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24.10.2026 à 16:53

FRANCE24
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Le fils de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro a pris l'avantage au premier tour avec 47% des voix, contre 45% pour Lula, qui vise un quatrième mandat non consécutif. Le président, qui fêtera ses 81 ans la semaine prochaine, réunit ses partisans le long de la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, avant un bain de foule sur l'avenue Paulista à Sao Paulo. Le sénateur de 45 ans défile, lui, à Belo Horizonte, autre grande ville du Sud-Est, puis se rendra jusqu'à la maison de Rio de Janeiro où vivait son père, aujourd'hui détenu pour tentative de coup d'Etat. Les enquêtes d'opinion ont montré un resserrement de l'écart entre les rivaux. Un sondage de l'institut Datafolha publié jeudi a donné les deux candidats à égalité, avec 50% d'intentions de vote chacun. Lors du dernier débat télévisé de la campagne, vendredi soir, les deux candidats n'ont pas ménagé leurs attaques malgré un ton moins virulent que lors de leur premier face-à-face marqué par une avalanche d'insultes. Lula a attaqué le manque d'expérience de son adversaire, tandis que Flavio Bolsonaro l'a présenté comme un candidat du passé. Le président sortant a affirmé que son concurrent "ne connaît pas le Brésil" et ne sait pas "ce qu'est la faim". Le fils Bolsonaro a accusé l'ex-syndicaliste d'avoir laissé un "pays ruiné" avec des idées "qui ne fonctionnent plus". Enjeu en Amérique latine "Il est temps de changer", estime Joao Paulo, 37 ans, présent dans la manifestation bolsonariste à Belo Horizonte. "Lors du débat, on a vu la différence entre un candidat nouveau, qui apporte des choses réelles, et un vieux président, complètement dépassé, sans propositions", a-t-il estimé. Le camp de la gauche veut croire jusqu'au bout en un retournement. "C'est une angoisse jour après jour", déclare Nicolas da Silva Alcantara Azevedo, 25 ans, qui travaille dans l'hôtellerie et est venu à Copacabana pour soutenir Lula. "On se bat, on convainc des électeurs, on lutte contre le fascisme, en faveur de la démocratie", ajoute-t-il. Flavio Bolsonaro promet de suivre la voie tracée par son père, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat après sa défaite face à Lula en 2022 : fermeté contre la criminalité, politique pro-business et plus grande proximité avec les États-Unis. Le président brésilien a de son côté augmenté la principale aide sociale aux plus pauvres et tenté de rattraper son retard sur les réseaux sociaux, face à une droite qui y dominait les débats ces dernières années. Il se pose aussi en défenseur de la souveraineté brésilienne face aux Etats-Unis et aux droits de douane imposés à des produits brésiliens. Le scrutin brésilien est majeur pour l'ensemble de l'Amérique latine. Plusieurs pays de la région ont basculé à droite depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en 2025.

24.10.2026 à 16:50

FRANCE24
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"Si l'inflation se poursuit (...) évidemment le Smic poursuivra son augmentation. Et sur le calendrier on va évidemment en discuter, ça fait partie des paramètres qu'on doit mettre sur la table avec les partenaires sociaux", a répondu le locataire de Bercy, interrogé sur une potentielle hausse anticipée du salaire minimum. Le gouvernement cherche des pistes pour répondre à la question du pouvoir d'achat, au centre des colères des mobilisations sociales dans le pays. De source syndicale, il serait tenté d'anticiper la revalorisation du Smic prévue au 1er janvier. Une hausse du Smic pour "acheter la paix sociale", ajoutée au renchérissement du coût du travail prévu dans le budget de la Sécu risque de "créer la pagaille dans les entreprises", avait estimé vendredi le président du Medef Patrick Martin. Cela viendrait "se surajouter" à la baisse des allègements de charges patronales prévue dans le projet de budget du gouvernement, assurait sur France Info le président de l'organisation patronale. Rémunération minimale obligatoire en France, le Smic est le seul salaire évoluant mécaniquement avec l'inflation. Il avait augmenté le 1er juin de 2,41%, pour suivre l'inflation, repartie à la hausse en raison de la guerre au Moyen-Orient.

24.10.2026 à 16:38

FRANCE24
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Un immeuble de plusieurs étages s'est effondré vendredi à Nairobi alors qu'il était encore en construction. De nombreuses personnes pourraient être coincées sous les décombres, tandis que les opérations de sauvetage se poursuivent. Récit d'Emily Boyle.
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Un immeuble de plusieurs étages s'est effondré vendredi à Nairobi alors qu'il était encore en construction. De nombreuses personnes pourraient être coincées sous les décombres, tandis que les opérations de sauvetage se poursuivent. Récit d'Emily Boyle.

24.10.2026 à 16:33

FRANCE24
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À J-1 de la présidentielle brésilienne, Lula et Jair Bolsonaro se sont retrouvés pour un dernier face-à-face sans concession. Économie, santé et retraites ont rythmé les échanges, ponctués de tensions et d’attaques personnelles. Récit d'Ethan Hajji.
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À J-1 de la présidentielle brésilienne, Lula et Jair Bolsonaro se sont retrouvés pour un dernier face-à-face sans concession. Économie, santé et retraites ont rythmé les échanges, ponctués de tensions et d’attaques personnelles. Récit d'Ethan Hajji.

24.10.2026 à 16:30

FRANCE24
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"On est là pour une seule raison: on ne veut pas construire nos rêves ailleurs", résume Rosela Mira, en première année de médecine dans la capitale albanaise. "Je souhaite avoir un avenir ici". Comme elles, d'autres étudiants et lycéens ont rejoint la contestation mi-octobre à la faveur de la rentrée, semblant donner un nouvel élan au mouvement en cours depuis plus de 130 jours. Alors qu'il est resté pacifique pendant des mois, des violences ont émaillé les manifestations depuis mi-octobre. Samedi, à peine une demi-heure après le début du rassemblement à 14h (12H00 GMT) devant le ministère de l'Education, un petit groupe de manifestants a jeté des pavés sur l'édifice, a constaté une journaliste de l'AFP. Les forces de l'ordre ont activé des canons à eau, lancé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. La police anti-émeute et une unité d'intervention spéciale ont été déployées aux abords de bâtiments officiels. De nombreux magasins ont tiré le rideau. Des feuilles de papier A4 scotchées sur certains d'entre eux disent: "Pas touche, nous sommes avec vous". Le 13 octobre, des devantures avaient été brûlées. L'étincelle de la contestation a été un projet touristique lié au gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Prévu dans une zone naturelle protégée, il avait été présenté pour la première fois en 2024. Mais c'est l'apparition, fin mai, de barbelés sur les plages de Zvernec, à 150 km au sud-ouest de Tirana, qui a tout déclenché. Sans leader identifié, ce mouvement réclame depuis le départ l'annulation de ce projet immobilier, ainsi que la révision des lois sur les aires protégées et les investissements stratégiques. 930 euros par mois Puis ont aussi été dénoncés les conditions d'enseignement et le manque de perspectives, alors que plus de 1,5 million d'habitants ont quitté le pays depuis la fin du communisme en 1990. Restent aujourd'hui en Albanie quelque 2,3 millions de personnes, avec un salaire moyen brut d'environ 930 euros. "On est obligé de cumuler plusieurs emplois" afin "d'aider nos parents qui reçoivent de maigres retraites", confie Fabiola Nikaj, en troisième année de droit. Les 100 euros promis par le Premier ministre, "ça nous sert juste à acheter quelques livres". Alma Lama, présidente des syndicats unis de l'éducation albanaise, évoque "un ras-le-bol": personne ne "prend en compte nos revendications", assure-t-elle. "Pas de violences", "transparence", "démocratie en danger", disent les pancartes brandies par son petit groupes d'enseignants du secondaire et d'universités, rassemblés sur des trottoirs en partie vidés de leurs pavés, traces des manifestations des jours passés. Pendant des mois, des manifestants ont défilé pacifiquement chaque jour dans Tirana, s'arrêtant devant les bureaux du Premier ministre, au pouvoir depuis 2013, pour en demander la démission. Ce dernier a lancé samedi matin, via une vidéo retransmise en direct sur les réseaux sociaux, un appel au calme, tout en condamnant la violence "intolérable". Le dirigeant socialiste dénonce "une guerre hybride", une violence "orchestrée par des mains entraînées à cet effet et alimentée de l'extérieur, par des acteurs étrangers". Il a publié une liste d'une quarantaine de personnes, désignées par leurs initiales mais avec leurs photos, qu'il présente comme auteurs de violences. Dans le même temps, il a de nouveau demandé samedi aux directeurs d'institutions publiques de présenter leur démission. Samedi, les coussins rouges qu'il avaient disposés sur le parvis du siège du gouvernement comme une invitation au dialogue sont restés vides. Ils ont même été brûlés par quelques centaines de manifestants, rassemblés à la mi-journée à l'appel du parti démocrate, principale formation d'opposition, qui veut rallier les étudiants. Mais ces derniers, comme les manifestants engagés contre le projet immobilier, refusent toute récupération politique. "Rama en prison, (Sali, NDLR) Berisha en prison", ont-t-il scandé dans l'après-midi, en référence au chef de l'opposition, tenant l'ensemble de la classe politique pour responsable de la situation.
Texte intégral (691 mots)
"On est là pour une seule raison: on ne veut pas construire nos rêves ailleurs", résume Rosela Mira, en première année de médecine dans la capitale albanaise. "Je souhaite avoir un avenir ici". Comme elles, d'autres étudiants et lycéens ont rejoint la contestation mi-octobre à la faveur de la rentrée, semblant donner un nouvel élan au mouvement en cours depuis plus de 130 jours. Alors qu'il est resté pacifique pendant des mois, des violences ont émaillé les manifestations depuis mi-octobre. Samedi, à peine une demi-heure après le début du rassemblement à 14h (12H00 GMT) devant le ministère de l'Education, un petit groupe de manifestants a jeté des pavés sur l'édifice, a constaté une journaliste de l'AFP. Les forces de l'ordre ont activé des canons à eau, lancé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. La police anti-émeute et une unité d'intervention spéciale ont été déployées aux abords de bâtiments officiels. De nombreux magasins ont tiré le rideau. Des feuilles de papier A4 scotchées sur certains d'entre eux disent: "Pas touche, nous sommes avec vous". Le 13 octobre, des devantures avaient été brûlées. L'étincelle de la contestation a été un projet touristique lié au gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Prévu dans une zone naturelle protégée, il avait été présenté pour la première fois en 2024. Mais c'est l'apparition, fin mai, de barbelés sur les plages de Zvernec, à 150 km au sud-ouest de Tirana, qui a tout déclenché. Sans leader identifié, ce mouvement réclame depuis le départ l'annulation de ce projet immobilier, ainsi que la révision des lois sur les aires protégées et les investissements stratégiques. 930 euros par mois Puis ont aussi été dénoncés les conditions d'enseignement et le manque de perspectives, alors que plus de 1,5 million d'habitants ont quitté le pays depuis la fin du communisme en 1990. Restent aujourd'hui en Albanie quelque 2,3 millions de personnes, avec un salaire moyen brut d'environ 930 euros. "On est obligé de cumuler plusieurs emplois" afin "d'aider nos parents qui reçoivent de maigres retraites", confie Fabiola Nikaj, en troisième année de droit. Les 100 euros promis par le Premier ministre, "ça nous sert juste à acheter quelques livres". Alma Lama, présidente des syndicats unis de l'éducation albanaise, évoque "un ras-le-bol": personne ne "prend en compte nos revendications", assure-t-elle. "Pas de violences", "transparence", "démocratie en danger", disent les pancartes brandies par son petit groupes d'enseignants du secondaire et d'universités, rassemblés sur des trottoirs en partie vidés de leurs pavés, traces des manifestations des jours passés. Pendant des mois, des manifestants ont défilé pacifiquement chaque jour dans Tirana, s'arrêtant devant les bureaux du Premier ministre, au pouvoir depuis 2013, pour en demander la démission. Ce dernier a lancé samedi matin, via une vidéo retransmise en direct sur les réseaux sociaux, un appel au calme, tout en condamnant la violence "intolérable". Le dirigeant socialiste dénonce "une guerre hybride", une violence "orchestrée par des mains entraînées à cet effet et alimentée de l'extérieur, par des acteurs étrangers". Il a publié une liste d'une quarantaine de personnes, désignées par leurs initiales mais avec leurs photos, qu'il présente comme auteurs de violences. Dans le même temps, il a de nouveau demandé samedi aux directeurs d'institutions publiques de présenter leur démission. Samedi, les coussins rouges qu'il avaient disposés sur le parvis du siège du gouvernement comme une invitation au dialogue sont restés vides. Ils ont même été brûlés par quelques centaines de manifestants, rassemblés à la mi-journée à l'appel du parti démocrate, principale formation d'opposition, qui veut rallier les étudiants. Mais ces derniers, comme les manifestants engagés contre le projet immobilier, refusent toute récupération politique. "Rama en prison, (Sali, NDLR) Berisha en prison", ont-t-il scandé dans l'après-midi, en référence au chef de l'opposition, tenant l'ensemble de la classe politique pour responsable de la situation.

24.10.2026 à 16:23

FRANCE24
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"On s’unit pour montrer qu’on est contre" : depuis ce matin, les manifestants défilent à Orléans contre le Rassemblement national, qui tient son congrès dans la ville. Associations, syndicats et partis politiques ont appelé à cette mobilisation. Le rassemblement se déroule dans le calme, mais les autorités redoutent des débordements en marge du congrès. Reportage France 2.
Texte intégral (691 mots)
"On s’unit pour montrer qu’on est contre" : depuis ce matin, les manifestants défilent à Orléans contre le Rassemblement national, qui tient son congrès dans la ville. Associations, syndicats et partis politiques ont appelé à cette mobilisation. Le rassemblement se déroule dans le calme, mais les autorités redoutent des débordements en marge du congrès. Reportage France 2.

24.10.2026 à 16:19

FRANCE24
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La garde à vue du principal suspect, Kévin T., âgé de 39 ans, a été prolongée samedi "matin après une première audition", a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat) en expliquant que "son état de santé a été jugé compatible" avec cette mesure. Selon le Pnat, quatre membres de son entourage familial et amical ont également été placés en garde à vue. Parmi eux, figurent la mère et la père du tireur, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Le maire de La Verrière, Nicolas Dainville a précisé qu'une enfant de 12 ans figure parmi les victimes, grièvement touchée par huit impacts de balle. "Elle est toujours en urgence absolue", a indiqué le Pnat à l'AFP samedi à la mi-journée. Appartement piégé Kévin T. a été interpellé à Coignières (Yvelines) vers 10H20 vendredi et placé immédiatement en garde à vue, une mesure qui peut durer 96 heures en matière de terrorisme. "Une analyse de sang" destinée à vérifier "son imprégnation toxicologique est toujours en cours", a précisé le Pnat, en expliquant que le casier judiciaire de Kévin T. fait mention de "quatre anciennes condamnations". La perquisition a révélé qu'il avait piégé son appartement - situé à Plaisir (Yvelines) selon une source policière - avec des bouteilles de gaz et des fils électriques connectés à un minuteur. Et dans son véhicule, une Renault Clio, ont été découverts "un pistolet-mitrailleur de type Sten et une bombe lacrymogène", selon la même source. La famille de l'homme tué, Pengo Bossio Wangi, espoir français du MMA âgé de 26 ans, se demande si les autorités avaient ou non mis en place "un suivi" du tireur, a priori "détenteur d'armes de guerre" et "déjà connu des services de police et de la justice", a fait savoir son avocat Yassine Bouzrou. Elle "se réserve le droit de rechercher toute responsabilité administrative susceptible d'être engagée à raison d'une défaillance établie", a-t-il ajouté dans un communiqué transmis à l'AFP. Cette fusillade a provoqué une onde de choc. En visite à Trappes, le président Macron a parlé vendredi soir d'un "tournant", évoquant "un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne". Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a dénoncé un "attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe", précisant que "la personne décédée est d'origine africaine" et qu'un des blessés est "d'origine maghrébine". Le maire de La Verrière a lui fait état de deux hommes de ménage, "de type africain", blessés. Habitants choqués Le Pnat a ouvert vendredi une enquête pour "assassinat" et "tentatives d'assassinats", "en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée". A Trappes et La Verrière, des habitants se disent choqués et effrayés à l'idée d'être ciblés à l'avenir pour leur origine ou leur couleur de peau. "Ça aurait pu être n'importe qui, il tirait sur des têtes de Noirs, d'Arabes, il sait qu'ici à Trappes il y a une majorité de musulmans", souffle une jeune commerçante d'origine maghrébine, interrogée par l'AFP. A six mois de la présidentielle, le maire de Trappes a estimé que "notre responsabilité à tous, c'est la désescalade, la concorde républicaine". "Le racisme tue", a dénoncé Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, tandis que Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national (RN) à la présidentielle, a estimé que "la justice se devra d'être implacable", évoquant "le mobile abject du racisme". cco-cgo-mk-bur/nal/spi
Texte intégral (641 mots)
La garde à vue du principal suspect, Kévin T., âgé de 39 ans, a été prolongée samedi "matin après une première audition", a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat) en expliquant que "son état de santé a été jugé compatible" avec cette mesure. Selon le Pnat, quatre membres de son entourage familial et amical ont également été placés en garde à vue. Parmi eux, figurent la mère et la père du tireur, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Le maire de La Verrière, Nicolas Dainville a précisé qu'une enfant de 12 ans figure parmi les victimes, grièvement touchée par huit impacts de balle. "Elle est toujours en urgence absolue", a indiqué le Pnat à l'AFP samedi à la mi-journée. Appartement piégé Kévin T. a été interpellé à Coignières (Yvelines) vers 10H20 vendredi et placé immédiatement en garde à vue, une mesure qui peut durer 96 heures en matière de terrorisme. "Une analyse de sang" destinée à vérifier "son imprégnation toxicologique est toujours en cours", a précisé le Pnat, en expliquant que le casier judiciaire de Kévin T. fait mention de "quatre anciennes condamnations". La perquisition a révélé qu'il avait piégé son appartement - situé à Plaisir (Yvelines) selon une source policière - avec des bouteilles de gaz et des fils électriques connectés à un minuteur. Et dans son véhicule, une Renault Clio, ont été découverts "un pistolet-mitrailleur de type Sten et une bombe lacrymogène", selon la même source. La famille de l'homme tué, Pengo Bossio Wangi, espoir français du MMA âgé de 26 ans, se demande si les autorités avaient ou non mis en place "un suivi" du tireur, a priori "détenteur d'armes de guerre" et "déjà connu des services de police et de la justice", a fait savoir son avocat Yassine Bouzrou. Elle "se réserve le droit de rechercher toute responsabilité administrative susceptible d'être engagée à raison d'une défaillance établie", a-t-il ajouté dans un communiqué transmis à l'AFP. Cette fusillade a provoqué une onde de choc. En visite à Trappes, le président Macron a parlé vendredi soir d'un "tournant", évoquant "un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne". Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a dénoncé un "attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe", précisant que "la personne décédée est d'origine africaine" et qu'un des blessés est "d'origine maghrébine". Le maire de La Verrière a lui fait état de deux hommes de ménage, "de type africain", blessés. Habitants choqués Le Pnat a ouvert vendredi une enquête pour "assassinat" et "tentatives d'assassinats", "en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée". A Trappes et La Verrière, des habitants se disent choqués et effrayés à l'idée d'être ciblés à l'avenir pour leur origine ou leur couleur de peau. "Ça aurait pu être n'importe qui, il tirait sur des têtes de Noirs, d'Arabes, il sait qu'ici à Trappes il y a une majorité de musulmans", souffle une jeune commerçante d'origine maghrébine, interrogée par l'AFP. A six mois de la présidentielle, le maire de Trappes a estimé que "notre responsabilité à tous, c'est la désescalade, la concorde républicaine". "Le racisme tue", a dénoncé Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, tandis que Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national (RN) à la présidentielle, a estimé que "la justice se devra d'être implacable", évoquant "le mobile abject du racisme". cco-cgo-mk-bur/nal/spi

24.10.2026 à 16:06

FRANCE24
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Deux soldats israéliens ont été tués vendredi dans une attaque en Cisjordanie. Quelques heures plus tard, l’armée israélienne a lancé une opération massive, au cours de laquelle des bulldozers ont détruit des constructions palestiniennes jugées illégales par les autorités israéliennes. Récit d'Alice Brogat.
Texte intégral (641 mots)
Deux soldats israéliens ont été tués vendredi dans une attaque en Cisjordanie. Quelques heures plus tard, l’armée israélienne a lancé une opération massive, au cours de laquelle des bulldozers ont détruit des constructions palestiniennes jugées illégales par les autorités israéliennes. Récit d'Alice Brogat.

24.10.2026 à 16:04

FRANCE 24
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Plus de 76 000 militants étaient rassemblés, samedi, à Orléans pour le congrès du Rassemblement national. Seul candidat, Jordan Bardella a été réélu président de la formation d'extrême droite avec 98,98 % des voix.
Texte intégral (641 mots)
Plus de 76 000 militants étaient rassemblés, samedi, à Orléans pour le congrès du Rassemblement national. Seul candidat, Jordan Bardella a été réélu président de la formation d'extrême droite avec 98,98 % des voix.

24.10.2026 à 15:54

FRANCE24
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Invitée d’Au cœur de l’info, Marion Van Renterghem présente « Femmes extrêmes », consacré à Marine Le Pen, Giorgia Meloni et Alice Weidel. Comment ces dirigeantes incarnent-elles les colères qui traversent les sociétés européennes ? Et quelle place le sentiment de désordre occupe-t-il dans la stratégie de Marine Le Pen ?
Texte intégral (641 mots)
Invitée d’Au cœur de l’info, Marion Van Renterghem présente « Femmes extrêmes », consacré à Marine Le Pen, Giorgia Meloni et Alice Weidel. Comment ces dirigeantes incarnent-elles les colères qui traversent les sociétés européennes ? Et quelle place le sentiment de désordre occupe-t-il dans la stratégie de Marine Le Pen ?

24.10.2026 à 15:49

FRANCE24
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"Gilets jaunes", syndicats, lycéens et étudiants sont dans la rue ce 24 octobre. À Paris, de nombreux commerçants ont choisi d'ouvrir malgré les craintes de dégradations et les inquiétudes pour leurs commerces et leurs salariés. Pour en parler, notre invité est Thierry Véron, président de la Fédération des commerçants et artisans parisiens.
Texte intégral (641 mots)
"Gilets jaunes", syndicats, lycéens et étudiants sont dans la rue ce 24 octobre. À Paris, de nombreux commerçants ont choisi d'ouvrir malgré les craintes de dégradations et les inquiétudes pour leurs commerces et leurs salariés. Pour en parler, notre invité est Thierry Véron, président de la Fédération des commerçants et artisans parisiens.

24.10.2026 à 15:46

FRANCE24
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Parti de la porte d’Italie à l’appel de l’intersyndicale, le cortège parisien avance dans une ambiance bon enfant, sans incident signalé. Mais le parcours, proche du périphérique et différent de celui demandé par les syndicats pour des raisons de sécurité, suscite des réactions parmi les manifestants. Ludovic de Foucaud, envoyé spécial de France 24, décrit l’ambiance sur place.
Texte intégral (641 mots)
Parti de la porte d’Italie à l’appel de l’intersyndicale, le cortège parisien avance dans une ambiance bon enfant, sans incident signalé. Mais le parcours, proche du périphérique et différent de celui demandé par les syndicats pour des raisons de sécurité, suscite des réactions parmi les manifestants. Ludovic de Foucaud, envoyé spécial de France 24, décrit l’ambiance sur place.

24.10.2026 à 15:40

FRANCE24
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Le club du nord de l'Angleterre, menacé de lourdes sanctions dans une affaire de fraude financière, conserve la tête de la Premier League avec 21 points, mais il peut se faire rejoindre par Arsenal (2e, 18 pts) si les Gunners battent Everton dans l'après-midi. Aston Villa (6e, 11 pts) poursuit lui son redressement, après un début de saison poussif, très éloigné de ses ambitions. Le club de Birmingham a obtenu sa première victoire à domicile en championnat grâce à un doublé de Nicolas Jackson (6e, 60e), l'homme en forme des Villans. L'ancien avant-centre de Chelsea a marqué quatre fois dans ses quatre derniers matches en Premier League. Le meilleur buteur du championnat, Erling Haaland (9 buts), a lui égalisé en début de seconde période d'une tête puissante sur un centre d'Iliman Ndiaye (52e, 1-1). Le Norvégien a failli récidiver à l'approche du coup de sifflet final, mais sa tête a été repoussée devant la ligne de but par le défenseur Ian Maatsen (89e). Le gardien Zion Suzuki a lui aussi eu beaucoup de travail dans ce sommet d'une grande intensité. Le successeur d'Emiliano Martinez s'est notamment déployé sur des tentatives de Rayan Cherki (21e) et d'Abdukodir Khusanov (24e). Il a été sauvé par un poteau sur un tir d'Iliman Ndiaye (28e) et a dévié sur sa barre transversale une lourde frappe de Josko Gvardiol (56e). jta/dar
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Le club du nord de l'Angleterre, menacé de lourdes sanctions dans une affaire de fraude financière, conserve la tête de la Premier League avec 21 points, mais il peut se faire rejoindre par Arsenal (2e, 18 pts) si les Gunners battent Everton dans l'après-midi. Aston Villa (6e, 11 pts) poursuit lui son redressement, après un début de saison poussif, très éloigné de ses ambitions. Le club de Birmingham a obtenu sa première victoire à domicile en championnat grâce à un doublé de Nicolas Jackson (6e, 60e), l'homme en forme des Villans. L'ancien avant-centre de Chelsea a marqué quatre fois dans ses quatre derniers matches en Premier League. Le meilleur buteur du championnat, Erling Haaland (9 buts), a lui égalisé en début de seconde période d'une tête puissante sur un centre d'Iliman Ndiaye (52e, 1-1). Le Norvégien a failli récidiver à l'approche du coup de sifflet final, mais sa tête a été repoussée devant la ligne de but par le défenseur Ian Maatsen (89e). Le gardien Zion Suzuki a lui aussi eu beaucoup de travail dans ce sommet d'une grande intensité. Le successeur d'Emiliano Martinez s'est notamment déployé sur des tentatives de Rayan Cherki (21e) et d'Abdukodir Khusanov (24e). Il a été sauvé par un poteau sur un tir d'Iliman Ndiaye (28e) et a dévié sur sa barre transversale une lourde frappe de Josko Gvardiol (56e). jta/dar

24.10.2026 à 15:24

FRANCE24
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Deux noms étaient sur toutes les lèvres ces derniers jours quand il s'agissait de deviner qui remporterait samedi la première course de l'année. Certains évoquaient l'Autrichienne Julia Scheib, victorieuse dans la station du Tyrol l'an dernier et la meilleure en géant à la fin de l'hiver. D'autres surveillaient de près Mikaela Shiffrin, la sextuple vainqueure du gros globe qui a annoncé vouloir mettre l'accent sur le géant et le super-G. Il n'en a rien été. Julia Scheib est tombée dès la première manche après une erreur dans un virage. Quant à Mikaela Shiffrin, elle était en tête après le premier acte mais est passée à côté de sa seconde manche, pas aidée par une météo dantesque. Sur le glacier du Rettenbach balayé par la neige et le vent - ce qui avait d'ailleurs poussé les organisateurs à décaler de 30 minutes le départ de la course -, c'est donc Paula Moltzan qui s'en est le mieux tirée et qui décroche samedi la victoire, sa première en Coupe du monde (11 podiums) à 32 ans. Elle devance d'un rien la jeune Albanaise Lara Colturi (+ 0,01 sec) et la polyvalente Allemande Emma Aicher (+ 0,52 sec), qui monte pour la première fois sur un podium en géant, une discipline où elle peinait jusque-là à s'exprimer. "J'ai encore du mal à comprendre et je n'ai pas grand chose qui me vient à l'esprit à part que je suis très heureuse", a soufflé au micro d'Eurosport Paula Moltzan. Rien n'était pourtant acquis samedi puisque l'Américaine avait d'abord terminé cinquième de la première manche et accusait plus d'une demi-seconde de retard sur sa compatriote Shiffrin, leader provisoire. "De plus en plus sombre" Mais, aidée par une éclaircie au bon moment sur le glacier, Moltzan a réalisé une seconde manche excellente pour prendre les devants quand, à l'inverse, Shiffrin s'élançait quelques instants plus tard dans le brouillard. La star, qui souhaite mettre l'accent cet hiver sur le géant et le super-G au détriment du slalom où elle domine outrageusement, termine finalement septième à 83 centièmes de Moltzan. "C'était dur, on peut le dire, cette seconde manche", a souri Shiffrin après la course. "Il faisait de plus en plus sombre sur la piste et j'ai essayé de faire du mieux possible mais il y a eu des erreurs", a admis Shiffrin, qui a longuement félicité sa compatriote. Ayant décidé de délaisser en partie le slalom, Shiffrin ne participera pas aux courses de Levi (Finlande) et de Gurgl (Autriche) ces prochaines semaines mais va pouvoir rentrer aux Etats-Unis pour se préparer à l'étape de Killington, où un géant et un slalom - qu'elle disputera - sont au programme les 28 et 29 novembre. Seule Française au départ samedi matin, Doriane Escané a pris la 32e place de la première manche sans se qualifier pour la seconde. La Coupe du monde de ski se poursuit dimanche avec le géant masculin, toujours à Sölden.
Texte intégral (514 mots)
Deux noms étaient sur toutes les lèvres ces derniers jours quand il s'agissait de deviner qui remporterait samedi la première course de l'année. Certains évoquaient l'Autrichienne Julia Scheib, victorieuse dans la station du Tyrol l'an dernier et la meilleure en géant à la fin de l'hiver. D'autres surveillaient de près Mikaela Shiffrin, la sextuple vainqueure du gros globe qui a annoncé vouloir mettre l'accent sur le géant et le super-G. Il n'en a rien été. Julia Scheib est tombée dès la première manche après une erreur dans un virage. Quant à Mikaela Shiffrin, elle était en tête après le premier acte mais est passée à côté de sa seconde manche, pas aidée par une météo dantesque. Sur le glacier du Rettenbach balayé par la neige et le vent - ce qui avait d'ailleurs poussé les organisateurs à décaler de 30 minutes le départ de la course -, c'est donc Paula Moltzan qui s'en est le mieux tirée et qui décroche samedi la victoire, sa première en Coupe du monde (11 podiums) à 32 ans. Elle devance d'un rien la jeune Albanaise Lara Colturi (+ 0,01 sec) et la polyvalente Allemande Emma Aicher (+ 0,52 sec), qui monte pour la première fois sur un podium en géant, une discipline où elle peinait jusque-là à s'exprimer. "J'ai encore du mal à comprendre et je n'ai pas grand chose qui me vient à l'esprit à part que je suis très heureuse", a soufflé au micro d'Eurosport Paula Moltzan. Rien n'était pourtant acquis samedi puisque l'Américaine avait d'abord terminé cinquième de la première manche et accusait plus d'une demi-seconde de retard sur sa compatriote Shiffrin, leader provisoire. "De plus en plus sombre" Mais, aidée par une éclaircie au bon moment sur le glacier, Moltzan a réalisé une seconde manche excellente pour prendre les devants quand, à l'inverse, Shiffrin s'élançait quelques instants plus tard dans le brouillard. La star, qui souhaite mettre l'accent cet hiver sur le géant et le super-G au détriment du slalom où elle domine outrageusement, termine finalement septième à 83 centièmes de Moltzan. "C'était dur, on peut le dire, cette seconde manche", a souri Shiffrin après la course. "Il faisait de plus en plus sombre sur la piste et j'ai essayé de faire du mieux possible mais il y a eu des erreurs", a admis Shiffrin, qui a longuement félicité sa compatriote. Ayant décidé de délaisser en partie le slalom, Shiffrin ne participera pas aux courses de Levi (Finlande) et de Gurgl (Autriche) ces prochaines semaines mais va pouvoir rentrer aux Etats-Unis pour se préparer à l'étape de Killington, où un géant et un slalom - qu'elle disputera - sont au programme les 28 et 29 novembre. Seule Française au départ samedi matin, Doriane Escané a pris la 32e place de la première manche sans se qualifier pour la seconde. La Coupe du monde de ski se poursuit dimanche avec le géant masculin, toujours à Sölden.
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