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18.05.2026 à 04:27

FRANCE24
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Les récentes résurgences d'hantavirus et d'Ebola, absentes de l'ordre du jour, devraient s'inviter dans les discussions de cette 79e Assemblée, qui se tient jusqu'à samedi à Genève. Il sera notamment "intéressant de voir" comment l'hantavirus "sera utilisé notamment par l'OMS pour faire pression" sur les Etats qui souhaitent quitter l'organisation, afin qu'ils restent, confiait récemment à l'AFP un diplomate, sous couvert d'anonymat. L'Assemblée mondiale de la santé (AMS) intervient après une année difficile pour l'OMS, fragilisée par la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'organisation et par la baisse des contributions internationales qui l'a contrainte à réduire budget et effectifs. "Nous sommes désormais stables et nous allons de l'avant", déclarait fin avril le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "La situation reste fragile, mais ils ont réussi à mobiliser la majeure partie des fonds" nécessaires pour les deux prochaines années, a souligné à l'AFP Surie Moon, codirectrice du Centre de santé mondiale de l'Institut universitaire de hautes études internationales de Genève. Selon elle, la crise liée à l'hantavirus illustre clairement "pourquoi le monde a besoin d'une OMS efficace, digne de confiance, impartiale et dotée d'un financement sûr". Retraits américain et argentin Des fractures persistent toutefois, notamment sur des enjeux géopolitiques et sociétaux, alimentant la polarisation. Ces divergences ont bloqué début mai un volet clé du traité sur les pandémies, dont les négociations pourraient être prolongées d'un an cette semaine. En janvier, aucune décision n'a été prise par le Conseil exécutif de l'OMS sur la demande de retrait des Etats-Unis, qui ne sont pas à jour dans le versement des contributions obligatoires à l'organisation, condition indispensable pour leur retrait. "On peut penser que cette semaine également, il n'y aura pas de décision sur les Etats-Unis", selon une autre source diplomatique. D'après plusieurs observateurs, attirer davantage l'attention sur ce sujet ne servirait les intérêts de personne. Aussi, aucune résolution n'est prévue pour décider du sort des Etats-Unis, qui considèrent de toute façon avoir quitté l'OMS en janvier dernier. Les Etats devront en revanche se prononcer sur la demande de retrait argentin car ce pays, soutenu par Israël, avait déposé une résolution. Campagne électorale Cette Assemblée se tient alors que le processus d'élection du prochain chef de l'OMS, lancé en avril, est en cours. Aucun candidat ne s'est encore déclaré, mais des annonces sont possibles cette semaine avant la clôture des candidatures le 24 septembre. Par ailleurs, plusieurs résolutions sensibles, notamment sur l'Ukraine, les territoires palestiniens et l'Iran, devraient susciter de vifs débats. L'élection des nouveaux membres du Conseil exécutif de l'OMS pourrait de son côté donner lieu à un possible face-à-face entre le Royaume-Uni et la Russie. La réforme de l'"architecture de la santé mondiale", un secteur très fragmenté avec une multitude d'organisations qui ne travaillent pas toujours ensemble, sera également au cœur des discussions de l'Assemblée, où les Etats membres devront se prononcer sur la mise en place d'un processus formel en ce sens. "Parmi les questions à examiner figure la répartition des responsabilités entre les niveaux mondial, régional et national", pour éviter les "chevauchements", a expliqué à l'AFP Helen Clark, qui copréside le groupe d'experts indépendants pour la préparation et la réponse aux pandémies. "Cette crise qu'on vit actuellement, avec le départ d'acteurs importants, permet aussi à une organisation comme l'OMS de regarder à nouveau sa stratégie avec ses membres", a estimé la ministre canadienne de la Santé Marjorie Michel, dans un entretien avec l'AFP. "Il faut vraiment qu'on aille vers de nouvelles façons de faire, des nouvelles façons de penser, de nouvelles façons de s'organiser et de profiter de l'expertise de chacun", a-t-elle poursuivi. Il s'agit aussi d'éviter que certains sujets jugés controversés, notamment depuis le retour de Donald Trump, soient sacrifiés dans un contexte de recul de l'aide internationale. L'objectif, dans ce contexte, est "de s'assurer d'une meilleure coordination des acteurs en santé, afin qu'il n'y ait pas d'activités ou populations laissées pour compte", relève une autre source diplomatique. Dans le cadre de son processus de priorisation, l'OMS a ainsi déjà "réduit certaines de ses activités, notamment dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive", indique Thiru Balasubramaniam, de l'ONG américaine Knowledge Ecology International (KEI), à l'AFP.

18.05.2026 à 04:13

FRANCE24
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Leur verdict n'est que consultatif mais il a de grandes chances d'être suivi par la juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers, qui s'est réservé la décision finale. Si le tribunal d'Oakland, près de San Francisco, donnait raison au patron de SpaceX et Tesla, cela handicaperait la croissance d'OpenAI, en pleine compétition face à Anthropic, Google DeepMind ou encore xAI, le propre laboratoire de Musk. Dans le cas contraire, l'entreprise et son patron Sam Altman seraient enfin libérés d'une procédure qu'ils traînent comme un boulet dans la course mondiale pour dominer l'IA générative. Sur trois semaines d'audiences intenses, les neuf citoyens ont vu défiler pas moins de cinq milliardaires de la tech. A l'ouverture le 28 avril, Elon Musk s'est dépeint en bienfaiteur trahi, animé par la volonté de protéger l'humanité contre une IA qui deviendrait dévastatrice entre les mains de gens cupides. Sam Altman -- dernier à témoigner, après son compagnon de route Greg Brockman, le PDG de Microsoft Satya Nadella et l'ingénieur Ilya Sutskever -- a décrit son ancien parrain en homme avide de "contrôle absolu", prêt à tout pour remporter la bataille de l'IA face à DeepMind. Sous les yeux des jurés et de nombreux journalistes, les avocats ont bataillé sur le moindre courriel ou SMS échangé par les protagonistes, étalant au grand jour les querelles intestines d'une Silicon Valley où les milliards coulent à flot. OpenAI, lancé fin 2015 par un groupe de jeunes ingénieurs et investisseurs pris sous son aile par Elon Musk, a été créé comme une organisation à but non lucratif, destinée à développer une IA "bénéfique pour toute l'humanité". Prescription? Dix ans plus tard, ChatGPT est utilisé par plus de 900 millions de personnes chaque semaine. La structure commerciale d'OpenAI, lancée en 2019, est valorisée 850 milliards de dollars et prépare une entrée en Bourse retentissante. Cet essor a rendu les fondateurs richissimes avant 40 ans et s'est avéré très lucratif pour Microsoft, leur premier investisseur historique, également mis en cause. Musk les accuse d'avoir sciemment facilité les montages d'OpenAI pour y investir 13 milliards de dollars qui en valent dix fois plus désormais. Ces enrichissements reposent-ils sur le détournement des dons de départ d'Elon Musk (38 millions de dollars) et sur la trahison d'une promesse envers lui de s'en servir pour le bien de l'humanité? C'est la question principale posée aux jurés, censés y répondre à l'unanimité. A moins qu'ils ne règlent l'affaire sur un préalable: Elon Musk, qui a lancé la procédure en 2024, a-t-il attaqué dans les délais légaux? Si la réponse est non, l'affaire devrait s'arrêter là, la juge ayant déclaré qu'elle suivrait probablement leurs avis sur ce point. Si OpenAI est condamné, la juge déterminera seule les remèdes à appliquer. Elle a convoqué les deux camps pour en débattre aussi dès lundi, pendant que les jurés, à quelques mètres de la salle d'audience, délibéreront entre eux, à huis clos, sur le fond de l'affaire. Elon Musk exige qu'OpenAI revienne à un pur statut sans but lucratif. Cette issue contraindrait la start-up à renoncer à son entrée en Bourse et à se priver de ses investisseurs, tels que Microsoft, Amazon ou le japonais SoftBank. La fondation OpenAI est restée un actionnaire minoritaire - environ 25% - de sa structure commerciale et ses dirigeants se félicitent d'en avoir fait l'une des organisations à but non lucratif les mieux dotées au monde. Elon Musk, lui, fustige une quasi-coquille vide. La fondation, qui avait distribué 7,6 millions de dollars en 2024, a annoncé un milliard de dons pour 2026, un mois avant le procès.

18.05.2026 à 04:01

FRANCE24
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Le procès, prévu jusqu'au 5 juin, doit s'ouvrir en début de matinée devant la 7ème chambre du tribunal correctionnel de Marseille, spécialisée dans la criminalité organisée, avec un dispositif de sécurité renforcé. A 35 ans, avec 13 mentions au casier judiciaire, notamment pour vols, détention d'armes ou encore trafic de stupéfiants, Bingui a fait toute sa "carrière" dans le narcotrafic, sa dernière condamnation, à six ans de prison, remontant à octobre 2024 alors qu'il était incarcéré à Casablanca (Maroc) à la demande des autorités françaises. Extradé en janvier 2025, il est jugé cette fois pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, le tout en récidive, dans le cadre d'une enquête portant sur plusieurs points de vente des quartiers Nord, principalement celui de "La Fontaine", situé à l'entrée de la cité de la Paternelle, dans le 14e arrondissement. C'est cette cité d'à peine 700 habitants mais avec un accès direct à l'autouroute A7, qui sera début 2023 au cœur de la guerre de territoires entre les Yoda, qui tirent leur nom du maître jedi de Star Wars, et la future DZ Mafia. Parallèlement, un renseignement fait état d'une violente altercation début février 2023 entre Félix Bingui et Abdelatif Mehdi Laribi, considéré comme l'un des pères de la DZ Mafia, dans une boîte de nuit de Phuket en Thaïlande. Vague record de narchomicides Les mois suivants, Marseille connaîtra une vague record d'une cinquantaine de narchomicides, dont 35 directement liés à cette rivalité entre les deux gangs, et des dizaines de blessés dans des règlements de comptes. En mai 2023, c'est le beau-frère de Bingui, Omar Benchicha, et un autre membre éminent du clan qui sont assassinés à Salou, en Catalogne, provoquant l'exil à l'étranger de plusieurs rescapés des Yoda. Jusque là, le point de deal de La Fontaine tournait à plein régime, "ouvrant dès le matin et fonctionnant toute la journée sans discontinuer hormis durant les interventions des services de police qui stoppaient ponctuellement l'activité", selon les enquêteurs. Appartements "nourrices" (d'armes ou drogues), lignes téléphoniques dédiées, communications cryptées, prête-noms : Félix Bingui, qui alterne entre séjours à l'étranger (Espagne, Maroc, Dubaï) et passages à Marseille, avait, selon l'enquête, mis en place un réseau "particulièrement organisé", avec à sa tête "un cercle restreint de proches sur lesquels il s'appuie". Ses "larbins", diront en audition certains coprévenus. Parmi eux, figurent celui que les enquêteurs désignent comme son "bras droit", Mohamed Hussein Saleh, dit "Pirate", et Zine Eddine Belkai, qualifié de "grand gérant" des points de vente, l'un des deux accusés sous le coup d'un mandat d'arrêt et qui serait "durablement" installé au Maroc. Le procès abordera également le train de vie somptuaire des accusés, qui pour la plupart ne déclaraient aucun revenu, mais multipliaient les voyages à l'étranger en classe affaires, les séjours dans des hôtels de luxe, les achats chez Vuitton, Hermès ou Louboutin... Bénéficiant d'un statut de résident à Dubaï, Bingui, qui nie toutes les accusations portées contre lui, y possèderait plusieurs biens, dont une villa achetée sur plan pour 2 millions d'euros. Après ce procès, Bingui, incarcéré dans la prison ultrasécurisée de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), n'en aura pas fini avec la justice: il a été mis en examen en février 2025 notamment pour "complicité de tentative d'assassinat" dans une autre affaire dont l'instruction est toujours en cours. Son procès se déroule un peu plus d'un mois après celui de deux chefs présumés de la DZ Mafia - l'un condamné à 25 ans de réclusion, l'autre acquitté - pour un double assassinat commis en 2019. Les débats devant la cour d'assises spéciale des Bouches du Rhône à Aix-en-Provence s'étaient alors tenus dans une ambiance chaotique, marquée par de nombreux incidents d'audience.

18.05.2026 à 03:59

FRANCE24
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Porté par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, le texte entend apporter des "réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité" des Français, d'où son acronyme "Ripost". Initié sous son prédécesseur Bruno Retailleau, redevenu sénateur avant le dépôt du projet de loi, il s'articule autour de deux axes: un durcissement des sanctions réprimant différentes incivilités en augmentation - un "choc d'autorité" selon M. Nuñez - et une amélioration des outils à la disposition des forces de l'ordre - le "choc d'efficacité". Les débats vont s'ouvrir en fin d'après-midi ou en début de soirée à la chambre haute et se poursuivront mardi et mercredi, avant un vote solennel programmé le 26 mai. Le soutien du Sénat, solidement dominé par une alliance entre la droite et le centre, ne fait aucun doute, même si les parlementaires ont souligné la "fragilité juridique" de certaines mesures lors de l'audition du ministre en commission des Lois, d'autres s'interrogeant sur la "cohérence" d'un projet hétéroclite. Contre "l'impuissance de l'Etat" La gauche, elle, est très réservée voire opposée, notamment face à l'extension des amendes forfaitaires délictuelles (AFD), qui constitue l'une des principales réponses gouvernementales à l'augmentation de certaines incivilités, et dont l'efficacité est remise en cause par un récent rapport de la Cour des comptes. D'autant que ce projet s'ajoute à un bloc de textes régaliens voulu par le Premier ministre Sébastien Lecornu, sur le renforcement des polices municipales, la réforme de la justice criminelle ou l'extension de la durée de rétention des étrangers jugés dangereux. Autant d'initiatives plus ou moins dénoncées dans l'opposition. "Tout cela forme un contexte général sur la forme de la réponse de l'Etat qui nous interroge", pointe la socialiste Audrey Linkenheld, regrettant que le texte s'attaque "pèle-mêle" à "des préoccupations pourtant réelles des citoyens et des élus", ou qu'il durcisse des mesures à peine votées au Parlement, dans la loi narcotrafic par exemple. "Nous ne sommes pas opposés à certains constats, mais les solutions proposées, en s'attaquant sous l'angle répressif aux participants, aux pratiquants ou aux consommateurs, sont disproportionnées voire parfois inconstitutionnelles", reprend l'écologiste Guy Benarroche. La droite, en revanche, accueille avec "bienveillance" une initiative "dont la genèse remonte du terrain", appuie la rapporteure LR du Sénat, Lauriane Josende, saluant des outils nouveaux qui permettront de lutter contre "l'impuissance de l'Etat". Quelques jours après la tenue d'une free party organisée sur un terrain militaire près de Bourges, le durcissement de la répression des rassemblements musicaux risque de faire parler, avec plusieurs mesures phares, comme l'abaissement à 250 participants du seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture est requise (contre 500 actuellement). Les AFD comme réponse Un nouveau délit pour l'organisation d'une free party, puni de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, est également contenu dans ce texte. Pour sanctionner les participants, le débat aura lieu entre le gouvernement, qui propose là aussi un nouveau délit, et le Sénat, qui privilégie à ce stade une contravention de cinquième classe (entre 1.500 euros et 3.000 euros en cas de récidive). Sur le protoxyde d'azote, "gaz hilarant" dont le détournement et les risques sanitaires et sécuritaires inquiètent, des délits d'inhalation et de conduite sous son emprise sont créés par le texte. Le Sénat prône, en plus, une interdiction générale de la vente aux particuliers. Sur la répression des rodéos motorisés, la création d'une amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 800 euros est proposée pour permette une sanction plus rapide sans attendre la décision judiciaire. L'AFD pour usage de stupéfiants sera par ailleurs augmentée, de 200 à 500 euros, une mesure critiquée par une partie de la gauche. Un autre article du texte a suscité la colère des syndicats des douaniers: il prévoit notamment de confier aux policiers et aux gendarmes les prérogatives de la douane aux frontières. Après son passage au Sénat, le texte devra trouver son chemin dans l'agenda surchargé de l'Assemblée, mais aucun calendrier n'est à ce stade arrêté, ce qui suscite l'inquiétude de nombreux parlementaires.

18.05.2026 à 03:59

FRANCE24
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La plaignante, âgée aujourd'hui de 42 ans et mère de quatre enfants, a "la volonté, alors qu'on a essayé de la réduire au silence pendant tant d'années, de ne pas rester silencieuse", explique à l'AFP son avocat Me Philippe-Henry Honegger. "Son idée, c'est que la peur et la honte doivent changer de camp", ajoute-t-il avant le procès qui s'ouvrira à 14h00. Face à elle, durant une semaine dans le box des accusés, son ex-compagnon, jugé pour lui avoir fait subir des actes de torture ou de barbarie, notamment lors de viols à répétition entre 2015 et 2022, et pour l'avoir contrainte à se prostituer. L'accusé, alors directeur d'une agence bancaire à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), affirme que "les faits relèvent de leur intimité et que les actes étaient consentis", explique Me Charlotte Barriol, qui assure sa défense. Après leur rencontre en 2015, la relation de couple a, sous prétexte au départ de jeux sexuels sadomasochistes, évolué en relation d'emprise psychologique et de contrôle total du mis en cause sur sa compagne, selon l'accusation. "J'étais dans la peur", a témoigné la plaignante interrogée par Radio-France, décrivant les nombreuses violences reprochées à son conjoint : "des coups de poing, avec une planche à découper, des entailles dans le dos au couteau. J'étais souvent à sang. Il me brûlait aussi avec sa cigarette". "A plusieurs reprises depuis 2015, lorsqu'elle lui avait demandé d'arrêter en raison de la douleur ressentie, il avait selon elle poursuivi ses gestes, commettant des violences lorsqu'elle s'opposait à ses demandes (...) se livrant alors à un chantage à la rupture et exerçant une domination sur elle", a décrit l'accusation. "Elle a indiqué qu'il lui avait ordonné d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes, pendant lesquelles il écoutait via son téléphone portable", décidant "des pratiques et des tarifs et récupérant la moitié puis la totalité des gains", selon la même source. "Vision de l'enfer" C'est "l'intensité et la répétition des violences décrites, mises en relation notamment avec les conclusions de l'expertise médicale et l'exploitation d'enregistrements sonores et vidéos" qui a conduit au renvoi du mis en cause devant les assises, rappelle le parquet. "C'est un dossier où la parole d'une femme est étayée, corroborée, renforcée, confirmée par des centaines et des centaines de messages, d'échanges téléphoniques, de retranscriptions et par des constatations médicales qui sont incontestables", affirme Me Honegger. Ces messages montrent "parfaitement comment, minute par minute, heure par heure, il utilise le stratagème de manipulation psychologique pour réussir à obtenir ce qu'il souhaite", selon l'avocat. "Toute son existence était soumise aux stratégies mises en place par cet homme pour la faire souffrir de toutes les manières possibles, à tous les instants de sa vie" au fil d'un quotidien ressemblant "à la pire vision de l'enfer qu'on puisse imaginer", dit-il encore. En juin 2022, la victime parle pour la première fois de sa situation à une amie qui alerte les forces de l'ordre, entraînant l'interpellation de son compagnon. Préparatrice en pharmacie de formation, elle souffre selon son avocat de séquelles physiques et physiologiques "qui font qu'elle est dans l'incapacité de mener une vie quotidienne normale" et a été reconnue handicapée à "plus de 80%".

18.05.2026 à 03:55

FRANCE24
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Constatant l'impasse d'une large réforme constitutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s'appuie cette fois sur une proposition de loi plus modeste, du sénateur calédonien Georges Naturel (LR, non-indépendantiste). En espérant aboutir mercredi ou jeudi. Lundi c'est d'abord le Congrès calédonien qui se prononce sur le texte, avant qu'il n'entre en commission au Sénat (11H30), puis dans l'hémicycle dans l'après-midi. Sébastien Lecornu assistera à l'examen du texte lundi au Sénat et mercredi à l'Assemblée. Un examen au pas de course pour un sujet sensible: la réforme du corps électoral aux élections provinciales, débat à l'origine des émeutes qui ont ravagé la Nouvelle-Calédonie il y a deux ans. Crucial dans l'archipel, où les trois provinces concentrent beaucoup de compétences, le scrutin provincial repose sur un corps électoral "gelé", réservé aux personnes justifiant de 10 ans de résidence en 1998 ainsi que leurs descendants. Le périmètre d'une éventuelle ouverture divise indépendantistes et non-indépendantistes: les premiers craignent une dilution du vote kanak, les seconds l'exigent au nom de l'égalité devant le suffrage. Le texte étudié lundi prévoit un élargissement aux "natifs" de Nouvelle-Calédonie, soit "10.569" personnes pour le scrutin du 28 juin, selon la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Une façon de "reconnaître" les droits "de femmes et d'hommes nés sur cette terre, qui y ont grandi, qui y ont travaillé, qui y vivent (mais) qui sont exclus du scrutin provincial", a-t-elle argué devant des sénateurs. "Natifs" et "conjoints" L'ouverture aux natifs est approuvée par la quasi-totalité des acteurs, mais le détail promet déjà des débats nourris, notamment sur le fait d'ouvrir seulement aux "natifs" à la date de la promulgation, ou aux "futurs natifs" également. Le gouvernement espère lui aller un cran plus loin en proposant par amendement l'ouverture à des "conjoints", dont la définition reste débattue. Et de nombreux parlementaires tiquent, à l'instar des socialistes et du Rassemblement national, notamment sur la constitutionnalité de ce deuxième niveau d'ouverture. "Il y a une question juridique et une question politique à ce sujet", confirme la rapporteure au Sénat Agnès Canayer. En cas d'adoption, probable, le texte irait dès mardi après-midi en commission à l'Assemblée, puis mercredi dans l'hémicycle où l'équation peut être plus complexe. L'élargissement du corps électoral aux natifs peut y trouver une majorité confortable, allant du PS au Rassemblement national. Mais une partie de la gauche est réticente à valider une ouverture sans le soutien des indépendantistes kanaks du FLNKS. Qui ont redit vendredi leur hostilité à toute modification du corps électoral sans accord global sur l'avenir de l'archipel: "aujourd'hui encore, aucune solution consensuelle n'existe sur le dégel du corps électoral". "On n'a jamais été contre le principe, à partir du moment où ça se fait en accord avec le FLNKS", prévient Bastien Lachaud, député LFI. Et la position des groupes Insoumis et GDR (communiste et ultramarin) pourrait avoir un impact sur les débats. Sur la précédente loi ils avaient déposé un barrage de près de 2.800 amendements, pour faire obstacle au texte.

18.05.2026 à 03:55

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Dans un nouveau geste d'apaisement des tensions diplomatiques avec l'Algérie, la France dépêche lundi à Alger son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui entend faire avancer la coopération judiciaire et évoquer le sort d'un journaliste emprisonné.
Texte intégral (535 mots)
Dans un nouveau geste d'apaisement des tensions diplomatiques avec l'Algérie, la France dépêche lundi à Alger son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui entend faire avancer la coopération judiciaire et évoquer le sort d'un journaliste emprisonné.

18.05.2026 à 03:55

FRANCE24
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- Quand Bolloré s'invite à Cannes Le milliardaire conservateur, dont le groupe est actionnaire de référence de Canal+, était sur toutes les langues dimanche après une sortie de Maxime Saada, président du directoire de Canal+. Lors d'un déjeuner avec des producteurs de cinéma, M. Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré publiée mardi, dont les acteurs Swann Arlaud et Juliette Binoche ou encore le réalisateur Arthur Harari. "Je n'ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste", s'est agacé Maxime Saada. La tribune dénonçait notamment "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma. Pendant les projections cannoises, l'apparition à l'écran du logo de Canal+, premier financeur du cinéma français, a plusieurs fois été accueillie par des bordées de sifflets. - Une compétition en petite forme Depuis mardi, 13 films ont été projetés en compétition sur les 22 prétendants à la Palme d'or. Si certains ont été salués par la critique, aucun n'a provoqué d'enthousiasme généralisé. "Fatherland" de Pawel Pawlikowski, sur le retour de l'écrivain Thomas Mann en Allemagne en 1949, dans un pays en voie de dénazification pris entre deux blocs idéologiques, a été bien accueilli. Tout comme "Soudain", de Ryusuke Hamaguchi, avec Virginie Efira en directrice d'Ehpad qui noue une relation profonde avec une metteuse en scène japonaise. En revanche "Histoires parallèles", de l'Iranien Asghar Farhadi, avec le plus gros casting français du festival (Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Pierre Niney, Virginie Efira), n'a pas fait l'unanimité. - Des stars engagées Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, président du jury cette année, a donné le ton mardi. "Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique", a-t-il insisté. Le réalisateur iranien Asghar Farhadi a profité de la tribune cannoise pour dénoncer les bombardements israélo-américains sur son pays ainsi que la répression gouvernementale qui a fait des milliers de morts en janvier. "Je ne peux, sans aucune justification, accepter le fait que la vie soit ôtée à un être humain, que ce soit une guerre, que ce soit des exécutions ou que ce soit de massacrer des manifestants", a insisté le cinéaste. L'acteur espagnol Javier Bardem a lui ciblé la "masculinité toxique" de Vladimir Poutine, Donald Trump ou Benjamin Netanyahu. "C'est le grand bonhomme qui dit +ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder la gueule+", a-t-il ajouté, estimant que cette attitude provoquait des "milliers de morts". - La révolution IA "L'IA est là", a déclaré l'actrice américaine Demi Moore, membre du jury. "Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre", a-t-elle ajouté. Un avis souvent partagé sur la Croisette, où Steven Soderbergh a présenté un film sur la dernière interview de John Lennon, dont des images ont été fabriquées grâce à l'intelligence artificielle. "Pour moi, ce n'est pas différent des autres effets spéciaux", a quant à lui déclaré le réalisateur du "Seigneur des Anneaux" Peter Jackson, distingué d'une Palme d'or d'honneur. "Je ne déteste pas ça", même si l'IA "va détruire le monde", a-t-il plaisanté. - Et la suite ? Plusieurs films sont très attendus en deuxième semaine, à commencer par "Notre salut", d'Emmanuel Marre, sur le destin d'un petit fonctionnaire (Swann Arlaud) qui tente de se faire une place dans les rouages du régime de Vichy. Le même jour, la première partie du biopic sur le général De Gaulle, d'Antonin Baudry, sera projetée hors compétition, pour une journée très mémorielle. Enfin, le cinéaste russe en exil Andreï Zviaguintsev revient après neuf ans d'absence avec "Minotaur", un film sur l'impact de la guerre sur une famille de la bourgeoisie russe.
Texte intégral (676 mots)
- Quand Bolloré s'invite à Cannes Le milliardaire conservateur, dont le groupe est actionnaire de référence de Canal+, était sur toutes les langues dimanche après une sortie de Maxime Saada, président du directoire de Canal+. Lors d'un déjeuner avec des producteurs de cinéma, M. Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré publiée mardi, dont les acteurs Swann Arlaud et Juliette Binoche ou encore le réalisateur Arthur Harari. "Je n'ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste", s'est agacé Maxime Saada. La tribune dénonçait notamment "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma. Pendant les projections cannoises, l'apparition à l'écran du logo de Canal+, premier financeur du cinéma français, a plusieurs fois été accueillie par des bordées de sifflets. - Une compétition en petite forme Depuis mardi, 13 films ont été projetés en compétition sur les 22 prétendants à la Palme d'or. Si certains ont été salués par la critique, aucun n'a provoqué d'enthousiasme généralisé. "Fatherland" de Pawel Pawlikowski, sur le retour de l'écrivain Thomas Mann en Allemagne en 1949, dans un pays en voie de dénazification pris entre deux blocs idéologiques, a été bien accueilli. Tout comme "Soudain", de Ryusuke Hamaguchi, avec Virginie Efira en directrice d'Ehpad qui noue une relation profonde avec une metteuse en scène japonaise. En revanche "Histoires parallèles", de l'Iranien Asghar Farhadi, avec le plus gros casting français du festival (Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Pierre Niney, Virginie Efira), n'a pas fait l'unanimité. - Des stars engagées Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, président du jury cette année, a donné le ton mardi. "Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique", a-t-il insisté. Le réalisateur iranien Asghar Farhadi a profité de la tribune cannoise pour dénoncer les bombardements israélo-américains sur son pays ainsi que la répression gouvernementale qui a fait des milliers de morts en janvier. "Je ne peux, sans aucune justification, accepter le fait que la vie soit ôtée à un être humain, que ce soit une guerre, que ce soit des exécutions ou que ce soit de massacrer des manifestants", a insisté le cinéaste. L'acteur espagnol Javier Bardem a lui ciblé la "masculinité toxique" de Vladimir Poutine, Donald Trump ou Benjamin Netanyahu. "C'est le grand bonhomme qui dit +ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder la gueule+", a-t-il ajouté, estimant que cette attitude provoquait des "milliers de morts". - La révolution IA "L'IA est là", a déclaré l'actrice américaine Demi Moore, membre du jury. "Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre", a-t-elle ajouté. Un avis souvent partagé sur la Croisette, où Steven Soderbergh a présenté un film sur la dernière interview de John Lennon, dont des images ont été fabriquées grâce à l'intelligence artificielle. "Pour moi, ce n'est pas différent des autres effets spéciaux", a quant à lui déclaré le réalisateur du "Seigneur des Anneaux" Peter Jackson, distingué d'une Palme d'or d'honneur. "Je ne déteste pas ça", même si l'IA "va détruire le monde", a-t-il plaisanté. - Et la suite ? Plusieurs films sont très attendus en deuxième semaine, à commencer par "Notre salut", d'Emmanuel Marre, sur le destin d'un petit fonctionnaire (Swann Arlaud) qui tente de se faire une place dans les rouages du régime de Vichy. Le même jour, la première partie du biopic sur le général De Gaulle, d'Antonin Baudry, sera projetée hors compétition, pour une journée très mémorielle. Enfin, le cinéaste russe en exil Andreï Zviaguintsev revient après neuf ans d'absence avec "Minotaur", un film sur l'impact de la guerre sur une famille de la bourgeoisie russe.

18.05.2026 à 03:15

FRANCE 24
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Le dirigeant nord-coréen cherche à "renforcer les unités de première ligne" face à "l'ennemi juré" sud-coréen, a rapporté lundi l'agence officielle du pays. Kim Jong-un souhaite aussi transformer la ligne de démarcation "en une forteresse imprenable".
Texte intégral (676 mots)
Le dirigeant nord-coréen cherche à "renforcer les unités de première ligne" face à "l'ennemi juré" sud-coréen, a rapporté lundi l'agence officielle du pays. Kim Jong-un souhaite aussi transformer la ligne de démarcation "en une forteresse imprenable".

18.05.2026 à 02:37

FRANCE24
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Agé de 27 ans, Gilgeous-Alexander est récompensé pour la deuxième année d'affilée, comme l'avait été son compatriote Steve Nash, lui aussi un meneur, en 2005 et 2006. Le Canadien, également sacré champion en 2025, a une nouvelle fois mené le Thunder d'Oklahoma City au meilleur bilan NBA à l'issue de la saison régulière (64 victoires - 18 défaites), s'appuyant sur des statistiques individuelles brillantes (31,1 points, 6,6 passes en moyenne). "C'est le résultat de beaucoup de travail (...) deux fois MVP, les autres trophées, à aucun moment je n'aurais pu imaginer cela dans ma jeunesse", a déclaré "SGA" au micro de Prime Video. S'il a marqué légèrement moins de points en moyenne que la saison passée (32,7 pts), "SGA" a signé un quatrième exercice de suite à plus de 30 points de moyenne, et semble au sommet de son art avec son jeu explosif fait de démarrages et de ralentissements abrupts, suivis d'un lay-up ou d'un tir à mi-distance précis. Gilgeous-Alexander conduit avec maîtrise le Thunder qui s'est mué en machine implacable depuis le début des phases finales: le champion en titre a balayé les Phoenix Suns (4-0) puis les Los Angeles Lakers (4-0) pour atteindre la finale de conférence Ouest. Wembanyama troisième Un joueur entend bien mettre fin à cette domination totale: Victor Wembanyama, qui ne deviendra donc pas à 22 ans et quatre mois le plus jeune récipiendaire de l'histoire du trophée, et devra patienter pour être le premier Français récompensé. Le géant (2,24 m) à la dextérité inédite, moteur d'une révolution sur la planète de la balle orange, a tout de même terminé troisième du vote d'un panel de cent membres des médias, dont fait partie l'AFP, derrière le triple MVP serbe Nikola Jokic. Gilgeous-Alexander a cumulé 939 points et été désigné N.1 par 83 participants, en faisant un large vainqueur devant Jokic (634 points, dix fois premier) et Wembanyama (569 points, cinq fois premier). Le résultat du vote, tenu à la fin de la saison régulière mi-avril, a été malicieusement révélé par la NBA à la veille du début de la finale de conférence Ouest entre les Spurs de Wembanyama et le Thunder de Gilgeous-Alexander. De quoi apporter une pointe d'épices supplémentaire au choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la conférence à la rivalité naissante. "SGA" contre "Wemby" dès lundi Avec deux effectifs jeunes et talentueux, deux entraîneurs nouvelle génération de 41 ans (Mark Daigneault) et 39 ans (Mitch Johnson), le clash s'annonce électrique entre deux des meilleurs joueurs de la ligue. Le Thunder part favori mais les Spurs ont remporté quatre de leurs cinq duels cette saison, dont une demi-finale de Coupe NBA en décembre à Las Vegas. "San Antonio est une très bonne équipe, ils ont été juste derrière nous toute la saison, nous ne voulons surtout pas les prendre à la légère", a prévenu "SGA". Gilgeous-Alexander va étrenner lors de cette série son statut de double MVP, devenant le seizième joueur à remporter le trophée plus d'une fois. Enfant d'Hamilton, dans la banlieue de Toronto, il hérite des qualités physiques de sa mère Charmaine Gilgeous, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Sans faire partie des tous meilleurs de sa génération, il partage à l'adolescence ses rêves de NBA avec son cousin Nickeil Alexander-Walker, qui a lui remporté cette saison le trophée MIP de joueur à la plus grande progression, après avoir rejoint les Atlanta Hawks.
Texte intégral (614 mots)
Agé de 27 ans, Gilgeous-Alexander est récompensé pour la deuxième année d'affilée, comme l'avait été son compatriote Steve Nash, lui aussi un meneur, en 2005 et 2006. Le Canadien, également sacré champion en 2025, a une nouvelle fois mené le Thunder d'Oklahoma City au meilleur bilan NBA à l'issue de la saison régulière (64 victoires - 18 défaites), s'appuyant sur des statistiques individuelles brillantes (31,1 points, 6,6 passes en moyenne). "C'est le résultat de beaucoup de travail (...) deux fois MVP, les autres trophées, à aucun moment je n'aurais pu imaginer cela dans ma jeunesse", a déclaré "SGA" au micro de Prime Video. S'il a marqué légèrement moins de points en moyenne que la saison passée (32,7 pts), "SGA" a signé un quatrième exercice de suite à plus de 30 points de moyenne, et semble au sommet de son art avec son jeu explosif fait de démarrages et de ralentissements abrupts, suivis d'un lay-up ou d'un tir à mi-distance précis. Gilgeous-Alexander conduit avec maîtrise le Thunder qui s'est mué en machine implacable depuis le début des phases finales: le champion en titre a balayé les Phoenix Suns (4-0) puis les Los Angeles Lakers (4-0) pour atteindre la finale de conférence Ouest. Wembanyama troisième Un joueur entend bien mettre fin à cette domination totale: Victor Wembanyama, qui ne deviendra donc pas à 22 ans et quatre mois le plus jeune récipiendaire de l'histoire du trophée, et devra patienter pour être le premier Français récompensé. Le géant (2,24 m) à la dextérité inédite, moteur d'une révolution sur la planète de la balle orange, a tout de même terminé troisième du vote d'un panel de cent membres des médias, dont fait partie l'AFP, derrière le triple MVP serbe Nikola Jokic. Gilgeous-Alexander a cumulé 939 points et été désigné N.1 par 83 participants, en faisant un large vainqueur devant Jokic (634 points, dix fois premier) et Wembanyama (569 points, cinq fois premier). Le résultat du vote, tenu à la fin de la saison régulière mi-avril, a été malicieusement révélé par la NBA à la veille du début de la finale de conférence Ouest entre les Spurs de Wembanyama et le Thunder de Gilgeous-Alexander. De quoi apporter une pointe d'épices supplémentaire au choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la conférence à la rivalité naissante. "SGA" contre "Wemby" dès lundi Avec deux effectifs jeunes et talentueux, deux entraîneurs nouvelle génération de 41 ans (Mark Daigneault) et 39 ans (Mitch Johnson), le clash s'annonce électrique entre deux des meilleurs joueurs de la ligue. Le Thunder part favori mais les Spurs ont remporté quatre de leurs cinq duels cette saison, dont une demi-finale de Coupe NBA en décembre à Las Vegas. "San Antonio est une très bonne équipe, ils ont été juste derrière nous toute la saison, nous ne voulons surtout pas les prendre à la légère", a prévenu "SGA". Gilgeous-Alexander va étrenner lors de cette série son statut de double MVP, devenant le seizième joueur à remporter le trophée plus d'une fois. Enfant d'Hamilton, dans la banlieue de Toronto, il hérite des qualités physiques de sa mère Charmaine Gilgeous, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Sans faire partie des tous meilleurs de sa génération, il partage à l'adolescence ses rêves de NBA avec son cousin Nickeil Alexander-Walker, qui a lui remporté cette saison le trophée MIP de joueur à la plus grande progression, après avoir rejoint les Atlanta Hawks.

17.05.2026 à 23:51

FRANCE24
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. Les TOPS RC Lens Le RC Lens aura été la sensation de la saison et un caillou dans la chaussure du PSG. Contre toute attente, les hommes de Pierre Sage ont poussé l’ogre parisien dans ses retranchements et se sont hissés à une magnifique 2e place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. La saison pourrait même s'achever en apothéose avec la finale de la Coupe de France face à Nice, vendredi prochain. Grâce à Robin Risser, meilleur gardien de la saison, grâce au retour en France de Florian Thauvin, à Adrien Thomasson ou Mathieu Udol, les Lensois auront longtemps fait douter Paris. Hors du terrain, le club artésien s'est aussi distingué. Son président Joseph Oughourlian s'est affirmé comme l'un des rares dirigeants à s’opposer frontalement à Nasser Al-Khelaïfi, incarnant une voix dissonante dans un football professionnel français dominé par le club parisien. Esteban Lepaul Il est la révélation inattendue de la saison. Arrivé à Rennes en provenance d’Angers, Lepaul a réussi une première saison impressionnante et termine meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations, la dernière contre l'OM lors de l'ultime journée, malgré la défaite des siens 3-1. A tel point que son nom a bruissé pour figurer parmi les 26 joueurs retenus par Didier Deschamps pour aller disputer la Coupe du monde en Amérique (11 juin-19 juillet), bien qu'il n'ait connu aucune sélection chez les jeunes et malgré l'armada offensive française sans commune mesure dans le monde. À 26 ans, Lepaul devient le premier joueur hors PSG à terminer meilleur buteur du championnat depuis Alexandre Lacazette, douze ans plus tôt. Luis Enrique Même sans être élu meilleur entraîneur de Ligue 1, Luis Enrique a confirmé son statut de référence mondiale. L’Espagnol a su parfaitement gérer la saison suivant le sacre européen du PSG. Malgré de nombreux pépins physiques et un effectif parfois diminué, il a maintenu son équipe à un très haut niveau. Avec une même recette: la dynamique de groupe. Lorsque certains doutaient de la capacité du PSG à reproduire une saison aussi réussie, Luis Enrique n’a pas flanché, même après l'élimination précoce en Coupe de France contre le Paris FC. Les faits lui donnent raison: Paris a remporté le championnat et aborde la finale de Ligue des champions face à Arsenal avec le statut de favori. Grâce à son entraineur, la véritable star du club. Les FLOPS Olympique de Marseille La saison de l’OM a viré au cauchemar, tout juste réhabilité par une qualification en Ligue Europa lors de la dernière journée. Dauphin du PSG l’an passé, le club marseillais a totalement décroché cette fois-ci, miné par les contre-performances et les tensions internes. Sur le terrain, l’élimination en Ligue des champions, aussi précoce que rocambolesque, puis les lourdes défaites, dont un sévère 5-0 face au PSG, ont rapidement fragilisé le projet. Roberto De Zerbi, pourtant artisan du renouveau marseillais, a été débarqué au cœur de l’hiver. En coulisses, la situation s’est encore détériorée avec le conflit larvé entre Pablo Longoria et Medhi Benatia, plongeant le club dans l’instabilité. Habib Beye, appelé en urgence, n’a pas réussi à redresser la situation. Éliminé en Coupe de France par Toulouse en quarts, l’OM termine seulement 5e de L1, sans Ligue des champions: une saison ratée pour un club en ruines. Paul Pogba Le pari monégasque était risqué, il a été perdu. Pour sa première saison après une longue absence liée aux blessures et à sa suspension, Pogba n’a que très peu joué. Avec seulement six apparitions en Ligue 1 et une seule, terne, titularisation, le champion du monde 2018 n’a jamais pesé sportivement fréquentant plus régulièrement l'infirmerie de la Turbie, le centre d'entrainement de l'ASM, que la pelouse de Louis-II. À 33 ans, et malgré une première saison largement manquée, il lui reste un an de contrat pour tenter de relancer sa carrière. Lucas Chevalier La saison devait être un tournant de sa carrière, elle a tourné au cauchemar. Transféré de Lille au PSG pour y remplacer Gianluigi Donnarumma, Chevalier a rapidement été rattrapé par la pression inhérente au poste de gardien numéro 1 à Paris. Le jeune portier de 24 ans a perdu sa place au fil des semaines au profit de son rival, le Russe Matveï Safonov. Relégué sur le banc en club malgré ses premières convocations en équipe de France, Chevalier s'y est blessé lors d'un entrainement, ce qui lui a couté sa place pour le Mondial américain, coiffé comme gardien N.3 des Bleus par le jeune lensois Robin Risser, 21 ans.
Texte intégral (807 mots)
. Les TOPS RC Lens Le RC Lens aura été la sensation de la saison et un caillou dans la chaussure du PSG. Contre toute attente, les hommes de Pierre Sage ont poussé l’ogre parisien dans ses retranchements et se sont hissés à une magnifique 2e place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. La saison pourrait même s'achever en apothéose avec la finale de la Coupe de France face à Nice, vendredi prochain. Grâce à Robin Risser, meilleur gardien de la saison, grâce au retour en France de Florian Thauvin, à Adrien Thomasson ou Mathieu Udol, les Lensois auront longtemps fait douter Paris. Hors du terrain, le club artésien s'est aussi distingué. Son président Joseph Oughourlian s'est affirmé comme l'un des rares dirigeants à s’opposer frontalement à Nasser Al-Khelaïfi, incarnant une voix dissonante dans un football professionnel français dominé par le club parisien. Esteban Lepaul Il est la révélation inattendue de la saison. Arrivé à Rennes en provenance d’Angers, Lepaul a réussi une première saison impressionnante et termine meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations, la dernière contre l'OM lors de l'ultime journée, malgré la défaite des siens 3-1. A tel point que son nom a bruissé pour figurer parmi les 26 joueurs retenus par Didier Deschamps pour aller disputer la Coupe du monde en Amérique (11 juin-19 juillet), bien qu'il n'ait connu aucune sélection chez les jeunes et malgré l'armada offensive française sans commune mesure dans le monde. À 26 ans, Lepaul devient le premier joueur hors PSG à terminer meilleur buteur du championnat depuis Alexandre Lacazette, douze ans plus tôt. Luis Enrique Même sans être élu meilleur entraîneur de Ligue 1, Luis Enrique a confirmé son statut de référence mondiale. L’Espagnol a su parfaitement gérer la saison suivant le sacre européen du PSG. Malgré de nombreux pépins physiques et un effectif parfois diminué, il a maintenu son équipe à un très haut niveau. Avec une même recette: la dynamique de groupe. Lorsque certains doutaient de la capacité du PSG à reproduire une saison aussi réussie, Luis Enrique n’a pas flanché, même après l'élimination précoce en Coupe de France contre le Paris FC. Les faits lui donnent raison: Paris a remporté le championnat et aborde la finale de Ligue des champions face à Arsenal avec le statut de favori. Grâce à son entraineur, la véritable star du club. Les FLOPS Olympique de Marseille La saison de l’OM a viré au cauchemar, tout juste réhabilité par une qualification en Ligue Europa lors de la dernière journée. Dauphin du PSG l’an passé, le club marseillais a totalement décroché cette fois-ci, miné par les contre-performances et les tensions internes. Sur le terrain, l’élimination en Ligue des champions, aussi précoce que rocambolesque, puis les lourdes défaites, dont un sévère 5-0 face au PSG, ont rapidement fragilisé le projet. Roberto De Zerbi, pourtant artisan du renouveau marseillais, a été débarqué au cœur de l’hiver. En coulisses, la situation s’est encore détériorée avec le conflit larvé entre Pablo Longoria et Medhi Benatia, plongeant le club dans l’instabilité. Habib Beye, appelé en urgence, n’a pas réussi à redresser la situation. Éliminé en Coupe de France par Toulouse en quarts, l’OM termine seulement 5e de L1, sans Ligue des champions: une saison ratée pour un club en ruines. Paul Pogba Le pari monégasque était risqué, il a été perdu. Pour sa première saison après une longue absence liée aux blessures et à sa suspension, Pogba n’a que très peu joué. Avec seulement six apparitions en Ligue 1 et une seule, terne, titularisation, le champion du monde 2018 n’a jamais pesé sportivement fréquentant plus régulièrement l'infirmerie de la Turbie, le centre d'entrainement de l'ASM, que la pelouse de Louis-II. À 33 ans, et malgré une première saison largement manquée, il lui reste un an de contrat pour tenter de relancer sa carrière. Lucas Chevalier La saison devait être un tournant de sa carrière, elle a tourné au cauchemar. Transféré de Lille au PSG pour y remplacer Gianluigi Donnarumma, Chevalier a rapidement été rattrapé par la pression inhérente au poste de gardien numéro 1 à Paris. Le jeune portier de 24 ans a perdu sa place au fil des semaines au profit de son rival, le Russe Matveï Safonov. Relégué sur le banc en club malgré ses premières convocations en équipe de France, Chevalier s'y est blessé lors d'un entrainement, ce qui lui a couté sa place pour le Mondial américain, coiffé comme gardien N.3 des Bleus par le jeune lensois Robin Risser, 21 ans.

17.05.2026 à 23:47

FRANCE24
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De neuf points d'écart de retard avec Clermont (6e) au coup d'envoi, les hommes de Ronan O'Gara sont revenus à quatre unités. Et le calendrier leur est favorable avec un déplacement à venir à Montauban et une réception du Stade Français pour finir, quand l'ASM devra batailler contre le Racing 92 (7e) et à Bordeaux-Bègles (5e). Cette victoire n'était pas évidente à pronostiquer au regard de la dernière démonstration des champions de France au Vélodrome contre Toulon (51-27) et la voir bonifiée peut être considéré comme un signe que le printemps pourrait de nouveau sourire pour les Maritimes. Il fallait un point à Toulouse, venu sans Antoine Dupont laissé au repos mais avec tous ses autres internationaux valides présents, pour valider son billet pour les demi-finales. Les hommes d'Ugo Mola, qui ont vécu deux trous noirs dans cette partie en prenant très cher au score, sont quitte pour patienter deux semaines de plus. Tourbillon irrésistible Si l'entame a été équilibrée, avec du combat, de l'énergie mais peu à se mettre sous la dent, un tourbillon irrésistible s'est abattu sur les visiteurs, perdus pendant dix minutes, le temps d'encaisser trois essais de Charles Kante-Samba (22), Grégory Alldritt (25) et Oscar Jegou (32) pour un 21-0 laissant bouche bée le public de Deflandre sevré d'autant d'émotions depuis longtemps. La réaction toulousaine était grandement attendue par son staff. Elle aurait pu intervenir avant la pause si Rodrigue Neti n'avait été retourné dans l'enbut maritime. Elle est arrivée six minutes plus tard avec le capitaine Jack Willis à la conclusion, confirmée par la botte de Thomas Ramos (21-10, 52). Mais cette domination-rébellion, parfois intense avec nombre de +offloads+, n'a pas été plus loin et le momentum est redevenu jaune après un 50-22 bien senti de Ihaia West. Sur l'action suivante, les hommes de Ronan O'Gara ont pris les points d'une pénalité par Nolann Le Garrec, pour sécuriser la victoire, plutôt que de choisir la touche. Mais la quête du bonus est restée ancrée dans leurs têtes, surtout celle de Jules Favre auteur d'une percée axiale magistrale, débouchant après deux relais dont une chistera de Le Garrec et un temps de jeu au sol, sur un essai d'Andy Timo libérateur (31-10, 67). Car derrière, les Maritimes, libérés comme rarement cette saison, ont continué de mettre la pression et se sont montrés cliniques avec un essai en première main né d'une touche avec Alldritt au relais trouvant Adrien Séguret lancé vers l'enbut d'un Deflandre en plein rêve (75).
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De neuf points d'écart de retard avec Clermont (6e) au coup d'envoi, les hommes de Ronan O'Gara sont revenus à quatre unités. Et le calendrier leur est favorable avec un déplacement à venir à Montauban et une réception du Stade Français pour finir, quand l'ASM devra batailler contre le Racing 92 (7e) et à Bordeaux-Bègles (5e). Cette victoire n'était pas évidente à pronostiquer au regard de la dernière démonstration des champions de France au Vélodrome contre Toulon (51-27) et la voir bonifiée peut être considéré comme un signe que le printemps pourrait de nouveau sourire pour les Maritimes. Il fallait un point à Toulouse, venu sans Antoine Dupont laissé au repos mais avec tous ses autres internationaux valides présents, pour valider son billet pour les demi-finales. Les hommes d'Ugo Mola, qui ont vécu deux trous noirs dans cette partie en prenant très cher au score, sont quitte pour patienter deux semaines de plus. Tourbillon irrésistible Si l'entame a été équilibrée, avec du combat, de l'énergie mais peu à se mettre sous la dent, un tourbillon irrésistible s'est abattu sur les visiteurs, perdus pendant dix minutes, le temps d'encaisser trois essais de Charles Kante-Samba (22), Grégory Alldritt (25) et Oscar Jegou (32) pour un 21-0 laissant bouche bée le public de Deflandre sevré d'autant d'émotions depuis longtemps. La réaction toulousaine était grandement attendue par son staff. Elle aurait pu intervenir avant la pause si Rodrigue Neti n'avait été retourné dans l'enbut maritime. Elle est arrivée six minutes plus tard avec le capitaine Jack Willis à la conclusion, confirmée par la botte de Thomas Ramos (21-10, 52). Mais cette domination-rébellion, parfois intense avec nombre de +offloads+, n'a pas été plus loin et le momentum est redevenu jaune après un 50-22 bien senti de Ihaia West. Sur l'action suivante, les hommes de Ronan O'Gara ont pris les points d'une pénalité par Nolann Le Garrec, pour sécuriser la victoire, plutôt que de choisir la touche. Mais la quête du bonus est restée ancrée dans leurs têtes, surtout celle de Jules Favre auteur d'une percée axiale magistrale, débouchant après deux relais dont une chistera de Le Garrec et un temps de jeu au sol, sur un essai d'Andy Timo libérateur (31-10, 67). Car derrière, les Maritimes, libérés comme rarement cette saison, ont continué de mettre la pression et se sont montrés cliniques avec un essai en première main né d'une touche avec Alldritt au relais trouvant Adrien Séguret lancé vers l'enbut d'un Deflandre en plein rêve (75).

17.05.2026 à 23:45

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Il y a eu quelques applaudissements - légers, tout de même - au coup de sifflet final, signe peut-être que le Vélodrome redoutait le pire et que le public marseillais commence à se faire à l'idée de ne voir que la "petite" Europe la saison prochaine. Mais il y a eu des sifflets aussi et des chants frondeurs, et les joueurs ne se sont pas éternisés devant les virages. L'OM, au bout du compte, finit tout près de la Ligue des champions, son objectif initial, à une longueur de Lyon (4e) et deux de Lille (3e), et il y a une quantité de points perdus bêtement à regretter. Cette 5e place n'a donc rien de brillant pour une équipe qui avait terminé deuxième la saison dernière et qui espérait installer un cycle vertueux en se qualifiant à nouveau pour la C1. Mais au bout d'une saison de tempête constante, débutée par un premier psychodrame intervenu dès la première journée à Rennes avec l'altercation Rabiot-Rowe, l'OM au moins a sauvé les meubles. Beye devant Rennes Du triumvirat Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi qui était encore aux commandes il y a trois mois, il n'y a désormais plus trace. Et c'est avec un état-major entièrement renouvelé que l'OM se lancera en Ligue Europa la saison prochaine. Le président s'appellera Stéphane Richard, le directeur sportif pourrait être Grégory Lorenzi alors que l'identité du coach est encore une énigme. Habib Beye aurait aimé être celui-là, et il a au moins évité dimanche de finir derrière son ancien club (6e, à égalité de points), qu'il a quitté dans une certaine aigreur. Mais cette 5e place arrachée sur le fil ne devrait pas suffire à lui offrir un bail prolongé. Chez les joueurs aussi, les départs seront nombreux et Mason Greenwood, Leonardo Balerdi ou Pierre-Emile Hojbjerg, entre autres, ont sans doute fait leurs adieux au Vélodrome dimanche. Pour cette "finale" pour l'Europe, Timothy Weah avait promis vendredi que l'OM irait "à la bagarre". L'Américain et ses équipiers ont respecté cet engagement avec un début de match réussi et la meilleure première période depuis très longtemps. Dès la 2e minute, une passe parfaite de Greenwood a permis au capitaine Hojbjerg de placer Marseille en tête (1-0). Puis le pauvre gardien rennais Mathys Silistrie, un seul match en Ligue 1 jusque-là, a offert un immense cadeau à Amine Gouiri, qui a doublé la mise (2-0, 10e). Place à la reconstruction Comme l'OM n'a rien maîtrisé cette saison, la suite n'a tout de même pas été complètement tranquille, dans une ambiance un peu confuse, les sifflets des supporters excédés étant souvent couverts par les encouragements des plus indulgents. Trop gourmands ou trop maladroits devant, les Marseillais ne sont ainsi pas parvenus à assommer définitivement les Rennais. Et ils sont restés suffisamment fragiles pour leur laisser quelques opportunités, comme cette superbe frappe de Mousa al-Tamari claquée sur sa barre par Geronimo Rulli (34e). En deuxième période, l'OM s'est néanmoins donné de l'air avec un troisième but, signé Pierre-Emerick Aubameyang au bout d'une action confuse (3-0, 55e). En fin de match, il y a encore eu quelques frayeurs et Rennes a même marqué, par l'inarrêtable Esteban Lepaul (3-1, 85e), meilleur buteur du championnat, et de loin (21 buts). Mais l'OM a conservé son avantage et boucle la saison avec son ticket pour la Ligue Europa. Marseille ne voyagera donc pas en première classe la saison prochaine, mais la reconstruction peut débuter un peu plus sereinement que redouté.
Texte intégral (615 mots)
Il y a eu quelques applaudissements - légers, tout de même - au coup de sifflet final, signe peut-être que le Vélodrome redoutait le pire et que le public marseillais commence à se faire à l'idée de ne voir que la "petite" Europe la saison prochaine. Mais il y a eu des sifflets aussi et des chants frondeurs, et les joueurs ne se sont pas éternisés devant les virages. L'OM, au bout du compte, finit tout près de la Ligue des champions, son objectif initial, à une longueur de Lyon (4e) et deux de Lille (3e), et il y a une quantité de points perdus bêtement à regretter. Cette 5e place n'a donc rien de brillant pour une équipe qui avait terminé deuxième la saison dernière et qui espérait installer un cycle vertueux en se qualifiant à nouveau pour la C1. Mais au bout d'une saison de tempête constante, débutée par un premier psychodrame intervenu dès la première journée à Rennes avec l'altercation Rabiot-Rowe, l'OM au moins a sauvé les meubles. Beye devant Rennes Du triumvirat Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi qui était encore aux commandes il y a trois mois, il n'y a désormais plus trace. Et c'est avec un état-major entièrement renouvelé que l'OM se lancera en Ligue Europa la saison prochaine. Le président s'appellera Stéphane Richard, le directeur sportif pourrait être Grégory Lorenzi alors que l'identité du coach est encore une énigme. Habib Beye aurait aimé être celui-là, et il a au moins évité dimanche de finir derrière son ancien club (6e, à égalité de points), qu'il a quitté dans une certaine aigreur. Mais cette 5e place arrachée sur le fil ne devrait pas suffire à lui offrir un bail prolongé. Chez les joueurs aussi, les départs seront nombreux et Mason Greenwood, Leonardo Balerdi ou Pierre-Emile Hojbjerg, entre autres, ont sans doute fait leurs adieux au Vélodrome dimanche. Pour cette "finale" pour l'Europe, Timothy Weah avait promis vendredi que l'OM irait "à la bagarre". L'Américain et ses équipiers ont respecté cet engagement avec un début de match réussi et la meilleure première période depuis très longtemps. Dès la 2e minute, une passe parfaite de Greenwood a permis au capitaine Hojbjerg de placer Marseille en tête (1-0). Puis le pauvre gardien rennais Mathys Silistrie, un seul match en Ligue 1 jusque-là, a offert un immense cadeau à Amine Gouiri, qui a doublé la mise (2-0, 10e). Place à la reconstruction Comme l'OM n'a rien maîtrisé cette saison, la suite n'a tout de même pas été complètement tranquille, dans une ambiance un peu confuse, les sifflets des supporters excédés étant souvent couverts par les encouragements des plus indulgents. Trop gourmands ou trop maladroits devant, les Marseillais ne sont ainsi pas parvenus à assommer définitivement les Rennais. Et ils sont restés suffisamment fragiles pour leur laisser quelques opportunités, comme cette superbe frappe de Mousa al-Tamari claquée sur sa barre par Geronimo Rulli (34e). En deuxième période, l'OM s'est néanmoins donné de l'air avec un troisième but, signé Pierre-Emerick Aubameyang au bout d'une action confuse (3-0, 55e). En fin de match, il y a encore eu quelques frayeurs et Rennes a même marqué, par l'inarrêtable Esteban Lepaul (3-1, 85e), meilleur buteur du championnat, et de loin (21 buts). Mais l'OM a conservé son avantage et boucle la saison avec son ticket pour la Ligue Europa. Marseille ne voyagera donc pas en première classe la saison prochaine, mais la reconstruction peut débuter un peu plus sereinement que redouté.

17.05.2026 à 23:41

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Pour la dernière en championnat, ce match n'avait aucun enjeu comptable car le PSG était déjà champion et le PFC n'était menacé par personne, bien installé en milieu de tableau (11e). Et cela s'est vu du côté des joueurs du PSG qui n'ont pas proposé grand-chose et se sont créé très peu d'occasions. De quoi provoquer la colère de Luis Enrique, affirmant au micro de Ligue 1+ que c'était "le pire match depuis trois ans", date de son arrivée en France. Il n'y a "rien de positif sur ce match, quand tu joues au football sans ambition et sans intensité, ce sont des choses logiques à voir", a-t-il dit ensuite devant la presse, "un peu déçu" de ses joueurs. "On a des choses à améliorer ce soir, on n'a pas fait le match qu'il fallait", a concédé le capitaine Marquinhos. Pour ce derby au stade Jean-Bouin, quasiment collé au Parc des Princes, la chose la plus importante pour Luis Enrique était de ne perdre personne avant la finale de Ligue des champions le 30 mai à Budapest contre Arsenal. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a suscité l'inquiétude des supporters parisiens. Il est sorti à la 27e minute sans gêne apparente mais victime d'une "contracture", selon une source proche du vestiaire. Il est rentré directement et seul aux vestiaires, sans boiter. A première vue, une précaution en vue du grand rendez-vous européen du 30 mai. "Rien à dire sur Ousmane, il faudra attendre demain (lundi) pour savoir exactement, mais je pense que c'est seulement de la fatigue", a indiqué le coach après le match. Barcola, meilleur buteur du PSG en L1 La défaite contre le Paris FC passe donc au second plan, même si le PSG termine sa saison avec six défaites en Ligue 1, chose rare sous l'ère QSI. Et se faire renverser par un club de milieu de tableau n'est jamais bon pour les têtes, même si celles des champions d'Europe en titre étaient forcément tournés vers Budapest. Pour eux, la seule bonne nouvelle du soir est le but de Bradley Barcola, qui a mis fin à une disette de deux mois en marquant son 11e but de la saison. Il termine ainsi meilleur buteur du club en Ligue 1, devant Dembélé (10). Cette saison, Paris compte 18 buteurs. Au coeur d'une période délicate, l'ailier français, esseulé dans la surface et servi par Fabian Ruiz, a poussé facilement le ballon dans le but de Kevin Trapp (1-0, 50e). Avant que le Paris FC et Alimami Gory ne renversent tout, le gardien du PSG Matvei Safonov a de nouveau enchaîné les arrêts. Le Russe a été vigilant durant toute la première période, alors que les joueurs d'Antoine Kombouaré s'étaient déjà procuré les plus grosses occasions (6e, 8e, 18e). Rentré en seconde période, Gory a d'abord égalisé d'une subtile talonnade après avoir été bien servi par Pierre Les-Melou. Puis, il a été la conclusion d'une contre-attaque initiée par Maxime Lopez et Ilan Kebbal. Après avoir éliminé le PSG en Coupe de France en janvier, le PFC a gâché la dernière journée des coéquipiers de Marquinhos. Avec Lens et Monaco, le second club parisien a donc été l'une des équipes qui a le plus dérangé l'effectif de Luis Enrique. Et pour ne rien arranger de la soirée du PSG, une heure avant le match, les champions de France ont fêté leur 14e titre d'une drôle de façon. Dans un coin du stade Jean-Bouin, au pied du parcage de ses ultras, et sans réel envie ni effervescence, Marquinhos et ses coéquipiers ont soulevé le trophée donné des mains du président de la LFP, Vincent Labrune, qui venait juste de se faire insulter par les supporters du PSG... Pas la meilleure manière de mettre en valeur la Ligue 1 à la fin d'une saison encore marquée par la crise des droits TV.
Texte intégral (681 mots)
Pour la dernière en championnat, ce match n'avait aucun enjeu comptable car le PSG était déjà champion et le PFC n'était menacé par personne, bien installé en milieu de tableau (11e). Et cela s'est vu du côté des joueurs du PSG qui n'ont pas proposé grand-chose et se sont créé très peu d'occasions. De quoi provoquer la colère de Luis Enrique, affirmant au micro de Ligue 1+ que c'était "le pire match depuis trois ans", date de son arrivée en France. Il n'y a "rien de positif sur ce match, quand tu joues au football sans ambition et sans intensité, ce sont des choses logiques à voir", a-t-il dit ensuite devant la presse, "un peu déçu" de ses joueurs. "On a des choses à améliorer ce soir, on n'a pas fait le match qu'il fallait", a concédé le capitaine Marquinhos. Pour ce derby au stade Jean-Bouin, quasiment collé au Parc des Princes, la chose la plus importante pour Luis Enrique était de ne perdre personne avant la finale de Ligue des champions le 30 mai à Budapest contre Arsenal. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a suscité l'inquiétude des supporters parisiens. Il est sorti à la 27e minute sans gêne apparente mais victime d'une "contracture", selon une source proche du vestiaire. Il est rentré directement et seul aux vestiaires, sans boiter. A première vue, une précaution en vue du grand rendez-vous européen du 30 mai. "Rien à dire sur Ousmane, il faudra attendre demain (lundi) pour savoir exactement, mais je pense que c'est seulement de la fatigue", a indiqué le coach après le match. Barcola, meilleur buteur du PSG en L1 La défaite contre le Paris FC passe donc au second plan, même si le PSG termine sa saison avec six défaites en Ligue 1, chose rare sous l'ère QSI. Et se faire renverser par un club de milieu de tableau n'est jamais bon pour les têtes, même si celles des champions d'Europe en titre étaient forcément tournés vers Budapest. Pour eux, la seule bonne nouvelle du soir est le but de Bradley Barcola, qui a mis fin à une disette de deux mois en marquant son 11e but de la saison. Il termine ainsi meilleur buteur du club en Ligue 1, devant Dembélé (10). Cette saison, Paris compte 18 buteurs. Au coeur d'une période délicate, l'ailier français, esseulé dans la surface et servi par Fabian Ruiz, a poussé facilement le ballon dans le but de Kevin Trapp (1-0, 50e). Avant que le Paris FC et Alimami Gory ne renversent tout, le gardien du PSG Matvei Safonov a de nouveau enchaîné les arrêts. Le Russe a été vigilant durant toute la première période, alors que les joueurs d'Antoine Kombouaré s'étaient déjà procuré les plus grosses occasions (6e, 8e, 18e). Rentré en seconde période, Gory a d'abord égalisé d'une subtile talonnade après avoir été bien servi par Pierre Les-Melou. Puis, il a été la conclusion d'une contre-attaque initiée par Maxime Lopez et Ilan Kebbal. Après avoir éliminé le PSG en Coupe de France en janvier, le PFC a gâché la dernière journée des coéquipiers de Marquinhos. Avec Lens et Monaco, le second club parisien a donc été l'une des équipes qui a le plus dérangé l'effectif de Luis Enrique. Et pour ne rien arranger de la soirée du PSG, une heure avant le match, les champions de France ont fêté leur 14e titre d'une drôle de façon. Dans un coin du stade Jean-Bouin, au pied du parcage de ses ultras, et sans réel envie ni effervescence, Marquinhos et ses coéquipiers ont soulevé le trophée donné des mains du président de la LFP, Vincent Labrune, qui venait juste de se faire insulter par les supporters du PSG... Pas la meilleure manière de mettre en valeur la Ligue 1 à la fin d'une saison encore marquée par la crise des droits TV.

17.05.2026 à 23:37

FRANCE24
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Ces deux, voire quatre rencontres supplémentaires au cœur de l'été risquent d'impacter la préparation estivale et la reprise de la compétition du club rhodanien en août. Cette quatrième place, inespérée malgré tout l'été dernier après une rétrogradation administrative en Ligue 2 pour de graves manquements financiers, rend aussi les revenus liés aux coupes d'Europe très incertains pour l'Olympique lyonnais toujours sous grosse pression financière. Pour se classer 3e, l'OL devait gagner ou au moins obtenir un résultat nul face au Racing de son ancien entraîneur, Pierre Sage, limogé fin janvier 2025 par John Textor, assuré de finir 2e et compter sur un faux pas de Lille devant Auxerre. Lille a bien perdu à domicile (2-0), mais Lyon n'en a pas profité. L'Olympique lyonnais peut donc nourrir de sérieux regrets sur le résultat plus que sur sa performance de dimanche. Il tenait pourtant sa place sur le podium et la qualification directe pour la C1 après avoir battu Rennes (4-2), le 3 mai. Le club rhodanien, assuré d'être au moins en Ligue Europa avant même les deux dernières journées, conclut ainsi le championnat par deux défaites après avoir déjà perdu à Toulouse (2-1) le 10 mai. Une nouvelle fois, l'entraîneur Paulo Fonseca n'a pu qualifier directement son équipe, à Lille comme à Lyon, pour la Ligue des Champions. Il semble même porter la responsabilité de ce dernier revers avec un onze de départ surprenant même si son équipe était privée de l'Anglais Tyler Morton. Recruté l'été dernier mais souffrant d'une pubalgie, il a été l'un des métronomes de l'entrejeu de l'OL cette saison. Thauvin porte l'estocade Jamais Lyon, battu dans les duels et totalement dominé en milieu de terrain, n'a été à la hauteur, notamment en première période face à un adversaire terriblement efficace avec trois buts sur ses trois tirs cadrés en sept tentatives. Un doublé de Wesley Saïd a rapidement douché le public lyonnais. Il a ouvert la marque dès la 20e minute en convertissant un bon service de Kyllian Antonio avant de doubler la mise, malgré un angle fermé, après une passe d'Amadou Haïdara (32). Florian Sotoca, servi par Florian Thauvin, a porté le coup de grâce dans le temps additionnel de la première période. C'est le premier but de Sotoca cette saison et la sixième passe décisive pour Thauvin. A la mi-temps, les remplacements d'Ainsley Maitland-Niles par Hans Hateboer et de Ruben Kluivert par Roman Yaremchuk conjugés à un changement d'organisation de jeu ont été trop tardifs pour permettre aux Lyonnais de revenir au score. Pire même, Thauvin en contre a ajouté un quatrième but pour autant de tirs cadrés (53), une humiliation le soir où le club rhodanien avait rendu hommage à sa légende, Fleury Di Nallo, décédée cette semaine à l'âge de 83 ans. Le tir de Yaremchuk heurtant la barre à la 58e minute est finalement tout à fait anecdotique, au même titre que les deux occasions de Pavel Sulc (70, 90+2).
Texte intégral (526 mots)
Ces deux, voire quatre rencontres supplémentaires au cœur de l'été risquent d'impacter la préparation estivale et la reprise de la compétition du club rhodanien en août. Cette quatrième place, inespérée malgré tout l'été dernier après une rétrogradation administrative en Ligue 2 pour de graves manquements financiers, rend aussi les revenus liés aux coupes d'Europe très incertains pour l'Olympique lyonnais toujours sous grosse pression financière. Pour se classer 3e, l'OL devait gagner ou au moins obtenir un résultat nul face au Racing de son ancien entraîneur, Pierre Sage, limogé fin janvier 2025 par John Textor, assuré de finir 2e et compter sur un faux pas de Lille devant Auxerre. Lille a bien perdu à domicile (2-0), mais Lyon n'en a pas profité. L'Olympique lyonnais peut donc nourrir de sérieux regrets sur le résultat plus que sur sa performance de dimanche. Il tenait pourtant sa place sur le podium et la qualification directe pour la C1 après avoir battu Rennes (4-2), le 3 mai. Le club rhodanien, assuré d'être au moins en Ligue Europa avant même les deux dernières journées, conclut ainsi le championnat par deux défaites après avoir déjà perdu à Toulouse (2-1) le 10 mai. Une nouvelle fois, l'entraîneur Paulo Fonseca n'a pu qualifier directement son équipe, à Lille comme à Lyon, pour la Ligue des Champions. Il semble même porter la responsabilité de ce dernier revers avec un onze de départ surprenant même si son équipe était privée de l'Anglais Tyler Morton. Recruté l'été dernier mais souffrant d'une pubalgie, il a été l'un des métronomes de l'entrejeu de l'OL cette saison. Thauvin porte l'estocade Jamais Lyon, battu dans les duels et totalement dominé en milieu de terrain, n'a été à la hauteur, notamment en première période face à un adversaire terriblement efficace avec trois buts sur ses trois tirs cadrés en sept tentatives. Un doublé de Wesley Saïd a rapidement douché le public lyonnais. Il a ouvert la marque dès la 20e minute en convertissant un bon service de Kyllian Antonio avant de doubler la mise, malgré un angle fermé, après une passe d'Amadou Haïdara (32). Florian Sotoca, servi par Florian Thauvin, a porté le coup de grâce dans le temps additionnel de la première période. C'est le premier but de Sotoca cette saison et la sixième passe décisive pour Thauvin. A la mi-temps, les remplacements d'Ainsley Maitland-Niles par Hans Hateboer et de Ruben Kluivert par Roman Yaremchuk conjugés à un changement d'organisation de jeu ont été trop tardifs pour permettre aux Lyonnais de revenir au score. Pire même, Thauvin en contre a ajouté un quatrième but pour autant de tirs cadrés (53), une humiliation le soir où le club rhodanien avait rendu hommage à sa légende, Fleury Di Nallo, décédée cette semaine à l'âge de 83 ans. Le tir de Yaremchuk heurtant la barre à la 58e minute est finalement tout à fait anecdotique, au même titre que les deux occasions de Pavel Sulc (70, 90+2).
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