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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.04.2026 à 15:55

Israël : champagne à la Knesset pour fêter la loi sur la peine de mort

FRANCE24
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Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a brandi une bouteille de champagne pour célébrer l’adoption d’une loi prévoyant la peine de mort pour des Palestiniens reconnus coupables d’attaques anti-israéliennes ou d’attentats meurtriers, avant d’être interrompu par un agent de sécurité.  Cette loi a provoqué des protestations et une vive réaction d’organisations de défense des droits humains.
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a brandi une bouteille de champagne pour célébrer l’adoption d’une loi prévoyant la peine de mort pour des Palestiniens reconnus coupables d’attaques anti-israéliennes ou d’attentats meurtriers, avant d’être interrompu par un agent de sécurité.  Cette loi a provoqué des protestations et une vive réaction d’organisations de défense des droits humains.

01.04.2026 à 15:42

Népal, Bangladesh, Maroc, Madagascar... quel héritage pour les manifestations de la Gen Z ?

Grégoire SAUVAGE
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Six mois après le vent de révolte qui a secoué les élites de plusieurs pays du Sud, la Gen Z n'a pas dit son dernier mot. Cette jeunesse en colère continue d'être active sur les réseaux pour porter ses revendications de justice sociale. Mais si certains manifestants sont parvenus à renverser le pouvoir, incarner une alternative politique crédible constitue un nouveau défi pour ces mouvements spontanés.
Six mois après le vent de révolte qui a secoué les élites de plusieurs pays du Sud, la Gen Z n'a pas dit son dernier mot. Cette jeunesse en colère continue d'être active sur les réseaux pour porter ses revendications de justice sociale. Mais si certains manifestants sont parvenus à renverser le pouvoir, incarner une alternative politique crédible constitue un nouveau défi pour ces mouvements spontanés.

01.04.2026 à 15:30

Négocier avec Israël ? "Nous n'avons pas le choix", dit le député libanais Samy Gemayel

Marc PERELMAN
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Dans un entretien accordé à France 24, Samy Gemayel, président du parti Kataëb et député libanais, juge "inacceptable" l'occupation israélienne du sud du pays et affirme : "Nous n'avons pas le choix, il faut négocier" avec Israël. Il qualifie en outre le Hezbollah de "succursale" iranienne, et "pas du tout" un parti libanais.
Dans un entretien accordé à France 24, Samy Gemayel, président du parti Kataëb et député libanais, juge "inacceptable" l'occupation israélienne du sud du pays et affirme : "Nous n'avons pas le choix, il faut négocier" avec Israël. Il qualifie en outre le Hezbollah de "succursale" iranienne, et "pas du tout" un parti libanais.

01.04.2026 à 15:24

En visite au Japon, Emmanuel Macron tacle Donald Trump sans le nommer

FRANCE24
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Emmanuel Macron a vanté mercredi à Tokyo la "prévisibilité" de l'Europe par contraste avec l'imprévisibilité prêtée aux Etats-Unis de Donald Trump, critiqué, sans être nommé, pour avoir lancé une guerre au Moyen-Orient sans "prévenir" ses alliés, pourtant frappés par son impact économique. Nous en parlons avec Mélodie Sforza, correspondante de France 24 à Tokyo.
Emmanuel Macron a vanté mercredi à Tokyo la "prévisibilité" de l'Europe par contraste avec l'imprévisibilité prêtée aux Etats-Unis de Donald Trump, critiqué, sans être nommé, pour avoir lancé une guerre au Moyen-Orient sans "prévenir" ses alliés, pourtant frappés par son impact économique. Nous en parlons avec Mélodie Sforza, correspondante de France 24 à Tokyo.

01.04.2026 à 15:21

Iran : la fin de la guerre est-elle imminente ?

FRANCE24
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Le ⁠président américain Donald Trump a déclaré mardi soir que les États-Unis pourraient ⁠mettre fin à leur campagne ​militaire contre l'Iran d'ici deux ou trois semaines. Nous en parlons avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler.
Le ⁠président américain Donald Trump a déclaré mardi soir que les États-Unis pourraient ⁠mettre fin à leur campagne ​militaire contre l'Iran d'ici deux ou trois semaines. Nous en parlons avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler.

01.04.2026 à 15:09

Artémis 2: En Floride, l'impatience de touristes venus assister à un "moment historique"

FRANCE24
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"On a hâte de voir ça", s'exclame Jason Heath, 40 ans, venu du Maine (nord-est) avec sa famille pour des vacances au soleil. "C'est vraiment génial de savoir que des humains vont aller plus loin qu'on l'a jamais fait, à quelques milliers de kilomètres de la surface de la Lune", insiste ce professionnel de la construction navale depuis la plage de Cocoa Beach, à quelques kilomètres du complexe de tir de la Nasa d'où doit s'élancer la gigantesque fusée blanche et orange. Après plusieurs années de retard, la mission Artémis 2 doit en effet emmener trois Américains et un Canadien à battre le record des missions Apollo en allant plus loin dans l'espace qu'aucun équipage ne s'est à présent aventuré. "C'est vraiment chouette" d'être là pour le voir, confie M. Health, épaules rougies par le soleil, se disant également ravi pour sa fille et son neveu, accrochés à ces jambes, puissent être témoins de ce lancement pas comme les autres. Comme eux, 400.000 personnes devraient venir assister au décollage, prévu à partir de 18H24 locales, rapportent des journaux locaux. - "Rien vu de tel"- Un enthousiasme partagé par Alyx Coster, 38 ans, installée un peu plus loin sur le sable lors de cette journée printanière où le mercure frôle les 25 degrés. Ses enfants, âgés de 10, 11 et 18 ans "ont vraiment hâte", explique cette mère de famille qui se dit "très fière qu'ils puissent être témoins d'un tel moment historique". Leur présence en Floride pour le lancement relève toutefois du hasard, reconnaît-elle dans un rire, expliquant qu'elle n'avait pas entendu parler de la mission Artémis 2 "avant d'arriver ici". Un témoignage loin de faire exception. Malgré les communications de la Nasa insistant sur le caractère historique de ce vol, de nombreux Américains interrogés ces dernières semaines par l'AFP disaient en effet ne pas être au courant de la mission. Car dans un contexte d'actualité surchargé, avec notamment la guerre en Iran, ce vol lunaire ne bénéficie de la même attention du public que ceux de l'époque Apollo, regrette Melinda Schuerfranz, 76 ans. La féroce compétition que se livraient les Etats-Unis et l'Union soviétique rendait les choses "bien plus excitantes" mais c'était "aussi plus médiatisé", pointe cette retraitée de l'Ohio, venue avec son mari. Installé confortablement sur la plage dans ses chaises de camping, le couple n'en demeure pas moins très enthousiaste. "On a jamais rien vu de tel", lance Melinda, qui promet d'être "tôt" sur la plage pour s'assurer un bon emplacement. Son époux John opine et se veut lui confiant: "plus cela approche, plus cela va attirer l'attention" du public, assure-t-il à propos de la mission lunaire, qui doit durer environ 10 jours.
Lire plus (480 mots)
"On a hâte de voir ça", s'exclame Jason Heath, 40 ans, venu du Maine (nord-est) avec sa famille pour des vacances au soleil. "C'est vraiment génial de savoir que des humains vont aller plus loin qu'on l'a jamais fait, à quelques milliers de kilomètres de la surface de la Lune", insiste ce professionnel de la construction navale depuis la plage de Cocoa Beach, à quelques kilomètres du complexe de tir de la Nasa d'où doit s'élancer la gigantesque fusée blanche et orange. Après plusieurs années de retard, la mission Artémis 2 doit en effet emmener trois Américains et un Canadien à battre le record des missions Apollo en allant plus loin dans l'espace qu'aucun équipage ne s'est à présent aventuré. "C'est vraiment chouette" d'être là pour le voir, confie M. Health, épaules rougies par le soleil, se disant également ravi pour sa fille et son neveu, accrochés à ces jambes, puissent être témoins de ce lancement pas comme les autres. Comme eux, 400.000 personnes devraient venir assister au décollage, prévu à partir de 18H24 locales, rapportent des journaux locaux. - "Rien vu de tel"- Un enthousiasme partagé par Alyx Coster, 38 ans, installée un peu plus loin sur le sable lors de cette journée printanière où le mercure frôle les 25 degrés. Ses enfants, âgés de 10, 11 et 18 ans "ont vraiment hâte", explique cette mère de famille qui se dit "très fière qu'ils puissent être témoins d'un tel moment historique". Leur présence en Floride pour le lancement relève toutefois du hasard, reconnaît-elle dans un rire, expliquant qu'elle n'avait pas entendu parler de la mission Artémis 2 "avant d'arriver ici". Un témoignage loin de faire exception. Malgré les communications de la Nasa insistant sur le caractère historique de ce vol, de nombreux Américains interrogés ces dernières semaines par l'AFP disaient en effet ne pas être au courant de la mission. Car dans un contexte d'actualité surchargé, avec notamment la guerre en Iran, ce vol lunaire ne bénéficie de la même attention du public que ceux de l'époque Apollo, regrette Melinda Schuerfranz, 76 ans. La féroce compétition que se livraient les Etats-Unis et l'Union soviétique rendait les choses "bien plus excitantes" mais c'était "aussi plus médiatisé", pointe cette retraitée de l'Ohio, venue avec son mari. Installé confortablement sur la plage dans ses chaises de camping, le couple n'en demeure pas moins très enthousiaste. "On a jamais rien vu de tel", lance Melinda, qui promet d'être "tôt" sur la plage pour s'assurer un bon emplacement. Son époux John opine et se veut lui confiant: "plus cela approche, plus cela va attirer l'attention" du public, assure-t-il à propos de la mission lunaire, qui doit durer environ 10 jours.

01.04.2026 à 15:09

Scaf: Dassault défie Airbus malgré la médiation franco-allemande

FRANCE24
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"On se donne encore un petit peu de temps, 2-3 semaines pour essayer de trouver un accord entre Français et Allemands, entre Dassault et Airbus, pour trouver un équilibre qui permettrait de continuer le projet", a-t-il déclaré lors d'une intervention au forum Guerres et Paix organisé par le magazine Le Point. "Je ne suis pas un homme de cogestion", a-t-il lancé alors qu'une médiation voulue par le président français Emmanuel Macron et rejointe par le chancelier allemand Friedrich Merz est en cours pour tenter de sauver le plus important projet de coopération dans le domaine de la défense européenne. "Je ne suis pas pour qu'un projet industriel ambitieux qui va servir à nos armées soit cogéré. Il faut un chef", a-t-il poursuivi. Dassault Aviation, qui représente la France dans ce programme, refuse depuis des mois d'être simplement l'un des "co-co-co" face à Airbus, qui agit pour le compte de l'Allemagne et de l'Espagne, dans ce projet de construction de l'avion de chasse destiné à remplacer les Rafale et Eurofighter. "On va faire un avion qui succédera au Rafale, il faut qu'il conduise des missions et qu'il aille sur un porte-avions (...) Ce sont des conditions majeures", a insisté Eric Trappier. "La France sait faire" Il a été soutenu plus tard dans la journée par la ministre déléguée des Armées, Alice Rufo, interrogée sur le Scaf au cours d'un grand entretien au forum Guerres et paix. "Il faut être capable de reconnaître que la France sait faire des avions de chasse, que cela marche et sert à quelque chose et que c'est plutôt demandé à l'export. Rafale est un bon avion", a-t-elle déclaré en soulignant que la France avait un porte-avions et besoin de chasseurs performants pour assurer la dissuasion nucléaire. Elle a également estimé qu'il fallait "un travail de reconvergence" sur ce projet dans un monde qui a profondément changé après la guerre en Ukraine. "Le Scaf a été lancé à une époque où il n'y avait pas la guerre en Ukraine (...), on était encore dans un état d'esprit où il y avait en Europe l'idée des dividendes de la paix", a-t-elle souligné. Alice Rufo a toutefois mis en garde contre une solution à deux avions, évoquée à plusieurs reprises par industriels et politiques allemands au début de l'année. "Si on fait tous la même chose, tout seuls, on va dépendre des autres, à un moment donné. Et surtout, on ne va pas être compétitifs à l'extérieur", a-t-elle souligné. Achats européens de F-35 "Rafale, on l'a fait tout seul, on sait faire tout seul et Eurofighter, ils l'ont fait à quatre", a ajouté M. Trappier, en faisant référence au Royaume-Uni ainsi qu'à l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. "Sur ces quatre pays, trois ont acheté des F-35" américains, a-t-il dit, en se demandant si cette situation avait "contribué à l'Europe de la défense". Le 19 mars, le président français Emmanuel Macron avait annoncé qu'il avait décidé avec le chancelier allemand Friedrich Merz de lancer une "mission de rapprochement" pour tenter de réconcilier Airbus et Dassault. M. Merz s'est dit vendredi déterminé à sauver le Scaf avec la France, tout en admettant qu'il avait failli abandonner ce projet en difficulté. Le programme Scaf a été lancé en 2017 par Emmanuel Macron et Angela Merkel, alors chancelière. L'Espagne avait rejoint ce programme plus tard. Il est considéré comme un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.
Texte intégral (640 mots)
"On se donne encore un petit peu de temps, 2-3 semaines pour essayer de trouver un accord entre Français et Allemands, entre Dassault et Airbus, pour trouver un équilibre qui permettrait de continuer le projet", a-t-il déclaré lors d'une intervention au forum Guerres et Paix organisé par le magazine Le Point. "Je ne suis pas un homme de cogestion", a-t-il lancé alors qu'une médiation voulue par le président français Emmanuel Macron et rejointe par le chancelier allemand Friedrich Merz est en cours pour tenter de sauver le plus important projet de coopération dans le domaine de la défense européenne. "Je ne suis pas pour qu'un projet industriel ambitieux qui va servir à nos armées soit cogéré. Il faut un chef", a-t-il poursuivi. Dassault Aviation, qui représente la France dans ce programme, refuse depuis des mois d'être simplement l'un des "co-co-co" face à Airbus, qui agit pour le compte de l'Allemagne et de l'Espagne, dans ce projet de construction de l'avion de chasse destiné à remplacer les Rafale et Eurofighter. "On va faire un avion qui succédera au Rafale, il faut qu'il conduise des missions et qu'il aille sur un porte-avions (...) Ce sont des conditions majeures", a insisté Eric Trappier. "La France sait faire" Il a été soutenu plus tard dans la journée par la ministre déléguée des Armées, Alice Rufo, interrogée sur le Scaf au cours d'un grand entretien au forum Guerres et paix. "Il faut être capable de reconnaître que la France sait faire des avions de chasse, que cela marche et sert à quelque chose et que c'est plutôt demandé à l'export. Rafale est un bon avion", a-t-elle déclaré en soulignant que la France avait un porte-avions et besoin de chasseurs performants pour assurer la dissuasion nucléaire. Elle a également estimé qu'il fallait "un travail de reconvergence" sur ce projet dans un monde qui a profondément changé après la guerre en Ukraine. "Le Scaf a été lancé à une époque où il n'y avait pas la guerre en Ukraine (...), on était encore dans un état d'esprit où il y avait en Europe l'idée des dividendes de la paix", a-t-elle souligné. Alice Rufo a toutefois mis en garde contre une solution à deux avions, évoquée à plusieurs reprises par industriels et politiques allemands au début de l'année. "Si on fait tous la même chose, tout seuls, on va dépendre des autres, à un moment donné. Et surtout, on ne va pas être compétitifs à l'extérieur", a-t-elle souligné. Achats européens de F-35 "Rafale, on l'a fait tout seul, on sait faire tout seul et Eurofighter, ils l'ont fait à quatre", a ajouté M. Trappier, en faisant référence au Royaume-Uni ainsi qu'à l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. "Sur ces quatre pays, trois ont acheté des F-35" américains, a-t-il dit, en se demandant si cette situation avait "contribué à l'Europe de la défense". Le 19 mars, le président français Emmanuel Macron avait annoncé qu'il avait décidé avec le chancelier allemand Friedrich Merz de lancer une "mission de rapprochement" pour tenter de réconcilier Airbus et Dassault. M. Merz s'est dit vendredi déterminé à sauver le Scaf avec la France, tout en admettant qu'il avait failli abandonner ce projet en difficulté. Le programme Scaf a été lancé en 2017 par Emmanuel Macron et Angela Merkel, alors chancelière. L'Espagne avait rejoint ce programme plus tard. Il est considéré comme un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.

01.04.2026 à 15:04

Aux États-Unis, les médias publics dans le viseur des autorités

Fanny ALLARD
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Attaques verbales ciblées et répétées, volonté de contrôle de l’information, des accréditations et chantage financier.... Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les médias font face à une pression plus frontale encore que lors du premier mandat. Comment les journalistes résistent-ils ? Reportage de Fanny Allard
Texte intégral (640 mots)
Attaques verbales ciblées et répétées, volonté de contrôle de l’information, des accréditations et chantage financier.... Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les médias font face à une pression plus frontale encore que lors du premier mandat. Comment les journalistes résistent-ils ? Reportage de Fanny Allard

01.04.2026 à 14:47

Coupe du monde 2026 : le geste fort des joueurs iraniens devant Gianni Infantino, patron de la Fifa

FRANCE 24
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Les joueurs iraniens ont porté mardi des photos avant leur match amical face au Costa Rica pour dénoncer la frappe aérienne attribuée aux États-Unis contre une école de leur pays voilà un mois. Elle aurait tué, selon les sources iraniennes, au moins 170 personnes, dont de nombreux élèves. Les footballeurs ont effectué ce geste devant le président de la Fifa, Gianni Infantino, qui affirme que l'Iran ira bien au Mondial 2026 cet été et jouera bien ces trois matches aux États-Unis.
Lire plus (86 mots)
Les joueurs iraniens ont porté mardi des photos avant leur match amical face au Costa Rica pour dénoncer la frappe aérienne attribuée aux États-Unis contre une école de leur pays voilà un mois. Elle aurait tué, selon les sources iraniennes, au moins 170 personnes, dont de nombreux élèves. Les footballeurs ont effectué ce geste devant le président de la Fifa, Gianni Infantino, qui affirme que l'Iran ira bien au Mondial 2026 cet été et jouera bien ces trois matches aux États-Unis.

01.04.2026 à 14:45

Airbus mise sur la coopération hélicoptères-drones pour la guerre de demain

FRANCE24
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Le petit hangar isolé sur l'aérodrome de Pierrelatte porte le nom de Survey Copter, PME française intégrée à Airbus, qui pousse ses murs pour préparer le doublement de ses cadences en 2027. "C'est un axe important" avec "le retour d'expérience de la guerre en Ukraine et le réarmement en Europe. Dans ce cadre-là, il y a un besoin de toutes sortes de drones", explique à l'AFP Emmanuel Huberdeau, porte-parole de la branche Airbus Helicopters, qui gère depuis peu les drones tactiques développés par le géant européen de l'aéronautique. Le site de Pierrelatte fabrique Aliaca, un drone léger de 25 kg avec 6  heures d'autonomie pour la surveillance et le renseignement à courte portée, qui est déjà au service à la marine française, et Capa‑X, plus lourd (120 kg) et endurant (10  heures) pour le même type de missions, mais qui peut coopérer avec des appareils pilotés, en attente de contrats. Vingt Aliaca et dix Capa‑X doivent être produits cette année, et le double est prévu en 2027. Les effectifs passeront de 60 à 80 salariés, avec un investissement de 2  millions d'euros cette année pour construire un nouveau hangar, indique à l'AFP Christophe Canguilhem, directeur du site de Pierrelatte. La démonstration est annulée sur le site mardi, en raison du mistral qui souffle sur la vallée du Rhône, le jour où il accueille la presse pour la première fois. Mais "quand il n'y a pas de vent, ni de tempête, il ne s'écoule pas une semaine sans qu'il y ait des vols ici. La porte du hangar s'ouvre directement sur la piste. (...) C'est un vrai avantage concurrentiel", assure Christophe Canguilhem. "Pas jetable" Ces produits d'Airbus ne sont pas déployés en zones de conflit: ni en Ukraine où les drones ont transformé la guerre, ni au Moyen-Orient, où les forces occidentales se retrouvent vulnérables face aux drones suicides iraniens Shahed, déjà massivement utilisés par les Russes en Ukraine. "L'Ukraine nous a montré qu'il est possible fabriquer des drones low-cost en grande quantité", dit Emmanuel Huberdeau, mais Airbus concentre sa "valeur ajoutée" sur des systèmes plus complexes et intégrés.  "Il y a aussi un besoin pour certaines missions de drones qui ne sont pas jetables, capables d'évoluer dans des milieux difficiles (...) qui vont pouvoir revenir ou faire des missions plus loin", ajoute-t-il. "Cela a du sens pour Airbus Helicopters d'explorer les solutions pour les forces armées", leurs principaux clients, souligne à l'AFP Pascal Fabre, associé gérant du cabinet de conseil AlixPartners. "C'est plus simple quand vous êtes Airbus que quand vous êtes une start-up", ajoute-t-il. "Solution d'avenir" La stratégie drones d'Airbus repose principalement sur la coopération drones-hélicoptères, explique Victor Gerin-Roze, directeur programmes drones d'Airbus Helicopters. "Nous sommes convaincus de la multiplication de la force de l'hélicoptère par les drones (...) C'est une solution d'avenir", dit-il à l'AFP. Testé à Singapour en janvier, le système H-Teaming permet à l'équipage d'un hélicoptère de lancer un drone, d'en prendre le contrôle depuis le cockpit et de recevoir en direct ses images pour repérer une zone ou une cible sans s'exposer. Cette symbiose hélicoptère-drones sera également efficace pour des missions civiles, de lutte anti-incendie, ou de police, souligne Victor Gerin-Roze. Face aux américains Boeing, Sikorsky (Lockheed Martin) ou Bell (filiale de Textron), Airbus met en avant une approche où l'équipage pilote directement des drones depuis l'hélicoptère, quand chez ses concurrents le drone reste un outil relié à l'hélicoptère mais pas réellement intégré. La dronisation des hélicoptères est une autre voie explorée par Airbus. Ainsi le drone VSR700, dérivé du petit hélicoptère Cabri G2, est-il utilisé par la Marine française pour des missions de surveillance et de reconnaissance. Airbus travaille également sur la version sans pilote de l'hélicoptère H145 appelé Lakota aux Etats-Unis pour la marine américaine, dont elle est un important client pour l'appareil conventionnel. Elle doit être livrée d'ici 2030.
Texte intégral (693 mots)
Le petit hangar isolé sur l'aérodrome de Pierrelatte porte le nom de Survey Copter, PME française intégrée à Airbus, qui pousse ses murs pour préparer le doublement de ses cadences en 2027. "C'est un axe important" avec "le retour d'expérience de la guerre en Ukraine et le réarmement en Europe. Dans ce cadre-là, il y a un besoin de toutes sortes de drones", explique à l'AFP Emmanuel Huberdeau, porte-parole de la branche Airbus Helicopters, qui gère depuis peu les drones tactiques développés par le géant européen de l'aéronautique. Le site de Pierrelatte fabrique Aliaca, un drone léger de 25 kg avec 6  heures d'autonomie pour la surveillance et le renseignement à courte portée, qui est déjà au service à la marine française, et Capa‑X, plus lourd (120 kg) et endurant (10  heures) pour le même type de missions, mais qui peut coopérer avec des appareils pilotés, en attente de contrats. Vingt Aliaca et dix Capa‑X doivent être produits cette année, et le double est prévu en 2027. Les effectifs passeront de 60 à 80 salariés, avec un investissement de 2  millions d'euros cette année pour construire un nouveau hangar, indique à l'AFP Christophe Canguilhem, directeur du site de Pierrelatte. La démonstration est annulée sur le site mardi, en raison du mistral qui souffle sur la vallée du Rhône, le jour où il accueille la presse pour la première fois. Mais "quand il n'y a pas de vent, ni de tempête, il ne s'écoule pas une semaine sans qu'il y ait des vols ici. La porte du hangar s'ouvre directement sur la piste. (...) C'est un vrai avantage concurrentiel", assure Christophe Canguilhem. "Pas jetable" Ces produits d'Airbus ne sont pas déployés en zones de conflit: ni en Ukraine où les drones ont transformé la guerre, ni au Moyen-Orient, où les forces occidentales se retrouvent vulnérables face aux drones suicides iraniens Shahed, déjà massivement utilisés par les Russes en Ukraine. "L'Ukraine nous a montré qu'il est possible fabriquer des drones low-cost en grande quantité", dit Emmanuel Huberdeau, mais Airbus concentre sa "valeur ajoutée" sur des systèmes plus complexes et intégrés.  "Il y a aussi un besoin pour certaines missions de drones qui ne sont pas jetables, capables d'évoluer dans des milieux difficiles (...) qui vont pouvoir revenir ou faire des missions plus loin", ajoute-t-il. "Cela a du sens pour Airbus Helicopters d'explorer les solutions pour les forces armées", leurs principaux clients, souligne à l'AFP Pascal Fabre, associé gérant du cabinet de conseil AlixPartners. "C'est plus simple quand vous êtes Airbus que quand vous êtes une start-up", ajoute-t-il. "Solution d'avenir" La stratégie drones d'Airbus repose principalement sur la coopération drones-hélicoptères, explique Victor Gerin-Roze, directeur programmes drones d'Airbus Helicopters. "Nous sommes convaincus de la multiplication de la force de l'hélicoptère par les drones (...) C'est une solution d'avenir", dit-il à l'AFP. Testé à Singapour en janvier, le système H-Teaming permet à l'équipage d'un hélicoptère de lancer un drone, d'en prendre le contrôle depuis le cockpit et de recevoir en direct ses images pour repérer une zone ou une cible sans s'exposer. Cette symbiose hélicoptère-drones sera également efficace pour des missions civiles, de lutte anti-incendie, ou de police, souligne Victor Gerin-Roze. Face aux américains Boeing, Sikorsky (Lockheed Martin) ou Bell (filiale de Textron), Airbus met en avant une approche où l'équipage pilote directement des drones depuis l'hélicoptère, quand chez ses concurrents le drone reste un outil relié à l'hélicoptère mais pas réellement intégré. La dronisation des hélicoptères est une autre voie explorée par Airbus. Ainsi le drone VSR700, dérivé du petit hélicoptère Cabri G2, est-il utilisé par la Marine française pour des missions de surveillance et de reconnaissance. Airbus travaille également sur la version sans pilote de l'hélicoptère H145 appelé Lakota aux Etats-Unis pour la marine américaine, dont elle est un important client pour l'appareil conventionnel. Elle doit être livrée d'ici 2030.

01.04.2026 à 14:35

La RD Congo parmi les 10 équipes africaines pour la Coupe du monde 2026

FRANCE24
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#Mondial2026 : ils l’ont fait ! Après plus d’un demi-siècle sans Coupe du monde, la #RDCongo s’est qualifiée face à la #Jamaïque en barrages du Mondial 2026. Elle rejoint le #Maroc ou encore le #Sénégal parmi les 10 pays africains qui participeront à la compétition cet été. Notre journaliste Benoît Perrochais fait le point sur les équipes africaines qualifiées
Texte intégral (693 mots)
#Mondial2026 : ils l’ont fait ! Après plus d’un demi-siècle sans Coupe du monde, la #RDCongo s’est qualifiée face à la #Jamaïque en barrages du Mondial 2026. Elle rejoint le #Maroc ou encore le #Sénégal parmi les 10 pays africains qui participeront à la compétition cet été. Notre journaliste Benoît Perrochais fait le point sur les équipes africaines qualifiées

01.04.2026 à 14:27

"Pitoyable" : les femmes russes sans enfants poussées à consulter un psy

FRANCE24
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Le taux de natalité en Russie est à son niveau le plus bas depuis 200 ans, à environ 1,4 enfant par femme, bien en deçà du seuil de 2,1 que les démographes jugent nécessaire pour stabiliser la population. A l'heure où la Russie poursuit son offensive massive en Ukraine déclenchée il y a quatre ans, Maria qui vit en couple à Moscou ne s'imagine pas "dans le rôle de mère". "Je ne vois pas en quoi avoir des enfants me rendrait plus heureuse. Bien sûr, je pourrais changer d'avis", dit cette informaticienne de 25 ans à l'AFP, demandant que son anonymat soit préservé. "Mais l'Etat fait tout pour que cela n'arrive pas". Or quand Maria parle épanouissement, le gouvernement lui répond survie de la communauté. Vladimir Poutine, qui défend une vision très traditionnelle de la famille, agite depuis longtemps le spectre de l'"extinction" si ses concitoyens continuent à rechigner à faire des enfants. Après la carotte, faite surtout d'incitations financières, les autorités sortent désormais un bâton de plus en plus menaçant. Depuis fin février, le ministère de la Santé recommande aux médecins d'envoyer les femmes qui ne veulent pas d'enfants à une consultation avec un psychologue "dans l'objectif de former une attitude positive à l'égard de la maternité", à l'issue d'une évaluation annuelle de "santé reproductive". "Calme et sécurité" Cette mesure vient s'ajouter à l'interdiction de la "propagande" du refus de devenir mère dans les médias qui est passible d'une amende allant jusqu'à 400.000 roubles (environ 4.200 euros) pour les particuliers. Maria juge "pitoyables" les efforts pour sortir la Russie de l'ornière démographique. Ces dernières années, la législation sur l'avortement a été fortement durcie, forçant les cliniques privées dans la plupart des régions à interdire cette pratique. "Ils veulent forcer les femmes à faire des enfants, les priver de leur droit à l'avortement, se vanter des montants soi-disant énormes des allocations familiales, les envoyer chez le psy", s'indigne Maria. "Ecraser, contraindre, ne laisser aucun choix, c’est cruel et totalement inefficace". Elle cite ce qui pourrait la faire changer d'avis : "des garanties sociales, des revenus adéquats, la possibilité d'avoir son propre logement. Et l'essentiel : le calme et la sécurité". L'offensive contre l'Ukraine et les sanctions internationales qu'elle a entraînées ont dopé l'inflation, entre autres effets délétères. Les taux d'intérêt pour les crédits immobiliers se sont envolés jusqu'à 20%. "Il faut d'abord assurer les conditions pour que les femmes souhaitent un enfant et non pas faire pression sur elles", estime Anastasia, une spécialiste en rééducation infantile âgée de 29 ans. Anastasia, qui ne souhaite pas avoir d'enfants, évoque notamment les raisons "financières" de sa décision : "Je ne vois pas comment je pourrais acheter un appartement avec mon salaire (mensuel) de 100.000 roubles", environ 1.060 euros. Mais elle cite aussi "l’absence de culture de la paternité". "Parias" En Russie, "peu d'hommes sont impliqués dans l'éducation des enfants", dit Anastasia : après un divorce, "les femmes restent seules avec leurs enfants". La Russie occupe la troisième place dans le monde pour le nombre des divorces. Selon un sondage de l'institut russe VTSIOM réalisé fin 2024, les principales raisons en sont "les difficultés financières" (46%) et "un comportement destructeur" d'un des époux, dont font partie les infidélités, l'alcoolisme et les violences conjugales. Margarita, une professeure d'anglais qui ne peut pas avoir d'enfants pour des raisons médicales, craint que l'initiative du ministère ne "porte atteinte à la santé psychologique des femmes" qui ne veulent ou ne peuvent pas avoir d'enfants car "elles seront considérées comme des parias". Nombre de mères de famille interrogées par l'AFP critiquent elles aussi l'initiative. "Les femmes ont le droit de ne pas vouloir d'enfants. A quoi bon mettre au monde sous la contrainte des enfants non désirés ?", lance ainsi Irina, une médecin de 45 ans mère de deux enfants. Les hommes russes interrogés par l'AFP sont moins catégoriques. A l'image de Maxime, 49 ans, qui souligne que la directive du ministère de la Santé "est une recommandation et non une contrainte". "Les femmes qui refusent d'avoir des enfants, c'est malsain", lâche-t-il.
Texte intégral (717 mots)
Le taux de natalité en Russie est à son niveau le plus bas depuis 200 ans, à environ 1,4 enfant par femme, bien en deçà du seuil de 2,1 que les démographes jugent nécessaire pour stabiliser la population. A l'heure où la Russie poursuit son offensive massive en Ukraine déclenchée il y a quatre ans, Maria qui vit en couple à Moscou ne s'imagine pas "dans le rôle de mère". "Je ne vois pas en quoi avoir des enfants me rendrait plus heureuse. Bien sûr, je pourrais changer d'avis", dit cette informaticienne de 25 ans à l'AFP, demandant que son anonymat soit préservé. "Mais l'Etat fait tout pour que cela n'arrive pas". Or quand Maria parle épanouissement, le gouvernement lui répond survie de la communauté. Vladimir Poutine, qui défend une vision très traditionnelle de la famille, agite depuis longtemps le spectre de l'"extinction" si ses concitoyens continuent à rechigner à faire des enfants. Après la carotte, faite surtout d'incitations financières, les autorités sortent désormais un bâton de plus en plus menaçant. Depuis fin février, le ministère de la Santé recommande aux médecins d'envoyer les femmes qui ne veulent pas d'enfants à une consultation avec un psychologue "dans l'objectif de former une attitude positive à l'égard de la maternité", à l'issue d'une évaluation annuelle de "santé reproductive". "Calme et sécurité" Cette mesure vient s'ajouter à l'interdiction de la "propagande" du refus de devenir mère dans les médias qui est passible d'une amende allant jusqu'à 400.000 roubles (environ 4.200 euros) pour les particuliers. Maria juge "pitoyables" les efforts pour sortir la Russie de l'ornière démographique. Ces dernières années, la législation sur l'avortement a été fortement durcie, forçant les cliniques privées dans la plupart des régions à interdire cette pratique. "Ils veulent forcer les femmes à faire des enfants, les priver de leur droit à l'avortement, se vanter des montants soi-disant énormes des allocations familiales, les envoyer chez le psy", s'indigne Maria. "Ecraser, contraindre, ne laisser aucun choix, c’est cruel et totalement inefficace". Elle cite ce qui pourrait la faire changer d'avis : "des garanties sociales, des revenus adéquats, la possibilité d'avoir son propre logement. Et l'essentiel : le calme et la sécurité". L'offensive contre l'Ukraine et les sanctions internationales qu'elle a entraînées ont dopé l'inflation, entre autres effets délétères. Les taux d'intérêt pour les crédits immobiliers se sont envolés jusqu'à 20%. "Il faut d'abord assurer les conditions pour que les femmes souhaitent un enfant et non pas faire pression sur elles", estime Anastasia, une spécialiste en rééducation infantile âgée de 29 ans. Anastasia, qui ne souhaite pas avoir d'enfants, évoque notamment les raisons "financières" de sa décision : "Je ne vois pas comment je pourrais acheter un appartement avec mon salaire (mensuel) de 100.000 roubles", environ 1.060 euros. Mais elle cite aussi "l’absence de culture de la paternité". "Parias" En Russie, "peu d'hommes sont impliqués dans l'éducation des enfants", dit Anastasia : après un divorce, "les femmes restent seules avec leurs enfants". La Russie occupe la troisième place dans le monde pour le nombre des divorces. Selon un sondage de l'institut russe VTSIOM réalisé fin 2024, les principales raisons en sont "les difficultés financières" (46%) et "un comportement destructeur" d'un des époux, dont font partie les infidélités, l'alcoolisme et les violences conjugales. Margarita, une professeure d'anglais qui ne peut pas avoir d'enfants pour des raisons médicales, craint que l'initiative du ministère ne "porte atteinte à la santé psychologique des femmes" qui ne veulent ou ne peuvent pas avoir d'enfants car "elles seront considérées comme des parias". Nombre de mères de famille interrogées par l'AFP critiquent elles aussi l'initiative. "Les femmes ont le droit de ne pas vouloir d'enfants. A quoi bon mettre au monde sous la contrainte des enfants non désirés ?", lance ainsi Irina, une médecin de 45 ans mère de deux enfants. Les hommes russes interrogés par l'AFP sont moins catégoriques. A l'image de Maxime, 49 ans, qui souligne que la directive du ministère de la Santé "est une recommandation et non une contrainte". "Les femmes qui refusent d'avoir des enfants, c'est malsain", lâche-t-il.

01.04.2026 à 14:13

Réchauffement climatique: des printemps plus comme les autres pour les glorieux kapokiers de Hong Kong

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Avec leur allure majestueuse, ces arbres connus localement sous le nom d'"arbres héros" attirent chaque printemps un grand nombre de photographes, au moment où des fleurs rouge vif apparaissent sur leurs branches autrement nues. Mais le phénomène s'est estompé ces dernières années, car les feuilles qui auraient dû tomber pendant l'hiver restent au changement de saison, ce qui inquiète les chercheurs. "Les kapokiers que nous voyons maintenant ont très souvent à la fois des fleurs et des feuilles", explique Lam Chiu-ying, ancien directeur de l'Observatoire de Hong Kong. "A certains endroits, la moitié de l'arbre est couverte de feuilles vertes et l’autre moitié de fleurs rouges". Les kapokiers viennent d'Asie tropicale et sub-tropicale, ce qui comprend le sud de la Chine. Selon M. Lam, les changements d'apparence printanière des kapokiers sont "devenus de plus en plus communs" au cours de la dernière décennie en raison d'hivers de plus en plus doux provoqués par le changement climatique. Hong Kong vient d'enregistrer son hiver le plus chaud depuis ses premiers relevés, avec des températures de décembre à février en moyenne à 19,3C°, deux degrés au dessus de la normale, a rapporté l'Observatoire. Angie Ng, une écologiste et responsable de la conservation au sein de l'ONG locale The Conservancy Association, souligne que les arbres ont semblé fleurir environ deux semaines plus tôt que d'habitude cette année, probablement en raison de facteurs climatiques comme la température et l'humidité. Les arbres doivent répartir leurs ressources pour maintenir à la fois les anciennes feuilles et les nouvelles fleurs, ce qui pourrait se traduire par une floraison moins abondante, dit-elle. Cette perturbation pourrait avoir des répercussions en cascade sur la faune, car les fleurs fournissent du nectar aux oiseaux et du pollen aux abeilles. "Les processus écologiques fonctionnent comme une toile complexe", rappelle Mme Ng. "Lorsque le calendrier naturel des animaux et des plantes ne s'aligne pas correctement, cela peut déclencher des effets en cascade qui touchent non seulement les animaux dépendants de ces plantes, mais aussi l'ensemble des chaînes écologiques".
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Avec leur allure majestueuse, ces arbres connus localement sous le nom d'"arbres héros" attirent chaque printemps un grand nombre de photographes, au moment où des fleurs rouge vif apparaissent sur leurs branches autrement nues. Mais le phénomène s'est estompé ces dernières années, car les feuilles qui auraient dû tomber pendant l'hiver restent au changement de saison, ce qui inquiète les chercheurs. "Les kapokiers que nous voyons maintenant ont très souvent à la fois des fleurs et des feuilles", explique Lam Chiu-ying, ancien directeur de l'Observatoire de Hong Kong. "A certains endroits, la moitié de l'arbre est couverte de feuilles vertes et l’autre moitié de fleurs rouges". Les kapokiers viennent d'Asie tropicale et sub-tropicale, ce qui comprend le sud de la Chine. Selon M. Lam, les changements d'apparence printanière des kapokiers sont "devenus de plus en plus communs" au cours de la dernière décennie en raison d'hivers de plus en plus doux provoqués par le changement climatique. Hong Kong vient d'enregistrer son hiver le plus chaud depuis ses premiers relevés, avec des températures de décembre à février en moyenne à 19,3C°, deux degrés au dessus de la normale, a rapporté l'Observatoire. Angie Ng, une écologiste et responsable de la conservation au sein de l'ONG locale The Conservancy Association, souligne que les arbres ont semblé fleurir environ deux semaines plus tôt que d'habitude cette année, probablement en raison de facteurs climatiques comme la température et l'humidité. Les arbres doivent répartir leurs ressources pour maintenir à la fois les anciennes feuilles et les nouvelles fleurs, ce qui pourrait se traduire par une floraison moins abondante, dit-elle. Cette perturbation pourrait avoir des répercussions en cascade sur la faune, car les fleurs fournissent du nectar aux oiseaux et du pollen aux abeilles. "Les processus écologiques fonctionnent comme une toile complexe", rappelle Mme Ng. "Lorsque le calendrier naturel des animaux et des plantes ne s'aligne pas correctement, cela peut déclencher des effets en cascade qui touchent non seulement les animaux dépendants de ces plantes, mais aussi l'ensemble des chaînes écologiques".

01.04.2026 à 14:03

Guerre au Moyen-Orient: Dubaï, capitale du luxe en sursis

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Tout juste sortie de chez Chanel, une rare cliente qui préfère rester anonyme est formelle : il ne "faut pas venir en ce moment" à Dubaï. "C'est dangereux, c'est la guerre. Moi ce n'est pas pareil, je suis d'ici, si je meurs, je meurs avec ma famille", explique-t-elle, robe et niqab noirs, et au bras un sac orange de la boutique Hermès d'en face. Les vendeurs en costume impeccable ont pour consigne de ne pas parler disent-ils, mais l'un d'eux décrit brièvement l'ambiance générale. "Bien sûr il y a moins de clients, mais ça se ressent surtout au niveau des touristes, les locaux continuent à venir. Et heureusement, nous avons une grosse clientèle locale, personne ne panique". L'image de havre de paix pour riches expatriés et de temple du shopping de luxe que s'est patiemment construite Dubaï a pris un coup quand les missiles et drones iraniens ont frappé ses lieux emblématiques, au début du conflit déclenché par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. Les touristes ont pris la fuite, et l'industrie du luxe s'est mise à la pensée positive : "le sentiment qui prédomine", une fois passée la "stupeur" des premiers jours, "c'est que la situation est temporaire, que ça va s'arranger rapidement", explique un acteur du secteur sous couvert d'anonymat. "Fashion avenue" La part de marché que représente le Moyen-Orient, l'une des rares zones en progression, n'est pas anodine: entre 6 et 8% du chiffre d'affaires global des marques, selon les analystes du cabinet Bernstein. Ils estiment que les ventes de luxe en mars devraient être divisées par deux dans la région, principalement en raison de la chute du tourisme - sur place et en transit, avec les gros carrefours que sont les aéroports de Dubaï, Doha et Abou Dhabi, fermés ou au ralenti ces jours-ci. Plus de la moitié des boutiques de luxe de la région sont implantées en Arabie saoudite et aux Emirats. Et parmi elles, les plus rentables, celles qui réalisent les meilleures ventes, sont réunies dans le Dubaï Mall, autre imposant centre commercial de la ville. Avec ses cascades, son aquarium géant, ses 1.200 magasins et plus de 110 millions de visiteurs par an, ce mastodonte du bling se vante d'être l'endroit le plus fréquenté de la planète. Pas de groupes de touristes en visite guidée sur place en ce samedi soir de la fin du mois de mars, mais les habitués sont là. Même si les clients se pressent plus pour entrer chez Primark, enseigne à bas prix qui vient d'ouvrir, que dans la spectaculaire et scintillante "Fashion avenue" rassemblant les gigantesques boutiques de luxe. Comme le Covid Pour ne pas "susciter des inquiétudes inutiles" ou nuire "à la réputation" des Emirats, le promoteur immobilier Emaar y a interdit aux enseignes de fermer ou réduire les heures d'ouverture. Dans le luxe, celles qui l'ont réclamé se sont vues menacées de résiliation de leur bail, affirme l'acteur du secteur interrogé par l'AFP. Leurs taux de fréquentation se sont "effondrés", selon les analystes de Bernstein, et plusieurs marques ont réaffecté leurs vendeurs à la prospection en ligne. La stratégie s'est révélée particulièrement efficace, disent-ils, dans une région regorgeant de clients fortunés, "sans rien d'autre à faire qu'acheter", comme "pendant le Covid". Espérant une fin rapide du conflit, l'industrie compte aussi sur un phénomène de "revenge spending" - la revanche par l'achat de clients "soulagés". Mais "la clef, c'est le retour des touristes", analyse l'acteur du secteur. Pire scénario envisagé selon lui, celui d'un conflit qui s'éternise avec des attaques sporadiques sur le Golfe, qui risquerait d'affecter durablement l'attractivité de Dubaï. Au Mall of the Emirates, entre deux enseignes de luxe, la célèbre et imposante piste de ski artificielle est tout aussi désertée. Nez engoncé dans leur parka pour supporter la température en dessous de 0°C, les employés font là aussi le pied de grue, pendant que le télésiège tourne presque à vide. En attendant le retour des touristes.
Texte intégral (704 mots)
Tout juste sortie de chez Chanel, une rare cliente qui préfère rester anonyme est formelle : il ne "faut pas venir en ce moment" à Dubaï. "C'est dangereux, c'est la guerre. Moi ce n'est pas pareil, je suis d'ici, si je meurs, je meurs avec ma famille", explique-t-elle, robe et niqab noirs, et au bras un sac orange de la boutique Hermès d'en face. Les vendeurs en costume impeccable ont pour consigne de ne pas parler disent-ils, mais l'un d'eux décrit brièvement l'ambiance générale. "Bien sûr il y a moins de clients, mais ça se ressent surtout au niveau des touristes, les locaux continuent à venir. Et heureusement, nous avons une grosse clientèle locale, personne ne panique". L'image de havre de paix pour riches expatriés et de temple du shopping de luxe que s'est patiemment construite Dubaï a pris un coup quand les missiles et drones iraniens ont frappé ses lieux emblématiques, au début du conflit déclenché par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. Les touristes ont pris la fuite, et l'industrie du luxe s'est mise à la pensée positive : "le sentiment qui prédomine", une fois passée la "stupeur" des premiers jours, "c'est que la situation est temporaire, que ça va s'arranger rapidement", explique un acteur du secteur sous couvert d'anonymat. "Fashion avenue" La part de marché que représente le Moyen-Orient, l'une des rares zones en progression, n'est pas anodine: entre 6 et 8% du chiffre d'affaires global des marques, selon les analystes du cabinet Bernstein. Ils estiment que les ventes de luxe en mars devraient être divisées par deux dans la région, principalement en raison de la chute du tourisme - sur place et en transit, avec les gros carrefours que sont les aéroports de Dubaï, Doha et Abou Dhabi, fermés ou au ralenti ces jours-ci. Plus de la moitié des boutiques de luxe de la région sont implantées en Arabie saoudite et aux Emirats. Et parmi elles, les plus rentables, celles qui réalisent les meilleures ventes, sont réunies dans le Dubaï Mall, autre imposant centre commercial de la ville. Avec ses cascades, son aquarium géant, ses 1.200 magasins et plus de 110 millions de visiteurs par an, ce mastodonte du bling se vante d'être l'endroit le plus fréquenté de la planète. Pas de groupes de touristes en visite guidée sur place en ce samedi soir de la fin du mois de mars, mais les habitués sont là. Même si les clients se pressent plus pour entrer chez Primark, enseigne à bas prix qui vient d'ouvrir, que dans la spectaculaire et scintillante "Fashion avenue" rassemblant les gigantesques boutiques de luxe. Comme le Covid Pour ne pas "susciter des inquiétudes inutiles" ou nuire "à la réputation" des Emirats, le promoteur immobilier Emaar y a interdit aux enseignes de fermer ou réduire les heures d'ouverture. Dans le luxe, celles qui l'ont réclamé se sont vues menacées de résiliation de leur bail, affirme l'acteur du secteur interrogé par l'AFP. Leurs taux de fréquentation se sont "effondrés", selon les analystes de Bernstein, et plusieurs marques ont réaffecté leurs vendeurs à la prospection en ligne. La stratégie s'est révélée particulièrement efficace, disent-ils, dans une région regorgeant de clients fortunés, "sans rien d'autre à faire qu'acheter", comme "pendant le Covid". Espérant une fin rapide du conflit, l'industrie compte aussi sur un phénomène de "revenge spending" - la revanche par l'achat de clients "soulagés". Mais "la clef, c'est le retour des touristes", analyse l'acteur du secteur. Pire scénario envisagé selon lui, celui d'un conflit qui s'éternise avec des attaques sporadiques sur le Golfe, qui risquerait d'affecter durablement l'attractivité de Dubaï. Au Mall of the Emirates, entre deux enseignes de luxe, la célèbre et imposante piste de ski artificielle est tout aussi désertée. Nez engoncé dans leur parka pour supporter la température en dessous de 0°C, les employés font là aussi le pied de grue, pendant que le télésiège tourne presque à vide. En attendant le retour des touristes.

01.04.2026 à 13:57

La compagne et l'ex-conjointe de Cédric Prizzon mortes asphyxiées, ses enfants en France jeudi

FRANCE24
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Ce garçon de 12 ans et sa demi-soeur âgée de 18 mois seront remis aux autorités françaises jeudi à Lisbonne, en vue de leur rapatriement dans l'après-midi, a précisé à l'AFP le tribunal qui a statué sur leur sort. Ils devaient ensuite être accueillis par l'Aide sociale à l'enfance, avant qu'un juge des enfants ne soit saisi pour décider des modalités de leur prise en charge, avait indiqué lundi le procureur de Rodez Nicolas Rigot-Muller. Ils devraient par ailleurs rentrer en France avec les chiens qui se trouvaient avec eux lors de l'interpellation de leur père, le 24 mars. Ce dernier est soupçonné d'avoir tué leurs mères, sa conjointe et son ex-compagne, qui ont été asphyxiées, revèle le rapport d'autopsie, une information de la presse portugaise qu'une source policière portugaise a confirmé à l'AFP. Les corps des deux Françaises, âgées de 40 et 26 ans, ont été retrouvés mercredi dernier enterrés dans un lieu isolé du district de Bragança, dans le nord-est du pays ibérique, à une centaine de kilomètres au nord du lieu de l'arrestation de Cédric Prizzon, dans la région portugaise de Guarda. L'ex-policier de 42 ans a été placé en détention provisoire après avoir été interpellé lors d'un contrôle routier en compagnie de ses enfants. Déjà au Portugal en 2022 Arrêté après plusieurs jours de cavale depuis le sud de la France, où les deux femmes et leurs enfants avaient été portés disparus, cet ancien joueur de rugby à XIII et ex-videur de boîte de nuit aurait avoué à un juge portugais avoir tué son ex-conjointe et sa compagne actuelle, mais nié toute préméditation. Selon le récit rapporté par plusieurs médias, il aurait quitté l'Aveyron avec les deux femmes et ses deux enfants et serait entré au Portugal le 22 mars avec le projet d'abandonner son ex-compagne en Afrique du Nord. Mais une violente dispute aurait éclaté avec sa compagne actuelle en raison d'un désaccord sur le plan à suivre. C'est lors de cette dispute que l'ex-policier aurait tué la mère de sa fille de 18 mois, puis celle de son fils aîné. Cédric Prizzon entretenait un rapport très conflictuel avec son ex-compagne de 40 ans. Leurs relations se sont envenimées jusqu'à une dispute, en septembre 2020, durant laquelle les deux ex-concubins avaient échangé des coups de couteau qui leur avaient valu à chacun une condamnation à six mois de prison avec sursis. L'ex-policier aveyronnais avait aussi écopé d'une peine de six mois avec sursis pour des menaces de mort contre son ex-conjointe en 2022 et, l'année suivante, le tribunal correctionnel de Rodez l'avait condamné pour harcèlement moral à 18 mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans. A l'été 2022, il avait aussi dérogé au système de garde alternée mis en place, emmenant son fils en Espagne et au Portugal pendant plusieurs semaines, avant d'être rattrapé par les forces de l'ordre et de se voir déchu de son droit de garde. Interpellé à Irun, à la frontière franco-espagnole, il avait alors expliqué aux policiers avoir choisi de longer la côte atlantique portugaise car il pensait y avoir moins de chances d'être repéré. "J'ai commencé à regarder les pays où il y avait le moins d'effectifs de police et gendarmerie et où il n'y avait pas de reconnaissance faciale. (...). J'ai vu que le mieux c'était le Portugal", a-t-il dit, selon un procès verbal consulté par un correspondant de l'AFP en Aveyron.
Texte intégral (593 mots)
Ce garçon de 12 ans et sa demi-soeur âgée de 18 mois seront remis aux autorités françaises jeudi à Lisbonne, en vue de leur rapatriement dans l'après-midi, a précisé à l'AFP le tribunal qui a statué sur leur sort. Ils devaient ensuite être accueillis par l'Aide sociale à l'enfance, avant qu'un juge des enfants ne soit saisi pour décider des modalités de leur prise en charge, avait indiqué lundi le procureur de Rodez Nicolas Rigot-Muller. Ils devraient par ailleurs rentrer en France avec les chiens qui se trouvaient avec eux lors de l'interpellation de leur père, le 24 mars. Ce dernier est soupçonné d'avoir tué leurs mères, sa conjointe et son ex-compagne, qui ont été asphyxiées, revèle le rapport d'autopsie, une information de la presse portugaise qu'une source policière portugaise a confirmé à l'AFP. Les corps des deux Françaises, âgées de 40 et 26 ans, ont été retrouvés mercredi dernier enterrés dans un lieu isolé du district de Bragança, dans le nord-est du pays ibérique, à une centaine de kilomètres au nord du lieu de l'arrestation de Cédric Prizzon, dans la région portugaise de Guarda. L'ex-policier de 42 ans a été placé en détention provisoire après avoir été interpellé lors d'un contrôle routier en compagnie de ses enfants. Déjà au Portugal en 2022 Arrêté après plusieurs jours de cavale depuis le sud de la France, où les deux femmes et leurs enfants avaient été portés disparus, cet ancien joueur de rugby à XIII et ex-videur de boîte de nuit aurait avoué à un juge portugais avoir tué son ex-conjointe et sa compagne actuelle, mais nié toute préméditation. Selon le récit rapporté par plusieurs médias, il aurait quitté l'Aveyron avec les deux femmes et ses deux enfants et serait entré au Portugal le 22 mars avec le projet d'abandonner son ex-compagne en Afrique du Nord. Mais une violente dispute aurait éclaté avec sa compagne actuelle en raison d'un désaccord sur le plan à suivre. C'est lors de cette dispute que l'ex-policier aurait tué la mère de sa fille de 18 mois, puis celle de son fils aîné. Cédric Prizzon entretenait un rapport très conflictuel avec son ex-compagne de 40 ans. Leurs relations se sont envenimées jusqu'à une dispute, en septembre 2020, durant laquelle les deux ex-concubins avaient échangé des coups de couteau qui leur avaient valu à chacun une condamnation à six mois de prison avec sursis. L'ex-policier aveyronnais avait aussi écopé d'une peine de six mois avec sursis pour des menaces de mort contre son ex-conjointe en 2022 et, l'année suivante, le tribunal correctionnel de Rodez l'avait condamné pour harcèlement moral à 18 mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans. A l'été 2022, il avait aussi dérogé au système de garde alternée mis en place, emmenant son fils en Espagne et au Portugal pendant plusieurs semaines, avant d'être rattrapé par les forces de l'ordre et de se voir déchu de son droit de garde. Interpellé à Irun, à la frontière franco-espagnole, il avait alors expliqué aux policiers avoir choisi de longer la côte atlantique portugaise car il pensait y avoir moins de chances d'être repéré. "J'ai commencé à regarder les pays où il y avait le moins d'effectifs de police et gendarmerie et où il n'y avait pas de reconnaissance faciale. (...). J'ai vu que le mieux c'était le Portugal", a-t-il dit, selon un procès verbal consulté par un correspondant de l'AFP en Aveyron.
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