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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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22.07.2026 à 12:27

FRANCE24
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Sur les six premiers mois de l'année, les retraits ont dépassé les versements de 5,93 milliards d'euros, a indiqué mercredi la Caisse des dépôts. Le bras financier de l’État, qui gère une grande partie de l'encours, n'avait jamais enregistré une telle sortie nette entre janvier et juin depuis 2008, première année couverte par des données consolidées. Combinée à celle du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), pour lequel les retraits ont également excédé les dépôts de 960 millions d'euros, la décollecte a totalisé 6,89 milliards d'euros depuis le 1er janvier, selon l'établissement public. A titre de comparaison, la collecte nette pour ces deux livrets avait atteint à la même époque 6,03 milliards d'euros en 2025, plus de 15 milliards en 2024 et près de 26 milliards en 2023, le record. Tous semestres confondus, le record de décollecte du Livret A remonte à juillet-décembre 2015, quand les retraits avaient dépassé les versements de 6,86 milliards d'euros. À l'époque, de nombreux épargnants avaient transféré une partie de leur épargne du Livret A vers leurs plans d'épargne logement (PEL), afin de bénéficier de leur taux de rémunération plus élevé avant la baisse annoncée de celui-ci. Regain d'inflation Au 30 juin 2026, l'encours total du Livret A et du LDDS s'élève à 608,3 milliards d'euros, en baisse de 0,1% sur les douze derniers mois. Pour la première fois, l'"effet capitalisation" ne joue plus: les intérêts versés aux épargnants fin 2025 ne compensent plus la décollecte de cette année. Le livret d'épargne populaire (LEP), plafonné à 10.000 euros et réservé aux ménages modestes, a lui connu une décollecte de 380 millions d'euros depuis le 1er janvier, pour un encours total de 83,5 milliards d'euros fin juin Ce désamour des Français pour le Livret A s'explique par la baisse du taux de rémunération du produit d'épargne le plus populaire en France, tombé à 1,5% en février après un plateau à 3% atteint en 2023. Décidé mi-juillet face au regain d'inflation au premier semestre, le relèvement au 1er août du taux du Livret A à 1,7% - valable aussi pour le LDDS, mais pas pour le LEP maintenu à 2,5% -, applicable jusqu'au 31 janvier 2027, pourrait permettre d'enrayer cette chute. L'ampleur de l'effet positif attendu est néanmoins toujours difficile à anticiper, avec la concurrence des autres produits d'épargne et l'évolution d'autres indicateurs comme le niveau de consommation et le taux d'épargne des ménages. Concurrence de l'assurance vie Le Livret A, comme le LDDS et le Livret d'épargne populaire (LEP), est un produit liquide - chaque détenteur peut retirer ses fonds à tout moment -, garanti par l’État, donc sans risque, et exonéré d'impôts et de prélèvements sociaux. Quelque 358.000 Livret A ont été ouverts en 2025, selon les dernières données disponibles, portant à 57,3 millions le nombre de titulaires en France. Un total en légère progression chaque année depuis 2020 mais loin du pic de 2012 (63 millions), selon les données de la Banque de France. Ils subissent la concurrence des autres produits d'épargne, l'assurance vie en tête: les contrats cumulaient 2.162 milliards d'euros à la fin du mois de mai (soit 117 milliards de plus qu'un an auparavant), selon la fédération professionnelle France assureurs. Le match est déséquilibré depuis plusieurs trimestres, puisque les fonds euros de l'assurance vie, au capital garanti comme le Livret A, proposent une rémunération de 2,63% en moyenne. Le Livret A "reste le placement favori des Français et on va continuer à le suivre comme le lait sur le feu", avait assuré le ministre de l’Économie Roland Lescure, lors de l'annonce du relèvement du taux.

22.07.2026 à 12:23

FRANCE24
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Concrètement, les utilisateurs verront s'afficher au-dessus de certains résultats quelques lignes de réponse grâce à cet outil baptisé "Aperçu IA", qui arrive accompagné d'un "mode IA" consistant en une recherche conversationnelle qui permet à l'utilisateur de dialoguer avec le moteur de recherche. Lancées dans de nombreux pays en 2024 et 2025, y compris européens, ces fonctionnalités arrivent finalement en France car "il y avait des blocages de régulation qui étaient là, qu'on pense avoir levés", a expliqué à l'AFP le directeur général de Google en France, Sébastien Missoffe, évoquant une "grande révolution pour les utilisateurs". Confronté à l'essor des outils d'IA conversationnelle depuis le lancement de ChatGPT fin 2023, le premier moteur de recherche mondial tente d'éviter une fuite de ses utilisateurs vers des outils devenus des concurrents. "C'est vraiment la volonté des utilisateurs de ne pas multiplier ces différentes plateformes", selon le dirigeant de la filiale française. Recherches en hausse, trafic en baisse La stratégie semble payer: Alphabet, maison mère de Google, avait indiqué dans ses résultats financiers du premier trimestre que les recherches en ligne atteignaient un "niveau historique". Mais cette évolution s'accompagne aussi d'un risque pour les médias de voir leur audience diminuer, si les utilisateurs se contentent de lire le résumé des résultats de recherche sans cliquer sur les articles en ligne. D'après une étude publiée par le Pew Research Center en juillet 2025, les internautes sont deux fois moins nombreux à cliquer sur un lien de résultat lorsqu'ils disposent d'un résumé par IA. "Le jour où Google lance +Overview+ (nom d'"Aperçu IA" en anglais), on perd 30%" de trafic venant de Google, s'était inquiété il y a peu un patron de presse régionale auprès de l'AFP, sous couvert d'anonymat. L'arrivée de ces nouvelles fonctionnalités pourrait ouvrir une négociation entre le groupe américain et les médias français sur leur rémunération, alors que le secteur est en souffrance. Il est déjà touché par des baisses de revenus (abonnements, publicité...) et des plans de suppressions d'emplois, de Prisma Media (Capital, Femme Actuelle, Voici...) à Centre France et Ebra (Le Progrès, les Dernières nouvelles d'Alsace...). Possibilité de refus En France, Google a déjà conclu des accords avec 450 éditeurs de presse sur les droits voisins, qui permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont utilisés par les géants du numérique. Début juillet, Google avait envoyé une lettre aux médias français les informant du lancement de ces nouvelles fonctionnalités cet été. Selon une source proche du dossier, le courrier envoyé par Google aux éditeurs de presse précise que les résumés par IA ouvriront également droit à une rémunération au titre des droits voisins. Ces derniers ont également la possibilité de refuser de faire figurer leurs contenus dans les "Aperçus IA" et le "mode IA", une fonctionnalité introduite le mois dernier et uniquement déployée au Royaume-Uni et en France pour le moment. Un tel choix n'impactera pas les résultats de recherche classiques, a assuré le géant américain, qui met en avant des résultats de recherche améliorés et plus pertinents pour l'utilisateur. L'essor de l'IA générative a déjà provoqué de profonds changements économiques pour les médias. Plusieurs acteurs ont noué des partenariats avec des entreprises d'IA, mais certains dénoncent le pillage de leurs contenus. Ces groupes "volent effrontément la propriété intellectuelle" des médias d'information, avait par exemple accusé début juin le patron du journal américain New York Times, Arthur Gregg Sulzberger.

22.07.2026 à 12:11

FRANCE24
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Mais une nouvelle étude publiée mercredi dans Environmental Science and Technology montre que l'empreinte carbone de l'exploitation minière des métaux pourrait être dix fois plus importante qu'on ne le pensait auparavant. "Nous avons identifié une source de CO2, peu prise en compte dans l'industrie minière, qui pourrait être très importante dans certains contextes - bien supérieure aux sources d'émissions habituellement recensées", a expliqué à l'AFP Luke Bridgestock, auteur principal de l'étude. "Nous devons décarboner l'industrie minière, et la seule manière d'y parvenir, est d'identifier d'où viennent ces émissions et mettre en place des stratégies sur mesure pour chacune de ces sources", a-t-il ajouté. L'extraction de métaux est très gourmande en énergie. La majeure partie des émissions de dioxyde de carbone est généralement attribuée aux engins lourds utilisés sur place ainsi qu'au transport assuré par des véhicules roulant au diesel. Eau acide Pour cette étude, les scientifiques se sont focalisés sur le drainage minier acide, un phénomène bien connu mais qui n'a jamais été quantifié. Les minerais extraits contiennent souvent des minéraux sulfurés. Lorsque ces minéraux entrent en contact avec l'eau en surface, riche en oxygène, ils rendent l'eau acide. Quand cette eau réagit avec certaines roches, le calcaire par exemple, elle rejette du dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Elle peut également s'écouler vers l'océan où sa réaction chimique entraînera aussi la libération de CO2. Les chercheurs ont travaillé sur la ceinture pyriteuse ibérique, dans le sud-ouest de l'Espagne. Cette région compte 82 mines, en activité ou abandonnées et est le lieu où on retrouve le plus cette réaction dans le monde. En mesurant la composition chimique des rivières, ils ont pu mesurer l'ampleur du phénomène et ont également suivi l'évolution de la composition chimique de l'eau lorsque celle-ci se mélangeait à l'eau de mer. Dans l'ensemble, les résultats ont montré que le drainage minier acide généré depuis le début de l'exploitation minière à grande échelle dans la région, au XIXe siècle, a rejeté une quantité similaire de dioxyde de carbone à celle habituellement comptabilisée. Cela signifie que l'empreinte carbone est deux fois plus importante qu'on le pensait jusqu'à présent. Centaines voire milliers d'années Mais ce n'est pas la seule découverte de l'équipe de chercheurs. Comme les minéraux sulfurés peuvent continuer à réagir avec l'eau pendant des centaines voire des milliers d'années, ils continueront donc à générer des émissions et à alourdir l'empreinte carbone des mines longtemps après leur fermeture. Selon les calculs des chercheurs, de sept à 165 tonnes de dioxyde de carbone sont dégagées par tonne de cuivre produite, en fonction de la teneur en minéraux sulfurés et des conditions géologiques locales. Le point médian de cette fourchette est environ dix fois plus élevé que les estimations habituellement retenues pour l'empreinte carbone. L'équipe teste maintenant l'olivine, un minéral qui se dissout rapidement et qui pourrait être utilisé pour neutraliser les rejets d'eaux acides des mines sans émission de CO2. Selon Luke Bridgestock, la prochaine étape est maintenant d'identifier quelles régions sont les plus à risque, pour cibler les prochaines actions à mettre en place. "Faute de quoi, il sera impossible d'atteindre la neutralité carbone", ajoute-t-il, "puisque ce processus continuera à produire d'importantes émissions liées à l'exploitation minière des métaux", conclut-il.

22.07.2026 à 12:11

FRANCE24
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Depuis plusieurs jours, la Société tunisienne de l'électricité et du gaz (Steg) publie quotidiennement des "alertes canicule", listant les zones concernées par des coupures destinées à soulager un réseau sous forte tension. C'est le "délestage", un terme devenu familier pour les Tunisiens. Selon le PDG de la Steg, Faycel Trifa, la demande a explosé sous l'effet de "l'utilisation excessive des climatiseurs". Un autre responsable a indiqué à la télévision publique que la consommation nationale pourrait avoir atteint mardi un record historique de 6.000 mégawatts, après un premier pic de 5.600 MW la semaine dernière. Des coupures estivales, de courant mais aussi d'eau, touchaient déjà certaines régions ces dernières années. Cette fois, c'est presque tout le pays qui est concerné par ces interruptions qui peuvent durer une heure, comme trois ou six, voire plus, selon certains témoignages. "On dirait que Dieu a ouvert les portes de l'enfer", murmure l'employée d'une pâtisserie à Tunis, tandis que les gâteaux s'étiolent dans une boutique plongée dans la pénombre. Dans la rue comme sur les réseaux sociaux, les coupures dominent les conversations. Certains disent désormais éviter les ascenseurs de peur d'y rester coincés. Le président Kais Saied a jugé la situation "anormale" et affirmé que les responsables de ces "défaillances" devraient répondre de leurs actes. Réseau vieillissant La Steg souligne que sans délestage, c'est le "black-out" qui menace, à savoir une coupure généralisée qui plongerait le pays dans le noir. Pour Héla Tlili, enseignante économiste à l'Université Tunis El Manar qui a beaucoup travaillé sur les énergies renouvelables, la Tunisie fait face à la fois à une demande record en pleine saison touristique et à un réseau insuffisamment dimensionné. "La consommation progresse beaucoup plus vite que la production", résume-t-elle, en notant que le pays dépendait encore largement du gaz naturel pour produire son électricité, alors que la production de gaz a baissé et que les importations pèsent sur les finances. Elle évoque également un réseau vieillissant et un manque d'entretien. La situation risque de se répéter: la Tunisie est habituée à vivre des étés difficiles, mais avec le réchauffement climatique, les épisodes de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquents. Avec de vraies conséquences économiques: l'organisation patronale Conect déplore ainsi le manque de précision des annonces de coupures, qui empêche selon elle les entreprises de se préparer. Dans une usine de la banlieue sud de Tunis, le travail s'est quasiment arrêté "pendant deux jours", dit un employé sous couvert de l'anonymat. "Ils vont me bousiller mon frigo", se désole de son côté un boucher, alors qu'une baisse de tension fait gémir ses équipements. Stocker l'énergie Héla Tlili estime indispensable d'accélérer le développement des énergies renouvelables. "La Tunisie a un très fort potentiel solaire" et "un potentiel éolien intéressant", dit-elle. "Le véritable défi, c'est le stockage", ajoute-t-elle, notamment avec des batteries pour réinjecter la nuit le surplus d'énergie solaire produit en journée. Mais cela demande un important investissement financier, souligne-t-elle, en appelant à un "changement de paradigme": "passer d'un modèle centré sur +produire toujours plus+" à un modèle fondé, entre autres, sur la diversification des sources et une meilleure gestion de la demande. En attendant, de nombreux Tunisiens suffoquent. Mariem, un nom d'emprunt, habite à Bhar Lazreg, banlieue populaire du nord de la capitale. Elle n'a pas les moyens d'acheter un climatiseur et son ventilateur est tombé en panne. "J'ai dormi par terre, sur le carrelage, pour trouver un peu de fraîcheur", raconte-t-elle, après avoir conseillé à son fils "de dormir avec une bouteille d'eau congelée, enveloppée dans une serviette, sur la poitrine". Les inquiétudes montent aussi au sujet des prisonniers, dont les cellules ne sont pas adaptées. Mardi, le cardiologue Dhaker Lahidheb, suivi par plus de 200.000 personnes sur Facebook, a appelé le président Saied à accorder "une grâce pour raisons climatiques" aux détenus souffrant de maladies chroniques et non impliqués dans des crimes graves.

22.07.2026 à 12:01

FRANCE24
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L'entreprise basée à San Francisco a évoqué un "cyberincident sans précédent" et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la bibliothèque de code en ligne qui en a été la cible. OpenAI a précisé que l’incident impliquait une combinaison de modèles, dont son GPT-5.6 Sol lancé récemment ainsi qu'un modèle "encore plus performant" en cours d'élaboration. L’entreprise cherchait à évaluer les capacités de piratage des modèles en leur assignant des tâches dans un environnement d’essai numérique strictement contrôlé, où l’accès à internet était limité pour des raisons de sécurité. "Pendant qu’ils opéraient dans notre environnement de test en bac à sable (ndlr, isolé), nos modèles ont consacré une quantité importante de (puissance de calcul) à trouver un moyen d’obtenir un accès libre à internet, dans le but de résoudre le problème d’évaluation", a indiqué OpenAI dans un blog relatant l’incident. Une fois connectés à internet, ils ont ciblé la plateforme Hugging Face - un vaste répertoire de modèles d’IA, de jeux de données et d’autres informations - pour les aider dans leur quête. À la recherche d’"informations secrètes" pouvant l’aider à tricher lors de l’évaluation, le système d’OpenAI "a enchaîné plusieurs vecteurs d’attaque, notamment en utilisant des identifiants volés". Potentiel "catastrophique" La cybersécurité constitue un enjeu crucial à mesure que l'IA gagne en sophistication, compte tenu du risque que des modèles avancés détectent avant les humains des failles dans les logiciels existants. Interrogé par l'AFP, Hussein Abbass, professeur d'informatique à l'Université de Nouvelle-Galles du Sud à Canberra, juge l'incident "à bien des égards stupéfiant". "Il n’a pas seulement attaqué Hugging Face. Il a en fait attaqué son propre système interne pour exploiter ses propres vulnérabilités", explique cet expert en IA. "Et c’est effrayant", ajoute-t-il. GPT-5.6 et d’autres modèles d'IA de pointe, notamment la série Mythos du grand rival d’OpenAI, Anthropic, suscitent des inquiétudes quant à leur capacité potentielle à franchir les défenses de cybersécurité. Les deux entreprises américaines ont dû retarder temporairement la mise à disposition générale de ces technologies de dernière génération en raison de craintes à Washington qu’elles puissent aider à s’introduire dans des infrastructures cruciales. Les IA avancées sont "normalement entre les mains de personnes responsables qui ont une éthique", mais "ce sera catastrophique si cela tombe entre les mains de quelqu’un qui a l’intention de nuire", souligne M. Abbass. La question de la gouvernance du secteur de l’IA est devenue centrale et "nous avons besoin d’un effort collectif pour gérer cette situation", estime-t-il. Hugging Face avait signalé avoir été la cible de cette "intrusion informatique" la semaine dernière, sans mentionner OpenAI. Selon la plateforme, "celle-ci se distinguait de tout ce que nous avions déjà traité sur un point important: elle était pilotée de bout en bout par un système d’agent IA autonome et nous l’avons en grande partie détectée et disséquée grâce à notre propre IA". Clément Delangue, directeur général de Hugging Face, a indiqué sur X que compte tenu de la sophistication de l'agent, l’entreprise avait soupçonné une cyberattaque provenant d’un laboratoire d’IA de premier plan mondial. "Nous sommes fermement convaincus qu’il n’y avait aucune intention malveillante de leur part", a écrit M. Delangue, en référence à OpenAI. "C’est assez hallucinant que tout cela se soit produit de manière autonome!", a-t-il commenté.

22.07.2026 à 11:52

Romain HOUEIX
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La WTA, l'instance régissant le tennis féminin, a annoncé la mise en place, mardi, d'un test génétique unique pour toutes les joueuses du circuit afin de dépister leur sexe biologique. Une condition requise pour participer aux Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles.
Texte intégral (620 mots)
La WTA, l'instance régissant le tennis féminin, a annoncé la mise en place, mardi, d'un test génétique unique pour toutes les joueuses du circuit afin de dépister leur sexe biologique. Une condition requise pour participer aux Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles.

22.07.2026 à 11:51

FRANCE24
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"La France perd l'une des grandes figures de la presse, un homme dont la vision et la passion ont marqué durablement le monde des médias", souligne dans un communiqué la famille d'Axel Ganz à propos de celui qui était surnommé "le tigre de papier glacé". "Nous perdons un mari, un père et un grand-père d'une immense générosité, dont la présence et la chaleur nous manqueront chaque jour", ajoutent son épouse, son fils et sa petite-fille. Né en Allemagne, où il avait été journaliste, Axel Ganz s'était vu confier à la fin des années 1970 par l'éditeur allemand Gruner + Jahr la mission d'adapter l'un de ses titres, Geo, au marché français. "L'aventure en France a commencé avec Geo parce qu'on pensait que c'était le plus facile à transposer dans un autre pays, une autre culture, car c'était essentiellement un magazine d'images", expliquait Axel Ganz, dans "Le tigre de la presse magazine", un portrait que lui avait consacré Arte en 2006. Avec Geo, c'est le début de Prisma Presse, devenu l'un des leaders de la presse magazine en France. A sa tête, Axel Ganz, lance des titres comme Voici, Gala, Femme Actuelle, Capital. Il rachète aussi des titres comme VSD. "Le marketing, certes, intervient mais tout produit journalistique est avant tout basé sur une intuition", expliquait-il dans un entretien aux Echos en 2004, un an avant de passer la main à Prisma. Le patron de presse avait vécu les bouleversements du numérique et le poids qu'a fait peser l'arrivée d'internet sur le modèle de la presse. "La grande question est de savoir si l'on arrivera à refaire payer la consommation de médias digitaux après avoir habitué les lecteurs à la gratuité", expliquait-il dans une interview au Figaro, en 2013, prédisant "une purge du marché". En 2020, le groupe Prisma a été vendu par Gruner + Jahr, filiale du géant allemand Bertelsmann, à Vivendi, contrôlé par Vincent Bolloré. Depuis, le groupe, repris en main par des proches du milliardaire conservateur, a annoncé plusieurs plans sociaux, dont un dernier massif de 260 postes, soit 40% des effectifs, est en cours de négociation avec les syndicats. Une importante réunion du comité social et économique (CSE) du groupe est prévue mercredi.
Lire plus (379 mots)
"La France perd l'une des grandes figures de la presse, un homme dont la vision et la passion ont marqué durablement le monde des médias", souligne dans un communiqué la famille d'Axel Ganz à propos de celui qui était surnommé "le tigre de papier glacé". "Nous perdons un mari, un père et un grand-père d'une immense générosité, dont la présence et la chaleur nous manqueront chaque jour", ajoutent son épouse, son fils et sa petite-fille. Né en Allemagne, où il avait été journaliste, Axel Ganz s'était vu confier à la fin des années 1970 par l'éditeur allemand Gruner + Jahr la mission d'adapter l'un de ses titres, Geo, au marché français. "L'aventure en France a commencé avec Geo parce qu'on pensait que c'était le plus facile à transposer dans un autre pays, une autre culture, car c'était essentiellement un magazine d'images", expliquait Axel Ganz, dans "Le tigre de la presse magazine", un portrait que lui avait consacré Arte en 2006. Avec Geo, c'est le début de Prisma Presse, devenu l'un des leaders de la presse magazine en France. A sa tête, Axel Ganz, lance des titres comme Voici, Gala, Femme Actuelle, Capital. Il rachète aussi des titres comme VSD. "Le marketing, certes, intervient mais tout produit journalistique est avant tout basé sur une intuition", expliquait-il dans un entretien aux Echos en 2004, un an avant de passer la main à Prisma. Le patron de presse avait vécu les bouleversements du numérique et le poids qu'a fait peser l'arrivée d'internet sur le modèle de la presse. "La grande question est de savoir si l'on arrivera à refaire payer la consommation de médias digitaux après avoir habitué les lecteurs à la gratuité", expliquait-il dans une interview au Figaro, en 2013, prédisant "une purge du marché". En 2020, le groupe Prisma a été vendu par Gruner + Jahr, filiale du géant allemand Bertelsmann, à Vivendi, contrôlé par Vincent Bolloré. Depuis, le groupe, repris en main par des proches du milliardaire conservateur, a annoncé plusieurs plans sociaux, dont un dernier massif de 260 postes, soit 40% des effectifs, est en cours de négociation avec les syndicats. Une importante réunion du comité social et économique (CSE) du groupe est prévue mercredi.

22.07.2026 à 11:51

FRANCE24
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Arrivé lundi à Downing Street en remplacement de Keir Starmer, le dirigeant de 56 ans a rapidement affiché ses intentions en matière de lutte contre la vie chère: il a annoncé mardi la suppression de la TVA sur l'électricité cet hiver, avant de rétablir mercredi un plafond de 2 livres (2,35 euros) sur les tarifs des bus en Angleterre à partir de janvier. Il promet d'autres annonces dans les jours à venir. Après s'être maintenue à 2,8% sur un an en mai, l'inflation a finalement reculé davantage qu'attendu en juin, à 2,6%, contre 2,7% anticipé par les économistes, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office national des statistiques (ONS). La baisse de l'inflation a aussi été portée par le recul des prix de l'alimentation en juin, tandis que les vêtements ont bénéficié des soldes d'été. Le coût des matières premières a par ailleurs diminué pour la première fois depuis janvier, aidé par la baisse des cours du pétrole brut, a indiqué l'ONS. Forte inflation attendue "La baisse de l'inflation est une nouvelle que les familles veulent entendre, mais il reste encore beaucoup à faire pour donner un peu d'air aux gens", a réagi le nouveau ministre des Finances, John Healey, soulignant le choix de la nouvelle équipe dirigeante de se concentrer "sur le coût de la vie dès la première semaine". Mais selon les économistes, cette accalmie pourrait être de courte durée, notamment parce que le plafond sur les prix de l'énergie dans le pays, révisé tous les trois mois par le régulateur du secteur (Ofgem) et qui avait jusqu'ici contribué à amortir l'impact de la guerre au Moyen-Orient, a augmenté de 13% en juillet. En outre, le regain de tensions au Moyen-Orient "a fait remonter les prix de l'énergie en juillet" pointe James Smith, économiste en chef du centre de réflexion Resolution Foundation. "L'inflation devrait repartir à la hausse" et ce "malgré la réduction de la TVA sur les factures d'électricité décidée par le gouvernement". "L'effet décalé des prix élevés de l'énergie poussera probablement l'inflation au-dessus de 3% d'ici septembre et à environ 3,5% au début de l'année prochaine", avant de retomber ensuite, pronostique pour sa part Paul Dales, analyste chez Capital Economics. Coût de la dette Alors que le gouvernement multiplie les annonces pour soutenir le pouvoir d'achat, la question de leur financement reste entière. La marge de manoeuvre budgétaire demeure limitée, la dette britannique restant étroitement surveillée par les marchés. Andy Burnham, ancien maire du Grand Manchester, dont le style se veut plus décontracté et proche des gens que son prédécesseur, s'est voulu rassurant à l'égard des marchés, en répétant s'engager à ne pas laisser enfler la dette. L'exécutif s'efforce d'éviter une envolée des rendements des obligations britanniques ("gilts") - synonyme d'emprunt plus coûteux pour Londres sur les marchés - assurant que toutes ses mesures sont financées. Mais cette affirmation est contestée par plusieurs économistes. Selon les estimations du gouvernement, la suppression de la TVA sur l'électricité coûtera 850 millions de livres (1 milliard d'euros) à l'Etat d'ici la fin de l'exercice budgétaire, tandis que le plafonnement des billets de bus est doté d'un financement de 454 millions de livres (532 millions d'euros) pour l'an prochain. Cette deuxième mesure, qui s'appliquera partout en Angleterre sauf à Londres, est en réalité un retour en arrière: la précédente majorité conservatrice avait déjà plafonné en 2023 le prix du trajet de bus à 2 livres, mais le gouvernement de Keir Starmer avait augmenté cette limite à 3 livres.
Texte intégral (614 mots)
Arrivé lundi à Downing Street en remplacement de Keir Starmer, le dirigeant de 56 ans a rapidement affiché ses intentions en matière de lutte contre la vie chère: il a annoncé mardi la suppression de la TVA sur l'électricité cet hiver, avant de rétablir mercredi un plafond de 2 livres (2,35 euros) sur les tarifs des bus en Angleterre à partir de janvier. Il promet d'autres annonces dans les jours à venir. Après s'être maintenue à 2,8% sur un an en mai, l'inflation a finalement reculé davantage qu'attendu en juin, à 2,6%, contre 2,7% anticipé par les économistes, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office national des statistiques (ONS). La baisse de l'inflation a aussi été portée par le recul des prix de l'alimentation en juin, tandis que les vêtements ont bénéficié des soldes d'été. Le coût des matières premières a par ailleurs diminué pour la première fois depuis janvier, aidé par la baisse des cours du pétrole brut, a indiqué l'ONS. Forte inflation attendue "La baisse de l'inflation est une nouvelle que les familles veulent entendre, mais il reste encore beaucoup à faire pour donner un peu d'air aux gens", a réagi le nouveau ministre des Finances, John Healey, soulignant le choix de la nouvelle équipe dirigeante de se concentrer "sur le coût de la vie dès la première semaine". Mais selon les économistes, cette accalmie pourrait être de courte durée, notamment parce que le plafond sur les prix de l'énergie dans le pays, révisé tous les trois mois par le régulateur du secteur (Ofgem) et qui avait jusqu'ici contribué à amortir l'impact de la guerre au Moyen-Orient, a augmenté de 13% en juillet. En outre, le regain de tensions au Moyen-Orient "a fait remonter les prix de l'énergie en juillet" pointe James Smith, économiste en chef du centre de réflexion Resolution Foundation. "L'inflation devrait repartir à la hausse" et ce "malgré la réduction de la TVA sur les factures d'électricité décidée par le gouvernement". "L'effet décalé des prix élevés de l'énergie poussera probablement l'inflation au-dessus de 3% d'ici septembre et à environ 3,5% au début de l'année prochaine", avant de retomber ensuite, pronostique pour sa part Paul Dales, analyste chez Capital Economics. Coût de la dette Alors que le gouvernement multiplie les annonces pour soutenir le pouvoir d'achat, la question de leur financement reste entière. La marge de manoeuvre budgétaire demeure limitée, la dette britannique restant étroitement surveillée par les marchés. Andy Burnham, ancien maire du Grand Manchester, dont le style se veut plus décontracté et proche des gens que son prédécesseur, s'est voulu rassurant à l'égard des marchés, en répétant s'engager à ne pas laisser enfler la dette. L'exécutif s'efforce d'éviter une envolée des rendements des obligations britanniques ("gilts") - synonyme d'emprunt plus coûteux pour Londres sur les marchés - assurant que toutes ses mesures sont financées. Mais cette affirmation est contestée par plusieurs économistes. Selon les estimations du gouvernement, la suppression de la TVA sur l'électricité coûtera 850 millions de livres (1 milliard d'euros) à l'Etat d'ici la fin de l'exercice budgétaire, tandis que le plafonnement des billets de bus est doté d'un financement de 454 millions de livres (532 millions d'euros) pour l'an prochain. Cette deuxième mesure, qui s'appliquera partout en Angleterre sauf à Londres, est en réalité un retour en arrière: la précédente majorité conservatrice avait déjà plafonné en 2023 le prix du trajet de bus à 2 livres, mais le gouvernement de Keir Starmer avait augmenté cette limite à 3 livres.

22.07.2026 à 11:35

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"Nous ne pouvons pas suspendre toutes les décisions jusqu'en 2027", prévient le Premier ministre dans un long entretien à Paris Match réalisé vendredi et mis en ligne mercredi, où il tient à "rendre des comptes" après dix mois à Matignon. Il juge "préoccupant, grave même" le niveau de la dette et du déficit du pays "parce qu'il limite notre liberté d'action et nous place en situation de vulnérabilité". Et il n'est "pas très optimiste" sur le respect des objectifs en matière de déficit public pour 2026 et 2027. La cible de 5% du Produit intérieur brut en 2026 sera "difficile à atteindre", avait déjà reconnu le ministre de l'Economie Roland Lescure début juillet. "La guerre en Iran et ses conséquences sur les prix de l'énergie (...) pèsent considérablement sur 2026. Sans oublier le surcoût de l'activité de nos forces armées dans le Golfe", explique le chef du gouvernement. Pour 2027, "beaucoup dépendra de notre capacité à mettre en œuvre" des réformes, selon lui. "Verdir" Malgré l'absence de majorité parlementaire et le contexte pré-électoral qui rendent l'équation quasi-impossible, Sébastien Lecornu redit vouloir qu'un budget soit adopté "dans l'hiver" pour ne pas entraver le futur président qui sera élu en mai. "Les candidats qui chercheraient à empêcher tout budget à l'automne prendraient la responsabilité de condamner leur propre première année de quinquennat", met-il en garde. Le Premier ministre esquisse des premières pistes pour le projet de loi de finances. Il prône "la stabilité fiscale" mais n'exclut pas "d'interroger l'efficacité de certaines niches fiscales et de lutter contre la fraude". Côté dépenses, il propose de "diminuer" le remboursement des médicaments qui n'apportent qu'un "bénéfice thérapeutique faible". Et envisage de "demander un effort à ceux qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou vont plus de 25 fois chez le médecin par an, tout en protégeant les plus fragiles socialement". Il entend en outre "créer un bonus-malus budgétaire entre les ministères pour les inciter à investir dans le numérique et l'intelligence artificielle". Alors que la politique macroniste d'adaptation au changement climatique a été critiquée par les oppositions lors de la dernière canicule historique, Sébastien Lecornu propose de "verdir" le fonds de compensation de la TVA destiné aux collectivités (FCTVA), afin de valoriser les dépenses consacrées à cette adaptation. Une montre Il faut "cesser de considérer chaque compromis comme une trahison", insiste M. Lecornu, estimant que rien ne dit que le futur président disposera d'une majorité claire. A cette aune, le débat budgétaire sera "un moment de vérité pour les candidats", permettant "de distinguer ceux qui veulent réellement gouverner de ceux qui veulent simplement faire campagne", soutient le chef du gouvernement. Lui-même ne "se mêle pas" de l'élection reine, assure-t-il, mais demande aux prétendants à l'Elysée "de ne pas entraver l'action du gouvernement". Photographié par l'hebdomadaire dans les jardins de Matignon avec sa chienne Tiga, ou sur le marché de sa ville de Vernon, dans l'Eure, Sébastien Lecornu veut rester "pudique" sans être "austère". Ce "militant" de la discrétion dévoile tout juste une montre Lip à son poignet, modèle "général de Gaulle", son modèle, et indique qu'il écrira de nouveau après son bail rue de Varenne "sur les questions militaires", sa passion.
Texte intégral (583 mots)
"Nous ne pouvons pas suspendre toutes les décisions jusqu'en 2027", prévient le Premier ministre dans un long entretien à Paris Match réalisé vendredi et mis en ligne mercredi, où il tient à "rendre des comptes" après dix mois à Matignon. Il juge "préoccupant, grave même" le niveau de la dette et du déficit du pays "parce qu'il limite notre liberté d'action et nous place en situation de vulnérabilité". Et il n'est "pas très optimiste" sur le respect des objectifs en matière de déficit public pour 2026 et 2027. La cible de 5% du Produit intérieur brut en 2026 sera "difficile à atteindre", avait déjà reconnu le ministre de l'Economie Roland Lescure début juillet. "La guerre en Iran et ses conséquences sur les prix de l'énergie (...) pèsent considérablement sur 2026. Sans oublier le surcoût de l'activité de nos forces armées dans le Golfe", explique le chef du gouvernement. Pour 2027, "beaucoup dépendra de notre capacité à mettre en œuvre" des réformes, selon lui. "Verdir" Malgré l'absence de majorité parlementaire et le contexte pré-électoral qui rendent l'équation quasi-impossible, Sébastien Lecornu redit vouloir qu'un budget soit adopté "dans l'hiver" pour ne pas entraver le futur président qui sera élu en mai. "Les candidats qui chercheraient à empêcher tout budget à l'automne prendraient la responsabilité de condamner leur propre première année de quinquennat", met-il en garde. Le Premier ministre esquisse des premières pistes pour le projet de loi de finances. Il prône "la stabilité fiscale" mais n'exclut pas "d'interroger l'efficacité de certaines niches fiscales et de lutter contre la fraude". Côté dépenses, il propose de "diminuer" le remboursement des médicaments qui n'apportent qu'un "bénéfice thérapeutique faible". Et envisage de "demander un effort à ceux qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou vont plus de 25 fois chez le médecin par an, tout en protégeant les plus fragiles socialement". Il entend en outre "créer un bonus-malus budgétaire entre les ministères pour les inciter à investir dans le numérique et l'intelligence artificielle". Alors que la politique macroniste d'adaptation au changement climatique a été critiquée par les oppositions lors de la dernière canicule historique, Sébastien Lecornu propose de "verdir" le fonds de compensation de la TVA destiné aux collectivités (FCTVA), afin de valoriser les dépenses consacrées à cette adaptation. Une montre Il faut "cesser de considérer chaque compromis comme une trahison", insiste M. Lecornu, estimant que rien ne dit que le futur président disposera d'une majorité claire. A cette aune, le débat budgétaire sera "un moment de vérité pour les candidats", permettant "de distinguer ceux qui veulent réellement gouverner de ceux qui veulent simplement faire campagne", soutient le chef du gouvernement. Lui-même ne "se mêle pas" de l'élection reine, assure-t-il, mais demande aux prétendants à l'Elysée "de ne pas entraver l'action du gouvernement". Photographié par l'hebdomadaire dans les jardins de Matignon avec sa chienne Tiga, ou sur le marché de sa ville de Vernon, dans l'Eure, Sébastien Lecornu veut rester "pudique" sans être "austère". Ce "militant" de la discrétion dévoile tout juste une montre Lip à son poignet, modèle "général de Gaulle", son modèle, et indique qu'il écrira de nouveau après son bail rue de Varenne "sur les questions militaires", sa passion.

22.07.2026 à 11:34

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Deux sapeurs-pompiers sont morts en luttant contre un incendie. Ils se trouvaient à bord d'un camion-citerne qui s'est retrouvé "piégé" par les flammes. Reportage France 2.
Texte intégral (583 mots)
Deux sapeurs-pompiers sont morts en luttant contre un incendie. Ils se trouvaient à bord d'un camion-citerne qui s'est retrouvé "piégé" par les flammes. Reportage France 2.

22.07.2026 à 11:32

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Oleksandre Syrsky n'est plus à la tête des forces armées ukrainiennes a annoncé le président ukrainien ce 21 juillet. Considéré comme un général trop vieux jeu et insensible aux pertes humaines sur le front, des manifestants réclamaient son départ depuis plusieurs jours dans les rues du pays. Des manifestations qui ont débuté il y a 6 jours avec le limogeage de Mykhaïlo Fedorov de son poste de ministre de la défense. On fait le point avec Victor Faubert et Olivier Faissolle.
Lire plus (91 mots)
Oleksandre Syrsky n'est plus à la tête des forces armées ukrainiennes a annoncé le président ukrainien ce 21 juillet. Considéré comme un général trop vieux jeu et insensible aux pertes humaines sur le front, des manifestants réclamaient son départ depuis plusieurs jours dans les rues du pays. Des manifestations qui ont débuté il y a 6 jours avec le limogeage de Mykhaïlo Fedorov de son poste de ministre de la défense. On fait le point avec Victor Faubert et Olivier Faissolle.

22.07.2026 à 11:30

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La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a annoncé sa démission, après l'adoption définitive par le Parlement d'une mesure controversée sur les pesticides à laquelle elle s'opposait. Explications de Flore Simon, journaliste politique France 24.
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La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a annoncé sa démission, après l'adoption définitive par le Parlement d'une mesure controversée sur les pesticides à laquelle elle s'opposait. Explications de Flore Simon, journaliste politique France 24.

22.07.2026 à 11:13

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22.07.2026 à 11:13

FRANCE 24
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Recruteur de mannequins et rabatteur présumé de femmes pour le pédocriminel américain Jeffrey Epstein, Daniel Siad a été retrouvé mort lundi soir à son domicile de Colombes (Hauts-de-Seine), près de Paris, a indiqué le parquet de Nanterre, mercredi. L'information avait été donnée par le journal Le Parisien.
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Recruteur de mannequins et rabatteur présumé de femmes pour le pédocriminel américain Jeffrey Epstein, Daniel Siad a été retrouvé mort lundi soir à son domicile de Colombes (Hauts-de-Seine), près de Paris, a indiqué le parquet de Nanterre, mercredi. L'information avait été donnée par le journal Le Parisien.

22.07.2026 à 11:11

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Bucas Grande est une île encore méconnue des Philippines, préservée du tourisme. Ses lagons aux eaux turquoise, accessibles à marée basse avec des guides, abritent un sanctuaire de méduses dorées. Reportage France 2.
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Bucas Grande est une île encore méconnue des Philippines, préservée du tourisme. Ses lagons aux eaux turquoise, accessibles à marée basse avec des guides, abritent un sanctuaire de méduses dorées. Reportage France 2.
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