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24.07.2026 à 23:25

FRANCE24
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Premier créateur originaire d'Afrique subsaharienne inscrit au calendrier officiel de la haute couture à Paris, Imane Ayissi revient sur son parcours dans Grande Couture. Le styliste camerounais raconte son enfance, ses débuts comme danseur et mannequin, son arrivée en France et son combat pour faire reconnaître les savoir-faire textiles africains sur les plus grands podiums. Dans cet entretien avec Fatimata Wane, il partage sa vision d'une mode africaine affranchie des clichés et profondément ancrée dans son histoire.

24.07.2026 à 23:24

Fatimata WANE
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Les États Unis envisagent-elles une prochaine intervention militaire au Mali ? Mercredi, le journal américain Le Washington Post a affirmé que « l’Administration Trump étudie des options militaires au Mali ». Cette information a suscité de nombreux commentaires depuis…
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Les États Unis envisagent-elles une prochaine intervention militaire au Mali ? Mercredi, le journal américain Le Washington Post a affirmé que « l’Administration Trump étudie des options militaires au Mali ». Cette information a suscité de nombreux commentaires depuis…

24.07.2026 à 23:17

FRANCE24
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L'athlète de 28 ans, deuxième meilleure performeuse française de l'histoire avec un record en 7,02 m juste derrière les 7,05 m d'Eunice Barber (2003), a fait jouer son expérience du haut-niveau pour réaliser le bond de la victoire - 6,98 m - à son avant-dernier essai. Jusque-là, Kpatcha était deuxième d'un concours menée par l'impressionnante Yanis David, revenue à son meilleur niveau après une longue traversée du désert, et qui avait bondi à 6,86 m à son deuxième essai. Dos au mur, Hilary Kpatcha n'a pas paniqué : "je sais que dans ces moments-là, il ne faut surtout pas partir dans de l'émotionnel parce que ça me fait partir dans tous les sens", a expliqué l'athlète, 4e des Mondiaux de Tokyo en 2025. "Il fallait que je me concentre sur les éléments techniques qui allaient me permettre de passer devant." Au cinquième et avant-dernier essai, elle a demandé l'aide du public et a réussi à s'envoler à 6,98 m, un record des championnats et le deuxième meilleur saut de sa carrière. "Ca montre une forme de régularité, j'ai sauté 7,02 m l'année dernière, maintenant c'est 6,98 m... Les choses se construisent petit à petit", a apprécié la protégée de Kafetien Gomis. La première à venir féliciter Kpatcha a été Yanis David, qui avait mené tout le concours et qui finit donc deuxième vendredi soir. La soirée avait également un goût de victoire pour la sauteuse guadeloupéenne de 28 ans. Ancienne grand espoir de la discipline (championne du monde U20 en 2016), elle a bondi à 6,86 m pour battre de deux centimètres son record qui datait de... 2019. "Pendant tout ce temps, je n'ai jamais perdu espoir, j'ai eu des blessures, j'ai eu une fracture de fatigue au dos, je me suis fait la cheville l'année dernière. Ca a été dur mais je n'ai pas abandonné", a souri David, qui réalise les minima A pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), qui devraient constituer sa première sélection depuis l'Euro de Munich en 2022. Robert-Michon battue La soirée albigeoise a également été marquée par la défaite inédite de Mélina Robert-Michon au disque. La porte-drapeau des JO-2024, âgée de 47 ans, a été battue pour la première fois de sa carrière sur cette compétition qu'elle a remportée 24 fois depuis 2000, ne manquant que deux éditions en 2010 et 2018, années de naissance de ses filles. La Lyonnaise à la longévité exceptionnelle, qui a décidé de prolonger sa carrière au moins jusqu'aux JO-2028 et rêve de huitièmes Jeux olympiques, a été devancée vendredi soir par Amanda Ngandu-Ntumba, relève de la discipline, qui s'est imposée avec 60,47 m à son dernier essai. "Je n'ai pas du tout réussi à m'exprimer, à trouver la clé (...) clairement je n'avais pas le niveau aujourd'hui pour être championne de France", a soupiré "MRM", bloquée à 56,69 m. "Mais ça fait plaisir que les filles poussent derrière, le niveau monte et j'espère que ça va continuer à monter." Quatre records des championnats Outre Kpatcha à la longueur, trois autres records des championnats de France ont été battus vendredi soir à Albi. Au steeple, la championne d'Europe Alice Finot s'est imposée en 9 min 26 sec 74 sur 3.000 m steeple, une victoire qui lui donne "confiance" en vue des championnats d'Europe (10-16 août) où elle remettra son titre en jeu. En séries du 400 m, Isabelle Black a elle aussi battu le record des championnats en bouclant le tout de piste en 50 sec 47. L'athlète franco-britannique, fille des anciens internationaux Roger Black et Elsa De Vassoigne, devient la troisième performeuse de l'histoire derrière l'éternelle Marie-Josée Perec (48.25 en 1996) et Amandine Brossier (50.43). Et au javelot, Alizée Minard a établi un nouveau record de la compétition avec 61,69 m. Les championnats de France se poursuivent samedi à Albi.
Texte intégral (652 mots)
L'athlète de 28 ans, deuxième meilleure performeuse française de l'histoire avec un record en 7,02 m juste derrière les 7,05 m d'Eunice Barber (2003), a fait jouer son expérience du haut-niveau pour réaliser le bond de la victoire - 6,98 m - à son avant-dernier essai. Jusque-là, Kpatcha était deuxième d'un concours menée par l'impressionnante Yanis David, revenue à son meilleur niveau après une longue traversée du désert, et qui avait bondi à 6,86 m à son deuxième essai. Dos au mur, Hilary Kpatcha n'a pas paniqué : "je sais que dans ces moments-là, il ne faut surtout pas partir dans de l'émotionnel parce que ça me fait partir dans tous les sens", a expliqué l'athlète, 4e des Mondiaux de Tokyo en 2025. "Il fallait que je me concentre sur les éléments techniques qui allaient me permettre de passer devant." Au cinquième et avant-dernier essai, elle a demandé l'aide du public et a réussi à s'envoler à 6,98 m, un record des championnats et le deuxième meilleur saut de sa carrière. "Ca montre une forme de régularité, j'ai sauté 7,02 m l'année dernière, maintenant c'est 6,98 m... Les choses se construisent petit à petit", a apprécié la protégée de Kafetien Gomis. La première à venir féliciter Kpatcha a été Yanis David, qui avait mené tout le concours et qui finit donc deuxième vendredi soir. La soirée avait également un goût de victoire pour la sauteuse guadeloupéenne de 28 ans. Ancienne grand espoir de la discipline (championne du monde U20 en 2016), elle a bondi à 6,86 m pour battre de deux centimètres son record qui datait de... 2019. "Pendant tout ce temps, je n'ai jamais perdu espoir, j'ai eu des blessures, j'ai eu une fracture de fatigue au dos, je me suis fait la cheville l'année dernière. Ca a été dur mais je n'ai pas abandonné", a souri David, qui réalise les minima A pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), qui devraient constituer sa première sélection depuis l'Euro de Munich en 2022. Robert-Michon battue La soirée albigeoise a également été marquée par la défaite inédite de Mélina Robert-Michon au disque. La porte-drapeau des JO-2024, âgée de 47 ans, a été battue pour la première fois de sa carrière sur cette compétition qu'elle a remportée 24 fois depuis 2000, ne manquant que deux éditions en 2010 et 2018, années de naissance de ses filles. La Lyonnaise à la longévité exceptionnelle, qui a décidé de prolonger sa carrière au moins jusqu'aux JO-2028 et rêve de huitièmes Jeux olympiques, a été devancée vendredi soir par Amanda Ngandu-Ntumba, relève de la discipline, qui s'est imposée avec 60,47 m à son dernier essai. "Je n'ai pas du tout réussi à m'exprimer, à trouver la clé (...) clairement je n'avais pas le niveau aujourd'hui pour être championne de France", a soupiré "MRM", bloquée à 56,69 m. "Mais ça fait plaisir que les filles poussent derrière, le niveau monte et j'espère que ça va continuer à monter." Quatre records des championnats Outre Kpatcha à la longueur, trois autres records des championnats de France ont été battus vendredi soir à Albi. Au steeple, la championne d'Europe Alice Finot s'est imposée en 9 min 26 sec 74 sur 3.000 m steeple, une victoire qui lui donne "confiance" en vue des championnats d'Europe (10-16 août) où elle remettra son titre en jeu. En séries du 400 m, Isabelle Black a elle aussi battu le record des championnats en bouclant le tout de piste en 50 sec 47. L'athlète franco-britannique, fille des anciens internationaux Roger Black et Elsa De Vassoigne, devient la troisième performeuse de l'histoire derrière l'éternelle Marie-Josée Perec (48.25 en 1996) et Amandine Brossier (50.43). Et au javelot, Alizée Minard a établi un nouveau record de la compétition avec 61,69 m. Les championnats de France se poursuivent samedi à Albi.

24.07.2026 à 22:51

FRANCE 24
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Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Texte intégral (652 mots)
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.

24.07.2026 à 22:09

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.
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Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.

24.07.2026 à 20:55

FRANCE24
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"L'Union européenne va payer un très lourd prix pour ce comportement illégal et hautement immoral, contre lequel je l'ai constamment mise en garde", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. "Nous allons lancer immédiatement une enquête au titre de l'article 301" sur ces "pratiques consistant à +DÉPOUILLER+ les entreprises américaines", a ajouté Donald Trump, qui a indiqué qu'il pourrait imposer des "DROITS DE DOUANE substantiels" sur les produits européens. "Les États-Unis ne sont pas une +VACHE A LAIT+ pour l'Europe", a-t-il aussi écrit. L'article 301 de la loi sur le commerce de 1974 autorise le gouvernement américain à enquêter sur les pratiques étrangères qu'il juge discriminatoires et à riposter en imposant, notamment, des surtaxes commerciales. L'Union européenne, régulièrement dans le collimateur du chef de l'Etat, voit ainsi une surtaxe de 10% s'appliquer à une large partie des produits qu'elle exporte aux Etats-Unis. Depuis l'invalidation en février d'une grande partie de ses mesures commerciales par la Cour suprême américaine, Donald Trump a cherché à remettre en place des droits de douane via d'autres procédés. "incertitude majeure" L'UE a infligé jeudi à Google un total de 890 millions d'euros d'amendes, pour des atteintes à la concurrence dans la recherche en ligne et au sein du magasin d'application Google Play. Ce montant global représente la sanction la plus élevée prononcée par Bruxelles contre une entreprise au titre du règlement européen sur les marchés numériques (DMA), une puissante loi européenne visant à réprimer les abus de position dominante des géants de la tech. Le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a déjà critiqué cette décision jeudi, estimant qu'elle présentait un "véritable risque pour le maintien de la stabilité transatlantique". "L'UE affirme régulièrement qu'elle cherche de la stabilité et de la prédictibilité dans nos relations commerciales, mais ce type d'action crée une incertitude majeure pour les exportations américaines de biens et services", a-t-il prévenu. Les responsables de l'UE ont souligné à plusieurs reprises que leur cadre réglementaire numérique ne visait pas directement les entreprises américaines. "C'est une décision très importante", a affirmé la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen, soulignant qu'elle visait à "garantir un terrain de jeu équitable" pour toutes les entreprises en ligne. Google a de son côté pourfendu cette sanction, qui va conduire selon lui à dégrader des services pourtant prisés des internautes. L'amende de l'UE ne représente que 0,22% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise. Les géants de la tech américaine nouent des liens toujours plus étroits avec la Maison Blanche depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, plusieurs entreprises faisant directement campagne auprès du président au sujet de la réglementation européenne. burx-ni-arp/tmc/spi
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"L'Union européenne va payer un très lourd prix pour ce comportement illégal et hautement immoral, contre lequel je l'ai constamment mise en garde", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. "Nous allons lancer immédiatement une enquête au titre de l'article 301" sur ces "pratiques consistant à +DÉPOUILLER+ les entreprises américaines", a ajouté Donald Trump, qui a indiqué qu'il pourrait imposer des "DROITS DE DOUANE substantiels" sur les produits européens. "Les États-Unis ne sont pas une +VACHE A LAIT+ pour l'Europe", a-t-il aussi écrit. L'article 301 de la loi sur le commerce de 1974 autorise le gouvernement américain à enquêter sur les pratiques étrangères qu'il juge discriminatoires et à riposter en imposant, notamment, des surtaxes commerciales. L'Union européenne, régulièrement dans le collimateur du chef de l'Etat, voit ainsi une surtaxe de 10% s'appliquer à une large partie des produits qu'elle exporte aux Etats-Unis. Depuis l'invalidation en février d'une grande partie de ses mesures commerciales par la Cour suprême américaine, Donald Trump a cherché à remettre en place des droits de douane via d'autres procédés. "incertitude majeure" L'UE a infligé jeudi à Google un total de 890 millions d'euros d'amendes, pour des atteintes à la concurrence dans la recherche en ligne et au sein du magasin d'application Google Play. Ce montant global représente la sanction la plus élevée prononcée par Bruxelles contre une entreprise au titre du règlement européen sur les marchés numériques (DMA), une puissante loi européenne visant à réprimer les abus de position dominante des géants de la tech. Le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a déjà critiqué cette décision jeudi, estimant qu'elle présentait un "véritable risque pour le maintien de la stabilité transatlantique". "L'UE affirme régulièrement qu'elle cherche de la stabilité et de la prédictibilité dans nos relations commerciales, mais ce type d'action crée une incertitude majeure pour les exportations américaines de biens et services", a-t-il prévenu. Les responsables de l'UE ont souligné à plusieurs reprises que leur cadre réglementaire numérique ne visait pas directement les entreprises américaines. "C'est une décision très importante", a affirmé la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen, soulignant qu'elle visait à "garantir un terrain de jeu équitable" pour toutes les entreprises en ligne. Google a de son côté pourfendu cette sanction, qui va conduire selon lui à dégrader des services pourtant prisés des internautes. L'amende de l'UE ne représente que 0,22% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise. Les géants de la tech américaine nouent des liens toujours plus étroits avec la Maison Blanche depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, plusieurs entreprises faisant directement campagne auprès du président au sujet de la réglementation européenne. burx-ni-arp/tmc/spi

24.07.2026 à 20:39

FRANCE24
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Le gouvernement malien affirme n'avoir reçu aucune confirmation officielle de Washington. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a réaffirmé la volonté du Mali de gérer lui-même la lutte contre le terrorisme.
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Le gouvernement malien affirme n'avoir reçu aucune confirmation officielle de Washington. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a réaffirmé la volonté du Mali de gérer lui-même la lutte contre le terrorisme.

24.07.2026 à 20:28

FRANCE24
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L'Algérie, le Maroc et la Tunisie affrontent une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle. Le mercure frôle les 50 °C dans plusieurs régions de ces pays. Attisés par les vents, des centaines de feux de forêt mobilisent les secours depuis plusieurs jours.
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L'Algérie, le Maroc et la Tunisie affrontent une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle. Le mercure frôle les 50 °C dans plusieurs régions de ces pays. Attisés par les vents, des centaines de feux de forêt mobilisent les secours depuis plusieurs jours.

24.07.2026 à 19:55

FRANCE24
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Parti dans la bonne échappée, le petit grimpeur tricolore a pris une jolie deuxième place et a surtout réalisé une superbe opération au classement général, grappillant deux places en dépassant Mattias Skjelmose et Juan Ayuso pour débouler dans le top 5 à deux jours de l'arrivée sur les Champs-Élysées. Mais l'on se demandera forcément si une belle place au tableau d'honneur de cette 113e édition marquera autant les esprits qu'un sacre au sommet d'une des montées les plus mythiques de la Grande Boucle. L'équation semblait pourtant simple lorsqu'un groupe de costauds a plongé à toute vitesse dans le chaudron alpin avec 3 min 30 d'avance sur le petit peloton des favoris: il fallait rouler, et vite, pour éviter de voir Pogacar, ses jambes de feu, sa soif de victoire et son maillot jaune fondre sur la tête de course. "Coup d'avance" Elle s'est encore simplifiée lorsque le maillot jaune est passé à l'offensive dans les premiers hectomètres de l'Alpe, ne laissant d'autre choix à ceux qui ouvraient la route que d'emmener grand train. Pourtant, Sepp Kuss, Richard Carapaz et donc Lenny Martinez ont minaudé des kilomètres durant, se jaugeant sans se relayer dans le couloir humain délirant formé par la foule compacte. "Je pense que s'ils font un rythme plus régulier, peut-être qu'ils arrivent plus haut avant de se faire rattraper", estime Charles Wegelius, directeur sportif de Carapaz chez EF Education. Et au premier rang des mauvais élèves quand il s'est agi d'appuyer les relais? Martinez. "C'est sa façon de courir, on l'a vu plusieurs fois dans le passé, il a joué ses cartes comme il a choisi de les jouer", déplore Wegelius. "Ils ont un peu trop joué entre eux et ça m'a aidé à revenir", a noté Pogacar, nouveau détenteur du record de l'ascension en 35 min 26. "Je pensais juste prendre un coup d'avance et j'ai pensé à la victoire d'étape juste à la fin", explique Martinez, avant d'ajouter: "Deuxième, c'est beau mais ça aurait été beau de gagner, mais c'est Tadej qui gagne, il était vraiment le plus fort aujourd'hui." Dans l'échappée, le coureur de la Bahrain-Victorious semblait pourtant être le plus solide, capable de contrôler chacune des innombrables offensives de Carapaz, puis de se caler dans la roue de Pogacar après près de trois semaines de course, ce qui a de quoi situer un potentiel. "Même si Lenny avait tenté d'attaquer dès le pied pour conserver de l'avance sur ces 3 minutes 30, je ne sais pas si Tadej ne l'aurait pas rattrapé parce que franchement, il a fait une montée impressionnante", affirme Xavier Florencio, le directeur sportif des Bahrain. Calcul "C'est toujours super de gagner et j'ai aussi dit à Lenny dans l'oreillette que pour un coureur français, gagner à l'Alpe d'Huez, une montée légendaire, ce serait grandiose, mais il est très intelligent et il a un peu calculé l'énergie qu'il dépensait", complète l'autre directeur sportif, Roman Kreuziger. Calculé, alors qu'une chance de lever les bras dans la station iséroise se présentait 13,8 km plus haut? "Le premier truc c'était pour le général, reprendre un peu de temps", rappelle Martinez, comme un écho au discours de ses patrons. "La tactique de l'équipe, c'était de progresser au général, on savait qu'il pouvait y avoir une échappée, qu'on pouvait aller dedans sans trop se fatiguer parce que l'objectif était de prendre du temps, pas de gagner l'étape", décrit Xavier Florencio. "Je pense que si Lenny avait été dans le groupe des favoris, il aurait pu monter plus vite que ce qu'il a fait en étant devant, mais il était en course pour la victoire d'étape, ils se sont regardés... Mais il est bien placé, et il n'aurait pas cru pouvoir être cinquième du général après 19 étapes", assure Kreuziger. Le Tchèque se réjouit d'avoir vu son leader garder un peu d'énergie, au vu du menu gargantuesque qui attend les coureurs samedi: "On ne peut pas sous-estimer l'étape de demain, ce n'est pas une blague après le Tour qu'on a eu..."
Texte intégral (713 mots)
Parti dans la bonne échappée, le petit grimpeur tricolore a pris une jolie deuxième place et a surtout réalisé une superbe opération au classement général, grappillant deux places en dépassant Mattias Skjelmose et Juan Ayuso pour débouler dans le top 5 à deux jours de l'arrivée sur les Champs-Élysées. Mais l'on se demandera forcément si une belle place au tableau d'honneur de cette 113e édition marquera autant les esprits qu'un sacre au sommet d'une des montées les plus mythiques de la Grande Boucle. L'équation semblait pourtant simple lorsqu'un groupe de costauds a plongé à toute vitesse dans le chaudron alpin avec 3 min 30 d'avance sur le petit peloton des favoris: il fallait rouler, et vite, pour éviter de voir Pogacar, ses jambes de feu, sa soif de victoire et son maillot jaune fondre sur la tête de course. "Coup d'avance" Elle s'est encore simplifiée lorsque le maillot jaune est passé à l'offensive dans les premiers hectomètres de l'Alpe, ne laissant d'autre choix à ceux qui ouvraient la route que d'emmener grand train. Pourtant, Sepp Kuss, Richard Carapaz et donc Lenny Martinez ont minaudé des kilomètres durant, se jaugeant sans se relayer dans le couloir humain délirant formé par la foule compacte. "Je pense que s'ils font un rythme plus régulier, peut-être qu'ils arrivent plus haut avant de se faire rattraper", estime Charles Wegelius, directeur sportif de Carapaz chez EF Education. Et au premier rang des mauvais élèves quand il s'est agi d'appuyer les relais? Martinez. "C'est sa façon de courir, on l'a vu plusieurs fois dans le passé, il a joué ses cartes comme il a choisi de les jouer", déplore Wegelius. "Ils ont un peu trop joué entre eux et ça m'a aidé à revenir", a noté Pogacar, nouveau détenteur du record de l'ascension en 35 min 26. "Je pensais juste prendre un coup d'avance et j'ai pensé à la victoire d'étape juste à la fin", explique Martinez, avant d'ajouter: "Deuxième, c'est beau mais ça aurait été beau de gagner, mais c'est Tadej qui gagne, il était vraiment le plus fort aujourd'hui." Dans l'échappée, le coureur de la Bahrain-Victorious semblait pourtant être le plus solide, capable de contrôler chacune des innombrables offensives de Carapaz, puis de se caler dans la roue de Pogacar après près de trois semaines de course, ce qui a de quoi situer un potentiel. "Même si Lenny avait tenté d'attaquer dès le pied pour conserver de l'avance sur ces 3 minutes 30, je ne sais pas si Tadej ne l'aurait pas rattrapé parce que franchement, il a fait une montée impressionnante", affirme Xavier Florencio, le directeur sportif des Bahrain. Calcul "C'est toujours super de gagner et j'ai aussi dit à Lenny dans l'oreillette que pour un coureur français, gagner à l'Alpe d'Huez, une montée légendaire, ce serait grandiose, mais il est très intelligent et il a un peu calculé l'énergie qu'il dépensait", complète l'autre directeur sportif, Roman Kreuziger. Calculé, alors qu'une chance de lever les bras dans la station iséroise se présentait 13,8 km plus haut? "Le premier truc c'était pour le général, reprendre un peu de temps", rappelle Martinez, comme un écho au discours de ses patrons. "La tactique de l'équipe, c'était de progresser au général, on savait qu'il pouvait y avoir une échappée, qu'on pouvait aller dedans sans trop se fatiguer parce que l'objectif était de prendre du temps, pas de gagner l'étape", décrit Xavier Florencio. "Je pense que si Lenny avait été dans le groupe des favoris, il aurait pu monter plus vite que ce qu'il a fait en étant devant, mais il était en course pour la victoire d'étape, ils se sont regardés... Mais il est bien placé, et il n'aurait pas cru pouvoir être cinquième du général après 19 étapes", assure Kreuziger. Le Tchèque se réjouit d'avoir vu son leader garder un peu d'énergie, au vu du menu gargantuesque qui attend les coureurs samedi: "On ne peut pas sous-estimer l'étape de demain, ce n'est pas une blague après le Tour qu'on a eu..."

24.07.2026 à 19:47

FRANCE 24
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Le procureur général de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a été démis, vendredi, de ses fonctions suite à des allégations de harcèlement sexuel sur une membre de son équipe. L'avocat britannique de 56 ans, qui a toujours rejeté toutes les accusations, va "contester" cette décision.
Texte intégral (713 mots)
Le procureur général de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a été démis, vendredi, de ses fonctions suite à des allégations de harcèlement sexuel sur une membre de son équipe. L'avocat britannique de 56 ans, qui a toujours rejeté toutes les accusations, va "contester" cette décision.

24.07.2026 à 19:44

FRANCE24
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Texte intégral (713 mots)

24.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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En attendant d'égaler dimanche Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, le Slovène a déjà empoché sa cinquième étape dans cette 113e édition, sa première en haut des 21 lacets mythiques qui mènent à la station iséroise. Il la voulait et il a tout fait pour la décrocher, remontant un retard de plus de trois minutes au pied de l'ascension finale, avalant les échappés un par un an, en avançant comme un Pacman jaune déchaîné au milieu d'une foule énorme – 600.000 spectateurs, selon les autorités locales. "C'était un grand objectif pour moi de gagner ici", a expliqué le double champion du monde après avoir battu le record de la montée en compétition avec un temps de 35 minutes et 26 secondes, effaçant des tablettes la marque de Marco Pantani (36:50), réalisée en 1995 à l'époque de l'EPO roi. "L'ambiance était folle", a savouré le maillot jaune qui a réussi à se frayer un chemin au milieu du public, parfois à la limite, comme lorsqu'un spectateur lui a donné une claque dans le dos. "J'étais préparé à me battre avec certains mais au final ils ont été gentils avec moi, ça c'est bien passé", a-t-il dit. Einer Rubio n'a pas eu la même chance lorsqu'il a violemment percuté l'arrière d'une voiture d'UAE, l'équipe de Pogacar, qui avait dû piler à cause de spectateurs au milieu de la route. Le Colombien a abandonné. "Ils ont trop joué" Dans le camp Pogacar, on était très ému avec un Joxean Fernandez Matxin, le manager d'UAE, en larmes dans la voiture et qui a salué avec emphase "une victoire légendaire d'un coureur légendaire avec un style légendaire dans un endroit légendaire". Même s'il la voulait fort, Pogacar était presque étonné de ces réactions. "Je ne comprends pas pourquoi ils sont aussi émotifs." Il n'était pas au courant du temps de Pantani non plus, se disant juste "content d'effacer cette vieille marque". Pour remonter un déficit de trois minutes, le Slovène a forcément dû s'employer et il a attaqué presque dès le pied, à 12 km de l'arrivée. Mais la victoire n'était pas garantie non plus vu le pedigree des trois meilleurs grimpeurs d'une échappée comptant jusqu'à 42 coureurs – Richard Carapaz, Sepp Kuss et Lenny Martinez. En collaborant, le trio avait une chance de résister au retour de Pogacar. Il a fait tout le contraire, chacun évoluant dans son registre, pour reproduire à plusieurs reprises un scénario désespérant: attaque de Carapaz, Martinez qui suit mais sans donner un relais, Kuss qui lisse son effort... et au final retour à la case départ, à faire du surplace. "Ils ont un peu trop joué entre eux et ça m'a aidé à revenir", a constaté Pogacar qui, avec Martinez dans sa roue, a rattrapé Carapaz à 1,8 km de l'arrivée avant de les planter à la flamme rouge pour devancer le Français de six et l'Équatorien de neuf secondes sur la ligne. Seixas "toujours en jeu pour le podium" "J'ai pensé à la victoire d'étape juste à la fin", a assuré Martinez qui aurait pu offrir à la France sa première victoire dans cette 113e édition s'il ne s'était pas montré aussi passif. Il reste deux étapes aux Bleus pour éviter un zéro pointé comme en 1926 et 1999. Au classement général, Lenny Martinez profite de la défaillance de Juan Ayuso pour monter à la cinquième place du général. Pogacar possède désormais 7:11 d'avance sur Remco Evenepoel qui a conforté sa place de dauphin en grappillant douze secondes sur Isaac del Toro et seize sur Paul Seixas dans le final. "C'était terrible, éprouvant, a rapporté Seixas. Le public a été en délire, j'ai encore des acouphènes, c'était magique et en même temps une des journées les plus difficiles de ma vie sur un vélo." "À la fin, je n'avais pas les jambes que j'espérais, mais je suis toujours en jeu pour le podium", a ajouté le jeune Français qui compte 24 secondes de retard sur Del Toro, troisième. Le podium se jouera samedi lors de l'étape-reine qui arrivera également à l'Alpe d'Huez, mais via le col de Sarenne cette fois, après la Croix de Fer, le Télégraphe et le Galibier. Une étape monstrueuse qui fait peur à tous les coureurs, sauf peut-être Pogacar qui a promis d'aider Del Toro à conserver sa place sur le podium et le maillot blanc de meilleur jeune.
Texte intégral (771 mots)
En attendant d'égaler dimanche Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, le Slovène a déjà empoché sa cinquième étape dans cette 113e édition, sa première en haut des 21 lacets mythiques qui mènent à la station iséroise. Il la voulait et il a tout fait pour la décrocher, remontant un retard de plus de trois minutes au pied de l'ascension finale, avalant les échappés un par un an, en avançant comme un Pacman jaune déchaîné au milieu d'une foule énorme – 600.000 spectateurs, selon les autorités locales. "C'était un grand objectif pour moi de gagner ici", a expliqué le double champion du monde après avoir battu le record de la montée en compétition avec un temps de 35 minutes et 26 secondes, effaçant des tablettes la marque de Marco Pantani (36:50), réalisée en 1995 à l'époque de l'EPO roi. "L'ambiance était folle", a savouré le maillot jaune qui a réussi à se frayer un chemin au milieu du public, parfois à la limite, comme lorsqu'un spectateur lui a donné une claque dans le dos. "J'étais préparé à me battre avec certains mais au final ils ont été gentils avec moi, ça c'est bien passé", a-t-il dit. Einer Rubio n'a pas eu la même chance lorsqu'il a violemment percuté l'arrière d'une voiture d'UAE, l'équipe de Pogacar, qui avait dû piler à cause de spectateurs au milieu de la route. Le Colombien a abandonné. "Ils ont trop joué" Dans le camp Pogacar, on était très ému avec un Joxean Fernandez Matxin, le manager d'UAE, en larmes dans la voiture et qui a salué avec emphase "une victoire légendaire d'un coureur légendaire avec un style légendaire dans un endroit légendaire". Même s'il la voulait fort, Pogacar était presque étonné de ces réactions. "Je ne comprends pas pourquoi ils sont aussi émotifs." Il n'était pas au courant du temps de Pantani non plus, se disant juste "content d'effacer cette vieille marque". Pour remonter un déficit de trois minutes, le Slovène a forcément dû s'employer et il a attaqué presque dès le pied, à 12 km de l'arrivée. Mais la victoire n'était pas garantie non plus vu le pedigree des trois meilleurs grimpeurs d'une échappée comptant jusqu'à 42 coureurs – Richard Carapaz, Sepp Kuss et Lenny Martinez. En collaborant, le trio avait une chance de résister au retour de Pogacar. Il a fait tout le contraire, chacun évoluant dans son registre, pour reproduire à plusieurs reprises un scénario désespérant: attaque de Carapaz, Martinez qui suit mais sans donner un relais, Kuss qui lisse son effort... et au final retour à la case départ, à faire du surplace. "Ils ont un peu trop joué entre eux et ça m'a aidé à revenir", a constaté Pogacar qui, avec Martinez dans sa roue, a rattrapé Carapaz à 1,8 km de l'arrivée avant de les planter à la flamme rouge pour devancer le Français de six et l'Équatorien de neuf secondes sur la ligne. Seixas "toujours en jeu pour le podium" "J'ai pensé à la victoire d'étape juste à la fin", a assuré Martinez qui aurait pu offrir à la France sa première victoire dans cette 113e édition s'il ne s'était pas montré aussi passif. Il reste deux étapes aux Bleus pour éviter un zéro pointé comme en 1926 et 1999. Au classement général, Lenny Martinez profite de la défaillance de Juan Ayuso pour monter à la cinquième place du général. Pogacar possède désormais 7:11 d'avance sur Remco Evenepoel qui a conforté sa place de dauphin en grappillant douze secondes sur Isaac del Toro et seize sur Paul Seixas dans le final. "C'était terrible, éprouvant, a rapporté Seixas. Le public a été en délire, j'ai encore des acouphènes, c'était magique et en même temps une des journées les plus difficiles de ma vie sur un vélo." "À la fin, je n'avais pas les jambes que j'espérais, mais je suis toujours en jeu pour le podium", a ajouté le jeune Français qui compte 24 secondes de retard sur Del Toro, troisième. Le podium se jouera samedi lors de l'étape-reine qui arrivera également à l'Alpe d'Huez, mais via le col de Sarenne cette fois, après la Croix de Fer, le Télégraphe et le Galibier. Une étape monstrueuse qui fait peur à tous les coureurs, sauf peut-être Pogacar qui a promis d'aider Del Toro à conserver sa place sur le podium et le maillot blanc de meilleur jeune.

24.07.2026 à 19:17

Sophian AUBIN
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Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.
Texte intégral (771 mots)
Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.

24.07.2026 à 19:13

FRANCE24
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"Il n'y a pas de victime au moment où l'on se parle dans la population civile. Du côté des sapeurs-pompiers, il y a eu cinq blessés ou incommodés mais légers", a ajouté le représentant de l'État, Gilles Clavreul lors d'un point-presse. "L'enveloppe du feu est très, très grande, 13 kilomètres sur 5 pour schématiser" et, "avec la reprise des vents, avec la chaleur qui s'est accumulée dans la journée, il redevient virulent", a-t-il expliqué. Le vent a réorienté le brasier vers la commune de Parentis-en-Born et conduit les autorités à ordonner l'évacuation préventive des habitants, qui seront accueillis dans plusieurs communes alentours. Cet incendie, qui a parcouru 2.600 hectares, a détruit "110 à 120" habitations et bâtiments, selon un dernier bilan provisoire communiqué par le préfet. "Quand on aura stabilisé le front sur Biscarrosse, quand toutes les parties habitées auront été mises en sécurité, on pourra vraiment savoir ce qu'il en est", a-t-il dit. Plus de 500 sapeurs-pompiers luttent contre le brasier. "On va voir notre capacité à tenir, à empêcher le feu de s'avancer sur Parentis et ne pas lui permettre de regagner du terrain sur l'agglomération de Biscarrosse", a poursuivi Gilles Clavreul. "Le combat de la nuit, ça va être celui-là", a-t-il souligné, ajoutant que "l'évolution météo n'est pas très favorable", avec un épisode orageux en soirée mais "pas assez de pluie" : "la foudre, on n'aime pas trop ça", a-t-il lancé.
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"Il n'y a pas de victime au moment où l'on se parle dans la population civile. Du côté des sapeurs-pompiers, il y a eu cinq blessés ou incommodés mais légers", a ajouté le représentant de l'État, Gilles Clavreul lors d'un point-presse. "L'enveloppe du feu est très, très grande, 13 kilomètres sur 5 pour schématiser" et, "avec la reprise des vents, avec la chaleur qui s'est accumulée dans la journée, il redevient virulent", a-t-il expliqué. Le vent a réorienté le brasier vers la commune de Parentis-en-Born et conduit les autorités à ordonner l'évacuation préventive des habitants, qui seront accueillis dans plusieurs communes alentours. Cet incendie, qui a parcouru 2.600 hectares, a détruit "110 à 120" habitations et bâtiments, selon un dernier bilan provisoire communiqué par le préfet. "Quand on aura stabilisé le front sur Biscarrosse, quand toutes les parties habitées auront été mises en sécurité, on pourra vraiment savoir ce qu'il en est", a-t-il dit. Plus de 500 sapeurs-pompiers luttent contre le brasier. "On va voir notre capacité à tenir, à empêcher le feu de s'avancer sur Parentis et ne pas lui permettre de regagner du terrain sur l'agglomération de Biscarrosse", a poursuivi Gilles Clavreul. "Le combat de la nuit, ça va être celui-là", a-t-il souligné, ajoutant que "l'évolution météo n'est pas très favorable", avec un épisode orageux en soirée mais "pas assez de pluie" : "la foudre, on n'aime pas trop ça", a-t-il lancé.
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