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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.05.2026 à 13:43

FRANCE24
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L'immigration nette - la différence entre les personnes entrant dans le pays et celles qui le quittent - est passée de 331.000 personnes en 2024 à 171.000 personnes, a annoncé l'Office national des statistiques (ONS). Elle avait déjà très fortement chuté en 2024 -de plus de 60% selon des chiffres révisés- après avoir atteint un pic l'année précédente avec 860.000 personnes. En 2025, environ 813.000 personnes ont immigré au Royaume-Uni et 642.000 ont quitté le pays. Le Premier ministre travailliste Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet 2024 avec la promesse de réduire l'immigration régulière et irrégulière, n'a pas tardé à se réjouir de la chute de l'immigration nette. "J'ai promis de rétablir le contrôle de nos frontières. Mon gouvernement tient ses engagements", a écrit sur X le dirigeant, qui est en sursis après la défaite massive du Labour à des élections locales le 7 mai. Une course à sa succession se prépare au sein du parti travailliste. Le parti anti-immigration Reform UK est sorti grand gagnant de ces élections et son chef, Nigel Farage, est en tête des sondages pour les prochaines législatives prévues en 2029. "Je sais qu'il reste encore beaucoup à faire; nous mettons en place un système d'immigration fondé sur les compétences qui (...) met fin à notre dépendance vis-à-vis de la main-d'œuvre étrangère bon marché", a ajouté Keir Starmer. "Nous accueillerons toujours à bras ouverts ceux qui apportent leur contribution à ce pays et souhaitent y construire une vie meilleure. Mais nous devons rétablir l'ordre et le contrôle à nos frontières", a aussi affirmé la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood, critiquée par l'aile gauche du parti travailliste pour son discours anti-immigration. Mesures restrictives La baisse des visas de travail est "la principale cause" de la chute de l'immigration nette, selon l'ONS. "Le nombre de ressortissants de pays hors UE arrivant pour des raisons professionnelles a chuté de 47% en 2025", a indiqué l'Office. L'immigration en provenance des pays de l'Union européenne n'a cessé de baisser depuis l'entrée en vigueur du Brexit en 2020. La baisse de l'immigration nette est notamment liée aux mesures restrictives introduites début 2024 par le précédent gouvernement conservateur, qui a interdit aux soignants et aux étudiants étrangers de faire venir avec eux des membres de leur famille à leur charge, et a augmenté le niveau de salaire requis pour les travailleurs étrangers qualifiés. Le nombre de demandes d'asile a lui légèrement augmenté, atteignant 88.000 en 2025, soit un millier de plus que l'année précédente, selon l'ONS. Ce chiffre inclut "les personnes ayant demandé l'asile après être arrivées par des voies régulières ou par des voies d'entrée illégales", notamment à bord d'embarcations de fortune traversant la Manche, a indiqué l'ONS. En 2025, 41.472 migrants ont entrepris cette périlleuse traversée, soit le deuxième nombre le plus élevé après le record de 45.774 enregistré en 2022, selon les données du ministère de l'Intérieur. Leurs principaux pays d'origine étaient l'Erythrée, l'Afghanistan, l'Iran, le Soudan et la Somalie, selon des données portant sur la période octobre 2024-septembre 2025. Depuis le 1er janvier, près de 7.600 migrants sont arrivés en Angleterre par petits bateaux. Le gouvernement travailliste a pris plusieurs mesures pour dissuader les demandes d'asile. En mars, il a annoncé que le statut de réfugié au Royaume-Uni serait accordé pour une durée de 30 mois renouvelable, au lieu de cinq ans, pour tous les nouveaux demandeurs.

21.05.2026 à 13:35

FRANCE24
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"Nos associations - Générations Futures, Notre Affaire à Tous et Bloom - et six victimes habitant dans des hot spots (point d'accumulation, ndlr) de la pollution aux PFAS, (...) ont saisi le tribunal administratif de Paris afin que l'État soit condamné à agir pour faire cesser la pollution et organiser la prise en charge des coûts environnementaux et sanitaires", ont annoncé les auteurs de cette saisine dans un communiqué. Quasi-indestructibles, les substances per- et polyfluoroalkylées, ou PFAS, massivement utilisées dans l'industrie chimique, s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol, les eaux des rivières, la nourriture et jusqu'au corps humain, d'où leur surnom. Certains ont des effets délétères pour la santé. Les associations demandent à l'Etat de "faire cesser les rejets de PFAS dans l'environnement", de permettre la dépollution, notamment de l'eau destinée à la consommation humaine, et de "réparer" le préjudice d'anxiété qui résulte de l'exposition aux PFAS des particuliers joints à cette procédure. Ces derniers, originaires du Haut-Rhin et de Haute-Savoie et dont le sang est contaminé, demandent au tribunal de condamner l'État au "versement de dommages et intérêts d'un montant de 10.000 euros". Au titre du "préjudice moral", ils demandent 1.000 euros chacun de dommages et intérêts, selon la requête consultée par l'AFP, déposée mercredi et dont le tribunal doit encore décider des suites à donner. "Il y a pour nous une double carence, passée par absence d'action et présente par insuffisance d'action", a déclaré à l'AFP François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. Alertes dès 2008 En procédant à des recherches, les requérants ont retrouvé des rapports parlementaires faisant état dès 2008 de "risques associés aux PFAS et sur la contamination du territoire national". "L'analyse de la prise en charge de la pollution PFAS par le gouvernement français fait ressortir des carences fautives au regard de ses obligations, qui ont directement causé des préjudices", résume la requête. Ses auteurs ont d'abord adressé une demande indemnitaire préalable, le 23 mars à la ministre chargée de l'environnement et le 27 mars au Premier ministre et, "faute de réponse explicite", décidé de saisir le tribunal, selon le document. Si le gouvernement a commandité plusieurs rapports, notamment en 2022 et 2023, la première loi visant à protéger la population des PFAS est née d'une proposition de loi déposée en février 2024 "par le député écologiste Nicolas Thierry", soulignent les associations, qui reprochent au gouvernement d'avoir soutenu ce texte en dernière extrémité. "Ce contentieux était devenu inévitable", a réagi auprès de l'AFP le député, pour qui la chaîne de responsabilité est "désormais posée" : "celle des industriels qui ont produit et rejeté ces substances, mais aussi celle des autorités publiques lorsqu'elles tardent à protéger la population malgré l'accumulation des alertes scientifiques". Contacté, le ministère de la Transition écologique n'a pas souhaité commenter à ce stade. Une loi qui tarde à être mise en oeuvre Du fait de la pollution de l'environnement par ces molécules omniprésentes dans les objets de la vie quotidienne (cosmétiques, poêles, emballages, vêtements), les Français sont "contaminés de façon particulièrement marquée comparativement à d'autres pays, notamment européens", soulignent les associations. Selon un rapport publié en octobre 2025 par le Haut commissariat au plan sur les politiques publiques de santé environnementale, 24% des adolescents français présentent des concentrations en PFAS dans leur sérum sanguin dépassant les recommandations de l'Agence européenne de sécurité alimentaire, contre 18% en Allemagne ou 1% en Espagne, par exemple. Les associations reprochent également au gouvernement de tarder à mettre en application la loi PFAS. Plus d'un an après sa promulgation, l'une des dispositions les plus attendues, une redevance visant les industriels dont les usines rejettent dans l'eau des "polluants éternels" n'a toujours pas été mise en place. Au printemps, le gouvernement a décidé de reporter de six mois supplémentaires la publication des décrets d'application de cette mesure, potentiellement génératrice de recettes fiscales pour la dépollution des eaux.

21.05.2026 à 13:33

Sonia PATRICELLI
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À deux jours de l'annonce de la Palme d'or, Louise Dupont et Sonia Patricelli reviennent sur les dernières 24 heures du Festival de Cannes. Avec l'acteur Rami Malek en tête d’affiche, "The Man I Love" signe le grand retour d’Ira Sachs à Cannes : un drame intense et émouvant sur l’amour, la création et la crise du sida dans le New York des années 1980.
Texte intégral (703 mots)
À deux jours de l'annonce de la Palme d'or, Louise Dupont et Sonia Patricelli reviennent sur les dernières 24 heures du Festival de Cannes. Avec l'acteur Rami Malek en tête d’affiche, "The Man I Love" signe le grand retour d’Ira Sachs à Cannes : un drame intense et émouvant sur l’amour, la création et la crise du sida dans le New York des années 1980.

21.05.2026 à 13:28

Delphine LIOU
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Au programme de Parlons-en aujourd'hui, le "système Epstein" ; un système décortiqué dans une enquête fleuve du magazine Society. Epstein, un "labyrinthe de l'horreur" ? Parlons-en avec Emmanuelle Andreani, rédactrice en chef adjointe de Society et co-autrice de l'enquête et Pierre Boisson, rédacteur en chef adjoint de Society. 
Texte intégral (703 mots)
Au programme de Parlons-en aujourd'hui, le "système Epstein" ; un système décortiqué dans une enquête fleuve du magazine Society. Epstein, un "labyrinthe de l'horreur" ? Parlons-en avec Emmanuelle Andreani, rédactrice en chef adjointe de Society et co-autrice de l'enquête et Pierre Boisson, rédacteur en chef adjoint de Society. 

21.05.2026 à 13:19

FRANCE24
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Des images diffusées par le ministre israélien de la Sécurité nationale montrent des militants de la flottille humanitaire pour Gaza agenouillés et les mains attachées après leur interception en mer par Israël. La scène a provoqué une vague d’indignation internationale, plusieurs pays ayant convoqué les ambassadeurs israéliens en poste dans leurs capitales.
Texte intégral (703 mots)
Des images diffusées par le ministre israélien de la Sécurité nationale montrent des militants de la flottille humanitaire pour Gaza agenouillés et les mains attachées après leur interception en mer par Israël. La scène a provoqué une vague d’indignation internationale, plusieurs pays ayant convoqué les ambassadeurs israéliens en poste dans leurs capitales.

21.05.2026 à 13:14

Romain HOUEIX
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Pape Thiaw a dévoilé jeudi une liste de 28 joueurs qui représenteront le Sénégal lors de la Coupe du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada en juin. Une liste dans la droite lignée de celle de la CAN 2025.
Texte intégral (703 mots)
Pape Thiaw a dévoilé jeudi une liste de 28 joueurs qui représenteront le Sénégal lors de la Coupe du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada en juin. Une liste dans la droite lignée de celle de la CAN 2025.

21.05.2026 à 13:13

FRANCE24
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Ceux qui ont recours à ces outils tous les jours ou presque sont désormais 21% contre 12% en 2025, selon l'étude réalisée en mars auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 cadres. L'utilisation de l'IA générative progresse dans toutes les classes d'âge mais elle est plus forte chez les moins de 35 ans qui sont 62% à l'utiliser au moins fois par semaine (+20 points sur un an). Cet usage progresse aussi bien chez les cadres non managers que managers, mais il est plus fort chez ces derniers (55% contre 47%). L'IA est employée par 77% des cadres qui l'utilisent au moins une fois par semaine pour chercher des idées, à 74% pour rédiger des rapports, des courriels ou autres documents écrits, à 73% pour obtenir une analyse sur un problème et à 72% pour analyser des données, tandis que 61% s'en servent pour "automatiser des tâches simples". L'utilisation de l'IA est de plus en plus acceptée et encouragée par les entreprises, surtout par celles de taille intermédiaire (ETI) et les grands groupes, qui sont déjà 70% à l'accepter et 53% à l'encourager (en progression de 13 points sur un an), selon une enquête auprès de 1.000 entreprises employant au moins un cadre, également réalisée en mars. Pour les PME, l'acceptation devient aussi majoritaire (53% contre 46% en 2025), et l'encouragement gagne sept points, passant de 33% à 40%. "Les grandes entreprises renforcent également l’encadrement de ces pratiques : plus d’un quart ont mis en place des chartes d’usage de l’IA et plus d’un tiers proposent désormais des formations dédiées", relève l'Apec. Enfin, la moitié des cadres estiment désormais que l'IA "aura un impact fort sur l'ensemble des métiers cadres" et 39% jugent qu'elle aura un fort impact sur leur propre métier. Aussi les deux tiers d'entre eux sont convaincus de la nécessité de développer leurs compétences en IA.
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Ceux qui ont recours à ces outils tous les jours ou presque sont désormais 21% contre 12% en 2025, selon l'étude réalisée en mars auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 cadres. L'utilisation de l'IA générative progresse dans toutes les classes d'âge mais elle est plus forte chez les moins de 35 ans qui sont 62% à l'utiliser au moins fois par semaine (+20 points sur un an). Cet usage progresse aussi bien chez les cadres non managers que managers, mais il est plus fort chez ces derniers (55% contre 47%). L'IA est employée par 77% des cadres qui l'utilisent au moins une fois par semaine pour chercher des idées, à 74% pour rédiger des rapports, des courriels ou autres documents écrits, à 73% pour obtenir une analyse sur un problème et à 72% pour analyser des données, tandis que 61% s'en servent pour "automatiser des tâches simples". L'utilisation de l'IA est de plus en plus acceptée et encouragée par les entreprises, surtout par celles de taille intermédiaire (ETI) et les grands groupes, qui sont déjà 70% à l'accepter et 53% à l'encourager (en progression de 13 points sur un an), selon une enquête auprès de 1.000 entreprises employant au moins un cadre, également réalisée en mars. Pour les PME, l'acceptation devient aussi majoritaire (53% contre 46% en 2025), et l'encouragement gagne sept points, passant de 33% à 40%. "Les grandes entreprises renforcent également l’encadrement de ces pratiques : plus d’un quart ont mis en place des chartes d’usage de l’IA et plus d’un tiers proposent désormais des formations dédiées", relève l'Apec. Enfin, la moitié des cadres estiment désormais que l'IA "aura un impact fort sur l'ensemble des métiers cadres" et 39% jugent qu'elle aura un fort impact sur leur propre métier. Aussi les deux tiers d'entre eux sont convaincus de la nécessité de développer leurs compétences en IA.

21.05.2026 à 13:03

FRANCE24
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Cette étape est la plus spectaculaire du chantier lancé le 10 mai par JR, 43 ans, rendu célèbre avec ses collages photographiques XXL et ses trompe-l'oeil réalisés dans le monde entier. "La Caverne" est un hommage à Christo et Jeanne-Claude, le couple d'artistes, aujourd'hui décédés, qui avait emballé le Pont Neuf de tissu en 1985, attirant des millions de visiteurs. La nouvelle œuvre dessine en trompe-l'oeil l'aspect rocheux d'une grotte sur 120 m de long, 20 m de large et avec une hauteur oscillant entre 12 et 18 m. Du 6 au 28 juin, les curieux et les passants pourront emprunter à pied gratuitement la Caverne 24h/24, une expérience "immersive" dont l'univers sonore a été confié au musicien électro Thomas Bangalter, ex-membre du duo Daft Punk. D'ici là, seront finalisés dans les prochaines semaines l'aménagement de l'intérieur de la Caverne ainsi que l'organisation de ses accès depuis l'île de la Cité et les quais de la rive droite. "C'est quand même spectaculaire!", s'exclame Caroline Masson, une Parisienne de 45 ans, en regardant le nouveau visage du plus vieux pont de la capitale. "C'est assez surprenant. On est intrigué et on s'imagine des montagnes, des Alpes... C'est tellement en contraste avec l'architecture de Paris", témoigne Stéphanie Da Cruz, une Parisienne de 37 ans interrogée par l'AFP. Pour JR, cette œuvre éphémère doit "juxtaposer le brut et le sauvage à l'élégance raffinée de Paris, créant ainsi un dialogue entre le passé et le présent".
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Cette étape est la plus spectaculaire du chantier lancé le 10 mai par JR, 43 ans, rendu célèbre avec ses collages photographiques XXL et ses trompe-l'oeil réalisés dans le monde entier. "La Caverne" est un hommage à Christo et Jeanne-Claude, le couple d'artistes, aujourd'hui décédés, qui avait emballé le Pont Neuf de tissu en 1985, attirant des millions de visiteurs. La nouvelle œuvre dessine en trompe-l'oeil l'aspect rocheux d'une grotte sur 120 m de long, 20 m de large et avec une hauteur oscillant entre 12 et 18 m. Du 6 au 28 juin, les curieux et les passants pourront emprunter à pied gratuitement la Caverne 24h/24, une expérience "immersive" dont l'univers sonore a été confié au musicien électro Thomas Bangalter, ex-membre du duo Daft Punk. D'ici là, seront finalisés dans les prochaines semaines l'aménagement de l'intérieur de la Caverne ainsi que l'organisation de ses accès depuis l'île de la Cité et les quais de la rive droite. "C'est quand même spectaculaire!", s'exclame Caroline Masson, une Parisienne de 45 ans, en regardant le nouveau visage du plus vieux pont de la capitale. "C'est assez surprenant. On est intrigué et on s'imagine des montagnes, des Alpes... C'est tellement en contraste avec l'architecture de Paris", témoigne Stéphanie Da Cruz, une Parisienne de 37 ans interrogée par l'AFP. Pour JR, cette œuvre éphémère doit "juxtaposer le brut et le sauvage à l'élégance raffinée de Paris, créant ainsi un dialogue entre le passé et le présent".

21.05.2026 à 12:57

FRANCE24
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Surnommé "Timmy" par les médias allemands, le cétacé avait été repéré pour la première fois coincé sur un banc de sable le 23 mars. Après plusieurs tentatives infructueuses, il avait finalement été ramené en mer du Nord sur une barge depuis la baie de Wismar, sur la côte Baltique, puis relâché le 2 mai. La carcasse de la baleine a ensuite été aperçue au large de l'île danoise d'Anholt, où sa mort a été confirmée par les autorités le 16 mai. Son cadavre gît depuis dans des eaux peu profondes près d'une plage fréquentée, où il "provoque une perturbation importante", a expliqué Jane Hansen, responsable au sein de l'agence danoise de protection de l'environnement dans un mail à l'AFP. La baleine sera donc déplacée jeudi vers le port de Grenå (est) - où les conditions sont plus favorables - afin "d'y procéder à une nécropsie, tout en permettant aux chercheurs et aux vétérinaires de prélever des échantillons scientifiques précieux, autrement difficiles à obtenir". Cette nécropsie sera réalisée vendredi si l'opération de transfert se déroule comme prévu. Ce déplacement, qui implique un certain nombre de "défis techniques" selon l'agence, durera toute la journée, et plusieurs navires ont été mobilisés. Si l'opération échoue, les travaux se poursuivront sur l'île d'Anholt. Une partie des échantillons et de fragments de la baleine entreront dans les collections muséales. Le périple du mammifère avait tenu l'Allemagne en haleine pendant plusieurs semaines, les médias se pressant sur la côte Baltique pour suivre les diverses interventions. Celles-ci avaient suscité l'émoi, des experts jugeant inutile de s'acharner sur son sauvetage après plusieurs vaines tentatives. Les secouristes avaient dit avoir reçu des menaces de mort et la police avait dû maintenir à distance les curieux nuit et jour. Le décès de Timmy "devrait nous inciter à prendre encore plus au sérieux la protection de la nature, la préservation des espèces et la lutte contre le changement climatique", avait réagi Till Backhaus, ministre de l'Environnement de la région allemande où la baleine était auparavant échouée, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, bordant la mer Baltique.
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Surnommé "Timmy" par les médias allemands, le cétacé avait été repéré pour la première fois coincé sur un banc de sable le 23 mars. Après plusieurs tentatives infructueuses, il avait finalement été ramené en mer du Nord sur une barge depuis la baie de Wismar, sur la côte Baltique, puis relâché le 2 mai. La carcasse de la baleine a ensuite été aperçue au large de l'île danoise d'Anholt, où sa mort a été confirmée par les autorités le 16 mai. Son cadavre gît depuis dans des eaux peu profondes près d'une plage fréquentée, où il "provoque une perturbation importante", a expliqué Jane Hansen, responsable au sein de l'agence danoise de protection de l'environnement dans un mail à l'AFP. La baleine sera donc déplacée jeudi vers le port de Grenå (est) - où les conditions sont plus favorables - afin "d'y procéder à une nécropsie, tout en permettant aux chercheurs et aux vétérinaires de prélever des échantillons scientifiques précieux, autrement difficiles à obtenir". Cette nécropsie sera réalisée vendredi si l'opération de transfert se déroule comme prévu. Ce déplacement, qui implique un certain nombre de "défis techniques" selon l'agence, durera toute la journée, et plusieurs navires ont été mobilisés. Si l'opération échoue, les travaux se poursuivront sur l'île d'Anholt. Une partie des échantillons et de fragments de la baleine entreront dans les collections muséales. Le périple du mammifère avait tenu l'Allemagne en haleine pendant plusieurs semaines, les médias se pressant sur la côte Baltique pour suivre les diverses interventions. Celles-ci avaient suscité l'émoi, des experts jugeant inutile de s'acharner sur son sauvetage après plusieurs vaines tentatives. Les secouristes avaient dit avoir reçu des menaces de mort et la police avait dû maintenir à distance les curieux nuit et jour. Le décès de Timmy "devrait nous inciter à prendre encore plus au sérieux la protection de la nature, la préservation des espèces et la lutte contre le changement climatique", avait réagi Till Backhaus, ministre de l'Environnement de la région allemande où la baleine était auparavant échouée, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, bordant la mer Baltique.

21.05.2026 à 12:57

FRANCE24
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"C'est quand même spectaculaire!", s'est exclamé Caroline Masson, une Parisienne de 45 ans, en regardant le nouveau visage du plus vieux pont de la capitale. En cette matinée ensoleillée, les curieux étaient nombreux à s'arrêter sur les berges de la Seine pour découvrir la structure gonflable en toile qui a pris forme durant la nuit. Elle dessine en trompe-l'œil l'aspect rocheux d'une grotte en mêlant le blanc, le noir et différentes nuances de gris. Les dimensions de l'œuvre sont imposantes: 120 m de long, 20 m de large, 2.400 m2 de surface au sol et une hauteur oscillant entre 12 et 18 m. "C'est assez surprenant. On est intrigué et on s'imagine des montagnes, des Alpes... C'est tellement en contraste avec l'architecture de Paris", témoigne Stéphanie Da Cruz, une Parisienne de 37 ans interrogée par l'AFP. "Ca change le décor et ça se voit beaucoup parce qu'il n'y a que de la vieille pierre ici. Donc je trouve ça génial", s'enthousiasme aussi Claire Bétille, 35 ans, qui étudie l'architecture. "La Caverne" est un hommage à Christo et Jeanne-Claude, le couple d'artistes, aujourd'hui décédés, qui avait emballé le Pont Neuf de tissu en 1985, attirant des millions de visiteurs. Pour JR, cette œuvre éphémère doit "juxtaposer le brut et le sauvage à l'élégance raffinée de Paris, créant ainsi un dialogue entre le passé et le présent". Devenu célèbre avec ses collages photographiques XXL, l'artiste de 43 ans dit s'intéresser depuis longtemps au thème de la caverne, qui "nous rattache à l'histoire de l'humanité, quels que soient les continents". "Il y a aussi une espèce d'inconnu, de peur, de rentrer dans une caverne et, en même temps, de fascination", a-t-il expliqué à l'AFP. "Comme les Alpes à Paris" Du 6 au 28 juin, les curieux et les passants pourront emprunter à pied gratuitement la Caverne 24H sur 24, une expérience "immersive" dont l'univers sonore a été confié au musicien électro Thomas Bangalter, ex-membre du duo Daft Punk. D'ici là, seront finalisés dans les prochaines semaines l'aménagement de l'intérieur de la Caverne ainsi que l'organisation de ses accès depuis l'île de la Cité et les quais de la rive droite. Les organisateurs attendent de nombreux curieux, notamment des touristes étrangers, le Pont Neuf étant une étape incontournable entre le musée du Louvre et la cathédrale Notre-Dame. "Je ne suis pas un grand fan de l'art contemporain et j'aime Paris comme elle est. Mais je dois admettre que c'est fascinant", témoigne Vince, un touriste américain de 76 ans venu de New York. "C'est un petit peu comme avoir les Alpes à Paris", selon lui. Pour Peter Stuart, un Canadien de 61 ans, "la façon avec laquelle Paris joue avec la ville est extraordinaire". La capitale française a pris l'habitude d'accueillir des projets d'art contemporain spectaculaires, comme l'emballage de l'Arc de Triomphe en 2021, œuvre posthume de Christo et Jeanne-Claude, ou la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2024. Paris est "devenue l'une des villes les plus ouvertes à l'art monumental. C'est une cité vivante, où l'histoire continue de s'écrire", s'est félicité JR, qui a déjà réalisé dans sa ville natale un gigantesque collage autour de la pyramide du Louvre en 2019 et recouvert l'Opéra d'une autre "caverne" en 2023. La Caverne est "financée par du mécénat privé, sans recours à des fonds publics", selon la fondation qui représente Christo et Jeanne-Claude, qui porte le projet.
Texte intégral (588 mots)
"C'est quand même spectaculaire!", s'est exclamé Caroline Masson, une Parisienne de 45 ans, en regardant le nouveau visage du plus vieux pont de la capitale. En cette matinée ensoleillée, les curieux étaient nombreux à s'arrêter sur les berges de la Seine pour découvrir la structure gonflable en toile qui a pris forme durant la nuit. Elle dessine en trompe-l'œil l'aspect rocheux d'une grotte en mêlant le blanc, le noir et différentes nuances de gris. Les dimensions de l'œuvre sont imposantes: 120 m de long, 20 m de large, 2.400 m2 de surface au sol et une hauteur oscillant entre 12 et 18 m. "C'est assez surprenant. On est intrigué et on s'imagine des montagnes, des Alpes... C'est tellement en contraste avec l'architecture de Paris", témoigne Stéphanie Da Cruz, une Parisienne de 37 ans interrogée par l'AFP. "Ca change le décor et ça se voit beaucoup parce qu'il n'y a que de la vieille pierre ici. Donc je trouve ça génial", s'enthousiasme aussi Claire Bétille, 35 ans, qui étudie l'architecture. "La Caverne" est un hommage à Christo et Jeanne-Claude, le couple d'artistes, aujourd'hui décédés, qui avait emballé le Pont Neuf de tissu en 1985, attirant des millions de visiteurs. Pour JR, cette œuvre éphémère doit "juxtaposer le brut et le sauvage à l'élégance raffinée de Paris, créant ainsi un dialogue entre le passé et le présent". Devenu célèbre avec ses collages photographiques XXL, l'artiste de 43 ans dit s'intéresser depuis longtemps au thème de la caverne, qui "nous rattache à l'histoire de l'humanité, quels que soient les continents". "Il y a aussi une espèce d'inconnu, de peur, de rentrer dans une caverne et, en même temps, de fascination", a-t-il expliqué à l'AFP. "Comme les Alpes à Paris" Du 6 au 28 juin, les curieux et les passants pourront emprunter à pied gratuitement la Caverne 24H sur 24, une expérience "immersive" dont l'univers sonore a été confié au musicien électro Thomas Bangalter, ex-membre du duo Daft Punk. D'ici là, seront finalisés dans les prochaines semaines l'aménagement de l'intérieur de la Caverne ainsi que l'organisation de ses accès depuis l'île de la Cité et les quais de la rive droite. Les organisateurs attendent de nombreux curieux, notamment des touristes étrangers, le Pont Neuf étant une étape incontournable entre le musée du Louvre et la cathédrale Notre-Dame. "Je ne suis pas un grand fan de l'art contemporain et j'aime Paris comme elle est. Mais je dois admettre que c'est fascinant", témoigne Vince, un touriste américain de 76 ans venu de New York. "C'est un petit peu comme avoir les Alpes à Paris", selon lui. Pour Peter Stuart, un Canadien de 61 ans, "la façon avec laquelle Paris joue avec la ville est extraordinaire". La capitale française a pris l'habitude d'accueillir des projets d'art contemporain spectaculaires, comme l'emballage de l'Arc de Triomphe en 2021, œuvre posthume de Christo et Jeanne-Claude, ou la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2024. Paris est "devenue l'une des villes les plus ouvertes à l'art monumental. C'est une cité vivante, où l'histoire continue de s'écrire", s'est félicité JR, qui a déjà réalisé dans sa ville natale un gigantesque collage autour de la pyramide du Louvre en 2019 et recouvert l'Opéra d'une autre "caverne" en 2023. La Caverne est "financée par du mécénat privé, sans recours à des fonds publics", selon la fondation qui représente Christo et Jeanne-Claude, qui porte le projet.

21.05.2026 à 12:41

FRANCE24
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L’Etat de droit, qui s'oppose à la notion de pouvoir arbitraire et désigne une puissance publique soumise aux règles de droit, est le "socle de notre souveraineté" car "sans règle de droit ni juge indépendant pour en garantir le respect, la force finit toujours par prévaloir sur les libertés et sur nos choix démocratiques", a fait valoir le Premier ministre. "Autrement dit, si nous voulons demeurer une Nation libre et indépendante, plus que jamais, +force doit rester à la loi+", a ajouté Sébastien Lecornu, qui présidait à l'installation de Marc Guillaume à la tête de la plus haute juridiction administrative du pays. Or l'Etat de droit est, aujourd’hui, "menacé", a-t-il développé, par les "populistes qui opposent le peuple aux institutions", par "ceux qui ne reconnaissent la règle commune que lorsqu’elle leur est favorable", par "les régimes autoritaires qui font du droit un instrument du pouvoir et non une limite au pouvoir", ou par "les puissances qui piétinent les traités qu’elles ont signés". Il peut en outre "être fragilisé de l’intérieur, lorsqu’on le caricature en obstacle permanent, lorsqu’on laisse croire qu’il interdirait d'agir", a-t-il poursuivi, alors que plusieurs responsables politiques le remettent régulièrement en cause. Pour autant l'Etat de droit "ne saurait être un statu quo ou un prétexte à l'immobilisme", a poursuivi le Premier ministre, désireux "d'adapter l’état du droit pour sauvegarder l’Etat de droit". Il a salué la "brillante carrière" de Marc Guillaume, ainsi que son "caractère" réputé bien trempé, qui devient vice-président du Conseil d'Etat après avoir été secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020 et préfet d'Ile-de-France. Réputé proche de l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, Marc Guillaume, 61 ans, est un énarque qui a fait toute sa carrière dans la haute fonction publique. Comme préfet de la région parisienne, il a été très impliqué dans la préparation et la gestion des Jeux olympiques de 2024.
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L’Etat de droit, qui s'oppose à la notion de pouvoir arbitraire et désigne une puissance publique soumise aux règles de droit, est le "socle de notre souveraineté" car "sans règle de droit ni juge indépendant pour en garantir le respect, la force finit toujours par prévaloir sur les libertés et sur nos choix démocratiques", a fait valoir le Premier ministre. "Autrement dit, si nous voulons demeurer une Nation libre et indépendante, plus que jamais, +force doit rester à la loi+", a ajouté Sébastien Lecornu, qui présidait à l'installation de Marc Guillaume à la tête de la plus haute juridiction administrative du pays. Or l'Etat de droit est, aujourd’hui, "menacé", a-t-il développé, par les "populistes qui opposent le peuple aux institutions", par "ceux qui ne reconnaissent la règle commune que lorsqu’elle leur est favorable", par "les régimes autoritaires qui font du droit un instrument du pouvoir et non une limite au pouvoir", ou par "les puissances qui piétinent les traités qu’elles ont signés". Il peut en outre "être fragilisé de l’intérieur, lorsqu’on le caricature en obstacle permanent, lorsqu’on laisse croire qu’il interdirait d'agir", a-t-il poursuivi, alors que plusieurs responsables politiques le remettent régulièrement en cause. Pour autant l'Etat de droit "ne saurait être un statu quo ou un prétexte à l'immobilisme", a poursuivi le Premier ministre, désireux "d'adapter l’état du droit pour sauvegarder l’Etat de droit". Il a salué la "brillante carrière" de Marc Guillaume, ainsi que son "caractère" réputé bien trempé, qui devient vice-président du Conseil d'Etat après avoir été secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020 et préfet d'Ile-de-France. Réputé proche de l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, Marc Guillaume, 61 ans, est un énarque qui a fait toute sa carrière dans la haute fonction publique. Comme préfet de la région parisienne, il a été très impliqué dans la préparation et la gestion des Jeux olympiques de 2024.

21.05.2026 à 12:33

FRANCE24
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"La majorité des participants (à la flottille) sont en cours de transfert vers l'aéroport de Ramon (près d'Eilat, dans le sud d'Israël) afin d'être expulsés par avion hors du pays", a indiqué en fin de matinée l'organisation israélienne de défense des droits de l'Homme Adalah, qui assure leur représentation légale et leur défense. Les quelque 430 membres d'équipage de la cinquantaine de bateaux arraisonnés lundi par l'armée israélienne en Méditerranée, à l'ouest de Chypre, avaient été amenés de force en Israël puis détenus à la prison de Ktziot (sud), selon Adalah. L'ONG avait indiqué mercredi soir qu'ils devaient être déférés en vue d'être expulsés mais un porte-parole de l'ONG contacté par l'AFP, Moatassem Zeidan, a indiqué qu'ils ne seraient finalement "pas présentés devant les tribunaux". Le ministre des Affaires étrangères turc, Hakan Fidan, a annoncé que son pays allait organiser jeudi "des vols spéciaux" pour rapatrier ses citoyens et ceux "de pays tiers" détenus en Israël après l'interception de la "flottille pour Gaza". Une militante germano-israélienne embarquée sur le même convoi maritime, parti de Turquie après l'interception en avril par Israël d'une précédente "flottille pour Gaza" au large de la Grèce, doit elle être déférée devant un tribunal à Ashkelon, sur la côte méditerranéenne, au sud de Tel-Aviv. Les militants de la "Global Sumud Flotilla" ("sumud" signifie "résilience" en arabe) voulaient attirer l'attention sur la situation humanitaire dans la bande de Gaza, dévastée par plus de deux ans de guerre, en brisant le blocus maritime qu'Israël impose au petit territoire palestinien côtier. "Partisans terroristes du Hamas" "Israël a pleinement le droit d'empêcher de provocatrices flottilles de partisans terroristes du Hamas d'entrer dans nos eaux territoriales et d'atteindre Gaza", a déclaré mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en référence au mouvement islamiste palestinien ayant déclenché la guerre en lançant une attaque sans précédent sur Israël le 7 octobre 2023. Mercredi, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite, a provoqué un tollé à l'étranger, mais également au sein de son gouvernement, en publiant une vidéo des militants de la flottille agenouillés et les mains liées. "Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous", lance-t-il, triomphalement dans cette vidéo publiée sur sa chaîne Telegram, avec l'hymne national israélien en musique de fond. On y voit des dizaines de militants agenouillés les uns à côté des autres, visages collés au sol et mains liées, sur le pont d'un bateau de la marine israélienne. Une jeune femme qui crie "Libérez la Palestine" au passage du ministre, se retrouve la tête pressée vers le sol par les services de sécurité. Les images diffusées ne sont "pas conformes aux valeurs d'Israël", a déclaré le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar, accusant M. Ben Gvir d'avoir "sciemment nui" à l'image du pays avec "ce spectacle honteux", l'intéressé défendant au contraire "une grande source de fierté". Les réactions étrangères, tout particulièrement de pays comptant des ressortissants arrêtés, n'ont pas tardé. Le traitement réservé aux détenus a été jugé "inadmissible" par Rome qui a exigé "des excuses". C'est "bien de condamner Ben Gvir pour l'humiliation infligée aux membres de la Flottille", a déclaré sur X la rapporteuse spéciale de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens occupés, l'Italienne Francesca Albanese. Ce qu'ont subi ces militants est "un traitement de luxe par rapport à ce qui est infligé aux Palestiniens dans les prisons israéliennes", a affirmé cette virulente critique d'Israël, appelant l'Italie à cesser "de s'opposer à la suspension de l'accord (d'association) UE-Israël."
Texte intégral (675 mots)
"La majorité des participants (à la flottille) sont en cours de transfert vers l'aéroport de Ramon (près d'Eilat, dans le sud d'Israël) afin d'être expulsés par avion hors du pays", a indiqué en fin de matinée l'organisation israélienne de défense des droits de l'Homme Adalah, qui assure leur représentation légale et leur défense. Les quelque 430 membres d'équipage de la cinquantaine de bateaux arraisonnés lundi par l'armée israélienne en Méditerranée, à l'ouest de Chypre, avaient été amenés de force en Israël puis détenus à la prison de Ktziot (sud), selon Adalah. L'ONG avait indiqué mercredi soir qu'ils devaient être déférés en vue d'être expulsés mais un porte-parole de l'ONG contacté par l'AFP, Moatassem Zeidan, a indiqué qu'ils ne seraient finalement "pas présentés devant les tribunaux". Le ministre des Affaires étrangères turc, Hakan Fidan, a annoncé que son pays allait organiser jeudi "des vols spéciaux" pour rapatrier ses citoyens et ceux "de pays tiers" détenus en Israël après l'interception de la "flottille pour Gaza". Une militante germano-israélienne embarquée sur le même convoi maritime, parti de Turquie après l'interception en avril par Israël d'une précédente "flottille pour Gaza" au large de la Grèce, doit elle être déférée devant un tribunal à Ashkelon, sur la côte méditerranéenne, au sud de Tel-Aviv. Les militants de la "Global Sumud Flotilla" ("sumud" signifie "résilience" en arabe) voulaient attirer l'attention sur la situation humanitaire dans la bande de Gaza, dévastée par plus de deux ans de guerre, en brisant le blocus maritime qu'Israël impose au petit territoire palestinien côtier. "Partisans terroristes du Hamas" "Israël a pleinement le droit d'empêcher de provocatrices flottilles de partisans terroristes du Hamas d'entrer dans nos eaux territoriales et d'atteindre Gaza", a déclaré mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en référence au mouvement islamiste palestinien ayant déclenché la guerre en lançant une attaque sans précédent sur Israël le 7 octobre 2023. Mercredi, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite, a provoqué un tollé à l'étranger, mais également au sein de son gouvernement, en publiant une vidéo des militants de la flottille agenouillés et les mains liées. "Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous", lance-t-il, triomphalement dans cette vidéo publiée sur sa chaîne Telegram, avec l'hymne national israélien en musique de fond. On y voit des dizaines de militants agenouillés les uns à côté des autres, visages collés au sol et mains liées, sur le pont d'un bateau de la marine israélienne. Une jeune femme qui crie "Libérez la Palestine" au passage du ministre, se retrouve la tête pressée vers le sol par les services de sécurité. Les images diffusées ne sont "pas conformes aux valeurs d'Israël", a déclaré le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar, accusant M. Ben Gvir d'avoir "sciemment nui" à l'image du pays avec "ce spectacle honteux", l'intéressé défendant au contraire "une grande source de fierté". Les réactions étrangères, tout particulièrement de pays comptant des ressortissants arrêtés, n'ont pas tardé. Le traitement réservé aux détenus a été jugé "inadmissible" par Rome qui a exigé "des excuses". C'est "bien de condamner Ben Gvir pour l'humiliation infligée aux membres de la Flottille", a déclaré sur X la rapporteuse spéciale de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens occupés, l'Italienne Francesca Albanese. Ce qu'ont subi ces militants est "un traitement de luxe par rapport à ce qui est infligé aux Palestiniens dans les prisons israéliennes", a affirmé cette virulente critique d'Israël, appelant l'Italie à cesser "de s'opposer à la suspension de l'accord (d'association) UE-Israël."

21.05.2026 à 12:25

FRANCE24
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First VPN a été démantelé mardi au cours d'une opération internationale diligentée par les autorités judiciaires françaises et néerlandaises, avec l'appui notamment d'Eurojust et Europol, a annoncé jeudi la procureure de Paris Laure Beccuau. "Trente-trois serveurs ont été saisis dans différents pays d'Europe" et "le principal administrateur, localisé en Ukraine, y a été entendu à la demande du juge d'instruction français, en présence des enquêteurs de la brigade de lutte contre la cybercriminalité", a-t-elle ajouté dans un communiqué. Une enquête avait été ouverte en décembre 2021 par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, "devant le constat récurrent de l'utilisation de ce service VPN" pour commettre "de nombreuses infractions au préjudice de victimes françaises". "Ce dispositif permettant de rediriger les connexions au travers d'un serveur tiers, empêchant ainsi d'en identifier l'origine, se présentait comme mettant ses utilisateurs à l'abri de toute identification, et comme non coopérant avec les services de police", a rappelé la magistrate. Elle a souligné que le service, qui proposait des "offres tarifaires différentes selon le degré de complexité des relais de connexions", faisait "de la publicité exclusivement sur des forums cybercriminels". "5.000 comptes" Les investigations diligentées par la brigade de lutte contre la cybercriminalité de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris et par l'Ofac (Office anti-cybercriminalité) ont permis d'établir que ce service, qui existait depuis 2014, "avait pu être utilisé par plus de 5.000 comptes" et "de recueillir des éléments intéressant des enquêtes sur des ransomwares, comme Phobos", a encore mentionné Mme Beccuau. Une information judiciaire, procédure permettant la saisine de juges d'instruction pour superviser les investigations, a été ouverte en mars 2022, notamment pour "complicité d'accès, maintien et introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé de données (STAD)", et "complicité d'extorsion en bande organisée et d'association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime". L'équipe commune d'enquête mise en place en 2023 avec les Pays-Bas a débouché sur une équipe opérationnelle à Europol, avec l'appui de l'Espagne et de la Suède. "Au total, 83 dossiers de renseignements concernant 506 usagers ont pu être adressés aux pays partenaires", a précisé la procureure de Paris. Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont contribué à l'enquête, tandis que l'Ukraine, la Suisse, le Royaume-Uni, le Luxembourg et la Roumanie ont participé à la journée de l'opération. Appareils zombies En mars, une opération transnationale avait déjà permis de neutraliser un service qui permettait aux cybercriminels d'attaquer dans l'ombre, en profitant des box internet et objets connectés de particuliers. Au total, "un million de modems infectés ont (...) été déconnectés du réseau criminel. Quarante mille euros ont été saisis en France et trois millions d'euros ont été gelés par les Etats-Unis, en cryptomonnaie", avait précisé la procureure de Paris à l'époque. La justice française avait là aussi œuvré, au côté de ses homologues américaine et néerlandaise, et avec le soutien d'Europol et d'Eurojust. Les autorités allemandes, autrichiennes, bulgares, hongroises ou encore roumaines avaient aussi été associées à l'opération. Le but des autorités, "c'est que les attaques informatiques coûtent plus cher à être exécutées, d'où l'intérêt de ce type d'opérations" qui s'en prennent aux infrastructures, avait expliqué à l'AFP l'expert Baptiste Robert, président de Predicta Lab, société spécialisée dans le domaine. Socks Escort reposait sur des centaines de milliers de box internet, routeurs et autres objets connectés, appartenant à des particuliers et infectés à leur insu par un virus informatique, avait indiqué à l'AFP la commissaire de police Julie Benoit, à la manœuvre à l'Ofac. Ces appareils zombies étaient loués à des cybercriminels, pour qu'ils puissent dissimuler leur véritable adresse IP, celle qui permet d'identifier chaque internaute, et commettre divers délits, attaques informatiques ou même échanges de fichiers pédopornographiques.
Texte intégral (675 mots)
First VPN a été démantelé mardi au cours d'une opération internationale diligentée par les autorités judiciaires françaises et néerlandaises, avec l'appui notamment d'Eurojust et Europol, a annoncé jeudi la procureure de Paris Laure Beccuau. "Trente-trois serveurs ont été saisis dans différents pays d'Europe" et "le principal administrateur, localisé en Ukraine, y a été entendu à la demande du juge d'instruction français, en présence des enquêteurs de la brigade de lutte contre la cybercriminalité", a-t-elle ajouté dans un communiqué. Une enquête avait été ouverte en décembre 2021 par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, "devant le constat récurrent de l'utilisation de ce service VPN" pour commettre "de nombreuses infractions au préjudice de victimes françaises". "Ce dispositif permettant de rediriger les connexions au travers d'un serveur tiers, empêchant ainsi d'en identifier l'origine, se présentait comme mettant ses utilisateurs à l'abri de toute identification, et comme non coopérant avec les services de police", a rappelé la magistrate. Elle a souligné que le service, qui proposait des "offres tarifaires différentes selon le degré de complexité des relais de connexions", faisait "de la publicité exclusivement sur des forums cybercriminels". "5.000 comptes" Les investigations diligentées par la brigade de lutte contre la cybercriminalité de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris et par l'Ofac (Office anti-cybercriminalité) ont permis d'établir que ce service, qui existait depuis 2014, "avait pu être utilisé par plus de 5.000 comptes" et "de recueillir des éléments intéressant des enquêtes sur des ransomwares, comme Phobos", a encore mentionné Mme Beccuau. Une information judiciaire, procédure permettant la saisine de juges d'instruction pour superviser les investigations, a été ouverte en mars 2022, notamment pour "complicité d'accès, maintien et introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé de données (STAD)", et "complicité d'extorsion en bande organisée et d'association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime". L'équipe commune d'enquête mise en place en 2023 avec les Pays-Bas a débouché sur une équipe opérationnelle à Europol, avec l'appui de l'Espagne et de la Suède. "Au total, 83 dossiers de renseignements concernant 506 usagers ont pu être adressés aux pays partenaires", a précisé la procureure de Paris. Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont contribué à l'enquête, tandis que l'Ukraine, la Suisse, le Royaume-Uni, le Luxembourg et la Roumanie ont participé à la journée de l'opération. Appareils zombies En mars, une opération transnationale avait déjà permis de neutraliser un service qui permettait aux cybercriminels d'attaquer dans l'ombre, en profitant des box internet et objets connectés de particuliers. Au total, "un million de modems infectés ont (...) été déconnectés du réseau criminel. Quarante mille euros ont été saisis en France et trois millions d'euros ont été gelés par les Etats-Unis, en cryptomonnaie", avait précisé la procureure de Paris à l'époque. La justice française avait là aussi œuvré, au côté de ses homologues américaine et néerlandaise, et avec le soutien d'Europol et d'Eurojust. Les autorités allemandes, autrichiennes, bulgares, hongroises ou encore roumaines avaient aussi été associées à l'opération. Le but des autorités, "c'est que les attaques informatiques coûtent plus cher à être exécutées, d'où l'intérêt de ce type d'opérations" qui s'en prennent aux infrastructures, avait expliqué à l'AFP l'expert Baptiste Robert, président de Predicta Lab, société spécialisée dans le domaine. Socks Escort reposait sur des centaines de milliers de box internet, routeurs et autres objets connectés, appartenant à des particuliers et infectés à leur insu par un virus informatique, avait indiqué à l'AFP la commissaire de police Julie Benoit, à la manœuvre à l'Ofac. Ces appareils zombies étaient loués à des cybercriminels, pour qu'ils puissent dissimuler leur véritable adresse IP, celle qui permet d'identifier chaque internaute, et commettre divers délits, attaques informatiques ou même échanges de fichiers pédopornographiques.

21.05.2026 à 12:09

FRANCE 24
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Du 6 juillet au 23 août, à Paris, se tiendra l'Esport World Cup (EWC), ont annoncé les organisateurs mercredi. Initialement, l'événement devait avoir lieu à Riyad en Arabie saoudite Mais en raison de la guerre au Moyen-Orient, ce dernier a été délocalisé vers la capitale française. L'Élysée souligne une chance pour le soft-power français.
Texte intégral (675 mots)
Du 6 juillet au 23 août, à Paris, se tiendra l'Esport World Cup (EWC), ont annoncé les organisateurs mercredi. Initialement, l'événement devait avoir lieu à Riyad en Arabie saoudite Mais en raison de la guerre au Moyen-Orient, ce dernier a été délocalisé vers la capitale française. L'Élysée souligne une chance pour le soft-power français.

21.05.2026 à 12:00

Timotée Allouch-Chantepie
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En plein centre de Paris, le Pont Neuf sera transformé en œuvre immersive conçue par l'artiste JR. La mise en place de ce projet titanesque, qui a débuté le 11 mai, est déjà bien avancée. "La Caverne" sera prête à être explorée à partir du 6 juin et restera accessible jusqu'au 28 juin.
Texte intégral (675 mots)
En plein centre de Paris, le Pont Neuf sera transformé en œuvre immersive conçue par l'artiste JR. La mise en place de ce projet titanesque, qui a débuté le 11 mai, est déjà bien avancée. "La Caverne" sera prête à être explorée à partir du 6 juin et restera accessible jusqu'au 28 juin.
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