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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.07.2026 à 14:56

FRANCE 24
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Il est temps, le Tour de France 2026 sera lancé samedi à Barcelone. Parmi les 21 étapes, cinq pourraient faire basculer l'issue du Tour.
Il est temps, le Tour de France 2026 sera lancé samedi à Barcelone. Parmi les 21 étapes, cinq pourraient faire basculer l'issue du Tour.

03.07.2026 à 14:55

FRANCE24
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En raison du regain d'inflation dans la zone euro provoqué par le conflit au Moyen-Orient, la BCE a relevé en juin d'un quart de point, à 2,25%, son taux de dépôt, son principal taux directeur, après l'avoir maintenu inchangé depuis juillet 2025. "L'essentiel" pour la Banque de France est que la hausse des prix de l'énergie "ne se répercute pas sur l'ensemble des prix en Europe. Mais nous avons eu de bonnes nouvelles sur le pétrole et la baisse du prix du Brent. Cela nous facilite donc peut-être un peu la tâche", a déclaré Emmanuel Moulin sur Bloomberg TV. La signature d'un protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis le 17 juin a fait reculer les prix de l'énergie. La prochaine réunion de l'institution monétaire basée à Francfort est prévue le 23 juillet. Aucune indication n'a été donnée sur la suite du cycle monétaire, mais le gouverneur a rappelé qu'en augmentant ses taux en juin, la BCE n'avait pas annoncé de "nouveau cycle haussier". "Nous prendrons une décision le moment venu. Mais, à ce stade, nous estimons être dans une bonne position", a-t-il souligné. "Le fait que le prix du pétrole baisse atténuera l'inflation dans les services". Le 25 juin, le gouverneur de la Banque de France avait dit envisager dans ce contexte la possibilité d'un "scénario positif" pour la croissance française, alors que l'institution avait considérablement abaissé à 0,5% sa prévision annuelle à la mi-juin.
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En raison du regain d'inflation dans la zone euro provoqué par le conflit au Moyen-Orient, la BCE a relevé en juin d'un quart de point, à 2,25%, son taux de dépôt, son principal taux directeur, après l'avoir maintenu inchangé depuis juillet 2025. "L'essentiel" pour la Banque de France est que la hausse des prix de l'énergie "ne se répercute pas sur l'ensemble des prix en Europe. Mais nous avons eu de bonnes nouvelles sur le pétrole et la baisse du prix du Brent. Cela nous facilite donc peut-être un peu la tâche", a déclaré Emmanuel Moulin sur Bloomberg TV. La signature d'un protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis le 17 juin a fait reculer les prix de l'énergie. La prochaine réunion de l'institution monétaire basée à Francfort est prévue le 23 juillet. Aucune indication n'a été donnée sur la suite du cycle monétaire, mais le gouverneur a rappelé qu'en augmentant ses taux en juin, la BCE n'avait pas annoncé de "nouveau cycle haussier". "Nous prendrons une décision le moment venu. Mais, à ce stade, nous estimons être dans une bonne position", a-t-il souligné. "Le fait que le prix du pétrole baisse atténuera l'inflation dans les services". Le 25 juin, le gouverneur de la Banque de France avait dit envisager dans ce contexte la possibilité d'un "scénario positif" pour la croissance française, alors que l'institution avait considérablement abaissé à 0,5% sa prévision annuelle à la mi-juin.

03.07.2026 à 14:40

Les Observateurs
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Des internautes et la télévision publique nigérienne affirment que les centrales nucléaires françaises manqueraient d’uranium en raison de la fin des importations en provenance du Niger. C’est inexact : la France a diversifié ses fournisseurs et ses stocks stratégiques lui permettraient d'alimenter ces centrales pendant plusieurs années.
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Des internautes et la télévision publique nigérienne affirment que les centrales nucléaires françaises manqueraient d’uranium en raison de la fin des importations en provenance du Niger. C’est inexact : la France a diversifié ses fournisseurs et ses stocks stratégiques lui permettraient d'alimenter ces centrales pendant plusieurs années.

03.07.2026 à 14:34

FRANCE24
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Après une nuit de lutte contre les flammes, l'incendie de Lançon-Provence est désormais fixé. Si les habitations ont pu être préservées, plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées en urgence à La Fare-les-Oliviers, et les secours restent mobilisés face à un risque de reprise. Dans le sud de la France, plus de 7000 départs de feu ont été comptabilisés.
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Après une nuit de lutte contre les flammes, l'incendie de Lançon-Provence est désormais fixé. Si les habitations ont pu être préservées, plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées en urgence à La Fare-les-Oliviers, et les secours restent mobilisés face à un risque de reprise. Dans le sud de la France, plus de 7000 départs de feu ont été comptabilisés.

03.07.2026 à 14:33

Natacha VESNITCH
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Dans "Actuelles", nous revenons sur une incroyable histoire : celle de l'exfiltration de l'équipe féminine de cyclisme afghane en septembre 2021, un peu plus d'un mois après la prise de contrôle de Kaboul par les Taliban. Parmi la quarantaine de femmes cyclistes évacuées, Wahida et Nazanin. Elles reviennent sur leur parcours, cinq ans après avoir fui leur pays.
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Dans "Actuelles", nous revenons sur une incroyable histoire : celle de l'exfiltration de l'équipe féminine de cyclisme afghane en septembre 2021, un peu plus d'un mois après la prise de contrôle de Kaboul par les Taliban. Parmi la quarantaine de femmes cyclistes évacuées, Wahida et Nazanin. Elles reviennent sur leur parcours, cinq ans après avoir fui leur pays.

03.07.2026 à 14:31

FRANCE24
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Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU s’est réuni en urgence pour évoquer le risque d’une attaque imminente des Forces de soutien rapide contre la ville assiégée d’El-Obeid, au Soudan. Dans un pays ravagé par plus de trois ans de guerre entre l’armée et les FSR, les combats ont déjà fait des dizaines de milliers de morts et déplacé près de 12 millions de personnes, et les ONG alertent sur des exactions et des accusations de crimes graves.
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Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU s’est réuni en urgence pour évoquer le risque d’une attaque imminente des Forces de soutien rapide contre la ville assiégée d’El-Obeid, au Soudan. Dans un pays ravagé par plus de trois ans de guerre entre l’armée et les FSR, les combats ont déjà fait des dizaines de milliers de morts et déplacé près de 12 millions de personnes, et les ONG alertent sur des exactions et des accusations de crimes graves.

03.07.2026 à 14:17

Sérine BEY
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Les Fennecs éliminés en 16èmes de finale par la Suisse (2-0). Après le match, le capitaine Riyad Mahrez a annoncé sa retraite internationale. De son côté le Portugal renverse la Croatie (2-1). Les Portugais ont d’abord souffert avant de passer devant les Croates dans les arrêts de jeu. Ils affronteront la Roja en 8èmes. Les Espagnols qui ont largement dominé l’Autriche (3-0). Ils ont pu profiter d’un doublé de Mikel Oyarzabal, et d’un magnifique but de la tête de Pedro Porro.
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Les Fennecs éliminés en 16èmes de finale par la Suisse (2-0). Après le match, le capitaine Riyad Mahrez a annoncé sa retraite internationale. De son côté le Portugal renverse la Croatie (2-1). Les Portugais ont d’abord souffert avant de passer devant les Croates dans les arrêts de jeu. Ils affronteront la Roja en 8èmes. Les Espagnols qui ont largement dominé l’Autriche (3-0). Ils ont pu profiter d’un doublé de Mikel Oyarzabal, et d’un magnifique but de la tête de Pedro Porro.

03.07.2026 à 14:15

FRANCE24
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Dans cet opus ouvert par un titre mantra ("I feel so free") et rythmé par des chansons souvent tempo battant et tournées vers les pistes de danse, Madonna démontre de nouveau, à 67 ans, sa capacité à se renouveler. "Tout le monde attendait un album de ballades, Broadway, mais pas du tout !", s'amuse Patrick Thévenin, journaliste aux Inrocks et fin connaisseur de l'artiste. "Elle continue d'être la femme affranchie qui n'obéit pas au système." L'artiste a choisi de retrouver le producteur anglais Stuart Price, qu'elle avait déniché pour "Confessions on a dance floor" (2005), son 10e disque au succès mondial porté par "Sorry" et "Hung up" qui reprend le sample tubesque de "Gimme! Gimme! Gimme! (A Man After Midnight)" de ABBA. Sur la pochette de "Confessions II", la star apparaît juchée sur un mur d'enceintes, vêtue d'un ensemble nuisette, bas résille et escarpins vernis violets, tête et buste recouverts d'un long voile évoquant la figure de la Madone. La mise en scène résonne avec celle de "Confessions on a dancefloor", où elle était photographiée, 21 ans plus tôt, dans une position similaire mais tournant le dos à l'objectif. Signé avec la major Warner, l'album n'est toutefois pas qu'une succession de potentiels hits commerciaux. Il glisse vers la pop, se teinte d'accents folk et s'offre une incartade reggae avec le chanteur colombien Feid. Il renferme un morceau partagé avec sa fille Lola Leon, une collaboration avec le DJ hollandais Martin Garrix, et un duo où la star belge Stromae s'essaie au slam. Le morceau "Danceteria" fait lui hommage à ce mythique club où Madonna a travaillé, dans le New York des années 80. Quand elle débarque de son Michigan natal, avec quelques dollars en poche et le désir de percer, elle découvre une certaine violence, mais aussi une culture bouillonnante et des amitiés avec la communauté gay. "Elle a une idée très précise de ce qu'elle veut proposer, c'est ce qui fait sa force: Madonna n'est pas interchangeable comme d'autres artistes pop", ajoute Patrick Thévenin. "Volonté offensive" "Elle a toujours été en avance sur son temps musicalement, mais fin des années 2000 elle s'est mis à travailler avec des gens à la mode, comme Pharrell Williams, Timbaland, et son aura a un peu diminué", analyse Benoît Clerc, auteur de "Madonna - La Totale: Les 305 chansons expliquées" (Editions EPA), à paraître en octobre. Ses précédents albums, dont "Madame X" en 2019, ont de fait moins convaincu. "Il fallait qu'elle opère un retour important pour récupérer sa place, montrer qui est la boss", lance-t-il. Les artistes des générations suivantes comme Addison Rae, Dua Lipa et Charli XCX continuent d'admirer l'influence de l'interprète de "Like a virgin" et "Vogue", dans la musique, la pop culture et la mode. "C'est un modèle pour toutes", assure Patrick Thévenin. Parmi elles, Sabrina Carpenter chante avec sa légendaire aînée sur "Bring your love", un titre joué ensemble au célèbre festival Coachella, en Californie, lors d'une performance qui a fait le buzz. Puis Madonna a électrisé Times Square à New York début juin, lors d'un mini-concert surprise pour lancer le Mois des Fiertés, célébrations pour les droits LGBT+. "Il y a une véritable volonté offensive par rapport au dernier album, tout un plan de bataille orchestré: elle laisse rien au hasard", résume Benoît Clerc. Pour cette promo la star aux racines paternelles italiennes a également fait la une de Vogue Italia, estimant dans un entretien que l'intelligence artificielle était "l'opposé de la création artistique". Championne du monde des charts (classements musicaux), Madonna doit se produire à la mi-temps de la finale de la Coupe du monde de football le 19 juillet, aux côtés de Shakira et du groupe BTS. Visionnaire sur le terrain musical et efficace par ses tubes, elle incarne, à sa façon, un intemporel numéro 10 de la chanson.
Texte intégral (673 mots)
Dans cet opus ouvert par un titre mantra ("I feel so free") et rythmé par des chansons souvent tempo battant et tournées vers les pistes de danse, Madonna démontre de nouveau, à 67 ans, sa capacité à se renouveler. "Tout le monde attendait un album de ballades, Broadway, mais pas du tout !", s'amuse Patrick Thévenin, journaliste aux Inrocks et fin connaisseur de l'artiste. "Elle continue d'être la femme affranchie qui n'obéit pas au système." L'artiste a choisi de retrouver le producteur anglais Stuart Price, qu'elle avait déniché pour "Confessions on a dance floor" (2005), son 10e disque au succès mondial porté par "Sorry" et "Hung up" qui reprend le sample tubesque de "Gimme! Gimme! Gimme! (A Man After Midnight)" de ABBA. Sur la pochette de "Confessions II", la star apparaît juchée sur un mur d'enceintes, vêtue d'un ensemble nuisette, bas résille et escarpins vernis violets, tête et buste recouverts d'un long voile évoquant la figure de la Madone. La mise en scène résonne avec celle de "Confessions on a dancefloor", où elle était photographiée, 21 ans plus tôt, dans une position similaire mais tournant le dos à l'objectif. Signé avec la major Warner, l'album n'est toutefois pas qu'une succession de potentiels hits commerciaux. Il glisse vers la pop, se teinte d'accents folk et s'offre une incartade reggae avec le chanteur colombien Feid. Il renferme un morceau partagé avec sa fille Lola Leon, une collaboration avec le DJ hollandais Martin Garrix, et un duo où la star belge Stromae s'essaie au slam. Le morceau "Danceteria" fait lui hommage à ce mythique club où Madonna a travaillé, dans le New York des années 80. Quand elle débarque de son Michigan natal, avec quelques dollars en poche et le désir de percer, elle découvre une certaine violence, mais aussi une culture bouillonnante et des amitiés avec la communauté gay. "Elle a une idée très précise de ce qu'elle veut proposer, c'est ce qui fait sa force: Madonna n'est pas interchangeable comme d'autres artistes pop", ajoute Patrick Thévenin. "Volonté offensive" "Elle a toujours été en avance sur son temps musicalement, mais fin des années 2000 elle s'est mis à travailler avec des gens à la mode, comme Pharrell Williams, Timbaland, et son aura a un peu diminué", analyse Benoît Clerc, auteur de "Madonna - La Totale: Les 305 chansons expliquées" (Editions EPA), à paraître en octobre. Ses précédents albums, dont "Madame X" en 2019, ont de fait moins convaincu. "Il fallait qu'elle opère un retour important pour récupérer sa place, montrer qui est la boss", lance-t-il. Les artistes des générations suivantes comme Addison Rae, Dua Lipa et Charli XCX continuent d'admirer l'influence de l'interprète de "Like a virgin" et "Vogue", dans la musique, la pop culture et la mode. "C'est un modèle pour toutes", assure Patrick Thévenin. Parmi elles, Sabrina Carpenter chante avec sa légendaire aînée sur "Bring your love", un titre joué ensemble au célèbre festival Coachella, en Californie, lors d'une performance qui a fait le buzz. Puis Madonna a électrisé Times Square à New York début juin, lors d'un mini-concert surprise pour lancer le Mois des Fiertés, célébrations pour les droits LGBT+. "Il y a une véritable volonté offensive par rapport au dernier album, tout un plan de bataille orchestré: elle laisse rien au hasard", résume Benoît Clerc. Pour cette promo la star aux racines paternelles italiennes a également fait la une de Vogue Italia, estimant dans un entretien que l'intelligence artificielle était "l'opposé de la création artistique". Championne du monde des charts (classements musicaux), Madonna doit se produire à la mi-temps de la finale de la Coupe du monde de football le 19 juillet, aux côtés de Shakira et du groupe BTS. Visionnaire sur le terrain musical et efficace par ses tubes, elle incarne, à sa façon, un intemporel numéro 10 de la chanson.

03.07.2026 à 14:12

FRANCE24
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Élections législatives en Algérie. Les Algériens étaient appelés aux urnes ce jeudi pour renouveler le Parlement. Mais plus que la répartition des sièges, c'est le niveau de participation qui concentre toutes les attentions, sur fond de risque d'abstention élevée. Les premières estimations laissent entrevoir une mobilisation limitée.
Texte intégral (673 mots)
Élections législatives en Algérie. Les Algériens étaient appelés aux urnes ce jeudi pour renouveler le Parlement. Mais plus que la répartition des sièges, c'est le niveau de participation qui concentre toutes les attentions, sur fond de risque d'abstention élevée. Les premières estimations laissent entrevoir une mobilisation limitée.

03.07.2026 à 14:11

FRANCE24
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#Mondial2026 : sur les réseaux sociaux, les images générées par IA de Kylian Mbappé habillé en dictateur et donnant des ordres à son équipe et aux arbitres pullulent.  Au point que ses coéquipiers se sont moqués de cette tendance en surnommant le capitaine des Bleus ‘Mobut’, comme Mobutu, le dictateur du Zaïre.
Texte intégral (673 mots)
#Mondial2026 : sur les réseaux sociaux, les images générées par IA de Kylian Mbappé habillé en dictateur et donnant des ordres à son équipe et aux arbitres pullulent.  Au point que ses coéquipiers se sont moqués de cette tendance en surnommant le capitaine des Bleus ‘Mobut’, comme Mobutu, le dictateur du Zaïre.

03.07.2026 à 14:03

FRANCE24
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Lors de la canicule de 2003, 320 millions de personnes avaient été exposées à ces niveaux de température en Europe (hors Turquie) entre le 1er et le 17 août, a calculé l'AFP à partir des températures maximales quotidiennes de l'Observatoire européen de la sécheresse et les données de population du Joint Research Center. Fin juin 2026, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine, plus de 80% de la population espagnole et près des trois quarts des habitants d'Italie. Cette canicule s'est étendue de la péninsule ibérique jusqu'à l'Ukraine, en passant par les Balkans et l'Allemagne. En Espagne, dans une zone autour de la ville de Lérida (Catalogne), les 35°C ont été dépassés au moins 16 jours consécutifs, selon l'analyse par l'AFP des données de l'observatoire européen. Plus largement, les températures maximales quotidiennes sont montées au delà de 35°C au moins dix fois pendant la vague de chaleur pour près de 50 millions d'habitants en Europe: 18 millions dans le centre et le sud de la France, plus de 15 millions dans le nord-est et le sud-ouest de l'Espagne, et 12 millions dans le nord de l'Italie, notamment dans la plaine du Pô. Dans le centre et l'est de l'Europe, les températures sont moins souvent grimpées à ces niveaux. Les 35°C n'ont été pas été dépassés plus de trois jours en Pologne, et pas plus de quatre en Ukraine par exemple. Malgré tout, des records absolus de température ont été battus en Allemagne, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie, et pour le mois de juin au Royaume-Uni et en Suisse. Les températures moyennes en France ont atteint des records, avec notamment les nuits les plus chaudes jamais mesurées sur le territoire.
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Lors de la canicule de 2003, 320 millions de personnes avaient été exposées à ces niveaux de température en Europe (hors Turquie) entre le 1er et le 17 août, a calculé l'AFP à partir des températures maximales quotidiennes de l'Observatoire européen de la sécheresse et les données de population du Joint Research Center. Fin juin 2026, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine, plus de 80% de la population espagnole et près des trois quarts des habitants d'Italie. Cette canicule s'est étendue de la péninsule ibérique jusqu'à l'Ukraine, en passant par les Balkans et l'Allemagne. En Espagne, dans une zone autour de la ville de Lérida (Catalogne), les 35°C ont été dépassés au moins 16 jours consécutifs, selon l'analyse par l'AFP des données de l'observatoire européen. Plus largement, les températures maximales quotidiennes sont montées au delà de 35°C au moins dix fois pendant la vague de chaleur pour près de 50 millions d'habitants en Europe: 18 millions dans le centre et le sud de la France, plus de 15 millions dans le nord-est et le sud-ouest de l'Espagne, et 12 millions dans le nord de l'Italie, notamment dans la plaine du Pô. Dans le centre et l'est de l'Europe, les températures sont moins souvent grimpées à ces niveaux. Les 35°C n'ont été pas été dépassés plus de trois jours en Pologne, et pas plus de quatre en Ukraine par exemple. Malgré tout, des records absolus de température ont été battus en Allemagne, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie, et pour le mois de juin au Royaume-Uni et en Suisse. Les températures moyennes en France ont atteint des records, avec notamment les nuits les plus chaudes jamais mesurées sur le territoire.

03.07.2026 à 13:59

FRANCE24
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A 17h05, lorsque la première équipe, Caja Rural, s'élancera comme un seul homme de la rampe installée sur les bords la Méditerranée, l'instant marquera le retour d'une discipline qui n'était plus apparue sur la Grande Boucle depuis la victoire de Jumbo-Visma en 2019 à Bruxelles. Depuis, l'exercice était tombé en peu en désuétude avant d'être réveillé par ASO, la société organisatrice du Tour, qui, en épluchant le règlement de l'Union cycliste internationale (UCI), a déniché une "faille" l'autorisant à changer la physionomie du chrono. Alors que jusque-là les temps étaient arrêtés sur le quatrième ou cinquième coureur de l'équipe, forçant les formations à rester groupées jusqu'au bout, ils sont désormais pris individuellement par coureur pour favoriser les leaders à partir seul dans le final. "J'adore cette version parce qu'elle représente vraiment ce qu'est le cyclisme: un sport individuel qui se pratique en équipe. On n'aurait jamais remis un contre-la-montre par équipes s'il n'y avait pas eu cette règle-là", insiste Christian Prudhomme, le directeur du Tour, auprès de l'AFP. "Il faut une vraie côte" La nouvelle version a été mise en pratique pour la première fois en 2023 sur Paris-Nice et répétée tous les ans depuis sur la "Course au soleil". Elle a aussi été au programme du récent Tour Auvergne-Rhône-Alpes, autre course organisée par ASO et laboratoire pour le Tour. Les coureurs, dans l'ensemble, apprécient cette formule new-look, même si certains, comme Warren Barguil, sont plus nuancés. "Je suis old school. Pour moi, le chrono par équipes, c'est par équipes. Après, le nouveau format est peut-être plus attractif à regarder à la télé parce qu'il y a différentes stratégies. Des équipes qui restent à trois jusqu'à la fin, d'autres à un. Mais j'aimais bien l'effort où tout le monde devait rester lié ensemble jusqu'à la fin." Kévin Vauquelin, candidat brûlant pour le premier maillot jaune en tant que leader d'une équipe Netcompany Ineos qui fait peur (Ganna, Tarling, Foss, Arensman...), "aime cette dynamique de fusée à étages" qui permet de "décanter davantage le classement général". "L'objectif de cette règle est aussi d'éviter d'avoir une équipe qui truste les 4-5 premières places au général pendant plusieurs jours", confirme Thierry Gouvenou, le responsable du parcours. "Mais, pour que ce soit visuel et bien compris, ajoute-t-il, il faut qu'il y ait une vraie côte à la fin où les leaders s'arrachent pour aller chercher quelques secondes." "Frapper fort d'entrée" Le parcours de 19,6 km samedi, passant dans le centre-ville de Barcelone et devant la Sagrada Familia avant de déboucher sur la colline de Montjuic, s'y prête parfaitement. "On a d'abord 15 kilomètres très plats où le travail d'équipe va être primordial avec des grands rouleurs pour prendre de la vitesse. Et puis la deuxième partie où on a deux côtes. Une première de 1 km à 5% où il faudra garder de la main d'oeuvre pour la descente. Et une seconde de 800 mètres à 7% pour lancer les leaders. On va avoir quelque chose de très dynamique, difficile à gérer pour les équipes. Mais c'est un peu ce qu'on souhaite", explique Gouvenou dans un sourire. "Il y a eu beaucoup de discussions sur la bonne stratégie à adopter", souligne Geraint Thomas, vainqueur du Tour en 2018 et directeur course d'Ineos Netcompany, qui refuse de dévoiler son plan mais assume le rôle de favori devant les Visma de Jonas Vingegaard, les Red Bull Bora de Remco Evenepoel ou les UAE de Tadej Pogacar. "Je mentirais si je disais le contraire. C'est une belle occasion pour nous, on a des spécialistes du chrono de classe mondiale. On a envie de frapper fort d'entrée."
Texte intégral (647 mots)
A 17h05, lorsque la première équipe, Caja Rural, s'élancera comme un seul homme de la rampe installée sur les bords la Méditerranée, l'instant marquera le retour d'une discipline qui n'était plus apparue sur la Grande Boucle depuis la victoire de Jumbo-Visma en 2019 à Bruxelles. Depuis, l'exercice était tombé en peu en désuétude avant d'être réveillé par ASO, la société organisatrice du Tour, qui, en épluchant le règlement de l'Union cycliste internationale (UCI), a déniché une "faille" l'autorisant à changer la physionomie du chrono. Alors que jusque-là les temps étaient arrêtés sur le quatrième ou cinquième coureur de l'équipe, forçant les formations à rester groupées jusqu'au bout, ils sont désormais pris individuellement par coureur pour favoriser les leaders à partir seul dans le final. "J'adore cette version parce qu'elle représente vraiment ce qu'est le cyclisme: un sport individuel qui se pratique en équipe. On n'aurait jamais remis un contre-la-montre par équipes s'il n'y avait pas eu cette règle-là", insiste Christian Prudhomme, le directeur du Tour, auprès de l'AFP. "Il faut une vraie côte" La nouvelle version a été mise en pratique pour la première fois en 2023 sur Paris-Nice et répétée tous les ans depuis sur la "Course au soleil". Elle a aussi été au programme du récent Tour Auvergne-Rhône-Alpes, autre course organisée par ASO et laboratoire pour le Tour. Les coureurs, dans l'ensemble, apprécient cette formule new-look, même si certains, comme Warren Barguil, sont plus nuancés. "Je suis old school. Pour moi, le chrono par équipes, c'est par équipes. Après, le nouveau format est peut-être plus attractif à regarder à la télé parce qu'il y a différentes stratégies. Des équipes qui restent à trois jusqu'à la fin, d'autres à un. Mais j'aimais bien l'effort où tout le monde devait rester lié ensemble jusqu'à la fin." Kévin Vauquelin, candidat brûlant pour le premier maillot jaune en tant que leader d'une équipe Netcompany Ineos qui fait peur (Ganna, Tarling, Foss, Arensman...), "aime cette dynamique de fusée à étages" qui permet de "décanter davantage le classement général". "L'objectif de cette règle est aussi d'éviter d'avoir une équipe qui truste les 4-5 premières places au général pendant plusieurs jours", confirme Thierry Gouvenou, le responsable du parcours. "Mais, pour que ce soit visuel et bien compris, ajoute-t-il, il faut qu'il y ait une vraie côte à la fin où les leaders s'arrachent pour aller chercher quelques secondes." "Frapper fort d'entrée" Le parcours de 19,6 km samedi, passant dans le centre-ville de Barcelone et devant la Sagrada Familia avant de déboucher sur la colline de Montjuic, s'y prête parfaitement. "On a d'abord 15 kilomètres très plats où le travail d'équipe va être primordial avec des grands rouleurs pour prendre de la vitesse. Et puis la deuxième partie où on a deux côtes. Une première de 1 km à 5% où il faudra garder de la main d'oeuvre pour la descente. Et une seconde de 800 mètres à 7% pour lancer les leaders. On va avoir quelque chose de très dynamique, difficile à gérer pour les équipes. Mais c'est un peu ce qu'on souhaite", explique Gouvenou dans un sourire. "Il y a eu beaucoup de discussions sur la bonne stratégie à adopter", souligne Geraint Thomas, vainqueur du Tour en 2018 et directeur course d'Ineos Netcompany, qui refuse de dévoiler son plan mais assume le rôle de favori devant les Visma de Jonas Vingegaard, les Red Bull Bora de Remco Evenepoel ou les UAE de Tadej Pogacar. "Je mentirais si je disais le contraire. C'est une belle occasion pour nous, on a des spécialistes du chrono de classe mondiale. On a envie de frapper fort d'entrée."

03.07.2026 à 13:59

FRANCE24
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El-Obeid, dans la région du Kordofan, fait l'objet depuis plusieurs mois d'un siège des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l'armée régulière depuis avril 2023. "Les signes en provenance d'El-Obeid sont clairs et sans équivoque : une nouvelle catastrophe en matière de droits humains est en train de se jouer au Soudan, cette fois dans la capitale de l'Etat stratégique du Kordofan-Nord", a déclaré M. Türk à l'ouverture d'un débat urgent sur le Soudan au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève. Ce débat était réclamé à la présidence du Conseil, en session jusqu'à la semaine prochaine, par le Royaume-Uni avec le soutien de l'Allemagne, de l'Irlande, des Pays-Bas et de la Norvège, qui souhaitent faire adopter un projet de résolution appelant à "une trêve humanitaire devant conduire à un cessez-le-feu immédiat". Le texte, qui condamne aussi "fermement l'escalade des violences" à El-Obeid par les FSR, devrait être examiné lundi. "La multiplication des frappes de drones a tué des civils et détruit des infrastructures civiles. Des axes d'approvisionnement essentiels dans la région ont été touchés, ainsi que des stations-service et le réseau électrique", a déclaré la représentante britannique, Eleanor Sanders, pendant les débats. Depuis plusieurs jours, l'ONU, des ONG et divers gouvernements s'inquiètent d'une possible attaque imminente à El-Obeid similaire à celle qui avait conduit à la prise d'El-Facher l'an dernier, ville du Darfour où les FSR sont accusées d'avoir commis de multiples exactions. "C'est une alerte rouge qui doit parvenir aux chefs d'Etats et de gouvernement du monde entier. Leurs téléphones devraient surchauffer dans les jours et les semaines à venir, avec des idées sur la manière de prévenir les atrocités à El-Obeid et ailleurs au Kordofan, où les mêmes méthodes sont à l'œuvre", a lancé M. Türk. Il a aussi appelé à s'attaquer à "l'économie de la guerre", soulignant que "des acteurs nationaux et étrangers profitent du carnage". "Fuir la ville" La ville d'un demi-million d'habitants accueille environ 100.000 réfugiés, déplacés par la violence ailleurs dans le pays. Après avoir brisé un siège prolongé en février de l'année dernière, l'armée a peiné à empêcher les paramilitaires de réimposer un blocus par le biais de frappes répétées de drones contre la ville, ses infrastructures et la principale route de sortie. "Si nous n'agissons pas maintenant pour arrêter ce qui se passe à El-Obeid, nous verrons un autre El-Facher, nous assisterons à un nouveau déplacement de peut-être 500.000 personnes, voire plus", a alerté Mohamed Refaat, chef de mission de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Soudan. Selon M. Türk, certaines personnes vendent leurs biens pour "fuir la ville", mais que le coût du transport et les attaques sur les routes empêchent beaucoup de partir. Les personnes qui restent à El-Obeid risquent, selon lui, d'être détenues de façon arbitraire, tandis que celles ayant fui les zones contrôlées par les FSR et leurs alliés sont souvent accusées de collaboration, "le tout dans un contexte de montée des discours de haine". Le Haut-Commissariat a documenté 15 frappes de drones sur El-Obeid et ses environs entre le 6 et le 28 juin, qui ont tué au moins 45 civils et en ont blessé 41, estimant toutefois que le nombre réel de victimes civiles est probablement plus élevé. "Dans toute la région du Kordofan, des drones lancés par les deux camps ont à plusieurs reprises frappé des marchés, des écoles, des stations‑service, des infrastructures hydrauliques et des véhicules civils", a dénoncé M. Türk. La guerre civile qui oppose depuis avril 2023 l'armée soudanaise aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) a fait selon l'ONU plusieurs dizaines de milliers de morts et déplacé plus de 12 millions de personnes, dont près d'un million au Tchad.
Texte intégral (667 mots)
El-Obeid, dans la région du Kordofan, fait l'objet depuis plusieurs mois d'un siège des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l'armée régulière depuis avril 2023. "Les signes en provenance d'El-Obeid sont clairs et sans équivoque : une nouvelle catastrophe en matière de droits humains est en train de se jouer au Soudan, cette fois dans la capitale de l'Etat stratégique du Kordofan-Nord", a déclaré M. Türk à l'ouverture d'un débat urgent sur le Soudan au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève. Ce débat était réclamé à la présidence du Conseil, en session jusqu'à la semaine prochaine, par le Royaume-Uni avec le soutien de l'Allemagne, de l'Irlande, des Pays-Bas et de la Norvège, qui souhaitent faire adopter un projet de résolution appelant à "une trêve humanitaire devant conduire à un cessez-le-feu immédiat". Le texte, qui condamne aussi "fermement l'escalade des violences" à El-Obeid par les FSR, devrait être examiné lundi. "La multiplication des frappes de drones a tué des civils et détruit des infrastructures civiles. Des axes d'approvisionnement essentiels dans la région ont été touchés, ainsi que des stations-service et le réseau électrique", a déclaré la représentante britannique, Eleanor Sanders, pendant les débats. Depuis plusieurs jours, l'ONU, des ONG et divers gouvernements s'inquiètent d'une possible attaque imminente à El-Obeid similaire à celle qui avait conduit à la prise d'El-Facher l'an dernier, ville du Darfour où les FSR sont accusées d'avoir commis de multiples exactions. "C'est une alerte rouge qui doit parvenir aux chefs d'Etats et de gouvernement du monde entier. Leurs téléphones devraient surchauffer dans les jours et les semaines à venir, avec des idées sur la manière de prévenir les atrocités à El-Obeid et ailleurs au Kordofan, où les mêmes méthodes sont à l'œuvre", a lancé M. Türk. Il a aussi appelé à s'attaquer à "l'économie de la guerre", soulignant que "des acteurs nationaux et étrangers profitent du carnage". "Fuir la ville" La ville d'un demi-million d'habitants accueille environ 100.000 réfugiés, déplacés par la violence ailleurs dans le pays. Après avoir brisé un siège prolongé en février de l'année dernière, l'armée a peiné à empêcher les paramilitaires de réimposer un blocus par le biais de frappes répétées de drones contre la ville, ses infrastructures et la principale route de sortie. "Si nous n'agissons pas maintenant pour arrêter ce qui se passe à El-Obeid, nous verrons un autre El-Facher, nous assisterons à un nouveau déplacement de peut-être 500.000 personnes, voire plus", a alerté Mohamed Refaat, chef de mission de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Soudan. Selon M. Türk, certaines personnes vendent leurs biens pour "fuir la ville", mais que le coût du transport et les attaques sur les routes empêchent beaucoup de partir. Les personnes qui restent à El-Obeid risquent, selon lui, d'être détenues de façon arbitraire, tandis que celles ayant fui les zones contrôlées par les FSR et leurs alliés sont souvent accusées de collaboration, "le tout dans un contexte de montée des discours de haine". Le Haut-Commissariat a documenté 15 frappes de drones sur El-Obeid et ses environs entre le 6 et le 28 juin, qui ont tué au moins 45 civils et en ont blessé 41, estimant toutefois que le nombre réel de victimes civiles est probablement plus élevé. "Dans toute la région du Kordofan, des drones lancés par les deux camps ont à plusieurs reprises frappé des marchés, des écoles, des stations‑service, des infrastructures hydrauliques et des véhicules civils", a dénoncé M. Türk. La guerre civile qui oppose depuis avril 2023 l'armée soudanaise aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) a fait selon l'ONU plusieurs dizaines de milliers de morts et déplacé plus de 12 millions de personnes, dont près d'un million au Tchad.

03.07.2026 à 13:57

FRANCE24
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Depuis deux jours, la "toile" indienne était noyée sous une avalanche de vidéos comiques décrivant comment deux applications chinoises pouvaient désactiver les batteries des "rickshaws", un des moyens de transport bon marché favoris des habitants de la capitale. Les autorités ont procédé à un examen minutieux des capacités de nuisance réelles ou supposées des outils mis en cause. "Deux d'entre eux ont été retirés des plateformes en ligne de téléchargement", a rapporté à la presse un responsable du ministère fédéral en charge des Technologies de l'information, S. Krishnan. Le haut-fonctionnaire n'en a pas dit plus sur les noms des logiciels concernés ou leurs effets. Mais selon les médias locaux, les deux applications interdites ont été identifiées sous les noms de "BAT BMS" et "Epoch Li-ion". La plateforme de téléchargement Apple les décrit comme capables, entre autres, de vérifier l'autonomie des batteries grâce à la technologie Bluetooth. Selon la chaîne d'information NDTV, des utilisateurs facétieux s'en sont servis pour activer à distance l'interrupteur qui permet de décharger certains types de batteries, et donc contraindre à l'arrêt les "rickshaws", leur pilote et leurs infortunés passagers. Un conducteur, Ghanshyam Kumar, 28 ans, a raconté à l'AFP en avoir été victime jeudi. "Mon rickshaw s'est soudain arrêté de fonctionner. Dans la chaleur extrême que nous connaissons à Delhi, j'ai dû le pousser pendant 6 ou 7 km pour rejoindre le dépôt et le faire réparer", a-t-il décrit, précisant que ses clients avaient refusé de payer la course. "Ces incidents se sont multipliés cette semaine", a ajouté le conducteur, affirmant avoir "perdu beaucoup de temps". L'élu en charge des transports de l'exécutif de Delhi a indiqué que la police avait ouvert une enquête. burs-asv/pa/adr
Lire plus (312 mots)
Depuis deux jours, la "toile" indienne était noyée sous une avalanche de vidéos comiques décrivant comment deux applications chinoises pouvaient désactiver les batteries des "rickshaws", un des moyens de transport bon marché favoris des habitants de la capitale. Les autorités ont procédé à un examen minutieux des capacités de nuisance réelles ou supposées des outils mis en cause. "Deux d'entre eux ont été retirés des plateformes en ligne de téléchargement", a rapporté à la presse un responsable du ministère fédéral en charge des Technologies de l'information, S. Krishnan. Le haut-fonctionnaire n'en a pas dit plus sur les noms des logiciels concernés ou leurs effets. Mais selon les médias locaux, les deux applications interdites ont été identifiées sous les noms de "BAT BMS" et "Epoch Li-ion". La plateforme de téléchargement Apple les décrit comme capables, entre autres, de vérifier l'autonomie des batteries grâce à la technologie Bluetooth. Selon la chaîne d'information NDTV, des utilisateurs facétieux s'en sont servis pour activer à distance l'interrupteur qui permet de décharger certains types de batteries, et donc contraindre à l'arrêt les "rickshaws", leur pilote et leurs infortunés passagers. Un conducteur, Ghanshyam Kumar, 28 ans, a raconté à l'AFP en avoir été victime jeudi. "Mon rickshaw s'est soudain arrêté de fonctionner. Dans la chaleur extrême que nous connaissons à Delhi, j'ai dû le pousser pendant 6 ou 7 km pour rejoindre le dépôt et le faire réparer", a-t-il décrit, précisant que ses clients avaient refusé de payer la course. "Ces incidents se sont multipliés cette semaine", a ajouté le conducteur, affirmant avoir "perdu beaucoup de temps". L'élu en charge des transports de l'exécutif de Delhi a indiqué que la police avait ouvert une enquête. burs-asv/pa/adr

03.07.2026 à 13:49

FRANCE24
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Les travailleurs humanitaires alertent sur une forte hausse des violences basées sur le genre dans les camps de réfugiés au Tchad entre 2024 et 2025. Les femmes et les jeunes filles soudanaises ayant fui la guerre sont les premières victimes. Face à cette situation, le gouvernement tchadien et les Nations unies renforcent leurs actions pour tenter d'enrayer ce phénomène.
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Les travailleurs humanitaires alertent sur une forte hausse des violences basées sur le genre dans les camps de réfugiés au Tchad entre 2024 et 2025. Les femmes et les jeunes filles soudanaises ayant fui la guerre sont les premières victimes. Face à cette situation, le gouvernement tchadien et les Nations unies renforcent leurs actions pour tenter d'enrayer ce phénomène.
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