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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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24.05.2026 à 05:27

FRANCE24
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Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l'économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l'Iran. Mais l'épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures. Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. Un délai que rapporte également le Wall Street Journal. L'accord discuté ne règle pas la question de la façon dont l'Iran se débarrasserait précisément de ses stocks d'uranium enrichi, qui ferait l'objet d'un prochain cycle de négociations "dans les semaines ou mois à venir", a rapporté le New York Times en s'appuyant sur des responsables américains. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé samedi que Téhéran était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington. "Cela ne signifie pas nécessairement que nous et les Etats-Unis parviendrons à un accord sur les questions importantes", a souligné Esmaïl Baghaï, précisant que le dossier nucléaire ne faisait pas partie "à ce stade" de l'accord en discussions. C'est toutefois le cas de la levée du blocus naval imposé par les Etats-Unis aux ports iraniens et de la question du détroit stratégique d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer "accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations". Une première séance de pourparlers, infructueuse, s'était tenue à Islamabad le 11 avril entre hauts responsables américains et iraniens. Le téléphone sonne Le projet d'accord "largement négocié" avec l'Iran et "sous réserve d'être finalisé" inclut la réouverture du détroit d'Ormuz, a précisé le président américain Donald Trump dans un message sur sa plateforme Truth Social. Sa publication est intervenue après une discussion au téléphone avec de nombreux dirigeants d'Etats du Golfe, mais aussi de Turquie, d'Egypte, de Jordanie, et du Pakistan. Le président américain a également déclaré avoir discuté avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un appel "séparé" qui s'est selon M. Trump bien passé. Les médias américains ont fait état ces derniers jours de stratégies divergentes entre Donald Trump et son allié israélien, le premier poussant pour une solution diplomatique tandis que le second souhaiterait reprendre les combats. L'apparent rapprochement des belligérants est intervenu après des semaines de blocages et de menaces. Plus tôt samedi, Donald Trump avait estimé à "50-50" les chances d'un "bon" accord ou d'une reprise de la guerre, auprès du média Axios. Le même jour, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a promis une réponse "écrasante" si les Etats-Unis reprenaient leur guerre contre l'Iran. M. Ghalibaf venait de rencontrer le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, à Téhéran dans le cadre des efforts de médiation d'Islamabad. "Solutions pacifiques" Après plus d'un mois de guerre qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale, un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis. Dans le Golfe, les diplomates s'activent pour tenter de faire aboutir les discussions et éviter une reprise des frappes. Lors de l'appel avec Donald Trump, l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a exhorté à "donner la priorité aux solutions pacifiques", selon son bureau. Le Qatar, comme d'autres pétromonarchies du Golfe alliées des Etats-Unis, a été visé par des tirs iraniens de représailles sur son territoire lors des premières semaines de la guerre. Impopulaire aux Etats-Unis, la guerre a aussi gravement perturbé l'économie mondiale. Un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde transitaient par le détroit d'Ormuz avant le conflit. Les Iraniens ne cachent pas leur lassitude. "L'état de +ni guerre ni paix+ est bien pire que la guerre elle-même. On ne peut même pas prévoir quelque chose d'aussi simple que s'inscrire à une salle de sport", déplore Shahrzad, 39 ans, jointe au téléphone depuis Paris. Sur le front libanais, en dépit du cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril, l'armée israélienne, qui a perdu samedi un 22ème soldat depuis le début de la guerre avec le Hezbollah pro-iranien, multiplie les raids et appels à évacuer dans le sud du Liban. A Nabatiyé, la défense civile libanaise a déploré dimanche la destruction de son centre régional dans une frappe israélienne.

24.05.2026 à 05:03

FRANCE24
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"Vu les relations fraternelles séculaires qui lient le royaume du Maroc et la république du Sénégal, et à l'occasion de l'avènement de Aïd al-Adha", qui sera célébré mercredi au Maroc, le roi "a bien voulu accorder, pour des considérations humaines, sa grâce royale aux supporters sénégalais", a indiqué un communiqué du cabinet royal samedi. Le 18 janvier, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) à Rabat - débutée fin décembre 2025 - le Sénégal s'était imposé 1-0 au terme d'un match chaotique. A la suite d'un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et des supporters avaient tenté d'envahir la pelouse et lancé des projectiles. En février, la justice marocaine a condamné à des peines allant de trois mois à un an de prison 18 Sénégalais poursuivis pour "hooliganisme", notamment des actes de violence contre les forces de l'ordre, après leur arrestation lors de la finale et leur détention au Maroc depuis les faits. L'affaire avait mis à l'épreuve l'amitié entre Rabat et Dakar. Mi-avril, trois supporters avaient été libérés après avoir purgé leur peine de trois mois. La grâce accordée samedi concerne donc les 15 autres supporters. Cette décision "témoigne de la profondeur des liens profonds d'amitié, de fraternité et de coopération" unissant le Maroc et le Sénégal, indique le communiqué. Les supporters sont arrivés après 1h du matin (locale et GMT) à l'aéroport Blaise Diagne de Diamniadio, en périphérie de Dakar, où ils ont été accueillis par le président de la République Bassirou Diomaye Faye et des membres de la Fédération sénégalaise de football, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous sommes très content de les retrouver sur le territoire national", a lancé aux journalistes le président vêtu d'une tenue sportive sans manquer de réaffirmer que les Lions sont "les champions d'Afrique pour la deuxième fois", alors que le titre est disputé devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). "Libres" M. Faye a également remercié les autorités marocaines pour cette grâce à "l'occasion de la fête de la Tabaski", qui aura lieu dans quelques jours. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a aussi salué la décision du roi, y voyant une "illustration édifiante et motivante du pouvoir du football à unir et à rassembler nos peuples en Afrique et dans le monde entier". Les poursuites engagées contre les supporters s'appuyaient principalement sur les images des caméras du stade Moulay-Abdellah ainsi que sur les certificats médicaux des membres des forces de l'ordre et des stadiers blessés, selon le parquet marocain, qui avait évalué les dégâts matériels à plus de 370.000 euros. En février, lors d'une visite officielle à Rabat, l'ex-Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (qui a été écarté de ses fonctions vendredi) avait regretté, dans un contexte de fortes tensions entre supporters marocains et sénégalais, que "les choses" en "arrivent là" entre "deux pays qui se réclament amis". Le roi du Maroc avait pour sa part déploré les "fâcheux incidents et de très déplorables agissements" survenus lors de la finale, selon un communiqué du cabinet royal, qui assurait toutefois qu'"une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus". Fin janvier, la CAF a infligé une série de sanctions disciplinaires aux deux fédérations pour comportements antisportifs et violations des principes de fair-play. Et mi-mars, le jury d'appel de la confédération avait retiré le titre au Sénégal pour l'attribuer au Maroc. Après cette décision, le Sénégal a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dakar et Rabat entretiennent des relations d'amitié et de coopération de longue date dans plusieurs secteurs, notamment le tourisme, l'énergie, la formation, les infrastructures et les transports. Les deux pays partagent des liens religieux très forts. Le Sénégal constitue la première nationalité représentée parmi les étrangers résidant au royaume, avec 18,4%, selon le Haut commissariat au plan (HCP).

24.05.2026 à 04:51

FRANCE 24
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Le Pakistan, médiateur du conflit entre l'Iran et les États-Unis, espère accueillir "très bientôt" une nouvelle séance de négociations de paix entre les représentants des deux pays, a affirmé dimanche son Premier ministre Shehbaz Sharif. Un accord pour mettre fin à la guerre a été "largement négocié", a affirmé samedi Donald Trump, mais est "sous réserve d'être finalisé" entre les deux pays, après que Téhéran a fait état également d'une percée dans les négociations. Suivez notre direct.

24.05.2026 à 04:29

FRANCE24
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Le gouvernement du président de centre droite Rodrigo Paz, au pouvoir depuis à peine six mois, fait face au mécontentement grandissant des paysans, ouvriers, enseignants et transporteurs face à la crise économique que traverse le pays, la pire depuis quarante ans. Les manifestants maintiennent plus d'une cinquantaine de barrages routiers dans tout le pays. Ils ont durci leurs revendications et exigent désormais la démission du chef de l'Etat, qui a mis fin à vingt ans de gouvernements socialistes dirigés par Evo Morales puis Luis Arce. Samedi, la Bolivie a connu une nouvelle journée de troubles. À l'aide d'engins de chantier, des agents antiémeutes ont lancé dès l'aube des opérations pour retirer les décombres qui bloquent les routes en différents points du pays et encerclent depuis trois semaines La Paz, capitale administrative et épicentre de la contestation, confrontée à une pénurie d'aliments, de carburants et de médicaments. À la tête d'une opération qui a mobilisé quelque 2.000 membres des forces de l'ordre pour mettre un terme aux barrages, le ministre des Travaux publics, Mauricio Zamora, a affirmé avoir été victime d'une embuscade dont il est sorti indemne. "C'était avec de la dynamite, des pierres, des gens d'un côté et de l'autre (...) J'ai senti que ma vie était en danger", a dénoncé le haut responsable sur la chaîne Unitel. La police a tiré des gaz lacrymogènes lorsque des groupes de manifestants armés de pétards et de frondes ont tenté de défendre les points de blocage dans la ville d'El Alto (ouest), voisine de La Paz, et sur la route menant à Oruro (sud). Les affrontements ont duré des heures. Bien que des véhicules de transport de marchandises soient parvenus à passer, certains secteurs ont été repris dans l'après-midi par les groupes mobilisés contre le gouvernement. À la fin de la journée, les autorités n'avaient signalé ni blessés ni arrestations. La Confédération syndicale unique des travailleurs paysans, le plus grand syndicat agricole du pays, a appelé tous ses membres à "massifier" les blocages.

24.05.2026 à 04:17

FRANCE24
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Cet accident survenu vendredi soir au puits de Liushenyu, dans la province du Shanxi (nord), à environ 500 kilomètres au sud-ouest de Pékin, est la pire catastrophe minière qu'ait connue le pays depuis 2009. Au total, 247 mineurs se trouvaient sous terre au moment de l'explosion, selon les autorités, qui comme plusieurs médias accusent de manquements l'entreprise exploitant la mine. Plusieurs centaines de secouristes sont mobilisés et 128 blessés ont été pris en charge dans des hôpitaux, d'après le dernier bilan officiel. Des journalistes de l'AFP ont vu tard samedi la police bloquer la route menant à la mine, seul le passage des véhicules autorisés étant permis. Des sauveteurs munis de casques se sont relayés dans la nuit pour descendre dans le puits et rechercher les deux disparus, déployant notamment un robot pour sonder les galeries, ont indiqué les médias officiels. "Tant qu'il y aura de l'espoir, on fera tout notre possible", a déclaré l'un d'eux à l'agence de presse Chine nouvelle. Les autorités ont ouvert une enquête sur cet accident minier, le plus meurtrier en Chine depuis 2009, lorsque 108 personnes avaient perdu la vie dans une mine de la province du Heilongjiang (nord-est). Des dysfonctionnements? Les autorités ont affirmé samedi soir lors d'une conférence de presse que l'exploitant, l'entreprise privée Shanxi Tongzhou, avait commis de "graves" infractions, des gaz toxiques s'étant notamment accumulés dans la mine. Un responsable de l'entreprise a été interpellé, avait indiqué samedi Chine nouvelle. Selon la télévision publique CCTV, les mineurs ne pouvaient théoriquement descendre sous terre qu'après avoir franchi plusieurs contrôles: reconnaissance faciale, portillon de sécurité et enregistrement avec un badge de géolocalisation individuel – censé permettre de les suivre à la trace dans la mine. Le panneau d'affichage des effectifs à l'entrée du puits indiquait 124 personnes descendues au moment de l'explosion, mais elles étaient en fait 247, un écart qui soulève des interrogations, pointe la chaîne. Par ailleurs, selon le journal officiel Beijing News (Xinjingbao), les plans fournis par la mine ne correspondaient pas à la réalité du terrain, obligeant les secouristes à ratisser les galeries une par une. Des pays voisins ont exprimé leur compassion. La Première ministre japonaise Sanae Takaichi, malgré des relations tendues avec la Chine, a adressé ses "condoléances" aux familles endeuillées, a indiqué samedi le ministère japonais des Affaires étrangères. Son homologue indien Narendra Modi a affirmé sur X "prier pour que toutes les personnes encore disparues soient retrouvées saines et sauves au plus vite". Le drame suscite une vive émotion en Chine, en raison du bilan particulièrement lourd. "Nuage de fumée" Le gouvernement a ordonné une offensive nationale contre les activités minières illégales, comme les falsifications de données de sécurité, les imprécisions concernant les effectifs réels des travailleurs sous terre ou encore le recours à de la main-d'oeuvre non déclarée. Wang Yong, un mineur blessé, a raconté à CCTV avoir senti une odeur suspecte au moment de l'explosion: "Je n'ai rien entendu du tout, puis un nuage de fumée est apparu. Ça sentait le soufre, comme quand on fait exploser des pétards". Il a dit avoir vu des gens suffoquer, avant de perdre lui-même connaissance. "Je suis resté allongé pendant environ une heure, puis je me suis réveillé tout seul. J'ai appelé les personnes à côté de moi et nous sommes sortis ensemble de la mine", a-t-il raconté. Le Shanxi est un haut lieu de l'exploitation charbonnière en Chine. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée ces dernières décennies. Mais des accidents surviennent régulièrement, en raison de la dangerosité inhérente au secteur et de l'application parfois laxiste des mesures de sécurité. En février 2023, l'effondrement d'une mine de charbon à ciel ouvert en Mongolie intérieure (nord) avait fait 53 morts. La Chine, première émettrice mondiale de CO2, est la plus grosse consommatrice de charbon. Les mines de charbon chinoises emploient plus de 1,5 million de personnes.

24.05.2026 à 03:43

FRANCE 24
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L'armée ukrainienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche que la capitale faisait l'objet "d'une attaque massive de missiles ennemis". Selon le maire de Kiev, une école a été touchée dans le quartier de Shevchenkivsky. Le premier bilan est d'au moins un mort. Samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l'ambassade des États-Unis à Kiev s'étaient inquiétés de la possibilité d'une frappe russe imminente contre le pays.
Texte intégral (689 mots)
L'armée ukrainienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche que la capitale faisait l'objet "d'une attaque massive de missiles ennemis". Selon le maire de Kiev, une école a été touchée dans le quartier de Shevchenkivsky. Le premier bilan est d'au moins un mort. Samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l'ambassade des États-Unis à Kiev s'étaient inquiétés de la possibilité d'une frappe russe imminente contre le pays.

24.05.2026 à 02:53

FRANCE 24
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Un homme a ouvert le feu, samedi aux abords de la Maison Blanche, contre des agents du Secret Service qui ont riposté. Blessé, le tireur est décédé à l'hôpital. Un passant a été touché lors de l'échange de tirs. Donald Trump, qui se trouvait à la Maison Blanche, va bien.
Texte intégral (689 mots)
Un homme a ouvert le feu, samedi aux abords de la Maison Blanche, contre des agents du Secret Service qui ont riposté. Blessé, le tireur est décédé à l'hôpital. Un passant a été touché lors de l'échange de tirs. Donald Trump, qui se trouvait à la Maison Blanche, va bien.

24.05.2026 à 02:27

FRANCE24
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En retard aux points, l'Ukrainien a envoyé Verhoeven au tapis dans les dernières secondes du onzième et avant-dernier round sur un puissant uppercut. L'arbitre a alors décidé de stopper le combat à une seconde du gong, provoquant la colère du coin du challenger. Usyk conserve donc ses ceintures WBA, WBC et IBF des poids lourds. Le Néerlandais s'était pourtant relevé et semblait en mesure de poursuivre les hostilités... La décision de l'arbitre ne devrait pas manquer d'alimenter les débats chez les fans de boxe. "J'ai trouvé que l'arrêt était prématuré, mais au final, ce n'est pas à moi d'en décider", a admis Verhoeven. "Je voulais que l'arbitre me laisse aller jusqu'au 12e round. J'avais l'impression que nous étions assez à égalité sur les cartes de pointage." "Je suis extrêmement fier de ma performance et j'espère que le monde de la boxe m'accueillera comme un boxeur", a ajouté Verhoeven, qui pourrait se voir proposer une revanche. Le Néerlandais de 36 ans, star du kickboxing et de sa ligue phare le Glory, s'était lancé un défi fou en acceptant d'affronter Usyk, double champion unifié des lourds. Une idée apparemment lancée par l'acteur Jason Statham, icône des films d'action, ami de Verhoeven, proche du promoteur tout-puissant Turki Alalshikh et présent en bord de ring. Ce combat s'inscrivait ainsi dans une lignée de duels inter-disciplines, à l'image des deux combats de boxe disputés par la star du MMA Francis Ngannou face à Tyson Fury fin 2023 et contre Anthony Joshua en mars 2024, qui avaient créé l'événement. Plus compliqué que prévu Dans une mise en scène grandiose au pied des mythiques pyramides de Gizeh, les deux combattants du soir ont fait leur entrée vers 01h00 du matin, heure locale. Dans ce choc des disciplines, Usyk partait évidemment largement favori puisque le combat était disputé selon les règles de la boxe anglaise. Mais le duel s'est révélé beaucoup plus compliqué que prévu pour l'Ukrainien de 39 ans, très loin de la démonstration attendue. Vainqueur de cadors comme Tyson Fury, Anthony Joshua et Daniel Dubois, Usyk, plus imposant que jamais avec ses 117 kg (13 de plus que son dernier combat) a semblé manquer de rythme. Au final, il a sans doute livré l'affrontement le plus difficile de sa carrière chez les poids lourds contre un adversaire qui n'avait boxé qu'une seule fois auparavant, en 2014. Avant l'arrêt de l'arbitre, Verhoeven avait donné de sacrées frayeurs à Usyk avec son style saccadé, son agressivité et son puissant coup droit. "Merci beaucoup, Rico. Tu es un incroyable combattant", a réagi Usyk. "Un grand merci à ton équipe. À mon équipe, je vous aime. À ma femme, je t'aime. Tu es ma lumière et mon cœur. Ce combat a été difficile. C'était un beau combat." Devenu un porte-drapeau de son pays en guerre, il a également évoqué la situation en Ukraine. "Je sais qu'en ce moment-même, des Ukrainiens se trouvent dans des abris anti-bombes, ma fille aussi, dans un abri anti-bombes, m'a envoyé un message disant: +Papa, je t'aime, tu vas gagner+", a-t-il déclaré.
Texte intégral (535 mots)
En retard aux points, l'Ukrainien a envoyé Verhoeven au tapis dans les dernières secondes du onzième et avant-dernier round sur un puissant uppercut. L'arbitre a alors décidé de stopper le combat à une seconde du gong, provoquant la colère du coin du challenger. Usyk conserve donc ses ceintures WBA, WBC et IBF des poids lourds. Le Néerlandais s'était pourtant relevé et semblait en mesure de poursuivre les hostilités... La décision de l'arbitre ne devrait pas manquer d'alimenter les débats chez les fans de boxe. "J'ai trouvé que l'arrêt était prématuré, mais au final, ce n'est pas à moi d'en décider", a admis Verhoeven. "Je voulais que l'arbitre me laisse aller jusqu'au 12e round. J'avais l'impression que nous étions assez à égalité sur les cartes de pointage." "Je suis extrêmement fier de ma performance et j'espère que le monde de la boxe m'accueillera comme un boxeur", a ajouté Verhoeven, qui pourrait se voir proposer une revanche. Le Néerlandais de 36 ans, star du kickboxing et de sa ligue phare le Glory, s'était lancé un défi fou en acceptant d'affronter Usyk, double champion unifié des lourds. Une idée apparemment lancée par l'acteur Jason Statham, icône des films d'action, ami de Verhoeven, proche du promoteur tout-puissant Turki Alalshikh et présent en bord de ring. Ce combat s'inscrivait ainsi dans une lignée de duels inter-disciplines, à l'image des deux combats de boxe disputés par la star du MMA Francis Ngannou face à Tyson Fury fin 2023 et contre Anthony Joshua en mars 2024, qui avaient créé l'événement. Plus compliqué que prévu Dans une mise en scène grandiose au pied des mythiques pyramides de Gizeh, les deux combattants du soir ont fait leur entrée vers 01h00 du matin, heure locale. Dans ce choc des disciplines, Usyk partait évidemment largement favori puisque le combat était disputé selon les règles de la boxe anglaise. Mais le duel s'est révélé beaucoup plus compliqué que prévu pour l'Ukrainien de 39 ans, très loin de la démonstration attendue. Vainqueur de cadors comme Tyson Fury, Anthony Joshua et Daniel Dubois, Usyk, plus imposant que jamais avec ses 117 kg (13 de plus que son dernier combat) a semblé manquer de rythme. Au final, il a sans doute livré l'affrontement le plus difficile de sa carrière chez les poids lourds contre un adversaire qui n'avait boxé qu'une seule fois auparavant, en 2014. Avant l'arrêt de l'arbitre, Verhoeven avait donné de sacrées frayeurs à Usyk avec son style saccadé, son agressivité et son puissant coup droit. "Merci beaucoup, Rico. Tu es un incroyable combattant", a réagi Usyk. "Un grand merci à ton équipe. À mon équipe, je vous aime. À ma femme, je t'aime. Tu es ma lumière et mon cœur. Ce combat a été difficile. C'était un beau combat." Devenu un porte-drapeau de son pays en guerre, il a également évoqué la situation en Ukraine. "Je sais qu'en ce moment-même, des Ukrainiens se trouvent dans des abris anti-bombes, ma fille aussi, dans un abri anti-bombes, m'a envoyé un message disant: +Papa, je t'aime, tu vas gagner+", a-t-il déclaré.

24.05.2026 à 00:05

FRANCE24
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"Grâce aux réunions que nous avons eues avec les responsables de la Fifa (...) notre demande a été acceptée (...) Nous serons basés à Tijuana, près de l'océan Pacifique", a déclaré samedi Mehdi Taj, le président de la Fédération iranienne, dans une vidéo relayée par l'agence de presse Fars. "Grâce à cette mesure, le problème des visas sera en grande partie résolu", a ajouté le patron de l'instance iranienne, alors que la participation de l'Iran à la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada) est entourée d'incertitudes depuis l'offensive américano-israélienne lancée fin février contre la République islamique. Qualifié pour sa quatrième phase finale consécutive, l'Iran doit jouer ses matches du premier tour aux Etats-Unis, avec lesquels il n'entretient plus de relations diplomatiques depuis 1980, à la suite de la crise des otages à l'ambassade américaine de Téhéran. La Team Melli, versée dans le groupe G, entrera en lice le 15 juin à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande. Elle jouera de nouveau dans la Cité des anges face à la Belgique le 21 juin, avant de conclure sa phase de groupes contre l’Egypte, le 26 juin à Seattle. "Le trajet pour nos deux matches à Los Angeles ne prend que 55 minutes en avion, ce qui est très court comparé à Tucson (...) C'est un avantage considérable. Pour effectuer ces déplacements, nous rencontrons des problèmes de visas, concernant notamment le nombre de visas disponibles. Ce problème sera bientôt résolu, car l'équipe entrera au Mexique. Nous pourrions peut-être prendre un vol privé avec Iran Air", a ajouté Mehdi Taj. Discussions avec la Fifa A Tijuana, une ville frontalière proche de San Diego, la délégation iranienne profitera de "piscines, sanitaires, salle de musculation, tous les restaurants privés, toutes les commodités nécessaires, avec des standards très bons et modernes", a expliqué le dirigeant. Les responsables locaux de Tucson, joints par l'AFP, ont indiqué ne pas avoir reçu de confirmation par la Fifa que le camp de base, où l'équipe était censée arriver le 5 juin, avait changé. L'instance mondiale, sollicitée par l'AFP, n'avait pas immédiatement réagi. La délégation iranienne a entamé cette semaine des démarches pour l'obtention de visas en Turquie où l'équipe nationale effectue son stage de préparation pour le Mondial. Le vice-président de la Fédération iranienne Mehdi Mohammad Nabi a expliqué mardi "ne pas avoir la certitude que l'ensemble des joueurs et du personnel recevront leurs visas pour les États-Unis", tout en se montrant confiant. Les responsables iraniens avaient également eu d'intenses discussions avec la Fifa. Son président, Gianni Infantino, a toujours assuré que l'Iran disputerait comme prévu ses matches de la Coupe du monde aux Etats-Unis. Le président américain Donald Trump a également donné son "OK", après avoir pourtant estimé en mars que l'équipe d'Iran ne devrait pas participer pour sa propre "sécurité". Les Etats-Unis et le Canada ont classé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, comme groupe terroriste et ses membres actuels ou passés sont interdits d'entrée sur le sol américain. Fin avril, Mehdi Taj, ancien membre de ce puissant corps, avait annulé sa participation au Congrès de la Fifa prévu à Vancouver. Il avait évoqué comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée au Canada, à l'aéroport de Toronto.
Texte intégral (597 mots)
"Grâce aux réunions que nous avons eues avec les responsables de la Fifa (...) notre demande a été acceptée (...) Nous serons basés à Tijuana, près de l'océan Pacifique", a déclaré samedi Mehdi Taj, le président de la Fédération iranienne, dans une vidéo relayée par l'agence de presse Fars. "Grâce à cette mesure, le problème des visas sera en grande partie résolu", a ajouté le patron de l'instance iranienne, alors que la participation de l'Iran à la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada) est entourée d'incertitudes depuis l'offensive américano-israélienne lancée fin février contre la République islamique. Qualifié pour sa quatrième phase finale consécutive, l'Iran doit jouer ses matches du premier tour aux Etats-Unis, avec lesquels il n'entretient plus de relations diplomatiques depuis 1980, à la suite de la crise des otages à l'ambassade américaine de Téhéran. La Team Melli, versée dans le groupe G, entrera en lice le 15 juin à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande. Elle jouera de nouveau dans la Cité des anges face à la Belgique le 21 juin, avant de conclure sa phase de groupes contre l’Egypte, le 26 juin à Seattle. "Le trajet pour nos deux matches à Los Angeles ne prend que 55 minutes en avion, ce qui est très court comparé à Tucson (...) C'est un avantage considérable. Pour effectuer ces déplacements, nous rencontrons des problèmes de visas, concernant notamment le nombre de visas disponibles. Ce problème sera bientôt résolu, car l'équipe entrera au Mexique. Nous pourrions peut-être prendre un vol privé avec Iran Air", a ajouté Mehdi Taj. Discussions avec la Fifa A Tijuana, une ville frontalière proche de San Diego, la délégation iranienne profitera de "piscines, sanitaires, salle de musculation, tous les restaurants privés, toutes les commodités nécessaires, avec des standards très bons et modernes", a expliqué le dirigeant. Les responsables locaux de Tucson, joints par l'AFP, ont indiqué ne pas avoir reçu de confirmation par la Fifa que le camp de base, où l'équipe était censée arriver le 5 juin, avait changé. L'instance mondiale, sollicitée par l'AFP, n'avait pas immédiatement réagi. La délégation iranienne a entamé cette semaine des démarches pour l'obtention de visas en Turquie où l'équipe nationale effectue son stage de préparation pour le Mondial. Le vice-président de la Fédération iranienne Mehdi Mohammad Nabi a expliqué mardi "ne pas avoir la certitude que l'ensemble des joueurs et du personnel recevront leurs visas pour les États-Unis", tout en se montrant confiant. Les responsables iraniens avaient également eu d'intenses discussions avec la Fifa. Son président, Gianni Infantino, a toujours assuré que l'Iran disputerait comme prévu ses matches de la Coupe du monde aux Etats-Unis. Le président américain Donald Trump a également donné son "OK", après avoir pourtant estimé en mars que l'équipe d'Iran ne devrait pas participer pour sa propre "sécurité". Les Etats-Unis et le Canada ont classé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, comme groupe terroriste et ses membres actuels ou passés sont interdits d'entrée sur le sol américain. Fin avril, Mehdi Taj, ancien membre de ce puissant corps, avait annulé sa participation au Congrès de la Fifa prévu à Vancouver. Il avait évoqué comportement insultant de la police de l'immigration à son arrivée au Canada, à l'aéroport de Toronto.

23.05.2026 à 23:51

Louise DUPONT
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Dans ce numéro spécial de À l’Affiche, diffusé en direct pendant la cérémonie de clôture du Festival de Cannes, Louise Dupont et Thomas Baurez décryptent en temps réel le palmarès de cette 79e édition. Quelques secondes après son annonce officielle, l’émission révèle la Palme d’or attribuée à "Fjord" du réalisateur roumain Cristian Mungiu. Un drame social porté par un Sebastian Stan méconnaissable.
Texte intégral (597 mots)
Dans ce numéro spécial de À l’Affiche, diffusé en direct pendant la cérémonie de clôture du Festival de Cannes, Louise Dupont et Thomas Baurez décryptent en temps réel le palmarès de cette 79e édition. Quelques secondes après son annonce officielle, l’émission révèle la Palme d’or attribuée à "Fjord" du réalisateur roumain Cristian Mungiu. Un drame social porté par un Sebastian Stan méconnaissable.

23.05.2026 à 23:39

FRANCE24
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Les deux McLaren du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, s'élanceront de la 2e ligne. "C'est toujours un défi de revenir (en qualifications) après la course sprint car la voiture produit des sensations très différentes", a expliqué Russell après avoir remporté quelques heures plus tôt ce sprint, une course d'une demi-heure à la veille de celle de deux heures le dimanche. "Ca a été épique", s'est-il exclamé après le sprint qui s'est soldé par une âpre bataille contre son jeune coéquipier Antonelli qui a accusé le Britannique d'une "vilaine" manoeuvre lors de deux tentatives de dépassement. "George a fait un super (dernier) tour" en qualifications, s'est incliné l'Italien de 19 ans, prodige du sport automobile qui a gagné trois des quatre premiers Grands Prix de l'année (Chine, Japon, Miami). Russell n'a remporté que le premier GP en Australie en mars. Il est le dernier vainqueur à Montréal l'an dernier. Derrière les Mercedes et les McLaren, les septuple et quadruple champions du monde, le Britannique Lewis Hamilton en Ferrari, et le Néerlandais Max Verstappen en Red Bull, se classent 5e et 6e sur la grille de départ du Grand Prix dimanche. Le jeune Français Isack Hadjar (Red Bull) termine à la 7e place, après une séance de qualifications numéro 2 particulièrement brillante, avec le meilleur temps. Il y a trois séances de qualifications pour les 22 concurrents qui sont éliminés au fur et à mesure par groupe de six pour n'en garder que dix pour la séance numéro 3. Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), le Britannique Arvid Lindblad (Racing Bulls) et l'Argentine Franco Colapinto complètent ce top 10 pour la course de dimanche qui devrait se dérouler sous une météo plus fraîche et pluvieuse.
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Les deux McLaren du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, s'élanceront de la 2e ligne. "C'est toujours un défi de revenir (en qualifications) après la course sprint car la voiture produit des sensations très différentes", a expliqué Russell après avoir remporté quelques heures plus tôt ce sprint, une course d'une demi-heure à la veille de celle de deux heures le dimanche. "Ca a été épique", s'est-il exclamé après le sprint qui s'est soldé par une âpre bataille contre son jeune coéquipier Antonelli qui a accusé le Britannique d'une "vilaine" manoeuvre lors de deux tentatives de dépassement. "George a fait un super (dernier) tour" en qualifications, s'est incliné l'Italien de 19 ans, prodige du sport automobile qui a gagné trois des quatre premiers Grands Prix de l'année (Chine, Japon, Miami). Russell n'a remporté que le premier GP en Australie en mars. Il est le dernier vainqueur à Montréal l'an dernier. Derrière les Mercedes et les McLaren, les septuple et quadruple champions du monde, le Britannique Lewis Hamilton en Ferrari, et le Néerlandais Max Verstappen en Red Bull, se classent 5e et 6e sur la grille de départ du Grand Prix dimanche. Le jeune Français Isack Hadjar (Red Bull) termine à la 7e place, après une séance de qualifications numéro 2 particulièrement brillante, avec le meilleur temps. Il y a trois séances de qualifications pour les 22 concurrents qui sont éliminés au fur et à mesure par groupe de six pour n'en garder que dix pour la séance numéro 3. Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), le Britannique Arvid Lindblad (Racing Bulls) et l'Argentine Franco Colapinto complètent ce top 10 pour la course de dimanche qui devrait se dérouler sous une météo plus fraîche et pluvieuse.

23.05.2026 à 23:39

FRANCE24
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Particulièrement maladroit en première mi-temps et conspué à chaque ballon touché, l'attaquant français a réglé la mire en deuxième période et signé son 25e but de la saison en championnat d'une belle frappe enroulée à l'entrée de la surface (51e) pour s'assurer de terminer "Pichichi", meilleur buteur de Liga, pour la deuxième année consécutive. Cette 42e réalisation en 44 rencontres toutes compétitions confondues, insuffisante pour empêcher une deuxième saison sans titre majeur à la Maison Blanche, a au moins permis à l'attaquant français de faire taire les sifflets de son public et terminer sur une bonne note, avant de rejoindre Clairefontaine pour préparer la Coupe du monde 2026 avec les Bleus Mbappé et ses coéquipiers, vainqueurs au final 4-2, ont rendu hommage à leur capitaine emblématique Dani Carvajal, 34 ans et au défenseur autrichien David Alaba, 33 ans, ovationnés pour leur dernier match à Madrid. Carvajal, légende du club merengue, avec lequel il a décroché 27 trophées dont six Ligue des champions, quatre Liga et deux Coupes du Roi, n'a pu retenir ses larmes lorsqu'il a quitté la pelouse pour la dernière fois sous une haie d'honneur de ses coéquipiers et adversaires, puis lors d'une cérémonie émouvante après la rencontre. Le Barça battu pour la dernière de Lewandowski Dans le même temps, le FC Barcelone, déjà sacré champion, s'est incliné (3-1) avec un onze remanié sur la pelouse de Valence (9e), malgré un ultime but de Robert Lewandowski, 37 ans. Le 120e en 193 rencontres toutes compétitions confondues sous le maillot blaugrana pour le buteur polonais, qui va quitter le géant catalan cet été après l'avoir "ramené là où le mérite", selon ses termes. "Je pars avec le sentiment d'avoir accompli ma mission: quatre saisons, trois titres de champion d'Espagne (2023, 2025, 2026)", avait-il écrit dans un message sur Instagram. Gérone et Majorque relégués En bas de tableau, Gérone (19e), qui disputait encore la Ligue des champions la saison dernière, a tout tenté jusqu'au bout pour sauver sa peau mais n'a pu faire mieux qu'un match nul (1-1) contre Elche (15e), rescapé de justesse, et accompagnera Oviedo (20e) et Majorque (18e) en deuxième division. Dans la course à l'Europe, les cinq équipes qualifiées pour la Ligue des champions - FC Barcelone, Real Madrid, Villarreal, Atlético Madrid et Betis Séville - ont été rejointes par le Celta Vigo (6e), qualifié pour la Ligue Europa pour la deuxième saison de suite et Getafe (7e), qui jouera la Ligue Conférence. La Real Sociedad (10e), jouera également la C3 après avoir remporté la Coupe du Roi en avril. Le Rayo Vallecano (8e) pourrait l'accompagner en cas de victoire en finale de la Ligue Conférence face à Crystal Palace mercredi prochain. Villarreal et l'Atlético Madrid, à égalité de points avec 69 unités, s'affronteront dimanche dans un choc pour la troisième place, même si leur qualification en C1 est déjà assurée.
Texte intégral (513 mots)
Particulièrement maladroit en première mi-temps et conspué à chaque ballon touché, l'attaquant français a réglé la mire en deuxième période et signé son 25e but de la saison en championnat d'une belle frappe enroulée à l'entrée de la surface (51e) pour s'assurer de terminer "Pichichi", meilleur buteur de Liga, pour la deuxième année consécutive. Cette 42e réalisation en 44 rencontres toutes compétitions confondues, insuffisante pour empêcher une deuxième saison sans titre majeur à la Maison Blanche, a au moins permis à l'attaquant français de faire taire les sifflets de son public et terminer sur une bonne note, avant de rejoindre Clairefontaine pour préparer la Coupe du monde 2026 avec les Bleus Mbappé et ses coéquipiers, vainqueurs au final 4-2, ont rendu hommage à leur capitaine emblématique Dani Carvajal, 34 ans et au défenseur autrichien David Alaba, 33 ans, ovationnés pour leur dernier match à Madrid. Carvajal, légende du club merengue, avec lequel il a décroché 27 trophées dont six Ligue des champions, quatre Liga et deux Coupes du Roi, n'a pu retenir ses larmes lorsqu'il a quitté la pelouse pour la dernière fois sous une haie d'honneur de ses coéquipiers et adversaires, puis lors d'une cérémonie émouvante après la rencontre. Le Barça battu pour la dernière de Lewandowski Dans le même temps, le FC Barcelone, déjà sacré champion, s'est incliné (3-1) avec un onze remanié sur la pelouse de Valence (9e), malgré un ultime but de Robert Lewandowski, 37 ans. Le 120e en 193 rencontres toutes compétitions confondues sous le maillot blaugrana pour le buteur polonais, qui va quitter le géant catalan cet été après l'avoir "ramené là où le mérite", selon ses termes. "Je pars avec le sentiment d'avoir accompli ma mission: quatre saisons, trois titres de champion d'Espagne (2023, 2025, 2026)", avait-il écrit dans un message sur Instagram. Gérone et Majorque relégués En bas de tableau, Gérone (19e), qui disputait encore la Ligue des champions la saison dernière, a tout tenté jusqu'au bout pour sauver sa peau mais n'a pu faire mieux qu'un match nul (1-1) contre Elche (15e), rescapé de justesse, et accompagnera Oviedo (20e) et Majorque (18e) en deuxième division. Dans la course à l'Europe, les cinq équipes qualifiées pour la Ligue des champions - FC Barcelone, Real Madrid, Villarreal, Atlético Madrid et Betis Séville - ont été rejointes par le Celta Vigo (6e), qualifié pour la Ligue Europa pour la deuxième saison de suite et Getafe (7e), qui jouera la Ligue Conférence. La Real Sociedad (10e), jouera également la C3 après avoir remporté la Coupe du Roi en avril. Le Rayo Vallecano (8e) pourrait l'accompagner en cas de victoire en finale de la Ligue Conférence face à Crystal Palace mercredi prochain. Villarreal et l'Atlético Madrid, à égalité de points avec 69 unités, s'affronteront dimanche dans un choc pour la troisième place, même si leur qualification en C1 est déjà assurée.

23.05.2026 à 23:11

Clarisse FORTUNÉ
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Au Sénégal, la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko est scellée. Une séparation qui plonge le Sénégal dans une nouvelle phase d’incertitude politique. Cette fracture au sommet de l’État intervient dans un contexte déjà fragile au plan politique et économique, faisant craindre des répercussions sur la stabilité institutionnelle du pays. À Dakar les réactions sont contrastées.
Texte intégral (513 mots)
Au Sénégal, la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko est scellée. Une séparation qui plonge le Sénégal dans une nouvelle phase d’incertitude politique. Cette fracture au sommet de l’État intervient dans un contexte déjà fragile au plan politique et économique, faisant craindre des répercussions sur la stabilité institutionnelle du pays. À Dakar les réactions sont contrastées.

23.05.2026 à 23:11

FRANCE24
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Sacrés champions d'Allemagne le 19 avril après déjà un succès contre Stuttgart (4-2) à l'Allianz Arena, les coéquipiers de Joshua Kimmich, capitaine d'un soir en l'absence de Manuel Neuer, réalisent le 14e doublé "Pokal/Bundesliga" de l'histoire du club munichois. Le Bayern disputait sa première finale de Coupe d'Allemagne depuis son 20e sacre en 2020. Entre ces deux sacres, les Munichois avaient enchaîné les contre-performances, avec des éliminations prématurées face à des équipes de divisions inférieures (Kiel en 2020/21, Sarrebruck, modeste pensionnaire de 3e division en 2023/24) Samedi, il a fait la différence en seconde période pour inscrire pour la 21e fois son nom au palmarès de la compétition, et a pu une nouvelle fois compter sur son attaquant Harry Kane. Sur un coup franc obtenu par Michael Olise, Kimmich a joué court sur l'international français, dont le centre parfait a été repris par Harry Kane, tout seul à six mètres du but (1-0, 55e). A l'entame des dix dernières minutes, après avoir trouvé la barre transversale d'Alexander Nübel, Kane, servi par Luis Diaz dans la surface, s'est joué de Chema, et a trompé Nübel pour offrir une fin de match plus tranquille aux Munichois (2-0, 80e). 61 buts pour Kane Et dans le temps additionnel, le Bayern a obtenu un penalty sur un centre d'Olise dévié de la main par Angelo Stiller, et converti par l'inévitable Kane (3-0, 90e+2). Grâce à ce triplé, Kane, 32 ans, finit la saison 2025/26 avec 61 buts au compteur sous les couleurs du Bayern (36 en championnat, 14 en Ligue des champions, 10 en Coupe et 1 en Supercoupe Franz-Beckenbauer). "Je suis tellement heureux, tellement fier de l'équipe, a réagi Kane après la rencontre. Ça a été une saison difficile. Beaucoup d'efforts y ont été consacrés et nous voulions terminer avec une prestation comme celle d'aujourd'hui. Gagner 3-0 et jouer comme nous l'avons fait, c'est à l'honneur de tout le monde. Je suis ravi pour les supporters. Cela faisait bien trop longtemps que nous n'avions pas soulevé cette coupe. Ma première." Avant lui, seulement six joueurs en Europe avaient atteint ce total au cours d'un exercice, Lionel Messi détenant le record (73 réalisations avec le FC Barcelone lors de la saison 2011/12). Le capitaine et meilleur buteur de l'histoire de la sélection anglaise (78 buts en 112 capes) a permis aux Munichois de se sortir du piège souabe. 46 victoires En première période, les hommes de Sebastian Hoeness ont imposé un pressing très haut aux Munichois qui ont éprouvé toutes les difficultés du monde dans la construction du jeu. Les occasions les plus franches ont été à mettre à l'actif de Stuttgart, tenant du titre, durant les 45 premières minutes, Maximilian Mittelstädt se montrant le plus dangereux en trouvant le petit filet extérieur de Jonas Urbig (9e), puis en obligeant le gardien allemand à la parade sur un frappe placée (17e). Epuisés physiquement par la débauche d'énergie en première période dans la chaleur berlinoise, les coéquipiers de Deniz Undav ont baissé d'intensité en seconde période, offrant les espaces aux Munichois qui en ont profité. Le Bayern termine sa saison avec 46 victoires au compteur toutes compétitions confondues, égalant la meilleure marque du club lors de la saison 2012/13 quand il était allé chercher la Ligue des champions à Londres. Cette année, les Munichois se sont arrêtés aux portes de la finale de la C1, battus par le Paris SG en demies.
Texte intégral (593 mots)
Sacrés champions d'Allemagne le 19 avril après déjà un succès contre Stuttgart (4-2) à l'Allianz Arena, les coéquipiers de Joshua Kimmich, capitaine d'un soir en l'absence de Manuel Neuer, réalisent le 14e doublé "Pokal/Bundesliga" de l'histoire du club munichois. Le Bayern disputait sa première finale de Coupe d'Allemagne depuis son 20e sacre en 2020. Entre ces deux sacres, les Munichois avaient enchaîné les contre-performances, avec des éliminations prématurées face à des équipes de divisions inférieures (Kiel en 2020/21, Sarrebruck, modeste pensionnaire de 3e division en 2023/24) Samedi, il a fait la différence en seconde période pour inscrire pour la 21e fois son nom au palmarès de la compétition, et a pu une nouvelle fois compter sur son attaquant Harry Kane. Sur un coup franc obtenu par Michael Olise, Kimmich a joué court sur l'international français, dont le centre parfait a été repris par Harry Kane, tout seul à six mètres du but (1-0, 55e). A l'entame des dix dernières minutes, après avoir trouvé la barre transversale d'Alexander Nübel, Kane, servi par Luis Diaz dans la surface, s'est joué de Chema, et a trompé Nübel pour offrir une fin de match plus tranquille aux Munichois (2-0, 80e). 61 buts pour Kane Et dans le temps additionnel, le Bayern a obtenu un penalty sur un centre d'Olise dévié de la main par Angelo Stiller, et converti par l'inévitable Kane (3-0, 90e+2). Grâce à ce triplé, Kane, 32 ans, finit la saison 2025/26 avec 61 buts au compteur sous les couleurs du Bayern (36 en championnat, 14 en Ligue des champions, 10 en Coupe et 1 en Supercoupe Franz-Beckenbauer). "Je suis tellement heureux, tellement fier de l'équipe, a réagi Kane après la rencontre. Ça a été une saison difficile. Beaucoup d'efforts y ont été consacrés et nous voulions terminer avec une prestation comme celle d'aujourd'hui. Gagner 3-0 et jouer comme nous l'avons fait, c'est à l'honneur de tout le monde. Je suis ravi pour les supporters. Cela faisait bien trop longtemps que nous n'avions pas soulevé cette coupe. Ma première." Avant lui, seulement six joueurs en Europe avaient atteint ce total au cours d'un exercice, Lionel Messi détenant le record (73 réalisations avec le FC Barcelone lors de la saison 2011/12). Le capitaine et meilleur buteur de l'histoire de la sélection anglaise (78 buts en 112 capes) a permis aux Munichois de se sortir du piège souabe. 46 victoires En première période, les hommes de Sebastian Hoeness ont imposé un pressing très haut aux Munichois qui ont éprouvé toutes les difficultés du monde dans la construction du jeu. Les occasions les plus franches ont été à mettre à l'actif de Stuttgart, tenant du titre, durant les 45 premières minutes, Maximilian Mittelstädt se montrant le plus dangereux en trouvant le petit filet extérieur de Jonas Urbig (9e), puis en obligeant le gardien allemand à la parade sur un frappe placée (17e). Epuisés physiquement par la débauche d'énergie en première période dans la chaleur berlinoise, les coéquipiers de Deniz Undav ont baissé d'intensité en seconde période, offrant les espaces aux Munichois qui en ont profité. Le Bayern termine sa saison avec 46 victoires au compteur toutes compétitions confondues, égalant la meilleure marque du club lors de la saison 2012/13 quand il était allé chercher la Ligue des champions à Londres. Cette année, les Munichois se sont arrêtés aux portes de la finale de la C1, battus par le Paris SG en demies.

23.05.2026 à 22:47

FRANCE 24
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Le Roumain Cristian Mungiu a décroché samedi sa deuxième Palme d'or pour "Fjord", portrait d'une société progressiste aux dérives autoritaires. Un palmarès marqué par le politique, du réquisitoire anti-guerre d'Andrei Zviaguintsev, vainqueur du Grand prix avec "Minotaure" à la polémique Bolloré qui a hanté la Croisette.
Texte intégral (593 mots)
Le Roumain Cristian Mungiu a décroché samedi sa deuxième Palme d'or pour "Fjord", portrait d'une société progressiste aux dérives autoritaires. Un palmarès marqué par le politique, du réquisitoire anti-guerre d'Andrei Zviaguintsev, vainqueur du Grand prix avec "Minotaure" à la polémique Bolloré qui a hanté la Croisette.
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