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▸ les 15 dernières parutions

18.07.2026 à 10:11

FRANCE24
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Depuis la sortie, en décembre 2024, du V1 du concurrent DeepSeek, les IA chinoises bousculent régulièrement le secteur avec leurs modèles systématiquement ouverts (téléchargeables et modifiables) et gratuits. Ils remettent partiellement en cause les fondamentaux économiques de l'intelligence artificielle tels que posés par les grands acteurs occidentaux, avec modèles payants et fermés, c'est-à-dire uniquement utilisables et pas malléables. Avec Kimi K3, un nouveau palier a été franchi, ne serait-ce que par la taille. Il a été construit avec 2.800 milliards de variables (critères modifiables), soit quasiment le double du dernier modèle chinois le plus puissant (1.600 pour DeepSeek V4 Pro sorti en avril). Moonshot AI se targue ainsi de "fixer la limite haute de la taille des modèles ouverts". Mais ce sont surtout les performances de Kimi K3 qui ont surpris. L'époque est à la comparaison des modèles selon une foule de paramètres et de tâches données. A ce petit jeu, Kimi K3 talonne les bolides Fable 5 d'Anthropic et GPT-5.6 Sol d'OpenAI dans nombre de catégories. Dans certains classements, l'interface de Moonshot AI arrive même en tête, notamment pour la programmation d'applications ou de sites, selon la hiérarchie établie par la plateforme de référence Arena AI (anciennement LMArena). Or la génération de code informatique est, de très loin, la principale application de l'IA générative actuellement, un marché actuellement dominé par Anthropic et sur lequel OpenAI s'implante à vitesse accélérée. "Cela va changer fondamentalement la course à l'IA pour toujours", a réagi, sur X, Alex Finn, patron de la plateforme d'agents IA Henry Intelligent Machines PBC. "Pas rester immobiles" "C'est inquiétant", a surenchéri David Sacks, référent IA de la Maison Blanche jusqu'en mars et toujours conseiller de Donald Trump. L'entrepreneur voit dans cette nouvelle percée une victoire chinoise dans la lutte sans merci qui oppose la République populaire aux Etats-Unis. Pendant que la Chine accélère encore, "les Etats-Unis se font des noeuds au cerveau", reproche David Sacks. "Politiciens et bureaucrates interdisent les centres de données, empilent les régulations au niveau des Etats, et poussent à ce que de nouvelles agences fédérales aient le pouvoir d'autoriser les modèles les plus avancés." Le quinquagénaire fait référence au mouvement de protestation contre l'implantation de nouveaux centres de données, ainsi qu'au revirement du gouvernement Trump, qui souhaite désormais tester les IA les plus sophistiquées avant leur mise sur le marché. Pour Dean Ball, également ancien conseiller de la Maison Blanche sur l'IA, voir le système chinois s'imposer reviendrait à ce que l'intelligence artificielle devienne un "bien public" et plus un produit, ce qui freinerait le progrès et les investissements car les acteurs privés seraient dissuadés de s'impliquer. "Je ne dirais pas que (les Américains) doivent s'inquiéter, mais ils ne peuvent pas rester immobiles non plus", a commenté Hussein Abbass, professeur d'informatique à l'université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW) à Canberra (Australie). Déjà très suivis et de plus en plus utilisés à l'Ouest, les modèles chinois ont enregistré, ces derniers mois, un regain d'intérêt du fait de leur coût plus faible, en moyenne, que celui des modèles de pointe américains, à l'heure où le prix de l'IA explose. L'émergence des agents IA, des interfaces susceptibles d'effectuer, sur simple demande en langage courant, une série de tâches, voire de s'auto-évaluer puis de se corriger, a démultiplié les besoins en puissance de calcul et fait gonfler la facture d'un projet donné. Certains, dont Gavin Baker, de la société d'investissement Atreides Management, ont relativisé l'impact de Kimi K3 en soulignant que les premiers tests le montraient gros consommateur de puissance de calcul et donc relativement onéreux pour un modèle ouvert. Pour le patron d'Arena AI, Anastasios Angelopoulos, l'envolée des capacités des modèles, des deux côtés de la planète, va entraîner un durcissement géopolitique. Il pourrait se traduire par des restrictions chinoises sur l'exportation de ses modèles nationaux ou par la limitation par les Etats-Unis de l'utilisation d'IA chinoises sur leur territoire, a-t-il expliqué lors d'une interview au podcast "TITV". "La concurrence devient telle entre Chine et Etats-Unis", a-t-il dit, "que cela présente des risques de plus en plus élevés."

18.07.2026 à 10:03

FRANCE24
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"Avant la guerre, c'était nous qui démarchions les usines pour vendre notre production", explique ce jeune homme de 25 ans, assis sur d'immenses ballots de plastique. "Mais désormais, ce sont elles qui nous sollicitent : +combien de volumes avez-vous ? Pouvez-vous livrer aujourd'hui ?+ C'est inédit", ajoute ce spécialiste du polyéthylène, l'un des plastiques les plus utilisés. Manshiyet Nasser, 115.000 habitants, à l'est de la capitale égyptienne, n'est pas seulement un quartier majoritairement peuplé de coptes chrétiens, c'est aussi le lieu où des générations de chiffonniers ont érigé l'un des systèmes de recyclage informel les plus sophistiqués au monde. Ils bénéficient, avec la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz liée à la guerre, d'un double phénomène: un approvisionnement en plastique perturbé et des prix qui s'envolent, du fait de la flambée des cours du pétrole. Selon l'agence de cotation des matières premières Independent Commodity Intelligence Services (ICIS), le Moyen-Orient est l'un des principaux fournisseurs mondiaux de polyéthylène et environ 85% de ses exportations transitent en temps normal par le détroit. L'Egypte importe autour de 40% de ses matériaux plastiques bruts, principalement depuis les pays du Golfe, l'Europe, la Chine et la Corée du Sud. Mais face à la flambée des coûts, les fabricants tentent de trouver des alternatives recyclées locales. Montagnes de déchets Les travailleurs de Manshiyet Nasser, étalé au pied de la colline de Makattam, face à la citadelle historique du Caire, traitent plus d'un tiers des déchets de la capitale, selon les chiffres du gouvernement. Les familles vivent et travaillent sous le même toit, tout juste protégées des montagnes de déchets qui les entourent par un rideau ou un étage, les exposant, dans une odeur nauséabonde, à des émanations de plastique et autres risques sanitaires. En bas, les hommes séparent le plastique du carton, du papier, du métal et du verre, et forment des piles destinées à être traitées dans des ateliers ou des usines. A l'étage, sur fond de vrombissement constant des broyeurs et des presses, les enfants font leurs devoirs, les mères cuisinent et les téléviseurs clignotent dans des salons exigus. Dans les ruelles, des petits slaloment entre les camionnettes et les charrettes qui déchargent les déchets collectés dans l'immense capitale. Les usines, qui retardaient habituellement leurs paiements, mettent à présent de l'argent, en liquide, sur la table, "trop pressées de sécuriser leurs approvisionnements", souligne Rizq Yousif, qui recycle principalement des PET, utilisés surtout pour conditionner les aliments. Selon lui, la demande a triplé et les prix de certains plastiques recyclés ont bondi de plus de 60%. Une flambée temporaire ? Pour la première fois en 16 ans, Fayrouz El-Sayed, directrice générale de l'usine Sadat City Chemical Fibre, qui extrait des fibres de polyester de bouteilles en plastique usagées, a conquis des marchés jusqu'au Brésil, à la faveur de la crise. Nesma El-Areef, responsable du marketing et des ventes chez Uflex Egypt, entreprise de transformation de déchets plastiques en emballage, a elle vu la demande augmenter de près de 40% comparé à l'avant-guerre. "Nous constatons une hausse significative des commandes, particulièrement de la part des industriels de l'alimentaire et des boissons, parce que nous avons offert une alternative plus rapidement livrable aux matériaux importés", détaille-t-elle. Mais cette soudaine prospérité va-t-elle durer ? Mi-juin l'annonce d'un protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, qui avait relancé la navigation à Ormuz, avait conduit à une stabilisation de la demande et des prix. "Un seul message a fait chuter le marché. Après la guerre, je ne suis pas sûr que cela dure", reconnaît Rizq Yousif. Mais le 7 juillet, après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran, la confrontation a repris et les deux belligérants ont annoncé recommencer à bloquer les ports iraniens et le détroit. Et les commandes se sont à nouveau envolées. "On s'y est fait maintenant", raconte Yousif. "A chaque fois qu'il y a des tensions quelque part, les clients nous appellent".

18.07.2026 à 10:01

FRANCE24
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Les raids incessants de ce grand oiseau noir sur les eaux du continent ont récemment poussé neuf Etats membres de l'Union européenne à demander un assouplissement des règles de régulation qui le protègent depuis 1979. Dans une note adressée à Bruxelles en mai, la Croatie, la République tchèque, l'Estonie, la Finlande, la Lettonie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie et la Suède réclament que la population de cormorans soit maintenue à "un niveau acceptable sur le plan écologique et économique". "La situation est très mauvaise et ne cesse de se dégrader", déplore Peter Bozik, du Club de pêche slovaque, qualifiant l'oiseau de "terroriste". "Quand les cormorans se rassemblent sur les lieux d'hivernage, ils peuvent, en un instant, prélever l'ensemble de la population de poissons dans les eaux libres de glace, ou la blesser mortellement", dit-il à l'AFP. Pavel Vrana, ichtyologue à l'Union des pêcheurs tchèques, souligne que les cormorans ne se contentent pas de manger les poissons, mais qu'ils les blessent ou les stressent au point qu'ils ne se reproduisent plus. "Quand 3.000 cormorans se posent à un endroit, c'est massacre à la tronçonneuse", dit-il A des centaines de kilomètres de là, dans le delta du Danube, Grigore Stefan, de l'Association des pêcheurs de Murighiol, estime que la Roumanie perd chaque année "des millions de poissons" à cause des cormorans. "C'est un animal nuisible", dénonce-t-il. "Baignoires à poissons" Dans les années 1950 et 1960, les Européens ont systématiquement détruit les colonies de cormorans, au point que leur population est tombée à quelques milliers. Mais depuis que l'oiseau bénéficie du statut d'espèce protégée, ses effectifs se sont envolés pour atteindre environ deux millions en Europe en 2026. Le président de la Société tchèque d'ornithologie, Zdenek Vermouzek, estime qu'ils profitent aussi de la surpêche en mer Baltique, qui a décimé les grands poissons prédateurs. "Les cormorans ont tout bonnement remplacé ces prédateurs", dit-il à l'AFP. En Europe centrale, les poissons manquent de refuges dans les fleuves et rivières car les autorités s'empressent de dégager ce qui pourrait constituer des abris naturels comme les arbres tombés, tandis que les étangs ont été transformés en "baignoires à poissons", ajoute M. Vermouzek. Les cormorans, en revanche, ont "très peu de prédateurs naturels et se multiplient donc de manière incontrôlée", souligne l'Association des chasseurs et pêcheurs sportifs de Roumanie. Pêcheurs et défenseurs de l'environnement s'accordent à dire que les populations locales de cormorans sont relativement faibles et stables, et que les plus gros dégâts sont causés par les grands vols d'oiseaux migrateurs. Mais ils proposent des méthodes très différentes pour faire face. Réclamant une "solution paneuropéenne, M. Vrana suggère de huiler les oeufs pour en obstruer les pores et empêcher le développement des embryons. "Si l'on veut réduire la population de façon écologique et efficace, cela doit se faire là où ils se reproduisent, aussi terrible que cela puisse paraître", estime-t-il. L'ornithologue Jozef Ridzon, de Birdlife Slovaquie, n'est pas d'accord. Il admet cependant la pratique, autorisée par dérogation, consistant à abattre des cormorans pour les dissuader de fréquenter les zones où les poissons passent l'hiver. Mais "une solution généralisée échouera", met-il en garde. M. Vermouzek se montre lui aussi sceptique quant à des mesures de grande ampleur, pour lesquelles "nous n'avons ni les hommes ni les armes", dit-il. "Les oiseaux sont plutôt intelligents et, lorsqu'on intervient dans une colonie, ils commencent à nicher séparément et les coûts de l'intervention augmentent", ajoute-t-il. Selon lui, la solution pourrait passer par la réduction des opérations de curage des rivières afin d'offrir de meilleurs refuges aux poissons, et le retour à une gestion davantage guidée par la nature pour les étangs.

18.07.2026 à 09:53

FRANCE24
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Quarante-cinq collectionneurs se sont disputé cette pièce de la marque de luxe Tom Ford, "l'un des vêtements les plus reconnaissables" du secteur de la tech, "étroitement lié à l'une des figures emblématiques de l'ère de l'IA", précise la maison. Les recettes de cette vente doivent aller au bénéfice de l'Edge Institute, une organisation à but non lucratif réunissant des personnes travaillant dans les domaines de la technologie, de la science ou de la culture. Des pulls à col roulé noirs du fondateur d'Apple Steve Jobs aux t-shirts gris du créateur de Facebook Mark Zuckerberg, les figures de la tech sont souvent associées à un vêtement dont elles ne se départissent que rarement. Un porte-parole de M. Huang a ainsi indiqué au New York Times en juin 2023 que le patron du géant américain des puces électroniques en portait "depuis au moins 20 ans". C'est d'ailleurs le vêtement qu'il avait revêtu en couverture de l'édition du Time Magazine consacrée aux personnalités les plus influentes de 2021.

18.07.2026 à 09:53

FRANCE24
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Depuis son avant-première au festival de Toronto l'an dernier et sa sortie sur les écrans début mai, ce thriller affole les compteurs, porté par le bouche-à-oreille et l'appétence de la génération Z pour les films d'horreur. "En termes de ratio entre les recettes mondiales au box-office et son budget, +Obsession+ est en passe de devenir le plus grand succès de tous les temps, ce qui est extraordinaire", déclare à l'AFP Bruce Nash, fondateur du site spécialisé The Numbers. Il a déjà dépassé le thriller surnaturel "Projet Blair Witch", sorti en 1999, qui avait engrangé environ 250 millions de dollars pour un budget total de 600.000 dollars, selon cet expert. Pour son premier film, le youtubeur américain Curry Barker, 26 ans, s'est par ailleurs invité dans le top 10 des plus gros succès mondiaux de 2026, aux côtés notamment de "Backrooms", signé par un autre youtubeur de 20 ans, Kane Parsons, et qui a rapporté 360 millions de dollars pour un budget d'environ 10 millions. Ces réalisateurs "représentent l'avenir du cinéma", a récemment déclaré à l'AFP et à d'autres journalistes Christopher Nolan, le cinéaste oscarisé d'"Oppenheimer", qui a salué deux films "révélations". "Incroyable" Face à un tel hommage, Curry Barker n'a pas caché son incrédulité. "C'était tellement incroyable, mon cerveau n'arrivait pas à intégrer l'information", a-t-il dit. Il n'y a pas si longtemps, ce grand collectionneur de lunettes de soleil cuisinait des burgers à Los Angeles et acceptait tous les petits boulots possibles dans le cinéma ou la télévision pour joindre les deux bouts. Il avait ainsi décroché un petit rôle dans la série "Philadelphia" et occupé un poste de responsable des protocoles liés au Covid pendant la pandémie sur une autre production. En parallèle, il s'est fait la main sur TikTok et Instagram, et a réalisé des courts-métrages d'horreur comme "The Chair" sur la chaîne YouTube "That's a Bad Idea", qu'il a cofondée avec son complice Cooper Tomlinson. "Avec ces formats, vous apprenez le sens du timing, vous découvrez des astuces comme la manière de capter l'attention dans les trois premières secondes", a-t-il récemment confié au podcast The Big Picture. "Obsession", dont il a aussi signé le scénario, reprend la trame d'un "teen movie" américain, avec un jeune homme secrètement amoureux d'une collègue et qui n'ose pas lui avouer ses sentiments. Sans y croire, il utilise un soir un objet ésotérique, forme le voeu que son amie l'aime "plus que tout au monde" et va se trouver confronté à une passion soudaine, dévorante et ultra-violente. Le film, qui peut se lire comme une réflexion sur la toxicité des relations et le consentement, s'est aussi transformé en mine d'or pour Focus Features, filiale du studio hollywoodien Universal, qui a racheté les droits de distribution pour 15 millions de dollars. Curry Barker, lui, croule à présent sous les projets : un deuxième long-métrage, "Anything But Ghosts", dans lequel il joue, et la réalisation du remake du film d'horreur mythique de 1974 "Massacre à la tronçonneuse". "Il faut que je prenne beaucoup de décisions et c'est une vraie source de stress. Je ne sais pas ce que je vais faire ensuite", a-t-il confié au Hollywood Reporter.

18.07.2026 à 09:51

FRANCE24
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"Je viens de passer cinq stations-service et une seule avait de l'essence", s'emporte Dmitri. Le couple, qui retourne de sa datcha vers la ville de Vologda, patiente à une station Lukoil depuis une dizaine de minutes. "Maintenant on attend. On va voir s'il reste de l'essence pour nous", ajoute Elena. A plus de 400 km au nord de Moscou, Vologda, le chef-lieu de la région éponyme, est logée à la même enseigne qu'une grande partie du reste de la Russie. La situation est d'une ampleur inédite dans ce pays, l'un des plus grands producteurs de pétrole du monde, où les carburants étaient jusqu'à présent disponibles aisément et à des prix bien plus bas que ceux pratiqués dans l'Union européenne. Depuis le mois de juin, près de 90% des régions russes ont connu un rationnement ou des pénuries de carburant, selon un comptage de l'AFP reposant sur les déclarations des autorités locales et des médias. A Vologda, certaines stations sont fermées. A proximité des autres, appartenant en majorité aux géants pétroliers, les conducteurs s'agglutinent, formant des files d'attente. Stabilisation ? Face à cette crise, le gouvernement russe a d'abord interdit l'exportation de certaines catégories d'essence automobile et de carburant pour l'aviation. Puis, la semaine dernière, la mesure a touché les exportations de gazole. Des limites sur le volume de carburant alloué à chaque automobiliste ont également été mises en place. Toutefois, de l'avis de conducteurs et selon les constatations de l'AFP, la situation s'est améliorée à Moscou et dans certaines régions au cours des derniers jours. Dans la capitale, les files d'attente se sont raréfiées. Et à Vologda, Nikolaï, un automobiliste qui ne souhaite pas donner son nom de famille, constate qu'"un certain nombre de stations ont recommencé à fonctionner. Les livraisons d'essence sont plus fréquentes. Forcément, les files d'attente ont diminué". Sollicitées pour s'exprimer sur le sujet, les autorités de la région de Vologda n'ont pas donné suite. Reste que ces pénuries ont montré combien les bombardements ukrainiens pouvaient pousser le secteur russe des hydrocarbures au bord de la paralysie. Dans un rapport paru début juillet, Energy Intelligence, une société américaine de recherche dans le secteur de l'énergie, estime que "près de la moitié des 6,6 millions de barils par jour de capacité de raffinage de la Russie (...) a été mise hors service depuis fin février", au fur et à mesure de la multiplication par l'Ukraine de ses frappes sur les structures énergétiques. "Qui veut la guerre ?" Les attaques ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes se veulent une réponse aux bombardements de Moscou qui font de nombreuses victimes civiles. C'est aussi un moyen de tarir une source de revenus que la Russie affecte au financement de la guerre. Vladimir Poutine tente, quant à lui, de rassurer. L'Ukraine "cherche à nuire à l'économie" russe et à "créer un climat de nervosité au sein de la société" mais, a-t-il promis la semaine dernière, elle n'y parviendra pas car "la marge de sécurité du réseau énergétique russe est très élevée" A environ 1.000 km de l'Ukraine, Vologda subit les conséquences de l'offensive déclenchée dans ce pays par la Russie en février 2022. Pour Iégor (prénom modifié), son caniche Bonia sur les genoux dans son SUV, ces pénuries sont dues à "vos alliés qui nous bombardent", lance-t-il aux journalistes de l'AFP. "Qui veut la guerre ? L'Ukraine, l'Europe...", renchérit-il, reprenant la rhétorique de Vladimir Poutine, selon lequel la Russie "ne fait que se défendre" face aux Etats occidentaux "décadents" ligués contre elle. Calée dans le siège passager en cuir de la cylindrée, son épouse, renchérit : "certains disent que nous voulons attaquer d'autres pays. C'est absurde. La Russie n'a jamais attaqué personne".

18.07.2026 à 08:37

FRANCE24
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Transféré de la prison d'Avignon début juillet, l'homme a été placé à l'isolement par un juge. L'espace exigu où ce trentenaire au physique sec passe 22 heures chaque jour est une étuve confinée, dont la fenêtre ne s'ouvre pas, scellée. "Le juge a dit de me mettre à l'isolement, pas dans une cage à poules !", dit-il aux députés LFI Sandrine Nosbé et Jean-François Coulomme, accompagnés par l'AFP lors d'une visite parlementaire. L'homme s'approche de l'embrasure de la porte pour sentir l'air un peu moins étouffant de la coursive. La nuit, explique-t-il, il colle son matelas au lourd battant, espérant capter le mince filet d'air sous la porte d'acier. C'est encore le matin, le soleil ne frappe pas dans toute sa rigueur et la vague caniculaire s'éloigne enfin de la région parisienne. Pourtant, le thermomètre de Jean-François Coulomme livre son verdict : les murs affichent déjà 33°C. "Ils sont en train de jouer avec mon cerveau, ils veulent me faire craquer", proteste, entre rage et désespoir, le détenu qui attend depuis deux semaines dans sa cellule nue que ses affaires lui soient livrées d'Avignon. "Je ne mérite pas ça", poursuit-il, les yeux soudain embués avant que la porte ne se referme. Le cancer de la surpopulation A Fleury-Mérogis, l'administration s'efforce de s'adapter. Dans la maison d'arrêt des femmes, les détenues peuvent, par exemple, se doucher chaque jour, les mères emprisonnées avec leur bébé passer la journée dans une pièce climatisée. Chez les hommes, chaque cellule est équipée d'une douche. "Cela aide à faire baisser la pression...", glisse un surveillant gradé. Même si un détenu se plaint que l'eau est trop chaude et que sa température ne peut être réglée. Sans être insalubre comme d'autres établissements, la prison de Fleury-Mérogis n'est pas épargnée par le cancer d'une surpopulation carcérale chronique qui vaut à la France d'être avec la Turquie le cancre du continent européen, selon un récent rapport du Conseil de l'Europe. "Prison France +catastrophal+", lâche dans son français rudimentaire un Polonais qui, avec son codétenu russe, a tendu sur la fenêtre grillagée, comme isolant de fortune, une épaisse couverture d'acrylique marron. Soudain, il s'interrompt pour écraser du pied un cafard qui court sur le mur. "Pour traiter, il faut que les cellules soient vides", précise Yvan Baron, directeur-adjoint de l'établissement. Or "cela n'arrive jamais", ajoute le responsable, qui décrit une "surpopulation galopante et inquiétante". Au moment de la visite, plus de 500 matelas sont posés au sol des cellules, où s'entassent 5.100 détenus pour 2.800 places, soit une situation encore dégradée par rapport aux derniers chiffres officiels (176,5% d'occupation le 1er juin). La trentaine d'entrées quotidiennes n'est pas compensée par les sorties, indique un surveillant. "La surpopulation, ça entraîne tout le reste : tensions avec le personnel, violences entre détenus. La chaleur n'arrange rien", souligne-t-il. - "Fais ta peine!" - "Ici, ça saigne tous les jours...", rappelle un cadre, "ils se disent que s'ils se battent, on leur trouvera une autre cellule". Possiblement moins exposée, moins surpeuplée, avec des détenus de même origine, de même religion ou partageant des affinités. Mais, dit un autre agent, prendre ces critères en compte, "c'est de moins en moins possible". Tout comme il devient chimérique de respecter des règles basiques de la vie carcérale : l'encellulement individuel des condamnés, voire leur séparation des prévenus en attente de jugement. Condamné à cinq ans de prison, un homme de 25 ans demande son transfert depuis plusieurs mois : "On me répond +On va voir+ ou +Il y a beaucoup de monde qui attend+..." Actuellement, il partage sa cellule de 9 m2 avec deux codétenus, dont l'un dort par terre, sur un matelas recouvert d'un drap douteux, en attendant son procès le 18 août. Au mur, un graffiti : "N'écris pas ton nom. Fais ta peine et ferme ta gueule !" L'encellulement individuel des condamnés est "mathématiquement" impossible à respecter, résume Yvan Baron. "On souhaiterait pouvoir le faire", renchérit Claire-Amélie Bertrand, directrice de la maison d'arrêt des femmes, qui accueille quelque 300 détenues pour 220 places. Dans une cellule double de 18 m2, six jeunes Sud-Américaines cohabitent, certaines condamnées à plusieurs années de détention. La nourriture leur convient, le personnel est respectueux, elles s'entendent bien et s'entraident, assurent-elles. Toutefois, trois griefs : appeler leurs familles est hors de prix; elles ne reçoivent aucune assistance de leurs consulats; et "Mucho calor"...

18.07.2026 à 08:32

FRANCE24
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D'un côté, Lionel Messi, légende du football. De l'autre, Lamine Yamal, prodige de 19 ans, qui s'apprête à disputer sa première finale de Coupe du monde. Avant le choc Espagne-Argentine, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente préfère éviter les comparaisons : Lamine Yamal doit tracer sa propre voie.
Texte intégral (786 mots)
D'un côté, Lionel Messi, légende du football. De l'autre, Lamine Yamal, prodige de 19 ans, qui s'apprête à disputer sa première finale de Coupe du monde. Avant le choc Espagne-Argentine, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente préfère éviter les comparaisons : Lamine Yamal doit tracer sa propre voie.

18.07.2026 à 07:47

FRANCE24
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Quel est le seul pays à avoir participé à toutes les Coupes du monde ? Et celui qui en a remporté le plus ? Tout au long de la compétition, on a questionné les supporters sur les records de la coupe du monde.
Texte intégral (786 mots)
Quel est le seul pays à avoir participé à toutes les Coupes du monde ? Et celui qui en a remporté le plus ? Tout au long de la compétition, on a questionné les supporters sur les records de la coupe du monde.

18.07.2026 à 07:37

FRANCE24
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"Personne n'a envie de jouer ce match". Thomas Tuchel, son homologue anglais, a ainsi résumé l'état d'esprit qui anime les deux sélections, dépitées, battues en demi-finales par l'Espagne 2-0 pour la France mardi à Dallas et l'Argentine 2-1 pour les Three Lions le lendemain à Atlanta. Il reste pourtant un Mondial à finir et les joueurs de l'équipe de France, très attachés à leur sélectionneur, disposent d’un argument de poids pour se remotiver, eux qui s'étaient accrochés à l'espoir de décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Samedi à Miami, Didier Deschamps va diriger son 185e et dernier match à la tête des Bleus. Sous son mandat, deux l'ont été par son adjoint Guy Stéphan. "C'est la plus belle chose qui me soit arrivée, ça a pris 25 ans de ma vie et ça marque. Il reste des souvenirs inoubliables. Mais l'important est toujours devant soi", a estimé "DD" vendredi lors de sa dernière conférence de presse de veille de match. Lui non plus n'avait souhaité cette fin. "Ça doit faire mal, heureusement que ça fait mal", avait-il admis jeudi au micro du média de la Fédération à propos de la défaite en demie. "Le dernier... de la compétition" "La déception est à la hauteur de nos ambitions. Il y a beaucoup de déçus forcément, mais quand on porte ce maillot, quel que soit le match de l'équipe de France, notre devoir à tous, c'est de tout faire samedi, parce que c'est le dernier... de la compétition", a-t-il poursuivi en hésitant sur ses derniers mots. Formidable meneur d'hommes, Deschamps a bénéficié d'un jour de plus que Tuchel pour remobiliser ses troupes. A voir Manu Koné inconsolable après le match à Dallas, Désiré Doué hagard ou Rayan Cherki passablement énervé en conférence de presse, il n'était pas de trop. Il a fallu également panser les blessures. Celle de William Saliba, gêné depuis plusieurs semaines par de fortes douleurs au dos, terrassé et contraint de sortir dès la 30e minute du match face à l'Espagne, est rédhibitoire: le défenseur central d'Arsenal ne disputera pas le match pour la troisième place. Le deuxième gardien Brice Samba non plus a priori, lui qui pouvait prétendre à une place de titulaire dans un onze de départ que Deschamps va remanier mais qui, touché à un mollet, a été contraint d'écourter sa séance d'entraînement mercredi. Pour le reste, Deschamps, qui a beaucoup insisté durant toute la compétition sur l'état d'esprit irréprochable des joueurs qu'il n'a pas ou peu utilisés, va leur offrir du temps de jeu. Ce devrait être le cas des deux milieux de terrain Warren Zaïre-Emery, 21 ans, le benjamin du groupe, et N'Golo Kanté, 35 ans, l'aîné, un homme de base du long mandat de Deschamps qui, avec Lucas Hernandez, est le seul joueur de champ à ne pas encore avoir disputé une seule minute de jeu durant le tournoi. "Il n'y a pas de coiffeurs (surnom des remplaçants), c'est un match. Avec les éléments que j'ai, des situations particulières, je vais faire tourner, oui. Certains ne peuvent pas jouer et pour d'autres raisons que je comprends, cela m'amènera à faire des choix", a-t-il confié. Le titre de meilleur buteur pour Mbappé Le capitaine Kylian Mbappé a lui joué toutes les rencontres jusqu'à présent, mais ne devrait pas être concerné par la rotation de l'effectif, malgré une cheville douloureuse. La troisième place du Mondial n'est évidemment pas l'objectif qu'il s'était fixé en débarquant surmotivé aux Etats-Unis, à l'issue d'une saison chaotique au Real Madrid, mais la superstar de l'équipe a encore la possibilité de terminer meilleur buteur de la compétition. Il a inscrit huit buts jusqu'à présent. Autant que Lionel Messi qui, avec 21 buts, le devance tout de même d'une unité au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du monde. Chasseur de record, Mbappé, à défaut d'un second titre mondial, a l'occasion de se consoler en rentrant un peu plus dans la légende d'une compétition qui a fait sa renommée. Il le doit aussi à son sélectionneur, dont il est très proche, qui vivra à Miami sa dernière danse avec l'équipe de France. "Le clap de fin est demain", a conclu Deschamps.
Texte intégral (743 mots)
"Personne n'a envie de jouer ce match". Thomas Tuchel, son homologue anglais, a ainsi résumé l'état d'esprit qui anime les deux sélections, dépitées, battues en demi-finales par l'Espagne 2-0 pour la France mardi à Dallas et l'Argentine 2-1 pour les Three Lions le lendemain à Atlanta. Il reste pourtant un Mondial à finir et les joueurs de l'équipe de France, très attachés à leur sélectionneur, disposent d’un argument de poids pour se remotiver, eux qui s'étaient accrochés à l'espoir de décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Samedi à Miami, Didier Deschamps va diriger son 185e et dernier match à la tête des Bleus. Sous son mandat, deux l'ont été par son adjoint Guy Stéphan. "C'est la plus belle chose qui me soit arrivée, ça a pris 25 ans de ma vie et ça marque. Il reste des souvenirs inoubliables. Mais l'important est toujours devant soi", a estimé "DD" vendredi lors de sa dernière conférence de presse de veille de match. Lui non plus n'avait souhaité cette fin. "Ça doit faire mal, heureusement que ça fait mal", avait-il admis jeudi au micro du média de la Fédération à propos de la défaite en demie. "Le dernier... de la compétition" "La déception est à la hauteur de nos ambitions. Il y a beaucoup de déçus forcément, mais quand on porte ce maillot, quel que soit le match de l'équipe de France, notre devoir à tous, c'est de tout faire samedi, parce que c'est le dernier... de la compétition", a-t-il poursuivi en hésitant sur ses derniers mots. Formidable meneur d'hommes, Deschamps a bénéficié d'un jour de plus que Tuchel pour remobiliser ses troupes. A voir Manu Koné inconsolable après le match à Dallas, Désiré Doué hagard ou Rayan Cherki passablement énervé en conférence de presse, il n'était pas de trop. Il a fallu également panser les blessures. Celle de William Saliba, gêné depuis plusieurs semaines par de fortes douleurs au dos, terrassé et contraint de sortir dès la 30e minute du match face à l'Espagne, est rédhibitoire: le défenseur central d'Arsenal ne disputera pas le match pour la troisième place. Le deuxième gardien Brice Samba non plus a priori, lui qui pouvait prétendre à une place de titulaire dans un onze de départ que Deschamps va remanier mais qui, touché à un mollet, a été contraint d'écourter sa séance d'entraînement mercredi. Pour le reste, Deschamps, qui a beaucoup insisté durant toute la compétition sur l'état d'esprit irréprochable des joueurs qu'il n'a pas ou peu utilisés, va leur offrir du temps de jeu. Ce devrait être le cas des deux milieux de terrain Warren Zaïre-Emery, 21 ans, le benjamin du groupe, et N'Golo Kanté, 35 ans, l'aîné, un homme de base du long mandat de Deschamps qui, avec Lucas Hernandez, est le seul joueur de champ à ne pas encore avoir disputé une seule minute de jeu durant le tournoi. "Il n'y a pas de coiffeurs (surnom des remplaçants), c'est un match. Avec les éléments que j'ai, des situations particulières, je vais faire tourner, oui. Certains ne peuvent pas jouer et pour d'autres raisons que je comprends, cela m'amènera à faire des choix", a-t-il confié. Le titre de meilleur buteur pour Mbappé Le capitaine Kylian Mbappé a lui joué toutes les rencontres jusqu'à présent, mais ne devrait pas être concerné par la rotation de l'effectif, malgré une cheville douloureuse. La troisième place du Mondial n'est évidemment pas l'objectif qu'il s'était fixé en débarquant surmotivé aux Etats-Unis, à l'issue d'une saison chaotique au Real Madrid, mais la superstar de l'équipe a encore la possibilité de terminer meilleur buteur de la compétition. Il a inscrit huit buts jusqu'à présent. Autant que Lionel Messi qui, avec 21 buts, le devance tout de même d'une unité au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du monde. Chasseur de record, Mbappé, à défaut d'un second titre mondial, a l'occasion de se consoler en rentrant un peu plus dans la légende d'une compétition qui a fait sa renommée. Il le doit aussi à son sélectionneur, dont il est très proche, qui vivra à Miami sa dernière danse avec l'équipe de France. "Le clap de fin est demain", a conclu Deschamps.

18.07.2026 à 07:34

Hana GOUDJIL
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Avec onze buts marqués après la 80e minute, l’Argentine se montre comme une spécialiste des qualifications au bout de l’effort. Elle a appris à souffrir au fil de la compétition et comptera une nouvelle fois sur le génie de Messi ou l'inspiration tardive de ses attaquants pour s'imposer face aux Espagnols en finale, dimanche.
Texte intégral (743 mots)
Avec onze buts marqués après la 80e minute, l’Argentine se montre comme une spécialiste des qualifications au bout de l’effort. Elle a appris à souffrir au fil de la compétition et comptera une nouvelle fois sur le génie de Messi ou l'inspiration tardive de ses attaquants pour s'imposer face aux Espagnols en finale, dimanche.

18.07.2026 à 07:30

FRANCE 24
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Au moins sept personnes sont mortes et 24 autres blessées dans une petite ville de l'ouest de la Russie après une attaque de drones ukrainienne contre un centre logistique, a annoncé samedi le gouverneur de la région. La région de Moscou a elle été visée par plus de 370 drones dans la nuit, a indiqué le maire de la capitale.
Texte intégral (743 mots)
Au moins sept personnes sont mortes et 24 autres blessées dans une petite ville de l'ouest de la Russie après une attaque de drones ukrainienne contre un centre logistique, a annoncé samedi le gouverneur de la région. La région de Moscou a elle été visée par plus de 370 drones dans la nuit, a indiqué le maire de la capitale.

18.07.2026 à 07:27

FRANCE24
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Le respect avant la bataille : à quelques heures de la finale de la Coupe du monde entre l’Argentine et l’Espagne, le capitaine espagnol Rodri a rendu hommage à Lionel Messi, "le meilleur joueur de tous les temps". Mais pour le milieu de terrain, l’Albiceleste ne se résume pas à sa star.
Texte intégral (743 mots)
Le respect avant la bataille : à quelques heures de la finale de la Coupe du monde entre l’Argentine et l’Espagne, le capitaine espagnol Rodri a rendu hommage à Lionel Messi, "le meilleur joueur de tous les temps". Mais pour le milieu de terrain, l’Albiceleste ne se résume pas à sa star.

18.07.2026 à 07:18

FRANCE24
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À l’approche de la finale de la Coupe du monde face à l’Espagne, le gardien de but argentin Emiliano "Dibu" Martínez se remémore un autre rendez-vous historique : la finale remportée face à la France en 2022. Le gardien revient sur son arrêt décisif et explique comment il aborde les moments de pression avant ce nouveau défi.
Texte intégral (743 mots)
À l’approche de la finale de la Coupe du monde face à l’Espagne, le gardien de but argentin Emiliano "Dibu" Martínez se remémore un autre rendez-vous historique : la finale remportée face à la France en 2022. Le gardien revient sur son arrêt décisif et explique comment il aborde les moments de pression avant ce nouveau défi.

18.07.2026 à 07:03

Barbara GABEL
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Le Koweït a annoncé samedi qu'une deuxième centrale électrique et de dessalement d'eau avait été attaquée par l'Iran, provoquant un incendie et la mise à l'arrêt de plusieurs unités de production, au lendemain d'une attaque similaire contre une autre centrale. Les États-Unis ont bombardé l'Iran pour la septième nuit consécutive samedi. Suivez notre direct.
Texte intégral (743 mots)
Le Koweït a annoncé samedi qu'une deuxième centrale électrique et de dessalement d'eau avait été attaquée par l'Iran, provoquant un incendie et la mise à l'arrêt de plusieurs unités de production, au lendemain d'une attaque similaire contre une autre centrale. Les États-Unis ont bombardé l'Iran pour la septième nuit consécutive samedi. Suivez notre direct.
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