Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.05.2026 à 18:02

FRANCE 24
img
Un Ukrainien a été écroué en France pour crimes contre l'humanité, a indiqué vendredi le Parquet national antiterroriste. Cet homme résidant en France depuis 2021 est soupçonné de tortures entre 2016 et 2019 à Izoliatsia, une prison de Donetsk de sinistre réputation qui était alors sous le contrôle de séparatistes prorusses soutenus par Moscou.
Un Ukrainien a été écroué en France pour crimes contre l'humanité, a indiqué vendredi le Parquet national antiterroriste. Cet homme résidant en France depuis 2021 est soupçonné de tortures entre 2016 et 2019 à Izoliatsia, une prison de Donetsk de sinistre réputation qui était alors sous le contrôle de séparatistes prorusses soutenus par Moscou.

08.05.2026 à 18:01

Raphael KAHANE
img
La junte au Mali essuie une lourde défaite avec la perte de Kidal et le blocus en cours à Bamako. Les jihadistes du Jnim alliés aux séparatistes touaregs du MNLA sont-ils en train de faire basculer le pays ?
La junte au Mali essuie une lourde défaite avec la perte de Kidal et le blocus en cours à Bamako. Les jihadistes du Jnim alliés aux séparatistes touaregs du MNLA sont-ils en train de faire basculer le pays ?

08.05.2026 à 18:01

FRANCE24
img
La préfecture de police (PP) de Paris avait interdit mardi l'organisation de ces deux manifestations, programmées samedi, mettant en avant "un contexte politique tendu et très polarisé", ainsi que "des actions violentes" qui sont "susceptibles de se produire" en marge ou à l'issue de ces deux manifestations. Pour justifier cette interdiction, un arrêté de la PP rappelait la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon, en février, et soulignait qu'en 2025, plusieurs saluts nazis avaient été observés dans le cortège du Comité du 9-Mai. "Le préfet de police prend acte de la décision du tribunal administratif de rejeter les deux référés liberté formés contre les arrêtés interdisant la manifestation dite Comité du 9-Mai à Paris et le rassemblement déclaré le même jour afin de protester contre celle-ci", a réagi la PP auprès de l'AFP. "Le préfet de police rappelle les risques de troubles à l'ordre public sur deux rassemblements dont les circuits déposés convergeaient, notamment du fait d'antagonismes marqués qui se sont illustrés l'an dernier et qui se traduisent depuis quelques mois par des faits croissants de violences réciproques", a-t-elle ajouté. "En nous interdisant de manifester, alors que des militants nationalistes de toute la France se rendent à Paris ce week-end, le préfet augmente considérablement le risque qu'il y ait des affrontements" avec des groupes antifascistes, a déclaré le porte-parole du Comité du 9-Mai, Jean-Eudes Gannat, lors d'une conférence de presse organisée aux abords du ministère de l'Intérieur. L'année dernière, la manifestation avait été initialement interdite par la PP avant que le tribunal administratif ne suspende cette mesure. La contre-manifestation antifasciste, elle, avait bien été interdite. Un millier de militants d'ultradroite avaient alors défilé dans la capitale, pour la plupart le visage masqué et arborant des symboles associés à l'idéologie néonazie. Le tribunal administratif a en revanche suspendu jeudi soir l'interdiction du "village contre l'extrême droite", organisé vendredi à Paris, place du Panthéon. Le Comité du 9-Mai manifeste tous les ans pour l'anniversaire de la mort d'un militant d'extrême droite, Sébastien Deyzieu, décédé accidentellement en 1994. Le jeune homme s'était réfugié sur le toit d'un immeuble de Paris pour échapper à la police avant de faire une chute mortelle.
Lire plus (401 mots)
La préfecture de police (PP) de Paris avait interdit mardi l'organisation de ces deux manifestations, programmées samedi, mettant en avant "un contexte politique tendu et très polarisé", ainsi que "des actions violentes" qui sont "susceptibles de se produire" en marge ou à l'issue de ces deux manifestations. Pour justifier cette interdiction, un arrêté de la PP rappelait la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon, en février, et soulignait qu'en 2025, plusieurs saluts nazis avaient été observés dans le cortège du Comité du 9-Mai. "Le préfet de police prend acte de la décision du tribunal administratif de rejeter les deux référés liberté formés contre les arrêtés interdisant la manifestation dite Comité du 9-Mai à Paris et le rassemblement déclaré le même jour afin de protester contre celle-ci", a réagi la PP auprès de l'AFP. "Le préfet de police rappelle les risques de troubles à l'ordre public sur deux rassemblements dont les circuits déposés convergeaient, notamment du fait d'antagonismes marqués qui se sont illustrés l'an dernier et qui se traduisent depuis quelques mois par des faits croissants de violences réciproques", a-t-elle ajouté. "En nous interdisant de manifester, alors que des militants nationalistes de toute la France se rendent à Paris ce week-end, le préfet augmente considérablement le risque qu'il y ait des affrontements" avec des groupes antifascistes, a déclaré le porte-parole du Comité du 9-Mai, Jean-Eudes Gannat, lors d'une conférence de presse organisée aux abords du ministère de l'Intérieur. L'année dernière, la manifestation avait été initialement interdite par la PP avant que le tribunal administratif ne suspende cette mesure. La contre-manifestation antifasciste, elle, avait bien été interdite. Un millier de militants d'ultradroite avaient alors défilé dans la capitale, pour la plupart le visage masqué et arborant des symboles associés à l'idéologie néonazie. Le tribunal administratif a en revanche suspendu jeudi soir l'interdiction du "village contre l'extrême droite", organisé vendredi à Paris, place du Panthéon. Le Comité du 9-Mai manifeste tous les ans pour l'anniversaire de la mort d'un militant d'extrême droite, Sébastien Deyzieu, décédé accidentellement en 1994. Le jeune homme s'était réfugié sur le toit d'un immeuble de Paris pour échapper à la police avant de faire une chute mortelle.

08.05.2026 à 18:00

Caroline DE CAMARET
img
9 pays sont dans une procédure d'adhésion à l'Union européenne : Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Moldavie, Ukraine, Géorgie, Turquie. Le club européen semble faire de plus en plus envie, à tel point que l’Islande pourrait également réintroduire une demande d’adhésion.
Lire plus (401 mots)
9 pays sont dans une procédure d'adhésion à l'Union européenne : Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Moldavie, Ukraine, Géorgie, Turquie. Le club européen semble faire de plus en plus envie, à tel point que l’Islande pourrait également réintroduire une demande d’adhésion.

08.05.2026 à 17:47

FRANCE24
img
Francfort a cédé 1,32%, Paris 1,09% et Londres 0,43%. Milan est restée stable (-0,00%).
Lire plus (401 mots)
Francfort a cédé 1,32%, Paris 1,09% et Londres 0,43%. Milan est restée stable (-0,00%).

08.05.2026 à 17:43

FRANCE24
img
La tâche n'était pas forcément aisée au vu des récents propos acerbes de Donald Trump tant vis-à-vis de Léon XIV que des autorités italiennes dont la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, pourtant une proche alliée du président américain. "Qu'est-ce que le monde est prêt à faire à ce sujet? Le monde va-t-il accepter que l'Iran contrôle désormais une voie navigable internationale?", a lancé le secrétaire d'Etat à des journalistes, en dénonçant la volonté de Téhéran de créer une autorité spéciale chargée d'approuver les passages par cette voie navigable stratégique. L'appel visait aussi bien l'Italie que d'autres pays européens, critiqués par M. Trump pour n'être pas venus en aide aux Etats-Unis pour protéger le détroit. "Si l'une des principales raisons pour lesquelles les Etats-Unis font partie de l'Otan est la possibilité de déployer des forces en Europe que nous pourrions projeter vers d'autres situations d'urgence, et que ce n'est désormais plus le cas, du moins en ce qui concerne certains membres de l'Otan, cela pose un problème et il doit être examiné", a affirmé M. Rubio. Il a cependant ajouté que le président américain n'avait pas encore pris de décision sur la manière dont il compte réprimander ces pays. Donald Trump a menacé de retirer les forces américaines d'Italie, affirmant que Rome "ne nous a été d'aucune aide" dans la guerre contre l'Iran. M. Rubio a rencontré Giorgia Meloni au Palais Chigi lors d'un entretien qui a duré près d'une heure et demie, après s'être entretenu avec son homologue italien Antonio Tajani. Plus tôt cette semaine, lors d'une visite en Arménie, Mme Meloni avait déclaré a propos de ce projet de retrait des troupes américaines: "C'est une décision qui ne dépend pas de moi et avec laquelle je suis en désaccord". Les discussions ont été "constructives" mais "franches" concernant les relations bilatérales, le Moyen-Orient, la Libye et l'Ukraine, a indiqué le bureau de la Première ministre dans un communiqué. "Cela a été un dialogue franc entre alliés défendant leurs intérêts nationaux mais reconnaissants tous deux la valeur de l'unité occidentale", a-t-on ajouté. "Très bonne rencontre" Marco Rubio, lui-même fervent catholique, a affirmé vendredi avoir eu une "très bonne rencontre" la veille avec le pape Léon XIV au Vatican, près d'un mois après les critiques de Donald Trump contre la position pacifiste du souverain pontife. Il a dit avoir abordé des sujets d'intérêt commun, notamment la liberté religieuse, la menace que représente l'Iran, ainsi que le rôle de l'église catholique pour acheminer de l'aide humanitaire américaine à Cuba. "Il est important de partager nos points de vue, de donner des explications et de comprendre d'où nous venons. Et j'ai trouvé cela très positif", a-t-il ajouté en relativisant les diatribes du président américain. La visite de M. Rubio fait suite aux cinglantes critiques formulées par le président américain mi-avril à l'encontre de Léon XIV, chef de file des 1,4 milliard de catholiques dans le monde. Il avait qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère après que Léon XIV eut formulé des commentaires critiques sur la guerre au Moyen-Orient. Nous avons eu "une très bonne rencontre", a estimé Marco Rubio, qui s'est également entretenu avec le secrétaire d'Etat du Vatican, Pietro Parolin. "Je les ai informés de la situation avec l'Iran, j'ai exprimé notre point de vue sur l'importance de cette question et sur le danger que représente l'Iran pour le monde", a-t-il détaillé, alors que le pape s'est dit opposé à la guerre. Interrogé pour savoir si le président Trump appellerait le pape américain, il a répondu: "Je sais pas. Peut-être. Cela pourrait se faire." Marco Rubio, né de parents cubains, s'est par ailleurs dit "honoré" de s'être vu présenter vendredi l'arbre généalogique de ses origines italiennes, qui attestent de son histoire familiale liée à la région du Piémont (nord-ouest). Il a promis d'apprendre l'italien et de revenir dans le pays pour y prononcer un discours dans la langue locale.
Texte intégral (741 mots)
La tâche n'était pas forcément aisée au vu des récents propos acerbes de Donald Trump tant vis-à-vis de Léon XIV que des autorités italiennes dont la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, pourtant une proche alliée du président américain. "Qu'est-ce que le monde est prêt à faire à ce sujet? Le monde va-t-il accepter que l'Iran contrôle désormais une voie navigable internationale?", a lancé le secrétaire d'Etat à des journalistes, en dénonçant la volonté de Téhéran de créer une autorité spéciale chargée d'approuver les passages par cette voie navigable stratégique. L'appel visait aussi bien l'Italie que d'autres pays européens, critiqués par M. Trump pour n'être pas venus en aide aux Etats-Unis pour protéger le détroit. "Si l'une des principales raisons pour lesquelles les Etats-Unis font partie de l'Otan est la possibilité de déployer des forces en Europe que nous pourrions projeter vers d'autres situations d'urgence, et que ce n'est désormais plus le cas, du moins en ce qui concerne certains membres de l'Otan, cela pose un problème et il doit être examiné", a affirmé M. Rubio. Il a cependant ajouté que le président américain n'avait pas encore pris de décision sur la manière dont il compte réprimander ces pays. Donald Trump a menacé de retirer les forces américaines d'Italie, affirmant que Rome "ne nous a été d'aucune aide" dans la guerre contre l'Iran. M. Rubio a rencontré Giorgia Meloni au Palais Chigi lors d'un entretien qui a duré près d'une heure et demie, après s'être entretenu avec son homologue italien Antonio Tajani. Plus tôt cette semaine, lors d'une visite en Arménie, Mme Meloni avait déclaré a propos de ce projet de retrait des troupes américaines: "C'est une décision qui ne dépend pas de moi et avec laquelle je suis en désaccord". Les discussions ont été "constructives" mais "franches" concernant les relations bilatérales, le Moyen-Orient, la Libye et l'Ukraine, a indiqué le bureau de la Première ministre dans un communiqué. "Cela a été un dialogue franc entre alliés défendant leurs intérêts nationaux mais reconnaissants tous deux la valeur de l'unité occidentale", a-t-on ajouté. "Très bonne rencontre" Marco Rubio, lui-même fervent catholique, a affirmé vendredi avoir eu une "très bonne rencontre" la veille avec le pape Léon XIV au Vatican, près d'un mois après les critiques de Donald Trump contre la position pacifiste du souverain pontife. Il a dit avoir abordé des sujets d'intérêt commun, notamment la liberté religieuse, la menace que représente l'Iran, ainsi que le rôle de l'église catholique pour acheminer de l'aide humanitaire américaine à Cuba. "Il est important de partager nos points de vue, de donner des explications et de comprendre d'où nous venons. Et j'ai trouvé cela très positif", a-t-il ajouté en relativisant les diatribes du président américain. La visite de M. Rubio fait suite aux cinglantes critiques formulées par le président américain mi-avril à l'encontre de Léon XIV, chef de file des 1,4 milliard de catholiques dans le monde. Il avait qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère après que Léon XIV eut formulé des commentaires critiques sur la guerre au Moyen-Orient. Nous avons eu "une très bonne rencontre", a estimé Marco Rubio, qui s'est également entretenu avec le secrétaire d'Etat du Vatican, Pietro Parolin. "Je les ai informés de la situation avec l'Iran, j'ai exprimé notre point de vue sur l'importance de cette question et sur le danger que représente l'Iran pour le monde", a-t-il détaillé, alors que le pape s'est dit opposé à la guerre. Interrogé pour savoir si le président Trump appellerait le pape américain, il a répondu: "Je sais pas. Peut-être. Cela pourrait se faire." Marco Rubio, né de parents cubains, s'est par ailleurs dit "honoré" de s'être vu présenter vendredi l'arbre généalogique de ses origines italiennes, qui attestent de son histoire familiale liée à la région du Piémont (nord-ouest). Il a promis d'apprendre l'italien et de revenir dans le pays pour y prononcer un discours dans la langue locale.

08.05.2026 à 17:39

FRANCE24
img
Dans un cyclisme français qui n'en finit plus de gagner, le bolide de l'équipe Soudal Quick-Step est venu rappeler, lors d'un sprint tout en puissance, qu'il n'y avait pas que Paul Seixas dans la vie. "C'est beaucoup d'émotions, j'ai du mal à réaliser", a-t-il réagi. L'année dernière déjà, le natif du Texas, 22 ans seulement, avait montré à quel point il était, lui aussi, un phénomène en levant les bras à dix-neuf reprises, un total seulement dépassé par Tadej Pogacar. En 2026, il a d'abord poursuivi sur cette lancée en remportant d'entrée deux étapes du Tour de l'Algarve en février. Mais la suite a été moins reluisante avec une campagne de classiques flandriennes décevante et malchanceuse, lui qui est présenté dans son équipe comme le nouveau Tom Boonen, l'ex-roi des pavés. Après sa 36e place au Tour des Flandres, Magnier a dit stop, renonçant à Paris-Roubaix pour aller se préparer en altitude dans la Sierra Nevada espagnole avec l'ambition de faire oublier ce début de printemps maussade. "A l'entraînement, j'ai rêvé tous les jours de ce maillot, je suis super fier", a-t-il dit. La renaissance a été spectaculaire vendredi sur le Boulevard Demokratsia de Burgas pour décrocher sa première victoire dans un grand Tour et succéder à Bruno Armirail, dernier Français à porter le maillot rose, en 2023. "Exceptionnel" Parfaitement protégé par ses équipiers, il a réglé un groupe d'une dizaine de coureurs qui avaient échappé à une grosse chute collective à 600 mètres de l'arrivée qui a éliminé des sprinteurs comme Dylan Groenewegen ou Kaden Groves. Placé dans le sillage de Tobias Lund Andresen, il a déboîté le Danois pour le devancer d'un demi-vélo dans une de ces arrivées en faux-plat montant dont il raffole. "Je savais que la forme était bonne et j'ai senti dans le dernier kilomètre que je pouvais encore accélérer, a-t-il raconté. Quand j'ai vu Tobias me passer sur la droite, j'ai directement pris sa roue et je savais que j'allais gagner, c'était exceptionnel". "Si ça avait été quelqu'un d'autre que Paul Magnier dans ma roue, je pense que j'aurais gagné", l'a félicité Lund Andresen. Le Britannique Ethan Vernon et l'Italien Jonathan Milan, maillot vert du dernier Tour de France, ont terminé troisième et quatrième de cette première étape de l'histoire du Giro sur le sol bulgare. Immense favori pour le classement général, Jonas Vingegaard a, lui, connu une première journée sans histoires, distribuant les bisous à la caméra, avant de terminer, bien inspiré pour le coup, l'étape à l'arrière du peloton, entouré de toute sa garde prétorienne. "L'année dernière j'étais venu sans forcément d'objectifs mais cette année oui et je peux déjà les atteindre", a encore savouré Magnier après cette étape plate, courte (147 km) et sans grand intérêt jusqu'à l'emballage final. Il défendra son maillot rose lors de la deuxième étape dimanche, toujours en Bulgarie, qui mènera le peloton de Burgas à Veliko Tarnovo, sur un parcours accidenté qui risque d'être trop difficile pour les sprinteurs. "On verra, a-t-il nuancé J'ai peut-être une chance de survivre car je me sens bien et je me suis bien entraîné en altitude. Mais je vais déjà profiter de ce maillot ce soir".
Texte intégral (579 mots)
Dans un cyclisme français qui n'en finit plus de gagner, le bolide de l'équipe Soudal Quick-Step est venu rappeler, lors d'un sprint tout en puissance, qu'il n'y avait pas que Paul Seixas dans la vie. "C'est beaucoup d'émotions, j'ai du mal à réaliser", a-t-il réagi. L'année dernière déjà, le natif du Texas, 22 ans seulement, avait montré à quel point il était, lui aussi, un phénomène en levant les bras à dix-neuf reprises, un total seulement dépassé par Tadej Pogacar. En 2026, il a d'abord poursuivi sur cette lancée en remportant d'entrée deux étapes du Tour de l'Algarve en février. Mais la suite a été moins reluisante avec une campagne de classiques flandriennes décevante et malchanceuse, lui qui est présenté dans son équipe comme le nouveau Tom Boonen, l'ex-roi des pavés. Après sa 36e place au Tour des Flandres, Magnier a dit stop, renonçant à Paris-Roubaix pour aller se préparer en altitude dans la Sierra Nevada espagnole avec l'ambition de faire oublier ce début de printemps maussade. "A l'entraînement, j'ai rêvé tous les jours de ce maillot, je suis super fier", a-t-il dit. La renaissance a été spectaculaire vendredi sur le Boulevard Demokratsia de Burgas pour décrocher sa première victoire dans un grand Tour et succéder à Bruno Armirail, dernier Français à porter le maillot rose, en 2023. "Exceptionnel" Parfaitement protégé par ses équipiers, il a réglé un groupe d'une dizaine de coureurs qui avaient échappé à une grosse chute collective à 600 mètres de l'arrivée qui a éliminé des sprinteurs comme Dylan Groenewegen ou Kaden Groves. Placé dans le sillage de Tobias Lund Andresen, il a déboîté le Danois pour le devancer d'un demi-vélo dans une de ces arrivées en faux-plat montant dont il raffole. "Je savais que la forme était bonne et j'ai senti dans le dernier kilomètre que je pouvais encore accélérer, a-t-il raconté. Quand j'ai vu Tobias me passer sur la droite, j'ai directement pris sa roue et je savais que j'allais gagner, c'était exceptionnel". "Si ça avait été quelqu'un d'autre que Paul Magnier dans ma roue, je pense que j'aurais gagné", l'a félicité Lund Andresen. Le Britannique Ethan Vernon et l'Italien Jonathan Milan, maillot vert du dernier Tour de France, ont terminé troisième et quatrième de cette première étape de l'histoire du Giro sur le sol bulgare. Immense favori pour le classement général, Jonas Vingegaard a, lui, connu une première journée sans histoires, distribuant les bisous à la caméra, avant de terminer, bien inspiré pour le coup, l'étape à l'arrière du peloton, entouré de toute sa garde prétorienne. "L'année dernière j'étais venu sans forcément d'objectifs mais cette année oui et je peux déjà les atteindre", a encore savouré Magnier après cette étape plate, courte (147 km) et sans grand intérêt jusqu'à l'emballage final. Il défendra son maillot rose lors de la deuxième étape dimanche, toujours en Bulgarie, qui mènera le peloton de Burgas à Veliko Tarnovo, sur un parcours accidenté qui risque d'être trop difficile pour les sprinteurs. "On verra, a-t-il nuancé J'ai peut-être une chance de survivre car je me sens bien et je me suis bien entraîné en altitude. Mais je vais déjà profiter de ce maillot ce soir".

08.05.2026 à 17:31

FRANCE24
img
Depuis le décès d'une pratiquante expérimentée surfant de nuit en avril 2025 sur cette étroite vague, un débat sur la sécurité est né entre la municipalité et les associations de surfeurs. "Mon objectif, dès le début, était de rouvrir dès que possible" la vague, qui "fait partie de l'art de vivre munichois", a salué dans un communiqué Dominik Krause, le nouveau maire écologiste élu en mars. M. Krause a publié cet arrêté municipal juste après la formation de sa nouvelle coalition. Après le drame l'an dernier, la vague avait été fermée pendant deux mois, puis réouverte avec des règles plus strictes. Une enquête avait été ouverte sans mettre en évidence de manquement public aux obligations de sécurité, les surfeurs étant prévenus qu'ils pratiquent à "leurs propres risques". Mais fin 2025, la vague s'était volatilisée après des opérations de nettoyage de cette rivière artificielle, ravivant la colère des surfeurs. Ils ont organisé plusieurs manifestations et recréé la vague à l'aide d'installations non autorisées, démontées par la municipalité. Le rouleau est revenu naturellement il y a plusieurs semaines, pour le plaisir des surfeurs se risquant à l'emprunter illégalement. "Nous sommes heureux, soulagés et profondément reconnaissants de voir ce lieu renaître", a salué vendredi le Surf Club de Munich sur Instagram. "Mais personne ne doit s'approprier cet instant", a-t-il ajouté, soulignant que la vague était revenue naturellement, et non pas grâce aux "politiques". "Les règles d’utilisation restent en vigueur", a précisé la mairie: plus de session nocturne après 22H00 et utilisation obligatoire d'un système qui permet de détacher le leash - le cordon relié au surfeur - en cas d'urgence. La mairie a aussi mis en garde contre "des actes de vandalisme" contre les consignes de sécurité affichées au bord de l'Eisbach.
Lire plus (326 mots)
Depuis le décès d'une pratiquante expérimentée surfant de nuit en avril 2025 sur cette étroite vague, un débat sur la sécurité est né entre la municipalité et les associations de surfeurs. "Mon objectif, dès le début, était de rouvrir dès que possible" la vague, qui "fait partie de l'art de vivre munichois", a salué dans un communiqué Dominik Krause, le nouveau maire écologiste élu en mars. M. Krause a publié cet arrêté municipal juste après la formation de sa nouvelle coalition. Après le drame l'an dernier, la vague avait été fermée pendant deux mois, puis réouverte avec des règles plus strictes. Une enquête avait été ouverte sans mettre en évidence de manquement public aux obligations de sécurité, les surfeurs étant prévenus qu'ils pratiquent à "leurs propres risques". Mais fin 2025, la vague s'était volatilisée après des opérations de nettoyage de cette rivière artificielle, ravivant la colère des surfeurs. Ils ont organisé plusieurs manifestations et recréé la vague à l'aide d'installations non autorisées, démontées par la municipalité. Le rouleau est revenu naturellement il y a plusieurs semaines, pour le plaisir des surfeurs se risquant à l'emprunter illégalement. "Nous sommes heureux, soulagés et profondément reconnaissants de voir ce lieu renaître", a salué vendredi le Surf Club de Munich sur Instagram. "Mais personne ne doit s'approprier cet instant", a-t-il ajouté, soulignant que la vague était revenue naturellement, et non pas grâce aux "politiques". "Les règles d’utilisation restent en vigueur", a précisé la mairie: plus de session nocturne après 22H00 et utilisation obligatoire d'un système qui permet de détacher le leash - le cordon relié au surfeur - en cas d'urgence. La mairie a aussi mis en garde contre "des actes de vandalisme" contre les consignes de sécurité affichées au bord de l'Eisbach.

08.05.2026 à 17:13

Sophie VINGADASSALOM
img
Chaque année entre 60 000 et 100 000 dispositifs de concentration de poisson (DCP), utilisés pour la pêche en haute mer dans le Pacifique, sont abandonnés par les grands navires. Ils échouent sur les côtes polynésiennes et sont source de pollution.
Lire plus (326 mots)
Chaque année entre 60 000 et 100 000 dispositifs de concentration de poisson (DCP), utilisés pour la pêche en haute mer dans le Pacifique, sont abandonnés par les grands navires. Ils échouent sur les côtes polynésiennes et sont source de pollution.

08.05.2026 à 17:06

Nina MASSON
img
La Biennale de Venise, plus grande exposition d'art internationale au monde, s'est ouverte cette année sous haute tension. Le président de la Biennale a choisi, contre l'avis du gouvernement italien, d'inviter la Russie et Israël, deux pays dont les dirigeants sont visés par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale. Cette décision a entrainé la démission du jury et le report de la cérémonie de remise des prix, initialement prévue le 9 mai, au mois de novembre. Le décryptage de Nina Masson, chroniqueuse culture de France 24. 
Lire plus (100 mots)
La Biennale de Venise, plus grande exposition d'art internationale au monde, s'est ouverte cette année sous haute tension. Le président de la Biennale a choisi, contre l'avis du gouvernement italien, d'inviter la Russie et Israël, deux pays dont les dirigeants sont visés par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale. Cette décision a entrainé la démission du jury et le report de la cérémonie de remise des prix, initialement prévue le 9 mai, au mois de novembre. Le décryptage de Nina Masson, chroniqueuse culture de France 24. 

08.05.2026 à 16:22

David GORMEZANO
img
L’annonce de la fusion des partis de deux anciens Premiers ministres, Naftali Bennett et Yair Lapid n’a pas bouleversé les sondages d’opinion en Israël en vue des prochaines législatives qui doivent avoir lieu en octobre. En dépit de leur engagement à maintenir une politique sécuritaire et nationaliste très ferme, les deux leaders de l’opposition peinent à séduire les électeurs traditionnels de Benjamin Netanyahu.
Lire plus (100 mots)
L’annonce de la fusion des partis de deux anciens Premiers ministres, Naftali Bennett et Yair Lapid n’a pas bouleversé les sondages d’opinion en Israël en vue des prochaines législatives qui doivent avoir lieu en octobre. En dépit de leur engagement à maintenir une politique sécuritaire et nationaliste très ferme, les deux leaders de l’opposition peinent à séduire les électeurs traditionnels de Benjamin Netanyahu.

08.05.2026 à 16:13

FRANCE24
img
"C'est un moment charnière dans l'histoire de la Pologne comme de l'Union européenne", a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk lors de la signature de l'accord. Pays le plus peuplé du flanc est de l'Otan, la Pologne est le pays de l'alliance qui consacre le plus de dépenses à sa défense, en termes relatifs, avec 4,8% de son produit intérieur brut (PIB). Le programme de l'Union européenne Security Action For Europe (SAFE), créé en 2025, met 150 milliards d'euros à disposition sous forme de prêts préférentiels pour financer des projets communs dans la défense, l'achat d'armes ou de munitions, ainsi que le développement d'infrastructures critiques. Avec ce prêt 43,7 milliards d'euros, la Pologne est la principale bénéficiaire du programme, élaboré pour les pays européens cherchant à revigorer leur industrie de défense afin de faire face à la menace russe et au risque de désengagement des États-Unis. "C'est aussi le jour où l'Europe (...) montre qu'elle a tiré les leçons de l'histoire et qu'elle est prête (...) à assumer une responsabilité beaucoup plus grande pour notre sécurité", a commenté Donald Tusk. L'accord a été signé par les ministres polonais des Finances et de la Défense, ainsi que par le commissaire européen au Budget, Piotr Serafin, et le commissaire à la Défense, Andrius Kubilius.
Lire plus (227 mots)
"C'est un moment charnière dans l'histoire de la Pologne comme de l'Union européenne", a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk lors de la signature de l'accord. Pays le plus peuplé du flanc est de l'Otan, la Pologne est le pays de l'alliance qui consacre le plus de dépenses à sa défense, en termes relatifs, avec 4,8% de son produit intérieur brut (PIB). Le programme de l'Union européenne Security Action For Europe (SAFE), créé en 2025, met 150 milliards d'euros à disposition sous forme de prêts préférentiels pour financer des projets communs dans la défense, l'achat d'armes ou de munitions, ainsi que le développement d'infrastructures critiques. Avec ce prêt 43,7 milliards d'euros, la Pologne est la principale bénéficiaire du programme, élaboré pour les pays européens cherchant à revigorer leur industrie de défense afin de faire face à la menace russe et au risque de désengagement des États-Unis. "C'est aussi le jour où l'Europe (...) montre qu'elle a tiré les leçons de l'histoire et qu'elle est prête (...) à assumer une responsabilité beaucoup plus grande pour notre sécurité", a commenté Donald Tusk. L'accord a été signé par les ministres polonais des Finances et de la Défense, ainsi que par le commissaire européen au Budget, Piotr Serafin, et le commissaire à la Défense, Andrius Kubilius.

08.05.2026 à 16:11

Marc PERELMAN
img
Dans un entretien accordé à France 24, Mamadou Ismaïla Konaté, ancien ministre malien de la Justice entre 2016 et 2017 et avocat aux barreaux de Bamako et de Paris, a jugé que la junte "est en train de mener les Maliens dans le gouffre" et "n'a plus aucune capacité de mener le Mali vers la paix". Il a également appelé les Maliens "à prendre conscience que le tout militaire est une option qui est totalement erronée" et "qu'il y a une autre option, qui est l'option du dialogue, l'option de la paix et l'option de la dynamique qui permet aujourd'hui de lutter contre le terrorisme".
Lire plus (104 mots)
Dans un entretien accordé à France 24, Mamadou Ismaïla Konaté, ancien ministre malien de la Justice entre 2016 et 2017 et avocat aux barreaux de Bamako et de Paris, a jugé que la junte "est en train de mener les Maliens dans le gouffre" et "n'a plus aucune capacité de mener le Mali vers la paix". Il a également appelé les Maliens "à prendre conscience que le tout militaire est une option qui est totalement erronée" et "qu'il y a une autre option, qui est l'option du dialogue, l'option de la paix et l'option de la dynamique qui permet aujourd'hui de lutter contre le terrorisme".

08.05.2026 à 16:07

FRANCE 24
img
L'Union européenne assure être à l'abri des pénuries de kérosène cet été à ce stade. Mais les Vingt-Sept se préparent à tous les scénarios, y compris en recourant au carburant américain "Jet A" pour faire face si nécessaire.
Lire plus (104 mots)
L'Union européenne assure être à l'abri des pénuries de kérosène cet été à ce stade. Mais les Vingt-Sept se préparent à tous les scénarios, y compris en recourant au carburant américain "Jet A" pour faire face si nécessaire.

08.05.2026 à 15:51

Guillaume GRALLET
img
Des temples bouddhistes de Séoul aux  laboratoires du MIT, en passant par des cafés à Tokyo, une nouvelle génération de robots voit le jour. Ils ne se contentent plus d'assembler des voitures : ils prient, ils transpirent  et nous remplacent parfois. Mais derrière ces prouesses, une question vertigineuse se pose : pourquoi s'acharne-t-on à créer des machines qui nous ressemblent tant ? Sont-elles de simples outils, ou les reflets de nos propres angoisses ? 
Lire plus (104 mots)
Des temples bouddhistes de Séoul aux  laboratoires du MIT, en passant par des cafés à Tokyo, une nouvelle génération de robots voit le jour. Ils ne se contentent plus d'assembler des voitures : ils prient, ils transpirent  et nous remplacent parfois. Mais derrière ces prouesses, une question vertigineuse se pose : pourquoi s'acharne-t-on à créer des machines qui nous ressemblent tant ? Sont-elles de simples outils, ou les reflets de nos propres angoisses ? 
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞