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30.06.2026 à 19:27

FRANCE24
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Le 27 juin 2025, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel avait censuré une disposition de 2019 du code de la justice pénale des mineurs régissant ce maintien en détention, au terme de l'enquête judiciaire, d'un mineur de plus de 16 ans accusé d'un crime. Mais les Sages avaient laissé jusqu'au 1er juillet 2026 au législateur pour se mettre en conformité, en raison de "conséquences manifestement excessives" qu'aurait eues une abrogation immédiate: une telle mesure-couperet aurait privé de "toute possibilité de maintien en détention provisoire d'un accusé mineur dans l'attente de sa comparution devant la cour d'assises des mineurs". Problème, un an plus tard, on en est toujours là. Depuis ce répit accordé au gouvernement et au législateur, aucun texte n'a été voté: une fois rendue une ordonnance de mise en accusation (OMA) d'un mineur, la justice ne pourra désormais plus le maintenir en détention au titre de cette disposition. Depuis le début de l'année, les parlementaires "ont refusé de porter un amendement de mise en conformité avec la Constitution sur ce point", a regretté la Chancellerie, sollicitée mardi par l'AFP. A l'occasion de la loi sur la justice criminelle en cours d'examen à l'Assemblée, le gouvernement déposera un amendement "pour corriger cette inconstitutionnalité", a ajouté la Chancellerie, qui table sur une adoption mi-juillet. L'amendement sera présenté dès mercredi aux députés, leur a précisé Gérald Darmanin lors de la séance de questions au gouvernement. Amputé de la mesure emblématique du plaider coupable criminel, ce projet de loi, que défend depuis mardi le garde des Sceaux à l'Assemblée, avait été rejeté en commission des lois dans une version qui n'abordait pas cette question. Cette période d'un an sans qu'il ne soit remédié à ce vide législatif, interroge. "Les impératifs constitutionnels ont été ignorés par la Chancellerie, obnubilée par la loi sur la justice criminelle", analyse l'avocat pénaliste Me Raphaël Chiche, grand spécialiste de ces questions procédurales. "Alerte juridique" Sans contester la légitimité du principe d'un emprisonnement de mineurs "dans des cas exceptionnels et s'agissant d'infractions graves", le Conseil constitutionnel avait censuré la mesure de 2019 au motif qu'elle se calquait sur la règle appliquée aux majeurs sans aucune adaptation, motivation ou procédure spécifiques. Après une OMA, un accusé peut être maintenu en détention durant un an jusqu'à son procès, délai renouvelable deux fois six mois dans des cas exceptionnels. "De nombreuses infractions commises par des mineurs le sont sur d'autres mineurs. Il est donc légitime de s'interroger sur l'effectivité de la priorité donnée par le ministre à la lutte contre les infractions concernant les mineurs, auteurs ou victimes...", a réagi auprès de l'AFP Ludovic Friat, président de l'USM, le principal syndicat de magistrats. Son organisation avait envoyé dès lundi soir un mail d'"alerte juridique" à ses adhérents, les mettant en garde contre une "illégalité du maintien en détention provisoire des mineurs". La Chancellerie s'est employée à relativiser les conséquences de ce vide juridique "temporaire". Tout en reconnaissant qu'elles seront dépourvues "de toute base légale" à compter de mercredi, elle estime que "les décisions de maintien en détention antérieures à cette date conservent leur validité", selon une dépêche envoyée aux juridictions détaillée à l'AFP par un magistrat qui l'a reçue. Une analyse que contesteront sans doute des avocats qui vont vite s'engouffrer dans la brèche. Les chambres de l'instruction des cours d'appel vont être vite saisies de ce débat, explique Me Chiche, selon qui les parquets généraux vont devoir dès mercredi vérifier si certains mineurs sont détenus arbitrairement sur leur ressort. "A défaut, il appartiendra à la chambre de l'instruction, sur saisine des avocats et sous le contrôle de la Cour de cassation, de vérifier la légalité des mesures de détention provisoire auxquelles ces mineurs sont assujettis", détaille-t-il.

30.06.2026 à 19:24

Sophian AUBIN
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Le président français, Emmanuel Macron, et le sultan d'Oman, Haïtham ben Tariq, ont plaidé lundi pour une "navigation libre, sans conditions ni restrictions" dans le détroit d'Ormuz, et convenu d'y mener des "opérations de déminage conjointes". Pourquoi la France s'allie-t-elle avec le petit sultanat dans la crise au Moyen-Orient ? Décryptage
Texte intégral (688 mots)
Le président français, Emmanuel Macron, et le sultan d'Oman, Haïtham ben Tariq, ont plaidé lundi pour une "navigation libre, sans conditions ni restrictions" dans le détroit d'Ormuz, et convenu d'y mener des "opérations de déminage conjointes". Pourquoi la France s'allie-t-elle avec le petit sultanat dans la crise au Moyen-Orient ? Décryptage

30.06.2026 à 19:15

FRANCE24
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"C'est une avancée inédite car, autant nous avons déjà l'origine affichée sur les viandes brutes, autant rien n'existe quand la viande intègre un plat transformé", avait déclaré lundi la ministre de l'Agriculture Annie Genevard après avoir déposé cet amendement à son projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné eu Sénat après son adoption par l'Assemblée. Cette mesure s'ajouterait, si la loi est votée, à l'affichage obligatoire de l'origine des viandes dans les restaurants, en vigueur depuis février 2025 pour la volaille, les ovins et le porc, et depuis 2022 pour la viande bovine. Le ministère a précisé mardi à des journalistes que le droit européen était contraignant sur l'affichage de l'origine des produits mais qu'il avait trouvé une "voie de passage" permise "s'il y a une forte demande des consommateurs et un lien avéré entre l'origine d'un produit et ses propriétés". "Je considère que pour la viande française, c'est difficile de dire qu'il n'y a pas de lien entre son origine et ses propriétés, son goût, sa qualité, la variété des races, les modes d'élevage", a estimé Annie Genevard mardi, vantant des "conditions d'élevage plus vertueuses" en France. L'obligation incombera aux industriels et l'origine devra être affichée clairement et non sous forme de QR code. Les plats transformés comportant moins de 8% de viande seront exemptés de cet affichage. Les industriels devront indiquer le pays de naissance, d'élevage et d'abattage des animaux, avec des mentions simplifiées possibles ("Origine : France", "UE" ou "hors UE") quand il est possible de regrouper les trois catégories. Le Sénat a aussi adopté une mesure similaire pour les produits issus de l'aquaculture, avec le soutien du gouvernement. Le projet de loi d'urgence comporte également une obligation pour la grande distribution de communiquer son pourcentage annuel de produits d'origine française dans ses achats de marques de distributeurs.
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"C'est une avancée inédite car, autant nous avons déjà l'origine affichée sur les viandes brutes, autant rien n'existe quand la viande intègre un plat transformé", avait déclaré lundi la ministre de l'Agriculture Annie Genevard après avoir déposé cet amendement à son projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné eu Sénat après son adoption par l'Assemblée. Cette mesure s'ajouterait, si la loi est votée, à l'affichage obligatoire de l'origine des viandes dans les restaurants, en vigueur depuis février 2025 pour la volaille, les ovins et le porc, et depuis 2022 pour la viande bovine. Le ministère a précisé mardi à des journalistes que le droit européen était contraignant sur l'affichage de l'origine des produits mais qu'il avait trouvé une "voie de passage" permise "s'il y a une forte demande des consommateurs et un lien avéré entre l'origine d'un produit et ses propriétés". "Je considère que pour la viande française, c'est difficile de dire qu'il n'y a pas de lien entre son origine et ses propriétés, son goût, sa qualité, la variété des races, les modes d'élevage", a estimé Annie Genevard mardi, vantant des "conditions d'élevage plus vertueuses" en France. L'obligation incombera aux industriels et l'origine devra être affichée clairement et non sous forme de QR code. Les plats transformés comportant moins de 8% de viande seront exemptés de cet affichage. Les industriels devront indiquer le pays de naissance, d'élevage et d'abattage des animaux, avec des mentions simplifiées possibles ("Origine : France", "UE" ou "hors UE") quand il est possible de regrouper les trois catégories. Le Sénat a aussi adopté une mesure similaire pour les produits issus de l'aquaculture, avec le soutien du gouvernement. Le projet de loi d'urgence comporte également une obligation pour la grande distribution de communiquer son pourcentage annuel de produits d'origine française dans ses achats de marques de distributeurs.

30.06.2026 à 19:09

FRANCE24
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Dans un vif échange avec la cheffe de file des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, Sébastien Lecornu a jugé "scandaleux" et "faux" le bilan de "10.000 morts" de la canicule la semaine dernière, avancé selon lui par les Ecologistes. Ceux-ci ont démenti avoir donné ce bilan, affirmant seulement craindre une telle hécatombe. La canicule risque de faire "10.000 morts", avait déclaré un peu plus tôt la députée écologiste Sandrine Rousseau. Quant au chef de file des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard, il a appelé le gouvernement à ne "pas attendre 10.000 morts pour agir", a-t-il dit à l'AFP. De son côté, le directeur général de l'AP-HP, Nicolas Revel estime que le bilan de 2003 (15.000 décès) ne sera pas atteint, car "on a progressé sur plein de choses", mais qu'il sera "probablement supérieur à 2025", à savoir 5.700 morts liées à la chaleur. Sébastien Lecornu a estimé en outre que la commission d'enquête réclamée par les députés écologistes sur la "politique d'adaptation" du gouvernement allait leur revenir "en boomerang": "On en arrivera à la conclusion qu'il n'y a pas d'inaction, mais qu'il y a un besoin évident d'accélération". Cette commission permettra aussi "de regarder l'action dans les mairies", y compris écologistes, "dans lesquelles on ne peut pas dire que le bilan soit à ce point édifiant", a-t-il grondé. Motion de censure "Il y aura une commission d'enquête et il y aura une censure. Vous n'êtes pas à votre place", lui a rétorqué Mme Chatelain, en annonçant peu après dans les couloirs de l'Assemblée que son groupe allait déposer ce mardi une motion de censure contre le gouvernement, pour dénoncer "son impréparation à la fois de la canicule qu'on a connue, mais surtout de la canicule qui arrive". La motion de censure sera signée avec des Insoumis, selon une source au groupe LFI, les Ecologistes ne disposant pas des 58 députés nécessaires pour déposer un 49.2. Le chef du gouvernement a défendu une nouvelle fois l'action de l'Etat qui "tient face à chaque crise" et celle de "tous les gouvernements" qui "ont chacun à leur mesure fait quelque chose contre le réchauffement climatique". "Le nier, c'est abîmer le consensus républicain", a-t-il jugé. A cet égard, "faire du Fonds vert le référendum de l'inaction du gouvernement, alors que nous l'avons créé, a quelque chose d'absolument absurde sur le terrain politique", a-t-il fustigé. De nombreuses voix ont critiqué la forte baisse des crédits du Fonds vert ces dernières années, passés de 2,5 milliards d'euros en 2024 à 837,5 millions en 2026, qui sont destinés à financer les projets des collectivités territoriales pour l'adaptation au changement climatique. Le groupe socialiste du Sénat, de son côté, a appelé le Premier ministre à organiser au Parlement un débat consacré "aux conséquences de ces phénomènes climatiques et aux réponses qu’ils appellent". Les sénateurs socialistes affirment aussi avoir saisi le président du Sénat en vue de constituer des missions d'information ou une commission d'enquête sur le sujet. are-parl/jmt/bfi
Texte intégral (529 mots)
Dans un vif échange avec la cheffe de file des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, Sébastien Lecornu a jugé "scandaleux" et "faux" le bilan de "10.000 morts" de la canicule la semaine dernière, avancé selon lui par les Ecologistes. Ceux-ci ont démenti avoir donné ce bilan, affirmant seulement craindre une telle hécatombe. La canicule risque de faire "10.000 morts", avait déclaré un peu plus tôt la députée écologiste Sandrine Rousseau. Quant au chef de file des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard, il a appelé le gouvernement à ne "pas attendre 10.000 morts pour agir", a-t-il dit à l'AFP. De son côté, le directeur général de l'AP-HP, Nicolas Revel estime que le bilan de 2003 (15.000 décès) ne sera pas atteint, car "on a progressé sur plein de choses", mais qu'il sera "probablement supérieur à 2025", à savoir 5.700 morts liées à la chaleur. Sébastien Lecornu a estimé en outre que la commission d'enquête réclamée par les députés écologistes sur la "politique d'adaptation" du gouvernement allait leur revenir "en boomerang": "On en arrivera à la conclusion qu'il n'y a pas d'inaction, mais qu'il y a un besoin évident d'accélération". Cette commission permettra aussi "de regarder l'action dans les mairies", y compris écologistes, "dans lesquelles on ne peut pas dire que le bilan soit à ce point édifiant", a-t-il grondé. Motion de censure "Il y aura une commission d'enquête et il y aura une censure. Vous n'êtes pas à votre place", lui a rétorqué Mme Chatelain, en annonçant peu après dans les couloirs de l'Assemblée que son groupe allait déposer ce mardi une motion de censure contre le gouvernement, pour dénoncer "son impréparation à la fois de la canicule qu'on a connue, mais surtout de la canicule qui arrive". La motion de censure sera signée avec des Insoumis, selon une source au groupe LFI, les Ecologistes ne disposant pas des 58 députés nécessaires pour déposer un 49.2. Le chef du gouvernement a défendu une nouvelle fois l'action de l'Etat qui "tient face à chaque crise" et celle de "tous les gouvernements" qui "ont chacun à leur mesure fait quelque chose contre le réchauffement climatique". "Le nier, c'est abîmer le consensus républicain", a-t-il jugé. A cet égard, "faire du Fonds vert le référendum de l'inaction du gouvernement, alors que nous l'avons créé, a quelque chose d'absolument absurde sur le terrain politique", a-t-il fustigé. De nombreuses voix ont critiqué la forte baisse des crédits du Fonds vert ces dernières années, passés de 2,5 milliards d'euros en 2024 à 837,5 millions en 2026, qui sont destinés à financer les projets des collectivités territoriales pour l'adaptation au changement climatique. Le groupe socialiste du Sénat, de son côté, a appelé le Premier ministre à organiser au Parlement un débat consacré "aux conséquences de ces phénomènes climatiques et aux réponses qu’ils appellent". Les sénateurs socialistes affirment aussi avoir saisi le président du Sénat en vue de constituer des missions d'information ou une commission d'enquête sur le sujet. are-parl/jmt/bfi

30.06.2026 à 19:03

FRANCE24
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Agé de 41 ans, l'ailier évoluait depuis 2018 au sein de la franchise californienne avec laquelle il a remporté le titre en 2020. Selon ESPN citant son agent, il a informé les Lakers de son départ et indiqué qu'il disputerait sa 24e saison en NBA sous un autre maillot. James, arrivé en fin de contrat, avait laissé planer un doute sur son avenir après la lourde défaite des Lakers la saison passée en demi-finale de la conférence Ouest, balayée 4 victoires à zéro par le Thunder d'Oklahoma City. "Je ne sais pas ce que le futur me réserve. Je vais prendre du recul, parler à ma famille, faire l'analyse, et quand le temps sera venu, vous saurez ce que j'ai décidé", avait-il dit au soir de l'élimination, le 11 mai. "J'ai toujours l'amour du jeu", ajoutait LeBron James, qui venait de disputer son 302e match de play-off. Tout au long de sa 23e saison, le quadruple champion NBA (2012, 2013, 2016 et 2020) n'a fourni aucun indice sur une éventuelle retraite, une prolongation de contrat, ou un départ pour un dernier défi, alors que des rumeurs l'ont envoyé vers les Cleveland Cavaliers ou les Golden State Warriors de Stephen Curry, une association de deux légendes qui ferait sensation. Du côté des Lakers, on assurait que le conserver aurait été une bonne chose - "Toutes les équipes, la nôtre incluse, seraient ravies d'avoir LeBron James dans leur effectif", confiait mi-mai le manager général Rob Pelinka - tout en ayant conscience que l'avenir de la franchise repose plutôt sur Luka Doncic, arrivé de Dallas en février 2025 dans le cadre d'un échange retentissant avec Anthony Davis. Légende de la balle orange au physique d'airain, à l'hygiène de vie et à l'éthique de travail irréprochables, le "King" possède déjà d'innombrables records, notamment l'emblématique nombre de points marqués, chipé à Kareem Abdul-Jabbar en 2023.
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Agé de 41 ans, l'ailier évoluait depuis 2018 au sein de la franchise californienne avec laquelle il a remporté le titre en 2020. Selon ESPN citant son agent, il a informé les Lakers de son départ et indiqué qu'il disputerait sa 24e saison en NBA sous un autre maillot. James, arrivé en fin de contrat, avait laissé planer un doute sur son avenir après la lourde défaite des Lakers la saison passée en demi-finale de la conférence Ouest, balayée 4 victoires à zéro par le Thunder d'Oklahoma City. "Je ne sais pas ce que le futur me réserve. Je vais prendre du recul, parler à ma famille, faire l'analyse, et quand le temps sera venu, vous saurez ce que j'ai décidé", avait-il dit au soir de l'élimination, le 11 mai. "J'ai toujours l'amour du jeu", ajoutait LeBron James, qui venait de disputer son 302e match de play-off. Tout au long de sa 23e saison, le quadruple champion NBA (2012, 2013, 2016 et 2020) n'a fourni aucun indice sur une éventuelle retraite, une prolongation de contrat, ou un départ pour un dernier défi, alors que des rumeurs l'ont envoyé vers les Cleveland Cavaliers ou les Golden State Warriors de Stephen Curry, une association de deux légendes qui ferait sensation. Du côté des Lakers, on assurait que le conserver aurait été une bonne chose - "Toutes les équipes, la nôtre incluse, seraient ravies d'avoir LeBron James dans leur effectif", confiait mi-mai le manager général Rob Pelinka - tout en ayant conscience que l'avenir de la franchise repose plutôt sur Luka Doncic, arrivé de Dallas en février 2025 dans le cadre d'un échange retentissant avec Anthony Davis. Légende de la balle orange au physique d'airain, à l'hygiène de vie et à l'éthique de travail irréprochables, le "King" possède déjà d'innombrables records, notamment l'emblématique nombre de points marqués, chipé à Kareem Abdul-Jabbar en 2023.

30.06.2026 à 18:56

Marc PERELMAN
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Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, a accordé un entretien à France 24. Selon lui, le Rwanda n'a "jamais véritablement eu la volonté" de respecter l'accord de paix conclu il y a un an. "Il est évident que si nous n'avons pas avancé la mise en œuvre de l'accord même dans son volet sécuritaire, c'est essentiellement à cause des agissements du président rwandais", assure-t-il. 
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Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, a accordé un entretien à France 24. Selon lui, le Rwanda n'a "jamais véritablement eu la volonté" de respecter l'accord de paix conclu il y a un an. "Il est évident que si nous n'avons pas avancé la mise en œuvre de l'accord même dans son volet sécuritaire, c'est essentiellement à cause des agissements du président rwandais", assure-t-il. 

30.06.2026 à 18:35

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Faire une recherche sur Google et avoir en réponse un résumé grâce à l'intelligence artificielle: le géant américain s'apprête à lancer en France cette fonctionnalité, qui fait planer sur les médias une lourde menace de baisse de trafic.
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Faire une recherche sur Google et avoir en réponse un résumé grâce à l'intelligence artificielle: le géant américain s'apprête à lancer en France cette fonctionnalité, qui fait planer sur les médias une lourde menace de baisse de trafic.

30.06.2026 à 18:15

FRANCE24
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Donald Trump s'est rapidement félicité d'une "grande victoire", lui qui avait promis, à son retour au pouvoir, de mettre fin au "délire transgenre". La plus haute juridiction américaine, à majorité conservatrice, a considéré que les Etats républicains de l'Idaho (nord-ouest) et de la Virginie Occidentale (est) "peuvent déterminer l'éligibilité pour les compétitions féminines en se basant sur le sexe biologique". "Nous confirmons que les Etats peuvent réserver les compétitions féminines aux femmes biologiques", a-t-elle dit dans sa décision. La Cour était largement divisée (6 voix contre 3), bien que les trois juges opposés à la décision aient exprimé un accord partiel. Plus de la moitié des Etats américains ont déjà adopté des lois en ce sens. Cet arrêt de la Cour suprême est la dernière en date à restreindre les droits des personnes transgenres, mis à mal par des Etats conservateurs mais aussi par l'administration de Donald Trump. Le président républicain a multiplié depuis son retour au pouvoir les mesures contre la communauté LGBT+ et signé, dès son investiture le 20 janvier 2025, un décret selon lequel son administration ne reconnaissait plus que l'existence de "deux sexes, masculin et féminin", définis à la naissance. "Risque" En 2025, la Cour suprême avait déjà permis au Tennessee (sud) d'interdire aux mineurs transgenres l'accès aux traitements de transition, considérant que la loi adoptée en la matière par cet Etat ne présentait pas de caractère discriminatoire. Cette fois, les neuf juges se prononçaient sur deux affaires distinctes dans lesquelles des juridictions inférieures avaient donné raison à deux jeunes athlètes transgenres s'étant vu interdites de concourir. Les deux plaignantes se considéraient discriminées et invoquaient une clause anti-discrimination de la Constitution et une autre loi anti-discrimination dans l'éducation. Les deux Etats conservateurs justifiaient ces exclusions par la nécessité de préserver une compétition équitable et d'assurer la sécurité des athlètes. Des arguments retenus par la Cour suprême. "En termes de sécurité, autoriser des hommes biologiques à jouer dans des équipes féminines peut exposer les filles et les femmes à un risque significatif de blessures", en particulier dans les sports de contact, a défendu le juge conservateur Brett Kavanaugh. "Quant à l'équité sportive", cela "peut placer les sportives dans une situation de sérieux désavantage", a-t-il encore écrit. "Suppositions" Dans son texte expliquant son désaccord, la juge progressiste Sonia Sotomayor a elle dénoncé le fait que "la décision de la Cour repose sur des suppositions plutôt que sur des faits". "Je joue pour mon école pour la même raison que les autres jeunes de mon équipe d'athlétisme: me faire des amis, m'amuser et me dépasser", avait confié l'une des plaignantes, Becky Pepper-Jackson, 15 ans, à l'association de défense des droits civiques ACLU. "Tout ce que j'ai toujours voulu, c'est avoir les mêmes opportunités que mes camarades", avait-elle poursuivi. "C'est une décision déchirante pour nos clientes et pour les jeunes filles transgenres comme elles qui n'ont rien demandé de plus que d'avoir les mêmes chances que leurs camarades", a regretté Joshua Block, avocat de l'adolescente de Virginie occidentale, dans un communiqué transmis par l'ACLU, association de défense des libertés civiles. Signe du retentissement de cette question dans la société américaine, pendant les plus de trois heures de débats en janvier, des partisans des deux camps avaient manifesté devant la Cour suprême. Le débat s'était particulièrement enflammé autour du cas de Lia Thomas, première nageuse transgenre à remporter, en 2022, un titre universitaire aux Etats-Unis, avec l'université de Pennsylvanie. Sous la pression du gouvernement de Donald Trump, cette prestigieuse université s'était engagée l'été dernier à ne plus accepter de sportives transgenres dans ses équipes féminines.
Texte intégral (657 mots)
Donald Trump s'est rapidement félicité d'une "grande victoire", lui qui avait promis, à son retour au pouvoir, de mettre fin au "délire transgenre". La plus haute juridiction américaine, à majorité conservatrice, a considéré que les Etats républicains de l'Idaho (nord-ouest) et de la Virginie Occidentale (est) "peuvent déterminer l'éligibilité pour les compétitions féminines en se basant sur le sexe biologique". "Nous confirmons que les Etats peuvent réserver les compétitions féminines aux femmes biologiques", a-t-elle dit dans sa décision. La Cour était largement divisée (6 voix contre 3), bien que les trois juges opposés à la décision aient exprimé un accord partiel. Plus de la moitié des Etats américains ont déjà adopté des lois en ce sens. Cet arrêt de la Cour suprême est la dernière en date à restreindre les droits des personnes transgenres, mis à mal par des Etats conservateurs mais aussi par l'administration de Donald Trump. Le président républicain a multiplié depuis son retour au pouvoir les mesures contre la communauté LGBT+ et signé, dès son investiture le 20 janvier 2025, un décret selon lequel son administration ne reconnaissait plus que l'existence de "deux sexes, masculin et féminin", définis à la naissance. "Risque" En 2025, la Cour suprême avait déjà permis au Tennessee (sud) d'interdire aux mineurs transgenres l'accès aux traitements de transition, considérant que la loi adoptée en la matière par cet Etat ne présentait pas de caractère discriminatoire. Cette fois, les neuf juges se prononçaient sur deux affaires distinctes dans lesquelles des juridictions inférieures avaient donné raison à deux jeunes athlètes transgenres s'étant vu interdites de concourir. Les deux plaignantes se considéraient discriminées et invoquaient une clause anti-discrimination de la Constitution et une autre loi anti-discrimination dans l'éducation. Les deux Etats conservateurs justifiaient ces exclusions par la nécessité de préserver une compétition équitable et d'assurer la sécurité des athlètes. Des arguments retenus par la Cour suprême. "En termes de sécurité, autoriser des hommes biologiques à jouer dans des équipes féminines peut exposer les filles et les femmes à un risque significatif de blessures", en particulier dans les sports de contact, a défendu le juge conservateur Brett Kavanaugh. "Quant à l'équité sportive", cela "peut placer les sportives dans une situation de sérieux désavantage", a-t-il encore écrit. "Suppositions" Dans son texte expliquant son désaccord, la juge progressiste Sonia Sotomayor a elle dénoncé le fait que "la décision de la Cour repose sur des suppositions plutôt que sur des faits". "Je joue pour mon école pour la même raison que les autres jeunes de mon équipe d'athlétisme: me faire des amis, m'amuser et me dépasser", avait confié l'une des plaignantes, Becky Pepper-Jackson, 15 ans, à l'association de défense des droits civiques ACLU. "Tout ce que j'ai toujours voulu, c'est avoir les mêmes opportunités que mes camarades", avait-elle poursuivi. "C'est une décision déchirante pour nos clientes et pour les jeunes filles transgenres comme elles qui n'ont rien demandé de plus que d'avoir les mêmes chances que leurs camarades", a regretté Joshua Block, avocat de l'adolescente de Virginie occidentale, dans un communiqué transmis par l'ACLU, association de défense des libertés civiles. Signe du retentissement de cette question dans la société américaine, pendant les plus de trois heures de débats en janvier, des partisans des deux camps avaient manifesté devant la Cour suprême. Le débat s'était particulièrement enflammé autour du cas de Lia Thomas, première nageuse transgenre à remporter, en 2022, un titre universitaire aux Etats-Unis, avec l'université de Pennsylvanie. Sous la pression du gouvernement de Donald Trump, cette prestigieuse université s'était engagée l'été dernier à ne plus accepter de sportives transgenres dans ses équipes féminines.

30.06.2026 à 18:13

FRANCE24
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Près de vingt ans après l'annonce d'un projet de réseau ferroviaire devant relier les six monarchies de la péninsule, les Emirats deviennent le deuxième pays de la région, après l'Arabie saoudite, à proposer une desserte ferroviaire interurbaine pour les voyageurs. Partie de Fujairah un peu moins de deux heures plus tôt, Roda mesure l'étendue du changement pour les habitants de son émirat, situé sur la côte est du pays, loin du faste d'Abou Dhabi et de Dubaï. "Que ce soit pour le tourisme, pour le travail ou autre, cela va faciliter beaucoup de choses. Avant, on réfléchissait à deux fois avant de venir" dans la capitale, se réjouit-elle, en vantant la qualité du services à bord, du confort des sièges en cuir flambants neufs jusqu'à l’amabilité du personnel. "Paysages incroyables" Exploitée par Etihad Rail avec Keolis, filiale de la SNCF, cette première liaison n'est qu'une étape: neuf autres stations doivent ouvrir d'ici l'an prochain, notamment à Dubaï, où vit Gunjan Chaurasia depuis vingt ans. Impatiente de revivre l'expérience du train, qui lui rappelle son enfance en Inde, cette agente immobilière de 42 ans a parcouru plus d'une centaine de kilomètres en voiture jusqu'à Fujairah pour faire partie des premiers voyageurs du train inaugural. "On a pu découvrir des paysages incroyables que l'on ne peut pas voir sur la route", raconte-t-elle. Elle avait déjà embarqué dans le premier métro de Dubaï en 2009, puis dans son premier tramway quelques années plus tard. Avec des gares relativement éloignées des centres-villes, un train qui atteint une vitesse maximale de 200 km/h et un carburant relativement peu coûteux pour les automobilistes, le train ne s'impose pas encore comme une alternative évidente aux trajets en voiture entre les deux plus grandes villes du pays. Mais ce nouveau moyen de transport devrait encourager "les gens à sortir de leur ville et explorer de nouveaux émirats", estime-t-elle. Etihad Rail travaille en parallèle sur un projet de train électrique à grande vitesse reliant Abou Dhabi et Dubaï, dont la mise en service est prévue dans quelques années. Ce réseau ferroviaire est présenté comme un outil de cohésion dans une fédération qui compte sept émirats avec des niveaux de développement contrastés. "C'est un moment historique pour les Emirats", se félicite Adhraa AlMansoori, directrice commerciale d'Etihad Rail Mobility. "Cela va transformer la manière dont les villes sont conçues et la façon dont les habitants se déplacent". Selon elle, le projet pourrait générer plus de 90 milliards de dirhams (21,5 milliards d'euros) de retombées en cinquante ans. Stratégique face au verrouillage d'Ormuz Le pays compte environ 900 kilomètres de voies ferrées, lancées en 2023, dans un premier temps uniquement pour le fret. L'infrastructure s'est révélée particulièrement stratégique depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février. Face aux perturbations du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, principale porte d'entrée du Golfe, elle a permis de rediriger une partie des marchandises vers le port de Fujairah, situé sur le golfe d'Oman. Le projet devait s'inscrire au départ dans un réseau régional de plus de 2.000 kilomètres, annoncé en 2009, pour faciliter le transport de personnes et de marchandises entre l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et Oman. Mais à ce stade, seul le tronçon reliant les Emirats au port de Sohar, dans le nord d'Oman, est en cours de construction. Si le conflit semble avoir relancé l'intérêt pour le rail, les projets régionaux restent freinés par des intérêts divergents et les rivalités géopolitiques et économiques, notamment entre les Emirats et l'Arabie saoudite. Le développement du rail aux Emirats "témoigne davantage d'une dynamique en cours que d'une véritable intégration régionale", analyse Samriddhi Vij, du groupe de réflexion ORF Middle East, basé à Dubaï. "La logique de connectivité existe (...) Mais le facteur décisif a toujours été la volonté politique", souligne-t-elle.
Texte intégral (697 mots)
Près de vingt ans après l'annonce d'un projet de réseau ferroviaire devant relier les six monarchies de la péninsule, les Emirats deviennent le deuxième pays de la région, après l'Arabie saoudite, à proposer une desserte ferroviaire interurbaine pour les voyageurs. Partie de Fujairah un peu moins de deux heures plus tôt, Roda mesure l'étendue du changement pour les habitants de son émirat, situé sur la côte est du pays, loin du faste d'Abou Dhabi et de Dubaï. "Que ce soit pour le tourisme, pour le travail ou autre, cela va faciliter beaucoup de choses. Avant, on réfléchissait à deux fois avant de venir" dans la capitale, se réjouit-elle, en vantant la qualité du services à bord, du confort des sièges en cuir flambants neufs jusqu'à l’amabilité du personnel. "Paysages incroyables" Exploitée par Etihad Rail avec Keolis, filiale de la SNCF, cette première liaison n'est qu'une étape: neuf autres stations doivent ouvrir d'ici l'an prochain, notamment à Dubaï, où vit Gunjan Chaurasia depuis vingt ans. Impatiente de revivre l'expérience du train, qui lui rappelle son enfance en Inde, cette agente immobilière de 42 ans a parcouru plus d'une centaine de kilomètres en voiture jusqu'à Fujairah pour faire partie des premiers voyageurs du train inaugural. "On a pu découvrir des paysages incroyables que l'on ne peut pas voir sur la route", raconte-t-elle. Elle avait déjà embarqué dans le premier métro de Dubaï en 2009, puis dans son premier tramway quelques années plus tard. Avec des gares relativement éloignées des centres-villes, un train qui atteint une vitesse maximale de 200 km/h et un carburant relativement peu coûteux pour les automobilistes, le train ne s'impose pas encore comme une alternative évidente aux trajets en voiture entre les deux plus grandes villes du pays. Mais ce nouveau moyen de transport devrait encourager "les gens à sortir de leur ville et explorer de nouveaux émirats", estime-t-elle. Etihad Rail travaille en parallèle sur un projet de train électrique à grande vitesse reliant Abou Dhabi et Dubaï, dont la mise en service est prévue dans quelques années. Ce réseau ferroviaire est présenté comme un outil de cohésion dans une fédération qui compte sept émirats avec des niveaux de développement contrastés. "C'est un moment historique pour les Emirats", se félicite Adhraa AlMansoori, directrice commerciale d'Etihad Rail Mobility. "Cela va transformer la manière dont les villes sont conçues et la façon dont les habitants se déplacent". Selon elle, le projet pourrait générer plus de 90 milliards de dirhams (21,5 milliards d'euros) de retombées en cinquante ans. Stratégique face au verrouillage d'Ormuz Le pays compte environ 900 kilomètres de voies ferrées, lancées en 2023, dans un premier temps uniquement pour le fret. L'infrastructure s'est révélée particulièrement stratégique depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février. Face aux perturbations du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, principale porte d'entrée du Golfe, elle a permis de rediriger une partie des marchandises vers le port de Fujairah, situé sur le golfe d'Oman. Le projet devait s'inscrire au départ dans un réseau régional de plus de 2.000 kilomètres, annoncé en 2009, pour faciliter le transport de personnes et de marchandises entre l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et Oman. Mais à ce stade, seul le tronçon reliant les Emirats au port de Sohar, dans le nord d'Oman, est en cours de construction. Si le conflit semble avoir relancé l'intérêt pour le rail, les projets régionaux restent freinés par des intérêts divergents et les rivalités géopolitiques et économiques, notamment entre les Emirats et l'Arabie saoudite. Le développement du rail aux Emirats "témoigne davantage d'une dynamique en cours que d'une véritable intégration régionale", analyse Samriddhi Vij, du groupe de réflexion ORF Middle East, basé à Dubaï. "La logique de connectivité existe (...) Mais le facteur décisif a toujours été la volonté politique", souligne-t-elle.

30.06.2026 à 18:00

RFI
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La Côte d'Ivoire croise la route de la Norvège, mardi, à l'AT&T Stadium d'Arlington lors des 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Un choc entre les Éléphants et les Drillos, qui ont tous deux fait forte impression lors de la phase de groupes. Suivez la rencontre en live grâce au direct commenté de nos confrères de RFI. 
Texte intégral (697 mots)
La Côte d'Ivoire croise la route de la Norvège, mardi, à l'AT&T Stadium d'Arlington lors des 16es de finale de la Coupe du monde 2026. Un choc entre les Éléphants et les Drillos, qui ont tous deux fait forte impression lors de la phase de groupes. Suivez la rencontre en live grâce au direct commenté de nos confrères de RFI. 

30.06.2026 à 17:53

FRANCE24
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L'international de 25 ans s'est engagé jusqu'en juin 2031 avec le club lombard. Le montant de la vente avoisine les 74 millions d'euros, susceptibles de passer à 90 millions avec les primes, selon une source proche des négociations qui précise que les deux clubs ont trouvé un accord en fin de semaine dernière. Il s'agit de la deuxième plus grosse vente de l'histoire du PSG après Neymar, transféré à Al-Hilal, dans le championnat saoudien, en août 2023 pour une indemnité de mutation estimée à 90 millions d'euros. Ramos, qui dispute actuellement le Mondial-2026 avec la sélection portugaise, évoluera sous la direction de son compatriote Ruben Amorim, nouvel entraîneur milanais. Arrivé en août 2023 à Paris en provenance de Benfica, Ramos a remporté avec le Paris SG trois titres de champions de France, deux Coupes nationales et surtout deux Ligues des champions. Mais il n'a jamais réussi à s'imposer comme titulaire régulier dans le onze de l'entraîneur espagnol Luis Enrique, évoluant dans l'ombre de Kylian Mbappé puis d'Ousmane Dembélé. Privilège et honneur Pur avant-centre de métier avec un profil qui ne correspond pas à la philosophie de jeu de l'entraîneur espagnol, il n'a pas débuté un seul match de Ligue des champions avec le PSG la saison passée. Ses entrées en jeu ont néanmoins été souvent fructueuses avec 45 buts et 10 passes décisives en trois saisons et 131 rencontres toutes compétitions confondues. Dans le communiqué annonçant son transfert, le PSG souligne que Ramos a été, lors de la saison 2024-2025, "un acteur important du parcours historique du club en Ligue des champions en trouvant notamment le chemin des filets dans une folle rencontre face à Manchester City lors de la phase de ligue (victoire 4-2), contribuant à une campagne qui s'achève par le premier sacre du Paris Saint-Germain dans la compétition". Idem la saison dernière: c'est lui qui égalise à la tout fin du temps réglementaire en Supercoupe de l'UEFA face à Tottenham (2-2, victoire aux tirs au but 4-3). En octobre dernier, l'avant-centre offre un succès important au PSG à la 90e minutes face au FC Barcelone (2-1) en phase de ligue de la Ligue des champions (2-1). Et même chose lors du Trophée des champions en janvier dernier face à Marseille: il égalise dans le temps additionnel (90+5) avant que Paris ne s'impose aux tirs au but (2-2, 4-1 t.a.b). "Aujourd'hui, l'un des chapitres les plus marquants de ma carrière touche à sa fin. Porter le maillot du PSG fut un privilège et un honneur que je garderai à jamais en moi", a réagi l'attaquant sur Instagram, et "ensemble, nous avons écrit une histoire inoubliable". "Je pars, mais je laisse une partie de mon cœur dans ce club. Le PSG restera toujours une maison pour moi, et je garderai la fierté d'avoir contribué à écrire un chapitre de son histoire", a-t-il insisté.
Lire plus (488 mots)
L'international de 25 ans s'est engagé jusqu'en juin 2031 avec le club lombard. Le montant de la vente avoisine les 74 millions d'euros, susceptibles de passer à 90 millions avec les primes, selon une source proche des négociations qui précise que les deux clubs ont trouvé un accord en fin de semaine dernière. Il s'agit de la deuxième plus grosse vente de l'histoire du PSG après Neymar, transféré à Al-Hilal, dans le championnat saoudien, en août 2023 pour une indemnité de mutation estimée à 90 millions d'euros. Ramos, qui dispute actuellement le Mondial-2026 avec la sélection portugaise, évoluera sous la direction de son compatriote Ruben Amorim, nouvel entraîneur milanais. Arrivé en août 2023 à Paris en provenance de Benfica, Ramos a remporté avec le Paris SG trois titres de champions de France, deux Coupes nationales et surtout deux Ligues des champions. Mais il n'a jamais réussi à s'imposer comme titulaire régulier dans le onze de l'entraîneur espagnol Luis Enrique, évoluant dans l'ombre de Kylian Mbappé puis d'Ousmane Dembélé. Privilège et honneur Pur avant-centre de métier avec un profil qui ne correspond pas à la philosophie de jeu de l'entraîneur espagnol, il n'a pas débuté un seul match de Ligue des champions avec le PSG la saison passée. Ses entrées en jeu ont néanmoins été souvent fructueuses avec 45 buts et 10 passes décisives en trois saisons et 131 rencontres toutes compétitions confondues. Dans le communiqué annonçant son transfert, le PSG souligne que Ramos a été, lors de la saison 2024-2025, "un acteur important du parcours historique du club en Ligue des champions en trouvant notamment le chemin des filets dans une folle rencontre face à Manchester City lors de la phase de ligue (victoire 4-2), contribuant à une campagne qui s'achève par le premier sacre du Paris Saint-Germain dans la compétition". Idem la saison dernière: c'est lui qui égalise à la tout fin du temps réglementaire en Supercoupe de l'UEFA face à Tottenham (2-2, victoire aux tirs au but 4-3). En octobre dernier, l'avant-centre offre un succès important au PSG à la 90e minutes face au FC Barcelone (2-1) en phase de ligue de la Ligue des champions (2-1). Et même chose lors du Trophée des champions en janvier dernier face à Marseille: il égalise dans le temps additionnel (90+5) avant que Paris ne s'impose aux tirs au but (2-2, 4-1 t.a.b). "Aujourd'hui, l'un des chapitres les plus marquants de ma carrière touche à sa fin. Porter le maillot du PSG fut un privilège et un honneur que je garderai à jamais en moi", a réagi l'attaquant sur Instagram, et "ensemble, nous avons écrit une histoire inoubliable". "Je pars, mais je laisse une partie de mon cœur dans ce club. Le PSG restera toujours une maison pour moi, et je garderai la fierté d'avoir contribué à écrire un chapitre de son histoire", a-t-il insisté.

30.06.2026 à 17:49

FRANCE 24
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La Cour suprême américaine a validé, mardi, les lois de plusieurs États interdisant aux sportives transgenres de participer aux compétitions féminines scolaires et universitaires. Donald Trump a salué une "grande victoire" pour les républicains.
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La Cour suprême américaine a validé, mardi, les lois de plusieurs États interdisant aux sportives transgenres de participer aux compétitions féminines scolaires et universitaires. Donald Trump a salué une "grande victoire" pour les républicains.

30.06.2026 à 17:33

FRANCE24
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30.06.2026 à 17:31

FRANCE24
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La "détermination" de Williams L'Américaine Serena Williams a été conviée par les organisateurs à venir disputer son premier match en simple depuis près de quatre ans et sa défaite au troisième tour de l'US Open 2022. L'ex-N.1 mondiale, qui a remporté 23 titres en Grand Chelem, s'attendait dimanche à être "nerveuse" lors de son entrée en lice, "comme avant chaque match" de sa première carrière. Elle aura ses chances face à l'Australienne Maya Joint (53e), en panne de résultats cette saison. Celle qui a passé 319 semaines au sommet du circuit féminin se présentera mardi en troisième rotation sur le Central, pour son troisième match seulement depuis son retour sur le circuit début juin, inauguré par une victoire puis une défaite en double. Un "come-back" qui ne laisse personne indifférent, sur le court et dans le public. "J'adore sa détermination, sa résilience. Elle a 44 ans et elle revient après avoir eu deux enfants", se réjouit Katy Phelps, 46 ans, salariée du NHS, le service public de santé britannique. "Les grands tournois ont besoin de grandes stars comme elle. C’est enthousiasmant pour les gens de voir des champions en action", savoure David Selbie, Londonien de 61 ans qui travaille dans les technologies de l'éducation. Swiatek en larmes Si elle parvenait à passer deux tours, elle pourrait retrouver la Polonaise Iga Swiatek, qui a eu du mal à se débarrasser de Taylor Townsend, battue en trois sets 6-1, 2-6, 6-3 en 2h02. "Je ne crois pas avoir gagné un seul match en trois sets cette saison. Ca compte beaucoup", s'est réjouie l'ex-N.1 mondiale (qui a en réalité gagné quatre duels en trois manches en 2026), en larmes sur le "Center Court" lors de l'interview d'après-match. La sextuple lauréate de tournois du Grand Chelem n'a pas encore soulevé de trophée cette saison et avait perdu son unique match de préparation sur gazon au tournoi WTA 500 de Bad Homburg, dont elle était finaliste sortante. Face à Townsend, la Polonaise de 25 ans a rapidement pris les devants dans le premier set, très appliquée au service et profitant des fautes grossières (11) de son adversaire à qui elle n'a laissé qu'un petit jeu. La tendance s'est complètement inversée dans le deuxième set. "Je me suis pas mal crispée", a reconnu Swiatek, qui a enchaîné doubles fautes et fautes directes. Encore malmenée sur son service dans le premier jeu du dernier set, la N.3 mondiale a conservé sa mise en jeu au terme d'un duel irrespirable de 21 minutes. Elle a ensuite profité d'un trou d'air de l'Américaine sur sa mise en jeu pour la breaker. "Je suis contente qu’au final ce jeu se soit bien passé, il était crucial", a estimé la Polonaise. Anisimova, Fritz et De Minaur solides Finaliste de la dernière édition, l'Américaine Amanda Anisimova (6e) a dominé la Nord-Macédonienne Lina Gjorcheska (222e) 6-3, 6-2 en à peine plus d'une heure. La N.2 mondiale Elena Rybakina a fait elle son entrée en lice sur le Central en milieu d'après-midi face à la Française Loïs Boisson (154e), demi-finaliste surprise à Roland-Garros en 2025 mais qui découvre le tableau final de Wimbledon et se remet d'une blessure au mollet gauche. La Kazakhstanaise, lauréate à Londres en 2022, a une belle occasion durant la quinzaine de combler ses 947 points de retard sur la patronne du circuit Aryna Sabalenka et de s'installer pour la première fois sur le trône mondial à 27 ans. Dans le tableau masculin, les 5e et 6e têtes de série Alex De Minaur et Taylor Fritz ont survolé leur premier tour, éliminant respectivement en trois sets l'Argentin Roman Andres Burruchaga 7-6 (7/5), 6-1, 6-0 et le Serbe Dusan Lajovic 6-3, 6-4, 6-3. Le récent vainqueur à Roland-Garros Alexander Zverev (3e) défie le Belge Alexander Blockx (36e), qui a réalisé une solide saison sur terre battue.
Texte intégral (666 mots)
La "détermination" de Williams L'Américaine Serena Williams a été conviée par les organisateurs à venir disputer son premier match en simple depuis près de quatre ans et sa défaite au troisième tour de l'US Open 2022. L'ex-N.1 mondiale, qui a remporté 23 titres en Grand Chelem, s'attendait dimanche à être "nerveuse" lors de son entrée en lice, "comme avant chaque match" de sa première carrière. Elle aura ses chances face à l'Australienne Maya Joint (53e), en panne de résultats cette saison. Celle qui a passé 319 semaines au sommet du circuit féminin se présentera mardi en troisième rotation sur le Central, pour son troisième match seulement depuis son retour sur le circuit début juin, inauguré par une victoire puis une défaite en double. Un "come-back" qui ne laisse personne indifférent, sur le court et dans le public. "J'adore sa détermination, sa résilience. Elle a 44 ans et elle revient après avoir eu deux enfants", se réjouit Katy Phelps, 46 ans, salariée du NHS, le service public de santé britannique. "Les grands tournois ont besoin de grandes stars comme elle. C’est enthousiasmant pour les gens de voir des champions en action", savoure David Selbie, Londonien de 61 ans qui travaille dans les technologies de l'éducation. Swiatek en larmes Si elle parvenait à passer deux tours, elle pourrait retrouver la Polonaise Iga Swiatek, qui a eu du mal à se débarrasser de Taylor Townsend, battue en trois sets 6-1, 2-6, 6-3 en 2h02. "Je ne crois pas avoir gagné un seul match en trois sets cette saison. Ca compte beaucoup", s'est réjouie l'ex-N.1 mondiale (qui a en réalité gagné quatre duels en trois manches en 2026), en larmes sur le "Center Court" lors de l'interview d'après-match. La sextuple lauréate de tournois du Grand Chelem n'a pas encore soulevé de trophée cette saison et avait perdu son unique match de préparation sur gazon au tournoi WTA 500 de Bad Homburg, dont elle était finaliste sortante. Face à Townsend, la Polonaise de 25 ans a rapidement pris les devants dans le premier set, très appliquée au service et profitant des fautes grossières (11) de son adversaire à qui elle n'a laissé qu'un petit jeu. La tendance s'est complètement inversée dans le deuxième set. "Je me suis pas mal crispée", a reconnu Swiatek, qui a enchaîné doubles fautes et fautes directes. Encore malmenée sur son service dans le premier jeu du dernier set, la N.3 mondiale a conservé sa mise en jeu au terme d'un duel irrespirable de 21 minutes. Elle a ensuite profité d'un trou d'air de l'Américaine sur sa mise en jeu pour la breaker. "Je suis contente qu’au final ce jeu se soit bien passé, il était crucial", a estimé la Polonaise. Anisimova, Fritz et De Minaur solides Finaliste de la dernière édition, l'Américaine Amanda Anisimova (6e) a dominé la Nord-Macédonienne Lina Gjorcheska (222e) 6-3, 6-2 en à peine plus d'une heure. La N.2 mondiale Elena Rybakina a fait elle son entrée en lice sur le Central en milieu d'après-midi face à la Française Loïs Boisson (154e), demi-finaliste surprise à Roland-Garros en 2025 mais qui découvre le tableau final de Wimbledon et se remet d'une blessure au mollet gauche. La Kazakhstanaise, lauréate à Londres en 2022, a une belle occasion durant la quinzaine de combler ses 947 points de retard sur la patronne du circuit Aryna Sabalenka et de s'installer pour la première fois sur le trône mondial à 27 ans. Dans le tableau masculin, les 5e et 6e têtes de série Alex De Minaur et Taylor Fritz ont survolé leur premier tour, éliminant respectivement en trois sets l'Argentin Roman Andres Burruchaga 7-6 (7/5), 6-1, 6-0 et le Serbe Dusan Lajovic 6-3, 6-4, 6-3. Le récent vainqueur à Roland-Garros Alexander Zverev (3e) défie le Belge Alexander Blockx (36e), qui a réalisé une solide saison sur terre battue.

30.06.2026 à 17:25

FRANCE24
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D'après ces données, il a ainsi payé 6,3 milliards de dollars d'impôts sur les sociétés au sein de l'Union européenne de juillet 2024 à juin 2025. En France, cette période fait apparaître un remboursement fiscal au géant américain de la tech, qui avait précédemment trop payé. Dans le pays, Microsoft indique toutefois avoir versé 374 millions de dollars d'impôts (environ 327 millions d'euros), au cours des trois dernières années. La comparaison est plus ardue sur les revenus car le groupe souligne que ses chiffres "sont établis selon des règles différentes de celles des normes comptables et fiscales des États-Unis ou spécifiques à chaque pays". Pour cette raison, les montants révélés mardi diffèrent de ceux qu'il avait publiés à l'occasion de ses résultats financiers à l'été 2025. Ainsi, il explique avoir généré 196 millions de dollars de revenus en Irlande, pays où l'impôt sur les sociétés est plus faible que dans d'autres pays de l'UE et où de nombreuses multinationales et entreprises de la tech ont installé leur siège européen, mais ses revenus mondiaux pour son exercice 2024-2025 dévoilés il y a un an atteignaient 281 milliards de dollars. Dans une note, l'organisation industrielle américaine National Foreign Trade Council (NFTC) a alerté mardi contre le risque d'"interprétations erronées" des chiffres publiés par les entreprises en application de la directive européenne. "Par exemple, les montants de chiffre d'affaires déclarés peuvent compter deux fois les ventes intragroupe, fréquentes dans les chaînes d'approvisionnement multinationales complexes, ce qui conduit à des revenus artificiellement gonflés", a-t-elle fait valoir. Une directive européenne sur la transparence fiscale de 2021 impose désormais aux multinationales réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros et ayant une activité en Europe de déclarer leurs revenus, profits, impôts payés, et nombre de salariés dans chaque pays de l'UE. Ce texte les contraint également à détailler ces mêmes données pour d'autres pays, notamment considérés comme "non coopératifs" en matière fiscale, comme le Panama et la Russie.
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D'après ces données, il a ainsi payé 6,3 milliards de dollars d'impôts sur les sociétés au sein de l'Union européenne de juillet 2024 à juin 2025. En France, cette période fait apparaître un remboursement fiscal au géant américain de la tech, qui avait précédemment trop payé. Dans le pays, Microsoft indique toutefois avoir versé 374 millions de dollars d'impôts (environ 327 millions d'euros), au cours des trois dernières années. La comparaison est plus ardue sur les revenus car le groupe souligne que ses chiffres "sont établis selon des règles différentes de celles des normes comptables et fiscales des États-Unis ou spécifiques à chaque pays". Pour cette raison, les montants révélés mardi diffèrent de ceux qu'il avait publiés à l'occasion de ses résultats financiers à l'été 2025. Ainsi, il explique avoir généré 196 millions de dollars de revenus en Irlande, pays où l'impôt sur les sociétés est plus faible que dans d'autres pays de l'UE et où de nombreuses multinationales et entreprises de la tech ont installé leur siège européen, mais ses revenus mondiaux pour son exercice 2024-2025 dévoilés il y a un an atteignaient 281 milliards de dollars. Dans une note, l'organisation industrielle américaine National Foreign Trade Council (NFTC) a alerté mardi contre le risque d'"interprétations erronées" des chiffres publiés par les entreprises en application de la directive européenne. "Par exemple, les montants de chiffre d'affaires déclarés peuvent compter deux fois les ventes intragroupe, fréquentes dans les chaînes d'approvisionnement multinationales complexes, ce qui conduit à des revenus artificiellement gonflés", a-t-elle fait valoir. Une directive européenne sur la transparence fiscale de 2021 impose désormais aux multinationales réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros et ayant une activité en Europe de déclarer leurs revenus, profits, impôts payés, et nombre de salariés dans chaque pays de l'UE. Ce texte les contraint également à détailler ces mêmes données pour d'autres pays, notamment considérés comme "non coopératifs" en matière fiscale, comme le Panama et la Russie.
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