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31.05.2026 à 16:37

FRANCE24
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L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.
L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

31.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Les joueurs et le staff parisien doivent atterrir à Roissy vers 16H15, avant de venir parader au Champ-de-Mars, puis d'être reçus par Emmanuel Macron à l'Élysée, avant d'aller communier avec leurs supporters au Parc des Princes. Pour lui, la victoire samedi soir, à Budapest, face à Arsenal, en finale de la Ligue des champions, est "encore peut-être plus belle que l'année dernière" quand ses champions avaient écrasé l'Inter Milan 5-0 pour décrocher leur première C1. "Bon stress" Samedi, "c’était vraiment un match difficile et jusqu’au bout on a eu peur. Gagner une victoire aux tirs au but en termes de sensations quand même c'était fort", raconte Abou. "C'était génial, il y a eu ce stress des tirs au but mais c'était du bon stress finalement", raconte, pour sa part, Mirna Makima, kiné de 39 ans, venue de Belgique. "Paris, Paris", scandent les supporters, souvent très jeunes, à l'entrée du Champ-de-Mars. Plusieurs sas de filtrage ont été mis en place et il faut s'armer de patience pour rejoindre le coeur de la fête. Dans la nuit, de nombreux débordements ont eu lieu dans la capitale et ailleurs en France, entraînant des centaines d'interpellations et faisant des dizaines de blessés, notamment au sein des forces de l'ordre. Dans la file, Camelia, 23 ans, maillot de l'ancienne star du PSG Ronaldhino sur les épaules, ressent malgré tout de la "joie". "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c’est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique cette étudiante en géographie rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit-elle. "Leur dire merci" Une fois entré sur le Champ-de-Mars, distribution gratuite de drapeaux aux couleurs du nouveau maître de l'Europe. Les supporters se ruent vers les barrières et près de la scène qui devrait accueillir les joueurs. Des images de la séance de tirs aux buts ont été diffusées sur les grands écrans de part et d'autre de la scène. Autour de 15h20, un homme au micro annonce que "les joueurs sont dans le ciel". La playlist enchaîne les tubes comme "Freed from desire" de Gala, et "We are the champions" de Queen. Un peu plus tôt, Franck et son fils Josua patientaient devant l'entrée du Champ-de-Mars. Maillot de Désiré Doué sur les épaules, enveloppé dans un grand drapeau, le jeune garçon de 14 ans est venu pour "célébrer la deuxième étoile du Paris Saint-Germain". Franck, son fils, et la fille d'un ami ont fait 450 kilomètres pour venir jusqu'à Paris depuis le département de l'Isère ce dimanche. "Pour leur dire merci", commence Franck, parce qu’"ils ont un entraîneur qui est exemplaire, donc si la société était comme l’entraîneur, ce serait merveilleux". Dans l'attente de l'arrivée des joueurs, l'ambiance est bon enfant et l'humeur à la célébration: "Ici, c'est Paris".
Texte intégral (514 mots)
Les joueurs et le staff parisien doivent atterrir à Roissy vers 16H15, avant de venir parader au Champ-de-Mars, puis d'être reçus par Emmanuel Macron à l'Élysée, avant d'aller communier avec leurs supporters au Parc des Princes. Pour lui, la victoire samedi soir, à Budapest, face à Arsenal, en finale de la Ligue des champions, est "encore peut-être plus belle que l'année dernière" quand ses champions avaient écrasé l'Inter Milan 5-0 pour décrocher leur première C1. "Bon stress" Samedi, "c’était vraiment un match difficile et jusqu’au bout on a eu peur. Gagner une victoire aux tirs au but en termes de sensations quand même c'était fort", raconte Abou. "C'était génial, il y a eu ce stress des tirs au but mais c'était du bon stress finalement", raconte, pour sa part, Mirna Makima, kiné de 39 ans, venue de Belgique. "Paris, Paris", scandent les supporters, souvent très jeunes, à l'entrée du Champ-de-Mars. Plusieurs sas de filtrage ont été mis en place et il faut s'armer de patience pour rejoindre le coeur de la fête. Dans la nuit, de nombreux débordements ont eu lieu dans la capitale et ailleurs en France, entraînant des centaines d'interpellations et faisant des dizaines de blessés, notamment au sein des forces de l'ordre. Dans la file, Camelia, 23 ans, maillot de l'ancienne star du PSG Ronaldhino sur les épaules, ressent malgré tout de la "joie". "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c’est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique cette étudiante en géographie rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit-elle. "Leur dire merci" Une fois entré sur le Champ-de-Mars, distribution gratuite de drapeaux aux couleurs du nouveau maître de l'Europe. Les supporters se ruent vers les barrières et près de la scène qui devrait accueillir les joueurs. Des images de la séance de tirs aux buts ont été diffusées sur les grands écrans de part et d'autre de la scène. Autour de 15h20, un homme au micro annonce que "les joueurs sont dans le ciel". La playlist enchaîne les tubes comme "Freed from desire" de Gala, et "We are the champions" de Queen. Un peu plus tôt, Franck et son fils Josua patientaient devant l'entrée du Champ-de-Mars. Maillot de Désiré Doué sur les épaules, enveloppé dans un grand drapeau, le jeune garçon de 14 ans est venu pour "célébrer la deuxième étoile du Paris Saint-Germain". Franck, son fils, et la fille d'un ami ont fait 450 kilomètres pour venir jusqu'à Paris depuis le département de l'Isère ce dimanche. "Pour leur dire merci", commence Franck, parce qu’"ils ont un entraîneur qui est exemplaire, donc si la société était comme l’entraîneur, ce serait merveilleux". Dans l'attente de l'arrivée des joueurs, l'ambiance est bon enfant et l'humeur à la célébration: "Ici, c'est Paris".

31.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek, la 3e joueuse mondiale titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024. Mais l'élimination de cette spécialiste de la terre battue, qui n'a perdu que quatre de ses 47 matches à Roland-Garros, ne constitue pas une si grande surprise que ça, au vu de la forme de son adversaire. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. A 23 ans, cette ancienne adolescente prodige, revenue d'une dépression, ne joue plus au tennis "pour gagner" mais pour prendre du plaisir, a-t-elle expliqué. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Battue le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). "Il y aura une Ukrainienne en demi-finale donc c'est déjà fantastique, a réagi Svitolina, lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome. "La situation est tellement difficile en ce moment avec la guerre et l'invasion (russe en Ukraine, NDLR). Je pense que c'est vraiment inspirant pour la prochaine génération de croire qu'il est possible un jour de jouer sur ce court et de gagner", a fait valoir Svitolina, éliminée à cinq reprises aux portes du dernier carré parisien. . Cirstea, le meilleur pour la fin A 36 ans, la Roumaine Sorana Cirstea (18e), qui a annoncé prendre sa retraite à la fin de la saison, joue son meilleur tennis au crépuscule de sa carrière. La 18e joueuse mondiale -- elle n'a jamais été classée aussi haut en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour atteindre les quarts de finale, comme en 2009 (défaite face à Samantha Stosur). Elle affrontera la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e), avec la possibilité d'atteindre le dernier carré d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. "Les choses prennent vraiment un meilleur tournant que je l'aurais imaginé", a-t-elle déclaré... au point de vouloir continuer? "Pour l'instant, ma décision n'a pas changé", a assuré Cirstea. Je prends les choses telles qu'elles viennent semaine après semaine." Dans le tableau masculin, le N.3 mondial Alexander Zverev a commencé vers 15h45 son huitième de finale contre le Néerlandais Jesper De Jong (106e). Joueur le mieux classé du tableau masculin en l'absence de Carlos Alcaraz (2e) et après la défaite de Jannik Sinner (1er) dès le deuxième tour, le Hambourgeois devra mettre fin au conte de fées parisien de son adversaire s'il veut préserver ses chances de gagner un premier titre en Grand Chelem à 29 ans. Battu en qualifications, De Jong a été repêché dans le tableau final à la faveur du forfait du N.1 français Arthur Fils et a crânement saisi sa chance en battant le vétéran suisse Stan Wawrinka au premier tour et le 15e mondial Karen Khachanov au troisième.
Texte intégral (645 mots)
. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek, la 3e joueuse mondiale titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024. Mais l'élimination de cette spécialiste de la terre battue, qui n'a perdu que quatre de ses 47 matches à Roland-Garros, ne constitue pas une si grande surprise que ça, au vu de la forme de son adversaire. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. A 23 ans, cette ancienne adolescente prodige, revenue d'une dépression, ne joue plus au tennis "pour gagner" mais pour prendre du plaisir, a-t-elle expliqué. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Battue le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). "Il y aura une Ukrainienne en demi-finale donc c'est déjà fantastique, a réagi Svitolina, lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome. "La situation est tellement difficile en ce moment avec la guerre et l'invasion (russe en Ukraine, NDLR). Je pense que c'est vraiment inspirant pour la prochaine génération de croire qu'il est possible un jour de jouer sur ce court et de gagner", a fait valoir Svitolina, éliminée à cinq reprises aux portes du dernier carré parisien. . Cirstea, le meilleur pour la fin A 36 ans, la Roumaine Sorana Cirstea (18e), qui a annoncé prendre sa retraite à la fin de la saison, joue son meilleur tennis au crépuscule de sa carrière. La 18e joueuse mondiale -- elle n'a jamais été classée aussi haut en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour atteindre les quarts de finale, comme en 2009 (défaite face à Samantha Stosur). Elle affrontera la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e), avec la possibilité d'atteindre le dernier carré d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. "Les choses prennent vraiment un meilleur tournant que je l'aurais imaginé", a-t-elle déclaré... au point de vouloir continuer? "Pour l'instant, ma décision n'a pas changé", a assuré Cirstea. Je prends les choses telles qu'elles viennent semaine après semaine." Dans le tableau masculin, le N.3 mondial Alexander Zverev a commencé vers 15h45 son huitième de finale contre le Néerlandais Jesper De Jong (106e). Joueur le mieux classé du tableau masculin en l'absence de Carlos Alcaraz (2e) et après la défaite de Jannik Sinner (1er) dès le deuxième tour, le Hambourgeois devra mettre fin au conte de fées parisien de son adversaire s'il veut préserver ses chances de gagner un premier titre en Grand Chelem à 29 ans. Battu en qualifications, De Jong a été repêché dans le tableau final à la faveur du forfait du N.1 français Arthur Fils et a crânement saisi sa chance en battant le vétéran suisse Stan Wawrinka au premier tour et le 15e mondial Karen Khachanov au troisième.

31.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi à 15H05, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a convié les médias pour une conférence de presse dimanche et annoncé l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également annoncé qu'un homme suspecté, âgé de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue doit être prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, le suspect s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La procureure a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptères et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant de gendarmerie, Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté le lieutenant. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit, annonçant qu'une battue était en cours dimanche après-midi avec de nombreuses personnes venues de Fleurance et des alentours. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs, où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.
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Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi à 15H05, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a convié les médias pour une conférence de presse dimanche et annoncé l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également annoncé qu'un homme suspecté, âgé de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue doit être prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, le suspect s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La procureure a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptères et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant de gendarmerie, Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté le lieutenant. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit, annonçant qu'une battue était en cours dimanche après-midi avec de nombreuses personnes venues de Fleurance et des alentours. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs, où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.

31.05.2026 à 15:54

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : la France écrasée par une vague de chaleur précoce, le jeune prodige français Moïse Kouamé fait des débuts fracassants à Roland-Garros, un drone russe s'écrase en Roumanie, Israël multiplie les frappes contre le sud-Liban, ou encore le Code noir enfin abrogé par les députés français, plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage. Et le PSG de Luis Enrique remporte à nouveau la Ligue des champions.
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : la France écrasée par une vague de chaleur précoce, le jeune prodige français Moïse Kouamé fait des débuts fracassants à Roland-Garros, un drone russe s'écrase en Roumanie, Israël multiplie les frappes contre le sud-Liban, ou encore le Code noir enfin abrogé par les députés français, plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage. Et le PSG de Luis Enrique remporte à nouveau la Ligue des champions.

31.05.2026 à 15:19

FRANCE24
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Le leader du championnat du monde a devancé son coéquipier espagnol Jorge Martin (Aprilia) et son compatriote Francesco Bagnaia (Ducati), sous les yeux d'un autre Italien, Kimi Antonelli, leader du championnat du monde de Formule 1 avec Mercedes qui a agité le drapeau à damier. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi dans une ambiance phénoménale. Parti en pole position, l'Italien a livré une belle bataille avec son ami +Pecco+ Bagnaia et a finalement pris le dessus à la mi-course, avant de s'échapper pour filer vers la dixième victoire de sa carrière en Grand Prix dans la catégorie reine, la première au Mugello. Il conforte ainsi sa première position au championnat et porte son avance sur Martin à 17 points, deux de plus qu'avant ce week-end en Toscane. Le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse), parti en 13e position, est venu mourir au pied du podium, juste devant l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46). Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a pris la septième place, derrière son compatriote Pedro Acosta (KTM). Le Top 10 est complété par les Espagnols Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse), vainqueur de la course sprint samedi mais qui a tiré tout droit au premier virage dimanche, annihilant tout espoir de bon résultat, et Fermin Aldeguer (Ducati-Gresini) et le rookie brésilien Diogo Moreira (Honda-LCR). Le Français Fabio Quartararo (Yamaha) a, lui, connu une course cauchemardesque: parti au 18e rang, il a grappillé quelques places et s'est momentanément retrouvé parmi les 15 premiers, avant de reculer en fin de course pour terminer à la 18 place, à plus de 34 secondes du vainqueur.
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Le leader du championnat du monde a devancé son coéquipier espagnol Jorge Martin (Aprilia) et son compatriote Francesco Bagnaia (Ducati), sous les yeux d'un autre Italien, Kimi Antonelli, leader du championnat du monde de Formule 1 avec Mercedes qui a agité le drapeau à damier. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi dans une ambiance phénoménale. Parti en pole position, l'Italien a livré une belle bataille avec son ami +Pecco+ Bagnaia et a finalement pris le dessus à la mi-course, avant de s'échapper pour filer vers la dixième victoire de sa carrière en Grand Prix dans la catégorie reine, la première au Mugello. Il conforte ainsi sa première position au championnat et porte son avance sur Martin à 17 points, deux de plus qu'avant ce week-end en Toscane. Le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse), parti en 13e position, est venu mourir au pied du podium, juste devant l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46). Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a pris la septième place, derrière son compatriote Pedro Acosta (KTM). Le Top 10 est complété par les Espagnols Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse), vainqueur de la course sprint samedi mais qui a tiré tout droit au premier virage dimanche, annihilant tout espoir de bon résultat, et Fermin Aldeguer (Ducati-Gresini) et le rookie brésilien Diogo Moreira (Honda-LCR). Le Français Fabio Quartararo (Yamaha) a, lui, connu une course cauchemardesque: parti au 18e rang, il a grappillé quelques places et s'est momentanément retrouvé parmi les 15 premiers, avant de reculer en fin de course pour terminer à la 18 place, à plus de 34 secondes du vainqueur.

31.05.2026 à 14:54

FRANCE24
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Depuis un an, le compte Instagram "Amine le Conquérant" met en valeur dans des vidéos les châteaux comme Versailles et Vaux-le-Vicomte. Derrière ce pseudo, Amine Kassid propose des visites dans différents lieux du patrimoine français. Une approche qui a suscité des commentaires haineux. Stéphane Bern à quant à lui, apporté son soutien au réalisateur.
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Depuis un an, le compte Instagram "Amine le Conquérant" met en valeur dans des vidéos les châteaux comme Versailles et Vaux-le-Vicomte. Derrière ce pseudo, Amine Kassid propose des visites dans différents lieux du patrimoine français. Une approche qui a suscité des commentaires haineux. Stéphane Bern à quant à lui, apporté son soutien au réalisateur.

31.05.2026 à 14:40

FRANCE24
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Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, vont être célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions.
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Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, vont être célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions.

31.05.2026 à 14:39

FRANCE 24
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La joueuse de tennis polonaise Iga Swiatek, quatre fois championne, a été éliminée dimanche par l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) en huitièmes de finale. Elle affrontera sa compatriote Elina Svitolina (7e), qui a remporté son match face à la Suissesse Belinda Bencic (11e).
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La joueuse de tennis polonaise Iga Swiatek, quatre fois championne, a été éliminée dimanche par l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) en huitièmes de finale. Elle affrontera sa compatriote Elina Svitolina (7e), qui a remporté son match face à la Suissesse Belinda Bencic (11e).

31.05.2026 à 14:35

FRANCE24
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"Il faut lui retirer le micro parce qu'en réalité, ce n'est pas une journaliste, ce n'est pas une commentatrice, c'est une agente russe et c'est une agente russe depuis le début" de l'offensive russe en Ukraine en 2022, a affirmé le patron de Place Publique, qui se prépare à une candidature à la présidentielle. Il s'exprimait dans l'émission Le Grand Jury pour RTL, Public Sénat, Le Figaro, M6. "Donc les médias de M. Bolloré quand ils ouvrent grand les vannes à Mme Fedorova, ils se font les caisses de relais de la propagande poutinienne", a-t-il ajouté. "Si c'est ça ce que l'extrême droite appelle du patriotisme, eh bien ça confirme juste une chose, c'est que ces gens sont au service d'intérêts étrangers hostiles à ceux de notre Nation, et en particulier d'un régime qui menace (...) directement la France, qui menace directement l'Europe", a-t-il ajouté. Ancienne patronne de la chaîne officielle russe RT en France, Xenia Fedorova est accusée jusqu'au sein du gouvernement français de dérouler la propagande du Kremlin. Elle intervient sur CNews et Europe 1, signe une chronique dans l'hebdomadaire le JDNews et présente l'émission religieuse "Lumières orthodoxes" sur CNews et CStar (deux chaînes du groupe Canal+). Elle a été soutenue dimanche par Arnaud Lagardère, gérant de Lagardère Radio (qui détient Europe 1), et Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France. "Elle contribue depuis près de 10 ans à la diversité du paysage audiovisuel français" et "apporte sur le conflit russo-ukrainien un éclairage que l'on n'entend pas ailleurs", ont affirmé les deux dirigeants dans une tribune publiée par le Journal du dimanche (JDD), autre média dans le giron de M. Bolloré. "Nous n'approuvons pas forcément chacune de ses positions. En revanche, nous nous opposons à sa délégitimation systématique", ont-ils ajouté dans la tribune intitulée "Défendre la liberté d'expression, surtout lorsqu'elle dérange". Vendredi, le président du directoire du groupe Canal+, Maxime Saada, avait défendu Mme Fedorova, en voyant dans sa présence sur CNews un enjeu de "liberté d'expression". "Je ne crois pas qu'on peut parler d'un agent russe (...), journaliste oui, agent non", avait répondu M. Saada, interrogé par un actionnaire lors de l'assemblée générale de Canal+. Plus largement, Raphaël Glucksmann a déploré que les dirigeants politiques ne "parlent quasiment plus de l'Ukraine" avec "le risque d'une guerre sur le sol de l'Union européenne avant 2029". Par conséquent, "nous devons soutenir massivement les Ukrainiens, non pas simplement par solidarité envers une Nation dont le seul crime est de vouloir vivre libre, mais parce que c'est notre intérêt vital".
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"Il faut lui retirer le micro parce qu'en réalité, ce n'est pas une journaliste, ce n'est pas une commentatrice, c'est une agente russe et c'est une agente russe depuis le début" de l'offensive russe en Ukraine en 2022, a affirmé le patron de Place Publique, qui se prépare à une candidature à la présidentielle. Il s'exprimait dans l'émission Le Grand Jury pour RTL, Public Sénat, Le Figaro, M6. "Donc les médias de M. Bolloré quand ils ouvrent grand les vannes à Mme Fedorova, ils se font les caisses de relais de la propagande poutinienne", a-t-il ajouté. "Si c'est ça ce que l'extrême droite appelle du patriotisme, eh bien ça confirme juste une chose, c'est que ces gens sont au service d'intérêts étrangers hostiles à ceux de notre Nation, et en particulier d'un régime qui menace (...) directement la France, qui menace directement l'Europe", a-t-il ajouté. Ancienne patronne de la chaîne officielle russe RT en France, Xenia Fedorova est accusée jusqu'au sein du gouvernement français de dérouler la propagande du Kremlin. Elle intervient sur CNews et Europe 1, signe une chronique dans l'hebdomadaire le JDNews et présente l'émission religieuse "Lumières orthodoxes" sur CNews et CStar (deux chaînes du groupe Canal+). Elle a été soutenue dimanche par Arnaud Lagardère, gérant de Lagardère Radio (qui détient Europe 1), et Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France. "Elle contribue depuis près de 10 ans à la diversité du paysage audiovisuel français" et "apporte sur le conflit russo-ukrainien un éclairage que l'on n'entend pas ailleurs", ont affirmé les deux dirigeants dans une tribune publiée par le Journal du dimanche (JDD), autre média dans le giron de M. Bolloré. "Nous n'approuvons pas forcément chacune de ses positions. En revanche, nous nous opposons à sa délégitimation systématique", ont-ils ajouté dans la tribune intitulée "Défendre la liberté d'expression, surtout lorsqu'elle dérange". Vendredi, le président du directoire du groupe Canal+, Maxime Saada, avait défendu Mme Fedorova, en voyant dans sa présence sur CNews un enjeu de "liberté d'expression". "Je ne crois pas qu'on peut parler d'un agent russe (...), journaliste oui, agent non", avait répondu M. Saada, interrogé par un actionnaire lors de l'assemblée générale de Canal+. Plus largement, Raphaël Glucksmann a déploré que les dirigeants politiques ne "parlent quasiment plus de l'Ukraine" avec "le risque d'une guerre sur le sol de l'Union européenne avant 2029". Par conséquent, "nous devons soutenir massivement les Ukrainiens, non pas simplement par solidarité envers une Nation dont le seul crime est de vouloir vivre libre, mais parce que c'est notre intérêt vital".

31.05.2026 à 14:25

FRANCE 24
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Les joueurs du PSG sacrés champions d'Europe face à Arsenal pour la deuxième fois d'affilée sont attendus dimanche en héros pour des célébrations sous haute surveillance dans la capitale, après une nuit de liesse émaillée d'incidents, et endeuillée par la mort d'un jeune homme. Les festivités prévues dimanche à Paris pour le retour des joueurs sont accompagnées de craintes de nouveaux débordements.
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Les joueurs du PSG sacrés champions d'Europe face à Arsenal pour la deuxième fois d'affilée sont attendus dimanche en héros pour des célébrations sous haute surveillance dans la capitale, après une nuit de liesse émaillée d'incidents, et endeuillée par la mort d'un jeune homme. Les festivités prévues dimanche à Paris pour le retour des joueurs sont accompagnées de craintes de nouveaux débordements.

31.05.2026 à 13:47

FRANCE24
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Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, vont être célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions.
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Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, vont être célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions.

31.05.2026 à 13:34

FRANCE24
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À Roland-Garros, la technologie s’invite de plus en plus sur les courts. Analyse vidéo, données de performance, intelligence artificielle… le tennis entre dans une nouvelle ère et parmi les acteurs qui veulent révolutionner ce sport, Abraham Sallah, fondateur de Tennis AI. Il a pour ambition d’utiliser l’Intelligence Artificielle pour démocratiser l’accès à l’analyse de performance et permettre aux talents africains de rivaliser avec les meilleures académies mondiales.
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À Roland-Garros, la technologie s’invite de plus en plus sur les courts. Analyse vidéo, données de performance, intelligence artificielle… le tennis entre dans une nouvelle ère et parmi les acteurs qui veulent révolutionner ce sport, Abraham Sallah, fondateur de Tennis AI. Il a pour ambition d’utiliser l’Intelligence Artificielle pour démocratiser l’accès à l’analyse de performance et permettre aux talents africains de rivaliser avec les meilleures académies mondiales.

31.05.2026 à 13:27

FRANCE24
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Au Ghana, le parlement vient d'adopter une loi anti-LGBT qui doit désormais être ratifiée par le président John Mahama. Le texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de relations homosexuelles, ainsi qu'une peine pouvant aller de trois à cinq ans pour la promotion des activités LGBT+. Plusieurs ONG, dont Human Rights Watch, ont dénoncé un projet de loi “répressif”.
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Au Ghana, le parlement vient d'adopter une loi anti-LGBT qui doit désormais être ratifiée par le président John Mahama. Le texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de relations homosexuelles, ainsi qu'une peine pouvant aller de trois à cinq ans pour la promotion des activités LGBT+. Plusieurs ONG, dont Human Rights Watch, ont dénoncé un projet de loi “répressif”.

31.05.2026 à 13:25

FRANCE24
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Tedros Gebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a atterri ce samedi à Bunia, capitale de la province de l'Ituri, et épicentre de l'épidémie d'Ebola qui progresse dans l'est de la RDC. 246 décès sur plus de 1000 cas suspects y ont été enregistrés. L'OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale et pour son directeur la bataille contre cette maladie doit se faire en étroite collaboration avec les communautés.
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Tedros Gebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a atterri ce samedi à Bunia, capitale de la province de l'Ituri, et épicentre de l'épidémie d'Ebola qui progresse dans l'est de la RDC. 246 décès sur plus de 1000 cas suspects y ont été enregistrés. L'OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale et pour son directeur la bataille contre cette maladie doit se faire en étroite collaboration avec les communautés.
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