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▸ les 15 dernières parutions

31.05.2026 à 23:15

Clarisse FORTUNÉ
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Jour de vote en Guinée. Près de 7 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives et communales. Ce scrutin marque une étape importante dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel, cinq ans après le coup d’État de 2021 qui avait porté Mamadi Doumbouya au pouvoir. De leur côté, plusieurs partis politiques d’opposition avaient appelé au boycott du scrutin.
Jour de vote en Guinée. Près de 7 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives et communales. Ce scrutin marque une étape importante dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel, cinq ans après le coup d’État de 2021 qui avait porté Mamadi Doumbouya au pouvoir. De leur côté, plusieurs partis politiques d’opposition avaient appelé au boycott du scrutin.

31.05.2026 à 22:26

Léa HUREL
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Les Colombiens votent ce dimanche pour élire leur président, avec comme options une gauche cherchant à conserver le pouvoir après sa victoire inédite il y a quatre ans et une droite dure promettant plus de sécurité face à la violence accrue des groupes armés. Les sondages placent le sénateur de gauche Iván Cepeda en tête de ce premier tour. Vivez le déroulement de ce scrutin et ses résultats grâce à la rédaction de France 24 basée à Bogotá.
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Les Colombiens votent ce dimanche pour élire leur président, avec comme options une gauche cherchant à conserver le pouvoir après sa victoire inédite il y a quatre ans et une droite dure promettant plus de sécurité face à la violence accrue des groupes armés. Les sondages placent le sénateur de gauche Iván Cepeda en tête de ce premier tour. Vivez le déroulement de ce scrutin et ses résultats grâce à la rédaction de France 24 basée à Bogotá.

31.05.2026 à 22:11

FRANCE24
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🔵🔴 Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, ont été célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions. 
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🔵🔴 Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, ont été célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions. 

31.05.2026 à 19:43

FRANCE 24
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Le cycliste danois Jonas Vingegaard a remporté dimanche son premier Giro, en Italie, après trois semaines de compétition. Il est entré dans le cercle très fermé des vainqueurs des trois grands Tours.
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Le cycliste danois Jonas Vingegaard a remporté dimanche son premier Giro, en Italie, après trois semaines de compétition. Il est entré dans le cercle très fermé des vainqueurs des trois grands Tours.

31.05.2026 à 19:39

FRANCE24
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"Je regrette les huées à Cannes au début des projections à l'apparition du logo Canal+. Je regrette le mot +fasciste+ dans la pétition, qui était déplacé. Je regrette la réaction disproportionnée du directeur de Canal+", a déclaré l'artiste, qui avait tenu des propos similaires vendredi sur France Culture. Après la publication de cette tribune mi-mai au démarrage du Festival de Cannes, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a déclaré que son groupe ne souhaitait plus financer les films des signataires. Des propos qu'il a dit "assumer" vendredi lors de l'Assemblée générale du groupe. "Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui donneriez pas de l'argent. On va faire exactement pareil", a-t-il dit, en pointant le "préjudice réputationnel" pour Canal+, premier financeur du cinéma français. Outre Juliette Binoche, d'autres célébrités figuraient parmi les signataires, dont les acteurs et/ou réalisateurs Swann Arlaud, Jean-Pascal Zadi et Robin Campillo, au milieu d'anonymes. Cette tribune dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma, en visant le milliardaire conservateur Vincent Bolloré. "En laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", accusait ce texte. Selon Juliette Binoche, sa signature de la tribune "ne remet pas en question les équipes de Canal+ qui travaillent pour le cinéma". "Les équipes de Canal+ Cinéma travaillent d'arrache-pied pour trouver un équilibre dans la diversité d'expression, elles font un travail d'orfèvre", a-t-elle insisté. "Ce que je ne regrette pas, c'est la solidarité des artistes et des techniciens, cette solidarité a calmé la peur des plus angoissés", a toutefois assuré l'actrice.
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"Je regrette les huées à Cannes au début des projections à l'apparition du logo Canal+. Je regrette le mot +fasciste+ dans la pétition, qui était déplacé. Je regrette la réaction disproportionnée du directeur de Canal+", a déclaré l'artiste, qui avait tenu des propos similaires vendredi sur France Culture. Après la publication de cette tribune mi-mai au démarrage du Festival de Cannes, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a déclaré que son groupe ne souhaitait plus financer les films des signataires. Des propos qu'il a dit "assumer" vendredi lors de l'Assemblée générale du groupe. "Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui donneriez pas de l'argent. On va faire exactement pareil", a-t-il dit, en pointant le "préjudice réputationnel" pour Canal+, premier financeur du cinéma français. Outre Juliette Binoche, d'autres célébrités figuraient parmi les signataires, dont les acteurs et/ou réalisateurs Swann Arlaud, Jean-Pascal Zadi et Robin Campillo, au milieu d'anonymes. Cette tribune dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma, en visant le milliardaire conservateur Vincent Bolloré. "En laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", accusait ce texte. Selon Juliette Binoche, sa signature de la tribune "ne remet pas en question les équipes de Canal+ qui travaillent pour le cinéma". "Les équipes de Canal+ Cinéma travaillent d'arrache-pied pour trouver un équilibre dans la diversité d'expression, elles font un travail d'orfèvre", a-t-elle insisté. "Ce que je ne regrette pas, c'est la solidarité des artistes et des techniciens, cette solidarité a calmé la peur des plus angoissés", a toutefois assuré l'actrice.

31.05.2026 à 18:11

FRANCE24
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31.05.2026 à 17:51

FRANCE24
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La fille de l'ancien président Alberto Fujimori, arrivée en tête du premier tour, est créditée de 38% des intentions de vote, un point de moins qu'il y a dix jours, et Roberto Sánchez, de 35%, selon un enquête de l'institut Ipsos publiée par le quotidien Perú 21. "La situation n'est pas encore tranchée, Keiko devance légèrement de trois points dans le sondage. Cela pourrait se jouer cette semaine", a déclaré à l'AFP Guillermo Loli, directeur des études d'opinion chez Ipsos, mettant en avant la marge d'erreur de 2,8 points. Au second tour, prévu le 7 juin, 12% des électeurs disent vouloir voter blanc ou nul, et quelque 15% autres sont toujours indécis, selon le sondage. Au Pérou, le vote est obligatoire. Keiko Fujimori est arrivée en tête du premier tour le 12 avril avec 17,1% des voix, suivie de M. Sánchez, avec 12%. Le scrutin a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d'observation électorale de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", mais a affirmé n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. L'élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique, au cours de laquelle le Pérou a connu huit présidents depuis 2016. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d'affaires de corruption. Le Pérou est en outre frappé par une grave crise sécuritaire liée à l'essor du crime organisé.
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La fille de l'ancien président Alberto Fujimori, arrivée en tête du premier tour, est créditée de 38% des intentions de vote, un point de moins qu'il y a dix jours, et Roberto Sánchez, de 35%, selon un enquête de l'institut Ipsos publiée par le quotidien Perú 21. "La situation n'est pas encore tranchée, Keiko devance légèrement de trois points dans le sondage. Cela pourrait se jouer cette semaine", a déclaré à l'AFP Guillermo Loli, directeur des études d'opinion chez Ipsos, mettant en avant la marge d'erreur de 2,8 points. Au second tour, prévu le 7 juin, 12% des électeurs disent vouloir voter blanc ou nul, et quelque 15% autres sont toujours indécis, selon le sondage. Au Pérou, le vote est obligatoire. Keiko Fujimori est arrivée en tête du premier tour le 12 avril avec 17,1% des voix, suivie de M. Sánchez, avec 12%. Le scrutin a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d'observation électorale de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", mais a affirmé n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. L'élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique, au cours de laquelle le Pérou a connu huit présidents depuis 2016. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d'affaires de corruption. Le Pérou est en outre frappé par une grave crise sécuritaire liée à l'essor du crime organisé.

31.05.2026 à 17:39

FRANCE 24
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Les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain, vainqueurs de la Ligue des champions, ont paradé dimanche sur le Champ-de-Mars à Paris où les supporters les attendaient depuis plusieurs heures. Ils se sont ensuite rendus à l'Élysée pour une cérémonie avec Emmanuel Macron. Puis, ils ont retrouvé les supporters dans leur écrin du Parc des Princes.
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Les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain, vainqueurs de la Ligue des champions, ont paradé dimanche sur le Champ-de-Mars à Paris où les supporters les attendaient depuis plusieurs heures. Ils se sont ensuite rendus à l'Élysée pour une cérémonie avec Emmanuel Macron. Puis, ils ont retrouvé les supporters dans leur écrin du Parc des Princes.

31.05.2026 à 17:13

FRANCE24
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L'armée israélienne a annoncé dimanche s'être emparée de l'emblématique forteresse médiévale de Beaufort, un "tournant décisif", selon Benjamin Netanyahu, de son offensive dans le sud du Liban. La France a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies.
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L'armée israélienne a annoncé dimanche s'être emparée de l'emblématique forteresse médiévale de Beaufort, un "tournant décisif", selon Benjamin Netanyahu, de son offensive dans le sud du Liban. La France a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies.

31.05.2026 à 17:03

FRANCE24
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Parti en pole position, le leader du championnat du monde s'est montré intouchable pour remporter la dixième victoire de sa carrière dans la catégorie reine, sa première victoire sur le circuit toscan, devant son coéquipier espagnol Jorge Martin. Aprilia, qui a décroché son premier succès au Mugello en MotoGP, a même raté un nouveau triplé pour seulement 34 millièmes de secondes puisque l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati) a arraché la troisième place en résistant magnifiquement au Japonais Ai Ogura, seulement 13e sur la grille de départ mais qui a réalisé une folle remontée. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi après avoir séché ses larmes dans une ambiance phénoménale. L'hymne italien, Fratelli d'Italia, a ensuite été entonné comme un seul homme par les milliers de supporters qui avaient envahi la piste et craqué des fumigènes alors que Bezzecchi et son ami Bagnaia savouraient sur le podium. +Bez+, à la peine il y a deux semaines en Catalogne, a bien rebondi et a frappé du poing sur la table en Toscane en confortant son fauteuil de leader du championnat. Il compte désormais 17 longueurs d'avance sur Martin et 39 sur son compatriote Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46), cinquième dimanche. Marquez limite la casse Le tenant du titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour en piste après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a, comme samedi lors de la course sprint, encore limité la casse en prenant la septième place. Le septuple champion du monde de MotoGP, qui a semblé peiner physiquement en fin de Grand Prix, aura toutefois bien du mal à conserver sa couronne puisqu'il compte déjà 106 points de retard sur Bezzecchi et n'est pas encore au top de sa forme, contrairement à ses concurrents. Son coéquipier +Pecco+ Bagnaia, auteur d'un début de saison médiocre, a bataillé dimanche et a fêté sa troisième place devant son public presque comme une victoire. En tête jusqu'à la mi-course après un très bon départ, le Turinois n'a ensuite rien pu faire face à la supériorité des Aprilia officielles, qui semblent bien parties pour se disputer le titre mondial. La prochaine manche du championnat, le week-end prochain en Hongrie sur le BalatonPark, un tracé plus court et au profil complètement différent, donnera un nouvel aperçu des forces en présence et montrerar si Ducati a encore une chance de refaire son retard face à son concurrent italien. Le Français Fabio Quartararo (Yamaha) a vécu une course très frustrante et, comme il l'avait prédit samedi, n'a pas réussi à entrer dans les points en terminant 18e après avoir pourtant été 15e à quelques tours de la fin. "On ne peut qu'avoir un regard négatif sur ce week-end. J'étais tellement à la limite que j'ai décidé de ralentir un peu pour ne pas prendre de risques parce que ça ne sert à rien de donner autant d'énergie pour un seul point", a expliqué le champion du monde 2021 au micro de Canal+. "Aujourd'hui, la motivation n'est plus là. Quand on arrivera sur d'autres circuits, je me sentirai sûrement mieux qu'ici, et elle reviendra. Mais en tout cas je pars d'ici vraiment déçu du travail qu'on a fait et, sincèrement, je suis content que le week-end soit terminé", a-t-il conclu, dépité.
Texte intégral (601 mots)
Parti en pole position, le leader du championnat du monde s'est montré intouchable pour remporter la dixième victoire de sa carrière dans la catégorie reine, sa première victoire sur le circuit toscan, devant son coéquipier espagnol Jorge Martin. Aprilia, qui a décroché son premier succès au Mugello en MotoGP, a même raté un nouveau triplé pour seulement 34 millièmes de secondes puisque l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati) a arraché la troisième place en résistant magnifiquement au Japonais Ai Ogura, seulement 13e sur la grille de départ mais qui a réalisé une folle remontée. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi après avoir séché ses larmes dans une ambiance phénoménale. L'hymne italien, Fratelli d'Italia, a ensuite été entonné comme un seul homme par les milliers de supporters qui avaient envahi la piste et craqué des fumigènes alors que Bezzecchi et son ami Bagnaia savouraient sur le podium. +Bez+, à la peine il y a deux semaines en Catalogne, a bien rebondi et a frappé du poing sur la table en Toscane en confortant son fauteuil de leader du championnat. Il compte désormais 17 longueurs d'avance sur Martin et 39 sur son compatriote Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46), cinquième dimanche. Marquez limite la casse Le tenant du titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour en piste après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a, comme samedi lors de la course sprint, encore limité la casse en prenant la septième place. Le septuple champion du monde de MotoGP, qui a semblé peiner physiquement en fin de Grand Prix, aura toutefois bien du mal à conserver sa couronne puisqu'il compte déjà 106 points de retard sur Bezzecchi et n'est pas encore au top de sa forme, contrairement à ses concurrents. Son coéquipier +Pecco+ Bagnaia, auteur d'un début de saison médiocre, a bataillé dimanche et a fêté sa troisième place devant son public presque comme une victoire. En tête jusqu'à la mi-course après un très bon départ, le Turinois n'a ensuite rien pu faire face à la supériorité des Aprilia officielles, qui semblent bien parties pour se disputer le titre mondial. La prochaine manche du championnat, le week-end prochain en Hongrie sur le BalatonPark, un tracé plus court et au profil complètement différent, donnera un nouvel aperçu des forces en présence et montrerar si Ducati a encore une chance de refaire son retard face à son concurrent italien. Le Français Fabio Quartararo (Yamaha) a vécu une course très frustrante et, comme il l'avait prédit samedi, n'a pas réussi à entrer dans les points en terminant 18e après avoir pourtant été 15e à quelques tours de la fin. "On ne peut qu'avoir un regard négatif sur ce week-end. J'étais tellement à la limite que j'ai décidé de ralentir un peu pour ne pas prendre de risques parce que ça ne sert à rien de donner autant d'énergie pour un seul point", a expliqué le champion du monde 2021 au micro de Canal+. "Aujourd'hui, la motivation n'est plus là. Quand on arrivera sur d'autres circuits, je me sentirai sûrement mieux qu'ici, et elle reviendra. Mais en tout cas je pars d'ici vraiment déçu du travail qu'on a fait et, sincèrement, je suis content que le week-end soit terminé", a-t-il conclu, dépité.

31.05.2026 à 16:52

FRANCE 24
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La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
Texte intégral (601 mots)
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.

31.05.2026 à 16:37

FRANCE24
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L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.
Texte intégral (601 mots)
L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

31.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Un an jour pour jour après leur premier titre en Ligue des champions contre l'Inter Milan à Munich, les hommes de Luis Enrique ont pu à nouveau défiler en musique au milieu de leur stade, avant de se présenter sur un podium représentant le logo du club où ils se sont à plusieurs reprises prêtés à de joyeuses danses. Le "Back2back", tel a été le slogan affiché partout pour célébrer un deuxième sacre d'affilée en C1, glané au bout du suspense contre Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b) la veille et qui a permis au club de la capitale d'entrer un peu plus dans l'Histoire du football français. "Quelque chose de très spécial" "On a rapporté cette magnifique coupe pour vous. L'année dernière on a gagné la Ligue des champions, et cette année, on a fait le +back to back+ ! On a construit quelque chose de très spécial avec cette équipe", a clamé le président Nasser Al-Khelaïfi. Quelques minutes plus tôt, l'ambiance était montée au fur et à mesure, les quelques 40.000 supporters attendant l'arrivée de leurs héros en entonnant le célèbre chant "Tous ensemble on chantera". D'autres avaient même choisi de participer à la fête dehors, n'étant pas parvenu à obtenir de ticket d'entrée. Ce dernier avait quelques heures plus tôt déjà célébré son équipe du côté du Champs-de-Mars, où les Parisiens ont débuté leur après-midi de célébrations peu après leur retour de Hongrie. Au passage des joueurs peu après 18H00, sur un tapis blanc, rouge et bleu aux couleurs du club, les supporters, présents par dizaines de milliers, ont fait craquer des fumigènes, brandissant téléphones et drapeaux pour accompagner les champions d'Europe vers la scène. "Incroyable" "Il y avait un peu de monde devant, j’ai réussi à entrevoir la (coupe de) la Ligue des Champions et Désiré Doué", a raconté à l'AFP Thomas Juin, 30 ans. Les supporters étaient invités à se rendre au Champ-de-Mars dès 14H00, mais le PSG, en retard sur le programme, s'est fait désirer. Les membres du club ont ensuite été reçus à l'Elysée. "Depuis un an, ils se bagarrent, on peut attendre une journée tranquille", a relativisé Thomas Juin, régisseur dans l'audiovisuel. "C’était super long, plus personne n'avait de force à la fin quand ils sont arrivés", a souligné pour sa part Mathias, 19 ans, avant de rassurer: "Quand ils sont arrivés, ça a donné de la force à tout le monde." Lui a pu contempler Ousmane Dembélé, Bradley Barcola et consorts de très près, "à cinq mètres". Les joueurs ont d'ailleurs pris leur temps pour traverser la foule et présenter la Coupe aux grandes oreilles. "C’était incroyable, ils sont passés juste devant", s'est réjoui cet étudiant. A l’applaudimètre, Marquinhos, Dembélé et Pacho ont fait partie des plus chaleureusement accueillis. Ils l'ont à nouveau été plus tard dans leur antre du Parc des Princes. "Champions mon frère", a crié au micro, sur la scène, le capitaine du PSG. Michael Mauffre, 54 ans, a moins bien vu que l'an dernier lorsque les joueurs défilaient en bus sur les Champs-Elysées. Près de la tour Eiffel, "c'est beau à mon avis d’un point de vue télévisuel, d’un point de vue visuel pour nous, c’est un peu moins bien", a-t-il dit. "Le meilleur back-to-back" "C'était génial, il y avait de l'ambiance, des chants, des fumigènes. Tout ! On sent que c'est un club uni. Malgré un match compliqué, c'est le meilleur back-to-back qu’on pouvait espérer", s'enthousiasme Nada Ferchach, 16 ans, lycéenne venue de Suresnes (Hauts-de-Seine). "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c'est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique Camelia, 23 ans, rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit cette étudiante en géographie, maillot de l'ex-star du PSG Ronaldinho sur les épaules. La célébration s'est tenue dans une ambiance très bon enfant. La veille, l'après-match a donné lieu à de nombreux débordements, à Paris et ailleurs en France avec des centaines d'interpellations et des dizaines de blessés parmi civils et forces de l'ordre.
Texte intégral (747 mots)
Un an jour pour jour après leur premier titre en Ligue des champions contre l'Inter Milan à Munich, les hommes de Luis Enrique ont pu à nouveau défiler en musique au milieu de leur stade, avant de se présenter sur un podium représentant le logo du club où ils se sont à plusieurs reprises prêtés à de joyeuses danses. Le "Back2back", tel a été le slogan affiché partout pour célébrer un deuxième sacre d'affilée en C1, glané au bout du suspense contre Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b) la veille et qui a permis au club de la capitale d'entrer un peu plus dans l'Histoire du football français. "Quelque chose de très spécial" "On a rapporté cette magnifique coupe pour vous. L'année dernière on a gagné la Ligue des champions, et cette année, on a fait le +back to back+ ! On a construit quelque chose de très spécial avec cette équipe", a clamé le président Nasser Al-Khelaïfi. Quelques minutes plus tôt, l'ambiance était montée au fur et à mesure, les quelques 40.000 supporters attendant l'arrivée de leurs héros en entonnant le célèbre chant "Tous ensemble on chantera". D'autres avaient même choisi de participer à la fête dehors, n'étant pas parvenu à obtenir de ticket d'entrée. Ce dernier avait quelques heures plus tôt déjà célébré son équipe du côté du Champs-de-Mars, où les Parisiens ont débuté leur après-midi de célébrations peu après leur retour de Hongrie. Au passage des joueurs peu après 18H00, sur un tapis blanc, rouge et bleu aux couleurs du club, les supporters, présents par dizaines de milliers, ont fait craquer des fumigènes, brandissant téléphones et drapeaux pour accompagner les champions d'Europe vers la scène. "Incroyable" "Il y avait un peu de monde devant, j’ai réussi à entrevoir la (coupe de) la Ligue des Champions et Désiré Doué", a raconté à l'AFP Thomas Juin, 30 ans. Les supporters étaient invités à se rendre au Champ-de-Mars dès 14H00, mais le PSG, en retard sur le programme, s'est fait désirer. Les membres du club ont ensuite été reçus à l'Elysée. "Depuis un an, ils se bagarrent, on peut attendre une journée tranquille", a relativisé Thomas Juin, régisseur dans l'audiovisuel. "C’était super long, plus personne n'avait de force à la fin quand ils sont arrivés", a souligné pour sa part Mathias, 19 ans, avant de rassurer: "Quand ils sont arrivés, ça a donné de la force à tout le monde." Lui a pu contempler Ousmane Dembélé, Bradley Barcola et consorts de très près, "à cinq mètres". Les joueurs ont d'ailleurs pris leur temps pour traverser la foule et présenter la Coupe aux grandes oreilles. "C’était incroyable, ils sont passés juste devant", s'est réjoui cet étudiant. A l’applaudimètre, Marquinhos, Dembélé et Pacho ont fait partie des plus chaleureusement accueillis. Ils l'ont à nouveau été plus tard dans leur antre du Parc des Princes. "Champions mon frère", a crié au micro, sur la scène, le capitaine du PSG. Michael Mauffre, 54 ans, a moins bien vu que l'an dernier lorsque les joueurs défilaient en bus sur les Champs-Elysées. Près de la tour Eiffel, "c'est beau à mon avis d’un point de vue télévisuel, d’un point de vue visuel pour nous, c’est un peu moins bien", a-t-il dit. "Le meilleur back-to-back" "C'était génial, il y avait de l'ambiance, des chants, des fumigènes. Tout ! On sent que c'est un club uni. Malgré un match compliqué, c'est le meilleur back-to-back qu’on pouvait espérer", s'enthousiasme Nada Ferchach, 16 ans, lycéenne venue de Suresnes (Hauts-de-Seine). "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c'est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique Camelia, 23 ans, rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit cette étudiante en géographie, maillot de l'ex-star du PSG Ronaldinho sur les épaules. La célébration s'est tenue dans une ambiance très bon enfant. La veille, l'après-match a donné lieu à de nombreux débordements, à Paris et ailleurs en France avec des centaines d'interpellations et des dizaines de blessés parmi civils et forces de l'ordre.

31.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek (3e mondiale), titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024 mais battue 7-5, 6-1 dimanche par Marta Kostyuk. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne de 23 ans (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Eliminée le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). Lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome, Svitolina a signé dimanche sa dixième victoire d'affilée. Irrésistible depuis qu'elle a annoncé que 2026 serait sa dernière saison sur le circuit, la Roumaine Sorana Cirstea a également validé son billet pour les quarts de finale. La 18e mondiale -- son meilleur classement en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour égaler son meilleur parcours porte d'Auteuil. En 2009, Cirstea avait été éliminée en quarts de finale à Paris par l'Australienne Samantha Stosur. Elle tentera à 36 ans de s'inviter pour la première fois dans le dernier carré parisien contre la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e). . Zverev à trois marches du Graal Débarrassé de Carlos Alcaraz (forfait), Jannik Sinner et Novak Djokovic (éliminés), le N.3 mondial Alexander Zverev tient sans doute la plus belle occasion de sa carrière d'enfin décrocher un titre en Grand Chelem à 29 ans. Le triple finaliste de tournois majeurs n'est plus qu'à trois victoires du Graal, après son succès 7-6 (7/3), 6-4, 6-1 dimanche en huitièmes de finale contre le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils. Rapidement mené 3-0, Zverev a mis un peu de temps à se régler mais s'est satisfait d'avoir ensuite "trouvé son rythme". "J'ai l'impression que mon jeu est bien en place", s'est réjoui l'Allemand avant d'affronter l'Espagnol Rafael Jodar (29e), qualifié à 19 ans pour son premier quart de finale en Grand Chelem. Le Madrilène, qui dispute à Paris son deuxième tableau final en Grand Chelem après avoir perdu au deuxième tour de l'Open d'Australie en janvier, a enchaîné une deuxième victoire en cinq sets d'affilée. Encouragé par des "Vamos Rafa!" rappelant la grande époque du maître des lieux Rafael Nadal (14 titres à Paris), Jodar l'a emporté 4-6, 4-6, 6-1, 6-2, 6-2 contre son compatriote Pablo Carreno (89e). Le dernier huitième de finale programmé dimanche sur le court Suzanne-Lenglen opposera en soirée le Tchèque Jakub Mensik (27e) au Russe Andrey Rublev (13e). Sur le Central, la pépite brésilienne Joao Fonseca (30e) tentera de confirmer les promesses nées vendredi de sa victoire marathon contre Novak Djokovic (4e). Le Carioca affronte en soirée le Norvégien Casper Ruud (16e), double finaliste à Paris (2022 et 2023).
Texte intégral (633 mots)
. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek (3e mondiale), titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024 mais battue 7-5, 6-1 dimanche par Marta Kostyuk. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne de 23 ans (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Eliminée le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). Lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome, Svitolina a signé dimanche sa dixième victoire d'affilée. Irrésistible depuis qu'elle a annoncé que 2026 serait sa dernière saison sur le circuit, la Roumaine Sorana Cirstea a également validé son billet pour les quarts de finale. La 18e mondiale -- son meilleur classement en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour égaler son meilleur parcours porte d'Auteuil. En 2009, Cirstea avait été éliminée en quarts de finale à Paris par l'Australienne Samantha Stosur. Elle tentera à 36 ans de s'inviter pour la première fois dans le dernier carré parisien contre la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e). . Zverev à trois marches du Graal Débarrassé de Carlos Alcaraz (forfait), Jannik Sinner et Novak Djokovic (éliminés), le N.3 mondial Alexander Zverev tient sans doute la plus belle occasion de sa carrière d'enfin décrocher un titre en Grand Chelem à 29 ans. Le triple finaliste de tournois majeurs n'est plus qu'à trois victoires du Graal, après son succès 7-6 (7/3), 6-4, 6-1 dimanche en huitièmes de finale contre le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils. Rapidement mené 3-0, Zverev a mis un peu de temps à se régler mais s'est satisfait d'avoir ensuite "trouvé son rythme". "J'ai l'impression que mon jeu est bien en place", s'est réjoui l'Allemand avant d'affronter l'Espagnol Rafael Jodar (29e), qualifié à 19 ans pour son premier quart de finale en Grand Chelem. Le Madrilène, qui dispute à Paris son deuxième tableau final en Grand Chelem après avoir perdu au deuxième tour de l'Open d'Australie en janvier, a enchaîné une deuxième victoire en cinq sets d'affilée. Encouragé par des "Vamos Rafa!" rappelant la grande époque du maître des lieux Rafael Nadal (14 titres à Paris), Jodar l'a emporté 4-6, 4-6, 6-1, 6-2, 6-2 contre son compatriote Pablo Carreno (89e). Le dernier huitième de finale programmé dimanche sur le court Suzanne-Lenglen opposera en soirée le Tchèque Jakub Mensik (27e) au Russe Andrey Rublev (13e). Sur le Central, la pépite brésilienne Joao Fonseca (30e) tentera de confirmer les promesses nées vendredi de sa victoire marathon contre Novak Djokovic (4e). Le Carioca affronte en soirée le Norvégien Casper Ruud (16e), double finaliste à Paris (2022 et 2023).

31.05.2026 à 16:25

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Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi vers 15H00, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. "Je n'ai pas les mots", a réagi dimanche soir Martial Bernard, le père de la disparue, auprès d'un journaliste de l'AFP. M. Bernard a expliqué que sa fille était amie avec la fille du suspect, et que les deux familles se connaissent. La gendarmerie a lancé un appel à témoins. Lyhanna mesure 1,57m. Elle a des yeux et des cheveux longs marrons. Elle portait un débardeur marinière à grosses rayures noires et blanches, un short noir et des chaussettes jaunes. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a annoncé lors d'une conférence de presse dimanche l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également précisé qu'un suspect, un homme de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue a été prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, cet habitant du Gers s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La magistrate a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptère et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté l'officier. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a également posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit. Une battue a eu lieu dimanche après-midi avec environ 400 personnes venues de Fleurance et des alentours. Nelly et Fabrice Stella sont venus par "solidarité". Les deux habitants de Fleurance ont une fille de 13 ans scolarisée dans le même collège que Lyhanna. "On est parents donc on se met à la place des parents et on essaye d'aider", a raconté Fabrice Stella, vêtu d'une chasuble rouge. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.
Texte intégral (609 mots)
Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi vers 15H00, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. "Je n'ai pas les mots", a réagi dimanche soir Martial Bernard, le père de la disparue, auprès d'un journaliste de l'AFP. M. Bernard a expliqué que sa fille était amie avec la fille du suspect, et que les deux familles se connaissent. La gendarmerie a lancé un appel à témoins. Lyhanna mesure 1,57m. Elle a des yeux et des cheveux longs marrons. Elle portait un débardeur marinière à grosses rayures noires et blanches, un short noir et des chaussettes jaunes. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a annoncé lors d'une conférence de presse dimanche l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également précisé qu'un suspect, un homme de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue a été prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, cet habitant du Gers s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La magistrate a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptère et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté l'officier. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a également posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit. Une battue a eu lieu dimanche après-midi avec environ 400 personnes venues de Fleurance et des alentours. Nelly et Fabrice Stella sont venus par "solidarité". Les deux habitants de Fleurance ont une fille de 13 ans scolarisée dans le même collège que Lyhanna. "On est parents donc on se met à la place des parents et on essaye d'aider", a raconté Fabrice Stella, vêtu d'une chasuble rouge. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.
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