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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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14.01.2026 à 22:29

Wall Street termine en baisse, la tech accuse le coup

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 1,00%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,53% et le Dow Jones de 0,09%. "L'humeur des investisseurs est en train de changer" et "une certaine négativité s'installe" sur la place américaine, commente auprès de l'AFP Jack Ablin, de Cresset. "La pression à la vente des titres à très forte capitalisation a été suffisamment forte pour peser sur les principaux indices, malgré la résilience relative des petites capitalisations", remarquent de leur côté les analystes de Briefing.com. Les "Sept Magnifiques", surnom donné aux grands noms du secteur technologique, ont tous terminé dans le rouge, à l'image de Nvidia (-1,44%), Amazon (-2,43%), Apple (-0,40%) ou Microsoft (-2,40%). Dans le même temps, "le secteur financier continue d'être sous pression" et "le facteur principal qui stimule les ventes aujourd'hui est la publication de résultats mitigés par les grandes banques", expliquent les experts de Briefing.com. Bank of America a chuté (-3,70%) malgré des performances meilleures qu'escompté lors des trois derniers mois de 2025, tandis que Wells Fargo (-4,60%) a fait moins bien qu'attendu et Citigroup (-3,34%) a vu ses résultats amputés par une perte liée à la Russie. "Il souffle aujourd'hui un vent d'aversion au risque sur Wall Street", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. Côté indicateurs, les ventes au détail ont rebondi davantage que prévu en novembre, en hausse de 0,6% sur un mois, pour atteindre 735,9 milliards de dollars, a rapporté le ministère du Commerce. Les analystes s'attendaient à un rythme moins élevé, autour de 0,3%. L'indice des prix à la production (PPI) pour novembre a lui progressé de 0,2% sur un mois, en accélération par rapport à octobre. Ces chiffres "renforcent l'opinion du marché selon laquelle il faudra probablement attendre encore plusieurs mois avant la prochaine baisse des taux" d'intérêt de la banque centrale américaine (Fed), notent les analystes de Briefing.com. Les opérateurs continuent d'anticiper deux baisses de taux en 2026, selon l'outil de veille CME FedWactch. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans se détendait à 4,14% vers 21H15 GMT, contre 4,18% à la clôture la veille. Au tableau des valeurs, le groupe Trip.com, plus grand fournisseur en Chine de réservations de voyage en ligne, a dégringolé (-17,05% à 62,78 dollars) après l'ouverture d'une enquête par Pékin pour des soupçons de pratiques monopolistiques. "Toutes les activités de l'entreprise se poursuivent normalement" le temps de la procédure, ouverte par le régulateur chinois du marché, a assuré mercredi l'entreprise. Le secteur du tourisme a été particulièrement à la peine, à l'instar du site de location immobilière de courte durée Airbnb (-5,20%) ou des plateformes de réservations en ligne Booking (-2,40%) et Expedia (-3,07%). Le constructeur de véhicules électriques Rivian a franchement glissé (-7,16% à 17,50 dollars), pâtissant d'une révision à la baisse de son titre par la banque UBS.

14.01.2026 à 22:25

Enquête sur une fraude bancaire: saisie de près d'un milliard d'euros de biens au Brésil

FRANCE24
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Mardi, le ministre des Finances, Fernando Haddad, avait déclaré que l'affaire concernant l'établissement Banco Master, liquidé en novembre, "exige la plus grande prudence", estimant qu'il pourrait s'agir "de la plus grande fraude bancaire de l'histoire" du Brésil. Un juge de la Cour suprême a ordonné des perquisitions à des adresses liées à l'entourage de Daniel Vorcaro, ancien propriétaire de la banque, qui a été placé en détention préventive lors d'une première opération policière en novembre. Son beau-frère, Fabiano Campos Zettel, a été placé en détention mercredi, sur ordre du même magistrat. M. Campos Zettel a été interpellé alors qu'il comptait prendre un vol pour Dubai mais, selon la presse, a été libéré quelques heures plus tard. La police fédérale a indiqué dans un communiqué avoir mené 42 perquisitions dans cinq Etats brésiliens, dont ceux de Sao Paulo et Rio de Janeiro, et avoir saisi des biens pour une valeur totale de 5,7 milliards de réais (environ 910 millions d'euros). Des photos rendues publiques par la police montrent que des armes de plusieurs calibres, des voitures et montres de luxe ont été saisies, ainsi que de l'argent en espèces. L'enquête porte sur des soupçons de délits "d'organisation criminelle, de fraude financière, de manipulation du marché et de blanchiment d'argent", a détaillé la police. Cette affaire fait les gros titres de la presse brésilienne depuis que la Banque centrale a ordonné la liquidation de cette petite banque privée en novembre, invoquant une "grave crise de liquidités" et des violations de la réglementation financière. Pendant que l'enquête suit son cours, 1,6 million de créanciers de la banque attendent d'être indemnisés, selon une estimation du Fonds de garantie de crédit, un organisme indépendant de protection des déposants et des investisseurs. En novembre, le directeur de la Police fédérale, Andrei Rodrigues, avait affirmé lors d'une audition au Parlement que la fraude présumée chez Banco Master pourrait tourner autour de 12 milliards de réais (environ 1,9 milliard d'euros).

14.01.2026 à 22:20

Que reste t-il de l'état de droit en Tunisie, 15 ans après la révolution et la chute de Ben Ali ?

FRANCE24
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C'était le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations, le président tunisien Zine Ben Ali prenait la fuite, mettant fin à 23 ans de règne sans partage... Une nouvelle ère politique et des aspirations démocratiques s'ouvraient à la Tunisie.... Pourtant, 15 ans après, il n'en reste rien : opposition muselée, activistes emprisonnés et justice aux ordres. Hatem Nafti coresponsable du projet Tunisie de Noria Research était l'invité du journal de l'Afrique.
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C'était le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations, le président tunisien Zine Ben Ali prenait la fuite, mettant fin à 23 ans de règne sans partage... Une nouvelle ère politique et des aspirations démocratiques s'ouvraient à la Tunisie.... Pourtant, 15 ans après, il n'en reste rien : opposition muselée, activistes emprisonnés et justice aux ordres. Hatem Nafti coresponsable du projet Tunisie de Noria Research était l'invité du journal de l'Afrique.

14.01.2026 à 22:20

CAN 2025 : un premier record est tombé

FRANCE 24
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La CAN 2025 n'est pas encore terminée qu'un record est déjà tombé, mercredi, au Maroc. Avec le but de Sadio Mané lors de la demi-finale entre le Sénégal et l'Égypte, les filets ont tremblé 120 fois depuis le début de la Coupe d'Afrique.
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La CAN 2025 n'est pas encore terminée qu'un record est déjà tombé, mercredi, au Maroc. Avec le but de Sadio Mané lors de la demi-finale entre le Sénégal et l'Égypte, les filets ont tremblé 120 fois depuis le début de la Coupe d'Afrique.

14.01.2026 à 21:53

Gaza: le plan Trump entre dans sa deuxième phase, accord sur un comité de gouvernance

FRANCE24
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"Nous annonçons le lancement de la phase deux du plan en 20 points" de Donald Trump, "passant du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction" de la bande de Gaza, a écrit sur X l'envoyé spécial Steve Witkoff. Fruit de fortes pressions américaines, le cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre, soit un peu plus de deux ans après le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre 2023, contre Israël. Le président américain avait alors présenté une feuille de route, prévoyant notamment qu'un comité de transition administre le territoire palestinien sous la supervision d'un Conseil de la paix, présidé par Donald Trump. L'Egypte, médiatrice dans le conflit, a annoncé mercredi qu'un "consensus" avait été trouvé entre toutes les parties sur la composition de ce comité palestinien de 15 membres, à l'issue de pourparlers au Caire. L'ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath, doit en prendre la tête. "Gérer la vie quotidienne" Devant la presse, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a dit espérer que cet organe serait déployé rapidement dans la bande de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, "pour gérer la vie quotidienne et les services essentiels". Les discussions du Caire ont eu lieu entre une délégation du Hamas et des médiateurs égyptiens, ainsi qu'entre les dirigeants de partis palestiniens, selon des responsables du mouvement islamiste, qui ont requis l'anonymat. Dans un communiqué commun, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres mouvements palestiniens ont déclaré "soutenir" la formation du comité, s'engageant à lui permettre "d'assumer immédiatement" ses missions. La présidence palestinienne, basée à Ramallah, a également apporté son soutien à cet organe dans un communiqué, ce qui "reflète la position du Fatah", dirigé par le président Mahmoud Abbas, a déclaré une source de la présidence à l'AFP. Le Hamas a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne cherchait pas à jouer un rôle au sein de la future gouvernance à Gaza. Les pourparlers ont également porté sur le retrait des forces israéliennes du territoire palestinien, la réouverture du point de passage avec l'Egypte de Rafah (sud) et l'entrée de l'aide stockée côté égyptien, a précisé le Hamas. Dernier otage israélien Les discussions sur cette deuxième phase du cessez-le-feu ont longtemps patiné, dans le contexte d'une très fragile trêve, les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. Israël avait déclaré qu'il n'entamerait pas les discussions sur cette étape suivante de l'accord avant le retour du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien enlevé le 7-Octobre retenu à Gaza. Le Forum des familles d'otages, principale association israélienne regroupant les proches des otages, a appelé le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à "honorer ses engagements" et à ne pas passer à cette nouvelle étape du cessez-le-feu. Le Hamas a dit de son côté accueillir favorablement l'annonce de M. Witkoff. "Les factions mettront tout en oeuvre pour assurer le succès des travaux du comité", a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement, Taher al-Nounou. La deuxième phase du plan Trump prévoit également le désarmement du Hamas, ce que le groupe refuse, et le retrait progressif des troupes israéliennes du territoire gazaoui, dont elles contrôlent encore environ la moitié et le lancement de la reconstruction. Quant au futur Conseil de la paix, il sera représenté sur le terrain par le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. Il a déjà entamé ses entretiens en Israël et Cisjordanie occupée la semaine dernière. M. Trump devrait prochainement annoncer la composition du Conseil, les médias évoquant une quinzaine de dirigeants internationaux.
Texte intégral (643 mots)
"Nous annonçons le lancement de la phase deux du plan en 20 points" de Donald Trump, "passant du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction" de la bande de Gaza, a écrit sur X l'envoyé spécial Steve Witkoff. Fruit de fortes pressions américaines, le cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre, soit un peu plus de deux ans après le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre 2023, contre Israël. Le président américain avait alors présenté une feuille de route, prévoyant notamment qu'un comité de transition administre le territoire palestinien sous la supervision d'un Conseil de la paix, présidé par Donald Trump. L'Egypte, médiatrice dans le conflit, a annoncé mercredi qu'un "consensus" avait été trouvé entre toutes les parties sur la composition de ce comité palestinien de 15 membres, à l'issue de pourparlers au Caire. L'ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath, doit en prendre la tête. "Gérer la vie quotidienne" Devant la presse, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a dit espérer que cet organe serait déployé rapidement dans la bande de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, "pour gérer la vie quotidienne et les services essentiels". Les discussions du Caire ont eu lieu entre une délégation du Hamas et des médiateurs égyptiens, ainsi qu'entre les dirigeants de partis palestiniens, selon des responsables du mouvement islamiste, qui ont requis l'anonymat. Dans un communiqué commun, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres mouvements palestiniens ont déclaré "soutenir" la formation du comité, s'engageant à lui permettre "d'assumer immédiatement" ses missions. La présidence palestinienne, basée à Ramallah, a également apporté son soutien à cet organe dans un communiqué, ce qui "reflète la position du Fatah", dirigé par le président Mahmoud Abbas, a déclaré une source de la présidence à l'AFP. Le Hamas a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne cherchait pas à jouer un rôle au sein de la future gouvernance à Gaza. Les pourparlers ont également porté sur le retrait des forces israéliennes du territoire palestinien, la réouverture du point de passage avec l'Egypte de Rafah (sud) et l'entrée de l'aide stockée côté égyptien, a précisé le Hamas. Dernier otage israélien Les discussions sur cette deuxième phase du cessez-le-feu ont longtemps patiné, dans le contexte d'une très fragile trêve, les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. Israël avait déclaré qu'il n'entamerait pas les discussions sur cette étape suivante de l'accord avant le retour du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien enlevé le 7-Octobre retenu à Gaza. Le Forum des familles d'otages, principale association israélienne regroupant les proches des otages, a appelé le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à "honorer ses engagements" et à ne pas passer à cette nouvelle étape du cessez-le-feu. Le Hamas a dit de son côté accueillir favorablement l'annonce de M. Witkoff. "Les factions mettront tout en oeuvre pour assurer le succès des travaux du comité", a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement, Taher al-Nounou. La deuxième phase du plan Trump prévoit également le désarmement du Hamas, ce que le groupe refuse, et le retrait progressif des troupes israéliennes du territoire gazaoui, dont elles contrôlent encore environ la moitié et le lancement de la reconstruction. Quant au futur Conseil de la paix, il sera représenté sur le terrain par le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. Il a déjà entamé ses entretiens en Israël et Cisjordanie occupée la semaine dernière. M. Trump devrait prochainement annoncer la composition du Conseil, les médias évoquant une quinzaine de dirigeants internationaux.

14.01.2026 à 21:29

À Dijon, l'héritière de François Rebsamen face à une rude concurrence

FRANCE24
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L'édile a annoncé sa candidature mercredi soir. Elle "incarne à la fois la fidélité à une histoire collective – celle de la transformation de Dijon engagée par François Rebsamen depuis 2001 – et le renouveau", assure un communiqué de ses services. Première adjointe à la Cité des Ducs, Mme Koenders avait été catapultée à la tête de la ville par l'ancien maire PS, François Rebsamen, fin 2024. Ce chantre de la sociale-démocratie devenu macroniste dès 2022 avait alors démissionné, pour rejoindre le gouvernement de François Bayrou. Depuis, les opposants de la dauphine de "Rebs" parient que le socialisme dijonnais ne survivra pas au départ de cet ancien "éléphant" du PS qui en a été le secrétaire national. Ce proche du président socialiste François Hollande, dont il a été ministre, était un habitué des réélections faciles à Dijon. Mais Nathalie Koenders n'a pas ce même passé de fin limier de la politique. Et, à 48 ans, elle affronte sa première candidature de maire en devant répondre de la gestion de son prédécesseur. "La municipalité est rattrapée par son bilan", assurait récemment son adversaire le plus sérieux, Emmanuel Bichot, investi par LR, qui fait de la sécurité son thème central, comme la plupart des candidats. "Le narcotrafic met la ville à feu et à sang", répète-t-il à l'envi, dans une allusion à la récente vague de violences qu'a connue cette ville de 160.000 habitants jusqu'alors largement paisible. Dans un bref entretien télévisé sur France3, mercredi soir, la maire sortante a indiqué que, elle aussi, axera sa campagne sur "la sécurité", "la première des libertés". Emmanuel Bichot avait recueilli 19,9% au premier tour des municipales de 2020, deux fois moins que François Rebsamen (38%), et il avait été largement battu dans une triangulaire au second tour (35% contre 44%). Soutien polémique de Zemmour Se targuant d'avoir réussi "l'union de la droite et du centre", avec le soutien de l'UDI et de Horizons, M. Bichot devrait néanmoins avoir face à lui un dissident LR, Laurent Bourguignat. Emmanuel Bichot peut en revanche compter sur un autre soutien, embarrassant celui-là: Reconquête, le parti d'Éric Zemmour. "C'est une décision unilatérale et sans contrepartie", a assuré M. Bichot tandis que le PS dénonçait "une alliance qui marque une étape inquiétante dans la disparition de la droite républicaine". De son côté le RN présente son propre candidat: Thierry Coudert, 68 ans, un ex-socialiste devenu chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et depuis réputé "sarkozyste de gauche". Le RN n'a récolté que 6,8% des voix aux municipales de 2020 mais, aux législatives de 2024, il a presque triplé le nombre de ses députés en Bourgogne-Franche-Comté. À gauche, au premier tour, Mme Koenders ne peut compter que sur ses troupes du PS, et une partie des écologistes, les autres Verts formant leur propre liste, avec notamment les communistes. Ces écologistes "non-Rebs" avaient contraint à une triangulaire en 2020, se classant 3e au second tour. Malgré le soutien appuyé de Rebsamen à Macron, pour qui il a appelé à voter dès le premier tour de 2022, Renaissance présentera également sa propre liste avec à sa tête l'ancienne socialiste et ex-ministre macroniste Fadila Khattabi, 63 ans. Elle mène cependant des pourparlers en vue d'une fusion avec le LR dissident Bourguignat, selon des sources proches du dossier. En 2020, la majorité présidentielle n'avait recueilli que 8,80%. LFI essaie de tirer également son épingle du jeu de ce qu'elle annonce comme la déconfiture programmée du "logiciel Rebsamen". Les Insoumis avaient fait à peine plus de 5% en 2020. Ils ont, de plus, échoué à faire liste commune avec le mouvement citoyen "Dijon Avenir", écologiste et social, qui présentera donc son propre candidat.
Texte intégral (636 mots)
L'édile a annoncé sa candidature mercredi soir. Elle "incarne à la fois la fidélité à une histoire collective – celle de la transformation de Dijon engagée par François Rebsamen depuis 2001 – et le renouveau", assure un communiqué de ses services. Première adjointe à la Cité des Ducs, Mme Koenders avait été catapultée à la tête de la ville par l'ancien maire PS, François Rebsamen, fin 2024. Ce chantre de la sociale-démocratie devenu macroniste dès 2022 avait alors démissionné, pour rejoindre le gouvernement de François Bayrou. Depuis, les opposants de la dauphine de "Rebs" parient que le socialisme dijonnais ne survivra pas au départ de cet ancien "éléphant" du PS qui en a été le secrétaire national. Ce proche du président socialiste François Hollande, dont il a été ministre, était un habitué des réélections faciles à Dijon. Mais Nathalie Koenders n'a pas ce même passé de fin limier de la politique. Et, à 48 ans, elle affronte sa première candidature de maire en devant répondre de la gestion de son prédécesseur. "La municipalité est rattrapée par son bilan", assurait récemment son adversaire le plus sérieux, Emmanuel Bichot, investi par LR, qui fait de la sécurité son thème central, comme la plupart des candidats. "Le narcotrafic met la ville à feu et à sang", répète-t-il à l'envi, dans une allusion à la récente vague de violences qu'a connue cette ville de 160.000 habitants jusqu'alors largement paisible. Dans un bref entretien télévisé sur France3, mercredi soir, la maire sortante a indiqué que, elle aussi, axera sa campagne sur "la sécurité", "la première des libertés". Emmanuel Bichot avait recueilli 19,9% au premier tour des municipales de 2020, deux fois moins que François Rebsamen (38%), et il avait été largement battu dans une triangulaire au second tour (35% contre 44%). Soutien polémique de Zemmour Se targuant d'avoir réussi "l'union de la droite et du centre", avec le soutien de l'UDI et de Horizons, M. Bichot devrait néanmoins avoir face à lui un dissident LR, Laurent Bourguignat. Emmanuel Bichot peut en revanche compter sur un autre soutien, embarrassant celui-là: Reconquête, le parti d'Éric Zemmour. "C'est une décision unilatérale et sans contrepartie", a assuré M. Bichot tandis que le PS dénonçait "une alliance qui marque une étape inquiétante dans la disparition de la droite républicaine". De son côté le RN présente son propre candidat: Thierry Coudert, 68 ans, un ex-socialiste devenu chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et depuis réputé "sarkozyste de gauche". Le RN n'a récolté que 6,8% des voix aux municipales de 2020 mais, aux législatives de 2024, il a presque triplé le nombre de ses députés en Bourgogne-Franche-Comté. À gauche, au premier tour, Mme Koenders ne peut compter que sur ses troupes du PS, et une partie des écologistes, les autres Verts formant leur propre liste, avec notamment les communistes. Ces écologistes "non-Rebs" avaient contraint à une triangulaire en 2020, se classant 3e au second tour. Malgré le soutien appuyé de Rebsamen à Macron, pour qui il a appelé à voter dès le premier tour de 2022, Renaissance présentera également sa propre liste avec à sa tête l'ancienne socialiste et ex-ministre macroniste Fadila Khattabi, 63 ans. Elle mène cependant des pourparlers en vue d'une fusion avec le LR dissident Bourguignat, selon des sources proches du dossier. En 2020, la majorité présidentielle n'avait recueilli que 8,80%. LFI essaie de tirer également son épingle du jeu de ce qu'elle annonce comme la déconfiture programmée du "logiciel Rebsamen". Les Insoumis avaient fait à peine plus de 5% en 2020. Ils ont, de plus, échoué à faire liste commune avec le mouvement citoyen "Dijon Avenir", écologiste et social, qui présentera donc son propre candidat.

14.01.2026 à 21:20

Immigration : les États-Unis gèlent les visas permanents pour 75 pays

FRANCE 24
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L’administration Trump a annoncé, mercredi, la suspension des procédures de visas d’immigrants pour 75 pays, invoquant la lutte contre les "abus" du système migratoire américain. Cette mesure, qui vise les personnes souhaitant s’installer aux États-Unis, s’inscrit dans le durcissement de la politique migratoire depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. 
Texte intégral (636 mots)
L’administration Trump a annoncé, mercredi, la suspension des procédures de visas d’immigrants pour 75 pays, invoquant la lutte contre les "abus" du système migratoire américain. Cette mesure, qui vise les personnes souhaitant s’installer aux États-Unis, s’inscrit dans le durcissement de la politique migratoire depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. 

14.01.2026 à 21:16

Vers une opération américaine en Iran ?

Stéphanie ANTOINE
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Donald Trump a accentué ces derniers jours la pression sur l'Iran, secoué par des rassemblements massifs, agitant la menace d'une intervention militaire contre le régime de Téhéran. Tout en maintenant volontairement le flou sur la forme qu'une telle opération pourrait prendre. Stéphanie Antoine revient avec Mariam Pirzadeh, Rédactrice en chef à France 24, sur les possibles évolutions du coté américain. 
Texte intégral (636 mots)
Donald Trump a accentué ces derniers jours la pression sur l'Iran, secoué par des rassemblements massifs, agitant la menace d'une intervention militaire contre le régime de Téhéran. Tout en maintenant volontairement le flou sur la forme qu'une telle opération pourrait prendre. Stéphanie Antoine revient avec Mariam Pirzadeh, Rédactrice en chef à France 24, sur les possibles évolutions du coté américain. 

14.01.2026 à 21:15

Le pétrolier sous pavillon russe saisi par les Etats-Unis est entré dans les eaux britanniques

FRANCE24
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Le Marinera, auparavant nommé Bella-1, a été localisé au nord de l'Ecosse. Le navire "est entré dans les eaux du Royaume-Uni pour refaire le plein de fournitures essentielles - incluant la nourriture et l'eau pour l'équipage - avant de poursuivre sa route", a indiqué un porte-parole du gouvernement. Le pétrolier était sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l'Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah. Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains après avoir été en route vers le Venezuela, dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés à ce pays. Il ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers. Le Premier ministre écossais John Swinney a reproché au gouvernement britannique de ne pas l'avoir informé de l'arrivée du pétrolier. "J'aurais espéré être prévenu à l'avance des mesures prises pour prendre en charge le pétrolier dans le Moray Firth", une baie du nord-est de l'Ecosse, a-t-il déclaré à l'agence Press Association.
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Le Marinera, auparavant nommé Bella-1, a été localisé au nord de l'Ecosse. Le navire "est entré dans les eaux du Royaume-Uni pour refaire le plein de fournitures essentielles - incluant la nourriture et l'eau pour l'équipage - avant de poursuivre sa route", a indiqué un porte-parole du gouvernement. Le pétrolier était sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l'Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah. Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains après avoir été en route vers le Venezuela, dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés à ce pays. Il ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers. Le Premier ministre écossais John Swinney a reproché au gouvernement britannique de ne pas l'avoir informé de l'arrivée du pétrolier. "J'aurais espéré être prévenu à l'avance des mesures prises pour prendre en charge le pétrolier dans le Moray Firth", une baie du nord-est de l'Ecosse, a-t-il déclaré à l'agence Press Association.

14.01.2026 à 21:11

La France va participer à une mission militaire européenne au Groenland

FRANCE24
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14.01.2026 à 21:10

La France va participer à une mission militaire européenne au Groenland

FRANCE 24
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Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark de jeudi à samedi. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie.
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Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark de jeudi à samedi. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie.

14.01.2026 à 20:51

Procès Esfandiari : "l'Axe de la résitance" et le pouvoir iranien en toile de fond

FRANCE 24
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Un homme de 42 ans considéré comme le principal organisateur d'un compte Telegram ayant fait l'apologie de l'attaque du 7 octobre 2023 en Israël était jugé, mercredi, aux côtés de Mahdieh Esfandiari. Le procès de cette Iranienne a lieu jusqu'à vendredi en France pour apologie du terrorisme.
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Un homme de 42 ans considéré comme le principal organisateur d'un compte Telegram ayant fait l'apologie de l'attaque du 7 octobre 2023 en Israël était jugé, mercredi, aux côtés de Mahdieh Esfandiari. Le procès de cette Iranienne a lieu jusqu'à vendredi en France pour apologie du terrorisme.

14.01.2026 à 20:49

Municipales: à Dijon, l'héritière de François Rebsamen annnonce sa candidature

FRANCE24
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La candidature de Mme Koenders, maire depuis le départ de François Rebsamen, juste avant sa nomination au gouvernement de François Bayrou fin 2024, "incarne à la fois la fidélité à une histoire collective – celle de la transformation de Dijon engagée par François Rebsamen depuis 2001 – et le renouveau", assure un communiqué de ses services diffusé mercredi soir. Dans un bref entretien télévisé diffusé simultanément sur France3, la maire a indiqué qu'elle axera en particulier sa campagne sur "la sécurité", "la première des libertés". Dijon, ville moyenne de 160.000 habitants jusqu'alors paisible, a été le théâtre de plusieurs homicides et tentatives ces dernières années, liés au narcotrafic, ainsi que des incendies criminels, dont celui d'un collège juste avant Noël. Ce thème est central pour la plupart des listes des adversaires de Mme Koenders, au moins six pour l'heure, qui parient tous que la mairie socialiste ne survivra pas au départ de "Rebs", diminutif de Rebsamen, chantre de la sociale-démocratie et ancien "éléphant" du PS qui en a été son secrétaire national. Mme Koenders assure avoir "réuni" sur sa liste "la gauche, les écologistes, le centre et les citoyens" mais elle trouvera face à elle une autre liste d'écologistes, alliés notamment au PCF, ainsi qu'une candidate LFI et un mouvement citoyen de gauche. Les Insoumis avaient fait à peine plus de 5% en 2020 mais les écologistes non alliés à la mairie s'étaient hissés jusqu'au second tour. À droite, Mme Koenders trouvera sur son chemin Emmanuel Bichot, investi nationalement par LR: rival le plus sérieux de la maire sortante, il avait recueilli 19,9% au premier tour des municipales de 2020, deux fois moins que François Rebsamen (38%). Il avait été largement battu dans une triangulaire au second tour (35% contre 44%). Un dissident LR devrait également se présenter, à moins que des négociations de fusion aboutissent avec une autre candidate de Renaissance, l'ex-ministre et ancienne socialiste Fadila Khattabi. En 2020, la majorité présidentielle n'avait recueilli que 8,80%. Enfin, le RN sera représenté par Thierry Coudert, 68 ans, un ex-socialiste devenu chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et depuis réputé "sarkozyste de gauche". Le RN n'a été crédité que de 6,8% aux municipales de 2020 mais M. Coudert assure que son "socle" se situe autour de 20%. Lors des législatives de 2024, le RN a presque triplé le nombre de ses députés en Bourgogne-Franche-Comté.
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La candidature de Mme Koenders, maire depuis le départ de François Rebsamen, juste avant sa nomination au gouvernement de François Bayrou fin 2024, "incarne à la fois la fidélité à une histoire collective – celle de la transformation de Dijon engagée par François Rebsamen depuis 2001 – et le renouveau", assure un communiqué de ses services diffusé mercredi soir. Dans un bref entretien télévisé diffusé simultanément sur France3, la maire a indiqué qu'elle axera en particulier sa campagne sur "la sécurité", "la première des libertés". Dijon, ville moyenne de 160.000 habitants jusqu'alors paisible, a été le théâtre de plusieurs homicides et tentatives ces dernières années, liés au narcotrafic, ainsi que des incendies criminels, dont celui d'un collège juste avant Noël. Ce thème est central pour la plupart des listes des adversaires de Mme Koenders, au moins six pour l'heure, qui parient tous que la mairie socialiste ne survivra pas au départ de "Rebs", diminutif de Rebsamen, chantre de la sociale-démocratie et ancien "éléphant" du PS qui en a été son secrétaire national. Mme Koenders assure avoir "réuni" sur sa liste "la gauche, les écologistes, le centre et les citoyens" mais elle trouvera face à elle une autre liste d'écologistes, alliés notamment au PCF, ainsi qu'une candidate LFI et un mouvement citoyen de gauche. Les Insoumis avaient fait à peine plus de 5% en 2020 mais les écologistes non alliés à la mairie s'étaient hissés jusqu'au second tour. À droite, Mme Koenders trouvera sur son chemin Emmanuel Bichot, investi nationalement par LR: rival le plus sérieux de la maire sortante, il avait recueilli 19,9% au premier tour des municipales de 2020, deux fois moins que François Rebsamen (38%). Il avait été largement battu dans une triangulaire au second tour (35% contre 44%). Un dissident LR devrait également se présenter, à moins que des négociations de fusion aboutissent avec une autre candidate de Renaissance, l'ex-ministre et ancienne socialiste Fadila Khattabi. En 2020, la majorité présidentielle n'avait recueilli que 8,80%. Enfin, le RN sera représenté par Thierry Coudert, 68 ans, un ex-socialiste devenu chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et depuis réputé "sarkozyste de gauche". Le RN n'a été crédité que de 6,8% aux municipales de 2020 mais M. Coudert assure que son "socle" se situe autour de 20%. Lors des législatives de 2024, le RN a presque triplé le nombre de ses députés en Bourgogne-Franche-Comté.

14.01.2026 à 20:43

La présidente par intérim du Venezuela annonce une "nouvelle ère", les libérations de prisonniers se poursuivent

FRANCE24
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Devant la presse réunie au palais présidentiel mercredi midi, Mme Rodriguez a estimé que le Venezuela "s'ouvre à une nouvelle ère politique". "Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique", selon elle. Par ailleurs, la dirigeante a indiqué que 406 prisonniers politiques avaient été libérés depuis décembre, soit pour certains avant même la capture et l'éviction de M. Maduro par les forces spéciales américaines à Caracas. L'ONG Foro Penal recense néanmoins environ 180 libérations en additionnant deux vagues, celle de décembre et celle actuelle de libérations au compte-gouttes, sous pression de Washington, loin du chiffre évoqué par Mme Rodriguez. Des journalistes ont été libérés mercredi, dont Roland Carreño, figure de l'opposition. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l'opposition. Elles s'ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d'Etat américain. Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays. - "Enfin libre"- L'opposant Roland Carreño avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de "terrorisme", puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle. Les autorités évitent les libérations directement dans les prisons, devant lesquelles des dizaines de proches se massent depuis le 8 janvier dans l'espoir de voir leurs proches sortir. Les détenus sont transférés vers d'autres lieux pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D'autres dirigeants, comme l'ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, ont été conduits jusqu'à leur domicile. "Enfin libre et dans l'attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation", a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. "Il reste encore beaucoup de gens en prison et nous espérons qu'ils seront libérés progressivement jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun détenu", a-t-il ajouté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l'ancien dirigeant de l'opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d'information Globovision. X de nouveau accessible Un responsable du département d'Etat américain, qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, a qualifié mardi la libération d'Américains de "pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires", sans donner de chiffre. Un certain nombre de citoyens espagnols et italiens ont également été libérés des prisons vénézuéliennes ces derniers jours. Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération de certains de leurs ressortissants dans le cadre d'un accord avec M. Maduro l'an dernier. L'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a pris la tête du gouvernement après la capture de Maduro et de son épouse par les forces américaines, lors de bombardements qui ont fait plus de 100 morts, selon les chiffres officiels. Le couple a été transféré à New York, et incarcéré en attendant un procès pour faire face à des accusations de trafic de drogue. Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi l'accès au réseau social X, bloqué pendant plus d'un an par le président déchu Maduro, a constaté l'AFP. Mme Rodriguez, qui a prêté serment comme présidente par intérim à l'Assemblée nationale le 5 janvier, fait figurer dans sa bio sur X: "Présidente intérimaire de la République bolivarienne du Venezuela. Aux côtés du président Nicolas Maduro sur le chemin de Bolivar et de Chavez" (Simon Bolivar, héros vénézuélien de l'indépendance au XIXe siècle et Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à 2013) Donald Trump recevra jeudi l'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l'AFP un haut responsable américain. Le président américain a laissé entendre que l'opposante, écartée jusqu'ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.
Texte intégral (731 mots)
Devant la presse réunie au palais présidentiel mercredi midi, Mme Rodriguez a estimé que le Venezuela "s'ouvre à une nouvelle ère politique". "Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique", selon elle. Par ailleurs, la dirigeante a indiqué que 406 prisonniers politiques avaient été libérés depuis décembre, soit pour certains avant même la capture et l'éviction de M. Maduro par les forces spéciales américaines à Caracas. L'ONG Foro Penal recense néanmoins environ 180 libérations en additionnant deux vagues, celle de décembre et celle actuelle de libérations au compte-gouttes, sous pression de Washington, loin du chiffre évoqué par Mme Rodriguez. Des journalistes ont été libérés mercredi, dont Roland Carreño, figure de l'opposition. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l'opposition. Elles s'ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d'Etat américain. Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays. - "Enfin libre"- L'opposant Roland Carreño avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de "terrorisme", puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle. Les autorités évitent les libérations directement dans les prisons, devant lesquelles des dizaines de proches se massent depuis le 8 janvier dans l'espoir de voir leurs proches sortir. Les détenus sont transférés vers d'autres lieux pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D'autres dirigeants, comme l'ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, ont été conduits jusqu'à leur domicile. "Enfin libre et dans l'attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation", a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. "Il reste encore beaucoup de gens en prison et nous espérons qu'ils seront libérés progressivement jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun détenu", a-t-il ajouté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l'ancien dirigeant de l'opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d'information Globovision. X de nouveau accessible Un responsable du département d'Etat américain, qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, a qualifié mardi la libération d'Américains de "pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires", sans donner de chiffre. Un certain nombre de citoyens espagnols et italiens ont également été libérés des prisons vénézuéliennes ces derniers jours. Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération de certains de leurs ressortissants dans le cadre d'un accord avec M. Maduro l'an dernier. L'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a pris la tête du gouvernement après la capture de Maduro et de son épouse par les forces américaines, lors de bombardements qui ont fait plus de 100 morts, selon les chiffres officiels. Le couple a été transféré à New York, et incarcéré en attendant un procès pour faire face à des accusations de trafic de drogue. Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi l'accès au réseau social X, bloqué pendant plus d'un an par le président déchu Maduro, a constaté l'AFP. Mme Rodriguez, qui a prêté serment comme présidente par intérim à l'Assemblée nationale le 5 janvier, fait figurer dans sa bio sur X: "Présidente intérimaire de la République bolivarienne du Venezuela. Aux côtés du président Nicolas Maduro sur le chemin de Bolivar et de Chavez" (Simon Bolivar, héros vénézuélien de l'indépendance au XIXe siècle et Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à 2013) Donald Trump recevra jeudi l'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l'AFP un haut responsable américain. Le président américain a laissé entendre que l'opposante, écartée jusqu'ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.

14.01.2026 à 20:35

CAN-2025: Sadio Mané envoie le Sénégal en finale

FRANCE24
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Les Lions de la Teranga affronteront le Maroc ou le Nigeria lors de la finale, dimanche à Rabat, sans leur capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu et sorti sur blessure. Dans un match qu'ils ont dominé de la tête et des épaules sans jamais se montrer dangereux, face à une Egypte incompréhensiblement inoffensive, la lumière est venue de Sadio Mané. A l'affût d'un tir de Lamine Camara contré par la défense, Mané, sans se poser de question, a contrôlé le ballon repris du pied droit aux abords de la surface et surpris Mohamed El-Shenawy au ras du poteau gauche (1-0, 78e). Dans le duel qui l'opposait à Mohamed Salah, son ex-partenaire à Liverpool, c'est la star sénégalaise qui l'a emporté, pour donner à son pays une chance de remporter une seconde CAN, après 2021. Le Sénégal va disputer sa troisième finale en quatre éditions. Quant à Salah, 33 ans même si l'Égypte est qualifiée pour le Mondial-2026, il ne remportera certainement jamais une compétition majeure avec sa sélection. Les Lions de la Teranga, favoris annoncés de la compétition, y avancent irrémédiablement. Sans briller, sans jamais trembler non plus. Le cauchemar de Koulibaly Tout se serait d'ailleurs déroulé sans accroc pour le Sénégal si Kalidou Koulibaly, son capitaine, n'avait pas vécu un match cauchemardesque. Les Sénégalais monopolisaient le ballon, obligeant l'Égypte à s'arc-bouter en défense, Iliman Ndiaye, sur son côté gauche, commençait à martyriser ses défenseurs par ses dribbles et ses accélérations. Mais sur une action typique du jeu égyptien l'après-midi a très vite viré au mauvais rêve pour Koulibaly. Après une des rares récupérations égyptiennes, Emam Ashour a alerté en profondeur Omar Marmoush, obligeant le défenseur d'Al-Hilal à faire une faute suffisamment sévère pour qu'il écope d'un carton jaune (16e). Déjà averti en quarts face au Mali, Kouibaly, également suspendu lors du huitième face au Soudan, aurait alors quoiqu'il en soit, manqué la finale pour deux cartons jaunes reçus. Quelques minutes plus tard, le "roc" sénégalais s'est assis dépité sur la pelouse du Grand stade Tanger, touché à l'adducteur gauche. Salah, Marmoush muets Il a bien essayé de continuer un peu, mais a dû se rendre à l'évidence: à la 23e minute, incapable de courir, il a cédé sa place à Mamadou Sarr, le défenseur central de Strasbourg et son brassard de capitaine à Idrissa Gueye, l'un des trois autres mousquetaires trentenaires de l'équipe. La perte de son capitaine n'a pas perturbé le Sénégal qui a continué, sans lui, à accaparer le ballon et harceler la défense égyptienne. Sans réussite ni grand danger toutefois, pour El Shenawy, 37 ans, le gardien vétéran. En première période, les Lions ont également perdu un second joueur pour la finale lorsque Habib Diarra, lui aussi averti en quarts face au Mali, a écopé à son tour d'un carton jaune après que les deux bancs soient montés en tension sans que l'on ne sache vraiment pourquoi (42e). Les Sénégalais sont pourtant revenus des vestiaires avec les mêmes intentions de jeu cantonnant Mohamed Salah et ses partenaires plus apathiques que jamais, dans leur camp, ne permettant jamais au capitaine égyptien et à Marmoush, l'autre flèche de l'attaque, de les piquer comme ils ont l'habitude de le faire. Longtemps, le plan de jeu a été stérile. Longtemps, et puis Sadio Mané est entré en scène.
Texte intégral (597 mots)
Les Lions de la Teranga affronteront le Maroc ou le Nigeria lors de la finale, dimanche à Rabat, sans leur capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu et sorti sur blessure. Dans un match qu'ils ont dominé de la tête et des épaules sans jamais se montrer dangereux, face à une Egypte incompréhensiblement inoffensive, la lumière est venue de Sadio Mané. A l'affût d'un tir de Lamine Camara contré par la défense, Mané, sans se poser de question, a contrôlé le ballon repris du pied droit aux abords de la surface et surpris Mohamed El-Shenawy au ras du poteau gauche (1-0, 78e). Dans le duel qui l'opposait à Mohamed Salah, son ex-partenaire à Liverpool, c'est la star sénégalaise qui l'a emporté, pour donner à son pays une chance de remporter une seconde CAN, après 2021. Le Sénégal va disputer sa troisième finale en quatre éditions. Quant à Salah, 33 ans même si l'Égypte est qualifiée pour le Mondial-2026, il ne remportera certainement jamais une compétition majeure avec sa sélection. Les Lions de la Teranga, favoris annoncés de la compétition, y avancent irrémédiablement. Sans briller, sans jamais trembler non plus. Le cauchemar de Koulibaly Tout se serait d'ailleurs déroulé sans accroc pour le Sénégal si Kalidou Koulibaly, son capitaine, n'avait pas vécu un match cauchemardesque. Les Sénégalais monopolisaient le ballon, obligeant l'Égypte à s'arc-bouter en défense, Iliman Ndiaye, sur son côté gauche, commençait à martyriser ses défenseurs par ses dribbles et ses accélérations. Mais sur une action typique du jeu égyptien l'après-midi a très vite viré au mauvais rêve pour Koulibaly. Après une des rares récupérations égyptiennes, Emam Ashour a alerté en profondeur Omar Marmoush, obligeant le défenseur d'Al-Hilal à faire une faute suffisamment sévère pour qu'il écope d'un carton jaune (16e). Déjà averti en quarts face au Mali, Kouibaly, également suspendu lors du huitième face au Soudan, aurait alors quoiqu'il en soit, manqué la finale pour deux cartons jaunes reçus. Quelques minutes plus tard, le "roc" sénégalais s'est assis dépité sur la pelouse du Grand stade Tanger, touché à l'adducteur gauche. Salah, Marmoush muets Il a bien essayé de continuer un peu, mais a dû se rendre à l'évidence: à la 23e minute, incapable de courir, il a cédé sa place à Mamadou Sarr, le défenseur central de Strasbourg et son brassard de capitaine à Idrissa Gueye, l'un des trois autres mousquetaires trentenaires de l'équipe. La perte de son capitaine n'a pas perturbé le Sénégal qui a continué, sans lui, à accaparer le ballon et harceler la défense égyptienne. Sans réussite ni grand danger toutefois, pour El Shenawy, 37 ans, le gardien vétéran. En première période, les Lions ont également perdu un second joueur pour la finale lorsque Habib Diarra, lui aussi averti en quarts face au Mali, a écopé à son tour d'un carton jaune après que les deux bancs soient montés en tension sans que l'on ne sache vraiment pourquoi (42e). Les Sénégalais sont pourtant revenus des vestiaires avec les mêmes intentions de jeu cantonnant Mohamed Salah et ses partenaires plus apathiques que jamais, dans leur camp, ne permettant jamais au capitaine égyptien et à Marmoush, l'autre flèche de l'attaque, de les piquer comme ils ont l'habitude de le faire. Longtemps, le plan de jeu a été stérile. Longtemps, et puis Sadio Mané est entré en scène.
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