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07.04.2026 à 23:35

Ligue des champions: Arsenal crucifie le Sporting dans le temps additionnel

FRANCE24
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Il aura fallu attendre la 91e minute pour que tout bascule au stade José Alvalade. Servi par Gabriel Martinelli, l'attaquant allemand Kai Havertz a surgi dans la surface et conclu à bout portant. Les deux équipes avait jusqu'alors livré un match équilibré, perturbé par la pluie, laissant le suspense entier jusqu'à la fin. Le Sporting, invaincu à domicile sur la scène européenne cette saison, a entamé la rencontre avec ambition. Dès la 7e minute, Maximiliano Araujo s'est procuré la première grande occasion mais sa frappe puissante est venue heurter la barre transversale. Piqués au vif, les Londoniens ont réagi rapidement et tenté d'imposer leur tempo, se créant quelques occasions, annihilées par une défense lisboète bien organisée. Malgré une nette domination dans la possession du ballon, les Gunners de Mikel Arteta ont peiné à trouver des solutions et à déséquilibrer le bloc adverse. Avant la pause, le capitaine Martin Odegaard a tenté sa chance du pied droit à l’entrée de la surface, mais sa frappe a manqué de puissance et Rui Silva a capté le ballon sans difficulté. - Gyökeres discret - En seconde période, les Gunners ont cherché des solutions tactiques pour se montrer plus tranchants. Mais c’est encore le Sporting qui s'est montré dangereux: servi côté gauche, Francisco Trincao, pourtant bien placé, a manqué sa frappe et le ballon a filé de peu à côté du but de David Raya. À la 63e minute, l'Espagnol Martin Zubimendi a cru ouvrir le score d’une frappe puissante à l'entrée de la surface, mais le but a été refusé pour hors‑jeu. Actuellement leader de Premier League, Arsenal traverse toutefois une période plus délicate. En quelques semaines, le club londonien a vu s'échapper deux de ses espoirs de titre s'envoler, avec une finale de Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, puis surtout une élimination surprise en quart de la Coupe d'Angleterre samedi contre le club de deuxième division de Southampton (2-1). Incapable de remporter le moindre trophée majeur ces dernières années, le club londonien espérait remettre les pendules à l'heure à Lisbonne. La rencontre revêtait aussi une forte valeur symbolique pour Viktor Gyökeres, ancien du Sporting recruté par Arsenal et chaleureusement applaudi par les 50.000 spectateurs lisboètes. Mais sur le terrain, le buteur suédois, auteur de 97 buts en 102 apparitions sous le maillot vert et blanc avant son transfert estival à 76  millions d’euros, est resté discret. Le match retour aura lieu dans huit jours à l'Emirates Stadium.

07.04.2026 à 23:34

Ligue des champions : Arsenal s'impose contre le Sporting sur le fil

FRANCE 24
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Arsenal s'est imposé dans le temps additionnel 1 à 0 sur la pelouse du Sporting Portugal en quart de finale aller de la Ligue des champions, mardi à Lisbonne, prenant une option pour la qualification.
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Arsenal s'est imposé dans le temps additionnel 1 à 0 sur la pelouse du Sporting Portugal en quart de finale aller de la Ligue des champions, mardi à Lisbonne, prenant une option pour la qualification.

07.04.2026 à 23:29

Ligue des champions: le Bayern s'impose à Madrid, Mbappé maintient l'espoir

FRANCE24
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Les grands joueurs sont faits pour les grands matchs, et celui de mardi soir en comptait assez pour que la nuit bascule dans l'irrationnel, comme au tour précédent face à Manchester City (3-0). Comme souvent, en fait, à Madrid. Le football a cette fois respecté une certaine logique, en donnant un avantage certain au Bayern, venu déposer définitivement - et avec force - sa candidature pour remporter une septième couronne, mais pas suffisamment pour condamner le Real, et ses 15 trophées, à une deuxième saison sans titre majeur. "Nous sommes encore en vie. Je crois que nous avons démontré ce soir que nous pouvons leur faire très mal, leur mettre des buts. S'il y a bien une équipe capable d'aller gagner à Munich, c'est bien le Real Madrid. (...) Celui qui n'y croit pas peut rester ici", a réagi l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa. Il y aura bien une manche retour, mercredi prochain, et le Real le doit en grande partie à sa superstar française et à son 39e but de la saison. Peut-être le plus important jusqu'ici. "Ce but nous donne de l'espoir. J'ai vu un Mbappé très impliqué, dans tout ce qu'il a fait et capable de déséquilibrer, une menace constante pour la défense du Bayern, tout ce qui fait de lui le meilleur joueur du monde. C'est le Mbappé que nous voulons tous voir", a affirmé Arbeloa. Mbappé fait plier Neuer Sur leur pelouse, ses hommes ont souffert d'entrée face à des Bavarois conquérants, qui auraient pu ouvrir le score très tôt, sur un coup franc de l'ailier français Michael Olise dévié par le jeune Dean Huijsen (6e) puis sur trois corners successifs dégagés difficilement (7e, 8e). Le défenseur français Dayot Upamecano, bien rentré dans son match, a ensuite raté le genre d'occasions à ne pas manquer au Bernabéu, face au but, après une remise parfaite de l'Anglais Harry Kane (9e), de retour comme titulaire. Son équipe n'en a, heureusement, pas directement payé le prix, grâce aux interventions décisives de l'éternel Manuel Neuer, 40 ans et 136 matchs de C1 au compteur, impérial devant Mbappé (17e, 29e) et Vinicius Jr (18e) et sur un centre dévié par Upamecano (25e). Une nouvelle preuve que ce Real conserve une puissance de frappe unique en Europe, capable de sanctionner la moindre erreur ou perte de balle même lorsqu’il est inférieur dans le jeu. L'international allemand Serge Gnabry, lui, n'a pas su profiter d'un cadeau du jeune Thiago Pitarch, 18 ans (28e) et a laissé le géant espagnol en vie. Il s'est cependant remarquablement rattrapé en lançant Luis Diaz, d'un plat du pied parfait en fin de première mi-temps (41e, 1-0, pour glacer le Bernabéu après une récupération haute de Joshua Kimmich et un superbe mouvement avec Kane. Plus que ce déficit d'un but, la plus mauvaise nouvelle côté espagnol était alors l'avertissement logique d'Aurélien Tchouaméni (37e), suspendu au match retour. D'autant que la mission madrilène a semblé sérieusement se compliquer dès le retour des vestiaires, lorsque Kane, laissé seul aux vingt mètres par Pitarch, a doublé la mise d'un tir rasant (46e, 2-0), et que Lunin a dû empêcher Olise de creuser l'écart (47e, 56e). Elle restera possible, grâce à une réaction madrilène à la hauteur de l'enjeu, mais que dire de Manuel Neuer, qui a poussé Vinicius à trop s'écarter et à manquer son face à face (61e), puis de nouveau mis en échec Mbappé (66e, 83e)? Il a fallu que le capitaine des Bleus, très attendu pour ce choc, s'échappe dans le dos de son coéquipier Dayot Upamecano pour que le portier allemand plie enfin (74e, 2-1). Jusqu'au bout, le buteur merengue aura tenté de chiper le trophée d'homme du match à Neuer, mais son tir a fui le cadre (89e), et il devra donc se contenter, pour l'instant, de ce but porteur d'espoir.
Texte intégral (681 mots)
Les grands joueurs sont faits pour les grands matchs, et celui de mardi soir en comptait assez pour que la nuit bascule dans l'irrationnel, comme au tour précédent face à Manchester City (3-0). Comme souvent, en fait, à Madrid. Le football a cette fois respecté une certaine logique, en donnant un avantage certain au Bayern, venu déposer définitivement - et avec force - sa candidature pour remporter une septième couronne, mais pas suffisamment pour condamner le Real, et ses 15 trophées, à une deuxième saison sans titre majeur. "Nous sommes encore en vie. Je crois que nous avons démontré ce soir que nous pouvons leur faire très mal, leur mettre des buts. S'il y a bien une équipe capable d'aller gagner à Munich, c'est bien le Real Madrid. (...) Celui qui n'y croit pas peut rester ici", a réagi l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa. Il y aura bien une manche retour, mercredi prochain, et le Real le doit en grande partie à sa superstar française et à son 39e but de la saison. Peut-être le plus important jusqu'ici. "Ce but nous donne de l'espoir. J'ai vu un Mbappé très impliqué, dans tout ce qu'il a fait et capable de déséquilibrer, une menace constante pour la défense du Bayern, tout ce qui fait de lui le meilleur joueur du monde. C'est le Mbappé que nous voulons tous voir", a affirmé Arbeloa. Mbappé fait plier Neuer Sur leur pelouse, ses hommes ont souffert d'entrée face à des Bavarois conquérants, qui auraient pu ouvrir le score très tôt, sur un coup franc de l'ailier français Michael Olise dévié par le jeune Dean Huijsen (6e) puis sur trois corners successifs dégagés difficilement (7e, 8e). Le défenseur français Dayot Upamecano, bien rentré dans son match, a ensuite raté le genre d'occasions à ne pas manquer au Bernabéu, face au but, après une remise parfaite de l'Anglais Harry Kane (9e), de retour comme titulaire. Son équipe n'en a, heureusement, pas directement payé le prix, grâce aux interventions décisives de l'éternel Manuel Neuer, 40 ans et 136 matchs de C1 au compteur, impérial devant Mbappé (17e, 29e) et Vinicius Jr (18e) et sur un centre dévié par Upamecano (25e). Une nouvelle preuve que ce Real conserve une puissance de frappe unique en Europe, capable de sanctionner la moindre erreur ou perte de balle même lorsqu’il est inférieur dans le jeu. L'international allemand Serge Gnabry, lui, n'a pas su profiter d'un cadeau du jeune Thiago Pitarch, 18 ans (28e) et a laissé le géant espagnol en vie. Il s'est cependant remarquablement rattrapé en lançant Luis Diaz, d'un plat du pied parfait en fin de première mi-temps (41e, 1-0, pour glacer le Bernabéu après une récupération haute de Joshua Kimmich et un superbe mouvement avec Kane. Plus que ce déficit d'un but, la plus mauvaise nouvelle côté espagnol était alors l'avertissement logique d'Aurélien Tchouaméni (37e), suspendu au match retour. D'autant que la mission madrilène a semblé sérieusement se compliquer dès le retour des vestiaires, lorsque Kane, laissé seul aux vingt mètres par Pitarch, a doublé la mise d'un tir rasant (46e, 2-0), et que Lunin a dû empêcher Olise de creuser l'écart (47e, 56e). Elle restera possible, grâce à une réaction madrilène à la hauteur de l'enjeu, mais que dire de Manuel Neuer, qui a poussé Vinicius à trop s'écarter et à manquer son face à face (61e), puis de nouveau mis en échec Mbappé (66e, 83e)? Il a fallu que le capitaine des Bleus, très attendu pour ce choc, s'échappe dans le dos de son coéquipier Dayot Upamecano pour que le portier allemand plie enfin (74e, 2-1). Jusqu'au bout, le buteur merengue aura tenté de chiper le trophée d'homme du match à Neuer, mais son tir a fui le cadre (89e), et il devra donc se contenter, pour l'instant, de ce but porteur d'espoir.

07.04.2026 à 22:53

Ligue des champions : chez le Real Madrid, le Bayern Munich ramène la victoire malgré un but de Mbappé

FRANCE24
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Texte intégral (681 mots)

07.04.2026 à 22:53

Ligue des champions : chez le Real Madrid, le Bayern Munich ramène la victoire avec la manière

Romain HOUEIX
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Dominateur, le Bayern Munich a ramené mardi une précieuse victoire de Santiago Bernabeau (2-1). L'avantage aurait pu être total en vue du quart de finale retour contre le Real Madrid sans un but tardif de Kylian Mbappé. 
Texte intégral (681 mots)
Dominateur, le Bayern Munich a ramené mardi une précieuse victoire de Santiago Bernabeau (2-1). L'avantage aurait pu être total en vue du quart de finale retour contre le Real Madrid sans un but tardif de Kylian Mbappé. 

07.04.2026 à 22:51

Deepfakes, faux reportages... l'identité de France 24 à nouveau usurpée

Anthony SAINT-LÉGER
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Dans le contexte explosif de la guerre menée par les Etats-Unis en Iran, France 24 a vu son identité une nouvelle fois usurpée. Soit à travers de faux reportages, soit de fausses annonces attribuées à nos présentatrices et présentateurs.
Texte intégral (681 mots)
Dans le contexte explosif de la guerre menée par les Etats-Unis en Iran, France 24 a vu son identité une nouvelle fois usurpée. Soit à travers de faux reportages, soit de fausses annonces attribuées à nos présentatrices et présentateurs.

07.04.2026 à 22:47

Wall Street termine sans direction claire avant la fin de l'ultimatum de Trump

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,18% tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,10% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,08%. Le président des États-Unis a donné jusqu'à 20H00, 00H00 GMT) heure de Washington, à Téhéran pour rouvrir la navigation dans le détroit d'Ormuz, menaçant d'éradiquer "une civilisation entière" si l'Iran s'y opposait. Quelque 20% du brut mondial transite habituellement par ce passage stratégique, mais Téhéran orchestre sa quasi-paralysie pour faire pression sur les Etats-Unis, avec un trafic maritime réduit d'environ 90% à 95% par rapport à avant la guerre. "Un sentiment d'inquiétude (...) règne sur le marché", commente Patrick O'Hare, de Briefing.com. Mais certains opérateurs "sont convaincus que le pire scénario va être évité", ajoute-t-il, d'où le mouvement modéré des cours. Le Premier ministre pakistanais, qui joue un rôle clé de médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, a notamment exhorté mercredi Donald Trump à prolonger de deux semaines son ultimatum. Le président américain "est au courant de la proposition et il y aura une réponse", a dit mardi sa porte-parole Karoline Leavitt. "Le marché ne croira au pire scénario que lorsqu'il le verra de ses propres yeux", soutient Patrick O'Hare. "Il a déjà connu ce type de situation par le passé avec ce président." Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a multiplié les annonces grandiloquentes, qu'il a régulièrement contredites lui-même par la suite. Un phénomène désigné par les marchés par l'acronyme "Taco" ("Trump se dégonfle toujours"). Sur le marché obligataire, après s'être tendu à l'ouverture, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain reculait. Il évoluait autour de 4,30% vers 20H20 GMT, contre 4,33% la veille en clôture. La situation géopolitique fait passer l'agenda macroéconomique de la semaine au second plan. Mais les opérateurs garderont tout de même un oeil sur le compte-rendu de la dernière réunion ("minutes") de la banque centrale américaine (Fed) attendu mercredi, estime Kevin Ford, de Convera. "Ils chercheront à comprendre comment la Réserve fédérale évalue l'instabilité géopolitique par rapport à la politique monétaire intérieure", remarque l'analyste. Le marché attend également l'indice d'inflation PCE - privilégié par la banque centrale américaine (Fed) - jeudi, puis l'indice des prix à la consommation (CPI), vendredi. Au tableau des valeurs, le spécialiste des semi-conducteurs Broadcom a été recherché (+6,21% à 333,97 dollars), porté par l'extension de sa collaboration avec Alphabet (maison mère de Google) pour lui fournir des puces électroniques. Broadcom a également signé un accord avec Anthropic, créatrice du modèle d'IA générative Claude, pour déployer plusieurs gigawatts de capacité de calcul, à partir de 2027. Apple a reculé de 2,07% à 253,50 dollars, pâtissant d'informations de presse selon lesquelles la société serait confrontée à des difficultés concernant le développement de ses très attendus iPhones pliables. Le fabricant de mini-caméras GoPro, en difficulté, a trébuché de plus de 5% après avoir annoncé mardi dans un communiqué qu'il allait réduire ses effectifs "d'environ 23%".
Texte intégral (522 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,18% tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,10% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,08%. Le président des États-Unis a donné jusqu'à 20H00, 00H00 GMT) heure de Washington, à Téhéran pour rouvrir la navigation dans le détroit d'Ormuz, menaçant d'éradiquer "une civilisation entière" si l'Iran s'y opposait. Quelque 20% du brut mondial transite habituellement par ce passage stratégique, mais Téhéran orchestre sa quasi-paralysie pour faire pression sur les Etats-Unis, avec un trafic maritime réduit d'environ 90% à 95% par rapport à avant la guerre. "Un sentiment d'inquiétude (...) règne sur le marché", commente Patrick O'Hare, de Briefing.com. Mais certains opérateurs "sont convaincus que le pire scénario va être évité", ajoute-t-il, d'où le mouvement modéré des cours. Le Premier ministre pakistanais, qui joue un rôle clé de médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, a notamment exhorté mercredi Donald Trump à prolonger de deux semaines son ultimatum. Le président américain "est au courant de la proposition et il y aura une réponse", a dit mardi sa porte-parole Karoline Leavitt. "Le marché ne croira au pire scénario que lorsqu'il le verra de ses propres yeux", soutient Patrick O'Hare. "Il a déjà connu ce type de situation par le passé avec ce président." Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a multiplié les annonces grandiloquentes, qu'il a régulièrement contredites lui-même par la suite. Un phénomène désigné par les marchés par l'acronyme "Taco" ("Trump se dégonfle toujours"). Sur le marché obligataire, après s'être tendu à l'ouverture, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain reculait. Il évoluait autour de 4,30% vers 20H20 GMT, contre 4,33% la veille en clôture. La situation géopolitique fait passer l'agenda macroéconomique de la semaine au second plan. Mais les opérateurs garderont tout de même un oeil sur le compte-rendu de la dernière réunion ("minutes") de la banque centrale américaine (Fed) attendu mercredi, estime Kevin Ford, de Convera. "Ils chercheront à comprendre comment la Réserve fédérale évalue l'instabilité géopolitique par rapport à la politique monétaire intérieure", remarque l'analyste. Le marché attend également l'indice d'inflation PCE - privilégié par la banque centrale américaine (Fed) - jeudi, puis l'indice des prix à la consommation (CPI), vendredi. Au tableau des valeurs, le spécialiste des semi-conducteurs Broadcom a été recherché (+6,21% à 333,97 dollars), porté par l'extension de sa collaboration avec Alphabet (maison mère de Google) pour lui fournir des puces électroniques. Broadcom a également signé un accord avec Anthropic, créatrice du modèle d'IA générative Claude, pour déployer plusieurs gigawatts de capacité de calcul, à partir de 2027. Apple a reculé de 2,07% à 253,50 dollars, pâtissant d'informations de presse selon lesquelles la société serait confrontée à des difficultés concernant le développement de ses très attendus iPhones pliables. Le fabricant de mini-caméras GoPro, en difficulté, a trébuché de plus de 5% après avoir annoncé mardi dans un communiqué qu'il allait réduire ses effectifs "d'environ 23%".

07.04.2026 à 22:47

Pershing Square fait une offre financière pour redynamiser Universal Music

FRANCE24
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"Nous pensons que cette transaction aborde de nombreux problèmes pesant sur l'entreprise qui ont empêché Universal de réaliser son plein potentiel en tant qu'entreprise cotée", a expliqué M. Ackman, lors d'une audioconférence avec des analystes, pour justifier son initiative annoncée mardi. Il propose ainsi de fusionner UMG avec Pershing Square SPARC, holding ad hoc qui doit être cotée à la Bourse de New York, en faisant le pari que les actionnaires actuels opteront pour échanger leurs titres contre une combinaison de numéraire et d'actions de la nouvelle entité, plutôt qu'en échange de liquide uniquement. Dans le premier cas, les actionnaires actuels recevront l'équivalent de 30,40 euros pour chaque action (prime de 78%), ce qui valorise la maison de disque au catalogue de stars, dont Taylor Swift, The Weeknd et Lady Gaga, à environ 55 milliards d'euros (64 milliards de dollars), selon des calculs de l'AFP. Dans le second cas, ils recevront uniquement 22 euros par action (prime de 29%). Mais, d'après les calculs de l'AFP, dans aucun des cas Pershing ne détiendrait la majorité des titres du nouvel UMG. La partie numéraire serait financée par 2,5 milliards d'euros apportés par Pershing Square, un endettement de 5,4 milliards d'euros et 1,5 milliard d'euros nets générés par la vente des 3,10% (à fin 2025) d'Universal Music dans le géant suédois du streaming musical Spotify. Cette cession devrait aussi permettre de verser jusqu'à 750 millions de dollars aux artistes gérés par Universal, souligne Bill Ackman dans un courrier au conseil d'administration d'Universal, joint au communiqué. Dans cette lettre, il fait également miroiter que le nouvel UMG génèrera environ 2,3 milliards d'euros de liquidités opérationnelles dès 2027, et environ 15 milliards au total en cinq ans. Ou encore que l'action vaudra 71 euros d'ici fin 2031, avec une hausse régulière du dividende. "Irréel" Présentée au conseil d'administration d'Universal, l'offre non engageante doit recevoir, entre autres, l'aval des deux-tiers des actionnaires participant à une réunion non encore programmée. La finalisation est envisagée d'ici fin 2026. "Depuis l'introduction en Bourse d'UMG (en 2021), (le PDG) Sir Lucian Grainge et la direction de la société ont accompli un travail remarquable en développant et en enrichissant un catalogue d'artistes de classe mondiale, tout en générant d'excellents résultats financiers", a expliqué Bill Ackman. Universal "a dépassé nos attentes", a-t-il affirmé aux analystes. "Cependant, le cours de l'action UMG a stagné en raison d'une série de problèmes qui n'ont aucun rapport avec les performances de son activité musicale et, surtout, qui peuvent tous être résolus grâce à cette opération", a-t-il déploré. Il a cité l'incertitude autour de la participation de 18% du groupe français Bolloré dans la société, son premier actionnaire, mais aussi la sous-utilisation des ressources financières d'UMG. La démission à l'été 2025 des représentants de Bolloré au conseil d'administration, "a surpris les marchés", constitué un "catalyseur irréel" et suscité maintes "interrogations sur les intentions" du groupe français, d'après M. Ackman, qui reproche également un "manque de clarté" d'Universal Music envers ses actionnaires concernant ses projets et objectifs financiers. D'où son coup de pied dans la fourmilière avec son offre, qui prévoit aussi d'ajouter trois sièges d'administrateurs pour Pershing au conseil actuel et de reformuler le contrat de travail de M. Grainge. "Sans Bolloré, nous n'avons pas de transaction. C'est pourquoi mon premier appel hier a été avec eux pour partager un résumé de l'opération", a expliqué Bill Ackman aux analystes, soulignant que le premier actionnaire d'UMG pourrait récupérer 2,7 milliards d'euros d'argent frais tout en conservant une participation majeure dans le nouvel UMG. Contacté par l'AFP, Bolloré n'a pas réagi dans l'immédiat. Le géant des médias Vivendi, également propriété de Bolloré, avait vendu 10% d'Universal Music en août 2021 à Pershing. Mais la société américaine n'en détenait plus qu'environ 4,74% à fin 2025. A la Bourse d'Amsterdam, où Universal Music est cotée et pourrait y rester dans son nouveau périmètre, l'entreprise a terminé la séance mardi à 19,06 euros (+11,40%).
Texte intégral (694 mots)
"Nous pensons que cette transaction aborde de nombreux problèmes pesant sur l'entreprise qui ont empêché Universal de réaliser son plein potentiel en tant qu'entreprise cotée", a expliqué M. Ackman, lors d'une audioconférence avec des analystes, pour justifier son initiative annoncée mardi. Il propose ainsi de fusionner UMG avec Pershing Square SPARC, holding ad hoc qui doit être cotée à la Bourse de New York, en faisant le pari que les actionnaires actuels opteront pour échanger leurs titres contre une combinaison de numéraire et d'actions de la nouvelle entité, plutôt qu'en échange de liquide uniquement. Dans le premier cas, les actionnaires actuels recevront l'équivalent de 30,40 euros pour chaque action (prime de 78%), ce qui valorise la maison de disque au catalogue de stars, dont Taylor Swift, The Weeknd et Lady Gaga, à environ 55 milliards d'euros (64 milliards de dollars), selon des calculs de l'AFP. Dans le second cas, ils recevront uniquement 22 euros par action (prime de 29%). Mais, d'après les calculs de l'AFP, dans aucun des cas Pershing ne détiendrait la majorité des titres du nouvel UMG. La partie numéraire serait financée par 2,5 milliards d'euros apportés par Pershing Square, un endettement de 5,4 milliards d'euros et 1,5 milliard d'euros nets générés par la vente des 3,10% (à fin 2025) d'Universal Music dans le géant suédois du streaming musical Spotify. Cette cession devrait aussi permettre de verser jusqu'à 750 millions de dollars aux artistes gérés par Universal, souligne Bill Ackman dans un courrier au conseil d'administration d'Universal, joint au communiqué. Dans cette lettre, il fait également miroiter que le nouvel UMG génèrera environ 2,3 milliards d'euros de liquidités opérationnelles dès 2027, et environ 15 milliards au total en cinq ans. Ou encore que l'action vaudra 71 euros d'ici fin 2031, avec une hausse régulière du dividende. "Irréel" Présentée au conseil d'administration d'Universal, l'offre non engageante doit recevoir, entre autres, l'aval des deux-tiers des actionnaires participant à une réunion non encore programmée. La finalisation est envisagée d'ici fin 2026. "Depuis l'introduction en Bourse d'UMG (en 2021), (le PDG) Sir Lucian Grainge et la direction de la société ont accompli un travail remarquable en développant et en enrichissant un catalogue d'artistes de classe mondiale, tout en générant d'excellents résultats financiers", a expliqué Bill Ackman. Universal "a dépassé nos attentes", a-t-il affirmé aux analystes. "Cependant, le cours de l'action UMG a stagné en raison d'une série de problèmes qui n'ont aucun rapport avec les performances de son activité musicale et, surtout, qui peuvent tous être résolus grâce à cette opération", a-t-il déploré. Il a cité l'incertitude autour de la participation de 18% du groupe français Bolloré dans la société, son premier actionnaire, mais aussi la sous-utilisation des ressources financières d'UMG. La démission à l'été 2025 des représentants de Bolloré au conseil d'administration, "a surpris les marchés", constitué un "catalyseur irréel" et suscité maintes "interrogations sur les intentions" du groupe français, d'après M. Ackman, qui reproche également un "manque de clarté" d'Universal Music envers ses actionnaires concernant ses projets et objectifs financiers. D'où son coup de pied dans la fourmilière avec son offre, qui prévoit aussi d'ajouter trois sièges d'administrateurs pour Pershing au conseil actuel et de reformuler le contrat de travail de M. Grainge. "Sans Bolloré, nous n'avons pas de transaction. C'est pourquoi mon premier appel hier a été avec eux pour partager un résumé de l'opération", a expliqué Bill Ackman aux analystes, soulignant que le premier actionnaire d'UMG pourrait récupérer 2,7 milliards d'euros d'argent frais tout en conservant une participation majeure dans le nouvel UMG. Contacté par l'AFP, Bolloré n'a pas réagi dans l'immédiat. Le géant des médias Vivendi, également propriété de Bolloré, avait vendu 10% d'Universal Music en août 2021 à Pershing. Mais la société américaine n'en détenait plus qu'environ 4,74% à fin 2025. A la Bourse d'Amsterdam, où Universal Music est cotée et pourrait y rester dans son nouveau périmètre, l'entreprise a terminé la séance mardi à 19,06 euros (+11,40%).

07.04.2026 à 22:37

32e commémorations du génocide perpétré contre les Tutsis : quel héritage pour les jeunes ?

Meriem AMELLAL
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Le 32e anniversaire du génocide des Tutsi au Rwanda. Comme chaque année, le pays commémore l’événement mais les nouvelles générations, héritières d’un traumatisme qu’elles ne connaissent pas, tentent d’appréhender l’événement à leur façon. Elles utilisent l’art, le tourisme et l’entrepreneuriat pour déverrouiller le récit national.
Texte intégral (694 mots)
Le 32e anniversaire du génocide des Tutsi au Rwanda. Comme chaque année, le pays commémore l’événement mais les nouvelles générations, héritières d’un traumatisme qu’elles ne connaissent pas, tentent d’appréhender l’événement à leur façon. Elles utilisent l’art, le tourisme et l’entrepreneuriat pour déverrouiller le récit national.

07.04.2026 à 22:11

Wall Street termine sans direction claire avant la fin de l'ultimatum de Trump

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,18% tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,10% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,08%.
Texte intégral (694 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,18% tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,10% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,08%.

07.04.2026 à 22:05

Education: la France devrait perdre 1,7 million d'élèves d'ici 2035, une "vague sismique" selon Geffray

FRANCE24
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En 2035 il y aura 1.676.800 élèves en moins en France, soit une baisse de 14,2% par rapport à 2025, selon un document du service statistique du ministère publié mardi, qui fonde ses projections sur des hypothèses de fécondité notamment. "Ces projections suivent une baisse déjà entamée qui va devenir massive, puisqu'on va perdre près de 1,7 million d'élèves, dont 933.000 élèves dans le seul premier degré", a déclaré le ministre de l'Education dans un entretien au Parisien mis en ligne mardi. "Tout le système éducatif va être impacté" par ce "mouvement extrêmement ample qui touchera tout le territoire", malgré des "disparités nationales assez fortes", imposant de "réfléchir à ce que doit être l'offre scolaire sur le territoire à long terme", estime-t-il. Si "l'année prochaine encore, on ne fermera aucune école sans l'accord du maire", "compte tenu de ces chiffres, ce principe a vocation à se conjuguer différemment", avertit le ministre de l'Education. Si "dans les territoires ruraux, il peut y avoir des regroupements pédagogiques intercommunaux", en revanche "en milieu urbain, il va falloir s'interroger sur le maillage", poursuit M. Geffray, en particulier à Paris, au "maillage d'écoles, de collèges et de lycées extrêmement dense" et "qui va perdre 30% de ses élèves en dix ans, cela impose de s'adapter". La baisse du nombre d'élèves serait plus accentuée dans le premier degré (-933.000 élèves, -15,2%) que dans le second (-743.800 élèves, -13,2%) en prenant en compte un scénario intermédiaire, "sur l'ensemble de la période", selon le document de travail de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), qui anticipe "des situations contrastées selon les territoires". "Suivre aveuglément la boussole démographique" Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré, ces projections "ne doivent pas servir d'alibi" à "une loi de programmation pluriannuelle de suppressions de postes". "On ne peut pas suivre aveuglément la boussole démographique", du fait des "inégalités sociales", d'un métier qui "s'est complexifié", d'un "besoin de plus d'adultes auprès de la jeunesse", dit-elle à l'AFP, alors qu'il faudra remplacer "300.000 professeurs" qui partiront à la retraite "d'ici 2030" selon une étude de la DARES de 2025. Aurélie Gagnier, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, estime que ne pas supprimer de postes permettrait de "faire baisser le nombre d'élèves par classe". En cas de "fermeture inévitable", un redéploiement vers l' enseignement spécialisé (RASED) serait souhaitable, a-t-elle dit à l'AFP. Le document établit trois scénarios de fécondité: intermédiaire, haut et bas. Le scénario intermédiaire prolonge la baisse de la fécondité pour atteindre un indice en 2030 de 1,5 enfant par femme, qui se stabilise ensuite. Les effectifs du premier degré (maternelles et élémentaires) passeraient ainsi de 6.149.400 en 2025 à 5.216.400 élèves en 2035, et ceux du second degré (collèges et lycées) de 5.619.700 à 4.875.900 élèves. L'évolution des effectifs varierait d'une académie et d'un département à l'autre. Ils baisseraient dans le premier degré, de 29,3% dans l'académie de Paris, de 11,6% dans celles de Nice et Nantes et de 4,5% à Mayotte. Dans le second degré, les effectifs reculeraient de 21,3% en Martinique, de 7,4% dans l'académie de Versailles, mais augmenteraient en Guyane (+5,3%) et à Mayotte (+6,2%). Les auteurs fondent leurs projections sur une démographie "marquée par une baisse des naissances, amorcée depuis 2010" et la baisse des effectifs entamée "en 2016 dans le premier degré" et "en 2024" dans le second. Au total, 4.000 suppressions de postes d'enseignants, public et privé confondus, sont attendues pour la rentrée 2026, ce qui suscite des mobilisations sur tout le territoire depuis plusieurs semaines. Ne pas supprimer de postes reviendrait à "repousser les ennuis pour mes successeurs", a affirmé au Parisien M. Geffray qui a donné rendez-vous aux syndicats le 21 avril pour une première réunion.
Texte intégral (660 mots)
En 2035 il y aura 1.676.800 élèves en moins en France, soit une baisse de 14,2% par rapport à 2025, selon un document du service statistique du ministère publié mardi, qui fonde ses projections sur des hypothèses de fécondité notamment. "Ces projections suivent une baisse déjà entamée qui va devenir massive, puisqu'on va perdre près de 1,7 million d'élèves, dont 933.000 élèves dans le seul premier degré", a déclaré le ministre de l'Education dans un entretien au Parisien mis en ligne mardi. "Tout le système éducatif va être impacté" par ce "mouvement extrêmement ample qui touchera tout le territoire", malgré des "disparités nationales assez fortes", imposant de "réfléchir à ce que doit être l'offre scolaire sur le territoire à long terme", estime-t-il. Si "l'année prochaine encore, on ne fermera aucune école sans l'accord du maire", "compte tenu de ces chiffres, ce principe a vocation à se conjuguer différemment", avertit le ministre de l'Education. Si "dans les territoires ruraux, il peut y avoir des regroupements pédagogiques intercommunaux", en revanche "en milieu urbain, il va falloir s'interroger sur le maillage", poursuit M. Geffray, en particulier à Paris, au "maillage d'écoles, de collèges et de lycées extrêmement dense" et "qui va perdre 30% de ses élèves en dix ans, cela impose de s'adapter". La baisse du nombre d'élèves serait plus accentuée dans le premier degré (-933.000 élèves, -15,2%) que dans le second (-743.800 élèves, -13,2%) en prenant en compte un scénario intermédiaire, "sur l'ensemble de la période", selon le document de travail de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), qui anticipe "des situations contrastées selon les territoires". "Suivre aveuglément la boussole démographique" Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, majoritaire dans le second degré, ces projections "ne doivent pas servir d'alibi" à "une loi de programmation pluriannuelle de suppressions de postes". "On ne peut pas suivre aveuglément la boussole démographique", du fait des "inégalités sociales", d'un métier qui "s'est complexifié", d'un "besoin de plus d'adultes auprès de la jeunesse", dit-elle à l'AFP, alors qu'il faudra remplacer "300.000 professeurs" qui partiront à la retraite "d'ici 2030" selon une étude de la DARES de 2025. Aurélie Gagnier, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, estime que ne pas supprimer de postes permettrait de "faire baisser le nombre d'élèves par classe". En cas de "fermeture inévitable", un redéploiement vers l' enseignement spécialisé (RASED) serait souhaitable, a-t-elle dit à l'AFP. Le document établit trois scénarios de fécondité: intermédiaire, haut et bas. Le scénario intermédiaire prolonge la baisse de la fécondité pour atteindre un indice en 2030 de 1,5 enfant par femme, qui se stabilise ensuite. Les effectifs du premier degré (maternelles et élémentaires) passeraient ainsi de 6.149.400 en 2025 à 5.216.400 élèves en 2035, et ceux du second degré (collèges et lycées) de 5.619.700 à 4.875.900 élèves. L'évolution des effectifs varierait d'une académie et d'un département à l'autre. Ils baisseraient dans le premier degré, de 29,3% dans l'académie de Paris, de 11,6% dans celles de Nice et Nantes et de 4,5% à Mayotte. Dans le second degré, les effectifs reculeraient de 21,3% en Martinique, de 7,4% dans l'académie de Versailles, mais augmenteraient en Guyane (+5,3%) et à Mayotte (+6,2%). Les auteurs fondent leurs projections sur une démographie "marquée par une baisse des naissances, amorcée depuis 2010" et la baisse des effectifs entamée "en 2016 dans le premier degré" et "en 2024" dans le second. Au total, 4.000 suppressions de postes d'enseignants, public et privé confondus, sont attendues pour la rentrée 2026, ce qui suscite des mobilisations sur tout le territoire depuis plusieurs semaines. Ne pas supprimer de postes reviendrait à "repousser les ennuis pour mes successeurs", a affirmé au Parisien M. Geffray qui a donné rendez-vous aux syndicats le 21 avril pour une première réunion.

07.04.2026 à 21:43

Guerre au Moyen-Orient, crimes de guerre et Statut de Rome : de quoi parle-t-on ?

FRANCE 24
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Les attaques intentionnelles contre des civils ou contre des biens à caractère civil font partie des crimes de guerre interdits par les Conventions de Genève ainsi que par le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI. Mais malgré les alertes de l'ONU, de nombreuses infrastructures civiles ont été bombardées en Iran depuis le 28 février.
Texte intégral (660 mots)
Les attaques intentionnelles contre des civils ou contre des biens à caractère civil font partie des crimes de guerre interdits par les Conventions de Genève ainsi que par le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI. Mais malgré les alertes de l'ONU, de nombreuses infrastructures civiles ont été bombardées en Iran depuis le 28 février.

07.04.2026 à 21:21

A l'ONU, Moscou et Pékin opposent leur veto au déblocage du détroit d'Ormuz

FRANCE24
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Le projet de résolution porté par Bahreïn, modifié plusieurs fois pour tenter d'éviter un veto, a recueilli 11 votes pour, deux contre (Russie et Chine) et deux abstentions (Pakistan et Colombie). Ce vote intervient quelques heures avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump. Le président américain a donné à l'Iran jusqu'à mardi 20H00 heure de Washington (minuit GMT) pour débloquer la navigation dans cette voie maritime vitale, menaçant sinon d'éradiquer "une civilisation entière". Des propos que l'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a qualifiés mardi devant le Conseil de "profondément irresponsables", accusant Donald Trump de révéler "ouvertement son intention de commettre des crimes de guerre et crimes contre l'humanité". Il a également accusé le texte proposé par Bahreïn de "punir la victime" des attaques israélo-américaines et de "fournir aux agresseurs une protection politique et diplomatique pour d'autres actions illégales". Le rejet de la résolution "n'empêche pas les Etats-Unis de continuer à agir en légitime défense et pour défendre nos alliés et partenaires. Et le président Trump continuera les actions nécessaires pour défendre notre peuple et le monde libre", a réagi l'ambassadeur américain à l'ONU, Mike Waltz, juste après le vote. Ce vote "envoie le mauvais signal au monde": que les menaces contre les voies de navigation ne provoquent pas "d'action décisive de la part de l'organisation responsable du maintien de la paix et de la sécurité internationales", a déploré de son côté le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Abdoullatif ben Rachid Al Zayani. Avant de prévenir que la "patience" et la "retenue" des pays du Golfe face aux attaques iraniennes avaient des "limites". Soutenu par les pays du Golfe et les Etats-Unis, Bahreïn, avait lancé il y a deux semaines des négociations sur un texte qui aurait autorisé tout Etat ou coalition d'Etats à utiliser "tous les moyens nécessaires" pour garantir la sécurité des navires et empêcher le blocage du détroit. Mais cette idée a entraîné de fortes objections, notamment de la France, de la Russie et de la Chine. Résolution alternative L'ajout la semaine dernière d'une formulation stipulant que les moyens employés ne pouvaient être que "défensifs" avait levé l'opposition française. Elle encourageait "fortement les Etats" concernés "à coordonner les efforts, de nature défensive et proportionnés aux circonstances, pour assurer la sécurité de navigation dans le détroit d'Ormuz, y compris en escortant les navires marchands et commerciaux". Elle exigeait également que l'Iran "cesse immédiatement toute attaque contre les navires" et évoquait une possibilité pour le Conseil d'imposer "d'autres mesures" contre ceux qui sapent cette liberté de navigation. "Presque chaque paragraphe (...) regorgeait d'éléments déséquilibrés, inexacts et agressifs", a commenté l'ambassadeur russe, Vassili Nebenzia, justifiant son veto. Alors que les mandats du Conseil de sécurité autorisant les Etats membres à utiliser la force sont relativement rares, Moscou avait regretté en 2011 de s'être abstenu lors d'un vote donnant le feu vert à l'Otan pour une intervention en Libye, qui avait finalement conduit à la chute du colonel Kadhafi. Assurant comprendre "les inquiétudes" concernant la navigation dans le détroit d'Ormuz, Vassili Nebenzia a annoncé que la Russie et la Chine allaient proposer au vote un projet alternatif de résolution, sans donner de date. Le texte, consulté mardi par une journaliste de l'AFP, réclame le respect de la liberté de navigation, sans mentionner Ormuz. Alors que le texte de Bahreïn visait principalement l'Iran, celui-ci appelle "toutes les parties" à cesser les attaques contre les civils et les infrastructures civiles. Une formulation qui a toutes les chances de déplaire aux Américains. Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran, la quasi-paralysie par Téhéran du détroit d'Ormuz, par où passe en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, ainsi que du gaz naturel liquéfié, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures, avec un impact économique mondial.
Texte intégral (705 mots)
Le projet de résolution porté par Bahreïn, modifié plusieurs fois pour tenter d'éviter un veto, a recueilli 11 votes pour, deux contre (Russie et Chine) et deux abstentions (Pakistan et Colombie). Ce vote intervient quelques heures avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump. Le président américain a donné à l'Iran jusqu'à mardi 20H00 heure de Washington (minuit GMT) pour débloquer la navigation dans cette voie maritime vitale, menaçant sinon d'éradiquer "une civilisation entière". Des propos que l'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a qualifiés mardi devant le Conseil de "profondément irresponsables", accusant Donald Trump de révéler "ouvertement son intention de commettre des crimes de guerre et crimes contre l'humanité". Il a également accusé le texte proposé par Bahreïn de "punir la victime" des attaques israélo-américaines et de "fournir aux agresseurs une protection politique et diplomatique pour d'autres actions illégales". Le rejet de la résolution "n'empêche pas les Etats-Unis de continuer à agir en légitime défense et pour défendre nos alliés et partenaires. Et le président Trump continuera les actions nécessaires pour défendre notre peuple et le monde libre", a réagi l'ambassadeur américain à l'ONU, Mike Waltz, juste après le vote. Ce vote "envoie le mauvais signal au monde": que les menaces contre les voies de navigation ne provoquent pas "d'action décisive de la part de l'organisation responsable du maintien de la paix et de la sécurité internationales", a déploré de son côté le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Abdoullatif ben Rachid Al Zayani. Avant de prévenir que la "patience" et la "retenue" des pays du Golfe face aux attaques iraniennes avaient des "limites". Soutenu par les pays du Golfe et les Etats-Unis, Bahreïn, avait lancé il y a deux semaines des négociations sur un texte qui aurait autorisé tout Etat ou coalition d'Etats à utiliser "tous les moyens nécessaires" pour garantir la sécurité des navires et empêcher le blocage du détroit. Mais cette idée a entraîné de fortes objections, notamment de la France, de la Russie et de la Chine. Résolution alternative L'ajout la semaine dernière d'une formulation stipulant que les moyens employés ne pouvaient être que "défensifs" avait levé l'opposition française. Elle encourageait "fortement les Etats" concernés "à coordonner les efforts, de nature défensive et proportionnés aux circonstances, pour assurer la sécurité de navigation dans le détroit d'Ormuz, y compris en escortant les navires marchands et commerciaux". Elle exigeait également que l'Iran "cesse immédiatement toute attaque contre les navires" et évoquait une possibilité pour le Conseil d'imposer "d'autres mesures" contre ceux qui sapent cette liberté de navigation. "Presque chaque paragraphe (...) regorgeait d'éléments déséquilibrés, inexacts et agressifs", a commenté l'ambassadeur russe, Vassili Nebenzia, justifiant son veto. Alors que les mandats du Conseil de sécurité autorisant les Etats membres à utiliser la force sont relativement rares, Moscou avait regretté en 2011 de s'être abstenu lors d'un vote donnant le feu vert à l'Otan pour une intervention en Libye, qui avait finalement conduit à la chute du colonel Kadhafi. Assurant comprendre "les inquiétudes" concernant la navigation dans le détroit d'Ormuz, Vassili Nebenzia a annoncé que la Russie et la Chine allaient proposer au vote un projet alternatif de résolution, sans donner de date. Le texte, consulté mardi par une journaliste de l'AFP, réclame le respect de la liberté de navigation, sans mentionner Ormuz. Alors que le texte de Bahreïn visait principalement l'Iran, celui-ci appelle "toutes les parties" à cesser les attaques contre les civils et les infrastructures civiles. Une formulation qui a toutes les chances de déplaire aux Américains. Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran, la quasi-paralysie par Téhéran du détroit d'Ormuz, par où passe en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, ainsi que du gaz naturel liquéfié, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures, avec un impact économique mondial.

07.04.2026 à 21:17

Des autochtones en cortège pour revendiquer leur droit à la terre à Brasilia

FRANCE24
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Arborant pour la plupart coiffes de plumes et peintures corporelles, ils participent jusqu'à vendredi au Campement Terre libre, qui a lieu tous les ans depuis 2004, avec des débats, des activités culturelles, mais aussi des manifestations. Le cortège de mardi, rythmé par des chants et danses traditionnelles, les a menés jusqu'aux abords du Parlement, à forte majorité conservatrice, où le puissant secteur agricole a des relais puissants. Certains ont brandi des portraits du cacique Raoni Metuktire, leader autochtone emblématique et icône planétaire de la défense de l'Amazonie. Le président de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui briguera un quatrième mandat en octobre, avait bénéficié d'un large soutien des indigènes quand il avait été élu en 2022 face à son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro. Durant son mandat (2019-2022), M. Bolsonaro avait tenu sa promesse de "ne pas céder un centimètre" de terre aux autochtones, et la déforestation avait fortement augmenté en Amazonie. Depuis le retour de Lula au pouvoir en 2023, la déforestation a nettement baissé, 20 réserves indigènes ont été homologuées et un ministère dédié aux autochtones a été créé. Mais ce n'est pas suffisant pour certains leaders indigènes, qui attendent qu'une centaine de leurs terres ancestrales soient homologuées comme réserves protégées par l'Etat. "Comme toujours, on réclame l'homologation des terres", dit à l'AFP Iracana Wassu-Cocal, venue de l'Etat de Sao Paulo (sud-est). Portant une coiffe majestueuse de plumes bleues, cette cacique s'inquiète aussi de la "pollution" des cours d'eau malmenés notamment par l'orpaillage illégal. De nombreux experts estiment que les réserves indigènes jouent un rôle essentiel dans le combat contre le réchauffement climatique, en tant que remparts face à la déforestation. En 2023, le Parlement a adopté une loi qui limite drastiquement le droit à la terre des indigènes. Ce texte a été invalidé par la Cour suprême, mais le lobby de l'agro-négoce continue de faire pression pour qu'il soit inscrit dans la Constitution. Marilene Gervasio, du peuple Baré, dont les terres ancestrales en Amazonie ont déjà été homologuées, réclame "davantage de moyens" pour sa communauté, mais elle espère que Lula "sera élu à nouveau". Pour l'élection d'octobre, les sondages donnent le président de gauche au coude à coude avec Flavio Bolsonaro, fils aîné de son prédécesseur.
Lire plus (411 mots)
Arborant pour la plupart coiffes de plumes et peintures corporelles, ils participent jusqu'à vendredi au Campement Terre libre, qui a lieu tous les ans depuis 2004, avec des débats, des activités culturelles, mais aussi des manifestations. Le cortège de mardi, rythmé par des chants et danses traditionnelles, les a menés jusqu'aux abords du Parlement, à forte majorité conservatrice, où le puissant secteur agricole a des relais puissants. Certains ont brandi des portraits du cacique Raoni Metuktire, leader autochtone emblématique et icône planétaire de la défense de l'Amazonie. Le président de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui briguera un quatrième mandat en octobre, avait bénéficié d'un large soutien des indigènes quand il avait été élu en 2022 face à son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro. Durant son mandat (2019-2022), M. Bolsonaro avait tenu sa promesse de "ne pas céder un centimètre" de terre aux autochtones, et la déforestation avait fortement augmenté en Amazonie. Depuis le retour de Lula au pouvoir en 2023, la déforestation a nettement baissé, 20 réserves indigènes ont été homologuées et un ministère dédié aux autochtones a été créé. Mais ce n'est pas suffisant pour certains leaders indigènes, qui attendent qu'une centaine de leurs terres ancestrales soient homologuées comme réserves protégées par l'Etat. "Comme toujours, on réclame l'homologation des terres", dit à l'AFP Iracana Wassu-Cocal, venue de l'Etat de Sao Paulo (sud-est). Portant une coiffe majestueuse de plumes bleues, cette cacique s'inquiète aussi de la "pollution" des cours d'eau malmenés notamment par l'orpaillage illégal. De nombreux experts estiment que les réserves indigènes jouent un rôle essentiel dans le combat contre le réchauffement climatique, en tant que remparts face à la déforestation. En 2023, le Parlement a adopté une loi qui limite drastiquement le droit à la terre des indigènes. Ce texte a été invalidé par la Cour suprême, mais le lobby de l'agro-négoce continue de faire pression pour qu'il soit inscrit dans la Constitution. Marilene Gervasio, du peuple Baré, dont les terres ancestrales en Amazonie ont déjà été homologuées, réclame "davantage de moyens" pour sa communauté, mais elle espère que Lula "sera élu à nouveau". Pour l'élection d'octobre, les sondages donnent le président de gauche au coude à coude avec Flavio Bolsonaro, fils aîné de son prédécesseur.

07.04.2026 à 20:57

Hongrie : fin de l'ère Orban ?

Stéphanie ANTOINE
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Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s’est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi. 
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Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s’est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi. 
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