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26.06.2026 à 22:00

FRANCE 24
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Les secouristes s'activaient, vendredi, au Venezuela pour retrouver les survivants du double séisme qui a fait au moins 920 morts, selon les autorités, et quelque 50 000 disparus.
Les secouristes s'activaient, vendredi, au Venezuela pour retrouver les survivants du double séisme qui a fait au moins 920 morts, selon les autorités, et quelque 50 000 disparus.

26.06.2026 à 21:51

FRANCE24
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OpenAI a précisé de n'ouvrir cette actualisation, dans un premier temps, qu'à un groupe restreint de partenaires de confiance, tous basés aux Etats-Unis et dont l'identité a été communiquée au gouvernement. La gamme GPT-5.6 dévoilée vendredi comprend trois nouveaux modèles: Sol, le plus puissant des créateurs de ChatGPT; Terra, un modèle de milieu de gamme; et Luna, une option rapide et peu coûteuse. OpenAI précise que Terra sera facturé moitié moins cher que son prédécesseur GPT-5.5, alors que l'entreprise cherche à fidéliser ses clients en pleine concurrence acharnée avec Anthropic, Google et les modèles chinois en accès libre et gratuit, comme DeepSeek. Ce contrôle gouvernemental sur la sortie de GPT-5.6 entérine le tournant pris par l'administration Trump, jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation de l'IA, accusée de freiner l'innovation en pleine compétition avec la Chine. Ce déploiement restreint intervient surtout deux semaines après que le gouvernement américain a suscité un tollé mondial en contraignant Anthropic, grand rival d'OpenAI, à couper l'accès à ses modèles de pointe, Fable 5 et Mythos 5, au nom de la sécurité nationale. Les modèles Mythos d'Anthropic comme la gamme GPT-5.6 d'OpenAI suscitent de vives inquiétudes en raison de leur capacité, jugée sans précédent, à repérer des vulnérabilités logicielles, ces failles dans le code informatique que les pirates peuvent exploiter. Anthropic avait pourtant lui aussi entouré le lancement de Mythos de précautions. En l'absence de régulation étatique, il avait décidé seul, début avril, de le réserver à un cercle d'entreprises et d'institutions de confiance, récoltant des accusations de "marchand de peur" pour cette initiative, y compris dans l'entourage du président Donald Trump. Mais le 12 juin, trois jours après le déploiement mondial de Fable 5, une version bridée grand public de Mythos, le gouvernement a ordonné d'en couper l'accès à "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des Etats-Unis", y compris les propres employés d'Anthropic. Incapable de cloisonner, l'entreprise a tout suspendu. La mesure, prise selon le gouvernement en raison de failles de sécurité détectées, s'inscrit aussi dans un vif contentieux qui oppose Anthropic à l'administration Trump. La start-up s'affiche depuis longtemps comme la voix la plus favorable à une régulation préventive et éthique de l'IA, à rebours de la ligne dérégulatrice initialement portée par la Maison Blanche au nom de la compétitivité face à la Chine. Trouver "une solution plus viable" Le groupe OpenAI s'est, à l'inverse, mieux tiré de ses négociations avec Washington: son patron Sam Altman a annoncé jeudi à ses salariés que le gouvernement "(approuverait) l'accès client par client durant cette période" d'avant-première. "Nous avons fait clairement comprendre au gouvernement américain que ce n'est pas l'approche que nous privilégiions à long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une solution plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman, dans ce mémo dévoilé par The Information et authentifié par l'AFP. Les premiers partenaires sont tous établis aux Etats-Unis. Leurs salariés à l'étranger bénéficieront aussi de l'accès, dans la plupart des pays où OpenAI opère sans restrictions, à l'exclusion de la Chine, la Russie, l'Iran ou la Corée du Nord, entre autres. OpenAI a dit travailler à l'ajout de partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Des observateurs et acteurs de l'industrie voient dans ce contrôle gouvernemental américain un tournant qui rend les modèles ouverts, librement téléchargeables et modifiables, plus attractifs pour les développeurs et entreprises soucieux d'éviter la dépendance et les blocages. Ce tour de vis américain nourrit aussi un débat plus large entre démocraties. L'affaire Mythos a ravivé les inquiétudes des Européens de se voir un jour couper l'accès aux outils de pointe et à leurs données, rallumant le débat sur les moyens de garantir la souveraineté numérique. Mi-juin, le président français Emmanuel Macron avait conclu le G7 par un appel à "mieux réguler" l'IA, tout en mettant en garde contre une "non-coopération entre démocraties". Sous la pression suscitée par les capacités inédites de ces outils, M. Trump a fini par signer début juin un décret instaurant un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation. Le texte prévoyait que l'examen serait "volontaire" et non contraignant.
Texte intégral (772 mots)
OpenAI a précisé de n'ouvrir cette actualisation, dans un premier temps, qu'à un groupe restreint de partenaires de confiance, tous basés aux Etats-Unis et dont l'identité a été communiquée au gouvernement. La gamme GPT-5.6 dévoilée vendredi comprend trois nouveaux modèles: Sol, le plus puissant des créateurs de ChatGPT; Terra, un modèle de milieu de gamme; et Luna, une option rapide et peu coûteuse. OpenAI précise que Terra sera facturé moitié moins cher que son prédécesseur GPT-5.5, alors que l'entreprise cherche à fidéliser ses clients en pleine concurrence acharnée avec Anthropic, Google et les modèles chinois en accès libre et gratuit, comme DeepSeek. Ce contrôle gouvernemental sur la sortie de GPT-5.6 entérine le tournant pris par l'administration Trump, jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation de l'IA, accusée de freiner l'innovation en pleine compétition avec la Chine. Ce déploiement restreint intervient surtout deux semaines après que le gouvernement américain a suscité un tollé mondial en contraignant Anthropic, grand rival d'OpenAI, à couper l'accès à ses modèles de pointe, Fable 5 et Mythos 5, au nom de la sécurité nationale. Les modèles Mythos d'Anthropic comme la gamme GPT-5.6 d'OpenAI suscitent de vives inquiétudes en raison de leur capacité, jugée sans précédent, à repérer des vulnérabilités logicielles, ces failles dans le code informatique que les pirates peuvent exploiter. Anthropic avait pourtant lui aussi entouré le lancement de Mythos de précautions. En l'absence de régulation étatique, il avait décidé seul, début avril, de le réserver à un cercle d'entreprises et d'institutions de confiance, récoltant des accusations de "marchand de peur" pour cette initiative, y compris dans l'entourage du président Donald Trump. Mais le 12 juin, trois jours après le déploiement mondial de Fable 5, une version bridée grand public de Mythos, le gouvernement a ordonné d'en couper l'accès à "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des Etats-Unis", y compris les propres employés d'Anthropic. Incapable de cloisonner, l'entreprise a tout suspendu. La mesure, prise selon le gouvernement en raison de failles de sécurité détectées, s'inscrit aussi dans un vif contentieux qui oppose Anthropic à l'administration Trump. La start-up s'affiche depuis longtemps comme la voix la plus favorable à une régulation préventive et éthique de l'IA, à rebours de la ligne dérégulatrice initialement portée par la Maison Blanche au nom de la compétitivité face à la Chine. Trouver "une solution plus viable" Le groupe OpenAI s'est, à l'inverse, mieux tiré de ses négociations avec Washington: son patron Sam Altman a annoncé jeudi à ses salariés que le gouvernement "(approuverait) l'accès client par client durant cette période" d'avant-première. "Nous avons fait clairement comprendre au gouvernement américain que ce n'est pas l'approche que nous privilégiions à long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une solution plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman, dans ce mémo dévoilé par The Information et authentifié par l'AFP. Les premiers partenaires sont tous établis aux Etats-Unis. Leurs salariés à l'étranger bénéficieront aussi de l'accès, dans la plupart des pays où OpenAI opère sans restrictions, à l'exclusion de la Chine, la Russie, l'Iran ou la Corée du Nord, entre autres. OpenAI a dit travailler à l'ajout de partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Des observateurs et acteurs de l'industrie voient dans ce contrôle gouvernemental américain un tournant qui rend les modèles ouverts, librement téléchargeables et modifiables, plus attractifs pour les développeurs et entreprises soucieux d'éviter la dépendance et les blocages. Ce tour de vis américain nourrit aussi un débat plus large entre démocraties. L'affaire Mythos a ravivé les inquiétudes des Européens de se voir un jour couper l'accès aux outils de pointe et à leurs données, rallumant le débat sur les moyens de garantir la souveraineté numérique. Mi-juin, le président français Emmanuel Macron avait conclu le G7 par un appel à "mieux réguler" l'IA, tout en mettant en garde contre une "non-coopération entre démocraties". Sous la pression suscitée par les capacités inédites de ces outils, M. Trump a fini par signer début juin un décret instaurant un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation. Le texte prévoyait que l'examen serait "volontaire" et non contraignant.

26.06.2026 à 21:47

FRANCE24
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Ce lancement limité intervient alors que son rival Anthropic voit son modèle de pointe, Fable 5 et Mythos 5, maintenu hors ligne, en raison de restrictions à l'exportation imposées par l'administration Trump au nom de la sécurité nationale. OpenAI a précisé à l'AFP travailler à ajouter des partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Les employés des partenaires américains sélectionnés mais basés à l'étranger auront aussi accès à GPT-5.6 dans la plupart des pays du monde où OpenAI l'autorise. Sont exclus les pays sous sanctions américaines ou embargo (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord, Cuba, Syrie, Venezuela,...). Ce déploiement limité correspond à un changement de pied de l'administration Trump, qui s'est résolu récemment à réguler la sortie des IA de pointe, en raison notamment de leurs capacités à détecter et exploiter des failles de cybersécurité avec une rapidité et une acuité inédites. Dans une note interne diffusée jeudi et dévoilée par le média The Information, Sam Altman, patron d'OpenAI, a indiqué à ses salariés que le gouvernement "approuverait l'accès client par client durant cette période d'accès limité" pour GPT-5.6. Il a dit espérer une mise à disposition plus large "quelques semaines plus tard", si tout se passait bien. "Nous avons fait comprendre clairement au gouvernement américain que ce n'est pas le modèle que nous privilégions sur le long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une approche plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman dans cette note. Son grand rival Anthropic est toujours en négociations très secrètes pour débloquer l'accès à Mythos, son modèle de pointe limité à des partenaires de confiance, et à Fable, sa version grand public aux capacités restreintes. Le 12 juin, Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à Mythos et Fable pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic. Ce qui a contraint la compagnie à totalement couper l'accès. GPT-5.6 est une gamme qui comprend trois modèles: Sol, présenté comme le modèle "phare" et le plus puissant d'OpenAI à ce jour, Terra, un modèle "équilibré" deux fois moins cher que GPT-5.5 pour des performances annoncées comparables, et Luna, un modèle "rapide" et "abordable" destiné aux tâches quotidiennes. Selon OpenAI, Sol progresse en ingénierie logicielle, en "utilisation autonome de l'ordinateur", en recherche scientifique et en cybersécurité. L'entreprise affirme l'avoir doté de son "dispositif de sécurité le plus robuste" à ce jour, avec des protections renforcées contre les usages à haut risque et les requêtes sensibles, testées plusieurs semaines avant un déploiement élargi.
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Ce lancement limité intervient alors que son rival Anthropic voit son modèle de pointe, Fable 5 et Mythos 5, maintenu hors ligne, en raison de restrictions à l'exportation imposées par l'administration Trump au nom de la sécurité nationale. OpenAI a précisé à l'AFP travailler à ajouter des partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Les employés des partenaires américains sélectionnés mais basés à l'étranger auront aussi accès à GPT-5.6 dans la plupart des pays du monde où OpenAI l'autorise. Sont exclus les pays sous sanctions américaines ou embargo (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord, Cuba, Syrie, Venezuela,...). Ce déploiement limité correspond à un changement de pied de l'administration Trump, qui s'est résolu récemment à réguler la sortie des IA de pointe, en raison notamment de leurs capacités à détecter et exploiter des failles de cybersécurité avec une rapidité et une acuité inédites. Dans une note interne diffusée jeudi et dévoilée par le média The Information, Sam Altman, patron d'OpenAI, a indiqué à ses salariés que le gouvernement "approuverait l'accès client par client durant cette période d'accès limité" pour GPT-5.6. Il a dit espérer une mise à disposition plus large "quelques semaines plus tard", si tout se passait bien. "Nous avons fait comprendre clairement au gouvernement américain que ce n'est pas le modèle que nous privilégions sur le long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une approche plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman dans cette note. Son grand rival Anthropic est toujours en négociations très secrètes pour débloquer l'accès à Mythos, son modèle de pointe limité à des partenaires de confiance, et à Fable, sa version grand public aux capacités restreintes. Le 12 juin, Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à Mythos et Fable pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic. Ce qui a contraint la compagnie à totalement couper l'accès. GPT-5.6 est une gamme qui comprend trois modèles: Sol, présenté comme le modèle "phare" et le plus puissant d'OpenAI à ce jour, Terra, un modèle "équilibré" deux fois moins cher que GPT-5.5 pour des performances annoncées comparables, et Luna, un modèle "rapide" et "abordable" destiné aux tâches quotidiennes. Selon OpenAI, Sol progresse en ingénierie logicielle, en "utilisation autonome de l'ordinateur", en recherche scientifique et en cybersécurité. L'entreprise affirme l'avoir doté de son "dispositif de sécurité le plus robuste" à ce jour, avec des protections renforcées contre les usages à haut risque et les requêtes sensibles, testées plusieurs semaines avant un déploiement élargi.

26.06.2026 à 21:27

FRANCE24
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Ces soupçons ont émergé après que des internautes ont signalé sur la plateforme des annonces qu'ils estimaient suspectes car elles vendaient des jouets ou des objets, apparemment sans valeur, pour des montants astronomiques et comprenaient des âges et tailles pouvant correspondre à ceux de jeunes enfants. Le sujet a pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok: "Regardez ça, soi-disant une figure Harry Potter affichée à 30.000 euros", relève un créateur de contenus dans une vidéo likée plus de 112.000 fois depuis mi-juin, pour qui "le prix suscite beaucoup de questions", tout comme "les détails (...), une taille de 1m58, 13 ans" qui pointent selon lui vers "un système de codage pour une activité de trafic d'enfants". La Haute commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry, a annoncé mardi avoir signalé "l'existence de comptes suspectés d'être impliqués dans des trafics d'enfants sur Vinted", après avoir saisi Pharos et l'Arcom quelques jours plus tôt. Et jeudi, elle a qualifié sur X de "glaçant", si les faits se révélaient "avérés", le contenu d'un article de 20minutes affirmant avoir échangé avec un homme qui prétendait vendre une fillette sous couvert d'une annonce anodine. Article corrigé vendredi, précise le site du média, car "le pseudo vendeur d'enfant était un lycéen de 17 ans qui avait publié cette annonce pour piéger +des pédos+". À ce stade, le parquet n'a pas précisé si certains de ces signalements s'étaient avérés fondés. Contactés, plusieurs vendeurs parmi ceux "dénoncés" dans ces vidéos ont assuré à l'AFP qu'ils vendaient bien des jouets. Sollicitée par l'AFP, Vinted a indiqué avoir "pris connaissance des annonces actuellement diffusées en ligne et, d'après notre enquête, nous n'avons trouvé aucun élément permettant de les relier à des activités de trafic d'enfants". L'entreprise précise que "l'âge indiqué dans ces annonces fait référence à la tranche d'âge à laquelle le jouet est destiné". Les prix élevés se justifient par "soit une véritable valeur de collection, soit des provocations, soit des tactiques de négociation". Vinted assure par ailleurs ne tolérer "aucun contenu inapproprié" et intervenir "chaque fois" qu'"une annonce suspecte" est repérée, de manière à "pouvoir collaborer avec la police si nécessaire".
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Ces soupçons ont émergé après que des internautes ont signalé sur la plateforme des annonces qu'ils estimaient suspectes car elles vendaient des jouets ou des objets, apparemment sans valeur, pour des montants astronomiques et comprenaient des âges et tailles pouvant correspondre à ceux de jeunes enfants. Le sujet a pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok: "Regardez ça, soi-disant une figure Harry Potter affichée à 30.000 euros", relève un créateur de contenus dans une vidéo likée plus de 112.000 fois depuis mi-juin, pour qui "le prix suscite beaucoup de questions", tout comme "les détails (...), une taille de 1m58, 13 ans" qui pointent selon lui vers "un système de codage pour une activité de trafic d'enfants". La Haute commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry, a annoncé mardi avoir signalé "l'existence de comptes suspectés d'être impliqués dans des trafics d'enfants sur Vinted", après avoir saisi Pharos et l'Arcom quelques jours plus tôt. Et jeudi, elle a qualifié sur X de "glaçant", si les faits se révélaient "avérés", le contenu d'un article de 20minutes affirmant avoir échangé avec un homme qui prétendait vendre une fillette sous couvert d'une annonce anodine. Article corrigé vendredi, précise le site du média, car "le pseudo vendeur d'enfant était un lycéen de 17 ans qui avait publié cette annonce pour piéger +des pédos+". À ce stade, le parquet n'a pas précisé si certains de ces signalements s'étaient avérés fondés. Contactés, plusieurs vendeurs parmi ceux "dénoncés" dans ces vidéos ont assuré à l'AFP qu'ils vendaient bien des jouets. Sollicitée par l'AFP, Vinted a indiqué avoir "pris connaissance des annonces actuellement diffusées en ligne et, d'après notre enquête, nous n'avons trouvé aucun élément permettant de les relier à des activités de trafic d'enfants". L'entreprise précise que "l'âge indiqué dans ces annonces fait référence à la tranche d'âge à laquelle le jouet est destiné". Les prix élevés se justifient par "soit une véritable valeur de collection, soit des provocations, soit des tactiques de négociation". Vinted assure par ailleurs ne tolérer "aucun contenu inapproprié" et intervenir "chaque fois" qu'"une annonce suspecte" est repérée, de manière à "pouvoir collaborer avec la police si nécessaire".

26.06.2026 à 21:23

FRANCE24
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La veste trempée de sueur, dans l'étuve qu'est devenue la salle d'audience de la cour d'appel de Paris, Stéphane Plaza se définit facilement comme un "gros beauf", "immature", mais certainement pas comme un homme "violent". L'ancien animateur vedette de M6, dont les émissions ont été ensuite déprogrammées, avait été condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l'une de ses anciennes compagnes, Amandine. Au cours d'un conflit, l'homme de 56 ans lui a notamment tordu les doigts, lui occasionnant une fracture à trois doigts. Des "violences involontaires", selon Stéphane Plaza, qui argue qu'"un accident n'est pas une agression". "C'est dur, il faut que ça s'arrête, qu'il se rende compte de ce qu'il fait, du mal qu'il fait", a réagi en larmes Amandine, avec laquelle il a entretenu une relation pendant cinq ans. L'agent immobilier avait en revanche été relaxé par le tribunal correctionnel des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola, également présente à l'audience et accusée de cyberharcèlement à l'encontre de l'agent immobilier par la défense. Une plainte de l'animateur, initialement classée sans suite, a finalement été versée aux débats. Un "autiste des sentiments" "L'infidélité n'est pas une infraction pénale", mais c'est une composante "importante dans le dossier", car M. Plaza estime que "plusieurs femmes se sont liguées contre lui par vengeance et ont déposé de fausses plaintes après avoir été trompées", a détaillé une juge assesseure, qui a énuméré le nom des sept femmes qu'il fréquentait en 2022. Stéphane Plaza et ses avocats avaient accusé le parquet de Paris d'avoir "truqué" le procès pour "obtenir" sa condamnation, en classant une plainte pour cyberharcèlement visant trois anciennes compagnes, dont Paola, déposée quelques mois avant les plaintes pour violences à son égard. "C'est une célébrité et un coureur de jupons, on peut même parler d'un marathonien, mais cela ne fait pas de lui un coupable d'infraction pénale", a plaidé Me Antonin Gravelin-Rodriguez, l'un de ses avocats, qui a demandé "l'annulation pure et simple" de toute la procédure. Les deux plaignantes ont quitté la salle lors de l'interrogatoire de personnalité de celui qui se décrit comme un "timide", un "autiste des sentiments". L'image et la marque de l'animateur, propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison", puis de "Chasseurs d'appart" en 2015, ont été durablement ternies depuis sa condamnation. Les agences du réseau peuvent désormais choisir de changer de nom pour une nouvelle enseigne, "Sixième Avenue". Quand "je sors dans la rue, on me traite de violeur, les agences sont taguées", explique l'agent immobilier, qui dit avoir "perdu 500 entreprises" et ne "plus travailler" depuis sa condamnation. "Dyspraxique", "TDAH" et "hyperactif" selon l'expert psychologue, Stéphane Plaza, de plus en plus agité au fil de son interrogatoire, a expliqué qu'il "n'arrivait pas à faire ses lacets" et que son travail, sa "base de solidité", avait "explosé". Pour ses proches, M. Plaza est "pudique", "timide" et "attentionné". L'ancien animateur a produit plusieurs témoignages de femmes chantant ses louanges: un "polyamoureux qui a besoin de tendresse" et souffre d'un "manque affectif énorme", selon l'une d'elles. Une ancienne fiancée de M. Plaza, qui s'est elle-même décrite comme "la plus pénible" dans le couple, est venue témoigner depuis la Suisse d'un homme "toujours aux petits soins" et "jamais violent". Selon l'une des plaignantes, l'animateur avait enregistré cette femme dans son téléphone en accolant "la pute" à son prénom. Le procès se poursuit jusqu'au 1er juillet.
Texte intégral (625 mots)
La veste trempée de sueur, dans l'étuve qu'est devenue la salle d'audience de la cour d'appel de Paris, Stéphane Plaza se définit facilement comme un "gros beauf", "immature", mais certainement pas comme un homme "violent". L'ancien animateur vedette de M6, dont les émissions ont été ensuite déprogrammées, avait été condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l'une de ses anciennes compagnes, Amandine. Au cours d'un conflit, l'homme de 56 ans lui a notamment tordu les doigts, lui occasionnant une fracture à trois doigts. Des "violences involontaires", selon Stéphane Plaza, qui argue qu'"un accident n'est pas une agression". "C'est dur, il faut que ça s'arrête, qu'il se rende compte de ce qu'il fait, du mal qu'il fait", a réagi en larmes Amandine, avec laquelle il a entretenu une relation pendant cinq ans. L'agent immobilier avait en revanche été relaxé par le tribunal correctionnel des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola, également présente à l'audience et accusée de cyberharcèlement à l'encontre de l'agent immobilier par la défense. Une plainte de l'animateur, initialement classée sans suite, a finalement été versée aux débats. Un "autiste des sentiments" "L'infidélité n'est pas une infraction pénale", mais c'est une composante "importante dans le dossier", car M. Plaza estime que "plusieurs femmes se sont liguées contre lui par vengeance et ont déposé de fausses plaintes après avoir été trompées", a détaillé une juge assesseure, qui a énuméré le nom des sept femmes qu'il fréquentait en 2022. Stéphane Plaza et ses avocats avaient accusé le parquet de Paris d'avoir "truqué" le procès pour "obtenir" sa condamnation, en classant une plainte pour cyberharcèlement visant trois anciennes compagnes, dont Paola, déposée quelques mois avant les plaintes pour violences à son égard. "C'est une célébrité et un coureur de jupons, on peut même parler d'un marathonien, mais cela ne fait pas de lui un coupable d'infraction pénale", a plaidé Me Antonin Gravelin-Rodriguez, l'un de ses avocats, qui a demandé "l'annulation pure et simple" de toute la procédure. Les deux plaignantes ont quitté la salle lors de l'interrogatoire de personnalité de celui qui se décrit comme un "timide", un "autiste des sentiments". L'image et la marque de l'animateur, propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison", puis de "Chasseurs d'appart" en 2015, ont été durablement ternies depuis sa condamnation. Les agences du réseau peuvent désormais choisir de changer de nom pour une nouvelle enseigne, "Sixième Avenue". Quand "je sors dans la rue, on me traite de violeur, les agences sont taguées", explique l'agent immobilier, qui dit avoir "perdu 500 entreprises" et ne "plus travailler" depuis sa condamnation. "Dyspraxique", "TDAH" et "hyperactif" selon l'expert psychologue, Stéphane Plaza, de plus en plus agité au fil de son interrogatoire, a expliqué qu'il "n'arrivait pas à faire ses lacets" et que son travail, sa "base de solidité", avait "explosé". Pour ses proches, M. Plaza est "pudique", "timide" et "attentionné". L'ancien animateur a produit plusieurs témoignages de femmes chantant ses louanges: un "polyamoureux qui a besoin de tendresse" et souffre d'un "manque affectif énorme", selon l'une d'elles. Une ancienne fiancée de M. Plaza, qui s'est elle-même décrite comme "la plus pénible" dans le couple, est venue témoigner depuis la Suisse d'un homme "toujours aux petits soins" et "jamais violent". Selon l'une des plaignantes, l'animateur avait enregistré cette femme dans son téléphone en accolant "la pute" à son prénom. Le procès se poursuit jusqu'au 1er juillet.

26.06.2026 à 20:51

FRANCE24
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Texte intégral (625 mots)

26.06.2026 à 20:51

FRANCE 24
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Israël, le Liban et les États-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d'ouvrir la voie à "une paix et une sécurité durables", selon le secrétaire d'État américain Marco Rubio. 
Texte intégral (625 mots)
Israël, le Liban et les États-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d'ouvrir la voie à "une paix et une sécurité durables", selon le secrétaire d'État américain Marco Rubio. 

26.06.2026 à 20:45

FRANCE24
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Le procès, qui a duré un peu plus de trois semaines, a permis de mettre en lumière les soupçons pesant sur Jonathan Rinderknecht, un chauffeur Uber de 30 ans que les procureurs accusent d'être à l'origine d'un incendie déclaré dans la nuit du Nouvel An 2025. Les pompiers pensaient avoir initialement maîtrisé ce foyer, mais il est reparti six jours plus tard, ravageant le quartier huppé de Pacific Palisades, où des milliers d'habitations avec vue sur l'océan Pacifique ont été détruites et 12 personnes sont mortes - sur les 31 victimes ayant péri au total dans les incendies de janvier 2025. L'accusation l'a dépeint en chauffeur VTC en colère contre la société capitaliste, et désireux de brûler un quartier de riches où il avait un temps habité. Mais sa défense a argué qu'il n'était qu'un bon samaritain qui avait appelé les secours pour signaler l'incendie originel, tout en assurant que les flammes auraient été créées par des feux d'artifice. Son avocat l'a également dépeint comme un bouc émissaire utilisé pour masquer l'échec des pompiers de Los Angeles a éteindre le feu initial, en pointant leur responsabilité dans la catastrophe. Après deux jours de délibérations, les jurés ont reconnu vendredi matin ne pas pouvoir "parvenir à un verdict unanime". Dix souhaitaient l'acquitter, tandis que deux voulaient le condamner. Le procureur fédéral Bill Essaily a immédiatement annoncé que ses services maintenaient les poursuites et allaient réclamer l'organisation d'un nouveau procès. "Les preuves sont solides que Jonathan Rinderknecht est responsable de l'embrasement du feu le 1er janvier 2025, qui est finalement devenu l'incendie des Palisades", a écrit le magistrat sur X. "Nous avons pleinement l'intention de rejuger cette affaire devant un nouveau jury et d'obtenir des verdicts de culpabilité sur tous les chefs d'accusation", a-t-il ajouté. Poursuivi entre autres pour incendie criminel, M. Rinderknecht risquait jusqu'à 45 ans de prison. L'enquête n'a jamais fourni de preuves scientifiques établissant qu'il était à l'origine du feu. Les données de son téléphone ont montré qu'il était proche du point de départ des flammes. Cette nuit-là, plusieurs passagers l'ont décrit comme en colère, furieux contre le capitalisme et faisant des allusions à la nécessité de se faire justice soi-même et à Luigi Mangione, l'Américain accusé d'avoir tué le patron de United Healthcare et parfois dépeint en Robin des bois moderne sur les réseaux sociaux.
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Le procès, qui a duré un peu plus de trois semaines, a permis de mettre en lumière les soupçons pesant sur Jonathan Rinderknecht, un chauffeur Uber de 30 ans que les procureurs accusent d'être à l'origine d'un incendie déclaré dans la nuit du Nouvel An 2025. Les pompiers pensaient avoir initialement maîtrisé ce foyer, mais il est reparti six jours plus tard, ravageant le quartier huppé de Pacific Palisades, où des milliers d'habitations avec vue sur l'océan Pacifique ont été détruites et 12 personnes sont mortes - sur les 31 victimes ayant péri au total dans les incendies de janvier 2025. L'accusation l'a dépeint en chauffeur VTC en colère contre la société capitaliste, et désireux de brûler un quartier de riches où il avait un temps habité. Mais sa défense a argué qu'il n'était qu'un bon samaritain qui avait appelé les secours pour signaler l'incendie originel, tout en assurant que les flammes auraient été créées par des feux d'artifice. Son avocat l'a également dépeint comme un bouc émissaire utilisé pour masquer l'échec des pompiers de Los Angeles a éteindre le feu initial, en pointant leur responsabilité dans la catastrophe. Après deux jours de délibérations, les jurés ont reconnu vendredi matin ne pas pouvoir "parvenir à un verdict unanime". Dix souhaitaient l'acquitter, tandis que deux voulaient le condamner. Le procureur fédéral Bill Essaily a immédiatement annoncé que ses services maintenaient les poursuites et allaient réclamer l'organisation d'un nouveau procès. "Les preuves sont solides que Jonathan Rinderknecht est responsable de l'embrasement du feu le 1er janvier 2025, qui est finalement devenu l'incendie des Palisades", a écrit le magistrat sur X. "Nous avons pleinement l'intention de rejuger cette affaire devant un nouveau jury et d'obtenir des verdicts de culpabilité sur tous les chefs d'accusation", a-t-il ajouté. Poursuivi entre autres pour incendie criminel, M. Rinderknecht risquait jusqu'à 45 ans de prison. L'enquête n'a jamais fourni de preuves scientifiques établissant qu'il était à l'origine du feu. Les données de son téléphone ont montré qu'il était proche du point de départ des flammes. Cette nuit-là, plusieurs passagers l'ont décrit comme en colère, furieux contre le capitalisme et faisant des allusions à la nécessité de se faire justice soi-même et à Luigi Mangione, l'Américain accusé d'avoir tué le patron de United Healthcare et parfois dépeint en Robin des bois moderne sur les réseaux sociaux.

26.06.2026 à 20:35

FRANCE24
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Son quotidien à Marseille, écrasée par la chaleur, consiste alors à "trouver une place à l'ombre" pour lui et ses chiens, "jusqu'à ce que les flics arrivent et nous demandent de partir", explique le trentenaire, sous un pseudonyme. Pour s'hydrater et faire sa toilette, il utilise les fontaines qui quadrillent le Vieux-Port et La Canebière, artère commerçante de la cité phocéenne. "Des maraudes passent et nous donnent du savon", précise-t-il. Sa difficulté du moment? "La chaleur!" "Tu ne fais rien, tu attends juste que le soir arrive pour pouvoir vivre, balader les chiens", explique Valentin, entouré de trois autres compagnons d'infortune. En hiver, "quand tu as froid, tu t'écartes du centre-ville et tu fais un feu de camp", témoigne ce Breton de naissance, Marseillais d'adoption. "Ces personnes, de plus en plus de jeunes et de femmes, n'ont pas de toit toute l'année et sont en première ligne", souligne Bérangère Grisoni, présidente du Collectif les Morts de la Rue, recensant les décès depuis 2012. L'association rapporte 960 morts à la rue en 2025, 228 depuis janvier 2026. En pleine canicule, deux SDF ont été retrouvés morts mercredi dans les rues d'Argenteuil (Val-d'Oise), a indiqué le parquet de Pontoise. Douches et fontaines "On pense plus facilement aux sans-abri en hiver mais des gens meurent dans la rue parce qu'il fait trop chaud", s'alarme Francis Vernède, directeur régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la Fondation pour le logement des défavorisés. "On entend les appels du gouvernement: +Restez chez vous aux heures les plus chaudes+." Mais, "Il n'y a pas de chez-soi pour ces personnes-là. Elles subissent donc des 35-40 degrés pendant des heures et des heures, et c'est dramatique", s'insurge-t-il. Ses équipes vont au contact des personnes fragilisées, leur offrent eau fraîche et sirop, pour "donner plus envie de boire", et les orientent vers les douches et les fontaines. En cas de mise en danger, les travailleurs sociaux alertent les pompiers. La Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) réclame des "plans canicule" calqués sur le modèle hivernal, pour ouvrir des sites d'hébergement d'urgence durant les nuits de fortes chaleurs. Le député LFI du Val d'Oise Paul Vannier veut lui créer une trêve estivale interdisant les expulsions locatives du 1er juin au 30 septembre. Déposée vendredi, sa proposition de loi rendrait obligatoire l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires dès le déclenchement de la vigilance orange canicule. En attendant, certains comme Bastien se débrouillent seuls: il alterne entre l'hôtel et la rue depuis trois mois. "La chaleur, c'est assez compliqué pour les gens sans revenus", confie le SDF de 42 ans. "Le plus dur: s'hydrater, trouver de l'ombre et des douches." Pour se laver, il fréquente les douches des plages ou le pôle hygiène mis en place par la ville, à destination des plus précaires. "Jusqu'à environ 16h, c'est dur, et si tu ne te désaltères pas, tu peux faire une insolation", ajoute cet homme qui ne descend à la mer "que le soir, car il fait trop chaud la journée." Pour survivre, il fait "un peu la manche pour manger", installé près d'un supermarché. Mais la chaleur complique cette source de subsistance car "les gens sont un peu plus dans leur bulle".
Texte intégral (566 mots)
Son quotidien à Marseille, écrasée par la chaleur, consiste alors à "trouver une place à l'ombre" pour lui et ses chiens, "jusqu'à ce que les flics arrivent et nous demandent de partir", explique le trentenaire, sous un pseudonyme. Pour s'hydrater et faire sa toilette, il utilise les fontaines qui quadrillent le Vieux-Port et La Canebière, artère commerçante de la cité phocéenne. "Des maraudes passent et nous donnent du savon", précise-t-il. Sa difficulté du moment? "La chaleur!" "Tu ne fais rien, tu attends juste que le soir arrive pour pouvoir vivre, balader les chiens", explique Valentin, entouré de trois autres compagnons d'infortune. En hiver, "quand tu as froid, tu t'écartes du centre-ville et tu fais un feu de camp", témoigne ce Breton de naissance, Marseillais d'adoption. "Ces personnes, de plus en plus de jeunes et de femmes, n'ont pas de toit toute l'année et sont en première ligne", souligne Bérangère Grisoni, présidente du Collectif les Morts de la Rue, recensant les décès depuis 2012. L'association rapporte 960 morts à la rue en 2025, 228 depuis janvier 2026. En pleine canicule, deux SDF ont été retrouvés morts mercredi dans les rues d'Argenteuil (Val-d'Oise), a indiqué le parquet de Pontoise. Douches et fontaines "On pense plus facilement aux sans-abri en hiver mais des gens meurent dans la rue parce qu'il fait trop chaud", s'alarme Francis Vernède, directeur régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la Fondation pour le logement des défavorisés. "On entend les appels du gouvernement: +Restez chez vous aux heures les plus chaudes+." Mais, "Il n'y a pas de chez-soi pour ces personnes-là. Elles subissent donc des 35-40 degrés pendant des heures et des heures, et c'est dramatique", s'insurge-t-il. Ses équipes vont au contact des personnes fragilisées, leur offrent eau fraîche et sirop, pour "donner plus envie de boire", et les orientent vers les douches et les fontaines. En cas de mise en danger, les travailleurs sociaux alertent les pompiers. La Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) réclame des "plans canicule" calqués sur le modèle hivernal, pour ouvrir des sites d'hébergement d'urgence durant les nuits de fortes chaleurs. Le député LFI du Val d'Oise Paul Vannier veut lui créer une trêve estivale interdisant les expulsions locatives du 1er juin au 30 septembre. Déposée vendredi, sa proposition de loi rendrait obligatoire l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires dès le déclenchement de la vigilance orange canicule. En attendant, certains comme Bastien se débrouillent seuls: il alterne entre l'hôtel et la rue depuis trois mois. "La chaleur, c'est assez compliqué pour les gens sans revenus", confie le SDF de 42 ans. "Le plus dur: s'hydrater, trouver de l'ombre et des douches." Pour se laver, il fréquente les douches des plages ou le pôle hygiène mis en place par la ville, à destination des plus précaires. "Jusqu'à environ 16h, c'est dur, et si tu ne te désaltères pas, tu peux faire une insolation", ajoute cet homme qui ne descend à la mer "que le soir, car il fait trop chaud la journée." Pour survivre, il fait "un peu la manche pour manger", installé près d'un supermarché. Mais la chaleur complique cette source de subsistance car "les gens sont un peu plus dans leur bulle".

26.06.2026 à 20:07

FRANCE24
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🇸🇳 Mondial 2026 : le Sénégal doit impérativement battre l'Irak pour espérer poursuivre son aventure. Après deux défaites lors de leurs deux premiers matchs, les Lions de la Teranga n'ont plus leur destin entièrement entre leurs mains. Les supporters sénégalais font déjà les calculs et espèrent un scénario favorable.
Texte intégral (566 mots)
🇸🇳 Mondial 2026 : le Sénégal doit impérativement battre l'Irak pour espérer poursuivre son aventure. Après deux défaites lors de leurs deux premiers matchs, les Lions de la Teranga n'ont plus leur destin entièrement entre leurs mains. Les supporters sénégalais font déjà les calculs et espèrent un scénario favorable.

26.06.2026 à 20:00

FRANCE 24
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Après des défaites contre la France et la Norvège, le Sénégal et l'Irak s'affrontent dans un match couperet, vendredi, pour décrocher la troisième place du groupe I, synonyme d'espoir pour une qualification pour les seizièmes de finale du Mondial. Suivez le match en direct sur france24.com grâce à notre direct commenté.
Texte intégral (566 mots)
Après des défaites contre la France et la Norvège, le Sénégal et l'Irak s'affrontent dans un match couperet, vendredi, pour décrocher la troisième place du groupe I, synonyme d'espoir pour une qualification pour les seizièmes de finale du Mondial. Suivez le match en direct sur france24.com grâce à notre direct commenté.

26.06.2026 à 19:57

FRANCE24
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"Les fortes chaleurs et le système hospitalier actuellement sous tension conduisent les autorités à prendre des mesures exceptionnelles de prévention", explique Chambord Live sur ses réseaus sociaux. "Cette lourde décision, prise pour garantir la sécurité de tous, est particulièrement douloureuse", ajoutent-ils, précisant que les billets seront remboursés. Quelque 90.000 personnes au total étaient attendues pour cette 5e édition et le groupe américain Maroon 5 devait y donner samedi son unique concert en France cette année. Dans un premier temps, seul le concert du rappeur Orelsan prévu vendredi soir avait été annulé par la préfecture, "en concertation avec le directeur général du Domaine national de Chambord et AZ Prod organisateur de l'événement", selon un communiqué du Domaine. Cette annulation était justifiée par le placement en vigilance rouge canicule du département du Loir-et-Cher depuis le 21 juin mais aussi du "contexte national d'annulation en cascade d'événements culturels en plein air". Le concert d'Orelsan prévu samedi soir dans le cadre du festival Nancy Open air est en revanche maintenu, a annoncé la préfecture de Meurthe-et-Moselle, département également touché par l'épisode de vigilance rouge canicule. "L'organisateur a fortement renforcé le dispositif sanitaire et logistique déployé afin de permettre l'accueil des 16.000 spectateurs attendus", indique la préfecture. Le concert, prévu à 21H30, a été décalé à 22h15, l'événement sera "100% sans alcool" et de l'eau sera distribuée gratuitement sur le site du festival, où des brumisateurs seront installés. Lors des éditions précédentes, un seul concert était prévu au Chambord Live, qui avait accueilli Imagine Dragons en 2023, David Guetta en 2024 et Black Eyed Peas en 2025.
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"Les fortes chaleurs et le système hospitalier actuellement sous tension conduisent les autorités à prendre des mesures exceptionnelles de prévention", explique Chambord Live sur ses réseaus sociaux. "Cette lourde décision, prise pour garantir la sécurité de tous, est particulièrement douloureuse", ajoutent-ils, précisant que les billets seront remboursés. Quelque 90.000 personnes au total étaient attendues pour cette 5e édition et le groupe américain Maroon 5 devait y donner samedi son unique concert en France cette année. Dans un premier temps, seul le concert du rappeur Orelsan prévu vendredi soir avait été annulé par la préfecture, "en concertation avec le directeur général du Domaine national de Chambord et AZ Prod organisateur de l'événement", selon un communiqué du Domaine. Cette annulation était justifiée par le placement en vigilance rouge canicule du département du Loir-et-Cher depuis le 21 juin mais aussi du "contexte national d'annulation en cascade d'événements culturels en plein air". Le concert d'Orelsan prévu samedi soir dans le cadre du festival Nancy Open air est en revanche maintenu, a annoncé la préfecture de Meurthe-et-Moselle, département également touché par l'épisode de vigilance rouge canicule. "L'organisateur a fortement renforcé le dispositif sanitaire et logistique déployé afin de permettre l'accueil des 16.000 spectateurs attendus", indique la préfecture. Le concert, prévu à 21H30, a été décalé à 22h15, l'événement sera "100% sans alcool" et de l'eau sera distribuée gratuitement sur le site du festival, où des brumisateurs seront installés. Lors des éditions précédentes, un seul concert était prévu au Chambord Live, qui avait accueilli Imagine Dragons en 2023, David Guetta en 2024 et Black Eyed Peas en 2025.

26.06.2026 à 19:55

FRANCE24
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Sophie Binet visitait vendredi une crèche et un hôpital dans le Val d'Oise et a rapporté des températures de 32°C dans la section des bébés de la crèche et de 36°C dans le service gériatrie de l'hôpital, en l'absence selon elle de "plan canicule" dans ces structures. Elle a salué le dévouement des agents des services publics "payés au lance-pierre" qui "tiennent les services publics à bout de bras dans les périodes de crise", au risque de leur propre santé. "Nous alertons depuis le début en disant que la chaleur tue et qu'il faut prendre des mesures et là, c'est avec une énorme colère que nous constatons que les mesures ne sont pas prises", a-t-elle dit à l'AFP, dénonçant une absence d’anticipation aggravée par la fragilisation des services publics par "des politiques d'austérité depuis des années". La numéro un de la CGT fait état de trois morts au travail depuis mercredi. Selon la fédération CGT verre et céramique, l'un d'eux est celui d'un sous-traitant, un travailleur tchèque de 60 ans qui "intervenait en toiture pour une entreprise allemande" à Mers-les-Bains (Somme). L'AFP n'était pas en mesure vendredi soir de confirmer les causes de ces décès. La CGT demande "l'arrêt de tous les travaux en extérieur l'après-midi dès lors qu'il y a une alerte rouge", a insisté Sophie Binet, ce que seuls certains préfets ont mis en œuvre lors de cette canicule. Sophie Binet demande également que des "températures maximum" figurent dans le code du travail. Le secrétaire générale de la CGT souhaite en outre que la France aille à la COP31 qui doit se tenir l'automne prochain "avec un mandat de combat contre les multinationales et contre tous les lobbies des industries fossiles pour limiter drastiquement les émissions de gaz à effet de serre".
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Sophie Binet visitait vendredi une crèche et un hôpital dans le Val d'Oise et a rapporté des températures de 32°C dans la section des bébés de la crèche et de 36°C dans le service gériatrie de l'hôpital, en l'absence selon elle de "plan canicule" dans ces structures. Elle a salué le dévouement des agents des services publics "payés au lance-pierre" qui "tiennent les services publics à bout de bras dans les périodes de crise", au risque de leur propre santé. "Nous alertons depuis le début en disant que la chaleur tue et qu'il faut prendre des mesures et là, c'est avec une énorme colère que nous constatons que les mesures ne sont pas prises", a-t-elle dit à l'AFP, dénonçant une absence d’anticipation aggravée par la fragilisation des services publics par "des politiques d'austérité depuis des années". La numéro un de la CGT fait état de trois morts au travail depuis mercredi. Selon la fédération CGT verre et céramique, l'un d'eux est celui d'un sous-traitant, un travailleur tchèque de 60 ans qui "intervenait en toiture pour une entreprise allemande" à Mers-les-Bains (Somme). L'AFP n'était pas en mesure vendredi soir de confirmer les causes de ces décès. La CGT demande "l'arrêt de tous les travaux en extérieur l'après-midi dès lors qu'il y a une alerte rouge", a insisté Sophie Binet, ce que seuls certains préfets ont mis en œuvre lors de cette canicule. Sophie Binet demande également que des "températures maximum" figurent dans le code du travail. Le secrétaire générale de la CGT souhaite en outre que la France aille à la COP31 qui doit se tenir l'automne prochain "avec un mandat de combat contre les multinationales et contre tous les lobbies des industries fossiles pour limiter drastiquement les émissions de gaz à effet de serre".

26.06.2026 à 19:41

FRANCE24
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En Guinée, l'opposant Rafiou Sow a été inculpé ce mercredi et placé sous mandat de dépôt, accusé du meurtre présumé de son épouse, survenue en 2007 au Canada. Une affaire qui secoue tout le pays.
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En Guinée, l'opposant Rafiou Sow a été inculpé ce mercredi et placé sous mandat de dépôt, accusé du meurtre présumé de son épouse, survenue en 2007 au Canada. Une affaire qui secoue tout le pays.

26.06.2026 à 19:41

FRANCE24
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Comme annoncé mardi, Michele Kang, 67 ans, a racheté la totalité des parts d'EFG détenues par la holding placée sous administration judiciaire Eagle Bidco, soit 87,78% du capital pour un prix de 30 millions de dollars (26,3 millions d'euros), explique le groupe dans un communiqué. "C'est avec une immense fierté et un grand honneur que j'annonce la finalisation de cette opération", a déclaré la nouvelle propriétaire du club lors d'une conférence de presse, à Décines-Charpieu, au siège du club. "Nous devions donc attendre la décision officielle de la DNCG confirmant notre maintien (en Ligue 1), décision que nous venons de recevoir. Je suis donc ravie de confirmer que je suis désormais officiellement actionnaire majoritaire du légendaire Olympique lyonnais", quatrième de Ligue 1 cette saison, a-t-elle ajouté. Michele Kang, qui est déjà propriétaire de l'équipe féminine OL Lyonnes, avait été auditionnée mardi par le gendarme financier du football français et lui avait présenté son plan de reprise. Comme déjà indiqué mardi par EFG, "une première tranche de prêt d'actionnaire de 31 millions d'euros a été mise à disposition du Groupe OL", précise le communiqué, "avec un engagement pouvant aller jusqu’à 71 millions d'euros au cours des deux prochaines saisons". "L'accord prévoyait également l'annulation intégrale de la dette interentreprises du groupe OL envers les filiales d'Eagle, entraînant une radiation de plus de 230 millions d'euros", a précisé Michele Kang. Enfin, une offre publique d'achat obligatoire sur les actions restantes va être déposée auprès de l’Autorité des marchés financiers, selon le communiqué. Michele Kang reste PDG d'EFG et présidente de l'OL, et Michael Gerlinger reste directeur général de l'OL, est-il ajouté. "Après une année consacrée au redressement de la situation financière de l’Olympique Lyonnais, tout en assurant une quatrième place en Ligue 1, Michele Kang entend continuer à renforcer la pérennité du club à long terme tout en conservant des ambitions européennes fidèles à l'ADN" de l'OL, s'est félicité le club dans un communiqué. "Sa première décision en tant que nouvelle propriétaire, en collaboration avec Michael Gerlinger, a été de nommer Matthieu Louis-Jean au poste de directeur sportif", lequel était jusque-là directeur technique, est-il ajouté. Lyon avait frôlé la rétrogradation l'an passé en raison de son fort endettement, avant de finalement écoper d'un encadrement de la masse salariale et de ses indemnités de recrutement: cette dernière sanction avait été levée en décembre. Le redressement judiciaire en mars de la holding Eagle Bidco, basée à Londres, avait définitivement écarté de sa direction l'entrepreneur américain John Textor, qui avait racheté l'OL à Jean-Michel Aulas en 2022.
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Comme annoncé mardi, Michele Kang, 67 ans, a racheté la totalité des parts d'EFG détenues par la holding placée sous administration judiciaire Eagle Bidco, soit 87,78% du capital pour un prix de 30 millions de dollars (26,3 millions d'euros), explique le groupe dans un communiqué. "C'est avec une immense fierté et un grand honneur que j'annonce la finalisation de cette opération", a déclaré la nouvelle propriétaire du club lors d'une conférence de presse, à Décines-Charpieu, au siège du club. "Nous devions donc attendre la décision officielle de la DNCG confirmant notre maintien (en Ligue 1), décision que nous venons de recevoir. Je suis donc ravie de confirmer que je suis désormais officiellement actionnaire majoritaire du légendaire Olympique lyonnais", quatrième de Ligue 1 cette saison, a-t-elle ajouté. Michele Kang, qui est déjà propriétaire de l'équipe féminine OL Lyonnes, avait été auditionnée mardi par le gendarme financier du football français et lui avait présenté son plan de reprise. Comme déjà indiqué mardi par EFG, "une première tranche de prêt d'actionnaire de 31 millions d'euros a été mise à disposition du Groupe OL", précise le communiqué, "avec un engagement pouvant aller jusqu’à 71 millions d'euros au cours des deux prochaines saisons". "L'accord prévoyait également l'annulation intégrale de la dette interentreprises du groupe OL envers les filiales d'Eagle, entraînant une radiation de plus de 230 millions d'euros", a précisé Michele Kang. Enfin, une offre publique d'achat obligatoire sur les actions restantes va être déposée auprès de l’Autorité des marchés financiers, selon le communiqué. Michele Kang reste PDG d'EFG et présidente de l'OL, et Michael Gerlinger reste directeur général de l'OL, est-il ajouté. "Après une année consacrée au redressement de la situation financière de l’Olympique Lyonnais, tout en assurant une quatrième place en Ligue 1, Michele Kang entend continuer à renforcer la pérennité du club à long terme tout en conservant des ambitions européennes fidèles à l'ADN" de l'OL, s'est félicité le club dans un communiqué. "Sa première décision en tant que nouvelle propriétaire, en collaboration avec Michael Gerlinger, a été de nommer Matthieu Louis-Jean au poste de directeur sportif", lequel était jusque-là directeur technique, est-il ajouté. Lyon avait frôlé la rétrogradation l'an passé en raison de son fort endettement, avant de finalement écoper d'un encadrement de la masse salariale et de ses indemnités de recrutement: cette dernière sanction avait été levée en décembre. Le redressement judiciaire en mars de la holding Eagle Bidco, basée à Londres, avait définitivement écarté de sa direction l'entrepreneur américain John Textor, qui avait racheté l'OL à Jean-Michel Aulas en 2022.
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