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▸ les 15 dernières parutions

19.07.2026 à 07:12

FRANCE24
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Yamal ou Messi ? À quelques heures du coup d'envoi de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine, nous sommes allés dans les rues de New York demander aux supporters lequel des deux joueurs ils préférent.
Yamal ou Messi ? À quelques heures du coup d'envoi de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine, nous sommes allés dans les rues de New York demander aux supporters lequel des deux joueurs ils préférent.

19.07.2026 à 07:11

Barbara GABEL
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L'armée américaine a annoncé dimanche avoir mené une huitième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, visant notamment les forces des Gardiens de la révolution qu'elle accuse d'être responsables de l'attaque ayant tué deux de ses soldats en Jordanie la veille. Téhéran dit avoir riposté en lançant des drones explosifs contre deux bases utilisées par les Américains au Koweït. Suivez notre direct.
L'armée américaine a annoncé dimanche avoir mené une huitième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, visant notamment les forces des Gardiens de la révolution qu'elle accuse d'être responsables de l'attaque ayant tué deux de ses soldats en Jordanie la veille. Téhéran dit avoir riposté en lançant des drones explosifs contre deux bases utilisées par les Américains au Koweït. Suivez notre direct.

19.07.2026 à 06:54

FRANCE24
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Depuis plusieurs semaines, les journalistes de France 24 sont sur le terrain pour vous faire vivre la Coupe du monde. Mais concrètement, comment se passe la couverture d’un match ? Des tribunes de presse à la zone mixte, avant le dernier coup de sifflet de ce Mondial, embarquez avec nous pour découvrir les coulisses de nos reportages.
Depuis plusieurs semaines, les journalistes de France 24 sont sur le terrain pour vous faire vivre la Coupe du monde. Mais concrètement, comment se passe la couverture d’un match ? Des tribunes de presse à la zone mixte, avant le dernier coup de sifflet de ce Mondial, embarquez avec nous pour découvrir les coulisses de nos reportages.

19.07.2026 à 06:48

Stéphanie TROUILLARD
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Malgré l'élimination des Bleus aux portes de la finale de la Coupe du monde, un joueur français foulera bien la pelouse du MetLife Stadium, dimanche, lors du match entre l'Espagne et l'Argentine. Naturalisé espagnol en 2021, Aymeric Laporte a fait ses classes au sein des équipes jeunes tricolores. Comment a-t-il choisi de représenter un autre pays ?
Malgré l'élimination des Bleus aux portes de la finale de la Coupe du monde, un joueur français foulera bien la pelouse du MetLife Stadium, dimanche, lors du match entre l'Espagne et l'Argentine. Naturalisé espagnol en 2021, Aymeric Laporte a fait ses classes au sein des équipes jeunes tricolores. Comment a-t-il choisi de représenter un autre pays ?

19.07.2026 à 06:44

Marc DAOU
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L'Argentine n'est plus qu'à un match d'un nouveau sacre. Dimanche, face à l'Espagne, en finale de la Coupe du monde 2026, les hommes de Lionel Scaloni devront s'appuyer sur la magie de Lionel Messi. Mais aussi sur l'influence déterminante d'un milieu de terrain, aussi rugueux que complémentaire, emmené par Rodrigo De Paul, Enzo Fernandez, Alexis Mac Allister et Leandro Paredes.
L'Argentine n'est plus qu'à un match d'un nouveau sacre. Dimanche, face à l'Espagne, en finale de la Coupe du monde 2026, les hommes de Lionel Scaloni devront s'appuyer sur la magie de Lionel Messi. Mais aussi sur l'influence déterminante d'un milieu de terrain, aussi rugueux que complémentaire, emmené par Rodrigo De Paul, Enzo Fernandez, Alexis Mac Allister et Leandro Paredes.

19.07.2026 à 06:29

FRANCE24
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L'artiste, vêtu d'un jogging gris, coiffé d'un bonnet et un drapeau cubain sur les épaules, a été accueilli par des amis et des militants des droits humains à l'aéroport de Miami, a constaté l'AFP. "Ce que je veux vraiment, c'est travailler. (...) parce que, je le répète, chaque minute que je perds est une minute de dictature en plus", a déclaré le plasticien peu après son arrivée, lors d'une rencontre avec des défenseurs des droits humains et des exilés cubains. Luis Manuel Otero Alcantara, 38 ans, s'était fait connaître en 2020 à la tête du Mouvement San Isidro, un rassemblement contestataire d'artistes et d'intellectuels. "Je pense qu'il existe aujourd'hui tout un tas d'outils pour orienter les gens dans une certaine direction, afin qu'ils puissent comprendre ce que sont les libertés et descendre dans la rue pour cette raison, pas pour le poulet, le pétrole ou l'électricité", a-t-il aussi affirmé. Il s'exprimait depuis le sanctuaire de Notre-Dame de la Charité à Miami, où il a commencé à restaurer une statue brisée qu'il a rapportée de Cuba. L'artiste avait obtenu vendredi un visa pour se rendre aux Etats-Unis, "une voie qui s'est imposée comme la seule manière pour qu'il puisse retrouver sa liberté en ce moment", ont expliqué des proches. "Prisonniers d'opinion" Peu après l'arrivée du dissident, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a appelé La Havane à libérer plus de 700 prisonniers politiques. "La communauté internationale doit cesser de fermer les yeux sur les violations des droits humains commises par le régime cubain et se joindre à nous pour exiger la fin de leur répression", a-t-il ajouté. Luis Manuel Otero Alcantara avait été arrêté le 11 juillet 2021, alors qu'il tentait de rejoindre les manifestations historiques lors desquelles des milliers de Cubains ont réclamé plus de libertés et de meilleures conditions de vie. L'artiste avait été condamné l'année suivante à cinq ans de prison pour insulte aux symboles de la patrie, outrage et trouble à l'ordre public pour la réalisation d'une performance artistique antérieure. Un de ses proches, le rappeur Maykel "Osorbo" Castillo, condamné au cours de la même audience à neuf ans de prison, est toujours détenu. Amnesty International les a déclarés tous deux "prisonniers d'opinion" tandis que le gouvernement communiste les accuse d'agir au service de Washington pour déstabiliser le pays. En 2024, Luis Manuel Otero Alcantara avait reçu le Prix norvégien Rafto des droits humains. Le 7 juillet, deux jours avant la fin officielle de sa peine, le plasticien avait été extrait de prison et transféré vers un local de la Sécurité de l'Etat où il est resté une dizaine de jours avant que sa demande de permis d'entrée aux Etats-Unis ne soit approuvée. Portrait Cette libération intervient dans un contexte de fortes tensions entre Cuba et les Etats-Unis. Début juillet, lors d'un débat devant l'Assemblée des Nations Unies sur les sanctions américaines, réclamé par Cuba, l'ambassadeur américain Mike Waltz avait brandi le portrait du dissident pour dénoncer le manque de liberté d'expression sur l'île. Le départ de l'artiste confirme aussi la stratégie du gouvernement cubain de se débarrasser des voix les plus critiques par l'exil, alors qu'entre 700 et un millier de prisonniers politiques sont toujours emprisonnés dans le pays, selon un décompte du Département d'Etat et d'organisations de défense des droits humains. Parmi eux figurent plus de 250 personnes ayant pris part aux manifestations du 11 juillet 2021. En octobre, une autre figure dissidente, José Daniel Ferrer, 55 ans, qui purgeait une peine de prison à Cuba, s'est exilé aux Etats-Unis. Ces départs fragilisent encore plus la dissidence cubaine, déjà affaiblie par la répression et incapable de tirer parti du mécontentement de la population face à la très grave crise économique et sociale qui secoue l'île de 9,6 millions d'habitants. Outre l'embargo, le pays est soumis à un blocus pétrolier de Washington qui désorganise ses activités économiques, énergétiques et sociales. Une batterie de sanctions contre des entreprises ont également asséché les rentrées de devises. Le président américain Donald Trump estime que l'île, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Texte intégral (736 mots)
L'artiste, vêtu d'un jogging gris, coiffé d'un bonnet et un drapeau cubain sur les épaules, a été accueilli par des amis et des militants des droits humains à l'aéroport de Miami, a constaté l'AFP. "Ce que je veux vraiment, c'est travailler. (...) parce que, je le répète, chaque minute que je perds est une minute de dictature en plus", a déclaré le plasticien peu après son arrivée, lors d'une rencontre avec des défenseurs des droits humains et des exilés cubains. Luis Manuel Otero Alcantara, 38 ans, s'était fait connaître en 2020 à la tête du Mouvement San Isidro, un rassemblement contestataire d'artistes et d'intellectuels. "Je pense qu'il existe aujourd'hui tout un tas d'outils pour orienter les gens dans une certaine direction, afin qu'ils puissent comprendre ce que sont les libertés et descendre dans la rue pour cette raison, pas pour le poulet, le pétrole ou l'électricité", a-t-il aussi affirmé. Il s'exprimait depuis le sanctuaire de Notre-Dame de la Charité à Miami, où il a commencé à restaurer une statue brisée qu'il a rapportée de Cuba. L'artiste avait obtenu vendredi un visa pour se rendre aux Etats-Unis, "une voie qui s'est imposée comme la seule manière pour qu'il puisse retrouver sa liberté en ce moment", ont expliqué des proches. "Prisonniers d'opinion" Peu après l'arrivée du dissident, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a appelé La Havane à libérer plus de 700 prisonniers politiques. "La communauté internationale doit cesser de fermer les yeux sur les violations des droits humains commises par le régime cubain et se joindre à nous pour exiger la fin de leur répression", a-t-il ajouté. Luis Manuel Otero Alcantara avait été arrêté le 11 juillet 2021, alors qu'il tentait de rejoindre les manifestations historiques lors desquelles des milliers de Cubains ont réclamé plus de libertés et de meilleures conditions de vie. L'artiste avait été condamné l'année suivante à cinq ans de prison pour insulte aux symboles de la patrie, outrage et trouble à l'ordre public pour la réalisation d'une performance artistique antérieure. Un de ses proches, le rappeur Maykel "Osorbo" Castillo, condamné au cours de la même audience à neuf ans de prison, est toujours détenu. Amnesty International les a déclarés tous deux "prisonniers d'opinion" tandis que le gouvernement communiste les accuse d'agir au service de Washington pour déstabiliser le pays. En 2024, Luis Manuel Otero Alcantara avait reçu le Prix norvégien Rafto des droits humains. Le 7 juillet, deux jours avant la fin officielle de sa peine, le plasticien avait été extrait de prison et transféré vers un local de la Sécurité de l'Etat où il est resté une dizaine de jours avant que sa demande de permis d'entrée aux Etats-Unis ne soit approuvée. Portrait Cette libération intervient dans un contexte de fortes tensions entre Cuba et les Etats-Unis. Début juillet, lors d'un débat devant l'Assemblée des Nations Unies sur les sanctions américaines, réclamé par Cuba, l'ambassadeur américain Mike Waltz avait brandi le portrait du dissident pour dénoncer le manque de liberté d'expression sur l'île. Le départ de l'artiste confirme aussi la stratégie du gouvernement cubain de se débarrasser des voix les plus critiques par l'exil, alors qu'entre 700 et un millier de prisonniers politiques sont toujours emprisonnés dans le pays, selon un décompte du Département d'Etat et d'organisations de défense des droits humains. Parmi eux figurent plus de 250 personnes ayant pris part aux manifestations du 11 juillet 2021. En octobre, une autre figure dissidente, José Daniel Ferrer, 55 ans, qui purgeait une peine de prison à Cuba, s'est exilé aux Etats-Unis. Ces départs fragilisent encore plus la dissidence cubaine, déjà affaiblie par la répression et incapable de tirer parti du mécontentement de la population face à la très grave crise économique et sociale qui secoue l'île de 9,6 millions d'habitants. Outre l'embargo, le pays est soumis à un blocus pétrolier de Washington qui désorganise ses activités économiques, énergétiques et sociales. Une batterie de sanctions contre des entreprises ont également asséché les rentrées de devises. Le président américain Donald Trump estime que l'île, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

19.07.2026 à 05:25

FRANCE24
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L'ultime rencontre, qui se déroulera au MetLife Stadium d'East Rutherford, dans le New Jersey, sera le premier match de la compétition, co-organisée par les Etats-Unis avec le Canada et le Mexique, auquel Donald Trump assistera. S'il s'est tenu éloigné des terrains, l'hôte de la Maison Blanche a provoqué une polémique pendant le tournoi, après avoir confirmé avoir passé un appel à son ami et président de la Fifa, Gianni Infantino, pour faire annuler le carton rouge infligé à un joueur de l'équipe américaine, Folarin Balogun. Cette décision avait permis à l'attaquant d'être aligné contre la Belgique en huitième de finale, un match finalement remporté par les Diables rouges (4-1). En dépit d'un déluge de critiques mettant en cause l'équité de la compétition, le président américain a considéré que le Mondial 2026 "a peut-être été l'événement sportif le plus réussi de toute l'histoire du monde". "C'était incroyable", s'est réjoui Donald Trump vendredi lors d'une réception de la Fifa donnée à la Trump Tower à New York. Il a également affirmé que la Coupe du monde avait contribué à populariser le "soccer" aux Etats-Unis, où le baseball, le basket et le football américain restent rois. "Il s'est avéré que nous étions un pays de football, et je pense que cela va perdurer", a assuré Donald Trump. La première dame américaine Melania Trump est également attendue dans les gradins dimanche. Exclusion aérienne Si le président argentin Javier Milei a renoncé à faire le déplacement par superstition, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez et la famille royale assisteront à la finale, malgré les critiques de Donald Trump qui reproche à Madrid de ne pas avoir apporté son aide dans la guerre contre l'Iran. En dépit des tensions avec Washington, les dirigeants des pays co-organisateurs, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney, seront également présents. Donald Trump a menacé d'imposer de nouveaux droits de douane au Canada, accusé de "négligence délibérée" en raison des feux de forêt qui ont enfumé une partie des Etats-Unis limitrophes et suscité des inquiétudes sur la qualité de l'air qui sera respiré lors de la finale du Mondial, dans un stade à ciel ouvert. Les relations restent également tendues avec le voisin du sud, le Mexique, au sujet de la répression de l'immigration mise en oeuvre par l'administration américaine et de ses menaces d'intervention militaire contre les trafiquants de drogue. La dernière rencontre entre les dirigeants américain, canadien et mexicain remonte au tirage au sort de la Coupe du monde à Washington, en décembre. Dimanche, l'arrivée au stade de Donald Trump, qui viendra en avion depuis son golf du New Jersey, se déroulera sous haute sécurité, avec une zone d'exclusion aérienne autour de l'enceinte. Le football sera au centre de l'attention mais le président américain pourrait chercher à braquer les projecteurs sur sa personne. L'octogénaire, qui a brièvement joué au football dans sa jeunesse, a critiqué la tactique de jeu de l'équipe du Royaume-Uni lors de sa demi-finale perdue face à l'Argentine et le choix de l'entraîneur Thomas Tuchel d'adopter une stratégie défensive. Et l'an dernier, alors qu'il venait de remettre le trophée du nouveau Mondial des clubs dans le même stade d'East Rutherford aux joueurs de Chelsea, sa présence sur l'estrade alors que les joueurs célébraient en dansant leur victoire avait pour le moins étonné. Le président républicain, qui a reçu Gianni Infantino à maintes reprises depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, s'est plusieurs fois vanté d'avoir obtenu l'organisation de la Coupe du monde par les Etats-Unis et celle des Jeux olympiques à Los Angeles en 2028 durant son premier mandat. Vendredi, il a évoqué sur le ton de la plaisanterie son souhait de voir les États-Unis organiser une autre Coupe du monde avec la Chine qu'il a accusée la veille d'ingérence dans l'élection américaine de 2020. "Cette fois, nous laisserons le Mexique et le Canada de côté", a-t-il lancé.
Texte intégral (704 mots)
L'ultime rencontre, qui se déroulera au MetLife Stadium d'East Rutherford, dans le New Jersey, sera le premier match de la compétition, co-organisée par les Etats-Unis avec le Canada et le Mexique, auquel Donald Trump assistera. S'il s'est tenu éloigné des terrains, l'hôte de la Maison Blanche a provoqué une polémique pendant le tournoi, après avoir confirmé avoir passé un appel à son ami et président de la Fifa, Gianni Infantino, pour faire annuler le carton rouge infligé à un joueur de l'équipe américaine, Folarin Balogun. Cette décision avait permis à l'attaquant d'être aligné contre la Belgique en huitième de finale, un match finalement remporté par les Diables rouges (4-1). En dépit d'un déluge de critiques mettant en cause l'équité de la compétition, le président américain a considéré que le Mondial 2026 "a peut-être été l'événement sportif le plus réussi de toute l'histoire du monde". "C'était incroyable", s'est réjoui Donald Trump vendredi lors d'une réception de la Fifa donnée à la Trump Tower à New York. Il a également affirmé que la Coupe du monde avait contribué à populariser le "soccer" aux Etats-Unis, où le baseball, le basket et le football américain restent rois. "Il s'est avéré que nous étions un pays de football, et je pense que cela va perdurer", a assuré Donald Trump. La première dame américaine Melania Trump est également attendue dans les gradins dimanche. Exclusion aérienne Si le président argentin Javier Milei a renoncé à faire le déplacement par superstition, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez et la famille royale assisteront à la finale, malgré les critiques de Donald Trump qui reproche à Madrid de ne pas avoir apporté son aide dans la guerre contre l'Iran. En dépit des tensions avec Washington, les dirigeants des pays co-organisateurs, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney, seront également présents. Donald Trump a menacé d'imposer de nouveaux droits de douane au Canada, accusé de "négligence délibérée" en raison des feux de forêt qui ont enfumé une partie des Etats-Unis limitrophes et suscité des inquiétudes sur la qualité de l'air qui sera respiré lors de la finale du Mondial, dans un stade à ciel ouvert. Les relations restent également tendues avec le voisin du sud, le Mexique, au sujet de la répression de l'immigration mise en oeuvre par l'administration américaine et de ses menaces d'intervention militaire contre les trafiquants de drogue. La dernière rencontre entre les dirigeants américain, canadien et mexicain remonte au tirage au sort de la Coupe du monde à Washington, en décembre. Dimanche, l'arrivée au stade de Donald Trump, qui viendra en avion depuis son golf du New Jersey, se déroulera sous haute sécurité, avec une zone d'exclusion aérienne autour de l'enceinte. Le football sera au centre de l'attention mais le président américain pourrait chercher à braquer les projecteurs sur sa personne. L'octogénaire, qui a brièvement joué au football dans sa jeunesse, a critiqué la tactique de jeu de l'équipe du Royaume-Uni lors de sa demi-finale perdue face à l'Argentine et le choix de l'entraîneur Thomas Tuchel d'adopter une stratégie défensive. Et l'an dernier, alors qu'il venait de remettre le trophée du nouveau Mondial des clubs dans le même stade d'East Rutherford aux joueurs de Chelsea, sa présence sur l'estrade alors que les joueurs célébraient en dansant leur victoire avait pour le moins étonné. Le président républicain, qui a reçu Gianni Infantino à maintes reprises depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, s'est plusieurs fois vanté d'avoir obtenu l'organisation de la Coupe du monde par les Etats-Unis et celle des Jeux olympiques à Los Angeles en 2028 durant son premier mandat. Vendredi, il a évoqué sur le ton de la plaisanterie son souhait de voir les États-Unis organiser une autre Coupe du monde avec la Chine qu'il a accusée la veille d'ingérence dans l'élection américaine de 2020. "Cette fois, nous laisserons le Mexique et le Canada de côté", a-t-il lancé.

19.07.2026 à 04:05

FRANCE24
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"Nous travaillions avec un groupe qui cherchait des proches au rez-de-chaussée (des décombres de l'immeuble)", a expliqué Andres Carvajal, un étudiant en politique internationale à l'Université Centrale du Venezuela (UCV). "Un ami a repéré (le chat) mais le chat a eu peur et est parti vers l’intérieur, encore plus loin dans le bâtiment", relate le jeune homme de 21 ans. "Je ne voulais pas rester sur cette défaite. J’ai cherché de la nourriture pour chats. J’ai enlevé mon gant, j’ai mis de la nourriture. Il s’est approché, évidemment il a mangé, avec un peu de désespoir", explique Andres. "Le pire que j’ai vu, ce sont ses yeux, avec beaucoup de poussière, beaucoup de débris. Dieu merci, ils sont en train de le soigner, de l’hydrater", raconte-t-il. Le jeune homme a confié l'animal au pelage noir à d'autres sauveteurs, qui l'ont emmené vers un stand où des vétérinaires sont de garde devant les immeubles détruits. Les vétérinaires l'ont réhydraté en lui faisant une piqure et ont nettoyé son pelage couvert de poussière. Il va désormais être emmené dans un refuge. "Je suis très content de l’avoir trouvé. Surtout que moi aussi j’ai un chat. Il est impossible de ne pas ressentir de l’empathie. Trouver ce petit chat, c’est un rayon de lumière", a dit Andres, qui porte sur son casque jaune le surnom "El gato" (le chat). "On m’appelle +le chat+ depuis l'école primaire à cause de mes yeux (clairs). Et curieusement, je l’ai trouvé et je me suis traîné comme un chat pour le sauver", explique l'étudiant alors que ses compagnons plaisantent: "Le chat a sauvé le chat". Andres et ses compagnons d'université ont créé une association "Pico y Pala" à l'UCV (Pioche et pelle). Au début, il s'agissait de retrouver une de leurs amies étudiante, disparue lors de la catastrophe, à Caracas. "Nous avons passé dix jours à chercher. Nous ne l’avons pas trouvée. Maintenant, on descend ici à La Guaira pour faire tout notre possible", explique le jeune homme dont le casque porte la devise latine "Memento mori" (Souviens-toi que tu vas mourir). Au moins 5.119 personnes ont péri lors des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé, à 39 secondes d'intervalle, le nord du pays, et particulièrement l'Etat de La Guaira.
Lire plus (407 mots)
"Nous travaillions avec un groupe qui cherchait des proches au rez-de-chaussée (des décombres de l'immeuble)", a expliqué Andres Carvajal, un étudiant en politique internationale à l'Université Centrale du Venezuela (UCV). "Un ami a repéré (le chat) mais le chat a eu peur et est parti vers l’intérieur, encore plus loin dans le bâtiment", relate le jeune homme de 21 ans. "Je ne voulais pas rester sur cette défaite. J’ai cherché de la nourriture pour chats. J’ai enlevé mon gant, j’ai mis de la nourriture. Il s’est approché, évidemment il a mangé, avec un peu de désespoir", explique Andres. "Le pire que j’ai vu, ce sont ses yeux, avec beaucoup de poussière, beaucoup de débris. Dieu merci, ils sont en train de le soigner, de l’hydrater", raconte-t-il. Le jeune homme a confié l'animal au pelage noir à d'autres sauveteurs, qui l'ont emmené vers un stand où des vétérinaires sont de garde devant les immeubles détruits. Les vétérinaires l'ont réhydraté en lui faisant une piqure et ont nettoyé son pelage couvert de poussière. Il va désormais être emmené dans un refuge. "Je suis très content de l’avoir trouvé. Surtout que moi aussi j’ai un chat. Il est impossible de ne pas ressentir de l’empathie. Trouver ce petit chat, c’est un rayon de lumière", a dit Andres, qui porte sur son casque jaune le surnom "El gato" (le chat). "On m’appelle +le chat+ depuis l'école primaire à cause de mes yeux (clairs). Et curieusement, je l’ai trouvé et je me suis traîné comme un chat pour le sauver", explique l'étudiant alors que ses compagnons plaisantent: "Le chat a sauvé le chat". Andres et ses compagnons d'université ont créé une association "Pico y Pala" à l'UCV (Pioche et pelle). Au début, il s'agissait de retrouver une de leurs amies étudiante, disparue lors de la catastrophe, à Caracas. "Nous avons passé dix jours à chercher. Nous ne l’avons pas trouvée. Maintenant, on descend ici à La Guaira pour faire tout notre possible", explique le jeune homme dont le casque porte la devise latine "Memento mori" (Souviens-toi que tu vas mourir). Au moins 5.119 personnes ont péri lors des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé, à 39 secondes d'intervalle, le nord du pays, et particulièrement l'Etat de La Guaira.

19.07.2026 à 03:47

FRANCE24
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Sollicités par l'AFP, les US Marshals, un service de police fédéral américain chargé de traquer les fugitifs et d'exécuter les décisions de justice, ont confirmé une information du média TMZ, qui a publié une vidéo de l'arrestation. Ils se sont refusés à en décrire le motif, le mandat d'arrêt étant scellé. Le parquet britannique a toutefois annoncé dans le même temps, dans un communiqué, que l'arrestation des deux frères avait eu lieu à la demande du Royaume-Uni, qui les réclame pour un total de 59 chefs d'accusation (42 pour Andrew et 17 pour Tristan) dont des viols, des agressions et autres infractions à caractère sexuel et pédocriminel. Andrew Tate, 39 ans, et son frère Tristan, 38 ans, sont recherchés au Royaume-Uni pour "viols, complicité d'exploitation sexuelle et infractions liées à des images indécentes d'un enfant", a écrit dans ce communiqué un responsable du parquet, Malcolm McHaffie, ajoutant qu'il existe à ce jour sept victimes présumées. L'avocat des frères Tate, Joseph McBride, a affirmé dans un communiqué que ses clients "sont innocents", a qualifié leur attestation de "coup politique", et s'est dit convaincu qu'ils seraient remis en liberté prochainement. Misogynie et voitures de luxe Andrew Tate, qui compte 10,8 millions d'abonnés sur X, est un ancien combattant professionnel de kickboxing qui a connu une ascension fulgurante sur les réseaux sociaux à partir de 2016 avec des vidéos où il promeut des thèses masculinistes, exhibe ses muscles, fume des cigares, fascine les adolescents avec ses voitures de luxe et monnaie ses conseils aux hommes pour les aider à devenir riches. Ce partisan déclaré du président américain Donald Trump, qui se fait appeler "Top G" ou "Cobra" sur internet, a été banni d'Instagram et de TikTok pour ses propos misogynes très agressifs. Lui et son frère ont été incarcérés pendant quelques mois en Roumanie, où ils ont vécu plusieurs années, sous l'accusation d'avoir dupé plusieurs femmes à des fins d'exploitation sexuelle, y compris des mineures, avant d'être autorisés à quitter le pays, ce qu'ils ont fait en février 2025. Plus tôt cette année, la police du Hertfordshire, au nord de Londres, avait annoncé qu'elle rouvrait une enquête sur des accusations de viol et d'agression sexuelle formulées par des femmes contre Andrew Tate entre 2014 et 2015. Les frères Tate font également l'objet d'autres accusations de viol et de traite d'êtres humains, émanant de différentes femmes, sur lesquelles enquête la police du Bedfordshire, qui couvre leur ville natale de Luton, également au nord de Londres. Ils sont aussi accusés d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent au Royaume-Uni.
Lire plus (455 mots)
Sollicités par l'AFP, les US Marshals, un service de police fédéral américain chargé de traquer les fugitifs et d'exécuter les décisions de justice, ont confirmé une information du média TMZ, qui a publié une vidéo de l'arrestation. Ils se sont refusés à en décrire le motif, le mandat d'arrêt étant scellé. Le parquet britannique a toutefois annoncé dans le même temps, dans un communiqué, que l'arrestation des deux frères avait eu lieu à la demande du Royaume-Uni, qui les réclame pour un total de 59 chefs d'accusation (42 pour Andrew et 17 pour Tristan) dont des viols, des agressions et autres infractions à caractère sexuel et pédocriminel. Andrew Tate, 39 ans, et son frère Tristan, 38 ans, sont recherchés au Royaume-Uni pour "viols, complicité d'exploitation sexuelle et infractions liées à des images indécentes d'un enfant", a écrit dans ce communiqué un responsable du parquet, Malcolm McHaffie, ajoutant qu'il existe à ce jour sept victimes présumées. L'avocat des frères Tate, Joseph McBride, a affirmé dans un communiqué que ses clients "sont innocents", a qualifié leur attestation de "coup politique", et s'est dit convaincu qu'ils seraient remis en liberté prochainement. Misogynie et voitures de luxe Andrew Tate, qui compte 10,8 millions d'abonnés sur X, est un ancien combattant professionnel de kickboxing qui a connu une ascension fulgurante sur les réseaux sociaux à partir de 2016 avec des vidéos où il promeut des thèses masculinistes, exhibe ses muscles, fume des cigares, fascine les adolescents avec ses voitures de luxe et monnaie ses conseils aux hommes pour les aider à devenir riches. Ce partisan déclaré du président américain Donald Trump, qui se fait appeler "Top G" ou "Cobra" sur internet, a été banni d'Instagram et de TikTok pour ses propos misogynes très agressifs. Lui et son frère ont été incarcérés pendant quelques mois en Roumanie, où ils ont vécu plusieurs années, sous l'accusation d'avoir dupé plusieurs femmes à des fins d'exploitation sexuelle, y compris des mineures, avant d'être autorisés à quitter le pays, ce qu'ils ont fait en février 2025. Plus tôt cette année, la police du Hertfordshire, au nord de Londres, avait annoncé qu'elle rouvrait une enquête sur des accusations de viol et d'agression sexuelle formulées par des femmes contre Andrew Tate entre 2014 et 2015. Les frères Tate font également l'objet d'autres accusations de viol et de traite d'êtres humains, émanant de différentes femmes, sur lesquelles enquête la police du Bedfordshire, qui couvre leur ville natale de Luton, également au nord de Londres. Ils sont aussi accusés d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent au Royaume-Uni.

19.07.2026 à 03:19

FRANCE 24
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La capitale ukrainienne a été visée dans la nuit de samedi à dimanche par des frappes russes qui ont fait au moins un mort et 13 blessés, ont indiqué les services de secours. Ces bombardements interviennent au lendemain d'une attaque de drones ukrainienne contre deux centres logistiques en Russie, qui a fait au moins huit morts selon les autorités locales.
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La capitale ukrainienne a été visée dans la nuit de samedi à dimanche par des frappes russes qui ont fait au moins un mort et 13 blessés, ont indiqué les services de secours. Ces bombardements interviennent au lendemain d'une attaque de drones ukrainienne contre deux centres logistiques en Russie, qui a fait au moins huit morts selon les autorités locales.

19.07.2026 à 02:33

Valentin BERG
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Malgré la défaite face à l'Angleterre en petite finale, avec son doublé, Kylian Mbappé a continué d'écrire son histoire en Coupe du monde samedi à Miami. Le capitaine des Bleus a pris la tête du classement des buteurs de cette édition (10 buts), devenant également le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde (22 buts), avant la finale disputée dimanche par Lionel Messi, son dauphin au classement.
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Malgré la défaite face à l'Angleterre en petite finale, avec son doublé, Kylian Mbappé a continué d'écrire son histoire en Coupe du monde samedi à Miami. Le capitaine des Bleus a pris la tête du classement des buteurs de cette édition (10 buts), devenant également le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde (22 buts), avant la finale disputée dimanche par Lionel Messi, son dauphin au classement.

19.07.2026 à 02:20

FRANCE24
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À la veille de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine qui se déroulera à New York, les supporters argentins se sont réunis en masse sur la place iconique de la ville, Times Square.
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À la veille de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine qui se déroulera à New York, les supporters argentins se sont réunis en masse sur la place iconique de la ville, Times Square.

19.07.2026 à 02:09

FRANCE24
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Cette fin est cruelle pour le désormais ex-patron des Bleus, qui avait exhorté ses troupes à ne pas galvauder leur ultime rencontre malgré l'absence d'enjeu. Elle vient ternir un beau parcours en Coupe du monde en dépit de l'élimination dans le dernier carré et ne fait pas honneur à tout ce qu'a apporté Deschamps à la sélection française depuis 2012. Le technicien se souviendra longtemps de ses adieux, si mouvementés, sur la pelouse du Hard Rock Stadium avec pas moins de 10 buts inscrits par les deux formations à l'issue d'une partie à l'incroyable scénario. Deschamps, qui espérait clore sur une belle note ses 14 années fastes en tant que sélectionneur, est passé par toutes les émotions, en étant très proche d'une humiliation à la suite d'une première période cauchemardesque avant le réveil tardif et finalement inutile de ses joueurs, impulsé par le capitaine Mbappé. Les Tricolores, qui n'avaient visiblement pas du tout digéré leur sortie en demi-finale contre l'Espagne (2-0), mardi, ont subi la foudre des Anglais en début de rencontre en encaissant quatre buts par Declan Rice (3e), Ezri Konsa (18e) et Bukayo Saka (37e, 45e +1), qui ont transpercé une défense apathique et dépassée. L'arrière-garde française a pris l'eau de toutes parts, obligeant Deschamps à effectuer pas moins de quatre changements à la mi-temps. Les entrées des attaquants Ousmane Dembélé et Bradley Barcola ainsi que des défenseurs Dayot Upamecano et Lucas Digne ont soudainement reboosté les Bleus, qui ont réduit le score par Mbappé (48e, 66e) et Barcola (54e), rendant la fin de partie assez irréelle. Sursaut vain Ce sursaut aura été finalement vain et les Français ne sont pas parvenus à offrir un dénouement digne de ce nom à leur patron, Saka réussissant le triplé sur penalty (87e) avant un but de Jude Bellingham dans les arrêts de jeu (90e+8) qui est venu doucher les derniers espoirs de la France juste après une banderille posée par Ousmane Dembélé, sa 6e réalisation dans la compétition (90e+6). Si l'issue est très triste pour Deschamps, les attaquants, perdus contre la Roja en demi-finale, ont au moins retrouvé, l'espace de 45 minutes, ce jeu spectaculaire qui avait enchanté la planète en début de tournoi. À défaut de s'offrir un deuxième titre mondial après celui de 2018, Mbappé quitte lui la compétition la tête haute. Avec 22 réalisations en trois phases finales, il est maintenant le seul détenteur du record de buts en Coupe du monde et caracole en tête du classement des buteurs de l'édition 2026 (10). De quoi mettre une belle pression sur son rival direct, Lionel Messi, qui aura toutefois tout le loisir de répondre au Français en finale face à l'Espagne, dimanche à East Rutherford (New Jersey). Le capitaine aura été exemplaire jusqu'au bout aux États-Unis et fidèle à son statut. Déjà lauréat du Soulier d'Or en 2022 au Qatar, l'attaquant du Real Madrid est bien parti pour se succéder à lui-même, à moins d'un exploit retentissant de l'astre albiceleste en finale. Deschamps ne peut pas en dire autant des autres Bleus qui ont semblé longtemps absolument pas concernés par le match, à l'image des défenseurs. Mais comment en vouloir à des joueurs venus à cette Coupe du monde pour décrocher une troisième étoile, mais meurtris par leur défaite en demi-finale et obligés en retour de se battre pour une anecdotique médaille de bronze? Pour les Anglais et leur sélectionneur allemand Thomas Tuchel, sous le feu de très fortes critiques après la défaite mercredi face à l'Argentine (2-1), le résultat est en revanche une petite consolation et sera peut-être de nature à faire taire les débats. Didier Deschamps va, lui, rendre son tablier frustré par cet épilogue au goût très amer.
Texte intégral (655 mots)
Cette fin est cruelle pour le désormais ex-patron des Bleus, qui avait exhorté ses troupes à ne pas galvauder leur ultime rencontre malgré l'absence d'enjeu. Elle vient ternir un beau parcours en Coupe du monde en dépit de l'élimination dans le dernier carré et ne fait pas honneur à tout ce qu'a apporté Deschamps à la sélection française depuis 2012. Le technicien se souviendra longtemps de ses adieux, si mouvementés, sur la pelouse du Hard Rock Stadium avec pas moins de 10 buts inscrits par les deux formations à l'issue d'une partie à l'incroyable scénario. Deschamps, qui espérait clore sur une belle note ses 14 années fastes en tant que sélectionneur, est passé par toutes les émotions, en étant très proche d'une humiliation à la suite d'une première période cauchemardesque avant le réveil tardif et finalement inutile de ses joueurs, impulsé par le capitaine Mbappé. Les Tricolores, qui n'avaient visiblement pas du tout digéré leur sortie en demi-finale contre l'Espagne (2-0), mardi, ont subi la foudre des Anglais en début de rencontre en encaissant quatre buts par Declan Rice (3e), Ezri Konsa (18e) et Bukayo Saka (37e, 45e +1), qui ont transpercé une défense apathique et dépassée. L'arrière-garde française a pris l'eau de toutes parts, obligeant Deschamps à effectuer pas moins de quatre changements à la mi-temps. Les entrées des attaquants Ousmane Dembélé et Bradley Barcola ainsi que des défenseurs Dayot Upamecano et Lucas Digne ont soudainement reboosté les Bleus, qui ont réduit le score par Mbappé (48e, 66e) et Barcola (54e), rendant la fin de partie assez irréelle. Sursaut vain Ce sursaut aura été finalement vain et les Français ne sont pas parvenus à offrir un dénouement digne de ce nom à leur patron, Saka réussissant le triplé sur penalty (87e) avant un but de Jude Bellingham dans les arrêts de jeu (90e+8) qui est venu doucher les derniers espoirs de la France juste après une banderille posée par Ousmane Dembélé, sa 6e réalisation dans la compétition (90e+6). Si l'issue est très triste pour Deschamps, les attaquants, perdus contre la Roja en demi-finale, ont au moins retrouvé, l'espace de 45 minutes, ce jeu spectaculaire qui avait enchanté la planète en début de tournoi. À défaut de s'offrir un deuxième titre mondial après celui de 2018, Mbappé quitte lui la compétition la tête haute. Avec 22 réalisations en trois phases finales, il est maintenant le seul détenteur du record de buts en Coupe du monde et caracole en tête du classement des buteurs de l'édition 2026 (10). De quoi mettre une belle pression sur son rival direct, Lionel Messi, qui aura toutefois tout le loisir de répondre au Français en finale face à l'Espagne, dimanche à East Rutherford (New Jersey). Le capitaine aura été exemplaire jusqu'au bout aux États-Unis et fidèle à son statut. Déjà lauréat du Soulier d'Or en 2022 au Qatar, l'attaquant du Real Madrid est bien parti pour se succéder à lui-même, à moins d'un exploit retentissant de l'astre albiceleste en finale. Deschamps ne peut pas en dire autant des autres Bleus qui ont semblé longtemps absolument pas concernés par le match, à l'image des défenseurs. Mais comment en vouloir à des joueurs venus à cette Coupe du monde pour décrocher une troisième étoile, mais meurtris par leur défaite en demi-finale et obligés en retour de se battre pour une anecdotique médaille de bronze? Pour les Anglais et leur sélectionneur allemand Thomas Tuchel, sous le feu de très fortes critiques après la défaite mercredi face à l'Argentine (2-1), le résultat est en revanche une petite consolation et sera peut-être de nature à faire taire les débats. Didier Deschamps va, lui, rendre son tablier frustré par cet épilogue au goût très amer.

19.07.2026 à 01:51

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Au cours de cette huitième nuit consécutive de frappes, les Etats-Unis ont visé des sites militaires ainsi que "les forces du Corps des Gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des membres des forces américaines en Jordanie le 17 juillet", a écrit le Commandement de l'armée américaine pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. L'armée iranienne a dit avoir lancé, en représailles, des drones explosifs contre deux bases militaires utilisées par les Américains au Koweït, selon la télévision d'Etat. Toute attaque américaine se heurtera "à une riposte décisive et dévastatrice de la part des combattants fidèles, courageux et puissants des Forces armées iraniennes. Nous leur infligerons des coûts encore plus élevés" que lors des précédentes guerres, a affirmé, toujours selon la télévision d'Etat, le général Ali Abdollahi, commandant de l'armée. Samedi, le Centcom avait annoncé la mort de deux militaires américains -- les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet -- et la disparition d'un troisième, lors d'"attaques de missiles et drones iraniens" vendredi en Jordanie. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre, fin février, s'élève désormais à 16. Les hostilités atteignent un nouveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février. "Leçons inoubliables" "Maintenant que l'ennemi américain cherche à inciter à la guerre (...), il doit savoir que la chère nation iranienne et le front de la résistance ont des leçons inoubliables à lui offrir", a affirmé le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, dans un message écrit relayé samedi par la télévision d'Etat. "La violation répétée" du protocole d'accord signé entre les deux pays le 17 juin pour faire taire les armes "a une fois de plus démontré à tous que la signature du président américain est sans valeur", a-t-il ajouté. Selon un bilan du ministère iranien de la Santé, les frappes américaines ont fait au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis le 27 juin. Téhéran avait annoncé samedi avoir frappé une base aérienne utilisée par les Etats-Unis en Jordanie, ainsi que des installations militaires et des infrastructures civiles au Koweït. Dégâts au Koweït Selon les autorités koweïtiennes, les frappes ont gravement endommagé un site pétrolier "vital" et mis à l'arrêt plusieurs unités de production dans une centrale électrique et de dessalement d'eau. Une installation similaire avait déjà été touchée la veille. Alors que la température a atteint 47°C samedi au Koweït, les autorités ont condamné le ciblage de ces "infrastructures essentielles". Le Conseil de coopération du Golfe, qui fédère les pétromonarchies de la région, a dénoncé des "crimes de guerre". "La peur de voir des coupures d'électricité est évidente, vu les appels généraux à réduire la consommation et à éteindre les appareils non essentiels", a témoigné auprès de l'AFP Ali Mahmoud, un Egyptien de 46 ans qui travaille chez un fournisseur d'électricité koweïtien. Il a évoqué "l'inquiétude" de la population de "voir la guerre s'étendre". En Iran, les autorités de la province d'Hormozgan ont affirmé que les attaques américaines avaient "complètement détruit" une station de pompage d'eau de mer et un transformateur électrique d'une usine de dessalement. Parallèlement à ces bombardements, des incidents maritimes se succèdent dans le détroit d'Ormuz. Son déverrouillage par l'Iran était le principal acquis du protocole d'accord censé mener à la paix signé le 17 juin, mais le trafic maritime y est désormais à nouveau pratiquement à l'arrêt. Près d'un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures transitait par ce détroit stratégique avant la guerre. Les Etats-Unis ont pour leur part réimposé leur blocus des ports iraniens, qu'ils avaient levé après la signature du protocole d'accord. burx-roc/alh
Texte intégral (753 mots)
Au cours de cette huitième nuit consécutive de frappes, les Etats-Unis ont visé des sites militaires ainsi que "les forces du Corps des Gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des membres des forces américaines en Jordanie le 17 juillet", a écrit le Commandement de l'armée américaine pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. L'armée iranienne a dit avoir lancé, en représailles, des drones explosifs contre deux bases militaires utilisées par les Américains au Koweït, selon la télévision d'Etat. Toute attaque américaine se heurtera "à une riposte décisive et dévastatrice de la part des combattants fidèles, courageux et puissants des Forces armées iraniennes. Nous leur infligerons des coûts encore plus élevés" que lors des précédentes guerres, a affirmé, toujours selon la télévision d'Etat, le général Ali Abdollahi, commandant de l'armée. Samedi, le Centcom avait annoncé la mort de deux militaires américains -- les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet -- et la disparition d'un troisième, lors d'"attaques de missiles et drones iraniens" vendredi en Jordanie. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre, fin février, s'élève désormais à 16. Les hostilités atteignent un nouveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février. "Leçons inoubliables" "Maintenant que l'ennemi américain cherche à inciter à la guerre (...), il doit savoir que la chère nation iranienne et le front de la résistance ont des leçons inoubliables à lui offrir", a affirmé le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, dans un message écrit relayé samedi par la télévision d'Etat. "La violation répétée" du protocole d'accord signé entre les deux pays le 17 juin pour faire taire les armes "a une fois de plus démontré à tous que la signature du président américain est sans valeur", a-t-il ajouté. Selon un bilan du ministère iranien de la Santé, les frappes américaines ont fait au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis le 27 juin. Téhéran avait annoncé samedi avoir frappé une base aérienne utilisée par les Etats-Unis en Jordanie, ainsi que des installations militaires et des infrastructures civiles au Koweït. Dégâts au Koweït Selon les autorités koweïtiennes, les frappes ont gravement endommagé un site pétrolier "vital" et mis à l'arrêt plusieurs unités de production dans une centrale électrique et de dessalement d'eau. Une installation similaire avait déjà été touchée la veille. Alors que la température a atteint 47°C samedi au Koweït, les autorités ont condamné le ciblage de ces "infrastructures essentielles". Le Conseil de coopération du Golfe, qui fédère les pétromonarchies de la région, a dénoncé des "crimes de guerre". "La peur de voir des coupures d'électricité est évidente, vu les appels généraux à réduire la consommation et à éteindre les appareils non essentiels", a témoigné auprès de l'AFP Ali Mahmoud, un Egyptien de 46 ans qui travaille chez un fournisseur d'électricité koweïtien. Il a évoqué "l'inquiétude" de la population de "voir la guerre s'étendre". En Iran, les autorités de la province d'Hormozgan ont affirmé que les attaques américaines avaient "complètement détruit" une station de pompage d'eau de mer et un transformateur électrique d'une usine de dessalement. Parallèlement à ces bombardements, des incidents maritimes se succèdent dans le détroit d'Ormuz. Son déverrouillage par l'Iran était le principal acquis du protocole d'accord censé mener à la paix signé le 17 juin, mais le trafic maritime y est désormais à nouveau pratiquement à l'arrêt. Près d'un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures transitait par ce détroit stratégique avant la guerre. Les Etats-Unis ont pour leur part réimposé leur blocus des ports iraniens, qu'ils avaient levé après la signature du protocole d'accord. burx-roc/alh

19.07.2026 à 01:23

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. L'armée américaine dit avoir ciblé les unités ayant tué deux de ses soldats L'armée américaine, qui a annoncé dimanche avoir conclu sa huitième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, a ciblé les unités ayant lancé l'attaque ayant coûté la vie à deux de ses soldats en Jordanie. Les Etats-Unis ont visé des sites militaires iraniens ainsi que "les forces du Corps des Gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des membres des forces américaines en Jordanie le 17 juillet", a affirmé le Commandement de l'armée américaine pour le Moyen-Orient (Centcom). Deux militaires américains ont été tués et un troisième a disparu lors de frappes iraniennes en Jordanie. Selon le Centcom, l'incident s'est produit vendredi alors que les forces américaines et leurs alliés "se défendaient contre des attaques de missiles et de drones iraniens". . L'armée iranienne annonce avoir attaqué deux bases au Koweït L'armée iranienne a annoncé dimanche avoir attaqué deux bases militaires au Koweït en riposte aux frappes américaines contre l'Iran, selon la télévision d'Etat. Les forces iraniennes ont "lancé des attaques de grande ampleur avec des drones suicide contre le dépôt de munitions des forces armées américaines à Camp Udairi, ainsi que contre le système radar Patriot et le radar de surveillance aérienne de la base aérienne Ali Al-Salem, au Koweït", a détaillé la télévision d'Etat iranienne. . Frappes américaines en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche, pour la 8e nuit d'affilée, disant vouloir "punir" la mort de deux de ses militaires en Jordanie et "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz", selon le Centcom. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. . Le guide suprême iranien menace Washington Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a menacé samedi d'infliger des "leçons inoubliables" aux Etats-Unis après la reprise des frappes contre l'Iran, qui prouvent selon lui que la signature de Donald Trump est "sans valeur". . Les pays du Golfe qualifient de "crimes de guerre" les attaques iraniennes d'infrastructures civiles Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe a condamné samedi les attaques iraniennes contre des infrastructures civiles de Bahreïn, de Jordanie et du Koweït, les qualifiant de "crimes de guerre". . Blessés et dégâts sur un site pétrolier au Koweït La compagnie pétrolière nationale du Koweït a fait état de blessés et de dégâts après une attaque iranienne visant une installation pétrolière, selon l'agence de presse officielle KUNA. "Un site vital de l'industrie pétrolière a été visé par des attaques iraniennes brutales répétées, qui ont fait plusieurs blessés et causé d'importants dégâts matériels", a indiqué la Kuwait Petroleum Corporation, citée par KUNA, précisant que le site avait été évacué et que les blessés avaient reçu des soins. . Koweït: une 2e centrale électrique et de dessalement attaquée par l'Iran Le Koweït a annoncé samedi qu'une deuxième centrale électrique et de dessalement d'eau avait été attaquée par l'Iran, provoquant un incendie et la mise à l'arrêt de plusieurs unités de production, au lendemain d'une attaque similaire contre une autre centrale ayant également causé des dégâts. burx-yk/roc/gmo/am
Texte intégral (641 mots)
. L'armée américaine dit avoir ciblé les unités ayant tué deux de ses soldats L'armée américaine, qui a annoncé dimanche avoir conclu sa huitième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, a ciblé les unités ayant lancé l'attaque ayant coûté la vie à deux de ses soldats en Jordanie. Les Etats-Unis ont visé des sites militaires iraniens ainsi que "les forces du Corps des Gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des membres des forces américaines en Jordanie le 17 juillet", a affirmé le Commandement de l'armée américaine pour le Moyen-Orient (Centcom). Deux militaires américains ont été tués et un troisième a disparu lors de frappes iraniennes en Jordanie. Selon le Centcom, l'incident s'est produit vendredi alors que les forces américaines et leurs alliés "se défendaient contre des attaques de missiles et de drones iraniens". . L'armée iranienne annonce avoir attaqué deux bases au Koweït L'armée iranienne a annoncé dimanche avoir attaqué deux bases militaires au Koweït en riposte aux frappes américaines contre l'Iran, selon la télévision d'Etat. Les forces iraniennes ont "lancé des attaques de grande ampleur avec des drones suicide contre le dépôt de munitions des forces armées américaines à Camp Udairi, ainsi que contre le système radar Patriot et le radar de surveillance aérienne de la base aérienne Ali Al-Salem, au Koweït", a détaillé la télévision d'Etat iranienne. . Frappes américaines en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche, pour la 8e nuit d'affilée, disant vouloir "punir" la mort de deux de ses militaires en Jordanie et "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz", selon le Centcom. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. . Le guide suprême iranien menace Washington Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a menacé samedi d'infliger des "leçons inoubliables" aux Etats-Unis après la reprise des frappes contre l'Iran, qui prouvent selon lui que la signature de Donald Trump est "sans valeur". . Les pays du Golfe qualifient de "crimes de guerre" les attaques iraniennes d'infrastructures civiles Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe a condamné samedi les attaques iraniennes contre des infrastructures civiles de Bahreïn, de Jordanie et du Koweït, les qualifiant de "crimes de guerre". . Blessés et dégâts sur un site pétrolier au Koweït La compagnie pétrolière nationale du Koweït a fait état de blessés et de dégâts après une attaque iranienne visant une installation pétrolière, selon l'agence de presse officielle KUNA. "Un site vital de l'industrie pétrolière a été visé par des attaques iraniennes brutales répétées, qui ont fait plusieurs blessés et causé d'importants dégâts matériels", a indiqué la Kuwait Petroleum Corporation, citée par KUNA, précisant que le site avait été évacué et que les blessés avaient reçu des soins. . Koweït: une 2e centrale électrique et de dessalement attaquée par l'Iran Le Koweït a annoncé samedi qu'une deuxième centrale électrique et de dessalement d'eau avait été attaquée par l'Iran, provoquant un incendie et la mise à l'arrêt de plusieurs unités de production, au lendemain d'une attaque similaire contre une autre centrale ayant également causé des dégâts. burx-yk/roc/gmo/am
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