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29.05.2026 à 23:40

Fatimata WANE
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Le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus est arrivé en RDC jeudi pour faire le point sur l'épidémie Ebola qui foudroie le pays. Une visite qui survient alors que les autorités sanitaires internationales et congolaises peinent à freiner la propagation du virus. Par ailleurs, ces derniers ont annoncé vendredi la guérison d'un premier patient atteint de la souche Bundibugioy d'Ebola.
Le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus est arrivé en RDC jeudi pour faire le point sur l'épidémie Ebola qui foudroie le pays. Une visite qui survient alors que les autorités sanitaires internationales et congolaises peinent à freiner la propagation du virus. Par ailleurs, ces derniers ont annoncé vendredi la guérison d'un premier patient atteint de la souche Bundibugioy d'Ebola.

29.05.2026 à 23:17

FRANCE24
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Battues en finale de la Ligue des champions par le FC Barcelone (4-0), le 23 mai à Oslo, les Lyonnaises ont su rebondir mentalement après l'amère déception de ne pas avoir réussi un quadruplé qui aurait été historique, leur objectif affiché. Wendie Renard et ses coéquipières se consolent donc avec un triplé: Coupe de la Ligue et Coupe de France face au Paris Saint-Germain, et le championnat contre le Paris FC, une équipe classée deuxième de la saison régulière. Les joueuses de l'entraîneur espagnol Jonatan Giraldez, ancien coach du FC Barcelone arrivé l'été dernier en provenance de Washington Spirit, avaient devancé de douze points le PFC. Durant la saison, à l'aller, Lyon avait battu les Parisiennes 1 à 0 à domicile et partagé les points 0-0 en déplacement. En demi-finale, les Lyonnaises avaient gagné face à Nantes 8 à 0. Alors que l'on pouvait craindre une rencontre un peu fermée en raison des difficultés des Lyonnaises à convertir leurs occasions dans les matches de haut niveau et la faculté à bien défendre du PFC, l'OL Lyonnes a fait la différence dès la première demi-heure. Tabitha Chawinga, titularisée comme avant-centre en l'absence d'Ada Hegerberg, blessée, d'un tir en pivot après une passe de Lily Yohannes, a ouvert rapidement la marque (11e). Elle a doublé le score très vite en reprenant un centre de Lindsey Heaps après une rentrée de touche (17e). Heaps, remplacée à la 74e minute, disputait son dernier match avec Lyon. Elle rentre aux Etats-Unis pour jouer au Denver Summit (NWSL). A la 22e minute, l'OL Lyonnes a anéanti tout espoir de retour du Paris FC avec un but superbe inscrit par Melchie Dumornay d'une frappe enroulée en pleine lucarne (3-0, 22e), concrétisant une domination sans partage des Rhodaniennes. En seconde période, Dumornay, désignée meilleure joueuse du championnat, a ajouté un quatrième but en reprenant un centre de Vicky Becho (60e) avant de s'offrir un triplé en reprenant de volée un centre cette fois de Jule Brand (89e). De leur côté, les Parisiennes n'ont pas existé dans cette finale. Elles n'ont cadré leur premier tir qu'à la 64e minute par Clara Mateo.
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Battues en finale de la Ligue des champions par le FC Barcelone (4-0), le 23 mai à Oslo, les Lyonnaises ont su rebondir mentalement après l'amère déception de ne pas avoir réussi un quadruplé qui aurait été historique, leur objectif affiché. Wendie Renard et ses coéquipières se consolent donc avec un triplé: Coupe de la Ligue et Coupe de France face au Paris Saint-Germain, et le championnat contre le Paris FC, une équipe classée deuxième de la saison régulière. Les joueuses de l'entraîneur espagnol Jonatan Giraldez, ancien coach du FC Barcelone arrivé l'été dernier en provenance de Washington Spirit, avaient devancé de douze points le PFC. Durant la saison, à l'aller, Lyon avait battu les Parisiennes 1 à 0 à domicile et partagé les points 0-0 en déplacement. En demi-finale, les Lyonnaises avaient gagné face à Nantes 8 à 0. Alors que l'on pouvait craindre une rencontre un peu fermée en raison des difficultés des Lyonnaises à convertir leurs occasions dans les matches de haut niveau et la faculté à bien défendre du PFC, l'OL Lyonnes a fait la différence dès la première demi-heure. Tabitha Chawinga, titularisée comme avant-centre en l'absence d'Ada Hegerberg, blessée, d'un tir en pivot après une passe de Lily Yohannes, a ouvert rapidement la marque (11e). Elle a doublé le score très vite en reprenant un centre de Lindsey Heaps après une rentrée de touche (17e). Heaps, remplacée à la 74e minute, disputait son dernier match avec Lyon. Elle rentre aux Etats-Unis pour jouer au Denver Summit (NWSL). A la 22e minute, l'OL Lyonnes a anéanti tout espoir de retour du Paris FC avec un but superbe inscrit par Melchie Dumornay d'une frappe enroulée en pleine lucarne (3-0, 22e), concrétisant une domination sans partage des Rhodaniennes. En seconde période, Dumornay, désignée meilleure joueuse du championnat, a ajouté un quatrième but en reprenant un centre de Vicky Becho (60e) avant de s'offrir un triplé en reprenant de volée un centre cette fois de Jule Brand (89e). De leur côté, les Parisiennes n'ont pas existé dans cette finale. Elles n'ont cadré leur premier tir qu'à la 64e minute par Clara Mateo.

29.05.2026 à 22:57

FRANCE24
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En Europe, Londres (-0,09%) et Paris (-0,07%) ont terminé proches de l'équilibre. Francfort a pris 0,05% et Milan 0,42%. A Wall Street, les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a progressé de 0,22% à 7.580,09 points. Les places boursières profitent "d'un vent d'optimisme quant à la conclusion" potentielle "d'un accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Alors qu'on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont fait état d'un cadre d'accord avec Téhéran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril, et nécessite encore l'aval du président américain. Face à cette perspective, les prix du pétrole sont tombés vendredi à des niveaux plus vus depuis près d'un mois et demi, atténuant quelque peu les inquiétudes inflationnistes. Le marché ne s'est toutefois pas enflammé, tempère auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, alors que l'Iran a notamment fustigé "les demandes excessives ainsi que les positions changeantes et contradictoires" des Etats-Unis. "Les discussions entre Américains et Iraniens continuent et progressent" mais "sans avancée concrète", abonde Xavier Chapard, de LBP AM. Mais "les marchés voient le verre quasiment plein", ajoute-t-il. Ils préfèrent donc ignorer les signaux économiques inquiétants qui se multiplient dans les grandes économies, avec une activité qui ralentit et une inflation qui remonte, en raison de la flambée des prix du brut depuis le début du conflit. Aux Etats-Unis, l'inflation mesurée par l'indice PCE a par exemple atteint en avril son rythme le plus élevé en près de trois ans, tirée par l'envolée du coût de l'essence, selon des données publiées la veille. En Europe, la France a vu son PIB reculer de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, et l'inflation a continué à augmenter en mai, à 2,4% sur un an, après 2,2% en avril, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie. Le pétrole baisse, les taux stables Le marché du pétrole parie sur un futur retour à la normale dans le détroit d'Ormuz, goulet d'étranglement de 20% de l'offre globale d'hydrocarbures depuis l'offensive israélo-américaine contre la République islamique le 28 février. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a reculé de 1,77% à 92,05 dollars. En une semaine, il a perdu plus de 11%. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a cédé 1,73% à 87,36 dollars. Sur les marchés obligataires, les taux d'intérêt des emprunts d'Etat restent globalement stables. Aux Etats-Unis, le rendement des bons du Trésor à dix ans était à 4,44%, contre 4,45% la veille. En Europe, le taux d'intérêt de l'emprunt allemand à échéance dix ans, référence en Europe, était dans les derniers échanges à 2,94%, contre 2,96% la veille en clôture. Les marchés anticipent toujours un relèvement des taux directeurs de la zone euro lors de la prochaine réunion du directoire de la Banque centrale européenne, attendu mi-juin. Sur le marché des changes, le dollar était quasiment stable face à la monnaie unique européenne (-0,09%), à 1,1661 dollar pour un euro. Dell s'envole après ses résultats Après Micron ou Sandisk, la dernière action au centre de l'attention des investisseurs à Wall Street a été celle du groupe informatique Dell, qui a été propulsée vendredi de 32,77% à 420,94 dollars. L'entreprise a créé la surprise la veille, en publiant des performances financières bien meilleures qu'attendu, dont un chiffre d'affaires (CA) pour le premier trimestre en hausse de près de 88% d'une année à l'autre (à 43,84 milliards de dollars). Le CA des serveurs IA a par ailleurs été multiplié par plus de huit d'une année à l'autre. "La révolution de l'IA semble bel et bien s'étendre à d'autres acteurs que seule une poignée de géants" des semi-conducteurs, comme Nvidia ou Broadcom, remarque Art Hogan.
Texte intégral (685 mots)
En Europe, Londres (-0,09%) et Paris (-0,07%) ont terminé proches de l'équilibre. Francfort a pris 0,05% et Milan 0,42%. A Wall Street, les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a progressé de 0,22% à 7.580,09 points. Les places boursières profitent "d'un vent d'optimisme quant à la conclusion" potentielle "d'un accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Alors qu'on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont fait état d'un cadre d'accord avec Téhéran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril, et nécessite encore l'aval du président américain. Face à cette perspective, les prix du pétrole sont tombés vendredi à des niveaux plus vus depuis près d'un mois et demi, atténuant quelque peu les inquiétudes inflationnistes. Le marché ne s'est toutefois pas enflammé, tempère auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, alors que l'Iran a notamment fustigé "les demandes excessives ainsi que les positions changeantes et contradictoires" des Etats-Unis. "Les discussions entre Américains et Iraniens continuent et progressent" mais "sans avancée concrète", abonde Xavier Chapard, de LBP AM. Mais "les marchés voient le verre quasiment plein", ajoute-t-il. Ils préfèrent donc ignorer les signaux économiques inquiétants qui se multiplient dans les grandes économies, avec une activité qui ralentit et une inflation qui remonte, en raison de la flambée des prix du brut depuis le début du conflit. Aux Etats-Unis, l'inflation mesurée par l'indice PCE a par exemple atteint en avril son rythme le plus élevé en près de trois ans, tirée par l'envolée du coût de l'essence, selon des données publiées la veille. En Europe, la France a vu son PIB reculer de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, et l'inflation a continué à augmenter en mai, à 2,4% sur un an, après 2,2% en avril, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie. Le pétrole baisse, les taux stables Le marché du pétrole parie sur un futur retour à la normale dans le détroit d'Ormuz, goulet d'étranglement de 20% de l'offre globale d'hydrocarbures depuis l'offensive israélo-américaine contre la République islamique le 28 février. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a reculé de 1,77% à 92,05 dollars. En une semaine, il a perdu plus de 11%. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a cédé 1,73% à 87,36 dollars. Sur les marchés obligataires, les taux d'intérêt des emprunts d'Etat restent globalement stables. Aux Etats-Unis, le rendement des bons du Trésor à dix ans était à 4,44%, contre 4,45% la veille. En Europe, le taux d'intérêt de l'emprunt allemand à échéance dix ans, référence en Europe, était dans les derniers échanges à 2,94%, contre 2,96% la veille en clôture. Les marchés anticipent toujours un relèvement des taux directeurs de la zone euro lors de la prochaine réunion du directoire de la Banque centrale européenne, attendu mi-juin. Sur le marché des changes, le dollar était quasiment stable face à la monnaie unique européenne (-0,09%), à 1,1661 dollar pour un euro. Dell s'envole après ses résultats Après Micron ou Sandisk, la dernière action au centre de l'attention des investisseurs à Wall Street a été celle du groupe informatique Dell, qui a été propulsée vendredi de 32,77% à 420,94 dollars. L'entreprise a créé la surprise la veille, en publiant des performances financières bien meilleures qu'attendu, dont un chiffre d'affaires (CA) pour le premier trimestre en hausse de près de 88% d'une année à l'autre (à 43,84 milliards de dollars). Le CA des serveurs IA a par ailleurs été multiplié par plus de huit d'une année à l'autre. "La révolution de l'IA semble bel et bien s'étendre à d'autres acteurs que seule une poignée de géants" des semi-conducteurs, comme Nvidia ou Broadcom, remarque Art Hogan.

29.05.2026 à 22:57

FRANCE24
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"Les vols spatiaux ne pardonnent aucune erreur", a regretté le patron de la Nasa, Jared Isaacman sur X, promettant de "mener une enquête approfondie sur cette anomalie" menée lors d'un test au sol qui n'a pas fait de victimes. Vers 21H00 locales jeudi, cette fusée haute de près de 100 mètres, la plus puissante de Blue Origin, s'est embrasée sur la base de Cap Canaveral en Floride lors d'un essai de mise à feu réalisé à l'approche d'un vol. Les images spectaculaires d'une immense boule de feu s'élevant dans le ciel noir ont rapidement circulé, affolant le secteur spatial. Si les anomalies lors des tests qui précèdent les lancements sont relativement fréquentes, de telles explosions sont rares et la magnitude de celle-ci aurait sérieusement endommagé le pas de tir sur lequel se trouvait la fusée, d'après des photos dévoilées vendredi par des médias spécialisés. Objectif Lune Or, ce site est le seul dont dispose actuellement l'entreprise pour lancer New Glenn, sa nouvelle fusée au coeur de ses ambitions et du programme lunaire Artémis de la Nasa. "Il leur faudra un certain temps pour reconstruire leur rampe de lancement", a prévenu vendredi le député de Floride Mike Haridopolos, dont la circonscription comprend Cap Canaveral sur Fox News, tout en se voulant optimiste. "Je n'ai pas de doute qu'ils vont s'en remettre, mais je m'interroge sur les conséquences que cela va avoir pour Artémis", pointe Clayton Swope, expert du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), auprès de l'AFP. La Nasa a en effet chargé Blue Origin et sa rivale SpaceX de développer des alunisseurs destinés à acheminer sur la surface lunaire des astronautes et du matériel visant à établir une base. Et face aux retards de développement accumulés par l'entreprise d'Elon Musk, Blue Origin s'était imposée ces derniers mois comme un choix prometteur, et venait de remporter cette semaine un nouveau contrat pour une mission lunaire. Mais ces projets reposent sur la fusée New Glenn. Son explosion, qui survient après un premier dysfonctionnement lors d'un vol commercial en avril ayant causé la destruction d'un satellite de communication, menace de bouleverser le calendrier très serré de la Nasa. Coup dur Après des années de retard et de déconvenues enregistrées par le programme lunaire, l'administration Trump met les bouchées doubles pour parvenir à renvoyer des humains sur la Lune en 2028, avant la fin du mandat du républicain et avant son grand rival chinois. Pour ce faire, elle table sur la tenue en 2027 d'Artémis III, une mission test à proximité de la Terre impliquant un ou deux alunisseurs. L'agence spatiale américaine souhaitera-t-elle attendre que Blue Origin se remette sur pied? Cherchera-t-elle une solution pour utiliser son alunisseur sans avoir besoin de New Glenn ou ira-t-elle de l'avant qu'avec celui de SpaceX? Ces questions restent en suspens, d'autant que du côté de SpaceX, l'alunisseur pourrait ne pas être prêt à temps, relève Clayton Swope, plutôt pessimiste à ce sujet. L'incident de jeudi porte également un coup dur à un autre projet de Jeff Bezos, celui de la mégaconstellation Amazon Leo, qui ambitionne de rivaliser avec celle Starlink d'Elon Musk et repose en partie sur New Glenn pour le lancement de satellites, ajoute l'expert. Dix ans plus tôt, une explosion similaire avait secoué la base Cap Canaveral. Une fusée Falcon 9 de SpaceX avait spectaculairement explosé lors d'un essai au sol, détruisant à l'approche de son lancement le satellite de 200 millions de dollars qu'elle devait transporter et endommageant sérieusement son pas de tir. Sollicité par l'AFP, Blue Origin qui s'est fait connaître par une approche technique plus prudente que celle de SpaceX et dont il s'agit de la première déconvenue de cette ampleur a refusé de donner davantage de détails sur l'incident, les dégâts et l'enquête en cours.
Texte intégral (673 mots)
"Les vols spatiaux ne pardonnent aucune erreur", a regretté le patron de la Nasa, Jared Isaacman sur X, promettant de "mener une enquête approfondie sur cette anomalie" menée lors d'un test au sol qui n'a pas fait de victimes. Vers 21H00 locales jeudi, cette fusée haute de près de 100 mètres, la plus puissante de Blue Origin, s'est embrasée sur la base de Cap Canaveral en Floride lors d'un essai de mise à feu réalisé à l'approche d'un vol. Les images spectaculaires d'une immense boule de feu s'élevant dans le ciel noir ont rapidement circulé, affolant le secteur spatial. Si les anomalies lors des tests qui précèdent les lancements sont relativement fréquentes, de telles explosions sont rares et la magnitude de celle-ci aurait sérieusement endommagé le pas de tir sur lequel se trouvait la fusée, d'après des photos dévoilées vendredi par des médias spécialisés. Objectif Lune Or, ce site est le seul dont dispose actuellement l'entreprise pour lancer New Glenn, sa nouvelle fusée au coeur de ses ambitions et du programme lunaire Artémis de la Nasa. "Il leur faudra un certain temps pour reconstruire leur rampe de lancement", a prévenu vendredi le député de Floride Mike Haridopolos, dont la circonscription comprend Cap Canaveral sur Fox News, tout en se voulant optimiste. "Je n'ai pas de doute qu'ils vont s'en remettre, mais je m'interroge sur les conséquences que cela va avoir pour Artémis", pointe Clayton Swope, expert du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), auprès de l'AFP. La Nasa a en effet chargé Blue Origin et sa rivale SpaceX de développer des alunisseurs destinés à acheminer sur la surface lunaire des astronautes et du matériel visant à établir une base. Et face aux retards de développement accumulés par l'entreprise d'Elon Musk, Blue Origin s'était imposée ces derniers mois comme un choix prometteur, et venait de remporter cette semaine un nouveau contrat pour une mission lunaire. Mais ces projets reposent sur la fusée New Glenn. Son explosion, qui survient après un premier dysfonctionnement lors d'un vol commercial en avril ayant causé la destruction d'un satellite de communication, menace de bouleverser le calendrier très serré de la Nasa. Coup dur Après des années de retard et de déconvenues enregistrées par le programme lunaire, l'administration Trump met les bouchées doubles pour parvenir à renvoyer des humains sur la Lune en 2028, avant la fin du mandat du républicain et avant son grand rival chinois. Pour ce faire, elle table sur la tenue en 2027 d'Artémis III, une mission test à proximité de la Terre impliquant un ou deux alunisseurs. L'agence spatiale américaine souhaitera-t-elle attendre que Blue Origin se remette sur pied? Cherchera-t-elle une solution pour utiliser son alunisseur sans avoir besoin de New Glenn ou ira-t-elle de l'avant qu'avec celui de SpaceX? Ces questions restent en suspens, d'autant que du côté de SpaceX, l'alunisseur pourrait ne pas être prêt à temps, relève Clayton Swope, plutôt pessimiste à ce sujet. L'incident de jeudi porte également un coup dur à un autre projet de Jeff Bezos, celui de la mégaconstellation Amazon Leo, qui ambitionne de rivaliser avec celle Starlink d'Elon Musk et repose en partie sur New Glenn pour le lancement de satellites, ajoute l'expert. Dix ans plus tôt, une explosion similaire avait secoué la base Cap Canaveral. Une fusée Falcon 9 de SpaceX avait spectaculairement explosé lors d'un essai au sol, détruisant à l'approche de son lancement le satellite de 200 millions de dollars qu'elle devait transporter et endommageant sérieusement son pas de tir. Sollicité par l'AFP, Blue Origin qui s'est fait connaître par une approche technique plus prudente que celle de SpaceX et dont il s'agit de la première déconvenue de cette ampleur a refusé de donner davantage de détails sur l'incident, les dégâts et l'enquête en cours.

29.05.2026 à 22:55

FRANCE24
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"Cet après-midi, notre police d'Etat prendra le relais d'ICE pour assurer la sécurité publique devant Delaney Hall", dans la ville de Newark, a précisé la procureure générale du New Jersey, Jennifer Davenport, lors d'une conférence de presse. Des zones dédiées aux manifestations contrôlées par la police vont également être créées. Au moins 17 personnes ont été arrêtées lors de bousculades avec des agents fédéraux ces trois dernières nuits, selon le ministre américain de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, sur X. Du gaz au poivre a été utilisé contre les manifestants. La situation n'est plus sûre "et c'est complètement inacceptable", a commenté la gouverneure démocrate du New Jersey, Mikie Sherrill, lors de cette conférence de presse. "Nous devons tous faire tout notre possible pour apaiser les tensions dès maintenant. Je ne donnerai pas à ICE de prétexte pour étendre ses opérations dans notre Etat", a-t-elle ajouté, en référence aux actions de grande envergure menées à Chicago ou Minneapolis depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. "Graves questions" Les manifestations ont débuté il y a une semaine, après que des migrants détenus à Delaney Hall, établissement privé de 1.000 lits utilisé exclusivement par ICE depuis 2025, ont entamé une grève de la faim et du travail pour protester contre leurs conditions de vie. Dans une lettre en espagnol publiée par le mouvement de protection des sans-papiers Cosecha, environ 300 d'entre eux disent être "détenus sans motif valable", "ne pas bénéficier d'une prise en charge médicale adéquate" et dénoncent "la mauvaise qualité de la nourriture". Le sénateur démocrate du New Jersey Cory Booker, qui a visité l'établissement mercredi et réclame sa fermeture, a indiqué dans un communiqué avoir entendu des "dizaines" de témoignages dans ce sens. Selon lui, la majorité des détenus n'ont pas de casier judiciaire. Mikie Sherrill a dit s'être vu refuser l'accès lundi et le département de la Santé du New Jersey n'a pu inspecter que le service de restauration jeudi. "Refuser de fournir un accès total soulève de graves questions sur ce qu'ICE essaie de cacher au public", a estimé Mme Sherrill dans un communiqué, appelant à la fermeture de Delaney Hall. Markwayne Mullin lui a répondu sur X que les centres de détention font l'objet "d'audits et d'inspections réguliers par des organismes externes". "Tous les détenus reçoivent des repas adéquats, de l'eau potable, des couvertures, des soins médicaux et ont la possibilité de communiquer avec les membres de leur famille et leurs avocats", a-t-il ajouté. Contre-manifestation Une contre-manifestation est programmée samedi matin. Ceux qui y participent seront rassemblés dans une zone différente des anti-ICE, ont précisé les autorités. La police de l'immigration a par ailleurs reçu sur X le soutien de Greg Bovino, ex-haut responsable de la police aux frontières et ancien visage de la politique anti-migrants clandestins de Donald Trump. L'an dernier, plusieurs incidents se sont produits à Delaney Hall. Le maire démocrate de Newark Ras Baraka a été brièvement arrêté alors qu'il tentait d'y entrer. Une élue démocrate à la Chambre des représentants, LaMonica McIver, est poursuivie pour "agression" des forces de l'ordre à la suite d'une manifestation. Une rébellion s'est produite en interne et plusieurs détenus se sont échappés. Les autorités du New Jersey et l'administration Trump s'affrontent par ailleurs en justice sur des sujets liés aux mesures anti-immigration. Le gouvernement tente de bloquer une mesure prise par Mme Sherrill pour empêcher les agents fédéraux d'opérer le visage caché. La ville de Roxbury, elle, veut mettre un terme à un projet de transformation d'un entrepôt commercial en centre de détention.
Texte intégral (657 mots)
"Cet après-midi, notre police d'Etat prendra le relais d'ICE pour assurer la sécurité publique devant Delaney Hall", dans la ville de Newark, a précisé la procureure générale du New Jersey, Jennifer Davenport, lors d'une conférence de presse. Des zones dédiées aux manifestations contrôlées par la police vont également être créées. Au moins 17 personnes ont été arrêtées lors de bousculades avec des agents fédéraux ces trois dernières nuits, selon le ministre américain de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, sur X. Du gaz au poivre a été utilisé contre les manifestants. La situation n'est plus sûre "et c'est complètement inacceptable", a commenté la gouverneure démocrate du New Jersey, Mikie Sherrill, lors de cette conférence de presse. "Nous devons tous faire tout notre possible pour apaiser les tensions dès maintenant. Je ne donnerai pas à ICE de prétexte pour étendre ses opérations dans notre Etat", a-t-elle ajouté, en référence aux actions de grande envergure menées à Chicago ou Minneapolis depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. "Graves questions" Les manifestations ont débuté il y a une semaine, après que des migrants détenus à Delaney Hall, établissement privé de 1.000 lits utilisé exclusivement par ICE depuis 2025, ont entamé une grève de la faim et du travail pour protester contre leurs conditions de vie. Dans une lettre en espagnol publiée par le mouvement de protection des sans-papiers Cosecha, environ 300 d'entre eux disent être "détenus sans motif valable", "ne pas bénéficier d'une prise en charge médicale adéquate" et dénoncent "la mauvaise qualité de la nourriture". Le sénateur démocrate du New Jersey Cory Booker, qui a visité l'établissement mercredi et réclame sa fermeture, a indiqué dans un communiqué avoir entendu des "dizaines" de témoignages dans ce sens. Selon lui, la majorité des détenus n'ont pas de casier judiciaire. Mikie Sherrill a dit s'être vu refuser l'accès lundi et le département de la Santé du New Jersey n'a pu inspecter que le service de restauration jeudi. "Refuser de fournir un accès total soulève de graves questions sur ce qu'ICE essaie de cacher au public", a estimé Mme Sherrill dans un communiqué, appelant à la fermeture de Delaney Hall. Markwayne Mullin lui a répondu sur X que les centres de détention font l'objet "d'audits et d'inspections réguliers par des organismes externes". "Tous les détenus reçoivent des repas adéquats, de l'eau potable, des couvertures, des soins médicaux et ont la possibilité de communiquer avec les membres de leur famille et leurs avocats", a-t-il ajouté. Contre-manifestation Une contre-manifestation est programmée samedi matin. Ceux qui y participent seront rassemblés dans une zone différente des anti-ICE, ont précisé les autorités. La police de l'immigration a par ailleurs reçu sur X le soutien de Greg Bovino, ex-haut responsable de la police aux frontières et ancien visage de la politique anti-migrants clandestins de Donald Trump. L'an dernier, plusieurs incidents se sont produits à Delaney Hall. Le maire démocrate de Newark Ras Baraka a été brièvement arrêté alors qu'il tentait d'y entrer. Une élue démocrate à la Chambre des représentants, LaMonica McIver, est poursuivie pour "agression" des forces de l'ordre à la suite d'une manifestation. Une rébellion s'est produite en interne et plusieurs détenus se sont échappés. Les autorités du New Jersey et l'administration Trump s'affrontent par ailleurs en justice sur des sujets liés aux mesures anti-immigration. Le gouvernement tente de bloquer une mesure prise par Mme Sherrill pour empêcher les agents fédéraux d'opérer le visage caché. La ville de Roxbury, elle, veut mettre un terme à un projet de transformation d'un entrepôt commercial en centre de détention.

29.05.2026 à 22:53

Maya YATAGHENE
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Non, la finale de la Ligue des champions n’est pas en danger. Si l'un des principaux prestataires événementiels locaux (Lounge Group) est effectivement visé par une enquête pour corruption et s'est déclaré insolvable, ses impayés concernent uniquement les activités annexes du "Champions Festival" (la fan-zone). L'État hongrois a officiellement repris les garanties financières pour rémunérer les sous-traitants. Le match et les festivités auront lieu normalement.
Texte intégral (657 mots)
Non, la finale de la Ligue des champions n’est pas en danger. Si l'un des principaux prestataires événementiels locaux (Lounge Group) est effectivement visé par une enquête pour corruption et s'est déclaré insolvable, ses impayés concernent uniquement les activités annexes du "Champions Festival" (la fan-zone). L'État hongrois a officiellement repris les garanties financières pour rémunérer les sous-traitants. Le match et les festivités auront lieu normalement.

29.05.2026 à 22:49

FRANCE24
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Voici les derniers éléments concernant un éventuel protocole d'accord: Détroit d'Ormuz "Les échanges se poursuivent mais aucun accord final n'a encore été conclu", a déclaré vendredi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, rappelant que Téhéran réclame la fin de la guerre "sur tous les fronts", y compris au Liban, où une guerre oppose son allié le Hezbollah à Israël. A Washington, des sources ont fait état auprès de l'AFP d'un protocole qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis. Et Donald Trump a annoncé une décision sous peu. Au coeur du conflit, le détroit d'Ormuz: il "doit être ouvert immédiatement" et Téhéran doit s'engager à le déminer, a souligné le président américain sur son réseau Truth Social. Des sources iraniennes citées par l'agence Fars ont toutefois affirmé que la mouture actuelle ne prévoyait pas une ouverture du détroit exempte de "frais de péage". L'Iran maintient depuis le début de la guerre un contrôle strict sur le détroit d'Ormuz, voie maritime essentielle pour le transport mondial d'hydrocarbures, tandis que les Etats-Unis ont imposé ce que Téhéran décrit comme un blocus naval de ses ports et côtes depuis le 13 avril. Les Etats-Unis lèveraient ce blocus, selon le site américain Axios, si le trafic commercial reprend dans le détroit. Téhéran serait aussi autorisé à vendre du pétrole grâce à une suspension des sanctions américaines. Avoirs gelés D'après des médias iraniens, Téhéran cherche à obtenir le déblocage d'environ 24 milliards de dollars d'avoirs gelés à l'étranger, dont une partie au Qatar - où s'est rendue en début de semaine une délégation de hauts responsables iraniens. La moitié de ces fonds devront être mis à disposition au moment de l'annonce du protocole d'accord, ont précisé les sources à Fars. Et "tant que ce paiement n'est pas effectué, l'Iran n'entrera pas dans une phase suivante de négociation", ont-elles prévenu. Donald Trump a de son côté affirmé qu'il n'y aurait "aucun échange d'argent pour le moment". Les avoirs iraniens gelés à l'étranger s'établiraient entre 100 et 123 milliards de dollars, selon des médias iraniens. Programme nucléaire C'est le point de discorde majeur, les Etats-Unis et Israël accusant la République islamique de vouloir se doter de l'arme nucléaire - ce qu'elle dément. "Il n'y a pas de négociations sur la question nucléaire" à ce stade, a insisté vendredi le porte-parole iranien Esmaïl Baghaï. L'Iran souhaite aborder ce dossier ultérieurement, après la signature du protocole d'accord. Le président américain a lui suggéré que la question figurait dans le texte. L'uranium enrichi "sera déterré par les Etats-Unis (...) en étroite coordination avec la République islamique d'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique, et DÉTRUIT", a-t-il écrit. Garanties Parmi les principales exigences de Téhéran, échaudé par le retrait fracassant des Etats-Unis, sous le premier mandat de Donald Trump, de l'accord sur le nucléaire de 2015: obtenir des garanties que Washington respectera cette fois ses engagements. Selon la télévision iranienne, un accord définitif "devrait être entériné par une résolution contraignante du Conseil de sécurité des Nations unies".
Texte intégral (581 mots)
Voici les derniers éléments concernant un éventuel protocole d'accord: Détroit d'Ormuz "Les échanges se poursuivent mais aucun accord final n'a encore été conclu", a déclaré vendredi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, rappelant que Téhéran réclame la fin de la guerre "sur tous les fronts", y compris au Liban, où une guerre oppose son allié le Hezbollah à Israël. A Washington, des sources ont fait état auprès de l'AFP d'un protocole qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis. Et Donald Trump a annoncé une décision sous peu. Au coeur du conflit, le détroit d'Ormuz: il "doit être ouvert immédiatement" et Téhéran doit s'engager à le déminer, a souligné le président américain sur son réseau Truth Social. Des sources iraniennes citées par l'agence Fars ont toutefois affirmé que la mouture actuelle ne prévoyait pas une ouverture du détroit exempte de "frais de péage". L'Iran maintient depuis le début de la guerre un contrôle strict sur le détroit d'Ormuz, voie maritime essentielle pour le transport mondial d'hydrocarbures, tandis que les Etats-Unis ont imposé ce que Téhéran décrit comme un blocus naval de ses ports et côtes depuis le 13 avril. Les Etats-Unis lèveraient ce blocus, selon le site américain Axios, si le trafic commercial reprend dans le détroit. Téhéran serait aussi autorisé à vendre du pétrole grâce à une suspension des sanctions américaines. Avoirs gelés D'après des médias iraniens, Téhéran cherche à obtenir le déblocage d'environ 24 milliards de dollars d'avoirs gelés à l'étranger, dont une partie au Qatar - où s'est rendue en début de semaine une délégation de hauts responsables iraniens. La moitié de ces fonds devront être mis à disposition au moment de l'annonce du protocole d'accord, ont précisé les sources à Fars. Et "tant que ce paiement n'est pas effectué, l'Iran n'entrera pas dans une phase suivante de négociation", ont-elles prévenu. Donald Trump a de son côté affirmé qu'il n'y aurait "aucun échange d'argent pour le moment". Les avoirs iraniens gelés à l'étranger s'établiraient entre 100 et 123 milliards de dollars, selon des médias iraniens. Programme nucléaire C'est le point de discorde majeur, les Etats-Unis et Israël accusant la République islamique de vouloir se doter de l'arme nucléaire - ce qu'elle dément. "Il n'y a pas de négociations sur la question nucléaire" à ce stade, a insisté vendredi le porte-parole iranien Esmaïl Baghaï. L'Iran souhaite aborder ce dossier ultérieurement, après la signature du protocole d'accord. Le président américain a lui suggéré que la question figurait dans le texte. L'uranium enrichi "sera déterré par les Etats-Unis (...) en étroite coordination avec la République islamique d'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique, et DÉTRUIT", a-t-il écrit. Garanties Parmi les principales exigences de Téhéran, échaudé par le retrait fracassant des Etats-Unis, sous le premier mandat de Donald Trump, de l'accord sur le nucléaire de 2015: obtenir des garanties que Washington respectera cette fois ses engagements. Selon la télévision iranienne, un accord définitif "devrait être entériné par une résolution contraignante du Conseil de sécurité des Nations unies".

29.05.2026 à 22:45

FRANCE 24
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Donald ⁠Trump a annoncé, vendredi, qu'il allait présider une réunion à la Maison ⁠Blanche pour prendre une ​décision finale au sujet d'un éventuel accord avec l'Iran. Téhéran a demandé la fin des exigences "excessives" des États-Unis. De son côté, Benjamin Netanyahu a annoncé que l'armée israélienne avait franchi le fleuve Litani, progressant encore plus en profondeur au Liban.
Texte intégral (581 mots)
Donald ⁠Trump a annoncé, vendredi, qu'il allait présider une réunion à la Maison ⁠Blanche pour prendre une ​décision finale au sujet d'un éventuel accord avec l'Iran. Téhéran a demandé la fin des exigences "excessives" des États-Unis. De son côté, Benjamin Netanyahu a annoncé que l'armée israélienne avait franchi le fleuve Litani, progressant encore plus en profondeur au Liban.

29.05.2026 à 22:35

FRANCE24
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Les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a progressé de 0,22% à 7.580,09 points. "Nous terminons une neuvième semaine consécutive de hausse, principalement grâce à l'arrivée de nouveaux acteurs qui semblent tirer profit" de l'engouement pour l'IA, remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après Micron ou Sandisk, la dernière action au centre de l'attention des investisseurs a été vendredi celle du groupe informatique Dell, qui a été propulsée de 32,77% à 420,94 dollars. L'entreprise a créé la surprise la veille, en publiant des performances financières bien meilleures qu'attendu, dont un chiffre d'affaires (CA) pour le premier trimestre en hausse de près de 88% d'une année à l'autre (à 43,84 milliards de dollars). Le CA des serveurs IA a par ailleurs été multiplié par plus de huit d'une année à l'autre. "La révolution de l'IA semble bel et bien s'étendre à d'autres acteurs que seule une poignée de géants" des semi-conducteurs, comme Nvidia ou Broadcom, remarque Art Hogan. En parallèle, la place new-yorkaise a profité "d'un vent d'optimisme quant à la conclusion" potentielle "d'un accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Alors qu'on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont fait état d'un cadre d'accord avec Téhéran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril, et nécessite encore l'aval du président américain. Face à cette perspective, les prix du pétrole sont tombés vendredi à des niveaux plus vu depuis près d'un mois et demi, atténuant quelque peu les inquiétudes inflationnistes. Le marché ne s'est pas enflammé, tempère Art Hogan, alors que l'Iran a notamment fustigé "les demandes excessives ainsi que les positions changeantes et contradictoires" des Etats-Unis. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain restait quasiment stable par rapport à la veille, à 4,44% vers 20H15 GMT. Au tableau des valeurs, la marque d'habillement American Eagle Outfitters a perdu 11,77% à 15,81 dollars après avoir annoncé un recul de ses ventes (à périmètre comparable) au premier trimestre, par rapport à début 2025. Ses objectifs pour le trimestre en cours ont aussi déçu. Autre groupe de prêt-à-porter, Gap a lui chuté de 15,40% à 21,15 dollars après avoir revu à la baisse ses prévisions annuelles. Auprès de la chaîne CNBC, le patron de l'entreprise a mis en avant la responsabilité de collections printemps-été qui n'ont pas su convaincre le public. Le distributeur de demi-gros Costco a reculé de 3,91% à 956,32 dollars après avoir fait état de résultats mitigés la veille, avec notamment un repli du nombre de ses membres, la chaîne imposant une cotisation annuelle pour pouvoir accéder à ses rayons.
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Les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a progressé de 0,22% à 7.580,09 points. "Nous terminons une neuvième semaine consécutive de hausse, principalement grâce à l'arrivée de nouveaux acteurs qui semblent tirer profit" de l'engouement pour l'IA, remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après Micron ou Sandisk, la dernière action au centre de l'attention des investisseurs a été vendredi celle du groupe informatique Dell, qui a été propulsée de 32,77% à 420,94 dollars. L'entreprise a créé la surprise la veille, en publiant des performances financières bien meilleures qu'attendu, dont un chiffre d'affaires (CA) pour le premier trimestre en hausse de près de 88% d'une année à l'autre (à 43,84 milliards de dollars). Le CA des serveurs IA a par ailleurs été multiplié par plus de huit d'une année à l'autre. "La révolution de l'IA semble bel et bien s'étendre à d'autres acteurs que seule une poignée de géants" des semi-conducteurs, comme Nvidia ou Broadcom, remarque Art Hogan. En parallèle, la place new-yorkaise a profité "d'un vent d'optimisme quant à la conclusion" potentielle "d'un accord de paix" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Alors qu'on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont fait état d'un cadre d'accord avec Téhéran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril, et nécessite encore l'aval du président américain. Face à cette perspective, les prix du pétrole sont tombés vendredi à des niveaux plus vu depuis près d'un mois et demi, atténuant quelque peu les inquiétudes inflationnistes. Le marché ne s'est pas enflammé, tempère Art Hogan, alors que l'Iran a notamment fustigé "les demandes excessives ainsi que les positions changeantes et contradictoires" des Etats-Unis. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain restait quasiment stable par rapport à la veille, à 4,44% vers 20H15 GMT. Au tableau des valeurs, la marque d'habillement American Eagle Outfitters a perdu 11,77% à 15,81 dollars après avoir annoncé un recul de ses ventes (à périmètre comparable) au premier trimestre, par rapport à début 2025. Ses objectifs pour le trimestre en cours ont aussi déçu. Autre groupe de prêt-à-porter, Gap a lui chuté de 15,40% à 21,15 dollars après avoir revu à la baisse ses prévisions annuelles. Auprès de la chaîne CNBC, le patron de l'entreprise a mis en avant la responsabilité de collections printemps-été qui n'ont pas su convaincre le public. Le distributeur de demi-gros Costco a reculé de 3,91% à 956,32 dollars après avoir fait état de résultats mitigés la veille, avec notamment un repli du nombre de ses membres, la chaîne imposant une cotisation annuelle pour pouvoir accéder à ses rayons.

29.05.2026 à 22:29

FRANCE24
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Après le Belge Alexander Blockx, forfait pour le deuxième tour après s'être bloqué la cheville droite dans les bâches de fond de court, c'est la Turque Zeynep Sönmez qui s'est pris les pieds dans un panneau publicitaire vendredi lors d'un match de double avec l'Allemande Tatjana Maria. Elle a été contrainte d'abandonner. "J'ai quitté le court avec deux points de suture et un genou éraflé, heureusement que ça n'était pas plus grave", a commenté Sönmez sur son compte Instagram quelques heures plus tard. "Est-ce qu'on doit vraiment attendre qu'un joueur soit sérieusement blessé pour déplacer ces panneaux?" s'est interrogée la 66e joueuse mondiale. En milieu de journée, la Britannique Katie Boulter (71e) avait été plus directe sur X: "Ces trucs doivent disparaître!", avait tranché la droitière de 29 ans. La veille, la native de Leicester avait trébuché sur un panneau publicitaire lors de sa défaite au deuxième tour contre l'Autrichienne Anastasia Potapova (30e). "La direction du tournoi de Roland-Garros a bien pris connaissance des retours de certains joueurs et joueuses concernant la disposition des installations sur les courts de Roland-Garros", a commenté la Fédération française de tennis (FFT), organisatrice du tournoi. "Dans leur état actuel, l'ensemble des courts de Roland-Garros vont au-delà des minimums requis sur le circuit international concernant la distance de recul entre la ligne de jeu et le fond du court, fixée à 6,4 mètres", a a-t-elle ajouté dans un communiqué publié vendredi soir. Kostyuk préfère "perdre le point" "Sur terre battue, on a parfois besoin de plus d'espace car les balles rebondissent plus haut", avait souligné plus tôt dans la journée la N.3 mondiale Iga Swiatek, appelant la FFT à "une réaction". "J'espère qu'ils placeront à un autre endroit" les éléments de fond de court "ou que les messages publicitaires seront affichés différemment parce que c'est dangereux", avait poursuivi la quadruple lauréate de Roland-Garros. Plus tôt vendredi, l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) avait déjà jugé "très dangereux" les éléments de fond de court, rappelant les blessures des Belges David Goffin à Roland-Garros en 2017 (à cause d'une bâche) et Kirsten Flipkens à Abu Dhabi en 2021 (panneau publicitaire). "J'essaie d'être très prudente avec ça", a-t-elle poursuivi. "Au deuxième tour, mon adversaire a joué un lob très profond. Je n'ai pas joué cette balle à fond, je préfère perdre le point que de me blesser." Interrogée sur l'intérêt qu'il y aurait à enlever les éléments de fond de court, Kostyuk s'est montrée fataliste: "Je ne sais pas. Honnêtement, j'ai l'impression que certaines règles ne peuvent pas être modifiées, quoi qu'il se passe. Peu importe combien on parle du sujet ou combien tu te bats, ce sont les règles", a-t-elle soupiré. Quand Goffin s'était blessé sur le court Suzanne-Lenglen en 2017, Rafael Nadal en personne s'était mêlée à la discussion. "J'ai toujours trouvé que cette bâche était dangereuse et pas placée au bon endroit", avait dit la légende la terre battue, qui allait remporter quelques jours plus tard le dixième de ses quatorze titres à Roland-Garros. Alors directeur du tournoi, Guy Forget avait répliqué que les joueurs devaient "composer avec les limites du court". "Les bâches (...) font partie du court comme les chaises d'arbitres et les murets", avait-il estimé dans des propos rapportés par RMC. Dans son communiqué publié vendredi soir, la FFT a adopté un ton plus conciliant, assurant être "à l'écoute" et "en communication constante avec les joueurs et leurs équipes". "La priorité du tournoi reste d’assurer le bien-être des joueurs et joueuses présents. A ce titre, et sur la base de nos propres observations, des ajustements autour de la surface de jeu sont en cours", ont conclu les organisateurs.
Texte intégral (656 mots)
Après le Belge Alexander Blockx, forfait pour le deuxième tour après s'être bloqué la cheville droite dans les bâches de fond de court, c'est la Turque Zeynep Sönmez qui s'est pris les pieds dans un panneau publicitaire vendredi lors d'un match de double avec l'Allemande Tatjana Maria. Elle a été contrainte d'abandonner. "J'ai quitté le court avec deux points de suture et un genou éraflé, heureusement que ça n'était pas plus grave", a commenté Sönmez sur son compte Instagram quelques heures plus tard. "Est-ce qu'on doit vraiment attendre qu'un joueur soit sérieusement blessé pour déplacer ces panneaux?" s'est interrogée la 66e joueuse mondiale. En milieu de journée, la Britannique Katie Boulter (71e) avait été plus directe sur X: "Ces trucs doivent disparaître!", avait tranché la droitière de 29 ans. La veille, la native de Leicester avait trébuché sur un panneau publicitaire lors de sa défaite au deuxième tour contre l'Autrichienne Anastasia Potapova (30e). "La direction du tournoi de Roland-Garros a bien pris connaissance des retours de certains joueurs et joueuses concernant la disposition des installations sur les courts de Roland-Garros", a commenté la Fédération française de tennis (FFT), organisatrice du tournoi. "Dans leur état actuel, l'ensemble des courts de Roland-Garros vont au-delà des minimums requis sur le circuit international concernant la distance de recul entre la ligne de jeu et le fond du court, fixée à 6,4 mètres", a a-t-elle ajouté dans un communiqué publié vendredi soir. Kostyuk préfère "perdre le point" "Sur terre battue, on a parfois besoin de plus d'espace car les balles rebondissent plus haut", avait souligné plus tôt dans la journée la N.3 mondiale Iga Swiatek, appelant la FFT à "une réaction". "J'espère qu'ils placeront à un autre endroit" les éléments de fond de court "ou que les messages publicitaires seront affichés différemment parce que c'est dangereux", avait poursuivi la quadruple lauréate de Roland-Garros. Plus tôt vendredi, l'Ukrainienne Marta Kostyuk (15e) avait déjà jugé "très dangereux" les éléments de fond de court, rappelant les blessures des Belges David Goffin à Roland-Garros en 2017 (à cause d'une bâche) et Kirsten Flipkens à Abu Dhabi en 2021 (panneau publicitaire). "J'essaie d'être très prudente avec ça", a-t-elle poursuivi. "Au deuxième tour, mon adversaire a joué un lob très profond. Je n'ai pas joué cette balle à fond, je préfère perdre le point que de me blesser." Interrogée sur l'intérêt qu'il y aurait à enlever les éléments de fond de court, Kostyuk s'est montrée fataliste: "Je ne sais pas. Honnêtement, j'ai l'impression que certaines règles ne peuvent pas être modifiées, quoi qu'il se passe. Peu importe combien on parle du sujet ou combien tu te bats, ce sont les règles", a-t-elle soupiré. Quand Goffin s'était blessé sur le court Suzanne-Lenglen en 2017, Rafael Nadal en personne s'était mêlée à la discussion. "J'ai toujours trouvé que cette bâche était dangereuse et pas placée au bon endroit", avait dit la légende la terre battue, qui allait remporter quelques jours plus tard le dixième de ses quatorze titres à Roland-Garros. Alors directeur du tournoi, Guy Forget avait répliqué que les joueurs devaient "composer avec les limites du court". "Les bâches (...) font partie du court comme les chaises d'arbitres et les murets", avait-il estimé dans des propos rapportés par RMC. Dans son communiqué publié vendredi soir, la FFT a adopté un ton plus conciliant, assurant être "à l'écoute" et "en communication constante avec les joueurs et leurs équipes". "La priorité du tournoi reste d’assurer le bien-être des joueurs et joueuses présents. A ce titre, et sur la base de nos propres observations, des ajustements autour de la surface de jeu sont en cours", ont conclu les organisateurs.

29.05.2026 à 22:16

FRANCE24
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Avec sa série Liberty, consacrée aux tirailleurs sénégalais et au massacre de Thiaroye, le photographe de Dakar interroge les oublis de la mémoire coloniale et redonne un visage à ceux que l’Histoire a longtemps laissés dans l’ombre. Son œuvre est au cœur de l’exposition (Dé)colonisations : des artistes africains interrogent l’Histoire.
Texte intégral (656 mots)
Avec sa série Liberty, consacrée aux tirailleurs sénégalais et au massacre de Thiaroye, le photographe de Dakar interroge les oublis de la mémoire coloniale et redonne un visage à ceux que l’Histoire a longtemps laissés dans l’ombre. Son œuvre est au cœur de l’exposition (Dé)colonisations : des artistes africains interrogent l’Histoire.

29.05.2026 à 22:15

Romain HOUEIX
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 la veille de la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, les supporters des deux équipes affluent à Budapest. Côté parisiens, certains arrivent de loin pour soutenir le club de leur cœur en espérant revivre le sacre de l'an dernier. Reportage.
Texte intégral (656 mots)
 la veille de la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, les supporters des deux équipes affluent à Budapest. Côté parisiens, certains arrivent de loin pour soutenir le club de leur cœur en espérant revivre le sacre de l'an dernier. Reportage.

29.05.2026 à 22:13

FRANCE24
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Les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a gagné 0,22% à 7.580,09 points.
Texte intégral (656 mots)
Les trois principaux indices de la place américaine ont une nouvelle fois décroché des records: le Dow Jones a gagné 0,72% à 51.032,46 points, le Nasdaq a avancé de 0,20% à 26.972,62 points et le S&P 500 a gagné 0,22% à 7.580,09 points.

29.05.2026 à 21:57

FRANCE24
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Vic Mellor, 57 ans, candidat pour représenter l'Etat de Rhode Island (nord-est des Etats-Unis) au Congrès, a expliqué s'être entretenu "pendant plusieurs heures" jeudi soir avec le petit-fils de Raul Castro, âgé d'une quarantaine d'années, dans le cadre d'une visite de plusieurs jours sur l'île qui s'est achevée vendredi. L'AFP n'a pas accès à l'entourage de Raul Guillermo Rodriguez Castro permettant d'obtenir confirmation de cette rencontre. M. Rodriguez Castro, colonel du ministère cubain de l'Intérieur et chef de la sécurité personnelle de son grand-père, a été cité par des médias américains comme ayant un rôle clé dans les pourparlers en cours entre La Havane et Washington, sans occuper aucune fonction officielle. "J'ai eu l'occasion de rencontrer Raul (Guillermo Rodriguez Castro), et je partage sa vision d'ouvrir Cuba aux affaires. Je pense que Cuba en a besoin", a expliqué le chef d'entreprise américain, qui a dit posséder dans son pays une dizaine de sociétés dans les secteurs de la santé et des médias. Les relations entre La Havane et Washington se sont considérablement tendues depuis janvier, avec l'imposition par les Etats-Unis d'un blocus pétrolier de facto contre l'île, l'édiction de nouvelles sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains, et l'inculpation de l'ex-président Raul Castro dans une affaire remontant à 1996. "Il est temps de changer, et Raul (Guillermo Rodriguez Castro) le pense aussi (...) il comprend que les affaires sont la voie à suivre (...), il comprend qu'une coopération sur le plan économique avec les Etats-Unis est la clé de la prospérité de Cuba", a-t-il ajouté. Pour l'entrepreneur, vétéran du corps des Marines, l'île de 9,6 millions d'habitants est "au bord d'une nouvelle révolution". Il a évoqué le potentiel économique du pays communiste en matière de tourisme, exploitation minière et capital humain. "Pas avec les sanctions en place, ce n'est pas possible", mais "dès que les sanctions tomberont, de nombreuses entreprises voudront venir à Cuba", a-t-il poursuivi, en référence notamment à l'embargo américain en vigueur depuis 1962 qui empêche les entreprises américaines de commercer avec Cuba. Durant sa visite à La Havane, l'entrepreneur a visité des hôpitaux, des églises et a dit avoir discuté avec des habitants qui "sont très résilients, qui sourient, même s'ils subissent les sanctions et les coupures électriques".
Lire plus (404 mots)
Vic Mellor, 57 ans, candidat pour représenter l'Etat de Rhode Island (nord-est des Etats-Unis) au Congrès, a expliqué s'être entretenu "pendant plusieurs heures" jeudi soir avec le petit-fils de Raul Castro, âgé d'une quarantaine d'années, dans le cadre d'une visite de plusieurs jours sur l'île qui s'est achevée vendredi. L'AFP n'a pas accès à l'entourage de Raul Guillermo Rodriguez Castro permettant d'obtenir confirmation de cette rencontre. M. Rodriguez Castro, colonel du ministère cubain de l'Intérieur et chef de la sécurité personnelle de son grand-père, a été cité par des médias américains comme ayant un rôle clé dans les pourparlers en cours entre La Havane et Washington, sans occuper aucune fonction officielle. "J'ai eu l'occasion de rencontrer Raul (Guillermo Rodriguez Castro), et je partage sa vision d'ouvrir Cuba aux affaires. Je pense que Cuba en a besoin", a expliqué le chef d'entreprise américain, qui a dit posséder dans son pays une dizaine de sociétés dans les secteurs de la santé et des médias. Les relations entre La Havane et Washington se sont considérablement tendues depuis janvier, avec l'imposition par les Etats-Unis d'un blocus pétrolier de facto contre l'île, l'édiction de nouvelles sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains, et l'inculpation de l'ex-président Raul Castro dans une affaire remontant à 1996. "Il est temps de changer, et Raul (Guillermo Rodriguez Castro) le pense aussi (...) il comprend que les affaires sont la voie à suivre (...), il comprend qu'une coopération sur le plan économique avec les Etats-Unis est la clé de la prospérité de Cuba", a-t-il ajouté. Pour l'entrepreneur, vétéran du corps des Marines, l'île de 9,6 millions d'habitants est "au bord d'une nouvelle révolution". Il a évoqué le potentiel économique du pays communiste en matière de tourisme, exploitation minière et capital humain. "Pas avec les sanctions en place, ce n'est pas possible", mais "dès que les sanctions tomberont, de nombreuses entreprises voudront venir à Cuba", a-t-il poursuivi, en référence notamment à l'embargo américain en vigueur depuis 1962 qui empêche les entreprises américaines de commercer avec Cuba. Durant sa visite à La Havane, l'entrepreneur a visité des hôpitaux, des églises et a dit avoir discuté avec des habitants qui "sont très résilients, qui sourient, même s'ils subissent les sanctions et les coupures électriques".

29.05.2026 à 21:55

FRANCE24
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Des centaines de supporters sont déjà à Budapest pour la finale de la Ligue des champions. Samedi, le PSG affrontera Arsenal dans une affiche très attendue. Le club parisien tentera de décrocher un deuxième titre consécutif, tandis que les supporters, eux, ont déjà commencé à faire monter l’ambiance dans la capitale hongroise. Au micro de Cédric Ferreira, ils racontent leurs espoirs, leur ferveur et le long périple effectué pour rejoindre Budapest.
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Des centaines de supporters sont déjà à Budapest pour la finale de la Ligue des champions. Samedi, le PSG affrontera Arsenal dans une affiche très attendue. Le club parisien tentera de décrocher un deuxième titre consécutif, tandis que les supporters, eux, ont déjà commencé à faire monter l’ambiance dans la capitale hongroise. Au micro de Cédric Ferreira, ils racontent leurs espoirs, leur ferveur et le long périple effectué pour rejoindre Budapest.
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