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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

25.01.2026 à 11:33

Dernière phase des législatives en Birmanie pour sceller la victoire des alliés de la junte

FRANCE24
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En Birmanie, la dernière étape d'un long processus électoral est en cours. Il s’agit de la troisième et dernière consultation dans une douzaine de circonscriptions, notamment les grandes villes. Un vote contrôlé par la junte et alors que le pays fait face à une profonde guerre civile. Antoine Fenaux et Liza Kaminov.
En Birmanie, la dernière étape d'un long processus électoral est en cours. Il s’agit de la troisième et dernière consultation dans une douzaine de circonscriptions, notamment les grandes villes. Un vote contrôlé par la junte et alors que le pays fait face à une profonde guerre civile. Antoine Fenaux et Liza Kaminov.

25.01.2026 à 11:32

À Bangkok, les varans s'invitent partout... même dans les maisons et au supermarché

FRANCE24
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À Bangkok, Godzilla n'est plus qu'une simple fiction. Des varans, ces reptiles qui peuvent faire plusieurs mètres de long, s'invitent dans les maisons et les supermarchés. S'ils sont rarement dangereux, ils peuvent infliger de graves blessures... alors les pompiers interviennent pour les déloger.
À Bangkok, Godzilla n'est plus qu'une simple fiction. Des varans, ces reptiles qui peuvent faire plusieurs mètres de long, s'invitent dans les maisons et les supermarchés. S'ils sont rarement dangereux, ils peuvent infliger de graves blessures... alors les pompiers interviennent pour les déloger.

25.01.2026 à 11:26

Cessez-le-feu prolongé en Syrie pour faciliter le transfert de détenus de l'EI

FRANCE24
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Le gouvernement syrien et les forces kurdes ont prolongé samedi leur cessez-le-feu de 15 jours, Damas affirmant que la mesure visait à faciliter le transfert par les États-Unis de détenus du groupe Etat islamique (EI) de Syrie en Irak. Précisiosn de Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Qamishli.
Le gouvernement syrien et les forces kurdes ont prolongé samedi leur cessez-le-feu de 15 jours, Damas affirmant que la mesure visait à faciliter le transfert par les États-Unis de détenus du groupe Etat islamique (EI) de Syrie en Irak. Précisiosn de Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Qamishli.

25.01.2026 à 11:23

Le pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe à disposition de la justice française

FRANCE24
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Le navire a été escorté jusqu'au golfe de Fos, dans le sud de la France, pour y être "maintenu à la disposition du procureur de la République de Marseille, dans le cadre de l’enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon", avait indiqué samedi la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch est soupçonné d'appartenir à une flotte de navires fantômes qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales. Le parquet de Marseille doit procéder, avec les enquêteurs de la gendarmerie maritime, à un certain nombre de vérifications sur le Grinch. Selon une source proche du dossier, le capitaine et son équipage devraient être entendus dans le cadre de cette enquête. Le pétrolier est au mouillage dans le golfe de Fos, à quelque 500 m du rivage de la ville de Martigues, a constaté dimanche matin un photographe de l'AFP. Il est entouré d'un navire de la Marine nationale, également au mouillage à proximité, ainsi que de deux vedettes de la gendarmerie, dont l'une tourne autour du Grinch. Pour garantir "la sûreté et la sécurité" de l'enquête en cours, les autorités maritimes ont défini "des zones d’exclusion nautique et aérienne". Le pétrolier avait été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, "avec le concours de plusieurs de nos alliés", dont le Royaume-Uni, avait annoncé alors sur X le président français Emmanuel Macron. "French navy" Sur des images de l'opération d'arraisonnement transmises par la Marine nationale l'on peut voir les commandos marine français prendre le contrôle du navire après avoir été déposés en rappel depuis un hélicoptère sur le pont du Grinch, alors qu'un deuxième hélicoptère s'était posté à l'avant du bateau pour sécuriser l'intervention. Rapidement les commandos français prenaient le contrôle de la passerelle en lançant "French Navy, French Navy" (Marine française, ndlr) aux personnels présents sur la passerelle. A la suite de cet arraisonnement, le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon. Comme le prévoit le droit maritime, l'équipage a été soumis à une mesure de restriction ou de privation de liberté qui permet de faire la transition entre l'arraisonnement et la remise aux autorités françaises, selon une source judiciaire. Le pétrolier Grinch, de 249 mètres de long, figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay fin septembre. Ce dernier, qui figurait lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Dans le cadre de cette première enquête, le commandant du Boracay et son second avaient été placés en garde à vue. A l'issue, le parquet de Brest a décidé d'engager des poursuites à l’encontre du seul commandant chinois, qui est convoqué devant le tribunal de Brest le 23 février pour "refus d'obtempérer". Le président français Emmanuel Macron avait alors indiqué vouloir "accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.
Texte intégral (634 mots)
Le navire a été escorté jusqu'au golfe de Fos, dans le sud de la France, pour y être "maintenu à la disposition du procureur de la République de Marseille, dans le cadre de l’enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon", avait indiqué samedi la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch est soupçonné d'appartenir à une flotte de navires fantômes qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales. Le parquet de Marseille doit procéder, avec les enquêteurs de la gendarmerie maritime, à un certain nombre de vérifications sur le Grinch. Selon une source proche du dossier, le capitaine et son équipage devraient être entendus dans le cadre de cette enquête. Le pétrolier est au mouillage dans le golfe de Fos, à quelque 500 m du rivage de la ville de Martigues, a constaté dimanche matin un photographe de l'AFP. Il est entouré d'un navire de la Marine nationale, également au mouillage à proximité, ainsi que de deux vedettes de la gendarmerie, dont l'une tourne autour du Grinch. Pour garantir "la sûreté et la sécurité" de l'enquête en cours, les autorités maritimes ont défini "des zones d’exclusion nautique et aérienne". Le pétrolier avait été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, "avec le concours de plusieurs de nos alliés", dont le Royaume-Uni, avait annoncé alors sur X le président français Emmanuel Macron. "French navy" Sur des images de l'opération d'arraisonnement transmises par la Marine nationale l'on peut voir les commandos marine français prendre le contrôle du navire après avoir été déposés en rappel depuis un hélicoptère sur le pont du Grinch, alors qu'un deuxième hélicoptère s'était posté à l'avant du bateau pour sécuriser l'intervention. Rapidement les commandos français prenaient le contrôle de la passerelle en lançant "French Navy, French Navy" (Marine française, ndlr) aux personnels présents sur la passerelle. A la suite de cet arraisonnement, le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon. Comme le prévoit le droit maritime, l'équipage a été soumis à une mesure de restriction ou de privation de liberté qui permet de faire la transition entre l'arraisonnement et la remise aux autorités françaises, selon une source judiciaire. Le pétrolier Grinch, de 249 mètres de long, figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay fin septembre. Ce dernier, qui figurait lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Dans le cadre de cette première enquête, le commandant du Boracay et son second avaient été placés en garde à vue. A l'issue, le parquet de Brest a décidé d'engager des poursuites à l’encontre du seul commandant chinois, qui est convoqué devant le tribunal de Brest le 23 février pour "refus d'obtempérer". Le président français Emmanuel Macron avait alors indiqué vouloir "accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.

25.01.2026 à 11:17

Zelensky réclame plus de munitions antiaériennes face aux frappes russes

FRANCE24
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"C'est pourquoi des missiles pour les systèmes de défense antiaérienne sont nécessaires chaque jour et nous continuons de travailler avec les Etats-Unis et l'Europe pour faire en sorte d'assurer une meilleure protection de notre ciel", a-t-il ajouté. La Russie bombarde sans relâche les centrales et le réseau électriques de l'Ukraine, plongeant des centaines de milliers d'Ukrainiens dans le noir et dans le froid en plein hiver, conduisant M. Zelensky à décréter l'état d'urgence dans le secteur de l'éngergie. La situation est particulièrement difficile dans la capitale ukrainienne Kiev, cible principale de la Russie dont les frappes ont contraint un demi-million d'habitants à évacuer. "Il y a actuellement à Kiev 1.676 immeubles d'appartements de grande hauteur qui sont privés de chauffage après l'attaque de l'ennemi sur la ville le 24 janvier", a déclaré le maire de la capitale Vitali Klitschko. Des équipes travaillent 24 heures sur 24 pour rétablir le chauffage et l'électricité, mais le gel et les frappes aériennes répétées entravent leurs efforts. Samedi s'est achevé à Abu Dhabi, sans apparente avancée réelle, un premier cycle de négociations directes entre délégations ukrainienne, russe et américaine sur le plan américain de réglement de ce conflit qui a fait des centaines de milliers de morts depuis 2022. Le président Zelensky a cependant qualifié ces discussions de "constructives" et a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine", à nouveau à Abu Dhabi.
Lire plus (255 mots)
"C'est pourquoi des missiles pour les systèmes de défense antiaérienne sont nécessaires chaque jour et nous continuons de travailler avec les Etats-Unis et l'Europe pour faire en sorte d'assurer une meilleure protection de notre ciel", a-t-il ajouté. La Russie bombarde sans relâche les centrales et le réseau électriques de l'Ukraine, plongeant des centaines de milliers d'Ukrainiens dans le noir et dans le froid en plein hiver, conduisant M. Zelensky à décréter l'état d'urgence dans le secteur de l'éngergie. La situation est particulièrement difficile dans la capitale ukrainienne Kiev, cible principale de la Russie dont les frappes ont contraint un demi-million d'habitants à évacuer. "Il y a actuellement à Kiev 1.676 immeubles d'appartements de grande hauteur qui sont privés de chauffage après l'attaque de l'ennemi sur la ville le 24 janvier", a déclaré le maire de la capitale Vitali Klitschko. Des équipes travaillent 24 heures sur 24 pour rétablir le chauffage et l'électricité, mais le gel et les frappes aériennes répétées entravent leurs efforts. Samedi s'est achevé à Abu Dhabi, sans apparente avancée réelle, un premier cycle de négociations directes entre délégations ukrainienne, russe et américaine sur le plan américain de réglement de ce conflit qui a fait des centaines de milliers de morts depuis 2022. Le président Zelensky a cependant qualifié ces discussions de "constructives" et a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine", à nouveau à Abu Dhabi.

25.01.2026 à 11:17

L'infirmier américain abattu à Minneapolis "voulait changer le monde"

FRANCE24
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Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Ce nouveau meurtre a déclenché de nouvelles manifestations et suscité l'indignation des autorités locales, qui ont contesté les affirmations hâtives de l'administration Trump selon lesquelles M. Pretti aurait eu l'intention de s'en prendre aux agents fédéraux alors qu'il participait à une manifestation contre la répression massive de l'immigration. M. Pretti était "une âme généreuse qui se souciait profondément de sa famille et de ses amis" tout comme des vétérans dont il s'occupait à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis, ont déclaré ses parents dans un communiqué publié samedi. "Alex voulait changer le monde. Malheureusement, il ne sera pas là pour en constater l'impact", a ajouté sa famille. Dimitri Drekonja, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis et collègue de M. Pretti, le décrit comme "une personne bonne et généreuse qui vivait pour aider les autres", soulignant qu'il travaillait "au soutien des vétérans gravement malades". "Il avait une attitude tellement formidable. Entre deux consultations, on discutait de nos projets de sorties en VTT. Ce ne sera plus jamis possible désormais", a écrit M. Drekonja sur le réseau social Bluesky. Selon les médias locaux, M. Pretti a obtenu son diplôme d'études secondaires à Green Bay, dans le Wisconsin, en 2006. Il a ensuite suivi une formation d'infirmier avant de rejoindre l'administration pour les anciens combattants (VA). "mensonges écoeurants" Après la mort par balle de Renee Good le 7 janvier, il a commencé à participer à des manifestations contre la police de l'immigration (ICE), a déclaré son père, Michael Pretti, à l'agence Associated Press. Alors que l'administration Trump s'efforce de présenter M. Pretti comme un agresseur violent, une vidéo largement diffusée par les médias américains, dont l'AFP n'a pas vérifié l'authenticité, contredit cette version. Ses parents ont déclaré que leur fils s'était interposé au moment où un agent fédéral bousculait une manifestante peu avant d'être tué. Ils ont dénoncé ce qu'ils ont qualifié de "mensonges écoeurants" de l'administration Trump, soulignant que l'arme trouvée sur leur fils pour laquelle il avait une autorisation de port d'arme n'était pas dans sa main lorqu'il a été abattu. "agents lâches et meurtriers" Il "n'était manifestement pas armé lorsqu'il a été attaqué par les agents lâches et meurtriers de l'ICE, envoyés par Trump ", ont déclaré ses parents dans un communiqué. "Il tenait son téléphone dans sa main droite et levait sa main gauche vide au-dessus de sa tête, tentant de protéger la femme que l'ICE venait de plaquer au sol, tout en étant aspergé de gaz poivre." La famille a demandé au public de "faire éclater la vérité" sur leur fils. "C'était un homme bien". "Nous avons le cœur brisé et nous sommes aussi très en colère", a ajouté la famille de l'infirmier tué.
Texte intégral (563 mots)
Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Ce nouveau meurtre a déclenché de nouvelles manifestations et suscité l'indignation des autorités locales, qui ont contesté les affirmations hâtives de l'administration Trump selon lesquelles M. Pretti aurait eu l'intention de s'en prendre aux agents fédéraux alors qu'il participait à une manifestation contre la répression massive de l'immigration. M. Pretti était "une âme généreuse qui se souciait profondément de sa famille et de ses amis" tout comme des vétérans dont il s'occupait à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis, ont déclaré ses parents dans un communiqué publié samedi. "Alex voulait changer le monde. Malheureusement, il ne sera pas là pour en constater l'impact", a ajouté sa famille. Dimitri Drekonja, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis et collègue de M. Pretti, le décrit comme "une personne bonne et généreuse qui vivait pour aider les autres", soulignant qu'il travaillait "au soutien des vétérans gravement malades". "Il avait une attitude tellement formidable. Entre deux consultations, on discutait de nos projets de sorties en VTT. Ce ne sera plus jamis possible désormais", a écrit M. Drekonja sur le réseau social Bluesky. Selon les médias locaux, M. Pretti a obtenu son diplôme d'études secondaires à Green Bay, dans le Wisconsin, en 2006. Il a ensuite suivi une formation d'infirmier avant de rejoindre l'administration pour les anciens combattants (VA). "mensonges écoeurants" Après la mort par balle de Renee Good le 7 janvier, il a commencé à participer à des manifestations contre la police de l'immigration (ICE), a déclaré son père, Michael Pretti, à l'agence Associated Press. Alors que l'administration Trump s'efforce de présenter M. Pretti comme un agresseur violent, une vidéo largement diffusée par les médias américains, dont l'AFP n'a pas vérifié l'authenticité, contredit cette version. Ses parents ont déclaré que leur fils s'était interposé au moment où un agent fédéral bousculait une manifestante peu avant d'être tué. Ils ont dénoncé ce qu'ils ont qualifié de "mensonges écoeurants" de l'administration Trump, soulignant que l'arme trouvée sur leur fils pour laquelle il avait une autorisation de port d'arme n'était pas dans sa main lorqu'il a été abattu. "agents lâches et meurtriers" Il "n'était manifestement pas armé lorsqu'il a été attaqué par les agents lâches et meurtriers de l'ICE, envoyés par Trump ", ont déclaré ses parents dans un communiqué. "Il tenait son téléphone dans sa main droite et levait sa main gauche vide au-dessus de sa tête, tentant de protéger la femme que l'ICE venait de plaquer au sol, tout en étant aspergé de gaz poivre." La famille a demandé au public de "faire éclater la vérité" sur leur fils. "C'était un homme bien". "Nous avons le cœur brisé et nous sommes aussi très en colère", a ajouté la famille de l'infirmier tué.

25.01.2026 à 11:07

Lecornu envisage un ajustement de son gouvernement après la séquence budgétaire

FRANCE24
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"Le Premier ministre réfléchit à proposer au président de la République un ajustement gouvernemental après la séquence budgétaire, si elle se termine bien", a-t-on précisé. Le chef du gouvernement pourrait également profiter des prochaines élections municipales (15 et 22 mars) pour procéder à ces changements. La ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, a fait savoir qu'elle quitterait le gouvernement avant le scrutin pour se consacrer à sa campagne. Deux autres ministres, Marina Ferrari (Sports) et Michel Fournier (Ruralité) sont candidats aux municipales, respectivement à Aix-les-Bains et dans les Vosges. Quant à la ministre de la Santé Stéphanie Rist, elle était engagée dimanche dans un second tour de législative partielle dans le Loiret. En position plutôt favorable après le premier tour, elle a prévenu qu'elle quitterait le gouvernement en cas de défaite. Sébastien Lecornu a brandi à deux reprises l'article 49.3 pour faire adopter les volets recettes et dépenses du budget 2026. Il doit encore affronter en début de semaine une nouvelle motion de censure. Après un nouveau passage au Sénat, le texte devrait être définitivement adopté début février. Interrogée sur LCI dimanche matin, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a refusé de commenter les informations sur cet éventuel ajustement gouvernemental. "C'est une prérogative, vous le savez, qui appartient uniquement au président de la République et au Premier ministre", a-t-elle déclaré.
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"Le Premier ministre réfléchit à proposer au président de la République un ajustement gouvernemental après la séquence budgétaire, si elle se termine bien", a-t-on précisé. Le chef du gouvernement pourrait également profiter des prochaines élections municipales (15 et 22 mars) pour procéder à ces changements. La ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, a fait savoir qu'elle quitterait le gouvernement avant le scrutin pour se consacrer à sa campagne. Deux autres ministres, Marina Ferrari (Sports) et Michel Fournier (Ruralité) sont candidats aux municipales, respectivement à Aix-les-Bains et dans les Vosges. Quant à la ministre de la Santé Stéphanie Rist, elle était engagée dimanche dans un second tour de législative partielle dans le Loiret. En position plutôt favorable après le premier tour, elle a prévenu qu'elle quitterait le gouvernement en cas de défaite. Sébastien Lecornu a brandi à deux reprises l'article 49.3 pour faire adopter les volets recettes et dépenses du budget 2026. Il doit encore affronter en début de semaine une nouvelle motion de censure. Après un nouveau passage au Sénat, le texte devrait être définitivement adopté début février. Interrogée sur LCI dimanche matin, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a refusé de commenter les informations sur cet éventuel ajustement gouvernemental. "C'est une prérogative, vous le savez, qui appartient uniquement au président de la République et au Premier ministre", a-t-elle déclaré.

25.01.2026 à 11:03

Minneapolis : dans quelles circonstances Alex Pretti a-t-il été abattu par des agents fédéraux ?

FRANCE 24
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Alex Pretti, un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis. Des images authentifiées provenant des réseaux sociaux montrent que cet infirmier filmait des agents fédéraux avant une violente altercation.
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Alex Pretti, un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis. Des images authentifiées provenant des réseaux sociaux montrent que cet infirmier filmait des agents fédéraux avant une violente altercation.

25.01.2026 à 10:59

Le gouvernement inscrit le rythme de réchauffement dans la réglementation

FRANCE24
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Attendu depuis plusieurs mois, l'arrêté fixant la Trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique, ou Tracc, a été publié après une consultation publique lancée en septembre. Cette trajectoire s'appuie sur les travaux des scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) combinés à ceux des chercheurs français et de Météo-France. Pour la France métropolitaine le réchauffement anticipé dans ce document est ainsi de 2°C à l'horizon 2030, de 2,7°C à l'horizon 2050 et de 4°C à l'horizon 2100. Pour la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin, le réchauffement attendu est de 1,4°C à l'horizon 2030, de 1,9°C à l'horizon 2050, et de 2,7°C à l'horizon 2100. Pour la Guyane il est de 1,7°C à l'horizon 2030, 2,3°C à l'horizon 2050, et 3,5°C à l'horizon 2100. Pour La Réunion, respectivement de 1,5°C, 2°C et 2,9°C. Pour Mayotte il est de 1,5°C, 2°C, et 3°C. La France, comme plus généralement l'Europe, devrait continuer, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète, d'après les projections des climatologues. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), a observé l'observatoire européen Copernicus dans son bilan annuel publié à la mi-janvier. L'ensemble des plans, nationaux ou locaux, adoptés pour l'adaptation au changement climatique devraient ainsi se fier aux mêmes projections de températures.
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Attendu depuis plusieurs mois, l'arrêté fixant la Trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique, ou Tracc, a été publié après une consultation publique lancée en septembre. Cette trajectoire s'appuie sur les travaux des scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) combinés à ceux des chercheurs français et de Météo-France. Pour la France métropolitaine le réchauffement anticipé dans ce document est ainsi de 2°C à l'horizon 2030, de 2,7°C à l'horizon 2050 et de 4°C à l'horizon 2100. Pour la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin, le réchauffement attendu est de 1,4°C à l'horizon 2030, de 1,9°C à l'horizon 2050, et de 2,7°C à l'horizon 2100. Pour la Guyane il est de 1,7°C à l'horizon 2030, 2,3°C à l'horizon 2050, et 3,5°C à l'horizon 2100. Pour La Réunion, respectivement de 1,5°C, 2°C et 2,9°C. Pour Mayotte il est de 1,5°C, 2°C, et 3°C. La France, comme plus généralement l'Europe, devrait continuer, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète, d'après les projections des climatologues. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), a observé l'observatoire européen Copernicus dans son bilan annuel publié à la mi-janvier. L'ensemble des plans, nationaux ou locaux, adoptés pour l'adaptation au changement climatique devraient ainsi se fier aux mêmes projections de températures.

25.01.2026 à 10:56

Syrie : prolongation de 15 jours du cessez-le-feu entre l'armée et les forces kurdes

FRANCE24
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Le cessez-le-feu de quatre jours entre le gouvernement syrien et les forces kurdes, qui ​a expiré samedi soir, a été prolongé de 15 jours, ont annoncé ‍les deux parties, offrant ainsi un répit dans un contexte de tensions croissantes. Récit de Nicolas Chamontin.
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Le cessez-le-feu de quatre jours entre le gouvernement syrien et les forces kurdes, qui ​a expiré samedi soir, a été prolongé de 15 jours, ont annoncé ‍les deux parties, offrant ainsi un répit dans un contexte de tensions croissantes. Récit de Nicolas Chamontin.

25.01.2026 à 10:55

Trump menace le Canada de surtaxes en cas d'accord commercial avec la Chine

FRANCE24
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Le président américain ‍Donald Trump ​a déclaré samedi qu'il imposerait des droits de douane de ⁠100% au Canada si Ottawa concluait un accord commercial avec la Chine et a averti le Premier ministre canadien Mark Carney ​qu'un tel accord mettrait son pays en danger. Récit d'Antoine Fenaux.
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Le président américain ‍Donald Trump ​a déclaré samedi qu'il imposerait des droits de douane de ⁠100% au Canada si Ottawa concluait un accord commercial avec la Chine et a averti le Premier ministre canadien Mark Carney ​qu'un tel accord mettrait son pays en danger. Récit d'Antoine Fenaux.

25.01.2026 à 10:54

Froid polaire, supermarchés vides : une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis

FRANCE24
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Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir provoqué d'importantes chutes de neige dans le centre, menaçant des millions d'Américains de coupures d'électricité et d'une paralysie des transports par des températures glaciales. De nombreux supermarchés ont été dévalisés face aux prévisions des services météo nationaux (NWS) qui ont annoncé d'abondantes chutes de neige et des accumulations de glace aux potentielles conséquences "catastrophiques à l'échelle locale" des plaines du sud jusqu'au littoral atlantique.
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Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir provoqué d'importantes chutes de neige dans le centre, menaçant des millions d'Américains de coupures d'électricité et d'une paralysie des transports par des températures glaciales. De nombreux supermarchés ont été dévalisés face aux prévisions des services météo nationaux (NWS) qui ont annoncé d'abondantes chutes de neige et des accumulations de glace aux potentielles conséquences "catastrophiques à l'échelle locale" des plaines du sud jusqu'au littoral atlantique.

25.01.2026 à 10:45

Au Pakistan, Imaan Mazari, l'avocate des marginalisés face à l'État

FRANCE24
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Samedi, Imaan Mazari et son époux Hadi Ali Chattha, également avocat, ont été condamnés à dix ans de prison pour la publication de contenus jugés "anti-étatiques" sur les réseaux sociaux. "La vérité semble extrêmement difficile à défendre dans ce pays", avait-elle regretté mardi auprès de l'AFP devant un tribunal d'Islamabad. "Mais nous le savions en choisissant cette profession. Nous sommes prêts à faire face et ne reculerons pas". Issue d'une famille influente, Imaan Mazari est la fille de l'ancienne ministre des Droits de l'Homme Shireen Mazari et d'un éminent pédiatre. Si sa mère se dit "fière du combat" mené par sa fille en faveur des plus "défavorisés et marginalisés", elle confiait mardi craindre pour sa sécurité. "Nous nous attendons à ce qu'elle souffre elle aussi pour avoir dénoncé des violations des droits humains", déclarait-elle. -Un "défi constant"- Avocate pro bono, Imaan Mazari s'est illustrée dans des dossiers particulièrement sensibles, notamment ceux portant sur des accusations de disparitions forcées imputées aux services de sécurité et visant les Baloutches, une minorité vivant entre l'Afghanistan, l'Iran et le Pakistan. Elle a notamment défendu la figure de proue de ce mouvement, Mahrang Baloch, emprisonnée depuis mars 2025. L'avocate intervient aussi régulièrement dans des affaires de blasphème -une accusation grave au Pakistan très majoritairement musulman- ainsi que dans des dossiers concernant des Afghans confrontés à une répression accrue des autorités. En novembre, le Parlement a adopté une réforme constitutionnelle prévoyant une refonte du système judiciaire et remettant en cause son indépendance, selon ses opposants. Malgré tout, Imaan Mazari a poursuivi son engagement, rapporte Asad Ali Toor, journaliste qu'elle a défendu dans plusieurs affaires. Elle représente "un défi constant pour l'État" en défendant "tous ceux qui subissent directement ses agissements", affirme-t-il. "Issue d'une famille très aisée, elle s'est considérablement compliqué la vie par son activisme", ajoute-t-il. -"Continuer à se battre"- Diplômée de l'Université d'Édimbourg, Imaan Mazari est régulièrement ciblée par des remarques sexistes et des photomontages diffusés sur les réseaux sociaux, dans un pays conservateur où l'honneur des femmes occupe une place centrale. En 2025, elle a reçu le prix "Jeune Inspiration" du Forum mondial de l'expression pour son " courage, son intégrité et son impact exceptionnels dans la défense de l'État de droit et de la justice". La même année, le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l'homme a estimé que les poursuites engagées contre elle "semblent refléter un usage arbitraire du système judiciaire à des fins de harcèlement et d'intimidation". En janvier 2026, lors d'une conférence de presse, le porte-parole de l'armée pakistanaise avait mis en cause l'avocate en dénonçant des "éléments occultes commettant des crimes subtils". "Ils agissent sous couvert de démocratie et de droits de l'homme pour promouvoir le terrorisme", avait déclaré le lieutenant-général Ahmed Chaudhry. Malgré ces accusations, Imaan Mazari martelait mardi inlassablement vouloir poursuivre son combat aux côtés de son mari: "nous ne sommes pas les premiers à être emprisonnés illégalement dans ce pays".
Texte intégral (562 mots)
Samedi, Imaan Mazari et son époux Hadi Ali Chattha, également avocat, ont été condamnés à dix ans de prison pour la publication de contenus jugés "anti-étatiques" sur les réseaux sociaux. "La vérité semble extrêmement difficile à défendre dans ce pays", avait-elle regretté mardi auprès de l'AFP devant un tribunal d'Islamabad. "Mais nous le savions en choisissant cette profession. Nous sommes prêts à faire face et ne reculerons pas". Issue d'une famille influente, Imaan Mazari est la fille de l'ancienne ministre des Droits de l'Homme Shireen Mazari et d'un éminent pédiatre. Si sa mère se dit "fière du combat" mené par sa fille en faveur des plus "défavorisés et marginalisés", elle confiait mardi craindre pour sa sécurité. "Nous nous attendons à ce qu'elle souffre elle aussi pour avoir dénoncé des violations des droits humains", déclarait-elle. -Un "défi constant"- Avocate pro bono, Imaan Mazari s'est illustrée dans des dossiers particulièrement sensibles, notamment ceux portant sur des accusations de disparitions forcées imputées aux services de sécurité et visant les Baloutches, une minorité vivant entre l'Afghanistan, l'Iran et le Pakistan. Elle a notamment défendu la figure de proue de ce mouvement, Mahrang Baloch, emprisonnée depuis mars 2025. L'avocate intervient aussi régulièrement dans des affaires de blasphème -une accusation grave au Pakistan très majoritairement musulman- ainsi que dans des dossiers concernant des Afghans confrontés à une répression accrue des autorités. En novembre, le Parlement a adopté une réforme constitutionnelle prévoyant une refonte du système judiciaire et remettant en cause son indépendance, selon ses opposants. Malgré tout, Imaan Mazari a poursuivi son engagement, rapporte Asad Ali Toor, journaliste qu'elle a défendu dans plusieurs affaires. Elle représente "un défi constant pour l'État" en défendant "tous ceux qui subissent directement ses agissements", affirme-t-il. "Issue d'une famille très aisée, elle s'est considérablement compliqué la vie par son activisme", ajoute-t-il. -"Continuer à se battre"- Diplômée de l'Université d'Édimbourg, Imaan Mazari est régulièrement ciblée par des remarques sexistes et des photomontages diffusés sur les réseaux sociaux, dans un pays conservateur où l'honneur des femmes occupe une place centrale. En 2025, elle a reçu le prix "Jeune Inspiration" du Forum mondial de l'expression pour son " courage, son intégrité et son impact exceptionnels dans la défense de l'État de droit et de la justice". La même année, le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l'homme a estimé que les poursuites engagées contre elle "semblent refléter un usage arbitraire du système judiciaire à des fins de harcèlement et d'intimidation". En janvier 2026, lors d'une conférence de presse, le porte-parole de l'armée pakistanaise avait mis en cause l'avocate en dénonçant des "éléments occultes commettant des crimes subtils". "Ils agissent sous couvert de démocratie et de droits de l'homme pour promouvoir le terrorisme", avait déclaré le lieutenant-général Ahmed Chaudhry. Malgré ces accusations, Imaan Mazari martelait mardi inlassablement vouloir poursuivre son combat aux côtés de son mari: "nous ne sommes pas les premiers à être emprisonnés illégalement dans ce pays".

25.01.2026 à 10:40

Un Américain tué par balle par des agents fédéraux à Minneapolis

FRANCE24
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La mort par balle d'un Américain de 37 ans, le second tué par les agents fédéraux à Minneapolis en janvier, a déclenché de nouvelles protestations samedi dans cette ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre les opérations de la police de l'immigration (ICE). Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l'ICE dans cette même ville.
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La mort par balle d'un Américain de 37 ans, le second tué par les agents fédéraux à Minneapolis en janvier, a déclenché de nouvelles protestations samedi dans cette ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre les opérations de la police de l'immigration (ICE). Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l'ICE dans cette même ville.
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