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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.04.2026 à 23:13

L1: Lyon surprend le PSG, Rennes enchaîne, Monaco déchante

FRANCE24
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Monaco, tenu en échec par le barragiste Auxerre (2-2), et Marseille, défait à Lorient (2-0) samedi, sont les deux grands perdants de la 30e journée en vue de la qualification pour la lucrative C1. L'OL (3e, 54 pts) a enchaîné un deuxième succès consécutif, Endrick (buteur et passeur) se montrant à nouveau décisif, plus d'une semaine après avoir été critiqué publiquement par son entraîneur Paulo Fonseca, qui réclamait plus de sa pépite brésilienne de 19 ans. Le PSG, qui a réduit l'écart dans le temps additionnel par Khvicha Kvaratskhelia, doit gagner son match en retard mercredi face à Nantes, pour distancer Lens, revenu à un point. Le choc le 13 mai entre les deux équipes sera alléchant pour la course au titre de champion de France. Remaniés après leur brillante qualification cette semaine en demi-finale de Ligue des champions, les Parisiens ont manqué de rythme et d'efficacité. Mais ils ont encore manqué un pénalty, le 6e cette saison (sur 12). Plus tôt, le Stade Rennais (5e, 53 pts) est reparti de la Meinau avec une victoire pleine d'assurance. Les Bretons ont frappé un grand coup pour l'Europe et poursuivent leur bonne dynamique, dominant dans la grande largeur les Strasbourgeois, remaniés et pas totalement remis de leur qualification en demi-finale de Ligue Conférence jeudi soir. Nantes rejoint sur le fil En revanche, Monaco - qui devait se relever de son lourd revers du week-end dernier contre le Paris FC (4-1) - n'avance toujours pas dans cette course pour la Ligue des champions, plus que jamais serrée. Après sa série de sept victoires en L1, les hommes de Sébastien Pocognoli sont de nouveau freinés mais ont évité le pire, en étant menés 2-0 à la mi-temps. Ils ont égalisé en trois minutes grâce à Ansu Fati (2-1, 56e) et Folarin Balogun (2-2, 59e), buteur sur les huit derniers matches de championnat. Avec 50 points, les Monégasques (7e) ne sont aujourd'hui pas qualifiés pour jouer une coupe d'Europe. Avec ce bon point pris, Auxerre consolide sa place barragiste (16e, 25 pts) mais reste à quatre points derrière Nice - qui est revenu aussi avec un point de son déplacement à Lille samedi (0-0). Derrière, Nantes (17e, 20 pts) a raté l'occasion de se rapprocher. Jouant à dix pendant une petite demi-heure, les Nantais - qui ont eu le ballon du break - ont craqué au bout du temps additionnel (90e+6) contre Brest (1-1). Avec ce nul frustrant, la mission "objectif maintien" de Vahid Halilhodzic (exclu dimanche pour s'en être pris aux arbitres) n'a pas encore échoué mais va devenir de plus en plus difficile. En face, les Brestois ont mis fin à une série de trois défaites mais stagnent toujours dans le milieu tableau (12e, 37 pts à égalité avec Toulouse). En revanche, après sa défaite dimanche face au Paris FC, toujours aussi tranchant et efficace que la semaine dernière (3-1), Metz n'a plus vraiment d'espoir et ne se sauvera certainement pas cette saison (18e, 15 points), avec cinq points de retard derrière Nantes.

19.04.2026 à 23:01

L1: L'euphorie est retombée pour le PSG puni par l'OL

FRANCE24
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Cinq jours après son déplacement courageux dans le nord-ouest de l'Angleterre (2-0), l'euphorie est vite retombée dimanche soir dans les rangs des Parisiens, qui ont grillé un joker en Ligue 1. Le PSG, avec un match en retard qui se jouera mercredi face à Nantes, se retrouve de nouveau sous la pression de Lens, revenu à un point derrière. Le choc le 13 mai entre les deux équipes sera donc alléchant pour la course au titre de champion de France. Contre l'OL dimanche soir au Parc des princes, c'est simple, rien n'a ressemblé au succès de cette semaine: sans plusieurs cadres (Dembélé, Marquinhos, Kvaratskhelia, Joao Neves et Mendes -forfait-), ni réel rythme, trop peu agressifs dans les duels et surtout pas assez adroits dans la surface adverse, les joueurs de Luis Enrique - qui avait remanié l'équipe avec le défenseur Lucas Beraldo au milieu - ont joué sans les idées ni les valeurs de mardi dernier. A l'inverse, ils ont été punis par l'immense efficacité de l'OL, emmené par le jeune Brésilien de 19 ans Endrick. Les Lyonnais font une très bonne opération dans la course à la Ligue des champions et remontent sur le podium, à égalité avec Lille. Servi par Afonso Moreira, le joueur prêté par le Real Madrid a marqué, sans contrôler, sur l'un de ses premiers ballons (1-0, 6e), surprenant totalement Matveï Safonov, qui a été assez vigilant dans la foulée sur une frappe d'Abner, trouvé par le Brésilien (12e). Safonov, l'un des héros d'Anfield mardi, a décidé ensuite de ne pas sortir sur Afonso Moreira qui a conclu une contre attaque éclair initiée aussi par Endrick (2-0, 18e). Mais le Russe a sorti une frappe dangereuse de Moreira au retour des vestiaires (52e) et a été décisif devant Endrick (62e). Vitinha sort sur blessure, Ruiz rejoue enfin L'autre mauvaise nouvelle provient de l'infirmerie. Alors qu'ils ont récupéré Fabian Ruiz - qui a rejoué vingt minutes après trois mois d'absence à cause d'une blessure au genou -, les Parisiens ont perdu leur milieu et chef d'orchestre Vitinha, touché à l'arrière de la cheville droite. Le Portugais, homme fort du jeu de Luis Enrique, s'est fait mal en retombant après un duel aérien au cours de la première période. Le vice-capitaine est rentré directement au vestiaire en boitant et a été remplacé par Warren Zaïre-Emery, qui, chose exceptionnelle cette saison, était sur le banc au début du match. le PSG manque encore un pénalty A l'inverse habituellement remplaçant, l'avant-centre Gonçalo Ramos a été aligné dans l'axe pour faire souffler Ousmane Dembélé, double-buteur mardi soir et rentré une demi-heure dimanche, le temps de toucher la barre transversale (75e). Le magnifique but de "Kvara", aussi rentré trente minutes, après un travail avec Fabian Ruiz, a été la seule éclaircie parisienne en tout fin de match (90+5). Ramos, lui, n'a jamais vraiment été dangereux (27e, 42e, 45+2) car il n'a pas réussi à se défaire de la défense lyonnaise sur les centres de ses coéquipiers, notamment ceux de Désiré Doué. Et quand il s'est battu pour servir les siens, la frappe de Lucas Beraldo (17e) et celle de Bradley Barcola ont été repoussées (29e). Pire, il n'a pas stoppé la mauvaise série du PSG sur pénalty: le sien, provoqué par Lucas Hernandez poussé par Maitland-Nile, a été facilement repoussé par Dominik Greif (33e), un des meilleurs joueurs de l'OL dimanche. Sur 12 penaltys cette saison, c'est le sixième que les Parisiens ratent toutes compétitions confondues.

19.04.2026 à 22:33

Lomé se veut un "pont" dans la nouvelle stratégie pour lutter contre l'insécurité au Sahel

Fatimata WANE
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La capitale Togolaise a abrité samedi une rencontre internationale sur le Sahel. Une nouvelle stratégie pour lutter contre l’insécurité, le terrorisme a été proposée par le Togo, Serge vous êtes notre correspondant régional, il faut dire que Lomé se veut un pont entre les trois juntes du Sahel (Mali, Niger, Burkina) et le reste de la communauté internationale…
Texte intégral (611 mots)
La capitale Togolaise a abrité samedi une rencontre internationale sur le Sahel. Une nouvelle stratégie pour lutter contre l’insécurité, le terrorisme a été proposée par le Togo, Serge vous êtes notre correspondant régional, il faut dire que Lomé se veut un pont entre les trois juntes du Sahel (Mali, Niger, Burkina) et le reste de la communauté internationale…

19.04.2026 à 22:10

Pape Léon XIV en Afrique : Rome face au poids grandissant du catholicisme africain

FRANCE24
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Du 13 au 23 avril 2026, le pape Léon XIV effectue une tournée africaine majeure en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Un voyage à la fois pastoral, diplomatique et hautement symbolique, alors que l’Afrique représente désormais une part décisive de la croissance du catholicisme mondial. Dans ce Focus du Journal de l’Afrique, Fatimata Wane reçoit le Père Ludovic Lado, prêtre jésuite et anthropologue, spécialiste du catholicisme africain, pour analyser les enjeux de cette visite : crise anglophone au Cameroun, rapport entre Rome et les Églises africaines, conservatisme doctrinal, concurrence évangélique et place nouvelle du continent dans l’avenir de l’Église catholique.
Lire plus (118 mots)
Du 13 au 23 avril 2026, le pape Léon XIV effectue une tournée africaine majeure en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Un voyage à la fois pastoral, diplomatique et hautement symbolique, alors que l’Afrique représente désormais une part décisive de la croissance du catholicisme mondial. Dans ce Focus du Journal de l’Afrique, Fatimata Wane reçoit le Père Ludovic Lado, prêtre jésuite et anthropologue, spécialiste du catholicisme africain, pour analyser les enjeux de cette visite : crise anglophone au Cameroun, rapport entre Rome et les Églises africaines, conservatisme doctrinal, concurrence évangélique et place nouvelle du continent dans l’avenir de l’Église catholique.

19.04.2026 à 21:42

Andreï Kourkov: "on sort de l'hiver le plus dramatique pour l'Ukraine"

Achren VERDIAN
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La guerre en Ukraine fait toujours rage, plus de 4 ans après l'invasion par la Russie du territoire ukrainien. Moscou a même profité du printemps pour lancer une offensive massive sur tous les fronts, et a réalisé cette semaine la pire attaque aérienne sur Kiev depuis le début de cette guerre. 4 ans après, la population ukrainienne tient bon, mais à quel prix? L'écrivain ukrainien  Andreï Kourkov, de passage à Paris pour le Festival du livre, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info. 
Lire plus (88 mots)
La guerre en Ukraine fait toujours rage, plus de 4 ans après l'invasion par la Russie du territoire ukrainien. Moscou a même profité du printemps pour lancer une offensive massive sur tous les fronts, et a réalisé cette semaine la pire attaque aérienne sur Kiev depuis le début de cette guerre. 4 ans après, la population ukrainienne tient bon, mais à quel prix? L'écrivain ukrainien  Andreï Kourkov, de passage à Paris pour le Festival du livre, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info. 

19.04.2026 à 20:33

Manchester City domine Arsenal (2-1) et relance la course au titre en Premier League

FRANCE 24
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Manchester City a battu Arsenal 2 à 1 dimanche et relancé la course pour le titre en dominant le leader, lors de la 33e journée de Premier League.
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Manchester City a battu Arsenal 2 à 1 dimanche et relancé la course pour le titre en dominant le leader, lors de la 33e journée de Premier League.

19.04.2026 à 20:17

États-Unis : huit enfants ont été tués par balles dans des violences intrafamiliales en Louisiane

FRANCE 24
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Un homme à ouvert le feu sur au moins dix personnes dans la nuit de samedi à dimanche en Louisiane, tuant huit enfants âgés d'1 an à 14 ans. Il a été tué par la police lors de la poursuite. 
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Un homme à ouvert le feu sur au moins dix personnes dans la nuit de samedi à dimanche en Louisiane, tuant huit enfants âgés d'1 an à 14 ans. Il a été tué par la police lors de la poursuite. 

19.04.2026 à 20:11

Allemagne: 35e titre pour le Bayern, hors-d'oeuvre d'un printemps gourmand

FRANCE24
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Dimanche, à neuf jours d'un déplacement à Paris en demi-finale aller de la Ligue des champions, le Bayern n'a pas laissé passer sa première balle de titre, offerte sur un plateau par le Borussia Dortmund samedi (défaite à Hoffenheim 2-1). Devant les 75.000 spectateurs de l'Allianz Arena, les coéquipiers de Joshua Kimmich, capitaine en l'absence de Manuel Neuer, se sont imposés 4 à 2 contre le voisin Stuttgart, une septième victoire décrochée après avoir été mené au score (25 points remportés au total, en ajoutant quatre matches nuls). Le Bayern compte 79 points et est désormais hors d'atteinte du BVB (64). Comme à son habitude cette saison, il a assuré le spectacle dimanche contre Stuttgart, avec des buts de Raphaël Guerreiro (31e), Nicolas Jackson (33e), Alphonso Davies (37e) et Harry Kane (52e). "Si on regarde l'ensemble de la saison, on a non seulement mérité de remporter le titre de champion, mais on a été dominant en championnat. L'équipe a montré qu'elle pouvait jouer un foot incroyablement attractif", a estimé le président du Bayern, Herbert Hainer. Depuis le doublé du Borussia Dortmund en 2011 et 2012, le Bayern a remporté 13 des 14 derniers titres de champion d'Allemagne. Le seul qui lui a échappé est revenu au Bayer Leverkusen, à l'issue d'une saison d'exception, conclue sans une seule défaite en 34 journées de Bundesliga, exploit qu'aucun autre club allemand, pas même le Bayern, n'est parvenu à réaliser. La saison passée, les Munichois avaient été sacrés champions à trois journées du terme, en regardant la défaite de Leverkusen un dimanche en fin d'après-midi, dans un restaurant. Cette saison, pas de "Sofa-Meister", mais les célébrations ont été bien plus mesurées à l'issue du match (un T-shirt pour célébrer le sacre), car contrairement à l'exercice 2024/25, les Munichois sont encore en course sur tous les tableaux. Attaque record Ils auront à peine le temps de souffler qu'ils vont remonter dès mercredi sur la pelouse du Bayer Leverkusen, en demi-finales de la Coupe d'Allemagne. Le 20e et dernier sacre (le record) en Pokal remonte à 2020, une éternité pour le club qui en avait clairement fait l'un des objectifs en début de saison 2025/26. Mais c'est surtout vers la Ligue des champions que l'appétit des supporters du Bayern s'est aiguisé en cours de saison, avec une domination de leurs joueurs jusqu'à éliminer le Real Madrid en quarts de finale mercredi, alors que le club restait sur quatre éliminations consécutives (2014, 2017, 2018, 2024) en C1 face aux Merengue. Grâce à ses succès à Madrid (2-1) - une première depuis mai 2001! - et à Munich (4-3), ils se sont offert le droit d'affronter le Paris SG, tenant du titre, en demies (aller au Parc des Princes le 28 avril, retour à l'Allianz Arena le 6 mai). En Bundesliga, les hommes de Vincent Kompany ont été battus une seule fois cette saison, à domicile contre Augsbourg courant janvier, et ne pourront donc pas rejoindre Leverkusen, seule équipe allemande à avoir bouclé un exercice invaincu (28 victoires, 6 matches nuls en 2023/24). Mais ils ont encore quelques records à faire tomber d'ici à la 34e journée. S'ils remportent leurs quatre dernières rencontres (à Mayence, contre Heidenheim, à Wolfsburg et contre Cologne), ils peuvent aller égaler le record de points en une saison de Bundesliga établi en 2012/13 par le Bayern de Jupp Heynckes. Puissance de frappe offensive exceptionnelle qui s'est mise en route dès la première journée contre Leipzig (6-0), le Bayern a déjà amélioré le record du nombre de buts inscrits en une saison en championnat (109 après 30 journées, précédente meilleure marque 101 en 1971/72), et dimanche, avec 161 buts toutes compétitions confondues, ils ont effacé l'ancienne meilleure marque du club en une saison (159 en 2019/20).
Texte intégral (618 mots)
Dimanche, à neuf jours d'un déplacement à Paris en demi-finale aller de la Ligue des champions, le Bayern n'a pas laissé passer sa première balle de titre, offerte sur un plateau par le Borussia Dortmund samedi (défaite à Hoffenheim 2-1). Devant les 75.000 spectateurs de l'Allianz Arena, les coéquipiers de Joshua Kimmich, capitaine en l'absence de Manuel Neuer, se sont imposés 4 à 2 contre le voisin Stuttgart, une septième victoire décrochée après avoir été mené au score (25 points remportés au total, en ajoutant quatre matches nuls). Le Bayern compte 79 points et est désormais hors d'atteinte du BVB (64). Comme à son habitude cette saison, il a assuré le spectacle dimanche contre Stuttgart, avec des buts de Raphaël Guerreiro (31e), Nicolas Jackson (33e), Alphonso Davies (37e) et Harry Kane (52e). "Si on regarde l'ensemble de la saison, on a non seulement mérité de remporter le titre de champion, mais on a été dominant en championnat. L'équipe a montré qu'elle pouvait jouer un foot incroyablement attractif", a estimé le président du Bayern, Herbert Hainer. Depuis le doublé du Borussia Dortmund en 2011 et 2012, le Bayern a remporté 13 des 14 derniers titres de champion d'Allemagne. Le seul qui lui a échappé est revenu au Bayer Leverkusen, à l'issue d'une saison d'exception, conclue sans une seule défaite en 34 journées de Bundesliga, exploit qu'aucun autre club allemand, pas même le Bayern, n'est parvenu à réaliser. La saison passée, les Munichois avaient été sacrés champions à trois journées du terme, en regardant la défaite de Leverkusen un dimanche en fin d'après-midi, dans un restaurant. Cette saison, pas de "Sofa-Meister", mais les célébrations ont été bien plus mesurées à l'issue du match (un T-shirt pour célébrer le sacre), car contrairement à l'exercice 2024/25, les Munichois sont encore en course sur tous les tableaux. Attaque record Ils auront à peine le temps de souffler qu'ils vont remonter dès mercredi sur la pelouse du Bayer Leverkusen, en demi-finales de la Coupe d'Allemagne. Le 20e et dernier sacre (le record) en Pokal remonte à 2020, une éternité pour le club qui en avait clairement fait l'un des objectifs en début de saison 2025/26. Mais c'est surtout vers la Ligue des champions que l'appétit des supporters du Bayern s'est aiguisé en cours de saison, avec une domination de leurs joueurs jusqu'à éliminer le Real Madrid en quarts de finale mercredi, alors que le club restait sur quatre éliminations consécutives (2014, 2017, 2018, 2024) en C1 face aux Merengue. Grâce à ses succès à Madrid (2-1) - une première depuis mai 2001! - et à Munich (4-3), ils se sont offert le droit d'affronter le Paris SG, tenant du titre, en demies (aller au Parc des Princes le 28 avril, retour à l'Allianz Arena le 6 mai). En Bundesliga, les hommes de Vincent Kompany ont été battus une seule fois cette saison, à domicile contre Augsbourg courant janvier, et ne pourront donc pas rejoindre Leverkusen, seule équipe allemande à avoir bouclé un exercice invaincu (28 victoires, 6 matches nuls en 2023/24). Mais ils ont encore quelques records à faire tomber d'ici à la 34e journée. S'ils remportent leurs quatre dernières rencontres (à Mayence, contre Heidenheim, à Wolfsburg et contre Cologne), ils peuvent aller égaler le record de points en une saison de Bundesliga établi en 2012/13 par le Bayern de Jupp Heynckes. Puissance de frappe offensive exceptionnelle qui s'est mise en route dès la première journée contre Leipzig (6-0), le Bayern a déjà amélioré le record du nombre de buts inscrits en une saison en championnat (109 après 30 journées, précédente meilleure marque 101 en 1971/72), et dimanche, avec 161 buts toutes compétitions confondues, ils ont effacé l'ancienne meilleure marque du club en une saison (159 en 2019/20).

19.04.2026 à 19:55

Angleterre: City domine Arsenal et relance la course au titre

FRANCE24
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Avec cette victoire obtenue grâce à deux buts de Rayan Cherki et Erling Haaland, les Mancuniens - qui comptent un match en retard contre Crystal Palace à disputer - ne comptent plus que trois points de retard sur les Londoniens, à cinq journée de la fin. Dans un match intense aux airs de finale, les Citizens ont confirmé leur regain du printemps, face à des Gunners eux en plein doute après déjà deux possibilités de titres envolées en quelques semaines (Coupe de la Ligue et Coupe d'Angleterre), et une qualification au forceps en demi-finale de la Ligue des champions contre le Sporting Portugal. Alors qu'Arsenal avait l'occasion samedi dernier de mettre City à douze points et voyait s'approcher son premier sacre depuis 2004, voilà les hommes de Mikel Arteta sous pression. "Il y a toujours de la pression (...). Nous devons restons concentrés sur nous-mêmes", a réagi le milieu des Gunners Martin Odegaard auprès de Sky Sports, affirmant "bien sûr" toujours croire au titre. "Il y a deux semaines, ce scénario paraissait improbable", s'est réjoui de son côté Bernardo Silva, dont City a annoncé le départ à la fin de la saison après neuf ans passé au club. "La saison est longue, et beaucoup de petits détails ne nous ont pas souri jusqu'ici." Malgré les jambes de feu d'un Jérémy Doku toujours aussi intenable sur son aile gauche, et le talent du Français Rayan Cherki, les joueurs de Pep Guardiola ont pourtant lutté pour réussir à faire céder le leader. Obligés de l'emporter pour s'approcher du titre, les Citizen ont immédiatement fait peser le danger sur les cages de David Raya, proche de se faire contrer par Haaland (4e), avant que Cherki ne trouve un poteau (5e). Un répit de courte durée: détonateur des Mancuniens, Cherki a laissé sur place les défenseurs des Gunners dans un slalom superbe, avant de trouver le petit filet de Raya (16e). Donnarumma aux deux visages Mais City a immédiatement abandonné cet avantage au score, à cause d'une grossière erreur de Donnarumma, contré par Kai Havertz (18e), qui n'en demandait pas tant pour marquer son premier but depuis plus d'un an en Premier League. Toujours plus pressants en deuxième période, les Citizens ont trouvé sur leur route le poteau (48e) ou Raya (52e), avant de trembler eux-mêmes face à la révolte des Gunners. Malheureux en première période, Donnarumma s'est mué en héros en seconde, avec un double arrêt sur Havertz et Martinelli (60e), puis avec une relance rapide à la main, qui a semé la panique dans la défense d'Arsenal. Au bout de cette action, un Haaland toujours aussi opportuniste a redonné l'avantage à City (64e). Dans une fin de match tendue, où les cartons ont plu et où Donnarumma a été sauvé par son poteau sur une tête de Gabriel déviée par Nico O'Reilly, les Mancuniens ont tenu ce succès essentiel dans la course au titre, malgré une dernière tête d'Havertz qui a fui les cages (90e+6). Sans briller mais grâce à un but de la tête dans le temps additionnel de Virgil van Dijk (90e+1) sur corner, Liverpool a de son côté arraché sur le fil le derby contre Everton (2-1), et distance ses poursuivants dans la qualification pour la Ligue des champions. Eliminés en quart de finale de la reine des compétitions européennes par le Paris SG, les Reds comptent à présent sept points d'avance sur Chelsea (6e), battu la veille par Manchester United (1-0), quatrième défaite consécutive des Blues en championnat. Liverpool pointe à trois longueurs d'Aston Villa (4e), qui a arraché la victoire contre Sunderland (4-3) dans les arrêts de jeu lors d'un match fou, où les Villans ont mené 3-1 avant d'être accrochés 3-3.
Texte intégral (659 mots)
Avec cette victoire obtenue grâce à deux buts de Rayan Cherki et Erling Haaland, les Mancuniens - qui comptent un match en retard contre Crystal Palace à disputer - ne comptent plus que trois points de retard sur les Londoniens, à cinq journée de la fin. Dans un match intense aux airs de finale, les Citizens ont confirmé leur regain du printemps, face à des Gunners eux en plein doute après déjà deux possibilités de titres envolées en quelques semaines (Coupe de la Ligue et Coupe d'Angleterre), et une qualification au forceps en demi-finale de la Ligue des champions contre le Sporting Portugal. Alors qu'Arsenal avait l'occasion samedi dernier de mettre City à douze points et voyait s'approcher son premier sacre depuis 2004, voilà les hommes de Mikel Arteta sous pression. "Il y a toujours de la pression (...). Nous devons restons concentrés sur nous-mêmes", a réagi le milieu des Gunners Martin Odegaard auprès de Sky Sports, affirmant "bien sûr" toujours croire au titre. "Il y a deux semaines, ce scénario paraissait improbable", s'est réjoui de son côté Bernardo Silva, dont City a annoncé le départ à la fin de la saison après neuf ans passé au club. "La saison est longue, et beaucoup de petits détails ne nous ont pas souri jusqu'ici." Malgré les jambes de feu d'un Jérémy Doku toujours aussi intenable sur son aile gauche, et le talent du Français Rayan Cherki, les joueurs de Pep Guardiola ont pourtant lutté pour réussir à faire céder le leader. Obligés de l'emporter pour s'approcher du titre, les Citizen ont immédiatement fait peser le danger sur les cages de David Raya, proche de se faire contrer par Haaland (4e), avant que Cherki ne trouve un poteau (5e). Un répit de courte durée: détonateur des Mancuniens, Cherki a laissé sur place les défenseurs des Gunners dans un slalom superbe, avant de trouver le petit filet de Raya (16e). Donnarumma aux deux visages Mais City a immédiatement abandonné cet avantage au score, à cause d'une grossière erreur de Donnarumma, contré par Kai Havertz (18e), qui n'en demandait pas tant pour marquer son premier but depuis plus d'un an en Premier League. Toujours plus pressants en deuxième période, les Citizens ont trouvé sur leur route le poteau (48e) ou Raya (52e), avant de trembler eux-mêmes face à la révolte des Gunners. Malheureux en première période, Donnarumma s'est mué en héros en seconde, avec un double arrêt sur Havertz et Martinelli (60e), puis avec une relance rapide à la main, qui a semé la panique dans la défense d'Arsenal. Au bout de cette action, un Haaland toujours aussi opportuniste a redonné l'avantage à City (64e). Dans une fin de match tendue, où les cartons ont plu et où Donnarumma a été sauvé par son poteau sur une tête de Gabriel déviée par Nico O'Reilly, les Mancuniens ont tenu ce succès essentiel dans la course au titre, malgré une dernière tête d'Havertz qui a fui les cages (90e+6). Sans briller mais grâce à un but de la tête dans le temps additionnel de Virgil van Dijk (90e+1) sur corner, Liverpool a de son côté arraché sur le fil le derby contre Everton (2-1), et distance ses poursuivants dans la qualification pour la Ligue des champions. Eliminés en quart de finale de la reine des compétitions européennes par le Paris SG, les Reds comptent à présent sept points d'avance sur Chelsea (6e), battu la veille par Manchester United (1-0), quatrième défaite consécutive des Blues en championnat. Liverpool pointe à trois longueurs d'Aston Villa (4e), qui a arraché la victoire contre Sunderland (4-3) dans les arrêts de jeu lors d'un match fou, où les Villans ont mené 3-1 avant d'être accrochés 3-3.

19.04.2026 à 19:42

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau désigné candidat des Républicains, une primaire écartée

FRANCE 24
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Le patron des Républicains Bruno Retailleau a été désigné dimanche comme futur candidat LR à la présidentielle de 2027.  Environ 76 000 adhérents étaient appelés à voter dimanche, pour choisir entre une primaire semi-ouverte, une primaire fermée réservée exclusivement aux candidats LR, ou la désignation direct du président du parti.
Texte intégral (659 mots)
Le patron des Républicains Bruno Retailleau a été désigné dimanche comme futur candidat LR à la présidentielle de 2027.  Environ 76 000 adhérents étaient appelés à voter dimanche, pour choisir entre une primaire semi-ouverte, une primaire fermée réservée exclusivement aux candidats LR, ou la désignation direct du président du parti.

19.04.2026 à 19:31

Présidentielle: les adhérents LR donnent un coup d'accélérateur à la campagne de Retailleau

FRANCE24
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Cette large victoire avec 73,8% des votants apporte certes de la légitimité au patron de LR, qui s'est lancé dans la présidentielle en février avant la consultation. Mais la participation de 60%, avec près de 45.000 votants, ne tue pas pour autant dans l'oeuf l'idée d'une primaire ouverte à l'automne pour désigner un unique champion pour la droite et le centre. Ce résultat était attendu: le match était d'autant plus plié qu'aucun rival n'avait émis le souhait de croiser le fer avec l'ancien ministre de l'Intérieur, qui avait conquis la présidence du parti il y a un an à peine avec le soutien de 75% des adhérents face à Laurent Wauquiez. A l'époque ce duel avait fait monter le nombre d'adhérents à plus de 120.000, mais ils n'étaient que quelque 76.000 cette fois-ci. "Je leur promets désormais d’aller jusqu’au bout pour faire gagner nos idées", a écrit sur X le Vendéen, promettant d'être un candidat de "rassemblement" et "dans un an, le président du relèvement de la France". Avec ce score, "le débat est tranché au sein de LR", assure un dirigeant du parti qui se félicite que son parti soit pour l'instant le seul à droite à avoir consulté ses membres sur la présidentielle. Même si les sondages le donnent largement derrière l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, le président du parti n'en démord pas: "nos courbes se croiseront à l'automne", assure-t-il, convaincu que les Français sont lassés du "en même temps" et ne sont pas disposés à reconduire "un macroniste" à l'Elysée l'an prochain. Soucieux de prendre ses distances, il répète à l'envi qu'il a été "un ministre de cohabitation" pendant son année passée à Beauvau dans les gouvernements de Michel Barnier et François Bayrou. Mettant en avant son expérience, Bruno Retailleau, 65 ans, se dit aussi persuadé d'être le mieux placé pour battre au second tour Jordan Bardella si la justice met définitivement hors course Marine Le Pen en juillet. Son entourage confirme sa volonté de ramener au bercail les électeurs LR partis au Rassemblement national. Une ambition qui fait sourire l'Union des droites pour la République (UDR), le parti d'Eric Ciotti, l'ancien patron de LR qui s'est allié au RN il y a deux ans et qui s'efforce de ravir les électeurs des Républicains. "Pour cette consultation, les LR ont mobilisé les quelques adhérents qu'il leur reste et qu'ils trahiront une fois de plus", ironise l'un de leurs députés. Des soutiens discrets Sa nomination par les LR ne fera pas taire ses rivaux pour autant: Laurent Wauquiez, partisan d'une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a voté blanc et dénoncé "un jeu de dupes". Chez les ténors du parti, qui ont soutenu l'an dernier Bruno Retailleau face à Laurent Wauquiez, beaucoup grincent des dents. Si Jean-François Copé a pointé une "participation très faible", le libéral David Lisnard, qui a claqué récemment la porte du parti, a estimé que la droite se trouvait dans "une impasse" et réitéré son appel à une primaire ouverte. Même embarras chez Michel Barnier, l'ex-Premier ministre défend l'idée d'un conclave pour désigner un candidat unique au sein de la droite et du centre. Et à quelques heures de la proclamation des résultats dimanche, il a dit se sentir lui-même "capable d'être président de la République", donnant rendez-vous à l'automne, à l'heure où le foisonnement des candidatures devra se décanter. Pas question d'attendre pour Bruno Retailleau, poussé par son entourage à "accélérer". "Nous sommes outsiders et il nous faut marquer des points", explique un proche qui plaide pour que le patron de LR constitue dès cette semaine son équipe de campagne. Au cours des prochaines semaines, Bruno Retailleau continuera à décliner son programme, en égrenant ses propositions sur les institutions, ou la famille. L'eurodéputée Nadine Morano a plaidé pour sa part pour un "tandem" entre le patron de LR et l'ancien ministre François Baroin.
Texte intégral (700 mots)
Cette large victoire avec 73,8% des votants apporte certes de la légitimité au patron de LR, qui s'est lancé dans la présidentielle en février avant la consultation. Mais la participation de 60%, avec près de 45.000 votants, ne tue pas pour autant dans l'oeuf l'idée d'une primaire ouverte à l'automne pour désigner un unique champion pour la droite et le centre. Ce résultat était attendu: le match était d'autant plus plié qu'aucun rival n'avait émis le souhait de croiser le fer avec l'ancien ministre de l'Intérieur, qui avait conquis la présidence du parti il y a un an à peine avec le soutien de 75% des adhérents face à Laurent Wauquiez. A l'époque ce duel avait fait monter le nombre d'adhérents à plus de 120.000, mais ils n'étaient que quelque 76.000 cette fois-ci. "Je leur promets désormais d’aller jusqu’au bout pour faire gagner nos idées", a écrit sur X le Vendéen, promettant d'être un candidat de "rassemblement" et "dans un an, le président du relèvement de la France". Avec ce score, "le débat est tranché au sein de LR", assure un dirigeant du parti qui se félicite que son parti soit pour l'instant le seul à droite à avoir consulté ses membres sur la présidentielle. Même si les sondages le donnent largement derrière l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, le président du parti n'en démord pas: "nos courbes se croiseront à l'automne", assure-t-il, convaincu que les Français sont lassés du "en même temps" et ne sont pas disposés à reconduire "un macroniste" à l'Elysée l'an prochain. Soucieux de prendre ses distances, il répète à l'envi qu'il a été "un ministre de cohabitation" pendant son année passée à Beauvau dans les gouvernements de Michel Barnier et François Bayrou. Mettant en avant son expérience, Bruno Retailleau, 65 ans, se dit aussi persuadé d'être le mieux placé pour battre au second tour Jordan Bardella si la justice met définitivement hors course Marine Le Pen en juillet. Son entourage confirme sa volonté de ramener au bercail les électeurs LR partis au Rassemblement national. Une ambition qui fait sourire l'Union des droites pour la République (UDR), le parti d'Eric Ciotti, l'ancien patron de LR qui s'est allié au RN il y a deux ans et qui s'efforce de ravir les électeurs des Républicains. "Pour cette consultation, les LR ont mobilisé les quelques adhérents qu'il leur reste et qu'ils trahiront une fois de plus", ironise l'un de leurs députés. Des soutiens discrets Sa nomination par les LR ne fera pas taire ses rivaux pour autant: Laurent Wauquiez, partisan d'une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a voté blanc et dénoncé "un jeu de dupes". Chez les ténors du parti, qui ont soutenu l'an dernier Bruno Retailleau face à Laurent Wauquiez, beaucoup grincent des dents. Si Jean-François Copé a pointé une "participation très faible", le libéral David Lisnard, qui a claqué récemment la porte du parti, a estimé que la droite se trouvait dans "une impasse" et réitéré son appel à une primaire ouverte. Même embarras chez Michel Barnier, l'ex-Premier ministre défend l'idée d'un conclave pour désigner un candidat unique au sein de la droite et du centre. Et à quelques heures de la proclamation des résultats dimanche, il a dit se sentir lui-même "capable d'être président de la République", donnant rendez-vous à l'automne, à l'heure où le foisonnement des candidatures devra se décanter. Pas question d'attendre pour Bruno Retailleau, poussé par son entourage à "accélérer". "Nous sommes outsiders et il nous faut marquer des points", explique un proche qui plaide pour que le patron de LR constitue dès cette semaine son équipe de campagne. Au cours des prochaines semaines, Bruno Retailleau continuera à décliner son programme, en égrenant ses propositions sur les institutions, ou la famille. L'eurodéputée Nadine Morano a plaidé pour sa part pour un "tandem" entre le patron de LR et l'ancien ministre François Baroin.

19.04.2026 à 19:25

A Coachella, derrière la musique, beaucoup d'événements promotionnels

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Des dizaines d'événements d'entreprises de vêtements, de maquillages ou de boisson parsèment l'espace entre les neuf scènes installées à Indio, au milieu du désert californien. Le festival, qui s'achève dimanche, attendait environ 250.000 personnes sur deux week-ends, des tickets vendus en seulement quatre jours pour voir les popstars Sabrina Carpenter et Justin Bieber. "Il y a tellement de monde, c'est génial", se félicite Luz Maura, 24 ans, à un stand de e.l.f. Beauty, une entreprise de cosmétiques. Dans un espace aux tons pastel, en plus d'offrir des rouges à lèvres, des maquilleuses vous proposent de vous refaire une beauté avant de repartir danser. Une opération qui a attiré des milliers de personnes, se félicite Patrick O'Keefe, responsable marketing de l'entreprise. Le stand propose aussi des coins à selfie avec fauteuils confortables et, surtout, le logo de l'entreprise dans le miroir. Déconnexion Dans un festival connu comme un rendez-vous majeur des influenceurs et autres personnalités des réseaux sociaux, une entreprise a voulu prendre le contrepied. Pinterest, site d'inspiration créative et réseau social, a fait de son stand une expérience sans téléphone. Entre deux concerts, les visiteurs doivent déposer leur appareil dans une boîte avant de pouvoir se faire maquiller ou de créer eux-mêmes un petit accessoire de mode. En plein débat public sur l'addiction aux réseaux sociaux, "nous avons pris la décision de sacrifier la couverture immédiate pour prendre le temps de raconter notre histoire, qui nous sommes et ce en quoi nous croyons, et nous espérons que cela infuse sur le long terme", explique Sarah Pollack, une responsable marketing de l'entreprise. Une expérience "vraiment sympa" pour Liz Mendoza, une festivalière californienne. "Surtout dans un environnement comme celui-ci, où les réseaux sociaux prennent autant de place, où on veut prendre des photos et en publier autant que possible, je trouve ça vraiment agréable d'avoir quelques minutes loin de son téléphone et d'être simplement dans l'instant", glisse-t-elle. Coachella "est un bon endroit pour tisser des liens avec la génération Z" (ceux nés à partir de 1997), qui constitue une part grandissante des utilisateurs, se félicite Sarah Pollack, de Pinterest. Fraîcheur Ces stands de marques, dans des espaces climatisés, sont aussi l'occasion pour les festivaliers d'aller chercher un peu de fraîcheur, quand la température de ce coin aride de Californie peut dépasser les 30°C dès cette période de l'année. C'est un filon bien compris par les exposants, comme Absolut, une marque de vodka suédoise appartenant au groupe français Pernod Ricard. Chaque année, elle monte un espace aux airs de boîte de nuit, avec bars et DJs -- l'an passé, c'était Paris Hilton derrière les platines -- pour faire venir les visiteurs. "Coachella est un moment fort pour Absolut, car ce n'est pas seulement un festival de musique, c'est aussi un rendez-vous social ultra dynamique et une destination culturelle", explique Bethan Hamilton, responsable marque chez Absolut. Ces à-côtés commerciaux sont incontournables pour Flor Ruiz, une participante qui a l'âge du festival lui-même, 27 ans. "Pour moi, Coachella n'est rien sans des choses comme ça", dit-elle en quittant l'un des événements promotionnels. "Ce n'est pas seulement de la musique", sinon "on irait seulement à des concerts".
Texte intégral (576 mots)
Des dizaines d'événements d'entreprises de vêtements, de maquillages ou de boisson parsèment l'espace entre les neuf scènes installées à Indio, au milieu du désert californien. Le festival, qui s'achève dimanche, attendait environ 250.000 personnes sur deux week-ends, des tickets vendus en seulement quatre jours pour voir les popstars Sabrina Carpenter et Justin Bieber. "Il y a tellement de monde, c'est génial", se félicite Luz Maura, 24 ans, à un stand de e.l.f. Beauty, une entreprise de cosmétiques. Dans un espace aux tons pastel, en plus d'offrir des rouges à lèvres, des maquilleuses vous proposent de vous refaire une beauté avant de repartir danser. Une opération qui a attiré des milliers de personnes, se félicite Patrick O'Keefe, responsable marketing de l'entreprise. Le stand propose aussi des coins à selfie avec fauteuils confortables et, surtout, le logo de l'entreprise dans le miroir. Déconnexion Dans un festival connu comme un rendez-vous majeur des influenceurs et autres personnalités des réseaux sociaux, une entreprise a voulu prendre le contrepied. Pinterest, site d'inspiration créative et réseau social, a fait de son stand une expérience sans téléphone. Entre deux concerts, les visiteurs doivent déposer leur appareil dans une boîte avant de pouvoir se faire maquiller ou de créer eux-mêmes un petit accessoire de mode. En plein débat public sur l'addiction aux réseaux sociaux, "nous avons pris la décision de sacrifier la couverture immédiate pour prendre le temps de raconter notre histoire, qui nous sommes et ce en quoi nous croyons, et nous espérons que cela infuse sur le long terme", explique Sarah Pollack, une responsable marketing de l'entreprise. Une expérience "vraiment sympa" pour Liz Mendoza, une festivalière californienne. "Surtout dans un environnement comme celui-ci, où les réseaux sociaux prennent autant de place, où on veut prendre des photos et en publier autant que possible, je trouve ça vraiment agréable d'avoir quelques minutes loin de son téléphone et d'être simplement dans l'instant", glisse-t-elle. Coachella "est un bon endroit pour tisser des liens avec la génération Z" (ceux nés à partir de 1997), qui constitue une part grandissante des utilisateurs, se félicite Sarah Pollack, de Pinterest. Fraîcheur Ces stands de marques, dans des espaces climatisés, sont aussi l'occasion pour les festivaliers d'aller chercher un peu de fraîcheur, quand la température de ce coin aride de Californie peut dépasser les 30°C dès cette période de l'année. C'est un filon bien compris par les exposants, comme Absolut, une marque de vodka suédoise appartenant au groupe français Pernod Ricard. Chaque année, elle monte un espace aux airs de boîte de nuit, avec bars et DJs -- l'an passé, c'était Paris Hilton derrière les platines -- pour faire venir les visiteurs. "Coachella est un moment fort pour Absolut, car ce n'est pas seulement un festival de musique, c'est aussi un rendez-vous social ultra dynamique et une destination culturelle", explique Bethan Hamilton, responsable marque chez Absolut. Ces à-côtés commerciaux sont incontournables pour Flor Ruiz, une participante qui a l'âge du festival lui-même, 27 ans. "Pour moi, Coachella n'est rien sans des choses comme ça", dit-elle en quittant l'un des événements promotionnels. "Ce n'est pas seulement de la musique", sinon "on irait seulement à des concerts".

19.04.2026 à 18:43

Tennis: Arthur Fils couronné à Barcelone, un mois avant Roland-Garros

FRANCE24
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Arthur Fils, qui redeviendra N.1 tricolore aux dépens d'Arthur Rinderknech, ajoute son nom au palmarès prestigieux du tournoi catalan que Rafael Nadal a remporté douze fois. Une performance qu'aucun Français depuis Thierry Tulasne en 1985 n'était parvenu à réaliser. Il s'agit de son troisième titre sur terre battue après Lyon et Hambourg. Il a aussi été sacré sur dur à Tokyo en octobre 2024. Il y a encore quelques mois, Fils en semblait pourtant loin. Blessé au dos à Roland-Garros en 2025, il avait été éloigné des courts pendant huit mois et n'est revenu qu'en février. "Ça a été huit mois difficiles, a-t-il commenté sur le court en s'adressant à son clan, mais on est de retour sur les courts et on gagne le trophée." A peine revenu, il a atteint la finale du tournoi ATP 500 de Doha, où il s'est incliné contre Carlos Alcaraz. Cette fois en Catalogne, Alcaraz a déclaré forfait en cours de tournoi, en raison d'un poignet douloureux. La route était donc ouverte pour le Français de 21 ans, battu l'an dernier à Barcelone en demi-finale par... Alcaraz. Mais son parcours n'a pas été un long fleuve tranquille. Dès son entrée en lice, il a sauvé deux balles de match contre son compatriote Terence Atmane (4-6, 6-4, 7-6 (9/7)). Puis il a dominé en deux sets l'Américain Brandon Nakashima et surtout l'Italien, Lorenzo Musetti (9e), tête de série N.2 et spécialiste de la terre battue. deuxième manche crispante Samedi en demi-finale, le Français avait renversé le surprenant espagnol Rafael Jodar en trois sets (3-6, 6-3, 6-2) , après avoir été d'abord malmené par la nouvelle sensation du tennis de seulement 19 ans. Contre Rublev, ancien N.5 mondial (en 2021), Arthur Fils, tendu et breaké d'entrée, a eu besoin de deux jeux pour entrer dans sa finale (0-2). Puis il a empoché les six jeux suivants pour faire la moitié du chemin après 31 minutes grâce à ses coups gagnants puissants (31 contre 10 en tout). L'intensité est montée d'un cran durant la seconde manche. Dans un interminable quatrième jeu, Arthur Fils s'est procuré sept balles de break, toutes écartées par le Russe. Et la tension du premier jeu est revenue au moment de servir pour le titre. Un débreak, trois balles de titre infructueuses et un second break ont relancé Rublev (6-5). Mais au mental, Arthur Fils a accroché le tie-break et la première de ses quatre nouvelles balles de titre fut la bonne au bout de 1h41. "C'était terrible, c'était que dans la tête, j'étais un peu fatigué et je pense que lui aussi. J'ai très bien joué pendant un set et demi puis quand j'ai dû conclure, j'ai commencé à cogiter. A la fin, j'ai juste essayé de remettre la balle dans le court et +on verra bien+", a expliqué Fils au micro d'Eurosport. Sa victoire est de très bon augure avant de retrouver la terre battue de la Porte d'Auteuil, qu'il avait quittée prématurément l'an passé.
Texte intégral (514 mots)
Arthur Fils, qui redeviendra N.1 tricolore aux dépens d'Arthur Rinderknech, ajoute son nom au palmarès prestigieux du tournoi catalan que Rafael Nadal a remporté douze fois. Une performance qu'aucun Français depuis Thierry Tulasne en 1985 n'était parvenu à réaliser. Il s'agit de son troisième titre sur terre battue après Lyon et Hambourg. Il a aussi été sacré sur dur à Tokyo en octobre 2024. Il y a encore quelques mois, Fils en semblait pourtant loin. Blessé au dos à Roland-Garros en 2025, il avait été éloigné des courts pendant huit mois et n'est revenu qu'en février. "Ça a été huit mois difficiles, a-t-il commenté sur le court en s'adressant à son clan, mais on est de retour sur les courts et on gagne le trophée." A peine revenu, il a atteint la finale du tournoi ATP 500 de Doha, où il s'est incliné contre Carlos Alcaraz. Cette fois en Catalogne, Alcaraz a déclaré forfait en cours de tournoi, en raison d'un poignet douloureux. La route était donc ouverte pour le Français de 21 ans, battu l'an dernier à Barcelone en demi-finale par... Alcaraz. Mais son parcours n'a pas été un long fleuve tranquille. Dès son entrée en lice, il a sauvé deux balles de match contre son compatriote Terence Atmane (4-6, 6-4, 7-6 (9/7)). Puis il a dominé en deux sets l'Américain Brandon Nakashima et surtout l'Italien, Lorenzo Musetti (9e), tête de série N.2 et spécialiste de la terre battue. deuxième manche crispante Samedi en demi-finale, le Français avait renversé le surprenant espagnol Rafael Jodar en trois sets (3-6, 6-3, 6-2) , après avoir été d'abord malmené par la nouvelle sensation du tennis de seulement 19 ans. Contre Rublev, ancien N.5 mondial (en 2021), Arthur Fils, tendu et breaké d'entrée, a eu besoin de deux jeux pour entrer dans sa finale (0-2). Puis il a empoché les six jeux suivants pour faire la moitié du chemin après 31 minutes grâce à ses coups gagnants puissants (31 contre 10 en tout). L'intensité est montée d'un cran durant la seconde manche. Dans un interminable quatrième jeu, Arthur Fils s'est procuré sept balles de break, toutes écartées par le Russe. Et la tension du premier jeu est revenue au moment de servir pour le titre. Un débreak, trois balles de titre infructueuses et un second break ont relancé Rublev (6-5). Mais au mental, Arthur Fils a accroché le tie-break et la première de ses quatre nouvelles balles de titre fut la bonne au bout de 1h41. "C'était terrible, c'était que dans la tête, j'étais un peu fatigué et je pense que lui aussi. J'ai très bien joué pendant un set et demi puis quand j'ai dû conclure, j'ai commencé à cogiter. A la fin, j'ai juste essayé de remettre la balle dans le court et +on verra bien+", a expliqué Fils au micro d'Eurosport. Sa victoire est de très bon augure avant de retrouver la terre battue de la Porte d'Auteuil, qu'il avait quittée prématurément l'an passé.

19.04.2026 à 18:25

Euro de judo: Léa Fontaine en argent, Romane Dicko détrônée et en bronze

FRANCE24
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Au dernier jour de compétition, les Bleus ont décroché une troisième médaille grâce à Kaïla Issoufi en bronze chez les -78 kg, portant leur total à douze, dont deux titres, ceux remportés en ouverture par Luka Mkheidze (-60 kg) et Shirine Boukli (-48 kg). "Un très bon bilan" dans le cadre d'"un championnat très relevé", a estimé Frédérique Jossinet, manager générale des équipes de France. L'équipe de France féminine a réussi à aller chercher une médaille dans chaque catégorie de poids, tandis que les hommes, en l'absence de Teddy Riner, ont décroché quatre podiums. Les Bleus terminent ainsi deuxièmes au classement des médailles derrière le pays hôte, la Géorgie, et ses quatre titres. En finale face à l'Israélienne Raz Hershko, Fontaine a été prise à défaut par la vice-championne olympique en titre en moins d'une minute. La Réunionnaise espérait décrocher un premier titre sur la scène européenne après une première médaille d'argent en 2021 et un bronze en 2024. "Ça m'énerve parce que ça fait plusieurs finales que je laisse passer", s'est-elle agacée au micro de RMC Sport. "Je me sentais bien, je me sentais capable d'y aller donc ce n'est pas un résultat qui me satisfait." "Ça fait mal" pour Dicko Quintuple championne d'Europe, Dicko visait une sixième couronne européenne, ce qui aurait fait d'elle la Française la plus titrée sur la scène continentale. Mais la judoka de 26 ans n'a pu décrocher que la médaille de bronze. Invaincue en cinq participations, la Française a été cueillie en quart de finale, subissant le premier revers de sa carrière aux Championnats d'Europe. La double médaillée de bronze olympique et championne du monde 2022 s'est inclinée contre l'Estonienne Emma-Melis Aktas, 18 ans seulement, au cours de la prolongation, alors que la Française semblait globalement dominer la rencontre. Reversée en repêchages, elle s'était ensuite imposée contre l'Israélienne Yuli Alma Mishiner, avant de dominer la Croate Helena Vukovic par immobilisation dans son combat pour le bronze. Évoquant son quart de finale perdu, Dicko a décrit un combat "frustrant". "J'ai essayé de tout faire pour la faire tomber mais je n'ai pas réussi à trouver de solutions", a-t-elle déclaré au micro de RMC Sport, visiblement déçue. "Mais c'est un combat qui va me servir mais ça fait mal." Quelques instants plus tôt, Kaïla Issoufi, qui participait à ses premiers Championnats d'Europe à 25 ans, avait remporté la médaille de bronze des -78 kg. "Bille en tête" vers les JO Plus offensive, Issoufi s'est imposée dans son combat pour la troisième place face à l'Allemande Julie Hoelterhoff par deux yuko à un. "C'est la première fois que je combats dans une compétition de ce niveau alors j'avais tellement envie de gagner et d'attaquer", a-t-elle réagi. Après deux victoires, elle avait échoué en demi-finale contre la championne olympique en titre, l'Italienne Alice Bellandi. Victorieuse du Grand Slam de Tachkent fin février, Issoufi, montée de la catégorie inférieure à l'été 2025, se place ainsi dans la course au quota tricolore pour les JO-2028, où elle devra batailler face aux taulières Audrey Tcheuméo ou Madeleine Malonga. Le processus de qualification olympique débutera en juin avec le Grand Slam de Mongolie avant le grand rendez-vous de la saison, les Mondiaux à l'automne (4-11 octobre) en Azerbaïdjan. "Il va falloir bien récupérer et à partir de juin on partira tous bille en tête vers les JO de LA et sur cette préparation olympique", a affirmé Frédérique Jossinet.
Texte intégral (634 mots)
Au dernier jour de compétition, les Bleus ont décroché une troisième médaille grâce à Kaïla Issoufi en bronze chez les -78 kg, portant leur total à douze, dont deux titres, ceux remportés en ouverture par Luka Mkheidze (-60 kg) et Shirine Boukli (-48 kg). "Un très bon bilan" dans le cadre d'"un championnat très relevé", a estimé Frédérique Jossinet, manager générale des équipes de France. L'équipe de France féminine a réussi à aller chercher une médaille dans chaque catégorie de poids, tandis que les hommes, en l'absence de Teddy Riner, ont décroché quatre podiums. Les Bleus terminent ainsi deuxièmes au classement des médailles derrière le pays hôte, la Géorgie, et ses quatre titres. En finale face à l'Israélienne Raz Hershko, Fontaine a été prise à défaut par la vice-championne olympique en titre en moins d'une minute. La Réunionnaise espérait décrocher un premier titre sur la scène européenne après une première médaille d'argent en 2021 et un bronze en 2024. "Ça m'énerve parce que ça fait plusieurs finales que je laisse passer", s'est-elle agacée au micro de RMC Sport. "Je me sentais bien, je me sentais capable d'y aller donc ce n'est pas un résultat qui me satisfait." "Ça fait mal" pour Dicko Quintuple championne d'Europe, Dicko visait une sixième couronne européenne, ce qui aurait fait d'elle la Française la plus titrée sur la scène continentale. Mais la judoka de 26 ans n'a pu décrocher que la médaille de bronze. Invaincue en cinq participations, la Française a été cueillie en quart de finale, subissant le premier revers de sa carrière aux Championnats d'Europe. La double médaillée de bronze olympique et championne du monde 2022 s'est inclinée contre l'Estonienne Emma-Melis Aktas, 18 ans seulement, au cours de la prolongation, alors que la Française semblait globalement dominer la rencontre. Reversée en repêchages, elle s'était ensuite imposée contre l'Israélienne Yuli Alma Mishiner, avant de dominer la Croate Helena Vukovic par immobilisation dans son combat pour le bronze. Évoquant son quart de finale perdu, Dicko a décrit un combat "frustrant". "J'ai essayé de tout faire pour la faire tomber mais je n'ai pas réussi à trouver de solutions", a-t-elle déclaré au micro de RMC Sport, visiblement déçue. "Mais c'est un combat qui va me servir mais ça fait mal." Quelques instants plus tôt, Kaïla Issoufi, qui participait à ses premiers Championnats d'Europe à 25 ans, avait remporté la médaille de bronze des -78 kg. "Bille en tête" vers les JO Plus offensive, Issoufi s'est imposée dans son combat pour la troisième place face à l'Allemande Julie Hoelterhoff par deux yuko à un. "C'est la première fois que je combats dans une compétition de ce niveau alors j'avais tellement envie de gagner et d'attaquer", a-t-elle réagi. Après deux victoires, elle avait échoué en demi-finale contre la championne olympique en titre, l'Italienne Alice Bellandi. Victorieuse du Grand Slam de Tachkent fin février, Issoufi, montée de la catégorie inférieure à l'été 2025, se place ainsi dans la course au quota tricolore pour les JO-2028, où elle devra batailler face aux taulières Audrey Tcheuméo ou Madeleine Malonga. Le processus de qualification olympique débutera en juin avec le Grand Slam de Mongolie avant le grand rendez-vous de la saison, les Mondiaux à l'automne (4-11 octobre) en Azerbaïdjan. "Il va falloir bien récupérer et à partir de juin on partira tous bille en tête vers les JO de LA et sur cette préparation olympique", a affirmé Frédérique Jossinet.

19.04.2026 à 17:47

Amstel Gold Race: Evenepoel prend sa revanche sur Skjelmose

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Le Français Benoît Cosnefroy a complété le podium devant son compatriote Romain Grégoire, 4e. Battu au sprint en 2025 par le Danois et "Pogi", le petit cannibale s'était avancé "motivé et un peu revanchard" au départ de la seule classique néerlandaise du calendrier, qui fêtait sa 60e édition. "C'est une grande victoire sur une de mes épreuves préférées qui se classe juste en dessous des (cinq) +Monuments+ (du cyclisme). J'ai bien mieux géré mon sprint que l'an passé", s'est félicité le double champion olympique de Paris-2024. Idéalement placé par ses équipiers de la formation Red Bull-BORA-Hansgrohe qui ont mené train d'enfer durant la première partie de course, Evenepoel n'a jamais quitté les premières places du peloton dans l'attente du final. Comme il l'avait fait 48 heures plus tôt dans le Flèche brabançonne, le Français Romain Grégoire a dynamité la course en accélérant dans le Kruisberg à 42 kilomètres de la ligne, provoquant une échappée de cinq hommes, réduite ensuite à trois unités après la chute de Kevin Vauquelin et Matteo Jorgeson quelques hectomètres plus loin. Dans l'avant-dernière ascension du Cauberg (900 m à 7%), véritable juge de paix de la course, Grégoire n'a pu suivre ses deux rivaux qui se sont donc disputé la victoire au sprint sans s'être attaqués au cours des 30 derniers kilomètres, malgré la présence de plusieurs difficultés. Et au bout des 257 km de l'épreuve limbourgeoise, Evenepoel a fait preuve de davantage de puissance et de fraîcheur. De bon augure à une semaine de la Doyenne des classiques, Liège-Bastogne-Liège, où le Belge trouvera sur sa route Tadej Pogacar mais aussi le phénomène français Paul Seixas.
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Le Français Benoît Cosnefroy a complété le podium devant son compatriote Romain Grégoire, 4e. Battu au sprint en 2025 par le Danois et "Pogi", le petit cannibale s'était avancé "motivé et un peu revanchard" au départ de la seule classique néerlandaise du calendrier, qui fêtait sa 60e édition. "C'est une grande victoire sur une de mes épreuves préférées qui se classe juste en dessous des (cinq) +Monuments+ (du cyclisme). J'ai bien mieux géré mon sprint que l'an passé", s'est félicité le double champion olympique de Paris-2024. Idéalement placé par ses équipiers de la formation Red Bull-BORA-Hansgrohe qui ont mené train d'enfer durant la première partie de course, Evenepoel n'a jamais quitté les premières places du peloton dans l'attente du final. Comme il l'avait fait 48 heures plus tôt dans le Flèche brabançonne, le Français Romain Grégoire a dynamité la course en accélérant dans le Kruisberg à 42 kilomètres de la ligne, provoquant une échappée de cinq hommes, réduite ensuite à trois unités après la chute de Kevin Vauquelin et Matteo Jorgeson quelques hectomètres plus loin. Dans l'avant-dernière ascension du Cauberg (900 m à 7%), véritable juge de paix de la course, Grégoire n'a pu suivre ses deux rivaux qui se sont donc disputé la victoire au sprint sans s'être attaqués au cours des 30 derniers kilomètres, malgré la présence de plusieurs difficultés. Et au bout des 257 km de l'épreuve limbourgeoise, Evenepoel a fait preuve de davantage de puissance et de fraîcheur. De bon augure à une semaine de la Doyenne des classiques, Liège-Bastogne-Liège, où le Belge trouvera sur sa route Tadej Pogacar mais aussi le phénomène français Paul Seixas.
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