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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.08.2026 à 17:05

FRANCE24
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Le premier, sur le parquet du Thunder du double MVP Shai Gilgeous-Alexander, est un remake de la finale de conférence Ouest de la saison dernière. La rivalité entre les deux franchises devrait offrir aux fans un affrontement de haute volée, d'autant qu'elles se sont toutes deux renforcées. Signe que les Spurs veulent vite tourner la page de leur défaite en finale NBA contre les Knicks, ils ont enregistré l'arrivée de l'ailier-fort Tobias Harris (34 ans), un vétéran comme il en a cruellement manqué au printemps dernier à un effectif certes talentueux mais encore (trop) jeune. C'est aussi dans cette optique que Wemby a réuni cet été ses coéquipiers dans son bastion familial, à Nanterre, en banlieue parisienne, pour un stage d'entraînement. Également en quête de rachat, OKC, le champion 2025, a chamboulé son effectif en se séparant de certains joueurs majeurs comme Aaron Wiggins, Isaiah Joe et Luguentz Dort pour jeter son dévolu sur le rookie espagnol Aday Mara (2,21 m), présenté comme le stoppeur désigné de Wemby (2,24 m). L'autre affiche très attendue du 20 octobre verra donc s'affronter les champions en titre new-yorkais et les Sixers de Philadelphie, au centre des attentions depuis l'annonce de l'arrivée de la superstar LeBron James. A 41 ans, "LBJ" lancera sa 24e saison (un record) au Madison Square Garden lors d'une soirée de gala qui verra ses hôtes hisser officiellement la bannière marquant leur troisième titre NBA. Outre James, les Sixers ont réuni un effectif cinq étoiles, avec la venue de l'ailier All-Star Jaylen Brown, transfuge de Boston, en soutien du pivot franco-américano-camerounais Joel Embiid et du meneur-arrière Tyrese Maxey. Cette journée inaugurale marquera par ailleurs les retrouvailles entre les deux meilleures équipes à l'Est lors de la dernière saison régulière, puisque Detroit accueillera Boston. Question retrouvailles, le "Christmas Day" sera lui l'occasion d'un premier retour de LeBron James à Los Angeles, où il a passé huit saisons avec les Lakers, ponctuées d'un titre de champion (2020). Mais aussi celui de la bande à Wemby sur le parquet des NY Knicks, tandis que le Heat de Miami, où Giannis Antetokounmpo a posé ses valises après 13 saisons à Milwaukee, ira chez les Celtics.

11.08.2026 à 17:01

Grégoire SAUVAGE
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Annoncé dimanche soir, le rejet par Israël du plan de paix américain pour Gaza traduit les dissensions au sein de la coalition gouvernementale de Benjamin Netanyahu alors que se profilent des élections législatives décisives en octobre. Selon plusieurs analystes, le Premier ministre israélien offre par ce refus une victoire diplomatique au Hamas.
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Annoncé dimanche soir, le rejet par Israël du plan de paix américain pour Gaza traduit les dissensions au sein de la coalition gouvernementale de Benjamin Netanyahu alors que se profilent des élections législatives décisives en octobre. Selon plusieurs analystes, le Premier ministre israélien offre par ce refus une victoire diplomatique au Hamas.

11.08.2026 à 16:59

FRANCE24
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"Que se passe-t-il dans notre pays pour que la santé publique ait ainsi été reléguée au second plan ? Pour qu'on ne sache plus anticiper, jusqu'à ne pas garantir à toutes et tous l'accès aux lunettes de protection indispensables pour observer une éclipse solaire en toute sécurité ?", s'est-elle interrogée dans un message sur X. Observer le phénomène sans lunettes spéciales peut provoquer des lésions de la rétine. Ces lunettes sont actuellement en vente dans les grandes surfaces, chez les opticiens et pharmaciens mais sont souvent en rupture de stock. La secrétaire nationale des Ecologistes regrette ainsi que cet événement ne puisse pas devenir un de "ces grands moments collectifs qui marquent une génération, comme l'éclipse de 1999 dont beaucoup se souviennent encore aujourd'hui". "Là, ce qu'il restera, c'est l'impréparation, le fossé entre ceux qui avaient pu se procurer des lunettes et les autres (très symbolique de ce quinquennat d'injustice, d'ailleurs), et des séquelles irréversibles… Quel fiasco !", a-t-elle ajouté. Selon des documents disponibles sur le site de Santé Publique France, l'éclipse totale du soleil du 11 août 1999 avait donné lieu à une vaste campagne d'information et à la distribution de plus de 30 millions de paires de lunettes agréées. Selon les études menées par la suite, 147 cas de patients présentant une atteinte rétinienne avaient été recensés. Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière pour la présidentielle d'avril et mai prochains, s'est également indignée de cette situation. "1999: 30 millions de lunettes gratuites massivement distribuées pour l'éclipse solaire. 2026: payantes et en pénurie… Dans le capitalisme, il n'y a pas de petit profit", a-t-elle dénoncé. Dans un message à la presse, le ministère de la Santé s'est défendu d'avoir mené des actions insuffisantes de prévention, sans néanmoins répondre spécifiquement à la question des lunettes. "Les messages et recommandations de protection sont (...) largement diffusés auprès de la population", a-t-il assuré, précisant qu'un "message spécifique" avait été adressé aux pharmaciens et ophtalmologues pour sensibiliser le public. Toutefois, "il n'est pas prévu d'organisation exceptionnelle des services d'urgence et d'ophtalmologie", a poursuivi le ministère, ajoutant qu'aucune réunion interministérielle n'était prévue à ce stade. En France, l'éclipse solaire de mercredi ne sera pas totale comme en Espagne. Mais elle sera observable sur une grande partie du territoire un peu après 20H00.
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"Que se passe-t-il dans notre pays pour que la santé publique ait ainsi été reléguée au second plan ? Pour qu'on ne sache plus anticiper, jusqu'à ne pas garantir à toutes et tous l'accès aux lunettes de protection indispensables pour observer une éclipse solaire en toute sécurité ?", s'est-elle interrogée dans un message sur X. Observer le phénomène sans lunettes spéciales peut provoquer des lésions de la rétine. Ces lunettes sont actuellement en vente dans les grandes surfaces, chez les opticiens et pharmaciens mais sont souvent en rupture de stock. La secrétaire nationale des Ecologistes regrette ainsi que cet événement ne puisse pas devenir un de "ces grands moments collectifs qui marquent une génération, comme l'éclipse de 1999 dont beaucoup se souviennent encore aujourd'hui". "Là, ce qu'il restera, c'est l'impréparation, le fossé entre ceux qui avaient pu se procurer des lunettes et les autres (très symbolique de ce quinquennat d'injustice, d'ailleurs), et des séquelles irréversibles… Quel fiasco !", a-t-elle ajouté. Selon des documents disponibles sur le site de Santé Publique France, l'éclipse totale du soleil du 11 août 1999 avait donné lieu à une vaste campagne d'information et à la distribution de plus de 30 millions de paires de lunettes agréées. Selon les études menées par la suite, 147 cas de patients présentant une atteinte rétinienne avaient été recensés. Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière pour la présidentielle d'avril et mai prochains, s'est également indignée de cette situation. "1999: 30 millions de lunettes gratuites massivement distribuées pour l'éclipse solaire. 2026: payantes et en pénurie… Dans le capitalisme, il n'y a pas de petit profit", a-t-elle dénoncé. Dans un message à la presse, le ministère de la Santé s'est défendu d'avoir mené des actions insuffisantes de prévention, sans néanmoins répondre spécifiquement à la question des lunettes. "Les messages et recommandations de protection sont (...) largement diffusés auprès de la population", a-t-il assuré, précisant qu'un "message spécifique" avait été adressé aux pharmaciens et ophtalmologues pour sensibiliser le public. Toutefois, "il n'est pas prévu d'organisation exceptionnelle des services d'urgence et d'ophtalmologie", a poursuivi le ministère, ajoutant qu'aucune réunion interministérielle n'était prévue à ce stade. En France, l'éclipse solaire de mercredi ne sera pas totale comme en Espagne. Mais elle sera observable sur une grande partie du territoire un peu après 20H00.

11.08.2026 à 16:45

FRANCE24
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"Plusieurs tonnes de méduses" se sont engouffrées dans les stations de pompages d'eau de mer de la centrale jusqu'à en saturer les tambours filtrants, a expliqué une porte-parole d'EDF à l'AFP. L'arrivée de méduses avait été constatée depuis quelques jours mais leur prolifération a été beaucoup plus rapide qu'attendu, a-t-elle ajouté. La centrale compte 6 réacteurs. Conformément aux procédures, les n°2, 3 et 4 ont été arrêtés et la puissance de l'unité de production n°1 a été réduite à 50%. Seul le réacteur n°6 fonctionne à 100%, le n°5 étant en arrêt programmé pour maintenance, a précisé EDF. "Cette situation n'entraîne aucune conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou sur l'environnement", a assuré EDF dans un communiqué. Gravelines, située au bord de la mer du Nord, avait déjà été confrontée au même problème il y a exactement un an. A l'époque, quatre réacteurs s'étaient automatiquement arrêtés à cause de cet incident, et leur redémarrage avait été progressif. A la suite de ce phénomène, EDF avait renforcé ses mesures de surveillance à Gravelines. A l'intérieur du site, "des caméras de supervision ont été installées sur plusieurs matériels, notamment les tambours filtrants et le canal d’amenée, permettant une surveillance en continu depuis la salle de commande", selon un communiqué d'EDF de juin 2026. En mer, un partenariat a été mis en place avec l’association de pêcheurs France Pêche Durable et Responsable et les sauveteurs en mer de la SNSM pour assurer une surveillance visuelle quotidienne, voire une quantification et des opérations de pêches ciblées en cas de prolifération. Depuis samedi, cette surveillance renforcée avait permis de détecter "quelques dizaines de kilos" de méduses aux abords de la centrale. Mais la situation a empiré, nécessitant d'organiser des captures. "Trois bateaux de pêche tournent en permanence 24 heures sur 24 pour rejeter les méduses plus au large de la centrale, entre la France et l'Angleterre, dans un courant spécifique", a précisé la porte-parole d'EDF. La présence de méduses sur le littoral du nord de la France est régulière et saisonnière. Mais le signalement de grands bancs dans ce secteur chaque été devient plus fréquent, selon un expert interrogé l'an dernier par l'AFP. Parmi les facteurs avancés, l'augmentation de la température des océans liée au réchauffement climatique. - Investissements en milliards Cet incident intervient alors que le parc nucléaire français a atteint un record d'indisponibilités liées à la sécheresse et aux canicules, soit 15,6% de capacité de production manquante dimanche, selon des calculs de l'AFP réalisés à partir des données publiées depuis 2015 par EDF. De fait, jamais autant de puissance nucléaire n'avait manqué en France à cause de conditions climatiques. Ces perturbations ont réduit la production d'électricité nucléaire d'EDF d'environ 3% en juin et 6% en juillet. "Mais il y a suffisamment de marge pour que cela ne pose pas de problème d'approvisionnement" à court terme, souligne Nicolas Goldberg, expert en énergie au sein du cabinet Colombus Consulting. Au mois d'août, la consommation électrique est plus faible. Résultat: la France est encore mardi largement exportatrice d'électricité vers l'Europe, après avoir pulvérisé un solde record de 51 TWh au 1er semestre. "En revanche, si l’on se projette à plus long terme, notamment avec l’hypothèse d’une prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 70 ou 80 ans, leur adaptation au changement climatique constituera un véritable stress-test dans les 20 à 30 prochaines années, dans un climat plus réchauffé, mais il existe des solutions", assure l'expert. Des dispositifs de refroidissement supplémentaires déjà disponibles sur la centrale de Civaux (Vienne) seront notamment répliqués sur les deux futurs réacteurs EPR2 prévus au Bugey (Ain), parmi les 6 à construire dans le cadre de la relance du nucléaire. Sans adaptation, ces restrictions pourraient coûter 1,4% de la production nucléaire annuelle dès 2035, contre une moyenne de 0,3% depuis 2000, selon l'électricien, qui compte investir 8,7 milliards d'euros d'ici à 2040 pour adapter ses installations nucléaires et hydrauliques.
Texte intégral (722 mots)
"Plusieurs tonnes de méduses" se sont engouffrées dans les stations de pompages d'eau de mer de la centrale jusqu'à en saturer les tambours filtrants, a expliqué une porte-parole d'EDF à l'AFP. L'arrivée de méduses avait été constatée depuis quelques jours mais leur prolifération a été beaucoup plus rapide qu'attendu, a-t-elle ajouté. La centrale compte 6 réacteurs. Conformément aux procédures, les n°2, 3 et 4 ont été arrêtés et la puissance de l'unité de production n°1 a été réduite à 50%. Seul le réacteur n°6 fonctionne à 100%, le n°5 étant en arrêt programmé pour maintenance, a précisé EDF. "Cette situation n'entraîne aucune conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou sur l'environnement", a assuré EDF dans un communiqué. Gravelines, située au bord de la mer du Nord, avait déjà été confrontée au même problème il y a exactement un an. A l'époque, quatre réacteurs s'étaient automatiquement arrêtés à cause de cet incident, et leur redémarrage avait été progressif. A la suite de ce phénomène, EDF avait renforcé ses mesures de surveillance à Gravelines. A l'intérieur du site, "des caméras de supervision ont été installées sur plusieurs matériels, notamment les tambours filtrants et le canal d’amenée, permettant une surveillance en continu depuis la salle de commande", selon un communiqué d'EDF de juin 2026. En mer, un partenariat a été mis en place avec l’association de pêcheurs France Pêche Durable et Responsable et les sauveteurs en mer de la SNSM pour assurer une surveillance visuelle quotidienne, voire une quantification et des opérations de pêches ciblées en cas de prolifération. Depuis samedi, cette surveillance renforcée avait permis de détecter "quelques dizaines de kilos" de méduses aux abords de la centrale. Mais la situation a empiré, nécessitant d'organiser des captures. "Trois bateaux de pêche tournent en permanence 24 heures sur 24 pour rejeter les méduses plus au large de la centrale, entre la France et l'Angleterre, dans un courant spécifique", a précisé la porte-parole d'EDF. La présence de méduses sur le littoral du nord de la France est régulière et saisonnière. Mais le signalement de grands bancs dans ce secteur chaque été devient plus fréquent, selon un expert interrogé l'an dernier par l'AFP. Parmi les facteurs avancés, l'augmentation de la température des océans liée au réchauffement climatique. - Investissements en milliards Cet incident intervient alors que le parc nucléaire français a atteint un record d'indisponibilités liées à la sécheresse et aux canicules, soit 15,6% de capacité de production manquante dimanche, selon des calculs de l'AFP réalisés à partir des données publiées depuis 2015 par EDF. De fait, jamais autant de puissance nucléaire n'avait manqué en France à cause de conditions climatiques. Ces perturbations ont réduit la production d'électricité nucléaire d'EDF d'environ 3% en juin et 6% en juillet. "Mais il y a suffisamment de marge pour que cela ne pose pas de problème d'approvisionnement" à court terme, souligne Nicolas Goldberg, expert en énergie au sein du cabinet Colombus Consulting. Au mois d'août, la consommation électrique est plus faible. Résultat: la France est encore mardi largement exportatrice d'électricité vers l'Europe, après avoir pulvérisé un solde record de 51 TWh au 1er semestre. "En revanche, si l’on se projette à plus long terme, notamment avec l’hypothèse d’une prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 70 ou 80 ans, leur adaptation au changement climatique constituera un véritable stress-test dans les 20 à 30 prochaines années, dans un climat plus réchauffé, mais il existe des solutions", assure l'expert. Des dispositifs de refroidissement supplémentaires déjà disponibles sur la centrale de Civaux (Vienne) seront notamment répliqués sur les deux futurs réacteurs EPR2 prévus au Bugey (Ain), parmi les 6 à construire dans le cadre de la relance du nucléaire. Sans adaptation, ces restrictions pourraient coûter 1,4% de la production nucléaire annuelle dès 2035, contre une moyenne de 0,3% depuis 2000, selon l'électricien, qui compte investir 8,7 milliards d'euros d'ici à 2040 pour adapter ses installations nucléaires et hydrauliques.

11.08.2026 à 16:40

FRANCE24
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Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.
Texte intégral (722 mots)
Un tribunal syrien a condamné mardi en son absence le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l'ancien pouvoir.

11.08.2026 à 16:39

FRANCE24
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Selon les données de la bourse paneuropéenne de l'électricité Epex Spot, à Leipzig (est), le prix de l'électricité livrée sur certaines tranches de quinze minutes mercredi soir dépassera 400 euros le mégawattheure (MWh), soit plusieurs fois le niveau moyen observé sur le marché. Entre 19H00 et 19H15 CET, le prix s'élèvera à environ 210 euros le MWh avant de culminer à plus de 460 euros entre 19H45 et 20H00 CET, au moment où la production photovoltaïque devrait fortement diminuer sous l'effet de l'éclipse. Les prix devraient ensuite retomber autour de 230 euros le MWh à l'approche du coucher du soleil. Les prix de gros sont fixés la veille pour chaque quart d'heure de la journée lors d'enchères où producteurs et grands consommateurs soumettent leurs offres et leurs besoins. Ces fortes variations sont habituelles sur un marché allemand de plus en plus marqué par l'essor des énergies renouvelables. Mardi, le prix de gros était de l'ordre de zéro euro le MWh entre 12H00 et 15H00 CET grâce à une abondante production solaire sous un ciel dégagé, avant qu'il ne remonte autour de 200 euros en soirée. Ces variations n'auront cependant pas d'effet immédiat pour la plupart des particuliers allemands, dont les contrats d'électricité sont conclus à prix fixe et ne reflètent pas les fluctuations du marché "spot". L'Espagne — où l'éclipse sera totale — devrait connaître la plus forte baisse de production solaire. L'épisode intervient alors que le système électrique européen est déjà soumis aux effets des fortes chaleurs estivales. Le parc de réacteurs nucléaires d'EDF a atteint dimanche son record d'indisponibilités, et la Roumanie et la Hongrie ont quant à elles dû réduire la production électrique de leurs centrales nucléaires qui utilisent les eaux du Danube pour refroidir leurs réacteurs.
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Selon les données de la bourse paneuropéenne de l'électricité Epex Spot, à Leipzig (est), le prix de l'électricité livrée sur certaines tranches de quinze minutes mercredi soir dépassera 400 euros le mégawattheure (MWh), soit plusieurs fois le niveau moyen observé sur le marché. Entre 19H00 et 19H15 CET, le prix s'élèvera à environ 210 euros le MWh avant de culminer à plus de 460 euros entre 19H45 et 20H00 CET, au moment où la production photovoltaïque devrait fortement diminuer sous l'effet de l'éclipse. Les prix devraient ensuite retomber autour de 230 euros le MWh à l'approche du coucher du soleil. Les prix de gros sont fixés la veille pour chaque quart d'heure de la journée lors d'enchères où producteurs et grands consommateurs soumettent leurs offres et leurs besoins. Ces fortes variations sont habituelles sur un marché allemand de plus en plus marqué par l'essor des énergies renouvelables. Mardi, le prix de gros était de l'ordre de zéro euro le MWh entre 12H00 et 15H00 CET grâce à une abondante production solaire sous un ciel dégagé, avant qu'il ne remonte autour de 200 euros en soirée. Ces variations n'auront cependant pas d'effet immédiat pour la plupart des particuliers allemands, dont les contrats d'électricité sont conclus à prix fixe et ne reflètent pas les fluctuations du marché "spot". L'Espagne — où l'éclipse sera totale — devrait connaître la plus forte baisse de production solaire. L'épisode intervient alors que le système électrique européen est déjà soumis aux effets des fortes chaleurs estivales. Le parc de réacteurs nucléaires d'EDF a atteint dimanche son record d'indisponibilités, et la Roumanie et la Hongrie ont quant à elles dû réduire la production électrique de leurs centrales nucléaires qui utilisent les eaux du Danube pour refroidir leurs réacteurs.

11.08.2026 à 16:24

Shahzaib WAHLAH
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Le Pakistan, pays réputé pour ses valeurs conservatrices, fait rarement parler de lui pour sa scène musicale et de divertissement. Pourtant, dans les grandes villes comme Karachi et Lahore, une scène DJ discrète mais en plein essor commence à se faire entendre, avec des talents émergents et des artistes qui transforment l’industrie musicale. Au cœur de cette évolution, de plus en plus de femmes s’affirment dans un milieu largement dominé par les hommes.
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Le Pakistan, pays réputé pour ses valeurs conservatrices, fait rarement parler de lui pour sa scène musicale et de divertissement. Pourtant, dans les grandes villes comme Karachi et Lahore, une scène DJ discrète mais en plein essor commence à se faire entendre, avec des talents émergents et des artistes qui transforment l’industrie musicale. Au cœur de cette évolution, de plus en plus de femmes s’affirment dans un milieu largement dominé par les hommes.

11.08.2026 à 16:20

FRANCE24
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L’Europe occidentale vient de connaître sa période juin-juillet la plus chaude jamais mesurée, selon le service européen Copernicus. La température moyenne sur ces deux mois a atteint 21,62 °C, dépassant le précédent record établi en 2022. Reportage France 2.
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L’Europe occidentale vient de connaître sa période juin-juillet la plus chaude jamais mesurée, selon le service européen Copernicus. La température moyenne sur ces deux mois a atteint 21,62 °C, dépassant le précédent record établi en 2022. Reportage France 2.

11.08.2026 à 16:19

FRANCE24
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Vers 14H05 GMT, le Dow Jones prenait 0,18% et l'indice élargi S&P 500 avançait de 0,10%. Le Nasdaq restait quant à lui à l'équilibre (-0,01%). "Les volumes [d'échanges] ont été faibles hier et ils le seront probablement encore aujourd'hui", anticipe auprès de l'AFP Art Hogan, analyste de B. Riley Wealth Management. Selon lui, "le marché manque de catalyseurs" en attendant d'en savoir plus sur le niveau d'inflation aux États-Unis. L'indice des prix à la consommation (CPI) pour juillet sera publié mercredi, tandis que son équivalent côté producteurs (PPI) le sera jeudi. Le marché boursier espère pouvoir conforter son hypothèse quant à un maintien des taux lors de la prochaine réunion de la banque centrale américaine (Fed) en septembre. Avec le conflit au Moyen-Orient, les hausses de prix avaient concentré l'attention des investisseurs, les conduisant à anticiper au début de l'été un resserrement monétaire de la part de la Fed pour freiner cette dynamique. Mais les mauvaises données de l'emploi du mois dernier publiées vendredi ont rebattu les cartes. "La Réserve fédérale a peu de chances de relever ses taux directeurs face à des chiffres aussi médiocres sur le marché du travail", estime David Morrison, de Trade Nation. Une inflation inférieure ou conforme aux attentes appuierait l'hypothèse d'une Fed peu prompte à pénaliser davantage le marché du travail en rehaussant ses taux. Une hausse des prix plus marquée compliquerait la tâche de l'institution et les prévisions des investisseurs, d'autant que Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, a posé comme principe de les laisser dans le flou en ce qui concerne la trajectoire monétaire. En parallèle, la réaction du marché pétrolier aux derniers développements géopolitiques au Moyen-Orient reste très scrutée. Vers 14H00 GMT, les cours du pétrole évoluaient en petite baisse, entraînant avec eux les rendements obligataires des emprunts de l'Etat américain. L'échéance à dix ans se détendait à 4,68% contre 4,71% à la clôture la veille. Côté entreprises, Intel (+0,20% à 97,71 dollars) se maintenait après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Intel vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, dévissait de près de 20% à 31,22 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles. Le laboratoire américain Eli Lilly (-0,71% à 1.223,25 dollars) reculait légèrement malgré l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché de son comprimé anti-obésité au Royaume-Uni, une première en Europe.
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Vers 14H05 GMT, le Dow Jones prenait 0,18% et l'indice élargi S&P 500 avançait de 0,10%. Le Nasdaq restait quant à lui à l'équilibre (-0,01%). "Les volumes [d'échanges] ont été faibles hier et ils le seront probablement encore aujourd'hui", anticipe auprès de l'AFP Art Hogan, analyste de B. Riley Wealth Management. Selon lui, "le marché manque de catalyseurs" en attendant d'en savoir plus sur le niveau d'inflation aux États-Unis. L'indice des prix à la consommation (CPI) pour juillet sera publié mercredi, tandis que son équivalent côté producteurs (PPI) le sera jeudi. Le marché boursier espère pouvoir conforter son hypothèse quant à un maintien des taux lors de la prochaine réunion de la banque centrale américaine (Fed) en septembre. Avec le conflit au Moyen-Orient, les hausses de prix avaient concentré l'attention des investisseurs, les conduisant à anticiper au début de l'été un resserrement monétaire de la part de la Fed pour freiner cette dynamique. Mais les mauvaises données de l'emploi du mois dernier publiées vendredi ont rebattu les cartes. "La Réserve fédérale a peu de chances de relever ses taux directeurs face à des chiffres aussi médiocres sur le marché du travail", estime David Morrison, de Trade Nation. Une inflation inférieure ou conforme aux attentes appuierait l'hypothèse d'une Fed peu prompte à pénaliser davantage le marché du travail en rehaussant ses taux. Une hausse des prix plus marquée compliquerait la tâche de l'institution et les prévisions des investisseurs, d'autant que Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, a posé comme principe de les laisser dans le flou en ce qui concerne la trajectoire monétaire. En parallèle, la réaction du marché pétrolier aux derniers développements géopolitiques au Moyen-Orient reste très scrutée. Vers 14H00 GMT, les cours du pétrole évoluaient en petite baisse, entraînant avec eux les rendements obligataires des emprunts de l'Etat américain. L'échéance à dix ans se détendait à 4,68% contre 4,71% à la clôture la veille. Côté entreprises, Intel (+0,20% à 97,71 dollars) se maintenait après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Intel vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, dévissait de près de 20% à 31,22 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles. Le laboratoire américain Eli Lilly (-0,71% à 1.223,25 dollars) reculait légèrement malgré l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché de son comprimé anti-obésité au Royaume-Uni, une première en Europe.

11.08.2026 à 16:18

FRANCE 24
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Un séisme de magnitude 7,4 a frappé lundi la Colombie, dans le département pauvre du Choco, dans l’ouest du pays. Le bilan fait état mardi d'au moins 224 morts, de centaines de blessés, ainsi que de nombreux dégâts matériels. France 24 a recueilli les témoignages de plusieurs habitants de la ville de Quibdo.
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Un séisme de magnitude 7,4 a frappé lundi la Colombie, dans le département pauvre du Choco, dans l’ouest du pays. Le bilan fait état mardi d'au moins 224 morts, de centaines de blessés, ainsi que de nombreux dégâts matériels. France 24 a recueilli les témoignages de plusieurs habitants de la ville de Quibdo.

11.08.2026 à 16:16

FRANCE24
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En Colombie, les opérations de sauvetage se poursuivent dans l'ouest du pays, frappé lundi par un séisme de magnitude 7,4 - le plus puissant que le pays ait subi depuis ​des décennies. Récit de Noémie Roche.
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En Colombie, les opérations de sauvetage se poursuivent dans l'ouest du pays, frappé lundi par un séisme de magnitude 7,4 - le plus puissant que le pays ait subi depuis ​des décennies. Récit de Noémie Roche.

11.08.2026 à 16:05

FRANCE24
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"La ville a été frappée par des missiles balistiques nord-coréens, des (missiles russes) Zircon et des bombes aériennes guidées", a déclaré M. Zelensky sur X, sans étayer ses accusations, dénonçant une "attaque brutale, conçue pour infliger un maximum de dégâts". Selon les autorités mardi matin, au moins neuf personnes ont été tuées au total lors d'une nouvelle nuit de bombardements russes sur l'Ukraine. A Zaporijjia, "six personnes ont été tuées et 19 ont été blessées", a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale, Ivan Fedorov, lors de frappes ayant endommagé notamment des immeubles résidentiels et d'autres bâtiments. Ces attaques interviennent alors que Volodymyr Zelensky a affirmé lundi que la Russie se préparait à déployer davantage de soldats nord-coréens sur son territoire et avait reçu de nouveaux missiles balistiques en provenance de Pyongyang. Le week-end dernier, M. Zelensky avait assuré qu'une décision avait été prise concernant le déploiement de 30.000 à 50.000 Nord-Coréens sur le sol russe. Il n'a pas précisé comment il avait obtenu ces chiffres. "Violation" L'Ukraine, comme ses alliés occidentaux, ont déjà accusé la Russie par le passé d'utiliser des armes de fabrication nord-coréenne. La Corée du Nord est un allié de la Russie et les relations entre les deux pays se sont renforcées depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022. Le week-end dernier, Volodymyr Zelensky avait appelé la Corée du Sud à coopérer avec l'Ukraine, notamment en matière de systèmes de défense anti-aérienne. "La coopération militaire entre la Corée du Nord et la Russie est une question qui affecte directement notre sécurité et constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU", a commenté à l'AFP une porte-parole de la diplomatie sud-coréenne. Séoul "suit de près" l'évolution de la situation, a-t-elle ajouté. Selon un chercheur au sein du groupe de réflexion Korea Institute for National Unification, Hong Min, "la perspective de nouveaux déploiements nord-coréens est hautement plausible, étant donné la demande croissante de main-d'œuvre de la Russie à mesure que la guerre s'éternise". "Trois personnes ont été tuées", dont un adolescent de 15 ans, a détaillé Oleksandre Ganja sur Telegram, faisant également état de cinq blessés. Explosions à Kiev A Kiev, une série d'explosions ont retenti mardi peu après 00H00 (21H00 GMT lundi), ont constaté des journalistes de l'AFP, après une alerte aux missiles. Un incendie s'est déclaré dans un entrepôt, et un blessé a été recensé, ont rapporté les services d'urgence. Selon Volodymyr Zelensky, des installations électriques ont aussi été touchées dans la nuit à Kherson (sud) et Kharkiv (nord-est), provoquant des coupures de courant. Le ministère russe de la Défense a revendiqué sur la plateforme Max des attaques "visant des entreprises du secteur militaro-industriel et des centres de transport et de logistique dans les villes de Kiev et de Zaporijjia". Moscou a intensifié ces dernières semaines ses frappes de missiles balistiques, que seuls certains systèmes de défense antiaérienne, dont les Patriot américains, sont capables d'intercepter. La pénurie de missiles intercepteurs PAC-3 destinés à ces batteries s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février. En parallèle, l'Ukraine multiplie les frappes contre des villes russes. Une personne a été tuée mardi dans la région de Belgorod (ouest) et une autre au cours de la nuit dans celle de Voronej (ouest), d'après les autorités. La veille, au moins 13 personnes avaient été tuées et une quarantaine d'autres blessées dans une frappe ukrainienne dans une ville industrielle du centre de la Russie, l'une des attaques les plus meurtrières survenues sur le territoire russe depuis 2022. Plus de quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la diplomatie est au point mort et les deux pays font monter en puissance leurs frappes à longue portée. Ces frappes ciblent quasi quotidiennement des sites énergétiques, logistiques, portuaires ou de transport, faisant un nombre croissant de victimes civiles.
Texte intégral (713 mots)
"La ville a été frappée par des missiles balistiques nord-coréens, des (missiles russes) Zircon et des bombes aériennes guidées", a déclaré M. Zelensky sur X, sans étayer ses accusations, dénonçant une "attaque brutale, conçue pour infliger un maximum de dégâts". Selon les autorités mardi matin, au moins neuf personnes ont été tuées au total lors d'une nouvelle nuit de bombardements russes sur l'Ukraine. A Zaporijjia, "six personnes ont été tuées et 19 ont été blessées", a écrit sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale, Ivan Fedorov, lors de frappes ayant endommagé notamment des immeubles résidentiels et d'autres bâtiments. Ces attaques interviennent alors que Volodymyr Zelensky a affirmé lundi que la Russie se préparait à déployer davantage de soldats nord-coréens sur son territoire et avait reçu de nouveaux missiles balistiques en provenance de Pyongyang. Le week-end dernier, M. Zelensky avait assuré qu'une décision avait été prise concernant le déploiement de 30.000 à 50.000 Nord-Coréens sur le sol russe. Il n'a pas précisé comment il avait obtenu ces chiffres. "Violation" L'Ukraine, comme ses alliés occidentaux, ont déjà accusé la Russie par le passé d'utiliser des armes de fabrication nord-coréenne. La Corée du Nord est un allié de la Russie et les relations entre les deux pays se sont renforcées depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022. Le week-end dernier, Volodymyr Zelensky avait appelé la Corée du Sud à coopérer avec l'Ukraine, notamment en matière de systèmes de défense anti-aérienne. "La coopération militaire entre la Corée du Nord et la Russie est une question qui affecte directement notre sécurité et constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU", a commenté à l'AFP une porte-parole de la diplomatie sud-coréenne. Séoul "suit de près" l'évolution de la situation, a-t-elle ajouté. Selon un chercheur au sein du groupe de réflexion Korea Institute for National Unification, Hong Min, "la perspective de nouveaux déploiements nord-coréens est hautement plausible, étant donné la demande croissante de main-d'œuvre de la Russie à mesure que la guerre s'éternise". "Trois personnes ont été tuées", dont un adolescent de 15 ans, a détaillé Oleksandre Ganja sur Telegram, faisant également état de cinq blessés. Explosions à Kiev A Kiev, une série d'explosions ont retenti mardi peu après 00H00 (21H00 GMT lundi), ont constaté des journalistes de l'AFP, après une alerte aux missiles. Un incendie s'est déclaré dans un entrepôt, et un blessé a été recensé, ont rapporté les services d'urgence. Selon Volodymyr Zelensky, des installations électriques ont aussi été touchées dans la nuit à Kherson (sud) et Kharkiv (nord-est), provoquant des coupures de courant. Le ministère russe de la Défense a revendiqué sur la plateforme Max des attaques "visant des entreprises du secteur militaro-industriel et des centres de transport et de logistique dans les villes de Kiev et de Zaporijjia". Moscou a intensifié ces dernières semaines ses frappes de missiles balistiques, que seuls certains systèmes de défense antiaérienne, dont les Patriot américains, sont capables d'intercepter. La pénurie de missiles intercepteurs PAC-3 destinés à ces batteries s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février. En parallèle, l'Ukraine multiplie les frappes contre des villes russes. Une personne a été tuée mardi dans la région de Belgorod (ouest) et une autre au cours de la nuit dans celle de Voronej (ouest), d'après les autorités. La veille, au moins 13 personnes avaient été tuées et une quarantaine d'autres blessées dans une frappe ukrainienne dans une ville industrielle du centre de la Russie, l'une des attaques les plus meurtrières survenues sur le territoire russe depuis 2022. Plus de quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la diplomatie est au point mort et les deux pays font monter en puissance leurs frappes à longue portée. Ces frappes ciblent quasi quotidiennement des sites énergétiques, logistiques, portuaires ou de transport, faisant un nombre croissant de victimes civiles.

11.08.2026 à 15:55

FRANCE24
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À la veille de l’éclipse solaire du 12 août, Biarritz se prépare à accueillir de nombreux curieux. Dans cette ville du sud de la France, la Lune masquera jusqu’à 99,5% du Soleil, soit le taux d’occultation le plus élevé observé depuis la France métropolitaine. Reportage France 2.
Texte intégral (713 mots)
À la veille de l’éclipse solaire du 12 août, Biarritz se prépare à accueillir de nombreux curieux. Dans cette ville du sud de la France, la Lune masquera jusqu’à 99,5% du Soleil, soit le taux d’occultation le plus élevé observé depuis la France métropolitaine. Reportage France 2.

11.08.2026 à 15:53

FRANCE24
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Le Parlement, où le parti au pouvoir Tisza détient la majorité des deux tiers, a élu M. Baka avec 140 voix pour, six contre et aucune abstention. "Cette nation a perdu l’équivalent d’une génération entière, tombant de sa position d’élève modèle de la transition démocratique au rang des pays à la traîne en Europe", a déclaré l'ancien plus haut magistrat hongrois, âgé aujourd'hui de 73 ans, dans son discours inaugural. "Mais une chose est sûre : nous ne pouvons pas bâtir la nouvelle Hongrie sur la vengeance", a-t-il dit à l'adresse des députés, devant les rangs désertés du Fidesz, le parti de l'ancien Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui a boycotté le vote. Andras Baka est "digne d'incarner l'unité de la Nation", avait auparavant salué le chef du gouvernement pro-européen Peter Magyar sur Facebook, estimant que sa vie est "un exemple d'engagement envers l'Etat de droit". En le choisissant pour ces fonctions largement honorifiques, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" à Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026. M. Baka avait perdu la présidence de la Cour suprême de Hongrie en 2012, après avoir qualifié de purge déguisée l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges. Il avait obtenu gain de cause quatre ans plus tard devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui avait reconnu le caractère politique de son limogeage. "Il était allé jusqu'au bout pour démontrer que ce qui lui était arrivé était contraire au droit européen", explique l'analyste Bulcsu Zsiga, du Centre pour l'analyse politique équitable. "Etat captif" Le voir revenir aujourd'hui par la grande porte apparaît donc comme un signal envoyé aux partenaires de la Hongrie en Europe et comme une "garantie que le rétablissement de la démocratie libérale se déroulera selon une trajectoire clairement définie", poursuit-il. Elu député sur la liste du parti conservateur MDF en 1990, Andras Baka a également été juge à la CEDH de 1991 à 2008. Tisza, la formation de Peter Magyar, l'a choisi parmi trois candidats, au cours d'un vote à bulletins secrets. De son côté, le Fidesz a jugé ce vote "illégitime" après le raccourcissement du mandat du précédent chef de l'Etat, Tamas Sulyok, par la nouvelle majorité parlementaire le mois dernier. Des ONG de défense des droits humains, notamment Human Rights Watch, ont critiqué cette éviction, considérant qu'elle rappelait les méthodes utilisées par Viktor Orban pour remodeler les institutions hongroises. Le mois dernier, M. Baka avait estimé auprès de l'AFP que cette destitution n'aurait effectivement pas dû avoir lieu "dans un pays régi par l'Etat de droit" mais que la Hongrie était devenue "un Etat captif sous Orban". Selon lui, le président avait en effet été nommé "pour assurer la survie politique de l'ancien système, même après une défaite électorale". D'après Peter Magyar, le nouveau chef de l’Etat ne devrait exercer qu'une partie de son mandat, jusqu'à l'achèvement du processus de réécriture de la Constitution, prévu pour durer un an à un an et demi. Le Premier ministre promet d'entamer des consultations à ce sujet le mois prochain.
Texte intégral (559 mots)
Le Parlement, où le parti au pouvoir Tisza détient la majorité des deux tiers, a élu M. Baka avec 140 voix pour, six contre et aucune abstention. "Cette nation a perdu l’équivalent d’une génération entière, tombant de sa position d’élève modèle de la transition démocratique au rang des pays à la traîne en Europe", a déclaré l'ancien plus haut magistrat hongrois, âgé aujourd'hui de 73 ans, dans son discours inaugural. "Mais une chose est sûre : nous ne pouvons pas bâtir la nouvelle Hongrie sur la vengeance", a-t-il dit à l'adresse des députés, devant les rangs désertés du Fidesz, le parti de l'ancien Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui a boycotté le vote. Andras Baka est "digne d'incarner l'unité de la Nation", avait auparavant salué le chef du gouvernement pro-européen Peter Magyar sur Facebook, estimant que sa vie est "un exemple d'engagement envers l'Etat de droit". En le choisissant pour ces fonctions largement honorifiques, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" à Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026. M. Baka avait perdu la présidence de la Cour suprême de Hongrie en 2012, après avoir qualifié de purge déguisée l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges. Il avait obtenu gain de cause quatre ans plus tard devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui avait reconnu le caractère politique de son limogeage. "Il était allé jusqu'au bout pour démontrer que ce qui lui était arrivé était contraire au droit européen", explique l'analyste Bulcsu Zsiga, du Centre pour l'analyse politique équitable. "Etat captif" Le voir revenir aujourd'hui par la grande porte apparaît donc comme un signal envoyé aux partenaires de la Hongrie en Europe et comme une "garantie que le rétablissement de la démocratie libérale se déroulera selon une trajectoire clairement définie", poursuit-il. Elu député sur la liste du parti conservateur MDF en 1990, Andras Baka a également été juge à la CEDH de 1991 à 2008. Tisza, la formation de Peter Magyar, l'a choisi parmi trois candidats, au cours d'un vote à bulletins secrets. De son côté, le Fidesz a jugé ce vote "illégitime" après le raccourcissement du mandat du précédent chef de l'Etat, Tamas Sulyok, par la nouvelle majorité parlementaire le mois dernier. Des ONG de défense des droits humains, notamment Human Rights Watch, ont critiqué cette éviction, considérant qu'elle rappelait les méthodes utilisées par Viktor Orban pour remodeler les institutions hongroises. Le mois dernier, M. Baka avait estimé auprès de l'AFP que cette destitution n'aurait effectivement pas dû avoir lieu "dans un pays régi par l'Etat de droit" mais que la Hongrie était devenue "un Etat captif sous Orban". Selon lui, le président avait en effet été nommé "pour assurer la survie politique de l'ancien système, même après une défaite électorale". D'après Peter Magyar, le nouveau chef de l’Etat ne devrait exercer qu'une partie de son mandat, jusqu'à l'achèvement du processus de réécriture de la Constitution, prévu pour durer un an à un an et demi. Le Premier ministre promet d'entamer des consultations à ce sujet le mois prochain.

11.08.2026 à 15:51

FRANCE 24
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L'Alliance ​de ‌la presse d'information générale, organisme collectif regroupant près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive devant l'Autorité de la concurrence après le déploiement fin juillet par Google de résumés réalisés par IA, dont les médias redoutent qu'ils ne les privent de trafic.
Texte intégral (559 mots)
L'Alliance ​de ‌la presse d'information générale, organisme collectif regroupant près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive devant l'Autorité de la concurrence après le déploiement fin juillet par Google de résumés réalisés par IA, dont les médias redoutent qu'ils ne les privent de trafic.
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