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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

23.04.2026 à 14:05

Tesla va créer 1.000 emplois d'ici fin juin dans son usine allemande

FRANCE24
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"La direction de la +Gigafactory+ Berlin-Brandebourg créera d'ici fin juin 1.000 nouveaux emplois afin d'augmenter la production hebdomadaire d'environ 20% à partir du troisième trimestre", a indiqué jeudi une porte-parole de l'entreprise américaine. Elle a précisé qu'il s'agissait d'une "réponse directe à la hausse de la demande pour le Model Y". Située à Grünheide, dans le sud de la capitale allemande, l'usine concernée est la seule "gigafactory" située en Europe du groupe détenu par le milliardaire américain Elon Musk. Elle compte aujourd'hui 10.700 salariés, selon le groupe, et produit de grandes quantités du Model Y, son SUV grand public, ainsi que des cellules de batterie. Tesla a par ailleurs indiqué qu'"environ 500 salariés actuellement en contrat d'intérim devraient être embauchés en CDI au cours de l'année". Afin d'accélérer la commercialisation de cellules de batterie, le groupe a également commencé "la recherche de plusieurs centaines de nouveaux collaborateurs". Ces annonces interviennent alors que l'automobile est le secteur la plus touché par la crise industrielle en Allemagne, avec 48.800 emplois supprimés l'an dernier, soit plus de 6% des effectifs, et des dizaines de milliers d'autres à venir, selon EY. L'ouverture de l'usine Tesla en 2022 avait marqué un tournant pour l'industrie automobile en Allemagne avec l'arrivée au pays de Volkswagen et Mercedes de leur principal rival dans la course à la voiture électrique. Mais Tesla s'est fait ravir depuis sa place historique de numéro un mondial des véhicules tout électriques par le groupe chinois BYD, faisant face comme les constructeurs européens à la rude concurrence asiatique dans l'électrique.

23.04.2026 à 14:04

"L’Union africaine doit rassembler tous ses enfants", dit le chef de la diplomatie du Burundi

Marc PERELMAN
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Dans un entretien accordé à France 24, le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Édouard Bizimana, revient sur la visite du président burundais au Burkina Faso, auprès du chef de la junte Ibrahim Traoré. Il explique que l'objectif était que "tous les pays africains puissent être réintégrés" à l'Union africaine. Concernant la situation à l'est de la RDC et à la frontière avec le Burundi, "la situation sur le terrain n'a pas beaucoup changé", selon lui, et il reste "des efforts à faire pour opérationnaliser l'accord" de paix signé entre Félix Tshisekedi et Paul Kagamé à Washington.

23.04.2026 à 13:57

Privatisation TAP Air Portugal: Air France-KLM et Lufthansa invités à déposer des offres contraignantes

FRANCE24
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Air France-KLM et Lufthansa disposent de trois mois pour remettre leurs offres dans le cadre de la cession d'une participation pouvant atteindre 49,9 % du capital, dont 5 % pourront être réservés aux salariés. "Deux des trois plus grandes compagnies aériennes européennes (...) sont en lice, ce qui montre la capacité d’attraction de l’entreprise, mais aussi du pays", s'est félicité le ministre des Finances Joaquim Miranda Sarmento. Une décision finale pourrait intervenir "entre fin août, début septembre", a précisé de son côté le ministre des Infrastructures, Miguel Pinto Luz, qui est en charge du dossier TAP. Air France-KLM et Lufthansa avaient été les seuls groupes aériens à remettre, le 2 avril dernier, des offres non contraignantes auprès de Parpublica, l'agence chargée de la gestion des participations de l’État portugais. Le groupe IAG, maison mère de British Airways et Iberia, qui avait également manifesté son intérêt pour une entrée au capital de TAP, avait finalement renoncé. Renationalisée en urgence en 2020 afin de faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19, la compagnie portugaise avait alors bénéficié d'une injection de 3,2 milliards d'euros de fonds publics, en échange d'un plan de restructuration. Air France-KLM et Lufthansa voient Lisbonne comme un hub clé en Europe du Sud pour le développement de leurs connexions intercontinentales, notamment avec le Brésil. Sur le plan financier, la compagnie portugaise a vu son bénéfice net plonger l'an dernier de plus de 92% sur un an, pour s'établir à 4,1 millions d'euros, un recul qu'elle attribue principalement à un effet fiscal. Son chiffre d'affaires a toutefois progressé de 1,2% à 4,3 milliards d'euros, porté par la vente des billets et les activités de maintenance. La compagnie compte quelque 7.700 salariés, dont 1.200 pilotes, et une centaine d'avions Airbus.

23.04.2026 à 13:49

La photo d'une famille de migrants séparée par l'ICE remporte le World Press Photo

FRANCE24
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L'image immortalisée par la photographe américaine Carol Guzy de l'agence de presse américaine ZUMA et de l'institut iWitness pour le Miami Herald, montre le moment bouleversant où Luis, un migrant équatorien est arrêté et séparé de sa femme Cocha et de ses enfants, après une audience devant un tribunal de l'immigration à New York le 26 août 2025. Prise à l'intérieur d'un bâtiment fédéral américain exceptionnellement accessible aux photographes, la photo montre les visages en pleurs et paniqués de ses deux filles, tandis qu'elles s'agrippent désespérément au pull de leur père. "Le simple fait de documenter ce qui se passe, de montrer que des personnes peuvent réellement disparaître sans aucune trace, et de demander des comptes tant aux agents qu’à leurs services, je pense que c’est un rôle absolument essentiel que joue la presse dans ce tribunal", a déclaré la lauréate à l'AFP. "Ce prix leur appartient" Depuis 71 ans, le concours World Press Photo récompense chaque année "le meilleur du photojournalisme et de la photographie documentaire à l'échelle mondiale", selon le site de l'organisation. "Le courage avec lequel (ces personnes) ont accepté d'ouvrir leur vie à nos caméras nous a permis de raconter leurs histoires. Ce prix leur appartient, et non à moi", a affirmé Mme Guzy dans son discours de remerciement. Le jury, qui a passé au crible 57.376 photographies prises par 3.747 photojournalistes issus de 141 pays, a également dévoilé les deux photos finalistes. La première, "Crise de l'aide à Gaza" de Saber Nuraldin pour EPA Images, montre une foule de Palestiniens grimpant sur un camion d’aide qui entre dans la bande de Gaza pour obtenir de la farine, durant ce que l'armée israélienne a qualifié de "suspension tactique" des opérations d’acheminement de l'aide humanitaire. Pour le photojournaliste gazaoui, cette récompense est "source à la fois de fierté, d'un profond sentiment de responsabilité et de tristesse". "J'étais au cœur même de la situation, ressentant la même faim, la même peur et le même poids émotionnel. Cette image est née de cette expérience directe et vécue", a-t-il expliqué à l'AFP. La seconde, "Les procès des femmes Achi" de Victor J. Blue, pour The New York Times Magazine est un portrait en noir et blanc de femmes achi, à la sortie d'un tribunal guatémaltèque, après avoir remporté une bataille juridique contre ceux qui les ont agressées, souvent violées, il y a 42 ans pendant la guerre civile. Le jury a relevé "la dignité et l’autorité" des femmes, qui diffère des représentations historiques qui les présentent comme "des sujets impuissants". Le photographe Luis Tato de l'Agence France-Presse a quant a lui remporté un prix dans la catégorie "Histoires" pour la région Afrique, avec une série de photos sur les manifestations "Gen Z" au Madagascar.

23.04.2026 à 13:49

RN, violences contre les femmes: Souillot (FO) répond aux délégués

FRANCE24
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Dans un discours d'une heure, l'actuel N°1 de la troisième organisation syndicale, qui sera réélu secrétaire général vendredi en l'absence d'autre candidat, a répondu aux 243 délégués, laudateurs ou contempteurs, qui se sont succédé à la tribune de lundi à mercredi soir. Plusieurs délégués FO ont notamment critiqué la présence de leur dirigeant sur des plateaux télévisés, sur des piquets de grève dans l'Est, au côté de représentants du Rassemblement national (RN). "Fallait-il abandonner les salariés et refuser d'être présent ?", a fait mine d'interroger Frédéric Souillot. "Je suis, nous sommes antifascistes, attachés à la démocratie et à la République une et indivisible ! Nous sommes tous ici antiracistes, anti-xénophobes, contre l'antisémitisme, anti-islamophobe et contre toute idéologie de rejet de l'autre", a-t-il martelé, sous des applaudissements nourris des quelque 4.000 délégués présents. Il est également revenu sur les accusations de violences sexistes et sexuelles qui ont secoué plusieurs fédérations ces derniers mois dans le Finistère ou la Fonction publique. "Nous n'acceptons pas ces pratiques inadmissibles et inacceptables", a-t-il poursuivi, assurant avoir entendu les "camarades hommes et femmes (qui) ont exprimé la problématique du sexisme en interne". Interrogé par les délégués sur les revendications sociales de la direction de FO, et notamment sur la remise en cause du 1er-Mai, M. Souillot a assuré qu'"il n'y a aucune ambiguïté et cette année, il va falloir se mobiliser plus". "Pas de projet de loi sur le 1er-Mai, défendons le 1er-Mai !", a tonné Frédéric Souillot sous les applaudissements. Le dirigeant syndical, qui a émis comme ses homologues lundi soir un avis négatif au projet de loi porté par le Premier ministre et autorisant les salariés "volontaires" des boulangeries et fleuristes à travailler, a annoncé qu'il sera présent dans le cortège parisien. Les délégués de FO se sont retirés, jeudi à la mi-journée, pour voter le rapport d'activités et le budget de la mandature close, avant de travailler sur la feuille de route du prochain exercice qui doit endiguer la baisse de la centrale.

23.04.2026 à 13:29

Succession de Bernard Arnault: "On reparlera de tout ça dans 7-8 ans", lance le PDG de LVMH devant les actionnaires

FRANCE24
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"Vous m'avez renouvelé l'année dernière à 99% pour les dix années suivantes. Donc, on reparlera de tout ça dans sept-huit ans, si vous voulez bien", a affirmé le milliardaire, qui a invité pour la première fois ses cinq enfants, tous dans le groupe, à prendre successivement la parole durant l'assemblée générale des actionnaires jeudi. Le patriarche n'a pas nommé de successeur à ce jour, mais ses cinq enfants travaillent tous pour le groupe et quatre sont au conseil d'administration. Deux d'entre eux, Antoine Arnault et Delphine Arnault, font désormais partie du comité exécutif. Jeudi, Bernard Arnault a invité tour à tour, Jean, directeur marketing des montres pour Louis Vuitton, Frédéric, directeur général de Loro Piana, Alexandre, directeur général de Moët Hennessy, Delphine, PDG de Dior, puis Antoine, chargé de l'image du groupe, à prendre la parole. "Bon, les enfants, bah vous les avez vus les enfants... Est-ce qu'ils ont l'air très ambitieux ? Je ne sais pas... C'est à vous de me dire", a ironisé Bernard Arnault face à son auditoire. La succession de Bernard Arnault est régulièrement évoquée, notamment ces dernières semaines, à l'occasion d'apparitions médiatiques de sa deuxième épouse, Hélène Mercier, mère des trois derniers enfants, qui a assuré qu'il n'y avait pas de tensions entre ses fils et les deux aînés. Bernard Arnault et sa famille ont par ailleurs récemment augmenté leur participation dans le numéro un mondial du luxe, à 50,01% du capital, pour 65,94% des droits de vote.

23.04.2026 à 13:27

Le fils de l'ex-chah d'Iran estime que dialoguer avec Téhéran relève de "la conciliation"

FRANCE24
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En visite à Berlin dans le cadre d'une tournée européenne — après des étapes en Suède et en Italie, où il a rencontré certains parlementaires mais aucun représentant gouvernemental — l'homme de 65 ans a été accueilli par des partisans mais aussi par des opposants. L'un d'eux l'a aspergé d'un liquide rouge avant d'être interpellé par la police. Reza Pahlavi a appelé lors d'une conférence de presse les gouvernements européens, qui se sont tenus à l'écart de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, à prendre de nouvelles mesures, allant de l'expulsion des ambassadeurs iraniens à l'assistance des Iraniens pour rétablir la connexion à Internet, coupée à plusieurs reprise par le régime. "Les négociations" sur fond de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran depuis le 8 avril reposent sur l'idée que le comportement des nouveaux dirigeants iraniens "va changer", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Je ne vois pas cela se produire", a-t-il rétorqué, qualifiant les responsables actuels, qui ont remplacé ceux tués lors de frappes américano-israéliennes, de "visages différents du même système". Il a exprimé l'espoir d'un soulèvement populaire, déclarant que "la stratégie consiste à permettre aux gens de reprendre possession de la rue". Le gouvernement du chancelier allemand Friedrich Merz ne rencontrera pas Reza Pahlavi, selon un porte-parole à Berlin, même si plusieurs parlementaires devaient s'entretenir avec lui. Reza Pahlavi a également accusé les gouvernements européens d'avoir "tenté d'amadouer" en vain la République islamique pendant des décennies. Il s'en est surtout pris aux médias occidentaux, qu'il accuse de relayer la "propagande" iranienne et d'être "déconnectés" de la réalité du pays. Reza Pahlavi, dont le père Mohammad Reza Pahlavi a été renversé par la révolution islamique de 1979, a répété qu’il était prêt à diriger une transition si la République islamique tombait dans la guerre. Il ne représente toutefois qu'un des nombreux groupes de la diaspora iranienne, souvent en conflit ouvert entre eux. Il n'est pas non plus parvenu à obtenir la reconnaissance du président américain Donald Trump, qui ne l'a jamais rencontré officiellement et a à plusieurs reprises exprimé son scepticisme quant à sa capacité à diriger l'Iran. M. Pahlavi a rappelé le soutien des 250.000 manifestants venus acclamer la dynastie familiale lors d'un rassemblement à Munich en février, arguant sa légitimité pour mener la transition en Iran, ajoutant que "la génération Z actuelle en Iran est [son] plus grand soutien".

23.04.2026 à 13:19

Festival de Cannes: Julianne Moore recevra le prix Women in Motion

FRANCE24
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"Julianne Moore est saluée pour son engagement en faveur de la voix des femmes et de la diversité dans l'industrie cinématographique, ainsi que pour son action en faveur d’une représentation et d'une égalité accrues", ont expliqué le groupe de luxe Kering, à l'origine de cette récompense, et le festival. Citée dans le communiqué, Julianne Moore s'est félicitée d'avoir été choisie: "J’ai toujours pensé que la visibilité joue un grand rôle, et que les histoires que nous choisissons de raconter peuvent donner plus d'espace aux femmes et à une plus grande diversité, à l'écran comme derrière la caméra." L'actrice de 65 ans a plus de 70 films à son actif, dont "Far From Heaven", "The Hours" ou "Boogie Nights". Elle doit prochainement tenir le rôle principal dans une comédie musicale, encore sans titre, réalisée par Jesse Eisenberg. Elle est en outre impliquée dans "Everytown for Gun Safety", un mouvement qui milite pour mettre fin à la violence par arme à feu aux États-Unis.

23.04.2026 à 13:15

La France à marche forcée pour protéger ses sites sensibles contre les drones

FRANCE24
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Cette montée en puissance se joue sur plusieurs terrains. En voici les principaux aspects: - Une menace croissante Du simple drone de loisir au drone suicide, en passant par l'espionnage, la menace est variée. Le nombre de drones a explosé. Selon une étude du cabinet Xerfi de fin 2025, "le parc de drones civils enregistrés en France a dépassé 387.000 unités en 2024" et devrait atteindre "plus de 682.000" en 2030. " Il peut y avoir le simple hobbyste qui ignore la réglementation, le droniste qui cherche à observer et collecter du renseignement, et celui qui pourrait vouloir mener une action plus physique", résume Julien Montrozier, de CS Group (Sopra Steria), spécialisé dans la lutte antidrones. "On voit une montée en gamme de la menace avec des drones venus d'Ukraine, utilisant des technologies développées pendant la guerre qui commencent à être utilisés par les réseaux criminels. On a repéré un de ces drones sur un trafic entre le Maroc et l'Espagne", explique une source sécuritaire. "Cette tendance (...) est concomitante avec la menace hybride russe", ajoute-t-elle, en référence aux différentes actions (survols d'aéroports, sabotages, opérations d'influence...) attribuées à la Russie. - Un cadre légal à adapter Actuellement, seules les forces de sécurité intérieure et l'armée peuvent neutraliser des drones, mais elles ne sont pas en mesure de protéger les milliers de sites d'opérateurs d'importance vitale (OIV, centrales, sites pétrochimiques, etc.) en France, dont la liste reste secrète. Deux lois doivent faire évoluer cette situation: l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM), en cours d'examen par les parlementaires, et la Loi résilience, que l'exécutif espère voir votée en juillet. L'article 14 de la LPM prévoit d'autoriser des personnes privées, des entreprises exploitant des sites critiques ou leurs prestataires de sécurité à "rendre inopérant ou neutraliser" un drone "au‑dessus de ces emprises ou de leurs abords immédiats". La Loi résilience, qui transpose des directives européennes, vise à contraindre les OIV à prendre à leur charge cette menace, avec la possibilité de "sanctions", explique une source au sein du Secrétariat de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), organisme rattaché au Premier ministre. - Quels outils techniques ? La LAD a trois facettes: la détection (par radar, borne radiofréquence, jumelles...), la neutralisation (par brouillage, drones intercepteurs, laser...) et la coordination de l'ensemble (appelée "command and control": C2). Il faut agir en quelques secondes, de la détection à la neutralisation, pour protéger un site. Depuis plusieurs mois, start-up, PME et grandes entreprises envoient régulièrement des équipes sur un site à Bretigny-sur-Orge (Essonne) pour faire la démonstration de leurs capacités. "On veut cartographier ce qui existe pour pouvoir labelliser des produits et les proposer aux OIV" à partir de l'été, explique un responsable du SGDSN. "Pour l'instant, on a repéré trois C2 français, agiles, et ouverts", explique-t-il: "Hologard associé à Orange, Boreades de CS group (Sopra Steria) et Skywarden de MBDA". - Les défis: coût, formation, risques... Restent plusieurs obstacles avant que des agents de sécurité privée puissent effectivement intercepter un drone. D'abord, le prix. "Un système de base peut aller chercher dans les 500.000 euros, mais cela peut vite monter à plusieurs millions", explique la source du SGDSN. "Nous sommes en train de réfléchir à une offre de services" à destination des OIV, explique Frédéric Dussart, vice-président exécutif défense et sécurité de CS Group. Mais ils "sont tous un peu réticents à investir dans quelque chose qui ne va rien leur rapporter". Se pose également la question de la formation. "Nos sites sont sécurisés par des agents qui touchent à peine le Smic. Nous allons leur dire de détecter un drone et de le descendre ?", s'interroge un dirigeant d'OIV: "Il faut une réelle montée en compétence des sociétés de gardiennage". "Cela va venir progressivement", assure Cédric Paulin, secrétaire général du syndicat des entreprises de sécurité privée (GES), anticipant que "le programme de formation va être élaboré" par les autorités. Il faut également encadrer les risques et les responsabilités. "Comment maîtriser les paramètres pour qu'un drone brouillé ou abattu ne tombe pas sur un opérateur, un site dangereux ou des habitations ?", interroge la source de l'OIV. Cette mission sera assurée par les préfets qui "valideront les plans et règles d'engagement pour chaque site", explique la source du SGDSN: "Ce sera du sur-mesure".

23.04.2026 à 13:09

Présidentielle: Retailleau (LR) veut "boucler" les quartiers du narcotrafic

FRANCE24
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"Il faut absolument réagir parce que c'est une menace pour notre Etat", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur lors d'une visite dans le quartier Pablo Picasso à Nanterre, où s'est produite une bagarre entre dealers dans une école en décembre. Pour ce premier déplacement après sa désignation dimanche comme candidat à l'Elysée par les adhérents LR, Bruno Retailleau a choisi un thème régalien: la lutte contre le narcotrafic qui a été renforcée par une loi l'an dernier lorsqu'il se trouvait à Beauvau. Le patron de LR entend la compléter avec un dispositif qui lui permettra d'établir "un état d'urgence anti-trafics", tout en précisant qu'il réformera la Constitution pour que ses mesures soient applicables. "C'est une réponse très résolue qui fera partie de mon projet présidentiel", a-t-il expliqué à la presse aux côtés des parlementaires LR Roger Karoutchi et Philippe Juvin, ainsi que Hélène Matouk, candidate malheureuse de son parti aux récentes municipales. Cet "état d'urgence" se décline en trois volets: le premier - le judiciaire - prévoit d'allonger "la durée de détention provisoire (pour) taper l'économie de la drogue" ou encore des sanctions "beaucoup plus fermes" pour les mineurs afin de "frapper dès les premiers délits ces jeunes avec des courtes peines". Le second levier concerne "l'occupation du terrain" par les forces de l'ordre. Le candidat LR propose notamment de "boucler 24h/24" les quartiers touchés par le trafic de drogue pour en contrôler "les entrées et les sorties". Il n'écarte d'ailleurs pas de mobiliser dans cette mission des "véhicules blindés de la gendarmerie nationale" comme le Centaure. Ce verrouillage, qui permettrait aussi de couper les télécommunications, concernerait entre 50 et 60 quartiers "qui sont dans une situation où j'estime qu'ils échappent désormais à la loi de la République", a souligné le candidat, précisant que d'autres pourraient être ajoutés selon les critères retenus. Enfin, le plan d'urgence donnerait aussi des "outils administratifs" afin notamment de taper au portefeuille" des narcotrafiquants. arz/jmt/ale

23.04.2026 à 12:47

Madrid: le retour d'Arthur Fils, pile à l'heure pour Roland-Garros

FRANCE24
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Contraint au forfait en seizièmes de finale de Roland-Garros au printemps dernier en raison d'une blessure au dos, Fils pensait sans doute pouvoir revenir plus tôt. Il avait d'ailleurs tenté de renouer avec le circuit fin juillet, mais après deux matches à Toronto, il avait décidé de mettre un terme à sa saison et de prendre le temps de se soigner. "Il n'a pas eu de réussite l'année dernière parce qu'il s'est blessé, mais il jouait déjà à un très gros niveau", assure Gaël Monfils, 39 ans, "admiratif" de son envie et de son talent. A peine revenu en février, le Français atteint la finale du tournoi ATP 500 de Doha, où il s'incline logiquement en finale face à Carlos Alcaraz, N.1 mondial à l'époque. La machine est en marche: demi-finaliste à Miami en mars puis vainqueur à Barcelone, le quatrième titre de sa carrière et le premier depuis septembre 2024. "Même si c'est un ATP 500 comme j'en ai gagné auparavant, c'est peut-être le plus beau par la difficulté qu'on a eu à revenir avec le staff. Huit mois de blessures, je ne peux pas dire de galères, mais ce n'était pas facile. Revenir à ce niveau-là et gagner un tournoi, ça fait vraiment du bien", reconnaît Fils, 25e joueur mondial cette semaine. Il s'agit par ailleurs de son troisième sacre sur terre battue, surface sur laquelle son jeu impressionne par sa puissance en coup droit, les rebonds de ses frappes lourdes et sa capacité de déplacement dans les rallyes. "Je sais que quand je joue bien au tennis, je suis capable de battre des très bons joueurs. Après, il faut réussir à le faire toutes les semaines", tempère le grand espoir du tennis français. "Faire attention à lui" Le gratin du classement ATP suit déjà d'un oeil la nouvelle régularité d'Arthur Fils, à l'image du N.1 mondial Jannik Sinner qui loue un joueur "très fort physiquement". "Gagner à Barcelone va lui donner beaucoup de confiance pour bien jouer ici (à Madrid), à Rome et surtout à Paris avec le public français. Je suis content pour la France. La France a besoin de joueurs comme Arthur. Voyons ce que l'avenir lui réserve, mais c'est certain qu'il faudra faire attention à lui", assure l'Italien de 24 ans. Sixième au classement de la Race, son niveau actuel lui permet déjà de se projeter très haut s'il le maintient toute la saison, n'ayant aucun point à défendre après le mois d'août. "A la fin de l'année, on fera les comptes. Pour l'instant, je ne regarde pas trop. J'avais pas mal de points à défendre en début d'année. C'est défendu. Maintenant, c'est du bonus", souligne-t-il. Il faudra déjà relever le défi de la terre battue madrilène, où Arthur Fils n'a encore jamais remporté un match dans le tableau principal en trois participations. "Les conditions sont bien différentes des autres tournois sur terre battue. Quand tu es en altitude, la balle s'échappe un peu plus. Parfois, tu peux louper des coups que tu n'as pas l'habitude de louper. Le but est de contrôler quand même la balle. Donc soit tu décides d'augmenter la tension de ta raquette, soit tu décides de trouver une autre manière de mettre la balle dans le terrain", analyse-t-il. Exempté de premier tour, Fils sera opposé pour son entrée en lice au Péruvien Ignacio Buse (58e), tombeur d'Adrian Mannarino (46e) 6-4, 6-2.

23.04.2026 à 12:43

À Montauban, hommage national à Florian Montorio, Casque bleu français tué au Liban

FRANCE 24
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La France a rendu jeudi matin un hommage national à Florian Montorio, Casque bleu français tué samedi dans une embuscade au Liban. La cérémonie d'hommage a eu lieu au lendemain de la mort d'un autre soldat blessé dans la même embuscade, portant à trois le nombre de militaires français décédés depuis le début de cette guerre qui a embrasé la région.
Texte intégral (595 mots)
La France a rendu jeudi matin un hommage national à Florian Montorio, Casque bleu français tué samedi dans une embuscade au Liban. La cérémonie d'hommage a eu lieu au lendemain de la mort d'un autre soldat blessé dans la même embuscade, portant à trois le nombre de militaires français décédés depuis le début de cette guerre qui a embrasé la région.

23.04.2026 à 12:41

Coup de frein pour la zone euro en avril, sous l'effet de la crise au Moyen-Orient

FRANCE24
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L'indice PMI Flash, un des meilleurs baromètres avancés de la santé de l'économie du Vieux continent, est tombé ce mois-ci en territoire négatif, reflétant la première baisse de l'activité au sein du secteur privé depuis 16 mois. Cet indicateur calculé par S&P Global à partir de sondages auprès d'entreprises est tombé à 48,6 points ce mois-ci, contre 50,7 points en mars. Un chiffre inférieur à 50 est synonyme d'une contraction de l'activité. Si l'industrie est restée en territoire positif, reflétant sans doute des achats de précaution liés à la hausse des prix, le secteur des services a tiré le baromètre à la baisse, enregistrant sa plus forte chute depuis février 2021. Même chose dans les deux plus grandes économies de la zone eur: en France, l'indice PMI est tombé à son plus bas niveau depuis 14 mois, tandis qu'en Allemagne, il atteint un plancher depuis 16 mois. A chaque fois, l'explication est la même: le conflit au Moyen-Orient déclenché fin février par les frappes israélo-américaines contre l'Iran. "La zone euro est confrontée à une aggravation de ses difficultés économiques liées à la guerre au Moyen-Orient, ce qui constitue un sérieux casse-tête pour les responsables politiques", a résumé Chris Williamson, chef économiste chez S&P Global. Choc stagflationniste "Le conflit a entraîné un recul de l'économie en avril, tout en provoquant une forte poussée de l'inflation. Des pénuries d'approvisionnement de plus en plus répandues menacent par ailleurs de freiner davantage la croissance tout en accentuant les pressions haussières sur les prix dans les semaines à venir", a-t-il prévenu. Selon les derniers chiffres d'Eurostat, l'inflation a déjà bondi à 2,6% sur un an en mars, contre 1,9% en février, alors même que les effets de la guerre au Moyen-Orient ne se faisaient pas encore pleinement ressentir. Autant de signaux d'une arrivée du "choc staglationniste" redouté par la Commission européenne depuis plusieurs semaines, et qui pourrait être obligée de sabrer fin mai ses prévisions économiques pour 2026. La stagflation est un phénomène pernicieux mêlant croissance faible et inflation élevée, difficile à résoudre lorsqu'il s'installe dans la durée, car la solution la plus évidente pour calmer les prix (la hausse des taux d'intérêts de la Banque centrale européenne) risque de freiner encore plus l'activité économique. Dans ce contexte très dégradé, les regards se tournent de plus en plus vers la BCE, qui tient sa prochaine réunion de politique monétaire dans une semaine, le 30 avril. "La BCE se retrouve une fois de plus face à la lourde tâche de décider s'il convient de relever les taux d'intérêt au vu de la situation inquiétante sur le front de l'inflation, ou de considérer que ce pic des prix sera temporaire et qu'elle doit plutôt concentrer son attention sur la nécessité d'éviter que l'économie ne s'enfonce dans un ralentissement plus prononcé", avance M. WIlliamson. Pour le moment, la plupart des économistes pensent qu'elle ne relèvera pas tout de suite son principal taux directeur, resté fixé à 2% depuis juin 2025, car il serait prématuré d'agir, même si elle risque d'y être obligée tôt ou tard. "Nous nous attendons à ce que la BCE maintienne ses taux d'intérêts la semaine prochaine, mais à ce qu'elle procède à une hausse à titre de mesure de précaution lors de sa réunion de juin", prédit ainsi Carsten Brzeski d'ING Research, dans une note publiée mardi.
Texte intégral (604 mots)
L'indice PMI Flash, un des meilleurs baromètres avancés de la santé de l'économie du Vieux continent, est tombé ce mois-ci en territoire négatif, reflétant la première baisse de l'activité au sein du secteur privé depuis 16 mois. Cet indicateur calculé par S&P Global à partir de sondages auprès d'entreprises est tombé à 48,6 points ce mois-ci, contre 50,7 points en mars. Un chiffre inférieur à 50 est synonyme d'une contraction de l'activité. Si l'industrie est restée en territoire positif, reflétant sans doute des achats de précaution liés à la hausse des prix, le secteur des services a tiré le baromètre à la baisse, enregistrant sa plus forte chute depuis février 2021. Même chose dans les deux plus grandes économies de la zone eur: en France, l'indice PMI est tombé à son plus bas niveau depuis 14 mois, tandis qu'en Allemagne, il atteint un plancher depuis 16 mois. A chaque fois, l'explication est la même: le conflit au Moyen-Orient déclenché fin février par les frappes israélo-américaines contre l'Iran. "La zone euro est confrontée à une aggravation de ses difficultés économiques liées à la guerre au Moyen-Orient, ce qui constitue un sérieux casse-tête pour les responsables politiques", a résumé Chris Williamson, chef économiste chez S&P Global. Choc stagflationniste "Le conflit a entraîné un recul de l'économie en avril, tout en provoquant une forte poussée de l'inflation. Des pénuries d'approvisionnement de plus en plus répandues menacent par ailleurs de freiner davantage la croissance tout en accentuant les pressions haussières sur les prix dans les semaines à venir", a-t-il prévenu. Selon les derniers chiffres d'Eurostat, l'inflation a déjà bondi à 2,6% sur un an en mars, contre 1,9% en février, alors même que les effets de la guerre au Moyen-Orient ne se faisaient pas encore pleinement ressentir. Autant de signaux d'une arrivée du "choc staglationniste" redouté par la Commission européenne depuis plusieurs semaines, et qui pourrait être obligée de sabrer fin mai ses prévisions économiques pour 2026. La stagflation est un phénomène pernicieux mêlant croissance faible et inflation élevée, difficile à résoudre lorsqu'il s'installe dans la durée, car la solution la plus évidente pour calmer les prix (la hausse des taux d'intérêts de la Banque centrale européenne) risque de freiner encore plus l'activité économique. Dans ce contexte très dégradé, les regards se tournent de plus en plus vers la BCE, qui tient sa prochaine réunion de politique monétaire dans une semaine, le 30 avril. "La BCE se retrouve une fois de plus face à la lourde tâche de décider s'il convient de relever les taux d'intérêt au vu de la situation inquiétante sur le front de l'inflation, ou de considérer que ce pic des prix sera temporaire et qu'elle doit plutôt concentrer son attention sur la nécessité d'éviter que l'économie ne s'enfonce dans un ralentissement plus prononcé", avance M. WIlliamson. Pour le moment, la plupart des économistes pensent qu'elle ne relèvera pas tout de suite son principal taux directeur, resté fixé à 2% depuis juin 2025, car il serait prématuré d'agir, même si elle risque d'y être obligée tôt ou tard. "Nous nous attendons à ce que la BCE maintienne ses taux d'intérêts la semaine prochaine, mais à ce qu'elle procède à une hausse à titre de mesure de précaution lors de sa réunion de juin", prédit ainsi Carsten Brzeski d'ING Research, dans une note publiée mardi.

23.04.2026 à 12:35

L'icône du reggae Meta, tête d'affiche évènement du Stereo Africa Festival à Dakar

FRANCE24
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"Jouer au Sénégal, c'est mon plus grand rêve!", a réagi auprès de l'AFP l'auteur-compositeur d'origine sénégalaise, qui s'est installé il y a près de 25 ans aux Etats-Unis et sort fin mai un cinquième album, "Echoes of Time". Les albums de Meta and the Cornerstones, groupe international de reggae aux influences afro, soul et hip-hop avec une base de reggae roots, ont été salués pour leur contribution à la musique reggae moderne. L'artiste Meta - qui chante en anglais, français, wolof et pulaar - est réputé pour sa musique aux messages engagés et d'unité et ses prestations scéniques envoûtantes. "Le Sénégal m'a construit spirituellement, et cette spiritualité est la colonne vertébrale de ma musique, c'est le message que j'emporte partout avec moi", confie-t-il à l'AFP. "J'ai voyagé autour du monde mais l'endroit que j'appelle chez moi me manque, alors avoir cette opportunité de revenir et de jouer au Sénégal c'est une joie". Meta a choisi pour renouer avec la scène sénégalaise et son public de se produire au Stereo Africa Festival - dont la 5e édition se tient du 5 au 10 mai à Dakar et ses environs - saluant "l'engagement et l'amour pour la culture" portés par l'équipe du festival et son directeur Sahad Sarr, auteur-compositeur, chanteur, fondateur du groupe sénégalais SAHAD. Pour Sahad Sarr, Meta and the Cornerstones "représente l'ambassadeur du reggae africain actuellement le plus talentueux dans le monde" et il "n'est pas assez mis en lumière en Afrique et au Sénégal", a-t-il commenté à l'AFP. "Le retour au Sénégal de Meta a été attendu longtemps par les Sénégalais et nous voulions dans cette cinquième édition du festival concrétiser ce rêve de tout mélomane". Le Stereo Africa Festival a pour but de "révéler la richesse et la diversité des scènes sénégalaises, africaines et diasporiques" en proposant des genres variés (afrobeat, funk, jazz, soul, musiques traditionnelles) et de favoriser la visibilité internationale des artistes africains et de leurs productions, selon les organisateurs. Au programme de cette 5e édition figurent une trentaine de concerts, dont l'artiste sénégalais entre ragga, hip-hop et reggae Mao Sidibé, le chanteur haïtien au hip-hop métissé Vox Sambou, le groupe SAHAD, figure des musiques actuelles en Afrique de l'Ouest et son dernier album euphorisant "African West Station", l'accordéoniste jazz Livia Mattos (Brésil), ou les duos afro-électro-jazz Esinam & Sibusile Xaba (Belgique/Ghana/Afrique du Sud) et de high soul GeminiCrab. Depuis sa création, le festival a réuni plus de 10.000 participants et 250 artistes locaux et internationaux. Il propose aussi le programme "Stereo Révélations", tremplin pour les jeunes talents du Sénégal, qui a permis aux précédents lauréats d'être accompagnés pendant un an afin de se professionnaliser et de structurer leur identité.
Texte intégral (502 mots)
"Jouer au Sénégal, c'est mon plus grand rêve!", a réagi auprès de l'AFP l'auteur-compositeur d'origine sénégalaise, qui s'est installé il y a près de 25 ans aux Etats-Unis et sort fin mai un cinquième album, "Echoes of Time". Les albums de Meta and the Cornerstones, groupe international de reggae aux influences afro, soul et hip-hop avec une base de reggae roots, ont été salués pour leur contribution à la musique reggae moderne. L'artiste Meta - qui chante en anglais, français, wolof et pulaar - est réputé pour sa musique aux messages engagés et d'unité et ses prestations scéniques envoûtantes. "Le Sénégal m'a construit spirituellement, et cette spiritualité est la colonne vertébrale de ma musique, c'est le message que j'emporte partout avec moi", confie-t-il à l'AFP. "J'ai voyagé autour du monde mais l'endroit que j'appelle chez moi me manque, alors avoir cette opportunité de revenir et de jouer au Sénégal c'est une joie". Meta a choisi pour renouer avec la scène sénégalaise et son public de se produire au Stereo Africa Festival - dont la 5e édition se tient du 5 au 10 mai à Dakar et ses environs - saluant "l'engagement et l'amour pour la culture" portés par l'équipe du festival et son directeur Sahad Sarr, auteur-compositeur, chanteur, fondateur du groupe sénégalais SAHAD. Pour Sahad Sarr, Meta and the Cornerstones "représente l'ambassadeur du reggae africain actuellement le plus talentueux dans le monde" et il "n'est pas assez mis en lumière en Afrique et au Sénégal", a-t-il commenté à l'AFP. "Le retour au Sénégal de Meta a été attendu longtemps par les Sénégalais et nous voulions dans cette cinquième édition du festival concrétiser ce rêve de tout mélomane". Le Stereo Africa Festival a pour but de "révéler la richesse et la diversité des scènes sénégalaises, africaines et diasporiques" en proposant des genres variés (afrobeat, funk, jazz, soul, musiques traditionnelles) et de favoriser la visibilité internationale des artistes africains et de leurs productions, selon les organisateurs. Au programme de cette 5e édition figurent une trentaine de concerts, dont l'artiste sénégalais entre ragga, hip-hop et reggae Mao Sidibé, le chanteur haïtien au hip-hop métissé Vox Sambou, le groupe SAHAD, figure des musiques actuelles en Afrique de l'Ouest et son dernier album euphorisant "African West Station", l'accordéoniste jazz Livia Mattos (Brésil), ou les duos afro-électro-jazz Esinam & Sibusile Xaba (Belgique/Ghana/Afrique du Sud) et de high soul GeminiCrab. Depuis sa création, le festival a réuni plus de 10.000 participants et 250 artistes locaux et internationaux. Il propose aussi le programme "Stereo Révélations", tremplin pour les jeunes talents du Sénégal, qui a permis aux précédents lauréats d'être accompagnés pendant un an afin de se professionnaliser et de structurer leur identité.

23.04.2026 à 12:29

Détroit d’Ormuz : l’Iran montre la saisie de deux navires

FRANCE24
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Le 23 avril 2026, l’Iran a diffusé des images montrant, selon les Gardiens de la Révolution, l’assaut et la saisie de deux navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. Une nouvelle démonstration de force dans cette zone stratégique, alors que les ports iraniens restent visés par un blocus naval américain et que les tensions continuent de peser sur le marché mondial du pétrole.
Texte intégral (502 mots)
Le 23 avril 2026, l’Iran a diffusé des images montrant, selon les Gardiens de la Révolution, l’assaut et la saisie de deux navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. Une nouvelle démonstration de force dans cette zone stratégique, alors que les ports iraniens restent visés par un blocus naval américain et que les tensions continuent de peser sur le marché mondial du pétrole.
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