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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

29.04.2026 à 17:29

Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire

FRANCE24
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La plateforme de réservation de voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC) avait déjà élargi son spectre dès 2014 avec le lancement d'Uber Eats. Ce dernier service était initialement réservé à la livraison de nourriture mais s'est depuis étendu à l'ensemble du commerce de détail, des cosmétiques aux produits électroniques. L'entreprise de San Francisco va désormais proposer à ses utilisateurs de réserver une chambre d'hôtel depuis l'appli, grâce à un partenariat avec le site de voyages Expedia. Ce dernier donne accès à plus de 700.000 lieux de séjour. La collaboration prévoit l'ajout, à terme, des logements en location de courte durée sur la plateforme Vrbo. Cette fonctionnalité ressemble à la plupart des sites d'hôtellerie en ligne, avec moteur de recherche, carte et filtres comme le prix, les équipements ou la note moyenne attribuée par les clients. Il est possible de payer en utilisant les données bancaires déjà enregistrées dans l'appli. "Nous ne sommes plus une appli seulement pour les trajets, ou même une famille d'applis pour le transport et les repas", a expliqué le directeur général Dara Khosrowshahi lors d'une présentation mercredi à New York. "Uber est une appli à tout faire", a-t-il déclaré. "Ensemble, nous pouvons réduire le nombre d'étapes, économiser du temps et de l'argent" pour les utilisateurs d'Uber, a fait valoir Ariane Gorin, patronne d'Expedia, lors de la démonstration. La plateforme suit ainsi une tendance initiée par les grandes applications chinoises comme WeChat ou Alipay, qui offrent un très large éventail de services, des paiements aux réservations, en passant par la messagerie. Le spécialiste de la location de logements en ligne Airbnb, a ainsi récemment ajouté à son appli une prestation de VTC. Dès 2016, il avait créé les "expériences", des activités proposées sur le lieu de séjour, qui peuvent être retenues depuis l'application. A l'été 2025, Airbnb a ajouté une série de services, comme une coupe de cheveux ou un massage. De son côté, Elon Musk ambitionne lui aussi de faire du réseau social X, anciennement Twitter, une appli à tout faire, et a annoncé le lancement imminent d'opérations bancaires. Pour étoffer son offre, Uber s'appuie sur l'intelligence artificielle (IA). Il sera désormais possible, notamment, de demander à l'IA de préparer une semaine de menus pour ses repas, de bâtir une liste d'ingrédients pour une commande et une livraison à domicile. Autre nouveauté IA: Uber va déployer un assistant vocal, qui permettra d'interagir avec l'appli de façon plus naturelle.

29.04.2026 à 17:25

Au Mali, un partenariat fragilisé entre la Russie et la junte face à l’offensive jihadiste

Grégoire SAUVAGE
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Débuté en 2021 avec le déploiement des hommes de la société paramilitaire Wagner, devenue l'Africa Corps, le partenariat entre Bamako et Moscou semble au plus mal depuis la récente prise de Kidal. Accusée de "trahison" par certains officiers de l'armée malienne après leur retrait négocié avec les assaillants, la Russie tente de sauver la face en multipliant les opérations de communication.
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Débuté en 2021 avec le déploiement des hommes de la société paramilitaire Wagner, devenue l'Africa Corps, le partenariat entre Bamako et Moscou semble au plus mal depuis la récente prise de Kidal. Accusée de "trahison" par certains officiers de l'armée malienne après leur retrait négocié avec les assaillants, la Russie tente de sauver la face en multipliant les opérations de communication.

29.04.2026 à 17:21

Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène

FRANCE24
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Le deuxième et dernier jour de réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale a débuté à 09H00 (13H00 GMT). Les investisseurs s'attendent tous à ce que la Fed annonce à 14H00 (18H00 GMT) le maintien de ses taux directeurs au niveau qui est le leur depuis décembre (entre 3,50% et 3,75%). L'attention va donc largement se porter sur l'avenir de M. Powell, qui prendra la parole à 14H30. Son mandat de président prend fin le 15 mai. L'ex-gouverneur de la Fed (2006-2011) Kevin Warsh est bien parti pour le remplacer dans la foulée. Une commission du Sénat a donné dans la matinée son feu vert à sa nomination avec les seules voix de la majorité républicaine, les démocrates s'opposant fermement une personnalité qu'ils qualifient de "marionnette" du président Trump. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed. Un tel enchaînement n'était pas assuré il y a quelques jours encore en raison d'un imbroglio. Un élu du camp présidentiel menaçait de tout bloquer tant que le ministère de la Justice n'abandonnait pas une enquête contre M. Powell, perçue comme une tentative d'intimidation cautionnée par Donald Trump, qui veut des taux d'intérêt plus bas et remodeler la gouvernance de la Fed. La procédure judiciaire a été annoncée close vendredi par une procureure proche du président républicain, qui ne l'a toutefois pas totalement enterrée. "Rallier" les autres banquiers centraux Dans ce contexte, Jerome Powell va-t-il partir de la Fed pour laisser le champ libre à son successeur ou rester un haut responsable de l'institution, son mandat de simple gouverneur s'achevant théoriquement en janvier 2028? Il priverait alors Donald Trump de l'opportunité d'attribuer rapidement ce siège à une personne de son choix. Quoi que M. Powell fasse, sa décision "suscitera des inquiétudes", estime Belinda Roman auprès de l'AFP. Cette professeure d'économie à l'université texane St. Mary's s'attend à ce que les investisseurs se perdent en conjectures sur les implications pour la politique monétaire, alors qu'ils attendent des banquiers centraux "stabilité et indépendance". "Si Kevin Warsh veut vraiment abaisser les taux directeurs", souligne-t-elle par ailleurs, "il devra rallier le vote des autres" responsables. Douze personnes, dont le président de la Fed, votent sur les taux américains. La plupart ont expliqué préférer, avant de passer à l'action, voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient et l'envol des prix de l'énergie qui en a découlé. Pour l'heure, le chômage est modeste (4,3%), la consommation soutenue, mais l'inflation s'éloigne de la cible de la Fed, qui est de 2%. "Même si une issue (au conflit) se dessine dans le mois à venir", les prix ne se calmeront pas de sitôt, prévient Mme Roman, car "les hausses de l'énergie sont en train d'être répercutées dans toute l'économie, les engrais, l'agriculture, l'alimentation, le transport." Les investisseurs n'imaginent pas encore la Fed relever ses taux pour combattre l'inflation, selon l'outil de veille CME FedWatch, mais ils parient sur un long statu quo.
Texte intégral (542 mots)
Le deuxième et dernier jour de réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale a débuté à 09H00 (13H00 GMT). Les investisseurs s'attendent tous à ce que la Fed annonce à 14H00 (18H00 GMT) le maintien de ses taux directeurs au niveau qui est le leur depuis décembre (entre 3,50% et 3,75%). L'attention va donc largement se porter sur l'avenir de M. Powell, qui prendra la parole à 14H30. Son mandat de président prend fin le 15 mai. L'ex-gouverneur de la Fed (2006-2011) Kevin Warsh est bien parti pour le remplacer dans la foulée. Une commission du Sénat a donné dans la matinée son feu vert à sa nomination avec les seules voix de la majorité républicaine, les démocrates s'opposant fermement une personnalité qu'ils qualifient de "marionnette" du président Trump. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed. Un tel enchaînement n'était pas assuré il y a quelques jours encore en raison d'un imbroglio. Un élu du camp présidentiel menaçait de tout bloquer tant que le ministère de la Justice n'abandonnait pas une enquête contre M. Powell, perçue comme une tentative d'intimidation cautionnée par Donald Trump, qui veut des taux d'intérêt plus bas et remodeler la gouvernance de la Fed. La procédure judiciaire a été annoncée close vendredi par une procureure proche du président républicain, qui ne l'a toutefois pas totalement enterrée. "Rallier" les autres banquiers centraux Dans ce contexte, Jerome Powell va-t-il partir de la Fed pour laisser le champ libre à son successeur ou rester un haut responsable de l'institution, son mandat de simple gouverneur s'achevant théoriquement en janvier 2028? Il priverait alors Donald Trump de l'opportunité d'attribuer rapidement ce siège à une personne de son choix. Quoi que M. Powell fasse, sa décision "suscitera des inquiétudes", estime Belinda Roman auprès de l'AFP. Cette professeure d'économie à l'université texane St. Mary's s'attend à ce que les investisseurs se perdent en conjectures sur les implications pour la politique monétaire, alors qu'ils attendent des banquiers centraux "stabilité et indépendance". "Si Kevin Warsh veut vraiment abaisser les taux directeurs", souligne-t-elle par ailleurs, "il devra rallier le vote des autres" responsables. Douze personnes, dont le président de la Fed, votent sur les taux américains. La plupart ont expliqué préférer, avant de passer à l'action, voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient et l'envol des prix de l'énergie qui en a découlé. Pour l'heure, le chômage est modeste (4,3%), la consommation soutenue, mais l'inflation s'éloigne de la cible de la Fed, qui est de 2%. "Même si une issue (au conflit) se dessine dans le mois à venir", les prix ne se calmeront pas de sitôt, prévient Mme Roman, car "les hausses de l'énergie sont en train d'être répercutées dans toute l'économie, les engrais, l'agriculture, l'alimentation, le transport." Les investisseurs n'imaginent pas encore la Fed relever ses taux pour combattre l'inflation, selon l'outil de veille CME FedWatch, mais ils parient sur un long statu quo.

29.04.2026 à 17:19

Les profits de TotalEnergies s'envolent avec le Moyen-Orient et relancent le débat sur la taxation

FRANCE24
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En pleine guerre au Moyen-Orient, TotalEnergies a enregistré des bénéfices en très forte hausse au premier trimestre, dopés par la flambée des prix des hydrocarbures qui pèse sur le portefeuille des consommateurs, ravivant le débat de la taxation des profits pétroliers réclamée par la gauche et certains pays européens. Reportage France 2
Texte intégral (542 mots)
En pleine guerre au Moyen-Orient, TotalEnergies a enregistré des bénéfices en très forte hausse au premier trimestre, dopés par la flambée des prix des hydrocarbures qui pèse sur le portefeuille des consommateurs, ravivant le débat de la taxation des profits pétroliers réclamée par la gauche et certains pays européens. Reportage France 2

29.04.2026 à 17:13

Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark

FRANCE24
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D'après le site VesselFinder, le bateau Fortuna B qui remorque la barge à bord de laquelle se trouve la baleine depuis la veille, se situait vers 14H00 GMT entre les îles de Langeland et de Lolland, dans le sud-est du Danemark. Mardi soir, ce navire a pris le large depuis la baie de Wismar, sur la côte baltique, avec cette baleine à bosse jugée à l'agonie par certains experts mais en bonne santé par d'autres. Son sauvetage est un feuilleton très suivi en Allemagne depuis fin mars, lorsqu'elle s'est échouée une première fois. L'animal est transporté dans une barge partiellement immergée vers des eaux plus profondes en mer du Nord, plus proche de son habitat naturel. "Si tout se passe bien, elle sera en mer du Nord dans deux jours. Le pire est déjà derrière elle", a assuré mercredi Till Backhaus, ministre de l'Environnement du Land allemand de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Les doutes subsistent pourtant sur son état de santé après qu'elle a erré et s'est échouée à plusieurs reprises depuis fin mars sur la côte baltique allemande. Le mammifère marin "va bien" et aurait émis des sons pendant la nuit, a déclaré le ministre. Plusieurs experts estiment néanmoins qu'il est condamné et jugent inutile l'opération de sauvetage, organisée par deux entrepreneurs et tolérée par les autorités. Celles-ci avaient initialement renoncé à toute intervention début avril, avant de revenir sur leur décision sous la pression publique et de médias qui ont surnommé le mammifère "Timmy" ou "Hope". Depuis son premier échouage fin mars, la baleine est devenue un phénomène national et médiatique. Mais cette saga a aussi cristallisé émotions, controverses et divisions. Les secouristes ont rapporté avoir reçu des menaces de mort.
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D'après le site VesselFinder, le bateau Fortuna B qui remorque la barge à bord de laquelle se trouve la baleine depuis la veille, se situait vers 14H00 GMT entre les îles de Langeland et de Lolland, dans le sud-est du Danemark. Mardi soir, ce navire a pris le large depuis la baie de Wismar, sur la côte baltique, avec cette baleine à bosse jugée à l'agonie par certains experts mais en bonne santé par d'autres. Son sauvetage est un feuilleton très suivi en Allemagne depuis fin mars, lorsqu'elle s'est échouée une première fois. L'animal est transporté dans une barge partiellement immergée vers des eaux plus profondes en mer du Nord, plus proche de son habitat naturel. "Si tout se passe bien, elle sera en mer du Nord dans deux jours. Le pire est déjà derrière elle", a assuré mercredi Till Backhaus, ministre de l'Environnement du Land allemand de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Les doutes subsistent pourtant sur son état de santé après qu'elle a erré et s'est échouée à plusieurs reprises depuis fin mars sur la côte baltique allemande. Le mammifère marin "va bien" et aurait émis des sons pendant la nuit, a déclaré le ministre. Plusieurs experts estiment néanmoins qu'il est condamné et jugent inutile l'opération de sauvetage, organisée par deux entrepreneurs et tolérée par les autorités. Celles-ci avaient initialement renoncé à toute intervention début avril, avant de revenir sur leur décision sous la pression publique et de médias qui ont surnommé le mammifère "Timmy" ou "Hope". Depuis son premier échouage fin mars, la baleine est devenue un phénomène national et médiatique. Mais cette saga a aussi cristallisé émotions, controverses et divisions. Les secouristes ont rapporté avoir reçu des menaces de mort.

29.04.2026 à 17:13

Retailleau qualifie Le Pen de "girouette", regrette les critiques contre Sansal

FRANCE24
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"C'est toujours bon signe en politique qu'un adversaire s'en prenne à vous. C'est la preuve que vous existez", affirme le président de LR dont Marine Le Pen a assuré qu'il se "radicaliserait" pendant la campagne présidentielle, à l'image d'Eric Zemmour en 2022. Comme "à chaque fois que quelqu'un se met en concurrence avec le RN", a-t-elle ajouté. "Marine Le Pen, pardon, mais c'est une girouette", a-t-il répliqué, assurant qu'elle a renoncé à des idées qu'elle défendait il y a quelques années comme "l'immigration zéro" ou "l'interdiction de la double nationalité". "Moi, je ne vais pas sur le terrain du Rassemblement national, parce qu'ils changent d'avis sur tout", estime Bruno Retailleau qui oppose au RN "la constance" de ses positions depuis des années. En réponse à Marine Le Pen qui souhaite un second tour en 2027 entre le RN et le bloc central, Bruno Retailleau assure ne pas être concerné et en profite pour marquer une nouvelle fois ses distances avec la macronie. "Le bloc central, ça n'est pas moi!", réplique-il, assurant "ne pas être comptable du bilan désastreux d'Emmanuel Macron", dont il a une nouvelle fois critiqué les propos qualifiant de "mabouls" ceux qui veulent "se fâcher avec l'Algérie". "Je sépare le régime algérien du peuple algérien", affirme l'ancien ministre de l'Intérieur, qui s'en est pris avec virulence au régime algérien, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, pour son refus d'accueillir ses citoyens sous OQTF (obligation de quitter le territoire français). "Je pense qu'une politique de fermeté, c'est ce que demandent les Français, parce qu'il en va du respect de la France", ajoute-t-il, niant que le président de la République lui ait fait un cadeau en rouvrant le débat sur l'Algérie. "Non, ça exprime plutôt chez lui cette tendance, cette diplomatie des bons sentiments qui est en réalité un échec", déplore-t-il, avant d'évoquer la situation de l'écrivain Boualem Sansal, qu'il a soutenu lorsqu'il était détenu en Algérie. "Ceux qui le critiquent aujourd'hui, c'est ceux qui, hier, se taisaient", regrette-il. "Ont-ils réclamé publiquement, ont-ils pétitionné, ont-ils réclamé la libération de Boualem Sansal ? Non, rien. Jamais rien. Donc, quand on en est là, on se tait", a-t-il dénoncé. Il affirme attendre "avec impatience" son prochain livre qui devrait sortir début juin sous le titre "La légende", le surnom "dont on l'affublait en prison, sous les barreaux algériens", précise Bruno Retailleau.
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"C'est toujours bon signe en politique qu'un adversaire s'en prenne à vous. C'est la preuve que vous existez", affirme le président de LR dont Marine Le Pen a assuré qu'il se "radicaliserait" pendant la campagne présidentielle, à l'image d'Eric Zemmour en 2022. Comme "à chaque fois que quelqu'un se met en concurrence avec le RN", a-t-elle ajouté. "Marine Le Pen, pardon, mais c'est une girouette", a-t-il répliqué, assurant qu'elle a renoncé à des idées qu'elle défendait il y a quelques années comme "l'immigration zéro" ou "l'interdiction de la double nationalité". "Moi, je ne vais pas sur le terrain du Rassemblement national, parce qu'ils changent d'avis sur tout", estime Bruno Retailleau qui oppose au RN "la constance" de ses positions depuis des années. En réponse à Marine Le Pen qui souhaite un second tour en 2027 entre le RN et le bloc central, Bruno Retailleau assure ne pas être concerné et en profite pour marquer une nouvelle fois ses distances avec la macronie. "Le bloc central, ça n'est pas moi!", réplique-il, assurant "ne pas être comptable du bilan désastreux d'Emmanuel Macron", dont il a une nouvelle fois critiqué les propos qualifiant de "mabouls" ceux qui veulent "se fâcher avec l'Algérie". "Je sépare le régime algérien du peuple algérien", affirme l'ancien ministre de l'Intérieur, qui s'en est pris avec virulence au régime algérien, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, pour son refus d'accueillir ses citoyens sous OQTF (obligation de quitter le territoire français). "Je pense qu'une politique de fermeté, c'est ce que demandent les Français, parce qu'il en va du respect de la France", ajoute-t-il, niant que le président de la République lui ait fait un cadeau en rouvrant le débat sur l'Algérie. "Non, ça exprime plutôt chez lui cette tendance, cette diplomatie des bons sentiments qui est en réalité un échec", déplore-t-il, avant d'évoquer la situation de l'écrivain Boualem Sansal, qu'il a soutenu lorsqu'il était détenu en Algérie. "Ceux qui le critiquent aujourd'hui, c'est ceux qui, hier, se taisaient", regrette-il. "Ont-ils réclamé publiquement, ont-ils pétitionné, ont-ils réclamé la libération de Boualem Sansal ? Non, rien. Jamais rien. Donc, quand on en est là, on se tait", a-t-il dénoncé. Il affirme attendre "avec impatience" son prochain livre qui devrait sortir début juin sous le titre "La légende", le surnom "dont on l'affublait en prison, sous les barreaux algériens", précise Bruno Retailleau.

29.04.2026 à 17:11

Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée

FRANCE24
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Évoquant une "situation de crise structurelle" dans les territoires ultramarins, où les prix des produits alimentaires sont jusqu'à 40% plus élevés que dans l'Hexagone, Mme Binet a critiqué le gouvernement qui "se permet d'enterrer le projet de loi vie chère, qui ne comportait déjà pas grand-chose". "Ce projet de loi doit être inscrit à l'agenda parlementaire le plus vite possible et son contenu doit être considérablement renforcé pour enfin agir sur les points centraux", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse au siège de la centrale syndicale. Parmi les priorités citées par Mme Binet figurent la convergence sociale à Mayotte, "l'application de toutes les conventions collectives dans les territoires d'outre-mer", le "plafonnement des marges et un démantèlement des oligopoles", ainsi qu'une conditionnalité des aides publiques aux entreprises. Initié par l'ex-ministre Manuel Valls et adopté sans enthousiasme en octobre 2025 par le Sénat, qui le jugeait trop timide, le texte n'a toujours pas été déposé à l'Assemblée nationale. En février, la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou avait indiqué que l'examen du texte était reporté car il devait "être musclé encore davantage". Elle avait évoqué un examen en "juin-juillet", voire à la rentrée parlementaire en septembre. Présentée comme une "urgence" par le Premier ministre Sébastien Lecornu, la lutte contre la vie chère est une priorité pour les habitants des territoires ultramarins et a été au cœur des manifestations qui ont secoué la Martinique à l'automne 2024. Selon l'Insee, l'écart de prix pour les produits alimentaires peut atteindre 42% entre les départements et régions d'outre-mer et la France hexagonale. Cette conférence de presse marquait le lancement d'un "socle syndical commun pour une action coordonnée" entre la CGT et ses confédérations de Martinique, La Réunion et Mayotte, qui dénoncent une "continuité des rapports coloniaux de dénonciation économique, sociale et territoriale". Les organisations syndicales pointent en particulier le poids des grands groupes, citant le martiniquais GBH présent dans une dizaine de territoires ultramarins via 300 filiales ou l'entreprise de travaux publics Colas, filiale de Bouygues, très présente à Mayotte. Elles réclament la création obligatoire de comités de groupes dans ces entreprises.
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Évoquant une "situation de crise structurelle" dans les territoires ultramarins, où les prix des produits alimentaires sont jusqu'à 40% plus élevés que dans l'Hexagone, Mme Binet a critiqué le gouvernement qui "se permet d'enterrer le projet de loi vie chère, qui ne comportait déjà pas grand-chose". "Ce projet de loi doit être inscrit à l'agenda parlementaire le plus vite possible et son contenu doit être considérablement renforcé pour enfin agir sur les points centraux", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse au siège de la centrale syndicale. Parmi les priorités citées par Mme Binet figurent la convergence sociale à Mayotte, "l'application de toutes les conventions collectives dans les territoires d'outre-mer", le "plafonnement des marges et un démantèlement des oligopoles", ainsi qu'une conditionnalité des aides publiques aux entreprises. Initié par l'ex-ministre Manuel Valls et adopté sans enthousiasme en octobre 2025 par le Sénat, qui le jugeait trop timide, le texte n'a toujours pas été déposé à l'Assemblée nationale. En février, la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou avait indiqué que l'examen du texte était reporté car il devait "être musclé encore davantage". Elle avait évoqué un examen en "juin-juillet", voire à la rentrée parlementaire en septembre. Présentée comme une "urgence" par le Premier ministre Sébastien Lecornu, la lutte contre la vie chère est une priorité pour les habitants des territoires ultramarins et a été au cœur des manifestations qui ont secoué la Martinique à l'automne 2024. Selon l'Insee, l'écart de prix pour les produits alimentaires peut atteindre 42% entre les départements et régions d'outre-mer et la France hexagonale. Cette conférence de presse marquait le lancement d'un "socle syndical commun pour une action coordonnée" entre la CGT et ses confédérations de Martinique, La Réunion et Mayotte, qui dénoncent une "continuité des rapports coloniaux de dénonciation économique, sociale et territoriale". Les organisations syndicales pointent en particulier le poids des grands groupes, citant le martiniquais GBH présent dans une dizaine de territoires ultramarins via 300 filiales ou l'entreprise de travaux publics Colas, filiale de Bouygues, très présente à Mayotte. Elles réclament la création obligatoire de comités de groupes dans ces entreprises.

29.04.2026 à 17:09

Ukraine : une septuagénaire secourue par un robot militaire

FRANCE24
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En Ukraine, une femme de 77 ans a été évacuée saine et sauve d’une zone de combat grâce à un robot militaire piloté à distance. Dans l’est du pays, les soldats ukrainiens ont recouvert l’engin d’un message rassurant : « Grand‑mère, asseyez‑vous », avant de l’emmener en sécurité. Reportage sur un sauvetage inattendu, de M.Burgot et G.Liaboeuf (France 2)
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En Ukraine, une femme de 77 ans a été évacuée saine et sauve d’une zone de combat grâce à un robot militaire piloté à distance. Dans l’est du pays, les soldats ukrainiens ont recouvert l’engin d’un message rassurant : « Grand‑mère, asseyez‑vous », avant de l’emmener en sécurité. Reportage sur un sauvetage inattendu, de M.Burgot et G.Liaboeuf (France 2)

29.04.2026 à 17:07

États-Unis : le chef du Pentagone s'explique sur la guerre en Iran devant les députés américains

FRANCE24
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Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth va devoir s'expliquer sur la conduite de la guerre en Iran, lors de sa première audition parlementaire depuis le début d'un conflit qui s'enlise, malgré un cessez-le-feu prolongé par Donald Trump. Correspondance de Matthieu Mabin, depuis Washington.
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Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth va devoir s'expliquer sur la conduite de la guerre en Iran, lors de sa première audition parlementaire depuis le début d'un conflit qui s'enlise, malgré un cessez-le-feu prolongé par Donald Trump. Correspondance de Matthieu Mabin, depuis Washington.

29.04.2026 à 17:04

Soudan : pénurie de médicaments accentuée par le blocage du détroit d’Ormuz

FRANCE24
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Selon les organisations humanitaires, le blocage du détroit d’Ormuz compromet gravement leur capacité à acheminer nourriture et médicaments à des millions de personnes dans le besoin à travers le monde. Le Soudan, déjà frappé par la guerre, est particulièrement touché par cette pénurie, qui aggrave la crise sanitaire et humanitaire dans le pays. Récit d'Emily Boyle.
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Selon les organisations humanitaires, le blocage du détroit d’Ormuz compromet gravement leur capacité à acheminer nourriture et médicaments à des millions de personnes dans le besoin à travers le monde. Le Soudan, déjà frappé par la guerre, est particulièrement touché par cette pénurie, qui aggrave la crise sanitaire et humanitaire dans le pays. Récit d'Emily Boyle.

29.04.2026 à 16:48

Défilé du 9-Mai à Moscou : la Russie ne déploiera pas de matériel militaire cette année

FRANCE 24
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La Russie a indiqué mercredi qu'elle ne déploiera pas de matériel militaire pour le défilé du 9-Mai, sur la place Rouge à Moscou, qui commémore chaque année la capitulation de l'Allemagne nazie à la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945. Le Kremlin a justifié ces mesures en évoquant la "menace terroriste" posée par l'Ukraine.
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La Russie a indiqué mercredi qu'elle ne déploiera pas de matériel militaire pour le défilé du 9-Mai, sur la place Rouge à Moscou, qui commémore chaque année la capitulation de l'Allemagne nazie à la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945. Le Kremlin a justifié ces mesures en évoquant la "menace terroriste" posée par l'Ukraine.

29.04.2026 à 16:45

Mali : "Situation maîtrisée" selon Assimi Goïta, alors que le FLA vise Gao, Tombouctou et Ménaka

FRANCE24
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Assimi Goïta affirme que la situation sécuritaire au Mali est "maîtrisée", malgré la montée en puissance des offensives du Front de libération de l’Azawad (FLA). Le groupe armé annonce viser les localités stratégiques de Gao, Tombouctou et Ménaka, relançant les tensions dans le nord du pays. Analyse des enjeux militaires et politiques avec Stéphane Ballong, rédacteur en chef du service Afrique de France 24.
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Assimi Goïta affirme que la situation sécuritaire au Mali est "maîtrisée", malgré la montée en puissance des offensives du Front de libération de l’Azawad (FLA). Le groupe armé annonce viser les localités stratégiques de Gao, Tombouctou et Ménaka, relançant les tensions dans le nord du pays. Analyse des enjeux militaires et politiques avec Stéphane Ballong, rédacteur en chef du service Afrique de France 24.

29.04.2026 à 16:43

Procès du financement libyen : Sarkozy contredit son ancien bras droit Guéant

FRANCE24
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Cinquième jour à la barre pour Nicolas Sarkozy, qui contredit Claude Guéant, dont les écrits ont fragilisé sa défense, tout en évitant de porter de nouvelles accusations contre la probité de son ancien bras droit, à l’origine de leur rupture lors du procès en appel sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007. Explications avec l'invité de France 24, Olivier Guyottot, enseignant-chercheur en stratégie et en sciences politiques à l'INSEEC.
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Cinquième jour à la barre pour Nicolas Sarkozy, qui contredit Claude Guéant, dont les écrits ont fragilisé sa défense, tout en évitant de porter de nouvelles accusations contre la probité de son ancien bras droit, à l’origine de leur rupture lors du procès en appel sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007. Explications avec l'invité de France 24, Olivier Guyottot, enseignant-chercheur en stratégie et en sciences politiques à l'INSEEC.

29.04.2026 à 16:41

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran a été "vaincu militairement" affirme Donald Trump

FRANCE24
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Les efforts visant à mettre fin à la guerre ⁠en Iran restent dans ​l'impasse ce mercredi, alors que le président américain Donald Trump, mécontent de la dernière proposition iranienne, menace de "ne plus jouer les gentils" avec Téhéran. Récit de Léo Paichard.
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Les efforts visant à mettre fin à la guerre ⁠en Iran restent dans ​l'impasse ce mercredi, alors que le président américain Donald Trump, mécontent de la dernière proposition iranienne, menace de "ne plus jouer les gentils" avec Téhéran. Récit de Léo Paichard.

29.04.2026 à 16:21

Londres convoque l'ambassadeur d'Iran après un appel à ses ressortissants à "se sacrifier"

FRANCE 24
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Le Royaume-Uni a convoqué, mardi, l’ambassadeur d’Iran après que le consulat à Londres a incité ses ressortissants à "se sacrifier pour la patrie". Un message Telegram, publié par le consulat de la République islamique, les invitait à exprimer "leur loyauté et fierté nationale" dans le cadre d'une campagne de solidarité.
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Le Royaume-Uni a convoqué, mardi, l’ambassadeur d’Iran après que le consulat à Londres a incité ses ressortissants à "se sacrifier pour la patrie". Un message Telegram, publié par le consulat de la République islamique, les invitait à exprimer "leur loyauté et fierté nationale" dans le cadre d'une campagne de solidarité.
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