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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.09.2026 à 05:05

FRANCE24
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Précédemment, elles avaient fait état d'une quinzaine de personnes recherchées. David Black, le chef des opérations, a annoncé lundi soir que 82 personnes au total avaient été secourues dans le canyon. "Il y a une personne portée disparue dont nous avons connaissance pour le moment", a-t-il encore noté. Un peu plus tôt, les autorités du parc national ont annoncé sur X que "deux corps (avaient) été retrouvés" et que les opérations de recherche se poursuivaient. Mais "les prévisions météo pourraient affecter le déroulement et le rythme des opérations" de secours, ont-elles prévenu, orages et fortes pluies étant encore à craindre. Le parc national, qui attire chaque année des millions de touristes venus du monde entier, avait fait état dimanche d'au moins un mort et d'une quinzaine de personnes recherchées. Le parc national avait identifié une première victime comme "un homme de 46 ans", retrouvé "le long du fleuve Colorado, près de Crystal Rapids". Un médecin légiste a été dépêché sur les lieux, avait-il seulement ajouté. Le service des parcs nationaux (NPS) et les services météo américains ont mis en garde contre le risque d'une répétition de ce phénomène météo, du fait des orages et des pluies importantes qui menacent encore lundi. Ils pourraient entraîner "d'autres crues éclair, des coulées de débris, des chutes de pierres", écrit le NPS. La menace porte sur "les ruisseaux, les lits de cours d'eau habituellement secs, les trous d'eau et les zones récemment incendiées", précise l'agence météorologique nationale (NWS) dans son bulletin de la nuit. Torrent d'eau boueuse Elle évoque un risque de "courants déchaînés et mortels" dans les canyons latéraux et étroits. "Les passages à gué pourront être inondés", ajoute-t-elle. Dans l'après-midi de lundi, le célèbre et majestueux canyon apparaissait tantôt largement enveloppé de nuages, tantôt sous un ciel sombre et chargé, selon des photos et des images tournées par l'AFP. Les inondations éclair ont touché samedi le Bright Angel Canyon et la zone de Phantom Ranch, un hôtel situé dans le bas du Grand Canyon, entraînant l'évacuation de dizaines de personnes et endommageant l'unique conduite d'eau alimentant le parc. "Environ 40%" de cette canalisation "a été endommagée ou détruite", selon de premières constatations du parc national rapportées lundi, et des restrictions d'eau devaient être imposées à partir de la mi-journée aux visiteurs dans sa zone la plus fréquentée. Des vidéos tournées dans le week-end par des randonneurs montrent un torrent d'eau boueuse déferlant dans un grondement sourd le long d'un sentier et sous des passerelles, ainsi que des troncs d'arbres et d'autres débris charriés par des rivières en crue. Les crues éclair sont fréquentes dans le nord de l'Arizona, où les terres arides absorbent très mal la pluie. Elles interviennent en pleine sécheresse record dans le sud-ouest des Etats-Unis. Le Grand Canyon, considéré comme l'une des plus grandes merveilles naturelles de la planète, est le résultat de l'érosion de couches de grès rouge et d'autres roches par le fleuve Colorado durant des millions d'années. Plus de 4,4 millions de touristes ont visité le site en 2025, selon les chiffres du service des parcs nationaux.

01.09.2026 à 04:24

FRANCE 24
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Une attaque "massive" de missiles et de drones a tué au moins quatre personnes à Kiev et dans sa région, ont fait savoir mardi matin les autorités ukrainiennes. Suivez notre direct.
Texte intégral (582 mots)
Une attaque "massive" de missiles et de drones a tué au moins quatre personnes à Kiev et dans sa région, ont fait savoir mardi matin les autorités ukrainiennes. Suivez notre direct.

01.09.2026 à 03:08

FRANCE 24
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La Cour suprême des États-Unis a autorisé lundi Donald Trump à poursuivre les travaux de sa salle de bal à la Maison Blanche, suspendant par cinq voix contre quatre la décision d'appel qui bloquait le chantier, sans toutefois se prononcer sur le fond du recours déposé par le National Trust for Historic Preservation.
Texte intégral (582 mots)
La Cour suprême des États-Unis a autorisé lundi Donald Trump à poursuivre les travaux de sa salle de bal à la Maison Blanche, suspendant par cinq voix contre quatre la décision d'appel qui bloquait le chantier, sans toutefois se prononcer sur le fond du recours déposé par le National Trust for Historic Preservation.

01.09.2026 à 02:34

FRANCE24
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Texte intégral (582 mots)

01.09.2026 à 02:32

FRANCE 24
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Duane "Keffe D" Davis, l'ancien chef des South Side Compton Crips, a été reconnu coupable, lundi par un jury de Las Vegas, d'avoir orchestré le meurtre de Tupac Shakur il y a trente ans. La mort du célèbre rappeur californien était l'un des "cold cases" les plus célèbres des États-Unis.
Texte intégral (582 mots)
Duane "Keffe D" Davis, l'ancien chef des South Side Compton Crips, a été reconnu coupable, lundi par un jury de Las Vegas, d'avoir orchestré le meurtre de Tupac Shakur il y a trente ans. La mort du célèbre rappeur californien était l'un des "cold cases" les plus célèbres des États-Unis.

01.09.2026 à 02:24

FRANCE 24
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L'Union européenne va suspendre à partir de jeudi ses importations de volaille et de bœuf brésiliens, ainsi que d'œufs et de miel, faute de garanties suffisantes de Brasília sur le respect des règles sanitaires européennes contre l'usage abusif d'antibiotiques dans l'élevage.
Texte intégral (582 mots)
L'Union européenne va suspendre à partir de jeudi ses importations de volaille et de bœuf brésiliens, ainsi que d'œufs et de miel, faute de garanties suffisantes de Brasília sur le respect des règles sanitaires européennes contre l'usage abusif d'antibiotiques dans l'élevage.

01.09.2026 à 00:30

Cécile GALLUCCIO
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C’est au Kirghizistan que l’Organisation de coopération de Shanghai tient son sommet ce lundi pendant deux jours. Au menu notamment, l’Inde, la Chine, la Russie doivent s’entretenir avec le président iranien afin de discuter d’un soutien suite aux nouvelles sanctions économiques de Washington et au lendemain de nouveaux bombardements. L'occasion de revenir sur les origines et le rôle de l'OCS. 
Texte intégral (582 mots)
C’est au Kirghizistan que l’Organisation de coopération de Shanghai tient son sommet ce lundi pendant deux jours. Au menu notamment, l’Inde, la Chine, la Russie doivent s’entretenir avec le président iranien afin de discuter d’un soutien suite aux nouvelles sanctions économiques de Washington et au lendemain de nouveaux bombardements. L'occasion de revenir sur les origines et le rôle de l'OCS. 

01.09.2026 à 00:23

FRANCE24
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"Les attaques russes contre les Ukrainiens deviennent de plus en plus brutales", a expliqué un responsable de l'UE, avant ces deux réunions. En juillet dernier, le nombre de victimes civiles était 70% plus élevé qu'en juillet l'an dernier, "ce qui est énorme" a-t-il ajouté. La Russie a dit lundi préparer des "frappes massives" contre les infrastructures énergétiques en Ukraine, avant l'arrivée de l'hiver, dans l'espoir de briser enfin le moral des Ukrainiens après plus de quatre années de guerre. Pour espérer protéger ses villes et ses infrastructures, Kiev dispose de toute une batterie d'intercepteurs, mais manque cruellement de ceux qui permettent de contrer les tirs de missiles balistiques russes, notamment les Patriot de fabrication américaine. Les ministres de la Défense vont une nouvelle fois faire le tour de table des pays disposant de tels intercepteurs, dans l'espoir de les convaincre à faire un effort supplémentaire. "Ceux qui ont fourni des systèmes de défense aérienne à l’Ukraine ont déjà accompli beaucoup", a reconnu ce responsable européen, mais "d’autres doivent encore en livrer, et c’est là que portera notre travail". Avoir gelés russes Il faut aussi de l'argent. Au moins quatre pays européens - l'Espagne, la Suède, la Pologne et les Pays-Bas - ont jugé récemment dans une lettre commune qu'il était désormais temps d'utiliser les avoirs russes gelés dans l'UE, qui représentent quelque 210 milliards d'euros. La Belgique et d'autres pays, s'y sont fermement opposés fin 2025, contraignant les 27 à opter pour un emprunt commun de 90 milliards d'euros pour aider l'Ukraine. Le débat va être relancé, mais ses chances d'aboutir restent minces, selon un autre responsable européen, sous couvert d'anonymat. Ministres de la défense et chefs de la diplomatie se retrouvent aussi après une série d'attaques sur le sol européen attribuées à la Russie. L'Allemagne "est davantage entrée dans le viseur d'attaques hybrides", a déclaré la semaine dernière le chancelier allemand Friedrich Merz. Berlin désigne ainsi les tentatives de sabotage, de désinformation et d'espionnage sur son sol, en hausse depuis le début de la guerre en Ukraine et imputées à la Russie. Début août, un drone chargé d'explosifs a été découvert dans la zone sécurisée des opérations de fret de l'aéroport de Leipzig (est), à proximité de plusieurs avions-cargos ukrainiens. Cet aéroport est considéré comme un point de transit important pour les livraisons d'aide militaire à l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie. En dépit d'autres attaques de ce type, les responsables européens sont jusqu'à présent restés prudents dans leur réponse, même si Berlin a promis de "faire payer les auteurs" d'attaques hybrides. Certains ministres, notamment ceux des pays baltes, voisins de la Russie, s'impatientent. "La campagne de sabotage et de subversion menée par Poutine à travers l’Europe n’est pas une "guerre hybride. C’est du terrorisme d’État. Appelons les choses par leur nom", a ainsi déclaré ce weekend le chef de la diplomatie estonienne Margus Tsahkna. Certains services de renseignement s'inquiètent aussi d'une éventuelle attaque de la Russie contre un pays de l'Otan. Selon les médias américains, le patron de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu fin août à Moscou pour mettre en garde la Russie contre toute attaque contre un membre de l'Otan, alors que des évaluations des services de renseignement américains indiquent que Moscou pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Une première discussion autour d'une liste de 1.600 individus et entités russes devrait avoir lieu mercredi entre ministres des Affaires étrangères, selon un responsable européen. Les ministres vont également commencer à réfléchir à une réforme du service diplomatique de l'UE, que certains pays, comme la France et l'Allemagne, jugent insuffisamment efficace. Le ministre britannique des Affaires étrangères Ed Milliband et son homologue ukrainien Andriï Sybiga seront présents mercredi à Wicklow, près de Dublin, à l’invitation de leurs collègues de l'UE.
Texte intégral (685 mots)
"Les attaques russes contre les Ukrainiens deviennent de plus en plus brutales", a expliqué un responsable de l'UE, avant ces deux réunions. En juillet dernier, le nombre de victimes civiles était 70% plus élevé qu'en juillet l'an dernier, "ce qui est énorme" a-t-il ajouté. La Russie a dit lundi préparer des "frappes massives" contre les infrastructures énergétiques en Ukraine, avant l'arrivée de l'hiver, dans l'espoir de briser enfin le moral des Ukrainiens après plus de quatre années de guerre. Pour espérer protéger ses villes et ses infrastructures, Kiev dispose de toute une batterie d'intercepteurs, mais manque cruellement de ceux qui permettent de contrer les tirs de missiles balistiques russes, notamment les Patriot de fabrication américaine. Les ministres de la Défense vont une nouvelle fois faire le tour de table des pays disposant de tels intercepteurs, dans l'espoir de les convaincre à faire un effort supplémentaire. "Ceux qui ont fourni des systèmes de défense aérienne à l’Ukraine ont déjà accompli beaucoup", a reconnu ce responsable européen, mais "d’autres doivent encore en livrer, et c’est là que portera notre travail". Avoir gelés russes Il faut aussi de l'argent. Au moins quatre pays européens - l'Espagne, la Suède, la Pologne et les Pays-Bas - ont jugé récemment dans une lettre commune qu'il était désormais temps d'utiliser les avoirs russes gelés dans l'UE, qui représentent quelque 210 milliards d'euros. La Belgique et d'autres pays, s'y sont fermement opposés fin 2025, contraignant les 27 à opter pour un emprunt commun de 90 milliards d'euros pour aider l'Ukraine. Le débat va être relancé, mais ses chances d'aboutir restent minces, selon un autre responsable européen, sous couvert d'anonymat. Ministres de la défense et chefs de la diplomatie se retrouvent aussi après une série d'attaques sur le sol européen attribuées à la Russie. L'Allemagne "est davantage entrée dans le viseur d'attaques hybrides", a déclaré la semaine dernière le chancelier allemand Friedrich Merz. Berlin désigne ainsi les tentatives de sabotage, de désinformation et d'espionnage sur son sol, en hausse depuis le début de la guerre en Ukraine et imputées à la Russie. Début août, un drone chargé d'explosifs a été découvert dans la zone sécurisée des opérations de fret de l'aéroport de Leipzig (est), à proximité de plusieurs avions-cargos ukrainiens. Cet aéroport est considéré comme un point de transit important pour les livraisons d'aide militaire à l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie. En dépit d'autres attaques de ce type, les responsables européens sont jusqu'à présent restés prudents dans leur réponse, même si Berlin a promis de "faire payer les auteurs" d'attaques hybrides. Certains ministres, notamment ceux des pays baltes, voisins de la Russie, s'impatientent. "La campagne de sabotage et de subversion menée par Poutine à travers l’Europe n’est pas une "guerre hybride. C’est du terrorisme d’État. Appelons les choses par leur nom", a ainsi déclaré ce weekend le chef de la diplomatie estonienne Margus Tsahkna. Certains services de renseignement s'inquiètent aussi d'une éventuelle attaque de la Russie contre un pays de l'Otan. Selon les médias américains, le patron de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu fin août à Moscou pour mettre en garde la Russie contre toute attaque contre un membre de l'Otan, alors que des évaluations des services de renseignement américains indiquent que Moscou pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Une première discussion autour d'une liste de 1.600 individus et entités russes devrait avoir lieu mercredi entre ministres des Affaires étrangères, selon un responsable européen. Les ministres vont également commencer à réfléchir à une réforme du service diplomatique de l'UE, que certains pays, comme la France et l'Allemagne, jugent insuffisamment efficace. Le ministre britannique des Affaires étrangères Ed Milliband et son homologue ukrainien Andriï Sybiga seront présents mercredi à Wicklow, près de Dublin, à l’invitation de leurs collègues de l'UE.

01.09.2026 à 00:17

FRANCE24
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Révélé fin juillet par le ministère, le piratage a conduit à la suspension préventive de nombreux outils numériques. Si un retour à la normale a été annoncé dans 28 des 30 académies, celles de Toulouse et de Nantes restent fortement perturbées. "Nous ferons l'appel à partir de listes papier. C'est +Retour vers le futur+", ironise auprès de l'AFP Joeffrey Renaud, professeur d'histoire-géographie dans l'académie de Nantes et représentant du Snes-FSU, principal syndicat dans le second degré. Les personnels doivent encore composer avec l'absence d'accès aux messageries professionnelles, aux bases de données des élèves et des familles ou à certaines applications administratives. Dans les deux académies, "la rentrée se fait dans des conditions techniquement difficiles pour les personnels de direction notamment, mais elle se fait évidemment dans des conditions ordinaires pour les élèves", a toutefois assuré lundi le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. "Chacun fait de son mieux pour que cette rentrée se déroule dans les meilleures conditions possibles", abonde Yvon Manac'h, secrétaire académique du SNPDEN-UNSA, principal syndicat des chefs d'établissement, dans l'académie de Toulouse. - Portables interdits au lycée - Pour les élèves, les conséquences de la cyberattaque se traduiront notamment par un accès limité aux outils numériques. "Ils n'auront pas accès à tout ce qui relève des bases numériques", explique ce proviseur d'un lycée de la banlieue toulousaine, précisant que les emplois du temps seront distribués en version papier. L'affectation des élèves encore sans établissement pourrait également prendre un peu plus de temps que prévu, ces opérations devant être réalisées manuellement, prévient-il. Pour cette première rentrée en tant que ministre de l'Education, et vraisemblablement sa dernière, Édouard Geffray se rendra mardi au lycée Chaptal de Mende (Lozère) avec le président Emmanuel Macron. Ils échangeront avec élèves et enseignants sur l'interdiction du téléphone portable dans les lycées, principale nouveauté de cette rentrée. Le ministre a dénoncé une "forme d'addiction" aux écrans, qu'il considère comme une "urgence sanitaire", tout en reconnaissant que la mesure sera "un peu difficile à respecter au début". Son application s'annonce complexe dans certains établissements, qui doivent encore adapter leur règlement intérieur et définir les dérogations autorisant l'usage des smartphones dans certains cas (paiement de la cantine, activités pédagogiques, etc.). "Il n'y a pas un lycée qui n'interdisait pas déjà le téléphone portable le 30 juin dernier et qui pourra le mettre en œuvre. C'est totalement impossible", a prévenu Jérôme Fournier, secrétaire national du SE-Unsa. Rentrée "plan-plan" Parmi les autres grandes nouveautés de cette rentrée, des questions sur les violences sexistes et sexuelles seront ajoutées au questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire distribué chaque année aux élèves, de la grande section à la Terminale. "Les résultats risquent d'être sismiques", a prévenu Édouard Geffray. Après plusieurs années marquées par des réformes successives et quelques mois avant la présidentielle, cette rentrée apparaît toutefois relativement calme. "Ça fait un peu l'effet d'une rentrée plan-plan", constate même Aurélie Gagnier, du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire. Le ministre, qui répète qu'il n'y aura pas de "réforme Geffray", met toutefois en avant une amélioration du recrutement enseignant grâce au déplacement du concours à bac+3. "On a fait le plein cette année" grâce à cette réforme, s'est-il félicité lundi sur France Inter. Les syndicats appellent néanmoins à la prudence, jugeant ces résultats en partie "en trompe-l'oeil" en raison de la coexistence cette année des concours à bac+3 et à bac+5. Plusieurs disciplines, comme les lettres classiques ou l'allemand, restent en tension. Parmi les autres changements attendus cette année figurent la possibilité d'exclure un élève en raison du comportement de ses parents, l'organisation d'une cérémonie obligatoire autour du 11 novembre et le passage de "99,9 %" des épreuves écrites et orales du brevet et du baccalauréat le matin à partir de 2027, afin d'éviter les fortes chaleurs observées lors des dernières sessions d'examen.
Texte intégral (721 mots)
Révélé fin juillet par le ministère, le piratage a conduit à la suspension préventive de nombreux outils numériques. Si un retour à la normale a été annoncé dans 28 des 30 académies, celles de Toulouse et de Nantes restent fortement perturbées. "Nous ferons l'appel à partir de listes papier. C'est +Retour vers le futur+", ironise auprès de l'AFP Joeffrey Renaud, professeur d'histoire-géographie dans l'académie de Nantes et représentant du Snes-FSU, principal syndicat dans le second degré. Les personnels doivent encore composer avec l'absence d'accès aux messageries professionnelles, aux bases de données des élèves et des familles ou à certaines applications administratives. Dans les deux académies, "la rentrée se fait dans des conditions techniquement difficiles pour les personnels de direction notamment, mais elle se fait évidemment dans des conditions ordinaires pour les élèves", a toutefois assuré lundi le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. "Chacun fait de son mieux pour que cette rentrée se déroule dans les meilleures conditions possibles", abonde Yvon Manac'h, secrétaire académique du SNPDEN-UNSA, principal syndicat des chefs d'établissement, dans l'académie de Toulouse. - Portables interdits au lycée - Pour les élèves, les conséquences de la cyberattaque se traduiront notamment par un accès limité aux outils numériques. "Ils n'auront pas accès à tout ce qui relève des bases numériques", explique ce proviseur d'un lycée de la banlieue toulousaine, précisant que les emplois du temps seront distribués en version papier. L'affectation des élèves encore sans établissement pourrait également prendre un peu plus de temps que prévu, ces opérations devant être réalisées manuellement, prévient-il. Pour cette première rentrée en tant que ministre de l'Education, et vraisemblablement sa dernière, Édouard Geffray se rendra mardi au lycée Chaptal de Mende (Lozère) avec le président Emmanuel Macron. Ils échangeront avec élèves et enseignants sur l'interdiction du téléphone portable dans les lycées, principale nouveauté de cette rentrée. Le ministre a dénoncé une "forme d'addiction" aux écrans, qu'il considère comme une "urgence sanitaire", tout en reconnaissant que la mesure sera "un peu difficile à respecter au début". Son application s'annonce complexe dans certains établissements, qui doivent encore adapter leur règlement intérieur et définir les dérogations autorisant l'usage des smartphones dans certains cas (paiement de la cantine, activités pédagogiques, etc.). "Il n'y a pas un lycée qui n'interdisait pas déjà le téléphone portable le 30 juin dernier et qui pourra le mettre en œuvre. C'est totalement impossible", a prévenu Jérôme Fournier, secrétaire national du SE-Unsa. Rentrée "plan-plan" Parmi les autres grandes nouveautés de cette rentrée, des questions sur les violences sexistes et sexuelles seront ajoutées au questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire distribué chaque année aux élèves, de la grande section à la Terminale. "Les résultats risquent d'être sismiques", a prévenu Édouard Geffray. Après plusieurs années marquées par des réformes successives et quelques mois avant la présidentielle, cette rentrée apparaît toutefois relativement calme. "Ça fait un peu l'effet d'une rentrée plan-plan", constate même Aurélie Gagnier, du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire. Le ministre, qui répète qu'il n'y aura pas de "réforme Geffray", met toutefois en avant une amélioration du recrutement enseignant grâce au déplacement du concours à bac+3. "On a fait le plein cette année" grâce à cette réforme, s'est-il félicité lundi sur France Inter. Les syndicats appellent néanmoins à la prudence, jugeant ces résultats en partie "en trompe-l'oeil" en raison de la coexistence cette année des concours à bac+3 et à bac+5. Plusieurs disciplines, comme les lettres classiques ou l'allemand, restent en tension. Parmi les autres changements attendus cette année figurent la possibilité d'exclure un élève en raison du comportement de ses parents, l'organisation d'une cérémonie obligatoire autour du 11 novembre et le passage de "99,9 %" des épreuves écrites et orales du brevet et du baccalauréat le matin à partir de 2027, afin d'éviter les fortes chaleurs observées lors des dernières sessions d'examen.

01.09.2026 à 00:11

Célia CARACENA
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C'est le retour au calme à Niamey. La capitale du Niger a été secouée samedi par une mutinerie déjouée par le régime militaire avec l'appui de son partenaire russe. L'Algérie a envoyé dimanche, dans le cadre de la reprise récente de la coopération avec son voisin, quatre avions de chasse et deux autres avions militaires. Que faut-il comprendre par l'envoi de ces avions? Quels sont les enjeux pour l'Algérie? L'analyse de notre invité invité Akram Kharief, journaliste et directeur de Ménadefense.
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C'est le retour au calme à Niamey. La capitale du Niger a été secouée samedi par une mutinerie déjouée par le régime militaire avec l'appui de son partenaire russe. L'Algérie a envoyé dimanche, dans le cadre de la reprise récente de la coopération avec son voisin, quatre avions de chasse et deux autres avions militaires. Que faut-il comprendre par l'envoi de ces avions? Quels sont les enjeux pour l'Algérie? L'analyse de notre invité invité Akram Kharief, journaliste et directeur de Ménadefense.

01.09.2026 à 00:11

FRANCE24
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Après deux sorties extra-véhiculaires (EVA) en compagnie de l'Américain Anil Menon, l'astronaute travaillera en binôme à l'extérieur de l'ISS avec Jessica Meir. Les deux femmes se connaissent bien. Après de longs mois de préparation, elles se sont envolées ensemble vers la station spatiale le 13 février dernier, au sein de la mission Crew-12. Jessica Meir, dont ce sera le septième "spacewalk", avait réalisé en 2019 la première EVA 100% féminine aux côtés de Christina Koch, entrée récemment dans l'histoire pour avoir participé à la mission de la Nasa Artemis 2 autour de la Lune. La sortie de Sophie Adenot et Jessica Meir, qui débutera vers 12H30 GMT (14H30 heure de Paris), doit durer environ six heures et demie. Elle pourra être suivie en direct grâce à une retransmission vidéo. La Française et l'Américaine devront remplacer un "rétroréflecteur" utilisé pour faciliter la navigation des véhicules lors de leurs opérations de rendez-vous et d'amarrage et préparer un détecteur de particules cosmiques en vue de futures améliorations. Elles devront également installer des câbles de liaison pour renforcer les systèmes de relais de données et remplacer une caméra haute définition située sur la poutre de l'ISS. Sophie Adenot a posté sur son compte Instagram un aperçu inattendu de la façon dont elle se préparait à ces opérations: une petite maquette en papier fabriquée à la main flottant dans l'ISS pour l'aider à "visualiser" son futur site de travail. Bandes rouges Après sa sortie du 18 août - au cours de laquelle elle est devenue la première astronaute française à s'aventurer dans le vide spatial - et celle du 25 août, il s'agira de la troisième EVA en à peine deux semaines pour Sophie Adenot. Elle sera cette fois la leader du duo et, en tant que "crew member 1", portera une combinaison spatiale munie de bandes rouges. Mercredi dernier, au lendemain de sa deuxième sortie, l'astronaute de 44 ans s'est dite "un peu courbaturée" mais fière de sa "mission accomplie", dans un entretien à France 24 et RFI. Si sa première opération dans le vide a été un mélange de "joie intense" et d'"appréhension", la Française a confié avoir ressenti de "la pression" avant la deuxième en raison des difficultés techniques rencontrées pour remplacer une antenne défectueuse. "Psychologiquement, mentalement, c'est une grande victoire", a expliqué l'astronaute, décrivant le scaphandre comme une "bête à dompter". "Chaque mouvement est fatigant. Chaque mouvement du bras, de la main, tenir un objet, c'est une dépense énergétique incroyable", a-t-elle détaillé. Elle a raconté avoir reçu un mail d'encouragement de l'ancienne astronaute Claudie Haigneré, source d'inspiration et soutien indéfectible de Sophie Adenot depuis le début de son aventure. "Elle m'a dit +Sophie, fais confiance, fais confiance aux équipes, fais confiance à tout ce que tu as appris, fais confiance aux procédures, fais confiance à tes câbles qui te relient à la station, fais confiance aux câbles qui relient les outils à ton sac+. Je me suis vraiment raccrochée à ce conseil", a-t-elle expliqué. En orbite à 400 kilomètres autour de la Terre depuis six mois et demi, Sophie Adenot doit achever sa mission à l'automne.
Texte intégral (562 mots)
Après deux sorties extra-véhiculaires (EVA) en compagnie de l'Américain Anil Menon, l'astronaute travaillera en binôme à l'extérieur de l'ISS avec Jessica Meir. Les deux femmes se connaissent bien. Après de longs mois de préparation, elles se sont envolées ensemble vers la station spatiale le 13 février dernier, au sein de la mission Crew-12. Jessica Meir, dont ce sera le septième "spacewalk", avait réalisé en 2019 la première EVA 100% féminine aux côtés de Christina Koch, entrée récemment dans l'histoire pour avoir participé à la mission de la Nasa Artemis 2 autour de la Lune. La sortie de Sophie Adenot et Jessica Meir, qui débutera vers 12H30 GMT (14H30 heure de Paris), doit durer environ six heures et demie. Elle pourra être suivie en direct grâce à une retransmission vidéo. La Française et l'Américaine devront remplacer un "rétroréflecteur" utilisé pour faciliter la navigation des véhicules lors de leurs opérations de rendez-vous et d'amarrage et préparer un détecteur de particules cosmiques en vue de futures améliorations. Elles devront également installer des câbles de liaison pour renforcer les systèmes de relais de données et remplacer une caméra haute définition située sur la poutre de l'ISS. Sophie Adenot a posté sur son compte Instagram un aperçu inattendu de la façon dont elle se préparait à ces opérations: une petite maquette en papier fabriquée à la main flottant dans l'ISS pour l'aider à "visualiser" son futur site de travail. Bandes rouges Après sa sortie du 18 août - au cours de laquelle elle est devenue la première astronaute française à s'aventurer dans le vide spatial - et celle du 25 août, il s'agira de la troisième EVA en à peine deux semaines pour Sophie Adenot. Elle sera cette fois la leader du duo et, en tant que "crew member 1", portera une combinaison spatiale munie de bandes rouges. Mercredi dernier, au lendemain de sa deuxième sortie, l'astronaute de 44 ans s'est dite "un peu courbaturée" mais fière de sa "mission accomplie", dans un entretien à France 24 et RFI. Si sa première opération dans le vide a été un mélange de "joie intense" et d'"appréhension", la Française a confié avoir ressenti de "la pression" avant la deuxième en raison des difficultés techniques rencontrées pour remplacer une antenne défectueuse. "Psychologiquement, mentalement, c'est une grande victoire", a expliqué l'astronaute, décrivant le scaphandre comme une "bête à dompter". "Chaque mouvement est fatigant. Chaque mouvement du bras, de la main, tenir un objet, c'est une dépense énergétique incroyable", a-t-elle détaillé. Elle a raconté avoir reçu un mail d'encouragement de l'ancienne astronaute Claudie Haigneré, source d'inspiration et soutien indéfectible de Sophie Adenot depuis le début de son aventure. "Elle m'a dit +Sophie, fais confiance, fais confiance aux équipes, fais confiance à tout ce que tu as appris, fais confiance aux procédures, fais confiance à tes câbles qui te relient à la station, fais confiance aux câbles qui relient les outils à ton sac+. Je me suis vraiment raccrochée à ce conseil", a-t-elle expliqué. En orbite à 400 kilomètres autour de la Terre depuis six mois et demi, Sophie Adenot doit achever sa mission à l'automne.

31.08.2026 à 22:45

FRANCE24
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Le Dow Jones a cédé 0,70%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,33% tandis que le Nasdaq (-0,12%) a limité ses pertes grâce à l'avancée de Nvidia (+1,36%). Le mois a toutefois été positif pour les principaux indices boursiers américains. "Le marché est en baisse en ce dernier jour du mois d'août, alors que la recrudescence des frappes entre les États-Unis et l'Iran fait grimper les cours du pétrole brut et les taux d'intérêt, déclenchant des prises de bénéfices", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. Avec ce premier échange de frappes depuis fin juillet, Donald Trump a prévenu qu'il y aurait "une réponse". "Nous allons les frapper très fort", a averti le président américain, selon des propos retranscrits par la chaîne Fox News. Un peu plus tôt, son homologue iranien avait estimé que la poursuite de la guerre n'était "ni dans l'intérêt (de Téhéran) ni dans celui de la région", disant continuer à "oeuvrer pour parvenir à un accord". Avec cette montée de tension, le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, est repassé au-delà de 90 dollars. Les géants pétroliers comme Chevron (+2,11%), ExxonMobil (+2,72%) ou ConocoPhillips (+1,65%) ont profité de ce contexte. Et les taux obligataires, considérés comme des indicateurs des pressions inflationnistes, ont repris leur course en avant. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à environ 4,76%, un plus haut depuis janvier 2025. Les investisseurs se préparent à accueillir une vague de données sur l'emploi américain avec comme point d'orgue le rapport officiel sur le marché du travail vendredi. "Wall Street a besoin de statistiques faibles", estime M. Torres car cela permettra d'atténuer les anticipations de hausse de taux de la banque centrale américaine (Fed). Kevin Warsh, le patron de l'institution, a dit vendredi que sa priorité était de lutter contre l'inflation, un message interprété par les marchés comme ouvrant la voie à un resserrement monétaire à court terme. Mais la vision d'un marché du travail en mauvaise passe, après la faiblesse surprise du mois de juillet, viendrait tempérer ces attentes. Des taux plus hauts permettent d'éviter la surchauffe des prix en pénalisant l'économie. Wall Street préfère donc un environnement plus accommodant. Côté entreprises, plusieurs fournisseurs d'énergie ont été en chute libre. Selon les médias américains, les législateurs de Californie ont rejeté un projet de loi qui aurait limité le montant des indemnités demandées aux fournisseurs d'énergie dont les équipements ont provoqué d'importants feux dans l'Etat. PG&E a dégringolé de 20,06%, Edison de 23,07% et Sempra a reculé de 3,10%. Le courtier Aon a lâché 9,53% à 321,52 dollars après avoir annoncé le rachat de son concurrent USI Insurance Services pour environ 17 milliards de dollars. Ce dernier était jusqu'à présent aux mains du fonds KKR.
Texte intégral (501 mots)
Le Dow Jones a cédé 0,70%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,33% tandis que le Nasdaq (-0,12%) a limité ses pertes grâce à l'avancée de Nvidia (+1,36%). Le mois a toutefois été positif pour les principaux indices boursiers américains. "Le marché est en baisse en ce dernier jour du mois d'août, alors que la recrudescence des frappes entre les États-Unis et l'Iran fait grimper les cours du pétrole brut et les taux d'intérêt, déclenchant des prises de bénéfices", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. Avec ce premier échange de frappes depuis fin juillet, Donald Trump a prévenu qu'il y aurait "une réponse". "Nous allons les frapper très fort", a averti le président américain, selon des propos retranscrits par la chaîne Fox News. Un peu plus tôt, son homologue iranien avait estimé que la poursuite de la guerre n'était "ni dans l'intérêt (de Téhéran) ni dans celui de la région", disant continuer à "oeuvrer pour parvenir à un accord". Avec cette montée de tension, le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, est repassé au-delà de 90 dollars. Les géants pétroliers comme Chevron (+2,11%), ExxonMobil (+2,72%) ou ConocoPhillips (+1,65%) ont profité de ce contexte. Et les taux obligataires, considérés comme des indicateurs des pressions inflationnistes, ont repris leur course en avant. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à environ 4,76%, un plus haut depuis janvier 2025. Les investisseurs se préparent à accueillir une vague de données sur l'emploi américain avec comme point d'orgue le rapport officiel sur le marché du travail vendredi. "Wall Street a besoin de statistiques faibles", estime M. Torres car cela permettra d'atténuer les anticipations de hausse de taux de la banque centrale américaine (Fed). Kevin Warsh, le patron de l'institution, a dit vendredi que sa priorité était de lutter contre l'inflation, un message interprété par les marchés comme ouvrant la voie à un resserrement monétaire à court terme. Mais la vision d'un marché du travail en mauvaise passe, après la faiblesse surprise du mois de juillet, viendrait tempérer ces attentes. Des taux plus hauts permettent d'éviter la surchauffe des prix en pénalisant l'économie. Wall Street préfère donc un environnement plus accommodant. Côté entreprises, plusieurs fournisseurs d'énergie ont été en chute libre. Selon les médias américains, les législateurs de Californie ont rejeté un projet de loi qui aurait limité le montant des indemnités demandées aux fournisseurs d'énergie dont les équipements ont provoqué d'importants feux dans l'Etat. PG&E a dégringolé de 20,06%, Edison de 23,07% et Sempra a reculé de 3,10%. Le courtier Aon a lâché 9,53% à 321,52 dollars après avoir annoncé le rachat de son concurrent USI Insurance Services pour environ 17 milliards de dollars. Ce dernier était jusqu'à présent aux mains du fonds KKR.

31.08.2026 à 22:06

Jules BOITEAU
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5 jours après la crue dévastatrice qui a déferlé sur le Népal, des images de la catastrophe continuent de se répandre sur les réseaux sociaux. Beaucoup sont générées par l'intelligence artificielle, d'autres présentent des vidéos décontextualisées. Pourquoi certains internautes surenchérissent, alors que les images réelles sont déjà très impressionnantes ? Explications avec Jules BOITEAU dans Info Intox. 
Texte intégral (501 mots)
5 jours après la crue dévastatrice qui a déferlé sur le Népal, des images de la catastrophe continuent de se répandre sur les réseaux sociaux. Beaucoup sont générées par l'intelligence artificielle, d'autres présentent des vidéos décontextualisées. Pourquoi certains internautes surenchérissent, alors que les images réelles sont déjà très impressionnantes ? Explications avec Jules BOITEAU dans Info Intox. 

31.08.2026 à 21:03

FRANCE24
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Tour à tour décrit comme un grand bourgeois plein de morgue ou comme un "honnête homme" au style un peu désuet, Édouard Balladur fait irruption dans la vie politique française en 1986 lorsque Jacques Chirac, alors dirigeant d'une droite victorieuse aux législatives, en fait son tout puissant ministre d'État chargé de l'Économie, des Finances et des Privatisations dans le premier gouvernement de cohabitation. Dans ces années marquées au niveau international par le libéralisme économique imposé par Margaret Thatcher en Grande-Bretagne et Ronald Reagan aux États-Unis, il met en œuvre en France un ambitieux programme de privatisations. Il s'agit alors de défaire les nationalisations des grandes entreprises, réalisées par la gauche en 1981. D'une apparence tranquille et sûre, fidèle au costume à doubles poches et aux chaussettes rouges, allure plutôt "british" alliée à un langage châtié, M. Balladur est unanimement jugé "courtois". "C'est un peu lassant", commentait ce grand amateur du cérémonial républicain. Né le 2 mai 1929 à Smyrne (aujourd'hui Izmir) dans une famille de riches marchands levantins catholiques, il quitte la Turquie de Mustapha Kemal avec ses deux frères aînés, son père, directeur de la Banque ottomane, et sa mère, "une femme remarquable" selon lui. La famille débarque à Marseille, y obtient la naturalisation française, et Édouard Balladur y grandit en élève raisonnable et appliqué. Après des études de droit interrompues par une tuberculose, il sort de l'ENA comme auditeur au Conseil d'État. En 1957, il épouse Marie-Josèphe Delacour avec laquelle il aura quatre enfants. Entré à 35 ans au cabinet de Georges Pompidou alors Premier ministre du général de Gaulle, il participe en 1968 aux côtés de Jacques Chirac aux accords de Grenelle. "Je n'ai pas bien compris les événements de Mai 68", reconnaissait ce conservateur dans une tribune testamentaire publiée fin avril 2026 dans Le Figaro, admettant être passé à côté "d'une crise de civilisation". Puis il suit son mentor à l'Élysée comme secrétaire général adjoint puis secrétaire général de la présidence. C'est dans le privé que Jacques Chirac, devenu président du RPR, vient le chercher pour le ramener à la politique dans les années 80. En 1988, François Mitterrand est réélu pour son second mandat et la droite perd les législatives. Mais elle tient sa revanche cinq ans plus tard, avec le retour d'une chambre "bleu horizon" qui contraint le président socialiste à une nouvelle cohabitation. Bataille fratricide Chef de la droite, Jacques Chirac n'a aucune envie de retourner à Matignon et il laisse Édouard Balladur s'y installer. Les rôles semblent clairs : à Balladur celui de Premier ministre, à Chirac (alors maire de Paris et président du RPR) la préparation de la présidentielle de 1995. Mais Édouard Balladur devient un Premier ministre populaire, dont les ambitions s'aiguisent. Et le 18 janvier, fort du soutien d'une majorité de l'opinion et du clan Pasqua (dont Nicolas Sarkozy, jeune ministre du Budget), il se déclare candidat à la présidentielle. Longtemps donné largement en tête du premier tour, il voit son avance fondre au fil des semaines. Son image se confond avec les caricatures du dessinateur Plantu qui le représente dans Le Monde avec une perruque Louis XV sur une chaise à porteurs. "Au fil des années, j'ai manifesté trop de distance et de froideur dans le rôle public que j'avais à jouer, si bien que la politique que j'ai inspirée ou menée moi-même a semblé au peuple français manquer de chaleur et de rayonnement", admettait-il dans la même tribune. Auteur d'une campagne offensive et audacieuse sur le thème de "la fracture sociale", Jacques Chirac sera finalement élu au second tour face au socialiste Lionel Jospin. Cet échec sonnera le glas de ses ambitions nationales et cette bataille fratricide entre les deux amis "de trente ans" - l'expression est de Chirac - va durablement diviser la droite entre chiraquiens et balladuriens. Il retrouve son siège de député de Paris et préside à partir de 2002 la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Fin 2006, il annonce, à 77 ans, son retrait de la vie politique active. En 2010, il décline la proposition de son ancien protégé Nicolas Sarkozy, devenu président, de le nommer au Conseil constitutionnel. C'est alors qu'il est rattrapé par la justice qui le soupçonne d'avoir alimenté les comptes de sa campagne présidentielle grâce à des rétrocommissions sur des contrats d'armement avec le Pakistan. En 2017, M. Balladur, qui nie tout financement illicite, est mis en examen par la Cour de justice de la République dans le cadre de "l'affaire Karachi". Il est finalement relaxé en 2021 mais pas son ex-ministre de la Défense François Léotard, aujourd'hui décédé, qui est condamné à deux de prison avec sursis. bur-rap-cg-hr/sde/ybl
Texte intégral (824 mots)
Tour à tour décrit comme un grand bourgeois plein de morgue ou comme un "honnête homme" au style un peu désuet, Édouard Balladur fait irruption dans la vie politique française en 1986 lorsque Jacques Chirac, alors dirigeant d'une droite victorieuse aux législatives, en fait son tout puissant ministre d'État chargé de l'Économie, des Finances et des Privatisations dans le premier gouvernement de cohabitation. Dans ces années marquées au niveau international par le libéralisme économique imposé par Margaret Thatcher en Grande-Bretagne et Ronald Reagan aux États-Unis, il met en œuvre en France un ambitieux programme de privatisations. Il s'agit alors de défaire les nationalisations des grandes entreprises, réalisées par la gauche en 1981. D'une apparence tranquille et sûre, fidèle au costume à doubles poches et aux chaussettes rouges, allure plutôt "british" alliée à un langage châtié, M. Balladur est unanimement jugé "courtois". "C'est un peu lassant", commentait ce grand amateur du cérémonial républicain. Né le 2 mai 1929 à Smyrne (aujourd'hui Izmir) dans une famille de riches marchands levantins catholiques, il quitte la Turquie de Mustapha Kemal avec ses deux frères aînés, son père, directeur de la Banque ottomane, et sa mère, "une femme remarquable" selon lui. La famille débarque à Marseille, y obtient la naturalisation française, et Édouard Balladur y grandit en élève raisonnable et appliqué. Après des études de droit interrompues par une tuberculose, il sort de l'ENA comme auditeur au Conseil d'État. En 1957, il épouse Marie-Josèphe Delacour avec laquelle il aura quatre enfants. Entré à 35 ans au cabinet de Georges Pompidou alors Premier ministre du général de Gaulle, il participe en 1968 aux côtés de Jacques Chirac aux accords de Grenelle. "Je n'ai pas bien compris les événements de Mai 68", reconnaissait ce conservateur dans une tribune testamentaire publiée fin avril 2026 dans Le Figaro, admettant être passé à côté "d'une crise de civilisation". Puis il suit son mentor à l'Élysée comme secrétaire général adjoint puis secrétaire général de la présidence. C'est dans le privé que Jacques Chirac, devenu président du RPR, vient le chercher pour le ramener à la politique dans les années 80. En 1988, François Mitterrand est réélu pour son second mandat et la droite perd les législatives. Mais elle tient sa revanche cinq ans plus tard, avec le retour d'une chambre "bleu horizon" qui contraint le président socialiste à une nouvelle cohabitation. Bataille fratricide Chef de la droite, Jacques Chirac n'a aucune envie de retourner à Matignon et il laisse Édouard Balladur s'y installer. Les rôles semblent clairs : à Balladur celui de Premier ministre, à Chirac (alors maire de Paris et président du RPR) la préparation de la présidentielle de 1995. Mais Édouard Balladur devient un Premier ministre populaire, dont les ambitions s'aiguisent. Et le 18 janvier, fort du soutien d'une majorité de l'opinion et du clan Pasqua (dont Nicolas Sarkozy, jeune ministre du Budget), il se déclare candidat à la présidentielle. Longtemps donné largement en tête du premier tour, il voit son avance fondre au fil des semaines. Son image se confond avec les caricatures du dessinateur Plantu qui le représente dans Le Monde avec une perruque Louis XV sur une chaise à porteurs. "Au fil des années, j'ai manifesté trop de distance et de froideur dans le rôle public que j'avais à jouer, si bien que la politique que j'ai inspirée ou menée moi-même a semblé au peuple français manquer de chaleur et de rayonnement", admettait-il dans la même tribune. Auteur d'une campagne offensive et audacieuse sur le thème de "la fracture sociale", Jacques Chirac sera finalement élu au second tour face au socialiste Lionel Jospin. Cet échec sonnera le glas de ses ambitions nationales et cette bataille fratricide entre les deux amis "de trente ans" - l'expression est de Chirac - va durablement diviser la droite entre chiraquiens et balladuriens. Il retrouve son siège de député de Paris et préside à partir de 2002 la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Fin 2006, il annonce, à 77 ans, son retrait de la vie politique active. En 2010, il décline la proposition de son ancien protégé Nicolas Sarkozy, devenu président, de le nommer au Conseil constitutionnel. C'est alors qu'il est rattrapé par la justice qui le soupçonne d'avoir alimenté les comptes de sa campagne présidentielle grâce à des rétrocommissions sur des contrats d'armement avec le Pakistan. En 2017, M. Balladur, qui nie tout financement illicite, est mis en examen par la Cour de justice de la République dans le cadre de "l'affaire Karachi". Il est finalement relaxé en 2021 mais pas son ex-ministre de la Défense François Léotard, aujourd'hui décédé, qui est condamné à deux de prison avec sursis. bur-rap-cg-hr/sde/ybl

31.08.2026 à 20:46

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