Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.07.2026 à 21:47

FRANCE 24
img
Une grande foule a envahi, mercredi, les rues des villes saintes chiites de Najaf et Kerbala en Irak. Ces personnes ont accompagné le cortège funéraire de l'ancien Guide suprême iranien Ali Khamenei, avant qu'il ne soit inhumé dans son pays natal.
Une grande foule a envahi, mercredi, les rues des villes saintes chiites de Najaf et Kerbala en Irak. Ces personnes ont accompagné le cortège funéraire de l'ancien Guide suprême iranien Ali Khamenei, avant qu'il ne soit inhumé dans son pays natal.

08.07.2026 à 21:12

FRANCE24
img
L'arbitrage de France-Maroc fait déjà débat. La FIFA a désigné l'Argentin Facundo Tello pour diriger ce quart de finale du Mondial 2026, un choix très commenté. Interrogé en conférence de presse, Didier Deschamps a refusé d'alimenter la polémique et appelé à faire confiance au corps arbitral.
L'arbitrage de France-Maroc fait déjà débat. La FIFA a désigné l'Argentin Facundo Tello pour diriger ce quart de finale du Mondial 2026, un choix très commenté. Interrogé en conférence de presse, Didier Deschamps a refusé d'alimenter la polémique et appelé à faire confiance au corps arbitral.

08.07.2026 à 20:59

FRANCE 24
img
À l'issue du sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie, Donald Trump a indiqué mercredi qu'il allait autoriser l'Ukraine à fabriquer des missiles Patriot, de conception américaine, pour renforcer leurs défenses antiaériennes face à la Russie.
À l'issue du sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie, Donald Trump a indiqué mercredi qu'il allait autoriser l'Ukraine à fabriquer des missiles Patriot, de conception américaine, pour renforcer leurs défenses antiaériennes face à la Russie.

08.07.2026 à 20:10

Stéphanie ANTOINE
img
Les pays membres de l'Otan ont affiché un front uni mercredi à Ankara, au terme d'un sommet marqué par les prises de position contrastées du président américain, qui a alterné entre vives critiques et un ton extraordinairement conciliant. Dans leur déclaration commune, les Alliés ont réaffirmé leur attachement "indéfectible" au principe de défense collective inscrit à l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord, pilier fondateur de l'Alliance.
Les pays membres de l'Otan ont affiché un front uni mercredi à Ankara, au terme d'un sommet marqué par les prises de position contrastées du président américain, qui a alterné entre vives critiques et un ton extraordinairement conciliant. Dans leur déclaration commune, les Alliés ont réaffirmé leur attachement "indéfectible" au principe de défense collective inscrit à l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord, pilier fondateur de l'Alliance.

08.07.2026 à 19:53

FRANCE24
img
La magie n'a plus opéré. Alors qu'ils avaient enchanté le monde depuis le début de la compétition, Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé et Bradley Barcola, sans solution, ont été incapables de contourner la défense agressive du Paraguay en 8e de finale (1-0). Le salut français est bien venu d'un joueur offensif lorsque Désiré Doué, sorti du banc, a provoqué un penalty par ses dribbles dans un petit espace, transformé par Mbappé (1-0, 70e). Mais jusqu'à cette délivrance du capitaine, malgré une domination et une possession sans partage, ses trois compères ne s'étaient jamais montrés dangereux. Un coup de moins bien passager après avoir inscrit au minimum trois buts par match lors des sorties précédentes ? Didier Deschamps veut le croire. "On ne peut qu'aller plus loin. On a une très bonne efficacité mais ça pourrait encore être mieux. Ce rapport occasion-efficacité, c'est aussi lié aux adversaires en face. Plus l'efficacité est élevée, mieux c'est", a déclaré le sélectionneur mercredi en conférence de presse. Autrement dit, c'est le contexte très particulier de la rencontre face au Paraguay, une équipe très inférieure à la France mais misant tout sur un jeu restrictif, qui n'a pas permis aux attaquants d'exprimer leur talent. Contre le Maroc, demi-finaliste de la dernière Coupe du monde au Qatar en 2022, champion d'Afrique sur tapis vert en 2025 et 6e nation au classement Fifa, le scenario devrait être plus favorable aux magiciens bleus. Deschamps, pourtant capable de fermer le jeu en cours de compétition lorsque l'adversité l'exige, ne l'envisage pas aux États-Unis, persuadé que son principal atout réside justement dans son armada offensive que tous les techniciens du monde lui envient. Meilleure attaque avec l'Argentine C'est ainsi que lundi, Guy Stéphan a coupé court aux spéculations concernant l'adoption d'un système plus restrictif en 4-3-3 pour contrer des formations plus armées que celles rencontrées jusque-là. Deschamps et son staff sont bien décidés à ne pas abandonner le 4-2-3-1 résolument porté vers l'avant qu'il utilise depuis plus d'un an pour profiter de l'émergence de la pépite Michael Olise. "Ce n'est pas prévu", a balayé l'adjoint de Deschamps. Stéphan est persuadé que le Maroc, tout en se montrant autrement plus dangereux que le Paraguay, s'exposera forcément un peu plus, offrant des failles dans lesquelles les attaquants français ne manqueront pas de s'engouffrer. "Le Maroc n'est pas là par hasard, a assuré Didier Deschamps. Ce sera une opposition entre deux équipes qui aiment avoir le ballon, attaquer et marquer des buts". Des buts, la France en a marqué 14 jusqu'à présent en cinq matches. Avec l'Argentine, championne du monde en titre, elle possède la meilleure attaque du tournoi. Toutes ses réalisations l'ont été par des joueurs offensifs, dont la moitié par le seul Kylian Mbappé (7 buts) et souvent amenées par Michael Olise, en tête du classement des meilleurs passeurs de la compétition (5). Le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, bloqué à quatre buts depuis son triplé au premier tour contre la Norvège (4-1), sera lui aussi scruté face aux Marocains. S'il a laissé le beau rôle à Mbappé et Olise, la France aura bien besoin de ses fulgurances si elle veut aller au bout et ramener un troisième titre mondial à la maison. Eteint comme ses coéquipiers contre le Paraguay, il a intérêt à se réveiller dès jeudi pour ne pas voir l'aventure des Bleus et de leur attaque de feu se terminer telle une symphonie inachevée. lh-kn/jde
Texte intégral (616 mots)
La magie n'a plus opéré. Alors qu'ils avaient enchanté le monde depuis le début de la compétition, Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé et Bradley Barcola, sans solution, ont été incapables de contourner la défense agressive du Paraguay en 8e de finale (1-0). Le salut français est bien venu d'un joueur offensif lorsque Désiré Doué, sorti du banc, a provoqué un penalty par ses dribbles dans un petit espace, transformé par Mbappé (1-0, 70e). Mais jusqu'à cette délivrance du capitaine, malgré une domination et une possession sans partage, ses trois compères ne s'étaient jamais montrés dangereux. Un coup de moins bien passager après avoir inscrit au minimum trois buts par match lors des sorties précédentes ? Didier Deschamps veut le croire. "On ne peut qu'aller plus loin. On a une très bonne efficacité mais ça pourrait encore être mieux. Ce rapport occasion-efficacité, c'est aussi lié aux adversaires en face. Plus l'efficacité est élevée, mieux c'est", a déclaré le sélectionneur mercredi en conférence de presse. Autrement dit, c'est le contexte très particulier de la rencontre face au Paraguay, une équipe très inférieure à la France mais misant tout sur un jeu restrictif, qui n'a pas permis aux attaquants d'exprimer leur talent. Contre le Maroc, demi-finaliste de la dernière Coupe du monde au Qatar en 2022, champion d'Afrique sur tapis vert en 2025 et 6e nation au classement Fifa, le scenario devrait être plus favorable aux magiciens bleus. Deschamps, pourtant capable de fermer le jeu en cours de compétition lorsque l'adversité l'exige, ne l'envisage pas aux États-Unis, persuadé que son principal atout réside justement dans son armada offensive que tous les techniciens du monde lui envient. Meilleure attaque avec l'Argentine C'est ainsi que lundi, Guy Stéphan a coupé court aux spéculations concernant l'adoption d'un système plus restrictif en 4-3-3 pour contrer des formations plus armées que celles rencontrées jusque-là. Deschamps et son staff sont bien décidés à ne pas abandonner le 4-2-3-1 résolument porté vers l'avant qu'il utilise depuis plus d'un an pour profiter de l'émergence de la pépite Michael Olise. "Ce n'est pas prévu", a balayé l'adjoint de Deschamps. Stéphan est persuadé que le Maroc, tout en se montrant autrement plus dangereux que le Paraguay, s'exposera forcément un peu plus, offrant des failles dans lesquelles les attaquants français ne manqueront pas de s'engouffrer. "Le Maroc n'est pas là par hasard, a assuré Didier Deschamps. Ce sera une opposition entre deux équipes qui aiment avoir le ballon, attaquer et marquer des buts". Des buts, la France en a marqué 14 jusqu'à présent en cinq matches. Avec l'Argentine, championne du monde en titre, elle possède la meilleure attaque du tournoi. Toutes ses réalisations l'ont été par des joueurs offensifs, dont la moitié par le seul Kylian Mbappé (7 buts) et souvent amenées par Michael Olise, en tête du classement des meilleurs passeurs de la compétition (5). Le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, bloqué à quatre buts depuis son triplé au premier tour contre la Norvège (4-1), sera lui aussi scruté face aux Marocains. S'il a laissé le beau rôle à Mbappé et Olise, la France aura bien besoin de ses fulgurances si elle veut aller au bout et ramener un troisième titre mondial à la maison. Eteint comme ses coéquipiers contre le Paraguay, il a intérêt à se réveiller dès jeudi pour ne pas voir l'aventure des Bleus et de leur attaque de feu se terminer telle une symphonie inachevée. lh-kn/jde

08.07.2026 à 19:30

FRANCE24
img
« L’Afrique a du potentiel. » Cette phrase, on l’entend depuis des décennies. Pourtant, le potentiel, sans vision ni action, reste une promesse qui ne se concrétise jamais. C’est le constat qui ouvre "L’Afrique renégate", un ouvrage qui questionne les modèles de développement du continent et invite l’Afrique à tracer sa propre voie. Son auteur était l’invité du Journal de l’Afrique ce mardi.
Texte intégral (616 mots)
« L’Afrique a du potentiel. » Cette phrase, on l’entend depuis des décennies. Pourtant, le potentiel, sans vision ni action, reste une promesse qui ne se concrétise jamais. C’est le constat qui ouvre "L’Afrique renégate", un ouvrage qui questionne les modèles de développement du continent et invite l’Afrique à tracer sa propre voie. Son auteur était l’invité du Journal de l’Afrique ce mardi.

08.07.2026 à 19:23

FRANCE24
img
Féry, c'est magique Vainqueur en huitièmes d'un somptueux bras de fer en cinq manches contre l'ex-N.3 mondial Grigor Dimitrov lundi pour sa première sur le Central, la sensation de l'édition 2026 de Wimbledon a fait encore plus fort mercredi en balayant 6-4, 7-6 (7/4), 6-0 en quarts le récent finaliste de Roland-Garros Flavio Cobolli. Né en banlieue parisienne de parents français, avant de passer son enfance et son adolescence à quelques minutes de l'All England Club, Féry est le premier bénéficiaire d'une invitation des organisateurs ("wild card") depuis 25 ans à se hisser dans le dernier carré de Wimbledon. Cette "wild card" octroyée par les organisateurs lui a permis d'être dispensé des trois tours de qualification pour le tournoi, où il est le dernier Britannique en lice. "Je n'arrive pas à y croire", s'est émerveillé le gagnant dans son interview d'après-match. "Dans le dernier jeu, j'ai ressenti des émotions que je n'avais jamais éprouvées auparavant", a-t-il insisté, acclamé par des tribunes conquises où avait pris place la reine Camilla. "Il a très bien géré les moments clés, comme le tie-break" du deuxième set "et le début du troisième set", a réagi auprès de l'AFP Sébastien Grosjean, demi-finaliste à Londres en 2003 et 2004. "On a l'impression qu'il vit vraiment bien ces moments-là et qu'il n'est pas pris du tout par le fait d'être en quarts sur le Central", a ajouté l'ex-4e mondial, qui a commenté le match pour beIN Sports. "C'était un quart de finale contre un joueur qui avait enchaîné les matches marathon, dont le classement était inférieur au mien... je me disais que j'avais de bonnes chances de passer une bonne journée", a commenté Flavio Cobolli en conférence de presse. "Peut-être que je n'ai pas été assez humble", a regretté le Florentin. Pour sa première demi-finale en Grand Chelem à 23 ans, Arthur Féry défiera vendredi Alexander Zverev (3e), tombeur en trois sets de l'Américain Taylor Fritz (7e) 6-4, 6-4, 6-2. L'Allemand de 29 ans réalise lui aussi le meilleur parcours de sa carrière à Wimbledon, quelques semaines après avoir gagné son premier titre en Grand Chelem, mais Féry juge qu'il n'aura "rien à perdre" vendredi. "Je suis très heureux de l'affronter (Féry, NDLR) en demi-finales", lui a répondu Zverev. "Je sais que 99% des gens le soutiendront mais j'aime bien ce genre d'ambiance et j'ai hâte de relever le défi", a-t-il insisté. L'autre demi-finale promet aussi du grand spectacle puisqu'elle opposera le N.1 mondial et tenant du titre Jannik Sinner au septuple vainqueur du tournoi Novak Djokovic (8e), en quête à 39 ans d'un 25e titre en Grand Chelem qui serait record. Kostyuk enchaîne Dans le tableau féminin, la récente demi-finaliste de Roland-Garros Marta Kostyuk (13e mondiale) a enchaîné en se qualifiant mercredi pour le dernier carré de Wimbledon. La native de Kiev a éliminé 6-3, 6-2 la finaliste de l'édition 2024, l'Italienne Jasmine Paolini (17e). Mais attention, Roland-Garros et Wimbledon sont "deux tournois différents", où elle fera face à des adversaires "différentes" en demi-finales, a insisté l'Ukrainienne, refusant de dresser des parallèles entre son duel à venir contre Noskova et sa défaite sur la terre battue parisienne contre la future lauréate du tournoi Mirra Andreeva (5e). Linda Noskova (12e mondiale) l'a rejointe quelques minutes plus tard dans le dernier carré en battant 6-3, 7-5 la Belge Elise Mertens (27e). L'autre demi-finale opposera jeudi la Tchèque Karolina Muchova (9e) à l'Américaine Coco Gauff (7e), lauréate de l'US Open en 2023 et de Roland-Garros en 2025. Aucune des quatre demi-finalistes n'a remporté Wimbledon, et Gauff est la seule lauréate de tournois majeurs encore en lice. Muchova a vécu une finale en Grand Chelem (Roland-Garros 2023), tandis que Noskova et Kostyuk n'ont elles jamais joué de match pour le titre dans un tournoi majeur.
Texte intégral (662 mots)
Féry, c'est magique Vainqueur en huitièmes d'un somptueux bras de fer en cinq manches contre l'ex-N.3 mondial Grigor Dimitrov lundi pour sa première sur le Central, la sensation de l'édition 2026 de Wimbledon a fait encore plus fort mercredi en balayant 6-4, 7-6 (7/4), 6-0 en quarts le récent finaliste de Roland-Garros Flavio Cobolli. Né en banlieue parisienne de parents français, avant de passer son enfance et son adolescence à quelques minutes de l'All England Club, Féry est le premier bénéficiaire d'une invitation des organisateurs ("wild card") depuis 25 ans à se hisser dans le dernier carré de Wimbledon. Cette "wild card" octroyée par les organisateurs lui a permis d'être dispensé des trois tours de qualification pour le tournoi, où il est le dernier Britannique en lice. "Je n'arrive pas à y croire", s'est émerveillé le gagnant dans son interview d'après-match. "Dans le dernier jeu, j'ai ressenti des émotions que je n'avais jamais éprouvées auparavant", a-t-il insisté, acclamé par des tribunes conquises où avait pris place la reine Camilla. "Il a très bien géré les moments clés, comme le tie-break" du deuxième set "et le début du troisième set", a réagi auprès de l'AFP Sébastien Grosjean, demi-finaliste à Londres en 2003 et 2004. "On a l'impression qu'il vit vraiment bien ces moments-là et qu'il n'est pas pris du tout par le fait d'être en quarts sur le Central", a ajouté l'ex-4e mondial, qui a commenté le match pour beIN Sports. "C'était un quart de finale contre un joueur qui avait enchaîné les matches marathon, dont le classement était inférieur au mien... je me disais que j'avais de bonnes chances de passer une bonne journée", a commenté Flavio Cobolli en conférence de presse. "Peut-être que je n'ai pas été assez humble", a regretté le Florentin. Pour sa première demi-finale en Grand Chelem à 23 ans, Arthur Féry défiera vendredi Alexander Zverev (3e), tombeur en trois sets de l'Américain Taylor Fritz (7e) 6-4, 6-4, 6-2. L'Allemand de 29 ans réalise lui aussi le meilleur parcours de sa carrière à Wimbledon, quelques semaines après avoir gagné son premier titre en Grand Chelem, mais Féry juge qu'il n'aura "rien à perdre" vendredi. "Je suis très heureux de l'affronter (Féry, NDLR) en demi-finales", lui a répondu Zverev. "Je sais que 99% des gens le soutiendront mais j'aime bien ce genre d'ambiance et j'ai hâte de relever le défi", a-t-il insisté. L'autre demi-finale promet aussi du grand spectacle puisqu'elle opposera le N.1 mondial et tenant du titre Jannik Sinner au septuple vainqueur du tournoi Novak Djokovic (8e), en quête à 39 ans d'un 25e titre en Grand Chelem qui serait record. Kostyuk enchaîne Dans le tableau féminin, la récente demi-finaliste de Roland-Garros Marta Kostyuk (13e mondiale) a enchaîné en se qualifiant mercredi pour le dernier carré de Wimbledon. La native de Kiev a éliminé 6-3, 6-2 la finaliste de l'édition 2024, l'Italienne Jasmine Paolini (17e). Mais attention, Roland-Garros et Wimbledon sont "deux tournois différents", où elle fera face à des adversaires "différentes" en demi-finales, a insisté l'Ukrainienne, refusant de dresser des parallèles entre son duel à venir contre Noskova et sa défaite sur la terre battue parisienne contre la future lauréate du tournoi Mirra Andreeva (5e). Linda Noskova (12e mondiale) l'a rejointe quelques minutes plus tard dans le dernier carré en battant 6-3, 7-5 la Belge Elise Mertens (27e). L'autre demi-finale opposera jeudi la Tchèque Karolina Muchova (9e) à l'Américaine Coco Gauff (7e), lauréate de l'US Open en 2023 et de Roland-Garros en 2025. Aucune des quatre demi-finalistes n'a remporté Wimbledon, et Gauff est la seule lauréate de tournois majeurs encore en lice. Muchova a vécu une finale en Grand Chelem (Roland-Garros 2023), tandis que Noskova et Kostyuk n'ont elles jamais joué de match pour le titre dans un tournoi majeur.

08.07.2026 à 19:15

FRANCE24
img
En s'imposant largement devant l'Allemand Max Kanter et le Belge Tim Merlier dans un final marqué par des chutes et des cassures, le sprinteur néerlandais a mis fin à trois ans de disette sur la Grande Boucle pour l'équipe française depuis le succès de Felix Gall à Courchevel en 2023. Au passage, il a aussi validé le pari de ses dirigeants qui ont beaucoup phosphoré et hésité sur la bonne formule à retenir pour ce Tour, au point d'annuler une conférence de presse et de différer l'annonce de la sélection. "Je suis très content parce qu'on a longtemps eu un moment d'arbitrage et d'hésitation pour ce coureur qui n'était pas prévu. On a bien fait de se remettre en question tous. Vous avez vu la puissance qu'il a?", s'est félicité Dominique Serieys, le patron de l'équipe, au pied du bus. Recrue phare de l'hiver, Kooij, seulement 24 ans mais déjà 51 victoires au compteur après une première vie réussie chez Visma, était au départ censé être le leader pour le Tour de France avec l'objectif d'aller chercher des étapes et le maillot vert. Mais un virus lui a fait rater tout le début de saison et fait descendre sa cote très bas. "A partir de janvier, je me sentais super fatigué et malade. J'étais vraiment mal. Les deux premiers mois de l'année, je n'ai pas touché à mon vélo. Évidemment j'ai douté de pouvoir revenir à temps pour le Tour." Au même moment, Paul Seixas prenait, lui, une dimension énorme, au point de s'affirmer déjà, en dépit de ses 19 ans, comme un candidat crédible pour le podium du Tour de France. "Bonne dynamique" Fin mai, les choses étaient claires: ce sera "tout pour Seixas" qui aura à sa disposition sur le Tour toute une équipe dévouée à sa quête du "meilleur classement général possible". Mais deux événements ont amené les dirigeants de l'équipe a revoir leur position: la chute du prodige français au Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui a instillé pendant un temps un doute. Et les performances convaincantes de Kooij dès son retour en course avec d'entrée deux victoires sur les Boucles de la Mayenne et une autre sur le Tour de Belgique. La décision a finalement été prise de le repêcher et de partir avec "deux leaders" sur le Tour: Seixas pour le général et Kooij pour les étapes, sans l'objectif du maillot vert pour le Néerlandais qui doit aider à protéger le Français lors des journées qui ne sont pas réservées aux sprinteurs. "J'avais l'habitude de cette configuration chez Visma, ça apporte une bonne dynamique dans l'équipe car tous les jours on court pour un objectif", estime-t-il. Le fait d'avoir scoré dès sa première occasion sur son premier Tour de France a aussi le don d'enlever de la pression à Paul Seixas qui est accompagné par des attentes parfois démesurées. Le raid de Veistroffer "Il y a déjà une case de cochée. C'est trop bien pour Olav qui est vraiment un bon mec et c'est bien aussi pour Paul car ça lui enlève de la pression. Et ça donne de l'appétit", a souligné Nicolas Prodhomme, un des coéquipiers de Kooij et Seixas. "Olav a vraiment galéré tout le début de la saison avec sa maladie, a commenté ce dernier sur le plateau de France Télévisions, donc là c'est vraiment beau de le voir gagner, franchement on est tous super heureux et on va pouvoir bien fêter ça ce soir." Alors que les coureurs vont vivre leur première grande journée en montagne jeudi avec l'ascension du Tourmalet et l'arrivée à Gavarnie-Gèdre, Dominique Serieys a cependant appelé à rester "humbles et prudents" car "le chemin est encore long". Il était long aussi mercredi pour le Français Baptiste Veistroffer, l'autre héros du jour, qui, après être parti dès le coup d'envoi, s'est payé une échappée solitaire de 144 kilomètres avant d'être repris dans le final. "J'ai pris énormément de plaisir, j'avais le sourire toute la journée. Les encouragements, le public, sur le Tour c'est vraiment quelque chose qu'on doit honorer. Et en plus c'est dans mon registre", a commenté le "sanglier de Fouesnant", un habitué de ses longs raids, qui a promis de recommencer, "c'est sûr".
Texte intégral (759 mots)
En s'imposant largement devant l'Allemand Max Kanter et le Belge Tim Merlier dans un final marqué par des chutes et des cassures, le sprinteur néerlandais a mis fin à trois ans de disette sur la Grande Boucle pour l'équipe française depuis le succès de Felix Gall à Courchevel en 2023. Au passage, il a aussi validé le pari de ses dirigeants qui ont beaucoup phosphoré et hésité sur la bonne formule à retenir pour ce Tour, au point d'annuler une conférence de presse et de différer l'annonce de la sélection. "Je suis très content parce qu'on a longtemps eu un moment d'arbitrage et d'hésitation pour ce coureur qui n'était pas prévu. On a bien fait de se remettre en question tous. Vous avez vu la puissance qu'il a?", s'est félicité Dominique Serieys, le patron de l'équipe, au pied du bus. Recrue phare de l'hiver, Kooij, seulement 24 ans mais déjà 51 victoires au compteur après une première vie réussie chez Visma, était au départ censé être le leader pour le Tour de France avec l'objectif d'aller chercher des étapes et le maillot vert. Mais un virus lui a fait rater tout le début de saison et fait descendre sa cote très bas. "A partir de janvier, je me sentais super fatigué et malade. J'étais vraiment mal. Les deux premiers mois de l'année, je n'ai pas touché à mon vélo. Évidemment j'ai douté de pouvoir revenir à temps pour le Tour." Au même moment, Paul Seixas prenait, lui, une dimension énorme, au point de s'affirmer déjà, en dépit de ses 19 ans, comme un candidat crédible pour le podium du Tour de France. "Bonne dynamique" Fin mai, les choses étaient claires: ce sera "tout pour Seixas" qui aura à sa disposition sur le Tour toute une équipe dévouée à sa quête du "meilleur classement général possible". Mais deux événements ont amené les dirigeants de l'équipe a revoir leur position: la chute du prodige français au Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui a instillé pendant un temps un doute. Et les performances convaincantes de Kooij dès son retour en course avec d'entrée deux victoires sur les Boucles de la Mayenne et une autre sur le Tour de Belgique. La décision a finalement été prise de le repêcher et de partir avec "deux leaders" sur le Tour: Seixas pour le général et Kooij pour les étapes, sans l'objectif du maillot vert pour le Néerlandais qui doit aider à protéger le Français lors des journées qui ne sont pas réservées aux sprinteurs. "J'avais l'habitude de cette configuration chez Visma, ça apporte une bonne dynamique dans l'équipe car tous les jours on court pour un objectif", estime-t-il. Le fait d'avoir scoré dès sa première occasion sur son premier Tour de France a aussi le don d'enlever de la pression à Paul Seixas qui est accompagné par des attentes parfois démesurées. Le raid de Veistroffer "Il y a déjà une case de cochée. C'est trop bien pour Olav qui est vraiment un bon mec et c'est bien aussi pour Paul car ça lui enlève de la pression. Et ça donne de l'appétit", a souligné Nicolas Prodhomme, un des coéquipiers de Kooij et Seixas. "Olav a vraiment galéré tout le début de la saison avec sa maladie, a commenté ce dernier sur le plateau de France Télévisions, donc là c'est vraiment beau de le voir gagner, franchement on est tous super heureux et on va pouvoir bien fêter ça ce soir." Alors que les coureurs vont vivre leur première grande journée en montagne jeudi avec l'ascension du Tourmalet et l'arrivée à Gavarnie-Gèdre, Dominique Serieys a cependant appelé à rester "humbles et prudents" car "le chemin est encore long". Il était long aussi mercredi pour le Français Baptiste Veistroffer, l'autre héros du jour, qui, après être parti dès le coup d'envoi, s'est payé une échappée solitaire de 144 kilomètres avant d'être repris dans le final. "J'ai pris énormément de plaisir, j'avais le sourire toute la journée. Les encouragements, le public, sur le Tour c'est vraiment quelque chose qu'on doit honorer. Et en plus c'est dans mon registre", a commenté le "sanglier de Fouesnant", un habitué de ses longs raids, qui a promis de recommencer, "c'est sûr".

08.07.2026 à 19:13

FRANCE24
img
L'indice vedette de la place de Paris, le CAC 40, a clôturé en forte baisse de 2,18%, à 8.252,66 points. La veille, il avait fini en repli de 0,51%, à 8.436,24 points. Les Bourses européennes ont chuté "après que le président Donald Trump a déclaré que l'accord initial visant à mettre fin à la guerre avec l'Iran était terminé, ravivant les craintes d'une nouvelle escalade au Moyen-Orient", a souligné Patrick Munnelly, analyste de Tickmill Group. Le cessez-le-feu avec l'Iran est "terminé", a déclaré mercredi le président Trump. La réaction des marchés pétroliers a été immédiate, les cours flambant de plus de 7% et faisant plonger dans le rouge les places européennes, très exposées aux prix de l'énergie. "La réaction du marché montre à quel point le rebond observé après la trêve peut rapidement s'inverser lorsque les développements géopolitiques changent de direction", a noté M. Munnelly. L'industrie, l'auto et la banque dans le rouge En période de tensions géopolitiques, les investisseurs vendent généralement les actions des secteurs dits cycliques, donc particulièrement sensibles à la conjoncture économique, comme celles des banques, de l'industrie et de l'automobile. Les valeurs bancaires ont ainsi terminé en nette baisse, soumises à une forte pression vendeuse car la remontée des prix du pétrole ravive les craintes inflationnistes. Les banques centrales seraient moins enclines à diminuer leurs taux, alors que des taux durablement élevés renchérissent le crédit immobilier. Société Générale a lâché 5,79% à 71,30 euros, Crédit Agricole a perdu 2,27% à 17,20 euros et BNP Paribas 3,45% à 98,27 euros. Les constructeurs et équipementiers automobiles ont aussi terminé en forte baisse: Stellantis -5,85% à 4,69 euros, Renault -4,14% à 25,24 euros et Valeo -5,54% à 12,18 euros. Même constat pour les industriels, plombés par la flambée des prix du brut, l'énergie restant un important poste de dépenses pour le secteur. Saint-Gobain a reculé de 4,43% à 75 euros et ArcelorMittal de 4,49% à 53,60 euros. Les pétrolières brillent A l'inverse, TotalEnergies profite de l'envolée des prix du brut, terminant en hausse de 2,32% à 69,35 euros. La société Maurel & Prom, spécialisée dans l'extraction de pétrole et de gaz naturel, a gagné 6,30% à 8,10 euros.
Lire plus (367 mots)
L'indice vedette de la place de Paris, le CAC 40, a clôturé en forte baisse de 2,18%, à 8.252,66 points. La veille, il avait fini en repli de 0,51%, à 8.436,24 points. Les Bourses européennes ont chuté "après que le président Donald Trump a déclaré que l'accord initial visant à mettre fin à la guerre avec l'Iran était terminé, ravivant les craintes d'une nouvelle escalade au Moyen-Orient", a souligné Patrick Munnelly, analyste de Tickmill Group. Le cessez-le-feu avec l'Iran est "terminé", a déclaré mercredi le président Trump. La réaction des marchés pétroliers a été immédiate, les cours flambant de plus de 7% et faisant plonger dans le rouge les places européennes, très exposées aux prix de l'énergie. "La réaction du marché montre à quel point le rebond observé après la trêve peut rapidement s'inverser lorsque les développements géopolitiques changent de direction", a noté M. Munnelly. L'industrie, l'auto et la banque dans le rouge En période de tensions géopolitiques, les investisseurs vendent généralement les actions des secteurs dits cycliques, donc particulièrement sensibles à la conjoncture économique, comme celles des banques, de l'industrie et de l'automobile. Les valeurs bancaires ont ainsi terminé en nette baisse, soumises à une forte pression vendeuse car la remontée des prix du pétrole ravive les craintes inflationnistes. Les banques centrales seraient moins enclines à diminuer leurs taux, alors que des taux durablement élevés renchérissent le crédit immobilier. Société Générale a lâché 5,79% à 71,30 euros, Crédit Agricole a perdu 2,27% à 17,20 euros et BNP Paribas 3,45% à 98,27 euros. Les constructeurs et équipementiers automobiles ont aussi terminé en forte baisse: Stellantis -5,85% à 4,69 euros, Renault -4,14% à 25,24 euros et Valeo -5,54% à 12,18 euros. Même constat pour les industriels, plombés par la flambée des prix du brut, l'énergie restant un important poste de dépenses pour le secteur. Saint-Gobain a reculé de 4,43% à 75 euros et ArcelorMittal de 4,49% à 53,60 euros. Les pétrolières brillent A l'inverse, TotalEnergies profite de l'envolée des prix du brut, terminant en hausse de 2,32% à 69,35 euros. La société Maurel & Prom, spécialisée dans l'extraction de pétrole et de gaz naturel, a gagné 6,30% à 8,10 euros.

08.07.2026 à 19:07

FRANCE24
img
Le 14 décembre 2022 à Al-Khor, ville côtière du nord de l'émirat, les Lions de l'Atlas se présentent face aux champions du monde en titre en demi-finales du Mondial-2022 avec l'avantage de n'avoir rien à perdre ou presque, après avoir déjà créé l'exploit contre l'Espagne (0-0, 3-0 aux t.a.b), puis face au Portugal (1-0). Premier pays africain à atteindre ce stade la compétition, le Maroc d'Achraf Hakimi oppose une farouche résistance à l'équipe de France, pourtant grandissime favorite pour rejoindre l'Argentine en finale. Mais les Bleus prennent rapidement l'avantage dès la 5e minute. Lancé dans la profondeur par Raphaël Varane, Antoine Griezmann sert Kylian Mbappé au point de penalty. Contré à trois reprises, le N.10 des Bleus voit sa dernière tentative atterrir devant Théo Hernandez, esseulé au deuxième poteau, qui trompe Yassine Bounou d'un geste acrobatique. Le latéral de 26 ans inscrit ainsi le but le plus rapide dans une demi-finale de Coupe du monde depuis 1958 et poursuit la curieuse tradition des défenseurs français buteurs à ce stade de la compétition (après le doublé de Lilian Thuram en 1998 et le but de Samuel Umtiti en 2018). Forcés de faire le jeu, les Marocains monopolisent le ballon (61% de possession) et lancent le siège du but d'Hugo Lloris pour revenir au score. Une configuration peu confortable pour les Bleus, qui font le dos rond pour résister tant bien que mal aux assauts des Lions de l'Atlas. Les champions du monde s'en remettent finalement à un joker inattendu: Randal Kolo Muani, convoqué en dernière minute avant le Mondial-2022 pour pallier le forfait de Christopher Nkunku. Entré en jeu depuis 44 secondes, l'attaquant de 24 ans surgit en renard à la 79e minute pour conclure le numéro de soliste de Mbappé dans la surface et enterrer, sur son tout premier ballon du match, les derniers espoirs marocains. ===================================================== LA FICHE TECHNIQUE ===================================================== Le 14 décembre 2022 à Al-Khor (Stade al-Bayt): la France bat le Maroc 2 à 0 (1-0 à la mi-temps) La France qualifiée pour la finale Spectateurs: 68.294 Arbitre: Cesar Ramos (MEX) Possession de balle: France: 39% Maroc: 61% Buts: T. Hernandez (5e), Kolo Muani (79e) Avertissement: Boufal (MAR) (27e) Les équipes: France: Lloris (cap.) - Koundé, Varane, Konaté, T. Hernandez - O. Dembélé (Kolo Muani, 79e), Tchouaméni, Griezmann, Fofana, Mbappé - Giroud (Thuram, 65e) Entraîneur: Didier Deschamps Maroc: Bounou - Saiss (cap.) (Amallah, 21e, Ezzalzouli, 78e), Yamiq, Dari - Hakimi, Ounahi, S. Amrabat, Mazraoui (Attiyallah, 46e) - Ziyech, En-Nesyri (Hamdallah, 66e), Boufal (Aboukhlal, 67e) Entraîneur: Walid Regragui
Lire plus (425 mots)
Le 14 décembre 2022 à Al-Khor, ville côtière du nord de l'émirat, les Lions de l'Atlas se présentent face aux champions du monde en titre en demi-finales du Mondial-2022 avec l'avantage de n'avoir rien à perdre ou presque, après avoir déjà créé l'exploit contre l'Espagne (0-0, 3-0 aux t.a.b), puis face au Portugal (1-0). Premier pays africain à atteindre ce stade la compétition, le Maroc d'Achraf Hakimi oppose une farouche résistance à l'équipe de France, pourtant grandissime favorite pour rejoindre l'Argentine en finale. Mais les Bleus prennent rapidement l'avantage dès la 5e minute. Lancé dans la profondeur par Raphaël Varane, Antoine Griezmann sert Kylian Mbappé au point de penalty. Contré à trois reprises, le N.10 des Bleus voit sa dernière tentative atterrir devant Théo Hernandez, esseulé au deuxième poteau, qui trompe Yassine Bounou d'un geste acrobatique. Le latéral de 26 ans inscrit ainsi le but le plus rapide dans une demi-finale de Coupe du monde depuis 1958 et poursuit la curieuse tradition des défenseurs français buteurs à ce stade de la compétition (après le doublé de Lilian Thuram en 1998 et le but de Samuel Umtiti en 2018). Forcés de faire le jeu, les Marocains monopolisent le ballon (61% de possession) et lancent le siège du but d'Hugo Lloris pour revenir au score. Une configuration peu confortable pour les Bleus, qui font le dos rond pour résister tant bien que mal aux assauts des Lions de l'Atlas. Les champions du monde s'en remettent finalement à un joker inattendu: Randal Kolo Muani, convoqué en dernière minute avant le Mondial-2022 pour pallier le forfait de Christopher Nkunku. Entré en jeu depuis 44 secondes, l'attaquant de 24 ans surgit en renard à la 79e minute pour conclure le numéro de soliste de Mbappé dans la surface et enterrer, sur son tout premier ballon du match, les derniers espoirs marocains. ===================================================== LA FICHE TECHNIQUE ===================================================== Le 14 décembre 2022 à Al-Khor (Stade al-Bayt): la France bat le Maroc 2 à 0 (1-0 à la mi-temps) La France qualifiée pour la finale Spectateurs: 68.294 Arbitre: Cesar Ramos (MEX) Possession de balle: France: 39% Maroc: 61% Buts: T. Hernandez (5e), Kolo Muani (79e) Avertissement: Boufal (MAR) (27e) Les équipes: France: Lloris (cap.) - Koundé, Varane, Konaté, T. Hernandez - O. Dembélé (Kolo Muani, 79e), Tchouaméni, Griezmann, Fofana, Mbappé - Giroud (Thuram, 65e) Entraîneur: Didier Deschamps Maroc: Bounou - Saiss (cap.) (Amallah, 21e, Ezzalzouli, 78e), Yamiq, Dari - Hakimi, Ounahi, S. Amrabat, Mazraoui (Attiyallah, 46e) - Ziyech, En-Nesyri (Hamdallah, 66e), Boufal (Aboukhlal, 67e) Entraîneur: Walid Regragui

08.07.2026 à 19:00

Solène CLAUSSE
img
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
Lire plus (425 mots)
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.

08.07.2026 à 18:33

FRANCE 24
img
La Cour de cassation a indiqué mercredi qu'elle devrait pouvoir statuer "au plus tard début avril 2027" sur le pourvoi de Marine Le Pen contre sa condamnation dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national (FN, ancêtre du RN). La Cour a toutefois prévenu que ce délai est assujetti à des "facteurs procéduraux".
Lire plus (425 mots)
La Cour de cassation a indiqué mercredi qu'elle devrait pouvoir statuer "au plus tard début avril 2027" sur le pourvoi de Marine Le Pen contre sa condamnation dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national (FN, ancêtre du RN). La Cour a toutefois prévenu que ce délai est assujetti à des "facteurs procéduraux".

08.07.2026 à 18:23

FRANCE 24
img
Le Néerlandais Olav Kooij a remporté, mercredi, la cinquième étape du Tour de France à Pau, à l'issue d'un sprint chaotique marqué par plusieurs chutes dans le final.
Lire plus (425 mots)
Le Néerlandais Olav Kooij a remporté, mercredi, la cinquième étape du Tour de France à Pau, à l'issue d'un sprint chaotique marqué par plusieurs chutes dans le final.

08.07.2026 à 18:18

FRANCE24
img
Au lendemain de son annonce de candidature malgré sa condamnation en appel, Marine Le Pen a lancé sa campagne à La Flèche, aux côtés de Jordan Bardella.
Lire plus (425 mots)
Au lendemain de son annonce de candidature malgré sa condamnation en appel, Marine Le Pen a lancé sa campagne à La Flèche, aux côtés de Jordan Bardella.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞