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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

14.04.2026 à 19:53

Foot: démission surprise de Javier Mascherano, l'entraîneur de l'Inter Miami de Lionel Messi

FRANCE24
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Le départ de Mascherano, 41 ans, en poste à Miami depuis novembre 2024 et sous contrat jusqu'en 2027, est inattendu. "Je garderai toujours en moi le souvenir de notre première étoile (de champion MLS, NDLR) et, où que je sois, je continuerai à souhaiter le meilleur au club pour l'avenir", écrit dans un communiqué du club l'ancien coéquipier de Lionel Messi en sélection argentine ainsi qu'au FC Barcelone. "Javier fera à jamais partie de l'histoire de ce club et occupera toujours une place particulière au sein de la famille de l'Inter Miami CF", a déclaré Jorge Mas, propriétaire de la franchise floridienne. L'Argentin Guillermo Hoyos, ancien sélectionneur de la Bolivie, prendra les rênes de l'équipe lors des "prochains matches", a précisé le club. Après sept journées, l'Inter Miami occupe la troisième place de la Conférence Est de MLS. Lionel Messi est arrivé en 2023 à l'Inter Miami en provenance du Paris SG. Le champion du monde 2022 et octuple Ballon d'or évolue en Floride notamment aux côtés d'un autre ancien du Barça, l'Uruguayen Luis Suarez.

14.04.2026 à 19:39

L'Afrique du Sud rend au Zimbabwe des restes humains et une statue très symbolique

FRANCE24
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Cette restitution s'inscrit dans un mouvement mondial visant à rapatrier les artefacts pillés dans les pays africains durant la période coloniale. Lors d'une cérémonie de remise organisée dans un musée du Cap en présence de responsables des deux pays, huit cercueils recouverts du drapeau zimbabwéen ont été alignés. Des restes humains, peu de choses sont connues sinon qu'ils avaient été exhumés en tant que "spécimens scientifiques", selon les autorités. L'un d'entre eux aurait été un chef tribal dont le crâne et la mâchoire ont été prélevés en 1910, a déclaré le ministre de la Culture, Gayton McKenzie. Ses restes sont demeurés "dans un tiroir du musée pendant 116 ans", a-t-il ajouté. Un autre pourrait être un homme assassiné après avoir été accusé de sorcellerie. "Ils ont été retirés de leurs tombes; ils n'ont pas été retrouvés, ni donnés", a déclaré M. McKenzie. Une fois de retour au Zimbabwe, ils seront étudiés puis rendus "là où est leur place", a indiqué le représentant du gouvernement zimbabwéen, le révérend Paul Damasane. La statue en stéatite d'un oiseau du Zimbabwe fut la première de plusieurs œuvres pillées dans les ruines de pierre de l'ancienne cité du Grand Zimbabwe, construite entre les XIe et XIIIe siècles. Un explorateur britannique l'avait arrachée de son piédestal à la fin du XIXe siècle et l'avait vendue au magnat britannique Cecil John Rhodes, Premier ministre de la colonie du Cap de 1890 à 1896. Elle était exposée dans la propriété de Rhodes au Cap, léguée au gouvernement à sa mort en 1902. Près de "140 ans après que la première a été emportée et vendue à Cecil John Rhodes, cette même statue (...) entreprend enfin son voyage de retour", a déclaré le ministère de la Culture sud-africain. L'Afrique du Sud avait restitué quatre autres sculptures anciennes représentant des oiseaux l'année suivant l'indépendance de cette ancienne colonie britannique, en 1980, ont indiqué des responsables. Les statuettes mesurent environ 33 centimètres de haut, la plupart étaient perchés sur des colonnes de pierre d'un mètre, au Grand Zimbabwe, dans le sud-est du pays. Ces oiseaux sont l'emblème national du Zimbabwe et apparaissent sur les billets de banque, les pièces de monnaie et le drapeau du pays. Le Grand Zimbabwe, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, fait actuellement l'objet d'une rénovation de quatre millions d'euros financée par l'Agence française de développement, dont l'achèvement est prévu dans les prochaines semaines. Ce complexe est le deuxième plus grand édifice précolonial encore debout en Afrique, après les pyramides d'Égypte.

14.04.2026 à 19:22

Derrière le super typhon Sinlaku dans le Pacifique, le spectre du retour d'El Nino

Cyrielle CABOT
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Le typhon Sinlaku, qui touche actuellement les îles Mariannes en plein cœur de l'océan Pacifique, se classe dans la catégorie des phénomènes météorologiques exceptionnels. Avec ses rafales à près de 250 km/h, il est le plus intense enregistré si tôt dans l'année depuis 1953. De quoi soulever une question : sa formation a-t-elle été facilité par le retour du phénomène El Nino ? 
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Le typhon Sinlaku, qui touche actuellement les îles Mariannes en plein cœur de l'océan Pacifique, se classe dans la catégorie des phénomènes météorologiques exceptionnels. Avec ses rafales à près de 250 km/h, il est le plus intense enregistré si tôt dans l'année depuis 1953. De quoi soulever une question : sa formation a-t-elle été facilité par le retour du phénomène El Nino ? 

14.04.2026 à 19:14

Léon XIV célèbre l'héritage de saint Augustin au ⁠deuxième jour de ​sa visite historique en Algérie

FRANCE 24
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Le pape Léon XIV s'est plongé mardi dans ses racines spirituelles en ​se rendant dans l'ancienne cité de saint Augustin d'Hippone, une figure majeure du christianisme primitif qui l'a guidé vers la prêtrise. Premier déplacement d'un pape dans le pays à majorité musulmane, cette visite historique a toutefois été assombrie par un double attentat suicide perpétrée au nord-ouest d'Alger.
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Le pape Léon XIV s'est plongé mardi dans ses racines spirituelles en ​se rendant dans l'ancienne cité de saint Augustin d'Hippone, une figure majeure du christianisme primitif qui l'a guidé vers la prêtrise. Premier déplacement d'un pape dans le pays à majorité musulmane, cette visite historique a toutefois été assombrie par un double attentat suicide perpétrée au nord-ouest d'Alger.

14.04.2026 à 19:02

Maroc : peines confirmées en appel pour les 18 supporters sénégalais, trois libérables samedi

FRANCE 24
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Les 18 supporters sénégalais accusés d'hooliganisme en raison des incidents lors de la finale de la CAN 2025 ont vu leurs peines confirmées en appel par la justice marocaine. Trois détenus seront libérables dès samedi, ayant purgé leur peine. 
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Les 18 supporters sénégalais accusés d'hooliganisme en raison des incidents lors de la finale de la CAN 2025 ont vu leurs peines confirmées en appel par la justice marocaine. Trois détenus seront libérables dès samedi, ayant purgé leur peine. 

14.04.2026 à 19:01

Projet de loi controversé du gouvernement tchèque pour financer les médias publics

FRANCE24
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"Notre proposition abroge le système obsolète des redevances audiovisuelles", a affirmé le ministre à la presse. Les opposants au projet de loi, prévu pour entrer en vigueur en 2027, estiment qu'il portera atteinte à l'indépendance de la télévision et de la radio tchèques et les rendra plus vulnérables à l'influence du gouvernement nationaliste du Premier ministre Andrej Babis. Plus de 200.000 personnes avaient manifesté à Prague le 21 mars contre le gouvernement de M. Babis, dénonçant notamment ce projet de loi. M. Klempir, ancien rappeur et figure du parti La Voix des Automobilistes, une petite formation d'extrême droite eurosceptique faisant partie de la coalition au pouvoir, a lui affirmé que la nouvelle loi empêcherait les politiciens de s'immiscer dans les programmes des médias publics. Le projet de loi doit à présent être approuvé par le conseil des ministres et les deux chambres du parlement, puis promulgué par le président avant d'entrer en vigueur avant le 1er janvier. Le gouvernement tripartite de M. Babis, composé de son parti ANO, du parti d'extrême droite SPD et de La voix des automobilistes, avait promis de supprimer les redevances audiovisuelles lors de son entrée en fonction en décembre. L'opposition a accusé M. Babis de tenter de restreindre l'indépendance des medias, à l'instar de ses alliés, le Premier ministre slovaque Robert Fico et le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a perdu les élections dimanche. "Le gouvernement est (...) en train d'anéantir lentement mais sûrement les medias publics", a déclaré sur X Martin Kupka, chef du parti d'opposition de droite les Démocrates civiques. Pavol Szalai, directeur du bureau de Prague de l'ONG Reporters sans Frontières (RSF), a déclaré à l'AFP que le financement par le budget de l'Etat des médias publics menaçait "d'affaiblir l'indépendance des deux médias". RSF s'était déjà opposé en 2026 à "toute transition vers un financement par le budget de l'Etat sans garanties équivalentes et sans consensus politique entre le gouvernement et l'opposition". Les députés de la coalition gouvernementale vont également présenter une proposition pour exempter les Tchèques de moins de 26 ans et de plus de 75 ans ainsi que les sociétés du paiement d'une redevance avant l'entrée en vigueur de la loi. "C'est un chaos que le gouvernement présente comme une stratégie", a ajouté M. Szalai.
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"Notre proposition abroge le système obsolète des redevances audiovisuelles", a affirmé le ministre à la presse. Les opposants au projet de loi, prévu pour entrer en vigueur en 2027, estiment qu'il portera atteinte à l'indépendance de la télévision et de la radio tchèques et les rendra plus vulnérables à l'influence du gouvernement nationaliste du Premier ministre Andrej Babis. Plus de 200.000 personnes avaient manifesté à Prague le 21 mars contre le gouvernement de M. Babis, dénonçant notamment ce projet de loi. M. Klempir, ancien rappeur et figure du parti La Voix des Automobilistes, une petite formation d'extrême droite eurosceptique faisant partie de la coalition au pouvoir, a lui affirmé que la nouvelle loi empêcherait les politiciens de s'immiscer dans les programmes des médias publics. Le projet de loi doit à présent être approuvé par le conseil des ministres et les deux chambres du parlement, puis promulgué par le président avant d'entrer en vigueur avant le 1er janvier. Le gouvernement tripartite de M. Babis, composé de son parti ANO, du parti d'extrême droite SPD et de La voix des automobilistes, avait promis de supprimer les redevances audiovisuelles lors de son entrée en fonction en décembre. L'opposition a accusé M. Babis de tenter de restreindre l'indépendance des medias, à l'instar de ses alliés, le Premier ministre slovaque Robert Fico et le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a perdu les élections dimanche. "Le gouvernement est (...) en train d'anéantir lentement mais sûrement les medias publics", a déclaré sur X Martin Kupka, chef du parti d'opposition de droite les Démocrates civiques. Pavol Szalai, directeur du bureau de Prague de l'ONG Reporters sans Frontières (RSF), a déclaré à l'AFP que le financement par le budget de l'Etat des médias publics menaçait "d'affaiblir l'indépendance des deux médias". RSF s'était déjà opposé en 2026 à "toute transition vers un financement par le budget de l'Etat sans garanties équivalentes et sans consensus politique entre le gouvernement et l'opposition". Les députés de la coalition gouvernementale vont également présenter une proposition pour exempter les Tchèques de moins de 26 ans et de plus de 75 ans ainsi que les sociétés du paiement d'une redevance avant l'entrée en vigueur de la loi. "C'est un chaos que le gouvernement présente comme une stratégie", a ajouté M. Szalai.

14.04.2026 à 18:48

France: la taxe sur les rejets de PFAS reportée de 6 mois (enquête de Radio France)

Audrey RACINE
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La cellule investigation de Radio France révèle que le gouvernement a reporté l'entrée en vigueur d'une taxe sur les rejets de PFAS pour laisser le temps aux industriels de faire les travaux de mise en conformité de leurs sites. Cette redevance pollueur-payeur devait entrer en vigueur au 1er mars et imposer une prix de 100€ par 100g de PFAS relâché par les usines. Une somme qui devait aller à la dépollution des eaux. 
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La cellule investigation de Radio France révèle que le gouvernement a reporté l'entrée en vigueur d'une taxe sur les rejets de PFAS pour laisser le temps aux industriels de faire les travaux de mise en conformité de leurs sites. Cette redevance pollueur-payeur devait entrer en vigueur au 1er mars et imposer une prix de 100€ par 100g de PFAS relâché par les usines. Une somme qui devait aller à la dépollution des eaux. 

14.04.2026 à 18:45

Panthéonisations: l'Elysée refuse l'accès aux enquêteurs venus pour une perquisition

FRANCE24
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"L'accès aux services de l'Elysée n'a pas été autorisé", a déclaré, dans un communiqué, le procureur de la République financier, Pascal Prache, à l'égard de cette perquisition visant le cœur du pouvoir politique, une démarche judiciaire très rare. La dernière perquisition en date à l'Elysée remontait à 2018, dans l'affaire Benalla, sous le premier mandat d'Emmanuel Macron. Selon M. Prache, les magistrats instructeurs et enquêteurs se sont vu opposer "une analyse selon laquelle l'article 67 de la Constitution emporterait l'inviolabilité des locaux rattachés à la présidence de la République". "Des enquêteurs se sont présentés ce matin à la présidence de la République", a confirmé l'Elysée, assurant qu'il leur avait été indiqué que "les documents des agents de l'Elysée, détachables de l'activité du chef de l'Etat, et ainsi communicables, leur seraient transmis sur demande". Du Panthéon à Omaha Beach Ces "opérations de perquisition visant divers lieux, dont des services de la présidence de la République ainsi que des domiciles", ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte début octobre pour "favoritisme, prise illégale d'intérêt, corruption et trafic d'influence", a précisé M. Prache. Au cœur des investigations, "les conditions d'attribution de certains marchés publics relatifs à l'organisation de cérémonies de panthéonisation par le Centre des monuments nationaux (CMN)", a poursuivi le procureur, sans donner davantage de détails sur le fond du dossier. Selon Le Canard Enchaîné, qui a révélé l'affaire, les enquêteurs s'interrogent sur le choix d'une même société d'événementiel, Shortcut Events, pour organiser les cérémonies d'entrée au Panthéon des femmes et hommes illustres pendant 22 ans, jusqu'à l'hommage à Missak Manouchian en 2024. Sollicitée par l'AFP, l'entreprise n'avait pas répondu dans l'immédiat. Chaque panthéonisation a été facturée à l'Etat "autour de 2 millions d'euros", estime l'hebdomadaire satirique. Shortcut Events est également, toujours selon Le Canard, derrière l'organisation de plusieurs événements, comme le 80e anniversaire du Débarquement à Omaha Beach, en Normandie, en juin 2024. "Chargée d'organiser des cérémonies de panthéonisation dès 2002, la société Shortcut Events a pleinement profité de la multiplication des hommages nationaux sous la présidence d'Emmanuel Macron en remportant systématiquement les appels d'offres", selon le journal Le Monde. D'après le quotidien, le CMN a attribué, en 2025, la cérémonie d'entrée de Robert Badinter au Panthéon, d'une valeur de 2,4 millions d'euros, à une autre agence, Auditoire, mettant ainsi fin à la série de marchés remportés par Shortcut Events. Selon l'article 67 de la Constitution de la Ve République, le président n'est, en règle générale, pas responsable des actes accomplis en cette qualité. Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner ni faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. En amont de cette information judiciaire, le Parquet national financier (PNF) avait diligenté une enquête préliminaire en décembre 2023, a par ailleurs souligné le procureur Pascal Prache. Les investigations sont confiées à la Brigade financière et anticorruption de la police judiciaire parisienne, a-t-il ajouté. En janvier, Pascal Prache avait dit considérer, dans un entretien à l'AFP, l'existence du PNF comme "un signe de maturité démocratique". abo-cco-fff-jlo/cal/bfi
Texte intégral (579 mots)
"L'accès aux services de l'Elysée n'a pas été autorisé", a déclaré, dans un communiqué, le procureur de la République financier, Pascal Prache, à l'égard de cette perquisition visant le cœur du pouvoir politique, une démarche judiciaire très rare. La dernière perquisition en date à l'Elysée remontait à 2018, dans l'affaire Benalla, sous le premier mandat d'Emmanuel Macron. Selon M. Prache, les magistrats instructeurs et enquêteurs se sont vu opposer "une analyse selon laquelle l'article 67 de la Constitution emporterait l'inviolabilité des locaux rattachés à la présidence de la République". "Des enquêteurs se sont présentés ce matin à la présidence de la République", a confirmé l'Elysée, assurant qu'il leur avait été indiqué que "les documents des agents de l'Elysée, détachables de l'activité du chef de l'Etat, et ainsi communicables, leur seraient transmis sur demande". Du Panthéon à Omaha Beach Ces "opérations de perquisition visant divers lieux, dont des services de la présidence de la République ainsi que des domiciles", ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte début octobre pour "favoritisme, prise illégale d'intérêt, corruption et trafic d'influence", a précisé M. Prache. Au cœur des investigations, "les conditions d'attribution de certains marchés publics relatifs à l'organisation de cérémonies de panthéonisation par le Centre des monuments nationaux (CMN)", a poursuivi le procureur, sans donner davantage de détails sur le fond du dossier. Selon Le Canard Enchaîné, qui a révélé l'affaire, les enquêteurs s'interrogent sur le choix d'une même société d'événementiel, Shortcut Events, pour organiser les cérémonies d'entrée au Panthéon des femmes et hommes illustres pendant 22 ans, jusqu'à l'hommage à Missak Manouchian en 2024. Sollicitée par l'AFP, l'entreprise n'avait pas répondu dans l'immédiat. Chaque panthéonisation a été facturée à l'Etat "autour de 2 millions d'euros", estime l'hebdomadaire satirique. Shortcut Events est également, toujours selon Le Canard, derrière l'organisation de plusieurs événements, comme le 80e anniversaire du Débarquement à Omaha Beach, en Normandie, en juin 2024. "Chargée d'organiser des cérémonies de panthéonisation dès 2002, la société Shortcut Events a pleinement profité de la multiplication des hommages nationaux sous la présidence d'Emmanuel Macron en remportant systématiquement les appels d'offres", selon le journal Le Monde. D'après le quotidien, le CMN a attribué, en 2025, la cérémonie d'entrée de Robert Badinter au Panthéon, d'une valeur de 2,4 millions d'euros, à une autre agence, Auditoire, mettant ainsi fin à la série de marchés remportés par Shortcut Events. Selon l'article 67 de la Constitution de la Ve République, le président n'est, en règle générale, pas responsable des actes accomplis en cette qualité. Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner ni faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. En amont de cette information judiciaire, le Parquet national financier (PNF) avait diligenté une enquête préliminaire en décembre 2023, a par ailleurs souligné le procureur Pascal Prache. Les investigations sont confiées à la Brigade financière et anticorruption de la police judiciaire parisienne, a-t-il ajouté. En janvier, Pascal Prache avait dit considérer, dans un entretien à l'AFP, l'existence du PNF comme "un signe de maturité démocratique". abo-cco-fff-jlo/cal/bfi

14.04.2026 à 18:44

Donald Trump, le pape et Jésus-Christ : des couacs religieux qui peuvent coûter cher

Sébastian SEIBT
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Ces derniers jours, le président américain Donald Trump a multiplié les controverses religieuses en s’attaquant d’abord au pape Léon XIV puis en publiant une image le représentant en Jésus-Christ. Des actions qui pourraient causer du tort au parti présidentiel lors des élections de mi-mandat en novembre.
Texte intégral (579 mots)
Ces derniers jours, le président américain Donald Trump a multiplié les controverses religieuses en s’attaquant d’abord au pape Léon XIV puis en publiant une image le représentant en Jésus-Christ. Des actions qui pourraient causer du tort au parti présidentiel lors des élections de mi-mandat en novembre.

14.04.2026 à 18:41

Une femme et son fils enlevés sur fond de rançon en cryptomonnaies, sept hommes en garde à vue

FRANCE24
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Les enlèvements, parfois spectaculaires, contre demande de rançon ou vols de cryptomonnaies se sont multipliés depuis début 2025 dans toute la France, parallèlement à la popularité de ces actifs. Lundi en début d'après-midi, la gendarmerie a été prévenue qu'"une femme et son enfant âgé de 11 ans avaient été enlevés et que les ravisseurs réclamaient une rançon à leur époux et père", a relaté le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. Selon le ministère public, peu après 07H00 lundi, quatre personnes cagoulées ont pénétré au domicile des victimes, dans l'Yonne. Le père a été attaché à une chaise par des colliers de serrage et les agresseurs sont ensuite allés chercher sa compagne et leur enfant. Ils ont "exigé un virement de 400.000 dollars en cryptomonnaie", a indiqué le parquet, en précisant que les malfaiteurs "avaient frappé le père et l'avaient menacé de mutilation". Bijoux et lingots Après avoir fouillé l'intégralité du domicile, ils se sont "emparés de 10.000 euros en espèces, de bijoux, de petits lingots d'argent, et d'un fusil" avec lequel ils ont "menacé les victimes". Découvrant l'existence d'un délai incompressible de sept jours avant l'effectivité du transfert des cryptomonnaies, les malfaiteurs ont enlevé la femme et l'enfant, repartant à bord de deux véhicules. L'homme est parvenu à se défaire de ses liens et à prévenir un ami, qui a avisé les forces de l'ordre. Il a reçu des vidéos de ses proches, manifestement retenus dans une chambre d'hôtel. Selon le parquet de Paris, "les investigations particulièrement rapides des gendarmes ont permis de localiser (le lieu) à Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne, et de procéder à la libération des otages dès le petit matin (mardi)". Cette libération a été réalisée mardi à 06H00 par le GIGN, le groupe d'intervention d'élite de la gendarmerie. L'enquête est dirigée par le parquet de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée) de Paris et confiée à la Direction générale de la gendarmerie nationale. Menées par la section de recherches de Dijon, les investigations ont mobilisé une centaine de gendarmes de l'unité nationale de police judiciaire, du GIGN et de son antenne de Dijon, du groupement de gendarmerie départementale de l'Yonne et de la section de recherches de Paris. "Lacérations" Si cette affaire est aux mains de la Jirs de Paris, le nouveau parquet anti-criminalité organisée (Pnaco), entré en fonction début janvier, a indiqué de son côté à l'AFP début avril gérer 13 enlèvements aux cryptomonnaies. Récemment encore, les 19 et 21 mars, quatre personnes, soupçonnées d'être impliquées dans le rapt en janvier à Sallanches (Haute-Savoie) des parents d'un propriétaire de cryptomonnaies, ont été mis en examen à Paris, selon des sources proches du dossier. Le couple de septuagénaires avait été kidnappé à son domicile dans la nuit du 14 au 15 janvier, selon le Pnaco, puis retrouvés le 16 janvier à Montélimar (Drôme), d'après une source judiciaire. Maltraités, ils présentaient des doigts "entaillés" et des "lacérations", selon une source proche du dossier. L'un des suspects, Kassim G., soupçonné d'avoir joué le rôle de "meneur opérationnel" selon cette source, était déjà mis en examen pour la séquestration en février d'une magistrate grenobloise, dont le compagnon est associé dans une startup liée aux cryptomonnaies. La série noire des enlèvements en France a commencé en janvier 2025 avec le rapt du cofondateur de Ledger (startup de portefeuilles de cryptomonnaies), David Balland, et de sa compagne. Ce dernier, dont le doigt avait été sectionné par les malfaiteurs, avait été libéré grâce à un assaut du GIGN, tandis que sa compagne avait été retrouvée ligotée dans un véhicule par les gendarmes. Six hommes et une femme avaient été mis en examen dans la foulée, tandis que le commanditaire présumé a été mis en examen en avril et écroué.
Texte intégral (683 mots)
Les enlèvements, parfois spectaculaires, contre demande de rançon ou vols de cryptomonnaies se sont multipliés depuis début 2025 dans toute la France, parallèlement à la popularité de ces actifs. Lundi en début d'après-midi, la gendarmerie a été prévenue qu'"une femme et son enfant âgé de 11 ans avaient été enlevés et que les ravisseurs réclamaient une rançon à leur époux et père", a relaté le parquet de Paris, sollicité par l'AFP. Selon le ministère public, peu après 07H00 lundi, quatre personnes cagoulées ont pénétré au domicile des victimes, dans l'Yonne. Le père a été attaché à une chaise par des colliers de serrage et les agresseurs sont ensuite allés chercher sa compagne et leur enfant. Ils ont "exigé un virement de 400.000 dollars en cryptomonnaie", a indiqué le parquet, en précisant que les malfaiteurs "avaient frappé le père et l'avaient menacé de mutilation". Bijoux et lingots Après avoir fouillé l'intégralité du domicile, ils se sont "emparés de 10.000 euros en espèces, de bijoux, de petits lingots d'argent, et d'un fusil" avec lequel ils ont "menacé les victimes". Découvrant l'existence d'un délai incompressible de sept jours avant l'effectivité du transfert des cryptomonnaies, les malfaiteurs ont enlevé la femme et l'enfant, repartant à bord de deux véhicules. L'homme est parvenu à se défaire de ses liens et à prévenir un ami, qui a avisé les forces de l'ordre. Il a reçu des vidéos de ses proches, manifestement retenus dans une chambre d'hôtel. Selon le parquet de Paris, "les investigations particulièrement rapides des gendarmes ont permis de localiser (le lieu) à Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne, et de procéder à la libération des otages dès le petit matin (mardi)". Cette libération a été réalisée mardi à 06H00 par le GIGN, le groupe d'intervention d'élite de la gendarmerie. L'enquête est dirigée par le parquet de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée) de Paris et confiée à la Direction générale de la gendarmerie nationale. Menées par la section de recherches de Dijon, les investigations ont mobilisé une centaine de gendarmes de l'unité nationale de police judiciaire, du GIGN et de son antenne de Dijon, du groupement de gendarmerie départementale de l'Yonne et de la section de recherches de Paris. "Lacérations" Si cette affaire est aux mains de la Jirs de Paris, le nouveau parquet anti-criminalité organisée (Pnaco), entré en fonction début janvier, a indiqué de son côté à l'AFP début avril gérer 13 enlèvements aux cryptomonnaies. Récemment encore, les 19 et 21 mars, quatre personnes, soupçonnées d'être impliquées dans le rapt en janvier à Sallanches (Haute-Savoie) des parents d'un propriétaire de cryptomonnaies, ont été mis en examen à Paris, selon des sources proches du dossier. Le couple de septuagénaires avait été kidnappé à son domicile dans la nuit du 14 au 15 janvier, selon le Pnaco, puis retrouvés le 16 janvier à Montélimar (Drôme), d'après une source judiciaire. Maltraités, ils présentaient des doigts "entaillés" et des "lacérations", selon une source proche du dossier. L'un des suspects, Kassim G., soupçonné d'avoir joué le rôle de "meneur opérationnel" selon cette source, était déjà mis en examen pour la séquestration en février d'une magistrate grenobloise, dont le compagnon est associé dans une startup liée aux cryptomonnaies. La série noire des enlèvements en France a commencé en janvier 2025 avec le rapt du cofondateur de Ledger (startup de portefeuilles de cryptomonnaies), David Balland, et de sa compagne. Ce dernier, dont le doigt avait été sectionné par les malfaiteurs, avait été libéré grâce à un assaut du GIGN, tandis que sa compagne avait été retrouvée ligotée dans un véhicule par les gendarmes. Six hommes et une femme avaient été mis en examen dans la foulée, tandis que le commanditaire présumé a été mis en examen en avril et écroué.

14.04.2026 à 18:32

La visite du pape Léon XIV en Algérie peut-elle aider à la libération de Christophe Gleizes ?

Grégoire SAUVAGE
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Alors que le pape Léon XIV achève mardi une visite historique de deux jours en Algérie, les proches et soutiens de Christophe Gleizes espèrent que la discrète diplomatie du Vatican aura œuvré à la libération du journaliste, incarcéré depuis juin 2025. Interpellé sur le sujet lundi dans l'avion qui l'emmenait à Alger, le souverain pontife a indiqué être au courant de l'affaire.
Texte intégral (683 mots)
Alors que le pape Léon XIV achève mardi une visite historique de deux jours en Algérie, les proches et soutiens de Christophe Gleizes espèrent que la discrète diplomatie du Vatican aura œuvré à la libération du journaliste, incarcéré depuis juin 2025. Interpellé sur le sujet lundi dans l'avion qui l'emmenait à Alger, le souverain pontife a indiqué être au courant de l'affaire.

14.04.2026 à 18:15

Chefs présumés de la "DZ Mafia": 25 ans de réclusion et un acquittement pour un double assassinat en 2019

FRANCE24
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Les commanditaires des meurtres Karim Harrat et Walid Bara -ce dernier jugé en son absence - ont été condamnés à 25 ans de prison. Les exécutants de ce crime commis dans une chambre d'hôtel près de Marseille ont été condamnés à 25 ans de réclusion criminelle pour le tireur Zaineddine Ahamada et 15 années de prison pour son complice Adrien Faure. Les peines prononcées sont largement inférieures aux réquisitions du ministère public qui avait notamment réclamé la réclusion à perpétuité contre trois des accusés. Les condamnés ont accueilli le verdict dans le calme depuis leur box surveillés par 15 policiers lourdement armés. Amine Oualane, pour lequel une condamnation à 18 ans de prison avait été requise, a quant à lui esquissé un sourire. "C'est une victoire de la justice", s'est réjouie son avocate Me Inès Médioune à la sortie de la salle d'audience. Me Christine d'Arrigo, avocate de Gabriel Ory, a en revanche dénoncé "un verdict politique" envers son client. "La pression médiatique a été plus forte". Les faits jugés remontent au 30 août 2019 alors que le groupe criminel DZ Mafia n'était pas encore formé: les corps de deux hommes exécutés par balles avaient été découverts par une femme de ménage dans un hôtel Formule 1 proche de Marseille. L'un d'eux est Farid Tir, 29 ans, sorti de prison un an plus tôt. Son identité avalise l'hypothèse du règlement de comptes sur fond de rivalités dans le trafic de drogue. La seconde victime, son ami Mohamed Benjaghlouli, qui partageait sa chambre, apparaît comme une victime collatérale. La particularité de ce dossier, selon le ministère public, "c'est d'avoir levé le voile sur l'invisible", à savoir les donneurs d'ordre, trop souvent absents des tribunaux dans ces affaires de narcotrafic où seules les "petites mains" sont arrêtées. L'exploitation d'une messagerie cryptée a notamment permis aux enquêteurs de mettre au jour la "mécanique criminelle" de ce règlement de comptes.
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Les commanditaires des meurtres Karim Harrat et Walid Bara -ce dernier jugé en son absence - ont été condamnés à 25 ans de prison. Les exécutants de ce crime commis dans une chambre d'hôtel près de Marseille ont été condamnés à 25 ans de réclusion criminelle pour le tireur Zaineddine Ahamada et 15 années de prison pour son complice Adrien Faure. Les peines prononcées sont largement inférieures aux réquisitions du ministère public qui avait notamment réclamé la réclusion à perpétuité contre trois des accusés. Les condamnés ont accueilli le verdict dans le calme depuis leur box surveillés par 15 policiers lourdement armés. Amine Oualane, pour lequel une condamnation à 18 ans de prison avait été requise, a quant à lui esquissé un sourire. "C'est une victoire de la justice", s'est réjouie son avocate Me Inès Médioune à la sortie de la salle d'audience. Me Christine d'Arrigo, avocate de Gabriel Ory, a en revanche dénoncé "un verdict politique" envers son client. "La pression médiatique a été plus forte". Les faits jugés remontent au 30 août 2019 alors que le groupe criminel DZ Mafia n'était pas encore formé: les corps de deux hommes exécutés par balles avaient été découverts par une femme de ménage dans un hôtel Formule 1 proche de Marseille. L'un d'eux est Farid Tir, 29 ans, sorti de prison un an plus tôt. Son identité avalise l'hypothèse du règlement de comptes sur fond de rivalités dans le trafic de drogue. La seconde victime, son ami Mohamed Benjaghlouli, qui partageait sa chambre, apparaît comme une victime collatérale. La particularité de ce dossier, selon le ministère public, "c'est d'avoir levé le voile sur l'invisible", à savoir les donneurs d'ordre, trop souvent absents des tribunaux dans ces affaires de narcotrafic où seules les "petites mains" sont arrêtées. L'exploitation d'une messagerie cryptée a notamment permis aux enquêteurs de mettre au jour la "mécanique criminelle" de ce règlement de comptes.

14.04.2026 à 18:13

La Bourse de Paris termine en hausse, LVMH déçoit

FRANCE24
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Le CAC 40 a pris 1,12% à 8.327,86 points, en hausse de 91,88 points. Lundi, l'indice français avait perdu 0,29%. Comme les autres marchés boursiers, les investisseurs parisiens restent focalisés sur la situation au Moyen-Orient, après plusieurs jours de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. "Même si on ne voit pas beaucoup de vraies nouvelles positives, le simple fait qu'il y ait des discussions suffit à rassurer", explique à l'AFP Stanislas de Bailliencourt, directeur adjoint des investissements de Sycomore AM. Malgré l'échec de négociations au Pakistan, le président américain Donald Trump a assuré lundi que l'Iran voudrait "faire un accord, à tout prix". Son vice-président, JD Vance, a lui déclaré que la "balle est dans le camp" des Iraniens. Le président américain a également dit que 34 navires avaient franchi dimanche le détroit d'Ormuz - par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial -, soit "de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture insensée" par l'Iran. Pétrole et taux reculent "Les investisseurs misent sur une fin prochaine du conflit en Iran", résume Andreas Lipkow, chez CMC Markets. Dans ce contexte, les cours du pétrole reculent mardi, sous les 100 dollars. Vers 18H00 le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, cédait 3,56% à 95,82 dollars, tandis que le WTI, son équivalent américain, perdait 6,12% à 93,02 dollars. L'optimisme se manifeste aussi sur le marché obligataire, avec un recul des taux d'intérêt des dettes des Etats européens. Le rendement du "Bund" allemand sur dix ans reculait à 3,06% contre 3,09% la veille, et son équivalent français à 3,70% contre 3,75%. Reste que l'économie mondiale devrait pâtir cette année des conséquences de la guerre au Moyen-Orient, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) actualisées mardi, avec une croissance dans l'ensemble limitée à 3,10%, contre 3,30% attendu auparavant. LVMH déçoit LVMH, première capitalisation du CAC 40 et numéro un mondial du luxe a publié lundi un chiffre d'affaires en repli de 6% au premier trimestre, pénalisé notamment par la guerre au Moyen-Orient. Le groupe de Bernard Arnault a enregistré 19,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires de janvier à mars, un montant en repli de 6% sur un an, inférieur aux attentes du marché. Son titre a d'abord reculé une bonne partie de la séance en raison de ces résultats décevants. Avant de se reprendre, et de finir à l'équilibre (-0,06% à 481,45 euros).
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Le CAC 40 a pris 1,12% à 8.327,86 points, en hausse de 91,88 points. Lundi, l'indice français avait perdu 0,29%. Comme les autres marchés boursiers, les investisseurs parisiens restent focalisés sur la situation au Moyen-Orient, après plusieurs jours de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. "Même si on ne voit pas beaucoup de vraies nouvelles positives, le simple fait qu'il y ait des discussions suffit à rassurer", explique à l'AFP Stanislas de Bailliencourt, directeur adjoint des investissements de Sycomore AM. Malgré l'échec de négociations au Pakistan, le président américain Donald Trump a assuré lundi que l'Iran voudrait "faire un accord, à tout prix". Son vice-président, JD Vance, a lui déclaré que la "balle est dans le camp" des Iraniens. Le président américain a également dit que 34 navires avaient franchi dimanche le détroit d'Ormuz - par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial -, soit "de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture insensée" par l'Iran. Pétrole et taux reculent "Les investisseurs misent sur une fin prochaine du conflit en Iran", résume Andreas Lipkow, chez CMC Markets. Dans ce contexte, les cours du pétrole reculent mardi, sous les 100 dollars. Vers 18H00 le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, cédait 3,56% à 95,82 dollars, tandis que le WTI, son équivalent américain, perdait 6,12% à 93,02 dollars. L'optimisme se manifeste aussi sur le marché obligataire, avec un recul des taux d'intérêt des dettes des Etats européens. Le rendement du "Bund" allemand sur dix ans reculait à 3,06% contre 3,09% la veille, et son équivalent français à 3,70% contre 3,75%. Reste que l'économie mondiale devrait pâtir cette année des conséquences de la guerre au Moyen-Orient, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) actualisées mardi, avec une croissance dans l'ensemble limitée à 3,10%, contre 3,30% attendu auparavant. LVMH déçoit LVMH, première capitalisation du CAC 40 et numéro un mondial du luxe a publié lundi un chiffre d'affaires en repli de 6% au premier trimestre, pénalisé notamment par la guerre au Moyen-Orient. Le groupe de Bernard Arnault a enregistré 19,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires de janvier à mars, un montant en repli de 6% sur un an, inférieur aux attentes du marché. Son titre a d'abord reculé une bonne partie de la séance en raison de ces résultats décevants. Avant de se reprendre, et de finir à l'équilibre (-0,06% à 481,45 euros).

14.04.2026 à 18:11

En Russie, l'inattendu projet d'installation de Sud-Africains d'Errol Musk

FRANCE24
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Cette initiative, que l'homme d'affaires sud-africain a confirmée depuis Moscou où il est en visite, est similaire à celle lancée par le président américain Donald Trump à destination des Afrikaners, ces descendants des premiers colons majoritairement néerlandais à la pointe de l'Afrique. Elle pourrait s'avérer gênante pour le parti du président sud-africain Cyril Ramaphosa, l'ANC, proche de Moscou. Des Afrikaners émigrent déjà depuis au moins 2018 en Russie via d'autres initiatives. Mais ce nouveau projet est porté par un personnage clivant en Afrique du Sud. Errol Musk, 79 ans, a déclaré en fin d'année à CNN qu'il n'y avait "pas d'oppression" durant l'apartheid. De son côté, son fils accuse régulièrement de "racisme" le gouvernement sud-africain, lui reprochant ses programmes de discrimination positive en faveur de la population noire. "Les autorités russes sont les mieux placées pour expliquer les raisons de cette collaboration avec M. Musk", a réagi auprès de l'AFP le porte-parole du ministre sud-africain des Affaires étrangères. En août, le chef de la diplomatie sud-africaine, Ronald Lamola, a qualifié d'"apartheid 2.0" le programme d'accueil d'Afrikaners aux Etats-Unis, motivé par de prétendues persécutions. Le cap des 5.000 Sud-Africains relocalisés sur le sol américain est en passe d'être franchi en avril, selon des chiffres du Département d'Etat consultés par l'AFP. 50 familles Le projet d'Eroll Musk en Russie a été évoqué la semaine passé sur Telegram par le gouverneur de l'oblast de Vladimir, limitrophe de celui de Moscou. "Nous avons discuté du développement de l'agriculture et des perspectives d'installation de 50 familles d'origine néerlandaise d'Afrique du Sud", a indiqué Alexandre Avdeïev. Dans la veine des accusations trumpistes, Errol Musk a justifié son programme auprès du média local russe Gubernia 33 par les meurtres frappant selon lui les fermiers blancs sud-africains. Le septuagénaire était toujours à Moscou mardi après avoir assisté à la messe de Pâques dans la cathédrale du Christ-Sauveur, en présence de Vladimir Poutine. Il a confié à l'agence russe RIA Novosti avoir brièvement rencontré le président russe. Cette visite intervient au moment où "l'interdiction faite à Moscou d'utiliser les terminaux Starlink", l'entreprise de son fils, a ralenti les avancées russes en Ukraine, selon l'analyse de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), basé aux Etats-Unis. Starlink a été récemment l'objet de passes d'armes sur les réseaux sociaux entre Elon Musk et la présidence sud-africaine. Le porte-parole de Cyril Ramaphosa a accusé sur X Elon Musk de "diffuser des mensonges" sur l'absence d'autorisation de Starlink en Afrique du Sud. Le milliardaire a lui accusé le gouvernement sud-africain d'être "raciste". Selon la législation locale, une entreprise souhaitant obtenir une licence de télécommunication doit appartenir pour 30% à des personnes issues de groupes historiquement désavantagés. Une mesure visant à corriger les inégalités héritées de la colonisation, puis de l'apartheid. "Ce projet (d'Errol Musk, NDLR) est déroutant", observe Friedrich von Treskow, un ancien chercheur invité à l'Institut sud-africain des affaires internationales ayant travaillé sur l'influence russe en Afrique australe. "Cela pourrait créer des tensions avec Pretoria", estime-t-il. Lien entre Moscou et l'ANC Les liens entre Pretoria et Moscou, toujours vivaces, datent de l'époque de l'apartheid, quand l'URSS soutenait la lutte menée par l'ANC. "Pretoria s'est montrée très réticente à critiquer la Russie sur quelque sujet que ce soit. Je ne pense pas que la Russie s'attende à ce que l'ANC s'exprime ouvertement à ce sujet", estime M. von Treskow. L'appel à l'aide en novembre de 17 Sud-Africains attirés en Russie sous de faux prétextes pour combattre l'Ukraine, n'a donné lieu à aucune critique officielle. Quinze d'entre eux ont depuis été rapatriés. Le mois dernier, le média Forbidden Stories a rapporté une réunion en décembre 2024 entre un agent d'influence russe et le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula. D'après le mémo de cette rencontre, consulté par Forbidden Stories, M. Mbalula y "a remercié les Russes +pour leur assistance avant les élections+ (de mai et juin 2024) et +déclaré qu'il aimerait que la mission continue à aider le parti, en particulier à l'approche du scrutin (local) de 2026+". Toujours selon Forbidden Stories, il a "demandé" "300.000 dollars pour financer l'organisation du Congrès du Parti". Des "allégations (...) totalement infondées", a balayé M. Mbalula.
Texte intégral (736 mots)
Cette initiative, que l'homme d'affaires sud-africain a confirmée depuis Moscou où il est en visite, est similaire à celle lancée par le président américain Donald Trump à destination des Afrikaners, ces descendants des premiers colons majoritairement néerlandais à la pointe de l'Afrique. Elle pourrait s'avérer gênante pour le parti du président sud-africain Cyril Ramaphosa, l'ANC, proche de Moscou. Des Afrikaners émigrent déjà depuis au moins 2018 en Russie via d'autres initiatives. Mais ce nouveau projet est porté par un personnage clivant en Afrique du Sud. Errol Musk, 79 ans, a déclaré en fin d'année à CNN qu'il n'y avait "pas d'oppression" durant l'apartheid. De son côté, son fils accuse régulièrement de "racisme" le gouvernement sud-africain, lui reprochant ses programmes de discrimination positive en faveur de la population noire. "Les autorités russes sont les mieux placées pour expliquer les raisons de cette collaboration avec M. Musk", a réagi auprès de l'AFP le porte-parole du ministre sud-africain des Affaires étrangères. En août, le chef de la diplomatie sud-africaine, Ronald Lamola, a qualifié d'"apartheid 2.0" le programme d'accueil d'Afrikaners aux Etats-Unis, motivé par de prétendues persécutions. Le cap des 5.000 Sud-Africains relocalisés sur le sol américain est en passe d'être franchi en avril, selon des chiffres du Département d'Etat consultés par l'AFP. 50 familles Le projet d'Eroll Musk en Russie a été évoqué la semaine passé sur Telegram par le gouverneur de l'oblast de Vladimir, limitrophe de celui de Moscou. "Nous avons discuté du développement de l'agriculture et des perspectives d'installation de 50 familles d'origine néerlandaise d'Afrique du Sud", a indiqué Alexandre Avdeïev. Dans la veine des accusations trumpistes, Errol Musk a justifié son programme auprès du média local russe Gubernia 33 par les meurtres frappant selon lui les fermiers blancs sud-africains. Le septuagénaire était toujours à Moscou mardi après avoir assisté à la messe de Pâques dans la cathédrale du Christ-Sauveur, en présence de Vladimir Poutine. Il a confié à l'agence russe RIA Novosti avoir brièvement rencontré le président russe. Cette visite intervient au moment où "l'interdiction faite à Moscou d'utiliser les terminaux Starlink", l'entreprise de son fils, a ralenti les avancées russes en Ukraine, selon l'analyse de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), basé aux Etats-Unis. Starlink a été récemment l'objet de passes d'armes sur les réseaux sociaux entre Elon Musk et la présidence sud-africaine. Le porte-parole de Cyril Ramaphosa a accusé sur X Elon Musk de "diffuser des mensonges" sur l'absence d'autorisation de Starlink en Afrique du Sud. Le milliardaire a lui accusé le gouvernement sud-africain d'être "raciste". Selon la législation locale, une entreprise souhaitant obtenir une licence de télécommunication doit appartenir pour 30% à des personnes issues de groupes historiquement désavantagés. Une mesure visant à corriger les inégalités héritées de la colonisation, puis de l'apartheid. "Ce projet (d'Errol Musk, NDLR) est déroutant", observe Friedrich von Treskow, un ancien chercheur invité à l'Institut sud-africain des affaires internationales ayant travaillé sur l'influence russe en Afrique australe. "Cela pourrait créer des tensions avec Pretoria", estime-t-il. Lien entre Moscou et l'ANC Les liens entre Pretoria et Moscou, toujours vivaces, datent de l'époque de l'apartheid, quand l'URSS soutenait la lutte menée par l'ANC. "Pretoria s'est montrée très réticente à critiquer la Russie sur quelque sujet que ce soit. Je ne pense pas que la Russie s'attende à ce que l'ANC s'exprime ouvertement à ce sujet", estime M. von Treskow. L'appel à l'aide en novembre de 17 Sud-Africains attirés en Russie sous de faux prétextes pour combattre l'Ukraine, n'a donné lieu à aucune critique officielle. Quinze d'entre eux ont depuis été rapatriés. Le mois dernier, le média Forbidden Stories a rapporté une réunion en décembre 2024 entre un agent d'influence russe et le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula. D'après le mémo de cette rencontre, consulté par Forbidden Stories, M. Mbalula y "a remercié les Russes +pour leur assistance avant les élections+ (de mai et juin 2024) et +déclaré qu'il aimerait que la mission continue à aider le parti, en particulier à l'approche du scrutin (local) de 2026+". Toujours selon Forbidden Stories, il a "demandé" "300.000 dollars pour financer l'organisation du Congrès du Parti". Des "allégations (...) totalement infondées", a balayé M. Mbalula.

14.04.2026 à 18:11

Édition: départ soudain du PDG de Grasset après l'arrivée de Sansal

FRANCE24
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Ce départ a été officialisé par Hachette, sans donner d'explication. Ni le premier groupe d'édition française ni Olivier Nora n'ont évoqué un lien avec l'embauche de l'écrivain franco-algérien. Mais cette annonce intervient alors qu'un certain malaise entoure les conditions du divorce de Boualem Sansal avec son éditeur historique, Gallimard, et la sortie de son prochain livre chez Grasset. L'Express, qui, avec le Canard Enchaîné, a révélé l'information, a avancé qu'Olivier Nora avait "été licencié par Vincent Bolloré", le milliardaire conservateur propriétaire de Hachette, dont Grasset est l'une des principales filiales. Le PDG d'Hachette Livre, Arnaud Lagardère a remercié "chaleureusement Olivier Nora pour son engagement et pour le travail remarquable accompli durant toutes ces années". Cette "figure du paysage littéraire français a joué un rôle déterminant pour installer Hachette Livre comme leader de l'édition en France", a-t-il ajouté dans un communiqué. Il a indiqué qu'Olivier Nora était remplacé par Jean-Christophe Thiery, le PDG de Louis Hachette Group. "Mise au pas" De son côté, Olivier Nora, 66 ans, a simplement exprimé sa "fierté d'avoir pu porter les couleurs" de Grasset "en toute indépendance, depuis 26 ans". Il avait pris la tête en 2000 de Grasset, filiale de Hachette depuis 1981 avant sa prise de contrôle par le groupe de Vincent Bolloré en 2023. Fils du haut-fonctionnaire Simon Nora et neveu de l'historien Pierre Nora, cet éditeur reconnu pour son indépendance a également dirigé les maisons d'édition Calmann-Lévy dans les années 1990 et Fayard de 2009 à 2013. Son départ, annoncé deux jours avant l'ouverture du Festival du livre de Paris, ouvre une période d'incertitude pour la maison d'édition, qui publie 160 nouveautés (romans et essais) par an, dont celles de Virginie Despentes, Sorj Chalandon ou Gaël Faye, et possède l'un des plus beaux catalogues de la littérature française. Dans une déclaration à l'AFP, l'économiste et essayiste Alain Minc a annoncé quitter Grasset, son éditeur "depuis 40 ans", interprétant le départ d'Olivier Nora comme "une mise au pas de cette maison d'édition" et souhaitant que "d'autres auteurs (le) rejoignent dans ce mouvement". D'autres auteurs ont réagi. Sur X, Bernard-Henri Lévy s'est déclaré "sous le choc", qualifiant l'éditeur de "scrupuleux et enthousiaste", lui signifiant "admiration et gratitude". Olivier Nora, "viré par Vincent Bolloré" était "un éditeur comme il en reste assez peu, dans un milieu où les gestionnaires remplacent, de plus en plus, les créatifs", a estimé le journaliste et éditeur Guy Birenbaum. Le monde de l'édition avait été surpris par l'annonce, le 13 mars, du transfert de Boualem Sansal de Gallimard - qui l'avait soutenu et accompagné lors de son incarcération d'un an en Algérie - à Grasset. Boualem Sansal a justifié cette décision par une "divergence", en reprochant à Gallimard d'avoir privilégié "la démarche diplomatique" pour le soutenir, alors qu'il était partisan d'une "ligne de résistance" face "au régime violent et cruel d'Abdelmadjid Tebboune", le président algérien. L'octogénaire a annoncé que son prochain livre, qu'il a présenté comme "un livre de guerre", était "prêt" et pouvait "sortir demain matin". Mais, selon une source proche du dossier interrogée par l'AFP, la direction d'Hachette et Olivier Nora étaient en désaccord sur la date de sa sortie, la première la voulant en juin tandis que le second préférait attendre novembre. Le Journal du dimanche, qui appartient aussi à Vincent Bolloré, a publié dimanche un long entretien croisé entre Boualem Sansal et le souverainiste Philippe de Villiers, dans lequel le nouvel académicien s'inquiète du déclin supposé de la France. Invité de Public Sénat mardi, l'écrivain a démenti défendre des idées d'extrême droite. "Pas du tout. Je suis Boualem Sansal, j'ai ma ligne. Je ne suis ni ceci, ni cela. Je peux picorer (...) Je prends à droite, je prends à gauche", a-t-il dit.
Texte intégral (669 mots)
Ce départ a été officialisé par Hachette, sans donner d'explication. Ni le premier groupe d'édition française ni Olivier Nora n'ont évoqué un lien avec l'embauche de l'écrivain franco-algérien. Mais cette annonce intervient alors qu'un certain malaise entoure les conditions du divorce de Boualem Sansal avec son éditeur historique, Gallimard, et la sortie de son prochain livre chez Grasset. L'Express, qui, avec le Canard Enchaîné, a révélé l'information, a avancé qu'Olivier Nora avait "été licencié par Vincent Bolloré", le milliardaire conservateur propriétaire de Hachette, dont Grasset est l'une des principales filiales. Le PDG d'Hachette Livre, Arnaud Lagardère a remercié "chaleureusement Olivier Nora pour son engagement et pour le travail remarquable accompli durant toutes ces années". Cette "figure du paysage littéraire français a joué un rôle déterminant pour installer Hachette Livre comme leader de l'édition en France", a-t-il ajouté dans un communiqué. Il a indiqué qu'Olivier Nora était remplacé par Jean-Christophe Thiery, le PDG de Louis Hachette Group. "Mise au pas" De son côté, Olivier Nora, 66 ans, a simplement exprimé sa "fierté d'avoir pu porter les couleurs" de Grasset "en toute indépendance, depuis 26 ans". Il avait pris la tête en 2000 de Grasset, filiale de Hachette depuis 1981 avant sa prise de contrôle par le groupe de Vincent Bolloré en 2023. Fils du haut-fonctionnaire Simon Nora et neveu de l'historien Pierre Nora, cet éditeur reconnu pour son indépendance a également dirigé les maisons d'édition Calmann-Lévy dans les années 1990 et Fayard de 2009 à 2013. Son départ, annoncé deux jours avant l'ouverture du Festival du livre de Paris, ouvre une période d'incertitude pour la maison d'édition, qui publie 160 nouveautés (romans et essais) par an, dont celles de Virginie Despentes, Sorj Chalandon ou Gaël Faye, et possède l'un des plus beaux catalogues de la littérature française. Dans une déclaration à l'AFP, l'économiste et essayiste Alain Minc a annoncé quitter Grasset, son éditeur "depuis 40 ans", interprétant le départ d'Olivier Nora comme "une mise au pas de cette maison d'édition" et souhaitant que "d'autres auteurs (le) rejoignent dans ce mouvement". D'autres auteurs ont réagi. Sur X, Bernard-Henri Lévy s'est déclaré "sous le choc", qualifiant l'éditeur de "scrupuleux et enthousiaste", lui signifiant "admiration et gratitude". Olivier Nora, "viré par Vincent Bolloré" était "un éditeur comme il en reste assez peu, dans un milieu où les gestionnaires remplacent, de plus en plus, les créatifs", a estimé le journaliste et éditeur Guy Birenbaum. Le monde de l'édition avait été surpris par l'annonce, le 13 mars, du transfert de Boualem Sansal de Gallimard - qui l'avait soutenu et accompagné lors de son incarcération d'un an en Algérie - à Grasset. Boualem Sansal a justifié cette décision par une "divergence", en reprochant à Gallimard d'avoir privilégié "la démarche diplomatique" pour le soutenir, alors qu'il était partisan d'une "ligne de résistance" face "au régime violent et cruel d'Abdelmadjid Tebboune", le président algérien. L'octogénaire a annoncé que son prochain livre, qu'il a présenté comme "un livre de guerre", était "prêt" et pouvait "sortir demain matin". Mais, selon une source proche du dossier interrogée par l'AFP, la direction d'Hachette et Olivier Nora étaient en désaccord sur la date de sa sortie, la première la voulant en juin tandis que le second préférait attendre novembre. Le Journal du dimanche, qui appartient aussi à Vincent Bolloré, a publié dimanche un long entretien croisé entre Boualem Sansal et le souverainiste Philippe de Villiers, dans lequel le nouvel académicien s'inquiète du déclin supposé de la France. Invité de Public Sénat mardi, l'écrivain a démenti défendre des idées d'extrême droite. "Pas du tout. Je suis Boualem Sansal, j'ai ma ligne. Je ne suis ni ceci, ni cela. Je peux picorer (...) Je prends à droite, je prends à gauche", a-t-il dit.
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