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31.07.2026 à 22:35

FRANCE 24
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Donald Trump a déclaré, vendredi, que les États-Unis n'avaient finalement ​pas accepté que l'Ukraine construise des missiles Patriot, alors qu'il avait annoncé avoir donné cette autorisation en marge du sommet de l'Otan, le 8 juillet. Le président américain a déclaré que des discussions étaient en cours et a ajouté que Washington devait faire "très attention avant de laisser quiconque en fabriquer".
Donald Trump a déclaré, vendredi, que les États-Unis n'avaient finalement ​pas accepté que l'Ukraine construise des missiles Patriot, alors qu'il avait annoncé avoir donné cette autorisation en marge du sommet de l'Otan, le 8 juillet. Le président américain a déclaré que des discussions étaient en cours et a ajouté que Washington devait faire "très attention avant de laisser quiconque en fabriquer".

31.07.2026 à 22:21

FRANCE24
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Quatre livres pour voyager autrement cet été, du Ghana à la Tanzanie, en passant par le Congo-Brazzaville et l’île Maurice. Tirthankar Chanda, journaliste culturel à RFI et spécialiste des littératures du monde, partage ses recommandations dans le Journal de l’Afrique. Au programme : La Vie sexuelle des femmes africaines de Nana Darkoa, Photo de groupe au bord du fleuve d’Emmanuel Dongala, Les Vies d’après du prix Nobel Abdulrazak Gurnah et les Nouvelles de l’écrivain mauricien Vinod Rughoonundun. Quatre univers pour explorer le désir, la solidarité, la mémoire coloniale et la diversité des littératures africaines et de l’océan Indien.
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Quatre livres pour voyager autrement cet été, du Ghana à la Tanzanie, en passant par le Congo-Brazzaville et l’île Maurice. Tirthankar Chanda, journaliste culturel à RFI et spécialiste des littératures du monde, partage ses recommandations dans le Journal de l’Afrique. Au programme : La Vie sexuelle des femmes africaines de Nana Darkoa, Photo de groupe au bord du fleuve d’Emmanuel Dongala, Les Vies d’après du prix Nobel Abdulrazak Gurnah et les Nouvelles de l’écrivain mauricien Vinod Rughoonundun. Quatre univers pour explorer le désir, la solidarité, la mémoire coloniale et la diversité des littératures africaines et de l’océan Indien.

31.07.2026 à 22:19

Fatimata WANE
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Selon les autorités espagnoles, 60 000 migrants ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, en quelques jours. Vendredi, elles ont affirmé que plus de la moitié d'entre eux seraient déjà rentrés au pays. De leur côté, les autorités marocaines disent coopérer avec leurs homologues espagnoles afin de rapatrier les migrants. Un afflux massif et spectaculaire, alimenté par des rumeurs virales sur les réseaux sociaux, qui aurait fait 60 morts, selon un dernier bilan de Madrid.
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Selon les autorités espagnoles, 60 000 migrants ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, en quelques jours. Vendredi, elles ont affirmé que plus de la moitié d'entre eux seraient déjà rentrés au pays. De leur côté, les autorités marocaines disent coopérer avec leurs homologues espagnoles afin de rapatrier les migrants. Un afflux massif et spectaculaire, alimenté par des rumeurs virales sur les réseaux sociaux, qui aurait fait 60 morts, selon un dernier bilan de Madrid.

31.07.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et le S&P 500 s'est octroyé 0,70%. Les trois principaux indices de la place américaine s'affichent proches de leur niveau de fin juin. Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Poids lourd de la place américaine, Amazon s'est envolé de 15,32% vendredi après avoir présenté la veille des performances trimestrielles qui ont ravi les investisseurs. Ils ont notamment retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'IA. L'accueil enthousiaste du marché rappelle celui réservé un peu plus tôt dans la semaine aux résultats de Microsoft, qui ont montré que ses investissements, pour développer l'intelligence artificielle, n'entamaient pas sa marge. "On pourrait parler d'une réaction extrêmement polarisée sur les résultats" des géants technologiques américains, estime Sam Stovall. Le marché n'a en effet pas hésité à sanctionner vendredi Apple (-7,35%) en raison de prévisions jugées trop timides. Pour l'analyste, dans le fond "les investisseurs restent convaincus de la révolution technologique et de son impact significatif sur la croissance des bénéfices, non seulement au cours du prochain trimestre, mais aussi dans les années à venir". Mais plusieurs épisodes de doutes, notamment sur les niveaux de valorisations de secteurs associés à l'IA comme les semi-conducteurs, ont entraîné de larges mouvements de ventes en juillet. Les performances trimestrielles de valeurs qui ont vu leur cours bondir depuis le début d'année comme AMD ou SanDisk seront à ce titre particulièrement scrutées dans les prochains jours. En parallèle, les évolutions du marché obligataire restent très surveillées. Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,25% vers 20H30 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant avec les attaques au Moyen-Orient, ravivant de nouveau les perspectives inflationnistes et chahutant régulièrement les actions américaines. Les investisseurs s'attendent notamment à ce que la banque centrale américaine (Fed) mette un coup de frein à la hausse des prix en relevant ses taux en septembre, après le statu quo décidé mercredi. Ailleurs à la cote, les géants pétroliers américains ExxonMobil (-0,97% à 155,44 dollars) et Chevron (+2,35% à 196,83 dollars) ont annoncé vendredi, sans surprise, des résultats en très forte hausse face à l'envolée des cours de l'or noir. Mais, pour ExxonMobil, l'essor du bénéfice net a été moins prononcé qu'attendu par les analystes dans un "marché volatil". Pour Chevron en revanche, rien n'est venu assombrir ses résultats trimestriels qui ont surpassé ceux de l'année précédente.
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Le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et le S&P 500 s'est octroyé 0,70%. Les trois principaux indices de la place américaine s'affichent proches de leur niveau de fin juin. Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Poids lourd de la place américaine, Amazon s'est envolé de 15,32% vendredi après avoir présenté la veille des performances trimestrielles qui ont ravi les investisseurs. Ils ont notamment retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'IA. L'accueil enthousiaste du marché rappelle celui réservé un peu plus tôt dans la semaine aux résultats de Microsoft, qui ont montré que ses investissements, pour développer l'intelligence artificielle, n'entamaient pas sa marge. "On pourrait parler d'une réaction extrêmement polarisée sur les résultats" des géants technologiques américains, estime Sam Stovall. Le marché n'a en effet pas hésité à sanctionner vendredi Apple (-7,35%) en raison de prévisions jugées trop timides. Pour l'analyste, dans le fond "les investisseurs restent convaincus de la révolution technologique et de son impact significatif sur la croissance des bénéfices, non seulement au cours du prochain trimestre, mais aussi dans les années à venir". Mais plusieurs épisodes de doutes, notamment sur les niveaux de valorisations de secteurs associés à l'IA comme les semi-conducteurs, ont entraîné de larges mouvements de ventes en juillet. Les performances trimestrielles de valeurs qui ont vu leur cours bondir depuis le début d'année comme AMD ou SanDisk seront à ce titre particulièrement scrutées dans les prochains jours. En parallèle, les évolutions du marché obligataire restent très surveillées. Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,25% vers 20H30 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant avec les attaques au Moyen-Orient, ravivant de nouveau les perspectives inflationnistes et chahutant régulièrement les actions américaines. Les investisseurs s'attendent notamment à ce que la banque centrale américaine (Fed) mette un coup de frein à la hausse des prix en relevant ses taux en septembre, après le statu quo décidé mercredi. Ailleurs à la cote, les géants pétroliers américains ExxonMobil (-0,97% à 155,44 dollars) et Chevron (+2,35% à 196,83 dollars) ont annoncé vendredi, sans surprise, des résultats en très forte hausse face à l'envolée des cours de l'or noir. Mais, pour ExxonMobil, l'essor du bénéfice net a été moins prononcé qu'attendu par les analystes dans un "marché volatil". Pour Chevron en revanche, rien n'est venu assombrir ses résultats trimestriels qui ont surpassé ceux de l'année précédente.

31.07.2026 à 21:50

FRANCE 24
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Le secrétaire général de l'ONU s'est alarmé, vendredi, du renforcement d'El Nino dans un discours martelant les dangers de la crise climatique. Ce phénomène climatique "attise une planète déjà en feu" et entraine le monde en "territoire inconnu", a notamment déclaré Antonio Guterres.
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Le secrétaire général de l'ONU s'est alarmé, vendredi, du renforcement d'El Nino dans un discours martelant les dangers de la crise climatique. Ce phénomène climatique "attise une planète déjà en feu" et entraine le monde en "territoire inconnu", a notamment déclaré Antonio Guterres.

31.07.2026 à 21:37

FRANCE24
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Au Cap-Vert, la chanteuse Ceuzany Pires s'impose comme l'une des grandes voix de sa génération, dans les pas de Cesária Évora. Avec son quatrième album, elle porte aussi un combat personnel contre les violences conjugales, qu'elle transforme en message de sensibilisation.
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Au Cap-Vert, la chanteuse Ceuzany Pires s'impose comme l'une des grandes voix de sa génération, dans les pas de Cesária Évora. Avec son quatrième album, elle porte aussi un combat personnel contre les violences conjugales, qu'elle transforme en message de sensibilisation.

31.07.2026 à 21:01

FRANCE24
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"Nous avons constaté que des professionnels de l'information géospatiale utilisaient cette fonctionnalité à diverses fins utiles. Cependant, nous avons également vu des personnes partager des captures d'écran d'images générées qui semblent enfreindre nos règles", a déclaré un porte-parole de Google dans une déclaration transmise à l'AFP. En conséquence, Google a décidé de retirer cette fonctionnalité de Google Earth, "le temps de mettre en place des garde-fous plus robustes", a-t-il ajouté. L'outil "créer une image", déployé la veille, permettait aux utilisateurs de zoomer sur un lieu et de créer en quelques secondes des images artificielles à partir des données satellitaires, aériennes et de cartographie 3D de Google Earth. Le géant américain présentait cette fonctionnalité comme un moyen de "visualiser l'histoire, créer des projets immobiliers et plus encore". Mais des chercheurs spécialisés dans la désinformation ont averti qu'elle pourrait permettre à des acteurs malveillants de détourner Google Earth - une ressource essentielle pour la vérification des faits - afin de créer de faux contenus géographiques très réalistes. "Google a passé vingt ans à construire la référence à laquelle le monde entier se fie", a écrit sur la plateforme Substack l'expert en enquêtes numériques Henk van Ess. "Aujourd'hui, elle ajoute un bouton qui invente des choses." Brady Africk, analyste spécialisé dans l'imagerie satellite au sein du groupe de réflexion American Enterprise Institute, a alerté auprès de l'AFP sur le fait que cette mise à jour de Google Earth aurait facilité "la création de fausses images satellites convaincantes, susceptibles de se propager rapidement en ligne et de tromper le public". "La multiplication de ces faux générés par l'IA pourrait également éroder la confiance du public dans les images satellites et compliquer le travail des journalistes et des chercheurs", a-t-il également mis en garde. Site nucléaire en Iran Face aux critiques, Google a dans un premier temps affirmé sur X que les images créées avec cette fonctionnalité comportaient des marqueurs numériques invisibles, que les utilisateurs pouvaient repérer à l'aide du chatbot Gemini de Google. "Nous prenons la désinformation au sérieux", a aussi écrit l'entreprise. Google a ajouté empêcher la "création d'images sur des sujets dangereux" et a renvoyé vers une politique d'utilisation de l'IA qui proscrit la "désinformation, la présentation trompeuse des faits ou les activités visant à induire en erreur". Des tests réalisés vendredi par l'AFP ont pourtant permis de fabriquer de fausses images satellites potentiellement nuisibles, d'un site nucléaire en Iran à un cratère de bombe en Russie en passant par un camp d'entraînement du groupe État islamique en Syrie. L'outil "créer une image" n'apparaissait plus sur Google Earth après l'annonce par Google de sa suspension. Des faux similaires ont déjà eu des conséquences bien réelles. En 2023, une image générée par IA montrant une explosion au Pentagone avait brièvement ébranlé les marchés. Au début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, une image satellite modifiée par IA montrant une base militaire américaine détruite avait également été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux. Plusieurs groupes avaient appelé Google à retirer cette fonctionnalité, dont le Centre for Information Resilience, un groupe spécialisé dans les enquêtes en source ouverte basé à Londres. Ross Burley, son directeur exécutif, l'avait qualifiée d'"irresponsable". "Il a fallu des décennies pour bâtir la confiance dans les images satellites, et celle-ci pourrait être irrémédiablement détruite du jour au lendemain", avait-il estimé. GeoConfirmed, un projet collaboratif de vérification d'images de conflits à travers le monde, avait également appelé Google à revenir sur sa décision. "Nous voyons déjà des personnes exploiter le nouvel outil de Google Earth pour créer de fausses positions militaires, faire passer des bâtiments pour des écoles et tenter de manipuler l'espace médiatique", avait écrit le groupe sur X, avant que Google n'annonce son retrait. "L'usage principal, et peut-être le seul usage réellement pratique de cet outil, semble être la création et la diffusion de mésinformation et de désinformation", avait-il souligné.
Texte intégral (723 mots)
"Nous avons constaté que des professionnels de l'information géospatiale utilisaient cette fonctionnalité à diverses fins utiles. Cependant, nous avons également vu des personnes partager des captures d'écran d'images générées qui semblent enfreindre nos règles", a déclaré un porte-parole de Google dans une déclaration transmise à l'AFP. En conséquence, Google a décidé de retirer cette fonctionnalité de Google Earth, "le temps de mettre en place des garde-fous plus robustes", a-t-il ajouté. L'outil "créer une image", déployé la veille, permettait aux utilisateurs de zoomer sur un lieu et de créer en quelques secondes des images artificielles à partir des données satellitaires, aériennes et de cartographie 3D de Google Earth. Le géant américain présentait cette fonctionnalité comme un moyen de "visualiser l'histoire, créer des projets immobiliers et plus encore". Mais des chercheurs spécialisés dans la désinformation ont averti qu'elle pourrait permettre à des acteurs malveillants de détourner Google Earth - une ressource essentielle pour la vérification des faits - afin de créer de faux contenus géographiques très réalistes. "Google a passé vingt ans à construire la référence à laquelle le monde entier se fie", a écrit sur la plateforme Substack l'expert en enquêtes numériques Henk van Ess. "Aujourd'hui, elle ajoute un bouton qui invente des choses." Brady Africk, analyste spécialisé dans l'imagerie satellite au sein du groupe de réflexion American Enterprise Institute, a alerté auprès de l'AFP sur le fait que cette mise à jour de Google Earth aurait facilité "la création de fausses images satellites convaincantes, susceptibles de se propager rapidement en ligne et de tromper le public". "La multiplication de ces faux générés par l'IA pourrait également éroder la confiance du public dans les images satellites et compliquer le travail des journalistes et des chercheurs", a-t-il également mis en garde. Site nucléaire en Iran Face aux critiques, Google a dans un premier temps affirmé sur X que les images créées avec cette fonctionnalité comportaient des marqueurs numériques invisibles, que les utilisateurs pouvaient repérer à l'aide du chatbot Gemini de Google. "Nous prenons la désinformation au sérieux", a aussi écrit l'entreprise. Google a ajouté empêcher la "création d'images sur des sujets dangereux" et a renvoyé vers une politique d'utilisation de l'IA qui proscrit la "désinformation, la présentation trompeuse des faits ou les activités visant à induire en erreur". Des tests réalisés vendredi par l'AFP ont pourtant permis de fabriquer de fausses images satellites potentiellement nuisibles, d'un site nucléaire en Iran à un cratère de bombe en Russie en passant par un camp d'entraînement du groupe État islamique en Syrie. L'outil "créer une image" n'apparaissait plus sur Google Earth après l'annonce par Google de sa suspension. Des faux similaires ont déjà eu des conséquences bien réelles. En 2023, une image générée par IA montrant une explosion au Pentagone avait brièvement ébranlé les marchés. Au début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, une image satellite modifiée par IA montrant une base militaire américaine détruite avait également été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux. Plusieurs groupes avaient appelé Google à retirer cette fonctionnalité, dont le Centre for Information Resilience, un groupe spécialisé dans les enquêtes en source ouverte basé à Londres. Ross Burley, son directeur exécutif, l'avait qualifiée d'"irresponsable". "Il a fallu des décennies pour bâtir la confiance dans les images satellites, et celle-ci pourrait être irrémédiablement détruite du jour au lendemain", avait-il estimé. GeoConfirmed, un projet collaboratif de vérification d'images de conflits à travers le monde, avait également appelé Google à revenir sur sa décision. "Nous voyons déjà des personnes exploiter le nouvel outil de Google Earth pour créer de fausses positions militaires, faire passer des bâtiments pour des écoles et tenter de manipuler l'espace médiatique", avait écrit le groupe sur X, avant que Google n'annonce son retrait. "L'usage principal, et peut-être le seul usage réellement pratique de cet outil, semble être la création et la diffusion de mésinformation et de désinformation", avait-il souligné.

31.07.2026 à 20:23

FRANCE24
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En Somalie, l’avenir de la mission de l'Union africaine pour la stabilisation du pays est incertain. Les États-Unis mettront fin à leur financement de l’AUSSOM d’ici fin 2026, alors que la menace Shabab persiste. À la frontière avec l’Éthiopie, des civils continuent de fuir les violences.
Texte intégral (723 mots)
En Somalie, l’avenir de la mission de l'Union africaine pour la stabilisation du pays est incertain. Les États-Unis mettront fin à leur financement de l’AUSSOM d’ici fin 2026, alors que la menace Shabab persiste. À la frontière avec l’Éthiopie, des civils continuent de fuir les violences.

31.07.2026 à 20:04

Grégoire SAUVAGE
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Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.
Texte intégral (723 mots)
Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.

31.07.2026 à 19:44

Ershad ALIJANI
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Après l'annonce d'une attaque de drone contre un navire de stockage de gaz lié à des intérêts américains en Égypte, une vidéo présentée comme montrant l'incident a circulé en ligne. Mais ces images sont trompeuses : France 24 a établi qu'elles montrent en réalité un drone ukrainien frappant un navire russe en mer Noire.
Texte intégral (723 mots)
Après l'annonce d'une attaque de drone contre un navire de stockage de gaz lié à des intérêts américains en Égypte, une vidéo présentée comme montrant l'incident a circulé en ligne. Mais ces images sont trompeuses : France 24 a établi qu'elles montrent en réalité un drone ukrainien frappant un navire russe en mer Noire.

31.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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Cet arbre vénérable, dont l'âge est estimé à plus de 500 ans, est le plus célèbre d'une ancienne forêt de châtaigniers située dans la réserve naturelle de la vallée d'Iruelas, dans la province d'Avila, dans le centre de l'Espagne, non loin de Madrid. L'arbre s'est retrouvé menacé par les récents feux de forêts qui ont brûlé quelque 77.000 hectares et entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes avant que les incendies ne soient maîtrisés cette semaine. Avec une hauteur d'environ 25 mètres et un tronc d'une circonférence de plus de 15 mètres, ce châtaignier est l'un des plus impressionnants arbres centenaires d'Espagne. "La châtaigneraie est l'emblème d'El Tiemblo. On ne peut pas comprendre cette ville sans cela", explique Jose Carlos, 50 ans, technicien en contrôle qualité qui vit à El Tiemblo. Le tronc creux de l'arbre est assez vaste pour avoir abrité des animaux, et ses branches tortueuses lui donnent une apparence sculpturale. Alors que les pompiers concentraient leurs efforts sur la protection des zones habitées, les flammes ravageant les forêts entourant El Tiemblo, des dizaines d'habitants ont formé une ligne de défense improvisée pour arrêter la progression de l'incendie vers la châtaigneraie où se dresse El Abuelo. "Nous avons amené nos houes, nos râteaux et nos véhicules. Certains ont même amené des engins de chantier", raconte Javier Garcia, 67 ans, debout devant l'arbre resté indemne. Ce technicien de laboratoire à la retraite a passé quatre jours à défendre la châtaigneraie, arrivant tôt le matin sur les lieux et s'affairant jusqu'au coucher du soleil. Selon lui, quelque 120 habitants se sont joints à ces efforts, tandis que des bénévoles préparaient des repas pour ceux qui luttaient contre les flammes à El Tiemblo, à une quarantaine de kilomètres d'El Abuelo. "C'est ainsi que les chose se passaient traditionnellement. Quand il y avait un feu, on faisait appel à la communauté, on se rassemblait et luttait ensemble pour le combattre", souligne M. Garcia. "Notre plus grand trésor" Les flammes se sont arrêtées avant la châtaigneraie mais ont brûlé la pinède voisine. Jeudi, de la fumée s'élevait encore du sol calciné. Trois chevaux paissaient sur une petite parcelle d'herbe épargnée par le feu et un hélicoptère bombardier d'eau survolait la zone. Cet incendie, l'un des plus violents qu'ait connu l'Espagne ces dernières années, s'est déclaré le 23 juillet près de la ville de Burgohondo, dans la province d'Avila, et s'est propagé rapidement dans une végétation sèche à la faveur de vents violents. Il a entraîné des évacuations et des consignes de confinement dans plusieurs communes, dont El Tiemblo, avant d'être sous contrôle huit jours plus tard. La châtaigneraie a été sauvée "grâce avant tout aux habitants, qui ont mis leur expérience, leur courage, leur énergie et leur temps au service de cette tâche, s'y consacrant corps et âme", assure le maire d'El Tiemblo, Arturo Varas, pour qui El Abuelo est "le symbole" de la ville. La connaissance du terrain des habitants s'est avérée cruciale, selon le maire: "Ils savent où aller et où ne pas aller, et dans ce cas ils ont découvert le meilleur moyen de sauver notre châtaignier, qui est notre plus grand trésor". "Ils voulaient tous y aller" Les volontaires appartenaient à toutes les générations, y compris des habitants âgés qui se sont frayé un chemin dans la forêt en terrain escarpé pour aider à protéger l'arbre. "Ils voulaient tous y aller car lorsqu'on est confronté à une telle catastrophe, tout le monde veut aider et se rendre sur place le plus rapidement possible pour empêcher d'autres destructions", selon le maire. La châtaigneraie est très prisée des touristes, notamment en automne lorsque flamboient les couleurs orange et or des feuilles. "Je suis très fier des habitants de ma commune qui se sont mobilisés", a souligné M. Carlos, le technicien qui vit à El Tiemblo.
Texte intégral (698 mots)
Cet arbre vénérable, dont l'âge est estimé à plus de 500 ans, est le plus célèbre d'une ancienne forêt de châtaigniers située dans la réserve naturelle de la vallée d'Iruelas, dans la province d'Avila, dans le centre de l'Espagne, non loin de Madrid. L'arbre s'est retrouvé menacé par les récents feux de forêts qui ont brûlé quelque 77.000 hectares et entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes avant que les incendies ne soient maîtrisés cette semaine. Avec une hauteur d'environ 25 mètres et un tronc d'une circonférence de plus de 15 mètres, ce châtaignier est l'un des plus impressionnants arbres centenaires d'Espagne. "La châtaigneraie est l'emblème d'El Tiemblo. On ne peut pas comprendre cette ville sans cela", explique Jose Carlos, 50 ans, technicien en contrôle qualité qui vit à El Tiemblo. Le tronc creux de l'arbre est assez vaste pour avoir abrité des animaux, et ses branches tortueuses lui donnent une apparence sculpturale. Alors que les pompiers concentraient leurs efforts sur la protection des zones habitées, les flammes ravageant les forêts entourant El Tiemblo, des dizaines d'habitants ont formé une ligne de défense improvisée pour arrêter la progression de l'incendie vers la châtaigneraie où se dresse El Abuelo. "Nous avons amené nos houes, nos râteaux et nos véhicules. Certains ont même amené des engins de chantier", raconte Javier Garcia, 67 ans, debout devant l'arbre resté indemne. Ce technicien de laboratoire à la retraite a passé quatre jours à défendre la châtaigneraie, arrivant tôt le matin sur les lieux et s'affairant jusqu'au coucher du soleil. Selon lui, quelque 120 habitants se sont joints à ces efforts, tandis que des bénévoles préparaient des repas pour ceux qui luttaient contre les flammes à El Tiemblo, à une quarantaine de kilomètres d'El Abuelo. "C'est ainsi que les chose se passaient traditionnellement. Quand il y avait un feu, on faisait appel à la communauté, on se rassemblait et luttait ensemble pour le combattre", souligne M. Garcia. "Notre plus grand trésor" Les flammes se sont arrêtées avant la châtaigneraie mais ont brûlé la pinède voisine. Jeudi, de la fumée s'élevait encore du sol calciné. Trois chevaux paissaient sur une petite parcelle d'herbe épargnée par le feu et un hélicoptère bombardier d'eau survolait la zone. Cet incendie, l'un des plus violents qu'ait connu l'Espagne ces dernières années, s'est déclaré le 23 juillet près de la ville de Burgohondo, dans la province d'Avila, et s'est propagé rapidement dans une végétation sèche à la faveur de vents violents. Il a entraîné des évacuations et des consignes de confinement dans plusieurs communes, dont El Tiemblo, avant d'être sous contrôle huit jours plus tard. La châtaigneraie a été sauvée "grâce avant tout aux habitants, qui ont mis leur expérience, leur courage, leur énergie et leur temps au service de cette tâche, s'y consacrant corps et âme", assure le maire d'El Tiemblo, Arturo Varas, pour qui El Abuelo est "le symbole" de la ville. La connaissance du terrain des habitants s'est avérée cruciale, selon le maire: "Ils savent où aller et où ne pas aller, et dans ce cas ils ont découvert le meilleur moyen de sauver notre châtaignier, qui est notre plus grand trésor". "Ils voulaient tous y aller" Les volontaires appartenaient à toutes les générations, y compris des habitants âgés qui se sont frayé un chemin dans la forêt en terrain escarpé pour aider à protéger l'arbre. "Ils voulaient tous y aller car lorsqu'on est confronté à une telle catastrophe, tout le monde veut aider et se rendre sur place le plus rapidement possible pour empêcher d'autres destructions", selon le maire. La châtaigneraie est très prisée des touristes, notamment en automne lorsque flamboient les couleurs orange et or des feuilles. "Je suis très fier des habitants de ma commune qui se sont mobilisés", a souligné M. Carlos, le technicien qui vit à El Tiemblo.

31.07.2026 à 19:13

FRANCE24
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A Wall Street, le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 0,70%. La place américaine a notamment salué les performances trimestrielles d'Amazon, propulsant le titre de plus de 15%. Les investisseurs ont en particulier retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'intelligence artificielle (IA). Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Un jour plus tôt, c'est Microsoft qui avait bondi, ses comptes montrant que ses investissements pour développer l'IA n'entamaient pas sa marge, une des craintes du marché. "Les investisseurs affichent désormais des attentes élevées en matière de retour sur investissement et le marché ne tolère plus les hausses de +capex+ (capital d'investissement) sans visibilité claire sur leur monétisation", résume Grégoire Kounowski de Norman K. En Europe aussi les Bourses ont dans l'ensemble terminé la semaine et le mois en saluant une saison des résultats d'entreprise "qui est incroyable", relève Isabelle de Gavoty, gérante actions chez AllianzGI. "Le consensus attendait une croissance de 14%. Aujourd'hui, on est plutôt sur une croissance de 16%, qui est tirée essentiellement par le secteur de l'énergie et le secteur des financiers", ajoute-t-elle. Paris a progressé de 0,28% en partie grâce à l'industriel Saint-Gobain (+6,89%), Francfort a grappillé 0,07%, tout près de son record historique, tandis que Londres (-0,27%) a souffert de la chute de la financière IG Group (-14,39%). Pas de pause pour les taux Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,26% vers 20H50 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans des bons du Trésor, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Face à l'inflation, les créanciers protègent la valeur réelle de leurs capitaux en exigeant des taux d'intérêt plus élevés. Le marché obligataire restait sous le choc des propos du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh, qui n'a pas relevé les taux mercredi et s'en est remis aux marchés pour réguler l'offre et la demande de capitaux. Cette posture "risque d'entamer la crédibilité de la Fed à un moment où la dette américaine atteint des niveaux record", selon Mark Dowding, Chief Investment Officer chez BlueBay Fixed Income. La posture de M. Warsh ne fait pas l'unanimité au sein de la banque centrale: Neel Kashkari, l'un de ses responsables, a plaidé vendredi pour un "resserrement monétaire" progressif pour lutter contre la hausse des prix. Trois membres du comité de politique monétaire de l'institution (FOMC) avaient voté pour un tour de vis dès mercredi. "La stabilité financière mondiale repose en grande partie sur la Fed. Il sera donc essentiel que Warsh prenne les bonnes décisions et inspire confiance, en démontrant qu'il suit une stratégie claire, plutôt que de donner l'impression de vouloir simplement réduire le rôle de la banque centrale et laisser les marchés s'autoréguler", ajoute M. Dowding. En Europe, le rendement des obligations françaises à dix ans repassait le seuil des 4% contre 3,94% la veille. Le Bund allemand, qui terminait la semaine à 3,21%, contre 3,15% la veille. L'inflation de la zone euro est légèrement remontée en juillet à 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent. Les cours du pétrole ont avancé modestement vendredi: le baril de Brent qui fait office de référence internationale a gagné 1,22% à 90,12 dollars tandis que son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a avancé de 1,29% à 84,67 dollars.
Texte intégral (634 mots)
A Wall Street, le Dow Jones a pris 0,53%, le Nasdaq a gagné 1% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 0,70%. La place américaine a notamment salué les performances trimestrielles d'Amazon, propulsant le titre de plus de 15%. Les investisseurs ont en particulier retenu la forte croissance de l'activité d'informatique à distance (cloud) et plus généralement des activités liées à l'intelligence artificielle (IA). Dans l'ensemble, les résultats d'entreprises "continuent de surprendre très favorablement", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, du cabinet CFRA. Un jour plus tôt, c'est Microsoft qui avait bondi, ses comptes montrant que ses investissements pour développer l'IA n'entamaient pas sa marge, une des craintes du marché. "Les investisseurs affichent désormais des attentes élevées en matière de retour sur investissement et le marché ne tolère plus les hausses de +capex+ (capital d'investissement) sans visibilité claire sur leur monétisation", résume Grégoire Kounowski de Norman K. En Europe aussi les Bourses ont dans l'ensemble terminé la semaine et le mois en saluant une saison des résultats d'entreprise "qui est incroyable", relève Isabelle de Gavoty, gérante actions chez AllianzGI. "Le consensus attendait une croissance de 14%. Aujourd'hui, on est plutôt sur une croissance de 16%, qui est tirée essentiellement par le secteur de l'énergie et le secteur des financiers", ajoute-t-elle. Paris a progressé de 0,28% en partie grâce à l'industriel Saint-Gobain (+6,89%), Francfort a grappillé 0,07%, tout près de son record historique, tandis que Londres (-0,27%) a souffert de la chute de la financière IG Group (-14,39%). Pas de pause pour les taux Le coût de la dette souveraine américaine à long terme (30 ans) continuait de grimper à 5,26% vers 20H50 GMT, un niveau plus vu depuis 2007. L'échéance à dix ans des bons du Trésor, la plus connue, se tendait à 4,71% contre 4,67% la veille, au plus haut depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025. Face à l'inflation, les créanciers protègent la valeur réelle de leurs capitaux en exigeant des taux d'intérêt plus élevés. Le marché obligataire restait sous le choc des propos du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh, qui n'a pas relevé les taux mercredi et s'en est remis aux marchés pour réguler l'offre et la demande de capitaux. Cette posture "risque d'entamer la crédibilité de la Fed à un moment où la dette américaine atteint des niveaux record", selon Mark Dowding, Chief Investment Officer chez BlueBay Fixed Income. La posture de M. Warsh ne fait pas l'unanimité au sein de la banque centrale: Neel Kashkari, l'un de ses responsables, a plaidé vendredi pour un "resserrement monétaire" progressif pour lutter contre la hausse des prix. Trois membres du comité de politique monétaire de l'institution (FOMC) avaient voté pour un tour de vis dès mercredi. "La stabilité financière mondiale repose en grande partie sur la Fed. Il sera donc essentiel que Warsh prenne les bonnes décisions et inspire confiance, en démontrant qu'il suit une stratégie claire, plutôt que de donner l'impression de vouloir simplement réduire le rôle de la banque centrale et laisser les marchés s'autoréguler", ajoute M. Dowding. En Europe, le rendement des obligations françaises à dix ans repassait le seuil des 4% contre 3,94% la veille. Le Bund allemand, qui terminait la semaine à 3,21%, contre 3,15% la veille. L'inflation de la zone euro est légèrement remontée en juillet à 2,9% sur un an contre 2,8% le mois précédent. Les cours du pétrole ont avancé modestement vendredi: le baril de Brent qui fait office de référence internationale a gagné 1,22% à 90,12 dollars tandis que son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a avancé de 1,29% à 84,67 dollars.

31.07.2026 à 18:47

FRANCE 24
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Donald Trump et l'extrême droite européenne ont utilisé les images de Ceuta, jeudi et vendredi, pour défendre leur politique anti-immigration et attaquer leurs adversaires de gauche. Dans le même temps, plus de 48 000 des 60 000 migrants arrivés dans l'enclave espagnole sont déjà retournés au Maroc en moins d'une journée, selon le ministère espagnol de l'Intérieur.
Texte intégral (634 mots)
Donald Trump et l'extrême droite européenne ont utilisé les images de Ceuta, jeudi et vendredi, pour défendre leur politique anti-immigration et attaquer leurs adversaires de gauche. Dans le même temps, plus de 48 000 des 60 000 migrants arrivés dans l'enclave espagnole sont déjà retournés au Maroc en moins d'une journée, selon le ministère espagnol de l'Intérieur.

31.07.2026 à 18:33

FRANCE24
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En République démocratique du Congo, la validation d'une loi référendaire qui relance le débat sur un possible 3e mandat de Félix Tshisekedi ravive les tensions politiques. L'opposition dénonce une remise en cause de la Constitution et appelle à la mobilisation.
Texte intégral (634 mots)
En République démocratique du Congo, la validation d'une loi référendaire qui relance le débat sur un possible 3e mandat de Félix Tshisekedi ravive les tensions politiques. L'opposition dénonce une remise en cause de la Constitution et appelle à la mobilisation.

31.07.2026 à 18:13

FRANCE24
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Selon plusieurs médias américains, la start-up de San Francisco comptait initialement passer ce cap plus tôt cette année, après avoir atteint les 900 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires fin février, mais a dû faire face à une concurrence renforcée. Si OpenAI a été créé en 2015, il n'a lancé son premier produit grand public, ChatGPT, qu'en novembre 2022. Par comparaison, il aura fallu six ans à Facebook après le lancement de son réseau social pour revendiquer un milliard d'utilisateurs. Le chiffre évoqué vendredi par OpenAI concerne l'ensemble de ses interfaces d'intelligence artificielle (IA), en premier lieu ChatGPT mais aussi Codex, son modèle dédié à la programmation assistée par IA, ainsi que ChatGPT Work, plateforme permettant d'utiliser d'autres applications externes. OpenAI indique aussi compter désormais deux millions de clients entreprises. Ce segment, dont les revenus et les marges par utilisateur son plus élevés, est devenu une priorité pour le groupe fin 2025. Depuis, il a comblé une partie de son retard sur son grand rival Anthropic, dont c'est l'axe de développement principal. L'émergence des agents IA, qui réalisent des tâches sur demande, évaluent leurs résultats et y apportent des améliorations de façon autonome, a démultiplié les besoins en puissance de calcul et fait flamber les coûts pour les entreprises et développeurs. Soucieux de contenir leur facture, beaucoup se tournent désormais vers des modèles moins perfectionnés que les IA de pointe d'OpenAI et Anthropic mais aussi meilleur marché, dont les modèles ouverts, chinois notamment. Les géants de l'IA doivent répondre à cette nouvelle donne pour ne pas voir leur part de marché s'éroder trop nettement. Début juillet, OpenAI a ainsi sorti trois versions de son nouveau modèle, GPT-5.6, dont une "low cost", Luna, qui revient à un cinquième de la plus performante, Sol. Mais le marché évolue si rapidement que l'entreprise a été encore beaucoup plus loin en choisissant, jeudi, de réduire de 80% le prix de Luna. Cela le place parmi les modèles avancés les moins chers, IA chinoises comprises.
Lire plus (357 mots)
Selon plusieurs médias américains, la start-up de San Francisco comptait initialement passer ce cap plus tôt cette année, après avoir atteint les 900 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires fin février, mais a dû faire face à une concurrence renforcée. Si OpenAI a été créé en 2015, il n'a lancé son premier produit grand public, ChatGPT, qu'en novembre 2022. Par comparaison, il aura fallu six ans à Facebook après le lancement de son réseau social pour revendiquer un milliard d'utilisateurs. Le chiffre évoqué vendredi par OpenAI concerne l'ensemble de ses interfaces d'intelligence artificielle (IA), en premier lieu ChatGPT mais aussi Codex, son modèle dédié à la programmation assistée par IA, ainsi que ChatGPT Work, plateforme permettant d'utiliser d'autres applications externes. OpenAI indique aussi compter désormais deux millions de clients entreprises. Ce segment, dont les revenus et les marges par utilisateur son plus élevés, est devenu une priorité pour le groupe fin 2025. Depuis, il a comblé une partie de son retard sur son grand rival Anthropic, dont c'est l'axe de développement principal. L'émergence des agents IA, qui réalisent des tâches sur demande, évaluent leurs résultats et y apportent des améliorations de façon autonome, a démultiplié les besoins en puissance de calcul et fait flamber les coûts pour les entreprises et développeurs. Soucieux de contenir leur facture, beaucoup se tournent désormais vers des modèles moins perfectionnés que les IA de pointe d'OpenAI et Anthropic mais aussi meilleur marché, dont les modèles ouverts, chinois notamment. Les géants de l'IA doivent répondre à cette nouvelle donne pour ne pas voir leur part de marché s'éroder trop nettement. Début juillet, OpenAI a ainsi sorti trois versions de son nouveau modèle, GPT-5.6, dont une "low cost", Luna, qui revient à un cinquième de la plus performante, Sol. Mais le marché évolue si rapidement que l'entreprise a été encore beaucoup plus loin en choisissant, jeudi, de réduire de 80% le prix de Luna. Cela le place parmi les modèles avancés les moins chers, IA chinoises comprises.
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