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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.07.2026 à 07:39

Romain HOUEIX
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La Coupe du monde a rendu un verdict sans surprise après les quarts de finale et on connait désormais le carré d'as qui se disputera le trophée.. La France fera face à l'Espagne en demi-finales tandis que l'Argentine se mesurera à l'Angleterre avant que les deux vainqueurs ne se départagent le 19 juillet.
La Coupe du monde a rendu un verdict sans surprise après les quarts de finale et on connait désormais le carré d'as qui se disputera le trophée.. La France fera face à l'Espagne en demi-finales tandis que l'Argentine se mesurera à l'Angleterre avant que les deux vainqueurs ne se départagent le 19 juillet.

12.07.2026 à 06:57

Romain BRUNET
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L'Iran a lancé dimanche des missiles et des drones contre ses voisins du Golfe en représailles à de nouvelles frappes américaines, intervenues après l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand qui a été abandonné en flammes par son équipage dans le détroit d'Ormuz. Suivez l'évolution de la situation au Moyen-Orient en direct.
L'Iran a lancé dimanche des missiles et des drones contre ses voisins du Golfe en représailles à de nouvelles frappes américaines, intervenues après l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand qui a été abandonné en flammes par son équipage dans le détroit d'Ormuz. Suivez l'évolution de la situation au Moyen-Orient en direct.

12.07.2026 à 05:43

Romain HOUEIX
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L'Argentine a battu la Suisse en quarts de finale de la Coupe du monde. Face à une Nati qui a fini la rencontre à 10, l'Albiceleste l'a emporté au bout de la prolongation grâce à un éclair de Julian Alvarez et un but tardif de Lautaro Martinez (3-1).
L'Argentine a battu la Suisse en quarts de finale de la Coupe du monde. Face à une Nati qui a fini la rencontre à 10, l'Albiceleste l'a emporté au bout de la prolongation grâce à un éclair de Julian Alvarez et un but tardif de Lautaro Martinez (3-1).

12.07.2026 à 04:49

FRANCE24
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La Norvège s'est inclinée 2-1 face à l'Angleterre en prolongation, à l'issue d'un match très serré, en quarts de finale de la Coupe du monde. Nous avons rencontré des supporters norvégiens pour leur demander ce qu'ils pensaient de la performance de leur équipe tout au long de la compétition.
La Norvège s'est inclinée 2-1 face à l'Angleterre en prolongation, à l'issue d'un match très serré, en quarts de finale de la Coupe du monde. Nous avons rencontré des supporters norvégiens pour leur demander ce qu'ils pensaient de la performance de leur équipe tout au long de la compétition.

12.07.2026 à 04:45

FRANCE24
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Depuis le début du tournoi, la colonie de supporteurs anglais célèbre les victoires de son équipe en chantant en chœur les incontournables "Wonderwall" d'Oasis, "Sweet Caroline" de Neil Diamonds et, forcément, le "Hey Jude" des Beatles. Ecrites par Paul McCartney pour soutenir Julian Lennon, le fils de John, confronté au divorce de ses parents, les paroles prennent un sens qui illustre l'excellence de Bellingham durant cette Coupe du monde. Car lorsque les fans hurlent "Hey Jude, don't make it bad (...) Jude don't be afraid (...) Hey Jude, don't let me down (...)", en réponse sur la pelouse, Jude rend les choses meilleures, Jude n'a pas peur, Jude ne laisse pas tomber la patrie. Nouvelle illustration face aux Norvégiens : juste avant la pause, et juste après que les "Vikings" ont gâché une énorme occasion de doubler le score lorsque Alexander Sorloth a inexplicablement oublié de servir Erling Haaland esseulé, Bellingham a puni cet acte manqué en égalisant (45+2). Main de Dieu ? Trouvé par Anthony Gordon dans la surface, le milieu à tout faire du Real Madrid a réussi à contourner deux défenseurs adverses, avant de tromper Orjan Nyland d'un tir croisé du gauche. Une action conclue avec une grande maîtrise technique, dont on a pensé qu'elle avait eu un drôle de coup de pouce en son départ, lorsque le ballon dégagé par le gardien norvégien a semblé heurter le câble d'une caméra fixée en hauteur, pour retomber dans les pieds d'Elliot Anderson, initiateur du contre. Les Norvégiens ont protesté, mais l'arbitre français Clément Turpin a accordé le but. Et si, 40 ans après Diego Maradona, l'Angleterre venait de bénéficier à son tour d'une main de Dieu ? La Fifa a éteint tout élan mystique, en affirmant que "le capteur connecté intégré au ballon n'a enregistré aucun pic témoignant d'une modification de sa trajectoire". Deux minutes plus tard, il s'en est fallu d'un hors-jeu de quelques centimètres pour que Harry Kane, "Jude-icieusement" alerté par Bellingham, ne mette les siens devant au score, d'un délicieux piqué. En seconde période, alors que Haaland, coupable d'une poussette sur Elliot Anderson, provoquait l'annulation du deuxième but de son équipe inscrit par Torbjörn Heggem (55e), Kane peinait à se montrer dangereux. Sinon au début de la prolongation, avec une tête détournée par Nyland, qui a manqué de peu de punir le manque de réalisme de Norvégiens dominateurs. Instinct de buteur C'est finalement Bellingham, qui s'en est chargé, guidé par un instinct de buteur que ne renierait pas son capitaine, en reprenant le ballon mal repoussé par le gardien norvégien, après une frappe de Morgan Rogers. Et voilà comment l'Angleterre, longtemps malmenée, pas loin de rompre, chanceuse aussi - la transversale avait repoussée un tir de Fredrik Aursnes à un quart d'heure du terme - a renversé une situation compromise. "Jude récolte les éloges. Il faut des joueurs décisifs pour remporter un trophée et aller loin dans un tournoi. Il faut des joueurs décisifs qui soient prêts à puiser dans leurs réserves et trouvent en eux la force de nous mener jusqu’au bout", l'a complimenté Kane. "L’Angleterre a de la chance, parce que tout le monde aimerait avoir un Jude dans son équipe", a abondé Haaland, qui fut son coéquipier à Dortmund. Pour la sixième fois dans ce Mondial, Bellingham s'est mué en buteur providentiel, désormais aussi prolifique que Harry Kane, à une unité du Norvégien (7), et à deux de Messi et Mbappé. Et pour ne rien gâcher, à 23 ans et 12 jours, Jude est devenu le deuxième plus jeune joueur à avoir marqué au moins deux buts lors de deux matches consécutifs à élimination directe en Coupe du monde, derrière Pelé en 1958 (17 ans et 249 jours). "Na-na-na-na-na-na-na, na-na-na-na, hey, Jude ! Na-na-na-na-na-na-na, na-na-na-na, hey, Jude !", le refrain de l'été on vous dit.
Texte intégral (666 mots)
Depuis le début du tournoi, la colonie de supporteurs anglais célèbre les victoires de son équipe en chantant en chœur les incontournables "Wonderwall" d'Oasis, "Sweet Caroline" de Neil Diamonds et, forcément, le "Hey Jude" des Beatles. Ecrites par Paul McCartney pour soutenir Julian Lennon, le fils de John, confronté au divorce de ses parents, les paroles prennent un sens qui illustre l'excellence de Bellingham durant cette Coupe du monde. Car lorsque les fans hurlent "Hey Jude, don't make it bad (...) Jude don't be afraid (...) Hey Jude, don't let me down (...)", en réponse sur la pelouse, Jude rend les choses meilleures, Jude n'a pas peur, Jude ne laisse pas tomber la patrie. Nouvelle illustration face aux Norvégiens : juste avant la pause, et juste après que les "Vikings" ont gâché une énorme occasion de doubler le score lorsque Alexander Sorloth a inexplicablement oublié de servir Erling Haaland esseulé, Bellingham a puni cet acte manqué en égalisant (45+2). Main de Dieu ? Trouvé par Anthony Gordon dans la surface, le milieu à tout faire du Real Madrid a réussi à contourner deux défenseurs adverses, avant de tromper Orjan Nyland d'un tir croisé du gauche. Une action conclue avec une grande maîtrise technique, dont on a pensé qu'elle avait eu un drôle de coup de pouce en son départ, lorsque le ballon dégagé par le gardien norvégien a semblé heurter le câble d'une caméra fixée en hauteur, pour retomber dans les pieds d'Elliot Anderson, initiateur du contre. Les Norvégiens ont protesté, mais l'arbitre français Clément Turpin a accordé le but. Et si, 40 ans après Diego Maradona, l'Angleterre venait de bénéficier à son tour d'une main de Dieu ? La Fifa a éteint tout élan mystique, en affirmant que "le capteur connecté intégré au ballon n'a enregistré aucun pic témoignant d'une modification de sa trajectoire". Deux minutes plus tard, il s'en est fallu d'un hors-jeu de quelques centimètres pour que Harry Kane, "Jude-icieusement" alerté par Bellingham, ne mette les siens devant au score, d'un délicieux piqué. En seconde période, alors que Haaland, coupable d'une poussette sur Elliot Anderson, provoquait l'annulation du deuxième but de son équipe inscrit par Torbjörn Heggem (55e), Kane peinait à se montrer dangereux. Sinon au début de la prolongation, avec une tête détournée par Nyland, qui a manqué de peu de punir le manque de réalisme de Norvégiens dominateurs. Instinct de buteur C'est finalement Bellingham, qui s'en est chargé, guidé par un instinct de buteur que ne renierait pas son capitaine, en reprenant le ballon mal repoussé par le gardien norvégien, après une frappe de Morgan Rogers. Et voilà comment l'Angleterre, longtemps malmenée, pas loin de rompre, chanceuse aussi - la transversale avait repoussée un tir de Fredrik Aursnes à un quart d'heure du terme - a renversé une situation compromise. "Jude récolte les éloges. Il faut des joueurs décisifs pour remporter un trophée et aller loin dans un tournoi. Il faut des joueurs décisifs qui soient prêts à puiser dans leurs réserves et trouvent en eux la force de nous mener jusqu’au bout", l'a complimenté Kane. "L’Angleterre a de la chance, parce que tout le monde aimerait avoir un Jude dans son équipe", a abondé Haaland, qui fut son coéquipier à Dortmund. Pour la sixième fois dans ce Mondial, Bellingham s'est mué en buteur providentiel, désormais aussi prolifique que Harry Kane, à une unité du Norvégien (7), et à deux de Messi et Mbappé. Et pour ne rien gâcher, à 23 ans et 12 jours, Jude est devenu le deuxième plus jeune joueur à avoir marqué au moins deux buts lors de deux matches consécutifs à élimination directe en Coupe du monde, derrière Pelé en 1958 (17 ans et 249 jours). "Na-na-na-na-na-na-na, na-na-na-na, hey, Jude ! Na-na-na-na-na-na-na, na-na-na-na, hey, Jude !", le refrain de l'été on vous dit.

12.07.2026 à 04:43

FRANCE24
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"Deux hommes ont été déclarés morts" et "quatre autres individus ont été transportés vers des hôpitaux avec des blessures graves", a déclaré le chef adjoint de la police de la ville, Frank Barredo. Selon les premiers éléments rassemblés par les enquêteurs, "il y a eu un échange de tirs entre deux individus et deux armes à feu ont été retrouvées sur les lieux", a-t-il ajouté, en soulignant le "danger" que ce règlement de comptes présumé aurait pu représenter pour les plus de 13.000 personnes participant à ce festival de musique latine. La police avait évoqué initialement un "tireur actif" mais "cela ne semble pas être le cas", a assuré Frank Barredo. Interrogé sur le ou les suspects recherchés, le chef adjoint de la police de la ville n'a "pas exclu" qu'il y ait pu avoir plus de personnes impliquées dans les tirs que les deux personnes évoquées. "Aucune arrestation n'a eu lieu jusqu'ici", a-t-il encore dit. "Carney horrifié" Le Premier ministre canadien Mark Carney s'est dit, sur son compte X "horrifié par la fusillade qui a entraîné la mort de deux personnes au Salsa on St. Clair Festival à Toronto". "Mes prières vont aux familles qui pleurent leurs proches" et "mes remerciements aux officiers de police et aux premiers intervenants dont le courage et l'action rapide ont permis d'éviter une plus grande tragédie", a-t-il ajouté. Présente sur les lieux, aux côtés de la police, la maire de Toronto, Olivia Chow, s'est dite "profondément bouleversée et en colère face à cet acte de violence irresponsable, en plein milieu d’un festival fréquenté par des familles, des enfants et des personnes âgées". Interrogé par l'AFP, Jason Ferda, qui participait au festival, a indiqué avoir cru initialement qu'il s'agissait de "feux d'artifice". "J'ai eu peur, je suis parti", a-t-il confié. Une autre témoin a décrit à la chaîne de télévision CTV des scènes de panique. "Soudainement, tout le monde s'est mis à courir vers la scène (du festival), se demandant ce qu'il se passait et la police est arrivée, a coupé la musique". "Tout est arrivé tellement vite", a-t-elle dit. "Violence insensée" Doug Ford, le dirigeant de la province de l'Ontario, dont Toronto est la capitale, s'est dit, sur son compte X, "dévasté par la violence insensée" qui "a pris deux vies et blessé d'autres personnes". "Mes pensées vont aux victimes, leurs familles et toutes les personnes affectées", a-t-il ajouté. Le Canada est peu habitué aux violences par armes à feu, contrairement à son voisin américain. Fin juin, une fusillade avait toutefois eu lieu à Montréal où deux personnes, un habitant et un policier, avaient été tuées avant que l'assaillant ne soit abattu par les forces de l'ordre. En février, une tuerie dans l'Ouest avait provoqué une onde de choc dans le pays. Une jeune femme transgenre originaire de la petite ville de Tumbler Ridge avait tué sa mère et son demi-frère avant de se rendre dans son ancien collège-lycée et d'y abattre cinq enfants de 12 et 13 ans et une éducatrice de 39 ans. La ville de Toronto avait été pour sa part marquée en 2018 par une attaque à la voiture bélier lors de laquelle un homme de 25 ans avait tué huit femmes et deux hommes qu'il avait volontairement percutés sur un trottoir d'une artère du centre-ville. Quelques minutes avant de foncer dans la foule, il avait publié sur Facebook un message à caractère misogyne.
Texte intégral (604 mots)
"Deux hommes ont été déclarés morts" et "quatre autres individus ont été transportés vers des hôpitaux avec des blessures graves", a déclaré le chef adjoint de la police de la ville, Frank Barredo. Selon les premiers éléments rassemblés par les enquêteurs, "il y a eu un échange de tirs entre deux individus et deux armes à feu ont été retrouvées sur les lieux", a-t-il ajouté, en soulignant le "danger" que ce règlement de comptes présumé aurait pu représenter pour les plus de 13.000 personnes participant à ce festival de musique latine. La police avait évoqué initialement un "tireur actif" mais "cela ne semble pas être le cas", a assuré Frank Barredo. Interrogé sur le ou les suspects recherchés, le chef adjoint de la police de la ville n'a "pas exclu" qu'il y ait pu avoir plus de personnes impliquées dans les tirs que les deux personnes évoquées. "Aucune arrestation n'a eu lieu jusqu'ici", a-t-il encore dit. "Carney horrifié" Le Premier ministre canadien Mark Carney s'est dit, sur son compte X "horrifié par la fusillade qui a entraîné la mort de deux personnes au Salsa on St. Clair Festival à Toronto". "Mes prières vont aux familles qui pleurent leurs proches" et "mes remerciements aux officiers de police et aux premiers intervenants dont le courage et l'action rapide ont permis d'éviter une plus grande tragédie", a-t-il ajouté. Présente sur les lieux, aux côtés de la police, la maire de Toronto, Olivia Chow, s'est dite "profondément bouleversée et en colère face à cet acte de violence irresponsable, en plein milieu d’un festival fréquenté par des familles, des enfants et des personnes âgées". Interrogé par l'AFP, Jason Ferda, qui participait au festival, a indiqué avoir cru initialement qu'il s'agissait de "feux d'artifice". "J'ai eu peur, je suis parti", a-t-il confié. Une autre témoin a décrit à la chaîne de télévision CTV des scènes de panique. "Soudainement, tout le monde s'est mis à courir vers la scène (du festival), se demandant ce qu'il se passait et la police est arrivée, a coupé la musique". "Tout est arrivé tellement vite", a-t-elle dit. "Violence insensée" Doug Ford, le dirigeant de la province de l'Ontario, dont Toronto est la capitale, s'est dit, sur son compte X, "dévasté par la violence insensée" qui "a pris deux vies et blessé d'autres personnes". "Mes pensées vont aux victimes, leurs familles et toutes les personnes affectées", a-t-il ajouté. Le Canada est peu habitué aux violences par armes à feu, contrairement à son voisin américain. Fin juin, une fusillade avait toutefois eu lieu à Montréal où deux personnes, un habitant et un policier, avaient été tuées avant que l'assaillant ne soit abattu par les forces de l'ordre. En février, une tuerie dans l'Ouest avait provoqué une onde de choc dans le pays. Une jeune femme transgenre originaire de la petite ville de Tumbler Ridge avait tué sa mère et son demi-frère avant de se rendre dans son ancien collège-lycée et d'y abattre cinq enfants de 12 et 13 ans et une éducatrice de 39 ans. La ville de Toronto avait été pour sa part marquée en 2018 par une attaque à la voiture bélier lors de laquelle un homme de 25 ans avait tué huit femmes et deux hommes qu'il avait volontairement percutés sur un trottoir d'une artère du centre-ville. Quelques minutes avant de foncer dans la foule, il avait publié sur Facebook un message à caractère misogyne.

12.07.2026 à 03:57

FRANCE24
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"Nous nous sommes vraiment, vraiment compliqué la tâche aujourd’hui. Le résultat est fantastique. Etre en demi-finale, c’est incroyable, mais je ne suis pas satisfait de notre prestation", a déclaré le sélectionneur de l'équipe d'Angleterre au micro de la Fifa. "Nous avons eu de la chance aujourd’hui. Nous devons mieux jouer. L’engagement est là, mais notre façon de jouer nous a rendu la tâche très, très difficile: on a joué de manière brouillonne, trop prudente, pas assez rapide, pas assez efficace. On doit s'améliorer. Mais pour l'instant, c’est le moment de fêter ça et de savourer ce moment. On a trois jours devant nous", a-t-il ajouté. Interrogé sur ITV, après le match durant lequel il a été le sauveur des Three Lions avec un doublé, Jude Bellingham a répondu avec agacement aux propos de Thomas Tuchel. "Ouais, bon, peu importe. C'est difficile sur le terrain, c'est un match éprouvant. Tous les joueurs ont livré un match éprouvant. Mes pensées et ma reconnaissance vont aux joueurs sur la pelouse qui ont livré un superbe match", a-t-il dit. Relancé sur ces différentes déclarations en conférence de presse, Tuchel a développé: "Personne ne remet ça (ndlr: la chaleur et le travail) en question. Je suis impressionné par le travail qu'ils ont fourni, par leurs efforts, le fait qu'ils croient en eux, et par le fait d'avoir surmonté l'adversité, de s'être accrochés et d'avoir trouvé des moyens de gagner, c"est vraiment du plus haut niveau". "Ils ne recevront jamais assez de louanges pour ça, mais je suis aussi un entraîneur de football et je pense que nous pouvons mieux jouer. Globalement, je crois que ce n'était pas un match de très haut niveau, nous avons déjà fait de meilleures prestations", a insisté le technicien allemand. Interrogé sur le premier but de l'Angleterre intervenu après que le ballon ait semblé heurter un câble de télévision, Tuchel a répondu: "Il y a une puce dans le ballon qui peut te dire si un cheveu le touche, comme on le sait depuis Croatie–Portugal. Elle devrait être capable de te dire si c’est arrivé. Je n’étais pas au courant, je ne l'ai pas vu". Après la rencontre, la Fifa a indiqué que le capteur du ballon connecté n'avait montré aucun changement dans sa "pulsation" et qu'il n'y avait "aucune preuve" que la trajectoire du ballon ait été modifiée. L'Angleterre, qui renoue avec le dernier carré d'une Coupe du monde après 2018 (éliminée par la Croatie), défiera mercredi l'Argentine de Lionel Messi ou la Suisse pour une place en finale.
Lire plus (465 mots)
"Nous nous sommes vraiment, vraiment compliqué la tâche aujourd’hui. Le résultat est fantastique. Etre en demi-finale, c’est incroyable, mais je ne suis pas satisfait de notre prestation", a déclaré le sélectionneur de l'équipe d'Angleterre au micro de la Fifa. "Nous avons eu de la chance aujourd’hui. Nous devons mieux jouer. L’engagement est là, mais notre façon de jouer nous a rendu la tâche très, très difficile: on a joué de manière brouillonne, trop prudente, pas assez rapide, pas assez efficace. On doit s'améliorer. Mais pour l'instant, c’est le moment de fêter ça et de savourer ce moment. On a trois jours devant nous", a-t-il ajouté. Interrogé sur ITV, après le match durant lequel il a été le sauveur des Three Lions avec un doublé, Jude Bellingham a répondu avec agacement aux propos de Thomas Tuchel. "Ouais, bon, peu importe. C'est difficile sur le terrain, c'est un match éprouvant. Tous les joueurs ont livré un match éprouvant. Mes pensées et ma reconnaissance vont aux joueurs sur la pelouse qui ont livré un superbe match", a-t-il dit. Relancé sur ces différentes déclarations en conférence de presse, Tuchel a développé: "Personne ne remet ça (ndlr: la chaleur et le travail) en question. Je suis impressionné par le travail qu'ils ont fourni, par leurs efforts, le fait qu'ils croient en eux, et par le fait d'avoir surmonté l'adversité, de s'être accrochés et d'avoir trouvé des moyens de gagner, c"est vraiment du plus haut niveau". "Ils ne recevront jamais assez de louanges pour ça, mais je suis aussi un entraîneur de football et je pense que nous pouvons mieux jouer. Globalement, je crois que ce n'était pas un match de très haut niveau, nous avons déjà fait de meilleures prestations", a insisté le technicien allemand. Interrogé sur le premier but de l'Angleterre intervenu après que le ballon ait semblé heurter un câble de télévision, Tuchel a répondu: "Il y a une puce dans le ballon qui peut te dire si un cheveu le touche, comme on le sait depuis Croatie–Portugal. Elle devrait être capable de te dire si c’est arrivé. Je n’étais pas au courant, je ne l'ai pas vu". Après la rencontre, la Fifa a indiqué que le capteur du ballon connecté n'avait montré aucun changement dans sa "pulsation" et qu'il n'y avait "aucune preuve" que la trajectoire du ballon ait été modifiée. L'Angleterre, qui renoue avec le dernier carré d'une Coupe du monde après 2018 (éliminée par la Croatie), défiera mercredi l'Argentine de Lionel Messi ou la Suisse pour une place en finale.

12.07.2026 à 02:51

FRANCE24
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"Nous nous sommes vraiment, vraiment compliqué la tâche aujourd’hui. Le résultat est fantastique. Etre en demi-finale, c’est incroyable, mais je ne suis pas satisfait de notre prestation", a déclaré le sélectionneur de l'équipe d'Angleterre au micro de la Fifa. "Nous avons eu de la chance aujourd’hui. Nous devons mieux jouer. L’engagement est là, mais notre façon de jouer nous a rendu la tâche très, très difficile: on a joué de manière brouillonne, trop prudente, pas assez rapide, pas assez efficace. On doit s'améliorer. Mais pour l'instant, c’est le moment de fêter ça et de savourer ce moment. On a trois jours devant nous", a-t-il ajouté. Interrogé sur ITV, après le match durant lequel il a été le sauveur des Three Lions avec un doublé, Jude Bellingham a répondu avec agacement aux propos de Thomas Tuchel. "Ouais, bon, peu importe. C’est difficile sur le terrain, c’est un match éprouvant. Tous les joueurs ont livré un match éprouvant. Mes pensées et ma reconnaissance vont aux joueurs sur la pelouse qui ont livré un superbe match", a-t-il dit. L'Angleterre, qui renoue avec le dernier carré d'une Coupe du monde après 2018 (éliminée par la Croatie), défiera mercredi l'Argentine de Lionel Messi ou la Suisse pour une place en finale.
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"Nous nous sommes vraiment, vraiment compliqué la tâche aujourd’hui. Le résultat est fantastique. Etre en demi-finale, c’est incroyable, mais je ne suis pas satisfait de notre prestation", a déclaré le sélectionneur de l'équipe d'Angleterre au micro de la Fifa. "Nous avons eu de la chance aujourd’hui. Nous devons mieux jouer. L’engagement est là, mais notre façon de jouer nous a rendu la tâche très, très difficile: on a joué de manière brouillonne, trop prudente, pas assez rapide, pas assez efficace. On doit s'améliorer. Mais pour l'instant, c’est le moment de fêter ça et de savourer ce moment. On a trois jours devant nous", a-t-il ajouté. Interrogé sur ITV, après le match durant lequel il a été le sauveur des Three Lions avec un doublé, Jude Bellingham a répondu avec agacement aux propos de Thomas Tuchel. "Ouais, bon, peu importe. C’est difficile sur le terrain, c’est un match éprouvant. Tous les joueurs ont livré un match éprouvant. Mes pensées et ma reconnaissance vont aux joueurs sur la pelouse qui ont livré un superbe match", a-t-il dit. L'Angleterre, qui renoue avec le dernier carré d'une Coupe du monde après 2018 (éliminée par la Croatie), défiera mercredi l'Argentine de Lionel Messi ou la Suisse pour une place en finale.

12.07.2026 à 02:31

FRANCE24
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Cette reprise des hostilités, assortie de l'annonce par Téhéran d'une nouvelle fermeture du détroit, met une fois de plus à mal le cessez-le-feu théoriquement en vigueur entre les deux ennemis, qui ont échangé ces derniers jours des menaces de vengeance et de destruction totale. Au Koweït et aux Emirats arabes unis, les autorités ont dit faire face dimanche matin à des attaques aériennes. Les sirènes d'alerte ont retenti au Bahreïn, et au Qatar, des journalistes de l'AFP ont entendu des explosions et assisté à des interceptions dans le ciel du sud de la capitale Doha. Les autorités de l'émirat ont confirmé avoir intercepté des missiles. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont déclaré dans un communiqué cité par les médias officiels qu'ils avaient visé une base aérienne américaine au Qatar "en réponse aux attaques continues" des Etats-Unis. Plus tôt, l'Iran avait annoncé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" du détroit d'Ormuz, par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, après y avoir tiré sur un navire. "Plusieurs navires ont tenté d'emprunter une route non autorisée et ont ignoré nos avertissements et nos rappels", ont écrit les Gardiens dans un communiqué. "Un navire qui avait mis en danger la sécurité maritime en désactivant ses systèmes a été touché par des tirs d'avertissement et arrêté", ont-ils poursuivi. Canot de sauvetage Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman, et a causé un incendie à bord. "L'équipage a abandonné le navire et embarqué sur un canot de sauvetage", a-t-elle indiqué. En retour, le Commandement central de l'armée américaine (Centom) a annoncé avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi, visant "des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière". Des médias iraniens ont fait état d'explosions dans le sud du pays, à Bandar Abbas, Sirik, Jask, sur l'île de Qeshm, ainsi que dans la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak, sans signaler de victime dans l'immédiat. "L'Iran a fait un mauvais choix. Maintenant ils paient", a écrit sur X le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth. Selon le Centcom, le navire touché par l'Iran est le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote. "Un membre d'équipage civil est porté disparu et le navire n'est pas en mesure de poursuivre sa route en raison d'un incendie à bord et de dégâts importants subis par la salle des machines", a-t-il détaillé. Détroit fermé "Le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre et jusqu'à la fin des interventions américaines dans cette région; aucun navire ne sera autorisé à le traverser", ont écrit les Gardiens, qui ont par la suite annoncé avoir frappé "un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz", sans plus de précisions. Jusqu'à présent, Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans le détroit d'Ormuz, ce que les Etats-Unis contestent. Les Etats-Unis avaient déjà bombardé l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, puis au cours de la nuit suivante, après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre des navires commerciaux. En représailles, l'Iran avait frappé des cibles au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Washington et Téhéran ont signé le 17 juin un protocole d'accord, assorti d'un cessez-le-feu, se donnant 60 jours pour trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que ce cessez-le-feu était "terminé" en raison des attaques iraniennes contre des navires, tout en autorisant la poursuite des pourparlers avec l'Iran. Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a par ailleurs prévenu samedi que la "vengeance" était "inévitable" après les funérailles de son père et prédécesseur Ali Khamenei, tué au début des attaques israélo-américaines. "Ces criminels, dont les noms figurent sur une liste, emporteront dans leur tombe le souhait d'une mort paisible dans leur lit", a écrit Mojtaba Khamenei, désigné guide suprême en mars, mais qui n'est pas apparu en public depuis. Vendredi, Donald Trump avait accusé l'Iran de vouloir le faire assassiner, et promis une nouvelle fois "de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran" s'il tentait de le faire.
Texte intégral (824 mots)
Cette reprise des hostilités, assortie de l'annonce par Téhéran d'une nouvelle fermeture du détroit, met une fois de plus à mal le cessez-le-feu théoriquement en vigueur entre les deux ennemis, qui ont échangé ces derniers jours des menaces de vengeance et de destruction totale. Au Koweït et aux Emirats arabes unis, les autorités ont dit faire face dimanche matin à des attaques aériennes. Les sirènes d'alerte ont retenti au Bahreïn, et au Qatar, des journalistes de l'AFP ont entendu des explosions et assisté à des interceptions dans le ciel du sud de la capitale Doha. Les autorités de l'émirat ont confirmé avoir intercepté des missiles. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont déclaré dans un communiqué cité par les médias officiels qu'ils avaient visé une base aérienne américaine au Qatar "en réponse aux attaques continues" des Etats-Unis. Plus tôt, l'Iran avait annoncé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" du détroit d'Ormuz, par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, après y avoir tiré sur un navire. "Plusieurs navires ont tenté d'emprunter une route non autorisée et ont ignoré nos avertissements et nos rappels", ont écrit les Gardiens dans un communiqué. "Un navire qui avait mis en danger la sécurité maritime en désactivant ses systèmes a été touché par des tirs d'avertissement et arrêté", ont-ils poursuivi. Canot de sauvetage Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman, et a causé un incendie à bord. "L'équipage a abandonné le navire et embarqué sur un canot de sauvetage", a-t-elle indiqué. En retour, le Commandement central de l'armée américaine (Centom) a annoncé avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi, visant "des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière". Des médias iraniens ont fait état d'explosions dans le sud du pays, à Bandar Abbas, Sirik, Jask, sur l'île de Qeshm, ainsi que dans la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak, sans signaler de victime dans l'immédiat. "L'Iran a fait un mauvais choix. Maintenant ils paient", a écrit sur X le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth. Selon le Centcom, le navire touché par l'Iran est le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote. "Un membre d'équipage civil est porté disparu et le navire n'est pas en mesure de poursuivre sa route en raison d'un incendie à bord et de dégâts importants subis par la salle des machines", a-t-il détaillé. Détroit fermé "Le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre et jusqu'à la fin des interventions américaines dans cette région; aucun navire ne sera autorisé à le traverser", ont écrit les Gardiens, qui ont par la suite annoncé avoir frappé "un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz", sans plus de précisions. Jusqu'à présent, Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans le détroit d'Ormuz, ce que les Etats-Unis contestent. Les Etats-Unis avaient déjà bombardé l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, puis au cours de la nuit suivante, après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre des navires commerciaux. En représailles, l'Iran avait frappé des cibles au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Washington et Téhéran ont signé le 17 juin un protocole d'accord, assorti d'un cessez-le-feu, se donnant 60 jours pour trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que ce cessez-le-feu était "terminé" en raison des attaques iraniennes contre des navires, tout en autorisant la poursuite des pourparlers avec l'Iran. Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a par ailleurs prévenu samedi que la "vengeance" était "inévitable" après les funérailles de son père et prédécesseur Ali Khamenei, tué au début des attaques israélo-américaines. "Ces criminels, dont les noms figurent sur une liste, emporteront dans leur tombe le souhait d'une mort paisible dans leur lit", a écrit Mojtaba Khamenei, désigné guide suprême en mars, mais qui n'est pas apparu en public depuis. Vendredi, Donald Trump avait accusé l'Iran de vouloir le faire assassiner, et promis une nouvelle fois "de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran" s'il tentait de le faire.

12.07.2026 à 02:27

FRANCE 24
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La Chine, où près de 2 millions de personnes avaient été évacuées par précaution, a été frappée samedi soir par le typhon Bavi avec des vents allant jusqu'à 145 km/h et des pluies torrentielles. Bavi devrait désormais se déplacer vers le nord-ouest "en s'affaiblissant progressivement" à travers les terres, avant d'être rétrogradé en tempête tropicale.
Texte intégral (824 mots)
La Chine, où près de 2 millions de personnes avaient été évacuées par précaution, a été frappée samedi soir par le typhon Bavi avec des vents allant jusqu'à 145 km/h et des pluies torrentielles. Bavi devrait désormais se déplacer vers le nord-ouest "en s'affaiblissant progressivement" à travers les terres, avant d'être rétrogradé en tempête tropicale.

12.07.2026 à 02:25

FRANCE24
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Plus de 24h après la panne qui a conduit à une déconnexion totale du réseau vendredi, à peine 12% des foyers de La Havane (1,7 million d'habitants) ont retrouvé du courant en début de soirée samedi, a indiqué la compagnie nationale d'électricité (UNE) sur X. A la mi-journée, ils étaient 7%. Félix Estrada, dirigeant de l'UNE, a déclaré à la télévision cubaine qu' une "chute partielle du système" survenue dans la nuit de samedi avait obligé les équipes à recommencer les travaux de rétablissement. "Le rétablissement se fait progressivement dans la mesure où les conditions le permettent", a précisé la compagnie. Il s'agit de la quatrième coupure électrique générale en moins de six mois et la neuvième depuis fin 2024 sur l'île qui compte 9,6 millions d'habitants. Alors que la chaleur de l'été tropical s'abat sur le pays, les habitants ne cachent pas leur lassitude et leur impuissance. "Que puis-je faire? Je ne peux rien faire, m’adapter pour continuer à vivre dans ce pays, malheureusement. Je ne peux plus rien faire", se lamente auprès de l'AFP Eneyda Gomez, une retraitée de 71 ans. "On a déjà atteint un niveau de stress insupportable, intenable, la population n’en peut plus", renchérit Pedro Martinez, 63 ans, qui ne voit pas de "solutions à moyen et à court terme". Pour autant, il ne pense pas que les pressions américaines vont provoquer un soulèvement sur l'île où des manifestations antigouvernementales, historiques par leur ampleur, avaient eu lieu il y a toute juste cinq ans, le 11 juillet 2021. "Il est peu probable qu’il y ait une explosion sociale à Cuba", dit-il. "Ce peuple qui aujourd’hui, dans chaque foyer, cherche à résoudre son problème comme il peut. Je doute vraiment qu’il se soulève pour de bon", ajoute-t-il. La déconnexion du réseau s'est produite vendredi après-midi en raison d'une panne dans le centre de l'île, deux jours après que la compagnie électrique avait réussi à reconnecter le réseau à la suite d'une précédente coupure générale, lundi. Cette nouvelle panne "survenue à quelques jours d'intervalle seulement (de la précédente) aggrave les tensions dans le processus de rétablissement", a reconnu samedi sur X le président Miguel Diaz-Canel, qui a qualifié la situation de "très complexe en raison du blocus pétrolier génocidaire" qu'impose Washington depuis janvier. Plus vulnérable aux pannes Selon la compagnie électrique, la pénurie de carburant rend non seulement le réseau électrique plus vulnérable aux pannes, mais ralentit également les travaux de rétablissement en empêchant l'utilisation de générateurs de secours qui fonctionnent avec du diesel importé. Depuis janvier, Washington n'a autorisé l'arrivée en mars que d'un seul pétrolier russe chargé de 100.000 tonnes de pétrole brut. Ces réserves sont depuis épuisées. Le réseau électrique cubain subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant, aggravée par les sanctions américaines. Cette situation provoque des délestages incessants qui atteignent désormais plus de 30 heures d'affilée à La Havane et plusieurs jours en province, malgré un vaste programme de construction de parcs solaires lancé il y a deux ans dans l'île en proie à une grave crise économique. Les habitants expriment régulièrement leur exaspération en manifestant de façon sporadique dans les quartiers les plus affectés en mettant le feu à des tas d'ordures ou en tapant sur des casseroles. Les relations entre les Etats-Unis et Cuba se sont considérablement tendues depuis le début de l'année, notamment après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, un allié du gouvernement cubain. Outre le blocus pétrolier, Washington a édicté une batterie de sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains, asséchant les rentrées de devises et mettant en péril le secteur touristique. Donald Trump estime que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois averti qu'il pourrait en "prendre le contrôle". Les deux pays sont en difficiles pourparlers. Fin juin, le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez, a reconnu qu'il n'y avait "aucun progrès" dans les négociations en cours.
Texte intégral (752 mots)
Plus de 24h après la panne qui a conduit à une déconnexion totale du réseau vendredi, à peine 12% des foyers de La Havane (1,7 million d'habitants) ont retrouvé du courant en début de soirée samedi, a indiqué la compagnie nationale d'électricité (UNE) sur X. A la mi-journée, ils étaient 7%. Félix Estrada, dirigeant de l'UNE, a déclaré à la télévision cubaine qu' une "chute partielle du système" survenue dans la nuit de samedi avait obligé les équipes à recommencer les travaux de rétablissement. "Le rétablissement se fait progressivement dans la mesure où les conditions le permettent", a précisé la compagnie. Il s'agit de la quatrième coupure électrique générale en moins de six mois et la neuvième depuis fin 2024 sur l'île qui compte 9,6 millions d'habitants. Alors que la chaleur de l'été tropical s'abat sur le pays, les habitants ne cachent pas leur lassitude et leur impuissance. "Que puis-je faire? Je ne peux rien faire, m’adapter pour continuer à vivre dans ce pays, malheureusement. Je ne peux plus rien faire", se lamente auprès de l'AFP Eneyda Gomez, une retraitée de 71 ans. "On a déjà atteint un niveau de stress insupportable, intenable, la population n’en peut plus", renchérit Pedro Martinez, 63 ans, qui ne voit pas de "solutions à moyen et à court terme". Pour autant, il ne pense pas que les pressions américaines vont provoquer un soulèvement sur l'île où des manifestations antigouvernementales, historiques par leur ampleur, avaient eu lieu il y a toute juste cinq ans, le 11 juillet 2021. "Il est peu probable qu’il y ait une explosion sociale à Cuba", dit-il. "Ce peuple qui aujourd’hui, dans chaque foyer, cherche à résoudre son problème comme il peut. Je doute vraiment qu’il se soulève pour de bon", ajoute-t-il. La déconnexion du réseau s'est produite vendredi après-midi en raison d'une panne dans le centre de l'île, deux jours après que la compagnie électrique avait réussi à reconnecter le réseau à la suite d'une précédente coupure générale, lundi. Cette nouvelle panne "survenue à quelques jours d'intervalle seulement (de la précédente) aggrave les tensions dans le processus de rétablissement", a reconnu samedi sur X le président Miguel Diaz-Canel, qui a qualifié la situation de "très complexe en raison du blocus pétrolier génocidaire" qu'impose Washington depuis janvier. Plus vulnérable aux pannes Selon la compagnie électrique, la pénurie de carburant rend non seulement le réseau électrique plus vulnérable aux pannes, mais ralentit également les travaux de rétablissement en empêchant l'utilisation de générateurs de secours qui fonctionnent avec du diesel importé. Depuis janvier, Washington n'a autorisé l'arrivée en mars que d'un seul pétrolier russe chargé de 100.000 tonnes de pétrole brut. Ces réserves sont depuis épuisées. Le réseau électrique cubain subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant, aggravée par les sanctions américaines. Cette situation provoque des délestages incessants qui atteignent désormais plus de 30 heures d'affilée à La Havane et plusieurs jours en province, malgré un vaste programme de construction de parcs solaires lancé il y a deux ans dans l'île en proie à une grave crise économique. Les habitants expriment régulièrement leur exaspération en manifestant de façon sporadique dans les quartiers les plus affectés en mettant le feu à des tas d'ordures ou en tapant sur des casseroles. Les relations entre les Etats-Unis et Cuba se sont considérablement tendues depuis le début de l'année, notamment après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, un allié du gouvernement cubain. Outre le blocus pétrolier, Washington a édicté une batterie de sanctions contre des entreprises et des dirigeants cubains, asséchant les rentrées de devises et mettant en péril le secteur touristique. Donald Trump estime que l'île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, constitue "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois averti qu'il pourrait en "prendre le contrôle". Les deux pays sont en difficiles pourparlers. Fin juin, le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez, a reconnu qu'il n'y avait "aucun progrès" dans les négociations en cours.

12.07.2026 à 02:21

Cassandre TOUSSAINT
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Favorite annoncée de la compétition, l'Argentine de Lionel Messi a dû batailler encore une fois  pour se défaire de la Suisse en quarts de finale de la Coupe du monde, samedi 11 juillet. Messi et les siens affronteront l'Angleterre en demi-finales. Revivez le match grâce à notre live commenté.
Texte intégral (752 mots)
Favorite annoncée de la compétition, l'Argentine de Lionel Messi a dû batailler encore une fois  pour se défaire de la Suisse en quarts de finale de la Coupe du monde, samedi 11 juillet. Messi et les siens affronteront l'Angleterre en demi-finales. Revivez le match grâce à notre live commenté.

12.07.2026 à 02:20

Romain HOUEIX
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L'Angleterre a arraché sa place en demi-finale en battant la Norvège 2 à 1 au bout de la prolongation. Mais son égalisation juste avant la pause fait débat. Le ballon dégagé par Nyland aurait heurté un câble de camera avant la récupération menant au but de Bellingham.
Texte intégral (752 mots)
L'Angleterre a arraché sa place en demi-finale en battant la Norvège 2 à 1 au bout de la prolongation. Mais son égalisation juste avant la pause fait débat. Le ballon dégagé par Nyland aurait heurté un câble de camera avant la récupération menant au but de Bellingham.
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