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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

14.05.2026 à 00:31

FRANCE 24
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Selon des résultats définitifs portant sur la quasi-totalité des bulletins, le deuxième tour de la présidentielle au Pérou, prévu le 7 juin, verra s'affronter le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez à Keiko Fujomori. Cette qualification intervient alors que le parquet a requis cinq ans et quatre mois de prison contre Roberto Sanchez, accusé d'avoir déclaré de fausses informations à l'autorité électorale.
Selon des résultats définitifs portant sur la quasi-totalité des bulletins, le deuxième tour de la présidentielle au Pérou, prévu le 7 juin, verra s'affronter le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez à Keiko Fujomori. Cette qualification intervient alors que le parquet a requis cinq ans et quatre mois de prison contre Roberto Sanchez, accusé d'avoir déclaré de fausses informations à l'autorité électorale.

14.05.2026 à 00:16

Cécile GALLUCCIO
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Le président Trump est en visite en Chine et pendant ces 2 jours, il va certainement être question de Taïwan avec son homologue, Xi Jinping. Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire et a d'ailleurs multiplié les exercices militaires autour de Taïwan ces dernières années. L'Empire du milieu espère que les Etats-Unis vont sortir de leur ambiguïté car jusqu'à présent, les présidents américains ont toujours fait état d'une absence de soutien à l'indépendance.
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Le président Trump est en visite en Chine et pendant ces 2 jours, il va certainement être question de Taïwan avec son homologue, Xi Jinping. Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire et a d'ailleurs multiplié les exercices militaires autour de Taïwan ces dernières années. L'Empire du milieu espère que les Etats-Unis vont sortir de leur ambiguïté car jusqu'à présent, les présidents américains ont toujours fait état d'une absence de soutien à l'indépendance.

14.05.2026 à 00:07

FRANCE24
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Vêtus de survêtements rouges et noirs, les joueurs montés sur une scène dressée sur la place Enghelab (révolution), au cœur de Téhéran, ont été acclamés par la foule, selon des images diffusées par la télévision d'Etat. Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei et le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, étaient présents. "Les joueurs de l'équipe nationale à la Coupe du monde représenteront le peuple, les combattants du pays, le guide (suprême Mojtaba Khamenei, ndlr) et le pays", a déclaré M. Taj. "Notre équipe nationale est une équipe nationale de football en temps de guerre", a-t-il ajouté, affirmant qu'elle serait un "pilier d'autorité et de résistance". Dans la foule, des personnes agitaient des drapeaux et entonnaient chants et slogans, certaines brandissant des pancartes et des photos de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, tué lors des attaques américano-israéliennes contre l'Iran qui ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février. "Pour le sang des martyrs, chantez l'hymne national avec fermeté et sans hésitation", pouvait-on lire sur une pancarte. La participation de l'Iran au tournoi, prévu du 11 juin au 19 juillet, reste entourée d'incertitudes depuis le déclenchement de la guerre. Mais la Fifa martèle depuis des semaines que l'équipe prendra part au tournoi aux Etats-Unis. L'Iran, qui doit être basé à Tucson, en Arizona, affrontera la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte dans le groupe G. Les Iraniens doivent rencontrer d'abord les Néo-Zélandais, le 15 juin à Los Angeles.
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Vêtus de survêtements rouges et noirs, les joueurs montés sur une scène dressée sur la place Enghelab (révolution), au cœur de Téhéran, ont été acclamés par la foule, selon des images diffusées par la télévision d'Etat. Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei et le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, étaient présents. "Les joueurs de l'équipe nationale à la Coupe du monde représenteront le peuple, les combattants du pays, le guide (suprême Mojtaba Khamenei, ndlr) et le pays", a déclaré M. Taj. "Notre équipe nationale est une équipe nationale de football en temps de guerre", a-t-il ajouté, affirmant qu'elle serait un "pilier d'autorité et de résistance". Dans la foule, des personnes agitaient des drapeaux et entonnaient chants et slogans, certaines brandissant des pancartes et des photos de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, tué lors des attaques américano-israéliennes contre l'Iran qui ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février. "Pour le sang des martyrs, chantez l'hymne national avec fermeté et sans hésitation", pouvait-on lire sur une pancarte. La participation de l'Iran au tournoi, prévu du 11 juin au 19 juillet, reste entourée d'incertitudes depuis le déclenchement de la guerre. Mais la Fifa martèle depuis des semaines que l'équipe prendra part au tournoi aux Etats-Unis. L'Iran, qui doit être basé à Tucson, en Arizona, affrontera la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte dans le groupe G. Les Iraniens doivent rencontrer d'abord les Néo-Zélandais, le 15 juin à Los Angeles.

13.05.2026 à 23:50

FRANCE 24
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Un sabordage contrôlé : la coalition gouvernementale du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déposé mercredi soir un projet de loi de dissolution du Parlement. Des élections doivent se tenir dans un délai de 90 jours suivant l'adoption de cette loi. Le chef du gouvernement apparaissait menacé depuis 24 heures d'une implosion de sa majorité du fait du mécontentement des partis ultraorthodoxes.
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Un sabordage contrôlé : la coalition gouvernementale du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déposé mercredi soir un projet de loi de dissolution du Parlement. Des élections doivent se tenir dans un délai de 90 jours suivant l'adoption de cette loi. Le chef du gouvernement apparaissait menacé depuis 24 heures d'une implosion de sa majorité du fait du mécontentement des partis ultraorthodoxes.

13.05.2026 à 23:31

FRANCE24
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Si la victoire de la Polonaise contre Jessica Pegula (5e) avait été expéditive en début d'après-midi (6-1, 6-2), le dernier quart de finale a été beaucoup plus accroché: Svitolina (10e) a eu besoin de près de deux heures et demie pour arracher sa qualification sur le score de 2-6, 6-4, 6-4. Dans un duel entre deux anciennes lauréates du tournoi de Rome, la gagnante de l'édition 2023 Elena Rybakina a pris le meilleur départ en breakant son adversaire dès son premier jeu de service. Mais à l'arrivée, c'est bien Svitolina (sacrée en 2017 et 2018) qui verra le dernier carré, grâce à un niveau de jeu en nette hausse dès le deuxième set et une multitude de balles de break vendangées par la N.2 mondiale (16 sur 20). Après avoir atteint les demi-finales de l'Open d'Australie et la finale du WTA 1000 de Dubai, la native d'Odessa confirme son retour au premier plan après s'être éloignée du circuit pour donner naissance à sa fille en octobre 2022. Svitolina-Swiatek à venir L'ex-N.3 mondiale n'est cependant pas au bout de ses peines, puisqu'elle s'apprête à affronter la joueuse la mieux classée parmi celles encore en lice, en la personne de la triple lauréate du tournoi Iga Swiatek (2021, 2022, 2024). L'autre demi-finale mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la Ville éternelle - c'est elle qui a battu la N.1 mondiale Aryna Sabalenka au troisième tour. A une dizaine de jours de Roland-Garros, la victoire de Svitolina et la troisième correction de suite infligée par Iga Swiatek a encore un peu plus brouillé les pronostics pour le Grand Chelem parisien, remporté en 2025 par Coco Gauff. Après les victoires de Rybakina à Stuttgart, de Mirra Andreeva à Linz et de Marta Kostyuk à Rouen et Madrid, c'est encore une autre joueuse qui triomphera samedi à Rome. Ruud qualifié pour le dernier carré Après un début de saison poussif, Iga Swiatek s'est posée ces derniers jours en très sérieuse candidate à un quatrième sacre dans la Ville éternelle, ne laissant échapper que sept jeux en trois matches. Avant Roland-Garros, "l'objectif était de jouer autant de matches que possible" sur terre battue, a expliqué Swiatek, battue en quarts de finale à Stuttgart et contrainte à l'abandon au troisième tour à Madrid. "Par rapport à la saison dernière, j'ai le sentiment de ne pas avoir beaucoup joué (donc) je suis contente de pouvoir passer du temps sur le court et de livrer des matches vraiment solides contre les meilleures joueuses du circuit. J'espère en disputer encore deux ici", a complété la quadruple lauréate de Roland-Garros, entraînée depuis quelques semaines par l'ex-coach de Rafael Nadal, Francisco Roig. Dans le tableau masculin, le Norvégien Casper Ruud (25e) a décroché le premier billet pour les demi-finales du Masters 1000 de Rome. Au terme d'un match très décousu et interrompu durant deux heures et demie par la pluie, l'ex-N.2 mondial l'a emporté 6-1, 1-6, 6-2 contre le Russe Karen Khachanov (15e). Il défiera en demi-finales le jeune Espagnol Rafael Jodar (34e) ou l'Italien Luciano Darderi (20e), qui s'affrontent dans le dernier match programmé mercredi. Jeudi, outre les deux demi-finales du tableau féminin, l'immense favori et N.1 mondial Jannik Sinner tentera à son tour de se hisser dans le dernier carré, contre le Russe Andrey Rublev (14e). L'ex-patron du circuit Daniil Medvedev (9e) affrontera pour sa part l'Espagnol Martin Landaluce (94e) en quarts de finale.
Texte intégral (611 mots)
Si la victoire de la Polonaise contre Jessica Pegula (5e) avait été expéditive en début d'après-midi (6-1, 6-2), le dernier quart de finale a été beaucoup plus accroché: Svitolina (10e) a eu besoin de près de deux heures et demie pour arracher sa qualification sur le score de 2-6, 6-4, 6-4. Dans un duel entre deux anciennes lauréates du tournoi de Rome, la gagnante de l'édition 2023 Elena Rybakina a pris le meilleur départ en breakant son adversaire dès son premier jeu de service. Mais à l'arrivée, c'est bien Svitolina (sacrée en 2017 et 2018) qui verra le dernier carré, grâce à un niveau de jeu en nette hausse dès le deuxième set et une multitude de balles de break vendangées par la N.2 mondiale (16 sur 20). Après avoir atteint les demi-finales de l'Open d'Australie et la finale du WTA 1000 de Dubai, la native d'Odessa confirme son retour au premier plan après s'être éloignée du circuit pour donner naissance à sa fille en octobre 2022. Svitolina-Swiatek à venir L'ex-N.3 mondiale n'est cependant pas au bout de ses peines, puisqu'elle s'apprête à affronter la joueuse la mieux classée parmi celles encore en lice, en la personne de la triple lauréate du tournoi Iga Swiatek (2021, 2022, 2024). L'autre demi-finale mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la Ville éternelle - c'est elle qui a battu la N.1 mondiale Aryna Sabalenka au troisième tour. A une dizaine de jours de Roland-Garros, la victoire de Svitolina et la troisième correction de suite infligée par Iga Swiatek a encore un peu plus brouillé les pronostics pour le Grand Chelem parisien, remporté en 2025 par Coco Gauff. Après les victoires de Rybakina à Stuttgart, de Mirra Andreeva à Linz et de Marta Kostyuk à Rouen et Madrid, c'est encore une autre joueuse qui triomphera samedi à Rome. Ruud qualifié pour le dernier carré Après un début de saison poussif, Iga Swiatek s'est posée ces derniers jours en très sérieuse candidate à un quatrième sacre dans la Ville éternelle, ne laissant échapper que sept jeux en trois matches. Avant Roland-Garros, "l'objectif était de jouer autant de matches que possible" sur terre battue, a expliqué Swiatek, battue en quarts de finale à Stuttgart et contrainte à l'abandon au troisième tour à Madrid. "Par rapport à la saison dernière, j'ai le sentiment de ne pas avoir beaucoup joué (donc) je suis contente de pouvoir passer du temps sur le court et de livrer des matches vraiment solides contre les meilleures joueuses du circuit. J'espère en disputer encore deux ici", a complété la quadruple lauréate de Roland-Garros, entraînée depuis quelques semaines par l'ex-coach de Rafael Nadal, Francisco Roig. Dans le tableau masculin, le Norvégien Casper Ruud (25e) a décroché le premier billet pour les demi-finales du Masters 1000 de Rome. Au terme d'un match très décousu et interrompu durant deux heures et demie par la pluie, l'ex-N.2 mondial l'a emporté 6-1, 1-6, 6-2 contre le Russe Karen Khachanov (15e). Il défiera en demi-finales le jeune Espagnol Rafael Jodar (34e) ou l'Italien Luciano Darderi (20e), qui s'affrontent dans le dernier match programmé mercredi. Jeudi, outre les deux demi-finales du tableau féminin, l'immense favori et N.1 mondial Jannik Sinner tentera à son tour de se hisser dans le dernier carré, contre le Russe Andrey Rublev (14e). L'ex-patron du circuit Daniil Medvedev (9e) affrontera pour sa part l'Espagnol Martin Landaluce (94e) en quarts de finale.

13.05.2026 à 23:19

FRANCE24
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Pour la troisième fois de leur histoire, après 2006 et 2010, les Nerazzuri ont fait main basse durant la même saison sur la Serie A et la Coppa Italia. Les années 2020 sont bleues et noires en Italie avec trois sacres en championnat et autant en Coupe d'Italie, sans oublier deux finales, perdues, de Ligue des champions. Grand favori de cette finale, le club lombard n'a pas eu à forcer son talent pour venir à bout d'une pâle Lazio, dont les tifosi, qui, remontés contre leurs dirigeants, font la grève des encouragements en championnat depuis des semaines, n'ont pas fini de désespérer. L'Inter a ouvert la marque dès la 14e minute sur un corner: au marquage de l'international français Marcus Thuram, le milieu défensif de la Lazio Adam Marusic a trompé, de la tête, son propre gardien. Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de Nuno Tavares. En seconde période, la Lazio a fini par pointer le bout de son nez mais Tijjani Noslin a manqué de peu le cadre (58e) et surtout Josep Martinez, doublure en temps normal de Yann Sommer dans les buts mais titulaire en Coupe d'Italie cette saison, a gagné son duel contre Boulaye Dia (75e). Les esprits se sont échauffés en fin de finale avec une altercation entre Pedro et Federici Dimarco qui a dégénéré en brève bagarre générale (85e), mais cela n'a pas gâché la fête de l'Inter et de ses supporters. Pour sa première saison aux commandes des Nerazzurri, Cristian Chivu, dont la nomination en juin dernier avait suscité bien du scepticisme, leur a offert un 21e scudetto et une dixième Coppa d'Italia. "C'est une bonne saison pour l'Inter, plus que pour moi, avec deux trophées, ce n'est jamais simple d'arriver à ce niveau là", a insisté Chivu qui, joueur, faisait partie de l'équipe qui avait réalisé en 2010 un inédit (et toujours unique) triplé Championnat/Coupe d'Italie/Ligue des champions. La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019. Coincée dans le ventre mou du championnat, elle n'a pas non plus décroché son billet pour l'Europe. Comme l'Inter est déjà qualifié pour la Ligue des champions, la 7e place en championnat, occupée actuellement à deux journées du terme par l'Atalanta, devient européenne.
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Pour la troisième fois de leur histoire, après 2006 et 2010, les Nerazzuri ont fait main basse durant la même saison sur la Serie A et la Coppa Italia. Les années 2020 sont bleues et noires en Italie avec trois sacres en championnat et autant en Coupe d'Italie, sans oublier deux finales, perdues, de Ligue des champions. Grand favori de cette finale, le club lombard n'a pas eu à forcer son talent pour venir à bout d'une pâle Lazio, dont les tifosi, qui, remontés contre leurs dirigeants, font la grève des encouragements en championnat depuis des semaines, n'ont pas fini de désespérer. L'Inter a ouvert la marque dès la 14e minute sur un corner: au marquage de l'international français Marcus Thuram, le milieu défensif de la Lazio Adam Marusic a trompé, de la tête, son propre gardien. Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de Nuno Tavares. En seconde période, la Lazio a fini par pointer le bout de son nez mais Tijjani Noslin a manqué de peu le cadre (58e) et surtout Josep Martinez, doublure en temps normal de Yann Sommer dans les buts mais titulaire en Coupe d'Italie cette saison, a gagné son duel contre Boulaye Dia (75e). Les esprits se sont échauffés en fin de finale avec une altercation entre Pedro et Federici Dimarco qui a dégénéré en brève bagarre générale (85e), mais cela n'a pas gâché la fête de l'Inter et de ses supporters. Pour sa première saison aux commandes des Nerazzurri, Cristian Chivu, dont la nomination en juin dernier avait suscité bien du scepticisme, leur a offert un 21e scudetto et une dixième Coppa d'Italia. "C'est une bonne saison pour l'Inter, plus que pour moi, avec deux trophées, ce n'est jamais simple d'arriver à ce niveau là", a insisté Chivu qui, joueur, faisait partie de l'équipe qui avait réalisé en 2010 un inédit (et toujours unique) triplé Championnat/Coupe d'Italie/Ligue des champions. La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019. Coincée dans le ventre mou du championnat, elle n'a pas non plus décroché son billet pour l'Europe. Comme l'Inter est déjà qualifié pour la Ligue des champions, la 7e place en championnat, occupée actuellement à deux journées du terme par l'Atalanta, devient européenne.

13.05.2026 à 22:58

FRANCE 24
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Le Paris Saint-Germain a remporté mercredi son 14e titre de champion de France en s'imposant chez son dauphin le RC Lens, 2 buts à 0, dans un match en retard comptant pour la 29e journée de Ligue 1. Les Parisiens peuvent désormais se tourner pleinement vers le doublé Ligue 1 - Ligue des champions.
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Le Paris Saint-Germain a remporté mercredi son 14e titre de champion de France en s'imposant chez son dauphin le RC Lens, 2 buts à 0, dans un match en retard comptant pour la 29e journée de Ligue 1. Les Parisiens peuvent désormais se tourner pleinement vers le doublé Ligue 1 - Ligue des champions.

13.05.2026 à 22:55

FRANCE 24
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Le Sénat américain a validé mercredi, par 54 votes contre 45, la nomination de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, à la tête de la puissante banque centrale des États-Unis, la Réserve fédérale (Fed). La plupart des élus de l'opposition démocrate ont voté contre.
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Le Sénat américain a validé mercredi, par 54 votes contre 45, la nomination de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, à la tête de la puissante banque centrale des États-Unis, la Réserve fédérale (Fed). La plupart des élus de l'opposition démocrate ont voté contre.

13.05.2026 à 22:51

Anthony SAINT-LÉGER
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Des comptes favorables à la Russie affirment à tort que les deux militaires français morts lors d'un stage de plongée en France, ont été tués à Odessa, en Ukraine, lors d'une attaque russe. Un exemple supplémentaire, qui s'ajoute à la liste des fausses informations et des rumeurs qui visent la France, cible privilégiée de la désinformation russe.
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Des comptes favorables à la Russie affirment à tort que les deux militaires français morts lors d'un stage de plongée en France, ont été tués à Odessa, en Ukraine, lors d'une attaque russe. Un exemple supplémentaire, qui s'ajoute à la liste des fausses informations et des rumeurs qui visent la France, cible privilégiée de la désinformation russe.

13.05.2026 à 22:46

Joanna SITRUK
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Le gouvernement vient d'annoncer une hausse du Smic d'au moins 2,4% à partir du 1er juin. À première vue, c'est une bonne nouvelle, mais en réalité, cette revalorisation s'explique uniquement par l'inflation qui s'est accélérée ces dernières semaines en raison du conflit au Moyen-Orient. En parallèle, le taux de chômage a augmenté, il a atteint son plus haut niveau depuis 2021.
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Le gouvernement vient d'annoncer une hausse du Smic d'au moins 2,4% à partir du 1er juin. À première vue, c'est une bonne nouvelle, mais en réalité, cette revalorisation s'explique uniquement par l'inflation qui s'est accélérée ces dernières semaines en raison du conflit au Moyen-Orient. En parallèle, le taux de chômage a augmenté, il a atteint son plus haut niveau depuis 2021.

13.05.2026 à 22:23

Meriem AMELLAL
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En Guinée, Yéro Baldé, principal opposant au président Mamadi Doumbouya, avait récemment suspendu sa participation au processus électoral. Il dénonçait plusieurs violations du code électoral et des irrégularités dans l’organisation du scrutin. Mais selon les responsables de sa formation politique, la Cour suprême guinéenne la plus haute juridiction du pays a finalement décidé de le rétablir dans ses droits, lui permettant ainsi de reprendre part au futur scrutin du 31 mai.
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En Guinée, Yéro Baldé, principal opposant au président Mamadi Doumbouya, avait récemment suspendu sa participation au processus électoral. Il dénonçait plusieurs violations du code électoral et des irrégularités dans l’organisation du scrutin. Mais selon les responsables de sa formation politique, la Cour suprême guinéenne la plus haute juridiction du pays a finalement décidé de le rétablir dans ses droits, lui permettant ainsi de reprendre part au futur scrutin du 31 mai.

13.05.2026 à 22:01

FRANCE24
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"Nous accordons une considération éthique aux chiens, aux porcs et aux primates en grande partie parce que nous pensons qu'ils peuvent souffrir", souligne auprès de l'AFP Thomas White, spécialiste du comportement des invertébrés à l'Université de Sydney. Mais qu'en est-il des insectes, qui "représentent l'écrasante majorité des espèces animales décrites sur Terre, et sont élevés, tués ou utilisés à des fins expérimentales à une échelle qui dépasse largement celle de l'agriculture des vertébrés", interroge le biologiste, co-auteur de l'étude publiée dans les Proceedings B de la British Royal Society. Avec ses collègues de l'Université de Sydney, ils ont soumis 80 grillons domestiques (Acheta domesticus) à une série de tests pour observer un comportement clé lié à la douleur: l'"auto-protection flexible" qui s'exprime par le toilettage persistant et ciblé d'une partie du corps après un stimulus nocif. La souffrance, rappelle M. White, est différente de la nociception, le signal d'alarme qui circule dans le système nerveux de la plupart des organismes vivants en cas de dommage et nous fait lâcher un objet brûlant par réflexe. "La douleur correspond à ce que ce signal de dommage fait +ressentir+. C'est une expérience désagréable, subjective, vécue à la première personne, qui motive l'animal à agir de toute urgence," mais est difficile à mettre en évidence, détaille-t-il. "Nous ne pouvons donc pas étudier directement l'expérience de l'extérieur, ni demander facilement à un animal ce qu'il ressent", explique le biologiste. Pour les mammifères, les scientifiques se sont appuyés sur de fortes similarités évolutives avec les humains dans la structure du cerveau et les comportements. Chez les insectes, le système nerveux est organisé de manière très différente et l'étude de la douleur repose donc sur l'observation du comportement: l'animal localise-t-il une blessure, y porte-t-il une attention soutenue, et modifie-t-il son comportement de manière flexible et dépendante du contexte ? Fer à souder Pour distinguer douleur et nociception, les chercheurs australiens ont soumis les grillons à une série de trois tests dans un ordre aléatoire. Dans le premier, les biologistes ont appliqué un fer à souder chauffé à 65 degrés pendant 5 secondes sur une des antennes. La température avait été choisie de façon à provoquer un stimulus suffisamment nocif sans pour autant entraîner de lésions durables. Dans le second, le fer à souder n'était pas chauffé. Dans le troisième, aucun stimulus n'était appliqué. Les chercheurs ont ensuite observé comment les insectes toilettaient leur antenne (avec une patte ou leurs mandibules) après chaque test. Le toilettage de l'antenne soumise à une simulation nocive a été plus long et plus fréquent, avant une diminution progressive. Ce qui suggère qu'il ne s'agissait pas de simples gestes réflexes, mais que les grillons surveillaient l'emplacement de la blessure et ajustaient leur comportement. "Des travaux comparables chez d'autres insectes, comme les abeilles, ont mis en évidence d'autres comportements évocateurs" de la souffrance, précise M. White. Par exemple, des "arbitrages motivationnels, où les animaux blessés mettent en balance la douleur et la récompense" ou l'effet d'analgésiques qui "réduisent les réponses défensives". "Nous n'atteindrons jamais une certitude absolue" que les insectes peuvent ressentir la douleur, mais "ce qui compte, c'est l'accumulation de preuves convergentes", estime-t-il. Alors que les grillons domestiques sont élevés par milliards pour l'alimentation humaine et animale ainsi que pour la recherche, "nous devrions nous demander si nos pratiques actuelles sont justifiées au regard de ce que nous ne savons pas encore", juge le biologiste. "Dans notre propre laboratoire, nous appliquons des pratiques de bien-être rigoureuses tout au long de nos travaux, notamment en veillant à ce que les stimuli ne provoquent aucun dommage durable et à ce que les animaux vivent leur durée de vie naturelle après l'expérience", précise-t-il.
Texte intégral (659 mots)
"Nous accordons une considération éthique aux chiens, aux porcs et aux primates en grande partie parce que nous pensons qu'ils peuvent souffrir", souligne auprès de l'AFP Thomas White, spécialiste du comportement des invertébrés à l'Université de Sydney. Mais qu'en est-il des insectes, qui "représentent l'écrasante majorité des espèces animales décrites sur Terre, et sont élevés, tués ou utilisés à des fins expérimentales à une échelle qui dépasse largement celle de l'agriculture des vertébrés", interroge le biologiste, co-auteur de l'étude publiée dans les Proceedings B de la British Royal Society. Avec ses collègues de l'Université de Sydney, ils ont soumis 80 grillons domestiques (Acheta domesticus) à une série de tests pour observer un comportement clé lié à la douleur: l'"auto-protection flexible" qui s'exprime par le toilettage persistant et ciblé d'une partie du corps après un stimulus nocif. La souffrance, rappelle M. White, est différente de la nociception, le signal d'alarme qui circule dans le système nerveux de la plupart des organismes vivants en cas de dommage et nous fait lâcher un objet brûlant par réflexe. "La douleur correspond à ce que ce signal de dommage fait +ressentir+. C'est une expérience désagréable, subjective, vécue à la première personne, qui motive l'animal à agir de toute urgence," mais est difficile à mettre en évidence, détaille-t-il. "Nous ne pouvons donc pas étudier directement l'expérience de l'extérieur, ni demander facilement à un animal ce qu'il ressent", explique le biologiste. Pour les mammifères, les scientifiques se sont appuyés sur de fortes similarités évolutives avec les humains dans la structure du cerveau et les comportements. Chez les insectes, le système nerveux est organisé de manière très différente et l'étude de la douleur repose donc sur l'observation du comportement: l'animal localise-t-il une blessure, y porte-t-il une attention soutenue, et modifie-t-il son comportement de manière flexible et dépendante du contexte ? Fer à souder Pour distinguer douleur et nociception, les chercheurs australiens ont soumis les grillons à une série de trois tests dans un ordre aléatoire. Dans le premier, les biologistes ont appliqué un fer à souder chauffé à 65 degrés pendant 5 secondes sur une des antennes. La température avait été choisie de façon à provoquer un stimulus suffisamment nocif sans pour autant entraîner de lésions durables. Dans le second, le fer à souder n'était pas chauffé. Dans le troisième, aucun stimulus n'était appliqué. Les chercheurs ont ensuite observé comment les insectes toilettaient leur antenne (avec une patte ou leurs mandibules) après chaque test. Le toilettage de l'antenne soumise à une simulation nocive a été plus long et plus fréquent, avant une diminution progressive. Ce qui suggère qu'il ne s'agissait pas de simples gestes réflexes, mais que les grillons surveillaient l'emplacement de la blessure et ajustaient leur comportement. "Des travaux comparables chez d'autres insectes, comme les abeilles, ont mis en évidence d'autres comportements évocateurs" de la souffrance, précise M. White. Par exemple, des "arbitrages motivationnels, où les animaux blessés mettent en balance la douleur et la récompense" ou l'effet d'analgésiques qui "réduisent les réponses défensives". "Nous n'atteindrons jamais une certitude absolue" que les insectes peuvent ressentir la douleur, mais "ce qui compte, c'est l'accumulation de preuves convergentes", estime-t-il. Alors que les grillons domestiques sont élevés par milliards pour l'alimentation humaine et animale ainsi que pour la recherche, "nous devrions nous demander si nos pratiques actuelles sont justifiées au regard de ce que nous ne savons pas encore", juge le biologiste. "Dans notre propre laboratoire, nous appliquons des pratiques de bien-être rigoureuses tout au long de nos travaux, notamment en veillant à ce que les stimuli ne provoquent aucun dommage durable et à ce que les animaux vivent leur durée de vie naturelle après l'expérience", précise-t-il.

13.05.2026 à 21:39

FRANCE24
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La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé le 6 mai le non-lieu prononcé en août dernier par deux juges d'instruction parisiennes, conformément à la demande du Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent pour les crimes contre l'humanité, et des parties civiles. Les mesures d'instruction préconisées nécessiteraient "au-delà du coût qu’elles représentent pour la collectivité française, du temps, s'agissant d'actes qui relèvent de la coopération internationale. Elles aggraveraient encore davantage la durée d'une procédure déjà, et depuis longtemps, déraisonnable", a expliqué à l'AFP l'avocat de Mme Habyarimana, Philippe Meilhac, rappelant qu'on est "à près de 20 ans d'instruction". "Mme Habyarimana va donc se pourvoir en cassation et solliciter l'examen immédiat du pourvoi qui sera suspensif. Elle n'hésitera pas à saisir la Cour européenne des droits de l'Homme s'il le faut", a-t-il annoncé. Cette Rwandaise de 83 ans est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). "Juste équilibre" Selon les quatre associations parties civiles, elle était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse que Mme Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'avaient écartée les deux juges d'instruction, qui l'ont décrite au contraire comme la "victime" de l'attentat ayant tué plusieurs de ses proches. Témoin assisté depuis 2016, elle n'a jamais été mise en examen par les juges, contrairement à ce que demandait le Pnat. Le 6 mai, la chambre de l'instruction n'a ni demandé ni décidé sa mise en examen, estimant que ce serait au magistrat instructeur d'apprécier, avec les nouveaux actes menés, "s'il existe des indices graves ou concordants" justifiant cette mesure. Dans son arrêt dont l'AFP a eu connaissance, elle appelle à un "juste équilibre à rechercher entre le délai raisonnable" et "la nécessité de mener toutes les investigations utiles et nécessaires à la manifestation de la vérité". Elle reconnaît la "complexité" et la "longueur" des actes à mener, les faits ayant été commis à l'étranger avec des protagonistes, souvent âgés ou difficilement localisables. "Mesure dilatoire" Elle écarte donc certains actes demandés, comme l'audition de plusieurs témoins qu'elle considère comme non justifiée. Mais elle en valide d'autres, comme une commission rogatoire internationale aux autorités judiciaires américaines au sujet d'un courrier d'Agathe Habyarimana adressé au président américain de l'époque, Bill Clinton, élément "qui pourrait caractériser (son) niveau d'influence politique". La chambre valide aussi la demande de l'association Ibuka France d'auditionner le journaliste Laurent Larcher, auteur de plusieurs ouvrages sur le génocide. Ce pourvoi en cassation est "aussi peu surprenant que voué à l échec. La chambre de l'instruction a argumenté de manière aussi précise que pertinente les actes qui étaient encore absolument nécessaires à cette instruction, qui ne pourra qu'aboutir au renvoi de cette dame dont le rôle dans ce génocide est évident", a réagi auprès de l'AFP Me Rachel Lindon, avocate d'Ibuka France. Elle "a fait la balance pour équilibrer droit à une enquête minutieuse et délai raisonnable". Me Meilhac, qui décrit aussi sa cliente comme une "victime", voit de son côté dans la poursuite de l'instruction "une stratégie dilatoire" qui "satisfera les autorités politiques françaises et rwandaises" qui œuvrent "afin qu'un non-lieu ne soit pas définitivement prononcé" avant la mort de Mme Habyarimana. Mais pour Alain Gauthier, président du CPCR, c'est ce pourvoi qui représente "une mesure dilatoire" pour retarder une mise en examen, soulignant que l'arrêt est dépourvu de "motifs de cassation".
Texte intégral (712 mots)
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé le 6 mai le non-lieu prononcé en août dernier par deux juges d'instruction parisiennes, conformément à la demande du Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent pour les crimes contre l'humanité, et des parties civiles. Les mesures d'instruction préconisées nécessiteraient "au-delà du coût qu’elles représentent pour la collectivité française, du temps, s'agissant d'actes qui relèvent de la coopération internationale. Elles aggraveraient encore davantage la durée d'une procédure déjà, et depuis longtemps, déraisonnable", a expliqué à l'AFP l'avocat de Mme Habyarimana, Philippe Meilhac, rappelant qu'on est "à près de 20 ans d'instruction". "Mme Habyarimana va donc se pourvoir en cassation et solliciter l'examen immédiat du pourvoi qui sera suspensif. Elle n'hésitera pas à saisir la Cour européenne des droits de l'Homme s'il le faut", a-t-il annoncé. Cette Rwandaise de 83 ans est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). "Juste équilibre" Selon les quatre associations parties civiles, elle était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse que Mme Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'avaient écartée les deux juges d'instruction, qui l'ont décrite au contraire comme la "victime" de l'attentat ayant tué plusieurs de ses proches. Témoin assisté depuis 2016, elle n'a jamais été mise en examen par les juges, contrairement à ce que demandait le Pnat. Le 6 mai, la chambre de l'instruction n'a ni demandé ni décidé sa mise en examen, estimant que ce serait au magistrat instructeur d'apprécier, avec les nouveaux actes menés, "s'il existe des indices graves ou concordants" justifiant cette mesure. Dans son arrêt dont l'AFP a eu connaissance, elle appelle à un "juste équilibre à rechercher entre le délai raisonnable" et "la nécessité de mener toutes les investigations utiles et nécessaires à la manifestation de la vérité". Elle reconnaît la "complexité" et la "longueur" des actes à mener, les faits ayant été commis à l'étranger avec des protagonistes, souvent âgés ou difficilement localisables. "Mesure dilatoire" Elle écarte donc certains actes demandés, comme l'audition de plusieurs témoins qu'elle considère comme non justifiée. Mais elle en valide d'autres, comme une commission rogatoire internationale aux autorités judiciaires américaines au sujet d'un courrier d'Agathe Habyarimana adressé au président américain de l'époque, Bill Clinton, élément "qui pourrait caractériser (son) niveau d'influence politique". La chambre valide aussi la demande de l'association Ibuka France d'auditionner le journaliste Laurent Larcher, auteur de plusieurs ouvrages sur le génocide. Ce pourvoi en cassation est "aussi peu surprenant que voué à l échec. La chambre de l'instruction a argumenté de manière aussi précise que pertinente les actes qui étaient encore absolument nécessaires à cette instruction, qui ne pourra qu'aboutir au renvoi de cette dame dont le rôle dans ce génocide est évident", a réagi auprès de l'AFP Me Rachel Lindon, avocate d'Ibuka France. Elle "a fait la balance pour équilibrer droit à une enquête minutieuse et délai raisonnable". Me Meilhac, qui décrit aussi sa cliente comme une "victime", voit de son côté dans la poursuite de l'instruction "une stratégie dilatoire" qui "satisfera les autorités politiques françaises et rwandaises" qui œuvrent "afin qu'un non-lieu ne soit pas définitivement prononcé" avant la mort de Mme Habyarimana. Mais pour Alain Gauthier, président du CPCR, c'est ce pourvoi qui représente "une mesure dilatoire" pour retarder une mise en examen, soulignant que l'arrêt est dépourvu de "motifs de cassation".

13.05.2026 à 21:37

FRANCE24
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L'"Ocean Dream" a été vendu pour près de 13,6 millions de francs suisses, commission incluse, "établissant ainsi un nouveau record mondial aux enchères pour un diamant bleu-vert", a indiqué Christie's à la presse. Il était estimé entre 7 et 10 millions de francs suisses (7,6 à 10,9 millions d'euros). "C'est tout simplement remarquable. Nous avions vendu cette pierre en 2014 pour 8,5 millions de dollars. Elle avait été acquise par une collectionneuse privée asiatique qui l'appréciait beaucoup et la portait", a déclaré à l'AFP Max Fawcett, directeur international de la joaillerie chez Christie's. "Et nous venons de la vendre pour 17 millions de dollars grâce à la participation active de trois clients différents, originaires de régions très diverses du monde", qui ont fait monter les enchères, a-t-il ajouté. Ce diamant exceptionnel - le plus gros diamant bleu-vert Fancy Vivid jamais répertorié par le Gemological Institute of America (GIA) - est taillé dans une forme triangulaire. Il a été "extrait au début des années 2000 en Afrique centrale", a détaillé M. Fawcett. "Taillé par la suite, il a été exposé en 2003 lors de l'exposition +Splendor of Diamonds+ au Smithsonian (Smithsonian Institution à Washington, ndlr), qui réunissait pour l'occasion les huit diamants de couleur les plus rares au monde", dont ce diamant bleu-vert, a-t-il expliqué. L'acheteur ne souhaite pas divulguer son identité. D'après M. Fawcett, ce diamant est de la taille d'un ongle de petit doigt. "L'engouement pour les objets de collection haut de gamme, les plus belles pierres de couleur, les plus beaux bijoux signés, les objets rares et irremplaçables, est plus fort que jamais. Et nous sommes absolument ravis du résultat", a-t-il indiqué.
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L'"Ocean Dream" a été vendu pour près de 13,6 millions de francs suisses, commission incluse, "établissant ainsi un nouveau record mondial aux enchères pour un diamant bleu-vert", a indiqué Christie's à la presse. Il était estimé entre 7 et 10 millions de francs suisses (7,6 à 10,9 millions d'euros). "C'est tout simplement remarquable. Nous avions vendu cette pierre en 2014 pour 8,5 millions de dollars. Elle avait été acquise par une collectionneuse privée asiatique qui l'appréciait beaucoup et la portait", a déclaré à l'AFP Max Fawcett, directeur international de la joaillerie chez Christie's. "Et nous venons de la vendre pour 17 millions de dollars grâce à la participation active de trois clients différents, originaires de régions très diverses du monde", qui ont fait monter les enchères, a-t-il ajouté. Ce diamant exceptionnel - le plus gros diamant bleu-vert Fancy Vivid jamais répertorié par le Gemological Institute of America (GIA) - est taillé dans une forme triangulaire. Il a été "extrait au début des années 2000 en Afrique centrale", a détaillé M. Fawcett. "Taillé par la suite, il a été exposé en 2003 lors de l'exposition +Splendor of Diamonds+ au Smithsonian (Smithsonian Institution à Washington, ndlr), qui réunissait pour l'occasion les huit diamants de couleur les plus rares au monde", dont ce diamant bleu-vert, a-t-il expliqué. L'acheteur ne souhaite pas divulguer son identité. D'après M. Fawcett, ce diamant est de la taille d'un ongle de petit doigt. "L'engouement pour les objets de collection haut de gamme, les plus belles pierres de couleur, les plus beaux bijoux signés, les objets rares et irremplaçables, est plus fort que jamais. Et nous sommes absolument ravis du résultat", a-t-il indiqué.

13.05.2026 à 21:05

FRANCE24
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Cet audit intervient après de vives critiques du nouveau gouvernement d'extrême droite concernant la productivité et la sécurité au sein du groupe. Le 27 mars, Codelco a présenté ses résultats pour 2025 "avec des améliorations de ses indicateurs financiers et de production par rapport à 2024". Pour l’ensemble de l’exercice, l’entreprise publique a fait état d'un bénéfice avant impôts de 6,67 milliards de dollars, contre 5,43 milliards un an plus tôt, et d’une production propre de 1,3 million de tonnes, soit 0,5% de plus qu’en 2024. Le groupe a alors attribué cette progression principalement à son partenariat avec la compagnie privée SQM pour l'exploitation du lithium, considéré comme stratégique pour la transition énergétique, ainsi qu'à une activité accrue dans certaines mines du nord du pays. Toutefois, selon le Diario Financiero, un audit interne a détecté, à titre préliminaire, une surestimation de la production de 20.000 tonnes en décembre. Le groupe public a confirmé à l'AFP "qu’un audit a(vait) été commandé sur le rapport de production 2025 de la division Chuquicamata", l’une de ses sept mines, située dans le nord du pays. Selon Codelco, l’audit "est actuellement en cours et n’est pas encore terminé". Pour Juan Carlos Guajardo, expert minier au sein du cabinet de conseil Plusmining, il n’est pas encore possible de savoir de quelle manière Codelco a pu ou non surestimer sa production, en dépit des alertes préalables du marché. "Ce que l’on soupçonne, c'est qu’il y a effectivement eu certaines situations dans lesquelles Codelco a enregistré une production qu'elle n’aurait pas dû enregistrer", a expliqué M. Guajardo à l’AFP. "Qu’est-ce que cela peut être ? Nous ne le savons pas. Il peut s'agir de stocks de produits finis ou semi-finis, ou de certaines ressources contenant du cuivre qui ont fini par être valorisées à un moment donné alors qu’elles n’auraient pas dû l’être", a-t-il ajouté. Le Chili est le premier producteur mondial de cuivre, avec près d’un tiers de l’offre mondiale et entre 8 et 10% du cuivre traité dans le monde. Codelco représente environ 25% de la production nationale et 11% des revenus fiscaux du pays.
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Cet audit intervient après de vives critiques du nouveau gouvernement d'extrême droite concernant la productivité et la sécurité au sein du groupe. Le 27 mars, Codelco a présenté ses résultats pour 2025 "avec des améliorations de ses indicateurs financiers et de production par rapport à 2024". Pour l’ensemble de l’exercice, l’entreprise publique a fait état d'un bénéfice avant impôts de 6,67 milliards de dollars, contre 5,43 milliards un an plus tôt, et d’une production propre de 1,3 million de tonnes, soit 0,5% de plus qu’en 2024. Le groupe a alors attribué cette progression principalement à son partenariat avec la compagnie privée SQM pour l'exploitation du lithium, considéré comme stratégique pour la transition énergétique, ainsi qu'à une activité accrue dans certaines mines du nord du pays. Toutefois, selon le Diario Financiero, un audit interne a détecté, à titre préliminaire, une surestimation de la production de 20.000 tonnes en décembre. Le groupe public a confirmé à l'AFP "qu’un audit a(vait) été commandé sur le rapport de production 2025 de la division Chuquicamata", l’une de ses sept mines, située dans le nord du pays. Selon Codelco, l’audit "est actuellement en cours et n’est pas encore terminé". Pour Juan Carlos Guajardo, expert minier au sein du cabinet de conseil Plusmining, il n’est pas encore possible de savoir de quelle manière Codelco a pu ou non surestimer sa production, en dépit des alertes préalables du marché. "Ce que l’on soupçonne, c'est qu’il y a effectivement eu certaines situations dans lesquelles Codelco a enregistré une production qu'elle n’aurait pas dû enregistrer", a expliqué M. Guajardo à l’AFP. "Qu’est-ce que cela peut être ? Nous ne le savons pas. Il peut s'agir de stocks de produits finis ou semi-finis, ou de certaines ressources contenant du cuivre qui ont fini par être valorisées à un moment donné alors qu’elles n’auraient pas dû l’être", a-t-il ajouté. Le Chili est le premier producteur mondial de cuivre, avec près d’un tiers de l’offre mondiale et entre 8 et 10% du cuivre traité dans le monde. Codelco représente environ 25% de la production nationale et 11% des revenus fiscaux du pays.
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