Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.05.2026 à 19:25

FRANCE24
img
Les sénateurs sont appelés à voter dans la nuit de jeudi à vendredi sur un texte budgétaire qui porte en grande majorité sur le financement de la police de l'immigration (ICE) et de la police aux frontières (CBP) pour plus de 70 milliards de dollars. Mais le projet de loi présenté prévoyait aussi un milliard de dollars pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard devait être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal à la Maison Blanche. En octobre, Donald Trump avait fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire une salle de bal censée pouvoir accueillir jusqu'à 1.000 personnes pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. Le président républicain avait alors assuré que cette construction serait financée par des dons privés. Le sénateur républicain John Kennedy a affirmé mercredi devant la presse que "les voix ne sont pas là" dans la majorité pour approuver ce milliard de dollars. "Patate chaude" Plusieurs élus républicains ont en effet exprimé leur malaise face à ce projet luxueux, au moment où la confiance des ménages américains est en berne et à quelques mois d'élections de mi-mandat déjà mal emmanchées pour la droite. "Ça ne sera pas toléré", a affirmé mardi la sénatrice républicaine Lisa Murkowski, connue pour ses positions modérées dans la majorité. Pour le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer "les républicains ont essayé de faire passer en douce un milliard de dollars pour la salle de bal dépravée de Trump". "Mais les Américains l'ont attrapé la main dans le sac, et maintenant ils essaient d'abandonner cette patate chaude", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse jeudi devant le Capitole. Outre la salle de bal, plusieurs médias américains ont rapporté que des restrictions pourraient être apportées à un autre volet du texte, portant sur un fonds d'indemnisation de près d'1,8 milliard de dollars. Le gouvernement Trump a présenté lundi ce fonds "anti-instrumentalisation", pensé pour "entendre et réparer les griefs des personnes ayant été victimes d'une instrumentalisation" politique de la justice. Pourraient être concernés les centaines de partisans de Donald Trump traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021. "Inquiets" Le fonds a suscité les critiques de parlementaires démocrates, la députée Alexandria Ocasio-Cortez le qualifiant de "corruption pure et simple" et le sénateur Chris Van Hollen le décrivant comme une "caisse noire, financée par vos impôts", que Donald Trump pourra "utiliser pour récompenser ses alliés politiques". Des critiques répétées jusque dans le camp républicain. "Les gens sont inquiets de payer leur hypothèque ou leur loyer, de pouvoir payer leurs courses ou leur essence, pas d'assembler un fonds d'1,8 milliard de dollars pour le président et ses alliés afin de payer qui ils veulent", a déclaré mercredi sur X le sénateur Bill Cassidy. Selon le média Punchbowl News, les sénateurs républicains réfléchissent à imposer des restrictions sur l'éligibilité à ce fonds. Avant le vote sur l'adoption du texte global, un marathon législatif aura lieu au Sénat lors duquel les démocrates pourront offrir des amendements. Le but pour les élus de l'opposition sera d'offrir des modifications au texte susceptibles d'être populaires auprès du grand public, et pouvoir ensuite dénoncer le refus des républicains de les mettre en oeuvre. "Nous montrerons que les démocrates se battent afin de baisser les prix pour les soins de santé, pour l'énergie, les courses, l'essence, la garde d'enfants", a assuré Chuck Schumer.

21.05.2026 à 19:19

FRANCE 24
img
Les aides ciblées ​mises en place en France pour amortir l'envolée des prix des carburants résultant de la guerre au ​Moyen-Orient seront reconduites pour les mois à venir et, pour certaines, jusqu'à l'automne, a annoncé jeudi le Premier ministre Sébastien Lecornu, estimant que cette guerre allait "durer". De nouvelles mesures viennent compléter les dispositifs existants.
Texte intégral (652 mots)
Les aides ciblées ​mises en place en France pour amortir l'envolée des prix des carburants résultant de la guerre au ​Moyen-Orient seront reconduites pour les mois à venir et, pour certaines, jusqu'à l'automne, a annoncé jeudi le Premier ministre Sébastien Lecornu, estimant que cette guerre allait "durer". De nouvelles mesures viennent compléter les dispositifs existants.

21.05.2026 à 19:07

Quang PHAM
img
Si le secrétaire d'État américain Marco Rubio a bien évoqué "un réexamen" de la relation des États-Unis avec l’Otan, il n’a pas annoncé le retrait total des 100 000 soldats américains actuellement stationnés en Europe dans le cadre de l’Otan, contrairement aux affirmations d'internautes pro-russes.
Texte intégral (652 mots)
Si le secrétaire d'État américain Marco Rubio a bien évoqué "un réexamen" de la relation des États-Unis avec l’Otan, il n’a pas annoncé le retrait total des 100 000 soldats américains actuellement stationnés en Europe dans le cadre de l’Otan, contrairement aux affirmations d'internautes pro-russes.

21.05.2026 à 19:01

FRANCE24
img
En quête à Paris du seul titre du Grand Chelem qui manque à son palmarès, le N.1 mondial Jannik Sinner débutera son parcours contre le Français Clément Tabur (165e), tandis que Novak Djokovic (3e) sera opposé au redoutable serveur lyonnais Giovanni Mpetshi Perricard (80e). Mais à trois jours du coup d'envoi du tableau final (24 mai-7 juin), les principales affiches tirées au sort par Tony Estanguet ont été éclipsées par les revendications financières des meilleurs joueurs mondiaux. Des stars du circuit ont prévu de limiter leur temps de parole à 15 minutes vendredi à l'occasion de la journée dédiée aux médias, pour protester contre la répartition actuelle des revenus générés par les tournois du Grand Chelem. Ils réclament une dotation équivalente à 22% des recettes de Roland-Garros, contre environ 15% actuellement. Les organisateurs ont prévu cette année un prize money record d'environ 62 millions d'euros, en hausse de plus de 5 millions sur un an. "On ne va pas bouger" sur la dotation de l'édition 2026, a indiqué jeudi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo, qui doit rencontrer vendredi des représentants des joueurs avec d'autres cadres de la Fédération française de tennis. En l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, blessé, Jannik Sinner sera le grand favori pour empocher les 2,8 millions d'euros promis au vainqueur. L'Italien vient de remporter à Rome son sixième Masters 1000 consécutif. Monfils face à un compatriote Le patron du circuit, passé à un point du titre en 2025, pourrait affronter en quarts de finale l'Américain Ben Shelton (6e). Très régulier depuis son retour en février d'une fracture de fatigue au dos, Arthur Fils a atterri dans l'autre moitié de tableau, celle de l'Allemand Alexander Zverev (3e), qui affrontera le Français Benjamin Bonzi (98e) au premier tour. La victoire de Fils à l'ATP 500 de Barcelone en avril, couplée à ses demi-finales à Miami et Madrid, ont fait du Francilien la meilleure chance tricolore porte d'Auteuil: mais il aura fort à faire d'entrée de jeu contre Stan Wawrinka, lauréat de l'édition 2015 et ex-N.3 mondial. Ce sont "deux personnalités qui sont importantes évidemment pour le tournoi: Stan avec son histoire, et puis Arthur qui représente le présent et l'avenir du tennis français. Deux générations qui sont face à face", s'est réjouie Amélie Mauresmo. Dans un autre choc des générations, le Français Moïse Kouame (316e), 17 ans, affrontera l'expérimenté croate Marin Cilic (45e), 37 ans, vainqueur de l'US Open en 2014 et demi-finaliste à Paris en 2022. Un piège d'entrée pour Sabalenka Pour ce qui pourrait constituer son dernier match à Roland-Garros, le showman français Gaël Monfils (221e), 39 ans, a hérité de son compatriote Hugo Gaston (120e), qu'il n'a encore jamais affronté sur le circuit. Les regards seront aussi tournés au premier tour vers Loïs Boisson, demi-finaliste surprise en 2025 alors qu'elle était classée 361e mondiale. La Dijonnaise (50e) est revenue fin avril de sept mois d'absence pour blessures, qui la privent de repères avant d'affronter la Russe Anna Kalinskaya (22e). "Elle n'a pas un premier tour facile, mais (son adversaire) est plutôt une une joueuse de dur. Loïs est une terrienne à 100%, donc je pense qu'elle peut lui lui causer des problèmes", a déclaré Alizé Cornet, capitaine de l'équipe de France de BJK Cup. "Et puis ensuite, qui sait? Si elle passe le premier, le deuxième tour, la machine peut se relancer", a-t-elle poursuivi. La N.1 mondiale Aryna Sabalenka, en quête d'un premier titre sur l'ocre parisien, débutera face à l'Espagnole Jessica Bouzas Maneiro (51e). La tenante du titre américaine Coco Gauff (4e) défiera elle sa compatriote Taylor Townsend (72e).
Texte intégral (632 mots)
En quête à Paris du seul titre du Grand Chelem qui manque à son palmarès, le N.1 mondial Jannik Sinner débutera son parcours contre le Français Clément Tabur (165e), tandis que Novak Djokovic (3e) sera opposé au redoutable serveur lyonnais Giovanni Mpetshi Perricard (80e). Mais à trois jours du coup d'envoi du tableau final (24 mai-7 juin), les principales affiches tirées au sort par Tony Estanguet ont été éclipsées par les revendications financières des meilleurs joueurs mondiaux. Des stars du circuit ont prévu de limiter leur temps de parole à 15 minutes vendredi à l'occasion de la journée dédiée aux médias, pour protester contre la répartition actuelle des revenus générés par les tournois du Grand Chelem. Ils réclament une dotation équivalente à 22% des recettes de Roland-Garros, contre environ 15% actuellement. Les organisateurs ont prévu cette année un prize money record d'environ 62 millions d'euros, en hausse de plus de 5 millions sur un an. "On ne va pas bouger" sur la dotation de l'édition 2026, a indiqué jeudi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo, qui doit rencontrer vendredi des représentants des joueurs avec d'autres cadres de la Fédération française de tennis. En l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, blessé, Jannik Sinner sera le grand favori pour empocher les 2,8 millions d'euros promis au vainqueur. L'Italien vient de remporter à Rome son sixième Masters 1000 consécutif. Monfils face à un compatriote Le patron du circuit, passé à un point du titre en 2025, pourrait affronter en quarts de finale l'Américain Ben Shelton (6e). Très régulier depuis son retour en février d'une fracture de fatigue au dos, Arthur Fils a atterri dans l'autre moitié de tableau, celle de l'Allemand Alexander Zverev (3e), qui affrontera le Français Benjamin Bonzi (98e) au premier tour. La victoire de Fils à l'ATP 500 de Barcelone en avril, couplée à ses demi-finales à Miami et Madrid, ont fait du Francilien la meilleure chance tricolore porte d'Auteuil: mais il aura fort à faire d'entrée de jeu contre Stan Wawrinka, lauréat de l'édition 2015 et ex-N.3 mondial. Ce sont "deux personnalités qui sont importantes évidemment pour le tournoi: Stan avec son histoire, et puis Arthur qui représente le présent et l'avenir du tennis français. Deux générations qui sont face à face", s'est réjouie Amélie Mauresmo. Dans un autre choc des générations, le Français Moïse Kouame (316e), 17 ans, affrontera l'expérimenté croate Marin Cilic (45e), 37 ans, vainqueur de l'US Open en 2014 et demi-finaliste à Paris en 2022. Un piège d'entrée pour Sabalenka Pour ce qui pourrait constituer son dernier match à Roland-Garros, le showman français Gaël Monfils (221e), 39 ans, a hérité de son compatriote Hugo Gaston (120e), qu'il n'a encore jamais affronté sur le circuit. Les regards seront aussi tournés au premier tour vers Loïs Boisson, demi-finaliste surprise en 2025 alors qu'elle était classée 361e mondiale. La Dijonnaise (50e) est revenue fin avril de sept mois d'absence pour blessures, qui la privent de repères avant d'affronter la Russe Anna Kalinskaya (22e). "Elle n'a pas un premier tour facile, mais (son adversaire) est plutôt une une joueuse de dur. Loïs est une terrienne à 100%, donc je pense qu'elle peut lui lui causer des problèmes", a déclaré Alizé Cornet, capitaine de l'équipe de France de BJK Cup. "Et puis ensuite, qui sait? Si elle passe le premier, le deuxième tour, la machine peut se relancer", a-t-elle poursuivi. La N.1 mondiale Aryna Sabalenka, en quête d'un premier titre sur l'ocre parisien, débutera face à l'Espagnole Jessica Bouzas Maneiro (51e). La tenante du titre américaine Coco Gauff (4e) défiera elle sa compatriote Taylor Townsend (72e).

21.05.2026 à 18:55

FRANCE24
img
"Ca va, j'ai eu une petite alerte face au Paris FC, mais ça va le faire, donc je n'ai pas de doute sur ça, j'espère être sur le terrain le 30, si le coach me sélectionne bien sûr", a dit le Ballon d'Or. Sorti "en raison d'une gêne musculaire au mollet droit, Ousmane Dembélé restera en soins au cours des prochains jours", avait indiqué lundi le PSG. Il n'a pas participé au premier entraînement de la semaine mercredi. "J'ai eu tellement de petites alertes ou grosses blessures dans ma carrière, surtout avec la finale qui arrive (que) j'ai préféré m'arrêter et ne pas prendre de risque", a encore expliqué Ousmane Dembélé. Interrogé sur une éventuelle prolongation au PSG après 2028, Ousmane Dembélé a dit qu'il serait là "la saison prochaine à 100%, j'ai un contrat". Ensuite, "ça se passe très bien dans le club. Je me sens bien. Je vais voir s'ils (les dirigeants, NDLR) me proposent un contrat, mais d'ici là, bien évidemment, je suis très heureux au club". "J'ai encore très faim, je veux gagner des titres, que ce soit avec le PSG ou en sélection, j'ai encore beaucoup de choses à montrer", a-t-il ajouté. Questionné sur un éventuel deuxième Ballon d'Or, Dembélé a glissé: "Quand tu gagnes une fois, t'as envie de gagner plusieurs fois". Contre Arsenal le 30 mai à Budapest, ça va être "l'un des plus grands matches" de l'histoire du PSG. "Si tu veux devenir un grand champion, il faut gagner plusieurs (Ligues des champions) et pas qu'une fois".
Lire plus (269 mots)
"Ca va, j'ai eu une petite alerte face au Paris FC, mais ça va le faire, donc je n'ai pas de doute sur ça, j'espère être sur le terrain le 30, si le coach me sélectionne bien sûr", a dit le Ballon d'Or. Sorti "en raison d'une gêne musculaire au mollet droit, Ousmane Dembélé restera en soins au cours des prochains jours", avait indiqué lundi le PSG. Il n'a pas participé au premier entraînement de la semaine mercredi. "J'ai eu tellement de petites alertes ou grosses blessures dans ma carrière, surtout avec la finale qui arrive (que) j'ai préféré m'arrêter et ne pas prendre de risque", a encore expliqué Ousmane Dembélé. Interrogé sur une éventuelle prolongation au PSG après 2028, Ousmane Dembélé a dit qu'il serait là "la saison prochaine à 100%, j'ai un contrat". Ensuite, "ça se passe très bien dans le club. Je me sens bien. Je vais voir s'ils (les dirigeants, NDLR) me proposent un contrat, mais d'ici là, bien évidemment, je suis très heureux au club". "J'ai encore très faim, je veux gagner des titres, que ce soit avec le PSG ou en sélection, j'ai encore beaucoup de choses à montrer", a-t-il ajouté. Questionné sur un éventuel deuxième Ballon d'Or, Dembélé a glissé: "Quand tu gagnes une fois, t'as envie de gagner plusieurs fois". Contre Arsenal le 30 mai à Budapest, ça va être "l'un des plus grands matches" de l'histoire du PSG. "Si tu veux devenir un grand champion, il faut gagner plusieurs (Ligues des champions) et pas qu'une fois".

21.05.2026 à 18:55

FRANCE24
img
L'instance a annoncé jeudi la censure de la suppression des ZFE, et l'assouplissement de l'artificialisation des sols, estimant que ces mesures étaient des "cavaliers législatifs", sans lien suffisant avec le texte initial. Créées en 2019 et étendues en 2021, ces zones affichent l'objectif d'améliorer la qualité de l'air et de limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40.000 décès par an, selon Santé publique France. Le texte exclut certains véhicules selon leur vignette Crit'Air en s'appuyant sur la mesure régulière de la qualité de l'air dans les agglomérations de plus de 150.000 habitants et les seuils recommandés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Paris et Lyon En proie à une pollution de l'air particulièrement et régulièrement élevée, Paris et Lyon sont les deux seules agglomérations actuellement contraintes par l'Etat de prendre des mesures d'interdiction de circulation. Elles s'appliquent aux voitures Crit'Air 3, 4, 5 et non classés, soit les véhicules essence de plus de 20 ans et les diesels de plus de 15 ans. Sur les 3,2 millions de voitures particulières du parc automobile des résidents de ces deux métropoles, environ 640.000 véhicules étaient concernés au 1er janvier 2025, selon le ministère de la Transition écologique. S'y ajoutent ceux des visiteurs et travailleurs du reste de l'Ile-de-France et des autres régions, également concernés par la mesure. Les collectivités gardent la main sur les éventuelles dérogations et contrôles qu'elles souhaiteraient mettre en place. Ainsi, dans l'agglomération parisienne, l'interdiction de circulation des véhicules particuliers, utilitaires et deux-roues Crit'Air 3 et plus, qui s'étend sur 77 communes autour de la capitale, est en vigueur du lundi au vendredi entre 8h00 et 20h00, sauf les jours fériés. Paris permet par ailleurs aux détenteurs d'un "Pass ZFE 24H" (une dérogation individuelle sollicitable dans la limite de 24 journées par an), aux travailleurs en horaires décalés, aux personnes qui se rendent sur leur lieu de formation et aux véhicules utilisés pour accéder à des services médicaux de déroger à la règle. A Lyon, où la ZFE s'étend sur cinq communes autour de la métropole, les restrictions sont en vigueur sept jours sur sept et 24 heures sur 24, y compris pour les véhicules en stationnement, contrairement à la Ville Lumière. Autre différence avec Paris, la capitale de la gastronomie a déjà mis en place des contrôles passibles de contraventions et d'amendes. Des dérogations existent aussi, notamment pour les "petits rouleurs" et les travailleurs en horaires décalés. - Initiatives municipales - Outre Paris et Lyon, trois autres grandes métropoles appliquent, de leur propre initiative, une politique similaire: Grenoble, Montpellier, et Strasbourg. Dans la capitale des Alpes, la ZFE s'étend sur treize communes et s'applique depuis le 1er janvier 2025 aux véhicules de Crit'Air 3 et plus. La métropole grenobloise indique avoir mis en place "une période pédagogique sans verbalisation" jusqu'au 30 juin 2026. Certains axes échappent toutefois aux dispositifs, notamment les voies rapides en direction des massifs de montagnes et les routes desservant les hôpitaux, les gares et les parkings relais. A Montpellier, la ZFE étendue actuellement sur onze communes, englobera les vingt restantes que compte la métropole dès le 1er juillet 2026, selon le site de la ville. Pour les véhicules particuliers, utilitaires et deux-roues de Crit'Air 3 et plus, il est interdit de circuler sans dérogations pour les "petits rouleurs" ou les détenteurs d'un pass. La métropole montpelliéraine a récemment décidé de prolonger la "période pédagogique" et de repousser la verbalisation des véhicules interdits à 2027. Côté alsacien, le site institutionnel de Strasbourg informe que sa ZFE concerne déjà l'ensemble de l'eurométropole, à l'exception de certains axes routiers pour conserver des trajets de transit. Le chef-lieu du Bas-Rhin et trois autres de ses communes prévoient d'étendre l'interdiction de circulation aux véhicules de Crit'Air 2 en 2028, tandis que les autres villes de la zone strasbourgeoise devront se décider au plus tard en 2027 pour une application l'année suivante, lit-on de même source. - Ailleurs, les véhicules "non classés" - Dans les autres agglomérations, ponctuellement concernées par la pollution de l'air, l'Etat impose une restriction de la circulation a minima, seulement pour les véhicules "non classés". Cela concerne les voitures particulières immatriculées avant le 31 décembre 1996, pour les utilitaires, avant le 30 septembre 1997 et pour les poids lourds avant le 30 septembre 2001. Le Mans et Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, où la pollution de l'air respecte régulièrement la valeur recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sont même exemptés d'obligations.
Texte intégral (801 mots)
L'instance a annoncé jeudi la censure de la suppression des ZFE, et l'assouplissement de l'artificialisation des sols, estimant que ces mesures étaient des "cavaliers législatifs", sans lien suffisant avec le texte initial. Créées en 2019 et étendues en 2021, ces zones affichent l'objectif d'améliorer la qualité de l'air et de limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40.000 décès par an, selon Santé publique France. Le texte exclut certains véhicules selon leur vignette Crit'Air en s'appuyant sur la mesure régulière de la qualité de l'air dans les agglomérations de plus de 150.000 habitants et les seuils recommandés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Paris et Lyon En proie à une pollution de l'air particulièrement et régulièrement élevée, Paris et Lyon sont les deux seules agglomérations actuellement contraintes par l'Etat de prendre des mesures d'interdiction de circulation. Elles s'appliquent aux voitures Crit'Air 3, 4, 5 et non classés, soit les véhicules essence de plus de 20 ans et les diesels de plus de 15 ans. Sur les 3,2 millions de voitures particulières du parc automobile des résidents de ces deux métropoles, environ 640.000 véhicules étaient concernés au 1er janvier 2025, selon le ministère de la Transition écologique. S'y ajoutent ceux des visiteurs et travailleurs du reste de l'Ile-de-France et des autres régions, également concernés par la mesure. Les collectivités gardent la main sur les éventuelles dérogations et contrôles qu'elles souhaiteraient mettre en place. Ainsi, dans l'agglomération parisienne, l'interdiction de circulation des véhicules particuliers, utilitaires et deux-roues Crit'Air 3 et plus, qui s'étend sur 77 communes autour de la capitale, est en vigueur du lundi au vendredi entre 8h00 et 20h00, sauf les jours fériés. Paris permet par ailleurs aux détenteurs d'un "Pass ZFE 24H" (une dérogation individuelle sollicitable dans la limite de 24 journées par an), aux travailleurs en horaires décalés, aux personnes qui se rendent sur leur lieu de formation et aux véhicules utilisés pour accéder à des services médicaux de déroger à la règle. A Lyon, où la ZFE s'étend sur cinq communes autour de la métropole, les restrictions sont en vigueur sept jours sur sept et 24 heures sur 24, y compris pour les véhicules en stationnement, contrairement à la Ville Lumière. Autre différence avec Paris, la capitale de la gastronomie a déjà mis en place des contrôles passibles de contraventions et d'amendes. Des dérogations existent aussi, notamment pour les "petits rouleurs" et les travailleurs en horaires décalés. - Initiatives municipales - Outre Paris et Lyon, trois autres grandes métropoles appliquent, de leur propre initiative, une politique similaire: Grenoble, Montpellier, et Strasbourg. Dans la capitale des Alpes, la ZFE s'étend sur treize communes et s'applique depuis le 1er janvier 2025 aux véhicules de Crit'Air 3 et plus. La métropole grenobloise indique avoir mis en place "une période pédagogique sans verbalisation" jusqu'au 30 juin 2026. Certains axes échappent toutefois aux dispositifs, notamment les voies rapides en direction des massifs de montagnes et les routes desservant les hôpitaux, les gares et les parkings relais. A Montpellier, la ZFE étendue actuellement sur onze communes, englobera les vingt restantes que compte la métropole dès le 1er juillet 2026, selon le site de la ville. Pour les véhicules particuliers, utilitaires et deux-roues de Crit'Air 3 et plus, il est interdit de circuler sans dérogations pour les "petits rouleurs" ou les détenteurs d'un pass. La métropole montpelliéraine a récemment décidé de prolonger la "période pédagogique" et de repousser la verbalisation des véhicules interdits à 2027. Côté alsacien, le site institutionnel de Strasbourg informe que sa ZFE concerne déjà l'ensemble de l'eurométropole, à l'exception de certains axes routiers pour conserver des trajets de transit. Le chef-lieu du Bas-Rhin et trois autres de ses communes prévoient d'étendre l'interdiction de circulation aux véhicules de Crit'Air 2 en 2028, tandis que les autres villes de la zone strasbourgeoise devront se décider au plus tard en 2027 pour une application l'année suivante, lit-on de même source. - Ailleurs, les véhicules "non classés" - Dans les autres agglomérations, ponctuellement concernées par la pollution de l'air, l'Etat impose une restriction de la circulation a minima, seulement pour les véhicules "non classés". Cela concerne les voitures particulières immatriculées avant le 31 décembre 1996, pour les utilitaires, avant le 30 septembre 1997 et pour les poids lourds avant le 30 septembre 2001. Le Mans et Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, où la pollution de l'air respecte régulièrement la valeur recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sont même exemptés d'obligations.

21.05.2026 à 18:55

FRANCE24
img
L'"obsession" du gouvernement est que "le pays doit tourner" en dépit d'une guerre qui promet de durer, a affirmé Sébastien Lecornu. Voici ce qu'il faut retenir de leurs annonces. - Aides sectorielles prolongées - Afin de maintenir l'activité, les aides accordées aux secteurs de la pêche et de l'agriculture sont reconduites pour trois mois. Ces aides sont respectivement de "30 à 35 centimes d'euros par litre de gazole" pour les pêcheurs selon "le cadre défini par la Commission européenne", et de "15 centimes par litre de GNR pour les agriculteurs", a dit la ministre déléguée à l'Energie, Maud Bregeon. Les aides à l'achat de carburants dans le secteur des transports routiers sont également prolongées pour trois mois. - 710 millions d'euros d'aides nouvelles - Le gouvernement va apporter pour 710 millions d'euros de nouvelles aides pour les secteurs et les travailleurs les plus en difficulté, a annoncé le ministre des Comptes publics David Amiel. "Nous allons aujourd'hui apporter un soutien à hauteur d'1,2 milliard d'euros pour les travailleurs et les entreprises qui en ont le plus besoin: 470 millions d'euros d'aides qui ont d'ores et déjà été annoncées, et 710 millions d'euros d'aides nouvelles", a-t-il dit. Il a en outre assuré que la guerre ne crée "aucun surplus" budgétaire pour l'Etat. 100 euros pour les grands rouleurs Le plafond de l'indemnité pour les travailleurs modestes grands rouleurs, jusqu'ici fixé à 50 euros, va doubler pour atteindre 100 euros. L'aide sera également prolongée de trois mois à partir de juin. Elle cible trois millions de Français et représente un soutien en moyenne de 0,20 euro par litre, selon Maud Bregeon. Un formulaire sera disponible sur l'espace personnel du site impots.gouv.fr pour en bénéficier. Prime carburant renforcée Le ministre chargé des PME, Serge Papin, a annoncé renforcer et simplifier la prime carburant, dont le plafond passera de 300 euros à 600 euros. Celle-ci, défiscalisée, peut être versée par les entreprises aux salariés dépendant de leur véhicule pour se rendre au travail. "Les critères d'attribution seront supprimés", a dit Serge Papin. En clair, plus de contraintes liées au lieu de résidence ou au cumul avec d'autres primes, ni de justificatifs à fournir. "Nous faisons confiance aux entreprises volontaires pour savoir qui, parmi leurs salariés, a besoin de ce coup de pouce" qui reste défiscalisé et exempt de charges sociales, a-t-il ajouté. Revalorisation pour les aides à domicile Les aides à domicile, qui roulent beaucoup, vont bénéficier d'une "revalorisation pérenne de (leurs) indemnités kilométriques, qui représente environ 20 centimes par litre d'essence", selon la ministre de la Santé Stéphanie Rist. Elles pourront aussi prétendre à un programme de "leasing automobile social" pour accompagner celles qui voudraient un véhicule électrique. Indemnités de déplacement augmentées pour les fonctionnaires Le gouvernement va augmenter les indemnités de déplacement pour les fonctionnaires qui utilisent leur véhicule personnel dans le cadre de leur service, selon David Amiel. La majoration représentera l'équivalent d'environ 0,20 euro par litre de carburant et sera destinée aux agents publics qui doivent se déplacer régulièrement sur le terrain, comme par exemple les enseignants remplaçants. Aide à l'achat de voiture électrique pour les taxis Les chauffeurs de taxi bénéficieront "à partir du 1er octobre" d'une aide à l'achat "allant jusqu'à 5.500 euros pour un véhicule électrique", selon le ministre des Transports Philippe Tabarot. L'aide, qui existera au moins trois mois, sera réservée aux véhicules électriques assemblés au sein de l'espace économique européens. Garder la même "philosophie" Sébastien Lecornu a affirmé que le gouvernement "ne change pas de philosophie" mais uniquement d'"échelle" concernant les aides. Hors de question, selon lui, d'installer une "baisse générale" de la fiscalité sur le carburant, qui coûterait "très cher" aux finances publiques. Le Premier ministre a aussi prévenu que, ces mesures ayant un coût, "un certain nombre d'économies" seraient nécessaires.
Texte intégral (677 mots)
L'"obsession" du gouvernement est que "le pays doit tourner" en dépit d'une guerre qui promet de durer, a affirmé Sébastien Lecornu. Voici ce qu'il faut retenir de leurs annonces. - Aides sectorielles prolongées - Afin de maintenir l'activité, les aides accordées aux secteurs de la pêche et de l'agriculture sont reconduites pour trois mois. Ces aides sont respectivement de "30 à 35 centimes d'euros par litre de gazole" pour les pêcheurs selon "le cadre défini par la Commission européenne", et de "15 centimes par litre de GNR pour les agriculteurs", a dit la ministre déléguée à l'Energie, Maud Bregeon. Les aides à l'achat de carburants dans le secteur des transports routiers sont également prolongées pour trois mois. - 710 millions d'euros d'aides nouvelles - Le gouvernement va apporter pour 710 millions d'euros de nouvelles aides pour les secteurs et les travailleurs les plus en difficulté, a annoncé le ministre des Comptes publics David Amiel. "Nous allons aujourd'hui apporter un soutien à hauteur d'1,2 milliard d'euros pour les travailleurs et les entreprises qui en ont le plus besoin: 470 millions d'euros d'aides qui ont d'ores et déjà été annoncées, et 710 millions d'euros d'aides nouvelles", a-t-il dit. Il a en outre assuré que la guerre ne crée "aucun surplus" budgétaire pour l'Etat. 100 euros pour les grands rouleurs Le plafond de l'indemnité pour les travailleurs modestes grands rouleurs, jusqu'ici fixé à 50 euros, va doubler pour atteindre 100 euros. L'aide sera également prolongée de trois mois à partir de juin. Elle cible trois millions de Français et représente un soutien en moyenne de 0,20 euro par litre, selon Maud Bregeon. Un formulaire sera disponible sur l'espace personnel du site impots.gouv.fr pour en bénéficier. Prime carburant renforcée Le ministre chargé des PME, Serge Papin, a annoncé renforcer et simplifier la prime carburant, dont le plafond passera de 300 euros à 600 euros. Celle-ci, défiscalisée, peut être versée par les entreprises aux salariés dépendant de leur véhicule pour se rendre au travail. "Les critères d'attribution seront supprimés", a dit Serge Papin. En clair, plus de contraintes liées au lieu de résidence ou au cumul avec d'autres primes, ni de justificatifs à fournir. "Nous faisons confiance aux entreprises volontaires pour savoir qui, parmi leurs salariés, a besoin de ce coup de pouce" qui reste défiscalisé et exempt de charges sociales, a-t-il ajouté. Revalorisation pour les aides à domicile Les aides à domicile, qui roulent beaucoup, vont bénéficier d'une "revalorisation pérenne de (leurs) indemnités kilométriques, qui représente environ 20 centimes par litre d'essence", selon la ministre de la Santé Stéphanie Rist. Elles pourront aussi prétendre à un programme de "leasing automobile social" pour accompagner celles qui voudraient un véhicule électrique. Indemnités de déplacement augmentées pour les fonctionnaires Le gouvernement va augmenter les indemnités de déplacement pour les fonctionnaires qui utilisent leur véhicule personnel dans le cadre de leur service, selon David Amiel. La majoration représentera l'équivalent d'environ 0,20 euro par litre de carburant et sera destinée aux agents publics qui doivent se déplacer régulièrement sur le terrain, comme par exemple les enseignants remplaçants. Aide à l'achat de voiture électrique pour les taxis Les chauffeurs de taxi bénéficieront "à partir du 1er octobre" d'une aide à l'achat "allant jusqu'à 5.500 euros pour un véhicule électrique", selon le ministre des Transports Philippe Tabarot. L'aide, qui existera au moins trois mois, sera réservée aux véhicules électriques assemblés au sein de l'espace économique européens. Garder la même "philosophie" Sébastien Lecornu a affirmé que le gouvernement "ne change pas de philosophie" mais uniquement d'"échelle" concernant les aides. Hors de question, selon lui, d'installer une "baisse générale" de la fiscalité sur le carburant, qui coûterait "très cher" aux finances publiques. Le Premier ministre a aussi prévenu que, ces mesures ayant un coût, "un certain nombre d'économies" seraient nécessaires.

21.05.2026 à 18:53

FRANCE24
img
Son film, présenté mercredi en avant-première au festival de Cannes, retrace le destin du héros de la France libre de son arrivée à Londres en juin 1940 à l'assassinat de l'amiral Darlan fin 1942, une figure centrale du régime de Vichy et rival éphémère de De Gaulle lorsqu'il se rallia aux Américains. Antonin Baudry évoque plusieurs épisodes clefs de la guerre comme la tentative de De Gaulle de débarquer à Dakar, accueillie par des tirs de la flotte française restée fidèle à Vichy. En 1940, De Gaulle "n'était personne, un inconnu complet", décrypte Antonin Baudry, qui a été conseiller du ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin avant de se tourner vers le cinéma. A Londres, il occupe un modeste appartement où il tente d'organiser la résistance alors que la France dirigée par le maréchal Pétain a signé l'armistice avec l'Allemagne nazie. "Il y avait quelque chose d'assez chevaleresque mais de potentiellement assez fou dans sa démarche", poursuit le réalisateur, qui assure ne pas avoir une fascination pour les grands hommes mais plutôt "pour la solitude". De Gaulle est un homme isolé en 1940: condamné à mort, il est perçu comme un traître en France. Il parvient pourtant à réunir progressivement autour de lui civils et militaires pour organiser le combat et s'impose comme un interlocuteur privilégié auprès du Premier ministre britannique Winston Churchill. "Comment se fait-il que son rêve plutôt fou (être le représentant légitime de la France) soit devenu réalité, c'est étonnant le nombre de fois où ça n'aurait pas dû marcher", formule Antonin Baudry, le comparant à "un Don Quichotte moderne, une sorte de chevalier d'un autre âge". Antonin Baudry a réuni un casting de premier plan pour rejouer les figures historiques de cette époque, à commencer par Simon Abkarian qui incarne De Gaulle. Mathieu Kassovitz joue l'amiral Darlan, Benoît Magimel le général Koenig, héros de la bataille de Bir Hakeim, et Niels Schneider incarne le général Leclerc qui fit basculer une partie des colonies françaises du côté de la France libre. La première partie de cette fresque historique sortira le 3 juin, avant une deuxième partie le 3 juillet. Pathé est à la production pour le plus gros film français de l'année, avec un budget total avoisinant les 70 millions d'euros pour les deux films.
Lire plus (411 mots)
Son film, présenté mercredi en avant-première au festival de Cannes, retrace le destin du héros de la France libre de son arrivée à Londres en juin 1940 à l'assassinat de l'amiral Darlan fin 1942, une figure centrale du régime de Vichy et rival éphémère de De Gaulle lorsqu'il se rallia aux Américains. Antonin Baudry évoque plusieurs épisodes clefs de la guerre comme la tentative de De Gaulle de débarquer à Dakar, accueillie par des tirs de la flotte française restée fidèle à Vichy. En 1940, De Gaulle "n'était personne, un inconnu complet", décrypte Antonin Baudry, qui a été conseiller du ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin avant de se tourner vers le cinéma. A Londres, il occupe un modeste appartement où il tente d'organiser la résistance alors que la France dirigée par le maréchal Pétain a signé l'armistice avec l'Allemagne nazie. "Il y avait quelque chose d'assez chevaleresque mais de potentiellement assez fou dans sa démarche", poursuit le réalisateur, qui assure ne pas avoir une fascination pour les grands hommes mais plutôt "pour la solitude". De Gaulle est un homme isolé en 1940: condamné à mort, il est perçu comme un traître en France. Il parvient pourtant à réunir progressivement autour de lui civils et militaires pour organiser le combat et s'impose comme un interlocuteur privilégié auprès du Premier ministre britannique Winston Churchill. "Comment se fait-il que son rêve plutôt fou (être le représentant légitime de la France) soit devenu réalité, c'est étonnant le nombre de fois où ça n'aurait pas dû marcher", formule Antonin Baudry, le comparant à "un Don Quichotte moderne, une sorte de chevalier d'un autre âge". Antonin Baudry a réuni un casting de premier plan pour rejouer les figures historiques de cette époque, à commencer par Simon Abkarian qui incarne De Gaulle. Mathieu Kassovitz joue l'amiral Darlan, Benoît Magimel le général Koenig, héros de la bataille de Bir Hakeim, et Niels Schneider incarne le général Leclerc qui fit basculer une partie des colonies françaises du côté de la France libre. La première partie de cette fresque historique sortira le 3 juin, avant une deuxième partie le 3 juillet. Pathé est à la production pour le plus gros film français de l'année, avec un budget total avoisinant les 70 millions d'euros pour les deux films.

21.05.2026 à 18:47

FRANCE24
img
"Le problème, c'est qu'à la fin juin, début juillet, la saison des voyages commence" et "en général, la demande de pétrole, la consommation de pétrole augmente", a-t-il expliqué lors d'une intervention à un évènement organisé par le think tank britannique Chatham House. Face à cette situation, le directeur de l'AIE a affirmé que l'organisation se tenait "prête à agir" pour libérer davantage de réserves de pétrole "si les pays le décident". "Tout nouveau recours aux stocks dépendra de l'évolution des marchés et d'une décision prise par l'ensemble de nos gouvernements membres", a insisté l'AIE dans une déclaration écrite transmise à l'AFP. Pour apaiser les marchés, les 32 pays membres de l'organisation avaient annoncé en mars la libération coordonnée de 426 millions de barils, soit plus du tiers de leurs stocks stratégiques, une décision sans précédent. Cependant, selon l'AIE, la paralysie du trafic dans le détroit d'Ormuz liée à la guerre au Moyen-Orient a déjà fait perdre plus d'un milliard de barils d'exportations en provenance des producteurs du Golfe, soit une perte pour le marché d'environ 14 millions de barils par jour. Dans cette situation, et malgré les réserves stratégiques déjà libérées, l'AIE avait déjà sonné l'alarme le 13 mai sur la fonte "record" des réserves pétrolières à mesure que la guerre au Moyen-Orient s'enlise. Sans résolution rapide du conflit, les prix de l'or noir pourraient flamber davantage. Et surtout, même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, "il est peu probable que la baisse des prix soit aussi importante que beaucoup l'espèrent", affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, citant le besoin de reconstituer les stocks mondiaux et les problèmes logistiques à résoudre.
Lire plus (309 mots)
"Le problème, c'est qu'à la fin juin, début juillet, la saison des voyages commence" et "en général, la demande de pétrole, la consommation de pétrole augmente", a-t-il expliqué lors d'une intervention à un évènement organisé par le think tank britannique Chatham House. Face à cette situation, le directeur de l'AIE a affirmé que l'organisation se tenait "prête à agir" pour libérer davantage de réserves de pétrole "si les pays le décident". "Tout nouveau recours aux stocks dépendra de l'évolution des marchés et d'une décision prise par l'ensemble de nos gouvernements membres", a insisté l'AIE dans une déclaration écrite transmise à l'AFP. Pour apaiser les marchés, les 32 pays membres de l'organisation avaient annoncé en mars la libération coordonnée de 426 millions de barils, soit plus du tiers de leurs stocks stratégiques, une décision sans précédent. Cependant, selon l'AIE, la paralysie du trafic dans le détroit d'Ormuz liée à la guerre au Moyen-Orient a déjà fait perdre plus d'un milliard de barils d'exportations en provenance des producteurs du Golfe, soit une perte pour le marché d'environ 14 millions de barils par jour. Dans cette situation, et malgré les réserves stratégiques déjà libérées, l'AIE avait déjà sonné l'alarme le 13 mai sur la fonte "record" des réserves pétrolières à mesure que la guerre au Moyen-Orient s'enlise. Sans résolution rapide du conflit, les prix de l'or noir pourraient flamber davantage. Et surtout, même en cas de réouverture du détroit d'Ormuz, "il est peu probable que la baisse des prix soit aussi importante que beaucoup l'espèrent", affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, citant le besoin de reconstituer les stocks mondiaux et les problèmes logistiques à résoudre.

21.05.2026 à 18:45

FRANCE24
img
"Il y avait plein de manières de réagir à ce truc-là", a estimé le comédien à l'affiche du "Vertige" de Quentin Dupieux, présenté hors compétition à Cannes. "Mais de là à rajouter ce coup de pression à deux balles à des gens qui donnent une opinion, ou en tout cas qui ont une inquiétude, légitime ou pas...", a-t-il poursuivi, en réponse à une question de l'AFP. Le réalisateur de "Astérix et Obélix: mission Cléopâtre" (14 millions d'entrées) a toutefois déclaré "comprendre" que les équipes de Canal+ aient pu être blessées par cette tribune, qui dénonce "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma sous l'influence de Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+. Ce groupe "produit des films qui ne se ressemblent pas, parce qu'il y a une vraie diversité dedans", a détaillé l'acteur. Figure emblématique des Nuls, Alain Chabat a contribué à l’humour décalé et irrévérencieux qui a fait les grandes heures de Canal+ aux côtés notamment de Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia. Ce dernier a apporté son "soutien à Maxime Saada et aux équipes cinéma de Canal", dans un message posté sur X. Face à la polarisation croissante du paysage audiovisuel, Alain Chabat dit avoir l'impression d'être "coincé entre Pigasse et Bolloré". À la tête du groupe Combat (Radio Nova, Les Inrocks...), Matthieu Pigasse revendique de mener une bataille culturelle contre l'extrême droite. "On est coincé entre LFI et le RN. Il faut choisir en permanence, mais je ne suis d’accord avec rien", a-t-il conclu. Dans "Vertige", film d'animation loufoque, Alain Chabat partage la voix avec Jonathan Cohen, néo gourou d'un monde parallèle. Le co-réalisateur de La Flamme, une série humoristique de Canal+, a indiqué "comprendre la peur légitime" des signataires de la tribune, lors d'un entretien à l'AFP. Mais assure que les équipes de Canal+ dont Laurent Hassid, directeur des acquisitions cinéma du groupe et Maxime Saada "protègent" et "font de Canal une espèce d'îlot, pour l'instant, qui produit des films français dans sa pluralité".
Lire plus (363 mots)
"Il y avait plein de manières de réagir à ce truc-là", a estimé le comédien à l'affiche du "Vertige" de Quentin Dupieux, présenté hors compétition à Cannes. "Mais de là à rajouter ce coup de pression à deux balles à des gens qui donnent une opinion, ou en tout cas qui ont une inquiétude, légitime ou pas...", a-t-il poursuivi, en réponse à une question de l'AFP. Le réalisateur de "Astérix et Obélix: mission Cléopâtre" (14 millions d'entrées) a toutefois déclaré "comprendre" que les équipes de Canal+ aient pu être blessées par cette tribune, qui dénonce "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma sous l'influence de Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+. Ce groupe "produit des films qui ne se ressemblent pas, parce qu'il y a une vraie diversité dedans", a détaillé l'acteur. Figure emblématique des Nuls, Alain Chabat a contribué à l’humour décalé et irrévérencieux qui a fait les grandes heures de Canal+ aux côtés notamment de Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia. Ce dernier a apporté son "soutien à Maxime Saada et aux équipes cinéma de Canal", dans un message posté sur X. Face à la polarisation croissante du paysage audiovisuel, Alain Chabat dit avoir l'impression d'être "coincé entre Pigasse et Bolloré". À la tête du groupe Combat (Radio Nova, Les Inrocks...), Matthieu Pigasse revendique de mener une bataille culturelle contre l'extrême droite. "On est coincé entre LFI et le RN. Il faut choisir en permanence, mais je ne suis d’accord avec rien", a-t-il conclu. Dans "Vertige", film d'animation loufoque, Alain Chabat partage la voix avec Jonathan Cohen, néo gourou d'un monde parallèle. Le co-réalisateur de La Flamme, une série humoristique de Canal+, a indiqué "comprendre la peur légitime" des signataires de la tribune, lors d'un entretien à l'AFP. Mais assure que les équipes de Canal+ dont Laurent Hassid, directeur des acquisitions cinéma du groupe et Maxime Saada "protègent" et "font de Canal une espèce d'îlot, pour l'instant, qui produit des films français dans sa pluralité".

21.05.2026 à 18:39

FRANCE24
img
La préfecture peut désormais décider ou non d'expulser le fils de l'ex-ministre et négociateur palestinien Nabil Shaath, qui réside en France depuis 2022, est marié et père d'une fille qu'il a eue avec son épouse française, Céline Lebrun. Keffieh autour du cou - qu'il a dû retirer pour l'audience à la demande des policiers -, le militant de 55 ans est sorti de la petite salle du tribunal judiciaire où se tenait l'audience l'air soulagé, sous les vivats des nombreuses personnes venues le soutenir, ont constaté des journalistes de l'AFP. Figure de la révolution de 2011 en Egypte, le militant y avait été détenu 900 jours, entre 2019 et 2022, accusé d'avoir fomenté des "troubles contre l'Etat", avant d'être libéré et remis à la France, notamment après que le président Emmanuel Macron a plaidé son cas auprès des autorités égyptiennes. Pendant un peu moins d'une heure et demie d'audience, devant une salle comble, les griefs de la préfecture des Hauts-de-Seine se sont opposés aux arguments de ses avocats. La représentante de la préfecture a reproché à Ramy Shaath ses liens avec plusieurs collectifs et associations militant pour les droits des Palestiniens en France, dont Urgence Palestine qu'il a cofondée, ainsi que ses propos lors de plusieurs manifestations publiques. Par exemple, dit-elle, en novembre 2023, "M. Shaath a tenu des propos dans lesquels il dénonçait les +terroristes+ israéliens qui bombardent les maisons et les hôpitaux et veulent vider la bande de Gaza (et a dit que) le Hamas a fait acte de résistance bien qu'il soit reconnu comme un groupe terroriste". "Cause juste" Cette tentative d'expulsion est "une sanction de la liberté d'expression" de son client, a répliqué Me Damia Taharraoui, l'une de ses avocates. La préfecture "instrumentalise votre commission et (...) essaye d'obtenir de cette procédure administrative ce qu'elle sait qu'elle ne peut obtenir sur le plan judiciaire", a pour sa part argué Me Nicolas de Sa-Pallix, son autre conseil. Une enquête ouverte pour apologie à la suite des propos tenus lors d'une manifestation de novembre 2023 a en effet été classée sans suite en octobre 2024. En amont de l'audience, une centaine de personnes se sont rassemblées à quelques pas du tribunal. Elus - dont le député LFI Thomas Portes - et militants se sont rapidement succédé au micro. "À Nanterre, nous soutenons Ramy pour ce qu'il est, pour la cause juste qu'il défend", a déclaré le maire DVG Raphaël Adam, pour qui "cette tentative de museler les voies engagées en faveur de la Palestine par des voies administratives s'apparente à une dérive démocratique sans précédent". Parmi la petite foule parsemée de drapeaux - palestiniens, mais aussi syndicaux et associatifs -, Sabine Levard juge "lunaire qu'on pense à expulser quelqu'un comme ça". "Ça reflète toute la position de notre gouvernement qui est de renier toute l'histoire de la France qui a toujours soutenu la Palestine", déplore la retraitée de 67 ans. Hayette Arabi, habitante de Nanterre depuis toujours, est venue "dire que la lutte continue", elle pour qui cette situation démontre qu'il "n'y a plus d'empathie envers le peuple palestinien". Selon Me de Sa-Pallix, si une décision d'expulsion survient et puisqu'"on ne peut pas (le) renvoyer en Palestine", M. Shaath risque d'être "assigné à résidence". "Si jamais cela arrivait, nous irions au tribunal administratif", a-t-il annoncé.
Texte intégral (580 mots)
La préfecture peut désormais décider ou non d'expulser le fils de l'ex-ministre et négociateur palestinien Nabil Shaath, qui réside en France depuis 2022, est marié et père d'une fille qu'il a eue avec son épouse française, Céline Lebrun. Keffieh autour du cou - qu'il a dû retirer pour l'audience à la demande des policiers -, le militant de 55 ans est sorti de la petite salle du tribunal judiciaire où se tenait l'audience l'air soulagé, sous les vivats des nombreuses personnes venues le soutenir, ont constaté des journalistes de l'AFP. Figure de la révolution de 2011 en Egypte, le militant y avait été détenu 900 jours, entre 2019 et 2022, accusé d'avoir fomenté des "troubles contre l'Etat", avant d'être libéré et remis à la France, notamment après que le président Emmanuel Macron a plaidé son cas auprès des autorités égyptiennes. Pendant un peu moins d'une heure et demie d'audience, devant une salle comble, les griefs de la préfecture des Hauts-de-Seine se sont opposés aux arguments de ses avocats. La représentante de la préfecture a reproché à Ramy Shaath ses liens avec plusieurs collectifs et associations militant pour les droits des Palestiniens en France, dont Urgence Palestine qu'il a cofondée, ainsi que ses propos lors de plusieurs manifestations publiques. Par exemple, dit-elle, en novembre 2023, "M. Shaath a tenu des propos dans lesquels il dénonçait les +terroristes+ israéliens qui bombardent les maisons et les hôpitaux et veulent vider la bande de Gaza (et a dit que) le Hamas a fait acte de résistance bien qu'il soit reconnu comme un groupe terroriste". "Cause juste" Cette tentative d'expulsion est "une sanction de la liberté d'expression" de son client, a répliqué Me Damia Taharraoui, l'une de ses avocates. La préfecture "instrumentalise votre commission et (...) essaye d'obtenir de cette procédure administrative ce qu'elle sait qu'elle ne peut obtenir sur le plan judiciaire", a pour sa part argué Me Nicolas de Sa-Pallix, son autre conseil. Une enquête ouverte pour apologie à la suite des propos tenus lors d'une manifestation de novembre 2023 a en effet été classée sans suite en octobre 2024. En amont de l'audience, une centaine de personnes se sont rassemblées à quelques pas du tribunal. Elus - dont le député LFI Thomas Portes - et militants se sont rapidement succédé au micro. "À Nanterre, nous soutenons Ramy pour ce qu'il est, pour la cause juste qu'il défend", a déclaré le maire DVG Raphaël Adam, pour qui "cette tentative de museler les voies engagées en faveur de la Palestine par des voies administratives s'apparente à une dérive démocratique sans précédent". Parmi la petite foule parsemée de drapeaux - palestiniens, mais aussi syndicaux et associatifs -, Sabine Levard juge "lunaire qu'on pense à expulser quelqu'un comme ça". "Ça reflète toute la position de notre gouvernement qui est de renier toute l'histoire de la France qui a toujours soutenu la Palestine", déplore la retraitée de 67 ans. Hayette Arabi, habitante de Nanterre depuis toujours, est venue "dire que la lutte continue", elle pour qui cette situation démontre qu'il "n'y a plus d'empathie envers le peuple palestinien". Selon Me de Sa-Pallix, si une décision d'expulsion survient et puisqu'"on ne peut pas (le) renvoyer en Palestine", M. Shaath risque d'être "assigné à résidence". "Si jamais cela arrivait, nous irions au tribunal administratif", a-t-il annoncé.

21.05.2026 à 18:37

Roselyne FEBVRE
img
Aujourd'hui la santé des présidents est difficilement gardée secrète : une fatigue visible et s’ouvre aussitôt la chasse aux rumeurs. Sous les années Pompidou c’était l'inverse, le pouvoir contrôlait le silence et même si les journalistes savaient, ils se taisaient. Patrice Duhamel dévoile dans son livre « Le crépuscule des dieux » aux éditions de l'Observatoire, les secrets de la santé des présidents sous la Vème République de Georges Pompidou à Jacques Chirac. 
Lire plus (85 mots)
Aujourd'hui la santé des présidents est difficilement gardée secrète : une fatigue visible et s’ouvre aussitôt la chasse aux rumeurs. Sous les années Pompidou c’était l'inverse, le pouvoir contrôlait le silence et même si les journalistes savaient, ils se taisaient. Patrice Duhamel dévoile dans son livre « Le crépuscule des dieux » aux éditions de l'Observatoire, les secrets de la santé des présidents sous la Vème République de Georges Pompidou à Jacques Chirac. 

21.05.2026 à 18:33

FRANCE24
img
"Toutes les publications sont passées, donc on n'attend plus rien de la micro (économie, ndlr). Et maintenant, on va regarder l'actualité. Et l'actualité, c'est une tentation d'une dérive inflationniste, avec un baril qui ne se dégonfle pas, des rendements obligataires qui sont dans les seuils critiques d'alerte", résume Frédéric Rozier, co-responsable de la gestion de portefeuille chez Mirabaud. En Europe, Paris a reculé de 0,39%, touché par la baisse du constructeur automobile Stellantis (-2,02%) et de l'avionneur Airbus (-4,27%). Les investisseurs ont mal réagi à l'annonce du plan stratégique de la direction de Stellantis. Le titre s'est repris en fin de séance après la suspension provisoire de sa cotation à la mi-journée. Pareillement, les investisseurs ont encaissé la condamnation en appel d'Airbus pour le crash du vol Air France Rio-Paris en 2009 (Airbus s'est pourvu en cassation). Francfort a également reculé de 0,53%, tandis que Milan parvenait à l'équilibre (-0,03%) et que Londres progressait légèrement (+0,11%). A New York, l'indice Nasdaq des valeurs technologiques reculait (-0,36%) vers 16H00 GMT. L'action de Nvidia était en baisse (-1,74%) après l'annonce de résultats de la première capitalisation mondiale, qui symbolise la course aux investissements dans l'IA (bénéfice net de 58,3 milliards de dollars pour le premier trimestre de son exercice décalé, plus que triplé par rapport à la même période l'an passé). Le marché "s'habitue aux bonnes surprises sur Nvidia", avance Frédéric Rozier. L'indice américain S&P 500 reculait également (-0,26%) tout comme le doyen des indices des valeurs traditionnelles, le Dow Jones (-0,12%). Le pétrole en petite hausse Les cours du pétrole sont repartis en petite hausse, Donald Trump décrivant une situation "sur le fil", et alternant entre des déclarations optimistes sur une résolution du conflit au Moyen-Orient et des menaces contre l'Iran. L'Iran a dit "examiner" une nouvelle proposition des États-Unis dans le cadre de la visite à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur Mohsen Naqvi, dont le pays est médiateur entre les deux belligérants. Pas assez pour calmer les cours du brut. Vers 16H10 GMT, le Brent de la mer du Nord, référence mondiale du pétrole, s'échangeait à 107,20 dollars le baril (+2,08%). Traditionnellement moins cher, le WTI américain restait au-dessus des 100 dollars (100,92, +2,71%). "Les chocs pétroliers font d'abord craindre l'inflation, puis seulement ensuite les banques centrales. Le risque actuel n'est donc pas seulement que le pétrole monte, mais qu'il monte suffisamment longtemps pour transformer un choc énergétique en problème de politique monétaire", prévient Florian Ielpo, analyste de Lombard Odier. Les taux stables, l'activité recule fortement en Europe En attendant la réunion des Banques centrales en juin, les taux d'intérêt des États ont connu de fortes secousses, avec de nettes hausse provoquées par des craintes d'inflation liées au blocage persistant du détroit d'Ormuz, et une détente la veille. Jeudi, le taux d'intérêt allemand à échéance dix ans, référence sur le continent, était stable, à 3,10%, contre 3,09% la veille en clôture. Son équivalent français était à 3,73%, contre 3,71% la veille. Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de la flambée du pétrole commencent à se faire sentir sur le Vieux continent. Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a estimé que la guerre au Moyen-Orient allait "durer", "sous une forme ou une autre", avec un retour à la normale au plus tôt entre "l'été et l’automne" pour l'économie mondiale. La contraction de l'activité au sein du secteur privé s'est accélérée en mai dans la zone euro, à 47,5 points, contre 48,8 points en avril, ce qui constitue le plus bas niveau enregistré depuis 31 mois. En France, elle a connu son plus fort recul depuis cinq ans et demi en mai. Et Bruxelles ne prévoit plus désormais qu'une progression de 0,9% du PIB en zone euro cette année, contre 1,2% en novembre. Dans ce contexte, l'euro perdait du terrain face au dollar (-0,29%) à 1,1590 dollar pour un euro.
Texte intégral (686 mots)
"Toutes les publications sont passées, donc on n'attend plus rien de la micro (économie, ndlr). Et maintenant, on va regarder l'actualité. Et l'actualité, c'est une tentation d'une dérive inflationniste, avec un baril qui ne se dégonfle pas, des rendements obligataires qui sont dans les seuils critiques d'alerte", résume Frédéric Rozier, co-responsable de la gestion de portefeuille chez Mirabaud. En Europe, Paris a reculé de 0,39%, touché par la baisse du constructeur automobile Stellantis (-2,02%) et de l'avionneur Airbus (-4,27%). Les investisseurs ont mal réagi à l'annonce du plan stratégique de la direction de Stellantis. Le titre s'est repris en fin de séance après la suspension provisoire de sa cotation à la mi-journée. Pareillement, les investisseurs ont encaissé la condamnation en appel d'Airbus pour le crash du vol Air France Rio-Paris en 2009 (Airbus s'est pourvu en cassation). Francfort a également reculé de 0,53%, tandis que Milan parvenait à l'équilibre (-0,03%) et que Londres progressait légèrement (+0,11%). A New York, l'indice Nasdaq des valeurs technologiques reculait (-0,36%) vers 16H00 GMT. L'action de Nvidia était en baisse (-1,74%) après l'annonce de résultats de la première capitalisation mondiale, qui symbolise la course aux investissements dans l'IA (bénéfice net de 58,3 milliards de dollars pour le premier trimestre de son exercice décalé, plus que triplé par rapport à la même période l'an passé). Le marché "s'habitue aux bonnes surprises sur Nvidia", avance Frédéric Rozier. L'indice américain S&P 500 reculait également (-0,26%) tout comme le doyen des indices des valeurs traditionnelles, le Dow Jones (-0,12%). Le pétrole en petite hausse Les cours du pétrole sont repartis en petite hausse, Donald Trump décrivant une situation "sur le fil", et alternant entre des déclarations optimistes sur une résolution du conflit au Moyen-Orient et des menaces contre l'Iran. L'Iran a dit "examiner" une nouvelle proposition des États-Unis dans le cadre de la visite à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur Mohsen Naqvi, dont le pays est médiateur entre les deux belligérants. Pas assez pour calmer les cours du brut. Vers 16H10 GMT, le Brent de la mer du Nord, référence mondiale du pétrole, s'échangeait à 107,20 dollars le baril (+2,08%). Traditionnellement moins cher, le WTI américain restait au-dessus des 100 dollars (100,92, +2,71%). "Les chocs pétroliers font d'abord craindre l'inflation, puis seulement ensuite les banques centrales. Le risque actuel n'est donc pas seulement que le pétrole monte, mais qu'il monte suffisamment longtemps pour transformer un choc énergétique en problème de politique monétaire", prévient Florian Ielpo, analyste de Lombard Odier. Les taux stables, l'activité recule fortement en Europe En attendant la réunion des Banques centrales en juin, les taux d'intérêt des États ont connu de fortes secousses, avec de nettes hausse provoquées par des craintes d'inflation liées au blocage persistant du détroit d'Ormuz, et une détente la veille. Jeudi, le taux d'intérêt allemand à échéance dix ans, référence sur le continent, était stable, à 3,10%, contre 3,09% la veille en clôture. Son équivalent français était à 3,73%, contre 3,71% la veille. Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de la flambée du pétrole commencent à se faire sentir sur le Vieux continent. Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a estimé que la guerre au Moyen-Orient allait "durer", "sous une forme ou une autre", avec un retour à la normale au plus tôt entre "l'été et l’automne" pour l'économie mondiale. La contraction de l'activité au sein du secteur privé s'est accélérée en mai dans la zone euro, à 47,5 points, contre 48,8 points en avril, ce qui constitue le plus bas niveau enregistré depuis 31 mois. En France, elle a connu son plus fort recul depuis cinq ans et demi en mai. Et Bruxelles ne prévoit plus désormais qu'une progression de 0,9% du PIB en zone euro cette année, contre 1,2% en novembre. Dans ce contexte, l'euro perdait du terrain face au dollar (-0,29%) à 1,1590 dollar pour un euro.

21.05.2026 à 18:29

FRANCE24
img
Sur les terres de la légende Fausto Coppi, Segaert (23 ans), vainqueur du Grand Prix de Denain en mars, a placé une attaque tranchante à un peu moins de trois kilomètres de l'arrivée et a réussi à conserver quelques longueurs d'avance pour s'imposer devant le peloton, réglé par Toon Aerts (Lotto), devant Guillermo Thomas Silva (Astana). "C'est une victoire importante pour l'équipe, le moral est au beau fixe avec le maillot rose, et j'ai quand même pu jouer ma chance, je remercie l'équipe", a souri Alec Segaert, qui partage sa chambre sur ce Giro avec Afonso Eulalio, le leader du général. "On avait étudié le parcours pour voir où on pourrait placer une attaque dans le final, donc j'avais vu avant même la course qu'il pourrait y avoir une possibilité", a poursuivi le Belge. "Après, il peut y avoir 1.000 scénarios différents, il faut aussi savoir s'adapter, mais aujourd'hui tout s'est déroulé comme on l'avait prévu." Cette étape longue de 175 kilomètres aurait pu sourire aux sprinteurs, avec seulement deux côtes de 3e catégorie au programme, assez éloignées de l'arrivée. Mais sous l'impulsion notamment de l'équipe Movistar, à l'ouvrage dans les montées, les costauds du peloton ont tous été distancés et n'ont pas réussi à revenir sur la tête. Dégâts chez les sprinteurs Sous les premières chaleurs (29°C), la première partie du parcours empruntait la via Aurelia, mais dans le sens inverse de Milan-Sanremo. Le peloton n'a toutefois pas trop eu le loisir d'admirer les magnifiques paysages de la côte ligure puisque de multiples échappées ont animé la course. Au pied de la première difficulté, six hommes étaient encore en tête mais la Movistar a pris les choses en main dans le Colle Giovo (11,4 km à 4,2%) pour opérer la jonction, non sans provoquer de premiers dégâts chez les sprinteurs. La plupart ont réussi à rentrer avant le début de l'ascension du Bric Berton (3e catégorie 5,5 km à 5,9%), mais la Movistar a poursuivi son travail de sape. Paul Magnier et Jonathan Milan ont de nouveau été lâchés et pensaient avoir limité les dégâts, basculant avec moins d'une minute de retard au sommet. Mais malgré l'appui de plusieurs de leurs équipiers, leur petit groupe de chasse n'a jamais réussi à revenir sur le peloton. A quelques kilomètres de l'arrivée, le leader du général Afonso Eulalio, voyant que les sprinteurs étaient absents, s'est même permis d'aller chercher six secondes de bonification au dernier sprint intermédiaire. Il compte dorénavant 33 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard, deuxième. "J'étais hésitant mais j'ai vu que les autres coureurs n'étaient pas intéressés, donc pourquoi pas, c'était quelques secondes de bonus", a expliqué Eulalio. "Maintenant j'ai un peu plus de 30 secondes d'avance sur Jonas (Vingegaard), je ne pense pas que ce sera assez, mais on verra, je vais continuer à me battre." Le Portugais devrait encore conserver le maillot rose vendredi, mais samedi risque d'être compliqué pour lui avec une grosse étape de montagne et cinq ascensions, entre Aoste et Pila.
Texte intégral (543 mots)
Sur les terres de la légende Fausto Coppi, Segaert (23 ans), vainqueur du Grand Prix de Denain en mars, a placé une attaque tranchante à un peu moins de trois kilomètres de l'arrivée et a réussi à conserver quelques longueurs d'avance pour s'imposer devant le peloton, réglé par Toon Aerts (Lotto), devant Guillermo Thomas Silva (Astana). "C'est une victoire importante pour l'équipe, le moral est au beau fixe avec le maillot rose, et j'ai quand même pu jouer ma chance, je remercie l'équipe", a souri Alec Segaert, qui partage sa chambre sur ce Giro avec Afonso Eulalio, le leader du général. "On avait étudié le parcours pour voir où on pourrait placer une attaque dans le final, donc j'avais vu avant même la course qu'il pourrait y avoir une possibilité", a poursuivi le Belge. "Après, il peut y avoir 1.000 scénarios différents, il faut aussi savoir s'adapter, mais aujourd'hui tout s'est déroulé comme on l'avait prévu." Cette étape longue de 175 kilomètres aurait pu sourire aux sprinteurs, avec seulement deux côtes de 3e catégorie au programme, assez éloignées de l'arrivée. Mais sous l'impulsion notamment de l'équipe Movistar, à l'ouvrage dans les montées, les costauds du peloton ont tous été distancés et n'ont pas réussi à revenir sur la tête. Dégâts chez les sprinteurs Sous les premières chaleurs (29°C), la première partie du parcours empruntait la via Aurelia, mais dans le sens inverse de Milan-Sanremo. Le peloton n'a toutefois pas trop eu le loisir d'admirer les magnifiques paysages de la côte ligure puisque de multiples échappées ont animé la course. Au pied de la première difficulté, six hommes étaient encore en tête mais la Movistar a pris les choses en main dans le Colle Giovo (11,4 km à 4,2%) pour opérer la jonction, non sans provoquer de premiers dégâts chez les sprinteurs. La plupart ont réussi à rentrer avant le début de l'ascension du Bric Berton (3e catégorie 5,5 km à 5,9%), mais la Movistar a poursuivi son travail de sape. Paul Magnier et Jonathan Milan ont de nouveau été lâchés et pensaient avoir limité les dégâts, basculant avec moins d'une minute de retard au sommet. Mais malgré l'appui de plusieurs de leurs équipiers, leur petit groupe de chasse n'a jamais réussi à revenir sur le peloton. A quelques kilomètres de l'arrivée, le leader du général Afonso Eulalio, voyant que les sprinteurs étaient absents, s'est même permis d'aller chercher six secondes de bonification au dernier sprint intermédiaire. Il compte dorénavant 33 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard, deuxième. "J'étais hésitant mais j'ai vu que les autres coureurs n'étaient pas intéressés, donc pourquoi pas, c'était quelques secondes de bonus", a expliqué Eulalio. "Maintenant j'ai un peu plus de 30 secondes d'avance sur Jonas (Vingegaard), je ne pense pas que ce sera assez, mais on verra, je vais continuer à me battre." Le Portugais devrait encore conserver le maillot rose vendredi, mais samedi risque d'être compliqué pour lui avec une grosse étape de montagne et cinq ascensions, entre Aoste et Pila.

21.05.2026 à 18:27

FRANCE24
img
"La hausse du coût du kérosène peut effectivement, pourrait dans certains cas, dissuader, par le renchérissement du prix du billet, certaines personnes de voyager", a déclaré le PDG lors de l'assemblée générale annuelle à Paris. "À ce stade, au regard des programmes qui sont ouverts pour cet été, nous ne voyons pas d'impact majeur sur les réservations des billets et le volume du trafic. Je suis prudent, mais à ce stade, nous ne voyons pas d'impact à la fois sur le trafic en correspondance à Paris, mais aussi le trafic d'origine/destination", a-t-il ajouté. M. Pascal était interrogé par un actionnaire sur l'annonce fin avril par Transavia de l'annulation de près de 2% de ses vols en mai et juin. Or cette compagnie du groupe Air France-KLM assure à elle seule plus de la moitié des décollages à Orly. M. Pascal a répondu qu'il s'agissait d'un "ajustement de programme avant l'été qui est traditionnel, et dont le montant et le niveau qui a été annoncé est en ligne avec ce qui se fait tous les ans, avec ou sans crise". "Aujourd'hui la situation à Paris est la suivante: nous avons un impact, mais cet impact est contenu. Globalement nous perdons, par rapport à une situation hors événement de ce type, une petite journée de trafic par mois. C'est ce qui s'est passé en mars. Dès le mois d'avril l'impact s'est un petit peu réduit, et la situation a commencé à se normaliser", a-t-il poursuivi. En mars le nombre de passagers avait augmenté sur un an aussi bien à Roissy (+0,5%) qu'à Orly (+10,0%). En avril il était resté stable à Roissy, et avait baissé à Orly (-3,6%). Groupe ADP maintient la prévision qu'il a annoncée en février, avant le déclenchement de la guerre, d'une croissance du trafic passagers à Paris en 2026 comprise entre 1,5% et 2,5%. "Nous faisons l'hypothèse d'un conflit limité dans le temps, et observons qu'à date, les capacités pour la saison été, les tendances de réservation portées à notre connaissance, soutiennent ces perspectives", a souligné la directrice générale adjointe chargée des finances, Christelle de Robillard.
Lire plus (358 mots)
"La hausse du coût du kérosène peut effectivement, pourrait dans certains cas, dissuader, par le renchérissement du prix du billet, certaines personnes de voyager", a déclaré le PDG lors de l'assemblée générale annuelle à Paris. "À ce stade, au regard des programmes qui sont ouverts pour cet été, nous ne voyons pas d'impact majeur sur les réservations des billets et le volume du trafic. Je suis prudent, mais à ce stade, nous ne voyons pas d'impact à la fois sur le trafic en correspondance à Paris, mais aussi le trafic d'origine/destination", a-t-il ajouté. M. Pascal était interrogé par un actionnaire sur l'annonce fin avril par Transavia de l'annulation de près de 2% de ses vols en mai et juin. Or cette compagnie du groupe Air France-KLM assure à elle seule plus de la moitié des décollages à Orly. M. Pascal a répondu qu'il s'agissait d'un "ajustement de programme avant l'été qui est traditionnel, et dont le montant et le niveau qui a été annoncé est en ligne avec ce qui se fait tous les ans, avec ou sans crise". "Aujourd'hui la situation à Paris est la suivante: nous avons un impact, mais cet impact est contenu. Globalement nous perdons, par rapport à une situation hors événement de ce type, une petite journée de trafic par mois. C'est ce qui s'est passé en mars. Dès le mois d'avril l'impact s'est un petit peu réduit, et la situation a commencé à se normaliser", a-t-il poursuivi. En mars le nombre de passagers avait augmenté sur un an aussi bien à Roissy (+0,5%) qu'à Orly (+10,0%). En avril il était resté stable à Roissy, et avait baissé à Orly (-3,6%). Groupe ADP maintient la prévision qu'il a annoncée en février, avant le déclenchement de la guerre, d'une croissance du trafic passagers à Paris en 2026 comprise entre 1,5% et 2,5%. "Nous faisons l'hypothèse d'un conflit limité dans le temps, et observons qu'à date, les capacités pour la saison été, les tendances de réservation portées à notre connaissance, soutiennent ces perspectives", a souligné la directrice générale adjointe chargée des finances, Christelle de Robillard.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞