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29.05.2026 à 21:20

FRANCE 24
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Le parlement ghanéen a adopté, vendredi, une loi anti-LGBT+ qui doit désormais être ratifiée par le président ghanéen afin d'entrer en vigueur. Le texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour une personne ayant eu des relations homosexuelles, et entre trois et cinq ans pour la "promotion, le parrainage ou le soutien intentionnel d'activités LGBT+".
Le parlement ghanéen a adopté, vendredi, une loi anti-LGBT+ qui doit désormais être ratifiée par le président ghanéen afin d'entrer en vigueur. Le texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour une personne ayant eu des relations homosexuelles, et entre trois et cinq ans pour la "promotion, le parrainage ou le soutien intentionnel d'activités LGBT+".

29.05.2026 à 20:59

FRANCE24
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29.05.2026 à 20:53

FRANCE24
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Dimanche, ce dernier, Édouard Geffray, avait annoncé la possibilité, à partir du baccalauréat 2028, de passer une épreuve de spécialité dans une langue régionale pour les élèves ayant suivi cette discipline au lycée dans la langue en question. Saluant une "décision positive", la Fédération des écoles immersives en langue basque a affirmé vendredi avoir aussi obtenu l'autorisation, pour les élèves de première, de passer l'épreuve anticipée de mathématiques en basque dès cette année. "Concernant l'épreuve de mathématiques, les élèves la passeront en basque le 12 juin. Nous avons compris que le bien-être des élèves sera préservé, qu'ils ne seront pas pénalisés et que les épreuves de mathématiques rédigées en basque seront bien corrigées", s'est félicitée la fédération dans un communiqué, annonçant de ce fait l'annulation de ses prochaines manifestations, dont une prévue le 6 juin devant le rectorat de Bordeaux. Mais dans une interview au journal Sud Ouest publiée en ligne vendredi soir, le ministre affirme que "l'épreuve anticipée de mathématiques n'est pas incluse" dans le dispositif. "Parce que je considère que pour attester du caractère bilingue d'une formation dans une matière, il faut l'avoir suivie pendant l'intégralité du cycle terminal", soit en première et en terminale, justifie Édouard Geffray. Questionné sur d'éventuelles sanctions pour les élèves qui composeraient cette épreuve en basque le 12 juin, "en signe de revendication", le ministre répond seulement que "chacun est en mesure de respecter les règles du jeu, en sachant qu'il y a désormais un cadre qui reconnaît pleinement la place de ceux qui ont suivi un cursus bilingue", après des années de "bricole" sur "la place des langues régionales" dans les examens. Au Pays basque, les établissements scolaires immersifs, où l'apprentissage se fait intégralement en basque, accueillent plus de 4.400 élèves dans 33 écoles primaires, cinq collèges et un lycée polyvalent, soit 9% de l'ensemble des élèves du territoire, de la maternelle à la terminale. Plus largement, près d'un tiers des élèves étudient la langue basque, dans des filières bilingues ou immersives, dans le public ou le privé.
Lire plus (388 mots)
Dimanche, ce dernier, Édouard Geffray, avait annoncé la possibilité, à partir du baccalauréat 2028, de passer une épreuve de spécialité dans une langue régionale pour les élèves ayant suivi cette discipline au lycée dans la langue en question. Saluant une "décision positive", la Fédération des écoles immersives en langue basque a affirmé vendredi avoir aussi obtenu l'autorisation, pour les élèves de première, de passer l'épreuve anticipée de mathématiques en basque dès cette année. "Concernant l'épreuve de mathématiques, les élèves la passeront en basque le 12 juin. Nous avons compris que le bien-être des élèves sera préservé, qu'ils ne seront pas pénalisés et que les épreuves de mathématiques rédigées en basque seront bien corrigées", s'est félicitée la fédération dans un communiqué, annonçant de ce fait l'annulation de ses prochaines manifestations, dont une prévue le 6 juin devant le rectorat de Bordeaux. Mais dans une interview au journal Sud Ouest publiée en ligne vendredi soir, le ministre affirme que "l'épreuve anticipée de mathématiques n'est pas incluse" dans le dispositif. "Parce que je considère que pour attester du caractère bilingue d'une formation dans une matière, il faut l'avoir suivie pendant l'intégralité du cycle terminal", soit en première et en terminale, justifie Édouard Geffray. Questionné sur d'éventuelles sanctions pour les élèves qui composeraient cette épreuve en basque le 12 juin, "en signe de revendication", le ministre répond seulement que "chacun est en mesure de respecter les règles du jeu, en sachant qu'il y a désormais un cadre qui reconnaît pleinement la place de ceux qui ont suivi un cursus bilingue", après des années de "bricole" sur "la place des langues régionales" dans les examens. Au Pays basque, les établissements scolaires immersifs, où l'apprentissage se fait intégralement en basque, accueillent plus de 4.400 élèves dans 33 écoles primaires, cinq collèges et un lycée polyvalent, soit 9% de l'ensemble des élèves du territoire, de la maternelle à la terminale. Plus largement, près d'un tiers des élèves étudient la langue basque, dans des filières bilingues ou immersives, dans le public ou le privé.

29.05.2026 à 20:52

FRANCE 24
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Dans la tourmente judiciaire et médiatique depuis l'ouverture de plusieurs enquêtes pour viol, Patrick Bruel a annulé tous ses concerts prévus à Paris puis dans les festivals cet été en France et à l'étranger, a fait savoir vendredi sa société de production. Le chanteur avait déjà annoncé son retrait des spectacles des Enfoirés.
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Dans la tourmente judiciaire et médiatique depuis l'ouverture de plusieurs enquêtes pour viol, Patrick Bruel a annulé tous ses concerts prévus à Paris puis dans les festivals cet été en France et à l'étranger, a fait savoir vendredi sa société de production. Le chanteur avait déjà annoncé son retrait des spectacles des Enfoirés.

29.05.2026 à 20:45

FRANCE24
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Le chanteur et comédien ne devrait donc pas revenir sur scène pour chanter avant octobre. Sa tournée, qui doit s'achever en novembre, devait démarrer par trois concerts du 16 au 18 juin au Cirque d'hiver à Paris. "Nous rappelons que Patrick Bruel est libre d’exercer son métier. Le public est libre de se rendre ou non à ses concerts", a souligné 14 Productions, société gérée par Patrick Bruel lui-même. Mais pour l'été, "plusieurs organisateurs de festivals ont rapporté subir des pressions et être empêchés dans l'organisation sereine de leurs événements", a rapporté la société de production, qui ne souhaite "en aucun cas exposer ni les organisateurs, ni le public, à un climat de tension". Une douzaine de concerts sont concernés par ces annulations: un en Suisse, un en Belgique et les autres en France, selon les dates répertoriées sur le site officiel de l'artiste. Dans la tourmente judiciaire et médiatique, l'artiste de 67 ans a aussi fait le choix de s'effacer des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il n'avait jusqu'alors manqué aucune édition depuis 1993. Il en avait même co-écrit l'hymne annuel en 2024. Ce retrait volontaire a été décidé "pour ne pas mettre dans l'embarras l'association des Restos du cœur et les Enfoirés", a déclaré vendredi à l'AFP Anne Marcassus, directrice artistique du projet. "J'espère vous retrouver lorsque la justice aura prouvé mon innocence", a écrit Patrick Bruel dans un message aux autres membres, révélé par RTL. Présumé innocent, il est actuellement visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. "Jamais je n'ai forcé une femme", a-t-il martelé. Parmi celles l'accusant de violences sexuelles figurent notamment une masseuse, une ancienne attachée de presse, et encore l'animatrice télé Flavie Flament, qui affirme avoir subi un viol en 1991, quand elle avait 16 ans. Pressions Le vent avait tourné ces derniers jours sur ses concerts. Mardi, un festival à Fribourg en Suisse l'avait écarté de sa programmation: les organisateurs avaient expliqué "reporter" sa prestation jusqu'à nouvel ordre, "afin de laisser à la justice le temps d'établir les faits". Trois dates prévues en décembre ont été annulées au Québec, pour des raisons similaires. Ces concerts rayés du calendrier devaient faire partie de sa tournée, conçue pour célébrer ses tubes, surtout ceux de l'album "Alors regarde". Ce deuxième opus, sorti en 1989, représente le plus grand succès de sa carrière, avec quelque trois millions d'exemplaires vendus, et a donné naissance à la "Bruelmania". Aux yeux d'associations féministes, et de plusieurs maires de villes où il devait ou va se produire, Patrick Bruel doit renoncer à monter sur scène le temps que les enquêtes aboutissent. Après une pétition demandant l'annulation de sa tournée - signée par plus de 47.000 personnes - la pression était montée d'un cran mercredi soir. Une représentation de la pièce "Deuxième partie", dans laquelle il joue à Paris, a été interrompue pendant plusieurs minutes par des militantes du collectif féministe Nous Toutes à Paris. "Bruel! Violeur!", ont-elles scandé, masque à l'effigie de la star sur la tête, avant d'être évacuées par la sécurité. Dans un communiqué, Nous Toutes a estimé qu'en le maintenant programmé, les salles mettaient "en danger toutes les femmes qui côtoient de près ou de loin un agresseur présumé". En pratique, annuler un concert reste encadré: les édiles disposent de peu de moyens légaux et les salles sont liées par contrat au producteur de la tournée... qui n'est autre que Bruel lui-même, via sa société 14 Productions. Quant aux préfectures, elles ne prennent d'arrêté d'interdiction qu'en cas de risque de trouble à l'ordre public.
Texte intégral (662 mots)
Le chanteur et comédien ne devrait donc pas revenir sur scène pour chanter avant octobre. Sa tournée, qui doit s'achever en novembre, devait démarrer par trois concerts du 16 au 18 juin au Cirque d'hiver à Paris. "Nous rappelons que Patrick Bruel est libre d’exercer son métier. Le public est libre de se rendre ou non à ses concerts", a souligné 14 Productions, société gérée par Patrick Bruel lui-même. Mais pour l'été, "plusieurs organisateurs de festivals ont rapporté subir des pressions et être empêchés dans l'organisation sereine de leurs événements", a rapporté la société de production, qui ne souhaite "en aucun cas exposer ni les organisateurs, ni le public, à un climat de tension". Une douzaine de concerts sont concernés par ces annulations: un en Suisse, un en Belgique et les autres en France, selon les dates répertoriées sur le site officiel de l'artiste. Dans la tourmente judiciaire et médiatique, l'artiste de 67 ans a aussi fait le choix de s'effacer des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il n'avait jusqu'alors manqué aucune édition depuis 1993. Il en avait même co-écrit l'hymne annuel en 2024. Ce retrait volontaire a été décidé "pour ne pas mettre dans l'embarras l'association des Restos du cœur et les Enfoirés", a déclaré vendredi à l'AFP Anne Marcassus, directrice artistique du projet. "J'espère vous retrouver lorsque la justice aura prouvé mon innocence", a écrit Patrick Bruel dans un message aux autres membres, révélé par RTL. Présumé innocent, il est actuellement visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. "Jamais je n'ai forcé une femme", a-t-il martelé. Parmi celles l'accusant de violences sexuelles figurent notamment une masseuse, une ancienne attachée de presse, et encore l'animatrice télé Flavie Flament, qui affirme avoir subi un viol en 1991, quand elle avait 16 ans. Pressions Le vent avait tourné ces derniers jours sur ses concerts. Mardi, un festival à Fribourg en Suisse l'avait écarté de sa programmation: les organisateurs avaient expliqué "reporter" sa prestation jusqu'à nouvel ordre, "afin de laisser à la justice le temps d'établir les faits". Trois dates prévues en décembre ont été annulées au Québec, pour des raisons similaires. Ces concerts rayés du calendrier devaient faire partie de sa tournée, conçue pour célébrer ses tubes, surtout ceux de l'album "Alors regarde". Ce deuxième opus, sorti en 1989, représente le plus grand succès de sa carrière, avec quelque trois millions d'exemplaires vendus, et a donné naissance à la "Bruelmania". Aux yeux d'associations féministes, et de plusieurs maires de villes où il devait ou va se produire, Patrick Bruel doit renoncer à monter sur scène le temps que les enquêtes aboutissent. Après une pétition demandant l'annulation de sa tournée - signée par plus de 47.000 personnes - la pression était montée d'un cran mercredi soir. Une représentation de la pièce "Deuxième partie", dans laquelle il joue à Paris, a été interrompue pendant plusieurs minutes par des militantes du collectif féministe Nous Toutes à Paris. "Bruel! Violeur!", ont-elles scandé, masque à l'effigie de la star sur la tête, avant d'être évacuées par la sécurité. Dans un communiqué, Nous Toutes a estimé qu'en le maintenant programmé, les salles mettaient "en danger toutes les femmes qui côtoient de près ou de loin un agresseur présumé". En pratique, annuler un concert reste encadré: les édiles disposent de peu de moyens légaux et les salles sont liées par contrat au producteur de la tournée... qui n'est autre que Bruel lui-même, via sa société 14 Productions. Quant aux préfectures, elles ne prennent d'arrêté d'interdiction qu'en cas de risque de trouble à l'ordre public.

29.05.2026 à 20:39

FRANCE24
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L'Iran doit jouer ses trois matchs de la phase de groupe aux Etats-Unis dans un contexte de guerre entre les deux pays, avec un fragile cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril. Ancien du Bayer Leverkusen ou de l'AS Rome, l'attaquant vedette de l'équipe iranienne (91 sélections, pour 57 buts) évolue désormais dans un club des Emirats arabes unis, allié des Etats-Unis. Il a fait l'objet de vives critiques dans les médias iraniens en mars après la publication sur son profil Instagram aux plus de 5,8 millions d'abonnés d'une photo le montrant aux côtés du Premier ministre émirati. "A un tournant historique, Sardar Azmoun s'est rangé du mauvais côté", a commenté l'agence de presse iranienne Fars, accusant l'attaquant, passionné de courses hippiques, d'avoir "misé sur le mauvais cheval" dans un "pari qui lui a coûté la Coupe du monde". "Exclusion politique" Si le sélectionneur a parlé de considérations techniques, pour le jounaliste sportif Erfan Hoseiny, "il est clair et admis que son exclusion était politique, et non fondée uniquement sur des critères sportifs". "Plusieurs autres joueurs évoluant dans le championnat des Emirats arabes unis ont été appelés en sélection, certains avec des statistiques inférieures à celles d'Azmoun", ajoute auprès de l'AFP le co-animateur du podcast Asian Football Show. Une polémique similaire avait déjà eu lieu juste avant le Mondial-2022 au Qatar après des messages publiés par Azmoun semblant soutenir la contestation populaire provoquée par la mort de la jeune Mahsa Amini, arrêtée pour infraction au strict code vestimentaire. Malgré des appels à sa suspension, il avait finalement pu prendre part à la compétition. Sa dernière apparition en équipe nationale remonte à un match de qualification contre l'Ouzbékistan en mars 2025. Sous pression Dans un long message publié sur Instagram début mai, l'avant-centre a souhaité "succès et fierté" à ses coéquipiers, espérant qu'ils apportent "de la joie au peuple iranien". En ajoutant: "où que je joue au football, mon identité, mon coeur et ma fierté sont l'Iran". Peut-il encore être réintégré dans l'équipe? Il y a quelques jours, le vice-président iranien, Abdolkarim Hosseinzadeh, a plaidé sa cause au nom du "besoin de la patrie de préserver les liens entre ses enfants", estimant aussi qu'il avait tenté de "montrer cet attachement" dans sa publication. Des journalistes sportifs iraniens ont évoqué la possibilité qu'il soit réintégré avant la date limite de validation des équipes. Mais le puissant président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a dit "ne pas être au courant" d'un quelconque projet en ce sens. Et jeudi, la chaîne sportive Varzesh 3 annonçait qu'une décision définitive avait été prise pour une non-sélection, information qui n'a pas été confirmée officiellement à ce stade. Né à Gonbad-e Qabous (nord-est), près de la frontière turkmène, Sardar Azmoun, membre de la minorité turkmène turcophone, a été recruté dès l'adolescence par le Rubin Kazan, club de première division russe. Puis il a joué pour Rostov avant de rejoindre, en 2019, le Zénith Saint-Pétersbourg. Il a ensuite évolué en Europe et enfin depuis juillet 2024 au Shabab Al Ahli Club de Dubaï. Parlant couramment plusieurs langues dont le turc et le russe, il a révélé toujours sur Instagram avoir reçu "une offre financière très importante d'un autre pays" à seulement 17 ans. "Mais ma seule réponse a été que je suis un enfant d'Iran, que je veux jouer pour mon peuple et le rendre fier", a-t-il écrit. Avec ou sans lui, l'équipe iranienne se retrouve désormais face à une rare occasion de pouvoir rassembler des Iraniens du monde entier. "Cette équipe est habituée à la pression, mais cette année est différente en raison du contexte politique, tant intérieur qu'extérieur", rappelle Erfan Hoseiny.
Texte intégral (659 mots)
L'Iran doit jouer ses trois matchs de la phase de groupe aux Etats-Unis dans un contexte de guerre entre les deux pays, avec un fragile cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril. Ancien du Bayer Leverkusen ou de l'AS Rome, l'attaquant vedette de l'équipe iranienne (91 sélections, pour 57 buts) évolue désormais dans un club des Emirats arabes unis, allié des Etats-Unis. Il a fait l'objet de vives critiques dans les médias iraniens en mars après la publication sur son profil Instagram aux plus de 5,8 millions d'abonnés d'une photo le montrant aux côtés du Premier ministre émirati. "A un tournant historique, Sardar Azmoun s'est rangé du mauvais côté", a commenté l'agence de presse iranienne Fars, accusant l'attaquant, passionné de courses hippiques, d'avoir "misé sur le mauvais cheval" dans un "pari qui lui a coûté la Coupe du monde". "Exclusion politique" Si le sélectionneur a parlé de considérations techniques, pour le jounaliste sportif Erfan Hoseiny, "il est clair et admis que son exclusion était politique, et non fondée uniquement sur des critères sportifs". "Plusieurs autres joueurs évoluant dans le championnat des Emirats arabes unis ont été appelés en sélection, certains avec des statistiques inférieures à celles d'Azmoun", ajoute auprès de l'AFP le co-animateur du podcast Asian Football Show. Une polémique similaire avait déjà eu lieu juste avant le Mondial-2022 au Qatar après des messages publiés par Azmoun semblant soutenir la contestation populaire provoquée par la mort de la jeune Mahsa Amini, arrêtée pour infraction au strict code vestimentaire. Malgré des appels à sa suspension, il avait finalement pu prendre part à la compétition. Sa dernière apparition en équipe nationale remonte à un match de qualification contre l'Ouzbékistan en mars 2025. Sous pression Dans un long message publié sur Instagram début mai, l'avant-centre a souhaité "succès et fierté" à ses coéquipiers, espérant qu'ils apportent "de la joie au peuple iranien". En ajoutant: "où que je joue au football, mon identité, mon coeur et ma fierté sont l'Iran". Peut-il encore être réintégré dans l'équipe? Il y a quelques jours, le vice-président iranien, Abdolkarim Hosseinzadeh, a plaidé sa cause au nom du "besoin de la patrie de préserver les liens entre ses enfants", estimant aussi qu'il avait tenté de "montrer cet attachement" dans sa publication. Des journalistes sportifs iraniens ont évoqué la possibilité qu'il soit réintégré avant la date limite de validation des équipes. Mais le puissant président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a dit "ne pas être au courant" d'un quelconque projet en ce sens. Et jeudi, la chaîne sportive Varzesh 3 annonçait qu'une décision définitive avait été prise pour une non-sélection, information qui n'a pas été confirmée officiellement à ce stade. Né à Gonbad-e Qabous (nord-est), près de la frontière turkmène, Sardar Azmoun, membre de la minorité turkmène turcophone, a été recruté dès l'adolescence par le Rubin Kazan, club de première division russe. Puis il a joué pour Rostov avant de rejoindre, en 2019, le Zénith Saint-Pétersbourg. Il a ensuite évolué en Europe et enfin depuis juillet 2024 au Shabab Al Ahli Club de Dubaï. Parlant couramment plusieurs langues dont le turc et le russe, il a révélé toujours sur Instagram avoir reçu "une offre financière très importante d'un autre pays" à seulement 17 ans. "Mais ma seule réponse a été que je suis un enfant d'Iran, que je veux jouer pour mon peuple et le rendre fier", a-t-il écrit. Avec ou sans lui, l'équipe iranienne se retrouve désormais face à une rare occasion de pouvoir rassembler des Iraniens du monde entier. "Cette équipe est habituée à la pression, mais cette année est différente en raison du contexte politique, tant intérieur qu'extérieur", rappelle Erfan Hoseiny.

29.05.2026 à 20:13

FRANCE24
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"Plusieurs organisateurs de festivals ont rapporté subir des pressions et être empêchés dans l'organisation sereine de leurs événements. Nous ne souhaitons en aucun cas exposer ni les organisateurs, ni le public, à un climat de tension", a écrit dans un communiqué 14 Productions, société gérée par Patrick Bruel. Ses trois concerts prévus du 16 au 18 juin au Cirque d'hiver à Paris sont aussi annulés. Les dates ultérieures de la tournée, en octobre et novembre, sont elles maintenues à ce stade, selon son équipe, qui dans un premier temps n'avait évoqué que les dates dans "les festivals de l'été" Concernant les festivals, une douzaine de concerts sont concernés par ces annulations: un en Suisse, un en Belgique et les autres en France, selon les dates répertoriées sur le site officiel de l'artiste. Les organisateurs helvètes d'un festival à Fribourg l'avaient déjà écarté de leur évènement mardi, expliquant "reporter" son concert jusqu'à nouvel ordre, "afin de laisser à la justice le temps d'établir les faits". Présumé innocent, Patrick Bruel est visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. "Nous rappelons que Patrick Bruel est libre d’exercer son métier. Le public est libre de se rendre ou non à ses concerts", a souligné 14 Productions. Ces annulations sont justifiées par la volonté de ne pas "troubler la sérénité de ces manifestations ni de leurs bénévoles, et nous souhaitons que le public puisse pleinement profiter de ces événements", a ajouté la structure, créée et pilotée par le chanteur lui-même. Patrick Bruel, dans la tourmente judiciaire et médiatique depuis la multiplication de plaintes de femmes pour violences sexuelles, avait aussi annoncé plus tôt dans la journée se mettre en retrait des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il est l'un des piliers depuis 1993.
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"Plusieurs organisateurs de festivals ont rapporté subir des pressions et être empêchés dans l'organisation sereine de leurs événements. Nous ne souhaitons en aucun cas exposer ni les organisateurs, ni le public, à un climat de tension", a écrit dans un communiqué 14 Productions, société gérée par Patrick Bruel. Ses trois concerts prévus du 16 au 18 juin au Cirque d'hiver à Paris sont aussi annulés. Les dates ultérieures de la tournée, en octobre et novembre, sont elles maintenues à ce stade, selon son équipe, qui dans un premier temps n'avait évoqué que les dates dans "les festivals de l'été" Concernant les festivals, une douzaine de concerts sont concernés par ces annulations: un en Suisse, un en Belgique et les autres en France, selon les dates répertoriées sur le site officiel de l'artiste. Les organisateurs helvètes d'un festival à Fribourg l'avaient déjà écarté de leur évènement mardi, expliquant "reporter" son concert jusqu'à nouvel ordre, "afin de laisser à la justice le temps d'établir les faits". Présumé innocent, Patrick Bruel est visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. "Nous rappelons que Patrick Bruel est libre d’exercer son métier. Le public est libre de se rendre ou non à ses concerts", a souligné 14 Productions. Ces annulations sont justifiées par la volonté de ne pas "troubler la sérénité de ces manifestations ni de leurs bénévoles, et nous souhaitons que le public puisse pleinement profiter de ces événements", a ajouté la structure, créée et pilotée par le chanteur lui-même. Patrick Bruel, dans la tourmente judiciaire et médiatique depuis la multiplication de plaintes de femmes pour violences sexuelles, avait aussi annoncé plus tôt dans la journée se mettre en retrait des prochains spectacles caritatifs des Enfoirés, dont il est l'un des piliers depuis 1993.

29.05.2026 à 20:07

FRANCE24
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Dans la galerie commerciale des Salines, un quartier populaire de la ville, une trentaine de personnes patientaient vendredi matin, avec à la main, pour beaucoup d'entre elles, un petit guide de la Ligue contre le cancer baptisé "Soleil, UV et Cancer". "Chaque année, entre 141.200 et 243.500 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France", rappelle le document, ajoutant qu'"aujourd'hui, une personne sur 100 risque d'en développer un au cours de la vie" et que "80% des mélanomes, la forme la plus agressive de cancers de la peau, sont liés à des expositions excessives au soleil, pendant l'enfance et l'adolescence". En Corse-du-Sud, le département au plus grand nombre d'heures d'ensoleillement de France métropolitaine en 2025 selon Météo-France, le dépistage a fait beaucoup d'émules. "C'est difficile de voir un dermatologue. Beaucoup ne prennent plus de nouveaux patients et s'ils en prennent, il y a six mois d'attente", confie à l'AFP Margot, 17 ans, qui patiente depuis 1H30 pour pouvoir montrer ses grains de beauté au docteur Jean-Raymond Rachou, un dermatologue à la retraite qui effectue ce dépistage bénévolement. Pour Marie-Louise Caron, 69 ans, la précédente session de dépistage, il y a un mois, a été déterminante: "J'étais venue pour montrer un grain de beauté et finalement j'avais un bouton qu'il fallait faire enlever par un chirurgien", explique-t-elle à l'AFP. "J'avais attendu 3 heures et j'étais sur le point d'abandonner mais heureusement je suis restée", souligne-t-elle, expliquant être revenue vendredi à 8h - une heure avant le début du dépistage - pour être sûre de pouvoir revoir le docteur Rachou. "J'ai vu le chirurgien hier matin, il m'a dit que ça allait mais si je n'étais pas venue, ça aurait pu tourner très très mauvais", précise-t-elle. En Corse-du-Sud, "cinq à six journées (de dépistage, ndlr) par an" sont organisées, avec entre "100 et 180 personnes examinées à chaque fois", précise Serena Lanfranchi, chargée de communication pour la Ligue contre le cancer dans le département. La France a perdu un millier de dermatologues en une décennie, sur fond de non-remplacement des retraités, et n'en compte aujourd'hui que 2.900, un chiffre insuffisant, souligne la société française de dermatologie.
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Dans la galerie commerciale des Salines, un quartier populaire de la ville, une trentaine de personnes patientaient vendredi matin, avec à la main, pour beaucoup d'entre elles, un petit guide de la Ligue contre le cancer baptisé "Soleil, UV et Cancer". "Chaque année, entre 141.200 et 243.500 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France", rappelle le document, ajoutant qu'"aujourd'hui, une personne sur 100 risque d'en développer un au cours de la vie" et que "80% des mélanomes, la forme la plus agressive de cancers de la peau, sont liés à des expositions excessives au soleil, pendant l'enfance et l'adolescence". En Corse-du-Sud, le département au plus grand nombre d'heures d'ensoleillement de France métropolitaine en 2025 selon Météo-France, le dépistage a fait beaucoup d'émules. "C'est difficile de voir un dermatologue. Beaucoup ne prennent plus de nouveaux patients et s'ils en prennent, il y a six mois d'attente", confie à l'AFP Margot, 17 ans, qui patiente depuis 1H30 pour pouvoir montrer ses grains de beauté au docteur Jean-Raymond Rachou, un dermatologue à la retraite qui effectue ce dépistage bénévolement. Pour Marie-Louise Caron, 69 ans, la précédente session de dépistage, il y a un mois, a été déterminante: "J'étais venue pour montrer un grain de beauté et finalement j'avais un bouton qu'il fallait faire enlever par un chirurgien", explique-t-elle à l'AFP. "J'avais attendu 3 heures et j'étais sur le point d'abandonner mais heureusement je suis restée", souligne-t-elle, expliquant être revenue vendredi à 8h - une heure avant le début du dépistage - pour être sûre de pouvoir revoir le docteur Rachou. "J'ai vu le chirurgien hier matin, il m'a dit que ça allait mais si je n'étais pas venue, ça aurait pu tourner très très mauvais", précise-t-elle. En Corse-du-Sud, "cinq à six journées (de dépistage, ndlr) par an" sont organisées, avec entre "100 et 180 personnes examinées à chaque fois", précise Serena Lanfranchi, chargée de communication pour la Ligue contre le cancer dans le département. La France a perdu un millier de dermatologues en une décennie, sur fond de non-remplacement des retraités, et n'en compte aujourd'hui que 2.900, un chiffre insuffisant, souligne la société française de dermatologie.

29.05.2026 à 20:03

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"Je ne reconnais pas les faits", a réaffirmé d'emblée "Le Chat", jugé depuis le 18 mai devant le tribunal correctionnel de Marseille pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, le tout en récidive, lui faisant encourir 20 ans de prison. "On m'a toujours fait passer pour une personne que je n'étais pas", a-t-il répété à plusieurs reprises, mettant en cause "des rumeurs sur les réseaux sociaux". Calme, pondéré, apparemment serein, cet homme de 35 ans, père de trois enfants, a admis connaître "six ou sept" de ses 19 coprévenus, dont la plupart comparaissent libres. "Dans ce dossier, on me lie à un clan, mais j'ai rien à voir... On était un groupe de jeunes, on avait la même passion pour les cartes, on fréquentait les mêmes lieux, on partait en vacances, c'est tout !". Soupçonné par les enquêteurs d'avoir dirigé un réseau "extrêmement organisé", avec hiérarchie et répartition des rôles, Félix Bingui nie tout, affirmant vivre à l'étranger depuis 2021, en Espagne d'abord, puis à Dubaï et enfin au Maroc, où il avait été arrêté en mars 2024 avant d'être extradé dix mois plus tard. Confronté aux dizaines de sonorisations de véhicules, captations d'image et écoutes téléphoniques, réalisées entre 2021 et 2023 par les policiers de l'Office antistupéfiants (Ofast), il avance d'autres explications. Ses nombreux allers-retours en Espagne ? "J'allais voir mes enfants qui vivaient à Malaga avec leur mère". Ses séjours à Marseille ? "Je devais pointer pour ma conditionnelle, et j'en profitais pour voir mes collègues et ma mère". Ses conseils ou reproches à l'égard de membres du groupe, le rôle de "chef incontesté" attribué par les enquêteurs ? "J'étais le plus grand, j'avais quatre ou cinq ans de plus, donc oui, parfois j'ai joué le rôle de grand frère, il y avait une forme de respect, rien de plus". Son train de vie entre hôtels de luxe et vols en business ? Des "économies" réalisées en prison grâce à une activité de location-vente de voitures, mais surtout le poker et les paris sportifs, dit-il, avançant des gains jusqu'à 20.000 euros pour des mises maximales de 100 euros. Pour le reste, "je ne me souviens pas", "c'est trop vieux", ou encore "j'aime bien me vanter quand je suis avec une fille, faire le beau, mais c'est pas vrai !" Femmes "tarées" Parmi ses coprévenus, si certains - convoyeurs de drogue, conditionneurs ou nourrices - ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, aucun n'a mis en cause directement Félix Bingui, beaucoup affirmant ne l'avoir "jamais vu". Pourtant, femmes ou compagnes se sont montrées plus bavardes, tant dans leurs conversations téléphoniques qu'en garde à vue. L'une d'elles, veuve d'un membre du clan exécuté en mai 2023 en Espagne par un commando de la DZ Mafia, groupe rival qui a pris le dessus sur Yoda, a accusé Bingui d'être le "chef" du groupe, le "patron de la Paternelle", cité de Marseille où se trouvaient les points de deal les plus juteux à l'époque. En garde à vue, elle l'a dit responsable de la mort de son mari, beau-frère de Bingui, l'accusant d'être à l'origine de la guerre entre les deux clans qui a fait des dizaines de morts et blessés en 2023 dans la cité phocéenne. Une de ses amies, veuve de Nadir Amara, également assassiné en Espagne, affirmait quant à elle avoir "toutes les preuves pour mettre fin à la belle vie" du clan, quand une autre reprochait à son mari de "faire du +go fast+ pour Bingui" ou "d'être un tueur comme Bingui". "Toutes ces femmes dans ce dossier, elles sont là à parler entre elles, mais elles disent n'importe quoi, elles sont tarées, elles délirent", lance Félix Bingui, qui pour la première fois semble perdre son sang-froid. "Je n'ai jamais été quelqu'un de violent", affirme-t-il à plusieurs reprises. "C'est à cause d'histoires de femmes, elles me reprochaient de passer des weekends avec leurs maris, avec des filles, elles se chauffaient entre elles !" Le procès se poursuivra avec le réquisitoire lundi, avec un verdict attendu en fin de semaine.
Texte intégral (706 mots)
"Je ne reconnais pas les faits", a réaffirmé d'emblée "Le Chat", jugé depuis le 18 mai devant le tribunal correctionnel de Marseille pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, le tout en récidive, lui faisant encourir 20 ans de prison. "On m'a toujours fait passer pour une personne que je n'étais pas", a-t-il répété à plusieurs reprises, mettant en cause "des rumeurs sur les réseaux sociaux". Calme, pondéré, apparemment serein, cet homme de 35 ans, père de trois enfants, a admis connaître "six ou sept" de ses 19 coprévenus, dont la plupart comparaissent libres. "Dans ce dossier, on me lie à un clan, mais j'ai rien à voir... On était un groupe de jeunes, on avait la même passion pour les cartes, on fréquentait les mêmes lieux, on partait en vacances, c'est tout !". Soupçonné par les enquêteurs d'avoir dirigé un réseau "extrêmement organisé", avec hiérarchie et répartition des rôles, Félix Bingui nie tout, affirmant vivre à l'étranger depuis 2021, en Espagne d'abord, puis à Dubaï et enfin au Maroc, où il avait été arrêté en mars 2024 avant d'être extradé dix mois plus tard. Confronté aux dizaines de sonorisations de véhicules, captations d'image et écoutes téléphoniques, réalisées entre 2021 et 2023 par les policiers de l'Office antistupéfiants (Ofast), il avance d'autres explications. Ses nombreux allers-retours en Espagne ? "J'allais voir mes enfants qui vivaient à Malaga avec leur mère". Ses séjours à Marseille ? "Je devais pointer pour ma conditionnelle, et j'en profitais pour voir mes collègues et ma mère". Ses conseils ou reproches à l'égard de membres du groupe, le rôle de "chef incontesté" attribué par les enquêteurs ? "J'étais le plus grand, j'avais quatre ou cinq ans de plus, donc oui, parfois j'ai joué le rôle de grand frère, il y avait une forme de respect, rien de plus". Son train de vie entre hôtels de luxe et vols en business ? Des "économies" réalisées en prison grâce à une activité de location-vente de voitures, mais surtout le poker et les paris sportifs, dit-il, avançant des gains jusqu'à 20.000 euros pour des mises maximales de 100 euros. Pour le reste, "je ne me souviens pas", "c'est trop vieux", ou encore "j'aime bien me vanter quand je suis avec une fille, faire le beau, mais c'est pas vrai !" Femmes "tarées" Parmi ses coprévenus, si certains - convoyeurs de drogue, conditionneurs ou nourrices - ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, aucun n'a mis en cause directement Félix Bingui, beaucoup affirmant ne l'avoir "jamais vu". Pourtant, femmes ou compagnes se sont montrées plus bavardes, tant dans leurs conversations téléphoniques qu'en garde à vue. L'une d'elles, veuve d'un membre du clan exécuté en mai 2023 en Espagne par un commando de la DZ Mafia, groupe rival qui a pris le dessus sur Yoda, a accusé Bingui d'être le "chef" du groupe, le "patron de la Paternelle", cité de Marseille où se trouvaient les points de deal les plus juteux à l'époque. En garde à vue, elle l'a dit responsable de la mort de son mari, beau-frère de Bingui, l'accusant d'être à l'origine de la guerre entre les deux clans qui a fait des dizaines de morts et blessés en 2023 dans la cité phocéenne. Une de ses amies, veuve de Nadir Amara, également assassiné en Espagne, affirmait quant à elle avoir "toutes les preuves pour mettre fin à la belle vie" du clan, quand une autre reprochait à son mari de "faire du +go fast+ pour Bingui" ou "d'être un tueur comme Bingui". "Toutes ces femmes dans ce dossier, elles sont là à parler entre elles, mais elles disent n'importe quoi, elles sont tarées, elles délirent", lance Félix Bingui, qui pour la première fois semble perdre son sang-froid. "Je n'ai jamais été quelqu'un de violent", affirme-t-il à plusieurs reprises. "C'est à cause d'histoires de femmes, elles me reprochaient de passer des weekends avec leurs maris, avec des filles, elles se chauffaient entre elles !" Le procès se poursuivra avec le réquisitoire lundi, avec un verdict attendu en fin de semaine.

29.05.2026 à 19:59

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Direction Budapest pour la finale de la Ligue des champions ! Immersion dans le train entre Vienne et Budapest, où l'ambiance est déjà au rendez-vous. 🇬🇧 Les Anglais devraient être très nombreux dans la capitale hongroise, même sans billet pour le match.🇫🇷 Mais côté parisien, la confiance et la ferveur sont bien là. 
Texte intégral (706 mots)
Direction Budapest pour la finale de la Ligue des champions ! Immersion dans le train entre Vienne et Budapest, où l'ambiance est déjà au rendez-vous. 🇬🇧 Les Anglais devraient être très nombreux dans la capitale hongroise, même sans billet pour le match.🇫🇷 Mais côté parisien, la confiance et la ferveur sont bien là. 

29.05.2026 à 19:59

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Dans sa version initiale, le texte prévoyait d'interdire les achats hors Union européenne, sauf pour les produits non disponibles. Mais une majorité de députés (64 contre 31) a approuvé, contre l'avis du gouvernement et du rapporteur Julien Dive (LR), un amendement d'Aurélié Trouvé (LFI) prévoyant que les produits servis proviennent du "territoire français", là aussi sauf si l'offre fait défaut. M. Dive s'est dit hostile à cet amendement, soulignant le risque qu'il soit "retoqué par le Conseil constitutionnel", car non conforme au droit européen, ou que des pays voisins s'engagent dans des "mesures de rétorsion". Si elle a dit partager l'objectif politique de "privilégier les produits français", la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a elle aussi estimé que la mesure ne "tiendra(it) pas devant un juge". Une autre manière de parvenir à ce résultat, sans contrevenir à la législation européenne, serait que les intendants des cantines croisent les critères dans leurs commandes, "par exemple de performance environnementale et d'approvisionnement direct", a-t-elle fait valoir. Le Rassemblement national a apporté son soutien à la proposition LFI, Matthias Renault pointant "la soumission et la passivité dont peut faire preuve le gouvernement face aux règles absurdes européennes". Les écologistes se sont majoritairement abstenus, le député Hendrik Davi disant vouloir privilégier des critères environnementaux plutôt que l'origine française des produits: "Si vous êtes à Perpignan, je préfère que ce soit dans nos cantines de l'agriculture bio qui vienne d'Espagne plutôt que de l'agriculture française non bio qui vienne du nord de la France", a-t-il expliqué. Les députés ont approuvé contre l'avis du gouvernement de nombreux autres amendements: critère de rémunération équitable, extension aux collectivités locales de l'obligation de se fournir à 100% en viande française à partir de 2028, extension aux gestionnaires privés de l'obligation de se fournir en produits issus de l'Union européenne, respect d'un prix plancher pour l'achat des produits agricoles utilisés... "Les gestionnaires vont s'arracher les cheveux", a commenté Mme Genevard. Un certain nombre de ces réécritures pourront être corrigées au Sénat ou dans le cadre de la commission mixte paritaire, qui s'efforcera d'accorder les points de vue des deux chambres. Les députés ont par ailleurs approuvé le fait de faire entrer dans les quotas de produits durables et de qualité instaurés par la loi Egalim les produits issus de la montagne, lorsqu’ils justifient de qualités et d'externalités environnementales particulières, comme ils l'avaient fait en commission pour les produits issus de la pêche. L'article prévoit également une obligation de transparence concernant la part de produits durables et de qualité, dont ceux issus de l'agriculture biologique, dans les achats de la grande distribution et de la restauration commerciale. Les députés doivent terminer l'examen du texte ce week-end, un vote solennel étant prévu mardi.
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Dans sa version initiale, le texte prévoyait d'interdire les achats hors Union européenne, sauf pour les produits non disponibles. Mais une majorité de députés (64 contre 31) a approuvé, contre l'avis du gouvernement et du rapporteur Julien Dive (LR), un amendement d'Aurélié Trouvé (LFI) prévoyant que les produits servis proviennent du "territoire français", là aussi sauf si l'offre fait défaut. M. Dive s'est dit hostile à cet amendement, soulignant le risque qu'il soit "retoqué par le Conseil constitutionnel", car non conforme au droit européen, ou que des pays voisins s'engagent dans des "mesures de rétorsion". Si elle a dit partager l'objectif politique de "privilégier les produits français", la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a elle aussi estimé que la mesure ne "tiendra(it) pas devant un juge". Une autre manière de parvenir à ce résultat, sans contrevenir à la législation européenne, serait que les intendants des cantines croisent les critères dans leurs commandes, "par exemple de performance environnementale et d'approvisionnement direct", a-t-elle fait valoir. Le Rassemblement national a apporté son soutien à la proposition LFI, Matthias Renault pointant "la soumission et la passivité dont peut faire preuve le gouvernement face aux règles absurdes européennes". Les écologistes se sont majoritairement abstenus, le député Hendrik Davi disant vouloir privilégier des critères environnementaux plutôt que l'origine française des produits: "Si vous êtes à Perpignan, je préfère que ce soit dans nos cantines de l'agriculture bio qui vienne d'Espagne plutôt que de l'agriculture française non bio qui vienne du nord de la France", a-t-il expliqué. Les députés ont approuvé contre l'avis du gouvernement de nombreux autres amendements: critère de rémunération équitable, extension aux collectivités locales de l'obligation de se fournir à 100% en viande française à partir de 2028, extension aux gestionnaires privés de l'obligation de se fournir en produits issus de l'Union européenne, respect d'un prix plancher pour l'achat des produits agricoles utilisés... "Les gestionnaires vont s'arracher les cheveux", a commenté Mme Genevard. Un certain nombre de ces réécritures pourront être corrigées au Sénat ou dans le cadre de la commission mixte paritaire, qui s'efforcera d'accorder les points de vue des deux chambres. Les députés ont par ailleurs approuvé le fait de faire entrer dans les quotas de produits durables et de qualité instaurés par la loi Egalim les produits issus de la montagne, lorsqu’ils justifient de qualités et d'externalités environnementales particulières, comme ils l'avaient fait en commission pour les produits issus de la pêche. L'article prévoit également une obligation de transparence concernant la part de produits durables et de qualité, dont ceux issus de l'agriculture biologique, dans les achats de la grande distribution et de la restauration commerciale. Les députés doivent terminer l'examen du texte ce week-end, un vote solennel étant prévu mardi.

29.05.2026 à 19:57

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Le colonel Martin O'Donnell, porte-parole du quartier-général des forces de l'Otan en Europe (Shape), a confirmé à l'AFP que le drone qui s'est écrasé sur un immeuble résidentiel en Roumanie, dans la nuit de jeudi à vendredi, faisant deux blessés légers, près de la frontière avec l'Ukraine, était "russe". Face à cet incident, l'Otan dit travailler sur plusieurs fronts en parallèle. Sur le plan opérationnel d'abord, pour muscler ses systèmes permettant de détecter et d'abattre les drones en plein vol. "Nous évaluons ce que nous pouvons faire de plus pour optimiser le réseau de capteurs et d'intercepteurs de la Roumanie et de l'Otan, pour neutraliser en toute sécurité de telles menaces, a précisé à l'AFP un militaire haut gradé de l'Alliance, qui a requis l'anonymat. Selon cette source, l'une des possibilités serait de faire passer le système antidrones roumain, appelé MEROPS, sous le contrôle direct de l'Otan, qui coopère déjà étroitement avec Bucarest. Une autre option serait de renforcer les capacités de défense de la Roumanie et d'autres pays de l'Alliance, dans le cadre de "l'Initative de dissuasion du flanc oriental", un programme destiné à déployer des technologies de pointe, dont l'IA. En outre, les membres de l'Otan auront l'occasion de discuter le mois prochain du renforcement des troupes et des capacités déployées sur le terrain, lors d'une réunion organisée par le Commandement militaire suprême en Europe, ajoute cet officier. Parallèlement, l'Organisation s'emploie à adresser des messages calibrés à Moscou. Dans un deuxième temps, et uniquement si le pays concerné en fait la demande, les Alliés pourraient se réunir pour des "consultations", comme le prévoit l'"article 4" de leur traité fondateur. Ce texte stipule que les Alliés "se consulteront chaque fois que, de l'avis de l'une d'elles, l'intégrité territoriale, l'indépendance politique ou la sécurité de l'une des parties sera menacée". Loin de simples palabres, de telles consultations auraient un impact bien réel, assure l'Otan, soulignant que les Russes savent très bien faire la distinction entre chaque niveau de réaction. Article 4 déclenché neuf fois L'article 4 a été déclenché neuf fois dans toute l'histoire de l'Otan, dont trois fois avant l'annexion de la Crimée par la Russie. Le rythme s'est ensuite accéléré avec six déclenchements depuis 2014, dont trois depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022. Ces "consultations" à huis clos donnent souvent lieu à des décisions, pas toujours très visibles, mais toutes destinées à renforcer la capacité de dissuasion de l'Alliance, élément central de cette organisation créée en 1949. Une réunion "Article 4", demandée par la Pologne en septembre 2025, après une intrusion spectaculaire de drones russes sur son territoire, a ainsi débouché sur l'opération "Sentinelle orientale" (Eastern Sentry). Cela a abouti à "davantage d’avions de chasse, d'hélicoptères, d’avions de transport, de systèmes de défense aérienne, d’avions de surveillance et de frégates", explique le Shape. L'article 4 a en outre été déclenché deux fois au cours du seul mois de septembre. Après la Pologne, l'Estonie avait également demandé des "consultations" après le survol de son territoire par trois avions de chasse russes. Si la situation l'exige, l'Otan peut en outre se reposer sur "l'article 5" de son traité, une clause d'assistance mutelle qui affirme qu'une attaque armée contre un pays membre de l'Alliance sera considérée comme une attaque dirigée contre tous. Cet article n'a été utilisé qu'une seule fois: après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
Texte intégral (614 mots)
Le colonel Martin O'Donnell, porte-parole du quartier-général des forces de l'Otan en Europe (Shape), a confirmé à l'AFP que le drone qui s'est écrasé sur un immeuble résidentiel en Roumanie, dans la nuit de jeudi à vendredi, faisant deux blessés légers, près de la frontière avec l'Ukraine, était "russe". Face à cet incident, l'Otan dit travailler sur plusieurs fronts en parallèle. Sur le plan opérationnel d'abord, pour muscler ses systèmes permettant de détecter et d'abattre les drones en plein vol. "Nous évaluons ce que nous pouvons faire de plus pour optimiser le réseau de capteurs et d'intercepteurs de la Roumanie et de l'Otan, pour neutraliser en toute sécurité de telles menaces, a précisé à l'AFP un militaire haut gradé de l'Alliance, qui a requis l'anonymat. Selon cette source, l'une des possibilités serait de faire passer le système antidrones roumain, appelé MEROPS, sous le contrôle direct de l'Otan, qui coopère déjà étroitement avec Bucarest. Une autre option serait de renforcer les capacités de défense de la Roumanie et d'autres pays de l'Alliance, dans le cadre de "l'Initative de dissuasion du flanc oriental", un programme destiné à déployer des technologies de pointe, dont l'IA. En outre, les membres de l'Otan auront l'occasion de discuter le mois prochain du renforcement des troupes et des capacités déployées sur le terrain, lors d'une réunion organisée par le Commandement militaire suprême en Europe, ajoute cet officier. Parallèlement, l'Organisation s'emploie à adresser des messages calibrés à Moscou. Dans un deuxième temps, et uniquement si le pays concerné en fait la demande, les Alliés pourraient se réunir pour des "consultations", comme le prévoit l'"article 4" de leur traité fondateur. Ce texte stipule que les Alliés "se consulteront chaque fois que, de l'avis de l'une d'elles, l'intégrité territoriale, l'indépendance politique ou la sécurité de l'une des parties sera menacée". Loin de simples palabres, de telles consultations auraient un impact bien réel, assure l'Otan, soulignant que les Russes savent très bien faire la distinction entre chaque niveau de réaction. Article 4 déclenché neuf fois L'article 4 a été déclenché neuf fois dans toute l'histoire de l'Otan, dont trois fois avant l'annexion de la Crimée par la Russie. Le rythme s'est ensuite accéléré avec six déclenchements depuis 2014, dont trois depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022. Ces "consultations" à huis clos donnent souvent lieu à des décisions, pas toujours très visibles, mais toutes destinées à renforcer la capacité de dissuasion de l'Alliance, élément central de cette organisation créée en 1949. Une réunion "Article 4", demandée par la Pologne en septembre 2025, après une intrusion spectaculaire de drones russes sur son territoire, a ainsi débouché sur l'opération "Sentinelle orientale" (Eastern Sentry). Cela a abouti à "davantage d’avions de chasse, d'hélicoptères, d’avions de transport, de systèmes de défense aérienne, d’avions de surveillance et de frégates", explique le Shape. L'article 4 a en outre été déclenché deux fois au cours du seul mois de septembre. Après la Pologne, l'Estonie avait également demandé des "consultations" après le survol de son territoire par trois avions de chasse russes. Si la situation l'exige, l'Otan peut en outre se reposer sur "l'article 5" de son traité, une clause d'assistance mutelle qui affirme qu'une attaque armée contre un pays membre de l'Alliance sera considérée comme une attaque dirigée contre tous. Cet article n'a été utilisé qu'une seule fois: après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

29.05.2026 à 19:37

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Disponible sur Google Play et l'App Store d'Apple, l'application "Public Safety by Everbridge" requiert une adresse email pour s'inscrire. Le mot clé "World Cup NJ" permet de s'abonner à des alertes ciblées, délivrées directement dans la langue du téléphone. "C'est la façon la plus rapide pour nous d'atteindre les fans, les visiteurs, qu'ils soient internationaux ou nationaux", explique David Sierotowicz, chargé de la coordination des forces de sécurité du New Jersey, où se situe le stade, et de New York. Plusieurs autres villes américaines hôtes du Mondial, qui se tient du 11 juin au 19 juillet, ont également recours à cette application. Avec huit matches au MetLife Stadium, dont la finale, et plus d'un million de visiteurs attendus, ainsi que les célébrations des 250 ans des Etats-Unis le week-end du 4 juillet, la région est face à un défi "sans précédent", ne cache pas le lieutenant colonel de la police d'Etat du New Jersey. "Nous n'avons pas le droit à l'erreur, et nous ne ferons pas d'erreur", a assuré jeudi David Sierotowicz, lors d'une visite du centre de coordination des forces de sécurité, situé dans le New Jersey. Parmi les principales préoccupations, il a listé la gestion des foules et des déplacements -- les organisateurs privilégiant les transports en commun --, les attaques de drones et le trafic d'êtres humains, objet d'une importante campagne de sensibilisation. "Aucune menace crédible" ne pèse en revanche "à ce jour" sur la région et la compétition en raison de la guerre au Moyen-Orient, selon lui. Alors que le ministre de la Sécurité intérieure du gouvernement Trump, Markwayne Mullin, a indiqué sur les réseaux sociaux que la police de l'immigration (ICE) sera impliquée dans des opérations de lutte contre la contrefaçon ou le trafic d'êtres humains, ses agents ne seront pas "spécifiquement" au MetLife Stadium, a aussi précisé David Sierotowicz. A New York, plus particulièrement, les policiers du NYPD seront "présents sur le terrain en force", a fait savoir le coordinateur pour le département de la police de la ville, Robert Gault.
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Disponible sur Google Play et l'App Store d'Apple, l'application "Public Safety by Everbridge" requiert une adresse email pour s'inscrire. Le mot clé "World Cup NJ" permet de s'abonner à des alertes ciblées, délivrées directement dans la langue du téléphone. "C'est la façon la plus rapide pour nous d'atteindre les fans, les visiteurs, qu'ils soient internationaux ou nationaux", explique David Sierotowicz, chargé de la coordination des forces de sécurité du New Jersey, où se situe le stade, et de New York. Plusieurs autres villes américaines hôtes du Mondial, qui se tient du 11 juin au 19 juillet, ont également recours à cette application. Avec huit matches au MetLife Stadium, dont la finale, et plus d'un million de visiteurs attendus, ainsi que les célébrations des 250 ans des Etats-Unis le week-end du 4 juillet, la région est face à un défi "sans précédent", ne cache pas le lieutenant colonel de la police d'Etat du New Jersey. "Nous n'avons pas le droit à l'erreur, et nous ne ferons pas d'erreur", a assuré jeudi David Sierotowicz, lors d'une visite du centre de coordination des forces de sécurité, situé dans le New Jersey. Parmi les principales préoccupations, il a listé la gestion des foules et des déplacements -- les organisateurs privilégiant les transports en commun --, les attaques de drones et le trafic d'êtres humains, objet d'une importante campagne de sensibilisation. "Aucune menace crédible" ne pèse en revanche "à ce jour" sur la région et la compétition en raison de la guerre au Moyen-Orient, selon lui. Alors que le ministre de la Sécurité intérieure du gouvernement Trump, Markwayne Mullin, a indiqué sur les réseaux sociaux que la police de l'immigration (ICE) sera impliquée dans des opérations de lutte contre la contrefaçon ou le trafic d'êtres humains, ses agents ne seront pas "spécifiquement" au MetLife Stadium, a aussi précisé David Sierotowicz. A New York, plus particulièrement, les policiers du NYPD seront "présents sur le terrain en force", a fait savoir le coordinateur pour le département de la police de la ville, Robert Gault.

29.05.2026 à 19:35

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"Dans la soirée du 28 mai, environ 100 émeutiers anti-ICE se sont rassemblés autour du centre de détention de l'ICE de Delaney Hall. Les émeutiers ont mordu, donné des coups de pied et frappé les agents des forces de l'ordre", a-t-il affirmé sur son compte X. Des images des médias américains montrent des bousculades entre les manifestants et les forces de l'ordre, qui ont utilisé du gaz au poivre. Six personnes avaient été arrêtées dans la nuit de mercredi à jeudi et deux la veille, selon M. Mullin. Situé à Newark, Delaney Hall est un établissement privé de 1.000 lits utilisé exclusivement par ICE depuis 2025. Les manifestations y ont débuté après que des détenus ont entamé une grève de la faim et du travail pour protester contre leurs conditions de détention. Dans une lettre en espagnol publiée par le mouvement de protection des sans papiers Cosecha, environ 300 d'entre eux disent être "détenus sans motif valable", "ne pas bénéficier d'une prise en charge médicale adéquate" et dénoncent "la mauvaise qualité de la nourriture". Le sénateur démocrate du New Jersey Cory Booker, qui a visité l'établissement mercredi et demande sa fermeture, a indiqué dans un communiqué avoir entendu des "dizaines" de témoignages dans ce sens. Selon lui, la majorité des détenus n'ont pas de casier judiciaire. "Graves questions" La gouverneure démocrate de l'Etat, Mikie Sherrill, a dit s'être vu refuser l'accès lundi. Le département de la Santé du New Jersey a inspecté jeudi le service de restauration du centre. "Refuser de fournir un accès total soulève de graves questions sur ce qu'ICE essaie de cacher au public", a estimé Mme Sherrill dans un communiqué, appelant à la fermeture de Delaney Hall et demandant à l'agence fédérale de "faire immédiatement retomber la tension". Markwayne Mullin lui a répondu sur X que les centres de détention d'ICE font l'objet "d'audits et d'inspections réguliers par des organismes externes". "Tous les détenus reçoivent des repas adéquats, de l'eau potable, des couvertures, des soins médicaux et ont la possibilité de communiquer avec les membres de leur famille et leurs avocats", a-t-il ajouté. Un appel à une contre-manifestation en soutien à l'agence fédérale a été passé pour samedi matin. ICE a aussi reçu sur X le "soutien" de Greg Bovino, ex-haut responsable de la police aux frontières et ancien visage de la politique anti-immigration de Donald Trump. Le New Jersey est un "Etat sanctuaire", limitant volontairement sa coopération avec les services fédéraux de l'immigration. L'an dernier, plusieurs incidents se sont produits à Delaney Hall. Le maire démocrate de Newark Ras Baraka a été brièvement arrêté alors qu'il tentait d'y entrer. Une élue démocrate à la Chambre des représentants, LaMonica McIver, est poursuivie pour "agression" des forces de l'ordre à la suite d'une manifestation. Une rébellion s'est produite en interne et plusieurs détenus se sont échappés.
Texte intégral (512 mots)
"Dans la soirée du 28 mai, environ 100 émeutiers anti-ICE se sont rassemblés autour du centre de détention de l'ICE de Delaney Hall. Les émeutiers ont mordu, donné des coups de pied et frappé les agents des forces de l'ordre", a-t-il affirmé sur son compte X. Des images des médias américains montrent des bousculades entre les manifestants et les forces de l'ordre, qui ont utilisé du gaz au poivre. Six personnes avaient été arrêtées dans la nuit de mercredi à jeudi et deux la veille, selon M. Mullin. Situé à Newark, Delaney Hall est un établissement privé de 1.000 lits utilisé exclusivement par ICE depuis 2025. Les manifestations y ont débuté après que des détenus ont entamé une grève de la faim et du travail pour protester contre leurs conditions de détention. Dans une lettre en espagnol publiée par le mouvement de protection des sans papiers Cosecha, environ 300 d'entre eux disent être "détenus sans motif valable", "ne pas bénéficier d'une prise en charge médicale adéquate" et dénoncent "la mauvaise qualité de la nourriture". Le sénateur démocrate du New Jersey Cory Booker, qui a visité l'établissement mercredi et demande sa fermeture, a indiqué dans un communiqué avoir entendu des "dizaines" de témoignages dans ce sens. Selon lui, la majorité des détenus n'ont pas de casier judiciaire. "Graves questions" La gouverneure démocrate de l'Etat, Mikie Sherrill, a dit s'être vu refuser l'accès lundi. Le département de la Santé du New Jersey a inspecté jeudi le service de restauration du centre. "Refuser de fournir un accès total soulève de graves questions sur ce qu'ICE essaie de cacher au public", a estimé Mme Sherrill dans un communiqué, appelant à la fermeture de Delaney Hall et demandant à l'agence fédérale de "faire immédiatement retomber la tension". Markwayne Mullin lui a répondu sur X que les centres de détention d'ICE font l'objet "d'audits et d'inspections réguliers par des organismes externes". "Tous les détenus reçoivent des repas adéquats, de l'eau potable, des couvertures, des soins médicaux et ont la possibilité de communiquer avec les membres de leur famille et leurs avocats", a-t-il ajouté. Un appel à une contre-manifestation en soutien à l'agence fédérale a été passé pour samedi matin. ICE a aussi reçu sur X le "soutien" de Greg Bovino, ex-haut responsable de la police aux frontières et ancien visage de la politique anti-immigration de Donald Trump. Le New Jersey est un "Etat sanctuaire", limitant volontairement sa coopération avec les services fédéraux de l'immigration. L'an dernier, plusieurs incidents se sont produits à Delaney Hall. Le maire démocrate de Newark Ras Baraka a été brièvement arrêté alors qu'il tentait d'y entrer. Une élue démocrate à la Chambre des représentants, LaMonica McIver, est poursuivie pour "agression" des forces de l'ordre à la suite d'une manifestation. Une rébellion s'est produite en interne et plusieurs détenus se sont échappés.

29.05.2026 à 19:33

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Concernant ce premier dossier, le parquet de Lille a confié à la gendarmerie une enquête préliminaire concernant un réseau de trafic international de stupéfiants en bande organisée. L'enquête portait sur l'importation, par voie maritime puis terrestre, de cannabis depuis le Maroc. Menée simultanément sur quatre sites du territoire français, l'opération qui en a découlé a permis de saisir près de 2,7 tonnes de produits stupéfiants, essentiellement de la résine de cannabis, transportés à bord d'un véhicule, à son arrivée sur le port de Sète, a précisé le parquet. Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue: le conducteur du véhicule ainsi qu'une personne présentée par les enquêteurs comme un possible logisticien du réseau. Dans l'autre affaire, le 19 mai, sept individus ont été interpellés alors qu'ils déchargeaient un conteneur en provenance du port du Havre, a annoncé le parquet. A l'intérieur du conteneur, les enquêteurs ont saisi 1,1 tonne d'herbe de cannabis conditionnée dans des sachets thermosoudés, 30 kg de pollen de cannabis et 78 kg de résine de cannabis, dissimulés dans des cartons de vêtements.
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Concernant ce premier dossier, le parquet de Lille a confié à la gendarmerie une enquête préliminaire concernant un réseau de trafic international de stupéfiants en bande organisée. L'enquête portait sur l'importation, par voie maritime puis terrestre, de cannabis depuis le Maroc. Menée simultanément sur quatre sites du territoire français, l'opération qui en a découlé a permis de saisir près de 2,7 tonnes de produits stupéfiants, essentiellement de la résine de cannabis, transportés à bord d'un véhicule, à son arrivée sur le port de Sète, a précisé le parquet. Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue: le conducteur du véhicule ainsi qu'une personne présentée par les enquêteurs comme un possible logisticien du réseau. Dans l'autre affaire, le 19 mai, sept individus ont été interpellés alors qu'ils déchargeaient un conteneur en provenance du port du Havre, a annoncé le parquet. A l'intérieur du conteneur, les enquêteurs ont saisi 1,1 tonne d'herbe de cannabis conditionnée dans des sachets thermosoudés, 30 kg de pollen de cannabis et 78 kg de résine de cannabis, dissimulés dans des cartons de vêtements.
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