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22.05.2026 à 15:08

Guillaume GRALLET
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C'est peut-être un basculement historique pour la science. Cette semaine, comme le détaille une publication parue dans la revue "Nature", une intelligence artificielle a réussi ce que des générations de mathématiciens n'avaient jamais accompli seuls : résoudre un problème ouvert depuis près de 80 ans, à savoir la célèbre conjecture des distances unités d'Erdös (qui cherchait à déterminer le nombre maximal de paires de points pouvant être placées à exactement une unité de distance les unes des autres dans un plan)… sans aide humaine directe. Une question se pose désormais : et si les machines devenaient capables de faire des découvertes par elles-mêmes ?

22.05.2026 à 15:01

FRANCE24
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"Des discussions sont engagées avec l'ensemble des parties prenantes", a précisé Bercy, indiquant qu'elles doivent "permettre de voir quelles sont les mesures nécessaires pour préserver" l'activité de l'entreprise, qui emploie 243 salariés. "La mission interministérielle aux restructurations des entreprises suit l'affaire avec beaucoup d'attention, à tel point qu'un redressement judiciaire n'est pas à exclure", affirme France Inter, évoquant une source "en haut lieu". Selon une source proche du dossier à l'AFP, il est "trop tôt" pour se prononcer sur un éventuel risque de redressement judiciaire. "Il ne semble pas qu'il y ait eu des malversations mais plutôt une gestion hasardeuse", explique cette source. Duralex, célèbre pour sa vaisselle réputée incassable, avait officialisé mi-avril le départ de son directeur général François Marciano, figure emblématique de la reprise en coopérative de cette marque. Il avait été remplacé par Peggy Sadier, qui occupait jusqu'à présent les fonctions de directrice marketing et commerciale France et international. Depuis, de nombreuses incertitudes entourent la situation de Duralex, qui avait failli disparaître après un énième redressement judiciaire en avril 2024. Selon La Lettre Valloire, un média économique régional, M. Marciano "aurait été brutalement écarté de la direction, tout comme son fils" Antoine Marciano "qu'il avait propulsé au poste de directeur financier". Duralex avait été largement confrontée à la flambée des prix de l'énergie, dont elle est dépendante, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. Cette fois, les contrats d'énergie ont été "bloqués pour 2026 et 2027", selon M. Marciano, interrogé en mars sur le sujet. Cet automne, la marque avait reçu en quelques heures plus de 20 millions d'euros de promesses d'investissements dans le cadre d'une levée de fonds, destinée à assurer la poursuite de son redressement. François Marciano annonçait que le chiffre d'affaires de Duralex devait atteindre cette année la barre des 35 millions d'euros pour retrouver l'équilibre financier, avant d'espérer viser 39 millions d'euros en 2030. Des objectifs néanmoins difficiles à atteindre, avaient affirmé des sources proches du dossier à l'AFP. La coopérative, validée par le tribunal de commerce d'Orléans en juillet 2024, est soutenue par 60% des 243 salariés de son usine de La Chapelle-Saint-Mesmin, située près d'Orléans. Elle avait été largement soutenue par la Région Centre-Val de Loire et la métropole d'Orléans.

22.05.2026 à 14:53

FRANCE24
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L'Iran et le Pakistan discutaient des dernières propositions visant à ⁠mettre fin à ​la guerre israélo-américaine contre Téhéran, ont rapporté les médias iraniens, alors que Téhéran et Washington sont toujours en désaccord sur le stock d'uranium iranien et le contrôle du détroit d'Ormuz. Pour en parler, France 24 reçoit Clément Therme, chercheur associé à l'Institut international d'études iraniennes.
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L'Iran et le Pakistan discutaient des dernières propositions visant à ⁠mettre fin à ​la guerre israélo-américaine contre Téhéran, ont rapporté les médias iraniens, alors que Téhéran et Washington sont toujours en désaccord sur le stock d'uranium iranien et le contrôle du détroit d'Ormuz. Pour en parler, France 24 reçoit Clément Therme, chercheur associé à l'Institut international d'études iraniennes.

22.05.2026 à 14:49

FRANCE24
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La plus haute juridiction s'est réunie dans la matinée en assemblée plénière, sa formation de jugement la plus solennelle. Elle se penchait plus précisément sur le cas d'un couple d'hommes français vivant au Canada, ayant eu recours à deux reprises à une GPA dans ce pays, où elle est légale. Ils demandent à la justice française de reconnaître les deux décisions de justice canadiennes qui les désignent comme les pères des enfants nés de ces GPA, une procédure judiciaire désignée par le nom d'exequatur. "Nos enfants sont français, élevés dans une culture française. On veut simplement qu'ils aient un acte de naissance français, pour éviter d'être soumis à l'arbitraire de l'administration", a expliqué à des journalistes Laurent Papaix, en compagnie de son mari, David Toto, à l'issue de l'audience. Ils évoquent notamment des difficultés pour leur obtenir un passeport. Le couple avait obtenu gain de cause en appel, en juin 2024, mais le parquet a formé un pourvoi en cassation. "Droit fondamental" Vendredi matin, la Grand'chambre était comble pour ce dossier aux enjeux éthiques et sociétaux. Lors de l'audience, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, a estimé que pouvoir bénéficier de cette procédure de reconnaissance "revient largement en pratique à affaiblir considérablement l'interdit de la GPA", qui heurte "nos principes éthiques". "Les obstacles à la réalisation d'une GPA ne seront plus juridiques, mais purement économiques", a-t-il souligné, expliquant qu'il suffirait, pour les Français qui en ont les moyens, de se rendre à l'étranger, dans un pays qui prévoit la reconnaissance de la filiation par la justice. De son côté, Alice Meier-Bourdeau, avocate du couple, a fait valoir qu'il ne s'agissait pas de "remettre en cause" l'interdiction de la GPA mais de considérer "le sort réservé aux enfants" nés via ce processus de procréation. "L'enfant ne devrait jamais être sacrifié au nom de la réprobation d'une pratique qui le dépasse", la filiation "n'est pas une récompense accordée aux parents" mais "un droit fondamental" de l'enfant, a-t-elle dit. Le sujet de la législation entourant la GPA pourrait également revenir sur le devant de la scène à l'occasion des Etats généraux de la bioéthique, qui se tiennent jusqu'à la fin de l'année, prélude d'une possible révision législative. "Il y a de plus en plus d'enfants conçus ainsi à l'étranger et, à leur retour en France, les problèmes juridiques et administratifs posés vont nous obliger à réfléchir à cette question", "sans parti pris", avait déclaré le Dr Joëlle Belaïsch-Allart lors du lancement du processus, en janvier, par le Comité consultatif national d'éthique. Evolution progressive De fait, les sujets liés à la GPA reviennent régulièrement devant les tribunaux français car, chaque année, entre 200 et 500 couples ont recours à ce processus à l'étranger pour devenir parents, selon un rapport parlementaire. La France a longtemps refusé de reconnaître ou d'établir un lien de filiation entre un enfant né par GPA et ses parents d'intention. Elle a été condamnée pour cela à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ce qui a amené la Cour de cassation à modifier progressivement sa jurisprudence au cours de la dernière décennie. La Cour a validé en 2015 la filiation du père biologique, puis celle du parent d'intention sans lien biologique avec l'enfant en 2019. Pour faire reconnaître leur filiation, les parents d'intention pouvaient demander alors la retranscription de l'acte de naissance étranger de leurs enfants, une possibilité ensuite limitée par la loi de bioéthique de 2021. Depuis, ils se tournent surtout vers des procédures d'exequatur. Cette dernière n'est pas toujours accordée, ce qui a conduit la Cour de cassation à examiner la question. Sa première chambre civile a validé le recours à l'exequatur, sous certaines conditions, en octobre et novembre 2024.
Texte intégral (679 mots)
La plus haute juridiction s'est réunie dans la matinée en assemblée plénière, sa formation de jugement la plus solennelle. Elle se penchait plus précisément sur le cas d'un couple d'hommes français vivant au Canada, ayant eu recours à deux reprises à une GPA dans ce pays, où elle est légale. Ils demandent à la justice française de reconnaître les deux décisions de justice canadiennes qui les désignent comme les pères des enfants nés de ces GPA, une procédure judiciaire désignée par le nom d'exequatur. "Nos enfants sont français, élevés dans une culture française. On veut simplement qu'ils aient un acte de naissance français, pour éviter d'être soumis à l'arbitraire de l'administration", a expliqué à des journalistes Laurent Papaix, en compagnie de son mari, David Toto, à l'issue de l'audience. Ils évoquent notamment des difficultés pour leur obtenir un passeport. Le couple avait obtenu gain de cause en appel, en juin 2024, mais le parquet a formé un pourvoi en cassation. "Droit fondamental" Vendredi matin, la Grand'chambre était comble pour ce dossier aux enjeux éthiques et sociétaux. Lors de l'audience, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, a estimé que pouvoir bénéficier de cette procédure de reconnaissance "revient largement en pratique à affaiblir considérablement l'interdit de la GPA", qui heurte "nos principes éthiques". "Les obstacles à la réalisation d'une GPA ne seront plus juridiques, mais purement économiques", a-t-il souligné, expliquant qu'il suffirait, pour les Français qui en ont les moyens, de se rendre à l'étranger, dans un pays qui prévoit la reconnaissance de la filiation par la justice. De son côté, Alice Meier-Bourdeau, avocate du couple, a fait valoir qu'il ne s'agissait pas de "remettre en cause" l'interdiction de la GPA mais de considérer "le sort réservé aux enfants" nés via ce processus de procréation. "L'enfant ne devrait jamais être sacrifié au nom de la réprobation d'une pratique qui le dépasse", la filiation "n'est pas une récompense accordée aux parents" mais "un droit fondamental" de l'enfant, a-t-elle dit. Le sujet de la législation entourant la GPA pourrait également revenir sur le devant de la scène à l'occasion des Etats généraux de la bioéthique, qui se tiennent jusqu'à la fin de l'année, prélude d'une possible révision législative. "Il y a de plus en plus d'enfants conçus ainsi à l'étranger et, à leur retour en France, les problèmes juridiques et administratifs posés vont nous obliger à réfléchir à cette question", "sans parti pris", avait déclaré le Dr Joëlle Belaïsch-Allart lors du lancement du processus, en janvier, par le Comité consultatif national d'éthique. Evolution progressive De fait, les sujets liés à la GPA reviennent régulièrement devant les tribunaux français car, chaque année, entre 200 et 500 couples ont recours à ce processus à l'étranger pour devenir parents, selon un rapport parlementaire. La France a longtemps refusé de reconnaître ou d'établir un lien de filiation entre un enfant né par GPA et ses parents d'intention. Elle a été condamnée pour cela à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ce qui a amené la Cour de cassation à modifier progressivement sa jurisprudence au cours de la dernière décennie. La Cour a validé en 2015 la filiation du père biologique, puis celle du parent d'intention sans lien biologique avec l'enfant en 2019. Pour faire reconnaître leur filiation, les parents d'intention pouvaient demander alors la retranscription de l'acte de naissance étranger de leurs enfants, une possibilité ensuite limitée par la loi de bioéthique de 2021. Depuis, ils se tournent surtout vers des procédures d'exequatur. Cette dernière n'est pas toujours accordée, ce qui a conduit la Cour de cassation à examiner la question. Sa première chambre civile a validé le recours à l'exequatur, sous certaines conditions, en octobre et novembre 2024.

22.05.2026 à 14:47

FRANCE24
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Les pays européens de l’Otan cherchent, ce vendredi 22 mai en Suède, à obtenir des précisions sur l’ampleur du retrait de troupes envisagé par Washington en Europe. Marco Rubio doit rencontrer ses homologues des pays de l'Otan pour la première fois depuis que Donald Trump ​a remis en cause l'alliance en raison de divergences sur la guerre au Moyen-Orient. Décryptage d'Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.
Texte intégral (679 mots)
Les pays européens de l’Otan cherchent, ce vendredi 22 mai en Suède, à obtenir des précisions sur l’ampleur du retrait de troupes envisagé par Washington en Europe. Marco Rubio doit rencontrer ses homologues des pays de l'Otan pour la première fois depuis que Donald Trump ​a remis en cause l'alliance en raison de divergences sur la guerre au Moyen-Orient. Décryptage d'Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.

22.05.2026 à 14:45

FRANCE24
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Au Nigeria, de jeunes musiciens bénéficient de cours dirigés par la star de l’Afrobeats Tiwa Savage. Ces formations sont dispensées dans le cadre d’une initiative lancée par la chanteuse nigériane, en partenariat avec une prestigieuse école américaine, avec l’ambition de faire émerger les talents et les stars de demain. Récit de Clémence Waller.
Texte intégral (679 mots)
Au Nigeria, de jeunes musiciens bénéficient de cours dirigés par la star de l’Afrobeats Tiwa Savage. Ces formations sont dispensées dans le cadre d’une initiative lancée par la chanteuse nigériane, en partenariat avec une prestigieuse école américaine, avec l’ambition de faire émerger les talents et les stars de demain. Récit de Clémence Waller.

22.05.2026 à 14:43

FRANCE24
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Au Cap, un projet de construction de deux nouveaux data centers géants suscite l'inquiétude des communautés locales. Une plainte récemment déposée par deux ONGs dénonce le manque de transparence du projet, notamment en terme de consommation en eau et électricité. Récit de Laurent Berstecher.
Texte intégral (679 mots)
Au Cap, un projet de construction de deux nouveaux data centers géants suscite l'inquiétude des communautés locales. Une plainte récemment déposée par deux ONGs dénonce le manque de transparence du projet, notamment en terme de consommation en eau et électricité. Récit de Laurent Berstecher.

22.05.2026 à 14:41

FRANCE24
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Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a dévoilé ce jeudi une liste de 28 joueurs dont deux réservistes devant participer à la prochaine Coupe du monde aux États-Unis. Une composition très attendue par les Sénégalais avec quelques surprises et des absences de taille. Malgré une blessure à la cuisse, le capitaine de l'équipe Kalidou Koulibaly a été finalement retenu. Correspondance d'Elimane Ndao depuis Dakar.
Texte intégral (679 mots)
Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a dévoilé ce jeudi une liste de 28 joueurs dont deux réservistes devant participer à la prochaine Coupe du monde aux États-Unis. Une composition très attendue par les Sénégalais avec quelques surprises et des absences de taille. Malgré une blessure à la cuisse, le capitaine de l'équipe Kalidou Koulibaly a été finalement retenu. Correspondance d'Elimane Ndao depuis Dakar.

22.05.2026 à 14:39

FRANCE24
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Au Bénin, le président élu Romuald Wadagni prendra officiellement ses fonctions le 24 mai, dans un paysage politique profondément transformé. Le 24 mai prochain, la FCBE va quitter l'opposition pour rejoindre le camp du nouveau président. Correspondance d'Emmanuelle Sodji pour France 24.
Texte intégral (679 mots)
Au Bénin, le président élu Romuald Wadagni prendra officiellement ses fonctions le 24 mai, dans un paysage politique profondément transformé. Le 24 mai prochain, la FCBE va quitter l'opposition pour rejoindre le camp du nouveau président. Correspondance d'Emmanuelle Sodji pour France 24.

22.05.2026 à 14:36

FRANCE24
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Au Bénin, le président Romuald Wadagni prendra officiellement ses fonctions le 24 mai prochain dans un paysage politique profondément transformé. Le parti FCBE de Paul Hounkpè, qui l'affrontait pourtant lors du scrutin du 12 avril, a décidé de quitter l'opposition pour rejoindre le camp présidentiel. Ce ralliement affaiblit considérablement l’opposition. #Benin #Politique #Actualités
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Au Bénin, le président Romuald Wadagni prendra officiellement ses fonctions le 24 mai prochain dans un paysage politique profondément transformé. Le parti FCBE de Paul Hounkpè, qui l'affrontait pourtant lors du scrutin du 12 avril, a décidé de quitter l'opposition pour rejoindre le camp présidentiel. Ce ralliement affaiblit considérablement l’opposition. #Benin #Politique #Actualités

22.05.2026 à 14:23

FRANCE24
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Le Festival de Cannes touche à sa fin, et bientôt, un nouveau film repartira avec la Palme d'or ! En attendant, nos journalistes nous confient quels films les ont le plus marqués. #FestivalDeCannes #Cannes #Cannes2026 #Cinéma #France
Texte intégral (679 mots)
Le Festival de Cannes touche à sa fin, et bientôt, un nouveau film repartira avec la Palme d'or ! En attendant, nos journalistes nous confient quels films les ont le plus marqués. #FestivalDeCannes #Cannes #Cannes2026 #Cinéma #France

22.05.2026 à 14:03

FRANCE24
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La nouvelle ébruitée en début de semaine par les médias britanniques a été confirmée par le club vendredi, à deux jours de ce qui deviendra l'ultime apparition du Catalan sur le banc, contre Aston Villa. Il s'en va "en tant que plus grand entraîneur de l'histoire du club, après une décennie inégalée de succès riche en trophées", vingt au total, amassés "au cours d'une ère de domination" sur le sol national, a écrit Manchester City dans le communiqué que les supporters redoutaient. L'Espagnol de 55 ans ne quitte pas totalement l'institution anglaise puisqu'il endossera un rôle "d'ambassadeur" pour le City Football Group, l'entité qui contrôle totalement ou partiellement une douzaine de clubs dans le monde (Troyes, Gérone, Palerme, New York City FC, etc.). Mais il rend son tablier d'entraîneur, pour l'instant. "Ne me demandez pas les raisons de mon départ. Il n'y en a pas, mais au fond de moi, je sais que c'est mon heure", a-t-il déclaré dans le communiqué du club. "Éternels seront les sentiments, les gens, les souvenirs, l'amour que j'ai pour mon Manchester City", a-t-il ajouté. "Nous avons souffert" L'ancien entraîneur du FC Barcelone et du Bayern Munich, défenseur des peuples opprimés et des victimes des guerres, a déclaré sa flamme au passage pour la ville qui l'a accueilli en 2016. "C'est une ville bâtie par le travail. Par le labeur. On le voit à la couleur des briques. Par des gens qui pointaient tôt, restaient tard. Les usines. Les Pankhurst (du nom d'Emmeline Pankhurst, militante féministe originaire de Manchester, NDLR). Les syndicats. La musique. Tout simplement la révolution industrielle et la façon dont elle a changé le monde. Et je crois que j'ai fini par comprendre ça, et mes équipes aussi", a-t-il ajouté. Pendant dix ans, "nous avons travaillé. Nous avons souffert. Nous nous sommes battus. Et nous avons fait les choses à notre manière. Notre manière", a développé l'ancien milieu du FC Barça. Guardiola quitte l'équipe au maillot bleu ciel à un an de l'échéance de son contrat, après avoir transformé Manchester City en machine à gagner, avec une identité de jeu forte qui a profondément transformé le paysage anglais et européen. Passion, obsession et innovation Ce tacticien obsédé par les détails et passionné sur son banc, qualifié de "génie" par ses joueurs, a multiplié les innovations tactiques au fil des années, comme jouer sans N.9 de métier ou avec un défenseur central, John Stones, dans un rôle hybride au milieu. "Je pensais connaître le football, mais j'ai vite réalisé que ce n'était pas le cas", a affirmé l'international anglais dans une vidéo mise en ligne jeudi par son club. Guardiola et City, ce sont vingt titres dont six dans le championnat le plus relevé du monde, sans oublier la Ligue des champions en 2023, la toute première de l'histoire pour le club du nord-ouest de l'Angleterre. En Premier League, il a écrit l'histoire avec plusieurs records, comme les 100 points collectés en 2018, et les quatre sacres consécutifs de 2021 à 2024. Il a aussi mené une superbe bataille avec le Liverpool de Jürgen Klopp, qu'il a dominé d'un point en 2019 puis en 2022. Mais pour la première fois, il a aussi abandonné le trône d'Angleterre durant deux saisons successives, au Liverpool d'Arne Slot en 2025 et à Arsenal et Mikel Arteta en 2026. Cette saison, il a toutefois remporté la Coupe d'Angleterre et la Coupe de la Ligue. Une tribune de l'Etihad Stadium portera son nom a annoncé le club, et une parade est prévue lundi dans les rues de Manchester qui devrait se transformer en adieux géants pour ce monument du football mondial.
Texte intégral (643 mots)
La nouvelle ébruitée en début de semaine par les médias britanniques a été confirmée par le club vendredi, à deux jours de ce qui deviendra l'ultime apparition du Catalan sur le banc, contre Aston Villa. Il s'en va "en tant que plus grand entraîneur de l'histoire du club, après une décennie inégalée de succès riche en trophées", vingt au total, amassés "au cours d'une ère de domination" sur le sol national, a écrit Manchester City dans le communiqué que les supporters redoutaient. L'Espagnol de 55 ans ne quitte pas totalement l'institution anglaise puisqu'il endossera un rôle "d'ambassadeur" pour le City Football Group, l'entité qui contrôle totalement ou partiellement une douzaine de clubs dans le monde (Troyes, Gérone, Palerme, New York City FC, etc.). Mais il rend son tablier d'entraîneur, pour l'instant. "Ne me demandez pas les raisons de mon départ. Il n'y en a pas, mais au fond de moi, je sais que c'est mon heure", a-t-il déclaré dans le communiqué du club. "Éternels seront les sentiments, les gens, les souvenirs, l'amour que j'ai pour mon Manchester City", a-t-il ajouté. "Nous avons souffert" L'ancien entraîneur du FC Barcelone et du Bayern Munich, défenseur des peuples opprimés et des victimes des guerres, a déclaré sa flamme au passage pour la ville qui l'a accueilli en 2016. "C'est une ville bâtie par le travail. Par le labeur. On le voit à la couleur des briques. Par des gens qui pointaient tôt, restaient tard. Les usines. Les Pankhurst (du nom d'Emmeline Pankhurst, militante féministe originaire de Manchester, NDLR). Les syndicats. La musique. Tout simplement la révolution industrielle et la façon dont elle a changé le monde. Et je crois que j'ai fini par comprendre ça, et mes équipes aussi", a-t-il ajouté. Pendant dix ans, "nous avons travaillé. Nous avons souffert. Nous nous sommes battus. Et nous avons fait les choses à notre manière. Notre manière", a développé l'ancien milieu du FC Barça. Guardiola quitte l'équipe au maillot bleu ciel à un an de l'échéance de son contrat, après avoir transformé Manchester City en machine à gagner, avec une identité de jeu forte qui a profondément transformé le paysage anglais et européen. Passion, obsession et innovation Ce tacticien obsédé par les détails et passionné sur son banc, qualifié de "génie" par ses joueurs, a multiplié les innovations tactiques au fil des années, comme jouer sans N.9 de métier ou avec un défenseur central, John Stones, dans un rôle hybride au milieu. "Je pensais connaître le football, mais j'ai vite réalisé que ce n'était pas le cas", a affirmé l'international anglais dans une vidéo mise en ligne jeudi par son club. Guardiola et City, ce sont vingt titres dont six dans le championnat le plus relevé du monde, sans oublier la Ligue des champions en 2023, la toute première de l'histoire pour le club du nord-ouest de l'Angleterre. En Premier League, il a écrit l'histoire avec plusieurs records, comme les 100 points collectés en 2018, et les quatre sacres consécutifs de 2021 à 2024. Il a aussi mené une superbe bataille avec le Liverpool de Jürgen Klopp, qu'il a dominé d'un point en 2019 puis en 2022. Mais pour la première fois, il a aussi abandonné le trône d'Angleterre durant deux saisons successives, au Liverpool d'Arne Slot en 2025 et à Arsenal et Mikel Arteta en 2026. Cette saison, il a toutefois remporté la Coupe d'Angleterre et la Coupe de la Ligue. Une tribune de l'Etihad Stadium portera son nom a annoncé le club, et une parade est prévue lundi dans les rues de Manchester qui devrait se transformer en adieux géants pour ce monument du football mondial.

22.05.2026 à 14:01

FRANCE24
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Le journaliste et écrivain piémontais avait fondé ce mouvement appelé "restauration lente" en 1986, en réaction à l'ouverture des premiers restaurants fast-food en Italie. Désormais présent dans 160 pays, Slow Food a pour but d'éduquer au goût, défendre la biodiversité et promouvoir un modèle alimentaire respectueux de l'environnement et des identités culturelles, à travers des labels, des réseaux de professionnels et des évènements. "Le travail le plus important qu'a fait Slow Food est d'avoir fait revenir le concept de +gastronomie+ sous sa forme holistique, multidisciplinaire. L'idée d'une gastronomie, sous forme seulement de recettes, d'étoiles, est une idée très pauvre", avait déclaré Carlo Petrini dans un entretien à l'AFP en 2016. Carlo Petrini, qui était proche du pape François, est décédé dans la soirée du jeudi 21 mai, à son domicile de Bra dans le Piémont (nord-ouest). "+Qui sème l'utopie récolte la réalité+ aimait dire Carlo Petrini, qui résumait ainsi sa vie, convaincu que les rêves et les visions, lorsqu'ils sont beaux, justes, capables de rassembler et vécus avec conviction et passion, peuvent devenir réalité", a commenté le mouvement. Il avait également fondé le réseau international pour l'agriculture durable Terra Madre et l'Université des sciences gastronomiques de Pollenzo (nord-ouest). Pour son association, "il savait rêver et s'amuser, construire et inspirer en vue d'une véritable rédemption sociale, en travaillant avec les gens, les jeunes en particulier, appelant de ses vœux la fraternité, l'intelligence affective et une austère anarchie". L'ensemble de la classe politique, de droite comme de gauche, du chef de l'Etat aux élus et diverses ONG, ont rendu hommage à Carlo Petrini. "Un visionnaire, un innovateur, un homme en avance sur son temps", a écrit la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni. Carlo Petrini "a profondément marqué l'imaginaire agroalimentaire et gastronomique italien : il a été l'un des premiers à promouvoir le concept de souveraineté alimentaire et à défendre le droit à une alimentation de qualité pour tous, en mettant en valeur le lien entre identité, territoire et traditions", a-t-elle ajouté.
Lire plus (354 mots)
Le journaliste et écrivain piémontais avait fondé ce mouvement appelé "restauration lente" en 1986, en réaction à l'ouverture des premiers restaurants fast-food en Italie. Désormais présent dans 160 pays, Slow Food a pour but d'éduquer au goût, défendre la biodiversité et promouvoir un modèle alimentaire respectueux de l'environnement et des identités culturelles, à travers des labels, des réseaux de professionnels et des évènements. "Le travail le plus important qu'a fait Slow Food est d'avoir fait revenir le concept de +gastronomie+ sous sa forme holistique, multidisciplinaire. L'idée d'une gastronomie, sous forme seulement de recettes, d'étoiles, est une idée très pauvre", avait déclaré Carlo Petrini dans un entretien à l'AFP en 2016. Carlo Petrini, qui était proche du pape François, est décédé dans la soirée du jeudi 21 mai, à son domicile de Bra dans le Piémont (nord-ouest). "+Qui sème l'utopie récolte la réalité+ aimait dire Carlo Petrini, qui résumait ainsi sa vie, convaincu que les rêves et les visions, lorsqu'ils sont beaux, justes, capables de rassembler et vécus avec conviction et passion, peuvent devenir réalité", a commenté le mouvement. Il avait également fondé le réseau international pour l'agriculture durable Terra Madre et l'Université des sciences gastronomiques de Pollenzo (nord-ouest). Pour son association, "il savait rêver et s'amuser, construire et inspirer en vue d'une véritable rédemption sociale, en travaillant avec les gens, les jeunes en particulier, appelant de ses vœux la fraternité, l'intelligence affective et une austère anarchie". L'ensemble de la classe politique, de droite comme de gauche, du chef de l'Etat aux élus et diverses ONG, ont rendu hommage à Carlo Petrini. "Un visionnaire, un innovateur, un homme en avance sur son temps", a écrit la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni. Carlo Petrini "a profondément marqué l'imaginaire agroalimentaire et gastronomique italien : il a été l'un des premiers à promouvoir le concept de souveraineté alimentaire et à défendre le droit à une alimentation de qualité pour tous, en mettant en valeur le lien entre identité, territoire et traditions", a-t-elle ajouté.

22.05.2026 à 13:57

FRANCE 24
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Des centaines ⁠de personnes ​se sont rassemblées jeudi devant le Parlement irlandais pour exprimer leur colère après la mort à Dublin ​d'un homme d'origine congolaise dans des circonstances rappelant celle de l'interpellation mortelle de George Floyd à Minneapolis en 2020, à l'origine du mouvement "Black Lives Matter" contre les violences policières et le racisme.
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Des centaines ⁠de personnes ​se sont rassemblées jeudi devant le Parlement irlandais pour exprimer leur colère après la mort à Dublin ​d'un homme d'origine congolaise dans des circonstances rappelant celle de l'interpellation mortelle de George Floyd à Minneapolis en 2020, à l'origine du mouvement "Black Lives Matter" contre les violences policières et le racisme.

22.05.2026 à 13:53

FRANCE24
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Si certains prévenus reconnaissent leur participation, souvent minimisée, au trafic, aucun ne se risque à dévoiler une identité ou mettre en cause un "collègue". A la barre, certains chuchotent, parfois inaudibles. Les seuls noms confirmés sont ceux de membres du réseau décédés dans la guerre que se sont livrée le clan Yoda et la DZ Mafia, qui a fait au moins 35 morts et des dizaines de blessés en 2023. "Je sais pas", "j'ai oublié", "jamais vu"... "Ne mentez pas", s'agace régulièrement la présidente du tribunal. "Vous avez le droit de dire que vous ne voulez pas répondre !", rappelle-t-elle. Soupçonné d'avoir été le patron de l'un des plus lucratifs points de deal des quartiers Nord à l'époque, à l'entrée de la cité de La Paternelle, Félix Bingui, arrêté au Maroc en mars 2024, nie tout. Tout juste admet-il des relations avec certains prévenus, "connus au quartier". "Joker ?" Pour Farid M., l'incarcération s'est "mal passée", régulièrement "menacé". "Pour tout et rien", assure-t-il. Pourtant, rappelle la présidente, "vous avez dit en audition avoir été menacé en lien avec ce dossier, je vous cite: +On m'a mis une étiquette. On a dit que j'étais un Yoda+". Nassim O. est domicilié hors de Marseille, "chez la soeur de la voisine de ma mère". Interrogé, il refuse de répondre, d'expliciter les pseudonymes utilisés sur son portable. "Joker ?", ironise la présidente. "Je ne veux pas mêler les autres", répond-il, après avoir invoqué pendant l'instruction sa "peur des représailles". Libéré après un an de détention à l'été 2024, Marhez K. a demandé la levée de son contrôle judicaire pour "s'installer à Dubaï", "en raison, explique-t-il, de tout ce qui se passait à Marseille". Pressé par la présidente du tribunal, il "ne souhaite pas développer". "De quoi avez-vous peur ?", lui demande la juge. Un peu fanfaron, Mohamed M., dit "Beug", "reconnaît les faits" et se veut "transparent". "Si je peux vous aider, je vous aide", lance-t-il rigolard à la présidente. Des chefs du réseau, il ne "sait rien". "J'étais pas là pour poser des questions, je les contactais seulement par Signal". Bingui ? "J'ai entendu son nom à la télé, mais jamais vu !" "Je veux parler de personne d'autre à part moi", dit-il avant d'ajouter : "J'ai peur des représailles, j'ai une famille dehors, j'ai des filles..." "Menace réelle" "Cette stratégie n'est pas rare dans ce genre de dossier, mais pour certains ici, la menace est sans doute réelle", confirme à l'AFP un magistrat. Najib S., placé à l'isolement lors de sa détention après avoir fait l'objet de violences, rappelle "l'agression de (sa) mère et (sa) soeur à la sortie du parloir". Nouar C. raconte que la porte du domicile de sa mère a été mitraillée, et met en cause un compte Telegram qui aurait diffusé de fausses informations, lui attribuant le surnom de "Missou", considéré par les enquêteurs comme le "gérant opérationnel" du point de vente de La Paternelle. "Jusqu'à ce post sur Telegram, tout allait bien, et ils ont tiré sur la porte de ma mère et ont mis la video en ligne avec ce surnom de +Missou+" qu'il ne reconnaît pas, bien que confirmé par plusieurs prévenus en garde à vue et par sa petite amie. Bingui ? "J'en ai entendu parler sur BFM." La guerre entre gangs ? "J'entends ça aux infos." Si Félix Bingui et deux autres prévenus comparaissent détenus, escortés d'agents cagoulés et lourdement armés, les autres, sous contrôle judiciaire, vont et viennent, le visage parfois couvert d'un masque chirurgical. A quelques dizaines de mètres, le serveur d'un bar maugrée contre "ce cirque qui va durer trois semaines". "Ils auraient dû le faire à huis clos, sans public, sans journalistes. Ici on est à Marseille ! C'est sûr qu'il va y avoir des représailles."
Texte intégral (675 mots)
Si certains prévenus reconnaissent leur participation, souvent minimisée, au trafic, aucun ne se risque à dévoiler une identité ou mettre en cause un "collègue". A la barre, certains chuchotent, parfois inaudibles. Les seuls noms confirmés sont ceux de membres du réseau décédés dans la guerre que se sont livrée le clan Yoda et la DZ Mafia, qui a fait au moins 35 morts et des dizaines de blessés en 2023. "Je sais pas", "j'ai oublié", "jamais vu"... "Ne mentez pas", s'agace régulièrement la présidente du tribunal. "Vous avez le droit de dire que vous ne voulez pas répondre !", rappelle-t-elle. Soupçonné d'avoir été le patron de l'un des plus lucratifs points de deal des quartiers Nord à l'époque, à l'entrée de la cité de La Paternelle, Félix Bingui, arrêté au Maroc en mars 2024, nie tout. Tout juste admet-il des relations avec certains prévenus, "connus au quartier". "Joker ?" Pour Farid M., l'incarcération s'est "mal passée", régulièrement "menacé". "Pour tout et rien", assure-t-il. Pourtant, rappelle la présidente, "vous avez dit en audition avoir été menacé en lien avec ce dossier, je vous cite: +On m'a mis une étiquette. On a dit que j'étais un Yoda+". Nassim O. est domicilié hors de Marseille, "chez la soeur de la voisine de ma mère". Interrogé, il refuse de répondre, d'expliciter les pseudonymes utilisés sur son portable. "Joker ?", ironise la présidente. "Je ne veux pas mêler les autres", répond-il, après avoir invoqué pendant l'instruction sa "peur des représailles". Libéré après un an de détention à l'été 2024, Marhez K. a demandé la levée de son contrôle judicaire pour "s'installer à Dubaï", "en raison, explique-t-il, de tout ce qui se passait à Marseille". Pressé par la présidente du tribunal, il "ne souhaite pas développer". "De quoi avez-vous peur ?", lui demande la juge. Un peu fanfaron, Mohamed M., dit "Beug", "reconnaît les faits" et se veut "transparent". "Si je peux vous aider, je vous aide", lance-t-il rigolard à la présidente. Des chefs du réseau, il ne "sait rien". "J'étais pas là pour poser des questions, je les contactais seulement par Signal". Bingui ? "J'ai entendu son nom à la télé, mais jamais vu !" "Je veux parler de personne d'autre à part moi", dit-il avant d'ajouter : "J'ai peur des représailles, j'ai une famille dehors, j'ai des filles..." "Menace réelle" "Cette stratégie n'est pas rare dans ce genre de dossier, mais pour certains ici, la menace est sans doute réelle", confirme à l'AFP un magistrat. Najib S., placé à l'isolement lors de sa détention après avoir fait l'objet de violences, rappelle "l'agression de (sa) mère et (sa) soeur à la sortie du parloir". Nouar C. raconte que la porte du domicile de sa mère a été mitraillée, et met en cause un compte Telegram qui aurait diffusé de fausses informations, lui attribuant le surnom de "Missou", considéré par les enquêteurs comme le "gérant opérationnel" du point de vente de La Paternelle. "Jusqu'à ce post sur Telegram, tout allait bien, et ils ont tiré sur la porte de ma mère et ont mis la video en ligne avec ce surnom de +Missou+" qu'il ne reconnaît pas, bien que confirmé par plusieurs prévenus en garde à vue et par sa petite amie. Bingui ? "J'en ai entendu parler sur BFM." La guerre entre gangs ? "J'entends ça aux infos." Si Félix Bingui et deux autres prévenus comparaissent détenus, escortés d'agents cagoulés et lourdement armés, les autres, sous contrôle judiciaire, vont et viennent, le visage parfois couvert d'un masque chirurgical. A quelques dizaines de mètres, le serveur d'un bar maugrée contre "ce cirque qui va durer trois semaines". "Ils auraient dû le faire à huis clos, sans public, sans journalistes. Ici on est à Marseille ! C'est sûr qu'il va y avoir des représailles."
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