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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

26.06.2026 à 16:57

FRANCE 24
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Air France a suspendu ses vols entre Paris et Kinshasa à la suite de l'identification d'un cas positif au virus Ebola ayant voyagé sur cette ligne mardi, a indiqué vendredi la compagnie à l'AFP. L'épidémie de maladie Ebola en République démocratique du Congo a fait 304 morts, selon un dernier bilan des autorités sanitaires congolaises. 
Air France a suspendu ses vols entre Paris et Kinshasa à la suite de l'identification d'un cas positif au virus Ebola ayant voyagé sur cette ligne mardi, a indiqué vendredi la compagnie à l'AFP. L'épidémie de maladie Ebola en République démocratique du Congo a fait 304 morts, selon un dernier bilan des autorités sanitaires congolaises. 

26.06.2026 à 16:49

FRANCE24
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La Crimée annexée a été placée en "situation d'urgence" au niveau régional, ont annoncé vendredi les responsables russes locaux, un régime visant à faire face aux conséquences des récentes frappes ukrainiennes ayant causé de graves pénuries de carburant et d'électricité.
La Crimée annexée a été placée en "situation d'urgence" au niveau régional, ont annoncé vendredi les responsables russes locaux, un régime visant à faire face aux conséquences des récentes frappes ukrainiennes ayant causé de graves pénuries de carburant et d'électricité.

26.06.2026 à 16:49

FRANCE24
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Le félin "a été jugé apte à sa réinsertion dans le milieu naturel et a été relâché en Moselle", dans les Vosges du nord, a indiqué dans un communiqué la préfète de Bourgogne-Franche-Comté, qui coordonne le Plan national d'actions (PNA) dédié au lynx. L'animal à la fourrure dorée tachetée de noir et aux oreilles surmontées de pinceaux de poils avait été recueilli l'automne dernier alors qu'il se trouvait "en état de détresse". Il a ensuite été pris en charge par le centre de soins du Gorna, à Neuwiller-lès-Saverne (Bas-Rhin). Avant d'être relâchée, la jeune femelle a été équipée d'un collier émetteur pour "garantir sa sécurité et collecter des informations sur sa réinsertion et sa bonne réadaptation au milieu naturel". D'après le PNA lancé par le ministère de l'Écologie en 2022 pour rétablir l'espèce dans "un état de conservation favorable", le lynx avait été réintroduit dans le massif des Vosges dans les années 1980, mais cette population a ensuite "décliné de façon dramatique". On compte entre 150 et 200 lynx en France - dont environ 150 dans le massif du Jura où la population est stable, une dizaine dans les Vosges et le reste dans les Alpes. Le lynx boréal est une espèce strictement protégée au niveau international et national. Il est particulièrement menacé par les collisions routières et le braconnage, qui représentent à eux seuls plus de 80 % de la mortalité. L'extension géographique est un enjeu majeur de la préservation de cette espèce, selon la préfecture de Bourgogne-Franche-Comté. Cinq autres lynx ont été relâchés au printemps dans le massif du Jura, par le centre Athénas, spécialisé dans la sauvegarde du plus grand félin sauvage d'Europe.
Lire plus (310 mots)
Le félin "a été jugé apte à sa réinsertion dans le milieu naturel et a été relâché en Moselle", dans les Vosges du nord, a indiqué dans un communiqué la préfète de Bourgogne-Franche-Comté, qui coordonne le Plan national d'actions (PNA) dédié au lynx. L'animal à la fourrure dorée tachetée de noir et aux oreilles surmontées de pinceaux de poils avait été recueilli l'automne dernier alors qu'il se trouvait "en état de détresse". Il a ensuite été pris en charge par le centre de soins du Gorna, à Neuwiller-lès-Saverne (Bas-Rhin). Avant d'être relâchée, la jeune femelle a été équipée d'un collier émetteur pour "garantir sa sécurité et collecter des informations sur sa réinsertion et sa bonne réadaptation au milieu naturel". D'après le PNA lancé par le ministère de l'Écologie en 2022 pour rétablir l'espèce dans "un état de conservation favorable", le lynx avait été réintroduit dans le massif des Vosges dans les années 1980, mais cette population a ensuite "décliné de façon dramatique". On compte entre 150 et 200 lynx en France - dont environ 150 dans le massif du Jura où la population est stable, une dizaine dans les Vosges et le reste dans les Alpes. Le lynx boréal est une espèce strictement protégée au niveau international et national. Il est particulièrement menacé par les collisions routières et le braconnage, qui représentent à eux seuls plus de 80 % de la mortalité. L'extension géographique est un enjeu majeur de la préservation de cette espèce, selon la préfecture de Bourgogne-Franche-Comté. Cinq autres lynx ont été relâchés au printemps dans le massif du Jura, par le centre Athénas, spécialisé dans la sauvegarde du plus grand félin sauvage d'Europe.

26.06.2026 à 16:32

FRANCE24
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Les recherches pour retrouver des survivants s'intensifient vendredi au Venezuela, où l'aide internationale commence à arriver, presque deux jours après deux séismes dévastateurs dont le bilan a plus que doublé pour atteindre 589 morts.
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Les recherches pour retrouver des survivants s'intensifient vendredi au Venezuela, où l'aide internationale commence à arriver, presque deux jours après deux séismes dévastateurs dont le bilan a plus que doublé pour atteindre 589 morts.

26.06.2026 à 16:31

FRANCE24
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Vers 14H10 GMT, le Nasdaq - à forte coloration technologique - perdait 0,54%, peu après s'être replié de plus de 1%. L'indice élargi S&P 500 reculait de 0,23% et le Dow Jones lâchait 0,17%. "Les investisseurs se remettent à vendre" les titres technologiques, en raison des "craintes liées à des valorisations excessives", explique à l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Depuis le début de l'année, les investissements massifs des géants de la tech dans l'IA sont l'un des moteurs principaux des marchés. Mais les opérateurs s'inquiètent de plus en plus des gigantesques valorisations et de la rentabilité future de ces dépenses, que les groupes technologiques financent par l'endettement de manière croissante. Les semi-conducteurs - indispensables pour construire les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA - étaient une nouvelle fois pénalisés vendredi, à l'image de Sandisk (-8,77%), Intel (-5,44%), AMD (-4,52%) et du mastodonte Nvidia (-1,83%). Même Micron, qui a publié dans la semaine des résultats record, tombait de son piédestal. En hausse de plus de 15% la veille en clôture, le groupe perdait 5,49% vendredi. A ces inquiétudes renouvelées s'ajoute une information du New York Times faisant état d'un possible report à 2027 de l'introduction en Bourse d'OpenAI. "L'entreprise est probablement hésitante à faire son entrée à Wall Street à un moment où les investisseurs se montrent sceptiques" sur la tech, note M. Low. D'autant que le géant de l'aérospatial SpaceX (-1,39%), tout juste entré en Bourse, semble être à la peine: son intention d'emprunter plusieurs milliards de dollars a crispé les investisseurs, relançant les doutes sur la trajectoire financière du groupe. "Sur une note plus positive, la baisse des cours du pétrole brut et des taux des bons du Trésor semble atténuer quelque peu la pression qui pèse sur les indices", observe Patrick O'Hare, de Briefing.com. L'or noir retrouve vendredi des niveaux comparables à ceux d'avant la guerre au Moyen-Orient avec l'espoir d'un retour à la normale des flux maritimes dans le Golfe. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,38%, contre 4,39% la veille en clôture et 4,45% une semaine plus tôt. Au tableau des valeurs, Apple (+0,28% à 275,93 dollars) et Microsoft (+2,44% à 361,45 dollars) retrouvaient toutefois des couleurs, au lendemain de leur chute provoquée par l'annonce d'une hausse des prix de plusieurs de leurs appareils, les deux groupes invoquant l'envolée du coût des puces mémoire. Les valeurs liées au secteur des cryptomonnaies étaient poussées par la reprise du bitcoin, à l'image de la plateforme d'échange Robinhood (+2,61% à 95,91) ou du "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+1,55% à 28,19 dollars).
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Vers 14H10 GMT, le Nasdaq - à forte coloration technologique - perdait 0,54%, peu après s'être replié de plus de 1%. L'indice élargi S&P 500 reculait de 0,23% et le Dow Jones lâchait 0,17%. "Les investisseurs se remettent à vendre" les titres technologiques, en raison des "craintes liées à des valorisations excessives", explique à l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Depuis le début de l'année, les investissements massifs des géants de la tech dans l'IA sont l'un des moteurs principaux des marchés. Mais les opérateurs s'inquiètent de plus en plus des gigantesques valorisations et de la rentabilité future de ces dépenses, que les groupes technologiques financent par l'endettement de manière croissante. Les semi-conducteurs - indispensables pour construire les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA - étaient une nouvelle fois pénalisés vendredi, à l'image de Sandisk (-8,77%), Intel (-5,44%), AMD (-4,52%) et du mastodonte Nvidia (-1,83%). Même Micron, qui a publié dans la semaine des résultats record, tombait de son piédestal. En hausse de plus de 15% la veille en clôture, le groupe perdait 5,49% vendredi. A ces inquiétudes renouvelées s'ajoute une information du New York Times faisant état d'un possible report à 2027 de l'introduction en Bourse d'OpenAI. "L'entreprise est probablement hésitante à faire son entrée à Wall Street à un moment où les investisseurs se montrent sceptiques" sur la tech, note M. Low. D'autant que le géant de l'aérospatial SpaceX (-1,39%), tout juste entré en Bourse, semble être à la peine: son intention d'emprunter plusieurs milliards de dollars a crispé les investisseurs, relançant les doutes sur la trajectoire financière du groupe. "Sur une note plus positive, la baisse des cours du pétrole brut et des taux des bons du Trésor semble atténuer quelque peu la pression qui pèse sur les indices", observe Patrick O'Hare, de Briefing.com. L'or noir retrouve vendredi des niveaux comparables à ceux d'avant la guerre au Moyen-Orient avec l'espoir d'un retour à la normale des flux maritimes dans le Golfe. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,38%, contre 4,39% la veille en clôture et 4,45% une semaine plus tôt. Au tableau des valeurs, Apple (+0,28% à 275,93 dollars) et Microsoft (+2,44% à 361,45 dollars) retrouvaient toutefois des couleurs, au lendemain de leur chute provoquée par l'annonce d'une hausse des prix de plusieurs de leurs appareils, les deux groupes invoquant l'envolée du coût des puces mémoire. Les valeurs liées au secteur des cryptomonnaies étaient poussées par la reprise du bitcoin, à l'image de la plateforme d'échange Robinhood (+2,61% à 95,91) ou du "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+1,55% à 28,19 dollars).

26.06.2026 à 16:13

FRANCE24
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Chez les messieurs, le tirage au sort effectué vendredi à Londres a réservé le Serbe Miomir Kecmanovic (51e) au tenant du titre et N.1 mondial Jannik Sinner, qui tentera de faire oublier la brutale défaillance physique qui avait entraîné son élimination dès le deuxième tour de Roland-Garros. Vainqueur début juin à Paris de son premier titre en Grand Chelem à 29 ans, Alexander Zverev (3e) se frottera au Belge Alexander Blockx (37e), tandis que le septuple lauréat du tournoi Novak Djokovic (8e) affrontera le Chinois Wu Yibing (99e). A 44 ans, Serena Williams est revenue début juin sur le circuit et n'a disputé depuis que deux matches de double. Le dernier match de simple de l'ex-N.1 mondiale remonte au troisième tour de l'US Open 2022, où elle avait été battue par Tomljanovic. Non classée, l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem a reçu une invitation des organisateurs de Wimbledon pour disputer le simple, en plus du double qu'elle jouera aux côtés de sa sœur aînée Venus (46 ans). Si le tournoi de double ne commencera que jeudi, le tirage au sort en a été effectué dès vendredi et a réservé un premier tour a priori abordable à la paire américaine, contre la Colombienne Camila Osorio et l'Argentine Solana Sierra, classées hors du top 200 en double. En cas de victoire contre Joint, Serena Williams pourrait affronter au deuxième tour la Philippine Alexandra Eala (30e) avant un troisième tour potentiel contre la tenante du titre Iga Swiatek (3e). En position de chiper la première place mondiale à Aryna Sabalenka à Wimbledon, la gagnante de l'édition 2022 Elena Rybakina débutera son parcours contre la Française Loïs Boisson (154e), demi-finaliste surprise de Roland-Garros en 2025 mais très inexpérimentée sur gazon. Blessée au mollet gauche depuis plusieurs semaines, la Française a été aperçue vendredi à Wimbledon par un journaliste de l'AFP, et a programmé une séance d'entraînement à 16h00 locales (17h00 heure française). Autre Tricolore engagée à Wimbledon, Elsa Jacquemot (82e) se frottera d'emblée à la quadruple lauréate en Grand Chelem Naomi Osaka (15e), qui s'est qualifiée vendredi à Bad Homburg pour la première finale sur gazon de sa carrière, à 28 ans. Sabalenka débutera, elle, contre la Serbe Teodora Kostovic (184e). La Russe Mirra Andreeva (5e), qui vient de conquérir à Roland-Garros son premier titre en Grand Chelem à 19 ans, lancera sa campagne londonienne contre la Polonaise Magda Linette (58e). Fils s'est entraîné En quête à 39 ans d'un 25e titre record en Grand Chelem, Novak Djokovic bénéficie d'un quart de tableau plutôt dégagé, même s'il pourrait retrouver en huitièmes de finale son bourreau de Roland-Garros, le jeune Brésilien Joao Fonseca (27e). L'ex-N.4 mondial et principal espoir britannique Jack Draper, retombé à la 160e place mondiale après une succession de blessures, a en revanche eu la malchance de tomber dès le premier tour sur l'Américain Taylor Fritz (7e), demi-finaliste sortant et féru de gazon. Privé de la concurrence de son principal rival sur le circuit Carlos Alcaraz (2e), toujours blessé au poignet droit, Jannik Sinner pourrait croiser en huitièmes de finale le jeune talent espagnol Rafael Jodar (26e), avant un possible quart de finale contre le Russe Daniil Medvedev (9e). Contrairement aux années précédentes, l'Italien n'a disputé aucun tournoi de préparation sur gazon, mais le quadruple lauréat de tournois majeurs a l'habitude de répondre présent en Grand Chelem. Principaux espoirs français dans le tableau masculin, Arthur Fils (23e) et Ugo Humbert (30e) ont été versés dans le même quart de tableau et affronteront respectivement les Belges Raphaël Collignon (43e) et Zizou Bergs (48e) au premier tour. Absent du circuit depuis une blessure contractée au Masters 1000 de Rome, dont la nature n'a pas été révélée, Fils s'est entraîné pendant deux heures d'affilée sans gêne apparente vendredi, a constaté un journaliste de l'AFP.
Texte intégral (681 mots)
Chez les messieurs, le tirage au sort effectué vendredi à Londres a réservé le Serbe Miomir Kecmanovic (51e) au tenant du titre et N.1 mondial Jannik Sinner, qui tentera de faire oublier la brutale défaillance physique qui avait entraîné son élimination dès le deuxième tour de Roland-Garros. Vainqueur début juin à Paris de son premier titre en Grand Chelem à 29 ans, Alexander Zverev (3e) se frottera au Belge Alexander Blockx (37e), tandis que le septuple lauréat du tournoi Novak Djokovic (8e) affrontera le Chinois Wu Yibing (99e). A 44 ans, Serena Williams est revenue début juin sur le circuit et n'a disputé depuis que deux matches de double. Le dernier match de simple de l'ex-N.1 mondiale remonte au troisième tour de l'US Open 2022, où elle avait été battue par Tomljanovic. Non classée, l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem a reçu une invitation des organisateurs de Wimbledon pour disputer le simple, en plus du double qu'elle jouera aux côtés de sa sœur aînée Venus (46 ans). Si le tournoi de double ne commencera que jeudi, le tirage au sort en a été effectué dès vendredi et a réservé un premier tour a priori abordable à la paire américaine, contre la Colombienne Camila Osorio et l'Argentine Solana Sierra, classées hors du top 200 en double. En cas de victoire contre Joint, Serena Williams pourrait affronter au deuxième tour la Philippine Alexandra Eala (30e) avant un troisième tour potentiel contre la tenante du titre Iga Swiatek (3e). En position de chiper la première place mondiale à Aryna Sabalenka à Wimbledon, la gagnante de l'édition 2022 Elena Rybakina débutera son parcours contre la Française Loïs Boisson (154e), demi-finaliste surprise de Roland-Garros en 2025 mais très inexpérimentée sur gazon. Blessée au mollet gauche depuis plusieurs semaines, la Française a été aperçue vendredi à Wimbledon par un journaliste de l'AFP, et a programmé une séance d'entraînement à 16h00 locales (17h00 heure française). Autre Tricolore engagée à Wimbledon, Elsa Jacquemot (82e) se frottera d'emblée à la quadruple lauréate en Grand Chelem Naomi Osaka (15e), qui s'est qualifiée vendredi à Bad Homburg pour la première finale sur gazon de sa carrière, à 28 ans. Sabalenka débutera, elle, contre la Serbe Teodora Kostovic (184e). La Russe Mirra Andreeva (5e), qui vient de conquérir à Roland-Garros son premier titre en Grand Chelem à 19 ans, lancera sa campagne londonienne contre la Polonaise Magda Linette (58e). Fils s'est entraîné En quête à 39 ans d'un 25e titre record en Grand Chelem, Novak Djokovic bénéficie d'un quart de tableau plutôt dégagé, même s'il pourrait retrouver en huitièmes de finale son bourreau de Roland-Garros, le jeune Brésilien Joao Fonseca (27e). L'ex-N.4 mondial et principal espoir britannique Jack Draper, retombé à la 160e place mondiale après une succession de blessures, a en revanche eu la malchance de tomber dès le premier tour sur l'Américain Taylor Fritz (7e), demi-finaliste sortant et féru de gazon. Privé de la concurrence de son principal rival sur le circuit Carlos Alcaraz (2e), toujours blessé au poignet droit, Jannik Sinner pourrait croiser en huitièmes de finale le jeune talent espagnol Rafael Jodar (26e), avant un possible quart de finale contre le Russe Daniil Medvedev (9e). Contrairement aux années précédentes, l'Italien n'a disputé aucun tournoi de préparation sur gazon, mais le quadruple lauréat de tournois majeurs a l'habitude de répondre présent en Grand Chelem. Principaux espoirs français dans le tableau masculin, Arthur Fils (23e) et Ugo Humbert (30e) ont été versés dans le même quart de tableau et affronteront respectivement les Belges Raphaël Collignon (43e) et Zizou Bergs (48e) au premier tour. Absent du circuit depuis une blessure contractée au Masters 1000 de Rome, dont la nature n'a pas été révélée, Fils s'est entraîné pendant deux heures d'affilée sans gêne apparente vendredi, a constaté un journaliste de l'AFP.

26.06.2026 à 16:10

Valérie FAYOLLE
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Cette semaine, le Paris des Arts pose ses caméras à Fès, cité impériale marocaine, à l’occasion de la 29ème édition du Festival des musiques sacrées du monde, qui met à l’honneur le dialogue des cultures et des spiritualités.
Texte intégral (681 mots)
Cette semaine, le Paris des Arts pose ses caméras à Fès, cité impériale marocaine, à l’occasion de la 29ème édition du Festival des musiques sacrées du monde, qui met à l’honneur le dialogue des cultures et des spiritualités.

26.06.2026 à 15:48

Quang PHAM
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La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.
Texte intégral (681 mots)
La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.

26.06.2026 à 15:43

FRANCE24
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Plus de 130 millions d'euros pour financer en urgence des systèmes de rafraîchissement et des travaux dans les écoles, particulièrement touchées par la canicule, ont été annoncés vendredi par EDF, la Banque des territoires, la Banque postale et le gouvernement. D'autres établissements s'adaptent aux conditions climatiques. Les précisions de Damien Coursodon, proviseur du lycée E. Herriot et membre du syndicat ID-FO.
Texte intégral (681 mots)
Plus de 130 millions d'euros pour financer en urgence des systèmes de rafraîchissement et des travaux dans les écoles, particulièrement touchées par la canicule, ont été annoncés vendredi par EDF, la Banque des territoires, la Banque postale et le gouvernement. D'autres établissements s'adaptent aux conditions climatiques. Les précisions de Damien Coursodon, proviseur du lycée E. Herriot et membre du syndicat ID-FO.

26.06.2026 à 15:39

FRANCE24
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Le festival Solidays a été annulé et la Marche des Fiertés reportée, vendredi, à la demande du préfet de police de Paris qui menaçait de les interdire en invoquant la persistance d'une canicule mettant à rude épreuve les secours et les hôpitaux.
Texte intégral (681 mots)
Le festival Solidays a été annulé et la Marche des Fiertés reportée, vendredi, à la demande du préfet de police de Paris qui menaçait de les interdire en invoquant la persistance d'une canicule mettant à rude épreuve les secours et les hôpitaux.

26.06.2026 à 15:23

FRANCE24
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Harassés par des heures de labeur, en pleine canicule qui frappe l'Europe, des cueilleurs de fruits rentrent à vélo sur ce campement qui s'étend entre les pistes désaffectées d'un ancien aérodrome militaire. Ils n'y trouvent ni ombre, ni eau potable, ni sanitaires. "C'est très difficile, il fait très chaud, on ne dort pas la nuit", confie à l'AFP Florence Ekhatoro, une Nigériane de 47 ans. Malgré la chaleur étouffante, elle s'apprête à allumer un feu sur le pas de sa porte pour faire cuire des pâtés de poisson et de viande qu'elle compte vendre. Florence Ekhatoro fait partie des habitants les plus chanceux: elle a réussi à obtenir une petite construction en briques lorsqu'elle s'est installée ici il y a neuf ans. Un ventilateur ronronne bruyamment sous les images de saints accrochées aux murs. Six bidons d'eau en plastique sont posés près de la porte d'entrée. Aller les remplir, à l'autre bout du campement, relève de l'épreuve, surtout lorsque les violents orages estivaux transforment les chemins de terre en bourbier. Tant bien que mal, les habitants utilisent un chariot de supermarché pour transporter les bidons entre les deux points d'eau fournis par les autorités locales. Une fois l'eau récupérée, il faut la faire bouillir pour la boire ou se laver. "C'est dur… certains vont travailler, rentrent et se couchent sans se laver", témoigne Mamadou Sarafou Diallo, un Guinéen de 40 ans originaire de Conakry. "Ghetto insalubre" Situé à la périphérie de Foggia, dans les Pouilles, ce bidonville, qui existe depuis 2005, compte jusqu'à 4.000 habitants durant la haute saison estivale, lorsque les travailleurs saisonniers viennent cueillir melons, abricots et cerises. L'Italie s'est vu attribuer quelque 54 millions d'euros par l'UE pour reloger les travailleurs migrants dans des logements décents. Mais faute d’avoir été utilisés dans les délais impartis, ces financements ont été perdus, malgré la nomination d'un commissaire spécial. Le député Marco Pellegrini, originaire de Foggia, qui s'est rendu sur place, a dénoncé les "conditions de vie inhumaines" à Borgo Mezzanone au début du mois. La perte de ces fonds européens est un "échec total" de la coalition de droite de Giorgia Meloni, dénonce auprès de l'AFP ce membre du Mouvement Cinq Étoiles (M5S), parti d'opposition. Il soupçonne le gouvernement d'avoir freiné le processus car il "voyait d'un mauvais œil la tentative de régularisation" des migrants. Sollicité, le ministère compétent n'a pas répondu dans l'immédiat. "Les migrants sont souvent exploités, contraints de travailler à un rythme épuisant dans les champs pour un salaire dérisoire, puis de retourner dans un ghetto insalubre", déplore M. Pellegrini. Environnement "désertique" Vivre dans ce campement "désertique" n'est pas sans conséquence pour la santé physique et mentale, explique à l'AFP la médecin Camilla Faragona de l'organisation humanitaire Intersos, qui fournit gratuitement des soins de santé et une assistance sociale. "Il s'agit de jeunes gens en bonne santé, arrivés peut-être récemment en Italie, mais dont la santé se détériore d'année en année en raison de ces conditions de vie et de l'exploitation au travail", relève-t-elle. Francesca Palazzo, responsable de projet pour Intersos à Foggia, explique que "les personnes qui rentrent des champs n'ont pas la possibilité de se rafraîchir". "Ils souffrent de la chaleur et de la soif", les principaux motifs de consultation, souligne-t-elle. Pendant qu'elle parle, des ouvriers font la queue devant la clinique mobile, stationnée à la périphérie du bidonville. Des chiens faméliques errent en quête d'eau. Plus loin, des vaches promises à l’abattoir broutent sur des amas de déchets. Mme Palazzo se souvient, lors d'une précédente vague de chaleur, d'un jour où elle avait croisé un jeune homme en larmes devant sa baraque. "Il était seul et avait recueilli deux chiots errants. Mais ils sont morts de chaleur."
Texte intégral (670 mots)
Harassés par des heures de labeur, en pleine canicule qui frappe l'Europe, des cueilleurs de fruits rentrent à vélo sur ce campement qui s'étend entre les pistes désaffectées d'un ancien aérodrome militaire. Ils n'y trouvent ni ombre, ni eau potable, ni sanitaires. "C'est très difficile, il fait très chaud, on ne dort pas la nuit", confie à l'AFP Florence Ekhatoro, une Nigériane de 47 ans. Malgré la chaleur étouffante, elle s'apprête à allumer un feu sur le pas de sa porte pour faire cuire des pâtés de poisson et de viande qu'elle compte vendre. Florence Ekhatoro fait partie des habitants les plus chanceux: elle a réussi à obtenir une petite construction en briques lorsqu'elle s'est installée ici il y a neuf ans. Un ventilateur ronronne bruyamment sous les images de saints accrochées aux murs. Six bidons d'eau en plastique sont posés près de la porte d'entrée. Aller les remplir, à l'autre bout du campement, relève de l'épreuve, surtout lorsque les violents orages estivaux transforment les chemins de terre en bourbier. Tant bien que mal, les habitants utilisent un chariot de supermarché pour transporter les bidons entre les deux points d'eau fournis par les autorités locales. Une fois l'eau récupérée, il faut la faire bouillir pour la boire ou se laver. "C'est dur… certains vont travailler, rentrent et se couchent sans se laver", témoigne Mamadou Sarafou Diallo, un Guinéen de 40 ans originaire de Conakry. "Ghetto insalubre" Situé à la périphérie de Foggia, dans les Pouilles, ce bidonville, qui existe depuis 2005, compte jusqu'à 4.000 habitants durant la haute saison estivale, lorsque les travailleurs saisonniers viennent cueillir melons, abricots et cerises. L'Italie s'est vu attribuer quelque 54 millions d'euros par l'UE pour reloger les travailleurs migrants dans des logements décents. Mais faute d’avoir été utilisés dans les délais impartis, ces financements ont été perdus, malgré la nomination d'un commissaire spécial. Le député Marco Pellegrini, originaire de Foggia, qui s'est rendu sur place, a dénoncé les "conditions de vie inhumaines" à Borgo Mezzanone au début du mois. La perte de ces fonds européens est un "échec total" de la coalition de droite de Giorgia Meloni, dénonce auprès de l'AFP ce membre du Mouvement Cinq Étoiles (M5S), parti d'opposition. Il soupçonne le gouvernement d'avoir freiné le processus car il "voyait d'un mauvais œil la tentative de régularisation" des migrants. Sollicité, le ministère compétent n'a pas répondu dans l'immédiat. "Les migrants sont souvent exploités, contraints de travailler à un rythme épuisant dans les champs pour un salaire dérisoire, puis de retourner dans un ghetto insalubre", déplore M. Pellegrini. Environnement "désertique" Vivre dans ce campement "désertique" n'est pas sans conséquence pour la santé physique et mentale, explique à l'AFP la médecin Camilla Faragona de l'organisation humanitaire Intersos, qui fournit gratuitement des soins de santé et une assistance sociale. "Il s'agit de jeunes gens en bonne santé, arrivés peut-être récemment en Italie, mais dont la santé se détériore d'année en année en raison de ces conditions de vie et de l'exploitation au travail", relève-t-elle. Francesca Palazzo, responsable de projet pour Intersos à Foggia, explique que "les personnes qui rentrent des champs n'ont pas la possibilité de se rafraîchir". "Ils souffrent de la chaleur et de la soif", les principaux motifs de consultation, souligne-t-elle. Pendant qu'elle parle, des ouvriers font la queue devant la clinique mobile, stationnée à la périphérie du bidonville. Des chiens faméliques errent en quête d'eau. Plus loin, des vaches promises à l’abattoir broutent sur des amas de déchets. Mme Palazzo se souvient, lors d'une précédente vague de chaleur, d'un jour où elle avait croisé un jeune homme en larmes devant sa baraque. "Il était seul et avait recueilli deux chiots errants. Mais ils sont morts de chaleur."

26.06.2026 à 15:15

FRANCE24
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S'exprimant lors d'un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Paris, Jean-Luc Mélenchon a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion "d'apologie du terrorisme" décidée pendant le quinquennat Hollande. Cela "peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme", a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et mise en ligne sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib. "Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté", a-t-il ajouté. Le 7 octobre 2023, LFI avait créé la polémique en assimilant les attaques du Hamas à une "offensive armée de forces palestiniennes", en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu'il fallait les "contextualiser". LFI avait dans les mois suivants tempéré sa position mais fait de la défense des Palestiniens un de ses principaux thèmes politiques, en réaction à la l'offensive menée par Israël à Gaza. Dans sa déclaration jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis "ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés, par respect pour cette possibilité que le droit ouvre". "Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvons telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense", a-t-il poursuivi. "Mais la question n'est pas là. La question est la volonté de briser les gens les uns après les autre" par ces procès, a-t-il défendu. Le procès d'Anasse Kazib a finalement été renvoyé. A l'origine de sa convocation, une plainte déposée en janvier 2024 par une association, Jeunesse française juive, qui visait aussi une quarantaine de personnalités, dont Jean-Luc Mélenchon. On reproche au militant trois retweets le 7-Octobre 2023 ("vive la résistance palestinienne"; "Offensive surprise contre l'Etat colonialiste d'Israël. Soutien à la résistance palestinienne !"...) et un tweet, en réponse à une condamnation de l'attaque par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ("ils se tiennent au côté du boucher").
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S'exprimant lors d'un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Paris, Jean-Luc Mélenchon a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion "d'apologie du terrorisme" décidée pendant le quinquennat Hollande. Cela "peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme", a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et mise en ligne sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib. "Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté", a-t-il ajouté. Le 7 octobre 2023, LFI avait créé la polémique en assimilant les attaques du Hamas à une "offensive armée de forces palestiniennes", en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu'il fallait les "contextualiser". LFI avait dans les mois suivants tempéré sa position mais fait de la défense des Palestiniens un de ses principaux thèmes politiques, en réaction à la l'offensive menée par Israël à Gaza. Dans sa déclaration jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis "ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés, par respect pour cette possibilité que le droit ouvre". "Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvons telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense", a-t-il poursuivi. "Mais la question n'est pas là. La question est la volonté de briser les gens les uns après les autre" par ces procès, a-t-il défendu. Le procès d'Anasse Kazib a finalement été renvoyé. A l'origine de sa convocation, une plainte déposée en janvier 2024 par une association, Jeunesse française juive, qui visait aussi une quarantaine de personnalités, dont Jean-Luc Mélenchon. On reproche au militant trois retweets le 7-Octobre 2023 ("vive la résistance palestinienne"; "Offensive surprise contre l'Etat colonialiste d'Israël. Soutien à la résistance palestinienne !"...) et un tweet, en réponse à une condamnation de l'attaque par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ("ils se tiennent au côté du boucher").

26.06.2026 à 15:01

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Depuis plusieurs semaines, l'armée ukrainienne a entrepris un blocus énergétique de la Crimée - conquise par les forces russes en 2014 - en frappant des infrastructures et des camions citernes approvisionnant la péninsule. Ces bombardements ont contraint les autorités à suspendre la vente de carburant aux particuliers en Crimée, à instaurer des coupures d'électricité, mais également à annuler toutes les colonies de vacances qui y étaient prévues cet été. La mise en place du régime de "situation d'urgence" doit permettre de débloquer plus de moyens et prévoit théoriquement aussi la possibilité de mettre en place des restrictions visant la population locale. "Le cadre juridique de la situation d'urgence permet de régler avec une rapidité maximale les questions liées au maintien du fonctionnement de tous les secteurs essentiels", a assuré vendredi le gouverneur nommé par Moscou, Sergueï Aksionov, sur Telegram. Dans un autre communiqué, publié jeudi, il a également reconnu que la Crimée traversait "une période difficile" et que "la situation concernant le carburant est la plus critique", des propos contrastant avec l'assurance habituelle des autorités. "Je ne peux dire exactement combien de temps cela prendra, ni divulguer publiquement le plan d'action spécifique. Toutefois, nous agissons", a-t-il assuré. "Malheureusement (...) il n'existe aucun système de défense aérienne au monde qui soit absolument parfait", a-t-il ajouté. Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont affirmé vendredi avoir frappé deux navires russes de soutien logistique à l'armée et des systèmes de défense aérienne à Kertch. "La destruction des systèmes de défense aérienne ouvre la voie à de nouvelles frappes de précision tandis que la neutralisation des infrastructures portuaires compromet la capacité des occupants à ravitailler leurs troupes", a affirmé le SBU. "Pas habituel" Depuis le lancement de l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine, en février 2022, la péninsule de Crimée, située dans le sud du territoire ukrainien et bordée par la mer Noire, est l'une des zones de combat entre les deux camps. La péninsule, qui abrite de nombreuses bases militaires russes, est régulièrement visée par des attaques ukrainiennes, notamment des attaques navales qui ont contraint Moscou à retirer une partie de sa flotte stationnée en Crimée. Mais c'est la première fois depuis 2022 que la péninsule est confrontée à de telles pénuries d'énergie. "Il n'y a jamais eu une chose pareille, c'est pas une saison ordinaire", s'étonne Alexandre, un Moscovite de 72 ans vivant actuellement à Féodossia, dans le sud-est de la Crimée, joint à distance par l'AFP. Cet homme, qui ne souhaite pas donner son nom de famille, raconte que des explosions et des tirs ont résonné, ces derniers jours, pendant la nuit. Annexée en 2014 par la Russie, la péninsule constitue une important symbole politique pour le président Vladimir Poutine. C'est notamment de Crimée que des troupes russes s'étaient élancées en février 2022 au début de l'attaque massive contre l'Ukraine. Ces derniers mois, grâce à une évolution technologique de sa production de drones, Kiev a intensifié sa campagne de frappes en Russie et dans les régions d'Ukraine sous contrôle russe. La défense anti-aérienne russe a ainsi abattu 660 drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le ministère de la Défense à Moscou, un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit. Ces drones ont notamment été détruits au-dessus de plus d'une dizaine de régions dont celle de Moscou, ainsi que dans la péninsule de Crimée annexée, en mer Noire et en mer d'Azov, a indiqué le ministère. Kiev vise en particulier les infrastructures énergétiques, afin de tarir la manne des hydrocarbures qui permet au Kremlin de financer son effort de guerre. La semaine dernière, une attaque ukrainienne avait entraîné un impressionnant incendie dans une raffinerie dans le sud-est de Moscou. Parallèlement, l'Ukraine et la Russie ont procédé vendredi à un nouvel échange de prisonniers de guerre impliquant 160 personnes dans chaque camp, a annoncé le ministère russe de la Défense. Les échanges de prisonniers sont l'un des derniers domaines de coopération entre Kiev et Moscou.
Texte intégral (718 mots)
Depuis plusieurs semaines, l'armée ukrainienne a entrepris un blocus énergétique de la Crimée - conquise par les forces russes en 2014 - en frappant des infrastructures et des camions citernes approvisionnant la péninsule. Ces bombardements ont contraint les autorités à suspendre la vente de carburant aux particuliers en Crimée, à instaurer des coupures d'électricité, mais également à annuler toutes les colonies de vacances qui y étaient prévues cet été. La mise en place du régime de "situation d'urgence" doit permettre de débloquer plus de moyens et prévoit théoriquement aussi la possibilité de mettre en place des restrictions visant la population locale. "Le cadre juridique de la situation d'urgence permet de régler avec une rapidité maximale les questions liées au maintien du fonctionnement de tous les secteurs essentiels", a assuré vendredi le gouverneur nommé par Moscou, Sergueï Aksionov, sur Telegram. Dans un autre communiqué, publié jeudi, il a également reconnu que la Crimée traversait "une période difficile" et que "la situation concernant le carburant est la plus critique", des propos contrastant avec l'assurance habituelle des autorités. "Je ne peux dire exactement combien de temps cela prendra, ni divulguer publiquement le plan d'action spécifique. Toutefois, nous agissons", a-t-il assuré. "Malheureusement (...) il n'existe aucun système de défense aérienne au monde qui soit absolument parfait", a-t-il ajouté. Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont affirmé vendredi avoir frappé deux navires russes de soutien logistique à l'armée et des systèmes de défense aérienne à Kertch. "La destruction des systèmes de défense aérienne ouvre la voie à de nouvelles frappes de précision tandis que la neutralisation des infrastructures portuaires compromet la capacité des occupants à ravitailler leurs troupes", a affirmé le SBU. "Pas habituel" Depuis le lancement de l'offensive à grande échelle contre l'Ukraine, en février 2022, la péninsule de Crimée, située dans le sud du territoire ukrainien et bordée par la mer Noire, est l'une des zones de combat entre les deux camps. La péninsule, qui abrite de nombreuses bases militaires russes, est régulièrement visée par des attaques ukrainiennes, notamment des attaques navales qui ont contraint Moscou à retirer une partie de sa flotte stationnée en Crimée. Mais c'est la première fois depuis 2022 que la péninsule est confrontée à de telles pénuries d'énergie. "Il n'y a jamais eu une chose pareille, c'est pas une saison ordinaire", s'étonne Alexandre, un Moscovite de 72 ans vivant actuellement à Féodossia, dans le sud-est de la Crimée, joint à distance par l'AFP. Cet homme, qui ne souhaite pas donner son nom de famille, raconte que des explosions et des tirs ont résonné, ces derniers jours, pendant la nuit. Annexée en 2014 par la Russie, la péninsule constitue une important symbole politique pour le président Vladimir Poutine. C'est notamment de Crimée que des troupes russes s'étaient élancées en février 2022 au début de l'attaque massive contre l'Ukraine. Ces derniers mois, grâce à une évolution technologique de sa production de drones, Kiev a intensifié sa campagne de frappes en Russie et dans les régions d'Ukraine sous contrôle russe. La défense anti-aérienne russe a ainsi abattu 660 drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le ministère de la Défense à Moscou, un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit. Ces drones ont notamment été détruits au-dessus de plus d'une dizaine de régions dont celle de Moscou, ainsi que dans la péninsule de Crimée annexée, en mer Noire et en mer d'Azov, a indiqué le ministère. Kiev vise en particulier les infrastructures énergétiques, afin de tarir la manne des hydrocarbures qui permet au Kremlin de financer son effort de guerre. La semaine dernière, une attaque ukrainienne avait entraîné un impressionnant incendie dans une raffinerie dans le sud-est de Moscou. Parallèlement, l'Ukraine et la Russie ont procédé vendredi à un nouvel échange de prisonniers de guerre impliquant 160 personnes dans chaque camp, a annoncé le ministère russe de la Défense. Les échanges de prisonniers sont l'un des derniers domaines de coopération entre Kiev et Moscou.

26.06.2026 à 15:01

FRANCE24
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L'épisode caniculaire qui sévit en France chamboule les événements du week-end. Depuis plusieurs jours, de nombreuses compétitions amateurs sont annulées un peu partout dans l'hexagone en raison de ces chaleurs extrêmes, ainsi que plusieurs concerts et festivals.
Texte intégral (718 mots)
L'épisode caniculaire qui sévit en France chamboule les événements du week-end. Depuis plusieurs jours, de nombreuses compétitions amateurs sont annulées un peu partout dans l'hexagone en raison de ces chaleurs extrêmes, ainsi que plusieurs concerts et festivals.

26.06.2026 à 14:57

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Des médecins en Grande-Bretagne et en France ont prévenu que les hôpitaux peinaient à faire face à la chaleur et à l'afflux d'appels d'urgence. Le Royaume-Uni a battu vendredi son record de chaleur pour un mois de juin pour la troisième journée consécutive, avec 36,9°C. "J'ai juste envie de plonger mon visage dans un seau de glace!", lance Will Evans, 37 ans, propriétaire d'un stand de street food sur le marché de Whitecross Street, dans le centre de Londres. Les autorités ont fait état de centaines de morts en Espagne et d'autres dans le reste de l’Europe, notamment plusieurs enfants décédés dans des voitures surchauffées. Selon les calculs de l'AFP, ce sont maintenant plus de 50 millions d'habitants en Allemagne et plus de 30 millions en France métropolitaine qui vont être accablés par une chaleur à plus de 35°C. Au total, les températures maximales devraient dépasser 30°C pour plus de 420 millions d'habitants en Europe (hors Turquie), soit environ sept sur dix. L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a jugé "possible" vendredi cette vague de chaleur soit un phénomène record, même s'il est encore prématuré de l'affirmer. Le groupe de scientifiques du World Weather Attribution (WWA) rappelle que le changement climatique d'origine anthropique est responsable "sans équivoque" de l'intensité de cette canicule, qui aurait été pratiquement impossible il y a 50 ans. "L'habitude depuis 30 ou 40 ans était d'apporter une aide aux gens pour les protéger du froid (...) mais la situation a énormément changé", détaille Barbara Breuer, porte-parole d'un organisme caritatif de la ville de Berlin qui assure une distribution de kits spéciaux canicule aux sans-abri. Dans ses locaux, Christian Bernardt, 52 ans, goûte au repos d'une pièce fraîche, d'un verre d'eau glacée. "La chaleur est épuisante", témoigne-t-il, "surtout quand il faut marcher dans la rue avec tous ses bagages, à errer d'une gare à l'autre". - Une première aux Pays-Bas - L'Allemagne est touchée par une chaleur extrême qui va toucher presque toutes les régions du pays jusqu'à la fin de la semaine, indique le Service Météorologique allemand (DWD). Depuis minuit, une alerte rouge à la chaleur extrême est en vigueur pour la première fois dans une grande partie des Pays-Bas où les autorités déconseillent de prendre la route et où la plupart des écoles ont fermé. Dans les pays déjà affectés par des records de chaleur depuis plusieurs jours à l'instar de la France ou de la Grande-Bretagne, les hôpitaux commencent à être saturés, les cellules de crise sont activées et les décès comptabilisés: des personnes âgées, des malades chroniques, des enfants, des adolescents, des personnes à la rue. La chaleur tue, par noyade, hyperthermie, crise cardiaque. "A bout de souffle" Le système hospitalier britannique (NHS) est "à bout de souffle", a constaté la Dr Hilary Williams, vice-présidente du Royal College of Surgeons, qui a fait part de sa "stupéfaction" devant le niveau de chaleur. En France, le chef des urgences de l'hôpital européen Georges Pompidou, un des principaux hôpitaux parisiens, a décrit une situation "extrêmement grave" avec des "couloirs pleins" de patients "plutôt âgés", mais aussi de patients "de 50-60 ans", présentant "des hyperthermies très fortes". Le ministère français de la Santé s'est dit "préoccupé" par des "décès à domicile". Et les annulations d'événements tombent en cascade: le semi-marathon de Hambourg, le festival de techno hardcore Defqon, la Marche des fiertés et le festival de musique Solidays à Paris, ou la reconstitution de la bataille de Waterloo en Belgique. Pollution à l'ozone "Des macroalgues se forment, il y a une forte mortalité de palourdes (...). Si c'était quelque chose qui durait une semaine, on passerait le cap, mais cette chaleur prolongée est en train de causer vraiment de gros problèmes", déplore Paolo Mancin, président de la coopérative des pêcheurs de la petite ville de Scardovari, les pieds dans l'eau à 31 degrés. L'extension de la vague de chaleur à l'Est se traduit par une alerte rouge en République tchèque pour samedi et dimanche et le record de 40,4°C à Prague en 2012 devrait être battu. Le zoo de Varsovie a quant à lui indiqué "mettre à la disposition des animaux des arroseurs, des bassins, des étangs et des bains de boue". A Bratislava, outre les piscines ouvertes plus longtemps, la municipalité installe "des camions-citernes d'eau potable dans toute la ville. La Hongrie voisine se prépare à faire face au niveau d'alerte maximal samedi, avec 38 à 40°C attendus. Le ministère de l’Energie a préconisé de réduire l'utilisation des appareils ménagers électriques pendant la canicule prévue pour durer jusqu'à jeudi, pour éviter les ruptures d'alimentation sur un réseau déjà très sollicité. Les Balkans se préparent aussi à la canicule à partir de samedi, l'intégralité de la côte adriatique croate étant déjà en alerte rouge vendredi.
Texte intégral (848 mots)
Des médecins en Grande-Bretagne et en France ont prévenu que les hôpitaux peinaient à faire face à la chaleur et à l'afflux d'appels d'urgence. Le Royaume-Uni a battu vendredi son record de chaleur pour un mois de juin pour la troisième journée consécutive, avec 36,9°C. "J'ai juste envie de plonger mon visage dans un seau de glace!", lance Will Evans, 37 ans, propriétaire d'un stand de street food sur le marché de Whitecross Street, dans le centre de Londres. Les autorités ont fait état de centaines de morts en Espagne et d'autres dans le reste de l’Europe, notamment plusieurs enfants décédés dans des voitures surchauffées. Selon les calculs de l'AFP, ce sont maintenant plus de 50 millions d'habitants en Allemagne et plus de 30 millions en France métropolitaine qui vont être accablés par une chaleur à plus de 35°C. Au total, les températures maximales devraient dépasser 30°C pour plus de 420 millions d'habitants en Europe (hors Turquie), soit environ sept sur dix. L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a jugé "possible" vendredi cette vague de chaleur soit un phénomène record, même s'il est encore prématuré de l'affirmer. Le groupe de scientifiques du World Weather Attribution (WWA) rappelle que le changement climatique d'origine anthropique est responsable "sans équivoque" de l'intensité de cette canicule, qui aurait été pratiquement impossible il y a 50 ans. "L'habitude depuis 30 ou 40 ans était d'apporter une aide aux gens pour les protéger du froid (...) mais la situation a énormément changé", détaille Barbara Breuer, porte-parole d'un organisme caritatif de la ville de Berlin qui assure une distribution de kits spéciaux canicule aux sans-abri. Dans ses locaux, Christian Bernardt, 52 ans, goûte au repos d'une pièce fraîche, d'un verre d'eau glacée. "La chaleur est épuisante", témoigne-t-il, "surtout quand il faut marcher dans la rue avec tous ses bagages, à errer d'une gare à l'autre". - Une première aux Pays-Bas - L'Allemagne est touchée par une chaleur extrême qui va toucher presque toutes les régions du pays jusqu'à la fin de la semaine, indique le Service Météorologique allemand (DWD). Depuis minuit, une alerte rouge à la chaleur extrême est en vigueur pour la première fois dans une grande partie des Pays-Bas où les autorités déconseillent de prendre la route et où la plupart des écoles ont fermé. Dans les pays déjà affectés par des records de chaleur depuis plusieurs jours à l'instar de la France ou de la Grande-Bretagne, les hôpitaux commencent à être saturés, les cellules de crise sont activées et les décès comptabilisés: des personnes âgées, des malades chroniques, des enfants, des adolescents, des personnes à la rue. La chaleur tue, par noyade, hyperthermie, crise cardiaque. "A bout de souffle" Le système hospitalier britannique (NHS) est "à bout de souffle", a constaté la Dr Hilary Williams, vice-présidente du Royal College of Surgeons, qui a fait part de sa "stupéfaction" devant le niveau de chaleur. En France, le chef des urgences de l'hôpital européen Georges Pompidou, un des principaux hôpitaux parisiens, a décrit une situation "extrêmement grave" avec des "couloirs pleins" de patients "plutôt âgés", mais aussi de patients "de 50-60 ans", présentant "des hyperthermies très fortes". Le ministère français de la Santé s'est dit "préoccupé" par des "décès à domicile". Et les annulations d'événements tombent en cascade: le semi-marathon de Hambourg, le festival de techno hardcore Defqon, la Marche des fiertés et le festival de musique Solidays à Paris, ou la reconstitution de la bataille de Waterloo en Belgique. Pollution à l'ozone "Des macroalgues se forment, il y a une forte mortalité de palourdes (...). Si c'était quelque chose qui durait une semaine, on passerait le cap, mais cette chaleur prolongée est en train de causer vraiment de gros problèmes", déplore Paolo Mancin, président de la coopérative des pêcheurs de la petite ville de Scardovari, les pieds dans l'eau à 31 degrés. L'extension de la vague de chaleur à l'Est se traduit par une alerte rouge en République tchèque pour samedi et dimanche et le record de 40,4°C à Prague en 2012 devrait être battu. Le zoo de Varsovie a quant à lui indiqué "mettre à la disposition des animaux des arroseurs, des bassins, des étangs et des bains de boue". A Bratislava, outre les piscines ouvertes plus longtemps, la municipalité installe "des camions-citernes d'eau potable dans toute la ville. La Hongrie voisine se prépare à faire face au niveau d'alerte maximal samedi, avec 38 à 40°C attendus. Le ministère de l’Energie a préconisé de réduire l'utilisation des appareils ménagers électriques pendant la canicule prévue pour durer jusqu'à jeudi, pour éviter les ruptures d'alimentation sur un réseau déjà très sollicité. Les Balkans se préparent aussi à la canicule à partir de samedi, l'intégralité de la côte adriatique croate étant déjà en alerte rouge vendredi.
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