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16.02.2026 à 16:43

Casey Wasserman, patron des JO 2028 à Los Angeles, rattrapé par l'affaire Epstein

Stéphanie TROUILLARD
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Le patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 est dans la tourmente depuis l'apparition de son nom dans les fichiers Epstein. En 2003, Casey Wasserman a échangé des e-mails salaces avec Ghislaine Maxwell, ancienne petite amie du criminel sexuel, et voyagé à bord de son jet privé. S'il va céder son agence artistique après des appels à sa démission, il entend poursuivre sa mission pour les prochains Jeux d'été.
Le patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 est dans la tourmente depuis l'apparition de son nom dans les fichiers Epstein. En 2003, Casey Wasserman a échangé des e-mails salaces avec Ghislaine Maxwell, ancienne petite amie du criminel sexuel, et voyagé à bord de son jet privé. S'il va céder son agence artistique après des appels à sa démission, il entend poursuivre sa mission pour les prochains Jeux d'été.

16.02.2026 à 16:15

Des adieux et des perquisitions: l'"étrange" dernier jour de Jack Lang à l'IMA

FRANCE24
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Face à ses troupes, l'ancien ministre de 86 ans, veste noire assortie à ses baskets, reste imperturbable. Depuis le neuvième étage de l'IMA, avec vue imprenable sur Paris, il revisite ses 13 années à la tête d'une institution hybride, lieu culturel et instrument diplomatique dont il a dû démissionner le 7 février après la mise au jour de ses échanges avec le criminel sexuel américain. "Ensemble, nous avons accompli de belles choses", dit-il devant une centaine de salariés et de proches. "Sans vous (...), l'IMA n'aurait pas retrouvé son éclat", lance-t-il également devant l'assistance, qui compte notamment l'écrivain Erik Orsenna et l'historien Benjamin Stora. Au moment où il vante son bilan, des enquêteurs fouillent toutefois son bureau en quête de traces d'un blanchiment de fraude fiscale lié à une société offshore fondée par sa fille Caroline et Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Jack Lang n'en fait pas état explicitement dans son discours même s'il affirme se "réjouir que la justice financière se mette en branle". Des perquisitions à son bureau et à son domicile la veille de son départ ? "Ce n'est pas mon choix", concède-t-il, dans un sourire, à l'AFP après son discours. "C'est un peu étrange mais je me réjouis parce que je n'ai rien à cacher", ajoute-t-il, se disant "serein, confiant". "C'est une bonne chose que la justice s'empare d'un dossier qui est vide, vide, vide", ajoute-t-il. Protéger "l'image" de l'IMA Dans son discours, le créateur de la Fête de la musique et des Journées du patrimoine se montre tout aussi combatif que lors de ses prises de parole depuis la révélation de ses échanges avec Jeffrey Epstein qui l'ont contraint à présenter sa démission. Elle sera officialisée mardi lors d'un conseil d'administration. "Il y a une campagne de calomnie et de lynchage. Et je le dis, je vous le dis, on verra ensuite qu'elle n'est fondée sur rien. Ce ne sont que mensonges, colportages, ragots et divagations", clame-t-il. En annonçant l'ouverture d'une enquête pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" le 6 février, le parquet national financier avait dit s'appuyer sur les révélations de Mediapart concernant la société fondée en 2016 par Caroline Lang et Jeffrey Epstein visant à l'achat d'œuvres d'art contemporain en vue de leur revente. "Je n'ai jamais reçu le moindre centime, personnellement, de ce monsieur", assure M. Lang face à ses troupes, assurant avoir démissionné pour protéger "l'image" de l'Institut du monde arabe qui était moribond à son arrivée en 2013. Inauguré en novembre 1987 et fruit d'un partenariat avec 22 pays arabes, l'IMA accueille aujourd'hui quelque 750.000 visiteurs par an. Quand son emplacement avait été choisi au début des années 80 et le chantier confié à Jean Nouvel, Jack Lang était le ministre de la Culture du président socialiste François Mitterrand. "Vous avez su constamment rappeler que la culture n'est pas un décor mais une colonne vertébrale et que la politique et la diplomatie (...) peuvent encore rimer avec vision", a salué à ses côtés la secrétaire générale de l'IMA Annette Poehlmann. Dans une déclaration écrite, consultée par l'AFP, l'historien, poète et essayiste palestinien Elias Sanbar a lui aussi rendu hommage à son action. "Je vous écris (...) pour vous dire tout d'abord mon admiration, ma joie fière surtout, d'avoir été témoin de la véritable renaissance de l'IMA sous votre présidence", dit-il, évoquant notamment son action pour la Palestine. "Je ne vous dirai pas +Au revoir+. Je ne vous dis qu'un seul mot. Merci".
Texte intégral (607 mots)
Face à ses troupes, l'ancien ministre de 86 ans, veste noire assortie à ses baskets, reste imperturbable. Depuis le neuvième étage de l'IMA, avec vue imprenable sur Paris, il revisite ses 13 années à la tête d'une institution hybride, lieu culturel et instrument diplomatique dont il a dû démissionner le 7 février après la mise au jour de ses échanges avec le criminel sexuel américain. "Ensemble, nous avons accompli de belles choses", dit-il devant une centaine de salariés et de proches. "Sans vous (...), l'IMA n'aurait pas retrouvé son éclat", lance-t-il également devant l'assistance, qui compte notamment l'écrivain Erik Orsenna et l'historien Benjamin Stora. Au moment où il vante son bilan, des enquêteurs fouillent toutefois son bureau en quête de traces d'un blanchiment de fraude fiscale lié à une société offshore fondée par sa fille Caroline et Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Jack Lang n'en fait pas état explicitement dans son discours même s'il affirme se "réjouir que la justice financière se mette en branle". Des perquisitions à son bureau et à son domicile la veille de son départ ? "Ce n'est pas mon choix", concède-t-il, dans un sourire, à l'AFP après son discours. "C'est un peu étrange mais je me réjouis parce que je n'ai rien à cacher", ajoute-t-il, se disant "serein, confiant". "C'est une bonne chose que la justice s'empare d'un dossier qui est vide, vide, vide", ajoute-t-il. Protéger "l'image" de l'IMA Dans son discours, le créateur de la Fête de la musique et des Journées du patrimoine se montre tout aussi combatif que lors de ses prises de parole depuis la révélation de ses échanges avec Jeffrey Epstein qui l'ont contraint à présenter sa démission. Elle sera officialisée mardi lors d'un conseil d'administration. "Il y a une campagne de calomnie et de lynchage. Et je le dis, je vous le dis, on verra ensuite qu'elle n'est fondée sur rien. Ce ne sont que mensonges, colportages, ragots et divagations", clame-t-il. En annonçant l'ouverture d'une enquête pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" le 6 février, le parquet national financier avait dit s'appuyer sur les révélations de Mediapart concernant la société fondée en 2016 par Caroline Lang et Jeffrey Epstein visant à l'achat d'œuvres d'art contemporain en vue de leur revente. "Je n'ai jamais reçu le moindre centime, personnellement, de ce monsieur", assure M. Lang face à ses troupes, assurant avoir démissionné pour protéger "l'image" de l'Institut du monde arabe qui était moribond à son arrivée en 2013. Inauguré en novembre 1987 et fruit d'un partenariat avec 22 pays arabes, l'IMA accueille aujourd'hui quelque 750.000 visiteurs par an. Quand son emplacement avait été choisi au début des années 80 et le chantier confié à Jean Nouvel, Jack Lang était le ministre de la Culture du président socialiste François Mitterrand. "Vous avez su constamment rappeler que la culture n'est pas un décor mais une colonne vertébrale et que la politique et la diplomatie (...) peuvent encore rimer avec vision", a salué à ses côtés la secrétaire générale de l'IMA Annette Poehlmann. Dans une déclaration écrite, consultée par l'AFP, l'historien, poète et essayiste palestinien Elias Sanbar a lui aussi rendu hommage à son action. "Je vous écris (...) pour vous dire tout d'abord mon admiration, ma joie fière surtout, d'avoir été témoin de la véritable renaissance de l'IMA sous votre présidence", dit-il, évoquant notamment son action pour la Palestine. "Je ne vous dirai pas +Au revoir+. Je ne vous dis qu'un seul mot. Merci".

16.02.2026 à 16:10

Exclusif : entretien avec l'imam Dicko, entre exil et ambitions pour le Mali

FRANCE24
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Trois ans après avoir quitté le Mali, l’imam Mahmoud Dicko vit toujours en Algérie. En rupture avec les militaires au pouvoir à Bamako, cette figure religieuse et politique influente reprend la parole et s’adresse aux Maliens depuis l’étranger. Quel message veut-il faire passer aujourd’hui ? France 24 a pu s’entretenir avec lui.
Texte intégral (607 mots)
Trois ans après avoir quitté le Mali, l’imam Mahmoud Dicko vit toujours en Algérie. En rupture avec les militaires au pouvoir à Bamako, cette figure religieuse et politique influente reprend la parole et s’adresse aux Maliens depuis l’étranger. Quel message veut-il faire passer aujourd’hui ? France 24 a pu s’entretenir avec lui.

16.02.2026 à 15:59

En Allemagne, le carnaval qui ne fait pas rire Vladimir Poutine

FRANCE24
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Vêtus de costumes colorés en tous genres, les carnavaliers marchent lundi notamment dans les rues de Düsseldorf et de Cologne (ouest), accompagnés de ces chars satiriques, une tradition annuelle outre-Rhin. Parmi ces sculptures en papier mâché, celles du plus célèbre des créateurs allemands, Jacques Tilly, qui est poursuivi en Russie pour diffusion de fausses informations sur l'armée russe et doit être jugé par contumace le 26 février à Moscou. Interrogé par l'AFP en décembre, il avait qualifié les poursuites de "ridicules" et promis de récidiver cette année avec des oeuvres s'en prenant au dirigeant russe, qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine il y a quatre ans et étranglé toute forme d'opposition en Russie. "La culture du débat peut être parfois polémique, mais cela n'est pas compris dans la Russie de Poutine", avait noté M. Tilly. André Kuper, président du parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où se trouve Düsseldorf, a exprimé lundi dans un communiqué son soutien au caricaturiste. "La procédure pénale engagée en Russie pour diffamation à cause de ses caricatures montre que seules les démocraties garantissent la liberté et l'Etat de droit", a-t-il affirmé. Une parade "politique" A Cologne, où l'un des rassemblements les plus importants a lieu chaque année, Mariana Leshkovych, membre de la Blau-Gelbes Kreuz, une association apportant de l'aide humanitaire à l'Ukraine, est présente également pour soutenir M. Tilly. Appréciant le caractère "politique" du carnaval car c'est pour elle "une manière humoristique et accessible de se confronter à la critique du pouvoir", elle a dit à l'AFP souhaiter qu'une telle liberté d'expression puisse continuer à être possible, "y compris en Ukraine". Parmi les nombreuses sculptures défilant dans les rues de Düsseldorf ce lundi, un Vladimir Poutine rouge et bouffi, vêtu d'un treillis militaire, plante une épée dans un bouffon portant un chapeau marqué du mot "satire". Autre oeuvre: le président russe toujours en uniforme, pilote un drone aux couleurs de l'Alternative pour l'Allemagne, le parti d'extrême droite pro-russe qui est devenu la première force d'opposition du pays. En 2024, M. Tilly avait placé devant le Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas) une figure de M. Poutine derrière des barreaux. Un an plus tôt, on pouvait le voir prenant un bain dans une baignoire ensanglantée aux couleurs bleu et jaune de l'Ukraine. Mais les oeuvres de M. Tilly, 62 ans, n'ont pas pour seule cible le maître du Kremlin. On y retrouve par exemple Donald Trump boxant un Jésus vêtu d'un t-shirt "Amour et Humanité". Monté sur un squelette de dinosaure représentant l’industrie automobile allemande en crise, le chancelier allemand Friedrich Merz est lui moqué pour ses efforts visant à lever l'interdiction des véhicules non-électriques neufs qui était prévue pour 2035 en Europe. D'autres de ses caricatures portent un message plus général, à l'image de ces deux enfants focalisés sur leur téléphone portable, les yeux certainement rougis à cause du temps passé sur les écrans. "L'enfance aujourd'hui...", peut-on lire sur leur manche. Aux sculptures s'ajoutent les nombreuses pancartes des carnavaliers, comme celle de Vladimir Poutine, vêtu d'une tenue rayée, qui est bloqué au sol par un boulet noir sur lequel est inscrit "Poutine en prison!". L'affiche aux couleurs de l'Ukraine appelle à ce que la "justice" soit rendue.
Texte intégral (575 mots)
Vêtus de costumes colorés en tous genres, les carnavaliers marchent lundi notamment dans les rues de Düsseldorf et de Cologne (ouest), accompagnés de ces chars satiriques, une tradition annuelle outre-Rhin. Parmi ces sculptures en papier mâché, celles du plus célèbre des créateurs allemands, Jacques Tilly, qui est poursuivi en Russie pour diffusion de fausses informations sur l'armée russe et doit être jugé par contumace le 26 février à Moscou. Interrogé par l'AFP en décembre, il avait qualifié les poursuites de "ridicules" et promis de récidiver cette année avec des oeuvres s'en prenant au dirigeant russe, qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine il y a quatre ans et étranglé toute forme d'opposition en Russie. "La culture du débat peut être parfois polémique, mais cela n'est pas compris dans la Russie de Poutine", avait noté M. Tilly. André Kuper, président du parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où se trouve Düsseldorf, a exprimé lundi dans un communiqué son soutien au caricaturiste. "La procédure pénale engagée en Russie pour diffamation à cause de ses caricatures montre que seules les démocraties garantissent la liberté et l'Etat de droit", a-t-il affirmé. Une parade "politique" A Cologne, où l'un des rassemblements les plus importants a lieu chaque année, Mariana Leshkovych, membre de la Blau-Gelbes Kreuz, une association apportant de l'aide humanitaire à l'Ukraine, est présente également pour soutenir M. Tilly. Appréciant le caractère "politique" du carnaval car c'est pour elle "une manière humoristique et accessible de se confronter à la critique du pouvoir", elle a dit à l'AFP souhaiter qu'une telle liberté d'expression puisse continuer à être possible, "y compris en Ukraine". Parmi les nombreuses sculptures défilant dans les rues de Düsseldorf ce lundi, un Vladimir Poutine rouge et bouffi, vêtu d'un treillis militaire, plante une épée dans un bouffon portant un chapeau marqué du mot "satire". Autre oeuvre: le président russe toujours en uniforme, pilote un drone aux couleurs de l'Alternative pour l'Allemagne, le parti d'extrême droite pro-russe qui est devenu la première force d'opposition du pays. En 2024, M. Tilly avait placé devant le Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas) une figure de M. Poutine derrière des barreaux. Un an plus tôt, on pouvait le voir prenant un bain dans une baignoire ensanglantée aux couleurs bleu et jaune de l'Ukraine. Mais les oeuvres de M. Tilly, 62 ans, n'ont pas pour seule cible le maître du Kremlin. On y retrouve par exemple Donald Trump boxant un Jésus vêtu d'un t-shirt "Amour et Humanité". Monté sur un squelette de dinosaure représentant l’industrie automobile allemande en crise, le chancelier allemand Friedrich Merz est lui moqué pour ses efforts visant à lever l'interdiction des véhicules non-électriques neufs qui était prévue pour 2035 en Europe. D'autres de ses caricatures portent un message plus général, à l'image de ces deux enfants focalisés sur leur téléphone portable, les yeux certainement rougis à cause du temps passé sur les écrans. "L'enfance aujourd'hui...", peut-on lire sur leur manche. Aux sculptures s'ajoutent les nombreuses pancartes des carnavaliers, comme celle de Vladimir Poutine, vêtu d'une tenue rayée, qui est bloqué au sol par un boulet noir sur lequel est inscrit "Poutine en prison!". L'affiche aux couleurs de l'Ukraine appelle à ce que la "justice" soit rendue.

16.02.2026 à 15:52

Ukraine en direct : soupçonné de blanchiment d'argent, l'ex-ministre de l'Énergie arrêté

FRANCE 24
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Soupçonné de blanchiment d'argent et de participation à une organisation criminelle, l'ancien ministre ukrainien de l'Énergie Guerman Galouchtchenko a été arrêté dimanche alors qu'il tentait de quitter le pays, a annoncé lundi l'agence anticorruption ukrainienne NABU. La Russie affirme lundi avoir pris le contrôle de deux localités dans l'est de l'Ukraine, alors qu'un nouveau cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington est prévu cette semaine à Genève. Suivez la situation en direct.
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Soupçonné de blanchiment d'argent et de participation à une organisation criminelle, l'ancien ministre ukrainien de l'Énergie Guerman Galouchtchenko a été arrêté dimanche alors qu'il tentait de quitter le pays, a annoncé lundi l'agence anticorruption ukrainienne NABU. La Russie affirme lundi avoir pris le contrôle de deux localités dans l'est de l'Ukraine, alors qu'un nouveau cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington est prévu cette semaine à Genève. Suivez la situation en direct.

16.02.2026 à 15:48

Derrière l'image : cinq ans après le coup d’État, la Birmanie toujours en guerre

FRANCE24
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Cinq ans après le coup d’État militaire de 2021, la Birmanie est plongée dans une guerre civile qui s’enlise. Face à la junte, des groupes rebelles et des milices pro-démocratie contrôlent une partie du territoire. Un conflit meurtrier, largement oublié de la scène internationale, qui redessine le rapport de force dans le pays.
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Cinq ans après le coup d’État militaire de 2021, la Birmanie est plongée dans une guerre civile qui s’enlise. Face à la junte, des groupes rebelles et des milices pro-démocratie contrôlent une partie du territoire. Un conflit meurtrier, largement oublié de la scène internationale, qui redessine le rapport de force dans le pays.

16.02.2026 à 15:06

Cisjordanie occupée : de nouvelles mesures foncières israéliennes provoquent un tollé

FRANCE24
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Plusieurs pays arabes et l'Union européenne ont dénoncé l'adoption dimanche par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
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Plusieurs pays arabes et l'Union européenne ont dénoncé l'adoption dimanche par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.

16.02.2026 à 15:03

Brésil : au carnaval de Rio, un hommage à Lula crée la controverse

FRANCE24
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Le président brésilien de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, aura droit dimanche soir à un défilé en son honneur au carnaval de Rio de Janeiro, sous les critiques de la droite, qui dénonce une campagne déguisée avant le scrutin d'octobre.
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Le président brésilien de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, aura droit dimanche soir à un défilé en son honneur au carnaval de Rio de Janeiro, sous les critiques de la droite, qui dénonce une campagne déguisée avant le scrutin d'octobre.

16.02.2026 à 15:01

Rubio en Europe centrale pour renforcer les liens avec les dirigeants pro‑Trump

FRANCE24
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Le secrétaire d'État ​américain Marco Rubio s'est engagé dimanche à approfondir la coopération entre les Etats-Unis et l'Europe centrale alors qu'il entamait une visite en Slovaquie et en Hongrie, dont les dirigeants entretiennent des relations chaleureuses avec le président Donald ​Trump.Les précisions de Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France en Russie.
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Le secrétaire d'État ​américain Marco Rubio s'est engagé dimanche à approfondir la coopération entre les Etats-Unis et l'Europe centrale alors qu'il entamait une visite en Slovaquie et en Hongrie, dont les dirigeants entretiennent des relations chaleureuses avec le président Donald ​Trump.Les précisions de Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France en Russie.

16.02.2026 à 15:01

JO-2026: le Suisse Loïc Meillard sacré en slalom, les Bleus en échec

FRANCE24
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Le champion olympique 2022 Clément Noël a enfourché dans la seconde manche et achevé une journée catastrophique pour les Bleus du ski alpin, après l'abandon de Paco Rassat dans la première manche et la mauvaise performance de Steven Amiez (18e). Les Français (hommes) du ski alpin concluent leurs JO sans médaille, une première depuis 2010. Champion du monde en 2025, Loïc Meillard termine ses JO-2026 avec le plus beau des métaux, après l'argent du combiné par équipes, en binôme avec Marco Odermatt, et le bronze en géant. Deuxième d'une première manche aussi dantesque (chutes de neige) qu'invraisemblable, avec de nombreux cadors sortis de la piste, Meillard a été l'un des rares à tenir le coup dans la première manche sans flancher dans la seconde. Le Norvégien Atle Lie McGrath, N.1 mondial depuis le début de l'hiver et brillant dans la première manche (qu'il avait remportée avec plus d'une demi-seconde d'avance sur Meillard), a lui craqué en enfourchant alors qu'il filait vers l'or olympique, finalement décroché par le Suisse. La journée a été catastrophique pour les Français avec les abandons de Clément Noël et de Paco Rassat, qui représentaient les dernières, et les plus grandes, de médailles pour les Bleus du ski alpin. Paco Rassat (3 podiums, 2 victoires en Coupe du monde cet hiver) a enfourché dans la seconde manche comme Léo Anguenot, tandis que Clément Noël est lui parti à la faute dans la seconde. Seul Français classé, Steven Amiez termine 18e à 3 sec 98 de Meillard. Il s'agit d'une immense désillusion pour les Bleus (hommes) qui terminent leurs JO sans médaille, une première depuis les Jeux de 2010 à Vancouver mais la deuxième fois de suite en grands championnats, après le zéro pointé des Mondiaux de Saalbach en 2025. Chez les femmes, Romane Miradoli a sauvé le bilan global du ski alpin français avec l'argent en super-G, avant le slalom femmes mercredi.
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Le champion olympique 2022 Clément Noël a enfourché dans la seconde manche et achevé une journée catastrophique pour les Bleus du ski alpin, après l'abandon de Paco Rassat dans la première manche et la mauvaise performance de Steven Amiez (18e). Les Français (hommes) du ski alpin concluent leurs JO sans médaille, une première depuis 2010. Champion du monde en 2025, Loïc Meillard termine ses JO-2026 avec le plus beau des métaux, après l'argent du combiné par équipes, en binôme avec Marco Odermatt, et le bronze en géant. Deuxième d'une première manche aussi dantesque (chutes de neige) qu'invraisemblable, avec de nombreux cadors sortis de la piste, Meillard a été l'un des rares à tenir le coup dans la première manche sans flancher dans la seconde. Le Norvégien Atle Lie McGrath, N.1 mondial depuis le début de l'hiver et brillant dans la première manche (qu'il avait remportée avec plus d'une demi-seconde d'avance sur Meillard), a lui craqué en enfourchant alors qu'il filait vers l'or olympique, finalement décroché par le Suisse. La journée a été catastrophique pour les Français avec les abandons de Clément Noël et de Paco Rassat, qui représentaient les dernières, et les plus grandes, de médailles pour les Bleus du ski alpin. Paco Rassat (3 podiums, 2 victoires en Coupe du monde cet hiver) a enfourché dans la seconde manche comme Léo Anguenot, tandis que Clément Noël est lui parti à la faute dans la seconde. Seul Français classé, Steven Amiez termine 18e à 3 sec 98 de Meillard. Il s'agit d'une immense désillusion pour les Bleus (hommes) qui terminent leurs JO sans médaille, une première depuis les Jeux de 2010 à Vancouver mais la deuxième fois de suite en grands championnats, après le zéro pointé des Mondiaux de Saalbach en 2025. Chez les femmes, Romane Miradoli a sauvé le bilan global du ski alpin français avec l'argent en super-G, avant le slalom femmes mercredi.

16.02.2026 à 14:59

France : crues records dans le Sud-Ouest, des villages entiers isolés

FRANCE24
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Montée à des niveaux historiques, la Garonne, en vigilance rouge crues depuis cinq jours, a amorcé lundi une "lente" mais "temporaire" décrue, tandis que 14 autres départements de la moitié ouest du pays, de l'Ile-et-Vilaine à l'Aude sont maintenus en vigilance orange.
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Montée à des niveaux historiques, la Garonne, en vigilance rouge crues depuis cinq jours, a amorcé lundi une "lente" mais "temporaire" décrue, tandis que 14 autres départements de la moitié ouest du pays, de l'Ile-et-Vilaine à l'Aude sont maintenus en vigilance orange.

16.02.2026 à 14:55

Les écrans, cette solution prisée des parents pour occuper les enfants

FRANCE24
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Selon cette enquête Ifop pour la Fondation de l'Enfance, 71% des parents d'enfants âgés de 8 à 15 ans leur proposent un outil numérique "souvent ou de temps en temps" à la maison pour s'occuper quand la météo ne permet pas de sortir ou en l'absence d'autres activités disponibles. Ils sont 66% à privilégier cette option pour les occuper quand ils font autre chose (télétravail, tâches domestiques...). 61% dégainent cette carte dans les lieux publics et situations d’attente (transports, restaurants, salles d’attente…), 57% sur "demande insistante" de leur enfant et 49% pour le "faire patienter voire calmer ses émotions dans les lieux publics afin d’éviter les regards critiques ou des plaintes". Enfin, 65% des parents interrogés donnent leur feu vert "en récompense d’un effort ou d’un comportement attendu (réussite à l’école/au collège, ranger sa chambre)". Côté enfants, près de 9 sur 10 possèdent un équipement numérique personnel - plus de la moitié d’entre eux (55%) déclarent être sur les écrans parce qu’ils s'ennuient. Pour la directrice de la Fondation pour l'Enfance, Joëlle Sicamois, "il faut qu'on s'interroge sociétalement : comment se fait-il qu'il n'y ait pas d'alternative à ces écrans et ce, dès le plus jeune âge?" Sans compter, ajoute-t-elle auprès de l'AFP, que "les enfants ont besoin de temps où ils n'ont rien à faire et où on ne leur propose rien. C'est essentiel de dire aux parents +c'est normal que vos enfants ne soient pas occupés 24h sur 24+, ça ne va pas leur enlever des chances plus tard, il faut laisser de la place à l'ennui". Avis partagé par la Haute commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry, qui alerte sur un "usage palliatif" des écrans par les plus jeunes, par "facilité ou obligation". "On les donne parfois pour calmer un enfant parce que plus personne autour ne supporte qu'il joue ou qu'il parle", pour s'éviter un trajet de train "avec un regard désapprobateur pas très agréable", a-t-elle déclaré à la presse, insistant sur l'importance de créer "les conditions d'une société plus bienveillante". Ecrans et petit-déj Autre enseignement du baromètre, la quasi-intégralité des parents (94%) disent avoir fixé "au moins une règle" sur les usages du numérique, du moment d'utilisation aux contenus regardés en passant par la durée. Mais, dans le détail, 20% des enfants âgés de 8 à 15 ans utilisent encore un écran au réveil ou pendant le petit-déjeuner, 30% avant de se coucher. Or "une à deux heures avant de se coucher, il ne faut pas d'écran proche parce que la lumière bleue va bloquer le sommeil", a souligné le pédiatre François-Marie Caron en conférence de presse. "Et, avant d'aller à l'école, ça bouscule le cerveau des plus jeunes" et entraîne un problème de concentration dans les heures suivantes. L'étude Ifop a été réalisée en ligne du 1er au 10 décembre 2025 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif des parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans. En fin d’enquête, après consentement préalable des parents, 953 enfants âgés de 8 à 15 ans ont répondu au questionnaire. Sa publication intervient en plein débat sur la place des écrans et l'impact de leur usage sur les jeunes. Le gouvernement souhaite notamment interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès septembre, invoquant la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil...). L'absence d'alternatives aux écrans avait été soulevée par la "commission écrans", mandatée par le président Emmanuel Macron. Dans un rapport, en 2024, elle avait notamment insisté sur l'importance d'aménager des aires de jeux dans tous les lieux d'attente (gares, stations de métro, abribus, aéroports) et dans les administrations et organismes recevant du public.
Texte intégral (660 mots)
Selon cette enquête Ifop pour la Fondation de l'Enfance, 71% des parents d'enfants âgés de 8 à 15 ans leur proposent un outil numérique "souvent ou de temps en temps" à la maison pour s'occuper quand la météo ne permet pas de sortir ou en l'absence d'autres activités disponibles. Ils sont 66% à privilégier cette option pour les occuper quand ils font autre chose (télétravail, tâches domestiques...). 61% dégainent cette carte dans les lieux publics et situations d’attente (transports, restaurants, salles d’attente…), 57% sur "demande insistante" de leur enfant et 49% pour le "faire patienter voire calmer ses émotions dans les lieux publics afin d’éviter les regards critiques ou des plaintes". Enfin, 65% des parents interrogés donnent leur feu vert "en récompense d’un effort ou d’un comportement attendu (réussite à l’école/au collège, ranger sa chambre)". Côté enfants, près de 9 sur 10 possèdent un équipement numérique personnel - plus de la moitié d’entre eux (55%) déclarent être sur les écrans parce qu’ils s'ennuient. Pour la directrice de la Fondation pour l'Enfance, Joëlle Sicamois, "il faut qu'on s'interroge sociétalement : comment se fait-il qu'il n'y ait pas d'alternative à ces écrans et ce, dès le plus jeune âge?" Sans compter, ajoute-t-elle auprès de l'AFP, que "les enfants ont besoin de temps où ils n'ont rien à faire et où on ne leur propose rien. C'est essentiel de dire aux parents +c'est normal que vos enfants ne soient pas occupés 24h sur 24+, ça ne va pas leur enlever des chances plus tard, il faut laisser de la place à l'ennui". Avis partagé par la Haute commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry, qui alerte sur un "usage palliatif" des écrans par les plus jeunes, par "facilité ou obligation". "On les donne parfois pour calmer un enfant parce que plus personne autour ne supporte qu'il joue ou qu'il parle", pour s'éviter un trajet de train "avec un regard désapprobateur pas très agréable", a-t-elle déclaré à la presse, insistant sur l'importance de créer "les conditions d'une société plus bienveillante". Ecrans et petit-déj Autre enseignement du baromètre, la quasi-intégralité des parents (94%) disent avoir fixé "au moins une règle" sur les usages du numérique, du moment d'utilisation aux contenus regardés en passant par la durée. Mais, dans le détail, 20% des enfants âgés de 8 à 15 ans utilisent encore un écran au réveil ou pendant le petit-déjeuner, 30% avant de se coucher. Or "une à deux heures avant de se coucher, il ne faut pas d'écran proche parce que la lumière bleue va bloquer le sommeil", a souligné le pédiatre François-Marie Caron en conférence de presse. "Et, avant d'aller à l'école, ça bouscule le cerveau des plus jeunes" et entraîne un problème de concentration dans les heures suivantes. L'étude Ifop a été réalisée en ligne du 1er au 10 décembre 2025 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif des parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans. En fin d’enquête, après consentement préalable des parents, 953 enfants âgés de 8 à 15 ans ont répondu au questionnaire. Sa publication intervient en plein débat sur la place des écrans et l'impact de leur usage sur les jeunes. Le gouvernement souhaite notamment interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès septembre, invoquant la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil...). L'absence d'alternatives aux écrans avait été soulevée par la "commission écrans", mandatée par le président Emmanuel Macron. Dans un rapport, en 2024, elle avait notamment insisté sur l'importance d'aménager des aires de jeux dans tous les lieux d'attente (gares, stations de métro, abribus, aéroports) et dans les administrations et organismes recevant du public.

16.02.2026 à 14:53

Un bébé atteint d'une tumeur vasculaire rare soigné in utero, une première

FRANCE24
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Vers la fin du septième mois de grossesse, la tumeur (syndrome de Kasabach Merritt), présentant un très haut risque de décès in utero, est détecté sur le foetus à la maternité de Mulhouse. Une masse présente au niveau du cou risquait de "comprimer la respiration" du bébé, explique le docteur Chris Minella, médecin référent du Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, lundi, lors d'une conférence de presse à l'hôpital Femme-mère-enfant de Mulhouse (Haut-Rhin). La tuméfaction grandissait très vite, atteignant toute la base du visage du bébé. Après avoir établi le diagnostic, le centre de référence des anomalies vasculaires superficielles des Hospices civils de Lyon, spécialiste de ces pathologies rares, a proposé de recourir au traitement anténatal par Sirolimus, sous la direction du professeur Laurent Guibaud. C'était "le seul moyen de sauver ce bébé", explique à l'AFP le professeur Guibaud, joint par téléphone. "Seul moyen" de le sauver Le syndrome de Kasabach Merritt est "une tumeur très agressive. Elle a comme particularité d'aspirer les plaquettes, les plaquettes étant un élément important pour la coagulation. Le bébé se retrouve avec un taux de plaquettes très bas et soumis à des hémorragies qui peuvent être fatales", selon le professeur Guibaud. Le petit Issa présentait "des signes de souffrance laissant supposer que sa coagulation devait commencer à être défectueuse". En accord avec les médecins et la famille, il est décidé d'administrer un traitement anténatal, le Sirolimus, un antiangiogénique (qui limite la prolifération des vaisseaux). Le médicament, administré par voie orale à la mère, passe la barrière placentaire et atteint le foetus, permettant de freiner la croissance de la tumeur. "C'est la première fois que ce traitement a été utilisé en anténatal pour traiter une tumeur vasculaire de ce type-là", souligne le pr Guibaud. Le 14 novembre 2025, Issa naît par césarienne à la maternité de Hautepierre à Strasbourg. La taille de la tumeur a diminué et il n'a pas besoin d'être intubé pour respirer. Son taux de plaquettes est toutefois assez bas, ce qui nécessite une transfusion plaquettaire. "C'est un traitement exceptionnel qui a permis de sauver ce petit garçon, avec une malformation qui a été stabilisée", se félicite le Dr Alexandra Spiegel-Bouhadid, hématologue du service de pédiatrie du GHR Mulhouse Sud-Alsace, qui suit Issa depuis sa naissance. Cette thérapie anténatale permettant de soigner de volumineuses malformations vasculaires, possiblement létales, avait été dévoilée en août par le Centre de référence des anomalies vasculaires superficielles (CRMR AVS) des Hospices civils de Lyon. Elle avait déjà été utilisée pour soigner d'autres types de malformations mais pas pour le syndrome dont souffre Issa. "Maintenant, tout le challenge c'est d'optimiser cette prise en charge en anténatal pour la proposer à d'autres lésions vasculaires de ce type-là", expose le professeur Guibaud. Aujourd'hui, Issa, 3 mois, présente une masse en bas du visage mais est un bébé souriant et éveillé. "Malgré sa tumeur, c'est un enfant normal, il mange bien, il grandit bien", se réjouit sa mère Viviane, 34 ans. Le nourrisson a pu rentrer au domicile familial un mois après sa naissance et bénéficie d'un suivi régulier à l'hôpital de Mulhouse. Il continue le traitement au Sirolimus. "Pour le voir toutes les semaines, je peux vous dire qu'il va très bien. Il tient très bien sa tête, il fait des beaux sourires", constate le Dr Alexandra Spiegel-Bouhadid. "C'était très stressant", témoigne la mère du nourrisson, "mais on a bien fait de garder espoir: il est là".
Texte intégral (641 mots)
Vers la fin du septième mois de grossesse, la tumeur (syndrome de Kasabach Merritt), présentant un très haut risque de décès in utero, est détecté sur le foetus à la maternité de Mulhouse. Une masse présente au niveau du cou risquait de "comprimer la respiration" du bébé, explique le docteur Chris Minella, médecin référent du Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, lundi, lors d'une conférence de presse à l'hôpital Femme-mère-enfant de Mulhouse (Haut-Rhin). La tuméfaction grandissait très vite, atteignant toute la base du visage du bébé. Après avoir établi le diagnostic, le centre de référence des anomalies vasculaires superficielles des Hospices civils de Lyon, spécialiste de ces pathologies rares, a proposé de recourir au traitement anténatal par Sirolimus, sous la direction du professeur Laurent Guibaud. C'était "le seul moyen de sauver ce bébé", explique à l'AFP le professeur Guibaud, joint par téléphone. "Seul moyen" de le sauver Le syndrome de Kasabach Merritt est "une tumeur très agressive. Elle a comme particularité d'aspirer les plaquettes, les plaquettes étant un élément important pour la coagulation. Le bébé se retrouve avec un taux de plaquettes très bas et soumis à des hémorragies qui peuvent être fatales", selon le professeur Guibaud. Le petit Issa présentait "des signes de souffrance laissant supposer que sa coagulation devait commencer à être défectueuse". En accord avec les médecins et la famille, il est décidé d'administrer un traitement anténatal, le Sirolimus, un antiangiogénique (qui limite la prolifération des vaisseaux). Le médicament, administré par voie orale à la mère, passe la barrière placentaire et atteint le foetus, permettant de freiner la croissance de la tumeur. "C'est la première fois que ce traitement a été utilisé en anténatal pour traiter une tumeur vasculaire de ce type-là", souligne le pr Guibaud. Le 14 novembre 2025, Issa naît par césarienne à la maternité de Hautepierre à Strasbourg. La taille de la tumeur a diminué et il n'a pas besoin d'être intubé pour respirer. Son taux de plaquettes est toutefois assez bas, ce qui nécessite une transfusion plaquettaire. "C'est un traitement exceptionnel qui a permis de sauver ce petit garçon, avec une malformation qui a été stabilisée", se félicite le Dr Alexandra Spiegel-Bouhadid, hématologue du service de pédiatrie du GHR Mulhouse Sud-Alsace, qui suit Issa depuis sa naissance. Cette thérapie anténatale permettant de soigner de volumineuses malformations vasculaires, possiblement létales, avait été dévoilée en août par le Centre de référence des anomalies vasculaires superficielles (CRMR AVS) des Hospices civils de Lyon. Elle avait déjà été utilisée pour soigner d'autres types de malformations mais pas pour le syndrome dont souffre Issa. "Maintenant, tout le challenge c'est d'optimiser cette prise en charge en anténatal pour la proposer à d'autres lésions vasculaires de ce type-là", expose le professeur Guibaud. Aujourd'hui, Issa, 3 mois, présente une masse en bas du visage mais est un bébé souriant et éveillé. "Malgré sa tumeur, c'est un enfant normal, il mange bien, il grandit bien", se réjouit sa mère Viviane, 34 ans. Le nourrisson a pu rentrer au domicile familial un mois après sa naissance et bénéficie d'un suivi régulier à l'hôpital de Mulhouse. Il continue le traitement au Sirolimus. "Pour le voir toutes les semaines, je peux vous dire qu'il va très bien. Il tient très bien sa tête, il fait des beaux sourires", constate le Dr Alexandra Spiegel-Bouhadid. "C'était très stressant", témoigne la mère du nourrisson, "mais on a bien fait de garder espoir: il est là".

16.02.2026 à 14:51

Affaire Epstein : perquisitions en cours à l'IMA dans le cadre de l'enquête visant Jack Lang

FRANCE24
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 Des perquisitions étaient en cours lundi dans divers lieux, notamment l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris, dans le cadre de l'enquête visant Jack Lang pour ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein, a indiqué Pascal Prache, patron du parquet national financier, dans un communiqué. 
Texte intégral (641 mots)
 Des perquisitions étaient en cours lundi dans divers lieux, notamment l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris, dans le cadre de l'enquête visant Jack Lang pour ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein, a indiqué Pascal Prache, patron du parquet national financier, dans un communiqué. 

16.02.2026 à 14:45

Mort de Quentin à Lyon : pourquoi La France insoumise est-elle mise en cause ?

Romain BRUNET
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De nombreux dirigeants politiques, y compris des ministres, accusent La France insoumise d’être en partie responsable de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, en raison de son discours mais aussi parce que le nom d’un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est cité par plusieurs témoins.
Texte intégral (641 mots)
De nombreux dirigeants politiques, y compris des ministres, accusent La France insoumise d’être en partie responsable de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, en raison de son discours mais aussi parce que le nom d’un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est cité par plusieurs témoins.
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