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▸ les 15 dernières parutions

09.05.2026 à 07:27

FRANCE24
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Les Texans reprennent ainsi l'avantage du terrain et mènent 2-1 cette série de deuxième tour au meilleur des sept matches, avant la quatrième rencontre dimanche, toujours à Minneapolis. Wembanyama a réussi vendredi son meilleur match en phase finale, après le premier tour contre Portland (4-1), et l'un de ses meilleurs en trois saisons NBA, lui qui découvre les play-offs à 22 ans. Le Français a été exceptionnel avec 39 points, 15 rebonds et 5 contres. Il n'est que le quatrième joueur de l'histoire à compiler au moins 35 points, 15 rebonds et 5 contres lors d'un match de play-offs après Kareem Abdul-Jabbar, Hakeem Olajuwon et Shaquille O'Neal. "Wemby" a justement partagé quelques séances d'entraînement avec Olajuwon l'été passé, expliquant avoir perfectionné un mouvement "spin fadeway" utilisé vendredi en cours de match. "Nous n'avons encore rien accompli, nous ne sommes mêmes pas à la moitié du chemin de cette série", a-t-il tenu à tempérer en conférence de presse. Wembanyama a attaqué la partie à fond, avec deux alley-oops, deux contres, un panier en transition avec la faute puis un lay-up après avoir manoeuvré Rudy Gobert (13 points, 7 rebonds) pour mener 11-1 en un peu plus de 4 minutes. Seize points dans le 4e quart-temps Les Wolves ont fini par se réveiller grâce à Anthony Edwards, auteur de 12 points de suite dont un tir lointain à la sirène du quart-temps, gagné 23-22 par les locaux, qui a donné le ton du match avec un duel entre les deux meilleurs joueurs de chaque formation, "Ant-Man" finissant avec 32 points et 14 rebonds. Une fois le 2e quart-temps débuté, la rencontre est restée extrêmement serrée, l'écart n'atteignant jamais les dix points. Wembanyama est resté constant en attaque (13 sur 18 au tir), précis de loin (3 sur 5), et a formé comme à son habitude en défense une muraille mobile de 2,24 m problématique pour les Wolves. Un poster dunk infligé par Julius Randle n'a pas refroidi le Français, qui a su rester vigilant en fin de match avec cinq fautes à son compteur. "L'alien" a été décisif dans le 4e quart-temps avec 16 points, dont deux tirs lointains qui ont assommé les locaux alors que les esprits s'échauffaient. "Il est exceptionnel, on le voit tous les jours, on voit son travail, le soin qu'il a pour son corps. Même quand le jeu est rude, il s'en accommode et ne se plaint jamais", a salué le meneur De'Aaron Fox au micro de Prime Video. Les Knicks y sont presque Plus tôt dans la journée, les New York Knicks se sont imposés 108-94 chez les Philadelphia 76ers afin de mener 3-0 leur deuxième tour. Aucune franchise n'a jamais surmonté un écart de trois matches dans l'histoire des play-offs NBA. Les Knicks auront l'occasion dès dimanche, lors du match 4 à Philadelphie, de se qualifier pour la finale de conférence Est, qu'ils avaient retrouvée l'an dernier après l'avoir manquée 24 saisons d'affilée. Les New-Yorkais sont passés en tête lors du deuxième quart-temps et n'ont jamais perdu le fil, jusqu'à un quatrième quart-temps maîtrisé (23-18). Leur meneur Jalen Brunson a été une nouvelle fois impérial avec 33 points et 9 passes, et bien relayé par Mikal Bridges (23 pts), originaire de Philadelphie et drafté en 2018 par les 76ers, qui l'avaient immédiatement envoyé à Phoenix. De retour après avoir manqué le match 2, Joel Embiid n'a pas eu son influence offensive habituelle (18 points, 6 rebonds, 5 passes).

09.05.2026 à 07:16

Romain BRUNET
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Les États-Unis ont frappé vendredi deux pétroliers iraniens, tout en disant attendre incessamment une réponse de Téhéran à sa dernière proposition en vue de mettre durablement fin aux hostilités. Une nappe de pétrole a par ailleurs été détectée dans le Golfe au large de l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Suivez la situation en direct.
Texte intégral (585 mots)
Les États-Unis ont frappé vendredi deux pétroliers iraniens, tout en disant attendre incessamment une réponse de Téhéran à sa dernière proposition en vue de mettre durablement fin aux hostilités. Une nappe de pétrole a par ailleurs été détectée dans le Golfe au large de l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Suivez la situation en direct.

09.05.2026 à 06:37

FRANCE24
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Les commémorations du 9-Mai 1945 sur la place Rouge à Moscou sont un important évènement permettant à Vladimir Poutine de mobiliser la mémoire de la victoire soviétique et de rallier la population russe derrière la campagne militaire en Ukraine. Mais elles apparaissaient cette année menacées par les attaques incessantes de drones ukrainiens sur le territoire russe. Après deux tentatives de trêves, ukrainienne puis russe, non respectées cette semaine, le président américain a annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. "Espérons que ce soit le début de la fin d'une guerre très longue, meurtrière et difficile", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, précisant que le cessez-le-feu serait accompagné d'un "échange de prisonniers de 1.000 détenus de chaque pays". Juste après la publication du message de Donald Trump, le président ukrainien a accepté le cessez-le-feu de trois jours et ordonné à l'armée de ne pas attaquer le défilé prévu sur la place Rouge. Moscou a aussi confirmé avoir accepté la trêve et l'échange de prisonniers. "La place Rouge est moins importante pour nous que la vie des prisonniers ukrainiens qui peuvent être rapatriés", a déclaré le président ukrainien. Pompe réduite Pour la première fois en près de vingt ans, Moscou a réduit la pompe des célébrations: il n'y aura pas de matériel militaire sur la place Rouge, ni de corps de cadets et des écoles militaires. Des coupures intermittentes d'internet ont été ordonnées dans la capitale russe ces derniers jours par mesure de sécurité. Le nombre de dignitaires étrangers a également diminué. Seuls les dirigeants du Bélarus, de la Malaisie et du Laos et le Premier ministre slovaque Robert Fico se sont déplacés à Moscou, outre ceux des deux républiques séparatistes géorgiennes soutenues par Moscou et non reconnues par l'ONU, selon le Kremlin. Moscou avait déjà décrété de son côté une trêve les 8 et 9 mai pour les commémorations, mais l'Ukraine comme la Russie avaient poursuivi leurs attaques de drones après cette annonce unilatérale. Le ministère de la Défense russe a signalé encore 44 drones ukrainiens vendredi soir entre 20H00 et minuit, heure locale. Donald Trump, a néanmoins estimé que l'issue de la guerre était "de plus en plus proche", alors que les discussions ont repris cette semaine entre négociateurs ukrainiens et américains en Floride (sud-est). Ces pourparlers étaient passés au second plan depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Vendredi, Volodymyr Zelensky a dit espérer la venue en Ukraine des négociateurs américains dans les prochaines semaines. Menace sur Kiev L'offensive russe à grande échelle sur l'Ukraine lancée en 2022 et entrée dans sa cinquième année, a fait des centaines de milliers de morts. C'est le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Volodymyr Zelensky avait accusé sur X vendredi matin Moscou de n'avoir même pas tenté de respecter le cessez-le-feu qu'elle avait elle-même décrété. La Russie a assuré vendredi avoir riposté "de manière symétrique" aux "violations" par l'Ukraine de la trêve. Ces dernières semaines, l'armée ukrainienne, qui a renforcé ses capacités en matière de drones, a intensifié ses frappes, atteignant des cibles situées à des centaines de kilomètres de l'Ukraine. Volodymyr Zelensky s'est félicité vendredi d'une frappe contre un dépôt pétrolier dans la région de Iaroslav, à environ 200 km au nord-est de Moscou, ses services de sécurité rapportant avoir frappé une raffinerie dans la région russe de Perm, dans l'Oural. Par ailleurs, 13 aéroports russes ont été fermés dans le sud du pays après qu'un drone ukrainien a touché un bâtiment administratif lié au trafic aérien à Rostov-sur-le-Don.
Texte intégral (674 mots)
Les commémorations du 9-Mai 1945 sur la place Rouge à Moscou sont un important évènement permettant à Vladimir Poutine de mobiliser la mémoire de la victoire soviétique et de rallier la population russe derrière la campagne militaire en Ukraine. Mais elles apparaissaient cette année menacées par les attaques incessantes de drones ukrainiens sur le territoire russe. Après deux tentatives de trêves, ukrainienne puis russe, non respectées cette semaine, le président américain a annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. "Espérons que ce soit le début de la fin d'une guerre très longue, meurtrière et difficile", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, précisant que le cessez-le-feu serait accompagné d'un "échange de prisonniers de 1.000 détenus de chaque pays". Juste après la publication du message de Donald Trump, le président ukrainien a accepté le cessez-le-feu de trois jours et ordonné à l'armée de ne pas attaquer le défilé prévu sur la place Rouge. Moscou a aussi confirmé avoir accepté la trêve et l'échange de prisonniers. "La place Rouge est moins importante pour nous que la vie des prisonniers ukrainiens qui peuvent être rapatriés", a déclaré le président ukrainien. Pompe réduite Pour la première fois en près de vingt ans, Moscou a réduit la pompe des célébrations: il n'y aura pas de matériel militaire sur la place Rouge, ni de corps de cadets et des écoles militaires. Des coupures intermittentes d'internet ont été ordonnées dans la capitale russe ces derniers jours par mesure de sécurité. Le nombre de dignitaires étrangers a également diminué. Seuls les dirigeants du Bélarus, de la Malaisie et du Laos et le Premier ministre slovaque Robert Fico se sont déplacés à Moscou, outre ceux des deux républiques séparatistes géorgiennes soutenues par Moscou et non reconnues par l'ONU, selon le Kremlin. Moscou avait déjà décrété de son côté une trêve les 8 et 9 mai pour les commémorations, mais l'Ukraine comme la Russie avaient poursuivi leurs attaques de drones après cette annonce unilatérale. Le ministère de la Défense russe a signalé encore 44 drones ukrainiens vendredi soir entre 20H00 et minuit, heure locale. Donald Trump, a néanmoins estimé que l'issue de la guerre était "de plus en plus proche", alors que les discussions ont repris cette semaine entre négociateurs ukrainiens et américains en Floride (sud-est). Ces pourparlers étaient passés au second plan depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Vendredi, Volodymyr Zelensky a dit espérer la venue en Ukraine des négociateurs américains dans les prochaines semaines. Menace sur Kiev L'offensive russe à grande échelle sur l'Ukraine lancée en 2022 et entrée dans sa cinquième année, a fait des centaines de milliers de morts. C'est le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Volodymyr Zelensky avait accusé sur X vendredi matin Moscou de n'avoir même pas tenté de respecter le cessez-le-feu qu'elle avait elle-même décrété. La Russie a assuré vendredi avoir riposté "de manière symétrique" aux "violations" par l'Ukraine de la trêve. Ces dernières semaines, l'armée ukrainienne, qui a renforcé ses capacités en matière de drones, a intensifié ses frappes, atteignant des cibles situées à des centaines de kilomètres de l'Ukraine. Volodymyr Zelensky s'est félicité vendredi d'une frappe contre un dépôt pétrolier dans la région de Iaroslav, à environ 200 km au nord-est de Moscou, ses services de sécurité rapportant avoir frappé une raffinerie dans la région russe de Perm, dans l'Oural. Par ailleurs, 13 aéroports russes ont été fermés dans le sud du pays après qu'un drone ukrainien a touché un bâtiment administratif lié au trafic aérien à Rostov-sur-le-Don.

09.05.2026 à 06:31

FRANCE24
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Après l'ivresse du succès, qui a vu les Hongrois danser et chanter dans les rues de Budapest, les attentes sont grandes vis-à-vis de celui qui a promis un "changement de régime" pour mettre fin à la corruption et aux atteintes aux libertés qui ont marqué les 16 ans de règne Orban. La Hongrie fait face aussi à de nombreux défis économiques, à commencer par la stagnation de son économie et une dégradation des services publics, nécessitant des réformes structurelles qui prendront du temps. Pour le moment, les Hongrois font preuve "d'une grande patience et de beaucoup de bonne volonté envers le nouveau gouvernement", souligne Andrea Virag, directrice de la stratégie du centre de réflexion libéral Republikon. "Mais les attentes sont énormes et doivent aussi être satisfaites à court terme", dit-elle à l'AFP. Peter Magyar, 45 ans, doit prêter serment lors de la séance inaugurale du parlement qui s'ouvre à 10H00 heure locale (08H00 GMT), et sera retransmise sur de grands écrans installés autour du bâtiment dont l'immense silhouette néogothique domine le Danube. Conscient que l'état de grâce pourrait ne pas durer, il se montre pressé de faire adopter des réformes pour "rapatrier" les fonds européens gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit passées. D'autant que la Hongrie est confrontée à une échéance en août, où elle pourrait perdre 10 milliards d'euros du plan de relance post‑Covid. La semaine dernière, Peter Magyar s'est rendu à Bruxelles où il a tenu des réunions informelles avec les dirigeants de l'UE, dans l'espoir d'obtenir d'ici fin mai le déblocage de cet argent sur lequel il compte pour tenir ses promesses de campagne. Tout en accueillant à bras ouverts ce nouveau venu en politique, qui a promis de renouer des relations apaisées avec l'UE, Bruxelles pourrait toutefois attendre l'adoption de réformes concrètes avant de satisfaire ses attentes. "Réconciliation" Peter Magyar s'est déjà engagé à adhérer au Parquet européen, à lutter contre la corruption et assurer l'indépendance de la justice et de la presse. Pour ce faire, il dispose d'une large marge de manoeuvre grâce à sa majorité qualifiée au parlement, où son parti Tisza a remporté 141 sièges sur 199. Il a aussi menacé de modifier la Loi fondamentale pour obtenir le départ du président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban, si celui-ci refusait de démissionner, et de démettre "toutes les marionnettes nommées par le système Orban à des postes‑clés", dont le Procureur général ou le président de la Cour constitutionnelle. Les festivités pour son investiture samedi, à l'intérieur et l'extérieur du Parlement, sont chargées de symboles, avec des drapeaux et de la musique rendant hommage à l'appartenance de la Hongrie à l'UE, à son importante minorité rom et aux minorités hongroises vivant dans les pays voisins. "Magyar cherche à montrer qu'il incarne une forme d'unité nationale et de réconciliation après la politique de division d'Orban", estime Andrea Virag. Le parlement, d'où sont pour la première fois absents les partis de centre gauche depuis les premières élections libres de 1990, doit élire Agnes Forsthoffer à sa présidence, l'une des nombreuses femmes auxquelles Tisza a confié des postes de premier plan. Le nouveau parti au pouvoir s'efforce d'offrir une représentation plus diversifiée que la coalition sortante, avec des nominations qui incluent aussi Krisztian Koszegi, professeur d'histoire rom à la vice-présidence du parlement, et du premier ministre non-voyant de l'histoire du pays, Vilmos Katai-Nemeth, aux Affaires sociales. Tandis que les analystes estiment que Peter Magyar sera confronté à des difficultés en raison de l'expérience politique limitée de son équipe largement technocratique, il a commis un premier faux pas en tentant de nommer ministre de la Justice l'avocat Marton Mellethei-Barna, son futur beau-frère, suscitant un certain malaise dans un pays marqué par des années de népotisme. Ce dernier a annoncé jeudi qu'il renonçait afin "qu'aucune ombre, même la plus légère, ne soit jetée sur la transition vers la démocratie".
Texte intégral (696 mots)
Après l'ivresse du succès, qui a vu les Hongrois danser et chanter dans les rues de Budapest, les attentes sont grandes vis-à-vis de celui qui a promis un "changement de régime" pour mettre fin à la corruption et aux atteintes aux libertés qui ont marqué les 16 ans de règne Orban. La Hongrie fait face aussi à de nombreux défis économiques, à commencer par la stagnation de son économie et une dégradation des services publics, nécessitant des réformes structurelles qui prendront du temps. Pour le moment, les Hongrois font preuve "d'une grande patience et de beaucoup de bonne volonté envers le nouveau gouvernement", souligne Andrea Virag, directrice de la stratégie du centre de réflexion libéral Republikon. "Mais les attentes sont énormes et doivent aussi être satisfaites à court terme", dit-elle à l'AFP. Peter Magyar, 45 ans, doit prêter serment lors de la séance inaugurale du parlement qui s'ouvre à 10H00 heure locale (08H00 GMT), et sera retransmise sur de grands écrans installés autour du bâtiment dont l'immense silhouette néogothique domine le Danube. Conscient que l'état de grâce pourrait ne pas durer, il se montre pressé de faire adopter des réformes pour "rapatrier" les fonds européens gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit passées. D'autant que la Hongrie est confrontée à une échéance en août, où elle pourrait perdre 10 milliards d'euros du plan de relance post‑Covid. La semaine dernière, Peter Magyar s'est rendu à Bruxelles où il a tenu des réunions informelles avec les dirigeants de l'UE, dans l'espoir d'obtenir d'ici fin mai le déblocage de cet argent sur lequel il compte pour tenir ses promesses de campagne. Tout en accueillant à bras ouverts ce nouveau venu en politique, qui a promis de renouer des relations apaisées avec l'UE, Bruxelles pourrait toutefois attendre l'adoption de réformes concrètes avant de satisfaire ses attentes. "Réconciliation" Peter Magyar s'est déjà engagé à adhérer au Parquet européen, à lutter contre la corruption et assurer l'indépendance de la justice et de la presse. Pour ce faire, il dispose d'une large marge de manoeuvre grâce à sa majorité qualifiée au parlement, où son parti Tisza a remporté 141 sièges sur 199. Il a aussi menacé de modifier la Loi fondamentale pour obtenir le départ du président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban, si celui-ci refusait de démissionner, et de démettre "toutes les marionnettes nommées par le système Orban à des postes‑clés", dont le Procureur général ou le président de la Cour constitutionnelle. Les festivités pour son investiture samedi, à l'intérieur et l'extérieur du Parlement, sont chargées de symboles, avec des drapeaux et de la musique rendant hommage à l'appartenance de la Hongrie à l'UE, à son importante minorité rom et aux minorités hongroises vivant dans les pays voisins. "Magyar cherche à montrer qu'il incarne une forme d'unité nationale et de réconciliation après la politique de division d'Orban", estime Andrea Virag. Le parlement, d'où sont pour la première fois absents les partis de centre gauche depuis les premières élections libres de 1990, doit élire Agnes Forsthoffer à sa présidence, l'une des nombreuses femmes auxquelles Tisza a confié des postes de premier plan. Le nouveau parti au pouvoir s'efforce d'offrir une représentation plus diversifiée que la coalition sortante, avec des nominations qui incluent aussi Krisztian Koszegi, professeur d'histoire rom à la vice-présidence du parlement, et du premier ministre non-voyant de l'histoire du pays, Vilmos Katai-Nemeth, aux Affaires sociales. Tandis que les analystes estiment que Peter Magyar sera confronté à des difficultés en raison de l'expérience politique limitée de son équipe largement technocratique, il a commis un premier faux pas en tentant de nommer ministre de la Justice l'avocat Marton Mellethei-Barna, son futur beau-frère, suscitant un certain malaise dans un pays marqué par des années de népotisme. Ce dernier a annoncé jeudi qu'il renonçait afin "qu'aucune ombre, même la plus légère, ne soit jetée sur la transition vers la démocratie".

08.05.2026 à 23:28

Fatimata WANE
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Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.
Texte intégral (696 mots)
Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.

08.05.2026 à 23:27

FRANCE24
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Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.
Texte intégral (580 mots)
Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.

08.05.2026 à 22:37

FRANCE24
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À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.
Lire plus (86 mots)
À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.

08.05.2026 à 21:53

Jules BOITEAU
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C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 
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C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 

08.05.2026 à 21:25

FRANCE24
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A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.
Texte intégral (696 mots)
A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.

08.05.2026 à 21:11

FRANCE 24
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Léon XIV a célébré vendredi son premier anniversaire à la tête de l'Église catholique par une visite dans le sud de l'Italie, après plusieurs semaines marquées par un bras de fer avec Washington. À cette occasion, il s'est rendu dans un sanctuaire de la ville de Pompéi.
Texte intégral (696 mots)
Léon XIV a célébré vendredi son premier anniversaire à la tête de l'Église catholique par une visite dans le sud de l'Italie, après plusieurs semaines marquées par un bras de fer avec Washington. À cette occasion, il s'est rendu dans un sanctuaire de la ville de Pompéi.

08.05.2026 à 20:49

Annie GASNIER
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Lamine Camara, milieu de l’AS Monaco et international sénégalais, Moussa Niakhaté, défenseur de l’Olympique lyonnais et international sénégalais, et Mamadou Sangaré, milieu du RC Lens et international malien, sont les trois finalistes du prix Marc-Vivien Foé 2026.
Texte intégral (696 mots)
Lamine Camara, milieu de l’AS Monaco et international sénégalais, Moussa Niakhaté, défenseur de l’Olympique lyonnais et international sénégalais, et Mamadou Sangaré, milieu du RC Lens et international malien, sont les trois finalistes du prix Marc-Vivien Foé 2026.

08.05.2026 à 20:33

Achren VERDIAN
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Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a de nouveau été violé, avec des frappes américaines sur des pétroliers iraniens ce vendredi et des affrontements dans le détroit d’Ormuz. En Ukraine, le cessez-le-feu est lui aussi rompu : attaques de drones russes et riposte ukrainienne. Des tensions au cœur du sommet à Erevan en Arménie, où Moscou a vu d’un très mauvais œil la démonstration de force de l'Union européenne durant ces deux jours.
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Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a de nouveau été violé, avec des frappes américaines sur des pétroliers iraniens ce vendredi et des affrontements dans le détroit d’Ormuz. En Ukraine, le cessez-le-feu est lui aussi rompu : attaques de drones russes et riposte ukrainienne. Des tensions au cœur du sommet à Erevan en Arménie, où Moscou a vu d’un très mauvais œil la démonstration de force de l'Union européenne durant ces deux jours.

08.05.2026 à 20:19

FRANCE24
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Absent depuis sa défaite en 8e de finale à Indian Wells (Etats-Unis), le Serbe disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Il a d'abord montré un visage séduisant et offensif dans un premier set remporté en quarante minutes, avant de perdre pied littéralement. Dans la deuxième manche, il a cédé sa mise en jeu deux fois de suite et n'a marqué que cinq petits points pour se retrouver mené 4-0. Service déréglé, à la peine physiquement au point de rester plié en deux après certains échanges et semblant même en proie à des nausées, l'ancien N.1 mondial a fini par gagner un jeu, non sans avoir à repousser une balle de break pour être mené 5-0. Son timide sursaut ne l'a toutefois pas complétement relancé et Prizmic, de dix-huit ans son cadet, a égalisé à une manche partout sur un service gagnant. Dans la manche décisive, Djokovic et Prizmic sont restés dos à dos jusqu'à 2-2. Le Serbe a cédé pour la troisième fois de l'après-midi et malgré les encouragements du public du Campo Centrale ne s'en est pas remis. Prizmic a converti sa première balle de match sur un ace. A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), cette défaite n'augure rien de bon pour le Serbe qui cherche depuis 2024 à remporter un 25e titre du Grand Chelem et qui n'avait plus perdu son premier match dans un tournoi depuis le Masters 1000 de Madrid en 2025. Forfait pour le tournoi romain en 2025, Djokovic retrouvait le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises dans sa carrière. C'est la première fois en dix-neuf participations au tournoi romain qu'il a remporté à six reprises, qu'il y perd son premier match. Au prochain tour, Prizmic qui s'est offert son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives, sera opposé au Français Ugo Humbert (33e) ou au Tchèque Vit Kopriva (55e).
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Absent depuis sa défaite en 8e de finale à Indian Wells (Etats-Unis), le Serbe disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Il a d'abord montré un visage séduisant et offensif dans un premier set remporté en quarante minutes, avant de perdre pied littéralement. Dans la deuxième manche, il a cédé sa mise en jeu deux fois de suite et n'a marqué que cinq petits points pour se retrouver mené 4-0. Service déréglé, à la peine physiquement au point de rester plié en deux après certains échanges et semblant même en proie à des nausées, l'ancien N.1 mondial a fini par gagner un jeu, non sans avoir à repousser une balle de break pour être mené 5-0. Son timide sursaut ne l'a toutefois pas complétement relancé et Prizmic, de dix-huit ans son cadet, a égalisé à une manche partout sur un service gagnant. Dans la manche décisive, Djokovic et Prizmic sont restés dos à dos jusqu'à 2-2. Le Serbe a cédé pour la troisième fois de l'après-midi et malgré les encouragements du public du Campo Centrale ne s'en est pas remis. Prizmic a converti sa première balle de match sur un ace. A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), cette défaite n'augure rien de bon pour le Serbe qui cherche depuis 2024 à remporter un 25e titre du Grand Chelem et qui n'avait plus perdu son premier match dans un tournoi depuis le Masters 1000 de Madrid en 2025. Forfait pour le tournoi romain en 2025, Djokovic retrouvait le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises dans sa carrière. C'est la première fois en dix-neuf participations au tournoi romain qu'il a remporté à six reprises, qu'il y perd son premier match. Au prochain tour, Prizmic qui s'est offert son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives, sera opposé au Français Ugo Humbert (33e) ou au Tchèque Vit Kopriva (55e).

08.05.2026 à 20:12

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi une trêve de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Le cessez-le-feu accepté par les deux parties implique "la suspension de ‌toute activité cinétique et un échange de 1 000 prisonniers de chaque ‌pays".
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Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi une trêve de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Le cessez-le-feu accepté par les deux parties implique "la suspension de ‌toute activité cinétique et un échange de 1 000 prisonniers de chaque ‌pays".

08.05.2026 à 20:11

FRANCE24
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Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour des faits de viols commis sur une mineure par un majeur ayant plus de cinq ans d'écart, selon un communiqué du procureur Jean-Baptiste Miot. Les faits de viol correspondent "aux relations sexuelles entretenues entre le mis en examen et la jeune Chloé durant la période où ils se fréquentaient", ces rapports étant légalement considérés comme non consentis, a précisé ultérieurement M. Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, le mis en cause a "fait usage de son droit au silence", a relevé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et admis avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Un bourg bouleversé Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, bourg de l'Aisne où elle vivait également, était en train de se rendre à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche. Son corps présentait plusieurs plaies au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect, en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Sans profession, il vivait chez ses parents et était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour les faits d'assassinat qui lui sont reprochés, et 20 ans de prison pour les faits de viols, selon le procureur. Son avocat, Me Arnaud Miel, n'était pas joignable dans l'immédiat vendredi. Jeudi, Me Miel s'était borné à déclarer à l'AFP que son client contestait les faits d'assassinat, insistant sur la présomption d'innocence et refusant d'en dire davantage sur son profil. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. L'assemblée présente vendredi à la commémoration du 8 mai dans la commune a observé "un moment de recueillement en hommage à Chloé" en ouverture de la cérémonie, a souligné la mairie sur sa page Facebook. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient aussi été déposés dès jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute et d'urgence médico-psychologique ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
Texte intégral (504 mots)
Le suspect a été mis en examen pour "homicide volontaire avec préméditation" - c'est-à-dire pour assassinat - sur une mineure de moins de 15 ans, et pour des faits de viols commis sur une mineure par un majeur ayant plus de cinq ans d'écart, selon un communiqué du procureur Jean-Baptiste Miot. Les faits de viol correspondent "aux relations sexuelles entretenues entre le mis en examen et la jeune Chloé durant la période où ils se fréquentaient", ces rapports étant légalement considérés comme non consentis, a précisé ultérieurement M. Miot. Lors de ses deux derniers interrogatoires de garde à vue ainsi que devant le magistrat instructeur, le mis en cause a "fait usage de son droit au silence", a relevé M. Miot. Cependant, il avait précédemment reconnu sa présence au moment des faits et admis avoir attaqué la victime au couteau, tout en niant "l'intention homicide", avait indiqué jeudi le parquet de Soissons, qui s'est dessaisi entretemps au profit du pôle criminel du parquet de Laon. Le jeune homme avait aussi déclaré en garde à vue "avoir eu une relation amoureuse avec la jeune fille, récemment terminée", selon le parquet de Soissons. Un bourg bouleversé Chloé, une élève de troisième à Fère-en-Tardenois, bourg de l'Aisne où elle vivait également, était en train de se rendre à pied à son collège mercredi matin lorsqu'elle a été mortellement agressée à l'arme blanche. Son corps présentait plusieurs plaies au niveau du cou. D'importantes opérations de recherches avaient été lancées pour retrouver le suspect, en fuite. Il avait été finalement interpellé mercredi en fin d'après-midi à Soissons, à environ 25 km de Fère-en-Tardenois. Sans profession, il vivait chez ses parents et était déjà connu des services de police et de justice pour port d'arme illégal en 2023. Le mis en cause encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour les faits d'assassinat qui lui sont reprochés, et 20 ans de prison pour les faits de viols, selon le procureur. Son avocat, Me Arnaud Miel, n'était pas joignable dans l'immédiat vendredi. Jeudi, Me Miel s'était borné à déclarer à l'AFP que son client contestait les faits d'assassinat, insistant sur la présomption d'innocence et refusant d'en dire davantage sur son profil. Ce crime a bouleversé Fère-en-Tardenois, petite ville de 2.800 habitants. L'assemblée présente vendredi à la commémoration du 8 mai dans la commune a observé "un moment de recueillement en hommage à Chloé" en ouverture de la cérémonie, a souligné la mairie sur sa page Facebook. Des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs avaient aussi été déposés dès jeudi devant le collège de Chloé, où des cellules d'écoute et d'urgence médico-psychologique ont été mises en place. Cent-sept femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
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