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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.06.2026 à 18:43

FRANCE24
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Le CAC 40 a grappillé 0,05%, à 8.203,43 points, en hausse de 4,14 points. La veille, il avait reculé de 0,23%. L'indice parisien a passé une bonne partie de la séance en hausse, portée par des espoirs de paix imminente au Moyen-Orient, après la fin des frappes entre l'Iran et Israël, avant de finalement perdre son élan en fin de journée. Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que la diplomatie des Etats-Unis menait les "derniers efforts" en vue de la conclusion d'un accord avec l'Iran, au lendemain de la cessation des frappes entre Israël et l'Iran. "Nous sommes dans les derniers efforts de ce qui va être un très, très bon accord", a-t-il affirmé, évoquant un délai de "deux à trois jours" pour qu'un accord soit conclu. Ces commentaires "ont renforcé les attentes d'une possible avancée diplomatique avec l'Iran", selon Fawad Razaqzada, de Forex.com. Mais l'humeur s'est détériorée en fin de séance, plombée par les entreprises du secteur des semi-conducteurs. Alors qu'elles reprenaient des couleurs depuis lundi après une nette correction jeudi et vendredi, elles ont finalement nettement reculé partout. A Paris, STMicroelectronics a perdu 5,94%. Ces entreprises, qui jouent un rôle clé dans le développement de l'IA, sont un des moteurs des marchés depuis le début de l'année. Mais "de nombreux indicateurs, sur le moral des investisseurs (ou encore) la valorisation des entreprises, sont similaires à ce qu'on voyait avant l'éclatement de la bulle internet", relève Mike O'Sullivan, chef économiste chez Moonfare.

09.06.2026 à 18:41

FRANCE24
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Le suspect, dont l'identité n'a pas été révélée, a été arrêté et placé en garde à vue, soupçonné de tentative de meurtre. Pressé de donner des détails sur l'assaillant par des personnalités anti-immigration, dont Nigel Farage, chef du parti Reform, ou Rupert Lowe, responsable d'un autre parti anti-immigration Restore, le commissaire adjoint de la police nord-irlandaise, Ryan Henderson, a déclaré aux journalistes que l'attaquant était, selon les premières informations, en situation régulière. Le ministère de l'Intérieur a ensuite confirmé qu'il avait le statut de réfugié avec un permis de séjour courant jusqu'en 2028. Selon le chef de la police nord-irlandaise, Jon Boutcher, il était arrivé au Royaume-Uni en 2023, via Paris puis Dublin. La police ne recherche aucun autre suspect et la piste terroriste est, à ce stade, écartée, a précisé M. Henderson. Le motif de l'attaque n'est pas connu pour l'instant. L'attaque s'est déroulée vers 22H30 locales dans un quartier du nord de Belfast. La victime, un homme d'une quarantaine d'année dont l'identité n'a pas été précisée, a été hospitalisée dans un état grave, avec d'"importantes blessures aux yeux et de graves lacérations au dos et au visage", selon M. Henderson, qui a précisé qu'un "couteau de cuisine" avait été retrouvé sur les lieux. - Attaque "révoltante" Largement diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo montre l'asssaillant assis sur un homme à terre, en sang, essayant de l'égorger. On voit aussi trois hommes intervenir, dont l'un neutralise l'assaillant en le frappant avec une espèce de batte. Elle a suscité l'émoi dans le pays et une condamnation unanime de la classe politique britannique. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dénoncé sur X une attaque "révoltante". La Première ministre irlandaise, du parti Sinn Fein, Michelle O'Neill, et la vice-Première ministre, du parti unioniste DUP, Emma Little-Pengelly, comme le ministre britannique en charge de l'Irlande du Nord, Hilary Benn, ont aussi parlé d'attaque "horrible" et appelé au calme. Des figures d'extrême droite ont lancé via les réseaux sociaux des appels à manifester dans de nombreuses villes du pays. - "Colère" Dans le quartier où s'est déroulée l'attaque, c'était la sidération. "C'est fou, c'est un quartier calme ici (...), un petit quartier avec ses petites maisons mitoyennes où tout le monde s'entend bien", "jamais je ne me serais attendue à ce qu'il se passe quelque chose comme ça", a déclaré à l'AFP une mère de famille de 24 ans résidant près des lieux de l'attaque, qui n'a pas voulu donner son nom. Evoquant les appels à manifester, elle a ajouté "comprendre que tout le monde soit en colère" face aux multiples attaques au couteau. "Maintenant ça se passe devant nos portes, ce que je n'aurais jamais imaginé, il faut vraiment faire quelque chose". Le commissaire adjoint Henderson a enjoint la population à manifester "pacifiquement", soulignant que la police allait "renforcer sa présence" dans les rues nord-irlandaises. - Eviter une "répétition" des émeutes Rappelant les violentes manifestations anti-immigrés qui ont secoué l'Irlande du Nord depuis deux ans, il a ajouté: "Personne ne veut voir une répétition" de ces évènements. En juin 2025, un quartier à forte population immigrée avait été pris pour cible et des dizaines de policiers blessés après l'arrestation de deux adolescents roumanophones accusés d'avoir tenté de violer une jeune fille à Ballymena, au nord-ouest de Belfast. A l'été 2024, des émeutes avaient secoué une trentaine de villes du Royaume-Uni, y compris en Irlande du Nord, après la mort de trois fillettes tuées à l'arme blanche par Axel Rudakubana, un jeune Britannique né de parents rwandais. Alors que plusieurs comptes de "patriotes" autoproclamés sur les réseaux sociaux appelaient les commerces de Belfast à fermer mardi plus tôt que d'habitude, M. Henderson a souligné que la police "ne leur conseillait absolument pas de fermer" et que les gens devaient continuer à "vivre normalement". Le militant d'extrême droite anti-musulman Tommy Robinson - de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon - a encouragé lui à participer à un nouveau rassemblement mardi soir à Southampton (sud de l'Angleterrep), devant un hôtel utilisé dans le passé comme lieu de rassemblement anti-migrants. L'attaque de Belfast survient une semaine après une manifestation émaillée de violences déjà à Southampton, pour dénoncer la façon prétendument "raciste" dont la police locale a géré, en décembre dernier, le meurtre d'un étudiant blanc, Henry Nowak, par un jeune homme sikh. Des figures de l'extrême droite, dont Tommy Robinson, y ont participé.

09.06.2026 à 18:32

Audrey RACINE
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Les banques du monde ont encore augmenté leurs investissements dans le secteur des énergies fossiles en 2025. C'est la conclusion du rapport "banking on climate chaos", publié par un groupe d'ONG. Le document délivre en revanche un satisfecit aux banques françaises qui, à rebours de la tendance internationale, ont réduit leurs investissements dans le secteur. Selon l'AIE, pour réussir la transition énergétique, il faudrait réduire le financement des énergies fossiles de 60% par an d'ici 2030.

09.06.2026 à 18:14

Sébastian SEIBT
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Selon des médias ukrainiens, les forces russes ont commencé à quitter la flèche de Kinbourn, un petit bout de terre à l’ouest de Kherson qui a été l’un des lieux les plus stratégiques du début de la guerre d’invasion russe à grande échelle en 2022. Et maintenant ?
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Selon des médias ukrainiens, les forces russes ont commencé à quitter la flèche de Kinbourn, un petit bout de terre à l’ouest de Kherson qui a été l’un des lieux les plus stratégiques du début de la guerre d’invasion russe à grande échelle en 2022. Et maintenant ?

09.06.2026 à 18:11

FRANCE24
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Les onze titulaires qui ont débuté la rencontre face à l'Irlande du Nord lundi à Villeneuve-d'Ascq, devraient quoi qu'il en soit être reconduits le 16 juin lors du premier match des Bleus au Mondial-2026 face aux Lions de la Teranga au Metlife stadium dans la banlieue de New York. Revue d'effectif. Gardiens Dans la cage, Mike Maignan a disputé l'intégralité des deux rencontres de préparation. Face à la Côte d'Ivoire, très peu sollicité en première période, il a retardé l'ouverture du score ivoirienne d'une superbe parade face à Simon Adingra, avant de s'incliner deux fois sans pouvoir faire grand chose. Abandonné par sa défense, il a encaissé un nouveau but face à l'Irlande du Nord, sans être le principal fautif. Brice Samba, N.2, et Robin Risser, N.3, savaient avant les rencontres de préparation que leur rôle serait de mettre Maignan dans les meilleures conditions. Défenseurs En délicatesse avec son dos, le défenseur d'Arsenal William Saliba a rassuré sur son état de forme lundi pour son premier match depuis la finale de la Ligue des champions perdue contre Paris, même si les attaquants nord-irlandais n'ont rien de commun avec ceux du PSG. La paire qu'il forme avec Dayot Upamecano, solide lors des deux rencontres, même s'il s'est rendu coupable sur le but irlandais, est indiscutable d'autant qu'en l'absence de Saliba, Ibrahima Konaté s'est loupé face à la Côte d'Ivoire. Fébrile face aux Eléphants, Maxence Lacroix a soigné sa rentrée contre l'Irlande du Nord. C'est peut-être sur les côtés de la défense que les postes sont les moins figés. Si Jules Koundé garde les faveurs de Didier Deschamps à droite, l'entrée de Malo Gusto à Villeneuve d'Ascq a coïncidé avec un bien meilleur visage français en seconde période. L'ancien Lyonnais s'est rattrapé de sa prestation plus mitigé face à la Côte d'Ivoire. A gauche, Théo Hernandez, qui a débuté les deux rencontres, et Lucas Digne, à niveau équivalent, présentent surtout deux profils différents: plus de projection vers l'avant pour le cadet des Hernandez, plus de fiabilité défensive pour le latéral d'Aston Villa. L'association de Hernandez avec Désiré Doué a toutefois offert quelques belles promesses lundi. Milieux Le double piston élaboré par Didier Deschamps est dévolu à Aurélien Tchouaméni et Adrien Rabiot et ni l'expérience de NGolo Kanté, ni la fougue de Manu Koné, ni encore la polyvalence de Warren Zaïre-Emery ne pourront rebattre les cartes. Attaquants C'est en attaque, enviée par le monde entier et où Didier Deschamps dispose d'une abondance de biens, que les deux matches amicaux auraient pu instiller le plus de doutes au sélectionneur. "DD" tient pourtant sa ligne avec Désiré Doué, remuant face à l'Irlande du Nord, à gauche, Michael Olise étincelant, à droite, entourant le Ballon d'Or Ousmane Dembélé dans l'axe comme au PSG, mais avec, pour le moment, beaucoup moins de latitude qu'en club. Le trio est placé derrière le capitaine Kylian Mbappé, seul en pointe, peu en réussite contre la Côte d'Ivoire et plus encore contre l'Irlande du Nord. C'est ce quatuor qui débutera face au Sénégal, mais Rayan Cherki, qui a débuté dans l'axe à Nantes et est rentré en cours de jeu dans la même position à Villeneuve-d'Ascq, s'est positionné comme une alternative plus que crédible, son association avec Olise fonctionnant à merveille à la Beaujoire. Placé à gauche, derrière Mbappé, Marcus Thuram a montré des limites à un poste qui n'est pas le sien d'ordinaire. Comme en club, Bradley Barcola subit de plein fouet la concurrence de Doué, sa vitesse et son punch privilégiant une entrée en cours de partie, en "impact player", pour reprendre une expression empruntée au rugby. Jean-Philippe Mateta et son "profil unique", dixit Deschamps, est rentré en jeu face aux Éléphants, pas avare d'efforts défensifs, et utile dans la construction du jeu, mais l'attaquant de Crystal Palace devra se contenter des miettes laissées par son capitaine.
Texte intégral (680 mots)
Les onze titulaires qui ont débuté la rencontre face à l'Irlande du Nord lundi à Villeneuve-d'Ascq, devraient quoi qu'il en soit être reconduits le 16 juin lors du premier match des Bleus au Mondial-2026 face aux Lions de la Teranga au Metlife stadium dans la banlieue de New York. Revue d'effectif. Gardiens Dans la cage, Mike Maignan a disputé l'intégralité des deux rencontres de préparation. Face à la Côte d'Ivoire, très peu sollicité en première période, il a retardé l'ouverture du score ivoirienne d'une superbe parade face à Simon Adingra, avant de s'incliner deux fois sans pouvoir faire grand chose. Abandonné par sa défense, il a encaissé un nouveau but face à l'Irlande du Nord, sans être le principal fautif. Brice Samba, N.2, et Robin Risser, N.3, savaient avant les rencontres de préparation que leur rôle serait de mettre Maignan dans les meilleures conditions. Défenseurs En délicatesse avec son dos, le défenseur d'Arsenal William Saliba a rassuré sur son état de forme lundi pour son premier match depuis la finale de la Ligue des champions perdue contre Paris, même si les attaquants nord-irlandais n'ont rien de commun avec ceux du PSG. La paire qu'il forme avec Dayot Upamecano, solide lors des deux rencontres, même s'il s'est rendu coupable sur le but irlandais, est indiscutable d'autant qu'en l'absence de Saliba, Ibrahima Konaté s'est loupé face à la Côte d'Ivoire. Fébrile face aux Eléphants, Maxence Lacroix a soigné sa rentrée contre l'Irlande du Nord. C'est peut-être sur les côtés de la défense que les postes sont les moins figés. Si Jules Koundé garde les faveurs de Didier Deschamps à droite, l'entrée de Malo Gusto à Villeneuve d'Ascq a coïncidé avec un bien meilleur visage français en seconde période. L'ancien Lyonnais s'est rattrapé de sa prestation plus mitigé face à la Côte d'Ivoire. A gauche, Théo Hernandez, qui a débuté les deux rencontres, et Lucas Digne, à niveau équivalent, présentent surtout deux profils différents: plus de projection vers l'avant pour le cadet des Hernandez, plus de fiabilité défensive pour le latéral d'Aston Villa. L'association de Hernandez avec Désiré Doué a toutefois offert quelques belles promesses lundi. Milieux Le double piston élaboré par Didier Deschamps est dévolu à Aurélien Tchouaméni et Adrien Rabiot et ni l'expérience de NGolo Kanté, ni la fougue de Manu Koné, ni encore la polyvalence de Warren Zaïre-Emery ne pourront rebattre les cartes. Attaquants C'est en attaque, enviée par le monde entier et où Didier Deschamps dispose d'une abondance de biens, que les deux matches amicaux auraient pu instiller le plus de doutes au sélectionneur. "DD" tient pourtant sa ligne avec Désiré Doué, remuant face à l'Irlande du Nord, à gauche, Michael Olise étincelant, à droite, entourant le Ballon d'Or Ousmane Dembélé dans l'axe comme au PSG, mais avec, pour le moment, beaucoup moins de latitude qu'en club. Le trio est placé derrière le capitaine Kylian Mbappé, seul en pointe, peu en réussite contre la Côte d'Ivoire et plus encore contre l'Irlande du Nord. C'est ce quatuor qui débutera face au Sénégal, mais Rayan Cherki, qui a débuté dans l'axe à Nantes et est rentré en cours de jeu dans la même position à Villeneuve-d'Ascq, s'est positionné comme une alternative plus que crédible, son association avec Olise fonctionnant à merveille à la Beaujoire. Placé à gauche, derrière Mbappé, Marcus Thuram a montré des limites à un poste qui n'est pas le sien d'ordinaire. Comme en club, Bradley Barcola subit de plein fouet la concurrence de Doué, sa vitesse et son punch privilégiant une entrée en cours de partie, en "impact player", pour reprendre une expression empruntée au rugby. Jean-Philippe Mateta et son "profil unique", dixit Deschamps, est rentré en jeu face aux Éléphants, pas avare d'efforts défensifs, et utile dans la construction du jeu, mais l'attaquant de Crystal Palace devra se contenter des miettes laissées par son capitaine.

09.06.2026 à 18:10

FRANCE 24
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La police kenyane a abattu un manifestant alors que des centaines de personnes organisaient mardi de nouvelles manifestations contre un centre de quarantaine au Kenya, destiné aux Américains exposés au virus Ebola. Les protestataires estiment que le pays n'est pas "une décharge" pour les Américains malades et préfèrent qu'ils soient soignés aux États-Unis.
Texte intégral (680 mots)
La police kenyane a abattu un manifestant alors que des centaines de personnes organisaient mardi de nouvelles manifestations contre un centre de quarantaine au Kenya, destiné aux Américains exposés au virus Ebola. Les protestataires estiment que le pays n'est pas "une décharge" pour les Américains malades et préfèrent qu'ils soient soignés aux États-Unis.

09.06.2026 à 18:05

FRANCE24
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"La situation est dramatique: un enfant de 13 ans, un collégien, est décédé. Le pronostic vital est engagé pour son frère de sept ans, brûlé, hospitalisé. La maman et un autre de ses enfants, de six mois, sont en soins, le père est en état de choc", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Bally Bagayoko, joint au téléphone, alors qu'il se trouvait sur place. Le parquet a fait état d'un bilan provisoire de "quatre victimes: un adolescent mort, un autre enfant transporté en urgence absolue et deux autres blessés moins gravement". Une source policière a fait état, à la mi-journée, d'"une victime décédée, trois blessés graves, deux blessés plus légèrement". "Pour l’instant, l'origine (du feu) n’est pas connue mais nous avons saisi le SDPJ 93 d’(une enquête pour) incendie ayant entraîné la mort", a précisé à l'AFP le procureur de Bobigny, Éric Mathais. "En l'état, on ne sait pas si c’est volontaire ou pas. On retiendra (la qualification d') incendie accidentel ou criminel en fonction des éléments de l'enquête", a ajouté le magistrat. L'incendie s'est produit sur le territoire de l'ancienne commune de Pierrefitte-sur-Seine, ayant fusionné avec Saint-Denis. En milieu d'après-midi, des policiers s'activaient encore sur le site, survolé par un drone, et des pompiers rangeaient leur matériel, au pied de l'immeuble d'une petite cité HLM. Les intérieurs de deux appartements du cinquième et dernier étage apparaissaient calcinés, a constaté une journaliste de l'AFP. Les rares habitants sur place refusaient d'évoquer les faits, un jeune témoin de 18 ans disant avoir été "réveillé par les cris peu après 06H30, être sorti et avoir appelé les pompiers". "D'importants moyens ont été dépêchés" sur place, avec une vingtaine d'engins et 80 sapeurs-pompiers mobilisés, avait indiqué en fin de matinée un porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). L'intervention avait été déclenchée vers 06H50, selon cette source et "de nombreux sauvetages ont été effectués". Selon M. Bagayoko, le feu "a pris dans un appartement et a dû se propager à un deuxième. Mais aucun élément d'information sur l'origine du feu n'est disponible". "Le bilan est terrible", a commenté auprès de l'AFP sur place le directeur des services techniques du bailleur social, Pierres et Lumières, visiblement affecté, et ne souhaitant pas être nommé. "On a identifié les trois familles à reloger. On est en train de mettre en sécurité l'ensemble des bâtiments pour remettre en service les réseaux, nous sommes pleinement mobilisés pour accompagner les résidents", a-t-il ajouté.
Lire plus (458 mots)
"La situation est dramatique: un enfant de 13 ans, un collégien, est décédé. Le pronostic vital est engagé pour son frère de sept ans, brûlé, hospitalisé. La maman et un autre de ses enfants, de six mois, sont en soins, le père est en état de choc", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Bally Bagayoko, joint au téléphone, alors qu'il se trouvait sur place. Le parquet a fait état d'un bilan provisoire de "quatre victimes: un adolescent mort, un autre enfant transporté en urgence absolue et deux autres blessés moins gravement". Une source policière a fait état, à la mi-journée, d'"une victime décédée, trois blessés graves, deux blessés plus légèrement". "Pour l’instant, l'origine (du feu) n’est pas connue mais nous avons saisi le SDPJ 93 d’(une enquête pour) incendie ayant entraîné la mort", a précisé à l'AFP le procureur de Bobigny, Éric Mathais. "En l'état, on ne sait pas si c’est volontaire ou pas. On retiendra (la qualification d') incendie accidentel ou criminel en fonction des éléments de l'enquête", a ajouté le magistrat. L'incendie s'est produit sur le territoire de l'ancienne commune de Pierrefitte-sur-Seine, ayant fusionné avec Saint-Denis. En milieu d'après-midi, des policiers s'activaient encore sur le site, survolé par un drone, et des pompiers rangeaient leur matériel, au pied de l'immeuble d'une petite cité HLM. Les intérieurs de deux appartements du cinquième et dernier étage apparaissaient calcinés, a constaté une journaliste de l'AFP. Les rares habitants sur place refusaient d'évoquer les faits, un jeune témoin de 18 ans disant avoir été "réveillé par les cris peu après 06H30, être sorti et avoir appelé les pompiers". "D'importants moyens ont été dépêchés" sur place, avec une vingtaine d'engins et 80 sapeurs-pompiers mobilisés, avait indiqué en fin de matinée un porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). L'intervention avait été déclenchée vers 06H50, selon cette source et "de nombreux sauvetages ont été effectués". Selon M. Bagayoko, le feu "a pris dans un appartement et a dû se propager à un deuxième. Mais aucun élément d'information sur l'origine du feu n'est disponible". "Le bilan est terrible", a commenté auprès de l'AFP sur place le directeur des services techniques du bailleur social, Pierres et Lumières, visiblement affecté, et ne souhaitant pas être nommé. "On a identifié les trois familles à reloger. On est en train de mettre en sécurité l'ensemble des bâtiments pour remettre en service les réseaux, nous sommes pleinement mobilisés pour accompagner les résidents", a-t-il ajouté.

09.06.2026 à 17:52

FRANCE24
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Les manifestations xénophobes continuent en Afrique du Sud. Des affrontements ont eu lieu ce lundi dans une petite ville dans la province du Cap. Dans une adresse à la nation, le président Cyril Ramaphosa a demandé la fin de ces violences et annoncé des mesures concrètes, mais ses propos n'ont pas convaincu les étrangers.
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Les manifestations xénophobes continuent en Afrique du Sud. Des affrontements ont eu lieu ce lundi dans une petite ville dans la province du Cap. Dans une adresse à la nation, le président Cyril Ramaphosa a demandé la fin de ces violences et annoncé des mesures concrètes, mais ses propos n'ont pas convaincu les étrangers.

09.06.2026 à 17:49

FRANCE24
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Après une ouverture en baisse puis une journée passée dans le vert, Paris a fini stable stable (+0,05%), Francfort a cédé 0,74% et Milan a grappillé 0,11%. Londres a cédé 1,41%, plombée par ses majors pétrolières qui ont reculé avec les prix du brut.
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Après une ouverture en baisse puis une journée passée dans le vert, Paris a fini stable stable (+0,05%), Francfort a cédé 0,74% et Milan a grappillé 0,11%. Londres a cédé 1,41%, plombée par ses majors pétrolières qui ont reculé avec les prix du brut.

09.06.2026 à 17:31

FRANCE24
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Contacté par l'AFP, le groupe a fait savoir qu'il ferait appel de cette décision qu'il juge injustifiée. Depuis fin 2025, le géant américain des réseaux sociaux a banni de WhatsApp les agents conversationnels (chatbots) concurrents de Meta AI. Le groupe avait justifié cette décision par des impératifs techniques et financiers, arguant que ces chatbots généraient un trafic de plus en plus important, mettant ses systèmes à rude épreuve, sans aucune compensation des surcoûts. La Commission européenne avait ouvert l'an dernier une enquête contre Meta pour une possible infraction aux règles de la concurrence liée à cette mesure. Pour tenter d'apaiser la Commission, le groupe de Mark Zuckerberg a accepté en mars de réintégrer les chatbots d'IA à sa messagerie, mais en leur faisant payer désormais des "frais de structure". Une solution que l'UE juge toujours contraire aux règles européennes de la concurrence, comme l'avait précisé Bruxelles en avril. Et selon la Commission, cet accès devenu payant risque de porter "un grave préjudice à la concurrence sur le marché en pleine croissance des assistants d'IA généralistes". Elle a donc décidé d'imposer à Meta le rétablissement des conditions d'accès antérieures aux agents d'IA, en attendant que son enquête soit terminée. "Préserver le choix des citoyens" "Meta doit se conformer à ces mesures dans un délai de cinq jours ouvrables", a prévenu Bruxelles. Faute de quoi, le groupe s'exposerait à une amende potentielle pouvant aller jusqu'à 10% de son chiffre d'affaires annuel. "Nous ne pouvons pas laisser les grands acteurs numériques historiques tirer profit de leur domination existante pour dicter qui, en Europe, a le droit de rivaliser et d'innover dans le domaine de l'IA", a expliqué à la presse la vice-présidente de la Commission chargée de la Concurrence, Teresa Ribera. Selon elle, cela va également "préserver le libre choix des citoyens en Europe, quant aux assistants d'IA qu'ils préfèrent utiliser dans WhatsApp". C'est la première fois depuis 2019 que l'UE ordonne une mesure de cette nature, une décision jugée totalement infondée par la maison mère de WhatsApp. "La Commission européenne a décidé qu'OpenAI (l'éditeur de ChatGPT, NDLR) et certaines des plus grandes entreprises du monde pouvaient utiliser gratuitement les fonctions payantes de WhatsApp. Il s'agit d'un abus de pouvoir (...) et nous allons en faire appel", a précisé à l'AFP une porte-parole de Meta. Des bras de fer avec Google et Apple Meta n'est pas le seul groupe américain dans le collimateur de Bruxelles, au nom de la préservation et du développement de la concurrence dans le secteur de l'IA. L'UE veut ainsi forcer Google à renforcer l'accès des assistants d'IA concurrents dans Android, son système d'exploitation pour les téléphones et tablettes. Le géant de la tech a vivement critiqué cette procédure, expliquant que mettre en oeuvre ces préconisations saperait la sécurité de son système d'exploitation, au détriment des utilisateurs. "Android est déjà pleinement ouvert et interopérable, mais nous ne pouvons pas compromettre la sécurité des appareils", a expliqué la semaine dernière à des journalistes Dave Kleidermacher, responsable de la sécurité d'Android chez Google. Et Apple a accusé lundi la Commission de l'obliger à retarder le lancement dans l'UE de son futur assistant d'IA, Siri AI, en raison d'une application intransigeante de la règlementation européenne qui nuirait, là aussi, à la sécurité et la confidentialité des données de ses utilisateurs. Ces critiques d'Apple ont été rejetées catégoriquement par la Commission. "La loi européenne n'est pas négociable. La Commission ne peut pas accorder de passe-droit, tout comme un policier ne peut pas laisser un conducteur violer les limitations de vitesse", a répondu mardi Thomas Regnier, porte-parole de l'UE en matière de numérique.
Texte intégral (662 mots)
Contacté par l'AFP, le groupe a fait savoir qu'il ferait appel de cette décision qu'il juge injustifiée. Depuis fin 2025, le géant américain des réseaux sociaux a banni de WhatsApp les agents conversationnels (chatbots) concurrents de Meta AI. Le groupe avait justifié cette décision par des impératifs techniques et financiers, arguant que ces chatbots généraient un trafic de plus en plus important, mettant ses systèmes à rude épreuve, sans aucune compensation des surcoûts. La Commission européenne avait ouvert l'an dernier une enquête contre Meta pour une possible infraction aux règles de la concurrence liée à cette mesure. Pour tenter d'apaiser la Commission, le groupe de Mark Zuckerberg a accepté en mars de réintégrer les chatbots d'IA à sa messagerie, mais en leur faisant payer désormais des "frais de structure". Une solution que l'UE juge toujours contraire aux règles européennes de la concurrence, comme l'avait précisé Bruxelles en avril. Et selon la Commission, cet accès devenu payant risque de porter "un grave préjudice à la concurrence sur le marché en pleine croissance des assistants d'IA généralistes". Elle a donc décidé d'imposer à Meta le rétablissement des conditions d'accès antérieures aux agents d'IA, en attendant que son enquête soit terminée. "Préserver le choix des citoyens" "Meta doit se conformer à ces mesures dans un délai de cinq jours ouvrables", a prévenu Bruxelles. Faute de quoi, le groupe s'exposerait à une amende potentielle pouvant aller jusqu'à 10% de son chiffre d'affaires annuel. "Nous ne pouvons pas laisser les grands acteurs numériques historiques tirer profit de leur domination existante pour dicter qui, en Europe, a le droit de rivaliser et d'innover dans le domaine de l'IA", a expliqué à la presse la vice-présidente de la Commission chargée de la Concurrence, Teresa Ribera. Selon elle, cela va également "préserver le libre choix des citoyens en Europe, quant aux assistants d'IA qu'ils préfèrent utiliser dans WhatsApp". C'est la première fois depuis 2019 que l'UE ordonne une mesure de cette nature, une décision jugée totalement infondée par la maison mère de WhatsApp. "La Commission européenne a décidé qu'OpenAI (l'éditeur de ChatGPT, NDLR) et certaines des plus grandes entreprises du monde pouvaient utiliser gratuitement les fonctions payantes de WhatsApp. Il s'agit d'un abus de pouvoir (...) et nous allons en faire appel", a précisé à l'AFP une porte-parole de Meta. Des bras de fer avec Google et Apple Meta n'est pas le seul groupe américain dans le collimateur de Bruxelles, au nom de la préservation et du développement de la concurrence dans le secteur de l'IA. L'UE veut ainsi forcer Google à renforcer l'accès des assistants d'IA concurrents dans Android, son système d'exploitation pour les téléphones et tablettes. Le géant de la tech a vivement critiqué cette procédure, expliquant que mettre en oeuvre ces préconisations saperait la sécurité de son système d'exploitation, au détriment des utilisateurs. "Android est déjà pleinement ouvert et interopérable, mais nous ne pouvons pas compromettre la sécurité des appareils", a expliqué la semaine dernière à des journalistes Dave Kleidermacher, responsable de la sécurité d'Android chez Google. Et Apple a accusé lundi la Commission de l'obliger à retarder le lancement dans l'UE de son futur assistant d'IA, Siri AI, en raison d'une application intransigeante de la règlementation européenne qui nuirait, là aussi, à la sécurité et la confidentialité des données de ses utilisateurs. Ces critiques d'Apple ont été rejetées catégoriquement par la Commission. "La loi européenne n'est pas négociable. La Commission ne peut pas accorder de passe-droit, tout comme un policier ne peut pas laisser un conducteur violer les limitations de vitesse", a répondu mardi Thomas Regnier, porte-parole de l'UE en matière de numérique.

09.06.2026 à 17:24

Romain HOUEIX
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Alors que le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné le 11 juin, qui sont les favoris pour soulever le trophée le 19 juillet ? L'Argentine, l'Espagne, la France, le Portugal, l'Angleterre, le Maroc, le Sénégal… Passage en revue des forces en présence.
Texte intégral (662 mots)
Alors que le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné le 11 juin, qui sont les favoris pour soulever le trophée le 19 juillet ? L'Argentine, l'Espagne, la France, le Portugal, l'Angleterre, le Maroc, le Sénégal… Passage en revue des forces en présence.

09.06.2026 à 17:19

FRANCE24
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Le pays de la corne de l'Afrique est l'un des nombreux Etats dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump. Fin novembre 2025, le président américain l'avait qualifié de "pays pourri" et fait part de son intention de mettre fin au statut spécial protégeant les ressortissants somaliens d'une expulsion. Mardi, le ministère de la Jeunesse et des Sports somalien a défendu "l'intégrité" d'Omar Artan, l'assurant de son "soutien indéfectible". Malgré d'"intenses démarches diplomatiques et des négociations avec les autorités compétentes du gouvernement des États-Unis et de la Fifa, dans le but de parvenir à une résolution immédiate", "il n’a malheureusement pas été possible d’aboutir à un résultat positif", a regretté le ministère dans un communiqué. Omar Artan a été refoulé samedi à son entrée aux Etats-Unis. La police aux frontières américaine (CBP) a expliqué à l'AFP qu'il avait été jugé "inadmissible en raison de problèmes liés à la vérification de ses antécédents" et que l'arbitre s'était dès lors "vu refuser l’entrée sur le territoire". Titulaire du statut Fifa depuis 2018, Artan officie dans le championnat somalien. Il était le premier arbitre somalien retenu pour une phase finale de Coupe du monde. Agé de 34 ans, il faisait partie des 52 hommes en jaune sélectionnés pour tenir le sifflet au Mondial coorganisé en juin et juillet par le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. La Fifa a toutefois indiqué lundi à l'AFP que l’arbitre somalien ne pourrait ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, après s’être vu refuser l’entrée aux États-Unis. "C'est le gouvernement du pays hôte qui détermine en dernier ressort qui reçoit un visa et qui est admis sur son territoire", a justifié l'instance dans un communiqué. Les raisons du refoulement d'Omar Artan, qui a notamment arbitré en Coupe d'Afrique des nation (CAN), ne sont pas connues. "Jeté en pâture" "Omar Abdulkadir Artan disposait d'un visa en règle", avait assuré lundi à l'AFP Ciise Aden Abshir, haut conseiller auprès du ministère somalien de la Jeunesse et des Sports et ancien capitaine de l'équipe nationale somalienne, appelant "la communauté du football (à) le soutenir en cette période difficile" Dans un communiqué à l'AFP, Omar Artan a dit être "dans un état d'esprit positif" et indiqué vouloir se concentrer sur "les prochains défis de (s)a carrière d'arbitre". Son éviction a provoqué un tollé unanime en Somalie, pays pauvre et instable, où d'intenses combats ont opposé la semaine dernière des forces gouvernementales et de l'opposition, aggravant la crise politique qui y sévit depuis des décennies. Le pays est aux prises depuis près de 20 ans avec l'insurrection des islamistes shebab, liés à Al-Quaïda, qui contrôlent de vastes pans du territoire. "Il ne représente pas seulement la Somalie, mais les aspirations de millions d'Africains qui croient que l'excellence doit être reconnue mondialement", a lancé sur X l'ex-Premier ministre et opposant Hassan Ali Khaire. "Omar, l'Afrique et le monde te soutiennent", a-t-il ajouté. Il est "particulièrement préoccupant qu’un professionnel de son calibre semble avoir perdu cette opportunité historique non pas en raison de sa conduite, de ses qualifications ou de ses accomplissements, mais à cause des circonstances liées à son pays d’origine", a estimé le député de l'opposition Abdirahman Abdishakur, également sur X. M. Abdishakur faisait référence aux nombreux assauts verbaux de Donald Trump contre la Somalie et la communauté somalienne vivant aux Etats-Unis, particulièrement à Minneapolis, grande ville du Minnesota, où les Américano-Somaliens dénonçaient en début d'année les violences exercées à leur encontre par la police de l'immigration (ICE). L'ancien ministre Abdirashid Hashi a de son côté lancé un réquisitoire violent contre la Fifa, qui aurait dû "soutenir son arbitre" au lieu de le "jeter en pâture sans chercher d'alternatives". "J'espère que le Canada et le Mexique (les deux autres pays co-organisateurs du Mondial-2026, NDLR) délivreront des visas à Artan, a-t-il encore commenté sur X. Il n'y a aucune raison qu'un arbitre refoulé d'un pays ne puisse pas contribuer à une Coupe du monde accueillie par trois pays."
Texte intégral (728 mots)
Le pays de la corne de l'Afrique est l'un des nombreux Etats dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump. Fin novembre 2025, le président américain l'avait qualifié de "pays pourri" et fait part de son intention de mettre fin au statut spécial protégeant les ressortissants somaliens d'une expulsion. Mardi, le ministère de la Jeunesse et des Sports somalien a défendu "l'intégrité" d'Omar Artan, l'assurant de son "soutien indéfectible". Malgré d'"intenses démarches diplomatiques et des négociations avec les autorités compétentes du gouvernement des États-Unis et de la Fifa, dans le but de parvenir à une résolution immédiate", "il n’a malheureusement pas été possible d’aboutir à un résultat positif", a regretté le ministère dans un communiqué. Omar Artan a été refoulé samedi à son entrée aux Etats-Unis. La police aux frontières américaine (CBP) a expliqué à l'AFP qu'il avait été jugé "inadmissible en raison de problèmes liés à la vérification de ses antécédents" et que l'arbitre s'était dès lors "vu refuser l’entrée sur le territoire". Titulaire du statut Fifa depuis 2018, Artan officie dans le championnat somalien. Il était le premier arbitre somalien retenu pour une phase finale de Coupe du monde. Agé de 34 ans, il faisait partie des 52 hommes en jaune sélectionnés pour tenir le sifflet au Mondial coorganisé en juin et juillet par le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. La Fifa a toutefois indiqué lundi à l'AFP que l’arbitre somalien ne pourrait ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, après s’être vu refuser l’entrée aux États-Unis. "C'est le gouvernement du pays hôte qui détermine en dernier ressort qui reçoit un visa et qui est admis sur son territoire", a justifié l'instance dans un communiqué. Les raisons du refoulement d'Omar Artan, qui a notamment arbitré en Coupe d'Afrique des nation (CAN), ne sont pas connues. "Jeté en pâture" "Omar Abdulkadir Artan disposait d'un visa en règle", avait assuré lundi à l'AFP Ciise Aden Abshir, haut conseiller auprès du ministère somalien de la Jeunesse et des Sports et ancien capitaine de l'équipe nationale somalienne, appelant "la communauté du football (à) le soutenir en cette période difficile" Dans un communiqué à l'AFP, Omar Artan a dit être "dans un état d'esprit positif" et indiqué vouloir se concentrer sur "les prochains défis de (s)a carrière d'arbitre". Son éviction a provoqué un tollé unanime en Somalie, pays pauvre et instable, où d'intenses combats ont opposé la semaine dernière des forces gouvernementales et de l'opposition, aggravant la crise politique qui y sévit depuis des décennies. Le pays est aux prises depuis près de 20 ans avec l'insurrection des islamistes shebab, liés à Al-Quaïda, qui contrôlent de vastes pans du territoire. "Il ne représente pas seulement la Somalie, mais les aspirations de millions d'Africains qui croient que l'excellence doit être reconnue mondialement", a lancé sur X l'ex-Premier ministre et opposant Hassan Ali Khaire. "Omar, l'Afrique et le monde te soutiennent", a-t-il ajouté. Il est "particulièrement préoccupant qu’un professionnel de son calibre semble avoir perdu cette opportunité historique non pas en raison de sa conduite, de ses qualifications ou de ses accomplissements, mais à cause des circonstances liées à son pays d’origine", a estimé le député de l'opposition Abdirahman Abdishakur, également sur X. M. Abdishakur faisait référence aux nombreux assauts verbaux de Donald Trump contre la Somalie et la communauté somalienne vivant aux Etats-Unis, particulièrement à Minneapolis, grande ville du Minnesota, où les Américano-Somaliens dénonçaient en début d'année les violences exercées à leur encontre par la police de l'immigration (ICE). L'ancien ministre Abdirashid Hashi a de son côté lancé un réquisitoire violent contre la Fifa, qui aurait dû "soutenir son arbitre" au lieu de le "jeter en pâture sans chercher d'alternatives". "J'espère que le Canada et le Mexique (les deux autres pays co-organisateurs du Mondial-2026, NDLR) délivreront des visas à Artan, a-t-il encore commenté sur X. Il n'y a aucune raison qu'un arbitre refoulé d'un pays ne puisse pas contribuer à une Coupe du monde accueillie par trois pays."

09.06.2026 à 17:15

FRANCE 24
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Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis, des spectateurs iraniens privés de billet : à deux jours de l'ouverture du Mondial 2026, la politique migratoire américaine cause déjà des tensions.
Texte intégral (728 mots)
Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis, des spectateurs iraniens privés de billet : à deux jours de l'ouverture du Mondial 2026, la politique migratoire américaine cause déjà des tensions.

09.06.2026 à 17:03

FRANCE24
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Quand la politique américaine s'invite dans l'arène sportive… Hier soir à New York, la présence de Donald Trump à une finale de la NBA ne semble pas avoir été appréciée par les supporters. Il a été hué lorsque son visage est apparu sur les grands écrans. Précisions de Ludovic de Foucaud suivi de l’analyse de Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington.
Texte intégral (728 mots)
Quand la politique américaine s'invite dans l'arène sportive… Hier soir à New York, la présence de Donald Trump à une finale de la NBA ne semble pas avoir été appréciée par les supporters. Il a été hué lorsque son visage est apparu sur les grands écrans. Précisions de Ludovic de Foucaud suivi de l’analyse de Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington.

09.06.2026 à 17:02

FRANCE24
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Les échanges de tirs entre le Hezbollah et Israël se poursuivent. Dimanche, Tsahal a de nouveau frappé le quartier de la Dahiyeh, au sud de Beyrouth, contrôlé par le Hezbollah. Les bombardements ont fait deux morts et vingt blessés, dont quatre enfants. Nos envoyées spéciales Elena Volochine, Antonia Kerrigan et Hala Moukaddem ont pu obtenir l'autorisation du Hezbollah pour se rendre sur place, alors que le quartier était fermé aux journalistes. Reportage exclusif.
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Les échanges de tirs entre le Hezbollah et Israël se poursuivent. Dimanche, Tsahal a de nouveau frappé le quartier de la Dahiyeh, au sud de Beyrouth, contrôlé par le Hezbollah. Les bombardements ont fait deux morts et vingt blessés, dont quatre enfants. Nos envoyées spéciales Elena Volochine, Antonia Kerrigan et Hala Moukaddem ont pu obtenir l'autorisation du Hezbollah pour se rendre sur place, alors que le quartier était fermé aux journalistes. Reportage exclusif.
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