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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.08.2026 à 23:39

FRANCE24
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Bapté a coupé la ligne en 12 sec 73 derrière Visser (12.67) et la Polonaise Pia Skrzyszowska (12.67, départagées aux millièmes de seconde) et décroche la deuxième médaille pour le clan français à Birmingham après le bronze d'Etienne Daguinos lundi sur 5.000 m. Qualifiée au temps en finale, Bapté décroche à 27 ans sa première médaille internationale, elle qui avait été éliminée dès les séries aux JO de Paris. L'autre Française en lice, Sacha Alessandrini, elle aussi prétendante au podium, termine 6e en 12 sec 92. Les hurdleuses ont dû patienter de longues secondes avant de connaître leur classement, les quatre premières athlètes étant départagées à la photofinish. La Néerlandaise Nadine Visser s'impose finalement en 12 sec 67 devant l'autre favorite, la Hongroise Pia Skrzyszowska, deuxième aux millièmes de seconde.

11.08.2026 à 23:35

FRANCE24
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Jodar rencontrera en demi-finale le Japonais Brandon Nakashima (31e), tombeur d'Arthur Rinderknech en 8e de finale et de l'Italien Luciano Darderi mardi en quarts. Bousculé dès les premiers jeux, Fils s'est accroché vaillamment pour revenir dans le premier set et céder finalement au tie-break. Mais l'Espagnol a étalé sa supériorité dans la deuxième manche d'une partie longuement interrompue par la pluie en fin de premier set. "Je pense que j'ai joué à un très haut niveau aujourd'hui, a dit Jodar au micro de l'organisation après sa victoire, contre un adversaire solide, j'ai donné tout ce que j'avais pour gagner ce match" (...) Il a fait un bon match, il m'a débreaké plusieurs fois, mais j'étais dans un bon jour". Fils disputait à Montréal le septième quart de finale de sa carrière en Masters 1000, le quatrième en 2026. Progression météoritique Jodar, finaliste à Washington la semaine dernière, est la sensation de l'année sur le circuit ATP et sa progression est météoritique: il était encore au delà de la 300e place mondiale il y a tout juste un an et hors du top-100 en mars. Il a démarré la partie en trombe, breakant d'entrée et se procurant deux balles de double break à 3-0. On pouvait alors redouter le pire pour le numéro un français. Mais Fils a su faire le dos rond et s'accrocher admirablement, sauvant au total cinq balles de double break à 3-0 puis à 4-1. Revenu à 4-2, le Français de 22 ans a pris à son tour l'engagement de Jodar et l'a poussé au tie-break, après une longue interruption à 5-4 à cause de la pluie. Jodar, qui disputait son troisième quart de finale consécutif en Masters 1000, a joué plus juste ce jeu décisif et a finalement remporté la première manche. Dans la deuxième manche, Fils s'est parfois frustré, cassant sa raquette de rage après avoir subi un break à 2-1. A 3-3, il a de nouveau perdu son service, et Jodar a confirmé le break dans la foulée (5-3). Le Français, sur son service, a ensuite cédé sur la quatrième balle de match concédée à Jodar, qui fonce désormais tel une fusée vers le top-10 mondial, en attendant mieux. Les deux autres quarts, opposant Ben Shelton à Jakub Mensik, et Daniel Merida à Learner Tien, étaient également programmés mardi.

11.08.2026 à 23:17

FRANCE24
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Le sprinteur de 26 ans, médaillé de bronze à Rome en 2024, devance son compatriote Jeremiah Azu (10.16) et l'Allemand Owen Ansah (10.19). Ce titre récompense la régularité estivale de Glave, demi-finaliste aux Mondiaux-2025 à Tokyo, qui a franchi la barre des 10 secondes à deux reprises en juillet - 9 sec 97 lors de la Ligue de diamant de Londres et 9 sec 98 lors des championnats du Royaume-Uni. Le Britannique avait été sacré athlète de 17 ans le plus rapide du monde en 2017 en courant le 100 m en 10 sec 21/100e. Grand favori et candidat à un troisième sacre de suite, l'Italien Marcell Jacobs (31 ans) a terminé 7e (12.26), ayant coupé son effort à mi-course visiblement touché à la jambe. C'est un nouveau coup dur pour le champion olympique 2021, plombé par les blessures ces dernières saisons et qui revenait en grande forme cette saison après avoir retrouvé le coach qui l'avait amené à l'or à Tokyo. En cas de titre, il aurait pu égaler l'exploit que seuls l'Ukrainien Valeriy Borzov dans les années 1970 et le Britannique Linford Christie dans les années 1990 ont réussi jusque là.

11.08.2026 à 23:09

FRANCE24
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L'OL affrontera le club turc de Fenerbahçe, qui a éliminé l'équipe autrichienne de Sturm Graz (2-0, 1-0). La première manche se jouera à Istanbul le 18 août et le retour à Décines-Charpieu le 26 août. Les Lyonnais devront certainement hausser leur niveau pour espérer franchir ce nouveau tour préliminaire et voir la phase de ligue de la C1. La qualification est un enjeu économique majeur pour Lyon en grande difficulté financière et sous surveillance des instances. Face aux Tchèques du Sparta, l'Olympique lyonnais avait aligné une composition d'équipe bien plus offensive qu'à l'aller avec notamment les retours sur les ailes de Malick Fofana et d'Ernest Nuamah, deux joueurs longtemps blessés la saison dernière. Suspendu le 11 août, le défenseur central, Moussa Niakhaté a également fait sa rentrée. Le Sparta réduit à dix Nuamah a logiquement ouvert la marque en reprenant une frappe lourde lointaine de Corentin Tolisso repoussée par le gardien Jakub Surovcik (20e). L'international ghanéen n'avait plus marqué pour Lyon depuis dix-sept mois. En seconde période, Ainsley Maitland-Niles a libéré l'OL en portant le score à 2-0 en reprenant un centre de Tolisso (66e). A ce moment du match, Lyon était en supériorité numérique depuis la 34e minute et l'exclusion du défenseur Adam Sevinski pour une faute en tant que dernier défenseur sur l'avant-centre Loïs Openda. Craintif au cours de la première manche, l'OL a toujours été dans l'initiative sur la première période avec notamment une reprise passant au dessus de Tolisso après un centre d'Openda (27e) puis une autre tentative non cadrée du capitaine lyonnais (36). De leur côté, les Tchèques ont probablement laissé passer leur chance avec une reprise de la tête non cadrée d'Adam Karabec, l'ancien Lyonnais après un centre de John Mercado (30e) ou une reprise passant au dessus de Jonatan Braut Brunes (39e). En infériorité numérique durant plus d'une heure, ils n'ont plus été dangereux par la suite. A onze contre dix, l'OL a accentué sa domination à l'image de deux tirs coup sur coup de Tyler Morton, le premier repoussé par Surovick (59e) et le second heurtant la barre (60e). Le milieu anglais a ensuite marqué le troisième but de son équipe d'un tir se logeant dans la lucarne après un mauvais renvoi défensif (72e).

11.08.2026 à 23:04

FRANCE 24
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Les Lyonnais ont vaincu le Sparta Prague 3-0, mardi, et se sont qualifiés pour les barrages de la Ligue des champions. Ils vont désormais affronter le club turc de Fenerbahçe (aller à Istanbul le 18 août - retour à domicile le 26) pour décrocher leur place en C1.
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Les Lyonnais ont vaincu le Sparta Prague 3-0, mardi, et se sont qualifiés pour les barrages de la Ligue des champions. Ils vont désormais affronter le club turc de Fenerbahçe (aller à Istanbul le 18 août - retour à domicile le 26) pour décrocher leur place en C1.

11.08.2026 à 22:45

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%. "C'est une journée sous le signe de l'attentisme", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. Les investisseurs retiennent leur souffle à la veille de la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet. Son équivalent côté production (PPI) sera lui publié jeudi. "Si les chiffres sont bons (...), cela pourrait contribuer à tirer le marché vers le haut", estime Sam Stovall. Une inflation inférieure aux attentes conforterait en effet l'hypothèse d'un statu quo lors de la prochaine réunion de la Fed en raison d'un marché du travail - l'autre mandat de l'institution - qui a montré des signes de faiblesse ces derniers mois. Et Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. "La recrudescence des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran augmente toutefois le risque que la lutte contre l'inflation soit un processus plus lent que prévu", souligne Sara Godfrey, d'Oxford Economics. Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse mardi, pesant quelque peu sur la Bourse de New York, selon les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,69% contre 4,71% la veille en clôture. Côté entreprises, "une partie du secteur technologique a fait l'objet de prises de bénéfices", note Sam Stovall, à l'image de Microsoft (-0,44%), Apple (-1,09%), Alphabet (-3,84%) ou Amazon (-2,09%). Intel (+0,19% à 97,71 dollars) est parvenu à garder la tête hors de l'eau après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Le groupe vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+4,33% à 20,24 dollars) a été recherché, profitant d'informations de presse selon lesquelles il aurait signé un accord pour laisser l'entreprise d'intelligence artificielle Anthropic utiliser une partie de ses centres de données. L'accord est évalué à près de 9,1 millions de dollars. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, a dévissé de 20,29% à 30,91 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société est surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles.
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Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%. "C'est une journée sous le signe de l'attentisme", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. Les investisseurs retiennent leur souffle à la veille de la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet. Son équivalent côté production (PPI) sera lui publié jeudi. "Si les chiffres sont bons (...), cela pourrait contribuer à tirer le marché vers le haut", estime Sam Stovall. Une inflation inférieure aux attentes conforterait en effet l'hypothèse d'un statu quo lors de la prochaine réunion de la Fed en raison d'un marché du travail - l'autre mandat de l'institution - qui a montré des signes de faiblesse ces derniers mois. Et Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. "La recrudescence des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran augmente toutefois le risque que la lutte contre l'inflation soit un processus plus lent que prévu", souligne Sara Godfrey, d'Oxford Economics. Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse mardi, pesant quelque peu sur la Bourse de New York, selon les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,69% contre 4,71% la veille en clôture. Côté entreprises, "une partie du secteur technologique a fait l'objet de prises de bénéfices", note Sam Stovall, à l'image de Microsoft (-0,44%), Apple (-1,09%), Alphabet (-3,84%) ou Amazon (-2,09%). Intel (+0,19% à 97,71 dollars) est parvenu à garder la tête hors de l'eau après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Le groupe vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+4,33% à 20,24 dollars) a été recherché, profitant d'informations de presse selon lesquelles il aurait signé un accord pour laisser l'entreprise d'intelligence artificielle Anthropic utiliser une partie de ses centres de données. L'accord est évalué à près de 9,1 millions de dollars. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, a dévissé de 20,29% à 30,91 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société est surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles.

11.08.2026 à 22:39

FRANCE24
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Mais ces moustiques mâles ne piquent pas. Ils sont porteurs d'une bactérie appelée Wolbachia, qui empêche l'éclosion des oeufs lorsqu'ils s'accouplent avec des femelles non porteuses. Cette initiative est la première du genre à destination des particuliers aux Etats-Unis. D'ici la fin de l'été, 600.000 moustiques tigres (Aedes albopictus) seront relâchés dans l'ensemble de la région. En effet, la hausse des températures prolonge la saison des moustiques et multiplie les journées chaudes et humides dans la majorité des Etats-Unis dont ces insectes vecteurs de maladies ont besoin pour proliférer. Le traitement, vendu sous le nom "ZAP Males" ne cible que les moustiques tigres, une espèce non originaire de la région mais qui propage des maladies comme la dengue. Une menace qui est prise au sérieux par les autorités après l'apparition cette semaine dans le nord de la Virginie du premier cas de dengue contractée localement dans l'Etat. "Terrorisée" Ancien ingénieur électricien originaire du Kentucky, Todd Montgomery s'est installé dans la région pour occuper un poste dans le secteur de la défense. Il a fondé son entreprise en 2023, dans le but de réduire l'utilisation des pesticides. "Tout est parti de mon intérêt pour les plantes indigènes et mon attachement aux pollinisateurs, en voyant la pulvérisation (de pesticides) si près de chez moi et ayant envie d'éliminer ce risque", raconte l'homme de 32 ans qui prépare aujourd'hui un master en entomologie. Une préoccupation partagée par ses clients, soucieux de se protéger des pesticides conventionnels comme la bifenthrine, classée comme cancérogène possible pour les humains. "Nous avons un magnifique jardin. Je plantais entre mai et juin puis je n'y mettais presque plus les pieds jusqu'à octobre", affirme Sandra Marquardt, 67 ans, qui ajoute ne jamais avoir utilisé de pesticide, bien qu'elle en ait eu parfois envie en voyant faire ses voisins. "C'est d'une efficacité déconcertante", dit-elle, se félicitant désormais de pouvoir dîner sur sa terrasse avec son mari et s'occuper de son jardin sans être "terrorisée" par les moustiques. Vingt-cinq clients se sont inscrits au programme, recevant chacun 1.500 moustiques par semaine pendant 16 semaines. Todd Montgomery affirme être complet cette année et prendre des réservations pour 2027. Maladies Singapour mène le plus vaste programme public de ce type: "Projet Wolbachia". Lancé en 2016, celui-ci relâche désormais plus de 10 millions de moustiques par semaine. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que cette méthode permettait de réduire fortement la population d'Aedes aegypti et réduire le risque de dengue de plus de 70%. En mai, Google a déposé une demande d'autorisation pour lâcher 32 millions de moustiques dans le cadre d'un projet similaire en Floride et en Californie. Méfiante à l'égard des produits chimiques en tant que mère d'un jeune enfant, April Chunko, 44 ans, explique à l'AFP avoir "tout de suite adhéré à l'idée" de l'entreprise de Todd Montgomery. "Nous avons un bac à sable qu'il (son fils, ndlr.) adore et c'est dur d'apprécier cet espace parce qu'on se fait littéralement dévorer par les moustiques", assure-t-elle. "Je n'ai pas encore vu une grosse différence, mais j'ai aussi des bois derrière moi". Marcelo Jacobs-Lorena, professeur d'entomolgie à l'université Johns Hopkins, explique que les résultats variables peuvent s'expliquer par des conditions locales différentes. Egalement, cela dépend de l'ampleur de l'intervention menée. Mais, selon lui une telle stratégie risquait de devenir "une entreprise sans fin". Il privilégie ainsi une autre utilisation de la bactérie Wolbachia. Au lieu de réduire la population de moustiques, son approche consiste à relâcher à la fois des mâles et des femelles porteurs de la même souche, de sorte que leurs oeufs éclosent normalement et que la bactérie se propage au sein de la population. "Ainsi il y aura encore des moustiques pour piquer des gens, mais ils ne transmettront plus de maladies", ajoute-t-il.
Texte intégral (686 mots)
Mais ces moustiques mâles ne piquent pas. Ils sont porteurs d'une bactérie appelée Wolbachia, qui empêche l'éclosion des oeufs lorsqu'ils s'accouplent avec des femelles non porteuses. Cette initiative est la première du genre à destination des particuliers aux Etats-Unis. D'ici la fin de l'été, 600.000 moustiques tigres (Aedes albopictus) seront relâchés dans l'ensemble de la région. En effet, la hausse des températures prolonge la saison des moustiques et multiplie les journées chaudes et humides dans la majorité des Etats-Unis dont ces insectes vecteurs de maladies ont besoin pour proliférer. Le traitement, vendu sous le nom "ZAP Males" ne cible que les moustiques tigres, une espèce non originaire de la région mais qui propage des maladies comme la dengue. Une menace qui est prise au sérieux par les autorités après l'apparition cette semaine dans le nord de la Virginie du premier cas de dengue contractée localement dans l'Etat. "Terrorisée" Ancien ingénieur électricien originaire du Kentucky, Todd Montgomery s'est installé dans la région pour occuper un poste dans le secteur de la défense. Il a fondé son entreprise en 2023, dans le but de réduire l'utilisation des pesticides. "Tout est parti de mon intérêt pour les plantes indigènes et mon attachement aux pollinisateurs, en voyant la pulvérisation (de pesticides) si près de chez moi et ayant envie d'éliminer ce risque", raconte l'homme de 32 ans qui prépare aujourd'hui un master en entomologie. Une préoccupation partagée par ses clients, soucieux de se protéger des pesticides conventionnels comme la bifenthrine, classée comme cancérogène possible pour les humains. "Nous avons un magnifique jardin. Je plantais entre mai et juin puis je n'y mettais presque plus les pieds jusqu'à octobre", affirme Sandra Marquardt, 67 ans, qui ajoute ne jamais avoir utilisé de pesticide, bien qu'elle en ait eu parfois envie en voyant faire ses voisins. "C'est d'une efficacité déconcertante", dit-elle, se félicitant désormais de pouvoir dîner sur sa terrasse avec son mari et s'occuper de son jardin sans être "terrorisée" par les moustiques. Vingt-cinq clients se sont inscrits au programme, recevant chacun 1.500 moustiques par semaine pendant 16 semaines. Todd Montgomery affirme être complet cette année et prendre des réservations pour 2027. Maladies Singapour mène le plus vaste programme public de ce type: "Projet Wolbachia". Lancé en 2016, celui-ci relâche désormais plus de 10 millions de moustiques par semaine. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que cette méthode permettait de réduire fortement la population d'Aedes aegypti et réduire le risque de dengue de plus de 70%. En mai, Google a déposé une demande d'autorisation pour lâcher 32 millions de moustiques dans le cadre d'un projet similaire en Floride et en Californie. Méfiante à l'égard des produits chimiques en tant que mère d'un jeune enfant, April Chunko, 44 ans, explique à l'AFP avoir "tout de suite adhéré à l'idée" de l'entreprise de Todd Montgomery. "Nous avons un bac à sable qu'il (son fils, ndlr.) adore et c'est dur d'apprécier cet espace parce qu'on se fait littéralement dévorer par les moustiques", assure-t-elle. "Je n'ai pas encore vu une grosse différence, mais j'ai aussi des bois derrière moi". Marcelo Jacobs-Lorena, professeur d'entomolgie à l'université Johns Hopkins, explique que les résultats variables peuvent s'expliquer par des conditions locales différentes. Egalement, cela dépend de l'ampleur de l'intervention menée. Mais, selon lui une telle stratégie risquait de devenir "une entreprise sans fin". Il privilégie ainsi une autre utilisation de la bactérie Wolbachia. Au lieu de réduire la population de moustiques, son approche consiste à relâcher à la fois des mâles et des femelles porteurs de la même souche, de sorte que leurs oeufs éclosent normalement et que la bactérie se propage au sein de la population. "Ainsi il y aura encore des moustiques pour piquer des gens, mais ils ne transmettront plus de maladies", ajoute-t-il.

11.08.2026 à 22:37

Célia CARACENA
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Le président libérien Joseph Nyuma Boakai a désigné un nouveau directeur de l'Agence libérienne de lutte contre la drogue, affichant sa volonté d'"intensifier" le combat contre le trafic après la plus grande saisie de drogue de l'histoire du pays : près de quatre tonnes de cocaïne estimées à 276 millions d'euros. Depuis ces saisies, les Libériens ont fait part de leur indignation, réclamant des mesures plus strictes de surveillance des responsables et policiers liés à la lutte anti-drogue.
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Le président libérien Joseph Nyuma Boakai a désigné un nouveau directeur de l'Agence libérienne de lutte contre la drogue, affichant sa volonté d'"intensifier" le combat contre le trafic après la plus grande saisie de drogue de l'histoire du pays : près de quatre tonnes de cocaïne estimées à 276 millions d'euros. Depuis ces saisies, les Libériens ont fait part de leur indignation, réclamant des mesures plus strictes de surveillance des responsables et policiers liés à la lutte anti-drogue.

11.08.2026 à 22:11

FRANCE24
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La Marseillaise a enfin résonné dans l'enceinte du Centre Aquatique Olympique de Saint-Denis, construit pour les JO-2024 et qui accueille cet été la plupart des épreuves des Championnats d'Europe de natation. A l'issue de la dernière course de la soirée, une finale au scénario rocambolesque, Marie Wattel touchait le mur pour les Français (3 min 39 sec 64) avec plus d'une seconde d'avance sur les Néerlandais (3 min 40 sec 92) et les Russes (3 min 41 sec 52). "C'est incroyable, je ressentais pas mal de pression en montant sur le plot (...) C'est le public qui m'a nourri et les trois nageurs qui ont fait des courses exceptionnelles juste avant", a salué Wattel, émue en zone mixte. En envoyant en première relayeuse, la jeune Mary-Ambre Moluh, face à des nageurs quasi exclusivement masculins, les Bleus ont dans un premier temps accusé un retard conséquent sur leurs principaux concurrents. Un simple trompe-l'oeil, car la dossiste a réalisé un 100 m magistral, record d'Europe féminin à la clef (57 sec 99). Carl Aitkaci, en brasse, a limité les dégâts puis Maxime Grousset, dans sa discipline fétiche du papillon, a mis Wattel sur orbite. "Honnêtement, quand je suis parti, je savais que j'allais passer devant car Mary-Ambre avait assuré. J'étais en mode: +Il faut que je rattrape le plus de filles possible+", a raconté le Calédonien de 27 ans, passé de la 7e à la 1re place en 100 petits mètres. "C'était chouette, une très belle soirée, remplie d'émotions", a apprécié celui qui, quelques dizaines de minutes avant le relais, s'était emparé d'une belle deuxième place sur 50 m papillon. Lors d'une finale particulièrement relevée, le triple champion du monde (22 sec 54) a été devancé d'un rien par Egor Kornev (22 sec 52). Un retour presque gagnant après une période compliquée. Mahieu en bronze sur 200 m dos Alors qu'il était dans une forme optimale, le triple champion du monde avait subi un gros coup dur deux mois avant l'Euro en se fracturant un os du pied gauche à l'entraînement. "Je crois que c'est à lui que revient cette guérison rapide (...) Maxime avait vraiment envie d'être là. Il a travaillé avec sérieux et confiance", a expliqué son entraîneur à l'Insep Michel Chrétien. Pour Grousset, chef de file de la natation française avec Léon Marchand depuis quelques années, cette médaille d'argent à Paris avait aussi un petit goût de "revanche" après des JO-2024 qu'il a toujours estimé ratés sur le plan individuel. "J'ai pensé à tous mes amis, ma famille qui était là pour m'encourager (...) il va falloir bien récupérer car il me reste pas mal de courses", a soufflé le nageur, encore aligné sur 50 m nage libre et 100 m papillon. Lors des autres finales de la soirée, Pauline Mahieu a réalisé une belle performance sur 200 m dos, en terminant en bronze. Partie très vite dans sa ligne d'eau, bien poussée par un public survolté, elle a souffert sur les deux dernières longueurs mais s'est accrochée jusqu'au bout pour achever son effort en 2 min 8 sec 63. "C'est vraiment fort comme émotion, le bruit des gens, le soutien, ils ont une énergie de dingue (...) Je pense que je suis partie un peu vite sur le premier 50, mais je m'en fichais, parce que j'avais juste envie de me faire plaisir", a souligné Mahieu. Derrière la Portugaise Camila Rebelo (2 min 7 sec 62) et la Britannique Katie Shanahan (2 min 6 sec 13), en or, elle a porté à trois le nombre de médailles remportées par les Bleus en une soirée.
Texte intégral (606 mots)
La Marseillaise a enfin résonné dans l'enceinte du Centre Aquatique Olympique de Saint-Denis, construit pour les JO-2024 et qui accueille cet été la plupart des épreuves des Championnats d'Europe de natation. A l'issue de la dernière course de la soirée, une finale au scénario rocambolesque, Marie Wattel touchait le mur pour les Français (3 min 39 sec 64) avec plus d'une seconde d'avance sur les Néerlandais (3 min 40 sec 92) et les Russes (3 min 41 sec 52). "C'est incroyable, je ressentais pas mal de pression en montant sur le plot (...) C'est le public qui m'a nourri et les trois nageurs qui ont fait des courses exceptionnelles juste avant", a salué Wattel, émue en zone mixte. En envoyant en première relayeuse, la jeune Mary-Ambre Moluh, face à des nageurs quasi exclusivement masculins, les Bleus ont dans un premier temps accusé un retard conséquent sur leurs principaux concurrents. Un simple trompe-l'oeil, car la dossiste a réalisé un 100 m magistral, record d'Europe féminin à la clef (57 sec 99). Carl Aitkaci, en brasse, a limité les dégâts puis Maxime Grousset, dans sa discipline fétiche du papillon, a mis Wattel sur orbite. "Honnêtement, quand je suis parti, je savais que j'allais passer devant car Mary-Ambre avait assuré. J'étais en mode: +Il faut que je rattrape le plus de filles possible+", a raconté le Calédonien de 27 ans, passé de la 7e à la 1re place en 100 petits mètres. "C'était chouette, une très belle soirée, remplie d'émotions", a apprécié celui qui, quelques dizaines de minutes avant le relais, s'était emparé d'une belle deuxième place sur 50 m papillon. Lors d'une finale particulièrement relevée, le triple champion du monde (22 sec 54) a été devancé d'un rien par Egor Kornev (22 sec 52). Un retour presque gagnant après une période compliquée. Mahieu en bronze sur 200 m dos Alors qu'il était dans une forme optimale, le triple champion du monde avait subi un gros coup dur deux mois avant l'Euro en se fracturant un os du pied gauche à l'entraînement. "Je crois que c'est à lui que revient cette guérison rapide (...) Maxime avait vraiment envie d'être là. Il a travaillé avec sérieux et confiance", a expliqué son entraîneur à l'Insep Michel Chrétien. Pour Grousset, chef de file de la natation française avec Léon Marchand depuis quelques années, cette médaille d'argent à Paris avait aussi un petit goût de "revanche" après des JO-2024 qu'il a toujours estimé ratés sur le plan individuel. "J'ai pensé à tous mes amis, ma famille qui était là pour m'encourager (...) il va falloir bien récupérer car il me reste pas mal de courses", a soufflé le nageur, encore aligné sur 50 m nage libre et 100 m papillon. Lors des autres finales de la soirée, Pauline Mahieu a réalisé une belle performance sur 200 m dos, en terminant en bronze. Partie très vite dans sa ligne d'eau, bien poussée par un public survolté, elle a souffert sur les deux dernières longueurs mais s'est accrochée jusqu'au bout pour achever son effort en 2 min 8 sec 63. "C'est vraiment fort comme émotion, le bruit des gens, le soutien, ils ont une énergie de dingue (...) Je pense que je suis partie un peu vite sur le premier 50, mais je m'en fichais, parce que j'avais juste envie de me faire plaisir", a souligné Mahieu. Derrière la Portugaise Camila Rebelo (2 min 7 sec 62) et la Britannique Katie Shanahan (2 min 6 sec 13), en or, elle a porté à trois le nombre de médailles remportées par les Bleus en une soirée.

11.08.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%.
Texte intégral (606 mots)
Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%.

11.08.2026 à 22:05

FRANCE24
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Comme des centaines de bénévoles et de secouristes, il a passé des heures à chercher sa tante et d'autres survivants du tremblement de terre de magnitude 7,4 qui a frappé lundi matin cette cité de la touristique "région du café", à l'ouest de Bogota. Cet homme de 35 ans travaille sans relâche sur un monticule de débris. Toutefois, il n'espère plus retrouver en vie celle qui considère comme une mère. Entre des pans de murs, il a aperçu la salle de bains "pleine de sang" du logement où vivait sa tante Nubia Bonilla, âgée de 87 ans. Mais il ne compte pas quitter les lieux tant qu'on ne lui "aura pas remis le corps" de cet être cher, confie-t-il à l'AFP. "Elle était tout ce que j'avais et elle s'en est allée, maintenant je suis tout seul", ajoute-t-il, les larmes aux yeux. Le bilan humain de la catastrophe ne cesse de gonfler au fil des heures. Dans la matinée, les habitants de Pereira retournaient dans leurs logements endommagés pour récupérer quelques biens avant que les bâtiments ne finissent de s'effondrer. L'eau et certains aliments commençaient à manquer dans les magasins. "Se relever" Presque toute la ville s'est retrouvée privée d'électricité après le séisme survenu lundi à 07H34 heure locale. La population locale dispose d'un accès intermittent à internet et au réseau mobile. Les rues sont jonchées de verre brisé et de morceaux de briques. C'est une "ville zombie", lâche Juan David Gaitan, 30 ans. Avec ce séisme, Jesus Piñeros se retrouve sans toit pour la deuxième fois. Il est arrivé en Colombie il y a trois ans, fuyant la crise au Venezuela, un pays voisin. Mais avec le tremblement de terre, la maison où il vivait avec ses frères et sœurs ainsi que ses neveux a été réduite en miettes. "Quand on est migrant, qu'on vient de vivre des choses difficiles dans son pays, on ne s'imagine pas qu'on va passer par ça", explique ce ouvrier du bâtiment de 28 ans. La famille s'est réfugiée chez un proche dont la maison tient encore debout. Plusieurs enfants dorment sur des matelas installés sur le trottoir, devant la bâtisse. Ils ont essayé de passer la nuit à l'intérieur mais ont eu peur des craquements provenant de la toiture. A Pereira, des centaines de logements se sont effondrés ou présentent des fissures. Dans les rues, des voitures ont été écrasées par des murs et des câbles électriques pendent telles des lianes dans la jungle. M. Piñeros voit dans cette tragédie un défi : reconstruire sa vie, encore une fois. "On repart de tout en bas, il faut se relever, comme tout le monde", dit-il. Mort et destruction Stella Galvis, quant à elle, se souvient de la panique, de la poussière, et d'avoir fui en courant avec enfant et mari quelques secondes seulement avant que son immeuble de quatre étages ne s'effondre. "Il ne nous reste plus rien, nous avons tout perdu", se lamente en pleurs cette comptable qui habitait au rez-de-chaussée. "Nous avons survécu par miracle", soupire-t-elle. Maribel Verano, une vendeuse ambulante de 46 ans, cherche avec angoisse sa mère et sa sœur, portées disparues. Toutes deux se trouvaient dans un petit hôtel réduit à l'état de décombres dans une zone commerciale de Pereira. Sa mère, Luz Marina, 72 ans, a récemment été victime d'une thrombose et sa sœur Sandra, 38 ans, se déplace en fauteuil roulant depuis une méningite. "J'espère les retrouver en bonne santé", dit-elle, incapable de dissimuler sa tristesse. Les souvenirs d'autres catastrophes la submergent, comme celui du gigantesque tremblement de terre qui a secoué la même région en 1999 et fait près de 1.200 morts. Et un autre, en 1985, alors qu'elle était enfant : l'éruption du volcan Nevado del Ruiz, qui a rasé un village entier et causé la mort de 25.000 personnes.
Texte intégral (679 mots)
Comme des centaines de bénévoles et de secouristes, il a passé des heures à chercher sa tante et d'autres survivants du tremblement de terre de magnitude 7,4 qui a frappé lundi matin cette cité de la touristique "région du café", à l'ouest de Bogota. Cet homme de 35 ans travaille sans relâche sur un monticule de débris. Toutefois, il n'espère plus retrouver en vie celle qui considère comme une mère. Entre des pans de murs, il a aperçu la salle de bains "pleine de sang" du logement où vivait sa tante Nubia Bonilla, âgée de 87 ans. Mais il ne compte pas quitter les lieux tant qu'on ne lui "aura pas remis le corps" de cet être cher, confie-t-il à l'AFP. "Elle était tout ce que j'avais et elle s'en est allée, maintenant je suis tout seul", ajoute-t-il, les larmes aux yeux. Le bilan humain de la catastrophe ne cesse de gonfler au fil des heures. Dans la matinée, les habitants de Pereira retournaient dans leurs logements endommagés pour récupérer quelques biens avant que les bâtiments ne finissent de s'effondrer. L'eau et certains aliments commençaient à manquer dans les magasins. "Se relever" Presque toute la ville s'est retrouvée privée d'électricité après le séisme survenu lundi à 07H34 heure locale. La population locale dispose d'un accès intermittent à internet et au réseau mobile. Les rues sont jonchées de verre brisé et de morceaux de briques. C'est une "ville zombie", lâche Juan David Gaitan, 30 ans. Avec ce séisme, Jesus Piñeros se retrouve sans toit pour la deuxième fois. Il est arrivé en Colombie il y a trois ans, fuyant la crise au Venezuela, un pays voisin. Mais avec le tremblement de terre, la maison où il vivait avec ses frères et sœurs ainsi que ses neveux a été réduite en miettes. "Quand on est migrant, qu'on vient de vivre des choses difficiles dans son pays, on ne s'imagine pas qu'on va passer par ça", explique ce ouvrier du bâtiment de 28 ans. La famille s'est réfugiée chez un proche dont la maison tient encore debout. Plusieurs enfants dorment sur des matelas installés sur le trottoir, devant la bâtisse. Ils ont essayé de passer la nuit à l'intérieur mais ont eu peur des craquements provenant de la toiture. A Pereira, des centaines de logements se sont effondrés ou présentent des fissures. Dans les rues, des voitures ont été écrasées par des murs et des câbles électriques pendent telles des lianes dans la jungle. M. Piñeros voit dans cette tragédie un défi : reconstruire sa vie, encore une fois. "On repart de tout en bas, il faut se relever, comme tout le monde", dit-il. Mort et destruction Stella Galvis, quant à elle, se souvient de la panique, de la poussière, et d'avoir fui en courant avec enfant et mari quelques secondes seulement avant que son immeuble de quatre étages ne s'effondre. "Il ne nous reste plus rien, nous avons tout perdu", se lamente en pleurs cette comptable qui habitait au rez-de-chaussée. "Nous avons survécu par miracle", soupire-t-elle. Maribel Verano, une vendeuse ambulante de 46 ans, cherche avec angoisse sa mère et sa sœur, portées disparues. Toutes deux se trouvaient dans un petit hôtel réduit à l'état de décombres dans une zone commerciale de Pereira. Sa mère, Luz Marina, 72 ans, a récemment été victime d'une thrombose et sa sœur Sandra, 38 ans, se déplace en fauteuil roulant depuis une méningite. "J'espère les retrouver en bonne santé", dit-elle, incapable de dissimuler sa tristesse. Les souvenirs d'autres catastrophes la submergent, comme celui du gigantesque tremblement de terre qui a secoué la même région en 1999 et fait près de 1.200 morts. Et un autre, en 1985, alors qu'elle était enfant : l'éruption du volcan Nevado del Ruiz, qui a rasé un village entier et causé la mort de 25.000 personnes.

11.08.2026 à 21:02

FRANCE24
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🇱🇾 En Libye, une frappe de drone provoque un important incendie dans une raffinerie. Les pompiers de l’ouest de la Libye luttent mardi pour éteindre les derniers foyers de l'incendie à Zawiya, à environ 47 km à l’ouest de Tripoli.
Texte intégral (679 mots)
🇱🇾 En Libye, une frappe de drone provoque un important incendie dans une raffinerie. Les pompiers de l’ouest de la Libye luttent mardi pour éteindre les derniers foyers de l'incendie à Zawiya, à environ 47 km à l’ouest de Tripoli.

11.08.2026 à 20:59

FRANCE24
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Après la victoire à Liverpool (3-2) dimanche, à laquelle Pogba n'avait pas participé, Filipe Luis avait donné un jour de repos aux 33 joueurs retenus, dont Pogba, pour ce stage organisé au sein du Clairefontaine anglais. Lors d'une opposition à la reprise de l'entraînement, Pogba, qui effectuait son retour pour les entraînements collectifs après avoir été longtemps contrarié par des gênes régulières au genou droit, s'est à nouveau blessé, à la cuisse gauche cette fois-ci. Depuis le début de la préparation, le champion du monde 2018 n'a disputé que 45 minutes avec Monaco. C'était la deuxième période contre Saint-Priest, le 18 juillet dernier. Au milieu des jeunes Monégasques de l'équipe réserve, il avait énormément souffert physiquement, même si sa qualité technique le faisait parfois surnager. Début juillet, en marge de la présentation de l'entraîneur Filipe Luis, Thiago Scuro, le directeur général du club, avait été clair sur la situation de Pogba, 33 ans, qui n'a disputé que six bouts de matches en L1 la saison dernière, pour un total de 115 minutes. "Avec Paul, c'est une relation très ouverte, très transparente, avait-il expliqué. S'il y a un moment où l'attente du joueur diffère de celle du club, on devra parler et trouver une solution. La performance sportive donnera toutes les réponses dont on a besoin. Il peut partir ou rester", avait-il dit. Selon différentes sources proches du dossier interrogées par l'AFP, "les attentes du club au sujet de la capacité de Pogba à être opérationnel pour la reprise officielle de la saison n'ont pas évolué, or la situation actuelle montre qu'il en est très loin". Selon le quotidien Nice-Matin, la direction monégasque aurait même déjà informé le joueur de son intention de mettre un terme à son contrat, qui court jusqu'en juin 2027, avant la fin du mercato et de trouver un arrangement financier avec lui. Interrogé à ce sujet par l'AFP mardi, le club n'a pas confirmé.
Lire plus (339 mots)
Après la victoire à Liverpool (3-2) dimanche, à laquelle Pogba n'avait pas participé, Filipe Luis avait donné un jour de repos aux 33 joueurs retenus, dont Pogba, pour ce stage organisé au sein du Clairefontaine anglais. Lors d'une opposition à la reprise de l'entraînement, Pogba, qui effectuait son retour pour les entraînements collectifs après avoir été longtemps contrarié par des gênes régulières au genou droit, s'est à nouveau blessé, à la cuisse gauche cette fois-ci. Depuis le début de la préparation, le champion du monde 2018 n'a disputé que 45 minutes avec Monaco. C'était la deuxième période contre Saint-Priest, le 18 juillet dernier. Au milieu des jeunes Monégasques de l'équipe réserve, il avait énormément souffert physiquement, même si sa qualité technique le faisait parfois surnager. Début juillet, en marge de la présentation de l'entraîneur Filipe Luis, Thiago Scuro, le directeur général du club, avait été clair sur la situation de Pogba, 33 ans, qui n'a disputé que six bouts de matches en L1 la saison dernière, pour un total de 115 minutes. "Avec Paul, c'est une relation très ouverte, très transparente, avait-il expliqué. S'il y a un moment où l'attente du joueur diffère de celle du club, on devra parler et trouver une solution. La performance sportive donnera toutes les réponses dont on a besoin. Il peut partir ou rester", avait-il dit. Selon différentes sources proches du dossier interrogées par l'AFP, "les attentes du club au sujet de la capacité de Pogba à être opérationnel pour la reprise officielle de la saison n'ont pas évolué, or la situation actuelle montre qu'il en est très loin". Selon le quotidien Nice-Matin, la direction monégasque aurait même déjà informé le joueur de son intention de mettre un terme à son contrat, qui court jusqu'en juin 2027, avant la fin du mercato et de trouver un arrangement financier avec lui. Interrogé à ce sujet par l'AFP mardi, le club n'a pas confirmé.

11.08.2026 à 20:57

Quang PHAM
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Pour observer l’éclipse solaire de mercredi 12 août, des internautes partagent sur les réseaux des alternatives artisanales aux lunettes de protection et aux filtres solaires pour les appareils photo. Réutilisant des verres de soudage ou des films radio, ces "bricolages" présentent de sérieux risques pour la santé et le matériel photo.
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Pour observer l’éclipse solaire de mercredi 12 août, des internautes partagent sur les réseaux des alternatives artisanales aux lunettes de protection et aux filtres solaires pour les appareils photo. Réutilisant des verres de soudage ou des films radio, ces "bricolages" présentent de sérieux risques pour la santé et le matériel photo.

11.08.2026 à 20:51

FRANCE24
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La Cour suprême de Russie a interdit lundi au seul parti antiguerre présent sur le sol russe, Iabloko, de prendre part aux élections prévues pour septembre, une décision aussitôt accueillie au cri de "Honte !" par une centaine de sympathisants rassemblés devant le bâtiment abritant cette juridiction. "J'ai été surprise par le nombre des personnes présentes. Je n'avais pas vu d'aussi grand rassemblement politique, en particulier de l'opposition, depuis 2022", a déclaré Karina à l'AFP, au siège de Iabloko à Moscou. Après avoir déclenché son offensive contre l'Ukraine en 2022, la Russie a intensifié la répression sur son territoire, à des niveaux jamais vus depuis l'ère soviétique. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ou condamnées à des amendes pour avoir dénoncé ce conflit. Les principales figures de l'opposition sont incarcérées, en exil ou mortes et les manifestations contre le Kremlin quasi inexistantes. Pour Karina, une bénévole à Iabloko qui préfère taire son nom par mesure de sécurité, l'interdiction visant ce parti "a simplement été la goutte d'eau" de trop. "Je pense que les gens n'ont plus rien à perdre, ils ne sont plus prêts à supporter ça", a-t-elle lancé. "Bouffée d'air frais" Nikolaï Rybakov, le chef de ce parti qui, bien que toujours actif, fait l'objet d'une surveillance accrue et dont environ 40 des militants sont poursuivis en justice, veut faire appel de la décision. "Nous continuerons à oeuvrer en Russie. Nous ne suspendons en aucun cas la campagne électorale", a-t-il affirmé à l'AFP mardi. Iabloko ne pourra pas participer aux législatives en tant que parti. Mais, selon M. Rybakov, 130 de ses membres restent inscrits en tant que candidats. Les 450 membres de la chambre basse du Parlement russe, la Douma, sont élus selon un système mixte : la moitié le sont à la proportionnelle sur l'ensemble du territoire, l'autre moitié dans des circonscriptions individuelles. La Cour a interdit à Iabloko de se présenter pour le vote à la proportionnelle. Mais ce que cela implique au niveau des circonscriptions n'est pas clair. C'est "une étape importante pour Iabloko et pour notre pays", a estimé Rybakov, ajoutant : "tout le monde a vu tant de gens, des jeunes, sortir pour montrer leur soutien ! Ils ne sont pas venus seulement parce que Iabloko est formidable : ils sont venus soutenir la paix, la liberté et (...) un changement pacifique en Russie". Chargée des réseaux sociaux du parti, Marizhat Ramazanova, 28 ans, y voit "un rayon d'espoir". "En quelques semaines seulement, les recherches à propos de Iabloko sur Wikipédia et sur d'autres moteurs de recherche ont augmenté de 90%. Les gens nous ont découverts. Pour eux, c'est une bouffée d'air frais", a-t-elle assuré à l'AFP. Fondé en 1993 par des responsables publics pro-occidentaux, Iabloko a connu un succès relatif après l'effondrement de l'Union soviétique. Depuis 2003, il n'a toutefois plus réussi à obtenir de sièges à la Douma, tandis que le parti soutenant Vladimir Poutine, Russie unie, a remporté toutes les législatives. Selon un sondage plus tôt cette année, Iabloko ("Pomme" en russe) ne recueille que 3% des intentions de vote, moins que le seuil de 5% nécessaire pour entrer à la chambre basse du Parlement. Karina espère qu'en réaction à l'interdiction, les jeunes vont "prendre l'initiative, remplacer les responsables politiques plus âgés; (que) de nouveaux partis se formeront".
Texte intégral (564 mots)
La Cour suprême de Russie a interdit lundi au seul parti antiguerre présent sur le sol russe, Iabloko, de prendre part aux élections prévues pour septembre, une décision aussitôt accueillie au cri de "Honte !" par une centaine de sympathisants rassemblés devant le bâtiment abritant cette juridiction. "J'ai été surprise par le nombre des personnes présentes. Je n'avais pas vu d'aussi grand rassemblement politique, en particulier de l'opposition, depuis 2022", a déclaré Karina à l'AFP, au siège de Iabloko à Moscou. Après avoir déclenché son offensive contre l'Ukraine en 2022, la Russie a intensifié la répression sur son territoire, à des niveaux jamais vus depuis l'ère soviétique. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ou condamnées à des amendes pour avoir dénoncé ce conflit. Les principales figures de l'opposition sont incarcérées, en exil ou mortes et les manifestations contre le Kremlin quasi inexistantes. Pour Karina, une bénévole à Iabloko qui préfère taire son nom par mesure de sécurité, l'interdiction visant ce parti "a simplement été la goutte d'eau" de trop. "Je pense que les gens n'ont plus rien à perdre, ils ne sont plus prêts à supporter ça", a-t-elle lancé. "Bouffée d'air frais" Nikolaï Rybakov, le chef de ce parti qui, bien que toujours actif, fait l'objet d'une surveillance accrue et dont environ 40 des militants sont poursuivis en justice, veut faire appel de la décision. "Nous continuerons à oeuvrer en Russie. Nous ne suspendons en aucun cas la campagne électorale", a-t-il affirmé à l'AFP mardi. Iabloko ne pourra pas participer aux législatives en tant que parti. Mais, selon M. Rybakov, 130 de ses membres restent inscrits en tant que candidats. Les 450 membres de la chambre basse du Parlement russe, la Douma, sont élus selon un système mixte : la moitié le sont à la proportionnelle sur l'ensemble du territoire, l'autre moitié dans des circonscriptions individuelles. La Cour a interdit à Iabloko de se présenter pour le vote à la proportionnelle. Mais ce que cela implique au niveau des circonscriptions n'est pas clair. C'est "une étape importante pour Iabloko et pour notre pays", a estimé Rybakov, ajoutant : "tout le monde a vu tant de gens, des jeunes, sortir pour montrer leur soutien ! Ils ne sont pas venus seulement parce que Iabloko est formidable : ils sont venus soutenir la paix, la liberté et (...) un changement pacifique en Russie". Chargée des réseaux sociaux du parti, Marizhat Ramazanova, 28 ans, y voit "un rayon d'espoir". "En quelques semaines seulement, les recherches à propos de Iabloko sur Wikipédia et sur d'autres moteurs de recherche ont augmenté de 90%. Les gens nous ont découverts. Pour eux, c'est une bouffée d'air frais", a-t-elle assuré à l'AFP. Fondé en 1993 par des responsables publics pro-occidentaux, Iabloko a connu un succès relatif après l'effondrement de l'Union soviétique. Depuis 2003, il n'a toutefois plus réussi à obtenir de sièges à la Douma, tandis que le parti soutenant Vladimir Poutine, Russie unie, a remporté toutes les législatives. Selon un sondage plus tôt cette année, Iabloko ("Pomme" en russe) ne recueille que 3% des intentions de vote, moins que le seuil de 5% nécessaire pour entrer à la chambre basse du Parlement. Karina espère qu'en réaction à l'interdiction, les jeunes vont "prendre l'initiative, remplacer les responsables politiques plus âgés; (que) de nouveaux partis se formeront".
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