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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

17.02.2026 à 18:11

Gisèle Pelicot: "Je m'autorise à être heureuse"

FRANCE24
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Cette figure du combat contre les violences sexuelles après un procès historique contre ses violeurs, parmi lesquels son ex-mari, veut délivrer un message d'espoir, se disant "tournée vers l'avenir". Réponse : "Je vais mieux. Après le procès, j'ai fait un état des lieux de ma vie et j'essaie aujourd'hui de me reconstruire sur ce champ de ruines. Malgré toutes ces épreuves, même dans les périodes les plus sombres, j'ai toujours cherché des éclairs de joie, je suis tournée vers l'avenir, vers la joie. Je sais que cela peut surprendre certains qui s'attendent à me voir en lambeaux, mais je tiens à rester debout et digne." "Je n'utilise pas ce mot. Je pense que mon histoire est devenue un symbole. Je sais d'où je viens et qui je suis. Il me semble qu'on ne soupçonne pas les ressources qu'on a en nous avant d'avoir eu à les mobiliser, et c'est cela aussi que j'aimerais dire aux victimes." Outre l'affaire, il retrace mon existence, le parcours de trois générations de femmes: ma grand-mère, ma mère et moi. Leur exemple explique ma force parce que j'ai connu des drames très jeune. Quand on perd sa maman à 9 ans, on grandit plus vite que les autres." "Bien sûr, je ne pouvais pas m'en sortir toute seule. Comment faire le tri dans 50 ans de souvenirs entachés par cette série de crimes ? J'ai vécu un demi-siècle avec M. Pelicot et je n'ai aucun souvenir des viols, seulement la mémoire des jours heureux. Je ne peux pas jeter toute ma vie à la poubelle, me dire que ces années n'ont été qu'un mensonge. Si je le fais, je m'écroule." "Je voudrais le faire pour moi. Cette visite serait une étape de ma reconstruction, l'occasion, pour la première fois depuis son arrestation en novembre 2020, de le confronter les yeux dans les yeux. Comment a-t-il pu me faire cela ? Comment a-t-il pu faire vivre un enfer à toute notre famille ? Qu'a-t-il fait à Caroline (leur fille, ndlr) ? Il ne répondra peut-être pas à mes questions, mais j'ai besoin de les lui poser. Pour l'instant, aucune date n'a été fixée pour la visite. Je pense qu'elle ne se fera pas avant la fin de l'année." "Il est faux de penser qu'un tel drame rassemble une famille. C'est impossible. Chacun de mes enfants essaye aujourd'hui de se reconstruire comme il peut. La souffrance de Caroline me bouleverse. Elle est dans une colère que je n'ai pas. Et il y a ce doute (d'avoir été violée par son père) qui la condamne à un enfer perpétuel. Je ne mets pas en doute sa parole, mais je n'ai pas les réponses. Aujourd'hui, nos relations sont apaisées et j'en suis heureuse. Je vais essayer de l'accompagner du mieux que je peux." "Je suis dans ma 74e année. J'aspire au calme. Je ne suis pas une féministe radicale, je suis une féministe à ma façon. Je sais qu'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, malgré les avancées sur le consentement. Je laisse aux nouvelles générations le soin de changer cette société patriarcale. On pourra voter toutes les lois qu'on veut mais si on ne change pas les mentalités, on n'y arrivera pas. Cela passe donc avant tout par l'éducation de nos enfants. Il faut que les parents s'impliquent." "Un message d'espoir. Après les épreuves, on peut de nouveau s'autoriser au bonheur et être heureux. C'est ce que je fais. J'ai la chance d'aimer à nouveau, c'est magnifique. Je pense qu'une vie sans amour, c'est une vie sans soleil."

17.02.2026 à 17:55

"Amis pour toujours" : convoqué par la Belgique, un ambassadeur trumpiste joue l'apaisement

FRANCE24
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Le diplomate trumpiste a jeté un pavé dans la mare en critiquant dans une série de tweets lundi une enquête judiciaire "antisémite" et "ridicule" contre des "mohels", des circonciseurs juifs, à Anvers. Des accusations immédiatement dénoncées par le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot. "Toute suggestion selon laquelle la Belgique serait antisémite est fausse, offensante et inacceptable", a-t-il réagi, annonçant convoquer l'ambassadeur dans la foulée. Au cours de cet entretien, le diplomate s'est vu "rappeler" le rôle et "les limites des fonctions d'un ambassadeur accrédité dans un pays", ont sèchement souligné les autorités belges dans un communiqué. "Toute ingérence dans les affaires intérieures de la Belgique constitue une violation de ces règles diplomatiques essentielles". Sollicité sur cet échange, l'ambassadeur américain a affirmé que Maxime Prévot avait "mal interprété" ce qu'il disait. "Je sais que la Belgique n'est pas antisémite mais ne pas agir dans ce cas précis pourrait donner une impression d'antisémitisme", a-t-il déclaré dans un entretien avec l'AFP. Le diplomate américain a affirmé avoir eu "une bonne conversation" mardi avec le ministère des Affaires étrangères belge, qui était très "mécontent du tweet". Et a cherché à dédramatiser l'incident. "J'ai dit aujourd'hui à Maxime, à mes amis Theo Francken et Bernard Quintin, que nous sommes amis pour toujours et que nous pouvons avoir des désaccords", a-t-il lancé, à propos des ministres belges des Affaires étrangères, de la Défense et de l'Intérieur.

17.02.2026 à 17:47

Les Bourses européennes terminent dans le vert, prudence autour de la tech

FRANCE24
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La Bourse de Paris a terminé en hausse de 0,54%, Francfort de 0,80%, Londres de 0,79% et Milan de 0,76%.
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La Bourse de Paris a terminé en hausse de 0,54%, Francfort de 0,80%, Londres de 0,79% et Milan de 0,76%.

17.02.2026 à 17:40

Ventes d'avions Rafale à l'Inde : Paris "très confiant", "les négociations avancent"

FRANCE24
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Les discussions pour la vente de 114 avions de combat français Rafale supplémentaires à l'Inde avancent, a fait savoir l'entourage du président français Emmanuel Macron au premier jour de sa visite officielle en Inde. Récit de Ludovic de Foucaud
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Les discussions pour la vente de 114 avions de combat français Rafale supplémentaires à l'Inde avancent, a fait savoir l'entourage du président français Emmanuel Macron au premier jour de sa visite officielle en Inde. Récit de Ludovic de Foucaud

17.02.2026 à 17:38

Le Black History Month honore l'héritage des Afro-Américains

FRANCE24
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Le Black History Month est une célébration annuelle des réalisations des Afro-Américains et une occasion de reconnaître leur rôle central dans l'histoire des États-Unis. Qu’en est-il de la reconnaissance des grands personnages historiques aux Etats-Unis ? Pour en parler, nous reçevons Karfa Diallo, Président et fondateur de l’association Mémoires et partages.
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Le Black History Month est une célébration annuelle des réalisations des Afro-Américains et une occasion de reconnaître leur rôle central dans l'histoire des États-Unis. Qu’en est-il de la reconnaissance des grands personnages historiques aux Etats-Unis ? Pour en parler, nous reçevons Karfa Diallo, Président et fondateur de l’association Mémoires et partages.

17.02.2026 à 17:35

JO d'hiver : quatorze athlètes africains, plus du double du nombre enregistré en 2022

FRANCE24
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En 1984, Lamine Gueye a été le premier skieur africain noir à participer aux Jeux olympiques d'hiver. Aujourd'hui, 14 athlètes représentant des nations africaines sont en compétition, soit plus du double du nombre enregistré en 2022 à Pékin.
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En 1984, Lamine Gueye a été le premier skieur africain noir à participer aux Jeux olympiques d'hiver. Aujourd'hui, 14 athlètes représentant des nations africaines sont en compétition, soit plus du double du nombre enregistré en 2022 à Pékin.

17.02.2026 à 17:27

JO: ascenseur émotionnel et page d'histoire pour les biathlètes français en relais

FRANCE24
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Avec la consécration suprême pour cette bande de potes, ils ont effacé des tablettes plusieurs records pour les sports d'hiver français, d'un seul coup de maîtres. Ils ont décroché la 16e médaille française aux JO-2026, une de mieux que le record des éditions 2014 à Sotchi et 2018 à Pyeongchang, et le 4e titre du biathlon français, qui était resté bloqué à trois en 2018 et 2022 à Pékin. Le record de sept médailles du biathlon sur une édition est déjà pulvérisé, grimpant désormais à neuf avant les trois dernières courses (relais féminin, mass starts masculine et féminine). Ils ont surtout décroché le seul titre olympique qui manquait encore au palmarès du biathlon français chez les hommes, poussés par une densité qui leur a enfin permis de rivaliser avec les meilleures nations. Petit clin d'oeil de l'histoire, c'est Martin Fourcade, le sportif français le plus titré des Jeux olympiques (6), hiver et été confondus, qui a remis les médailles d'or à ceux qui ont été pour certains ses partenaires en équipe de France. Avant que les héros du jour ne s'époumonent pour chanter la Marseillaise. "J'ai vraiment apprécié que ce soit lui qui nous la donne, parce que j'ai passé aussi beaucoup de temps avec lui en équipe, on a eu tellement de succès ensemble, et pour moi, il fait partie aussi de ces équipes et de cette réussite aujourd'hui", a savouré Quentin Fillon Maillet. Huitième médaille pour QFM Le Jurassien de 33 ans devient lui le sportif français le plus médaillé des Jeux d'hiver avec huit médailles en deux éditions, dont cinq en or. Au moment où Eric Perrot a franchi la ligne d'arrivée, les larmes ont coulé sur les joues de Jean-Pierre Amat, champion olympique de tir en 1996 à Atlanta et qui entraîne les Français au tir depuis trois saisons. "Je partirai à la retraite l'âme en paix", a-t-il glissé. "C'est la première victoire d'un relais aux JO pour les garçons, ça c'est un petit morceau d'histoire mais la course en elle-même, le déroulé de la course, rien que ça, ça mérite de rester aussi dans l'histoire", a ajouté le coach du tir. Car la quête ultime de cet or olympique en relais masculin n'a pas été un long fleuve tranquille mardi après-midi sur le site en altitude (1.600 mètres) d'Anterselva. Sous une neige qui s'est mise à tomber en abondance en début de matinée et qui a continué à tomber plus finement pendant la course, Fabien Claude, premier en lice, a mis le relais en difficulté avec un tour de pénalité. "Des chiens" Le stress pouvait alors commencer avec une cinquantaine de secondes de retard sur les leaders au moment de passer le relais à Emilien Jacquelin. Le Grenoblois, médaillé de bronze dimanche en poursuite, a alors apporté son panache et sa douce dose de folie pour combler l'écart et mettre tout le monde dans le rouge. Sur une neige différente des autres jours, mais avec une glisse toujours parfaite, Quentin Fillon Maillet a ensuite offert aux Français un final d'anthologie, un combat des chefs entre Eric Perrot, le Norvégien Vetle Christiansen, et le Suédois Sebastian Samuelsson. Et à ce petit jeu, Perrot est difficile à battre. Il a fait le plein sans pioche sur son tir couché, s'est construit une marge avant d'aborder le tir debout et a parfaitement bouclé l'affaire sur le dernier tour, malgré deux pioches et un Christiansen parfait debout et revenu à huit secondes. Plus jeune des quatre, Perrot avait pris la parole la veille au moment de la causerie, promettant au staff et aux techniciens qu'ils se battraient comme des "chiens". "Ce n'était pas un relais parfait aujourd'hui pour nous, de A à Z. Mais on s'en fout complet parce qu'on a couru avec le coeur et les crocs et c'est ce qu'on voulait. Et quelle fierté de jouer avec ce panache-là en fait", a expliqué Eric Perrot, dans un lâché prise assez rare en zone mixte.
Texte intégral (691 mots)
Avec la consécration suprême pour cette bande de potes, ils ont effacé des tablettes plusieurs records pour les sports d'hiver français, d'un seul coup de maîtres. Ils ont décroché la 16e médaille française aux JO-2026, une de mieux que le record des éditions 2014 à Sotchi et 2018 à Pyeongchang, et le 4e titre du biathlon français, qui était resté bloqué à trois en 2018 et 2022 à Pékin. Le record de sept médailles du biathlon sur une édition est déjà pulvérisé, grimpant désormais à neuf avant les trois dernières courses (relais féminin, mass starts masculine et féminine). Ils ont surtout décroché le seul titre olympique qui manquait encore au palmarès du biathlon français chez les hommes, poussés par une densité qui leur a enfin permis de rivaliser avec les meilleures nations. Petit clin d'oeil de l'histoire, c'est Martin Fourcade, le sportif français le plus titré des Jeux olympiques (6), hiver et été confondus, qui a remis les médailles d'or à ceux qui ont été pour certains ses partenaires en équipe de France. Avant que les héros du jour ne s'époumonent pour chanter la Marseillaise. "J'ai vraiment apprécié que ce soit lui qui nous la donne, parce que j'ai passé aussi beaucoup de temps avec lui en équipe, on a eu tellement de succès ensemble, et pour moi, il fait partie aussi de ces équipes et de cette réussite aujourd'hui", a savouré Quentin Fillon Maillet. Huitième médaille pour QFM Le Jurassien de 33 ans devient lui le sportif français le plus médaillé des Jeux d'hiver avec huit médailles en deux éditions, dont cinq en or. Au moment où Eric Perrot a franchi la ligne d'arrivée, les larmes ont coulé sur les joues de Jean-Pierre Amat, champion olympique de tir en 1996 à Atlanta et qui entraîne les Français au tir depuis trois saisons. "Je partirai à la retraite l'âme en paix", a-t-il glissé. "C'est la première victoire d'un relais aux JO pour les garçons, ça c'est un petit morceau d'histoire mais la course en elle-même, le déroulé de la course, rien que ça, ça mérite de rester aussi dans l'histoire", a ajouté le coach du tir. Car la quête ultime de cet or olympique en relais masculin n'a pas été un long fleuve tranquille mardi après-midi sur le site en altitude (1.600 mètres) d'Anterselva. Sous une neige qui s'est mise à tomber en abondance en début de matinée et qui a continué à tomber plus finement pendant la course, Fabien Claude, premier en lice, a mis le relais en difficulté avec un tour de pénalité. "Des chiens" Le stress pouvait alors commencer avec une cinquantaine de secondes de retard sur les leaders au moment de passer le relais à Emilien Jacquelin. Le Grenoblois, médaillé de bronze dimanche en poursuite, a alors apporté son panache et sa douce dose de folie pour combler l'écart et mettre tout le monde dans le rouge. Sur une neige différente des autres jours, mais avec une glisse toujours parfaite, Quentin Fillon Maillet a ensuite offert aux Français un final d'anthologie, un combat des chefs entre Eric Perrot, le Norvégien Vetle Christiansen, et le Suédois Sebastian Samuelsson. Et à ce petit jeu, Perrot est difficile à battre. Il a fait le plein sans pioche sur son tir couché, s'est construit une marge avant d'aborder le tir debout et a parfaitement bouclé l'affaire sur le dernier tour, malgré deux pioches et un Christiansen parfait debout et revenu à huit secondes. Plus jeune des quatre, Perrot avait pris la parole la veille au moment de la causerie, promettant au staff et aux techniciens qu'ils se battraient comme des "chiens". "Ce n'était pas un relais parfait aujourd'hui pour nous, de A à Z. Mais on s'en fout complet parce qu'on a couru avec le coeur et les crocs et c'est ce qu'on voulait. Et quelle fierté de jouer avec ce panache-là en fait", a expliqué Eric Perrot, dans un lâché prise assez rare en zone mixte.

17.02.2026 à 17:20

Iran : Téhéran salue "des progrès" suite aux pourparlers avec les États-Unis sur le nucléaire

FRANCE24
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L'Iran ​et les Etats-Unis se sont entendus sur les grands principes de leurs négociations autour du programme nucléaire iranien lors d'un deuxième cycle de pourparlers indirects à Genève, ce qui ne signifie pas pour autant ​qu'un accord soit imminent, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères. Décryptage avec Karim Yahiaoui, chroniqueur international France 24
Texte intégral (691 mots)
L'Iran ​et les Etats-Unis se sont entendus sur les grands principes de leurs négociations autour du programme nucléaire iranien lors d'un deuxième cycle de pourparlers indirects à Genève, ce qui ne signifie pas pour autant ​qu'un accord soit imminent, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères. Décryptage avec Karim Yahiaoui, chroniqueur international France 24

17.02.2026 à 17:19

Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", juge le PDG de la RATP

FRANCE24
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"Beaucoup trop de femmes ont peur de prendre des transports le soir, la nuit", a déploré M. Piechaczyk auprès de l'AFP, à la station de RER Val de Fontenay, dans le Val-de-Marne. Après avoir pris ses fonctions le 5 février, sa première sortie médiatique a été consacrée à une "marche exploratoire" avec une douzaine d'utilisatrices du RER, ainsi que le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet et la présidente d'Ile-de-France Mobilités Valérie Pécresse. Leur but: déterminer les améliorations à apporter aux abords de la gare, sur les quais, dans les escaliers ou les couloirs, pour que les femmes seules se sentent plus en sécurité dans les réseaux de transport en commun. "Des couloirs qui ne sont pas suffisamment éclairés, des couloirs qui n'ont l'air pas suffisamment propres, un manque de visibilité, des recoins dans lesquels un agresseur potentiel pourrait se cacher", "c'est un travail de fourmi, c'est station après station, c'est rame après rame, il faut lever tout ce que l'on peut lever pour essayer de faire baisser ce taux d'agression dans l'agglomération parisienne qui honnêtement n'est pas satisfaisant", a-t-il déclaré M. Piechaczyk. "Il y a encore des lieux d'insécurité ou des sentiments d'insécurité. Il faut qu'on progresse là-dessus", a-t-il admis. Selon une étude ENOV réalisée en juin 2022 pour la RATP via un questionnaire en ligne auprès de 2.010 personnes en Ile-de-France, sept femmes sur 10 ont déjà été victimes de violence sexiste ou sexuelle dans les transports franciliens au cours de leur vie. Cette proportion est plus élevée chez les victimes plus jeunes: 80% des femmes de 15 à 18 ans et 90% des femmes de 19 à 25 ans ont déclaré avoir été victimes dans la même enquête. M. Piechaczyk s'est notamment déclaré favorable à la possibilité de "porter plainte en ligne" pour réduire ce "fléau" des violences sexistes et sexuelles. "Ce n'est quand même pas normal que la moitié de l'humanité ait des appréhensions à prendre les transports publics", a-t-il dit. "Si on veut que les hommes et les femmes de ce pays prennent plus les transports publics demain qu'aujourd'hui, il faut qu'à l'intérieur de nos enceintes, on leur assure de la sécurité et de la protection", a-t-il expliqué.
Lire plus (387 mots)
"Beaucoup trop de femmes ont peur de prendre des transports le soir, la nuit", a déploré M. Piechaczyk auprès de l'AFP, à la station de RER Val de Fontenay, dans le Val-de-Marne. Après avoir pris ses fonctions le 5 février, sa première sortie médiatique a été consacrée à une "marche exploratoire" avec une douzaine d'utilisatrices du RER, ainsi que le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet et la présidente d'Ile-de-France Mobilités Valérie Pécresse. Leur but: déterminer les améliorations à apporter aux abords de la gare, sur les quais, dans les escaliers ou les couloirs, pour que les femmes seules se sentent plus en sécurité dans les réseaux de transport en commun. "Des couloirs qui ne sont pas suffisamment éclairés, des couloirs qui n'ont l'air pas suffisamment propres, un manque de visibilité, des recoins dans lesquels un agresseur potentiel pourrait se cacher", "c'est un travail de fourmi, c'est station après station, c'est rame après rame, il faut lever tout ce que l'on peut lever pour essayer de faire baisser ce taux d'agression dans l'agglomération parisienne qui honnêtement n'est pas satisfaisant", a-t-il déclaré M. Piechaczyk. "Il y a encore des lieux d'insécurité ou des sentiments d'insécurité. Il faut qu'on progresse là-dessus", a-t-il admis. Selon une étude ENOV réalisée en juin 2022 pour la RATP via un questionnaire en ligne auprès de 2.010 personnes en Ile-de-France, sept femmes sur 10 ont déjà été victimes de violence sexiste ou sexuelle dans les transports franciliens au cours de leur vie. Cette proportion est plus élevée chez les victimes plus jeunes: 80% des femmes de 15 à 18 ans et 90% des femmes de 19 à 25 ans ont déclaré avoir été victimes dans la même enquête. M. Piechaczyk s'est notamment déclaré favorable à la possibilité de "porter plainte en ligne" pour réduire ce "fléau" des violences sexistes et sexuelles. "Ce n'est quand même pas normal que la moitié de l'humanité ait des appréhensions à prendre les transports publics", a-t-il dit. "Si on veut que les hommes et les femmes de ce pays prennent plus les transports publics demain qu'aujourd'hui, il faut qu'à l'intérieur de nos enceintes, on leur assure de la sécurité et de la protection", a-t-il expliqué.

17.02.2026 à 17:18

Au Gabon, le système scolaire reste paralysé par une grève des enseignants

FRANCE24
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Au Gabon, le système scolaire est paralysé par une grève inédite depuis le mois de décembre. Les enseignants réclament notamment le déblocage des plans de carrière gelés depuis plus de dix ans. Théophane Zamé-Nze Biyoghe, Porte-Parole de la Présidence de la République du Gabon réponds aux questions de France 24
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Au Gabon, le système scolaire est paralysé par une grève inédite depuis le mois de décembre. Les enseignants réclament notamment le déblocage des plans de carrière gelés depuis plus de dix ans. Théophane Zamé-Nze Biyoghe, Porte-Parole de la Présidence de la République du Gabon réponds aux questions de France 24

17.02.2026 à 17:07

Mina Kavani : entre exil et liberté, la scène comme parole

Louise DUPONT
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Actrice iranienne en exil, Mina Kavani fait de la scène un lieu d’émancipation. Après des rôles marquants au cinéma aux côtés de Golshifteh Farahani et sous la direction de Jafar Panahi, elle est de retour sur scène avec une pièce puissante alors que l’Iran traverse en ce moment l’une des répressions les plus violentes depuis des décennies.  Dans “Ma maison est noire”, elle rend hommage à la grande poétesse Forough Farrokhzad, figure de l’émancipation des femmes iraniennes dans les années 60. Dans ce nouveau numéro d’À l’Affiche présenté par Louise Dupont, Mina Kavani raconte son parcours entre théâtre et cinéma, la violence de l’exil, et l'amour qu'elle porte à son pays qui lui manque tant. 
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Actrice iranienne en exil, Mina Kavani fait de la scène un lieu d’émancipation. Après des rôles marquants au cinéma aux côtés de Golshifteh Farahani et sous la direction de Jafar Panahi, elle est de retour sur scène avec une pièce puissante alors que l’Iran traverse en ce moment l’une des répressions les plus violentes depuis des décennies.  Dans “Ma maison est noire”, elle rend hommage à la grande poétesse Forough Farrokhzad, figure de l’émancipation des femmes iraniennes dans les années 60. Dans ce nouveau numéro d’À l’Affiche présenté par Louise Dupont, Mina Kavani raconte son parcours entre théâtre et cinéma, la violence de l’exil, et l'amour qu'elle porte à son pays qui lui manque tant. 

17.02.2026 à 17:05

Au Groenland, le pari fou d'un entrepreneur pour faire pousser des salades

FRANCE24
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Une odeur de citronnelle et de terre mouillée vient chatouiller les narines, dans la ferme verticale de M. Lyberth, 37 ans, à Sisimiut, deuxième ville de ce territoire autonome danois. Dans sa serre improvisée, il cultive principalement le mizuna japonais, de la laitue et des micropousses, qu'il vend aux bateaux de croisière, hôtels et supermarchés à travers le Groenland. "Beaucoup de gens pensent que c'est fou, car nous pouvons avoir des hivers très froids ici, avec beaucoup de neige, mais l'avantage, c'est que vous pouvez utiliser des bâtiments isolés, des lampes LED et des pompes qui font fonctionner l'entreprise", argue-t-il. "Nous sommes à environ 50 kilomètres du cercle polaire arctique, et comme vous pouvez le voir, les plantes poussent très bien ici", dit-il en montrant son entrepôt à l'AFP. Palli Fleischer Lyberth vante le froid de son pays, "très bon pour les légumes verts", en contraste avec les étés européens caniculaires, et souligne également l'absence de mouches abîmant les récoltes, ce qui lui permet d'éviter les pesticides. Grâce à des vidéos Youtube, il a appris la technique hydroponique pour faire pousser ses salades, sans utiliser de terre. Un système d'eau irrigue les plantes grâce à un substrat nutritif, un engrais liquide qui remplace les nutriments et minéraux naturellement présents dans le sol. M. Lyberth, qui a une formation en tourisme, admet ne pas être encore rentable, accumulant les factures. Il espère toucher des aides de l'Etat et continue à croire en son rêve: que le Groenland importe moins et produise plus. Recouvert à 81% de glaces, le pays importe chaque année 3.600 tonnes de légumes, selon un article publié par le Conseil nordique des ministres (Nordic co-operation) en 2021.
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Une odeur de citronnelle et de terre mouillée vient chatouiller les narines, dans la ferme verticale de M. Lyberth, 37 ans, à Sisimiut, deuxième ville de ce territoire autonome danois. Dans sa serre improvisée, il cultive principalement le mizuna japonais, de la laitue et des micropousses, qu'il vend aux bateaux de croisière, hôtels et supermarchés à travers le Groenland. "Beaucoup de gens pensent que c'est fou, car nous pouvons avoir des hivers très froids ici, avec beaucoup de neige, mais l'avantage, c'est que vous pouvez utiliser des bâtiments isolés, des lampes LED et des pompes qui font fonctionner l'entreprise", argue-t-il. "Nous sommes à environ 50 kilomètres du cercle polaire arctique, et comme vous pouvez le voir, les plantes poussent très bien ici", dit-il en montrant son entrepôt à l'AFP. Palli Fleischer Lyberth vante le froid de son pays, "très bon pour les légumes verts", en contraste avec les étés européens caniculaires, et souligne également l'absence de mouches abîmant les récoltes, ce qui lui permet d'éviter les pesticides. Grâce à des vidéos Youtube, il a appris la technique hydroponique pour faire pousser ses salades, sans utiliser de terre. Un système d'eau irrigue les plantes grâce à un substrat nutritif, un engrais liquide qui remplace les nutriments et minéraux naturellement présents dans le sol. M. Lyberth, qui a une formation en tourisme, admet ne pas être encore rentable, accumulant les factures. Il espère toucher des aides de l'Etat et continue à croire en son rêve: que le Groenland importe moins et produise plus. Recouvert à 81% de glaces, le pays importe chaque année 3.600 tonnes de légumes, selon un article publié par le Conseil nordique des ministres (Nordic co-operation) en 2021.

17.02.2026 à 16:48

Jeux paralympiques 2026 : des athlètes russes et biélorusses pourront participer sous leurs drapeaux

FRANCE 24
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Le Comité international paralympique a indiqué mardi que six athlètes russes et quatre athlètes biélorusses pourront participer aux Jeux paralympiques 2026 sous leurs drapeaux. La Russie et la Biélorussie étaient jusqu'ici bannies des compétitions sportives après l'invasion de l'Ukraine.
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Le Comité international paralympique a indiqué mardi que six athlètes russes et quatre athlètes biélorusses pourront participer aux Jeux paralympiques 2026 sous leurs drapeaux. La Russie et la Biélorussie étaient jusqu'ici bannies des compétitions sportives après l'invasion de l'Ukraine.

17.02.2026 à 16:44

Suicide ou meurtre ? La mort de Dana Eden, productrice de la série "Téhéran", enflamme le web

Stéphanie TROUILLARD
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La productrice israélienne de la série d'espionnage à succès "Téhéran" Dana Eden a été retrouvée morte dimanche dans une chambre d'hôtel à Athènes, en plein tournage de la quatrième saison. L'affaire, qui est traitée comme un suicide par la police, suscite de nombreuses interrogations sur les réseaux.
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La productrice israélienne de la série d'espionnage à succès "Téhéran" Dana Eden a été retrouvée morte dimanche dans une chambre d'hôtel à Athènes, en plein tournage de la quatrième saison. L'affaire, qui est traitée comme un suicide par la police, suscite de nombreuses interrogations sur les réseaux.

17.02.2026 à 16:41

JO: les biathlètes français champions olympiques en relais, nouveau record de médailles aux Jeux d'hiver

FRANCE24
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Avec 16 médailles désormais au coffre depuis le début des Jeux de Milan Cortina, la délégation bleue efface ses performances de 2014 et 2018. Pour le seul biathlon, il s'agit de la 9e médaille sur le site d'Anterselva, la quatrième en or, là aussi un record pour la discipline qui était restée bloquée à trois en 2018 et 2022. Au terme d'une course à couper le souffle où ils sont passés par toutes les émotions, Eric Perrot, dernière relayeur a franchi la ligne d'arrivée avec une dizaine de secondes d'avance sur les Norvégiens, champions du monde et champions olympiques en titre. La médaille de bronze est revenue à la Suède. Aux Jeux olympiques, le biathlon français en est désormais à 17 titres, depuis le tout premier conquis en relais chez les femmes en 1992 à Albertville. C'est le premier pour un relais masculin. Avec ce titre, Quentin Fillon Maillet devient le sportif français le plus médaillé aux Jeux olympiques avec un huitième podium pour cinq titres, rejoignant les escrimeurs Roger Ducret et Philippe Cattiau qui ont amassé chacun huit médailles (dont trois en or). "On est une équipe" L'aventure dorée du quatuor français a pourtant mal débuté mardi après-midi sous la neige qui tombait depuis le début de la journée à Anterselva. En difficulté sur le pas de tir depuis le début de ses Jeux, Fabien Claude est allé visiter l'anneau de pénalité à une reprise après ses trois pioches. Il a passé le relais à Emilien Jacquelin avec une cinquantaine de secondes de retard sur les nations en tête, à la 13e place. "On est une équipe, les tours de pénalité ça peut arriver, c'est pas pour autant qu'une course est terminée", a glissé ce dernier après la course au micro d'Eurosport. "Sincèrement, j'ai plus regardé l'écart (que le classement NDLR). La médaille était jouable, la gagne j'y pensais moins", a-t-il ajouté. "Je l'ai joué au panache, à l'envie, avec le coeur." Car Jacquelin a sorti l'un des plus beaux relais pour revenir sur la tête, prendre les commandes et mettre dans le rouge toutes les nations derrière. Troisième relayeur bleu, Quentin Fillon Maillet a scellé un match à trois qui s'est joué dans l'ultime relais entre la France d'Eric Perrot, la Norvège de Vetle Christiansen et la Suède de Sebastian Samuelsson, pour les derniers 7,5 kilomètres. Leader de la Coupe du monde, Perrot a ensuite mis ses deux rivaux sous pression avec un tir couché parfait, puis s'est donné une belle marge pour le tir debout, ses deux pioches ne lui coûtant pas la victoire au final, malgré le plein sans pioche pour Christiansen. "Pour le biathlon français, c'est un titre qui nous a toujours échappé, il faut imaginer, depuis 2006 il y a eu seulement deux médailles d'argent aux Jeux olympiques sur les relais masculins donc avoir l'or, c'est une page d'histoire pour nous", a souligné Jacquelin sur Eurosport. "C'est une vraie fierté."
Texte intégral (514 mots)
Avec 16 médailles désormais au coffre depuis le début des Jeux de Milan Cortina, la délégation bleue efface ses performances de 2014 et 2018. Pour le seul biathlon, il s'agit de la 9e médaille sur le site d'Anterselva, la quatrième en or, là aussi un record pour la discipline qui était restée bloquée à trois en 2018 et 2022. Au terme d'une course à couper le souffle où ils sont passés par toutes les émotions, Eric Perrot, dernière relayeur a franchi la ligne d'arrivée avec une dizaine de secondes d'avance sur les Norvégiens, champions du monde et champions olympiques en titre. La médaille de bronze est revenue à la Suède. Aux Jeux olympiques, le biathlon français en est désormais à 17 titres, depuis le tout premier conquis en relais chez les femmes en 1992 à Albertville. C'est le premier pour un relais masculin. Avec ce titre, Quentin Fillon Maillet devient le sportif français le plus médaillé aux Jeux olympiques avec un huitième podium pour cinq titres, rejoignant les escrimeurs Roger Ducret et Philippe Cattiau qui ont amassé chacun huit médailles (dont trois en or). "On est une équipe" L'aventure dorée du quatuor français a pourtant mal débuté mardi après-midi sous la neige qui tombait depuis le début de la journée à Anterselva. En difficulté sur le pas de tir depuis le début de ses Jeux, Fabien Claude est allé visiter l'anneau de pénalité à une reprise après ses trois pioches. Il a passé le relais à Emilien Jacquelin avec une cinquantaine de secondes de retard sur les nations en tête, à la 13e place. "On est une équipe, les tours de pénalité ça peut arriver, c'est pas pour autant qu'une course est terminée", a glissé ce dernier après la course au micro d'Eurosport. "Sincèrement, j'ai plus regardé l'écart (que le classement NDLR). La médaille était jouable, la gagne j'y pensais moins", a-t-il ajouté. "Je l'ai joué au panache, à l'envie, avec le coeur." Car Jacquelin a sorti l'un des plus beaux relais pour revenir sur la tête, prendre les commandes et mettre dans le rouge toutes les nations derrière. Troisième relayeur bleu, Quentin Fillon Maillet a scellé un match à trois qui s'est joué dans l'ultime relais entre la France d'Eric Perrot, la Norvège de Vetle Christiansen et la Suède de Sebastian Samuelsson, pour les derniers 7,5 kilomètres. Leader de la Coupe du monde, Perrot a ensuite mis ses deux rivaux sous pression avec un tir couché parfait, puis s'est donné une belle marge pour le tir debout, ses deux pioches ne lui coûtant pas la victoire au final, malgré le plein sans pioche pour Christiansen. "Pour le biathlon français, c'est un titre qui nous a toujours échappé, il faut imaginer, depuis 2006 il y a eu seulement deux médailles d'argent aux Jeux olympiques sur les relais masculins donc avoir l'or, c'est une page d'histoire pour nous", a souligné Jacquelin sur Eurosport. "C'est une vraie fierté."
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