frappes américaines contre deux de ses pétroliers, et alors que les États-Unis attendent toujours la réponse de Téhéran à leurs dernières propositions. Suivez la situation en direct.

10.05.2026 à 07:49

FRANCE24
img
Sur le papier, un nul leur suffirait. Mais l'occasion est bien trop belle, pour les Catalans, leaders du championnat avec onze points d'avance, de sceller leur deuxième sacre d'affilée en plongeant leurs éternels rivaux madrilènes dans une crise sans fin. Une victoire dimanche, la 30e en 35 journées, rapprocherait également le Barça de la barre historique des 100 points en Liga, atteinte seulement deux fois, par le Real en 2011-12, puis par le club catalan lui-même la saison suivante. Avant même le dénouement de la rencontre - et de la saison - la Maison Blanche semble aujourd'hui en pleine implosion, illustrée par deux altercations successives entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde, mis au repos forcé pendant deux semaines après un traumatisme crânien. Un incident grave ayant poussé le club à infliger aux deux joueurs une amende de 500.000 euros, sans sanctions sportives, ce qui permettrait en théorie à l'international français de tenir sa place dimanche au Camp Nou. L'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa, interrogé à de nombreuses reprises samedi, a affirmé que Tchouaméni ferait partie du groupe merengue, assurant que les deux hommes méritaient "que l'on passe à autre chose et qu'on leur donne une chance de continuer à se battre pour ce club". Valverde, lui, est bien forfait, tout comme Eder Militao, Arda Güler, Rodrygo, Ferland Mendy et Dani Carvajal. Mbappé de retour ? Seul rayon de lumière dans le marasme madrilène, le retour de blessure de Kylian Mbappé, vivement critiqué dans la capitale espagnole pour son attitude jugée trop individualiste et son voyage en Sardaigne le week-end dernier, alors que ses coéquipiers avaient un match de Liga à disputer face à l'Espanyol Barcelone. La victoire 2-0 acquise ce soir-là grâce à un doublé de Vinicius Junior, avait permis au Real de repousser encore un peu le sacre du Barça, qui compte bien mettre fin à ce faux suspense dimanche. Même si l'entraîneur Hansi Flick a mis en garde face au potentiel du buteur français, auteur d'un triplé l'an dernier lors de la défaite (4-3) à Barcelone. "Le Real plus dangereux avec ou sans Mbappé? Non, vraiment... Mbappé est l'un des meilleurs joueurs du monde. Sur le terrain, il est juste incroyable. Dans n'importe quelle situation il peut être dangereux, devant le but, pour moi c'est le meilleur attaquant au monde", a déclaré Flick. Avec 41 buts en 41 matches toutes compétitions confondues, le capitaine des Bleus est de loin le joueur le plus décisif du géant espagnol, mais il se retrouve pointé du doigt par la presse et pris en grippe par une partie des supporters merengues pour son manque d'implication défensive et son attitude hors des terrains. Certains, agacés par son escapade italienne, sont allés jusqu'à réclamer le départ de la superstar française au terme de cette deuxième saison sans titre majeur, loin de ses rêves d'enfant et des ambitions madrilènes lors de son arrivée. D'autres lui ont reproché d'avoir quitté le centre d'entraînement en souriant jeudi, juste après la violente altercation entre Tchouaméni et Valverde, poussant son entraîneur à défendre une nouvelle fois son implication: "Je ne comprends pas qu'on souhaite décontextualiser le fait qu'un joueur sorte en souriant après un entraînement", a estimé Arbeloa. "Je crois que tous les Madridistas connaissent l'effort que Mbappé a consenti pour venir au Real Madrid, alors qu'il avait absolument tout dans son ancienne équipe". Selon l'ancien latéral espagnol, l'ex-buteur du PSG a dû "renoncer à beaucoup de choses pour rejoindre le club de ses rêves". Sans pour l'instant y trouver la gloire qu'il était venu chercher.
Texte intégral (624 mots)
Sur le papier, un nul leur suffirait. Mais l'occasion est bien trop belle, pour les Catalans, leaders du championnat avec onze points d'avance, de sceller leur deuxième sacre d'affilée en plongeant leurs éternels rivaux madrilènes dans une crise sans fin. Une victoire dimanche, la 30e en 35 journées, rapprocherait également le Barça de la barre historique des 100 points en Liga, atteinte seulement deux fois, par le Real en 2011-12, puis par le club catalan lui-même la saison suivante. Avant même le dénouement de la rencontre - et de la saison - la Maison Blanche semble aujourd'hui en pleine implosion, illustrée par deux altercations successives entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde, mis au repos forcé pendant deux semaines après un traumatisme crânien. Un incident grave ayant poussé le club à infliger aux deux joueurs une amende de 500.000 euros, sans sanctions sportives, ce qui permettrait en théorie à l'international français de tenir sa place dimanche au Camp Nou. L'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa, interrogé à de nombreuses reprises samedi, a affirmé que Tchouaméni ferait partie du groupe merengue, assurant que les deux hommes méritaient "que l'on passe à autre chose et qu'on leur donne une chance de continuer à se battre pour ce club". Valverde, lui, est bien forfait, tout comme Eder Militao, Arda Güler, Rodrygo, Ferland Mendy et Dani Carvajal. Mbappé de retour ? Seul rayon de lumière dans le marasme madrilène, le retour de blessure de Kylian Mbappé, vivement critiqué dans la capitale espagnole pour son attitude jugée trop individualiste et son voyage en Sardaigne le week-end dernier, alors que ses coéquipiers avaient un match de Liga à disputer face à l'Espanyol Barcelone. La victoire 2-0 acquise ce soir-là grâce à un doublé de Vinicius Junior, avait permis au Real de repousser encore un peu le sacre du Barça, qui compte bien mettre fin à ce faux suspense dimanche. Même si l'entraîneur Hansi Flick a mis en garde face au potentiel du buteur français, auteur d'un triplé l'an dernier lors de la défaite (4-3) à Barcelone. "Le Real plus dangereux avec ou sans Mbappé? Non, vraiment... Mbappé est l'un des meilleurs joueurs du monde. Sur le terrain, il est juste incroyable. Dans n'importe quelle situation il peut être dangereux, devant le but, pour moi c'est le meilleur attaquant au monde", a déclaré Flick. Avec 41 buts en 41 matches toutes compétitions confondues, le capitaine des Bleus est de loin le joueur le plus décisif du géant espagnol, mais il se retrouve pointé du doigt par la presse et pris en grippe par une partie des supporters merengues pour son manque d'implication défensive et son attitude hors des terrains. Certains, agacés par son escapade italienne, sont allés jusqu'à réclamer le départ de la superstar française au terme de cette deuxième saison sans titre majeur, loin de ses rêves d'enfant et des ambitions madrilènes lors de son arrivée. D'autres lui ont reproché d'avoir quitté le centre d'entraînement en souriant jeudi, juste après la violente altercation entre Tchouaméni et Valverde, poussant son entraîneur à défendre une nouvelle fois son implication: "Je ne comprends pas qu'on souhaite décontextualiser le fait qu'un joueur sorte en souriant après un entraînement", a estimé Arbeloa. "Je crois que tous les Madridistas connaissent l'effort que Mbappé a consenti pour venir au Real Madrid, alors qu'il avait absolument tout dans son ancienne équipe". Selon l'ancien latéral espagnol, l'ex-buteur du PSG a dû "renoncer à beaucoup de choses pour rejoindre le club de ses rêves". Sans pour l'instant y trouver la gloire qu'il était venu chercher.

10.05.2026 à 07:43

FRANCE24
img
Les Parisiens, qui ont dignement fêté mercredi soir leur exploit contre le Bayern Munich, se sont retrouvés dès le lendemain à l'entraînement car les rendez-vous décisifs se succèdent et le calendrier de cette fin de saison ne leur laisse aucun répit. En attendant de partir à la conquête d'un deuxième sacre européen consécutif et de marquer éventuellement l'histoire, le 30 mai à Budapest face à Arsenal, les joueurs de Luis Enrique ont un travail à terminer sur la scène nationale où le faible écart avec leur dauphin lensois (3 points), vainqueur de Nantes vendredi (1-0), n'autorise aucun relâchement. D'autant que se profile mercredi le choc contre les Sang et Or à Bollaert, en match décalé de la 29e journée, et qu'il vaudrait mieux se rendre dans le Nord avec une avance confortable. Pour se déplacer à Lens l'esprit libéré et mettre fin au suspense, Paris n'a besoin que d'une victoire face aux Brestois puisqu'il possède une différence de buts largement favorable (+43 contre +29 pour Lens) avant ses trois dernières rencontres en championnat (Brest, Lens, Paris FC). Même si Brest, 12e et assuré du maintien, n'a plus rien à espérer et reste sur une déculottée sur la pelouse du Paris FC (4-0), il faudra toutefois que le PSG ait digéré sa mémorable et folle nuit munichoise. Or le club de la capitale a par moments calé en Ligue 1 juste après les agapes continentales, Luis Enrique ayant l'habitude de faire tourner son effectif dans la foulée et de faire souffler les titulaires. La réception de Lorient la semaine dernière l'a encore démontré avec un nul peu flatteur concédé à domicile (2-2). "La compétition comporte aussi des risques" L'entraîneur espagnol va sûrement opter pour la même stratégie puisqu'il doit d'ores et déjà se passer des services des défenseurs Willian Pacho et Nuno Mendes ainsi que du milieu polyvalent Warren Zaïre-Emery, blessés et indisponibles "ces prochains jours", selon le PSG. "Il n'y a rien de grave", a toutefois souligné le technicien, déjà obligé de composer depuis dix jours avec le forfait d'Achraf Hakimi, touché à la cuisse droite lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions contre le Bayern Munich restée dans les annales (5-4). "Pour arriver à la finale de la Ligue des champions, qui est l'objectif le plus important, il faudra avoir des minutes de compétition mais la compétition comporte aussi des risques. Il faut voir individuellement combien de minutes on a besoin de chaque joueur pour arriver à la finale dans des conditions positives. Le calendrier nous permet de faire ça", a expliqué l'entraîneur parisien. Luis Enrique a clairement hâte d'en finir avec la Ligue 1 pour pouvoir se projeter rapidement sur le grand rendez-vous de Budapest. "L'important est d'arriver avec un mental à 100%, si tu es mentalement frais et libre, c'est plus facile. Demain (dimanche), on aura une grosse motivation, on va jouer le dernier math de la saison au Parc et c'est important pour nous de finir de la meilleure des manières. On peut pratiquement gagner le championnat si on gagne le match", a-t-il noté. kn/bm
Texte intégral (543 mots)
Les Parisiens, qui ont dignement fêté mercredi soir leur exploit contre le Bayern Munich, se sont retrouvés dès le lendemain à l'entraînement car les rendez-vous décisifs se succèdent et le calendrier de cette fin de saison ne leur laisse aucun répit. En attendant de partir à la conquête d'un deuxième sacre européen consécutif et de marquer éventuellement l'histoire, le 30 mai à Budapest face à Arsenal, les joueurs de Luis Enrique ont un travail à terminer sur la scène nationale où le faible écart avec leur dauphin lensois (3 points), vainqueur de Nantes vendredi (1-0), n'autorise aucun relâchement. D'autant que se profile mercredi le choc contre les Sang et Or à Bollaert, en match décalé de la 29e journée, et qu'il vaudrait mieux se rendre dans le Nord avec une avance confortable. Pour se déplacer à Lens l'esprit libéré et mettre fin au suspense, Paris n'a besoin que d'une victoire face aux Brestois puisqu'il possède une différence de buts largement favorable (+43 contre +29 pour Lens) avant ses trois dernières rencontres en championnat (Brest, Lens, Paris FC). Même si Brest, 12e et assuré du maintien, n'a plus rien à espérer et reste sur une déculottée sur la pelouse du Paris FC (4-0), il faudra toutefois que le PSG ait digéré sa mémorable et folle nuit munichoise. Or le club de la capitale a par moments calé en Ligue 1 juste après les agapes continentales, Luis Enrique ayant l'habitude de faire tourner son effectif dans la foulée et de faire souffler les titulaires. La réception de Lorient la semaine dernière l'a encore démontré avec un nul peu flatteur concédé à domicile (2-2). "La compétition comporte aussi des risques" L'entraîneur espagnol va sûrement opter pour la même stratégie puisqu'il doit d'ores et déjà se passer des services des défenseurs Willian Pacho et Nuno Mendes ainsi que du milieu polyvalent Warren Zaïre-Emery, blessés et indisponibles "ces prochains jours", selon le PSG. "Il n'y a rien de grave", a toutefois souligné le technicien, déjà obligé de composer depuis dix jours avec le forfait d'Achraf Hakimi, touché à la cuisse droite lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions contre le Bayern Munich restée dans les annales (5-4). "Pour arriver à la finale de la Ligue des champions, qui est l'objectif le plus important, il faudra avoir des minutes de compétition mais la compétition comporte aussi des risques. Il faut voir individuellement combien de minutes on a besoin de chaque joueur pour arriver à la finale dans des conditions positives. Le calendrier nous permet de faire ça", a expliqué l'entraîneur parisien. Luis Enrique a clairement hâte d'en finir avec la Ligue 1 pour pouvoir se projeter rapidement sur le grand rendez-vous de Budapest. "L'important est d'arriver avec un mental à 100%, si tu es mentalement frais et libre, c'est plus facile. Demain (dimanche), on aura une grosse motivation, on va jouer le dernier math de la saison au Parc et c'est important pour nous de finir de la meilleure des manières. On peut pratiquement gagner le championnat si on gagne le match", a-t-il noté. kn/bm

10.05.2026 à 07:43

FRANCE24
img
Si Cleveland a évité le 3-0, déficit jamais remonté dans l'histoire des play-offs, les Californiens sont condamnés à l'exploit dans leur série au meilleur des sept matches contre le champion en titre. Propulsés par les 35 points et dix rebonds de leur leader Donovan Mitchell, les Cavs ont pu compter sur James Harden (19 points, 7 passes) pour clore la partie 116-109. Celui-ci a inscrit trois paniers importants dans le "money-time", dont un tir à trois points assassin qui a donné quatre points d'avance à Cleveland à 25,9 secondes du terme. "J'adore ça", a assuré Harden. "Quand on m'appelle, je me contente d'aller sur mes +spots+. Et c'est quelque chose sur lequel je travaille littéralement tous les jours". Les statistiques offensives médiocres de Harden et ses erreurs en fin de rencontre lors des premier et deuxième matchs ont suscité des critiques, mais le vétéran de 36 ans a déclaré qu'il avait pris ces "bavardages" avec philosophie. "Que vous fassiez quelque chose de bien ou de mal, si vous me donnez des occasions dans ce quatrième quart-temps, j’en profite", a expliqué "The Beard". Côté Détroit, Cade Cunningham a signé un triple-double avec 27 points, 10 rebonds et 10 passes, mais s'est montré maladroit au tir (10 sur 27) et a commis huit pertes de balles. Les Cavs tenteront d'égaliser dans cette série lorsqu'ils accueilleront le quatrième match lundi. Ajay Mitchell brille A Los Angeles, les Lakers, toujours orphelins de Luka Doncic, blessé, ont été balayés 131-108 par le collectif d'Oklahoma City. Ajay Mitchell (24 points, 10 passes) a mené les siens au scoring face à LeBron James, actif (19 points, 6 rebonds, 8 passes) bien qu'en mal de réussite (7 sur 19 au tir). "Je n'abandonne pas dans cette série", a déclaré avec détermination l'entraîneur des Lakers, JJ Redick, avant le prochain match à nouveau disputé à domicile. "Nous allons tout faire pour gagner lundi. Nous allons tout faire pour prolonger la série et nous allons tout faire pour ramener la série à OKC". Rui Hachimura a mené les Lakers avec 21 points. Mais la profondeur de l'effectif du Thunder s'est avérée trop forte pour des Lakers, a priori privés de leur star slovène Luka Doncic pour encore deux semaines. "C'est là la force de leur équipe", a souligné à l'inverse Redick au sujet de la profondeur impressionnante de l'effectif de ses adversaires. Alors que le MVP en titre Shai Gilgeous-Alexander n'a réussi que sept tirs sur 20 tentatives, Mitchell – qui remplaçait Jalen Williams, blessé – a pris le relais. "C'est un vrai battant", s'est réjoui Gilgeous-Alexander, qui a lui terminé la rencontre avec 23 points. "Cela peut surprendre le monde entier, mais pour nous, ce n'est pas une surprise", a affirmé le meneur canadien. Comme lors du deuxième match, les Lakers ont atteint la pause avec deux points d'avance, grâce notamment à leurs 11 tirs à trois points réussis en première mi-temps. Mais une fois de plus, le Thunder les a écrasés au troisième quart-temps, en leur infligeant un 21-6.
Texte intégral (507 mots)
Si Cleveland a évité le 3-0, déficit jamais remonté dans l'histoire des play-offs, les Californiens sont condamnés à l'exploit dans leur série au meilleur des sept matches contre le champion en titre. Propulsés par les 35 points et dix rebonds de leur leader Donovan Mitchell, les Cavs ont pu compter sur James Harden (19 points, 7 passes) pour clore la partie 116-109. Celui-ci a inscrit trois paniers importants dans le "money-time", dont un tir à trois points assassin qui a donné quatre points d'avance à Cleveland à 25,9 secondes du terme. "J'adore ça", a assuré Harden. "Quand on m'appelle, je me contente d'aller sur mes +spots+. Et c'est quelque chose sur lequel je travaille littéralement tous les jours". Les statistiques offensives médiocres de Harden et ses erreurs en fin de rencontre lors des premier et deuxième matchs ont suscité des critiques, mais le vétéran de 36 ans a déclaré qu'il avait pris ces "bavardages" avec philosophie. "Que vous fassiez quelque chose de bien ou de mal, si vous me donnez des occasions dans ce quatrième quart-temps, j’en profite", a expliqué "The Beard". Côté Détroit, Cade Cunningham a signé un triple-double avec 27 points, 10 rebonds et 10 passes, mais s'est montré maladroit au tir (10 sur 27) et a commis huit pertes de balles. Les Cavs tenteront d'égaliser dans cette série lorsqu'ils accueilleront le quatrième match lundi. Ajay Mitchell brille A Los Angeles, les Lakers, toujours orphelins de Luka Doncic, blessé, ont été balayés 131-108 par le collectif d'Oklahoma City. Ajay Mitchell (24 points, 10 passes) a mené les siens au scoring face à LeBron James, actif (19 points, 6 rebonds, 8 passes) bien qu'en mal de réussite (7 sur 19 au tir). "Je n'abandonne pas dans cette série", a déclaré avec détermination l'entraîneur des Lakers, JJ Redick, avant le prochain match à nouveau disputé à domicile. "Nous allons tout faire pour gagner lundi. Nous allons tout faire pour prolonger la série et nous allons tout faire pour ramener la série à OKC". Rui Hachimura a mené les Lakers avec 21 points. Mais la profondeur de l'effectif du Thunder s'est avérée trop forte pour des Lakers, a priori privés de leur star slovène Luka Doncic pour encore deux semaines. "C'est là la force de leur équipe", a souligné à l'inverse Redick au sujet de la profondeur impressionnante de l'effectif de ses adversaires. Alors que le MVP en titre Shai Gilgeous-Alexander n'a réussi que sept tirs sur 20 tentatives, Mitchell – qui remplaçait Jalen Williams, blessé – a pris le relais. "C'est un vrai battant", s'est réjoui Gilgeous-Alexander, qui a lui terminé la rencontre avec 23 points. "Cela peut surprendre le monde entier, mais pour nous, ce n'est pas une surprise", a affirmé le meneur canadien. Comme lors du deuxième match, les Lakers ont atteint la pause avec deux points d'avance, grâce notamment à leurs 11 tirs à trois points réussis en première mi-temps. Mais une fois de plus, le Thunder les a écrasés au troisième quart-temps, en leur infligeant un 21-6.

10.05.2026 à 07:28

FRANCE 24
img
Le bateau de croisière MV Hondius touché par l'hantavirus a fait son entrée dimanche matin dans le port espagnol de Granadilla. Les cinq Français à bord du navire seront rapatriés "par un vol sanitaire ce jour" en France.
Texte intégral (507 mots)
Le bateau de croisière MV Hondius touché par l'hantavirus a fait son entrée dimanche matin dans le port espagnol de Granadilla. Les cinq Français à bord du navire seront rapatriés "par un vol sanitaire ce jour" en France.

10.05.2026 à 06:47

FRANCE24
img
Ce transfert se fera "dans le respect des protocoles sanitaires en vigueur et en conformité avec les recommandations de l'OMS" (Organisation mondiale de la santé), ont souligné les deux ministères, qui se coordonnent pour organiser ce rapatriement. Le MV Hondius approchait dimanche matin du port de Granadilla, dans le sud de l'île espagnole de Tenerife, aux Canaries, a constaté un journaliste de l'AFP sur place. Le navire doit jeter l'ancre près du port afin de permettre l'évacuation des près de 150 passagers et membres d'équipage, avant de poursuivre sa route vers les Pays-Bas. Dans leur communiqué, les deux ministères ne précisent pas dans quel aéroport les passagers français arriveront après leur rapatriement, mais ils indiquent que "l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France organisera l'accueil des ressortissants". A leur arrivée en France, l'OMS considérant l'ensemble des passagers comme "des contacts à haut risque", les cinq passagers français "seront placés en quarantaine à l'hôpital durant 72 heures le temps d’une évaluation complète et avant d'organiser un retour à domicile, en isolement de 45 jours, avec mise en place d'une surveillance adaptée", précise le communiqué. Les ARS assureront ensuite le suivi des personnes exposées, mais asymptomatiques, "dans leurs régions de résidence respectives", selon ce texte. Ce suivi comprendra "une prise de contact initiale, un suivi régulier pendant six semaines -- correspondant à la durée maximale théorique d’incubation -- ainsi que la transmission de recommandations sanitaires adaptées", explique-t-il. En cas d'apparition de symptômes chez une personne suivie, "celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect" et intégrée à une procédure prévoyant "une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence". Cette procédure permet "l'isolement hospitalier, la surveillance clinique, la réalisation des prélèvements diagnostiques et la mise en œuvre des mesures de prévention adaptées", selon le communiqué. Le Premier ministre Sébastien Lecornu tiendra dimanche après-midi une réunion à Matignon pour faire "un point de situation", avec la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, son collègue de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et celui des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que le directeur général de l'ARS d'Ile-de-France Denis Robin et le directeur général de la santé Didier Lepelletier, ont indiqué samedi les services du Premier ministre. "A ce stade, aucun cas confirmé n'a été rapporté sur le territoire français", rappellent les ministères de la Santé et des Affaires étrangères dans leur communiqué. Un ressortissant français, placé à l'isolement en raison de symptômes bénins après avoir pris l'avion avec un cas confirmé d'hantavirus, a été testé négatif, avait annoncé le gouvernement vendredi. Dans son dernier bilan, l'OMS a recensé six cas confirmés parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus connu mais rare, pour lequel il n'y a ni vaccin ni traitement. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu.
Texte intégral (526 mots)
Ce transfert se fera "dans le respect des protocoles sanitaires en vigueur et en conformité avec les recommandations de l'OMS" (Organisation mondiale de la santé), ont souligné les deux ministères, qui se coordonnent pour organiser ce rapatriement. Le MV Hondius approchait dimanche matin du port de Granadilla, dans le sud de l'île espagnole de Tenerife, aux Canaries, a constaté un journaliste de l'AFP sur place. Le navire doit jeter l'ancre près du port afin de permettre l'évacuation des près de 150 passagers et membres d'équipage, avant de poursuivre sa route vers les Pays-Bas. Dans leur communiqué, les deux ministères ne précisent pas dans quel aéroport les passagers français arriveront après leur rapatriement, mais ils indiquent que "l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France organisera l'accueil des ressortissants". A leur arrivée en France, l'OMS considérant l'ensemble des passagers comme "des contacts à haut risque", les cinq passagers français "seront placés en quarantaine à l'hôpital durant 72 heures le temps d’une évaluation complète et avant d'organiser un retour à domicile, en isolement de 45 jours, avec mise en place d'une surveillance adaptée", précise le communiqué. Les ARS assureront ensuite le suivi des personnes exposées, mais asymptomatiques, "dans leurs régions de résidence respectives", selon ce texte. Ce suivi comprendra "une prise de contact initiale, un suivi régulier pendant six semaines -- correspondant à la durée maximale théorique d’incubation -- ainsi que la transmission de recommandations sanitaires adaptées", explique-t-il. En cas d'apparition de symptômes chez une personne suivie, "celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect" et intégrée à une procédure prévoyant "une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence". Cette procédure permet "l'isolement hospitalier, la surveillance clinique, la réalisation des prélèvements diagnostiques et la mise en œuvre des mesures de prévention adaptées", selon le communiqué. Le Premier ministre Sébastien Lecornu tiendra dimanche après-midi une réunion à Matignon pour faire "un point de situation", avec la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, son collègue de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et celui des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que le directeur général de l'ARS d'Ile-de-France Denis Robin et le directeur général de la santé Didier Lepelletier, ont indiqué samedi les services du Premier ministre. "A ce stade, aucun cas confirmé n'a été rapporté sur le territoire français", rappellent les ministères de la Santé et des Affaires étrangères dans leur communiqué. Un ressortissant français, placé à l'isolement en raison de symptômes bénins après avoir pris l'avion avec un cas confirmé d'hantavirus, a été testé négatif, avait annoncé le gouvernement vendredi. Dans son dernier bilan, l'OMS a recensé six cas confirmés parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus connu mais rare, pour lequel il n'y a ni vaccin ni traitement. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu.

10.05.2026 à 06:43

FRANCE24
img
Pauses répétées, horaires de travail adaptés ou astuces fraîcheur en tous genres, tous les remèdes sont bons pour survivre quand le thermomètre s'affole. Dans l'immensité de la steppe du Kutch, dans l'Etat du Gujarat, il dépasse régulièrement l'été les 45 degrés Celsius, jusqu'à parfois 47 à 48. Plus de 50.000 ouvriers y séjournent huit mois par an pour ramasser le sel, sans accès à l'électricité et alimentés en eau par des citernes une fois tous les vingt-cinq jours. Dès le mois de mai, la chaleur y est suffocante. "Nous sommes obligés de travailler en horaires décalés, soit tôt le matin soit une fois le soleil couché", décrit Babulal Narayan, 48 ans, un des ouvriers qui, râteau en main, arrachent le sel des bassins inondés lorsqu'ils s'assèchent sous l'effet du vent et du soleil. Les trois quarts du sel indien sont produits dans ce marais saisonnier du nord du Gujarat, l'un des plus grands déserts salés de la planète. Quand la fournaise atteint son pic, les récolteurs du sel se réfugient dans des huttes en bois drapées de linges et plâtrées de bouse d'âne. "On s'assied là deux ou trois heures, comme ça on ne sent pas trop faibles ou étourdis", dit Bhavna Rathore, 17 ans. Se refroidir à tout prix La bouse fait écran au soleil et laisse la chaleur de l'intérieur s'échapper, explique la jeune femme, et les linges permettent de faire passer un peu d'air. Pour s'hydrater, Kanchan Narayan, 44 ans, recourt elle à une gourde d'eau qu'elle entoure d'un linge mouillé. "Le vent aide à refroidir l'eau", assure-t-elle. Quant à Poornima, il préfère ingurgiter de grandes gorgées d'un thé chaud, qui le fait transpirer et baisse ainsi la température de son corps. L'Inde est entrée en mai dans sa période la plus chaude de l'année. Les services météo (IMD) anticipent cette saison un nombre de jours de canicule "supérieur à la normale" dans plusieurs régions, dont le Gujarat. Jusqu'à récemment, les ouvriers du sel ne piétinaient dans les bassines que jusqu'en mars, avant les chaleurs. Mais la récolte s'étend désormais jusqu'aux premières fièvres de mai. La faute à l'énergie solaire, qui a supplanté le diesel pour faire tourner les pompes à eau. Moins chère, elle a rendu rentable la poursuite de l'activité jusqu'en début d'été. Le revenu des familles y gagne, mais au prix d'une exposition prolongée à la canicule qui pèse sur leur santé. Fièvres, malaises, nausées sont plus fréquentes... La chaleur extrême peut même causer des arrêts cardiorespiratoires. Tempête "Dès que la fièvre monte, je prends un paracétamol", minimise Kanchan Narayan. La loi indienne ne fixe pas de température maximale pour le travail à l'extérieur. Elle se contente de le limiter, sur la base des seuils fixés par les services météo - la canicule est décrétée à 40 degrés, une alerte "sévère" à partir de 47. Dans les bassines de sel du Gujarat, l'air très sec favorise la transpiration et donc le refroidissement du corps. Des conditions qui permettent aux ouvriers de travailler sous des températures qui seraient mortelles avec de forts taux d'humidité. Des études scientifiques ont ainsi établi qu'une exposition pendant six heures à 35 degrés et sous 100% d'humidité serait fatale. Le réchauffement climatique à l'échelle de la planète pèse évidemment sur l'activité des récolteurs de sel. Mais plus que de la hausse des températures, Babulal Narayan s'inquiète de l'accélération de la fréquence et de l'intensité des épisodes climatiques violents qu'il provoque. "Le mois dernier, nous avons été victimes d'une tempête de poussière qui a détruit toute une récolte de sel d'une valeur de 200.000 roupies (environ 1.800 euros)", rapporte-t-il. Une somme pour ce père de trois enfants, dont l'année de labeur lui rapporte 250.000 roupies (2.200 euros). Mais même avec une chaleur à la hausse, les récolteurs de sel n'ont pas d'autre choix que de continuer. "Nous n'avons pas de terre à cultiver ni de bétail à élever", dit Rasoda Rathore, 65 ans, "que pourrait-on faire d'autre ?"
Texte intégral (727 mots)
Pauses répétées, horaires de travail adaptés ou astuces fraîcheur en tous genres, tous les remèdes sont bons pour survivre quand le thermomètre s'affole. Dans l'immensité de la steppe du Kutch, dans l'Etat du Gujarat, il dépasse régulièrement l'été les 45 degrés Celsius, jusqu'à parfois 47 à 48. Plus de 50.000 ouvriers y séjournent huit mois par an pour ramasser le sel, sans accès à l'électricité et alimentés en eau par des citernes une fois tous les vingt-cinq jours. Dès le mois de mai, la chaleur y est suffocante. "Nous sommes obligés de travailler en horaires décalés, soit tôt le matin soit une fois le soleil couché", décrit Babulal Narayan, 48 ans, un des ouvriers qui, râteau en main, arrachent le sel des bassins inondés lorsqu'ils s'assèchent sous l'effet du vent et du soleil. Les trois quarts du sel indien sont produits dans ce marais saisonnier du nord du Gujarat, l'un des plus grands déserts salés de la planète. Quand la fournaise atteint son pic, les récolteurs du sel se réfugient dans des huttes en bois drapées de linges et plâtrées de bouse d'âne. "On s'assied là deux ou trois heures, comme ça on ne sent pas trop faibles ou étourdis", dit Bhavna Rathore, 17 ans. Se refroidir à tout prix La bouse fait écran au soleil et laisse la chaleur de l'intérieur s'échapper, explique la jeune femme, et les linges permettent de faire passer un peu d'air. Pour s'hydrater, Kanchan Narayan, 44 ans, recourt elle à une gourde d'eau qu'elle entoure d'un linge mouillé. "Le vent aide à refroidir l'eau", assure-t-elle. Quant à Poornima, il préfère ingurgiter de grandes gorgées d'un thé chaud, qui le fait transpirer et baisse ainsi la température de son corps. L'Inde est entrée en mai dans sa période la plus chaude de l'année. Les services météo (IMD) anticipent cette saison un nombre de jours de canicule "supérieur à la normale" dans plusieurs régions, dont le Gujarat. Jusqu'à récemment, les ouvriers du sel ne piétinaient dans les bassines que jusqu'en mars, avant les chaleurs. Mais la récolte s'étend désormais jusqu'aux premières fièvres de mai. La faute à l'énergie solaire, qui a supplanté le diesel pour faire tourner les pompes à eau. Moins chère, elle a rendu rentable la poursuite de l'activité jusqu'en début d'été. Le revenu des familles y gagne, mais au prix d'une exposition prolongée à la canicule qui pèse sur leur santé. Fièvres, malaises, nausées sont plus fréquentes... La chaleur extrême peut même causer des arrêts cardiorespiratoires. Tempête "Dès que la fièvre monte, je prends un paracétamol", minimise Kanchan Narayan. La loi indienne ne fixe pas de température maximale pour le travail à l'extérieur. Elle se contente de le limiter, sur la base des seuils fixés par les services météo - la canicule est décrétée à 40 degrés, une alerte "sévère" à partir de 47. Dans les bassines de sel du Gujarat, l'air très sec favorise la transpiration et donc le refroidissement du corps. Des conditions qui permettent aux ouvriers de travailler sous des températures qui seraient mortelles avec de forts taux d'humidité. Des études scientifiques ont ainsi établi qu'une exposition pendant six heures à 35 degrés et sous 100% d'humidité serait fatale. Le réchauffement climatique à l'échelle de la planète pèse évidemment sur l'activité des récolteurs de sel. Mais plus que de la hausse des températures, Babulal Narayan s'inquiète de l'accélération de la fréquence et de l'intensité des épisodes climatiques violents qu'il provoque. "Le mois dernier, nous avons été victimes d'une tempête de poussière qui a détruit toute une récolte de sel d'une valeur de 200.000 roupies (environ 1.800 euros)", rapporte-t-il. Une somme pour ce père de trois enfants, dont l'année de labeur lui rapporte 250.000 roupies (2.200 euros). Mais même avec une chaleur à la hausse, les récolteurs de sel n'ont pas d'autre choix que de continuer. "Nous n'avons pas de terre à cultiver ni de bétail à élever", dit Rasoda Rathore, 65 ans, "que pourrait-on faire d'autre ?"

10.05.2026 à 03:59

FRANCE24
img
Au deuxième jour de sa tournée africaine, le président français doit quitter dans la matinée Alexandrie, en Egypte, où il a inauguré samedi le nouveau campus de l'Université Senghor de la Francophonie, pour arriver à Nairobi, en Afrique de l'Est. Au programme, un tête-à-tête et une conférence de presse dans l'après-midi avec son homologue kényan William Ruto, et la signature d'accords entre des entreprises françaises et kényanes. La "dynamique partenariale" entre les deux pays "n'a cessé de se densifier au cours des dernières années", souligne l'Elysée. Le Kenya accueille aujourd'hui 140 entreprises françaises aux profils et tailles variés, contre une trentaine de grosses sociétés il y a encore quinze ans, selon une source diplomatique. William Ruto est de fait devenu un acteur incontournable de liens franco-africains pour un Emmanuel Macron désireux de s'extirper des déboires accumulés en Afrique francophone, notamment au Sahel. Le président kényan est un allié-clé de ses initiatives pour réformer l'architecture financière internationale afin de mieux mobiliser l'argent privé, en ces temps de disette de l'aide publique au développement. "Africa Forward" C'est donc assez naturellement avec lui que le président français a choisi d'organiser, lundi et mardi, toujours à Nairobi, son premier vrai sommet Afrique-France. William Ruto devrait en sortir renforcé pour représenter le continent mi-juin au sommet du G7 à Evian, en France, auquel il a été invité par Emmanuel Macron, qui dit vouloir que l'Afrique soit "pleinement au coeur des décisions mondiales". Pour la première fois, la grand-messe franco-africaine se déroule donc dans un pays anglophone, et a été baptisée en anglais, "Africa Forward". Un "clin d'oeil", a assumé samedi le chef de l'Etat français à Alexandrie, où il a longuement défendu la francophonie, "magnifique projet universaliste". Pour mieux dire que la France n'est pas cantonnée à son ancien "pré carré" francophone mais ouverte sur tout ce "continent aux mille langues". Le sommet se veut résolument tourné vers l'économie et les investissements, en présence d'une importante délégation de chefs d'entreprises françaises, dont Rodolphe Saadé (CMA CGM), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Sébastien Bazin (Accor) ou Antoine de Saint-Affrique (Danone). Cette "coalition de CEO" -- un autre anglicisme affiché au programme officiel -- rencontrera mardi plus d'une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement attendus, et des promesses d'investissements sonnantes et trébuchantes pourraient être annoncées. La diplomatie française espère ainsi répondre aux critiques contre un certain désengagement de quelques entreprises françaises, qui est allé de pair avec le recul de l'influence de Paris dans plusieurs pays africains. Si le discours fondateur de la politique d'Emmanuel Macron pour l'Afrique, en 2017 à Ouagadougou, évoquait bien cette volonté de diversifier la relation, de multiplier les partenariats, et de miser sur les instruments du "soft power" comme le sport ou la culture, la tendance a aussi été accélérée par la situation géopolitique. Dans trois pays sahéliens - Mali, Burkina Faso et Niger -, les putschs de 2020 à 2023 ont précipité le divorce avec la France et le départ de son armée, cristallisant les critiques contre la politique française. Le sentiment antifrançais est aussi monté ailleurs à travers le continent, du Sénégal à Madagascar en passant par l'Algérie, où les relations restent en dents de scie malgré un nouveau début de dégel. La tournée africaine du président français se terminera mercredi en Ethiopie.
Texte intégral (602 mots)
Au deuxième jour de sa tournée africaine, le président français doit quitter dans la matinée Alexandrie, en Egypte, où il a inauguré samedi le nouveau campus de l'Université Senghor de la Francophonie, pour arriver à Nairobi, en Afrique de l'Est. Au programme, un tête-à-tête et une conférence de presse dans l'après-midi avec son homologue kényan William Ruto, et la signature d'accords entre des entreprises françaises et kényanes. La "dynamique partenariale" entre les deux pays "n'a cessé de se densifier au cours des dernières années", souligne l'Elysée. Le Kenya accueille aujourd'hui 140 entreprises françaises aux profils et tailles variés, contre une trentaine de grosses sociétés il y a encore quinze ans, selon une source diplomatique. William Ruto est de fait devenu un acteur incontournable de liens franco-africains pour un Emmanuel Macron désireux de s'extirper des déboires accumulés en Afrique francophone, notamment au Sahel. Le président kényan est un allié-clé de ses initiatives pour réformer l'architecture financière internationale afin de mieux mobiliser l'argent privé, en ces temps de disette de l'aide publique au développement. "Africa Forward" C'est donc assez naturellement avec lui que le président français a choisi d'organiser, lundi et mardi, toujours à Nairobi, son premier vrai sommet Afrique-France. William Ruto devrait en sortir renforcé pour représenter le continent mi-juin au sommet du G7 à Evian, en France, auquel il a été invité par Emmanuel Macron, qui dit vouloir que l'Afrique soit "pleinement au coeur des décisions mondiales". Pour la première fois, la grand-messe franco-africaine se déroule donc dans un pays anglophone, et a été baptisée en anglais, "Africa Forward". Un "clin d'oeil", a assumé samedi le chef de l'Etat français à Alexandrie, où il a longuement défendu la francophonie, "magnifique projet universaliste". Pour mieux dire que la France n'est pas cantonnée à son ancien "pré carré" francophone mais ouverte sur tout ce "continent aux mille langues". Le sommet se veut résolument tourné vers l'économie et les investissements, en présence d'une importante délégation de chefs d'entreprises françaises, dont Rodolphe Saadé (CMA CGM), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Sébastien Bazin (Accor) ou Antoine de Saint-Affrique (Danone). Cette "coalition de CEO" -- un autre anglicisme affiché au programme officiel -- rencontrera mardi plus d'une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement attendus, et des promesses d'investissements sonnantes et trébuchantes pourraient être annoncées. La diplomatie française espère ainsi répondre aux critiques contre un certain désengagement de quelques entreprises françaises, qui est allé de pair avec le recul de l'influence de Paris dans plusieurs pays africains. Si le discours fondateur de la politique d'Emmanuel Macron pour l'Afrique, en 2017 à Ouagadougou, évoquait bien cette volonté de diversifier la relation, de multiplier les partenariats, et de miser sur les instruments du "soft power" comme le sport ou la culture, la tendance a aussi été accélérée par la situation géopolitique. Dans trois pays sahéliens - Mali, Burkina Faso et Niger -, les putschs de 2020 à 2023 ont précipité le divorce avec la France et le départ de son armée, cristallisant les critiques contre la politique française. Le sentiment antifrançais est aussi monté ailleurs à travers le continent, du Sénégal à Madagascar en passant par l'Algérie, où les relations restent en dents de scie malgré un nouveau début de dégel. La tournée africaine du président français se terminera mercredi en Ethiopie.

10.05.2026 à 03:53

FRANCE24
img
La capitale autrichienne sort le grand jeu pour accueillir la 70e édition du télé-crochet le plus suivi de la planète: elle a prévu une multitude d'événements hors les murs à destination des touristes et des habitants. Dans l'après-midi, elle déroule le tapis - qui à l'Eurovision n'est pas rouge mais turquoise - pour accueillir un défilé des 35 délégations des pays participants, dans le cadre d'une cérémonie d'ouverture chamarrée prévue à partir de 14H00 locales (12H00 GMT). Au programme: le meilleur (et le pire) des sept décennies précédentes sur écran géant face à l'hôtel de ville néogothique, sur une place transformée en zone sécurisée, réservée aux fans. Aujourd'hui, le concours atteint plus de 170 millions de personnes à la télévision et en ligne dans le monde entier, et son contenu génère des milliards de vues sur les plateformes numériques. La Finlande, grande favorite cette année selon les parieurs en ligne, espère décrocher la timbale avec un duo mariant un chanteur ténébreux, Pete Parkkonen, à une lumineuse violoniste, Linda Lampenius. L'Union européenne de radio-télévision (UER) a fait une exception et la musicienne pourra jouer en direct, selon la presse du pays nordique. Les instruments sont d'ordinaire pré-enregistrés. Centaines de policiers La Grèce, le Danemark, la France et l'Australie sont également bien placés, la star Delta Goodrem ayant bénéficié d'un financement public de Canberra pour soutenir la diplomatie culturelle. Le candidat israélien Noam Bettan, pourrait aussi tirer son épingle du jeu avec un titre partiellement interprété dans la langue de Molière. A cause de la participation d'Israël, les diffuseurs de l'Espagne, de l'Irlande, de l'Islande, des Pays-Bas et de la Slovénie ont annoncé leur défection. Ils reprochent à Israël la conduite de la guerre dévastatrice menée à Gaza en représailles à l'attaque le 7 octobre 2023 du mouvement islamiste palestinien Hamas sur son sol. Plus d'un millier d'artistes ou groupes ont également appelé au boycott, dont Peter Gabriel ou Massive Attack et en France, la Fédération CGT du Spectacle a relayé leur lettre ouverte. Des manifestations propalestiniennes, mais aussi pro-israéliennes, sont prévues à Vienne. Le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer, qui a annoncé sa venue, a déclaré au média Augsburger Allgemeine que l'appel au boycott l'avait fait "souffrir". "Je me suis très tôt engagé pour qu'Israël puisse chanter et j'ai porté cette cause jusqu'au plus haut niveau politique. Je suis heureux qu'Israël puisse maintenant chanter et je pars donc pour Vienne, où je me réjouis de l'événement", a-t-il dit. Afin de prévenir tout dérapage, l'évènement est placé sous très haute sécurité et plusieurs centaines de policiers seront mobilisés chaque jour jusqu'à la finale de samedi. L'Allemagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni, qui versent la plus grosse contribution financière, sont assurés d'en être. L'Autriche sera aussi sur scène, parce que l'artiste du cru, JJ, a gagné la précédente édition. Mais cette année, son candidat, Cosmo, est relégué par les pronostics en bas du classement.
Texte intégral (554 mots)
La capitale autrichienne sort le grand jeu pour accueillir la 70e édition du télé-crochet le plus suivi de la planète: elle a prévu une multitude d'événements hors les murs à destination des touristes et des habitants. Dans l'après-midi, elle déroule le tapis - qui à l'Eurovision n'est pas rouge mais turquoise - pour accueillir un défilé des 35 délégations des pays participants, dans le cadre d'une cérémonie d'ouverture chamarrée prévue à partir de 14H00 locales (12H00 GMT). Au programme: le meilleur (et le pire) des sept décennies précédentes sur écran géant face à l'hôtel de ville néogothique, sur une place transformée en zone sécurisée, réservée aux fans. Aujourd'hui, le concours atteint plus de 170 millions de personnes à la télévision et en ligne dans le monde entier, et son contenu génère des milliards de vues sur les plateformes numériques. La Finlande, grande favorite cette année selon les parieurs en ligne, espère décrocher la timbale avec un duo mariant un chanteur ténébreux, Pete Parkkonen, à une lumineuse violoniste, Linda Lampenius. L'Union européenne de radio-télévision (UER) a fait une exception et la musicienne pourra jouer en direct, selon la presse du pays nordique. Les instruments sont d'ordinaire pré-enregistrés. Centaines de policiers La Grèce, le Danemark, la France et l'Australie sont également bien placés, la star Delta Goodrem ayant bénéficié d'un financement public de Canberra pour soutenir la diplomatie culturelle. Le candidat israélien Noam Bettan, pourrait aussi tirer son épingle du jeu avec un titre partiellement interprété dans la langue de Molière. A cause de la participation d'Israël, les diffuseurs de l'Espagne, de l'Irlande, de l'Islande, des Pays-Bas et de la Slovénie ont annoncé leur défection. Ils reprochent à Israël la conduite de la guerre dévastatrice menée à Gaza en représailles à l'attaque le 7 octobre 2023 du mouvement islamiste palestinien Hamas sur son sol. Plus d'un millier d'artistes ou groupes ont également appelé au boycott, dont Peter Gabriel ou Massive Attack et en France, la Fédération CGT du Spectacle a relayé leur lettre ouverte. Des manifestations propalestiniennes, mais aussi pro-israéliennes, sont prévues à Vienne. Le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer, qui a annoncé sa venue, a déclaré au média Augsburger Allgemeine que l'appel au boycott l'avait fait "souffrir". "Je me suis très tôt engagé pour qu'Israël puisse chanter et j'ai porté cette cause jusqu'au plus haut niveau politique. Je suis heureux qu'Israël puisse maintenant chanter et je pars donc pour Vienne, où je me réjouis de l'événement", a-t-il dit. Afin de prévenir tout dérapage, l'évènement est placé sous très haute sécurité et plusieurs centaines de policiers seront mobilisés chaque jour jusqu'à la finale de samedi. L'Allemagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni, qui versent la plus grosse contribution financière, sont assurés d'en être. L'Autriche sera aussi sur scène, parce que l'artiste du cru, JJ, a gagné la précédente édition. Mais cette année, son candidat, Cosmo, est relégué par les pronostics en bas du classement.

10.05.2026 à 00:01

Fatimata WANE
img
La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la porte à une procédure de destitution du président Cyril Ramaphosa dans le cadre d'un scandale lié à un important vol d'argent liquide, en invalidant un vote du Parlement qui s'y était opposé.
Texte intégral (554 mots)
La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la porte à une procédure de destitution du président Cyril Ramaphosa dans le cadre d'un scandale lié à un important vol d'argent liquide, en invalidant un vote du Parlement qui s'y était opposé.

09.05.2026 à 23:16

FRANCE24
img
À l’occasion du sommet Africa Forward organisé à Nairobi au Kenya, le Journal de l’Afrique s’intéresse aux grands enjeux économiques entre la France et le continent africain. Investissements, financement du développement, souveraineté économique, jeunesse, innovation : ce sommet veut repositionner les relations Afrique-France autour du business et des partenariats économiques dans un contexte mondial de forte concurrence. Fatimata Wane reçoit Adama Mariko, économiste, secrétaire général du mouvement Finance en Commun et responsable au sein du groupe AFD, pour analyser les nouveaux rapports économiques entre l’Afrique et la France et les défis du financement du développement africain.
Lire plus (107 mots)
À l’occasion du sommet Africa Forward organisé à Nairobi au Kenya, le Journal de l’Afrique s’intéresse aux grands enjeux économiques entre la France et le continent africain. Investissements, financement du développement, souveraineté économique, jeunesse, innovation : ce sommet veut repositionner les relations Afrique-France autour du business et des partenariats économiques dans un contexte mondial de forte concurrence. Fatimata Wane reçoit Adama Mariko, économiste, secrétaire général du mouvement Finance en Commun et responsable au sein du groupe AFD, pour analyser les nouveaux rapports économiques entre l’Afrique et la France et les défis du financement du développement africain.

09.05.2026 à 23:11

FRANCE24
img
La soirée de samedi n'avait rien de romaine avec sa fraîcheur inhabituelle pour un mois de mai. Dans un stade quasiment vide malgré la présence d'un Italien face à lui, elle est vite devenue glaciale pour Fils, son entourage et le tennis français. Après 22 minutes de jeu, le 17e mondial, éloigné huit mois du circuit pour soigner son dos, a jeté l'éponge alors qu'il était mené 4 à 0 par Andrea Pellegrino (155e) qui venait de remporter deux jours plus tôt à 29 ans son premier match dans un Masters 1000. Fils n'est jamais entré dans son match: il a été breaké d'entrée et n'a marqué que cinq points. Et pour cause, il a ressenti une douleur à une hanche dès le deuxième jeu, a-t-il expliqué après coup. Après le troisième jeu, il a fait appel à l'encadrement médical du tournoi qui a fait craindre une rechute de sa blessure au dos. Après une courte discussion, durant laquelle il a montré son propre dos, le physiothérapeute de l'ATP l'a conduit sous les tribunes du stade pour lui prodiguer des soins à l'abri des regards. "Pas prendre de risques" Revenu sur le court, Fils s'est rapidement adressé à son camp avant de reprendre la rencontre. Il a perdu le quatrième jeu, commencé à servir, puis après avoir perdu le troisième point pour être mené 15-30, il a fait un geste de dépit de la main vers son camp. Il s'est dirigé vers sa chaise, a jeté son bracelet-éponge et a serré la main de l'arbitre puis de son arbitre, avant de quitter rapidement le court. "J'ai senti une douleur à la hanche au deuxième jeu. J'ai appelé le kiné pour pouvoir essayer de soigner, mais ça n'a pas fonctionné. Malheureusement, j'ai dû arrêter un peu après", a-t-il expliqué dans une courte déclaration transmise par l'ATP. "C'est des choses qui arrivent. Maintenant, je vais faire des soins, je vais parler avec l'équipe et on va prendre des décisions. Il ne fallait juste pas prendre de risques avant Roland et c'est pour ça que j'ai pris cette décision", a-t-il ajouté. Si ses déclarations sont plutôt rassurantes, s'il a montré depuis son retour qu'il savait se ménager en faisant un croix sur Dubai et Monte-Carlo, ce nouveau coup du sort n'en est pas moins inquiétant pour un joueur éloigné des terrains d'août 2025 à février 2026 pour soigner son dos, dont la carrière a déjà été émaillée de nombreuses blessures. 4e à la Race Depuis son retour en compétition, il a remporté un titre, à Barcelone, disputé une finale, à Doha, et a rallié le dernier carré des Masters 1000 de Miami et de Madrid. Grâce à ses résultats probants, il pointe à la 4e place de la Race, le classement mondial annuel. Avant son entrée en lice, il avait expliqué à la presse française qu'il n'avait jamais douté lors de sa longue absence qu'il allait revenir sur le circuit et qu'il n'était pas surpris de son retour tonitruant. "Je sais à quel point on a travaillé pendant ces 8 mois avec toute l'équipe, à un moment donné ça allait arriver, après que ça arrive aussi vite après une reprise, c'est très rare, je touche du bois, mais j'espère que ça va continuer", avait-il expliqué. "Je me suis toujours dit que j'allais revenir, c'était juste une question de temps (...) il y a des matins, je me levais et je me disais +j'ai un peu mal au dos+, d'autres matins je me levais et je me disais +Je suis très très bien+ Maintenant, je me lève quasiment tous les matins sans rien, sans aucune douleur, donc on est très bien", avait-il assuré.
Texte intégral (636 mots)
La soirée de samedi n'avait rien de romaine avec sa fraîcheur inhabituelle pour un mois de mai. Dans un stade quasiment vide malgré la présence d'un Italien face à lui, elle est vite devenue glaciale pour Fils, son entourage et le tennis français. Après 22 minutes de jeu, le 17e mondial, éloigné huit mois du circuit pour soigner son dos, a jeté l'éponge alors qu'il était mené 4 à 0 par Andrea Pellegrino (155e) qui venait de remporter deux jours plus tôt à 29 ans son premier match dans un Masters 1000. Fils n'est jamais entré dans son match: il a été breaké d'entrée et n'a marqué que cinq points. Et pour cause, il a ressenti une douleur à une hanche dès le deuxième jeu, a-t-il expliqué après coup. Après le troisième jeu, il a fait appel à l'encadrement médical du tournoi qui a fait craindre une rechute de sa blessure au dos. Après une courte discussion, durant laquelle il a montré son propre dos, le physiothérapeute de l'ATP l'a conduit sous les tribunes du stade pour lui prodiguer des soins à l'abri des regards. "Pas prendre de risques" Revenu sur le court, Fils s'est rapidement adressé à son camp avant de reprendre la rencontre. Il a perdu le quatrième jeu, commencé à servir, puis après avoir perdu le troisième point pour être mené 15-30, il a fait un geste de dépit de la main vers son camp. Il s'est dirigé vers sa chaise, a jeté son bracelet-éponge et a serré la main de l'arbitre puis de son arbitre, avant de quitter rapidement le court. "J'ai senti une douleur à la hanche au deuxième jeu. J'ai appelé le kiné pour pouvoir essayer de soigner, mais ça n'a pas fonctionné. Malheureusement, j'ai dû arrêter un peu après", a-t-il expliqué dans une courte déclaration transmise par l'ATP. "C'est des choses qui arrivent. Maintenant, je vais faire des soins, je vais parler avec l'équipe et on va prendre des décisions. Il ne fallait juste pas prendre de risques avant Roland et c'est pour ça que j'ai pris cette décision", a-t-il ajouté. Si ses déclarations sont plutôt rassurantes, s'il a montré depuis son retour qu'il savait se ménager en faisant un croix sur Dubai et Monte-Carlo, ce nouveau coup du sort n'en est pas moins inquiétant pour un joueur éloigné des terrains d'août 2025 à février 2026 pour soigner son dos, dont la carrière a déjà été émaillée de nombreuses blessures. 4e à la Race Depuis son retour en compétition, il a remporté un titre, à Barcelone, disputé une finale, à Doha, et a rallié le dernier carré des Masters 1000 de Miami et de Madrid. Grâce à ses résultats probants, il pointe à la 4e place de la Race, le classement mondial annuel. Avant son entrée en lice, il avait expliqué à la presse française qu'il n'avait jamais douté lors de sa longue absence qu'il allait revenir sur le circuit et qu'il n'était pas surpris de son retour tonitruant. "Je sais à quel point on a travaillé pendant ces 8 mois avec toute l'équipe, à un moment donné ça allait arriver, après que ça arrive aussi vite après une reprise, c'est très rare, je touche du bois, mais j'espère que ça va continuer", avait-il expliqué. "Je me suis toujours dit que j'allais revenir, c'était juste une question de temps (...) il y a des matins, je me levais et je me disais +j'ai un peu mal au dos+, d'autres matins je me levais et je me disais +Je suis très très bien+ Maintenant, je me lève quasiment tous les matins sans rien, sans aucune douleur, donc on est très bien", avait-il assuré.

09.05.2026 à 22:17

Achren VERDIAN
img
10 mois que le journaliste Christophe Gleizes est détenu en Algérie. La justice lui reproche des entretiens avec des personnes liées au Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, menés dans le cadre d'un reportage. Après deux demandes de grâce présidentielle restées vaines, Christophe Gleizes annonce renoncer à son pourvoi en cassation, espérant de cette nouvelle stratégie judiciaire un dénouement favorable. Les parents de Christophe Gleizes étaient les Invités d'Au Cœur de l'Info.
Lire plus (86 mots)
10 mois que le journaliste Christophe Gleizes est détenu en Algérie. La justice lui reproche des entretiens avec des personnes liées au Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, menés dans le cadre d'un reportage. Après deux demandes de grâce présidentielle restées vaines, Christophe Gleizes annonce renoncer à son pourvoi en cassation, espérant de cette nouvelle stratégie judiciaire un dénouement favorable. Les parents de Christophe Gleizes étaient les Invités d'Au Cœur de l'Info.

09.05.2026 à 21:36

FRANCE 24
img
Sylvie Godard et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, étaient invités sur le plateau de France 24 samedi 9 mai pour parler des derniers développements concernant la détention du journaliste en Algérie. Ils évoquent le changement de stratégie pour obtenir sa libération avec sa renonciation au pourvoi en cassation, ouvrant ainsi la voie à une possible grâce du président algérien Abdelmadjid Tebboune, ainsi que le dégel diplomatique entre la France et l’Algérie.
Lire plus (89 mots)
Sylvie Godard et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, étaient invités sur le plateau de France 24 samedi 9 mai pour parler des derniers développements concernant la détention du journaliste en Algérie. Ils évoquent le changement de stratégie pour obtenir sa libération avec sa renonciation au pourvoi en cassation, ouvrant ainsi la voie à une possible grâce du président algérien Abdelmadjid Tebboune, ainsi que le dégel diplomatique entre la France et l’Algérie.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞