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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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18.06.2026 à 16:37

FRANCE24
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Le deuxième CHU de France a annoncé jeudi avoir obtenu de l'Agence Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM) la première autorisation délivrée à un établissement public de santé "en France et dans l'Union européenne" pour produire et distribuer ces virus mangeurs de bactéries, communément appelés phages. Cette approche, la phagothérapie, est devenue cruciale face au fléau des résistances développées par certaines bactéries en raison de la surconsommation d'antibiotiques, surtout pour les patients dans une impasse thérapeutique. Et à moindre coût pour l'assurance-maladie puisque la ressource est inépuisable, car les phages pullulent. C'est "l'organisme le plus abondant sur Terre avec un nombre estimé à 10 puissance 31" (10 suivi de 31 zéros) notamment "dans les environnements riches en bactéries (excréments, égouts...)", écrivent les HCL. Cette autorisation de l'ANSM est "historique" parce que le CHU et ses partenaires publics, au terme de près de 10 ans de travaux, ont désormais l'autorisation de conditionner des phages à vocation médicale de bout en bout de la chaîne. Les premiers ont été "pêchés" en 2017 dans les eaux usées d'une station d'épuration de Lyon, explique le Pr Frédéric Laurent, le microbiologiste responsable du laboratoire des phages thérapeutiques des HCL, en brandissant un flacon de quelques millilitres d'un liquide injectable directement dans les zones de l'infection. Le processus de préparation et d'épuration, agréé à chaque étape par l'ANSM, est "sécurisé et réalisé à un coût maîtrisé", assure le Pr Vincent Piriou, président de la commission médicale des HCL. -Souveraineté sanitaire- "Grâce à cette autorisation, les HCL, pionniers dans le domaine, ouvrent la voie à l'instauration d'une véritable filière publique de phagothérapie" qui va contribuer à forger la "souveraineté sanitaire de la France voulue par le président de la République pour réduire notre dépendance aux importations de médicaments", s'enthousiasme le scientifique. "Aujourd'hui, 95% des biomédicaments sont importés", explique le Pr Laurent. Jusqu'à présent, l'utilisation rare des phages dans des cas désespérés -des protocoles dits "compassionnels"- nécessitait de se procurer des phages auprès de start-ups privées étrangères. Autre avantage: les phages sont totalement inoffensifs pour l'être humain et sans effets secondaires, puisque le virus ne s'attaque qu'à la bactérie, pour la détruire en quelques minutes, explique le Pr Laurent. Et il se reproduit de 1 à 200 en 30 à 45 minutes dans le corps humain, générant ainsi sa propre armée pour aller détruire les autres bactéries infectieuses. L'enjeu de santé globale est crucial face au "tsunami silencieux" qu'est l'antibiorésistance, selon le Pr Laurent. Une "pandémie silencieuse" pour l'OMS, qui pourrait, sans action correctrice, tuer plus de 10 millions de personnes par an dans le monde d'ici à 2050. "Plus que le cancer et le sida", assure le Pr Piriou. Les eaux du Gange Pour lui, les HCL sont donc aujourd'hui le "leader français et européen en phagothérapie", une thérapie d'avenir qui puise pourtant ses racines dans des médecines anciennes. Les phages ont été découverts à la fin du XIXe siècle quand le bactériologiste britannique Ernest Hanbury Hankin a observé qu'une substance dans les eaux du Gange, en Inde, semblait détruire les bactéries responsables du choléra. En 1915, le Franco-Canadien Félix d'Hérelle, de l'Institut Pasteur, étudie ces virus et les baptise "bactériophages" avant de les transformer en médicaments qu'il commercialise. Pendant 50 ans, les pharmacies françaises distribueront des ampoules buvables sous la marque "Laboratoires du Bactériophage" d'Hérelle, avant que ces médicaments ne disparaissent progressivement avec la révolution médicale née de l'essor des antibiotiques après la Seconde Guerre mondiale. Alors, les phages signent-il la fin des antibiotiques ? "Non, absolument pas", coupe le Pr Laurent: "ils ne remplaceront pas les antibiotiques qui vont rendre encore beaucoup de services, mais ils ont besoin d'être aidés dans certains cas, c'est donc une thérapeutique complémentaire".

18.06.2026 à 16:36

FRANCE24
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L'Ukraine a lancé tôt jeudi matin sa plus importante attaque de drones contre Moscou depuis au moins deux ans, provoquant des incendies dans la région autour de la capitale russe et perturbant son principal aéroport, selon les autorités.
Texte intégral (684 mots)
L'Ukraine a lancé tôt jeudi matin sa plus importante attaque de drones contre Moscou depuis au moins deux ans, provoquant des incendies dans la région autour de la capitale russe et perturbant son principal aéroport, selon les autorités.

18.06.2026 à 16:35

FRANCE24
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Cette mesure est reconduite pour la quatrième année consécutive, de la pointe du Finistère jusqu'à la côte basque, pour quatre semaines en hiver, a annoncé la ministre aux professionnels de la pêche réunis pour leurs assises à la Cité de la mer de Cherbourg (Manche). Le dispositif est légèrement assoupli, les pêcheurs pouvant choisir leur période d'inactivité de quatre semaines dans une fenêtre élargie de six semaines, entre le 15 janvier et le 27 février. La ministre a salué les "efforts" déjà consentis par les pêcheurs pour réduire les prises accidentelles, relevant que 115 navires étaient déjà équipés de caméras. Mais "au regard du processus de administratif avec la Commission européenne et des possibles contentieux, il nous a fallu prendre une décision maintenant", sans attendre le résultat de missions d'analyse de l'expérimentation des trois dernières années, a-t-elle dit. "Nous avons conclu que les conditions n'étaient pas réunies pour ouvrir le golfe l'année prochaine", a déclaré Catherine Chabaud, une annonce accueillie dans un profond silence. Le comité national des pêches, qui défendait de son côté le choix d'une période sans pêche dans une fenêtre plus large de trois mois (1er janvier-31 mars), salue tout de même une "évolution des modalités de fermeture, avec une plus grande souplesse laissée aux entreprises", dans un communiqué. Sont concernés un peu moins de 300 bateaux de plus de 8 mètres, qui bénéficieront, comme lors des années précédentes, d'une indemnisation gouvernementale à hauteur de 80% de leur chiffre d'affaires. L'hiver dernier, 274 navires ont été indemnisés à hauteur de 14,5 millions d'euros pour leur manque à gagner, estimé à 4.320 tonnes de poissons. En incluant une quarantaine d'entreprises de mareyage, les indemnisations totales ont atteint 20 millions d'euros. Pressé par la Commission européenne et le Conseil d'Etat face à la hausse des captures accidentelles de dauphins et marsouins, le gouvernement avait pris une mesure d'interdiction en 2024, 2025 et 2026. Cette fermeture a réduit de 60% les captures accidentelles à l'hiver 2024/2025, selon l'observatoire Pelagis rattaché au CNRS et à l'Université de La Rochelle (1.900 dauphins communs morts contre 4.700 en moyenne par hiver entre 2017 et 2023). Le CIEM, organisme scientifique international de référence, estime à 4.900 morts au maximum par an le niveau soutenable pour l'espèce dans "l'unité de gestion de l'Atlantique du Nord-Est", une zone bien plus vaste que le golfe de Gascogne.
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Cette mesure est reconduite pour la quatrième année consécutive, de la pointe du Finistère jusqu'à la côte basque, pour quatre semaines en hiver, a annoncé la ministre aux professionnels de la pêche réunis pour leurs assises à la Cité de la mer de Cherbourg (Manche). Le dispositif est légèrement assoupli, les pêcheurs pouvant choisir leur période d'inactivité de quatre semaines dans une fenêtre élargie de six semaines, entre le 15 janvier et le 27 février. La ministre a salué les "efforts" déjà consentis par les pêcheurs pour réduire les prises accidentelles, relevant que 115 navires étaient déjà équipés de caméras. Mais "au regard du processus de administratif avec la Commission européenne et des possibles contentieux, il nous a fallu prendre une décision maintenant", sans attendre le résultat de missions d'analyse de l'expérimentation des trois dernières années, a-t-elle dit. "Nous avons conclu que les conditions n'étaient pas réunies pour ouvrir le golfe l'année prochaine", a déclaré Catherine Chabaud, une annonce accueillie dans un profond silence. Le comité national des pêches, qui défendait de son côté le choix d'une période sans pêche dans une fenêtre plus large de trois mois (1er janvier-31 mars), salue tout de même une "évolution des modalités de fermeture, avec une plus grande souplesse laissée aux entreprises", dans un communiqué. Sont concernés un peu moins de 300 bateaux de plus de 8 mètres, qui bénéficieront, comme lors des années précédentes, d'une indemnisation gouvernementale à hauteur de 80% de leur chiffre d'affaires. L'hiver dernier, 274 navires ont été indemnisés à hauteur de 14,5 millions d'euros pour leur manque à gagner, estimé à 4.320 tonnes de poissons. En incluant une quarantaine d'entreprises de mareyage, les indemnisations totales ont atteint 20 millions d'euros. Pressé par la Commission européenne et le Conseil d'Etat face à la hausse des captures accidentelles de dauphins et marsouins, le gouvernement avait pris une mesure d'interdiction en 2024, 2025 et 2026. Cette fermeture a réduit de 60% les captures accidentelles à l'hiver 2024/2025, selon l'observatoire Pelagis rattaché au CNRS et à l'Université de La Rochelle (1.900 dauphins communs morts contre 4.700 en moyenne par hiver entre 2017 et 2023). Le CIEM, organisme scientifique international de référence, estime à 4.900 morts au maximum par an le niveau soutenable pour l'espèce dans "l'unité de gestion de l'Atlantique du Nord-Est", une zone bien plus vaste que le golfe de Gascogne.

18.06.2026 à 16:33

FRANCE24
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Vers 14H15 GMT, l'indice Nasdaq gagnait 1,26%, l'indice élargi S&P 500 prenait 0,92% tandis que le Dow Jones progressait de 0,36%. "Le marché s'adonne à une chasse aux bonnes affaires après la vague de ventes qui a suivi la réunion de politique monétaire de la Fed", résume Patrick O'Hare, de Briefing.com. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés mercredi, à l'issue de la première réunion de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année face à l'accélération de l'inflation due au conflit au Moyen-Orient. Ce ton "plus ferme qu'attendu a pris les marchés de court" alors que la Fed envisageait encore une baisse en mars, note David Morrison, de Trade Nation, entraînant un repli des indices à Wall Street. Wall Street préfère un environnement monétaire plus accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. Après s'être nettement tendus la veille dans la foulée de l'annonce de la Fed, les taux obligataires reprenaient leur souffle: l'échéance à dix ans évoluait jeudi autour de 4,43% contre 4,49% mercredi en clôture. Le deux ans se détendait à 4,15%, contre 4,18%. En parallèle, la baisse des cours du pétrole soutient les actions, au lendemain de la signature du protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz. Le trafic des navires "commerciaux commencera immédiatement", précise l'accord et sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois le détroit d'Ormuz déminé. Côté entreprises, "les valeurs du secteur des semi-conducteurs mènent le rebond" des indices, note Patrick O'Hare. Intel (+7,58% à 130,28 dollars) était recherché après que Donald Trump a déclaré dans la nuit sur son réseau Truth Social que le groupe s'était engagé avec Apple pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis. Dans son sillage, le géant Nvidia s'octroyait 1,62%, Micron s'envolait de 5,66%, AMD avançait de 3,50% et Marvell bondissait de 7,71%. L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (+3,72% à 236,51 dollars), maison mère de Rockstar Games, était porté par l'annonce jeudi de l'ouverture des préventes de "Grand Theft Auto VI" (GTA VI) dès le 25 juin. La sortie très attendue de ce nouvel opus, désormais prévue pour novembre, a été repoussée à plusieurs reprises et interviendra plus de treize ans après GTA V. Le groupe de conseil Accenture plongeait de 16,25% à 130,67 dollars, pâtissant d'une révision à la baisse de ses prévisions annuelles à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, jeudi. L'entreprise a également annoncé une série d'acquisitions dans la cybersécurité, une stratégie qui suscite des interrogations chez certains analystes, alors que le secteur évolue dans un climat incertain face au développement rapide de l'intelligence artificielle. La place américaine sera fermée vendredi pour observer le jour férié de Juneteenth.
Texte intégral (520 mots)
Vers 14H15 GMT, l'indice Nasdaq gagnait 1,26%, l'indice élargi S&P 500 prenait 0,92% tandis que le Dow Jones progressait de 0,36%. "Le marché s'adonne à une chasse aux bonnes affaires après la vague de ventes qui a suivi la réunion de politique monétaire de la Fed", résume Patrick O'Hare, de Briefing.com. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés mercredi, à l'issue de la première réunion de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année face à l'accélération de l'inflation due au conflit au Moyen-Orient. Ce ton "plus ferme qu'attendu a pris les marchés de court" alors que la Fed envisageait encore une baisse en mars, note David Morrison, de Trade Nation, entraînant un repli des indices à Wall Street. Wall Street préfère un environnement monétaire plus accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. Après s'être nettement tendus la veille dans la foulée de l'annonce de la Fed, les taux obligataires reprenaient leur souffle: l'échéance à dix ans évoluait jeudi autour de 4,43% contre 4,49% mercredi en clôture. Le deux ans se détendait à 4,15%, contre 4,18%. En parallèle, la baisse des cours du pétrole soutient les actions, au lendemain de la signature du protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz. Le trafic des navires "commerciaux commencera immédiatement", précise l'accord et sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois le détroit d'Ormuz déminé. Côté entreprises, "les valeurs du secteur des semi-conducteurs mènent le rebond" des indices, note Patrick O'Hare. Intel (+7,58% à 130,28 dollars) était recherché après que Donald Trump a déclaré dans la nuit sur son réseau Truth Social que le groupe s'était engagé avec Apple pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis. Dans son sillage, le géant Nvidia s'octroyait 1,62%, Micron s'envolait de 5,66%, AMD avançait de 3,50% et Marvell bondissait de 7,71%. L'éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive (+3,72% à 236,51 dollars), maison mère de Rockstar Games, était porté par l'annonce jeudi de l'ouverture des préventes de "Grand Theft Auto VI" (GTA VI) dès le 25 juin. La sortie très attendue de ce nouvel opus, désormais prévue pour novembre, a été repoussée à plusieurs reprises et interviendra plus de treize ans après GTA V. Le groupe de conseil Accenture plongeait de 16,25% à 130,67 dollars, pâtissant d'une révision à la baisse de ses prévisions annuelles à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, jeudi. L'entreprise a également annoncé une série d'acquisitions dans la cybersécurité, une stratégie qui suscite des interrogations chez certains analystes, alors que le secteur évolue dans un climat incertain face au développement rapide de l'intelligence artificielle. La place américaine sera fermée vendredi pour observer le jour férié de Juneteenth.

18.06.2026 à 16:31

FRANCE24
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Le protocole d'accord, qui inclut le front libanais, a été signé par Donald Trump, en visite en France. "Je viens de le signer", a-t-il dit à la presse en quittant le château de Versailles. Un responsable de la Maison Blanche a par la suite publié une vidéo sur X où l'on voit le républicain signer l'accord aux côtés d'Emmanuel Macron, le pouce levé et sourire aux lèvres.
Texte intégral (520 mots)
Le protocole d'accord, qui inclut le front libanais, a été signé par Donald Trump, en visite en France. "Je viens de le signer", a-t-il dit à la presse en quittant le château de Versailles. Un responsable de la Maison Blanche a par la suite publié une vidéo sur X où l'on voit le républicain signer l'accord aux côtés d'Emmanuel Macron, le pouce levé et sourire aux lèvres.

18.06.2026 à 16:29

FRANCE24
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Ce rapt, qui a eu lieu dans l'Etat d'Oyo, considéré comme l'une des régions les plus sûres du pays, a choqué l'opinion, provoquant des manifestations, une grève nationale des enseignants et poussant certaines vedettes à s'exprimer publiquement sur la dégradation de la situation sécuritaire du pays, où les enlèvements contre rançon sont fréquents. Au moins 46 élèves et membres du personnel de trois écoles ont été enlevés dans cet Etat le 15 mai par des hommes armés, lors d’une attaque que l’armée a attribuée à des jihadistes de Boko Haram. Davido a attiré l'attention du monde sur cet événement en arborant une veste sur laquelle figuraient les noms des 39 écoliers et des sept enseignants enlevés, lors de sa prestation au concert de compte à rebours de la Coupe du monde de football, à Los Angeles le 10 juin. Mais le chanteur Dauda Kahutu, connu sous le nom de Rarara - très populaire parmi les partisans du parti au pouvoir, le Congrès des progressistes, en particulier dans le nord du Nigeria - a critiqué Davido, en affirmant que le fait d’attirer l’attention sur cet enlèvement "pourrait involontairement compliquer les efforts de sauvetage". "Ce que Davido a fait est odieux", a déclaré Rarara en haoussa, langue largement parlée dans le nord du Nigeria, dans une vidéo de trois minutes publiée sur le réseau social X. Dans une réponse également en haoussa, Davido a rétorqué à Rarara : "Je t’aurais répondu si tu avais un peu d’instruction. Mais tu ne sais rien". Au cours d’un nouvel échange, Davido a accusé Rarara de nuire au Nigeria en gardant le silence sur l’insécurité "qui trouble le pays" et en essayant d’empêcher les autres d’exprimer leurs inquiétudes. En juin 2024, la mère de Rarara, âgée de 77 ans, a été enlevée à son domicile dans le village de Kahutu, dans l’État de Katsina (nord-ouest), et retenue pendant 20 jours avant d’être libérée après le paiement d’une rançon. Rarara a imputé le retard pris dans le sauvetage de sa mère à une publication en ligne d’Atiku Abubakar, ancien vice-président du Nigeria et candidat de l’opposition à la présidence, appelant à sa libération. Selon un rapport de SBM Intelligence, un cabinet de conseil basé à Lagos, les enlèvements ont rapporté environ 1,66 million de dollars en rançons entre juillet 2024 et juin 2025.
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Ce rapt, qui a eu lieu dans l'Etat d'Oyo, considéré comme l'une des régions les plus sûres du pays, a choqué l'opinion, provoquant des manifestations, une grève nationale des enseignants et poussant certaines vedettes à s'exprimer publiquement sur la dégradation de la situation sécuritaire du pays, où les enlèvements contre rançon sont fréquents. Au moins 46 élèves et membres du personnel de trois écoles ont été enlevés dans cet Etat le 15 mai par des hommes armés, lors d’une attaque que l’armée a attribuée à des jihadistes de Boko Haram. Davido a attiré l'attention du monde sur cet événement en arborant une veste sur laquelle figuraient les noms des 39 écoliers et des sept enseignants enlevés, lors de sa prestation au concert de compte à rebours de la Coupe du monde de football, à Los Angeles le 10 juin. Mais le chanteur Dauda Kahutu, connu sous le nom de Rarara - très populaire parmi les partisans du parti au pouvoir, le Congrès des progressistes, en particulier dans le nord du Nigeria - a critiqué Davido, en affirmant que le fait d’attirer l’attention sur cet enlèvement "pourrait involontairement compliquer les efforts de sauvetage". "Ce que Davido a fait est odieux", a déclaré Rarara en haoussa, langue largement parlée dans le nord du Nigeria, dans une vidéo de trois minutes publiée sur le réseau social X. Dans une réponse également en haoussa, Davido a rétorqué à Rarara : "Je t’aurais répondu si tu avais un peu d’instruction. Mais tu ne sais rien". Au cours d’un nouvel échange, Davido a accusé Rarara de nuire au Nigeria en gardant le silence sur l’insécurité "qui trouble le pays" et en essayant d’empêcher les autres d’exprimer leurs inquiétudes. En juin 2024, la mère de Rarara, âgée de 77 ans, a été enlevée à son domicile dans le village de Kahutu, dans l’État de Katsina (nord-ouest), et retenue pendant 20 jours avant d’être libérée après le paiement d’une rançon. Rarara a imputé le retard pris dans le sauvetage de sa mère à une publication en ligne d’Atiku Abubakar, ancien vice-président du Nigeria et candidat de l’opposition à la présidence, appelant à sa libération. Selon un rapport de SBM Intelligence, un cabinet de conseil basé à Lagos, les enlèvements ont rapporté environ 1,66 million de dollars en rançons entre juillet 2024 et juin 2025.

18.06.2026 à 16:22

Louise DUPONT
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Vingt ans après son inauguration par Jacques Chirac, le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac célèbre un anniversaire symbolique. Devenu l'un des grands musées français consacrés aux arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques, il revendique plus de 25 millions de visiteurs. Mais cet anniversaire est aussi l'occasion d'évoquer les questions de restitution des œuvres, de provenance des collections et de dialogue avec les communautés concernées. Pour parler de ce bilan et de ces nouveaux enjeux, Louise Dupont reçoit Angélique Delorme, directrice générale déléguée du musée.  
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Vingt ans après son inauguration par Jacques Chirac, le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac célèbre un anniversaire symbolique. Devenu l'un des grands musées français consacrés aux arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques, il revendique plus de 25 millions de visiteurs. Mais cet anniversaire est aussi l'occasion d'évoquer les questions de restitution des œuvres, de provenance des collections et de dialogue avec les communautés concernées. Pour parler de ce bilan et de ces nouveaux enjeux, Louise Dupont reçoit Angélique Delorme, directrice générale déléguée du musée.  

18.06.2026 à 16:21

FRANCE24
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Au sommet du G7 qui a pris fin ce mercredi, le président kényan William Ruto a porté la voix de l'Afrique sur la scène internationale. Invité par la France, il a participé aux échanges aux côtés du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Une présence remarquée dans un sommet marqué par l'absence de l'Afrique du Sud.
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Au sommet du G7 qui a pris fin ce mercredi, le président kényan William Ruto a porté la voix de l'Afrique sur la scène internationale. Invité par la France, il a participé aux échanges aux côtés du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Une présence remarquée dans un sommet marqué par l'absence de l'Afrique du Sud.

18.06.2026 à 16:09

FRANCE24
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Après cinq ans de combat judiciaire, le média indépendant a obtenu que la collectivité lui communique les factures et demandes de remboursement déposées par les membres de l'exécutif et leurs collaborateurs entre 2019 et 2021. Convoqué fin mai à la Région pour récupérer ces documents, Nicolas Barriquand arrive à vélo avec son ordinateur, prêt à télécharger une clé USB ou à faire des copies numériques. "Un chargé de mission m'attendait avec trois cartons et un air amusé", relate-t-il. Après un aller-retour pour revenir en voiture, il embarque près de 27 kilos de feuilles volantes: des tickets de restaurant, des factures d'agence de voyage, des péages d'autoroute... Le tout en vrac, sans annotation ni, souvent, mention de l'auteur de la dépense. "Les documents demandés étaient archivés, et pour une grande partie en format papier, raison pour laquelle la constitution du dossier s'est faite sous ce format", explique la Région à l'AFP. Pour passer au crible ces quelques 7.700 documents, Mediacités choisit de "parier sur l'intelligence collective" plutôt que sur l'IA: un appel est lancé auprès des lecteurs pour leur demander de participer à un "Wauquiez day", afin d'éplucher les notes de frais de celui qui est désormais chef de file des députés LR et de ses proches. "Récalcitrants" Les réponses - plus de 500 - dépassent les attentes du site d'investigation, qui retient pour un premier jour de travail une cinquantaine de personnes: des retraités, salariés ou étudiants "sans lien d'intérêt avec des élus" pour éviter "la récupération politique". Parmi eux, Monique Gaudet, 68 ans, se définit comme une "lectrice lambda", motivée par l'enjeu pour "la démocratie": "On doit avoir accès aux informations sur les dépenses de nos élus", dit-elle. "J'ai aussi envie d'aider Mediacités dans cet âpre et stupide combat contre Laurent Wauquiez." D'après le cofondateur du média en ligne, Benjamin Peyrel, l'ancien président de Région "est le seul" à avoir mis autant d'obstacles sur la route de sa rédaction qui, en 2021, a sollicité plusieurs collectivités dans le cadre d'une enquête nationale sur les frais des élus locaux. "Certains ont été récalcitrants comme Carole Delga", la présidente socialiste d'Occitanie, "mais il n'y a qu'avec Auvergne Rhône-Alpes qu'il a fallu aller devant la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada), le tribunal administratif, la cour d'appel administrative, le Conseil d'Etat - où nous avons gagné à chaque fois - puis revenir devant le tribunal administratif pour demander le respect des décisions précédentes sous astreinte journalière", explique-t-il. "Ce n'est que là qu'ils ont cédé." Pierre Col, un pré-retraité de 63 ans, dénonce "ces manoeuvres dilatoires". "Laurent Wauquiez a fait son fonds de commerce sur l'assistanat et après, il refuse de dire comment il dépense l'argent public", souligne ce militant d'Anticor. "Adrénaline" Ce jeudi, il joue le rôle d'"archiviste-vérificateur" au côté d'un quadragénaire chargé d'entrer dans un logiciel les données lues par une trentenaire, comptable de profession. Comme eux, tous les volontaires sont organisés en petits groupes de trois. "Il y a un peu d'adrénaline à l'idée de trouver quelque chose de suspect", reconnaît Lena Maillet, une étudiante en journalisme de 22 ans. "Même si en tant que citoyenne, ce ne serait pas une bonne nouvelle..." Des révélations ont déjà été faites par la Cour des comptes qui, en 2024, a épinglé les dépenses de communication de Laurent Wauquiez dont un dîner à plus de 1.200 euros avec l'écrivain Michel Houellebecq. L'enjeu n'est pas forcément là pour Nicolas Darriquand. "Quoi qu'on trouve, on a déjà fait la moitié du chemin en médiatisant l'obstruction de la région: l'info c'est qu'il n'est pas normal qu'une collectivité mette cinq ans à transmettre des documents de cette façon." Mais pour la Région, "derrière ce cinéma, destiné à organiser un buzz et une polémique, il apparaît une volonté de manipulation" par une "publication en mal de notoriété".
Texte intégral (700 mots)
Après cinq ans de combat judiciaire, le média indépendant a obtenu que la collectivité lui communique les factures et demandes de remboursement déposées par les membres de l'exécutif et leurs collaborateurs entre 2019 et 2021. Convoqué fin mai à la Région pour récupérer ces documents, Nicolas Barriquand arrive à vélo avec son ordinateur, prêt à télécharger une clé USB ou à faire des copies numériques. "Un chargé de mission m'attendait avec trois cartons et un air amusé", relate-t-il. Après un aller-retour pour revenir en voiture, il embarque près de 27 kilos de feuilles volantes: des tickets de restaurant, des factures d'agence de voyage, des péages d'autoroute... Le tout en vrac, sans annotation ni, souvent, mention de l'auteur de la dépense. "Les documents demandés étaient archivés, et pour une grande partie en format papier, raison pour laquelle la constitution du dossier s'est faite sous ce format", explique la Région à l'AFP. Pour passer au crible ces quelques 7.700 documents, Mediacités choisit de "parier sur l'intelligence collective" plutôt que sur l'IA: un appel est lancé auprès des lecteurs pour leur demander de participer à un "Wauquiez day", afin d'éplucher les notes de frais de celui qui est désormais chef de file des députés LR et de ses proches. "Récalcitrants" Les réponses - plus de 500 - dépassent les attentes du site d'investigation, qui retient pour un premier jour de travail une cinquantaine de personnes: des retraités, salariés ou étudiants "sans lien d'intérêt avec des élus" pour éviter "la récupération politique". Parmi eux, Monique Gaudet, 68 ans, se définit comme une "lectrice lambda", motivée par l'enjeu pour "la démocratie": "On doit avoir accès aux informations sur les dépenses de nos élus", dit-elle. "J'ai aussi envie d'aider Mediacités dans cet âpre et stupide combat contre Laurent Wauquiez." D'après le cofondateur du média en ligne, Benjamin Peyrel, l'ancien président de Région "est le seul" à avoir mis autant d'obstacles sur la route de sa rédaction qui, en 2021, a sollicité plusieurs collectivités dans le cadre d'une enquête nationale sur les frais des élus locaux. "Certains ont été récalcitrants comme Carole Delga", la présidente socialiste d'Occitanie, "mais il n'y a qu'avec Auvergne Rhône-Alpes qu'il a fallu aller devant la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada), le tribunal administratif, la cour d'appel administrative, le Conseil d'Etat - où nous avons gagné à chaque fois - puis revenir devant le tribunal administratif pour demander le respect des décisions précédentes sous astreinte journalière", explique-t-il. "Ce n'est que là qu'ils ont cédé." Pierre Col, un pré-retraité de 63 ans, dénonce "ces manoeuvres dilatoires". "Laurent Wauquiez a fait son fonds de commerce sur l'assistanat et après, il refuse de dire comment il dépense l'argent public", souligne ce militant d'Anticor. "Adrénaline" Ce jeudi, il joue le rôle d'"archiviste-vérificateur" au côté d'un quadragénaire chargé d'entrer dans un logiciel les données lues par une trentenaire, comptable de profession. Comme eux, tous les volontaires sont organisés en petits groupes de trois. "Il y a un peu d'adrénaline à l'idée de trouver quelque chose de suspect", reconnaît Lena Maillet, une étudiante en journalisme de 22 ans. "Même si en tant que citoyenne, ce ne serait pas une bonne nouvelle..." Des révélations ont déjà été faites par la Cour des comptes qui, en 2024, a épinglé les dépenses de communication de Laurent Wauquiez dont un dîner à plus de 1.200 euros avec l'écrivain Michel Houellebecq. L'enjeu n'est pas forcément là pour Nicolas Darriquand. "Quoi qu'on trouve, on a déjà fait la moitié du chemin en médiatisant l'obstruction de la région: l'info c'est qu'il n'est pas normal qu'une collectivité mette cinq ans à transmettre des documents de cette façon." Mais pour la Région, "derrière ce cinéma, destiné à organiser un buzz et une polémique, il apparaît une volonté de manipulation" par une "publication en mal de notoriété".

18.06.2026 à 15:57

FRANCE24
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"Aujourd'hui, aux premières heures du matin, la police a interpellé une personne soupçonnée du meurtre", a déclaré à la presse le ministre de l'Intérieur Marcin Kierwinski. Selon le ministre, l'homme, âgé de 36 ans, interpellé près de Varsovie, utilisait un passeport géorgien. Il est lié, selon le ministre, "à une criminalité organisée de grande envergure" et il a pu commettre des infractions en Pologne en 2022. Le caricaturiste russe de 44 ans, Robert Kouzovkov, connu sous le nom d'artiste de Semion Skrepetski, a été tué, lundi matin dans la rue à Biala Podlaska (Est) par un homme qui a tiré trois coups de feu avec une arme de poing. Lorsque l'artiste est tombé, l'assaillant s'est approché de lui et a tiré à deux reprises à bout portant. Immédiatement après l'assassinat, deux ressortissants bélarusses ont été interpellés par la police avant d'être libérés par la suite. Selon le ministre coordinateur des services spéciaux polonais, Tomasz Siemoniak, la participation à cet assassinat des services spéciaux russes est "une hypothèse qui s'impose très fortement" mais "il faut l'étayer par des preuves". Il a également indiqué que les autorités polonais ont "à plusieurs reprises" proposé au caricaturiste russe de le placer sous protection. "Malheureusement, et de manière tragique pour lui, il n'a pas profité de cette proposition", a-t-il ajouté. Mercredi, le Premier ministre polonais Donald Tusk a estimé que tout indiquait qu'il s'agit "d'un assassinat politique". "S'il a été commandité par la Russie, alors c'est aussi un sujet très sérieux avec une dimension internationale", a-t-il ajouté. Semion Skrepetski s'était fait connaître par ses caricatures parfois provocatrices, visant des figures politiques russes de premier plan. Ses dessins pouvaient viser le président Vladimir Poutine, le dirigeant soviétique Joseph Staline, l'opposant Alexeï Navalny ou encore le chef tchétchène Ramzan Kadyrov. L'artiste s'était installé en Pologne en 2021, disant craindre des persécutions politiques en Russie. En exil, il avait maintenu sa posture iconoclaste, participant à des événements de l'opposition russe, tout en critiquant ouvertement cette même opposition. Le dessinateur a également vivement critiqué le gouvernement ukrainien à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux. A la suite de ces critiques, Myrotvorets, un site ukrainien controversé, a publié son adresse personnelle. Plusieurs opposants au pouvoir russe ont été victimes à l'étranger d'attaques physiques ou au poison, comme au Royaume-Uni, où l'ex-agent du FSB Alexandre Litvinenko est décédé d'un empoisonnement au polonium en 2006, tandis que l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia ont survécu à un empoisonnement au Novitchok en 2018, qui a par ailleurs tué une Britannique. Moscou a toujours démenti toute implication dans ces attaques.
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"Aujourd'hui, aux premières heures du matin, la police a interpellé une personne soupçonnée du meurtre", a déclaré à la presse le ministre de l'Intérieur Marcin Kierwinski. Selon le ministre, l'homme, âgé de 36 ans, interpellé près de Varsovie, utilisait un passeport géorgien. Il est lié, selon le ministre, "à une criminalité organisée de grande envergure" et il a pu commettre des infractions en Pologne en 2022. Le caricaturiste russe de 44 ans, Robert Kouzovkov, connu sous le nom d'artiste de Semion Skrepetski, a été tué, lundi matin dans la rue à Biala Podlaska (Est) par un homme qui a tiré trois coups de feu avec une arme de poing. Lorsque l'artiste est tombé, l'assaillant s'est approché de lui et a tiré à deux reprises à bout portant. Immédiatement après l'assassinat, deux ressortissants bélarusses ont été interpellés par la police avant d'être libérés par la suite. Selon le ministre coordinateur des services spéciaux polonais, Tomasz Siemoniak, la participation à cet assassinat des services spéciaux russes est "une hypothèse qui s'impose très fortement" mais "il faut l'étayer par des preuves". Il a également indiqué que les autorités polonais ont "à plusieurs reprises" proposé au caricaturiste russe de le placer sous protection. "Malheureusement, et de manière tragique pour lui, il n'a pas profité de cette proposition", a-t-il ajouté. Mercredi, le Premier ministre polonais Donald Tusk a estimé que tout indiquait qu'il s'agit "d'un assassinat politique". "S'il a été commandité par la Russie, alors c'est aussi un sujet très sérieux avec une dimension internationale", a-t-il ajouté. Semion Skrepetski s'était fait connaître par ses caricatures parfois provocatrices, visant des figures politiques russes de premier plan. Ses dessins pouvaient viser le président Vladimir Poutine, le dirigeant soviétique Joseph Staline, l'opposant Alexeï Navalny ou encore le chef tchétchène Ramzan Kadyrov. L'artiste s'était installé en Pologne en 2021, disant craindre des persécutions politiques en Russie. En exil, il avait maintenu sa posture iconoclaste, participant à des événements de l'opposition russe, tout en critiquant ouvertement cette même opposition. Le dessinateur a également vivement critiqué le gouvernement ukrainien à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux. A la suite de ces critiques, Myrotvorets, un site ukrainien controversé, a publié son adresse personnelle. Plusieurs opposants au pouvoir russe ont été victimes à l'étranger d'attaques physiques ou au poison, comme au Royaume-Uni, où l'ex-agent du FSB Alexandre Litvinenko est décédé d'un empoisonnement au polonium en 2006, tandis que l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia ont survécu à un empoisonnement au Novitchok en 2018, qui a par ailleurs tué une Britannique. Moscou a toujours démenti toute implication dans ces attaques.

18.06.2026 à 15:55

FRANCE 24
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Alors que la France est à nouveau en proie à une vague de chaleur avec des températures flirtant à certains endroits avec les 40°C, plusieurs villes ont décidé d'annuler les événements prévus pour la Fête de la musique.
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Alors que la France est à nouveau en proie à une vague de chaleur avec des températures flirtant à certains endroits avec les 40°C, plusieurs villes ont décidé d'annuler les événements prévus pour la Fête de la musique.

18.06.2026 à 15:53

FRANCE24
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Devant une pharmacie qui affiche 36°C dans le quartier très minéral de la Part-Dieu à Lyon, deux jeunes salariées cherchent de l'ombre pour une pause cigarettes. "Même en jean, ça brûle les fesses", plaisante Morgane, après avoir testé un banc au soleil. Alors que l'été ne commence que dimanche, MétéoFrance, dans son bulletin de 16H00 a étendu à 53 départements la vigilance orange "canicule" à partir de vendredi midi, contre 26 jusqu'ici, "le long d'un axe allant du Sud-Ouest au Nord-Est". Le "pic caniculaire remarquable" est attendu à l'échelle de la France entre dimanche et mardi, avec des "pointes à 40°C en particulier sur l'Ouest et le Centre (entre Garonne et Loire), avertit MétéoFrance. Déjà la nuit de mercredi à jeudi "a été chaude sur une grande partie du pays", souligne MétéoFrance. Le mercure n'est pas descendu sous les 23,8°C à Mont-Saint-Vincent (Saône-et-Loire), une valeur inédite au mois de juin" pour cette station, indique l'établissement public. On parle de "nuits tropicales" lorsque la température n'est pas redescendue sous 20°C, estime l'organisme. La SNCF a en conséquence supprimé 71 trains Intercités qui devaient circuler de jeudi à lundi, pour "prévenir les pannes potentielles de climatisation". Les lignes concernées sont Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Paris-Clermont-Ferrand et la Transversale Sud Bordeaux-Marseille. - Suspension des cours - La fournaise met particulièrement à rude épreuve les élèves planchant dans des salles surchauffées pour les épreuves écrites de spécialités du bac, qui se terminent jeudi. Plusieurs établissements scolaires ont annoncé que les cours seraient aménagés dès jeudi après-midi à cause de la canicule, a-t-on appris auprès des autorités académiques, de syndicats et de courriers consultés par l'AFP. À Paris, une "dizaine" de collèges ont pris des "aménagements" pour la fin de semaine, en suspendant les cours après une certaine heure, a indiqué à l'AFP l'académie, qui souligne que l'accueil des élèves reste néanmoins maintenu. La chaleur met également en péril la populaire Fête de la musique, tradition née il y a plus de quarante ans et prévue dimanche. Brive-la-Gaillarde (Corrèze) a annoncé qu'elle annulait les animations prévues, et à Claye-Souilly (Seine-et-Marne) c'est une annulation complète "dans un souci de sécurité pour les artistes, les bénévoles, les agents mobilisés et l'ensemble du public", selon les autorités. Les festivités ne se tiendront pas non plus dans certaines petites villes comme Le Teich (Gironde), Ecommoy (Sarthe) et Saint-Savinien-sur-Charente (Charente-Maritime). Face aux fortes chaleurs, Paris a autorisé la baignade dans une portion du canal Saint-Martin, dans l'est de la capitale, pour en faire un "véritable outil de rafraîchissement". "Profitez-en, et faites attention à vous avec la chaleur", a lancé le maire PS, Emmanuel Grégoire, dans un message sur X. Des foules en maillot de bain ont plongé à la recherche d'un peu de fraîcheur, a constaté un photographe de l'AFP. Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne dans la lutte contre la canicule, estime la Fondation pour le logement des défavorisés. Dans un rapport publié jeudi, elle rappelle que les quartiers populaires sont surexposés à la précarité énergétique d'été et au phénomène des "logements bouilloires". "On étouffe. Ils disent qu'ils font des travaux mais ça avance pas", explique Léria, 32 ans, femme au foyer dans les tours Nuage de Nanterre (Hauts-de-Seine). "Avant, c'était l'hiver qui était pourri, on crevait de froid, mais maintenant, j'ai peur quand l'été approche". C'est le deuxième épisode de chaleur en quelques semaines qui touche la France, frappée en mai par des températures inédites pour le mois. La France subit "des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, de plus en plus nombreuses et de plus en plus intenses aussi, signe manifeste du changement climatique", souligne Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France.
Texte intégral (666 mots)
Devant une pharmacie qui affiche 36°C dans le quartier très minéral de la Part-Dieu à Lyon, deux jeunes salariées cherchent de l'ombre pour une pause cigarettes. "Même en jean, ça brûle les fesses", plaisante Morgane, après avoir testé un banc au soleil. Alors que l'été ne commence que dimanche, MétéoFrance, dans son bulletin de 16H00 a étendu à 53 départements la vigilance orange "canicule" à partir de vendredi midi, contre 26 jusqu'ici, "le long d'un axe allant du Sud-Ouest au Nord-Est". Le "pic caniculaire remarquable" est attendu à l'échelle de la France entre dimanche et mardi, avec des "pointes à 40°C en particulier sur l'Ouest et le Centre (entre Garonne et Loire), avertit MétéoFrance. Déjà la nuit de mercredi à jeudi "a été chaude sur une grande partie du pays", souligne MétéoFrance. Le mercure n'est pas descendu sous les 23,8°C à Mont-Saint-Vincent (Saône-et-Loire), une valeur inédite au mois de juin" pour cette station, indique l'établissement public. On parle de "nuits tropicales" lorsque la température n'est pas redescendue sous 20°C, estime l'organisme. La SNCF a en conséquence supprimé 71 trains Intercités qui devaient circuler de jeudi à lundi, pour "prévenir les pannes potentielles de climatisation". Les lignes concernées sont Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Paris-Clermont-Ferrand et la Transversale Sud Bordeaux-Marseille. - Suspension des cours - La fournaise met particulièrement à rude épreuve les élèves planchant dans des salles surchauffées pour les épreuves écrites de spécialités du bac, qui se terminent jeudi. Plusieurs établissements scolaires ont annoncé que les cours seraient aménagés dès jeudi après-midi à cause de la canicule, a-t-on appris auprès des autorités académiques, de syndicats et de courriers consultés par l'AFP. À Paris, une "dizaine" de collèges ont pris des "aménagements" pour la fin de semaine, en suspendant les cours après une certaine heure, a indiqué à l'AFP l'académie, qui souligne que l'accueil des élèves reste néanmoins maintenu. La chaleur met également en péril la populaire Fête de la musique, tradition née il y a plus de quarante ans et prévue dimanche. Brive-la-Gaillarde (Corrèze) a annoncé qu'elle annulait les animations prévues, et à Claye-Souilly (Seine-et-Marne) c'est une annulation complète "dans un souci de sécurité pour les artistes, les bénévoles, les agents mobilisés et l'ensemble du public", selon les autorités. Les festivités ne se tiendront pas non plus dans certaines petites villes comme Le Teich (Gironde), Ecommoy (Sarthe) et Saint-Savinien-sur-Charente (Charente-Maritime). Face aux fortes chaleurs, Paris a autorisé la baignade dans une portion du canal Saint-Martin, dans l'est de la capitale, pour en faire un "véritable outil de rafraîchissement". "Profitez-en, et faites attention à vous avec la chaleur", a lancé le maire PS, Emmanuel Grégoire, dans un message sur X. Des foules en maillot de bain ont plongé à la recherche d'un peu de fraîcheur, a constaté un photographe de l'AFP. Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne dans la lutte contre la canicule, estime la Fondation pour le logement des défavorisés. Dans un rapport publié jeudi, elle rappelle que les quartiers populaires sont surexposés à la précarité énergétique d'été et au phénomène des "logements bouilloires". "On étouffe. Ils disent qu'ils font des travaux mais ça avance pas", explique Léria, 32 ans, femme au foyer dans les tours Nuage de Nanterre (Hauts-de-Seine). "Avant, c'était l'hiver qui était pourri, on crevait de froid, mais maintenant, j'ai peur quand l'été approche". C'est le deuxième épisode de chaleur en quelques semaines qui touche la France, frappée en mai par des températures inédites pour le mois. La France subit "des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, de plus en plus nombreuses et de plus en plus intenses aussi, signe manifeste du changement climatique", souligne Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France.

18.06.2026 à 15:47

FRANCE24
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Des représentants de dizaines de pays en développement, de l'Union européenne (UE) et de la Suisse ont exprimé des inquiétudes sur le fait que certains pays cherchaient à saper le consensus scientifique sur le réchauffement climatique, lors des négociations sur le climat qui doivent s'achever jeudi dans l'ancienne capitale fédérale allemande. "Il existe des intérêts puissants qui cherchent désespérément à protéger leur richesse et leur influence", a déclaré mercredi le chef de la délégation fidjienne, Sivendra Michael, entouré de partisans portant des t-shirts arborant le slogan "La science n'est pas négociable". "Nous voyons certains pays prendre le processus en otage alors que des populations vulnérables souffrent du stress thermique, des marées exceptionnelles, des tempêtes, de la sécheresse et de la famine", a-t-il ajouté. C'est à Bonn que sont rédigés les textes et que les divergences sont aplanies en amont des décisions qui seront prises par les dirigeants politiques lors de la COP31, la conférence sur le climat parrainée par l'ONU, qui doit débuter le 9 novembre à Antalya, en Turquie. Les discussions préparatoires ont été marquées par "des attaques coordonnées dans toutes les salles de négociation de la part d'un petit groupe défendant les intérêts des énergies fossiles", a déclaré Manjeet Dhakal, conseiller auprès du bloc des 44 pays les moins avancés. Obstacle Ces pays ont tenté de supprimer les références au Giec, le groupe d'experts scientifiques de l'ONU sur le changement climatique, ainsi que la nécessité de limiter le réchauffement à 1,5°C dans les projets de textes en cours de négociation, a précisé Sivendra Michael. Aucun pays n'a été cité nommément. Mais l'Arabie saoudite, pays riche en pétrole, s'est opposée, non seulement durant les discussions à Bonn à toute formulation exprimant des inquiétudes concernant le phénomène climatique El Niño, mais aussi à demander au Giec de fournir des mises à jour régulières sur la science du climat, a rapporté le bulletin indépendant Earth Negotiations Bulletin. L'Inde a aussi suggéré de supprimer toute référence à des "changements irréversibles", a ajouté le bulletin, qui suit les négociations des traités de l'ONU et est autorisé à assister à des discussions qui ne sont généralement pas ouvertes aux journalistes ni au public. L'Arabie saoudite et d'autres États riches en pétrole ont été accusés de faire obstacle à l'action climatique en exploitant le processus fondé sur le consensus qui régit les sommets de la Conférence des Parties (COP) parrainés par l'ONU. L'Inde, l'Arabie saoudite et la Chine ont fait pression en mars pour que la publication de la prochaine grande évaluation climatique du Giec soit reportée d'un an, jusqu'en 2029, une initiative à laquelle s'est opposée l'UE, entre autres. "Extrêmement préoccupée" "L'UE appelle toutes les parties à défendre la science, à soutenir le Giec et à promouvoir l'intégrité de l'information, ici à Bonn et au-delà", a déclaré Demetris Psyllides, représentant de l'Union européenne, qui regroupe 27 pays. Les scientifiques affirment qu'il est essentiel de maintenir le réchauffement climatique aussi près que possible de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels pour éviter les pires impacts du changement climatique. Cette limite a été convenue par près de 200 pays dans le cadre de l'Accord de Paris de 2015, mais elle pourrait être dépassée d'ici 2030. Mardi, la présidente et négociatrice en chef de l'Alliance des petits États insulaires s'est dite "extrêmement préoccupée par les tentatives visant à dissocier et à remettre en cause les meilleures données scientifiques disponibles" à Bonn. La diplomate samoane Anne Rasmussen a ainsi exhorté tous les pays à "cesser de jouer au chat et à la souris. N'abandonnez pas votre engagement envers l'objectif de 1,5°C".
Texte intégral (654 mots)
Des représentants de dizaines de pays en développement, de l'Union européenne (UE) et de la Suisse ont exprimé des inquiétudes sur le fait que certains pays cherchaient à saper le consensus scientifique sur le réchauffement climatique, lors des négociations sur le climat qui doivent s'achever jeudi dans l'ancienne capitale fédérale allemande. "Il existe des intérêts puissants qui cherchent désespérément à protéger leur richesse et leur influence", a déclaré mercredi le chef de la délégation fidjienne, Sivendra Michael, entouré de partisans portant des t-shirts arborant le slogan "La science n'est pas négociable". "Nous voyons certains pays prendre le processus en otage alors que des populations vulnérables souffrent du stress thermique, des marées exceptionnelles, des tempêtes, de la sécheresse et de la famine", a-t-il ajouté. C'est à Bonn que sont rédigés les textes et que les divergences sont aplanies en amont des décisions qui seront prises par les dirigeants politiques lors de la COP31, la conférence sur le climat parrainée par l'ONU, qui doit débuter le 9 novembre à Antalya, en Turquie. Les discussions préparatoires ont été marquées par "des attaques coordonnées dans toutes les salles de négociation de la part d'un petit groupe défendant les intérêts des énergies fossiles", a déclaré Manjeet Dhakal, conseiller auprès du bloc des 44 pays les moins avancés. Obstacle Ces pays ont tenté de supprimer les références au Giec, le groupe d'experts scientifiques de l'ONU sur le changement climatique, ainsi que la nécessité de limiter le réchauffement à 1,5°C dans les projets de textes en cours de négociation, a précisé Sivendra Michael. Aucun pays n'a été cité nommément. Mais l'Arabie saoudite, pays riche en pétrole, s'est opposée, non seulement durant les discussions à Bonn à toute formulation exprimant des inquiétudes concernant le phénomène climatique El Niño, mais aussi à demander au Giec de fournir des mises à jour régulières sur la science du climat, a rapporté le bulletin indépendant Earth Negotiations Bulletin. L'Inde a aussi suggéré de supprimer toute référence à des "changements irréversibles", a ajouté le bulletin, qui suit les négociations des traités de l'ONU et est autorisé à assister à des discussions qui ne sont généralement pas ouvertes aux journalistes ni au public. L'Arabie saoudite et d'autres États riches en pétrole ont été accusés de faire obstacle à l'action climatique en exploitant le processus fondé sur le consensus qui régit les sommets de la Conférence des Parties (COP) parrainés par l'ONU. L'Inde, l'Arabie saoudite et la Chine ont fait pression en mars pour que la publication de la prochaine grande évaluation climatique du Giec soit reportée d'un an, jusqu'en 2029, une initiative à laquelle s'est opposée l'UE, entre autres. "Extrêmement préoccupée" "L'UE appelle toutes les parties à défendre la science, à soutenir le Giec et à promouvoir l'intégrité de l'information, ici à Bonn et au-delà", a déclaré Demetris Psyllides, représentant de l'Union européenne, qui regroupe 27 pays. Les scientifiques affirment qu'il est essentiel de maintenir le réchauffement climatique aussi près que possible de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels pour éviter les pires impacts du changement climatique. Cette limite a été convenue par près de 200 pays dans le cadre de l'Accord de Paris de 2015, mais elle pourrait être dépassée d'ici 2030. Mardi, la présidente et négociatrice en chef de l'Alliance des petits États insulaires s'est dite "extrêmement préoccupée par les tentatives visant à dissocier et à remettre en cause les meilleures données scientifiques disponibles" à Bonn. La diplomate samoane Anne Rasmussen a ainsi exhorté tous les pays à "cesser de jouer au chat et à la souris. N'abandonnez pas votre engagement envers l'objectif de 1,5°C".

18.06.2026 à 15:41

Cédric FERREIRA
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Cinq ans après avoir failli perdre la vue suite à une agression à l’acide, Yoane Wissa a montré toute sa résilience en égalisant contre le Portugal sur la plus grande des scènes de football. La RD Congo peut remercier son attaquant qui est venu récompenser une très belle prestation collective.
Texte intégral (654 mots)
Cinq ans après avoir failli perdre la vue suite à une agression à l’acide, Yoane Wissa a montré toute sa résilience en égalisant contre le Portugal sur la plus grande des scènes de football. La RD Congo peut remercier son attaquant qui est venu récompenser une très belle prestation collective.

18.06.2026 à 15:35

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Face aux fortes chaleurs, Paris a autorisé la baignade dans une portion du canal Saint-Martin, dans l'est de la capitale, pour en faire un "véritable outil de rafraîchissement". "Profitez-en, et faites attention à vous avec la chaleur", a lancé le maire PS, Emmanuel Grégoire, dans un message sur X montrant des foules en maillot de bain plongeant à la recherche d'un peu de fraîcheur.
Texte intégral (654 mots)
Face aux fortes chaleurs, Paris a autorisé la baignade dans une portion du canal Saint-Martin, dans l'est de la capitale, pour en faire un "véritable outil de rafraîchissement". "Profitez-en, et faites attention à vous avec la chaleur", a lancé le maire PS, Emmanuel Grégoire, dans un message sur X montrant des foules en maillot de bain plongeant à la recherche d'un peu de fraîcheur.
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