Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.09.2026 à 07:59

Hélène FRADE
img
A la Une de la presse, ce jeudi 3 septembre, les tensions entre l’Allemagne et la Russie, qui menace de répondre aux sanctions allemandes par «un coup direct».  Des tensions qui inquiètent les autres pays européens, également dans le viseur de Moscou. Une très mauvaise nouvelle à propos du réchauffement climatique. Mais une bonne pour les kakapos de Nouvelle-Zélande.
A la Une de la presse, ce jeudi 3 septembre, les tensions entre l’Allemagne et la Russie, qui menace de répondre aux sanctions allemandes par «un coup direct».  Des tensions qui inquiètent les autres pays européens, également dans le viseur de Moscou. Une très mauvaise nouvelle à propos du réchauffement climatique. Mais une bonne pour les kakapos de Nouvelle-Zélande.

03.09.2026 à 07:59

FRANCE24
img
"Cassandra Wilson s'en est allée paisiblement, à son domicile, entourée de sa famille, ses amis proches et son manager", a indiqué ce dernier, Robert Torre, dans une déclaration aux médias saluant la mémoire d'une "artiste de jazz légendaire". La cause du décès n'a pas été communiquée et l'agent a appelé au respect de l'intimité de la famille. Autrice-compositrice-interprète et productrice, Cassandra Wilson était connue dans le monde entier, réputée pour son timbre grave et expressif de contralto. La chanteuse avait été récompensée à deux reprises aux Grammy Awards au cours de sa carrière qui s'est étirée sur une trentaine d'années et l'a vue collaborer notamment avec Steve Coleman ou Wynton Marsalis. Elle avait reçu en 1997 le Grammy de la meilleure performance vocale de jazz pour son "New Moon Daughter". Douze ans plus tard, le Grammy du meilleur album lui avait été décerné pour son album "Loverly".
Lire plus (165 mots)
"Cassandra Wilson s'en est allée paisiblement, à son domicile, entourée de sa famille, ses amis proches et son manager", a indiqué ce dernier, Robert Torre, dans une déclaration aux médias saluant la mémoire d'une "artiste de jazz légendaire". La cause du décès n'a pas été communiquée et l'agent a appelé au respect de l'intimité de la famille. Autrice-compositrice-interprète et productrice, Cassandra Wilson était connue dans le monde entier, réputée pour son timbre grave et expressif de contralto. La chanteuse avait été récompensée à deux reprises aux Grammy Awards au cours de sa carrière qui s'est étirée sur une trentaine d'années et l'a vue collaborer notamment avec Steve Coleman ou Wynton Marsalis. Elle avait reçu en 1997 le Grammy de la meilleure performance vocale de jazz pour son "New Moon Daughter". Douze ans plus tard, le Grammy du meilleur album lui avait été décerné pour son album "Loverly".

03.09.2026 à 07:57

FRANCE24
img
Après une victoire inaugurale à Angers (2-0), acquise grâce à un très bon début de match et une gestion sérieuse du score, le Losc a été tout proche de réaliser son premier beau coup de l'ère Davide Ancelotti, en concédant le nul (2-2) avec deux buts encaissés dans le temps additionnel face au PSG. Pour sa première au stade Pierre-Mauroy, sous les yeux de son père Carlo, l'entraîneur italien a donné un bel aperçu du football qu'il veut proposer à Lille, avec une équipe qui a joué avec beaucoup d'intensité et de verticalité, notamment en première période. "Ils peuvent marquer de nombreuses manières. C'est une équipe très dynamique, qui joue vite, se déplace bien, et avec de très bonnes individualités, de l'expérience", a observé l'entraîneur danois de Toulouse Jens Berthel Askou en conférence de presse mercredi. Un football séduisant mais coûteux en énergie, comme l'a montré la deuxième mi-temps face au PSG, même si l'opposition ne devrait pas être aussi relevée en Occitanie. "Si on veut jouer un jeu vertical, on doit dépenser beaucoup d'énergie. Et forcément (contre Paris), on était un peu plus bas en deuxième mi-temps, parce que c'est un adversaire qui ne perd pas le ballon. Et nous, on était fatigués", a commenté mercredi Davide Ancelotti. Pour l'ancien adjoint au Real Madrid, la marge de progression de ses joueurs réside dans la capacité à "garder un peu plus le ballon" pour mieux gérer les fins de matches: un élément qui a péché en fin de match face aux doubles champions d'Europe en titre. Deux renforts en fin de mercato Frustré de l'issue, mais aussi galvanisé par sa belle performance, le Losc reste malgré tout "focus" sur le match face à Toulouse en Ligue 1, à moins d'une semaine de ses débuts en Ligue des champions, mardi prochain face au Betis Séville à domicile. "Le club a l'habitude, il joue l'Europe presque tous les ans et on sait qu'il faut toujours recommencer de zéro. On n'a encore rien fait, le match de vendredi c'est fini. Le focus est total sur le match de demain, c'est le match le plus important pour nous pour le moment", a souligné Davide Ancelotti. Pour mieux gérer l'enchaînement des matches et l'approche du début de la C1, le club nordiste a enregistré deux recrues dans les dernières 24 heures du mercato - l'attaquant japonais Ayase Ueda et le milieu de terrain danois Maurits Kjaergaard - et achevé la période des transferts avec un bilan positif de 120 millions d'euros, grâce aux départs d'Ayyoub Bouaddi à Manchester City et de Matias Fernandez-Pardo à Newcastle. "On est couvert sur tous les postes et on est prêt pour une saison très difficile, avec beaucoup de matches. Je dois faire des choix, mais c'est un bon problème pour moi", a déclaré un Davide Ancelotti satisfait du groupe à sa disposition. A lui désormais de composer son onze de départ dès jeudi, dans un match qui sera "très spectaculaire à regarder, a promis le coach toulousain Jens Berthel Askou, entre deux équipes très dynamiques, qui vont prendre des risques, vont vouloir jouer, presser haut".
Texte intégral (560 mots)
Après une victoire inaugurale à Angers (2-0), acquise grâce à un très bon début de match et une gestion sérieuse du score, le Losc a été tout proche de réaliser son premier beau coup de l'ère Davide Ancelotti, en concédant le nul (2-2) avec deux buts encaissés dans le temps additionnel face au PSG. Pour sa première au stade Pierre-Mauroy, sous les yeux de son père Carlo, l'entraîneur italien a donné un bel aperçu du football qu'il veut proposer à Lille, avec une équipe qui a joué avec beaucoup d'intensité et de verticalité, notamment en première période. "Ils peuvent marquer de nombreuses manières. C'est une équipe très dynamique, qui joue vite, se déplace bien, et avec de très bonnes individualités, de l'expérience", a observé l'entraîneur danois de Toulouse Jens Berthel Askou en conférence de presse mercredi. Un football séduisant mais coûteux en énergie, comme l'a montré la deuxième mi-temps face au PSG, même si l'opposition ne devrait pas être aussi relevée en Occitanie. "Si on veut jouer un jeu vertical, on doit dépenser beaucoup d'énergie. Et forcément (contre Paris), on était un peu plus bas en deuxième mi-temps, parce que c'est un adversaire qui ne perd pas le ballon. Et nous, on était fatigués", a commenté mercredi Davide Ancelotti. Pour l'ancien adjoint au Real Madrid, la marge de progression de ses joueurs réside dans la capacité à "garder un peu plus le ballon" pour mieux gérer les fins de matches: un élément qui a péché en fin de match face aux doubles champions d'Europe en titre. Deux renforts en fin de mercato Frustré de l'issue, mais aussi galvanisé par sa belle performance, le Losc reste malgré tout "focus" sur le match face à Toulouse en Ligue 1, à moins d'une semaine de ses débuts en Ligue des champions, mardi prochain face au Betis Séville à domicile. "Le club a l'habitude, il joue l'Europe presque tous les ans et on sait qu'il faut toujours recommencer de zéro. On n'a encore rien fait, le match de vendredi c'est fini. Le focus est total sur le match de demain, c'est le match le plus important pour nous pour le moment", a souligné Davide Ancelotti. Pour mieux gérer l'enchaînement des matches et l'approche du début de la C1, le club nordiste a enregistré deux recrues dans les dernières 24 heures du mercato - l'attaquant japonais Ayase Ueda et le milieu de terrain danois Maurits Kjaergaard - et achevé la période des transferts avec un bilan positif de 120 millions d'euros, grâce aux départs d'Ayyoub Bouaddi à Manchester City et de Matias Fernandez-Pardo à Newcastle. "On est couvert sur tous les postes et on est prêt pour une saison très difficile, avec beaucoup de matches. Je dois faire des choix, mais c'est un bon problème pour moi", a déclaré un Davide Ancelotti satisfait du groupe à sa disposition. A lui désormais de composer son onze de départ dès jeudi, dans un match qui sera "très spectaculaire à regarder, a promis le coach toulousain Jens Berthel Askou, entre deux équipes très dynamiques, qui vont prendre des risques, vont vouloir jouer, presser haut".

03.09.2026 à 07:57

FRANCE24
img
Juste à côté, des tonnes de béton sont coulées pour construire la gare Nanterre-la Folie qui desservira la ligne à l'ouest de Paris. Objectif: achever le Grand Paris Express d'ici 2031, le "plus grand projet d'infrastructures en Europe" selon son promoteur la Société des Grands Projets (SGP). Pour la Banque Européenne d'investissement (BEI) qui a apporté mercredi un soutien financier supplémentaire de 3 milliards d'euros à ce gigantesque projet d'infrastructure portant au total sur 36,1 milliards d'euros, l'objectif est surtout "d'aider à réussir la décarbonation des transports" et "d'améliorer la vie quotidienne" des habitants. Mais dans ce titanesque chantier souterrain, il est bien difficile pour un oeil non averti de percevoir quel pourrait être l'effet climatique positif d'une telle avalanche de béton. "Il faut surtout regarder le report modal que les nouvelles lignes de métro de banlieue à banlieue permettront, c'est-à-dire le nombre de voitures qui seront retirées des routes", répond à l'AFP René Laurent Ballaguy, chef du bureau de la BEI à Paris lors d'une visite du chantier organisée par la SGP mercredi. "rentabilité environnementale" L'institution financière européenne basée à Luxembourg, qui se présente comme une "banque du climat", insiste sur le financement de projets "permettant d'atteindre les objectifs fixés par l'accord de Paris sur le climat en 2015". "Lors de notre instruction des dossiers, nous intégrons bien sûr la rentabilité économique, mais (...) aussi un prix interne du carbone pour vérifier sa rentabilité environnementale", précise Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. Outre la ligne 15, le futur réseau du Grand Paris Express est composé de trois autres lignes de métro automatique sans conducteur (16, 17 et 18), et des extensions de la ligne 14 vers Orly au sud et Saint-Denis au nord, mises en service juste avant les Jeux Olympiques de Paris en 2024. Au total, 68 gares nouvelles seront réparties sur 200 kilomètres de nouvelles voies. En reliant les banlieues entre elles, ce réseau doit permettre de doubler la taille du métro historique parisien. Depuis 2018, le vaste chantier francilien qui a déjà subi plusieurs retards, a mobilisé 36 tunneliers, dont quatre forent encore les tréfonds du sous-sol. Côté décarbonation, la SGP fait valoir que 90% du Grand Paris Express recourt à du béton "bas carbone". Sa fabrication émet jusqu'à 40% de CO2 de moins qu'un béton traditionnel. Ce matériau utilise des déchets de sidérurgie en remplacement du clinker, le composant le plus polluant du ciment très fortement émetteur des gaz à effet de serre qui réchauffent le climat. Certains voussoirs, les blocs de béton préfabriqués en forme d'arc qui constituent les parois du tunnel sont en béton "ultra-bas carbone", affirme un ingénieur, avec des émissions de CO2 encore inférieures. A côté du tapis convoyeur qui crache les déchets de sable noir (pyrite) excavés par le tunnelier, une grue relève soudain un voussoir dans le ciel. La machine de forage l'ajoutera automatiquement à l'échine du tunnel, en le noyant dans le béton liquide. Depuis décembre, le tunnelier a progressé de 15 mètres par jour en moyenne en direction du quartier de la Défense. "Eocène, Lutétien et Ypresien" Le futur métro sera plus profond que le métro historique, et que le RER construit dans les années 70, souligne Elodie Leygnac Chese, ingénieure responsable du secteur. A Nanterre-la-Folie, le chantier se situe à 25 mètres sous terre. A Saint-Cloud, à l'ouest de Paris, "nous serons à 50 mètres sous terre" dit-elle. En creusant, les quatre tunneliers encore en activité prénommés Marine, Tiphaine, Rita et Yandé, traversent "plusieurs niveaux de nappes d'eau souterraines" en Ile-de-France, ajoute l'ingénieure en montrant une "paroi moulée", technique de béton injecté sur 80 centimètres d'épaisseur pour tenir les terrains en zone humide. Dans le bassin parisien, "nous creusons dans l'Eocène, dans le Lutétien et dans l'Ypresien" ajoute-t-elle, trois couches géologiques du sous-sol dont la formation remonte à plusieurs dizaines de millions d'années.
Texte intégral (678 mots)
Juste à côté, des tonnes de béton sont coulées pour construire la gare Nanterre-la Folie qui desservira la ligne à l'ouest de Paris. Objectif: achever le Grand Paris Express d'ici 2031, le "plus grand projet d'infrastructures en Europe" selon son promoteur la Société des Grands Projets (SGP). Pour la Banque Européenne d'investissement (BEI) qui a apporté mercredi un soutien financier supplémentaire de 3 milliards d'euros à ce gigantesque projet d'infrastructure portant au total sur 36,1 milliards d'euros, l'objectif est surtout "d'aider à réussir la décarbonation des transports" et "d'améliorer la vie quotidienne" des habitants. Mais dans ce titanesque chantier souterrain, il est bien difficile pour un oeil non averti de percevoir quel pourrait être l'effet climatique positif d'une telle avalanche de béton. "Il faut surtout regarder le report modal que les nouvelles lignes de métro de banlieue à banlieue permettront, c'est-à-dire le nombre de voitures qui seront retirées des routes", répond à l'AFP René Laurent Ballaguy, chef du bureau de la BEI à Paris lors d'une visite du chantier organisée par la SGP mercredi. "rentabilité environnementale" L'institution financière européenne basée à Luxembourg, qui se présente comme une "banque du climat", insiste sur le financement de projets "permettant d'atteindre les objectifs fixés par l'accord de Paris sur le climat en 2015". "Lors de notre instruction des dossiers, nous intégrons bien sûr la rentabilité économique, mais (...) aussi un prix interne du carbone pour vérifier sa rentabilité environnementale", précise Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. Outre la ligne 15, le futur réseau du Grand Paris Express est composé de trois autres lignes de métro automatique sans conducteur (16, 17 et 18), et des extensions de la ligne 14 vers Orly au sud et Saint-Denis au nord, mises en service juste avant les Jeux Olympiques de Paris en 2024. Au total, 68 gares nouvelles seront réparties sur 200 kilomètres de nouvelles voies. En reliant les banlieues entre elles, ce réseau doit permettre de doubler la taille du métro historique parisien. Depuis 2018, le vaste chantier francilien qui a déjà subi plusieurs retards, a mobilisé 36 tunneliers, dont quatre forent encore les tréfonds du sous-sol. Côté décarbonation, la SGP fait valoir que 90% du Grand Paris Express recourt à du béton "bas carbone". Sa fabrication émet jusqu'à 40% de CO2 de moins qu'un béton traditionnel. Ce matériau utilise des déchets de sidérurgie en remplacement du clinker, le composant le plus polluant du ciment très fortement émetteur des gaz à effet de serre qui réchauffent le climat. Certains voussoirs, les blocs de béton préfabriqués en forme d'arc qui constituent les parois du tunnel sont en béton "ultra-bas carbone", affirme un ingénieur, avec des émissions de CO2 encore inférieures. A côté du tapis convoyeur qui crache les déchets de sable noir (pyrite) excavés par le tunnelier, une grue relève soudain un voussoir dans le ciel. La machine de forage l'ajoutera automatiquement à l'échine du tunnel, en le noyant dans le béton liquide. Depuis décembre, le tunnelier a progressé de 15 mètres par jour en moyenne en direction du quartier de la Défense. "Eocène, Lutétien et Ypresien" Le futur métro sera plus profond que le métro historique, et que le RER construit dans les années 70, souligne Elodie Leygnac Chese, ingénieure responsable du secteur. A Nanterre-la-Folie, le chantier se situe à 25 mètres sous terre. A Saint-Cloud, à l'ouest de Paris, "nous serons à 50 mètres sous terre" dit-elle. En creusant, les quatre tunneliers encore en activité prénommés Marine, Tiphaine, Rita et Yandé, traversent "plusieurs niveaux de nappes d'eau souterraines" en Ile-de-France, ajoute l'ingénieure en montrant une "paroi moulée", technique de béton injecté sur 80 centimètres d'épaisseur pour tenir les terrains en zone humide. Dans le bassin parisien, "nous creusons dans l'Eocène, dans le Lutétien et dans l'Ypresien" ajoute-t-elle, trois couches géologiques du sous-sol dont la formation remonte à plusieurs dizaines de millions d'années.

03.09.2026 à 07:53

FRANCE 24
img
Les deux réalisateurs français qui avaient été arrêtés fin juillet au Togo, où ils sont poursuivis pour "fausses déclarations", ont été autorisés à quitter le territoire de ce pays d'Afrique de l'Ouest à la suite de la liberté provisoire qui leur a été accordée, a annoncé jeudi le Quai d'Orsay. Ils seront de retour en France ce jeudi matin, selon une source diplomatique. 
Texte intégral (678 mots)
Les deux réalisateurs français qui avaient été arrêtés fin juillet au Togo, où ils sont poursuivis pour "fausses déclarations", ont été autorisés à quitter le territoire de ce pays d'Afrique de l'Ouest à la suite de la liberté provisoire qui leur a été accordée, a annoncé jeudi le Quai d'Orsay. Ils seront de retour en France ce jeudi matin, selon une source diplomatique. 

03.09.2026 à 07:53

FRANCE24
img
Le ministère des Hydrocarbures a également indiqué que le gouvernement comptait retirer "progressivement" à YPFB son rôle dans la commercialisation des carburants pour le confier à des entreprises privées. Le gouvernement souhaite que la compagnie se recentre sur l'exploration, l'exploitation et le raffinage des hydrocarbures. L'approvisionnement en carburants est devenu l'un des principaux problèmes du gouvernement du président de centre droit Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre dernier avec la promesse de mettre fin aux pénuries. Les longues files d'attente sont devenues courantes devant les stations-service, certains conducteurs dormant parfois dans leur véhicule en attendant un réapprovisionnement. "Le gouvernement national ordonne l'intervention étatique extraordinaire d'YPFB afin de rétablir son efficacité, de renforcer l'approvisionnement en carburants et de rendre transparente sa chaîne logistique", a indiqué la présidence sur les réseaux sociaux. L'intervention pourra durer jusqu'à 180 jours, selon un décret publié mardi au Journal officiel. Elle vise notamment à "obtenir des informations fiables et suffisantes pour élaborer une analyse", précise le document. "Les mesures ordinaires que nous avions prises n'ont pas fonctionné et (...) c'est pour cette raison que nous prenons cette mesure extraordinaire", a souligné lors d'une conférence de presse le ministre des Hydrocarbures Marcelo Blanco. Selon lui, les pénuries de carburants sont dues à des "défaillances logistiques dans l'importation et la distribution". "L'intention du gouvernement est qu'YPFB retrouve son rôle naturel et ne se consacre pas à la commercialisation des hydrocarbures", a insisté M. Blanco. Pénuries et contestation En décembre, Rodrigo Paz a supprimé les subventions aux carburants, politique emblématique des gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et de Luis Arce (2020-2025), qui avait contribué à l'épuisement des réserves de devises du pays et aux difficultés d'importation des carburants. M. Paz avait promis que la suppression des subventions mettrait fin aux pénuries qui exaspèrent les Boliviens. A ce mécontentement s'est ajoutée en janvier une vague de plaintes contre YPFB pour la distribution d'une essence de mauvaise qualité, qui a endommagé des dizaines de milliers de véhicules. Le ministre des Travaux publics Mauricio Zamora a affirmé à la presse que "la moitié du carburant" importé par l'Etat finissait en contrebande dans d'autres pays, avec la complicité d'employés d'YPFB. Des paysans manifestent régulièrement depuis la semaine dernière dans le pays, après que l'exécutif a doublé le prix du diesel pour le porter à 1,5 dollar le litre, une mesure destinée selon le gouvernement à lutter contre la contrebande. Dans le département de Santa Cruz (est), des dizaines de paysans ont utilisé des pneus et des arbres abattus pour bloquer pendant 24 heures une file de camions et d'autres véhicules, a constaté l'AFP. Il s'agissait mercredi de l'un des quatre points de blocage recensés dans ce département. Ces barrages routiers défient l'état d'exception décrété par le gouvernement pour mettre fin à la précédente vague de manifestations contre la crise économique, la plus grave en Bolivie depuis quatre décennies, qui avait paralysé le pays entre mai et juin.
Texte intégral (520 mots)
Le ministère des Hydrocarbures a également indiqué que le gouvernement comptait retirer "progressivement" à YPFB son rôle dans la commercialisation des carburants pour le confier à des entreprises privées. Le gouvernement souhaite que la compagnie se recentre sur l'exploration, l'exploitation et le raffinage des hydrocarbures. L'approvisionnement en carburants est devenu l'un des principaux problèmes du gouvernement du président de centre droit Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre dernier avec la promesse de mettre fin aux pénuries. Les longues files d'attente sont devenues courantes devant les stations-service, certains conducteurs dormant parfois dans leur véhicule en attendant un réapprovisionnement. "Le gouvernement national ordonne l'intervention étatique extraordinaire d'YPFB afin de rétablir son efficacité, de renforcer l'approvisionnement en carburants et de rendre transparente sa chaîne logistique", a indiqué la présidence sur les réseaux sociaux. L'intervention pourra durer jusqu'à 180 jours, selon un décret publié mardi au Journal officiel. Elle vise notamment à "obtenir des informations fiables et suffisantes pour élaborer une analyse", précise le document. "Les mesures ordinaires que nous avions prises n'ont pas fonctionné et (...) c'est pour cette raison que nous prenons cette mesure extraordinaire", a souligné lors d'une conférence de presse le ministre des Hydrocarbures Marcelo Blanco. Selon lui, les pénuries de carburants sont dues à des "défaillances logistiques dans l'importation et la distribution". "L'intention du gouvernement est qu'YPFB retrouve son rôle naturel et ne se consacre pas à la commercialisation des hydrocarbures", a insisté M. Blanco. Pénuries et contestation En décembre, Rodrigo Paz a supprimé les subventions aux carburants, politique emblématique des gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et de Luis Arce (2020-2025), qui avait contribué à l'épuisement des réserves de devises du pays et aux difficultés d'importation des carburants. M. Paz avait promis que la suppression des subventions mettrait fin aux pénuries qui exaspèrent les Boliviens. A ce mécontentement s'est ajoutée en janvier une vague de plaintes contre YPFB pour la distribution d'une essence de mauvaise qualité, qui a endommagé des dizaines de milliers de véhicules. Le ministre des Travaux publics Mauricio Zamora a affirmé à la presse que "la moitié du carburant" importé par l'Etat finissait en contrebande dans d'autres pays, avec la complicité d'employés d'YPFB. Des paysans manifestent régulièrement depuis la semaine dernière dans le pays, après que l'exécutif a doublé le prix du diesel pour le porter à 1,5 dollar le litre, une mesure destinée selon le gouvernement à lutter contre la contrebande. Dans le département de Santa Cruz (est), des dizaines de paysans ont utilisé des pneus et des arbres abattus pour bloquer pendant 24 heures une file de camions et d'autres véhicules, a constaté l'AFP. Il s'agissait mercredi de l'un des quatre points de blocage recensés dans ce département. Ces barrages routiers défient l'état d'exception décrété par le gouvernement pour mettre fin à la précédente vague de manifestations contre la crise économique, la plus grave en Bolivie depuis quatre décennies, qui avait paralysé le pays entre mai et juin.

03.09.2026 à 07:47

FRANCE24
img
"Dans la pratique, les différences ne sont pas si grandes", a déclaré à l'AFP la commissaire chargée de la souveraineté technologique, en marge de la réunion ministérielle du G20 sur l'innovation aux Etats-Unis, en Caroline du Nord. "En Europe, nous avons une réglementation en amont, et aux Etats-Unis, cela passe souvent par des procès", a-t-elle expliqué. "Les mêmes entreprises, les mêmes pratiques, font l'objet d'enquêtes et de débats." La commissaire s'exprimait après deux jours de sessions durant lesquelles les ministres ont entendu des figures du secteur, comme le patron de Nvidia, Jensen Huang, ou Elon Musk, qui ont profité de cette tribune pour réitérer leurs critiques contre la réglementation des nouvelles technologies en Europe, jugée excessive. Un postulat que récuse la responsable finlandaise: "Nous ne considérons pas, et je ne considère pas, que l'innovation et la réglementation soient opposées." Elle a invoqué un récent sondage Eurobaromètre, dans lequel 80% des Européens interrogés jugent important un encadrement rigoureux de l'IA, au nom de la sécurité. "Pour les Européens, il est important de pouvoir faire confiance à ces technologies", a-t-elle défendu, tout en rappelant que Bruxelles préparait des simplifications de certaines règles. Protection des mineurs L'absence de législation fédérale sur la tech aux Etats-Unis n'y laisse pas l'industrie sans contrainte, a-t-elle relevé: "Au niveau des Etats (américains), il y a désormais des centaines de règles sur l'IA. C'est la situation que nous voulions éviter avec notre AI Act" et, désormais, "nous avons une seule règle pour l'ensemble du marché". Pour Mme Virkkunen, la convergence transatlantique la plus nette concerne la protection des mineurs sur les réseaux sociaux. Meta a conclu fin août un accord historique avec la quasi-totalité des Etats américains, s'engageant à instaurer, entre autres, des couvre-feux nocturnes et des limites de temps pour les adolescents sur Instagram et Facebook. Certaines des dispositions acceptées par Meta ont déjà leur équivalent dans le droit européen, a-t-elle souligné, via le règlement sur les services numériques (DSA), qui impose aux plateformes de permettre le signalement des contenus illégaux et le choix du système de recommandation. Les couvre-feux et limites de temps n'existent toutefois pas dans la législation européenne. Mais Bruxelles partage la préoccupation de fond sur le caractère potentiellement addictif des plateformes, un sujet qui vaut à Meta, YouTube et TikTok des milliers de poursuites aux Etats-Unis. La Commission a publié en juillet des conclusions préliminaires sur la conception addictive des services de Meta et, peu avant, sur la manière dont le groupe vérifie que ses utilisateurs ont au moins 13 ans. Elle a adressé des remarques semblables à TikTok et ouvert au printemps une enquête visant Snapchat. "Nous sommes prêts à durcir encore les règles en Europe sur ce sujet, mais je pense que les plateformes pourraient déjà faire beaucoup plus dès maintenant", a-t-elle déclaré. -"Respecter nos règles"- Sur la sécurité de l'IA, Mme Virkkunen a rappelé que les pouvoirs de sanction attachés à l'AI Act, la législation européenne en la matière, sont entrés en vigueur en août, et que la plupart des grands développeurs coopéraient déjà volontairement avec la Commission. "Ils comprennent que, pour opérer sur le marché européen, ils doivent respecter nos règles", a-t-elle affirmé. Interrogée sur l'éventualité que la fronde américaine contre les centres de données gagne les citoyens européens, elle a souligné que le débat était déjà vif dans certains pays mais qu'une planification rigoureuse devrait précisément l'éviter, selon elle. La responsable a décrit un déséquilibre au sein de l'UE, les constructeurs privilégiant les pays disposant d'une énergie propre, abondante et bon marché. "Ce n'est pas une bonne solution qu'ils soient concentrés dans quelques pays", a-t-elle conclu, "nous en avons besoin dans tous, car ils constituent une composante essentielle de notre infrastructure numérique".
Texte intégral (700 mots)
"Dans la pratique, les différences ne sont pas si grandes", a déclaré à l'AFP la commissaire chargée de la souveraineté technologique, en marge de la réunion ministérielle du G20 sur l'innovation aux Etats-Unis, en Caroline du Nord. "En Europe, nous avons une réglementation en amont, et aux Etats-Unis, cela passe souvent par des procès", a-t-elle expliqué. "Les mêmes entreprises, les mêmes pratiques, font l'objet d'enquêtes et de débats." La commissaire s'exprimait après deux jours de sessions durant lesquelles les ministres ont entendu des figures du secteur, comme le patron de Nvidia, Jensen Huang, ou Elon Musk, qui ont profité de cette tribune pour réitérer leurs critiques contre la réglementation des nouvelles technologies en Europe, jugée excessive. Un postulat que récuse la responsable finlandaise: "Nous ne considérons pas, et je ne considère pas, que l'innovation et la réglementation soient opposées." Elle a invoqué un récent sondage Eurobaromètre, dans lequel 80% des Européens interrogés jugent important un encadrement rigoureux de l'IA, au nom de la sécurité. "Pour les Européens, il est important de pouvoir faire confiance à ces technologies", a-t-elle défendu, tout en rappelant que Bruxelles préparait des simplifications de certaines règles. Protection des mineurs L'absence de législation fédérale sur la tech aux Etats-Unis n'y laisse pas l'industrie sans contrainte, a-t-elle relevé: "Au niveau des Etats (américains), il y a désormais des centaines de règles sur l'IA. C'est la situation que nous voulions éviter avec notre AI Act" et, désormais, "nous avons une seule règle pour l'ensemble du marché". Pour Mme Virkkunen, la convergence transatlantique la plus nette concerne la protection des mineurs sur les réseaux sociaux. Meta a conclu fin août un accord historique avec la quasi-totalité des Etats américains, s'engageant à instaurer, entre autres, des couvre-feux nocturnes et des limites de temps pour les adolescents sur Instagram et Facebook. Certaines des dispositions acceptées par Meta ont déjà leur équivalent dans le droit européen, a-t-elle souligné, via le règlement sur les services numériques (DSA), qui impose aux plateformes de permettre le signalement des contenus illégaux et le choix du système de recommandation. Les couvre-feux et limites de temps n'existent toutefois pas dans la législation européenne. Mais Bruxelles partage la préoccupation de fond sur le caractère potentiellement addictif des plateformes, un sujet qui vaut à Meta, YouTube et TikTok des milliers de poursuites aux Etats-Unis. La Commission a publié en juillet des conclusions préliminaires sur la conception addictive des services de Meta et, peu avant, sur la manière dont le groupe vérifie que ses utilisateurs ont au moins 13 ans. Elle a adressé des remarques semblables à TikTok et ouvert au printemps une enquête visant Snapchat. "Nous sommes prêts à durcir encore les règles en Europe sur ce sujet, mais je pense que les plateformes pourraient déjà faire beaucoup plus dès maintenant", a-t-elle déclaré. -"Respecter nos règles"- Sur la sécurité de l'IA, Mme Virkkunen a rappelé que les pouvoirs de sanction attachés à l'AI Act, la législation européenne en la matière, sont entrés en vigueur en août, et que la plupart des grands développeurs coopéraient déjà volontairement avec la Commission. "Ils comprennent que, pour opérer sur le marché européen, ils doivent respecter nos règles", a-t-elle affirmé. Interrogée sur l'éventualité que la fronde américaine contre les centres de données gagne les citoyens européens, elle a souligné que le débat était déjà vif dans certains pays mais qu'une planification rigoureuse devrait précisément l'éviter, selon elle. La responsable a décrit un déséquilibre au sein de l'UE, les constructeurs privilégiant les pays disposant d'une énergie propre, abondante et bon marché. "Ce n'est pas une bonne solution qu'ils soient concentrés dans quelques pays", a-t-elle conclu, "nous en avons besoin dans tous, car ils constituent une composante essentielle de notre infrastructure numérique".

03.09.2026 à 07:41

FRANCE24
img
Un groupe d'agriculteurs, de scientifiques et de spécialistes du développement prône des "systèmes alimentaires conscients", arguant que les populations sont aujourd'hui trop éloignées de la nature et des producteurs. Les méthodes de production actuelles "ne sont pas vraiment adaptées à leur objectif", pose Andrew Bovarnick, responsable des systèmes alimentaires au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). "Cela engendre d'énormes problèmes environnementaux", poursuit-il. Par ailleurs, "nous avons davantage de nourriture dans le monde, mais il y a plus de personnes que jamais qui souffrent de malnutrition et de famine". M. Bovarnick a passé des années à rechercher des solutions techniques, mais il estime que la technologie ne peut pas à elle seule résoudre le problème. Il retrouve cette semaine au Bhoutan des agriculteurs, scientifiques et spécialistes du développement, tous membres comme lui de la Global Conscious Food Systems Alliance. Ils défendent une production alimentaire axée sur la protection de l'environnement, des producteurs et des consommateurs, plutôt que sur la maximisation des profits ou des rendements. L'agriculture intensive, l'utilisation de produits chimiques et les phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique ont dégradé jusqu'à 40% des terres à l'échelle mondiale. Des difficultés de cet ordre, Ashish Gupta y est confronté quotidiennement. Il cultive, au sein d'une coopérative, une petite exploitation de l'Himachal Pradesh, dans le nord de l'Inde. "Les marchés sont vraiment impitoyables", explique-t-il à l'AFP en marge de la conférence, déplorant les obstacles auxquels se heurtent les petits exploitants qui produisent des aliments bio. Certes, ces denrées peuvent sembler plus chères. Mais M. Gupta exhorte les consommateurs à prendre conscience des impacts environnementaux et sociaux de l'agriculture industrielle. Dès qu'une inondation ruine une récolte, sa communauté peine à survivre, raconte-t-il. Il se désole aussi de "la nouvelle génération (qui) se désintéresse de l'agriculture". "Lien à la terre" Qu'est-ce qu'un système alimentaire "conscient"? Pour M. Gupta, cela commence par des consommateurs qui s'intéressent aux personnes qui produisent leur nourriture et aux moyens qu'elles emploient. Il cherche à créer du lien afin d'encourager les acheteurs à payer un prix plus juste. Il souhaite "que les jeunes puissent ressentir dans leur cœur ce lien avec la terre, et pas seulement l'aspect économique", explique-t-il. "Sans ça, le statu quo restera en place." Concrètement, à quoi un tel système pourrait-il ressembler ? Dans la ville de Paro, plusieurs centaines de défenseurs de cette idée mettent en œuvre différentes pratiques, de la marche méditative aux repas en pleine conscience - une pratique visant à prêter une attention totale aux sensations provoquées par l'acte de manger. Le groupe débat aussi de différents exemples, comme celui d'un projet égyptien qui a incité 50.000 agriculteurs à adopter l'agriculture régénératrice, qui cherche à restaurer des sols dégradés. Le Bhoutan offre un terrain fertile à ces réflexions, car le pays s'est engagé à faire en sorte que 60% de ses terres restent des forêts et à afficher un bilan carbone négatif. Mais le pays est confronté à de lourds défis. "Notre main-d'œuvre agricole vieillit et nous avons un problème de migration, des campagnes vers les villes mais aussi vers l'étranger", explique à l'AFP le ministre de l'Agriculture du Bhoutan, Lyonpo Younten Phuntsho. Il espère pouvoir tirer parti de l'environnement préservé du pays pour proposer des produits à forte valeur ajoutée, et donc vendus à un prix élevé.
Texte intégral (594 mots)
Un groupe d'agriculteurs, de scientifiques et de spécialistes du développement prône des "systèmes alimentaires conscients", arguant que les populations sont aujourd'hui trop éloignées de la nature et des producteurs. Les méthodes de production actuelles "ne sont pas vraiment adaptées à leur objectif", pose Andrew Bovarnick, responsable des systèmes alimentaires au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). "Cela engendre d'énormes problèmes environnementaux", poursuit-il. Par ailleurs, "nous avons davantage de nourriture dans le monde, mais il y a plus de personnes que jamais qui souffrent de malnutrition et de famine". M. Bovarnick a passé des années à rechercher des solutions techniques, mais il estime que la technologie ne peut pas à elle seule résoudre le problème. Il retrouve cette semaine au Bhoutan des agriculteurs, scientifiques et spécialistes du développement, tous membres comme lui de la Global Conscious Food Systems Alliance. Ils défendent une production alimentaire axée sur la protection de l'environnement, des producteurs et des consommateurs, plutôt que sur la maximisation des profits ou des rendements. L'agriculture intensive, l'utilisation de produits chimiques et les phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique ont dégradé jusqu'à 40% des terres à l'échelle mondiale. Des difficultés de cet ordre, Ashish Gupta y est confronté quotidiennement. Il cultive, au sein d'une coopérative, une petite exploitation de l'Himachal Pradesh, dans le nord de l'Inde. "Les marchés sont vraiment impitoyables", explique-t-il à l'AFP en marge de la conférence, déplorant les obstacles auxquels se heurtent les petits exploitants qui produisent des aliments bio. Certes, ces denrées peuvent sembler plus chères. Mais M. Gupta exhorte les consommateurs à prendre conscience des impacts environnementaux et sociaux de l'agriculture industrielle. Dès qu'une inondation ruine une récolte, sa communauté peine à survivre, raconte-t-il. Il se désole aussi de "la nouvelle génération (qui) se désintéresse de l'agriculture". "Lien à la terre" Qu'est-ce qu'un système alimentaire "conscient"? Pour M. Gupta, cela commence par des consommateurs qui s'intéressent aux personnes qui produisent leur nourriture et aux moyens qu'elles emploient. Il cherche à créer du lien afin d'encourager les acheteurs à payer un prix plus juste. Il souhaite "que les jeunes puissent ressentir dans leur cœur ce lien avec la terre, et pas seulement l'aspect économique", explique-t-il. "Sans ça, le statu quo restera en place." Concrètement, à quoi un tel système pourrait-il ressembler ? Dans la ville de Paro, plusieurs centaines de défenseurs de cette idée mettent en œuvre différentes pratiques, de la marche méditative aux repas en pleine conscience - une pratique visant à prêter une attention totale aux sensations provoquées par l'acte de manger. Le groupe débat aussi de différents exemples, comme celui d'un projet égyptien qui a incité 50.000 agriculteurs à adopter l'agriculture régénératrice, qui cherche à restaurer des sols dégradés. Le Bhoutan offre un terrain fertile à ces réflexions, car le pays s'est engagé à faire en sorte que 60% de ses terres restent des forêts et à afficher un bilan carbone négatif. Mais le pays est confronté à de lourds défis. "Notre main-d'œuvre agricole vieillit et nous avons un problème de migration, des campagnes vers les villes mais aussi vers l'étranger", explique à l'AFP le ministre de l'Agriculture du Bhoutan, Lyonpo Younten Phuntsho. Il espère pouvoir tirer parti de l'environnement préservé du pays pour proposer des produits à forte valeur ajoutée, et donc vendus à un prix élevé.

03.09.2026 à 07:31

FRANCE24
img
Sabalenka expéditive, Pegula en chasse Il n'a fallu que 53 minutes à la N.1 mondiale Aryna Sabalenka pour corriger la Russe Polina Iatcenko (160e), battue deux sets expéditifs 6-1, 6-1. La patronne du circuit, sevrée de titres depuis son retentissant doublé Indian Wells-Miami en mars, a été expéditive sur le court Arthur-Ashe, bouclant la première manche en à peine 24 minutes. Durant cette séquence, elle n'a perdu qu'un point sur sa première balle et trois en deuxième. La Bélarusse de 29 ans a débuté la deuxième manche sur le même rythme, lâchant tout de même une mise en jeu à 3-1, avant de reprendre sa marche en avant pour conclure le match en moins d'une heure chrono. "Je suis contente de mon niveau actuel. J'ai eu quelques difficultés à la mi-saison mais j'ai beaucoup travaillé", a expliqué Sabalenka en conférence de presse. Première joueuse programmée mercredi sur le Central, Jessica Pegula avait mis la pression sur les épaules de Sabalenka en remportant facilement le match face à Sofia Kenin (110e), battue 6-3, 6-1. A 32 ans, Pegula, finaliste de l'édition 2024 de l'US Open, peut en effet s'installer pour la première fois de sa carrière au sommet du classement mondial si elle gagne le tournoi et que la N.2 mondiale Elena Rybakina n'atteint pas les demi-finales. Alcaraz diesel, Jodar dépassé Revenant d'une blessure au poignet et de plus de quatre mois d'arrêt, Carlos Alcaraz est venu, lui, à bout du Portugais Jaime Faria (72e), 4-6, 6-0, 6-3, 6-2, malgré une mise en route laborieuse. Inhabituellement peu mobile, en délicatesse au service, il a été breaké au septième jeu sur une balle dans le filet. Faria a remporté son jeu de service à suivre sur un ace, avant de s'adjuger la première manche. Emprunté jusque-là, le septuple lauréat en Grand Chelem a commencé à réagir en début de deuxième set, sauvant deux balles de break sur le jeu initial. Il a immédiatement pris le service du Portugais sur un passing atterri près de la ligne de fond, salué par un public ravi. C'était le signal du rebond, marqué par le gain de huit jeux d'affilée, jusqu'à 2-0 au troisième set. L'Espagnol bougeait soudain mieux, jouant régulièrement en avançant pour mettre Faria sous pression. Il n'a plus connu de frayeur par la suite. Il rencontrera le Chinois Yibing Wu (113e) au troisième tour. Alacaraz a assuré jouer désormais sans appréhension quant à son poignet. "Quand j'entre sur le court, je dois tout donner. Je dois frapper comme je frappais avant la blessure, et on verra bien ce qu'il se passera." Egalement vainqueur à Flushing Meadows, de son unique titre du Grand Chelem, en 2021, Daniil Medvedev (8e) s'est, pour sa part, imposé 6-1, 6-3, 7-5 contre l'Américain Sebastian Gorzny (731e). Le Russe a ainsi aligné une deuxième victoire d'affilée sans laisser échapper de set, après avoir aisément disposé du Français Hugo Gaston (91e) au premier tour. Après le Français Arthur Fils (11e) et Novak Djokovic (5e), c'est au tour de Rafael Jodar, 13e mondial et lui aussi candidat à un beau parcours, de sortir prématurément de l'US Open. A 19 ans, le Madrilène faisait son entrée en lice dans le tournoi avec un jour de retard, son match ayant été reporté mardi en raison de la pluie la veille. Le finaliste à Washington début août, 13e mondial, a été étrillé 6-2, 6-1, 6-1 par le Chinois Yunchaokete Bu (124e), repêché après le forfait de dernière minute d'un joueur du tableau final. Encore 896e mondial début 2025, le Madrilène n'a jamais existé dans ce match, passif sur le court et coupable de trop nombreuses fautes directes (37). "Je suis nouveau sur le circuit. Cela peut arriver une fois, nous sommes humains après tout. Je dois juste apprendre de cette expérience pour que cela n'arrive plus", a résumé l'Espagnol en conférence de presse.
Texte intégral (684 mots)
Sabalenka expéditive, Pegula en chasse Il n'a fallu que 53 minutes à la N.1 mondiale Aryna Sabalenka pour corriger la Russe Polina Iatcenko (160e), battue deux sets expéditifs 6-1, 6-1. La patronne du circuit, sevrée de titres depuis son retentissant doublé Indian Wells-Miami en mars, a été expéditive sur le court Arthur-Ashe, bouclant la première manche en à peine 24 minutes. Durant cette séquence, elle n'a perdu qu'un point sur sa première balle et trois en deuxième. La Bélarusse de 29 ans a débuté la deuxième manche sur le même rythme, lâchant tout de même une mise en jeu à 3-1, avant de reprendre sa marche en avant pour conclure le match en moins d'une heure chrono. "Je suis contente de mon niveau actuel. J'ai eu quelques difficultés à la mi-saison mais j'ai beaucoup travaillé", a expliqué Sabalenka en conférence de presse. Première joueuse programmée mercredi sur le Central, Jessica Pegula avait mis la pression sur les épaules de Sabalenka en remportant facilement le match face à Sofia Kenin (110e), battue 6-3, 6-1. A 32 ans, Pegula, finaliste de l'édition 2024 de l'US Open, peut en effet s'installer pour la première fois de sa carrière au sommet du classement mondial si elle gagne le tournoi et que la N.2 mondiale Elena Rybakina n'atteint pas les demi-finales. Alcaraz diesel, Jodar dépassé Revenant d'une blessure au poignet et de plus de quatre mois d'arrêt, Carlos Alcaraz est venu, lui, à bout du Portugais Jaime Faria (72e), 4-6, 6-0, 6-3, 6-2, malgré une mise en route laborieuse. Inhabituellement peu mobile, en délicatesse au service, il a été breaké au septième jeu sur une balle dans le filet. Faria a remporté son jeu de service à suivre sur un ace, avant de s'adjuger la première manche. Emprunté jusque-là, le septuple lauréat en Grand Chelem a commencé à réagir en début de deuxième set, sauvant deux balles de break sur le jeu initial. Il a immédiatement pris le service du Portugais sur un passing atterri près de la ligne de fond, salué par un public ravi. C'était le signal du rebond, marqué par le gain de huit jeux d'affilée, jusqu'à 2-0 au troisième set. L'Espagnol bougeait soudain mieux, jouant régulièrement en avançant pour mettre Faria sous pression. Il n'a plus connu de frayeur par la suite. Il rencontrera le Chinois Yibing Wu (113e) au troisième tour. Alacaraz a assuré jouer désormais sans appréhension quant à son poignet. "Quand j'entre sur le court, je dois tout donner. Je dois frapper comme je frappais avant la blessure, et on verra bien ce qu'il se passera." Egalement vainqueur à Flushing Meadows, de son unique titre du Grand Chelem, en 2021, Daniil Medvedev (8e) s'est, pour sa part, imposé 6-1, 6-3, 7-5 contre l'Américain Sebastian Gorzny (731e). Le Russe a ainsi aligné une deuxième victoire d'affilée sans laisser échapper de set, après avoir aisément disposé du Français Hugo Gaston (91e) au premier tour. Après le Français Arthur Fils (11e) et Novak Djokovic (5e), c'est au tour de Rafael Jodar, 13e mondial et lui aussi candidat à un beau parcours, de sortir prématurément de l'US Open. A 19 ans, le Madrilène faisait son entrée en lice dans le tournoi avec un jour de retard, son match ayant été reporté mardi en raison de la pluie la veille. Le finaliste à Washington début août, 13e mondial, a été étrillé 6-2, 6-1, 6-1 par le Chinois Yunchaokete Bu (124e), repêché après le forfait de dernière minute d'un joueur du tableau final. Encore 896e mondial début 2025, le Madrilène n'a jamais existé dans ce match, passif sur le court et coupable de trop nombreuses fautes directes (37). "Je suis nouveau sur le circuit. Cela peut arriver une fois, nous sommes humains après tout. Je dois juste apprendre de cette expérience pour que cela n'arrive plus", a résumé l'Espagnol en conférence de presse.

03.09.2026 à 07:22

L'Equipe TV
img
Il y a la Premier League et les autres. Les 20 clubs anglais ont dépensé plus de 4 milliards d’euros cet été sur le marché des transferts, un nouveau record.
Texte intégral (684 mots)
Il y a la Premier League et les autres. Les 20 clubs anglais ont dépensé plus de 4 milliards d’euros cet été sur le marché des transferts, un nouveau record.

03.09.2026 à 05:05

FRANCE 24
img
Les élus du Liechtenstein ont approuvé mercredi une initiative citoyenne légalisant l'avortement durant les trois premiers mois de grossesse. Le prince héréditaire Alois, qui détient un droit de veto, s'y est d'ores et déjà dit opposé. L'avortement est interdit dans la principauté hors cas exceptionnels, sous peine de prison, et un référendum sur le sujet avait échoué en 2011.
Texte intégral (684 mots)
Les élus du Liechtenstein ont approuvé mercredi une initiative citoyenne légalisant l'avortement durant les trois premiers mois de grossesse. Le prince héréditaire Alois, qui détient un droit de veto, s'y est d'ores et déjà dit opposé. L'avortement est interdit dans la principauté hors cas exceptionnels, sous peine de prison, et un référendum sur le sujet avait échoué en 2011.

03.09.2026 à 04:44

FRANCE 24
img
Le Koweït est visé jeudi matin par une attaque de l'Iran menée à l'aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique. Suivez notre direct.
Texte intégral (684 mots)
Le Koweït est visé jeudi matin par une attaque de l'Iran menée à l'aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique. Suivez notre direct.

03.09.2026 à 03:25

FRANCE24
img
Ils s'exprimaient au deuxième jour d'une réunion du G20 aux Etats-Unis, en Caroline du Nord, où l'administration Trump les a réunis avec d'autres figures du secteur, pour exposer leur vision aux ministres des vingt premières économies mondiales. "Au bout du compte, ce que chaque pays devra reconnaître, c'est que l'IA est une infrastructure, au même titre que l'eau, les routes, l'électricité, internet", a déclaré Jensen Huang. "Chaque pays doit construire des infrastructures pour pouvoir soutenir sa propre économie." Nvidia, propulsée par la frénésie d'IA générative au rang de première capitalisation boursière mondiale, fabrique les processeurs graphiques (GPU) essentiels à l'entraînement des modèles. Les centres de données sont devenus un sujet brûlant aux Etats-Unis, où une majorité d'Américains s'oppose désormais à leur construction, selon les sondages, sur fond de hausse des factures d'électricité. Signe de ces inquiétudes, 100 à 200 manifestants opposés au développement accéléré de l'IA ont déployé des banderoles sur le campus de l'université de Caroline du Nord, où s'est tenue la réunion. "L'idée que tous les emplois vont être supprimés, c'est tout simplement absurde", a balayé Jensen Huang. "Les tâches vont être automatisées, mais la raison d'être de nos métiers demeure." Les pays dont les dirigeants "parlent de la technologie avec peur, avec incertitude" en pâtiront, a-t-il averti : "Le pire scénario, c'est de ne pas en tirer profit, d'être distancé." "L'inquiétude est justifiée" Sam Altman s'est montré moins pressant sur les centres de données : "Certains d'entre vous choisiront d'en construire, d'autres d'en louer auprès de tiers parce que vous n'en voulez pas dans votre pays. Tout cela me va très bien." L'adoption de l'IA, en revanche, n'est pas optionnelle aux yeux du patron d'OpenAI, qui a comparé un pays refusant cette technologie à celui qui aurait refusé l'électricité il y a un siècle : "Ce n'est pas négociable. Vous devez l'utiliser. La valeur pour un pays est trop importante pour être ignorée." Il a en revanche adopté un ton plus alarmiste sur les risques : "L'inquiétude est justifiée" et "c'est par l'inquiétude que nous anticipons les problèmes", a-t-il déclaré, établissant un parallèle avec les normes anti-incendie nées après des destructions de grandes villes. Il a aussi mis en garde contre une concentration des richesses de l'IA, assurant qu'OpenAI ne voulait pas être la seule entreprise du secteur ni "aspirer toute la valeur". Moment "Boucles d'or" Les ministres se sont montrés plus circonspects. Personne ne conteste l'opportunité décrite par les industriels, a déclaré à l'AFP le ministre britannique chargé de la science, de l'innovation et de l'investissement, Chris McDonald, "mais ceux qui dirigent des entreprises n'ont pas les mêmes responsabilités que ceux qui dirigent des pays". Londres entend à la fois mener l'accélération de l'IA et gagner la confiance du public : "Il n'y a pas à choisir entre la protection de la propriété intellectuelle et l'IA, ou entre la croissance économique et l'essor de l'IA. Il faut trouver le point d'équilibre." "Le porridge ne doit être ni trop chaud ni trop froid. Il doit être juste à point, et c'est une affaire de jugement", a-t-il résumé, en convoquant l'image du célèbre conte "Boucles d'or et les trois ours". Le Royaume-Uni ne connaît pas la fronde qui vise les projets américains, mais rien ne garantit que cela dure, a prévenu le ministre, citant les résistances passées à l'hydrogène et à la fracturation hydraulique : "Nous devons veiller à embarquer les populations avec nous. Il ne s'agit pas d'être un évangéliste de la technologie, mais d'être pratique, pragmatique."
Texte intégral (639 mots)
Ils s'exprimaient au deuxième jour d'une réunion du G20 aux Etats-Unis, en Caroline du Nord, où l'administration Trump les a réunis avec d'autres figures du secteur, pour exposer leur vision aux ministres des vingt premières économies mondiales. "Au bout du compte, ce que chaque pays devra reconnaître, c'est que l'IA est une infrastructure, au même titre que l'eau, les routes, l'électricité, internet", a déclaré Jensen Huang. "Chaque pays doit construire des infrastructures pour pouvoir soutenir sa propre économie." Nvidia, propulsée par la frénésie d'IA générative au rang de première capitalisation boursière mondiale, fabrique les processeurs graphiques (GPU) essentiels à l'entraînement des modèles. Les centres de données sont devenus un sujet brûlant aux Etats-Unis, où une majorité d'Américains s'oppose désormais à leur construction, selon les sondages, sur fond de hausse des factures d'électricité. Signe de ces inquiétudes, 100 à 200 manifestants opposés au développement accéléré de l'IA ont déployé des banderoles sur le campus de l'université de Caroline du Nord, où s'est tenue la réunion. "L'idée que tous les emplois vont être supprimés, c'est tout simplement absurde", a balayé Jensen Huang. "Les tâches vont être automatisées, mais la raison d'être de nos métiers demeure." Les pays dont les dirigeants "parlent de la technologie avec peur, avec incertitude" en pâtiront, a-t-il averti : "Le pire scénario, c'est de ne pas en tirer profit, d'être distancé." "L'inquiétude est justifiée" Sam Altman s'est montré moins pressant sur les centres de données : "Certains d'entre vous choisiront d'en construire, d'autres d'en louer auprès de tiers parce que vous n'en voulez pas dans votre pays. Tout cela me va très bien." L'adoption de l'IA, en revanche, n'est pas optionnelle aux yeux du patron d'OpenAI, qui a comparé un pays refusant cette technologie à celui qui aurait refusé l'électricité il y a un siècle : "Ce n'est pas négociable. Vous devez l'utiliser. La valeur pour un pays est trop importante pour être ignorée." Il a en revanche adopté un ton plus alarmiste sur les risques : "L'inquiétude est justifiée" et "c'est par l'inquiétude que nous anticipons les problèmes", a-t-il déclaré, établissant un parallèle avec les normes anti-incendie nées après des destructions de grandes villes. Il a aussi mis en garde contre une concentration des richesses de l'IA, assurant qu'OpenAI ne voulait pas être la seule entreprise du secteur ni "aspirer toute la valeur". Moment "Boucles d'or" Les ministres se sont montrés plus circonspects. Personne ne conteste l'opportunité décrite par les industriels, a déclaré à l'AFP le ministre britannique chargé de la science, de l'innovation et de l'investissement, Chris McDonald, "mais ceux qui dirigent des entreprises n'ont pas les mêmes responsabilités que ceux qui dirigent des pays". Londres entend à la fois mener l'accélération de l'IA et gagner la confiance du public : "Il n'y a pas à choisir entre la protection de la propriété intellectuelle et l'IA, ou entre la croissance économique et l'essor de l'IA. Il faut trouver le point d'équilibre." "Le porridge ne doit être ni trop chaud ni trop froid. Il doit être juste à point, et c'est une affaire de jugement", a-t-il résumé, en convoquant l'image du célèbre conte "Boucles d'or et les trois ours". Le Royaume-Uni ne connaît pas la fronde qui vise les projets américains, mais rien ne garantit que cela dure, a prévenu le ministre, citant les résistances passées à l'hydrogène et à la fracturation hydraulique : "Nous devons veiller à embarquer les populations avec nous. Il ne s'agit pas d'être un évangéliste de la technologie, mais d'être pratique, pragmatique."

03.09.2026 à 03:03

FRANCE24
img
Le créateur de "Star Wars" et d'"Indiana Jones" a rappelé que le projet lui avait pris près de deux décennies et s'était heurté à de nombreux obstacles. "Je suis habitué à faire l'impossible", mais "cette fois, cela a presque brisé ma volonté", a-t-il déclaré mercredi lors de la présentation du Lucas Museum of Narrative Art à la presse. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre. Un vaisseau N-1 Starfighter jaune issu de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" (1999) accueillera les visiteurs, qui pourront ainsi plonger dans l'univers de la saga culte. Mais le musée va bien au-delà de "Star Wars". Ses plus de 30 galeries rassemblent des œuvres d'artistes comme Banksy, Frida Kahlo, Jacob Lawrence, et Robert Colescott; des travaux de dessinateurs comme Winsor McCay, Jack Kirby et Frank Frazetta; ainsi que des illustrations de Norman Rockwell, Jessie Willcox Smith et N.C. Wyeth. George Lucas, 82 ans, a décrit ce nouveau musée comme le "temple de l'art du peuple". Il a notamment souligné qu'il était très important pour lui de rendre hommage aux illustrateurs. "Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société", a-t-il déclaré. "Et c'est pour cela que je voulais construire cet endroit: parce que l'art narratif crée un groupe de personnes partageant un système de croyances commun, et que ce système leur permet de travailler ensemble plutôt que de s'entretuer", a-t-il ajouté.
Lire plus (257 mots)
Le créateur de "Star Wars" et d'"Indiana Jones" a rappelé que le projet lui avait pris près de deux décennies et s'était heurté à de nombreux obstacles. "Je suis habitué à faire l'impossible", mais "cette fois, cela a presque brisé ma volonté", a-t-il déclaré mercredi lors de la présentation du Lucas Museum of Narrative Art à la presse. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre. Un vaisseau N-1 Starfighter jaune issu de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" (1999) accueillera les visiteurs, qui pourront ainsi plonger dans l'univers de la saga culte. Mais le musée va bien au-delà de "Star Wars". Ses plus de 30 galeries rassemblent des œuvres d'artistes comme Banksy, Frida Kahlo, Jacob Lawrence, et Robert Colescott; des travaux de dessinateurs comme Winsor McCay, Jack Kirby et Frank Frazetta; ainsi que des illustrations de Norman Rockwell, Jessie Willcox Smith et N.C. Wyeth. George Lucas, 82 ans, a décrit ce nouveau musée comme le "temple de l'art du peuple". Il a notamment souligné qu'il était très important pour lui de rendre hommage aux illustrateurs. "Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société", a-t-il déclaré. "Et c'est pour cela que je voulais construire cet endroit: parce que l'art narratif crée un groupe de personnes partageant un système de croyances commun, et que ce système leur permet de travailler ensemble plutôt que de s'entretuer", a-t-il ajouté.

03.09.2026 à 01:16

FRANCE24
img
La 83e édition de la Mostra de Venise s'est ouverte mercredi. Parmi les films les plus attendus, figurent "Prime Time" qui parle de la télévision américaine, mais également "Bunker" mettant en scène le couple star espagnol Javier Bardem et Penélope Cruz et "NAZA" qui dévoile "les systèmes derrière le massacre calculé de civils palestiniens à Gaza par Israël", détaille Ben Croll, envoyé spécial France 24 pour le festival.
Lire plus (257 mots)
La 83e édition de la Mostra de Venise s'est ouverte mercredi. Parmi les films les plus attendus, figurent "Prime Time" qui parle de la télévision américaine, mais également "Bunker" mettant en scène le couple star espagnol Javier Bardem et Penélope Cruz et "NAZA" qui dévoile "les systèmes derrière le massacre calculé de civils palestiniens à Gaza par Israël", détaille Ben Croll, envoyé spécial France 24 pour le festival.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞