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28.08.2026 à 14:24

FRANCE24
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 Près d’un an après le renversement du président Rajoelina, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes a dévoilé la feuille de route des concertations nationales. Objectif : donner la parole aux Malgaches et dessiner les contours des futures institutions du pays.
 Près d’un an après le renversement du président Rajoelina, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes a dévoilé la feuille de route des concertations nationales. Objectif : donner la parole aux Malgaches et dessiner les contours des futures institutions du pays.

28.08.2026 à 14:03

FRANCE24
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Le chef de l'Etat français devrait avoir aussi "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles III, a ajouté la présidence française, sans plus de précisions. La visite au Royaume-Uni ponctuera sa semaine de "rentrée européenne", la dernière avant de quitter le pouvoir au printemps après dix années à la tête de la France. Emmanuel Macron est en effet attendu lundi en Suède pour renforcer la coopération militaro-industrielle, lors de la signature d'un contrat de 4,3 milliards d'euros pour l'acquisition de quatre frégates françaises par Stockholm. Mercredi, avant d'aller à Londres, il se rendra à Eindhoven, aux Pays-Bas, où il discutera avec le Premier ministre Rob Jetten du renforcement de "la souveraineté européenne", notamment en matière technologique, a aussi annoncé vendredi l'Elysée. Avec une délégation d'entreprises françaises parmi lesquelles Mistral AI, il ira au siège d'ASML, acteur européen des semi-conducteurs. Puis, après le Royaume-Uni, il doit participer jeudi aux traditionnelles rencontres franco-allemandes d'Evian, dans les Alpes françaises. Dans la capitale britannique, l'objectif premier de la visite est l'inauguration, mercredi après-midi, "de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un de ses conseillers. Il entend "valoriser" ce "prêt exceptionnel" de l'oeuvre du XIe siècle décrivant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066. Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée jusqu'au 11 juillet 2027. "Rapprochement avec l'UE" Ce transfert historique depuis Bayeux, en Normandie, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, à Londres, d'y voir la broderie millénaire "en très bon état". A Londres, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. Ils auront jeudi matin "un premier échange approfondi". "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a rappelé son entourage. Ils avaient ensemble lancé la Coalition des volontaires d'une trentaine de pays censée fournir des "garanties de sécurité" à Kiev dans le cadre d'un éventuel futur accord avec la Russie, et avaient proposé une force navale multinationale pour sécuriser une hypothétique réouverture du détroit d'Ormuz, route maritime stratégique bloquée depuis la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Avec le chancelier allemand Friedrich Merz, les deux dirigeants se coordonnaient aussi fréquemment en "E3", un format diplomatique de plus en plus mis en avant à Paris comme une nouvelle "gouvernance européenne" sur les sujets stratégiques. Andy Burnham, qui a remplacé son prédécesseur, lui aussi travailliste, sur un programme plus tourné vers les questions intérieures, trouvera-t-il sa place dans le trio? "Le contact a été établi immédiatement", se félicite-t-on pour l'instant à l'Elysée, soulignant les premiers pas du nouveau chef de gouvernement, avec un déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham que sous Keir Starmer, et espère que le Premier ministre confirmera aussi "la poursuite du rapprochement avec l'UE".
Texte intégral (675 mots)
Le chef de l'Etat français devrait avoir aussi "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles III, a ajouté la présidence française, sans plus de précisions. La visite au Royaume-Uni ponctuera sa semaine de "rentrée européenne", la dernière avant de quitter le pouvoir au printemps après dix années à la tête de la France. Emmanuel Macron est en effet attendu lundi en Suède pour renforcer la coopération militaro-industrielle, lors de la signature d'un contrat de 4,3 milliards d'euros pour l'acquisition de quatre frégates françaises par Stockholm. Mercredi, avant d'aller à Londres, il se rendra à Eindhoven, aux Pays-Bas, où il discutera avec le Premier ministre Rob Jetten du renforcement de "la souveraineté européenne", notamment en matière technologique, a aussi annoncé vendredi l'Elysée. Avec une délégation d'entreprises françaises parmi lesquelles Mistral AI, il ira au siège d'ASML, acteur européen des semi-conducteurs. Puis, après le Royaume-Uni, il doit participer jeudi aux traditionnelles rencontres franco-allemandes d'Evian, dans les Alpes françaises. Dans la capitale britannique, l'objectif premier de la visite est l'inauguration, mercredi après-midi, "de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un de ses conseillers. Il entend "valoriser" ce "prêt exceptionnel" de l'oeuvre du XIe siècle décrivant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066. Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée jusqu'au 11 juillet 2027. "Rapprochement avec l'UE" Ce transfert historique depuis Bayeux, en Normandie, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, à Londres, d'y voir la broderie millénaire "en très bon état". A Londres, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. Ils auront jeudi matin "un premier échange approfondi". "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a rappelé son entourage. Ils avaient ensemble lancé la Coalition des volontaires d'une trentaine de pays censée fournir des "garanties de sécurité" à Kiev dans le cadre d'un éventuel futur accord avec la Russie, et avaient proposé une force navale multinationale pour sécuriser une hypothétique réouverture du détroit d'Ormuz, route maritime stratégique bloquée depuis la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Avec le chancelier allemand Friedrich Merz, les deux dirigeants se coordonnaient aussi fréquemment en "E3", un format diplomatique de plus en plus mis en avant à Paris comme une nouvelle "gouvernance européenne" sur les sujets stratégiques. Andy Burnham, qui a remplacé son prédécesseur, lui aussi travailliste, sur un programme plus tourné vers les questions intérieures, trouvera-t-il sa place dans le trio? "Le contact a été établi immédiatement", se félicite-t-on pour l'instant à l'Elysée, soulignant les premiers pas du nouveau chef de gouvernement, avec un déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham que sous Keir Starmer, et espère que le Premier ministre confirmera aussi "la poursuite du rapprochement avec l'UE".

28.08.2026 à 13:55

FRANCE24
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C'est une "ligne rouge inacceptable" et "la direction de France Inter nous fait honte", a tonné dans un communiqué le SNJ-CGT, en qualifiant Valeurs actuelles d'"organe de l'extrême droite". Cette arrivée "provoque la stupéfaction dans toutes les rédactions de Radio France", a renchéri le SNJ (Syndicat national des journalistes) dans un autre communiqué. Selon le SNJ, "cette décision fait apparaître Radio France comme un paillasson", car "dans l'année écoulée, Valeurs Actuelles a participé activement à la campagne de dénigrement" contre le groupe public, dont France Inter est le vaisseau amiral. Une référence aux accusations de partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, qui avaient motivé la création d'une commission d'enquête parlementaire par l'UDR, parti allié au RN. Précédemment au magazine Le Point, M. Sapin vient d'être nommé directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Inter a fait valoir que son arrivée s'inscrivait dans une volonté plus large d'"organiser la conversation entre toutes les opinions". C'est un enjeu de "pluralisme", qui est "une mission du service public, d'autant plus importante en année présidentielle", a argumenté la direction, en soulignant que M. Sapin est "un journaliste politique reconnu par ses pairs". Il doit arriver au sein d'un panel d'éditorialistes politiques et économiques où "toutes les tendances seront représentées", et qui se succèderont les vendredis, samedis et dimanches sur Inter. Il s'agit d'Anne Rosencher (L'Express) et Christian Chavagneux (Alternatives économiques) le vendredi, Camille Vigogne Le Coat (Nouvel Obs) et Béatrice Mathieu (L'Express) le samedi, et Charles Sapin et Leila Abboud (Financial Times) le dimanche. Mercredi, le journaliste Thomas Legrand, accusé il y a un an de connivence avec le Parti socialiste, ce qui avait déclenché la polémique sur l'impartialité de l'audiovisuel public, a assuré avoir été définitivement écarté de France Inter, en y voyant le résultat d'"une campagne extérieure". "J'entends que Thomas Legrand soit déçu de ne pas être sur l'antenne de France Inter. Il exige, il réclame, mais ce n'est pas comme ça qu'on obtient quelque chose de moi", a pour sa part déclaré au Monde la directrice d'Inter, Céline Pigalle.
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C'est une "ligne rouge inacceptable" et "la direction de France Inter nous fait honte", a tonné dans un communiqué le SNJ-CGT, en qualifiant Valeurs actuelles d'"organe de l'extrême droite". Cette arrivée "provoque la stupéfaction dans toutes les rédactions de Radio France", a renchéri le SNJ (Syndicat national des journalistes) dans un autre communiqué. Selon le SNJ, "cette décision fait apparaître Radio France comme un paillasson", car "dans l'année écoulée, Valeurs Actuelles a participé activement à la campagne de dénigrement" contre le groupe public, dont France Inter est le vaisseau amiral. Une référence aux accusations de partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, qui avaient motivé la création d'une commission d'enquête parlementaire par l'UDR, parti allié au RN. Précédemment au magazine Le Point, M. Sapin vient d'être nommé directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Inter a fait valoir que son arrivée s'inscrivait dans une volonté plus large d'"organiser la conversation entre toutes les opinions". C'est un enjeu de "pluralisme", qui est "une mission du service public, d'autant plus importante en année présidentielle", a argumenté la direction, en soulignant que M. Sapin est "un journaliste politique reconnu par ses pairs". Il doit arriver au sein d'un panel d'éditorialistes politiques et économiques où "toutes les tendances seront représentées", et qui se succèderont les vendredis, samedis et dimanches sur Inter. Il s'agit d'Anne Rosencher (L'Express) et Christian Chavagneux (Alternatives économiques) le vendredi, Camille Vigogne Le Coat (Nouvel Obs) et Béatrice Mathieu (L'Express) le samedi, et Charles Sapin et Leila Abboud (Financial Times) le dimanche. Mercredi, le journaliste Thomas Legrand, accusé il y a un an de connivence avec le Parti socialiste, ce qui avait déclenché la polémique sur l'impartialité de l'audiovisuel public, a assuré avoir été définitivement écarté de France Inter, en y voyant le résultat d'"une campagne extérieure". "J'entends que Thomas Legrand soit déçu de ne pas être sur l'antenne de France Inter. Il exige, il réclame, mais ce n'est pas comme ça qu'on obtient quelque chose de moi", a pour sa part déclaré au Monde la directrice d'Inter, Céline Pigalle.

28.08.2026 à 13:53

FRANCE24
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Au Népal, l’armée a évacué 350 ouvriers et habitants qui étaient piégés dans le tunnel de la centrale hydroélectrique d’Upper Trishuli, dans le district de Rasuwa, après les crues dévastatrices venues du Tibet. Les opérations, menées par hélicoptère dans des conditions météorologiques très difficiles, se poursuivent pour retrouver d’autres survivants. Récit d'Axelle Simon et Elitza Gadeva.
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Au Népal, l’armée a évacué 350 ouvriers et habitants qui étaient piégés dans le tunnel de la centrale hydroélectrique d’Upper Trishuli, dans le district de Rasuwa, après les crues dévastatrices venues du Tibet. Les opérations, menées par hélicoptère dans des conditions météorologiques très difficiles, se poursuivent pour retrouver d’autres survivants. Récit d'Axelle Simon et Elitza Gadeva.

28.08.2026 à 13:51

FRANCE24
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Une nouvelle menace pèse sur le Népal, déjà ravagé par les crues : un lac de retenue formé par les débris d’un glissement de terrain au Tibet a débordé, puis rompu par endroits. Pour en parler, France 24 reçoit David Fisher, chef de la délégation de la Fédération internationale des sociétés Croix-Rouge et Croissant-Rouge.
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Une nouvelle menace pèse sur le Népal, déjà ravagé par les crues : un lac de retenue formé par les débris d’un glissement de terrain au Tibet a débordé, puis rompu par endroits. Pour en parler, France 24 reçoit David Fisher, chef de la délégation de la Fédération internationale des sociétés Croix-Rouge et Croissant-Rouge.

28.08.2026 à 13:49

FRANCE24
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Le roi Harald V de Norvège est mort vendredi à l'âge de quatre-vingt-neuf ans, après plus de trente-cinq ans sur le trône. Figure populaire et rassembleuse, il avait vu son état de santé se dégrader ces derniers jours. Son fils Haakon lui succède à la tête de la monarchie norvégienne.
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Le roi Harald V de Norvège est mort vendredi à l'âge de quatre-vingt-neuf ans, après plus de trente-cinq ans sur le trône. Figure populaire et rassembleuse, il avait vu son état de santé se dégrader ces derniers jours. Son fils Haakon lui succède à la tête de la monarchie norvégienne.

28.08.2026 à 13:47

FRANCE24
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L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic, mort à La Haye alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité, aura droit à des obsèques avec les honneurs militaires et d’État. Surnommé le "boucher de Bosnie", Mladic avait été condamné par la justice internationale pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Correspondance de Laurent Rouy pour France 24.
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L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic, mort à La Haye alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité, aura droit à des obsèques avec les honneurs militaires et d’État. Surnommé le "boucher de Bosnie", Mladic avait été condamné par la justice internationale pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Correspondance de Laurent Rouy pour France 24.

28.08.2026 à 13:44

FRANCE24
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Incarcérés aux États-Unis depuis le 18 juillet, Andrew et Tristan Tate contestent leur extradition vers le Royaume-Uni, où ils sont accusés notamment de viol et de trafic sexuel. La justice américaine n'a pas fait droit à leur demande de libération sous caution, tandis que les deux frères sont également poursuivis en Roumanie. Récit de Victor Faubert et Monte Francis.
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Incarcérés aux États-Unis depuis le 18 juillet, Andrew et Tristan Tate contestent leur extradition vers le Royaume-Uni, où ils sont accusés notamment de viol et de trafic sexuel. La justice américaine n'a pas fait droit à leur demande de libération sous caution, tandis que les deux frères sont également poursuivis en Roumanie. Récit de Victor Faubert et Monte Francis.

28.08.2026 à 13:41

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Une mouche originaire de l’Arctique, Trichocera maculipennis, s’est implantée et se reproduit désormais dans le milieu naturel de la péninsule Antarctique. Les scientifiques redoutent une déstabilisation d’un écosystème extrêmement fragile.
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Une mouche originaire de l’Arctique, Trichocera maculipennis, s’est implantée et se reproduit désormais dans le milieu naturel de la péninsule Antarctique. Les scientifiques redoutent une déstabilisation d’un écosystème extrêmement fragile.

28.08.2026 à 13:40

FRANCE24
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C'est l'une des collections de l'Âge de Bronze les plus précieuses d'Europe : le Trésor de Villena a été quasi intégralement volé ce jeudi dans le musée espagnol où il était exposé. Le maire de la ville se dit dévasté. Récit de Nicolas Chamontin.
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C'est l'une des collections de l'Âge de Bronze les plus précieuses d'Europe : le Trésor de Villena a été quasi intégralement volé ce jeudi dans le musée espagnol où il était exposé. Le maire de la ville se dit dévasté. Récit de Nicolas Chamontin.

28.08.2026 à 13:15

FRANCE24
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🇨🇩 En République démocratique du Congo, le gouvernement suspend les activités académiques dans les zones contrôlées par l’AFC/M23, dans l’est du pays, à quelques jours de la rentrée scolaire. Une décision qui suscite de nombreuses réactions.
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🇨🇩 En République démocratique du Congo, le gouvernement suspend les activités académiques dans les zones contrôlées par l’AFC/M23, dans l’est du pays, à quelques jours de la rentrée scolaire. Une décision qui suscite de nombreuses réactions.

28.08.2026 à 13:03

FRANCE24
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La guerre a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté en visant notamment les pays du Golfe alliés de Washington. Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses, et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin. Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse. "Remettre la diplomatie sur les rails n'est pas impossible. Cela dépend de la compréhension, par les Etats-Unis, d'un fait simple: la pression ne fonctionne pas", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dans un message publié sur X. Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur l'Iran, déjà sous le coup de sanctions internationales depuis des décennies. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté lundi un nouveau train de sanctions dites "secondaires", touchant non pas l'Iran directement mais ses partenaires commerciaux, sur l'or, la technologie, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime.  Washington a également imposé de nouvelles sanctions contre 60 individus, sociétés et navires accusés d'aider l'Iran à générer des revenus pétroliers, à se procurer des armes et à mener des actions de guerre numérique. L'un des pays visés par Washington, la Chine, partenaire économique majeur de Téhéran, a cependant assuré qu'elle défendrait "fermement" ses intérêts et sa coopération avec l'Iran. Même si le président iranien Massoud Pezeshkian a reconnu que son pays faisait face à "de nombreuses difficultés économiques", Téhéran assure que les Etats-Unis n'obtiendront "rien" avec les pressions économiques. Le ministère iranien des Affaires étrangères a lui appelé vendredi "tous les pays" à "s’abstenir d’appliquer" les sanctions américaines, présentées comme des "mesures totalement illégales et injustifiées". "Discussions constructives" M. Araghchi a par ailleurs salué vendredi des "discussions constructives" la veille à Téhéran avec son homologue qatari, dont le pays cherche, avec d'autres médiateurs, à relancer les négociations. Alors que les frappes ont quasiment cessé ces dernières semaines, le conflit se cristallise autour du stratégique détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran qui cible sporadiquement des navires qui tentent de le franchir. Selon le ministère qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani a souligné à cette occasion "la nécessité de respecter (...) la liberté de navigation" dans le détroit. L'Iran exclut tout retour à la situation d'avant-guerre dans ce passage par lequel transitait avant fin février un cinquième des hydrocarbures mondiaux. Une situation inacceptable pour Washington et plusieurs autres pays de la région, qui réclament la réouverture du passage. L'Iran affirme qu'il restera verrouillé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord, prévoyant notamment la levée du blocus américain des ports iraniens et des sanctions économiques. Les prix du pétrole se sont envolés avec le conflit : le baril de Brent, proche des 70 dollars avant la guerre, atteignait 89,66 dollars vendredi. Téhéran est par ailleurs en discussions depuis des semaines avec Oman, autre pays riverain du détroit, afin de définir les modalités d'une reprise du trafic maritime. Le député iranien Esmail Kowsari a affirmé vendredi à la télévision d'Etat que si Washington ne respectait pas le protocole d'accord, non seulement le détroit d'Ormuz resterait fermé, mais les Etats-Unis devraient se préparer à des "actions offensives" que l'Iran mènerait "jusque dans les endroits les plus éloignés". La guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts principalement en Iran et au Liban, où le mouvement Hezbollah a ouvert un front contre Israël, en soutien à Téhéran. Un cessez-le-feu très précaire est en vigueur dans ce pays depuis juin.
Texte intégral (675 mots)
La guerre a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté en visant notamment les pays du Golfe alliés de Washington. Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses, et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin. Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse. "Remettre la diplomatie sur les rails n'est pas impossible. Cela dépend de la compréhension, par les Etats-Unis, d'un fait simple: la pression ne fonctionne pas", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dans un message publié sur X. Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur l'Iran, déjà sous le coup de sanctions internationales depuis des décennies. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté lundi un nouveau train de sanctions dites "secondaires", touchant non pas l'Iran directement mais ses partenaires commerciaux, sur l'or, la technologie, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime.  Washington a également imposé de nouvelles sanctions contre 60 individus, sociétés et navires accusés d'aider l'Iran à générer des revenus pétroliers, à se procurer des armes et à mener des actions de guerre numérique. L'un des pays visés par Washington, la Chine, partenaire économique majeur de Téhéran, a cependant assuré qu'elle défendrait "fermement" ses intérêts et sa coopération avec l'Iran. Même si le président iranien Massoud Pezeshkian a reconnu que son pays faisait face à "de nombreuses difficultés économiques", Téhéran assure que les Etats-Unis n'obtiendront "rien" avec les pressions économiques. Le ministère iranien des Affaires étrangères a lui appelé vendredi "tous les pays" à "s’abstenir d’appliquer" les sanctions américaines, présentées comme des "mesures totalement illégales et injustifiées". "Discussions constructives" M. Araghchi a par ailleurs salué vendredi des "discussions constructives" la veille à Téhéran avec son homologue qatari, dont le pays cherche, avec d'autres médiateurs, à relancer les négociations. Alors que les frappes ont quasiment cessé ces dernières semaines, le conflit se cristallise autour du stratégique détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran qui cible sporadiquement des navires qui tentent de le franchir. Selon le ministère qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani a souligné à cette occasion "la nécessité de respecter (...) la liberté de navigation" dans le détroit. L'Iran exclut tout retour à la situation d'avant-guerre dans ce passage par lequel transitait avant fin février un cinquième des hydrocarbures mondiaux. Une situation inacceptable pour Washington et plusieurs autres pays de la région, qui réclament la réouverture du passage. L'Iran affirme qu'il restera verrouillé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord, prévoyant notamment la levée du blocus américain des ports iraniens et des sanctions économiques. Les prix du pétrole se sont envolés avec le conflit : le baril de Brent, proche des 70 dollars avant la guerre, atteignait 89,66 dollars vendredi. Téhéran est par ailleurs en discussions depuis des semaines avec Oman, autre pays riverain du détroit, afin de définir les modalités d'une reprise du trafic maritime. Le député iranien Esmail Kowsari a affirmé vendredi à la télévision d'Etat que si Washington ne respectait pas le protocole d'accord, non seulement le détroit d'Ormuz resterait fermé, mais les Etats-Unis devraient se préparer à des "actions offensives" que l'Iran mènerait "jusque dans les endroits les plus éloignés". La guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts principalement en Iran et au Liban, où le mouvement Hezbollah a ouvert un front contre Israël, en soutien à Téhéran. Un cessez-le-feu très précaire est en vigueur dans ce pays depuis juin.

28.08.2026 à 12:54

FRANCE24
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Au Népal, les secours tentent toujours de sauver plus d’une centaine d’ouvriers piégés dans un tunnel. Ils se trouvent sur le chantier d’un barrage hydroélectrique, dans le district de Rasuwa. L’armée a déjà évacué 350 personnes de la zone. Selon le dernier bilan, les inondations au Népal et au Tibet ont fait plus de 538 morts. Environ 1 400 personnes sont toujours portées disparues. 
Texte intégral (675 mots)
Au Népal, les secours tentent toujours de sauver plus d’une centaine d’ouvriers piégés dans un tunnel. Ils se trouvent sur le chantier d’un barrage hydroélectrique, dans le district de Rasuwa. L’armée a déjà évacué 350 personnes de la zone. Selon le dernier bilan, les inondations au Népal et au Tibet ont fait plus de 538 morts. Environ 1 400 personnes sont toujours portées disparues. 

28.08.2026 à 12:51

FRANCE24
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Le chef de l'Etat français aura aussi jeudi un "premier échange approfondi" avec le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham, a précisé la présidence. Il devrait avoir par ailleurs "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles, a ajouté un conseiller sans plus de précisions. L'objectif premier de la visite au Royaume-Uni est "l'inauguration de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un conseiller d'Emmanuel Macron à la presse. Il entend ainsi "valoriser" ce "prêt exceptionnel". Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée de septembre au 11 juillet 2027. Ce transfert historique depuis Bayeux, dans l'ouest de la France, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible de cette tapisserie très fragile. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, en déplacement à Londres, de voir la broderie millénaire traditionnellement exposée dans un musée de Bayeux, en Normandie, "en très bon état" au British Museum. Dans la capitale britannique, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième dirigeant étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a souligné son entourage. "Le contact a été établi immédiatement" avec son successeur, a-t-on ajouté à l'Elysée, mettant en avant ses premiers pas, avec un premier déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires pour soutenir l'Ukraine. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham et Keir Starmer.
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Le chef de l'Etat français aura aussi jeudi un "premier échange approfondi" avec le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham, a précisé la présidence. Il devrait avoir par ailleurs "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles, a ajouté un conseiller sans plus de précisions. L'objectif premier de la visite au Royaume-Uni est "l'inauguration de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un conseiller d'Emmanuel Macron à la presse. Il entend ainsi "valoriser" ce "prêt exceptionnel". Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée de septembre au 11 juillet 2027. Ce transfert historique depuis Bayeux, dans l'ouest de la France, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible de cette tapisserie très fragile. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, en déplacement à Londres, de voir la broderie millénaire traditionnellement exposée dans un musée de Bayeux, en Normandie, "en très bon état" au British Museum. Dans la capitale britannique, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième dirigeant étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a souligné son entourage. "Le contact a été établi immédiatement" avec son successeur, a-t-on ajouté à l'Elysée, mettant en avant ses premiers pas, avec un premier déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires pour soutenir l'Ukraine. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham et Keir Starmer.

28.08.2026 à 12:43

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"C’est une mauvaise décision, et ça crée un triste précédent pour l’avenir du jeu vidéo et de la préservation des jeux", se désole auprès de l'AFP Chris Bastin, développeur britannique de 34 ans, qui redoute "la fin d'une ère" pour le jeu vidéo. Si l'annonce de Sony début juillet a fait l'effet d'une bombe chez les joueurs, elle marque surtout "la fin d'un chapitre entamé depuis longtemps", explique Joost van Dreunen, professeur à la New York University Stern School of Business et spécialiste de l’économie du jeu vidéo. "Depuis une dizaine d'années, la distribution numérique a largement remplacé les supports physiques" - disques chez Xbox et PlayStation, cartouches chez Nintendo - tandis que les jeux PC ont déjà basculé vers le tout-numérique. Les achats dématérialisés représentent début 2026 près de 82% des ventes de jeux sur PS4 et PS5, a indiqué fin juillet le géant japonais, qui a pourtant démocratisé le format disque sur console avec sa première PlayStation au milieu des années 90. Vendu au même prix qu'en format physique, le dématérialisé ne nécessite ni impression sur disque ni envoi à travers le monde, et permet à Sony de s'affranchir de la marge prélevée par les revendeurs, soit "entre 20 et 30%" du prix du jeu, relève Joost van Dreunen. "Valeur sentimentale" Même cette bascule ne fait pas l'unanimité. "Ils passent au numérique uniquement pour augmenter leurs bénéfices, et rien n'indique que le consommateur en tirera un quelconque avantage", gronde Clemens Istel, 40 ans, l'un des porte-parole d'un boycott appelant cette semaine les joueurs PlayStation à garder leur console éteinte en signe de protestation. "Cela pose plusieurs problèmes, à commencer par la perte de toute forme de propriété", soulève le joueur, arguant que "personne ne peut vous enlever" la copie physique d'un jeu. A l'inverse, "si vous perdez le compte associé à vos jeux téléchargés, vous ne pourrez plus y jouer". Dans son bilan 2025, le Syndicat des éditeurs de logiciel de loisirs (Sell) note que si les jeux physiques ne représentent plus que 11% du marché national, certaines grosses sorties, comme "EA Sports FC 26" et "Assassin's Creed Shadows", continuent de se vendre à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires en physique. Et un jeu dématérialisé "ne peut être ni revendu, ni prêté", alerte Thomas Bachellerie, ancien gérant de boutique spécialisée à Lyon. Pour ces magasins, le risque est réel car les ventes d'occasion peuvent représenter près d'un tiers du chiffre d'affaires. Sans compter "la valeur sentimentale" que portent certains gamers aux boîtes de leurs jeux favoris, explique Scott Whiting, visiteur australien du salon. Position dominante Prévu le 19 novembre, le très attendu "Grand Theft Auto VI" s'est également attiré des critiques car il ne propose qu'un code de téléchargement dans la boîte de jeu. "C'est un très mauvais signe", regrette Thomas Bachellerie, "GTA, c'est un jeu qui est censé nous faire vivre pendant 10 ans. Pour une boutique, il n'y a quasiment plus aucun intérêt à le vendre". Mais "qu'il soit physique ou dématérialisé, on n'est jamais propriétaire du jeu", rappelle toutefois Geoffray Brunaux, avocat spécialiste du numérique. Le joueur dispose d'une licence d'utilisation du produit qui peut lui être retirée, détaille l'avocat. C'est l'objet de la pétition européenne "Stop Killing Games", qui appelle les éditeurs à ne plus "débrancher" les jeux après un certain temps, les rendant définitivement inaccessibles. Toutefois, en ne proposant plus ses jeux qu'au travers du magasin d'application de sa console, Sony risque de se retrouver en position dominante, estime Geoffray Brunaux. Aux Pays-Bas, une action en justice a été lancée en ce sens contre Sony.
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"C’est une mauvaise décision, et ça crée un triste précédent pour l’avenir du jeu vidéo et de la préservation des jeux", se désole auprès de l'AFP Chris Bastin, développeur britannique de 34 ans, qui redoute "la fin d'une ère" pour le jeu vidéo. Si l'annonce de Sony début juillet a fait l'effet d'une bombe chez les joueurs, elle marque surtout "la fin d'un chapitre entamé depuis longtemps", explique Joost van Dreunen, professeur à la New York University Stern School of Business et spécialiste de l’économie du jeu vidéo. "Depuis une dizaine d'années, la distribution numérique a largement remplacé les supports physiques" - disques chez Xbox et PlayStation, cartouches chez Nintendo - tandis que les jeux PC ont déjà basculé vers le tout-numérique. Les achats dématérialisés représentent début 2026 près de 82% des ventes de jeux sur PS4 et PS5, a indiqué fin juillet le géant japonais, qui a pourtant démocratisé le format disque sur console avec sa première PlayStation au milieu des années 90. Vendu au même prix qu'en format physique, le dématérialisé ne nécessite ni impression sur disque ni envoi à travers le monde, et permet à Sony de s'affranchir de la marge prélevée par les revendeurs, soit "entre 20 et 30%" du prix du jeu, relève Joost van Dreunen. "Valeur sentimentale" Même cette bascule ne fait pas l'unanimité. "Ils passent au numérique uniquement pour augmenter leurs bénéfices, et rien n'indique que le consommateur en tirera un quelconque avantage", gronde Clemens Istel, 40 ans, l'un des porte-parole d'un boycott appelant cette semaine les joueurs PlayStation à garder leur console éteinte en signe de protestation. "Cela pose plusieurs problèmes, à commencer par la perte de toute forme de propriété", soulève le joueur, arguant que "personne ne peut vous enlever" la copie physique d'un jeu. A l'inverse, "si vous perdez le compte associé à vos jeux téléchargés, vous ne pourrez plus y jouer". Dans son bilan 2025, le Syndicat des éditeurs de logiciel de loisirs (Sell) note que si les jeux physiques ne représentent plus que 11% du marché national, certaines grosses sorties, comme "EA Sports FC 26" et "Assassin's Creed Shadows", continuent de se vendre à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires en physique. Et un jeu dématérialisé "ne peut être ni revendu, ni prêté", alerte Thomas Bachellerie, ancien gérant de boutique spécialisée à Lyon. Pour ces magasins, le risque est réel car les ventes d'occasion peuvent représenter près d'un tiers du chiffre d'affaires. Sans compter "la valeur sentimentale" que portent certains gamers aux boîtes de leurs jeux favoris, explique Scott Whiting, visiteur australien du salon. Position dominante Prévu le 19 novembre, le très attendu "Grand Theft Auto VI" s'est également attiré des critiques car il ne propose qu'un code de téléchargement dans la boîte de jeu. "C'est un très mauvais signe", regrette Thomas Bachellerie, "GTA, c'est un jeu qui est censé nous faire vivre pendant 10 ans. Pour une boutique, il n'y a quasiment plus aucun intérêt à le vendre". Mais "qu'il soit physique ou dématérialisé, on n'est jamais propriétaire du jeu", rappelle toutefois Geoffray Brunaux, avocat spécialiste du numérique. Le joueur dispose d'une licence d'utilisation du produit qui peut lui être retirée, détaille l'avocat. C'est l'objet de la pétition européenne "Stop Killing Games", qui appelle les éditeurs à ne plus "débrancher" les jeux après un certain temps, les rendant définitivement inaccessibles. Toutefois, en ne proposant plus ses jeux qu'au travers du magasin d'application de sa console, Sony risque de se retrouver en position dominante, estime Geoffray Brunaux. Aux Pays-Bas, une action en justice a été lancée en ce sens contre Sony.
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