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03.05.2026 à 22:23

F1: nouvelle victoire pour Antonelli et Mercedes, mais la concurrence se rapproche

FRANCE24
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Du haut de ses 19 ans, le jeune Italien est devenu le premier pilote de l'histoire à convertir ses trois premières pole positions en victoires. Mais il a dû batailler pour y parvenir, notamment face aux McLaren, qui ont connu un net regain de performance en Floride. Antonelli a fait preuve de beaucoup de maturité pour s'imposer: malgré un nouveau départ difficile, il a patiemment attendu son heure et n'a jamais paniqué quand il s'est fait dépasser par des adversaires. De plus, il n'a pas commis d'erreur, contrairement à d'autres pilotes très expérimentés comme le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) ou le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), tous deux partis en tête-à-queue. "Je suis très content. Mon départ a été un peu meilleur que lors du sprint samedi. J'ai bloqué mes roues au premier virage car j'ai dû éviter Charles (Leclerc) et j'ai fait une petite erreur de gestion de l'énergie. Mais après on avait un bon rythme et le passage aux stands a été très bon", a expliqué l'Italien, qui a conforté sa place de leader du championnat. Antonelli, qui a atteint la barre symbolique des 100 points, devance désormais de 20 longueurs son coéquipier britannique George Russell, qui a arraché la quatrième place dans le dernier tour mais a globalement connu un week-end décevant. McLaren et Red Bull en progrès "Ce n'est que le début de la saison, la route est encore longue, mais on travaille dur et l'équipe réalise un boulot incroyable. Je vais profiter de cette victoire puis me remettre vite au travail car le Grand Prix du Canada arrive" dans trois semaines, a-t-il ajouté. Si Mercedes poursuit sa domination avec ce nouveau succès, l'écurie allemande n'écrase toutefois plus la concurrence comme ce fut le cas lors des trois premières manches de la saison. McLaren arrivait au hard Rock Stadium avec des nouveautés sur ses voitures et elles ont visiblement très bien fonctionné, à l'image de la pole position et de la victoire du Britannique Lando Norris lors de la course sprint samedi. L'écurie anglaise a mis fin à l'invincibilité de Mercedes et a poussé l'écurie allemande dans ses retranchements dimanche lors du Grand Prix, que Norris semblait en mesure de remporter. "Mes sentiments sont mitigés, a avoué le champion du monde en titre. On aurait dû s'arrêter aux stands en premier. Kimi (Antonelli) a fait du bon travail mais je suis déçu car j'aurais pu gagner. Mais ça reste un week-end positif et il faut que l'équipe soit contente du travail effectué." Tonneau pour Gasly Red Bull, à la peine en mars, a également bien progressé ce week-end. Après avoir décroché la deuxième place sur la grille, Verstappen a terminé cinquième dimanche après avoir été plombé par un tête-à-queue dès le deuxième virage de la course alors qu'il venait de prendre les commandes. Mais après avoir incroyablement remis sa monoplace dans le sens de la marche, "Mad Max", relégué au 10e rang puis au 16e après avoir changé de pneus dès le septième tour durant le déploiement de la voiture de sécurité, a effectué une superbe remontée et a même repris la tête au 29e des 57 tours. Il a toutefois ensuite rétrogradé au classement en raison de l'usure de ses gommes dures. La course a été compliquée pour les Français puisque Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont été contraints à l'abandon dès le sixième tour sur deux accidents, alors qu'Esteban Ocon (Haas) a pris la 13e place. Gasly, percuté par le Néo-Zélandais Liam Lawson (Racing Bulls) alors qu'il était en train de le dépasser, a fait un spectaculaire tonneau mais en est sorti indemne, alors qu'Hadjar est parti à la faute en accrochant le mur à l'intérieur d'un virage, ce qui a brisé sa suspension avant-gauche. Alpine peut tout de même être satisfaite de son week-end à Miami puisque Gasly a terminé huitième du sprint samedi et l'Argentin Franco Colapinto huitième également du GP dimanche. L'écurie française a confirmé être actuellement la cinquième force du plateau derrière les quatre cadors (Ferrari, McLaren, Mercedes et Red Bull).

03.05.2026 à 21:46

Vincent Lemire: "Jérusalem pourrait être un laboratoire pour une solution à deux Etats"

Achren VERDIAN
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Outre la question de Gaza et de la Cisjordanie occupée, l'une des pierres d'achoppement des processus de paix successifs au Proche-Orient est la question de Jérusalem. Ville qui cristallise toutes les passions depuis 60 ans, mais qui reste pourtant jusqu'à aujourd'hui, un cas d'école de "partage de la terre". C'est l'idée développée dans "Jérusalem, l'Histoire n'est jamais écrite" de Vincent Lemire (co-écrit avec Bernard Philippe), il était l'invité d'Au Cœur de l'Info

03.05.2026 à 21:05

GP de F1 de Miami: troisième victoire consécutive pour Kimi Antonelli

FRANCE24
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L'Italien de 19 ans a devancé les McLaren du champion du monde en titre britannique Lando Norris et de l'Australien Oscar Piastri à l'issue d'une course spectaculaire qui n'a finalement pas été perturbée par la pluie. "Je suis très content. Mon départ a été un peu meilleur que lors du sprint samedi. J'ai bloqué mes roues au premier virage car j'ai dû éviter Charles (Leclerc) et fait une petite erreur de gestion de l'énergie. Mais après on avait un bon rythme et le passage aux stands a été très bon", a souligné Antonelli. Le Britannique George Russell (Mercedes), qui avait survolé les deux premières courses de la saison, le GP en Australie et le sprint en Chine, a connu un week-end décevant en Floride mais est tout de même parvenu à arracher la quatrième place dans le dernier tour. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a terminé cinquième après une course mouvementée. Parti en deuxième position, le quadruple champion du monde a pris la tête au premier virage avant de partir en tête-à-queue au deuxième après être passé sur un vibreur. Relégué au 10e rang puis au 16e après avoir changé de pneus dès le septième tour durant le déploiement de la voiture de sécurité, "Mad Max" a effectué une superbe remontée et a même repris la tête au 29e des 57 tours. Il a ensuite rétrogradé en raison de l'usure de ses gommes dures mais a toutefois réussi à dépasser Charles Leclerc (Ferrari) juste avant la ligne. Le Monégasque, qui était troisième à l'entame du dernier tour, a d'abord été doublé par Piastri avant de partir à la faute en faisant un tête-à-queue et de voir Russell et Verstappen le dépasser dans les dernières secondes de la course. Le Top 10 est complété par le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les deux Williams de l'Espagnol Carlos Sainz et du Thaïlandais Alexander Albon. La course a été compliquée pour les Français puisque Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont été contraints à l'abandon dès le sixième tour sur deux accidents, alors qu'Esteban Ocon (Haas) a pris la 13e place.

03.05.2026 à 20:47

Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique

FRANCE24
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"L'OMS a été informée d'un événement de santé publique concernant un navire de croisière naviguant dans l'océan Atlantique et apporte son soutien", a-t-elle indiqué à l'AFP. Ce navire de croisière, MV Hondius, reliait Ushuaïa, en Argentine, au Cap-Vert. Il se trouvait dimanche juste en face du port de Praia, la capitale du Cap-Vert, ont constaté un photographe et un vidéaste de l'AFP. "A ce jour, un cas d'infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire, et cinq autres cas sont suspectés. Sur les six personnes affectées, trois sont décédées et une se trouve actuellement en soins intensifs en Afrique du Sud", a précisé l'agence de l'ONU. Ce passager, un ressortissant britannique de 69 ans, est hospitalisé à Johannesburg, a précisé le porte-parole sud-africain, Foster Mohale, qui dépend du ministère de la Santé. "Bien que rare, le hantavirus peut se transmettre d'une personne à l'autre et entraîner des maladies respiratoires graves; il nécessite une surveillance attentive des patients, un soutien et une prise en charge appropriés", a indiqué l'OMS. "Des investigations approfondies sont en cours, notamment des analyses de laboratoire complémentaires et des enquêtes épidémiologiques. Une prise en charge médicale et un soutien sont assurés aux passagers et à l'équipage. Le séquençage du virus est également en cours", a-t-elle ajouté. Selon une source ayant connaissance du dossier et qui a requis l'anonymat, il y aurait un couple de Néerlandais parmi les trois décès. La troisième victime se trouverait toujours à bord du navire. C'est un croisiériste de 70 ans qui a le premier présenté des symptômes. Il est décédé à bord du navire et son corps se trouve actuellement sur l'île de Sainte-Hélène, territoire britannique dans l'océan Atlantique sud, selon le porte-parole sud-africain. Son épouse, âgée de 69 ans, est également tombée malade à bord du navire et a été évacuée vers l'Afrique du Sud: elle y est décédée à une date indéterminée dans un hôpital de Johannesburg, a précisé la même source, qui n'a pas été en mesure de préciser la nationalité des victimes. Rongeurs infectés Selon la source anonyme ayant connaissance de la situation, des discussions sont en cours pour déterminer si deux autres personnes malades vont être placées en isolement dans un hôpital du Cap-Vert, après quoi le navire pourrait poursuivre sa route vers les Canaries, à deux ou trois jours de mer. L'OMS indique de son côté qu'elle "facilite la coordination" entre les pays et les opérateurs du navire afin "d'organiser l'évacuation médicale de deux passagers présentant des symptômes". Elle salue par ailleurs "la rapidité des mesures prises ainsi que la bonne coordination entre l'ensemble des parties prenantes". Le MV Hondius apparaît en ligne sur les sites de plusieurs agences de voyage, installées notamment en Argentine ou au Royaume Uni. L'une d'elle propose une croisière avec un départ d'Ushuaïa à destination du Cap-Vert, avec des escales dans les îles de Géorgie du Sud et de Sainte-Hélène. Il peut accueillir environ 170 passagers et compte quelque 70 membres d'équipage. Les hantavirus se transmettent à l'être humain par l'intermédiaire de rongeurs sauvages infectés, tels que des souris ou des rats, qui excrètent le virus par la salive, l'urine et les excréments. Une morsure, un contact avec ces rongeurs ou leurs déjections ainsi que l'inhalation de poussière contaminée peuvent provoquer une infection. Il existe de nombreux types d'hantavirus, qui se distinguent par leur répartition géographique et leur tableau clinique. Selon le site internet de l'Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP), "un seul type de virus, extrêmement rare, peut se transmettre d'un être humain à un autre".

03.05.2026 à 20:33

Jean-Luc Mélenchon (LFI) officialise sa candidature à l'élection présidentielle de 2027

FRANCE 24
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Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a annoncé dimanche sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027. "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat", a-t-il déclaré sur TF1.
Texte intégral (657 mots)
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a annoncé dimanche sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027. "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat", a-t-il déclaré sur TF1.

03.05.2026 à 19:41

Religieuse agressée à Jérusalem: des fidèles inquiets mais "pas étonnés"

FRANCE24
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La scène, captée par une caméra de vidéosurveillance de la ville sainte, est d'une grande violence: dans une ruelle pavée, un homme se précipite en courant derrière la religieuse en habit blanc et voile noir, la pousse dans le dos. Elle est projetée au sol, sa tête heurte un bloc de pierre. L'homme s'en va, puis revient pointer vers la femme au sol un index menaçant, avant de lui asséner un coup de pied au ventre. Des passants interviennent. A la sortie de la messe - en français - dans l'église de la religieuse, l'affaire est sur toutes les lèvres. On partage son désarroi, on apporte un petit cadeau de réconfort, on demande des nouvelles de la soeur, qui n'est pas venue ce matin. "Elle a encore des douleurs" mais elle est "entourée", témoigne le frère Olivier Catel, qui a célébré la messe. Lui est arrivé à Jérusalem il y a une dizaine d'années. A l'époque, dit-il, les incidents étaient rares. Une fois par an environ, "quand je sortais en habit religieux, des juifs, ultra-orthodoxes en général, crachaient à côté de nous". "On n'y faisait pas attention parce que c'était tellement isolé". Mais depuis trois-quatre ans selon lui, c'est devenu quotidien: "quand on sort, les gens crachent à côté de nous". Le Rossing Center, association pour le dialogue interreligieux basée à Jérusalem, a documenté le "harcèlement croissant" des chrétiens en Israël et à Jérusalem Est dans une étude parue en mars. En 2025, il a recensé 61 attaques physiques (crachats, spray au poivre, coups...), 28 cas de harcèlement, 52 dégradations sur des propriétés de l'Eglise (graffitis, jets de pierre ou de poubelles) et 14 panneaux de signalisation dégradés. Devant la basilique, un prêtre britannique, qui ne sort jamais sans son habit religieux noir et préfère rester anonyme confirme: les crachats en sa direction, insultes, "rentre chez toi !" sont son quotidien. redoute le pire "Tout le monde se disait que ça arriverait un jour", assure sur le parvis Pierre, un fidèle de 30 ans "pas étonné" et qui redoute le pire. Le jour de l'agression de la soeur, raconte-t-il, un religieux parmi ses connaissances était dans un supermarché quand un homme s'est arrêté devant lui. "Il a dit à son enfant, en hébreu, +lui, il faut le tuer+. Si rien n'est fait, un jour (...) quelqu'un va franchir le pas", s'inquiète-t-il. L'agression a eu lieu sur le Mont Sion, à deux pas de la Vieille ville de Jérusalem, épicentre des tensions du conflit israélo-palestinien, en contrebas de l'abbaye de la Dormition. En face du Cénacle, lieu du dernier repas du Christ pour les chrétiens et tombeau du roi David pour les juifs. Un jeune israélien assure avoir assisté à la scène de loin. "C'est un fou", assure-il au sujet de l'assaillant - un militant d'extrême-droite avec des antécédents psychiatriques selon les médias israéliens. "C'est très choquant", abonde Ouriel Levisohn, rabbin de 28 ans, qui dit peiner à croire que les incidents soient réguliers. "Avec l'aide de Dieu, ça va être la dernière fois que quelque chose comme ça arrive ici", espère-t-il. Les fidèles de la messe sont moins optimistes, et disent attendre des actes de la part des autorités israéliennes. Ils évoquent des discours de plus en plus "véhéments" et "suprématistes" dans le pays, parfois de la part de hauts responsables. Rappellent les incidents récents dans le sud du Liban, où Israël affronte le Hezbollah pro-iranien: un soldat filmé en train de frapper à l'aide d'une masse une statue de Jésus et un couvent endommagé par l'armée. Le frère Catel refuse de "vivre dans la peur". "Je continue d'aller dans la vieille ville en habit" - tout en évitant certains quartiers - mais "globalement, je n'ai pas changé mes habitudes".
Texte intégral (677 mots)
La scène, captée par une caméra de vidéosurveillance de la ville sainte, est d'une grande violence: dans une ruelle pavée, un homme se précipite en courant derrière la religieuse en habit blanc et voile noir, la pousse dans le dos. Elle est projetée au sol, sa tête heurte un bloc de pierre. L'homme s'en va, puis revient pointer vers la femme au sol un index menaçant, avant de lui asséner un coup de pied au ventre. Des passants interviennent. A la sortie de la messe - en français - dans l'église de la religieuse, l'affaire est sur toutes les lèvres. On partage son désarroi, on apporte un petit cadeau de réconfort, on demande des nouvelles de la soeur, qui n'est pas venue ce matin. "Elle a encore des douleurs" mais elle est "entourée", témoigne le frère Olivier Catel, qui a célébré la messe. Lui est arrivé à Jérusalem il y a une dizaine d'années. A l'époque, dit-il, les incidents étaient rares. Une fois par an environ, "quand je sortais en habit religieux, des juifs, ultra-orthodoxes en général, crachaient à côté de nous". "On n'y faisait pas attention parce que c'était tellement isolé". Mais depuis trois-quatre ans selon lui, c'est devenu quotidien: "quand on sort, les gens crachent à côté de nous". Le Rossing Center, association pour le dialogue interreligieux basée à Jérusalem, a documenté le "harcèlement croissant" des chrétiens en Israël et à Jérusalem Est dans une étude parue en mars. En 2025, il a recensé 61 attaques physiques (crachats, spray au poivre, coups...), 28 cas de harcèlement, 52 dégradations sur des propriétés de l'Eglise (graffitis, jets de pierre ou de poubelles) et 14 panneaux de signalisation dégradés. Devant la basilique, un prêtre britannique, qui ne sort jamais sans son habit religieux noir et préfère rester anonyme confirme: les crachats en sa direction, insultes, "rentre chez toi !" sont son quotidien. redoute le pire "Tout le monde se disait que ça arriverait un jour", assure sur le parvis Pierre, un fidèle de 30 ans "pas étonné" et qui redoute le pire. Le jour de l'agression de la soeur, raconte-t-il, un religieux parmi ses connaissances était dans un supermarché quand un homme s'est arrêté devant lui. "Il a dit à son enfant, en hébreu, +lui, il faut le tuer+. Si rien n'est fait, un jour (...) quelqu'un va franchir le pas", s'inquiète-t-il. L'agression a eu lieu sur le Mont Sion, à deux pas de la Vieille ville de Jérusalem, épicentre des tensions du conflit israélo-palestinien, en contrebas de l'abbaye de la Dormition. En face du Cénacle, lieu du dernier repas du Christ pour les chrétiens et tombeau du roi David pour les juifs. Un jeune israélien assure avoir assisté à la scène de loin. "C'est un fou", assure-il au sujet de l'assaillant - un militant d'extrême-droite avec des antécédents psychiatriques selon les médias israéliens. "C'est très choquant", abonde Ouriel Levisohn, rabbin de 28 ans, qui dit peiner à croire que les incidents soient réguliers. "Avec l'aide de Dieu, ça va être la dernière fois que quelque chose comme ça arrive ici", espère-t-il. Les fidèles de la messe sont moins optimistes, et disent attendre des actes de la part des autorités israéliennes. Ils évoquent des discours de plus en plus "véhéments" et "suprématistes" dans le pays, parfois de la part de hauts responsables. Rappellent les incidents récents dans le sud du Liban, où Israël affronte le Hezbollah pro-iranien: un soldat filmé en train de frapper à l'aide d'une masse une statue de Jésus et un couvent endommagé par l'armée. Le frère Catel refuse de "vivre dans la peur". "Je continue d'aller dans la vieille ville en habit" - tout en évitant certains quartiers - mais "globalement, je n'ai pas changé mes habitudes".

03.05.2026 à 19:09

C1 féminine: l'OL Lyonnes retrouve la finale et remet en lumière le foot français

FRANCE24
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Arrivée en 2023 à la tête du club huit fois vainqueur de la C1, un record, la femme d'affaires américaine et les Lyonnaises courent après un nouveau sacre européen depuis 2022. Le 23 mai à Oslo, elles disputeront leur deuxième finale de Ligue des champions depuis son arrivée, lors de retrouvailles avec le FC Barcelone qui les avaient battues en finale en 2024 (2-0). "Je ne prends pas à la légère le fait de nous qualifier pour une finale de Ligue des champions. Le club le mérite, Michele Kang, notre présidente, le mérite aussi", a souligné la Norvégienne Ada Hegerberg, après la victoire (3-1) face aux Gunners samedi, venue effacer le revers 2-1 du match aller. Ballon d'Or en 2018 et déjà six fois titrée en C1 avec l'OL, elle se réjouit de disputer ce match pour le sacre continental sur ses terres: "la Norvège, c'est un petit pays qui n'accueille pas souvent de finales de Ligue des champions. Pour moi, c'est grandiose de venir avec notre belle équipe et montrer au pays ce que nous sommes capables de faire". En demi-finales la saison dernière, les Rhodaniennes avaient été éliminées par les joueuses d'Arsenal, devenues championnes d'Europe quelques semaines plus tard. Mais, comme l'indiquait avant la double confrontation l'entraineur espagnol Jonatan Giraldez, arrivé en début de saison, neuf joueuses sont venues étoffer les rangs de l'OL. Et parmi elles, la virevoltante Jule Brand. Déjà buteuse au match aller, l'internationale allemande de 23 ans a libéré les 22.500 spectateurs du Groupama Stadium à la 86e minute du match retour pour éviter une prolongation à ses partenaires, dans une partie que les Lyonnaises ont dominée. Eclaircie Comme face à Wolfsburg en quart de finale, elles ont su renverser la vapeur après une défaite au match aller. Déjà titré en Coupe de la Ligue, invaincu en championnat et qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL Lyonnes est encore en lice pour un fabuleux quadruplé. "Ce n'était pas le cas l'an dernier à la même époque. Mais nous n'avons rien réussi encore, hormis d'avoir gagné la Coupe de la Ligue. C'est le moment. Nous sommes ici pour gagner de grands matches", soulignait Giraldez, qui était à la tête du Barça tombeur des Lyonnaises en finale en 2024. Le retour de l'OL en finale européenne vient aussi redonner le sourire aux suiveurs d'un football féminin français en proie à plusieurs difficultés ces derniers mois. Battue puis tenue en échec par les Pays-Bas mi-avril, l'équipe de France n'a plus son destin en main pour une qualification directe à la Coupe du monde 2027 et pourrait bien devoir passer par les barrages. Surtout, les Bleues de Laurent Bonadei peinent à fédérer autour d'elles avec seulement 8.300 spectateurs à Auxerre, près de trois fois moins qu'à Lyon samedi. Du côté des clubs, les capitaines des équipes du championnat de France féminin ont récemment dénoncé l'absence d'avancées dans les négociations sur la convention collective des footballeuses professionnelles, espérée depuis déjà trois saisons. Des revendications qui interviennent dans un contexte où plusieurs équipes féminines françaises sont plombées par la crise économique que traversent les clubs masculins à cause de l'effondrement des droits TV, à l'image de celle de Dijon. Le DFCO a annoncé début avril que sa section féminine, sixième de Première Ligue, pourrait abandonner le professionnalisme et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.
Texte intégral (598 mots)
Arrivée en 2023 à la tête du club huit fois vainqueur de la C1, un record, la femme d'affaires américaine et les Lyonnaises courent après un nouveau sacre européen depuis 2022. Le 23 mai à Oslo, elles disputeront leur deuxième finale de Ligue des champions depuis son arrivée, lors de retrouvailles avec le FC Barcelone qui les avaient battues en finale en 2024 (2-0). "Je ne prends pas à la légère le fait de nous qualifier pour une finale de Ligue des champions. Le club le mérite, Michele Kang, notre présidente, le mérite aussi", a souligné la Norvégienne Ada Hegerberg, après la victoire (3-1) face aux Gunners samedi, venue effacer le revers 2-1 du match aller. Ballon d'Or en 2018 et déjà six fois titrée en C1 avec l'OL, elle se réjouit de disputer ce match pour le sacre continental sur ses terres: "la Norvège, c'est un petit pays qui n'accueille pas souvent de finales de Ligue des champions. Pour moi, c'est grandiose de venir avec notre belle équipe et montrer au pays ce que nous sommes capables de faire". En demi-finales la saison dernière, les Rhodaniennes avaient été éliminées par les joueuses d'Arsenal, devenues championnes d'Europe quelques semaines plus tard. Mais, comme l'indiquait avant la double confrontation l'entraineur espagnol Jonatan Giraldez, arrivé en début de saison, neuf joueuses sont venues étoffer les rangs de l'OL. Et parmi elles, la virevoltante Jule Brand. Déjà buteuse au match aller, l'internationale allemande de 23 ans a libéré les 22.500 spectateurs du Groupama Stadium à la 86e minute du match retour pour éviter une prolongation à ses partenaires, dans une partie que les Lyonnaises ont dominée. Eclaircie Comme face à Wolfsburg en quart de finale, elles ont su renverser la vapeur après une défaite au match aller. Déjà titré en Coupe de la Ligue, invaincu en championnat et qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL Lyonnes est encore en lice pour un fabuleux quadruplé. "Ce n'était pas le cas l'an dernier à la même époque. Mais nous n'avons rien réussi encore, hormis d'avoir gagné la Coupe de la Ligue. C'est le moment. Nous sommes ici pour gagner de grands matches", soulignait Giraldez, qui était à la tête du Barça tombeur des Lyonnaises en finale en 2024. Le retour de l'OL en finale européenne vient aussi redonner le sourire aux suiveurs d'un football féminin français en proie à plusieurs difficultés ces derniers mois. Battue puis tenue en échec par les Pays-Bas mi-avril, l'équipe de France n'a plus son destin en main pour une qualification directe à la Coupe du monde 2027 et pourrait bien devoir passer par les barrages. Surtout, les Bleues de Laurent Bonadei peinent à fédérer autour d'elles avec seulement 8.300 spectateurs à Auxerre, près de trois fois moins qu'à Lyon samedi. Du côté des clubs, les capitaines des équipes du championnat de France féminin ont récemment dénoncé l'absence d'avancées dans les négociations sur la convention collective des footballeuses professionnelles, espérée depuis déjà trois saisons. Des revendications qui interviennent dans un contexte où plusieurs équipes féminines françaises sont plombées par la crise économique que traversent les clubs masculins à cause de l'effondrement des droits TV, à l'image de celle de Dijon. Le DFCO a annoncé début avril que sa section féminine, sixième de Première Ligue, pourrait abandonner le professionnalisme et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.

03.05.2026 à 19:03

Challenge Cup: Montpellier dompte Newport et accède à la finale

FRANCE24
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Dix ans après avoir défloré son palmarès, le MHR s’apprête à disputer le 22 mai à Bilbao sa troisième finale de la Challenge Cup devant un ancien vainqueur de la Champions Cup : les Irlandais de l’Ulster, vainqueur (29-12) samedi des Anglais d’Exeter dans l'autre demi-finale. Le MHR, troisième du Top 14, poursuit sa saison du renouveau sous l’autorité de Caudullo, intronisé à l’été 2024, et entretient sa belle dynamique avec cette qualification difficile. Après avoir écarté Perpignan (53-13) et la province irlandaise du Connacht (45-22), au bout d’un parcours sans-faute, Montpellier est venu à bout de Gallois qui lui ont opposé un cœur énorme et une résistance jusqu’au bout. Avec une équipe remaniée et privée de plusieurs cadres (Vunipola, Price, Uelese, Verhaeghe) laissés au repos en vue des échéances en Top 14, le MHR a peiné à mettre son jeu en place. Montpellier a maîtrisé la première période sans jamais décramponner des Gallois, qui ont mis de la vitesse autour de leur demi d’ouverture Tinus De Beer. Le MHR a inscrit son premier essai (25) par le seconde ligne international Tyler Duguid au bout d’un mouvement à plusieurs temps. Seulement, les héraultais ont été piégés sur un contre de Newport et une erreur de l’arrière australien Tom Banks, qui a relâché le ballon dans son en-but sous l’oeil du centre Aneurin Owen (31). Montpellier menait néanmoins à la pause (13-5) grâce à la relative efficacité de son buteur Thomas Vincent. Contrarié sur les ballons portés, moins dominateur en conquête, Montpellier, réduit à quatorze à la suite de l’avertissement du pilier géorgien Nika Abuladze, a manqué d’efficacité sur plusieurs occasions. Il a attendu le second essai de son demi de mêlée Alexis Bernardet (67) pour se donner un peu de l’air. A la 73e, le centre gallois Owen a inscrit un doublé (73) sur un trou d'air de la défense. Et Montpellier resté sous pression, avec six points seulement d'avance jusqu’au bout d’un succès laborieux.
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Dix ans après avoir défloré son palmarès, le MHR s’apprête à disputer le 22 mai à Bilbao sa troisième finale de la Challenge Cup devant un ancien vainqueur de la Champions Cup : les Irlandais de l’Ulster, vainqueur (29-12) samedi des Anglais d’Exeter dans l'autre demi-finale. Le MHR, troisième du Top 14, poursuit sa saison du renouveau sous l’autorité de Caudullo, intronisé à l’été 2024, et entretient sa belle dynamique avec cette qualification difficile. Après avoir écarté Perpignan (53-13) et la province irlandaise du Connacht (45-22), au bout d’un parcours sans-faute, Montpellier est venu à bout de Gallois qui lui ont opposé un cœur énorme et une résistance jusqu’au bout. Avec une équipe remaniée et privée de plusieurs cadres (Vunipola, Price, Uelese, Verhaeghe) laissés au repos en vue des échéances en Top 14, le MHR a peiné à mettre son jeu en place. Montpellier a maîtrisé la première période sans jamais décramponner des Gallois, qui ont mis de la vitesse autour de leur demi d’ouverture Tinus De Beer. Le MHR a inscrit son premier essai (25) par le seconde ligne international Tyler Duguid au bout d’un mouvement à plusieurs temps. Seulement, les héraultais ont été piégés sur un contre de Newport et une erreur de l’arrière australien Tom Banks, qui a relâché le ballon dans son en-but sous l’oeil du centre Aneurin Owen (31). Montpellier menait néanmoins à la pause (13-5) grâce à la relative efficacité de son buteur Thomas Vincent. Contrarié sur les ballons portés, moins dominateur en conquête, Montpellier, réduit à quatorze à la suite de l’avertissement du pilier géorgien Nika Abuladze, a manqué d’efficacité sur plusieurs occasions. Il a attendu le second essai de son demi de mêlée Alexis Bernardet (67) pour se donner un peu de l’air. A la 73e, le centre gallois Owen a inscrit un doublé (73) sur un trou d'air de la défense. Et Montpellier resté sous pression, avec six points seulement d'avance jusqu’au bout d’un succès laborieux.

03.05.2026 à 18:55

Champions Cup: Maxime Lucu, la panoplie complète pour porter l'UBB face à Bath

FRANCE24
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C'est un choc qui lui tenait à cœur, face à un adversaire qui l'a marqué il y a 20 ans quand il était ado du côté de Biarritz. Le BO, référence nationale à l'époque, qu'il n'avait pas encore rejoint, avait dompté Bath (18-9) au stade Anoeta de Saint-Sébastien, déjà en demi-finale de la compétition dans la liesse basque. "Oui j'y étais" comme supporter, s'est souvenu samedi Lucu auprès de l'AFP et cela lui a donné des idées ce dimanche pour à son tour s'offrir ce cador anglais, cornaqué par l'international Ben Spencer, 33 ans comme lui, décisif sur ses premières initiatives (transversale gagnante vers Will Muir, 7) avant de rentrer dans le rang. Âme de l'UBB depuis son arrivée en Gironde en 2019 en provenance de Pro D2, Lucu s'est démultiplié et toute la panoplie du parfait demi de mêlée y est passée, avec, +cherry on the pudding+, ou cerise sur le gâteau en VF, le titre d'homme du match décerné sous les vivats de la foule girondine aux anges. "Vous nous avez beaucoup poussés quand on était dans le dur, a-t-il remercié les 42.000 spectateurs à la fin du match, micro du stade dans les mains. "On avait peur avec le temps (la pluie et l'orage avant le match), maintenant, en route pour Bilbao, j'espère qu'on va aller chercher quelque chose de grand!", en référence au rendez-vous pris au Pays basque, le 23 mai, pour une finale face au Leinster. "C'était très important pour lui de gagner ce match parce qu'il va jouer le prochain à la maison, à Bilbao", a souligné son entraîneur Yannick Bru en conférence de presse, au coeur d'une prise de parole en forme de déclaration d'amour pour le trentenaire basque. "Son leadership est fantastique, pour moi, c'est comme si vous aviez un autre coach sur le terrain", a lancé Bru. Car Lucu a encore été grand, comme souvent dans cette compétition. Au pied, il n'a pas son pareil avec une grande justesse dans ses sorties de camp ou ses par-dessus pour mettre la pression. Même pas peur Et si son taux de réussite avait flanché ces derniers mois, son 6 sur 6 dominical a rappelé qu'il demeurait un buteur performant, avec deux transformations en coin saluées par le Stade Atlantique, connaisseur dès qu'il s'agit de ballon au pied. Autour des rucks, Lucu a joué un rôle aussi essentiel, en premier défenseur ou en grattant ce ballon dans les mains du pilier droit champion du monde sud-africain Thomas Du Toit (21e) dans un gros temps fort anglais. Derrière sa mêlée, privée de Jefferson Poirot suspendu, chahutée initialement mais qui s'est bien reprise, il a déclenché un une-deux après la demi-heure petit côté avec son compère de la charnière Matthieu Jalibert, qu'il a récupéré en jonglant. De quoi s'offrir un trou qu'il a pris pour une avancée fatale, conclue entre les poteaux après un passage au sol de Pierre Bochaton (21-12, 35e). Rare faute de goût à signaler dans sa partition du jour, un en-avant, presque à froid, à la reprise, qui ne l'a pas sorti du match, tout comme le raffut qu'il a subi au visage du chevelu Alfie Barbeary sur la charge suivante. Même pas peur. A l'instar, de son équipe, certes percée quatre fois, il a sorti les barbelés à de multiples reprises et a enclenché la révolte en inversant la tendance après un rapproché des coéquipiers de Finn Russell au score. Il n'a pas lâché le morceau à la fin, malgré quelques courbatures bien légitimes, et a été enfin précieux dans les derniers rushes des siens qui ont franchi au final cinq fois la ligne visiteuse, portant à 21 leur nombre de matches consécutifs avec au moins quatre essais inscrits.
Texte intégral (658 mots)
C'est un choc qui lui tenait à cœur, face à un adversaire qui l'a marqué il y a 20 ans quand il était ado du côté de Biarritz. Le BO, référence nationale à l'époque, qu'il n'avait pas encore rejoint, avait dompté Bath (18-9) au stade Anoeta de Saint-Sébastien, déjà en demi-finale de la compétition dans la liesse basque. "Oui j'y étais" comme supporter, s'est souvenu samedi Lucu auprès de l'AFP et cela lui a donné des idées ce dimanche pour à son tour s'offrir ce cador anglais, cornaqué par l'international Ben Spencer, 33 ans comme lui, décisif sur ses premières initiatives (transversale gagnante vers Will Muir, 7) avant de rentrer dans le rang. Âme de l'UBB depuis son arrivée en Gironde en 2019 en provenance de Pro D2, Lucu s'est démultiplié et toute la panoplie du parfait demi de mêlée y est passée, avec, +cherry on the pudding+, ou cerise sur le gâteau en VF, le titre d'homme du match décerné sous les vivats de la foule girondine aux anges. "Vous nous avez beaucoup poussés quand on était dans le dur, a-t-il remercié les 42.000 spectateurs à la fin du match, micro du stade dans les mains. "On avait peur avec le temps (la pluie et l'orage avant le match), maintenant, en route pour Bilbao, j'espère qu'on va aller chercher quelque chose de grand!", en référence au rendez-vous pris au Pays basque, le 23 mai, pour une finale face au Leinster. "C'était très important pour lui de gagner ce match parce qu'il va jouer le prochain à la maison, à Bilbao", a souligné son entraîneur Yannick Bru en conférence de presse, au coeur d'une prise de parole en forme de déclaration d'amour pour le trentenaire basque. "Son leadership est fantastique, pour moi, c'est comme si vous aviez un autre coach sur le terrain", a lancé Bru. Car Lucu a encore été grand, comme souvent dans cette compétition. Au pied, il n'a pas son pareil avec une grande justesse dans ses sorties de camp ou ses par-dessus pour mettre la pression. Même pas peur Et si son taux de réussite avait flanché ces derniers mois, son 6 sur 6 dominical a rappelé qu'il demeurait un buteur performant, avec deux transformations en coin saluées par le Stade Atlantique, connaisseur dès qu'il s'agit de ballon au pied. Autour des rucks, Lucu a joué un rôle aussi essentiel, en premier défenseur ou en grattant ce ballon dans les mains du pilier droit champion du monde sud-africain Thomas Du Toit (21e) dans un gros temps fort anglais. Derrière sa mêlée, privée de Jefferson Poirot suspendu, chahutée initialement mais qui s'est bien reprise, il a déclenché un une-deux après la demi-heure petit côté avec son compère de la charnière Matthieu Jalibert, qu'il a récupéré en jonglant. De quoi s'offrir un trou qu'il a pris pour une avancée fatale, conclue entre les poteaux après un passage au sol de Pierre Bochaton (21-12, 35e). Rare faute de goût à signaler dans sa partition du jour, un en-avant, presque à froid, à la reprise, qui ne l'a pas sorti du match, tout comme le raffut qu'il a subi au visage du chevelu Alfie Barbeary sur la charge suivante. Même pas peur. A l'instar, de son équipe, certes percée quatre fois, il a sorti les barbelés à de multiples reprises et a enclenché la révolte en inversant la tendance après un rapproché des coéquipiers de Finn Russell au score. Il n'a pas lâché le morceau à la fin, malgré quelques courbatures bien légitimes, et a été enfin précieux dans les derniers rushes des siens qui ont franchi au final cinq fois la ligne visiteuse, portant à 21 leur nombre de matches consécutifs avec au moins quatre essais inscrits.

03.05.2026 à 18:53

Tennis: invaincu sur terre battue, l'ogre Sinner écrase Zverev à Madrid

FRANCE24
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A moins d'un mois du Grand Chelem parisien (24 mai-7 juin), l'Italien de 24 ans décroche un deuxième titre d'affilée sur terre battue, faisant de lui l'ultra-favori pour décrocher le seul Majeur qui manque à sa collection (il en a remporté quatre) en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, absent en raison d'une blessure au poignet droit. Après Paris fin 2025, puis Indian Wells, Miami et Monte-Carlo cette année, ce sacre à Madrid constitue donc un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2), mais il assure qu'il ne "joue pas pour les records". Après ses éliminations en demi-finale de l'Open d'Australie (janvier) et en finale à Doha (février), Sinner est désormais invaincu depuis 23 matches et compte déjà quatre titres en Masters 1000 cette année, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (quatre sur toute la saison). Pour son premier sacre à la Caja Magica, Sinner a battu dimanche pour la 9e fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la 4e fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo). Bête noire Comme souvent, Sinner s'est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5 jeux à 0 après seulement 17 minutes, l'Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, comme ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Face à sa bête noire, Zverev s'est offert un bref sursis en décrochant son premier jeu (5-1) avant que l'Italien ne valide la première manche par un ace (le 4e). Sur le court Manolo-Santana, le langage corporel de l'Allemand montrait toute son impuissance, à l'image de ses mains posées sur les hanches et son regard vide après des coups cliniques de Sinner. Zverev a ensuite permis au N.1 mondial de breaker très vite pour mener 2 jeux à 1 après un revers croisé largement dehors. L'Italien a bouclé son impressionnante démonstration en 57 minutes pour soulever le 28e trophée de sa carrière. "Je suis vraiment désolé pour cette finale, ce n'était pas mon meilleur jour. Félicitations à Jannik, le meilleur joueur du monde en ce moment", a déclaré humblement l'Allemand après une rencontre qu'il a qualifiée ensuite en conférence de presse de "catastrophique". Madrid était le dernier tournoi où l'Italien n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz lors de la dernière édition. "Physiquement je vais bien. Il n'y a aucune raison de ne pas jouer Rome, bien sûr. Mais en même temps, j'ai envie de profiter de tout ça. Ça a été très, très long depuis Indian Wells", a affirmé Sinner en conférence de presse.
Texte intégral (507 mots)
A moins d'un mois du Grand Chelem parisien (24 mai-7 juin), l'Italien de 24 ans décroche un deuxième titre d'affilée sur terre battue, faisant de lui l'ultra-favori pour décrocher le seul Majeur qui manque à sa collection (il en a remporté quatre) en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, absent en raison d'une blessure au poignet droit. Après Paris fin 2025, puis Indian Wells, Miami et Monte-Carlo cette année, ce sacre à Madrid constitue donc un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2), mais il assure qu'il ne "joue pas pour les records". Après ses éliminations en demi-finale de l'Open d'Australie (janvier) et en finale à Doha (février), Sinner est désormais invaincu depuis 23 matches et compte déjà quatre titres en Masters 1000 cette année, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (quatre sur toute la saison). Pour son premier sacre à la Caja Magica, Sinner a battu dimanche pour la 9e fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la 4e fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo). Bête noire Comme souvent, Sinner s'est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5 jeux à 0 après seulement 17 minutes, l'Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, comme ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Face à sa bête noire, Zverev s'est offert un bref sursis en décrochant son premier jeu (5-1) avant que l'Italien ne valide la première manche par un ace (le 4e). Sur le court Manolo-Santana, le langage corporel de l'Allemand montrait toute son impuissance, à l'image de ses mains posées sur les hanches et son regard vide après des coups cliniques de Sinner. Zverev a ensuite permis au N.1 mondial de breaker très vite pour mener 2 jeux à 1 après un revers croisé largement dehors. L'Italien a bouclé son impressionnante démonstration en 57 minutes pour soulever le 28e trophée de sa carrière. "Je suis vraiment désolé pour cette finale, ce n'était pas mon meilleur jour. Félicitations à Jannik, le meilleur joueur du monde en ce moment", a déclaré humblement l'Allemand après une rencontre qu'il a qualifiée ensuite en conférence de presse de "catastrophique". Madrid était le dernier tournoi où l'Italien n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz lors de la dernière édition. "Physiquement je vais bien. Il n'y a aucune raison de ne pas jouer Rome, bien sûr. Mais en même temps, j'ai envie de profiter de tout ça. Ça a été très, très long depuis Indian Wells", a affirmé Sinner en conférence de presse.

03.05.2026 à 18:27

Champions Cup: en patron, Bordeaux-Bègles écarte Bath retourne en finale

FRANCE24
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L'UBB a su mettre de côté ses difficultés en championnat pour enfiler son costume des grands jours, et a pris rendez-vous pour le 23 mai prochain, où elle défendra sa couronne et visera un deuxième titre consécutif en Champions Cup, dans la "cathédrale" basque de San Mamés, à Bilbao. Ces Bordelo-Béglais grandissent à vue d’œil. Un an après avoir fait tomber le grand Toulouse en demies (38-15), trois semaines après avoir remis ça face aux Rouge et Noir en quarts (30-15), ils ont frappé de nouveau en écartant Bath à grands coups d'épaules pour s'ouvrir la route de la finale. Ils tenteront, comme La Rochelle, dernière équipe à avoir fait le doublé (2022, 2023), de conserver le trophée d'une compétition avec laquelle ils ont "développé une relation spéciale" selon leur manager Yannick Bru. Les certitudes de l'UBB s'étaient pourtant effritées la semaine dernière, à cause d'une défaite inquiétante à domicile contre Montpellier (23-21). Défense de fer Mais cette Union là est dans son jardin dès que l'hymne de la Champions Cup retentit, pas perturbée par les dix minutes de retard causés par les intempéries balayant la Gironde. Réputée de longue date pour la capacité de sa ligne arrière à engloutir les espaces, la formation de Yannick Bru, suspendu et en tribune, a une fois de plus montré qu'elle avait aussi la défense chevillée au corps. Dans un premier acte où les longues séquences ont plus souvent été à la faveur des Anglais, nantis de 61% de possession à la pause, les coéquipiers de Matthieu Jalibert ont su faire le dos rond, arc-boutés dans leurs cinq mètres. Avec des plaquages à tout-va, des grattages ultra-précieux lorsque les Anglais ont pu franchir, et un jeu au pied bien maîtrisé pour se donner de l'air, l'UBB a d'abord construit son match sur une défense de fer. Mais lorsqu'elle en a eu l'opportunité, elle ne s'est pas gênée pour refroidir son adversaire, pris à la gorge très tôt par une chevauchée de Penaud conclue par Marko Gazzotti (7-0, 2e) et par un nouvel essai de l'inévitable Louis Bielle-Biarrey. Lucu omniprésent Contraints de multiplier les temps de jeu pour percer la muraille girondine, les joueurs de Bath ont pu compter sur leur ailier Will Muir, à la réception d'un jeu au pied malicieux du demi de mêlée Ben Spencer, puis auteur d'une acrobatie pour aplatir en coin (14-12, 27e). Et lorsque la torpeur de ce dimanche après-midi girondin s'est un peu trop fait sentir, l'UBB s'est appuyée sur ses tauliers, Matthieu Jalibert, capable de trouver des trous de souris, et Maxime Lucu, omniprésent et encore là pour donner un bol d'air aux siens d'un essai entre les poteaux (21-12, 35e). Loin d'abdiquer, les hommes du comté du Somersetn, menés 24-12 à la pause, sont revenus des vestiaires avec la ferme idée de camper dans les 22 mètres bordelo-béglais. Mais en face, la volonté de tenir bon n'avait pas baissé d'un cran, raffermie par les clameurs aussi orageuses que le ciel d'un public désormais bien au fait que les grandes épopées ne s'écrivent qu'avec une défense imperméable. Et si le centre Louie Hennessey a réussi à ramener son équipe à cinq longueurs, ça n'a été qu'au prix d'une nouvelle séquence interminable et usante. Cette épreuve de force a semblé coûté plus cher aux Anglais, malgré les changements effectués de part et d'autre autour de l'heure de jeu. Reculant peu à peu, moins inspirés avec le ballon, les joueurs de Bath ont perdu le bras de fer imposé par les champions d'Europe, finissant par céder face aux coups de boutoirs, incarnés par le massif pilier droit de l'UBB Ben Tameifuna (31-19, 69e). Dès lors, la victoire a semblé promise aux bordelo-béglais, la 15e d'affilée pour eux, à un succès du record rochelais dans la compétition. L'essai de Temo Matiu (77e) n'a fait que confirmer cette mainmise: l'UBB descendra à Bilbao comme elle est allée à Cardiff en mai 2025: pour gagner.
Texte intégral (705 mots)
L'UBB a su mettre de côté ses difficultés en championnat pour enfiler son costume des grands jours, et a pris rendez-vous pour le 23 mai prochain, où elle défendra sa couronne et visera un deuxième titre consécutif en Champions Cup, dans la "cathédrale" basque de San Mamés, à Bilbao. Ces Bordelo-Béglais grandissent à vue d’œil. Un an après avoir fait tomber le grand Toulouse en demies (38-15), trois semaines après avoir remis ça face aux Rouge et Noir en quarts (30-15), ils ont frappé de nouveau en écartant Bath à grands coups d'épaules pour s'ouvrir la route de la finale. Ils tenteront, comme La Rochelle, dernière équipe à avoir fait le doublé (2022, 2023), de conserver le trophée d'une compétition avec laquelle ils ont "développé une relation spéciale" selon leur manager Yannick Bru. Les certitudes de l'UBB s'étaient pourtant effritées la semaine dernière, à cause d'une défaite inquiétante à domicile contre Montpellier (23-21). Défense de fer Mais cette Union là est dans son jardin dès que l'hymne de la Champions Cup retentit, pas perturbée par les dix minutes de retard causés par les intempéries balayant la Gironde. Réputée de longue date pour la capacité de sa ligne arrière à engloutir les espaces, la formation de Yannick Bru, suspendu et en tribune, a une fois de plus montré qu'elle avait aussi la défense chevillée au corps. Dans un premier acte où les longues séquences ont plus souvent été à la faveur des Anglais, nantis de 61% de possession à la pause, les coéquipiers de Matthieu Jalibert ont su faire le dos rond, arc-boutés dans leurs cinq mètres. Avec des plaquages à tout-va, des grattages ultra-précieux lorsque les Anglais ont pu franchir, et un jeu au pied bien maîtrisé pour se donner de l'air, l'UBB a d'abord construit son match sur une défense de fer. Mais lorsqu'elle en a eu l'opportunité, elle ne s'est pas gênée pour refroidir son adversaire, pris à la gorge très tôt par une chevauchée de Penaud conclue par Marko Gazzotti (7-0, 2e) et par un nouvel essai de l'inévitable Louis Bielle-Biarrey. Lucu omniprésent Contraints de multiplier les temps de jeu pour percer la muraille girondine, les joueurs de Bath ont pu compter sur leur ailier Will Muir, à la réception d'un jeu au pied malicieux du demi de mêlée Ben Spencer, puis auteur d'une acrobatie pour aplatir en coin (14-12, 27e). Et lorsque la torpeur de ce dimanche après-midi girondin s'est un peu trop fait sentir, l'UBB s'est appuyée sur ses tauliers, Matthieu Jalibert, capable de trouver des trous de souris, et Maxime Lucu, omniprésent et encore là pour donner un bol d'air aux siens d'un essai entre les poteaux (21-12, 35e). Loin d'abdiquer, les hommes du comté du Somersetn, menés 24-12 à la pause, sont revenus des vestiaires avec la ferme idée de camper dans les 22 mètres bordelo-béglais. Mais en face, la volonté de tenir bon n'avait pas baissé d'un cran, raffermie par les clameurs aussi orageuses que le ciel d'un public désormais bien au fait que les grandes épopées ne s'écrivent qu'avec une défense imperméable. Et si le centre Louie Hennessey a réussi à ramener son équipe à cinq longueurs, ça n'a été qu'au prix d'une nouvelle séquence interminable et usante. Cette épreuve de force a semblé coûté plus cher aux Anglais, malgré les changements effectués de part et d'autre autour de l'heure de jeu. Reculant peu à peu, moins inspirés avec le ballon, les joueurs de Bath ont perdu le bras de fer imposé par les champions d'Europe, finissant par céder face aux coups de boutoirs, incarnés par le massif pilier droit de l'UBB Ben Tameifuna (31-19, 69e). Dès lors, la victoire a semblé promise aux bordelo-béglais, la 15e d'affilée pour eux, à un succès du record rochelais dans la compétition. L'essai de Temo Matiu (77e) n'a fait que confirmer cette mainmise: l'UBB descendra à Bilbao comme elle est allée à Cardiff en mai 2025: pour gagner.

03.05.2026 à 18:23

Tennis: le N.1 mondial Jannik Sinner remporte à Madrid un 5e Masters 1000 consécutif

FRANCE24
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L'Italien de 24 ans décroche sa première victoire à la Caja Magica et son deuxième titre d'affilée sur terre battue, faisant de lui l'ultra-favori à Roland-Garros (24 mai-7 juin), où le double tenant du titre Carlos Alcaraz sera absent en raison d'une blessure au poignet droit. Mais ce sacre à Madrid constitue donc un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2). Le quadruple lauréat en Grand Chelem marche sur l'eau en ce debut de saison puisqu'il est invaincu depuis désormais 23 matches et compte déjà 4 titres en Masters 1000, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (4 sur toute la saison). Il a battu dimanche pour la 9e fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la 4e fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo). Comme souvent, Sinner s’est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5 jeux à 0 après seulement 17 minutes, l’Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, à l’image de ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Zverev s’est offert un bref sursis en décrochant son premier jeu (5-1) avant que l’Italien ne valide la première manche par un ace (le 4e). L'Allemand a permis à Sinner de breaker très vite pour mener 2 jeux à 1 après un revers croisé largement dehors. L'Italien a bouclé son impressionnante démonstration en 57 minutes. Madrid était le dernier tournoi où l'Italien n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz lors de la dernière édition.
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L'Italien de 24 ans décroche sa première victoire à la Caja Magica et son deuxième titre d'affilée sur terre battue, faisant de lui l'ultra-favori à Roland-Garros (24 mai-7 juin), où le double tenant du titre Carlos Alcaraz sera absent en raison d'une blessure au poignet droit. Mais ce sacre à Madrid constitue donc un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2). Le quadruple lauréat en Grand Chelem marche sur l'eau en ce debut de saison puisqu'il est invaincu depuis désormais 23 matches et compte déjà 4 titres en Masters 1000, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (4 sur toute la saison). Il a battu dimanche pour la 9e fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la 4e fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo). Comme souvent, Sinner s’est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5 jeux à 0 après seulement 17 minutes, l’Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, à l’image de ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Zverev s’est offert un bref sursis en décrochant son premier jeu (5-1) avant que l’Italien ne valide la première manche par un ace (le 4e). L'Allemand a permis à Sinner de breaker très vite pour mener 2 jeux à 1 après un revers croisé largement dehors. L'Italien a bouclé son impressionnante démonstration en 57 minutes. Madrid était le dernier tournoi où l'Italien n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz lors de la dernière édition.

03.05.2026 à 18:18

Drones et systèmes de défense : l'Ukraine veut exporter son savoir-faire

FRANCE24
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En Ukraine, au moins trois personnes ont été tuées dans des frappes de drone russes dans la région d'Odessa, à Kherson et à Dnipro. Kiev frappe aussi le territoire Russe : une personne a été tuée près de Moscou… un savoir-faire qui pourrait s’exporter. En plus de quatre ans de guerre, le pays a acquis des compétences spécifiques, une expertise très pointue. Volodymyr Zelensky est en train d’en faire un atout. Explications et analyse de David Delos, chroniqueur international France 24.
Lire plus (88 mots)
En Ukraine, au moins trois personnes ont été tuées dans des frappes de drone russes dans la région d'Odessa, à Kherson et à Dnipro. Kiev frappe aussi le territoire Russe : une personne a été tuée près de Moscou… un savoir-faire qui pourrait s’exporter. En plus de quatre ans de guerre, le pays a acquis des compétences spécifiques, une expertise très pointue. Volodymyr Zelensky est en train d’en faire un atout. Explications et analyse de David Delos, chroniqueur international France 24.

03.05.2026 à 18:16

Champions Cup : l'UBB s'offre une nouvelle finale, cette fois contre le Leinster

FRANCE 24
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Les joueurs de l'Union Bordeaux-Bègles (UBB) ont livré dimanche un âpre combat pour venir à bout de la très solide équipe anglaise de Bath et gagner ainsi le droit de disputer une deuxième finale consécutive de Champions Cup. Ils tenteront, face aux Irlandais du Leinster qui ont éliminé le RC Toulon, de conserver leur titre.
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Les joueurs de l'Union Bordeaux-Bègles (UBB) ont livré dimanche un âpre combat pour venir à bout de la très solide équipe anglaise de Bath et gagner ainsi le droit de disputer une deuxième finale consécutive de Champions Cup. Ils tenteront, face aux Irlandais du Leinster qui ont éliminé le RC Toulon, de conserver leur titre.

03.05.2026 à 18:06

Au Maroc, deux soldats américains sont portés disparus dans des exercices militaires

FRANCE 24
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Deux soldats américains sont portés disparus depuis samedi soir dans le sud du Maroc où ils participaient à des exercices militaires internationaux conjoints. Des recherches menées par les forces armées royales marocaines et le commandement des États-Unis pour l'Afrique sont en cours.
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Deux soldats américains sont portés disparus depuis samedi soir dans le sud du Maroc où ils participaient à des exercices militaires internationaux conjoints. Des recherches menées par les forces armées royales marocaines et le commandement des États-Unis pour l'Afrique sont en cours.
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