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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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27.07.2026 à 02:11

FRANCE24
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"Ce que fait le président en ce moment, (...) c'est laisser de la place aux négociations. Les négociations se poursuivent", a assuré dimanche Mike Waltz dans des médias américains, tout en soulignant que M. Trump n'avait pas renoncé à la nouvelle escalade dont il a menacé la République islamique: il "garde toutes les options sur la table". Aucun bombardement américain n'a été signalé en Iran depuis vendredi soir, marquant une pause dans les hostilités après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril. De son côté, l'Iran n'a revendiqué aucune attaque contre ses voisins du Golfe alliés de Washington, et ces derniers n'ont fait état d'aucune alerte nocturne. "Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations", a commenté le porte-parole de l'armée iranienne Mohammad Akraminia. Signe de soulagement, les cours du pétrole s'affichent en forte baisse tôt lundi: près de deux heures après l'ouverture de ce marché, le Brent de la mer du Nord, référence internationale, cédait près de 5%, autour de 92 dollars le baril, après être même passé brièvement sous la barre des 90 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), reculait d'autant, à environ 84 dollars. Alors que la guerre dure depuis bientôt cinq mois, la presse américaine fait état d'un possible manque de munitions. Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement s'inquiète de l'affaiblissement du stock de systèmes d'interception de missiles Patriot et d'autres équipements défensifs protégeant les pays de la région. L'armée américaine dispose "de tout ce dont elle a besoin pour mener cette campagne avec toute l'efficacité requise", a rétorqué Mike Waltz, annonçant le déploiement au Moyen-Orient de "davantage de ressources". Soutien de Netanyahu Pour Téhéran, les Etats-Unis sont dans une situation "difficile et instable" et cherchent probablement "une nouvelle stratégie", a estimé Mohammad Akraminia. A deux jours d'une visite à Washington de Benjamin Netanyahu, partisan d'une ligne dure, il a mis en garde les Américains: s'ils "se laissent à nouveau tromper" par Israël et "insistent pour continuer la guerre, particulièrement par des frappes aériennes, elle s'étendra géographiquement". Le Premier ministre israélien a, lui, dit "soutenir pleinement les efforts" de Donald Trump pour parvenir à mettre fin aux ambitions nucléaires de Téhéran. "S'il peut y arriver sans revenir à des combats de haute intensité, c'est très bien", a-t-il déclaré dimanche sur Fox News. Dans la capitale Téhéran, épargnée par les bombardements depuis la reprise des hostilités début juillet, la vie suit son cours normal, entre embouteillages habituels et vague de chaleur, selon l'équipe de l'AFP sur place. La guerre au Moyen-Orient a débuté le 28 février avec une campagne de bombardements israélo-américains contre l'Iran, et fait des milliers de morts dans la région. Elle a aussi ébranlé l'économie mondiale en bloquant le trafic dans le détroit d'Ormuz, entre l'Iran et la péninsule arabique, par lequel transitait avant-guerre un cinquième du commerce mondial des hydrocarbures. La République islamique, qui verrouille cette stratégique voie maritime et veut faire payer le passage, a annoncé avoir tenu vendredi et samedi de nouvelles discussions avec Oman, dont les côtes bordent également le détroit, sur sa future gestion. Front yéménite Un protocole d'accord signé le 17 juin par Washington et Téhéran, prévoyant un cycle de négociations de paix de 60 jours, a volé en éclats moins d'un mois après son entrée en vigueur. Le détroit d'Ormuz, rouvert à la faveur de la signature, est de nouveau contrôlé par l'Iran. Six navires ayant tenté de le traverser sans son autorisation ont été stoppés dans les dernières 24 heures, selon la télévision d'Etat. Et les Etats-Unis ont réimposé en représailles un blocus des ports iraniens. Dimanche, l'agence iranienne Defa Press, spécialisée dans les questions militaires et reprise par les médias du pays, a affirmé que l'explosion d'une mine avait touché un pétrolier, "qui avait dévié de la route" autorisée. Cette information n'a pas été confirmée de source tierce dans l'immédiat. Si une accalmie semble s'être installée depuis deux jours dans le Golfe, les hostilités se sont intensifiées sur le nouveau front de la guerre, opposant l'Arabie saoudite aux rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran. C'est le contrôle du ciel du pays qui a réveillé la discorde le 13 juillet: l'Iran avait envoyé à Sanaa un avion transportant une délégation rebelle sans solliciter d'autorisation auprès de Ryad, contrairement à l'usage depuis dix ans, déclenchant des frappes attribuées au royaume sur l'aéroport de Sanaa. En retour, les Houthis ont attaqué le territoire saoudien pour la première fois depuis 2022. Ils ont notamment visé samedi des sites pétroliers. burx-tq/anb/ega/jnd

27.07.2026 à 02:01

FRANCE 24
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Des milliers de pompiers ont affronté pour la cinquième nuit consécutive un incendie hors norme et erratique en Gironde. Emmanuel Macron présidera lundi à 10 h une "cellule interministérielle de crise" au ministère de l'Intérieur consacrée aux incendies en France. "30 à 40 feux sont combattus simultanément" au quotidien, selon le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Suivez notre direct.
Texte intégral (866 mots)
Des milliers de pompiers ont affronté pour la cinquième nuit consécutive un incendie hors norme et erratique en Gironde. Emmanuel Macron présidera lundi à 10 h une "cellule interministérielle de crise" au ministère de l'Intérieur consacrée aux incendies en France. "30 à 40 feux sont combattus simultanément" au quotidien, selon le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Suivez notre direct.

27.07.2026 à 01:55

FRANCE24
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France : "115.000 hectares parcourus" depuis le début de l'année Quelque "115.000 hectares ont été parcourus" à ce stade par des incendies depuis le début de l'année en France, ce qui est "tout à fait exceptionnel", "bien plus que ce qu'on a pu connaître par le passé", a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "C'est 30 à 40 feux qui sont combattus simultanément" au quotidien, a-t-il ajouté sur France 2, comptabilisant "plus de 13.000 départs de feu" depuis le début de l'année. Il a répété que sur le front des incendies en Gironde, dans les Landes (sud-ouest) et le Var (sud-est) notamment, la situation restait "très défavorable". France : Macron présidera lundi une cellule interministérielle de crise Emmanuel Macron présidera lundi à 10H00 une "cellule interministérielle de crise" consacrée aux incendies qui ravagent plusieurs zones en France, en particulier la Gironde, a indiqué l'Elysée dimanche. France : 240 habitations détruites par le feu en Gironde L'incendie monstre qui ravage la Gironde depuis mercredi a détruit 240 habitations, selon un nouveau bilan de la préfecture publié dimanche. Environ 170 maisons sont sinistrées sur la seule commune du Porge, a assuré à l'AFP Jean Lajzerowicz, premier adjoint de cette commune proche du lieu où s'est déclaré l'incendie. Le feu a en outre fait 84 blessés parmi les sapeurs-pompiers, dont dix ont été évacués, selon le point de situation publié dimanche par la préfecture. Deux mille cinq cents sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.200 policiers et gendarmes sont actuellement mobilisés. La CFDT Pompiers a, par ailleurs, dénoncé dimanche des personnels "envoyés au charbon" avec des protections respiratoires insuffisantes face aux gaz et particules cancérogènes des feux de forêt, réclamant la généralisation de nouvelles cagoules filtrantes. Selon le syndicat, au moins quatre pompiers ont été placés en caisson hyperbare après une intoxication au monoxyde de carbone. France : "probable" nouvelle vague de chaleur à partir de mardi La France, et notamment le Sud-Ouest, pourrait connaître à partir de mardi une nouvelle vague de chaleur avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs, a indiqué Météo-France, une perspective peu favorable à la lutte contre le feu. Espagne: il faut un "grand pacte d'Etat face à l'urgence climatique", martèle Sanchez Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a renouvelé son appel dimanche à un "pacte" national pour lutter contre les effets du changement climatique, en pleine urgence face à plusieurs incendies très intenses dans le pays et notamment près de Madrid. Un peu plus tôt dimanche, M. Sanchez a affirmé que des "heures difficiles" étaient à venir face aux incendies, mais a noté des évolutions positives dans la maîtrise des feux autour de Madrid. Il se rendra lundi dans la zone sinistrée de Castellón, près de Valence. France : l'incendie de Biscarrosse "mieux contenu mais pas fixé" Dans les Landes, l'incendie de Biscarrosse était dimanche "mieux contenu mais pas fixé", après avoir brûlé 3.600 hectares et 198 bâtiments. Quelque 8.000 personnes évacuées sur 30.000 ont été autorisées à rentrer chez elles, a indiqué le préfet des Landes Gilles Clavreul. France : patrouilles Sentinelle mobilisées face aux actes malveillants Afin de prévenir les actes malveillants dans les communes évacuées, l'Etat-major des armées a annoncé avoir mobilisé des patrouilles Sentinelle. France : trafic ferroviaire interrompu au sud de Bordeaux Le trafic ferroviaire était interrompu dimanche au sud de Bordeaux jusqu'à nouvel ordre en raison de la progression des violents incendies en Gironde et dans les Landes. A la demande des autorités, la circulation est coupée vers Arcachon et jusqu'à Morcenx en direction de Dax et Mont-de-Marsan, a-t-on appris auprès de la SNCF. Espagne : l'incendie près de Madrid, "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente du pays L'incendie d'Ávila, près de Madrid, est "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente de l'Espagne, a affirmé dimanche la ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen. Italie : plus de 400 personnes évacuées par mer en raison d'un incendie Les gardes-côtes italiens ont annoncé dimanche l'évacuation par mer de plus de 400 personnes en raison d'un incendie en cours dans la municipalité de Peschici, dans les Pouilles (sud). France : "pas de retour" des évacués pour l'heure Le retour chez elles des 220.000 personnes évacuées pour cause d'incendie massif en Gironde n'aura pas lieu "tant que le feu ne sera pas fixé", a déclaré dimanche la préfète du département, excluant aussi tout travail lundi dans les communes concernées, avant une possible aggravation de la situation mardi en raison de la hausse prévue des températures. "J'incite les touristes à ne pas venir, ne pas rejoindre la Gironde", a ajouté Sophie Brocas, invitant par ailleurs "les touristes présents à envisager une autre destination". France : près de 40.000 personnes évacuées des campings Près de 40.000 vacanciers, installés dans 45 campings de Gironde et des Landes, en proie à de violents incendies, ont été jusqu'à présent évacués, a indiqué dimanche à l'AFP la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA). France : le feu "à 15 km" de la métropole bordelaise, évacuation de Bordeaux "pas à l'ordre du jour" (maire) L'incendie massif qui a parcouru 42.000 hectares en Gironde se trouve "à 15 kilomètres" de la métropole bordelaise, mais une évacuation de Bordeaux n'est "pas à l'ordre du jour", a réaffirmé dimanche son maire Thomas Cazenave. "Il n'y a pas d'évacuation de Bordeaux à l'ordre du jour, je le redis. Ici, le feu est davantage au sud. Il est toujours en lisière de métropole, mais il ne progresse pas sur le flanc ouest de la métropole", a déclaré l'édile lors d'un point presse, situant les flammes entre "25 et 30 km" de Bordeaux et "15 km de la métropole" au niveau de Martignas-sur-Jalle. burx/lpa/jnd
Texte intégral (998 mots)
France : "115.000 hectares parcourus" depuis le début de l'année Quelque "115.000 hectares ont été parcourus" à ce stade par des incendies depuis le début de l'année en France, ce qui est "tout à fait exceptionnel", "bien plus que ce qu'on a pu connaître par le passé", a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "C'est 30 à 40 feux qui sont combattus simultanément" au quotidien, a-t-il ajouté sur France 2, comptabilisant "plus de 13.000 départs de feu" depuis le début de l'année. Il a répété que sur le front des incendies en Gironde, dans les Landes (sud-ouest) et le Var (sud-est) notamment, la situation restait "très défavorable". France : Macron présidera lundi une cellule interministérielle de crise Emmanuel Macron présidera lundi à 10H00 une "cellule interministérielle de crise" consacrée aux incendies qui ravagent plusieurs zones en France, en particulier la Gironde, a indiqué l'Elysée dimanche. France : 240 habitations détruites par le feu en Gironde L'incendie monstre qui ravage la Gironde depuis mercredi a détruit 240 habitations, selon un nouveau bilan de la préfecture publié dimanche. Environ 170 maisons sont sinistrées sur la seule commune du Porge, a assuré à l'AFP Jean Lajzerowicz, premier adjoint de cette commune proche du lieu où s'est déclaré l'incendie. Le feu a en outre fait 84 blessés parmi les sapeurs-pompiers, dont dix ont été évacués, selon le point de situation publié dimanche par la préfecture. Deux mille cinq cents sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.200 policiers et gendarmes sont actuellement mobilisés. La CFDT Pompiers a, par ailleurs, dénoncé dimanche des personnels "envoyés au charbon" avec des protections respiratoires insuffisantes face aux gaz et particules cancérogènes des feux de forêt, réclamant la généralisation de nouvelles cagoules filtrantes. Selon le syndicat, au moins quatre pompiers ont été placés en caisson hyperbare après une intoxication au monoxyde de carbone. France : "probable" nouvelle vague de chaleur à partir de mardi La France, et notamment le Sud-Ouest, pourrait connaître à partir de mardi une nouvelle vague de chaleur avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs, a indiqué Météo-France, une perspective peu favorable à la lutte contre le feu. Espagne: il faut un "grand pacte d'Etat face à l'urgence climatique", martèle Sanchez Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a renouvelé son appel dimanche à un "pacte" national pour lutter contre les effets du changement climatique, en pleine urgence face à plusieurs incendies très intenses dans le pays et notamment près de Madrid. Un peu plus tôt dimanche, M. Sanchez a affirmé que des "heures difficiles" étaient à venir face aux incendies, mais a noté des évolutions positives dans la maîtrise des feux autour de Madrid. Il se rendra lundi dans la zone sinistrée de Castellón, près de Valence. France : l'incendie de Biscarrosse "mieux contenu mais pas fixé" Dans les Landes, l'incendie de Biscarrosse était dimanche "mieux contenu mais pas fixé", après avoir brûlé 3.600 hectares et 198 bâtiments. Quelque 8.000 personnes évacuées sur 30.000 ont été autorisées à rentrer chez elles, a indiqué le préfet des Landes Gilles Clavreul. France : patrouilles Sentinelle mobilisées face aux actes malveillants Afin de prévenir les actes malveillants dans les communes évacuées, l'Etat-major des armées a annoncé avoir mobilisé des patrouilles Sentinelle. France : trafic ferroviaire interrompu au sud de Bordeaux Le trafic ferroviaire était interrompu dimanche au sud de Bordeaux jusqu'à nouvel ordre en raison de la progression des violents incendies en Gironde et dans les Landes. A la demande des autorités, la circulation est coupée vers Arcachon et jusqu'à Morcenx en direction de Dax et Mont-de-Marsan, a-t-on appris auprès de la SNCF. Espagne : l'incendie près de Madrid, "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente du pays L'incendie d'Ávila, près de Madrid, est "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente de l'Espagne, a affirmé dimanche la ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen. Italie : plus de 400 personnes évacuées par mer en raison d'un incendie Les gardes-côtes italiens ont annoncé dimanche l'évacuation par mer de plus de 400 personnes en raison d'un incendie en cours dans la municipalité de Peschici, dans les Pouilles (sud). France : "pas de retour" des évacués pour l'heure Le retour chez elles des 220.000 personnes évacuées pour cause d'incendie massif en Gironde n'aura pas lieu "tant que le feu ne sera pas fixé", a déclaré dimanche la préfète du département, excluant aussi tout travail lundi dans les communes concernées, avant une possible aggravation de la situation mardi en raison de la hausse prévue des températures. "J'incite les touristes à ne pas venir, ne pas rejoindre la Gironde", a ajouté Sophie Brocas, invitant par ailleurs "les touristes présents à envisager une autre destination". France : près de 40.000 personnes évacuées des campings Près de 40.000 vacanciers, installés dans 45 campings de Gironde et des Landes, en proie à de violents incendies, ont été jusqu'à présent évacués, a indiqué dimanche à l'AFP la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA). France : le feu "à 15 km" de la métropole bordelaise, évacuation de Bordeaux "pas à l'ordre du jour" (maire) L'incendie massif qui a parcouru 42.000 hectares en Gironde se trouve "à 15 kilomètres" de la métropole bordelaise, mais une évacuation de Bordeaux n'est "pas à l'ordre du jour", a réaffirmé dimanche son maire Thomas Cazenave. "Il n'y a pas d'évacuation de Bordeaux à l'ordre du jour, je le redis. Ici, le feu est davantage au sud. Il est toujours en lisière de métropole, mais il ne progresse pas sur le flanc ouest de la métropole", a déclaré l'édile lors d'un point presse, situant les flammes entre "25 et 30 km" de Bordeaux et "15 km de la métropole" au niveau de Martignas-sur-Jalle. burx/lpa/jnd

27.07.2026 à 01:19

FRANCE 24
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La République démocratique du Congo fait face à une flambée d'Ebola dans l'est. Les autorités ont annoncé, dimanche, que 3 075 cas, dont 1 354 décès, ont été recensés dans le pays, alors que le seuil des 2 000 cas avait été atteint mi-juillet.
Texte intégral (998 mots)
La République démocratique du Congo fait face à une flambée d'Ebola dans l'est. Les autorités ont annoncé, dimanche, que 3 075 cas, dont 1 354 décès, ont été recensés dans le pays, alors que le seuil des 2 000 cas avait été atteint mi-juillet.

26.07.2026 à 23:53

FRANCE 24
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Le président argentin Javier Milei a accusé dimanche le Brésil, le Mexique et le Parti démocrate américain d'avoir financé une "campagne anti-argentine" en marge de la Coupe du Monde. Plus tôt, Brasilia a rappelé son ambassadeur en Argentine "en raison des propos offensants prononcés par le président argentin" à l'encontre de son homologue Luiz Inacio Lula da Silva.
Texte intégral (998 mots)
Le président argentin Javier Milei a accusé dimanche le Brésil, le Mexique et le Parti démocrate américain d'avoir financé une "campagne anti-argentine" en marge de la Coupe du Monde. Plus tôt, Brasilia a rappelé son ambassadeur en Argentine "en raison des propos offensants prononcés par le président argentin" à l'encontre de son homologue Luiz Inacio Lula da Silva.

26.07.2026 à 23:13

Fatimata WANE
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Le 26 juillet 2023, le Niger basculait dans une nouvelle ère avec le coup d'Etat contre Mohamed Bazoum... Trois ans plus tard, le bilan de la junte militaire est mitigé sur le plan sécuritaire... Les avocats du président déchu continuent de réclamer sa libération.
Texte intégral (998 mots)
Le 26 juillet 2023, le Niger basculait dans une nouvelle ère avec le coup d'Etat contre Mohamed Bazoum... Trois ans plus tard, le bilan de la junte militaire est mitigé sur le plan sécuritaire... Les avocats du président déchu continuent de réclamer sa libération.

26.07.2026 à 22:57

Cyrielle CABOT
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Depuis vendredi soir, Bordeaux est plongé dans une épaisse fumée provenant de l'incendie massif qui ravage la région. Alors que le feu est désormais aux portes de la métropole, France 24 a arpenté les rues de la ville à la rencontre des passants inquiets et stupéfaits face à une situation inédite.
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Depuis vendredi soir, Bordeaux est plongé dans une épaisse fumée provenant de l'incendie massif qui ravage la région. Alors que le feu est désormais aux portes de la métropole, France 24 a arpenté les rues de la ville à la rencontre des passants inquiets et stupéfaits face à une situation inédite.

26.07.2026 à 22:23

FRANCE24
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La Coupe d'Afrique des Nations féminine débute au Maroc avec seize sélections en lice. Le Nigeria, champion en titre et détenteur de dix sacres continentaux, fait figure de favori, tandis que le Maroc espère enfin décrocher son premier trophée devant son public. Cette édition est également qualificative pour la Coupe du monde féminine 2027 et marque une nouvelle étape dans le développement du football féminin africain, avec une hausse historique des dotations financières décidée par la CAF.
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La Coupe d'Afrique des Nations féminine débute au Maroc avec seize sélections en lice. Le Nigeria, champion en titre et détenteur de dix sacres continentaux, fait figure de favori, tandis que le Maroc espère enfin décrocher son premier trophée devant son public. Cette édition est également qualificative pour la Coupe du monde féminine 2027 et marque une nouvelle étape dans le développement du football féminin africain, avec une hausse historique des dotations financières décidée par la CAF.

26.07.2026 à 21:25

FRANCE24
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Quand le Lyonnais, plus jeune coureur à prendre le départ du Tour de France depuis 1937, assure une quatrième place au classement général après trois semaines de lutte acharnée, il est déçu. Le leader de la formation Décathlon CMA-CGM rêvait de podium à Paris, pressé de noircir les pages des livres d'histoire du cyclisme comme si le temps lui était compté. "C'est juste extraordinaire, il ne faut pas oublier, je le répète et je l'ai répété souvent durant ces trois semaines, c'est un garçon qui découvre un grand tour, qui découvre le Tour de France et qui n'a que 19 ans", martelait au sommet de l'Alpe d'Huez son directeur sportif Julien Jurdie, bluffé par les prouesses de son poulain. "Intelligent" Le vainqueur du Tour de l'Avenir 2025 débarquait sur la Grande Boucle sans avoir jamais dépassé les huit jours de course consécutifs et après avoir connu une chute au Tour d'Auvergne-Rhône-Alpes qui a perturbé sa préparation. Jour après jour, avec un sérieux et une minutie presque militaire, il a appliqué le plan établi avec son équipe sans jamais sortir du cadre malgré l'effervescence et l'agitation qui l'ont accompagné. "Il a couru de manière intelligente, il étudie, il voit jusqu'où il peut aller sans exagérer, sans attaquer comme il l'avait fait au tour du Pays basque, mais tout en étant très clairvoyant", salue Joxean Matxin Fernandez, directeur sportif des UAE de Tadej Pogacar. Vainqueur chez les Basques en avril, Seixas avait vécu un début de saison sidérant, seulement battu par le Slovène aux Strade Bianche et à Liège-Bastogne-Liège. Il n'a cette fois pas fait étalage de son tempérament offensif, semblant parfois inspiré des longs raids solitaires du "Cannibale" d'UAE. Le Tour devait constituer une nouvelle étape dans son ascension vers les sommets, et le vainqueur de la Flèche Wallonne a répondu présent, accrochant les roues des tout meilleurs, à l'exception de Pogacar, encore sur une autre planète pour l'instant. Mais Seixas souhaite se rapprocher du désormais quintuple vainqueur du Tour, et pourra pour cela compter sur l'expérience accumulée à toute allure lors de ce mois de juillet caniculaire. "Mentalement, c'est un monstre" "Il va beaucoup apprendre, c'est un apprentissage à vitesse grand V, comme on l'a vu depuis le début de sa saison 2026", note Jurdie. "On est avec un garçon qui avance surtout mentalement, physiquement. En termes de récupération, on avait des questions. On n'en a plus maintenant parce qu'on sait qu'il récupère très bien", poursuit-il. Dans le dur lors des toutes dernières étapes montagneuses, le jeune espoir s'est tout de même glissé dans six top 5 d'étapes, dont deux podiums en altitude. "Ça a été très dur nerveusement, physiquement mais on va pouvoir en retirer beaucoup d'expérience et revenir plus fort", a assuré le jeune bleu au micro d'Eurosport dimanche matin, affirmant retenir "la foule" et "la souffrance" de sa grande première. Il a également montré qu'il avait l'étoffe d'un futur patron, se montrant attentif au moindre détail sur le vélo comme hors course, directif avec son équipe au moment d'obtenir des informations sur ses adversaires lors des arrivées. Au premier rang de ceux qu'ils surveillent? Isaac Del Toro, son rival mexicain de 22 ans, avec qui les batailles promettent pour les années à venir. Seixas "est un coureur avec beaucoup de talent, avec de la classe, du respect pour ses rivaux, mais il ne les craint pas", remarque Matxin Fernandez, qui voit chez le jeune Français beaucoup de "caractère, et ça, les champions l'ont". Un constat que rejoint Julien Jurdie: "Le mental, c'est un garçon qui l'a, je l'ai découvert cette année sur toutes les courses qu'il faisait, mentalement c'est un monstre, c'est ce qui fait un champion quand physiquement tu es au-dessus et que mentalement tu arrives à pousser le curseur très très haut". Jusqu'au maillot jaune, un jour?
Texte intégral (686 mots)
Quand le Lyonnais, plus jeune coureur à prendre le départ du Tour de France depuis 1937, assure une quatrième place au classement général après trois semaines de lutte acharnée, il est déçu. Le leader de la formation Décathlon CMA-CGM rêvait de podium à Paris, pressé de noircir les pages des livres d'histoire du cyclisme comme si le temps lui était compté. "C'est juste extraordinaire, il ne faut pas oublier, je le répète et je l'ai répété souvent durant ces trois semaines, c'est un garçon qui découvre un grand tour, qui découvre le Tour de France et qui n'a que 19 ans", martelait au sommet de l'Alpe d'Huez son directeur sportif Julien Jurdie, bluffé par les prouesses de son poulain. "Intelligent" Le vainqueur du Tour de l'Avenir 2025 débarquait sur la Grande Boucle sans avoir jamais dépassé les huit jours de course consécutifs et après avoir connu une chute au Tour d'Auvergne-Rhône-Alpes qui a perturbé sa préparation. Jour après jour, avec un sérieux et une minutie presque militaire, il a appliqué le plan établi avec son équipe sans jamais sortir du cadre malgré l'effervescence et l'agitation qui l'ont accompagné. "Il a couru de manière intelligente, il étudie, il voit jusqu'où il peut aller sans exagérer, sans attaquer comme il l'avait fait au tour du Pays basque, mais tout en étant très clairvoyant", salue Joxean Matxin Fernandez, directeur sportif des UAE de Tadej Pogacar. Vainqueur chez les Basques en avril, Seixas avait vécu un début de saison sidérant, seulement battu par le Slovène aux Strade Bianche et à Liège-Bastogne-Liège. Il n'a cette fois pas fait étalage de son tempérament offensif, semblant parfois inspiré des longs raids solitaires du "Cannibale" d'UAE. Le Tour devait constituer une nouvelle étape dans son ascension vers les sommets, et le vainqueur de la Flèche Wallonne a répondu présent, accrochant les roues des tout meilleurs, à l'exception de Pogacar, encore sur une autre planète pour l'instant. Mais Seixas souhaite se rapprocher du désormais quintuple vainqueur du Tour, et pourra pour cela compter sur l'expérience accumulée à toute allure lors de ce mois de juillet caniculaire. "Mentalement, c'est un monstre" "Il va beaucoup apprendre, c'est un apprentissage à vitesse grand V, comme on l'a vu depuis le début de sa saison 2026", note Jurdie. "On est avec un garçon qui avance surtout mentalement, physiquement. En termes de récupération, on avait des questions. On n'en a plus maintenant parce qu'on sait qu'il récupère très bien", poursuit-il. Dans le dur lors des toutes dernières étapes montagneuses, le jeune espoir s'est tout de même glissé dans six top 5 d'étapes, dont deux podiums en altitude. "Ça a été très dur nerveusement, physiquement mais on va pouvoir en retirer beaucoup d'expérience et revenir plus fort", a assuré le jeune bleu au micro d'Eurosport dimanche matin, affirmant retenir "la foule" et "la souffrance" de sa grande première. Il a également montré qu'il avait l'étoffe d'un futur patron, se montrant attentif au moindre détail sur le vélo comme hors course, directif avec son équipe au moment d'obtenir des informations sur ses adversaires lors des arrivées. Au premier rang de ceux qu'ils surveillent? Isaac Del Toro, son rival mexicain de 22 ans, avec qui les batailles promettent pour les années à venir. Seixas "est un coureur avec beaucoup de talent, avec de la classe, du respect pour ses rivaux, mais il ne les craint pas", remarque Matxin Fernandez, qui voit chez le jeune Français beaucoup de "caractère, et ça, les champions l'ont". Un constat que rejoint Julien Jurdie: "Le mental, c'est un garçon qui l'a, je l'ai découvert cette année sur toutes les courses qu'il faisait, mentalement c'est un monstre, c'est ce qui fait un champion quand physiquement tu es au-dessus et que mentalement tu arrives à pousser le curseur très très haut". Jusqu'au maillot jaune, un jour?

26.07.2026 à 21:21

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Même quand il participe au Tour de France, Mathieu van der Poel fait en sorte de remporter des classiques. Le parcours des Jeux olympiques 2024, entré avec fracas l'année dernière dans l'histoire de la Grande Boucle, était taillé pour lui, et le Néerlandais a répondu présent. Et de quelle manière! Le champion aux huit Monuments a volé sur les pavés de la Butte Montmartre pour faire un mal de chien au reste du peloton en compagnie de Tadej Pogacar, creuser un trou à chaque fois, et garder un infime écart sur la meute des sprinteurs sur la ligne d'arrivée. Exemple ultime du coureur bâti pour briller sur les courses d'un jour, "MVDP" a décroché une quatrième victoire d'étape sur la Grande Boucle, la deuxième pour lui lors de cette édition après une journée déjà épique en Corrèze lors de la neuvième étape. "Un rêve" "J'étais malade l'an dernier et j'avais dû regarder cette étape à la télévision, j'y pensais depuis un moment, et la façon dont ça s'est passé, c'est un rêve", a lâché Van der Poel quelques minutes après avoir franchi la ligne. Loin de vivre chaque année une passion estivale avec la plus grande course du monde, avec laquelle il entretient une relation paradoxale, Van der Poel s'est fait la belle avec Pogacar, son camarade des classiques du printemps, en l'absence de son meilleur ennemi hivernal, le Belge Wout Van Aert, vainqueur l'année dernière sur cette même avenue parisienne. Depuis plusieurs saisons, le solide Néerlandais et le désormais quintuple vainqueur du Tour s'envoient de merveilleuses peignées lors des Monuments printaniers. Et la foule furieuse parisienne a pu voir avec délectation les deux hommes s'isoler en tête de la course dans la dernière ascension vers le Sacré-Coeur, puis collaborer jusque dans les derniers hectomètres. Les deux premières ascensions ont permis de faire un premier écrémage et de situer les forces en présence. L'omniprésent Mads Pedersen et Remco Evenepoel, sacré champion olympique à Paris en 2024, ont réussi à les accompagner. Mais alors que Van der Poel et Pogacar étaient un peu en retrait au moment de se lancer dans la rue Lepic pour la troisième et dernière montée, le champion du monde 2023 a patienté dans la roue du Slovène avant de placer une accélération terrible. Tandis que le triple vainqueur de Paris-Roubaix matraquait son pédalier, seul "Pogi" est parvenu à accrocher sa roue, au prix d'un effort énorme, traduit par un rictus qu'il n'avait pas eu à arborer lors des plus grands cols de ce Tour. "C'était super dur d'arriver jusque là-haut avec le meilleur coureur du monde", a soufflé le petit-fils de Raymond Poulidor. Après avoir éparpillé tous leurs rivaux, les deux cadors se sont lancés à toute vitesse dans la descente et les dix derniers kilomètres, avec une avance sur le peloton des sprinteurs emmené par les Décathlon CMA-CGM d'Olav Kooij, longtemps situé autour d'une quinzaine de secondes. "Tête baissée" Conscient que son compagnon de fuite n'avait plus grand chose à donner, Van der Poel a encore accéléré à environ 800 mètres de l'arrivée. "Je pensais qu'on allait se faire rattraper, mais j'ai juste pensé à ce moment, j'ai foncé tête baissée dans les 500 derniers mètres, j'y suis allé aussi fort que je pouvais et j'attendais juste qu'une roue me dépasse, mais ce n'est jamais arrivé...", a raconté le Néerlandais. L'image de cette dernière ligne droite au suspense énorme restera, Van der Poel relançant trois, quatre, cinq fois sous la pression des grosses cuisses pour finalement s'imposer de moins d'un vélo devant Jasper Philipsen, qui levait le doigt pour célébrer la victoire de son coéquipier. "Ça va rester gravé pour un long moment", a commenté le sprinteur belge, sincèrement ravi, avant d'ajouter: "Mathieu a déjà fait tellement pour moi dans le passé, c'est plus qu'un champion, c'est un ami. Tout ce qu'il me donne à moi et à l'équipe montre à quel point il est désintéressé." Étalé sur les barrières puis prostré au sol à cause d'une douleur physique à la hauteur de l'effort colossal fourni, Van der Poel pouvait savourer, là même où son père Adrie avait pris la deuxième place lors de son premier Tour derrière Bernard Hinault, il y a 44 ans.
Texte intégral (765 mots)
Même quand il participe au Tour de France, Mathieu van der Poel fait en sorte de remporter des classiques. Le parcours des Jeux olympiques 2024, entré avec fracas l'année dernière dans l'histoire de la Grande Boucle, était taillé pour lui, et le Néerlandais a répondu présent. Et de quelle manière! Le champion aux huit Monuments a volé sur les pavés de la Butte Montmartre pour faire un mal de chien au reste du peloton en compagnie de Tadej Pogacar, creuser un trou à chaque fois, et garder un infime écart sur la meute des sprinteurs sur la ligne d'arrivée. Exemple ultime du coureur bâti pour briller sur les courses d'un jour, "MVDP" a décroché une quatrième victoire d'étape sur la Grande Boucle, la deuxième pour lui lors de cette édition après une journée déjà épique en Corrèze lors de la neuvième étape. "Un rêve" "J'étais malade l'an dernier et j'avais dû regarder cette étape à la télévision, j'y pensais depuis un moment, et la façon dont ça s'est passé, c'est un rêve", a lâché Van der Poel quelques minutes après avoir franchi la ligne. Loin de vivre chaque année une passion estivale avec la plus grande course du monde, avec laquelle il entretient une relation paradoxale, Van der Poel s'est fait la belle avec Pogacar, son camarade des classiques du printemps, en l'absence de son meilleur ennemi hivernal, le Belge Wout Van Aert, vainqueur l'année dernière sur cette même avenue parisienne. Depuis plusieurs saisons, le solide Néerlandais et le désormais quintuple vainqueur du Tour s'envoient de merveilleuses peignées lors des Monuments printaniers. Et la foule furieuse parisienne a pu voir avec délectation les deux hommes s'isoler en tête de la course dans la dernière ascension vers le Sacré-Coeur, puis collaborer jusque dans les derniers hectomètres. Les deux premières ascensions ont permis de faire un premier écrémage et de situer les forces en présence. L'omniprésent Mads Pedersen et Remco Evenepoel, sacré champion olympique à Paris en 2024, ont réussi à les accompagner. Mais alors que Van der Poel et Pogacar étaient un peu en retrait au moment de se lancer dans la rue Lepic pour la troisième et dernière montée, le champion du monde 2023 a patienté dans la roue du Slovène avant de placer une accélération terrible. Tandis que le triple vainqueur de Paris-Roubaix matraquait son pédalier, seul "Pogi" est parvenu à accrocher sa roue, au prix d'un effort énorme, traduit par un rictus qu'il n'avait pas eu à arborer lors des plus grands cols de ce Tour. "C'était super dur d'arriver jusque là-haut avec le meilleur coureur du monde", a soufflé le petit-fils de Raymond Poulidor. Après avoir éparpillé tous leurs rivaux, les deux cadors se sont lancés à toute vitesse dans la descente et les dix derniers kilomètres, avec une avance sur le peloton des sprinteurs emmené par les Décathlon CMA-CGM d'Olav Kooij, longtemps situé autour d'une quinzaine de secondes. "Tête baissée" Conscient que son compagnon de fuite n'avait plus grand chose à donner, Van der Poel a encore accéléré à environ 800 mètres de l'arrivée. "Je pensais qu'on allait se faire rattraper, mais j'ai juste pensé à ce moment, j'ai foncé tête baissée dans les 500 derniers mètres, j'y suis allé aussi fort que je pouvais et j'attendais juste qu'une roue me dépasse, mais ce n'est jamais arrivé...", a raconté le Néerlandais. L'image de cette dernière ligne droite au suspense énorme restera, Van der Poel relançant trois, quatre, cinq fois sous la pression des grosses cuisses pour finalement s'imposer de moins d'un vélo devant Jasper Philipsen, qui levait le doigt pour célébrer la victoire de son coéquipier. "Ça va rester gravé pour un long moment", a commenté le sprinteur belge, sincèrement ravi, avant d'ajouter: "Mathieu a déjà fait tellement pour moi dans le passé, c'est plus qu'un champion, c'est un ami. Tout ce qu'il me donne à moi et à l'équipe montre à quel point il est désintéressé." Étalé sur les barrières puis prostré au sol à cause d'une douleur physique à la hauteur de l'effort colossal fourni, Van der Poel pouvait savourer, là même où son père Adrie avait pris la deuxième place lors de son premier Tour derrière Bernard Hinault, il y a 44 ans.

26.07.2026 à 21:15

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Captée le 24 juillet par Maximilien Lamy, éditeur photo à l'AFP, alors qu'il est en vacances avec sa fille, la série interpelle par sa symbolique et le contrepoint qu'elle offre par rapport à la couverture des autres photographes et journalistes au plus près des flammes. Il est environ 14H00 ce jour-là quand Maximilien, dit Max, se gare. Voyant la situation se compliquer, il cherche à se restaurer en vitesse avant de quitter la zone. "Je marche le long de la plage du Moutchic et je prends des photos des vacanciers avec mon téléphone. Il y en a qui sont médusés, d'autres qui continuent leurs activités. Le décor est apocalyptique, la lumière est dingue avec la fumée. Clairement, je suis là au bon moment", explique Max Lamy. "La photo, je la prends parce que je vois tout de suite le contraste saisissant entre leur attitude, le parasol Pastis 51 et le truc apocalyptique derrière. L'intention est de capter ce contraste, cette symbolique très forte", poursuit-il. "Je ne leur jette pas la pierre, car je ne sais pas ce qu'ils pensent à ce moment-là. Est-ce qu'ils s'en moquent ou est-ce qu'ils sont dans une forme d'impuissance ?". Un peu plus loin sur la plage, un homme pousse un chariot de glaces, d'autres estivants regardent le feu au loin et prennent des photos. Un homme se met à l'eau d'un pas décidé. "J'étais totalement déconnecté de l'actualité, je n'avais pas vu toute la production de l'AFP. Respect pour les autres photographes auprès des pompiers. J'ai vu passer tellement de bonnes photos. J'ai peut-être eu la chance d'avoir un angle différent", conclut-il en référence à la viralité de son cliché. L'incendie de Saumos qui touche la Gironde, couvert depuis mercredi par l'AFP en texte, photo et vidéo, est parmi les feux les plus dévastateurs pour les forêts françaises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Lire plus (330 mots)
Captée le 24 juillet par Maximilien Lamy, éditeur photo à l'AFP, alors qu'il est en vacances avec sa fille, la série interpelle par sa symbolique et le contrepoint qu'elle offre par rapport à la couverture des autres photographes et journalistes au plus près des flammes. Il est environ 14H00 ce jour-là quand Maximilien, dit Max, se gare. Voyant la situation se compliquer, il cherche à se restaurer en vitesse avant de quitter la zone. "Je marche le long de la plage du Moutchic et je prends des photos des vacanciers avec mon téléphone. Il y en a qui sont médusés, d'autres qui continuent leurs activités. Le décor est apocalyptique, la lumière est dingue avec la fumée. Clairement, je suis là au bon moment", explique Max Lamy. "La photo, je la prends parce que je vois tout de suite le contraste saisissant entre leur attitude, le parasol Pastis 51 et le truc apocalyptique derrière. L'intention est de capter ce contraste, cette symbolique très forte", poursuit-il. "Je ne leur jette pas la pierre, car je ne sais pas ce qu'ils pensent à ce moment-là. Est-ce qu'ils s'en moquent ou est-ce qu'ils sont dans une forme d'impuissance ?". Un peu plus loin sur la plage, un homme pousse un chariot de glaces, d'autres estivants regardent le feu au loin et prennent des photos. Un homme se met à l'eau d'un pas décidé. "J'étais totalement déconnecté de l'actualité, je n'avais pas vu toute la production de l'AFP. Respect pour les autres photographes auprès des pompiers. J'ai vu passer tellement de bonnes photos. J'ai peut-être eu la chance d'avoir un angle différent", conclut-il en référence à la viralité de son cliché. L'incendie de Saumos qui touche la Gironde, couvert depuis mercredi par l'AFP en texte, photo et vidéo, est parmi les feux les plus dévastateurs pour les forêts françaises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

26.07.2026 à 21:13

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26.07.2026 à 21:07

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Intouchable, inaccessible, irrésistible, seul au monde... les superlatifs pleuvent devant la domination du Slovène qui a écrasé cette 113e édition caniculaire avec une avance de 6:26 sur le Belge Remco Evenepoel, en remportant cinq étapes au passage. Son jeune coéquipier chez UAE, le Mexicain Isaac Del Toro, complète le podium, devant le prodige français Paul Seixas, dont la quatrième place est un accomplissement phénoménal du haut de ses 19 ans. Pogacar devient le cinquième coureur de l'histoire à gagner le Tour à cinq reprises, le plus jeune, après Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain. Un record depuis que les sept victoires de Lance Armstrong, entre 1999 et 2005, ont été rayées du palmarès pour dopage. La suprématie du double champion du monde, ainsi que son insolente facilité à dompter les cols les plus durs, a rapidement tué tout suspense, d'autant que son grand rival Jonas Vingegaard a dû abandonner sur chute lors de la quinzième étape. Elle a également convoqué les questions qui escortent la formidable carrière du Slovène depuis ses débuts et ressurgissent à chaque été. Comme Vingegaard, il a été réveillé en pleine nuit pendant le Tour pour un contrôle nocturne rarissime qui, selon le règlement antidopage de l'UCI, doit être motivé par "des soupçons graves et spécifiques". "Si c'est nécessaire pour prouver qu'on est propres je l'accepte totalement", a réagi Pogacar qui nie toute pratique illicite. Spectacle dans Montmartre Il a assommé la course dès la sixième étape dans les Pyrénées à Gavarnie-Gèdre, gagnant aussi aux Angles, au Lioran dans le Massif Central, au Markstein dans les Vosges et à l'Alpe d’Huez. Il a failli en rajouter une sixième dimanche lors de la dernière étape dans Paris, raccourcie à 89 km pour soulager les forces de sécurité mobilisés par les incendies en Gironde, mais exceptionnelle. À l'attaque à chaque passage de la Butte Montmartre, il s'est envolé avec Mathieu van der Poel lors de la dernière montée de la rue Lepic, plongée dans une ferveur indescriptible, comme aux JO-2024. Au sommet, il restait dix kilomètres jusqu'à l'arrivée et les deux grands rivaux des classiques se sont alors relayés à la perfection pour résister au peloton des sprinteurs, dont le Néerlandais Olav Kooij, emmené par Seixas mué en équipier de luxe. Le maillot jaune, à bout de forces, et Van der Poel ont finalement été rejoints à quelques centaines de mètres du but. Et c'est alors que le Néerlandais a placé une dernière accélération pour décrocher d'un souffle une quatrième victoire d'étape sur le Tour de France devant le sprinteur Jasper Philipsen, son coéquipier chez Alpecin, et le maillot vert Mads Pedersen, encore très offensif. Ce final très spectaculaire met un terme au nouveau triomphe de Pogacar qui va encore alimenter le débat sur le meilleur coureur de tous les temps, titre qu'il dispute à Eddy Merckx. Interrogé pour savoir comment il pouvait remporter un jour le Tour, Remco Evenepoel, a répondu: "Que Pogi ne soit pas au départ, c'est aussi simple que ça". Le Belge a été rapidement résigné mais sa deuxième place – son meilleur résultat sur le Tour – est une formidable performance. "Un super Tour", a résumé le double champion olympique qui, pour la première fois, n'a pas fléchi dans la montagne. Seixas prend date Del Toro a, lui, confirmé qu'il pouvait, à 22 ans, être le possible héritier de Pogacar en concrétisant aussi la domination de l'équipe UAE, malgré plusieurs coureurs malades dans cette édition particulièrement éprouvante. Trois étapes ont dû être modifiées à cause de la canicule et des feux. Et que dire de Paul Seixas ? Le jeune Français a pris date en tenant le choc pendant trois semaines alors qu'il était le plus jeune coureur au départ de la Grande Boucle depuis 1937. Sa déception de rater le podium en dit long sur les ambitions du Lyonnais qui a tout pour succéder à Bernard Hinault, dernier vainqueur français en 1985, et le temps joue pour lui. Trois Français terminent dans le Top 10 pour la première fois depuis 2022 avec aussi la cinquième place de Lenny Martinez et la dixième de Jordan Jegat. Mais le bilan des Bleus est terni par l'absence de victoire d'étape, ce qui n'était arrivé que deux fois auparavant, en 1926 et 1999. Comme l'Italie et l'Espagne repartent également bredouille, aucun des trois pays accueillant un grand Tour n'a remporté d'étape pour la première fois de l'histoire plus que séculaire de l'épreuve. À comparer avec un podium très international où le Belge Evenepoel, issue d'une autre nation traditionnelle, était entouré d'un Mexicain et d'un Slovène, intouchable sur la plus haute marche.
Texte intégral (822 mots)
Intouchable, inaccessible, irrésistible, seul au monde... les superlatifs pleuvent devant la domination du Slovène qui a écrasé cette 113e édition caniculaire avec une avance de 6:26 sur le Belge Remco Evenepoel, en remportant cinq étapes au passage. Son jeune coéquipier chez UAE, le Mexicain Isaac Del Toro, complète le podium, devant le prodige français Paul Seixas, dont la quatrième place est un accomplissement phénoménal du haut de ses 19 ans. Pogacar devient le cinquième coureur de l'histoire à gagner le Tour à cinq reprises, le plus jeune, après Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain. Un record depuis que les sept victoires de Lance Armstrong, entre 1999 et 2005, ont été rayées du palmarès pour dopage. La suprématie du double champion du monde, ainsi que son insolente facilité à dompter les cols les plus durs, a rapidement tué tout suspense, d'autant que son grand rival Jonas Vingegaard a dû abandonner sur chute lors de la quinzième étape. Elle a également convoqué les questions qui escortent la formidable carrière du Slovène depuis ses débuts et ressurgissent à chaque été. Comme Vingegaard, il a été réveillé en pleine nuit pendant le Tour pour un contrôle nocturne rarissime qui, selon le règlement antidopage de l'UCI, doit être motivé par "des soupçons graves et spécifiques". "Si c'est nécessaire pour prouver qu'on est propres je l'accepte totalement", a réagi Pogacar qui nie toute pratique illicite. Spectacle dans Montmartre Il a assommé la course dès la sixième étape dans les Pyrénées à Gavarnie-Gèdre, gagnant aussi aux Angles, au Lioran dans le Massif Central, au Markstein dans les Vosges et à l'Alpe d’Huez. Il a failli en rajouter une sixième dimanche lors de la dernière étape dans Paris, raccourcie à 89 km pour soulager les forces de sécurité mobilisés par les incendies en Gironde, mais exceptionnelle. À l'attaque à chaque passage de la Butte Montmartre, il s'est envolé avec Mathieu van der Poel lors de la dernière montée de la rue Lepic, plongée dans une ferveur indescriptible, comme aux JO-2024. Au sommet, il restait dix kilomètres jusqu'à l'arrivée et les deux grands rivaux des classiques se sont alors relayés à la perfection pour résister au peloton des sprinteurs, dont le Néerlandais Olav Kooij, emmené par Seixas mué en équipier de luxe. Le maillot jaune, à bout de forces, et Van der Poel ont finalement été rejoints à quelques centaines de mètres du but. Et c'est alors que le Néerlandais a placé une dernière accélération pour décrocher d'un souffle une quatrième victoire d'étape sur le Tour de France devant le sprinteur Jasper Philipsen, son coéquipier chez Alpecin, et le maillot vert Mads Pedersen, encore très offensif. Ce final très spectaculaire met un terme au nouveau triomphe de Pogacar qui va encore alimenter le débat sur le meilleur coureur de tous les temps, titre qu'il dispute à Eddy Merckx. Interrogé pour savoir comment il pouvait remporter un jour le Tour, Remco Evenepoel, a répondu: "Que Pogi ne soit pas au départ, c'est aussi simple que ça". Le Belge a été rapidement résigné mais sa deuxième place – son meilleur résultat sur le Tour – est une formidable performance. "Un super Tour", a résumé le double champion olympique qui, pour la première fois, n'a pas fléchi dans la montagne. Seixas prend date Del Toro a, lui, confirmé qu'il pouvait, à 22 ans, être le possible héritier de Pogacar en concrétisant aussi la domination de l'équipe UAE, malgré plusieurs coureurs malades dans cette édition particulièrement éprouvante. Trois étapes ont dû être modifiées à cause de la canicule et des feux. Et que dire de Paul Seixas ? Le jeune Français a pris date en tenant le choc pendant trois semaines alors qu'il était le plus jeune coureur au départ de la Grande Boucle depuis 1937. Sa déception de rater le podium en dit long sur les ambitions du Lyonnais qui a tout pour succéder à Bernard Hinault, dernier vainqueur français en 1985, et le temps joue pour lui. Trois Français terminent dans le Top 10 pour la première fois depuis 2022 avec aussi la cinquième place de Lenny Martinez et la dixième de Jordan Jegat. Mais le bilan des Bleus est terni par l'absence de victoire d'étape, ce qui n'était arrivé que deux fois auparavant, en 1926 et 1999. Comme l'Italie et l'Espagne repartent également bredouille, aucun des trois pays accueillant un grand Tour n'a remporté d'étape pour la première fois de l'histoire plus que séculaire de l'épreuve. À comparer avec un podium très international où le Belge Evenepoel, issue d'une autre nation traditionnelle, était entouré d'un Mexicain et d'un Slovène, intouchable sur la plus haute marche.

26.07.2026 à 20:44

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Dans le département de la Gironde, les pompiers français luttent au plus près des flammes pour contenir un incendie hors norme. 
Texte intégral (822 mots)
Dans le département de la Gironde, les pompiers français luttent au plus près des flammes pour contenir un incendie hors norme. 

26.07.2026 à 20:13

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Le Slovène, qui s'est échappé avec Van der Poel après un grand numéro dans la Butte Montmartre, s'impose avec 6 minutes 26 secondes d'avance au classement général sur le Belge Remco Evenepoel et 9:42 sur son coéquipier mexicain Isaac Del Toro. Avec cette cinquième victoire, il revient à hauteur de Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, alors que le prodige français Paul Seixas termine à la quatrième place, un accomplissement phénoménal à 19 ans. La dernière étape, raccourcie à 89 km après le redéploiement des forces de sécurité mobilisées par les incendies en France, a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses avec un final haletant. À l'attaque à chaque passage de la Butte Montmartre, Pogacar et Van der Poel ont fait le spectacle pour s'échapper à deux lors de la dernière montée de la rue Lepic, noire de monde. Les deux grands rivaux des classiques se sont alors relayés à la perfection pour résister au peloton des sprinteurs et au Néerlandais Olav Kooij, emmené par Seixas mué en équipier de luxe. Le maillot jaune, à bout de forces, et Van der Poel ont finalement été rejoints à quelques centaines de mètres du but. Et c'est alors que le Néerlandais a placé une dernière accélération pour s'imposer d'un souffle devant le sprinteur Jasper Philipsen, son coéquipier chez Alpecin, et le maillot vert Mads Pedersen, encore très offensif. Ce final très spectaculaire met un terme à la 113e édition dominée de bout en bout par Pogacar qui devient, à 27 ans, le plus jeune coureur de l'histoire à remporter un cinquième Tour, empochant en plus cinq étapes au passage.
Lire plus (286 mots)
Le Slovène, qui s'est échappé avec Van der Poel après un grand numéro dans la Butte Montmartre, s'impose avec 6 minutes 26 secondes d'avance au classement général sur le Belge Remco Evenepoel et 9:42 sur son coéquipier mexicain Isaac Del Toro. Avec cette cinquième victoire, il revient à hauteur de Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, alors que le prodige français Paul Seixas termine à la quatrième place, un accomplissement phénoménal à 19 ans. La dernière étape, raccourcie à 89 km après le redéploiement des forces de sécurité mobilisées par les incendies en France, a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses avec un final haletant. À l'attaque à chaque passage de la Butte Montmartre, Pogacar et Van der Poel ont fait le spectacle pour s'échapper à deux lors de la dernière montée de la rue Lepic, noire de monde. Les deux grands rivaux des classiques se sont alors relayés à la perfection pour résister au peloton des sprinteurs et au Néerlandais Olav Kooij, emmené par Seixas mué en équipier de luxe. Le maillot jaune, à bout de forces, et Van der Poel ont finalement été rejoints à quelques centaines de mètres du but. Et c'est alors que le Néerlandais a placé une dernière accélération pour s'imposer d'un souffle devant le sprinteur Jasper Philipsen, son coéquipier chez Alpecin, et le maillot vert Mads Pedersen, encore très offensif. Ce final très spectaculaire met un terme à la 113e édition dominée de bout en bout par Pogacar qui devient, à 27 ans, le plus jeune coureur de l'histoire à remporter un cinquième Tour, empochant en plus cinq étapes au passage.
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