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12.07.2026 à 20:19

FRANCE 24
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Une enquête antiterroriste a été ouverte dimanche après la découverte d'armes et de chargeurs dans un véhicule la veille à Sarcelles où vit une importante communauté juive. La voiture était située à "500 mètres d'une synagogue de la ville" et "à proximité immédiate" d'un cinéma, a indiqué le parquet national antiterroriste. Aucun suspect n'a été identifié.
Une enquête antiterroriste a été ouverte dimanche après la découverte d'armes et de chargeurs dans un véhicule la veille à Sarcelles où vit une importante communauté juive. La voiture était située à "500 mètres d'une synagogue de la ville" et "à proximité immédiate" d'un cinéma, a indiqué le parquet national antiterroriste. Aucun suspect n'a été identifié.

12.07.2026 à 19:51

FRANCE24
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La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies. Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset". Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat. Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique. Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force. Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival. La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu. Popularité en baisse L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens. Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin. Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national". En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique. Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes. Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée. A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux. Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.
Texte intégral (605 mots)
La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies. Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset". Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat. Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique. Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force. Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival. La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu. Popularité en baisse L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens. Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin. Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national". En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique. Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes. Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée. A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux. Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.

12.07.2026 à 19:13

FRANCE24
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L'ex-N.1 mondiale de la spécialité (actuellement 32e) et sa partenaire chinoise Guo Hanyu se sont imposées 6-3, 7-5 sur le gazon londonien contre la Canadienne Gabriela Dabrowski et la Brésilienne Luisa Stefani, têtes de série N.2. Un nouvel exploit après avoir éliminé en quarts les grandes favorites Katerina Siniakova et Taylor Townsend, têtes de série N.1 du tournoi. A 33 ans, Mladenovic est ainsi devenue la quatrième Française de l'histoire, et la première de l'ère Open (inaugurée en 1968), à remporter Wimbledon en double. Avant elle, seules Suzanne Lenglen (6 fois vainqueure entre 1919 et 1925), Doris Metaxa puis Simonne Mathieu (dont le troisième et dernier titre remontait à 1937) avaient réussi à s'imposer en double à Londres. "C'est vraiment énormément d'émotions", a réagi la Nordiste dans une interview à l'AFP et à L'Equipe. "Assistée au quotidien" "L'année dernière, je me suis posé la question de savoir si physiquement, j'allais pouvoir revenir à ce niveau", a expliqué la joueuse surnommée "Kiki" sur le circuit. Si elle n'a jamais dévoilé publiquement la nature exacte des blessures qui ont amputé sa saison de sept mois en 2025, Mladenovic avait donné quelques indices dans une interview accordée en janvier à L'Equipe. "À la reprise après le Covid, j'ai commencé à avoir des douleurs au pied", déclarait-elle alors au quotidien sportif. Il y avait le pied gauche, mais ça entraînait une blessure au genou", ajoutait la Française. Dimanche, elle est entrée davantage dans les détails. "C'est une chose d'être blessée. Mais l'année dernière, je souffrais vraiment", a-t-elle martelé à Wimbledon. "Ce qui était très compliqué à un moment donné, c'est que je devais être assistée pour la vie au quotidien. Pour me doucher, pour faire ma toilette. Mentalement, c'était une période extrêmement difficile", a raconté Mladenovic, la voix étreinte par l'émotion. "Je commençais à prendre des habitudes, chercher les ascenseurs" pour éviter les escaliers, a-t-elle illustré. "Mon objectif, c'était d'aller tous les jours en soins, en rééducation pour que je puisse marcher, me lever toute seule, ne pas devoir être assistée pour faire ma toilette, ce genre de choses. Ça a duré un bon mois ou deux", a conclu Mladenovic. "Juste exceptionnel" La désormais septuple gagnante de tournois majeurs (en double) disputait dimanche sur le Central sa première finale en Grand Chelem depuis l'US Open 2024 et sa deuxième finale à Wimbledon, douze ans après s'être inclinée avec la Hongroise Timea Babos contre la paire italienne Sara Errani/Roberta Vinci. Quelques semaines après son retour sur le circuit, Mladenovic avait remporté en octobre 2025 le tournoi WTA 250 d'Osaka aux côtés de l'Américaine Taylor Townsend. Son association avec Guo Hanyu date du début de l'année et la paire franco-chinoise avait décroché un titre dès son premier tournoi, en janvier au WTA 250 d'Auckland. "Je voudrais la remercier (Guo, NDLR) d'avoir cru en moi quand je suis revenue de blessure et que je n'avais plus de classement", a salué Mladenovic dans son discours sur le Central. La Nordiste a décroché dimanche le 31e titre de sa carrière en double et Guo son septième. La Chinoise de 28 ans, classée 22e mondiale en double, n'avait encore jamais disputé de finale en Grand Chelem. Pas encore certaine de la direction à donner à sa carrière en simple (elle a été 10e mondiale en 2017), Mladenovic peut rêver de décrocher mi-septembre à New York le seul titre du Grand Chelem qui lui manque en double, l'US Open. Mais dans l'immédiat, "je vais déjà savourer ce moment. C'est juste exceptionnel", a jubilé la revenante.
Texte intégral (624 mots)
L'ex-N.1 mondiale de la spécialité (actuellement 32e) et sa partenaire chinoise Guo Hanyu se sont imposées 6-3, 7-5 sur le gazon londonien contre la Canadienne Gabriela Dabrowski et la Brésilienne Luisa Stefani, têtes de série N.2. Un nouvel exploit après avoir éliminé en quarts les grandes favorites Katerina Siniakova et Taylor Townsend, têtes de série N.1 du tournoi. A 33 ans, Mladenovic est ainsi devenue la quatrième Française de l'histoire, et la première de l'ère Open (inaugurée en 1968), à remporter Wimbledon en double. Avant elle, seules Suzanne Lenglen (6 fois vainqueure entre 1919 et 1925), Doris Metaxa puis Simonne Mathieu (dont le troisième et dernier titre remontait à 1937) avaient réussi à s'imposer en double à Londres. "C'est vraiment énormément d'émotions", a réagi la Nordiste dans une interview à l'AFP et à L'Equipe. "Assistée au quotidien" "L'année dernière, je me suis posé la question de savoir si physiquement, j'allais pouvoir revenir à ce niveau", a expliqué la joueuse surnommée "Kiki" sur le circuit. Si elle n'a jamais dévoilé publiquement la nature exacte des blessures qui ont amputé sa saison de sept mois en 2025, Mladenovic avait donné quelques indices dans une interview accordée en janvier à L'Equipe. "À la reprise après le Covid, j'ai commencé à avoir des douleurs au pied", déclarait-elle alors au quotidien sportif. Il y avait le pied gauche, mais ça entraînait une blessure au genou", ajoutait la Française. Dimanche, elle est entrée davantage dans les détails. "C'est une chose d'être blessée. Mais l'année dernière, je souffrais vraiment", a-t-elle martelé à Wimbledon. "Ce qui était très compliqué à un moment donné, c'est que je devais être assistée pour la vie au quotidien. Pour me doucher, pour faire ma toilette. Mentalement, c'était une période extrêmement difficile", a raconté Mladenovic, la voix étreinte par l'émotion. "Je commençais à prendre des habitudes, chercher les ascenseurs" pour éviter les escaliers, a-t-elle illustré. "Mon objectif, c'était d'aller tous les jours en soins, en rééducation pour que je puisse marcher, me lever toute seule, ne pas devoir être assistée pour faire ma toilette, ce genre de choses. Ça a duré un bon mois ou deux", a conclu Mladenovic. "Juste exceptionnel" La désormais septuple gagnante de tournois majeurs (en double) disputait dimanche sur le Central sa première finale en Grand Chelem depuis l'US Open 2024 et sa deuxième finale à Wimbledon, douze ans après s'être inclinée avec la Hongroise Timea Babos contre la paire italienne Sara Errani/Roberta Vinci. Quelques semaines après son retour sur le circuit, Mladenovic avait remporté en octobre 2025 le tournoi WTA 250 d'Osaka aux côtés de l'Américaine Taylor Townsend. Son association avec Guo Hanyu date du début de l'année et la paire franco-chinoise avait décroché un titre dès son premier tournoi, en janvier au WTA 250 d'Auckland. "Je voudrais la remercier (Guo, NDLR) d'avoir cru en moi quand je suis revenue de blessure et que je n'avais plus de classement", a salué Mladenovic dans son discours sur le Central. La Nordiste a décroché dimanche le 31e titre de sa carrière en double et Guo son septième. La Chinoise de 28 ans, classée 22e mondiale en double, n'avait encore jamais disputé de finale en Grand Chelem. Pas encore certaine de la direction à donner à sa carrière en simple (elle a été 10e mondiale en 2017), Mladenovic peut rêver de décrocher mi-septembre à New York le seul titre du Grand Chelem qui lui manque en double, l'US Open. Mais dans l'immédiat, "je vais déjà savourer ce moment. C'est juste exceptionnel", a jubilé la revenante.

12.07.2026 à 18:51

FRANCE24
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Il fallait s'y attendre, et les coureurs, qui bravent des températures extrêmes avec un mélange de courage et de placidité absolue, sans jamais se plaindre, ont été au rendez-vous des prévisions: amputer l'étape de trente kilomètres parce que la Corrèze avait basculé en vigilance canicule rouge représentait certes "quarante minutes de moins dans le four", comme l'a décrit Benjamin Thomas. Mais au final, cela n'allait que décupler leur envie d'en découdre, à la veille de la première journée de repos, sur un terrain propice à toutes les offensives. Ils étaient donc des dizaines à tenter leur chance dès le coup d'envoi à Malemort, dont Julian Alaphilippe, très offensif. Mais, sur un tel parcours, c'était forcément des costauds qui allaient finir par sortir pour aller se disputer la victoire, après 155 km. "C'était une course de solides aujourd'hui", a résumé le Français Alex Baudin, l'un des huit coureurs à partir dans le difficile Suc au May avec Tobias Johannessen, le mieux placé au général (13e), Quinn Simmons, Derek Gee-West, Tom Pidcock, Lennert Van Eetvelt, Pablo Castrillo et Mathieu Van der Poel. Sur les terres de "Poupou" Le Néerlandais, après quelques jours difficiles où il s'était rangé au service de Jasper Philipsen, son coéquipier d'Alpecin toujours bredouille, était déchaîné sur les routes corréziennes chères à son grand-père Raymond Poulidor, dont la mémoire était saluée par de nombreuses banderoles. "J'ai vraiment eu du mal à récupérer de la chaleur les premiers jours. Ca va mieux depuis deux jours et aujourd'hui j'avais enfin les jambes pour y aller", a expliqué le triple vainqueur de Paris-Roubaix en célébrant sa troisième victoire sur le Tour après celles à Mûr-de-Bretagne en 2021 et Boulogne-sur-Mer l'an dernier. C'est lui qui a lancé le mouvement décisif lorsque le groupe de huit a commencé à se déliter à 27 km de l'arrivée. Mécontent de voir revenir le peloton à 30 secondes il a secoué le cocotier dans le Mont Bessou, un raidard de 900 m qui a dû lui rappeler les bergs du Tour des Flandres. En danseuse et tout en puissance, il a mis tout le monde à l'épreuve et Johannessen, Baudin et Pidcock ont dû puiser très profond pour s'accrocher, le Britannique réussissant à recoller malgré un problème de dérailleur qu'il a réglé à grands coups de talon. Pogacar aide Netcompany Ineos A Ussel, du moment que le quatuor avait réussi à garder une petite avance, l'affaire était entendue: face à Van der Poel, de loin le plus rapide, il n'y avait "rien à faire", a constaté Alex Baudin, qui s'est même demandé ce qu'il "foutait là", lui le grimpeur, dans ce sprint à quatre logiquement dominé par le Néerlandais. "Ca peut paraître stupide de sprinter contre Mathieu mais sait-on jamais... Ca aurait été la victoire la plus cool de ma carrière", s'est incliné Tobias Johannessen, deuxième devant Pidcock et Baudin. "Le début du Tour n'a pas été génial pour notre équipe, mais je pense que, comme toujours, on est restés calmes, a réagi MVDP. Aujourd'hui, j'ai dépensé beaucoup d'énergie pour essayer de maintenir l'échappée en vie. Ça a été dur. Mais on s'est battus et je suis heureux de conclure." Derrière, le peloton des favoris a échoué à six petites secondes alors que Pogacar a une nouvelle fois fait rouler ses hommes ce que pas grand-monde n'a compris, ni Baudin, ni Van der Poel. En fait, c'était pour... filer un coup de main à l'équipe Netcompany Ineos qui avait demandé de l'aide pour protéger la place d'Egan Bernal au classement général, a expliqué en conférence de presse le Slovène, qu'on a vu longuement discuter avec Filippo Ganna pendant l'étape. Au général, Pogacar compte toujours 2 min 42 secondes d'avance sur Vingegaard à l'issue d'une première semaine qu'il a qualifié de "formidable" à tous les points de vue. "Sauf la chaleur".
Texte intégral (683 mots)
Il fallait s'y attendre, et les coureurs, qui bravent des températures extrêmes avec un mélange de courage et de placidité absolue, sans jamais se plaindre, ont été au rendez-vous des prévisions: amputer l'étape de trente kilomètres parce que la Corrèze avait basculé en vigilance canicule rouge représentait certes "quarante minutes de moins dans le four", comme l'a décrit Benjamin Thomas. Mais au final, cela n'allait que décupler leur envie d'en découdre, à la veille de la première journée de repos, sur un terrain propice à toutes les offensives. Ils étaient donc des dizaines à tenter leur chance dès le coup d'envoi à Malemort, dont Julian Alaphilippe, très offensif. Mais, sur un tel parcours, c'était forcément des costauds qui allaient finir par sortir pour aller se disputer la victoire, après 155 km. "C'était une course de solides aujourd'hui", a résumé le Français Alex Baudin, l'un des huit coureurs à partir dans le difficile Suc au May avec Tobias Johannessen, le mieux placé au général (13e), Quinn Simmons, Derek Gee-West, Tom Pidcock, Lennert Van Eetvelt, Pablo Castrillo et Mathieu Van der Poel. Sur les terres de "Poupou" Le Néerlandais, après quelques jours difficiles où il s'était rangé au service de Jasper Philipsen, son coéquipier d'Alpecin toujours bredouille, était déchaîné sur les routes corréziennes chères à son grand-père Raymond Poulidor, dont la mémoire était saluée par de nombreuses banderoles. "J'ai vraiment eu du mal à récupérer de la chaleur les premiers jours. Ca va mieux depuis deux jours et aujourd'hui j'avais enfin les jambes pour y aller", a expliqué le triple vainqueur de Paris-Roubaix en célébrant sa troisième victoire sur le Tour après celles à Mûr-de-Bretagne en 2021 et Boulogne-sur-Mer l'an dernier. C'est lui qui a lancé le mouvement décisif lorsque le groupe de huit a commencé à se déliter à 27 km de l'arrivée. Mécontent de voir revenir le peloton à 30 secondes il a secoué le cocotier dans le Mont Bessou, un raidard de 900 m qui a dû lui rappeler les bergs du Tour des Flandres. En danseuse et tout en puissance, il a mis tout le monde à l'épreuve et Johannessen, Baudin et Pidcock ont dû puiser très profond pour s'accrocher, le Britannique réussissant à recoller malgré un problème de dérailleur qu'il a réglé à grands coups de talon. Pogacar aide Netcompany Ineos A Ussel, du moment que le quatuor avait réussi à garder une petite avance, l'affaire était entendue: face à Van der Poel, de loin le plus rapide, il n'y avait "rien à faire", a constaté Alex Baudin, qui s'est même demandé ce qu'il "foutait là", lui le grimpeur, dans ce sprint à quatre logiquement dominé par le Néerlandais. "Ca peut paraître stupide de sprinter contre Mathieu mais sait-on jamais... Ca aurait été la victoire la plus cool de ma carrière", s'est incliné Tobias Johannessen, deuxième devant Pidcock et Baudin. "Le début du Tour n'a pas été génial pour notre équipe, mais je pense que, comme toujours, on est restés calmes, a réagi MVDP. Aujourd'hui, j'ai dépensé beaucoup d'énergie pour essayer de maintenir l'échappée en vie. Ça a été dur. Mais on s'est battus et je suis heureux de conclure." Derrière, le peloton des favoris a échoué à six petites secondes alors que Pogacar a une nouvelle fois fait rouler ses hommes ce que pas grand-monde n'a compris, ni Baudin, ni Van der Poel. En fait, c'était pour... filer un coup de main à l'équipe Netcompany Ineos qui avait demandé de l'aide pour protéger la place d'Egan Bernal au classement général, a expliqué en conférence de presse le Slovène, qu'on a vu longuement discuter avec Filippo Ganna pendant l'étape. Au général, Pogacar compte toujours 2 min 42 secondes d'avance sur Vingegaard à l'issue d'une première semaine qu'il a qualifié de "formidable" à tous les points de vue. "Sauf la chaleur".

12.07.2026 à 18:31

FRANCE24
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Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en œuvre du retrait israélien d'une des "zones pilotes" du sud du pays. Décryptage avec notre grand reporter Mélina Huet.
Texte intégral (683 mots)
Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en œuvre du retrait israélien d'une des "zones pilotes" du sud du pays. Décryptage avec notre grand reporter Mélina Huet.

12.07.2026 à 18:30

FRANCE 24
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L'ancien Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a déclaré vendredi que les Bleus "disposent d'un effectif de très haut niveau" mais "sans Français" lors de ce Mondial, à quelques jours de la demi-finale France-Espagne. Le chef d'État espagnol, Pedro Sanchez, a condamné dimanche ces "déclarations xénophobes", tout comme plusieurs politiques français.
Texte intégral (683 mots)
L'ancien Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a déclaré vendredi que les Bleus "disposent d'un effectif de très haut niveau" mais "sans Français" lors de ce Mondial, à quelques jours de la demi-finale France-Espagne. Le chef d'État espagnol, Pedro Sanchez, a condamné dimanche ces "déclarations xénophobes", tout comme plusieurs politiques français.

12.07.2026 à 18:17

FRANCE24
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Ce Zimbabwéen de 35 ans a aussi le bras droit plâtré, et son pied gauche maintenu par une attelle est enveloppé dans un bandage de fortune fait d'un simple sac plastique. "Ils m'ont frappé partout, m'ont écrasé le pied avec un marteau... Ils m'ont brûlé avec des morceaux de papier plastique enflammés et ils s'apprêtaient à incendier un pneu qu'ils voulaient me passer autour de la taille... Mais j'ai quand même réussi à m'échapper", raconte-t-il à l'AFP. L'Afrique du Sud, pays le plus riche du continent, attire depuis longtemps les migrants. Mais depuis plusieurs semaines, le pays est secoué par des manifestations et des violences meurtrières à l'encontre des étrangers. Hospitalisé pendant sept jours, Kurebwaseka a finalement pris place à bord de l'un des bus affrétés par les autorités sud-africaines pour rapatrier les ressortissants de pays voisins. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens ont fui ainsi l'Afrique du Sud ces dernières semaines. "Juste rentrer chez moi" Beaucoup, comme Kurebwaseka, se trouvent toujours dans un centre d'accueil surpeuplé géré par le gouvernement zimbabwéen, à Beitbridge (sud), près de la frontière, avec le soutien d'organisations humanitaires, dont le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). "Je souffre, je veux juste être soigné et rentrer chez moi", confie Kurebwaseka à l'AFP devant la clinique du centre d'accueil. Il a été agressé avant la fin de l'ultimatum fixé par des groupes marginaux anti-immigrés appelant les étrangers à quitter l'Afrique du Sud. Ces groupes accusent les migrants d'être responsables de la criminalité et de la pénurie d'emplois. Son compatriote zimbabwéen, Tichaona Magomazi, n'a pu emporter dans sa fuite à la hâte qu'une seule valise, soit tout ce qui lui reste de ses onze années passées à Johannesburg. Après la peur, cet homme de 35 ans connait un peu de répit, mais il ne sait pas vraiment ce que l'avenir lui réserve. Il se tient au bord d'une autoroute à la sortie de Beitbridge, ville frontalière du sud, scrutant les véhicules qui passent dans l'espoir de trouver un moyen de se rendre à Harare, la capitale. Magomazi espère pouvoir rentrer chez lui d'une manière ou d'une autre, même s'il n'a pas les moyens de payer le trajet. "Je suis parti dès que j'en ai eu l'occasion", déclare-t-il à l'AFP. "Je n'ai pas les mots pour décrire la situation dans laquelle nous nous trouvons." Retour "soudain ou forcé" La police sud-africaine affirme qu'au moins quatre ressortissants étrangers ont été tués lors d'attaques liées aux manifestations anti-migrants, bien que certains gouvernements africains ayant rapatrié leurs citoyens ont fait état d'un bilan plus lourd. Ces violences ont déclenché l'une des plus importantes vagues d'exode depuis l'Afrique du Sud. Plus de 73.000 Zimbabwéens sont partis d'Afrique du Sud entre le 28 mai et le 5 juillet, a affirmé l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Zimbabwe, citant des chiffres du gouvernement. Parmi eux, 54.630 se sont rapatriés de leur propre initiative, tandis que 19.048 ont bénéficié de l'aide de programmes gouvernementaux. Beaucoup arrivent avec pour seuls biens les vêtements qu'ils portent sur eux. "J'ai dû quitter précipitamment l'endroit où je logeais, car les milices menaient des perquisitions maison par maison à la recherche d'étrangers", raconte Amos Ferenando. Cet homme de 41 ans a passé sept ans en Afrique du Sud à travailler dans le secteur du bâtiment. Il s'est retrouvé bloqué à un contrôle routier, et a alors dû demander de l'aide à ses proches pour pouvoir rejoindre le Zimbabwe. "Je n'avais plus d'argent car j'ai dû payer des amendes à la frontière", a-t-il expliqué. Des évaluations menées à la frontière ont révélé que 69% des rapatriés interrogés ont décrit leur retour comme "soudain ou forcé", a expliqué Fadzai Nyamande-Pangeti, de l'OIM. "Les vulnérabilités s'accroissent à mesure que les mouvements s'intensifient", souligne Mme Nyamande-Pangeti, ajoutant que les rapatriés ont besoin de nourriture, de moyens de transport et d'un soutien psychosocial. Magomazi serre toujours contre lui la seule valise contenant ce qui reste de sa vie en Afrique du Sud. "Tout ce que je demande en ce moment, c'est juste de trouver un moyen de transport pour rentrer chez moi".
Texte intégral (710 mots)
Ce Zimbabwéen de 35 ans a aussi le bras droit plâtré, et son pied gauche maintenu par une attelle est enveloppé dans un bandage de fortune fait d'un simple sac plastique. "Ils m'ont frappé partout, m'ont écrasé le pied avec un marteau... Ils m'ont brûlé avec des morceaux de papier plastique enflammés et ils s'apprêtaient à incendier un pneu qu'ils voulaient me passer autour de la taille... Mais j'ai quand même réussi à m'échapper", raconte-t-il à l'AFP. L'Afrique du Sud, pays le plus riche du continent, attire depuis longtemps les migrants. Mais depuis plusieurs semaines, le pays est secoué par des manifestations et des violences meurtrières à l'encontre des étrangers. Hospitalisé pendant sept jours, Kurebwaseka a finalement pris place à bord de l'un des bus affrétés par les autorités sud-africaines pour rapatrier les ressortissants de pays voisins. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens ont fui ainsi l'Afrique du Sud ces dernières semaines. "Juste rentrer chez moi" Beaucoup, comme Kurebwaseka, se trouvent toujours dans un centre d'accueil surpeuplé géré par le gouvernement zimbabwéen, à Beitbridge (sud), près de la frontière, avec le soutien d'organisations humanitaires, dont le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). "Je souffre, je veux juste être soigné et rentrer chez moi", confie Kurebwaseka à l'AFP devant la clinique du centre d'accueil. Il a été agressé avant la fin de l'ultimatum fixé par des groupes marginaux anti-immigrés appelant les étrangers à quitter l'Afrique du Sud. Ces groupes accusent les migrants d'être responsables de la criminalité et de la pénurie d'emplois. Son compatriote zimbabwéen, Tichaona Magomazi, n'a pu emporter dans sa fuite à la hâte qu'une seule valise, soit tout ce qui lui reste de ses onze années passées à Johannesburg. Après la peur, cet homme de 35 ans connait un peu de répit, mais il ne sait pas vraiment ce que l'avenir lui réserve. Il se tient au bord d'une autoroute à la sortie de Beitbridge, ville frontalière du sud, scrutant les véhicules qui passent dans l'espoir de trouver un moyen de se rendre à Harare, la capitale. Magomazi espère pouvoir rentrer chez lui d'une manière ou d'une autre, même s'il n'a pas les moyens de payer le trajet. "Je suis parti dès que j'en ai eu l'occasion", déclare-t-il à l'AFP. "Je n'ai pas les mots pour décrire la situation dans laquelle nous nous trouvons." Retour "soudain ou forcé" La police sud-africaine affirme qu'au moins quatre ressortissants étrangers ont été tués lors d'attaques liées aux manifestations anti-migrants, bien que certains gouvernements africains ayant rapatrié leurs citoyens ont fait état d'un bilan plus lourd. Ces violences ont déclenché l'une des plus importantes vagues d'exode depuis l'Afrique du Sud. Plus de 73.000 Zimbabwéens sont partis d'Afrique du Sud entre le 28 mai et le 5 juillet, a affirmé l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Zimbabwe, citant des chiffres du gouvernement. Parmi eux, 54.630 se sont rapatriés de leur propre initiative, tandis que 19.048 ont bénéficié de l'aide de programmes gouvernementaux. Beaucoup arrivent avec pour seuls biens les vêtements qu'ils portent sur eux. "J'ai dû quitter précipitamment l'endroit où je logeais, car les milices menaient des perquisitions maison par maison à la recherche d'étrangers", raconte Amos Ferenando. Cet homme de 41 ans a passé sept ans en Afrique du Sud à travailler dans le secteur du bâtiment. Il s'est retrouvé bloqué à un contrôle routier, et a alors dû demander de l'aide à ses proches pour pouvoir rejoindre le Zimbabwe. "Je n'avais plus d'argent car j'ai dû payer des amendes à la frontière", a-t-il expliqué. Des évaluations menées à la frontière ont révélé que 69% des rapatriés interrogés ont décrit leur retour comme "soudain ou forcé", a expliqué Fadzai Nyamande-Pangeti, de l'OIM. "Les vulnérabilités s'accroissent à mesure que les mouvements s'intensifient", souligne Mme Nyamande-Pangeti, ajoutant que les rapatriés ont besoin de nourriture, de moyens de transport et d'un soutien psychosocial. Magomazi serre toujours contre lui la seule valise contenant ce qui reste de sa vie en Afrique du Sud. "Tout ce que je demande en ce moment, c'est juste de trouver un moyen de transport pour rentrer chez moi".

12.07.2026 à 17:39

FRANCE 24
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Le Néerlandais Mathieu Van der Poel, de la formation Alpecin, a remporté dimanche la neuvième étape du Tour de France. Une course raccourcie de trente kilomètres en raison de la canicule à Ussel, en Corrèze.
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Le Néerlandais Mathieu Van der Poel, de la formation Alpecin, a remporté dimanche la neuvième étape du Tour de France. Une course raccourcie de trente kilomètres en raison de la canicule à Ussel, en Corrèze.

12.07.2026 à 17:39

FRANCE24
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Le Bangladesh, pays de basse altitude sillonné par des rivières, est très vulnérable face aux inondations et glissements de terrain pendant la mousson, dont le réchauffement climatique augmente l'intensité et la fréquence selon les scientifiques. Depuis plusieurs jours, l'armée et des gardes-frontières acheminent de la nourriture, de l'eau potable et d'autres produits de première nécessité par bateau aux communautés isolées à cause des fortes inondations dans les districts du sud-est du pays. Au moins 50 personnes sont mortes en une semaine dans le district de Chattogram, le plus touché, et 29 d'entre elles ont été ensevelies par des glissements de terrain, a déclaré à l'AFP le commissaire divisionnaire Mohammed Ziauddin, précisant que "deux personnes sont toujours portées disparues". Quelque 35.000 personnes ont trouvé refuge dans des centres gérés par le gouvernement, a-t-il ajouté. Parmi les victimes à Chattogram se trouvait Mohammed Forkan, dont la famille n'a pas pu exaucer le souhait d'être enterré aux côtés de ses parents, puisque le cimetière local était submergé par de l'eau arrivant jusqu'à la poitrine. "Nous avons déposé le corps de mon oncle sur un radeau en bambou et nous avons nagé à côté, à la recherche d'un endroit qui ne soit pas sous l'eau", a raconté à l'AFP son neveu, Nizam Uddin. "Finalement, nous avons réussi à l'enterrer sur un terrain qui appartient à l'État et nous avons organisé une petite prière funéraire." Les autorités ont ouvert environ 4.000 centres d'accueil pour les habitants déplacés, mais les pénuries d'eau potable et de nourriture aggravent la crise. De nombreux habitants se trouvent dans des conditions extrêmement difficiles, leurs maisons et leurs cuisines étant submergées par les eaux. La semaine dernière, de fortes pluies ont provoqué des glissements de terrain dans le camp de réfugiés rohingyas de Cox's Bazar, où au moins 15 personnes sont mortes. Plus d'1,2 million de réfugiés vivent dans des abris surpeuplés situés sur des pentes sans arbres, ce qui rend le terrain instable pendant la mousson. La situation dans les districts du sud-est devrait s'améliorer rapidement, a déclaré à l'AFP dimanche Sarder Udoy Raihan, du Centre de prévision et d'alerte des inondations. "Mais la mousson reste active dans le nord-est et le nord du Bangladesh, et il est possible que d'autres inondations surviennent", a-t-il ajouté.
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Le Bangladesh, pays de basse altitude sillonné par des rivières, est très vulnérable face aux inondations et glissements de terrain pendant la mousson, dont le réchauffement climatique augmente l'intensité et la fréquence selon les scientifiques. Depuis plusieurs jours, l'armée et des gardes-frontières acheminent de la nourriture, de l'eau potable et d'autres produits de première nécessité par bateau aux communautés isolées à cause des fortes inondations dans les districts du sud-est du pays. Au moins 50 personnes sont mortes en une semaine dans le district de Chattogram, le plus touché, et 29 d'entre elles ont été ensevelies par des glissements de terrain, a déclaré à l'AFP le commissaire divisionnaire Mohammed Ziauddin, précisant que "deux personnes sont toujours portées disparues". Quelque 35.000 personnes ont trouvé refuge dans des centres gérés par le gouvernement, a-t-il ajouté. Parmi les victimes à Chattogram se trouvait Mohammed Forkan, dont la famille n'a pas pu exaucer le souhait d'être enterré aux côtés de ses parents, puisque le cimetière local était submergé par de l'eau arrivant jusqu'à la poitrine. "Nous avons déposé le corps de mon oncle sur un radeau en bambou et nous avons nagé à côté, à la recherche d'un endroit qui ne soit pas sous l'eau", a raconté à l'AFP son neveu, Nizam Uddin. "Finalement, nous avons réussi à l'enterrer sur un terrain qui appartient à l'État et nous avons organisé une petite prière funéraire." Les autorités ont ouvert environ 4.000 centres d'accueil pour les habitants déplacés, mais les pénuries d'eau potable et de nourriture aggravent la crise. De nombreux habitants se trouvent dans des conditions extrêmement difficiles, leurs maisons et leurs cuisines étant submergées par les eaux. La semaine dernière, de fortes pluies ont provoqué des glissements de terrain dans le camp de réfugiés rohingyas de Cox's Bazar, où au moins 15 personnes sont mortes. Plus d'1,2 million de réfugiés vivent dans des abris surpeuplés situés sur des pentes sans arbres, ce qui rend le terrain instable pendant la mousson. La situation dans les districts du sud-est devrait s'améliorer rapidement, a déclaré à l'AFP dimanche Sarder Udoy Raihan, du Centre de prévision et d'alerte des inondations. "Mais la mousson reste active dans le nord-est et le nord du Bangladesh, et il est possible que d'autres inondations surviennent", a-t-il ajouté.

12.07.2026 à 16:50

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Marine Le Pen annonce être candidate à la présidentielle de 2027 malgré sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens, le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei est inhumé après plusieurs jours de funérailles d'État, et la France l'emporte sur le Maroc en quarts de finale du Mondial de football notamment grâce à un bijou de Kylian Mbappé. 
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Marine Le Pen annonce être candidate à la présidentielle de 2027 malgré sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens, le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei est inhumé après plusieurs jours de funérailles d'État, et la France l'emporte sur le Maroc en quarts de finale du Mondial de football notamment grâce à un bijou de Kylian Mbappé. 

12.07.2026 à 16:30

FRANCE24
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Les témoins de la mort de Lorenzo Salgado Araujo, un Mexicain de 52 ans tué par un agent de la police américaine de l'immigration (ICE) au Texas, ont affirmé que l'homme n'avait jamais tenté de renverser le policier, contredisant ainsi la version de l'agence, a déclaré vendredi leur avocat. Le Mexique va engager des poursuites pénales pour la mort de ses ressortissants aux États-Unis.
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Les témoins de la mort de Lorenzo Salgado Araujo, un Mexicain de 52 ans tué par un agent de la police américaine de l'immigration (ICE) au Texas, ont affirmé que l'homme n'avait jamais tenté de renverser le policier, contredisant ainsi la version de l'agence, a déclaré vendredi leur avocat. Le Mexique va engager des poursuites pénales pour la mort de ses ressortissants aux États-Unis.

12.07.2026 à 16:29

FRANCE24
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Il a précisé sur BFMTV qu'une enquête judiciaire avait été ouverte après la découverte d'une arme dans ce véhicule signalé par le renseignement intérieur et "retrouvé non pas à proximité immédiate, mais à proximité" d'une synagogue de cette ville du Val-d'Oise. "Nous ne connaissons pas encore les motifs", a-t-il dit, précisant que "les personnes ne sont pas encore identifiées" et qu'une "arme de guerre" avait été retrouvée dans le véhicule. "Si rien ne permet de qualifier cette affaire de terroriste" à ce stade, "on verra bien ce que donnent les investigations judiciaires", a relevé le ministre de l'Intérieur. Un périmètre de sécurité avait été mis en place samedi soir autour de cette voiture stationnée dans un quartier passant de cette ville du Val-d'Oise, aux abords d'un cinéma et de restaurants qui ont été évacués en début de soirée. "On a été extrêmement réactifs", s'est satisfait le ministre de l'Intérieur, qualifiant de "remarquable" le travail des services de renseignement. La grande synagogue de Sarcelles ne se trouve pas très loin de la rue ou était stationnée la voiture, signalée par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure). Après le passage des démineurs, qui n'ont trouvé aucun explosif, il s'est avéré que la voiture contenait, selon une source policière, une arme de type fusil d'assaut et une arme de poing. Le véhicule, signalé comme "inquiétant", est un véhicule "volé", avait précisé une source policière à l'AFP dans la matinée. Laurent Nuñez a indiqué que "trois attaques" avaient été "déjouées" depuis le début de l'année, notamment en février dernier l'agression au couteau d'un gendarme sous l'Arc de Triomphe au moment de la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu.
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Il a précisé sur BFMTV qu'une enquête judiciaire avait été ouverte après la découverte d'une arme dans ce véhicule signalé par le renseignement intérieur et "retrouvé non pas à proximité immédiate, mais à proximité" d'une synagogue de cette ville du Val-d'Oise. "Nous ne connaissons pas encore les motifs", a-t-il dit, précisant que "les personnes ne sont pas encore identifiées" et qu'une "arme de guerre" avait été retrouvée dans le véhicule. "Si rien ne permet de qualifier cette affaire de terroriste" à ce stade, "on verra bien ce que donnent les investigations judiciaires", a relevé le ministre de l'Intérieur. Un périmètre de sécurité avait été mis en place samedi soir autour de cette voiture stationnée dans un quartier passant de cette ville du Val-d'Oise, aux abords d'un cinéma et de restaurants qui ont été évacués en début de soirée. "On a été extrêmement réactifs", s'est satisfait le ministre de l'Intérieur, qualifiant de "remarquable" le travail des services de renseignement. La grande synagogue de Sarcelles ne se trouve pas très loin de la rue ou était stationnée la voiture, signalée par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure). Après le passage des démineurs, qui n'ont trouvé aucun explosif, il s'est avéré que la voiture contenait, selon une source policière, une arme de type fusil d'assaut et une arme de poing. Le véhicule, signalé comme "inquiétant", est un véhicule "volé", avait précisé une source policière à l'AFP dans la matinée. Laurent Nuñez a indiqué que "trois attaques" avaient été "déjouées" depuis le début de l'année, notamment en février dernier l'agression au couteau d'un gendarme sous l'Arc de Triomphe au moment de la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu.

12.07.2026 à 16:13

FRANCE24
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"Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a lancé le chef de l'État lors de la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation. "Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a-t-il clamé lors d'une cérémonie devant la Cour de cassation en présence de 150 invités, dont les descendants d'Alfred Dreyfus. Les actes antisémites - 1.320 en 2025 - n'ont jamais été aussi nombreux en France que pendant les trois dernières années, selon le ministère de l'Intérieur. La ministre des Armées Catherine Vautrin, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Yonathan Arfi et le Grand Rabbin de France Haïm Korsia étaient assis au premier rang. Aucun dirigeant de partis politiques n'était en revanche présent. - "Un état d'esprit" - Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille pour son innocence de responsables politiques, intellectuels et écrivains. Emmanuel Macron a salué le "legs" des "dreyfusards", Émile Zola, auteur du célèbre "J'accuse" pour la défense du capitaine, Georges Clemenceau, Jean Jaurès, Anatole France, Marcel Proust et "tant de femmes et d'hommes anonymes qui signèrent des pétitions au péril de leur réputation bourgeoise et parfois de leur statut social". "Le Dreyfusisme (..) c'est un état d'esprit qui refuse que l'appartenance d'un homme à une religion, une origine, une communauté puisse devenir l'alibi permettant de le livrer en pâture à une justice et une opinion aveugles", a-t-il souligné. Face à l'emballement des réseaux sociaux, c'est "aussi une méthode, ne jamais céder à la facilité du soupçon collectif (...) toujours préférer la preuve à la rumeur", "parfois contre l'air du temps", a-t-il asséné. "Il est temps désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des Juifs furent abrités, hébergés et sauvés soient apposés les noms des Justes qui les sauvèrent de la barbarie nazie", a dit le chef de l'Etat, en appelant "toutes les municipalités de France à faire leur cette entreprise". La France compte plus de 4.300 "Justes parmi les Nations" reconnus pour avoir sauvé des Juifs pendant la Shoah, selon l'institut Yad Vashem de Jérusalem. "Tout un symbole" Une statue représentant le capitaine, dégradé dans la cour de l'École militaire le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est aussi désormais érigée devant la Cour de cassation. Commandée par le ministre de la Culture Jacques Lang en 1985, elle devait à l'origine prendre place à l'École militaire avant d'errer pendant 40 ans entre plusieurs lieux dans Paris en raisons des réticences de l'armée et du président François Mitterrand. "Cette venue de la statue au lieu même ou fut rendue la justice est tout un symbole", s'est félicité Charles Dreyfus, petit-fils du capitaine. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a annoncé qu'une place de la capitale portant jusqu'ici le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice. "Paris veut signifier à toutes celles et tous ceux qui portent des discours de haine qu'il nous retrouveront toujours face à eux", a-t-il promis. Dans ce long cheminement de réhabilitation, le Parlement a aussi élevé en 2025 Alfred Dreyfus au rang de général de brigade, grade auquel cet officier brillant aurait pu prétendre si son destin n'avait brutalement basculé.
Texte intégral (681 mots)
"Nous savons que les vieux démons de l'antisémitisme n'ont jamais totalement disparu de notre pays", a lancé le chef de l'État lors de la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation. "Face à ce retour de l'odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants", a-t-il clamé lors d'une cérémonie devant la Cour de cassation en présence de 150 invités, dont les descendants d'Alfred Dreyfus. Les actes antisémites - 1.320 en 2025 - n'ont jamais été aussi nombreux en France que pendant les trois dernières années, selon le ministère de l'Intérieur. La ministre des Armées Catherine Vautrin, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Yonathan Arfi et le Grand Rabbin de France Haïm Korsia étaient assis au premier rang. Aucun dirigeant de partis politiques n'était en revanche présent. - "Un état d'esprit" - Le capitaine Dreyfus, de confession juive, fut condamné pour haute trahison sur la base de fausses preuves et envoyé au bagne à la fin du XIXe siècle dans un climat profondément antisémite, avant d'être réhabilité au terme d'une longue bataille pour son innocence de responsables politiques, intellectuels et écrivains. Emmanuel Macron a salué le "legs" des "dreyfusards", Émile Zola, auteur du célèbre "J'accuse" pour la défense du capitaine, Georges Clemenceau, Jean Jaurès, Anatole France, Marcel Proust et "tant de femmes et d'hommes anonymes qui signèrent des pétitions au péril de leur réputation bourgeoise et parfois de leur statut social". "Le Dreyfusisme (..) c'est un état d'esprit qui refuse que l'appartenance d'un homme à une religion, une origine, une communauté puisse devenir l'alibi permettant de le livrer en pâture à une justice et une opinion aveugles", a-t-il souligné. Face à l'emballement des réseaux sociaux, c'est "aussi une méthode, ne jamais céder à la facilité du soupçon collectif (...) toujours préférer la preuve à la rumeur", "parfois contre l'air du temps", a-t-il asséné. "Il est temps désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des Juifs furent abrités, hébergés et sauvés soient apposés les noms des Justes qui les sauvèrent de la barbarie nazie", a dit le chef de l'Etat, en appelant "toutes les municipalités de France à faire leur cette entreprise". La France compte plus de 4.300 "Justes parmi les Nations" reconnus pour avoir sauvé des Juifs pendant la Shoah, selon l'institut Yad Vashem de Jérusalem. "Tout un symbole" Une statue représentant le capitaine, dégradé dans la cour de l'École militaire le 5 janvier 1895, le sabre brisé mais toujours au garde-à-vous, est aussi désormais érigée devant la Cour de cassation. Commandée par le ministre de la Culture Jacques Lang en 1985, elle devait à l'origine prendre place à l'École militaire avant d'errer pendant 40 ans entre plusieurs lieux dans Paris en raisons des réticences de l'armée et du président François Mitterrand. "Cette venue de la statue au lieu même ou fut rendue la justice est tout un symbole", s'est félicité Charles Dreyfus, petit-fils du capitaine. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a annoncé qu'une place de la capitale portant jusqu'ici le nom de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès, un des plus féroces détracteurs d'Alfred Dreyfus dans des écrits empreints de haine antisémite, porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l'épouse du capitaine qui le soutint sans relâche dans son combat pour la justice. "Paris veut signifier à toutes celles et tous ceux qui portent des discours de haine qu'il nous retrouveront toujours face à eux", a-t-il promis. Dans ce long cheminement de réhabilitation, le Parlement a aussi élevé en 2025 Alfred Dreyfus au rang de général de brigade, grade auquel cet officier brillant aurait pu prétendre si son destin n'avait brutalement basculé.

12.07.2026 à 15:29

FRANCE24
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Le champion du monde en titre a ainsi égalé deux records détenus par la légende italienne Giacomo Agostini, à savoir le nombre de victoires dans une même épreuve (13) et le nombre de succès sur un même circuit dans la catégorie reine (10). "Je suis très content! C'était un week-end très spécial, j'étais très concentré car si je voulais avoir des chances de remporter le championnat, je devais absolument gagner ici et c'est chose faite. Dix victoires ici au Sachsenring, c'est un chiffre incroyable", a savouré Marc Marquez. Le Catalan s'est ainsi relancé dans la course au titre juste avant la trêve estivale et reste plus que jamais en lice pour conserver sa couronne puisqu'il est revenu à 18 points de son compatriote Jorge Martin (Aprilia), cinquième dimanche. Parti en pole position, le septuple champion du monde de MotoGP a fait la course en tête de bout en bout et n'a jamais tremblé, surtout après la chute de son frère Alex Marquez (Ducati-Gresini) peu avant la mi-course. Il a finalement devancé les deux Aprilia-Trackhouse du Japonais Ai Ogura, désormais deuxième du championnat, et de l'Espagnol Raul Fernandez. L'Espagnol Pedro Acosta (KTM) a pris la quatrième place, devant Martin et l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati). Les gros perdants du week-end sont les Italiens Marco Bezzecchi (Aprilia), qui s'est fracturé la clavicule samedi et a reculé au quatrième rang au championnat, et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46). Ce dernier, très régulier cette saison, a chuté dimanche et a manqué l'occasion d'inscrire des points précieux. Le Français Fabio Quartararo (Yamaha), parti au sixième rang après avoir réalisé de superbes qualifications samedi, a signé une course solide et décroché une belle septième place au guidon d'une moto pourtant en manque de performance. C'est son troisième meilleur résultat de la saison.
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Le champion du monde en titre a ainsi égalé deux records détenus par la légende italienne Giacomo Agostini, à savoir le nombre de victoires dans une même épreuve (13) et le nombre de succès sur un même circuit dans la catégorie reine (10). "Je suis très content! C'était un week-end très spécial, j'étais très concentré car si je voulais avoir des chances de remporter le championnat, je devais absolument gagner ici et c'est chose faite. Dix victoires ici au Sachsenring, c'est un chiffre incroyable", a savouré Marc Marquez. Le Catalan s'est ainsi relancé dans la course au titre juste avant la trêve estivale et reste plus que jamais en lice pour conserver sa couronne puisqu'il est revenu à 18 points de son compatriote Jorge Martin (Aprilia), cinquième dimanche. Parti en pole position, le septuple champion du monde de MotoGP a fait la course en tête de bout en bout et n'a jamais tremblé, surtout après la chute de son frère Alex Marquez (Ducati-Gresini) peu avant la mi-course. Il a finalement devancé les deux Aprilia-Trackhouse du Japonais Ai Ogura, désormais deuxième du championnat, et de l'Espagnol Raul Fernandez. L'Espagnol Pedro Acosta (KTM) a pris la quatrième place, devant Martin et l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati). Les gros perdants du week-end sont les Italiens Marco Bezzecchi (Aprilia), qui s'est fracturé la clavicule samedi et a reculé au quatrième rang au championnat, et Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46). Ce dernier, très régulier cette saison, a chuté dimanche et a manqué l'occasion d'inscrire des points précieux. Le Français Fabio Quartararo (Yamaha), parti au sixième rang après avoir réalisé de superbes qualifications samedi, a signé une course solide et décroché une belle septième place au guidon d'une moto pourtant en manque de performance. C'est son troisième meilleur résultat de la saison.

12.07.2026 à 14:56

FRANCE24
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Dix ans après l'attentat qui a fait 86 morts et plus de 400 blessés le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, Nice se prépare à rendre hommage à ses victimes. "Je vais sur la promenade des Anglais comme si j'allais sur la tombe de ma mère" raconte Célia Viale, victime de l'attentat. Elle s'est rendue aux commémorations ce dimanche matin, une marche solennelle le long du parcours emprunté par le camion de 19 tonnes juste après le feu d'artifice de la fête nationale.
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Dix ans après l'attentat qui a fait 86 morts et plus de 400 blessés le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, Nice se prépare à rendre hommage à ses victimes. "Je vais sur la promenade des Anglais comme si j'allais sur la tombe de ma mère" raconte Célia Viale, victime de l'attentat. Elle s'est rendue aux commémorations ce dimanche matin, une marche solennelle le long du parcours emprunté par le camion de 19 tonnes juste après le feu d'artifice de la fête nationale.
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