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28.08.2026 à 06:55

FRANCE24
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28.08.2026 à 06:51

FRANCE 24
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L'armée colombienne a annoncé jeudi qu'un soldat franco-colombien de la Légion étrangère française avait été enlevé début août alors qu'il circulait sur une route du département de Narino. Ce caporal était en permission dans son pays d'origine. Ses ravisseurs présumés sont des dissidents de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
L'armée colombienne a annoncé jeudi qu'un soldat franco-colombien de la Légion étrangère française avait été enlevé début août alors qu'il circulait sur une route du département de Narino. Ce caporal était en permission dans son pays d'origine. Ses ravisseurs présumés sont des dissidents de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie.

28.08.2026 à 05:51

FRANCE24
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Cette décision ne concerne cependant qu'une des deux procédures engagées par l'entreprise contre le gouvernement américain, l'autre, devant un tribunal fédéral de Washington, n'ayant pas encore été tranchée. Elle interdit à toutes les entités de l'exécutif et ministères de rompre leurs contrats avec Anthropic, comme les y avait enjoint Donald Trump en février. Néanmoins, la mise à l'écart de l'entreprise par le ministère de la Défense, qui avait déclenché la crise, reste en vigueur car appuyée sur un texte du code des marchés publics fédéraux non examiné en Californie mais contesté par Anthropic dans le procédure de Washington. Le conflit avait éclaté après le refus d'Anthropic de lever certaines restrictions à l'utilisation de son modèle d'IA, Claude, pour des attaques létales entièrement autonomes ou la surveillance de masse des Américains. Donald Trump avait alors fustigé une entreprise de "la gauche radicale" et "hors de contrôle". Outre l'annulation de tous ses contrats, le ministère de la Défense avait inscrit Anthropic sur la liste des entreprises présentant un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" et la sécurité nationale, un statut jusque-là réservé à des entreprises étrangères. Cette désignation interdisait, de fait, à tous les prestataires du Pentagone d'utiliser les produits d'Anthropic dans le cadre de leur collaboration avec le ministère. L'épisode avait suscité l'émoi et fait craindre, un temps, pour l'avenir d'Anthropic. "Punir" les critiques La décision rend permanente la suspension provisoire des sanctions ordonnée en mars par la juge et s'applique immédiatement. Le gouvernement peut faire appel. Sollicité par l'AFP quant à un possible appel, le ministère américain de la Justice n'a pas donné suite dans l'immédiat. Pour la juge fédérale de San Francisco Rita Lin, les mesures visaient à "faire un exemple" d'une entreprise jugée "arrogante", et non à parer à une menace réelle. Elle a relevé que le gouvernement avait abandonné en cours de procédure sa thèse selon laquelle Anthropic pouvait modifier après livraison ses modèles et les rendre potentiellement inopérants par l'armée. L'administration Trump s'est contentée d'invoquer une perte de "confiance" compte tenu des critiques publiques de l'entreprise. "L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", a écrit la magistrate dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP. "Nous restons concentrés sur une collaboration productive avec le gouvernement pour mettre l'IA au service de notre sécurité nationale, afin que tous les Américains bénéficient de cette technologie", a déclaré un porte-parole d'Anthropic à l'AFP. Position inchangée Avant même le jugement rendu jeudi, les relations entre la perle de l'IA et l'exécutif américain étaient loin d'être rompues. Le ministère de la Défense continue de se servir des modèles d'Anthropic, les seuls habilités pour les opérations classifiées, même s'il a annoncé une transition progressive et a conclu, début mai, des accords en ce sens avec tous les grands rivaux de la start-up. Par ailleurs, Anthropic a donné accès au gouvernement Trump à son modèle le plus avancé, Mythos, jusqu'ici proposé uniquement à une poignée d'entreprises et organisations afin de renforcer leur sécurité informatique. Rien de l'approche du gouvernement "ne cadre avec une crainte authentique vis-à-vis d'Anthropic, qui serait un saboteur prêt à empoisonner son logiciel pour compromettre la sécurité nationale", a estimé la juge Lin. Critiqué par certains dans la Silicon Valley et au-delà, accusé de vouloir dicter ses conditions à l'exécutif, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, s'en est défendu mais n'est pas revenu sur sa position concernant l'emploi de sa technologie. "Cela ne vaut pas le coup de voir les démocraties triompher si elles utilisent ces moyens", a-t-il déclaré dans une interview à l'agence Bloomberg en juin, en référence à la surveillance par un pays de sa population et le recours à des attaques mortelles décidées par l'IA. Pour lui, la saga politique, économique et judiciaire avec le ministère de la Défense "a permis d'attirer l'attention sur ces sujets".
Texte intégral (719 mots)
Cette décision ne concerne cependant qu'une des deux procédures engagées par l'entreprise contre le gouvernement américain, l'autre, devant un tribunal fédéral de Washington, n'ayant pas encore été tranchée. Elle interdit à toutes les entités de l'exécutif et ministères de rompre leurs contrats avec Anthropic, comme les y avait enjoint Donald Trump en février. Néanmoins, la mise à l'écart de l'entreprise par le ministère de la Défense, qui avait déclenché la crise, reste en vigueur car appuyée sur un texte du code des marchés publics fédéraux non examiné en Californie mais contesté par Anthropic dans le procédure de Washington. Le conflit avait éclaté après le refus d'Anthropic de lever certaines restrictions à l'utilisation de son modèle d'IA, Claude, pour des attaques létales entièrement autonomes ou la surveillance de masse des Américains. Donald Trump avait alors fustigé une entreprise de "la gauche radicale" et "hors de contrôle". Outre l'annulation de tous ses contrats, le ministère de la Défense avait inscrit Anthropic sur la liste des entreprises présentant un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" et la sécurité nationale, un statut jusque-là réservé à des entreprises étrangères. Cette désignation interdisait, de fait, à tous les prestataires du Pentagone d'utiliser les produits d'Anthropic dans le cadre de leur collaboration avec le ministère. L'épisode avait suscité l'émoi et fait craindre, un temps, pour l'avenir d'Anthropic. "Punir" les critiques La décision rend permanente la suspension provisoire des sanctions ordonnée en mars par la juge et s'applique immédiatement. Le gouvernement peut faire appel. Sollicité par l'AFP quant à un possible appel, le ministère américain de la Justice n'a pas donné suite dans l'immédiat. Pour la juge fédérale de San Francisco Rita Lin, les mesures visaient à "faire un exemple" d'une entreprise jugée "arrogante", et non à parer à une menace réelle. Elle a relevé que le gouvernement avait abandonné en cours de procédure sa thèse selon laquelle Anthropic pouvait modifier après livraison ses modèles et les rendre potentiellement inopérants par l'armée. L'administration Trump s'est contentée d'invoquer une perte de "confiance" compte tenu des critiques publiques de l'entreprise. "L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", a écrit la magistrate dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP. "Nous restons concentrés sur une collaboration productive avec le gouvernement pour mettre l'IA au service de notre sécurité nationale, afin que tous les Américains bénéficient de cette technologie", a déclaré un porte-parole d'Anthropic à l'AFP. Position inchangée Avant même le jugement rendu jeudi, les relations entre la perle de l'IA et l'exécutif américain étaient loin d'être rompues. Le ministère de la Défense continue de se servir des modèles d'Anthropic, les seuls habilités pour les opérations classifiées, même s'il a annoncé une transition progressive et a conclu, début mai, des accords en ce sens avec tous les grands rivaux de la start-up. Par ailleurs, Anthropic a donné accès au gouvernement Trump à son modèle le plus avancé, Mythos, jusqu'ici proposé uniquement à une poignée d'entreprises et organisations afin de renforcer leur sécurité informatique. Rien de l'approche du gouvernement "ne cadre avec une crainte authentique vis-à-vis d'Anthropic, qui serait un saboteur prêt à empoisonner son logiciel pour compromettre la sécurité nationale", a estimé la juge Lin. Critiqué par certains dans la Silicon Valley et au-delà, accusé de vouloir dicter ses conditions à l'exécutif, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, s'en est défendu mais n'est pas revenu sur sa position concernant l'emploi de sa technologie. "Cela ne vaut pas le coup de voir les démocraties triompher si elles utilisent ces moyens", a-t-il déclaré dans une interview à l'agence Bloomberg en juin, en référence à la surveillance par un pays de sa population et le recours à des attaques mortelles décidées par l'IA. Pour lui, la saga politique, économique et judiciaire avec le ministère de la Défense "a permis d'attirer l'attention sur ces sujets".

28.08.2026 à 05:01

FRANCE 24
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Une juge fédérale américaine a estimé jeudi que les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic étaient illégales car elles visaient, sous prétexte de sécurité nationale, à punir l'entreprise d'intelligence artificielle pour ses critiques du Pentagone. 
Texte intégral (719 mots)
Une juge fédérale américaine a estimé jeudi que les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic étaient illégales car elles visaient, sous prétexte de sécurité nationale, à punir l'entreprise d'intelligence artificielle pour ses critiques du Pentagone. 

28.08.2026 à 04:27

FRANCE24
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Marbelis Daliz et son mari, entrepreneurs, font toujours face à cette hausse des prix effrénée mais aussi aux coupures d'électricité qui reflètent l'effondrement des services dans le pays. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves de pétrole de la planète mais s'est empêtré dans une crise économique qui a vu le PIB se contracter de 80% en dix ans avant une légère reprise. "Après le 3 janvier (date de l'intervention américaine), nous avions des attentes et une joie telles que nous nous disions: +ça y est, le Venezuela a changé+. Mais malheureusement, la réalité nous a écrasés", raconte à l'AFP cette pâtissière de 54 ans, tout en préparant une pavlova à la hâte, de peur qu'une panne de courant ne la laisse dans le noir. Ses gâteaux couvrent à peine les coûts, mais elle refuse de baisser les bras. "L'économie est un désastre. J'ai l'espoir qu'à un moment donné, tout cela se termine et que nous nous relevions". "Le dictateur, pas la dictature" Avec l'intervention américaine, beaucoup s'attendaient à une pluie de dollars, mais la spirale inflationniste se poursuit et les salaires restent minimes. L'inflation annuelle en bolivars avoisine les 575% selon la Banque Centrale tandis que selon des analystes celle en dollars a avoisiné 35% en 2025. Zaida Mujica, travailleuse sociale de 61 ans, dit avoir nourri "beaucoup d'espoirs" après la capture de Nicolas Maduro. "Bien sûr, c'est quelque chose qui a plu à tout le monde". Mais "ils ont emmené le dictateur, pas la dictature (...) Il n'y a rien eu qui profite au peuple", regrette-t-elle. La présidente par intérim Delcy Rodríguez, qui gouverne sous forte pression de Washington, a promu une réforme des lois sur les hydrocarbures et les mines afin d'attirer les investissements étrangers. La production quotidienne de pétrole vénézuélien a augmenté de près de 30% depuis la capture de M. Maduro, selon des chiffres officiels. Toutefois, les salaires restent très faibles dans un pays où le panier alimentaire pour une famille avoisine les 730 dollars, selon le centre de recherche Cendas. "Continuer à se battre" Mme Rodriguez a relevé en avril à 240 dollars le "revenu minimum intégral" des salariés du gouvernement, composé essentiellement de primes et d'un salaire minimum dérisoire de 130 bolivars (quelques centimes de dollar). "Un changement politique était extrêmement important, nécessaire, mais il ne suffit pas à générer une stabilité et une croissance macroéconomiques", relève José Manuel Puente, universitaire à l'Institut d'études supérieures d'administration (IESA). Tant que le pays a "l'inflation la plus élevée du monde, il n'y aura pas de bien-être". Javier Chacon, couturier de 44 ans, a célébré à huis clos avec son épouse la capture de Nicolas Maduro, craignant la répression féroce de ces dernières années. "Nous avons cru qu'il allait y avoir un changement", raconte-t-il à l'AFP depuis un marché populaire de Caracas. "Malheureusement, au Venezuela, nous ne faisons que survivre". Le double séisme de juin qui a fait plus de 6.500 morts, détruit des centaines bâtiments et laissé plus de 25.000 personnes sans logements, a encore aggravé la situation. L'appartement de Carmen Ramirez, commerçante de 40 ans qui vend des produits d'hygiène sur une place de Caracas, a été endommagé lors des séismes du 24 juin. "Il faut sortir et continuer à se battre", lance-t-elle en rangeant sa marchandise à l'arrière de son camion. Prisonniers politiques Il y a néanmoins un changement notable sur le plan politique: la disparition de la peur après la répression et les arrestations massives qui ont suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro en 2024, entachée de fraude selon l'opposition. Dans son atelier où flotte l'odeur de gâteaux à la banane fraîchement sortis du four, Marbelis Daliz s'en réjouit. "Je n'osais pas mettre un message politique sur Instagram, maintenant oui, j'écris: +Que chévere (expression signifiant "bien" ou "super") que Maduro soit parti!+", dit-elle. Depuis des mois, enseignants, travailleurs de la santé, proches de prisonniers politiques et militants de gauche manifestent à nouveau. Par ailleurs, un dialogue politique sous l'égide de Washington a débuté entre le pouvoir et l'opposition, en vue d'une transition démocratique. Cependant, pour certains Vénézuéliens dont Jerry Ostos, ancien prisonnier politique de 56 ans libéré en mars, la peur reste latente. Le pouvoir "continue de maintenir en détention des gens qui ont une opinion différente", souligne-t-il. Il a purgé deux ans de prison pour avoir brandi une pancarte avec un message anti-Maduro et doit se présenter au tribunal tous les mois, toujours accusé d'avoir voulu tuer le président. Le gouvernement affirme avoir libéré 1.046 prisonniers politiques depuis janvier, mais selon l'ONG Foro Penal, près de 400 sont toujours derrière les barreaux. Pour M. Ostos, "le monstre est encore vivant".
Texte intégral (821 mots)
Marbelis Daliz et son mari, entrepreneurs, font toujours face à cette hausse des prix effrénée mais aussi aux coupures d'électricité qui reflètent l'effondrement des services dans le pays. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves de pétrole de la planète mais s'est empêtré dans une crise économique qui a vu le PIB se contracter de 80% en dix ans avant une légère reprise. "Après le 3 janvier (date de l'intervention américaine), nous avions des attentes et une joie telles que nous nous disions: +ça y est, le Venezuela a changé+. Mais malheureusement, la réalité nous a écrasés", raconte à l'AFP cette pâtissière de 54 ans, tout en préparant une pavlova à la hâte, de peur qu'une panne de courant ne la laisse dans le noir. Ses gâteaux couvrent à peine les coûts, mais elle refuse de baisser les bras. "L'économie est un désastre. J'ai l'espoir qu'à un moment donné, tout cela se termine et que nous nous relevions". "Le dictateur, pas la dictature" Avec l'intervention américaine, beaucoup s'attendaient à une pluie de dollars, mais la spirale inflationniste se poursuit et les salaires restent minimes. L'inflation annuelle en bolivars avoisine les 575% selon la Banque Centrale tandis que selon des analystes celle en dollars a avoisiné 35% en 2025. Zaida Mujica, travailleuse sociale de 61 ans, dit avoir nourri "beaucoup d'espoirs" après la capture de Nicolas Maduro. "Bien sûr, c'est quelque chose qui a plu à tout le monde". Mais "ils ont emmené le dictateur, pas la dictature (...) Il n'y a rien eu qui profite au peuple", regrette-t-elle. La présidente par intérim Delcy Rodríguez, qui gouverne sous forte pression de Washington, a promu une réforme des lois sur les hydrocarbures et les mines afin d'attirer les investissements étrangers. La production quotidienne de pétrole vénézuélien a augmenté de près de 30% depuis la capture de M. Maduro, selon des chiffres officiels. Toutefois, les salaires restent très faibles dans un pays où le panier alimentaire pour une famille avoisine les 730 dollars, selon le centre de recherche Cendas. "Continuer à se battre" Mme Rodriguez a relevé en avril à 240 dollars le "revenu minimum intégral" des salariés du gouvernement, composé essentiellement de primes et d'un salaire minimum dérisoire de 130 bolivars (quelques centimes de dollar). "Un changement politique était extrêmement important, nécessaire, mais il ne suffit pas à générer une stabilité et une croissance macroéconomiques", relève José Manuel Puente, universitaire à l'Institut d'études supérieures d'administration (IESA). Tant que le pays a "l'inflation la plus élevée du monde, il n'y aura pas de bien-être". Javier Chacon, couturier de 44 ans, a célébré à huis clos avec son épouse la capture de Nicolas Maduro, craignant la répression féroce de ces dernières années. "Nous avons cru qu'il allait y avoir un changement", raconte-t-il à l'AFP depuis un marché populaire de Caracas. "Malheureusement, au Venezuela, nous ne faisons que survivre". Le double séisme de juin qui a fait plus de 6.500 morts, détruit des centaines bâtiments et laissé plus de 25.000 personnes sans logements, a encore aggravé la situation. L'appartement de Carmen Ramirez, commerçante de 40 ans qui vend des produits d'hygiène sur une place de Caracas, a été endommagé lors des séismes du 24 juin. "Il faut sortir et continuer à se battre", lance-t-elle en rangeant sa marchandise à l'arrière de son camion. Prisonniers politiques Il y a néanmoins un changement notable sur le plan politique: la disparition de la peur après la répression et les arrestations massives qui ont suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro en 2024, entachée de fraude selon l'opposition. Dans son atelier où flotte l'odeur de gâteaux à la banane fraîchement sortis du four, Marbelis Daliz s'en réjouit. "Je n'osais pas mettre un message politique sur Instagram, maintenant oui, j'écris: +Que chévere (expression signifiant "bien" ou "super") que Maduro soit parti!+", dit-elle. Depuis des mois, enseignants, travailleurs de la santé, proches de prisonniers politiques et militants de gauche manifestent à nouveau. Par ailleurs, un dialogue politique sous l'égide de Washington a débuté entre le pouvoir et l'opposition, en vue d'une transition démocratique. Cependant, pour certains Vénézuéliens dont Jerry Ostos, ancien prisonnier politique de 56 ans libéré en mars, la peur reste latente. Le pouvoir "continue de maintenir en détention des gens qui ont une opinion différente", souligne-t-il. Il a purgé deux ans de prison pour avoir brandi une pancarte avec un message anti-Maduro et doit se présenter au tribunal tous les mois, toujours accusé d'avoir voulu tuer le président. Le gouvernement affirme avoir libéré 1.046 prisonniers politiques depuis janvier, mais selon l'ONG Foro Penal, près de 400 sont toujours derrière les barreaux. Pour M. Ostos, "le monstre est encore vivant".

28.08.2026 à 04:23

FRANCE 24
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Les équipes de secours ont suspendu leurs opérations vendredi au cœur de la zone sinistrée au Tibet à cause du danger posé par une vaste retenue d'eau en surplomb. Elle s'est formée à la suite de la coulée de boue. La crue dévastatrice au Népal et au Tibet a causé plus de 470 morts et environ 1 400 personnes sont portées disparus. Suivez notre direct.
Texte intégral (821 mots)
Les équipes de secours ont suspendu leurs opérations vendredi au cœur de la zone sinistrée au Tibet à cause du danger posé par une vaste retenue d'eau en surplomb. Elle s'est formée à la suite de la coulée de boue. La crue dévastatrice au Népal et au Tibet a causé plus de 470 morts et environ 1 400 personnes sont portées disparus. Suivez notre direct.

28.08.2026 à 02:31

FRANCE 24
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Plus d'une centaine d’entreprises, dont OpenAI, Anthropic et Google, ont appelé jeudi gouvernements et entreprises à renforcer d'urgence la protection des infrastructures essentielles, face à des cyberattaques dopées par l’intelligence artificielle qu'elles prévoient "beaucoup plus répandues et sophistiquées" dans les prochains mois.
Texte intégral (821 mots)
Plus d'une centaine d’entreprises, dont OpenAI, Anthropic et Google, ont appelé jeudi gouvernements et entreprises à renforcer d'urgence la protection des infrastructures essentielles, face à des cyberattaques dopées par l’intelligence artificielle qu'elles prévoient "beaucoup plus répandues et sophistiquées" dans les prochains mois.

28.08.2026 à 02:01

FRANCE24
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Lors de sa dernière actualisation, début mars, l'agence de notation saluait la solidité de l'économie française et de ses institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique limitant les possibilités d'assainir les finances publiques. Fitch attribue pour l'heure la note A+ à la France, soit une dette de "qualité moyenne supérieure". Cette note est assortie d'une perspective stable, ce qui signifie qu'il est peu probable - mais pas impossible - que l'agence de notation la modifie à moyen terme. A l'époque, Fitch misait sur un déficit public de 4,9% pour 2026, un chiffre proche de l'objectif du gouvernement, de 5%. Mais depuis, le ministre de l'Economie Roland Lescure a lui-même admis que cette cible serait "difficile à atteindre". En avril puis en juillet, le gouvernement a révisé à la baisse sa prévision de croissance, à 0,9%, puis 0,7%, contre 1% attendu précédemment. "Les dernières nouvelles ont été mauvaises, avec la guerre en Iran, la hausse du pétrole, qui ont affaibli la croissance", confirme l'économiste Sylvain Bersinger, fondateur du cabinet Bersingéco. Un constat qui fait dire à Eric Dor, directeur des études économiques à l'Ieseg que "si Fitch souhaite dégrader la note de la France, elle a des arguments pour le faire". "A tout le moins, Fitch pourrait abaisser la perspective, afin de donner une chance au gouvernement. Ce serait une manière de lui donner du temps", poursuit Eric Dor. Autre difficulté pour le gouvernement: les taux d'emprunt de l'Etat français, au plus haut depuis près de 20 ans, qui pèsent mécaniquement sur le coût de la dette. La présidentielle en ligne de mire "C'est un vrai sujet, et c'est certainement un facteur plus problématique que la guerre en Iran, qui est davantage conjoncturel", souligne Sylvain Bersinger. A un peu plus d'un mois de la présentation du dernier projet de budget du quinquennat, qu'il devra faire passer malgré l'absence de majorité au Parlement, le Premier ministre Sébastien Lecornu n'a pas encore fixé d'objectif de déficit pour 2027. Pour Sylvain Bersinger, ce budget n'aura pas une grande incidence sur le long terme, contrairement à l'élection présidentielle de 2027. "La question centrale, quand on évalue la dette, c'est la projection de long terme. Et tout le sujet, c'est de savoir ce qu'il sortira de l'élection présidentielle" affirme l'économiste. Or la dette publique, qui atteignait 117,5% du produit intérieur brut fin mars, selon l'Insee, alimente les débats politiques. Récemment, Jean-Luc Mélenchon a affirmé vouloir annuler une partie de la dette française, suscitant l'ire des candidats de la droite et du centre. Les deux autres grandes agences de notation doivent se prononcer sur la note française dans les mois qui viennent : Moody's le 23 octobre puis S&P Global Ratings le 27 novembre. Cette dernière a abaissé la note française à A+ à l'automne dernier, avec, comme Fitch, une perspective stable. Moody's classe toujours la dette française Aa3, c'est-à-dire en bas de la catégorie "qualité haute ou bonne".
Texte intégral (514 mots)
Lors de sa dernière actualisation, début mars, l'agence de notation saluait la solidité de l'économie française et de ses institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique limitant les possibilités d'assainir les finances publiques. Fitch attribue pour l'heure la note A+ à la France, soit une dette de "qualité moyenne supérieure". Cette note est assortie d'une perspective stable, ce qui signifie qu'il est peu probable - mais pas impossible - que l'agence de notation la modifie à moyen terme. A l'époque, Fitch misait sur un déficit public de 4,9% pour 2026, un chiffre proche de l'objectif du gouvernement, de 5%. Mais depuis, le ministre de l'Economie Roland Lescure a lui-même admis que cette cible serait "difficile à atteindre". En avril puis en juillet, le gouvernement a révisé à la baisse sa prévision de croissance, à 0,9%, puis 0,7%, contre 1% attendu précédemment. "Les dernières nouvelles ont été mauvaises, avec la guerre en Iran, la hausse du pétrole, qui ont affaibli la croissance", confirme l'économiste Sylvain Bersinger, fondateur du cabinet Bersingéco. Un constat qui fait dire à Eric Dor, directeur des études économiques à l'Ieseg que "si Fitch souhaite dégrader la note de la France, elle a des arguments pour le faire". "A tout le moins, Fitch pourrait abaisser la perspective, afin de donner une chance au gouvernement. Ce serait une manière de lui donner du temps", poursuit Eric Dor. Autre difficulté pour le gouvernement: les taux d'emprunt de l'Etat français, au plus haut depuis près de 20 ans, qui pèsent mécaniquement sur le coût de la dette. La présidentielle en ligne de mire "C'est un vrai sujet, et c'est certainement un facteur plus problématique que la guerre en Iran, qui est davantage conjoncturel", souligne Sylvain Bersinger. A un peu plus d'un mois de la présentation du dernier projet de budget du quinquennat, qu'il devra faire passer malgré l'absence de majorité au Parlement, le Premier ministre Sébastien Lecornu n'a pas encore fixé d'objectif de déficit pour 2027. Pour Sylvain Bersinger, ce budget n'aura pas une grande incidence sur le long terme, contrairement à l'élection présidentielle de 2027. "La question centrale, quand on évalue la dette, c'est la projection de long terme. Et tout le sujet, c'est de savoir ce qu'il sortira de l'élection présidentielle" affirme l'économiste. Or la dette publique, qui atteignait 117,5% du produit intérieur brut fin mars, selon l'Insee, alimente les débats politiques. Récemment, Jean-Luc Mélenchon a affirmé vouloir annuler une partie de la dette française, suscitant l'ire des candidats de la droite et du centre. Les deux autres grandes agences de notation doivent se prononcer sur la note française dans les mois qui viennent : Moody's le 23 octobre puis S&P Global Ratings le 27 novembre. Cette dernière a abaissé la note française à A+ à l'automne dernier, avec, comme Fitch, une perspective stable. Moody's classe toujours la dette française Aa3, c'est-à-dire en bas de la catégorie "qualité haute ou bonne".

28.08.2026 à 01:57

FRANCE24
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Tous les candidats déjà déclarés à la primaire, prévue les 9-10 et 16-17 octobre, se croiseront à Blois pour faire campagne et capter l'attention médiatique, à huit mois d'une présidentielle dominée dans les sondages à gauche par Jean-Luc Mélenchon. Outre Raphaël Glucksmann, qui sera sur place vendredi après-midi et samedi, sont attendus les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj, ainsi que l'ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. D'autres prétendants socialistes à l'Elysée, -mais sans passer par une primaire- seront également présents, comme le maire de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) Karim Bouamrane, et surtout l'ancien président François Hollande, annoncé vendredi en fin de journée. Celui qui ne s'est pas encore déclaré officiellement et sort un livre le 3 septembre explique dans Le Point qu'il se présentera si à la fin de l'année "la situation l'exige", et qu'il a "la conviction (...) qu'un rassemblement est possible" sous sa bannière. En clair, si Raphaël Glucksmann, actuellement en tête de l'arc social-démocrate avec des intentions de vote comprises entre 11% à 18% selon les configurations, dévisse. Pour l'instant, l'eurodéputé, sur une ligne pro-européenne et anti-Mélenchon, a un temps d'avance, et peut se targuer, depuis qu'il a officialisé dimanche sa candidature et sa participation à la primaire, du ralliement de plusieurs socialistes, dont la présidente de la région Occitanie Carole Delga et les maires de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol et de Montpellier Michael Delafosse. Cerise sur le gâteau, il a engrangé jeudi un soutien de poids : celui du chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui le considère comme "le mieux placé et le mieux préparé pour mener ce combat présidentiel". Alors que le Parti socialiste vient de conclure un accord avec Place publique pour l'organisation de cette primaire, Raphaël Glucksmann, qui revendique un millier d'adhésions supplémentaires depuis dimanche, pourra tester sa popularité auprès des cadres et militants socialistes. Mais subsiste encore une inconnue : la candidature du premier secrétaire Olivier Faure. militants identitaires Ce dernier n'a pas prévu, selon ses troupes, de se déclarer au campus de Blois, réservé au "rassemblement du parti". Mais il devrait le faire prochainement -il a jusqu'au 15 septembre-, avec pour objectif de défendre sa ligne d'union de la gauche, notamment avec les Ecologistes de Marine Tondelier. Pour un de ses proches, Olivier Faure est "légitime" à présenter sa candidature. "Il y aurait un manque, s'il n'était pas candidat. Pourquoi les gens viendraient adhérer si c'est pour départager uniquement des candidats de centre gauche ?" Il ajoute qu'une partie des militants vont "se dire : l'un est socialiste, l'autre ne l'est pas. C'est identitaire un militant socialiste, surtout ceux qui sont restés dans le parti", depuis la fin du quinquennat Hollande, où les effectifs se sont effondrés. Et le même d'estimer que le match n'est "pas plié", et que tout dépendra des personnes qui viendront participer à la primaire, moyennant une cotisation de 15 euros. "Je souhaite que nous soyons débordés et surpris par le nombre de participants. Il faut que la légitimité accordée à celle ou celui qui l’emporte soit la plus massive possible", a exhorté Olivier Faure jeudi dans une interview à Libération. Reste que le premier secrétaire est jusque-là sondé autour de 4 à 5%, quand il est testé. Et Raphaël Glucksmann, qui a déjà obtenu le soutien de l'ex-candidat Ecologiste à la présidentielle Yannick Jadot, entend lui aussi attirer à lui les Verts. Mais ces derniers, échaudés par le refus de Place publique et des militants socialistes d'une primaire ouverte avec eux, semblent à ce stade plus enclins à un rapprochement avec la France insoumise ou à une candidature autonome. Des représentants écologistes, dont la cheffe des députés Cyrielle Chatelain, accueillie en star samedi dernier aux journées d'été des insoumis dans la Drôme, feront le déplacement à Blois.
Texte intégral (668 mots)
Tous les candidats déjà déclarés à la primaire, prévue les 9-10 et 16-17 octobre, se croiseront à Blois pour faire campagne et capter l'attention médiatique, à huit mois d'une présidentielle dominée dans les sondages à gauche par Jean-Luc Mélenchon. Outre Raphaël Glucksmann, qui sera sur place vendredi après-midi et samedi, sont attendus les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj, ainsi que l'ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. D'autres prétendants socialistes à l'Elysée, -mais sans passer par une primaire- seront également présents, comme le maire de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) Karim Bouamrane, et surtout l'ancien président François Hollande, annoncé vendredi en fin de journée. Celui qui ne s'est pas encore déclaré officiellement et sort un livre le 3 septembre explique dans Le Point qu'il se présentera si à la fin de l'année "la situation l'exige", et qu'il a "la conviction (...) qu'un rassemblement est possible" sous sa bannière. En clair, si Raphaël Glucksmann, actuellement en tête de l'arc social-démocrate avec des intentions de vote comprises entre 11% à 18% selon les configurations, dévisse. Pour l'instant, l'eurodéputé, sur une ligne pro-européenne et anti-Mélenchon, a un temps d'avance, et peut se targuer, depuis qu'il a officialisé dimanche sa candidature et sa participation à la primaire, du ralliement de plusieurs socialistes, dont la présidente de la région Occitanie Carole Delga et les maires de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol et de Montpellier Michael Delafosse. Cerise sur le gâteau, il a engrangé jeudi un soutien de poids : celui du chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui le considère comme "le mieux placé et le mieux préparé pour mener ce combat présidentiel". Alors que le Parti socialiste vient de conclure un accord avec Place publique pour l'organisation de cette primaire, Raphaël Glucksmann, qui revendique un millier d'adhésions supplémentaires depuis dimanche, pourra tester sa popularité auprès des cadres et militants socialistes. Mais subsiste encore une inconnue : la candidature du premier secrétaire Olivier Faure. militants identitaires Ce dernier n'a pas prévu, selon ses troupes, de se déclarer au campus de Blois, réservé au "rassemblement du parti". Mais il devrait le faire prochainement -il a jusqu'au 15 septembre-, avec pour objectif de défendre sa ligne d'union de la gauche, notamment avec les Ecologistes de Marine Tondelier. Pour un de ses proches, Olivier Faure est "légitime" à présenter sa candidature. "Il y aurait un manque, s'il n'était pas candidat. Pourquoi les gens viendraient adhérer si c'est pour départager uniquement des candidats de centre gauche ?" Il ajoute qu'une partie des militants vont "se dire : l'un est socialiste, l'autre ne l'est pas. C'est identitaire un militant socialiste, surtout ceux qui sont restés dans le parti", depuis la fin du quinquennat Hollande, où les effectifs se sont effondrés. Et le même d'estimer que le match n'est "pas plié", et que tout dépendra des personnes qui viendront participer à la primaire, moyennant une cotisation de 15 euros. "Je souhaite que nous soyons débordés et surpris par le nombre de participants. Il faut que la légitimité accordée à celle ou celui qui l’emporte soit la plus massive possible", a exhorté Olivier Faure jeudi dans une interview à Libération. Reste que le premier secrétaire est jusque-là sondé autour de 4 à 5%, quand il est testé. Et Raphaël Glucksmann, qui a déjà obtenu le soutien de l'ex-candidat Ecologiste à la présidentielle Yannick Jadot, entend lui aussi attirer à lui les Verts. Mais ces derniers, échaudés par le refus de Place publique et des militants socialistes d'une primaire ouverte avec eux, semblent à ce stade plus enclins à un rapprochement avec la France insoumise ou à une candidature autonome. Des représentants écologistes, dont la cheffe des députés Cyrielle Chatelain, accueillie en star samedi dernier aux journées d'été des insoumis dans la Drôme, feront le déplacement à Blois.

28.08.2026 à 01:35

FRANCE24
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L'augmentation des températures due au changement climatique favorise, selon les experts, l'arrivée d'espèces invasives en Antarctique. D'après les Nations unies, la péninsule est l'une des régions qui s'est le plus réchauffée au cours du dernier demi-siècle, avec une hausse de près de 3°C. Une expédition de l'institut de recherche chilien Centro Internacional Cabo de Hornos a observé, lors du dernier été austral, entre décembre et mars, des colonies de mouches de l'espèce Trichocera maculipennis dans des cavernes, près de zones de nidification de manchots. Au cours des cinq dernières années, la présence de l'insecte avait déjà été signalée dans les égouts de bases scientifiques et militaires de l'Antarctique. Mais désormais, ces mouches "accomplissent leur cycle de vie dans un environnement naturel", explique le biologiste Hugo Benitez, qui dirige ces recherches. Selon lui, l'insecte aurait été introduit en Antarctique par des navires touristiques, scientifiques ou militaires. "Le changement climatique augmente les chances (...) d'offrir un environnement plus propice à des espèces qui ne vivaient pas dans cet endroit", ajoute l'expert, dont les observations font partie d'une étude qui n'a pas encore été publiée. Le biologiste, qui étudie les espèces invasives depuis une décennie, avait déjà montré, dans une étude publiée en 2025 dans la revue scientifique Zoologischer Anzeiger, que cette mouche était en train de s'adapter à l'Antarctique. L'étude menée sur 294 spécimens, collectés dans quatre stations de l'Antarctique, a mis en évidence une diminution de la taille des ailes au fil du temps et des variations de leur forme. Selon le scientifique, la présence de larves dans le sol provoque une hausse imperceptible de la température, ce qui peut engendrer "une déstabilisation écosystémique de l'environnement". "Les écosystèmes terrestres antarctiques comptent peu d'espèces (...). L'arrivée d'une espèce supplémentaire (...) pourrait avoir un impact assez significatif et, à ce titre, constitue un sujet de grande préoccupation", commente auprès de l'AFP Arlie McCarthy, chercheuse à l'Institut Helmholtz de biodiversité marine fonctionnelle au Danemark, non impliquée dans cette recherche.
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L'augmentation des températures due au changement climatique favorise, selon les experts, l'arrivée d'espèces invasives en Antarctique. D'après les Nations unies, la péninsule est l'une des régions qui s'est le plus réchauffée au cours du dernier demi-siècle, avec une hausse de près de 3°C. Une expédition de l'institut de recherche chilien Centro Internacional Cabo de Hornos a observé, lors du dernier été austral, entre décembre et mars, des colonies de mouches de l'espèce Trichocera maculipennis dans des cavernes, près de zones de nidification de manchots. Au cours des cinq dernières années, la présence de l'insecte avait déjà été signalée dans les égouts de bases scientifiques et militaires de l'Antarctique. Mais désormais, ces mouches "accomplissent leur cycle de vie dans un environnement naturel", explique le biologiste Hugo Benitez, qui dirige ces recherches. Selon lui, l'insecte aurait été introduit en Antarctique par des navires touristiques, scientifiques ou militaires. "Le changement climatique augmente les chances (...) d'offrir un environnement plus propice à des espèces qui ne vivaient pas dans cet endroit", ajoute l'expert, dont les observations font partie d'une étude qui n'a pas encore été publiée. Le biologiste, qui étudie les espèces invasives depuis une décennie, avait déjà montré, dans une étude publiée en 2025 dans la revue scientifique Zoologischer Anzeiger, que cette mouche était en train de s'adapter à l'Antarctique. L'étude menée sur 294 spécimens, collectés dans quatre stations de l'Antarctique, a mis en évidence une diminution de la taille des ailes au fil du temps et des variations de leur forme. Selon le scientifique, la présence de larves dans le sol provoque une hausse imperceptible de la température, ce qui peut engendrer "une déstabilisation écosystémique de l'environnement". "Les écosystèmes terrestres antarctiques comptent peu d'espèces (...). L'arrivée d'une espèce supplémentaire (...) pourrait avoir un impact assez significatif et, à ce titre, constitue un sujet de grande préoccupation", commente auprès de l'AFP Arlie McCarthy, chercheuse à l'Institut Helmholtz de biodiversité marine fonctionnelle au Danemark, non impliquée dans cette recherche.

28.08.2026 à 01:21

FRANCE24
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"Nous sommes entrés dans le money time", affirme l'entourage du patron des Républicains, reconnaissant qu'il y a "un match dans le match entre les candidats" à droite et au centre "et que c'est maintenant que ça se joue". Estimé dans les sondages entre 6 et 12%, Bruno Retailleau a préparé cette rentrée décisive avec une équipe plus structurée - le préfet Franck Robine a pris en août ses fonctions de directeur de campagne, des porte-parole doivent être nommés la semaine prochaine. Le voilà plus armé pour rompre avec sa discrétion estivale, officiellement due à l'écriture de son livre à paraître cet automne. Premier changement : son programme divulgué par étapes depuis son entrée en campagne en février a été simplifié, à l'image de sa promesse que "le travail paye plus", présentée initialement d'une manière assez indigeste et qu'il résume désormais plus directement comme "quasiment deux mois de plus de salaire" pour les employés. Et puis, le choix des mots: si Jean-Luc Mélenchon et LFI restent son chiffon rouge, il va désormais jusqu'à les qualifier de "collabos" des islamistes. Idem lorsqu'il cible Edouard Philippe et Gabriel Attal. S'il persiste à nier qu'il soit lui-même macroniste malgré son année passée à Beauvau, il choisit désormais de présenter ses deux rivaux comme des "contaminés" par les deux quinquennats du chef de l'Etat. Une stratégie qui passe aussi par une présence renforcée sur le terrain. Après les universités d'été du Medef jeudi où il a promis que les entreprises ne seraient plus des "vaches à lait", il se rend vendredi à la Foire agricole de Châlons-en-Champagne pour s'adresser au monde rural auquel il affirme appartenir. L'objectif de Bruno Retailleau est de "bouleverser" la campagne et de remettre en cause "le privilège" dont bénéficie Edouard Philippe, perçu comme le candidat le mieux placé à droite pour accéder au second tour, explique son entourage. Le patron de LR entend aussi tirer profit du duel entre Edouard Philippe et Gabriel Attal qui a assuré mardi qu'il n'y avait "plus de favori" dans le bloc central. Un constat qui "nous va très bien", sourit l'un des proches du Vendéen. "Le troisième homme" Bruno Retailleau a aussi besoin de gagner des points pour faire taire les rumeurs d'un ralliement inéluctable à Edouard Philippe, une petite musique propagée par le RN et Eric Ciotti, mais aussi par les membres de son parti qui ne croient pas aux chances de leur propre candidat. "Il est le troisième homme d'un match à trois et cette position n'est pas confortable", affirme une source parlementaire LR qui voit dans ses attaques contre LFI une volonté "d'exister en tentant de créer un ping-pong avec Jean-Luc Mélenchon" qui l'ignore pour l'instant. Même ceux qui l'ont soutenu l'an dernier face à Laurent Wauquiez pour prendre la présidence du parti commencent à s'impatienter. A l'image du président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand qui a confirmé jeudi son intention de se lancer dans la course à l'Elysée, même s'il a précisé que le "moment n'était pas venu" d'annoncer officiellement sa candidature. Son homologue d'Ile-de-France, Valérie Pécresse, a réitéré cette semaine son soutien à Bruno Retailleau, tout en ajoutant qu'elle voyait "des signaux de convergence politique très intéressants" avec... Edouard Philippe. Si Bruno Retailleau avait semblé un temps en mesure de rassembler sa famille après avoir reçu l'appui de 75% des adhérents à sa candidature, son départ du gouvernement Lecornu en octobre 2025, et la suspension prononcée contre les membres de son parti ayant choisi d'y rester, a suscité de l'amertume. "Il est dans un traquenard parce que je pense qu’il voit l’impérieuse nécessité de se retirer, mais il a autour de lui des mauvais génies qui l’incitent à se maintenir et qui lui mettent une pression de folie", affirme l'un de ces ministres ostracisés du parti. Un autre se montre plus bienveillant et lance un appel au ralliement: "Je dis à Edouard Philippe et à Bruno Retailleau, démerdez-vous, mais entendez-vous !".
Texte intégral (703 mots)
"Nous sommes entrés dans le money time", affirme l'entourage du patron des Républicains, reconnaissant qu'il y a "un match dans le match entre les candidats" à droite et au centre "et que c'est maintenant que ça se joue". Estimé dans les sondages entre 6 et 12%, Bruno Retailleau a préparé cette rentrée décisive avec une équipe plus structurée - le préfet Franck Robine a pris en août ses fonctions de directeur de campagne, des porte-parole doivent être nommés la semaine prochaine. Le voilà plus armé pour rompre avec sa discrétion estivale, officiellement due à l'écriture de son livre à paraître cet automne. Premier changement : son programme divulgué par étapes depuis son entrée en campagne en février a été simplifié, à l'image de sa promesse que "le travail paye plus", présentée initialement d'une manière assez indigeste et qu'il résume désormais plus directement comme "quasiment deux mois de plus de salaire" pour les employés. Et puis, le choix des mots: si Jean-Luc Mélenchon et LFI restent son chiffon rouge, il va désormais jusqu'à les qualifier de "collabos" des islamistes. Idem lorsqu'il cible Edouard Philippe et Gabriel Attal. S'il persiste à nier qu'il soit lui-même macroniste malgré son année passée à Beauvau, il choisit désormais de présenter ses deux rivaux comme des "contaminés" par les deux quinquennats du chef de l'Etat. Une stratégie qui passe aussi par une présence renforcée sur le terrain. Après les universités d'été du Medef jeudi où il a promis que les entreprises ne seraient plus des "vaches à lait", il se rend vendredi à la Foire agricole de Châlons-en-Champagne pour s'adresser au monde rural auquel il affirme appartenir. L'objectif de Bruno Retailleau est de "bouleverser" la campagne et de remettre en cause "le privilège" dont bénéficie Edouard Philippe, perçu comme le candidat le mieux placé à droite pour accéder au second tour, explique son entourage. Le patron de LR entend aussi tirer profit du duel entre Edouard Philippe et Gabriel Attal qui a assuré mardi qu'il n'y avait "plus de favori" dans le bloc central. Un constat qui "nous va très bien", sourit l'un des proches du Vendéen. "Le troisième homme" Bruno Retailleau a aussi besoin de gagner des points pour faire taire les rumeurs d'un ralliement inéluctable à Edouard Philippe, une petite musique propagée par le RN et Eric Ciotti, mais aussi par les membres de son parti qui ne croient pas aux chances de leur propre candidat. "Il est le troisième homme d'un match à trois et cette position n'est pas confortable", affirme une source parlementaire LR qui voit dans ses attaques contre LFI une volonté "d'exister en tentant de créer un ping-pong avec Jean-Luc Mélenchon" qui l'ignore pour l'instant. Même ceux qui l'ont soutenu l'an dernier face à Laurent Wauquiez pour prendre la présidence du parti commencent à s'impatienter. A l'image du président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand qui a confirmé jeudi son intention de se lancer dans la course à l'Elysée, même s'il a précisé que le "moment n'était pas venu" d'annoncer officiellement sa candidature. Son homologue d'Ile-de-France, Valérie Pécresse, a réitéré cette semaine son soutien à Bruno Retailleau, tout en ajoutant qu'elle voyait "des signaux de convergence politique très intéressants" avec... Edouard Philippe. Si Bruno Retailleau avait semblé un temps en mesure de rassembler sa famille après avoir reçu l'appui de 75% des adhérents à sa candidature, son départ du gouvernement Lecornu en octobre 2025, et la suspension prononcée contre les membres de son parti ayant choisi d'y rester, a suscité de l'amertume. "Il est dans un traquenard parce que je pense qu’il voit l’impérieuse nécessité de se retirer, mais il a autour de lui des mauvais génies qui l’incitent à se maintenir et qui lui mettent une pression de folie", affirme l'un de ces ministres ostracisés du parti. Un autre se montre plus bienveillant et lance un appel au ralliement: "Je dis à Edouard Philippe et à Bruno Retailleau, démerdez-vous, mais entendez-vous !".

28.08.2026 à 01:15

FRANCE24
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Ce sera ensuite au gouvernement groenlandais de déterminer les suites à donner aux conclusions du rapport. "Pour nous, il s'agit d'essayer de comprendre notre Histoire. D'autres peuvent estimer que nous devrions simplement nous taire à ce sujet et essayer d'être conciliants, en raison de l'agressivité des États-Unis envers le Groenland", explique à l'AFP Naaja Nathanielsen, députée représentant l'île arctique au Parlement danois. Alors ministre, c'est Mme Nathanielsen qui en août 2024 a lancé cette commission chargée de faire la lumière sur les implications juridiques de la campagne qui s'est déroulée entre les années 1960 et 1990. Pendant cette période, plus de 4.000 Groenlandaises se sont vu poser un stérilet, en grande majorité sans leur consentement ou celui de leurs parents si elles étaient mineures. "Tout ce qui se passe actuellement entre le Danemark et le Groenland est scruté de près. Il y a une pression sur cette relation, donc bien sûr, dès qu'on commence à parler de génocide, cela accroît cette pression", note l'historienne Astrid Andersen, chercheuse à l'Institut danois des études internationales (DIIS). "Tout le monde au Groenland a été très clair sur le fait que cette affaire tragique ne doit pas être utilisée pour légitimer d'autres objectifs politiques sur la scène internationale", insiste-t-elle. Les quatre experts attitrés n'ont pas réussi à s'accorder sur l'approche à adopter et ont écrit deux rapports remis avec près de six mois de retard sur le calendrier initial. - "Pas seulement de l'Histoire" - Pour Henriette Berthelsen, l'une des victimes, leurs conclusions sont de toute façon biaisées par l'absence d'Inuits groenlandais parmi les experts. "Pour moi, ce n'est pas seulement de l'Histoire ou de la politique, c'est mon corps, ma vie et mon droit à l'autodétermination. Et une fois de plus, je constate que ce sont d'autres qui vont enquêter et définir ce qui a été fait à moi-même et à d'autres femmes inuits", déplore-t-elle auprès de l'AFP. Baptisée au Groenland l'affaire "anticonception", la campagne a notamment touché des adolescentes de 12 ans dont certaines n'ont ensuite jamais pu avoir d'enfants. A l'heure où l'immense île arctique est convoitée par les Etats-Unis, Nuuk et Copenhague soignent leur lien tout en faisant la lumière sur plusieurs épisodes du passé : enfants adoptés sans consentement de la part des parents ou arrachés à leurs familles, contraception forcée. Le Parlement danois a donné jeudi le feu vert à l'indemnisation des victimes de la campagne de contraception, voulue par la Première ministre. L'année dernière, Mette Frederiksen avait officiellement présenté les excuses du Danemark. "Dépasse l'imagination" Mais la médiatisation de l'affaire a ravivé des traumatismes enfouis depuis des décennies. "J'ai réalisé tout ce que cela m'avait coûté, toutes ces hospitalisations, ces opérations, ces formations perdues et, surtout, ces douleurs que je n'avais jamais associées à ce fichu stérilet", confie Kirstine Najârak Berthelsen. "Il était si bien enfoui dans mon subconscient. (...) Tout ce qui est arrivé aux autres dépasse l'imagination, si on ne l'a pas vécu soi-même", ajoute-t-elle. Fin 1970, une femme groenlandaise sur deux en âge de procréer, soit au moins 4.070 femmes, avait reçu un stérilet, selon une enquête présentée en septembre 2025. C'est la prise de parole d'une victime puis une série de podcasts en 2022 qui ont révélé au grand public l'existence de cette campagne de contraception. Pour Henriette Berthelsen, il faut désormais lancer une commission "Vérité et réconciliation", une possibilité envisagée par le gouvernement danois. Selon cette psychologue de 68 ans, cela permettra de "reconnaître ce qui s'est passé". "Je crois que ce n'est qu'ainsi que nous pourrons commencer à guérir et à aller de l'avant – non pas en adversaires, mais en êtres humains et en peuples égaux en dignité."
Texte intégral (653 mots)
Ce sera ensuite au gouvernement groenlandais de déterminer les suites à donner aux conclusions du rapport. "Pour nous, il s'agit d'essayer de comprendre notre Histoire. D'autres peuvent estimer que nous devrions simplement nous taire à ce sujet et essayer d'être conciliants, en raison de l'agressivité des États-Unis envers le Groenland", explique à l'AFP Naaja Nathanielsen, députée représentant l'île arctique au Parlement danois. Alors ministre, c'est Mme Nathanielsen qui en août 2024 a lancé cette commission chargée de faire la lumière sur les implications juridiques de la campagne qui s'est déroulée entre les années 1960 et 1990. Pendant cette période, plus de 4.000 Groenlandaises se sont vu poser un stérilet, en grande majorité sans leur consentement ou celui de leurs parents si elles étaient mineures. "Tout ce qui se passe actuellement entre le Danemark et le Groenland est scruté de près. Il y a une pression sur cette relation, donc bien sûr, dès qu'on commence à parler de génocide, cela accroît cette pression", note l'historienne Astrid Andersen, chercheuse à l'Institut danois des études internationales (DIIS). "Tout le monde au Groenland a été très clair sur le fait que cette affaire tragique ne doit pas être utilisée pour légitimer d'autres objectifs politiques sur la scène internationale", insiste-t-elle. Les quatre experts attitrés n'ont pas réussi à s'accorder sur l'approche à adopter et ont écrit deux rapports remis avec près de six mois de retard sur le calendrier initial. - "Pas seulement de l'Histoire" - Pour Henriette Berthelsen, l'une des victimes, leurs conclusions sont de toute façon biaisées par l'absence d'Inuits groenlandais parmi les experts. "Pour moi, ce n'est pas seulement de l'Histoire ou de la politique, c'est mon corps, ma vie et mon droit à l'autodétermination. Et une fois de plus, je constate que ce sont d'autres qui vont enquêter et définir ce qui a été fait à moi-même et à d'autres femmes inuits", déplore-t-elle auprès de l'AFP. Baptisée au Groenland l'affaire "anticonception", la campagne a notamment touché des adolescentes de 12 ans dont certaines n'ont ensuite jamais pu avoir d'enfants. A l'heure où l'immense île arctique est convoitée par les Etats-Unis, Nuuk et Copenhague soignent leur lien tout en faisant la lumière sur plusieurs épisodes du passé : enfants adoptés sans consentement de la part des parents ou arrachés à leurs familles, contraception forcée. Le Parlement danois a donné jeudi le feu vert à l'indemnisation des victimes de la campagne de contraception, voulue par la Première ministre. L'année dernière, Mette Frederiksen avait officiellement présenté les excuses du Danemark. "Dépasse l'imagination" Mais la médiatisation de l'affaire a ravivé des traumatismes enfouis depuis des décennies. "J'ai réalisé tout ce que cela m'avait coûté, toutes ces hospitalisations, ces opérations, ces formations perdues et, surtout, ces douleurs que je n'avais jamais associées à ce fichu stérilet", confie Kirstine Najârak Berthelsen. "Il était si bien enfoui dans mon subconscient. (...) Tout ce qui est arrivé aux autres dépasse l'imagination, si on ne l'a pas vécu soi-même", ajoute-t-elle. Fin 1970, une femme groenlandaise sur deux en âge de procréer, soit au moins 4.070 femmes, avait reçu un stérilet, selon une enquête présentée en septembre 2025. C'est la prise de parole d'une victime puis une série de podcasts en 2022 qui ont révélé au grand public l'existence de cette campagne de contraception. Pour Henriette Berthelsen, il faut désormais lancer une commission "Vérité et réconciliation", une possibilité envisagée par le gouvernement danois. Selon cette psychologue de 68 ans, cela permettra de "reconnaître ce qui s'est passé". "Je crois que ce n'est qu'ainsi que nous pourrons commencer à guérir et à aller de l'avant – non pas en adversaires, mais en êtres humains et en peuples égaux en dignité."

28.08.2026 à 00:58

FRANCE 24
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En pleine confrontation commerciale avec Ottawa, le président américain a signé jeudi un décret imposant aux États-Unis le nom de "lac d'Amérique" au lac Ontario, frontalier du Canada. Le Premier ministre canadien Mark Carney a aussitôt rejeté cette nouvelle appellation, qui ne bénéficie d’aucune reconnaissance internationale.
Texte intégral (653 mots)
En pleine confrontation commerciale avec Ottawa, le président américain a signé jeudi un décret imposant aux États-Unis le nom de "lac d'Amérique" au lac Ontario, frontalier du Canada. Le Premier ministre canadien Mark Carney a aussitôt rejeté cette nouvelle appellation, qui ne bénéficie d’aucune reconnaissance internationale.

27.08.2026 à 23:47

FRANCE 24
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Les autorités de Kherson ont appelé jeudi les habitants à quitter la ville située dans le sud de l'Ukraine, où les frappes russes visant les infrastructures essentielles s'intensifient, faisant craindre des coupures prolongées d'électricité et de chauffage.
Texte intégral (653 mots)
Les autorités de Kherson ont appelé jeudi les habitants à quitter la ville située dans le sud de l'Ukraine, où les frappes russes visant les infrastructures essentielles s'intensifient, faisant craindre des coupures prolongées d'électricité et de chauffage.
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