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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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01.03.2026 à 15:11

Objectifs flous, dommages collatéraux... L'attaque de l'Iran "piétine le droit international"

Philomé ROBERT
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Au lendemain du lancement de l'opération israélo-américaine sur l'Iran, qui a notamment conduit à la mort du guide suprême Ali Khamenei, Thierry Coville, chercheur à l'Iris et spécialiste de l'Iran, analyse les justifications et la légalité d'une telle attaque du point de vue du droit international, ainsi que le "scénario très inquiétant qui se profile" dans la région.
Au lendemain du lancement de l'opération israélo-américaine sur l'Iran, qui a notamment conduit à la mort du guide suprême Ali Khamenei, Thierry Coville, chercheur à l'Iris et spécialiste de l'Iran, analyse les justifications et la légalité d'une telle attaque du point de vue du droit international, ainsi que le "scénario très inquiétant qui se profile" dans la région.

01.03.2026 à 14:56

Bombardements en Iran : "Il n'y a pas un seul pays qui soutienne l'Iran"

FRANCE24
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran. Dans la foulée, l'Iran a répliqué avec des frappes sur plusieurs pays de la région."On est à la limite d'un embrasement régional, mais on n'y est pas : il n'y a pas de réponse des pays touchés par les attaques iraniennes, que ce soient les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, contre Téhéran", estime Éric Danon, ancien ambassadeur de France en Israël.
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran. Dans la foulée, l'Iran a répliqué avec des frappes sur plusieurs pays de la région."On est à la limite d'un embrasement régional, mais on n'y est pas : il n'y a pas de réponse des pays touchés par les attaques iraniennes, que ce soient les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, contre Téhéran", estime Éric Danon, ancien ambassadeur de France en Israël.

01.03.2026 à 14:55

Donald Trump n'a fait aucune apparition publique depuis le début des frappes en Iran

FRANCE24
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran. Donald Trump n'est pas apparu en public depuis le début de l'opération. Nous en parlons avec notre correspondante Émilie Musset.
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran. Donald Trump n'est pas apparu en public depuis le début de l'opération. Nous en parlons avec notre correspondante Émilie Musset.

01.03.2026 à 14:54

Mort de Khamenei en Iran : le régime peut-il encore tenir ?

FRANCE24
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Ali Khamenei est mort, a confirmé dimanche matin la télévision d'État iranienne, après une journée d'intenses bombardements d'Israël et des États-Unis sur l'Iran. Le régime peut-il encore tenir ? Éléments de réponse avec Mariam Pirzadeh, notre ancienne correspondante à Téhéran, et Bernard Hourcade, spécialiste de l'Iran, géographe, et directeur de recherche au CNRS.
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Ali Khamenei est mort, a confirmé dimanche matin la télévision d'État iranienne, après une journée d'intenses bombardements d'Israël et des États-Unis sur l'Iran. Le régime peut-il encore tenir ? Éléments de réponse avec Mariam Pirzadeh, notre ancienne correspondante à Téhéran, et Bernard Hourcade, spécialiste de l'Iran, géographe, et directeur de recherche au CNRS.

01.03.2026 à 14:53

Riposte iranienne en Israël : des frappes "moins intenses" que lors de la guerre des Douze Jours

FRANCE24
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran, qui a répliqué dans la foulée. En Israël, les frappes sont "moins intenses" que lors de la guerre des Douze Jours, rapporte notre correspondant Stéphane Amar.
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Les États-Unis et Israël ont ⁠lancé samedi 28 février une campagne de frappes aériennes contre l'Iran, qui a répliqué dans la foulée. En Israël, les frappes sont "moins intenses" que lors de la guerre des Douze Jours, rapporte notre correspondant Stéphane Amar.

01.03.2026 à 14:51

🔴 Iran en direct : le Conseil chargé d'assurer la transition post-Khamenei "a débuté son travail"

FRANCE24
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01.03.2026 à 14:50

Mort de Khamenei en Iran : trois hauts responsables, dont le président, assureront la transition

FRANCE24
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Trois hauts responsables, dont le président Massoud Pezeshkian, assureront la transition en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei, a annoncé dimanche un des conseillers de ce dernier, Mohammad Mokhber, cité par la télévision d'État. Ce triumvirat sera composé de M. Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, et d'un juriste du Conseil des gardiens de la Constitution, a déclaré M. Mokhber.
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Trois hauts responsables, dont le président Massoud Pezeshkian, assureront la transition en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei, a annoncé dimanche un des conseillers de ce dernier, Mohammad Mokhber, cité par la télévision d'État. Ce triumvirat sera composé de M. Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, et d'un juriste du Conseil des gardiens de la Constitution, a déclaré M. Mokhber.

01.03.2026 à 14:48

Iran : de nouvelles frappes intensives à Téhéran

FRANCE24
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Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi 28 février, une attaque conjointe contre l'Iran. Ce dimanche matin, de nouvelles frappes ont eu lieu. "Elles ont duré environ une heure", rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
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Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi 28 février, une attaque conjointe contre l'Iran. Ce dimanche matin, de nouvelles frappes ont eu lieu. "Elles ont duré environ une heure", rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

01.03.2026 à 14:45

Le fabricant chinois Honor dévoile son premier "téléphone-robot" boosté à l'IA

FRANCE24
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Visuellement, ce smartphone ressemble à un appareil dernier cri au-dessus duquel est rattachée par un bras mécanique une petite nacelle qui se déploie avec une caméra, lui donnant un visage humanoïde rétractable. Ce "compagnon" numérique "multimodal" peut notamment hocher et bouger la tête en fonction des questions posées par son propriétaire, a détaillé Honor, qui prévoit de commercialiser ce "téléphone-robot" à partir "du deuxième semestre" de cette année. "C'est une révolution entre l'humain et la machine" au moment où "l'IA transforme le monde à une vitesse fulgurante", a vanté lors de sa présentation le président d'Honor, James Li, qui n'a pas précisé à quel prix l'appareil serait commercialisé. "Nous avons décidé de donner à notre prochaine génération d'appareils non seulement un cerveau, mais aussi des mains et des pieds", a-t-il poursuivi face à de nombreux experts du secteur du mobile réunis au Palais des Congrès de Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne. Honor, dont le siège est basé à Shenzhen en Chine, a ainsi l'ambition de "passer d'un fabricant de smartphones" à un fournisseur "mondial" d'appareils IA, a affirmé James Li. Fondée en 2013 par le géant Huawei avant d'être vendue en 2020 à un consortium chinois, Honor emploie plus de 14.000 salariés dans le monde, selon son site internet. En décembre dernier, l'entreprise sud-coréenne Samsung avait présenté son premier téléphone pliable en trois, un an après Huawei, dans un secteur bouleversé par l'explosion de l'IA.
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Visuellement, ce smartphone ressemble à un appareil dernier cri au-dessus duquel est rattachée par un bras mécanique une petite nacelle qui se déploie avec une caméra, lui donnant un visage humanoïde rétractable. Ce "compagnon" numérique "multimodal" peut notamment hocher et bouger la tête en fonction des questions posées par son propriétaire, a détaillé Honor, qui prévoit de commercialiser ce "téléphone-robot" à partir "du deuxième semestre" de cette année. "C'est une révolution entre l'humain et la machine" au moment où "l'IA transforme le monde à une vitesse fulgurante", a vanté lors de sa présentation le président d'Honor, James Li, qui n'a pas précisé à quel prix l'appareil serait commercialisé. "Nous avons décidé de donner à notre prochaine génération d'appareils non seulement un cerveau, mais aussi des mains et des pieds", a-t-il poursuivi face à de nombreux experts du secteur du mobile réunis au Palais des Congrès de Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne. Honor, dont le siège est basé à Shenzhen en Chine, a ainsi l'ambition de "passer d'un fabricant de smartphones" à un fournisseur "mondial" d'appareils IA, a affirmé James Li. Fondée en 2013 par le géant Huawei avant d'être vendue en 2020 à un consortium chinois, Honor emploie plus de 14.000 salariés dans le monde, selon son site internet. En décembre dernier, l'entreprise sud-coréenne Samsung avait présenté son premier téléphone pliable en trois, un an après Huawei, dans un secteur bouleversé par l'explosion de l'IA.

01.03.2026 à 14:43

Avec la mort de Khamenei, Poutine perd encore un allié d'envergure

FRANCE24
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Le dirigeant russe s'est contenté dimanche d'une lettre pour exprimer ses condoléances après l'assassinat du guide suprême iranien, "un homme d’État hors pair qui a apporté une contribution personnelle immense au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran". S'il a dénoncé un acte de "violation cynique" de "la morale et du droit international", Vladimir Poutine et les autorités russes n'ont officiellement pas annoncé d'aide concrète à Téhéran face aux frappes américaines et israéliennes en cours. En juin 2025, répondant à une question de l'AFP lors d'une conférence de presse, M. Poutine avait déclaré ne même pas vouloir "discuter" de l'éventualité du meurtre de Khamenei. Samedi, c'est le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui a pris l'initiative, selon Moscou, d'appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov, alors que les bombardements avaient commencé. Pour l'expert russe Alexandre Baounov, du centre Carnegie, la mort de Khamenei met le président russe dans une "situation difficile". Car Vladimir Poutine a cherché depuis la réélection de Donald Trump à ménager le turbulent milliardaire américain afin d'obtenir les faveurs de Washington dans les négociations pour mettre fin à la guerre lancée par l'invasion russe en Ukraine en 2022. Début janvier, l'enlèvement par les Etats-Unis de l'ex-dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, avait marqué la perte d'un autre partenaire de Moscou. Là aussi, le Kremlin n'a rien pu faire. "Deux fois en deux mois, Poutine a échoué à accomplir son rôle de sauveur", souligne M. Baounov sur son compte Telegram. Et, dans le cas de Khamenei, ajoute l'expert, "le tueur est son ami Trump". Précédemment, Vladimir Poutine avait pu au moins aider l'ex-dirigeant ukrainien Viktor Ianoukovitch à trouver refuge en Russie, en février 2014. Il a aussi offert l'asile à Bachar al-Assad et sa famille après son renversement en Syrie, en décembre 2024. Perte d'influence A la différence du cas Maduro, la mort de Khamenei s'est déroulé dans une partie du monde que la Russie considère comme son "hémisphère", estime M. Baounov. L'expert compare cet assassinat à celui du Libyen et allié du Kremlin Mouammar Kadhafi, en 2011, qui avait marqué, selon M. Baounov, "un tournant dans la politique russe" et l'une des justifications de Vladimir Poutine pour "rompre avec l'Occident". Téhéran est resté l’un des plus proches alliés et soutiens de la Russie tout au long de l’offensive lancée en 2022 par Moscou contre l'Ukraine. Kiev et les Occidentaux accusent Téhéran d'avoir fourni à la Russie des armes et des technologies militaires, tels que les drones Shahed, de conception iranienne, que Moscou produit désormais massivement et utilise quotidiennement pour bombarder l'Ukraine. En 2025, la Russie et l'Iran ont également signé un traité de partenariat stratégique visant à renforcer leurs liens — y compris dans le domaine militaire. Outre la perte d'un important allié en la personne d'Ali Khamenei, les conséquences pour Moscou du conflit en cours en Iran sont encore difficiles à évaluer. Le député russe Anatoli Vasserman, interrogé par le média russe MK.ru, a assuré que la guerre pourrait profiter à court terme à la Russie si elle entraîne une forte hausse des prix du pétrole, et poser sur le plus long terme de "gros problèmes" aux Etats-Unis et à Israël si les autorités iraniennes "résistent". Pour sa part, Kiev s'est logiquement réjoui de l'assassinat du dirigeant iranien. Pour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sa mort montre que la Russie n'est pas un "partenaire fiable même pour ceux qui comptent beaucoup sur elle" et qu'elle perd de l'influence à cause de sa "guerre insensée contre l'Ukraine".
Texte intégral (629 mots)
Le dirigeant russe s'est contenté dimanche d'une lettre pour exprimer ses condoléances après l'assassinat du guide suprême iranien, "un homme d’État hors pair qui a apporté une contribution personnelle immense au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran". S'il a dénoncé un acte de "violation cynique" de "la morale et du droit international", Vladimir Poutine et les autorités russes n'ont officiellement pas annoncé d'aide concrète à Téhéran face aux frappes américaines et israéliennes en cours. En juin 2025, répondant à une question de l'AFP lors d'une conférence de presse, M. Poutine avait déclaré ne même pas vouloir "discuter" de l'éventualité du meurtre de Khamenei. Samedi, c'est le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui a pris l'initiative, selon Moscou, d'appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov, alors que les bombardements avaient commencé. Pour l'expert russe Alexandre Baounov, du centre Carnegie, la mort de Khamenei met le président russe dans une "situation difficile". Car Vladimir Poutine a cherché depuis la réélection de Donald Trump à ménager le turbulent milliardaire américain afin d'obtenir les faveurs de Washington dans les négociations pour mettre fin à la guerre lancée par l'invasion russe en Ukraine en 2022. Début janvier, l'enlèvement par les Etats-Unis de l'ex-dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, avait marqué la perte d'un autre partenaire de Moscou. Là aussi, le Kremlin n'a rien pu faire. "Deux fois en deux mois, Poutine a échoué à accomplir son rôle de sauveur", souligne M. Baounov sur son compte Telegram. Et, dans le cas de Khamenei, ajoute l'expert, "le tueur est son ami Trump". Précédemment, Vladimir Poutine avait pu au moins aider l'ex-dirigeant ukrainien Viktor Ianoukovitch à trouver refuge en Russie, en février 2014. Il a aussi offert l'asile à Bachar al-Assad et sa famille après son renversement en Syrie, en décembre 2024. Perte d'influence A la différence du cas Maduro, la mort de Khamenei s'est déroulé dans une partie du monde que la Russie considère comme son "hémisphère", estime M. Baounov. L'expert compare cet assassinat à celui du Libyen et allié du Kremlin Mouammar Kadhafi, en 2011, qui avait marqué, selon M. Baounov, "un tournant dans la politique russe" et l'une des justifications de Vladimir Poutine pour "rompre avec l'Occident". Téhéran est resté l’un des plus proches alliés et soutiens de la Russie tout au long de l’offensive lancée en 2022 par Moscou contre l'Ukraine. Kiev et les Occidentaux accusent Téhéran d'avoir fourni à la Russie des armes et des technologies militaires, tels que les drones Shahed, de conception iranienne, que Moscou produit désormais massivement et utilise quotidiennement pour bombarder l'Ukraine. En 2025, la Russie et l'Iran ont également signé un traité de partenariat stratégique visant à renforcer leurs liens — y compris dans le domaine militaire. Outre la perte d'un important allié en la personne d'Ali Khamenei, les conséquences pour Moscou du conflit en cours en Iran sont encore difficiles à évaluer. Le député russe Anatoli Vasserman, interrogé par le média russe MK.ru, a assuré que la guerre pourrait profiter à court terme à la Russie si elle entraîne une forte hausse des prix du pétrole, et poser sur le plus long terme de "gros problèmes" aux Etats-Unis et à Israël si les autorités iraniennes "résistent". Pour sa part, Kiev s'est logiquement réjoui de l'assassinat du dirigeant iranien. Pour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sa mort montre que la Russie n'est pas un "partenaire fiable même pour ceux qui comptent beaucoup sur elle" et qu'elle perd de l'influence à cause de sa "guerre insensée contre l'Ukraine".

01.03.2026 à 13:48

Mort d’Ali Khamenei : quelle transition pour l’Iran ?

FRANCE24
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Ali Khamenei est mort, a confirmé dimanche 1er mars au matin la télévision d’État iranienne, après une journée d’intenses bombardements d’Israël et des États-Unis sur l’Iran. Nous en parlons avec Sébastien Regnault, spécialiste de l’Iran et auteur de "La modernité iranienne", Ondine De Gaulle, notre correspondante au Pakistan, et notre ancienne correspondante à Téhéran, Mariam Pirzadeh.
Texte intégral (629 mots)
Ali Khamenei est mort, a confirmé dimanche 1er mars au matin la télévision d’État iranienne, après une journée d’intenses bombardements d’Israël et des États-Unis sur l’Iran. Nous en parlons avec Sébastien Regnault, spécialiste de l’Iran et auteur de "La modernité iranienne", Ondine De Gaulle, notre correspondante au Pakistan, et notre ancienne correspondante à Téhéran, Mariam Pirzadeh.

01.03.2026 à 13:47

Frappes en Iran : à Karachi, des centaines de personnes ont pris d’assaut le consulat américain

FRANCE24
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Au moins neuf personnes sont mortes dimanche à Karachi au Pakistan lors d'une manifestation au consulat américain contre les frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran, ont indiqué les secours.
Texte intégral (629 mots)
Au moins neuf personnes sont mortes dimanche à Karachi au Pakistan lors d'une manifestation au consulat américain contre les frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran, ont indiqué les secours.

01.03.2026 à 13:41

Pétrole: l'Opep+ réagit à la guerre en Iran avec une hausse plus importante que prévu de sa production

FRANCE24
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Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman). Les huit membres du groupe "ont convenu d'un ajustement de la production de 206.000 barils par jour", qui "sera mis en œuvre en avril", selon le communiqué de l'Organisation des pays exportateurs, qui cite l'équilibre du marché, sans faire mention directe de l'Iran. Cette hausse de production est plus élevée que les 137.000 barils par jour supplémentaires que prévoyaient les experts avant le week-end. Mais elle ne devrait pas empêcher une flambée des prix du baril de pétrole. "C'est un signal, pas une solution. Si le pétrole ne peut pas transiter par Ormuz, 206.000 barils supplémentaires par jour font très peu pour détendre le marché", estime Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. En effet, avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, avait intégré avant même le conflit une prime de risque géopolitique croissante pour s'afficher à plus de 72 dollars et pourrait donc grimper très fortement dès l'ouverture des marchés. Car "en réalité, la logistique et le risque de transit comptent davantage que les objectifs de production en ce moment", souligne M. Leon. "Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", expliquait-il dans une note la veille. Baril à 120 dollars ? L'Iran a annoncé à l'Union européenne la fermeture "de facto" du détroit d'Ormuz. Et depuis les premières frappes américaines sur l'Iran, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti en Israël et de fortes explosions ont été entendues notamment à Jérusalem, Ryad, Doha, Erbil, Manama et Dubaï, selon des journalistes de l'AFP. Le conflit pourrait durer longtemps. "On est dans une campagne militaire d'envergure qui, à mon avis, va durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines", juge David Khalfa, cofondateur du centre de recherches Atlantic Middle East Forum (AMEF). Selon Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler, les prix de l'or noir pourraient grimper au-delà des 120 dollars, un niveau plus vu depuis des années, en cas de guerre prolongée avec un embrasement régional et des ruptures d'approvisionnement. Les pays producteurs de pétrole pourraient tenter d'augmenter davantage leur production dans les mois à venir. "Les huit pays se réuniront le 5 avril 2026", a annoncé l'Opep. Pour le cartel, ajouter des barils est aussi l'occasion de reprendre sa stratégie de gains de parts de marché face à la concurrence des Etats-Unis, du Canada, du Brésil ou encore du Guyana. Cependant les seuls pays de l'Opep+ "qui peuvent réellement augmenter leur production sont l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, ainsi que dans une moindre mesure, le Koweït et l'Irak", les autres disposant de capacités restreintes, tempère Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, or ce sont des pays très dépendants du bon fonctionnement du détroit d'Ormuz pour exporter. La production russe a elle eu tendance à diminuer depuis novembre. "On pense que la Russie produit au maximum" et a "perdu des parts de marché notamment en Inde", souligne M. Falakshahi.
Texte intégral (579 mots)
Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman). Les huit membres du groupe "ont convenu d'un ajustement de la production de 206.000 barils par jour", qui "sera mis en œuvre en avril", selon le communiqué de l'Organisation des pays exportateurs, qui cite l'équilibre du marché, sans faire mention directe de l'Iran. Cette hausse de production est plus élevée que les 137.000 barils par jour supplémentaires que prévoyaient les experts avant le week-end. Mais elle ne devrait pas empêcher une flambée des prix du baril de pétrole. "C'est un signal, pas une solution. Si le pétrole ne peut pas transiter par Ormuz, 206.000 barils supplémentaires par jour font très peu pour détendre le marché", estime Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. En effet, avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, avait intégré avant même le conflit une prime de risque géopolitique croissante pour s'afficher à plus de 72 dollars et pourrait donc grimper très fortement dès l'ouverture des marchés. Car "en réalité, la logistique et le risque de transit comptent davantage que les objectifs de production en ce moment", souligne M. Leon. "Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", expliquait-il dans une note la veille. Baril à 120 dollars ? L'Iran a annoncé à l'Union européenne la fermeture "de facto" du détroit d'Ormuz. Et depuis les premières frappes américaines sur l'Iran, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti en Israël et de fortes explosions ont été entendues notamment à Jérusalem, Ryad, Doha, Erbil, Manama et Dubaï, selon des journalistes de l'AFP. Le conflit pourrait durer longtemps. "On est dans une campagne militaire d'envergure qui, à mon avis, va durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines", juge David Khalfa, cofondateur du centre de recherches Atlantic Middle East Forum (AMEF). Selon Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler, les prix de l'or noir pourraient grimper au-delà des 120 dollars, un niveau plus vu depuis des années, en cas de guerre prolongée avec un embrasement régional et des ruptures d'approvisionnement. Les pays producteurs de pétrole pourraient tenter d'augmenter davantage leur production dans les mois à venir. "Les huit pays se réuniront le 5 avril 2026", a annoncé l'Opep. Pour le cartel, ajouter des barils est aussi l'occasion de reprendre sa stratégie de gains de parts de marché face à la concurrence des Etats-Unis, du Canada, du Brésil ou encore du Guyana. Cependant les seuls pays de l'Opep+ "qui peuvent réellement augmenter leur production sont l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, ainsi que dans une moindre mesure, le Koweït et l'Irak", les autres disposant de capacités restreintes, tempère Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, or ce sont des pays très dépendants du bon fonctionnement du détroit d'Ormuz pour exporter. La production russe a elle eu tendance à diminuer depuis novembre. "On pense que la Russie produit au maximum" et a "perdu des parts de marché notamment en Inde", souligne M. Falakshahi.

01.03.2026 à 13:31

Pétrole: l'Opep+ augmente davantage que prévu sa production face à la guerre en Iran

FRANCE24
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Les huit membres du groupe "ont convenu d'un ajustement de la production de 206.000 barils par jour", qui "sera mis en œuvre en avril", selon le communiqué de l'Organisation des pays exportateurs, qui cite l'équilibre du marché, sans faire mention directe de l'Iran. Cette hausse de production est plus élevée que les 137.000 barils par jour supplémentaires que prévoyaient les experts avant le week-end. Mais elle ne devrait pas empêcher une flambée des prix du baril de pétrole. "C'est un signal, pas une solution. Si le pétrole ne peut pas transiter par Ormuz, 206.000 barils supplémentaires par jour font très peu pour détendre le marché", estime Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. En effet, avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, avait intégré avant même le conflit une prime de risque géopolitique croissante pour s'afficher à plus de 72 dollars et pourrait donc grimper très fortement dès l'ouverture des marchés. Car "en réalité, la logistique et le risque de transit comptent davantage que les objectifs de production en ce moment", souligne M. Leon. "Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l’impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", expliquait-il dans une note la veille.
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Les huit membres du groupe "ont convenu d'un ajustement de la production de 206.000 barils par jour", qui "sera mis en œuvre en avril", selon le communiqué de l'Organisation des pays exportateurs, qui cite l'équilibre du marché, sans faire mention directe de l'Iran. Cette hausse de production est plus élevée que les 137.000 barils par jour supplémentaires que prévoyaient les experts avant le week-end. Mais elle ne devrait pas empêcher une flambée des prix du baril de pétrole. "C'est un signal, pas une solution. Si le pétrole ne peut pas transiter par Ormuz, 206.000 barils supplémentaires par jour font très peu pour détendre le marché", estime Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. En effet, avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, avait intégré avant même le conflit une prime de risque géopolitique croissante pour s'afficher à plus de 72 dollars et pourrait donc grimper très fortement dès l'ouverture des marchés. Car "en réalité, la logistique et le risque de transit comptent davantage que les objectifs de production en ce moment", souligne M. Leon. "Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l’impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", expliquait-il dans une note la veille.

01.03.2026 à 12:56

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, est mort. Quelles réactions sur place ?

FRANCE24
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Le 28 février à 22h40 heure française, Donald Trump annonce la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei. Comment est-il mort ? Quelles sont les réactions sur place ? Éléments de réponse en vidéo avec Ava Luquet, et la correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran.
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Le 28 février à 22h40 heure française, Donald Trump annonce la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei. Comment est-il mort ? Quelles sont les réactions sur place ? Éléments de réponse en vidéo avec Ava Luquet, et la correspondance de Siavosh Ghazi depuis Téhéran.
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