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27.08.2026 à 22:45

Fatimata WANE
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En RD Congo, le gouvernement congolais a annoncé la suspension des activités académiques dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23, dans l’est du pays. Une mesure prise à quelques jours de la rentrée scolaire, et qui suscite de nombreuses réactions. 
En RD Congo, le gouvernement congolais a annoncé la suspension des activités académiques dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23, dans l’est du pays. Une mesure prise à quelques jours de la rentrée scolaire, et qui suscite de nombreuses réactions. 

27.08.2026 à 22:37

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,20%, l'indice Nasdaq - qui rassemble les grands noms du secteur technologique - a gagné 1,57% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 0,72%. Baromètre de la dynamique de l'intelligence artificielle (IA) pour les marchés, Nvidia a annoncé mercredi soir avoir réalisé un bénéfice net de 59,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit +126% sur un an. "L'année prochaine va être énorme", "la demande accélère", a prévenu Jensen Huang, le patron du groupe. Ce dernier table sur une progression de 70% de ses revenus lors de l'exercice fiscal 2028 (clôturé fin janvier 2028). Le groupe de Santa Clara (Californie) "fait état d'une demande vertigineuse de la part de clients qui ne se lassent pas de ses puces électroniques haut de gamme", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Ses perspectives de croissance représentent "un rythme phénoménal compte tenu de son envergure et de la vitesse d'expansion qui y est associée", ajoute l'analyste. Le titre a pris 8,74%, soit plus de 400 milliards de dollars de capitalisation boursière gagnés en l'espace d'une seule séance. "Ces résultats et les prévisions qui les accompagnent renforcent la conviction de Wall Street que le titre n'a pas encore atteint sa maturité, ce qui contribue à une vision optimiste", juge M. Torres. "Dans l'ensemble, les perspectives pour l'IA restent très positives", abonde Adam Turnquist, de LPL Financial. Il note que "les résultats de Nvidia indiquent que le cycle des dépenses d'investissement dans l'IA ne ralentit pas mais, selon les termes de M. Huang, se poursuit +à plein régime+". La place américaine a aussi profité jeudi d'un coup de pouce supplémentaire donné par le secteur des logiciels et la publication des résultats de plusieurs grands noms. Salesforce s'est envolé de 22,60%, sa meilleure journée depuis août 2020, CrowdStrike a bondi de 20,50% et Okta a décollé de 28,63%. Les investisseurs se tournent désormais vers Jackson Hole, dans le Wyoming, où le patron de la Réserve fédérale (Fed) Kevin Warsh va donner un discours très attendu. Les marchés espèrent trouver plus de clarté dans la politique monétaire que le banquier central, arrivé à son poste en mai, compte mener. Mais M. Warsh a pris pour habitude d'être peu disert. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,67% contre 4,65% la veille en clôture, en raison du mouvement haussier du côté des prix du pétrole. Au tableau des valeurs, le fabricant d'ordinateurs HP a perdu 2,92% à 29,63 dollars, pénalisé par une baisse des livraisons de PC. Le groupe a néanmoins fait mieux qu'attendu au troisième trimestre de son exercice décalé. La chaîne de magasins d'articles à bas prix Dollar General a été recherchée (+2,53% à 125,89 dollars), poussée par un bilan financier jugé encourageant et une révision à la hausse de ses prévisions. Son concurrent Dollar Tree (-3,92% à 127,00 dollars) a pâti de perspectives financières jugées trop timides.
Texte intégral (518 mots)
Le Dow Jones a pris 0,20%, l'indice Nasdaq - qui rassemble les grands noms du secteur technologique - a gagné 1,57% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 0,72%. Baromètre de la dynamique de l'intelligence artificielle (IA) pour les marchés, Nvidia a annoncé mercredi soir avoir réalisé un bénéfice net de 59,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit +126% sur un an. "L'année prochaine va être énorme", "la demande accélère", a prévenu Jensen Huang, le patron du groupe. Ce dernier table sur une progression de 70% de ses revenus lors de l'exercice fiscal 2028 (clôturé fin janvier 2028). Le groupe de Santa Clara (Californie) "fait état d'une demande vertigineuse de la part de clients qui ne se lassent pas de ses puces électroniques haut de gamme", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Ses perspectives de croissance représentent "un rythme phénoménal compte tenu de son envergure et de la vitesse d'expansion qui y est associée", ajoute l'analyste. Le titre a pris 8,74%, soit plus de 400 milliards de dollars de capitalisation boursière gagnés en l'espace d'une seule séance. "Ces résultats et les prévisions qui les accompagnent renforcent la conviction de Wall Street que le titre n'a pas encore atteint sa maturité, ce qui contribue à une vision optimiste", juge M. Torres. "Dans l'ensemble, les perspectives pour l'IA restent très positives", abonde Adam Turnquist, de LPL Financial. Il note que "les résultats de Nvidia indiquent que le cycle des dépenses d'investissement dans l'IA ne ralentit pas mais, selon les termes de M. Huang, se poursuit +à plein régime+". La place américaine a aussi profité jeudi d'un coup de pouce supplémentaire donné par le secteur des logiciels et la publication des résultats de plusieurs grands noms. Salesforce s'est envolé de 22,60%, sa meilleure journée depuis août 2020, CrowdStrike a bondi de 20,50% et Okta a décollé de 28,63%. Les investisseurs se tournent désormais vers Jackson Hole, dans le Wyoming, où le patron de la Réserve fédérale (Fed) Kevin Warsh va donner un discours très attendu. Les marchés espèrent trouver plus de clarté dans la politique monétaire que le banquier central, arrivé à son poste en mai, compte mener. Mais M. Warsh a pris pour habitude d'être peu disert. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,67% contre 4,65% la veille en clôture, en raison du mouvement haussier du côté des prix du pétrole. Au tableau des valeurs, le fabricant d'ordinateurs HP a perdu 2,92% à 29,63 dollars, pénalisé par une baisse des livraisons de PC. Le groupe a néanmoins fait mieux qu'attendu au troisième trimestre de son exercice décalé. La chaîne de magasins d'articles à bas prix Dollar General a été recherchée (+2,53% à 125,89 dollars), poussée par un bilan financier jugé encourageant et une révision à la hausse de ses prévisions. Son concurrent Dollar Tree (-3,92% à 127,00 dollars) a pâti de perspectives financières jugées trop timides.

27.08.2026 à 21:45

FRANCE24
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Dans une course avec un vent nul, Masai Russell a amélioré de 3/100e de seconde le précédent record du monde de la Nigériane Tobi Amusan (12.12) qui remontait au 24 juillet 2022 aux Championnats du monde à Eugene. Amusan a pris la deuxième place jeudi soir au Letzigrund de Zurich en 12 sec 23. "Je sais ce dont je suis capable et je pense que personne n'est prêt. Quand ça arrivera, je pense que les gens vont être choqués", prévenait déjà l'Américaine l'an dernier. "Je pense que je suis capable de courir en moins de 12 secondes, je n'ai pas peur de le dire. Je veux battre le record du monde." Les moins de douze secondes attendront mais le record du monde est bel et bien dans les mains de la hurdleuse du Maryland, âgée de 26 ans. Grâce à une course impeccable techniquement, elle s'empare malgré un vent nul (0,0 m/s) jeudi soir à Zurich d'un record du monde qui lui tendait les bras depuis plusieurs années, et surtout depuis le début de la saison. Invaincue dans sur 100 m haies cet été, elle enchaîne depuis plusieurs mois les performances extrêmement solides et s'était déjà rapprochée tout près du record du monde de Tobi Amusan, en courant en 12 sec 14 en mai.
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Dans une course avec un vent nul, Masai Russell a amélioré de 3/100e de seconde le précédent record du monde de la Nigériane Tobi Amusan (12.12) qui remontait au 24 juillet 2022 aux Championnats du monde à Eugene. Amusan a pris la deuxième place jeudi soir au Letzigrund de Zurich en 12 sec 23. "Je sais ce dont je suis capable et je pense que personne n'est prêt. Quand ça arrivera, je pense que les gens vont être choqués", prévenait déjà l'Américaine l'an dernier. "Je pense que je suis capable de courir en moins de 12 secondes, je n'ai pas peur de le dire. Je veux battre le record du monde." Les moins de douze secondes attendront mais le record du monde est bel et bien dans les mains de la hurdleuse du Maryland, âgée de 26 ans. Grâce à une course impeccable techniquement, elle s'empare malgré un vent nul (0,0 m/s) jeudi soir à Zurich d'un record du monde qui lui tendait les bras depuis plusieurs années, et surtout depuis le début de la saison. Invaincue dans sur 100 m haies cet été, elle enchaîne depuis plusieurs mois les performances extrêmement solides et s'était déjà rapprochée tout près du record du monde de Tobi Amusan, en courant en 12 sec 14 en mai.

27.08.2026 à 21:41

FRANCE24
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Les Bleues retrouveront les Grecques, troisièmes du groupe B et 27e mondiales, dimanche ou lundi pour tenter d'accéder en quart de finale, et ainsi égaler une performance déjà atteinte lors des deux dernières éditions de la compétition. Si elles ont souffert en terre suédoise, les coéquipières d'Amandine Giardino ont en tout cas rempli leur mission dans cette première partie de compétition: ne pas laisser échapper de match face à des nations davantage à leur portée. Elles se sont inclinées mercredi, devant les Italiennes championnes du monde et olympiques en titre, mais ont aussi montré du bon - en arrachant un set - face à la 1ère nation mondiale, qui a logiquement terminé en tête du groupe D. Point noir de cette rencontre, la blessure à la cheville de Halimatou Bah, qui a dû déclarer forfait pour la suite de la compétition et rejoint un petit groupe de cadres et réceptionneuses-attaquantes déjà blessées: la capitaine Helena Cazaute et Sabine Haewegene. Jeudi soir, c'est Lilou Ratahiry qui a ainsi connu sa première titularisation dans l'Euro avec les Bleues face aux Suédoises de l'impressionnante Isabelle Haak. Dès le premier set, la joueuse de 27 ans avait déjà inscrit 10 points (39 au total), mais les Françaises ont tout de même réussi à s'en sortir pour emporter le 1er set. Si celui-ci a été tendu, le deuxième n'a laissé que très peu de place au suspense. Portées par Haak, les Suédoises ont survolé la manche, la pointue se montrant intraitable à l'image de ses trois aces de suite qui ont porté le score à 15-8. Facilement victorieuses (25-13), elles ont ensuite démarré le troisième set avec la même énergie. Mais un réveil symbolisé par la bonne performance d'Amélie Rotar, a permis aux Françaises d'une première fois éteindre le feu, avant de finalement trouver la faille. Une faille à nouveau trouvée dans la quatrième manche, pour s'éviter un difficile tie-break. Avec 29 points, Cyrielle Depie, une des meilleures joueuses des Bleues dans ce premier tour, a de nouveau terminé meilleure marqueuse de l'équipe de France.
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Les Bleues retrouveront les Grecques, troisièmes du groupe B et 27e mondiales, dimanche ou lundi pour tenter d'accéder en quart de finale, et ainsi égaler une performance déjà atteinte lors des deux dernières éditions de la compétition. Si elles ont souffert en terre suédoise, les coéquipières d'Amandine Giardino ont en tout cas rempli leur mission dans cette première partie de compétition: ne pas laisser échapper de match face à des nations davantage à leur portée. Elles se sont inclinées mercredi, devant les Italiennes championnes du monde et olympiques en titre, mais ont aussi montré du bon - en arrachant un set - face à la 1ère nation mondiale, qui a logiquement terminé en tête du groupe D. Point noir de cette rencontre, la blessure à la cheville de Halimatou Bah, qui a dû déclarer forfait pour la suite de la compétition et rejoint un petit groupe de cadres et réceptionneuses-attaquantes déjà blessées: la capitaine Helena Cazaute et Sabine Haewegene. Jeudi soir, c'est Lilou Ratahiry qui a ainsi connu sa première titularisation dans l'Euro avec les Bleues face aux Suédoises de l'impressionnante Isabelle Haak. Dès le premier set, la joueuse de 27 ans avait déjà inscrit 10 points (39 au total), mais les Françaises ont tout de même réussi à s'en sortir pour emporter le 1er set. Si celui-ci a été tendu, le deuxième n'a laissé que très peu de place au suspense. Portées par Haak, les Suédoises ont survolé la manche, la pointue se montrant intraitable à l'image de ses trois aces de suite qui ont porté le score à 15-8. Facilement victorieuses (25-13), elles ont ensuite démarré le troisième set avec la même énergie. Mais un réveil symbolisé par la bonne performance d'Amélie Rotar, a permis aux Françaises d'une première fois éteindre le feu, avant de finalement trouver la faille. Une faille à nouveau trouvée dans la quatrième manche, pour s'éviter un difficile tie-break. Avec 29 points, Cyrielle Depie, une des meilleures joueuses des Bleues dans ce premier tour, a de nouveau terminé meilleure marqueuse de l'équipe de France.

27.08.2026 à 21:13

FRANCE24
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Médaillé de bronze sur la distance aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021 et de Paris en 2024, Alison Dos Santos a amélioré de 14/100e de seconde le précédent record du Norvégien Karsten Warholm (45 sec 94), qui remontait à la finale des JO-2021 à Tokyo. Dominateur sur la distance ces dernières années, Warholm a dû se contenter de la 2e place en 46.69, et du rôle de spectateur dans la course parfaite de Dos Santos, qui a battu le Norvégien lors de chacune de leurs sorties cette saison. "Je l'ai fait, je l'ai fait!", a réagi le Brésilien de 26 ans après sa course. "Dès que j'ai su que je venais ici, j'étais impatient. La météo était bonne, la piste parfaite", a-t-il ajouté. Champion du monde 2022 à Eugene (Etats-Unis, Oregon) sur 400 m haies, Dos Santos avait pris l'argent aux Mondiaux-2025 à Tokyo. Son précédent record personnel de 46.29 remontait à la finale mondiale 2022 à Eugene.
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Médaillé de bronze sur la distance aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021 et de Paris en 2024, Alison Dos Santos a amélioré de 14/100e de seconde le précédent record du Norvégien Karsten Warholm (45 sec 94), qui remontait à la finale des JO-2021 à Tokyo. Dominateur sur la distance ces dernières années, Warholm a dû se contenter de la 2e place en 46.69, et du rôle de spectateur dans la course parfaite de Dos Santos, qui a battu le Norvégien lors de chacune de leurs sorties cette saison. "Je l'ai fait, je l'ai fait!", a réagi le Brésilien de 26 ans après sa course. "Dès que j'ai su que je venais ici, j'étais impatient. La météo était bonne, la piste parfaite", a-t-il ajouté. Champion du monde 2022 à Eugene (Etats-Unis, Oregon) sur 400 m haies, Dos Santos avait pris l'argent aux Mondiaux-2025 à Tokyo. Son précédent record personnel de 46.29 remontait à la finale mondiale 2022 à Eugene.

27.08.2026 à 20:59

FRANCE24
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Publiée dans la prestigieuse revue Science, elle paraît au moment où El Niño se renforce dans le Pacifique équatorial et menace de provoquer des conditions climatiques extrêmes à travers le globe. Cet épisode, dont le pic est attendu vers la fin de l'année, pourrait être le plus puissant jamais observé et contribuer à faire de 2027 une année record en matière de chaleur, ont prévenu les météorologues. Et ses conséquences se font déjà sentir, de l'Amérique centrale frappée par la sécheresse à l'Indonésie, où il alimente de violents incendies de forêt. "Nous savons désormais que, dans le Pacifique équatorial, ces épisodes d'El Niño très puissants sont inhabituels à l'échelle des 1.000 dernières années et dépassent largement le niveau préindustriel", explique à l'AFP Julia Cole, professeure à l'Université du Michigan et principale auteure de l'étude. Les scientifiques s'accordent largement à reconnaître que les effets météorologiques d'El Niño s'ajoutent à ceux du changement climatique, aggravant ainsi les précipitations dans certaines régions et la sécheresse et les vagues de chaleur dans d'autres. Mais aucun consensus n'existait jusqu'à présent sur la question de savoir si le réchauffement de la planète amplifie lui-même l'ENSO, le phénomène climatique naturel cyclique à l'origine des épisodes opposés El Niño et La Niña, tous deux lourds de conséquences météorologiques. - Plongée dans le passé - Si l'on sait que le monde a connu plusieurs épisodes forts d'El Niño à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, les observations satellitaires ne remontent qu'au début des années 1980 et les données auparavant recueillies par les navires sont limitées, détaille Julia Cole. C'est pourquoi les paléoclimatologues se sont tournés vers des indicateurs indirects, comme les coraux. Les îles Galápagos, archipel volcanique situé au large de la côte ouest de l'Équateur, au coeur même de la zone où El Niño se forme, en abritent une riche collection. Comme les coraux grandissent d'environ un à deux centimètres par an, et que la géochimie de leur squelette reflète les conditions dans lesquelles ils se développent, les scientifiques ont opéré de petites ponctions dans leur structure afin d'étudier le climat d'antan. Ils ont ainsi pu reconstituer les conditions climatiques auxquelles leur territoire a été exposé. Ces précieuses fenêtres temporelles, leur ont permis de remonter jusqu'au millénaire passé, et ont montré que les fluctuations associées aux cycles de l'ENSO étaient nettement plus faibles durant la période préindustrielle (1000-1850). Les résultats indiquent que ces variations ont commencé à se renforcer à la fin du XIXe siècle, avec une "amplification frappante" au cours des quarante dernières années. En comparant ces changements à des modèles climatiques simulant la période préindustrielle, les chercheurs ont montré que cette augmentation était supérieure à tout ce qui pouvait être expliqué par les seules causes naturelles. - "Des implications immenses" - "Ce renforcement va de pair avec le réchauffement climatique, il semble donc être lié au réchauffement de la planète provoqué par l'utilisation humaine de combustibles fossiles", résume Julia Cole. Or, les implications d'une telle intensification "sont immenses pour les populations", rappelle la chercheuse, car "El Niño est une source majeure d'extrêmes climatiques et de risques naturels". "Ces résultats soulignent la nécessité urgente de passer des énergies fossiles à des énergies renouvelables moins nocives pour le climat", insiste auprès de l'AFP Andrew Dessler, climatologue à l'Université Texas A&M n'ayant pas participé à cette étude. Selon les auteurs, la variabilité de l'ENSO est aujourd'hui environ 36% plus élevée dans l'est du Pacifique équatorial qu'à l'époque préindustrielle, principalement en raison d'épisodes El Niño plus intenses. Ce chiffre ne signifie toutefois pas que les épisodes El Niño eux-mêmes sont 36% plus puissants, car la mesure s'applique à l'ensemble du cycle, y compris à la phase refroidissante La Niña. Si l'étude ne propose pas de mécanisme physique expliquant les changements observés, Julia Cole espère qu'elle permettra de combler une importante lacune dans la compréhension scientifique de l'impact du réchauffement climatique sur El Niño. "Nos coraux sont une machine à remonter le temps" qui nous permet désormais d'affirmer que cet impact "est bien réel, qu'il se poursuit, et que nous l'observons désormais chaque jour", insiste-t-elle.
Texte intégral (766 mots)
Publiée dans la prestigieuse revue Science, elle paraît au moment où El Niño se renforce dans le Pacifique équatorial et menace de provoquer des conditions climatiques extrêmes à travers le globe. Cet épisode, dont le pic est attendu vers la fin de l'année, pourrait être le plus puissant jamais observé et contribuer à faire de 2027 une année record en matière de chaleur, ont prévenu les météorologues. Et ses conséquences se font déjà sentir, de l'Amérique centrale frappée par la sécheresse à l'Indonésie, où il alimente de violents incendies de forêt. "Nous savons désormais que, dans le Pacifique équatorial, ces épisodes d'El Niño très puissants sont inhabituels à l'échelle des 1.000 dernières années et dépassent largement le niveau préindustriel", explique à l'AFP Julia Cole, professeure à l'Université du Michigan et principale auteure de l'étude. Les scientifiques s'accordent largement à reconnaître que les effets météorologiques d'El Niño s'ajoutent à ceux du changement climatique, aggravant ainsi les précipitations dans certaines régions et la sécheresse et les vagues de chaleur dans d'autres. Mais aucun consensus n'existait jusqu'à présent sur la question de savoir si le réchauffement de la planète amplifie lui-même l'ENSO, le phénomène climatique naturel cyclique à l'origine des épisodes opposés El Niño et La Niña, tous deux lourds de conséquences météorologiques. - Plongée dans le passé - Si l'on sait que le monde a connu plusieurs épisodes forts d'El Niño à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, les observations satellitaires ne remontent qu'au début des années 1980 et les données auparavant recueillies par les navires sont limitées, détaille Julia Cole. C'est pourquoi les paléoclimatologues se sont tournés vers des indicateurs indirects, comme les coraux. Les îles Galápagos, archipel volcanique situé au large de la côte ouest de l'Équateur, au coeur même de la zone où El Niño se forme, en abritent une riche collection. Comme les coraux grandissent d'environ un à deux centimètres par an, et que la géochimie de leur squelette reflète les conditions dans lesquelles ils se développent, les scientifiques ont opéré de petites ponctions dans leur structure afin d'étudier le climat d'antan. Ils ont ainsi pu reconstituer les conditions climatiques auxquelles leur territoire a été exposé. Ces précieuses fenêtres temporelles, leur ont permis de remonter jusqu'au millénaire passé, et ont montré que les fluctuations associées aux cycles de l'ENSO étaient nettement plus faibles durant la période préindustrielle (1000-1850). Les résultats indiquent que ces variations ont commencé à se renforcer à la fin du XIXe siècle, avec une "amplification frappante" au cours des quarante dernières années. En comparant ces changements à des modèles climatiques simulant la période préindustrielle, les chercheurs ont montré que cette augmentation était supérieure à tout ce qui pouvait être expliqué par les seules causes naturelles. - "Des implications immenses" - "Ce renforcement va de pair avec le réchauffement climatique, il semble donc être lié au réchauffement de la planète provoqué par l'utilisation humaine de combustibles fossiles", résume Julia Cole. Or, les implications d'une telle intensification "sont immenses pour les populations", rappelle la chercheuse, car "El Niño est une source majeure d'extrêmes climatiques et de risques naturels". "Ces résultats soulignent la nécessité urgente de passer des énergies fossiles à des énergies renouvelables moins nocives pour le climat", insiste auprès de l'AFP Andrew Dessler, climatologue à l'Université Texas A&M n'ayant pas participé à cette étude. Selon les auteurs, la variabilité de l'ENSO est aujourd'hui environ 36% plus élevée dans l'est du Pacifique équatorial qu'à l'époque préindustrielle, principalement en raison d'épisodes El Niño plus intenses. Ce chiffre ne signifie toutefois pas que les épisodes El Niño eux-mêmes sont 36% plus puissants, car la mesure s'applique à l'ensemble du cycle, y compris à la phase refroidissante La Niña. Si l'étude ne propose pas de mécanisme physique expliquant les changements observés, Julia Cole espère qu'elle permettra de combler une importante lacune dans la compréhension scientifique de l'impact du réchauffement climatique sur El Niño. "Nos coraux sont une machine à remonter le temps" qui nous permet désormais d'affirmer que cet impact "est bien réel, qu'il se poursuit, et que nous l'observons désormais chaque jour", insiste-t-elle.

27.08.2026 à 20:41

Stéphanie TROUILLARD
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Lors de la victoire contre la Slovénie (92-67) pour les qualifications de la Coupe du monde 2027, jeudi soir à Bercy, le nouveau capitaine de l'équipe de France, Victor Wembanyama, a pu mesurer son immense popularité. La star de la NBA est devenue la figure des Bleus. Un joueur aimé pour ses performances sportives, mais aussi pour sa personnalité atypique. 
Texte intégral (766 mots)
Lors de la victoire contre la Slovénie (92-67) pour les qualifications de la Coupe du monde 2027, jeudi soir à Bercy, le nouveau capitaine de l'équipe de France, Victor Wembanyama, a pu mesurer son immense popularité. La star de la NBA est devenue la figure des Bleus. Un joueur aimé pour ses performances sportives, mais aussi pour sa personnalité atypique. 

27.08.2026 à 19:57

FRANCE24
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Ses autres rencontres ne seront pas moins piégeuses: Galatasaray et le Slovan Bratislava à domicile ; Villarreal et Côme, qui dispute la plus prestigieuse et lucrative compétition européenne entre clubs pour la première fois, à l'extérieur. Meilleure équipe du continent ces deux dernières années, le club parisien devra être au moins à ce niveau-là pour réussir l'objectif qu'il affichait dès son match de rentrée en Supercoupe d'Europe et qui le suivra toute la saison: le triplé. La saison dernière, le club de la capitale avait très bien commencé sa phase de ligue avant de connaître une baisse de régime qui l'avait placé en onzième position, synonyme de barrages. Mais cela ne l'avait pas empêché de remporter le titre continental suprême pour la deuxième fois de suite, face à Arsenal en finale (1-1, 4 tirs au but à 3). Paris retrouvera lors de cette Ligue des champions 2026-2027 le FC Barcelone, qu'il avait croisé et battu en Espagne la saison dernière (2-1), et Manchester City, qu'il avait dominé la saison précédente (4-2). "C'est la meilleure compétition au monde et la plus dure aussi. Le tirage n'est pas facile mais on a l'habitude de ça. C'est encore très tôt pour parler d'un troisième titre, la saison ne fait que commencer. On va prendre étape par étape, match par match. On veut écrire l'histoire mais on va aller doucement", a réagi le président du PSG Nasser Al-Khelaifi. Lille a également hérité d'un parcours compliqué né des mains de David Villa et Thierry Henry, choisis par l'UEFA pour effectuer le tirage au sort. Troisième de Ligue 1 la saison dernière, le Losc recevra le Bayern Munich, le Bétis, Galatasaray et le Slovan Bratislava au stade Pierre-Mauroy. Côté déplacements, les Dogues défieront Arsenal, finaliste de la saison dernière, la Roma, Bodoe/Glimt et Stuttgart. Retrouvailles entre Giroud et Arsenal Le match à Londres contre les Gunners permettra à Olivier Giroud, buteur du Losc, de faire son retour sur une pelouse qu'il a foulée durant six ans (2012-2018). "Je pense que c'est bien pour Olivier de retourner là-bas, a commenté le président du club nordiste Olivier Létang auprès du diffuseur Canal+. À 40 ans, c'est plutôt sympa et c'est un beau clin d'oeil." "Notre objectif est de gagner tous les matches que l'on joue. On a huit batailles, huit adversaires complexes et difficiles mais on va se préparer en équipe pour se qualifier", a poursuivi le dirigeant lillois en zone mixte. Lens a connu meilleure fortune, du moins a priori. Les Sang et Or, surprenants deuxièmes de la saison dernière en championnat et vainqueurs de la Coupe de France, accueilleront au stade Bollaert Manchester City, le Sporting, Bodoe/Glimt et Côme. Loin de leur antre, ils se déplaceront à Liverpool, Bruges, Leipzig et Prague pour affronter le Slavia. Un calendrier qui peut leur permettre de viser au moins une place de barragiste lors de cette Ligue des champions, dont le coup d'envoi sera donné du 8 au 10 septembre. Les dates des rencontres seront connues au plus tard samedi, a précisé l'UEFA lors du tirage au sort. "On savait qu'on serait dans l'adversité. L'objectif est de prendre le maximum de points", a indiqué le directeur sportif lensois Jean-Louis Leca alors que le président Joseph Oughourlian a évoqué un tirage "excitant". "Je n'avais jamais rêvé d'aller à Anfield avec ma propre équipe", a-t-il ajouté. Trente-six équipes vont disputer huit matches de ligue chacune pour espérer se hisser parmi les qualifiés pour les huitièmes de finale ou, à défaut, pour les barrages. La phase de ligue, format apparu il y a deux ans, a une nouvelle fois réservé plusieurs autres affiches entre cadors européens. À ce jeu-là, Arsenal, qui jouera contre le Real Madrid, le Bayern Munich, le Borussia Dortmund ou encore Naples, aura un parcours compliqué.
Texte intégral (668 mots)
Ses autres rencontres ne seront pas moins piégeuses: Galatasaray et le Slovan Bratislava à domicile ; Villarreal et Côme, qui dispute la plus prestigieuse et lucrative compétition européenne entre clubs pour la première fois, à l'extérieur. Meilleure équipe du continent ces deux dernières années, le club parisien devra être au moins à ce niveau-là pour réussir l'objectif qu'il affichait dès son match de rentrée en Supercoupe d'Europe et qui le suivra toute la saison: le triplé. La saison dernière, le club de la capitale avait très bien commencé sa phase de ligue avant de connaître une baisse de régime qui l'avait placé en onzième position, synonyme de barrages. Mais cela ne l'avait pas empêché de remporter le titre continental suprême pour la deuxième fois de suite, face à Arsenal en finale (1-1, 4 tirs au but à 3). Paris retrouvera lors de cette Ligue des champions 2026-2027 le FC Barcelone, qu'il avait croisé et battu en Espagne la saison dernière (2-1), et Manchester City, qu'il avait dominé la saison précédente (4-2). "C'est la meilleure compétition au monde et la plus dure aussi. Le tirage n'est pas facile mais on a l'habitude de ça. C'est encore très tôt pour parler d'un troisième titre, la saison ne fait que commencer. On va prendre étape par étape, match par match. On veut écrire l'histoire mais on va aller doucement", a réagi le président du PSG Nasser Al-Khelaifi. Lille a également hérité d'un parcours compliqué né des mains de David Villa et Thierry Henry, choisis par l'UEFA pour effectuer le tirage au sort. Troisième de Ligue 1 la saison dernière, le Losc recevra le Bayern Munich, le Bétis, Galatasaray et le Slovan Bratislava au stade Pierre-Mauroy. Côté déplacements, les Dogues défieront Arsenal, finaliste de la saison dernière, la Roma, Bodoe/Glimt et Stuttgart. Retrouvailles entre Giroud et Arsenal Le match à Londres contre les Gunners permettra à Olivier Giroud, buteur du Losc, de faire son retour sur une pelouse qu'il a foulée durant six ans (2012-2018). "Je pense que c'est bien pour Olivier de retourner là-bas, a commenté le président du club nordiste Olivier Létang auprès du diffuseur Canal+. À 40 ans, c'est plutôt sympa et c'est un beau clin d'oeil." "Notre objectif est de gagner tous les matches que l'on joue. On a huit batailles, huit adversaires complexes et difficiles mais on va se préparer en équipe pour se qualifier", a poursuivi le dirigeant lillois en zone mixte. Lens a connu meilleure fortune, du moins a priori. Les Sang et Or, surprenants deuxièmes de la saison dernière en championnat et vainqueurs de la Coupe de France, accueilleront au stade Bollaert Manchester City, le Sporting, Bodoe/Glimt et Côme. Loin de leur antre, ils se déplaceront à Liverpool, Bruges, Leipzig et Prague pour affronter le Slavia. Un calendrier qui peut leur permettre de viser au moins une place de barragiste lors de cette Ligue des champions, dont le coup d'envoi sera donné du 8 au 10 septembre. Les dates des rencontres seront connues au plus tard samedi, a précisé l'UEFA lors du tirage au sort. "On savait qu'on serait dans l'adversité. L'objectif est de prendre le maximum de points", a indiqué le directeur sportif lensois Jean-Louis Leca alors que le président Joseph Oughourlian a évoqué un tirage "excitant". "Je n'avais jamais rêvé d'aller à Anfield avec ma propre équipe", a-t-il ajouté. Trente-six équipes vont disputer huit matches de ligue chacune pour espérer se hisser parmi les qualifiés pour les huitièmes de finale ou, à défaut, pour les barrages. La phase de ligue, format apparu il y a deux ans, a une nouvelle fois réservé plusieurs autres affiches entre cadors européens. À ce jeu-là, Arsenal, qui jouera contre le Real Madrid, le Bayern Munich, le Borussia Dortmund ou encore Naples, aura un parcours compliqué.

27.08.2026 à 19:32

FRANCE 24
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Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Bruno Retailleau, Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont échangé jeudi en clôture de l'université d'été du Medef, lors d'un premier débat en vue de la présidentielle 2027. France 24 revient sur les principales propositions économiques évoquées par les candidats.
Texte intégral (668 mots)
Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Bruno Retailleau, Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont échangé jeudi en clôture de l'université d'été du Medef, lors d'un premier débat en vue de la présidentielle 2027. France 24 revient sur les principales propositions économiques évoquées par les candidats.

27.08.2026 à 19:07

FRANCE24
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Texte intégral (668 mots)

27.08.2026 à 19:04

FRANCE 24
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Double champion d'Europe, le PSG connaît désormais ses adversaires lors de la phase de ligue de la Ligue des champions, avec notamment le FC Barcelone et Manchester City au menu. Lens affrontera également les Citizens ainsi que Liverpool, tandis que Lille accueillera le Bayern Munich à Pierre-Mauroy et se rendra chez les champions anglais d'Arsenal.
Texte intégral (668 mots)
Double champion d'Europe, le PSG connaît désormais ses adversaires lors de la phase de ligue de la Ligue des champions, avec notamment le FC Barcelone et Manchester City au menu. Lens affrontera également les Citizens ainsi que Liverpool, tandis que Lille accueillera le Bayern Munich à Pierre-Mauroy et se rendra chez les champions anglais d'Arsenal.

27.08.2026 à 18:57

FRANCE24
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Donald Trump, qui avait déjà minimisé l'importance de ce voyage inhabituel, a de son côté assuré que son homologue russe Vladimir Poutine "n'allait pas attaquer un territoire de l'Otan", dans un échange avec la presse à la Maison Blanche. La Russie, qui mène depuis février 2022 une offensive militaire de grande ampleur contre l'Ukraine, a toujours catégoriquement démenti toute velléité d'attaquer les pays de l'Alliance atlantique, une organisation militaire dont l'expansion jusqu'aux frontières russes ces dernières décennies est considérée comme une menace existentielle par Moscou. Le Wall Street Journal et la chaîne de télévision CBS ont assuré que le patron de la CIA, John Ratcliffe, était allé mardi en Russie pour mettre en garde celle-ci contre toute potentielle attaque qui viserait un pays membre de l'Otan, des évaluations des services de renseignement américains avertissant que le gouvernement russe pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Interrogé sur les informations de ces médias américains jeudi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que "de nombreuses histoires alarmistes" étaient "publiées en ce moment". "Bien entendu, cela n'a rien à voir avec la réalité et n'a rien à voir avec les intentions de la Russie", a-t-il dit, accusant au contraire les pays européens de faire preuve d'"agressivité". Une haute responsable européenne a affirmé jeudi que les services de renseignement européens ne disposaient d'aucun élément permettant de conclure que la Russie se préparait à attaquer l'Otan. "Les services européens ne voient pas de risques d'attaque russe contre les pays européens", a assuré cette responsable sous le couvert de l'anonymat. Mais elle a ajouté qu'il n'y avait aucun doute sur le fait que la Russie essayait "activement de créer des difficultés à nos pays", l'Union européenne soutenant fermement l'Ukraine. "L'escalade de la part de la Russie est clairement là". "Semi-routine" Donald Trump avait déclaré mercredi que la visite du patron de la CIA n'était pas liée à des menaces russes contre l'Otan, tout en laissant entendre qu'elle avait un lien avec l'Ukraine. "Nous aimerions que la guerre en Ukraine s'arrête", avait-il déclaré dan un entretien avec le commentateur conservateur Glenn Beck. Plusieurs pays de l'Otan ont récemment dit avoir été la cible d'opérations de sabotage ou d'espionnage, des actes de "guerre hybride" imputés à la Russie. Et certains, comme la Pologne et la Roumanie, ont subi des intrusions de drones et de missiles, attribuées à la Russie. Donald Trump avait aussi tenté d'atténuer la portée de cette visite en la qualifiant de "semi-routine", bien que le précédent voyage connu d'un directeur de la CIA en Russie remonte à novembre 2021, avant le début de l'offensive russe en Ukraine. Sur la même ligne, le chef des services de renseignement extérieurs russes (SVR), Sergueï Narychkine, a estimé jeudi que sa réunion avec John Ratcliffe n'avait "rien d'inhabituel". "Les rencontres entre dirigeants (de services secrets), qu'elles soient en présentiel ou en ligne, font partie intégrante de notre travail", a-t-il insisté auprès de journalistes, assurant participer "presque chaque semaine" à des réunions avec ses homologues "de tous les continents". Sergueï Narychkine a refusé de détailler les sujets abordés avec John Ratcliffe, se contentant denoter qu'ils relevaient "de la compétence des services de renseignement". "Se calmer" Le Kremlin avait jugé mercredi qu'il était "encore trop tôt" pour savoir si la visite de John Ratcliffe pourrait avoir une incidence quant à une sortie des relations russo-américaines "de la crise". Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a maintenu le contact avec Vladimir Poutine, avec lequel il a échangé au téléphone plusieurs fois et qu'il a reçu avec les honneurs en Alaska à l'été 2025. Mais le président américain a ensuite multiplié les signes d'agacement envers son homologue russe, même s'il a aussi eu des mots durs pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Donald Trump, qui a promis un temps de mettre fin au conflit en 24 heures et comptait être pour cela couvert de lauriers, s'est heurté aux positions inconciliables de Moscou et de Kiev. Le thème d'une supposée attaque russe en préparation contre l'Otan revient régulièrement dans le débat public européen, malgré les démentis répétés de Moscou. Interrogé à ce sujet en juin, le président finlandais Alexander Stubb, l'un des principaux alliés de Kiev en Europe et dont le pays, voisin de la Russie, a rejoint l'Alliance atlantique en 2023, avait appelé à "simplement se calmer". "Je consulte tous les rapports des services de renseignement, je les lis très attentivement", avait souligné M. Stubb, estimant que mettre l'Otan à l'épreuve n'aurait "aucun sens" pour Moscou.
Texte intégral (808 mots)
Donald Trump, qui avait déjà minimisé l'importance de ce voyage inhabituel, a de son côté assuré que son homologue russe Vladimir Poutine "n'allait pas attaquer un territoire de l'Otan", dans un échange avec la presse à la Maison Blanche. La Russie, qui mène depuis février 2022 une offensive militaire de grande ampleur contre l'Ukraine, a toujours catégoriquement démenti toute velléité d'attaquer les pays de l'Alliance atlantique, une organisation militaire dont l'expansion jusqu'aux frontières russes ces dernières décennies est considérée comme une menace existentielle par Moscou. Le Wall Street Journal et la chaîne de télévision CBS ont assuré que le patron de la CIA, John Ratcliffe, était allé mardi en Russie pour mettre en garde celle-ci contre toute potentielle attaque qui viserait un pays membre de l'Otan, des évaluations des services de renseignement américains avertissant que le gouvernement russe pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Interrogé sur les informations de ces médias américains jeudi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que "de nombreuses histoires alarmistes" étaient "publiées en ce moment". "Bien entendu, cela n'a rien à voir avec la réalité et n'a rien à voir avec les intentions de la Russie", a-t-il dit, accusant au contraire les pays européens de faire preuve d'"agressivité". Une haute responsable européenne a affirmé jeudi que les services de renseignement européens ne disposaient d'aucun élément permettant de conclure que la Russie se préparait à attaquer l'Otan. "Les services européens ne voient pas de risques d'attaque russe contre les pays européens", a assuré cette responsable sous le couvert de l'anonymat. Mais elle a ajouté qu'il n'y avait aucun doute sur le fait que la Russie essayait "activement de créer des difficultés à nos pays", l'Union européenne soutenant fermement l'Ukraine. "L'escalade de la part de la Russie est clairement là". "Semi-routine" Donald Trump avait déclaré mercredi que la visite du patron de la CIA n'était pas liée à des menaces russes contre l'Otan, tout en laissant entendre qu'elle avait un lien avec l'Ukraine. "Nous aimerions que la guerre en Ukraine s'arrête", avait-il déclaré dan un entretien avec le commentateur conservateur Glenn Beck. Plusieurs pays de l'Otan ont récemment dit avoir été la cible d'opérations de sabotage ou d'espionnage, des actes de "guerre hybride" imputés à la Russie. Et certains, comme la Pologne et la Roumanie, ont subi des intrusions de drones et de missiles, attribuées à la Russie. Donald Trump avait aussi tenté d'atténuer la portée de cette visite en la qualifiant de "semi-routine", bien que le précédent voyage connu d'un directeur de la CIA en Russie remonte à novembre 2021, avant le début de l'offensive russe en Ukraine. Sur la même ligne, le chef des services de renseignement extérieurs russes (SVR), Sergueï Narychkine, a estimé jeudi que sa réunion avec John Ratcliffe n'avait "rien d'inhabituel". "Les rencontres entre dirigeants (de services secrets), qu'elles soient en présentiel ou en ligne, font partie intégrante de notre travail", a-t-il insisté auprès de journalistes, assurant participer "presque chaque semaine" à des réunions avec ses homologues "de tous les continents". Sergueï Narychkine a refusé de détailler les sujets abordés avec John Ratcliffe, se contentant denoter qu'ils relevaient "de la compétence des services de renseignement". "Se calmer" Le Kremlin avait jugé mercredi qu'il était "encore trop tôt" pour savoir si la visite de John Ratcliffe pourrait avoir une incidence quant à une sortie des relations russo-américaines "de la crise". Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a maintenu le contact avec Vladimir Poutine, avec lequel il a échangé au téléphone plusieurs fois et qu'il a reçu avec les honneurs en Alaska à l'été 2025. Mais le président américain a ensuite multiplié les signes d'agacement envers son homologue russe, même s'il a aussi eu des mots durs pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Donald Trump, qui a promis un temps de mettre fin au conflit en 24 heures et comptait être pour cela couvert de lauriers, s'est heurté aux positions inconciliables de Moscou et de Kiev. Le thème d'une supposée attaque russe en préparation contre l'Otan revient régulièrement dans le débat public européen, malgré les démentis répétés de Moscou. Interrogé à ce sujet en juin, le président finlandais Alexander Stubb, l'un des principaux alliés de Kiev en Europe et dont le pays, voisin de la Russie, a rejoint l'Alliance atlantique en 2023, avait appelé à "simplement se calmer". "Je consulte tous les rapports des services de renseignement, je les lis très attentivement", avait souligné M. Stubb, estimant que mettre l'Otan à l'épreuve n'aurait "aucun sens" pour Moscou.

27.08.2026 à 18:51

FRANCE24
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L'initiative, qui prend la forme d'ouvrages envoyés gratuitement chaque mois aux enfants, de la naissance jusqu'à l'âge de cinq ans, a pris une ampleur considérable aux Etats-Unis, mais aussi en Australie, au Royaume-Uni, au Canada et en Irlande. L'"Imagination Library" affirme avoir offert plus de 300 millions de livres depuis son lancement en 1995. "Ce sont les premiers livres avec lesquels j'ai appris à lire", confie à l'AFP Zenaida, 9 ans, venue avec sa mère et ses frères et sœurs mercredi soir à un mémorial improvisé dans la ville natale de la chanteuse, Sevierville (Tennessee), où plusieurs livres de ce programme figurent au milieu des fleurs. "Je considère ce programme comme faisant partie de notre culture collective", relève la mère de Zenaida, Katy Allis, qui assure que Dolly Parton a profondément marqué la vie de sa famille. Cet ambitieux projet est né d'une blessure intime de Dolly Parton: la chanteuse affirmait l'avoir lancé en raison de l'illettrisme de son père, qui, selon elle, l'avait empêché de réaliser ses rêves. Aujourd'hui encore, dans cette région de l'est du Tennessee, les familles les plus modestes "n'ont souvent pas les moyens d'acheter ces livres, alors ce programme aide énormément la communauté", abonde l'enseignante Tabitha Thomas, 34 ans. "La Dame des livres" Ce qui n'était au départ qu'un modeste don de 6.000 livres à des enfants défavorisés s'est transformé en une vaste opération mobilisant des centaines d'organisations locales et plusieurs maisons d'édition. "Nous distribuons désormais 3,4 millions de livres par mois à des enfants de moins de cinq ans", indique à l'AFP Eugene Naughton, trésorier de la Dollywood Foundation. "J'ai inscrit mes cinq petits-enfants le jour même de leur naissance", affirme Susan Williams à Sevierville, qui raconte que les maternités de l'est du Tennessee proposaient souvent aux jeunes parents d'adhérer au programme dès la naissance de leur enfant. "Mes enfants ont reçu ces livres, et maintenant leurs enfants les reçoivent à leur tour. Deux générations!", explique-t-elle, les larmes aux yeux. Devenue l'un des héritages les plus marquants de Dolly Parton, qui aimait se définir comme "la dame des livres", selon Eugene Naughton, président de Dollywood Parks & Resorts, "l'Imagination Library" continuera d'exister après sa mort: sa fondation à but non lucratif s'est engagée à poursuivre le programme.
Lire plus (398 mots)
L'initiative, qui prend la forme d'ouvrages envoyés gratuitement chaque mois aux enfants, de la naissance jusqu'à l'âge de cinq ans, a pris une ampleur considérable aux Etats-Unis, mais aussi en Australie, au Royaume-Uni, au Canada et en Irlande. L'"Imagination Library" affirme avoir offert plus de 300 millions de livres depuis son lancement en 1995. "Ce sont les premiers livres avec lesquels j'ai appris à lire", confie à l'AFP Zenaida, 9 ans, venue avec sa mère et ses frères et sœurs mercredi soir à un mémorial improvisé dans la ville natale de la chanteuse, Sevierville (Tennessee), où plusieurs livres de ce programme figurent au milieu des fleurs. "Je considère ce programme comme faisant partie de notre culture collective", relève la mère de Zenaida, Katy Allis, qui assure que Dolly Parton a profondément marqué la vie de sa famille. Cet ambitieux projet est né d'une blessure intime de Dolly Parton: la chanteuse affirmait l'avoir lancé en raison de l'illettrisme de son père, qui, selon elle, l'avait empêché de réaliser ses rêves. Aujourd'hui encore, dans cette région de l'est du Tennessee, les familles les plus modestes "n'ont souvent pas les moyens d'acheter ces livres, alors ce programme aide énormément la communauté", abonde l'enseignante Tabitha Thomas, 34 ans. "La Dame des livres" Ce qui n'était au départ qu'un modeste don de 6.000 livres à des enfants défavorisés s'est transformé en une vaste opération mobilisant des centaines d'organisations locales et plusieurs maisons d'édition. "Nous distribuons désormais 3,4 millions de livres par mois à des enfants de moins de cinq ans", indique à l'AFP Eugene Naughton, trésorier de la Dollywood Foundation. "J'ai inscrit mes cinq petits-enfants le jour même de leur naissance", affirme Susan Williams à Sevierville, qui raconte que les maternités de l'est du Tennessee proposaient souvent aux jeunes parents d'adhérer au programme dès la naissance de leur enfant. "Mes enfants ont reçu ces livres, et maintenant leurs enfants les reçoivent à leur tour. Deux générations!", explique-t-elle, les larmes aux yeux. Devenue l'un des héritages les plus marquants de Dolly Parton, qui aimait se définir comme "la dame des livres", selon Eugene Naughton, président de Dollywood Parks & Resorts, "l'Imagination Library" continuera d'exister après sa mort: sa fondation à but non lucratif s'est engagée à poursuivre le programme.

27.08.2026 à 18:43

FRANCE24
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🇹🇳 Douze migrants ont été retrouvés morts en Méditerranée après le naufrage d’une embarcation au large de la Tunisie. Parmi eux, huit ont été enterrées mercredi à Ben Gardane, près de la frontière libyenne. 
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🇹🇳 Douze migrants ont été retrouvés morts en Méditerranée après le naufrage d’une embarcation au large de la Tunisie. Parmi eux, huit ont été enterrées mercredi à Ben Gardane, près de la frontière libyenne. 

27.08.2026 à 18:43

Marc DAOU
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La dissolution des Forces démocratiques syriennes (FDS), prononcée mardi, marque un tournant majeur pour les Kurdes de Syrie, après plus d’une décennie d’autonomie militaire et politique. Retour sur les enjeux de l’accord conclu avec Damas et les raisons qui ont conduit Mazloum Abdi, le chef des forces kurdes, à accepter leur dissolution.
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La dissolution des Forces démocratiques syriennes (FDS), prononcée mardi, marque un tournant majeur pour les Kurdes de Syrie, après plus d’une décennie d’autonomie militaire et politique. Retour sur les enjeux de l’accord conclu avec Damas et les raisons qui ont conduit Mazloum Abdi, le chef des forces kurdes, à accepter leur dissolution.
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