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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

18.04.2026 à 23:51

Angleterre: Chelsea lâche prise, Tottenham encore frustré 

FRANCE24
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Le leader Arsenal et son dauphin Manchester City s'affrontent dimanche dans le Nord de l'Angleterre, dans ce qui ressemble à une "finale" pour le titre. Chelsea ne répond plus Sans idée face à une équipe de Manchester United glaciale de réalisme, Chelsea a subi sa quatrième défaite de suite en championnat et peut-être laissé passer ses dernières chances de qualification pour la prochaine Ligue des champions. Sixièmes avec 48 points, les Blues ont quatre unités de retard sur Liverpool, premier qualifiable pour la prochaine édition, qui a toutefois un déplacement difficile chez son voisin Everton dimanche. Surclassés par Manchester City (0-3) dimanche dernier, les joueurs de Liam Rosenior ont cette fois dominé leur adversaire, mais ils ont été surpris en toute fin de première période sur la première vraie incursion mancunienne, par Matheus Cunha (44e). Ils ont joué de malchance en seconde période, avec notamment une tête de Liam Delap sur la barre transversale (57e), mais ont trop rarement inquiété les Red Devils, 3e avec 58 points, et quasiment assurés de retrouver la C1 qu'ils n'ont plus disputée depuis 2023/24. Tottenham trop fébrile Pour son deuxième match à la tête des Spurs, et le premier à domicile, Roberto De Zerbi pouvait espérer mieux de ses joueurs, tant au niveau du résultat, que de la prestation globale et du scénario terrible, qui a vu Brighton égaliser dans le temps additionnel (2-2). La façon dont ce deuxième but a été concédé, par Georginio Rutter (90e+5), après un mauvais contrôle de l'ancien Lensois Kevin Danso dans sa surface de réparation, a tout dit de la nervosité des Spurs, à l'image de leur nouvel entraîneur, lui-même averti pour être sorti de sa zone technique quelques minutes plus tôt. Le scénario est d'autant plus dur à avaler que Brighton avait déjà égalisé dans le temps additionnel en première période, par Kaoru Mitoma (45e+3). L'ancien Parisien Xavi Simons avait le reste du temps porté son équipe, avec une passe décisive pour l'ouverture du score de Pedro Porro (39e), suivi d'un tir sur le poteau (41e), puis de ce qui aurait dû être le but de la victoire (77e). "Ce n'est pas encore fini, on a encore cinq matches, a rappelé De Zerbi. Cette équipe est capable de gagner cinq matches de suite." Les Spurs (18e, avec 31 points), restent en position de relégables, derrière Nottingham Forest (33 points) et West Ham (32 points). Victoire impérative samedi prochain sur le terrain de la lanterne rouge, Wolverhampton. Newcastle dans le dur malgré Guimaraes Privés d'Anthony Gordon, blessé, mais renforcés par le retour de leur pilier du milieu Bruno Guimaraes, Newcastle a subi sa troisième défaite de suite en Premier League, à domicile contre Bournemouth (2-1). La formation rajeunie d'Eddie Howe a logiquement été menée après un but de Marcus Tavernier (1-0, 32e). L'entrée en jeu de Guimaraes, après plus de deux mois d'absence, a fait son effet, avec l'égalisation de William Osula six minutes plus tard (68e). Mais les largesses défensives ont finalement profité au latéral gauche français Adrien Truffert, qui a marqué son premier but dans l'élite anglaise (85e). Cette victoire permet aux Cherries, huitièmes avec 48 points d'être en course pour leur première qualification pour une Coupe d'Europe. Un espoir qu'entretient également Brentford, 7e avec le même nombre de points, mais qui a concédé son cinquième match nul de suite en championnat, contre Fulham (0-0).

18.04.2026 à 23:37

24 Heures moto: BMW en tête après huit heures de course

FRANCE24
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Le règlement du championnat du monde d'endurance prévoit que des points sont accordés aux dix premiers après huit heures et seize heures de course lors des épreuves de 24 heures, au Mans en avril et au Bol d'Or en septembre au Castellet. Championne du monde en titre, la Yamaha N.1 de l'écurie autrichienne YART, pilotée par le trio Karel Hanika, Marvin Fritz et Leandro Mercado, a longtemps occupé la tête en fin de journée et en début de soirée. Mais vers 23h00, la nuit annonçait une lutte à trois entre cette Yamaha, la BMW belge N.37 et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT. La machine du BMW Motorrad Endurance Team semble posséder une botte secrète capable de lui procurer au fil des heures un avantage décisif, si aucun incident ne vient troubler sa course: beaucoup plus économe en carburant que ses concurrentes, elle permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs. Sur 24 heures, cette économie signifie un, voire deux arrêts au stand de moins que ses adversaires: de quoi gagner de précieuses minutes. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. Un succès de BMW dimanche serait une première historique, car si les motos européennes ont pris le dessus en MotoGP depuis quelques années, l'endurance reste la chasse gardée des Japonaises. Depuis la première édition des 24 Heures du Mans en 1978, la victoire n'a jamais échappé à une moto nippone, Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha se partageant le palmarès. Honda, qui avait placé deux motos en tête dès le départ samedi à 15 heures, a toutefois perdu tout espoir de victoire cette année. La N.4 du Tati Team a abandonné, et la N.5, celle de Honda France, a été victime d'une chute violente provoquée par une collision, et a perdu près de 40 minutes pour réparer. Classement à 23h00 après 8 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 288 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 37 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 1 min 06 sec 4. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 1 tour 5. Kawasaki N.11 (Webike Trickstar) à 1 tour

18.04.2026 à 23:33

Qualifs. Mondial-2027: accrochées par les Pays-Bas, les Bleues à l'arrêt

FRANCE24
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Battues 2-1 à Breda mardi malgré une nette domination, les joueuses de Laurent Bonadei accusent toujours un point de retard sur les Oranje, avant les deux derniers matches qualificatifs contre la Pologne et l'Irlande en juin. Elles sont donc réduites à espérer un faux-pas des Néerlandaises pour leur reprendre la première place du groupe, la seule offrant un ticket direct pour le Mondial. Ce match nul à l'Abbé-Deschamps laissera donc un goût amer aux coéquipières de Griedge Mbock, qui risquent de devoir passer par l'étape des barrages afin de disputer la sixième Coupe du Monde de leur histoire. Comme mardi, les joueuses de Bonadei ont dominé sans réussir à faire vaciller des Néerlandaises coriaces en défense et parfois menaçantes en contre-attaque malgré l'absence de plusieurs cadres, dont leur vedette Vivianne Miedema (95 buts en 118 sélections). Tendues par l'enjeu, et après avoir enfin trouvé la faille avec le but salvateur de Marie-Antoinette Katoto avant la pause (45e+1), les Françaises ont craqué en deuxième période, au moment même où elles semblaient enfin libérées et dominatrices. "Il y a de la déception parce qu'on a manqué un petit peu de réalisme sur ce but encaissé. Le réalisme, il est dans les deux surfaces. Il n'est pas qu'offensif" a regretté Bonadei après le match. Un problème récurrent des Bleues: c'est le 13e match consécutif où elles encaissent au moins un but. Le tout malgré quelques interventions décisives de leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin en première période, avec des sorties autoritaires sur plusieurs corners (4e, 5e), et une main ferme sur une frappe de l'attaquant du FC Barcelone Esmee Brugts (11e). Un match cadenassé Volontaires mais pas assez incisives, à l'image d'une Sakina Karchaoui très remuante mais parfois brouillonne pour sa 100e sélection sous le maillot tricolore, les Bleues n'ont pas réussi à mettre le rythme nécessaire pour emballer la rencontre. Hormis quelques alertes, la défense des Bleues n'a elle que rarement tremblé dans une première période cadenassée, où les occasions ont été maigres des deux côtés. "Le début de match un peu poussif. Je pense que pour les deux équipes, il y avait peut-être un peu de pression de part et d'autre" a déclaré Bonadei. Fébriles à l'approche de la surface néerlandaise, les Bleues ont finalement été libérées juste avant la pause par l'attaquante lyonnaise Marie-Antoinette Katoto, dont la tête puissante après un centre millimétré de Sandy Baltimore (45e+1) a fait rugir les 8.334 spectateurs réunis dans l'antre de l'AJA. Galvanisées par ce but libérateur, les joueuses de Bonadei se sont montrées plus dangereuses au retour des vestiaires et ont alors semblé prendre le contrôle de la rencontre. Une sérénité qui n'a pas duré. Sur une de leurs seules occasions, les Néerlandaises ont frappé avec une précision chirurgicale, la jeune milieu de terrain de Chelsea Wieke Kaptein battant +PPM+ après un énorme travail de Brugts (76e), déjà décisive avec un but à l'aller. De plus en plus fébriles, les Bleues ont tout tenté, et Grace Geyoro n'a pas été loin de redonner l'avantage à la France lorsque sa frappe puissante a heurté la transversale (79e) d'une Daphne van Domselaar probablement battue. Un dernier espoir finalement vain.

18.04.2026 à 23:31

Top 14: Pau distance Bordeaux-Bègles dans la course aux demies

FRANCE24
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Avant cette journée, trois équipes se disputaient le fauteuil de dauphin des triples champions de France toulousains, synonyme de qualification directe en demi-finale: Pau, le Stade français et l'UBB, à égalité avec 59 points chacun. Et en attendant que les Soldats roses du Stade français n'entrent en piste dimanche soir sur la pelouse du voisin francilien, le Racing 92, cette 21e journée consacrée aux rivalités régionales a donné un léger avantage à la Section paloise. Les Béarnais ont mis les ingrédients pour dominer l'Aviron bayonnais (54-22) et ont inscrit l'essai du bonus offensif après la sirène, au terme d'une splendide action de 100 mètres initiée et conclue par l'international français Émilien Gailleton. La Rochelle se relance Une nouvelle prestation très solide pour Pau, qui réduit encore un peu plus les espoirs de phases finales pour les Basques, vaincus pour la troisième fois depuis le début de l'année dans leur ancienne forteresse de Jean-Dauger. La Section devance désormais de cinq points l'UBB qui avait laissé la grande majorité de ses tauliers au repos pour effectuer le court déplacement jusqu'à Marcel-Deflandre, une semaine après sa qualification en demi-finale de Champions Cup obtenue de haute lutte contre le Stade toulousain. Face à des Rochelais qui avaient l'obligation de l'emporter pour continuer à croire aux phases finales, la formation girondine remaniée, sans Lucu, Jalibert, Bielle-Biarrey ni Penaud, a craqué et permis aux Maritimes de s'imposer avec le bonus offensif (45-15). Six essais, dont un doublé de Nolann Le Garrec et une réalisation de Grégory Alldritt, permettent aux Rochelais de revenir à sept longueurs du top 6. Les Bordelo-Béglais sont même dépassés au classement par Montpellier, qui a dû ferrailler pour venir à bout d'une Usap pleine de bonnes intentions dans le contenu (42-31). Le MHR (3e, 61 points), qui avait largement battu les Catalans à l'aller (28-0) et en Challenge Cup début avril (53-13), a cette fois connu beaucoup plus de difficultés mais maintient la très belle cadence qui lui permet de toujours rêver d'un retour en phases finales pour la première fois depuis son titre en 2022. Moins d'une semaine après sa déconvenue à Chaban-Delmas, Toulouse a rebondi chez le voisin castrais (42-25) s'octroyant même le bonus offensif malgré une coriace opposition tarnaise. Avec une formation hybride et Antoine Dupont sur le banc au coup d'envoi, les Toulousains ont bien démarré avant de subir pendant 30 minutes, pris dans l'intensité et la discipline. Patients, ils ont pris le large dans le deuxième acte, confortant un peu plus leur première place. Castres stagne à la 10e place, à six points de Clermont (6e, 57 pts). Les Auvergnats ont eux réalisé une belle opération en décrochant une victoire bonifiée face au voisin lyonnais (41-23). Lors de cette rencontre dirigée par l’Écossaise Hollie Davidson, devenue ainsi la première femme arbitre centrale d'une rencontre de Top 14, Clermont a un temps buté sur un LOU bien inspiré en début de partie. Mais l'équipe de Christophe Urios s'est envolée dans un deuxième acte prometteur et maintient la meute des poursuivants à distance. Parmi eux, Toulon, sur un nuage après avoir obtenu sa place dans le dernier carré de la Champions Cup à Glasgow la semaine dernière, a fait le travail chez la lanterne rouge Montauban (47-22), avec sept essais inscrits et un bonus assuré. Avec 50 points, les Varois peuvent encore viser les barrages. A Sapiac, où un Forum des armées était prévu de longue date en marge du match, l'avant-match avait été marqué par un bref hommage au militaire français tué au Liban, parachutiste du 17e régiment de Montauban, en présence de certains de ses collègues.

18.04.2026 à 23:27

Ligue 1: Freiné par Nice, Lille manque une balle de break

FRANCE24
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Troisièmes avant la rencontre, les joueurs de Bruno Genesio pouvaient espérer profiter du faux pas de l’OM, battu un peu plus tôt dans la journée sur la pelouse de Lorient (2-0). Ce match nul, qui met fin à une série de quatre victoires en Ligue 1, permet tout de même aux Lillois (54 points) de prendre deux longueurs d’avance sur la quatrième place de Marseille (52 pts), en attendant le match de Lyon (5e, 51 pts) au Parc des princes dimanche (20h45), qui pourrait revenir à hauteur en cas de succès face au PSG. Pour Nice (15e, 29 pts), ce point est le bienvenu dans la course au maintien, il donne provisoirement au club azuréen cinq unités d’avance sur la place de barragiste, occupée par Auxerre, qui se rend dimanche à Monaco. Il a été acquis alors que Claude Puel a dû recomposer son milieu de terrain avec les absences de Morgan Sanson, Hicham Boudaoui (suspendus), Youssouf Ndayishimiye et Charles Vanhoutte (blessés). L’international français Tanguy Ndombélé (7 sélections) a été titularisé pour la troisième fois de la saison seulement en Ligue 1 aux côtés de Salis Abdul Samed, qui fêtait quant à lui sa dixième apparition dans le onze des Aiglons. Malgré deux joueurs en manque de rythme dans l’entrejeu, Nice a réussi à contenir Lille autour d’un schéma compact et prudent qui a souvent pris la forme d’un 5-4-1 avec les fulgurances d’Elye Wahi comme seule véritable arme offensive. L’ancien attaquant lensois s’est logiquement vu refuser le but de l’ouverture du score, pour un hors-jeu de quelques centimètres (12e). Le seul frisson dans la défense du Losc en première période qui avait eu la première occasion un peu plus tôt, sur une frappe lointaine de Romain Perraud, déviée (8e). Avant la pause, Matias Fernandez-Pardo avait vu sa tentative dans la surface repoussée par Yehvann Diouf (38e). Bentaleb a manqué à Lille Sans les passes lumineuses de son milieu de terrain Nabil Bentaleb, absent samedi après avoir été opéré d’une infection dans la semaine, le Losc a eu du mal à alimenter ses attaquants et à se montrer dangereux (9 tirs, 2 cadrés). "Il y a eu une première période un peu insuffisante de notre part: dans la qualité technique, dans la justesse. On a manqué de fluidité. La deuxième était de meilleure facture, on a mis plus d'intensité même si dans les trente derniers mètres ce n'était pas encore suffisant", a regretté le défenseur lillois Romain Perraud. Les entrées d’Ethan Mbappé et d’Olivier Giroud, juste avant l’heure de jeu, non pas apporté plus de tranchant aux Dogues qui avaient aussi manqué de réussite lorsque Chancel Mbemba a touché le poteau de Diouf (53e). Ce n’était pas la soirée des Lillois, qui ont vu l'arbitre Bastien Dechepy ne pas siffler de penalty après intervention de la VAR à la suite de deux situations litigieuses dans la surface niçoise (69e). Lille a essayé d’appuyer jusqu’au bout des sept minutes de temps additionnel, mais Nice a bien résisté pour sauver un point méritant. Il va lui donner un peu d’élan avant d’aller défier mercredi (21h00) Strasbourg, en demi-finale de Coupe de France.

18.04.2026 à 23:13

Ligue 1: Marseille giflé par Lorient, Lille tenu en échec par Nice

FRANCE24
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L'OM sous Habib Beye est pour l'instant encore plus instable que celui de Roberto De Zerbi, avec une quatrième défaite en huit matches de championnat. Les Marseillais, dans une composition offensive avec non seulement Pierre-Emerick Aubameyang, Mason Greenwood et Amine Gouiri mais aussi Igor Paixao, ont bien démarré mais sans réussir à convertir leurs situations, bien défendues par Lorient. Et ce sont les Merlus qui ont régalé le Moustoir avec un but au cœur de chaque période. Les Phocéens ont été incapables de créer du danger sur le but lorientais. Quatrième avec 52 points, l'OM est à la merci de Lyon (51) et Rennes (50), qui jouent respectivement à Paris (20h45) et à Strasbourg (17h15) dimanche. Il a aussi perdu un point sur le troisième Lille (54). Les hommes de Bruno Genesio peuvent néanmoins être déçus de ne pas davantage creuser l'écart, à l'issue d'un match frustrant contre Nice (0-0). La troupe de Claude Puel a été solide pour repousser les vagues nordistes à Pierre-Mauroy. Elle se satisfera en vue de l'objectif maintien du point pris à l'extérieur contre une des bonnes équipes du moment. Le troisième match de la journée, Angers contre Le Havre, s'est aussi soldé par un nul (1-1) qui en l'occurrence convient aux deux équipes, respectivement 13e et 14e à 10 et 6 points du barragiste Auxerre. Le Havre a mené puis beaucoup buté sur le gardien angevin Hervé Koffi, mais a ensuite dû évoluer à 10 contre 11.

18.04.2026 à 23:10

"La Finul opère dans un contexte extrêmement difficile", dit le secrétaire général adjoint de l'ONU

FRANCE24
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"Ces dernières semaines, la Finul a été la cible d'incidents, de comportements hostiles, voir de tirs", explique Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des opérations de maintien de la paix. Au micro de Marion Gaudin, il réagit à la mort samedi dans une embuscade, d'un soldat français de la Finul au Liban. Jean-Pierre Lacroix confirme que de nombreux éléments suggèrent la responsabilité du Hezbollah.
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"Ces dernières semaines, la Finul a été la cible d'incidents, de comportements hostiles, voir de tirs", explique Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des opérations de maintien de la paix. Au micro de Marion Gaudin, il réagit à la mort samedi dans une embuscade, d'un soldat français de la Finul au Liban. Jean-Pierre Lacroix confirme que de nombreux éléments suggèrent la responsabilité du Hezbollah.

18.04.2026 à 23:04

Madagascar, la junte face à la contestation après des arrestations au sein de la Gen Z

Fatimata WANE
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A Madagascar, 6 mois après le renversement du président Rajoelina, la junte malgache fait face à une vague de contestation. "Arrestations arbitraires, disparitions forcées”…Amnesty International dénonce un climat répressif instauré par  la junte qui a renversé le président Rajoelina en octobre dernier. Après un appel à manifester il y a une semaine (le 10 avril dernier) 6 membres de la Gen Z ont été arrêtés dans des circonstances opaques. 3 ont été libérés, 3 sont toujours en garde à vue.
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A Madagascar, 6 mois après le renversement du président Rajoelina, la junte malgache fait face à une vague de contestation. "Arrestations arbitraires, disparitions forcées”…Amnesty International dénonce un climat répressif instauré par  la junte qui a renversé le président Rajoelina en octobre dernier. Après un appel à manifester il y a une semaine (le 10 avril dernier) 6 membres de la Gen Z ont été arrêtés dans des circonstances opaques. 3 ont été libérés, 3 sont toujours en garde à vue.

18.04.2026 à 22:23

Le ministre du Travail écarte l'idée d'un 8 mars férié

FRANCE24
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En plein débat sur la possibilité pour les boulangers et fleuristes de faire travailler leurs salariés le 1er mai, jour traditionnellement chômé et payé, la secrétaire générale de la centrale Sophie Binet a appelé vendredi à l'instauration d'un 8 mars férié. "On a 11 jours fériés en moyenne" en France, "contre 12 en moyenne en Union européenne. Et donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré", a-t-elle dit. Interrogé à ce sujet par la Tribune Dimanche, Jean-Pierre Farandou répond qu'il "souhaite surtout que les Françaises et les Français soient plus nombreux à travailler - je pense aux jeunes et aux salariés les plus expérimentés - pour permettre à la France de produire plus, de rester souveraine et aussi de financer son modèle social". "Mais", ajoute-t-il, "je veux évidemment redire l’importance du 8 mars et de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail." Concernant l'accord trouvé avec les artisans boulangers et les artisans fleuristes autour du travail le 1er-Mai, le ministre du Travail se dit "heureux" d'avoir "réussi à trouver une solution par le dialogue social" qui respecte "le symbole du 1er-Mai". Il déplore à l'inverse le rejet par l’Assemblée nationale, en première lecture, du texte de loi reprenant l’accord entre les organisations patronales et syndicales sur les ruptures conventionnelles. "Avec ce rejet, certains veulent mettre en panne la démocratie sociale", estime Jean-Pierre Farandou, qui prévient qu'au moment du vote en seconde lecture "il ne faudra pas changer une virgule de cet accord, sinon nous allons modifier l’équilibre trouvé par les partenaires sociaux" et "ce ne serait pas les respecter". Pour faire vivre le dialogue social, il annonce par ailleurs son intention de transformer "le ministère du Travail historique, rue de Grenelle, à Paris, aujourd’hui inoccupé" en un lieu ouvert aux partenaires sociaux, et de rénover les "Bourses du travail, patrimoine essentiel de notre histoire sociale souvent dégradé".
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En plein débat sur la possibilité pour les boulangers et fleuristes de faire travailler leurs salariés le 1er mai, jour traditionnellement chômé et payé, la secrétaire générale de la centrale Sophie Binet a appelé vendredi à l'instauration d'un 8 mars férié. "On a 11 jours fériés en moyenne" en France, "contre 12 en moyenne en Union européenne. Et donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré", a-t-elle dit. Interrogé à ce sujet par la Tribune Dimanche, Jean-Pierre Farandou répond qu'il "souhaite surtout que les Françaises et les Français soient plus nombreux à travailler - je pense aux jeunes et aux salariés les plus expérimentés - pour permettre à la France de produire plus, de rester souveraine et aussi de financer son modèle social". "Mais", ajoute-t-il, "je veux évidemment redire l’importance du 8 mars et de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail." Concernant l'accord trouvé avec les artisans boulangers et les artisans fleuristes autour du travail le 1er-Mai, le ministre du Travail se dit "heureux" d'avoir "réussi à trouver une solution par le dialogue social" qui respecte "le symbole du 1er-Mai". Il déplore à l'inverse le rejet par l’Assemblée nationale, en première lecture, du texte de loi reprenant l’accord entre les organisations patronales et syndicales sur les ruptures conventionnelles. "Avec ce rejet, certains veulent mettre en panne la démocratie sociale", estime Jean-Pierre Farandou, qui prévient qu'au moment du vote en seconde lecture "il ne faudra pas changer une virgule de cet accord, sinon nous allons modifier l’équilibre trouvé par les partenaires sociaux" et "ce ne serait pas les respecter". Pour faire vivre le dialogue social, il annonce par ailleurs son intention de transformer "le ministère du Travail historique, rue de Grenelle, à Paris, aujourd’hui inoccupé" en un lieu ouvert aux partenaires sociaux, et de rénover les "Bourses du travail, patrimoine essentiel de notre histoire sociale souvent dégradé".

18.04.2026 à 22:10

BRVM : une petite bourse face aux géants mondiaux, quel avenir pour l’Afrique ?

FRANCE24
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Avec près de 24 milliards de dollars de capitalisation, la BRVM reste très loin des grandes places mondiales… mais affiche une croissance remarquable. Encore sous-développée — elle ne représente que 18% du PIB de la zone UEMOA — cette bourse régionale incarne à la fois les limites et le potentiel des marchés financiers en Afrique de l’Ouest. Peut-elle devenir un véritable levier de financement des économies africaines ? Analyse avec Hermann Boua, directeur de Joseph and Daniel Advisory.
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Avec près de 24 milliards de dollars de capitalisation, la BRVM reste très loin des grandes places mondiales… mais affiche une croissance remarquable. Encore sous-développée — elle ne représente que 18% du PIB de la zone UEMOA — cette bourse régionale incarne à la fois les limites et le potentiel des marchés financiers en Afrique de l’Ouest. Peut-elle devenir un véritable levier de financement des économies africaines ? Analyse avec Hermann Boua, directeur de Joseph and Daniel Advisory.

18.04.2026 à 21:59

Farid Vahid: "la population iranienne se sent abandonnée par tout le monde"

Achren VERDIAN
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La confusion règne autour du détroit d'Ormuz, rouvert à la circulation commerciale, puis fermé à nouveau par l'Iran, en représailles au blocus américain des ports iraniens. L'armée israélienne, elle, se dit prête à reprendre les attaques sur l'Iran. La pression est maximale sur Téhéran alors qu'une nouvelle session de négociations doit se tenir prochainement. Farid Vahid, co-directeur de l'Observatoire du Moyen-Orient à la Fondation Jean-Jaurès, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.
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La confusion règne autour du détroit d'Ormuz, rouvert à la circulation commerciale, puis fermé à nouveau par l'Iran, en représailles au blocus américain des ports iraniens. L'armée israélienne, elle, se dit prête à reprendre les attaques sur l'Iran. La pression est maximale sur Téhéran alors qu'une nouvelle session de négociations doit se tenir prochainement. Farid Vahid, co-directeur de l'Observatoire du Moyen-Orient à la Fondation Jean-Jaurès, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

18.04.2026 à 21:29

Grasset: 300 auteurs appellent à la création d'une "clause de conscience" dans l'édition

FRANCE24
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"Il est temps de poser une limite. Cette limite a un nom : la clause de conscience. Elle existe pour les journalistes. Elle doit être étendue, non pour fragiliser les entreprises, mais pour rétablir un équilibre élémentaire entre la liberté d'entreprendre et la liberté de ne pas servir ce que l'on réprouve", réclament les signataires. Parmi eux figurent des auteurs de plusieurs maisons d'édition, Leïla Slimani (Gallimard), Hervé Le Tellier (Gallimard), Maylis de Kerangal (Verticales) mais aussi des piliers de Grasset, comme Gaël Faye ou Bernard Henri-Lévy, et de récents Prix Goncourt, comme Jean-Baptiste Andréa. Pour les signataires, "le licenciement par Vincent Bolloré du PDG des éditions Grasset Olivier Nora est le révélateur d’une évolution à laquelle notre droit ne sait pas faire face". "Le groupe dont relèvent Hachette et Grasset forme désormais un ensemble cohérent de médias, d’éditeurs et de plateformes dont l'orientation idéologique est identifiée dans le débat public. Cette évolution assumée ne trouve aucune traduction dans le droit du travail ni dans celui des auteurs", déplore leur texte. Selon eux, tout un secteur, des communicants aux libraires en passant par les salariés, est concerné: "Le droit français n’a rien prévu pour eux. Il leur dit d’accepter ou de partir. Partir, c’est renoncer à des années d’ancienneté, à des droits, à une stabilité parfois construite sur des décennies. Rester, c’est consentir à une forme de dissonance morale", affirment-ils. Quelque 170 écrivains ont secoué cette semaine le monde d'ordinaire feutré de l'édition avec leur décision inédite de refuser de publier de nouveaux livres chez Grasset après le départ d'Olivier Nora, imputé par de nombreux auteurs à Vincent Bolloré, l'homme d'affaires conservateur qui contrôle Hachette, N.1 français du secteur et maison-mère de Grasset. Dans une lettre ouverte, ils avaient dénoncé "une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale" de la prestigieuse maison. La sénatrice socialiste Sylvie Robert, en pointe sur la filière du livre, a appelé jeudi à créer une "clause de conscience" pour les auteurs "en cas de changement radical dans la ligne éditoriale". Cette mesure, réclamée par les signataires de la lettre ouverte des auteurs de Grasset, est également portée par le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui a auditionné Vincent Bolloré. Le député a indiqué à l'AFP qu'il "travaillait sur une loi" qui permettrait "l'insertion obligatoire et automatique dans les contrats d'édition d'une clause dite +intuitu personae+", ouvrant la voie à des ruptures de contrat des auteurs en cas de départ de leur éditeur. Interrogé sur cette proposition, le président Emmanuel Macron a appelé à y "réfléchir", sans toutefois trancher. C'est "une question qui va se poser", a-t-il insisté.
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"Il est temps de poser une limite. Cette limite a un nom : la clause de conscience. Elle existe pour les journalistes. Elle doit être étendue, non pour fragiliser les entreprises, mais pour rétablir un équilibre élémentaire entre la liberté d'entreprendre et la liberté de ne pas servir ce que l'on réprouve", réclament les signataires. Parmi eux figurent des auteurs de plusieurs maisons d'édition, Leïla Slimani (Gallimard), Hervé Le Tellier (Gallimard), Maylis de Kerangal (Verticales) mais aussi des piliers de Grasset, comme Gaël Faye ou Bernard Henri-Lévy, et de récents Prix Goncourt, comme Jean-Baptiste Andréa. Pour les signataires, "le licenciement par Vincent Bolloré du PDG des éditions Grasset Olivier Nora est le révélateur d’une évolution à laquelle notre droit ne sait pas faire face". "Le groupe dont relèvent Hachette et Grasset forme désormais un ensemble cohérent de médias, d’éditeurs et de plateformes dont l'orientation idéologique est identifiée dans le débat public. Cette évolution assumée ne trouve aucune traduction dans le droit du travail ni dans celui des auteurs", déplore leur texte. Selon eux, tout un secteur, des communicants aux libraires en passant par les salariés, est concerné: "Le droit français n’a rien prévu pour eux. Il leur dit d’accepter ou de partir. Partir, c’est renoncer à des années d’ancienneté, à des droits, à une stabilité parfois construite sur des décennies. Rester, c’est consentir à une forme de dissonance morale", affirment-ils. Quelque 170 écrivains ont secoué cette semaine le monde d'ordinaire feutré de l'édition avec leur décision inédite de refuser de publier de nouveaux livres chez Grasset après le départ d'Olivier Nora, imputé par de nombreux auteurs à Vincent Bolloré, l'homme d'affaires conservateur qui contrôle Hachette, N.1 français du secteur et maison-mère de Grasset. Dans une lettre ouverte, ils avaient dénoncé "une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale" de la prestigieuse maison. La sénatrice socialiste Sylvie Robert, en pointe sur la filière du livre, a appelé jeudi à créer une "clause de conscience" pour les auteurs "en cas de changement radical dans la ligne éditoriale". Cette mesure, réclamée par les signataires de la lettre ouverte des auteurs de Grasset, est également portée par le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui a auditionné Vincent Bolloré. Le député a indiqué à l'AFP qu'il "travaillait sur une loi" qui permettrait "l'insertion obligatoire et automatique dans les contrats d'édition d'une clause dite +intuitu personae+", ouvrant la voie à des ruptures de contrat des auteurs en cas de départ de leur éditeur. Interrogé sur cette proposition, le président Emmanuel Macron a appelé à y "réfléchir", sans toutefois trancher. C'est "une question qui va se poser", a-t-il insisté.

18.04.2026 à 21:15

24 Heures moto: BMW et Yamaha à la bagarre après six heures de course

FRANCE24
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Après les mouvements de la première heure, où Honda a brièvement placé deux machines en tête, cette première des quatre manches du championnat du monde d'endurance s'est peu à peu décantée. La Yamaha N.1 du YART, championne du monde en titre, et la BMW N.37 du BMW Motorrad Endurance Team, deux des principales favorites, sont revenues petit à petit aux avant-postes et se sont disputé ensuite la première place jusqu'à la tombée du jour. Très rapide, le Néerlandais Michael van der Mark, ancienne gloire du Superbike, a d'abord placé la machine du BMW Motorrad World Endurance Team en tête avant la deuxième heure de course, mais la Yamaha a repris le commandement une heure plus tard, lorsque son pilote Marvin Fritz a dépassé le pilote BMW Markus Reitenberger. BMW rêve de signer dimanche la toute première victoire au Mans d'une moto non japonaise, puisque seules Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha ont inscrit leur nom au palmarès depuis la première édition en 1978. Le premier quart de la course a démontré que la BMW était nettement plus économe que la Yamaha en terme de consommation, ce qui permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs et, sur la durée, de gagner potentiellement un voire deux arrêts au stand pendant les 24 heures. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. A 21h00, la Yamaha pointait d'ailleurs à près de 45 secondes de la BMW, mais devait se retrouver en tête une fois que la BMW aura ravitaillé. Au SERT, l'optimisme était d'ailleurs de mise: "Les conditions sont bonnes, c'est sec, on n'annonce pas de pluie", notait le pilote tchèque Karel Hanika, "nous ne sommes pas toujours les plus rapides sur chaque tour mais nous avons tous les trois (avec Marvin Fritz et Leandro Mercado) un très bon rythme. L'objectif est de rester sur ce rythme et cette stratégie pendant toute la course". La Honda N.5 de Honda France et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT, vainqueur du Bol d'Or en septembre, se tenaient en embuscade à environ 45 secondes. Classement à 21h00 après 6 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 216 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 44 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 44 sec 4. Honda N.4 (FCC TSR Honda France) à 45 sec 5. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 45 sec
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Après les mouvements de la première heure, où Honda a brièvement placé deux machines en tête, cette première des quatre manches du championnat du monde d'endurance s'est peu à peu décantée. La Yamaha N.1 du YART, championne du monde en titre, et la BMW N.37 du BMW Motorrad Endurance Team, deux des principales favorites, sont revenues petit à petit aux avant-postes et se sont disputé ensuite la première place jusqu'à la tombée du jour. Très rapide, le Néerlandais Michael van der Mark, ancienne gloire du Superbike, a d'abord placé la machine du BMW Motorrad World Endurance Team en tête avant la deuxième heure de course, mais la Yamaha a repris le commandement une heure plus tard, lorsque son pilote Marvin Fritz a dépassé le pilote BMW Markus Reitenberger. BMW rêve de signer dimanche la toute première victoire au Mans d'une moto non japonaise, puisque seules Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha ont inscrit leur nom au palmarès depuis la première édition en 1978. Le premier quart de la course a démontré que la BMW était nettement plus économe que la Yamaha en terme de consommation, ce qui permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs et, sur la durée, de gagner potentiellement un voire deux arrêts au stand pendant les 24 heures. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. A 21h00, la Yamaha pointait d'ailleurs à près de 45 secondes de la BMW, mais devait se retrouver en tête une fois que la BMW aura ravitaillé. Au SERT, l'optimisme était d'ailleurs de mise: "Les conditions sont bonnes, c'est sec, on n'annonce pas de pluie", notait le pilote tchèque Karel Hanika, "nous ne sommes pas toujours les plus rapides sur chaque tour mais nous avons tous les trois (avec Marvin Fritz et Leandro Mercado) un très bon rythme. L'objectif est de rester sur ce rythme et cette stratégie pendant toute la course". La Honda N.5 de Honda France et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT, vainqueur du Bol d'Or en septembre, se tenaient en embuscade à environ 45 secondes. Classement à 21h00 après 6 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 216 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 44 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 44 sec 4. Honda N.4 (FCC TSR Honda France) à 45 sec 5. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 45 sec

18.04.2026 à 21:11

Italie: Naples sombre à domicile, l'Inter sacré dès le week-end prochain ?

FRANCE24
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Pour espérer encore devancer les Nerazzurri, vainqueurs la veille de Cagliari (3-0) et en tête de la Serie A avec douze points d'avance, le Napoli devait réaliser un sans-faute lors des six dernières journées, mais il est tombé de très haut samedi. Dans leur stade Diego-Armando-Maradona, les joueurs d'Antonio Conte ont bu la tasse comme rarement cette saison et n'ont pas existé face à la Lazio qui leur a infligé une première défaite à domicile en championnat depuis décembre 2024. Matteo Cancellieri a ouvert la marque dès la 6e minute pour la plus grande stupeur des tifosi napolitains qui ont vu ensuite leur gardien Vanja Milinkovic-Savic stopper un penalty de Mattia Zaccagni (31e) et sauver son équipe, complètement dépassée, face à Cancellieri (35e) et Nuno Tavares (43e). Rentrés aux vestiaires à la pause sous les sifflets de leurs supporters, les Napolitains n'ont pas trouvé de réponse en seconde période malgré les sorties des méconnaissables Frank Zambo Anguissa et Kevin De Bruyne. La Lazio a doublé la mise par Toma Basic (57e) pour signer sa quatrième victoire de suite (9e), confirmer son statut de bête noire de Naples (quatre victoires de suite à Naples) et sceller quasiment l'issue du championnat. "Un bon direct dans les dents" "C'est peu dire que nous n'avons pas fait un bon match. Pas beaucoup de qualité dans le jeu, pas beaucoup d'énergie, on a eu le contrôle du ballon (70%, NDLR), mais on n'a pas réussi un seul tir cadré", a énuméré Conte sur la plateforme DAZN. "On a pris un bon direct dans les dents, mais on reste en position de nous qualifier pour la Ligue des champions, il faut finir le boulot", a insisté l'entraîneur italien pour qui les rumeurs de sa possible nomination à la tête de l'Italie ne peuvent expliquer la déroute de son équipe. "Moi comme mon équipe, on est complétement concentrés sur le championnat. Moi, je ne dis rien sur le sujet, je laisse dire, je sais juste que parler de moi comme le prochain sélectionneur, cela fait vendre des journaux", a-t-il balayé. A cinq journées du terme de la saison, soit un maximum de quinze points à empocher, l'Inter compte douze points d'avance sur Naples et quinze sur l'AC Milan (3e) qui se déplace dimanche à Vérone dans le cadre de cette 33e journée. Les Nerazzurri pourraient remporter le 21e scudetto de leur histoire dès le week-end prochain s'ils s'imposent sur le terrain du Torino dimanche, si Naples ne bat pas la Cremonese vendredi et si l'AC Milan n'empoche pas six points lors de ses deux prochains matches. L'AS Rome et l'Atalanta Bergame ne sont pas parvenus à se départager (1-1), un nul qui compromet encore plus leurs espoirs de qualification pour la prochaine Ligue des champions. La Roma reste 6e (58 pts), à deux longueurs de la 4e place, la dernière qualificative pour la C1 et occupée par la Juventus Turin (un match en moins). L'Atalanta est 7e (54 pts).
Texte intégral (517 mots)
Pour espérer encore devancer les Nerazzurri, vainqueurs la veille de Cagliari (3-0) et en tête de la Serie A avec douze points d'avance, le Napoli devait réaliser un sans-faute lors des six dernières journées, mais il est tombé de très haut samedi. Dans leur stade Diego-Armando-Maradona, les joueurs d'Antonio Conte ont bu la tasse comme rarement cette saison et n'ont pas existé face à la Lazio qui leur a infligé une première défaite à domicile en championnat depuis décembre 2024. Matteo Cancellieri a ouvert la marque dès la 6e minute pour la plus grande stupeur des tifosi napolitains qui ont vu ensuite leur gardien Vanja Milinkovic-Savic stopper un penalty de Mattia Zaccagni (31e) et sauver son équipe, complètement dépassée, face à Cancellieri (35e) et Nuno Tavares (43e). Rentrés aux vestiaires à la pause sous les sifflets de leurs supporters, les Napolitains n'ont pas trouvé de réponse en seconde période malgré les sorties des méconnaissables Frank Zambo Anguissa et Kevin De Bruyne. La Lazio a doublé la mise par Toma Basic (57e) pour signer sa quatrième victoire de suite (9e), confirmer son statut de bête noire de Naples (quatre victoires de suite à Naples) et sceller quasiment l'issue du championnat. "Un bon direct dans les dents" "C'est peu dire que nous n'avons pas fait un bon match. Pas beaucoup de qualité dans le jeu, pas beaucoup d'énergie, on a eu le contrôle du ballon (70%, NDLR), mais on n'a pas réussi un seul tir cadré", a énuméré Conte sur la plateforme DAZN. "On a pris un bon direct dans les dents, mais on reste en position de nous qualifier pour la Ligue des champions, il faut finir le boulot", a insisté l'entraîneur italien pour qui les rumeurs de sa possible nomination à la tête de l'Italie ne peuvent expliquer la déroute de son équipe. "Moi comme mon équipe, on est complétement concentrés sur le championnat. Moi, je ne dis rien sur le sujet, je laisse dire, je sais juste que parler de moi comme le prochain sélectionneur, cela fait vendre des journaux", a-t-il balayé. A cinq journées du terme de la saison, soit un maximum de quinze points à empocher, l'Inter compte douze points d'avance sur Naples et quinze sur l'AC Milan (3e) qui se déplace dimanche à Vérone dans le cadre de cette 33e journée. Les Nerazzurri pourraient remporter le 21e scudetto de leur histoire dès le week-end prochain s'ils s'imposent sur le terrain du Torino dimanche, si Naples ne bat pas la Cremonese vendredi et si l'AC Milan n'empoche pas six points lors de ses deux prochains matches. L'AS Rome et l'Atalanta Bergame ne sont pas parvenus à se départager (1-1), un nul qui compromet encore plus leurs espoirs de qualification pour la prochaine Ligue des champions. La Roma reste 6e (58 pts), à deux longueurs de la 4e place, la dernière qualificative pour la C1 et occupée par la Juventus Turin (un match en moins). L'Atalanta est 7e (54 pts).

18.04.2026 à 20:32

En Angola, le pape Léon XIV dénonce les "catastrophes" liées à l'exploitation des ressources

FRANCE 24
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Au premier jour de sa visite en Angola, troisième étape de sa tournée en Afrique, le pape Léon XIV a dénoncé la "logique d'exploitation" des richesses naturelles dont regorgent les pays de la région, responsable de "catastrophes sociales et environnementales". Il a également regretté que ses récents discours en Afrique soient interprétés comme des attaques contre Donald Trump.
Texte intégral (517 mots)
Au premier jour de sa visite en Angola, troisième étape de sa tournée en Afrique, le pape Léon XIV a dénoncé la "logique d'exploitation" des richesses naturelles dont regorgent les pays de la région, responsable de "catastrophes sociales et environnementales". Il a également regretté que ses récents discours en Afrique soient interprétés comme des attaques contre Donald Trump.
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