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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

26.06.2026 à 03:45

FRANCE24
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"Nous prévoyons que les actions chinoises, telles que le transit du groupe opérationnel de la marine chinoise dans la mer de Tasman en février et le tir par la Chine d’un missile balistique intercontinental dans le Pacifique en septembre 2024, constitueront une caractéristique persistante de notre environnement stratégique", peut-on lire dans le rapport obtenu en vertu des lois sur la liberté d’information. Le document, daté de décembre 2025, a été rédigé par la Force de défense et le ministère des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande, alors que Wellington surveillait une flottille de la marine chinoise dans la mer des Philippines. "Les responsables néo-zélandais sont en contact étroit avec leurs homologues australiens et maintiennent une veille opérationnelle sur ces navires", y est-il indiqué. Le rapport de 15 pages a été transmis au Premier ministre néo-zélandais Christopher Luxon ainsi qu’à ses ministres de la Défense, des Affaires étrangères et du Renseignement. La Chine a consacré des milliards de dollars à sa défense ces dernières années, une tendance qui a inquiété certains gouvernements, bien que Pékin insiste sur le fait que ses objectifs sont pacifiques. "Expansion progressive" La marine chinoise, en particulier, s'est développée rapidement alors que les dirigeants de la deuxième économie mondiale cherchent à étendre l'influence de leur pays dans le Pacifique, une région où les Etats-Unis sont depuis longtemps la puissance militaire prédominante. Les inquiétudes de Wellington concernant des mouvements militaires chinois avaient déjà été accentuées par le déploiement, en février 2025, de trois navires de guerre chinois dans la mer de Tasman, située entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande. La majorité du rapport transmis à l'AFP a été caviardée, pour des raisons de protection de la vie privée, de sécurité nationale et de confidentialité. Dans les parties non censurées, les responsables précisent que le déploiement chinois de février 2025 dans la mer de Tasman s'est déroulé conformément au droit international, y compris la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. "Cela inclut la manière dont le groupe de mission a notifié ses intentions de mener des exercices de tir réel, que nous estimons ne pas correspondre aux meilleures pratiques internationales et qui a contraint plusieurs compagnies aériennes à modifier leur itinéraire", peut-on lire dans le rapport. Le déploiement de Pékin en décembre dans la mer des Philippines "était cohérent avec l'expansion progressive de la présence de sécurité maritime de la Chine dans le Pacifique Sud au cours de la dernière décennie", y est-il écrit. "Pékin a déployé une large gamme de navires militaires dans la région, y compris, mais sans s'y limiter, des navires-hôpitaux, de grands navires amphibies en soutien aux opérations d'aide humanitaire et de secours en cas de catastrophe, ainsi que des navires de soutien aux événements spatiaux". Les navires de soutien spatial sont conçus pour suivre les lancements de fusées, les satellites et l'activité des missiles intercontinentaux.

26.06.2026 à 03:40

FRANCE24
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Explosion de joie à Philadelphie après le coup de sifflet final du match Curaçao-Côte d’Ivoire (0-2) en Coupe du monde. Les supporters ivoiriens ont célébré la qualification historique des Éléphants pour les 16e de finale. La Côte d’Ivoire affrontera la France ou la Norvège lors de la prochaine étape de la compétition.
Texte intégral (531 mots)
Explosion de joie à Philadelphie après le coup de sifflet final du match Curaçao-Côte d’Ivoire (0-2) en Coupe du monde. Les supporters ivoiriens ont célébré la qualification historique des Éléphants pour les 16e de finale. La Côte d’Ivoire affrontera la France ou la Norvège lors de la prochaine étape de la compétition.

26.06.2026 à 02:58

FRANCE24
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Texte intégral (531 mots)

26.06.2026 à 02:57

Romain HOUEIX
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Pas de miracle pour la Tunisie. Les Aigles de Carthage ont encaissé une nouvelle lourde défaite lors de la troisième journée du groupe F de la Coupe du monde, offrant aux Pays-Bas la première place et un duel en 16es de finale contre le Maroc. Dans l'autre match, le Japon et la Suède ont fait match nul et sont également qualifiés.
Texte intégral (531 mots)
Pas de miracle pour la Tunisie. Les Aigles de Carthage ont encaissé une nouvelle lourde défaite lors de la troisième journée du groupe F de la Coupe du monde, offrant aux Pays-Bas la première place et un duel en 16es de finale contre le Maroc. Dans l'autre match, le Japon et la Suède ont fait match nul et sont également qualifiés.

26.06.2026 à 00:59

FRANCE24
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MM. Naciri et Bioui étaient poursuivis notamment pour "détention, commercialisation et exportation de drogue" ainsi que pour des faits de "corruption", "faux" et "usage de faux". Cette affaire, qui fait grand bruit dans le pays, a été déclenchée par les révélations d'Ahmed Ben Brahim, dit "Escobar du Sahara", un ressortissant malien incarcéré au Maroc depuis 2019 dans le cadre d'un dossier de trafic international de stupéfiants. C'est la première fois au Maroc qu'un procès implique des figures politiques de premier plan dans une affaire de trafic de drogue. A la Cour d'appel de Casablanca, le prononcé des peines à l'encontre du reste des prévenus - une vingtaine - a été quasiment inaudible, tant les sanglots et cris de leurs proches, présents en grand nombre, emplissaient la salle d'audience. Une journaliste de l'AFP a pu entendre que l'un des accusés avait été innocenté. "J'étais convaincu de son innocence et dieu merci, il l'a eue. Il est sous le choc car cela fait plus de deux ans qu’il assiste chaque semaine au procès dans des conditions douloureuses", a indiqué Abderrahim Saidi, l'avocat de cet homme acquitté de la "falsification d'un registre public". MM. Naciri et Bioui sont tous deux d'anciens cadres du parti Authenticité et Modernité (PAM, libéral), formation membre de la coalition gouvernementale. Ils sont en détention depuis fin 2023. Lors d'une audience l'an dernier, M. Bioui avait assuré n'avoir "aucun lien avec le trafic de drogue" et accusé Ahmed Ben Brahim de proférer des "mensonges". M. Naciri avait lui aussi nié toutes les accusations à son encontre. Millions d'euros Le baron de drogue malien Ahmed Ben Brahim, surnommé le "Pablo Escobar du Sahara", qui purge depuis 2019 une peine de 10 ans au Maroc, est à l'origine de la plainte ayant enclenché la procédure judiciaire. Il accuse notamment MM. Naciri et Bioui de l'avoir aidé à faire passer à partir de 2013 de la drogue du Maroc vers des pays d'Afrique du Nord et du Sahel et de lui avoir spolié une luxueuse villa à Casablanca. Le narcotrafiquant, qui n'a pas été entendu durant le procès, attribue dans ses dépositions le rôle de facilitateur du transport des stupéfiants à l'ex-patron du Wydad Casablanca et affirme que l'ex-président du Conseil régional de l'Oriental serait impliqué dans le trafic au sein de son vaste réseau et pour son propre compte. Durant les débats, les deux personnalités politiques déchues ont été aussi interrogées sur l'origine de leur fortune de plusieurs millions d'euros cumulés ces dernières années. Les deux ont affirmé que leurs avoirs provenaient d'activités légales. La défense des deux accusés a insisté, durant les plaidoiries, sur l'absence de preuves matérielles les incriminant, jugeant que l'accusation se basait principalement sur les déclarations du trafiquant malien, a rapporté la presse locale. De son côté, le parquet a estimé que les éléments du dossier confirmaient la culpabilité des accusés, selon la même source.
Texte intégral (511 mots)
MM. Naciri et Bioui étaient poursuivis notamment pour "détention, commercialisation et exportation de drogue" ainsi que pour des faits de "corruption", "faux" et "usage de faux". Cette affaire, qui fait grand bruit dans le pays, a été déclenchée par les révélations d'Ahmed Ben Brahim, dit "Escobar du Sahara", un ressortissant malien incarcéré au Maroc depuis 2019 dans le cadre d'un dossier de trafic international de stupéfiants. C'est la première fois au Maroc qu'un procès implique des figures politiques de premier plan dans une affaire de trafic de drogue. A la Cour d'appel de Casablanca, le prononcé des peines à l'encontre du reste des prévenus - une vingtaine - a été quasiment inaudible, tant les sanglots et cris de leurs proches, présents en grand nombre, emplissaient la salle d'audience. Une journaliste de l'AFP a pu entendre que l'un des accusés avait été innocenté. "J'étais convaincu de son innocence et dieu merci, il l'a eue. Il est sous le choc car cela fait plus de deux ans qu’il assiste chaque semaine au procès dans des conditions douloureuses", a indiqué Abderrahim Saidi, l'avocat de cet homme acquitté de la "falsification d'un registre public". MM. Naciri et Bioui sont tous deux d'anciens cadres du parti Authenticité et Modernité (PAM, libéral), formation membre de la coalition gouvernementale. Ils sont en détention depuis fin 2023. Lors d'une audience l'an dernier, M. Bioui avait assuré n'avoir "aucun lien avec le trafic de drogue" et accusé Ahmed Ben Brahim de proférer des "mensonges". M. Naciri avait lui aussi nié toutes les accusations à son encontre. Millions d'euros Le baron de drogue malien Ahmed Ben Brahim, surnommé le "Pablo Escobar du Sahara", qui purge depuis 2019 une peine de 10 ans au Maroc, est à l'origine de la plainte ayant enclenché la procédure judiciaire. Il accuse notamment MM. Naciri et Bioui de l'avoir aidé à faire passer à partir de 2013 de la drogue du Maroc vers des pays d'Afrique du Nord et du Sahel et de lui avoir spolié une luxueuse villa à Casablanca. Le narcotrafiquant, qui n'a pas été entendu durant le procès, attribue dans ses dépositions le rôle de facilitateur du transport des stupéfiants à l'ex-patron du Wydad Casablanca et affirme que l'ex-président du Conseil régional de l'Oriental serait impliqué dans le trafic au sein de son vaste réseau et pour son propre compte. Durant les débats, les deux personnalités politiques déchues ont été aussi interrogées sur l'origine de leur fortune de plusieurs millions d'euros cumulés ces dernières années. Les deux ont affirmé que leurs avoirs provenaient d'activités légales. La défense des deux accusés a insisté, durant les plaidoiries, sur l'absence de preuves matérielles les incriminant, jugeant que l'accusation se basait principalement sur les déclarations du trafiquant malien, a rapporté la presse locale. De son côté, le parquet a estimé que les éléments du dossier confirmaient la culpabilité des accusés, selon la même source.

26.06.2026 à 00:53

FRANCE24
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Ils ont tous les deux traversé l’Atlantique pour suivre les Bleus aux États-Unis. Léon, 10 ans, assiste à sa première Coupe du monde. Clément d’Antibes, 78 ans et véritable figure du supporterisme de l’équipe de France, en est lui à sa dixième. Deux générations, une même passion : portraits croisés de ces supporters français venus vivre le Mondial de l’intérieur.
Texte intégral (511 mots)
Ils ont tous les deux traversé l’Atlantique pour suivre les Bleus aux États-Unis. Léon, 10 ans, assiste à sa première Coupe du monde. Clément d’Antibes, 78 ans et véritable figure du supporterisme de l’équipe de France, en est lui à sa dixième. Deux générations, une même passion : portraits croisés de ces supporters français venus vivre le Mondial de l’intérieur.

26.06.2026 à 00:25

David GORMEZANO
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Les Pays-Bas, vainqueurs de la Tunisie (3-1) jeudi à Kansas City, ont scellé leur première place du groupe F et affronteront donc le Maroc lundi à Monterrey. Dans l'autre match, Japon et Suède ont fait match nul  pour se qualifier. Revivez les deux matches à travers notre live commenté.
Texte intégral (511 mots)
Les Pays-Bas, vainqueurs de la Tunisie (3-1) jeudi à Kansas City, ont scellé leur première place du groupe F et affronteront donc le Maroc lundi à Monterrey. Dans l'autre match, Japon et Suède ont fait match nul  pour se qualifier. Revivez les deux matches à travers notre live commenté.

26.06.2026 à 00:17

FRANCE24
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"C'est ça, la vie: apprendre à souffrir et avoir ce calme, cette foi, cette conviction, cette maîtrise, cette confiance face à l'adversité", s'est félicité le sélectionneur Sebastián Becaccece en conférence de presse. Après une défaite (1-0) contre la Côte d'Ivoire, deuxième du groupe, et un nul (0-0) face à Curaçao, éliminé, il a loué la "sérénité" de son groupe et a appelé l'Equateur à "s'unir" derrière l'équipe. Ne pas atteindre ce stade du tournoi aurait été une immense déconvenue pour une sélection portée par de jeunes talents comme le milieu de Chelsea Moisés Caicedo ou les défenseurs du Paris SG et d'Arsenal Willian Pacho et Piero Hincapié. Leur prochain match les opposera au Mexique, à la Suisse ou au vainqueur du groupe D, G, K ou L. Assurée avant même cette rencontre de la première place du groupe, la Mannschaft, qui va disputer sa première phase à élimination directe dans une Coupe du monde depuis son titre en 2014, affrontera elle lundi à Boston la Corée du Sud, la Bosnie-Herzégovine, l'Ecosse ou le troisième du groupe D ou F. "Patience" "Ne pas apprendre avant dimanche contre qui nous jouerons n'est pas idéal", avait admis le sélectionneur Julian Nagelsmann face aux médias mercredi. "Il y a un peu de pression temporelle mais je pense que nous pouvons y arriver." Son staff a "étudié" les adversaires potentiels et l'objectif est d'être "suffisamment bien préparé samedi soir pour que dimanche ne soit pas trop chargé". Sur le terrain, la clé sera la "patience" qui, selon lui, a manqué à ses joueurs au MetLife Stadium jeudi après-midi. Ses hommes, qui restaient sur 11 victoires, ont ouvert le score dès la 2e minute, sur une frappe à ras de terre de Leroy Sané, servi en retrait par Florian Wirtz. Juste avant cette action, leur coéquipier Aleksandar Pavlović avait touché du pied le visage de Pedro Vite en récupérant le ballon en hauteur, mais l'arbitre américaine Tori Penso, sans recourir à la VAR, n'a pas sifflé. "Quand on prend un si bon départ, il faut surtout faire preuve de patience. Ensuite, il faut voir si l'on trouve des espaces, puis il faut trouver la vitesse. Aujourd'hui, nous avons perdu le contrôle après avoir pris l'avantage, et c'est quelque chose que nous ne devons pas revivre", a développé Nagelsmann après le match. Délivrance La réponse équatorienne n'a en effet pas tardé: Nilson Angulo a égalisé depuis l'entrée de la surface à la 9e minute. Une délivrance pour sa sélection, l'une des trois seules (avec la Turquie et Haïti) à n'avoir inscrit aucun but lors de ses deux premiers rendez-vous. Et de quoi sonner le réveil des 55.000 supporters de la "Tri" présents dans l'enceinte de 80.000 places, qui n'allaient plus cesser de se faire entendre! Angulo a continué d'assurer l'animation offensive en première période, sans parvenir à concrétiser. Et c'est l'Allemagne qui s'est offert la plus franche occasion, une tête de Kai Harvetz captée sans difficulté par Hernan Galindez (26e). Au retour des vestiaires, la Mannschaft a pensé bénéficier d'un penalty après un tacle sur Havertz, mais l'arbitre est revenue sur cette décision après avoir consulté la vidéo, jugeant que les Allemands avait fauté en premier. La suite a été un enchaînement de très bonnes séquences offensives pour les deux équipes, jusqu'à ce que Gonzalo Plata trompe Manuel Neuer sur un corner (77e) pour assurer aux siens la victoire tant attendue et la qualification.
Texte intégral (616 mots)
"C'est ça, la vie: apprendre à souffrir et avoir ce calme, cette foi, cette conviction, cette maîtrise, cette confiance face à l'adversité", s'est félicité le sélectionneur Sebastián Becaccece en conférence de presse. Après une défaite (1-0) contre la Côte d'Ivoire, deuxième du groupe, et un nul (0-0) face à Curaçao, éliminé, il a loué la "sérénité" de son groupe et a appelé l'Equateur à "s'unir" derrière l'équipe. Ne pas atteindre ce stade du tournoi aurait été une immense déconvenue pour une sélection portée par de jeunes talents comme le milieu de Chelsea Moisés Caicedo ou les défenseurs du Paris SG et d'Arsenal Willian Pacho et Piero Hincapié. Leur prochain match les opposera au Mexique, à la Suisse ou au vainqueur du groupe D, G, K ou L. Assurée avant même cette rencontre de la première place du groupe, la Mannschaft, qui va disputer sa première phase à élimination directe dans une Coupe du monde depuis son titre en 2014, affrontera elle lundi à Boston la Corée du Sud, la Bosnie-Herzégovine, l'Ecosse ou le troisième du groupe D ou F. "Patience" "Ne pas apprendre avant dimanche contre qui nous jouerons n'est pas idéal", avait admis le sélectionneur Julian Nagelsmann face aux médias mercredi. "Il y a un peu de pression temporelle mais je pense que nous pouvons y arriver." Son staff a "étudié" les adversaires potentiels et l'objectif est d'être "suffisamment bien préparé samedi soir pour que dimanche ne soit pas trop chargé". Sur le terrain, la clé sera la "patience" qui, selon lui, a manqué à ses joueurs au MetLife Stadium jeudi après-midi. Ses hommes, qui restaient sur 11 victoires, ont ouvert le score dès la 2e minute, sur une frappe à ras de terre de Leroy Sané, servi en retrait par Florian Wirtz. Juste avant cette action, leur coéquipier Aleksandar Pavlović avait touché du pied le visage de Pedro Vite en récupérant le ballon en hauteur, mais l'arbitre américaine Tori Penso, sans recourir à la VAR, n'a pas sifflé. "Quand on prend un si bon départ, il faut surtout faire preuve de patience. Ensuite, il faut voir si l'on trouve des espaces, puis il faut trouver la vitesse. Aujourd'hui, nous avons perdu le contrôle après avoir pris l'avantage, et c'est quelque chose que nous ne devons pas revivre", a développé Nagelsmann après le match. Délivrance La réponse équatorienne n'a en effet pas tardé: Nilson Angulo a égalisé depuis l'entrée de la surface à la 9e minute. Une délivrance pour sa sélection, l'une des trois seules (avec la Turquie et Haïti) à n'avoir inscrit aucun but lors de ses deux premiers rendez-vous. Et de quoi sonner le réveil des 55.000 supporters de la "Tri" présents dans l'enceinte de 80.000 places, qui n'allaient plus cesser de se faire entendre! Angulo a continué d'assurer l'animation offensive en première période, sans parvenir à concrétiser. Et c'est l'Allemagne qui s'est offert la plus franche occasion, une tête de Kai Harvetz captée sans difficulté par Hernan Galindez (26e). Au retour des vestiaires, la Mannschaft a pensé bénéficier d'un penalty après un tacle sur Havertz, mais l'arbitre est revenue sur cette décision après avoir consulté la vidéo, jugeant que les Allemands avait fauté en premier. La suite a été un enchaînement de très bonnes séquences offensives pour les deux équipes, jusqu'à ce que Gonzalo Plata trompe Manuel Neuer sur un corner (77e) pour assurer aux siens la victoire tant attendue et la qualification.

26.06.2026 à 00:15

FRANCE24
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Avec six points, les Ivoiriens terminent deuxièmes du groupe E derrière l'Allemagne et affronteront le deuxième du groupe I, soit la France ou la Norvège, le 30 juin à Dallas. Lors de leurs précédentes participations à la Coupe du monde, en 2006, 2010 et 2014, ils n'étaient pas sortis de la phase de groupe. "On est très contents, on va fêter ça comme il se doit et profiter un peu avant de commencer à préparer le suite du parcours", a affirmé le sélectionneur ivoirien Emerse Faé. "On est qualifiés, tout n'a pas été parfait mais cette victoire est bonne pour le moral. C'est un groupe qui a bien grandi, qui travaille bien et où il y a beaucoup de solidarité, même entre des joueurs qui sont en concurrence". En seizièmes, Faé n'a pas de préférence entre la France ou la Norvège: "c'est compliqué de faire des calculs, il n'y a pas de matches qui se ressemblent, on croit en nos chances de passer en huitièmes, ce qui est notre objectif désormais", a-t-il ajouté. Advocaat fier Malgré la défaite et l'élimination, Curaçao peut se satisfaire de sa première campagne dans la compétition avec un point glané contre l'Équateur. "Les joueurs peuvent être fiers", a résumé le sélectionneur de Curaçao Dick Advocaat. "J'ai déjà vécu ce genre de tournoi et cette équipe a excellé, elle a affronté des équipe de niveau mondial avec enthousiasme et avec ses tripes, nous devons continuer à trouver d'autres joueurs qui souhaitent jouer pour Curaçao." Pour ce dernier match de poule, dans un stade presque plein pour un match en après-midi de semaine (68.324), les Éléphants, ont dominé dès l'entame. Ils ont ouvert le score dès la 7e minute par Nicolas Pépé, qui a repris un centre en retrait de Yan Diomandé dans la surface. L'attaquant de Villareal, désigné "homme du match", y est allé de son doublé peu après l'heure de jeu sur une frappe du droit, bien lancé par Ibrahim Sangaré (64e). Pépé a "franchi un cap" "Je ressens de la joie et de la fierté, on est récompensé pour notre travail collectif, je mets deux buts mais je suis servi sur un plateau", a commenté Pépé. Absent de la CAN au Maroc en début d'année, Pépé a "franchi un cap au niveau (de son investissement dans le) groupe", a souligné Emerse Faé, "pour ce qui est du terrain on avait aucun doute sur ce qu'il allait nous apporter". Diomandé, le jeune ailier du RB Leipzig, a été un poison pour les défenseurs de Curaçao avec ses courses et ses centres (18e, 37e), tandis qu'Amad Diallo a été audacieux dans ses frappes enroulées (10e, 23e). Et Sangaré a eu la balle du 3-0 au bout du pied mais il a buté sur le gardien Eloy Room (88e). Les joueurs de Curaçao ont bien tenté de se montrer dangereux - par des frappes de Jurien Gaari (15e) et de Tahith Chong (20e, 40e, 73e), l'attaquant aux faux airs de Carlos Valderrama, ou des raids des frères Bacuna, Juninho (11e) et Leandro, dont la frappe de près est passée juste à côté des buts de Fofana (43e) - en vain. Ils ont péché dans les nombreuses pertes de balles et mauvais choix de passe, à l'image des deux corners rendus à l'adversaire en fin de première période.
Texte intégral (595 mots)
Avec six points, les Ivoiriens terminent deuxièmes du groupe E derrière l'Allemagne et affronteront le deuxième du groupe I, soit la France ou la Norvège, le 30 juin à Dallas. Lors de leurs précédentes participations à la Coupe du monde, en 2006, 2010 et 2014, ils n'étaient pas sortis de la phase de groupe. "On est très contents, on va fêter ça comme il se doit et profiter un peu avant de commencer à préparer le suite du parcours", a affirmé le sélectionneur ivoirien Emerse Faé. "On est qualifiés, tout n'a pas été parfait mais cette victoire est bonne pour le moral. C'est un groupe qui a bien grandi, qui travaille bien et où il y a beaucoup de solidarité, même entre des joueurs qui sont en concurrence". En seizièmes, Faé n'a pas de préférence entre la France ou la Norvège: "c'est compliqué de faire des calculs, il n'y a pas de matches qui se ressemblent, on croit en nos chances de passer en huitièmes, ce qui est notre objectif désormais", a-t-il ajouté. Advocaat fier Malgré la défaite et l'élimination, Curaçao peut se satisfaire de sa première campagne dans la compétition avec un point glané contre l'Équateur. "Les joueurs peuvent être fiers", a résumé le sélectionneur de Curaçao Dick Advocaat. "J'ai déjà vécu ce genre de tournoi et cette équipe a excellé, elle a affronté des équipe de niveau mondial avec enthousiasme et avec ses tripes, nous devons continuer à trouver d'autres joueurs qui souhaitent jouer pour Curaçao." Pour ce dernier match de poule, dans un stade presque plein pour un match en après-midi de semaine (68.324), les Éléphants, ont dominé dès l'entame. Ils ont ouvert le score dès la 7e minute par Nicolas Pépé, qui a repris un centre en retrait de Yan Diomandé dans la surface. L'attaquant de Villareal, désigné "homme du match", y est allé de son doublé peu après l'heure de jeu sur une frappe du droit, bien lancé par Ibrahim Sangaré (64e). Pépé a "franchi un cap" "Je ressens de la joie et de la fierté, on est récompensé pour notre travail collectif, je mets deux buts mais je suis servi sur un plateau", a commenté Pépé. Absent de la CAN au Maroc en début d'année, Pépé a "franchi un cap au niveau (de son investissement dans le) groupe", a souligné Emerse Faé, "pour ce qui est du terrain on avait aucun doute sur ce qu'il allait nous apporter". Diomandé, le jeune ailier du RB Leipzig, a été un poison pour les défenseurs de Curaçao avec ses courses et ses centres (18e, 37e), tandis qu'Amad Diallo a été audacieux dans ses frappes enroulées (10e, 23e). Et Sangaré a eu la balle du 3-0 au bout du pied mais il a buté sur le gardien Eloy Room (88e). Les joueurs de Curaçao ont bien tenté de se montrer dangereux - par des frappes de Jurien Gaari (15e) et de Tahith Chong (20e, 40e, 73e), l'attaquant aux faux airs de Carlos Valderrama, ou des raids des frères Bacuna, Juninho (11e) et Leandro, dont la frappe de près est passée juste à côté des buts de Fofana (43e) - en vain. Ils ont péché dans les nombreuses pertes de balles et mauvais choix de passe, à l'image des deux corners rendus à l'adversaire en fin de première période.

26.06.2026 à 00:01

David GORMEZANO
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Dans le groupe E, les Équatoriens, qui n'avaient pas encore marqué un seul but dans cette Coupe du monde, ont battu l'Allemagne 2-1. Dans un stade bouillant, ils se sont défaits des quadruples champions du monde qui avaient pourtant ouvert le score. Les Sud-Américains rejoindront les seizièmes de finale, tout comme l'Allemagne et la Côte d'Ivoire, tandis que l'aventure s'arrête pour Curaçao.
Texte intégral (595 mots)
Dans le groupe E, les Équatoriens, qui n'avaient pas encore marqué un seul but dans cette Coupe du monde, ont battu l'Allemagne 2-1. Dans un stade bouillant, ils se sont défaits des quadruples champions du monde qui avaient pourtant ouvert le score. Les Sud-Américains rejoindront les seizièmes de finale, tout comme l'Allemagne et la Côte d'Ivoire, tandis que l'aventure s'arrête pour Curaçao.

25.06.2026 à 23:57

FRANCE24
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Texte intégral (595 mots)

25.06.2026 à 23:56

Romain HOUEIX
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La Côte d'Ivoire n'a pas tremblé au moment de valider sa première qualification pour les matches à élimination directe de la Coupe du monde. Les Éléphants ont maîtrisé Curaçao pour leur dernier match du groupe E, validant leur deuxième place derrière l'Allemagne, renversée dans le même temps par l'Équateur (2-1).
Texte intégral (595 mots)
La Côte d'Ivoire n'a pas tremblé au moment de valider sa première qualification pour les matches à élimination directe de la Coupe du monde. Les Éléphants ont maîtrisé Curaçao pour leur dernier match du groupe E, validant leur deuxième place derrière l'Allemagne, renversée dans le même temps par l'Équateur (2-1).

25.06.2026 à 23:55

FRANCE24
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Au Kenya, ce 25 juin marque le deuxième anniversaire des manifestations contre la loi de finances de 2024, dont la répression avait fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Alors que la société civile appelle à de nouveaux rassemblements, beaucoup redoutent une réponse musclée des autorités dans un contexte de violences policières récurrentes.
Texte intégral (595 mots)
Au Kenya, ce 25 juin marque le deuxième anniversaire des manifestations contre la loi de finances de 2024, dont la répression avait fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Alors que la société civile appelle à de nouveaux rassemblements, beaucoup redoutent une réponse musclée des autorités dans un contexte de violences policières récurrentes.

25.06.2026 à 23:03

FRANCE24
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L'indice Nasdaq a perdu 0,46%, le Dow Jones a grappillé 0,14%, tandis que l'indice élargi S&P 500 a terminé à l'équilibre (-0,01%). "Le marché a connu des fluctuations importantes", résument les analystes de Briefing.com. Le secteur technologique a notamment été miné par le net repli d'Apple, qui a relevé jeudi les prix de ses ordinateurs Mac, de ses tablettes iPad et de plusieurs accessoires dans le monde entier, invoquant l'envolée du coût des puces mémoire provoquée par l'essor de l'intelligence artificielle (IA). L'action de la troisième capitalisation mondiale a glissé de 6,12% à 275,15 dollars. C'est plus de 250 milliards de dollars partis en fumée par rapport à la veille. En parallèle, le groupe Microsoft (+3,46% à 352,83 dollars) a aussi annoncé jeudi qu'il allait augmenter de 100 à 150 dollars le prix de ses consoles de jeux vidéo Xbox dans le monde à partir du 1er août, invoquant les mêmes raisons qu'Apple. Compte tenu de leurs poids, le recul de ces deux mastodontes a pesé sur la place américaine. Cela a éclipsé les performances financières historiques du géant des puces Micron (+15,74% à 1.213,56 dollars). Le groupe originaire de l'Idaho a fait état pour le trimestre en cours d'une hausse de 346% de son chiffre d'affaires sur un an, à 41,46 milliards de dollars, et d'un bénéfice net multiplié par quinze, à 28,24 milliards. Pour David Morrison, de Trade Nation, ces résultats pourraient "redonner confiance à un secteur qui a récemment subi un coup dur". Les investisseurs s'inquiètent en effet de plus en plus des gigantesques valorisations du secteur et de la rentabilité future des investissements dans l'IA, que les géants de la tech financent par l'endettement de manière croissante. Côté indicateurs, le marché a accueilli sans trop de remous la publication jeudi de l'indice d'inflation PCE pour le mois de mai, qui est ressorti au plus haut depuis trois ans (à 4,1% sur un an). Ces données sont conformes aux attentes des marchés financiers, et confortent les investisseurs quant à une potentielle hausse de taux de la banque centrale américaine d'ici à la fin de l'année, selon Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis au premier trimestre a par ailleurs été révisée, cette fois en nette hausse, à 2,1% en rythme annualisé contre 1,6% précédemment estimé. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans restait stable par rapport à la veille en clôture, à 4,39%.
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L'indice Nasdaq a perdu 0,46%, le Dow Jones a grappillé 0,14%, tandis que l'indice élargi S&P 500 a terminé à l'équilibre (-0,01%). "Le marché a connu des fluctuations importantes", résument les analystes de Briefing.com. Le secteur technologique a notamment été miné par le net repli d'Apple, qui a relevé jeudi les prix de ses ordinateurs Mac, de ses tablettes iPad et de plusieurs accessoires dans le monde entier, invoquant l'envolée du coût des puces mémoire provoquée par l'essor de l'intelligence artificielle (IA). L'action de la troisième capitalisation mondiale a glissé de 6,12% à 275,15 dollars. C'est plus de 250 milliards de dollars partis en fumée par rapport à la veille. En parallèle, le groupe Microsoft (+3,46% à 352,83 dollars) a aussi annoncé jeudi qu'il allait augmenter de 100 à 150 dollars le prix de ses consoles de jeux vidéo Xbox dans le monde à partir du 1er août, invoquant les mêmes raisons qu'Apple. Compte tenu de leurs poids, le recul de ces deux mastodontes a pesé sur la place américaine. Cela a éclipsé les performances financières historiques du géant des puces Micron (+15,74% à 1.213,56 dollars). Le groupe originaire de l'Idaho a fait état pour le trimestre en cours d'une hausse de 346% de son chiffre d'affaires sur un an, à 41,46 milliards de dollars, et d'un bénéfice net multiplié par quinze, à 28,24 milliards. Pour David Morrison, de Trade Nation, ces résultats pourraient "redonner confiance à un secteur qui a récemment subi un coup dur". Les investisseurs s'inquiètent en effet de plus en plus des gigantesques valorisations du secteur et de la rentabilité future des investissements dans l'IA, que les géants de la tech financent par l'endettement de manière croissante. Côté indicateurs, le marché a accueilli sans trop de remous la publication jeudi de l'indice d'inflation PCE pour le mois de mai, qui est ressorti au plus haut depuis trois ans (à 4,1% sur un an). Ces données sont conformes aux attentes des marchés financiers, et confortent les investisseurs quant à une potentielle hausse de taux de la banque centrale américaine d'ici à la fin de l'année, selon Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis au premier trimestre a par ailleurs été révisée, cette fois en nette hausse, à 2,1% en rythme annualisé contre 1,6% précédemment estimé. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans restait stable par rapport à la veille en clôture, à 4,39%.

25.06.2026 à 22:25

FRANCE24
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Dans le quartier Saint-Roch, non loin de l'imposante tour de l'Hôtel de ville, le maire du Havre s'adonne à un de ses exercices de campagne préférés. Réélu en mars, il a tenu plus de 130 réunions d'appartement dans la ville portuaire, regroupant à chaque fois une petite dizaines de personnes venues avec des questions très concrètes, de la rénovation d'un quartier à l'entretien des trottoirs. "C'est le b-a ba de la politique locale. Depuis que je suis maire, j'ai choisi cette façon de faire campagne", qui permet de "rentrer dans les détails, dans la nuance" et "permet de toucher des gens qui n'iraient jamais en réunion publique", explique Édouard Philippe. Place désormais à la présidentielle. Avant le rituel du meeting, le 5 juillet à Paris, et pour lancer une campagne souvent jugée trop timorée, les équipes d'Horizons ont voulu "massifier" le concept en organisant un millier de réunions simultanées, connectées avec le candidat. A l'arrivée, 953 salons connectés, 8% de moins par rapport aux inscrits, pour environ 9.500 participants. Près de 300 "salons" en Ile-de-France, à La Réunion, en Guadeloupe, quelques-uns à l'étranger. Les cadres du parti ont soigné le décor: le secrétaire général Christophe Béchu a convié ses invités dans son jardin à Angers, comme le porte-parole du parti Arnaud Péricard à Saint-Germain-en-Laye ou le président des députés Laurent Marcangeli à Ajaccio. "Bien plus qu'un meeting" Présente au Havre, Julie de Pimodan anime le débat, compose avec les soucis techniques et la longueur des réponses du candidat. La partie s'engage avec quelques réponses personnelles. Qu'est-ce que la politique lui a le plus coûté ? "Ma barbe et mes sourcils, après Matignon", répond l'ancien Premier ministre, victime d'une alopécie et d'un vitiligo. Et "beaucoup de temps passé loin de mes enfants". Son plus gros échec ? "les 80 km/h": "je ne crois pas m'être trompé sur l'objectif" mais "si je devais le refaire, je le referais autrement", explique le maire du Havre. Les premières questions à l'oral sont très politiques: la compétition au sein du bloc central avec Bruno Retailleau et Gabriel Attal ainsi que sa conception de la fonction présidentielle. Pour la première, il n'y aura pas de primaire, réaffirme le président d'Horizons, mais un candidat "va capter l'attention des Français plus que les autres", qui devront "prendre leurs responsabilités". Sur la fonction présidentielle, Emmanuel Macron souhaitait "intervenir dans un très grand nombre d'arbitrages", explique son ancien Premier ministre. "Mais je pense que ça ne marche pas comme ça. Comme disait Camus, un homme, ça s'empêche. Eh ben un président, ça se retient". Il doit "se concentrer exclusivement sur la fonction présidentielle": "incarner la France, rassembler les Français", "commander" et "ne pas rentrer dans l'exécution", laissée au gouvernement. Les questions s'enchaînent, à l'oral ou à l'écrit, sur l'écologie, les référendums qu’Édouard Philippe entend "dédramatiser" pour les rendre "utiles et réguliers". Une question fuse en provenance de Guadeloupe: le candidat a déclaré il y a quelques mois que la colonisation n"était "pas un crime" et la sortie n'est pas bien passée sur place. "C'était une réponse trop courte à une question compliquée", admet le patron d'Horizons. Fin des échanges au bout d'une heure et demie. Édouard Philippe promet de rééditer l'exercice lors de la première quinzaine de septembre, possiblement en choisissant un thème. Pourquoi pas avec un invité... Le candidat se laisse une marge de manoeuvre. Mais entend bien "installer un format". 9.500 personnes connectées, "c'est bien plus qu'un meeting", observe son entourage.
Texte intégral (630 mots)
Dans le quartier Saint-Roch, non loin de l'imposante tour de l'Hôtel de ville, le maire du Havre s'adonne à un de ses exercices de campagne préférés. Réélu en mars, il a tenu plus de 130 réunions d'appartement dans la ville portuaire, regroupant à chaque fois une petite dizaines de personnes venues avec des questions très concrètes, de la rénovation d'un quartier à l'entretien des trottoirs. "C'est le b-a ba de la politique locale. Depuis que je suis maire, j'ai choisi cette façon de faire campagne", qui permet de "rentrer dans les détails, dans la nuance" et "permet de toucher des gens qui n'iraient jamais en réunion publique", explique Édouard Philippe. Place désormais à la présidentielle. Avant le rituel du meeting, le 5 juillet à Paris, et pour lancer une campagne souvent jugée trop timorée, les équipes d'Horizons ont voulu "massifier" le concept en organisant un millier de réunions simultanées, connectées avec le candidat. A l'arrivée, 953 salons connectés, 8% de moins par rapport aux inscrits, pour environ 9.500 participants. Près de 300 "salons" en Ile-de-France, à La Réunion, en Guadeloupe, quelques-uns à l'étranger. Les cadres du parti ont soigné le décor: le secrétaire général Christophe Béchu a convié ses invités dans son jardin à Angers, comme le porte-parole du parti Arnaud Péricard à Saint-Germain-en-Laye ou le président des députés Laurent Marcangeli à Ajaccio. "Bien plus qu'un meeting" Présente au Havre, Julie de Pimodan anime le débat, compose avec les soucis techniques et la longueur des réponses du candidat. La partie s'engage avec quelques réponses personnelles. Qu'est-ce que la politique lui a le plus coûté ? "Ma barbe et mes sourcils, après Matignon", répond l'ancien Premier ministre, victime d'une alopécie et d'un vitiligo. Et "beaucoup de temps passé loin de mes enfants". Son plus gros échec ? "les 80 km/h": "je ne crois pas m'être trompé sur l'objectif" mais "si je devais le refaire, je le referais autrement", explique le maire du Havre. Les premières questions à l'oral sont très politiques: la compétition au sein du bloc central avec Bruno Retailleau et Gabriel Attal ainsi que sa conception de la fonction présidentielle. Pour la première, il n'y aura pas de primaire, réaffirme le président d'Horizons, mais un candidat "va capter l'attention des Français plus que les autres", qui devront "prendre leurs responsabilités". Sur la fonction présidentielle, Emmanuel Macron souhaitait "intervenir dans un très grand nombre d'arbitrages", explique son ancien Premier ministre. "Mais je pense que ça ne marche pas comme ça. Comme disait Camus, un homme, ça s'empêche. Eh ben un président, ça se retient". Il doit "se concentrer exclusivement sur la fonction présidentielle": "incarner la France, rassembler les Français", "commander" et "ne pas rentrer dans l'exécution", laissée au gouvernement. Les questions s'enchaînent, à l'oral ou à l'écrit, sur l'écologie, les référendums qu’Édouard Philippe entend "dédramatiser" pour les rendre "utiles et réguliers". Une question fuse en provenance de Guadeloupe: le candidat a déclaré il y a quelques mois que la colonisation n"était "pas un crime" et la sortie n'est pas bien passée sur place. "C'était une réponse trop courte à une question compliquée", admet le patron d'Horizons. Fin des échanges au bout d'une heure et demie. Édouard Philippe promet de rééditer l'exercice lors de la première quinzaine de septembre, possiblement en choisissant un thème. Pourquoi pas avec un invité... Le candidat se laisse une marge de manoeuvre. Mais entend bien "installer un format". 9.500 personnes connectées, "c'est bien plus qu'un meeting", observe son entourage.
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