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02.08.2026 à 07:33

FRANCE24
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"J'étais très nerveux avant cette première finale, mais j'avais un plan de jeu, je m'y suis tenu", s'est félicité le joueur de 21 ans, cité par la Fédération française de tennis (FFT). "Mon service et mon coup droit ont bien fonctionné tout au long de la semaine. C'est incroyable..." a ajouté le joueur, très ému, entraîné depuis un mois par Andrea Morlet. Passé professionnel en 2025 et évoluant principalement sur le circuit Challenger (2e division), Gea n'avait encore jamais dépassé les quarts de finale -atteints à Montpellier en février dernier- sur le principal circuit professionnel. En arrivant à Los Cabos, il n'y comptait même que trois victoires au total. A quatre semaines du début de l'US Open, il termine ainsi en fanfare un tournoi au cours duquel il a battu en quarts de finale un joueur du Top 20 mondial, Francisco Cerundolo (20e). L'Argentin était le deuxième joueur du Top 20 que Gea battait cette année après Jiri Lehecka, alors 19e, au premier tour de l'Open d'Australie en janvier. Samedi contre Shapovalov, qui défendait son titre, Gea a imposé son jeu durant deux sets et a conclu en 1h29. Il a sauvé quatre balles de break à 2-2 dans la première manche avant de prendre le service de son adversaire à 4-3 pour mener 5-3 et boucler la première manche sur sa mise en jeu. Après un échange de services en début de deuxième set, Gea a réussi le break décisif à 3-3. Il devient le sixième joueur né depuis 2005 à remporter un titre ATP avec Joao Fonseca, Jakub Mensik, Lerner Tien, Rafael Jodar et Shang Junchen.

02.08.2026 à 07:30

FRANCE 24
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Donald Trump a déclaré dimanche que les frappes américaines prévues contre l'Iran étaient suspendues à la demande de Téhéran et des pays de la région, à condition qu'un accord soit rapidement conclu. "Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il précisé. Le président américain avait menacé, vendredi, de frapper "très fort" la République islamique. Retrouvez le fil du dimanche 2 août.
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Donald Trump a déclaré dimanche que les frappes américaines prévues contre l'Iran étaient suspendues à la demande de Téhéran et des pays de la région, à condition qu'un accord soit rapidement conclu. "Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il précisé. Le président américain avait menacé, vendredi, de frapper "très fort" la République islamique. Retrouvez le fil du dimanche 2 août.

02.08.2026 à 07:10

FRANCE 24
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Un "engin artisanal" transporté par une femme inconnue a explosé samedi dans un restaurant de Moscou, en Russie. Au moins trois personnes sont mortes et 21 autres ont été blessées, ont annoncé les autorités.
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Un "engin artisanal" transporté par une femme inconnue a explosé samedi dans un restaurant de Moscou, en Russie. Au moins trois personnes sont mortes et 21 autres ont été blessées, ont annoncé les autorités.

02.08.2026 à 05:07

FRANCE24
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D'après le texte de l'accord conclu par le "Conseil de Paix" du président américain, qui a été le premier à l'annoncer dès jeudi soir, Israël, ainsi que le Hamas, devront cesser leurs opérations militaires. L'accord prévoit aussi "un retrait progressif des forces israéliennes des zones qu'elles contrôlent encore à Gaza" ainsi que le "démantèlement des groupes armés", dont le Hamas. Si ce mouvement a confirmé l'accord, Israël n'y a pas réagi officiellement. Et les frappes israéliennes et les tirs qui se sont poursuivis dans la nuit ont touché plusieurs immeubles d'habitation et fait huit morts, d'après la Défense civile, qui avait déjà dénombré avant cela huit autres victimes samedi. Parmi les victimes, un homme et une femme ont été tués dans la soirée et plusieurs autres blessés lorsqu'un "hélicoptère militaire israélien a frappé un appartement (...) au sud de Deir al-Balah", selon le porte-parole de la Défense civile palestinienne, Mahmoud Bassal. De plus, une personne a été tuée et plusieurs autres ont été blessées quand les "les forces israéliennes ont ouvert le feu dans la vieille ville de Gaza", selon la Défense civile. Et "trois personnes, dont un enfant, ont été tuées après qu'une frappe israélienne a visé un appartement appartenant à la famille Al-Hams (...) au nord-ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza", a complété cette même source tôt dimanche. - Cratère - Samedi, huit autres personnes avaient été tuées dans de précédentes frappes israéliennes dans la bande de Gaza, d'après la Défense civile et des établissements de santé, quelques heures après l'annonce de l'accord de désarmement. Une attaque a visé un entrepôt de stockage de fournitures médicales de l'hôpital al-Aqsa, provoquant d'importants dégâts, selon le ministère de la Santé de Gaza, détruisant selon lui deux des quatre entrepôts de médicaments du complexe hospitalier et endommageant gravement les deux autres, ainsi qu'une clinique mobile voisine. Sur place, des journalistes de l'AFP ont vu un large cratère au sol, et des personnes fouillant les débris au milieu de médicaments. L'armée israélienne a affirmé avoir visé un bâtiment qui "servait de cachette aux terroristes du Hamas, qui y stockaient leurs armes", assurant avoir pris des mesures préalables pour avertir les habitants. Le ministère de la Santé à Gaza a indiqué que 152 personnes avaient été tuées dans le territoire en juillet, le bilan mensuel le plus élevé depuis le début de l'année selon lui. Vivant "entre l'espoir et la peur", Abdallah al-Hou, un trentenaire du nord de Gaza, a réclamé un "véritable cessez-le-feu, car chaque heure de retard signifie davantage de victimes". "La balle est dans le camp" israélien, a déclaré samedi à l'AFP Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, exhortant les médiateurs dans le conflit à "mettre la pression sur Israël pour qu'il arrête de violer le cessez-le-feu". Interrogée samedi par l'AFP, l'armée israélienne a indiqué que ses soldats restaient déployés dans une partie de la bande de Gaza "conformément à l'accord de cessez-le-feu". Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre dernier, et les frappes israéliennes sur le territoire sont restées très régulières. Depuis octobre, au moins 1.222 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. L'armée israélienne rapporte avoir perdu cinq soldats dans la bande de Gaza durant la même période, ainsi qu'un employé civil sous contrat. Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à la bande de Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur le terrain.
Texte intégral (690 mots)
D'après le texte de l'accord conclu par le "Conseil de Paix" du président américain, qui a été le premier à l'annoncer dès jeudi soir, Israël, ainsi que le Hamas, devront cesser leurs opérations militaires. L'accord prévoit aussi "un retrait progressif des forces israéliennes des zones qu'elles contrôlent encore à Gaza" ainsi que le "démantèlement des groupes armés", dont le Hamas. Si ce mouvement a confirmé l'accord, Israël n'y a pas réagi officiellement. Et les frappes israéliennes et les tirs qui se sont poursuivis dans la nuit ont touché plusieurs immeubles d'habitation et fait huit morts, d'après la Défense civile, qui avait déjà dénombré avant cela huit autres victimes samedi. Parmi les victimes, un homme et une femme ont été tués dans la soirée et plusieurs autres blessés lorsqu'un "hélicoptère militaire israélien a frappé un appartement (...) au sud de Deir al-Balah", selon le porte-parole de la Défense civile palestinienne, Mahmoud Bassal. De plus, une personne a été tuée et plusieurs autres ont été blessées quand les "les forces israéliennes ont ouvert le feu dans la vieille ville de Gaza", selon la Défense civile. Et "trois personnes, dont un enfant, ont été tuées après qu'une frappe israélienne a visé un appartement appartenant à la famille Al-Hams (...) au nord-ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza", a complété cette même source tôt dimanche. - Cratère - Samedi, huit autres personnes avaient été tuées dans de précédentes frappes israéliennes dans la bande de Gaza, d'après la Défense civile et des établissements de santé, quelques heures après l'annonce de l'accord de désarmement. Une attaque a visé un entrepôt de stockage de fournitures médicales de l'hôpital al-Aqsa, provoquant d'importants dégâts, selon le ministère de la Santé de Gaza, détruisant selon lui deux des quatre entrepôts de médicaments du complexe hospitalier et endommageant gravement les deux autres, ainsi qu'une clinique mobile voisine. Sur place, des journalistes de l'AFP ont vu un large cratère au sol, et des personnes fouillant les débris au milieu de médicaments. L'armée israélienne a affirmé avoir visé un bâtiment qui "servait de cachette aux terroristes du Hamas, qui y stockaient leurs armes", assurant avoir pris des mesures préalables pour avertir les habitants. Le ministère de la Santé à Gaza a indiqué que 152 personnes avaient été tuées dans le territoire en juillet, le bilan mensuel le plus élevé depuis le début de l'année selon lui. Vivant "entre l'espoir et la peur", Abdallah al-Hou, un trentenaire du nord de Gaza, a réclamé un "véritable cessez-le-feu, car chaque heure de retard signifie davantage de victimes". "La balle est dans le camp" israélien, a déclaré samedi à l'AFP Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, exhortant les médiateurs dans le conflit à "mettre la pression sur Israël pour qu'il arrête de violer le cessez-le-feu". Interrogée samedi par l'AFP, l'armée israélienne a indiqué que ses soldats restaient déployés dans une partie de la bande de Gaza "conformément à l'accord de cessez-le-feu". Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre dernier, et les frappes israéliennes sur le territoire sont restées très régulières. Depuis octobre, au moins 1.222 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. L'armée israélienne rapporte avoir perdu cinq soldats dans la bande de Gaza durant la même période, ainsi qu'un employé civil sous contrat. Les restrictions imposées aux médias et l'accès limité à la bande de Gaza empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur le terrain.

02.08.2026 à 05:05

FRANCE24
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Vendredi, Donald Trump avait menacé lors d'une conseil des ministres de frapper l'Iran "très fort". Dans un message sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a affirmé dimanche que les Etats-Unis sont "prêts à frapper la République islamique d'Iran, à des niveaux de terreur militaire, de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale". "Malgré cela, nous venons d'être priés par l'Iran, et par d'autres pays du Moyen-Orient, de suspendre toute attaque", a-t-il indiqué. "Sur la base de cette demande, j'ai accepté… d'annuler l'attaque, sous réserve de pouvoir conclure rapidement un ACCORD. Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il dit. Cette annonce intervient peu après que les Etats-Unis ont appelé leurs ressortissants à "envisager de quitter" le Moyen-Orient en raison d'une possible "escalade" du conflit régional. Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end. D'après CBS News, les Etats-Unis et Israël préparaient des frappes conjointes, visant les raffineries de pétrole et les centrales électriques comptant parmi les cibles possibles. Dans son message dimanche, le président américain a déclaré que l'accord avec l'Iran devrait inclure l'ouverture "COMPLÈTE ET TOTALE DU DÉTROIT D'ORMUZ, ainsi qu'une fin de la menace nucléaire iranienne". Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane a appelé Donald Trump samedi pour exprimer ses inquiétudes concernant ses projets de frappes, a rapporté Axios, citant des responsables américains anonymes. "Désamorcer" Une source au fait de l'appel a indiqué à Axios que le prince héritier saoudien avait "exhorté Trump à désamorcer la situation et à s'abstenir de lancer les frappes". La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant cette information de presse. Jeudi, le Pakistan, pays médiateur, avait affirmé que les belligérants négociaient en vue d'une désescalade, en particulier concernant le détroit d'Ormuz, passage stratégique au coeur des tensions et verrouillé par Téhéran. Mais l'armée iranienne avait accusé samedi les Etats-Unis de favoriser l'"escalade des tensions" dans la guerre au Moyen-Orient. Mercredi, un drone a frappé un navire gazier appartenant à une société américaine, amarré dans un port égyptien. L'Egypte mène une enquête mais n'a, à ce stade, accusé aucun groupe d'être à l'origine de l'attaque. Dans une interview publiée sur Fox News avant l'annonce de Donald Trump, son secrétaire d'Etat Marco Rubio assure que les capacités militaires de l'Iran ont été amoindries et que les responsables iraniens "sont maintenant disposés, et dans certains cas semblent impatients, à conclure un accord sur la dénucléarisation". La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté par des attaques de missiles et de drones dans la région. Malgré un protocole d'accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix, de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet. La guerre s'est étendue récemment avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites Houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume. Ces mesures font peser une menace sur la circulation maritime par le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, à la limite sud de la mer Rouge, dont l'importance s'est accrue depuis le blocage du détroit d'Ormuz. Les rebelles ont cependant démenti samedi vouloir imposer des droits de passage aux navires franchissant le détroit de Bab el-Mandeb, comme allégué par un ministre yéménite. Le regain de tension au Moyen-Orient avait provoqué cette semaine une nouvelle hausse des prix du pétrole, avec notamment une flambée de 7,66% du baril de Brent (à 90,53 dollars) mercredi.
Texte intégral (659 mots)
Vendredi, Donald Trump avait menacé lors d'une conseil des ministres de frapper l'Iran "très fort". Dans un message sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a affirmé dimanche que les Etats-Unis sont "prêts à frapper la République islamique d'Iran, à des niveaux de terreur militaire, de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale". "Malgré cela, nous venons d'être priés par l'Iran, et par d'autres pays du Moyen-Orient, de suspendre toute attaque", a-t-il indiqué. "Sur la base de cette demande, j'ai accepté… d'annuler l'attaque, sous réserve de pouvoir conclure rapidement un ACCORD. Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il dit. Cette annonce intervient peu après que les Etats-Unis ont appelé leurs ressortissants à "envisager de quitter" le Moyen-Orient en raison d'une possible "escalade" du conflit régional. Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end. D'après CBS News, les Etats-Unis et Israël préparaient des frappes conjointes, visant les raffineries de pétrole et les centrales électriques comptant parmi les cibles possibles. Dans son message dimanche, le président américain a déclaré que l'accord avec l'Iran devrait inclure l'ouverture "COMPLÈTE ET TOTALE DU DÉTROIT D'ORMUZ, ainsi qu'une fin de la menace nucléaire iranienne". Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane a appelé Donald Trump samedi pour exprimer ses inquiétudes concernant ses projets de frappes, a rapporté Axios, citant des responsables américains anonymes. "Désamorcer" Une source au fait de l'appel a indiqué à Axios que le prince héritier saoudien avait "exhorté Trump à désamorcer la situation et à s'abstenir de lancer les frappes". La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant cette information de presse. Jeudi, le Pakistan, pays médiateur, avait affirmé que les belligérants négociaient en vue d'une désescalade, en particulier concernant le détroit d'Ormuz, passage stratégique au coeur des tensions et verrouillé par Téhéran. Mais l'armée iranienne avait accusé samedi les Etats-Unis de favoriser l'"escalade des tensions" dans la guerre au Moyen-Orient. Mercredi, un drone a frappé un navire gazier appartenant à une société américaine, amarré dans un port égyptien. L'Egypte mène une enquête mais n'a, à ce stade, accusé aucun groupe d'être à l'origine de l'attaque. Dans une interview publiée sur Fox News avant l'annonce de Donald Trump, son secrétaire d'Etat Marco Rubio assure que les capacités militaires de l'Iran ont été amoindries et que les responsables iraniens "sont maintenant disposés, et dans certains cas semblent impatients, à conclure un accord sur la dénucléarisation". La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté par des attaques de missiles et de drones dans la région. Malgré un protocole d'accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix, de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet. La guerre s'est étendue récemment avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites Houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume. Ces mesures font peser une menace sur la circulation maritime par le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, à la limite sud de la mer Rouge, dont l'importance s'est accrue depuis le blocage du détroit d'Ormuz. Les rebelles ont cependant démenti samedi vouloir imposer des droits de passage aux navires franchissant le détroit de Bab el-Mandeb, comme allégué par un ministre yéménite. Le regain de tension au Moyen-Orient avait provoqué cette semaine une nouvelle hausse des prix du pétrole, avec notamment une flambée de 7,66% du baril de Brent (à 90,53 dollars) mercredi.

02.08.2026 à 03:47

FRANCE24
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Sur place, pompiers et policiers s'affairent parmi les débris de l'appareil encore fumant et enflammé par endroits de la compagnie AeroDiana, d'après des images de l'AFP. L'avion Cessna Caravan C-208 s'est écrasé peu après 13H00 (18H00 GMT), après avoir décollé de l'aérodrome de Pisco, à quelque 240 kilomètres au sud de Lima. La présidente du Pérou, Keiko Fujimori, investie mardi, a déploré l'accident et annoncé que "la suspension temporaire" cet aérodrome était à l'étude. Les "11 passagers et deux membres d'équipage sont morts", a déclaré à la presse le commandant de police Jorge Andrade, depuis le lieu de l'accident. Un porte-parole du ministère des Transports a ensuite confirmé à l'AFP que parmi les victimes figuraient 11 touristes étrangers : sept Italiens, deux Allemands et deux Espagnols. Les victimes étaient âgées de 24 à 78 ans. La Commission d'enquête sur les accidents aériens a commencé à recueillir des preuves techniques sur le lieu de la catastrophe. "Urgence en vol" Le gouvernement a indiqué qu'il "apporterait le soutien nécessaire aux ambassades des pays d'origine des touristes décédés". "Le petit avion a explosé en s’écrasant ici", a témoigné un habitant de la région. La municipalité de Vista Alegre à Nasca, où l'avion s'est écrasé, a confirmé dans un communiqué le bilan des victimes et ajouté que "d'après les informations préliminaires fournies par les autorités, l'appareil a connu une situation d'urgence en vol". Les lignes de Nazca, l'une des principales attractions touristiques du Pérou, sont des géoglyphes vieux de plus de 2.000 ans, composés de figures géométriques et animales qui ne se révèlent pleinement que vues du ciel. Situées au coeur du désert, leur signification reste un mystère: certains chercheurs les considèrent comme un observatoire astronomique, tandis que d'autres y voient un calendrier. AeroDiana propose des vols de 30 minutes à une heure au-dessus du site. Elle a indiqué à l'AFP publier "dans les prochaines heures" un communiqué fournissant des explications. En 2022, un accident d'avion avait fait sept morts dans la région, dont deux Chiliens et trois Néerlandais. En octobre 2010, quatre touristes britanniques et deux membres d'équipage péruviens avaient péri dans le crash d'un autre avion.
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Sur place, pompiers et policiers s'affairent parmi les débris de l'appareil encore fumant et enflammé par endroits de la compagnie AeroDiana, d'après des images de l'AFP. L'avion Cessna Caravan C-208 s'est écrasé peu après 13H00 (18H00 GMT), après avoir décollé de l'aérodrome de Pisco, à quelque 240 kilomètres au sud de Lima. La présidente du Pérou, Keiko Fujimori, investie mardi, a déploré l'accident et annoncé que "la suspension temporaire" cet aérodrome était à l'étude. Les "11 passagers et deux membres d'équipage sont morts", a déclaré à la presse le commandant de police Jorge Andrade, depuis le lieu de l'accident. Un porte-parole du ministère des Transports a ensuite confirmé à l'AFP que parmi les victimes figuraient 11 touristes étrangers : sept Italiens, deux Allemands et deux Espagnols. Les victimes étaient âgées de 24 à 78 ans. La Commission d'enquête sur les accidents aériens a commencé à recueillir des preuves techniques sur le lieu de la catastrophe. "Urgence en vol" Le gouvernement a indiqué qu'il "apporterait le soutien nécessaire aux ambassades des pays d'origine des touristes décédés". "Le petit avion a explosé en s’écrasant ici", a témoigné un habitant de la région. La municipalité de Vista Alegre à Nasca, où l'avion s'est écrasé, a confirmé dans un communiqué le bilan des victimes et ajouté que "d'après les informations préliminaires fournies par les autorités, l'appareil a connu une situation d'urgence en vol". Les lignes de Nazca, l'une des principales attractions touristiques du Pérou, sont des géoglyphes vieux de plus de 2.000 ans, composés de figures géométriques et animales qui ne se révèlent pleinement que vues du ciel. Situées au coeur du désert, leur signification reste un mystère: certains chercheurs les considèrent comme un observatoire astronomique, tandis que d'autres y voient un calendrier. AeroDiana propose des vols de 30 minutes à une heure au-dessus du site. Elle a indiqué à l'AFP publier "dans les prochaines heures" un communiqué fournissant des explications. En 2022, un accident d'avion avait fait sept morts dans la région, dont deux Chiliens et trois Néerlandais. En octobre 2010, quatre touristes britanniques et deux membres d'équipage péruviens avaient péri dans le crash d'un autre avion.

02.08.2026 à 02:45

FRANCE24
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"J'en ai déjà bu cinq (bouteilles d'eau). J'ai des manches longues, des chaussures et, waouh! Quand on est sortis pour la première fois, on était trempés de sueur", raconte à l'AFP Shawn, venu du Texas pour ce rendez-vous annuel des fans d'animation, de mangas et de jeux vidéo à Nagoya. A partir de 2027, la convention aura lieu sous les délicieuses températures de l'automne nippon, en novembre. Mais avant, les 250.000 festivaliers devront subir les 40°C annoncés pour la clôture, dimanche. "La chaleur peut vraiment mettre la vie des gens en danger donc avant tout, nous demandons à chacun de prendre toutes les précautions possibles, en s'assurant qu'ils sont en bonne condition physique, dorment assez et restent hydratés", dit Tokumaru Oguri, le directeur exécutif du WCS. Apparu dans la communauté des fans de science-fiction aux Etats-Unis, le cosplay a explosé au Japon avant de devenir un phénomène mondial dans les années 1990 et 2000. Personnages humains ou non de séries, films, BD, jeux, marques, mèmes, références pop, internet, ou nouveaux concepts, les possibilités de déguisements sont légion, même s'ils peuvent peser de plus en plus lourd sous l'effet d'un mercure qui ne cesse d'augmenter. Ces dernières semaines, de nombreuses régions du Japon ont traversé des "jours cruellement chauds", ou "kokushobi", une nouvelle classification permettant d'insister sur le danger climatique dans un pays qui a enregistré en 2025 son été le plus torride. Selon les scientifiques, l'activité humaine rend les vagues de chaleur plus fréquentes et plus extrêmes, dans l'archipel comme ailleurs. "On transpire" Au WCS, nombre de festivaliers ont ainsi adapté leur accoutrement. "Orena", Française de 40 ans, explique avoir fabriqué son déguisement de Haku, personnage du "Voyage de Chihiro", en lin et en coton pour combattre la chaleur. Elle fera partie de l'équipe française dimanche au grand concours du WCS, qui verra s'affronter 41 pays sur divers critères, de la qualité du costume à la performance des acteurs, en passant par la fidélité aux personnages originaux. "Et sur des grosses compétitions, comme le World Cosplay Summit, on est tenté d'avoir des costumes avec quand même un certain nombre de techniques et souvent un certain nombre de couches sur les tenues", raconte l'électricienne. "Et des températures très chaudes nous posent énormément de problèmes. Déjà pour nous, pour ne pas se sentir mal, mais même au niveau du maquillage et de porter les perruques, on transpire et ça devient vite très compliqué". "La plupart des cosplayers qui prendront part au défilé d'aujourd'hui porteront sans aucun doute des (costumes) plus confortables, car ils vont marcher sous la chaleur du soleil", estime pour sa part Jeoffry Quiben, professeur de 35 ans déguisé en "Hiei", l'un des démons du manga Yu Yu Hakusho. Organiser la convention en novembre permettra aux visiteurs de donner leur maximum, ajoute sa camarade Krizel Guiral, qui incarne "Kurama", un autre démon du titre culte de Yoshihiro Togashi. "Je pense que ce serait vraiment génial de voir différents types de costume", conclut l'infirmière de 38 ans auprès de l'AFP.
Texte intégral (538 mots)
"J'en ai déjà bu cinq (bouteilles d'eau). J'ai des manches longues, des chaussures et, waouh! Quand on est sortis pour la première fois, on était trempés de sueur", raconte à l'AFP Shawn, venu du Texas pour ce rendez-vous annuel des fans d'animation, de mangas et de jeux vidéo à Nagoya. A partir de 2027, la convention aura lieu sous les délicieuses températures de l'automne nippon, en novembre. Mais avant, les 250.000 festivaliers devront subir les 40°C annoncés pour la clôture, dimanche. "La chaleur peut vraiment mettre la vie des gens en danger donc avant tout, nous demandons à chacun de prendre toutes les précautions possibles, en s'assurant qu'ils sont en bonne condition physique, dorment assez et restent hydratés", dit Tokumaru Oguri, le directeur exécutif du WCS. Apparu dans la communauté des fans de science-fiction aux Etats-Unis, le cosplay a explosé au Japon avant de devenir un phénomène mondial dans les années 1990 et 2000. Personnages humains ou non de séries, films, BD, jeux, marques, mèmes, références pop, internet, ou nouveaux concepts, les possibilités de déguisements sont légion, même s'ils peuvent peser de plus en plus lourd sous l'effet d'un mercure qui ne cesse d'augmenter. Ces dernières semaines, de nombreuses régions du Japon ont traversé des "jours cruellement chauds", ou "kokushobi", une nouvelle classification permettant d'insister sur le danger climatique dans un pays qui a enregistré en 2025 son été le plus torride. Selon les scientifiques, l'activité humaine rend les vagues de chaleur plus fréquentes et plus extrêmes, dans l'archipel comme ailleurs. "On transpire" Au WCS, nombre de festivaliers ont ainsi adapté leur accoutrement. "Orena", Française de 40 ans, explique avoir fabriqué son déguisement de Haku, personnage du "Voyage de Chihiro", en lin et en coton pour combattre la chaleur. Elle fera partie de l'équipe française dimanche au grand concours du WCS, qui verra s'affronter 41 pays sur divers critères, de la qualité du costume à la performance des acteurs, en passant par la fidélité aux personnages originaux. "Et sur des grosses compétitions, comme le World Cosplay Summit, on est tenté d'avoir des costumes avec quand même un certain nombre de techniques et souvent un certain nombre de couches sur les tenues", raconte l'électricienne. "Et des températures très chaudes nous posent énormément de problèmes. Déjà pour nous, pour ne pas se sentir mal, mais même au niveau du maquillage et de porter les perruques, on transpire et ça devient vite très compliqué". "La plupart des cosplayers qui prendront part au défilé d'aujourd'hui porteront sans aucun doute des (costumes) plus confortables, car ils vont marcher sous la chaleur du soleil", estime pour sa part Jeoffry Quiben, professeur de 35 ans déguisé en "Hiei", l'un des démons du manga Yu Yu Hakusho. Organiser la convention en novembre permettra aux visiteurs de donner leur maximum, ajoute sa camarade Krizel Guiral, qui incarne "Kurama", un autre démon du titre culte de Yoshihiro Togashi. "Je pense que ce serait vraiment génial de voir différents types de costume", conclut l'infirmière de 38 ans auprès de l'AFP.

02.08.2026 à 00:29

FRANCE24
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Revenu en 2023 au pouvoir après deux premiers mandats (2003-2010), Luiz Inacio Lula da Silva sera investi candidat lors d'une convention de son Parti des travailleurs à Sao Paulo, capitale économique de la première puissance d'Amérique latine. Candidat pour la septième fois de sa longue carrière, l'ancien ouvrier et leader syndical, figure dominante de la politique brésilienne des dernières décennies, briguera un quatrième mandat face à Flavio Bolsonaro. Ce sénateur de 45 ans est le fils de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), détenu pour tentative de coup d'Etat pour avoir cherché à se maintenir au pouvoir malgré sa défaite de 2022. La campagne est d'ores et déjà placée sous le signe du président américain Donald Trump. Allié de la famille Bolsonaro, il a soutenu récemment plusieurs candidats de droite victorieux en Amérique latine. "Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque fourre son nez là où il n'est pas invité", a averti Lula. Les Etats-Unis ont en juillet infligé deux vagues de droits de douane sur des produits brésiliens, invoquant de supposées pratiques commerciales déloyales. L'an dernier, encouragé par un autre fils de Jair Bolsonaro, Eduardo, Washington avait imposé une première surtaxe, en représailles au procès de l'ex-chef de l'Etat, avant de la lever en bonne partie à la suite d'un bref réchauffement Lula-Trump. Face à cette reprise de la guerre commerciale, le président brésilien a axé sa stratégie sur la défense de la "souveraineté". Pour lui, Flavio Bolsonaro est un "traître à la patrie" qui aurait incité les États-Unis à frapper l'économie brésilienne. L'intéressé dément. "Le discours sur la souveraineté tombe à pic pour Lula, à un moment où il connaissait une baisse de popularité, et parvient à identifier un ennemi à l'extérieur pour le rendre responsable de certains des maux que nous vivons", dit à l'AFP Leonardo Paz, professeur de science politique à la Fondation Getulio Vargas. Le bras-de-fer est aussi diplomatique. La semaine dernière, craignant une "instrumentalisation politique" avant le scrutin, le Brésil a refusé des visas à deux représentants américains qui voulaient venir discuter "intégrité électorale". Crime et corruption Selon un récent sondage de l'institut Datafolha, Lula recueille 48% d'intentions de vote au second tour, contre 43% pour son adversaire. Même affaibli par une série de crises, l'héritier Bolsonaro ne perd pas pied. En 2022, le champion de la gauche l'avait emporté d'un cheveu, et le pays reste ultra-polarisé. Lula peut se targuer d'une croissance solide et d'un emploi record. Mais les familles se plaignent du coût de la vie et les déficits publics s'aggravent. Surtout, le président sortant est sur la défensive sur la première préoccupation des Brésiliens: la sécurité. Dans les quartiers populaires, des dizaines de millions d'habitants vivent sous la coupe du crime organisé. La corruption est aussi un sujet majeur. Or, deux enquêtes judiciaires fragilisent les rivaux. La première porte sur le financement d'un film dédié à Jair Bolsonaro, pour lequel Flavio Bolsonaro avait demandé de l'argent à un banquier accusé d'une énorme fraude financière. L'autre, ouverte cette semaine, vise un fils de Lula, surnommé "Lulinha", soupçonné de corruption et trafic d'influence. Lula avait passé 580 jours en prison en 2018-2019 pour corruption dans le cadre d'un scandale retentissant. Mais sa condamnation avait été ensuite annulée, pour des motifs de procédure et car le juge avait été considéré comme partial.
Texte intégral (590 mots)
Revenu en 2023 au pouvoir après deux premiers mandats (2003-2010), Luiz Inacio Lula da Silva sera investi candidat lors d'une convention de son Parti des travailleurs à Sao Paulo, capitale économique de la première puissance d'Amérique latine. Candidat pour la septième fois de sa longue carrière, l'ancien ouvrier et leader syndical, figure dominante de la politique brésilienne des dernières décennies, briguera un quatrième mandat face à Flavio Bolsonaro. Ce sénateur de 45 ans est le fils de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), détenu pour tentative de coup d'Etat pour avoir cherché à se maintenir au pouvoir malgré sa défaite de 2022. La campagne est d'ores et déjà placée sous le signe du président américain Donald Trump. Allié de la famille Bolsonaro, il a soutenu récemment plusieurs candidats de droite victorieux en Amérique latine. "Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque fourre son nez là où il n'est pas invité", a averti Lula. Les Etats-Unis ont en juillet infligé deux vagues de droits de douane sur des produits brésiliens, invoquant de supposées pratiques commerciales déloyales. L'an dernier, encouragé par un autre fils de Jair Bolsonaro, Eduardo, Washington avait imposé une première surtaxe, en représailles au procès de l'ex-chef de l'Etat, avant de la lever en bonne partie à la suite d'un bref réchauffement Lula-Trump. Face à cette reprise de la guerre commerciale, le président brésilien a axé sa stratégie sur la défense de la "souveraineté". Pour lui, Flavio Bolsonaro est un "traître à la patrie" qui aurait incité les États-Unis à frapper l'économie brésilienne. L'intéressé dément. "Le discours sur la souveraineté tombe à pic pour Lula, à un moment où il connaissait une baisse de popularité, et parvient à identifier un ennemi à l'extérieur pour le rendre responsable de certains des maux que nous vivons", dit à l'AFP Leonardo Paz, professeur de science politique à la Fondation Getulio Vargas. Le bras-de-fer est aussi diplomatique. La semaine dernière, craignant une "instrumentalisation politique" avant le scrutin, le Brésil a refusé des visas à deux représentants américains qui voulaient venir discuter "intégrité électorale". Crime et corruption Selon un récent sondage de l'institut Datafolha, Lula recueille 48% d'intentions de vote au second tour, contre 43% pour son adversaire. Même affaibli par une série de crises, l'héritier Bolsonaro ne perd pas pied. En 2022, le champion de la gauche l'avait emporté d'un cheveu, et le pays reste ultra-polarisé. Lula peut se targuer d'une croissance solide et d'un emploi record. Mais les familles se plaignent du coût de la vie et les déficits publics s'aggravent. Surtout, le président sortant est sur la défensive sur la première préoccupation des Brésiliens: la sécurité. Dans les quartiers populaires, des dizaines de millions d'habitants vivent sous la coupe du crime organisé. La corruption est aussi un sujet majeur. Or, deux enquêtes judiciaires fragilisent les rivaux. La première porte sur le financement d'un film dédié à Jair Bolsonaro, pour lequel Flavio Bolsonaro avait demandé de l'argent à un banquier accusé d'une énorme fraude financière. L'autre, ouverte cette semaine, vise un fils de Lula, surnommé "Lulinha", soupçonné de corruption et trafic d'influence. Lula avait passé 580 jours en prison en 2018-2019 pour corruption dans le cadre d'un scandale retentissant. Mais sa condamnation avait été ensuite annulée, pour des motifs de procédure et car le juge avait été considéré comme partial.

01.08.2026 à 22:56

Fatimata WANE
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Les rebelles indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont rendu public des vidéos montrant vivants les militaires maliens prisonniers qu’ils détiennent… Cela intervient dans un contexte précis: plusieurs associations de défense des droits de l’homme ont accusé l’alliance « jihadistes et rebelles indépendantistes » d’avoir exécuté dans le nord du Mali des militaires de l’armée régulière avant d’appeler à une enquête impartiale.
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Les rebelles indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont rendu public des vidéos montrant vivants les militaires maliens prisonniers qu’ils détiennent… Cela intervient dans un contexte précis: plusieurs associations de défense des droits de l’homme ont accusé l’alliance « jihadistes et rebelles indépendantistes » d’avoir exécuté dans le nord du Mali des militaires de l’armée régulière avant d’appeler à une enquête impartiale.

01.08.2026 à 22:14

FRANCE24
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Après des décennies marquées par les départs, un mouvement inverse semble émerger. De plus en plus de membres de la diaspora africaine envisagent de revenir sur le continent pour investir, entreprendre ou s'y installer. À l'occasion du sommet Le Grand Retour de la Diaspora, organisé à Abidjan par l'entrepreneuse Esther Boua, le Journal de l'Afrique s'intéresse à cette nouvelle dynamique. Quels sont les moteurs de ce retour ? Quels secteurs attirent les investisseurs ? Quels obstacles persistent pour celles et ceux qui souhaitent franchir le pas ? Fatimata Wane reçoit Esther Boua pour évoquer les enjeux économiques, sociaux et identitaires de ce phénomène qui dépasse largement le cadre d'un seul événement. Les informations sur l'événement et son programme sont présentées par les organisateurs dans leur dossier officiel.
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Après des décennies marquées par les départs, un mouvement inverse semble émerger. De plus en plus de membres de la diaspora africaine envisagent de revenir sur le continent pour investir, entreprendre ou s'y installer. À l'occasion du sommet Le Grand Retour de la Diaspora, organisé à Abidjan par l'entrepreneuse Esther Boua, le Journal de l'Afrique s'intéresse à cette nouvelle dynamique. Quels sont les moteurs de ce retour ? Quels secteurs attirent les investisseurs ? Quels obstacles persistent pour celles et ceux qui souhaitent franchir le pas ? Fatimata Wane reçoit Esther Boua pour évoquer les enjeux économiques, sociaux et identitaires de ce phénomène qui dépasse largement le cadre d'un seul événement. Les informations sur l'événement et son programme sont présentées par les organisateurs dans leur dossier officiel.

01.08.2026 à 21:56

FRANCE 24
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Madrid a assuré samedi que la quasi-totalité des dizaines de milliers de migrants entrés illégalement dans l'enclave espagnole de Ceuta étaient repartis. Face à cette crise migratoire, les ministres de l'Intérieur des pays de l'UE vont se réunir mardi pour apporter "une réponse européenne immédiate et coordonnée".
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Madrid a assuré samedi que la quasi-totalité des dizaines de milliers de migrants entrés illégalement dans l'enclave espagnole de Ceuta étaient repartis. Face à cette crise migratoire, les ministres de l'Intérieur des pays de l'UE vont se réunir mardi pour apporter "une réponse européenne immédiate et coordonnée".

01.08.2026 à 20:58

FRANCE 24
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Les incendies sont globalement "aujourd'hui sous contrôle" en France, a assuré samedi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le nouvel incendie dans le Var est "stabilisé" mais "le combat continue", selon le préfet du département. En Gironde, le mégafeu est désormais "fixé" après dix jours de lutte, mais pas "éteint".
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Les incendies sont globalement "aujourd'hui sous contrôle" en France, a assuré samedi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le nouvel incendie dans le Var est "stabilisé" mais "le combat continue", selon le préfet du département. En Gironde, le mégafeu est désormais "fixé" après dix jours de lutte, mais pas "éteint".

01.08.2026 à 20:15

FRANCE24
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"Que la magie opère !", avait lancé Marion Rousse au départ de l'étape donné au bord du lac Léman, dont les berges étaient noires de monde ce 1er août, jour de fête nationale en Suisse. Cette première étape, longtemps ronronnante et seulement animée par la longue mais vaine échappée d'un quatuor emmené par la Française Océane Mahé, a donné lieu à un final en feu d'artifice. L'arrivée au sommet de la côte Saint-François (2,6 km à 4,6%) aurait pu sourire à une puncheuse. Mais personne n'a pu décrocher Wiebes, qui, comme en 2022, 2023 et 2025, a levé les bras dans le Tour. "C'était un sprint long, un effort terrible. Je me suis accrochée dans les plus forts pourcentages de la côte finale à 1.500 m de la ligne. Et au kilomètre, je me suis dit que les puncheuses ne pourraient plus me décrocher", a expliqué la véloce batave. A 27 ans, Wiebes est au sommet de son art. Cette saison, elle en est déjà à 14 victoires. Une semaine après son succès final au Tour de Pologne, elle vient de décrocher le 132e succès de sa carrière. Ce ne fut pourtant pas faute d'essayer de la piéger. La première à s'y être risquée, la championne de France Célia Géry, qui a accéléré à 1.500 mètres de la ligne, a toutefois compris que Wiebes était dans un grand jour. Constat identique pour la Mauricienne Kim Le Court et la Néerlandaise Demi Vollering qui ont échoué dans les roues de Wiebes pour compléter le podium. Bonification pour Vollering Pour Vollering, apparue très émue sur le podium au moment de la présentation des équipes, l'effort n'a pourtant pas été inutile. La lauréate de l'édition 2023 a grappillé quatre secondes de bonification. "Il faudra se battre pour chaque seconde", avait dit la leader de la formation FDJ United-Suez à la veille d'une épreuve dont elle partage le statut de tête d'affiche avec la vainqueur sortante, Pauline Ferrand-Prévot. La Française, 8e samedi dans le même temps que Wiebes, a bouclé cette première étape dans le confort des premières places, à l'instar de Katarzyna Niewiadoma (7e), autre ancienne lauréate (2024). "J'ai vraiment aimé cette journée, a dit la Rémoise qui a loué le travail de ses équipières "impeccables dans leur travail de positionnement lors d'une étape assez nerveuse". Malgré une chute à 18 kilomètres de l'arrivée, la Suissesse Marlen Reusser (10e) a elle aussi terminé dans le même temps que les meilleures. Autres candidates au podium, l'Espagnole Paula Blasi (victorieuse de la Vuelta en juin) et la Néerlandaise Anna van der Breggen, ont échoué à quelques longueurs de la tête et concédé huit secondes. Dimanche, le départ de la deuxième étape est fixé à Aigle, siège de l'Union cycliste internationale (UCI). Le parcours est casse-pattes dans sa première partie, avec cinq côtes répertoriées. Mais la dernière difficulté étant située à 47 kilomètres de la ligne, les sprinteuses devraient pouvoir en profiter pour s'expliquer sur le quai du Mont-Blanc à Genève. L'occasion sera belle pour Wiebes de récidiver.
Texte intégral (545 mots)
"Que la magie opère !", avait lancé Marion Rousse au départ de l'étape donné au bord du lac Léman, dont les berges étaient noires de monde ce 1er août, jour de fête nationale en Suisse. Cette première étape, longtemps ronronnante et seulement animée par la longue mais vaine échappée d'un quatuor emmené par la Française Océane Mahé, a donné lieu à un final en feu d'artifice. L'arrivée au sommet de la côte Saint-François (2,6 km à 4,6%) aurait pu sourire à une puncheuse. Mais personne n'a pu décrocher Wiebes, qui, comme en 2022, 2023 et 2025, a levé les bras dans le Tour. "C'était un sprint long, un effort terrible. Je me suis accrochée dans les plus forts pourcentages de la côte finale à 1.500 m de la ligne. Et au kilomètre, je me suis dit que les puncheuses ne pourraient plus me décrocher", a expliqué la véloce batave. A 27 ans, Wiebes est au sommet de son art. Cette saison, elle en est déjà à 14 victoires. Une semaine après son succès final au Tour de Pologne, elle vient de décrocher le 132e succès de sa carrière. Ce ne fut pourtant pas faute d'essayer de la piéger. La première à s'y être risquée, la championne de France Célia Géry, qui a accéléré à 1.500 mètres de la ligne, a toutefois compris que Wiebes était dans un grand jour. Constat identique pour la Mauricienne Kim Le Court et la Néerlandaise Demi Vollering qui ont échoué dans les roues de Wiebes pour compléter le podium. Bonification pour Vollering Pour Vollering, apparue très émue sur le podium au moment de la présentation des équipes, l'effort n'a pourtant pas été inutile. La lauréate de l'édition 2023 a grappillé quatre secondes de bonification. "Il faudra se battre pour chaque seconde", avait dit la leader de la formation FDJ United-Suez à la veille d'une épreuve dont elle partage le statut de tête d'affiche avec la vainqueur sortante, Pauline Ferrand-Prévot. La Française, 8e samedi dans le même temps que Wiebes, a bouclé cette première étape dans le confort des premières places, à l'instar de Katarzyna Niewiadoma (7e), autre ancienne lauréate (2024). "J'ai vraiment aimé cette journée, a dit la Rémoise qui a loué le travail de ses équipières "impeccables dans leur travail de positionnement lors d'une étape assez nerveuse". Malgré une chute à 18 kilomètres de l'arrivée, la Suissesse Marlen Reusser (10e) a elle aussi terminé dans le même temps que les meilleures. Autres candidates au podium, l'Espagnole Paula Blasi (victorieuse de la Vuelta en juin) et la Néerlandaise Anna van der Breggen, ont échoué à quelques longueurs de la tête et concédé huit secondes. Dimanche, le départ de la deuxième étape est fixé à Aigle, siège de l'Union cycliste internationale (UCI). Le parcours est casse-pattes dans sa première partie, avec cinq côtes répertoriées. Mais la dernière difficulté étant située à 47 kilomètres de la ligne, les sprinteuses devraient pouvoir en profiter pour s'expliquer sur le quai du Mont-Blanc à Genève. L'occasion sera belle pour Wiebes de récidiver.

01.08.2026 à 18:33

FRANCE 24
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La Néerlandaise Lorena Wiebes a remporté la première étape du Tour de France Femmes, samedi, à Lausanne où la coureuse de l'équipe SD Worx a endossé le maillot jaune de leader.
Texte intégral (545 mots)
La Néerlandaise Lorena Wiebes a remporté la première étape du Tour de France Femmes, samedi, à Lausanne où la coureuse de l'équipe SD Worx a endossé le maillot jaune de leader.

01.08.2026 à 18:25

FRANCE24
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"Si quelqu'un a des huîtres, il les apporte", explique Florian Gazeau, volontaire dans un poste de repos improvisé près de la station balnéaire de Lanton, où des dizaines de pompiers se font offrir par des producteurs locaux une grande variété de mets. "Nous avons des liens étroits avec les ostréiculteurs, les chasseurs et les agriculteurs, qui font tous partie intégrante du tissu régional", ajoute ce spécialiste en communication de 32 ans, licencié en raison de l'incendie. A quelques mètres, sa mère, Béatrice, s’affaire à servir des crêpes généreusement garnies d’une épaisse couche de pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. En plus d’être un "réconfort" après une dure journée passée en première ligne, elles permettent aux pompiers d’avoir "plus de force", dit-elle. Contraints de fermer en raison du mégafeu de Gironde - qui a ravagé plus de 42.000 hectares depuis le 22 juillet et obligé 224.000 personnes à évacuer -, de nombreux restaurants ont contribué à l'effort de solidarité en fournissant une partie des produits utilisés pour les repas des pompiers. "100 kg de crevettes" "Un restaurateur nous a donné 100 kg de crevettes", raconte Jean-Pierre, un traiteur. "Sinon, tout cela aurait été gaspillé", résume-t-il à l'AFP, tout en remuant une casserole en métal d'un mètre de diamètre remplie de ratatouille. Non loin, un autre bénévole sert des fines lamelles de carpaccio de bœuf cru d’un rouge rubis. Au total, près de 3.300 pompiers sont ainsi nourris par une armée de bénévoles à travers le département, dans des dizaines de communes où sont installées des cantines improvisées, du simple "food truck" à de véritables cuisines en plein air. Au buffet du poste de commandement central de Lège-Cap-Ferret, à 15 km à vol d'oiseau au sud-ouest de Lanton, la cantine de fortune est installée dans un gymnase. Deux grands plateaux de traiteur sont nécessaires pour contenir les fromages artisanaux qui s’effritent ou fondent sur le métal chaud pour le plus grand plaisir des pompiers. "C’est grandiose; voilà ce que les pompiers nous disent", confie Anne-Marie, précisant disposer d’une équipe de plusieurs dizaines de personnes travaillant par roulement, 24 heures sur 24, et d’une chambre froide pour stocker la montagne de dons périssables. Pour le dessert, madeleines et mirabelles ont un franc succès, tout comme des beignets glacés américains. "Ça nous aide à tenir" "Les gens nous donnent tout : de l’eau, de la nourriture", détaille à l'AFP le pompier Cyril Venière. "Ça nous aide à tenir", confie-t-il. Outre l’eau, indispensable pour supporter les heures passées à transpirer sous une chaleur étouffante, son camion de pompiers est rempli à ras bord de gâteaux, de compotes de fruits et d’autres dons généreux. "C'est pour eux qu'on le fait, ils pourraient même nous donner leur maison", estime quant à lui le pompier Teddy Rousselet. Pour beaucoup de donateurs, très reconnaissants, cela va de soi de nourrir ces hommes. Les pompiers ont sauvé "non seulement notre maison, mais aussi nos locaux professionnels", témoigne Manu Goncalves, qui distribue des portions de poulet rôti ainsi que les courgettes de ses voisins, en compagnie de son fils Théo et de sa nièce Manon. "Nous sommes là depuis le début", ajoute M. Goncalves, qui vient du Porge, ville où environ 12% des bâtiments ont été réduits en cendres. Et il compte bien rester "jusqu’à ce que les flammes aient disparu". A Mérignac, ville périphérique de Bordeaux, deux sapeurs-pompiers sont morts en intervention lors d'un virulent feu de forêt survenu le 21 juillet, la veille du départ du mégafeu de Gironde.
Texte intégral (635 mots)
"Si quelqu'un a des huîtres, il les apporte", explique Florian Gazeau, volontaire dans un poste de repos improvisé près de la station balnéaire de Lanton, où des dizaines de pompiers se font offrir par des producteurs locaux une grande variété de mets. "Nous avons des liens étroits avec les ostréiculteurs, les chasseurs et les agriculteurs, qui font tous partie intégrante du tissu régional", ajoute ce spécialiste en communication de 32 ans, licencié en raison de l'incendie. A quelques mètres, sa mère, Béatrice, s’affaire à servir des crêpes généreusement garnies d’une épaisse couche de pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. En plus d’être un "réconfort" après une dure journée passée en première ligne, elles permettent aux pompiers d’avoir "plus de force", dit-elle. Contraints de fermer en raison du mégafeu de Gironde - qui a ravagé plus de 42.000 hectares depuis le 22 juillet et obligé 224.000 personnes à évacuer -, de nombreux restaurants ont contribué à l'effort de solidarité en fournissant une partie des produits utilisés pour les repas des pompiers. "100 kg de crevettes" "Un restaurateur nous a donné 100 kg de crevettes", raconte Jean-Pierre, un traiteur. "Sinon, tout cela aurait été gaspillé", résume-t-il à l'AFP, tout en remuant une casserole en métal d'un mètre de diamètre remplie de ratatouille. Non loin, un autre bénévole sert des fines lamelles de carpaccio de bœuf cru d’un rouge rubis. Au total, près de 3.300 pompiers sont ainsi nourris par une armée de bénévoles à travers le département, dans des dizaines de communes où sont installées des cantines improvisées, du simple "food truck" à de véritables cuisines en plein air. Au buffet du poste de commandement central de Lège-Cap-Ferret, à 15 km à vol d'oiseau au sud-ouest de Lanton, la cantine de fortune est installée dans un gymnase. Deux grands plateaux de traiteur sont nécessaires pour contenir les fromages artisanaux qui s’effritent ou fondent sur le métal chaud pour le plus grand plaisir des pompiers. "C’est grandiose; voilà ce que les pompiers nous disent", confie Anne-Marie, précisant disposer d’une équipe de plusieurs dizaines de personnes travaillant par roulement, 24 heures sur 24, et d’une chambre froide pour stocker la montagne de dons périssables. Pour le dessert, madeleines et mirabelles ont un franc succès, tout comme des beignets glacés américains. "Ça nous aide à tenir" "Les gens nous donnent tout : de l’eau, de la nourriture", détaille à l'AFP le pompier Cyril Venière. "Ça nous aide à tenir", confie-t-il. Outre l’eau, indispensable pour supporter les heures passées à transpirer sous une chaleur étouffante, son camion de pompiers est rempli à ras bord de gâteaux, de compotes de fruits et d’autres dons généreux. "C'est pour eux qu'on le fait, ils pourraient même nous donner leur maison", estime quant à lui le pompier Teddy Rousselet. Pour beaucoup de donateurs, très reconnaissants, cela va de soi de nourrir ces hommes. Les pompiers ont sauvé "non seulement notre maison, mais aussi nos locaux professionnels", témoigne Manu Goncalves, qui distribue des portions de poulet rôti ainsi que les courgettes de ses voisins, en compagnie de son fils Théo et de sa nièce Manon. "Nous sommes là depuis le début", ajoute M. Goncalves, qui vient du Porge, ville où environ 12% des bâtiments ont été réduits en cendres. Et il compte bien rester "jusqu’à ce que les flammes aient disparu". A Mérignac, ville périphérique de Bordeaux, deux sapeurs-pompiers sont morts en intervention lors d'un virulent feu de forêt survenu le 21 juillet, la veille du départ du mégafeu de Gironde.
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