Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.06.2026 à 13:23

FRANCE24
img
Lors d'une conférence de presse avant son vol, la dirigeante du Kuomintang (KMT) Cheng Li-wun a dit souhaiter que son parti joue un rôle clé pour garantir la paix dans la région, et "gagner davantage la confiance des Etats-Unis". Elle va se rendre à San Francisco, Boston, New York, Washington et Los Angeles. Selon son itinéraire, elle prévoit de rencontrer des parlementaires américains, des responsables gouvernementaux, des groupes de réflexion et des sympathisants. Première présidente du parti à s'être rendue en Chine continentale en 10 ans, Mme Cheng a rencontré en avril le dirigeant chinois Xi Jinping. Son parti est opposé à l'indépendance de l'île, et défend des liens économiques et culturels plus étroits avec Pékin, tout en voulant maintenir le statu quo. Depuis 2016, la présidence de Taïwan est détenue par une formation rivale du KMT, le Parti démocrate progressiste (DPP), aux tendances indépendantistes, tout en voulant également maintenir le statu quo, et au discours moins conciliant avec Pékin. Pékin qui considère Taïwan comme une partie intégrante de son territoire, voit l'actuel président taïwanais, Lai Ching-te, comme un séparatiste. Cheng Li-wun est régulièrement accusée par ses détracteurs, même au sein de son parti, d'être trop favorable à Pékin "Questions plus incisives" Selon les analystes, aux Etats-Unis, il est probable que Mme Cheng soit interrogée par les parlementaires et responsables américains sur la position de son parti envers la Chine et sur le budget de défense de Taïwan. Le Parlement taïwanais a récemment approuvé un budget de défense de 25 milliards de dollars, contre une proposition initiale de 40 milliards de dollars du gouvernement, qui s'est heurté au blocage de l'opposition, composée en grande partie par des membres du KMT, et qui accusent le parti présidentiel de pousser Taïwan dans une course aux armements et un conflit perdant. Mme Cheng peut s’attendre à "beaucoup moins d'apparat et à des questions bien plus incisives" aux États-Unis, a déclaré Ryan Hass, expert de la Chine et de Taïwan à la Brookings Institution, basée à Washington. "Son défi sera de convaincre Washington que l’engagement du KMT avec la Chine peut coexister avec une forte dissuasion", a écrit M. Hass dans un récent article d’opinion publié dans le journal local en anglais, Taipei Times. Jason Hsu, du think tank Hudson Institute et ancien député du KMT, a déclaré que Mme Cheng devra faire face "à de très sérieuses questions de la part de l’administration et du Congrès en raison de l’orientation pro-Pékin du KMT". "Très encline" à rencontrer Trump Les Etats-Unis ne reconnaissent pas officiellement Taïwan, mais maintiennent des relations officieuses avec le gouvernement de l'île et sont légalement tenus de lui fournir les moyens de se défendre, à condition qu'elle ne déclare pas l'indépendance. Bien que Taïwan dispose de sa propre industrie de défense, le pays reste fortement dépendant des États-Unis pour obtenir des armes destinées à dissuader une éventuelle attaque de la Chine. Cheng Li-wun s'estime "très encline" à rencontrer le président américain, ce que les analystes estiment peu probable. Le protocole américain a jusqu’à présent limité les dirigeants de l’opposition taïwanaise à des rencontres avec des responsables américains, même de rang inférieur. "Seul le KMT est véritablement sérieux et responsable pour assumer le rôle primordial que représente le maintien de la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan", a-t-elle estimé lundi. Des inquiétudes ont émergé à Taïwan après que Donald Trump a suggéré que ces ventes d'armes pourraient servir de monnaie d'échange avec la Chine, ce à quoi le président taïwanais avait rétorqué que son pays ne pouvait pas faire l'objet d'un "marchandage".

01.06.2026 à 13:09

FRANCE24
img
En Guinée, près de 7 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives et communales. Une étape importante dans le rétablissement de l'ordre constitutionnel, cinq ans après le coup d'Etat de 2021 qui avait porté Mamadi Doumbouya au pouvoir. De leur côté, plusieurs partis politiques d'opposition avaient appelé au boycott du scrutin.
Texte intégral (671 mots)
En Guinée, près de 7 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives et communales. Une étape importante dans le rétablissement de l'ordre constitutionnel, cinq ans après le coup d'Etat de 2021 qui avait porté Mamadi Doumbouya au pouvoir. De leur côté, plusieurs partis politiques d'opposition avaient appelé au boycott du scrutin.

01.06.2026 à 13:00

FRANCE24
img
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires, dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron.
Texte intégral (671 mots)
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires, dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron.

01.06.2026 à 12:55

FRANCE24
img
Après la valeur sûre, le pari. L'Italien Davide Ancelotti s'est engagé au Losc pour deux ans, a annoncé le club nordiste. "Davide est un grand professionnel, qui présente toutes les qualités et compétences de l'entraîneur moderne, a déclaré Olivier Létang dans un communiqué. (...) Sa vision du football et son approche du métier d'entraîneur sont rigoureuses et très actuelles à la fois." Le président du club doit détailler sa décision lors d'une conférence de presse à 14h00. À 36 ans, Davide Ancelotti va diriger pour la première fois de sa jeune carrière le banc d'un club européen, avec pour seule expérience en tant qu'entraîneur principal six mois à Botafogo l'an dernier. Mais il arrive dans le Nord fort d'une grande expérience en tant qu'adjoint de son père Carlo Ancelotti, réputé pour être l'un des meilleurs entraîneurs du monde et actuellement à la tête de la sélection brésilienne. Avec "Carletto", Davide Ancelotti a écumé les bancs des plus grands clubs européens. Il a débuté comme préparateur physique au Paris SG en 2012, puis a suivi son père au Real Madrid. Il franchit ensuite une étape supplémentaire en devenant son premier adjoint au Bayern Munich en 2016, puis à Naples, Everton, de nouveau au Real et enfin sur le banc de la seleçao. Vient alors sa première expérience de N.1 à Botafogo, où il ne reste que six mois malgré un bilan correct. Son CV contraste donc avec celui de Bruno Genesio, 59 ans, qui a construit sa carrière en France, où il a encore amélioré sa cote de popularité en réussissant des coups de maître en Ligue des champions la saison dernière, avant d'emmener les Dogues sur le podium de la Ligue 1 cette année, qualification pour la C1 à la clé. Modèles allant de Guardiola à Jackson "Le projet du Losc me correspond, avec une identité claire, des exigences, du travail dur, a expliqué Ancelotti dans le communiqué de son nouveau club. C'est un club sérieux, ambitieux, compétitif et régulièrement présent sur la scène européenne." La succession de Bruno Genesio représente un défi pour Ancelotti. Dans le jeu, il prend en charge une équipe habituée à avoir la possession du ballon et l'initiative, entre le mandat de Genesio et de son prédécesseur Paulo Fonseca. L'Italien, qui citait comme influences Pep Guardiola, Jürgen Klopp, Roberto De Zerbi, Diego Simeone, Unai Emery et Arrigo Sacchi dans un entretien donné à la BBC début mai, pourrait s'inscrire dans cette tradition. Il y expliquait aussi "ne pas être exactement comme" son père et prendre comme "point de départ la relation humaine avec ses joueurs" avec l'ancien entraîneur de basket Phil Jackson comme "modèle" à ce sujet. "Il offrait des livres à ses joueurs, développait-il dans le média anglais. C'est quelque chose que je faisais aussi quand j'étais entraîneur de Botafogo. (...) C'est une bonne façon de créer du lien avec ses joueurs. (...) Des livres, des films, la nature... tout peut inspirer une équipe de football si on trouve une façon de raconter une histoire." La sienne se poursuit à Lille, avec un effectif à affiner: Olivier Giroud, plus âgé que lui (39 ans), est en fin de contrat, tout comme Aïssa Mandi, Thomas Meunier, Nabil Bentaleb et Chancel Mbemba, tandis qu'Ayyoub Bouaddi et Matias Fernandez-Pardo risquent d'être courtisés cet été.
Texte intégral (595 mots)
Après la valeur sûre, le pari. L'Italien Davide Ancelotti s'est engagé au Losc pour deux ans, a annoncé le club nordiste. "Davide est un grand professionnel, qui présente toutes les qualités et compétences de l'entraîneur moderne, a déclaré Olivier Létang dans un communiqué. (...) Sa vision du football et son approche du métier d'entraîneur sont rigoureuses et très actuelles à la fois." Le président du club doit détailler sa décision lors d'une conférence de presse à 14h00. À 36 ans, Davide Ancelotti va diriger pour la première fois de sa jeune carrière le banc d'un club européen, avec pour seule expérience en tant qu'entraîneur principal six mois à Botafogo l'an dernier. Mais il arrive dans le Nord fort d'une grande expérience en tant qu'adjoint de son père Carlo Ancelotti, réputé pour être l'un des meilleurs entraîneurs du monde et actuellement à la tête de la sélection brésilienne. Avec "Carletto", Davide Ancelotti a écumé les bancs des plus grands clubs européens. Il a débuté comme préparateur physique au Paris SG en 2012, puis a suivi son père au Real Madrid. Il franchit ensuite une étape supplémentaire en devenant son premier adjoint au Bayern Munich en 2016, puis à Naples, Everton, de nouveau au Real et enfin sur le banc de la seleçao. Vient alors sa première expérience de N.1 à Botafogo, où il ne reste que six mois malgré un bilan correct. Son CV contraste donc avec celui de Bruno Genesio, 59 ans, qui a construit sa carrière en France, où il a encore amélioré sa cote de popularité en réussissant des coups de maître en Ligue des champions la saison dernière, avant d'emmener les Dogues sur le podium de la Ligue 1 cette année, qualification pour la C1 à la clé. Modèles allant de Guardiola à Jackson "Le projet du Losc me correspond, avec une identité claire, des exigences, du travail dur, a expliqué Ancelotti dans le communiqué de son nouveau club. C'est un club sérieux, ambitieux, compétitif et régulièrement présent sur la scène européenne." La succession de Bruno Genesio représente un défi pour Ancelotti. Dans le jeu, il prend en charge une équipe habituée à avoir la possession du ballon et l'initiative, entre le mandat de Genesio et de son prédécesseur Paulo Fonseca. L'Italien, qui citait comme influences Pep Guardiola, Jürgen Klopp, Roberto De Zerbi, Diego Simeone, Unai Emery et Arrigo Sacchi dans un entretien donné à la BBC début mai, pourrait s'inscrire dans cette tradition. Il y expliquait aussi "ne pas être exactement comme" son père et prendre comme "point de départ la relation humaine avec ses joueurs" avec l'ancien entraîneur de basket Phil Jackson comme "modèle" à ce sujet. "Il offrait des livres à ses joueurs, développait-il dans le média anglais. C'est quelque chose que je faisais aussi quand j'étais entraîneur de Botafogo. (...) C'est une bonne façon de créer du lien avec ses joueurs. (...) Des livres, des films, la nature... tout peut inspirer une équipe de football si on trouve une façon de raconter une histoire." La sienne se poursuit à Lille, avec un effectif à affiner: Olivier Giroud, plus âgé que lui (39 ans), est en fin de contrat, tout comme Aïssa Mandi, Thomas Meunier, Nabil Bentaleb et Chancel Mbemba, tandis qu'Ayyoub Bouaddi et Matias Fernandez-Pardo risquent d'être courtisés cet été.

01.06.2026 à 12:51

FRANCE24
img
Son décès, révélé par Le Parisien, a été confirmé à l'AFP par l'un de ses adjoints, Philippe Knusmann. Il avait réuni 48% des voix, face à une liste de gauche et une divers droite. "Je reviens de loin", avait confié début mars l'octogénaire à ses fidèles à l'occasion d'une autorisation de sortie. Mais "il me reste un peu de sang à utiliser et un morceau de coeur", avait-il ajouté avec ce sens de la formule qui lui a valu plusieurs prix de l'humour politique. "L'humour a été ma façon d'exister. Cela m'a probablement coûté des portefeuilles ministériels", assumait André Santini, "Dédé" pour les intimes, aussi connu pour son goût des bons mots que pour ses gros cigares et son imposante silhouette. Député des Hauts-de-Seine pendant près de trente ans, vice-président de la Métropole du Grand Paris, président du puissant Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) dès 1983, André Santini a également été secrétaire d'Etat et ministre délégué entre 1986 et 1988, puis à nouveau secrétaire d'Etat de 2007 à 2009. Sous ses mandats successifs, Issy, ville devenue prospère située aux portes sud-ouest de Paris, a réussi à attirer de nombreux sièges français d'entreprises internationales, comme Coca-Cola ou Microsoft. Sa mémoire a été saluée lundi par de nombreux hommages. "Une figure de la vie politique francilienne disparaît", a écrit sur X la présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. "On lui doit la transformation totale de sa ville d'Issy-les-Moulineaux qu'il chérissait et l'arrivée en Île-de-France de nombreux sièges sociaux d'entreprises étrangères qu'il allait convaincre une par une", a-t-elle fait valoir. "Certains élus administrent une ville. D’autres entrent dans son histoire. André Santini était de ceux-là" a salué à son tour la présidente de l'Assemblée national Yaël Braun-Pivet sur X. L'ombre des affaires "Maire visionnaire, il aura métamorphosé Issy-les-Moulineaux à force de travail et d'ambition", a renchéri sur le même réseau social l'ex-ministre de la Culture Rachida Dati. A gauche aussi, le "maire bâtisseur", selon les mots sur X de l'édile de Paris Emmanuel Grégoire, a été salué. A Issy, les passants croisés étaient en majorité déjà au courant du décès de leur édile. "C’est triste, il aura travaillé jusqu’au bout", a souligné Isabelle, une retraitée de 68 ans qui n'a pas souhaité donner son patronyme. "C’était une grande figure ! Il n'avait pas que des amis, mais c'était aussi une autre époque... Il a aidé la ville, je suis sûre que son équipe va continuer le travail." Pour Alexis, parlant lui aussi sous couvert d'anonymat et qui se dit "plus proche de la gauche", la disparition de l'édile "permettra peut-être à la ville de tourner la page". "Il avait quand même été condamné, c’était une politique d’un autre âge", rappelle ce commerçant de 34 ans. André Santini est né le 20 octobre 1940 à Paris. D'origine corse, fils d'un cafetier et d'une postière, il devient docteur en droit et diplômé de Sciences Po. Sa carrière politique débute en 1971 comme adjoint au maire de Courbevoie. D'abord giscardien, élu maire d'Issy en 1980, il adhère au Parti social-démocrate (PSD), la plus petite composante de l'UDF, qu'il dirige de 1986 à 1995, avant d'être secrétaire général de Force démocrate, puis plus tard de rallier l'UDI. A partir de 1988, il est régulièrement élu député des Hauts-de-Seine. En 2001, élu conseiller général, il démissionne de l'Assemblée nationale pour cause de cumul des mandats. Réélu député en 2002, il fait le choix inverse et est réélu en 2007 et 2012. Une affaire de justice, liée à la fondation Hamon d'art contemporain, le poursuivra pendant quinze ans avant de se solder par une relaxe, lavant une condamnation en première instance pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts. La fin de son règne a été assombrie par des accusations émanant de sa propre mairie. En juillet 2022, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête après les plaintes contre lui de deux jeunes employés, l'un chef de cabinet, l'autre ancien huissier, pour agression sexuelle et harcèlement sexuel et moral, contestées par l'élu. En novembre de la même année, les deux hommes ont aussi déposé plainte contre lui pour prise illégale d'intérêts.
Texte intégral (759 mots)
Son décès, révélé par Le Parisien, a été confirmé à l'AFP par l'un de ses adjoints, Philippe Knusmann. Il avait réuni 48% des voix, face à une liste de gauche et une divers droite. "Je reviens de loin", avait confié début mars l'octogénaire à ses fidèles à l'occasion d'une autorisation de sortie. Mais "il me reste un peu de sang à utiliser et un morceau de coeur", avait-il ajouté avec ce sens de la formule qui lui a valu plusieurs prix de l'humour politique. "L'humour a été ma façon d'exister. Cela m'a probablement coûté des portefeuilles ministériels", assumait André Santini, "Dédé" pour les intimes, aussi connu pour son goût des bons mots que pour ses gros cigares et son imposante silhouette. Député des Hauts-de-Seine pendant près de trente ans, vice-président de la Métropole du Grand Paris, président du puissant Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) dès 1983, André Santini a également été secrétaire d'Etat et ministre délégué entre 1986 et 1988, puis à nouveau secrétaire d'Etat de 2007 à 2009. Sous ses mandats successifs, Issy, ville devenue prospère située aux portes sud-ouest de Paris, a réussi à attirer de nombreux sièges français d'entreprises internationales, comme Coca-Cola ou Microsoft. Sa mémoire a été saluée lundi par de nombreux hommages. "Une figure de la vie politique francilienne disparaît", a écrit sur X la présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. "On lui doit la transformation totale de sa ville d'Issy-les-Moulineaux qu'il chérissait et l'arrivée en Île-de-France de nombreux sièges sociaux d'entreprises étrangères qu'il allait convaincre une par une", a-t-elle fait valoir. "Certains élus administrent une ville. D’autres entrent dans son histoire. André Santini était de ceux-là" a salué à son tour la présidente de l'Assemblée national Yaël Braun-Pivet sur X. L'ombre des affaires "Maire visionnaire, il aura métamorphosé Issy-les-Moulineaux à force de travail et d'ambition", a renchéri sur le même réseau social l'ex-ministre de la Culture Rachida Dati. A gauche aussi, le "maire bâtisseur", selon les mots sur X de l'édile de Paris Emmanuel Grégoire, a été salué. A Issy, les passants croisés étaient en majorité déjà au courant du décès de leur édile. "C’est triste, il aura travaillé jusqu’au bout", a souligné Isabelle, une retraitée de 68 ans qui n'a pas souhaité donner son patronyme. "C’était une grande figure ! Il n'avait pas que des amis, mais c'était aussi une autre époque... Il a aidé la ville, je suis sûre que son équipe va continuer le travail." Pour Alexis, parlant lui aussi sous couvert d'anonymat et qui se dit "plus proche de la gauche", la disparition de l'édile "permettra peut-être à la ville de tourner la page". "Il avait quand même été condamné, c’était une politique d’un autre âge", rappelle ce commerçant de 34 ans. André Santini est né le 20 octobre 1940 à Paris. D'origine corse, fils d'un cafetier et d'une postière, il devient docteur en droit et diplômé de Sciences Po. Sa carrière politique débute en 1971 comme adjoint au maire de Courbevoie. D'abord giscardien, élu maire d'Issy en 1980, il adhère au Parti social-démocrate (PSD), la plus petite composante de l'UDF, qu'il dirige de 1986 à 1995, avant d'être secrétaire général de Force démocrate, puis plus tard de rallier l'UDI. A partir de 1988, il est régulièrement élu député des Hauts-de-Seine. En 2001, élu conseiller général, il démissionne de l'Assemblée nationale pour cause de cumul des mandats. Réélu député en 2002, il fait le choix inverse et est réélu en 2007 et 2012. Une affaire de justice, liée à la fondation Hamon d'art contemporain, le poursuivra pendant quinze ans avant de se solder par une relaxe, lavant une condamnation en première instance pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts. La fin de son règne a été assombrie par des accusations émanant de sa propre mairie. En juillet 2022, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête après les plaintes contre lui de deux jeunes employés, l'un chef de cabinet, l'autre ancien huissier, pour agression sexuelle et harcèlement sexuel et moral, contestées par l'élu. En novembre de la même année, les deux hommes ont aussi déposé plainte contre lui pour prise illégale d'intérêts.

01.06.2026 à 12:35

FRANCE24
img
Ce projet, appelé "dynamiques de la biodiversité +Dynabiod+", que les deux institutions vont co-piloter, dispose d'une enveloppe de 45 millions d'euros. Il s'inscrit dans le cadre des programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR), financés par le plan France 2030, dont les actions sont dédiées au financement de la recherche la plus fondamentale. Dynabiod a pour ambition, lors des huit prochaines années, de mettre sur pied un portrait-robot universel des espèces, mêlant carte d'identité numérique, ADN, photos haute définition, enregistrements sonores ou encore données de répartition géographique. Il doit aussi permettre d'établir une surveillance à haute portée technologique, avec l'aide de caméras automatiques, de capteurs acoustiques, de drones sur plusieurs zones géographiques (montagnes, milieux urbains-agricoles, zones préservées...) "pour suivre en temps réel les populations et les espèces". À terme, le projet doit permettre "d'agir plus vite et de manière plus juste pour la conservation des espèces et la préservation des bénéfices de leurs rôles écosystémiques", selon le communiqué commun des institutions. "Ce n'est pas un grand programme de plus, c'est un temps fort de la recherche française sur la biodiversité", a souligné lundi Gilles Bloch, le président du Muséum au moment de lancer officiellement le projet. "Nous sommes là pour fêter la capacité de la France à combiner recherche d'excellence et expertise à l'échelle nationale". Les chercheurs vont notamment s'appuyer sur les 70 millions d'espèces présentes dans les collections du Muséum. "Dynabiod ne part pas d'une page blanche, mais de décennies de méthodes menées par le Muséum, qui apportent la force d'un travail de long cours et légitimité scientifique", a souligné Gilles Bloch. "Le CNRS est lui en capacité d'offrir des espaces opérationnels", a avancé Alain Schuhl, directeur général du CNRS délégué à la science. La biodiversité est "notre assurance-vie et notre assurance-santé, mais nous sommes encore incapables de donner le nombre d'espèces à un certain niveau de précision", a-t-il rappelé. Pendant longtemps, l'érosion de la biodiversité a été considérée comme "anecdotique", a-t-il estimé. Or, "elle fragilise les capacités de résilience de l'espèce humaine. Ses conséquences sont encore plus préoccupantes. C'est un enjeu éthique, sanitaire, économiques et géopolitique", a-t-il conclu.
Lire plus (398 mots)
Ce projet, appelé "dynamiques de la biodiversité +Dynabiod+", que les deux institutions vont co-piloter, dispose d'une enveloppe de 45 millions d'euros. Il s'inscrit dans le cadre des programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR), financés par le plan France 2030, dont les actions sont dédiées au financement de la recherche la plus fondamentale. Dynabiod a pour ambition, lors des huit prochaines années, de mettre sur pied un portrait-robot universel des espèces, mêlant carte d'identité numérique, ADN, photos haute définition, enregistrements sonores ou encore données de répartition géographique. Il doit aussi permettre d'établir une surveillance à haute portée technologique, avec l'aide de caméras automatiques, de capteurs acoustiques, de drones sur plusieurs zones géographiques (montagnes, milieux urbains-agricoles, zones préservées...) "pour suivre en temps réel les populations et les espèces". À terme, le projet doit permettre "d'agir plus vite et de manière plus juste pour la conservation des espèces et la préservation des bénéfices de leurs rôles écosystémiques", selon le communiqué commun des institutions. "Ce n'est pas un grand programme de plus, c'est un temps fort de la recherche française sur la biodiversité", a souligné lundi Gilles Bloch, le président du Muséum au moment de lancer officiellement le projet. "Nous sommes là pour fêter la capacité de la France à combiner recherche d'excellence et expertise à l'échelle nationale". Les chercheurs vont notamment s'appuyer sur les 70 millions d'espèces présentes dans les collections du Muséum. "Dynabiod ne part pas d'une page blanche, mais de décennies de méthodes menées par le Muséum, qui apportent la force d'un travail de long cours et légitimité scientifique", a souligné Gilles Bloch. "Le CNRS est lui en capacité d'offrir des espaces opérationnels", a avancé Alain Schuhl, directeur général du CNRS délégué à la science. La biodiversité est "notre assurance-vie et notre assurance-santé, mais nous sommes encore incapables de donner le nombre d'espèces à un certain niveau de précision", a-t-il rappelé. Pendant longtemps, l'érosion de la biodiversité a été considérée comme "anecdotique", a-t-il estimé. Or, "elle fragilise les capacités de résilience de l'espèce humaine. Ses conséquences sont encore plus préoccupantes. C'est un enjeu éthique, sanitaire, économiques et géopolitique", a-t-il conclu.

01.06.2026 à 12:25

Pauline PACCARD
img
En Turquie, l’offensive du pouvoir contre l’opposition semble être passée sous les radars médiatiques. Pourtant, un an après l’arrestation du maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, jamais Recep Tayyip Erdogan n’était allé si loin, semble-t-il, pour assoir sa mainmise sur le pays en écartant le chef désigné du CHP, Özgür Özel. Existe-t-il encore une possibilité d’exister pour l’opposition démocratique turque ?
Lire plus (398 mots)
En Turquie, l’offensive du pouvoir contre l’opposition semble être passée sous les radars médiatiques. Pourtant, un an après l’arrestation du maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, jamais Recep Tayyip Erdogan n’était allé si loin, semble-t-il, pour assoir sa mainmise sur le pays en écartant le chef désigné du CHP, Özgür Özel. Existe-t-il encore une possibilité d’exister pour l’opposition démocratique turque ?

01.06.2026 à 12:23

Kal BERJIKIAN
img
Les médias d’investigation arméniens ont démasqué de nombreuses campagnes de désinformation en ligne depuis le début du mois de mai, à l’approche des élections législatives du 7 juin. Parti au pouvoir, opposition et acteurs étrangers sont tous accusés d'en être à l'origine, malgré les risques pour la démocratie arménienne.
Lire plus (398 mots)
Les médias d’investigation arméniens ont démasqué de nombreuses campagnes de désinformation en ligne depuis le début du mois de mai, à l’approche des élections législatives du 7 juin. Parti au pouvoir, opposition et acteurs étrangers sont tous accusés d'en être à l'origine, malgré les risques pour la démocratie arménienne.

01.06.2026 à 12:23

FRANCE24
img
L'ultra-conservateur Abelardo de la Espriella, surnommé « le Tigre », a déjoué les pronostics en se qualifiant pour le second tour de la présidentielle face à Ivan Cepeda, le candidat de la gauche sortante. Alors que l'outsider de droite promet une guerre totale contre les cartels et des méga-prisons, son rival dénonce des irrégularités ainsi que des ingérences étrangères, exigeant un recomptage des voix avant le scrutin du 21 juin.
Lire plus (398 mots)
L'ultra-conservateur Abelardo de la Espriella, surnommé « le Tigre », a déjoué les pronostics en se qualifiant pour le second tour de la présidentielle face à Ivan Cepeda, le candidat de la gauche sortante. Alors que l'outsider de droite promet une guerre totale contre les cartels et des méga-prisons, son rival dénonce des irrégularités ainsi que des ingérences étrangères, exigeant un recomptage des voix avant le scrutin du 21 juin.

01.06.2026 à 12:23

FRANCE24
img
Le chef du gouvernement est fragilisé depuis plusieurs mois en raison de sa décision fin 2024 de nommer l'ex-figure du Labour malgré ses liens connus avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, avant de le limoger en septembre dernier. Face à la polémique, le Parlement a exigé que l'exécutif dévoile les documents liés à cette nomination et à la révocation de l'ancien ministre travailliste. En mars, une première tranche a révélé que le Premier ministre avait été prévenu du "risque réputationnel" posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein. La nouvelle série devrait contenir des messages échangés entre M. Mandelson et des membres du gouvernement et des hauts fonctionnaires. Selon plusieurs médias britanniques, ils devraient notamment inclure des critiques embarrassantes contre le Premier ministre de la part de plusieurs ministres. Il s'agit d'un exercice de transparence "sans précédent", a défendu lundi le ministre de la Santé James Murray sur Sky News. Pour sa défense, Keir Starmer a accusé Peter Mandelson de lui avoir menti sur sa proximité avec Jeffrey Epstein. Et a assuré ne pas avoir été informé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à M. Mandelson pour ce poste, malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. La synthèse de cet avis ne devrait toutefois pas figurer parmi les documents publiés, à la demande de la police, selon plusieurs médias. Celle-ci a ouvert une enquête à l'encontre de M. Mandelson, soupçonné d'avoir commis une faute dans l'exercice de ses fonctions. Il aurait transmis à Jeffrey Epstein des documents sensibles lorsqu'il était ministre de 2008 à 2010. Keir Starmer a présenté des excuses à plusieurs reprises pour avoir nommé Peter Mandelson mais a rejeté les appels à la démission, y compris venant de son camp. La lourde défaite du Labour lors d'élections locales début mai a rendu sa position encore plus précaire et des manoeuvres sont en cours pour l'évincer de Downing Street. Un de ses principaux rivaux, le maire du Grand Manchester Andy Burnham, va tenter de se faire élire au Parlement lors d'une législative partielle le 18 juin, première étape indispensable pour lancer une élection interne au Labour visant à succéder à Keir Starmer.
Lire plus (394 mots)
Le chef du gouvernement est fragilisé depuis plusieurs mois en raison de sa décision fin 2024 de nommer l'ex-figure du Labour malgré ses liens connus avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, avant de le limoger en septembre dernier. Face à la polémique, le Parlement a exigé que l'exécutif dévoile les documents liés à cette nomination et à la révocation de l'ancien ministre travailliste. En mars, une première tranche a révélé que le Premier ministre avait été prévenu du "risque réputationnel" posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein. La nouvelle série devrait contenir des messages échangés entre M. Mandelson et des membres du gouvernement et des hauts fonctionnaires. Selon plusieurs médias britanniques, ils devraient notamment inclure des critiques embarrassantes contre le Premier ministre de la part de plusieurs ministres. Il s'agit d'un exercice de transparence "sans précédent", a défendu lundi le ministre de la Santé James Murray sur Sky News. Pour sa défense, Keir Starmer a accusé Peter Mandelson de lui avoir menti sur sa proximité avec Jeffrey Epstein. Et a assuré ne pas avoir été informé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à M. Mandelson pour ce poste, malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. La synthèse de cet avis ne devrait toutefois pas figurer parmi les documents publiés, à la demande de la police, selon plusieurs médias. Celle-ci a ouvert une enquête à l'encontre de M. Mandelson, soupçonné d'avoir commis une faute dans l'exercice de ses fonctions. Il aurait transmis à Jeffrey Epstein des documents sensibles lorsqu'il était ministre de 2008 à 2010. Keir Starmer a présenté des excuses à plusieurs reprises pour avoir nommé Peter Mandelson mais a rejeté les appels à la démission, y compris venant de son camp. La lourde défaite du Labour lors d'élections locales début mai a rendu sa position encore plus précaire et des manoeuvres sont en cours pour l'évincer de Downing Street. Un de ses principaux rivaux, le maire du Grand Manchester Andy Burnham, va tenter de se faire élire au Parlement lors d'une législative partielle le 18 juin, première étape indispensable pour lancer une élection interne au Labour visant à succéder à Keir Starmer.

01.06.2026 à 12:21

FRANCE24
img
"Nous déclarons caduque, pour cause de prescription, la responsabilité pénale liée au délit d'avoir accepté une nomination illégale" en 2017, a annoncé le juge du tribunal de Badajoz, dans le sud-ouest de l'Espagne, lors de la deuxième audience de ce procès. Le juge, qui a ainsi répondu favorablement à une demande de la défense du prévenu, a précisé qu'il s'agissait d'un délit " passible d'une peine légère". Compositeur et chef d'orchestre, formé et ayant exercé à Toulouse (sud-ouest de la France), Tokyo et Madrid, David est plus jeune que Pedro Sánchez et son seul frère. Il comparaît aux côtés de dix autres personnes, et est accusé d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur en obtenant un poste taillé sur mesure en tant que coordinateur des conservatoires de Badajoz, qui a ensuite été transformé en celui de chef du Bureau des arts de la scène de cette province située à la frontière avec le Portugal. Les manœuvres présumées visant à créer ce poste ont débuté en 2016, avant que Pedro Sánchez n'accède à la présidence du gouvernement en 2018 à la suite d'une motion de censure contre la droite, et son frère a occupé cette fonction au moins jusqu'au début de 2025. L'emploi dépendait de la députation de Badajoz, l'organisme qui administre les provinces en Espagne, et qui était alors aux mains des socialistes. Le procès de son frère est une nouvelle épine dans le pied du Premier ministre Pedro Sánchez, qui, malgré les affaires judiciaires s'accumulant au sein de son entourage familial et professionnel, refuse de convoquer des élections anticipées. Outre le procès visant son frère David, deux hommes clés de son ascension au pouvoir en 2018, Santos Cerdán et son ex-ministre des Transports José Luis Ábalos, doivent être jugés ou l'ont déjà été dans des affaires de corruption. Son épouse Begoña Gómez pourrait, elle aussi, prochainement comparaître pour trafic d’influence. Et depuis le 19 mai, c'est son prédécesseur socialiste à la tête du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, Premier ministre de 2004 à 2011 et figure très respectée de la gauche, qui a été inculpé, lui aussi pour trafic d'influence.
Lire plus (391 mots)
"Nous déclarons caduque, pour cause de prescription, la responsabilité pénale liée au délit d'avoir accepté une nomination illégale" en 2017, a annoncé le juge du tribunal de Badajoz, dans le sud-ouest de l'Espagne, lors de la deuxième audience de ce procès. Le juge, qui a ainsi répondu favorablement à une demande de la défense du prévenu, a précisé qu'il s'agissait d'un délit " passible d'une peine légère". Compositeur et chef d'orchestre, formé et ayant exercé à Toulouse (sud-ouest de la France), Tokyo et Madrid, David est plus jeune que Pedro Sánchez et son seul frère. Il comparaît aux côtés de dix autres personnes, et est accusé d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur en obtenant un poste taillé sur mesure en tant que coordinateur des conservatoires de Badajoz, qui a ensuite été transformé en celui de chef du Bureau des arts de la scène de cette province située à la frontière avec le Portugal. Les manœuvres présumées visant à créer ce poste ont débuté en 2016, avant que Pedro Sánchez n'accède à la présidence du gouvernement en 2018 à la suite d'une motion de censure contre la droite, et son frère a occupé cette fonction au moins jusqu'au début de 2025. L'emploi dépendait de la députation de Badajoz, l'organisme qui administre les provinces en Espagne, et qui était alors aux mains des socialistes. Le procès de son frère est une nouvelle épine dans le pied du Premier ministre Pedro Sánchez, qui, malgré les affaires judiciaires s'accumulant au sein de son entourage familial et professionnel, refuse de convoquer des élections anticipées. Outre le procès visant son frère David, deux hommes clés de son ascension au pouvoir en 2018, Santos Cerdán et son ex-ministre des Transports José Luis Ábalos, doivent être jugés ou l'ont déjà été dans des affaires de corruption. Son épouse Begoña Gómez pourrait, elle aussi, prochainement comparaître pour trafic d’influence. Et depuis le 19 mai, c'est son prédécesseur socialiste à la tête du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, Premier ministre de 2004 à 2011 et figure très respectée de la gauche, qui a été inculpé, lui aussi pour trafic d'influence.

01.06.2026 à 12:11

FRANCE24
img
"Rangez votre téléphone lorsque vous êtes avec votre enfant. Utilisez-le uniquement lorsque c'est nécessaire, ou lorsque vous l'utilisez ensemble", a déclaré l'autorité sanitaire dans un communiqué. Elle a également encouragé les parents à adopter "des habitudes saines quant à l'utilisation des écrans", ajoutant que celles-ci influenceraient les habitudes de leurs enfants. Ces recommandations s'appuient sur des recherches montrant que l'usage des écrans par les parents peut nuire à leurs interactions avec leurs enfants, et que les enfants dont les parents utilisent beaucoup leur téléphone sont plus susceptibles d'adopter les mêmes habitudes. L'agence a également suggéré aux parents d'instaurer des "zones sans écran" chez eux, notamment dans la chambre à coucher ou autour de la table lors des repas. "Les enfants ne sont pas seulement influencés par ce que les adultes disent, mais aussi par ce qu'ils font. C'est pourquoi de petits changements dans la vie quotidienne peuvent avoir un effet à la fois sur les interactions d'aujourd'hui et sur les habitudes que l'enfant développera au fil du temps", a souligné Helena Frielingsdorf, une psychiatre travaillant au sein de l'autorité sanitaire. Le pays nordique a ces dernières années chercher à réduire le temps que passent les enfants sur leur téléphone. En janvier, le gouvernement a annoncé son intention d'interdire les smartphones dans les écoles jusqu'à la fin du collège, soit jusqu'à l'âge de 15 ou 16 ans.
Lire plus (237 mots)
"Rangez votre téléphone lorsque vous êtes avec votre enfant. Utilisez-le uniquement lorsque c'est nécessaire, ou lorsque vous l'utilisez ensemble", a déclaré l'autorité sanitaire dans un communiqué. Elle a également encouragé les parents à adopter "des habitudes saines quant à l'utilisation des écrans", ajoutant que celles-ci influenceraient les habitudes de leurs enfants. Ces recommandations s'appuient sur des recherches montrant que l'usage des écrans par les parents peut nuire à leurs interactions avec leurs enfants, et que les enfants dont les parents utilisent beaucoup leur téléphone sont plus susceptibles d'adopter les mêmes habitudes. L'agence a également suggéré aux parents d'instaurer des "zones sans écran" chez eux, notamment dans la chambre à coucher ou autour de la table lors des repas. "Les enfants ne sont pas seulement influencés par ce que les adultes disent, mais aussi par ce qu'ils font. C'est pourquoi de petits changements dans la vie quotidienne peuvent avoir un effet à la fois sur les interactions d'aujourd'hui et sur les habitudes que l'enfant développera au fil du temps", a souligné Helena Frielingsdorf, une psychiatre travaillant au sein de l'autorité sanitaire. Le pays nordique a ces dernières années chercher à réduire le temps que passent les enfants sur leur téléphone. En janvier, le gouvernement a annoncé son intention d'interdire les smartphones dans les écoles jusqu'à la fin du collège, soit jusqu'à l'âge de 15 ou 16 ans.

01.06.2026 à 12:11

FRANCE24
img
"Moi, je suis ministre de l'Intérieur, je suis à la tête de services qui assurent le maintien de l'ordre qui sont là pour mettre un terme à des exactions, et c'est ce qui a été fait systématiquement", a asséné sur France Inter Laurent Nuñez, très agacé par les mises en cause de l'ensemble de la classe politique. "Et s'il y a autant d'interpellations, c'est que ce travail a été évidemment bien fait", a-t-il relevé. Au total samedi et dimanche, il y a eu "plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45%" par rapport à 2025, lorsque le club parisien avait remporté son premier trophée européen. Même tonalité de la part du préfet de police de Paris, Patrice Faure, qui sur RTL, a mis en avant une hausse des interpellations à Paris à mettre en regard avec "une baisse de 30% des faits" par rapport à 2025. La veille, en condamnant les débordements et violences survenus samedi soir, Emmanuel Macron avait dénoncé des faits "inacceptables", dit son "ras-le-le bol", en faisant la distinction entre vrais supporters et auteurs d'exactions. Jordan Bardella, président du RN, a lui carrément évoqué des "scènes de guerre civile". "Cocotte-minute" Lors de ce week-end, les forces de l'ordre, parmi lesquelles le ministre de l'Intérieur a dénombré "178 blessés", ont été "soumises à des agressions systématiques, jets de projectiles, et tirs de mortiers (d'artifice) qui ont explosé". La procureure de Paris, Laure Beccuau, a fait état pour la capitale de 256 gardes à vue, dont 82 ont été prolongées, et annoncé des comparutions immédiates dès ce lundi après-midi. "La justice sera intraitable", a-t-elle promis sur BFMTV. Elle a donné ainsi "pour instruction" de "retenir une incrimination rarement utilisée, celle d'actes d'intimidation à l'égard des forces de l'ordre", qui "fait encourir aux intéressés la peine de 10 ans d'emprisonnement". Dans le cas de policiers touchés par une "bombe agricole", Mme Beccuau a donné instruction pour que la qualification retenue soit "désormais celle de tentative d'homicide volontaire à l'encontre de forces de l'ordre", dans une volonté de "discours de fermeté". Face à la récurrence des débordements et violences lors de rendez-vous festifs, que cela soit des événements sportifs ou la fête de la musique, politiques et autorités peinaient lundi à échafauder des solutions. Installer des fanzones? Interdire les Champs-Elysées? "La question qui se pose maintenant, c'est l'origine de cette violence. Et de toute évidence, ce n'est pas juste une histoire de nombre de forces de l'ordre déployées", a résumé sur FranceInfo la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Estimant qu'il y avait un "problème de violence endémique en France", elle a jugé qu'on avait un "problème d'éducation, un problème culturel". "On a un problème avec l'éducation d'une partie de nos fils", a-t-elle ajouté en renvoyant à la responsabilité des parents qui n'empêchent pas leurs enfants mineurs d'être dehors la nuit. Même interrogation chez Laurent Nuñez: "Pourquoi des jeunes qui sont des voyous, qui sont des jeunes casseurs, qui ont des comportements inadmissibles, profitent des célébrations, des victoires du Paris Saint-Germain, mais pas que?". Dimanche, à l'instar de Raphaël Glucksmann (Place publique), la classe politique, dans sa grande majorité, faisait le constat pour s'en désoler "d'une société fracturée", "une cocotte minute prête à exploser".
Texte intégral (568 mots)
"Moi, je suis ministre de l'Intérieur, je suis à la tête de services qui assurent le maintien de l'ordre qui sont là pour mettre un terme à des exactions, et c'est ce qui a été fait systématiquement", a asséné sur France Inter Laurent Nuñez, très agacé par les mises en cause de l'ensemble de la classe politique. "Et s'il y a autant d'interpellations, c'est que ce travail a été évidemment bien fait", a-t-il relevé. Au total samedi et dimanche, il y a eu "plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45%" par rapport à 2025, lorsque le club parisien avait remporté son premier trophée européen. Même tonalité de la part du préfet de police de Paris, Patrice Faure, qui sur RTL, a mis en avant une hausse des interpellations à Paris à mettre en regard avec "une baisse de 30% des faits" par rapport à 2025. La veille, en condamnant les débordements et violences survenus samedi soir, Emmanuel Macron avait dénoncé des faits "inacceptables", dit son "ras-le-le bol", en faisant la distinction entre vrais supporters et auteurs d'exactions. Jordan Bardella, président du RN, a lui carrément évoqué des "scènes de guerre civile". "Cocotte-minute" Lors de ce week-end, les forces de l'ordre, parmi lesquelles le ministre de l'Intérieur a dénombré "178 blessés", ont été "soumises à des agressions systématiques, jets de projectiles, et tirs de mortiers (d'artifice) qui ont explosé". La procureure de Paris, Laure Beccuau, a fait état pour la capitale de 256 gardes à vue, dont 82 ont été prolongées, et annoncé des comparutions immédiates dès ce lundi après-midi. "La justice sera intraitable", a-t-elle promis sur BFMTV. Elle a donné ainsi "pour instruction" de "retenir une incrimination rarement utilisée, celle d'actes d'intimidation à l'égard des forces de l'ordre", qui "fait encourir aux intéressés la peine de 10 ans d'emprisonnement". Dans le cas de policiers touchés par une "bombe agricole", Mme Beccuau a donné instruction pour que la qualification retenue soit "désormais celle de tentative d'homicide volontaire à l'encontre de forces de l'ordre", dans une volonté de "discours de fermeté". Face à la récurrence des débordements et violences lors de rendez-vous festifs, que cela soit des événements sportifs ou la fête de la musique, politiques et autorités peinaient lundi à échafauder des solutions. Installer des fanzones? Interdire les Champs-Elysées? "La question qui se pose maintenant, c'est l'origine de cette violence. Et de toute évidence, ce n'est pas juste une histoire de nombre de forces de l'ordre déployées", a résumé sur FranceInfo la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Estimant qu'il y avait un "problème de violence endémique en France", elle a jugé qu'on avait un "problème d'éducation, un problème culturel". "On a un problème avec l'éducation d'une partie de nos fils", a-t-elle ajouté en renvoyant à la responsabilité des parents qui n'empêchent pas leurs enfants mineurs d'être dehors la nuit. Même interrogation chez Laurent Nuñez: "Pourquoi des jeunes qui sont des voyous, qui sont des jeunes casseurs, qui ont des comportements inadmissibles, profitent des célébrations, des victoires du Paris Saint-Germain, mais pas que?". Dimanche, à l'instar de Raphaël Glucksmann (Place publique), la classe politique, dans sa grande majorité, faisait le constat pour s'en désoler "d'une société fracturée", "une cocotte minute prête à exploser".

01.06.2026 à 12:00

FRANCE24
img
Le ministre de l'Intérieur a fait état d'un bilan de plus de 890 arrestations et 178 forces de l'ordre blessées lors des festivités du week-end, une hausse de 45 % par rapport à 2025. Malgré ces violences, le gouvernement défend sa gestion de la sécurité tandis que les vives réactions de l'opposition confirment une nouvelle fois que le football reste un terrain hautement politique. Une loi serait en préparation pour condamner les casseurs lors de ce genre d'événements et compliquer l'achat de matériel dangereux.
Lire plus (90 mots)
Le ministre de l'Intérieur a fait état d'un bilan de plus de 890 arrestations et 178 forces de l'ordre blessées lors des festivités du week-end, une hausse de 45 % par rapport à 2025. Malgré ces violences, le gouvernement défend sa gestion de la sécurité tandis que les vives réactions de l'opposition confirment une nouvelle fois que le football reste un terrain hautement politique. Une loi serait en préparation pour condamner les casseurs lors de ce genre d'événements et compliquer l'achat de matériel dangereux.

01.06.2026 à 11:59

FRANCE24
img
Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le Koweït a été la cible de frappes de missiles et de drones menées par Téhéran contre une base militaire américaine. Cette escalade, marquée par des tirs croisés entre Washington et l'Iran ce week-end, fragilise grandement les négociations en cours autour d'une nouvelle proposition d'accord et de cessez-le-feu de Donald Trump.
Lire plus (90 mots)
Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le Koweït a été la cible de frappes de missiles et de drones menées par Téhéran contre une base militaire américaine. Cette escalade, marquée par des tirs croisés entre Washington et l'Iran ce week-end, fragilise grandement les négociations en cours autour d'une nouvelle proposition d'accord et de cessez-le-feu de Donald Trump.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞