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03.07.2026 à 02:02

FRANCE24
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Lamine Yamal a estimé qu'aucune sélection n'était au-dessus des autres dans cette Coupe du monde, y compris la France – pourtant considérée par beaucoup comme la grande favorite après les démonstrations des Bleus en phase de groupe et en 16es de finale. Le Tricolore Jules Koundé, qui joue avec lui au FC Barcelone, lui a répondu. 
Lamine Yamal a estimé qu'aucune sélection n'était au-dessus des autres dans cette Coupe du monde, y compris la France – pourtant considérée par beaucoup comme la grande favorite après les démonstrations des Bleus en phase de groupe et en 16es de finale. Le Tricolore Jules Koundé, qui joue avec lui au FC Barcelone, lui a répondu. 

03.07.2026 à 02:01

FRANCE24
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Après les députés début juin, les sénateurs ont donné leur feu vert à 219 voix contre 111 à ce projet gouvernemental, bâti dans l'urgence pour répondre à la colère hivernale des agriculteurs venus manifester jusque devant l'Assemblée nationale. La ministre de l'Agriculture Annie Genevard a salué l'adoption d'un texte "fait avec et pour les agriculteurs", évoquant des "avancées importantes". Les deux chambres du Parlement ont néanmoins abouti à deux versions très différentes de ce projet de loi : celle des députés contient des dispositions jugées contraires au droit européen ou inapplicables par le gouvernement, celle des sénateurs comporte de nombreux assouplissements aux contraintes environnementales ainsi qu'un volet très abrasif sur la réintroduction dérogatoire de certains pesticides interdits. Le texte aboutira-t-il définitivement avant la fin du mois de juillet, ce que l'exécutif espère ? Il faudra pour cela accorder les points de vue des parlementaires des deux chambres, et cela s'annonce corsé. Une commission mixte paritaire (CMP), réunion de 14 députés et sénateurs, en sera chargée le 16 juillet, avant une adoption définitive envisagée la semaine suivante. Les négociations s'annoncent très tendues entre une gauche vivement opposée au texte, une droite et un Rassemblement national déterminés à aller plus loin dans la levée des entraves et un camp macroniste fracturé sur les questions environnementales. Le tout, arbitré par la mobilisation des syndicats agricoles, des associations environnementales et même des représentants des collectivités locales ou du Medef, qui sont tous montés au créneau ces derniers jours. En plein débat sur l'adaptation du pays aux canicules, ce projet prend une toute nouvelle dimension, d'autant que la gestion de l'eau, son stockage et sa mise à disposition des paysans sont au cœur de la réforme. Rapport de force La FNSEA, syndicat agricole dominant, a salué la vision des sénateurs, menés par le corapporteur Les Républicains Laurent Duplomb, figure désormais connue pour une loi "anti-entraves" ayant fracturé l'opinion publique l'année dernière. "La teneur des débats actuels laisse entrevoir une issue favorable. Enfin des signaux positifs à destination des agriculteurs français", s'est satisfait le syndicat. Cette loi d'urgence "nous a permis de redonner aux agriculteurs et à ceux qui produisent, un peu d'espoir", a appuyé Laurent Duplomb en conclusion des débats. La Confédération paysanne, classée à gauche, a elle craint des "menaces" nouvelles pesant sur la population et une majorité de paysans. Preuve de cette tension ambiante, des militants d'ONG ont tenté une action autour du Sénat jeudi matin pour afficher leur colère, essayant de repeindre une palissade avant d'être interrompus par la sécurité du Palais du Luxembourg. Même si la position des ministres Annie Genevard (Agriculture) et Monique Barbut (Transition écologique) a parfois semblé dissonante dans l'hémicycle, le gouvernement a reconnu son opposition à de nombreux allègements votés au Sénat, sur l'eau, la prédation du loup et surtout la réintroduction dérogatoire pour certaines filières en difficulté de l'acétamipride, insecticide interdit en France mais autorisé ailleurs en Europe. "Cette question est tellement virulente qu'elle pourrait emporter le texte tout entier", a craint Mme Genevard. De nombreuses voix appellent les sénateurs à revenir sur ce volet en CMP. Cèderont-ils ? "Ils vont être obligés de lâcher. Ils ne peuvent pas assumer devant les agriculteurs de planter le texte", estime une source au sein de l'exécutif. "S'il n'y a pas de texte, M. Duplomb et son orchestre iront expliquer aux agriculteurs qu'il n'y aura rien sur les bâtiments d'élevage, rien sur l'eau", poursuit un cadre du camp présidentiel. "Je mettrai toute mon énergie à convaincre nos collègues députés que de tels moments historiques n'arrivent pas souvent pour l'agriculture", a au contraire promis le sénateur Horizons Vincent Louault, très favorable. Le rapport de force est en tout cas lancé, au grand dam de la gauche, opposée à la version du gouvernement, à celle des députés comme à celle du Sénat. Le sénateur écologiste Ronan Dantec a accusé la droite sénatoriale de "détricoter la totalité du droit de l'environnement en France", le socialiste Jean-Claude Tissot à qualifié le texte de "loi FNSEA".
Texte intégral (732 mots)
Après les députés début juin, les sénateurs ont donné leur feu vert à 219 voix contre 111 à ce projet gouvernemental, bâti dans l'urgence pour répondre à la colère hivernale des agriculteurs venus manifester jusque devant l'Assemblée nationale. La ministre de l'Agriculture Annie Genevard a salué l'adoption d'un texte "fait avec et pour les agriculteurs", évoquant des "avancées importantes". Les deux chambres du Parlement ont néanmoins abouti à deux versions très différentes de ce projet de loi : celle des députés contient des dispositions jugées contraires au droit européen ou inapplicables par le gouvernement, celle des sénateurs comporte de nombreux assouplissements aux contraintes environnementales ainsi qu'un volet très abrasif sur la réintroduction dérogatoire de certains pesticides interdits. Le texte aboutira-t-il définitivement avant la fin du mois de juillet, ce que l'exécutif espère ? Il faudra pour cela accorder les points de vue des parlementaires des deux chambres, et cela s'annonce corsé. Une commission mixte paritaire (CMP), réunion de 14 députés et sénateurs, en sera chargée le 16 juillet, avant une adoption définitive envisagée la semaine suivante. Les négociations s'annoncent très tendues entre une gauche vivement opposée au texte, une droite et un Rassemblement national déterminés à aller plus loin dans la levée des entraves et un camp macroniste fracturé sur les questions environnementales. Le tout, arbitré par la mobilisation des syndicats agricoles, des associations environnementales et même des représentants des collectivités locales ou du Medef, qui sont tous montés au créneau ces derniers jours. En plein débat sur l'adaptation du pays aux canicules, ce projet prend une toute nouvelle dimension, d'autant que la gestion de l'eau, son stockage et sa mise à disposition des paysans sont au cœur de la réforme. Rapport de force La FNSEA, syndicat agricole dominant, a salué la vision des sénateurs, menés par le corapporteur Les Républicains Laurent Duplomb, figure désormais connue pour une loi "anti-entraves" ayant fracturé l'opinion publique l'année dernière. "La teneur des débats actuels laisse entrevoir une issue favorable. Enfin des signaux positifs à destination des agriculteurs français", s'est satisfait le syndicat. Cette loi d'urgence "nous a permis de redonner aux agriculteurs et à ceux qui produisent, un peu d'espoir", a appuyé Laurent Duplomb en conclusion des débats. La Confédération paysanne, classée à gauche, a elle craint des "menaces" nouvelles pesant sur la population et une majorité de paysans. Preuve de cette tension ambiante, des militants d'ONG ont tenté une action autour du Sénat jeudi matin pour afficher leur colère, essayant de repeindre une palissade avant d'être interrompus par la sécurité du Palais du Luxembourg. Même si la position des ministres Annie Genevard (Agriculture) et Monique Barbut (Transition écologique) a parfois semblé dissonante dans l'hémicycle, le gouvernement a reconnu son opposition à de nombreux allègements votés au Sénat, sur l'eau, la prédation du loup et surtout la réintroduction dérogatoire pour certaines filières en difficulté de l'acétamipride, insecticide interdit en France mais autorisé ailleurs en Europe. "Cette question est tellement virulente qu'elle pourrait emporter le texte tout entier", a craint Mme Genevard. De nombreuses voix appellent les sénateurs à revenir sur ce volet en CMP. Cèderont-ils ? "Ils vont être obligés de lâcher. Ils ne peuvent pas assumer devant les agriculteurs de planter le texte", estime une source au sein de l'exécutif. "S'il n'y a pas de texte, M. Duplomb et son orchestre iront expliquer aux agriculteurs qu'il n'y aura rien sur les bâtiments d'élevage, rien sur l'eau", poursuit un cadre du camp présidentiel. "Je mettrai toute mon énergie à convaincre nos collègues députés que de tels moments historiques n'arrivent pas souvent pour l'agriculture", a au contraire promis le sénateur Horizons Vincent Louault, très favorable. Le rapport de force est en tout cas lancé, au grand dam de la gauche, opposée à la version du gouvernement, à celle des députés comme à celle du Sénat. Le sénateur écologiste Ronan Dantec a accusé la droite sénatoriale de "détricoter la totalité du droit de l'environnement en France", le socialiste Jean-Claude Tissot à qualifié le texte de "loi FNSEA".

03.07.2026 à 01:37

FRANCE24
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Les autorités attendent entre 15 et 20 millions de participants rien qu'à Téhéran pour cet hommage de trois jours, qui se veut une démonstration de force après la guerre de près de 40 jours qui a tué de nombreux hauts dirigeants et des milliers de civils. Dans la capitale, à l'entrée de la mosquée où sera exposée la dépouille de l'ayatollah, ouvriers et secouristes s'affairent en pleine chaleur aux derniers préparatifs, selon une équipe de l'AFP qui a eu un rare accès. "Les gens vont venir de tout l'Iran. Il y aura énormément de monde", souffle Hossein Moghadassi, un employé de 43 ans, alors que certains devraient commencer à patienter dès vendredi soir en attendant l'ouverture des portes à 06H00 samedi (02H30 GMT). Ce vaste complexe de la Mosalla, conçu pour accueillir les grandes prières du vendredi, commémorations officielles et rassemblements religieux, restera ouvert jour et nuit jusqu'à lundi. Un cortège transportant la dépouille d'Ali Khamenei défilera ensuite dans les rues de Téhéran, avant de gagner mardi la ville sainte de Qom. Côté dignitaires, des dirigeants et responsables d'une trentaine de pays, principalement voisins, sont attendus, dont l'ancien président russe Dmitri Medvedev et le Premier ministre pakistanais Shebaz Sharif. La Chine sera représentée par un haut responsable du Parlement, He Wei. Obsèques nationales Ali Khamenei, le guide suprême à la longévité la plus longue depuis l'avènement en 1979 de la République islamique, est mort à 86 ans sous les bombardements de ses deux ennemis jurés contre sa résidence le 28 février. Ses obsèques nationales, initialement prévues en mars mais reportées en raison de la guerre, s'annoncent comme les plus grandes de l'histoire en Iran. En 1989, à la mort de son prédécesseur, le fondateur de la République islamique, l'ayatollah Rouhollah Khomeini, environ 10 millions de personnes avaient assisté à ses funérailles, selon les chiffres officiels. Des mouvements de foule avaient alors fait plus de dix morts. Aux côtés du cercueil d'Ali Khamenei, seront aussi exposés ceux de ses proches tués eux aussi au premier jour de la guerre, dont celui d'une de ses filles, d'un gendre, d'une belle-fille et une petite-fille. Une image du dirigeant le poing levé, symbole de sa résistance revendiquée face à l'Occident, est omniprésente sur le site, a constaté un journaliste de l'AFP. "Ton nom restera éternel sur cette terre d'or", proclame une bannière, tandis que dans les rues de Téhéran, nombre d'affiches et de slogans rendent hommage au "martyr". L'Europe pas invitée La présence du fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, qui lui a succédé début mars à la fonction de guide suprême, n'a pas été confirmée. Blessé lors des frappes qui ont tué son père, le dirigeant ne s'exprime que par des communiqués qui lui sont attribués et n'est pas apparu en public. Aucun dirigeant européen n'a été convié. "Tous ceux qui assisteront aux funérailles se sont rangés du bon côté de l'histoire", a souligné cette semaine le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, dénonçant le soutien des Occidentaux à Israël et aux Etats-Unis dans leurs deux guerres contre la République islamique, en juin 2025 et cette année. Ironie du calendrier, le début des obsèques coïncidera avec la fête nationale des Etats-Unis, qui célèbrent ce 4 juillet leurs 250 ans d'existence. Ces funérailles se déroulent sous tension, dans un contexte de fragile cessez-le-feu entre Téhéran et Washington mais aussi six mois après d'importantes manifestations contre la vie chère et le pouvoir. Téhéran est depuis vendredi comme une forteresse, avec des forces de sécurité en nombre et un immense périmètre inaccessible en voiture. L'aéroport de Téhéran est partiellement fermé vendredi et le sera totalement lundi, décrété jour férié dans tout l'Iran. Les centres commerciaux ont baissé le rideau et les entreprises sont mises au repos forcé. Ali Khamenei sera inhumé le 9 juillet dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), d'où il était originaire. Chef religieux, son cercueil fera escale mercredi en Irak voisin, où la communauté chiite est aussi majoritaire.
Texte intégral (729 mots)
Les autorités attendent entre 15 et 20 millions de participants rien qu'à Téhéran pour cet hommage de trois jours, qui se veut une démonstration de force après la guerre de près de 40 jours qui a tué de nombreux hauts dirigeants et des milliers de civils. Dans la capitale, à l'entrée de la mosquée où sera exposée la dépouille de l'ayatollah, ouvriers et secouristes s'affairent en pleine chaleur aux derniers préparatifs, selon une équipe de l'AFP qui a eu un rare accès. "Les gens vont venir de tout l'Iran. Il y aura énormément de monde", souffle Hossein Moghadassi, un employé de 43 ans, alors que certains devraient commencer à patienter dès vendredi soir en attendant l'ouverture des portes à 06H00 samedi (02H30 GMT). Ce vaste complexe de la Mosalla, conçu pour accueillir les grandes prières du vendredi, commémorations officielles et rassemblements religieux, restera ouvert jour et nuit jusqu'à lundi. Un cortège transportant la dépouille d'Ali Khamenei défilera ensuite dans les rues de Téhéran, avant de gagner mardi la ville sainte de Qom. Côté dignitaires, des dirigeants et responsables d'une trentaine de pays, principalement voisins, sont attendus, dont l'ancien président russe Dmitri Medvedev et le Premier ministre pakistanais Shebaz Sharif. La Chine sera représentée par un haut responsable du Parlement, He Wei. Obsèques nationales Ali Khamenei, le guide suprême à la longévité la plus longue depuis l'avènement en 1979 de la République islamique, est mort à 86 ans sous les bombardements de ses deux ennemis jurés contre sa résidence le 28 février. Ses obsèques nationales, initialement prévues en mars mais reportées en raison de la guerre, s'annoncent comme les plus grandes de l'histoire en Iran. En 1989, à la mort de son prédécesseur, le fondateur de la République islamique, l'ayatollah Rouhollah Khomeini, environ 10 millions de personnes avaient assisté à ses funérailles, selon les chiffres officiels. Des mouvements de foule avaient alors fait plus de dix morts. Aux côtés du cercueil d'Ali Khamenei, seront aussi exposés ceux de ses proches tués eux aussi au premier jour de la guerre, dont celui d'une de ses filles, d'un gendre, d'une belle-fille et une petite-fille. Une image du dirigeant le poing levé, symbole de sa résistance revendiquée face à l'Occident, est omniprésente sur le site, a constaté un journaliste de l'AFP. "Ton nom restera éternel sur cette terre d'or", proclame une bannière, tandis que dans les rues de Téhéran, nombre d'affiches et de slogans rendent hommage au "martyr". L'Europe pas invitée La présence du fils d'Ali Khamenei, Mojtaba, qui lui a succédé début mars à la fonction de guide suprême, n'a pas été confirmée. Blessé lors des frappes qui ont tué son père, le dirigeant ne s'exprime que par des communiqués qui lui sont attribués et n'est pas apparu en public. Aucun dirigeant européen n'a été convié. "Tous ceux qui assisteront aux funérailles se sont rangés du bon côté de l'histoire", a souligné cette semaine le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, dénonçant le soutien des Occidentaux à Israël et aux Etats-Unis dans leurs deux guerres contre la République islamique, en juin 2025 et cette année. Ironie du calendrier, le début des obsèques coïncidera avec la fête nationale des Etats-Unis, qui célèbrent ce 4 juillet leurs 250 ans d'existence. Ces funérailles se déroulent sous tension, dans un contexte de fragile cessez-le-feu entre Téhéran et Washington mais aussi six mois après d'importantes manifestations contre la vie chère et le pouvoir. Téhéran est depuis vendredi comme une forteresse, avec des forces de sécurité en nombre et un immense périmètre inaccessible en voiture. L'aéroport de Téhéran est partiellement fermé vendredi et le sera totalement lundi, décrété jour férié dans tout l'Iran. Les centres commerciaux ont baissé le rideau et les entreprises sont mises au repos forcé. Ali Khamenei sera inhumé le 9 juillet dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), d'où il était originaire. Chef religieux, son cercueil fera escale mercredi en Irak voisin, où la communauté chiite est aussi majoritaire.

03.07.2026 à 01:23

FRANCE24
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"Ces chiffres sont provisoires", a affirmé tard jeudi Karim Khelfane, président par intérim de l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie). Ils "vont sûrement changer et bouger", a-t-il ajouté lors d'une intervention diffusée par la page de l'Anie sur Facebook. L'abstention était l'un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote a été prolongé d'une heure dans tout le pays afin de "permettre aux électeurs d'exercer leur droit de vote", selon l'Anie. Près de 25 millions d'Algériens étaient appelés à voter pour choisir leurs députés après une campagne sans relief. Les formations proches du pouvoir, comme le Front de libération nationale (FLN), devraient sauf surprise dominer la nouvelle Assemblée populaire nationale (APN). Dans le centre de la capitale, les bureaux de vote étaient quasi déserts dans l'après-midi. Seuls étaient présents des agents électoraux et une poignée d'électeurs, selon des témoignages recueillis par l'AFP. "Nous sommes venus exercer notre devoir, en espérant quelque chose de bien. C'est tout ce que j'ai à dire", a déclaré Djammel Bouakkaz, retraité de 74 ans, dans un bureau de vote d'Alger. Le scrutin s'est aussi tenu sur fond de controverse liée à l'invalidation d'environ un tiers des listes, plusieurs partis dénonçant leur exclusion de certaines circonscriptions, notamment dans la capitale. Cité par l'agence officielle APS, le président Abdelmadjid Tebboune a dit dans la journée que les législatives se déroulaient dans de bonnes conditions. Le ministre de l'Intérieur, Saïd Sayoud, n'a de son côté pas souhaité, selon le site d'information TSA, s'exprimer sur le taux de participation. "Je lance un appel aux Algériennes et aux Algériens pour se rendre en force aux urnes", a-t-il dit d'après le site. "Pleine légitimité" Au total, 407 sièges sont à pourvoir pour un mandat de cinq ans. Les résultats devraient être proclamés dans les jours à venir. "Tout au long de cette campagne, l'enjeu crucial aura été d'inciter et de convaincre les concitoyens à se rendre en masse aux urnes", a écrit le quotidien L'Expression. "Le taux de participation demeure, légitimement, le principal cheval de bataille des états-majors politiques, soucieux d'asseoir la pleine légitimité de la future Assemblée", a-t-il poursuivi. Les dernières législatives, en 2021, remportées par le FLN, avaient été marquées par un taux de participation de 23%, le plus bas de l'histoire du pays. Elles s'étaient tenues dans le sillage du Hirak, mouvement de contestation populaire inédit né en février 2019. Ce mouvement avait conduit deux mois plus tard à la démission du président Abdelaziz Bouteflika et porté des revendications de changement politique, de lutte contre la corruption et de réforme des institutions. Progressivement, une interdiction des rassemblements, que les autorités ont justifiée par l'épidémie de Covid-19, et l'incarcération des figures de proue du Hirak ont étouffé la contestation à partir de mars 2020. L'actuel président Abdelmadjid Tebboune avait été élu en décembre 2019, puis réélu en 2024. Des ONG de défense des droits humains dénoncent la reprise par les autorités du contrôle de l'espace public depuis l'élan du Hirak. Le pays reste confronté à de fortes attentes sociales et économiques, particulièrement chez les jeunes. ad-vid-abh-iba/vgu
Texte intégral (557 mots)
"Ces chiffres sont provisoires", a affirmé tard jeudi Karim Khelfane, président par intérim de l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie). Ils "vont sûrement changer et bouger", a-t-il ajouté lors d'une intervention diffusée par la page de l'Anie sur Facebook. L'abstention était l'un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote a été prolongé d'une heure dans tout le pays afin de "permettre aux électeurs d'exercer leur droit de vote", selon l'Anie. Près de 25 millions d'Algériens étaient appelés à voter pour choisir leurs députés après une campagne sans relief. Les formations proches du pouvoir, comme le Front de libération nationale (FLN), devraient sauf surprise dominer la nouvelle Assemblée populaire nationale (APN). Dans le centre de la capitale, les bureaux de vote étaient quasi déserts dans l'après-midi. Seuls étaient présents des agents électoraux et une poignée d'électeurs, selon des témoignages recueillis par l'AFP. "Nous sommes venus exercer notre devoir, en espérant quelque chose de bien. C'est tout ce que j'ai à dire", a déclaré Djammel Bouakkaz, retraité de 74 ans, dans un bureau de vote d'Alger. Le scrutin s'est aussi tenu sur fond de controverse liée à l'invalidation d'environ un tiers des listes, plusieurs partis dénonçant leur exclusion de certaines circonscriptions, notamment dans la capitale. Cité par l'agence officielle APS, le président Abdelmadjid Tebboune a dit dans la journée que les législatives se déroulaient dans de bonnes conditions. Le ministre de l'Intérieur, Saïd Sayoud, n'a de son côté pas souhaité, selon le site d'information TSA, s'exprimer sur le taux de participation. "Je lance un appel aux Algériennes et aux Algériens pour se rendre en force aux urnes", a-t-il dit d'après le site. "Pleine légitimité" Au total, 407 sièges sont à pourvoir pour un mandat de cinq ans. Les résultats devraient être proclamés dans les jours à venir. "Tout au long de cette campagne, l'enjeu crucial aura été d'inciter et de convaincre les concitoyens à se rendre en masse aux urnes", a écrit le quotidien L'Expression. "Le taux de participation demeure, légitimement, le principal cheval de bataille des états-majors politiques, soucieux d'asseoir la pleine légitimité de la future Assemblée", a-t-il poursuivi. Les dernières législatives, en 2021, remportées par le FLN, avaient été marquées par un taux de participation de 23%, le plus bas de l'histoire du pays. Elles s'étaient tenues dans le sillage du Hirak, mouvement de contestation populaire inédit né en février 2019. Ce mouvement avait conduit deux mois plus tard à la démission du président Abdelaziz Bouteflika et porté des revendications de changement politique, de lutte contre la corruption et de réforme des institutions. Progressivement, une interdiction des rassemblements, que les autorités ont justifiée par l'épidémie de Covid-19, et l'incarcération des figures de proue du Hirak ont étouffé la contestation à partir de mars 2020. L'actuel président Abdelmadjid Tebboune avait été élu en décembre 2019, puis réélu en 2024. Des ONG de défense des droits humains dénoncent la reprise par les autorités du contrôle de l'espace public depuis l'élan du Hirak. Le pays reste confronté à de fortes attentes sociales et économiques, particulièrement chez les jeunes. ad-vid-abh-iba/vgu

03.07.2026 à 00:45

FRANCE24
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A la veille du 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, Donald Trump s'exprimera vendredi soir sous les visages de granit de quatre de ses prestigieux prédécesseurs à la présidence américaine, George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt, dans le Dakota du Sud. Tout un symbole pour un président qui se considère lui-même comme un des plus grands et qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en une célébration de sa propre personne. Le jour du 4 juillet, il tiendra un meeting politique aux allures de campagne électorale sur l'immense esplanade verte du National Mall, au coeur de Washington, avant ce qu'il annonce comme le plus grand feu d'artifice au monde - 850.000 fusées. Occuper le devant de la scène est une seconde nature pour Donald Trump, milliardaire et ex-star de télé-réalité devenu showman politique hors norme. "Trump aime être en pleine lumière, et je pense qu'il cherche à s'y mettre", estime auprès de l'AFP Peter Loge, directeur du département médias de l'université George Washington. "Long discours" A Washington, et plus largement sur la côte est, ce 250e anniversaire des Etats-Unis se profile sous une chaleur extrême et étouffante. Environ 40°C sont annoncés samedi dans la capitale. Des matches de la Coupe du monde de football - en particulier le huitième de finale entre la France et le Paraguay à Philadelphie samedi après-midi - devraient aussi souffrir de la touffeur. "Il va faire environ 107°F (41°C) et je vais faire un discours vraiment long - juste pour montrer que je peux tout faire", a défié Donald Trump mercredi. A un moment supposé d'unité nationale, l'Amérique sous Donald Trump est profondément divisée. La cote de popularité du président républicain frôle ses plus bas niveaux, plombée par la guerre en Iran et le coût de la vie. Sa vaste offensive anti-immigration et ses tentatives d'élargir les pouvoirs présidentiels sont vivement critiquées par l'opposition démocrate. Sa volonté d'imposer son empreinte sur les festivités des 250 ans n'est pas toujours suivie de l'effet escompté. Une organisation liée à Donald Trump, "Freedom 250", a pris la main sur nombre d'événements phares au détriment du comité bipartisan "America 250", ce qui a conduit certains à les bouder. Sa "grande foire" organisée sur le National Mall, par exemple, brille surtout par ses visiteurs clairsemés et ses stands vides. Mi-juin déjà, la soirée de combats de MMA organisée à la Maison Blanche, le jour de son 80e anniversaire, avait récolté de nombreuses critiques. "Pas aussi enthousiasmant" "Le 4 juillet est un vrai moment de liberté, mais pour être honnête, dans ce climat politique, pour moi, ce n'est pas aussi enthousiasmant que ça ces dernières années", reconnaît Amy Kimaara, une enseignante de 49 ans rencontrée par l'AFP à Los Angeles, maillot de "Team USA" sur le dos et noeud aux couleurs du drapeau américain dans les cheveux. Au moment où le pays se souvient de ses deux siècles et demi d'histoire, de triomphes et de drames, d'esclavage et de liberté, de guerre civile et de guerres mondiales, un sondage de l'université Quinnipiac montre jeudi que 61% des Américains estiment que les Etats-Unis ne sont pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776. Donald Trump se sert de plus en plus des célébrations du 250e anniversaire comme d'une tribune pour mobiliser en faveur du Parti républicain – et de lui-même – à l'approche des élections de mi-mandat, cruciales, programmées début novembre. Les républicains craignent que l'impopularité du président leur coûte le contrôle du Congrès - ce qui pourrait exposer Donald Trump à une troisième procédure de destitution record. "Independence day" reste néanmoins une célébration pour d'autres. "Ca a été politisé, mais ça ne change pas le fait que le 4 juillet est une grande fête pour nous tous", retient Matt Jarvis, 55 ans, entrepreneur interrogé à Los Angeles. burs-dk-es/ph
Texte intégral (696 mots)
A la veille du 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, Donald Trump s'exprimera vendredi soir sous les visages de granit de quatre de ses prestigieux prédécesseurs à la présidence américaine, George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt, dans le Dakota du Sud. Tout un symbole pour un président qui se considère lui-même comme un des plus grands et qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en une célébration de sa propre personne. Le jour du 4 juillet, il tiendra un meeting politique aux allures de campagne électorale sur l'immense esplanade verte du National Mall, au coeur de Washington, avant ce qu'il annonce comme le plus grand feu d'artifice au monde - 850.000 fusées. Occuper le devant de la scène est une seconde nature pour Donald Trump, milliardaire et ex-star de télé-réalité devenu showman politique hors norme. "Trump aime être en pleine lumière, et je pense qu'il cherche à s'y mettre", estime auprès de l'AFP Peter Loge, directeur du département médias de l'université George Washington. "Long discours" A Washington, et plus largement sur la côte est, ce 250e anniversaire des Etats-Unis se profile sous une chaleur extrême et étouffante. Environ 40°C sont annoncés samedi dans la capitale. Des matches de la Coupe du monde de football - en particulier le huitième de finale entre la France et le Paraguay à Philadelphie samedi après-midi - devraient aussi souffrir de la touffeur. "Il va faire environ 107°F (41°C) et je vais faire un discours vraiment long - juste pour montrer que je peux tout faire", a défié Donald Trump mercredi. A un moment supposé d'unité nationale, l'Amérique sous Donald Trump est profondément divisée. La cote de popularité du président républicain frôle ses plus bas niveaux, plombée par la guerre en Iran et le coût de la vie. Sa vaste offensive anti-immigration et ses tentatives d'élargir les pouvoirs présidentiels sont vivement critiquées par l'opposition démocrate. Sa volonté d'imposer son empreinte sur les festivités des 250 ans n'est pas toujours suivie de l'effet escompté. Une organisation liée à Donald Trump, "Freedom 250", a pris la main sur nombre d'événements phares au détriment du comité bipartisan "America 250", ce qui a conduit certains à les bouder. Sa "grande foire" organisée sur le National Mall, par exemple, brille surtout par ses visiteurs clairsemés et ses stands vides. Mi-juin déjà, la soirée de combats de MMA organisée à la Maison Blanche, le jour de son 80e anniversaire, avait récolté de nombreuses critiques. "Pas aussi enthousiasmant" "Le 4 juillet est un vrai moment de liberté, mais pour être honnête, dans ce climat politique, pour moi, ce n'est pas aussi enthousiasmant que ça ces dernières années", reconnaît Amy Kimaara, une enseignante de 49 ans rencontrée par l'AFP à Los Angeles, maillot de "Team USA" sur le dos et noeud aux couleurs du drapeau américain dans les cheveux. Au moment où le pays se souvient de ses deux siècles et demi d'histoire, de triomphes et de drames, d'esclavage et de liberté, de guerre civile et de guerres mondiales, un sondage de l'université Quinnipiac montre jeudi que 61% des Américains estiment que les Etats-Unis ne sont pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776. Donald Trump se sert de plus en plus des célébrations du 250e anniversaire comme d'une tribune pour mobiliser en faveur du Parti républicain – et de lui-même – à l'approche des élections de mi-mandat, cruciales, programmées début novembre. Les républicains craignent que l'impopularité du président leur coûte le contrôle du Congrès - ce qui pourrait exposer Donald Trump à une troisième procédure de destitution record. "Independence day" reste néanmoins une célébration pour d'autres. "Ca a été politisé, mais ça ne change pas le fait que le 4 juillet est une grande fête pour nous tous", retient Matt Jarvis, 55 ans, entrepreneur interrogé à Los Angeles. burs-dk-es/ph

03.07.2026 à 00:37

FRANCE24
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Pour examiner le sujet, la plus haute juridiction s'était réunie en mai en assemblée plénière, sa formation de jugement la plus solennelle, qui rend des décisions de principe. Elle s'est penchée plus précisément sur le cas d'un couple d'hommes français vivant au Canada, ayant eu recours à deux reprises à une GPA dans ce pays où elle est légale. Ils demandent à la justice française de reconnaître les décisions de justice canadiennes qui les désignent comme les pères des enfants nés de ces GPA, une démarche judiciaire appelée exequatur. "Nos enfants sont français, élevés dans une culture française. Nous voulons simplement qu'ils aient un acte de naissance français, pour éviter d'être soumis à l'arbitraire de l'administration", avait expliqué à des journalistes l'un des pères, Laurent Papaix avec son mari, David Toto, à l'issue de l'audience. Ils évoquaient notamment des difficultés pour obtenir des passeports pour leurs enfants. Le couple avait obtenu l'exequatur en appel, en juin 2024, mais le parquet avait ensuite formé un pourvoi en cassation. Très attendue La décision de la Cour, attendue à la mi-journée, sera suivie par de nombreuses familles. Lionel, 44 ans, se dit "stressé": "jusque-là, cet acte se faisait bien, le fait qu'il soit remis en question est négatif". Avec son compagnon, Thomas, 40 ans, il a aussi lancé une procédure d'exequatur pour que la filiation de leur fils, né d'une GPA aux Etats-Unis, "soit reconnue de façon pleine et entière". A Montpellier, Laurent, 51 ans, et Fabrice, 48 ans, attendent aussi la décision "avec impatience" pour déterminer s'ils lancent cette procédure ou celle, plus complexe, de l'adoption pour "sécuriser" leur lien de filiation avec leur fille, née par GPA aux Etats-Unis l'an dernier. Lors de l'audience, en mai, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, avait estimé que pouvoir bénéficier de l'exequatur revenait "largement en pratique à affaiblir" l'interdit de la GPA, puisque cela lève un obstacle juridique. Pour lui, la filiation doit être établie via une adoption. L'avocate du couple, Alice Meier-Bourdeau, avait fait valoir qu'il ne s'agissait pas de "remettre en cause" l'interdiction de la GPA mais de considérer "le sort réservé aux enfants" nés via ce processus de procréation. La filiation "n'est pas une récompense accordée aux parents" mais "un droit fondamental" de l'enfant. Débat récurrent Les sujets liés à la GPA reviennent régulièrement devant les tribunaux français car, chaque année, entre 200 et 500 couples ont recours à ce processus à l'étranger pour devenir parents, selon un rapport parlementaire. La France a longtemps refusé de reconnaître ou d'établir la filiation entre un enfant né par GPA et ses parents d'intention. Elle a été condamnée plusieurs fois pour cela par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ce qui a amené la Cour de cassation à modifier progressivement sa jurisprudence au cours de la dernière décennie. La Cour a validé en 2015 la filiation du père biologique puis, en 2019, celle du parent d'intention sans lien biologique avec l'enfant, en permettant la transcription sur les registres français de l'acte de naissance étranger. Cette possibilité a ensuite été limitée par la loi de bioéthique de 2021, amenant les parents à se tourner vers l'exequatur. Jusqu'à présent, l'exequatur est généralement accordée par les tribunaux. Certains couples sont toutefois allés jusqu'en cassation. Par deux fois, la première chambre civile de la Cour leur a donné raison. La chambre plénière pourra vendredi confirmer ou modifier cette jurisprudence. Ce sujet pourrait revenir dans le débat présidentiel comme l'a récemment souhaité l'ancien Premier ministre et candidat Gabriel Attal. Une quinzaine de politiques de tous bords avaient signé une tribune contre la GPA, estimant qu'elle ne pouvait pas être "éthique". Les Etats généraux de la bioéthique qui se tiennent jusqu'à la fin de l'année, pourraient également se pencher sur ce sujet.
Texte intégral (691 mots)
Pour examiner le sujet, la plus haute juridiction s'était réunie en mai en assemblée plénière, sa formation de jugement la plus solennelle, qui rend des décisions de principe. Elle s'est penchée plus précisément sur le cas d'un couple d'hommes français vivant au Canada, ayant eu recours à deux reprises à une GPA dans ce pays où elle est légale. Ils demandent à la justice française de reconnaître les décisions de justice canadiennes qui les désignent comme les pères des enfants nés de ces GPA, une démarche judiciaire appelée exequatur. "Nos enfants sont français, élevés dans une culture française. Nous voulons simplement qu'ils aient un acte de naissance français, pour éviter d'être soumis à l'arbitraire de l'administration", avait expliqué à des journalistes l'un des pères, Laurent Papaix avec son mari, David Toto, à l'issue de l'audience. Ils évoquaient notamment des difficultés pour obtenir des passeports pour leurs enfants. Le couple avait obtenu l'exequatur en appel, en juin 2024, mais le parquet avait ensuite formé un pourvoi en cassation. Très attendue La décision de la Cour, attendue à la mi-journée, sera suivie par de nombreuses familles. Lionel, 44 ans, se dit "stressé": "jusque-là, cet acte se faisait bien, le fait qu'il soit remis en question est négatif". Avec son compagnon, Thomas, 40 ans, il a aussi lancé une procédure d'exequatur pour que la filiation de leur fils, né d'une GPA aux Etats-Unis, "soit reconnue de façon pleine et entière". A Montpellier, Laurent, 51 ans, et Fabrice, 48 ans, attendent aussi la décision "avec impatience" pour déterminer s'ils lancent cette procédure ou celle, plus complexe, de l'adoption pour "sécuriser" leur lien de filiation avec leur fille, née par GPA aux Etats-Unis l'an dernier. Lors de l'audience, en mai, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, avait estimé que pouvoir bénéficier de l'exequatur revenait "largement en pratique à affaiblir" l'interdit de la GPA, puisque cela lève un obstacle juridique. Pour lui, la filiation doit être établie via une adoption. L'avocate du couple, Alice Meier-Bourdeau, avait fait valoir qu'il ne s'agissait pas de "remettre en cause" l'interdiction de la GPA mais de considérer "le sort réservé aux enfants" nés via ce processus de procréation. La filiation "n'est pas une récompense accordée aux parents" mais "un droit fondamental" de l'enfant. Débat récurrent Les sujets liés à la GPA reviennent régulièrement devant les tribunaux français car, chaque année, entre 200 et 500 couples ont recours à ce processus à l'étranger pour devenir parents, selon un rapport parlementaire. La France a longtemps refusé de reconnaître ou d'établir la filiation entre un enfant né par GPA et ses parents d'intention. Elle a été condamnée plusieurs fois pour cela par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ce qui a amené la Cour de cassation à modifier progressivement sa jurisprudence au cours de la dernière décennie. La Cour a validé en 2015 la filiation du père biologique puis, en 2019, celle du parent d'intention sans lien biologique avec l'enfant, en permettant la transcription sur les registres français de l'acte de naissance étranger. Cette possibilité a ensuite été limitée par la loi de bioéthique de 2021, amenant les parents à se tourner vers l'exequatur. Jusqu'à présent, l'exequatur est généralement accordée par les tribunaux. Certains couples sont toutefois allés jusqu'en cassation. Par deux fois, la première chambre civile de la Cour leur a donné raison. La chambre plénière pourra vendredi confirmer ou modifier cette jurisprudence. Ce sujet pourrait revenir dans le débat présidentiel comme l'a récemment souhaité l'ancien Premier ministre et candidat Gabriel Attal. Une quinzaine de politiques de tous bords avaient signé une tribune contre la GPA, estimant qu'elle ne pouvait pas être "éthique". Les Etats généraux de la bioéthique qui se tiennent jusqu'à la fin de l'année, pourraient également se pencher sur ce sujet.

03.07.2026 à 00:13

FRANCE 24
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Le président libanais, Joseph Aoun, a défendu jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique", contrairement à ce que dit le Hezbollah. Il a assuré que ces pourparlers doivent "garantir le retrait israélien de son territoire" : "Nous ne céderons pas un seul pouce du territoire libanais."
Texte intégral (691 mots)
Le président libanais, Joseph Aoun, a défendu jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique", contrairement à ce que dit le Hezbollah. Il a assuré que ces pourparlers doivent "garantir le retrait israélien de son territoire" : "Nous ne céderons pas un seul pouce du territoire libanais."

03.07.2026 à 00:01

David GORMEZANO
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Le Portugal de Cristiano Ronaldo et la Croatie de Luka Modric s'affrontent en 16es de finale de la Coupe du monde à 1 h (heure de Paris), à Toronto. Suivez en direct sur France 24 le choc entre ces deux icônes du football mondial qui disputent sans doute leurs dernières phases finales, grâce à notre live commenté.
Texte intégral (691 mots)
Le Portugal de Cristiano Ronaldo et la Croatie de Luka Modric s'affrontent en 16es de finale de la Coupe du monde à 1 h (heure de Paris), à Toronto. Suivez en direct sur France 24 le choc entre ces deux icônes du football mondial qui disputent sans doute leurs dernières phases finales, grâce à notre live commenté.

02.07.2026 à 23:25

FRANCE24
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En seizièmes, l'Allemagne de Julian Nagelsmann s'y est cassée les dents. Surprise par un but encaissé en fin de première période, seulement capable de revenir au score malgré une possession de balle et une domination territoriale sans partage, la Mannschaft n'est plus jamais parvenue à contourner la défense paraguayenne et a fini par se faire éliminer lors de la séance de tirs au but. Comment dès lors briser un mur élevé devant soi? L'ancien gardien suisse Pascal Zuberbühler, qui dirige le groupe d'étude technique de la Fifa, et le sélectionneur de l'Irlande du Nord Michael O'Neill, l'un de ses membres, décryptent pour l'AFP les options qui s'offrent à l'équipe de France. "Ce qu'il faut casser c'est un bloc défensif à dix joueurs en 4-5-1, ou en 5-4-1, avec un défenseur central supplémentaire", pose O'Neill qui a affronté les Français en match de préparation début juin à Lille (3-0). "Le plus difficile pour la France sera de créer les situations de un-contre-un qu'elle recherche pour ses attaquants, parce que le Paraguay va faire des prises à deux, voire à trois, d'abord pour leur poser des problèmes", développe-t-il. La vitesse, arme numéro 1 Pour perturber cette structure, explique O'Neill, la France doit compter sur sa vitesse de jeu, sur des assauts répétés dans la surface paraguayenne ne permettant pas à sa défense de se réorganiser suffisamment rapidement après une action dangereuse et enfin sur la multiplication d'appels en profondeur pour se démarquer. "La France dispose de tous les atouts pour cela, reprend le technicien. Paradoxalement, elle n'a plus, dans son onze, l'option qu'elle avait avec Olivier Giroud, mais Jean-Philippe Mateta, qui est davantage un point d'appui axial, un +target man+, pourrait encore être utilisé si le match ne se déroule pas comme elle le souhaite". Composé de dix membres, anciens joueurs et entraîneurs du monde entier sous la houlette d'Arsène Wenger, le groupe d'étude technique de la Fifa sillonne les États-Unis, le Mexique et le Canada pour décortiquer toutes les rencontres du Mondial-2026. Pascal Zuberbühler, gardien de la Nati lors de la Coupe du monde 2006, est particulièrement attentif au rôle des portiers. "Avec Orlando Gill, le Paraguay possède un très bon gardien. J'ai constaté que quand une équipe domine face à un adversaire qui défend bas, les centres courts d'à peine 10 mètres autour de la surface sont très difficiles à défendre pour un portier qui n'a plus le temps de savoir s'il doit sortir ou rester sur sa ligne". Briser la confiance Au delà des options tactiques, le mental est également primordial pour briser un mur ou le solidifier selon que l'on se trouve d'un côté ou de l'autre. "Je suis un entraîneur qui a dû beaucoup défendre en affrontant de plus grosses équipes, explique Michael O'Neill. L'équipe qui défend, à mesure que passent les premières minutes, gagne en confiance, se met à croire en elle. C'est ce qu'il s'est passé avec le Paraguay au fil du match face à l'Allemagne. Il faut donc essayer d'empêcher cette confiance de se développer en essayant de marquer le plus vite possible". Même dans ce Mondial à 48 équipes où les niveaux auraient dû être plus disparates, "toutes les nations sont bien préparées techniquement, tactiquement et physiquement, avance Pascal Zuberbühler, et la différence se fait sur les qualités individuelles des joueurs dont vous disposez". "Quand je regarde l'effectif français, lui emboite le pas Michael O'Neill, chaque arme offensive possible est là: la taille, la puissance physique, le génie individuel, la vitesse, des joueurs d'exceptions. Ce sera un énorme défi pour le Paraguay de pouvoir défendre face à ces joueurs".
Texte intégral (643 mots)
En seizièmes, l'Allemagne de Julian Nagelsmann s'y est cassée les dents. Surprise par un but encaissé en fin de première période, seulement capable de revenir au score malgré une possession de balle et une domination territoriale sans partage, la Mannschaft n'est plus jamais parvenue à contourner la défense paraguayenne et a fini par se faire éliminer lors de la séance de tirs au but. Comment dès lors briser un mur élevé devant soi? L'ancien gardien suisse Pascal Zuberbühler, qui dirige le groupe d'étude technique de la Fifa, et le sélectionneur de l'Irlande du Nord Michael O'Neill, l'un de ses membres, décryptent pour l'AFP les options qui s'offrent à l'équipe de France. "Ce qu'il faut casser c'est un bloc défensif à dix joueurs en 4-5-1, ou en 5-4-1, avec un défenseur central supplémentaire", pose O'Neill qui a affronté les Français en match de préparation début juin à Lille (3-0). "Le plus difficile pour la France sera de créer les situations de un-contre-un qu'elle recherche pour ses attaquants, parce que le Paraguay va faire des prises à deux, voire à trois, d'abord pour leur poser des problèmes", développe-t-il. La vitesse, arme numéro 1 Pour perturber cette structure, explique O'Neill, la France doit compter sur sa vitesse de jeu, sur des assauts répétés dans la surface paraguayenne ne permettant pas à sa défense de se réorganiser suffisamment rapidement après une action dangereuse et enfin sur la multiplication d'appels en profondeur pour se démarquer. "La France dispose de tous les atouts pour cela, reprend le technicien. Paradoxalement, elle n'a plus, dans son onze, l'option qu'elle avait avec Olivier Giroud, mais Jean-Philippe Mateta, qui est davantage un point d'appui axial, un +target man+, pourrait encore être utilisé si le match ne se déroule pas comme elle le souhaite". Composé de dix membres, anciens joueurs et entraîneurs du monde entier sous la houlette d'Arsène Wenger, le groupe d'étude technique de la Fifa sillonne les États-Unis, le Mexique et le Canada pour décortiquer toutes les rencontres du Mondial-2026. Pascal Zuberbühler, gardien de la Nati lors de la Coupe du monde 2006, est particulièrement attentif au rôle des portiers. "Avec Orlando Gill, le Paraguay possède un très bon gardien. J'ai constaté que quand une équipe domine face à un adversaire qui défend bas, les centres courts d'à peine 10 mètres autour de la surface sont très difficiles à défendre pour un portier qui n'a plus le temps de savoir s'il doit sortir ou rester sur sa ligne". Briser la confiance Au delà des options tactiques, le mental est également primordial pour briser un mur ou le solidifier selon que l'on se trouve d'un côté ou de l'autre. "Je suis un entraîneur qui a dû beaucoup défendre en affrontant de plus grosses équipes, explique Michael O'Neill. L'équipe qui défend, à mesure que passent les premières minutes, gagne en confiance, se met à croire en elle. C'est ce qu'il s'est passé avec le Paraguay au fil du match face à l'Allemagne. Il faut donc essayer d'empêcher cette confiance de se développer en essayant de marquer le plus vite possible". Même dans ce Mondial à 48 équipes où les niveaux auraient dû être plus disparates, "toutes les nations sont bien préparées techniquement, tactiquement et physiquement, avance Pascal Zuberbühler, et la différence se fait sur les qualités individuelles des joueurs dont vous disposez". "Quand je regarde l'effectif français, lui emboite le pas Michael O'Neill, chaque arme offensive possible est là: la taille, la puissance physique, le génie individuel, la vitesse, des joueurs d'exceptions. Ce sera un énorme défi pour le Paraguay de pouvoir défendre face à ces joueurs".

02.07.2026 à 23:22

FRANCE 24
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Grâce à "une coopération pénale internationale", la personne suspectée d'être l'auteur de la tentative d'assassinat à l'explosif à Monaco lundi soir, qui a fait trois blessés, a pu être identifiée. Le parquet général de Monaco précise, jeudi, qu'"un mandat d'arrêt a été émis contre le suspect (qui) fera l'objet d'une notice rouge Interpol".
Texte intégral (643 mots)
Grâce à "une coopération pénale internationale", la personne suspectée d'être l'auteur de la tentative d'assassinat à l'explosif à Monaco lundi soir, qui a fait trois blessés, a pu être identifiée. Le parquet général de Monaco précise, jeudi, qu'"un mandat d'arrêt a été émis contre le suspect (qui) fera l'objet d'une notice rouge Interpol".

02.07.2026 à 23:17

FRANCE24
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Les coéquipiers de Mikel Oyarzabal, auteur d'un doublé, n'ont toujours pas encaissé un but du tournoi, et défieront dès lundi à Dallas soit le Portugal de Cristiano Ronaldo, soit la Croatie, qui s'affrontent plus tard jeudi. Citée parmi les principales favorites de la Coupe du monde, la Roja n'avait plus gagné un match à élimination directe dans la compétition reine depuis son sacre en 2010, suivi par une sortie en phase de groupes en 2014 puis par deux éliminations aux tirs au but en 8e de finale face à la Russie (2018) et au Maroc (2022). Après une première phase solide sans être brillante, avec notamment un nul concédé face au Cap-Vert (0-0), la performance de l'Espagne a rassuré et rappelé celle de la France, autre grande favorite, face à la Suède (3-0). Jeudi, sous le soleil californien adouci par le toit transparent du très moderne stade de Los Angeles, les Espagnols n'ont laissé que peu d'espoirs aux Autrichiens. Les quelques supporters du pays alpin avaient pu s'époumoner avant le coup d'envoi sur la reprise de "Sweet Caroline" de DJ Ötzi, le roi de l'après-ski. Habitués à encourager les slaloms endiablés de Manuel Feller, les Autrichiens ont cette fois subi ceux de Lamine Yamal, dont les crochets et petits ponts ont eu raison de la prise à deux qui était réservée au prodige du Barça. Les premières minutes ont été équilibrées, avec un centre de Marcel Sabitzer tout près d'être repris par Michael Gregoritsch, puis la Roja a mis le pied sur le ballon et accentué la pression. Yamal boudeur Après un but de Marc Cucurella refusé pour une faute sur corner (29e) et une superbe parade d'Alexander Schlager devant Oyarzabal (33e), l'attaquant de la Real Sociedad a trouvé les filets d'une reprise au coeur de la surface sur un centre bien senti depuis la gauche de Cucurella. Incapable de bonifier ses rares ballons dans le dernier tiers adverse, l'Autriche a vu un puissant coup-franc d'Alex Baena heurter la transversale juste avant la pause (45+2). Sous les yeux de la popstar Rosalia et de l'acrice Penelope Cruz, les Espagnols ont insisté après la mi-temps et fini par faire le break quand un centre de Baena a trouvé le latéral droit Pedro Porro, qui s'est envolé au coeur de la surface, tel un attaquant, pour une tête puissante (66e). S'il a virevolté, Lamine Yamal aurait bien aimé marquer: il a râlé sur un oubli d'Oyarzabal (49e), puis été privé du 3-0 par un sauvetage sur sa ligne de David Alaba (85e), juste avant de sortir la moue boudeuse. Le troisième but est de nouveau venu de Cucurella, auteur d'un centre parfait dans le dos d'une défense aux abois, pour trouver Oyarzabal seul devant le gardien (89e). La performance offensive de la Roja a réussi à faire oublier le forfait sur blessure de Nico Williams, que son sélectionneur Luis de la Fuente espère récupérer au prochain match.
Texte intégral (508 mots)
Les coéquipiers de Mikel Oyarzabal, auteur d'un doublé, n'ont toujours pas encaissé un but du tournoi, et défieront dès lundi à Dallas soit le Portugal de Cristiano Ronaldo, soit la Croatie, qui s'affrontent plus tard jeudi. Citée parmi les principales favorites de la Coupe du monde, la Roja n'avait plus gagné un match à élimination directe dans la compétition reine depuis son sacre en 2010, suivi par une sortie en phase de groupes en 2014 puis par deux éliminations aux tirs au but en 8e de finale face à la Russie (2018) et au Maroc (2022). Après une première phase solide sans être brillante, avec notamment un nul concédé face au Cap-Vert (0-0), la performance de l'Espagne a rassuré et rappelé celle de la France, autre grande favorite, face à la Suède (3-0). Jeudi, sous le soleil californien adouci par le toit transparent du très moderne stade de Los Angeles, les Espagnols n'ont laissé que peu d'espoirs aux Autrichiens. Les quelques supporters du pays alpin avaient pu s'époumoner avant le coup d'envoi sur la reprise de "Sweet Caroline" de DJ Ötzi, le roi de l'après-ski. Habitués à encourager les slaloms endiablés de Manuel Feller, les Autrichiens ont cette fois subi ceux de Lamine Yamal, dont les crochets et petits ponts ont eu raison de la prise à deux qui était réservée au prodige du Barça. Les premières minutes ont été équilibrées, avec un centre de Marcel Sabitzer tout près d'être repris par Michael Gregoritsch, puis la Roja a mis le pied sur le ballon et accentué la pression. Yamal boudeur Après un but de Marc Cucurella refusé pour une faute sur corner (29e) et une superbe parade d'Alexander Schlager devant Oyarzabal (33e), l'attaquant de la Real Sociedad a trouvé les filets d'une reprise au coeur de la surface sur un centre bien senti depuis la gauche de Cucurella. Incapable de bonifier ses rares ballons dans le dernier tiers adverse, l'Autriche a vu un puissant coup-franc d'Alex Baena heurter la transversale juste avant la pause (45+2). Sous les yeux de la popstar Rosalia et de l'acrice Penelope Cruz, les Espagnols ont insisté après la mi-temps et fini par faire le break quand un centre de Baena a trouvé le latéral droit Pedro Porro, qui s'est envolé au coeur de la surface, tel un attaquant, pour une tête puissante (66e). S'il a virevolté, Lamine Yamal aurait bien aimé marquer: il a râlé sur un oubli d'Oyarzabal (49e), puis été privé du 3-0 par un sauvetage sur sa ligne de David Alaba (85e), juste avant de sortir la moue boudeuse. Le troisième but est de nouveau venu de Cucurella, auteur d'un centre parfait dans le dos d'une défense aux abois, pour trouver Oyarzabal seul devant le gardien (89e). La performance offensive de la Roja a réussi à faire oublier le forfait sur blessure de Nico Williams, que son sélectionneur Luis de la Fuente espère récupérer au prochain match.

02.07.2026 à 22:58

FRANCE24
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Texte intégral (508 mots)

02.07.2026 à 22:58

Romain HOUEIX
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L'Espagne a remporté son duel face à l'Autriche en 16es de finale de Coupe du monde grâce à un doublé d'Oyarzabal et un but de Porro (3-0). Elle défiera au prochain tour le vainqueur de Portugal - Croatie. 
Texte intégral (508 mots)
L'Espagne a remporté son duel face à l'Autriche en 16es de finale de Coupe du monde grâce à un doublé d'Oyarzabal et un but de Porro (3-0). Elle défiera au prochain tour le vainqueur de Portugal - Croatie. 

02.07.2026 à 22:35

FRANCE24
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Les Bleus sont de retour à l'entraînement après leur victoire contre la Suède, 3-0. Ils affronteront le Paraguay à Philadelphie le 4 juillet.
Texte intégral (508 mots)
Les Bleus sont de retour à l'entraînement après leur victoire contre la Suède, 3-0. Ils affronteront le Paraguay à Philadelphie le 4 juillet.

02.07.2026 à 22:28

Meriem AMELLAL
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Le Sénégal est éliminé de la Coupe du monde 2026 après un match renversant contre la Belgique ce mercredi. Les Lions de la Teranga menait par 2 buts à zéro avant de subir une remontada dans les dernières minutes. Au Sénégal c'est la colère et la frustration.
Texte intégral (508 mots)
Le Sénégal est éliminé de la Coupe du monde 2026 après un match renversant contre la Belgique ce mercredi. Les Lions de la Teranga menait par 2 buts à zéro avant de subir une remontada dans les dernières minutes. Au Sénégal c'est la colère et la frustration.
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