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29.11.2025 à 09:55

Trump va gracier l'ex-président du Honduras condamné aux États-Unis pour trafic de drogue

FRANCE 24
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Donald Trump a annoncé vendredi qu'il allait gracier l'ex-président de droite hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné en 2024 à 45 ans de prison aux États-Unis pour trafic de drogue. L'annonce intervient à deux jours de la présidentielle au Honduras sur laquelle le président américain compte peser.
Donald Trump a annoncé vendredi qu'il allait gracier l'ex-président de droite hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné en 2024 à 45 ans de prison aux États-Unis pour trafic de drogue. L'annonce intervient à deux jours de la présidentielle au Honduras sur laquelle le président américain compte peser.

29.11.2025 à 09:23

En Turquie, Léon XIV visite la Mosquée bleue d'Istanbul

FRANCE24
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Au troisième jour de sa visite en Turquie, le premier pape américain de l'Histoire s'est présenté en chaussettes blanches dans ce lieu symbolique du XVIIe siècles aux murs ornés de faïences fines, accompagné du mufti d'Istanbul. Ce signe d'amitié envers l'islam sunnite, religion majoritaire du pays, constitue la première visite dans un lieu de culte musulman de Léon XIV depuis son élection en mai, qui marche ainsi sur les pas de Benoit XVI en 2006 et de François en 2014. Entouré de dignitaires musulmans, le souverain pontife à effectué le tour de la mosquée dans un silence troublé par le seul bruit des appareils photo et le cri d'un corbeau tournoyant sous les coupoles, sans marquer de moment de prière. "Le pape a visité la mosquée en silence, dans un esprit de recueillement et d'écoute, avec un profond respect pour le lieu et pour la foi de ceux qui y étaient réunis en prière", a fait valoir le service de presse du Vatican. La mosquée de Sultanahmet, appelée Mosquée bleue pour ses céramiques, est l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul, construite sur le site de l'ancien "palais sacré" des empereurs byzantins, sous le règne du sultan ottoman Ahmed Ier. Contrairement à ses prédécesseurs, Léon XIV ne s'est pas non plus rendu à Sainte-Sophie, l'ancienne basilique byzantine située à 300 mètres en face, devenue un musée puis transformée en mosquée en 2020 par le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan. Le pape François s'était dit "très affligé" par cette décision. Dehors, malgré le froid et un ciel très gris, une petite foule de plusieurs dizaines de personnes - des touristes pour la plupart - a accueilli l'arrivée du convoi par des vivats enthousiastes. "C'est positif et surtout courageux. Les voyages du pape c'est toujours très beau, il apporte la paix avec lui", s'est réjouie Roberta Ribola, quinquagénaire italienne originaire de Brescia (nord). "Interagir avec lui" Derrière elle, Sedat Kezer, un vendeur de maïs grillé, apprécie "que les gens de cultures différentes se rencontrent. Surtout que les étrangers sont rongés par l'islamophobie. Quand on dit +Allahu Akbar+, ils ont peur", déplore-t-il. "Mais le pape semblerait plus sincère s'il se mêlait au public... Personne ne peut le voir ni interagir avec lui", regrette-t-il en désignant l'important dispositif de sécurité déployé autour du pape depuis son arrivée, jeudi à Ankara, qui le coupe de tout contact avec la population. Coincé derrière les barrières, Bekir Sarikaya peste: "Le pape n'a rien à faire ici", lâche-t-il, furieux que ses parents, "qui ont fait 1.000 kilomètres pour venir" ne puissent pas prier. Ce que conteste son épouse qui remarque que "nous pouvons visiter les églises d'Istanbul, donc je pense qu'il a le droit de venir visiter nos mosquées". Dans la foulée, Léon a rencontré les chefs des Églises et des communautés chrétiennes à l'église syriaque orthodoxe de Mor Ephrem. Dans l'après-midi, il doit participer à une prière à l'église patriarcale Saint-Georges avant de rejoindre le patriarche œcuménique Bartholomée Ier au palais patriarcal, sur les rives de la Corne d'or. Les deux dirigeants spirituels y signeront une déclaration commune dont le contenu n'a pas été dévoilé. La journée s'achèvera par une messe à la Volkswagen Arena d'Istanbul, une salle de spectacles où 4.000 fidèles sont attendus. Vendredi, le pape a appelé à l'unité et la fraternité entre chrétiens de différentes confessions lors de la célébration des 1.700 ans du Concile œcuménique de Nicée, un évènement fondateur pour le christianisme. Après Paul VI (1967), Jean-Paul II (1979), Benoît XVI (2006) et François (2014), Léon est le cinquième pape à se rendre en Turquie. De dimanche à mardi, il poursuivra son voyage avec une visite très attendue au Liban.
Texte intégral (669 mots)
Au troisième jour de sa visite en Turquie, le premier pape américain de l'Histoire s'est présenté en chaussettes blanches dans ce lieu symbolique du XVIIe siècles aux murs ornés de faïences fines, accompagné du mufti d'Istanbul. Ce signe d'amitié envers l'islam sunnite, religion majoritaire du pays, constitue la première visite dans un lieu de culte musulman de Léon XIV depuis son élection en mai, qui marche ainsi sur les pas de Benoit XVI en 2006 et de François en 2014. Entouré de dignitaires musulmans, le souverain pontife à effectué le tour de la mosquée dans un silence troublé par le seul bruit des appareils photo et le cri d'un corbeau tournoyant sous les coupoles, sans marquer de moment de prière. "Le pape a visité la mosquée en silence, dans un esprit de recueillement et d'écoute, avec un profond respect pour le lieu et pour la foi de ceux qui y étaient réunis en prière", a fait valoir le service de presse du Vatican. La mosquée de Sultanahmet, appelée Mosquée bleue pour ses céramiques, est l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul, construite sur le site de l'ancien "palais sacré" des empereurs byzantins, sous le règne du sultan ottoman Ahmed Ier. Contrairement à ses prédécesseurs, Léon XIV ne s'est pas non plus rendu à Sainte-Sophie, l'ancienne basilique byzantine située à 300 mètres en face, devenue un musée puis transformée en mosquée en 2020 par le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan. Le pape François s'était dit "très affligé" par cette décision. Dehors, malgré le froid et un ciel très gris, une petite foule de plusieurs dizaines de personnes - des touristes pour la plupart - a accueilli l'arrivée du convoi par des vivats enthousiastes. "C'est positif et surtout courageux. Les voyages du pape c'est toujours très beau, il apporte la paix avec lui", s'est réjouie Roberta Ribola, quinquagénaire italienne originaire de Brescia (nord). "Interagir avec lui" Derrière elle, Sedat Kezer, un vendeur de maïs grillé, apprécie "que les gens de cultures différentes se rencontrent. Surtout que les étrangers sont rongés par l'islamophobie. Quand on dit +Allahu Akbar+, ils ont peur", déplore-t-il. "Mais le pape semblerait plus sincère s'il se mêlait au public... Personne ne peut le voir ni interagir avec lui", regrette-t-il en désignant l'important dispositif de sécurité déployé autour du pape depuis son arrivée, jeudi à Ankara, qui le coupe de tout contact avec la population. Coincé derrière les barrières, Bekir Sarikaya peste: "Le pape n'a rien à faire ici", lâche-t-il, furieux que ses parents, "qui ont fait 1.000 kilomètres pour venir" ne puissent pas prier. Ce que conteste son épouse qui remarque que "nous pouvons visiter les églises d'Istanbul, donc je pense qu'il a le droit de venir visiter nos mosquées". Dans la foulée, Léon a rencontré les chefs des Églises et des communautés chrétiennes à l'église syriaque orthodoxe de Mor Ephrem. Dans l'après-midi, il doit participer à une prière à l'église patriarcale Saint-Georges avant de rejoindre le patriarche œcuménique Bartholomée Ier au palais patriarcal, sur les rives de la Corne d'or. Les deux dirigeants spirituels y signeront une déclaration commune dont le contenu n'a pas été dévoilé. La journée s'achèvera par une messe à la Volkswagen Arena d'Istanbul, une salle de spectacles où 4.000 fidèles sont attendus. Vendredi, le pape a appelé à l'unité et la fraternité entre chrétiens de différentes confessions lors de la célébration des 1.700 ans du Concile œcuménique de Nicée, un évènement fondateur pour le christianisme. Après Paul VI (1967), Jean-Paul II (1979), Benoît XVI (2006) et François (2014), Léon est le cinquième pape à se rendre en Turquie. De dimanche à mardi, il poursuivra son voyage avec une visite très attendue au Liban.

29.11.2025 à 09:00

En Guadeloupe, de nouvelles plaintes pour dénoncer la crise de la gestion de l'eau

FRANCE 24
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Les membres du collectif "L'eau c'est la vie" ont déposé vendredi auprès du parquet de Pointe-à-Pitre 255 nouvelles plaintes pour "mises en danger de la vie d'autrui", a constaté une journaliste de l'AFP. La Guadeloupe est confrontée depuis des années à une crise de la gestion de l'eau.
Texte intégral (669 mots)
Les membres du collectif "L'eau c'est la vie" ont déposé vendredi auprès du parquet de Pointe-à-Pitre 255 nouvelles plaintes pour "mises en danger de la vie d'autrui", a constaté une journaliste de l'AFP. La Guadeloupe est confrontée depuis des années à une crise de la gestion de l'eau.

29.11.2025 à 08:30

Hong Kong se recueille après l'incendie le plus meurtrier de son histoire

FRANCE 24
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Des anonymes affligés sont allés en flux régulier et silencieux, samedi, déposer des fleurs au pied des tours calcinées de Hong Kong. Au moins 128 personnes y ont perdu la vie et des dizaines de personnes sont encore portées disparues. C'est le pire incendie du territoire, qui a entamé trois jours de deuil.
Texte intégral (669 mots)
Des anonymes affligés sont allés en flux régulier et silencieux, samedi, déposer des fleurs au pied des tours calcinées de Hong Kong. Au moins 128 personnes y ont perdu la vie et des dizaines de personnes sont encore portées disparues. C'est le pire incendie du territoire, qui a entamé trois jours de deuil.

29.11.2025 à 08:10

Guerre au Soudan : enquête sur l'utilisation d'armes chimiques par l'armée soudanaise

Quentin PESCHARD
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Des barils écrasés au sol, un nuage jaune, des travailleurs sous oxygène : dans cette enquête, la rédaction des Observateurs révèle l'usage d'un gaz toxique comme arme chimique dans la guerre civile au Soudan. Tout pointe vers l'armée soudanaise, qui aurait utilisé le chlore pour reprendre une raffinerie stratégique à la milice des Forces de soutien rapide.
Texte intégral (669 mots)
Des barils écrasés au sol, un nuage jaune, des travailleurs sous oxygène : dans cette enquête, la rédaction des Observateurs révèle l'usage d'un gaz toxique comme arme chimique dans la guerre civile au Soudan. Tout pointe vers l'armée soudanaise, qui aurait utilisé le chlore pour reprendre une raffinerie stratégique à la milice des Forces de soutien rapide.

29.11.2025 à 07:59

Chlore au Soudan 2/2 : comment un gaz destiné à produire de l’eau potable a été utilisé comme arme

Quentin PESCHARD
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Des barils de gaz de chlore ont été largués en septembre 2024 près d'une raffinerie au Soudan, comme le révèle le premier volet d'une enquête de la rédaction des Observateurs de France 24. Dans ce second volet, nous montrons qu'ils ont été importés par une entreprise soudanaise liée à l’armée, Ports Engineering Company, au prétexte de produire de l’eau potable.
Texte intégral (669 mots)
Des barils de gaz de chlore ont été largués en septembre 2024 près d'une raffinerie au Soudan, comme le révèle le premier volet d'une enquête de la rédaction des Observateurs de France 24. Dans ce second volet, nous montrons qu'ils ont été importés par une entreprise soudanaise liée à l’armée, Ports Engineering Company, au prétexte de produire de l’eau potable.

29.11.2025 à 07:43

Les inondations font plus de 350 morts en Asie du Sud-Est

FRANCE24
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Dans les trois pays, les mêmes images de villes inondées, de populations piégées par les eaux, et de glissements de terrain entraînés par le déluge qui s'abat depuis plusieurs jours. L'agence des catastrophes indonésienne a fait état de plus de 200 morts; le gouvernement de la Thaïlande a rapporté que 162 personnes ont été tuées dans le sud du pays; les autorités malaisiennes ont recensé deux victimes. En Indonésie, la province du Sumatra du Nord est la plus endeuillée, avec 116 morts. Dans le Sumatra occidental, le bilan a presque triplé, de 23 à 61 décès, avec "90 personnes toujours introuvables", selon le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes régionale, Ilham Wahab. Et dans la province d'Aceh, au moins 35 personnes ont péri. Samedi, les secours s'efforçaient de rallier les zones de l'île de Sumatra les plus gravement touchées. Les eaux sont montées jusqu'à trois mètres dans cette région, qui a connu l'un de ses pires épisodes d'inondations de la décennie. Afin de suppléer des morgues surchargées, des camions frigorifiques ont été mobilisés pour entreposer les corps des victimes. Excuses officielles Vendredi, le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul s'est rendu dans un refuge du district de Hat Yai, sévèrement touché. "Je dois vraiment présenter mes excuses pour avoir laissé cela se produire alors que je suis au gouvernement", a-t-il dit sur la chaîne AmarinTV. "La prochaine étape est d'éviter que la situation se détériore", a ajouté le dirigeant, expliquant que les opérations de nettoyage dans le district prendraient deux semaines. Le gouvernement a annoncé des compensations s'élevant jusqu'à 62.000 dollars pour les familles endeuillées par ces catastrophes. La grogne publique monte en Thaïlande face à la gestion de la situation. Deux responsables locaux ont été suspendus pour manquements présumés. En Malaisie voisine, deux personnes ont été tuées par des inondations dans l'Etat de Perlis (nord). La saison de la mousson, qui s'étend généralement de juin à septembre, est souvent synonyme de fortes précipitations dans la région, avec des risques de glissements de terrain et de crues subites. En Indonésie et en Thaïlande, les bilans humains sont parmi les pires de ces dernières années pour des inondations. Par ailleurs, en Asie du Sud, le Sri Lanka a lui aussi subi des pluies diluviennes cette semaine, apportées par le cyclone Ditwah, qui progresse vers l'Inde. Le Centre de gestion des catastrophes de l'île a communiqué samedi un bilan d'au moins 123 morts dans des inondations et des glissements de terrain, avec près de 44.000 déplacés. Le gouvernement a sollicité une aide internationale et appelé ses ressortissants à l'étranger à faire des dons pour soutenir les près de 500.000 personnes touchées. Les pires inondations du siècle au Sri Lanka, en 2003, avaient fait 254 morts. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique engendré par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs. Pour chaque degré supplémentaire, l'atmosphère peut contenir 7% d'humidité en plus, avec des retombées hydriques plus lourdes, préviennent les experts.
Texte intégral (549 mots)
Dans les trois pays, les mêmes images de villes inondées, de populations piégées par les eaux, et de glissements de terrain entraînés par le déluge qui s'abat depuis plusieurs jours. L'agence des catastrophes indonésienne a fait état de plus de 200 morts; le gouvernement de la Thaïlande a rapporté que 162 personnes ont été tuées dans le sud du pays; les autorités malaisiennes ont recensé deux victimes. En Indonésie, la province du Sumatra du Nord est la plus endeuillée, avec 116 morts. Dans le Sumatra occidental, le bilan a presque triplé, de 23 à 61 décès, avec "90 personnes toujours introuvables", selon le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes régionale, Ilham Wahab. Et dans la province d'Aceh, au moins 35 personnes ont péri. Samedi, les secours s'efforçaient de rallier les zones de l'île de Sumatra les plus gravement touchées. Les eaux sont montées jusqu'à trois mètres dans cette région, qui a connu l'un de ses pires épisodes d'inondations de la décennie. Afin de suppléer des morgues surchargées, des camions frigorifiques ont été mobilisés pour entreposer les corps des victimes. Excuses officielles Vendredi, le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul s'est rendu dans un refuge du district de Hat Yai, sévèrement touché. "Je dois vraiment présenter mes excuses pour avoir laissé cela se produire alors que je suis au gouvernement", a-t-il dit sur la chaîne AmarinTV. "La prochaine étape est d'éviter que la situation se détériore", a ajouté le dirigeant, expliquant que les opérations de nettoyage dans le district prendraient deux semaines. Le gouvernement a annoncé des compensations s'élevant jusqu'à 62.000 dollars pour les familles endeuillées par ces catastrophes. La grogne publique monte en Thaïlande face à la gestion de la situation. Deux responsables locaux ont été suspendus pour manquements présumés. En Malaisie voisine, deux personnes ont été tuées par des inondations dans l'Etat de Perlis (nord). La saison de la mousson, qui s'étend généralement de juin à septembre, est souvent synonyme de fortes précipitations dans la région, avec des risques de glissements de terrain et de crues subites. En Indonésie et en Thaïlande, les bilans humains sont parmi les pires de ces dernières années pour des inondations. Par ailleurs, en Asie du Sud, le Sri Lanka a lui aussi subi des pluies diluviennes cette semaine, apportées par le cyclone Ditwah, qui progresse vers l'Inde. Le Centre de gestion des catastrophes de l'île a communiqué samedi un bilan d'au moins 123 morts dans des inondations et des glissements de terrain, avec près de 44.000 déplacés. Le gouvernement a sollicité une aide internationale et appelé ses ressortissants à l'étranger à faire des dons pour soutenir les près de 500.000 personnes touchées. Les pires inondations du siècle au Sri Lanka, en 2003, avaient fait 254 morts. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique engendré par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs. Pour chaque degré supplémentaire, l'atmosphère peut contenir 7% d'humidité en plus, avec des retombées hydriques plus lourdes, préviennent les experts.

29.11.2025 à 07:40

Inondations en Asie du Sud-Est : le bilan humain grimpe à plus de 350 morts

FRANCE 24
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Le bilan des inondations provoquées par des pluies torrentielles en Indonésie, Thaïlande et Malaisie s'élève à plus de 350 morts samedi, selon les derniers bilans des autorités locales.
Texte intégral (549 mots)
Le bilan des inondations provoquées par des pluies torrentielles en Indonésie, Thaïlande et Malaisie s'élève à plus de 350 morts samedi, selon les derniers bilans des autorités locales.

29.11.2025 à 07:31

Top 14: Urdapilleta, le retour aux sources

FRANCE24
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L'été argentin et ses +asados+ (barbecues argentins), des entraînements, un peu de musculation et une vie de famille: la retraite de Benjamin Urdapilleta, 39 ans, se déroulait paisiblement depuis la fin de son aventure clermontoise en juin. Mais début novembre, un coup de fil de Laurent Labit, propulsé à la place de Franck Azéma à la tête d'une équipe perpignanaise scotchée à la dernière place du championnat, est venu chambouler cette tranquillité sud-américaine. Convaincu après quelques échanges, Urdapilleta a pris son billet d'avion, un œil sur le calendrier, forcément accroché par le déplacement dans le Tarn qui se profilait à l'occasion de cette 11e journée. "J'ai vu qu'après Montpellier, le deuxième match c'était à Pierre-Fabre, je suis excité et motivé à l'idée de jouer là-bas", s'est enthousiasmé le quasi-quadragénaire en conférence de presse vendredi. "Le club est toujours resté dans mon cœur, j'y ai passé huit ans, il y a eu le Bouclier, la finale, mais tellement d'autres bons souvenirs, je suis très content de retrouver là-bas les copains et de revoir le public", a-t-il affirmé. Arrivé en 2015 au CO en provenance d'Oyonnax, dans les bagages du manager Christophe Urios, le natif de Buenos Aires y a conquis un titre de champion de France en 2018, disputant une deuxième finale, perdue celle-ci, en 2022. Le buteur, qui culmine à plus de 2.500 points en Top 14, soit le deuxième meilleur total de l'histoire du championnat, était devenu l'incarnation d'un club qui mise énormément sur le combat et l'abnégation. Un "chien sur le terrain" "On sait surtout que c'est un mec qui veut gagner, peu importe ce que c'est, que ce soit sur le rugby ou au ping-pong, quand il était ici, il a horreur de perdre", explique le demi de mêlée castrais Jérémy Fernandez, qui a bien connu "Urda" lors de ses années tarnaises. Le N.9 a-t-il été surpris de voir son ancien partenaire rechausser les crampons, moins de six mois après avoir annoncé sa retraite ? "Ce qui m'étonne, c'est qu'il ne les ait pas repris avant...", s'amuse-t-il, conscient que le demi d'ouverture risque de se montrer bavard sur la pelouse samedi (16h35), comme souvent. "On connaît ses qualités de meneur d'hommes et de chien sur le terrain", souligne le pilier Quentin Walcker, catalan d'origine, qui juge qu'Urdapilleta "colle avec l'image de Perpignan", accrocheuse. La période est pourtant bien sombre à l'Usap, avec un seul petit point au compteur, soit six de moins que le promu Montauban, 13e et barragiste. "Benja'" a été appelé à la rescousse par Labit face aux blessures de tous ses ouvreurs, Tristan Tedder, Tommaso Allan, Antoine Aucagne et Jake McIntyre, tous forfaits pour au moins plusieurs semaines encore, "Quand Laurent Labit m'a contacté en Argentine, j'ai rigolé. Franchement j'étais très heureux à la retraite, j'ai joué quelques matches avec mon club amateur et je m'entraînais trois fois par semaine, de la muscu et du cardio. Laurent m'a dit que j'avais le profil du joueur qu'il recherchait", résume l'ancien Clermontois (2023-2025). "Mon objectif, ce n'est pas d'être le meilleur joueur du monde, surtout à mon âge, mais c'est de maintenir l'Usap, de sortir l'Usap de cette mauvaise situation, il faut que ce club historique reste en Top 14, (...) je déteste plus que tout perdre", assène-t-il. L'aventure a commencé dans la douleur samedi dernier contre Montpellier, avec une défaite cinglante 28-0 et un seul petit coup de pied face aux perches à se mettre sous la dent, sans réussite. Face aux poteaux de Pierre-Fabre, l'Argentin pourra compter sur ses repères.
Texte intégral (614 mots)
L'été argentin et ses +asados+ (barbecues argentins), des entraînements, un peu de musculation et une vie de famille: la retraite de Benjamin Urdapilleta, 39 ans, se déroulait paisiblement depuis la fin de son aventure clermontoise en juin. Mais début novembre, un coup de fil de Laurent Labit, propulsé à la place de Franck Azéma à la tête d'une équipe perpignanaise scotchée à la dernière place du championnat, est venu chambouler cette tranquillité sud-américaine. Convaincu après quelques échanges, Urdapilleta a pris son billet d'avion, un œil sur le calendrier, forcément accroché par le déplacement dans le Tarn qui se profilait à l'occasion de cette 11e journée. "J'ai vu qu'après Montpellier, le deuxième match c'était à Pierre-Fabre, je suis excité et motivé à l'idée de jouer là-bas", s'est enthousiasmé le quasi-quadragénaire en conférence de presse vendredi. "Le club est toujours resté dans mon cœur, j'y ai passé huit ans, il y a eu le Bouclier, la finale, mais tellement d'autres bons souvenirs, je suis très content de retrouver là-bas les copains et de revoir le public", a-t-il affirmé. Arrivé en 2015 au CO en provenance d'Oyonnax, dans les bagages du manager Christophe Urios, le natif de Buenos Aires y a conquis un titre de champion de France en 2018, disputant une deuxième finale, perdue celle-ci, en 2022. Le buteur, qui culmine à plus de 2.500 points en Top 14, soit le deuxième meilleur total de l'histoire du championnat, était devenu l'incarnation d'un club qui mise énormément sur le combat et l'abnégation. Un "chien sur le terrain" "On sait surtout que c'est un mec qui veut gagner, peu importe ce que c'est, que ce soit sur le rugby ou au ping-pong, quand il était ici, il a horreur de perdre", explique le demi de mêlée castrais Jérémy Fernandez, qui a bien connu "Urda" lors de ses années tarnaises. Le N.9 a-t-il été surpris de voir son ancien partenaire rechausser les crampons, moins de six mois après avoir annoncé sa retraite ? "Ce qui m'étonne, c'est qu'il ne les ait pas repris avant...", s'amuse-t-il, conscient que le demi d'ouverture risque de se montrer bavard sur la pelouse samedi (16h35), comme souvent. "On connaît ses qualités de meneur d'hommes et de chien sur le terrain", souligne le pilier Quentin Walcker, catalan d'origine, qui juge qu'Urdapilleta "colle avec l'image de Perpignan", accrocheuse. La période est pourtant bien sombre à l'Usap, avec un seul petit point au compteur, soit six de moins que le promu Montauban, 13e et barragiste. "Benja'" a été appelé à la rescousse par Labit face aux blessures de tous ses ouvreurs, Tristan Tedder, Tommaso Allan, Antoine Aucagne et Jake McIntyre, tous forfaits pour au moins plusieurs semaines encore, "Quand Laurent Labit m'a contacté en Argentine, j'ai rigolé. Franchement j'étais très heureux à la retraite, j'ai joué quelques matches avec mon club amateur et je m'entraînais trois fois par semaine, de la muscu et du cardio. Laurent m'a dit que j'avais le profil du joueur qu'il recherchait", résume l'ancien Clermontois (2023-2025). "Mon objectif, ce n'est pas d'être le meilleur joueur du monde, surtout à mon âge, mais c'est de maintenir l'Usap, de sortir l'Usap de cette mauvaise situation, il faut que ce club historique reste en Top 14, (...) je déteste plus que tout perdre", assène-t-il. L'aventure a commencé dans la douleur samedi dernier contre Montpellier, avec une défaite cinglante 28-0 et un seul petit coup de pied face aux perches à se mettre sous la dent, sans réussite. Face aux poteaux de Pierre-Fabre, l'Argentin pourra compter sur ses repères.

29.11.2025 à 06:59

Guerre en Ukraine en direct : les attaques de drones russes font au moins deux morts

FRANCE 24
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Des frappes russes de missiles et de drones en Ukraine, qui ont commencé vendredi soir et se sont poursuivies samedi matin, ont fait au moins deux morts et plus de vingt blessés. Le chef de l'administration militaire de Kiev, Timour Tkatchenko, a déclaré que six endroits de Kiev avaient été visés. Suivez notre direct.
Texte intégral (614 mots)
Des frappes russes de missiles et de drones en Ukraine, qui ont commencé vendredi soir et se sont poursuivies samedi matin, ont fait au moins deux morts et plus de vingt blessés. Le chef de l'administration militaire de Kiev, Timour Tkatchenko, a déclaré que six endroits de Kiev avaient été visés. Suivez notre direct.

29.11.2025 à 05:13

Le vent en poupe, le parti d'extrême droite allemand AfD refonde sa jeunesse

FRANCE24
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Le congrès de l'AfD prévu samedi et dimanche à Giessen, non loin de Francfort, sera encadré par un important dispositif policier, les détracteurs de la formation antimigrants et prorusse espérant réunir des dizaines de milliers de manifestants. Devenue le deuxième parti d'Allemagne et la première force d'opposition lors des législatives de février, l'AfD se met en ordre de bataille avant une série d'élections régionales en 2026 qu'elle espère remporter, en particulier dans ses bastions de l'est. Le parti réunit un millier de délégués lors d'un congrès débutant à 9H00 GMT pour désigner les cadres de sa nouvelle organisation de jeunesse, adopter ses statuts, choisir un nom et un logo. Il s'agit de remplacer la défunte "Junge Alternative" (Jeune Alternative) que l'AfD avait décidé de dissoudre en début d'année, car le mouvement aux 4.300 membres risquait l'interdiction pour extrémisme et d'entraîner avec elle le parti. On lui reprochait la promotion d'idées xénophobes et divers scandales, allant du chant raciste à l'organisation d'entraînements paramilitaires. La direction de l'AfD veut désormais une organisation jeunesse nettement plus sous son contrôle mais toujours en lien avec les mouvances les plus radicales. Elle "continuera à entretenir des contacts étroits avec d'autres milieux d'extrême droite et à coopérer avec eux", prédit auprès de l'AFP Fabian Virchow, professeur à l'université de Düsseldorf et spécialiste de ces mouvements. "Le parti-mère pourra agir avec plus de modération, sans avoir à perdre ses partisans les plus radicaux", abonde le politologue Stefan Marschall. Jugend Germania Car l'AfD cherche à la fois à lisser son image pour gagner en popularité dans l'ouest du pays, où les électeurs répugnent, bien plus qu'à l'est, à voter pour un parti lié à la fois à des néonazis et à la Russie. Les délégués devront choisir un nom. Parmi les propositions, "Generation Deutschland", "Jugend Germania" ou reprendre "Junge Alternative". Côté logo, l'assemblée doit se prononcer sur "un blason rouge bordé d'or surmonté d'une croix noire elle-même surmontée d'un aigle doré", d'après un descriptif de l'AfD. "L'aigle symbolise notre nation allemande, pour laquelle nous brûlons de passion, la croix représente l'Occident et ses valeurs, que nous défendons avec ardeur", explique le document. Le blason aux couleurs de l'Allemagne s'inscrit "dans une tradition patriotique et conservatrice de droite que nous voulons raviver". Les délégués devraient désigner comme chef Jean-Pascal Hohm, 28 ans, un député régional du Brandebourg, un bastion de l'AfD dans l'Est. Selon le professeur Virchow, les cadres du mouvement de jeunesse "proviennent d'un milieu d'extrême droite où se côtoient d'ex-militants du mouvement identitaire, des corporations étudiantes, ainsi que des individus issus du néonazisme et de groupes ethno-nationalistes". Dénonçant ce congrès fondateur, une vingtaine d'organisations ont lancé un appel à manifester à Giessen samedi, espérant bloquer l'accès au lieu de la réunion, même si les manifestations ont été interdites dans cette partie de la ville pour prévenir les débordements. Les organisateurs espèrent rassembler 57.000 personnes, a indiqué à l'AFP la police, qui a prévu un dispositif exceptionnel impliquant des milliers d'agents. Anna Walldorf a prévu de manifester, jugeant la démocratie en danger. Elle "ne va plus de soi, et il est temps d'envoyer un signal fort", dit l'étudiante de 29 ans à l'AFP. L'Allemagne, marquée par son passé nazi, a longtemps résisté à l'essor électoral de l'extrême droite. Mais la crise migratoire de 2015, puis des attaques islamistes et des crimes commis par des étrangers ont alimenté la popularité de l'AfD. Le parti est désormais en tête des sondages, devant la CDU du chancelier Friedrich Merz. Celui-ci a réagi par un tour de vis migratoire, mais a maintenu la stratégie du "pare-feu" qui veut qu'aucun parti ne s'allie avec une formation jugée raciste, antidémocratique et pro-Kremlin.
Texte intégral (670 mots)
Le congrès de l'AfD prévu samedi et dimanche à Giessen, non loin de Francfort, sera encadré par un important dispositif policier, les détracteurs de la formation antimigrants et prorusse espérant réunir des dizaines de milliers de manifestants. Devenue le deuxième parti d'Allemagne et la première force d'opposition lors des législatives de février, l'AfD se met en ordre de bataille avant une série d'élections régionales en 2026 qu'elle espère remporter, en particulier dans ses bastions de l'est. Le parti réunit un millier de délégués lors d'un congrès débutant à 9H00 GMT pour désigner les cadres de sa nouvelle organisation de jeunesse, adopter ses statuts, choisir un nom et un logo. Il s'agit de remplacer la défunte "Junge Alternative" (Jeune Alternative) que l'AfD avait décidé de dissoudre en début d'année, car le mouvement aux 4.300 membres risquait l'interdiction pour extrémisme et d'entraîner avec elle le parti. On lui reprochait la promotion d'idées xénophobes et divers scandales, allant du chant raciste à l'organisation d'entraînements paramilitaires. La direction de l'AfD veut désormais une organisation jeunesse nettement plus sous son contrôle mais toujours en lien avec les mouvances les plus radicales. Elle "continuera à entretenir des contacts étroits avec d'autres milieux d'extrême droite et à coopérer avec eux", prédit auprès de l'AFP Fabian Virchow, professeur à l'université de Düsseldorf et spécialiste de ces mouvements. "Le parti-mère pourra agir avec plus de modération, sans avoir à perdre ses partisans les plus radicaux", abonde le politologue Stefan Marschall. Jugend Germania Car l'AfD cherche à la fois à lisser son image pour gagner en popularité dans l'ouest du pays, où les électeurs répugnent, bien plus qu'à l'est, à voter pour un parti lié à la fois à des néonazis et à la Russie. Les délégués devront choisir un nom. Parmi les propositions, "Generation Deutschland", "Jugend Germania" ou reprendre "Junge Alternative". Côté logo, l'assemblée doit se prononcer sur "un blason rouge bordé d'or surmonté d'une croix noire elle-même surmontée d'un aigle doré", d'après un descriptif de l'AfD. "L'aigle symbolise notre nation allemande, pour laquelle nous brûlons de passion, la croix représente l'Occident et ses valeurs, que nous défendons avec ardeur", explique le document. Le blason aux couleurs de l'Allemagne s'inscrit "dans une tradition patriotique et conservatrice de droite que nous voulons raviver". Les délégués devraient désigner comme chef Jean-Pascal Hohm, 28 ans, un député régional du Brandebourg, un bastion de l'AfD dans l'Est. Selon le professeur Virchow, les cadres du mouvement de jeunesse "proviennent d'un milieu d'extrême droite où se côtoient d'ex-militants du mouvement identitaire, des corporations étudiantes, ainsi que des individus issus du néonazisme et de groupes ethno-nationalistes". Dénonçant ce congrès fondateur, une vingtaine d'organisations ont lancé un appel à manifester à Giessen samedi, espérant bloquer l'accès au lieu de la réunion, même si les manifestations ont été interdites dans cette partie de la ville pour prévenir les débordements. Les organisateurs espèrent rassembler 57.000 personnes, a indiqué à l'AFP la police, qui a prévu un dispositif exceptionnel impliquant des milliers d'agents. Anna Walldorf a prévu de manifester, jugeant la démocratie en danger. Elle "ne va plus de soi, et il est temps d'envoyer un signal fort", dit l'étudiante de 29 ans à l'AFP. L'Allemagne, marquée par son passé nazi, a longtemps résisté à l'essor électoral de l'extrême droite. Mais la crise migratoire de 2015, puis des attaques islamistes et des crimes commis par des étrangers ont alimenté la popularité de l'AfD. Le parti est désormais en tête des sondages, devant la CDU du chancelier Friedrich Merz. Celui-ci a réagi par un tour de vis migratoire, mais a maintenu la stratégie du "pare-feu" qui veut qu'aucun parti ne s'allie avec une formation jugée raciste, antidémocratique et pro-Kremlin.

29.11.2025 à 04:35

Royaume-Uni: Jeremy Corbyn lance officiellement son nouveau parti dans un paysage divisé à gauche

FRANCE24
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Depuis l'élection législative qui a porté le Labour au pouvoir au Royaume-Uni en juillet 2024, le paysage politique est en pleine recomposition, avec la montée en puissance de certains partis, comme les libéraux-démocrates (centre), les Verts (gauche) et la formation anti-immigration Reform UK. Pour entrer à Downing Street, Keir Starmer a recentré le parti travailliste, une stratégie qui ouvre des perspectives pour le vétéran et très à gauche Jeremy Corbyn, 76 ans, marginalisé depuis son départ du Labour en 2020. "Dans ce pays, les gens ont désespérément besoin d'une vraie alternative à la montée de l'extrême droite", juge auprès de l'AFP le député Shockat Adam, au moment où Reform UK, dirigé par l'ex-promoteur du Brexit Nigel Farage, s'affiche en tête des sondages sur les intentions de vote. Élu aux législatives en affichant ses positions propalestiniennes, M. Adam fait partie des quatre députés indépendants à avoir rejoint le projet - pour l'instant nommé "Your Party" - dévoilé en juillet par Jeremy Corbyn et une autre ex-députée Labour, Zarah Sultana, 32 ans. Deux s'en sont déjà retirés, sur fond de tensions étalées sur la place publique entre les deux cofondateurs, concernant son organisation et son financement. "Il est assez évident que ça a été un désastre jusqu'à présent", souligne Colm Murphy, spécialiste de la gauche britannique à l'université Queen Mary de Londres. "Enthousiasme" Jeremy Corbyn et Zarah Sultana vont tenter de mettre leurs différends de côté à Liverpool où plusieurs milliers de militants et sympathisants sont attendus. Ils devront choisir le nom définitif du parti et décider de porter à sa tête un leader unique ou une direction collective. Stuart Hill, ancien élu local du Labour à Tyneside (nord-est de l'Angleterre), a rejoint "Your Party" en juillet "avec enthousiasme". Présent à Liverpool, il est persuadé que Jeremy Corbyn est le mieux placé pour mener leur combat. "Il porte le projet d'une société meilleure", explique-t-il à l'AFP, citant ses combats contre "toute forme d'oppression". Jeremy Corbyn a dirigé le parti travailliste de 2015 à 2020, sans parvenir à le ramener au pouvoir et a dû démissionner après la défaite historique du Labour aux législatives de 2019, remportées par le parti conservateur mené par Boris Johnson. Il a été suspendu en 2020 après s'être vu reprocher son manque de volonté à lutter contre l'antisémitisme au sein de la formation, ce qu'il a toujours nié. En 2024, il a été réélu député indépendant dans sa circonscription londonienne. Stuart Hill, lui, a quitté le Labour en 2023 et "attendait désespérément" une nouvelle initiative à gauche. Il juge le Labour "complètement inefficace", et l'accuse de "reprendre à son compte" la rhétorique de Reform UK sur l'immigration. "Your Party" a attiré environ 50.000 membres, a affirmé Jeremy Corbyn début décembre, disant vouloir bâtir un "mouvement démocratique de masse pour le vrai changement". Concurrence des Verts Mais le contexte est difficile, malgré les déboires du gouvernement travailliste et les voix dissonantes de plus en plus nombreuses au sein de son aile gauche. Selon un sondage YouGov publié cette semaine, seuls 12% des électeurs affirment qu'ils pourraient "envisager de voter" pour "Your Party", contre 29% pour le Green Party. Ce dernier, mené depuis septembre par Zack Polanski, 31 ans, ne cesse de grimper dans les sondages. Il "attaque davantage les travaillistes à gauche", avec sa proposition de taxes sur les grandes fortunes ou "sur les sujets sociétaux, comme les libertés, l'immigration", explique Colm Murphy. Le gouvernement Starmer, qui a suscité à plusieurs reprises le mécontentement dans les rangs travaillistes en s'attaquant à certaines aides sociales, a annoncé cette semaine dans son budget une hausse du salaire minimum et des allocations familiales. "Nous devrions faire beaucoup plus pour conserver nos soutiens traditionnels", regrette le député travailliste Steve Witherden, pour qui le Labour "reste toujours le foyer naturel de la gauche".
Texte intégral (662 mots)
Depuis l'élection législative qui a porté le Labour au pouvoir au Royaume-Uni en juillet 2024, le paysage politique est en pleine recomposition, avec la montée en puissance de certains partis, comme les libéraux-démocrates (centre), les Verts (gauche) et la formation anti-immigration Reform UK. Pour entrer à Downing Street, Keir Starmer a recentré le parti travailliste, une stratégie qui ouvre des perspectives pour le vétéran et très à gauche Jeremy Corbyn, 76 ans, marginalisé depuis son départ du Labour en 2020. "Dans ce pays, les gens ont désespérément besoin d'une vraie alternative à la montée de l'extrême droite", juge auprès de l'AFP le député Shockat Adam, au moment où Reform UK, dirigé par l'ex-promoteur du Brexit Nigel Farage, s'affiche en tête des sondages sur les intentions de vote. Élu aux législatives en affichant ses positions propalestiniennes, M. Adam fait partie des quatre députés indépendants à avoir rejoint le projet - pour l'instant nommé "Your Party" - dévoilé en juillet par Jeremy Corbyn et une autre ex-députée Labour, Zarah Sultana, 32 ans. Deux s'en sont déjà retirés, sur fond de tensions étalées sur la place publique entre les deux cofondateurs, concernant son organisation et son financement. "Il est assez évident que ça a été un désastre jusqu'à présent", souligne Colm Murphy, spécialiste de la gauche britannique à l'université Queen Mary de Londres. "Enthousiasme" Jeremy Corbyn et Zarah Sultana vont tenter de mettre leurs différends de côté à Liverpool où plusieurs milliers de militants et sympathisants sont attendus. Ils devront choisir le nom définitif du parti et décider de porter à sa tête un leader unique ou une direction collective. Stuart Hill, ancien élu local du Labour à Tyneside (nord-est de l'Angleterre), a rejoint "Your Party" en juillet "avec enthousiasme". Présent à Liverpool, il est persuadé que Jeremy Corbyn est le mieux placé pour mener leur combat. "Il porte le projet d'une société meilleure", explique-t-il à l'AFP, citant ses combats contre "toute forme d'oppression". Jeremy Corbyn a dirigé le parti travailliste de 2015 à 2020, sans parvenir à le ramener au pouvoir et a dû démissionner après la défaite historique du Labour aux législatives de 2019, remportées par le parti conservateur mené par Boris Johnson. Il a été suspendu en 2020 après s'être vu reprocher son manque de volonté à lutter contre l'antisémitisme au sein de la formation, ce qu'il a toujours nié. En 2024, il a été réélu député indépendant dans sa circonscription londonienne. Stuart Hill, lui, a quitté le Labour en 2023 et "attendait désespérément" une nouvelle initiative à gauche. Il juge le Labour "complètement inefficace", et l'accuse de "reprendre à son compte" la rhétorique de Reform UK sur l'immigration. "Your Party" a attiré environ 50.000 membres, a affirmé Jeremy Corbyn début décembre, disant vouloir bâtir un "mouvement démocratique de masse pour le vrai changement". Concurrence des Verts Mais le contexte est difficile, malgré les déboires du gouvernement travailliste et les voix dissonantes de plus en plus nombreuses au sein de son aile gauche. Selon un sondage YouGov publié cette semaine, seuls 12% des électeurs affirment qu'ils pourraient "envisager de voter" pour "Your Party", contre 29% pour le Green Party. Ce dernier, mené depuis septembre par Zack Polanski, 31 ans, ne cesse de grimper dans les sondages. Il "attaque davantage les travaillistes à gauche", avec sa proposition de taxes sur les grandes fortunes ou "sur les sujets sociétaux, comme les libertés, l'immigration", explique Colm Murphy. Le gouvernement Starmer, qui a suscité à plusieurs reprises le mécontentement dans les rangs travaillistes en s'attaquant à certaines aides sociales, a annoncé cette semaine dans son budget une hausse du salaire minimum et des allocations familiales. "Nous devrions faire beaucoup plus pour conserver nos soutiens traditionnels", regrette le député travailliste Steve Witherden, pour qui le Labour "reste toujours le foyer naturel de la gauche".

29.11.2025 à 04:23

Le budget de la Sécu de retour à l'Assemblée pour un examen express en commission

FRANCE24
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Du fait du calendrier serré, les députés de la commission des Affaires sociales devront se presser samedi pour aller au bout des quelque 500 amendements déposés. Mais cette étape n'est qu'un tour de chauffe avant l'examen en séance, qui doit commencer mardi en deuxième lecture, avec l'objectif d'y construire un texte qui puisse être adopté par une majorité... très difficile à trouver. Dans l'hémicycle, les députés repartiront du texte adopté par le Sénat, qui l'a largement remanié en y supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles. Car si après une deuxième lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l'Etat. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. En commission, le rapporteur du texte Thibault Bazin (LR) espère aller "le plus loin possible", et discuter notamment des nombreux nouveaux articles ajoutés par le Sénat. Parmi eux, une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Avec l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, également portée à gauche, c'est l'une des pistes pour réduire le déficit de la Sécu en 2026. Mais elle est visée par un amendement de suppression du chef des députés LR Laurent Wauquiez. "On va vraiment rentrer dans le dur" la semaine prochaine, estime le socialiste Jerôme Guedj. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera extrêmement difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement, alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales, que le gouvernement souhaite doubler, et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre.
Lire plus (456 mots)
Du fait du calendrier serré, les députés de la commission des Affaires sociales devront se presser samedi pour aller au bout des quelque 500 amendements déposés. Mais cette étape n'est qu'un tour de chauffe avant l'examen en séance, qui doit commencer mardi en deuxième lecture, avec l'objectif d'y construire un texte qui puisse être adopté par une majorité... très difficile à trouver. Dans l'hémicycle, les députés repartiront du texte adopté par le Sénat, qui l'a largement remanié en y supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles. Car si après une deuxième lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l'Etat. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. En commission, le rapporteur du texte Thibault Bazin (LR) espère aller "le plus loin possible", et discuter notamment des nombreux nouveaux articles ajoutés par le Sénat. Parmi eux, une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Avec l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, également portée à gauche, c'est l'une des pistes pour réduire le déficit de la Sécu en 2026. Mais elle est visée par un amendement de suppression du chef des députés LR Laurent Wauquiez. "On va vraiment rentrer dans le dur" la semaine prochaine, estime le socialiste Jerôme Guedj. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera extrêmement difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement, alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales, que le gouvernement souhaite doubler, et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre.

28.11.2025 à 23:44

La France : cancre de l'Europe ?

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Les parlementaires français sont-ils les seuls à ne pas réussir s'entendre pour construire un budget solide? Nos voisins européens s’en sortent-ils mieux, y aurait-il une exception française? On en parle avec l'économiste et et conseillère économique chez PwC France, Stéphanie Villers. 
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Les parlementaires français sont-ils les seuls à ne pas réussir s'entendre pour construire un budget solide? Nos voisins européens s’en sortent-ils mieux, y aurait-il une exception française? On en parle avec l'économiste et et conseillère économique chez PwC France, Stéphanie Villers. 

28.11.2025 à 23:29

Ligue des nations féminine: la victoire et puis c'est tout pour les Bleues

FRANCE24
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Ni le beau jeu de l'été, ni l'ambiance n'était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence. Mais l'essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. "L'équipe de France a l'ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale...", avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, "on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner", avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm. 3 buts en 2025 pour Karchaoui Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison. C'est d'abord Sakina Karchaoui - meilleure joueuse du match - qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde. Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e). Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans). La portière de la Juventus a d'abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d'être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d'Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises - qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l'Euro comme la France - ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d'aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha. Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l'Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock - qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait - ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface. Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l'a transformé d'une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C'est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l'échec de l'Euro et terminer sur le podium.
Texte intégral (555 mots)
Ni le beau jeu de l'été, ni l'ambiance n'était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence. Mais l'essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. "L'équipe de France a l'ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale...", avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, "on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner", avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm. 3 buts en 2025 pour Karchaoui Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison. C'est d'abord Sakina Karchaoui - meilleure joueuse du match - qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde. Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e). Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans). La portière de la Juventus a d'abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d'être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d'Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises - qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l'Euro comme la France - ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d'aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha. Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l'Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock - qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait - ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface. Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l'a transformé d'une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C'est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l'échec de l'Euro et terminer sur le podium.
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