Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.05.2026 à 15:47

Allemagne: baisse des prix des carburants moins forte qu'attendu après le rabais fiscal

FRANCE24
img
L'autorité qui veille sur la concurrence souligne en outre d'importantes disparités selon les stations-service et les régions. Dans une grande partie du sud de l'Allemagne, les prix sont actuellement inférieurs d'environ 5 à 7 centimes à ceux observés dans le centre et le nord, en raison notamment de différences dans les prix de raffinage et de gros. Les écarts concernent aussi l'ampleur des baisses: pour le diesel, elles varient en moyenne de 9,5 à 16 centimes selon les régions, et de 10 à 15,5 centimes pour l'essence E5. Samedi vers 10H30 CET, les prix moyens s'établissaient à 2,06 euros le litre pour le diesel, 2,03 euros pour le E5 et 1,97 euro pour le E10, a précisé le BKA. La taxe sur l'essence et le diesel a été réduite de 16,7 centimes à compter du 1er mai pour une durée de deux mois, selon un vote fin avril de la chambre basse du Parlement. La mesure coûtera environ 1,6 milliard d'euros à l'État, selon les médias allemands. Depuis le début de la guerre en Iran fin février, les prix des carburants ont fortement augmenté en Allemagne et restent, malgré un recul temporaire, nettement supérieurs à leur niveau d'avant le conflit.

02.05.2026 à 15:35

CAN 2027 : la CAF annonce les dates de la prochaine édition et des éliminatoires

FRANCE 24
img
La CAN 2027 se tiendra du 19 juin au 17 juillet 2027, a annoncé samedi la Confédération africaine de football. Cette édition sera coorganisée conjointement par trois pays (le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda), une première dans l 'histoire du football africain.  
Lire plus (199 mots)
La CAN 2027 se tiendra du 19 juin au 17 juillet 2027, a annoncé samedi la Confédération africaine de football. Cette édition sera coorganisée conjointement par trois pays (le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda), une première dans l 'histoire du football africain.  

02.05.2026 à 15:11

Le président taïwanais en Eswatini après un premier report dû à une "pression intense" de Pékin

FRANCE24
img
Le président Lai devait initialement se rendre en Eswatini du 22 au 26 avril mais il avait dû renoncer à son voyage, après que plusieurs pays africains eurent révoqué leurs autorisations de survol à la suite d'une "pression intense" de Pékin, notamment économique, selon un de ses plus proches conseillers. "La visite, initialement prévue le 22 avril, a été reportée en raison de facteurs externes imprévus. Après plusieurs jours de planification minutieuse par nos équipes diplomatiques et de sécurité nationale, nous sommes arrivés sains et saufs aujourd'hui", écrit samedi le président sur son compte Facebook. "J'espère que cette visite contribuera à approfondir davantage l'amitié entre Taïwan et l'Eswatini grâce à des liens économiques, agricoles, culturels et éducatifs plus étroits", ajoute-t-il. L'Eswatini, anciennement connu sous le nom de Swaziland, fait partie des 12 pays qui reconnaissent encore la souveraineté de Taïwan, tandis que la Chine a convaincu les autres de rompre leurs relations diplomatiques avec Taipei au profit de Pékin. "L'Eswatini est resté ferme face à diverses pressions diplomatiques et économiques", relève le président Lai dans son message sur Facebook. Le petit royaume est devenu le seul allié africain de l'île en 2018, lorsque le Burkina Faso a choisi de reconnaître la Chine au lieu de Taïwan. "Tout cela est vain" En réaction au déplacement de Lai, le ministère chinois des Affaires étrangères l'a accusé samedi de s'être livré à "une parodie d'évasion, façon passager clandestin", faisant de lui "la risée de la communauté internationale". La Chine considère Taïwan comme faisant partie de son territoire et s'oppose à sa participation aux organisations internationales et aux échanges avec des pays tiers. Elle n'exclut pas de recourir à la force pour en prendre le contrôle. "Peu importe la manière dont les autorités (...) se concertent avec des forces extérieures (...) tout cela est vain et ne peut changer le fait que Taïwan fait partie de la Chine", déclare un porte-parole du ministère non identifié dans le communiqué publié sur le site du ministère chinois, en référence au parti de Lai. "Nous exhortons l'Eswatini et d'autres pays à voir clairement la tendance générale de l'histoire", poursuit le communiqué. Le président taïwanais devait initialement se rendre en Eswatini en avril à l'occasion du 40e anniversaire de l'accession au trône du roi Mswati III et de son 58e anniversaire. Il avait dû se résoudre à reporter sa visite après que les Seychelles, Maurice et Madagascar eurent révoqué leurs autorisations de survol "de manière inattendue et sans préavis" à la suite de pressions de Pékin, selon la présidence taïwanaise. C'est finalement le ministre des Affaires étrangères Lin Chia-lung qui avait représenté Taïwan aux cérémonies d'avril. Le dernier voyage à l'étranger du président Lai Ching-te remonte à novembre 2024, lorsqu'il s'était rendu chez les alliés de Taïwan dans le Pacifique, transitant par le territoire américain de Guam. Dimanche après-midi, le président taïwanais et le roi d'Eswatini doivent visiter près de la capitale le tout nouveau Centre international de conférence et un hôtel de luxe adjacent, dont la construction a été notamment financée par des prêts de Taipei. L'Eswatini, dernière monarchie absolue d'Afrique, voisine de l'Afrique du Sud, est dirigé depuis 1986 par Mswati III, critiqué pour son train de vie fastueux et régulièrement accusé de violations des droits humains. Le souverain nomme les ministres et les juges, contrôle le Parlement, la police et l'armée.
Texte intégral (613 mots)
Le président Lai devait initialement se rendre en Eswatini du 22 au 26 avril mais il avait dû renoncer à son voyage, après que plusieurs pays africains eurent révoqué leurs autorisations de survol à la suite d'une "pression intense" de Pékin, notamment économique, selon un de ses plus proches conseillers. "La visite, initialement prévue le 22 avril, a été reportée en raison de facteurs externes imprévus. Après plusieurs jours de planification minutieuse par nos équipes diplomatiques et de sécurité nationale, nous sommes arrivés sains et saufs aujourd'hui", écrit samedi le président sur son compte Facebook. "J'espère que cette visite contribuera à approfondir davantage l'amitié entre Taïwan et l'Eswatini grâce à des liens économiques, agricoles, culturels et éducatifs plus étroits", ajoute-t-il. L'Eswatini, anciennement connu sous le nom de Swaziland, fait partie des 12 pays qui reconnaissent encore la souveraineté de Taïwan, tandis que la Chine a convaincu les autres de rompre leurs relations diplomatiques avec Taipei au profit de Pékin. "L'Eswatini est resté ferme face à diverses pressions diplomatiques et économiques", relève le président Lai dans son message sur Facebook. Le petit royaume est devenu le seul allié africain de l'île en 2018, lorsque le Burkina Faso a choisi de reconnaître la Chine au lieu de Taïwan. "Tout cela est vain" En réaction au déplacement de Lai, le ministère chinois des Affaires étrangères l'a accusé samedi de s'être livré à "une parodie d'évasion, façon passager clandestin", faisant de lui "la risée de la communauté internationale". La Chine considère Taïwan comme faisant partie de son territoire et s'oppose à sa participation aux organisations internationales et aux échanges avec des pays tiers. Elle n'exclut pas de recourir à la force pour en prendre le contrôle. "Peu importe la manière dont les autorités (...) se concertent avec des forces extérieures (...) tout cela est vain et ne peut changer le fait que Taïwan fait partie de la Chine", déclare un porte-parole du ministère non identifié dans le communiqué publié sur le site du ministère chinois, en référence au parti de Lai. "Nous exhortons l'Eswatini et d'autres pays à voir clairement la tendance générale de l'histoire", poursuit le communiqué. Le président taïwanais devait initialement se rendre en Eswatini en avril à l'occasion du 40e anniversaire de l'accession au trône du roi Mswati III et de son 58e anniversaire. Il avait dû se résoudre à reporter sa visite après que les Seychelles, Maurice et Madagascar eurent révoqué leurs autorisations de survol "de manière inattendue et sans préavis" à la suite de pressions de Pékin, selon la présidence taïwanaise. C'est finalement le ministre des Affaires étrangères Lin Chia-lung qui avait représenté Taïwan aux cérémonies d'avril. Le dernier voyage à l'étranger du président Lai Ching-te remonte à novembre 2024, lorsqu'il s'était rendu chez les alliés de Taïwan dans le Pacifique, transitant par le territoire américain de Guam. Dimanche après-midi, le président taïwanais et le roi d'Eswatini doivent visiter près de la capitale le tout nouveau Centre international de conférence et un hôtel de luxe adjacent, dont la construction a été notamment financée par des prêts de Taipei. L'Eswatini, dernière monarchie absolue d'Afrique, voisine de l'Afrique du Sud, est dirigé depuis 1986 par Mswati III, critiqué pour son train de vie fastueux et régulièrement accusé de violations des droits humains. Le souverain nomme les ministres et les juges, contrôle le Parlement, la police et l'armée.

02.05.2026 à 15:09

La militante iranienne Narges Mohammadi transférée à l'hôpital

FRANCE24
img
L'inquiétude est grande autour du sort de Narges Mohammadi. La militante iranienne de 54 ans est détenue depuis décembre dernier. Son état de santé s'est "dramatiquement" détérioré écrit sa fondation. Narges Mohamed milite depuis 25 ans contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes, elle recevait en 2023 le Nobel de la Paix pour ce combat.
Texte intégral (613 mots)
L'inquiétude est grande autour du sort de Narges Mohammadi. La militante iranienne de 54 ans est détenue depuis décembre dernier. Son état de santé s'est "dramatiquement" détérioré écrit sa fondation. Narges Mohamed milite depuis 25 ans contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes, elle recevait en 2023 le Nobel de la Paix pour ce combat.

02.05.2026 à 15:03

Au Mali, une alliance de circonstance fait vaciller la junte au pouvoir depuis 2020

FRANCE24
img
Au Mali, les forces rebelles Touaregs et leurs alliés du JNIM progressent. Après la prise de Tessalit, des postes de contrôle autour de la capitale Bamako ont été mis en place. Dans le viseur des insurgés : la junte au pouvoir. Analyse d'Andrew Lebovich, chercheur sur les conflits au think tank néérlandais Clingendael.
Texte intégral (613 mots)
Au Mali, les forces rebelles Touaregs et leurs alliés du JNIM progressent. Après la prise de Tessalit, des postes de contrôle autour de la capitale Bamako ont été mis en place. Dans le viseur des insurgés : la junte au pouvoir. Analyse d'Andrew Lebovich, chercheur sur les conflits au think tank néérlandais Clingendael.

02.05.2026 à 14:49

Le prix des carburants provoque la colère des Américains, le détroit d'Ormuz toujours bloqué

FRANCE24
img
Aux États-Unis, la guerre avec l'Iran a des conséquences très concrètes, dont la hausse des prix du carburant. Un enjeu majeur pour les Américains, qui sont très dépendants de leur véhicule au quotidien. Et le responsable est déjà désigné : Donald Trump. Exemple en Californie avec Antoine Fenaux.
Texte intégral (613 mots)
Aux États-Unis, la guerre avec l'Iran a des conséquences très concrètes, dont la hausse des prix du carburant. Un enjeu majeur pour les Américains, qui sont très dépendants de leur véhicule au quotidien. Et le responsable est déjà désigné : Donald Trump. Exemple en Californie avec Antoine Fenaux.

02.05.2026 à 14:37

Tour d'Espagne femmes: l'Angliru se dresse devant Ferrand-Prévot

FRANCE24
img
La lauréate de la dernière Grande Boucle entend se rassurer sur les routes d'Espagne après être apparue en retrait sur les classiques ardennaises où elle a été dominée par sa rivale Demi Vollering, victorieuse de la Flèche wallonne et à Liège. Alors que la Néerlandaise, vainqueure sortante, ne sera pas au départ dimanche midi à Marin en Galice, privilégiant le Giro (30 mai au 7 juin), "PFP" est la tête de gondole d'une épreuve décrite comme la plus difficile jamais tracée par les organisateurs. Les deux dernières étapes vendredi et samedi seront décisives avec une arrivée à Les Praeres (3,9 km à 12,5%) vendredi mais surtout l’arrivée finale au sommet de l’Angliru (12,1 km à 10,3%), samedi. La leader de la formation Visma-Lease a Bike n’a pas encore gagné cette saison. Elle est néanmoins montée à deux reprises sur le podium, au Tour des Flandres et à Paris-Roubaix, mais a manqué de punch pour suivre les meilleures sur les Ardennaises. "Avec l'âge (34 ans), j'ai moins de giclette que par le passé. Et puis, dans l'optique du Tour, j'axe désormais mes entraînement sur les longues ascensions", a-t-elle expliqué il y a un dizaine de jours après sa 7e place en haut du Mur de Huy. L'an passé, Ferrand-Prévot n'avait pas terminé la Vuelta (non-partante de la 5e étape) ce qui ne l'avait pas empêchée d'offrir un récital deux mois plus tard sur le Tour de France en s'imposant avec près de quatre minutes d'avance sur Vollering. La Polonaise Kasia Niewiadoma qui avait complété le podium à l'époque sera à partir de dimanche la principale rivale de la Française, même si elle n'a jamais été très à l'aise sur les routes espagnoles. La leader de la formation Canyon-SRAM, auteure de classiques très solides malgré l’absence de succès, a notamment terminé 2e des Strade Bianche, 2e de l’Amstel Gold Race et 3e de la Doyenne dimanche dernier. La lauréate du Tour de France 2024 arrive donc en forme et visera un premier podium sur lequel elle n'est jamais montée en cinq participations. "Mon ambition ? Le podium et une victoire d'étape", tonne la Polonaise. En l'absence de Vollering, FDJ United-Suez misera sur les Françaises Juliette Berthet (née Labous) et Évita Muzic. Les deux coureuses avaient terminé dans le top 10 l’an dernier. Il faudra aussi surveiller la révélation des Ardennaises, l'Espagole Paula Blasi (UAE Team ADQ). Lauréate de l’Amstel, 3e de la Flèche wallonne et 5e à Liège, la coureuse de 23 ans disputera, à domicile son premier grand Tour.
Lire plus (448 mots)
La lauréate de la dernière Grande Boucle entend se rassurer sur les routes d'Espagne après être apparue en retrait sur les classiques ardennaises où elle a été dominée par sa rivale Demi Vollering, victorieuse de la Flèche wallonne et à Liège. Alors que la Néerlandaise, vainqueure sortante, ne sera pas au départ dimanche midi à Marin en Galice, privilégiant le Giro (30 mai au 7 juin), "PFP" est la tête de gondole d'une épreuve décrite comme la plus difficile jamais tracée par les organisateurs. Les deux dernières étapes vendredi et samedi seront décisives avec une arrivée à Les Praeres (3,9 km à 12,5%) vendredi mais surtout l’arrivée finale au sommet de l’Angliru (12,1 km à 10,3%), samedi. La leader de la formation Visma-Lease a Bike n’a pas encore gagné cette saison. Elle est néanmoins montée à deux reprises sur le podium, au Tour des Flandres et à Paris-Roubaix, mais a manqué de punch pour suivre les meilleures sur les Ardennaises. "Avec l'âge (34 ans), j'ai moins de giclette que par le passé. Et puis, dans l'optique du Tour, j'axe désormais mes entraînement sur les longues ascensions", a-t-elle expliqué il y a un dizaine de jours après sa 7e place en haut du Mur de Huy. L'an passé, Ferrand-Prévot n'avait pas terminé la Vuelta (non-partante de la 5e étape) ce qui ne l'avait pas empêchée d'offrir un récital deux mois plus tard sur le Tour de France en s'imposant avec près de quatre minutes d'avance sur Vollering. La Polonaise Kasia Niewiadoma qui avait complété le podium à l'époque sera à partir de dimanche la principale rivale de la Française, même si elle n'a jamais été très à l'aise sur les routes espagnoles. La leader de la formation Canyon-SRAM, auteure de classiques très solides malgré l’absence de succès, a notamment terminé 2e des Strade Bianche, 2e de l’Amstel Gold Race et 3e de la Doyenne dimanche dernier. La lauréate du Tour de France 2024 arrive donc en forme et visera un premier podium sur lequel elle n'est jamais montée en cinq participations. "Mon ambition ? Le podium et une victoire d'étape", tonne la Polonaise. En l'absence de Vollering, FDJ United-Suez misera sur les Françaises Juliette Berthet (née Labous) et Évita Muzic. Les deux coureuses avaient terminé dans le top 10 l’an dernier. Il faudra aussi surveiller la révélation des Ardennaises, l'Espagole Paula Blasi (UAE Team ADQ). Lauréate de l’Amstel, 3e de la Flèche wallonne et 5e à Liège, la coureuse de 23 ans disputera, à domicile son premier grand Tour.

02.05.2026 à 14:24

La guerre de Donald Trump en Iran a-t-il renforcé le régime des mollahs ?

FRANCE24
img
Le cessez-le-feu entre Américains et Iraniens reste fragile. Les négociations ne progressent pas, Donald Trump "n'est pas satisfait" des dernières propositions iraniennes. Le point de désaccord principal reste le programme nucléaire. Où va cette guerre ? Les affrontements vont-ils reprendre ? La situation économique pourra-t-elle y mettre fin définitivement ? Le régime des mollahs se trouve-t-il renforcé ? Analyse de François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis.
Lire plus (80 mots)
Le cessez-le-feu entre Américains et Iraniens reste fragile. Les négociations ne progressent pas, Donald Trump "n'est pas satisfait" des dernières propositions iraniennes. Le point de désaccord principal reste le programme nucléaire. Où va cette guerre ? Les affrontements vont-ils reprendre ? La situation économique pourra-t-elle y mettre fin définitivement ? Le régime des mollahs se trouve-t-il renforcé ? Analyse de François Gouyette, ancien ambassadeur de France en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis.

02.05.2026 à 13:01

TotalEnergies: taxation des surprofits si le plafonnement des prix n'est pas suffisant (Le Pen)

FRANCE24
img
"Total eux mêmes se rendent compte qu'il faut qu'ils fassent cet effort et ils ont donc décidé de plafonner leurs prix. Moi, la seule chose que je souhaite, c'est que ça bénéficie au pouvoir d'achat des Français et après on fera les comptes", a-t-elle déclaré lors d'une déambulation à la foire de Sens (Yonne). TotalEnergies plafonne actuellement le prix de l'essence sans plomb à 1,99 euros par litre et celui du diesel à 2,09 euros par litre. "Entre la proposition que nous avons faite (la taxation, ndlr) et le fait qu'ils plafonnent les prix, nous verrons si effectivement ça correspond à la contribution que nous souhaitons obtenir", a-t-elle expliqué. Elle a ajouté qu'elle ne faisait pas de "Total bashing" car c'est "un champion national" dont "on est très fier". La cheffe des députés RN avait jugé "normal" mercredi dernier de taxer les surprofits de TotalEnergies qui a vu son bénéfice net bondir de 51% au premier trimestre, à la faveur de la hausses prix provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Au même moment, le président du RN Jordan Bardela faisait entendre une position différente, en disant que l'imposition des surprofits du groupe pétrolier n'était "pas la priorité". Comme la veille lors du traditionnel rassemblement du 1er-Mai, Marine Le Pen a nié qu'il y ait deux lignes économiques, la sienne et celle de Jordan Bardella. "Le dire ne suffit pas, il faut argumenter", a-t-elle affirmé. Concernant les prix des carburants à la pompe, elle a de nouveau appelé à une baisse de la fiscalité. Le RN souhaite une diminution de 20% à 5,5% de la TVA qui leur est appliquée. Marine Le Pen a été accueillie à Sens par de nombreux sympathisants mais aussi par une manifestation hostile au RN aux cris notamment de "Marine rends le pognon, en prison", en référence au procès qui la vise et pourrait l'empêcher d'être candidate à l'élection présidentielle de l'an prochain.
Lire plus (331 mots)
"Total eux mêmes se rendent compte qu'il faut qu'ils fassent cet effort et ils ont donc décidé de plafonner leurs prix. Moi, la seule chose que je souhaite, c'est que ça bénéficie au pouvoir d'achat des Français et après on fera les comptes", a-t-elle déclaré lors d'une déambulation à la foire de Sens (Yonne). TotalEnergies plafonne actuellement le prix de l'essence sans plomb à 1,99 euros par litre et celui du diesel à 2,09 euros par litre. "Entre la proposition que nous avons faite (la taxation, ndlr) et le fait qu'ils plafonnent les prix, nous verrons si effectivement ça correspond à la contribution que nous souhaitons obtenir", a-t-elle expliqué. Elle a ajouté qu'elle ne faisait pas de "Total bashing" car c'est "un champion national" dont "on est très fier". La cheffe des députés RN avait jugé "normal" mercredi dernier de taxer les surprofits de TotalEnergies qui a vu son bénéfice net bondir de 51% au premier trimestre, à la faveur de la hausses prix provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Au même moment, le président du RN Jordan Bardela faisait entendre une position différente, en disant que l'imposition des surprofits du groupe pétrolier n'était "pas la priorité". Comme la veille lors du traditionnel rassemblement du 1er-Mai, Marine Le Pen a nié qu'il y ait deux lignes économiques, la sienne et celle de Jordan Bardella. "Le dire ne suffit pas, il faut argumenter", a-t-elle affirmé. Concernant les prix des carburants à la pompe, elle a de nouveau appelé à une baisse de la fiscalité. Le RN souhaite une diminution de 20% à 5,5% de la TVA qui leur est appliquée. Marine Le Pen a été accueillie à Sens par de nombreux sympathisants mais aussi par une manifestation hostile au RN aux cris notamment de "Marine rends le pognon, en prison", en référence au procès qui la vise et pourrait l'empêcher d'être candidate à l'élection présidentielle de l'an prochain.

02.05.2026 à 12:57

Les États-Unis retirent 5000 soldats d'Allemagne : quelles répercussions ?

FRANCE24
img
L'annonce a été accueillie avec flegme à Berlin. Donald Trump a pris la décision de réduire la présence militaire américaine en Allemagne de 15%. L'Italie et l'Espagne sont aussi dans le viseur de la Maison Blanche. Le président américain sanctionne l'absence d'engagement des Européens à ses côtés dans la guerre qu'il mène contre l'Iran. Précisions de Caroline du Bled, correspondante de France 24 à Berlin.
Lire plus (331 mots)
L'annonce a été accueillie avec flegme à Berlin. Donald Trump a pris la décision de réduire la présence militaire américaine en Allemagne de 15%. L'Italie et l'Espagne sont aussi dans le viseur de la Maison Blanche. Le président américain sanctionne l'absence d'engagement des Européens à ses côtés dans la guerre qu'il mène contre l'Iran. Précisions de Caroline du Bled, correspondante de France 24 à Berlin.

02.05.2026 à 12:45

Chine: 24,8 millions de voyageurs ont pris le train le 1er mai, un record

FRANCE24
img
Quelque 19,7 millions de trajets supplémentaires sont attendus samedi, a indiqué le groupe dans un message publié sur le réseau social WeChat. Au total, 117 millions de billets de train ont déjà été vendus pour les vacances de la Fête du Travail, qui se poursuivent jusqu'à mardi -- preuve d'un tourisme intérieur dynamique. Ces chiffres laissent entrevoir une possible reprise des dépenses de consommation, fragiles dans la deuxième économie mondiale depuis la pandémie de Covid-19. Confrontée à une consommation atone et à une crise immobilière, la Chine s'est appuyée ces dernières années sur ses exportations pour soutenir sa croissance économique, en dépit d'une série de mesures destinées à stimuler la consommation intérieure. Le nombre de voyages en train enregistrés cette année le 1er mai était supérieur de 1,7 million à celui de 2025. Le réseau ferroviaire avait prévu des milliers de trains supplémentaires pour répondre à la demande pendant les vacances, a indiqué China Railway.
Lire plus (172 mots)
Quelque 19,7 millions de trajets supplémentaires sont attendus samedi, a indiqué le groupe dans un message publié sur le réseau social WeChat. Au total, 117 millions de billets de train ont déjà été vendus pour les vacances de la Fête du Travail, qui se poursuivent jusqu'à mardi -- preuve d'un tourisme intérieur dynamique. Ces chiffres laissent entrevoir une possible reprise des dépenses de consommation, fragiles dans la deuxième économie mondiale depuis la pandémie de Covid-19. Confrontée à une consommation atone et à une crise immobilière, la Chine s'est appuyée ces dernières années sur ses exportations pour soutenir sa croissance économique, en dépit d'une série de mesures destinées à stimuler la consommation intérieure. Le nombre de voyages en train enregistrés cette année le 1er mai était supérieur de 1,7 million à celui de 2025. Le réseau ferroviaire avait prévu des milliers de trains supplémentaires pour répondre à la demande pendant les vacances, a indiqué China Railway.

02.05.2026 à 12:42

Joseph Kabila sanctionné par les États-Unis pour soutien au M23

FRANCE24
img
La RD Congo a découvert jeudi les sanctions des États-Unis à l'encontre de Joseph Kabila. Il est accusé par Washington de "semer l’instabilité" dans son pays en soutenant le groupe armé AFC/M23. En septembre 2025, l'ancien président congolais avait été condamné à mort par contumace dans son pays pour complicité avec le M23. Précisions d'Aurélie Bazzara-Kibangula, correspondante de France 24 à Kinshasa.
Lire plus (172 mots)
La RD Congo a découvert jeudi les sanctions des États-Unis à l'encontre de Joseph Kabila. Il est accusé par Washington de "semer l’instabilité" dans son pays en soutenant le groupe armé AFC/M23. En septembre 2025, l'ancien président congolais avait été condamné à mort par contumace dans son pays pour complicité avec le M23. Précisions d'Aurélie Bazzara-Kibangula, correspondante de France 24 à Kinshasa.

02.05.2026 à 12:38

Le PSG doit assurer en Ligue 1 après la folie du Bayern en Ligue des champions

L'Equipe TV
img
Après un match européenne de légende contre le Bayern Munich cette semaine, le PSG retrouve samedi le quotidien du championnat de France face à Lorient. Pas question pour les Parisiens de prendre ce match à la légère ils n’ont pas encore validé le titre en Ligue 1 et ils ne peuvent pas se permettre de laisser des points alors que Lens, 2e avec 6 points de retard, n’a pas dit son dernier mot.
Lire plus (172 mots)
Après un match européenne de légende contre le Bayern Munich cette semaine, le PSG retrouve samedi le quotidien du championnat de France face à Lorient. Pas question pour les Parisiens de prendre ce match à la légère ils n’ont pas encore validé le titre en Ligue 1 et ils ne peuvent pas se permettre de laisser des points alors que Lens, 2e avec 6 points de retard, n’a pas dit son dernier mot.

02.05.2026 à 12:31

La compagnie américaine Spirit Airlines annule tous ses vols et stoppe son activité

FRANCE24
img
Le président américain Donald Trump avait évoqué fin avril un possible rachat par l'Etat fédéral pour sauver les milliers d’emplois de Spirit, neuvième compagnie américaine en nombre de passagers, qui a déjà déposé son bilan à deux reprises en 2025. Mais ce scénario a échoué. Lancée en 1992, Spirit Airlines, connue pour ses avions jaune vif, est l'une des premières compagnies "low cost" du marché américain. Selon des données du ministère américain des Transports, Spirit a transporté 28 millions de passagers entre février 2025 et janvier 2026. Elle employait un peu plus de 11.000 personnes en 2024 (dernier chiffre connu). La société mère de Spirit Airlines, Spirit Aviation Holdings, a indiqué dans un communiqué publié tôt samedi qu'elle avait "commencé un arrêt progressif et ordonné de ses activités, avec effet immédiat". "Tous les vols Spirit ont été annulés et les clients de Spirit ne doivent pas se rendre à l’aéroport", a déclaré la compagnie. La page d'accueil du site de la compagnie affichait un message indiquant que "le service client n’est plus disponible". Mais la compagnie a précisé qu’elle traiterait les remboursements des tickets déjà achetés. Selon le PDG de Spirit, Dave Davis, la compagnie était parvenue en mars à "un accord avec [ses] créanciers sur un plan de restructuration qui [lui] aurait permis de redevenir une entreprise viable". Mais l’envolée des prix du kérosène depuis le début de la guerre au Moyen-Orient "ne [lui] a laissé d’autre choix que d’engager un arrêt progressif et ordonné de la société", explique-t-il dans le communiqué. Les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit avec l’Iran fin février. coup de grâce "Pour maintenir l’activité, il aurait fallu des centaines de millions de dollars supplémentaires de liquidités que Spirit n’a tout simplement pas et n’a pas pu obtenir. C’est extrêmement décevant et ce n’est pas l’issue que nous souhaitions", explique encore M. Davis. Le 23 avril, Donald Trump avait évoqué un possible plan de sauvetage de Spirit, avec un renflouement de 500 millions de dollars. Vendredi, il a déclaré à des journalistes que Spirit avait reçu une "proposition finale". Mais les négociations ont échoué après que certains détenteurs d’obligations ont rejeté le plan, selon des médias américains. Des responsables de l’administration Trump ont critiqué l’administration de son prédécesseur, Joe Biden, qui avait bloqué un projet de rachat de Spirit par sa concurrente JetBlue pour 3,8 milliards de dollars, le jugeant anticoncurrentiel. Dans son communiqué, Spirit a précisé qu’il y avait eu "des efforts considérables et approfondis pour restructurer l’entreprise", mais que l’absence de financements supplémentaires signifiait que Spirit "n’avait d’autre choix que de commencer cette liquidation progressive". Pour Jan Brueckner, professeur émérite d’économie à l’Université de Californie à Irvine, la flambée des prix du carburant a donné le coup de grâce à Spirit qui était déjà en difficulté. Deux grandes compagnies américaines, American Airlines et United Airlines, ont annoncé samedi être en contact avec les autorités américaines "pour contribuer à atténuer l’impact" de l'arrêt des activités de Spirit. Les deux compagnies ont indiqué sur leurs sites internet proposer des tarifs préférentiels sur les lignes qu'elles desservent en même temps que Spirit pour les passagers ayant vu leurs billets annulés, ainsi que des facilités pour les personnels navigants de Spirit qui veulent rentrer chez eux. L'Association des stewards et hôtesses de l'air, un syndicat qui représente environ 5.000 employés de Spirit, a annoncé être en contact avec d'autres compagnies aériennes pour soutenir le personnel de Spirit. "Chaque membre d’équipage de cabine en service se verra fournir un hôtel et/ou un vol pour rentrer chez lui", a affirmé le syndicat.
Texte intégral (685 mots)
Le président américain Donald Trump avait évoqué fin avril un possible rachat par l'Etat fédéral pour sauver les milliers d’emplois de Spirit, neuvième compagnie américaine en nombre de passagers, qui a déjà déposé son bilan à deux reprises en 2025. Mais ce scénario a échoué. Lancée en 1992, Spirit Airlines, connue pour ses avions jaune vif, est l'une des premières compagnies "low cost" du marché américain. Selon des données du ministère américain des Transports, Spirit a transporté 28 millions de passagers entre février 2025 et janvier 2026. Elle employait un peu plus de 11.000 personnes en 2024 (dernier chiffre connu). La société mère de Spirit Airlines, Spirit Aviation Holdings, a indiqué dans un communiqué publié tôt samedi qu'elle avait "commencé un arrêt progressif et ordonné de ses activités, avec effet immédiat". "Tous les vols Spirit ont été annulés et les clients de Spirit ne doivent pas se rendre à l’aéroport", a déclaré la compagnie. La page d'accueil du site de la compagnie affichait un message indiquant que "le service client n’est plus disponible". Mais la compagnie a précisé qu’elle traiterait les remboursements des tickets déjà achetés. Selon le PDG de Spirit, Dave Davis, la compagnie était parvenue en mars à "un accord avec [ses] créanciers sur un plan de restructuration qui [lui] aurait permis de redevenir une entreprise viable". Mais l’envolée des prix du kérosène depuis le début de la guerre au Moyen-Orient "ne [lui] a laissé d’autre choix que d’engager un arrêt progressif et ordonné de la société", explique-t-il dans le communiqué. Les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit avec l’Iran fin février. coup de grâce "Pour maintenir l’activité, il aurait fallu des centaines de millions de dollars supplémentaires de liquidités que Spirit n’a tout simplement pas et n’a pas pu obtenir. C’est extrêmement décevant et ce n’est pas l’issue que nous souhaitions", explique encore M. Davis. Le 23 avril, Donald Trump avait évoqué un possible plan de sauvetage de Spirit, avec un renflouement de 500 millions de dollars. Vendredi, il a déclaré à des journalistes que Spirit avait reçu une "proposition finale". Mais les négociations ont échoué après que certains détenteurs d’obligations ont rejeté le plan, selon des médias américains. Des responsables de l’administration Trump ont critiqué l’administration de son prédécesseur, Joe Biden, qui avait bloqué un projet de rachat de Spirit par sa concurrente JetBlue pour 3,8 milliards de dollars, le jugeant anticoncurrentiel. Dans son communiqué, Spirit a précisé qu’il y avait eu "des efforts considérables et approfondis pour restructurer l’entreprise", mais que l’absence de financements supplémentaires signifiait que Spirit "n’avait d’autre choix que de commencer cette liquidation progressive". Pour Jan Brueckner, professeur émérite d’économie à l’Université de Californie à Irvine, la flambée des prix du carburant a donné le coup de grâce à Spirit qui était déjà en difficulté. Deux grandes compagnies américaines, American Airlines et United Airlines, ont annoncé samedi être en contact avec les autorités américaines "pour contribuer à atténuer l’impact" de l'arrêt des activités de Spirit. Les deux compagnies ont indiqué sur leurs sites internet proposer des tarifs préférentiels sur les lignes qu'elles desservent en même temps que Spirit pour les passagers ayant vu leurs billets annulés, ainsi que des facilités pour les personnels navigants de Spirit qui veulent rentrer chez eux. L'Association des stewards et hôtesses de l'air, un syndicat qui représente environ 5.000 employés de Spirit, a annoncé être en contact avec d'autres compagnies aériennes pour soutenir le personnel de Spirit. "Chaque membre d’équipage de cabine en service se verra fournir un hôtel et/ou un vol pour rentrer chez lui", a affirmé le syndicat.

02.05.2026 à 12:30

Elon Musk vs. Sam Altman : le grand procès de l'IA

FRANCE24
img
Aujourd’hui, en Californie, se déroule devant les tribunaux un face à face peu ordinaire. Il oppose deux figures de l'intelligence artificielle : Elon Musk, le sulfureux patron de SpaceX, Tesla et xAI, et Sam Altman, cofondateur d'OpenAI et son fameux ChatGPT. Les deux hommes se sont associés en 2015 pour créer OpenAI, avec l’ambition de développer une intelligence artificielle au service de l’humanité, dans un cadre non lucratif. Au cœur de ce procès, lancé par Elon Musk, une question centrale : OpenAI a-t-elle trahi sa mission initiale ? Le milliardaire accuse l’entreprise de s’être éloignée de son objectif fondateur pour devenir une structure orientée vers le profit. Les précisions avec l'une des rares journalistes accrédités à suivre ces débats, Elise Viniacourt, journaliste à Libération.
Lire plus (137 mots)
Aujourd’hui, en Californie, se déroule devant les tribunaux un face à face peu ordinaire. Il oppose deux figures de l'intelligence artificielle : Elon Musk, le sulfureux patron de SpaceX, Tesla et xAI, et Sam Altman, cofondateur d'OpenAI et son fameux ChatGPT. Les deux hommes se sont associés en 2015 pour créer OpenAI, avec l’ambition de développer une intelligence artificielle au service de l’humanité, dans un cadre non lucratif. Au cœur de ce procès, lancé par Elon Musk, une question centrale : OpenAI a-t-elle trahi sa mission initiale ? Le milliardaire accuse l’entreprise de s’être éloignée de son objectif fondateur pour devenir une structure orientée vers le profit. Les précisions avec l'une des rares journalistes accrédités à suivre ces débats, Elise Viniacourt, journaliste à Libération.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞