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04.03.2026 à 00:27

Israël dit s'attaquer aux "tentacules" de la "pieuvre" iranienne

Cécile GALLUCCIO
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Au quatrième jour de la guerre en Iran, Israël et les États-Unis ont encore intensifié leurs frappes, notamment sur Téhéran. Également à Qom, au sud de la capitale, où le bâtiment de l'Assemblée des experts a été visé. Une institution chargée d'élire un nouveau guide suprême. Donald Trump affirme que la plupart des responsables iraniens auxquels les États-Unis pensaient pour l'après-guerre "sont morts".
Au quatrième jour de la guerre en Iran, Israël et les États-Unis ont encore intensifié leurs frappes, notamment sur Téhéran. Également à Qom, au sud de la capitale, où le bâtiment de l'Assemblée des experts a été visé. Une institution chargée d'élire un nouveau guide suprême. Donald Trump affirme que la plupart des responsables iraniens auxquels les États-Unis pensaient pour l'après-guerre "sont morts".

03.03.2026 à 23:59

Le fossé se creuse entre LFI et le PS, qui accuse Jean-Luc Mélenchon d'"antisémitisme"

FRANCE 24
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Le Parti socialiste a dénoncé, mardi, les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon, exacerbant un peu plus les tensions avec La France insoumise, à moins de deux semaines des élections municipales.
Le Parti socialiste a dénoncé, mardi, les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon, exacerbant un peu plus les tensions avec La France insoumise, à moins de deux semaines des élections municipales.

03.03.2026 à 23:41

Coupe du Roi: le Barça frôle l'exploit, l'Atlético qualifié pour la finale

FRANCE24
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Le coup de sifflet final a sonné comme un coup de canon pour les Catalans, qui ont terminé la rencontre à bout de force pour tenter d'arracher leur billet pour Séville, le 18 avril prochain. Leur quête d'un 33e trophée, et d'un second triplé (Liga, Supercoupe d'Espagne, Coupe du Roi) de suite, s'arrêtera ici, avec le sentiment que l'exploit était à leur portée, mardi soir sur la pelouse du Camp Nou. Car l'Atlético, qualifié dans la souffrance, a sérieusement tremblé et même frôlé la catastrophe. Mais il verra bien la finale pour la première fois depuis 2013, face à la Real Sociedad ou l'Athletic Bilbao. Les hommes d'Hansi Flick, qui avait appelé ses joueurs à rendre "l'impossible possible", ont mis tous les ingrédients pour. Cela n'aura cependant pas suffi à rattraper l'humiliation subie en une mi-temps à l'aller (4-0). "Je sors de ce match fier de notre équipe. Nous avons tout donné du début à la fin. Nous voulions être en finale, et vu le match que nous avons fait, nous méritions d'y être. Si nous jouons comme aujourd'hui, nous allons faire une fin de saison extraordinaire", a réagi le capitaine Raphinha après la rencontre. Bernal incarne l'espoir Emmenés par leur métronome Pedri, de retour comme titulaire, les tenants du titre ont imposé une pression étouffante d'entrée aux Colchoneros, retranchés autour de leur surface pour défendre leur avantage. Ce qu'ils sont parvenus à faire jusqu'à la demi-heure de jeu. Le milieu offensif espagnol Fermin Lopez a ainsi donné le ton dès la première minute en déclenchant une frappe tendue venue s'écraser sur la barre transversale du deuxième gardien de l'Atlético Juan Musso (1e), attentif sur sa ligne ensuite pour repousser les tentatives du jeune Marc Bernal (15e), du prodige Lamine Yamal (24e) et de Ferran Torres (29e). Acculés, les Rojiblancos ont fait le dos rond, et l'ont plutôt bien fait, en tentant de prendre à défaut la défense haute catalane, comme à l'aller. Mais ni Antoine Griezmann (27e, 41e), ni le Nigérian Ademola Lookman (36e, 45e+2) ne sont parvenus à punir - cette fois-ci - la tactique risquée de Flick. Les Blaugranas, privés de Jules Koundé, sorti touché au mollet (13e), ont fini par lancer leur folle remontée sur un débordement fulgurant de Yamal, qui a trouvé seul face au but son ami de La Masia Marc Bernal, 18 ans également (30e, 1-0). Et ils ont ensuite exaucé le voeu de leur entraîneur en rentrant au vestiaire après avoir fait la moitié du chemin, grâce à un pénalty provoqué par Pedri et transformé par le capitaine Raphinha (45e+4, 2-0). Le jeune Bernal, auteur d'un doublé à la reprise d'un centre du latéral portugais Joao Cancelo (73e, 3-0), fut le héros de cette "remontada" inaboutie. Il a terminé la rencontre épuisé, à l'image de Pedri et Raphinha, qui ont tout tenté pour arracher la prolongation, en vain. Son coéquipier Gerard Martin, formé lui aussi au club, a peut-être eu la balle du 4-0 au bout du pied gauche, pour imiter un certain Sergi Roberto, il y a près de 10 ans face au PSG (6-1), mais son tir, trop enlevé, est passé au-dessus de la cage de Musso (90e). Une dernier frisson sans conséquence pour les hommes de Diego Simeone, enfin libéré après avoir claqué des dents pendant plus d'une heure et demie.
Texte intégral (583 mots)
Le coup de sifflet final a sonné comme un coup de canon pour les Catalans, qui ont terminé la rencontre à bout de force pour tenter d'arracher leur billet pour Séville, le 18 avril prochain. Leur quête d'un 33e trophée, et d'un second triplé (Liga, Supercoupe d'Espagne, Coupe du Roi) de suite, s'arrêtera ici, avec le sentiment que l'exploit était à leur portée, mardi soir sur la pelouse du Camp Nou. Car l'Atlético, qualifié dans la souffrance, a sérieusement tremblé et même frôlé la catastrophe. Mais il verra bien la finale pour la première fois depuis 2013, face à la Real Sociedad ou l'Athletic Bilbao. Les hommes d'Hansi Flick, qui avait appelé ses joueurs à rendre "l'impossible possible", ont mis tous les ingrédients pour. Cela n'aura cependant pas suffi à rattraper l'humiliation subie en une mi-temps à l'aller (4-0). "Je sors de ce match fier de notre équipe. Nous avons tout donné du début à la fin. Nous voulions être en finale, et vu le match que nous avons fait, nous méritions d'y être. Si nous jouons comme aujourd'hui, nous allons faire une fin de saison extraordinaire", a réagi le capitaine Raphinha après la rencontre. Bernal incarne l'espoir Emmenés par leur métronome Pedri, de retour comme titulaire, les tenants du titre ont imposé une pression étouffante d'entrée aux Colchoneros, retranchés autour de leur surface pour défendre leur avantage. Ce qu'ils sont parvenus à faire jusqu'à la demi-heure de jeu. Le milieu offensif espagnol Fermin Lopez a ainsi donné le ton dès la première minute en déclenchant une frappe tendue venue s'écraser sur la barre transversale du deuxième gardien de l'Atlético Juan Musso (1e), attentif sur sa ligne ensuite pour repousser les tentatives du jeune Marc Bernal (15e), du prodige Lamine Yamal (24e) et de Ferran Torres (29e). Acculés, les Rojiblancos ont fait le dos rond, et l'ont plutôt bien fait, en tentant de prendre à défaut la défense haute catalane, comme à l'aller. Mais ni Antoine Griezmann (27e, 41e), ni le Nigérian Ademola Lookman (36e, 45e+2) ne sont parvenus à punir - cette fois-ci - la tactique risquée de Flick. Les Blaugranas, privés de Jules Koundé, sorti touché au mollet (13e), ont fini par lancer leur folle remontée sur un débordement fulgurant de Yamal, qui a trouvé seul face au but son ami de La Masia Marc Bernal, 18 ans également (30e, 1-0). Et ils ont ensuite exaucé le voeu de leur entraîneur en rentrant au vestiaire après avoir fait la moitié du chemin, grâce à un pénalty provoqué par Pedri et transformé par le capitaine Raphinha (45e+4, 2-0). Le jeune Bernal, auteur d'un doublé à la reprise d'un centre du latéral portugais Joao Cancelo (73e, 3-0), fut le héros de cette "remontada" inaboutie. Il a terminé la rencontre épuisé, à l'image de Pedri et Raphinha, qui ont tout tenté pour arracher la prolongation, en vain. Son coéquipier Gerard Martin, formé lui aussi au club, a peut-être eu la balle du 4-0 au bout du pied gauche, pour imiter un certain Sergi Roberto, il y a près de 10 ans face au PSG (6-1), mais son tir, trop enlevé, est passé au-dessus de la cage de Musso (90e). Une dernier frisson sans conséquence pour les hommes de Diego Simeone, enfin libéré après avoir claqué des dents pendant plus d'une heure et demie.

03.03.2026 à 23:25

La maire de Toulon met en garde contre la "division" et la "honte" si Lavalette (RN) est élue

FRANCE24
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"Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. Toulon ne doit pas être un terrain d’affrontement", a lancé Mme Massi lors d'un meeting devant quelque 800 personnes réunies au Palais Neptune de ce port militaire. Favorite du scrutin à Toulon, Laure Lavalette est donnée largement en tête du premier tour dans les sondages mais pourrait être battue au second en cas de duel face à la maire sortante si les camps de la gauche et de la droite optent pour un front républicain. "Je ne veux pas recommencer comme en 1995 où on avait honte d'habiter Toulon. On disait qu'on vivait dans le Sud entre Marseille et Nice... ", a ajouté la discrète mais pugnace maire, en référence à l'élection d'un maire du Front national (FN, ex-RN) dans la préfecture du Var. "Nous, on veut être fiers de dire qu'on vit à Toulon!", a-t-elle proclamé dans un discours souvent ponctué de "Osez Josée !". "On ne gouverne pas en excitant les peurs. On ne gouverne pas en désignant des boucs émissaires", a encore dit la maire sortante, âgée de 75 ans. En présence de ses 60 colistiers, Josée Massi a dit oeuvrer pour "un Toulon apaisé, où les générations se parlent, où les quartiers ne s’opposent pas, où la diversité est une richesse tenue par un cadre commun : la République, la laïcité, l'égalité femmes-hommes, le respect de l’autorité". "Chaque Toulonnais compte, quel que soit son quartier, son âge, son parcours. Une fois élue, je ne laisserai personne au bord de la route", a assuré cette ancienne enseignante puis directrice d'un centre d'insertion sociale, réaffirmant n'être "ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais de Toulon". Ancienne première adjointe d'Hubert Falco, Josée Massi lui a succédé en mai 2023 après sa condamnation dans une affaire de détournement de fonds publics. Condamné définitivement en juin 2025, l'ancien homme fort du Var avait demandé à Mme Massi de se présenter, avant de lui préférer le sénateur LR Michel Bonnus. En janvier, Mme Massi avait finalement refusé de rentrer de rentrer dans le rang et maintenu sa candidature. Une décision qui n'a "pas été facile" car elle est "plutôt une femme de l'ombre". "La manière dont elle est traitée par l'ancien maire et Bonnus nous a vraiment hérissés", commente à l'AFP Joël Cometti, venu avec son épouse Anne-Marie. Electeurs "de droite", ils sont là pour soutenir une "femme calme, intègre, sincère" et "qui ne va pas dans les combines". Gérard Abbati, 54 ans, se dit lui "un admirateur" de l'élue. "Je travaille dans l'éducation-jeunesse et j'ai cotoyé quatre maires différents, mais Josée est proche des gens. C'est une femme humaine, et ça résume tout". "Falco a fait des choses mais c'était +Mr le maire+, c'est la différence... Avec Josée Massi, je dis +Josée+", ajoute-t-il en riant.
Texte intégral (511 mots)
"Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. Toulon ne doit pas être un terrain d’affrontement", a lancé Mme Massi lors d'un meeting devant quelque 800 personnes réunies au Palais Neptune de ce port militaire. Favorite du scrutin à Toulon, Laure Lavalette est donnée largement en tête du premier tour dans les sondages mais pourrait être battue au second en cas de duel face à la maire sortante si les camps de la gauche et de la droite optent pour un front républicain. "Je ne veux pas recommencer comme en 1995 où on avait honte d'habiter Toulon. On disait qu'on vivait dans le Sud entre Marseille et Nice... ", a ajouté la discrète mais pugnace maire, en référence à l'élection d'un maire du Front national (FN, ex-RN) dans la préfecture du Var. "Nous, on veut être fiers de dire qu'on vit à Toulon!", a-t-elle proclamé dans un discours souvent ponctué de "Osez Josée !". "On ne gouverne pas en excitant les peurs. On ne gouverne pas en désignant des boucs émissaires", a encore dit la maire sortante, âgée de 75 ans. En présence de ses 60 colistiers, Josée Massi a dit oeuvrer pour "un Toulon apaisé, où les générations se parlent, où les quartiers ne s’opposent pas, où la diversité est une richesse tenue par un cadre commun : la République, la laïcité, l'égalité femmes-hommes, le respect de l’autorité". "Chaque Toulonnais compte, quel que soit son quartier, son âge, son parcours. Une fois élue, je ne laisserai personne au bord de la route", a assuré cette ancienne enseignante puis directrice d'un centre d'insertion sociale, réaffirmant n'être "ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais de Toulon". Ancienne première adjointe d'Hubert Falco, Josée Massi lui a succédé en mai 2023 après sa condamnation dans une affaire de détournement de fonds publics. Condamné définitivement en juin 2025, l'ancien homme fort du Var avait demandé à Mme Massi de se présenter, avant de lui préférer le sénateur LR Michel Bonnus. En janvier, Mme Massi avait finalement refusé de rentrer de rentrer dans le rang et maintenu sa candidature. Une décision qui n'a "pas été facile" car elle est "plutôt une femme de l'ombre". "La manière dont elle est traitée par l'ancien maire et Bonnus nous a vraiment hérissés", commente à l'AFP Joël Cometti, venu avec son épouse Anne-Marie. Electeurs "de droite", ils sont là pour soutenir une "femme calme, intègre, sincère" et "qui ne va pas dans les combines". Gérard Abbati, 54 ans, se dit lui "un admirateur" de l'élue. "Je travaille dans l'éducation-jeunesse et j'ai cotoyé quatre maires différents, mais Josée est proche des gens. C'est une femme humaine, et ça résume tout". "Falco a fait des choses mais c'était +Mr le maire+, c'est la différence... Avec Josée Massi, je dis +Josée+", ajoute-t-il en riant.

03.03.2026 à 23:15

Encore très peu de vols au Moyen-Orient, évacuations en cours

FRANCE24
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La situation reste très perturbée et potentiellement dangereuse, le Qatar ayant affirmé mardi avoir déjoué des attaques iraniennes visant son aéroport, l'une des principales plateformes de correspondance de la région. Faible reprise Après l'attaque israélo-américaine contre l'Iran samedi et des représailles de la République islamique contre des monarchies du Golfe et Israël, les espaces aériens de nombreux pays ont été fermés. Cirium estime que les vols à destination ou au sein de cette région représentent environ 900.000 sièges d'avions par jour. Le nombre de passagers affectés pourrait donc déjà s'approcher de deux millions. Le taux d'annulation a atteint 80% en moyenne aux Emirats arabes unis, où se trouve le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, Dubaï (DXB). Les exploitants de DXB et de l'aéroport d'Abou Dhabi voisin ont annoncé une reprise "limitée" de leur activité lundi soir, et de fait, quelques vols ont décollé des Émirats mardi, selon la carte en ligne du site Flightradar24, même s'ils ont immédiatement piqué vers le sud, s'éloignant du Golfe. Le tableau des départs et des arrivées à DXB montre toujours une grande majorité de vols annulés. Parmi des avions en mouvement depuis ou vers l'aéroport figurent des appareils d'Emirates et de la low-cost FlyDubai. En Jordanie, de nombreux avions de la compagnie Royal Jordanian ont décollé et atterri mardi de l'aéroport d'Amman, mais emprunté le sud du pays pour éviter l'espace aérien israélien. Des vols desservent toujours l'Arabie saoudite et Oman, et les espaces de ces pays sont utilisés par de nombreux long-courriers reliant l'Europe ou les Amériques à l'Asie et l'Océanie. En revanche, aucun appareil civil ne circulait mardi après-midi au-dessus de l'Irak, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït ou d'Israël. Un appareil de la MEA a toutefois quitté Beyrouth pour Paris. Des évacuations en cours, d'autres prévues Plusieurs pays et compagnies aériennes ont déjà organisé des évacuations, et d'autres s'y préparent. Pour la France, deux "premiers vols" rapatriant des Français du Moyen-Orient en guerre arriveront "dès" mardi soir à Paris, a annoncé le président Emmanuel Macron lors d'une allocution solennelle. British Airways a dit avoir "réussi à mettre en place un vol de Mascate à Londres" censé partir jeudi après-midi, appelant les personnes intéressées par un rapatriement à prendre contact avec elle. L'Allemagne avait annoncé lundi l'envoi "dès que possible" d'appareils en Arabie saoudite et à Oman afin de ramener des touristes "vulnérables". Son chef de la diplomatie Johann Wadephul a annoncé mardi à Welt TV qu'un vol affrété par le gouvernement allemand quittera Oman mercredi. Un vol confirmé par la Lufthansa. Le voyagiste TUI a indiqué mardi qu'il avait commencé à rapatrier depuis l'aéroport de Dubaï des touristes parmi ses 5.000 clients en croisière actuellement au Moyen-Orient. Trois avions rapatriant des Italiens, deux depuis Abou Dhabi et un de Mascate, doivent atterrir à Rome ou Milan mardi, de source aéroportuaire. Plus de 300 Roumains ont été ramenés dans leur pays via l'Egypte entre lundi et mardi, selon la ministre des Affaires étrangères Oana Toiu. Selon son homologue espagnol José Manuel Albares, "un peu plus de 175 Espagnols sont déjà en route vers Madrid depuis Abou Dhabi, sur un vol commercial d'Etihad dont l'arrivée à Madrid est prévue vers 19H00". De son côté, le chef de la diplomatie néerlandaise Tom Berendsen a révélé qu'un premier vol de KLM était prévu mardi soir pour ramener des Néerlandais du Moyen-Orient, sans précision sur le pays d'origine. La ministre irlandaise des Affaires étrangères Helen McEntee a indiqué que le gouvernement allait contacter ses ressortissants mercredi pour rapatrier 280 d'entre eux sur un vol affrété par le gouvernement qui partirait d'Oman. En République tchèque, deux vols de rapatriement exploités par Smartwings ont atterri mardi matin à Prague, avec 200 passagers à bord chacun, selon un journaliste de l'AFP. Et la Russie a envoyé mardi un avion-cargo Il-76 en Azerbaïdjan, pour évacuer des ressortissants russes ayant fui l'Iran, a annoncé le ministère des Situations d'urgence. Lundi, un autre appareil cargo avait rapatrié 84 Russes évacués d'Israël via l'Égypte. L'Union européenne doit apporter une aide financière à l'Italie, l'Autriche et la Slovaquie pour rapatrier leurs ressortissants, a dit à l'AFP sa responsable pour les situations de crise humanitaire Hadja Lahbib. Deux vols ont rapatrié 100 Slovaques mardi. Trois compagnies aériennes indiennes (IndiGo, Air India Express et Akasa Air) ont en outre annoncé la reprise mardi d'un nombre limité de vols à destination et en provenance du Moyen‑Orient, afin de rapatrier là aussi des milliers de passagers bloqués. Prolongation des suspensions De nombreuses compagnies basées en dehors du Moyen-Orient ont cessé leurs liaisons vers la région. Parmi celles-ci, Air France a prolongé jusqu'à au moins jeudi la suspension des dessertes de quatre destinations (Tel-Aviv, Beyrouth, Dubaï et Ryad), tandis que sa filiale low-cost Transavia a pris la même décision pour ses vols de et vers Tel-Aviv et Beyrouth, ainsi que les villes saoudiennes de Djeddah et Médine. British Airways a également cessé au moins jusqu'à jeudi ses liaisons vers Amman, Abou Dhabi, Bahreïn, Dubaï, Doha et Tel-Aviv. De son côté, Norwegian a annoncé mardi prolonger la suspension de ses vols avec Dubaï jusqu'au 10 mars, tandis que Finnair a fait de même avec Doha jusqu'au 29 mars et Dubaï jusqu'au 28. La compagnie scandinave SAS a annulé ses vols vers Tel-Aviv et Beyrouth jusqu’au 16 mars inclus. Enfin, la compagnie polonaise LOT a annoncé qu'elle ne desservirait plus Dubaï, Ryad ni Tel-Aviv au moins jusqu'aux 4, 8 et 15 mars, respectivement.
Texte intégral (967 mots)
La situation reste très perturbée et potentiellement dangereuse, le Qatar ayant affirmé mardi avoir déjoué des attaques iraniennes visant son aéroport, l'une des principales plateformes de correspondance de la région. Faible reprise Après l'attaque israélo-américaine contre l'Iran samedi et des représailles de la République islamique contre des monarchies du Golfe et Israël, les espaces aériens de nombreux pays ont été fermés. Cirium estime que les vols à destination ou au sein de cette région représentent environ 900.000 sièges d'avions par jour. Le nombre de passagers affectés pourrait donc déjà s'approcher de deux millions. Le taux d'annulation a atteint 80% en moyenne aux Emirats arabes unis, où se trouve le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, Dubaï (DXB). Les exploitants de DXB et de l'aéroport d'Abou Dhabi voisin ont annoncé une reprise "limitée" de leur activité lundi soir, et de fait, quelques vols ont décollé des Émirats mardi, selon la carte en ligne du site Flightradar24, même s'ils ont immédiatement piqué vers le sud, s'éloignant du Golfe. Le tableau des départs et des arrivées à DXB montre toujours une grande majorité de vols annulés. Parmi des avions en mouvement depuis ou vers l'aéroport figurent des appareils d'Emirates et de la low-cost FlyDubai. En Jordanie, de nombreux avions de la compagnie Royal Jordanian ont décollé et atterri mardi de l'aéroport d'Amman, mais emprunté le sud du pays pour éviter l'espace aérien israélien. Des vols desservent toujours l'Arabie saoudite et Oman, et les espaces de ces pays sont utilisés par de nombreux long-courriers reliant l'Europe ou les Amériques à l'Asie et l'Océanie. En revanche, aucun appareil civil ne circulait mardi après-midi au-dessus de l'Irak, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït ou d'Israël. Un appareil de la MEA a toutefois quitté Beyrouth pour Paris. Des évacuations en cours, d'autres prévues Plusieurs pays et compagnies aériennes ont déjà organisé des évacuations, et d'autres s'y préparent. Pour la France, deux "premiers vols" rapatriant des Français du Moyen-Orient en guerre arriveront "dès" mardi soir à Paris, a annoncé le président Emmanuel Macron lors d'une allocution solennelle. British Airways a dit avoir "réussi à mettre en place un vol de Mascate à Londres" censé partir jeudi après-midi, appelant les personnes intéressées par un rapatriement à prendre contact avec elle. L'Allemagne avait annoncé lundi l'envoi "dès que possible" d'appareils en Arabie saoudite et à Oman afin de ramener des touristes "vulnérables". Son chef de la diplomatie Johann Wadephul a annoncé mardi à Welt TV qu'un vol affrété par le gouvernement allemand quittera Oman mercredi. Un vol confirmé par la Lufthansa. Le voyagiste TUI a indiqué mardi qu'il avait commencé à rapatrier depuis l'aéroport de Dubaï des touristes parmi ses 5.000 clients en croisière actuellement au Moyen-Orient. Trois avions rapatriant des Italiens, deux depuis Abou Dhabi et un de Mascate, doivent atterrir à Rome ou Milan mardi, de source aéroportuaire. Plus de 300 Roumains ont été ramenés dans leur pays via l'Egypte entre lundi et mardi, selon la ministre des Affaires étrangères Oana Toiu. Selon son homologue espagnol José Manuel Albares, "un peu plus de 175 Espagnols sont déjà en route vers Madrid depuis Abou Dhabi, sur un vol commercial d'Etihad dont l'arrivée à Madrid est prévue vers 19H00". De son côté, le chef de la diplomatie néerlandaise Tom Berendsen a révélé qu'un premier vol de KLM était prévu mardi soir pour ramener des Néerlandais du Moyen-Orient, sans précision sur le pays d'origine. La ministre irlandaise des Affaires étrangères Helen McEntee a indiqué que le gouvernement allait contacter ses ressortissants mercredi pour rapatrier 280 d'entre eux sur un vol affrété par le gouvernement qui partirait d'Oman. En République tchèque, deux vols de rapatriement exploités par Smartwings ont atterri mardi matin à Prague, avec 200 passagers à bord chacun, selon un journaliste de l'AFP. Et la Russie a envoyé mardi un avion-cargo Il-76 en Azerbaïdjan, pour évacuer des ressortissants russes ayant fui l'Iran, a annoncé le ministère des Situations d'urgence. Lundi, un autre appareil cargo avait rapatrié 84 Russes évacués d'Israël via l'Égypte. L'Union européenne doit apporter une aide financière à l'Italie, l'Autriche et la Slovaquie pour rapatrier leurs ressortissants, a dit à l'AFP sa responsable pour les situations de crise humanitaire Hadja Lahbib. Deux vols ont rapatrié 100 Slovaques mardi. Trois compagnies aériennes indiennes (IndiGo, Air India Express et Akasa Air) ont en outre annoncé la reprise mardi d'un nombre limité de vols à destination et en provenance du Moyen‑Orient, afin de rapatrier là aussi des milliers de passagers bloqués. Prolongation des suspensions De nombreuses compagnies basées en dehors du Moyen-Orient ont cessé leurs liaisons vers la région. Parmi celles-ci, Air France a prolongé jusqu'à au moins jeudi la suspension des dessertes de quatre destinations (Tel-Aviv, Beyrouth, Dubaï et Ryad), tandis que sa filiale low-cost Transavia a pris la même décision pour ses vols de et vers Tel-Aviv et Beyrouth, ainsi que les villes saoudiennes de Djeddah et Médine. British Airways a également cessé au moins jusqu'à jeudi ses liaisons vers Amman, Abou Dhabi, Bahreïn, Dubaï, Doha et Tel-Aviv. De son côté, Norwegian a annoncé mardi prolonger la suspension de ses vols avec Dubaï jusqu'au 10 mars, tandis que Finnair a fait de même avec Doha jusqu'au 29 mars et Dubaï jusqu'au 28. La compagnie scandinave SAS a annulé ses vols vers Tel-Aviv et Beyrouth jusqu’au 16 mars inclus. Enfin, la compagnie polonaise LOT a annoncé qu'elle ne desservirait plus Dubaï, Ryad ni Tel-Aviv au moins jusqu'aux 4, 8 et 15 mars, respectivement.

03.03.2026 à 23:06

L'USS Lincoln frappé par l'Iran : des images entretiennent l'infox

Anthony SAINT-LÉGER
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Vidéos à l'appui, des publications sur les réseaux sociaux cherchent à amplifier les succès militaires de l'Iran contre Israël et les Etats-Unis. Parmi elles, des images laissant faussement penser à la destruction du porte-avions américain USS Abraham Lincoln.
Texte intégral (967 mots)
Vidéos à l'appui, des publications sur les réseaux sociaux cherchent à amplifier les succès militaires de l'Iran contre Israël et les Etats-Unis. Parmi elles, des images laissant faussement penser à la destruction du porte-avions américain USS Abraham Lincoln.

03.03.2026 à 23:01

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24
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L'Iran continue en représailles de lancer des missiles contre Israël et sur le Golfe. L'armée israélienne et le mouvement armé libanais Hezbollah, soutien de Téhéran, se livrent mutuellement à des frappes. Le point sur les derniers développements: - Vague d'attaques contre l'Iran L'armée israélienne a dit avoir lancé une nouvelle "large vague de frappes" sur l'Iran visant "des sites de lancement (de projectiles), des systèmes de défense aérienne et d'autres infrastructures" du pays. Elle avait annoncé plus tôt avoir frappé un centre militaire souterrain secret dans la région de Téhéran, détruisant "un élément clé de la capacité du régime iranien à développer des armes atomiques". Des sites de productions de missiles balistiques, un aéroport de Téhéran et l'institution chargée d'élire un nouveau guide suprême ont aussi été visés. - Pluies de débris en Israël De nombreux missiles iraniens ont visé Israël dans la nuit de mardi à mercredi, déclenchant des tirs d'interception. Des débris sont tombés à Tel Aviv et des explosions ont été entendues depuis Jérusalem. Le Hezbollah a dit avoir ciblé la base navale de Haïfa, dans le nord d'Israël, sa douzième attaque de la journée de mardi. - Forte explosion à Beyrouth Une forte explosion a été entendue dans la nuit de mardi à mercredi à Beyrouth. L'armée israélienne avait indiqué plus tôt qu'elle frapperait le Hezbollah jusqu'à son désarmement. Selon les autorités libanaises, la guerre a déjà entraîné le déplacement de plus de 58.000 personnes dans le pays. Le président français Emmanuel Macron a mis en garde Israël contre une opération terrestre au Liban: "Une escalade dangereuse et une erreur stratégique". - Base américaine touchée Un missile iranien a frappé la base militaire américaine d'Al-Udeid au Qatar "sans faire de victimes", a indiqué le ministère de la Défense qatari dans un communiqué. - Espionnage au Qatar Le Qatar a dit avoir démantelé deux cellules d'espionnage affiliées aux Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran. - Aéroport de Bagdad Un drone a été abattu près de l'aéroport international de Bagdad, qui comprend une base militaire accueillant des conseillers américains, selon les autorités irakiennes qui n'ont pas précisé son origine. Au sud de la capitale, c'est le camp militaire d'une faction pro-Iran qui a été visé par une frappe aérienne. - Le consulat américain de Dubaï visé Une attaque de drone a provoqué mardi un incendie à proximité du consulat américain de Dubaï sans faire de blessés, selon les autorités émiraties. Une attaque du même type avait visé la veille l'ambassade des Etats-Unis en Arabie saoudite, fermée jusqu'à nouvel ordre comme celles du Koweït et du Liban. - Possible escorte américaine à Ormuz Donald Trump a dit que la marine américaine pourrait escorter "si nécessaire" des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz, passage stratégique entre l'Iran et Oman où la navigation est aujourd'hui paralysée. - Renforts français et britanniques Paris a annoncé envoyer au Moyen-Orient des renforts militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle et des avions Rafale. Londres envoie un navire de guerre et de moyens antidrones pour protéger les bases britanniques à Chypre. Deux bases françaises de la région ont subi des "frappes limitées" depuis le début du conflit, selon le président français Macron, qui estime que l'Iran porte la "responsabilité première" de cette guerre. - L'Iran aurait frappé le premier, affirme Trump Le président américain a assuré que l'Iran aurait attaqué "en premier" si Israël et les Etats-Unis n'avaient pas lancé samedi leur opération, qui a "presque tout détruit" en Iran. "J'ai peut-être forcé la main d'Israël", a-t-il ajouté. Selon lui, la plupart des responsables iraniens auxquels pensait Washington pour diriger l'Iran après la guerre sont morts. - Funérailles de Khamenei Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, tué dans les frappes israélo-américaines samedi, sera inhumé dans la ville sainte de Machhad (nord-est). La date n'a pas encore été communiquée. Sa mort "ne signifie pas automatiquement la fin d'un système", a prévenu mardi la veuve de l'ex-chah d'Iran, Farah Pahlavi, dans une interview à l'AFP. - Menace sur les centres économiques du Golfe L'Iran a poursuivi ses frappes dans le Golfe: des explosions ont été entendues mardi à Doha, Abou Dhabi et Dubaï. Un général iranien a menacé de viser "tous les centres économiques" de la région en cas de poursuite des frappes israélo-américaines. burs-cha/bpe
Texte intégral (811 mots)
L'Iran continue en représailles de lancer des missiles contre Israël et sur le Golfe. L'armée israélienne et le mouvement armé libanais Hezbollah, soutien de Téhéran, se livrent mutuellement à des frappes. Le point sur les derniers développements: - Vague d'attaques contre l'Iran L'armée israélienne a dit avoir lancé une nouvelle "large vague de frappes" sur l'Iran visant "des sites de lancement (de projectiles), des systèmes de défense aérienne et d'autres infrastructures" du pays. Elle avait annoncé plus tôt avoir frappé un centre militaire souterrain secret dans la région de Téhéran, détruisant "un élément clé de la capacité du régime iranien à développer des armes atomiques". Des sites de productions de missiles balistiques, un aéroport de Téhéran et l'institution chargée d'élire un nouveau guide suprême ont aussi été visés. - Pluies de débris en Israël De nombreux missiles iraniens ont visé Israël dans la nuit de mardi à mercredi, déclenchant des tirs d'interception. Des débris sont tombés à Tel Aviv et des explosions ont été entendues depuis Jérusalem. Le Hezbollah a dit avoir ciblé la base navale de Haïfa, dans le nord d'Israël, sa douzième attaque de la journée de mardi. - Forte explosion à Beyrouth Une forte explosion a été entendue dans la nuit de mardi à mercredi à Beyrouth. L'armée israélienne avait indiqué plus tôt qu'elle frapperait le Hezbollah jusqu'à son désarmement. Selon les autorités libanaises, la guerre a déjà entraîné le déplacement de plus de 58.000 personnes dans le pays. Le président français Emmanuel Macron a mis en garde Israël contre une opération terrestre au Liban: "Une escalade dangereuse et une erreur stratégique". - Base américaine touchée Un missile iranien a frappé la base militaire américaine d'Al-Udeid au Qatar "sans faire de victimes", a indiqué le ministère de la Défense qatari dans un communiqué. - Espionnage au Qatar Le Qatar a dit avoir démantelé deux cellules d'espionnage affiliées aux Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran. - Aéroport de Bagdad Un drone a été abattu près de l'aéroport international de Bagdad, qui comprend une base militaire accueillant des conseillers américains, selon les autorités irakiennes qui n'ont pas précisé son origine. Au sud de la capitale, c'est le camp militaire d'une faction pro-Iran qui a été visé par une frappe aérienne. - Le consulat américain de Dubaï visé Une attaque de drone a provoqué mardi un incendie à proximité du consulat américain de Dubaï sans faire de blessés, selon les autorités émiraties. Une attaque du même type avait visé la veille l'ambassade des Etats-Unis en Arabie saoudite, fermée jusqu'à nouvel ordre comme celles du Koweït et du Liban. - Possible escorte américaine à Ormuz Donald Trump a dit que la marine américaine pourrait escorter "si nécessaire" des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz, passage stratégique entre l'Iran et Oman où la navigation est aujourd'hui paralysée. - Renforts français et britanniques Paris a annoncé envoyer au Moyen-Orient des renforts militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle et des avions Rafale. Londres envoie un navire de guerre et de moyens antidrones pour protéger les bases britanniques à Chypre. Deux bases françaises de la région ont subi des "frappes limitées" depuis le début du conflit, selon le président français Macron, qui estime que l'Iran porte la "responsabilité première" de cette guerre. - L'Iran aurait frappé le premier, affirme Trump Le président américain a assuré que l'Iran aurait attaqué "en premier" si Israël et les Etats-Unis n'avaient pas lancé samedi leur opération, qui a "presque tout détruit" en Iran. "J'ai peut-être forcé la main d'Israël", a-t-il ajouté. Selon lui, la plupart des responsables iraniens auxquels pensait Washington pour diriger l'Iran après la guerre sont morts. - Funérailles de Khamenei Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, tué dans les frappes israélo-américaines samedi, sera inhumé dans la ville sainte de Machhad (nord-est). La date n'a pas encore été communiquée. Sa mort "ne signifie pas automatiquement la fin d'un système", a prévenu mardi la veuve de l'ex-chah d'Iran, Farah Pahlavi, dans une interview à l'AFP. - Menace sur les centres économiques du Golfe L'Iran a poursuivi ses frappes dans le Golfe: des explosions ont été entendues mardi à Doha, Abou Dhabi et Dubaï. Un général iranien a menacé de viser "tous les centres économiques" de la région en cas de poursuite des frappes israélo-américaines. burs-cha/bpe

03.03.2026 à 23:01

Iran : l'armement au cœur des relations avec ses partenaires russe et chinois

Laure MANENT
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La Russie et la Chine gardent leur place en coulisses alors que l’Iran est en guerre. Malgré de vives condamnations des bombardements américains et russes contre le régime de Téhéran, ni Moscou ni Pékin n’ont l’intention d’intervenir militairement. En revanche, l’Iran compte – ou a pu compter sur leur soutien en termes d’armement.  Entre Moscou et Téhéran, c’est un accord armes-contre-armes. Le Financial Times a révélé qu'un accord secret prévoyait la livraison de 500 millions € d'armement russe à Téhéran, étalonné entre 2027 et 2029, comprenant 500 « Verba » (un système de défense aérienne portable), 2 500 missiles sol-air 9M336 et 500 viseurs nocturnes Mowgli-2. De son côté, Téhéran fournit la Russie en drones Shahed et en missiles balistiques Fateh-360 que Moscou utilise pour sa guerre contre l’Ukraine. La Chine a elle un accord de type pétrole-contre-armes : elle achète à prix bradé 80% de ses exportations de pétrole à l’Iran et lui fournit en échange des armes. Depuis deux ans, un accord était en cours de négociation pour que l'Iran achète des missiles supersoniques chinois CM-302. L'accord n’a pas été finalisé avant les bombardements de samedi mais en novembre, l’armée américain a saisi la cargaison d’un navire en provenance de Chine et à destination de l’Iran contenant des éléments pour aider à rebâtir le stock de missiles iraniens.
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La Russie et la Chine gardent leur place en coulisses alors que l’Iran est en guerre. Malgré de vives condamnations des bombardements américains et russes contre le régime de Téhéran, ni Moscou ni Pékin n’ont l’intention d’intervenir militairement. En revanche, l’Iran compte – ou a pu compter sur leur soutien en termes d’armement.  Entre Moscou et Téhéran, c’est un accord armes-contre-armes. Le Financial Times a révélé qu'un accord secret prévoyait la livraison de 500 millions € d'armement russe à Téhéran, étalonné entre 2027 et 2029, comprenant 500 « Verba » (un système de défense aérienne portable), 2 500 missiles sol-air 9M336 et 500 viseurs nocturnes Mowgli-2. De son côté, Téhéran fournit la Russie en drones Shahed et en missiles balistiques Fateh-360 que Moscou utilise pour sa guerre contre l’Ukraine. La Chine a elle un accord de type pétrole-contre-armes : elle achète à prix bradé 80% de ses exportations de pétrole à l’Iran et lui fournit en échange des armes. Depuis deux ans, un accord était en cours de négociation pour que l'Iran achète des missiles supersoniques chinois CM-302. L'accord n’a pas été finalisé avant les bombardements de samedi mais en novembre, l’armée américain a saisi la cargaison d’un navire en provenance de Chine et à destination de l’Iran contenant des éléments pour aider à rebâtir le stock de missiles iraniens.

03.03.2026 à 22:43

Mondial-2027: secouées, les Bleues renversent l'Irlande grâce à Melvine Malard

FRANCE24
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Avec ce succès, les Bleues prennent la tête de leur groupe avant d'affronter samedi la Pologne, qui a fait match nul face aux Pays-Bas (2-2), mais la manière n'a pas toujours été au rendez-vous à Dublin. Il y a vingt places de différence au classement Fifa entre les Bleues (7e) et les Irlandaises (27e) mais cet écart s'est peu vu mardi soir. Les coéquipières de Grace Geyoro - capitaine du soir en raison de l'absence de Griedge Mbock - ont attendu les vingt dernières minutes pour rentrer dans leur match, la première de leurs six rencontres des qualifications pour le Mondial-2027. Pour voir le Brésil dans un an et demi, il faudra mettre autant d'intensité, de coordination et de mouvements vers l'avant et de précision devant le but que lors des vingt dernières minutes. Deux tirs, deux buts Les Bleues ont attendu la 70e minute pour cadrer leur première frappe. En revanche grâce à un coaching gagnant de Laurent Bonadei, elles ont fait preuve d'une grande efficacité: deux tirs cadrés, deux buts. Sur son premier ballon, l'attaquante française de Manchester United, Melvine Malard, s'est débrouillée toute seule, en crochetant Katie McCabe puis Megan Connolly dans la surface pour égaliser (1-1, 71e). C'est elle encore qui a centré pour Marie-Antoinette Katoto (78e), gênée pour reprendre le ballon. Huit minutes plus tard, c'est aussi la Réunionnaise qui a renversé le match à la suite d'une série de frappes contrées (2-1, 79e) et grâce à beaucoup de réussite. Elle avait déjà marqué un triplé en juin contre la Belgique en match amical. A l'inverse, la gardienne française Constance Picaud - titulaire en raison du forfait de Pauline Peyraud-Magnin - a été obligée de s'employer dès le début de la rencontre, en faisant une première parade sur un coup franc des Irlandaises (4e), puis sur un contrôle-frappe (11e). Elle a aussi été précieuse pour les Bleues lors d'une sortie salvatrice (60e). Mais la gardienne de Fleury n'a rien pu faire sur l'ouverture du score de la capitaine verte Katie McCabe (1-0, 12e), parfaitement décalée par Emily Murphy. En fin de match, les Bleues ont été mises sous pression dans les dernières minutes mais elles ont résisté sur les différents corners, grâce en partie au sauvetage de la tête de Marie-Antoinette Katoto (90+3), qui vaut autant qu'un but. Sur un terrain plus petit (64 mètres de largeur plutôt que 68 mètres) et sans plusieurs cadres (Mbock, Cascarino, Bacha), elles "ont montré un vrai état d'esprit de groupe, les entrantes ont apporté un plus, il n'y a pas de notion de remplaçante, c'est tout un groupe qui avance, il se dégage une atmosphère positive", a réagi Laurent Bonadei, se disant "fier" de ses joueuses. En 45 minutes et surtout en vingt minutes, son discours a changé. A la mi-temps, il s'était dit "pas satisfait" à cause d'une première période "pas acceptable", visiblement agacé.
Texte intégral (519 mots)
Avec ce succès, les Bleues prennent la tête de leur groupe avant d'affronter samedi la Pologne, qui a fait match nul face aux Pays-Bas (2-2), mais la manière n'a pas toujours été au rendez-vous à Dublin. Il y a vingt places de différence au classement Fifa entre les Bleues (7e) et les Irlandaises (27e) mais cet écart s'est peu vu mardi soir. Les coéquipières de Grace Geyoro - capitaine du soir en raison de l'absence de Griedge Mbock - ont attendu les vingt dernières minutes pour rentrer dans leur match, la première de leurs six rencontres des qualifications pour le Mondial-2027. Pour voir le Brésil dans un an et demi, il faudra mettre autant d'intensité, de coordination et de mouvements vers l'avant et de précision devant le but que lors des vingt dernières minutes. Deux tirs, deux buts Les Bleues ont attendu la 70e minute pour cadrer leur première frappe. En revanche grâce à un coaching gagnant de Laurent Bonadei, elles ont fait preuve d'une grande efficacité: deux tirs cadrés, deux buts. Sur son premier ballon, l'attaquante française de Manchester United, Melvine Malard, s'est débrouillée toute seule, en crochetant Katie McCabe puis Megan Connolly dans la surface pour égaliser (1-1, 71e). C'est elle encore qui a centré pour Marie-Antoinette Katoto (78e), gênée pour reprendre le ballon. Huit minutes plus tard, c'est aussi la Réunionnaise qui a renversé le match à la suite d'une série de frappes contrées (2-1, 79e) et grâce à beaucoup de réussite. Elle avait déjà marqué un triplé en juin contre la Belgique en match amical. A l'inverse, la gardienne française Constance Picaud - titulaire en raison du forfait de Pauline Peyraud-Magnin - a été obligée de s'employer dès le début de la rencontre, en faisant une première parade sur un coup franc des Irlandaises (4e), puis sur un contrôle-frappe (11e). Elle a aussi été précieuse pour les Bleues lors d'une sortie salvatrice (60e). Mais la gardienne de Fleury n'a rien pu faire sur l'ouverture du score de la capitaine verte Katie McCabe (1-0, 12e), parfaitement décalée par Emily Murphy. En fin de match, les Bleues ont été mises sous pression dans les dernières minutes mais elles ont résisté sur les différents corners, grâce en partie au sauvetage de la tête de Marie-Antoinette Katoto (90+3), qui vaut autant qu'un but. Sur un terrain plus petit (64 mètres de largeur plutôt que 68 mètres) et sans plusieurs cadres (Mbock, Cascarino, Bacha), elles "ont montré un vrai état d'esprit de groupe, les entrantes ont apporté un plus, il n'y a pas de notion de remplaçante, c'est tout un groupe qui avance, il se dégage une atmosphère positive", a réagi Laurent Bonadei, se disant "fier" de ses joueuses. En 45 minutes et surtout en vingt minutes, son discours a changé. A la mi-temps, il s'était dit "pas satisfait" à cause d'une première période "pas acceptable", visiblement agacé.

03.03.2026 à 22:31

Les sanctions américaines contre l'armée rwandaise saluées par les autorités congolaises

Célia CARACENA
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En RD Congo, les sanctions américaines contre des hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre le Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l’est du pays ou les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien Ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.
Texte intégral (519 mots)
En RD Congo, les sanctions américaines contre des hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre le Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l’est du pays ou les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien Ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.

03.03.2026 à 22:25

Gisèle Pelicot décorée par le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez

FRANCE24
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"Elle a fait en sorte que la honte change de camp et transformé le silence en prise de conscience collective", a déclaré sur le réseau social X le chef de gouvernement espagnol, qui a décoré Gisèle Pelicot dans l’Ordre du Mérite civil. Selon un communiqué de ses services, Pedro Sanchez "a souligné sa détermination à se placer à la tête d’un mouvement qui dépasse les frontières, en soutenant et en impulsant un changement culturel essentiel pour l’ensemble de la société par la défense des droits et des libertés des femmes". "Lors de leur rencontre, Pedro Sanchez lui a exprimé le profond respect et le soutien que lui inspire son courage à élever la voix face à l’insupportable violence machiste", a-t-on ajouté de même source. Gisèle Pelicot a visité ces dernières semaines plusieurs pays européens pour présenter son livre, "Et la joie de vivre", dans lequel la septuagénaire raconte les viols organisés par son ex-mari, qui la droguait, avec des dizaines d'hommes, ainsi que le procès historique qui en a fait un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a notamment été reçue à Londres par la reine Camilla. "Et la joie de vivre" est sorti le 17 février dans le monde entier et a été publié dans 22 langues. Fin février, l'ouvrage, écrit avec la journaliste Judith Perrignon, était en tête des ventes en France.
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"Elle a fait en sorte que la honte change de camp et transformé le silence en prise de conscience collective", a déclaré sur le réseau social X le chef de gouvernement espagnol, qui a décoré Gisèle Pelicot dans l’Ordre du Mérite civil. Selon un communiqué de ses services, Pedro Sanchez "a souligné sa détermination à se placer à la tête d’un mouvement qui dépasse les frontières, en soutenant et en impulsant un changement culturel essentiel pour l’ensemble de la société par la défense des droits et des libertés des femmes". "Lors de leur rencontre, Pedro Sanchez lui a exprimé le profond respect et le soutien que lui inspire son courage à élever la voix face à l’insupportable violence machiste", a-t-on ajouté de même source. Gisèle Pelicot a visité ces dernières semaines plusieurs pays européens pour présenter son livre, "Et la joie de vivre", dans lequel la septuagénaire raconte les viols organisés par son ex-mari, qui la droguait, avec des dizaines d'hommes, ainsi que le procès historique qui en a fait un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a notamment été reçue à Londres par la reine Camilla. "Et la joie de vivre" est sorti le 17 février dans le monde entier et a été publié dans 22 langues. Fin février, l'ouvrage, écrit avec la journaliste Judith Perrignon, était en tête des ventes en France.

03.03.2026 à 22:11

Wall Street s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,83%, l'indice Nasdaq a perdu 1,02% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,94%. "Le marché réagit désormais à chaque gros titre relatif au conflit en cours", résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Au quatrième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran a attaqué mardi des sites liés aux Etats-Unis dans le Golfe, et Israël continue de bombarder "simultanément" l'Iran et le Liban. En parallèle, la paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz mondiaux, et les attaques sur des installations énergétiques dans la région ont fait s'envoler les prix des hydrocarbures. Les investisseurs s'inquiètent de "l'impact inflationniste" de cette guerre sur l'économie américaine, explique Patrick O'Hare, de Briefing.com. "La flambée des prix du pétrole pèse sur les perspectives de baisse des taux et les résultats d'entreprises", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La banque centrale américaine (Fed) pourrait en effet décider de faire une pause dans ses baisses de taux, voire de les relever, si l'inflation accélère. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Un raffermissement serait donc de mauvais augure. Pour Peter Cardillo, l'annonce de Donald Trump d'une possible escorte par la marine américaine des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "a permis de relâcher quelque peu la pression" en milieu de séance. "Toute forme d'amélioration à court terme sera un soulagement pour les marchés", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après s'être nettement tendu à l'ouverture, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est retombé, évoluant autour de 4,06% vers 21H15 GMT contre 4,03% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, de nombreux secteurs ont terminé dans le rouge, dont celui des semi-conducteurs. Nvidia a perdu 1,33%, Micron a chuté de 7,99% et AMD de 3,86%. Les valeurs de l'énergie et de la défense, qui étaient parvenues à tirer leur épingle du jeu la veille face aux risques géopolitiques, ont marqué le pas. Lockheed Martin a reculé de 1,27%, RTX de 2,65% et Northrop Grumman de 1,09%. ExxonMobil a lâché 1,55% et Chevron, 0,45%. La situation géopolitique a presque éclipsé les résultats d'entreprises du jour. La chaîne d'hypermarchés Target a été recherchée (+6,78% à 120,84 dollars). Malgré des résultats mitigés au quatrième trimestre, les investisseurs saluent les perspectives de croissance de l'entreprise pour 2026. Le groupe de grande distribution électronique Best Buy a aussi avancé (+7,06% à 65,94 dollars) après la publication de ses performances trimestrielles montrant une rentabilité en hausse. Le réseau social Pinterest (-9,61% à 23,41 dollars) a aussi connu une bonne séance mardi après que le fonds activiste Elliott Management a pris une participation d'une valeur d'un milliard de dollars au sein du groupe.
Texte intégral (503 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,83%, l'indice Nasdaq a perdu 1,02% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,94%. "Le marché réagit désormais à chaque gros titre relatif au conflit en cours", résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Au quatrième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran a attaqué mardi des sites liés aux Etats-Unis dans le Golfe, et Israël continue de bombarder "simultanément" l'Iran et le Liban. En parallèle, la paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz mondiaux, et les attaques sur des installations énergétiques dans la région ont fait s'envoler les prix des hydrocarbures. Les investisseurs s'inquiètent de "l'impact inflationniste" de cette guerre sur l'économie américaine, explique Patrick O'Hare, de Briefing.com. "La flambée des prix du pétrole pèse sur les perspectives de baisse des taux et les résultats d'entreprises", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La banque centrale américaine (Fed) pourrait en effet décider de faire une pause dans ses baisses de taux, voire de les relever, si l'inflation accélère. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Un raffermissement serait donc de mauvais augure. Pour Peter Cardillo, l'annonce de Donald Trump d'une possible escorte par la marine américaine des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "a permis de relâcher quelque peu la pression" en milieu de séance. "Toute forme d'amélioration à court terme sera un soulagement pour les marchés", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après s'être nettement tendu à l'ouverture, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est retombé, évoluant autour de 4,06% vers 21H15 GMT contre 4,03% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, de nombreux secteurs ont terminé dans le rouge, dont celui des semi-conducteurs. Nvidia a perdu 1,33%, Micron a chuté de 7,99% et AMD de 3,86%. Les valeurs de l'énergie et de la défense, qui étaient parvenues à tirer leur épingle du jeu la veille face aux risques géopolitiques, ont marqué le pas. Lockheed Martin a reculé de 1,27%, RTX de 2,65% et Northrop Grumman de 1,09%. ExxonMobil a lâché 1,55% et Chevron, 0,45%. La situation géopolitique a presque éclipsé les résultats d'entreprises du jour. La chaîne d'hypermarchés Target a été recherchée (+6,78% à 120,84 dollars). Malgré des résultats mitigés au quatrième trimestre, les investisseurs saluent les perspectives de croissance de l'entreprise pour 2026. Le groupe de grande distribution électronique Best Buy a aussi avancé (+7,06% à 65,94 dollars) après la publication de ses performances trimestrielles montrant une rentabilité en hausse. Le réseau social Pinterest (-9,61% à 23,41 dollars) a aussi connu une bonne séance mardi après que le fonds activiste Elliott Management a pris une participation d'une valeur d'un milliard de dollars au sein du groupe.

03.03.2026 à 22:03

Trump menace de "cesser tout commerce" avec l'Espagne, "très peu coopérative"

FRANCE24
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"Nous allons cesser tout commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons pas entendre parler de l'Espagne", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, où il reçoit le dirigeant d'un autre pays européen, le chancelier allemand Friedrich Merz. "L'Espagne a été terrible", a attaqué Donald Trump, en reprochant au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran. "C'est le seul pays de l'Otan qui n'a pas accepté de consacrer 5%" de son PIB à des dépenses de dépense, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington, a-t-il aussi rappelé. "L'Espagne a été très, très peu coopérative", a encore regretté Donald Trump. Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l'Espagne était "un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde", dont les États-Unis. "Si l'administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l'Espagne), elle devra le faire dans le respect de l'autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre l'Union européenne et les Etats-Unis", indique ce communiqué. "Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d'éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d'approvisionnement", est-il aussi écrit. Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n'avoir "eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain" ni n'avoir "reçu aucune plainte" au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées "conjointement avec les États-Unis", étaient "sous souveraineté espagnole". dk-mdm-es-al/vla
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"Nous allons cesser tout commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons pas entendre parler de l'Espagne", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, où il reçoit le dirigeant d'un autre pays européen, le chancelier allemand Friedrich Merz. "L'Espagne a été terrible", a attaqué Donald Trump, en reprochant au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran. "C'est le seul pays de l'Otan qui n'a pas accepté de consacrer 5%" de son PIB à des dépenses de dépense, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington, a-t-il aussi rappelé. "L'Espagne a été très, très peu coopérative", a encore regretté Donald Trump. Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l'Espagne était "un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde", dont les États-Unis. "Si l'administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l'Espagne), elle devra le faire dans le respect de l'autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre l'Union européenne et les Etats-Unis", indique ce communiqué. "Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d'éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d'approvisionnement", est-il aussi écrit. Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n'avoir "eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain" ni n'avoir "reçu aucune plainte" au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées "conjointement avec les États-Unis", étaient "sous souveraineté espagnole". dk-mdm-es-al/vla

03.03.2026 à 21:35

Affaire Epstein: Bill Clinton s'est expliqué sur une photo de lui dans un jacuzzi

FRANCE24
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Cette commission de la Chambre des représentants dominée par les républicains a publié lundi les vidéos des auditions à huis clos sous serment de Hillary Clinton, ex-secrétaire d'Etat, jeudi, et de Bill Clinton vendredi, chacune d'une durée d'un peu plus de quatre heures et demie. Interrogé sur une photo le montrant dans un jacuzzi en compagnie d'une femme au visage caviardé, l'ex-président démocrate s'est dit "presque sûr" qu'elle avait été prise dans un hôtel du sultanat de Brunei, au terme d'un "très long voyage en avion en Asie" pour le programme de lutte contre le sida de sa fondation. Cette photo a été publiée en décembre par le ministère américain de la Justice pour se conformer à une loi adoptée en novembre par le Congrès imposant à l'administration Trump de faire toute la transparence sur l'affaire Epstein. Elle avait suscité de nombreux commentaires. Jeffrey Epstein et sa complice Ghislaine Maxwell participaient à ce voyage, a précisé Bill Clinton. Une autre photo prise dans le même hôtel le montre dans la piscine en compagnie de Ghislaine Maxwell avec une autre femme au visage dissimulé, mais l'ex-président a indiqué ne pas se souvenir de qui il s'agissait. Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la Justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles. Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
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Cette commission de la Chambre des représentants dominée par les républicains a publié lundi les vidéos des auditions à huis clos sous serment de Hillary Clinton, ex-secrétaire d'Etat, jeudi, et de Bill Clinton vendredi, chacune d'une durée d'un peu plus de quatre heures et demie. Interrogé sur une photo le montrant dans un jacuzzi en compagnie d'une femme au visage caviardé, l'ex-président démocrate s'est dit "presque sûr" qu'elle avait été prise dans un hôtel du sultanat de Brunei, au terme d'un "très long voyage en avion en Asie" pour le programme de lutte contre le sida de sa fondation. Cette photo a été publiée en décembre par le ministère américain de la Justice pour se conformer à une loi adoptée en novembre par le Congrès imposant à l'administration Trump de faire toute la transparence sur l'affaire Epstein. Elle avait suscité de nombreux commentaires. Jeffrey Epstein et sa complice Ghislaine Maxwell participaient à ce voyage, a précisé Bill Clinton. Une autre photo prise dans le même hôtel le montre dans la piscine en compagnie de Ghislaine Maxwell avec une autre femme au visage dissimulé, mais l'ex-président a indiqué ne pas se souvenir de qui il s'agissait. Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la Justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles. Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.

03.03.2026 à 21:27

Toujours moins bien payées que les hommes, les femmes cadres doivent "oser" négocier

FRANCE24
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L'écart de rémunération médiane annuelle brute (fixe + variable) entre les femmes et les hommes cadres a même augmenté de 2.000 euros entre 2024 et 2025, atteignant 16%, soit 50.000 euros pour les premières contre 58.000 pour les seconds, selon l'étude publiée mardi par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). A profil équivalent, l'écart reste encore de 6,8%. De 2% en début de carrière, chez les moins de 35 ans, il augmente progressivement pour atteindre 12% après 55 ans, une situation qui n'a "que peu évolué ces dernières années", relève encore l'organisation. Pour obtenir une augmentation, 44% des femmes considèrent qu'elles "doivent fournir plus d'efforts que les hommes", une opinion que ne partagent que 13% des hommes. Pour les aider, la directive européenne sur la transparence salariale, que la France doit encore transposer, instaure un droit à connaître la rémunération des autres postes équivalents dans l'entreprise. Mais 4 femmes sur 10 ne sentiraient pas à l'aide pour demander cette information à leur employeur, selon une précédente enquête de l'Apec, menée auprès de 2.000 cadres du secteur privé et publiée en décembre. Clara, 36 ans, a succédé à son supérieur dans un cabinet comptable européen, qui "gagnait 50.000 euros de plus qu'(elle) à l'année". Pour plaider sa cause, elle a fait valoir "la complexité du travail demandé, le niveau de responsabilités qui (lui) incombent et les heures supplémentaires effectuées pour répondre aux demandes". La trentenaire a ainsi décroché "une augmentation de 11.000 euros bruts par an". "Je ne vole rien à personne" Pour Chrystal Le Liegard, consultante en développement professionnel au sein de l'Apec, "le premier conseil que je donne, et particulièrement aux femmes, c'est d'oser !". Car le constat est toujours le même: "Qu'il s'agisse de négociation salariale en entretien de recrutement ou dans la prise de poste, globalement, les femmes osent moins négocier que les hommes". Et pour parvenir à ses fins, il faut savoir éviter les écueils et présenter les bons arguments, détaille-t-elle. Parmi les sujets à éviter en entretien, selon elle, figure "l'inflation": "Dire mes charges ont augmenté, et donc ce serait bien que l'entreprise puisse gérer ce gap, n'est pas le meilleur argument". Même chose pour "ses envies, ses besoins personnels de projet immobilier ou d'enfant", poursuit la consultante. Surtout "ne jamais nommer un collègue, donner un exemple concret" pour se comparer, "mais s'appuyer sur les engagements en termes d'égalité salariale et valoriser les accords de l'entreprise". Il est primordial de "se préparer", estime Mme Le Liegard: étudier sa "fiche de poste telle qu'elle était prévue et les missions réelles qu'on occupe" pour évoquer le "gap" s'il y en a un, "identifier ses réussites tout au long de l'année, les quantifier et illustrer avec des exemples". C'est ce qu'a désormais coutume de faire Julie, cadre dans le secteur bancaire, après des années à ne "pas vraiment demander parce qu'(elle) ne se sentait pas légitime". "Ma hiérarchie balayait mes demandes en disant qu'on me payait déjà beaucoup de formations. Ce qui me faisait culpabiliser", confie la cadre de 52 ans. Depuis 10 ans, Julie se "fixe tous les jours des objectifs et note au fil de l'année les étapes franchies, ses réussites, ses réalisations, pour les faire valoir en entretien", explique-t-elle à l'AFP. Et ça paye : "Sur ces trois dernières années, j'ai été augmentée trois fois. C'est hors norme et ça m'a permis de rattraper le retard de début de carrière". Et à ses collègues masculins qui se sentent, eux, "lésés", elle leur rappelle qu'elle "ne vole rien à personne".
Texte intégral (621 mots)
L'écart de rémunération médiane annuelle brute (fixe + variable) entre les femmes et les hommes cadres a même augmenté de 2.000 euros entre 2024 et 2025, atteignant 16%, soit 50.000 euros pour les premières contre 58.000 pour les seconds, selon l'étude publiée mardi par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). A profil équivalent, l'écart reste encore de 6,8%. De 2% en début de carrière, chez les moins de 35 ans, il augmente progressivement pour atteindre 12% après 55 ans, une situation qui n'a "que peu évolué ces dernières années", relève encore l'organisation. Pour obtenir une augmentation, 44% des femmes considèrent qu'elles "doivent fournir plus d'efforts que les hommes", une opinion que ne partagent que 13% des hommes. Pour les aider, la directive européenne sur la transparence salariale, que la France doit encore transposer, instaure un droit à connaître la rémunération des autres postes équivalents dans l'entreprise. Mais 4 femmes sur 10 ne sentiraient pas à l'aide pour demander cette information à leur employeur, selon une précédente enquête de l'Apec, menée auprès de 2.000 cadres du secteur privé et publiée en décembre. Clara, 36 ans, a succédé à son supérieur dans un cabinet comptable européen, qui "gagnait 50.000 euros de plus qu'(elle) à l'année". Pour plaider sa cause, elle a fait valoir "la complexité du travail demandé, le niveau de responsabilités qui (lui) incombent et les heures supplémentaires effectuées pour répondre aux demandes". La trentenaire a ainsi décroché "une augmentation de 11.000 euros bruts par an". "Je ne vole rien à personne" Pour Chrystal Le Liegard, consultante en développement professionnel au sein de l'Apec, "le premier conseil que je donne, et particulièrement aux femmes, c'est d'oser !". Car le constat est toujours le même: "Qu'il s'agisse de négociation salariale en entretien de recrutement ou dans la prise de poste, globalement, les femmes osent moins négocier que les hommes". Et pour parvenir à ses fins, il faut savoir éviter les écueils et présenter les bons arguments, détaille-t-elle. Parmi les sujets à éviter en entretien, selon elle, figure "l'inflation": "Dire mes charges ont augmenté, et donc ce serait bien que l'entreprise puisse gérer ce gap, n'est pas le meilleur argument". Même chose pour "ses envies, ses besoins personnels de projet immobilier ou d'enfant", poursuit la consultante. Surtout "ne jamais nommer un collègue, donner un exemple concret" pour se comparer, "mais s'appuyer sur les engagements en termes d'égalité salariale et valoriser les accords de l'entreprise". Il est primordial de "se préparer", estime Mme Le Liegard: étudier sa "fiche de poste telle qu'elle était prévue et les missions réelles qu'on occupe" pour évoquer le "gap" s'il y en a un, "identifier ses réussites tout au long de l'année, les quantifier et illustrer avec des exemples". C'est ce qu'a désormais coutume de faire Julie, cadre dans le secteur bancaire, après des années à ne "pas vraiment demander parce qu'(elle) ne se sentait pas légitime". "Ma hiérarchie balayait mes demandes en disant qu'on me payait déjà beaucoup de formations. Ce qui me faisait culpabiliser", confie la cadre de 52 ans. Depuis 10 ans, Julie se "fixe tous les jours des objectifs et note au fil de l'année les étapes franchies, ses réussites, ses réalisations, pour les faire valoir en entretien", explique-t-elle à l'AFP. Et ça paye : "Sur ces trois dernières années, j'ai été augmentée trois fois. C'est hors norme et ça m'a permis de rattraper le retard de début de carrière". Et à ses collègues masculins qui se sentent, eux, "lésés", elle leur rappelle qu'elle "ne vole rien à personne".
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