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25.05.2026 à 15:52

FRANCE24
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Tayc sera en concert à Lyon, le vendredi 23 avril 2027. Dans le cadre de son Joÿa Tour, le chanteur de RnB portera sur scène les titres de son deuxième album solo, Joÿa, sorti en 2026.
Tayc sera en concert à Lyon, le vendredi 23 avril 2027. Dans le cadre de son Joÿa Tour, le chanteur de RnB portera sur scène les titres de son deuxième album solo, Joÿa, sorti en 2026.

25.05.2026 à 15:51

FRANCE24
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La campagne pour l'élection présidentielle du 31 mai en Colombie s'est achevée dimanche et la gauche, qui fait face à la droite conservatrice en plein retour de la violence armée, s'accroche jusqu'au dernier jour pour conserver le pouvoir.
La campagne pour l'élection présidentielle du 31 mai en Colombie s'est achevée dimanche et la gauche, qui fait face à la droite conservatrice en plein retour de la violence armée, s'accroche jusqu'au dernier jour pour conserver le pouvoir.

25.05.2026 à 15:50

FRANCE24
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L'Iran a fait état lundi de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre mais a écarté l'espoir d'un accord imminent, après des signaux contradictoires au cours des dernières 48 heures.
L'Iran a fait état lundi de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre mais a écarté l'espoir d'un accord imminent, après des signaux contradictoires au cours des dernières 48 heures.

25.05.2026 à 15:48

FRANCE24
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Deux personnes ont été tuées lundi dans des frappes ukrainiennes dans les régions russes de Belgorod et de Briansk, frontalières de l'Ukraine, ont indiqué les autorités locales. Du côté de Kiev, la capitale ukrainienne a reçu, dans la nuit de samedi à dimanche, une pluie de missiles et drones russes.
Deux personnes ont été tuées lundi dans des frappes ukrainiennes dans les régions russes de Belgorod et de Briansk, frontalières de l'Ukraine, ont indiqué les autorités locales. Du côté de Kiev, la capitale ukrainienne a reçu, dans la nuit de samedi à dimanche, une pluie de missiles et drones russes.

25.05.2026 à 15:45

FRANCE24
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Le nombre de fumeurs quotidiens est passé de 16% à 4,8% entre 2003 et 2025, selon le rapport publié par le Conseil suédois d'information sur l'alcool et les autres drogues (CAN). Plusieurs pays comme l'Irlande ou la Nouvelle-Zélande se sont fixés un objectif de moins de 5% de fumeurs pour se dire pays sans tabac, un objectif repris par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans ses publications. Un rapport de l'Agence suédoise de santé publique datant de 2024 estimait ce chiffre à 5,4%. Sa prochaine enquête devait être menée courant 2026. Selon le rapport du CAN, les femmes âgées de 50 à 84 ans constituaient le groupe le plus important de fumeurs quotidiens de cigarettes, avec 6%. Le succès de la Suède dans la réduction du tabagisme est largement attribué à l'usage généralisé du snus, ou tabac à usage oral, que l'on place sous la lèvre supérieure, soit en sachets, soit en vrac. Il peut être fabriqué avec ou sans tabac. Dans ce dernier cas, on parle de "snus blanc", souvent aromatisé avec des saveurs sucrées qui plaisent aux jeunes consommateurs. Le snus avec tabac est interdit dans l'Union européenne depuis 1992, mais la Suède a obtenu une dérogation lors de son adhésion à l'UE trois ans plus tard. En 2025, 24% des Suédois consommaient quotidiennement de la nicotine, sous forme de cigarettes, de snus ou de cigarettes électroniques, selon le rapport, et environ 19% consommaient quotidiennement une forme de snus, contre 12% en 2007. La plus forte augmentation de la consommation de snus a été observée chez les femmes, passant de 4% en 2007 à 14% en 2025. "Alors que les effets du tabagisme sur la santé sont bien connus, nous en savons beaucoup moins sur le snus et les nouveaux produits nicotiniques", indique le rapport du CAN. "Des études ont montré que la cigarette électronique peut, entre autres, augmenter le risque de certaines maladies pulmonaires. On en sait encore moins sur le snus blanc, mais certaines informations indiquent que la teneur en nicotine pourrait être plus élevée dans le snus blanc que dans les produits du tabac correspondants", ajoute-t-il. La nicotine est hautement addictive, rappelle le rapport. Le snus blanc a été lancé sur le marché suédois en 2016. Le CAN fait état d'une hausse de 180% des ventes de snus blanc entre 2021 et 2024, tandis que les ventes de liquides pour vapotage ont explosé de 640% au cours de la même période.
Lire plus (401 mots)
Le nombre de fumeurs quotidiens est passé de 16% à 4,8% entre 2003 et 2025, selon le rapport publié par le Conseil suédois d'information sur l'alcool et les autres drogues (CAN). Plusieurs pays comme l'Irlande ou la Nouvelle-Zélande se sont fixés un objectif de moins de 5% de fumeurs pour se dire pays sans tabac, un objectif repris par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans ses publications. Un rapport de l'Agence suédoise de santé publique datant de 2024 estimait ce chiffre à 5,4%. Sa prochaine enquête devait être menée courant 2026. Selon le rapport du CAN, les femmes âgées de 50 à 84 ans constituaient le groupe le plus important de fumeurs quotidiens de cigarettes, avec 6%. Le succès de la Suède dans la réduction du tabagisme est largement attribué à l'usage généralisé du snus, ou tabac à usage oral, que l'on place sous la lèvre supérieure, soit en sachets, soit en vrac. Il peut être fabriqué avec ou sans tabac. Dans ce dernier cas, on parle de "snus blanc", souvent aromatisé avec des saveurs sucrées qui plaisent aux jeunes consommateurs. Le snus avec tabac est interdit dans l'Union européenne depuis 1992, mais la Suède a obtenu une dérogation lors de son adhésion à l'UE trois ans plus tard. En 2025, 24% des Suédois consommaient quotidiennement de la nicotine, sous forme de cigarettes, de snus ou de cigarettes électroniques, selon le rapport, et environ 19% consommaient quotidiennement une forme de snus, contre 12% en 2007. La plus forte augmentation de la consommation de snus a été observée chez les femmes, passant de 4% en 2007 à 14% en 2025. "Alors que les effets du tabagisme sur la santé sont bien connus, nous en savons beaucoup moins sur le snus et les nouveaux produits nicotiniques", indique le rapport du CAN. "Des études ont montré que la cigarette électronique peut, entre autres, augmenter le risque de certaines maladies pulmonaires. On en sait encore moins sur le snus blanc, mais certaines informations indiquent que la teneur en nicotine pourrait être plus élevée dans le snus blanc que dans les produits du tabac correspondants", ajoute-t-il. La nicotine est hautement addictive, rappelle le rapport. Le snus blanc a été lancé sur le marché suédois en 2016. Le CAN fait état d'une hausse de 180% des ventes de snus blanc entre 2021 et 2024, tandis que les ventes de liquides pour vapotage ont explosé de 640% au cours de la même période.

25.05.2026 à 15:29

FRANCE24
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Le fleuve qui traverse 16 communes de cette métropole de près de 10 millions d'habitants recevait jusqu'en 2010 près de 97% des eaux usées de la ville. Long de 110 km, il était hautement pollué et personne ne s'arrêtait pour regarder ses eaux marron. Ceux qui le traversaient se bouchaient le nez. "Pour Santiago, c'est une fierté de récupérer quelque chose qui était presque perdu", lance, essoufflé, Eulogio Cancino, 58 ans, à l'arrivée d'une course de 10 km organisée pour célébrer le sauvetage du fleuve. A 20 km de là, à La Ermita, petite localité de la cordillère des Andes où le Mapocho prend sa source, Joaquin Moure décrit les effets du vaste programme de dépollution mené pendant 12 ans. Le fleuve contribue désormais "à la diversité et constitue un refuge pour la nature et l'être humain", souligne l'agronome de la Fondation Mapocho Vivo. La dépollution, fruit d'un partenariat public-privé, a nécessité la construction d'un réseau souterrain de 28 km reliant 21 points de collecte des eaux usées afin d'empêcher leur rejet dans le fleuve. Acheminée vers des stations de traitement de nouvelle génération, l'eau y est décontaminée avant d'être réinjectée dans le cours d'eau ou utilisée pour l'irrigation, sans risque de transmettre le typhus ou l'hépatite, des maladies fréquentes lorsque l'irrigation se faisait avec des eaux usées non traitées. "Nous utilisons tous les déchets pour produire du gaz, alimenter la centrale en énergie et les boues sont transformées en engrais pour l'agriculture", explique Cristian Schwerter, directeur de la planification et de l'ingénierie chez Aguas Andinas, principale compagnie de traitement des eaux de Santiago. Pour ce modèle d'économie circulaire et zéro déchet, l'ONU a récompensé la filiale du groupe français Veolia lors de la COP24 en Pologne en 2018. Petit poisson endémique La vie a aussi progressivement fait son retour. Environ 80 espèces, endémiques, locales ou exotiques, vivent désormais autour du Mapocho, parmi lesquelles des ragondins, des hérons bihoreaux et des foulques. Le plus emblématique est cependant le "bagrecito", un petit poisson endémique aux moustaches caractéristiques, qui ne survit que dans des eaux propres. "Avoir un poisson natif dans un système hydrique est une bonne nouvelle" et son retour indique que "tout ce qui soutient la vie est en bon état", explique la biologiste Natalia Sandoval, directrice technique du Centre d'écologie appliquée. Tenant dans la main un de ces petits poissons, long de quelque centimètres à peine, capturé dans le cadre d'un suivi écologique, Joaquin Moure se réjouit que le Mapocho soit devenu "sûr pour lui". Le fleuve a été déclaré en janvier "zone humide urbaine", un statut destiné à reconnaître sa valeur environnementale et à renforcer sa protection. Malgré cette transformation, des déchets subsistent encore sur certaines portions des berges. "Le Mapocho change beaucoup selon les quartiers traversés, notamment parce que plusieurs communes se partagent sa gestion", souligne Margarita Jaar, architecte à l'Université Diego Portales. Sa réhabilitation s'inscrit dans une transformation plus large de Santiago. Une piste cyclable de 42 km et plusieurs parcs aménagés sur les berges ont progressivement changé la relation des habitants avec le fleuve.
Texte intégral (554 mots)
Le fleuve qui traverse 16 communes de cette métropole de près de 10 millions d'habitants recevait jusqu'en 2010 près de 97% des eaux usées de la ville. Long de 110 km, il était hautement pollué et personne ne s'arrêtait pour regarder ses eaux marron. Ceux qui le traversaient se bouchaient le nez. "Pour Santiago, c'est une fierté de récupérer quelque chose qui était presque perdu", lance, essoufflé, Eulogio Cancino, 58 ans, à l'arrivée d'une course de 10 km organisée pour célébrer le sauvetage du fleuve. A 20 km de là, à La Ermita, petite localité de la cordillère des Andes où le Mapocho prend sa source, Joaquin Moure décrit les effets du vaste programme de dépollution mené pendant 12 ans. Le fleuve contribue désormais "à la diversité et constitue un refuge pour la nature et l'être humain", souligne l'agronome de la Fondation Mapocho Vivo. La dépollution, fruit d'un partenariat public-privé, a nécessité la construction d'un réseau souterrain de 28 km reliant 21 points de collecte des eaux usées afin d'empêcher leur rejet dans le fleuve. Acheminée vers des stations de traitement de nouvelle génération, l'eau y est décontaminée avant d'être réinjectée dans le cours d'eau ou utilisée pour l'irrigation, sans risque de transmettre le typhus ou l'hépatite, des maladies fréquentes lorsque l'irrigation se faisait avec des eaux usées non traitées. "Nous utilisons tous les déchets pour produire du gaz, alimenter la centrale en énergie et les boues sont transformées en engrais pour l'agriculture", explique Cristian Schwerter, directeur de la planification et de l'ingénierie chez Aguas Andinas, principale compagnie de traitement des eaux de Santiago. Pour ce modèle d'économie circulaire et zéro déchet, l'ONU a récompensé la filiale du groupe français Veolia lors de la COP24 en Pologne en 2018. Petit poisson endémique La vie a aussi progressivement fait son retour. Environ 80 espèces, endémiques, locales ou exotiques, vivent désormais autour du Mapocho, parmi lesquelles des ragondins, des hérons bihoreaux et des foulques. Le plus emblématique est cependant le "bagrecito", un petit poisson endémique aux moustaches caractéristiques, qui ne survit que dans des eaux propres. "Avoir un poisson natif dans un système hydrique est une bonne nouvelle" et son retour indique que "tout ce qui soutient la vie est en bon état", explique la biologiste Natalia Sandoval, directrice technique du Centre d'écologie appliquée. Tenant dans la main un de ces petits poissons, long de quelque centimètres à peine, capturé dans le cadre d'un suivi écologique, Joaquin Moure se réjouit que le Mapocho soit devenu "sûr pour lui". Le fleuve a été déclaré en janvier "zone humide urbaine", un statut destiné à reconnaître sa valeur environnementale et à renforcer sa protection. Malgré cette transformation, des déchets subsistent encore sur certaines portions des berges. "Le Mapocho change beaucoup selon les quartiers traversés, notamment parce que plusieurs communes se partagent sa gestion", souligne Margarita Jaar, architecte à l'Université Diego Portales. Sa réhabilitation s'inscrit dans une transformation plus large de Santiago. Une piste cyclable de 42 km et plusieurs parcs aménagés sur les berges ont progressivement changé la relation des habitants avec le fleuve.

25.05.2026 à 15:19

FRANCE24
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Figure de l'opposition cambodgienne, Kem Sokha a été arrêté en 2017, puis condamné en 2023 à 27 ans de prison pour trahison et placé en résidence surveillée à Phnom Penh, la capitale. Il "est gracié", a indiqué Hun Sen dans un communiqué sur les réseaux sociaux, accompagné d'un décret royal signé de sa main. Hun Sen, qui a dirigé le Cambodge pendant près de quatre décennies, a quitté le pouvoir en 2023 et l'a transmis à son fils aîné, l'actuel Premier ministre Hun Manet. Désormais président du Sénat, il assure à ce titre l'intérim à la tête de l'Etat pendant que le roi Norodom Sihamoni est soigné à l'étranger pour un cancer. Kem Sokha, cofondateur du Parti du sauvetage national du Cambodge (PSNC) aujourd'hui dissous, a été reconnu coupable en 2023 d'avoir comploté avec des agents étrangers dans le but de renverser le gouvernement de Hun Sen. Aujourd'hui âgé de 72 ans, il a toujours contesté ces accusations. Des défenseurs des droits humains estiment que les poursuites engagées contre Kem Sokha visaient à l'écarter de la vie politique après les gains électoraux enregistrés par son parti face au Parti du peuple cambodgien de Hun Sen. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'est dit ce mois-ci "profondément préoccupé" par le rejet par un tribunal cambodgien, le 30 avril, du recours formé par Kem Sokha contre sa condamnation. La grâce accordée lundi n'annule toutefois pas une peine supplémentaire infligée en appel à Kem Sokha, lui interdisant de quitter le pays pendant cinq ans, selon le décret royal. Dans une lettre datée de lundi et adressée à la cour d'appel, l'opposant a indiqué qu'il ne saisirait pas la Cour suprême, bien qu'il ne soit "pas satisfait". "Résoudre ce problème dans un esprit de conciliation, par le dialogue entre Khmers, est la meilleure option dans l'intérêt de la nation et du peuple cambodgien", a déclaré Kem Sokha. Dans un message publié sur Facebook, le Premier ministre Hun Manet a estimé que cette grâce constituait "une étape supplémentaire dans le renforcement de la solidarité nationale (et) de l'unité". De nombreux opposants politiques ont été condamnés lorsque Hun Sen était au pouvoir. Sam Rainsy, cofondateur du PSNC et rival de longue date de Hun Sen, s'est exilé en France. Les organisations de défense des droits humains accusent les autorités cambodgiennes d'utiliser les procédures judiciaires comme un moyen de faire taire les voix de l'opposition.
Lire plus (430 mots)
Figure de l'opposition cambodgienne, Kem Sokha a été arrêté en 2017, puis condamné en 2023 à 27 ans de prison pour trahison et placé en résidence surveillée à Phnom Penh, la capitale. Il "est gracié", a indiqué Hun Sen dans un communiqué sur les réseaux sociaux, accompagné d'un décret royal signé de sa main. Hun Sen, qui a dirigé le Cambodge pendant près de quatre décennies, a quitté le pouvoir en 2023 et l'a transmis à son fils aîné, l'actuel Premier ministre Hun Manet. Désormais président du Sénat, il assure à ce titre l'intérim à la tête de l'Etat pendant que le roi Norodom Sihamoni est soigné à l'étranger pour un cancer. Kem Sokha, cofondateur du Parti du sauvetage national du Cambodge (PSNC) aujourd'hui dissous, a été reconnu coupable en 2023 d'avoir comploté avec des agents étrangers dans le but de renverser le gouvernement de Hun Sen. Aujourd'hui âgé de 72 ans, il a toujours contesté ces accusations. Des défenseurs des droits humains estiment que les poursuites engagées contre Kem Sokha visaient à l'écarter de la vie politique après les gains électoraux enregistrés par son parti face au Parti du peuple cambodgien de Hun Sen. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'est dit ce mois-ci "profondément préoccupé" par le rejet par un tribunal cambodgien, le 30 avril, du recours formé par Kem Sokha contre sa condamnation. La grâce accordée lundi n'annule toutefois pas une peine supplémentaire infligée en appel à Kem Sokha, lui interdisant de quitter le pays pendant cinq ans, selon le décret royal. Dans une lettre datée de lundi et adressée à la cour d'appel, l'opposant a indiqué qu'il ne saisirait pas la Cour suprême, bien qu'il ne soit "pas satisfait". "Résoudre ce problème dans un esprit de conciliation, par le dialogue entre Khmers, est la meilleure option dans l'intérêt de la nation et du peuple cambodgien", a déclaré Kem Sokha. Dans un message publié sur Facebook, le Premier ministre Hun Manet a estimé que cette grâce constituait "une étape supplémentaire dans le renforcement de la solidarité nationale (et) de l'unité". De nombreux opposants politiques ont été condamnés lorsque Hun Sen était au pouvoir. Sam Rainsy, cofondateur du PSNC et rival de longue date de Hun Sen, s'est exilé en France. Les organisations de défense des droits humains accusent les autorités cambodgiennes d'utiliser les procédures judiciaires comme un moyen de faire taire les voix de l'opposition.

25.05.2026 à 15:05

FRANCE24
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L'Iran a fait état lundi de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre mais a écarté l'espoir d'un accord imminent, après des signaux contradictoires au cours des dernières 48 heures.
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L'Iran a fait état lundi de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre mais a écarté l'espoir d'un accord imminent, après des signaux contradictoires au cours des dernières 48 heures.

25.05.2026 à 14:37

FRANCE24
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REPONSE: "Cet épisode de chaleur précoce va durer a priori jusqu'au week-end, jusqu'à samedi. Même s'il y aura un léger rafraîchissement en milieu de semaine, sensible dans le nord de la France, il ne touchera pas les régions du sud, au contraire. Le temps va rester à l'échelle nationale globalement très chaud jusqu'à samedi, avant a priori une dégradation et peut-être de la pluie entre samedi et dimanche". R: "Les écarts sont très importants, on est souvent sur des écarts de l'ordre de 10°C voire plus, 12°C localement, voire 14 ou 15. C'est une situation qui montre un écart assez exceptionnel par rapport aux normales". R: "C'est notamment en raison des températures nocturnes très élevées, qui résultent de l'effet d'ilôt de chaleur urbain qui fait qu'avec une même masse d'air très chaude, la chaleur est accentuée la nuit particulièrement sur les zones densément urbanisées comme Paris et la petite couronne. La différence de température est vraiment importante, pouvant aller jusqu'à une dizaine de degrés entre les zones rurales et le coeur de Paris". R: "Pour parler de canicule, l'aspect sanitaire devient fondamental. On ne parle plus seulement de niveau de température, mais d'impact sanitaire engendré par un niveau de température donné. La vigilance canicule est construite en coordination avec les autorités sanitaires, qui évaluent les impacts des niveaux de température sur les populations: nombre de passages aux urgences, de personnes hospitalisées, de consultations..., en lien avec la chaleur. Comme les populations ne sont pas habituées (de la même manière, ndlr), ou vivent dans des environnements ou des bâtiments plus ou moins adaptés à la chaleur, les seuils de température ne sont pas les mêmes selon la région. C'est pour cela qu'il peut faire chaud sans vigilance canicule. Et s'il fait chaud la journée et que les nuits sont relativement fraîches, on ne parlera pas de canicule". R: "Soit les maximales de la journée ne sont pas suffisamment élevées pour dépasser ces seuils, soit les seuils peuvent être atteints en journée mais les nuits restent suffisamment fraîches pour bénéficier d'un peu de repos pour la santé. Donc la vigilance caniculaire est de niveau jaune sur une grosse quinzaine de départements ce lundi. Ce nombre va très probablement évoluer à la hausse en cours de journée. Pour passer à une vraie canicule qui serait de niveau orange, il faudrait qu'on soit vraiment parfaitement dans les seuils, ce qui est un petit peu limite pour le moment sur les départements concernés, et pour une durée de 3 jours et 3 nuits. Mais "on n'est qu'au mois de mai, c'est déjà extraordinaire au sens propre du terme de parler de canicule, ça n'était jamais arrivé avant cette année" aussi tôt". R: "Oui, tout à fait, le réchauffement climatique rend très clairement possible et même probable, comme on le voit cette année, des situations, des niveaux de température en tout cas, qui étaient quasiment impossibles ou improbables il n'y a pas si longtemps que ça. En 30 ou 40 ans, le climat a déjà énormément changé. Donc effectivement, le réchauffement climatique favorise l'existence même et le déclenchement de ce type de phénomène, tel qu'on l'observe cette année. Ca correspond à ce qui est prévu par les climatologues, à savoir un allongement de la durée de l'été qui commence dès le mois de mai certaines années, comme on l'a cette année, et qui peut durer jusqu'en septembre voir octobre".
Texte intégral (627 mots)
REPONSE: "Cet épisode de chaleur précoce va durer a priori jusqu'au week-end, jusqu'à samedi. Même s'il y aura un léger rafraîchissement en milieu de semaine, sensible dans le nord de la France, il ne touchera pas les régions du sud, au contraire. Le temps va rester à l'échelle nationale globalement très chaud jusqu'à samedi, avant a priori une dégradation et peut-être de la pluie entre samedi et dimanche". R: "Les écarts sont très importants, on est souvent sur des écarts de l'ordre de 10°C voire plus, 12°C localement, voire 14 ou 15. C'est une situation qui montre un écart assez exceptionnel par rapport aux normales". R: "C'est notamment en raison des températures nocturnes très élevées, qui résultent de l'effet d'ilôt de chaleur urbain qui fait qu'avec une même masse d'air très chaude, la chaleur est accentuée la nuit particulièrement sur les zones densément urbanisées comme Paris et la petite couronne. La différence de température est vraiment importante, pouvant aller jusqu'à une dizaine de degrés entre les zones rurales et le coeur de Paris". R: "Pour parler de canicule, l'aspect sanitaire devient fondamental. On ne parle plus seulement de niveau de température, mais d'impact sanitaire engendré par un niveau de température donné. La vigilance canicule est construite en coordination avec les autorités sanitaires, qui évaluent les impacts des niveaux de température sur les populations: nombre de passages aux urgences, de personnes hospitalisées, de consultations..., en lien avec la chaleur. Comme les populations ne sont pas habituées (de la même manière, ndlr), ou vivent dans des environnements ou des bâtiments plus ou moins adaptés à la chaleur, les seuils de température ne sont pas les mêmes selon la région. C'est pour cela qu'il peut faire chaud sans vigilance canicule. Et s'il fait chaud la journée et que les nuits sont relativement fraîches, on ne parlera pas de canicule". R: "Soit les maximales de la journée ne sont pas suffisamment élevées pour dépasser ces seuils, soit les seuils peuvent être atteints en journée mais les nuits restent suffisamment fraîches pour bénéficier d'un peu de repos pour la santé. Donc la vigilance caniculaire est de niveau jaune sur une grosse quinzaine de départements ce lundi. Ce nombre va très probablement évoluer à la hausse en cours de journée. Pour passer à une vraie canicule qui serait de niveau orange, il faudrait qu'on soit vraiment parfaitement dans les seuils, ce qui est un petit peu limite pour le moment sur les départements concernés, et pour une durée de 3 jours et 3 nuits. Mais "on n'est qu'au mois de mai, c'est déjà extraordinaire au sens propre du terme de parler de canicule, ça n'était jamais arrivé avant cette année" aussi tôt". R: "Oui, tout à fait, le réchauffement climatique rend très clairement possible et même probable, comme on le voit cette année, des situations, des niveaux de température en tout cas, qui étaient quasiment impossibles ou improbables il n'y a pas si longtemps que ça. En 30 ou 40 ans, le climat a déjà énormément changé. Donc effectivement, le réchauffement climatique favorise l'existence même et le déclenchement de ce type de phénomène, tel qu'on l'observe cette année. Ca correspond à ce qui est prévu par les climatologues, à savoir un allongement de la durée de l'été qui commence dès le mois de mai certaines années, comme on l'a cette année, et qui peut durer jusqu'en septembre voir octobre".

25.05.2026 à 14:36

FRANCE 2
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En Cisjordanie occupée, les colonies israéliennes illégales se multiplient de manière spectaculaire, encouragées par le gouvernement israélien et protégées par l'armée. Parallèlement, les Palestiniens sont victimes d'un nombre croissant d'attaques violentes perpétrées par des colons extrémistes et pour lesquelles ils n'obtiennent presque jamais justice. Reportage en Cisjordanie de nos confrères de France 2.
Texte intégral (627 mots)
En Cisjordanie occupée, les colonies israéliennes illégales se multiplient de manière spectaculaire, encouragées par le gouvernement israélien et protégées par l'armée. Parallèlement, les Palestiniens sont victimes d'un nombre croissant d'attaques violentes perpétrées par des colons extrémistes et pour lesquelles ils n'obtiennent presque jamais justice. Reportage en Cisjordanie de nos confrères de France 2.

25.05.2026 à 14:29

FRANCE24
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"Non à une Suisse à 10 millions d'habitants", c'est le nom de ce projet de réforme lancée par le premier parti du pays, l'Union Démocratique du Centre (UDC), connu pour son opposition à l'immigration et au rapprochement avec l'UE. Selon les promoteurs de cette initiative populaire soumise à référendum, la Suisse - aujourd'hui forte de 9,1 millions d'habitants - subit le poids d'une "immigration de masse" pénalisante. L'UDC semble bien seule sur cette question, la plupart des autres partis suisses plaidant pour le non, mais les sondages placent partisans et opposants au projet au coude à coude. "Pénurie de logements, hausse des loyers, bétonnage du paysage, des bouchons, trains bondés, augmentation de la criminalité, système de santé à bout et baisse de la qualité de l'enseignement" sont les principaux arguments des promoteurs de cette initiative. Ceux-ci entendent "limiter l'immigration à un niveau raisonnable", pour que la population résidente permanente de la Suisse ne dépasse pas le seuil de 10 millions avant 2050. Or selon l'Office fédéral de la statistique, la population suisse devrait atteindre 10,5 millions en 2055. Le texte prévoit notamment que si la population dépasse 9,5 millions avant 2050, les autorités devront prendre des mesures, en particulier en matière d'asile et de regroupement familial. Et si la population devait dépasser la limite fixée, la Suisse devrait, deux ans après, mettre fin à l'accord sur la libre circulation des personnes avec l'UE. Ce qui est vu par beaucoup comme une ligne rouge. Car dans ce cas, les accords bilatéraux signés en 1999 et 2004 - qui permettent à la Suisse d'accéder largement au marché européen -deviendraient caducs, en raison d'un clause "guillotine" selon laquelle la dénonciation d'un volet entraine automatiquement l'annulation de l'ensemble. "La participation de la Suisse aux accords Schengen et Dublin de l'UE et, par conséquent, la coopération étroite en matière d'asile et de sécurité seraient également remises en question", a aussi récemment prévenu le Conseil fédéral (gouvernement), opposé à l'initiative. "Pas une solution miracle" Mesure "anti-étrangers" selon les Verts, "initiative du chaos" selon le Parti socialiste suisse, "solution de façade" selon les centristes. Le texte suscite une large opposition dans le paysage politique suisse. "Je peux entendre que certains considèrent, à tort selon moi, la fin de la libre circulation comme une solution miracle. Mais la rupture de l'ensemble des accords avec l'Europe me paraît totalement contre-productive", a expliqué à l'AFP Cyril Aellen, vice-président du Parti des libéraux radicaux (PLR). En outre, selon lui, l'UDC "sous-estime les conséquences négatives très concrètes d'un ralentissement démographique". Dans cette perspective, plaide-t-il, "il faudra repenser entièrement notre système de retraite (...) Cela signifie aussi que nos systèmes sociaux devront être davantage financés. Il y aura donc un impact extrêmement significatif sur le coût de la vie". Le débat autour de l'initiative fait également apparaître un classique "Röstigraben" (barrière du "rösti", galette typique de la suisse alémanique), entre une Suisse alémanique globalement plus favorable aux restrictions migratoires que la Suisse romande francophone, davantage attachée aux accords avec l'UE. Pour être adoptée, la nouvelle initiative doit reccueillir plus de 50% des suffrages nationaux et emporter l'adhésion de plus de la moitié des 26 cantons. Une récente étude publiée par l'Université de Genève a relevé que la réduction de la population active induite par cette réforme "aurait des effets macroéconomiques négatifs dans un contexte de pénurie structurelle de main-d’œuvre et de vieillissement démographique". Au 31 décembre 2024, les étrangers résidents permanents représentaient 27,4% de la population vivant en Suisse. Depuis l'instauration de la libre circulation des personnes en 2002, la population a augmenté d’environ 1,7 million de personnes, principalement en raison de l’immigration, selon le gouvernement. Selon l'étude, des secteurs ultra-dépendants de la main-d'œuvre étrangère comme l'hôtellerie-restauration (46% d'employés étrangers sans compter les frontaliers), la construction (34%) ou les activités immobilières administratives (34%) "subiraient les effets d'un manque de main-oeuvre qui serait difficile à compenser", à l'exception notable du pourtour frontalier. L'UDC s'était déjà signalée par des initiatives inderdisant les minarets ou la burqa, adoptées en 2009 et 2021. En 2014, les Suisses avaient aussi approuvé une initiative de l'UDC réintroduisant des quotas de migrants, notamment européens, mais le parti estime que Berne ne l'a pas pleinement appliquée.
Texte intégral (750 mots)
"Non à une Suisse à 10 millions d'habitants", c'est le nom de ce projet de réforme lancée par le premier parti du pays, l'Union Démocratique du Centre (UDC), connu pour son opposition à l'immigration et au rapprochement avec l'UE. Selon les promoteurs de cette initiative populaire soumise à référendum, la Suisse - aujourd'hui forte de 9,1 millions d'habitants - subit le poids d'une "immigration de masse" pénalisante. L'UDC semble bien seule sur cette question, la plupart des autres partis suisses plaidant pour le non, mais les sondages placent partisans et opposants au projet au coude à coude. "Pénurie de logements, hausse des loyers, bétonnage du paysage, des bouchons, trains bondés, augmentation de la criminalité, système de santé à bout et baisse de la qualité de l'enseignement" sont les principaux arguments des promoteurs de cette initiative. Ceux-ci entendent "limiter l'immigration à un niveau raisonnable", pour que la population résidente permanente de la Suisse ne dépasse pas le seuil de 10 millions avant 2050. Or selon l'Office fédéral de la statistique, la population suisse devrait atteindre 10,5 millions en 2055. Le texte prévoit notamment que si la population dépasse 9,5 millions avant 2050, les autorités devront prendre des mesures, en particulier en matière d'asile et de regroupement familial. Et si la population devait dépasser la limite fixée, la Suisse devrait, deux ans après, mettre fin à l'accord sur la libre circulation des personnes avec l'UE. Ce qui est vu par beaucoup comme une ligne rouge. Car dans ce cas, les accords bilatéraux signés en 1999 et 2004 - qui permettent à la Suisse d'accéder largement au marché européen -deviendraient caducs, en raison d'un clause "guillotine" selon laquelle la dénonciation d'un volet entraine automatiquement l'annulation de l'ensemble. "La participation de la Suisse aux accords Schengen et Dublin de l'UE et, par conséquent, la coopération étroite en matière d'asile et de sécurité seraient également remises en question", a aussi récemment prévenu le Conseil fédéral (gouvernement), opposé à l'initiative. "Pas une solution miracle" Mesure "anti-étrangers" selon les Verts, "initiative du chaos" selon le Parti socialiste suisse, "solution de façade" selon les centristes. Le texte suscite une large opposition dans le paysage politique suisse. "Je peux entendre que certains considèrent, à tort selon moi, la fin de la libre circulation comme une solution miracle. Mais la rupture de l'ensemble des accords avec l'Europe me paraît totalement contre-productive", a expliqué à l'AFP Cyril Aellen, vice-président du Parti des libéraux radicaux (PLR). En outre, selon lui, l'UDC "sous-estime les conséquences négatives très concrètes d'un ralentissement démographique". Dans cette perspective, plaide-t-il, "il faudra repenser entièrement notre système de retraite (...) Cela signifie aussi que nos systèmes sociaux devront être davantage financés. Il y aura donc un impact extrêmement significatif sur le coût de la vie". Le débat autour de l'initiative fait également apparaître un classique "Röstigraben" (barrière du "rösti", galette typique de la suisse alémanique), entre une Suisse alémanique globalement plus favorable aux restrictions migratoires que la Suisse romande francophone, davantage attachée aux accords avec l'UE. Pour être adoptée, la nouvelle initiative doit reccueillir plus de 50% des suffrages nationaux et emporter l'adhésion de plus de la moitié des 26 cantons. Une récente étude publiée par l'Université de Genève a relevé que la réduction de la population active induite par cette réforme "aurait des effets macroéconomiques négatifs dans un contexte de pénurie structurelle de main-d’œuvre et de vieillissement démographique". Au 31 décembre 2024, les étrangers résidents permanents représentaient 27,4% de la population vivant en Suisse. Depuis l'instauration de la libre circulation des personnes en 2002, la population a augmenté d’environ 1,7 million de personnes, principalement en raison de l’immigration, selon le gouvernement. Selon l'étude, des secteurs ultra-dépendants de la main-d'œuvre étrangère comme l'hôtellerie-restauration (46% d'employés étrangers sans compter les frontaliers), la construction (34%) ou les activités immobilières administratives (34%) "subiraient les effets d'un manque de main-oeuvre qui serait difficile à compenser", à l'exception notable du pourtour frontalier. L'UDC s'était déjà signalée par des initiatives inderdisant les minarets ou la burqa, adoptées en 2009 et 2021. En 2014, les Suisses avaient aussi approuvé une initiative de l'UDC réintroduisant des quotas de migrants, notamment européens, mais le parti estime que Berne ne l'a pas pleinement appliquée.

25.05.2026 à 14:17

Les Observateurs
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Le débat public est parfois perturbé par des fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux et qui prennent une ampleur considérable. Derrière ces contenus sensationnalistes se cachent régulièrement des acteurs aux motivations purement financières. Pour comprendre ce phénomène, il faut l’analyser comme un marché à part entière, selon l’auteur et universitaire Carlos Diaz Ruiz.
Texte intégral (750 mots)
Le débat public est parfois perturbé par des fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux et qui prennent une ampleur considérable. Derrière ces contenus sensationnalistes se cachent régulièrement des acteurs aux motivations purement financières. Pour comprendre ce phénomène, il faut l’analyser comme un marché à part entière, selon l’auteur et universitaire Carlos Diaz Ruiz.

25.05.2026 à 14:07

FRANCE24
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"J'ai travaillé sur de nombreux projets différents, mais j'ai toujours eu Bond dans un coin de ma tête", a confié à l'AFP Rasmus Poulsen, directeur artistique de "007 First Light", en marge du salon Gamescom en Allemagne. Pour ce quadragénaire danois, qui consacre également une chaîne YouTube à la réalisation en 3D de vaisseaux issus des sagas Star Wars et Star Trek, comme pour de nombreux développeurs, adapter en jeu vidéo des univers avec lesquels ils ont grandi fait souvent figure de rêve d'enfant. Doué avec les armes à feu, armé de gadgets technologiques, pilotant des voitures de luxe, "James Bond est un bon client pour le jeu vidéo, car c'est un personnage construit sur un impératif d'action", estime Alexis Blanchet, maître de conférences au département cinéma et audiovisuel de la Sorbonne-Nouvelle. Cela faisait pourtant plus de dix ans que l'agent secret n'avait pas eu les honneurs d'une aventure sur consoles: si l'adaptation du film "Goldeneye" s'est imposée comme l'un des meilleurs titres de sa génération à sa sortie en 1997, ses successeurs n'ont pas connu le même succès. C'est aussi la première incursion de la saga dans le jeu vidéo depuis le rachat de la MGM, détentrice des droits, par Amazon en 2022. Relecture moderne Le jeu "007 First Light" propose une relecture des origines du personnage avec un James Bond plus jeune et moderne. "Il semble logique qu'Amazon fasse ses premiers pas dans la mythologie 007 avec un jeu vidéo", estime le journaliste britannique Keith Stuart, dans une newsletter du média The Guardian. "Au cinéma, l'héritage du personnage de Bond est devenu problématique et ses motivations en tant qu'agent secret britannique moderne sont incertaines". Si les premières adaptations de films en jeux vidéo remontent à la fin des années 1970, elles connaissent un premier engouement du milieu des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990. De nombreux blockbusters voient ainsi leur sortie cinéma s'accompagner d'une déclinaison en jeu vidéo, souvent de qualité très inégale, pour surfer sur la campagne marketing autour du film. Cette tendance connait son pic dans les années 2000, où les adaptations laissent davantage la place à des histoires parallèles prolongeant en jeu vidéo l'univers des longs-métrages, avant de fortement ralentir au début des années 2010, selon des données fournies par M. Blanchet. "Vieillissement" des joueurs Entre 1975 et 2011, 547 films de cinéma ont donné lieu à quelque 2.000 jeux vidéo, ce qui représente environ 10% de l'édition de jeux vidéo, estime le chercheur dans une étude. Pour lui, cette résurgence ponctuelle des grandes sagas de la pop-culture relève davantage d'un "fonctionnement routinier" de l'industrie plutôt que d'un vrai "renouveau". "Il y a un vieillissement de l'âge moyen des joueurs de jeux vidéo, et les studios en sont conscients", ajoute Alexis Blanchet. Pour sortir du lot, mettre en avant des figures connues du grand public permet aux éditeurs "d'essayer de garantir le succès du jeu" face aux difficultés économiques que traverse le secteur depuis plus de deux ans, poursuit le maître de conférences. Avec des résultats contrastés: si "Indiana Jones et le Cercle ancien" ou "Hogwarts Legacy: l'héritage de Poudlard" ont trouvé leur public, d'autres ont connu des lancements plus mitigés, comme "Star Wars Outlaws" d'Ubisoft. Tout en laissant la porte ouverte à de nouvelles adaptations. "Comme l'ont démontré des titres acclamés comme "Indiana Jones" et "Star Wars Jedi: Fallen Order", les jeux vidéo modernes sont capables de contourner les complexités de certaines franchises cinématographiques en perte de vitesse en offrant aux fans les éléments de l'expérience qu'ils recherchent, sans les problématiques d'intrigues bancales et de mythologies rigides", estime le journaliste Keith Stuart.
Texte intégral (648 mots)
"J'ai travaillé sur de nombreux projets différents, mais j'ai toujours eu Bond dans un coin de ma tête", a confié à l'AFP Rasmus Poulsen, directeur artistique de "007 First Light", en marge du salon Gamescom en Allemagne. Pour ce quadragénaire danois, qui consacre également une chaîne YouTube à la réalisation en 3D de vaisseaux issus des sagas Star Wars et Star Trek, comme pour de nombreux développeurs, adapter en jeu vidéo des univers avec lesquels ils ont grandi fait souvent figure de rêve d'enfant. Doué avec les armes à feu, armé de gadgets technologiques, pilotant des voitures de luxe, "James Bond est un bon client pour le jeu vidéo, car c'est un personnage construit sur un impératif d'action", estime Alexis Blanchet, maître de conférences au département cinéma et audiovisuel de la Sorbonne-Nouvelle. Cela faisait pourtant plus de dix ans que l'agent secret n'avait pas eu les honneurs d'une aventure sur consoles: si l'adaptation du film "Goldeneye" s'est imposée comme l'un des meilleurs titres de sa génération à sa sortie en 1997, ses successeurs n'ont pas connu le même succès. C'est aussi la première incursion de la saga dans le jeu vidéo depuis le rachat de la MGM, détentrice des droits, par Amazon en 2022. Relecture moderne Le jeu "007 First Light" propose une relecture des origines du personnage avec un James Bond plus jeune et moderne. "Il semble logique qu'Amazon fasse ses premiers pas dans la mythologie 007 avec un jeu vidéo", estime le journaliste britannique Keith Stuart, dans une newsletter du média The Guardian. "Au cinéma, l'héritage du personnage de Bond est devenu problématique et ses motivations en tant qu'agent secret britannique moderne sont incertaines". Si les premières adaptations de films en jeux vidéo remontent à la fin des années 1970, elles connaissent un premier engouement du milieu des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990. De nombreux blockbusters voient ainsi leur sortie cinéma s'accompagner d'une déclinaison en jeu vidéo, souvent de qualité très inégale, pour surfer sur la campagne marketing autour du film. Cette tendance connait son pic dans les années 2000, où les adaptations laissent davantage la place à des histoires parallèles prolongeant en jeu vidéo l'univers des longs-métrages, avant de fortement ralentir au début des années 2010, selon des données fournies par M. Blanchet. "Vieillissement" des joueurs Entre 1975 et 2011, 547 films de cinéma ont donné lieu à quelque 2.000 jeux vidéo, ce qui représente environ 10% de l'édition de jeux vidéo, estime le chercheur dans une étude. Pour lui, cette résurgence ponctuelle des grandes sagas de la pop-culture relève davantage d'un "fonctionnement routinier" de l'industrie plutôt que d'un vrai "renouveau". "Il y a un vieillissement de l'âge moyen des joueurs de jeux vidéo, et les studios en sont conscients", ajoute Alexis Blanchet. Pour sortir du lot, mettre en avant des figures connues du grand public permet aux éditeurs "d'essayer de garantir le succès du jeu" face aux difficultés économiques que traverse le secteur depuis plus de deux ans, poursuit le maître de conférences. Avec des résultats contrastés: si "Indiana Jones et le Cercle ancien" ou "Hogwarts Legacy: l'héritage de Poudlard" ont trouvé leur public, d'autres ont connu des lancements plus mitigés, comme "Star Wars Outlaws" d'Ubisoft. Tout en laissant la porte ouverte à de nouvelles adaptations. "Comme l'ont démontré des titres acclamés comme "Indiana Jones" et "Star Wars Jedi: Fallen Order", les jeux vidéo modernes sont capables de contourner les complexités de certaines franchises cinématographiques en perte de vitesse en offrant aux fans les éléments de l'expérience qu'ils recherchent, sans les problématiques d'intrigues bancales et de mythologies rigides", estime le journaliste Keith Stuart.

25.05.2026 à 14:01

Pauline PACCARD
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L'île de Cuba n'est peut-être plus tout à fait maîtresse de son destin tant le voisin américain accentue, semaines après semaines, la pression sur le régime. Après la politique de l'asphyxie économique, voilà le levier judiciaire actionné contre Raul Castro, l'ex-dirigeant cubain. Le régime castriste peut-il encore tenir ? Quid des Cubains ? Comment vivent-ils ou survivent-ils privés de carburant, d'électricité pour beaucoup, et de possibilité d'envisager l'avenir sereinement ?
Texte intégral (648 mots)
L'île de Cuba n'est peut-être plus tout à fait maîtresse de son destin tant le voisin américain accentue, semaines après semaines, la pression sur le régime. Après la politique de l'asphyxie économique, voilà le levier judiciaire actionné contre Raul Castro, l'ex-dirigeant cubain. Le régime castriste peut-il encore tenir ? Quid des Cubains ? Comment vivent-ils ou survivent-ils privés de carburant, d'électricité pour beaucoup, et de possibilité d'envisager l'avenir sereinement ?

25.05.2026 à 14:01

FRANCE 24
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La vedette du FC Barcelone Lamine Yamal fait bien partie de la liste de vingt-six joueurs dévoilée lundi par le coach de l'Espagne, Luis de la Fuente, malgré la blessure qui lui a fait manquer la fin de saison en Liga. En revanche, aucun joueur du Real Madrid ne se rendra à la Coupe du monde, une première depuis 1932.
Texte intégral (648 mots)
La vedette du FC Barcelone Lamine Yamal fait bien partie de la liste de vingt-six joueurs dévoilée lundi par le coach de l'Espagne, Luis de la Fuente, malgré la blessure qui lui a fait manquer la fin de saison en Liga. En revanche, aucun joueur du Real Madrid ne se rendra à la Coupe du monde, une première depuis 1932.
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