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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

06.02.2026 à 21:59

Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine

FRANCE24
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"On ne peut pas progresser avec des monologues des deux côtés", a déclaré le ministre suisse des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse à son retour à Vienne, où siège l'Organisation pour la sécurité et la Coopération en Europe. M. Cassis et le secrétaire général de l'OSCE, le Turc Feridun Hadi Sinirlioglu, ont rencontré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov jeudi soir et vendredi matin, deux heures à chaque fois, a-t-il précisé. Lundi, les deux responsables avaient rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev. "Ce que nous avons fait, c'est faire le premier pas, montrer la volonté d'aller à la rencontre et dire : hé, nous sommes là, et nous sommes là pour vous parler et vous écouter", a dit M. Cassis qui tente de faire revenir dans l'arène diplomatique l'organisation née de la Guerre froide. Il faut "rappeler que cette organisation existe et demander" à ses 57 pays membres "s'ils veulent l'utiliser ou non", a insisté M. Cassis, évoquant aussi les pays de l'Union européenne et de l'Otan. "L'OSCE a de l'expérience et de l'expertise, a-t-il insisté. Elle pourrait être en mesure de mener une mission de suivi et de vérification dans le cadre d'un cessez-le-feu, pour la gestion de l'après-guerre". La mission d'observation de l'OSCE déployée dans l'est de l'Ukraine en 2014 avait quitté en catastrophe le pays après le déclenchement de l'offensive en 2022. Trois de ses employés ukrainiens sous mandat officiel, arrêtés puis condamnés pour espionnage, sont toujours détenus en Russie. "Il y a quelques progrès et j'espère que nous verrons des résultats dans les prochaines semaines. C'est quelque chose que je vais suivre dans les prochains jours", a déclaré M. Sinirlioglu en évoquant les négociations pour obtenir leur libération.

06.02.2026 à 21:49

Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft

FRANCE24
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Dès lundi, une procédure sera lancée pour trouver un nouvel hébergeur pour la Plateforme de données de santé, ou Health Data Hub, ont annoncé vendredi les trois ministères de la Santé, de la Réforme de l’État et du Numérique. Cet hébergeur sera choisi parmi des opérateurs de cloud (informatique en nuage) du label SecNumCloud. Celui-ci garantit la sécurité face à toute ingérence extra-communautaire sur les données, et exclut de fait les géants américains. Le gouvernement veut arriver à un transfert total de la plateforme "d'ici fin 2026", selon les ministères. Lancée en 2019, la plateforme de données de santé contiendra à terme une copie de toutes les données de l'Assurance maladie sur les Français, en faisant une véritable caverne d'Alibaba pour les chercheurs et les moteurs d'intelligence artificielle. Elle est hébergée depuis sa création sur le cloud de Microsoft. Ce choix avait suscité dès le départ la colère des acteurs français du secteur, et de défenseurs des libertés publiques, inquiets du risque d'ingérence des autorités américaines dans ces données. Les lois américaines permettent en effet à l'administration du pays d'exiger des acteurs américains du cloud les données qu'ils détiennent, n'importe où dans le monde. La Cnil, gardienne des libertés numériques des Français, demandait également, sans succès jusqu'à maintenant, que le gouvernement désigne rapidement un hébergeur européen. "Depuis la deuxième présidence Trump, ça commence à bouger" chez les responsables politiques sur la question de l'indépendance numérique, commentait vendredi un acteur de l’industrie numérique française souhaitant garder l'anonymat. "Je dirais que le déblocage a eu lieu l’été dernier", lorsque Trump a manifesté ses vues sur le Venezuela et le Groenland, a-t-il poursuivi. "Il y a eu une vraie accélération" à ce moment-là. "Prise de conscience" "Les responsables politiques se disent +et si jamais la situation empire, et si Trump nous coupe l'accès aux logiciels, on fait comment pour assurer la continuité d'activité?+" dans l'économie française, a indiqué cette source. La "souveraineté numérique", ou capacité à pouvoir maitriser les données et leur exploitation, "est un sujet qui devient porteur", se félicite également le député vendéen Philippe Latombe (Ensemble), qui défend cette cause depuis des années. "J'aurais préféré que les responsables politiques prennent conscience plus tôt" de l'importance de la question, mais le transfert du Health Data Hub "est une bonne nouvelle", a-t-il indiqué à l'AFP. Les acteurs susceptibles de prendre la succession de Microsoft sont peu nombreux. Parmi les opérateurs qualifiés SecNumCloud par l'Anssi, le gardien de la sécurité informatique française, figurent notamment les acteurs tricolores OVH, Cloud Temple, et S3ns (lire "Sens"), opérateur constitué par le groupe français Thales mais qui utilise la technologie "cloud" de Google. Orange, qui s'est allié avec Capgemini pour exploiter la technologie "cloud" de Microsoft a demandé sa qualification SecNumCloud. Mais il ne l'a pas encore formellement obtenue, selon des sources concordantes. Parmi les autres signes de la volonté du gouvernement de s'affranchir des outils numériques non-européens, figure également l'annonce jeudi par Bercy d'une prochaine circulaire imposant la souveraineté technologique comme l'un des premiers critères d'achat public de produit et de services numériques. Fin janvier, le ministre chargé de la réforme de l'Etat David Amiel avait appelé à "sortir de la dépendance aux outils américains" et avait annoncé la généralisation, d’ici 2027, d'une solution de visioconférence "100% française" au sein de l'administration, baptisée Visio.

06.02.2026 à 21:43

Affaire Epstein : Emmanuel Macron visé par une opération de désinformation russe

Jules BOITEAU
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Début février, un faux site usurpant l'identité du média France Soir a prétendu que les documents récemment rendus publics sur Jeffrey Epstein montraient une implication d'Emmanuel Macron, sur la base de faux emails. L'intox en ligne, très rapidement démontée, a été décrite par des sources françaises comme une opération d'ingérence russe. Le mode opératoire rappelle celui des opérations russes Storm-1516. Décryptage de Jules BOITEAU dans Info Intox.

06.02.2026 à 21:41

Sonia Mabrouk démissionne de CNews, en pleine tourmente avec le maintien de Morandini

FRANCE24
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La journaliste a constaté une "altération certaine et effective de (s)a relation avec une partie de la direction de CNews" depuis sa prise de distance avec le maintien de M. Morandini, explique-t-elle dans un communiqué. "Hier, aujourd'hui, comme demain, ma boussole restera la préservation de l'intérêt des victimes", ajoute-t-elle. Le 20 janvier, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à s'exprimer: interpellée en direct par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu que "le respect" qu'elle voue à sa direction n'équivaut pas à "cautionner" ce maintien de M. Morandini. "J'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait ajouté celle qui mène chaque matin "La grande interview", codiffusée sur CNews et Europe 1, ainsi que "Midi news" sur CNews, première chaîne d'information de France en parts d'audience, dans le giron du milliardaire Vincent Bolloré. "Mes propos, pourtant largement partagés notamment en interne, ont conduit à une situation que je déplore mais dont je prends acte", indique Sonia Mabrouk vendredi, en disant son "affection particulière" pour la chaîne et ses personnels, et en remerciant les téléspectateurs pour leur "fidélité sans failles". La journaliste franco-tunisienne de 48 ans, qui avait rejoint Europe 1 en 2013 et CNews en 2017, précise qu'elle restera à l'antenne de CNews le temps de son préavis d'un mois. La suite de sa collaboration avec Europe 1, autre média de la galaxie Bolloré, est encore indéterminée. Elle est apparue à l'écran mercredi pour la dernière fois. Ce matin-là, une altercation a eu lieu en loge avec le patron de CNews, Serge Nedjar, qui a invité "ceux qui sont pas contents" du maintien de M. Morandini à prendre "la porte", a-t-on appris auprès d'un témoin, confirmant ce qu'ont rapporté plusieurs médias. D'après la chaîne, son absence est due à sa grossesse en cours. Le maintien de M. Morandini, malgré ses condamnations, a suscité de vifs débats au sein de CNews. Après Sonia Mabrouk, les autres présentateurs stars Pascal Praud et Laurence Ferrari ont également pris leurs distances. Dimanche, ce sont Philippe de Villiers, qui anime également une émission, ainsi que le Journal du Dimanche, autre média de la sphère Bolloré, qui ont à leur tour marqué leur désapprobation. Nouvelle plainte Le 14 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de M. Morandini pour corruption de mineurs, pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. Pour ces faits, il a écopé de deux ans de prison avec sursis. Il a une interdiction définitive d'exercer une profession en contact avec des mineurs. Dans la foulée, CNews avait annoncé maintenir l'animateur à l'antenne, faisant valoir que "Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice" avec un recours alors envisagé devant la Cour européenne des droits de l'Homme, piste abandonnée depuis. En outre, l'animateur a renoncé le 22 janvier à contester une condamnation pour harcèlement sexuel dans un autre dossier, ce qui la rend définitive. Dans ce dossier, il avait été condamné en appel en janvier 2025 à 18 mois de prison avec sursis, reconnu coupable d'avoir "usé de pressions pour obtenir un acte sexuel" de la part d'un jeune comédien. Le site Mediapart a par ailleurs révélé vendredi une nouvelle plainte pour tentative de corruption de mineurs visant M. Morandini, mais pour des faits prescrits, ce qu'a confirmé le parquet de Lille à l'AFP. De nombreux responsables politiques ont critiqué le fait que l'animateur de 60 ans reste à l'antenne, et boycottent son émission de débats quotidienne, le "Morandini Live". Vincent Bolloré doit être convoqué fin février par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public et sera interrogé sur le cas de Jean-Marc Morandini. Sonia Mabrouk, qui doit donner naissance dans quelques mois à son deuxième enfant, avait été courtisée par le groupe RMC BFM au printemps. Au même moment, celle qui est également autrice était devenue directrice d'une collection baptisée "Pensée libre" aux Éditions Fayard, également dans la galaxie Bolloré. Elle prévoit aussi de cesser cette fonction.

06.02.2026 à 21:39

La Bolivie accélère son rapprochement avec Washington tout en maintenant ses liens avec Pékin

FRANCE24
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En 2008, le président bolivien de l'époque, Evo Morales, avait expulsé l'ambassadeur américain, qu'il accusait de comploter contre son gouvernement. Washington avait réagi en expulsant à son tour le représentant bolivien. Depuis l'arrivée au pouvoir en novembre du président de centre droit Rodrigo Paz, la Bolivie s'est engagée dans une politique d'ouverture, notamment avec les Etats-Unis, après deux décennies de gouvernements socialistes marquées par un rapprochement avec la Chine, la Russie, le Venezuela et Cuba. M. Aramayo était cette semaine à Washington avec cet objectif. Mercredi, il s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis jeudi avec le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau. "Naturellement, nous avons abordé la question du rétablissement des ambassadeurs" et "l'idée est de concrétiser (un retour) dans les plus brefs délais", a déclaré M. Aramayo dans un entretien vidéo jeudi soir depuis la capitale américaine. Dans un communiqué, le département d'Etat américain a indiqué que la rencontre avait permis de "réaffirm(er) l'engagement des Etats-Unis en faveur d'un partenariat solide" avec la Bolivie. Liens avec la Chine Toutefois, le gouvernement de Rodrigo Paz ne néglige pas ses relations avec la Chine, principal rival économique de l'administration Trump. Le géant asiatique est le principal créancier bilatéral de la dette extérieure bolivienne, avec 1,24 milliard de dollars investis principalement dans les routes et infrastructures minières. "Avec la Chine, nous avons également des échanges sur les questions commerciales et culturelles (...) Il n'y a eu ni interruption ni rupture des relations, bien au contraire", a déclaré M. Aramayo, rejetant l'idée d'un alignement du pays sur un bloc politique au détriment d'un autre. Le chef de la diplomatie a souligné que le contexte international imposait à la Bolivie de "dialoguer avec tout le monde". Dans ce même élan d'ouverture, M. Aramayo a assuré que le gouvernement de Rodrigo Paz cherchait également un rapprochement avec le Chili, pays voisin avec lequel la Bolivie n'entretient plus de relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs depuis 1978. A l'origine du différend, la revendication par la Bolivie d'un accès souverain à la mer, perdu lors d'une guerre contre le Chili en 1879. "Nous avons toute la volonté de le faire", a-t-il déclaré, tout en précisant que l'Etat ne renoncerait pas à sa revendication historique. M. Aramayo s'est récemment rendu à Santiago, où il a rencontré le gouvernement sortant de gauche de Gabriel Boric, ainsi que le président élu d'extrême droite José Antonio Kast, qui doit entrer en fonction en mars. Morales pas une "priorité" Proche collaborateur du président Paz, dont il dirige le cabinet, M. Aramayo suit aussi les principaux dossiers internes, dont la situation de l'ancien président Evo Morales. Ce dernier n'est plus apparu publiquement depuis début janvier et le survol de son bastion politique, une région cocalière du centre du pays, par un hélicoptère transportant des membres de l'agence antidrogue américaine (DEA). Ses partisans affirment qu'il se tient à l'abri, redoutant une arrestation avec l'aide des Etats-Unis et un transfert vers ce pays sous des accusations de narcotrafic, comme dans le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro. "Croyez-moi, savoir où se trouve M. Morales n'est pas une priorité", a répondu M. Aramayo, interrogé sur le sujet. "Notre priorité est de gouverner, de rétablir la confiance et de consolider la stabilité économique", a-t-il assuré. Evo Morales fait l'objet depuis 2024 d'un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il rejette.

06.02.2026 à 20:50

Jeux olympiques de Milan-Cortina : quels défis sportifs ?

Nina MASSON
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À quoi vont ressembler les Jeux olympiques de Milan-Cortina ? Quels défis sportifs, logistiques et symboliques ? Décryptage et analyse avec Sylvain Bouchet, spécialiste de l’olympisme.
Texte intégral (607 mots)
À quoi vont ressembler les Jeux olympiques de Milan-Cortina ? Quels défis sportifs, logistiques et symboliques ? Décryptage et analyse avec Sylvain Bouchet, spécialiste de l’olympisme.

06.02.2026 à 20:43

Affaire Epstein, tensions Iran–États-Unis, négociations Ukraine–Russie

Nina MASSON
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Une semaine dans le Monde revient sur l’onde de choc de l’affaire Epstein, qui se propage en France et en Europe, avec les appels à la démission de Jack Lang et sa convocation au Quai d’Orsay. À la Une aussi : des négociations sous tension entre Téhéran et Washington, et les efforts diplomatiques autour du conflit en Ukraine.
Texte intégral (607 mots)
Une semaine dans le Monde revient sur l’onde de choc de l’affaire Epstein, qui se propage en France et en Europe, avec les appels à la démission de Jack Lang et sa convocation au Quai d’Orsay. À la Une aussi : des négociations sous tension entre Téhéran et Washington, et les efforts diplomatiques autour du conflit en Ukraine.

06.02.2026 à 20:35

Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan

FRANCE24
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Mercredi, le journaliste a écrit un article sur "la piste russe" dans l'affaire Jeffrey Epstein, financier et criminel sexuel américain dont les liens avec de nombreuses personnalités dans le monde éclaboussent ces dernières aujourd'hui. Dans un message sur X, Mme Hassan, connue notamment pour ses diatribes contre l'Etat d'Israël, a réagi à cet article en mentionnant le nom du journaliste et en écrivant: il "a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad", le service extérieur du renseignement israélien. "Tapez +Israël+ puis +génocide+ sur le compte" du journaliste, a ajouté l'eurodéputée franco-palestinienne dans un autre message, en l'accusant ensuite de "mentir et désinformer". "Un de nos journalistes a fait l'objet d'attaques ignobles sur X, déclenchées par un tweet de Mme Hassan à propos d'un article de ce journaliste sur Epstein", a écrit Michèle Benbunan, directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, dans une déclaration transmise à l'AFP. "La direction du Parisien va mener les actions judiciaires appropriées", a-t-elle ajouté, confirmant une information de Challenges. Dans une réaction auprès de l'AFP, l'équipe de Rima Hassan assure que celle-ci "condamne avec la plus grande fermeté les insultes antisémites et les menaces de mort visant le journaliste". "Elle ne peut cependant être tenue pour responsable d'un simple commentaire portant sur un article publié par ce journaliste, qui assume pleinement son travail sur son compte X, public et accessible à tous", poursuit l'équipe de l'eurodéputée LFI. Jeudi, la Société des journalistes (SDJ) du Parisien y a vu un "appel à peine déguisé au lynchage en ligne", suivi de "dizaines de messages d'une violence inouïe, pour beaucoup à caractère antisémite". "Nous sommes d'autant plus indignés que la personne à l'initiative de ce torrent nauséabond est une élue de la République", a poursuivi la SDJ. De leur côté, les syndicats du journal ont accusé Mme Hassan d'avoir "désigné (leur) confrère à la vindicte numérique". Dans un courrier au Parisien, le service de presse de LFI a exprimé sa "solidarité" au journaliste "face aux menaces qu'il subit, tout en maintenant (sa) contestation factuelle du contenu de son article".
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Mercredi, le journaliste a écrit un article sur "la piste russe" dans l'affaire Jeffrey Epstein, financier et criminel sexuel américain dont les liens avec de nombreuses personnalités dans le monde éclaboussent ces dernières aujourd'hui. Dans un message sur X, Mme Hassan, connue notamment pour ses diatribes contre l'Etat d'Israël, a réagi à cet article en mentionnant le nom du journaliste et en écrivant: il "a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad", le service extérieur du renseignement israélien. "Tapez +Israël+ puis +génocide+ sur le compte" du journaliste, a ajouté l'eurodéputée franco-palestinienne dans un autre message, en l'accusant ensuite de "mentir et désinformer". "Un de nos journalistes a fait l'objet d'attaques ignobles sur X, déclenchées par un tweet de Mme Hassan à propos d'un article de ce journaliste sur Epstein", a écrit Michèle Benbunan, directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, dans une déclaration transmise à l'AFP. "La direction du Parisien va mener les actions judiciaires appropriées", a-t-elle ajouté, confirmant une information de Challenges. Dans une réaction auprès de l'AFP, l'équipe de Rima Hassan assure que celle-ci "condamne avec la plus grande fermeté les insultes antisémites et les menaces de mort visant le journaliste". "Elle ne peut cependant être tenue pour responsable d'un simple commentaire portant sur un article publié par ce journaliste, qui assume pleinement son travail sur son compte X, public et accessible à tous", poursuit l'équipe de l'eurodéputée LFI. Jeudi, la Société des journalistes (SDJ) du Parisien y a vu un "appel à peine déguisé au lynchage en ligne", suivi de "dizaines de messages d'une violence inouïe, pour beaucoup à caractère antisémite". "Nous sommes d'autant plus indignés que la personne à l'initiative de ce torrent nauséabond est une élue de la République", a poursuivi la SDJ. De leur côté, les syndicats du journal ont accusé Mme Hassan d'avoir "désigné (leur) confrère à la vindicte numérique". Dans un courrier au Parisien, le service de presse de LFI a exprimé sa "solidarité" au journaliste "face aux menaces qu'il subit, tout en maintenant (sa) contestation factuelle du contenu de son article".

06.02.2026 à 20:29

Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes

FRANCE24
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Le montage est resté en ligne une douzaine d'heures. La porte-parole du républicain de 79 ans, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état, sans parler d'erreur. Mais face à la révolte suscitée par ces images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primates, jusque dans le parti républicain, la Maison Blanche a changé de réponse. "Un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur. Il a été effacé", a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'exécutif. "C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré, il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X. La présidence américaine n'a pas répondu dans l'immédiat à des demandes de précision sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte personnel de Donald Trump sur Truth Social. Fraude Ce réseau fait office de canal de communication officiel autant que d'exutoire pour le président américain. Il y rend compte de ses échanges avec des chefs d'Etat, mais l'utilise aussi pour attaquer ses opposants ou s'exprimer sur les sujets les plus variés, comme les règles du football américain. Son compte personnel diffuse aussi des rafales de vidéos à la provenance diverse. La vidéo désormais retirée, d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond. "Donald Trump est un charognard", a réagi sur X le chef de la minorité démocrate au Congrès américain, Hakeem Jeffries. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble". "Chose la plus raciste" L'indignation a gagné le camp conservateur, où les critiques du président américain sont généralement inexistantes ou très feutrées. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste que j'ai vue sortir de cette Maison Blanche". Le sénateur républicain du Mississipi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable". Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump. La Maison Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président. "Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du +Roi Lion+. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole du président américain, Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP. Animosité La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion. Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte Truth Social du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates. Donald Trump a une animosité particulière contre le premier président noir des Etats-Unis, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate. Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes. burs-aue/cyb/vla
Texte intégral (716 mots)
Le montage est resté en ligne une douzaine d'heures. La porte-parole du républicain de 79 ans, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état, sans parler d'erreur. Mais face à la révolte suscitée par ces images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primates, jusque dans le parti républicain, la Maison Blanche a changé de réponse. "Un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur. Il a été effacé", a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'exécutif. "C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré, il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X. La présidence américaine n'a pas répondu dans l'immédiat à des demandes de précision sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte personnel de Donald Trump sur Truth Social. Fraude Ce réseau fait office de canal de communication officiel autant que d'exutoire pour le président américain. Il y rend compte de ses échanges avec des chefs d'Etat, mais l'utilise aussi pour attaquer ses opposants ou s'exprimer sur les sujets les plus variés, comme les règles du football américain. Son compte personnel diffuse aussi des rafales de vidéos à la provenance diverse. La vidéo désormais retirée, d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond. "Donald Trump est un charognard", a réagi sur X le chef de la minorité démocrate au Congrès américain, Hakeem Jeffries. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble". "Chose la plus raciste" L'indignation a gagné le camp conservateur, où les critiques du président américain sont généralement inexistantes ou très feutrées. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste que j'ai vue sortir de cette Maison Blanche". Le sénateur républicain du Mississipi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable". Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump. La Maison Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président. "Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du +Roi Lion+. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole du président américain, Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP. Animosité La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion. Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte Truth Social du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates. Donald Trump a une animosité particulière contre le premier président noir des Etats-Unis, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate. Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes. burs-aue/cyb/vla

06.02.2026 à 20:17

Soupçons de menaces sur Kessaci: le parquet national anticriminalité s'empare de l'enquête

FRANCE24
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Interrogé par l'AFP, le Pnaco a précisé vendredi après-midi s'être "saisi de cette enquête, diligentée en flagrance du chef de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée". La veille au soir, Amine Kessaci, 22 ans, avait dû être exfiltré en urgence, avant un meeting à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en raison d'une "menace imminente", a-t-il expliqué à l'AFP. C'est cette alerte de sécurité, dont les circonstances n'ont pas été rendues publiques, qui a entraîné l'ouverture d'une enquête, comme l'avait révélé Le Parisien. Amine Kessaci, qui vit sous protection policière depuis août et dont deux frères ont été assassinés, était venu soutenir le candidat d'une union de la gauche à la mairie d'Aix-en-Provence, le député PS Marc Pena. Il a été exfiltré lors d'une conférence de presse précédant un meeting de ce dernier qui était l'occasion pour M. Kessaci de porter son message pour inciter les villes à s'engager face au narcotrafic, a indiqué à l'AFP l'entourage du militant écologiste. Lui-même est engagé avec le "Printemps Marseillais", coalition de partis de gauche et Ecologistes emmenés par le maire sortant et ex-PS Benoît Payan dans la deuxième ville de France. "Je veux dire toute ma détermination, toute notre détermination à tenir tête", a dit M. Kessaci à l'AFP, tout en reconnaissant qu'il pourrait être amené à "faire campagne autrement." "Faire campagne, ce n'est pas uniquement aller faire du porte-à-porte, c'est aussi répondre à des sollicitations presse, être sur les réseaux sociaux", a-t-il dit à l'occasion d'une rencontre avec le maire. "J'irai sur le terrain, on ne m'interdira jamais d'aller" quelque part, a-t-il souligné. "Néanmoins, il faut le faire à raison gardée, en ayant toutes les conditions de sécurité qui soient réunies, sans provoquer qui que ce soit", a reconnu le jeune homme, étudiant en droit et ex-candidat NFP (Nouveau Front populaire) à Marseille aux législatives de 2024. "Combat plus grand" L'enquête est désormais entre les mains des procureurs parisiens du Pnaco, entité créée en janvier pour les affaires de criminalité organisée les plus complexes, souvent liées au trafic de drogue. Côté enquêteurs, l'Office central de lutte contre la criminalité organisée est saisi, de même que la direction zonale de la police nationale sud. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, frère du militant, avait bouleversé Marseille. Là encore, c'est le Pnaco qui est en charge de l'enquête. La famille Kessaci avait déjà été endeuillée en 2020 avec la mort du grand frère Brahim, impliqué lui dans le trafic, et dont le corps avait été retrouvé carbonisé. "Ce matin je me suis levé, comme le 14 novembre, en me disant que je ne me tairai pas", a encore indiqué Amine Kessaci. Le narcobanditisme a coûté la vie à 17 personnes en 2025 à Marseille, selon les autorités, un chiffre encore en baisse par rapport aux précédentes années. Après un funeste record de 49 morts en 2023, les violences en 2024 liées à la guerre des gangs pour le contrôle des points de deal avaient coûté la vie à 24 personnes dans les Bouches-du-Rhône. "Le défi qui nous est lancé par les narcotrafiquants, c'est un défi à la République", a déclaré Benoît Payan (divers gauche), aux côtés d'Amine. "La République, c'est bien sûr la police, mais c'est aussi l'éducation, les services publics, le fait qu'un quartier ne soit pas abandonné", a-t-il plaidé. "Cette campagne on va la continuer. Amine, ce n'est pas une difficulté, c'est le contraire, c'est de l'espoir, un combat plus grand que nous", a encore lancé le maire sortant.
Texte intégral (631 mots)
Interrogé par l'AFP, le Pnaco a précisé vendredi après-midi s'être "saisi de cette enquête, diligentée en flagrance du chef de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée". La veille au soir, Amine Kessaci, 22 ans, avait dû être exfiltré en urgence, avant un meeting à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en raison d'une "menace imminente", a-t-il expliqué à l'AFP. C'est cette alerte de sécurité, dont les circonstances n'ont pas été rendues publiques, qui a entraîné l'ouverture d'une enquête, comme l'avait révélé Le Parisien. Amine Kessaci, qui vit sous protection policière depuis août et dont deux frères ont été assassinés, était venu soutenir le candidat d'une union de la gauche à la mairie d'Aix-en-Provence, le député PS Marc Pena. Il a été exfiltré lors d'une conférence de presse précédant un meeting de ce dernier qui était l'occasion pour M. Kessaci de porter son message pour inciter les villes à s'engager face au narcotrafic, a indiqué à l'AFP l'entourage du militant écologiste. Lui-même est engagé avec le "Printemps Marseillais", coalition de partis de gauche et Ecologistes emmenés par le maire sortant et ex-PS Benoît Payan dans la deuxième ville de France. "Je veux dire toute ma détermination, toute notre détermination à tenir tête", a dit M. Kessaci à l'AFP, tout en reconnaissant qu'il pourrait être amené à "faire campagne autrement." "Faire campagne, ce n'est pas uniquement aller faire du porte-à-porte, c'est aussi répondre à des sollicitations presse, être sur les réseaux sociaux", a-t-il dit à l'occasion d'une rencontre avec le maire. "J'irai sur le terrain, on ne m'interdira jamais d'aller" quelque part, a-t-il souligné. "Néanmoins, il faut le faire à raison gardée, en ayant toutes les conditions de sécurité qui soient réunies, sans provoquer qui que ce soit", a reconnu le jeune homme, étudiant en droit et ex-candidat NFP (Nouveau Front populaire) à Marseille aux législatives de 2024. "Combat plus grand" L'enquête est désormais entre les mains des procureurs parisiens du Pnaco, entité créée en janvier pour les affaires de criminalité organisée les plus complexes, souvent liées au trafic de drogue. Côté enquêteurs, l'Office central de lutte contre la criminalité organisée est saisi, de même que la direction zonale de la police nationale sud. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, frère du militant, avait bouleversé Marseille. Là encore, c'est le Pnaco qui est en charge de l'enquête. La famille Kessaci avait déjà été endeuillée en 2020 avec la mort du grand frère Brahim, impliqué lui dans le trafic, et dont le corps avait été retrouvé carbonisé. "Ce matin je me suis levé, comme le 14 novembre, en me disant que je ne me tairai pas", a encore indiqué Amine Kessaci. Le narcobanditisme a coûté la vie à 17 personnes en 2025 à Marseille, selon les autorités, un chiffre encore en baisse par rapport aux précédentes années. Après un funeste record de 49 morts en 2023, les violences en 2024 liées à la guerre des gangs pour le contrôle des points de deal avaient coûté la vie à 24 personnes dans les Bouches-du-Rhône. "Le défi qui nous est lancé par les narcotrafiquants, c'est un défi à la République", a déclaré Benoît Payan (divers gauche), aux côtés d'Amine. "La République, c'est bien sûr la police, mais c'est aussi l'éducation, les services publics, le fait qu'un quartier ne soit pas abandonné", a-t-il plaidé. "Cette campagne on va la continuer. Amine, ce n'est pas une difficulté, c'est le contraire, c'est de l'espoir, un combat plus grand que nous", a encore lancé le maire sortant.

06.02.2026 à 19:58

"Rien que du sang et des douilles" : témoignage exclusif d’un manifestant iranien

FRANCE24
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Texte intégral (631 mots)

06.02.2026 à 19:53

"Rien que du sang et des douilles" : témoignage exclusif d’un manifestant iranien

Bahar MAKOOI
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Le 8 janvier, tandis que les Iraniens se soulèvent, le régime coupe Internet et plonge le pays dans le silence. Dans les rues, la répression vire au massacre. Ali, survivant, livre pour Reporter+ un témoignage rare, au cœur de cette révolte massacrée.  
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Le 8 janvier, tandis que les Iraniens se soulèvent, le régime coupe Internet et plonge le pays dans le silence. Dans les rues, la répression vire au massacre. Ali, survivant, livre pour Reporter+ un témoignage rare, au cœur de cette révolte massacrée.  

06.02.2026 à 19:49

Depuis l'enfance, cette pizzaiola rêve de devenir cuisinière... contre l'avis de ses parents

FRANCE24
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Aujourd'hui, c'est la pizzaiola Marthe Bregeon, qui explique comment elle est devenue cuisinière après avoir été étudiante en lettres, et comment elle a découvert une passion pour la pizza au levain.
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Aujourd'hui, c'est la pizzaiola Marthe Bregeon, qui explique comment elle est devenue cuisinière après avoir été étudiante en lettres, et comment elle a découvert une passion pour la pizza au levain.

06.02.2026 à 19:39

Sonia Mabrouk annonce à l'AFP sa démission de la chaîne CNews

FRANCE24
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La journaliste a constaté une "altération certaine et effective de (s)a relation avec une partie de la direction de CNews" depuis sa prise de distance avec le maintien de M. Morandini, explique-t-elle dans un communiqué. "Hier, aujourd'hui, comme demain, ma boussole restera la préservation de l'intérêt des victimes", ajoute-t-elle. Le 20 janvier, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à s'exprimer: interpellée en direct par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu que "le respect" qu'elle voue à sa direction n'équivaut pas à "cautionner" ce maintien de M. Morandini. "J'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait ajouté celle qui mène chaque matin "La grande interview", codiffusée sur CNews et Europe 1, ainsi que "Midi news" sur CNews. "Mes propos, pourtant largement partagés notamment en interne, ont conduit à une situation que je déplore mais dont je prends acte", a dit Sonia Mabrouk vendredi. La journaliste de 48 ans a précisé qu'elle restera à l'antenne de CNews le temps de son préavis, d'un mois.
Lire plus (183 mots)
La journaliste a constaté une "altération certaine et effective de (s)a relation avec une partie de la direction de CNews" depuis sa prise de distance avec le maintien de M. Morandini, explique-t-elle dans un communiqué. "Hier, aujourd'hui, comme demain, ma boussole restera la préservation de l'intérêt des victimes", ajoute-t-elle. Le 20 janvier, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à s'exprimer: interpellée en direct par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu que "le respect" qu'elle voue à sa direction n'équivaut pas à "cautionner" ce maintien de M. Morandini. "J'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait ajouté celle qui mène chaque matin "La grande interview", codiffusée sur CNews et Europe 1, ainsi que "Midi news" sur CNews. "Mes propos, pourtant largement partagés notamment en interne, ont conduit à une situation que je déplore mais dont je prends acte", a dit Sonia Mabrouk vendredi. La journaliste de 48 ans a précisé qu'elle restera à l'antenne de CNews le temps de son préavis, d'un mois.

06.02.2026 à 19:36

Exclusif : Iran, la révolte massacrée

Mariam PIRZADEH
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Ce film retrace la chronologie du soulèvement en Iran à partir du 28 décembre 2025, avec un mouvement de grève au Grand Bazar de Téhéran, jusqu'au 18 janvier 2026. Alors que l'accès à Internet est coupé, se déroulera à huis clos, entre le 8 et le 11 janvier, le plus grand massacre commis en Iran depuis l'instauration de la République islamique en 1979. Attention, ce reportage est susceptible de heurter la sensibilité du public.
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Ce film retrace la chronologie du soulèvement en Iran à partir du 28 décembre 2025, avec un mouvement de grève au Grand Bazar de Téhéran, jusqu'au 18 janvier 2026. Alors que l'accès à Internet est coupé, se déroulera à huis clos, entre le 8 et le 11 janvier, le plus grand massacre commis en Iran depuis l'instauration de la République islamique en 1979. Attention, ce reportage est susceptible de heurter la sensibilité du public.
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