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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.04.2026 à 03:08

Washington va imposer un blocus des ports iraniens

FRANCE24
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Depuis l'échec des négociations à Islamabad, où Donald Trump réclamait la réouverture du détroit d'Ormuz, une réponse était attendue : l'armée américaine a annoncé dimanche qu'elle imposerait à partir de lundi à 14 h GMT un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". "Les États-Unis laissent le trafic international en dehors de ces ports continuer", commente Sonia Ghezali, correspondante de France 24 à Washington.
Depuis l'échec des négociations à Islamabad, où Donald Trump réclamait la réouverture du détroit d'Ormuz, une réponse était attendue : l'armée américaine a annoncé dimanche qu'elle imposerait à partir de lundi à 14 h GMT un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". "Les États-Unis laissent le trafic international en dehors de ces ports continuer", commente Sonia Ghezali, correspondante de France 24 à Washington.

13.04.2026 à 02:59

Législatives en Hongrie : la victoire éclatante de Peter Magyar, un rejet de la diplomatie d'Orban

FRANCE24
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Peter Magyar et son parti Tisza remportent les législatives hongroises, dimanche, sur "des thèmes qui ont mobilisé les électeurs", explique Caroline De Camaret, rédactrice en chef du service Europe de France 24 en direct de Budapest, qui cite notamment "plus de croissance et le rapatriement des 20 milliards d'euros gelés par l'UE". "Viktor Orban avait pour défaut d'être pro-russe et de rompre la solidarité avec l'UE", ajoute Caroline De Camaret.
Peter Magyar et son parti Tisza remportent les législatives hongroises, dimanche, sur "des thèmes qui ont mobilisé les électeurs", explique Caroline De Camaret, rédactrice en chef du service Europe de France 24 en direct de Budapest, qui cite notamment "plus de croissance et le rapatriement des 20 milliards d'euros gelés par l'UE". "Viktor Orban avait pour défaut d'être pro-russe et de rompre la solidarité avec l'UE", ajoute Caroline De Camaret.

13.04.2026 à 02:38

Moyen-Orient en direct : le blocus américain des ports iraniens annoncé lundi après-midi

FRANCE 24
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En l'absence d'accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, l'armée américaine va débuter un blocus des ports iraniens à partir de lundi 14 h GMT, a affirmé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). De son côté, le Liban assure oeuvrer pour un retrait israélien total du territoire. Suivez notre direct.
En l'absence d'accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, l'armée américaine va débuter un blocus des ports iraniens à partir de lundi 14 h GMT, a affirmé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). De son côté, le Liban assure oeuvrer pour un retrait israélien total du territoire. Suivez notre direct.

13.04.2026 à 01:33

Législatives en Hongrie : le parti de Magyar obtient une supermajorité des deux tiers au parlement

FRANCE 24
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"Nous avons libéré la Hongrie" : le conservateur pro-européen Peter Magyar a largement remporté, dimanche, les élections législatives en Hongrie face au nationaliste Viktor Orban, avec une super-majorité des deux tiers pour son parti Tisza (138 sièges sur 199), qui devrait lui laisser les coudées franches. Des résultats salués par les Européens. 
"Nous avons libéré la Hongrie" : le conservateur pro-européen Peter Magyar a largement remporté, dimanche, les élections législatives en Hongrie face au nationaliste Viktor Orban, avec une super-majorité des deux tiers pour son parti Tisza (138 sièges sur 199), qui devrait lui laisser les coudées franches. Des résultats salués par les Européens. 

13.04.2026 à 00:48

Les États-Unis vont imposer dès lundi un blocus des ports iraniens après l'échec des pourparlers

FRANCE 24
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Quelques heures après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran au Pakistan, Donald Trump a annoncé dimanche que les États-Unis allaient bloquer le détroit d'Ormuz afin d'éviter à l'Iran de percevoir un droit de passage. L'armée américaine a précisé qu'elle imposera ce blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens" à partir de lundi à 14 h GMT.
Quelques heures après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran au Pakistan, Donald Trump a annoncé dimanche que les États-Unis allaient bloquer le détroit d'Ormuz afin d'éviter à l'Iran de percevoir un droit de passage. L'armée américaine a précisé qu'elle imposera ce blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens" à partir de lundi à 14 h GMT.

13.04.2026 à 00:36

Jordan Bardella en couple avec une princesse : opération com' réussie ?

FRANCE24
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Au menu de l'Essentiel politique : l'embouteillage de candidats à la présidentielle de 2027, l'opération de communication de Jordan Bardella qui officialise sa liaison avec une princesse, et les syndicats qui s'opposent au travail le 1er mai. Avec Arnaud Benedetti de la Nouvelle Revue Politique. 
Au menu de l'Essentiel politique : l'embouteillage de candidats à la présidentielle de 2027, l'opération de communication de Jordan Bardella qui officialise sa liaison avec une princesse, et les syndicats qui s'opposent au travail le 1er mai. Avec Arnaud Benedetti de la Nouvelle Revue Politique. 

13.04.2026 à 00:21

Le Liban dit œuvrer pour un retrait israélien total de son territoire

FRANCE24
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Au moins six personnes sont mortes dimanche dans de nouvelles frappes israéliennes sur le sud du pays, a précisé le ministère de la Santé, dont un secouriste de la Croix-Rouge libanaise. L'organisation a indiqué que son équipe avait été "directement visée par un drone israélien" alors qu'elle menait une mission humanitaire et que le logo de la Croix-Rouge était visible. Le secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Jagan Chapagain, s'est dit "consterné et attristé" par la mort d'un deuxième volontaire de la Croix-Rouge libanaise en quelques semaines. Le ministère a lui dénoncé "une nouvelle violation du droit international humanitaire", précisant qu'un secouriste avait été également blessé dans la frappe, à Beit Yahoun. Le ministère "engagera des poursuites judiciaires au niveau international afin de garantir que les responsables de ces crimes répondent de leurs actes", a-t-il ajouté, dans un communiqué. Israël accuse régulièrement le Hezbollah d'utiliser des ambulances à des fins militaires, sans fournir de preuves à ces accusations. Au total, plus de 80 secouristes et personnels de santé ont été tués dans des frappes israéliennes depuis le début de la guerre, selon les autorités. "Nous allons œuvrer pour arrêter cette guerre et obtenir le retrait israélien de l'ensemble de notre territoire", a déclaré Nawaf Salam dans un discours télévisé aux Libanais, à la veille de la commémoration du début de la guerre civile (1975-1990). Mardi, des responsables libanais, israéliens et américains doivent se rencontrer à Washington pour des pourparlers directs, une initiative rejetée par la formation pro-iranienne Hezbollah. Lors d'une visite dans le sud du Liban, sa première depuis le début de la guerre le 2 mars contre le Hezbollah, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré: "la guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban". "Nous avons contrecarré la menace d'une invasion à partir du Liban grâce à cette zone de sécurité", a-t-il ajouté, après avoir fait état la veille de la création "d'une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres" à l'intérieur du territoire libanais pour protéger Israël des attaques du Hezbollah. Nouvel incident visant les Casques bleus La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a dénoncé pour sa part un nouvel incident visant les Casques bleus. Des soldats israéliens ont percuté dimanche "à deux reprises" des véhicules des Casques bleus avec un char Merkava, causant "des dégâts significatifs" à l'un des véhicules, a annoncé dans un communiqué la force de l'ONU, présente dans le sud du pays depuis 1978, date de la première invasion israélienne. Israël, qui a annoncé que la fragile trêve au Moyen-Orient ne s'appliquait pas au Liban, a continué à bombarder le pays. Une trentaine de localités du sud et quelques unes dans la Békaa (est), ont été visées dimanche, a affirmé l'Agence nationale d'information (Ani). Une frappe israélienne sur le village de Qana (sud) a tué au moins cinq personnes et en a blessé 25 autres, a indiqué le ministère de la Santé. Un photographe de l'AFP y a vu d'importantes destructions et une pelleteuse qui dégageait des gravats, pendant que des secouristes évacuaient un corps des décombres. "Notre centre de secours a été touché et a été complètement détruit, avec tout ce qu'il contenait, notamment des lits et des équipements médicaux", a raconté à Bazouriyeh (sud) Hassan Berro, un secouriste de l'association Risala affiliée au mouvement Amal, parti allié du Hezbollah. Un correspondant de l'AFP y a vu des vitres brisées et des lits médicalisés recouverts de débris dans le bâtiment endommagé. L'armée israélienne a accusé le Hezbollah d'utiliser le complexe hospitalier de cette ville "à des fins militaires". Les frappes israéliennes au Liban ont tué 2.055 personnes et en ont blessé plus de 6.500 autres depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël, a indiqué dimanche le ministère de la Santé.
Texte intégral (705 mots)
Au moins six personnes sont mortes dimanche dans de nouvelles frappes israéliennes sur le sud du pays, a précisé le ministère de la Santé, dont un secouriste de la Croix-Rouge libanaise. L'organisation a indiqué que son équipe avait été "directement visée par un drone israélien" alors qu'elle menait une mission humanitaire et que le logo de la Croix-Rouge était visible. Le secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Jagan Chapagain, s'est dit "consterné et attristé" par la mort d'un deuxième volontaire de la Croix-Rouge libanaise en quelques semaines. Le ministère a lui dénoncé "une nouvelle violation du droit international humanitaire", précisant qu'un secouriste avait été également blessé dans la frappe, à Beit Yahoun. Le ministère "engagera des poursuites judiciaires au niveau international afin de garantir que les responsables de ces crimes répondent de leurs actes", a-t-il ajouté, dans un communiqué. Israël accuse régulièrement le Hezbollah d'utiliser des ambulances à des fins militaires, sans fournir de preuves à ces accusations. Au total, plus de 80 secouristes et personnels de santé ont été tués dans des frappes israéliennes depuis le début de la guerre, selon les autorités. "Nous allons œuvrer pour arrêter cette guerre et obtenir le retrait israélien de l'ensemble de notre territoire", a déclaré Nawaf Salam dans un discours télévisé aux Libanais, à la veille de la commémoration du début de la guerre civile (1975-1990). Mardi, des responsables libanais, israéliens et américains doivent se rencontrer à Washington pour des pourparlers directs, une initiative rejetée par la formation pro-iranienne Hezbollah. Lors d'une visite dans le sud du Liban, sa première depuis le début de la guerre le 2 mars contre le Hezbollah, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré: "la guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban". "Nous avons contrecarré la menace d'une invasion à partir du Liban grâce à cette zone de sécurité", a-t-il ajouté, après avoir fait état la veille de la création "d'une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres" à l'intérieur du territoire libanais pour protéger Israël des attaques du Hezbollah. Nouvel incident visant les Casques bleus La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a dénoncé pour sa part un nouvel incident visant les Casques bleus. Des soldats israéliens ont percuté dimanche "à deux reprises" des véhicules des Casques bleus avec un char Merkava, causant "des dégâts significatifs" à l'un des véhicules, a annoncé dans un communiqué la force de l'ONU, présente dans le sud du pays depuis 1978, date de la première invasion israélienne. Israël, qui a annoncé que la fragile trêve au Moyen-Orient ne s'appliquait pas au Liban, a continué à bombarder le pays. Une trentaine de localités du sud et quelques unes dans la Békaa (est), ont été visées dimanche, a affirmé l'Agence nationale d'information (Ani). Une frappe israélienne sur le village de Qana (sud) a tué au moins cinq personnes et en a blessé 25 autres, a indiqué le ministère de la Santé. Un photographe de l'AFP y a vu d'importantes destructions et une pelleteuse qui dégageait des gravats, pendant que des secouristes évacuaient un corps des décombres. "Notre centre de secours a été touché et a été complètement détruit, avec tout ce qu'il contenait, notamment des lits et des équipements médicaux", a raconté à Bazouriyeh (sud) Hassan Berro, un secouriste de l'association Risala affiliée au mouvement Amal, parti allié du Hezbollah. Un correspondant de l'AFP y a vu des vitres brisées et des lits médicalisés recouverts de débris dans le bâtiment endommagé. L'armée israélienne a accusé le Hezbollah d'utiliser le complexe hospitalier de cette ville "à des fins militaires". Les frappes israéliennes au Liban ont tué 2.055 personnes et en ont blessé plus de 6.500 autres depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël, a indiqué dimanche le ministère de la Santé.

12.04.2026 à 23:08

Présidentielle au Bénin : les résultats attendus au plus tard mercredi

Fatimata WANE
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Près de 8 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche 12 avril pour choisir un successeur à Patrice Talon. Deux candidats sont en lice, le dauphin du président et ministre de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni et, face à lui, Paul Hounkpè, de l'opposition dite modérée et ex-ministre de la Culture.  Les bureaux de vote sont fermés depuis 16 H, le dépouillement est terminé. 
Texte intégral (705 mots)
Près de 8 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche 12 avril pour choisir un successeur à Patrice Talon. Deux candidats sont en lice, le dauphin du président et ministre de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni et, face à lui, Paul Hounkpè, de l'opposition dite modérée et ex-ministre de la Culture.  Les bureaux de vote sont fermés depuis 16 H, le dépouillement est terminé. 

12.04.2026 à 23:05

Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes

FRANCE24
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Après que les pourparlers directs au Pakistan n'ont débouché sur aucune entente, Américains et Iraniens ont repris leurs déclarations belliqueuses, le président Donald Trump annonçant un blocus du détroit d'Ormuz et assurant pouvoir "anéantir l'Iran en une journée". "Menaces ridicules" devant lesquelles l'Iran "ne cèdera pas", ont rétorqué des responsables iraniens. Nul ne sait ce qu'il va advenir du cessez-le-feu devant expirer le 22 avril. Imane, une femme au foyer égyptienne vivant à Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, s'inquiète "d'une reprise des attaques", l'Iran ciblant les monarchies du Golfe accusées de soutenir Washington. "Je faisais tout mon possible pour ne pas transmettre ma nervosité aux enfants", confie-t-elle à l'AFP. Cette mère de quatre enfants, qui suivent leurs cours en ligne à cause de la guerre, espérait qu'ils puissent retrouver leurs classes. "Mais en même temps j'ai peur qu'ils y retournent car la sécurité n'est pas garantie", ajoute-t-elle. "La guerre peut reprendre soudainement". "Découragée" Khalil, un ingénieur de 29 ans souhaitant taire son patronyme par mesure de sécurité, aurait aimé que les pays du Golfe soient parties prenantes des discussions, puisqu'ils "sont directement et sérieusement touchés par la guerre", des infrastructures civiles et énergétiques ayant été endommagées. Mais il n'est pas surpris de l'échec des pourparlers, qui avaient commencé samedi à Islamabad. "Les positions de chaque partie sont diamétralement opposées", juge-t-il. Selon le président Trump, Téhéran refuse de renoncer à ses ambitions nucléaires. Or c'est notamment en accusant l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique - ce que dément Téhéran - que les Etats-Unis ont justifié l'offensive lancée avec Israël le 28 février, qui a déclenché une guerre ayant fait des milliers de morts. Téhéran a critiqué de son côté des "demandes déraisonnables" des Etats-Unis. Dans un premier temps "heureuse" que les deux camps se parlent, Aishah, une consultante en économie de 32 ans installée à Doha, au Qatar, se sent "découragée par l'impasse". Désormais, "la situation peut changer d'un moment à l'autre", relève-t-elle, rongée par l'incertitude. "Je m'attendais à un échec car les demandes de chaque partie sont loin de ce qu'attend la partie adverse et aucune ne veut transiger, pour ne pas donner l'impression de capituler", glisse Amin, un pharmacien égyptien vivant dans la province orientale de l'Arabie saoudite, qui n'a pas voulu être identifié pour des raisons de sécurité. Même sentiment à Tel-Aviv, où Laura Kaufman, une enseignante de 38 ans, dit n'avoir pas eu "beaucoup d'espoir au départ". "Personne ne semblait disposé à négocier réellement", juge-t-elle. Selon un récent sondage, seuls 10% des Israéliens considèrent que la guerre contre l'Iran a été un "succès notable", contre 32% qui la qualifient d'échec. Pas d'accalmie au Liban Plus au nord, au Liban, les bombardements israéliens se poursuivent. Israël avait dit que le cessez-le-feu ne concernait pas le Liban, où il combat le mouvement Hezbollah pro-iranien. Mercredi, jour où était annoncé le cessez-le-feu, il a mené au Liban les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec plus de 350 morts en une journée, selon un dernier bilan. "Il ne faut pas oublier", relève Tamara, 18 ans, vendeuse dans un snack du quartier animé de Hamra, à Beyrouth. "On ne peut pas dire que la guerre a cessé simplement parce qu'il y a des négociations", ajoute-t-elle. "Le Liban est un champ de bataille où s'affrontent toutes les puissances", estime Kamal Qotaish, dentiste, attablé dans un café de Hamra. Si des négociations aboutissent finalement à un résultat positif, "la situation au Liban s'améliorera", veut-il croire. Mais dans le cas contraire, "cela aura des répercussions non seulement sur nous, mais sur le monde entier". "Seul un fou n'aurait pas peur", conclut-il. burs-ds/cm/cgo
Texte intégral (656 mots)
Après que les pourparlers directs au Pakistan n'ont débouché sur aucune entente, Américains et Iraniens ont repris leurs déclarations belliqueuses, le président Donald Trump annonçant un blocus du détroit d'Ormuz et assurant pouvoir "anéantir l'Iran en une journée". "Menaces ridicules" devant lesquelles l'Iran "ne cèdera pas", ont rétorqué des responsables iraniens. Nul ne sait ce qu'il va advenir du cessez-le-feu devant expirer le 22 avril. Imane, une femme au foyer égyptienne vivant à Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, s'inquiète "d'une reprise des attaques", l'Iran ciblant les monarchies du Golfe accusées de soutenir Washington. "Je faisais tout mon possible pour ne pas transmettre ma nervosité aux enfants", confie-t-elle à l'AFP. Cette mère de quatre enfants, qui suivent leurs cours en ligne à cause de la guerre, espérait qu'ils puissent retrouver leurs classes. "Mais en même temps j'ai peur qu'ils y retournent car la sécurité n'est pas garantie", ajoute-t-elle. "La guerre peut reprendre soudainement". "Découragée" Khalil, un ingénieur de 29 ans souhaitant taire son patronyme par mesure de sécurité, aurait aimé que les pays du Golfe soient parties prenantes des discussions, puisqu'ils "sont directement et sérieusement touchés par la guerre", des infrastructures civiles et énergétiques ayant été endommagées. Mais il n'est pas surpris de l'échec des pourparlers, qui avaient commencé samedi à Islamabad. "Les positions de chaque partie sont diamétralement opposées", juge-t-il. Selon le président Trump, Téhéran refuse de renoncer à ses ambitions nucléaires. Or c'est notamment en accusant l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique - ce que dément Téhéran - que les Etats-Unis ont justifié l'offensive lancée avec Israël le 28 février, qui a déclenché une guerre ayant fait des milliers de morts. Téhéran a critiqué de son côté des "demandes déraisonnables" des Etats-Unis. Dans un premier temps "heureuse" que les deux camps se parlent, Aishah, une consultante en économie de 32 ans installée à Doha, au Qatar, se sent "découragée par l'impasse". Désormais, "la situation peut changer d'un moment à l'autre", relève-t-elle, rongée par l'incertitude. "Je m'attendais à un échec car les demandes de chaque partie sont loin de ce qu'attend la partie adverse et aucune ne veut transiger, pour ne pas donner l'impression de capituler", glisse Amin, un pharmacien égyptien vivant dans la province orientale de l'Arabie saoudite, qui n'a pas voulu être identifié pour des raisons de sécurité. Même sentiment à Tel-Aviv, où Laura Kaufman, une enseignante de 38 ans, dit n'avoir pas eu "beaucoup d'espoir au départ". "Personne ne semblait disposé à négocier réellement", juge-t-elle. Selon un récent sondage, seuls 10% des Israéliens considèrent que la guerre contre l'Iran a été un "succès notable", contre 32% qui la qualifient d'échec. Pas d'accalmie au Liban Plus au nord, au Liban, les bombardements israéliens se poursuivent. Israël avait dit que le cessez-le-feu ne concernait pas le Liban, où il combat le mouvement Hezbollah pro-iranien. Mercredi, jour où était annoncé le cessez-le-feu, il a mené au Liban les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec plus de 350 morts en une journée, selon un dernier bilan. "Il ne faut pas oublier", relève Tamara, 18 ans, vendeuse dans un snack du quartier animé de Hamra, à Beyrouth. "On ne peut pas dire que la guerre a cessé simplement parce qu'il y a des négociations", ajoute-t-elle. "Le Liban est un champ de bataille où s'affrontent toutes les puissances", estime Kamal Qotaish, dentiste, attablé dans un café de Hamra. Si des négociations aboutissent finalement à un résultat positif, "la situation au Liban s'améliorera", veut-il croire. Mais dans le cas contraire, "cela aura des répercussions non seulement sur nous, mais sur le monde entier". "Seul un fou n'aurait pas peur", conclut-il. burs-ds/cm/cgo

12.04.2026 à 22:55

Algérie : le pape Léon XIV attendu pour une visite historique

FRANCE24
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Léon XIV est attendu lundi 13 avril pour une visite de deux jours en Algérie, la première d'un pape dans le pays à majorité musulmane. "Il s'agira de s'adresser au monde islamique, mais aussi d'affronter un défi commun de coexistence", a déclaré jeudi le directeur du service de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.
Texte intégral (656 mots)
Léon XIV est attendu lundi 13 avril pour une visite de deux jours en Algérie, la première d'un pape dans le pays à majorité musulmane. "Il s'agira de s'adresser au monde islamique, mais aussi d'affronter un défi commun de coexistence", a déclaré jeudi le directeur du service de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.

12.04.2026 à 22:42

Le résultat est clair et douloureux" : en Hongrie, Viktor Orban admet la victoire de Magyar

FRANCE24
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Viktor Orban, ​après 16 années au pouvoir, a concédé dimanche sa défaite aux élections législatives en Hongrie face à l'opposition de centre-droit emmenée par Peter Magyar, à laquelle les résultats partiels ​du scrutin prédisent une écrasante majorité au sein de la future Assemblée nationale. Gergely Romsics, chercheur et historien, spécialiste de politique internationale, était en direct sur France 24 pour analyser les premiers résultats.
Texte intégral (656 mots)
Viktor Orban, ​après 16 années au pouvoir, a concédé dimanche sa défaite aux élections législatives en Hongrie face à l'opposition de centre-droit emmenée par Peter Magyar, à laquelle les résultats partiels ​du scrutin prédisent une écrasante majorité au sein de la future Assemblée nationale. Gergely Romsics, chercheur et historien, spécialiste de politique internationale, était en direct sur France 24 pour analyser les premiers résultats.

12.04.2026 à 22:40

Hongrie : Peter Magyar va s'adresser à ses partisans au bord du Danube, la foule hue Viktor Orban

FRANCE24
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Peter Magyar va s'adresser à ses partisans au bord du Danube. La foule a hué Viktor Orban, quand son visage est apparu sur des écrans géant disposés le long du fleuve, alors que le Premier ministre concédait sa défaite.
Texte intégral (656 mots)
Peter Magyar va s'adresser à ses partisans au bord du Danube. La foule a hué Viktor Orban, quand son visage est apparu sur des écrans géant disposés le long du fleuve, alors que le Premier ministre concédait sa défaite.

12.04.2026 à 22:29

D'un incident à l'autre, les aléas mécaniques juges d'un Paris-Roubaix fou

FRANCE24
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Cette édition aura montré que la chance n'accable pas toujours les mêmes, consacrant enfin le Belge Wout Van Aert, souvent bien placé ces dernières années avant d'être victime d'incidents mécaniques. À l'inverse, Van der Poel, triple vainqueur en titre avant le départ à Compiègne et réputé pour son agilité exceptionnelle, n'a cette fois pas échappé à la loi de ces pavés disjoints, tranchants et inégaux. Le Néerlandais a joué de malchance dans l'antichambre de l'Enfer du Nord: la Trouée d'Arenberg. Alors qu'il attaque ces 2.300 mètres en deuxième position derrière Van Aert, le coureur d'Alpecin connaît un premier problème mécanique, s'arrête pour monter sur le vélo de Jasper Philipsen avant d'en descendre quelques mètres plus loin, incapable d'en utiliser les pédales. "C'est le gros point noir, admet le directeur sportif d'Alpecin Christoph Roodhooft. Ils ne roulent pas avec les mêmes pédales. Mathieu utilise des pédales prototypes Shimano. On avait convenu de les tester en compétition, mais c'était le pire moment possible pour que cela pose problème. (...) C'est une erreur que je prends pour moi, c'est vraiment stupide de ma part de ne pas avoir anticipé cela." Ça fait partie de Paris-Roubaix" "En plus, le vélo est beaucoup plus petit, ajoute son frère, également directeur sportif, Philip Roodhooft. Il s'agit surtout de malchance, avec la crevaison et la voiture derrière qui ne peut pas passer. Tout le monde est stressé et on a tous vu à quoi ça nous a mené." Conscients qu'ils sont en train de tout perdre, les coureurs d'Alpecin s'affolent: Tibor Del Grosso offre à son chef de file sa roue avant, mais à peine remonté sur son vélo, ce dernier crève de nouveau juste avant la sortie de ces bois maudits. En champion des Flandres, le vainqueur de huit Monuments se lance alors dans une course-poursuite de presque cent kilomètres. En vain, il termine quatrième à quinze secondes de son plus grand rival. Le duo Tadej Pogacar-Wout Van Aert qui s'est joué la victoire a aussi connu des pépins mécaniques le long de ces quelque 250 kilomètres de course, où tout peut s'arrêter à chaque coup de pédale. Le premier grand fait de course a d'ailleurs concerné le champion du monde, à la conquête du seul Monument qui lui résiste encore. À mi-course, alors que le peloton n'a pas encore entamé les secteurs pavés les plus redoutés, le Slovène doit renoncer à son vélo pour monter sur un vélo de l'assistance neutre, avec un pédalage bien moins efficace. Pogacar pas vernis non plus Curieusement, aucun de ses coéquipiers ne l'attend dans un premier temps, ni ne propose son vélo. Tendu à cause de ce contre-temps, "Pogi" s'énerve alors qu'une moto soit trop proche et évite de justesse une collision avec un autre coureur. Son retard grandit jusqu'à atteindre les cinquante secondes, avant qu'Antonio Morgado puis Nils Politt ne l'attendent pour le ramener. Autant d'efforts qui ont pesé dans le résultat final où il a été battu au sprint. "Mon équipe a fait un super travail pour me ramener mais dès les premiers secteurs décisifs, on était déjà à fond, explique-t-il. J'ai dû dépenser beaucoup d'énergie pour revenir en tête de course avant Arenberg parce que je savais que j'aurais beaucoup de mal sinon. Ensuite, j'ai eu une nouvelle crevaison. À chaque fois qu'on a un problème, on dépense un peu d'énergie. (...) Cette course est ainsi, il y a toujours beaucoup de malchance." D'autres en ont eu parmi les favoris: Mads Pedersen le premier, Filippo Ganna par la suite et même Van Aert par deux fois. Mais à sa septième participation, "WVA" a enfin conquis le Monument pavé qui lui a tant résisté. "Dans cette course, j'ai eu ma propre histoire et ma propre malchance par moments et j'ai réussi à m'en relever et je crois que les expériences de toutes les autres éditions m'ont fait comprendre que je pouvais l'emporter aujourd'hui." Preuve que la chance tourne, même sur les pavés.
Texte intégral (705 mots)
Cette édition aura montré que la chance n'accable pas toujours les mêmes, consacrant enfin le Belge Wout Van Aert, souvent bien placé ces dernières années avant d'être victime d'incidents mécaniques. À l'inverse, Van der Poel, triple vainqueur en titre avant le départ à Compiègne et réputé pour son agilité exceptionnelle, n'a cette fois pas échappé à la loi de ces pavés disjoints, tranchants et inégaux. Le Néerlandais a joué de malchance dans l'antichambre de l'Enfer du Nord: la Trouée d'Arenberg. Alors qu'il attaque ces 2.300 mètres en deuxième position derrière Van Aert, le coureur d'Alpecin connaît un premier problème mécanique, s'arrête pour monter sur le vélo de Jasper Philipsen avant d'en descendre quelques mètres plus loin, incapable d'en utiliser les pédales. "C'est le gros point noir, admet le directeur sportif d'Alpecin Christoph Roodhooft. Ils ne roulent pas avec les mêmes pédales. Mathieu utilise des pédales prototypes Shimano. On avait convenu de les tester en compétition, mais c'était le pire moment possible pour que cela pose problème. (...) C'est une erreur que je prends pour moi, c'est vraiment stupide de ma part de ne pas avoir anticipé cela." Ça fait partie de Paris-Roubaix" "En plus, le vélo est beaucoup plus petit, ajoute son frère, également directeur sportif, Philip Roodhooft. Il s'agit surtout de malchance, avec la crevaison et la voiture derrière qui ne peut pas passer. Tout le monde est stressé et on a tous vu à quoi ça nous a mené." Conscients qu'ils sont en train de tout perdre, les coureurs d'Alpecin s'affolent: Tibor Del Grosso offre à son chef de file sa roue avant, mais à peine remonté sur son vélo, ce dernier crève de nouveau juste avant la sortie de ces bois maudits. En champion des Flandres, le vainqueur de huit Monuments se lance alors dans une course-poursuite de presque cent kilomètres. En vain, il termine quatrième à quinze secondes de son plus grand rival. Le duo Tadej Pogacar-Wout Van Aert qui s'est joué la victoire a aussi connu des pépins mécaniques le long de ces quelque 250 kilomètres de course, où tout peut s'arrêter à chaque coup de pédale. Le premier grand fait de course a d'ailleurs concerné le champion du monde, à la conquête du seul Monument qui lui résiste encore. À mi-course, alors que le peloton n'a pas encore entamé les secteurs pavés les plus redoutés, le Slovène doit renoncer à son vélo pour monter sur un vélo de l'assistance neutre, avec un pédalage bien moins efficace. Pogacar pas vernis non plus Curieusement, aucun de ses coéquipiers ne l'attend dans un premier temps, ni ne propose son vélo. Tendu à cause de ce contre-temps, "Pogi" s'énerve alors qu'une moto soit trop proche et évite de justesse une collision avec un autre coureur. Son retard grandit jusqu'à atteindre les cinquante secondes, avant qu'Antonio Morgado puis Nils Politt ne l'attendent pour le ramener. Autant d'efforts qui ont pesé dans le résultat final où il a été battu au sprint. "Mon équipe a fait un super travail pour me ramener mais dès les premiers secteurs décisifs, on était déjà à fond, explique-t-il. J'ai dû dépenser beaucoup d'énergie pour revenir en tête de course avant Arenberg parce que je savais que j'aurais beaucoup de mal sinon. Ensuite, j'ai eu une nouvelle crevaison. À chaque fois qu'on a un problème, on dépense un peu d'énergie. (...) Cette course est ainsi, il y a toujours beaucoup de malchance." D'autres en ont eu parmi les favoris: Mads Pedersen le premier, Filippo Ganna par la suite et même Van Aert par deux fois. Mais à sa septième participation, "WVA" a enfin conquis le Monument pavé qui lui a tant résisté. "Dans cette course, j'ai eu ma propre histoire et ma propre malchance par moments et j'ai réussi à m'en relever et je crois que les expériences de toutes les autres éditions m'ont fait comprendre que je pouvais l'emporter aujourd'hui." Preuve que la chance tourne, même sur les pavés.

12.04.2026 à 22:28

Burkina Faso : un an de révolution de Traoré, analyse de Newton Ahmed Barry

FRANCE24
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Un an après le lancement de la “Révolution progressiste populaire” par le capitaine Ibrahim Traoré, quel bilan tirer au Burkina Faso ? Situation sécuritaire dégradée selon plusieurs sources, espace politique restreint, recomposition géopolitique avec l’Alliance des États du Sahel…Le journaliste d’investigation Newton Ahmed Barry, ancien président de la CENI et aujourd’hui en exil, livre son analyse dans le Journal de l’Afrique.
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Un an après le lancement de la “Révolution progressiste populaire” par le capitaine Ibrahim Traoré, quel bilan tirer au Burkina Faso ? Situation sécuritaire dégradée selon plusieurs sources, espace politique restreint, recomposition géopolitique avec l’Alliance des États du Sahel…Le journaliste d’investigation Newton Ahmed Barry, ancien président de la CENI et aujourd’hui en exil, livre son analyse dans le Journal de l’Afrique.

12.04.2026 à 22:24

Hongrie : large victoire de Peter Magyar, Viktor Orban félicite son rival

FRANCE24
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Le Premier ministre hongrois sortant, Viktor Orban, a reconnu sa défaite aux législatives de dimanche. Plus tôt, son opposant, le conservateur pro européen Peter Magyar, avait annoncé avoir reçu un appel de Viktor Orban pour le féliciter de sa victoire aux législatives. Caroline de Camaret, rédactrice en chef du service Europe à France 24, recevait András László, député européen, Fidesz (Les Patriotes pour l'Europe) pour décrypter les premiers résultats.
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Le Premier ministre hongrois sortant, Viktor Orban, a reconnu sa défaite aux législatives de dimanche. Plus tôt, son opposant, le conservateur pro européen Peter Magyar, avait annoncé avoir reçu un appel de Viktor Orban pour le féliciter de sa victoire aux législatives. Caroline de Camaret, rédactrice en chef du service Europe à France 24, recevait András László, député européen, Fidesz (Les Patriotes pour l'Europe) pour décrypter les premiers résultats.
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