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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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10.08.2026 à 09:07

FRANCE24
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Face à lui, Brian Mundubile -- ancien allié de l'ex-président Edgar Lungu -- paraît son principal rival après avoir uni une coalition de partis rivaux derrière sa candidature à la présidence de ce géant du cuivre historiquement proche de Pékin. Pays enclavé d'Afrique australe, la Zambie est le deuxième producteur du continent d'"or rouge" et le huitième au monde. Un métal indispensable aux réseaux électriques, centres de données et véhicules électriques. Malgré également un certain potentiel de ressources en cobalt, nickel et manganèse, le pays demeure en proie à une pauvreté persistance, au chômage et à la hausse des prix des denrées alimentaires. Plus de 70% de la population de 22 millions d'habitants vit avec moins de trois dollars par jour, selon la Banque mondiale. Lors d'une campagne marquée par des heurts, l'opposition a tenté de capitaliser sur le mécontentement d'une partie de la population pour tenter de séduire une majorité des 8,7 millions d'électeurs et revenir sur le devant de la scène. Le gouvernement d'Edgar Lungu, mort en 2025, avait pourtant laissé un pays en défaut de paiement souverain, après des années d'endettement massif, quand Hakainde Hichilema, chef du Parti unifié pour le développement national (UPND) a remporté l'élection présidentielle en 2021, à sa sixième tentative. Depuis, son gouvernement a obtenu un accord historique de restructuration de la dette, rétabli un programme du Fonds monétaire international et remis l'économie sur la voie de la croissance, s'attirant les éloges des bailleurs de fonds et investisseurs internationaux. Mais de nombreux Zambiens estiment que ces bénéfices se font attendre pour les citoyens ordinaires. Un sentiment sur lequel l'opposition n'a pas manqué d'appuyer. "Sur le papier, l'économie semble bien se porter, mais nous n'en ressentons pas encore l'impact", explique à l'AFP à Lusaka Semi Malama, un étudiant en médecine de 26 ans. "Dans le monde entier, on reconnaît que nous faisons du bon travail, mais il (le président) doit le faire sentir ici chez nous", ajoute le jeune homme en costume-cravate. Le vote des jeunes décisif Jusqu'au ralliement de plusieurs partis autour de Brian Mundubile, ancien ministre de 55 ans, la réélection de "HH", 64 ans, semblait acquise. Si 14 candidats figurent sur le bulletin de vote, les analystes prédisent un duel entre ces deux hommes. "L'alliance de l'opposition insuffle de l'énergie à ses rassemblements et séduit les jeunes, les femmes et les électeurs ruraux", estime auprès de l'AFP Joseph Siegle, directeur de recherche au Centre africain d'études stratégiques. Le défi de Brian Mundubile consiste à "récupérer" la base électorale du Front patriotique d'Edgar Lungu, en particulier dans le nord et l'est, d'après l'analyste politique Louw Nel. Mais son entrée relativement tardive dans la course et son association à l'ère Lungu pourraient être un frein, selon lui. Près de la moitié des électeurs inscrits ont entre 18 et 35 ans, ce qui pourrait faire de la jeunesse un bloc déterminant. Ceux devenus majeurs sous le gouvernement de l'UPND sont plus susceptibles de juger le bilan du sortant au pouvoir, tandis que leurs aînés sont en mesure de comparer la performance de l'UPND à celle de l'administration Lungu, analyse Zenge Simakoloyi, chercheur à l'Institut d'études de sécurité. "Tout dépendra si les électeurs voient la continuité comme la meilleure chance de consolider les récentes réformes économiques ou le changement comme nécessaire pour répondre aux pressions économiques immédiates", résume-t-il à l'AFP. Violences et pressions La campagne électorale a été ponctuée d'épisodes de violence et d'accusations d'intimidation. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des affrontements entre partisans rivaux et le parti de Mundubile a accusé les autorités de restreindre les activités de campagne. Au-delà du résultat, ce scrutin mettra à l'épreuve la réputation de la Zambie d'être une démocratie parmi les plus stables d'Afrique australe, quand détracteurs d'Hichilema et organisations des droits humains l'accusent d'avoir réduit l'espace politique, ce que son gouvernement dément. Les Zambiens éliront également leurs députés jeudi. Le nombre de circonscriptions est récemment passé de 156 à 226. Les résultats de l'élection présidentielle doivent être annoncés le 17 août. Un deuxième tour départagera les deux premiers si aucun candidat n'obtient plus de 50% des suffrages exprimés.

10.08.2026 à 08:45

FRANCE24
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Mehmet Kusman, 86 ans, a dédié sa vie à la forteresse de Cavustepe, dans l'est de la Turquie, et à l'apprentissage de la langue d'Urartu, qui emprunte son alphabet cunéiforme à l'assyrien, pour célébrer les dieux et les souverains du royaume disparu. Le pas vif et l'esprit alerte malgré les ans, et le vent brûlant qui fouette les herbes sèches autour des fondations du temple dédié au dieu des dieux, Haldi, il a coiffé son visage tanné d'une casquette acquise à Los Angeles : "USA 2009", a-t-il tracé au feutre noir en cunéiforme. Engagé comme manoeuvre sur les fouilles archéologiques de Cavustepe après son service militaire dans les années soixante, Mehmet Kusman tombe sur une première stèle, raconte-t-il à l'AFP. "L'inscription était très belle". Le chef du chantier le dissuade néanmoins d'apprendre cette écriture "très difficile". "Qu'il me dise +non+ m'a blessé. Je me suis acharné en pensant : de mon vivant, j'apprendrai", raconte-t-il. Dès lors, Mehmet Kusman, malgré son manque de formation, relève les inscriptions sur les fouilles conduites dans l'est de la Turquie, mais aussi en Iran et en Arménie, sur lesquels s'étendait le royaume d'Urartu. En trois ans, affirme-t-il, il maitrise l'alphabet. Mais "il m'a fallu 22 ans pour maîtriser 650 mots" de vocabulaire. - "L'un des derniers"- Contactés par l'AFP, les universitaires saluent l'enthousiasme et le dévouement de Mehmet Kusman, comme une sorte de curiosité locale. L'octogénaire se targue d'être "l'un des sept derniers en Turquie à parler la langue d'Urartu", "l'un des États les plus puissants du Proche-Orient ancien, entre les IXe et VIIe siècle av. J.-C.", souligne Erkan Konyar, professeur d'histoire ancienne à l'université d'Istanbul. Plus récent que les grands royaumes mésopotamiens d'Assur, Sumer et Babylone, Urartu a su fédérer les communautés tribales des montagnes autour d'un État centralisé, bâtissant des forteresses, des capitales provinciales, des réseaux d'irrigation et de vastes capacités de stockage au service d'une économie agricole, détaille-t-il. "Mehmet Kusman a consacré sa vie à Cavustepe et, malgré sa retraite en 2005, il continue de veiller sur elle. Pendant soixante ans, il a vécu au milieu des fouilles et enseigné à des milliers de visiteurs à l'histoire d'Urartu", souligne le Dr Konyar, spécialiste de la capitale fondatrice du royaume, Tuspa, dans l'actuelle forteresse de Van. Mais l'expert tient à nuancer le terme de "langue", car les historiens manquent d'indications sur sa prononciation. "Les inscriptions disponibles permettent de la comprendre jusqu'à un certain point, mais il nous manque du vocabulaire et des textes. Seul le sens de certains mots est connu avec certidude. Aussi, personne ne peut dire qu'il parle l'urartéen", explique-t-il. Alors, que dire des syllabes trainantes égrainées avec conviction par l'autodidacte M. Kusman : "Shi Ni E Ni Ye Su Si Si....". Par sa passion, le vieux gardien est devenu une célébrité locale qui s'est rendu pour des conférences "en Amérique, cinq fois, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique", énumère-t-il, un rien cabot, disant envisager "d'aller au Japon". "Petit-fils" des Urartéens "Malheureusement, très peu de personnes en Turquie savent lire et analyser les inscriptions", relève Mehmet Isikli, directeur du Département d'archéologie du Proche-Orient à l'université Atatürk d'Erzurum en Anatolie orientale. "Même à l'époque d'Urartu, les gens ne parlaient pas cette langue : elle était seulement écrite", abonde-t-il. A 35 km au nord de Van, avec une vue plongeante sur le lac, le Professeur Isikli poursuit les fouilles de la forteresse d'Ayanis, la dernière des grandes forteresses avant l'effondrement du royaume. "Nos fouilles nous renseigneront peut-être sur la fin d'Urartu", avance-t-il, en mentionnant "les traces d'un très puissant tremblement de terre". "La première inscription qui atteste de la fondation du royaume d'Urartu, en assyrien, a été découverte à Tuspa, sur la forteresse de Van. Cavustepe est venue bien après", explique-t-il. "Mehmet Kusman assure une sorte de publicité pour Urartu, mais rien à voir avec un travail universitaire : il connaît seulement quelques signes alphabétiques, ou quelques lettres, et des informations très, très générales à leur sujet", estime le Professeur Isikli. "Je l'admire", assure-t-il néanmoins. "Il a travaillé dur et mis en lumière la culture d'Urartu". Dans sa petite cabane de pierres à l'entrée du site de Cavustepe, Mehmet Kusman n'en démord pas. "Je suis le descendant des Urartéens, leur petit-fils. Ils ont disparu, mais voyez : ils ne sont pas tous morts", clame-t-il crânement, se levant pour accueillir des visiteurs.

10.08.2026 à 08:38

FRANCE 24
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La Russie a affirmé, lundi, avoir abattu 456 drones ukrainiens dans la nuit. Des frappes ont notamment ciblé des infrastructures industrielles et civiles dans la région du Tatarstan, faisant plusieurs morts, selon les autorités locales. En Ukraine, une frappe russe a fait 5 morts dans la région de Kharkiv. 
Texte intégral (763 mots)
La Russie a affirmé, lundi, avoir abattu 456 drones ukrainiens dans la nuit. Des frappes ont notamment ciblé des infrastructures industrielles et civiles dans la région du Tatarstan, faisant plusieurs morts, selon les autorités locales. En Ukraine, une frappe russe a fait 5 morts dans la région de Kharkiv. 

10.08.2026 à 08:03

FRANCE24
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Dans le Var, à proximité du plus long incendie jamais recensé dans le département, Jérémy Giuliano, maire du Val, chiffre déjà entre 10.000 et 20.000 euros par jour les dépenses engagées pour nourrir 500 pompiers et accueillir les habitants évacués. "Quand on déclenche le plan communal de sauvegarde, la collectivité joue un rôle d'amortisseur et ça peut durer plusieurs semaines", relate l'élu auprès de l'AFP. A ces dépenses d'urgence s'ajoutent celles de la reconstruction. Dans certaine communes, la remise en état des réseaux d'eau peut représenter selon lui "plusieurs millions d'euros". D'autres effets n'apparaissent que des mois plus tard. "Une forêt perdue, c'est un risque de ruissellement, donc d'inondations, soit une deuxième crise à gérer à l'automne", prédit M. Giuliano, qui anticipe aussi une "perte de qualité de l'eau". Dans l'Aude, un an après le mégafeu des Corbières, qui avait parcouru l'ensemble du territoire de Coustouge, le traumatisme reste vif. Lorsque le feu a atteint le village de 130 habitants, les réseaux aériens d'électricité et de télécommunications ont aussitôt été mis hors service. "Nous étions coupés du monde. C'était l'apocalypse", se souvient le maire Paul Berthier. Si des maisons ont été détruites, la garrigue, les pins et les vignobles ont payé le plus lourd tribut. "Quand le paysage de votre enfance part en fumée, ça n'a pas de prix", confie l'édile, évoquant des arbres réduits à des arrêtes de poisson. Depuis, l'enfouissement des réseaux est à l'étude, et la mairie réfléchit à créer une "bande tampon" de 500 mètres autour du village au titre de ses "obligations légales de débroussaillement" (OLD). Pour Sébastien Leroy, membre de l'Association des maires de France, le risque incendie gagne toute la France. Mais les collectivités se heurtent, selon lui, à des financements étatiques insuffisants, alors que tout l'espace public "n'est pas assurable" et que l'effondrement du tissu économique "pèse sur les ressources". "Système bloqué" L'élu des Alpes-Maritimes évoque un "système bloqué", pointant les "contraintes réglementaires" qui freinent, entre autres, le recours aux eaux usées traitées pour alimenter des réserves d'eau. Dans le Gard, le maire de Lirac, Cédric Clemente, juge lui insuffisantes les aides européennes et gouvernementales pour entretenir les pistes DFCI (défense de la forêt contre les incendies) des petites communes cévenoles, essentielles à l'intervention des pompiers. Ce alors que la forêt a gagné 60.000 hectares en vingt ans. Or selon la fédération Communes forestières France, chaque euro investi dans la prévention permet d'économiser 29 euros dans la reconstruction. "La perte de forêts qui stockent du CO2 et régulent le climat est impossible à chiffrer", juge-t-il par ailleurs. Les petites communes dénoncent aussi des aides qui n'arrivent pas, comme à Guillos (Gironde), 450 habitants, dont 90% de la forêt a été détruite en 2022. "L'État avait promis 80% du coût de réparation des routes, on n'a eu que 30% environ", regrette l'ex-maire Marylène Doreau. Les départements, qui financent 60% des 5,6 milliards de budget des services départementaux d'incendie et de secours (Sdis) sont fortement exposés. Leur contribution ayant doublé en vingt ans, ils réclament une réforme urgente du financement. Dans l'Aude, la présidente du conseil départemental Hélène Sandragné a dû débourser 400.000 euros pour louer un hélicoptère bombardier d'eau pendant l'été. "Il nous faut vraiment des moyens parce qu'un feu, avant, c'était 24H00, (...) mais aujourd'hui les feux sont d'une violence inouïe, les hommes restent plus longtemps, les matériels sont exposés", alerte-t-elle. Même constat en Gironde, où les mégafeux de 2022 ont occasionné 10,5 millions d'euros de surcoût pour le Sdis, notamment pour réparer les véhicules des pompiers. Malgré les 42.000 hectares brûlés cet été, le président du département Jean-Luc Gleyze assure à l'AFP qu'il ne pourra plus consentir un effort comparable, les finances étant déjà particulièrement dégradées. Aux coûts des secours, encore non chiffrés, s'ajoutent là encore ceux de remise en état des routes et des réseaux de fibre optique. L'élu appelle aussi l'État à implanter une base "d'avions lourds" à proximité. "Sans cela, nous aurons des difficultés", prévient-il.
Texte intégral (736 mots)
Dans le Var, à proximité du plus long incendie jamais recensé dans le département, Jérémy Giuliano, maire du Val, chiffre déjà entre 10.000 et 20.000 euros par jour les dépenses engagées pour nourrir 500 pompiers et accueillir les habitants évacués. "Quand on déclenche le plan communal de sauvegarde, la collectivité joue un rôle d'amortisseur et ça peut durer plusieurs semaines", relate l'élu auprès de l'AFP. A ces dépenses d'urgence s'ajoutent celles de la reconstruction. Dans certaine communes, la remise en état des réseaux d'eau peut représenter selon lui "plusieurs millions d'euros". D'autres effets n'apparaissent que des mois plus tard. "Une forêt perdue, c'est un risque de ruissellement, donc d'inondations, soit une deuxième crise à gérer à l'automne", prédit M. Giuliano, qui anticipe aussi une "perte de qualité de l'eau". Dans l'Aude, un an après le mégafeu des Corbières, qui avait parcouru l'ensemble du territoire de Coustouge, le traumatisme reste vif. Lorsque le feu a atteint le village de 130 habitants, les réseaux aériens d'électricité et de télécommunications ont aussitôt été mis hors service. "Nous étions coupés du monde. C'était l'apocalypse", se souvient le maire Paul Berthier. Si des maisons ont été détruites, la garrigue, les pins et les vignobles ont payé le plus lourd tribut. "Quand le paysage de votre enfance part en fumée, ça n'a pas de prix", confie l'édile, évoquant des arbres réduits à des arrêtes de poisson. Depuis, l'enfouissement des réseaux est à l'étude, et la mairie réfléchit à créer une "bande tampon" de 500 mètres autour du village au titre de ses "obligations légales de débroussaillement" (OLD). Pour Sébastien Leroy, membre de l'Association des maires de France, le risque incendie gagne toute la France. Mais les collectivités se heurtent, selon lui, à des financements étatiques insuffisants, alors que tout l'espace public "n'est pas assurable" et que l'effondrement du tissu économique "pèse sur les ressources". "Système bloqué" L'élu des Alpes-Maritimes évoque un "système bloqué", pointant les "contraintes réglementaires" qui freinent, entre autres, le recours aux eaux usées traitées pour alimenter des réserves d'eau. Dans le Gard, le maire de Lirac, Cédric Clemente, juge lui insuffisantes les aides européennes et gouvernementales pour entretenir les pistes DFCI (défense de la forêt contre les incendies) des petites communes cévenoles, essentielles à l'intervention des pompiers. Ce alors que la forêt a gagné 60.000 hectares en vingt ans. Or selon la fédération Communes forestières France, chaque euro investi dans la prévention permet d'économiser 29 euros dans la reconstruction. "La perte de forêts qui stockent du CO2 et régulent le climat est impossible à chiffrer", juge-t-il par ailleurs. Les petites communes dénoncent aussi des aides qui n'arrivent pas, comme à Guillos (Gironde), 450 habitants, dont 90% de la forêt a été détruite en 2022. "L'État avait promis 80% du coût de réparation des routes, on n'a eu que 30% environ", regrette l'ex-maire Marylène Doreau. Les départements, qui financent 60% des 5,6 milliards de budget des services départementaux d'incendie et de secours (Sdis) sont fortement exposés. Leur contribution ayant doublé en vingt ans, ils réclament une réforme urgente du financement. Dans l'Aude, la présidente du conseil départemental Hélène Sandragné a dû débourser 400.000 euros pour louer un hélicoptère bombardier d'eau pendant l'été. "Il nous faut vraiment des moyens parce qu'un feu, avant, c'était 24H00, (...) mais aujourd'hui les feux sont d'une violence inouïe, les hommes restent plus longtemps, les matériels sont exposés", alerte-t-elle. Même constat en Gironde, où les mégafeux de 2022 ont occasionné 10,5 millions d'euros de surcoût pour le Sdis, notamment pour réparer les véhicules des pompiers. Malgré les 42.000 hectares brûlés cet été, le président du département Jean-Luc Gleyze assure à l'AFP qu'il ne pourra plus consentir un effort comparable, les finances étant déjà particulièrement dégradées. Aux coûts des secours, encore non chiffrés, s'ajoutent là encore ceux de remise en état des routes et des réseaux de fibre optique. L'élu appelle aussi l'État à implanter une base "d'avions lourds" à proximité. "Sans cela, nous aurons des difficultés", prévient-il.

10.08.2026 à 08:02

FRANCE 24
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Climatisation, volets, exposition : les vagues de chaleur transforment les attentes des acheteurs et locataires. Le "confort climatique" s’impose désormais comme un critère primordial lors de l’achat d’un appartement ou d’une maison.  
Texte intégral (736 mots)
Climatisation, volets, exposition : les vagues de chaleur transforment les attentes des acheteurs et locataires. Le "confort climatique" s’impose désormais comme un critère primordial lors de l’achat d’un appartement ou d’une maison.  

10.08.2026 à 07:45

FRANCE24
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Dans les autres matches de la journée, l’Américain Learner Tien (19e) a battu l’Argentin Thiago Agustin Tirante (65e) 6-4, 6-4 et retrouvera en quarts l’Espagnol Daniel Merida (63e), tombeur de Tallon Griekspoor (69e) 6-3, 6-1 en 69 minutes. Shelton avait remporté l'édition 2025 de ce Masters 1000, disputée à Toronto, et poursuit sa route cette année à Montréal, les deux villes accueillant alternativement le tournoi canadien. Seul joueur du Top 10 encore en lice, le gaucher de 23 ans confirme son statut de favori dans un tableau largement bouleversé par les éliminations des principales têtes de série. Shelton a tout de même dû batailler pour prendre le dessus sur Fonseca, qui s’était notamment offert une victoire de prestige au tour précédent contre le Norvégien Casper Ruud (9e). Fonseca, présenté à 19 ans comme l'un des espoirs du tennis masculin, a peut-être compromis ses propres chances lorsqu'il a mal atterri sur sa cheville après avoir raté un smash alors qu'il menait 3-1, 40-30 dans le deuxième set. Le jeune joueur a accumulé 32 fautes directes, tandis que son adversaire a su composer avec un vent gênant pour remporter la victoire. "Ça a été difficile aujourd’hui, les conditions n’étaient pas faciles. Avec ce vent, j’ai eu du mal à trouver mes marques sur beaucoup de balles", a expliqué Shelton. "Tout s’est joué sur la ténacité. Mon tennis n’était pas propre. Battre un joueur de ce calibre, c’est énorme pour moi", a-t-il ajouté. 
Il affrontera en quarts le Tchèque Jakub Mensik (17e), vainqueur du Néerlandais Botic van de Zandschulp (70e) 6-4, 7-5, lors du dernier match de la soirée. Merida, qui n’avait encore jamais remporté de match sur dur dans le circuit ATP avant ce tournoi, poursuit de son côté une semaine remarquable au Canada. A 21 ans, il se qualifie pour le premier quart de finale de sa carrière en Masters 1000. "C'est incroyable de jouer ici et de me donner à 100% à chaque match (...) Atteindre les quarts de finale sur dur, c'est formidable", a déclaré Merida, vainqueur sur terre battue du tournoi ATP 250 d’Umag (Croatie) le mois dernier.
 Son adversaire Griekspoor avait pourtant créé la sensation au second tour en éliminant la tête de série N.1, l’Allemand Alexander Zverev, mais le Néerlandais n’a pas réussi à confirmer face à Merida, d’ores et déjà assuré d’intégrer le Top 50 mondial à l’issue du tournoi. Merida affrontera Tien, tête de série N.12, qui a sauvé les huit premières balles de break auxquelles il a dû faire face dans le deuxième set face à Tirante. L’Américain de 20 ans a fini par s’assurer la victoire sur sa cinquième balle de match dans un duel de frappeurs puissants. "Tous les jeunes jouent avec beaucoup d'assurance. On joue sans complexe face aux plus âgés. (…) C'est formidable pour ce sport. Les jeunes se motivent aussi les uns les autres", a souligné Tien.
Texte intégral (512 mots)
Dans les autres matches de la journée, l’Américain Learner Tien (19e) a battu l’Argentin Thiago Agustin Tirante (65e) 6-4, 6-4 et retrouvera en quarts l’Espagnol Daniel Merida (63e), tombeur de Tallon Griekspoor (69e) 6-3, 6-1 en 69 minutes. Shelton avait remporté l'édition 2025 de ce Masters 1000, disputée à Toronto, et poursuit sa route cette année à Montréal, les deux villes accueillant alternativement le tournoi canadien. Seul joueur du Top 10 encore en lice, le gaucher de 23 ans confirme son statut de favori dans un tableau largement bouleversé par les éliminations des principales têtes de série. Shelton a tout de même dû batailler pour prendre le dessus sur Fonseca, qui s’était notamment offert une victoire de prestige au tour précédent contre le Norvégien Casper Ruud (9e). Fonseca, présenté à 19 ans comme l'un des espoirs du tennis masculin, a peut-être compromis ses propres chances lorsqu'il a mal atterri sur sa cheville après avoir raté un smash alors qu'il menait 3-1, 40-30 dans le deuxième set. Le jeune joueur a accumulé 32 fautes directes, tandis que son adversaire a su composer avec un vent gênant pour remporter la victoire. "Ça a été difficile aujourd’hui, les conditions n’étaient pas faciles. Avec ce vent, j’ai eu du mal à trouver mes marques sur beaucoup de balles", a expliqué Shelton. "Tout s’est joué sur la ténacité. Mon tennis n’était pas propre. Battre un joueur de ce calibre, c’est énorme pour moi", a-t-il ajouté. 
Il affrontera en quarts le Tchèque Jakub Mensik (17e), vainqueur du Néerlandais Botic van de Zandschulp (70e) 6-4, 7-5, lors du dernier match de la soirée. Merida, qui n’avait encore jamais remporté de match sur dur dans le circuit ATP avant ce tournoi, poursuit de son côté une semaine remarquable au Canada. A 21 ans, il se qualifie pour le premier quart de finale de sa carrière en Masters 1000. "C'est incroyable de jouer ici et de me donner à 100% à chaque match (...) Atteindre les quarts de finale sur dur, c'est formidable", a déclaré Merida, vainqueur sur terre battue du tournoi ATP 250 d’Umag (Croatie) le mois dernier.
 Son adversaire Griekspoor avait pourtant créé la sensation au second tour en éliminant la tête de série N.1, l’Allemand Alexander Zverev, mais le Néerlandais n’a pas réussi à confirmer face à Merida, d’ores et déjà assuré d’intégrer le Top 50 mondial à l’issue du tournoi. Merida affrontera Tien, tête de série N.12, qui a sauvé les huit premières balles de break auxquelles il a dû faire face dans le deuxième set face à Tirante. L’Américain de 20 ans a fini par s’assurer la victoire sur sa cinquième balle de match dans un duel de frappeurs puissants. "Tous les jeunes jouent avec beaucoup d'assurance. On joue sans complexe face aux plus âgés. (…) C'est formidable pour ce sport. Les jeunes se motivent aussi les uns les autres", a souligné Tien.

10.08.2026 à 07:41

FRANCE24
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"L'exposition sud n'est plus autant demandée qu'avant. Au dernier étage d'un immeuble haussmannien la chaleur à l'intérieur devient vraiment insupportable", observe auprès de l'AFP Joseph Denke, agent immobilier chez FredéLion à Paris, qui constate une évolution des critères depuis quelques mois. La chaleur ressentie lors de la visite d'un studio de 14 m2 fait d'ailleurs douter un de ses clients, Camille Couturier, un intermittent du spectacle de 30 ans. "Etre sous les toits c'est quelque chose qui peut être inquiétant, qui pourrait être un point négatif à l'appartement", relève-t-il à côté de la fenêtre ouverte du logement non-traversant. En achetant un appartement, il se projette "au moins à 10-15 ans" et s'inquiète donc de savoir s'il pourra "utiliser cet appartement de manière vivable" ou "devoir fuir comme tout le monde parce qu'il fait trop chaud". Selon une étude de Pouget Consultants et Ignes, un logement sur deux en France serait une bouilloire thermique. Et parmi les 1.750 utilisateurs de la plateforme leboncoin interrogés en juin, 8 sur 10 déclarent avoir ressenti un inconfort lié aux fortes chaleurs. De quoi motiver un tiers des répondants à ce sondage à ne pas exclure de déménager si les canicules s'intensifient. Pour Sophie Bourg, directrice marketing de leboncoin immobilier, les canicules ne sont plus perçues par les Français "comme des épiphénomènes" mais "sont vraiment intégrées comme étant structurelles dans les choix résidentiels". "La fraîcheur, le confort d'été sont devenus un critère immobilier à part entière", assure-t-elle. Des volets et des arbres Exposition, étage, piscine, climatisation, volets, possibilité de faire des courants d'air, espaces extérieurs, terrasse ombragée et même présence d'arbres dans le quartier font désormais partie des critères et discussions que les professionnels de l'immobilier interrogés par l'AFP voient émerger. "Les acquéreurs ne regardent plus seulement le logement, mais plutôt son habitabilité. Ils ne vont plus se contenter seulement du diagnostic de performance énergétique, mais interroger les agents immobiliers avec des questions très concrètes sur la température pendant la dernière vague de chaleur, s'il est possible d'aérer la nuit, si on dort bien dans les chambres", détaille Yann Jéhanno, président du réseau Laforêt. Cette préoccupation commence à avoir des conséquences sur certains biens, devenus moins attractifs. Christian Tokoto, agent immobilier chez Guy Hoquet Paris 5 Maubert, a en vente "un appartement magnifique, avec de grandes vitres" dans le Ve arrondissement. Malgré "beaucoup de visites, les clients nous disent +trop chaud+, parce qu'il n'est pas traversant. Et donc, pour l'instant, il est toujours sur le marché !" Quant à la climatisation, "ce n'est plus du tout un tabou" selon Yann Jéhanno. Lorsqu'elle est déjà installée, c'est même un "énorme point fort pour beaucoup d'acheteurs", surtout en appartement car c'est synonyme de tracas en moins avec la copropriété, affirme Laetitia Caron, directrice générale de PAP (Particulier à particulier). Elle rapporte que les propriétaires qui souhaitent vendre un bien ont d'ailleurs bien pris le pli et mettent davantage en avant dans leurs annonces des caractéristiques liées au confort d'été, comme la climatisation ou la présence de volets. "Pas encore d'exode" L'impact des récentes canicules sur les choix géographiques est plus difficile à lire. En région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), 18% des habitants sondés par leboncoin "envisagent sérieusement de partir", contre seulement 1,3% en Bretagne. "On n'assiste pas encore à un exode", nuance Sophie Bourg, mais si les Français choisissaient auparavant "un territoire pour son attractivité, pour les opportunités auxquelles il nous permettait d'accéder", désormais ils choisissent aussi "en fonction du confort climatique, ce qui est très nouveau". Reste à savoir si ces tendances sont pérennes ou si l'automne effacera ces préoccupations, qui se révéleraient saisonnières. Yann Jéhanno croit à un changement des moeurs. Il y a "clairement un impact du dérèglement climatique sur l'immobilier" avec différents enjeux comme les canicules, les feux de forêt, le retrait-gonflement des argiles, estime-t-il, ce qui accroît "la difficulté à se projeter sur les 10 à 20 années d'un prêt immobilier".
Texte intégral (708 mots)
"L'exposition sud n'est plus autant demandée qu'avant. Au dernier étage d'un immeuble haussmannien la chaleur à l'intérieur devient vraiment insupportable", observe auprès de l'AFP Joseph Denke, agent immobilier chez FredéLion à Paris, qui constate une évolution des critères depuis quelques mois. La chaleur ressentie lors de la visite d'un studio de 14 m2 fait d'ailleurs douter un de ses clients, Camille Couturier, un intermittent du spectacle de 30 ans. "Etre sous les toits c'est quelque chose qui peut être inquiétant, qui pourrait être un point négatif à l'appartement", relève-t-il à côté de la fenêtre ouverte du logement non-traversant. En achetant un appartement, il se projette "au moins à 10-15 ans" et s'inquiète donc de savoir s'il pourra "utiliser cet appartement de manière vivable" ou "devoir fuir comme tout le monde parce qu'il fait trop chaud". Selon une étude de Pouget Consultants et Ignes, un logement sur deux en France serait une bouilloire thermique. Et parmi les 1.750 utilisateurs de la plateforme leboncoin interrogés en juin, 8 sur 10 déclarent avoir ressenti un inconfort lié aux fortes chaleurs. De quoi motiver un tiers des répondants à ce sondage à ne pas exclure de déménager si les canicules s'intensifient. Pour Sophie Bourg, directrice marketing de leboncoin immobilier, les canicules ne sont plus perçues par les Français "comme des épiphénomènes" mais "sont vraiment intégrées comme étant structurelles dans les choix résidentiels". "La fraîcheur, le confort d'été sont devenus un critère immobilier à part entière", assure-t-elle. Des volets et des arbres Exposition, étage, piscine, climatisation, volets, possibilité de faire des courants d'air, espaces extérieurs, terrasse ombragée et même présence d'arbres dans le quartier font désormais partie des critères et discussions que les professionnels de l'immobilier interrogés par l'AFP voient émerger. "Les acquéreurs ne regardent plus seulement le logement, mais plutôt son habitabilité. Ils ne vont plus se contenter seulement du diagnostic de performance énergétique, mais interroger les agents immobiliers avec des questions très concrètes sur la température pendant la dernière vague de chaleur, s'il est possible d'aérer la nuit, si on dort bien dans les chambres", détaille Yann Jéhanno, président du réseau Laforêt. Cette préoccupation commence à avoir des conséquences sur certains biens, devenus moins attractifs. Christian Tokoto, agent immobilier chez Guy Hoquet Paris 5 Maubert, a en vente "un appartement magnifique, avec de grandes vitres" dans le Ve arrondissement. Malgré "beaucoup de visites, les clients nous disent +trop chaud+, parce qu'il n'est pas traversant. Et donc, pour l'instant, il est toujours sur le marché !" Quant à la climatisation, "ce n'est plus du tout un tabou" selon Yann Jéhanno. Lorsqu'elle est déjà installée, c'est même un "énorme point fort pour beaucoup d'acheteurs", surtout en appartement car c'est synonyme de tracas en moins avec la copropriété, affirme Laetitia Caron, directrice générale de PAP (Particulier à particulier). Elle rapporte que les propriétaires qui souhaitent vendre un bien ont d'ailleurs bien pris le pli et mettent davantage en avant dans leurs annonces des caractéristiques liées au confort d'été, comme la climatisation ou la présence de volets. "Pas encore d'exode" L'impact des récentes canicules sur les choix géographiques est plus difficile à lire. En région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), 18% des habitants sondés par leboncoin "envisagent sérieusement de partir", contre seulement 1,3% en Bretagne. "On n'assiste pas encore à un exode", nuance Sophie Bourg, mais si les Français choisissaient auparavant "un territoire pour son attractivité, pour les opportunités auxquelles il nous permettait d'accéder", désormais ils choisissent aussi "en fonction du confort climatique, ce qui est très nouveau". Reste à savoir si ces tendances sont pérennes ou si l'automne effacera ces préoccupations, qui se révéleraient saisonnières. Yann Jéhanno croit à un changement des moeurs. Il y a "clairement un impact du dérèglement climatique sur l'immobilier" avec différents enjeux comme les canicules, les feux de forêt, le retrait-gonflement des argiles, estime-t-il, ce qui accroît "la difficulté à se projeter sur les 10 à 20 années d'un prêt immobilier".

10.08.2026 à 07:39

FRANCE24
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Après une journée de samedi marquée par les éliminations de la N.1 mondiale Aryna Sabalenka et de l’Américaine Jessica Pegula (3e), championne du tournoi canadien en 2023 et 2024, les têtes de série ont cette fois assuré. Rybakina, 27 ans, est tout de même difficilement venue à bout de la Russe Liudmila Samsonova (55e) en trois sets, 6-4, 4-6, 6-4, et affrontera au tour suivant Naomi Osaka (13e), qui s’est montrée solide face à la locale Leylah Fernandez (34e). Rybakina a été breakée d'entrée de jeu par Samsonova, avant de débreaker immédiatement dans un premier set particulièrement décousu. La tête de série N.2 a cédé au total trois fois son service dans cette première manche où Samsonova, qui menait 40-0 sur son service à 5-4 pour Rybakina, n'a pas réussi à conclure et a laissé son adversaire prendre le premier set. Finaliste en 2023 à Montréal - où se dispute alternativement chaque année avec Toronto le WTA 1000 canadien -, Samsonova a arraché la deuxième manche avant de mener 3-0 dans la troisième avec un double break.
 Mais Rybakina est restée sereine, enchaînant quatre jeux avant d’arracher la victoire. "Ce qui arrivera arrivera" La Kazakhstanaise est désormais engagée dans une course à la première place du classement WTA, occupée depuis presque deux ans par la Bélarusse Aryna Sabalenka, éliminée samedi par la Russe Ekaterina Alexandrova. Si Rybakina remporte le WTA 1000 de Toronto, elle pointera à seulement quatre points de Sabalenka, qui devra défendre ses deux titres consécutifs à l'US Open le mois prochain. Rybakina affrontera pour la première fois de sa carrière Osaka, qui s’est elle imposée 6-4, 6-4. Malgré quelques déchets en début de match (8 fautes directes dans le premier set, contre une seule dans le deuxième), la star japonaise a remarqué que la qualité de ses coups de fond de court était un élément clé de son jeu. "Quand je me sens à l'aise, ou du moins sûre de moi en sachant que je peux rattraper toutes les balles, je me détends beaucoup", a déclaré Osaka, qui avait atteint la finale du tournoi l’an dernier. "Je dois avoir confiance en moi, accomplir ce que je peux et faire de mon mieux, et puis, ce qui arrivera arrivera", a-t-elle ajouté. Gauff, qui n’a toujours pas concédé de set cette semaine, atteint de son côté les quarts de finale au Canada pour la première fois depuis 2023, après sa victoire en contrôle face à la jeune Alina Korneeva (89e), 6-3, 6-1. "Mon objectif principal aujourd’hui était d’essayer de conclure le match (...) Ce n’est probablement pas la bonne façon de penser, mais ça a marché aujourd’hui", a déclaré Gauff, qui a remporté sept de ses douze balles de break face à Korneeva, 19 ans. Cette victoire permet à Gauff d'accéder à son septième quart de finale du circuit WTA cette saison et son quatrième en WTA 1000. Elle y affrontera la Suissesse Belinda Bencic (14e), championne du tournoi en 2015, qui a écrasé la Philippine Alexandra Eala (20e) 6-4, 6-0 lors du dernier match de la soirée.
Texte intégral (550 mots)
Après une journée de samedi marquée par les éliminations de la N.1 mondiale Aryna Sabalenka et de l’Américaine Jessica Pegula (3e), championne du tournoi canadien en 2023 et 2024, les têtes de série ont cette fois assuré. Rybakina, 27 ans, est tout de même difficilement venue à bout de la Russe Liudmila Samsonova (55e) en trois sets, 6-4, 4-6, 6-4, et affrontera au tour suivant Naomi Osaka (13e), qui s’est montrée solide face à la locale Leylah Fernandez (34e). Rybakina a été breakée d'entrée de jeu par Samsonova, avant de débreaker immédiatement dans un premier set particulièrement décousu. La tête de série N.2 a cédé au total trois fois son service dans cette première manche où Samsonova, qui menait 40-0 sur son service à 5-4 pour Rybakina, n'a pas réussi à conclure et a laissé son adversaire prendre le premier set. Finaliste en 2023 à Montréal - où se dispute alternativement chaque année avec Toronto le WTA 1000 canadien -, Samsonova a arraché la deuxième manche avant de mener 3-0 dans la troisième avec un double break.
 Mais Rybakina est restée sereine, enchaînant quatre jeux avant d’arracher la victoire. "Ce qui arrivera arrivera" La Kazakhstanaise est désormais engagée dans une course à la première place du classement WTA, occupée depuis presque deux ans par la Bélarusse Aryna Sabalenka, éliminée samedi par la Russe Ekaterina Alexandrova. Si Rybakina remporte le WTA 1000 de Toronto, elle pointera à seulement quatre points de Sabalenka, qui devra défendre ses deux titres consécutifs à l'US Open le mois prochain. Rybakina affrontera pour la première fois de sa carrière Osaka, qui s’est elle imposée 6-4, 6-4. Malgré quelques déchets en début de match (8 fautes directes dans le premier set, contre une seule dans le deuxième), la star japonaise a remarqué que la qualité de ses coups de fond de court était un élément clé de son jeu. "Quand je me sens à l'aise, ou du moins sûre de moi en sachant que je peux rattraper toutes les balles, je me détends beaucoup", a déclaré Osaka, qui avait atteint la finale du tournoi l’an dernier. "Je dois avoir confiance en moi, accomplir ce que je peux et faire de mon mieux, et puis, ce qui arrivera arrivera", a-t-elle ajouté. Gauff, qui n’a toujours pas concédé de set cette semaine, atteint de son côté les quarts de finale au Canada pour la première fois depuis 2023, après sa victoire en contrôle face à la jeune Alina Korneeva (89e), 6-3, 6-1. "Mon objectif principal aujourd’hui était d’essayer de conclure le match (...) Ce n’est probablement pas la bonne façon de penser, mais ça a marché aujourd’hui", a déclaré Gauff, qui a remporté sept de ses douze balles de break face à Korneeva, 19 ans. Cette victoire permet à Gauff d'accéder à son septième quart de finale du circuit WTA cette saison et son quatrième en WTA 1000. Elle y affrontera la Suissesse Belinda Bencic (14e), championne du tournoi en 2015, qui a écrasé la Philippine Alexandra Eala (20e) 6-4, 6-0 lors du dernier match de la soirée.

10.08.2026 à 07:35

FRANCE24
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"A deux ou trois semaines près, ça aurait été. Donc on peut dire que le timing est plutôt mauvais", dit-il dans un léger sourire. La saison du quadruple champion olympique a pris un virage inattendu le 30 juin dernier lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France à Saint-Etienne. Après avoir ressenti une douleur pendant la course, il avait dû stopper net sa compétition et les examens passés avaient révélé une lésion de l'adducteur droit: une blessure particulièrement handicapante pour la brasse. Pour l'échéance continentale, l'événement majeur de la saison, le Toulousain avait à l'origine prévu un programme chargé avec 5 à 6 courses au cours de la semaine. Mais la nouvelle a été officialisée samedi: en concertation avec ses entraîneurs et le staff médical, Marchand a choisi de faire l'impasse sur les 200 et 400 m quatre nages, ses deux courses de prédilection, dont il détient les records du monde en les titres olympiques. "Que je m'amuse" Puisqu'il avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse, il ne s'alignera finalement que sur deux épreuves individuelles, le 200 m papillon et le 400 m nage libre. La décision a été "très difficile à prendre" a reconnu le Français dimanche lors d'une conférence de presse au Centre aquatique olympique de Saint-Denis à la veille du début des épreuves. "Je suis très déçu de tout ça. Très déçu aussi pour les gens, ceux qui sont venus me voir pour les épreuves de quatre nages cette semaine." "J'ai passé une IRM il y a trois jours et la blessure est guérie à environ 70%, mais ce n'est pas suffisant: ça reste risqué de participer, et je ne veux pas gâcher toute la semaine", a-t-il expliqué, craignant une rechute. "J'avais peur de me refaire une blessure. Je n'ai pas senti que c'était assez solide pour pouvoir reconstruire une brasse dans les temps" Le nageur de 24 ans reste malgré tout persuadé de pouvoir prendre du plaisir dans le bassin parisien. Dans ces conditions, que faudrait-il pour que ses championnats soient un succès? "Que je m'amuse, que je me crée des souvenirs, notamment avec les relais, mais aussi que je puisse me tester sur des courses que je ne fais pas d'habitude à haut niveau", a-t-il expliqué. - Prendre l'énergie du public - "Je suis quand même capable de m'amuser cette semaine dans les courses sur lesquelles je suis engagé. Je pense qu'en crawl et en papillon, je peux quand même faire des choses assez amusantes et j'ai envie de me tester sur autre chose." Notamment sur la nage libre, une épreuve sur laquelle il s'est peu aventuré pour le moment et qui représente son nouveau défi en vue des prochains JO dans deux ans à Los Angeles. "Le fait de ne pas faire de quatre nages, je me suis dit que c'est le moment de vraiment aller à fond sur, par exemple, le 200 m crawl dans le relais, sur le 400 m crawl le dernier jour et sur le 200 m papillon, parce que j'aurais moins de courses que d'habitude. Donc au final, je suis assez curieux de voir comment ça peut évoluer." Sur le 400 m nage libre, il se mesurera notamment au recordman du monde, l'Allemand Lukas Märtens. Malgré son programme réduit, les retrouvailles du héros de Paris-2024 avec le public parisien s'annoncent tout de même bouillantes. "Je ne sais pas trop quoi en attendre, je vais essayer de prendre l'énergie qu'il y a à prendre", a-t-il déclaré. Si les Bleus se qualifient pour la finale, il devrait faire son entrée en piste avec le relais du 4x200 m nage libre programmé dès lundi soir.
Texte intégral (635 mots)
"A deux ou trois semaines près, ça aurait été. Donc on peut dire que le timing est plutôt mauvais", dit-il dans un léger sourire. La saison du quadruple champion olympique a pris un virage inattendu le 30 juin dernier lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France à Saint-Etienne. Après avoir ressenti une douleur pendant la course, il avait dû stopper net sa compétition et les examens passés avaient révélé une lésion de l'adducteur droit: une blessure particulièrement handicapante pour la brasse. Pour l'échéance continentale, l'événement majeur de la saison, le Toulousain avait à l'origine prévu un programme chargé avec 5 à 6 courses au cours de la semaine. Mais la nouvelle a été officialisée samedi: en concertation avec ses entraîneurs et le staff médical, Marchand a choisi de faire l'impasse sur les 200 et 400 m quatre nages, ses deux courses de prédilection, dont il détient les records du monde en les titres olympiques. "Que je m'amuse" Puisqu'il avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse, il ne s'alignera finalement que sur deux épreuves individuelles, le 200 m papillon et le 400 m nage libre. La décision a été "très difficile à prendre" a reconnu le Français dimanche lors d'une conférence de presse au Centre aquatique olympique de Saint-Denis à la veille du début des épreuves. "Je suis très déçu de tout ça. Très déçu aussi pour les gens, ceux qui sont venus me voir pour les épreuves de quatre nages cette semaine." "J'ai passé une IRM il y a trois jours et la blessure est guérie à environ 70%, mais ce n'est pas suffisant: ça reste risqué de participer, et je ne veux pas gâcher toute la semaine", a-t-il expliqué, craignant une rechute. "J'avais peur de me refaire une blessure. Je n'ai pas senti que c'était assez solide pour pouvoir reconstruire une brasse dans les temps" Le nageur de 24 ans reste malgré tout persuadé de pouvoir prendre du plaisir dans le bassin parisien. Dans ces conditions, que faudrait-il pour que ses championnats soient un succès? "Que je m'amuse, que je me crée des souvenirs, notamment avec les relais, mais aussi que je puisse me tester sur des courses que je ne fais pas d'habitude à haut niveau", a-t-il expliqué. - Prendre l'énergie du public - "Je suis quand même capable de m'amuser cette semaine dans les courses sur lesquelles je suis engagé. Je pense qu'en crawl et en papillon, je peux quand même faire des choses assez amusantes et j'ai envie de me tester sur autre chose." Notamment sur la nage libre, une épreuve sur laquelle il s'est peu aventuré pour le moment et qui représente son nouveau défi en vue des prochains JO dans deux ans à Los Angeles. "Le fait de ne pas faire de quatre nages, je me suis dit que c'est le moment de vraiment aller à fond sur, par exemple, le 200 m crawl dans le relais, sur le 400 m crawl le dernier jour et sur le 200 m papillon, parce que j'aurais moins de courses que d'habitude. Donc au final, je suis assez curieux de voir comment ça peut évoluer." Sur le 400 m nage libre, il se mesurera notamment au recordman du monde, l'Allemand Lukas Märtens. Malgré son programme réduit, les retrouvailles du héros de Paris-2024 avec le public parisien s'annoncent tout de même bouillantes. "Je ne sais pas trop quoi en attendre, je vais essayer de prendre l'énergie qu'il y a à prendre", a-t-il déclaré. Si les Bleus se qualifient pour la finale, il devrait faire son entrée en piste avec le relais du 4x200 m nage libre programmé dès lundi soir.

10.08.2026 à 07:35

FRANCE24
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Il y a certes des absences qui font grincer des dents, comme celles de la vice-championne olympique du 100 m haies Cyréna Samba-Mayela, blessée, et de Clément Ducos, quatrième aux JO sur 400 m haies mais pas remis d'une infection pulmonaire. Cependant les 80 Bleus attendus en Angleterre ont tous, selon la Fédération française d'athlétisme, "le potentiel pour terminer dans le top 8" à Birmingham. Lors de l'Euro-2024 à Rome, l'équipe de France s'était particulièrement illustrée avec 16 médailles dont quatre en or à quelques semaines des JO. Mais avant Birmingham, le nouveau responsable de la haute performance, Jean Galfione, se garde bien d'annoncer un objectif chiffré. "On ne sait pas. On sait qu'il y a des absents et ça affaiblit notre comptabilité mais je pense qu'il va y avoir de très belles surprises", estime l'ancien perchiste, champion olympique en 1996 à Atlanta. L'Euro-2026 fait office de premier grand test pour Galfione, qui a pris ses fonctions en 2025 dans un contexte morose entre difficultés financières héritées de l'ancienne administration et un manque de résultats au plus haut niveau depuis plusieurs années. "On est en phase de construction", répète-t-il aux journalistes. "Depuis que je suis arrivé, on a l'ambition de reconstruire une atmosphère générale dans l'équipe de France où les athlètes se sentent accompagnés tout au long de l'année". "Mieux accompagnés" "Bien sûr, on ne peut pas mesurer encore si ça va faire des médailles, car c'est sur ça qu'on sera jugés, mais j'ai l'impression que ça plaît aux athlètes, ils apprécient qu'on s'intéresse plus à leur quotidien, à leur parcours (...) Je pense que, déjà, on a remis la troupe en marche vers un objectif commun", indique Galfione. Le sentiment semble partagé: "on se sent mieux accompagnés. Sur les contacts, sur la logistique, sur plein de petits détails, c'est plus clair", affirmait en juin le hurdleur Just Kwaou-Mathey, résumant bien l'impression générale des athlètes interrogés sur le sujet. "Il y a eu une évolution dans la communication, on sent qu'il y a déjà un peu plus d'intérêt pour les athlètes", appréciait aussi en juin Renaud Lavillenie, cadre de l'équipe de France depuis une quinzaine d'années mais pas sélectionné cette année pour l'Euro. "Sur la dernière olympiade, on a dû prendre trois fois de mes nouvelles, ce n'était clairement pas la même dynamique", souligne le perchiste. "C'est quelque chose qui avait été énormément reproché mais rien n'avait été fait. Là, on a des référents et on sait que Jean (Galfione) est facilement joignable. C'est appréciable." Le sprint à la peine Si la dynamique est positive, Galfione est conscient qu'il faut désormais "transformer tout ça" en résultats sur la piste de l'Alexander Stadium. Il peut s'appuyer sur une poignée de têtes d'affiche: le champion du monde du 10.000 m Jimmy Gressier ou les champions d'Europe en titre Alice Finot (3.000 m steeple) et Gabriel Tual (800 m). "Je ne suis pas inquiet sur leur état de forme", a-t-il balayé samedi, alors que Gressier et Finot ont peu couru en compétition. "S'ils n'étaient pas en mesure de viser le podium, ils ne seraient pas là. Ils vont permettre de tirer l'équipe vers le haut, c'est la locomotive". Derrière, ils sont une dizaine à pouvoir sérieusement croire au podium, notamment Agathe Guillemot (1.500 m), Samuel Vessat (400 m), Hilary Kptacha (longueur) ou encore Yann Chaussinand (marteau). Grosse ombre au tableau toutefois: pour la première fois depuis 1934, aucun Français ne courra le 100 m aux Europe. Gemima Joseph, alignée sur 200 m, est la seule représentante du sprint français à Birmingham. "C'est un constat d'échec. On a des blessés et derrière, le banc de touche n'est pas suffisant" en sprint, admet Galfione, qui précise qu'un groupe de travail a été lancé à la FFA pour réfléchir aux solutions possibles. "Tout ne se fait pas en un claquement de doigts. Il y aura encore surement des déceptions. Mais on va dans le bon sens", assure-t-il.
Texte intégral (709 mots)
Il y a certes des absences qui font grincer des dents, comme celles de la vice-championne olympique du 100 m haies Cyréna Samba-Mayela, blessée, et de Clément Ducos, quatrième aux JO sur 400 m haies mais pas remis d'une infection pulmonaire. Cependant les 80 Bleus attendus en Angleterre ont tous, selon la Fédération française d'athlétisme, "le potentiel pour terminer dans le top 8" à Birmingham. Lors de l'Euro-2024 à Rome, l'équipe de France s'était particulièrement illustrée avec 16 médailles dont quatre en or à quelques semaines des JO. Mais avant Birmingham, le nouveau responsable de la haute performance, Jean Galfione, se garde bien d'annoncer un objectif chiffré. "On ne sait pas. On sait qu'il y a des absents et ça affaiblit notre comptabilité mais je pense qu'il va y avoir de très belles surprises", estime l'ancien perchiste, champion olympique en 1996 à Atlanta. L'Euro-2026 fait office de premier grand test pour Galfione, qui a pris ses fonctions en 2025 dans un contexte morose entre difficultés financières héritées de l'ancienne administration et un manque de résultats au plus haut niveau depuis plusieurs années. "On est en phase de construction", répète-t-il aux journalistes. "Depuis que je suis arrivé, on a l'ambition de reconstruire une atmosphère générale dans l'équipe de France où les athlètes se sentent accompagnés tout au long de l'année". "Mieux accompagnés" "Bien sûr, on ne peut pas mesurer encore si ça va faire des médailles, car c'est sur ça qu'on sera jugés, mais j'ai l'impression que ça plaît aux athlètes, ils apprécient qu'on s'intéresse plus à leur quotidien, à leur parcours (...) Je pense que, déjà, on a remis la troupe en marche vers un objectif commun", indique Galfione. Le sentiment semble partagé: "on se sent mieux accompagnés. Sur les contacts, sur la logistique, sur plein de petits détails, c'est plus clair", affirmait en juin le hurdleur Just Kwaou-Mathey, résumant bien l'impression générale des athlètes interrogés sur le sujet. "Il y a eu une évolution dans la communication, on sent qu'il y a déjà un peu plus d'intérêt pour les athlètes", appréciait aussi en juin Renaud Lavillenie, cadre de l'équipe de France depuis une quinzaine d'années mais pas sélectionné cette année pour l'Euro. "Sur la dernière olympiade, on a dû prendre trois fois de mes nouvelles, ce n'était clairement pas la même dynamique", souligne le perchiste. "C'est quelque chose qui avait été énormément reproché mais rien n'avait été fait. Là, on a des référents et on sait que Jean (Galfione) est facilement joignable. C'est appréciable." Le sprint à la peine Si la dynamique est positive, Galfione est conscient qu'il faut désormais "transformer tout ça" en résultats sur la piste de l'Alexander Stadium. Il peut s'appuyer sur une poignée de têtes d'affiche: le champion du monde du 10.000 m Jimmy Gressier ou les champions d'Europe en titre Alice Finot (3.000 m steeple) et Gabriel Tual (800 m). "Je ne suis pas inquiet sur leur état de forme", a-t-il balayé samedi, alors que Gressier et Finot ont peu couru en compétition. "S'ils n'étaient pas en mesure de viser le podium, ils ne seraient pas là. Ils vont permettre de tirer l'équipe vers le haut, c'est la locomotive". Derrière, ils sont une dizaine à pouvoir sérieusement croire au podium, notamment Agathe Guillemot (1.500 m), Samuel Vessat (400 m), Hilary Kptacha (longueur) ou encore Yann Chaussinand (marteau). Grosse ombre au tableau toutefois: pour la première fois depuis 1934, aucun Français ne courra le 100 m aux Europe. Gemima Joseph, alignée sur 200 m, est la seule représentante du sprint français à Birmingham. "C'est un constat d'échec. On a des blessés et derrière, le banc de touche n'est pas suffisant" en sprint, admet Galfione, qui précise qu'un groupe de travail a été lancé à la FFA pour réfléchir aux solutions possibles. "Tout ne se fait pas en un claquement de doigts. Il y aura encore surement des déceptions. Mais on va dans le bon sens", assure-t-il.

10.08.2026 à 07:27

L'Equipe TV
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Demi Vollering a remporté la dernière étape du Tour de France Femmes et conservé son maillot jaune. Elle remporte son deuxième Tour après 2023.
Texte intégral (709 mots)
Demi Vollering a remporté la dernière étape du Tour de France Femmes et conservé son maillot jaune. Elle remporte son deuxième Tour après 2023.

10.08.2026 à 07:08

Pauline ROUQUETTE
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Éclipse totale de Soleil (2/4). Le 12 août, le nord de l'Espagne sera traversé par une éclipse totale, l'un des événements astronomiques les plus attendus de la décennie en Europe. De la couronne solaire au comportement des animaux, en passant par les émotions humaines, ces phénomènes continuent de livrer aux scientifiques de précieuses informations.
Texte intégral (709 mots)
Éclipse totale de Soleil (2/4). Le 12 août, le nord de l'Espagne sera traversé par une éclipse totale, l'un des événements astronomiques les plus attendus de la décennie en Europe. De la couronne solaire au comportement des animaux, en passant par les émotions humaines, ces phénomènes continuent de livrer aux scientifiques de précieuses informations.

10.08.2026 à 06:23

FRANCE24
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Le typhon a perdu de son intensité après avoir touché terre deux fois le long des côtes de la province du Zhejiang (est) dimanche, a indiqué le Centre météorologique national (CMN). L'institution a émis son plus bas niveau d'alerte typhon lundi, réévaluant la vigilance maximale en vigueur la veille. Et de fortes pluies doivent continuer de frapper plusieurs zones de l'est et du centre du pays jusqu'à mardi, a averti l'institution météorologique. Les autorités ont déclenché le niveau le plus élevé d'alerte aux crues soudaines dans l'est et le sud de la province du Zhejiang lundi, selon la chaîne de télévision d'Etat CCTV. A Shanghai, 943 vols ont été annulés lundi, ont indiqué les autorités aéroportuaires dans une publication en ligne. Les transports publics ont été suspendus dans la ville. Le nord du pays est également sur ses gardes, avec cinq districts de Pékin en alerte rouge pour fortes pluies lundi. Plusieurs d'entre eux ont averti de risques d'inondations et de glissements de terrain. De son côté, l'aéroport international Ningbo, dans le Zhejiang, a annoncé reprendre les opérations à partir de lundi à la mi-journée, mais a prévenu que certains vols pourraient toujours être retardé ou annulés. Dans la capitale de cette province, Hangzhou, le métro a recommencé à circuler lundi matin, après avoir été arrêté dimanche. Au cours du week-end, le typhon Dolphin a entraîné des alertes maximales et l'évacuation de dizaines de milliers de personnes ainsi que l'annulation de plus d'un millier de vols. Il est survenu deux semaines après que le typhon Noul a frappé la province méridionale du Guangdong, désigné par les autorités comme le plus puissant typhon à avoir touché la Chine cette année. En juillet, 39 personnes avaient été tuées dans des inondations engendrées par le typhon Maysak dans le Guangxi (sud). Ce même typhon a également entraîné la mort de 11 personnes dans la province du Hubei (est). Les scientifiques indiquent que l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes vont augmenter à mesure que la planète continue de se réchauffer, en raison des émissions liées aux combustibles fossiles.
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Le typhon a perdu de son intensité après avoir touché terre deux fois le long des côtes de la province du Zhejiang (est) dimanche, a indiqué le Centre météorologique national (CMN). L'institution a émis son plus bas niveau d'alerte typhon lundi, réévaluant la vigilance maximale en vigueur la veille. Et de fortes pluies doivent continuer de frapper plusieurs zones de l'est et du centre du pays jusqu'à mardi, a averti l'institution météorologique. Les autorités ont déclenché le niveau le plus élevé d'alerte aux crues soudaines dans l'est et le sud de la province du Zhejiang lundi, selon la chaîne de télévision d'Etat CCTV. A Shanghai, 943 vols ont été annulés lundi, ont indiqué les autorités aéroportuaires dans une publication en ligne. Les transports publics ont été suspendus dans la ville. Le nord du pays est également sur ses gardes, avec cinq districts de Pékin en alerte rouge pour fortes pluies lundi. Plusieurs d'entre eux ont averti de risques d'inondations et de glissements de terrain. De son côté, l'aéroport international Ningbo, dans le Zhejiang, a annoncé reprendre les opérations à partir de lundi à la mi-journée, mais a prévenu que certains vols pourraient toujours être retardé ou annulés. Dans la capitale de cette province, Hangzhou, le métro a recommencé à circuler lundi matin, après avoir été arrêté dimanche. Au cours du week-end, le typhon Dolphin a entraîné des alertes maximales et l'évacuation de dizaines de milliers de personnes ainsi que l'annulation de plus d'un millier de vols. Il est survenu deux semaines après que le typhon Noul a frappé la province méridionale du Guangdong, désigné par les autorités comme le plus puissant typhon à avoir touché la Chine cette année. En juillet, 39 personnes avaient été tuées dans des inondations engendrées par le typhon Maysak dans le Guangxi (sud). Ce même typhon a également entraîné la mort de 11 personnes dans la province du Hubei (est). Les scientifiques indiquent que l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes vont augmenter à mesure que la planète continue de se réchauffer, en raison des émissions liées aux combustibles fossiles.

10.08.2026 à 05:05

FRANCE 24
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Sept personnes, dont des militaires et des civils, ont été tuées et 30 autres blessées dimanche dans une attaque des Houthis contre la ville de Moka, située sur la côte de la mer Rouge, a déclaré l'armée du Yémen. Le détroit d'Ormuz restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont insisté les Gardiens de la révolution. Suivez notre direct.
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Sept personnes, dont des militaires et des civils, ont été tuées et 30 autres blessées dimanche dans une attaque des Houthis contre la ville de Moka, située sur la côte de la mer Rouge, a déclaré l'armée du Yémen. Le détroit d'Ormuz restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont insisté les Gardiens de la révolution. Suivez notre direct.
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