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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.05.2026 à 19:01

FRANCE24
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Le scénario était écrit pour cette étape plate comme la main: Paul Magnier, Jonathan Milan et Dylan Groenewegen allaient en découdre pour cette avant-dernière occasion pour les hommes rapides de s'illustrer avant la fin du Giro. Au final, ils ont bien sprinté, mais seulement pour la cinquième place puisque le peloton, malgré une débauche d'énergie totale et le sacrifice de tous les équipiers des sprinteurs, n'a jamais réussi à rattraper les quatre fuyards lors d'une étape avalée à plus de... 51 km/h de moyenne. Lorsque Fredrik Dversnes ainsi que les Italiens Mirco Maestri, Martin Marcellusi et Mattia Bais avaient pris la tangente, personne ne s'était ému de cette échappée "publicitaire" qui, forcément, allait finir par se faire rejoindre, comme toujours ou presque. Mais pas cette fois et le Norvégien de 29 ans en a profité pour aller cueillir le plus grand succès de sa carrière, le premier de l'histoire dans le Giro pour son équipe Uno-X. "Je savais que c'était ma chance", a-t-il réagi après avoir battu les trois Italiens au sprint à Milan où les temps pour le général avaient été gelés avant le dernier des quatre tours du circuit final à l'initiative de Jonas Vingegaard qui trouvait la route "dangereuse". "Une blague" Dversnes a conservé cinq secondes d'avance sur la meute réglée au sprint par Magnier qui en a profité pour récupérer le maillot cyclamen du classement par points. Mais le Français était surtout "énervé" d'avoir laissé passer une occasion en or de viser une troisième victoire dans ce Giro. "Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi dur de rentrer. Je n'ai pas envie de réagir trop à chaud. Mais, soit devant, ils ont fait une performance extraordinaire, soit on n'était pas très bons derrière", a-t-il déclaré, sans vouloir en dire plus avant d'avoir "analysé les images". D'autres n'ont pas attendu, à l'image de l'Allemand Tim Torn Teutenberg, coéquipier de Jonathan Milan chez Lidl-Trek, qui n'a pas mâché ses mots. "Tous ceux qui connaissent un tant soit peu le cyclisme ont vu que c'était une blague aujourd'hui, a-t-il fulminé au micro d'Eurosport. Chaque équipe de sprinteurs a sacrifié quatre coureurs qui ont pris des relais suicide sans rien gagner ou presque sur les quatre de devant. C'est impossible sans l'aspiration des motos et des véhicules qui étaient beaucoup trop près de l'échappée." "Quatre grosses cylindrées dans l'échappée" Elmar Reinders, équipier de Groenewegen chez Unibet Rose Rockets, était du même avis: "Toutes les équipes de sprinteurs ont cramé leur train complet pour rien. Tout le monde sait pourquoi: il y avait une bonne moto devant." Les polémiques sur le phénomène d'aspiration créé par des véhicules en course sont récurrentes dans le cyclisme. Dans les classiques du printemps, certains reprochaient aux motos de littéralement tracter les coureurs en tête comme Tadej Pogacar. D'autres fois, c'est le peloton qui est accusé d'avoir profité de la trainée des véhicules pour reprendre une échappée. Interrogé en conférence de presse dimanche sur les critiques des sprinteurs, Frederik Dversnes leur a d'ailleurs renvoyé la balle: "Ils se plaignent quand ça ne tourne pas en leur faveur alors que tout le monde sait que ça existe dans notre sport." Le Norvégien a préféré retenir qu'il y avait "quatre grosses cylindrées dans l'échappée", en parlant de lui-même et de ses trois compagnons. "Bien sûr qu'on sent l'aspiration des motos mais c'est difficile de dire à quel point ça nous a aidés. De toute façons, c'est le cas dans toutes les courses", a-t-il insisté.

24.05.2026 à 18:31

FRANCE24
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"Beaucoup se disent déjà qu'il faudra faire barrage au Rassemblement national. Mais ce n'est pas en jouant le jeu du cirque électoral que l'on fera obstacle aux politiques d'extrême droite", a lancé la porte-parole de LO lors de la fête annuelle du parti d'extrême gauche à Presles (Val-d'Oise). Ciblant dans son propos l'actuel ministre de la Justice Gérald Darmanin et l'ex-ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau (par ailleurs candidat désigné des Républicains pour la présidentielle), Mme Arthaud a estimé que le gouvernement avait "déjà épousé une grande partie de la politique de (Marine) Le Pen et de (Jordan) Bardella". La figure principale de LO a dénoncé de "véritables rafles au RER et au métro", et accusé les préfectures de "transformer en enfer le renouvellement des cartes de séjour". Tout l'inverse de ce qu'elle prône en matière d'immigration, à savoir la régularisation de tous les sans-papiers et la "liberté de circulation et d'installation pour chaque être humain", à l'opposé d'une "Europe forteresse". Des points qui pourraient la rapprocher d'autres candidats de gauche ; mais Mme Arthaud a plutôt pris ses distances avec le Parti communiste et La France insoumise: "Nous partageons bien des colères, mais dans une perspective très différente", a-t-elle expliqué, précisant que LO ne cherche pas "la meilleure façon de gérer le capitalisme", mais son renversement, ce qui passe par "l'expropriation de la grande bourgeoisie" et "la propriété commune des moyens de production". Un programme ouvertement révolutionnaire, pour celle qui assume que sa candidature sert à "faire connaître" les idées du parti trotskiste, mais pas à conquérir le pouvoir par les urnes, car les gouvernants "ne peuvent pas changer la nature guerrière et barbare du capitalisme".

24.05.2026 à 17:59

FRANCE24
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Donald Trump a tempéré dimanche 24 mai les espoirs d'un accord imminent avec l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, malgré des signes de progrès des deux côtés. Nous en parlons avec nos journalistes Mélina Huet et Sylvain Rousseau.
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Donald Trump a tempéré dimanche 24 mai les espoirs d'un accord imminent avec l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, malgré des signes de progrès des deux côtés. Nous en parlons avec nos journalistes Mélina Huet et Sylvain Rousseau.

24.05.2026 à 17:43

FRANCE24
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L'ultime journée de Premier League a vu plusieurs pages d'histoire se refermer. "Merci, légendes", proclamait une banderole déployée dans les tribunes d'Anfield pour la dernière apparition de Mohamed Salah et Andy Robertson avec Liverpool, contre Brentford. "Nous sommes passés de la grandeur à la gloire. Salah est notre roi", disait une autre. "The Egyptian King", a vécu une véritable histoire d'amour avec les Reds et ses supporters, longue de neuf années parsemées de moments magiques, d'une flopée de buts (257) et de titres (9). L'ailier de 33 ans, arrivé en 2017 comme Andy Robertson, a soigné sa sortie d'un extérieur du pied exquis pour servir Curtis Jones (58e, 1-0) au bout d'une accélération dans son couloir droit, un classique. Il a embrassé la pelouse d'Anfield au moment d'être remplacé, à un quart d'heure du temps réglemantaire, sous l'ovation d'Anfield. A une cinquantaine de kilomètres, l'émotion était tout aussi forte à l'Etihad Stadium pour la "der" de Pep Guardiola, l'entraîneur qui a remporté vingt titres en dix ans sur le banc de Manchester City, et de ses deux lieutenants, Bernardo Silva et John Stones. Le milieu offensif portugais et le défenseur anglais ont eu droit à une haie d'honneur au moment de leur remplacement, une scène qui a ému Guardiola aux larmes quand le premier est sorti. Bernardo Silva lui-même a pleuré en prenant place sur le banc, comme il l'avait fait dans le tunnel menant à la pelouse en avant-match. Avant le coup d'envoi, une grande banderole avait été déployée en l'honneur de Guardiola. "Game changer, history maker, City forever", était-il écrit. L'Espagnol a reçu un cadeau de son homologue d'Aston Villa, Unai Emery, avant le dernier match de la saison.
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L'ultime journée de Premier League a vu plusieurs pages d'histoire se refermer. "Merci, légendes", proclamait une banderole déployée dans les tribunes d'Anfield pour la dernière apparition de Mohamed Salah et Andy Robertson avec Liverpool, contre Brentford. "Nous sommes passés de la grandeur à la gloire. Salah est notre roi", disait une autre. "The Egyptian King", a vécu une véritable histoire d'amour avec les Reds et ses supporters, longue de neuf années parsemées de moments magiques, d'une flopée de buts (257) et de titres (9). L'ailier de 33 ans, arrivé en 2017 comme Andy Robertson, a soigné sa sortie d'un extérieur du pied exquis pour servir Curtis Jones (58e, 1-0) au bout d'une accélération dans son couloir droit, un classique. Il a embrassé la pelouse d'Anfield au moment d'être remplacé, à un quart d'heure du temps réglemantaire, sous l'ovation d'Anfield. A une cinquantaine de kilomètres, l'émotion était tout aussi forte à l'Etihad Stadium pour la "der" de Pep Guardiola, l'entraîneur qui a remporté vingt titres en dix ans sur le banc de Manchester City, et de ses deux lieutenants, Bernardo Silva et John Stones. Le milieu offensif portugais et le défenseur anglais ont eu droit à une haie d'honneur au moment de leur remplacement, une scène qui a ému Guardiola aux larmes quand le premier est sorti. Bernardo Silva lui-même a pleuré en prenant place sur le banc, comme il l'avait fait dans le tunnel menant à la pelouse en avant-match. Avant le coup d'envoi, une grande banderole avait été déployée en l'honneur de Guardiola. "Game changer, history maker, City forever", était-il écrit. L'Espagnol a reçu un cadeau de son homologue d'Aston Villa, Unai Emery, avant le dernier match de la saison.

24.05.2026 à 17:39

FRANCE24
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Le ⁠secrétaire d'État américain Marco Rubio a affirmé qu'une "bonne nouvelle" devrait être annoncée ce dimanche 24 mai au sujet du détroit d'Ormuz. Du côté iranien, on assure que le dossier ​nucléaire iranien n'est pas inclus dans le protocole d'accord qui semble être en cours de finalisation entre les deux parties. Nous en parlons avec Mélina Huet.
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Le ⁠secrétaire d'État américain Marco Rubio a affirmé qu'une "bonne nouvelle" devrait être annoncée ce dimanche 24 mai au sujet du détroit d'Ormuz. Du côté iranien, on assure que le dossier ​nucléaire iranien n'est pas inclus dans le protocole d'accord qui semble être en cours de finalisation entre les deux parties. Nous en parlons avec Mélina Huet.

24.05.2026 à 16:54

FRANCE24
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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi 22 mai au soir par décret. Nous en parlons avec notre invité Paul Melly, journaliste et chercheur au Chatham House.
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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi 22 mai au soir par décret. Nous en parlons avec notre invité Paul Melly, journaliste et chercheur au Chatham House.

24.05.2026 à 16:49

FRANCE24
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La première édition des "Enhanced Games", compétition où le dopage est autorisé et encadré, a lieu dimanche 24 mai à Las Vegas. Nous en parlons avec notre invité, le docteur Jean-Noël Missa, bioéthicien et docteur en philosophie. Ces Jeux, c'est "l'application de la philosophie transhumaniste aux sports de compétition", estime-t-il.
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La première édition des "Enhanced Games", compétition où le dopage est autorisé et encadré, a lieu dimanche 24 mai à Las Vegas. Nous en parlons avec notre invité, le docteur Jean-Noël Missa, bioéthicien et docteur en philosophie. Ces Jeux, c'est "l'application de la philosophie transhumaniste aux sports de compétition", estime-t-il.

24.05.2026 à 16:45

FRANCE24
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Selon le ministère libanais de la Santé, qui a dénoncé un "massacre", six femmes et un enfant figurent parmi les 11 personnes tuées samedi dans le district de Nabatiyé, dans le sud. La frappe israélienne a aussi fait neuf blessés, dont un enfant, a ajouté le ministère dans un communiqué. Israël continue d'opérer contre ce qu’il présente comme des cibles du Hezbollah pro-iranien au Liban, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril et récemment prolongé de plusieurs semaines. Le mouvement chiite poursuit lui ses attaques contre des cibles israéliennes dans le sud du Liban et de l'autre côté de la frontière. Il a notamment tiré dimanche des roquettes sur des soldats israéliens opérant en territoire libanais. Son chef, Naïm Qassem, a dans le même temps dit espérer que l'Iran et les Etats-Unis parviennent à un accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient incluant le volet libanais avec une "cessation complète des hostilités". L’Iran, qui finance et arme le Hezbollah depuis des décennies, sortira "la tête haute" du conflit, a-t-il estimé. Une partie des raids israéliens de dimanche, menés dans le sud du pays et la Bekaa (est), ont eu lieu avant un appel israélien à évacuer 11 villages de ces deux régions. L'armée israélienne avait affirmé être "obligée d'agir avec force" contre le Hezbollah "à la lumière de la violation de l'accord de cessez-le-feu". Un correspondant de l'AFP a vu d'épais nuages de fumée s'élever après des frappes sur Nabatiyé et Zawtar el-Charqiyé, dans le sud. La Défense civile libanaise a annoncé dans la matinée que son centre de Nabatiyé avait été détruit par une frappe israélienne nocturne. Un photographe de l’AFP a vu du personnel de cet organisme récupérer du matériel et utiliser un brancard pour extraire des bouteilles d'oxygène des décombres du centre. L'armée israélienne n'a pas immédiatement réagi à une demande de commentaire de l'AFP concernant cette frappe. Aux termes de l'accord de cessez-le-feu, Israël se réserve le droit d'agir en légitime défense dans le pays voisin. Le Liban a été aspiré dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars, après des tirs du Hezbollah sur Israël, en représailles à la mort du guide suprême iranien le 28 février dans l'attaque américano-israélienne contre Téhéran. Avant que M. Qassem ne s'exprime lors d'un discours télévisé, le député du Hezbollah Hassan Fadlallah, sanctionné cette semaine par les Etats-Unis, avait affirmé que l'Iran conditionnait un accord avec les Etats-Unis à "l'arrêt de la guerre au Liban". Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a de son côté déclaré dimanche que le président américain Donald Trump avait réaffirmé son soutien au droit d'Israël à se défendre contre le Hezbollah. M. Qassem a de nouveau appelé le gouvernement libanais à abandonner les négociations directes avec Israël, dont une quatrième session est prévue les 2 et 3 juin à Washington, y voyant un "gain sans contrepartie pour Israël". "Ne nous poignardez pas dans le dos", a-t-il lancé, réaffirmant aussi le refus du Hezbollah de désarmer comme le demande le gouvernement libanais. "Le désarmement signifie priver le Liban de sa capacité de défense ainsi que de celle de la résistance (le Hezbollah) (...) ouvrant la voie à son anéantissement", a-t-il déclaré.
Texte intégral (600 mots)
Selon le ministère libanais de la Santé, qui a dénoncé un "massacre", six femmes et un enfant figurent parmi les 11 personnes tuées samedi dans le district de Nabatiyé, dans le sud. La frappe israélienne a aussi fait neuf blessés, dont un enfant, a ajouté le ministère dans un communiqué. Israël continue d'opérer contre ce qu’il présente comme des cibles du Hezbollah pro-iranien au Liban, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril et récemment prolongé de plusieurs semaines. Le mouvement chiite poursuit lui ses attaques contre des cibles israéliennes dans le sud du Liban et de l'autre côté de la frontière. Il a notamment tiré dimanche des roquettes sur des soldats israéliens opérant en territoire libanais. Son chef, Naïm Qassem, a dans le même temps dit espérer que l'Iran et les Etats-Unis parviennent à un accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient incluant le volet libanais avec une "cessation complète des hostilités". L’Iran, qui finance et arme le Hezbollah depuis des décennies, sortira "la tête haute" du conflit, a-t-il estimé. Une partie des raids israéliens de dimanche, menés dans le sud du pays et la Bekaa (est), ont eu lieu avant un appel israélien à évacuer 11 villages de ces deux régions. L'armée israélienne avait affirmé être "obligée d'agir avec force" contre le Hezbollah "à la lumière de la violation de l'accord de cessez-le-feu". Un correspondant de l'AFP a vu d'épais nuages de fumée s'élever après des frappes sur Nabatiyé et Zawtar el-Charqiyé, dans le sud. La Défense civile libanaise a annoncé dans la matinée que son centre de Nabatiyé avait été détruit par une frappe israélienne nocturne. Un photographe de l’AFP a vu du personnel de cet organisme récupérer du matériel et utiliser un brancard pour extraire des bouteilles d'oxygène des décombres du centre. L'armée israélienne n'a pas immédiatement réagi à une demande de commentaire de l'AFP concernant cette frappe. Aux termes de l'accord de cessez-le-feu, Israël se réserve le droit d'agir en légitime défense dans le pays voisin. Le Liban a été aspiré dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars, après des tirs du Hezbollah sur Israël, en représailles à la mort du guide suprême iranien le 28 février dans l'attaque américano-israélienne contre Téhéran. Avant que M. Qassem ne s'exprime lors d'un discours télévisé, le député du Hezbollah Hassan Fadlallah, sanctionné cette semaine par les Etats-Unis, avait affirmé que l'Iran conditionnait un accord avec les Etats-Unis à "l'arrêt de la guerre au Liban". Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a de son côté déclaré dimanche que le président américain Donald Trump avait réaffirmé son soutien au droit d'Israël à se défendre contre le Hezbollah. M. Qassem a de nouveau appelé le gouvernement libanais à abandonner les négociations directes avec Israël, dont une quatrième session est prévue les 2 et 3 juin à Washington, y voyant un "gain sans contrepartie pour Israël". "Ne nous poignardez pas dans le dos", a-t-il lancé, réaffirmant aussi le refus du Hezbollah de désarmer comme le demande le gouvernement libanais. "Le désarmement signifie priver le Liban de sa capacité de défense ainsi que de celle de la résistance (le Hezbollah) (...) ouvrant la voie à son anéantissement", a-t-il déclaré.

24.05.2026 à 16:43

FRANCE24
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L'épidémie, la 17e que connaît la RDC, pays parmi les plus pauvres de la planète, a été jugée "assez fulgurante" par le ministre de la Santé congolais. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché une alerte sanitaire internationale.
Texte intégral (600 mots)
L'épidémie, la 17e que connaît la RDC, pays parmi les plus pauvres de la planète, a été jugée "assez fulgurante" par le ministre de la Santé congolais. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché une alerte sanitaire internationale.

24.05.2026 à 15:43

Romain BRUNET
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Les candidatures à l'élection présidentielle 2027 se multiplient à gauche comme à droite. À moins d’un an du scrutin, ils sont déjà dix-neuf sur la ligne de départ et d’autres devraient encore suivre. Tour d’horizon des candidates et candidats officiellement déclarés.
Texte intégral (600 mots)
Les candidatures à l'élection présidentielle 2027 se multiplient à gauche comme à droite. À moins d’un an du scrutin, ils sont déjà dix-neuf sur la ligne de départ et d’autres devraient encore suivre. Tour d’horizon des candidates et candidats officiellement déclarés.

24.05.2026 à 15:27

Assiya HAMZA
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Le DJ franco-algérien DJ Snake a créé la surprise samedi en offrant un concert improvisé au cœur d’Alger. L’événement s’est tenu gratuitement sur la place de la Grande Poste, devant des milliers d'Algérois venus profiter de l'artiste international qui avait déjà promis de jouer dans la capitale algérienne.
Texte intégral (600 mots)
Le DJ franco-algérien DJ Snake a créé la surprise samedi en offrant un concert improvisé au cœur d’Alger. L’événement s’est tenu gratuitement sur la place de la Grande Poste, devant des milliers d'Algérois venus profiter de l'artiste international qui avait déjà promis de jouer dans la capitale algérienne.

24.05.2026 à 15:23

FRANCE24
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Derrière les tentes, le contraste frappe immédiatement: au loin, des collines arborées s'étendent sous un ciel limpide, tandis qu'au sol, une terre jaunie et caillouteuse est jonchée de détritus. Au milieu des ordures et du dénuement, la vie quotidienne s'organise tant bien que mal. Des vêtements usés sèchent sur des cordes tendues entre des arbres chétifs. Deux vieux pneus abandonnés reposent dans la poussière. Dans le camp de déplacés d'Al-Manij, près de Taëz, Saeedah Mohammed vit sous une tente de fortune avec ses deux filles divorcées et leurs six enfants. L'aide alimentaire du Programme alimentaire mondial (PAM), dont dépendait sa famille, s'est arrêtée il y a plus de six mois. Alors, cette femme de 65 ans au visage marqué, en partie voilé par un foulard rose fuchsia, ramasse des feuilles qu'elle glisse dans un sac plastique. De retour à la tente, elle met sa cueillette dans un seau et y verse l'eau d'un bidon. Pour la cuisson, elle improvise un foyer avec quelques branches et des pierres. "J'ajoute un peu de sel et je les fais bouillir jusqu'à ce qu'elles ramollissent, puis je les écrase et je les donne aux enfants pour apaiser un peu leur faim", raconte-t-elle à l'AFP. Sa tente de fortune est percée d'un trou par lequel sa petite-fille passe une tête rieuse, sous le regard amusé de ses frères et soeurs. Une fois prêtes, les feuilles bouillies sont apportées sur un vieux plateau dans lequel les enfants piochent en silence, assis à même le sol. Ils n'ont pas mangé de viande depuis si longtemps qu'ils en ont "oublié le goût", souffle leur grand-mère. Ce régime leur provoque des diarrhées mais elle n'a pas le choix: "On dort le ventre vide, on se réveille sans petit-déjeuner. On n'a rien. Ni sucre, ni farine". 4,5 millions de déplacés Le Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a été ravagé par plus d'une décennie de guerre civile, qui a déplacé au moins 4,5 millions de personnes et provoqué une crise humanitaire majeure. Alors que les financements humanitaires ne cessent de diminuer, Saeedah Mohammed et ses deux filles mendient pour acheter du pain, récupèrent les restes dans les restaurants ou se contentent de feuilles. "Plus personne ne vient nous voir (...). Les gens nous ont oubliés, comme si nous n'existions pas", lâche la vieille dame. Elle a fui son village sous les bombardements en 2015. Sa maison comme son troupeau ont été confisqués par des combattants.
Lire plus (446 mots)
Derrière les tentes, le contraste frappe immédiatement: au loin, des collines arborées s'étendent sous un ciel limpide, tandis qu'au sol, une terre jaunie et caillouteuse est jonchée de détritus. Au milieu des ordures et du dénuement, la vie quotidienne s'organise tant bien que mal. Des vêtements usés sèchent sur des cordes tendues entre des arbres chétifs. Deux vieux pneus abandonnés reposent dans la poussière. Dans le camp de déplacés d'Al-Manij, près de Taëz, Saeedah Mohammed vit sous une tente de fortune avec ses deux filles divorcées et leurs six enfants. L'aide alimentaire du Programme alimentaire mondial (PAM), dont dépendait sa famille, s'est arrêtée il y a plus de six mois. Alors, cette femme de 65 ans au visage marqué, en partie voilé par un foulard rose fuchsia, ramasse des feuilles qu'elle glisse dans un sac plastique. De retour à la tente, elle met sa cueillette dans un seau et y verse l'eau d'un bidon. Pour la cuisson, elle improvise un foyer avec quelques branches et des pierres. "J'ajoute un peu de sel et je les fais bouillir jusqu'à ce qu'elles ramollissent, puis je les écrase et je les donne aux enfants pour apaiser un peu leur faim", raconte-t-elle à l'AFP. Sa tente de fortune est percée d'un trou par lequel sa petite-fille passe une tête rieuse, sous le regard amusé de ses frères et soeurs. Une fois prêtes, les feuilles bouillies sont apportées sur un vieux plateau dans lequel les enfants piochent en silence, assis à même le sol. Ils n'ont pas mangé de viande depuis si longtemps qu'ils en ont "oublié le goût", souffle leur grand-mère. Ce régime leur provoque des diarrhées mais elle n'a pas le choix: "On dort le ventre vide, on se réveille sans petit-déjeuner. On n'a rien. Ni sucre, ni farine". 4,5 millions de déplacés Le Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a été ravagé par plus d'une décennie de guerre civile, qui a déplacé au moins 4,5 millions de personnes et provoqué une crise humanitaire majeure. Alors que les financements humanitaires ne cessent de diminuer, Saeedah Mohammed et ses deux filles mendient pour acheter du pain, récupèrent les restes dans les restaurants ou se contentent de feuilles. "Plus personne ne vient nous voir (...). Les gens nous ont oubliés, comme si nous n'existions pas", lâche la vieille dame. Elle a fui son village sous les bombardements en 2015. Sa maison comme son troupeau ont été confisqués par des combattants.

24.05.2026 à 15:17

FRANCE24
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"Humiliations", "attouchements", "passages à tabac" dans l'obscurité : plusieurs militants pro-palestiniens français de la "Flottille pour Gaza", capturés en Méditerranée par Israël puis expulsés, ont détaillé vendredi 22 mai, à leur retour en France, les "violences" qu'ils disent avoir subies de la part des forces israéliennes. Nous en parlons avec notre invitée Claude Léostic, représentante de la Freedom Flotilla Coalition.
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"Humiliations", "attouchements", "passages à tabac" dans l'obscurité : plusieurs militants pro-palestiniens français de la "Flottille pour Gaza", capturés en Méditerranée par Israël puis expulsés, ont détaillé vendredi 22 mai, à leur retour en France, les "violences" qu'ils disent avoir subies de la part des forces israéliennes. Nous en parlons avec notre invitée Claude Léostic, représentante de la Freedom Flotilla Coalition.

24.05.2026 à 15:11

FRANCE24
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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré qu'une annonce était possible dans la journée de dimanche 24 mai concernant un accord avec l'Iran qui pourrait mettre officiellement fin à la guerre au Moyen-Orient. Nous en parlons avec Sylvain Rousseau.
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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré qu'une annonce était possible dans la journée de dimanche 24 mai concernant un accord avec l'Iran qui pourrait mettre officiellement fin à la guerre au Moyen-Orient. Nous en parlons avec Sylvain Rousseau.

24.05.2026 à 15:09

FRANCE24
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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti jeudi 21 mai Cuba que les États-Unis étaient "déterminés" à imposer un changement dans l'île communiste, au lendemain de l'inculpation par la justice américaine de l'ex-président cubain Raul Castro. Nous en parlons avec notre invitée Janette Habel, chercheuse associée à l'Institut des Hautes Études de l'Amérique Latine.
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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti jeudi 21 mai Cuba que les États-Unis étaient "déterminés" à imposer un changement dans l'île communiste, au lendemain de l'inculpation par la justice américaine de l'ex-président cubain Raul Castro. Nous en parlons avec notre invitée Janette Habel, chercheuse associée à l'Institut des Hautes Études de l'Amérique Latine.
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