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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.07.2026 à 20:03

Audrey RACINE
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L'exposition des populations au risque d'incendie a augmenté de 40% entre 2002 et 2021 selon une étude parue dans la revue Science. La faute à l'étalement urbain. La plus grande proximité avec les forêts favorise les départs de feu (90% sont d'origine humaine) et augmente aussi le risque de voir des logements brûler. Par ailleurs, plus de 85% des personnes exposées à un incendie sur cette période l'ont été en Afrique, avec une surreprésentation des régions de savane dans le sud du continent.

22.07.2026 à 19:49

FRANCE24
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Elle a beau clamer "la politique n'est pas mon monde" dans un message LinkedIn mis en ligne mercredi matin, on pourrait tout aussi bien soupçonner la ministre de la Transition écologique d'avoir su habilement manoeuvrer, en obtenant après 48 heures de crise et d'annonces fracassantes de démission des assurances du président de la République et du Premier ministre. Economiste issue de la société civile - elle a notamment dirigé le WWF France - Mme Barbut s'est sentie totalement bernée lundi midi alors que le projet de loi agricole touchait à son épilogue, avec un vote attendu lundi soir à l'Assemblée nationale. Contrairement aux engagements initiaux du Premier ministre, figure en effet dans ce texte la réintroduction de pesticides. En réunion à Matignon, la ministre de la Transition écologique découvre alors que le gouvernement n'a pas vraiment l'intention de faire sauter ces dispositions. A Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, et Sébastien Lecornu, elle martèle alors, selon un témoin: "je me casse". Lundi soir, Mme Barbut part même se coucher avant la fin du vote à l'Assemblée, désabusée par la tournure des événements, alors que plusieurs parlementaires du camp macroniste tentent, en vain, de porter des amendements supprimant les mesures controversées. C'est après une courte nuit, bombardée de messages, qu'elle se rend mardi matin à Matignon. Avec M. Lecornu, ils actent leur "désaccord complet", sur le fond et sur la forme. La ministre l'explique: pour elle doit prévaloir le "principe de précaution". Sa décision est donc prise mardi après-midi: elle remettra formellement sa démission à Emmanuel Macron. Une question de protocole. Une question de principe aussi: c'est le chef de l'Etat qui l'a convaincue à l'automne 2025 de plonger dans le bain politique, "à reculons" dit-elle. Devant quelques journalistes mardi en fin d'après-midi, alors que le Sénat vient de planter le dernier clou de la loi, Mme Barbut apparaît affectée mais aussi remontée contre les récits naissants, la décrivant comme fatiguée voire déphasée. "Aujourd'hui, dans ma tête, je suis partie demain", souffle-t-elle, laissant entendre qu'on ne l'y reprendrait plus en politique. Vaccinée. Mais elle entrouvre aussi la porte à un maintien en poste: "si ma démission est acceptée, je pars. Si ma démission est refusée, ça dépend de ce qui est dit et de comment c'est dit demain". Emmanuel Macron pourrait-il recoller les morceaux ? En 2018, Nicolas Hulot, prédécesseur de Mme Barbut, avait démissionné avec fracas en direct sur une matinale radio, sans prévenir le chef de l'Etat ni le Premier ministre, par peur qu'ils parviennent à le dissuader. "C'est une décision entre moi et moi", avait argué l'écologiste. "Bonjour Monique" Mme Barbut, elle, laisse prospérer les échanges avec le chef de l'Etat et le Premier ministre. Ces derniers lui demandent d'attendre la fin de l'été. Une solution bancale: "soit vous êtes ministre, soit vous n'êtes pas ministre", observe-t-elle. Ensemble, ils établissent peu à peu une liste de sujets que la ministre pourrait porter si elle acceptait de rester, comme l'exposition au cadmium ou encore la protection des captages d'eau potable. Et puis, Emmanuel Macron sait user de sa "force de persuasion", souligne une ministre, qui embraye: "d’un point de vue politique, une ministre de l’Ecologie qui démissionne fin juillet après trois canicules c’est vraiment très mauvais". Mercredi matin, Mme Barbut semble toutefois sur le point de faire ses cartons en publiant sur les réseaux sociaux un message testamentaire. Mais, à l'heure où ses équipes pressent le bouton "envoi", la ministre reprend le chemin de Matignon puis, accompagnée de Sébastien Lecornu, celui de l'Elysée. Elle raconte dans un entretien aux Echos avoir alors obtenu des garanties sur le fait que certains sujets qui lui "paraissent essentiels vont être traités en priorité". Et espère aussi un changement de méthode pour que son ministère reprenne du poids dans les arbitrages. "Le président de la République m'a assurée de son soutien", dit-elle. C'est ainsi que Mme Barbut s'installe mercredi autour de 10H30 autour de la table du Conseil des ministres, l'air de rien. Des "bonjour Monique", "plutôt chaleureux", fusent à son entrée, relate un participant. Et durant l'heure de ce rituel hebdomadaire, aucun mot n'est prononcé sur le mini-psychodrame gouvernemental qui vient de s'achever.

22.07.2026 à 19:39

Les Observateurs
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La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.
Texte intégral (748 mots)
La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.

22.07.2026 à 19:07

FRANCE 24
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Le coureur belge Jasper Philipsen a remporté mercredi la 17e étape ​à Voiron, dans le département de l'Isère, en réglant au sprint un groupe d'une petite trentaine de coureurs. ​Il décroche ainsi sa première victoire sur cette 113e édition du Tour de France.
Texte intégral (748 mots)
Le coureur belge Jasper Philipsen a remporté mercredi la 17e étape ​à Voiron, dans le département de l'Isère, en réglant au sprint un groupe d'une petite trentaine de coureurs. ​Il décroche ainsi sa première victoire sur cette 113e édition du Tour de France.

22.07.2026 à 18:53

FRANCE24
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Lors de la troisième semaine, la Grande Boucle montre son vrai visage, celui de la course la plus éprouvante du monde sur le plan physique et surtout mental, avec des coureurs exténués et à fleur de peau, quand même les cuirs les plus tannés sont en permanence au bord des larmes. Ces dernières années, on a ainsi vu Matej Mohoric ou encore Victor Campenaerts craquer totalement après leur victoire, lâchant tout, pour se lancer dans des plaidoyers émouvants à raconter la dureté de leur métier et la difficulté immense de décrocher une victoire sur le Tour de France. Mercredi, ce fut au tour de Jasper Philipsen de se présenter les yeux rougis dans la zone d'interview après avoir facilement réglé au sprint un groupe d'une trentaine de coureurs regroupant les principaux attaquants du jour. A 28 ans, le sprinteur belge est pourtant un habitué des podiums avec à son palmarès un Milan-Sanremo et désormais onze étapes du Tour. Mais en ce mois de juillet, tout a été très compliqué jusque-là pour le coureur d'Alpecin. "Je suis arrivé sur le Tour dans la forme de ma vie, la préparation a été parfaite. Mais les premières étapes ont été horribles. Je ne sais pas si c'était la chaleur ou autre chose, mais je ne me sentais pas bien." "Angry bird" "Bien sûr que j'ai douté", a-t-il insisté, expliquant à quel point "ça a été dur mentalement" de lire "toute la merde que tu reçois sur Instagram". Deux cinquièmes places, une quatrième place et deux troisièmes places n'allaient pas suffire à ce "serial-winner" obsédé, comme tous les sprinteurs, par la seule victoire. Réputé pour son caractère volcanique, celui qui est parfois appelé "Jasper The Disaster" (le désastre) dans son équipe, n'a alors pas été facile à vivre le soir à table, comme il l'a avoué. "J'étais un vrai +angry bird+, en colère, déçu de moi-même. Mes coéquipiers et l'encadrement ont dû me supporter, je leur en suis vraiment reconnaissant, cette victoire est pour eux", a-t-il confié en racontant "les montagnes russes émotionnelles que constitue le Tour chaque juillet". Son émotion était d'autant plus intense qu'il avait dû batailler toute la journée lors d'une étape décousue où les groupes se sont formés, disloqués et reconstitués, au point que, derrière, Isaac Del Toro a même été piégé un moment en perdant contact avec le peloton maillot jaune. "Cette victoire me coûte plusieurs années de vie, je me battais entre différents groupe, je pensais que c'était foutu, mais les gars ont continué à croire en moi et ils m'ont déposé sur la ligne", a développé Philipsen qui fait un gros rapproché au classement du maillot vert en revenant à sept points de Mads Pedersen. Le calvaire de Yates Dans le final, Jasper Stuyven a tenté sa chance tout seul mais une fois le Belge repris, à un peu plus de trois kilomètres de l'arrivée dans la côte de la Commanderie, Mathieu Van der Poel est entré en action. Le vainqueur d'Ussel, coéquipier de luxe à ses heures perdues, a protégé Philipsen en contrant toutes les attaques avant de le lancer parfaitement pour lui permettre de devancer largement le Suisse Mauro Schmid et le Néerlandais Olav Kooij. "Peu de gens ont la chance d'avoir un lanceur du calibre de Mathieu, j'ai pleinement conscience du privilège que j'ai", a dit Philipsen. C'est la sixième victoire déjà pour la Belgique dans cette 113e édition après les trois de Tim Merlier – il a abandonné depuis - et les deux de Remco Evenepoel. Les favoris, dont Tadej Pogacar, ont tranquillement franchi la ligne avec près de neuf minutes de retard dans un deuxième peloton. Loin derrière, un coéquipier du maillot jaune, Adam Yates, a vécu un calvaire. Souffrant de maux d'estomac depuis la veille, le grimpeur britannique a reçu l'aide de son coéquipier Tim Wellens pour le tracter jusqu'à ligne et finir dans les délais. "Ce matin, il n'était pas beau à voir mais il sera rétabli pour l'étape-reine" samedi, a assuré Pogacar, alors que trois grosses journées en montagne attendent désormais le peloton. La promesse de nouvelles émotions fortes.
Texte intégral (739 mots)
Lors de la troisième semaine, la Grande Boucle montre son vrai visage, celui de la course la plus éprouvante du monde sur le plan physique et surtout mental, avec des coureurs exténués et à fleur de peau, quand même les cuirs les plus tannés sont en permanence au bord des larmes. Ces dernières années, on a ainsi vu Matej Mohoric ou encore Victor Campenaerts craquer totalement après leur victoire, lâchant tout, pour se lancer dans des plaidoyers émouvants à raconter la dureté de leur métier et la difficulté immense de décrocher une victoire sur le Tour de France. Mercredi, ce fut au tour de Jasper Philipsen de se présenter les yeux rougis dans la zone d'interview après avoir facilement réglé au sprint un groupe d'une trentaine de coureurs regroupant les principaux attaquants du jour. A 28 ans, le sprinteur belge est pourtant un habitué des podiums avec à son palmarès un Milan-Sanremo et désormais onze étapes du Tour. Mais en ce mois de juillet, tout a été très compliqué jusque-là pour le coureur d'Alpecin. "Je suis arrivé sur le Tour dans la forme de ma vie, la préparation a été parfaite. Mais les premières étapes ont été horribles. Je ne sais pas si c'était la chaleur ou autre chose, mais je ne me sentais pas bien." "Angry bird" "Bien sûr que j'ai douté", a-t-il insisté, expliquant à quel point "ça a été dur mentalement" de lire "toute la merde que tu reçois sur Instagram". Deux cinquièmes places, une quatrième place et deux troisièmes places n'allaient pas suffire à ce "serial-winner" obsédé, comme tous les sprinteurs, par la seule victoire. Réputé pour son caractère volcanique, celui qui est parfois appelé "Jasper The Disaster" (le désastre) dans son équipe, n'a alors pas été facile à vivre le soir à table, comme il l'a avoué. "J'étais un vrai +angry bird+, en colère, déçu de moi-même. Mes coéquipiers et l'encadrement ont dû me supporter, je leur en suis vraiment reconnaissant, cette victoire est pour eux", a-t-il confié en racontant "les montagnes russes émotionnelles que constitue le Tour chaque juillet". Son émotion était d'autant plus intense qu'il avait dû batailler toute la journée lors d'une étape décousue où les groupes se sont formés, disloqués et reconstitués, au point que, derrière, Isaac Del Toro a même été piégé un moment en perdant contact avec le peloton maillot jaune. "Cette victoire me coûte plusieurs années de vie, je me battais entre différents groupe, je pensais que c'était foutu, mais les gars ont continué à croire en moi et ils m'ont déposé sur la ligne", a développé Philipsen qui fait un gros rapproché au classement du maillot vert en revenant à sept points de Mads Pedersen. Le calvaire de Yates Dans le final, Jasper Stuyven a tenté sa chance tout seul mais une fois le Belge repris, à un peu plus de trois kilomètres de l'arrivée dans la côte de la Commanderie, Mathieu Van der Poel est entré en action. Le vainqueur d'Ussel, coéquipier de luxe à ses heures perdues, a protégé Philipsen en contrant toutes les attaques avant de le lancer parfaitement pour lui permettre de devancer largement le Suisse Mauro Schmid et le Néerlandais Olav Kooij. "Peu de gens ont la chance d'avoir un lanceur du calibre de Mathieu, j'ai pleinement conscience du privilège que j'ai", a dit Philipsen. C'est la sixième victoire déjà pour la Belgique dans cette 113e édition après les trois de Tim Merlier – il a abandonné depuis - et les deux de Remco Evenepoel. Les favoris, dont Tadej Pogacar, ont tranquillement franchi la ligne avec près de neuf minutes de retard dans un deuxième peloton. Loin derrière, un coéquipier du maillot jaune, Adam Yates, a vécu un calvaire. Souffrant de maux d'estomac depuis la veille, le grimpeur britannique a reçu l'aide de son coéquipier Tim Wellens pour le tracter jusqu'à ligne et finir dans les délais. "Ce matin, il n'était pas beau à voir mais il sera rétabli pour l'étape-reine" samedi, a assuré Pogacar, alors que trois grosses journées en montagne attendent désormais le peloton. La promesse de nouvelles émotions fortes.

22.07.2026 à 18:46

FRANCE24
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Nouveau drame migratoire au large de la Mauritanie. Près de 150 personnes sont mortes ou portées disparues en tentant de rejoindre les îles Canaries. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.
Texte intégral (739 mots)
Nouveau drame migratoire au large de la Mauritanie. Près de 150 personnes sont mortes ou portées disparues en tentant de rejoindre les îles Canaries. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.

22.07.2026 à 18:23

FRANCE24
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Le parquet a déclaré à l'AFP qu'il avait été contraint de saisir ces bases de données compte tenu notamment du "manque de coopération" de la partie concernée. Après l'éviction du pouvoir de M. Orban lors des législatives en avril au profit de l'actuel Premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar, le parquet de Bács-Kiskun (sud) a ouvert une enquête sur le Fonds national de la culture (NKA), un organisme public, pour détournement de fonds. Les procureurs soupçonnent la direction du NKA d'avoir accordé 1.079 subventions pour un montant total de plus de 17 milliards de forints (47 millions d'euros, 54 millions de dollars), en violation des règles. Mardi, le parquet a perquisitionné des locaux abritant le centre de données qui héberge les serveurs de Fidesz dans le cadre de cette enquête. "Cela a servi de prétexte pour saisir les serveurs de Fidesz", a déclaré M. Orban à la presse devant le siège du parti. "Il s'agit d'une procédure judiciaire à motivation politique visant à rendre le Fidesz - qui a indiscutablement survécu à cette lourde défaite politique et qui se renforce - juridiquement non viable", a-t-il ajouté. Des médias indépendants affirment que le Fonds culturel a servi d'agence de paiements gérée par l'Etat au service du premier cercle du Fidesz ainsi que de caisse noire pour le financement de campagnes électorales. A la question de savoir si les enquêteurs étaient légitimes pour agir ainsi, M. Orban a répondu: "A mon avis, si le serveur d'un parti politique (...) est saisi par le gouvernement d'une force politique rivale, cela pose problème". Toutefois, les procureurs ont affirmé qu'il n'était pas possible de réaliser une copie des "éléments de preuve numériques liés à l'affaire" sur place. "En raison du volume de données et du manque de coopération, il n'était pas possible de copier les données stockées sur les serveurs sur site... c'est pourquoi le parquet a décidé de saisir les supports de stockage", a déclaré à l'AFP sa porte-parole, Marianna Bodo. Elle a confirmé qu'un septième suspect avait été arrêté dans le cadre de cette enquête, que le Fidesz a identifié comme un ancien fonctionnaire du gouvernement, ayant travaillé pour le groupe parlementaire du parti. Six personnes accusées de détournement de fonds avaient déjà été placées en détention en juin, parmi lesquelles Balazs Bus, qui était le vice-président du NKA. Depuis que Peter Magyar a délogé Viktor Orban du pouvoir qu'il occupait depuis 16 ans, il s'est attelé à démanteler le système mis en place pour verrouiller les institutions du pays en faveur du Fidesz, avec le vote en quelques semaines d'une loi anticorruption et d'une autre pour démanteler le Bureau dit de protection de la souveraineté, qui ciblait les voix critiques. Le nombre de mandats pour un Premier ministre a été limité à deux, ce qui devrait théoriquement empêcher le retour au pouvoir de M. Orban. Dernière réforme en date : le parlement a voté la semaine dernière un amendement constitutionnel qui a permis entre autre d'écarter le président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban. Le Fidesz a dénoncé des initiatives "autocratiques", une accusation souvent portée contre l'ancien Premier ministre lorsqu'il était au pouvoir.
Texte intégral (573 mots)
Le parquet a déclaré à l'AFP qu'il avait été contraint de saisir ces bases de données compte tenu notamment du "manque de coopération" de la partie concernée. Après l'éviction du pouvoir de M. Orban lors des législatives en avril au profit de l'actuel Premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar, le parquet de Bács-Kiskun (sud) a ouvert une enquête sur le Fonds national de la culture (NKA), un organisme public, pour détournement de fonds. Les procureurs soupçonnent la direction du NKA d'avoir accordé 1.079 subventions pour un montant total de plus de 17 milliards de forints (47 millions d'euros, 54 millions de dollars), en violation des règles. Mardi, le parquet a perquisitionné des locaux abritant le centre de données qui héberge les serveurs de Fidesz dans le cadre de cette enquête. "Cela a servi de prétexte pour saisir les serveurs de Fidesz", a déclaré M. Orban à la presse devant le siège du parti. "Il s'agit d'une procédure judiciaire à motivation politique visant à rendre le Fidesz - qui a indiscutablement survécu à cette lourde défaite politique et qui se renforce - juridiquement non viable", a-t-il ajouté. Des médias indépendants affirment que le Fonds culturel a servi d'agence de paiements gérée par l'Etat au service du premier cercle du Fidesz ainsi que de caisse noire pour le financement de campagnes électorales. A la question de savoir si les enquêteurs étaient légitimes pour agir ainsi, M. Orban a répondu: "A mon avis, si le serveur d'un parti politique (...) est saisi par le gouvernement d'une force politique rivale, cela pose problème". Toutefois, les procureurs ont affirmé qu'il n'était pas possible de réaliser une copie des "éléments de preuve numériques liés à l'affaire" sur place. "En raison du volume de données et du manque de coopération, il n'était pas possible de copier les données stockées sur les serveurs sur site... c'est pourquoi le parquet a décidé de saisir les supports de stockage", a déclaré à l'AFP sa porte-parole, Marianna Bodo. Elle a confirmé qu'un septième suspect avait été arrêté dans le cadre de cette enquête, que le Fidesz a identifié comme un ancien fonctionnaire du gouvernement, ayant travaillé pour le groupe parlementaire du parti. Six personnes accusées de détournement de fonds avaient déjà été placées en détention en juin, parmi lesquelles Balazs Bus, qui était le vice-président du NKA. Depuis que Peter Magyar a délogé Viktor Orban du pouvoir qu'il occupait depuis 16 ans, il s'est attelé à démanteler le système mis en place pour verrouiller les institutions du pays en faveur du Fidesz, avec le vote en quelques semaines d'une loi anticorruption et d'une autre pour démanteler le Bureau dit de protection de la souveraineté, qui ciblait les voix critiques. Le nombre de mandats pour un Premier ministre a été limité à deux, ce qui devrait théoriquement empêcher le retour au pouvoir de M. Orban. Dernière réforme en date : le parlement a voté la semaine dernière un amendement constitutionnel qui a permis entre autre d'écarter le président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban. Le Fidesz a dénoncé des initiatives "autocratiques", une accusation souvent portée contre l'ancien Premier ministre lorsqu'il était au pouvoir.

22.07.2026 à 18:21

Nora Litoussi
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Une vidéo censée montrer un bombardier américain B-52 détruit par un missile iranien cumule plus de trois millions de vues sur X, relayée notamment par un compte pro-iranien. Mais certains détails visuels trahissent une fabrication artificielle.
Texte intégral (573 mots)
Une vidéo censée montrer un bombardier américain B-52 détruit par un missile iranien cumule plus de trois millions de vues sur X, relayée notamment par un compte pro-iranien. Mais certains détails visuels trahissent une fabrication artificielle.

22.07.2026 à 18:20

FRANCE24
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Le maire de New York, Zohran Mamdani, a déclaré mardi que son administration n'avait pas la capacité juridique d'arrêter le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou comme il l'envisageait, et a appelé les autorités fédérales américaines à agir. 
Texte intégral (573 mots)
Le maire de New York, Zohran Mamdani, a déclaré mardi que son administration n'avait pas la capacité juridique d'arrêter le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou comme il l'envisageait, et a appelé les autorités fédérales américaines à agir. 

22.07.2026 à 18:15

Barbara GABEL
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La mort d’Abderrahim Fakir, ressortissant marocain de 42 ans, lors d’une interpellation policière à Bologne dimanche, suscite une vive émotion en Italie. Une vidéo montrant l’homme immobilisé au sol et appelant à l’aide a provoqué des manifestations, ravivé le débat sur les violences policières et déclenché une passe d’armes politique.
Texte intégral (573 mots)
La mort d’Abderrahim Fakir, ressortissant marocain de 42 ans, lors d’une interpellation policière à Bologne dimanche, suscite une vive émotion en Italie. Une vidéo montrant l’homme immobilisé au sol et appelant à l’aide a provoqué des manifestations, ravivé le débat sur les violences policières et déclenché une passe d’armes politique.

22.07.2026 à 18:02

FRANCE 24
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Emmanuel Macron a usé beaucoup de ministres issus de la société civile depuis son arrivée à l'Élysée en 2017. Pour la plupart d'entre eux, la vie gouvernementale et son lot d'arbitrages s'est souvent avérée délicate à gérer. Et encore plus lorsque c'est le fauteuil de ministre de la Transition écologique qu'ils occupaient, à l'image de Monique Barbut.
Texte intégral (573 mots)
Emmanuel Macron a usé beaucoup de ministres issus de la société civile depuis son arrivée à l'Élysée en 2017. Pour la plupart d'entre eux, la vie gouvernementale et son lot d'arbitrages s'est souvent avérée délicate à gérer. Et encore plus lorsque c'est le fauteuil de ministre de la Transition écologique qu'ils occupaient, à l'image de Monique Barbut.

22.07.2026 à 17:49

FRANCE24
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Portée par les pétrolières BP et Shell, Londres (+1,24%) a plus fortement progressé que Paris (+0,89%) et Francfort (+0,58%). Les investisseurs ont également pris des risques à Milan (+0,97%).
Texte intégral (573 mots)
Portée par les pétrolières BP et Shell, Londres (+1,24%) a plus fortement progressé que Paris (+0,89%) et Francfort (+0,58%). Les investisseurs ont également pris des risques à Milan (+0,97%).

22.07.2026 à 17:48

FRANCE24
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Au #Senegal, le Lac Rose retrouve sa couleur et relance le tourisme de la région. En 2022, ce lac emblématique avait perdu sa couleur et sa salinité à la suite d'inondations extrêmes, entraînant un effondrement de la fréquentation touristique.  Depuis, ramasseurs de sel, artisans, ONG et commerçants se sont mobilisés pour financer des opérations de pompage afin d'évacuer l'excédent d'eau et relancer l'économie locale.
Texte intégral (573 mots)
Au #Senegal, le Lac Rose retrouve sa couleur et relance le tourisme de la région. En 2022, ce lac emblématique avait perdu sa couleur et sa salinité à la suite d'inondations extrêmes, entraînant un effondrement de la fréquentation touristique.  Depuis, ramasseurs de sel, artisans, ONG et commerçants se sont mobilisés pour financer des opérations de pompage afin d'évacuer l'excédent d'eau et relancer l'économie locale.

22.07.2026 à 17:44

Jean-Luc MOUNIER
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Mykhaïlo Drapaty a été nommé mardi commandant en chef de l'armée ukrainienne par Volodymyr Zelensky. Réformateur et soucieux de ses troupes, ce stratège militaire expérimenté incarne un profil qui semble nettement différent de son prédécesseur Oleksandr Syrsky. Portrait de ce quadragénaire nouveau n°1 de l’armée en Ukraine. 
Texte intégral (573 mots)
Mykhaïlo Drapaty a été nommé mardi commandant en chef de l'armée ukrainienne par Volodymyr Zelensky. Réformateur et soucieux de ses troupes, ce stratège militaire expérimenté incarne un profil qui semble nettement différent de son prédécesseur Oleksandr Syrsky. Portrait de ce quadragénaire nouveau n°1 de l’armée en Ukraine. 

22.07.2026 à 17:43

FRANCE24
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Ainsi, 5.764 décès excédentaires ont été enregistrés lors de cet épisode de chaleurs extrêmes, pour moitié en trois jours du 25 au 27 juin, a indiqué mercredi l'agence Santé publique France. Ce bond de la mortalité "toutes causes" - qu'on ne peut pas encore imputer avec certitude à la chaleur - a été constaté pour "toutes les classes d'âge à partir de 15 ans", avec une "augmentation marquée dès 45 ans", ce que les experts jugent "inédit". Les bilans de mortalité, qui progressivement s'affinent au fil des semaines, alimentent une âpre bataille politique, le gouvernement se voyant accusé par les oppositions d'impréparation aux conséquences du réchauffement climatique. Les Ecologistes en particulier avaient anticipé un bilan de 10.000 décès pour l'épisode de juin, aussitôt démenti par Matignon. Le gouvernement s'est efforcé d'écarter toute comparaison avec 2003, canicule qui a traumatisé la France en faisant 15.000 morts, dont un grand nombre en Ehpad. Finalement, "on constate que malgré l'épisode de juin extrêmement intense (...), le nombre de morts en excès constaté est bien inférieur" à 2003, a de nouveau fait valoir mercredi le cabinet de la ministre de la Santé Stéphanie Rist lors d'un point presse. La canicule de 2003 avait toutefois duré trois semaines, contre 16 jours cette fois-ci. Guillaume Boulanger, expert de SpF, a néanmoins appelé à rester prudent dans la comparaison, "à 20 ans d'écart" avec des données à l'époque plus lacunaires, alors que "l'offre de soins a largement évolué, la pyramide des âges également", la population française étant plus âgée. D'une "précocité" et une "durée inédites", la canicule de juin 2026 a affecté presque toute la population hexagonale (98,5%) dans 92 départements, à une "période encore importante d'activités scolaires et professionnelles", rappelle SpF. Impact "tout l'été" Les deux tiers de cette surmortalité concernent des personnes âgées de 75 ans et plus, qui payent toujours le plus lourd tribut en raison de leur vulnérabilité et leur santé souvent plus dégradée. Mais l'évènement s'est avéré aussi très meurtrier pour la tranche des 45-64 ans, avec 979 décès en excès, soit un bond de 55% par rapport à la mortalité attendue à cette période, hors évènements exceptionnels. Ces chiffres restent provisoires, dans l'attente d'un bilan à l'automne des décès "attribuables" à la chaleur. Le bilan va "vraisemblablement" s'alourdir, estime SpF, car une part des décès aujourd'hui comptabilisés comme dans la normale lui seront finalement imputés. L'agence souligne l'impact sanitaire "très fort" de cet évènement climatique, excepté en Corse, en Occitanie et en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, un peu moins exposées. En Île-de-France, particulièrement éprouvée, la mortalité a doublé par rapport à son niveau normal, avec 1.999 décès. Suivent le Grand Est, les Pays-de-la-Loire et le Centre-Val-de-Loire, avec respectivement 635, 553 et 511 décès excédentaires. Les décès "ont augmenté dans tous les types de lieux" : hôpitaux, Ehpad, maisons de retraite, et "en particulier à domicile", a pointé M. Boulanger. Au bilan de juin s'ajoutent les 300 morts "toutes causes" excédentaires recensées pendant la première canicule de cette année, du 24 au 28 mai, plus précoce mais plus brève et moins intense. En outre, le pays a enchaîné à la mi-juillet avec un troisième épisode, alors que l'exposition répétée à des vagues de chaleur épuise les organismes, fragilisant tout particulièrement les populations vulnérables (enfants, personnes âgées, précaires, malades chroniques...), selon les spécialistes. Si les jours de canicule ne représentent que "4 à 5%" des jours d'été, ils concentrent "30% des décès attribuables à la chaleur" sur la période estivale. Mais "l'exposition à la chaleur peut avoir un impact sur la mortalité durant tout l'été", a observé Guillaume Boulanger. Ainsi l'an dernier, 1.900 décès "attribuables à la chaleur" avaient été comptabilisés au cours de trois épisodes de canicule distincts, mais 5.700, soit trois fois plus sur l'été, du 1er juin au 30 septembre.
Texte intégral (672 mots)
Ainsi, 5.764 décès excédentaires ont été enregistrés lors de cet épisode de chaleurs extrêmes, pour moitié en trois jours du 25 au 27 juin, a indiqué mercredi l'agence Santé publique France. Ce bond de la mortalité "toutes causes" - qu'on ne peut pas encore imputer avec certitude à la chaleur - a été constaté pour "toutes les classes d'âge à partir de 15 ans", avec une "augmentation marquée dès 45 ans", ce que les experts jugent "inédit". Les bilans de mortalité, qui progressivement s'affinent au fil des semaines, alimentent une âpre bataille politique, le gouvernement se voyant accusé par les oppositions d'impréparation aux conséquences du réchauffement climatique. Les Ecologistes en particulier avaient anticipé un bilan de 10.000 décès pour l'épisode de juin, aussitôt démenti par Matignon. Le gouvernement s'est efforcé d'écarter toute comparaison avec 2003, canicule qui a traumatisé la France en faisant 15.000 morts, dont un grand nombre en Ehpad. Finalement, "on constate que malgré l'épisode de juin extrêmement intense (...), le nombre de morts en excès constaté est bien inférieur" à 2003, a de nouveau fait valoir mercredi le cabinet de la ministre de la Santé Stéphanie Rist lors d'un point presse. La canicule de 2003 avait toutefois duré trois semaines, contre 16 jours cette fois-ci. Guillaume Boulanger, expert de SpF, a néanmoins appelé à rester prudent dans la comparaison, "à 20 ans d'écart" avec des données à l'époque plus lacunaires, alors que "l'offre de soins a largement évolué, la pyramide des âges également", la population française étant plus âgée. D'une "précocité" et une "durée inédites", la canicule de juin 2026 a affecté presque toute la population hexagonale (98,5%) dans 92 départements, à une "période encore importante d'activités scolaires et professionnelles", rappelle SpF. Impact "tout l'été" Les deux tiers de cette surmortalité concernent des personnes âgées de 75 ans et plus, qui payent toujours le plus lourd tribut en raison de leur vulnérabilité et leur santé souvent plus dégradée. Mais l'évènement s'est avéré aussi très meurtrier pour la tranche des 45-64 ans, avec 979 décès en excès, soit un bond de 55% par rapport à la mortalité attendue à cette période, hors évènements exceptionnels. Ces chiffres restent provisoires, dans l'attente d'un bilan à l'automne des décès "attribuables" à la chaleur. Le bilan va "vraisemblablement" s'alourdir, estime SpF, car une part des décès aujourd'hui comptabilisés comme dans la normale lui seront finalement imputés. L'agence souligne l'impact sanitaire "très fort" de cet évènement climatique, excepté en Corse, en Occitanie et en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, un peu moins exposées. En Île-de-France, particulièrement éprouvée, la mortalité a doublé par rapport à son niveau normal, avec 1.999 décès. Suivent le Grand Est, les Pays-de-la-Loire et le Centre-Val-de-Loire, avec respectivement 635, 553 et 511 décès excédentaires. Les décès "ont augmenté dans tous les types de lieux" : hôpitaux, Ehpad, maisons de retraite, et "en particulier à domicile", a pointé M. Boulanger. Au bilan de juin s'ajoutent les 300 morts "toutes causes" excédentaires recensées pendant la première canicule de cette année, du 24 au 28 mai, plus précoce mais plus brève et moins intense. En outre, le pays a enchaîné à la mi-juillet avec un troisième épisode, alors que l'exposition répétée à des vagues de chaleur épuise les organismes, fragilisant tout particulièrement les populations vulnérables (enfants, personnes âgées, précaires, malades chroniques...), selon les spécialistes. Si les jours de canicule ne représentent que "4 à 5%" des jours d'été, ils concentrent "30% des décès attribuables à la chaleur" sur la période estivale. Mais "l'exposition à la chaleur peut avoir un impact sur la mortalité durant tout l'été", a observé Guillaume Boulanger. Ainsi l'an dernier, 1.900 décès "attribuables à la chaleur" avaient été comptabilisés au cours de trois épisodes de canicule distincts, mais 5.700, soit trois fois plus sur l'été, du 1er juin au 30 septembre.
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