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01.08.2026 à 18:33

FRANCE 24
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La Néerlandaise Lorena Wiebes a remporté la première étape du Tour de France Femmes, samedi, à Lausanne où la coureuse de l'équipe SD Worx a endossé le maillot jaune de leader.
La Néerlandaise Lorena Wiebes a remporté la première étape du Tour de France Femmes, samedi, à Lausanne où la coureuse de l'équipe SD Worx a endossé le maillot jaune de leader.

01.08.2026 à 18:25

FRANCE24
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"Si quelqu'un a des huîtres, il les apporte", explique Florian Gazeau, volontaire dans un poste de repos improvisé près de la station balnéaire de Lanton, où des dizaines de pompiers se font offrir par des producteurs locaux une grande variété de mets. "Nous avons des liens étroits avec les ostréiculteurs, les chasseurs et les agriculteurs, qui font tous partie intégrante du tissu régional", ajoute ce spécialiste en communication de 32 ans, licencié en raison de l'incendie. A quelques mètres, sa mère, Béatrice, s’affaire à servir des crêpes généreusement garnies d’une épaisse couche de pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. En plus d’être un "réconfort" après une dure journée passée en première ligne, elles permettent aux pompiers d’avoir "plus de force", dit-elle. Contraints de fermer en raison du mégafeu de Gironde - qui a ravagé plus de 42.000 hectares depuis le 22 juillet et obligé 224.000 personnes à évacuer -, de nombreux restaurants ont contribué à l'effort de solidarité en fournissant une partie des produits utilisés pour les repas des pompiers. "100 kg de crevettes" "Un restaurateur nous a donné 100 kg de crevettes", raconte Jean-Pierre, un traiteur. "Sinon, tout cela aurait été gaspillé", résume-t-il à l'AFP, tout en remuant une casserole en métal d'un mètre de diamètre remplie de ratatouille. Non loin, un autre bénévole sert des fines lamelles de carpaccio de bœuf cru d’un rouge rubis. Au total, près de 3.300 pompiers sont ainsi nourris par une armée de bénévoles à travers le département, dans des dizaines de communes où sont installées des cantines improvisées, du simple "food truck" à de véritables cuisines en plein air. Au buffet du poste de commandement central de Lège-Cap-Ferret, à 15 km à vol d'oiseau au sud-ouest de Lanton, la cantine de fortune est installée dans un gymnase. Deux grands plateaux de traiteur sont nécessaires pour contenir les fromages artisanaux qui s’effritent ou fondent sur le métal chaud pour le plus grand plaisir des pompiers. "C’est grandiose; voilà ce que les pompiers nous disent", confie Anne-Marie, précisant disposer d’une équipe de plusieurs dizaines de personnes travaillant par roulement, 24 heures sur 24, et d’une chambre froide pour stocker la montagne de dons périssables. Pour le dessert, madeleines et mirabelles ont un franc succès, tout comme des beignets glacés américains. "Ça nous aide à tenir" "Les gens nous donnent tout : de l’eau, de la nourriture", détaille à l'AFP le pompier Cyril Venière. "Ça nous aide à tenir", confie-t-il. Outre l’eau, indispensable pour supporter les heures passées à transpirer sous une chaleur étouffante, son camion de pompiers est rempli à ras bord de gâteaux, de compotes de fruits et d’autres dons généreux. "C'est pour eux qu'on le fait, ils pourraient même nous donner leur maison", estime quant à lui le pompier Teddy Rousselet. Pour beaucoup de donateurs, très reconnaissants, cela va de soi de nourrir ces hommes. Les pompiers ont sauvé "non seulement notre maison, mais aussi nos locaux professionnels", témoigne Manu Goncalves, qui distribue des portions de poulet rôti ainsi que les courgettes de ses voisins, en compagnie de son fils Théo et de sa nièce Manon. "Nous sommes là depuis le début", ajoute M. Goncalves, qui vient du Porge, ville où environ 12% des bâtiments ont été réduits en cendres. Et il compte bien rester "jusqu’à ce que les flammes aient disparu". A Mérignac, ville périphérique de Bordeaux, deux sapeurs-pompiers sont morts en intervention lors d'un virulent feu de forêt survenu le 21 juillet, la veille du départ du mégafeu de Gironde.
Texte intégral (635 mots)
"Si quelqu'un a des huîtres, il les apporte", explique Florian Gazeau, volontaire dans un poste de repos improvisé près de la station balnéaire de Lanton, où des dizaines de pompiers se font offrir par des producteurs locaux une grande variété de mets. "Nous avons des liens étroits avec les ostréiculteurs, les chasseurs et les agriculteurs, qui font tous partie intégrante du tissu régional", ajoute ce spécialiste en communication de 32 ans, licencié en raison de l'incendie. A quelques mètres, sa mère, Béatrice, s’affaire à servir des crêpes généreusement garnies d’une épaisse couche de pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. En plus d’être un "réconfort" après une dure journée passée en première ligne, elles permettent aux pompiers d’avoir "plus de force", dit-elle. Contraints de fermer en raison du mégafeu de Gironde - qui a ravagé plus de 42.000 hectares depuis le 22 juillet et obligé 224.000 personnes à évacuer -, de nombreux restaurants ont contribué à l'effort de solidarité en fournissant une partie des produits utilisés pour les repas des pompiers. "100 kg de crevettes" "Un restaurateur nous a donné 100 kg de crevettes", raconte Jean-Pierre, un traiteur. "Sinon, tout cela aurait été gaspillé", résume-t-il à l'AFP, tout en remuant une casserole en métal d'un mètre de diamètre remplie de ratatouille. Non loin, un autre bénévole sert des fines lamelles de carpaccio de bœuf cru d’un rouge rubis. Au total, près de 3.300 pompiers sont ainsi nourris par une armée de bénévoles à travers le département, dans des dizaines de communes où sont installées des cantines improvisées, du simple "food truck" à de véritables cuisines en plein air. Au buffet du poste de commandement central de Lège-Cap-Ferret, à 15 km à vol d'oiseau au sud-ouest de Lanton, la cantine de fortune est installée dans un gymnase. Deux grands plateaux de traiteur sont nécessaires pour contenir les fromages artisanaux qui s’effritent ou fondent sur le métal chaud pour le plus grand plaisir des pompiers. "C’est grandiose; voilà ce que les pompiers nous disent", confie Anne-Marie, précisant disposer d’une équipe de plusieurs dizaines de personnes travaillant par roulement, 24 heures sur 24, et d’une chambre froide pour stocker la montagne de dons périssables. Pour le dessert, madeleines et mirabelles ont un franc succès, tout comme des beignets glacés américains. "Ça nous aide à tenir" "Les gens nous donnent tout : de l’eau, de la nourriture", détaille à l'AFP le pompier Cyril Venière. "Ça nous aide à tenir", confie-t-il. Outre l’eau, indispensable pour supporter les heures passées à transpirer sous une chaleur étouffante, son camion de pompiers est rempli à ras bord de gâteaux, de compotes de fruits et d’autres dons généreux. "C'est pour eux qu'on le fait, ils pourraient même nous donner leur maison", estime quant à lui le pompier Teddy Rousselet. Pour beaucoup de donateurs, très reconnaissants, cela va de soi de nourrir ces hommes. Les pompiers ont sauvé "non seulement notre maison, mais aussi nos locaux professionnels", témoigne Manu Goncalves, qui distribue des portions de poulet rôti ainsi que les courgettes de ses voisins, en compagnie de son fils Théo et de sa nièce Manon. "Nous sommes là depuis le début", ajoute M. Goncalves, qui vient du Porge, ville où environ 12% des bâtiments ont été réduits en cendres. Et il compte bien rester "jusqu’à ce que les flammes aient disparu". A Mérignac, ville périphérique de Bordeaux, deux sapeurs-pompiers sont morts en intervention lors d'un virulent feu de forêt survenu le 21 juillet, la veille du départ du mégafeu de Gironde.

01.08.2026 à 18:21

FRANCE24
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Notre envoyé spécial James André se trouve à Saumos, où des habitants commencent à rentrer chez eux après l'incendie. "Les autorités pensent qu'ici, le feu a commencé dans le cadre de travaux", souligne-t-il.
Texte intégral (635 mots)
Notre envoyé spécial James André se trouve à Saumos, où des habitants commencent à rentrer chez eux après l'incendie. "Les autorités pensent qu'ici, le feu a commencé dans le cadre de travaux", souligne-t-il.

01.08.2026 à 18:19

FRANCE24
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Des centaines de pompiers sont engagés en Grèce dans une lutte "jusqu'à leurs limites" face à de violents incendies qui ravagent notamment une station balnéaire très fréquentée et sa région, selon le ministre de la Protection civile.
Texte intégral (635 mots)
Des centaines de pompiers sont engagés en Grèce dans une lutte "jusqu'à leurs limites" face à de violents incendies qui ravagent notamment une station balnéaire très fréquentée et sa région, selon le ministre de la Protection civile.

01.08.2026 à 18:18

FRANCE24
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Selon les autorités espagnoles, quelque 50 000 personnes ⁠ont franchi la frontière de Ceuta par voie terrestre et maritime depuis jeudi et plus de 48 000 d'entre elles sont depuis retournées au Maroc sans incident majeur. Certains assurent qu'ils reviendront.
Texte intégral (635 mots)
Selon les autorités espagnoles, quelque 50 000 personnes ⁠ont franchi la frontière de Ceuta par voie terrestre et maritime depuis jeudi et plus de 48 000 d'entre elles sont depuis retournées au Maroc sans incident majeur. Certains assurent qu'ils reviendront.

01.08.2026 à 18:17

FRANCE24
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La Russie a tiré en juillet un nombre record de missiles sur l'Ukraine, d'après une analyse par l'AFP des rapports quotidiens de l'armée de l'air ukrainienne, alors que Kiev presse Donald Trump de lui fournir davantage de moyens pour y faire face. Nous en parlons avec notre correspondante Emmanuelle Chaze.
Texte intégral (635 mots)
La Russie a tiré en juillet un nombre record de missiles sur l'Ukraine, d'après une analyse par l'AFP des rapports quotidiens de l'armée de l'air ukrainienne, alors que Kiev presse Donald Trump de lui fournir davantage de moyens pour y faire face. Nous en parlons avec notre correspondante Emmanuelle Chaze.

01.08.2026 à 18:15

FRANCE24
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Les pompiers poursuivent leur lutte contre l'incendie qui ravage une partie du Var. Sur le terrain, les moyens restent mobilisés pour tenter de contenir le feu et protéger les habitants ainsi que les zones menacées.
Texte intégral (635 mots)
Les pompiers poursuivent leur lutte contre l'incendie qui ravage une partie du Var. Sur le terrain, les moyens restent mobilisés pour tenter de contenir le feu et protéger les habitants ainsi que les zones menacées.

01.08.2026 à 18:14

FRANCE24
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La crise migratoire à Ceuta a rapidement pris une dimension politique. Au-delà de la gestion des arrivées de migrants, elle met en lumière les profondes divergences entre les États membres de l'Union européenne sur les questions migratoires. Analyse avec notre correspondant à Bruxelles Jean-Jacques Hery.
Texte intégral (635 mots)
La crise migratoire à Ceuta a rapidement pris une dimension politique. Au-delà de la gestion des arrivées de migrants, elle met en lumière les profondes divergences entre les États membres de l'Union européenne sur les questions migratoires. Analyse avec notre correspondant à Bruxelles Jean-Jacques Hery.

01.08.2026 à 18:11

FRANCE24
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À Ceuta, plus de 48 000 migrants sont rentrés au Maroc, a annoncé le gouvernement espagnol. Pedro Sanchez a par ailleurs demandé la tenue d'une réunion d'urgence des Vingt-Sept, dénonçant le "comportement impardonnable" de dirigeants européens qui ont évoqué une suspension de l'Espagne de l'espace Schengen.
Texte intégral (635 mots)
À Ceuta, plus de 48 000 migrants sont rentrés au Maroc, a annoncé le gouvernement espagnol. Pedro Sanchez a par ailleurs demandé la tenue d'une réunion d'urgence des Vingt-Sept, dénonçant le "comportement impardonnable" de dirigeants européens qui ont évoqué une suspension de l'Espagne de l'espace Schengen.

01.08.2026 à 17:55

FRANCE24
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Le quadruple champion olympique a hésité à déclarer forfait pour la compétition mais sera finalement bien présent à Paris. Il reste toutefois incertain pour le 400 m quatre nages qui doit ouvrir sa compétition. QUESTION: A quelques jours des Championnats d'Europe, comment vous sentez-vous? REPONSE: "Par rapport à ma blessure, j'ai quand même un peu galéré, sans vous mentir. J'ai bien progressé les premières semaines, et au bout de trois semaines j'ai commencé un peu à reprendre la brasse. On l'a vu avec le médecin, on flirtait un peu avec la limite, parce qu'on n'avait pas envie de perdre trop de temps, mais on avait aussi envie de faire les choses bien. Mais je me suis re-blessé au même endroit trois semaines après. L'adducteur n'était pas encore assez solide pour faire une série en brasse. Donc je suis presque reparti de zéro. Je reprends la brasse normalement à partir de lundi." Q: Allez-vous devoir adapter votre programme pour les Championnats d'Europe? R: "Déjà j'ai fait une croix sur le 200 m brasse. Et le 400 m quatre nages, en soi, est un peu incertain. C'est le premier jour donc j'ai un peu peur de me re-blesser à l'adducteur, et que ma semaine soit terminée. Donc je ne sais pas encore ce que je vais faire. C'est très frustrant, parce que c'est une course que j'avais vraiment envie de réussir cette année. Donc on va voir. Je vais voir vraiment la semaine prochaine, en fonction de ce que je ressens." Q: Appréhendez-vous de reprendre l'entraînement en brasse? R: "J'appréhende grave! Parce que quand je me suis re-blessé, j'ai eu zéro signaux d'alerte. Je ne l'ai pas senti venir. J'ai l'impression que je peux faire (une nouvelle rechute) facilement, donc ça fait un peu peur." Q: C'est la première blessure importante de votre carrière, comment gérez-vous cette situation? R: "Comme je peux! J'ai quand même appris des choses de cette blessure. J'ai pu me concentrer sur le crawl, sur le papillon. Sur des parties aussi que je négligeais un peu, c'est-à-dire la rééducation, la prévention, un échauffement qui est plus adéquat avec ce que je fais dans l'eau. Donc j'en apprends aussi mais c'est vrai que ce n'était pas facile à gérer. Je pense que ça arrive parce que ça devait arriver. Je préfère que ça arrive maintenant que dans deux ans, juste avant les JO. Je pense que si j'en ressors la tête haute et que j'arrive à agrémenter mon entraînement avec plus d'échauffement, plus de choses qui vont renforcer mes adducteurs, ce sera plutôt bénéfique." Q: Avez-vous envisagé de déclarer forfait pour les Championnats d'Europe dans leur intégralité pour vous préserver? R: "Oui, plein de fois. Il y a plein de moments où j'ai hésité parce que tu te rends compte que tu ne seras pas forcément à 100% au moment venu. Ce n'est pas facile d'y aller quand tu n'es pas à 100%. J'ai essayé de me préparer et de me rapprocher des 100% sur les autres nages. Mais c'est surtout que le 400 m quatre nages, avec ce que j'ai fait aux Championnats de France (cinquième meilleur temps de l'histoire, NDLR), je pensais que j'allais pouvoir faire un gros temps. C'est surtout pour ça." Propos recueillis lors d'un point-presse
Texte intégral (576 mots)
Le quadruple champion olympique a hésité à déclarer forfait pour la compétition mais sera finalement bien présent à Paris. Il reste toutefois incertain pour le 400 m quatre nages qui doit ouvrir sa compétition. QUESTION: A quelques jours des Championnats d'Europe, comment vous sentez-vous? REPONSE: "Par rapport à ma blessure, j'ai quand même un peu galéré, sans vous mentir. J'ai bien progressé les premières semaines, et au bout de trois semaines j'ai commencé un peu à reprendre la brasse. On l'a vu avec le médecin, on flirtait un peu avec la limite, parce qu'on n'avait pas envie de perdre trop de temps, mais on avait aussi envie de faire les choses bien. Mais je me suis re-blessé au même endroit trois semaines après. L'adducteur n'était pas encore assez solide pour faire une série en brasse. Donc je suis presque reparti de zéro. Je reprends la brasse normalement à partir de lundi." Q: Allez-vous devoir adapter votre programme pour les Championnats d'Europe? R: "Déjà j'ai fait une croix sur le 200 m brasse. Et le 400 m quatre nages, en soi, est un peu incertain. C'est le premier jour donc j'ai un peu peur de me re-blesser à l'adducteur, et que ma semaine soit terminée. Donc je ne sais pas encore ce que je vais faire. C'est très frustrant, parce que c'est une course que j'avais vraiment envie de réussir cette année. Donc on va voir. Je vais voir vraiment la semaine prochaine, en fonction de ce que je ressens." Q: Appréhendez-vous de reprendre l'entraînement en brasse? R: "J'appréhende grave! Parce que quand je me suis re-blessé, j'ai eu zéro signaux d'alerte. Je ne l'ai pas senti venir. J'ai l'impression que je peux faire (une nouvelle rechute) facilement, donc ça fait un peu peur." Q: C'est la première blessure importante de votre carrière, comment gérez-vous cette situation? R: "Comme je peux! J'ai quand même appris des choses de cette blessure. J'ai pu me concentrer sur le crawl, sur le papillon. Sur des parties aussi que je négligeais un peu, c'est-à-dire la rééducation, la prévention, un échauffement qui est plus adéquat avec ce que je fais dans l'eau. Donc j'en apprends aussi mais c'est vrai que ce n'était pas facile à gérer. Je pense que ça arrive parce que ça devait arriver. Je préfère que ça arrive maintenant que dans deux ans, juste avant les JO. Je pense que si j'en ressors la tête haute et que j'arrive à agrémenter mon entraînement avec plus d'échauffement, plus de choses qui vont renforcer mes adducteurs, ce sera plutôt bénéfique." Q: Avez-vous envisagé de déclarer forfait pour les Championnats d'Europe dans leur intégralité pour vous préserver? R: "Oui, plein de fois. Il y a plein de moments où j'ai hésité parce que tu te rends compte que tu ne seras pas forcément à 100% au moment venu. Ce n'est pas facile d'y aller quand tu n'es pas à 100%. J'ai essayé de me préparer et de me rapprocher des 100% sur les autres nages. Mais c'est surtout que le 400 m quatre nages, avec ce que j'ai fait aux Championnats de France (cinquième meilleur temps de l'histoire, NDLR), je pensais que j'allais pouvoir faire un gros temps. C'est surtout pour ça." Propos recueillis lors d'un point-presse

01.08.2026 à 17:49

FRANCE24
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La FFBB a confirmé à la mi-journée la décision de première instance rendue le 3 juillet par le gendarme financier de la Ligue nationale qui recalait l'AS Monaco des championnats professionnels de première et deuxième divisions. Le club de la Principauté a encore des voies possibles de recours, d'abord auprès du Comité national olympique (CNOSF) puis devant le tribunal administratif. La Direction nationale du conseil et du contrôle de gestion (DNCCG) avait justifié sa décision par "l'absence de garantie suffisante sur la viabilité économique du club au titre de la saison à venir et de l'état d'avancement des dossiers de reprise" du champion aux 24 millions d'euros de dettes. Saisie en appel par le club monégasque, la section financière de la Fédération avait accordé un délai supplémentaire jusqu'à vendredi soir "dans l'attente de la finalisation du projet de reprise". En effet, le 10 juillet lors d'une audience devant le tribunal de Monaco, le club avait fait part de discussions avancées avec un potentiel repreneur, susceptible notamment de fournir un budget pour la prochaine saison. Mais "le club n'ayant pas été en mesure de produire les documents sollicités dans les délais impartis", la Fédération a confirmé samedi la sanction initiale. Regrets du gouvernement Dans une publication sur X et Instagram, le club a pris acte de la décision et annoncé étudier "la possibilité de saisir" le CNOSF. L'ASM exprime sa "sincère gratitude aux institutions de la Principauté de Monaco ainsi qu'à tous ceux qui continuent de soutenir le processus de restructuration du club". Mais le gouvernement monégasque a déclaré à l'AFP qu'il "regrettait qu'à ce jour, aucun projet de reprise (...) n'ait pu aboutir, malgré tous les efforts consentis par la Principauté pour libérer le club de ses dettes". "Nous restons prêts à examiner toute nouvelle proposition qui permettrait de garantir l'avenir sportif du club et de son équipe élite", a ajouté le gouvernement. Même si des recours existent, la décision de samedi est un énième chapitre à l'issue d'une saison aux airs de tempête, malgré quatre trophées nationaux remportés, dont celui de champion de France. Les soubresauts ont débuté tôt entre menaces de sanctions et grève des joueurs. Une situation qui avait révélé au grand jour la situation critique des finances monégasques. Par la suite, l'Etat monégasque était intervenu par l'intermédiaire de la Société nationale de financement (SNF) - qui a avancé 16 millions d'euros - permettant ainsi de maintenir à flot la formation détenue alors par l'homme d'affaires russo-hongrois Aleksej Fedoricsev. Star gréviste L'accord conclu avec le club prévoyait un remboursement des fonds avancés au 30 juin, mais un avenant avait été conclu pour allonger l'avance afin de payer les salaires et charges de juin et pour repousser le remboursement au 31 juillet. La question autour du remboursement de ce prêt devrait là encore se poser. Soumis à de nombreuses blessures, départs de joueurs ou même de son entraîneur Vassilis Spanoulis, le club a terminé la saison avec un effectif décimé, mais avec comme symbole le retour pour l'ultime match de championnat de la star Mike James, pourtant gréviste depuis le début des play-offs. Relégué en Eurocoupe (le deuxième niveau des coupes européennes) par les décideurs de l'Euroligue, et avant même d'être recalé des championnats nationaux de première et deuxième divisions, le club de la Principauté, qui disputait encore la finale de l'Euroligue en mai 2025, avait perdu l'essentiel de son effectif. Mike James et Mathew Strazel ont signé à l'Efes Istanbul, Terry Tarpey à Paris, Elie Okobo et Jaron Blossomgame à Dubai et Kevarrius Hayes au Partizan Belgrade. Alpha Diallo, élu meilleur défenseur de l'Euroligue et du championnat de France, a lui obtenu la possibilité d'aller tenter sa chance en NBA où il a signé un an aux Denver Nuggets. ig-cb-lve-dar/gag
Texte intégral (669 mots)
La FFBB a confirmé à la mi-journée la décision de première instance rendue le 3 juillet par le gendarme financier de la Ligue nationale qui recalait l'AS Monaco des championnats professionnels de première et deuxième divisions. Le club de la Principauté a encore des voies possibles de recours, d'abord auprès du Comité national olympique (CNOSF) puis devant le tribunal administratif. La Direction nationale du conseil et du contrôle de gestion (DNCCG) avait justifié sa décision par "l'absence de garantie suffisante sur la viabilité économique du club au titre de la saison à venir et de l'état d'avancement des dossiers de reprise" du champion aux 24 millions d'euros de dettes. Saisie en appel par le club monégasque, la section financière de la Fédération avait accordé un délai supplémentaire jusqu'à vendredi soir "dans l'attente de la finalisation du projet de reprise". En effet, le 10 juillet lors d'une audience devant le tribunal de Monaco, le club avait fait part de discussions avancées avec un potentiel repreneur, susceptible notamment de fournir un budget pour la prochaine saison. Mais "le club n'ayant pas été en mesure de produire les documents sollicités dans les délais impartis", la Fédération a confirmé samedi la sanction initiale. Regrets du gouvernement Dans une publication sur X et Instagram, le club a pris acte de la décision et annoncé étudier "la possibilité de saisir" le CNOSF. L'ASM exprime sa "sincère gratitude aux institutions de la Principauté de Monaco ainsi qu'à tous ceux qui continuent de soutenir le processus de restructuration du club". Mais le gouvernement monégasque a déclaré à l'AFP qu'il "regrettait qu'à ce jour, aucun projet de reprise (...) n'ait pu aboutir, malgré tous les efforts consentis par la Principauté pour libérer le club de ses dettes". "Nous restons prêts à examiner toute nouvelle proposition qui permettrait de garantir l'avenir sportif du club et de son équipe élite", a ajouté le gouvernement. Même si des recours existent, la décision de samedi est un énième chapitre à l'issue d'une saison aux airs de tempête, malgré quatre trophées nationaux remportés, dont celui de champion de France. Les soubresauts ont débuté tôt entre menaces de sanctions et grève des joueurs. Une situation qui avait révélé au grand jour la situation critique des finances monégasques. Par la suite, l'Etat monégasque était intervenu par l'intermédiaire de la Société nationale de financement (SNF) - qui a avancé 16 millions d'euros - permettant ainsi de maintenir à flot la formation détenue alors par l'homme d'affaires russo-hongrois Aleksej Fedoricsev. Star gréviste L'accord conclu avec le club prévoyait un remboursement des fonds avancés au 30 juin, mais un avenant avait été conclu pour allonger l'avance afin de payer les salaires et charges de juin et pour repousser le remboursement au 31 juillet. La question autour du remboursement de ce prêt devrait là encore se poser. Soumis à de nombreuses blessures, départs de joueurs ou même de son entraîneur Vassilis Spanoulis, le club a terminé la saison avec un effectif décimé, mais avec comme symbole le retour pour l'ultime match de championnat de la star Mike James, pourtant gréviste depuis le début des play-offs. Relégué en Eurocoupe (le deuxième niveau des coupes européennes) par les décideurs de l'Euroligue, et avant même d'être recalé des championnats nationaux de première et deuxième divisions, le club de la Principauté, qui disputait encore la finale de l'Euroligue en mai 2025, avait perdu l'essentiel de son effectif. Mike James et Mathew Strazel ont signé à l'Efes Istanbul, Terry Tarpey à Paris, Elie Okobo et Jaron Blossomgame à Dubai et Kevarrius Hayes au Partizan Belgrade. Alpha Diallo, élu meilleur défenseur de l'Euroligue et du championnat de France, a lui obtenu la possibilité d'aller tenter sa chance en NBA où il a signé un an aux Denver Nuggets. ig-cb-lve-dar/gag

01.08.2026 à 17:13

FRANCE24
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A Ceuta, il dit n'avoir subi que "souffrance et racisme". "Je n'ai rien mangé depuis (jeudi), alors qu'en fait, je vis avec dignité dans mon pays", réalise après coup ce vendeur dans un magasin de fruits et légumes à Tanger, la métropole à 70 km de là. A d'autres éventuels candidats à l'exil, celui qui avait déjà tenté sa chance en 2021, lance: "n'allez jamais là-bas, vous allez juste souffrir". Samedi, les autorités marocaines poursuivaient une évacuation en autocars, démarrée la veille au soir, des refoulés de Ceuta pour les rapatrier chez eux. "Pas mieux que le Maroc" Comme des centaines d'autres, Mohamed Nias a quitté son travail précipitamment jeudi quand il a "entendu dire que la frontière à Ceuta était ouverte". Une rumeur amplifiée par les réseaux sociaux et des images montrant des centaines de jeunes faisant le V de la victoire à leur arrivée. Youssef, un maître-nageur de 27 ans, refoulé de Ceuta, trouve que "finalement, il n'y a pas mieux que le Maroc", après sa "mauvaise expérience" de l'autre côté. Les habitants de Ceuta étaient "racistes, je suis resté deux jours sans manger, ils ont fermé tous les commerces pour nous affamer", assure-t-il, pendant qu'une petite foule scande: "vive le Maroc, vive le roi". Selon des témoignages recueillis par l'AFP, les milliers de personnes ayant afflué à Fnideq, une localité de 70.000 habitants, n'ont pas été stoppées par les forces de l'ordre dans leur périple vers Ceuta. Les connaisseurs de l'appareil sécuritaire marocain s'interrogent sur l'absence de renforts de police ou militaires alors que les migrants déferlaient sur la zone depuis le début de semaine. "Il y avait des barrages de gendarmerie normaux sur les routes mais pas de déploiement exceptionnel", a confirmé à l'AFP une source proche des opérations d'évacuation, jugeant qu'ils "ne pouvaient pas arrêter des foules aussi énormes". Accompagné par un ami au volant d'un "camion de marchandises", Mohamed Nias a d'ailleurs passé sans encombres les contrôles. Une fois à Ceuta, ils ont été interceptés en mer par la garde civile espagnole puis se sont échappés, raconte-t-il. Errant dans cette ville de 80.000 habitants où de nombreuses boutiques étaient fermées, il dit avoir subi avec son ami la colère de riverains, submergés par l'arrivée de 60.000 personnes en quelques jours. "Ils nous ont maltraités, certains nous ont chassés avec des bâtons, ils étaient racistes, j'ai passé la nuit dans une forêt, un enfer", dit-il. Sadi Tribak, un artisan de Tanger de 38 ans, s'est rué à Fnideq en voiture avec ses enfants dès qu'il a eu vent de la rumeur. Quand il a découvert que "les gens traversaient à la nage", il "a ramené ses enfants à la maison" pour revenir se jeter à l'eau seul. "Avenir meilleur" ? "J'ai été déçu. Je croyais qu'ils allaient bien nous accueillir (en Espagne) mais il n'y avait rien à manger et ils n'acceptaient même pas les paiements par carte", se rappelle cet homme qui a un emploi, mais voulait "partir travailler là-bas" pour "donner un avenir meilleur" à sa progéniture. Le Maroc connaît un boom économique -- près de 5% de croissance en 2025 -- mais de fortes inégalités persistent. Nombre d'émigrants étaient très jeunes comme Ayoub El Abied, un lycéen de 16 ans, un "bon élève" qui pensait à tort que l'Espagne ne refoulait pas les mineurs. A ses yeux, l'Espagne offre non seulement "des papiers aux migrants (irréguliers) mais aussi la liberté" et la perspective d'échapper au chômage, dans un pays où il dépasse encore les 13%. Originaire de Rabat, à 3H30 de Fnideq, Abdelouahed Fetachi, 20 ans, s'est retrouvé lui aussi sans nourriture à Ceuta. "Je ne conseille à personne d'y aller. Nous avions un rêve mais ils l'ont brisé", dit ce menuisier qui reprendra son travail lundi. Beaucoup comme Rachid Aouchari, 32 ans, parti faute d'un emploi fixe, sont soulagés de rentrer: "je veux simplement retrouver mes enfants".
Texte intégral (676 mots)
A Ceuta, il dit n'avoir subi que "souffrance et racisme". "Je n'ai rien mangé depuis (jeudi), alors qu'en fait, je vis avec dignité dans mon pays", réalise après coup ce vendeur dans un magasin de fruits et légumes à Tanger, la métropole à 70 km de là. A d'autres éventuels candidats à l'exil, celui qui avait déjà tenté sa chance en 2021, lance: "n'allez jamais là-bas, vous allez juste souffrir". Samedi, les autorités marocaines poursuivaient une évacuation en autocars, démarrée la veille au soir, des refoulés de Ceuta pour les rapatrier chez eux. "Pas mieux que le Maroc" Comme des centaines d'autres, Mohamed Nias a quitté son travail précipitamment jeudi quand il a "entendu dire que la frontière à Ceuta était ouverte". Une rumeur amplifiée par les réseaux sociaux et des images montrant des centaines de jeunes faisant le V de la victoire à leur arrivée. Youssef, un maître-nageur de 27 ans, refoulé de Ceuta, trouve que "finalement, il n'y a pas mieux que le Maroc", après sa "mauvaise expérience" de l'autre côté. Les habitants de Ceuta étaient "racistes, je suis resté deux jours sans manger, ils ont fermé tous les commerces pour nous affamer", assure-t-il, pendant qu'une petite foule scande: "vive le Maroc, vive le roi". Selon des témoignages recueillis par l'AFP, les milliers de personnes ayant afflué à Fnideq, une localité de 70.000 habitants, n'ont pas été stoppées par les forces de l'ordre dans leur périple vers Ceuta. Les connaisseurs de l'appareil sécuritaire marocain s'interrogent sur l'absence de renforts de police ou militaires alors que les migrants déferlaient sur la zone depuis le début de semaine. "Il y avait des barrages de gendarmerie normaux sur les routes mais pas de déploiement exceptionnel", a confirmé à l'AFP une source proche des opérations d'évacuation, jugeant qu'ils "ne pouvaient pas arrêter des foules aussi énormes". Accompagné par un ami au volant d'un "camion de marchandises", Mohamed Nias a d'ailleurs passé sans encombres les contrôles. Une fois à Ceuta, ils ont été interceptés en mer par la garde civile espagnole puis se sont échappés, raconte-t-il. Errant dans cette ville de 80.000 habitants où de nombreuses boutiques étaient fermées, il dit avoir subi avec son ami la colère de riverains, submergés par l'arrivée de 60.000 personnes en quelques jours. "Ils nous ont maltraités, certains nous ont chassés avec des bâtons, ils étaient racistes, j'ai passé la nuit dans une forêt, un enfer", dit-il. Sadi Tribak, un artisan de Tanger de 38 ans, s'est rué à Fnideq en voiture avec ses enfants dès qu'il a eu vent de la rumeur. Quand il a découvert que "les gens traversaient à la nage", il "a ramené ses enfants à la maison" pour revenir se jeter à l'eau seul. "Avenir meilleur" ? "J'ai été déçu. Je croyais qu'ils allaient bien nous accueillir (en Espagne) mais il n'y avait rien à manger et ils n'acceptaient même pas les paiements par carte", se rappelle cet homme qui a un emploi, mais voulait "partir travailler là-bas" pour "donner un avenir meilleur" à sa progéniture. Le Maroc connaît un boom économique -- près de 5% de croissance en 2025 -- mais de fortes inégalités persistent. Nombre d'émigrants étaient très jeunes comme Ayoub El Abied, un lycéen de 16 ans, un "bon élève" qui pensait à tort que l'Espagne ne refoulait pas les mineurs. A ses yeux, l'Espagne offre non seulement "des papiers aux migrants (irréguliers) mais aussi la liberté" et la perspective d'échapper au chômage, dans un pays où il dépasse encore les 13%. Originaire de Rabat, à 3H30 de Fnideq, Abdelouahed Fetachi, 20 ans, s'est retrouvé lui aussi sans nourriture à Ceuta. "Je ne conseille à personne d'y aller. Nous avions un rêve mais ils l'ont brisé", dit ce menuisier qui reprendra son travail lundi. Beaucoup comme Rachid Aouchari, 32 ans, parti faute d'un emploi fixe, sont soulagés de rentrer: "je veux simplement retrouver mes enfants".

01.08.2026 à 16:53

FRANCE24
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Sous un ciel clément, des personnes de tout âge, drag queens, membres de la communauté LGBT+ et alliés, ont agité des drapeaux arc-en-ciel, à pied ou parfois juchés sur des chars. Certains ont brandi des pancartes avec le slogan "Solidarité entre personnes LGBT, prendre position pour un avenir sans craintes". En raison de l'attentat de samedi dernier dans la capitale allemande, la police avait doublé ses effectifs par rapport à ceux de l'année dernière pour la marche des fiertés à Hambourg. Les organisateurs de la marche s'attendaient à environ 250.000 participants et avaient appelé toute la ville hanséatique à y participer. Il y a une semaine, une attaque à la voiture-bélier et à l'arme blanche avait eu lieu dans la soirée à Berlin contre la foule rassemblée pour la marche des fiertés, appelée Christopher Street Day (CSD) en Allemagne. Le suspect, un jeune Allemand d'origine libanaise de 21 ans, islamiste radicalisé, avait été tué dimanche soir par la police berlinoise.
Lire plus (164 mots)
Sous un ciel clément, des personnes de tout âge, drag queens, membres de la communauté LGBT+ et alliés, ont agité des drapeaux arc-en-ciel, à pied ou parfois juchés sur des chars. Certains ont brandi des pancartes avec le slogan "Solidarité entre personnes LGBT, prendre position pour un avenir sans craintes". En raison de l'attentat de samedi dernier dans la capitale allemande, la police avait doublé ses effectifs par rapport à ceux de l'année dernière pour la marche des fiertés à Hambourg. Les organisateurs de la marche s'attendaient à environ 250.000 participants et avaient appelé toute la ville hanséatique à y participer. Il y a une semaine, une attaque à la voiture-bélier et à l'arme blanche avait eu lieu dans la soirée à Berlin contre la foule rassemblée pour la marche des fiertés, appelée Christopher Street Day (CSD) en Allemagne. Le suspect, un jeune Allemand d'origine libanaise de 21 ans, islamiste radicalisé, avait été tué dimanche soir par la police berlinoise.

01.08.2026 à 16:51

FRANCE24
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Au marché couvert de la ville, généralement bondé en saison estivale, Christine Marrot, 66 ans, retrouve ses marques au comptoir de sa crèmerie. Elle guette les habitués, fraîchement de retour eux aussi, circulant dans les allées. "On est contents de rouvrir, mais bon, c'est pas l'euphorie de d'habitude", confie-t-elle. L'été, Andernos-les-Bains voit sa population tripler voire quadrupler. Son front de bassin, ses cabanes à huîtres et ses terrasses ensoleillées font le bonheur des touristes, vitaux pour son économie locale. Mais cette année, tous ont dû quitter les lieux pendant une semaine à cause de l'incendie monstre en Gironde, dorénavant "fixé". Comme dans d'autres communes alentour, les habitants sont désormais autorisés à rentrer chez eux mais "pour nous, la saison est terminée", affirme Christine. Selon elle, les vacanciers ne reviendront pas avant la mi-août, minimum. "Dramatique" On est en effet loin de l'effervescence habituelle. La journée est belle mais les chaises des cafés et restaurants attendent de trouver preneur, le manège de la plage ne tourne pas, et les ruelles sont bien silencieuses. Beaucoup d'enseignes sont restées fermées. Pas un chat non plus du côté des ports ostréicoles, au grand dam des rares propriétaires ayant déjà réinvesti les lieux. "C'est dramatique", déplore Valérie Contreras, 45 ans, cogérante de la cabane Perlostrea qui fait aussi restaurant de fruits de mer. Outre les clients qui défilent d'ordinaire chez eux à tour de bras, elle et son conjoint fournissent de nombreux établissements de la région. En une semaine de fermeture, "on a perdu 35.000 euros", explique-t-elle. "Au bas mot". Pour attirer de nouveau du monde, ils ont communiqué sur leur compte Instagram, et misent sur le bouche-à-oreille. "On espère qu'il va y avoir un élan de solidarité." Au coeur de la ville, au Café de la place, "un client nous a fait une carte de 50€, alors qu'il avait juste pris un café", raconte Benoit Paul, 45 ans, tout en redémarrant ses cuisines. Les trois premières semaines d'août, il réalise habituellement 20% de son chiffre d'affaires annuel. Andernos se repeuple peu à peu, reprend des couleurs au fil de la journée. Sur la jetée, Eden Semal, 34 ans, comptable en région parisienne venue rendre visite à son grand-père, est optimiste: "Ça va être l'histoire de quelques jours pour retrouver l'Andernos qu'on connait." Dans "l'urgence" Après l'évacuation de 4.000 personnes en début de semaine, le camping cinq étoiles Airotel l'Océan, situé plus au nord près du littoral sur la commune de Lacanau, a également rouvert samedi. En fin de matinée, avec seulement une dizaine de vacanciers déjà sur place, les lieux sont encore quasi déserts. Une centaine d'arrivées sont cependant attendues dans la journée, indique Claire Dibon, responsable marketing et communication. L'établissement, qui propose 200 emplacements et 320 locations, a hébergé les pompiers pendant trois nuits cette semaine. Il a dû être remis en état précipitamment, dès que le feu vert à la réouverture a été donné vendredi par la préfecture. Les nouveaux estivants sont donc accueillis dans "l'urgence", souligne-t-elle. Ici aussi, les incendies ont frappé au coeur de la haute saison, "les deux semaines les plus importantes" pour le camping, explique Claire Dibon, qui, malgré les pertes, garde espoir: n'ayant pas été évacuée, Lacanau a été largement préservée et "tout fonctionne" dans la commune. "On espère que les vacanciers et les touristes ne vont pas garder cette image d'une région sinistrée, ce n'est pas le reflet de la réalité." Dans la matinée, le président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), le chef Thierry Marx, a regretté au micro de France Inter une période "redoutable au niveau des annulations" dans la région. Après avoir différé son séjour d'une semaine, Justine Bourgade, 31 ans, professeure des écoles venue du Jura, est enfin arrivée à bon port à l'Airotel Océan avec son compagnon et son bébé. C'était "assez inespéré", se réjouit-elle. Sa famille est du coin, et de leur côté "on continuera à venir". Et Claire Dibon d'insister: "la région va rebondir, elle a des atouts."
Texte intégral (724 mots)
Au marché couvert de la ville, généralement bondé en saison estivale, Christine Marrot, 66 ans, retrouve ses marques au comptoir de sa crèmerie. Elle guette les habitués, fraîchement de retour eux aussi, circulant dans les allées. "On est contents de rouvrir, mais bon, c'est pas l'euphorie de d'habitude", confie-t-elle. L'été, Andernos-les-Bains voit sa population tripler voire quadrupler. Son front de bassin, ses cabanes à huîtres et ses terrasses ensoleillées font le bonheur des touristes, vitaux pour son économie locale. Mais cette année, tous ont dû quitter les lieux pendant une semaine à cause de l'incendie monstre en Gironde, dorénavant "fixé". Comme dans d'autres communes alentour, les habitants sont désormais autorisés à rentrer chez eux mais "pour nous, la saison est terminée", affirme Christine. Selon elle, les vacanciers ne reviendront pas avant la mi-août, minimum. "Dramatique" On est en effet loin de l'effervescence habituelle. La journée est belle mais les chaises des cafés et restaurants attendent de trouver preneur, le manège de la plage ne tourne pas, et les ruelles sont bien silencieuses. Beaucoup d'enseignes sont restées fermées. Pas un chat non plus du côté des ports ostréicoles, au grand dam des rares propriétaires ayant déjà réinvesti les lieux. "C'est dramatique", déplore Valérie Contreras, 45 ans, cogérante de la cabane Perlostrea qui fait aussi restaurant de fruits de mer. Outre les clients qui défilent d'ordinaire chez eux à tour de bras, elle et son conjoint fournissent de nombreux établissements de la région. En une semaine de fermeture, "on a perdu 35.000 euros", explique-t-elle. "Au bas mot". Pour attirer de nouveau du monde, ils ont communiqué sur leur compte Instagram, et misent sur le bouche-à-oreille. "On espère qu'il va y avoir un élan de solidarité." Au coeur de la ville, au Café de la place, "un client nous a fait une carte de 50€, alors qu'il avait juste pris un café", raconte Benoit Paul, 45 ans, tout en redémarrant ses cuisines. Les trois premières semaines d'août, il réalise habituellement 20% de son chiffre d'affaires annuel. Andernos se repeuple peu à peu, reprend des couleurs au fil de la journée. Sur la jetée, Eden Semal, 34 ans, comptable en région parisienne venue rendre visite à son grand-père, est optimiste: "Ça va être l'histoire de quelques jours pour retrouver l'Andernos qu'on connait." Dans "l'urgence" Après l'évacuation de 4.000 personnes en début de semaine, le camping cinq étoiles Airotel l'Océan, situé plus au nord près du littoral sur la commune de Lacanau, a également rouvert samedi. En fin de matinée, avec seulement une dizaine de vacanciers déjà sur place, les lieux sont encore quasi déserts. Une centaine d'arrivées sont cependant attendues dans la journée, indique Claire Dibon, responsable marketing et communication. L'établissement, qui propose 200 emplacements et 320 locations, a hébergé les pompiers pendant trois nuits cette semaine. Il a dû être remis en état précipitamment, dès que le feu vert à la réouverture a été donné vendredi par la préfecture. Les nouveaux estivants sont donc accueillis dans "l'urgence", souligne-t-elle. Ici aussi, les incendies ont frappé au coeur de la haute saison, "les deux semaines les plus importantes" pour le camping, explique Claire Dibon, qui, malgré les pertes, garde espoir: n'ayant pas été évacuée, Lacanau a été largement préservée et "tout fonctionne" dans la commune. "On espère que les vacanciers et les touristes ne vont pas garder cette image d'une région sinistrée, ce n'est pas le reflet de la réalité." Dans la matinée, le président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), le chef Thierry Marx, a regretté au micro de France Inter une période "redoutable au niveau des annulations" dans la région. Après avoir différé son séjour d'une semaine, Justine Bourgade, 31 ans, professeure des écoles venue du Jura, est enfin arrivée à bon port à l'Airotel Océan avec son compagnon et son bébé. C'était "assez inespéré", se réjouit-elle. Sa famille est du coin, et de leur côté "on continuera à venir". Et Claire Dibon d'insister: "la région va rebondir, elle a des atouts."

01.08.2026 à 16:50

FRANCE24
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Le mégafeu de 42 000 hectares à peine fixé samedi 1er août, la Gironde doit panser ses plaies, entre braises toujours vivaces et forêt décimée, afin de reconstruire ses villages sinistrés, ses paysages dévastés et son image écornée. Nos envoyés spéciaux James André et Achraf Abid nous renseignent sur la situation depuis Le Porge.
Texte intégral (724 mots)
Le mégafeu de 42 000 hectares à peine fixé samedi 1er août, la Gironde doit panser ses plaies, entre braises toujours vivaces et forêt décimée, afin de reconstruire ses villages sinistrés, ses paysages dévastés et son image écornée. Nos envoyés spéciaux James André et Achraf Abid nous renseignent sur la situation depuis Le Porge.
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