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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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28.04.2026 à 23:38

Mondial 2026 : les joueurs couvrant leur bouche pendant une altercation recevront un carton rouge

FRANCE 24
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"Tout joueur se couvrant la bouche lors d’une confrontation avec un adversaire pourra être sanctionné d’un carton rouge" et exclu du terrain, a écrit la Fifa mardi dans un communiqué. Cette règle, qui vise à  endiguer les débordements racistes, sera introduite lors de la Coupe du monde au Canada, États-Unis et Mexique, du 11 juin au 19 juillet.
"Tout joueur se couvrant la bouche lors d’une confrontation avec un adversaire pourra être sanctionné d’un carton rouge" et exclu du terrain, a écrit la Fifa mardi dans un communiqué. Cette règle, qui vise à  endiguer les débordements racistes, sera introduite lors de la Coupe du monde au Canada, États-Unis et Mexique, du 11 juin au 19 juillet.

28.04.2026 à 23:31

Assimi Goïta réapparaît 4 jours après les attaques djihadistes

Meriem AMELLAL
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Assimi Goïta a été vu au chevet des blessés à Kati, l'une des ville de garnison ciblée par les djihadistes samedi. Des photos où il apparaît en compagnie de l'ambassadeur de Russie à Bamako ont également été publiées sur les réseaux sociaux par la présidence. Ce mardi 28 avril, il a pris la parole sur la télévision publique malienne. Il a affirmé que la situation était sous contrôle.
Assimi Goïta a été vu au chevet des blessés à Kati, l'une des ville de garnison ciblée par les djihadistes samedi. Des photos où il apparaît en compagnie de l'ambassadeur de Russie à Bamako ont également été publiées sur les réseaux sociaux par la présidence. Ce mardi 28 avril, il a pris la parole sur la télévision publique malienne. Il a affirmé que la situation était sous contrôle.

28.04.2026 à 23:29

WTA 1000 de Madrid: la N.1 mondiale Sabalenka éliminée par Baptiste malgré six balles de match

FRANCE24
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Ce revers met fin à une série de quinze victoires consécutives de la quadruple lauréate en Grand Chelem. La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de match lors du troisième set. Sabalenka avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7), 6-3, 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat. A 24 ans, Hailey Baptiste, qui n'avait jamais battu une joueuse du Top 5 et ne compte aucun titre en simple sur le circuit, affrontera en demi-finales la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (24e) 7-6 (7/1), 6-3. Dans ce match renversant, c'est Sabalenka qui a rapidement pris les devants, malgré une petite frayeur alors qu'elle menait 4-2, 40-0. Elle avait alors dû sauver deux balles de débreak, à chaque fois grâce à un ace, avant finalement de conclure le set 6-2. Mais la numéro un a très mal entamé la deuxième manche en perdant son service d'entrée, après deux doubles-fautes consécutives. Elle l'a de nouveau concédé pour être menée 4-0 par Baptiste. Malgré un débreak obtenu de haute lutte, Sabalenka a perdu une troisième fois sa mise en jeu pour laisser le gain du deuxième set à l'Américaine (6-2), très efficace en service et en revers. Dans la troisième manche, la N.1 mondiale a semblé reprendre le contrôle de la rencontre en faisant rapidement le break, mais Baptiste a réussi à recoller à 2-2 et a même eu trois balles pour mener 3-2, finalement sauvées par Sabalenka. La Bélarusse, décidément très fébrile, a ensuite encore perdu sa mise en jeu. Elle a toutefois profité de quelques erreurs de Baptiste pour égaliser puis repasser devant. Mais l'Américaine s'est montrée héroïque en sauvant cinq balles de match pour revenir à 5-5. Les deux joueuses ont alors perdu chacune leur service et ont dû se départager au jeu décisif. Sabalenka a eu une sixième balle de match, mais son revers a fini dans le couloir pour quelques centimètres, avant qu'elle ne commette une autre faute directe qui a offert cette fois une balle de match à Baptiste. L'Américaine, d'un coup droit dans le coin et sur la ligne, n'a pas laissé passer sa chance de faire tomber la N.1 mondiale.
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Ce revers met fin à une série de quinze victoires consécutives de la quadruple lauréate en Grand Chelem. La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de match lors du troisième set. Sabalenka avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7), 6-3, 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat. A 24 ans, Hailey Baptiste, qui n'avait jamais battu une joueuse du Top 5 et ne compte aucun titre en simple sur le circuit, affrontera en demi-finales la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (24e) 7-6 (7/1), 6-3. Dans ce match renversant, c'est Sabalenka qui a rapidement pris les devants, malgré une petite frayeur alors qu'elle menait 4-2, 40-0. Elle avait alors dû sauver deux balles de débreak, à chaque fois grâce à un ace, avant finalement de conclure le set 6-2. Mais la numéro un a très mal entamé la deuxième manche en perdant son service d'entrée, après deux doubles-fautes consécutives. Elle l'a de nouveau concédé pour être menée 4-0 par Baptiste. Malgré un débreak obtenu de haute lutte, Sabalenka a perdu une troisième fois sa mise en jeu pour laisser le gain du deuxième set à l'Américaine (6-2), très efficace en service et en revers. Dans la troisième manche, la N.1 mondiale a semblé reprendre le contrôle de la rencontre en faisant rapidement le break, mais Baptiste a réussi à recoller à 2-2 et a même eu trois balles pour mener 3-2, finalement sauvées par Sabalenka. La Bélarusse, décidément très fébrile, a ensuite encore perdu sa mise en jeu. Elle a toutefois profité de quelques erreurs de Baptiste pour égaliser puis repasser devant. Mais l'Américaine s'est montrée héroïque en sauvant cinq balles de match pour revenir à 5-5. Les deux joueuses ont alors perdu chacune leur service et ont dû se départager au jeu décisif. Sabalenka a eu une sixième balle de match, mais son revers a fini dans le couloir pour quelques centimètres, avant qu'elle ne commette une autre faute directe qui a offert cette fois une balle de match à Baptiste. L'Américaine, d'un coup droit dans le coin et sur la ligne, n'a pas laissé passer sa chance de faire tomber la N.1 mondiale.

28.04.2026 à 23:25

Présidentielle: à Lyon, Attal pas encore candidat mais déjà au four et au moulin

FRANCE24
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Après une séance de dédicace de son livre à Biarritz, suivi d'une visite à la foire au jambon de Bayonne ce week-end, l'ancien Premier ministre s'est rendu mardi dans le Rhône avec un programme fourni: visite d'un collège à Saint-Symphorien d'Ozon, échange avec des acteurs économiques, inauguration d'une salle Samuel-Paty au lycée Branly, déambulation chez des commerçants, dédicace dans une librairie de la Place Bellecour, meeting au théâtre Comédie Odéon... L'ancien Premier ministre est d'abord accueilli en vedette au collège Jacques-Prévert. Dans la cour de récréation, les élèves se ruent pour un selfie ou un autographe sur leur carnet de correspondance. En chorale, des élèves ont appris la Marseillaise, qu'ils entonnent, y compris le 6e couplet et son "liberté, liberté chérie". De quoi ravir le probable candidat à la présidentielle, qui explique considérer la liberté comme "la valeur la plus importante" de la devise républicaine. Dans la salle des profs, une enseignante l'alerte sur la "difficulté d'enseigner" en raison de la "très grande hétérogénéité de nos classes". Elle dit avoir constaté "comment les élèves s'impliquent d'avantage" lorsqu'ils sont "en demi-groupes". Les groupes de niveau, qu'il avait annoncé depuis le ministère de l’Éducation nationale, ont été détricotés par Élisabeth Borne. "Il y a eu beaucoup d'idéologie dans le choix de revenir dessus", estime Gabriel Attal. La conversation s'engage avec des élèves de troisième réunis pour une table-ronde. "Quand vous vous présenterez en tant que président...", essaie l'un d'entre eux. "Pas de politique" aujourd'hui mais "je travaille pour faire un programme" qui placera "l'école, l'éducation au cœur de tout", répond le pas encore tout à fait candidat, qui évoque aussi "un grand plan" pour l'enseignement culturel et artistique. Pour une "vraie campagne" La discussion tourne essentiellement autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, cheval de bataille de Renaissance à l'Assemblée. Mais comment la faire respecter?, demande un élève. Sur la route, il y a des interdictions, "tout le monde ne respecte pas totalement les limitations de vitesse mais globalement, la vitesse, elle a baissé", rétorque M. Attal. A quelques centaines de mètres, le député Jean-Luc Fugit a concocté une assemblée de dirigeants d'entreprises et d'acteurs économiques. Pendant une heure d'échange, tous les sujets y passent: l'obligation d'activité pour percevoir le RSA, dont l'application partielle a donné "de vrais résultats en termes de retour à l'emploi". La réforme souhaitée de l'assurance-chômage dont "aucun Premier ministre ne s'est emparé depuis la dissolution". Ou encore le logement et l'immobilier, "un échec du macronisme". Direction le lycée Branly pour l'inauguration d'une salle Samuel-Paty, en présence d'un enseignant ami du professeur assassiné, Christophe Capuano, qui témoigne devant des élèves et plaide pour la panthéonisation de son collègue. Gabriel Attal promet d'apporter son soutien à cette démarche. Dans l'après-midi, la déambulation, dans le 5e arrondissement du nouveau maire Renaissance Thomas Rudigoz, a été écourtée par la pluie. Mais Gabriel Attal a eu le temps de visiter deux boulangeries, où sa proposition de loi visant à élargir le travail le 1er-Mai a rencontré un écho certain. Dans la semaine, il a dit regretter que le gouvernement ait cédé face à la gauche et aux syndicats. "On voit bien que la situation est bloquée au Parlement, qu'elle est bloquée au gouvernement. Peut-être que cette situation de blocage donnera à la France la vraie campagne présidentielle qu'elle mérite, une vraie campagne pendant un an, avec des projets différents qui se confrontent. En 2022, il n'y a pas eu de campagne et on a vu le résultat", explique-t-il à l'AFP. Étape incontournable: la dédicace de son livre à la librairie Decitre, qui a attiré plusieurs centaines de personnes, avant une "Nuit de la nouvelle République", un meeting sur le modèle de celui tenu récemment à Paris. Mais cette fois, sans animation par intelligence artificielle. Avec deux thèmes au débat: la démocratie, et "faut-il aligner l'éducation sur l'économie". Gabriel Attal en prévoit d'autres, à Bordeaux et Strasbourg, puis un grand meeting parisien le 30 mai. Avant ou après sa déclaration de candidature.
Texte intégral (732 mots)
Après une séance de dédicace de son livre à Biarritz, suivi d'une visite à la foire au jambon de Bayonne ce week-end, l'ancien Premier ministre s'est rendu mardi dans le Rhône avec un programme fourni: visite d'un collège à Saint-Symphorien d'Ozon, échange avec des acteurs économiques, inauguration d'une salle Samuel-Paty au lycée Branly, déambulation chez des commerçants, dédicace dans une librairie de la Place Bellecour, meeting au théâtre Comédie Odéon... L'ancien Premier ministre est d'abord accueilli en vedette au collège Jacques-Prévert. Dans la cour de récréation, les élèves se ruent pour un selfie ou un autographe sur leur carnet de correspondance. En chorale, des élèves ont appris la Marseillaise, qu'ils entonnent, y compris le 6e couplet et son "liberté, liberté chérie". De quoi ravir le probable candidat à la présidentielle, qui explique considérer la liberté comme "la valeur la plus importante" de la devise républicaine. Dans la salle des profs, une enseignante l'alerte sur la "difficulté d'enseigner" en raison de la "très grande hétérogénéité de nos classes". Elle dit avoir constaté "comment les élèves s'impliquent d'avantage" lorsqu'ils sont "en demi-groupes". Les groupes de niveau, qu'il avait annoncé depuis le ministère de l’Éducation nationale, ont été détricotés par Élisabeth Borne. "Il y a eu beaucoup d'idéologie dans le choix de revenir dessus", estime Gabriel Attal. La conversation s'engage avec des élèves de troisième réunis pour une table-ronde. "Quand vous vous présenterez en tant que président...", essaie l'un d'entre eux. "Pas de politique" aujourd'hui mais "je travaille pour faire un programme" qui placera "l'école, l'éducation au cœur de tout", répond le pas encore tout à fait candidat, qui évoque aussi "un grand plan" pour l'enseignement culturel et artistique. Pour une "vraie campagne" La discussion tourne essentiellement autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, cheval de bataille de Renaissance à l'Assemblée. Mais comment la faire respecter?, demande un élève. Sur la route, il y a des interdictions, "tout le monde ne respecte pas totalement les limitations de vitesse mais globalement, la vitesse, elle a baissé", rétorque M. Attal. A quelques centaines de mètres, le député Jean-Luc Fugit a concocté une assemblée de dirigeants d'entreprises et d'acteurs économiques. Pendant une heure d'échange, tous les sujets y passent: l'obligation d'activité pour percevoir le RSA, dont l'application partielle a donné "de vrais résultats en termes de retour à l'emploi". La réforme souhaitée de l'assurance-chômage dont "aucun Premier ministre ne s'est emparé depuis la dissolution". Ou encore le logement et l'immobilier, "un échec du macronisme". Direction le lycée Branly pour l'inauguration d'une salle Samuel-Paty, en présence d'un enseignant ami du professeur assassiné, Christophe Capuano, qui témoigne devant des élèves et plaide pour la panthéonisation de son collègue. Gabriel Attal promet d'apporter son soutien à cette démarche. Dans l'après-midi, la déambulation, dans le 5e arrondissement du nouveau maire Renaissance Thomas Rudigoz, a été écourtée par la pluie. Mais Gabriel Attal a eu le temps de visiter deux boulangeries, où sa proposition de loi visant à élargir le travail le 1er-Mai a rencontré un écho certain. Dans la semaine, il a dit regretter que le gouvernement ait cédé face à la gauche et aux syndicats. "On voit bien que la situation est bloquée au Parlement, qu'elle est bloquée au gouvernement. Peut-être que cette situation de blocage donnera à la France la vraie campagne présidentielle qu'elle mérite, une vraie campagne pendant un an, avec des projets différents qui se confrontent. En 2022, il n'y a pas eu de campagne et on a vu le résultat", explique-t-il à l'AFP. Étape incontournable: la dédicace de son livre à la librairie Decitre, qui a attiré plusieurs centaines de personnes, avant une "Nuit de la nouvelle République", un meeting sur le modèle de celui tenu récemment à Paris. Mais cette fois, sans animation par intelligence artificielle. Avec deux thèmes au débat: la démocratie, et "faut-il aligner l'éducation sur l'économie". Gabriel Attal en prévoit d'autres, à Bordeaux et Strasbourg, puis un grand meeting parisien le 30 mai. Avant ou après sa déclaration de candidature.

28.04.2026 à 23:24

PSG - Bayern Munich : "tout simplement le match de l'année en Ligue des champions"

FRANCE24
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Le Paris SG a pris un court avantage sur le Bayern Munich 5 à 4 en demi-finale aller de la Ligue des champions au terme d'un choc à grand spectacle, mardi au Parc des Princes. L'analyse de notre envoyé spécial, Cedric Ferreira.
Texte intégral (732 mots)
Le Paris SG a pris un court avantage sur le Bayern Munich 5 à 4 en demi-finale aller de la Ligue des champions au terme d'un choc à grand spectacle, mardi au Parc des Princes. L'analyse de notre envoyé spécial, Cedric Ferreira.

28.04.2026 à 23:23

Ligue des champions: "Kvara" et Dembélé, les hommes des grands soirs

FRANCE24
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Par où commencer ? Peut-être par les premiers dribbles (8e) de "Kvara" dans son couloir gauche qui ont enflammé le Parc des princes, en fusion totale même avant l'entrée des artistes sur scène. Ou par l'image du Géorgien à terre, sur le dos et les bras en crois après son doublé. Ou encore par ses duels rageurs pour garder le ballon (10e). Mais il ne faudra pas oublier non plus le pressing incessant d'Ousmane Dembélé, qui a réussi à gêner la légende Manuel Neuer sur de nombreuses relances. Ni son visage rageur et ses applaudissements quand ses coéquipiers récupéraient des ballons ou quand il a fallu les mobiliser pendant les vingt dernières minutes très compliquées. Et surtout leur quatre buts à eux deux. Dans un match complètement fou avec deux périodes aussi intenses les unes que les autres, les deux Parisiens les plus décisifs cette saison en Ligue des champions ont porté l'attaque Parisienne vers le sommet du football. Faisant danser l'arrière garde du Bayern, qui a autant souffert et coulé que la défense du PSG ensuite. Il est rare de voir des attaquants jouer dans une telle harmonie, et particulièrement en transition rapide. D'abord très bas, Ousmane Dembélé a mis plusieurs minutes à se montrer dangereux et il lui a fallu une première grosse occasion (23e) pour faire trembler le Parc mais il a finalement maladroitement trop croisé sa frappe. En revanche, il n'a fallu qu'un essai à "Kvara" pour répondre au Bayern et faire chavirer cette douce soirée de printemps en une nuit complètement folle (1-1, 24e). Grâce à sa "spéciale": repiquer dans l'axe avant d'enchaîner une frappe filet opposé. Dembélé présent sur quasi tous les buts Interrogé la veille en conférence de presse sur comment il travaille cette action, l'ancien joueur du Napoli avait répondu pudiquement: "Je pense que j'y arrive bien, mais je peux encore l'améliorer. Je la travaille tous les jours". "Peu importe si je marque ou pas, quand je quitte le terrain, je veux être sûr d'avoir tout donné", a-t-il insisté, alors qu'il a été décisif à 15 reprises cette saison dans un match européen, dont dix buts. Semblant touché à une cuisse à la suite d'une longue course (39e), le N.7 a finalement tenu son rang une grande partie du match, en enchaînant les dribbles virevoltants. Plus d'un an après son arrivée en janvier 2025, le Géorgien de 25 ans, surnommé "Kvaradonna" à Naples, est l'homme qui peut porter le PSG vers une seconde finale d'affilée. Avec un sang froid impressionnant, il a conclu un contre éclair d'une frappe puissante, aidé par la feinte de frappe du Ballon d'or, qui a laissé filer le ballon (3-2, 56e). "Il suffit de prendre du plaisir à le regarder jouer quand il est dans l'équipe", disait lundi Kvara à propos de Dembélé, "c'est un vrai plaisir de jouer avec un joueur aussi talentueux. Je pense qu'il est capable de tout faire sur le terrain". Et personne ne pourra lui donner tort mardi soir... Déposant d'abord un délicieux ballon sur la tête de Joao Neves (2-1, 33e), Ousmane Dembélé a aussi participé pleinement à cette soirée de gala avec doublé. Se heurtant d'abord dans un duel à son ami Dayot Upamecano (34e), le Ballon d'Or a enfin mis un terme à ses échecs sur pénalty (45+5) avant de parfaitement frapper pour battre Neuer et son copain d'Evreux "Upa" (5-2, 58e).
Texte intégral (597 mots)
Par où commencer ? Peut-être par les premiers dribbles (8e) de "Kvara" dans son couloir gauche qui ont enflammé le Parc des princes, en fusion totale même avant l'entrée des artistes sur scène. Ou par l'image du Géorgien à terre, sur le dos et les bras en crois après son doublé. Ou encore par ses duels rageurs pour garder le ballon (10e). Mais il ne faudra pas oublier non plus le pressing incessant d'Ousmane Dembélé, qui a réussi à gêner la légende Manuel Neuer sur de nombreuses relances. Ni son visage rageur et ses applaudissements quand ses coéquipiers récupéraient des ballons ou quand il a fallu les mobiliser pendant les vingt dernières minutes très compliquées. Et surtout leur quatre buts à eux deux. Dans un match complètement fou avec deux périodes aussi intenses les unes que les autres, les deux Parisiens les plus décisifs cette saison en Ligue des champions ont porté l'attaque Parisienne vers le sommet du football. Faisant danser l'arrière garde du Bayern, qui a autant souffert et coulé que la défense du PSG ensuite. Il est rare de voir des attaquants jouer dans une telle harmonie, et particulièrement en transition rapide. D'abord très bas, Ousmane Dembélé a mis plusieurs minutes à se montrer dangereux et il lui a fallu une première grosse occasion (23e) pour faire trembler le Parc mais il a finalement maladroitement trop croisé sa frappe. En revanche, il n'a fallu qu'un essai à "Kvara" pour répondre au Bayern et faire chavirer cette douce soirée de printemps en une nuit complètement folle (1-1, 24e). Grâce à sa "spéciale": repiquer dans l'axe avant d'enchaîner une frappe filet opposé. Dembélé présent sur quasi tous les buts Interrogé la veille en conférence de presse sur comment il travaille cette action, l'ancien joueur du Napoli avait répondu pudiquement: "Je pense que j'y arrive bien, mais je peux encore l'améliorer. Je la travaille tous les jours". "Peu importe si je marque ou pas, quand je quitte le terrain, je veux être sûr d'avoir tout donné", a-t-il insisté, alors qu'il a été décisif à 15 reprises cette saison dans un match européen, dont dix buts. Semblant touché à une cuisse à la suite d'une longue course (39e), le N.7 a finalement tenu son rang une grande partie du match, en enchaînant les dribbles virevoltants. Plus d'un an après son arrivée en janvier 2025, le Géorgien de 25 ans, surnommé "Kvaradonna" à Naples, est l'homme qui peut porter le PSG vers une seconde finale d'affilée. Avec un sang froid impressionnant, il a conclu un contre éclair d'une frappe puissante, aidé par la feinte de frappe du Ballon d'or, qui a laissé filer le ballon (3-2, 56e). "Il suffit de prendre du plaisir à le regarder jouer quand il est dans l'équipe", disait lundi Kvara à propos de Dembélé, "c'est un vrai plaisir de jouer avec un joueur aussi talentueux. Je pense qu'il est capable de tout faire sur le terrain". Et personne ne pourra lui donner tort mardi soir... Déposant d'abord un délicieux ballon sur la tête de Joao Neves (2-1, 33e), Ousmane Dembélé a aussi participé pleinement à cette soirée de gala avec doublé. Se heurtant d'abord dans un duel à son ami Dayot Upamecano (34e), le Ballon d'Or a enfin mis un terme à ses échecs sur pénalty (45+5) avant de parfaitement frapper pour battre Neuer et son copain d'Evreux "Upa" (5-2, 58e).

28.04.2026 à 23:19

Ligue des champions: le PSG domine le Bayern dans un match fou

FRANCE24
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Alors qu'ils menaient 5-2 après notamment deux doublés de Khvicha Kvaratskhelia et du Ballon d'Or Ousmane Dembélé, les Parisiens ont perdu la maîtrise de la rencontre, bousculés par les coéquipiers de Michael Olise et Luis Diaz, tous deux décisifs au Parc des Princes. Pour rejoindre la finale à Budapest le 30 mai, les joueurs de Luis Enrique devront conserver leur mince marge mercredi prochain à l'Allianz Arena de Munich, sur la pelouse où ils avaient été sacrés l'an dernier lors d'une leçon de football face à l'Inter Milan (5-0). Les Parisiens devront peut-être faire sans leur latéral Achraf Hakimi, visiblement touché à une cuisse en fin de match, mais qui n'a pas pu sortir du terrain, faute de remplacement disponible. Loin de l'équipe de l'automne dernier dominée par le Bayern (2-1), les joueurs de Luis Enrique, débarrassés des pépins physiques du début de saison, ont cette fois parfaitement répondu à l'intensité énorme imposée par leur adversaire. L'entraîneur belge du Bayern Vincent Kompany avait avant la rencontre évoqué "l'orage qui se présente" entre deux équipes portées vers l'offensive, ajoutant qu'"on ne sait jamais dans quel sens ça va aller". Ce sont d'abord d'étincelles dont s'est contenté un Parc en fusion, dans un premier quart d'heure tendu et sans occasion franche, où chaque équipe a lutté férocement pour la possession du ballon. Les éclairs de Kvara et Olise Mais la prévision de l'ancien défenseur d'Anderlecht et de Manchester City a vite pris forme, tant le talent des attaquants des deux camps a pris le dessus sur des défenses asphyxiées sur chaque phase de transition. Bourreau des Parisiens en novembre avec un doublé, Diaz a profité des espaces de plus en plus béants de la défense parisienne, forçant Pacho à concéder un penalty (16e), converti par Harry Kane, pour son 53e but de la saison. Olise, surveillé comme le lait sur le feu par Nuno Mendes et par les supporters parisiens dont les sifflets n'ont fait que trahir leur crainte à chacune de ses prises de balle, n'a lui pas tardé à faire parler son talent, seul le poteau (20e) ou Marquinhos (32e) empêchant un deuxième but bavarois. Comme réveillé de sa torpeur par cette première estocade, le Paris SG a alors lui aussi fait peser le danger sur les cages de Manuel Neuer. Homme des grands soirs, Khvicha Kvaratskhelia s'est chargé du premier éclair de la partie: servi par Désiré Doué, le Géorgien a déboulé sur son aile droite, largué Josip Stanisic, et après un crochet dévastateur, cloué Neuer sur place (24e, 1-1). Libérés, les Parisiens ont alors poussé, et Joao Neves, d'une superbe tête décroisée sur un corner, a récompensé cette domination (33e, 2-1). Irrationnel Mais dans ce match de boxe entre poids lourd, le KO n'était pas encore là. Olise, décidément intenable, a remis les deux équipes à égalité, d'une frappe puissante au milieu d'une défense un peu passive (41e), avant que Dembélé ne replace les Parisiens devant sur penalty après une main d'Alphonso Davies (45e+4, 3-2). Toujours étincelant malgré une alerte à une cuisse, +Kvara+, d'une reprise après un centre d'Hakimi (56e, 4-2), a permis au PSG de prendre le large, avant que Demébélé n'y aille lui aussi de son doublé (58e, 5-2), trompant Neuer avec l'aide du poteau. Mais alors que les joueurs de Luis Enrique semblaient se diriger vers un nouveau triomphe après ceux contre Chelsea et Liverpool en 8es et en quart, leurs propres failles défensives sont venus les rattraper en plein vol, la soirée versant dans l'irrationnel. Dayot Upamecano (65e, 5-3), de la tête sur un coup franc, a relancé les espoirs du Bayern Munich. Luis Diaz, auteur d'un énorme match, leur a donné corps, crochetant Marquinhos pour loger une frappe enroulée dans les cages de Safonov (68e, 5-4). Epuisés par ce combat sans fin, les deux équipes ont levé le pied, non sans quelques frayeurs pour Paris, Matveï Safonov face à Olise (79e), et Pacho face à Joshua Kimmich (90e+4) empêchant le Bayern d'égaliser.
Texte intégral (714 mots)
Alors qu'ils menaient 5-2 après notamment deux doublés de Khvicha Kvaratskhelia et du Ballon d'Or Ousmane Dembélé, les Parisiens ont perdu la maîtrise de la rencontre, bousculés par les coéquipiers de Michael Olise et Luis Diaz, tous deux décisifs au Parc des Princes. Pour rejoindre la finale à Budapest le 30 mai, les joueurs de Luis Enrique devront conserver leur mince marge mercredi prochain à l'Allianz Arena de Munich, sur la pelouse où ils avaient été sacrés l'an dernier lors d'une leçon de football face à l'Inter Milan (5-0). Les Parisiens devront peut-être faire sans leur latéral Achraf Hakimi, visiblement touché à une cuisse en fin de match, mais qui n'a pas pu sortir du terrain, faute de remplacement disponible. Loin de l'équipe de l'automne dernier dominée par le Bayern (2-1), les joueurs de Luis Enrique, débarrassés des pépins physiques du début de saison, ont cette fois parfaitement répondu à l'intensité énorme imposée par leur adversaire. L'entraîneur belge du Bayern Vincent Kompany avait avant la rencontre évoqué "l'orage qui se présente" entre deux équipes portées vers l'offensive, ajoutant qu'"on ne sait jamais dans quel sens ça va aller". Ce sont d'abord d'étincelles dont s'est contenté un Parc en fusion, dans un premier quart d'heure tendu et sans occasion franche, où chaque équipe a lutté férocement pour la possession du ballon. Les éclairs de Kvara et Olise Mais la prévision de l'ancien défenseur d'Anderlecht et de Manchester City a vite pris forme, tant le talent des attaquants des deux camps a pris le dessus sur des défenses asphyxiées sur chaque phase de transition. Bourreau des Parisiens en novembre avec un doublé, Diaz a profité des espaces de plus en plus béants de la défense parisienne, forçant Pacho à concéder un penalty (16e), converti par Harry Kane, pour son 53e but de la saison. Olise, surveillé comme le lait sur le feu par Nuno Mendes et par les supporters parisiens dont les sifflets n'ont fait que trahir leur crainte à chacune de ses prises de balle, n'a lui pas tardé à faire parler son talent, seul le poteau (20e) ou Marquinhos (32e) empêchant un deuxième but bavarois. Comme réveillé de sa torpeur par cette première estocade, le Paris SG a alors lui aussi fait peser le danger sur les cages de Manuel Neuer. Homme des grands soirs, Khvicha Kvaratskhelia s'est chargé du premier éclair de la partie: servi par Désiré Doué, le Géorgien a déboulé sur son aile droite, largué Josip Stanisic, et après un crochet dévastateur, cloué Neuer sur place (24e, 1-1). Libérés, les Parisiens ont alors poussé, et Joao Neves, d'une superbe tête décroisée sur un corner, a récompensé cette domination (33e, 2-1). Irrationnel Mais dans ce match de boxe entre poids lourd, le KO n'était pas encore là. Olise, décidément intenable, a remis les deux équipes à égalité, d'une frappe puissante au milieu d'une défense un peu passive (41e), avant que Dembélé ne replace les Parisiens devant sur penalty après une main d'Alphonso Davies (45e+4, 3-2). Toujours étincelant malgré une alerte à une cuisse, +Kvara+, d'une reprise après un centre d'Hakimi (56e, 4-2), a permis au PSG de prendre le large, avant que Demébélé n'y aille lui aussi de son doublé (58e, 5-2), trompant Neuer avec l'aide du poteau. Mais alors que les joueurs de Luis Enrique semblaient se diriger vers un nouveau triomphe après ceux contre Chelsea et Liverpool en 8es et en quart, leurs propres failles défensives sont venus les rattraper en plein vol, la soirée versant dans l'irrationnel. Dayot Upamecano (65e, 5-3), de la tête sur un coup franc, a relancé les espoirs du Bayern Munich. Luis Diaz, auteur d'un énorme match, leur a donné corps, crochetant Marquinhos pour loger une frappe enroulée dans les cages de Safonov (68e, 5-4). Epuisés par ce combat sans fin, les deux équipes ont levé le pied, non sans quelques frayeurs pour Paris, Matveï Safonov face à Olise (79e), et Pacho face à Joshua Kimmich (90e+4) empêchant le Bayern d'égaliser.

28.04.2026 à 23:01

Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure

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Le régulateur américain des télécoms a ordonné mardi à la chaîne ABC de soumettre une nouvelle demande de licence, une décision dénoncée comme de la censure par l'opposition, le couple Trump ayant demandé le départ de l'animateur Jimmy Kimmel.
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Le régulateur américain des télécoms a ordonné mardi à la chaîne ABC de soumettre une nouvelle demande de licence, une décision dénoncée comme de la censure par l'opposition, le couple Trump ayant demandé le départ de l'animateur Jimmy Kimmel.

28.04.2026 à 23:01

Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC

FRANCE24
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Cette demande intervient sur fond de polémique entre les époux Trump et Jimmy Kimmel, le couple présidentiel ayant demandé le départ de l'animateur d'ABC pour une plaisanterie qualifiée d'"appel à la violence". La FCC ne justifie pas sa décision dans l'avis administratif. Sollicitée par l'AFP, elle n'a pas donné suite dans l'immédiat. Contacté par l'AFP, Disney a indiqué avoir reçu la demande de la FCC et s'est dit "confiant dans le fait que nos états de services (démontraient) que nous avons les qualifications pour ces licences". Ces licences devaient initialement arriver à échéance entre 2028 et 2031 dans le cadre du processus ordinaire entraînant une demande de renouvellement. Après l'intrusion d'un tireur, inculpé depuis de tentative d'assassinat sur le président, lors du gala de la presse à Washington samedi, la Première dame Melania Trump avait réclamé l'éviction de Jimmy Kimmel, dont elle dénonçait la "rhétorique de haine et de violence". Elle faisait référence à un trait d'humour de l'animateur du talk-show de fin de soirée "Jimmy Kimmel Live!" lors de l'émission diffusée jeudi. Lors d'une séquence parodiant le gala de la presse, qui s'est tenu deux jours plus tard à Washington, Jimmy Kimmel faisait mine de s'adresser à Melania Trump, "rayonnante comme une veuve en devenir", selon son expression. Après Melania Trump, c'est son époux qui s'en est pris, lundi, à Jimmy Kimmel, estimant qu'il "devrait être renvoyé sur-le-champ par Disney et ABC" pour cet "ignoble appel à la violence". Lors de son émission diffusée lundi, Jimmy Kimmel n'a pas présenté d'excuses et expliqué que cette "petite vanne très gentille" était une allusion à la différence d'âge entre les époux présidentiels et à la mine souvent sévère de la Première dame, mais pas un appel à la violence. Mi-septembre, ABC avait retiré temporairement de l'antenne "Jimmy Kimmel Live!" pour des commentaires jugés déplacés de l'animateur après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Cette suspension avait notamment été suggérée publiquement par le président de la FCC, Brendan Carr. Nommé par Donald Trump, le responsable a menacé, en mars, de priver de licence certaines chaînes auxquelles il reprochait de "déformer" l'information et de "promouvoir de fausses théories". Pour éviter cette issue, il les a appelées à "corriger le tir", estimant que "le grand public (avait) perdu confiance dans les médias" traditionnels.
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Cette demande intervient sur fond de polémique entre les époux Trump et Jimmy Kimmel, le couple présidentiel ayant demandé le départ de l'animateur d'ABC pour une plaisanterie qualifiée d'"appel à la violence". La FCC ne justifie pas sa décision dans l'avis administratif. Sollicitée par l'AFP, elle n'a pas donné suite dans l'immédiat. Contacté par l'AFP, Disney a indiqué avoir reçu la demande de la FCC et s'est dit "confiant dans le fait que nos états de services (démontraient) que nous avons les qualifications pour ces licences". Ces licences devaient initialement arriver à échéance entre 2028 et 2031 dans le cadre du processus ordinaire entraînant une demande de renouvellement. Après l'intrusion d'un tireur, inculpé depuis de tentative d'assassinat sur le président, lors du gala de la presse à Washington samedi, la Première dame Melania Trump avait réclamé l'éviction de Jimmy Kimmel, dont elle dénonçait la "rhétorique de haine et de violence". Elle faisait référence à un trait d'humour de l'animateur du talk-show de fin de soirée "Jimmy Kimmel Live!" lors de l'émission diffusée jeudi. Lors d'une séquence parodiant le gala de la presse, qui s'est tenu deux jours plus tard à Washington, Jimmy Kimmel faisait mine de s'adresser à Melania Trump, "rayonnante comme une veuve en devenir", selon son expression. Après Melania Trump, c'est son époux qui s'en est pris, lundi, à Jimmy Kimmel, estimant qu'il "devrait être renvoyé sur-le-champ par Disney et ABC" pour cet "ignoble appel à la violence". Lors de son émission diffusée lundi, Jimmy Kimmel n'a pas présenté d'excuses et expliqué que cette "petite vanne très gentille" était une allusion à la différence d'âge entre les époux présidentiels et à la mine souvent sévère de la Première dame, mais pas un appel à la violence. Mi-septembre, ABC avait retiré temporairement de l'antenne "Jimmy Kimmel Live!" pour des commentaires jugés déplacés de l'animateur après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Cette suspension avait notamment été suggérée publiquement par le président de la FCC, Brendan Carr. Nommé par Donald Trump, le responsable a menacé, en mars, de priver de licence certaines chaînes auxquelles il reprochait de "déformer" l'information et de "promouvoir de fausses théories". Pour éviter cette issue, il les a appelées à "corriger le tir", estimant que "le grand public (avait) perdu confiance dans les médias" traditionnels.

28.04.2026 à 22:59

Ligue des champions : neuf buts, un match fou et une courte avance pour le PSG face au Bayern Muncih

FRANCE24
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28.04.2026 à 22:58

Ligue des champions : neuf buts, un match fou et une courte avance pour le PSG face au Bayern Munich

Louis CHAHUNEAU
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Le Paris Saint-Germain a vaincu mardi le Bayern Munich au Parc des princes (5-4), en demi-finale aller de Ligue des champions, dans un duel marqué par une pluie de buts.
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Le Paris Saint-Germain a vaincu mardi le Bayern Munich au Parc des princes (5-4), en demi-finale aller de Ligue des champions, dans un duel marqué par une pluie de buts.

28.04.2026 à 22:41

Tirs au gala de la presse : Cole Allen encarté au parti démocrate, et proche des stars ?

Maya YATAGHENE
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Inculpé pour tentative d’assassinat sur Donald Trump lors du gala de la presse à Washington, Cole Tomas Allen est au cœur d’une tempête de désinformation. Des internautes affirment qu'il était membre du parti démocrate, radical anti-chrétien ou encore proche des stars hollywoodiennes. En réalité, rien ne permet de prouver qu'Allen était encarté dans un parti, et son manifeste ne comporte aucune référence anti-chrétienne. Quant aux photos avec des célébrités, elles sont générées par IA.
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Inculpé pour tentative d’assassinat sur Donald Trump lors du gala de la presse à Washington, Cole Tomas Allen est au cœur d’une tempête de désinformation. Des internautes affirment qu'il était membre du parti démocrate, radical anti-chrétien ou encore proche des stars hollywoodiennes. En réalité, rien ne permet de prouver qu'Allen était encarté dans un parti, et son manifeste ne comporte aucune référence anti-chrétienne. Quant aux photos avec des célébrités, elles sont générées par IA.

28.04.2026 à 22:29

Quand les tirs au gala de la presse ravivent des théories du complot sur Trump

FRANCE24
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Lundi, un homme a été inculpé de tentative d'assassinat sur le président, la troisième à viser le républicain en moins de deux ans. Selon une analyse de l'AFP, une série de publications sur les réseaux sociaux, émanant de comptes anti-Trump ont relayé sans preuve une théorie affirmant que ces tirs n'étaient qu'une mise en scène. D'après l'organisme de surveillance de la désinformation NewsGuard, les publications relayant cette allégation ont totalisé 80 millions de vues rien que sur la plateforme X, dans les deux jours suivant les tirs. Nombre de ces mêmes comptes avaient déjà affirmé que deux tentatives d'assassinat contre Donald Trump en 2024 -lors d'un meeting de campagne en Pennsylvanie et sur son golf de Floride- avaient également été mises en scène. Cette théorie trouve en grande partie son origine au sein du mouvement que les chercheurs appellent "BlueAnon", un groupe complotiste de gauche dont le nom fait référence à la mouvance d'extrême droite QAnon. "Certaines publications virales que nous avons vues citent explicitement ces événements antérieurs comme +preuve+ que la mise en scène de tentatives d'assassinat fait partie de la stratégie de Trump -- pour susciter la sympathie et détourner l'attention d'une couverture médiatique défavorable", affirme à l'AFP Sofia Rubinson de NewsGuard. La Maison Blanche a imputé la responsabilité de l'attaque à ce qu'elle qualifie de "culte de la haine venu de la gauche". "Monétisation" Des médias d'Etat russes ou iraniens ont également pris part à ces théories du complot, affirmant notamment que le tireur avait des liens avec l'armée israélienne, selon le centre de réflexion londonien Institute for Strategic Dialogue. Ces dernières semaines, même des influenceurs MAGA (du slogan de Trump "Make America Great Again") ont relayé des théories selon lesquelles la tentative d'assassinat en Pennsylvanie en 2024 était une mise en scène. Selon les chercheurs, cette tendance met en évidence la propension des Américains, quel que soit leur bord politique, à adhérer à des récits complotistes, se tournant vers des influenceurs plutôt que vers les médias traditionnels pour s'informer. Cette allégation dépeint Donald Trump "comme un maître de la manipulation qui ferait n'importe quoi pour remporter l'élection de 2024, y compris engager quelqu'un pour lui tirer dessus", analyse auprès de l'AFP Mike Rothschild, un chercheur spécialisé dans les théories du complot. Ce discours gagne en visibilité ces derniers mois, notamment du fait de la guerre en Iran. Le président est de plus en plus critiqué, par l'opposition démocrate comme au sein de son propre camp républicain, pour avoir lancé fin février cette guerre, qui a notamment entraîné une hausse des prix de l'énergie aux Etats-Unis. Ce conflit a aussi mis en évidence de fortes divisions dans le mouvement MAGA, certains soutiens de longue date comme l'ancien présentateur de Fox News Tucker Carlson allant jusqu'à condamner la décision du républicain de rompre avec sa politique non interventionniste. La désinformation peut par ailleurs prospérer facilement sur internet, les plateformes réduisant leurs équipes de modération. Les influenceurs sont souvent incités à relayer ces théories du complot qui attirent des abonnés, afin d'augmenter leurs revenus sur certaines plateformes comme X. "Plus l'allégation est séduisante, mieux elle se porte dans le business du commentaire politique. La ligne politique d'un parti passe désormais au second plan par rapport à la monétisation de la marque politique", explique à l'AFP Walter Scheirer de l'université Notre Dame. "A long terme, cela risque d'affaiblir la base électorale de Trump", ajoute-t-il.
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Lundi, un homme a été inculpé de tentative d'assassinat sur le président, la troisième à viser le républicain en moins de deux ans. Selon une analyse de l'AFP, une série de publications sur les réseaux sociaux, émanant de comptes anti-Trump ont relayé sans preuve une théorie affirmant que ces tirs n'étaient qu'une mise en scène. D'après l'organisme de surveillance de la désinformation NewsGuard, les publications relayant cette allégation ont totalisé 80 millions de vues rien que sur la plateforme X, dans les deux jours suivant les tirs. Nombre de ces mêmes comptes avaient déjà affirmé que deux tentatives d'assassinat contre Donald Trump en 2024 -lors d'un meeting de campagne en Pennsylvanie et sur son golf de Floride- avaient également été mises en scène. Cette théorie trouve en grande partie son origine au sein du mouvement que les chercheurs appellent "BlueAnon", un groupe complotiste de gauche dont le nom fait référence à la mouvance d'extrême droite QAnon. "Certaines publications virales que nous avons vues citent explicitement ces événements antérieurs comme +preuve+ que la mise en scène de tentatives d'assassinat fait partie de la stratégie de Trump -- pour susciter la sympathie et détourner l'attention d'une couverture médiatique défavorable", affirme à l'AFP Sofia Rubinson de NewsGuard. La Maison Blanche a imputé la responsabilité de l'attaque à ce qu'elle qualifie de "culte de la haine venu de la gauche". "Monétisation" Des médias d'Etat russes ou iraniens ont également pris part à ces théories du complot, affirmant notamment que le tireur avait des liens avec l'armée israélienne, selon le centre de réflexion londonien Institute for Strategic Dialogue. Ces dernières semaines, même des influenceurs MAGA (du slogan de Trump "Make America Great Again") ont relayé des théories selon lesquelles la tentative d'assassinat en Pennsylvanie en 2024 était une mise en scène. Selon les chercheurs, cette tendance met en évidence la propension des Américains, quel que soit leur bord politique, à adhérer à des récits complotistes, se tournant vers des influenceurs plutôt que vers les médias traditionnels pour s'informer. Cette allégation dépeint Donald Trump "comme un maître de la manipulation qui ferait n'importe quoi pour remporter l'élection de 2024, y compris engager quelqu'un pour lui tirer dessus", analyse auprès de l'AFP Mike Rothschild, un chercheur spécialisé dans les théories du complot. Ce discours gagne en visibilité ces derniers mois, notamment du fait de la guerre en Iran. Le président est de plus en plus critiqué, par l'opposition démocrate comme au sein de son propre camp républicain, pour avoir lancé fin février cette guerre, qui a notamment entraîné une hausse des prix de l'énergie aux Etats-Unis. Ce conflit a aussi mis en évidence de fortes divisions dans le mouvement MAGA, certains soutiens de longue date comme l'ancien présentateur de Fox News Tucker Carlson allant jusqu'à condamner la décision du républicain de rompre avec sa politique non interventionniste. La désinformation peut par ailleurs prospérer facilement sur internet, les plateformes réduisant leurs équipes de modération. Les influenceurs sont souvent incités à relayer ces théories du complot qui attirent des abonnés, afin d'augmenter leurs revenus sur certaines plateformes comme X. "Plus l'allégation est séduisante, mieux elle se porte dans le business du commentaire politique. La ligne politique d'un parti passe désormais au second plan par rapport à la monétisation de la marque politique", explique à l'AFP Walter Scheirer de l'université Notre Dame. "A long terme, cela risque d'affaiblir la base électorale de Trump", ajoute-t-il.

28.04.2026 à 22:25

Reprise de la vie nocturne au Caire avec la fin des économies d'électricité

FRANCE24
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La guerre, accompagnée d'une flambée des prix de l'énergie, avait contraint la capitale égyptienne à réduire durant un mois sa consommation d'électricité. Les fermetures fixées à 21h00 locales, puis repoussées à 23h00, avaient vidé les rues et créé un immense sentiment de frustration chez les commerçants et leurs clients. Mais le gouvernement a levé les restrictions et les établissements peuvent de nouveau fermer leurs portes à 01h00 du matin. Quant aux magasins et centres commerciaux, ils sont désormais autorisés à rester ouverts jusqu'à 23h00 et minuit le week-end. A Heliopolis, quartier chic de l'est, les familles ont envahi les rues avec leurs enfants, tandis que des groupes d'amis fumaient le narguilé. "Les gens étaient déprimés", témoigne Ahmed Megahed, un retraité de 82 ans. "Avec la hausse des prix et les pressions au quotidien, rester à la maison chaque soir empirait les choses. Maintenant on peut sortir, respirer et se sentir à nouveau normal". Pour s'assurer du respect des mesures d'économie d'énergie, des patrouilles de police menaçaient les noctambules récalcitrants d'amendes de 50.000 livres égyptiennes (environ 800 euros), voire de peines d'emprisonnement en cas de récidive. Pour Wafaa Ahmed, 58 ans, propriétaire d'une boutique qui a vu son chiffre d'affaires chuter de 80%, l'assouplissement arrive à point nommé, "surtout à l'approche de la saison estivale". "Personne ne fait ses courses le matin en été. Maintenant, les clients ont le temps", explique-t-elle, contente de la fin d'un "véritable désastre" pour les commerçants. La ville de plus de 20 millions d'habitants est réputée pour son niveau sonore nocturne, alimenté par la circulation automobile, des marchés bondés ou encore des bateaux de fêtards illuminant le Nil. L'Egypte, fortement dépendante des importations de carburant, a été durement touchée par la guerre au Moyen-Orient. Selon le Premier ministre Moustafa Madbouly, la facture mensuelle d'importation d'énergie a plus que doublé entre janvier et mars, pour atteindre 2,5 milliards de dollars (2,1 millions d'euros). La livre égyptienne a perdu autour de 15% de sa valeur et l'inflation a atteint 13,6% en mars. M. Madbouly a appelé à la mise en place de mesures incitatives pour accélérer la transition vers l'énergie solaire, tandis que le gouvernement a diffusé des campagnes télévisées appelant les consommateurs à réduire leur consommation d'électricité.
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La guerre, accompagnée d'une flambée des prix de l'énergie, avait contraint la capitale égyptienne à réduire durant un mois sa consommation d'électricité. Les fermetures fixées à 21h00 locales, puis repoussées à 23h00, avaient vidé les rues et créé un immense sentiment de frustration chez les commerçants et leurs clients. Mais le gouvernement a levé les restrictions et les établissements peuvent de nouveau fermer leurs portes à 01h00 du matin. Quant aux magasins et centres commerciaux, ils sont désormais autorisés à rester ouverts jusqu'à 23h00 et minuit le week-end. A Heliopolis, quartier chic de l'est, les familles ont envahi les rues avec leurs enfants, tandis que des groupes d'amis fumaient le narguilé. "Les gens étaient déprimés", témoigne Ahmed Megahed, un retraité de 82 ans. "Avec la hausse des prix et les pressions au quotidien, rester à la maison chaque soir empirait les choses. Maintenant on peut sortir, respirer et se sentir à nouveau normal". Pour s'assurer du respect des mesures d'économie d'énergie, des patrouilles de police menaçaient les noctambules récalcitrants d'amendes de 50.000 livres égyptiennes (environ 800 euros), voire de peines d'emprisonnement en cas de récidive. Pour Wafaa Ahmed, 58 ans, propriétaire d'une boutique qui a vu son chiffre d'affaires chuter de 80%, l'assouplissement arrive à point nommé, "surtout à l'approche de la saison estivale". "Personne ne fait ses courses le matin en été. Maintenant, les clients ont le temps", explique-t-elle, contente de la fin d'un "véritable désastre" pour les commerçants. La ville de plus de 20 millions d'habitants est réputée pour son niveau sonore nocturne, alimenté par la circulation automobile, des marchés bondés ou encore des bateaux de fêtards illuminant le Nil. L'Egypte, fortement dépendante des importations de carburant, a été durement touchée par la guerre au Moyen-Orient. Selon le Premier ministre Moustafa Madbouly, la facture mensuelle d'importation d'énergie a plus que doublé entre janvier et mars, pour atteindre 2,5 milliards de dollars (2,1 millions d'euros). La livre égyptienne a perdu autour de 15% de sa valeur et l'inflation a atteint 13,6% en mars. M. Madbouly a appelé à la mise en place de mesures incitatives pour accélérer la transition vers l'énergie solaire, tandis que le gouvernement a diffusé des campagnes télévisées appelant les consommateurs à réduire leur consommation d'électricité.

28.04.2026 à 22:24

L’ambassadrice d’Ukraine n’a pas volé de bouteilles d’alcool lors de la tentative d’attentat contre Trump

Quang PHAM
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Des internautes pro-russes affirment que l’ambassadrice d’Ukraine aux États-Unis aurait dérobé des bouteilles de vin et de champagne lors de la tentative d’attentat qui a visé Donald Trump samedi à Washington, pendant le dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche. La vidéo censée le prouver montre en fait qu'une autre personne s'est emparée des bouteilles.
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Des internautes pro-russes affirment que l’ambassadrice d’Ukraine aux États-Unis aurait dérobé des bouteilles de vin et de champagne lors de la tentative d’attentat qui a visé Donald Trump samedi à Washington, pendant le dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche. La vidéo censée le prouver montre en fait qu'une autre personne s'est emparée des bouteilles.
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