Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.07.2026 à 07:04

Leela JACINTO
img
De Riyad à Beyrouth, de Washington à Moscou, Assaad al-Chaibani est en première ligne de la stratégie du président syrien Ahmed al-Charaa visant à ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du Moyen-Orient. Mais l’ancien responsable rebelle devenu diplomate pourrait bien découvrir que Damas ne détient pas toutes les cartes dans une région instable.
De Riyad à Beyrouth, de Washington à Moscou, Assaad al-Chaibani est en première ligne de la stratégie du président syrien Ahmed al-Charaa visant à ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du Moyen-Orient. Mais l’ancien responsable rebelle devenu diplomate pourrait bien découvrir que Damas ne détient pas toutes les cartes dans une région instable.

11.07.2026 à 06:58

Romain BRUNET
img
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi soir de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. De son côté, l'Iran affirme avoir "tenu parole" vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, que le président américain a une nouvelle fois donné pour terminé après la reprise des hostilités cette semaine. Suivez en direct l'évolution de la situation au Moyen-Orient. 
Lire plus (86 mots)
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi soir de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. De son côté, l'Iran affirme avoir "tenu parole" vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, que le président américain a une nouvelle fois donné pour terminé après la reprise des hostilités cette semaine. Suivez en direct l'évolution de la situation au Moyen-Orient. 

11.07.2026 à 05:47

FRANCE24
img
Dans la ville portuaire de Keelung, les rues désertes sont déjà frappées par des vents violents et de fortes pluies. La zone devrait être l'une des plus impactée de l'île, où plus de 27.000 personnes sont privées d'électricité. "Toute le monde a peur des intempéries et reste chez soi, je suis sortie uniquement parce que j'ai des commandes", explique à l'AFP la propriétaire d'un restaurant de petit-déjeuner, qui se fait appeler Tsai. "Certaines personnes doivent travailler et n'ont rien à manger donc je dois quand même leur livrer de la nourriture", ajoute-t-elle. Après avoir frappé Guam et les Mariannes du Nord lundi comme super-typhon, Bavi a été rétrogradé au rang de typhon. Samedi, ses vents maximums soutenus ont ralenti à 144 km/h, avec des rafales avoisinant les 180 km/h, a indiqué l'Administration centrale de la météorologie de Taïwan (CWA), précisant que la tempête perdait en intensité. L'institution anticipe tout de même "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. "La période où l'impact sera le plus fort devrait s'étendre de midi jusqu'à la fin de l'après-midi", souligne Jason Cheng, prévisionniste à CWA. Bavi, qui devait initialement être le plus gros typhon à menacer Taïwan depuis 30 ans, a vu son rayon de vents violents se réduire à 350 kilomètres, a-t-il précisé. Le réchauffement des océans favorise l'intensification des tempêtes tropicales et augmente l'humidité, qui peut se transformer en fortes pluies. Les océans viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, sous l'effet combiné d'El Niño et du dérèglement climatique, selon l'observatoire européen Copernicus Marine. Phénomènes extrêmes Certains Taïwanais ne cachent pas leur frustration face aux alertes du gouvernement, qui ont contraint nombre de commerces à fermer leurs portes. "Les communiqués du gouvernement donnent l'impression que c'est absolument terrifiant, ça sème la panique chez tout le monde", critique Li, propriétaire d'un autre restaurant de petit-déjeuner à Keelung. "Honnêtement, il n'y a même pas eu beaucoup de vent ni de pluie ces deux derniers jours". Au Japon, plus de 18.000 foyers et installations ont été privés d'électricité sur l'île d'Okinawa et des dizaines de vols ont été annulés. Au Philippines, deux glissements de terrain déclenchés par les fortes pluies ont tué au moins 15 personnes sur l'île de Mindanao, ont annoncé vendredi les autorités. Des dizaines de ports sont toujours fermés sur l'archipel. Le typhon doit toucher la Chine dimanche matin. Des "pluies exceptionnellement abondantes" sont prévues dans les provinces du Zhejiang et du Fujian (sud-est), selon la chaîne de télévision d'État CCTV. Des phénomènes météorologiques extrêmes ont déjà fait des ravages dans le sud et le centre de la Chine cette semaine: des tempêtes ont entraîné la mort d'au moins 39 personnes, et provoqué d'importantes inondations. burs-joy/amj/ms/tmt
Texte intégral (520 mots)
Dans la ville portuaire de Keelung, les rues désertes sont déjà frappées par des vents violents et de fortes pluies. La zone devrait être l'une des plus impactée de l'île, où plus de 27.000 personnes sont privées d'électricité. "Toute le monde a peur des intempéries et reste chez soi, je suis sortie uniquement parce que j'ai des commandes", explique à l'AFP la propriétaire d'un restaurant de petit-déjeuner, qui se fait appeler Tsai. "Certaines personnes doivent travailler et n'ont rien à manger donc je dois quand même leur livrer de la nourriture", ajoute-t-elle. Après avoir frappé Guam et les Mariannes du Nord lundi comme super-typhon, Bavi a été rétrogradé au rang de typhon. Samedi, ses vents maximums soutenus ont ralenti à 144 km/h, avec des rafales avoisinant les 180 km/h, a indiqué l'Administration centrale de la météorologie de Taïwan (CWA), précisant que la tempête perdait en intensité. L'institution anticipe tout de même "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. "La période où l'impact sera le plus fort devrait s'étendre de midi jusqu'à la fin de l'après-midi", souligne Jason Cheng, prévisionniste à CWA. Bavi, qui devait initialement être le plus gros typhon à menacer Taïwan depuis 30 ans, a vu son rayon de vents violents se réduire à 350 kilomètres, a-t-il précisé. Le réchauffement des océans favorise l'intensification des tempêtes tropicales et augmente l'humidité, qui peut se transformer en fortes pluies. Les océans viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, sous l'effet combiné d'El Niño et du dérèglement climatique, selon l'observatoire européen Copernicus Marine. Phénomènes extrêmes Certains Taïwanais ne cachent pas leur frustration face aux alertes du gouvernement, qui ont contraint nombre de commerces à fermer leurs portes. "Les communiqués du gouvernement donnent l'impression que c'est absolument terrifiant, ça sème la panique chez tout le monde", critique Li, propriétaire d'un autre restaurant de petit-déjeuner à Keelung. "Honnêtement, il n'y a même pas eu beaucoup de vent ni de pluie ces deux derniers jours". Au Japon, plus de 18.000 foyers et installations ont été privés d'électricité sur l'île d'Okinawa et des dizaines de vols ont été annulés. Au Philippines, deux glissements de terrain déclenchés par les fortes pluies ont tué au moins 15 personnes sur l'île de Mindanao, ont annoncé vendredi les autorités. Des dizaines de ports sont toujours fermés sur l'archipel. Le typhon doit toucher la Chine dimanche matin. Des "pluies exceptionnellement abondantes" sont prévues dans les provinces du Zhejiang et du Fujian (sud-est), selon la chaîne de télévision d'État CCTV. Des phénomènes météorologiques extrêmes ont déjà fait des ravages dans le sud et le centre de la Chine cette semaine: des tempêtes ont entraîné la mort d'au moins 39 personnes, et provoqué d'importantes inondations. burs-joy/amj/ms/tmt

11.07.2026 à 05:25

FRANCE24
img
"Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole" , a écrit sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il "ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel". Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Donald Trump a de nouveau affirmé vendredi que ce cessez-le-feu était "terminé", tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran. "La République islamique d'Iran nous a demandé de continuer +les discussions+. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE!", a déclaré le président américain. Téhéran "n'a fait aucune demande", a tenu à rectifier le porte-parole de la diplomatie iranienne, tout en annonçant que M. Araghchi se rendrait samedi à Oman pour évoquer le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique au coeur du différend avec les Etats-Unis. Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans ce détroit par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le détroit. En représailles, l'Iran a visé les voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit. Ultimatum Vendredi soir, Donald Trump a par ailleurs accusé Téhéran de vouloir le faire assassiner, promettant une nouvelle fois d'anéantir l'Iran si cela se produisait. "1.000 missiles sont prêts à tirer et pointés vers la République islamique d'Iran, et des milliers d'autres suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire MOI!", a écrit M. Trump sur Truth. "Les ordres ont déjà été donnés, et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d’un an, susceptible d’être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d’Iran", a-t-il ajouté. Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires dans le détroit d'Ormuz. Washington a par ailleurs rétabli les sanctions économiques contre le pétrole iranien suspendues par le protocole d'accord du 17 juin, une "violation" du cessez-le-feu, a dénoncé samedi M. Araghchi. Ce regain de tensions est intervenu en pleines funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre et qui a été inhumé vendredi au sein du mausolée de l'imam Reza, le sanctuaire chiite le plus sacré du pays, à Machhad (nord-est). Si les Etats-Unis ont affirmé avoir visé des cibles militaires, la République islamique a accusé Washington d'avoir aussi touché des infrastructures civiles afin d'empêcher les fidèles de se rendre aux funérailles d'Ali Khamenei. Le calme est cependant revenu depuis la nuit de jeudi à vendredi et une délégation du Qatar, pays médiateur entre Téhéran et Washington, est arrivée vendredi en Iran pour des pourparlers, selon un média local. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix "durement gagnée". En Iran, le principal négociateur dans les pourparlers avec Washington, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que la guerre ne se terminerait "jamais avec une reddition de l'Iran". Et le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, a prévenu que son pays riposterait "à toute attaque" contre ses infrastructures, y compris en s'en prenant à Israël. burx-roc/am
Texte intégral (734 mots)
"Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole" , a écrit sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il "ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel". Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Donald Trump a de nouveau affirmé vendredi que ce cessez-le-feu était "terminé", tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran. "La République islamique d'Iran nous a demandé de continuer +les discussions+. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE!", a déclaré le président américain. Téhéran "n'a fait aucune demande", a tenu à rectifier le porte-parole de la diplomatie iranienne, tout en annonçant que M. Araghchi se rendrait samedi à Oman pour évoquer le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique au coeur du différend avec les Etats-Unis. Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans ce détroit par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le détroit. En représailles, l'Iran a visé les voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit. Ultimatum Vendredi soir, Donald Trump a par ailleurs accusé Téhéran de vouloir le faire assassiner, promettant une nouvelle fois d'anéantir l'Iran si cela se produisait. "1.000 missiles sont prêts à tirer et pointés vers la République islamique d'Iran, et des milliers d'autres suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire MOI!", a écrit M. Trump sur Truth. "Les ordres ont déjà été donnés, et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d’un an, susceptible d’être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d’Iran", a-t-il ajouté. Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires dans le détroit d'Ormuz. Washington a par ailleurs rétabli les sanctions économiques contre le pétrole iranien suspendues par le protocole d'accord du 17 juin, une "violation" du cessez-le-feu, a dénoncé samedi M. Araghchi. Ce regain de tensions est intervenu en pleines funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre et qui a été inhumé vendredi au sein du mausolée de l'imam Reza, le sanctuaire chiite le plus sacré du pays, à Machhad (nord-est). Si les Etats-Unis ont affirmé avoir visé des cibles militaires, la République islamique a accusé Washington d'avoir aussi touché des infrastructures civiles afin d'empêcher les fidèles de se rendre aux funérailles d'Ali Khamenei. Le calme est cependant revenu depuis la nuit de jeudi à vendredi et une délégation du Qatar, pays médiateur entre Téhéran et Washington, est arrivée vendredi en Iran pour des pourparlers, selon un média local. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix "durement gagnée". En Iran, le principal négociateur dans les pourparlers avec Washington, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que la guerre ne se terminerait "jamais avec une reddition de l'Iran". Et le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, a prévenu que son pays riposterait "à toute attaque" contre ses infrastructures, y compris en s'en prenant à Israël. burx-roc/am

11.07.2026 à 02:57

FRANCE24
img
"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2,24 m a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks. Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contre par match, il a néanmoins remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites. Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte". S'entourer pour le titre Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source. Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre. La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs. Pour sa première campagne de play-offs, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA. Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-offs, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en terme d'expérience", avait résumé le natif du Chesnay (près de Paris) au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux", avait-il reconnu, "mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".
Lire plus (439 mots)
"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2,24 m a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks. Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contre par match, il a néanmoins remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites. Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte". S'entourer pour le titre Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source. Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre. La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs. Pour sa première campagne de play-offs, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA. Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-offs, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en terme d'expérience", avait résumé le natif du Chesnay (près de Paris) au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux", avait-il reconnu, "mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".

11.07.2026 à 02:53

FRANCE24
img
"Cet investissement est une marque de confiance envers notre main-d'œuvre, l'industrie manufacturière américaine et l'avenir du secteur aérospatial dans la ville d'Everett", a déclaré la maire de la commune, Cassie Franklin, lors d'une cérémonie avec découpe de ruban à laquelle ont assisté des centaines de salariés de Boeing. La "North Line", comme elle est appelée, doit permettre au groupe d'atteindre son objectif de fabriquer jusqu'à 63 exemplaires du 737 MAX par mois, contre 47 actuellement. Et peut-être d'aller au-delà. En février et mars 2019, Boeing en avait produit 52 par mois, un record inégalé depuis. Le rythme augmente graduellement depuis que le régulateur de l'aviation (FAA) a supprimé, en octobre 2025, la limite de 38 appareils par mois imposée après un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9 livré quelques semaines plus tôt. Cet incident a révélé de profonds problèmes de qualité de la production du plus gros exportateur américain, entraînant une crise existentielle dont Boeing semble être en rémission au prix d'un renforcement des procédures de fabrication et de conformité engagé par son patron depuis deux ans, Kelly Ortberg. La "North Line" a, en réalité, été lancée lundi. C'est la seule à pouvoir construire de bout en bout le 737 MAX 10, plus grand modèle de cette famille, dont la certification accuse déjà trois ans de retard. Elle compte actuellement un millier d'employés, pour moitié transférés de Renton où la famille du 737 était jusqu'à présent exclusivement fabriquée sur trois lignes d'assemblage. Un milliard Faute de possibilité d'expansion à Renton, la quatrième ligne a été intégrée à l'usine d'Everett située à une cinquantaine de kilomètres. Le site, qualifié en 2024 de "plus grand bâtiment au monde en volume", assemblait uniquement le gros porteur 777 et le 767 Fret depuis que le 787 Dreamliner a été totalement transféré en Caroline du Sud en février 2021. Boeing a investi un milliard de dollars pour installer ce quatrième circuit d'assemblage. Il dispose, comme les trois autres à Renton, de dix points d'arrêts au cours desquels les fuselages arrivant de l'usine de Wichita (Kansas) vont être affublés de leurs ailes, sièges, câblages, moteurs, etc. pour sortir un avion prêt à décoller. L'énorme hangar est, pour l'instant, plutôt désert avec quelques ouvriers seulement et des bruits d'outils intermittents, selon un journaliste de l'AFP. "C'est un début progressif", a expliqué à la presse Jennifer Boland-Masterson, directrice de la North Line. "Nous allons commencer doucement et ensuite augmenter la cadence." Elle n'a pas donné de date estimée concernant la sortie du premier avion qui y sera achevé. Un fuselage de 737 MAX 10 a été le premier à y entrer. Avion le plus vendu de Boeing - environ 4.400 en commande, sur un total d'environ 6.800 tous modèles commerciaux confondus -, le 737 MAX est également celui qui a généré le plus de problèmes depuis sa présentation en août 2011. Le plus grave a été révélé lors des crashes de Lion Air en octobre 2018 et d'Ethiopian Airlines en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total. Le logiciel antidécrochage MCAS des deux 737 MAX 8, livrés quelques mois auparavant, présentait un défaut de conception. L'ensemble de la flotte mondiale des 737 MAX a été clouée au sol pendant au moins vingt mois.
Texte intégral (571 mots)
"Cet investissement est une marque de confiance envers notre main-d'œuvre, l'industrie manufacturière américaine et l'avenir du secteur aérospatial dans la ville d'Everett", a déclaré la maire de la commune, Cassie Franklin, lors d'une cérémonie avec découpe de ruban à laquelle ont assisté des centaines de salariés de Boeing. La "North Line", comme elle est appelée, doit permettre au groupe d'atteindre son objectif de fabriquer jusqu'à 63 exemplaires du 737 MAX par mois, contre 47 actuellement. Et peut-être d'aller au-delà. En février et mars 2019, Boeing en avait produit 52 par mois, un record inégalé depuis. Le rythme augmente graduellement depuis que le régulateur de l'aviation (FAA) a supprimé, en octobre 2025, la limite de 38 appareils par mois imposée après un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9 livré quelques semaines plus tôt. Cet incident a révélé de profonds problèmes de qualité de la production du plus gros exportateur américain, entraînant une crise existentielle dont Boeing semble être en rémission au prix d'un renforcement des procédures de fabrication et de conformité engagé par son patron depuis deux ans, Kelly Ortberg. La "North Line" a, en réalité, été lancée lundi. C'est la seule à pouvoir construire de bout en bout le 737 MAX 10, plus grand modèle de cette famille, dont la certification accuse déjà trois ans de retard. Elle compte actuellement un millier d'employés, pour moitié transférés de Renton où la famille du 737 était jusqu'à présent exclusivement fabriquée sur trois lignes d'assemblage. Un milliard Faute de possibilité d'expansion à Renton, la quatrième ligne a été intégrée à l'usine d'Everett située à une cinquantaine de kilomètres. Le site, qualifié en 2024 de "plus grand bâtiment au monde en volume", assemblait uniquement le gros porteur 777 et le 767 Fret depuis que le 787 Dreamliner a été totalement transféré en Caroline du Sud en février 2021. Boeing a investi un milliard de dollars pour installer ce quatrième circuit d'assemblage. Il dispose, comme les trois autres à Renton, de dix points d'arrêts au cours desquels les fuselages arrivant de l'usine de Wichita (Kansas) vont être affublés de leurs ailes, sièges, câblages, moteurs, etc. pour sortir un avion prêt à décoller. L'énorme hangar est, pour l'instant, plutôt désert avec quelques ouvriers seulement et des bruits d'outils intermittents, selon un journaliste de l'AFP. "C'est un début progressif", a expliqué à la presse Jennifer Boland-Masterson, directrice de la North Line. "Nous allons commencer doucement et ensuite augmenter la cadence." Elle n'a pas donné de date estimée concernant la sortie du premier avion qui y sera achevé. Un fuselage de 737 MAX 10 a été le premier à y entrer. Avion le plus vendu de Boeing - environ 4.400 en commande, sur un total d'environ 6.800 tous modèles commerciaux confondus -, le 737 MAX est également celui qui a généré le plus de problèmes depuis sa présentation en août 2011. Le plus grave a été révélé lors des crashes de Lion Air en octobre 2018 et d'Ethiopian Airlines en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total. Le logiciel antidécrochage MCAS des deux 737 MAX 8, livrés quelques mois auparavant, présentait un défaut de conception. L'ensemble de la flotte mondiale des 737 MAX a été clouée au sol pendant au moins vingt mois.

11.07.2026 à 00:57

FRANCE24
img
Une "déconnexion totale du réseau électrique national" s'est produite à 16H30 locales (20H30 GMT), a annoncé l'Union électrique de Cuba (UNE) sur les réseaux sociaux. Il s'agit de la quatrième coupure générale en moins de six mois et la neuvième depuis fin 2024 sur l'île de 9,6 millions d'habitants. La dernière a eu lieu pas plus tard que lundi, provoquée par une oscillation de la tension, conjuguée à une faible production électrique liée aux pénuries de carburant. Le réseau avait été rétabli deux jours plus tard. La déconnexion "est survenue alors qu'une situation énergétique critique affecte déjà gravement le pays", a rappelé le quotidien Granma sur X. "Tous les protocoles de contingence ont été activés afin de donner la priorité au rétablissement du service dans les centres vitaux du pays", notamment les hôpitaux, a ajouté l'organe du Parti communiste cubain (PCC). Lundi, le président cubain, Miguel Diaz-Canel, avait mis directement en cause la politique américaine de sanctions contre l'île, accusant Washington de vouloir "provoquer un soulèvement social en étouffant le pays" et qualifiant de "génocidaire" le blocus énergétique en vigueur depuis janvier. Ces coupures incessantes "empêchent d'avoir une vie normale, il faut vivre au jour le jour. Cela provoque une sensation de ne pas avoir de vie", se lamente auprès de l'AFP Idania Lopez, une retraitée de 71 ans. Centrale à l'arrêt Le réseau électrique cubain subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant. Mais les coupures quotidiennes se sont encore aggravées depuis que Washington empêche les livraisons de carburant pour alimenter des groupes électrogènes. Ces derniers complètent la production de sept centrales thermiques vieillissantes, qui subissent des pannes fréquentes ou doivent être arrêtées pour maintenance. La principale centrale électrique, Antonio Guiteras, située dans l'ouest du pays, est actuellement à l'arrêt pour réparation. Elle a été arrêtée plus de quinze fois depuis le début de l'année en raison d'avaries successives. Cette situation provoque des délestages incessants qui atteignent désormais plus de 30 heures d'affilée à La Havane, plusieurs jours en province, malgré un vaste programme de construction de parcs solaires lancé il y a deux ans. Les relations entre les Etats-Unis et Cuba se sont considérablement tendues depuis le début de l'année, notamment après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, un allié du gouvernement cubain. Outre le blocus pétrolier, Washington a édicté une batterie de sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains. Donald Trump estime que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois averti qu'il pourrait en "prendre le contrôle". Les deux pays sont en difficiles pourparlers. Fin juin, le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez, a reconnu qu'il n'y avait "aucun progrès" dans les négociations en cours.
Texte intégral (533 mots)
Une "déconnexion totale du réseau électrique national" s'est produite à 16H30 locales (20H30 GMT), a annoncé l'Union électrique de Cuba (UNE) sur les réseaux sociaux. Il s'agit de la quatrième coupure générale en moins de six mois et la neuvième depuis fin 2024 sur l'île de 9,6 millions d'habitants. La dernière a eu lieu pas plus tard que lundi, provoquée par une oscillation de la tension, conjuguée à une faible production électrique liée aux pénuries de carburant. Le réseau avait été rétabli deux jours plus tard. La déconnexion "est survenue alors qu'une situation énergétique critique affecte déjà gravement le pays", a rappelé le quotidien Granma sur X. "Tous les protocoles de contingence ont été activés afin de donner la priorité au rétablissement du service dans les centres vitaux du pays", notamment les hôpitaux, a ajouté l'organe du Parti communiste cubain (PCC). Lundi, le président cubain, Miguel Diaz-Canel, avait mis directement en cause la politique américaine de sanctions contre l'île, accusant Washington de vouloir "provoquer un soulèvement social en étouffant le pays" et qualifiant de "génocidaire" le blocus énergétique en vigueur depuis janvier. Ces coupures incessantes "empêchent d'avoir une vie normale, il faut vivre au jour le jour. Cela provoque une sensation de ne pas avoir de vie", se lamente auprès de l'AFP Idania Lopez, une retraitée de 71 ans. Centrale à l'arrêt Le réseau électrique cubain subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant. Mais les coupures quotidiennes se sont encore aggravées depuis que Washington empêche les livraisons de carburant pour alimenter des groupes électrogènes. Ces derniers complètent la production de sept centrales thermiques vieillissantes, qui subissent des pannes fréquentes ou doivent être arrêtées pour maintenance. La principale centrale électrique, Antonio Guiteras, située dans l'ouest du pays, est actuellement à l'arrêt pour réparation. Elle a été arrêtée plus de quinze fois depuis le début de l'année en raison d'avaries successives. Cette situation provoque des délestages incessants qui atteignent désormais plus de 30 heures d'affilée à La Havane, plusieurs jours en province, malgré un vaste programme de construction de parcs solaires lancé il y a deux ans. Les relations entre les Etats-Unis et Cuba se sont considérablement tendues depuis le début de l'année, notamment après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, un allié du gouvernement cubain. Outre le blocus pétrolier, Washington a édicté une batterie de sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains. Donald Trump estime que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois averti qu'il pourrait en "prendre le contrôle". Les deux pays sont en difficiles pourparlers. Fin juin, le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez, a reconnu qu'il n'y avait "aucun progrès" dans les négociations en cours.

11.07.2026 à 00:41

FRANCE24
img
Selon Météo-France, 59 autres départements passent en vigilance orange, et seuls les départements du Sud-Est et - pour les orages - la Corse restent en vigilance jaune, épargnés par les températures caniculaires. Un total de 22,2 millions d'habitants - trois fois plus que vendredi - seront concernés par le plus haut niveau d'alerte défini par l'institut météorologique, selon un calcul de l'AFP à partir des données annuelles de l'Insee ne reflétant pas les déplacements des vacanciers. Ce pic de chaleur coïncide justement avec le premier grand week-end de départs en congés. La SNCF a indiqué assurer un service grande vitesse "normal" pendant le pont du 14-Juillet, avec 3.700 TGV prévus sur le week-end, mais compte supprimer un train Intercités sur trois aux heures chaudes de la journée tout en offrant des solutions de remplacement en autocar. Jusqu'à 36°C sont attendus samedi à Paris et à Rennes, 38 à Bordeaux, 35 à Rouen ou encore 37 à Toulouse, et les températures pourront atteindre jusqu'à 39 voire 40°C "localement", a indiqué Météo-France. "Une masse d'air très chaud stagne sur le pays pendant plusieurs jours, engendrant un épisode caniculaire durable", a expliqué le prévisionniste vendredi en fin d'après-midi. Cet épisode de canicule va se prolonger "au moins jusqu'en milieu de semaine prochaine, avec néanmoins un probable début de baisse des températures par l'ouest du pays en début de semaine", ajoute l'Institut météorologique. Les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, ont montré les climatologues. Le gouvernement a déclenché vendredi un "plan Orsec chaleurs extrêmes" dans les départements en vigilance rouge, avec l'ouverture de "centres de protection" ou "de rafraîchissement" à destination des "personnes vulnérables", âgées, isolées ou sans-abri. A Paris, placé en vigilance rouge "canicule extrême" à partir de midi, le Parti communiste a décidé d'ouvrir son siège de la place du Colonel-Fabien, climatisé, samedi et dimanche de 12H00 à 18H00. L'exécutif a essuyé de nombreuses critiques mettant en cause une "impréparation" face aux chaleurs extrêmes. Une surmortalité a d'ores et déjà été enregistrée, en particulier chez les personnes âgées de plus de 75 ans. Pas de bals des pompiers Fortes chaleurs et sécheresse combinées créent aussi "une situation exceptionnelle de danger de feux de forêts sur l'ensemble du territoire", relève Météo-France. Plus de 25.000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année, soit près du double de ce qui était mesuré en 2025 à la même date, d'après une estimation de la Sécurité civile. Ces derniers jours, la France a affronté de multiples incendies, notamment dans les Pyrénées-Orientales (4.900 hectares parcourus), la Drôme (4.000 ha) et l'Indre (900 ha). En Savoie, deux villages se retrouvent isolés par un feu de forêt. Si l'incendie, qui a parcouru 60 hectares, est désormais "stabilisé" selon la préfecture, plusieurs jours de travaux sont nécessaires pour sécuriser la seule route y menant. Dans l'Ouest, en Loire-Atlantique, un camping et des habitations, soit 220 personnes, ont été évacués vendredi à La Plaine-sur-Mer en raison d'un incendie de végétation qui a parcouru 83 hectares avant d'être maîtrisé dans la soirée. Autre conséquence des chaleurs extrêmes, l'augmentation conséquente du nombre de noyades: 131 personnes se sont noyées depuis le 19 juin, notamment des jeunes de moins de 18 ans et des personnes âgées de plus de 60 ans, selon les autorités. "Les chiffres ne sont pas bons, on a une augmentation de près de 20% par rapport à l'année dernière", a déclaré vendredi la ministre des Sports et de la Jeunesse Marina Ferrari. Les rendez-vous festifs eux aussi pâtissent de l'épisode caniculaire. A Paris, le préfet de police a fait annuler les très populaires bals des pompiers traditionnellement organisés dans les casernes les 13 et 14 juillet, de même que des événements sportifs prévus en plein air ou dans des lieux non climatisés. Et partout en France, de nombreuses villes ont d'ores et déjà renoncé aux feux d'artifice qui devaient être tirés pour la fête nationale.
Texte intégral (729 mots)
Selon Météo-France, 59 autres départements passent en vigilance orange, et seuls les départements du Sud-Est et - pour les orages - la Corse restent en vigilance jaune, épargnés par les températures caniculaires. Un total de 22,2 millions d'habitants - trois fois plus que vendredi - seront concernés par le plus haut niveau d'alerte défini par l'institut météorologique, selon un calcul de l'AFP à partir des données annuelles de l'Insee ne reflétant pas les déplacements des vacanciers. Ce pic de chaleur coïncide justement avec le premier grand week-end de départs en congés. La SNCF a indiqué assurer un service grande vitesse "normal" pendant le pont du 14-Juillet, avec 3.700 TGV prévus sur le week-end, mais compte supprimer un train Intercités sur trois aux heures chaudes de la journée tout en offrant des solutions de remplacement en autocar. Jusqu'à 36°C sont attendus samedi à Paris et à Rennes, 38 à Bordeaux, 35 à Rouen ou encore 37 à Toulouse, et les températures pourront atteindre jusqu'à 39 voire 40°C "localement", a indiqué Météo-France. "Une masse d'air très chaud stagne sur le pays pendant plusieurs jours, engendrant un épisode caniculaire durable", a expliqué le prévisionniste vendredi en fin d'après-midi. Cet épisode de canicule va se prolonger "au moins jusqu'en milieu de semaine prochaine, avec néanmoins un probable début de baisse des températures par l'ouest du pays en début de semaine", ajoute l'Institut météorologique. Les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, ont montré les climatologues. Le gouvernement a déclenché vendredi un "plan Orsec chaleurs extrêmes" dans les départements en vigilance rouge, avec l'ouverture de "centres de protection" ou "de rafraîchissement" à destination des "personnes vulnérables", âgées, isolées ou sans-abri. A Paris, placé en vigilance rouge "canicule extrême" à partir de midi, le Parti communiste a décidé d'ouvrir son siège de la place du Colonel-Fabien, climatisé, samedi et dimanche de 12H00 à 18H00. L'exécutif a essuyé de nombreuses critiques mettant en cause une "impréparation" face aux chaleurs extrêmes. Une surmortalité a d'ores et déjà été enregistrée, en particulier chez les personnes âgées de plus de 75 ans. Pas de bals des pompiers Fortes chaleurs et sécheresse combinées créent aussi "une situation exceptionnelle de danger de feux de forêts sur l'ensemble du territoire", relève Météo-France. Plus de 25.000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année, soit près du double de ce qui était mesuré en 2025 à la même date, d'après une estimation de la Sécurité civile. Ces derniers jours, la France a affronté de multiples incendies, notamment dans les Pyrénées-Orientales (4.900 hectares parcourus), la Drôme (4.000 ha) et l'Indre (900 ha). En Savoie, deux villages se retrouvent isolés par un feu de forêt. Si l'incendie, qui a parcouru 60 hectares, est désormais "stabilisé" selon la préfecture, plusieurs jours de travaux sont nécessaires pour sécuriser la seule route y menant. Dans l'Ouest, en Loire-Atlantique, un camping et des habitations, soit 220 personnes, ont été évacués vendredi à La Plaine-sur-Mer en raison d'un incendie de végétation qui a parcouru 83 hectares avant d'être maîtrisé dans la soirée. Autre conséquence des chaleurs extrêmes, l'augmentation conséquente du nombre de noyades: 131 personnes se sont noyées depuis le 19 juin, notamment des jeunes de moins de 18 ans et des personnes âgées de plus de 60 ans, selon les autorités. "Les chiffres ne sont pas bons, on a une augmentation de près de 20% par rapport à l'année dernière", a déclaré vendredi la ministre des Sports et de la Jeunesse Marina Ferrari. Les rendez-vous festifs eux aussi pâtissent de l'épisode caniculaire. A Paris, le préfet de police a fait annuler les très populaires bals des pompiers traditionnellement organisés dans les casernes les 13 et 14 juillet, de même que des événements sportifs prévus en plein air ou dans des lieux non climatisés. Et partout en France, de nombreuses villes ont d'ores et déjà renoncé aux feux d'artifice qui devaient être tirés pour la fête nationale.

10.07.2026 à 23:53

img
Alors que la liste des candidats pour la présidentielle de 2027 se précise chaque semaine un peu plus, les coups bas devraient commencer à se multiplier sur la toile tout comme les fake news et les ingérences... Comment y faire face? La bataille est-elle perdu d'avance ? On en parle avec notre invité Nicolas Arpagian, directeur de la stratégie de Jizo AI, spécialiste en cybersécurité et risque numérique. 
Texte intégral (729 mots)
Alors que la liste des candidats pour la présidentielle de 2027 se précise chaque semaine un peu plus, les coups bas devraient commencer à se multiplier sur la toile tout comme les fake news et les ingérences... Comment y faire face? La bataille est-elle perdu d'avance ? On en parle avec notre invité Nicolas Arpagian, directeur de la stratégie de Jizo AI, spécialiste en cybersécurité et risque numérique. 

10.07.2026 à 23:15

FRANCE24
img
Annoncées parmi les grandes sélections favorites au titre depuis le début du tournoi, l'Espagne et la France vont s'affronter mardi à Dallas pour une place en finale, lors d'un choc qui fait saliver toute la planète football. Si les Bleus ont impressionné face au Maroc jeudi (2-0), la Roja a mis du temps à faire la décision contre des Diables Rouges à la hauteur de l'enjeu. Comme au tour précédent face au Portugal (1-0), Mikel Merino a délivré sa formation grâce à un but dans les dernières minutes. Merino est "un un footballeur très polyvalent, il peut jouer en six, en huit, en dix et en neuf, et il fait tout bien", a salué son sélectionneur Luis de la Fuente. "Il a une compréhension du jeu exceptionnelle, du calme pour lire les matchs", a-t-il ajouté. Les Espagnols se qualifient ainsi en demies de la Coupe du monde pour la deuxième fois de leur histoire après 2010, l'année de leur titre mondial. Ils avaient participé au groupe final à quatre en 1950. Les Belges pourront eux regretter la blessure de leur capitaine Youri Tielemans, forfait à la dernière minute, et surtout celle de leur gardien totem Thibaut Courtois, qui a quitté la pelouse blessé à une cuisse à la 71e. Le portier du Real "voulait continuer" mais a été sorti par son sélectionneur Rudi Garcia parce qu'il ne pouvait plus "jouer long" au pied, même s'il a expliqué "ne pas se sentir gêné", pour plonger. L'erreur de Lammens Dix-sept minutes plus tard, son remplaçant Senne Lammens a commis l'erreur fatale: un ballon relâché sur une frappe de loin de Pau Cubarsi, dans les pieds de Mikel Merino (88e), une issue cruelle pour le portier de 24 ans, lors de sa troisième sélection seulement, après une belle saison avec Manchester United. "Pour un gardien ce sont des sensations horribles, c'est un grand gardien, il reviendra plus fort", a compati Courtois. Encore solide derrière, la Roja a toutefois encaissé son premier but du tournoi, sur la première vraie incursion belge du match: à la réception d'un centre de Timothy Castagne, Charles de Ketelaere a gagné son duel contre Pau Cubarsi pour une tête qui a trompé Unai Simon (41e). Les Diables Rouges arrachaient là l'égalisation après l'ouverture du score de Fabian Ruiz qui avait bien suivi une parade mal dégagée, cette fois de Courtois (30e). Le milieu du Paris SG mettait ainsi à profit sa première titularisation depuis le premier match de l'Espagne face au Cap-Vert. Après un début de match prudent, la Roja semblait alors prendre confiance, avec une action collective fantastique mais non conclue (38e). Lamine Yamal, qui ne compte toujours qu'un seul but lors de la compétition, s'est démené, mais a manqué de précision, tirant trop à gauche (21e), trop à droite (40e et 52e), ou trop près de Courtois (61e) avant d'être frustré par de bonnes interventions défensives. Les entrées de Romelu Lukaku et Axel Witsel n'ont pas suffit pour la sélection de Rudi Garcia, qui aura fait trembler l'un des favoris du Mondial. "On aurait pu mieux faire avec le ballon (...) on n'a pas été assez dangereux", a toutefois regretté Castagne. Avant le choc contre la France, l'Espagne a récupéré l'attaquant Nico Williams, rentré en fin de rencontre pour la première fois depuis sa blessure face à l'Uruguay. Pour De la Fuente, ce n'est "pas exagéré de parler de finale avant l'heure", le technicien s'attend à "un super match", et la Roja se sent "capable de battre n'importe quelle équipe", a-t-il assuré pour lancer les hostilités.
Texte intégral (622 mots)
Annoncées parmi les grandes sélections favorites au titre depuis le début du tournoi, l'Espagne et la France vont s'affronter mardi à Dallas pour une place en finale, lors d'un choc qui fait saliver toute la planète football. Si les Bleus ont impressionné face au Maroc jeudi (2-0), la Roja a mis du temps à faire la décision contre des Diables Rouges à la hauteur de l'enjeu. Comme au tour précédent face au Portugal (1-0), Mikel Merino a délivré sa formation grâce à un but dans les dernières minutes. Merino est "un un footballeur très polyvalent, il peut jouer en six, en huit, en dix et en neuf, et il fait tout bien", a salué son sélectionneur Luis de la Fuente. "Il a une compréhension du jeu exceptionnelle, du calme pour lire les matchs", a-t-il ajouté. Les Espagnols se qualifient ainsi en demies de la Coupe du monde pour la deuxième fois de leur histoire après 2010, l'année de leur titre mondial. Ils avaient participé au groupe final à quatre en 1950. Les Belges pourront eux regretter la blessure de leur capitaine Youri Tielemans, forfait à la dernière minute, et surtout celle de leur gardien totem Thibaut Courtois, qui a quitté la pelouse blessé à une cuisse à la 71e. Le portier du Real "voulait continuer" mais a été sorti par son sélectionneur Rudi Garcia parce qu'il ne pouvait plus "jouer long" au pied, même s'il a expliqué "ne pas se sentir gêné", pour plonger. L'erreur de Lammens Dix-sept minutes plus tard, son remplaçant Senne Lammens a commis l'erreur fatale: un ballon relâché sur une frappe de loin de Pau Cubarsi, dans les pieds de Mikel Merino (88e), une issue cruelle pour le portier de 24 ans, lors de sa troisième sélection seulement, après une belle saison avec Manchester United. "Pour un gardien ce sont des sensations horribles, c'est un grand gardien, il reviendra plus fort", a compati Courtois. Encore solide derrière, la Roja a toutefois encaissé son premier but du tournoi, sur la première vraie incursion belge du match: à la réception d'un centre de Timothy Castagne, Charles de Ketelaere a gagné son duel contre Pau Cubarsi pour une tête qui a trompé Unai Simon (41e). Les Diables Rouges arrachaient là l'égalisation après l'ouverture du score de Fabian Ruiz qui avait bien suivi une parade mal dégagée, cette fois de Courtois (30e). Le milieu du Paris SG mettait ainsi à profit sa première titularisation depuis le premier match de l'Espagne face au Cap-Vert. Après un début de match prudent, la Roja semblait alors prendre confiance, avec une action collective fantastique mais non conclue (38e). Lamine Yamal, qui ne compte toujours qu'un seul but lors de la compétition, s'est démené, mais a manqué de précision, tirant trop à gauche (21e), trop à droite (40e et 52e), ou trop près de Courtois (61e) avant d'être frustré par de bonnes interventions défensives. Les entrées de Romelu Lukaku et Axel Witsel n'ont pas suffit pour la sélection de Rudi Garcia, qui aura fait trembler l'un des favoris du Mondial. "On aurait pu mieux faire avec le ballon (...) on n'a pas été assez dangereux", a toutefois regretté Castagne. Avant le choc contre la France, l'Espagne a récupéré l'attaquant Nico Williams, rentré en fin de rencontre pour la première fois depuis sa blessure face à l'Uruguay. Pour De la Fuente, ce n'est "pas exagéré de parler de finale avant l'heure", le technicien s'attend à "un super match", et la Roja se sent "capable de battre n'importe quelle équipe", a-t-il assuré pour lancer les hostilités.

10.07.2026 à 22:59

FRANCE24
img
Texte intégral (622 mots)

10.07.2026 à 22:59

FRANCE24
img
Les propos racistes visant Kylian Mbappé pendant le Mondial 2026 ont suscité une vague d’indignation bien au-delà du monde du football. Pour les supporters français Alex et Tom, les influenceurs "AT Frenchies", qui se sont arrêtés au micro de France 24, le combat contre la haine doit se poursuivre – dans les stades et dans la société dans son ensemble. 
Texte intégral (622 mots)
Les propos racistes visant Kylian Mbappé pendant le Mondial 2026 ont suscité une vague d’indignation bien au-delà du monde du football. Pour les supporters français Alex et Tom, les influenceurs "AT Frenchies", qui se sont arrêtés au micro de France 24, le combat contre la haine doit se poursuivre – dans les stades et dans la société dans son ensemble. 

10.07.2026 à 22:59

Romain HOUEIX
img
L'Espagne a remporté vendredi son quart de finale de Coupe du monde contre la Belgique. La Roja s'est longtemps cassé les dents sur le bloc belge, mais le remplaçant Mikel Merino a une nouvelle fois fait sauter le verrou en fin de match lors de son entrée (2-1). L'Espagne affrontera la France en demi-finale. 
Texte intégral (622 mots)
L'Espagne a remporté vendredi son quart de finale de Coupe du monde contre la Belgique. La Roja s'est longtemps cassé les dents sur le bloc belge, mais le remplaçant Mikel Merino a une nouvelle fois fait sauter le verrou en fin de match lors de son entrée (2-1). L'Espagne affrontera la France en demi-finale. 

10.07.2026 à 22:41

FRANCE24
img
L'indice Nasdaq - qui regroupe les grands noms technologiques - a avancé de 0,29%, l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,42% et le Dow Jones a progressé de 0,29%. "Cette semaine nous a une nouvelle fois rappelé que, même si la géopolitique retient l'attention, c'est l'intelligence artificielle qui donne le cap" sur le marché, a commenté auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les investisseurs ont réservé vendredi un accueil enthousiaste à SK hynix pour son premier jour de cotation à la Bourse de New York. Son titre a été propulsé de 12,76%, à 168,01 dollars, après avoir affiché jusqu'à 18,8% de progression. L'entreprise d'Icheon (sud-est de Séoul), qui est déjà cotée à la Bourse de Séoul, a levé 26,5 milliards de dollars à l'occasion de cette opération, la deuxième plus importante de l'histoire après l'introduction en Bourse du géant américain de l'aérospatiale SpaceX, en juin. "Cela atténue certaines des inquiétudes liées au secteur de l'intelligence artificielle" (IA), notamment "les interrogations des investisseurs concernant le caractère cyclique du secteur des semi-conducteurs et les retours sur investissements", a remarqué M. Kourkafas. Les autres grands noms des puces ont terminé en ordre dispersé. Le mastodonte Nvidia a progressé (+4,03%), de même qu'AMD (+2,04%) et Texas Instruments (+0,95%), tandis qu'Intel a perdu 2,40% et Broadcom, 0,28%. En parallèle, "les investisseurs continuent de suivre de près l'évolution de la situation géopolitique" et espèrent une désescalade entre Washington et Téhéran, ont noté les analystes de Briefing.com. Donald Trump a réaffirmé que le cessez-le-feu en vigueur depuis avril était bel et bien "terminé" après la reprise des hostilités cette semaine, mais il a déclaré vendredi qu'il avait accepté de continuer les discussions avec l'Iran. Une délégation du Qatar, pays médiateur entre les deux camps, est arrivée vendredi à Téhéran pour des pourparlers, a rapporté un média local iranien. Dans ce contexte, "les cours du pétrole ont baissé, ce qui contribue à contenir les anticipations d'inflation et la hausse des rendements obligataires", a expliqué M. Kourkafas. Le taux de l'emprunt américain à échéance dix ans s'établissait à 4,56%, contre 4,55% la veille en clôture. Côté entreprises, les opérateurs attendent le véritable coup d'envoi de la saison des résultats, avec les grandes banques en première ligne la semaine prochaine. En attendant, la compagnie aérienne Delta Air Lines a terminé dans le rouge (-1,81% à 87,38 dollars), malgré un résultat net de 1,6 milliard de dollars au deuxième trimestre, renouant avec les bénéfices en dépit de coûts de carburant historiques compensés par une augmentation des prix. Ailleurs à la cote, Meta (Facebook, Instagram) a gagné du terrain (+5.97% à 669,21 dollars), profitant du lancement de Muse Spark 1.1, un modèle d'IA destiné aux développeurs informatiques, la plaçant en concurrence plus directe avec les leaders du secteur, OpenAI et Anthropic. La marque de lubrifiants et dégraissants WD-40 s'est envolée de 10,65% à 264,91 dollars, après avoir publié des résultats trimestriels nettement supérieurs aux attentes et annoncé un relèvement de ses prévisions annuelles.
Texte intégral (530 mots)
L'indice Nasdaq - qui regroupe les grands noms technologiques - a avancé de 0,29%, l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,42% et le Dow Jones a progressé de 0,29%. "Cette semaine nous a une nouvelle fois rappelé que, même si la géopolitique retient l'attention, c'est l'intelligence artificielle qui donne le cap" sur le marché, a commenté auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les investisseurs ont réservé vendredi un accueil enthousiaste à SK hynix pour son premier jour de cotation à la Bourse de New York. Son titre a été propulsé de 12,76%, à 168,01 dollars, après avoir affiché jusqu'à 18,8% de progression. L'entreprise d'Icheon (sud-est de Séoul), qui est déjà cotée à la Bourse de Séoul, a levé 26,5 milliards de dollars à l'occasion de cette opération, la deuxième plus importante de l'histoire après l'introduction en Bourse du géant américain de l'aérospatiale SpaceX, en juin. "Cela atténue certaines des inquiétudes liées au secteur de l'intelligence artificielle" (IA), notamment "les interrogations des investisseurs concernant le caractère cyclique du secteur des semi-conducteurs et les retours sur investissements", a remarqué M. Kourkafas. Les autres grands noms des puces ont terminé en ordre dispersé. Le mastodonte Nvidia a progressé (+4,03%), de même qu'AMD (+2,04%) et Texas Instruments (+0,95%), tandis qu'Intel a perdu 2,40% et Broadcom, 0,28%. En parallèle, "les investisseurs continuent de suivre de près l'évolution de la situation géopolitique" et espèrent une désescalade entre Washington et Téhéran, ont noté les analystes de Briefing.com. Donald Trump a réaffirmé que le cessez-le-feu en vigueur depuis avril était bel et bien "terminé" après la reprise des hostilités cette semaine, mais il a déclaré vendredi qu'il avait accepté de continuer les discussions avec l'Iran. Une délégation du Qatar, pays médiateur entre les deux camps, est arrivée vendredi à Téhéran pour des pourparlers, a rapporté un média local iranien. Dans ce contexte, "les cours du pétrole ont baissé, ce qui contribue à contenir les anticipations d'inflation et la hausse des rendements obligataires", a expliqué M. Kourkafas. Le taux de l'emprunt américain à échéance dix ans s'établissait à 4,56%, contre 4,55% la veille en clôture. Côté entreprises, les opérateurs attendent le véritable coup d'envoi de la saison des résultats, avec les grandes banques en première ligne la semaine prochaine. En attendant, la compagnie aérienne Delta Air Lines a terminé dans le rouge (-1,81% à 87,38 dollars), malgré un résultat net de 1,6 milliard de dollars au deuxième trimestre, renouant avec les bénéfices en dépit de coûts de carburant historiques compensés par une augmentation des prix. Ailleurs à la cote, Meta (Facebook, Instagram) a gagné du terrain (+5.97% à 669,21 dollars), profitant du lancement de Muse Spark 1.1, un modèle d'IA destiné aux développeurs informatiques, la plaçant en concurrence plus directe avec les leaders du secteur, OpenAI et Anthropic. La marque de lubrifiants et dégraissants WD-40 s'est envolée de 10,65% à 264,91 dollars, après avoir publié des résultats trimestriels nettement supérieurs aux attentes et annoncé un relèvement de ses prévisions annuelles.

10.07.2026 à 22:39

FRANCE24
img
- "Aucune limite" pour Alfred - Le duel était attendu entre Julien Alfred, championne olympique du 100 m et médaillée d'argent sur 200 m à Paris, et l'Américaine Gabby Thomas, championne olympique du 200 m, qui faisait son retour en Ligue de diamant après deux ans d'absence et une blessure au tendon d'Achille la saison dernière. Malgré le plus mauvais temps de réaction de la course, Alfred est entrée dans la dernière ligne droite en tête avant d'accélérer encore et s'imposer en 21 sec 51 (vent +0,9 m/s), devant la sprinteuse des Iles Vierges britanniques Adaejah Hodge (21.76) et Gabby Thomas (21.84). "Je n'ai pas réalisé à quel point c'était rapide avant de franchir la ligne. J'ai regardé le chrono et j'ai vu mon temps, et c'est pour ça que je criais comme aux Jeux olympiques. J'attends ce moment depuis tellement longtemps. Il n'y a aucune limite en ce moment", a savouré Alfred après la course. Elle explose son record personnel (ancien: 21.71) et devient la troisième sprinteuse de l'histoire sur 200 m, derrière l'Américaine Florence Griffith-Joyner, dont le record du monde (21.34) tient depuis 1988, et la Jamaïcaine Shericka Jackson (21.41). Wanyonyi historique, petite victoire pour Duplantis Un peu plus tôt dans la soirée, le record du monde du 1.000 m, discipline non olympique peu disputée, a été battu par le champion olympique et du monde du 800 m Emmanuel Wanyonyi, qui a coupé la ligne en 2 min 11 sec 83. Le Kényan a effacé la marque de son compatriote Noah Ngeny - 2 min 11 sec 96 - établie au meeting de Rieti (Italie) en septembre 1999. "C'était la première fois que je courais le 1.000 m, et battre directement le record du monde me rend si heureux", s'est réjoui Wanyonyi, qui court dans moins de dix jours à Londres. Il va falloir s'habituer à voir le champion suédois Armand Duplantis gagner sans record du monde: le perchiste s'est imposé en franchissant 6,07 m, avant d'échouer à trois reprises à 6,15 m, sans même tenter d'améliorer pour une 16e fois son record porté à 6,31 m en mars. Dans les autres temps forts de la soirée sur le Rocher, le double champion olympique du saut en longueur, le Grec Miltiadis Tentoglou, a signé la meilleure performance mondiale de l'année avec un bond à 8,61 m à son dernier essai, pour conclure un concours où il aura impressionné par sa régularité (quatre sauts sur six entre 8,48 m et 8,61 m). Sur 400 m, le champion du monde botswanais Busang Collen Kebinatshipi a encore accéléré en coupant la ligne en 43 sec 44, record de la Ligue de Diamant, tandis que le Jamaïcain Oblique Seville s'est imposé sur 100 m en 9 sec 88. Record de France pour Beaugrand Pour sa première Ligue de Diamant, un "rêve" d'enfant devenu réalité vendredi à Monaco, la championne olympique de triathlon Cassandre Beaugrand a battu le record de France du 3.000 m en terminant 8e de la course en 8 min 32 sec 86, remportée par l'Ethiopienne Agnes Jebet Ngetich (8:08.95). La triathlète, qui s'est alignée cette année sur quelques compétitions d'athlétisme sur route et sur piste pour se faire plaisir, efface ainsi des tablettes Bouchra Benthami-Ghezielle, qui détenait le record de France depuis 2005 (8:35.41). De quoi la faire réfléchir à une éventuelle pige aux championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août) ? "On avait fait un pari, (j'y allais) si je faisais moins de 8 min 30. Ce n'est pas le cas donc je pense que la porte est quand même fermée mais bon, il me reste encore 3 semaines pour que quelqu'un me fasse changer d'avis", a souri la triathlète après la course. "J'ai quand même vu que j'avais une bonne vitesse mais est-ce que ça suffirait pour un championnat d'Europe qui peut être tactique ? Je n'en suis pas sûre", a analysé Beaugrand, qui s'est quand même dit "surprise" de sa course.
Texte intégral (653 mots)
- "Aucune limite" pour Alfred - Le duel était attendu entre Julien Alfred, championne olympique du 100 m et médaillée d'argent sur 200 m à Paris, et l'Américaine Gabby Thomas, championne olympique du 200 m, qui faisait son retour en Ligue de diamant après deux ans d'absence et une blessure au tendon d'Achille la saison dernière. Malgré le plus mauvais temps de réaction de la course, Alfred est entrée dans la dernière ligne droite en tête avant d'accélérer encore et s'imposer en 21 sec 51 (vent +0,9 m/s), devant la sprinteuse des Iles Vierges britanniques Adaejah Hodge (21.76) et Gabby Thomas (21.84). "Je n'ai pas réalisé à quel point c'était rapide avant de franchir la ligne. J'ai regardé le chrono et j'ai vu mon temps, et c'est pour ça que je criais comme aux Jeux olympiques. J'attends ce moment depuis tellement longtemps. Il n'y a aucune limite en ce moment", a savouré Alfred après la course. Elle explose son record personnel (ancien: 21.71) et devient la troisième sprinteuse de l'histoire sur 200 m, derrière l'Américaine Florence Griffith-Joyner, dont le record du monde (21.34) tient depuis 1988, et la Jamaïcaine Shericka Jackson (21.41). Wanyonyi historique, petite victoire pour Duplantis Un peu plus tôt dans la soirée, le record du monde du 1.000 m, discipline non olympique peu disputée, a été battu par le champion olympique et du monde du 800 m Emmanuel Wanyonyi, qui a coupé la ligne en 2 min 11 sec 83. Le Kényan a effacé la marque de son compatriote Noah Ngeny - 2 min 11 sec 96 - établie au meeting de Rieti (Italie) en septembre 1999. "C'était la première fois que je courais le 1.000 m, et battre directement le record du monde me rend si heureux", s'est réjoui Wanyonyi, qui court dans moins de dix jours à Londres. Il va falloir s'habituer à voir le champion suédois Armand Duplantis gagner sans record du monde: le perchiste s'est imposé en franchissant 6,07 m, avant d'échouer à trois reprises à 6,15 m, sans même tenter d'améliorer pour une 16e fois son record porté à 6,31 m en mars. Dans les autres temps forts de la soirée sur le Rocher, le double champion olympique du saut en longueur, le Grec Miltiadis Tentoglou, a signé la meilleure performance mondiale de l'année avec un bond à 8,61 m à son dernier essai, pour conclure un concours où il aura impressionné par sa régularité (quatre sauts sur six entre 8,48 m et 8,61 m). Sur 400 m, le champion du monde botswanais Busang Collen Kebinatshipi a encore accéléré en coupant la ligne en 43 sec 44, record de la Ligue de Diamant, tandis que le Jamaïcain Oblique Seville s'est imposé sur 100 m en 9 sec 88. Record de France pour Beaugrand Pour sa première Ligue de Diamant, un "rêve" d'enfant devenu réalité vendredi à Monaco, la championne olympique de triathlon Cassandre Beaugrand a battu le record de France du 3.000 m en terminant 8e de la course en 8 min 32 sec 86, remportée par l'Ethiopienne Agnes Jebet Ngetich (8:08.95). La triathlète, qui s'est alignée cette année sur quelques compétitions d'athlétisme sur route et sur piste pour se faire plaisir, efface ainsi des tablettes Bouchra Benthami-Ghezielle, qui détenait le record de France depuis 2005 (8:35.41). De quoi la faire réfléchir à une éventuelle pige aux championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août) ? "On avait fait un pari, (j'y allais) si je faisais moins de 8 min 30. Ce n'est pas le cas donc je pense que la porte est quand même fermée mais bon, il me reste encore 3 semaines pour que quelqu'un me fasse changer d'avis", a souri la triathlète après la course. "J'ai quand même vu que j'avais une bonne vitesse mais est-ce que ça suffirait pour un championnat d'Europe qui peut être tactique ? Je n'en suis pas sûre", a analysé Beaugrand, qui s'est quand même dit "surprise" de sa course.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞