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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.02.2026 à 16:45

A Gaza, la mer comme échappatoire pour les nageurs

FRANCE24
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Dans le territoire palestinien, ravagé par deux ans de bombardements israéliens, la plupart des infrastructures de loisirs ont été détruites, y compris les piscines. Alors Abou Mahmoud, ex-champion de 45 ans en lice par le passé dans des compétitions locales, a décidé de se tourner vers la mer pour former à la natation des hommes de tous âges. Un bon exercice pour apprendre à braver "les dangers", explique-t-il à l'AFP. Et notamment "les bateaux israéliens, qui chassent les nageurs et les pêcheurs". Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre sous la pression des Etats-Unis après plus de deux ans de conflit entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, la trêve reste très fragile dans la bande de Gaza. "Plus d'une fois, des nageurs ont été exposés aux tirs des navires de guerre présents au large. Les risques sont nombreux, mais nous essayons de les éviter en nous rassemblant dans des zones inaccessibles" à ces navires, raconte Abou Mahmoud. "Pas une seule piscine" Etirements, pompes et sauts: l'équipe s'échauffe avant de plonger dans l'eau froide, au milieu des rires et éclaboussures. Elle comptait plus d'un millier de membres avant la guerre, mais les bombardements ont dispersé la plupart d'entre eux sur le territoire. Quelques mètres plus loin, des tentes arborant les logos d'ONG internationales et d'agences onusiennes sont installées à même la plage. La quasi-totalité des 2,2 millions d'habitants ont été déplacés au moins une fois pendant les plus de deux ans de conflit, et des centaines de milliers de personnes vivent encore sous des tentes ou dans des abris de fortune. "La natation est un exercice excellent pour le mental, qui peut aider à faire face aux problèmes du quotidien et aux circonstances difficiles que nous traversons", explique à l'AFP Yehya Ali Awwad, 54 ans et psychiatre de profession. A ses côtés, Mohammed Farahat, un jeune nageur professionnel, se souvient avec nostalgie des championnats auxquels il participait avant le conflit et "des nombreux titres remportés". Mais Israël "n'a rien laissé derrière lui, pas une seule piscine, et la destruction s'est étendue à tout Gaza", déplore le sportif de 21 ans. Rares sont ceux qui portent un bonnet de bain, et beaucoup nagent en débardeur en coton et caleçon long. A Gaza, où médicaments, nourriture et carburant font cruellement défaut, les équipements sportifs sont loin d'être une priorité. Et le strict blocus israélien de Gaza, imposé après la prise de contrôle du territoire palestinien par le Hamas en 2007, limite fortement l'accès aux matériaux de construction. Dernier exemple en date: l'agence de presse officielle palestinienne Wafa a rapporté la semaine dernière qu'une cargaison de gazon synthétique offerte par la Chine au Conseil des sports et de la jeunesse de Gaza n'avait pas été autorisée à entrer dans le territoire palestinien.

02.02.2026 à 16:44

Affaire Esptein : de nouveaux noms et documents dévoilés

FRANCE24
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 De nouvelles personnalités sont éclaboussées par les derniers documents liés à l'affaire Epstein publiés par le gouvernement américain : la princesse Mette-Marit, future reine de Norvège, le président du comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Casey Wasserman, et un conseiller du Premier ministre slovaque Robert Fico, Miroslav Lajcák.
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 De nouvelles personnalités sont éclaboussées par les derniers documents liés à l'affaire Epstein publiés par le gouvernement américain : la princesse Mette-Marit, future reine de Norvège, le président du comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Casey Wasserman, et un conseiller du Premier ministre slovaque Robert Fico, Miroslav Lajcák.

02.02.2026 à 16:30

Derrière l’image : aux Grammy, un plaidoyer contre la politique migratoire de Trump

FRANCE24
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À l’occasion des Grammy Awards 2026 à Los Angeles, le chanteur Bad Bunny a critiqué l’agence fédérale ICE, chargée du contrôle de l’immigration aux États-Unis. Plusieurs autres personnalités ont porté un pin "ICE OUT" en signe de protestation.
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À l’occasion des Grammy Awards 2026 à Los Angeles, le chanteur Bad Bunny a critiqué l’agence fédérale ICE, chargée du contrôle de l’immigration aux États-Unis. Plusieurs autres personnalités ont porté un pin "ICE OUT" en signe de protestation.

02.02.2026 à 16:29

Incertitude au Congrès américain sur la fin de la paralysie budgétaire

FRANCE24
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"On va réussir à finir tout ça d'ici à mardi, j'en suis convaincu", a prêché dimanche sur Fox News le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson. Le "speaker" est allé jusqu'à évoquer une "formalité" pour qualifier le vote attendu mardi dans l'hémicycle pour lever le "shutdown". Mais avec l'arrivée lundi au Congrès d'un nouvel élu démocrate après une législative partielle au Texas, le "speaker" sait qu'il ne peut pas se permettre de perdre plus d'une voix dans son camp. Or plusieurs élus de la frange ultraconservatrice ont menacé de s'opposer au texte car ils refusent catégoriquement de renégocier le budget du ministère de la Sécurité intérieure (DHS). "Les démocrates se livrent à des jeux politiciens", a lancé samedi le député Chip Roy, du Texas, sur Fox News, accusant l'opposition de retenir le DHS "en otage". Réformes La question du financement de cet important ministère est au coeur du blocage actuel au Congrès depuis les événements récents de Minneapolis. Les démocrates s'indignent en effet de la mort fin janvier d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué par balles par des agents fédéraux en marge de manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE) dans cette métropole du nord des Etats-Unis. Son décès est intervenu moins de trois semaines après celui de Renee Good, également tuée par balle par des agents fédéraux à Minneapolis. Les démocrates martèlent depuis refuser de voter tout budget pour le DHS -- ministère de tutelle de l'ICE -- sans que d'importantes réformes soient mises en place dans la manière dont ses agents opèrent. Ils demandent notamment le port systématique de caméras-piétons, l'interdiction du port de cagoules, ou encore qu'un mandat judiciaire précède toute arrestation de migrant. Hakeem Jeffries, chef de la minorité démocrate à la Chambre, a affirmé dimanche sur ABC News que le gouvernement Trump ne pouvait pas "se contenter de paroles", et devait appliquer ces mesures dès aujourd'hui. "Besoin de bonne foi" Face aux menaces de certains élus de son camp, Mike Johnson pourrait avoir besoin de voix venant de l'opposition. "Nous avons besoin de bonne foi des deux côtés", a-t-il exhorté dimanche. Si le "shutdown" en est déjà à son troisième jour, les Etats-Unis ne connaîtront sans doute pas une répétition du blocage d'octobre et novembre dernier, lorsque républicains et démocrates avaient bataillé pendant 43 jours sur la question de subventions d'assurance santé. Des centaines de milliers de fonctionnaires avaient alors été mis au chômage technique, tandis que d'autres, aux missions considérées comme essentielles, avaient dû continuer à travailler. Mais tous avaient dû attendre la fin de la paralysie budgétaire pour recevoir leur salaire. Le dernier "shutdown" n'avait pris fin qu'avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter pour un texte budgétaire concocté par les républicains, en échange de promesses de concessions sur ces subventions. Leur décision avait été fortement critiquée par de nombreux sympathisants démocrates, qui souhaitaient voir une opposition plus vigoureuse face à Donald Trump.
Texte intégral (552 mots)
"On va réussir à finir tout ça d'ici à mardi, j'en suis convaincu", a prêché dimanche sur Fox News le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson. Le "speaker" est allé jusqu'à évoquer une "formalité" pour qualifier le vote attendu mardi dans l'hémicycle pour lever le "shutdown". Mais avec l'arrivée lundi au Congrès d'un nouvel élu démocrate après une législative partielle au Texas, le "speaker" sait qu'il ne peut pas se permettre de perdre plus d'une voix dans son camp. Or plusieurs élus de la frange ultraconservatrice ont menacé de s'opposer au texte car ils refusent catégoriquement de renégocier le budget du ministère de la Sécurité intérieure (DHS). "Les démocrates se livrent à des jeux politiciens", a lancé samedi le député Chip Roy, du Texas, sur Fox News, accusant l'opposition de retenir le DHS "en otage". Réformes La question du financement de cet important ministère est au coeur du blocage actuel au Congrès depuis les événements récents de Minneapolis. Les démocrates s'indignent en effet de la mort fin janvier d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué par balles par des agents fédéraux en marge de manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE) dans cette métropole du nord des Etats-Unis. Son décès est intervenu moins de trois semaines après celui de Renee Good, également tuée par balle par des agents fédéraux à Minneapolis. Les démocrates martèlent depuis refuser de voter tout budget pour le DHS -- ministère de tutelle de l'ICE -- sans que d'importantes réformes soient mises en place dans la manière dont ses agents opèrent. Ils demandent notamment le port systématique de caméras-piétons, l'interdiction du port de cagoules, ou encore qu'un mandat judiciaire précède toute arrestation de migrant. Hakeem Jeffries, chef de la minorité démocrate à la Chambre, a affirmé dimanche sur ABC News que le gouvernement Trump ne pouvait pas "se contenter de paroles", et devait appliquer ces mesures dès aujourd'hui. "Besoin de bonne foi" Face aux menaces de certains élus de son camp, Mike Johnson pourrait avoir besoin de voix venant de l'opposition. "Nous avons besoin de bonne foi des deux côtés", a-t-il exhorté dimanche. Si le "shutdown" en est déjà à son troisième jour, les Etats-Unis ne connaîtront sans doute pas une répétition du blocage d'octobre et novembre dernier, lorsque républicains et démocrates avaient bataillé pendant 43 jours sur la question de subventions d'assurance santé. Des centaines de milliers de fonctionnaires avaient alors été mis au chômage technique, tandis que d'autres, aux missions considérées comme essentielles, avaient dû continuer à travailler. Mais tous avaient dû attendre la fin de la paralysie budgétaire pour recevoir leur salaire. Le dernier "shutdown" n'avait pris fin qu'avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter pour un texte budgétaire concocté par les républicains, en échange de promesses de concessions sur ces subventions. Leur décision avait été fortement critiquée par de nombreux sympathisants démocrates, qui souhaitaient voir une opposition plus vigoureuse face à Donald Trump.

02.02.2026 à 16:25

Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats

FRANCE24
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Vers 15H10 GMT, le Dow Jones avançait de 0,57%, l'indice Nasdaq de 0,58% et l'indice élargi S&P 500 prenait 0,47%. "L'attention se porte à nouveau sur les résultats cette semaine, avec plus de 100 entreprises du S&P 500 qui doivent publier les leurs" dans les prochains jours, souligne David Morrison, de Trade Nation. Pour Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, "les résultats ont été bons jusqu'à présent, mais des interrogations subsistent autour de l'intelligence artificielle (IA)" et des gigantesques dépenses nécessaires pour développer cette technologie. La semaine dernière, Microsoft a été ainsi lourdement sanctionné malgré des performances financières supérieures aux attentes, les analystes s'inquiétant de ne pas voir les effets positifs des dizaines de milliards de dollars d'investissements de l'entreprise. Parmi les poids lourds technologiques, Alphabet, maison mère de Google, publiera ses résultats mercredi après la clôture. Amazon lui emboîtera le pas jeudi. Les données officielles sur l'emploi du mois de janvier seront connues vendredi, "donc une semaine chargée nous attend", souligne auprès de l'AFP Art Hogan. Pour les analystes, la question reste de savoir si la place américaine saura accueillir favorablement ces publications ou marquera le pas. La semaine passée a été négative pour le marché et "les spéculations vont bon train" sur les raisons de ce mouvement, relève David Morrison. Selon lui, "les investisseurs cherchaient une excuse pour alléger leurs positions et ils en ont finalement trouvé plusieurs". Wall Street est toutefois parvenue à finir le mois de janvier en progression. Et si l'adage selon lequel janvier préfigure la tendance annuelle, "alors 2026 devrait être une bonne année pour le marché boursier", anticipe Patrick O'Hare, de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,28% contre vers 15H10 GMT, contre 4,24% à la clôture vendredi. Côté entreprises, le géant de l'informatique à distance (cloud) Oracle (+1,69% à 167,45 dollars) était en hausse, après avoir annoncé qu'il allait lever entre 45 et 50 milliards de dollars en 2026 afin de développer des capacités supplémentaires pour répondre à la demande de ses clients. Le mastodonte des semi-conducteurs Nvidia (-2,13% à 187,10 dollars) était boudé. Son patron, l'emblématique Jensen Huang, a confirmé samedi devant la presse qu'un investissement "colossal" dans le pionnier de l'IA OpenAI était à venir. Un article du Wall Street Journal affirmait que le projet de Nvidia annoncé en septembre d'injecter 100 milliards de dollars dans OpenAI aurait été gelé. La compagnie minière USA Rare Earth (+6,16% à 23,80 dollars) était portée par le projet de Washington de créer une réserve de terres rares afin de réduire sa dépendance à Pékin, qui contrôle l'essentiel de la chaîne de valeur. Le géant du divertissement Disney (-6,79% à 105,13 dollars) était sanctionné par les investisseurs. Malgré des résultats supérieurs aux attentes pour le dernier trimestre, l'entreprise prévoit un possible ralentissement aux Etats-Unis de l'activité de ses parcs d'attractions et croisières. Plusieurs médias américains ont aussi rapporté que le patron de Disney, Bob Iger, pourrait quitter le groupe avant la fin de son contrat.
Texte intégral (534 mots)
Vers 15H10 GMT, le Dow Jones avançait de 0,57%, l'indice Nasdaq de 0,58% et l'indice élargi S&P 500 prenait 0,47%. "L'attention se porte à nouveau sur les résultats cette semaine, avec plus de 100 entreprises du S&P 500 qui doivent publier les leurs" dans les prochains jours, souligne David Morrison, de Trade Nation. Pour Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, "les résultats ont été bons jusqu'à présent, mais des interrogations subsistent autour de l'intelligence artificielle (IA)" et des gigantesques dépenses nécessaires pour développer cette technologie. La semaine dernière, Microsoft a été ainsi lourdement sanctionné malgré des performances financières supérieures aux attentes, les analystes s'inquiétant de ne pas voir les effets positifs des dizaines de milliards de dollars d'investissements de l'entreprise. Parmi les poids lourds technologiques, Alphabet, maison mère de Google, publiera ses résultats mercredi après la clôture. Amazon lui emboîtera le pas jeudi. Les données officielles sur l'emploi du mois de janvier seront connues vendredi, "donc une semaine chargée nous attend", souligne auprès de l'AFP Art Hogan. Pour les analystes, la question reste de savoir si la place américaine saura accueillir favorablement ces publications ou marquera le pas. La semaine passée a été négative pour le marché et "les spéculations vont bon train" sur les raisons de ce mouvement, relève David Morrison. Selon lui, "les investisseurs cherchaient une excuse pour alléger leurs positions et ils en ont finalement trouvé plusieurs". Wall Street est toutefois parvenue à finir le mois de janvier en progression. Et si l'adage selon lequel janvier préfigure la tendance annuelle, "alors 2026 devrait être une bonne année pour le marché boursier", anticipe Patrick O'Hare, de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,28% contre vers 15H10 GMT, contre 4,24% à la clôture vendredi. Côté entreprises, le géant de l'informatique à distance (cloud) Oracle (+1,69% à 167,45 dollars) était en hausse, après avoir annoncé qu'il allait lever entre 45 et 50 milliards de dollars en 2026 afin de développer des capacités supplémentaires pour répondre à la demande de ses clients. Le mastodonte des semi-conducteurs Nvidia (-2,13% à 187,10 dollars) était boudé. Son patron, l'emblématique Jensen Huang, a confirmé samedi devant la presse qu'un investissement "colossal" dans le pionnier de l'IA OpenAI était à venir. Un article du Wall Street Journal affirmait que le projet de Nvidia annoncé en septembre d'injecter 100 milliards de dollars dans OpenAI aurait été gelé. La compagnie minière USA Rare Earth (+6,16% à 23,80 dollars) était portée par le projet de Washington de créer une réserve de terres rares afin de réduire sa dépendance à Pékin, qui contrôle l'essentiel de la chaîne de valeur. Le géant du divertissement Disney (-6,79% à 105,13 dollars) était sanctionné par les investisseurs. Malgré des résultats supérieurs aux attentes pour le dernier trimestre, l'entreprise prévoit un possible ralentissement aux Etats-Unis de l'activité de ses parcs d'attractions et croisières. Plusieurs médias américains ont aussi rapporté que le patron de Disney, Bob Iger, pourrait quitter le groupe avant la fin de son contrat.

02.02.2026 à 16:19

A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête

FRANCE24
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Cet effondrement était "quelque chose que l'on appréhendait" et "toutes les mesures de sécurité" avaient été prises, a indiqué lundi la maire Hélène Larrezet, qui avait interdit l'accès à la promenade, à la plage et à un hôtel situé à quelques mètres de l'océan ce week-end "au vu des conditions météorologiques annoncées". Météo-France avait classé le département du Sud-Ouest en vigilance orange samedi. Giflée par les vagues et les vents de l'Atlantique, la plage de cette commune de 16.000 habitants prise d'assaut l'été est grignotée chaque année de deux mètres en moyenne, jusqu'à cinq mètres en cas de fortes tempêtes l'hiver. Celui-ci s'annonce déjà "historique" avec cette "tempête de plus", selon Mme Larrezet. "La nature a, de tout temps, fait évoluer le trait de côte" même si durant un temps, "l'expansion balnéaire a (...) donné une perception de quelque chose de fixe", poursuit l'édile qui déplore toutefois une "phase d'érosion aiguë (...) visible à l'oeil nu" aujourd'hui. "Pour s'adapter, il faut anticiper", dit-elle, évoquant notamment la suppression d'un rond-point en haut d'une dune ou le projet de "renaturation" de la promenade, avec un tracé à l'arrière en caillebottis bois et des aménagements "réversibles" d'une saison à l'autre. Sur la plage, des camions chargés de sable font des allers-retours pour combler le "déficit sédimentaire". "Il y a moins de sable qui vient sur nos plages naturellement. On aide la nature en réensablant tout l'hiver", explique la maire de Biscarrosse, évoquant une "stratégie adoptée par les autorités publiques et les financeurs depuis 2018, dans le cadre du déploiement de la stratégie nationale et régionale sur le trait de côte". Selon les estimations du Groupement d'intérêt public Littoral, qui regroupe les collectivités locales touchées par l'érosion depuis la Charente-Maritime jusqu'aux Pyrénées-Atlantiques, plusieurs milliers de logements et commerces sont menacés par ce recul d'ici 2050, si rien n'est fait. Certains bâtiments ont déjà été démolis, comme l'immeuble Le Signal à Soulac-sur-Mer (Gironde) et un ancien institut hélio-marin à Labenne (Landes), tandis que la destruction du phare de la Coubre, à une vingtaine de kilomètres de Royan (Charente-Maritime), a été actée l'an dernier.
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Cet effondrement était "quelque chose que l'on appréhendait" et "toutes les mesures de sécurité" avaient été prises, a indiqué lundi la maire Hélène Larrezet, qui avait interdit l'accès à la promenade, à la plage et à un hôtel situé à quelques mètres de l'océan ce week-end "au vu des conditions météorologiques annoncées". Météo-France avait classé le département du Sud-Ouest en vigilance orange samedi. Giflée par les vagues et les vents de l'Atlantique, la plage de cette commune de 16.000 habitants prise d'assaut l'été est grignotée chaque année de deux mètres en moyenne, jusqu'à cinq mètres en cas de fortes tempêtes l'hiver. Celui-ci s'annonce déjà "historique" avec cette "tempête de plus", selon Mme Larrezet. "La nature a, de tout temps, fait évoluer le trait de côte" même si durant un temps, "l'expansion balnéaire a (...) donné une perception de quelque chose de fixe", poursuit l'édile qui déplore toutefois une "phase d'érosion aiguë (...) visible à l'oeil nu" aujourd'hui. "Pour s'adapter, il faut anticiper", dit-elle, évoquant notamment la suppression d'un rond-point en haut d'une dune ou le projet de "renaturation" de la promenade, avec un tracé à l'arrière en caillebottis bois et des aménagements "réversibles" d'une saison à l'autre. Sur la plage, des camions chargés de sable font des allers-retours pour combler le "déficit sédimentaire". "Il y a moins de sable qui vient sur nos plages naturellement. On aide la nature en réensablant tout l'hiver", explique la maire de Biscarrosse, évoquant une "stratégie adoptée par les autorités publiques et les financeurs depuis 2018, dans le cadre du déploiement de la stratégie nationale et régionale sur le trait de côte". Selon les estimations du Groupement d'intérêt public Littoral, qui regroupe les collectivités locales touchées par l'érosion depuis la Charente-Maritime jusqu'aux Pyrénées-Atlantiques, plusieurs milliers de logements et commerces sont menacés par ce recul d'ici 2050, si rien n'est fait. Certains bâtiments ont déjà été démolis, comme l'immeuble Le Signal à Soulac-sur-Mer (Gironde) et un ancien institut hélio-marin à Labenne (Landes), tandis que la destruction du phare de la Coubre, à une vingtaine de kilomètres de Royan (Charente-Maritime), a été actée l'an dernier.

02.02.2026 à 16:17

Trump dit entrevoir un accord avec Cuba, sans en dévoiler les contours

FRANCE24
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Donald Trump, qui multiplie les menaces contre Cuba, a assuré dimanche que les Etats-Unis avaient engagé un dialogue avec le gouvernement cubain, qui débouchera, selon lui, sur un accord.
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Donald Trump, qui multiplie les menaces contre Cuba, a assuré dimanche que les Etats-Unis avaient engagé un dialogue avec le gouvernement cubain, qui débouchera, selon lui, sur un accord.

02.02.2026 à 16:16

Niger : les dessous de l’attaque jihadiste contre l’aéroport de Niamey

FRANCE24
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Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'aéroport de Niamey au Niger a subi une brève attaque revendiquée vendredi par l'État islamique, dans un pays où les violences jihadistes surviennent habituellement dans l'ouest et le sud-est. Les explications de Wassim Nasr, journaliste France 24.
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Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'aéroport de Niamey au Niger a subi une brève attaque revendiquée vendredi par l'État islamique, dans un pays où les violences jihadistes surviennent habituellement dans l'ouest et le sud-est. Les explications de Wassim Nasr, journaliste France 24.

02.02.2026 à 16:13

Iran : le manifestant Erfan Soltani relâché sous caution

FRANCE24
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Le manifestant Erfan Soltani, érigé par Washington et les ONG comme le visage du vaste mouvement de contestation en Iran, a été relâché sous caution, a indiqué dimanche son avocat à l'AFP.
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Le manifestant Erfan Soltani, érigé par Washington et les ONG comme le visage du vaste mouvement de contestation en Iran, a été relâché sous caution, a indiqué dimanche son avocat à l'AFP.

02.02.2026 à 15:57

Tennis : Carlos Alcaraz remporte son premier Open d'Australie

FRANCE24
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L'histoire a basculé du côté de la jeunesse dimanche à Melbourne où Carlos Alcaraz a remporté son premier Open d'Australie et privé ainsi Novak Djokovic d'un 25e titre du GrandChelem.
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L'histoire a basculé du côté de la jeunesse dimanche à Melbourne où Carlos Alcaraz a remporté son premier Open d'Australie et privé ainsi Novak Djokovic d'un 25e titre du GrandChelem.

02.02.2026 à 15:49

Meublés touristiques à Marseille: deux multipropriétaires condamnés à de lourdes amendes

FRANCE24
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Les sociétés de deux multipropriétaires, un chirurgien orthopédique de Périgueux et un promoteur parisien ayant investi dans la location saisonnière en divisant des appartements dans deux immeubles du centre-ville, devront s'acquitter de lourdes amendes civiles, respectivement 171.000 euros et 40.000 euros. Le juge des référés considère qu'ils n'ont pas respecté les règles du code de la construction et de l'habitation et du code du tourisme nécessitant une autorisation de changement d'usage des locaux et une obligation de déclaration préalable auprès des services municipaux. Les deux conciergeries qui se chargeaient de la mise en location de leurs meublés - 14 pour l'un, neuf pour le second - devront, elles, verser à la ville de Marseille 8.000 et 36.500 euros. La ville est en revanche déboutée concernant un autre propriétaire, un plombier marseillais et son épouse, faute d'apporter une preuve irréfutable de l'usage antérieur d'habitation d'un bien situé dans un immeuble en péril. La Ville n'obtient pas les 2,4 millions d’euros réclamés contre ces trois propriétaires - elle avait sollicité le maximum de l'amende prévu. Elle remporte en revanche une victoire importante: le retour des biens à un usage d'habitation dans un délai de trois mois sous une astreinte de 10 euros par jour de retard et par m2. "En prononçant des amendes sévères mais surtout en ordonnant le retour de ces appartements à un usage permettant d'accueillir des familles marseillaises, le juge a parfaitement compris la démarche du maire" divers gauche Benoît Payan, juge l'avocat de la commune, Me Jorge Mendes Constante. Pour lui, ces décisions "invitent les multipropriétaires persistant à contourner la loi par cupidité à mettre un terme à ce commerce illégal". Sur les 13.000 appartements identifiés comme des meublés de tourisme, une moitié ne respecteraient pas les règles de plus en plus drastiques édictées par la commune. Dans le quartier historique du Panier, plus d'un logement sur dix est proposé sur les plateformes de location saisonnière. Avec un million de nuitées par an, Marseille est l'une des villes les plus soumises à cette pression touristique. Le juge des référés a ordonné que le cas d'un quatrième propriétaire assigné soit examiné dans une juridiction limitrophe, à savoir Toulon, du fait de ses fonctions de juge au Tribunal des activités économiques de Marseille. Quatre nouveaux propriétaires seront assignés le 6 mai.
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Les sociétés de deux multipropriétaires, un chirurgien orthopédique de Périgueux et un promoteur parisien ayant investi dans la location saisonnière en divisant des appartements dans deux immeubles du centre-ville, devront s'acquitter de lourdes amendes civiles, respectivement 171.000 euros et 40.000 euros. Le juge des référés considère qu'ils n'ont pas respecté les règles du code de la construction et de l'habitation et du code du tourisme nécessitant une autorisation de changement d'usage des locaux et une obligation de déclaration préalable auprès des services municipaux. Les deux conciergeries qui se chargeaient de la mise en location de leurs meublés - 14 pour l'un, neuf pour le second - devront, elles, verser à la ville de Marseille 8.000 et 36.500 euros. La ville est en revanche déboutée concernant un autre propriétaire, un plombier marseillais et son épouse, faute d'apporter une preuve irréfutable de l'usage antérieur d'habitation d'un bien situé dans un immeuble en péril. La Ville n'obtient pas les 2,4 millions d’euros réclamés contre ces trois propriétaires - elle avait sollicité le maximum de l'amende prévu. Elle remporte en revanche une victoire importante: le retour des biens à un usage d'habitation dans un délai de trois mois sous une astreinte de 10 euros par jour de retard et par m2. "En prononçant des amendes sévères mais surtout en ordonnant le retour de ces appartements à un usage permettant d'accueillir des familles marseillaises, le juge a parfaitement compris la démarche du maire" divers gauche Benoît Payan, juge l'avocat de la commune, Me Jorge Mendes Constante. Pour lui, ces décisions "invitent les multipropriétaires persistant à contourner la loi par cupidité à mettre un terme à ce commerce illégal". Sur les 13.000 appartements identifiés comme des meublés de tourisme, une moitié ne respecteraient pas les règles de plus en plus drastiques édictées par la commune. Dans le quartier historique du Panier, plus d'un logement sur dix est proposé sur les plateformes de location saisonnière. Avec un million de nuitées par an, Marseille est l'une des villes les plus soumises à cette pression touristique. Le juge des référés a ordonné que le cas d'un quatrième propriétaire assigné soit examiné dans une juridiction limitrophe, à savoir Toulon, du fait de ses fonctions de juge au Tribunal des activités économiques de Marseille. Quatre nouveaux propriétaires seront assignés le 6 mai.

02.02.2026 à 15:05

A Rome, l'accès à l'iconique fontaine de Trevi devient payant

FRANCE24
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Sous le soleil, les visiteurs ont pris la pose devant ce chef-d'œuvre baroque après avoir payé les deux euros règlementaires - dont sont dispensés les habitants - pour accéder à la zone proche du bassin, désormais largement dégagée. "Dites-moi que ça ne vaut pas deux euros! Ça vaut des milliers, voire des millions, c'est magnifique!", a déclaré à l'AFP Agata Harezlak, une touriste polonaise de 41 ans. Popularisée par la scène emblématique du film "La Dolce Vita" de Federico Fellini, dans laquelle l'actrice Anita Ekberg s'y baigne, la fontaine de Trevi est l'une des attractions préférées des touristes dans la Ville éternelle. Mais ces dernières années, la foule était devenue si dense qu'il était difficile de se frayer un chemin pour admirer la fontaine. Phillip Willis, un Britannique vêtu d'un short et d'un t-shirt malgré le froid, s'est dit ravi d'avoir pu "prendre un selfie correct sans être bousculé par une foule de gens". Il estime juste de faire payer l'accès afin de "préserver la fontaine pour les générations futures, espérons-le". La majeure partie de la place reste ouverte au public, l'accès payant étant prévu pour descendre les marches et se trouver juste à côté de la fontaine, et de nombreuses personnes ont préféré prendre des photos depuis la place pour éviter de payer. Les détenteurs de billets peuvent visiter le site entre 09H00 et 22H00, sauf le lundi et le vendredi, où l'ouverture est prévue à 11H30. La mairie estime que ce système pourrait rapporter au moins six millions d'euros par an, a déclaré aux journalistes Alessandro Onorato, conseiller municipal chargé du tourisme à Rome. Les recettes serviront en partie à rémunérer les 25 agents en gilet bleu engagés pour accueillir les visiteurs. Les fonds collectés permettront également aux habitants d'accéder gratuitement à une série de musées de la capitale italienne, a-t-il ajouté. "Content de payer" Face à un surtourisme devenu difficilement gérable dans les sites les plus emblématiques, Rome s'aligne sur d'autres villes italiennes comme Venise, qui a instauré en 2024 un billet d'entrée de 5 euros lors des week-ends les plus fréquentés, afin de réguler les flux et protéger son patrimoine. Rome avait déjà fait un premier pas en 2023 en rendant payant l'accès au Panthéon, l'un de ses monuments les plus populaires. François Tricot, un Belge de 35 ans, s'est dit "content de payer" pour avoir la place de prendre la photo parfaite de sa compagne, qui arborait fièrement sa toute nouvelle bague de fiançailles. Le couple a lancé en riant des pièces de monnaie dans l'eau, ce qui, selon la tradition, leur garantit de revenir un jour à Rome. Faire un voeu et jeter une pièce dans la fontaine du XVIIIe siècle est une tradition si populaire que les autorités collectent chaque semaine des milliers d'euros qui sont reversés à l'association caritative Caritas. Mattia Loconte, 12 ans, qui se déplace en fauteuil roulant, espère pour sa part qu'une partie des fonds sera utilisée pour installer des rampes d'accès. Les personnes handicapées peuvent accéder gratuitement au bassin, à condition de pouvoir descendre les marches, ce qui n'est pas le cas de Mattia qui, contrairement aux autres participants à son voyage scolaire, n'a pas pu s'approcher de la fontaine. Des touristes qui n'avaient pas payé leur billet ont profité d'un moment d'inattention d'un steward pour jeter leurs pièces à distance, applaudissant lorsqu'elles tombaient dans l'eau. Tout le monde n'est cependant pas convaincu par le prix d'entrée: pour David Lyucia, un touriste albanais, il est "acceptable pour les touristes" mais "injuste pour les Italiens de devoir payer". "Cela devrait être gratuit pour tous", estime pour sa part une touriste argentine, Vittoria Calabria, un argument balayé par M. Onorato: "si la fontaine de Trevi se trouvait à New York, ils auraient demandé 100 euros, pas deux".
Texte intégral (672 mots)
Sous le soleil, les visiteurs ont pris la pose devant ce chef-d'œuvre baroque après avoir payé les deux euros règlementaires - dont sont dispensés les habitants - pour accéder à la zone proche du bassin, désormais largement dégagée. "Dites-moi que ça ne vaut pas deux euros! Ça vaut des milliers, voire des millions, c'est magnifique!", a déclaré à l'AFP Agata Harezlak, une touriste polonaise de 41 ans. Popularisée par la scène emblématique du film "La Dolce Vita" de Federico Fellini, dans laquelle l'actrice Anita Ekberg s'y baigne, la fontaine de Trevi est l'une des attractions préférées des touristes dans la Ville éternelle. Mais ces dernières années, la foule était devenue si dense qu'il était difficile de se frayer un chemin pour admirer la fontaine. Phillip Willis, un Britannique vêtu d'un short et d'un t-shirt malgré le froid, s'est dit ravi d'avoir pu "prendre un selfie correct sans être bousculé par une foule de gens". Il estime juste de faire payer l'accès afin de "préserver la fontaine pour les générations futures, espérons-le". La majeure partie de la place reste ouverte au public, l'accès payant étant prévu pour descendre les marches et se trouver juste à côté de la fontaine, et de nombreuses personnes ont préféré prendre des photos depuis la place pour éviter de payer. Les détenteurs de billets peuvent visiter le site entre 09H00 et 22H00, sauf le lundi et le vendredi, où l'ouverture est prévue à 11H30. La mairie estime que ce système pourrait rapporter au moins six millions d'euros par an, a déclaré aux journalistes Alessandro Onorato, conseiller municipal chargé du tourisme à Rome. Les recettes serviront en partie à rémunérer les 25 agents en gilet bleu engagés pour accueillir les visiteurs. Les fonds collectés permettront également aux habitants d'accéder gratuitement à une série de musées de la capitale italienne, a-t-il ajouté. "Content de payer" Face à un surtourisme devenu difficilement gérable dans les sites les plus emblématiques, Rome s'aligne sur d'autres villes italiennes comme Venise, qui a instauré en 2024 un billet d'entrée de 5 euros lors des week-ends les plus fréquentés, afin de réguler les flux et protéger son patrimoine. Rome avait déjà fait un premier pas en 2023 en rendant payant l'accès au Panthéon, l'un de ses monuments les plus populaires. François Tricot, un Belge de 35 ans, s'est dit "content de payer" pour avoir la place de prendre la photo parfaite de sa compagne, qui arborait fièrement sa toute nouvelle bague de fiançailles. Le couple a lancé en riant des pièces de monnaie dans l'eau, ce qui, selon la tradition, leur garantit de revenir un jour à Rome. Faire un voeu et jeter une pièce dans la fontaine du XVIIIe siècle est une tradition si populaire que les autorités collectent chaque semaine des milliers d'euros qui sont reversés à l'association caritative Caritas. Mattia Loconte, 12 ans, qui se déplace en fauteuil roulant, espère pour sa part qu'une partie des fonds sera utilisée pour installer des rampes d'accès. Les personnes handicapées peuvent accéder gratuitement au bassin, à condition de pouvoir descendre les marches, ce qui n'est pas le cas de Mattia qui, contrairement aux autres participants à son voyage scolaire, n'a pas pu s'approcher de la fontaine. Des touristes qui n'avaient pas payé leur billet ont profité d'un moment d'inattention d'un steward pour jeter leurs pièces à distance, applaudissant lorsqu'elles tombaient dans l'eau. Tout le monde n'est cependant pas convaincu par le prix d'entrée: pour David Lyucia, un touriste albanais, il est "acceptable pour les touristes" mais "injuste pour les Italiens de devoir payer". "Cela devrait être gratuit pour tous", estime pour sa part une touriste argentine, Vittoria Calabria, un argument balayé par M. Onorato: "si la fontaine de Trevi se trouvait à New York, ils auraient demandé 100 euros, pas deux".

02.02.2026 à 14:45

Gaza : le point de passage de Rafah sous un strict contrôle israélien

FRANCE24
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Cent cinquante personnes pourront quitter lundi la bande de Gaza par le point de passage de Rafah, soit 50 patients avec deux accompagnateurs chacun, ont déclaré à l'AFP trois sources officielles à la frontière égyptienne. Les précisions de Bushra Khalidi, directrice des politiques de l'ONG Oxfam en Palestine.
Texte intégral (672 mots)
Cent cinquante personnes pourront quitter lundi la bande de Gaza par le point de passage de Rafah, soit 50 patients avec deux accompagnateurs chacun, ont déclaré à l'AFP trois sources officielles à la frontière égyptienne. Les précisions de Bushra Khalidi, directrice des politiques de l'ONG Oxfam en Palestine.

02.02.2026 à 14:45

Iran : Khamenei avertit d'une "guerre régionale" en cas d'attaque américaine

FRANCE24
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 Le guide suprême iranien, qualifiant les récentes manifestations de "coup d'Etat", a mis en garde dimanche contre une "guerre régionale" face aux menaces d'intervention militaire brandies par Washington depuis la répression du mouvement de contestation.
Texte intégral (672 mots)
 Le guide suprême iranien, qualifiant les récentes manifestations de "coup d'Etat", a mis en garde dimanche contre une "guerre régionale" face aux menaces d'intervention militaire brandies par Washington depuis la répression du mouvement de contestation.

02.02.2026 à 14:41

Terres rares : la chimiste qui défie la Chine

Alexandra RENARD
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Très convoitées dans le monde, les terres rares sont essentielles au médical, à l’armement, au numérique et à l’énergie. Aujourd’hui, c’est la Chine qui en produit 95 %, grâce à une main-d’œuvre bon marché, de vastes gisements et des règles environnementales laxistes. Une jeune scientifique franco-américaine a mis au point un procédé révolutionnaire pour récupérer l'europium des tubes néons usagés. Sa méthode est plus rapide, plus propre et plus durable que les techniques traditionnelles, et contribue ainsi à l'économie circulaire de ces métaux essentiels.
Lire plus (101 mots)
Très convoitées dans le monde, les terres rares sont essentielles au médical, à l’armement, au numérique et à l’énergie. Aujourd’hui, c’est la Chine qui en produit 95 %, grâce à une main-d’œuvre bon marché, de vastes gisements et des règles environnementales laxistes. Une jeune scientifique franco-américaine a mis au point un procédé révolutionnaire pour récupérer l'europium des tubes néons usagés. Sa méthode est plus rapide, plus propre et plus durable que les techniques traditionnelles, et contribue ainsi à l'économie circulaire de ces métaux essentiels.
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