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19.04.2026 à 07:21

NBA: Wembanyama débute avec gourmandise ses premiers play-offs

FRANCE24
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Après une première saison réussie (rookie de l'année) mais chiche en victoires (22, pour 60 défaites), une deuxième bien lancée (première sélection au All-Star Game), mais terminée dès février avec une thrombose veineuse, "Wemby" a intégré lors de ce troisième exercice le cercle des meilleurs joueurs de la ligue nord-américaine au coeur d'un collectif aux progrès fulgurants. Les San Antonio Spurs sont passés en douze mois de la treizième (34 succès) à la deuxième place de la conférence Ouest (62 succès), et le Français de 22 ans candidate à la récompense individuelle de MVP. Wembanyama va découvrir les play-offs, que les Spurs retrouvent pour la première fois depuis 2019, avec une série de premier tour qui débute dimanche à domicile face aux Portland Trail Blazers. Mais il n'est pas question d'une année de découverte. Galvanisés par leur excellente saison régulière, une finale de Coupe NBA en décembre, les Spurs, portés par leur géant français (2,24 m), un meneur All-Star (De'Aaron Fox) et un arrière explosif (Stephon Castle), figurent parmi les prétendants au titre, juste derrière le Thunder d'Oklahoma City, tenant et grand favori, et peut-être les Boston Celtics de Jayson Tatum (champion en 2024) et les Denver Nuggets de Nikola Jokic (titré en 2023), eu égard à leur expérience. Wemby "rêve" du titre "Je ne peux pas m'empêcher de rêver" du titre, a expliqué Wembanyama mardi lors d'un point de presse, tout en assurant vouloir "garder les pieds sur terre". Un comble pour "l'alien", promis à la récompense de défenseur de l'année grâce à sa force de dissuasion unique sur les attaques adverses (3,1 contres de moyenne), tout en ayant su polir un arsenal offensif complet, pour marquer en moyenne 25 points par match en moins de 30 minutes sur les parquets. "On peut le sentir... Tout le monde est plus concentré, plus impliqué. Ca m'a manqué ces matches à enjeux", a encore commenté "Wemby" qui, s'il découvre les phases finales NBA, a déjà brillé dans l'environnement des Jeux olympiques de Paris achevés avec une médaille d'argent au cou. "Les play-offs, on en rêve en tant qu'enfant", a ajouté celui qui se dit "proche d'être à 100% de sa forme physique". Mis au repos dimanche lors du dernier match de saison régulière contre Denver, Wembanyama aura profité de huit jours de repos complets, sûrement bienvenus après avoir été touché au niveau des côtes la semaine dernière. Manque d'expérience Les Texans partent largement favoris de la série au meilleur des sept matches contre les Trail Blazers du coach brésilien Tiago Splitter, champion sous le maillot des Spurs en 2014, dernier des cinq trophées de la franchise (après 1999, 2003, 2005 et 2007). Wembanyama voit en ses adversaires de l'Oregon "une équipe très active pas facile à jouer avec une identité forte". Son entraîneur Mitch Johnson se méfie d'un collectif "qui met une pression forte sur le porteur de balle, essaie de perturber ton rythme, se bat pour contrer les transitions et pour amener de la présence au rebond". Si les Spurs profitent d'un effectif jeune, talentueux et insouciant, à l'image de leur rookie Dylan Harper en sortie de banc, ils pourraient aussi pâtir d'un certain manque d'expérience. Dans leur cinq majeur, seul De'Aaron Fox a déjà joué en play-offs, sept rencontres au total pour une série en 2023 avec Sacramento. Les Texans comptent toutefois sur leur banc deux champions NBA avec Harrison Barnes (2015, Golden State) et Luke Kornet (2024, Boston). Le Thunder, dont les Spurs semblent suivre l'exemple avec deux ans de retard, avait été sorti au deuxième tour des play-offs 2024 après avoir terminé en tête de la conférence Ouest, achevant un apprentissage qui les avait menés au titre l'an passé.

19.04.2026 à 07:08

Moyen-Orient en direct : des "progrès" dans les négociations, mais un accord final "encore loin", selon l'Iran

Bahar MAKOOI
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Les négociations de paix entre l’Iran et les États-Unis ont "fait des progrès", mais un accord final reste "encore loin", selon le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf. Téhéran verrouille de nouveau le détroit d’Ormuz en réponse au blocus américain de ses ports, à trois jours de la fin du cessez-le-feu. Suivez en direct.
Texte intégral (661 mots)
Les négociations de paix entre l’Iran et les États-Unis ont "fait des progrès", mais un accord final reste "encore loin", selon le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf. Téhéran verrouille de nouveau le détroit d’Ormuz en réponse au blocus américain de ses ports, à trois jours de la fin du cessez-le-feu. Suivez en direct.

19.04.2026 à 05:47

L'électro prend le pouvoir à Coachella

FRANCE24
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S'il vibre habituellement au rythme du son pop-rock, le rendez-vous d'Indio, en Californie, est devenu un incontournable pour les fans d'électro, genre qui poursuit son irresistible ascension depuis la fin de la pandémie de Covid. "Une grande partie de cette musique est bien plus accessible. De plus, la collaboration et l'influence électroniques sont très présentes dans la pop", ce qui rend l'électro "bien plus visible à tous les niveaux maintenant", relève auprès de l'AFP le DJ Adam Beyer. Le Suédois a partagé un set au deuxième jour du festival avec Armin van Buuren, légende de la "trance", déclinaison hypnotisante de la musique électronique avec ses lignes répétitives. "Le terme est tellement large à présent", dit à l'AFP van Buuren à propos de l'électro. "Ce n'est plus seulement de la +house music+, même des titres de (la star de la pop) Sabrina Carpenter comportent des éléments de batterie électronique. Je suppose que la musique électronique s'est diffusée et a un impact sur tous les genres de musique", souligne le Néerlandais, mettant l'accent sur la nouvelle approche de la jeunesse avec l'"ambiance, l'énergie et le contexte" comme mots d'ordre. "Les festivals et les spectacles de grande envergure sont devenus plus immersifs et basés sur l'expérience, et la musique électronique est faite exactement pour ce type de cadre", déroule-t-il. "C'est physique, émotionnel et répétitif d'une manière qui fonctionne à cette échelle plus grande". L'un des moments forts du deuxième weekend de Coachella aura été la première d'ÆDEN", une performance multiforme entre musique, art visuel et tech signée Anyma, décalée à cause de la pluie la semaine dernière. John Good s'est lui délecté de la collaboration entre le groupe de rock industriel Nine Inch Nails et le producteur d'électro allemand Boys Noize. "Je veux dire, mec, j'adore ça, c'est comme... une rave après l'autre, tu vois ?", s'enthousiasme ce festivalier. "Mélange d'ancien et de neuf" Sur la scène Sahara, spécialement dédiée à l'électro, la programmation affiche une ribambelle de DJ de sous-genres divers et variés. Parmi eux se trouve le Brésilien DJ Mochakk, qui pioche des sonorités dans la musique traditionnelle de son pays et le genre tropicaliste. Coachella est "mon plus gros concert à ce jour", se félicite l'artiste de 26 ans. "La musique évolue toujours par cycles", et "avec l'électro je pense que c'est ce mélange d'ancien et de neuf avec lequel les gens peuvent se connecter", raconte-t-il. "Et puis c'est un genre très ouvert, on peut mixer tellement de genres sur le même set, changer constamment d'énergie" et livrer un show "imprévisible" qui reste "palpitant". Puisant aussi dans la culture latine, le duo espagnol MESTIZA, composé de Belah et Pitty a occupé le plateau avec ses danseurs de flamenco. "La musique électronique a quelque chose de vraiment spécial, et c'est pourquoi elle est comprise dans le monde entier", abonde Belah, décrivant un genre qui "n'a pas de limite". "Pendant longtemps, c'était difficile de trouver des endroits où aller pour écouter de la musique électronique", se remémore Pitty, notant néanmoins une évolution "spectaculaire", comme le prouve "la programmation de ce Coachella".
Texte intégral (559 mots)
S'il vibre habituellement au rythme du son pop-rock, le rendez-vous d'Indio, en Californie, est devenu un incontournable pour les fans d'électro, genre qui poursuit son irresistible ascension depuis la fin de la pandémie de Covid. "Une grande partie de cette musique est bien plus accessible. De plus, la collaboration et l'influence électroniques sont très présentes dans la pop", ce qui rend l'électro "bien plus visible à tous les niveaux maintenant", relève auprès de l'AFP le DJ Adam Beyer. Le Suédois a partagé un set au deuxième jour du festival avec Armin van Buuren, légende de la "trance", déclinaison hypnotisante de la musique électronique avec ses lignes répétitives. "Le terme est tellement large à présent", dit à l'AFP van Buuren à propos de l'électro. "Ce n'est plus seulement de la +house music+, même des titres de (la star de la pop) Sabrina Carpenter comportent des éléments de batterie électronique. Je suppose que la musique électronique s'est diffusée et a un impact sur tous les genres de musique", souligne le Néerlandais, mettant l'accent sur la nouvelle approche de la jeunesse avec l'"ambiance, l'énergie et le contexte" comme mots d'ordre. "Les festivals et les spectacles de grande envergure sont devenus plus immersifs et basés sur l'expérience, et la musique électronique est faite exactement pour ce type de cadre", déroule-t-il. "C'est physique, émotionnel et répétitif d'une manière qui fonctionne à cette échelle plus grande". L'un des moments forts du deuxième weekend de Coachella aura été la première d'ÆDEN", une performance multiforme entre musique, art visuel et tech signée Anyma, décalée à cause de la pluie la semaine dernière. John Good s'est lui délecté de la collaboration entre le groupe de rock industriel Nine Inch Nails et le producteur d'électro allemand Boys Noize. "Je veux dire, mec, j'adore ça, c'est comme... une rave après l'autre, tu vois ?", s'enthousiasme ce festivalier. "Mélange d'ancien et de neuf" Sur la scène Sahara, spécialement dédiée à l'électro, la programmation affiche une ribambelle de DJ de sous-genres divers et variés. Parmi eux se trouve le Brésilien DJ Mochakk, qui pioche des sonorités dans la musique traditionnelle de son pays et le genre tropicaliste. Coachella est "mon plus gros concert à ce jour", se félicite l'artiste de 26 ans. "La musique évolue toujours par cycles", et "avec l'électro je pense que c'est ce mélange d'ancien et de neuf avec lequel les gens peuvent se connecter", raconte-t-il. "Et puis c'est un genre très ouvert, on peut mixer tellement de genres sur le même set, changer constamment d'énergie" et livrer un show "imprévisible" qui reste "palpitant". Puisant aussi dans la culture latine, le duo espagnol MESTIZA, composé de Belah et Pitty a occupé le plateau avec ses danseurs de flamenco. "La musique électronique a quelque chose de vraiment spécial, et c'est pourquoi elle est comprise dans le monde entier", abonde Belah, décrivant un genre qui "n'a pas de limite". "Pendant longtemps, c'était difficile de trouver des endroits où aller pour écouter de la musique électronique", se remémore Pitty, notant néanmoins une évolution "spectaculaire", comme le prouve "la programmation de ce Coachella".

19.04.2026 à 05:29

La Corée du Nord a tiré plusieurs missiles balistiques, selon Séoul

FRANCE24
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Ces tirs portent à six le nombre de tests de missiles balistiques connus réalisés par la Corée du Nord depuis le début de l'année, alors que l'ONU interdit en principe à ce pays d'utiliser ces engins. "Nos forces armées ont détecté plusieurs missiles balistiques non identifiés tirés en direction de la mer de l'Est depuis la région de Sinpo, en Corée du Nord, vers 6H10 (21H10 GMT)", a d'abord indiqué l'état-major interarmées sud-coréen dimanche, faisant référence au nom coréen de la mer du Japon. Il a ensuite précisé qu'il s'agissait de missiles de courte portée. "Les missiles ont parcouru environ 140 kilomètres, et les services de renseignement sud-coréens et américains procèdent actuellement à une analyse détaillée de leurs caractéristiques techniques exactes", a-t-il détaillé. La Corée du Sud "ripostera de manière écrasante à toute provocation", a encore assuré l'état-major. La présidence sud-coréenne a indiqué avoir tenu une réunion d'urgence sur la sécurité à la suite de ces tirs. Les 6, 7 et 8 avril, Pyongyang s'était livrée au test de plusieurs systèmes d'armes, dont des missiles balistiques, avait rapporté son agence de presse officielle KCNA. Dos tourné Le 14 avril, KCNA avait rendu compte d'un essai de missiles de croisière depuis un destroyer en mer Jaune, en présence du dirigeant Kim Jong Un. Les sanctions imposées par les Nations unies à la Corée du Nord pour son programme d'armement nucléaire lui interdisent en principe le tir de missiles balistiques, qui effectuent la majeure partie de leur trajectoire dans l'espace. Les missiles de croisière, qui restent dans l'atmosphère, demeurent autorisés. Ces derniers essais interviennent alors que la Corée du Nord reste sourde aux gestes du président de centre-gauche sud-coréen Lee Jae Myung pour tenter d'améliorer les relations, devenues exécrables sous le gouvernement de son prédécesseur de droite Yoon Suk Yeol. Séoul a notamment exprimé des regrets après l'incursion de drones civils en Corée du Nord en janvier, un geste initialement qualifié de "comportement très heureux et sage" par Kim Yo Jong, la puissante sœur du dirigeant nord-coréen. Mais un haut responsable nord-coréen a ensuite décrit en avril la Corée du Sud comme "l'État ennemi le plus hostile" à Pyongyang. La Corée du Nord considère son programme d'armes nucléaires et de missiles balistiques comme une assurance-vie face aux volontés d'invasion qu'elle prête à la Corée du Sud et aux Etats-Unis. Mercredi, le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, avait fait état d'une "augmentation très inquiétante" des capacités nucléaires de la Corée du Nord, estimées selon lui à "quelques dizaines d'ogives".
Lire plus (484 mots)
Ces tirs portent à six le nombre de tests de missiles balistiques connus réalisés par la Corée du Nord depuis le début de l'année, alors que l'ONU interdit en principe à ce pays d'utiliser ces engins. "Nos forces armées ont détecté plusieurs missiles balistiques non identifiés tirés en direction de la mer de l'Est depuis la région de Sinpo, en Corée du Nord, vers 6H10 (21H10 GMT)", a d'abord indiqué l'état-major interarmées sud-coréen dimanche, faisant référence au nom coréen de la mer du Japon. Il a ensuite précisé qu'il s'agissait de missiles de courte portée. "Les missiles ont parcouru environ 140 kilomètres, et les services de renseignement sud-coréens et américains procèdent actuellement à une analyse détaillée de leurs caractéristiques techniques exactes", a-t-il détaillé. La Corée du Sud "ripostera de manière écrasante à toute provocation", a encore assuré l'état-major. La présidence sud-coréenne a indiqué avoir tenu une réunion d'urgence sur la sécurité à la suite de ces tirs. Les 6, 7 et 8 avril, Pyongyang s'était livrée au test de plusieurs systèmes d'armes, dont des missiles balistiques, avait rapporté son agence de presse officielle KCNA. Dos tourné Le 14 avril, KCNA avait rendu compte d'un essai de missiles de croisière depuis un destroyer en mer Jaune, en présence du dirigeant Kim Jong Un. Les sanctions imposées par les Nations unies à la Corée du Nord pour son programme d'armement nucléaire lui interdisent en principe le tir de missiles balistiques, qui effectuent la majeure partie de leur trajectoire dans l'espace. Les missiles de croisière, qui restent dans l'atmosphère, demeurent autorisés. Ces derniers essais interviennent alors que la Corée du Nord reste sourde aux gestes du président de centre-gauche sud-coréen Lee Jae Myung pour tenter d'améliorer les relations, devenues exécrables sous le gouvernement de son prédécesseur de droite Yoon Suk Yeol. Séoul a notamment exprimé des regrets après l'incursion de drones civils en Corée du Nord en janvier, un geste initialement qualifié de "comportement très heureux et sage" par Kim Yo Jong, la puissante sœur du dirigeant nord-coréen. Mais un haut responsable nord-coréen a ensuite décrit en avril la Corée du Sud comme "l'État ennemi le plus hostile" à Pyongyang. La Corée du Nord considère son programme d'armes nucléaires et de missiles balistiques comme une assurance-vie face aux volontés d'invasion qu'elle prête à la Corée du Sud et aux Etats-Unis. Mercredi, le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, avait fait état d'une "augmentation très inquiétante" des capacités nucléaires de la Corée du Nord, estimées selon lui à "quelques dizaines d'ogives".

19.04.2026 à 05:17

Les Bulgares votent pour des législatives décisives, un ex-président pro-russe donné favori

FRANCE 24
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Les Bulgares votent ce dimanche pour des législatives décisives. Le parti de l'ancien président Roumen Radev est donné favori, sur fond de lutte contre la corruption. Partisan d'un dialogue renoué avec Vladimir Poutine et critique de la politique énergétique de l’UE, cet ex-pilote de chasse cherche à rallier un électorat protestataire très fragmenté.
Lire plus (484 mots)
Les Bulgares votent ce dimanche pour des législatives décisives. Le parti de l'ancien président Roumen Radev est donné favori, sur fond de lutte contre la corruption. Partisan d'un dialogue renoué avec Vladimir Poutine et critique de la politique énergétique de l’UE, cet ex-pilote de chasse cherche à rallier un électorat protestataire très fragmenté.

19.04.2026 à 04:45

L'Iran referme le détroit d'Ormuz, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu

FRANCE24
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L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz. Peu après cette annonce, au moins trois navires commerciaux qui tentaient de franchir le détroit ont essuyé des tirs. "Toute tentative d'approche du détroit d'Ormuz sera considérée comme une coopération avec l'ennemi et le navire contrevenant sera pris pour cible", ont fait savoir les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran. "Ils jouent au plus malin", a réagi le président américain Donald Trump, dénonçant un "chantage". Après plus d'un mois d'une guerre qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et gravement perturbé l'économie mondiale, l'annonce de la réouverture du détroit vendredi avait donné un coup de fouet aux marchés financiers et provoqué un fort repli des cours du pétrole. Ballet diplomatique Le nouveau durcissement, qui risque de provoquer de nouveaux remous sur les marchés mondiaux lorsqu'ils rouvriront lundi, intervient en plein ballet diplomatique pour faire revenir l'Iran et les Etats-Unis à la table des négociations, après une première séance qui s'était terminée sur un échec le 12 avril à Islamabad. Le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, a dit "travailler sans relâche" à cette fin, au côté du Pakistan. "Nous sommes encore loin d'avoir bouclé le débat", a déclaré samedi soir le puissant président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui avait participé aux négociations d'Islamabad face à une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance. "Nous avons fait des progrès dans les négociations, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens", a-t-il ajouté. Lors de la rencontre d'Islamabad, qui était celle de plus haut niveau entre les deux pays depuis la Révolution iranienne de 1979, "nous avons souligné que nous n'avons absolument aucune confiance dans les Etats-Unis", a déclaré M. Ghalibaf, qui les a exhorté à "renoncer à l'unilatéralisme et à l'esprit d'imposition dans leur approche du dialogue". "Le doigt sur la gâchette" Au Liban, l'autre front de la guerre, un militaire français a été tué samedi et trois autres blessés, dont deux grièvement, dans une embuscade contre des Casques bleus dans le sud du pays. L'attaque, survenue au lendemain de l'entrée en vigueur d'une trêve de dix jours au Liban, a été attribuée au Hezbollah pro-iranien, qui a toutefois nié toute implication. Samedi, l'armée israélienne a annoncé avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, comme dans la bande de Gaza, et avoir "éliminé une cellule terroriste" opérant à proximité de ses troupes. Elle a aussi annoncé la mort de deux de ses soldats dans la région depuis le début de la trêve. "Un cessez-le-feu signifie une cessation complète de toutes les hostilités. Comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les combattants de la résistance resteront sur le terrain, le doigt sur la gâchette, et ils répondront aux violations", a déclaré le chef du Hezbollah Naïm Qassem, affirmant qu'une trêve ne pouvait être "unilatérale". Dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, de nombreux habitants ont profité de l'accalmie pour revenir inspecter leurs maisons, avant de retourner vivre sous des tentes sur le front de mer, craignant une reprise des frappes israéliennes à tout moment. "J'ai peur de rentrer chez moi parce que la situation est toujours instable", a confié à l'AFP Samah Hajoul, une mère de quatre enfants, dans sa maison aux vitres ont été brisées par les bombardements. La guerre au Liban a débuté le 2 mars lorsque le Hezbollah a attaqué Israël en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Les frappes israéliennes ont fait au moins 2.300 morts et déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités. burx-roc/lgo
Texte intégral (703 mots)
L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz. Peu après cette annonce, au moins trois navires commerciaux qui tentaient de franchir le détroit ont essuyé des tirs. "Toute tentative d'approche du détroit d'Ormuz sera considérée comme une coopération avec l'ennemi et le navire contrevenant sera pris pour cible", ont fait savoir les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran. "Ils jouent au plus malin", a réagi le président américain Donald Trump, dénonçant un "chantage". Après plus d'un mois d'une guerre qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et gravement perturbé l'économie mondiale, l'annonce de la réouverture du détroit vendredi avait donné un coup de fouet aux marchés financiers et provoqué un fort repli des cours du pétrole. Ballet diplomatique Le nouveau durcissement, qui risque de provoquer de nouveaux remous sur les marchés mondiaux lorsqu'ils rouvriront lundi, intervient en plein ballet diplomatique pour faire revenir l'Iran et les Etats-Unis à la table des négociations, après une première séance qui s'était terminée sur un échec le 12 avril à Islamabad. Le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, a dit "travailler sans relâche" à cette fin, au côté du Pakistan. "Nous sommes encore loin d'avoir bouclé le débat", a déclaré samedi soir le puissant président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui avait participé aux négociations d'Islamabad face à une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance. "Nous avons fait des progrès dans les négociations, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens", a-t-il ajouté. Lors de la rencontre d'Islamabad, qui était celle de plus haut niveau entre les deux pays depuis la Révolution iranienne de 1979, "nous avons souligné que nous n'avons absolument aucune confiance dans les Etats-Unis", a déclaré M. Ghalibaf, qui les a exhorté à "renoncer à l'unilatéralisme et à l'esprit d'imposition dans leur approche du dialogue". "Le doigt sur la gâchette" Au Liban, l'autre front de la guerre, un militaire français a été tué samedi et trois autres blessés, dont deux grièvement, dans une embuscade contre des Casques bleus dans le sud du pays. L'attaque, survenue au lendemain de l'entrée en vigueur d'une trêve de dix jours au Liban, a été attribuée au Hezbollah pro-iranien, qui a toutefois nié toute implication. Samedi, l'armée israélienne a annoncé avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, comme dans la bande de Gaza, et avoir "éliminé une cellule terroriste" opérant à proximité de ses troupes. Elle a aussi annoncé la mort de deux de ses soldats dans la région depuis le début de la trêve. "Un cessez-le-feu signifie une cessation complète de toutes les hostilités. Comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les combattants de la résistance resteront sur le terrain, le doigt sur la gâchette, et ils répondront aux violations", a déclaré le chef du Hezbollah Naïm Qassem, affirmant qu'une trêve ne pouvait être "unilatérale". Dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, de nombreux habitants ont profité de l'accalmie pour revenir inspecter leurs maisons, avant de retourner vivre sous des tentes sur le front de mer, craignant une reprise des frappes israéliennes à tout moment. "J'ai peur de rentrer chez moi parce que la situation est toujours instable", a confié à l'AFP Samah Hajoul, une mère de quatre enfants, dans sa maison aux vitres ont été brisées par les bombardements. La guerre au Liban a débuté le 2 mars lorsque le Hezbollah a attaqué Israël en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Les frappes israéliennes ont fait au moins 2.300 morts et déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités. burx-roc/lgo

18.04.2026 à 23:51

Angleterre: Chelsea lâche prise, Tottenham encore frustré 

FRANCE24
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Le leader Arsenal et son dauphin Manchester City s'affrontent dimanche dans le Nord de l'Angleterre, dans ce qui ressemble à une "finale" pour le titre. Chelsea ne répond plus Sans idée face à une équipe de Manchester United glaciale de réalisme, Chelsea a subi sa quatrième défaite de suite en championnat et peut-être laissé passer ses dernières chances de qualification pour la prochaine Ligue des champions. Sixièmes avec 48 points, les Blues ont quatre unités de retard sur Liverpool, premier qualifiable pour la prochaine édition, qui a toutefois un déplacement difficile chez son voisin Everton dimanche. Surclassés par Manchester City (0-3) dimanche dernier, les joueurs de Liam Rosenior ont cette fois dominé leur adversaire, mais ils ont été surpris en toute fin de première période sur la première vraie incursion mancunienne, par Matheus Cunha (44e). Ils ont joué de malchance en seconde période, avec notamment une tête de Liam Delap sur la barre transversale (57e), mais ont trop rarement inquiété les Red Devils, 3e avec 58 points, et quasiment assurés de retrouver la C1 qu'ils n'ont plus disputée depuis 2023/24. Tottenham trop fébrile Pour son deuxième match à la tête des Spurs, et le premier à domicile, Roberto De Zerbi pouvait espérer mieux de ses joueurs, tant au niveau du résultat, que de la prestation globale et du scénario terrible, qui a vu Brighton égaliser dans le temps additionnel (2-2). La façon dont ce deuxième but a été concédé, par Georginio Rutter (90e+5), après un mauvais contrôle de l'ancien Lensois Kevin Danso dans sa surface de réparation, a tout dit de la nervosité des Spurs, à l'image de leur nouvel entraîneur, lui-même averti pour être sorti de sa zone technique quelques minutes plus tôt. Le scénario est d'autant plus dur à avaler que Brighton avait déjà égalisé dans le temps additionnel en première période, par Kaoru Mitoma (45e+3). L'ancien Parisien Xavi Simons avait le reste du temps porté son équipe, avec une passe décisive pour l'ouverture du score de Pedro Porro (39e), suivi d'un tir sur le poteau (41e), puis de ce qui aurait dû être le but de la victoire (77e). "Ce n'est pas encore fini, on a encore cinq matches, a rappelé De Zerbi. Cette équipe est capable de gagner cinq matches de suite." Les Spurs (18e, avec 31 points), restent en position de relégables, derrière Nottingham Forest (33 points) et West Ham (32 points). Victoire impérative samedi prochain sur le terrain de la lanterne rouge, Wolverhampton. Newcastle dans le dur malgré Guimaraes Privés d'Anthony Gordon, blessé, mais renforcés par le retour de leur pilier du milieu Bruno Guimaraes, Newcastle a subi sa troisième défaite de suite en Premier League, à domicile contre Bournemouth (2-1). La formation rajeunie d'Eddie Howe a logiquement été menée après un but de Marcus Tavernier (1-0, 32e). L'entrée en jeu de Guimaraes, après plus de deux mois d'absence, a fait son effet, avec l'égalisation de William Osula six minutes plus tard (68e). Mais les largesses défensives ont finalement profité au latéral gauche français Adrien Truffert, qui a marqué son premier but dans l'élite anglaise (85e). Cette victoire permet aux Cherries, huitièmes avec 48 points d'être en course pour leur première qualification pour une Coupe d'Europe. Un espoir qu'entretient également Brentford, 7e avec le même nombre de points, mais qui a concédé son cinquième match nul de suite en championnat, contre Fulham (0-0).
Texte intégral (608 mots)
Le leader Arsenal et son dauphin Manchester City s'affrontent dimanche dans le Nord de l'Angleterre, dans ce qui ressemble à une "finale" pour le titre. Chelsea ne répond plus Sans idée face à une équipe de Manchester United glaciale de réalisme, Chelsea a subi sa quatrième défaite de suite en championnat et peut-être laissé passer ses dernières chances de qualification pour la prochaine Ligue des champions. Sixièmes avec 48 points, les Blues ont quatre unités de retard sur Liverpool, premier qualifiable pour la prochaine édition, qui a toutefois un déplacement difficile chez son voisin Everton dimanche. Surclassés par Manchester City (0-3) dimanche dernier, les joueurs de Liam Rosenior ont cette fois dominé leur adversaire, mais ils ont été surpris en toute fin de première période sur la première vraie incursion mancunienne, par Matheus Cunha (44e). Ils ont joué de malchance en seconde période, avec notamment une tête de Liam Delap sur la barre transversale (57e), mais ont trop rarement inquiété les Red Devils, 3e avec 58 points, et quasiment assurés de retrouver la C1 qu'ils n'ont plus disputée depuis 2023/24. Tottenham trop fébrile Pour son deuxième match à la tête des Spurs, et le premier à domicile, Roberto De Zerbi pouvait espérer mieux de ses joueurs, tant au niveau du résultat, que de la prestation globale et du scénario terrible, qui a vu Brighton égaliser dans le temps additionnel (2-2). La façon dont ce deuxième but a été concédé, par Georginio Rutter (90e+5), après un mauvais contrôle de l'ancien Lensois Kevin Danso dans sa surface de réparation, a tout dit de la nervosité des Spurs, à l'image de leur nouvel entraîneur, lui-même averti pour être sorti de sa zone technique quelques minutes plus tôt. Le scénario est d'autant plus dur à avaler que Brighton avait déjà égalisé dans le temps additionnel en première période, par Kaoru Mitoma (45e+3). L'ancien Parisien Xavi Simons avait le reste du temps porté son équipe, avec une passe décisive pour l'ouverture du score de Pedro Porro (39e), suivi d'un tir sur le poteau (41e), puis de ce qui aurait dû être le but de la victoire (77e). "Ce n'est pas encore fini, on a encore cinq matches, a rappelé De Zerbi. Cette équipe est capable de gagner cinq matches de suite." Les Spurs (18e, avec 31 points), restent en position de relégables, derrière Nottingham Forest (33 points) et West Ham (32 points). Victoire impérative samedi prochain sur le terrain de la lanterne rouge, Wolverhampton. Newcastle dans le dur malgré Guimaraes Privés d'Anthony Gordon, blessé, mais renforcés par le retour de leur pilier du milieu Bruno Guimaraes, Newcastle a subi sa troisième défaite de suite en Premier League, à domicile contre Bournemouth (2-1). La formation rajeunie d'Eddie Howe a logiquement été menée après un but de Marcus Tavernier (1-0, 32e). L'entrée en jeu de Guimaraes, après plus de deux mois d'absence, a fait son effet, avec l'égalisation de William Osula six minutes plus tard (68e). Mais les largesses défensives ont finalement profité au latéral gauche français Adrien Truffert, qui a marqué son premier but dans l'élite anglaise (85e). Cette victoire permet aux Cherries, huitièmes avec 48 points d'être en course pour leur première qualification pour une Coupe d'Europe. Un espoir qu'entretient également Brentford, 7e avec le même nombre de points, mais qui a concédé son cinquième match nul de suite en championnat, contre Fulham (0-0).

18.04.2026 à 23:37

24 Heures moto: BMW en tête après huit heures de course

FRANCE24
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Le règlement du championnat du monde d'endurance prévoit que des points sont accordés aux dix premiers après huit heures et seize heures de course lors des épreuves de 24 heures, au Mans en avril et au Bol d'Or en septembre au Castellet. Championne du monde en titre, la Yamaha N.1 de l'écurie autrichienne YART, pilotée par le trio Karel Hanika, Marvin Fritz et Leandro Mercado, a longtemps occupé la tête en fin de journée et en début de soirée. Mais vers 23h00, la nuit annonçait une lutte à trois entre cette Yamaha, la BMW belge N.37 et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT. La machine du BMW Motorrad Endurance Team semble posséder une botte secrète capable de lui procurer au fil des heures un avantage décisif, si aucun incident ne vient troubler sa course: beaucoup plus économe en carburant que ses concurrentes, elle permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs. Sur 24 heures, cette économie signifie un, voire deux arrêts au stand de moins que ses adversaires: de quoi gagner de précieuses minutes. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. Un succès de BMW dimanche serait une première historique, car si les motos européennes ont pris le dessus en MotoGP depuis quelques années, l'endurance reste la chasse gardée des Japonaises. Depuis la première édition des 24 Heures du Mans en 1978, la victoire n'a jamais échappé à une moto nippone, Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha se partageant le palmarès. Honda, qui avait placé deux motos en tête dès le départ samedi à 15 heures, a toutefois perdu tout espoir de victoire cette année. La N.4 du Tati Team a abandonné, et la N.5, celle de Honda France, a été victime d'une chute violente provoquée par une collision, et a perdu près de 40 minutes pour réparer. Classement à 23h00 après 8 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 288 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 37 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 1 min 06 sec 4. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 1 tour 5. Kawasaki N.11 (Webike Trickstar) à 1 tour
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Le règlement du championnat du monde d'endurance prévoit que des points sont accordés aux dix premiers après huit heures et seize heures de course lors des épreuves de 24 heures, au Mans en avril et au Bol d'Or en septembre au Castellet. Championne du monde en titre, la Yamaha N.1 de l'écurie autrichienne YART, pilotée par le trio Karel Hanika, Marvin Fritz et Leandro Mercado, a longtemps occupé la tête en fin de journée et en début de soirée. Mais vers 23h00, la nuit annonçait une lutte à trois entre cette Yamaha, la BMW belge N.37 et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT. La machine du BMW Motorrad Endurance Team semble posséder une botte secrète capable de lui procurer au fil des heures un avantage décisif, si aucun incident ne vient troubler sa course: beaucoup plus économe en carburant que ses concurrentes, elle permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs. Sur 24 heures, cette économie signifie un, voire deux arrêts au stand de moins que ses adversaires: de quoi gagner de précieuses minutes. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. Un succès de BMW dimanche serait une première historique, car si les motos européennes ont pris le dessus en MotoGP depuis quelques années, l'endurance reste la chasse gardée des Japonaises. Depuis la première édition des 24 Heures du Mans en 1978, la victoire n'a jamais échappé à une moto nippone, Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha se partageant le palmarès. Honda, qui avait placé deux motos en tête dès le départ samedi à 15 heures, a toutefois perdu tout espoir de victoire cette année. La N.4 du Tati Team a abandonné, et la N.5, celle de Honda France, a été victime d'une chute violente provoquée par une collision, et a perdu près de 40 minutes pour réparer. Classement à 23h00 après 8 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 288 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 37 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 1 min 06 sec 4. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 1 tour 5. Kawasaki N.11 (Webike Trickstar) à 1 tour

18.04.2026 à 23:33

Qualifs. Mondial-2027: accrochées par les Pays-Bas, les Bleues à l'arrêt

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Battues 2-1 à Breda mardi malgré une nette domination, les joueuses de Laurent Bonadei accusent toujours un point de retard sur les Oranje, avant les deux derniers matches qualificatifs contre la Pologne et l'Irlande en juin. Elles sont donc réduites à espérer un faux-pas des Néerlandaises pour leur reprendre la première place du groupe, la seule offrant un ticket direct pour le Mondial. Ce match nul à l'Abbé-Deschamps laissera donc un goût amer aux coéquipières de Griedge Mbock, qui risquent de devoir passer par l'étape des barrages afin de disputer la sixième Coupe du Monde de leur histoire. Comme mardi, les joueuses de Bonadei ont dominé sans réussir à faire vaciller des Néerlandaises coriaces en défense et parfois menaçantes en contre-attaque malgré l'absence de plusieurs cadres, dont leur vedette Vivianne Miedema (95 buts en 118 sélections). Tendues par l'enjeu, et après avoir enfin trouvé la faille avec le but salvateur de Marie-Antoinette Katoto avant la pause (45e+1), les Françaises ont craqué en deuxième période, au moment même où elles semblaient enfin libérées et dominatrices. "Il y a de la déception parce qu'on a manqué un petit peu de réalisme sur ce but encaissé. Le réalisme, il est dans les deux surfaces. Il n'est pas qu'offensif" a regretté Bonadei après le match. Un problème récurrent des Bleues: c'est le 13e match consécutif où elles encaissent au moins un but. Le tout malgré quelques interventions décisives de leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin en première période, avec des sorties autoritaires sur plusieurs corners (4e, 5e), et une main ferme sur une frappe de l'attaquant du FC Barcelone Esmee Brugts (11e). Un match cadenassé Volontaires mais pas assez incisives, à l'image d'une Sakina Karchaoui très remuante mais parfois brouillonne pour sa 100e sélection sous le maillot tricolore, les Bleues n'ont pas réussi à mettre le rythme nécessaire pour emballer la rencontre. Hormis quelques alertes, la défense des Bleues n'a elle que rarement tremblé dans une première période cadenassée, où les occasions ont été maigres des deux côtés. "Le début de match un peu poussif. Je pense que pour les deux équipes, il y avait peut-être un peu de pression de part et d'autre" a déclaré Bonadei. Fébriles à l'approche de la surface néerlandaise, les Bleues ont finalement été libérées juste avant la pause par l'attaquante lyonnaise Marie-Antoinette Katoto, dont la tête puissante après un centre millimétré de Sandy Baltimore (45e+1) a fait rugir les 8.334 spectateurs réunis dans l'antre de l'AJA. Galvanisées par ce but libérateur, les joueuses de Bonadei se sont montrées plus dangereuses au retour des vestiaires et ont alors semblé prendre le contrôle de la rencontre. Une sérénité qui n'a pas duré. Sur une de leurs seules occasions, les Néerlandaises ont frappé avec une précision chirurgicale, la jeune milieu de terrain de Chelsea Wieke Kaptein battant +PPM+ après un énorme travail de Brugts (76e), déjà décisive avec un but à l'aller. De plus en plus fébriles, les Bleues ont tout tenté, et Grace Geyoro n'a pas été loin de redonner l'avantage à la France lorsque sa frappe puissante a heurté la transversale (79e) d'une Daphne van Domselaar probablement battue. Un dernier espoir finalement vain.
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Battues 2-1 à Breda mardi malgré une nette domination, les joueuses de Laurent Bonadei accusent toujours un point de retard sur les Oranje, avant les deux derniers matches qualificatifs contre la Pologne et l'Irlande en juin. Elles sont donc réduites à espérer un faux-pas des Néerlandaises pour leur reprendre la première place du groupe, la seule offrant un ticket direct pour le Mondial. Ce match nul à l'Abbé-Deschamps laissera donc un goût amer aux coéquipières de Griedge Mbock, qui risquent de devoir passer par l'étape des barrages afin de disputer la sixième Coupe du Monde de leur histoire. Comme mardi, les joueuses de Bonadei ont dominé sans réussir à faire vaciller des Néerlandaises coriaces en défense et parfois menaçantes en contre-attaque malgré l'absence de plusieurs cadres, dont leur vedette Vivianne Miedema (95 buts en 118 sélections). Tendues par l'enjeu, et après avoir enfin trouvé la faille avec le but salvateur de Marie-Antoinette Katoto avant la pause (45e+1), les Françaises ont craqué en deuxième période, au moment même où elles semblaient enfin libérées et dominatrices. "Il y a de la déception parce qu'on a manqué un petit peu de réalisme sur ce but encaissé. Le réalisme, il est dans les deux surfaces. Il n'est pas qu'offensif" a regretté Bonadei après le match. Un problème récurrent des Bleues: c'est le 13e match consécutif où elles encaissent au moins un but. Le tout malgré quelques interventions décisives de leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin en première période, avec des sorties autoritaires sur plusieurs corners (4e, 5e), et une main ferme sur une frappe de l'attaquant du FC Barcelone Esmee Brugts (11e). Un match cadenassé Volontaires mais pas assez incisives, à l'image d'une Sakina Karchaoui très remuante mais parfois brouillonne pour sa 100e sélection sous le maillot tricolore, les Bleues n'ont pas réussi à mettre le rythme nécessaire pour emballer la rencontre. Hormis quelques alertes, la défense des Bleues n'a elle que rarement tremblé dans une première période cadenassée, où les occasions ont été maigres des deux côtés. "Le début de match un peu poussif. Je pense que pour les deux équipes, il y avait peut-être un peu de pression de part et d'autre" a déclaré Bonadei. Fébriles à l'approche de la surface néerlandaise, les Bleues ont finalement été libérées juste avant la pause par l'attaquante lyonnaise Marie-Antoinette Katoto, dont la tête puissante après un centre millimétré de Sandy Baltimore (45e+1) a fait rugir les 8.334 spectateurs réunis dans l'antre de l'AJA. Galvanisées par ce but libérateur, les joueuses de Bonadei se sont montrées plus dangereuses au retour des vestiaires et ont alors semblé prendre le contrôle de la rencontre. Une sérénité qui n'a pas duré. Sur une de leurs seules occasions, les Néerlandaises ont frappé avec une précision chirurgicale, la jeune milieu de terrain de Chelsea Wieke Kaptein battant +PPM+ après un énorme travail de Brugts (76e), déjà décisive avec un but à l'aller. De plus en plus fébriles, les Bleues ont tout tenté, et Grace Geyoro n'a pas été loin de redonner l'avantage à la France lorsque sa frappe puissante a heurté la transversale (79e) d'une Daphne van Domselaar probablement battue. Un dernier espoir finalement vain.

18.04.2026 à 23:31

Top 14: Pau distance Bordeaux-Bègles dans la course aux demies

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Avant cette journée, trois équipes se disputaient le fauteuil de dauphin des triples champions de France toulousains, synonyme de qualification directe en demi-finale: Pau, le Stade français et l'UBB, à égalité avec 59 points chacun. Et en attendant que les Soldats roses du Stade français n'entrent en piste dimanche soir sur la pelouse du voisin francilien, le Racing 92, cette 21e journée consacrée aux rivalités régionales a donné un léger avantage à la Section paloise. Les Béarnais ont mis les ingrédients pour dominer l'Aviron bayonnais (54-22) et ont inscrit l'essai du bonus offensif après la sirène, au terme d'une splendide action de 100 mètres initiée et conclue par l'international français Émilien Gailleton. La Rochelle se relance Une nouvelle prestation très solide pour Pau, qui réduit encore un peu plus les espoirs de phases finales pour les Basques, vaincus pour la troisième fois depuis le début de l'année dans leur ancienne forteresse de Jean-Dauger. La Section devance désormais de cinq points l'UBB qui avait laissé la grande majorité de ses tauliers au repos pour effectuer le court déplacement jusqu'à Marcel-Deflandre, une semaine après sa qualification en demi-finale de Champions Cup obtenue de haute lutte contre le Stade toulousain. Face à des Rochelais qui avaient l'obligation de l'emporter pour continuer à croire aux phases finales, la formation girondine remaniée, sans Lucu, Jalibert, Bielle-Biarrey ni Penaud, a craqué et permis aux Maritimes de s'imposer avec le bonus offensif (45-15). Six essais, dont un doublé de Nolann Le Garrec et une réalisation de Grégory Alldritt, permettent aux Rochelais de revenir à sept longueurs du top 6. Les Bordelo-Béglais sont même dépassés au classement par Montpellier, qui a dû ferrailler pour venir à bout d'une Usap pleine de bonnes intentions dans le contenu (42-31). Le MHR (3e, 61 points), qui avait largement battu les Catalans à l'aller (28-0) et en Challenge Cup début avril (53-13), a cette fois connu beaucoup plus de difficultés mais maintient la très belle cadence qui lui permet de toujours rêver d'un retour en phases finales pour la première fois depuis son titre en 2022. Moins d'une semaine après sa déconvenue à Chaban-Delmas, Toulouse a rebondi chez le voisin castrais (42-25) s'octroyant même le bonus offensif malgré une coriace opposition tarnaise. Avec une formation hybride et Antoine Dupont sur le banc au coup d'envoi, les Toulousains ont bien démarré avant de subir pendant 30 minutes, pris dans l'intensité et la discipline. Patients, ils ont pris le large dans le deuxième acte, confortant un peu plus leur première place. Castres stagne à la 10e place, à six points de Clermont (6e, 57 pts). Les Auvergnats ont eux réalisé une belle opération en décrochant une victoire bonifiée face au voisin lyonnais (41-23). Lors de cette rencontre dirigée par l’Écossaise Hollie Davidson, devenue ainsi la première femme arbitre centrale d'une rencontre de Top 14, Clermont a un temps buté sur un LOU bien inspiré en début de partie. Mais l'équipe de Christophe Urios s'est envolée dans un deuxième acte prometteur et maintient la meute des poursuivants à distance. Parmi eux, Toulon, sur un nuage après avoir obtenu sa place dans le dernier carré de la Champions Cup à Glasgow la semaine dernière, a fait le travail chez la lanterne rouge Montauban (47-22), avec sept essais inscrits et un bonus assuré. Avec 50 points, les Varois peuvent encore viser les barrages. A Sapiac, où un Forum des armées était prévu de longue date en marge du match, l'avant-match avait été marqué par un bref hommage au militaire français tué au Liban, parachutiste du 17e régiment de Montauban, en présence de certains de ses collègues.
Texte intégral (639 mots)
Avant cette journée, trois équipes se disputaient le fauteuil de dauphin des triples champions de France toulousains, synonyme de qualification directe en demi-finale: Pau, le Stade français et l'UBB, à égalité avec 59 points chacun. Et en attendant que les Soldats roses du Stade français n'entrent en piste dimanche soir sur la pelouse du voisin francilien, le Racing 92, cette 21e journée consacrée aux rivalités régionales a donné un léger avantage à la Section paloise. Les Béarnais ont mis les ingrédients pour dominer l'Aviron bayonnais (54-22) et ont inscrit l'essai du bonus offensif après la sirène, au terme d'une splendide action de 100 mètres initiée et conclue par l'international français Émilien Gailleton. La Rochelle se relance Une nouvelle prestation très solide pour Pau, qui réduit encore un peu plus les espoirs de phases finales pour les Basques, vaincus pour la troisième fois depuis le début de l'année dans leur ancienne forteresse de Jean-Dauger. La Section devance désormais de cinq points l'UBB qui avait laissé la grande majorité de ses tauliers au repos pour effectuer le court déplacement jusqu'à Marcel-Deflandre, une semaine après sa qualification en demi-finale de Champions Cup obtenue de haute lutte contre le Stade toulousain. Face à des Rochelais qui avaient l'obligation de l'emporter pour continuer à croire aux phases finales, la formation girondine remaniée, sans Lucu, Jalibert, Bielle-Biarrey ni Penaud, a craqué et permis aux Maritimes de s'imposer avec le bonus offensif (45-15). Six essais, dont un doublé de Nolann Le Garrec et une réalisation de Grégory Alldritt, permettent aux Rochelais de revenir à sept longueurs du top 6. Les Bordelo-Béglais sont même dépassés au classement par Montpellier, qui a dû ferrailler pour venir à bout d'une Usap pleine de bonnes intentions dans le contenu (42-31). Le MHR (3e, 61 points), qui avait largement battu les Catalans à l'aller (28-0) et en Challenge Cup début avril (53-13), a cette fois connu beaucoup plus de difficultés mais maintient la très belle cadence qui lui permet de toujours rêver d'un retour en phases finales pour la première fois depuis son titre en 2022. Moins d'une semaine après sa déconvenue à Chaban-Delmas, Toulouse a rebondi chez le voisin castrais (42-25) s'octroyant même le bonus offensif malgré une coriace opposition tarnaise. Avec une formation hybride et Antoine Dupont sur le banc au coup d'envoi, les Toulousains ont bien démarré avant de subir pendant 30 minutes, pris dans l'intensité et la discipline. Patients, ils ont pris le large dans le deuxième acte, confortant un peu plus leur première place. Castres stagne à la 10e place, à six points de Clermont (6e, 57 pts). Les Auvergnats ont eux réalisé une belle opération en décrochant une victoire bonifiée face au voisin lyonnais (41-23). Lors de cette rencontre dirigée par l’Écossaise Hollie Davidson, devenue ainsi la première femme arbitre centrale d'une rencontre de Top 14, Clermont a un temps buté sur un LOU bien inspiré en début de partie. Mais l'équipe de Christophe Urios s'est envolée dans un deuxième acte prometteur et maintient la meute des poursuivants à distance. Parmi eux, Toulon, sur un nuage après avoir obtenu sa place dans le dernier carré de la Champions Cup à Glasgow la semaine dernière, a fait le travail chez la lanterne rouge Montauban (47-22), avec sept essais inscrits et un bonus assuré. Avec 50 points, les Varois peuvent encore viser les barrages. A Sapiac, où un Forum des armées était prévu de longue date en marge du match, l'avant-match avait été marqué par un bref hommage au militaire français tué au Liban, parachutiste du 17e régiment de Montauban, en présence de certains de ses collègues.

18.04.2026 à 23:27

Ligue 1: Freiné par Nice, Lille manque une balle de break

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Troisièmes avant la rencontre, les joueurs de Bruno Genesio pouvaient espérer profiter du faux pas de l’OM, battu un peu plus tôt dans la journée sur la pelouse de Lorient (2-0). Ce match nul, qui met fin à une série de quatre victoires en Ligue 1, permet tout de même aux Lillois (54 points) de prendre deux longueurs d’avance sur la quatrième place de Marseille (52 pts), en attendant le match de Lyon (5e, 51 pts) au Parc des princes dimanche (20h45), qui pourrait revenir à hauteur en cas de succès face au PSG. Pour Nice (15e, 29 pts), ce point est le bienvenu dans la course au maintien, il donne provisoirement au club azuréen cinq unités d’avance sur la place de barragiste, occupée par Auxerre, qui se rend dimanche à Monaco. Il a été acquis alors que Claude Puel a dû recomposer son milieu de terrain avec les absences de Morgan Sanson, Hicham Boudaoui (suspendus), Youssouf Ndayishimiye et Charles Vanhoutte (blessés). L’international français Tanguy Ndombélé (7 sélections) a été titularisé pour la troisième fois de la saison seulement en Ligue 1 aux côtés de Salis Abdul Samed, qui fêtait quant à lui sa dixième apparition dans le onze des Aiglons. Malgré deux joueurs en manque de rythme dans l’entrejeu, Nice a réussi à contenir Lille autour d’un schéma compact et prudent qui a souvent pris la forme d’un 5-4-1 avec les fulgurances d’Elye Wahi comme seule véritable arme offensive. L’ancien attaquant lensois s’est logiquement vu refuser le but de l’ouverture du score, pour un hors-jeu de quelques centimètres (12e). Le seul frisson dans la défense du Losc en première période qui avait eu la première occasion un peu plus tôt, sur une frappe lointaine de Romain Perraud, déviée (8e). Avant la pause, Matias Fernandez-Pardo avait vu sa tentative dans la surface repoussée par Yehvann Diouf (38e). Bentaleb a manqué à Lille Sans les passes lumineuses de son milieu de terrain Nabil Bentaleb, absent samedi après avoir été opéré d’une infection dans la semaine, le Losc a eu du mal à alimenter ses attaquants et à se montrer dangereux (9 tirs, 2 cadrés). "Il y a eu une première période un peu insuffisante de notre part: dans la qualité technique, dans la justesse. On a manqué de fluidité. La deuxième était de meilleure facture, on a mis plus d'intensité même si dans les trente derniers mètres ce n'était pas encore suffisant", a regretté le défenseur lillois Romain Perraud. Les entrées d’Ethan Mbappé et d’Olivier Giroud, juste avant l’heure de jeu, non pas apporté plus de tranchant aux Dogues qui avaient aussi manqué de réussite lorsque Chancel Mbemba a touché le poteau de Diouf (53e). Ce n’était pas la soirée des Lillois, qui ont vu l'arbitre Bastien Dechepy ne pas siffler de penalty après intervention de la VAR à la suite de deux situations litigieuses dans la surface niçoise (69e). Lille a essayé d’appuyer jusqu’au bout des sept minutes de temps additionnel, mais Nice a bien résisté pour sauver un point méritant. Il va lui donner un peu d’élan avant d’aller défier mercredi (21h00) Strasbourg, en demi-finale de Coupe de France.
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Troisièmes avant la rencontre, les joueurs de Bruno Genesio pouvaient espérer profiter du faux pas de l’OM, battu un peu plus tôt dans la journée sur la pelouse de Lorient (2-0). Ce match nul, qui met fin à une série de quatre victoires en Ligue 1, permet tout de même aux Lillois (54 points) de prendre deux longueurs d’avance sur la quatrième place de Marseille (52 pts), en attendant le match de Lyon (5e, 51 pts) au Parc des princes dimanche (20h45), qui pourrait revenir à hauteur en cas de succès face au PSG. Pour Nice (15e, 29 pts), ce point est le bienvenu dans la course au maintien, il donne provisoirement au club azuréen cinq unités d’avance sur la place de barragiste, occupée par Auxerre, qui se rend dimanche à Monaco. Il a été acquis alors que Claude Puel a dû recomposer son milieu de terrain avec les absences de Morgan Sanson, Hicham Boudaoui (suspendus), Youssouf Ndayishimiye et Charles Vanhoutte (blessés). L’international français Tanguy Ndombélé (7 sélections) a été titularisé pour la troisième fois de la saison seulement en Ligue 1 aux côtés de Salis Abdul Samed, qui fêtait quant à lui sa dixième apparition dans le onze des Aiglons. Malgré deux joueurs en manque de rythme dans l’entrejeu, Nice a réussi à contenir Lille autour d’un schéma compact et prudent qui a souvent pris la forme d’un 5-4-1 avec les fulgurances d’Elye Wahi comme seule véritable arme offensive. L’ancien attaquant lensois s’est logiquement vu refuser le but de l’ouverture du score, pour un hors-jeu de quelques centimètres (12e). Le seul frisson dans la défense du Losc en première période qui avait eu la première occasion un peu plus tôt, sur une frappe lointaine de Romain Perraud, déviée (8e). Avant la pause, Matias Fernandez-Pardo avait vu sa tentative dans la surface repoussée par Yehvann Diouf (38e). Bentaleb a manqué à Lille Sans les passes lumineuses de son milieu de terrain Nabil Bentaleb, absent samedi après avoir été opéré d’une infection dans la semaine, le Losc a eu du mal à alimenter ses attaquants et à se montrer dangereux (9 tirs, 2 cadrés). "Il y a eu une première période un peu insuffisante de notre part: dans la qualité technique, dans la justesse. On a manqué de fluidité. La deuxième était de meilleure facture, on a mis plus d'intensité même si dans les trente derniers mètres ce n'était pas encore suffisant", a regretté le défenseur lillois Romain Perraud. Les entrées d’Ethan Mbappé et d’Olivier Giroud, juste avant l’heure de jeu, non pas apporté plus de tranchant aux Dogues qui avaient aussi manqué de réussite lorsque Chancel Mbemba a touché le poteau de Diouf (53e). Ce n’était pas la soirée des Lillois, qui ont vu l'arbitre Bastien Dechepy ne pas siffler de penalty après intervention de la VAR à la suite de deux situations litigieuses dans la surface niçoise (69e). Lille a essayé d’appuyer jusqu’au bout des sept minutes de temps additionnel, mais Nice a bien résisté pour sauver un point méritant. Il va lui donner un peu d’élan avant d’aller défier mercredi (21h00) Strasbourg, en demi-finale de Coupe de France.

18.04.2026 à 23:13

Ligue 1: Marseille giflé par Lorient, Lille tenu en échec par Nice

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L'OM sous Habib Beye est pour l'instant encore plus instable que celui de Roberto De Zerbi, avec une quatrième défaite en huit matches de championnat. Les Marseillais, dans une composition offensive avec non seulement Pierre-Emerick Aubameyang, Mason Greenwood et Amine Gouiri mais aussi Igor Paixao, ont bien démarré mais sans réussir à convertir leurs situations, bien défendues par Lorient. Et ce sont les Merlus qui ont régalé le Moustoir avec un but au cœur de chaque période. Les Phocéens ont été incapables de créer du danger sur le but lorientais. Quatrième avec 52 points, l'OM est à la merci de Lyon (51) et Rennes (50), qui jouent respectivement à Paris (20h45) et à Strasbourg (17h15) dimanche. Il a aussi perdu un point sur le troisième Lille (54). Les hommes de Bruno Genesio peuvent néanmoins être déçus de ne pas davantage creuser l'écart, à l'issue d'un match frustrant contre Nice (0-0). La troupe de Claude Puel a été solide pour repousser les vagues nordistes à Pierre-Mauroy. Elle se satisfera en vue de l'objectif maintien du point pris à l'extérieur contre une des bonnes équipes du moment. Le troisième match de la journée, Angers contre Le Havre, s'est aussi soldé par un nul (1-1) qui en l'occurrence convient aux deux équipes, respectivement 13e et 14e à 10 et 6 points du barragiste Auxerre. Le Havre a mené puis beaucoup buté sur le gardien angevin Hervé Koffi, mais a ensuite dû évoluer à 10 contre 11.
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L'OM sous Habib Beye est pour l'instant encore plus instable que celui de Roberto De Zerbi, avec une quatrième défaite en huit matches de championnat. Les Marseillais, dans une composition offensive avec non seulement Pierre-Emerick Aubameyang, Mason Greenwood et Amine Gouiri mais aussi Igor Paixao, ont bien démarré mais sans réussir à convertir leurs situations, bien défendues par Lorient. Et ce sont les Merlus qui ont régalé le Moustoir avec un but au cœur de chaque période. Les Phocéens ont été incapables de créer du danger sur le but lorientais. Quatrième avec 52 points, l'OM est à la merci de Lyon (51) et Rennes (50), qui jouent respectivement à Paris (20h45) et à Strasbourg (17h15) dimanche. Il a aussi perdu un point sur le troisième Lille (54). Les hommes de Bruno Genesio peuvent néanmoins être déçus de ne pas davantage creuser l'écart, à l'issue d'un match frustrant contre Nice (0-0). La troupe de Claude Puel a été solide pour repousser les vagues nordistes à Pierre-Mauroy. Elle se satisfera en vue de l'objectif maintien du point pris à l'extérieur contre une des bonnes équipes du moment. Le troisième match de la journée, Angers contre Le Havre, s'est aussi soldé par un nul (1-1) qui en l'occurrence convient aux deux équipes, respectivement 13e et 14e à 10 et 6 points du barragiste Auxerre. Le Havre a mené puis beaucoup buté sur le gardien angevin Hervé Koffi, mais a ensuite dû évoluer à 10 contre 11.

18.04.2026 à 23:10

"La Finul opère dans un contexte extrêmement difficile", dit le secrétaire général adjoint de l'ONU

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"Ces dernières semaines, la Finul a été la cible d'incidents, de comportements hostiles, voir de tirs", explique Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des opérations de maintien de la paix. Au micro de Marion Gaudin, il réagit à la mort samedi dans une embuscade, d'un soldat français de la Finul au Liban. Jean-Pierre Lacroix confirme que de nombreux éléments suggèrent la responsabilité du Hezbollah.
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"Ces dernières semaines, la Finul a été la cible d'incidents, de comportements hostiles, voir de tirs", explique Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des opérations de maintien de la paix. Au micro de Marion Gaudin, il réagit à la mort samedi dans une embuscade, d'un soldat français de la Finul au Liban. Jean-Pierre Lacroix confirme que de nombreux éléments suggèrent la responsabilité du Hezbollah.

18.04.2026 à 23:04

Madagascar, la junte face à la contestation après des arrestations au sein de la Gen Z

Fatimata WANE
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A Madagascar, 6 mois après le renversement du président Rajoelina, la junte malgache fait face à une vague de contestation. "Arrestations arbitraires, disparitions forcées”…Amnesty International dénonce un climat répressif instauré par  la junte qui a renversé le président Rajoelina en octobre dernier. Après un appel à manifester il y a une semaine (le 10 avril dernier) 6 membres de la Gen Z ont été arrêtés dans des circonstances opaques. 3 ont été libérés, 3 sont toujours en garde à vue.
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A Madagascar, 6 mois après le renversement du président Rajoelina, la junte malgache fait face à une vague de contestation. "Arrestations arbitraires, disparitions forcées”…Amnesty International dénonce un climat répressif instauré par  la junte qui a renversé le président Rajoelina en octobre dernier. Après un appel à manifester il y a une semaine (le 10 avril dernier) 6 membres de la Gen Z ont été arrêtés dans des circonstances opaques. 3 ont été libérés, 3 sont toujours en garde à vue.

18.04.2026 à 22:23

Le ministre du Travail écarte l'idée d'un 8 mars férié

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En plein débat sur la possibilité pour les boulangers et fleuristes de faire travailler leurs salariés le 1er mai, jour traditionnellement chômé et payé, la secrétaire générale de la centrale Sophie Binet a appelé vendredi à l'instauration d'un 8 mars férié. "On a 11 jours fériés en moyenne" en France, "contre 12 en moyenne en Union européenne. Et donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré", a-t-elle dit. Interrogé à ce sujet par la Tribune Dimanche, Jean-Pierre Farandou répond qu'il "souhaite surtout que les Françaises et les Français soient plus nombreux à travailler - je pense aux jeunes et aux salariés les plus expérimentés - pour permettre à la France de produire plus, de rester souveraine et aussi de financer son modèle social". "Mais", ajoute-t-il, "je veux évidemment redire l’importance du 8 mars et de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail." Concernant l'accord trouvé avec les artisans boulangers et les artisans fleuristes autour du travail le 1er-Mai, le ministre du Travail se dit "heureux" d'avoir "réussi à trouver une solution par le dialogue social" qui respecte "le symbole du 1er-Mai". Il déplore à l'inverse le rejet par l’Assemblée nationale, en première lecture, du texte de loi reprenant l’accord entre les organisations patronales et syndicales sur les ruptures conventionnelles. "Avec ce rejet, certains veulent mettre en panne la démocratie sociale", estime Jean-Pierre Farandou, qui prévient qu'au moment du vote en seconde lecture "il ne faudra pas changer une virgule de cet accord, sinon nous allons modifier l’équilibre trouvé par les partenaires sociaux" et "ce ne serait pas les respecter". Pour faire vivre le dialogue social, il annonce par ailleurs son intention de transformer "le ministère du Travail historique, rue de Grenelle, à Paris, aujourd’hui inoccupé" en un lieu ouvert aux partenaires sociaux, et de rénover les "Bourses du travail, patrimoine essentiel de notre histoire sociale souvent dégradé".
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En plein débat sur la possibilité pour les boulangers et fleuristes de faire travailler leurs salariés le 1er mai, jour traditionnellement chômé et payé, la secrétaire générale de la centrale Sophie Binet a appelé vendredi à l'instauration d'un 8 mars férié. "On a 11 jours fériés en moyenne" en France, "contre 12 en moyenne en Union européenne. Et donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré", a-t-elle dit. Interrogé à ce sujet par la Tribune Dimanche, Jean-Pierre Farandou répond qu'il "souhaite surtout que les Françaises et les Français soient plus nombreux à travailler - je pense aux jeunes et aux salariés les plus expérimentés - pour permettre à la France de produire plus, de rester souveraine et aussi de financer son modèle social". "Mais", ajoute-t-il, "je veux évidemment redire l’importance du 8 mars et de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail." Concernant l'accord trouvé avec les artisans boulangers et les artisans fleuristes autour du travail le 1er-Mai, le ministre du Travail se dit "heureux" d'avoir "réussi à trouver une solution par le dialogue social" qui respecte "le symbole du 1er-Mai". Il déplore à l'inverse le rejet par l’Assemblée nationale, en première lecture, du texte de loi reprenant l’accord entre les organisations patronales et syndicales sur les ruptures conventionnelles. "Avec ce rejet, certains veulent mettre en panne la démocratie sociale", estime Jean-Pierre Farandou, qui prévient qu'au moment du vote en seconde lecture "il ne faudra pas changer une virgule de cet accord, sinon nous allons modifier l’équilibre trouvé par les partenaires sociaux" et "ce ne serait pas les respecter". Pour faire vivre le dialogue social, il annonce par ailleurs son intention de transformer "le ministère du Travail historique, rue de Grenelle, à Paris, aujourd’hui inoccupé" en un lieu ouvert aux partenaires sociaux, et de rénover les "Bourses du travail, patrimoine essentiel de notre histoire sociale souvent dégradé".
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