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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.05.2026 à 18:23

FRANCE24
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Douze personnes ont été tuées mercredi lors d'une ⁠série de frappes israéliennes ​visant des véhicules au Liban, a indiqué le ministère de la Santé, alors que le conflit entre le Hezbollah et Israël se poursuit à la veille d'une troisième session de pourparlers entre le Liban et ​l'Etat hébreu, sous l'égide des États-Unis.
Douze personnes ont été tuées mercredi lors d'une ⁠série de frappes israéliennes ​visant des véhicules au Liban, a indiqué le ministère de la Santé, alors que le conflit entre le Hezbollah et Israël se poursuit à la veille d'une troisième session de pourparlers entre le Liban et ​l'Etat hébreu, sous l'égide des États-Unis.

13.05.2026 à 18:22

FRANCE24
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Plongée dans un pays qui n’existe pas aux yeux des instances internationales. Pour le comprendre et le décrypter, Le Monde a déployé un dispositif inédit, en envoyant sur place un rédacteur et une cartographe. Francesca Fattori et Noé Hochet-Bodin en sont les auteurs. Leur travail de recherche et de vulgarisation éclaire une réalité méconnue. Ils se sont rendus en mars dernier au Somaliland, une région ayant fait sécession de la Somalie en 1991 et s’étant autoproclamée indépendante. Depuis, aucun État ne l’a officiellement reconnue… à une exception près annoncée en décembre dernier : Israël.
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Plongée dans un pays qui n’existe pas aux yeux des instances internationales. Pour le comprendre et le décrypter, Le Monde a déployé un dispositif inédit, en envoyant sur place un rédacteur et une cartographe. Francesca Fattori et Noé Hochet-Bodin en sont les auteurs. Leur travail de recherche et de vulgarisation éclaire une réalité méconnue. Ils se sont rendus en mars dernier au Somaliland, une région ayant fait sécession de la Somalie en 1991 et s’étant autoproclamée indépendante. Depuis, aucun État ne l’a officiellement reconnue… à une exception près annoncée en décembre dernier : Israël.

13.05.2026 à 18:20

FRANCE24
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Au Kenya, les data centers indispensables au développement de l'IA commencent à se multiplier. Le pays présente de nombreux avantages : énergie verte, stabilité politique et connexion au câble de données sous-marin qui arrive à Mombasa. À la rencontre des pionniers des nouvelles technologies à Nairobi.
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Au Kenya, les data centers indispensables au développement de l'IA commencent à se multiplier. Le pays présente de nombreux avantages : énergie verte, stabilité politique et connexion au câble de données sous-marin qui arrive à Mombasa. À la rencontre des pionniers des nouvelles technologies à Nairobi.

13.05.2026 à 18:15

FRANCE24
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Ces experts, qui sont mandatés par le Conseil des droits de l'homme mais ne s'expriment pas au nom de l'ONU, ont été alertés en juillet par l'association écologiste Notre Affaire à tous, qui vient de rendre publique cette procédure. Après avoir étudié les informations transmises, jugées "suffisamment fiables", les rapporteurs spéciaux ont adressé en mars des courriers au gouvernement français, ainsi qu'aux industriels Daikin et Arkema, qui émettent des PFAS sur la plateforme de Pierre-Bénite (Rhône). Dans ce document, mis en ligne sur leur site, les rapporteurs expriment leur "plus vive préoccupation quant aux effets néfastes sur les droits humains des activités d'Arkema France et de Daikin Chemical France". "La contamination généralisée, grave et persistante par les PFAS dans la vallée de la Chimie soulève des inquiétudes quant à la mise en oeuvre par le gouvernement (...) de ses obligations en vertu du droit international", notamment de protéger ses populations contre "les violations commises par les entreprises sur son territoire", ajoutent-ils. Pour eux, "il est préoccupant que les autorités publiques françaises n'aient pas appliqué rapidement le principe de précaution" dans cette "région la plus contaminée de France" par les polluants éternels. "Tout en reconnaissant les efforts récemment déployés par les autorités françaises pour réglementer" l'usage des PFAS, ils jugent qu'"il semble manquer une vision à long-terme" pour s'en passer sans affecter l'emploi. Ils demandent donc au gouvernement et aux deux industriels de préciser les mesures déjà prises ou à venir, notamment pour réguler, informer, mesurer ou encore éliminer cette pollution, et ils leur donnent 60 jours pour répondre. Contacté par l'AFP, le gouvernement n'a pas réagi dans l'immédiat. Arkema France, qui leur a fait parvenir sa réponse, assure mercredi à l'AFP que le courrier des experts de l'ONU "contient de nombreuses allégations factuellement inexactes" et rappelle que le site de Pierre-Bénite est "conforme aux réglementations applicables". "Arkema France s'engage à coopérer de bonne foi avec les mécanismes des Nations Unies", ajoute-t-elle. De son côté, Daikin a fait savoir qu'elle répondrait aux rapporteurs spéciaux de l'ONU "dans les délais, dans un esprit de transparence et de coopération", et assure avoir "accéléré ses investissements" pour mieux maîtriser ses émissions de PFAS. Quasi-indestructibles, les substances per- et polyfluoroalkylées, ou PFAS, massivement utilisées dans l'industrie chimique, s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol, les eaux des rivières, la nourriture et jusqu'au corps humain, d'où leur surnom de polluants éternels. Certains ont des effets délétères pour la santé.
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Ces experts, qui sont mandatés par le Conseil des droits de l'homme mais ne s'expriment pas au nom de l'ONU, ont été alertés en juillet par l'association écologiste Notre Affaire à tous, qui vient de rendre publique cette procédure. Après avoir étudié les informations transmises, jugées "suffisamment fiables", les rapporteurs spéciaux ont adressé en mars des courriers au gouvernement français, ainsi qu'aux industriels Daikin et Arkema, qui émettent des PFAS sur la plateforme de Pierre-Bénite (Rhône). Dans ce document, mis en ligne sur leur site, les rapporteurs expriment leur "plus vive préoccupation quant aux effets néfastes sur les droits humains des activités d'Arkema France et de Daikin Chemical France". "La contamination généralisée, grave et persistante par les PFAS dans la vallée de la Chimie soulève des inquiétudes quant à la mise en oeuvre par le gouvernement (...) de ses obligations en vertu du droit international", notamment de protéger ses populations contre "les violations commises par les entreprises sur son territoire", ajoutent-ils. Pour eux, "il est préoccupant que les autorités publiques françaises n'aient pas appliqué rapidement le principe de précaution" dans cette "région la plus contaminée de France" par les polluants éternels. "Tout en reconnaissant les efforts récemment déployés par les autorités françaises pour réglementer" l'usage des PFAS, ils jugent qu'"il semble manquer une vision à long-terme" pour s'en passer sans affecter l'emploi. Ils demandent donc au gouvernement et aux deux industriels de préciser les mesures déjà prises ou à venir, notamment pour réguler, informer, mesurer ou encore éliminer cette pollution, et ils leur donnent 60 jours pour répondre. Contacté par l'AFP, le gouvernement n'a pas réagi dans l'immédiat. Arkema France, qui leur a fait parvenir sa réponse, assure mercredi à l'AFP que le courrier des experts de l'ONU "contient de nombreuses allégations factuellement inexactes" et rappelle que le site de Pierre-Bénite est "conforme aux réglementations applicables". "Arkema France s'engage à coopérer de bonne foi avec les mécanismes des Nations Unies", ajoute-t-elle. De son côté, Daikin a fait savoir qu'elle répondrait aux rapporteurs spéciaux de l'ONU "dans les délais, dans un esprit de transparence et de coopération", et assure avoir "accéléré ses investissements" pour mieux maîtriser ses émissions de PFAS. Quasi-indestructibles, les substances per- et polyfluoroalkylées, ou PFAS, massivement utilisées dans l'industrie chimique, s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol, les eaux des rivières, la nourriture et jusqu'au corps humain, d'où leur surnom de polluants éternels. Certains ont des effets délétères pour la santé.

13.05.2026 à 18:11

FRANCE24
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"Nous ne lâcherons rien", a réagi auprès de l'AFP le président du collectif Thierry Barbier, qui estime que Carrefour entretient avec ses franchisés une relation commerciale déséquilibrée et a indiqué vouloir se pourvoir en cassation. L'Association des franchisés du groupe Carrefour (AFC), qui revendique plusieurs centaines de magasins membres, avait assigné le géant de la distribution fin 2023 devant le tribunal de commerce de Rennes. L'association accuse notamment le groupe de compliquer la sortie du réseau par les franchisés et d'imposer des prix d'achat à la centrale trop élevés, qui obligent les franchisés à avoir des tarifs "au-dessus de la concurrence", selon Thierry Barbier. L'action a été rejointe par le ministère de l'Économie, qui avait préconisé d'infliger à Carrefour une amende de 200 millions d'euros. Priorité à l'arbitrage Mais le distributeur contestait la compétence du tribunal de commerce au motif qu'il existait dans les contrats de franchise des "clauses compromissoires", c'est-à-dire des dispositions par lesquelles les signataires s'engagent à recourir à un arbitrage privé en cas de litige plutôt qu'à la justice. En première instance, en juillet 2025, le tribunal de commerce de Rennes avait estimé que cette clause n'était pas opposable à l'AFC car l'association agissait pour défendre l'intérêt de ses membres sans être elle-même signataire des contrats. Le tribunal de commerce s'était donc dit compétent pour juger l'affaire sur le fond. Cette interprétation n'a pas été retenue par la cour d'appel de Paris, selon un arrêt mercredi consulté par l'AFP. La juridiction estime que dans le cas présent, c'est à l'arbitre privé de statuer en "priorité sur sa propre compétence". Elle a appelé l'association à "mieux se pourvoir". "Cette décision marque une étape majeure dans le contentieux qui l'oppose à l'AFC", a réagi le distributeur dans un communiqué. Joint par l'AFP, le ministère des Petites et moyennes entreprises et du Commerce n'a pas souhaité commenter. Fin 2025, Carrefour avait tenté de négocier un accord amiable avec l'AFC, mais les discussions avaient tourné court. Un modèle contesté Carrefour a fortement développé ces dernières années la franchise et la location-gérance, un modèle qu'il présente comme un moyen de redresser des magasins déficitaires. Ses détracteurs estiment au contraire que ce système place les franchisés dans une relation trop dépendante du groupe, notamment sur l'approvisionnement, les prix, la gouvernance ou les conditions de sortie du réseau. Dans une autre affaire, Carrefour a remporté en 2025 une victoire judiciaire contre la CFDT sur la question de la location-gérance, une variante de la franchise dans laquelle le distributeur garde la propriété du fonds de commerce. Le syndicat s'y oppose, arguant que les transferts des magasins en location-gérance s'apparentent à un "plan social déguisé." Carrefour veut basculer cette année une trentaine de supermarchés et une quinzaine d'hypermarchés en location-gérance, soit une dizaine de plus qu'en 2025, avait appris l'AFP en avril de sources concordantes.
Texte intégral (511 mots)
"Nous ne lâcherons rien", a réagi auprès de l'AFP le président du collectif Thierry Barbier, qui estime que Carrefour entretient avec ses franchisés une relation commerciale déséquilibrée et a indiqué vouloir se pourvoir en cassation. L'Association des franchisés du groupe Carrefour (AFC), qui revendique plusieurs centaines de magasins membres, avait assigné le géant de la distribution fin 2023 devant le tribunal de commerce de Rennes. L'association accuse notamment le groupe de compliquer la sortie du réseau par les franchisés et d'imposer des prix d'achat à la centrale trop élevés, qui obligent les franchisés à avoir des tarifs "au-dessus de la concurrence", selon Thierry Barbier. L'action a été rejointe par le ministère de l'Économie, qui avait préconisé d'infliger à Carrefour une amende de 200 millions d'euros. Priorité à l'arbitrage Mais le distributeur contestait la compétence du tribunal de commerce au motif qu'il existait dans les contrats de franchise des "clauses compromissoires", c'est-à-dire des dispositions par lesquelles les signataires s'engagent à recourir à un arbitrage privé en cas de litige plutôt qu'à la justice. En première instance, en juillet 2025, le tribunal de commerce de Rennes avait estimé que cette clause n'était pas opposable à l'AFC car l'association agissait pour défendre l'intérêt de ses membres sans être elle-même signataire des contrats. Le tribunal de commerce s'était donc dit compétent pour juger l'affaire sur le fond. Cette interprétation n'a pas été retenue par la cour d'appel de Paris, selon un arrêt mercredi consulté par l'AFP. La juridiction estime que dans le cas présent, c'est à l'arbitre privé de statuer en "priorité sur sa propre compétence". Elle a appelé l'association à "mieux se pourvoir". "Cette décision marque une étape majeure dans le contentieux qui l'oppose à l'AFC", a réagi le distributeur dans un communiqué. Joint par l'AFP, le ministère des Petites et moyennes entreprises et du Commerce n'a pas souhaité commenter. Fin 2025, Carrefour avait tenté de négocier un accord amiable avec l'AFC, mais les discussions avaient tourné court. Un modèle contesté Carrefour a fortement développé ces dernières années la franchise et la location-gérance, un modèle qu'il présente comme un moyen de redresser des magasins déficitaires. Ses détracteurs estiment au contraire que ce système place les franchisés dans une relation trop dépendante du groupe, notamment sur l'approvisionnement, les prix, la gouvernance ou les conditions de sortie du réseau. Dans une autre affaire, Carrefour a remporté en 2025 une victoire judiciaire contre la CFDT sur la question de la location-gérance, une variante de la franchise dans laquelle le distributeur garde la propriété du fonds de commerce. Le syndicat s'y oppose, arguant que les transferts des magasins en location-gérance s'apparentent à un "plan social déguisé." Carrefour veut basculer cette année une trentaine de supermarchés et une quinzaine d'hypermarchés en location-gérance, soit une dizaine de plus qu'en 2025, avait appris l'AFP en avril de sources concordantes.

13.05.2026 à 18:08

FRANCE24
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Le soja est au cœur des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Premier consommateur mondial de cet oléagineux, la Chine s’approvisionnait pendant des décennies principalement auprès de Washington. Mais en pleine guerre commerciale, Pékin a brutalement suspendu ses achats américains, leur préférant le soja brésilien. Objectif affiché à long terme : réduire sa dépendance et atteindre l’autosuffisance alimentaire.
Texte intégral (511 mots)
Le soja est au cœur des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Premier consommateur mondial de cet oléagineux, la Chine s’approvisionnait pendant des décennies principalement auprès de Washington. Mais en pleine guerre commerciale, Pékin a brutalement suspendu ses achats américains, leur préférant le soja brésilien. Objectif affiché à long terme : réduire sa dépendance et atteindre l’autosuffisance alimentaire.

13.05.2026 à 17:55

FRANCE24
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Donald Trump est arrivé mercredi en Chine pour un sommet avec son homologue Xi Jinping aux lourds enjeux mondiaux, du commerce international à la guerre en Iran en passant par Taïwan.
Texte intégral (511 mots)
Donald Trump est arrivé mercredi en Chine pour un sommet avec son homologue Xi Jinping aux lourds enjeux mondiaux, du commerce international à la guerre en Iran en passant par Taïwan.

13.05.2026 à 17:55

FRANCE24
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"Il n'y a pas d'ostracisme vis-à-vis des Allemands de la part de Dassault. Ce qu'on n'a pas réussi à faire sur le Scaf, j'espère qu'on arrivera à le faire sur le Vortex", a déclaré Eric Trappier au cours de l'assemblée générale des actionnaires du groupe. Dassault Aviation a annoncé lundi s'être allié avec OHB, acteur allemand du spatial qui monte en puissance, pour construire un avion spatial réutilisable, Vortex-S. Pour Eric Trappier, la mobilité spatiale est un domaine de "diversification" prometteur pour Dassault Aviation. "La station spatiale où l'on peut trouver des Chinois, des Russes, des Américains n'est peut-être pas pérenne pour demain et on va voir se multiplier un certain nombre de petites stations orbitales qu'il faudra aller ravitailler, donc il faudra aller envoyer les personnels, ramener les personnels ou du fret", a-t-il fait valoir. "Je ne suis pas du tout raciste envers les Allemands (...) Nous nous entendons très bien avec la société OHB", a-t-il ajouté. Concernant le Scaf, qui paraît dans l'impasse malgré la médiation demandée par le président Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels, M. Trappier a réaffirmé qu'il ne voulait pas être un "leader minoritaire" et demandait "une évolution de la gouvernance". Il a mis en avant "l'expérience" de Dassault Aviation dans le développement des avions de combat depuis la Seconde Guerre mondiale qui a conduit le groupe à être désigné comme "leader du projet". Mais "dans les votes j'ai toujours tort. Je suis un contre deux puisqu'il y a deux Airbus contre un Dassault", a-t-il ajouté alors que Airbus représente dans ce projet l'Allemagne et l'Espagne via sa branche Defense and Space tandis que Dassault oeuvre pour le compte de la France. Lancé en 2017 par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, rejoints par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.
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"Il n'y a pas d'ostracisme vis-à-vis des Allemands de la part de Dassault. Ce qu'on n'a pas réussi à faire sur le Scaf, j'espère qu'on arrivera à le faire sur le Vortex", a déclaré Eric Trappier au cours de l'assemblée générale des actionnaires du groupe. Dassault Aviation a annoncé lundi s'être allié avec OHB, acteur allemand du spatial qui monte en puissance, pour construire un avion spatial réutilisable, Vortex-S. Pour Eric Trappier, la mobilité spatiale est un domaine de "diversification" prometteur pour Dassault Aviation. "La station spatiale où l'on peut trouver des Chinois, des Russes, des Américains n'est peut-être pas pérenne pour demain et on va voir se multiplier un certain nombre de petites stations orbitales qu'il faudra aller ravitailler, donc il faudra aller envoyer les personnels, ramener les personnels ou du fret", a-t-il fait valoir. "Je ne suis pas du tout raciste envers les Allemands (...) Nous nous entendons très bien avec la société OHB", a-t-il ajouté. Concernant le Scaf, qui paraît dans l'impasse malgré la médiation demandée par le président Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels, M. Trappier a réaffirmé qu'il ne voulait pas être un "leader minoritaire" et demandait "une évolution de la gouvernance". Il a mis en avant "l'expérience" de Dassault Aviation dans le développement des avions de combat depuis la Seconde Guerre mondiale qui a conduit le groupe à être désigné comme "leader du projet". Mais "dans les votes j'ai toujours tort. Je suis un contre deux puisqu'il y a deux Airbus contre un Dassault", a-t-il ajouté alors que Airbus représente dans ce projet l'Allemagne et l'Espagne via sa branche Defense and Space tandis que Dassault oeuvre pour le compte de la France. Lancé en 2017 par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, rejoints par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.

13.05.2026 à 17:54

Alberic DE GOUVILLE
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22 longs-métrages, dont quatre français, sont en compétition pour la Palme d'or 2026. Ils seront départagés par un jury présidé par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook. Albéric de Gouville, chroniqueur cinéma de FRANCE 24, revient sur les films les plus attendus de cette 79e édition.
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22 longs-métrages, dont quatre français, sont en compétition pour la Palme d'or 2026. Ils seront départagés par un jury présidé par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook. Albéric de Gouville, chroniqueur cinéma de FRANCE 24, revient sur les films les plus attendus de cette 79e édition.

13.05.2026 à 17:54

FRANCE24
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Des ⁠coups de feu ​ont retenti mercredi dans l'enceinte du Sénat philippin où a trouvé refuge depuis lundi le sénateur Ronald ​Dela Rosa, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), rapportent des journalistes de Reuters.
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Des ⁠coups de feu ​ont retenti mercredi dans l'enceinte du Sénat philippin où a trouvé refuge depuis lundi le sénateur Ronald ​Dela Rosa, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), rapportent des journalistes de Reuters.

13.05.2026 à 17:53

FRANCE24
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La Bourse de Paris a gagné 0,35%, Francfort a pris 0,76%, Milan 1,00% et Londres 0,58%, d'après les données définitives.
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La Bourse de Paris a gagné 0,35%, Francfort a pris 0,76%, Milan 1,00% et Londres 0,58%, d'après les données définitives.

13.05.2026 à 17:52

FRANCE24
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Le président américain Donald #Trump 🇺🇸 est arrivé à #Pékin 🇨🇳 pour une rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping. 🌍Les deux dirigeants doivent notamment évoquer la guerre en Iran, les relations commerciales, et les ventes d’armes américaines à Taïwan. ➡️Cette visite en #Chine est la première d’un président américain depuis 2017.
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Le président américain Donald #Trump 🇺🇸 est arrivé à #Pékin 🇨🇳 pour une rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping. 🌍Les deux dirigeants doivent notamment évoquer la guerre en Iran, les relations commerciales, et les ventes d’armes américaines à Taïwan. ➡️Cette visite en #Chine est la première d’un président américain depuis 2017.

13.05.2026 à 17:49

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,36%, le Nasdaq prenait 0,20% et l'indice élargi S&P 500 grappillait 0,04%.
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,36%, le Nasdaq prenait 0,20% et l'indice élargi S&P 500 grappillait 0,04%.

13.05.2026 à 17:47

FRANCE24
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La décision de la cour d'appel devrait être rendue le 30 novembre. En cas de condamnation, l'ex-président français, qui martèle que "pas un centime" d'argent libyen n'a été perçu à cette occasion, aura un dernier recours : le pourvoi en cassation. Au terme de trois jours d'un réquisitoire féroce, le parquet a, comme en première instance, réclamé à l'encontre de l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) une peine de sept années de prison, soit deux de plus que celle qui avait été prononcée en première instance en septembre. Le présentant comme "le principal, l'unique bénéficiaire", "l'instigateur" de l'association de malfaiteurs "pour lui permettre d'être élu" à l'Elysée, l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann n'a pas requis de mandat de dépôt ou d'exécution provisoire. "Nous démontrerons dans quinze jours, lors de nos plaidoiries, la parfaite innocence de Nicolas Sarkozy", a déclaré de son côté l'un de ses avocats, Christophe Ingrain. Comme au premier procès, l'accusation a demandé aux juges de déclarer Nicolas Sarkozy coupable de l'ensemble des faits pour lesquels il est poursuivi, y compris la corruption et le financement illégal de sa campagne de 2007, des infractions dont il avait été relaxé en première instance. L'ancien champion de la droite française, âgé de 71 ans et qui dément toute malversation, avait ainsi été condamné à cinq ans de prison uniquement pour "association de malfaiteurs", le tribunal estimant qu'il avait laissé ses plus proches collaborateurs démarcher le régime libyen en vue de se procurer des fonds pour sa campagne. "Accord" avec Kadhafi Ces manœuvres ont, selon le parquet, conduit à "vicier le financement de l'élection suprême de la Ve République". Ce scénario s'articule autour de deux rencontres secrètes fin 2005 en Libye de Claude Guéant et de Brice Hortefeux, ses plus proches collaborateurs, avec le haut dignitaire libyen Abdallah Senoussi. Ce beau-frère de Mouammar Kadhafi avait été, six ans auparavant, condamné en son absence à la perpétuité par la justice française pour avoir commandité l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts en 1989, dont 54 Français. Dans les mois qui ont suivi, le régime libyen a fait virer quelque six millions d'euros sur les comptes de l'intermédiaire Ziad Takieddine, présent au cours des réunions occultes avec le numéro deux libyen. Après sa condamnation en première instance, Nicolas Sarkozy est devenu le premier président emprisonné dans l'histoire de la République française, passant 20 jours derrière les barreaux de la prison parisienne de la Santé jusqu'à sa libération sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel. Le risque d'une nouvelle incarcération, plus longue, menace désormais l'ancien chef de l'Etat même si une éventuelle condamnation en novembre ne deviendrait pas aussitôt définitive, Nicolas Sarkozy pouvant se pourvoir en cassation. La plus haute instance judiciaire a récemment rejeté ses recours contre deux autres condamnations pénales en appel, dans l'affaire dite des écoutes et l'affaire Bygmalion du financement de sa campagne de 2012, les rendant définitives et entraînant l'exécution des peines. À l'encontre de Claude Guéant et Brice Hortefeux, le parquet général a demandé globalement de confirmer leurs peines de première instance. Claude Guéant, un ancien secrétaire général de l'Elysée, avait été condamné à six ans de prison ferme pour un ensemble d'infractions, notamment reconnu coupable de s'être laissé corrompre par l'argent libyen via l'intermédiaire Alexandre Djouhri. A l'inverse de Nicolas Sarkozy, il n'avait pas été emprisonné en raison de son état de santé qui l'a encore empêché d'assister au procès en appel. Quant à Brice Hortefeux, il avait été condamné à une peine aménageable de deux ans de prison, à effectuer avec un bracelet électronique. En appel, la même durée de privation de liberté a été requise.
Texte intégral (666 mots)
La décision de la cour d'appel devrait être rendue le 30 novembre. En cas de condamnation, l'ex-président français, qui martèle que "pas un centime" d'argent libyen n'a été perçu à cette occasion, aura un dernier recours : le pourvoi en cassation. Au terme de trois jours d'un réquisitoire féroce, le parquet a, comme en première instance, réclamé à l'encontre de l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) une peine de sept années de prison, soit deux de plus que celle qui avait été prononcée en première instance en septembre. Le présentant comme "le principal, l'unique bénéficiaire", "l'instigateur" de l'association de malfaiteurs "pour lui permettre d'être élu" à l'Elysée, l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann n'a pas requis de mandat de dépôt ou d'exécution provisoire. "Nous démontrerons dans quinze jours, lors de nos plaidoiries, la parfaite innocence de Nicolas Sarkozy", a déclaré de son côté l'un de ses avocats, Christophe Ingrain. Comme au premier procès, l'accusation a demandé aux juges de déclarer Nicolas Sarkozy coupable de l'ensemble des faits pour lesquels il est poursuivi, y compris la corruption et le financement illégal de sa campagne de 2007, des infractions dont il avait été relaxé en première instance. L'ancien champion de la droite française, âgé de 71 ans et qui dément toute malversation, avait ainsi été condamné à cinq ans de prison uniquement pour "association de malfaiteurs", le tribunal estimant qu'il avait laissé ses plus proches collaborateurs démarcher le régime libyen en vue de se procurer des fonds pour sa campagne. "Accord" avec Kadhafi Ces manœuvres ont, selon le parquet, conduit à "vicier le financement de l'élection suprême de la Ve République". Ce scénario s'articule autour de deux rencontres secrètes fin 2005 en Libye de Claude Guéant et de Brice Hortefeux, ses plus proches collaborateurs, avec le haut dignitaire libyen Abdallah Senoussi. Ce beau-frère de Mouammar Kadhafi avait été, six ans auparavant, condamné en son absence à la perpétuité par la justice française pour avoir commandité l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts en 1989, dont 54 Français. Dans les mois qui ont suivi, le régime libyen a fait virer quelque six millions d'euros sur les comptes de l'intermédiaire Ziad Takieddine, présent au cours des réunions occultes avec le numéro deux libyen. Après sa condamnation en première instance, Nicolas Sarkozy est devenu le premier président emprisonné dans l'histoire de la République française, passant 20 jours derrière les barreaux de la prison parisienne de la Santé jusqu'à sa libération sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel. Le risque d'une nouvelle incarcération, plus longue, menace désormais l'ancien chef de l'Etat même si une éventuelle condamnation en novembre ne deviendrait pas aussitôt définitive, Nicolas Sarkozy pouvant se pourvoir en cassation. La plus haute instance judiciaire a récemment rejeté ses recours contre deux autres condamnations pénales en appel, dans l'affaire dite des écoutes et l'affaire Bygmalion du financement de sa campagne de 2012, les rendant définitives et entraînant l'exécution des peines. À l'encontre de Claude Guéant et Brice Hortefeux, le parquet général a demandé globalement de confirmer leurs peines de première instance. Claude Guéant, un ancien secrétaire général de l'Elysée, avait été condamné à six ans de prison ferme pour un ensemble d'infractions, notamment reconnu coupable de s'être laissé corrompre par l'argent libyen via l'intermédiaire Alexandre Djouhri. A l'inverse de Nicolas Sarkozy, il n'avait pas été emprisonné en raison de son état de santé qui l'a encore empêché d'assister au procès en appel. Quant à Brice Hortefeux, il avait été condamné à une peine aménageable de deux ans de prison, à effectuer avec un bracelet électronique. En appel, la même durée de privation de liberté a été requise.

13.05.2026 à 17:45

FRANCE24
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L'hantavirus n’est pas un inconnu pour les autorités sanitaires sud-américaines : il a été identifié il y a une trentaine d’années sur le continent. En Amérique latine, notamment au Chili et en Argentine, plusieurs foyers ont déjà été détectés par le passé, sans toutefois donner lieu à des épidémies de grande ampleur. Les précisions de Léa Hurel, correspondante France 24 à Bogota.
Texte intégral (666 mots)
L'hantavirus n’est pas un inconnu pour les autorités sanitaires sud-américaines : il a été identifié il y a une trentaine d’années sur le continent. En Amérique latine, notamment au Chili et en Argentine, plusieurs foyers ont déjà été détectés par le passé, sans toutefois donner lieu à des épidémies de grande ampleur. Les précisions de Léa Hurel, correspondante France 24 à Bogota.
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