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15.06.2026 à 03:15

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L'un des lieux de culte du célèbre complexe orthodoxe de la Laure des grottes de Kiev est en feu après une attaque massive contre la capitale ukrainienne lundi, ont annoncé les autorités, au moment où plusieurs grandes villes sont visées par l'armée russe, comme Kharkiv où au moins cinq secouristes ont été tués.
L'un des lieux de culte du célèbre complexe orthodoxe de la Laure des grottes de Kiev est en feu après une attaque massive contre la capitale ukrainienne lundi, ont annoncé les autorités, au moment où plusieurs grandes villes sont visées par l'armée russe, comme Kharkiv où au moins cinq secouristes ont été tués.

15.06.2026 à 03:15

FRANCE24
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"C'est avec une profonde tristesse que nous devons vous faire part de cette triste nouvelle: notre chère Taty Almeida, présidente des Mères de la Place de Mai - Ligne fondatrice, nous a quittés aujourd'hui", indique le communiqué publié sur Instagram par cette organisation née de la colère de femmes dont les enfants ont disparu sous la dictature argentine. Mme Almeida était hospitalisée depuis trois semaines à Buenos Aires. Sa dépouille sera exposée lundi dans le quartier d'Once dans la capitale, ont indiqué ses proches. Taty Almeida, née Lidia Stella Mercedes Miy Uranga le 28 juin 1930, enseignante, s'est mariée en 1953 avec son collègue Jorge Almeida et a eu trois enfants. Elle s'est engagée après la disparition en 1975 de son fils Alejandro, alors étudiant en médecine de 20 ans. Militant de gauche, il appartenait à la guérilla de l'Armée révolutionnaire du peuple (ERP). Comme lui, ils sont 30.000 opposants à avoir été éliminés par la milice de droite Triple A ou par la dictature, en vigueur en Argentine de 1976 à 1983. Taty Almeida n'a jamais pu récupérer sa dépouille. A partir de 1979, elle rejoint donc les Mères de la place de Mai, un groupe de femmes réclamant la vérité sur le sort de leurs enfants. Les pionnières, 14 femmes, s'étaient réunies le 30 avril 1977 devant le palais présidentiel, osant invectiver la junte alors que la répression battait son plein. Fille et soeur de militaires, Taty Almeida a tardé à rejoindre le mouvement. "Je n'osais pas y aller. Avec mon CV, j'avais peur d'être prise pour une espionne. Une fois dans l'organisation, ça a été une révélation", avait-elle raconté à l'AFP en 2017. Depuis, la présence de Mme Almeida, jamais sans son foulard blanc noué sous le cou, a été constante dans les mobilisations, les procès, et le débat politique argentin. Ces dernières années, elle a affiché son opposition au gouvernement du président ultralibéral Javier Milei en raison de ses politiques en matière de mémoire, de vérité et de justice, et sa voix a été centrale lors des commémorations du 50e anniversaire du coup d'Etat civilo-militaire, en mars 2026.
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"C'est avec une profonde tristesse que nous devons vous faire part de cette triste nouvelle: notre chère Taty Almeida, présidente des Mères de la Place de Mai - Ligne fondatrice, nous a quittés aujourd'hui", indique le communiqué publié sur Instagram par cette organisation née de la colère de femmes dont les enfants ont disparu sous la dictature argentine. Mme Almeida était hospitalisée depuis trois semaines à Buenos Aires. Sa dépouille sera exposée lundi dans le quartier d'Once dans la capitale, ont indiqué ses proches. Taty Almeida, née Lidia Stella Mercedes Miy Uranga le 28 juin 1930, enseignante, s'est mariée en 1953 avec son collègue Jorge Almeida et a eu trois enfants. Elle s'est engagée après la disparition en 1975 de son fils Alejandro, alors étudiant en médecine de 20 ans. Militant de gauche, il appartenait à la guérilla de l'Armée révolutionnaire du peuple (ERP). Comme lui, ils sont 30.000 opposants à avoir été éliminés par la milice de droite Triple A ou par la dictature, en vigueur en Argentine de 1976 à 1983. Taty Almeida n'a jamais pu récupérer sa dépouille. A partir de 1979, elle rejoint donc les Mères de la place de Mai, un groupe de femmes réclamant la vérité sur le sort de leurs enfants. Les pionnières, 14 femmes, s'étaient réunies le 30 avril 1977 devant le palais présidentiel, osant invectiver la junte alors que la répression battait son plein. Fille et soeur de militaires, Taty Almeida a tardé à rejoindre le mouvement. "Je n'osais pas y aller. Avec mon CV, j'avais peur d'être prise pour une espionne. Une fois dans l'organisation, ça a été une révélation", avait-elle raconté à l'AFP en 2017. Depuis, la présence de Mme Almeida, jamais sans son foulard blanc noué sous le cou, a été constante dans les mobilisations, les procès, et le débat politique argentin. Ces dernières années, elle a affiché son opposition au gouvernement du président ultralibéral Javier Milei en raison de ses politiques en matière de mémoire, de vérité et de justice, et sa voix a été centrale lors des commémorations du 50e anniversaire du coup d'Etat civilo-militaire, en mars 2026.

15.06.2026 à 03:04

FRANCE24
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15.06.2026 à 03:04

RFI
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La Côte d'Ivoire a battu l'Équateur lundi au stade de Philadelphie dans le duel des outsiders du groupe E de la Coupe du monde. Si la Tri a dominé la première période, les Éléphants se sont réveillés lors de la seconde partie du match. Une domination concrétisée en fin de match par Amad Diallo
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La Côte d'Ivoire a battu l'Équateur lundi au stade de Philadelphie dans le duel des outsiders du groupe E de la Coupe du monde. Si la Tri a dominé la première période, les Éléphants se sont réveillés lors de la seconde partie du match. Une domination concrétisée en fin de match par Amad Diallo

15.06.2026 à 02:46

FRANCE24
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"Vu de Washington, cet accord a des chances de tenir car les deux principaux acteurs ont intérêt à tourner la page", estime le correspondant de France 24, Matthieu Mabin. Pour autant, il reste fragile, car il repose sur les partenaires régionaux, comme le Hezbollah, et que les "sujets les plus explosifs" n'ont pas été tranchés. "Personne ne souhaite reprendre les combats, mais la solidité de l'accord dépendra des négociations. La guerre est peut-être terminée, mais la crise absolument pas."
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"Vu de Washington, cet accord a des chances de tenir car les deux principaux acteurs ont intérêt à tourner la page", estime le correspondant de France 24, Matthieu Mabin. Pour autant, il reste fragile, car il repose sur les partenaires régionaux, comme le Hezbollah, et que les "sujets les plus explosifs" n'ont pas été tranchés. "Personne ne souhaite reprendre les combats, mais la solidité de l'accord dépendra des négociations. La guerre est peut-être terminée, mais la crise absolument pas."

15.06.2026 à 02:29

FRANCE24
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"Il y aura un bras de fer", estime le correspondant de France 24, Stéphane Amar. "Pour Israël, la lutte contre le Hezbollah est plus urgente que l'affaire iranienne (...) Le Hezbollah est vu comme une menace immédiate, un ennemi depuis plusieurs décennies." Il fait état de pressions américaines tangibles" sur Israël, rendant "la partie extrêmement serrée pour Benjamin Netanyahu".
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"Il y aura un bras de fer", estime le correspondant de France 24, Stéphane Amar. "Pour Israël, la lutte contre le Hezbollah est plus urgente que l'affaire iranienne (...) Le Hezbollah est vu comme une menace immédiate, un ennemi depuis plusieurs décennies." Il fait état de pressions américaines tangibles" sur Israël, rendant "la partie extrêmement serrée pour Benjamin Netanyahu".

15.06.2026 à 00:58

FRANCE24
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Au menu de l'Essentiel politique: Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann au coude-à-coude selon le dernier sondage OpinionWays, Emmanuel Macron au centre du jeu diplomatique à Evian et la récupération du Mondial 2026 par les politiques. Avec l'éditorialiste et journaliste pour le media suisse en ligne Blick, Richard Werly.
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Au menu de l'Essentiel politique: Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann au coude-à-coude selon le dernier sondage OpinionWays, Emmanuel Macron au centre du jeu diplomatique à Evian et la récupération du Mondial 2026 par les politiques. Avec l'éditorialiste et journaliste pour le media suisse en ligne Blick, Richard Werly.

15.06.2026 à 00:52

FRANCE 24
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Treize fédérations de nations qualifiées pour le Mondial 2026, dont celles du Maroc, du Sénégal et du Cap-Vert, ont dénoncé les propos du patron de l'UEFA qui a estimé que de nombreux matchs étaient "sans intérêt". Regrettant "un manque de reconnaissance", elles rappellent que cette qualification est, pour beaucoup de pays, "la réalisation d'un rêve". 
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Treize fédérations de nations qualifiées pour le Mondial 2026, dont celles du Maroc, du Sénégal et du Cap-Vert, ont dénoncé les propos du patron de l'UEFA qui a estimé que de nombreux matchs étaient "sans intérêt". Regrettant "un manque de reconnaissance", elles rappellent que cette qualification est, pour beaucoup de pays, "la réalisation d'un rêve". 

15.06.2026 à 00:25

FRANCE24
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Prenant l'avantage par deux fois après la pause, grâce à Virgil Van Dijk (51e) et Crysencio Summerville (64e), les Néerlandais ont cru avoir fait le plus dur face à des Japonais d'abord solides en défense. Mais les Samouraïs bleus, poussés par leurs supporters venus en nombre au Texas, ont recollé à chaque fois, grâce à Keito Nakamura (57e) et à Daichi Kamada (89e). Avec ce résultat nul, les deux nations sont à égalité dans le groupe F avec un point, avant l'autre rencontre qui opposera la Suède à la Tunisie dans la soirée à Monterrey (lundi 4h00 françaises). Privés au coup d'envoi de leur leader offensif Memphis Depay, placé sur le banc alors qu'il revient de blessure et entré à la 70e minute, les Oranje ne sont pas parvenus à chasser les doutes qui les entourent après une préparation décevante. Juste avant le Mondial, les hommes de Ronald Koeman s'étaient incliné face à l'Algérie (1-0) avant de l'emporter de justesse face à l'Ouzbékistan (2-1). Ils seront de nouveau sous pression samedi face à la Suède, eux qui ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014. Coup pour coup Sans Depay, c'est Donyell Malen, son suppléant à la pointe de l'attaque des Oranje, qui a allumé la première mèche. Dès la troisième minute, l'attaquant de l'AS Rome s'est bien retourné dans la surface japonaise avant d'armer une frappe puissante, détournée par le gardien Zion Suzuki. La première période s'est ensuite faite avare en occasions franches, les Néerlandais ayant le contrôle du ballon sans se montrer très dangereux face à des Japonais dont le bloc défensif a bien coulissé pour fermer les espaces. Juste avant la pause, les Samouraïs bleus se sont enfin signalés mais les frappes de Keito Nakamura (43e) et de Ayase Ueda (45e) ont fuit le cadre de Bart Verbruggen. Au retour des vestiaires, les deux équipes ont ajusté la mire. Resté aux avant-postes après un coup franc, Van Dijk a parfaitement croisé sa tête sur un centre de son coéquipier de Liverpool Ryan Gravenberch. Six minutes plus tard Nakamura lui a répondu d'une frappe au premier poteau avant que Summerville ne redonne l'avantage aux siens, d'un tir enroulé du gauche. Mais après une bonne parade de Suzuki devant Cody Gakpo (73e), le Japon n'a pas abdiqué et a fini par retrouver la faille grâce à Daichi Kamada, tout heureux de détourner involontairement la tête de son coéquipier Koki Ogawa. L'équipe au maillot bleu, qui avait atteint les huitièmes de finale au Qatar, devra maintenant confirmer cette bonne entrée en lice pour assurer sa qualification en seizième.
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Prenant l'avantage par deux fois après la pause, grâce à Virgil Van Dijk (51e) et Crysencio Summerville (64e), les Néerlandais ont cru avoir fait le plus dur face à des Japonais d'abord solides en défense. Mais les Samouraïs bleus, poussés par leurs supporters venus en nombre au Texas, ont recollé à chaque fois, grâce à Keito Nakamura (57e) et à Daichi Kamada (89e). Avec ce résultat nul, les deux nations sont à égalité dans le groupe F avec un point, avant l'autre rencontre qui opposera la Suède à la Tunisie dans la soirée à Monterrey (lundi 4h00 françaises). Privés au coup d'envoi de leur leader offensif Memphis Depay, placé sur le banc alors qu'il revient de blessure et entré à la 70e minute, les Oranje ne sont pas parvenus à chasser les doutes qui les entourent après une préparation décevante. Juste avant le Mondial, les hommes de Ronald Koeman s'étaient incliné face à l'Algérie (1-0) avant de l'emporter de justesse face à l'Ouzbékistan (2-1). Ils seront de nouveau sous pression samedi face à la Suède, eux qui ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014. Coup pour coup Sans Depay, c'est Donyell Malen, son suppléant à la pointe de l'attaque des Oranje, qui a allumé la première mèche. Dès la troisième minute, l'attaquant de l'AS Rome s'est bien retourné dans la surface japonaise avant d'armer une frappe puissante, détournée par le gardien Zion Suzuki. La première période s'est ensuite faite avare en occasions franches, les Néerlandais ayant le contrôle du ballon sans se montrer très dangereux face à des Japonais dont le bloc défensif a bien coulissé pour fermer les espaces. Juste avant la pause, les Samouraïs bleus se sont enfin signalés mais les frappes de Keito Nakamura (43e) et de Ayase Ueda (45e) ont fuit le cadre de Bart Verbruggen. Au retour des vestiaires, les deux équipes ont ajusté la mire. Resté aux avant-postes après un coup franc, Van Dijk a parfaitement croisé sa tête sur un centre de son coéquipier de Liverpool Ryan Gravenberch. Six minutes plus tard Nakamura lui a répondu d'une frappe au premier poteau avant que Summerville ne redonne l'avantage aux siens, d'un tir enroulé du gauche. Mais après une bonne parade de Suzuki devant Cody Gakpo (73e), le Japon n'a pas abdiqué et a fini par retrouver la faille grâce à Daichi Kamada, tout heureux de détourner involontairement la tête de son coéquipier Koki Ogawa. L'équipe au maillot bleu, qui avait atteint les huitièmes de finale au Qatar, devra maintenant confirmer cette bonne entrée en lice pour assurer sa qualification en seizième.

15.06.2026 à 00:00

RFI
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Après le carton de l'Allemagne contre Curaçao, l'Équateur affrontait la Côte d'Ivoire dimanche dans le cadre de la Coupe du monde 2026. Revivez la victoire des Éléphantsgrâce au direct commenté de nos confrères de RFI.
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Après le carton de l'Allemagne contre Curaçao, l'Équateur affrontait la Côte d'Ivoire dimanche dans le cadre de la Coupe du monde 2026. Revivez la victoire des Éléphantsgrâce au direct commenté de nos confrères de RFI.

14.06.2026 à 23:55

Romain HOUEIX
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Le Japon a accroché les Pays-Bas pour leur entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. Au stade de Dallas, les Samouraï Blues et les Oranjes ont fait match nul au terme d'une deuxième mi-temps où ils se sont rendus coup pour coup (2-2).
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Le Japon a accroché les Pays-Bas pour leur entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. Au stade de Dallas, les Samouraï Blues et les Oranjes ont fait match nul au terme d'une deuxième mi-temps où ils se sont rendus coup pour coup (2-2).

14.06.2026 à 23:50

Fatimata WANE
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La République centrafricaine est devenue l’un des nouveaux pays d’accueil de migrants expulsés des États-Unis. Dans la nuit de vendredi, un premier vol en provenance de Washington a atterri discrètement à l’aéroport international de Bangui avec à son bord une vingtaine de ressortissants étrangers. Parmi eux figurent notamment des migrants iraniens, turcs, syriens et afghans.
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La République centrafricaine est devenue l’un des nouveaux pays d’accueil de migrants expulsés des États-Unis. Dans la nuit de vendredi, un premier vol en provenance de Washington a atterri discrètement à l’aéroport international de Bangui avec à son bord une vingtaine de ressortissants étrangers. Parmi eux figurent notamment des migrants iraniens, turcs, syriens et afghans.

14.06.2026 à 23:36

FRANCE24
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14.06.2026 à 23:15

FRANCE24
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Un an après s'être sauvé à la dernière journée dans l'élite du Top 14, les Parisiens ont livré une grande prestation pour surclasser La Rochelle avec six essais et revenir en demi-finales, comme en 2024. Le troisième ligne parisien Romain Briatte a notamment marqué trois essais, dont deux en force pour lancer son équipe. Troisièmes du Top 14, et battus de peu lors de la dernière journée à... La Rochelle (27-22) avec une équipe remaniée, les Parisiens ont pris une revanche éclatante, supérieurs dans tous les secteurs, notamment en mêlée où ils ont obtenu quatre pénalités. Pour La Rochelle, le sprint final de folie, avec six victoires consécutives pour arracher la sixième place au classement, a laissé l'équipe sans aucune énergie pour bien figurer dans le barrage pour lequel ils se sont tant battus. Les Parisiens ont été implacables et n'ont pas laissé l'ombre d'un doute dans un Jean-Bouin à guichets fermés mais où les Rochelais ont finalement mieux résisté en tribune que sur le terrain. Le titi Romain Briatte a marqué un premier essai dès la sixième minute, alors que les visiteurs n'avaient toujours pas dépassé la ligne médiane, après avoir perdu deux lancers en touche. Il en ont perdu deux autres en début de seconde période, ce qui a retardé leur timide révolte. Domination avant et arrière Plus puissants avec 4 franchissements à 0 et 261 mètres ballons en main contre 77 pour La Rochelle à la pause, à l'image d'un Yoan Tanga dévastateur, ils ont toutefois eu du mal à concrétiser leur domination dans un premier temps. La faute, notamment, à deux pénalités ratées par l'ouvreur Louis Carbonel. Sur un nouveau coup de sifflet de l'arbitre en leur faveur, ses partenaires ont préféré partir en touche: Romain Briatte a aplati sur le ballon porté quelques secondes plus tard (14-0, 30e). Et parce que les Parisiens se sont évertués à souligner durant la semaine en conférence de presse qu'ils étaient devenus une équipe "plus complète", un autre titi, l'arrière Léo Barré, y est allé de son essai en slalomant dans la défense rochelaise, pour éteindre tout suspense à la pause (19-0). De leur côté, les Rochelais n'ont eu que quelques munitions: mais proche des lignes, Paul Boudehent a été retourné dans l'en-but (12e), tandis que sur les 22 mètres, Antoine Hastoy a été intercepté par Léo Barré (13e). Ils ont en plus subi des blessures, comme un spectre de leur hiver éprouvant: le pilier droit Joel Sclavi a tenu 10 minutes, le deuxième ligne Charles Kante trente et Paul Boudehent une mi-temps avant d'être touché aux ischos. Les Rochelais ont tenté une timide révolte en début de seconde période, récompensée par un essai de Jules Favre (19-5, 50e), mais les nombreux changements parisiens dans la foulée ont redonné aux soldats roses l'énergie et la domination, concrétisées par deux essais de Joe Marchant et Jeremy Ward (33-5, 66e). Les Rochelais, amorphes, ont encaissé deux derniers essais pour conclure leur saison, dont un après la sirène de Romain Briatte pour son triple.
Texte intégral (544 mots)
Un an après s'être sauvé à la dernière journée dans l'élite du Top 14, les Parisiens ont livré une grande prestation pour surclasser La Rochelle avec six essais et revenir en demi-finales, comme en 2024. Le troisième ligne parisien Romain Briatte a notamment marqué trois essais, dont deux en force pour lancer son équipe. Troisièmes du Top 14, et battus de peu lors de la dernière journée à... La Rochelle (27-22) avec une équipe remaniée, les Parisiens ont pris une revanche éclatante, supérieurs dans tous les secteurs, notamment en mêlée où ils ont obtenu quatre pénalités. Pour La Rochelle, le sprint final de folie, avec six victoires consécutives pour arracher la sixième place au classement, a laissé l'équipe sans aucune énergie pour bien figurer dans le barrage pour lequel ils se sont tant battus. Les Parisiens ont été implacables et n'ont pas laissé l'ombre d'un doute dans un Jean-Bouin à guichets fermés mais où les Rochelais ont finalement mieux résisté en tribune que sur le terrain. Le titi Romain Briatte a marqué un premier essai dès la sixième minute, alors que les visiteurs n'avaient toujours pas dépassé la ligne médiane, après avoir perdu deux lancers en touche. Il en ont perdu deux autres en début de seconde période, ce qui a retardé leur timide révolte. Domination avant et arrière Plus puissants avec 4 franchissements à 0 et 261 mètres ballons en main contre 77 pour La Rochelle à la pause, à l'image d'un Yoan Tanga dévastateur, ils ont toutefois eu du mal à concrétiser leur domination dans un premier temps. La faute, notamment, à deux pénalités ratées par l'ouvreur Louis Carbonel. Sur un nouveau coup de sifflet de l'arbitre en leur faveur, ses partenaires ont préféré partir en touche: Romain Briatte a aplati sur le ballon porté quelques secondes plus tard (14-0, 30e). Et parce que les Parisiens se sont évertués à souligner durant la semaine en conférence de presse qu'ils étaient devenus une équipe "plus complète", un autre titi, l'arrière Léo Barré, y est allé de son essai en slalomant dans la défense rochelaise, pour éteindre tout suspense à la pause (19-0). De leur côté, les Rochelais n'ont eu que quelques munitions: mais proche des lignes, Paul Boudehent a été retourné dans l'en-but (12e), tandis que sur les 22 mètres, Antoine Hastoy a été intercepté par Léo Barré (13e). Ils ont en plus subi des blessures, comme un spectre de leur hiver éprouvant: le pilier droit Joel Sclavi a tenu 10 minutes, le deuxième ligne Charles Kante trente et Paul Boudehent une mi-temps avant d'être touché aux ischos. Les Rochelais ont tenté une timide révolte en début de seconde période, récompensée par un essai de Jules Favre (19-5, 50e), mais les nombreux changements parisiens dans la foulée ont redonné aux soldats roses l'énergie et la domination, concrétisées par deux essais de Joe Marchant et Jeremy Ward (33-5, 66e). Les Rochelais, amorphes, ont encaissé deux derniers essais pour conclure leur saison, dont un après la sirène de Romain Briatte pour son triple.

14.06.2026 à 22:57

FRANCE24
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Près de trente pays africains criminalisent encore les relations homosexuelles. Dans certains États, les peines vont jusqu'à la prison à vie, voire la peine de mort. Pourtant, des militants continuent de se mobiliser malgré les risques. Dans ce Focus du Journal de l'Afrique, Fatimata Wane reçoit Waly Sissoko, président délégué de l'association Afrique Arc-en-Ciel. Ensemble, ils reviennent sur la situation des personnes LGBT+ en Afrique, les discriminations, les évolutions législatives et le rôle de la diaspora dans la défense des droits humains. Et Clémence Waller nous dresse un état des lieux des droits des LGBTQ+ sur le continent africain.
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Près de trente pays africains criminalisent encore les relations homosexuelles. Dans certains États, les peines vont jusqu'à la prison à vie, voire la peine de mort. Pourtant, des militants continuent de se mobiliser malgré les risques. Dans ce Focus du Journal de l'Afrique, Fatimata Wane reçoit Waly Sissoko, président délégué de l'association Afrique Arc-en-Ciel. Ensemble, ils reviennent sur la situation des personnes LGBT+ en Afrique, les discriminations, les évolutions législatives et le rôle de la diaspora dans la défense des droits humains. Et Clémence Waller nous dresse un état des lieux des droits des LGBTQ+ sur le continent africain.
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