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03.07.2026 à 07:26

FRANCE 24
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L'Algérie éliminée par la Suisse, le Portugal qui renverse la Croatie et L'Espagne qui surclasse l'Autriche. Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.
L'Algérie éliminée par la Suisse, le Portugal qui renverse la Croatie et L'Espagne qui surclasse l'Autriche. Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.

03.07.2026 à 07:23

Jean-Luc MOUNIER
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Le Paraguay a créé la sensation en éliminant l'Allemagne en 16es de finale. Un authentique exploit, qui a été célébré par un jour férié dans le pays sud-américain alors que son sélectionneur a qualifié ses joueurs de "légendes". Un succès bâti sur la "garra guarani", un état d'esprit hargneux en toutes circonstances. L'équipe de France est prévenue.
Le Paraguay a créé la sensation en éliminant l'Allemagne en 16es de finale. Un authentique exploit, qui a été célébré par un jour férié dans le pays sud-américain alors que son sélectionneur a qualifié ses joueurs de "légendes". Un succès bâti sur la "garra guarani", un état d'esprit hargneux en toutes circonstances. L'équipe de France est prévenue.

03.07.2026 à 07:15

FRANCE24
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"On se donne le droit d'être ambitieux. On se donne le droit de rêver", avait lâché Fabien Galthié, à Marcoussis, fin juin, avant d'embarquer pour l'hémisphère sud et les trois premiers matches des Bleus dans cette nouvelle épreuve, avec un premier rendez-vous en Nouvelle-Zélande avant d'aller défier les Wallabies à Brisbane puis les Japonais à Tokyo. "Nous avons tout à gagner. On se prépare depuis trois semaines avec passion, avec envie. Il nous reste maintenant à jouer", a confirmé jeudi le sélectionneur tricolore. Sans cacher que la tâche sera difficile, entre "la meilleure équipe de Nouvelle-Zélande et une équipe qui n'est pas la meilleure équipe de France (...) mais seulement la meilleure équipe du moment." "Je considère que dans cette équipe-là, on a quatre titulaires du Tournoi des six nations qui ont gagné la compétition", a-t-il insisté. Privé, entre autres, de Thomas Ramos, son tireur d'élite, de Louis Bielle-Biarrey et ses 34 essais en 31 matches cette saison, dont un quadruplé hallucinant lors de la victoire sur le fil contre l'Angleterre (48-46) pour le gain du Tournoi, ou de son maestro Antoine Dupont, blessé à un mollet, ainsi que de tous les autres finalistes toulousains ou montpelliérains, le XV de France n'est certes pas au complet. Mais le XV de départ aligné samedi ne sera pas pour autant une de ces équipes B ou C que le même Fabien Galthié regrettait de devoir emmener chaque été en tournée, à commencer par celle de 2025 conclue par trois défaites, déjà en Nouvelle-Zélande. "Brutalité et talent" Ainsi, pas moins de huit vainqueurs de la Champions Cup avec l'UBB seront présents au coup d'envoi samedi, sous le toit transparent du "Te Kaha" ("la force" en maori), le nouveau stade de Christchurch, successeur du Lancaster Park, détruit après le tremblement de terre qui avait ravagé la ville en 2011. Et parmi cette armada bordelaise, la charnière Maxime Lucu - Matthieu Jalibert, qui a fait tourner l'Europe en bourrique, et un certain Damian Penaud, meilleur marqueur d'essais de l'histoire du XV de France (40), revenu en grâce après avoir été envoyé au coin durant le Tournoi par maître Galthié en raison de ses errements défensifs. Alors certes, la deuxième ligne bleue peut sembler bien inexpérimentée, avec Hugo Auradou et ses 12 sélections et le bizuth australien de Castres, Tom Staniforth, qui va découvrir le niveau international. Et que dire d'une troisième ligne à 16 sélections au total, avec un gamin de 21 ans, Marko Gazzotti, en N.8 ? Ou de Max Spring, le Racingman au père néo-zélandais, une seule cape au compteur, qui va devoir survivre sous les chandelles noires à l'arrière ? "C'est une opportunité formidable pour tous les joueurs. Ils sont tous en capacité de marquer des points", à 15 mois du Mondial 2027 en Australie, a assuré Fabien Galthié, qui s'attend à un formidable défi All Black. "Brutalité et talent. Voilà ce qu'ils vont nous proposer, prophétise-t-il. La brutalité liée à leur culture. Et le talent lié à leur potentiel certain et à leur motivation". Du côté de Dave Rennie, le nouveau sélectionneur All Black nommé en mars pour succéder à Scott Robertson, on affirme se méfier du XV de France et de "sa mêlée, son jeu au pied et sa capacité à garder le ballon vivant". Mais les statistiques sont claires. Et une victoire serait un exploit pour des Bleus qui courent depuis 17 ans après un succès en terre néo-zélandaise contre les All Blacks. Lors de ce triomphe, 27-22 à Dunedin en juin 2009, le quatrième seulement d'un XV de France en 34 visites, le talonneur était un certain William Servat, aujourd'hui entraîneur des avants bleus.
Texte intégral (630 mots)
"On se donne le droit d'être ambitieux. On se donne le droit de rêver", avait lâché Fabien Galthié, à Marcoussis, fin juin, avant d'embarquer pour l'hémisphère sud et les trois premiers matches des Bleus dans cette nouvelle épreuve, avec un premier rendez-vous en Nouvelle-Zélande avant d'aller défier les Wallabies à Brisbane puis les Japonais à Tokyo. "Nous avons tout à gagner. On se prépare depuis trois semaines avec passion, avec envie. Il nous reste maintenant à jouer", a confirmé jeudi le sélectionneur tricolore. Sans cacher que la tâche sera difficile, entre "la meilleure équipe de Nouvelle-Zélande et une équipe qui n'est pas la meilleure équipe de France (...) mais seulement la meilleure équipe du moment." "Je considère que dans cette équipe-là, on a quatre titulaires du Tournoi des six nations qui ont gagné la compétition", a-t-il insisté. Privé, entre autres, de Thomas Ramos, son tireur d'élite, de Louis Bielle-Biarrey et ses 34 essais en 31 matches cette saison, dont un quadruplé hallucinant lors de la victoire sur le fil contre l'Angleterre (48-46) pour le gain du Tournoi, ou de son maestro Antoine Dupont, blessé à un mollet, ainsi que de tous les autres finalistes toulousains ou montpelliérains, le XV de France n'est certes pas au complet. Mais le XV de départ aligné samedi ne sera pas pour autant une de ces équipes B ou C que le même Fabien Galthié regrettait de devoir emmener chaque été en tournée, à commencer par celle de 2025 conclue par trois défaites, déjà en Nouvelle-Zélande. "Brutalité et talent" Ainsi, pas moins de huit vainqueurs de la Champions Cup avec l'UBB seront présents au coup d'envoi samedi, sous le toit transparent du "Te Kaha" ("la force" en maori), le nouveau stade de Christchurch, successeur du Lancaster Park, détruit après le tremblement de terre qui avait ravagé la ville en 2011. Et parmi cette armada bordelaise, la charnière Maxime Lucu - Matthieu Jalibert, qui a fait tourner l'Europe en bourrique, et un certain Damian Penaud, meilleur marqueur d'essais de l'histoire du XV de France (40), revenu en grâce après avoir été envoyé au coin durant le Tournoi par maître Galthié en raison de ses errements défensifs. Alors certes, la deuxième ligne bleue peut sembler bien inexpérimentée, avec Hugo Auradou et ses 12 sélections et le bizuth australien de Castres, Tom Staniforth, qui va découvrir le niveau international. Et que dire d'une troisième ligne à 16 sélections au total, avec un gamin de 21 ans, Marko Gazzotti, en N.8 ? Ou de Max Spring, le Racingman au père néo-zélandais, une seule cape au compteur, qui va devoir survivre sous les chandelles noires à l'arrière ? "C'est une opportunité formidable pour tous les joueurs. Ils sont tous en capacité de marquer des points", à 15 mois du Mondial 2027 en Australie, a assuré Fabien Galthié, qui s'attend à un formidable défi All Black. "Brutalité et talent. Voilà ce qu'ils vont nous proposer, prophétise-t-il. La brutalité liée à leur culture. Et le talent lié à leur potentiel certain et à leur motivation". Du côté de Dave Rennie, le nouveau sélectionneur All Black nommé en mars pour succéder à Scott Robertson, on affirme se méfier du XV de France et de "sa mêlée, son jeu au pied et sa capacité à garder le ballon vivant". Mais les statistiques sont claires. Et une victoire serait un exploit pour des Bleus qui courent depuis 17 ans après un succès en terre néo-zélandaise contre les All Blacks. Lors de ce triomphe, 27-22 à Dunedin en juin 2009, le quatrième seulement d'un XV de France en 34 visites, le talonneur était un certain William Servat, aujourd'hui entraîneur des avants bleus.

03.07.2026 à 07:13

FRANCE24
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Ce ne sera peut-être pas encore pour cette année, tellement Tadej Pogacar est fort et lui encore un adolescent. Mais, à seulement 19 ans, plus jeune coureur à prendre le départ du Tour depuis 1937, le phénomène lyonnais joue déjà dans la cour des grands avec un aplomb qui lui permet de viser le podium sans qu'on crie à l'hérésie. "Il n'est pas fait comme les autres", souligne Bernard Hinault, le dernier vainqueur français du Tour, en 1985, à qui Seixas rêve de succéder pour mettre fin à quatre décennies de disette. Auteur d'un début de saison fulgurant (7 victoires), la pépite de Decathlon CMA CGM est déjà devenu le premier Français depuis Christophe Moreau en 2007 à remporter une course par étapes World Tour, au Tour du Pays basque, et a été le seul à rivaliser, un peu, avec Pogacar sur les Strade Bianche et Liège-Bastogne-Liège. Au point que des anciens comme Alberto Contador, double vainqueur du Tour en 2007 et 2009, ne veut rien exclure. "Pogacar, qui en a gagné quatre, et Vingegaard, qui en a gagné deux, sont théoriquement au-dessus de lui comme grands favoris. Mais dire qu'il est impossible pour Paul Seixas de gagner le Tour, désolé, je ne m'y risquerais pas", insiste "El Pistolero", consultant pour la chaîne Eurosport. "Dans l'inconnu" Les performances à répétition de Seixas l'ont, malgré son très jeune âge, propulsé comme l'indiscutable leader de Decathlon CMA CGM même si la formation française, après quelques tergiversations, a finalement aussi sélectionné le sprinteur Olav Kooij pour tenter de gagner des étapes. Mais le Néerlandais a déjà rangé ses ambitions de maillot vert pour se mettre au service de Seixas en dehors des quelques étapes de plaine qui lui sont réservées. "Mon rôle, explique-t-il, sera de le soutenir le mieux possible. C'est un énorme talent. Il est juste impressionnant. Avoir réussi à passer un tel cap cette année alors qu'il était déjà super fort la saison dernière, c'est remarquable. Tous les gens qui suivent le cyclisme sont curieux de voir ce qu'il peut faire cette année sur le Tour." L'interrogation porte surtout sur la capacité de Seixas à encaisser les trois semaines de course et lui-même dit qu'il part "dans l'inconnu". "Je pense qu'il sera très fort mais il faut attendre sur trois semaines. En vérité, personne ne sait. Il peut gagner le Tour comme ne pas le finir. Mais il a un très grand avenir devant lui. Même s'il ne progressait plus, il gagnerait beaucoup de courses", estime le grimpeur australien Michael Storer. "Aucune pression" Pour le sélectionneur de l'équipe de France, Thomas Voeckler, "Paul va aborder le Tour sans aucune pression". "Personne ne lui en voudra s'il ne rivalise pas avec les meilleurs. Il n'a jamais disputé de course de trois semaines. Même si j'ai peu de doute sur sa capacité à enchaîner, c'est tout de même un point d'interrogation. Et puis il y a sa chute. OK, il n'y a pas de fracture mais tomber à 70 km/h n'est jamais anodin", ajoute Voeckler. Cette chute de Seixas à la mi-juin au Tour Auvergne-Rhône-Alpes a causé une belle frayeur au Français mais il dit aujourd'hui avoir complètement récupéré. "Je n'ai pas d'inquiétude sur son état de santé. Il arrivera très bien préparé", assure son coéquipier Léo Bisiaux, non retenu pour le Tour. Ces derniers jours, Seixas a multiplié les reconnaissances d'étape dans les Alpes avec sa garde rapprochée et Romain Bardet, le futur manager sportif de son équipe, pour de longues heures sur la selle qui l'ont complètement rassuré. Pour encaisser la dureté du Tour de France, il a augmenté sa charge de travail. Au point d'impressionner Tiesj Benoot, le capitaine de route de Decathlon CMA CGM et ancien de Visma, qui a même confié à son coéquipier Sander De Pestel qu'il n'avait jamais vu Vingegaard s'entraîner aussi dur que Seixas. Verdict dans trois semaines.
Texte intégral (688 mots)
Ce ne sera peut-être pas encore pour cette année, tellement Tadej Pogacar est fort et lui encore un adolescent. Mais, à seulement 19 ans, plus jeune coureur à prendre le départ du Tour depuis 1937, le phénomène lyonnais joue déjà dans la cour des grands avec un aplomb qui lui permet de viser le podium sans qu'on crie à l'hérésie. "Il n'est pas fait comme les autres", souligne Bernard Hinault, le dernier vainqueur français du Tour, en 1985, à qui Seixas rêve de succéder pour mettre fin à quatre décennies de disette. Auteur d'un début de saison fulgurant (7 victoires), la pépite de Decathlon CMA CGM est déjà devenu le premier Français depuis Christophe Moreau en 2007 à remporter une course par étapes World Tour, au Tour du Pays basque, et a été le seul à rivaliser, un peu, avec Pogacar sur les Strade Bianche et Liège-Bastogne-Liège. Au point que des anciens comme Alberto Contador, double vainqueur du Tour en 2007 et 2009, ne veut rien exclure. "Pogacar, qui en a gagné quatre, et Vingegaard, qui en a gagné deux, sont théoriquement au-dessus de lui comme grands favoris. Mais dire qu'il est impossible pour Paul Seixas de gagner le Tour, désolé, je ne m'y risquerais pas", insiste "El Pistolero", consultant pour la chaîne Eurosport. "Dans l'inconnu" Les performances à répétition de Seixas l'ont, malgré son très jeune âge, propulsé comme l'indiscutable leader de Decathlon CMA CGM même si la formation française, après quelques tergiversations, a finalement aussi sélectionné le sprinteur Olav Kooij pour tenter de gagner des étapes. Mais le Néerlandais a déjà rangé ses ambitions de maillot vert pour se mettre au service de Seixas en dehors des quelques étapes de plaine qui lui sont réservées. "Mon rôle, explique-t-il, sera de le soutenir le mieux possible. C'est un énorme talent. Il est juste impressionnant. Avoir réussi à passer un tel cap cette année alors qu'il était déjà super fort la saison dernière, c'est remarquable. Tous les gens qui suivent le cyclisme sont curieux de voir ce qu'il peut faire cette année sur le Tour." L'interrogation porte surtout sur la capacité de Seixas à encaisser les trois semaines de course et lui-même dit qu'il part "dans l'inconnu". "Je pense qu'il sera très fort mais il faut attendre sur trois semaines. En vérité, personne ne sait. Il peut gagner le Tour comme ne pas le finir. Mais il a un très grand avenir devant lui. Même s'il ne progressait plus, il gagnerait beaucoup de courses", estime le grimpeur australien Michael Storer. "Aucune pression" Pour le sélectionneur de l'équipe de France, Thomas Voeckler, "Paul va aborder le Tour sans aucune pression". "Personne ne lui en voudra s'il ne rivalise pas avec les meilleurs. Il n'a jamais disputé de course de trois semaines. Même si j'ai peu de doute sur sa capacité à enchaîner, c'est tout de même un point d'interrogation. Et puis il y a sa chute. OK, il n'y a pas de fracture mais tomber à 70 km/h n'est jamais anodin", ajoute Voeckler. Cette chute de Seixas à la mi-juin au Tour Auvergne-Rhône-Alpes a causé une belle frayeur au Français mais il dit aujourd'hui avoir complètement récupéré. "Je n'ai pas d'inquiétude sur son état de santé. Il arrivera très bien préparé", assure son coéquipier Léo Bisiaux, non retenu pour le Tour. Ces derniers jours, Seixas a multiplié les reconnaissances d'étape dans les Alpes avec sa garde rapprochée et Romain Bardet, le futur manager sportif de son équipe, pour de longues heures sur la selle qui l'ont complètement rassuré. Pour encaisser la dureté du Tour de France, il a augmenté sa charge de travail. Au point d'impressionner Tiesj Benoot, le capitaine de route de Decathlon CMA CGM et ancien de Visma, qui a même confié à son coéquipier Sander De Pestel qu'il n'avait jamais vu Vingegaard s'entraîner aussi dur que Seixas. Verdict dans trois semaines.

03.07.2026 à 07:13

FRANCE24
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Le Cap-Vert a beau avoir été la révélation du premier tour, tout porte à croire que le placide entraîneur de 48 ans devrait à Miami ajouter une 73e victoire à son bilan de sélectionneur, plutôt qu'une 10e défaite tant l'Albiceleste semble facile depuis le début du Mondial. A l'image de son guide Leo Messi. "Pour être franc, 100 matchs, jamais de ma vie je n'y aurai pensé", a admis l'ex-latéral du Deportivo et de la Lazio. "Cela fait beaucoup, et encore plus avec ce maillot, ce sera un très beau moment quand ça arrivera". Arrivé en 2018 sans expérience comme entraineur principal, l'ancien adjoint de Jorge Sampaoli avait d'abord été nommé provisoirement pour panser les plaies du Mondial en Russie, marqué par l'élimination en huitièmes au terme d'un match épique (4-3) contre la France, future championne du monde. Mais ce qui devait être un intérim de six mois s'est transformé en règne doré à la tête de la +Scaloneta+, comme les Argentins appellent affectueusement leur sélection, surnom qu'on pourrait traduire comme "la fourgonnette de Scaloni". L'Albiceleste compte déjà deux titres de Copa América (2021 et 2024), une Finalissima (2022) et, évidemment au-dessus de tous les autres, celui de champion du monde au Qatar 2022. 36 matches sans défaite Car quand Messi brandit le trophée vers le ciel à Doha, l'Argentine met fin à une interminable attente depuis le triomphe de 1986. A l'époque, l'équipe avait pour capitaine le "Diez" de légende Maradona, celui-là même qui allait totalement se fourvoyer dans son jugement 32 ans plus tard. En huit ans, Scaloni n'aura été battu que neuf fois, et ce n'est plus arrivé depuis un amical en septembre 2025 contre l'Equateur. Autre statistique impressionnante, il a enchaîné une série de 36 rencontres sans défaite entre juillet 2019 et novembre 2022. "Ce qui m'intéresse, c'est que les gens se sentent en phase avec le jeu de l'équipe, avec le sentiment que nous sommes une sélection qui représente son peuple, et rien de plus. Avec ça, ce serait déjà bien". Avant ce seizième de finale face au Cap-Vert, tout sourit au technicien. Depuis trois semaines à Kansas City - où l'équipe est installée -, le coach vit un début de tournoi idéal: trois victoires, largement portées certes par l'époustouflant Messi, qui a accumulé six buts pour devenir le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde (19). Et aucun favori ne se dressera sur la route des Argentins avant la demi-finale. Calme et serein Serein sur son banc, calme devant la presse et respectueux de l'identité footballistique et culturelle argentine, le natif de Rosario a tout construit autour de Messi, leader incontesté entouré d'un groupe extrêmement uni. Dans un pays où le foot se vit avec passion. l'équilibre tactique et émotionnel instauré par Scaloni, grâce à un management tranquille, a permis à "la Pulga" d'atteindre les succès tant désirés avec la sélection. Messi, 39 ans, a marqué 58 buts en 74 matchs sous ses ordres (0,78 en moyenne), contre 65 réalisations en 128 rencontres auparavant (0,51). La Fédération argentine de football (AFA) est tellement satisfaite du travail de Scaloni que, selon les médias argentins, les dirigeants ont déjà entamé les négociations pour prolonger de cinq ans le contrat qui expire le 31 décembre. "Pour l'instant, l'important est de penser à la Coupe du monde (...) Ce n'est pas un sujet urgent pour moi et je crois que ce ne l'est pas non plus pour l'AFA", a-t-il confié à Radio La Red. Mais "si tout le monde est d'accord et qu'on trouve un bon compromis, je ne pense pas qu'il y aura de problèmes". Avant cette possible prolongation, il y a un doublé historique à réaliser.
Texte intégral (633 mots)
Le Cap-Vert a beau avoir été la révélation du premier tour, tout porte à croire que le placide entraîneur de 48 ans devrait à Miami ajouter une 73e victoire à son bilan de sélectionneur, plutôt qu'une 10e défaite tant l'Albiceleste semble facile depuis le début du Mondial. A l'image de son guide Leo Messi. "Pour être franc, 100 matchs, jamais de ma vie je n'y aurai pensé", a admis l'ex-latéral du Deportivo et de la Lazio. "Cela fait beaucoup, et encore plus avec ce maillot, ce sera un très beau moment quand ça arrivera". Arrivé en 2018 sans expérience comme entraineur principal, l'ancien adjoint de Jorge Sampaoli avait d'abord été nommé provisoirement pour panser les plaies du Mondial en Russie, marqué par l'élimination en huitièmes au terme d'un match épique (4-3) contre la France, future championne du monde. Mais ce qui devait être un intérim de six mois s'est transformé en règne doré à la tête de la +Scaloneta+, comme les Argentins appellent affectueusement leur sélection, surnom qu'on pourrait traduire comme "la fourgonnette de Scaloni". L'Albiceleste compte déjà deux titres de Copa América (2021 et 2024), une Finalissima (2022) et, évidemment au-dessus de tous les autres, celui de champion du monde au Qatar 2022. 36 matches sans défaite Car quand Messi brandit le trophée vers le ciel à Doha, l'Argentine met fin à une interminable attente depuis le triomphe de 1986. A l'époque, l'équipe avait pour capitaine le "Diez" de légende Maradona, celui-là même qui allait totalement se fourvoyer dans son jugement 32 ans plus tard. En huit ans, Scaloni n'aura été battu que neuf fois, et ce n'est plus arrivé depuis un amical en septembre 2025 contre l'Equateur. Autre statistique impressionnante, il a enchaîné une série de 36 rencontres sans défaite entre juillet 2019 et novembre 2022. "Ce qui m'intéresse, c'est que les gens se sentent en phase avec le jeu de l'équipe, avec le sentiment que nous sommes une sélection qui représente son peuple, et rien de plus. Avec ça, ce serait déjà bien". Avant ce seizième de finale face au Cap-Vert, tout sourit au technicien. Depuis trois semaines à Kansas City - où l'équipe est installée -, le coach vit un début de tournoi idéal: trois victoires, largement portées certes par l'époustouflant Messi, qui a accumulé six buts pour devenir le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde (19). Et aucun favori ne se dressera sur la route des Argentins avant la demi-finale. Calme et serein Serein sur son banc, calme devant la presse et respectueux de l'identité footballistique et culturelle argentine, le natif de Rosario a tout construit autour de Messi, leader incontesté entouré d'un groupe extrêmement uni. Dans un pays où le foot se vit avec passion. l'équilibre tactique et émotionnel instauré par Scaloni, grâce à un management tranquille, a permis à "la Pulga" d'atteindre les succès tant désirés avec la sélection. Messi, 39 ans, a marqué 58 buts en 74 matchs sous ses ordres (0,78 en moyenne), contre 65 réalisations en 128 rencontres auparavant (0,51). La Fédération argentine de football (AFA) est tellement satisfaite du travail de Scaloni que, selon les médias argentins, les dirigeants ont déjà entamé les négociations pour prolonger de cinq ans le contrat qui expire le 31 décembre. "Pour l'instant, l'important est de penser à la Coupe du monde (...) Ce n'est pas un sujet urgent pour moi et je crois que ce ne l'est pas non plus pour l'AFA", a-t-il confié à Radio La Red. Mais "si tout le monde est d'accord et qu'on trouve un bon compromis, je ne pense pas qu'il y aura de problèmes". Avant cette possible prolongation, il y a un doublé historique à réaliser.

03.07.2026 à 06:58

FRANCE24
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Texte intégral (633 mots)

03.07.2026 à 06:56

FRANCE 24
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L'Algérie a été éliminée par une équipe de Suisse chirurgicale (0-2) vendredi à Vancouver en 16es de finale du Mondial. En cinq participations à une Coupe du monde, l’Algérie n’a jamais remporté un match à élimination directe.
Texte intégral (633 mots)
L'Algérie a été éliminée par une équipe de Suisse chirurgicale (0-2) vendredi à Vancouver en 16es de finale du Mondial. En cinq participations à une Coupe du monde, l’Algérie n’a jamais remporté un match à élimination directe.

03.07.2026 à 04:53

FRANCE24
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Plus tôt, une vague "roja" avait déferlé sur Los Angeles: impressionnante collectivement, peut-être enfin libérée après une entame piano, l'Espagne, autre candidate au titre, a surclassé la faible Autriche (3-0). . Final épique, "Instant classic" Il a fallu attendre quasiment quinze minutes au-delà du temps réglementaire à Toronto, pour voir Ronaldo, passé par toutes les émotions possibles, enfin exulter avec soulagement au coup de sifflet final. A 41 ans et 147 jours, "CR7" prolonge son aventure en Coupe du monde; au contraire de son ami Luka Modric, 40 ans, avec lequel ils firent les beaux jours du Real Madrid. Son penalty égalisateur (68e) - 146e but en 232 sélections, le premier dans un match à élimination directe en Coupe du monde - a été déterminant. Et Gonçalo Ramos qui, à sa sortie, a été replacé à la pointe de l'attaque, a été décisif en marquant de la tête le but vainqueur (90+4). On était pourtant encore loin d'en finir avec les arrêts de jeu, car les Croates, qui avaient ouvert le score par leur autre vieux briscard, Ivan Perisic (53e), et ajouté deux buts invalidés pour hors-jeu, n'ont rien lâché. Mais la VAR les a encore accablés en refusant l'égalisation à Josko Gvardiol (90e+13). Le final de ce choc, qui n'en avait pas les atours jusqu'à la mi-temps, aura été à couper le souffle. Il faudra aux Portugais, qui ont célébré leur succès non sans rendre hommage à leur ancien coéquipier Diogo Jota, mort il y a un an sur une autoroute d'Espagne, vite le reprendre. Car un plus gros poisson s'approche. . L'Espagne monte en puissance Ce gros poisson est rouge et il n'a fait qu'une bouchée des Autrichiens (3-0), à la grande joie du couple de cinéma Javier Bardem/Penelope Cruz et de la star de la pop Rosalia, aperçus en loge VIP du SoFi Stadium. Au passage, l'Espagne a brisé le sort, elle qui n'avait plus remporté le moindre match à élimination directe en Coupe du monde depuis son sacre en 2010 (éliminée au premier tour en 2014, en huitièmes de finale en 2018 et 2022). Mikel Oyarzabal auteur d'un doublé, à la conclusion de beaux mouvements (36e, 89e), et Pedro Porro de la tête après un centre millimétré d'Alex Baena (66e) ont offert la victoire aux champions d'Europe en titre. Leur supériorité a été implacable face à des autrichiens étouffés. Et encore, ces derniers peuvent remercier le gardien Alexander Schlager de leur avoir évité une plus sévère fessée, avec de nombreux arrêts, comme celui à bout portant devant Lamine Yamal, après un coup franc de Baena sur la transversale. A l'image d'une ultime tentative, repoussée sur sa ligne par un Autrichien, le prodige du Barça n'a pas toujours été inspiré dans ses initiatives. Mais il est apparu en bien meilleure forme physique, laissant entrevoir une montée en puissance, qui est apparue en tout cas manifeste collectivement, tant l'équipe a su enfin développer le jeu fluide et inspiré qui fait sa réputation. . La Suisse facile face aux Fennecs A Vancouver, en soirée, la "Nati" ne s'est pas laissée gagner par la nostalgie en retrouvant à la tête de l'Algérie, Vladimir Petkovic, qui lui avait fait franchir un cap sur la scène internationale de 2014 à 2021. Les Suisses se sont facilement joués des Fennecs, logiquement battus 2-0, pour atteindre les huitièmes de finale, qu'ils disputeront mardi face à la Colombie ou au Ghana. . A Messi de jouer Une galaxie sépare l'Argentine, championne du monde en titre, du Cap-Vert, cendrillon de la phase à élimination directe, opposés à Miami. Le sélectionneur du Cap-Vert, Pedro "Bubista" Leitão, a assuré jeudi que son équipe aborderait le match "sans rien à craindre", elle qui est invaincue depuis le début du Mondial avec trois nuls contre l'Arabie saoudite, l'Uruguay et surtout l'Espagne. Il devra toutefois se méfier d'un certain Leo Messi, certainement déterminé à répondre à Kylian Mbappé, qui s'est permis de le rejoindre mardi en tête du classement des meilleurs buteurs (six buts tous les deux).
Texte intégral (692 mots)
Plus tôt, une vague "roja" avait déferlé sur Los Angeles: impressionnante collectivement, peut-être enfin libérée après une entame piano, l'Espagne, autre candidate au titre, a surclassé la faible Autriche (3-0). . Final épique, "Instant classic" Il a fallu attendre quasiment quinze minutes au-delà du temps réglementaire à Toronto, pour voir Ronaldo, passé par toutes les émotions possibles, enfin exulter avec soulagement au coup de sifflet final. A 41 ans et 147 jours, "CR7" prolonge son aventure en Coupe du monde; au contraire de son ami Luka Modric, 40 ans, avec lequel ils firent les beaux jours du Real Madrid. Son penalty égalisateur (68e) - 146e but en 232 sélections, le premier dans un match à élimination directe en Coupe du monde - a été déterminant. Et Gonçalo Ramos qui, à sa sortie, a été replacé à la pointe de l'attaque, a été décisif en marquant de la tête le but vainqueur (90+4). On était pourtant encore loin d'en finir avec les arrêts de jeu, car les Croates, qui avaient ouvert le score par leur autre vieux briscard, Ivan Perisic (53e), et ajouté deux buts invalidés pour hors-jeu, n'ont rien lâché. Mais la VAR les a encore accablés en refusant l'égalisation à Josko Gvardiol (90e+13). Le final de ce choc, qui n'en avait pas les atours jusqu'à la mi-temps, aura été à couper le souffle. Il faudra aux Portugais, qui ont célébré leur succès non sans rendre hommage à leur ancien coéquipier Diogo Jota, mort il y a un an sur une autoroute d'Espagne, vite le reprendre. Car un plus gros poisson s'approche. . L'Espagne monte en puissance Ce gros poisson est rouge et il n'a fait qu'une bouchée des Autrichiens (3-0), à la grande joie du couple de cinéma Javier Bardem/Penelope Cruz et de la star de la pop Rosalia, aperçus en loge VIP du SoFi Stadium. Au passage, l'Espagne a brisé le sort, elle qui n'avait plus remporté le moindre match à élimination directe en Coupe du monde depuis son sacre en 2010 (éliminée au premier tour en 2014, en huitièmes de finale en 2018 et 2022). Mikel Oyarzabal auteur d'un doublé, à la conclusion de beaux mouvements (36e, 89e), et Pedro Porro de la tête après un centre millimétré d'Alex Baena (66e) ont offert la victoire aux champions d'Europe en titre. Leur supériorité a été implacable face à des autrichiens étouffés. Et encore, ces derniers peuvent remercier le gardien Alexander Schlager de leur avoir évité une plus sévère fessée, avec de nombreux arrêts, comme celui à bout portant devant Lamine Yamal, après un coup franc de Baena sur la transversale. A l'image d'une ultime tentative, repoussée sur sa ligne par un Autrichien, le prodige du Barça n'a pas toujours été inspiré dans ses initiatives. Mais il est apparu en bien meilleure forme physique, laissant entrevoir une montée en puissance, qui est apparue en tout cas manifeste collectivement, tant l'équipe a su enfin développer le jeu fluide et inspiré qui fait sa réputation. . La Suisse facile face aux Fennecs A Vancouver, en soirée, la "Nati" ne s'est pas laissée gagner par la nostalgie en retrouvant à la tête de l'Algérie, Vladimir Petkovic, qui lui avait fait franchir un cap sur la scène internationale de 2014 à 2021. Les Suisses se sont facilement joués des Fennecs, logiquement battus 2-0, pour atteindre les huitièmes de finale, qu'ils disputeront mardi face à la Colombie ou au Ghana. . A Messi de jouer Une galaxie sépare l'Argentine, championne du monde en titre, du Cap-Vert, cendrillon de la phase à élimination directe, opposés à Miami. Le sélectionneur du Cap-Vert, Pedro "Bubista" Leitão, a assuré jeudi que son équipe aborderait le match "sans rien à craindre", elle qui est invaincue depuis le début du Mondial avec trois nuls contre l'Arabie saoudite, l'Uruguay et surtout l'Espagne. Il devra toutefois se méfier d'un certain Leo Messi, certainement déterminé à répondre à Kylian Mbappé, qui s'est permis de le rejoindre mardi en tête du classement des meilleurs buteurs (six buts tous les deux).

03.07.2026 à 04:19

FRANCE24
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Alerte canicule pour le prochain rendez-vous des Bleus en 8e de finale face au Paraguay. Cependant, malgré les fortes chaleurs prévues samedi 4 juillet à Philadelphie, Bradley Barcola et Jules Koundé assurent que l'équipe est préparée pour jouer dans ces conditions. 
Texte intégral (692 mots)
Alerte canicule pour le prochain rendez-vous des Bleus en 8e de finale face au Paraguay. Cependant, malgré les fortes chaleurs prévues samedi 4 juillet à Philadelphie, Bradley Barcola et Jules Koundé assurent que l'équipe est préparée pour jouer dans ces conditions. 

03.07.2026 à 03:42

Grégoire SAUVAGE
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Solide à défaut d'être vraiment séduisante, la Suisse se mesure à l'Algérie d'Ibrahim Maza, vendredi, au BC Place de Vancouver au Canada en 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Suivez ce match en live grâce à notre direct commenté.
Texte intégral (692 mots)
Solide à défaut d'être vraiment séduisante, la Suisse se mesure à l'Algérie d'Ibrahim Maza, vendredi, au BC Place de Vancouver au Canada en 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Suivez ce match en live grâce à notre direct commenté.

03.07.2026 à 03:40

Sandra CAZENAVE
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Le corps du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans des frappes américano-israéliennes le 28 février, est arrivé à Téhéran dans le complexe religieux où se dérouleront ses funérailles. Les autorités attendent entre 15 et 20 millions de participants rien qu'à Téhéran pour cet hommage de trois jours, qui débute samedi. Les négociations entre Téhéran et Washington reprendront ensuite. Suivez notre direct.
Texte intégral (692 mots)
Le corps du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans des frappes américano-israéliennes le 28 février, est arrivé à Téhéran dans le complexe religieux où se dérouleront ses funérailles. Les autorités attendent entre 15 et 20 millions de participants rien qu'à Téhéran pour cet hommage de trois jours, qui débute samedi. Les négociations entre Téhéran et Washington reprendront ensuite. Suivez notre direct.

03.07.2026 à 03:17

FRANCE 24
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L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
Texte intégral (692 mots)
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.

03.07.2026 à 03:09

FRANCE24
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Texte intégral (692 mots)

03.07.2026 à 03:09

David GORMEZANO
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Après une première mi-temps poussive, le duel entre le Portugal et la Croatie s'est animé après la pause. D'abord menée, la Seleçao a trouvé les armes pour renverser les Croates grâce aux buts de Cristiano Ronaldo, puis de son remplaçant Gonçalo Ramos. Les Portugais défieront l'Espagne en huitièmes de finale de Coupe du monde. 
Texte intégral (692 mots)
Après une première mi-temps poussive, le duel entre le Portugal et la Croatie s'est animé après la pause. D'abord menée, la Seleçao a trouvé les armes pour renverser les Croates grâce aux buts de Cristiano Ronaldo, puis de son remplaçant Gonçalo Ramos. Les Portugais défieront l'Espagne en huitièmes de finale de Coupe du monde. 

03.07.2026 à 03:09

FRANCE24
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L'attaque, la plus sanglante depuis un attentat suicide contre une église il y a un an, n'a pas été revendiquée à ce stade. L'explosion est survenue dans un café situé près du Palais de justice, dans un quartier très animé du centre de la capitale. Elle a été provoquée par un engin explosif qui avait été déposé sur place, a annoncé le général des forces de sécurité intérieure, Mohammad Khit, à la télévision d'Etat. La bombe artisanale, qui pesait environ un kilo, était chargée de fragments de métal, a détaillé le ministère de l'Intérieur, sur sa chaîne Telegram. Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger vers le secteur, sirènes hurlantes, au milieu de scènes de panique. Les forces syriennes ont établi un cordon de sécurité autour du lieu de l'explosion, dans une rue résidentielle et commerciale du cœur de Damas. "J'ai entendu une forte détonation vers 15h00 (12h00 GMT) et la devanture de mon magasin a tremblé. Les gens se sont précipités vers le café et ont commencé à appeler les secours", raconte à l'AFP Nawar Khayyat, 40 ans, propriétaire d'une boutique de batteries pour panneaux solaires située en face du Palais de justice. "Du sang partout" Autre témoin de la scène, Mohammad al-Dahabi, qui possède un magasin d'optique proche du café, en tremble encore. "J'ai couru vers les lieux et j'ai vu des personnes étendues sur le sol, et du sang partout autour d'elles", dit-il. La scène lui a rappelé "les explosions qu'a connues Damas" pendant la guerre civile, entre 2011 et 2024. Des experts recueillent des éléments sur les lieux de l'attaque, "examinent les enregistrements des caméras de surveillance" et auditionnent les témoins, dans le cadre d’une enquête pour "identifier les auteurs et toutes les personnes impliquées", a précisé le ministère de l'Intérieur. "Si Dieu le veut, les responsables de cette effusion de sang seront punis", a promis le gouverneur de Damas, Maher Edelbi, accouru sur les lieux. "A chaque fois que le pays connaît une période de stabilité, des parties malveillantes tentent de le déstabiliser", a-t-il ajouté. La prise du pouvoir par une coalition islamiste menée par Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 le président Bachar al-Assad, avait mis fin à la guerre civile. Depuis, les autorités s'emploient à réunifier le pays morcelé par le conflit et à rebâtir ses institutions. L'envoyé spécial adjoint des Nations unies pour la Syrie, Claudio Cordone, a condamné l'attentat et présenté ses condoléances aux familles des victimes. "Quels qu'en soient les auteurs, ils doivent être traduits en justice", a-t-il dit sur X. L'Egypte, la Jordanie, le Qatar, l'Irak, la Ligue arabe, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et la Turquie ont également condamné l'attaque. Cet attentat est le plus sanglant à Damas depuis celui qui a visé une église en juin 2025, faisant 25 morts. Il avait été revendiqué par un groupe fondamentaliste sunnite, tandis que les autorités en avaient imputé la responsabilité au groupe jihadiste Etat islamique (EI). Soutenue par Washington, la Syrie d'Ahmad al-Chareh a rejoint l'an dernier la coalition internationale contre l'EI. Le groupe jihadiste s'était emparé en 2014 de vastes territoires en Syrie avant d'être défait en 2019 par les forces kurdes syriennes, aidées par la coalition antijihadistes. Il conserve cependant des cellules dormantes et a appelé à défier le pouvoir d'Ahmad al-Chareh. La capitale a connu plusieurs incidents au cours des derniers mois. Le 19 mai, un soldat avait été tué dans l'explosion d'une voiture piégée.
Texte intégral (621 mots)
L'attaque, la plus sanglante depuis un attentat suicide contre une église il y a un an, n'a pas été revendiquée à ce stade. L'explosion est survenue dans un café situé près du Palais de justice, dans un quartier très animé du centre de la capitale. Elle a été provoquée par un engin explosif qui avait été déposé sur place, a annoncé le général des forces de sécurité intérieure, Mohammad Khit, à la télévision d'Etat. La bombe artisanale, qui pesait environ un kilo, était chargée de fragments de métal, a détaillé le ministère de l'Intérieur, sur sa chaîne Telegram. Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger vers le secteur, sirènes hurlantes, au milieu de scènes de panique. Les forces syriennes ont établi un cordon de sécurité autour du lieu de l'explosion, dans une rue résidentielle et commerciale du cœur de Damas. "J'ai entendu une forte détonation vers 15h00 (12h00 GMT) et la devanture de mon magasin a tremblé. Les gens se sont précipités vers le café et ont commencé à appeler les secours", raconte à l'AFP Nawar Khayyat, 40 ans, propriétaire d'une boutique de batteries pour panneaux solaires située en face du Palais de justice. "Du sang partout" Autre témoin de la scène, Mohammad al-Dahabi, qui possède un magasin d'optique proche du café, en tremble encore. "J'ai couru vers les lieux et j'ai vu des personnes étendues sur le sol, et du sang partout autour d'elles", dit-il. La scène lui a rappelé "les explosions qu'a connues Damas" pendant la guerre civile, entre 2011 et 2024. Des experts recueillent des éléments sur les lieux de l'attaque, "examinent les enregistrements des caméras de surveillance" et auditionnent les témoins, dans le cadre d’une enquête pour "identifier les auteurs et toutes les personnes impliquées", a précisé le ministère de l'Intérieur. "Si Dieu le veut, les responsables de cette effusion de sang seront punis", a promis le gouverneur de Damas, Maher Edelbi, accouru sur les lieux. "A chaque fois que le pays connaît une période de stabilité, des parties malveillantes tentent de le déstabiliser", a-t-il ajouté. La prise du pouvoir par une coalition islamiste menée par Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 le président Bachar al-Assad, avait mis fin à la guerre civile. Depuis, les autorités s'emploient à réunifier le pays morcelé par le conflit et à rebâtir ses institutions. L'envoyé spécial adjoint des Nations unies pour la Syrie, Claudio Cordone, a condamné l'attentat et présenté ses condoléances aux familles des victimes. "Quels qu'en soient les auteurs, ils doivent être traduits en justice", a-t-il dit sur X. L'Egypte, la Jordanie, le Qatar, l'Irak, la Ligue arabe, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et la Turquie ont également condamné l'attaque. Cet attentat est le plus sanglant à Damas depuis celui qui a visé une église en juin 2025, faisant 25 morts. Il avait été revendiqué par un groupe fondamentaliste sunnite, tandis que les autorités en avaient imputé la responsabilité au groupe jihadiste Etat islamique (EI). Soutenue par Washington, la Syrie d'Ahmad al-Chareh a rejoint l'an dernier la coalition internationale contre l'EI. Le groupe jihadiste s'était emparé en 2014 de vastes territoires en Syrie avant d'être défait en 2019 par les forces kurdes syriennes, aidées par la coalition antijihadistes. Il conserve cependant des cellules dormantes et a appelé à défier le pouvoir d'Ahmad al-Chareh. La capitale a connu plusieurs incidents au cours des derniers mois. Le 19 mai, un soldat avait été tué dans l'explosion d'une voiture piégée.
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