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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

17.07.2026 à 15:05

FRANCE24
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Les éventuels repreneurs ont jusqu'à cette date pour se faire connaître, le juge-commissaire ayant indiqué que "seule une offre de reprise sérieuse serait acceptée, c'est-à-dire un industriel et non un financier", selon le syndicat. A ce stade, aucun candidat sérieux ne s'est manifesté, a indiqué à l'AFP Eric Blanchier, salarié et élu CGT, à l'issue d'une audience à huis clos. L'entreprise basée à Caudan (Morbihan), qui emploie quelque 245 salariés, devait par ailleurs trouver au moins trois millions d'euros avant vendredi pour assurer sa trésorerie et poursuivre son activité, sous peine d'être liquidée. Un accord a permis de débloquer 4,5 millions d'euros issus de la fiducie constituée par Renault, ancien propriétaire du site. Cette somme doit permettre à l'entreprise de poursuivre son activité jusqu'au 15 octobre, date à laquelle le tribunal réexaminera sa situation. "Grâce à l'implication constante de l'État et à l'action déterminée des services de Bercy, une solution a pu être trouvée pour assurer le financement nécessaire à la poursuite du redressement judiciaire de la Fonderie de Bretagne", s'est félicité le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin. "Les conditions fixées par le tribunal étant désormais réunies, la recherche d'une solution pérenne pour préserver cette usine bretonne va pouvoir se poursuivre", a-t-il poursuivi dans un communiqué. La Fonderie de Bretagne a été placée en redressement judiciaire début juillet pour cessation de paiement. Dans le cadre de cette procédure, la direction a été dessaisie de la gestion de l'entreprise. Celle-ci a été confiée à deux administrateurs judiciaires. Repreneur en série de sites industriels en difficulté, Europlasma avait repris en avril 2025 la Fonderie de Bretagne, héritière des Forges d'Hennebont et longtemps prestataire de Renault. Europlasma s'était engagé à investir sur le site de Caudan 15 millions d'euros sur trois ans et affirmait vouloir diversifier la production, notamment avec la production de corps creux pour la fabrication d'obus de mortier. Mais depuis la reprise, la diversification annoncée n'a pas été engagée. La production, interrompue près de six mois après un grave incendie qui a endommagé l'un des fours en janvier, n'a repris que début juillet, avec deux fours en activité sur quatre.

17.07.2026 à 14:35

FRANCE24
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. La présidence du Kurdistan dénonce les récentes attaques "Le fait de prendre pour cible la région et la reprise des violences constituent une grave escalade et une violation flagrante de la souveraineté de l'Irak", a déclaré la présidence du Kurdistan irakien, après que les défenses aériennes ont abattu des drones au-dessus d'Erbil, la capitale de cette région autonome du nord de l'Irak, et que des frappes ont visé des Kurdes iraniens en exil. Neuf rebelles kurdes iraniens ont été tués dans le nord de l'Irak par des frappes, a annoncé leur groupe dans un nouveau bilan, en faisant porter la responsabilité à l'Iran. . L'Iran dit avoir attaqué une base américaine au Qatar Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé avoir visé des systèmes radar et des avions militaires américains au Qatar afin de "punir l'agresseur", en représailles aux frappes menées dans la nuit contre l'Iran. "Dans le prolongement des opérations de représailles menées la nuit dernière, les courageux combattants de la force aérospatiale des Gardiens de la Révolution (...) ont lancé une attaque lourde et par surprise contre la base aérienne américaine d'Al-Udeid, au Qatar, afin de punir l'agresseur et l'armée américaine qui tue des enfants", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué. . L'Iran appelle ses habitants à réduire leur consommation d'électricité Le ministère iranien de l'Energie a appelé la population à réduire sa consommation d'électricité, le réseau électrique étant soumis à de fortes tensions après les frappes américaines contre des infrastructures énergétiques dans le sud du pays. Dans un communiqué, le ministère a exhorté les habitants à éteindre les climatiseurs pendant les heures de pointe "afin de contribuer à garantir un approvisionnement stable en électricité dans les provinces du sud, qui sont actuellement confrontées à une chaleur extrême et à des attaques contre les installations d'alimentation électrique". . Syrie : une source militaire dément que l'Iran ait bombardé la base d'Al-Tanf Une source militaire syrienne a démenti auprès de l'AFP que l'Iran ait bombardé la base militaire d'Al-Tanf, dans le sud-est de la Syrie, située dans le triangle frontalier avec la Jordanie et l'Irak. L'aviation des Gardiens de la Révolution iraniens "a mené une attaque-surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi dans la région d'Al-Tanf, en Syrie", avait auparavant écrit la télévision d’État iranienne sur Telegram. . Le Koweït affirme qu'une centrale électrique a été touchée par une attaque iranienne "L'une des centrales électriques et de distillation d'eau a été la cible d'une attaque dans le cadre de l'agression iranienne (...), entraînant un incendie, des dégâts et l'endommagement de plusieurs unités de production", a indiqué le ministère koweïtien de l'Electricité dans un communiqué, en appelant les usagers "à rationaliser leur consommation d'électricité durant cette phase exceptionnelle". . L'Iran affirme avoir frappé des avions américains en Jordanie Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé dans un communiqué avoir détruit avec des missiles et des drones "plusieurs avions ravitailleurs et chasseurs américains" et occasionné "de graves dégâts à de nombreux autres" stationnés en Jordanie. . Iran: huit morts et 20 blessés lors des attaques américaines dans la nuit Un média d'Etat iranien a affirmé que huit personnes avaient été tuées et 20 autres blessées dans des frappes américaines contre des infrastructures du sud et de l'ouest du pays. "Des infrastructures ont été la cible d'attaques américaines dans plusieurs provinces" de l'Iran, a indiqué l'agence officielle Irna, faisant état de huit morts et 20 blessés dans ces frappes. De même source, six ponts ont été visés dans la province méridionale de Hormozgan, bordant le détroit d'Ormuz. . Un navire touché par un "projectile inconnu" au large d'Oman Un navire a été touché par un "projectile non identifié" au large d'Oman, près du détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. L'attaque, qui s'est produite jeudi à 19 miles nautiques de la ville omanaise de Khasab, a provoqué "des dégâts structurels mineurs à bâbord", a indiqué l'UKMTO dans un communiqué, en précisant que les membres d'équipage étaient "sains et saufs" et que le navire poursuivait "sa route vers son prochain port d'escale". burx-cn/

17.07.2026 à 14:23

FRANCE 24
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Un pompier volontaire de 18 ans, soupçonné d’avoir allumé le feu qui a ravagé plus de 2 000 hectares de la forêt de Fontainebleau, a été mis en examen. Pour Laurent Layet, psychiatre et expert auprès de la Cour de cassation, les pyromanes restent minoritaires parmi les incendiaires. Si leur motivation se limite à une obsession pour les flammes, leur responsabilité pénale reste entière.
Texte intégral (743 mots)
Un pompier volontaire de 18 ans, soupçonné d’avoir allumé le feu qui a ravagé plus de 2 000 hectares de la forêt de Fontainebleau, a été mis en examen. Pour Laurent Layet, psychiatre et expert auprès de la Cour de cassation, les pyromanes restent minoritaires parmi les incendiaires. Si leur motivation se limite à une obsession pour les flammes, leur responsabilité pénale reste entière.

17.07.2026 à 14:12

FRANCE 24
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Une dizaine de jours après la reprise des hostilités autour du stratégique détroit d'Ormuz, les affrontements ne faiblissent pas entre les États-Unis et l'Iran. Les attaques imputées à l'Iran contre des navires dans le Golfe se multiplient, tandis que les frappes menées par les deux parties sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, minant les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable au conflit. Difficile d'imaginer un accord de paix dans ce contexte…
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Une dizaine de jours après la reprise des hostilités autour du stratégique détroit d'Ormuz, les affrontements ne faiblissent pas entre les États-Unis et l'Iran. Les attaques imputées à l'Iran contre des navires dans le Golfe se multiplient, tandis que les frappes menées par les deux parties sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, minant les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable au conflit. Difficile d'imaginer un accord de paix dans ce contexte…

17.07.2026 à 14:08

Jules BOITEAU
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L'Argentine et l'Espagne se retrouvent dimanche dans une finale de rêve. Deux forces collectives fortes, portées par Lionel Messi d'un côté et Lamine Yamal de l'autre. La confrontation entre les deux hommes au parcours similaire enflamme les réseaux sociaux. Le maître face à l'apprenti, on l'évoque dans le Club Mondial avec Jules Boiteau et Xavier Barret, consultant à France 24 et RFI. 
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L'Argentine et l'Espagne se retrouvent dimanche dans une finale de rêve. Deux forces collectives fortes, portées par Lionel Messi d'un côté et Lamine Yamal de l'autre. La confrontation entre les deux hommes au parcours similaire enflamme les réseaux sociaux. Le maître face à l'apprenti, on l'évoque dans le Club Mondial avec Jules Boiteau et Xavier Barret, consultant à France 24 et RFI. 

17.07.2026 à 14:07

FRANCE24
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Pour répondre à la grogne de l'industrie chimique allemande, de pays d'Europe centrale et de l'Italie, Bruxelles a mis sur la table une série de concessions, soumises aux Vingt-Sept et aux eurodéputés pour une négociation qui devrait durer plusieurs mois. Dans l'ensemble, l'industrie européenne serait ainsi autorisée à émettre plus longtemps du CO2 et à un coût moindre que ce qui était prévu jusqu'à présent. S'ils s'engagent à se décarboner, les industriels pourront notamment bénéficier plus longtemps de quotas carbone gratuits. Leur suppression totale interviendrait en 2038, contre 2034 dans le système actuel. De plus, les entreprises auront la possibilité d'acquérir à partir de 2036 des crédits carbone internationaux en finançant des projets de décarbonation en dehors de l'UE qui seraient pris en compte dans la baisse de leurs émissions. Le commissaire européen en charge du climat, Wopke Hoestra, a revendiqué une approche plus "favorable aux entreprises" et "astucieuse", afin d'atteindre collectivement la neutralité carbone en 2050. Les organisations environnementales ont quant à elles fustigé un renoncement européen. "La Commission cède face aux entreprises à la traîne" en matière de décarbonation, déplore Duncan Woods, du Bureau Européen de l'Environnement, un collectif d'ONG. Il y a plus de vingt ans, l'Union européenne a mis en place ce marché des quotas d'émissions carbone (ETS), outil pionnier dans la lutte contre le dérèglement climatique. Pour couvrir leurs émissions de CO2, les industries les plus énergivores (sidérurgie, ciment, chimie...) et les producteurs d'électricité doivent acheter des "permis de polluer", selon le principe du pollueur-payeur. Le prix de la tonne de CO2 varie et s'établit autour de 80 euros actuellement dans l'UE. Le total des quotas carbone disponibles sur le marché baisse au fil du temps pour inciter les industriels à émettre moins. Pour les accompagner dans leur transformation, des quotas gratuits sont alloués: ceux que la Commission veut prolonger, tout comme elle entend réduire moins vite que prévu l'ensemble des quotas disponibles sur le marché. Doubler l'électrification Pour montrer que ses ambitions climatiques demeurent, l'UE a aussi dévoilé vendredi son objectif, non contraignant, de doubler la part de l'électricité dans la consommation finale d'énergie en 2040, pour atteindre 46%. Depuis plusieurs années, l'Europe stagne autour de 23%, car l'électricité coûte nettement plus cher que le gaz et parce que l'Europe peine à se priver des énergies fossiles dans le chauffage des bâtiments et les transports. Entre la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient et la canicule historique qui s'est abattue sur l'Europe, les défenseurs de l'environnement poussent pour que l'UE maintienne des ambitions climatiques élevées. Mais depuis deux ans à Bruxelles, la tendance est plutôt de répondre aux préoccupations des industriels, en souffrance face à la concurrence de la Chine et aux droits de douane des États-Unis. La bataille s'annonce donc âpre entre les partisans d'ETS, comme l'Espagne, la Suède, la Finlande et le Danemark, et ses détracteurs, à savoir la Pologne, la République tchèque ou l'Italie, des pays aux économies plus carbonées. Entre ces deux camps, la France va être "un État pivot dans les négociations", estime Phuc-Vinh Nguyen, expert de l'énergie de l'Institut Jacques-Delors, qui considère que Paris a intérêt à "sauvegarder un ETS fort" pour mettre en avant son électricité nucléaire décarbonée auprès des investisseurs. Bruxelles avance par ailleurs prudemment sur l'extension de son marché du carbone à de nouveaux secteurs. L'exécutif européen propose d'intégrer "graduellement" le secteur des incinérateurs de déchets à ETS, avec une possibilité de dérogation jusqu'en 2035 pour les Etats s'ils remplissent des objectifs de recyclage ou disposent déjà d'une taxe nationale équivalente. Concernant l'aviation, face à la forte pression des compagnies aériennes et aux réticences de certains États, dont la France, la Commission a renoncé à intégrer l'ensemble des vols de l'UE vers l'international à son marché du carbone. A la place, elle plaide pour une solution "régionale" à partir de 2029: l'intégration de vols qui atterriront à une distance maximum de 5.000 kilomètres par rapport au "centre de l'Europe". Un vol depuis Francfort vers Dubaï ou Istanbul serait couvert par ETS, mais Francfort-Tokyo ne le serait pas. Au milieu de ces négociations, une victime collatérale de ce bras de fer pourrait être "l'ETS 2", c'est-à-dire l'extension prévue en 2028 du marché du carbone au transport routier et au chauffage des bâtiments, qui pourrait encore être reportée, voire enterrée.
Texte intégral (768 mots)
Pour répondre à la grogne de l'industrie chimique allemande, de pays d'Europe centrale et de l'Italie, Bruxelles a mis sur la table une série de concessions, soumises aux Vingt-Sept et aux eurodéputés pour une négociation qui devrait durer plusieurs mois. Dans l'ensemble, l'industrie européenne serait ainsi autorisée à émettre plus longtemps du CO2 et à un coût moindre que ce qui était prévu jusqu'à présent. S'ils s'engagent à se décarboner, les industriels pourront notamment bénéficier plus longtemps de quotas carbone gratuits. Leur suppression totale interviendrait en 2038, contre 2034 dans le système actuel. De plus, les entreprises auront la possibilité d'acquérir à partir de 2036 des crédits carbone internationaux en finançant des projets de décarbonation en dehors de l'UE qui seraient pris en compte dans la baisse de leurs émissions. Le commissaire européen en charge du climat, Wopke Hoestra, a revendiqué une approche plus "favorable aux entreprises" et "astucieuse", afin d'atteindre collectivement la neutralité carbone en 2050. Les organisations environnementales ont quant à elles fustigé un renoncement européen. "La Commission cède face aux entreprises à la traîne" en matière de décarbonation, déplore Duncan Woods, du Bureau Européen de l'Environnement, un collectif d'ONG. Il y a plus de vingt ans, l'Union européenne a mis en place ce marché des quotas d'émissions carbone (ETS), outil pionnier dans la lutte contre le dérèglement climatique. Pour couvrir leurs émissions de CO2, les industries les plus énergivores (sidérurgie, ciment, chimie...) et les producteurs d'électricité doivent acheter des "permis de polluer", selon le principe du pollueur-payeur. Le prix de la tonne de CO2 varie et s'établit autour de 80 euros actuellement dans l'UE. Le total des quotas carbone disponibles sur le marché baisse au fil du temps pour inciter les industriels à émettre moins. Pour les accompagner dans leur transformation, des quotas gratuits sont alloués: ceux que la Commission veut prolonger, tout comme elle entend réduire moins vite que prévu l'ensemble des quotas disponibles sur le marché. Doubler l'électrification Pour montrer que ses ambitions climatiques demeurent, l'UE a aussi dévoilé vendredi son objectif, non contraignant, de doubler la part de l'électricité dans la consommation finale d'énergie en 2040, pour atteindre 46%. Depuis plusieurs années, l'Europe stagne autour de 23%, car l'électricité coûte nettement plus cher que le gaz et parce que l'Europe peine à se priver des énergies fossiles dans le chauffage des bâtiments et les transports. Entre la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient et la canicule historique qui s'est abattue sur l'Europe, les défenseurs de l'environnement poussent pour que l'UE maintienne des ambitions climatiques élevées. Mais depuis deux ans à Bruxelles, la tendance est plutôt de répondre aux préoccupations des industriels, en souffrance face à la concurrence de la Chine et aux droits de douane des États-Unis. La bataille s'annonce donc âpre entre les partisans d'ETS, comme l'Espagne, la Suède, la Finlande et le Danemark, et ses détracteurs, à savoir la Pologne, la République tchèque ou l'Italie, des pays aux économies plus carbonées. Entre ces deux camps, la France va être "un État pivot dans les négociations", estime Phuc-Vinh Nguyen, expert de l'énergie de l'Institut Jacques-Delors, qui considère que Paris a intérêt à "sauvegarder un ETS fort" pour mettre en avant son électricité nucléaire décarbonée auprès des investisseurs. Bruxelles avance par ailleurs prudemment sur l'extension de son marché du carbone à de nouveaux secteurs. L'exécutif européen propose d'intégrer "graduellement" le secteur des incinérateurs de déchets à ETS, avec une possibilité de dérogation jusqu'en 2035 pour les Etats s'ils remplissent des objectifs de recyclage ou disposent déjà d'une taxe nationale équivalente. Concernant l'aviation, face à la forte pression des compagnies aériennes et aux réticences de certains États, dont la France, la Commission a renoncé à intégrer l'ensemble des vols de l'UE vers l'international à son marché du carbone. A la place, elle plaide pour une solution "régionale" à partir de 2029: l'intégration de vols qui atterriront à une distance maximum de 5.000 kilomètres par rapport au "centre de l'Europe". Un vol depuis Francfort vers Dubaï ou Istanbul serait couvert par ETS, mais Francfort-Tokyo ne le serait pas. Au milieu de ces négociations, une victime collatérale de ce bras de fer pourrait être "l'ETS 2", c'est-à-dire l'extension prévue en 2028 du marché du carbone au transport routier et au chauffage des bâtiments, qui pourrait encore être reportée, voire enterrée.

17.07.2026 à 13:59

Nathan GALLO
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Une fuite de documents confidentiels a révélé la manière dont la Russie a missionné des agents pour diffuser des centaines d'articles dans des médias francophones ouest-africains et centrafricains. France 24 s'est rendu à Dakar, au Sénégal, pour remonter le fil de ces opérations secrètes.
Texte intégral (768 mots)
Une fuite de documents confidentiels a révélé la manière dont la Russie a missionné des agents pour diffuser des centaines d'articles dans des médias francophones ouest-africains et centrafricains. France 24 s'est rendu à Dakar, au Sénégal, pour remonter le fil de ces opérations secrètes.

17.07.2026 à 13:54

FRANCE24
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En République démocratique du Congo, deux mois après l'annonce de la 17ᵉ épidémie d'Ebola, le virus progresse toujours plus vite que la riposte. 2073 cas confirmés et 796 décès selon les chiffres officiels. Des chiffres qui pourraient être 2 à 4 fois supérieur à la réalité selon l'OMS. Et sur le terrain, la situation reste très tendue en raison de l'insécurité.
Texte intégral (768 mots)
En République démocratique du Congo, deux mois après l'annonce de la 17ᵉ épidémie d'Ebola, le virus progresse toujours plus vite que la riposte. 2073 cas confirmés et 796 décès selon les chiffres officiels. Des chiffres qui pourraient être 2 à 4 fois supérieur à la réalité selon l'OMS. Et sur le terrain, la situation reste très tendue en raison de l'insécurité.

17.07.2026 à 13:53

FRANCE24
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C'est une vraie étape de montagne, compacte (155 km pour 3.800 m de dénivelé), qui attend les coureurs avec quatre cols à escalader, dont trois de première catégorie. "On monte d'abord le Grand Ballon (21,5 km à 4,8%) pour passer une première fois sur la ligne d'arrivée au bout de 45 kilomètres, avant de refaire une boucle de 110 km. On enchaîne le col du Page (9,8 km à 4,7%) et le Ballon d'Alsace (8,9 km à 6,9%, déjà emprunté vendredi). Mais la vraie difficulté, c'est le col du Haag", expose Thierry Gouvenou, l'architecte du parcours, auprès de l'AFP. Grande nouveauté de cette 113e édition, la montée est un ancien chemin forestier défoncé qui vient d'être bitumé et dont les six derniers kilomètres ont été transformés en voie verte interdite au trafic motorisé. L'ascension, classée en première catégorie, ressemble, en moins long et moins dur, au col de la Loze dans les Alpes avec des ruptures de pente impressionnantes qui la rendent beaucoup plus difficile que ne l'indiquent les chiffres: 11,2 km à 7,3 % de moyenne. "C'est très irrégulier. Il y a trois parties où il y a des pentes très dures. La première partie, déjà, au bout de deux kilomètres. Après il y a un peu de plat et on repasse sur une partie raide, un peu moins dure. Et le dernier kilomètre est extrêmement raide. On arrive facilement à 12-13% par moments. La dernière rampe est un vrai tremplin pour faire des écarts", détaille Thierry Gouvenou. Au sommet, il restera cinq kilomètres plats pour aller jusqu'à la ligne d'arrivée tracée à 1.192 m d'altitude. "Cette étape est, à mon avis, réservée aux leaders", estime le traceur du Tour. Et tous les regards convergent déjà vers Tadej Pogacar qui pourrait assommer un peu plus la course dans ce nouveau col qu'il a repéré en compagnie de son coéquipier mexicain Isaac Del Toro et qui devrait lui aller comme un gant. Départ de Mulhouse à 13h10 (réel à 13h30), arrivée au Markstein Fellering à 17h38 (horaire calculé sur une moyenne de 38 km/h).
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C'est une vraie étape de montagne, compacte (155 km pour 3.800 m de dénivelé), qui attend les coureurs avec quatre cols à escalader, dont trois de première catégorie. "On monte d'abord le Grand Ballon (21,5 km à 4,8%) pour passer une première fois sur la ligne d'arrivée au bout de 45 kilomètres, avant de refaire une boucle de 110 km. On enchaîne le col du Page (9,8 km à 4,7%) et le Ballon d'Alsace (8,9 km à 6,9%, déjà emprunté vendredi). Mais la vraie difficulté, c'est le col du Haag", expose Thierry Gouvenou, l'architecte du parcours, auprès de l'AFP. Grande nouveauté de cette 113e édition, la montée est un ancien chemin forestier défoncé qui vient d'être bitumé et dont les six derniers kilomètres ont été transformés en voie verte interdite au trafic motorisé. L'ascension, classée en première catégorie, ressemble, en moins long et moins dur, au col de la Loze dans les Alpes avec des ruptures de pente impressionnantes qui la rendent beaucoup plus difficile que ne l'indiquent les chiffres: 11,2 km à 7,3 % de moyenne. "C'est très irrégulier. Il y a trois parties où il y a des pentes très dures. La première partie, déjà, au bout de deux kilomètres. Après il y a un peu de plat et on repasse sur une partie raide, un peu moins dure. Et le dernier kilomètre est extrêmement raide. On arrive facilement à 12-13% par moments. La dernière rampe est un vrai tremplin pour faire des écarts", détaille Thierry Gouvenou. Au sommet, il restera cinq kilomètres plats pour aller jusqu'à la ligne d'arrivée tracée à 1.192 m d'altitude. "Cette étape est, à mon avis, réservée aux leaders", estime le traceur du Tour. Et tous les regards convergent déjà vers Tadej Pogacar qui pourrait assommer un peu plus la course dans ce nouveau col qu'il a repéré en compagnie de son coéquipier mexicain Isaac Del Toro et qui devrait lui aller comme un gant. Départ de Mulhouse à 13h10 (réel à 13h30), arrivée au Markstein Fellering à 17h38 (horaire calculé sur une moyenne de 38 km/h).

17.07.2026 à 13:51

FRANCE24
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Classée "réserve de biosphère" par l'Unesco, la forêt de Fontainebleau, située à 60 km de Paris, paie un lourd tribut après l'incendie qui a ravagé près de 10% de sa superficie. Nous en parlons avec notre invitée Tatiana Giraud, chercheuse en évolution, écologie et diversité et directrice de recherche au CNRS.
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Classée "réserve de biosphère" par l'Unesco, la forêt de Fontainebleau, située à 60 km de Paris, paie un lourd tribut après l'incendie qui a ravagé près de 10% de sa superficie. Nous en parlons avec notre invitée Tatiana Giraud, chercheuse en évolution, écologie et diversité et directrice de recherche au CNRS.

17.07.2026 à 13:46

FRANCE24
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Les gendarmes ont repris vendredi 17 juillet les fouilles dans le Tarn, à l'endroit où Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse Delphine, après avoir retrouvé jeudi des ossements d'une partie d'un corps appartenant probablement à l'infirmière disparue fin 2020.
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Les gendarmes ont repris vendredi 17 juillet les fouilles dans le Tarn, à l'endroit où Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse Delphine, après avoir retrouvé jeudi des ossements d'une partie d'un corps appartenant probablement à l'infirmière disparue fin 2020.

17.07.2026 à 13:45

FRANCE24
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Dans un discours d'un peu plus de 25 minutes, le président américain s'est notamment attaqué aux "bureaucrates véreux", martelant ses accusations - jamais prouvées - que l'élection présidentielle de 2020 avait été viciée par une fraude massive au profit de Joe Biden. "Nous ne pouvons plus jamais assister à une nouvelle élection volée", a-t-il lancé. Le républicain n'a jamais apporté de preuve de l'existence d'irrégularités à grande échelle et d'innombrables experts, instituts indépendants et décisions de justice ont conclu à l'absence de fraude ayant pu influer sur les résultats. Pékin a catégoriquement démenti vendredi. "Les allégations formulées par la partie américaine ne sont que de pures inventions et des calomnies malveillantes", a réagi Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. "La Chine n'a aucun intérêt pour les élections américaines", a-t-il ajouté. Ces fichiers sont d'ailleurs largement accessibles publiquement. Et même s'ils avaient été téléchargés de manière illégale, cela "n'aurait en aucune manière compromis" les résultats de l'élection, a souligné Stephen Richer, du cercle de réflexion conservateur Cato Institute. "Honnêtes" Rick Hasen, expert en droit électoral à l'université de Californie à Los Angeles, a estimé que les déclarations du président jeudi soir ressassaient "les mêmes vieilles affirmations infondées et étonnamment faibles de vulnérabilité des élections américaines". Donald Trump "n'a même pas tenté de démontrer qu'un seul faux électeur a voté lors de l'élection de 2020, ou qu'une seule machine électorale ait été truquée", a-t-il souligné sur son blog. Avant le discours, Donald Trump avait promis une annonce "très forte". Mais ses opposants redoutaient surtout que ce discours ne serve à jeter le discrédit général sur le système électoral, afin de pouvoir mettre en doute, en novembre, le résultat des scrutins de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour son camp. Face au caractère controversé des annonces attendues, plusieurs grandes chaînes avaient décidé de ne pas retransmettre en direct le discours. En représailles, le président américain a appelé au retrait de leurs licences de diffusion. "Décision rare, NBC et ABC ont dit toutes les deux qu'elles ne diffuseraient pas ce discours. (...) Parce qu'elles savent combien notre système est corrompu et qu'elles ne veulent pas le révéler. Elles, et d'autres médias, font partie d'un complot. Elles veulent continuer cette fraude. (...) Une fraude comme celle-ci devrait signifier le retrait de leurs licences", a-t-il attaqué. "Punition imminente" Le milliardaire, qui n'a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden en 2020, a accusé ces derniers mois les démocrates de tentatives de trucage des législatives de novembre lors desquelles les républicains pourraient perdre leur mince majorité au Congrès. Donald Trump sait qu'une telle éventualité lui ferait courir le risque d'une troisième procédure de destitution lancée par les démocrates, après avoir réchappé à deux premières tentatives lors de son premier mandat, dont une pour "incitation à l'insurrection" après l'assaut du Capitole par ses partisans le 6 janvier 2021. "Trump tente de semer le chaos et de subvertir les élections", a réagi le chef démocrate Chuck Schumer. La dernière grande communication télévisée de Donald Trump remontait au 1er avril, quand il avait tenté de justifier la guerre en Iran, plus d'un mois après le début des frappes israélo-américaines.
Texte intégral (594 mots)
Dans un discours d'un peu plus de 25 minutes, le président américain s'est notamment attaqué aux "bureaucrates véreux", martelant ses accusations - jamais prouvées - que l'élection présidentielle de 2020 avait été viciée par une fraude massive au profit de Joe Biden. "Nous ne pouvons plus jamais assister à une nouvelle élection volée", a-t-il lancé. Le républicain n'a jamais apporté de preuve de l'existence d'irrégularités à grande échelle et d'innombrables experts, instituts indépendants et décisions de justice ont conclu à l'absence de fraude ayant pu influer sur les résultats. Pékin a catégoriquement démenti vendredi. "Les allégations formulées par la partie américaine ne sont que de pures inventions et des calomnies malveillantes", a réagi Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. "La Chine n'a aucun intérêt pour les élections américaines", a-t-il ajouté. Ces fichiers sont d'ailleurs largement accessibles publiquement. Et même s'ils avaient été téléchargés de manière illégale, cela "n'aurait en aucune manière compromis" les résultats de l'élection, a souligné Stephen Richer, du cercle de réflexion conservateur Cato Institute. "Honnêtes" Rick Hasen, expert en droit électoral à l'université de Californie à Los Angeles, a estimé que les déclarations du président jeudi soir ressassaient "les mêmes vieilles affirmations infondées et étonnamment faibles de vulnérabilité des élections américaines". Donald Trump "n'a même pas tenté de démontrer qu'un seul faux électeur a voté lors de l'élection de 2020, ou qu'une seule machine électorale ait été truquée", a-t-il souligné sur son blog. Avant le discours, Donald Trump avait promis une annonce "très forte". Mais ses opposants redoutaient surtout que ce discours ne serve à jeter le discrédit général sur le système électoral, afin de pouvoir mettre en doute, en novembre, le résultat des scrutins de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour son camp. Face au caractère controversé des annonces attendues, plusieurs grandes chaînes avaient décidé de ne pas retransmettre en direct le discours. En représailles, le président américain a appelé au retrait de leurs licences de diffusion. "Décision rare, NBC et ABC ont dit toutes les deux qu'elles ne diffuseraient pas ce discours. (...) Parce qu'elles savent combien notre système est corrompu et qu'elles ne veulent pas le révéler. Elles, et d'autres médias, font partie d'un complot. Elles veulent continuer cette fraude. (...) Une fraude comme celle-ci devrait signifier le retrait de leurs licences", a-t-il attaqué. "Punition imminente" Le milliardaire, qui n'a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden en 2020, a accusé ces derniers mois les démocrates de tentatives de trucage des législatives de novembre lors desquelles les républicains pourraient perdre leur mince majorité au Congrès. Donald Trump sait qu'une telle éventualité lui ferait courir le risque d'une troisième procédure de destitution lancée par les démocrates, après avoir réchappé à deux premières tentatives lors de son premier mandat, dont une pour "incitation à l'insurrection" après l'assaut du Capitole par ses partisans le 6 janvier 2021. "Trump tente de semer le chaos et de subvertir les élections", a réagi le chef démocrate Chuck Schumer. La dernière grande communication télévisée de Donald Trump remontait au 1er avril, quand il avait tenté de justifier la guerre en Iran, plus d'un mois après le début des frappes israélo-américaines.

17.07.2026 à 13:44

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Andy Burnham va s'engager à placer le Royaume-Uni sur "une nouvelle voie", lors de son intronisation vendredi 17 juillet à la tête du parti travailliste, avant son installation lundi à Downing Street où il va succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer. Nous en parlons avec notre correspondant Hervé Amoric.
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Andy Burnham va s'engager à placer le Royaume-Uni sur "une nouvelle voie", lors de son intronisation vendredi 17 juillet à la tête du parti travailliste, avant son installation lundi à Downing Street où il va succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer. Nous en parlons avec notre correspondant Hervé Amoric.

17.07.2026 à 13:40

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La Chine "s'oppose fermement" à la nationalisation du sidérurgiste British Steel décidée par le gouvernement britannique, a-t-elle fait savoir vendredi 17 juillet, exhortant le Royaume-Uni à "respecter les règles internationales".
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La Chine "s'oppose fermement" à la nationalisation du sidérurgiste British Steel décidée par le gouvernement britannique, a-t-elle fait savoir vendredi 17 juillet, exhortant le Royaume-Uni à "respecter les règles internationales".

17.07.2026 à 13:23

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