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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

31.01.2026 à 02:09

Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes

FRANCE24
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"Les efforts de conservation portent leurs fruits en préservant des habitats si intacts qu'ils recèlent encore des secrets pour l'humanité", s'est félicité le Service national des aires naturelles protégées par l'Etat (Sernanp) dans un communiqué. Le rongeur, baptisé Oreoryzomys hesperus, a été identifié dans le Sanctuaire national Tabaconas Namballe, dans la région andine de Cajamarca, dans le nord du pays. La découverte, réalisée par une équipe internationale de chercheurs, a été publiée dans la revue scientifique PeerJ. D'une superficie de plus de 32.000 hectares, le sanctuaire abrite une grande diversité biologique, avec notamment 59 espèces de mammifères, 186 d'oiseaux, 13 d'amphibiens et cinq de reptiles.

31.01.2026 à 02:07

La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale

FRANCE24
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"Nous avons décidé de promouvoir une loi d'amnistie générale couvrant toute la période de violence politique de 1999 à aujourd'hui", a lancé Mme Rodriguez lors d'une déclaration devant la Cour suprême de justice (TSJ), précisant que la loi sera présentée à l'Assemblée nationale. "Qu'il s'agisse d'une loi qui serve à réparer les blessures laissées par la confrontation politique, nourrie par la violence et l'extrémisme. Qui permette de remettre la justice sur les rails dans notre pays et de réorienter la coexistence entre les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens", a-t-elle dit. La présidente a aussi promis la fermeture de la redoutée prison de l'Hélicoïde à Caracas, accusée d'être un centre de torture par l'opposition et des militants des droits humains : "Nous avons décidé que les installations de l'Hélicoïde, qui servent aujourd'hui de centre de détention, deviennent un centre social, sportif, culturel et commercial pour la famille policière et pour les communautés voisines". Elle va aussi organiser "une grande consultation nationale pour un nouveau système judiciaire", ONG et opposition accusant l'actuel d'être corrompu et inféodé au pouvoir. Les personnages les plus puissants de l'Etat, le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, le président de l'Assemblée Jorge Rodriguez, le ministre de la défense Vladimir Padrino Lopez et le procureur général de la République Tarek William Saab, assistaient à la cérémonie. Amnistie, pas "impunité" Sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a promis le 8 janvier des libérations de prisonniers politiques, mais ces dernières ont lieu au compte-gouttes. L'ONG spécialisée Foro Penal conteste ce chiffre, et ne recense depuis décembre que 383 libérations, et 266 depuis le 8 janvier. Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG. Des dizaines de proches campent devant les prisons du pays, attendant les libérations. - "Chemin qui conduise à la liberté" "C'est merveilleux! Cela fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de mon fils, alors, bon sang, c'est une immense joie, c'est une amnistie, mon Dieu, c'est une libération totale", s'est réjouie Betsy Orellana, 63 ans, interrogée par l'AFP près de l'Hélicoïde. Elle est la mère de Rodolfo Rodriguez, arrêté dans le cadre de l'opération Gedeon en 2020, une tentative ratée de débarquement de mercenaires qui a conduit à d'innombrables arrestations. "Je n'ai pas de mots, vraiment, tu ne peux pas imaginer la souffrance d'une mère", ajoute-t-elle. "Les amnisties sont bonnes tant qu'elles ne conduisent pas à l'impunité", s'est félicité le président de l'ONG Foro Penal. "Si l'amnistie sert à protéger quelques-uns pour échapper à la justice à l'avenir, ce n'est pas une amnistie, c'est simplement un mandat d'impunité", a-t-il relevé. "Si l'amnistie entraîne réellement une réconciliation avec honnêteté et transparence, ce serait idéal (...) L'amnistie dépend de ce qui y est établi (...) on ne peut pas y inclure de graves violations des droits humains, c'est évident, et encore moins des crimes contre l'humanité", a-t-il précisé. Le député d'opposition Tomas Guanipa, dont les deux frères sont en détention, espère que l'amnistie mettra fin "à une époque de répression". "Que ceci soit le début d'un chemin qui nous conduise à la liberté et à la démocratie, définitivement et pour toujours", a-t-il déclaré à l'AFP dans une interview à son domicile à Caracas. La prix Nobel de la paix et cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a estimé depuis la Colombie voisine que "ce n'est pas un geste volontaire du régime, mais la réponse à la pression du gouvernement des Etats-Unis. J'espère que les prisonniers pourront bientôt être avec leur famille". "Quand la répression disparaît et que la peur s'en va, c'est la fin de la tyrannie", a-t-elle affirmé. Comme un symbole de ces tractations américaines, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, arrivera samedi à Caracas, a confirmé ce vendredi à l'AFP une source diplomatique. Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues depuis 2019.

31.01.2026 à 00:17

Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"

FRANCE24
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L'institution a "déjà surmonté" des périodes délicates sur le plan financier "mais la situation actuelle est radicalement différente", estime M. Guterres dans une lettre aux pays membres consultée par l'AFP. En cause, les "décisions" de pays qu'il ne cite pas "de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé". Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d'honorer ou retardé certains payements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes. Début janvier, Donald Trump a ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales "qui ne servent plus les intérêts américains", parmi lesquelles 31 liées à l'ONU. Le président américain a par ailleurs lancé un "Conseil de paix", destiné au départ à la mise en oeuvre de son plan pour Gaza mais qui vise en réalité, selon ses détracteurs, à devenir une organisation rivale de l'ONU. Bien que plus de 150 Etats membres (sur 193) aient versé leur dû, les Nations unies ont terminé l'année 2025 avec 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double de 2024. Et l'institution est confrontée à un "problème connexe" affectant plus encore sa trésorerie: elle doit rembourser aux Etats membres les dépenses non engagées, a expliqué lors d'un point presse Farhan Haq, l'un des porte-parole du chef de l'organisation. "cycle kafkaïen" "Nous sommes pris dans un cycle kafkaïen: on attend de nous que nous rendions de l'argent qui n'existe pas", déplore M. Guterres dans sa lettre. Ces trous obligent régulièrement l'organisation à geler des embauches, retarder des payements ou couper dans ses missions. Pour le chef de l'ONU, ce n'est plus suffisant. Il craint de ne pas pouvoir "exécuter intégralement le budget-programme 2026 approuvé en décembre". "Pire encore, (...) les liquidités du budget ordinaire pourraient être épuisées dès le mois de juillet", évalue-t-il. Antonio Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l'année, appelle en conséquence les Etats membres à "honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement" ou à "revoir en profondeur (les) règles financières" de l'organisation. Avec 3,4 milliards de dollars, le budget 2026 est en baisse de 7% par rapport à l'exercice précédent. Les Etats membres ont également validé la suppression d'environ 2.400 postes, scellant l'un des arbitrages budgétaires les plus serrés de ces dernières années. Sur le papier, les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l'ONU, à hauteur de 22% pour la période 2025-2027, selon un mode de calcul basé sur la capacité de payement de chaque Etat membre, déterminé par son revenu national. La Chine est désormais deuxième, aux alentours de 20%.

31.01.2026 à 00:15

Municipales à Paris: Chikirou galvanise ses troupes et étrille la gestion socialiste

FRANCE24
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"Nous allons faire de Paris la plus grande ville insoumise de France, mais aussi du monde, après New York, après Zohran Mamdani", a lancé la candidate devant près de 1.500 sympathisants chauffés à bloc, à six semaines du premier tour. Le meeting, qui devait initialement se tenir dans la ménagerie du Cirque d'Hiver, a finalement été déplacé dans la grande salle, compte tenu de l'affluence, même si les gradins n'étaient pas entièrement remplis. "On ne peut pas avancer (...) si on n'a pas un maire allié, qui va porter toutes ces questions, de la jeunesse, de l'éducation, de la santé, du racisme, des violences policières", a déclaré Assa Traoré. Sur scène, les dix-sept têtes de liste d'arrondissement se sont présentées tour à tour, applaudies par la salle. Le député et coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard a décoché ses flèches contre Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, qui n'a pas censuré le budget du gouvernement. "La seule liste garantie 100% censure, 100% anti-Macron, 100% anti-fasciste, c'est la liste du +nouveau Paris populaire+", a-t-il martelé. Sophia Chikirou a salué le ralliement la veille des conseillers de Paris écologistes Emile Meunier et Jérôme Gleizes. "L'écologie que nous portons avec eux (...), c'est une écologie anticapitaliste et populaire. L'écologie sans la lutte des classes, c'est du jardinage", a-t-elle ironisé. Emile Meunier n'a lui pas fermé la porte à une alliance de second tour avec la liste d'Emmanuel Grégoire, pourtant clairement écartée par ce dernier. "Il est évident qu'on ne va pas laisser la ville dans les mains de la droite et de l'extrême droite", a-t-il insisté, alors que Sophia Chikirou s'était opposée à ce qu'un socialiste soit maire de Paris. La candidate a énuméré ses priorités que sont le logement, l'éducation et la protection de l'enfance ainsi que la démocratie locale. "Le premier texte que nous ferons adopter (...) déclarera l'état d'urgence dans le logement à Paris, car 10.000 personnes à la rue, c'est un état d'urgence", a-t-elle proposé. "Paris est devenu le terrain de jeu des grandes fortunes et des grands fonds d'investissement français et étrangers", a-t-elle critiqué en promettant la création d'une régie publique de gestion locative.

31.01.2026 à 00:07

Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune

FRANCE24
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Blue Origin "suspend les vols" de tourisme spatial "pour au moins deux ans", a annoncé la société dans un communiqué, précisant qu'elle "réaffectait ses ressources afin d'accélérer le développement des capacités lunaires de l'entreprise". L'entreprise fondée par Jeff Bezos proposait depuis 2021 d'amener des touristes pour quelques minutes dans l'espace à bord de sa petite fusée New Shepard. L'annonce de la suspension de ces vols, dont le prix n'était pas public et auxquels ont pris part des célébrités comme la chanteuse Katy Perry, survient dans un contexte de compétition accrue entre Jeff Bezos et Elon Musk autour du programme Artémis de la Nasa qui prévoit le retour des Américains sur la Lune. Les deux multimilliardaires américains ont été chargés il y a plusieurs années de développer chacun un alunisseur - M. Musk pour la première mission de retour sur la surface lunaire et M. Bezos pour un vol ultérieur. Mais face aux retards de développement accumulés par SpaceX, la Nasa s'est publiquement inquiétée que le premier alunisseur ne soit pas prêt à temps et a annoncé à l'automne 2025 relancer un appel d'offre. Une opportunité que compte bien saisir Blue Origin, qui met donc les bouches doubles pour finir son alunisseur avant son grand rival. Le sujet est d'autant plus important que l'administration Trump fait pression pour accélérer la tenue de ces missions lunaires, alors que la Chine envisage elle aussi d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030. La première mission habitée du programme, Artémis, 2 doit décoller dans les semaines à venir et constituera le premier vol habité autour de la Lune depuis plus de 50 ans. Mais la mission suivante qui doit elle se poser sur le sol lunaire, Artémis 3, sera conditionnée aux avancées de M. Musk ou de ses concurrents.

31.01.2026 à 00:03

Bruce Springsteen sur une scène de Minneapolis pour chanter son titre anti-ICE

FRANCE24
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Le musicien a écrit et enregistré "Streets of Minneapolis" en 24 heures pour répondre, selon ses termes, à la "terreur d'Etat" qui règne dans cette ville du Midwest où l'administration a envoyé des milliers d'agents lourdement armés. Ces agents ont tué deux citoyens américains à quelques semaines d'intervalle, suscitant une vague de colère à travers le pays. Des milliers de manifestants sont descendus dans la rue vendredi pour protester contre les raids des agents masqués de l'ICE, la police de l'immigration. Le Boss a expliqué avoir envoyé sa chanson à Tom Morello de Rage Against The Machine pour connaître son avis. "Tom se passionne facilement", a déclaré sur scène le rockeur sous les rires du public. "Je lui ai dit, Tom, qu'en penses-tu? C'est un peu grandiloquent". "Et il m'a répondu, +Bruce, les nuances, c'est merveilleux, mais parfois, il faut leur coller un pain+". Le chanteur de "Born in the USA", critique farouche du président américain, compare dans son morceau l'ICE à "l'armée privée du roi Trump", dont les membres portent des "bottes d'occupants". "Il y avait des traces de sang là où il aurait dû y avoir de la miséricorde, et deux morts qu'on a laissés mourir dans les rues enneigées: Alex Pretti et Renee Good", chante-t-il. "Je dédie ceci aux habitants de Minneapolis, aux habitants du Minnesota et aux habitants de notre beau pays, les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il lancé au public. La titre de la chanson fait écho à son classique "Streets of Philadelphia", écrit dans les années 1990 sur les personnes atteintes du sida. Bruce Springsteen s'est fait la voix de l'Amérique déclassée ces dernières décennies, vénéré par ses fans pour ses hymnes en faveur de la classe ouvrière, tels que "The River" et "Rosalita". Il a soutenu la candidature de la démocrate Kamala Harris dans la campagne pour la présidentielle remportée par Donald Trump. Il avait alors déclaré au sujet du milliardaire républicain qu'il se présentait pour devenir un "tyran américain". De son côté, Donald Trump le juge "très surcoté".

30.01.2026 à 23:54

Sanctions contre le Maroc et le Sénégal : la CAF trop clémente ?

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La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal a été émaillée de plusieurs actes antisportifs. Ils ont poussé la commission de discipline de la CAF, la Confédération africaine de football, à prendre des sanctions aussi bien contre le Maroc que le Sénégal, vainqueur de cette finale. Mais ces sanctions sont-elles suffisantes? L'analyse d'Hervé Kouamouo, journaliste sportif et Doctorant en socio-politique du sport. 
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La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal a été émaillée de plusieurs actes antisportifs. Ils ont poussé la commission de discipline de la CAF, la Confédération africaine de football, à prendre des sanctions aussi bien contre le Maroc que le Sénégal, vainqueur de cette finale. Mais ces sanctions sont-elles suffisantes? L'analyse d'Hervé Kouamouo, journaliste sportif et Doctorant en socio-politique du sport. 

30.01.2026 à 23:52

Les porte-drapeau Chloé Trespeuch et Cécile Hernandez sur France 24

FRANCE24
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Elles représenteront la France lors des olympiques et paralympique de Milan Cortina. La snowboardeuse Chloé Trespeuch et la parasnowboardeuse Cécile Hernandez reviennent sur leur nouveau rôle de porte-drapeau. 
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Elles représenteront la France lors des olympiques et paralympique de Milan Cortina. La snowboardeuse Chloé Trespeuch et la parasnowboardeuse Cécile Hernandez reviennent sur leur nouveau rôle de porte-drapeau. 

30.01.2026 à 23:49

Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral

FRANCE24
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Les visites du Centre de confinement du terrorisme (Cecot) font partie du protocole habituel réservé aux invités de Nayib Bukele, qui a fait de la prison construite en 2023 un symbole de sa "guerre" contre les gangs Celle-ci a réduit drastiquement la violence dans le pays. Mais si la criminalité s'est effondrée, les méthodes utilisées par M. Bukele sont pointées du doigt par plusieurs ONG, qui dénoncent détentions arbitraires, mauvais traitements, cas de torture et même des décès dans les prisons. M. Kast a visité les cellules d'un pavillon où les détenus, tête rasée, vêtus de shorts et de T-shirts blancs, l'ont salué à l'unisson, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les surveillants ont demandé à certains d'enlever leur maillot pour montrer leurs tatouages, signes d'appartenance au gang Barrio 18 ou celui de la Mara Salvatrucha, déclarés "terroristes" par les Etats-Unis. Nayib Bukele a instauré un état d'exception depuis mars 2022, prorogé depuis, autorisant des arrestations sans mandat judiciaire. Près de 91.000 personnes ont été incarcérées sous ce régime et environ 8.000 ont été libérées faute de preuves, selon des chiffres officiels.
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Les visites du Centre de confinement du terrorisme (Cecot) font partie du protocole habituel réservé aux invités de Nayib Bukele, qui a fait de la prison construite en 2023 un symbole de sa "guerre" contre les gangs Celle-ci a réduit drastiquement la violence dans le pays. Mais si la criminalité s'est effondrée, les méthodes utilisées par M. Bukele sont pointées du doigt par plusieurs ONG, qui dénoncent détentions arbitraires, mauvais traitements, cas de torture et même des décès dans les prisons. M. Kast a visité les cellules d'un pavillon où les détenus, tête rasée, vêtus de shorts et de T-shirts blancs, l'ont salué à l'unisson, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les surveillants ont demandé à certains d'enlever leur maillot pour montrer leurs tatouages, signes d'appartenance au gang Barrio 18 ou celui de la Mara Salvatrucha, déclarés "terroristes" par les Etats-Unis. Nayib Bukele a instauré un état d'exception depuis mars 2022, prorogé depuis, autorisant des arrestations sans mandat judiciaire. Près de 91.000 personnes ont été incarcérées sous ce régime et environ 8.000 ont été libérées faute de preuves, selon des chiffres officiels.

30.01.2026 à 23:15

Les Nubians, 25 ans de soul afropéenne entre Bordeaux et New York

FRANCE24
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Les Nubians, duo mythique formé par Hélène et Célia Faussart, sont les invitées du Journal de l’Afrique. De leur enfance entre le Tchad et Bordeaux à leur succès fulgurant aux États-Unis avec Makeda, elles reviennent sur leur parcours, leur engagement et leur vision de l’afropéanité. Une interview croisée pour célébrer 25 ans de musique, de sororité et de liberté artistique.
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Les Nubians, duo mythique formé par Hélène et Célia Faussart, sont les invitées du Journal de l’Afrique. De leur enfance entre le Tchad et Bordeaux à leur succès fulgurant aux États-Unis avec Makeda, elles reviennent sur leur parcours, leur engagement et leur vision de l’afropéanité. Une interview croisée pour célébrer 25 ans de musique, de sororité et de liberté artistique.

30.01.2026 à 23:11

Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête

FRANCE24
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La désillusion au Vélodrome samedi dernier (3-1) n'aura donc pas marqué le début d'un essoufflement tant redouté par le public lensois. Sur sa pelouse, le club du bassin minier a rejoué l'intense partition qui lui permet de réussir une saison bien au-delà des attentes. Le voilà de nouveau au sommet du championnat avec 46 points, soit un de plus que le club de la capitale, qui se déplace à Strasbourg dimanche soir (20h45). Les joueurs de Pierre Sage ont profité de la réception du Havre, l'un des mal-classés du championnat (15e, 20 pts), pour reprendre leur marche en avant et redémarrer, peut-être, une série de victoires, après avoir vu la plus belle de l'histoire du club (dix toutes compétitions confondues) s'interrompre à Marseille. Ce succès tient en partie aux choix de l'entraîneur lensois, qui, toujours privé de son roc défensif Samson Baidoo, a cette fois choisi de décaler Ismaëlo Ganiou dans l'axe de sa défense à trois et de la compléter, à droite, par le jeune Kyllian Antonio. Ainsi, le Jurassien a pu replacer Matthieu Udol et Ruben Aguilar aux postes de pistons, respectivement à gauche et à droite. Dans sa position préférentielle, l'ancien capitaine messin a été très actif, débordant souvent pour offrir des centres à ses coéquipiers, jusqu'à trouver... Aguilar au deuxième poteau, qui a inscrit le seul but du match juste avant la mi-temps (45e+1). Florian Thauvin omniprésent Le latéral de 32 ans a concrétisé la nette domination des siens lors du premier acte, où Florian Thauvin, moins en vue ces dernières semaines, a beaucoup tenté avec plus ou moins de réussite (12e, 19e, 20e, 64e). Tout au long de la rencontre, l'international français a été un détonateur du jeu lensois, parfois avec des gestes de grande classe, comme ce petit pont (24e) et ce sombrero (90e) qui ont fait rugir Bollaert. Mais les joueurs de l'Artois ont souvent péché dans la finition, que ce soit par Thauvin ou Malang Sarr (31e), Matthieu Udol (36e), Mamadou Sangaré (45e), Wesley Saïd (90e) et Kyllian Antonio (90e+4). Après une entame convaincante - axe de progression ciblé par Pierre Sage au vu des retards à l'allumage ces derniers temps -, les Artésiens ont baissé de pied en deuxième période, laissant les Havrais espérer. Mais lorsqu'ils ont fait preuve d'adresse, les Normands ont buté sur Robin Risser, auteur de deux arrêts déterminants pour repousser une reprise de la tête d'Arouna Sangante (55e) et une frappe d'Issa Soumaré (62e). A 21 ans, Risser a ainsi rappelé qu'il est aussi l'un des grands artisans de la superbe saison lensoise, pour rassurer une défense encore plus jeune que lui avec Ganiou (20 ans) et Antonio (18 ans). Une jeunesse en or.
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La désillusion au Vélodrome samedi dernier (3-1) n'aura donc pas marqué le début d'un essoufflement tant redouté par le public lensois. Sur sa pelouse, le club du bassin minier a rejoué l'intense partition qui lui permet de réussir une saison bien au-delà des attentes. Le voilà de nouveau au sommet du championnat avec 46 points, soit un de plus que le club de la capitale, qui se déplace à Strasbourg dimanche soir (20h45). Les joueurs de Pierre Sage ont profité de la réception du Havre, l'un des mal-classés du championnat (15e, 20 pts), pour reprendre leur marche en avant et redémarrer, peut-être, une série de victoires, après avoir vu la plus belle de l'histoire du club (dix toutes compétitions confondues) s'interrompre à Marseille. Ce succès tient en partie aux choix de l'entraîneur lensois, qui, toujours privé de son roc défensif Samson Baidoo, a cette fois choisi de décaler Ismaëlo Ganiou dans l'axe de sa défense à trois et de la compléter, à droite, par le jeune Kyllian Antonio. Ainsi, le Jurassien a pu replacer Matthieu Udol et Ruben Aguilar aux postes de pistons, respectivement à gauche et à droite. Dans sa position préférentielle, l'ancien capitaine messin a été très actif, débordant souvent pour offrir des centres à ses coéquipiers, jusqu'à trouver... Aguilar au deuxième poteau, qui a inscrit le seul but du match juste avant la mi-temps (45e+1). Florian Thauvin omniprésent Le latéral de 32 ans a concrétisé la nette domination des siens lors du premier acte, où Florian Thauvin, moins en vue ces dernières semaines, a beaucoup tenté avec plus ou moins de réussite (12e, 19e, 20e, 64e). Tout au long de la rencontre, l'international français a été un détonateur du jeu lensois, parfois avec des gestes de grande classe, comme ce petit pont (24e) et ce sombrero (90e) qui ont fait rugir Bollaert. Mais les joueurs de l'Artois ont souvent péché dans la finition, que ce soit par Thauvin ou Malang Sarr (31e), Matthieu Udol (36e), Mamadou Sangaré (45e), Wesley Saïd (90e) et Kyllian Antonio (90e+4). Après une entame convaincante - axe de progression ciblé par Pierre Sage au vu des retards à l'allumage ces derniers temps -, les Artésiens ont baissé de pied en deuxième période, laissant les Havrais espérer. Mais lorsqu'ils ont fait preuve d'adresse, les Normands ont buté sur Robin Risser, auteur de deux arrêts déterminants pour repousser une reprise de la tête d'Arouna Sangante (55e) et une frappe d'Issa Soumaré (62e). A 21 ans, Risser a ainsi rappelé qu'il est aussi l'un des grands artisans de la superbe saison lensoise, pour rassurer une défense encore plus jeune que lui avec Ganiou (20 ans) et Antonio (18 ans). Une jeunesse en or.

30.01.2026 à 23:11

L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir

FRANCE24
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"Le fait que je sois ici a été rendu possible grâce aux modèles qui m'ont inspirée, pas seulement des astronautes hommes mais aussi des astronautes femmes", a-t-elle insisté lors d'une conférence de presse au Centre spatial Johnson de la Nasa à Houston, au Texas, où elle se prépare à un départ en février. "Je me souviens très bien du premier vol de Claudie Haigneré", la première femme française à être partie dans l'espace en 1996. "J'avais 14 ans, et ce jour-là, j'ai eu comme un déclic". "Vous savez, quand on est adolescent, on cherche juste de l'inspiration, et si quelqu'un l'a déjà fait, alors ça fait tilt votre tête. Vous vous dites: +Si une femme l'a déjà fait, pourquoi pas moi?+", a-t-elle poursuivi dans un sourire. Elle et ses collègues seraient "heureux" de servir de modèle, a-t-elle ajouté. Quant à Claudie Haigneré, "non seulement elle m'a inspirée (...) mais elle a aussi été une très bonne mentor", a-t-elle assuré, disant avoir reçu plus tôt dans le journée "une très belle lettre" de sa part. "Elle me donnait tous ses derniers conseils. Je suis très émue rien qu'en en parlant". Agenda spatial chargé Vêtue de son habituelle combinaison bleu électrique, la Française s'exprimait en anglais aux côtés de ses compagnons de mission, les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway et le Russe Andreï Fediaïev. Tous les quatre doivent s'envoler dans les prochaines semaines pour la Station spatiale internationale, où ils passeront huit mois à réaliser des activités scientifiques mais aussi des opérations de maintenance. Des sorties extra-véhiculaires pourraient également avoir lieu, a précisé la commandante Jessica Meir. Pour Sophie Adenot, ce vol sera une grande première. Agée de 43 ans, cette ingénieure de formation et ancienne pilote d'essai d'hélicoptères, marche dans les pas de son compatriote Thomas Pesquet, qui a déjà effectué deux séjours dans le laboratoire orbital. Initialement prévu à partir du 15 février, son départ vers l'ISS a été récemment avancé par la Nasa en raison de l'évacuation prématurée d'un précédent équipage à la suite d'un problème médical. Il est désormais prévu pour le 11 février au plus tôt, avec des fenêtres de repli possibles le 12 et le 13. Mais une autre mission spatiale, vers la Lune cette fois, pourrait compliquer ce départ. Nommé Artémis 2, ce vol habité, le premier autour de la Lune en plus de 50 ans, pourrait également partir du Centre spatial Kennedy en Floride en février. En raison de la concomitance de ces missions, la date de départ de Sophie Adenot et de ses collègues risque encore d'évoluer et pourrait être repoussée, ont reconnu vendredi des responsables de la Nasa.
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"Le fait que je sois ici a été rendu possible grâce aux modèles qui m'ont inspirée, pas seulement des astronautes hommes mais aussi des astronautes femmes", a-t-elle insisté lors d'une conférence de presse au Centre spatial Johnson de la Nasa à Houston, au Texas, où elle se prépare à un départ en février. "Je me souviens très bien du premier vol de Claudie Haigneré", la première femme française à être partie dans l'espace en 1996. "J'avais 14 ans, et ce jour-là, j'ai eu comme un déclic". "Vous savez, quand on est adolescent, on cherche juste de l'inspiration, et si quelqu'un l'a déjà fait, alors ça fait tilt votre tête. Vous vous dites: +Si une femme l'a déjà fait, pourquoi pas moi?+", a-t-elle poursuivi dans un sourire. Elle et ses collègues seraient "heureux" de servir de modèle, a-t-elle ajouté. Quant à Claudie Haigneré, "non seulement elle m'a inspirée (...) mais elle a aussi été une très bonne mentor", a-t-elle assuré, disant avoir reçu plus tôt dans le journée "une très belle lettre" de sa part. "Elle me donnait tous ses derniers conseils. Je suis très émue rien qu'en en parlant". Agenda spatial chargé Vêtue de son habituelle combinaison bleu électrique, la Française s'exprimait en anglais aux côtés de ses compagnons de mission, les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway et le Russe Andreï Fediaïev. Tous les quatre doivent s'envoler dans les prochaines semaines pour la Station spatiale internationale, où ils passeront huit mois à réaliser des activités scientifiques mais aussi des opérations de maintenance. Des sorties extra-véhiculaires pourraient également avoir lieu, a précisé la commandante Jessica Meir. Pour Sophie Adenot, ce vol sera une grande première. Agée de 43 ans, cette ingénieure de formation et ancienne pilote d'essai d'hélicoptères, marche dans les pas de son compatriote Thomas Pesquet, qui a déjà effectué deux séjours dans le laboratoire orbital. Initialement prévu à partir du 15 février, son départ vers l'ISS a été récemment avancé par la Nasa en raison de l'évacuation prématurée d'un précédent équipage à la suite d'un problème médical. Il est désormais prévu pour le 11 février au plus tôt, avec des fenêtres de repli possibles le 12 et le 13. Mais une autre mission spatiale, vers la Lune cette fois, pourrait compliquer ce départ. Nommé Artémis 2, ce vol habité, le premier autour de la Lune en plus de 50 ans, pourrait également partir du Centre spatial Kennedy en Floride en février. En raison de la concomitance de ces missions, la date de départ de Sophie Adenot et de ses collègues risque encore d'évoluer et pourrait être repoussée, ont reconnu vendredi des responsables de la Nasa.

30.01.2026 à 23:01

Patience et rusticité: l'entraînement "grand froid" des chasseurs alpins

FRANCE24
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Ils sont une vingtaine, issus de trois bataillons différents, debout dans une tranchée ou allongés dans la neige derrière leurs puissants fusils sur une position en hauteur à quelque 2.000 mètres d'altitude, au pied des sommets formant la frontière avec l'Italie. Le "module" auquel ils participent est dédié aux tireurs: leur mission du moment consiste à atteindre - à balles réelles - des silhouettes-cibles, invisibles à l'oeil nu, à plusieurs centaines de mètres de là, en tenant compte des facteurs propres au milieu (température, pression atmosphérique, vents etc.), le froid impactant la balistique, et à tester de nouveaux matériels. Ils opèrent souvent en binôme composé d'un tireur, soit d'élite (longue distance jusqu'à 1200-1300 mètres), soit de précision (jusqu'à 800 mètres environ) et d'un "spotteur" équipé de jumelles et d'autres instruments et chargé de l'aider à épurer son tir. "But!", clame l'un d'entre eux, signifiant que la cible a été atteinte. Pour se tenir chaud, ils disposent de "doudounes grand froid", de sous-vêtements dits "peau de souris" et de rations lyophilisées, type purée-aligot. La particularité de la 27e Brigade d'Infanterie de Montagne, dont font partie les trois bataillons de chasseurs alpins basés dans les Alpes du Nord, est "de pouvoir réaliser toutes ses missions dans un relief escarpé et/ou montagneux et en conditions climatiques extrêmes", selon le site du ministère de la Défense. Ces compétences ont pris un relief tout particulier dans le contexte de tensions géopolitiques autour du sort du Groenland, dont le président américain Donald Trump répète vouloir s'emparer "d'une manière ou d'une autre". Ce bras de fer constitue pour le président Emmanuel Macron "un appel au réveil stratégique" de l'Europe, a-t-il dit mercredi en recevant à Paris la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen. La France a ainsi mobilisé différents moyens militaires sur ce territoire arctique en grande partie recouvert de glace, en envoyant des éléments précurseurs de l'armée de Terre, dont des chasseurs alpins, en vue de l'envoi d'un contingent plus important, et en déployant des bâtiments de surface sur la zone. "On s'y fait" Lorsqu'ils ne peuvent tirer pour cause de brouillard, les chasseurs s'adonnent à d'autres exercices comme le "ski-joering", qui consiste à se faire traîner à ski derrière un engin motorisé. D'autres sessions sont consacrées à la confection de tranchées ou d'igloos, ou encore à des "exercices tactiques" avec un ennemi fictif. Pour le chef de section Grégory, 36 ans dont 15 ans comme tireur d'élite, les principales qualités requises d'un chasseur alpin sont la force physique pour porter fusil et munitions dans des terrains difficiles. Mais aussi la patience et la "rusticité" pour supporter des conditions parfois dantesques, dit-il, se remémorant sa toute première nuit en igloo dans le blizzard. "C'est très impressionnant mais on y arrive. On a un peu froid mais on s'y fait", sourit-il. L'autonomie est capitale, confirme le capitaine Cédric, officier d'instruction du 13e bataillon car "le chasseur alpin peut être amené à être déployé des mois et des mois sur un théâtre à condition de l'approvisionnement logistique, etc.". "Les soldats qui seront les meilleurs seront ceux qui garderont la tête levée hors du poste le plus longtemps possible, qu'importe la température", relève-t-il. L'armée française ne s'est certes plus déployée dans des pays froids depuis l'Afghanistan mais elle effectue régulièrement des exercices avec ses alliés de Norvège, Finlande, Suède ou d'Allemagne, renchérit le sergent-chef Jérémy du 13e Bataillon de chasseurs alpins, basé près de Chambéry. "Quoi qu'il arrive, le chasseur alpin doit travailler dans ce milieu-là. Si demain, dans le monde entier, c'est la paix, on continuera à s'entraîner dans ce milieu-là parce que c'est notre boulot. C'est comme une assurance", souligne-t-il.
Texte intégral (667 mots)
Ils sont une vingtaine, issus de trois bataillons différents, debout dans une tranchée ou allongés dans la neige derrière leurs puissants fusils sur une position en hauteur à quelque 2.000 mètres d'altitude, au pied des sommets formant la frontière avec l'Italie. Le "module" auquel ils participent est dédié aux tireurs: leur mission du moment consiste à atteindre - à balles réelles - des silhouettes-cibles, invisibles à l'oeil nu, à plusieurs centaines de mètres de là, en tenant compte des facteurs propres au milieu (température, pression atmosphérique, vents etc.), le froid impactant la balistique, et à tester de nouveaux matériels. Ils opèrent souvent en binôme composé d'un tireur, soit d'élite (longue distance jusqu'à 1200-1300 mètres), soit de précision (jusqu'à 800 mètres environ) et d'un "spotteur" équipé de jumelles et d'autres instruments et chargé de l'aider à épurer son tir. "But!", clame l'un d'entre eux, signifiant que la cible a été atteinte. Pour se tenir chaud, ils disposent de "doudounes grand froid", de sous-vêtements dits "peau de souris" et de rations lyophilisées, type purée-aligot. La particularité de la 27e Brigade d'Infanterie de Montagne, dont font partie les trois bataillons de chasseurs alpins basés dans les Alpes du Nord, est "de pouvoir réaliser toutes ses missions dans un relief escarpé et/ou montagneux et en conditions climatiques extrêmes", selon le site du ministère de la Défense. Ces compétences ont pris un relief tout particulier dans le contexte de tensions géopolitiques autour du sort du Groenland, dont le président américain Donald Trump répète vouloir s'emparer "d'une manière ou d'une autre". Ce bras de fer constitue pour le président Emmanuel Macron "un appel au réveil stratégique" de l'Europe, a-t-il dit mercredi en recevant à Paris la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen. La France a ainsi mobilisé différents moyens militaires sur ce territoire arctique en grande partie recouvert de glace, en envoyant des éléments précurseurs de l'armée de Terre, dont des chasseurs alpins, en vue de l'envoi d'un contingent plus important, et en déployant des bâtiments de surface sur la zone. "On s'y fait" Lorsqu'ils ne peuvent tirer pour cause de brouillard, les chasseurs s'adonnent à d'autres exercices comme le "ski-joering", qui consiste à se faire traîner à ski derrière un engin motorisé. D'autres sessions sont consacrées à la confection de tranchées ou d'igloos, ou encore à des "exercices tactiques" avec un ennemi fictif. Pour le chef de section Grégory, 36 ans dont 15 ans comme tireur d'élite, les principales qualités requises d'un chasseur alpin sont la force physique pour porter fusil et munitions dans des terrains difficiles. Mais aussi la patience et la "rusticité" pour supporter des conditions parfois dantesques, dit-il, se remémorant sa toute première nuit en igloo dans le blizzard. "C'est très impressionnant mais on y arrive. On a un peu froid mais on s'y fait", sourit-il. L'autonomie est capitale, confirme le capitaine Cédric, officier d'instruction du 13e bataillon car "le chasseur alpin peut être amené à être déployé des mois et des mois sur un théâtre à condition de l'approvisionnement logistique, etc.". "Les soldats qui seront les meilleurs seront ceux qui garderont la tête levée hors du poste le plus longtemps possible, qu'importe la température", relève-t-il. L'armée française ne s'est certes plus déployée dans des pays froids depuis l'Afghanistan mais elle effectue régulièrement des exercices avec ses alliés de Norvège, Finlande, Suède ou d'Allemagne, renchérit le sergent-chef Jérémy du 13e Bataillon de chasseurs alpins, basé près de Chambéry. "Quoi qu'il arrive, le chasseur alpin doit travailler dans ce milieu-là. Si demain, dans le monde entier, c'est la paix, on continuera à s'entraîner dans ce milieu-là parce que c'est notre boulot. C'est comme une assurance", souligne-t-il.

30.01.2026 à 22:39

Iran : après les menaces, Trump estime que Téhéran veut "conclure un accord"

FRANCE 24
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L'Iran veut "conclure un accord" avec les États-Unis, a déclaré vendredi Donald Trump, en ajoutant qu'il avait fixé à Téhéran un délai qu'il n'a pas divulgué. Cette déclaration intervient après que l'Iran s'est dit prêt à renouer le dialogue sur le nucléaire tout en excluant de discuter de ses capacités de défense et balistiques.
Texte intégral (667 mots)
L'Iran veut "conclure un accord" avec les États-Unis, a déclaré vendredi Donald Trump, en ajoutant qu'il avait fixé à Téhéran un délai qu'il n'a pas divulgué. Cette déclaration intervient après que l'Iran s'est dit prêt à renouer le dialogue sur le nucléaire tout en excluant de discuter de ses capacités de défense et balistiques.

30.01.2026 à 22:35

Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues

FRANCE24
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"Nous prévoyons une semaine très difficile", a averti le président de l'Agence pour l'environnement, José Pimenta Machado, lors d'une conférence de presse, évoquant une nouvelle période prolongée de pluie à partir de dimanche. "Après une succession de tempêtes, les sols sont complètements saturés" d'eau, a-t-il expliqué, tandis que la protection civile a renouvelé ses appels à la prudence. Plus de 260.000 clients étaient toujours privés d'électricité vendredi après-midi, surtout dans le centre du pays, a indiqué à l'AFP un porte-parole de E-redes, l'opérateur du réseau de distribution d'électricité. La majorité des foyers et institutions touchées se trouvent dans le district de Leiria (centre) où quelque 200 générateurs ont été déployés. "Quelque 650 kilomètres" de lignes haute tension restent hors-service, a indiqué le président de Réseau national de transport d’électricité (REN), Rodrigo Costa, en évoquant des dégâts d'une ampleur inédite. Des écoles, des musées et des lignes de ferroviaires sont restés fermés vendredi. "L'ampleur des dégâts est énorme", a déclaré le ministre porte-parole du gouvernement, Antonio Leitao Amaro, lors d'un déplacement dans les zones sinistrées en compagnie de plusieurs membres du gouvernement et du commissaire européen à l'Energie et au Logement, Dan Jorgensen. La réponse des autorités nationales "reste suffisante" et l'activation du mécanisme européen de protection civile n'est pas justifiée a ce stade, a souligné le ministre, sans exclure toutefois de recourir au Fonds de solidarité de l'Union européenne pour aider à la reconstruction.
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"Nous prévoyons une semaine très difficile", a averti le président de l'Agence pour l'environnement, José Pimenta Machado, lors d'une conférence de presse, évoquant une nouvelle période prolongée de pluie à partir de dimanche. "Après une succession de tempêtes, les sols sont complètements saturés" d'eau, a-t-il expliqué, tandis que la protection civile a renouvelé ses appels à la prudence. Plus de 260.000 clients étaient toujours privés d'électricité vendredi après-midi, surtout dans le centre du pays, a indiqué à l'AFP un porte-parole de E-redes, l'opérateur du réseau de distribution d'électricité. La majorité des foyers et institutions touchées se trouvent dans le district de Leiria (centre) où quelque 200 générateurs ont été déployés. "Quelque 650 kilomètres" de lignes haute tension restent hors-service, a indiqué le président de Réseau national de transport d’électricité (REN), Rodrigo Costa, en évoquant des dégâts d'une ampleur inédite. Des écoles, des musées et des lignes de ferroviaires sont restés fermés vendredi. "L'ampleur des dégâts est énorme", a déclaré le ministre porte-parole du gouvernement, Antonio Leitao Amaro, lors d'un déplacement dans les zones sinistrées en compagnie de plusieurs membres du gouvernement et du commissaire européen à l'Energie et au Logement, Dan Jorgensen. La réponse des autorités nationales "reste suffisante" et l'activation du mécanisme européen de protection civile n'est pas justifiée a ce stade, a souligné le ministre, sans exclure toutefois de recourir au Fonds de solidarité de l'Union européenne pour aider à la reconstruction.
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