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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.07.2026 à 22:01

FRANCE 24
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La rencontre de dimanche opposant le Mexique et l'Angleterre en 8es de finale de la Coupe du monde de football pourrait être avancée de quelques heures à cause d'un risque d'orage.
La rencontre de dimanche opposant le Mexique et l'Angleterre en 8es de finale de la Coupe du monde de football pourrait être avancée de quelques heures à cause d'un risque d'orage.

03.07.2026 à 21:48

Nora Litoussi
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Une publication virale affirme qu'une nouvelle canicule avec des températures allant jusqu'à 45°C frappera la France dès le lundi 6 juillet. Si un nouvel épisode de fortes chaleurs est bien attendu, ce chiffre repose sur un scénario météorologique extrême et peu probable, présenté à tort comme une prévision.
Une publication virale affirme qu'une nouvelle canicule avec des températures allant jusqu'à 45°C frappera la France dès le lundi 6 juillet. Si un nouvel épisode de fortes chaleurs est bien attendu, ce chiffre repose sur un scénario météorologique extrême et peu probable, présenté à tort comme une prévision.

03.07.2026 à 21:42

Jules BOITEAU
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La France fait face à plusieurs vagues successives de canicule. La dernière, sans précédent, a eu lieu entre le 22 et le 28 juin. Le pays a connu ses journées les plus chaudes jamais enregistrées et de nombreux morts. "10 000" selon certains élus Écologistes qui ont avancé ce chiffre pour critiquer la gestion du gouvernement. Mais il ne repose sur aucun bilan officiel des autorités sanitaires. Le décryptage de Jules BOITEAU dans Info Intox. 
La France fait face à plusieurs vagues successives de canicule. La dernière, sans précédent, a eu lieu entre le 22 et le 28 juin. Le pays a connu ses journées les plus chaudes jamais enregistrées et de nombreux morts. "10 000" selon certains élus Écologistes qui ont avancé ce chiffre pour critiquer la gestion du gouvernement. Mais il ne repose sur aucun bilan officiel des autorités sanitaires. Le décryptage de Jules BOITEAU dans Info Intox. 

03.07.2026 à 21:37

FRANCE24
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"C'est comme une famille", confie la nonagénaire, installée dans le petit village de Vale de Figueira, en parlant de l'équipe municipale de Santarém, qu'elle invite à entrer dans son salon, maintenu dans la pénombre grâce aux volets soigneusement fermés pour préserver un peu de fraîcheur. Cette région de la vallée du Tage, le fleuve qui se jette à la mer à Lisbonne à une centaine de kilomètres, figure parmi celles que l'agence météorologique portugaise a placées en vigilance rouge entre vendredi et dimanche, au moins. Au total, 12 des 18 districts du territoire continental portugais étaient soumis vendredi à ce niveau d'alerte maximale. Alors que le thermomètre d'une station météo de la ville de Santarém a grimpé jusqu'à 41,2°C, le coordinateur municipal de la protection civile, Filipe Almeirante, parcourt le village de Vale de Figueira, qui compte près de 150 personnes considérées comme particulièrement vulnérables. "Nous ne pouvons pas faire de la protection civile uniquement derrière un ordinateur. Nous devons aller sur le terrain et frapper aux portes", explique-t-il à l'AFP, vêtu de son gilet orange de la protection civile, en compagnie du maire de Vale de Figueira, Rui Apolinario. L'un des principaux défis, souligne-t-il, est de toucher les personnes âgées, souvent peu connectées à Internet et aux réseaux sociaux où sont diffusées les alertes. "Refuges climatiques" D'autres personnes âgées de ce petit village d'un millier d'habitants sont accueillies chaque jour dans le centre social de jour qui fonctionne tout au long de l'année mais dont le dispositif a été renforcé depuis le début du mois en raison de la canicule. "On est bien ici. Il ne fait pas très chaud. C'est frais!" se réjouit Maria Tomasia Guerra, 89 ans, assise dans un fauteuil sous la climatisation, aux côtés d'autres pensionnaires. "Nous ne sortons pas, nous restons à l'intérieur et puis on nous dit toujours de ne pas aller dehors" avec cette chaleur, explique cette femme coquette, qui passe ses journées à discuter, regarder la télévision ou jouer à des jeux de société. Pour aider la population à faire face à ces températures, les autorités municipales ont par ailleurs activé un réseau de "refuges climatiques" comprenant des églises, des monuments et des bâtiments publics ouverts aux habitants et aux visiteurs en quête de fraîcheur. La liste de ces lieux d'accueil a été diffusée sur les réseaux sociaux de la municipalité. "Ces mesures sont utiles mais pour l'instant on n'a pas accueilli beaucoup de personnes. Quand il fait très chaud, les gens préfèrent rester chez eux", indique le sacristain de l'une des églises du centre de Santarém, Ramiro Pereira. Mercredi, le gouvernement portugais avait appelé la population à suivre les recommandations des autorités sanitaires et demandé aux municipalités d'identifier des locaux pouvant servir de "refuges climatisés" et accueillir des personnes vulnérables identifiées par les services de santé. Il pourrait s'agir de bâtiments publics mais aussi de locaux privés comme des églises, des centres commerciaux et des hôtels, a précisé mercredi en conférence de presse la secrétaire d'Etat à la Santé, Ana Povo.
Texte intégral (551 mots)
"C'est comme une famille", confie la nonagénaire, installée dans le petit village de Vale de Figueira, en parlant de l'équipe municipale de Santarém, qu'elle invite à entrer dans son salon, maintenu dans la pénombre grâce aux volets soigneusement fermés pour préserver un peu de fraîcheur. Cette région de la vallée du Tage, le fleuve qui se jette à la mer à Lisbonne à une centaine de kilomètres, figure parmi celles que l'agence météorologique portugaise a placées en vigilance rouge entre vendredi et dimanche, au moins. Au total, 12 des 18 districts du territoire continental portugais étaient soumis vendredi à ce niveau d'alerte maximale. Alors que le thermomètre d'une station météo de la ville de Santarém a grimpé jusqu'à 41,2°C, le coordinateur municipal de la protection civile, Filipe Almeirante, parcourt le village de Vale de Figueira, qui compte près de 150 personnes considérées comme particulièrement vulnérables. "Nous ne pouvons pas faire de la protection civile uniquement derrière un ordinateur. Nous devons aller sur le terrain et frapper aux portes", explique-t-il à l'AFP, vêtu de son gilet orange de la protection civile, en compagnie du maire de Vale de Figueira, Rui Apolinario. L'un des principaux défis, souligne-t-il, est de toucher les personnes âgées, souvent peu connectées à Internet et aux réseaux sociaux où sont diffusées les alertes. "Refuges climatiques" D'autres personnes âgées de ce petit village d'un millier d'habitants sont accueillies chaque jour dans le centre social de jour qui fonctionne tout au long de l'année mais dont le dispositif a été renforcé depuis le début du mois en raison de la canicule. "On est bien ici. Il ne fait pas très chaud. C'est frais!" se réjouit Maria Tomasia Guerra, 89 ans, assise dans un fauteuil sous la climatisation, aux côtés d'autres pensionnaires. "Nous ne sortons pas, nous restons à l'intérieur et puis on nous dit toujours de ne pas aller dehors" avec cette chaleur, explique cette femme coquette, qui passe ses journées à discuter, regarder la télévision ou jouer à des jeux de société. Pour aider la population à faire face à ces températures, les autorités municipales ont par ailleurs activé un réseau de "refuges climatiques" comprenant des églises, des monuments et des bâtiments publics ouverts aux habitants et aux visiteurs en quête de fraîcheur. La liste de ces lieux d'accueil a été diffusée sur les réseaux sociaux de la municipalité. "Ces mesures sont utiles mais pour l'instant on n'a pas accueilli beaucoup de personnes. Quand il fait très chaud, les gens préfèrent rester chez eux", indique le sacristain de l'une des églises du centre de Santarém, Ramiro Pereira. Mercredi, le gouvernement portugais avait appelé la population à suivre les recommandations des autorités sanitaires et demandé aux municipalités d'identifier des locaux pouvant servir de "refuges climatisés" et accueillir des personnes vulnérables identifiées par les services de santé. Il pourrait s'agir de bâtiments publics mais aussi de locaux privés comme des églises, des centres commerciaux et des hôtels, a précisé mercredi en conférence de presse la secrétaire d'Etat à la Santé, Ana Povo.

03.07.2026 à 20:36

Achren VERDIAN
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La guerre se poursuit entre la Russie et l’Ukraine : Kiev a subi la pire frappe depuis le début de la guerre et la Russie fait face à une grave pénurie de carburant. Aux États-Unis, les célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance divisent la société. En Afrique du Sud, des mouvements xénophobes poussent des milliers d’étrangers à fuir. Enfin, plusieurs équipes africaines voient leur parcours s’arrêter en Coupe du monde.
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La guerre se poursuit entre la Russie et l’Ukraine : Kiev a subi la pire frappe depuis le début de la guerre et la Russie fait face à une grave pénurie de carburant. Aux États-Unis, les célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance divisent la société. En Afrique du Sud, des mouvements xénophobes poussent des milliers d’étrangers à fuir. Enfin, plusieurs équipes africaines voient leur parcours s’arrêter en Coupe du monde.

03.07.2026 à 20:17

FRANCE24
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Amir Reza-Tofighi a été reçu d'abord en tête-à-tête par le Premier ministre, avant une séance élargie aux instances de la deuxième organisation patronale après le Medef, qui a changé de nom jeudi dernier dans le cadre de la vaste rénovation entamée par le président en poste depuis 18 mois. Plusieurs ministres assistaient au déjeuner, celui des Comptes publics David Amiel, le ministre du du Travail Jean-Pierre Farandou et celui des PME Serge Papin. Le Conseil exécutif du Medef avait été reçu dans des conditions similaires le 15 juin. Les discussions ont porté beaucoup "sur les orientations du budget", a indiqué M. Reza-Tofighi à l'AFP, celui-ci insistant sur "l'importance d'avoir un budget" mais réclamant une année de "stabilité" pour les entreprises en 2027, donc sans hausse d'impôt supplémentaire. "Tout allant être rebattu" par les élections, "on ne veut pas de double instabilité" dans la même année, a-t-il dit. M. Reza-Tofighi a indiqué avoir ressenti chez le Premier ministre "la volonté de protéger le monde économique, pour protéger aussi les salariés". Le patron des Entrepreneurs a aussi abordé les sujets des allègements de cotisations patronales, et de l'apprentissage. Selon l'entourage du Premier ministre, celui-ci a salué le rôle nouveau joué par les Entrepreneurs dans le dialogue social. Il a expliqué que le gouvernement avait fait le choix d’une politique de relance ciblée, sur le logement, l'agriculture, l'énergie-défense, pour maintenir la croissance tout en renforçant les points forts du pays. M. Lecornu a également défendu l'idée que l'outil de production ne devait pas être traité comme une simple assiette fiscale, et au contraire préservé à tout prix. Il a enfin évoqué des mesures de patriotisme économique, comme une orientation de l’épargne vers la souveraineté.
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Amir Reza-Tofighi a été reçu d'abord en tête-à-tête par le Premier ministre, avant une séance élargie aux instances de la deuxième organisation patronale après le Medef, qui a changé de nom jeudi dernier dans le cadre de la vaste rénovation entamée par le président en poste depuis 18 mois. Plusieurs ministres assistaient au déjeuner, celui des Comptes publics David Amiel, le ministre du du Travail Jean-Pierre Farandou et celui des PME Serge Papin. Le Conseil exécutif du Medef avait été reçu dans des conditions similaires le 15 juin. Les discussions ont porté beaucoup "sur les orientations du budget", a indiqué M. Reza-Tofighi à l'AFP, celui-ci insistant sur "l'importance d'avoir un budget" mais réclamant une année de "stabilité" pour les entreprises en 2027, donc sans hausse d'impôt supplémentaire. "Tout allant être rebattu" par les élections, "on ne veut pas de double instabilité" dans la même année, a-t-il dit. M. Reza-Tofighi a indiqué avoir ressenti chez le Premier ministre "la volonté de protéger le monde économique, pour protéger aussi les salariés". Le patron des Entrepreneurs a aussi abordé les sujets des allègements de cotisations patronales, et de l'apprentissage. Selon l'entourage du Premier ministre, celui-ci a salué le rôle nouveau joué par les Entrepreneurs dans le dialogue social. Il a expliqué que le gouvernement avait fait le choix d’une politique de relance ciblée, sur le logement, l'agriculture, l'énergie-défense, pour maintenir la croissance tout en renforçant les points forts du pays. M. Lecornu a également défendu l'idée que l'outil de production ne devait pas être traité comme une simple assiette fiscale, et au contraire préservé à tout prix. Il a enfin évoqué des mesures de patriotisme économique, comme une orientation de l’épargne vers la souveraineté.

03.07.2026 à 19:30

Juliette FIEVET
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Rendez-vous avec le rappeur Heuss l’Enfoiré, à l’occasion de la sortie de son nouveau projet "Avant la Saisie". Retour sur son parcours extraordinaire dans la musique, qui lui a valu des milliards de streams et une victoire de la musique. Aussi à l’aise sur du rap pur et dur que sur des titres plus festifs, Heuss s’est imposé comme l’un des rappeurs les plus influents de l’Hexagone. Dans cet épisode, Asalfo de Magic System offre une vidéo surprise.
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Rendez-vous avec le rappeur Heuss l’Enfoiré, à l’occasion de la sortie de son nouveau projet "Avant la Saisie". Retour sur son parcours extraordinaire dans la musique, qui lui a valu des milliards de streams et une victoire de la musique. Aussi à l’aise sur du rap pur et dur que sur des titres plus festifs, Heuss s’est imposé comme l’un des rappeurs les plus influents de l’Hexagone. Dans cet épisode, Asalfo de Magic System offre une vidéo surprise.

03.07.2026 à 19:27

FRANCE24
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Le négoce des cornes de rhinocéros est interdit dans le monde depuis 1977 aux termes de la Convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Les défenseurs de cette interdiction la jugent vitale pour protéger du braconnage les populations décroissantes de cet animal, alors que les partisans du commerce légal des cornes affirment que des ventes régulées de cornes prélevées sur des animaux vivants aident à lutter contre le marché noir tout en permettant de financer les réserves. Wicus Diedericks, le propriétaire d'une réserve de plus de 13.000 hectares dans la province sud-africaine du Cap-Nord, a obtenu en 2025 en justice l'autorisation d'exporter plus de 500 cornes de rhinocéros blancs. Dans un communiqué vendredi, il a fait savoir que la Haute cour du Cape-Nord avait débouté le gouvernement de sa requête en appel. "Cette décision historique valide le droit pour les conservateurs privés et les élevages de financer leurs efforts de protection extrêmement coûteux", s'est-il félicité dans ce communiqué. "C'est une décision dont les experts espèrent qu'elle pourra sauver l'espèce, apporter un financement durable à la conservation et soutenir les communautés rurales dans toute l'Afrique du Sud", a-t-il ajouté. Le ministère de l'Environnement a dit à l'AFP qu'il analysait cette décision de justice et déciderait ultérieurement d'introduire ou non un recours devant une instance supérieure. L'Afrique du Sud abrite la plupart des derniers rhinocéros de la planète. Elle est aussi un foyer de braconnage alimenté par la demande asiatique et les cornes de ces imposants animaux atteignent des prix très élevés sur le marché noir.
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Le négoce des cornes de rhinocéros est interdit dans le monde depuis 1977 aux termes de la Convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Les défenseurs de cette interdiction la jugent vitale pour protéger du braconnage les populations décroissantes de cet animal, alors que les partisans du commerce légal des cornes affirment que des ventes régulées de cornes prélevées sur des animaux vivants aident à lutter contre le marché noir tout en permettant de financer les réserves. Wicus Diedericks, le propriétaire d'une réserve de plus de 13.000 hectares dans la province sud-africaine du Cap-Nord, a obtenu en 2025 en justice l'autorisation d'exporter plus de 500 cornes de rhinocéros blancs. Dans un communiqué vendredi, il a fait savoir que la Haute cour du Cape-Nord avait débouté le gouvernement de sa requête en appel. "Cette décision historique valide le droit pour les conservateurs privés et les élevages de financer leurs efforts de protection extrêmement coûteux", s'est-il félicité dans ce communiqué. "C'est une décision dont les experts espèrent qu'elle pourra sauver l'espèce, apporter un financement durable à la conservation et soutenir les communautés rurales dans toute l'Afrique du Sud", a-t-il ajouté. Le ministère de l'Environnement a dit à l'AFP qu'il analysait cette décision de justice et déciderait ultérieurement d'introduire ou non un recours devant une instance supérieure. L'Afrique du Sud abrite la plupart des derniers rhinocéros de la planète. Elle est aussi un foyer de braconnage alimenté par la demande asiatique et les cornes de ces imposants animaux atteignent des prix très élevés sur le marché noir.

03.07.2026 à 19:09

FRANCE24
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Les N.1 mondiaux Aryna Sabalenka et Jannik Sinner n'ont eux pas laissé échapper de set sur la route des huitièmes de finale, que ne verront pas les jeunes loups Joao Fonseca (27e) et Rafael Jodar (26e). Djokovic "soulagé" Le vétéran serbe de 39 ans avait pourtant parfaitement lancé son match, menant deux sets à zéro face au dernier représentant tricolore à Londres, 28e au classement ATP. Mais le N.2 français a profité d'un passage à vide de Djokovic (8e) pour le surclasser dans la troisième manche. Les deux joueurs ont alors livré un combat héroïque, avec des statistiques impressionnantes au service - 21 aces pour Rinderknech, 15 pour le Serbe. Le duel a trouvé son épilogue au tie-break, jusqu'à une faute en coup droit du Français, qui a permis à Djokovic de prendre le large. Après un peu plus de trois heures, le Serbe est sorti vainqueur dos au sol, son adversaire finissant lui à plat ventre sur le gazon du Central, sous les yeux de la légende du sprint Usain Bolt. "Je ne l'avais jamais affronté auparavant. Il est très puissant, son service et son coup droit sont formidables. Je suis vraiment soulagé de m’en être sorti", s'est réjoui "Nole" après le match, blazer blanc sur les épaules. "Il y a des défaites meilleures que d'autres", a pour sa part commenté Rinderknech. "Il a joué un match très solide et je me suis éclaté", a positivé le Français. "Même si ça s'est terminé par une défaite, je sais qu'il y a beaucoup de choses positives à en tirer", a-t-il conclu. - Fonseca dehors, Sinner facile Le futur adversaire de Djokovic en huitièmes de finale ne sera pas la pépite brésilienne Joao Fonseca (27e). Bourreau du Serbe au troisième tour de Roland-Garros fin mai, c'est cette fois le Carioca qui a pris la porte avant les huitièmes de finale, battu 6-3, 6-3, 6-3 par le Russe Roman Safiullin (132e). "Je ne pense pas avoir mal joué", a jugé Fonseca en conférence de presse. Mais Safiullin "m'a mis beaucoup de pression, il était très bon en début de point, pour retourner mes services", a-t-il complimenté le Russe, quart-de-finaliste à Wimbledon en 2023. Autre espoir du circuit, l'Espagnol Rafael Jodar (26e) a également perdu vendredi, battu 1-6, 7-6 (7/5), 6-4, 6-4 par le Japonais Shintaro Mochizuki (151e). Le droitier nippon affrontera en huitièmes de finale le N.1 mondial Jannik Sinner, tombeur 6-4, 6-3, 6-4 de l'Américain Jenson Brooksby (81e). "Je suis impatient mais en même temps ça me paraît étrange de me retrouver en huitièmes de finale. Je n'avais pas beaucoup gagné avant d'arriver ici", a souligné Mochizuki, vaincu lors des six matches qu'il a disputés sur le circuit principal en 2026. Relégué sur le court N.1 pour faire de la place au duel Djokovic-Rinderknech sur le Central, Jannik Sinner n'a jamais été vraiment inquiété par Brooksby, mais il a plusieurs fois réclamé l'aide du public, le doigt sur l'oreille, pour conclure le match après 2h13. "Ce n’est vraiment pas habituel mais j’en avais besoin aujourd’hui. Merci de m’avoir aidé !", a apprécié l'Italien de 24 ans. Une affiche Osaka-Sabalenka en huitièmes Dans le tableau féminin, l'ex-N.1 mondiale Naomi Osaka (actuelle 14e) s'est qualifiée vendredi avec autorité pour son premier huitième de finale à Wimbledon. A 28 ans, la Japonaise l'a emporté 6-1, 6-3 contre l'Australienne née en Russie Daria Kasatkina (65e) et défiera au prochain tour l'actuelle patronne du circuit Aryna Sabalenka (1re). La Bélarusse a dominé 6-4, 6-4 la Lettonne Jelena Ostapenko (31e), lauréate de Roland-Garros en 2017 et demi-finaliste à Londres l'année suivante. La lauréate de l'édition 2024 Barbora Krejcikova (38e), la récente gagnante du WTA 500 de Bad Hombourg Karolina Muchova (9e) et la 4e mondiale Jessica Pegula (4e) ont toutes les trois gagné en deux manches et seront au rendez-vous des huitièmes. Guère amatrice de gazon, Coco Gauff (7e) a remporté un deuxième match en trois sets d'affilée, contre sa compatriote Claire Liu, et affrontera en huitièmes la demi-finaliste sortante à Wimbledon, la Suissesse Belinda Bencic (11e).
Texte intégral (711 mots)
Les N.1 mondiaux Aryna Sabalenka et Jannik Sinner n'ont eux pas laissé échapper de set sur la route des huitièmes de finale, que ne verront pas les jeunes loups Joao Fonseca (27e) et Rafael Jodar (26e). Djokovic "soulagé" Le vétéran serbe de 39 ans avait pourtant parfaitement lancé son match, menant deux sets à zéro face au dernier représentant tricolore à Londres, 28e au classement ATP. Mais le N.2 français a profité d'un passage à vide de Djokovic (8e) pour le surclasser dans la troisième manche. Les deux joueurs ont alors livré un combat héroïque, avec des statistiques impressionnantes au service - 21 aces pour Rinderknech, 15 pour le Serbe. Le duel a trouvé son épilogue au tie-break, jusqu'à une faute en coup droit du Français, qui a permis à Djokovic de prendre le large. Après un peu plus de trois heures, le Serbe est sorti vainqueur dos au sol, son adversaire finissant lui à plat ventre sur le gazon du Central, sous les yeux de la légende du sprint Usain Bolt. "Je ne l'avais jamais affronté auparavant. Il est très puissant, son service et son coup droit sont formidables. Je suis vraiment soulagé de m’en être sorti", s'est réjoui "Nole" après le match, blazer blanc sur les épaules. "Il y a des défaites meilleures que d'autres", a pour sa part commenté Rinderknech. "Il a joué un match très solide et je me suis éclaté", a positivé le Français. "Même si ça s'est terminé par une défaite, je sais qu'il y a beaucoup de choses positives à en tirer", a-t-il conclu. - Fonseca dehors, Sinner facile Le futur adversaire de Djokovic en huitièmes de finale ne sera pas la pépite brésilienne Joao Fonseca (27e). Bourreau du Serbe au troisième tour de Roland-Garros fin mai, c'est cette fois le Carioca qui a pris la porte avant les huitièmes de finale, battu 6-3, 6-3, 6-3 par le Russe Roman Safiullin (132e). "Je ne pense pas avoir mal joué", a jugé Fonseca en conférence de presse. Mais Safiullin "m'a mis beaucoup de pression, il était très bon en début de point, pour retourner mes services", a-t-il complimenté le Russe, quart-de-finaliste à Wimbledon en 2023. Autre espoir du circuit, l'Espagnol Rafael Jodar (26e) a également perdu vendredi, battu 1-6, 7-6 (7/5), 6-4, 6-4 par le Japonais Shintaro Mochizuki (151e). Le droitier nippon affrontera en huitièmes de finale le N.1 mondial Jannik Sinner, tombeur 6-4, 6-3, 6-4 de l'Américain Jenson Brooksby (81e). "Je suis impatient mais en même temps ça me paraît étrange de me retrouver en huitièmes de finale. Je n'avais pas beaucoup gagné avant d'arriver ici", a souligné Mochizuki, vaincu lors des six matches qu'il a disputés sur le circuit principal en 2026. Relégué sur le court N.1 pour faire de la place au duel Djokovic-Rinderknech sur le Central, Jannik Sinner n'a jamais été vraiment inquiété par Brooksby, mais il a plusieurs fois réclamé l'aide du public, le doigt sur l'oreille, pour conclure le match après 2h13. "Ce n’est vraiment pas habituel mais j’en avais besoin aujourd’hui. Merci de m’avoir aidé !", a apprécié l'Italien de 24 ans. Une affiche Osaka-Sabalenka en huitièmes Dans le tableau féminin, l'ex-N.1 mondiale Naomi Osaka (actuelle 14e) s'est qualifiée vendredi avec autorité pour son premier huitième de finale à Wimbledon. A 28 ans, la Japonaise l'a emporté 6-1, 6-3 contre l'Australienne née en Russie Daria Kasatkina (65e) et défiera au prochain tour l'actuelle patronne du circuit Aryna Sabalenka (1re). La Bélarusse a dominé 6-4, 6-4 la Lettonne Jelena Ostapenko (31e), lauréate de Roland-Garros en 2017 et demi-finaliste à Londres l'année suivante. La lauréate de l'édition 2024 Barbora Krejcikova (38e), la récente gagnante du WTA 500 de Bad Hombourg Karolina Muchova (9e) et la 4e mondiale Jessica Pegula (4e) ont toutes les trois gagné en deux manches et seront au rendez-vous des huitièmes. Guère amatrice de gazon, Coco Gauff (7e) a remporté un deuxième match en trois sets d'affilée, contre sa compatriote Claire Liu, et affrontera en huitièmes la demi-finaliste sortante à Wimbledon, la Suissesse Belinda Bencic (11e).

03.07.2026 à 19:01

FRANCE24
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Sur la notice rouge d'Interpol publiée vendredi, équivalent d'une demande internationale d'arrestation, elle est identifiée comme Anastasiia Berezovska, recherchée pour "tentative d'assassinats, dépôt dans une intention criminelle sur la voie publique d'un engin explosif et association de malfaiteurs". Le domicile en Allemagne de la suspecte a été perquisitionné jeudi, mais l'intéressée n'a pas été retrouvée, a indiqué vendredi la police allemande. Par contre, "des éléments de preuve ont pu être saisis et seront remis aux autorités monégasques". Après l'explosion, la suspecte est partie à pied vers la commune limitrophe de Beausoleil, où elle a récupéré son véhicule pour gagner l'Italie puis l'Allemagne, son dernier pays de résidence connu, où le véhicule avait été loué, a expliqué Morgan Raymond, procureur général adjoint de Monaco, lors d'un point presse vendredi matin. Le soir de l'explosion, elle a attendu sur un banc avant de déposer un engin explosif sorti d'un sac cabas à l'entrée de l'immeuble visé et de le déclencher à 20H58 grâce à une télécommande quand les trois victimes principales, qui rentraient à pied d'un dîner au restaurant, sont arrivées sur le perron. Repérée sur les images de vidéosurveillance, elle était alors identifiée comme un homme de taille moyenne, la tête dissimulée sous un bob noir. Mais un témoin entendu le soir même et les images de ses repérages effectués le vendredi et le samedi précédant l'explosion ont mis les enquêteurs sur la piste d'une femme "grimée en homme". En épluchant à nouveau les images vidéo, ils ont repéré le dimanche une femme agissant de la même manière que l'homme au bob lors de ses repérages. "Ce qui permettait de considérer que cette femme, aux cheveux mi-longs bruns, de forte corpulence et présentant un imposant tatouage au bras droit, pouvait être la même personne", a expliqué M. Raymond. De là, les enquêteurs ont pu trouver le véhicule qu'elle utilisait, et le suivre dans sa fuite. "Mobilisation exceptionnelle" "La relative sophistication de l'engin explosif et le modus operandi semblent indiquer que la personne ayant posé l'engin explosif n'a pas agi seule", a ajouté le procureur, sans donner plus d'information sur d'éventuels complices ou mobiles. Deux personnes ont été interpellées mercredi et jeudi mais leurs gardes à vue ont été levées sans suites. L'enquête se poursuit désormais dans le cadre d'une information judiciaire sous la direction de plusieurs juges d'instruction. Cette identification "en 53 heures est le fruit d'une mobilisation exceptionnelle des personnes de la sécurité publique de Monaco", a salué leur responsable, Éric Arella, évoquant aussi la coopération exemplaire avec les pays voisins, en particulier la France. Les autorités monégasques se refusent toujours à confirmer l'identité des victimes, mais selon des sources concordantes l'attaque a visé Vadim Ermolaev, 58 ans, richissime homme d'affaires originaire d'Ukraine et désormais de nationalité chypriote, ainsi que sa compagne et son fils de 13 ans. Ce dernier a été admis en urgence relative à l'hôpital pour enfants Lenval de Nice, tandis que les deux adultes ont été conduits en urgence absolue au CHU de Nice. L'état de M. Ermolaev s'est rapidement stabilisé mais le pronostic vital restait engagé vendredi pour sa compagne. Dans la mesure où la femme et l'adolescent sont de nationalité ukrainienne, le parquet général à Kiev a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour tentative d'assassinat tout comme avoir créé "une équipe internationale d’enquête" pour permettre "une coordination plus efficace" et "la garantie" que les personnes "impliquées dans ce crime" soient "traduites en justice". Résidant à Monaco depuis au moins 2021, Vadim Ermolaev fait l'objet depuis décembre 2023 de sanctions en Ukraine pour ses activités commerciales en Crimée, annexée par la Russie. L'homme ciblé ne faisait pas l'objet d'une enquête à Monaco et à la connaissance des autorités locales, il n'était pas recherché à l'étranger, selon le parquet général de la principauté. Cette tentative d'assassinat est un coup de tonnerre pour Monaco, micro-État méditerranéen ultrasécurisé de 2 km2 et d'à peine 40.000 habitants, une population internationale et souvent très aisée. fcc-jma-bur-dac/abl
Texte intégral (725 mots)
Sur la notice rouge d'Interpol publiée vendredi, équivalent d'une demande internationale d'arrestation, elle est identifiée comme Anastasiia Berezovska, recherchée pour "tentative d'assassinats, dépôt dans une intention criminelle sur la voie publique d'un engin explosif et association de malfaiteurs". Le domicile en Allemagne de la suspecte a été perquisitionné jeudi, mais l'intéressée n'a pas été retrouvée, a indiqué vendredi la police allemande. Par contre, "des éléments de preuve ont pu être saisis et seront remis aux autorités monégasques". Après l'explosion, la suspecte est partie à pied vers la commune limitrophe de Beausoleil, où elle a récupéré son véhicule pour gagner l'Italie puis l'Allemagne, son dernier pays de résidence connu, où le véhicule avait été loué, a expliqué Morgan Raymond, procureur général adjoint de Monaco, lors d'un point presse vendredi matin. Le soir de l'explosion, elle a attendu sur un banc avant de déposer un engin explosif sorti d'un sac cabas à l'entrée de l'immeuble visé et de le déclencher à 20H58 grâce à une télécommande quand les trois victimes principales, qui rentraient à pied d'un dîner au restaurant, sont arrivées sur le perron. Repérée sur les images de vidéosurveillance, elle était alors identifiée comme un homme de taille moyenne, la tête dissimulée sous un bob noir. Mais un témoin entendu le soir même et les images de ses repérages effectués le vendredi et le samedi précédant l'explosion ont mis les enquêteurs sur la piste d'une femme "grimée en homme". En épluchant à nouveau les images vidéo, ils ont repéré le dimanche une femme agissant de la même manière que l'homme au bob lors de ses repérages. "Ce qui permettait de considérer que cette femme, aux cheveux mi-longs bruns, de forte corpulence et présentant un imposant tatouage au bras droit, pouvait être la même personne", a expliqué M. Raymond. De là, les enquêteurs ont pu trouver le véhicule qu'elle utilisait, et le suivre dans sa fuite. "Mobilisation exceptionnelle" "La relative sophistication de l'engin explosif et le modus operandi semblent indiquer que la personne ayant posé l'engin explosif n'a pas agi seule", a ajouté le procureur, sans donner plus d'information sur d'éventuels complices ou mobiles. Deux personnes ont été interpellées mercredi et jeudi mais leurs gardes à vue ont été levées sans suites. L'enquête se poursuit désormais dans le cadre d'une information judiciaire sous la direction de plusieurs juges d'instruction. Cette identification "en 53 heures est le fruit d'une mobilisation exceptionnelle des personnes de la sécurité publique de Monaco", a salué leur responsable, Éric Arella, évoquant aussi la coopération exemplaire avec les pays voisins, en particulier la France. Les autorités monégasques se refusent toujours à confirmer l'identité des victimes, mais selon des sources concordantes l'attaque a visé Vadim Ermolaev, 58 ans, richissime homme d'affaires originaire d'Ukraine et désormais de nationalité chypriote, ainsi que sa compagne et son fils de 13 ans. Ce dernier a été admis en urgence relative à l'hôpital pour enfants Lenval de Nice, tandis que les deux adultes ont été conduits en urgence absolue au CHU de Nice. L'état de M. Ermolaev s'est rapidement stabilisé mais le pronostic vital restait engagé vendredi pour sa compagne. Dans la mesure où la femme et l'adolescent sont de nationalité ukrainienne, le parquet général à Kiev a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour tentative d'assassinat tout comme avoir créé "une équipe internationale d’enquête" pour permettre "une coordination plus efficace" et "la garantie" que les personnes "impliquées dans ce crime" soient "traduites en justice". Résidant à Monaco depuis au moins 2021, Vadim Ermolaev fait l'objet depuis décembre 2023 de sanctions en Ukraine pour ses activités commerciales en Crimée, annexée par la Russie. L'homme ciblé ne faisait pas l'objet d'une enquête à Monaco et à la connaissance des autorités locales, il n'était pas recherché à l'étranger, selon le parquet général de la principauté. Cette tentative d'assassinat est un coup de tonnerre pour Monaco, micro-État méditerranéen ultrasécurisé de 2 km2 et d'à peine 40.000 habitants, une population internationale et souvent très aisée. fcc-jma-bur-dac/abl

03.07.2026 à 19:00

Cassandre TOUSSAINT
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Ni l'Australie ni l'Égypte n'ont jamais remporté un match à élimination directe dans une Coupe du monde. Cela va changer pour l'une de ces deux équipes lors des 16es de finale à Dallas. Qui des Socceroos ou des Pharaons avancera au tour suivant ? Suivez le match en direct sur France 24 grâce à notre live commenté.
Texte intégral (725 mots)
Ni l'Australie ni l'Égypte n'ont jamais remporté un match à élimination directe dans une Coupe du monde. Cela va changer pour l'une de ces deux équipes lors des 16es de finale à Dallas. Qui des Socceroos ou des Pharaons avancera au tour suivant ? Suivez le match en direct sur France 24 grâce à notre live commenté.

03.07.2026 à 18:42

Karina CHABOUR
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Le président américain Donald Trump menace de frapper l'Europe de nouveaux droits de douane de 100 % si elle met en place une taxe sur les services numériques américains. De quoi faire voler en éclats l'accord commercial UE-États-Unis négocié l'été dernier et à peine ratifié. Le Vieux Continent fait face à une autre menace existentielle : celle des produits chinois – soutenus à coups de subventions massives –, qui bousculent son industrie, de l'automobile aux batteries. Comment l'Europe peut-elle répliquer ? 
Lire plus (82 mots)
Le président américain Donald Trump menace de frapper l'Europe de nouveaux droits de douane de 100 % si elle met en place une taxe sur les services numériques américains. De quoi faire voler en éclats l'accord commercial UE-États-Unis négocié l'été dernier et à peine ratifié. Le Vieux Continent fait face à une autre menace existentielle : celle des produits chinois – soutenus à coups de subventions massives –, qui bousculent son industrie, de l'automobile aux batteries. Comment l'Europe peut-elle répliquer ? 

03.07.2026 à 18:36

FRANCE24
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Au Bénin, le changement climatique frappe d'abord les régions agricoles du Nord. Dans l'Atacora, avec l'appui de l'UNICEF, des écoles ont décidé de répondre à leur échelle en mettant en place des potagers. Une première école a servi de test. Le modèle doit maintenant s'étendre à tout le département.
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Au Bénin, le changement climatique frappe d'abord les régions agricoles du Nord. Dans l'Atacora, avec l'appui de l'UNICEF, des écoles ont décidé de répondre à leur échelle en mettant en place des potagers. Une première école a servi de test. Le modèle doit maintenant s'étendre à tout le département.

03.07.2026 à 18:26

FRANCE24
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Portraits d’Ali Khamenei, drapeaux iraniens et slogans hostiles à Washington. À Téhéran, la prière du vendredi s’est déroulée dans une atmosphère de deuil et de tension. La capitale se prépare aux funérailles de l’ancien guide suprême. Son cercueil a été transporté jusqu’à la grande mosquée de Téhéran, à la veille de cérémonies prévues sur six jours. Les autorités estiment que 15 à 20 millions de personnes pourraient se rassembler dans la capitale.
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Portraits d’Ali Khamenei, drapeaux iraniens et slogans hostiles à Washington. À Téhéran, la prière du vendredi s’est déroulée dans une atmosphère de deuil et de tension. La capitale se prépare aux funérailles de l’ancien guide suprême. Son cercueil a été transporté jusqu’à la grande mosquée de Téhéran, à la veille de cérémonies prévues sur six jours. Les autorités estiment que 15 à 20 millions de personnes pourraient se rassembler dans la capitale.

03.07.2026 à 18:21

FRANCE24
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Rarement l'excitation aura été aussi palpable à l'aube du "grand départ", avec un contre-la-montre par équipes dans les rues de la capitale catalane, devant la Sagrada Familia, l'oeuvre emblématique d'Antoni Gaudi, pour terminer en haut de la colline de Montjuic. N'importe quel Tour de France est un événement, un rituel d'été qui dépasse le cadre du sport, avec douze millions de personnes au bord des routes pour admirer les champions. Mais, cette année, l'épreuve est magnifiée par des enjeux historiques, à commencer par la quête de Pogacar: le Slovène peut égaler Jacques Anquetil, Bernard Hinault, Eddy Merckx et Miguel Indurain avec une cinquième étoile. Elle compte aussi des grandes curiosités comme le Mexicain Isaac Del Toro, graine de star et lieutenant de luxe de Pogacar. Et puis il y a Paul Seixas, 19 ans, qui par ses performances fulgurantes a réveillé un fol espoir en France où on attend le successeur de Bernard Hinault, dernier vainqueur français en... 1985. Jusqu'où peut-aller la pépite, plus jeune coureur à prendre le départ depuis 89 ans? La question agite le monde du cyclisme et sera l'un des fils rouges de ces trois semaines. Sur son talent pur, il est déjà tout en haut, prêt à jouer le podium, lui qui a été le seul à réussir à suivre Pogacar plusieurs fois au printemps. Territoire inconnu Impressionné, le double champion du monde a dit fin avril qu'il comptait bien "gagner autant que possible avant que Seixas nous détruise tous". Reste à savoir comment le Lyonnais, qui portera le mythique dossard 51, va encaisser une course de trois semaines, un territoire inconnu qu'il aborde par sa face nord, le Tour de France, l'épreuve la plus dure au monde où tout le monde débarque en pleine forme et motivé comme jamais. "C'est un immense talent. Mais il n'a que 19 ans. Si je devais le conseiller, je lui dirais: +c'est génial que tu fasses le Tour cette année, mais contente-toi de ça, profite autant que possible, apprends, absorbe tout", a insisté jeudi dans un entretien à l'AFP le Britannique Chris Froome, quadruple vainqueur. Le grand Eddy Merckx estime lui aussi qu'il est encore tôt pour Seixas et que Pogacar reste le grand favori. D'autant que le leader d'UAE, qui a remporté treize victoires en seulement seize jours de course cette saison, est en pleine forme - "ça va pas mal", dit-il – et qu'il est épaulé par une armada qui risque encore de broyer le peloton. Le Slovène devrait retrouver sur sa route son principal rival de juillet, Jonas Vingegaard, lui-même auteur d'un début de saison remarquable et qui vise à réaliser un rare doublé Giro-Tour, comme Pogacar en 2024. "Je me sens meilleur, plus fort et plus heureux", dit le Danois, en confirmant qu'il en avait gardé sous la pédale au Giro. Chaleur Pour s'immiscer dans ce duel annoncé entre deux coureurs qui ont annexé les six dernières éditions (quatre pour Pogacar, deux pour Vingegaard), il y a donc potentiellement Seixas et l'Espagnol Juan Ayuso. Mais aussi le duo de Red Bull Bora composé de Remco Evenepoel et Florian Lipowitz, deux "troisièmes hommes" puisque le Belge a terminé à cette place en 2024 et l'Allemand l'an dernier. "On vise le podium derrière Tadej et Jonas", expose Evenepoel qui théorise à la fois une ambition et un certain renoncement, tout en assurant que la cohabitation avec Lipowitz se passera bien, ce qui reste à voir. La course pourrait mettre du temps à se décanter avec un parcours dessiné pour aller crescendo. Avec des Pyrénées qui viennent vite mais qui sont douces cette année et une dernière semaine sans doute décisive dans les Alpes, une fois le Mondial de foot passé. L'Alpe d'Huez accueillera deux arrivées d'étape consécutives, dont celle, terrible, la veille de l'arrivée à Paris, où le peloton goûtera une nouvelle fois à la folie de Montmartre. Le Tour s'annonce incandescent aussi avec des températures qui pourraient monter haut. Pas de quoi, à ce stade, s'inquiéter pour la bonne tenue de l'épreuve. Mais le ministre de l'Intérieur a adressé vendredi un courrier aux préfets concernés, les enjoignant de prévoir des mesures pouvant aller, "à titre exceptionnel", jusqu'à l'annulation d'une étape en cas de chaleurs extrêmes. En attendant, l'histoire commence samedi par un chrono par équipes pour lequel l'équipe Netcompany Ineos fait figure d'épouvantail avec Ganna, Tarling, Foss, Arensberg, Godon... et Kévin Vauquelin, qui pourrait endosser le premier maillot jaune et lancer en fanfare une Grande Boucle bouillante.
Texte intégral (775 mots)
Rarement l'excitation aura été aussi palpable à l'aube du "grand départ", avec un contre-la-montre par équipes dans les rues de la capitale catalane, devant la Sagrada Familia, l'oeuvre emblématique d'Antoni Gaudi, pour terminer en haut de la colline de Montjuic. N'importe quel Tour de France est un événement, un rituel d'été qui dépasse le cadre du sport, avec douze millions de personnes au bord des routes pour admirer les champions. Mais, cette année, l'épreuve est magnifiée par des enjeux historiques, à commencer par la quête de Pogacar: le Slovène peut égaler Jacques Anquetil, Bernard Hinault, Eddy Merckx et Miguel Indurain avec une cinquième étoile. Elle compte aussi des grandes curiosités comme le Mexicain Isaac Del Toro, graine de star et lieutenant de luxe de Pogacar. Et puis il y a Paul Seixas, 19 ans, qui par ses performances fulgurantes a réveillé un fol espoir en France où on attend le successeur de Bernard Hinault, dernier vainqueur français en... 1985. Jusqu'où peut-aller la pépite, plus jeune coureur à prendre le départ depuis 89 ans? La question agite le monde du cyclisme et sera l'un des fils rouges de ces trois semaines. Sur son talent pur, il est déjà tout en haut, prêt à jouer le podium, lui qui a été le seul à réussir à suivre Pogacar plusieurs fois au printemps. Territoire inconnu Impressionné, le double champion du monde a dit fin avril qu'il comptait bien "gagner autant que possible avant que Seixas nous détruise tous". Reste à savoir comment le Lyonnais, qui portera le mythique dossard 51, va encaisser une course de trois semaines, un territoire inconnu qu'il aborde par sa face nord, le Tour de France, l'épreuve la plus dure au monde où tout le monde débarque en pleine forme et motivé comme jamais. "C'est un immense talent. Mais il n'a que 19 ans. Si je devais le conseiller, je lui dirais: +c'est génial que tu fasses le Tour cette année, mais contente-toi de ça, profite autant que possible, apprends, absorbe tout", a insisté jeudi dans un entretien à l'AFP le Britannique Chris Froome, quadruple vainqueur. Le grand Eddy Merckx estime lui aussi qu'il est encore tôt pour Seixas et que Pogacar reste le grand favori. D'autant que le leader d'UAE, qui a remporté treize victoires en seulement seize jours de course cette saison, est en pleine forme - "ça va pas mal", dit-il – et qu'il est épaulé par une armada qui risque encore de broyer le peloton. Le Slovène devrait retrouver sur sa route son principal rival de juillet, Jonas Vingegaard, lui-même auteur d'un début de saison remarquable et qui vise à réaliser un rare doublé Giro-Tour, comme Pogacar en 2024. "Je me sens meilleur, plus fort et plus heureux", dit le Danois, en confirmant qu'il en avait gardé sous la pédale au Giro. Chaleur Pour s'immiscer dans ce duel annoncé entre deux coureurs qui ont annexé les six dernières éditions (quatre pour Pogacar, deux pour Vingegaard), il y a donc potentiellement Seixas et l'Espagnol Juan Ayuso. Mais aussi le duo de Red Bull Bora composé de Remco Evenepoel et Florian Lipowitz, deux "troisièmes hommes" puisque le Belge a terminé à cette place en 2024 et l'Allemand l'an dernier. "On vise le podium derrière Tadej et Jonas", expose Evenepoel qui théorise à la fois une ambition et un certain renoncement, tout en assurant que la cohabitation avec Lipowitz se passera bien, ce qui reste à voir. La course pourrait mettre du temps à se décanter avec un parcours dessiné pour aller crescendo. Avec des Pyrénées qui viennent vite mais qui sont douces cette année et une dernière semaine sans doute décisive dans les Alpes, une fois le Mondial de foot passé. L'Alpe d'Huez accueillera deux arrivées d'étape consécutives, dont celle, terrible, la veille de l'arrivée à Paris, où le peloton goûtera une nouvelle fois à la folie de Montmartre. Le Tour s'annonce incandescent aussi avec des températures qui pourraient monter haut. Pas de quoi, à ce stade, s'inquiéter pour la bonne tenue de l'épreuve. Mais le ministre de l'Intérieur a adressé vendredi un courrier aux préfets concernés, les enjoignant de prévoir des mesures pouvant aller, "à titre exceptionnel", jusqu'à l'annulation d'une étape en cas de chaleurs extrêmes. En attendant, l'histoire commence samedi par un chrono par équipes pour lequel l'équipe Netcompany Ineos fait figure d'épouvantail avec Ganna, Tarling, Foss, Arensberg, Godon... et Kévin Vauquelin, qui pourrait endosser le premier maillot jaune et lancer en fanfare une Grande Boucle bouillante.
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