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18.03.2026 à 10:40

La France lance le chantier de son futur porte-avions

Christophe DANSETTE
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Emmanuel Macron se rend mercredi sur le site de Naval Group à Indret, près de Nantes, pour officialiser le lancement du futur porte-avions français. Un projet stratégique, militaire mais aussi industriel, appelé à remplacer le Charles-de-Gaulle à l’horizon 2038.
Emmanuel Macron se rend mercredi sur le site de Naval Group à Indret, près de Nantes, pour officialiser le lancement du futur porte-avions français. Un projet stratégique, militaire mais aussi industriel, appelé à remplacer le Charles-de-Gaulle à l’horizon 2038.

18.03.2026 à 10:25

Municipales à Paris: Dati évoque des "points de convergence" avec le programme de Knafo

FRANCE24
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Interrogée sur CNews/Europe 1, Mme Dati a salué cette décision de désistement comme "responsable et en cohérence". "C'est un geste fort, parce que c'est comme pour Pierre-Yves Bournazel. Ils ont renoncé à être élus au conseil de Paris. Pierre-Yves Bournazel en sort et Sarah Knafo renonce à y entrer", a déclaré la candidate, dont la liste a fusionné avec celle du candidat Horizons/Renaissance. Contrairement à M. Bournazel, qui s'est complètement retiré de la vie politique parisienne, Sarah Knafo (Reconquête !) a toutefois été élue dès le premier tour conseillère d'opposition dans le XVIe arrondissement, remporté par le maire LR Jérémy Redler (50,62%). Interrogée sur le programme de Mme Knafo, Rachida Dati a reconnu des "points de convergence sur la sécurité, sur la propreté, sur la réduction des dépenses, sur la fin du clientélisme, sur le logement social mixte avec une mixité sociale" avec une "priorité donnée aux travailleurs, à ceux qui travaillent pour Paris ou qui travaillent pour les Parisiens". A propos des plus de 84.000 électeurs de la candidate zemmouriste, essentiellement dans les XVIe et VIIIe arrondissements, Rachida Dati a assuré qu'elle les "entendait". "On les rencontre tous les jours. Je leur dis de me faire confiance. Que veulent-ils ? Ils veulent qu'on renverse la table. Ils veulent que ça change. Ils veulent qu'on réduise la dette. Ils veulent plus de régalien, qu'on réduise fortement les dépenses", a-t-elle estimé. Interrogée également sur le débat de second tour prévu à 21H00 sur BFMTV, elle s'est dite "tout à fait d'accord" pour y participer, après avoir refusé tout débat de 1er tour de peur d'être prise pour cible par les autres candidats. Rachida Dati a par ailleurs déploré que la candidate LFI Sophia Chikirou n'ait pas été invitée au débat. "On parle de démocratie. Pour le premier tour, ils voulaient tout le monde. Et là, ils ne veulent pas tout le monde. Je crois que M. Grégoire (candidat de la gauche unie hors LFI) a indiqué qu'il ne voulait pas que Mme Chikirou participe à ce débat", a-t-elle affirmé. Des propos démentis par l’équipe d'Emmanuel Grégoire.
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Interrogée sur CNews/Europe 1, Mme Dati a salué cette décision de désistement comme "responsable et en cohérence". "C'est un geste fort, parce que c'est comme pour Pierre-Yves Bournazel. Ils ont renoncé à être élus au conseil de Paris. Pierre-Yves Bournazel en sort et Sarah Knafo renonce à y entrer", a déclaré la candidate, dont la liste a fusionné avec celle du candidat Horizons/Renaissance. Contrairement à M. Bournazel, qui s'est complètement retiré de la vie politique parisienne, Sarah Knafo (Reconquête !) a toutefois été élue dès le premier tour conseillère d'opposition dans le XVIe arrondissement, remporté par le maire LR Jérémy Redler (50,62%). Interrogée sur le programme de Mme Knafo, Rachida Dati a reconnu des "points de convergence sur la sécurité, sur la propreté, sur la réduction des dépenses, sur la fin du clientélisme, sur le logement social mixte avec une mixité sociale" avec une "priorité donnée aux travailleurs, à ceux qui travaillent pour Paris ou qui travaillent pour les Parisiens". A propos des plus de 84.000 électeurs de la candidate zemmouriste, essentiellement dans les XVIe et VIIIe arrondissements, Rachida Dati a assuré qu'elle les "entendait". "On les rencontre tous les jours. Je leur dis de me faire confiance. Que veulent-ils ? Ils veulent qu'on renverse la table. Ils veulent que ça change. Ils veulent qu'on réduise la dette. Ils veulent plus de régalien, qu'on réduise fortement les dépenses", a-t-elle estimé. Interrogée également sur le débat de second tour prévu à 21H00 sur BFMTV, elle s'est dite "tout à fait d'accord" pour y participer, après avoir refusé tout débat de 1er tour de peur d'être prise pour cible par les autres candidats. Rachida Dati a par ailleurs déploré que la candidate LFI Sophia Chikirou n'ait pas été invitée au débat. "On parle de démocratie. Pour le premier tour, ils voulaient tout le monde. Et là, ils ne veulent pas tout le monde. Je crois que M. Grégoire (candidat de la gauche unie hors LFI) a indiqué qu'il ne voulait pas que Mme Chikirou participe à ce débat", a-t-elle affirmé. Des propos démentis par l’équipe d'Emmanuel Grégoire.

18.03.2026 à 10:13

Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus

FRANCE24
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Cette commande concerne 23 appareils A320neo et 77 A321neo, ce dernier étant la version allongée de l'avion à succès du constructeur européen, a précisé Airbus dans un communiqué. De son côté, AerCap a souligné dans un communiqué distinct que cette commande correspondait à 55 nouvelles commandes fermes et à l'activation de 45 options d'achat, et que les livraisons des aéronefs étaient prévues entre 2028 et 2034. Le géant irlandais de la location d'appareils a en outre conclu des accords avec le motoriste CFM, coentreprise de General Electric et Safran, pour louer à long terme 48 moteurs LEAP équipant des monocouloirs Airbus et Boeing, et pour des livraisons à partir du second trimestre 2026. Le montant de ces contrats n'a pas été divulgué. Airbus ne publie plus ses tarifs catalogue depuis 2018. Sur cette base, jamais appliquée, la transaction dépasserait 12 milliards de dollars. Selon certains experts, les prix des avions aussi bien d'Airbus que de Boeing ont augmenté d'à peu près 30% en huit ans. La gamme A320 est le monocouloir le plus populaire au monde, avec plus de 19.000 commandes enregistrées à l'échelle mondiale.
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Cette commande concerne 23 appareils A320neo et 77 A321neo, ce dernier étant la version allongée de l'avion à succès du constructeur européen, a précisé Airbus dans un communiqué. De son côté, AerCap a souligné dans un communiqué distinct que cette commande correspondait à 55 nouvelles commandes fermes et à l'activation de 45 options d'achat, et que les livraisons des aéronefs étaient prévues entre 2028 et 2034. Le géant irlandais de la location d'appareils a en outre conclu des accords avec le motoriste CFM, coentreprise de General Electric et Safran, pour louer à long terme 48 moteurs LEAP équipant des monocouloirs Airbus et Boeing, et pour des livraisons à partir du second trimestre 2026. Le montant de ces contrats n'a pas été divulgué. Airbus ne publie plus ses tarifs catalogue depuis 2018. Sur cette base, jamais appliquée, la transaction dépasserait 12 milliards de dollars. Selon certains experts, les prix des avions aussi bien d'Airbus que de Boeing ont augmenté d'à peu près 30% en huit ans. La gamme A320 est le monocouloir le plus populaire au monde, avec plus de 19.000 commandes enregistrées à l'échelle mondiale.

18.03.2026 à 10:09

La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole

FRANCE24
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Vers 9H30 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,63%, à 8.025,52 points, en hausse de 51,03 points. La veille, l'indice vedette parisien avait déjà progressé de 0,49%, à 7.974,49 points. "Le repli marqué du pétrole soutient le sentiment des investisseurs", relève John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank. Les prix de l'or noir reculent mercredi, après que l'Irak a annoncé la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Vers 9H20, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. Or, "la détente durable des marchés pétroliers est la condition première d'une stabilisation des marchés boursiers", selon Jochen Stanzl, analyste pour CMC Markets. Cap sur les banques centrales Une certaine accalmie s'observait aussi sur le marché de la dette: le taux d'intérêt à échéance dix ans français reculait à 3,53%, contre 3,55% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 2,88%, contre 2,90% la veille. Les taux ont flambé ces dernières semaines en raison des craintes de regain d'inflation en Europe face à la hausse des prix du pétrole. Les investisseurs se tournent désormais vers les réunions de plusieurs banques centrales. Mercredi soir (heure de Paris), c'est la Fed, qui concentrera l'attention. L'institution américaine devrait conserver ses taux à leur niveau actuel. Elle pourrait aussi montrer qu'elle n'est pas prête à les baisser en raison des craintes d'un regain d'inflation causé par la guerre. Le "ton du communiqué de la Fed et de la conférence de presse de Jerome Powell", son président, "détermineront la réaction des marchés", relève Kathleen Brooks, analyste pour XTB, qualifiant cet exercice de "délicat". Suivra ensuite la Banque centrale européenne (BCE) jeudi. Sa présidente Christine Lagarde a déjà affirmé que l'institution monétaire ferait tout ce qui est "nécessaire" pour que "l'inflation soit sous contrôle" malgré la flambée des prix de l'énergie. - Bollore bondit après ses résultats- Bollore SE, qui regroupe des activités contrôlées par la famille Bolloré dans le transport, la logistique et la communication, prenait 14,10% à 4,98 euros, après avoir proposé mardi soir de verser un dividende exceptionnel "de 1,50 euro par action" au titre de son exercice 2025.
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Vers 9H30 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,63%, à 8.025,52 points, en hausse de 51,03 points. La veille, l'indice vedette parisien avait déjà progressé de 0,49%, à 7.974,49 points. "Le repli marqué du pétrole soutient le sentiment des investisseurs", relève John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank. Les prix de l'or noir reculent mercredi, après que l'Irak a annoncé la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Vers 9H20, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. Or, "la détente durable des marchés pétroliers est la condition première d'une stabilisation des marchés boursiers", selon Jochen Stanzl, analyste pour CMC Markets. Cap sur les banques centrales Une certaine accalmie s'observait aussi sur le marché de la dette: le taux d'intérêt à échéance dix ans français reculait à 3,53%, contre 3,55% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 2,88%, contre 2,90% la veille. Les taux ont flambé ces dernières semaines en raison des craintes de regain d'inflation en Europe face à la hausse des prix du pétrole. Les investisseurs se tournent désormais vers les réunions de plusieurs banques centrales. Mercredi soir (heure de Paris), c'est la Fed, qui concentrera l'attention. L'institution américaine devrait conserver ses taux à leur niveau actuel. Elle pourrait aussi montrer qu'elle n'est pas prête à les baisser en raison des craintes d'un regain d'inflation causé par la guerre. Le "ton du communiqué de la Fed et de la conférence de presse de Jerome Powell", son président, "détermineront la réaction des marchés", relève Kathleen Brooks, analyste pour XTB, qualifiant cet exercice de "délicat". Suivra ensuite la Banque centrale européenne (BCE) jeudi. Sa présidente Christine Lagarde a déjà affirmé que l'institution monétaire ferait tout ce qui est "nécessaire" pour que "l'inflation soit sous contrôle" malgré la flambée des prix de l'énergie. - Bollore bondit après ses résultats- Bollore SE, qui regroupe des activités contrôlées par la famille Bolloré dans le transport, la logistique et la communication, prenait 14,10% à 4,98 euros, après avoir proposé mardi soir de verser un dividende exceptionnel "de 1,50 euro par action" au titre de son exercice 2025.

18.03.2026 à 09:58

CAN 2025 attribuée au Maroc : Claude Le Roy dénonce "une stupidité à nulle autre pareille"

FRANCE 24
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Le jury d'appel de la Confédération africaine de football a retiré mardi, deux mois après une finale chaotique, le titre gagné par le Sénégal en Coupe d'Afrique des nations pour l'attribuer au Maroc. L'ancien entraîneur français Claude Le Roy, qui a dirigé six sélections africaines, a fustigé cette décision qu'il juge "d'une stupidité à nulle autre pareille".
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Le jury d'appel de la Confédération africaine de football a retiré mardi, deux mois après une finale chaotique, le titre gagné par le Sénégal en Coupe d'Afrique des nations pour l'attribuer au Maroc. L'ancien entraîneur français Claude Le Roy, qui a dirigé six sélections africaines, a fustigé cette décision qu'il juge "d'une stupidité à nulle autre pareille".

18.03.2026 à 09:55

Avec la guerre, le retour en état de grâce du charbon

FRANCE24
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Face à la guerre en Iran, le charbon, combustible fossile ultrapolluant, retrouve une place stratégique dans la production énergétique mondiale. Loin de se tourner vers les renouvelables ou la sobriété énergétique, les pays poursuivent leur course aux énergies fossiles.
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Face à la guerre en Iran, le charbon, combustible fossile ultrapolluant, retrouve une place stratégique dans la production énergétique mondiale. Loin de se tourner vers les renouvelables ou la sobriété énergétique, les pays poursuivent leur course aux énergies fossiles.

18.03.2026 à 09:55

Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir

FRANCE24
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Les parlementaires régionaux ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d'un débat de plus de deux heures. Le texte aurait permis aux adultes atteints d'une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir. Il a fait l'objet de plus d'un an de discussions et connu de nombreux amendements. Les parlementaires n'avaient reçu aucune consigne de vote, rendant le résultat incertain. Le député libéral-démocrate Liam McArthur, qui a porté cette législation, avait, dès l'ouverture du débat, appelé ses collègues à voter en faveur du texte, leur disant de garder en mémoire "les voix d'Ecossais mourants". Divisés "Tout ce que nous faisons en repoussant la modification de la loi, c’est de transférer les décisions à l’étranger (...)", a-t-il soutenu, assurant que "le problème" ne disparaîtrait pas avec le rejet du texte. Mais les avis étaient divisés. De nombreux parlementaires ont évoqué, certains avec émotion, des membres de leur famille atteints de maladies incurables. D'autres ont rappelé des témoignages de malades recueillis au cours de l'année écoulée. Pour ses partisans, la loi aurait permis d'offrir davantage de dignité et de liberté de choix sur leur fin de vie aux personnes atteintes d'une maladie incurable. Mais les opposants ont mis en avant l'absence de garde-fous, certains soutenant que des personnes vulnérables pourraient être poussées à mettre fin à leurs jours. D'autres encore redoutaient un impact sur les soins de fin de vie. "Ma conscience me dit ceci : une société qui laisse une personne atteinte d’une maladie en phase terminale croire que ses seules options sont soit d’endurer des souffrances intolérables, soit de mettre fin à sa vie prématurément est une société qui l’a laissée tomber", a assené Humza Yousaf, membre du SNP et ancien Premier ministre écossais. "Je refuse d’accepter que ce soient les deux seules options possibles", a-t-il conclu, disant croire à une troisième voie. Le rejet du texte va sans doute être scruté par Londres, où un projet de loi similaire sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles semble quant à lui voué à l'échec. Il s'est enlisé à la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement de Westminster, en raison des nombreux amendements déposés, rendant improbable l'adoption du texte avant la fin de la session parlementaire, prévue en mai. Les deux chambres doivent approuver le projet de loi pour qu'il entre en vigueur, et les textes encore en discussion à la fin d'une session parlementaire sont en général abandonnés L'île de Jersey et l'île de Man, dépendances de la Couronne britannique ayant leur propre gouvernement, ont déjà approuvé des textes similaires, qui attendent toutefois encore le sceau royal pour pouvoir entrer en vigueur.
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Les parlementaires régionaux ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d'un débat de plus de deux heures. Le texte aurait permis aux adultes atteints d'une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir. Il a fait l'objet de plus d'un an de discussions et connu de nombreux amendements. Les parlementaires n'avaient reçu aucune consigne de vote, rendant le résultat incertain. Le député libéral-démocrate Liam McArthur, qui a porté cette législation, avait, dès l'ouverture du débat, appelé ses collègues à voter en faveur du texte, leur disant de garder en mémoire "les voix d'Ecossais mourants". Divisés "Tout ce que nous faisons en repoussant la modification de la loi, c’est de transférer les décisions à l’étranger (...)", a-t-il soutenu, assurant que "le problème" ne disparaîtrait pas avec le rejet du texte. Mais les avis étaient divisés. De nombreux parlementaires ont évoqué, certains avec émotion, des membres de leur famille atteints de maladies incurables. D'autres ont rappelé des témoignages de malades recueillis au cours de l'année écoulée. Pour ses partisans, la loi aurait permis d'offrir davantage de dignité et de liberté de choix sur leur fin de vie aux personnes atteintes d'une maladie incurable. Mais les opposants ont mis en avant l'absence de garde-fous, certains soutenant que des personnes vulnérables pourraient être poussées à mettre fin à leurs jours. D'autres encore redoutaient un impact sur les soins de fin de vie. "Ma conscience me dit ceci : une société qui laisse une personne atteinte d’une maladie en phase terminale croire que ses seules options sont soit d’endurer des souffrances intolérables, soit de mettre fin à sa vie prématurément est une société qui l’a laissée tomber", a assené Humza Yousaf, membre du SNP et ancien Premier ministre écossais. "Je refuse d’accepter que ce soient les deux seules options possibles", a-t-il conclu, disant croire à une troisième voie. Le rejet du texte va sans doute être scruté par Londres, où un projet de loi similaire sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles semble quant à lui voué à l'échec. Il s'est enlisé à la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement de Westminster, en raison des nombreux amendements déposés, rendant improbable l'adoption du texte avant la fin de la session parlementaire, prévue en mai. Les deux chambres doivent approuver le projet de loi pour qu'il entre en vigueur, et les textes encore en discussion à la fin d'une session parlementaire sont en général abandonnés L'île de Jersey et l'île de Man, dépendances de la Couronne britannique ayant leur propre gouvernement, ont déjà approuvé des textes similaires, qui attendent toutefois encore le sceau royal pour pouvoir entrer en vigueur.

18.03.2026 à 09:55

Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales

FRANCE24
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Les cours du pétrole reculent Les prix du pétrole reculent mercredi, avec la reprise partielle des exportations irakiennes de brut bloquées par la paralysie du détroit d'Ormuz, tandis que les Bourses évoluent dans le vert avant les réunions de la Fed et de la BCE. Vers 8H20 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. "La région se réorganise face à l'éventualité d'un conflit prolongé", explique Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Par ailleurs, le déblocage des 400 millions de barils issus des réserves stratégiques des pays de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a débuté, avec l'ouverture cette semaine des stocks japonais, et devrait s'accélérer vers la fin du mois. Ouverture en hausse des Bourses européennes Les Bourses européennes ont ouvert en petite hausse mercredi, tandis que les taux d'intérêt des dettes souveraines européennes baissaient, alors que les cours du pétrole baissent ou se stabilisent. Vers 8H20 GMT, Paris prenait 0,72%, Londres 0,27% et Francfort 0,61%. Milan 0,51%. En Asie, Tokyo a pris 2,86% et Séoul 5,04%. Hong Kong a gagné 0,69%. Bourses d'Asie optimistes, guettant la Fed A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en nette hausse de 2,86% à 55.239,40 points, et l'indice élargi Topix de 2,49%. A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a bondi de plus de 5%. Taipei a grimpé de 1,51%, Sydney de 0,31%. L'indice hongkongais Hang Seng prenait 0,80% vers 06H30 GMT. L'Irak reprend une fraction de ses exportations pétrolières L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran. Le Sri Lanka veut débrancher les véhicules électriques la nuit La guerre au Moyen-Orient met en danger l'approvisionnement en hydrocarbures du Sri Lanka, conduisant le gouvernement à prier les propriétaires de véhicules électriques de les débrancher la nuit pour éviter des pics de consommation de ses centrales. L'essentiel de la production d'électricité nocturne du pays repose sur des installations au charbon et surtout au gazole, que les autorités rationnent depuis dimanche en raison des retards de livraison du pétrole qu'elles importent de la région du Golfe. Séoul sécurise des approvisionnements de brut La Corée du Sud va recevoir 18 millions de barils de pétrole supplémentaires en provenance des Émirats arabes unis, a annoncé mercredi Séoul. Environ 70% des importations de pétrole brut du pays transitent par le détroit d'Ormuz, quasi-paralysé depuis le début du conflit. Ils livreront le pétrole par des "canaux d'approvisionnement diversifiés", a précisé Kang Hoon-sik, chef de cabinet du président, sans donner plus de détails sur l'itinéraire. Les Emirats possèdent certaines infrastructures portuaires au-delà d'Ormuz, permettant d'éviter le transit par le détroit. Décision de la Fed à l'heure où la guerre ravive l'inflation La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang. "Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT. Les investisseurs s'attendent par ailleurs désormais à un probable statu quo sur les taux directeurs jeudi à l'issue des réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre. Ormuz paralysé: réunion de crise à Londres sur la sécurité des navires L'Organisation maritime internationale (OMI) débute mercredi à Londres une session de deux jours convoquée à la dernière minute, consacrée à la situation dans le détroit d'Ormuz, où 20.000 marins sont actuellement bloqués sur 3.200 navires à cause de la guerre au Moyen-Orient. Cette réunion pourrait aboutir jeudi au vote de résolutions sur la sécurité des marins, leur réapprovisionnement ou la nécessité d'évacuer les bateaux bloqués, de la part des Etats membres de cette agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime. L'industrie pétrochimique réduit la cadence au Japon et en Corée du Sud Des entreprises pétrochimiques au Japon et en Corée du Sud se voient forcées de réduire leur production car le conflit au Moyen-Orient tarit l'offre de naphta, dérivé pétrolier crucial pour la fabrication de plastiques. Elles dépendent des pays du Golfe pour une grande part de leurs approvisionnements. Déjà, les tensions apparaissent: le japonais Mitsui Chemicals a réduit sa production d'éthylène depuis la semaine dernière dans deux usines en raison d'inquiétudes concernant l'approvisionnement en naphta, a déclaré un porte-parole à l'AFP. L'Iran sélectionne les pétroliers autorisés dans le détroit L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, ont montré des données de suivi publiées mardi. Au moins cinq navires ont emprunté cette voie maritime stratégique en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, selon l'analyse de la société de renseignement maritime Windward.
Texte intégral (1037 mots)
Les cours du pétrole reculent Les prix du pétrole reculent mercredi, avec la reprise partielle des exportations irakiennes de brut bloquées par la paralysie du détroit d'Ormuz, tandis que les Bourses évoluent dans le vert avant les réunions de la Fed et de la BCE. Vers 8H20 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. "La région se réorganise face à l'éventualité d'un conflit prolongé", explique Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Par ailleurs, le déblocage des 400 millions de barils issus des réserves stratégiques des pays de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a débuté, avec l'ouverture cette semaine des stocks japonais, et devrait s'accélérer vers la fin du mois. Ouverture en hausse des Bourses européennes Les Bourses européennes ont ouvert en petite hausse mercredi, tandis que les taux d'intérêt des dettes souveraines européennes baissaient, alors que les cours du pétrole baissent ou se stabilisent. Vers 8H20 GMT, Paris prenait 0,72%, Londres 0,27% et Francfort 0,61%. Milan 0,51%. En Asie, Tokyo a pris 2,86% et Séoul 5,04%. Hong Kong a gagné 0,69%. Bourses d'Asie optimistes, guettant la Fed A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en nette hausse de 2,86% à 55.239,40 points, et l'indice élargi Topix de 2,49%. A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a bondi de plus de 5%. Taipei a grimpé de 1,51%, Sydney de 0,31%. L'indice hongkongais Hang Seng prenait 0,80% vers 06H30 GMT. L'Irak reprend une fraction de ses exportations pétrolières L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran. Le Sri Lanka veut débrancher les véhicules électriques la nuit La guerre au Moyen-Orient met en danger l'approvisionnement en hydrocarbures du Sri Lanka, conduisant le gouvernement à prier les propriétaires de véhicules électriques de les débrancher la nuit pour éviter des pics de consommation de ses centrales. L'essentiel de la production d'électricité nocturne du pays repose sur des installations au charbon et surtout au gazole, que les autorités rationnent depuis dimanche en raison des retards de livraison du pétrole qu'elles importent de la région du Golfe. Séoul sécurise des approvisionnements de brut La Corée du Sud va recevoir 18 millions de barils de pétrole supplémentaires en provenance des Émirats arabes unis, a annoncé mercredi Séoul. Environ 70% des importations de pétrole brut du pays transitent par le détroit d'Ormuz, quasi-paralysé depuis le début du conflit. Ils livreront le pétrole par des "canaux d'approvisionnement diversifiés", a précisé Kang Hoon-sik, chef de cabinet du président, sans donner plus de détails sur l'itinéraire. Les Emirats possèdent certaines infrastructures portuaires au-delà d'Ormuz, permettant d'éviter le transit par le détroit. Décision de la Fed à l'heure où la guerre ravive l'inflation La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang. "Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT. Les investisseurs s'attendent par ailleurs désormais à un probable statu quo sur les taux directeurs jeudi à l'issue des réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre. Ormuz paralysé: réunion de crise à Londres sur la sécurité des navires L'Organisation maritime internationale (OMI) débute mercredi à Londres une session de deux jours convoquée à la dernière minute, consacrée à la situation dans le détroit d'Ormuz, où 20.000 marins sont actuellement bloqués sur 3.200 navires à cause de la guerre au Moyen-Orient. Cette réunion pourrait aboutir jeudi au vote de résolutions sur la sécurité des marins, leur réapprovisionnement ou la nécessité d'évacuer les bateaux bloqués, de la part des Etats membres de cette agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime. L'industrie pétrochimique réduit la cadence au Japon et en Corée du Sud Des entreprises pétrochimiques au Japon et en Corée du Sud se voient forcées de réduire leur production car le conflit au Moyen-Orient tarit l'offre de naphta, dérivé pétrolier crucial pour la fabrication de plastiques. Elles dépendent des pays du Golfe pour une grande part de leurs approvisionnements. Déjà, les tensions apparaissent: le japonais Mitsui Chemicals a réduit sa production d'éthylène depuis la semaine dernière dans deux usines en raison d'inquiétudes concernant l'approvisionnement en naphta, a déclaré un porte-parole à l'AFP. L'Iran sélectionne les pétroliers autorisés dans le détroit L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, ont montré des données de suivi publiées mardi. Au moins cinq navires ont emprunté cette voie maritime stratégique en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, selon l'analyse de la société de renseignement maritime Windward.

18.03.2026 à 09:53

Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom

FRANCE24
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"L'Arcom a reçu de nombreuses saisines relatives à l'organisation de débats pendant la période électorale. Elle rappelle que l'organisation de ces débats relève de la liberté éditoriale des chaînes, à condition que l'équilibre des temps de parole soit respecté sur la période", a indiqué le régulateur dans une déclaration transmise à l'AFP. Egalement retransmis sur Le Figaro TV, le débat avant le second tour de l'élection à Paris opposera à 21H00 Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, "les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris", a indiqué BFMTV mardi. Ils sont arrivés aux deux premières places dimanche au premier tour. Arrivée en troisième position, Sophia Chikirou s'est également qualifiée pour le second tour et a maintenu sa liste. Son absence au débat a suscité l'indignation de LFI. Le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé sur le réseau social X qu'il saisissait l'Arcom. "Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs", a estimé le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, à propos de BFMTV.
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"L'Arcom a reçu de nombreuses saisines relatives à l'organisation de débats pendant la période électorale. Elle rappelle que l'organisation de ces débats relève de la liberté éditoriale des chaînes, à condition que l'équilibre des temps de parole soit respecté sur la période", a indiqué le régulateur dans une déclaration transmise à l'AFP. Egalement retransmis sur Le Figaro TV, le débat avant le second tour de l'élection à Paris opposera à 21H00 Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, "les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris", a indiqué BFMTV mardi. Ils sont arrivés aux deux premières places dimanche au premier tour. Arrivée en troisième position, Sophia Chikirou s'est également qualifiée pour le second tour et a maintenu sa liste. Son absence au débat a suscité l'indignation de LFI. Le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé sur le réseau social X qu'il saisissait l'Arcom. "Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs", a estimé le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, à propos de BFMTV.

18.03.2026 à 09:45

Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens

FRANCE24
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"En cas d'urgence, nos chiens et nos chats ressentent eux aussi de la peur et de la confusion", a prévenu le département vétérinaire de la grande agglomération côtière israélienne, donnant une liste de consignes à suivre pour le bien-être animal. Chiens en laisse et chats dans des paniers suivent leurs maîtres qui se précipitent dans les bunkers publics dès que les sirènes se déclenchent, constate l'AFP. Le pays comptait plus d'un demi-million de chiens en 2020, selon le ministère de l'Agriculture. En ces temps de guerre, pour rien au monde les habitants de Tel-Aviv ne les abandonneraient derrière eux. "Dès qu'il y a une alarme, elle comprend et descend immédiatement avec moi dans l'abri", raconte Leron, à propos de sa petite chienne Wendy, 10 ans. "Elle a peur, elle tremble tout le temps. Durant la dernière guerre (avec l'Iran en juin 2025), elle réagissait déjà comme ça. Dans l'abri, les gens la rassurent, la caressent. C'est ce dont elle a besoin. Mais elle continue à trembler quand même après les alertes", dit son maître. Dans la gare souterraine Allenby, transformée en abri, des résidents du quartier se sont installés pour la nuit sur des rangées de matelas. Caresses et massages Un couple enlace un petit chien recroquevillé et tremblant, le caressant pour le calmer. Sa maîtresse explique qu'à chaque alerte, il est le premier à courir vers la porte. A l'entrée d'une école où une salle souterraine a été aménagée en abri, un chien tire son maître en courant vers l'intérieur, comme guidé par l'urgence. Un ratier brun, sur le qui-vive et les deux oreilles en l'air, reste assis sur les genoux de son maître. Un malinois tenu mollement par une corde violette déambule lui tranquillement dans l'abri, la truffe au sol, cherchant ici et là les caresses. Dans un parking souterrain en bord de plage, un homme, recroquevillé, enlace son chien qu'il ne quitte pas. La situation provoque des crises d'angoisse à son compagnon, explique-t-il. Selon les recommandations des autorités, "il ne faut pas empêcher les animaux d'entrer dans l'espace protégé". "Restez calmes à leurs côtés, ils ressentent votre tension". Dans les abris, les chiens doivent être tenus en laisse, avec une muselière pour les races potentiellement dangereuses. Les autres animaux (chats, rongeurs, oiseaux, etc.) doivent être surveillés et placés dans une cage de transport ou un conteneur fermé et sécurisé. La presse n'est pas en reste sur ces conseils animaliers. "Pour nos animaux de compagnie, il s'agit d'une situation déroutante et inhabituelle: des changements dans la routine, des mouvements brusques de la part des membres de la famille et une atmosphère tendue", prévient Ynet, site d'informations qui donne des conseils pour gérer la situation. "Pour occuper le chien et réduire son stress, les propriétaires peuvent apporter un jouet ou un objet familier dans l’abri. Si le chien semble toujours anxieux, le caresser doucement ou lui faire un massage peut aider", préconise le site.
Texte intégral (531 mots)
"En cas d'urgence, nos chiens et nos chats ressentent eux aussi de la peur et de la confusion", a prévenu le département vétérinaire de la grande agglomération côtière israélienne, donnant une liste de consignes à suivre pour le bien-être animal. Chiens en laisse et chats dans des paniers suivent leurs maîtres qui se précipitent dans les bunkers publics dès que les sirènes se déclenchent, constate l'AFP. Le pays comptait plus d'un demi-million de chiens en 2020, selon le ministère de l'Agriculture. En ces temps de guerre, pour rien au monde les habitants de Tel-Aviv ne les abandonneraient derrière eux. "Dès qu'il y a une alarme, elle comprend et descend immédiatement avec moi dans l'abri", raconte Leron, à propos de sa petite chienne Wendy, 10 ans. "Elle a peur, elle tremble tout le temps. Durant la dernière guerre (avec l'Iran en juin 2025), elle réagissait déjà comme ça. Dans l'abri, les gens la rassurent, la caressent. C'est ce dont elle a besoin. Mais elle continue à trembler quand même après les alertes", dit son maître. Dans la gare souterraine Allenby, transformée en abri, des résidents du quartier se sont installés pour la nuit sur des rangées de matelas. Caresses et massages Un couple enlace un petit chien recroquevillé et tremblant, le caressant pour le calmer. Sa maîtresse explique qu'à chaque alerte, il est le premier à courir vers la porte. A l'entrée d'une école où une salle souterraine a été aménagée en abri, un chien tire son maître en courant vers l'intérieur, comme guidé par l'urgence. Un ratier brun, sur le qui-vive et les deux oreilles en l'air, reste assis sur les genoux de son maître. Un malinois tenu mollement par une corde violette déambule lui tranquillement dans l'abri, la truffe au sol, cherchant ici et là les caresses. Dans un parking souterrain en bord de plage, un homme, recroquevillé, enlace son chien qu'il ne quitte pas. La situation provoque des crises d'angoisse à son compagnon, explique-t-il. Selon les recommandations des autorités, "il ne faut pas empêcher les animaux d'entrer dans l'espace protégé". "Restez calmes à leurs côtés, ils ressentent votre tension". Dans les abris, les chiens doivent être tenus en laisse, avec une muselière pour les races potentiellement dangereuses. Les autres animaux (chats, rongeurs, oiseaux, etc.) doivent être surveillés et placés dans une cage de transport ou un conteneur fermé et sécurisé. La presse n'est pas en reste sur ces conseils animaliers. "Pour nos animaux de compagnie, il s'agit d'une situation déroutante et inhabituelle: des changements dans la routine, des mouvements brusques de la part des membres de la famille et une atmosphère tendue", prévient Ynet, site d'informations qui donne des conseils pour gérer la situation. "Pour occuper le chien et réduire son stress, les propriétaires peuvent apporter un jouet ou un objet familier dans l’abri. Si le chien semble toujours anxieux, le caresser doucement ou lui faire un massage peut aider", préconise le site.

18.03.2026 à 09:33

Japon: le nombre de visiteurs chinois plonge à nouveau en février malgré le Nouvel An lunaire

FRANCE24
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Cela n'a pas empêché le Japon d'accueillir des nombres record de visiteurs venus de 18 autres pays (Corée du Sud, Taïwan, France, Etats-Unis...). L'archipel a accueilli le mois dernier 396.400 visiteurs de Chine continentale, selon l'Agence japonaise du tourisme, en baisse de 45,2% sur un an, malgré le Nouvel an lunaire tombé cette année en février (contre janvier en 2025), une période où de nombreux Chinois voyagent à l'étranger. Sur les mois combinés de janvier et février, le plongeon est de 54% en glissement annuel. Les chiffres reflètent la détérioration des relations des deux puissances depuis que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a suggéré en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté. Ces déclarations ont provoqué la colère de Pékin, qui a déconseillé à ses ressortissants de se rendre au Japon en raison de "risques importants" pour leur sécurité. De quoi alarmer le secteur du tourisme, la Chine étant l'an dernier la première source de visiteurs étrangers au Japon. "Alors que de nombreuses destinations touristiques prisées en Asie semblent avoir enregistré un afflux massif de touristes chinois, leur nombre au Japon est resté atone en raison des tensions politiques persistantes", notaient récemment les experts du cabinet Oxford Economics. Le climat politique les a incités à choisir d'autres pays: le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a augmenté de 4,24% en janvier-février par rapport à la même période l'an dernier, avec un bond de 82% en février. Et en janvier (derniers chiffres en date), la Corée du Sud a connu un bond d'environ 15% sur un an du nombre de voyageurs chinois, à 418.700 personnes. "Pour la Corée, l'amélioration des relations politiques, l'instauration d'un régime d'exemption de visa pour les groupes et la faiblesse du won ont constitué de puissants facteurs d'attraction. Et les efforts déployés par Bangkok pour promouvoir le tourisme semblent porter leurs fruits" après des craintes sécuritaires en 2025, note Oxford Economics. Alors que la saison des cerisiers en fleurs battra son plein au Japon vers fin mars/début avril, le retour des touristes chinois reste incertain. Contacté par l'AFP, un hôtel de la baie de Tokyo a indiqué que le nombre de clients chinois "a été divisé par deux depuis novembre", une tendance prévue aussi en mars et en avril, même si d'autres hôtels assurent ne pas enregistrer d'impact significatif. -Records de visiteurs- En dépit du recul des voyageurs chinois, l'archipel a enregistré en février une hausse de 6,4% sur un an pour l'ensemble des visiteurs, toutes origines confondues, à 3,47 millions de personnes. La Chine est désormais supplantée par la Corée du Sud comme première origine de visiteurs: le nombre de voyageurs sud-coréens en février a bondi de 28,2% pour atteindre 1,09 million, et celui des Taïwanais a bondi de 36,7% pour s'établir à 693.600, dans les deux cas des niveaux historiques. Les touristes occidentaux restent aussi séduits: le nombre de visiteurs venus de France s'est envolé de 15,4% sur un an, à 30.600 personnes. Le nombre des voyageurs allemands a grimpé de 17,5% et celui des Américains de 14,7%. Au total, 18 pays -dont ces trois là- ont même battu des records de visiteurs. Au-delà de l'attractivité du pays via la culture, la nourriture et les paysages, dont le mont Fuji, cette affluence s'explique aussi par l'affaiblissement du yen, qui rendent la destination meilleur marché. Le Japon a accueilli l'an dernier un nouveau nombre record de visiteurs étrangers, pour la première fois supérieur à 40 millions. Le gouvernement japonais s'est fixé un objectif ambitieux: atteindre 60 millions de touristes étrangers par an d'ici 2030, soit un doublement en moins d'une décennie. Au risque d'attiser dans les sites les plus fréquentés de l'archipel le "surtourisme" et d'alimenter les critiques des résidents, notamment dans l'ex-capitale impériale Kyoto, qui a relevé sa taxe de séjour pour tenter d'endiguer le phénomène.
Texte intégral (679 mots)
Cela n'a pas empêché le Japon d'accueillir des nombres record de visiteurs venus de 18 autres pays (Corée du Sud, Taïwan, France, Etats-Unis...). L'archipel a accueilli le mois dernier 396.400 visiteurs de Chine continentale, selon l'Agence japonaise du tourisme, en baisse de 45,2% sur un an, malgré le Nouvel an lunaire tombé cette année en février (contre janvier en 2025), une période où de nombreux Chinois voyagent à l'étranger. Sur les mois combinés de janvier et février, le plongeon est de 54% en glissement annuel. Les chiffres reflètent la détérioration des relations des deux puissances depuis que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a suggéré en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté. Ces déclarations ont provoqué la colère de Pékin, qui a déconseillé à ses ressortissants de se rendre au Japon en raison de "risques importants" pour leur sécurité. De quoi alarmer le secteur du tourisme, la Chine étant l'an dernier la première source de visiteurs étrangers au Japon. "Alors que de nombreuses destinations touristiques prisées en Asie semblent avoir enregistré un afflux massif de touristes chinois, leur nombre au Japon est resté atone en raison des tensions politiques persistantes", notaient récemment les experts du cabinet Oxford Economics. Le climat politique les a incités à choisir d'autres pays: le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a augmenté de 4,24% en janvier-février par rapport à la même période l'an dernier, avec un bond de 82% en février. Et en janvier (derniers chiffres en date), la Corée du Sud a connu un bond d'environ 15% sur un an du nombre de voyageurs chinois, à 418.700 personnes. "Pour la Corée, l'amélioration des relations politiques, l'instauration d'un régime d'exemption de visa pour les groupes et la faiblesse du won ont constitué de puissants facteurs d'attraction. Et les efforts déployés par Bangkok pour promouvoir le tourisme semblent porter leurs fruits" après des craintes sécuritaires en 2025, note Oxford Economics. Alors que la saison des cerisiers en fleurs battra son plein au Japon vers fin mars/début avril, le retour des touristes chinois reste incertain. Contacté par l'AFP, un hôtel de la baie de Tokyo a indiqué que le nombre de clients chinois "a été divisé par deux depuis novembre", une tendance prévue aussi en mars et en avril, même si d'autres hôtels assurent ne pas enregistrer d'impact significatif. -Records de visiteurs- En dépit du recul des voyageurs chinois, l'archipel a enregistré en février une hausse de 6,4% sur un an pour l'ensemble des visiteurs, toutes origines confondues, à 3,47 millions de personnes. La Chine est désormais supplantée par la Corée du Sud comme première origine de visiteurs: le nombre de voyageurs sud-coréens en février a bondi de 28,2% pour atteindre 1,09 million, et celui des Taïwanais a bondi de 36,7% pour s'établir à 693.600, dans les deux cas des niveaux historiques. Les touristes occidentaux restent aussi séduits: le nombre de visiteurs venus de France s'est envolé de 15,4% sur un an, à 30.600 personnes. Le nombre des voyageurs allemands a grimpé de 17,5% et celui des Américains de 14,7%. Au total, 18 pays -dont ces trois là- ont même battu des records de visiteurs. Au-delà de l'attractivité du pays via la culture, la nourriture et les paysages, dont le mont Fuji, cette affluence s'explique aussi par l'affaiblissement du yen, qui rendent la destination meilleur marché. Le Japon a accueilli l'an dernier un nouveau nombre record de visiteurs étrangers, pour la première fois supérieur à 40 millions. Le gouvernement japonais s'est fixé un objectif ambitieux: atteindre 60 millions de touristes étrangers par an d'ici 2030, soit un doublement en moins d'une décennie. Au risque d'attiser dans les sites les plus fréquentés de l'archipel le "surtourisme" et d'alimenter les critiques des résidents, notamment dans l'ex-capitale impériale Kyoto, qui a relevé sa taxe de séjour pour tenter d'endiguer le phénomène.

18.03.2026 à 09:29

Frappe sur un hôpital à Kaboul: "des centaines de morts et de blessés", confirme une ONG

FRANCE24
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"D'après ce que nous avons vu et ce dont nous avons discuté avec les autres (agences) impliquées dans les opérations (de secours), nous pouvons dire qu'il y a des centaines de morts et de blessés", a déclaré à l'AFP le directeur pour l'Afghanistan de cette ONG, Jacopo Caridi. Les autorités talibanes afghanes ont fait état mardi de 408 morts et 265 blessés dans cette frappe, sans exclure un bilan plus élevé. "Cette structure, qui était supposée accueillir environ 2.000 patients était très lourdement endommagée, certaines parties étaient complètement détruites. (...) Nous avons vu beaucoup de morceaux de corps disséminés, c'était choquant, la frappe a été si forte que certains corps ont explosé", a poursuivi M. Caridi. "Certains bâtiments avaient complètement brûlé", a-t-il ajouté. Des journalistes de l'AFP présents sur place avaient vu au moins 95 corps extraits des décombres. Certaines victimes pourraient ne pas être identifiées, en raison de l'état de destruction des corps: "En Europe, nous avons des systèmes pour identifier les corps à partir de morceaux, mais je ne sais pas s'il y a ces systèmes ici", a précisé le directeur Afghanistan du NRC. Il a appelé les parties au conflit entre le Pakistan et l'Afghanistan à "protéger les civils" et à "respecter le droit international", pressant la communauté internationale "à aider à une résolution du conflit par la médiation".
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"D'après ce que nous avons vu et ce dont nous avons discuté avec les autres (agences) impliquées dans les opérations (de secours), nous pouvons dire qu'il y a des centaines de morts et de blessés", a déclaré à l'AFP le directeur pour l'Afghanistan de cette ONG, Jacopo Caridi. Les autorités talibanes afghanes ont fait état mardi de 408 morts et 265 blessés dans cette frappe, sans exclure un bilan plus élevé. "Cette structure, qui était supposée accueillir environ 2.000 patients était très lourdement endommagée, certaines parties étaient complètement détruites. (...) Nous avons vu beaucoup de morceaux de corps disséminés, c'était choquant, la frappe a été si forte que certains corps ont explosé", a poursuivi M. Caridi. "Certains bâtiments avaient complètement brûlé", a-t-il ajouté. Des journalistes de l'AFP présents sur place avaient vu au moins 95 corps extraits des décombres. Certaines victimes pourraient ne pas être identifiées, en raison de l'état de destruction des corps: "En Europe, nous avons des systèmes pour identifier les corps à partir de morceaux, mais je ne sais pas s'il y a ces systèmes ici", a précisé le directeur Afghanistan du NRC. Il a appelé les parties au conflit entre le Pakistan et l'Afghanistan à "protéger les civils" et à "respecter le droit international", pressant la communauté internationale "à aider à une résolution du conflit par la médiation".

18.03.2026 à 09:23

Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux

FRANCE24
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La formation masculine la plus écoutée au monde se reforme après près de quatre ans d'absence et un passage pour ses membres par la case service militaire, obligatoire en Corée du Sud. Un évènement retransmis en direct dans le monde entier et pour lequel il faut être bien équipé. L'accessoire ultime pour les amateurs de pop sud-coréenne, c'est le "glowstick", un bâton lumineux qui colore les foules des concerts, et leur permet de montrer leur appartenance à la communauté de fans - celle de BTS se surnomme "ARMY". Les bâtons lumineux de BTS sont surmontés d'une sphère et sont ainsi nommés "Army bomb". Le dernier modèle sorti vaut 50.000 wons neuf, soit une trentaine d'euros, mais ils sont en rupture de stocks. Sur la grande plateforme de vente d'articles d'occasion Bunjang, des annonces fleurissent, affichant des prix grimpant de 58 euros, à plus de 190 euros. Une flambée qui traduit l'attente autour de la réunion du septuor, qui rapportait à la Corée du Sud plusieurs milliards d'euros par an avant sa pause. Ils se produiront devant un palais historique du centre de Séoul samedi, au lendemain de la sortie de leur cinquième album studio, et avant une tournée mondiale de plus de 80 dates.
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La formation masculine la plus écoutée au monde se reforme après près de quatre ans d'absence et un passage pour ses membres par la case service militaire, obligatoire en Corée du Sud. Un évènement retransmis en direct dans le monde entier et pour lequel il faut être bien équipé. L'accessoire ultime pour les amateurs de pop sud-coréenne, c'est le "glowstick", un bâton lumineux qui colore les foules des concerts, et leur permet de montrer leur appartenance à la communauté de fans - celle de BTS se surnomme "ARMY". Les bâtons lumineux de BTS sont surmontés d'une sphère et sont ainsi nommés "Army bomb". Le dernier modèle sorti vaut 50.000 wons neuf, soit une trentaine d'euros, mais ils sont en rupture de stocks. Sur la grande plateforme de vente d'articles d'occasion Bunjang, des annonces fleurissent, affichant des prix grimpant de 58 euros, à plus de 190 euros. Une flambée qui traduit l'attente autour de la réunion du septuor, qui rapportait à la Corée du Sud plusieurs milliards d'euros par an avant sa pause. Ils se produiront devant un palais historique du centre de Séoul samedi, au lendemain de la sortie de leur cinquième album studio, et avant une tournée mondiale de plus de 80 dates.

18.03.2026 à 09:23

La bataille pour Paris : Dati relancée, la gauche divisée et suspense total avant le second tour

Romain BRUNET
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Entre la fusion de sa liste avec celle de Pierre-Yves Bournazel et le retrait de Sarah Knafo, Rachida Dati est totalement relancée face à Emmanuel Grégoire, qui doit composer de son côté avec le maintien au second tour de l’Insoumise Sophia Chikirou. Le suspense ne pouvait pas être plus grand pour la dernière ligne droite de cette campagne des municipales. La bataille pour Paris, épisode 8.
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Entre la fusion de sa liste avec celle de Pierre-Yves Bournazel et le retrait de Sarah Knafo, Rachida Dati est totalement relancée face à Emmanuel Grégoire, qui doit composer de son côté avec le maintien au second tour de l’Insoumise Sophia Chikirou. Le suspense ne pouvait pas être plus grand pour la dernière ligne droite de cette campagne des municipales. La bataille pour Paris, épisode 8.

18.03.2026 à 09:21

CAN 2025 attribuée au Maroc : suivez en direct les réactions après la perte du titre par le Sénégal

Romain HOUEIX
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Séisme sur la planète foot : le Sénégal est déchu de son titre de champion d'Afrique. Deux mois après la finale de Rabat, le jury d'appel de la CAF vient de réattribuer le trophée au Maroc sur tapis vert (3-0), invoquant le choix de joueurs sénégalais de quitter temporairement le terrain durant ce match. Entre la riposte juridique de Dakar devant le TAS et la révolte des joueurs sur les réseaux sociaux, suivez en direct toutes les réactions et les dernières évolutions de cette crise sans précédent.
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Séisme sur la planète foot : le Sénégal est déchu de son titre de champion d'Afrique. Deux mois après la finale de Rabat, le jury d'appel de la CAF vient de réattribuer le trophée au Maroc sur tapis vert (3-0), invoquant le choix de joueurs sénégalais de quitter temporairement le terrain durant ce match. Entre la riposte juridique de Dakar devant le TAS et la révolte des joueurs sur les réseaux sociaux, suivez en direct toutes les réactions et les dernières évolutions de cette crise sans précédent.
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