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17.01.2026 à 21:24

Sénégal - Maroc : Teranga ou Atlas, qui sont les meilleurs Lions ?

FRANCE24
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La finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc est aussi un duel de félins. Alors qui des Lions de la Teranga ou de l'Atlas sont les meilleurs ?
La finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc est aussi un duel de félins. Alors qui des Lions de la Teranga ou de l'Atlas sont les meilleurs ?

17.01.2026 à 21:22

Les joueurs marocains et sénégalais confiants à l'entraînement

FRANCE24
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Les joueurs marocains et sénégalais préparent la finale de la CAN2025 à l'entraînement. Avant le choc ce dimanche à 20h, ils livrent leur état d'esprit.
Les joueurs marocains et sénégalais préparent la finale de la CAN2025 à l'entraînement. Avant le choc ce dimanche à 20h, ils livrent leur état d'esprit.

17.01.2026 à 20:55

"La CAN est au Maroc et va rester ici" : les supporters confiants avant la finale contre le Sénégal

Romain HOUEIX
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Pour le Maroc, c'est une attente de 50 ans qui pourrait prendre fin dimanche, lors de la finale de la CAN 2025 contre le Sénégal. À la veille de ce match historique, la tension monte à Salé et Rabat et tous les Marocains espèrent un dénouement heureux pour cette Coupe d'Afrique à domicile.
Pour le Maroc, c'est une attente de 50 ans qui pourrait prendre fin dimanche, lors de la finale de la CAN 2025 contre le Sénégal. À la veille de ce match historique, la tension monte à Salé et Rabat et tous les Marocains espèrent un dénouement heureux pour cette Coupe d'Afrique à domicile.

17.01.2026 à 20:50

CAN 2025 : le Nigeria 3ème, la pression monte avant la finale

Eliott SAMUEL
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Les Nigérians montent sur le podium de cette Coupe d’Afrique des nations. Les Super Eagles ont battu l’Égypte aux tirs au but dans la petite finale, au terme d’un match fermé.
Les Nigérians montent sur le podium de cette Coupe d’Afrique des nations. Les Super Eagles ont battu l’Égypte aux tirs au but dans la petite finale, au terme d’un match fermé.

17.01.2026 à 20:25

Sortie de la fusée lunaire de la Nasa en amont du lancement d'Artémis 2

FRANCE24
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Cette manoeuvre, qui pourrait durer jusqu'à 12 heures, constitue l'une des dernières étapes avant le décollage de cette mission très attendue prévu entre début février et fin avril. L'immense engin orange et blanc a quitté à l'aube le bâtiment d'assemblage et commencé sa route vers le légendaire complexe de tir 39B du Centre spatial Kennedy en Floride, où il subira une batterie de tests. S'ils sont concluants, la fusée partira pour le satellite naturel de la Terre avec à son bord quatre astronautes, trois Américans et un Canadien. Elle pourrait décoller dès le 6 février, première fenêtre de lancement envisagée par la Nasa. "Nous sommes en train d'écrire l'Histoire", s'est ému John Honeycutt, chargé du programme de la fusée, lors d'une conférence de presse vendredi. "Rendre l'impossible possible" Les astronautes concernés, Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Hammock Koch et Jeremy Hansen assistaient samedi au déplacement de la fusée SLS. Avec la capsule Orion dans laquelle il prendront place, elle fait 98 mètres de haut, soit plus que la statue de la Liberté, mais un peu moins que les 110 mètres de la fusée Saturn V qui avait envoyé l'Homme sur la Lune lors des missions Apollo. "Je suis vraiment très enthousiaste de voir cela", a confié le Canadien Jeremy Hansen à la presse. "Dans quelques semaines seulement, vous allez voir quatre humains voler autour de la Lune, et si nous en sommes capables aujourd'hui, imaginez ce que nous pourrons faire demain". "Nous tentons le tout pour le tout afin de rendre l'impossible possible", a abondé son collègue Victor Glover. L'équipage fera le tour de la Lune durant cette mission, qui doit durer une dizaine de jours. Elle vise à préparer la mission suivante, qui marquera le grand retour des humains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable. Mais elle constituera à elle seule une première à plusieurs égards: il s'agira du premier vol lunaire auquel participera une femme, une personne non-blanche et un non-Américain. "Deuxième course à l'espace" Avant le grand départ, les ingénieurs de la Nasa vont s'assurer de la sécurité et de la fiabilité de la fusée. Une série de tests seront réalisés sur le complexe de tir avant une répétition générale de pré-lancement. Le décollage d'Artémis 1, sans astronautes à bord, s'était tenu en novembre 2022 après plusieurs reports et deux tentatives infructueuses de lancement. Annoncé sous le premier mandat du président Donald Trump, le programme Artémis vise in fine à établir une présence humaine durable sur la Lune et préparer de futures missions vers Mars, mais a subi ces dernières années de nombreux retards. La Nasa a néanmoins créé la surprise fin 2025 en annonçant que le lancement d'Artémis 2 pourrait se tenir dès "début février" au lieu d'avril. Un départ anticipé qui s'explique par les pressions exercées par l'administration Trump pour gagner une "deuxième course à l'espace" entre Washington et Pékin, après celle qui avait opposé les États-Unis et l'Union soviétique durant la Guerre froide. Les deux puissances rivales ambitionnent d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base. Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui fait craindre que la Chine ne dame le pion aux Américains.
Texte intégral (615 mots)
Cette manoeuvre, qui pourrait durer jusqu'à 12 heures, constitue l'une des dernières étapes avant le décollage de cette mission très attendue prévu entre début février et fin avril. L'immense engin orange et blanc a quitté à l'aube le bâtiment d'assemblage et commencé sa route vers le légendaire complexe de tir 39B du Centre spatial Kennedy en Floride, où il subira une batterie de tests. S'ils sont concluants, la fusée partira pour le satellite naturel de la Terre avec à son bord quatre astronautes, trois Américans et un Canadien. Elle pourrait décoller dès le 6 février, première fenêtre de lancement envisagée par la Nasa. "Nous sommes en train d'écrire l'Histoire", s'est ému John Honeycutt, chargé du programme de la fusée, lors d'une conférence de presse vendredi. "Rendre l'impossible possible" Les astronautes concernés, Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Hammock Koch et Jeremy Hansen assistaient samedi au déplacement de la fusée SLS. Avec la capsule Orion dans laquelle il prendront place, elle fait 98 mètres de haut, soit plus que la statue de la Liberté, mais un peu moins que les 110 mètres de la fusée Saturn V qui avait envoyé l'Homme sur la Lune lors des missions Apollo. "Je suis vraiment très enthousiaste de voir cela", a confié le Canadien Jeremy Hansen à la presse. "Dans quelques semaines seulement, vous allez voir quatre humains voler autour de la Lune, et si nous en sommes capables aujourd'hui, imaginez ce que nous pourrons faire demain". "Nous tentons le tout pour le tout afin de rendre l'impossible possible", a abondé son collègue Victor Glover. L'équipage fera le tour de la Lune durant cette mission, qui doit durer une dizaine de jours. Elle vise à préparer la mission suivante, qui marquera le grand retour des humains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable. Mais elle constituera à elle seule une première à plusieurs égards: il s'agira du premier vol lunaire auquel participera une femme, une personne non-blanche et un non-Américain. "Deuxième course à l'espace" Avant le grand départ, les ingénieurs de la Nasa vont s'assurer de la sécurité et de la fiabilité de la fusée. Une série de tests seront réalisés sur le complexe de tir avant une répétition générale de pré-lancement. Le décollage d'Artémis 1, sans astronautes à bord, s'était tenu en novembre 2022 après plusieurs reports et deux tentatives infructueuses de lancement. Annoncé sous le premier mandat du président Donald Trump, le programme Artémis vise in fine à établir une présence humaine durable sur la Lune et préparer de futures missions vers Mars, mais a subi ces dernières années de nombreux retards. La Nasa a néanmoins créé la surprise fin 2025 en annonçant que le lancement d'Artémis 2 pourrait se tenir dès "début février" au lieu d'avril. Un départ anticipé qui s'explique par les pressions exercées par l'administration Trump pour gagner une "deuxième course à l'espace" entre Washington et Pékin, après celle qui avait opposé les États-Unis et l'Union soviétique durant la Guerre froide. Les deux puissances rivales ambitionnent d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base. Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui fait craindre que la Chine ne dame le pion aux Américains.

17.01.2026 à 19:23

Le maire PS de Montpellier Michaël Delafosse brigue un nouveau mandat en position de force

FRANCE24
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Sorti vainqueur d'une quadrangulaire il y a six ans, M. Delafosse a annoncé sa nouvelle candidature au journal Midi Libre et dans une lettre de deux pages adressée aux Montpelliérains. "Montpellier a connu une phase de très grande transformation. Ce qui nous attend aujourd'hui, c'est une consolidation de la politique écologique et sociale", a également confié à l'AFP, peu avant l'annonce officielle, ce professeur d'histoire-géographie de 48 ans, père de deux enfants. "La situation politique est très différente de celle de 2020, avec une affirmation assez importante du maire sortant, qui à l'époque se présentait en challenger", analyse pour l'AFP Emmanuel Négrier, directeur du Centre d'études politiques et sociales de l'Université de Montpellier. "Il y a eu une consolidation de la gouvernance Delafosse. Symétriquement, la droite est en relative perdition, avec des scores cumulés qui n'atteindraient pas ceux de Michaël Delafosse", a-t-il ajouté. D'autre part, "la gauche +non-delafossienne+ a aussi ses divisions, notamment chez les écologistes, dont Michaël Delafosse a repris une partie des politiques". Le sortant se plaît a assurer que ses principaux engagements de 2020 sont "devenus réalité", dans cette ville de plus de 300.000 habitants, en croissance démographique continue mais confrontée à un niveau de pauvreté élevé. Gratuité des transports Son fait d'arme le plus emblématique: l'instauration de la gratuité des transports en commun pour les 500.000 habitants de la Métropole, sur laquelle aucun de ses concurrents ne veut faire marche arrière, et la construction d'une cinquième ligne de tram, inaugurée en décembre. Militant socialiste depuis l'adolescence, Michaël Delafosse assume également des prises de positions sur la sécurité et la laïcité qui font parfois grincer les dents dans son camp: sur ces sujets, "la gauche ne doit pas faire l'autruche", dit-il. Comme en 2020, il trouvera sur son chemin le richissime homme d'affaires et patron du club de rugby local Mohed Altrad, arrivé troisième il y a six ans. "Cette ville a besoin qu'on la relève. Montpellier a besoin d'un bâtisseur", a lancé l'entrepreneur septuagénaire lors du lancement de sa campagne jeudi soir, devant 500 sympathisants. Pour sa nouvelle campagne, Delafosse pourra compter sur le soutien réitéré de forces de gauche (PCF, PRG...) et d'écologistes (exclus d'EELV), ainsi que sur l'ex-députée LFI Muriel Ressiguier. "Aucun accord" avec LFI Mais il devra faire face à la candidature de la députée LFI Nathalie Oziol, qui projette une lumière nationale sur le scrutin, qualifiant le maire de "macroniste local". "Je n'ai pas répondu aux sirènes du pouvoir quand on me proposait d'être ministre", rétorque l'intéressé, qui assure qu'il ne fera "aucun accord avec LFI, ni au premier, ni au second tour". Avec un autre candidat déclaré, le député écologiste Jean-Louis Roumégas, la pierre d'achoppement principale porte sur un projet d'unité de traitement "CSR" (pour combustibles solides de récupération) porté par la Métropole, que dirige également M. Delafosse, que l'écologiste qualifie "d'incinérateur à plastique". Le centre droit sera représenté par une notaire peu connue mais partie très tôt en campagne, Isabelle Perrein, tandis que pour le Rassemblement National, la députée européenne France Jamet, amie d'enfance de Marine Le Pen, a annoncé vendredi avoir été officiellement investie, après s'être déjà présentée en 2014. Cette année-là, c'est le dissident socialiste Philippe Saurel qui avait été élu. Défait en 2020, il n'exclut pas non plus de retenter sa chance.
Texte intégral (599 mots)
Sorti vainqueur d'une quadrangulaire il y a six ans, M. Delafosse a annoncé sa nouvelle candidature au journal Midi Libre et dans une lettre de deux pages adressée aux Montpelliérains. "Montpellier a connu une phase de très grande transformation. Ce qui nous attend aujourd'hui, c'est une consolidation de la politique écologique et sociale", a également confié à l'AFP, peu avant l'annonce officielle, ce professeur d'histoire-géographie de 48 ans, père de deux enfants. "La situation politique est très différente de celle de 2020, avec une affirmation assez importante du maire sortant, qui à l'époque se présentait en challenger", analyse pour l'AFP Emmanuel Négrier, directeur du Centre d'études politiques et sociales de l'Université de Montpellier. "Il y a eu une consolidation de la gouvernance Delafosse. Symétriquement, la droite est en relative perdition, avec des scores cumulés qui n'atteindraient pas ceux de Michaël Delafosse", a-t-il ajouté. D'autre part, "la gauche +non-delafossienne+ a aussi ses divisions, notamment chez les écologistes, dont Michaël Delafosse a repris une partie des politiques". Le sortant se plaît a assurer que ses principaux engagements de 2020 sont "devenus réalité", dans cette ville de plus de 300.000 habitants, en croissance démographique continue mais confrontée à un niveau de pauvreté élevé. Gratuité des transports Son fait d'arme le plus emblématique: l'instauration de la gratuité des transports en commun pour les 500.000 habitants de la Métropole, sur laquelle aucun de ses concurrents ne veut faire marche arrière, et la construction d'une cinquième ligne de tram, inaugurée en décembre. Militant socialiste depuis l'adolescence, Michaël Delafosse assume également des prises de positions sur la sécurité et la laïcité qui font parfois grincer les dents dans son camp: sur ces sujets, "la gauche ne doit pas faire l'autruche", dit-il. Comme en 2020, il trouvera sur son chemin le richissime homme d'affaires et patron du club de rugby local Mohed Altrad, arrivé troisième il y a six ans. "Cette ville a besoin qu'on la relève. Montpellier a besoin d'un bâtisseur", a lancé l'entrepreneur septuagénaire lors du lancement de sa campagne jeudi soir, devant 500 sympathisants. Pour sa nouvelle campagne, Delafosse pourra compter sur le soutien réitéré de forces de gauche (PCF, PRG...) et d'écologistes (exclus d'EELV), ainsi que sur l'ex-députée LFI Muriel Ressiguier. "Aucun accord" avec LFI Mais il devra faire face à la candidature de la députée LFI Nathalie Oziol, qui projette une lumière nationale sur le scrutin, qualifiant le maire de "macroniste local". "Je n'ai pas répondu aux sirènes du pouvoir quand on me proposait d'être ministre", rétorque l'intéressé, qui assure qu'il ne fera "aucun accord avec LFI, ni au premier, ni au second tour". Avec un autre candidat déclaré, le député écologiste Jean-Louis Roumégas, la pierre d'achoppement principale porte sur un projet d'unité de traitement "CSR" (pour combustibles solides de récupération) porté par la Métropole, que dirige également M. Delafosse, que l'écologiste qualifie "d'incinérateur à plastique". Le centre droit sera représenté par une notaire peu connue mais partie très tôt en campagne, Isabelle Perrein, tandis que pour le Rassemblement National, la députée européenne France Jamet, amie d'enfance de Marine Le Pen, a annoncé vendredi avoir été officiellement investie, après s'être déjà présentée en 2014. Cette année-là, c'est le dissident socialiste Philippe Saurel qui avait été élu. Défait en 2020, il n'exclut pas non plus de retenter sa chance.

17.01.2026 à 19:19

Ligue 1: Lens, secoué par Auxerre, garde la tête grâce à Saïd

FRANCE24
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Ce succès acquis dans la douleur permet aux Sang et Or (43 points) de remonter sur le trône du championnat et d'en déloger le Paris Saint-Germain (42 pts). Les joueurs de Pierre Sage glanent une dixième victoire consécutive et égalent la meilleure série de l'histoire du club, établie dans les années 1960, dans un contexte moins relevé. Les Artésiens suivent ainsi l'objectif nouveau fixé par leur entraîneur: "Gagner encore sept matches, déjà quatre pour atteindre notre premier objectif, 52 points, et pouvoir regarder l'Europe." Plus que trois, mais cette victoire fut de haute lutte, car malgré ses difficultés cette saison, Auxerre a livré un bon match dans l'Artois, tant dans la prise d'initiatives que dans l'intensité physique, qui ne correspond pas à son classement (17e, 12 pts). Les Auxerrois ont gagné nombre de duels en première période et donné l'impression d'être l'équipe la mieux classée des deux, en se procurant plusieurs situations chaudes, sans parvenir à conclure. Leur plus belle occasion a certainement été une tentative de Naouirou Ahamada (45e), de peu à côté, avec à l'origine un énième duel perdu par un Lensois, en l'occurrence l'habituel roc Samson Baidoo. Saïd en sauveur En face, Lens a disputé l'une de ses pires périodes de ces dernières semaines au niveau de l'engagement et du placement collectif, mais aurait pu obtenir un penalty quand Sinaly Diomandé a déséquilibré Adrien Thomasson, en bonne position pour reprendre une remise de la tête de Wesley Saïd (21e). Lens ne s'est pas magiquement métamorphosé en début de deuxième période, au point où Pierre Sage a décidé de remplacer dès l'heure de jeu son capitaine Adrien Thomasson et le buteur Rayan Fofana, titulaire en l'absence du N.1 au poste Odsonne Édouard. Avare en occasions, le match a basculé lorsque Wesley Saïd a ouvert le score d'une belle reprise de volée, précise et puissante, à la réception d'un centre de Malang Sarr (65e). L'attaquant de soutien est désormais le meilleur buteur des siens en championnat (8 buts), relais, cet après-midi, d'Édouard. Par la suite, Lens a repris confiance et Auxerre a plié. Le club du bassin minier a même eu de nombreuses occasions, parfois nettes, pour enfoncer son adversaire, par Florian Thauvin (73e), Andrija Bulatovic (80e, 90e+3), Mamadou Sangaré (82e, 89e) et Samson Baidoo (83e). Dans ce match où plusieurs tauliers ont déçu, le banc lensois, en particulier Sangaré, Abdallah Sima et Morgan Guilavogui, a été performant sans pour autant être décisif. Grâce à ces trois points obtenus difficilement, Lens repousse néanmoins l'évidence parisienne une journée de plus, et s'approche d'un ticket européen, alors que Pierre Sage ose à peine murmurer l'objectif naissant d'une qualification en Ligue des champions.
Lire plus (476 mots)
Ce succès acquis dans la douleur permet aux Sang et Or (43 points) de remonter sur le trône du championnat et d'en déloger le Paris Saint-Germain (42 pts). Les joueurs de Pierre Sage glanent une dixième victoire consécutive et égalent la meilleure série de l'histoire du club, établie dans les années 1960, dans un contexte moins relevé. Les Artésiens suivent ainsi l'objectif nouveau fixé par leur entraîneur: "Gagner encore sept matches, déjà quatre pour atteindre notre premier objectif, 52 points, et pouvoir regarder l'Europe." Plus que trois, mais cette victoire fut de haute lutte, car malgré ses difficultés cette saison, Auxerre a livré un bon match dans l'Artois, tant dans la prise d'initiatives que dans l'intensité physique, qui ne correspond pas à son classement (17e, 12 pts). Les Auxerrois ont gagné nombre de duels en première période et donné l'impression d'être l'équipe la mieux classée des deux, en se procurant plusieurs situations chaudes, sans parvenir à conclure. Leur plus belle occasion a certainement été une tentative de Naouirou Ahamada (45e), de peu à côté, avec à l'origine un énième duel perdu par un Lensois, en l'occurrence l'habituel roc Samson Baidoo. Saïd en sauveur En face, Lens a disputé l'une de ses pires périodes de ces dernières semaines au niveau de l'engagement et du placement collectif, mais aurait pu obtenir un penalty quand Sinaly Diomandé a déséquilibré Adrien Thomasson, en bonne position pour reprendre une remise de la tête de Wesley Saïd (21e). Lens ne s'est pas magiquement métamorphosé en début de deuxième période, au point où Pierre Sage a décidé de remplacer dès l'heure de jeu son capitaine Adrien Thomasson et le buteur Rayan Fofana, titulaire en l'absence du N.1 au poste Odsonne Édouard. Avare en occasions, le match a basculé lorsque Wesley Saïd a ouvert le score d'une belle reprise de volée, précise et puissante, à la réception d'un centre de Malang Sarr (65e). L'attaquant de soutien est désormais le meilleur buteur des siens en championnat (8 buts), relais, cet après-midi, d'Édouard. Par la suite, Lens a repris confiance et Auxerre a plié. Le club du bassin minier a même eu de nombreuses occasions, parfois nettes, pour enfoncer son adversaire, par Florian Thauvin (73e), Andrija Bulatovic (80e, 90e+3), Mamadou Sangaré (82e, 89e) et Samson Baidoo (83e). Dans ce match où plusieurs tauliers ont déçu, le banc lensois, en particulier Sangaré, Abdallah Sima et Morgan Guilavogui, a été performant sans pour autant être décisif. Grâce à ces trois points obtenus difficilement, Lens repousse néanmoins l'évidence parisienne une journée de plus, et s'approche d'un ticket européen, alors que Pierre Sage ose à peine murmurer l'objectif naissant d'une qualification en Ligue des champions.

17.01.2026 à 19:17

CAN 2025 : Maroc et Sénégal, deux favoris en finale mais un seul trophée

FRANCE 24
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La 35 édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) se dirige vers sa conclusion : une finale logique entre les grands favoris annoncés, le Maroc et le Sénégal. D'un côté, la meilleure équipe africaine au classement Fifa. De l'autre, l'équipe la plus régulière de ces dernières années. Que le meilleure gagne !
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La 35 édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) se dirige vers sa conclusion : une finale logique entre les grands favoris annoncés, le Maroc et le Sénégal. D'un côté, la meilleure équipe africaine au classement Fifa. De l'autre, l'équipe la plus régulière de ces dernières années. Que le meilleure gagne !

17.01.2026 à 19:16

CAN 2025 : le Nigeria s'offre la 3e place contre l'Égypte au bout de l'ennui et des tirs au but

Romain HOUEIX
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Le Nigeria a remporté samedi la petite finale de la CAN 2025 contre l'Égypte. Dominateur, les Super Eagles ont dû attendre les tirs au but pour décrocher la huitième médaille de bronze de leur histoire.
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Le Nigeria a remporté samedi la petite finale de la CAN 2025 contre l'Égypte. Dominateur, les Super Eagles ont dû attendre les tirs au but pour décrocher la huitième médaille de bronze de leur histoire.

17.01.2026 à 18:43

Malgré la répression en Iran, l'espoir en étendard dans les manifestations en France

FRANCE24
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A Paris, 3.000 personnes selon la préfecture de police se sont réunies à l'appel de collectifs de réfugiés, d'organisations féministes, d'associations de défense des droits humains, de syndicats et de partis de gauche, scandant "Femme, vie, liberté" - slogan emblématique de la contestation de 2022 - et "Mort à Khamenei" en farsi avant de défiler entre le Panthéon et la place d'Italie. Dans la foule qui brandit des drapeaux iraniens et des portraits de jeunes gens tués dans les manifestations, des participants clament "Le pouvoir des mollahs, on n'en veut pas" ou encore "Ni chah, ni mollahs, l'Iran vivra". "Vous êtes nos compatriotes, vous êtes abandonnés dans le concert des nations, vous appelez désespérément à l'aide. La société civile mondiale est solidaire", lance depuis la tribune l'avocate Chirinne Ardakani, présidente du collectif Iran Justice, s'adressant à des Iraniens dont les communications internet avec l'extérieur ont été coupées par les autorités il y a plus de huit jours. D'autres évaluations donnent plus de 5.000 morts, voire 20.000, selon IHR. La chaîne d'opposition Iran International, basée à l'étranger, a annoncé de son côté qu'au moins 12.000 personnes avaient été tuées lors des manifestations, citant de hauts responsables gouvernementaux et des sources sécuritaires. "Soutien international" Zahra Bodin, une des organisatrices de la manifestation qui s'est déroulée à Rennes, se dit "très touchée par le massacre ces dernières semaines du peuple iranien". "Nous voulons crier aussi fort que nos compatriotes qui sont dans la rue", explique-t-elle. Pour Ali Rastegar, Franco-Iranien installé en France depuis 43 ans, il s'agit d'envoyer un "message de soutien international au peuple iranien" face à "un régime dictatorial obscurantiste". "Le peuple se révolte, le peuple a faim (...), ils manifestent et on leur tire dessus, c'est inacceptable", s'indigne-t-il lors d'un rassemblement à Strasbourg. L'Iran a été secoué durant près de trois semaines par une vague de manifestations déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie, avant de prendre de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La répression s'est alors abattue et la vague de protestation semble étouffée. "La répression ne peut l'emporter" Malgré "la répression, la torture, la peur, les exécutions à venir", Galia veut garder "espoir". "A chaque fois, je me dis +cette fois, c'est la bonne+, que ce sera la liberté pour le peuple. Et si cette fois c’est pas la bonne, ça arrivera", affirme cette femme de 36 ans, arrivée d'Iran à l'âge de 19 ans, et qui préfère taire son nom dans le cortège parisien. Un avis partagé par Amir, étudiant de 23 ans, qui souhaite lui aussi garder l'anonymat. La chute du pouvoir en place depuis 1979 est selon lui "inévitable": "On ne peut pas vivre comme ça". "La répression ne peut l'emporter, tôt ou tard, la liberté triomphera", veut-il croire, heureux d'avoir eu la veille des nouvelles rassurantes de son cousin à Téhéran. Avec la coupure d'internet, nombre de manifestants disent leur difficulté à avoir des nouvelles de proches en Iran. "Ca commence à revenir", explique un homme de 30 ans, manifestant à Lyon. Mais c'est seulement depuis l'Iran "qu'ils peuvent nous appeler, pendant une minute. Et tout est enregistré là-bas. Quand ils veulent dire ce qui s’est passé, c'est coupé", se désole-t-il. Plus loin, un groupe de jeunes d'une vingtaine d'années reprend les slogans de la manifestation. Dans un français hésitant, mêlant parfois de l’anglais, l'un d'entre eux explique qu'un de ses amis lui a raconté "sentir l'odeur du sang sur les routes d'Ispahan". "Les familles à l'hôpital ne peuvent pas reconnaître les corps. Et ils fouillent les appartements pour retrouver les manifestants", relate ce manifestant. Son téléphone sonne. "C'est ma famille!", s’exclame-t-il en prenant l’appel. burs-mra/sva/swi
Texte intégral (663 mots)
A Paris, 3.000 personnes selon la préfecture de police se sont réunies à l'appel de collectifs de réfugiés, d'organisations féministes, d'associations de défense des droits humains, de syndicats et de partis de gauche, scandant "Femme, vie, liberté" - slogan emblématique de la contestation de 2022 - et "Mort à Khamenei" en farsi avant de défiler entre le Panthéon et la place d'Italie. Dans la foule qui brandit des drapeaux iraniens et des portraits de jeunes gens tués dans les manifestations, des participants clament "Le pouvoir des mollahs, on n'en veut pas" ou encore "Ni chah, ni mollahs, l'Iran vivra". "Vous êtes nos compatriotes, vous êtes abandonnés dans le concert des nations, vous appelez désespérément à l'aide. La société civile mondiale est solidaire", lance depuis la tribune l'avocate Chirinne Ardakani, présidente du collectif Iran Justice, s'adressant à des Iraniens dont les communications internet avec l'extérieur ont été coupées par les autorités il y a plus de huit jours. D'autres évaluations donnent plus de 5.000 morts, voire 20.000, selon IHR. La chaîne d'opposition Iran International, basée à l'étranger, a annoncé de son côté qu'au moins 12.000 personnes avaient été tuées lors des manifestations, citant de hauts responsables gouvernementaux et des sources sécuritaires. "Soutien international" Zahra Bodin, une des organisatrices de la manifestation qui s'est déroulée à Rennes, se dit "très touchée par le massacre ces dernières semaines du peuple iranien". "Nous voulons crier aussi fort que nos compatriotes qui sont dans la rue", explique-t-elle. Pour Ali Rastegar, Franco-Iranien installé en France depuis 43 ans, il s'agit d'envoyer un "message de soutien international au peuple iranien" face à "un régime dictatorial obscurantiste". "Le peuple se révolte, le peuple a faim (...), ils manifestent et on leur tire dessus, c'est inacceptable", s'indigne-t-il lors d'un rassemblement à Strasbourg. L'Iran a été secoué durant près de trois semaines par une vague de manifestations déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie, avant de prendre de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La répression s'est alors abattue et la vague de protestation semble étouffée. "La répression ne peut l'emporter" Malgré "la répression, la torture, la peur, les exécutions à venir", Galia veut garder "espoir". "A chaque fois, je me dis +cette fois, c'est la bonne+, que ce sera la liberté pour le peuple. Et si cette fois c’est pas la bonne, ça arrivera", affirme cette femme de 36 ans, arrivée d'Iran à l'âge de 19 ans, et qui préfère taire son nom dans le cortège parisien. Un avis partagé par Amir, étudiant de 23 ans, qui souhaite lui aussi garder l'anonymat. La chute du pouvoir en place depuis 1979 est selon lui "inévitable": "On ne peut pas vivre comme ça". "La répression ne peut l'emporter, tôt ou tard, la liberté triomphera", veut-il croire, heureux d'avoir eu la veille des nouvelles rassurantes de son cousin à Téhéran. Avec la coupure d'internet, nombre de manifestants disent leur difficulté à avoir des nouvelles de proches en Iran. "Ca commence à revenir", explique un homme de 30 ans, manifestant à Lyon. Mais c'est seulement depuis l'Iran "qu'ils peuvent nous appeler, pendant une minute. Et tout est enregistré là-bas. Quand ils veulent dire ce qui s’est passé, c'est coupé", se désole-t-il. Plus loin, un groupe de jeunes d'une vingtaine d'années reprend les slogans de la manifestation. Dans un français hésitant, mêlant parfois de l’anglais, l'un d'entre eux explique qu'un de ses amis lui a raconté "sentir l'odeur du sang sur les routes d'Ispahan". "Les familles à l'hôpital ne peuvent pas reconnaître les corps. Et ils fouillent les appartements pour retrouver les manifestants", relate ce manifestant. Son téléphone sonne. "C'est ma famille!", s’exclame-t-il en prenant l’appel. burs-mra/sva/swi

17.01.2026 à 18:29

Mercosur : l'UE et plusieurs pays d'Amérique latine signent leur accord commercial historique

FRANCE 24
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Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne ont signé samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.
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Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne ont signé samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.

17.01.2026 à 17:50

Manifestations en Iran : "la répression est épouvantable"

FRANCE24
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Bernard Hourcade, directeur de recherche au CRNS et spécialiste de l'Iran, était l'invité de l'antenne de France 24 vendredi 16 janvier.
Texte intégral (663 mots)
Bernard Hourcade, directeur de recherche au CRNS et spécialiste de l'Iran, était l'invité de l'antenne de France 24 vendredi 16 janvier.

17.01.2026 à 17:43

Groenland : des manifestations au Danemark et à Nuuk

FRANCE24
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Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi 17 janvier au Danemark et au Groenland pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer de l'immense territoire autonome danois. Le point avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.
Texte intégral (663 mots)
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi 17 janvier au Danemark et au Groenland pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer de l'immense territoire autonome danois. Le point avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.

17.01.2026 à 17:36

Groenland : Trump promet d'imposer des droits de douane de 10 % à huit pays européens, dont la France

FRANCE 24
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Donald Trump a fait monter la pression sur l'UE en promettant samedi d'appliquer une vague de droits de douane de plus en ​plus élevés sur huit pays européens, dont la France, accusés de jouer à un "jeu très dangereux", et ce, jusqu'à ce ​que les États-Unis puissent ​acheter le Groenland, conformément à sa volonté. Ces "menaces tarifaires sont inacceptables" lui a répondu Emmanuel Macron.
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Donald Trump a fait monter la pression sur l'UE en promettant samedi d'appliquer une vague de droits de douane de plus en ​plus élevés sur huit pays européens, dont la France, accusés de jouer à un "jeu très dangereux", et ce, jusqu'à ce ​que les États-Unis puissent ​acheter le Groenland, conformément à sa volonté. Ces "menaces tarifaires sont inacceptables" lui a répondu Emmanuel Macron.
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