Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.02.2026 à 11:17

Epstein : Pam Bondi est-elle crédible ?

Stéphanie ANTOINE
img
Pam Bondi, la procureure générale ⁠des États-Unis, a ​défendu mercredi devant une commission du Congrès la gestion contestée de l'affaire Jeffrey Epstein par le département de la Justice qu'elle dirige, réfutant les accusations des élus démocrates qui lui reprochent de vouloir "étouffer" l'affaire. Les explications avec John Rick Macarthur, directeur du Harper's magazine. 
Pam Bondi, la procureure générale ⁠des États-Unis, a ​défendu mercredi devant une commission du Congrès la gestion contestée de l'affaire Jeffrey Epstein par le département de la Justice qu'elle dirige, réfutant les accusations des élus démocrates qui lui reprochent de vouloir "étouffer" l'affaire. Les explications avec John Rick Macarthur, directeur du Harper's magazine. 

13.02.2026 à 11:13

L'astronaute Sophie Adenot prête à mener plus de deux cents expériences dans l’espace

FRANCE24
img
Sophie Adenot devient la deuxième Française à s’envoler direction la Station spatiale internationale (ISS) avec deux astronautes américains et un cosmonaute russe. Plus de deux cent expériences vont devoir être menées entre huit et neuf mois dans l'espace. Reportage de Sylvain Rousseau, N. Vesnitch et A. Dupuis
Sophie Adenot devient la deuxième Française à s’envoler direction la Station spatiale internationale (ISS) avec deux astronautes américains et un cosmonaute russe. Plus de deux cent expériences vont devoir être menées entre huit et neuf mois dans l'espace. Reportage de Sylvain Rousseau, N. Vesnitch et A. Dupuis

13.02.2026 à 11:11

Le Parti nationaliste du Bangladesh obtient la majorité absolue aux élections législatives

FRANCE24
img
La commission électorale a annoncé la large victoire du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) de Tarique Rahman, qui a remporté la majorité absolue des sièges à la chambre unique du Parlement. Il devance largement son principal rival, la coalition des islamistes du Jamaat-e-Islami, qui interrogent "l'intégrité" du scrutin. Récit de Natalia Odisharia
La commission électorale a annoncé la large victoire du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) de Tarique Rahman, qui a remporté la majorité absolue des sièges à la chambre unique du Parlement. Il devance largement son principal rival, la coalition des islamistes du Jamaat-e-Islami, qui interrogent "l'intégrité" du scrutin. Récit de Natalia Odisharia

13.02.2026 à 11:09

Soixante-deuxième Conférence sur la sécurité de Munich : Rubio presse les Européens

FRANCE24
img
Plus de soixante chefs d'État et de gouvernement, une centaine de ministres des Affaires étrangères et de la Défense et plus d'un millier de participants de 120 pays sont attendus à la Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), surnommé le Davos de la défense. Washington et son secrétaire d'État Marco Rubio n'entend pas relâcher sa pression sur le continent. Récit de Noémie Roche
Plus de soixante chefs d'État et de gouvernement, une centaine de ministres des Affaires étrangères et de la Défense et plus d'un millier de participants de 120 pays sont attendus à la Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), surnommé le Davos de la défense. Washington et son secrétaire d'État Marco Rubio n'entend pas relâcher sa pression sur le continent. Récit de Noémie Roche

13.02.2026 à 11:06

Décollage imminent de l'astronaute française Sophie Adenot pour l'ISS

FRANCE24
img
Après des années de préparation, l'astronaute française Sophie Adenot doit s'envoler vers la Station spatiale internationale pour sa première mission, qui marquera le retour d'une Française dans l'espace après 25 ans. Sylvain Rousseau notre reporter sur place à Cap Canaveral aux États-Unis fait le point.
Après des années de préparation, l'astronaute française Sophie Adenot doit s'envoler vers la Station spatiale internationale pour sa première mission, qui marquera le retour d'une Française dans l'espace après 25 ans. Sylvain Rousseau notre reporter sur place à Cap Canaveral aux États-Unis fait le point.

13.02.2026 à 10:59

Le musée des Oscars s'immerge dans l'univers de "Ponyo sur la falaise", de Miyazaki

FRANCE24
img
L'institution de Los Angeles avait ouvert ses portes en 2021 avec une rétrospective consacrée au grand maître de l'animation japonaise. Après cette première réussie, son studio Ghibli avait donné au musée américain des dizaines de dessins réalisés pour ce dessin animé. "C'est un tel trésor à posséder que nous devions le partager avec nos visiteurs", explique à l'AFP Jessica Niebel, commissaire de l'exposition qui ouvre samedi pour près d'un an. Le musée dédie un peu plus de 350m2 à ce film sorti en 2008. Inspiré par "La Petite Sirène" d'Andersen, Miyazaki y raconte l'histoire d'un poisson-rouge au visage de fillette, recueillie par un garçonnet de cinq ans, Sosuke. Malgré les réticences de son père, le sorcier sous-marin Fujimoto, la petite Ponyo va tomber amoureuse de son nouvel ami et renoncera à ses pouvoirs magiques pour devenir humaine. Entièrement dessiné à la main, le film avait été salué comme une prouesse visuelle, car il marquait un retour de Miyazaki vers l'animation traditionnelle de ses débuts, après avoir incorporé des images de synthèse dans "Le Voyage de Chihiro" et "Le Château ambulant". "Ce qui est vraiment spécial avec +Ponyo+, c'est qu'il a dit à son équipe dès le début que tout dans ce film devait bouger", souligne Jessica Niebel, en rappelant comment les équipes ont créé un monde aquatique luxuriant, avec des couleurs changeantes sous l'eau et des vagues se mouvant différemment au gré de la météo. Les passionnés d'animation retrouveront donc des croquis de certaines séquences clés du film, esquissées au crayon de bois, et des projections de ses moments les plus majestueux. Mais cette exposition immersive est surtout "pensée pour les enfants", le premier public de "Ponyo", selon la commissaire. L'accès est gratuit pour les moins de 17 ans. Les plus petits peuvent gambader sur des bosses bleues qui miment la courbe des vagues, faire glisser une figure de Ponyo le long d'un mur océanique, ou encore se cacher dans une reproduction du seau vert de Sosuke, avec lequel il recueille le poisson rouge. Leur parents peuvent également jouer avec eux, grâce à des tables d'animation lumineuses où ils font bouger des requins, méduses et autres crabes multicolores, en prenant des photos image par image, afin de créer leur propre séquence animée.
Lire plus (406 mots)
L'institution de Los Angeles avait ouvert ses portes en 2021 avec une rétrospective consacrée au grand maître de l'animation japonaise. Après cette première réussie, son studio Ghibli avait donné au musée américain des dizaines de dessins réalisés pour ce dessin animé. "C'est un tel trésor à posséder que nous devions le partager avec nos visiteurs", explique à l'AFP Jessica Niebel, commissaire de l'exposition qui ouvre samedi pour près d'un an. Le musée dédie un peu plus de 350m2 à ce film sorti en 2008. Inspiré par "La Petite Sirène" d'Andersen, Miyazaki y raconte l'histoire d'un poisson-rouge au visage de fillette, recueillie par un garçonnet de cinq ans, Sosuke. Malgré les réticences de son père, le sorcier sous-marin Fujimoto, la petite Ponyo va tomber amoureuse de son nouvel ami et renoncera à ses pouvoirs magiques pour devenir humaine. Entièrement dessiné à la main, le film avait été salué comme une prouesse visuelle, car il marquait un retour de Miyazaki vers l'animation traditionnelle de ses débuts, après avoir incorporé des images de synthèse dans "Le Voyage de Chihiro" et "Le Château ambulant". "Ce qui est vraiment spécial avec +Ponyo+, c'est qu'il a dit à son équipe dès le début que tout dans ce film devait bouger", souligne Jessica Niebel, en rappelant comment les équipes ont créé un monde aquatique luxuriant, avec des couleurs changeantes sous l'eau et des vagues se mouvant différemment au gré de la météo. Les passionnés d'animation retrouveront donc des croquis de certaines séquences clés du film, esquissées au crayon de bois, et des projections de ses moments les plus majestueux. Mais cette exposition immersive est surtout "pensée pour les enfants", le premier public de "Ponyo", selon la commissaire. L'accès est gratuit pour les moins de 17 ans. Les plus petits peuvent gambader sur des bosses bleues qui miment la courbe des vagues, faire glisser une figure de Ponyo le long d'un mur océanique, ou encore se cacher dans une reproduction du seau vert de Sosuke, avec lequel il recueille le poisson rouge. Leur parents peuvent également jouer avec eux, grâce à des tables d'animation lumineuses où ils font bouger des requins, méduses et autres crabes multicolores, en prenant des photos image par image, afin de créer leur propre séquence animée.

13.02.2026 à 10:53

Karine Lacombe alerte sur le retard de la vaccination contre le papillomavirus

FRANCE24
img
Cette semaine, dans le podcast Avec Judith, l’invitée est Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris. Dans cet extrait, elle revient sur la vaccination contre le HPV (les papillomavirus humains) et regrette qu’elle ne soit pas davantage utilisée, alors qu’elle permet de prévenir plusieurs cancers.
Lire plus (406 mots)
Cette semaine, dans le podcast Avec Judith, l’invitée est Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris. Dans cet extrait, elle revient sur la vaccination contre le HPV (les papillomavirus humains) et regrette qu’elle ne soit pas davantage utilisée, alors qu’elle permet de prévenir plusieurs cancers.

13.02.2026 à 10:47

Ethiopie: les autorités refusent de renouveler les accréditations pour trois correspondants de Reuters

FRANCE24
img
Reuters n'a pas donné de raison pour cette décision des autorités d'Addis Abeba, mais elle intervient quelques jours après la publication par l'agence de presse d'une enquête qui affirme que l'Ethiopie accueille sur son territoire une base de formation des Forces de soutien rapides (RSF), une milice paramilitaire qui combat depuis avril 2023 l'armée régulière au Soudan voisin. Interrogées par l'AFP sur ces accusations, les autorités éthiopiennes n'ont pas donné suite. "Le gouvernement éthiopien a retiré l'accréditation de Reuters pour le 39e sommet de l'Union africaine (qui se tient les 14 et 15 février, NDLR) et n'a pas renouvelé l'accréditation de trois journalistes de Reuters basés à Addis Abeba pour travailler dans le pays", a affirmé vendredi dans un mail un porte-parole de l'agence de presse. "Reuters examine actuellement la question et continuera à couvrir l'Éthiopie de manière indépendante, impartiale et fiable, conformément aux principes de confiance de Thomson Reuters", a-t-il poursuivi. Interrogé par l'AFP, un membre de l'autorité éthiopienne des médias (EMA), institution qui a la charge des accréditations, a affirmé ne pas avoir d'informations. Reuters est l'une des trois agences mondiales d'information, avec AP et l'AFP. Plusieurs journalistes ont été emprisonnés ou ont vu leurs accréditations retirées ces derniers mois en Ethiopie. Selon l'ONG Reporters sans frontières (RSF), qui classe le pays au 145e rang sur 180 en matière de liberté de la presse, cinq journalistes sont aujourd'hui en prison. En décembre, les journalistes locaux de la Deutsche Welle (DW) avaient été "suspendus définitivement". Les accréditations pour les correspondants de BBC n'ont également pas été renouvelées. L'Ethiopie, deuxième pays plus peuplé du continent avec quelque 130 millions d'habitants, est dirigé depuis 2018 par le Premier ministre Abiy Ahmed. Selon RSF, le paysage médiatique sous M. Abiy demeure "très polarisé et empreint d'une culture de l’opinion au détriment de la vérification de l’information" tout en notant qu'il est "toutefois plus ouvert et pluraliste que sous le régime précédent". Le pays doit organiser le 1er juin des élections législatives.
Lire plus (362 mots)
Reuters n'a pas donné de raison pour cette décision des autorités d'Addis Abeba, mais elle intervient quelques jours après la publication par l'agence de presse d'une enquête qui affirme que l'Ethiopie accueille sur son territoire une base de formation des Forces de soutien rapides (RSF), une milice paramilitaire qui combat depuis avril 2023 l'armée régulière au Soudan voisin. Interrogées par l'AFP sur ces accusations, les autorités éthiopiennes n'ont pas donné suite. "Le gouvernement éthiopien a retiré l'accréditation de Reuters pour le 39e sommet de l'Union africaine (qui se tient les 14 et 15 février, NDLR) et n'a pas renouvelé l'accréditation de trois journalistes de Reuters basés à Addis Abeba pour travailler dans le pays", a affirmé vendredi dans un mail un porte-parole de l'agence de presse. "Reuters examine actuellement la question et continuera à couvrir l'Éthiopie de manière indépendante, impartiale et fiable, conformément aux principes de confiance de Thomson Reuters", a-t-il poursuivi. Interrogé par l'AFP, un membre de l'autorité éthiopienne des médias (EMA), institution qui a la charge des accréditations, a affirmé ne pas avoir d'informations. Reuters est l'une des trois agences mondiales d'information, avec AP et l'AFP. Plusieurs journalistes ont été emprisonnés ou ont vu leurs accréditations retirées ces derniers mois en Ethiopie. Selon l'ONG Reporters sans frontières (RSF), qui classe le pays au 145e rang sur 180 en matière de liberté de la presse, cinq journalistes sont aujourd'hui en prison. En décembre, les journalistes locaux de la Deutsche Welle (DW) avaient été "suspendus définitivement". Les accréditations pour les correspondants de BBC n'ont également pas été renouvelées. L'Ethiopie, deuxième pays plus peuplé du continent avec quelque 130 millions d'habitants, est dirigé depuis 2018 par le Premier ministre Abiy Ahmed. Selon RSF, le paysage médiatique sous M. Abiy demeure "très polarisé et empreint d'une culture de l’opinion au détriment de la vérification de l’information" tout en notant qu'il est "toutefois plus ouvert et pluraliste que sous le régime précédent". Le pays doit organiser le 1er juin des élections législatives.

13.02.2026 à 10:41

JO: Malinin promis à l'or, Siao Him Fa bien placé pour une médaille

FRANCE24
img
Libéré comme jamais lors du programme court mardi, Siao Him Fa pointe pour le moment en troisième position avec 102,55 points, juste derrière le Japonais Yuma Kagiyama (103,07). En tête, Malinin a pris de l'avance avec 108,16 points. Depuis deux saisons, le prodige américain a pris l'habitude de remporter le programme libre avec 10, 20 voire 30 points d'avance sur ses dauphins. Il y inclut en général sept quadruples sauts, contre trois à quatre pour ses rivaux. Autant dire qu'à moins d'une catastrophe sur la glace, le patineur de 21 ans, double champion du monde en titre, semble assuré de quitter Milan avec l'or autour du cou pour ses premiers Jeux. Pour Adam Siao Him Fa, une médaille olympique serait une première, lui qui avait connu des premiers JO décevants à Pékin il y a quatre ans (14e). Sa prestation sur le court mardi lui a en tout cas donné "beaucoup de confiance" pour son libre, un hommage à Michel-Ange et sa fameuse fresque "La Création d'Adam" qui orne le plafond de la Chapelle Sixtine. Son costume y fait d'ailleurs référence avec une reproduction à travers son torse de l'index de Dieu rejoignant celui d'Adam. "Après, ce sont deux épreuves différentes. Je vais rester concentré, et je vais continuer à m'entraîner et me préparer au mieux pour le libre", a-t-il prévenu. - "Trop enthousiaste" Après un cycle d'entraînement "optimal", le patineur de 25 ans avait assumé avant la compétition son objectif de "viser une médaille." Le Français a de quoi être confiant puisqu'il dispose d'une avance assez conséquente sur un peloton de poursuivants, mené par l'Italien Daniel Grassl qui a obtenu 93,46 points. Pour se maintenir sur le podium, il n'aura donc pas besoin de produire l'une de ses remontadas habituelles, comme lors des Championnats du monde 2024 à Montréal, où il avait fini par décrocher une improbable médaille de bronze après avoir terminé 19e du court. En cas de podium vendredi, Siao Him Fa succèderait à Philippe Candeloro, dernier médaillé olympique français dans la catégorie masculine (bronze en 1994 et 1998). Malinin de son côté devrait dégainer son fameux quadruple Axel, le saut le plus difficile du patinage. A ce jour, il reste le seul patineur au monde à maîtriser cette prouesse, illustration du niveau technique que l'Américain ambitionne. Un peu crispé lors de l'épreuve par équipe, qu'il a tout de même remportée dimanche avec les Etats-Unis, le natif de Virginie s'est relâché pour la compétition individuelle. "Je pense que j'étais trop enthousiaste, donc j'ai ressenti vraiment beaucoup de pression et j'étais tellement surexcité, tellement impatient de patiner que cela m'a finalement joué des tours", a-t-il expliqué. L'autre tricolore en lice, Kevin Aymoz, pointe actuellement en septième position, lui qui avait annoncé viser le top 5. Il peut espérer grappiller quelques places avec son libre plein de fougue et de puissance sur le célèbre "Boléro" de Ravel.
Texte intégral (508 mots)
Libéré comme jamais lors du programme court mardi, Siao Him Fa pointe pour le moment en troisième position avec 102,55 points, juste derrière le Japonais Yuma Kagiyama (103,07). En tête, Malinin a pris de l'avance avec 108,16 points. Depuis deux saisons, le prodige américain a pris l'habitude de remporter le programme libre avec 10, 20 voire 30 points d'avance sur ses dauphins. Il y inclut en général sept quadruples sauts, contre trois à quatre pour ses rivaux. Autant dire qu'à moins d'une catastrophe sur la glace, le patineur de 21 ans, double champion du monde en titre, semble assuré de quitter Milan avec l'or autour du cou pour ses premiers Jeux. Pour Adam Siao Him Fa, une médaille olympique serait une première, lui qui avait connu des premiers JO décevants à Pékin il y a quatre ans (14e). Sa prestation sur le court mardi lui a en tout cas donné "beaucoup de confiance" pour son libre, un hommage à Michel-Ange et sa fameuse fresque "La Création d'Adam" qui orne le plafond de la Chapelle Sixtine. Son costume y fait d'ailleurs référence avec une reproduction à travers son torse de l'index de Dieu rejoignant celui d'Adam. "Après, ce sont deux épreuves différentes. Je vais rester concentré, et je vais continuer à m'entraîner et me préparer au mieux pour le libre", a-t-il prévenu. - "Trop enthousiaste" Après un cycle d'entraînement "optimal", le patineur de 25 ans avait assumé avant la compétition son objectif de "viser une médaille." Le Français a de quoi être confiant puisqu'il dispose d'une avance assez conséquente sur un peloton de poursuivants, mené par l'Italien Daniel Grassl qui a obtenu 93,46 points. Pour se maintenir sur le podium, il n'aura donc pas besoin de produire l'une de ses remontadas habituelles, comme lors des Championnats du monde 2024 à Montréal, où il avait fini par décrocher une improbable médaille de bronze après avoir terminé 19e du court. En cas de podium vendredi, Siao Him Fa succèderait à Philippe Candeloro, dernier médaillé olympique français dans la catégorie masculine (bronze en 1994 et 1998). Malinin de son côté devrait dégainer son fameux quadruple Axel, le saut le plus difficile du patinage. A ce jour, il reste le seul patineur au monde à maîtriser cette prouesse, illustration du niveau technique que l'Américain ambitionne. Un peu crispé lors de l'épreuve par équipe, qu'il a tout de même remportée dimanche avec les Etats-Unis, le natif de Virginie s'est relâché pour la compétition individuelle. "Je pense que j'étais trop enthousiaste, donc j'ai ressenti vraiment beaucoup de pression et j'étais tellement surexcité, tellement impatient de patiner que cela m'a finalement joué des tours", a-t-il expliqué. L'autre tricolore en lice, Kevin Aymoz, pointe actuellement en septième position, lui qui avait annoncé viser le top 5. Il peut espérer grappiller quelques places avec son libre plein de fougue et de puissance sur le célèbre "Boléro" de Ravel.

13.02.2026 à 10:41

Ligue 1: le PSG, à un tournant de sa saison ?

FRANCE24
img
Le PSG avait à coeur "de faire passer un message à tout le monde: on est de retour et sur cette deuxième partie de saison on va tout faire pour gagner les titres", a lancé dimanche soir Ousmane Dembélé, qui a marqué les esprits avec un doublé, une passe décisive et son pressing. Alors que son équipe avait été bousculée par les Marseillais lors des deux premiers matches de la saison (une défaite, une victoire aux tirs aux buts) et qu'elle ne rassurait plus depuis quelques semaines, notamment en Ligue des champions, elle a frappé un grand coup dimanche au Parc des Princes. Cette fois-ci, l'efficacité dans la finition a été au rendez-vous. Au point d'être le meilleur match de la saison ? "Non", a affirmé dimanche Luis Enrique, "à Lisbonne, on a fait un meilleur match, incroyable, mais il y a eu ce résultat (défaite 2-1 contre le Sporting, Ndlr), (...) pendant la saison, je me rappelle de matches meilleurs que celui d'aujourd'hui". Vendredi à Rennes, en crise après le départ de l'entraîneur Habib Beye cette semaine, les Parisiens et en particulier les attaquants devront confirmer cette forme retrouvée, tout comme mardi prochain à Monaco en barrages de Ligue des champions. Il s'agira de démontrer que le succès contre Marseille peut être un tournant de la deuxième partie de saison et non pas juste un résultat logique contre une équipe désorganisée et pas au niveau. "Trajectoire de l'année dernière" "Ce match est très important pour la confiance, parce qu'il y a eu de l'efficacité", a salué dimanche le coach du PSG, qui a déjà signé des gros cartons en début de saison, contre Toulouse (6-3), l'Atalanta (4-0), à Leverkusen (7-2), et plus récemment contre Rennes (5-0) en décembre. Le grand Paris, celui du printemps dernier, a donc été de retour dimanche soir, mais il faudra encore voir une série de matches pour savoir si la rencontre contre l'OM provoquera le même déclic que celle contre Manchester City l'année dernière à la même époque (victoire 4-2), le 22 janvier 2025. Avant que Paris n'enchaîne de grandes performances jusqu'au titre européen en mai dernier. "On continue d'être dans la trajectoire de l'année dernière, on arrive au meilleur moment de la saison et ce résultat est important en terme de confiance", a insisté le coach espagnol, forcément satisfait d'avoir retrouvé des joueurs à leur meilleur niveau comme Joao Neves ou Ousmane Dembélé, mais aussi la quasi-totalité de son effectif (hormis Fabian Ruiz, Senny Mayulu - touché au mollet - et Quentin Ndjantou). En tout cas, retrouver de la confiance offensive, de la fluidité dans le jeu, un pressing efficace à ce moment de la saison est une bonne nouvelle pour le PSG, qui avait donc redressé la barre pile à cette période l'année dernière. "Si on est de retour, c'est très bien, parce que c'est le moment le plus important de la saison. L'essentiel c'est de gagner à Rennes pour continuer à mettre la pression sur Lens et Lyon. C'est notre travail, notre objectif", a insisté jeudi Luis Enrique devant la presse.
Texte intégral (539 mots)
Le PSG avait à coeur "de faire passer un message à tout le monde: on est de retour et sur cette deuxième partie de saison on va tout faire pour gagner les titres", a lancé dimanche soir Ousmane Dembélé, qui a marqué les esprits avec un doublé, une passe décisive et son pressing. Alors que son équipe avait été bousculée par les Marseillais lors des deux premiers matches de la saison (une défaite, une victoire aux tirs aux buts) et qu'elle ne rassurait plus depuis quelques semaines, notamment en Ligue des champions, elle a frappé un grand coup dimanche au Parc des Princes. Cette fois-ci, l'efficacité dans la finition a été au rendez-vous. Au point d'être le meilleur match de la saison ? "Non", a affirmé dimanche Luis Enrique, "à Lisbonne, on a fait un meilleur match, incroyable, mais il y a eu ce résultat (défaite 2-1 contre le Sporting, Ndlr), (...) pendant la saison, je me rappelle de matches meilleurs que celui d'aujourd'hui". Vendredi à Rennes, en crise après le départ de l'entraîneur Habib Beye cette semaine, les Parisiens et en particulier les attaquants devront confirmer cette forme retrouvée, tout comme mardi prochain à Monaco en barrages de Ligue des champions. Il s'agira de démontrer que le succès contre Marseille peut être un tournant de la deuxième partie de saison et non pas juste un résultat logique contre une équipe désorganisée et pas au niveau. "Trajectoire de l'année dernière" "Ce match est très important pour la confiance, parce qu'il y a eu de l'efficacité", a salué dimanche le coach du PSG, qui a déjà signé des gros cartons en début de saison, contre Toulouse (6-3), l'Atalanta (4-0), à Leverkusen (7-2), et plus récemment contre Rennes (5-0) en décembre. Le grand Paris, celui du printemps dernier, a donc été de retour dimanche soir, mais il faudra encore voir une série de matches pour savoir si la rencontre contre l'OM provoquera le même déclic que celle contre Manchester City l'année dernière à la même époque (victoire 4-2), le 22 janvier 2025. Avant que Paris n'enchaîne de grandes performances jusqu'au titre européen en mai dernier. "On continue d'être dans la trajectoire de l'année dernière, on arrive au meilleur moment de la saison et ce résultat est important en terme de confiance", a insisté le coach espagnol, forcément satisfait d'avoir retrouvé des joueurs à leur meilleur niveau comme Joao Neves ou Ousmane Dembélé, mais aussi la quasi-totalité de son effectif (hormis Fabian Ruiz, Senny Mayulu - touché au mollet - et Quentin Ndjantou). En tout cas, retrouver de la confiance offensive, de la fluidité dans le jeu, un pressing efficace à ce moment de la saison est une bonne nouvelle pour le PSG, qui avait donc redressé la barre pile à cette période l'année dernière. "Si on est de retour, c'est très bien, parce que c'est le moment le plus important de la saison. L'essentiel c'est de gagner à Rennes pour continuer à mettre la pression sur Lens et Lyon. C'est notre travail, notre objectif", a insisté jeudi Luis Enrique devant la presse.

13.02.2026 à 10:41

JO: avec le week-end sprint-poursuite, le biathlon français peut déjà viser son record

FRANCE24
img
Si depuis 2006 la France aux Jeux olympiques d'hiver a tourné autour du top 10 du tableau des médailles, cela a été à chaque fois en grande partie grâce au biathlon, plus grand pourvoyeur de médailles tricolores lors des cinq éditions précédentes. Alors, le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux a dit espérer un bilan entre "cinq et sept médailles", record absolu tricolore établi à Pékin en 2022. Sauf qu'après seulement trois courses, les Bleus ne sont plus qu'à trois longueurs de l'épopée chinoise. Cette performance s'explique en partie par la grande forme physique des cadres tricolores. "En jouant sur la fraîcheur, notre stratégie de préparation en vue de ces Jeux était optimale. On a des gars qui sont vraiment très en forme. Et ça va encore s'améliorer sur les courses à venir", a prévenu l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade. Le programme du week-end sera dense à Anterselva, site olympique du biathlon à 1.600 m d'altitude, avec le sprint hommes (10 km) vendredi, celui des femmes (7,5 km) samedi et les poursuites masculine (12,5 km) et féminine (10 km) dimanche, soit 12 médailles à distribuer. Chez les femmes, il faudra compter sur Julia Simon et Lou Jeanmonnot, respectivement médaillées d'or et d'argent mercredi dans l'individuel (15 km), qui étaient déjà montées ensemble, avec Éric Perrot et Quentin Fillon Maillet, sur la plus haute marche du podium pour le titre olympique du relais mixte. Les Françaises ont même raté mercredi un mémorable triplé, qui s'est joué sur la 20e et dernière balle de Camille Bened, qu'elle a manqué d'un rien pour finir à la sixième place. "Au-dessus du lot" Chez les hommes, Éric Perrot a lui décroché mardi sa première médaille individuelle dans le 20 km, un rêve de gosse, mais le jeune "compétiteur" était presque déçu de n'avoir que l'argent. "L'an dernier aux Championnats du monde, Éric avait annoncé vouloir venir chercher un titre. Il obtient le bronze dans la poursuite, mais ça ne lui n'a pas suffi. Il est allé chercher l'or sur l'individuel quelques jours après. Là, on est exactement dans la même configuration. Il va avoir envie d'aller chercher l'or dans les courses à venir", prévient l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade. Si Quentin Fillon Maillet a fini mercredi huitième avec quatre fautes, il a signé le meilleur temps de ski, une glisse incroyable, autre atout majeur de l'équipe de France qui lui permet de survoler les courses depuis le début de la quinzaine olympique. "J'étais au-dessus du lot en termes de glisse et les techniciens ont une très grosse part de responsabilité dans ma capacité à aller chercher cette médaille d'argent", a résumé Lou Jeanmonnot, qui ne sera "fière" de ses Jeux que lorsqu'elle aura fait "une course à 100%". Dans la station des Dolomites, les rivaux des Bleus sont à la peine avec des entrées en lice complètement manquées, à l'image de Tommaso Giacomel et Lisa Vittozzi, perdus sur le pas de tir, ou des soeurs suédoises Hanna et Elvira Oeberg qui n'avançent pas sur les skis. Seul le Norvégien Johan-Olav Botn a répondu présent chez les hommes en décrochant le titre olympique de l'individuel avec un sans-faute, ainsi que l'Allemande Franziska Preuss, dont les deux balles manquées dans le dernier tir mercredi lui ont coûté la médaille.
Texte intégral (581 mots)
Si depuis 2006 la France aux Jeux olympiques d'hiver a tourné autour du top 10 du tableau des médailles, cela a été à chaque fois en grande partie grâce au biathlon, plus grand pourvoyeur de médailles tricolores lors des cinq éditions précédentes. Alors, le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux a dit espérer un bilan entre "cinq et sept médailles", record absolu tricolore établi à Pékin en 2022. Sauf qu'après seulement trois courses, les Bleus ne sont plus qu'à trois longueurs de l'épopée chinoise. Cette performance s'explique en partie par la grande forme physique des cadres tricolores. "En jouant sur la fraîcheur, notre stratégie de préparation en vue de ces Jeux était optimale. On a des gars qui sont vraiment très en forme. Et ça va encore s'améliorer sur les courses à venir", a prévenu l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade. Le programme du week-end sera dense à Anterselva, site olympique du biathlon à 1.600 m d'altitude, avec le sprint hommes (10 km) vendredi, celui des femmes (7,5 km) samedi et les poursuites masculine (12,5 km) et féminine (10 km) dimanche, soit 12 médailles à distribuer. Chez les femmes, il faudra compter sur Julia Simon et Lou Jeanmonnot, respectivement médaillées d'or et d'argent mercredi dans l'individuel (15 km), qui étaient déjà montées ensemble, avec Éric Perrot et Quentin Fillon Maillet, sur la plus haute marche du podium pour le titre olympique du relais mixte. Les Françaises ont même raté mercredi un mémorable triplé, qui s'est joué sur la 20e et dernière balle de Camille Bened, qu'elle a manqué d'un rien pour finir à la sixième place. "Au-dessus du lot" Chez les hommes, Éric Perrot a lui décroché mardi sa première médaille individuelle dans le 20 km, un rêve de gosse, mais le jeune "compétiteur" était presque déçu de n'avoir que l'argent. "L'an dernier aux Championnats du monde, Éric avait annoncé vouloir venir chercher un titre. Il obtient le bronze dans la poursuite, mais ça ne lui n'a pas suffi. Il est allé chercher l'or sur l'individuel quelques jours après. Là, on est exactement dans la même configuration. Il va avoir envie d'aller chercher l'or dans les courses à venir", prévient l'entraîneur des Bleus Simon Fourcade. Si Quentin Fillon Maillet a fini mercredi huitième avec quatre fautes, il a signé le meilleur temps de ski, une glisse incroyable, autre atout majeur de l'équipe de France qui lui permet de survoler les courses depuis le début de la quinzaine olympique. "J'étais au-dessus du lot en termes de glisse et les techniciens ont une très grosse part de responsabilité dans ma capacité à aller chercher cette médaille d'argent", a résumé Lou Jeanmonnot, qui ne sera "fière" de ses Jeux que lorsqu'elle aura fait "une course à 100%". Dans la station des Dolomites, les rivaux des Bleus sont à la peine avec des entrées en lice complètement manquées, à l'image de Tommaso Giacomel et Lisa Vittozzi, perdus sur le pas de tir, ou des soeurs suédoises Hanna et Elvira Oeberg qui n'avançent pas sur les skis. Seul le Norvégien Johan-Olav Botn a répondu présent chez les hommes en décrochant le titre olympique de l'individuel avec un sans-faute, ainsi que l'Allemande Franziska Preuss, dont les deux balles manquées dans le dernier tir mercredi lui ont coûté la médaille.

13.02.2026 à 10:39

Bébés congelés: la mère mise en examen pour meurtres et incarcérée

FRANCE24
img
Aucune autre personne n'a été mise en examen, a-t-il ajouté. Âgée de 50 ans, cette femme a reconnu en garde à vue avoir donné naissance aux deux bébés retrouvés mardi chez elle, dans un congélateur, à Aillevillers-et-Lyaumont, commune de 1.500 habitants à la limite des Vosges. Arrêtée à Boulogne-Billancourt, près de Paris, elle avait été initialement placée en garde à vue pour assassinat, qui suppose un acte prémédité, mais ce chef n'a finalement pas été retenu par le procureur. Devant une cour d'assises, la peine encourue pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans est la réclusion criminelle à perpétuité. La quinquagénaire, mère de neuf autres enfants de trois pères différents, a expliqué "avoir accouché au domicile" puis avoir "enveloppé les nouveau-nés aussitôt après l'accouchement" avant de les déposer "dans ce congélateur situé dans la buanderie du domicile", qu'elle était la seule à utiliser, avait précisé jeudi le procureur lors d'une conférence de presse. Elle a dit avoir "caché" ces grossesses "à son entourage familial et amical", et avoir "inventé des explications lorsqu'elle était interrogée sur ses prises de poids", en mettant "des vêtements amples pour les dissimuler". "Lors de ses auditions, elle pleurait très régulièrement et se disait désolée pour ses enfants et sa famille", a ajouté le procureur. C'est un membre de la famille qui a découvert mardi le corps d'un nouveau-né dans un des congélateurs de la maison familiale, qu'elle avait subitement quittée en décembre. Le compagnon "tombait des nues" Elle n'a pas pu indiquer précisément les dates de naissance des deux bébés congelés, qu'elle a situées entre 2011, date de la naissance de son enfant précédent, et 2018, quand elle avait repris une activité professionnelle. Selon Le Parisien, la suspecte a déclaré devant le juge des libertés avoir fait un abandon de poste à son travail et avoir quitté le domicile en décembre parce qu'elle voulait se séparer de son compagnon. "J'ai pris la décision comme ça. Il n'y avait pas d'arrière-pensée, c'était le moment de partir", a-t-elle déclaré. La quinquagénaire est partie au Portugal où elle avait rencontré un homme, et c'est pour "clarifier (sa) situation" administrative qu'elle est ensuite revenue en France, où elle a été arrêtée, a-t-elle encore dit au juge, selon le Parisien. Les corps des nourrissons doivent être autopsiés vendredi, afin de déterminer les circonstances exactes des décès, et peut-être dater les faits de manière approximative. Le compagnon de la mère, placé dans un premier temps en garde à vue, a affirmé qu'il "ignorait totalement ces grossesses et qu'il tombait des nues", a indiqué le procureur. Aucune charge n'a été retenue contre lui. La mère n'avait pas d'antécédents judiciaires. La famille était "honorablement connue" et n'avait "pas de difficultés" apparentes, avait précisé jeudi une autre magistrate du parquet, Christine de Curraize. Selon le maire du village, Jean-Claude Tramesel, la famille habitait la commune depuis une vingtaine d'années mais n'y travaillait pas. "Ce sont des gens qui ne font pas parler d'eux."
Texte intégral (546 mots)
Aucune autre personne n'a été mise en examen, a-t-il ajouté. Âgée de 50 ans, cette femme a reconnu en garde à vue avoir donné naissance aux deux bébés retrouvés mardi chez elle, dans un congélateur, à Aillevillers-et-Lyaumont, commune de 1.500 habitants à la limite des Vosges. Arrêtée à Boulogne-Billancourt, près de Paris, elle avait été initialement placée en garde à vue pour assassinat, qui suppose un acte prémédité, mais ce chef n'a finalement pas été retenu par le procureur. Devant une cour d'assises, la peine encourue pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans est la réclusion criminelle à perpétuité. La quinquagénaire, mère de neuf autres enfants de trois pères différents, a expliqué "avoir accouché au domicile" puis avoir "enveloppé les nouveau-nés aussitôt après l'accouchement" avant de les déposer "dans ce congélateur situé dans la buanderie du domicile", qu'elle était la seule à utiliser, avait précisé jeudi le procureur lors d'une conférence de presse. Elle a dit avoir "caché" ces grossesses "à son entourage familial et amical", et avoir "inventé des explications lorsqu'elle était interrogée sur ses prises de poids", en mettant "des vêtements amples pour les dissimuler". "Lors de ses auditions, elle pleurait très régulièrement et se disait désolée pour ses enfants et sa famille", a ajouté le procureur. C'est un membre de la famille qui a découvert mardi le corps d'un nouveau-né dans un des congélateurs de la maison familiale, qu'elle avait subitement quittée en décembre. Le compagnon "tombait des nues" Elle n'a pas pu indiquer précisément les dates de naissance des deux bébés congelés, qu'elle a situées entre 2011, date de la naissance de son enfant précédent, et 2018, quand elle avait repris une activité professionnelle. Selon Le Parisien, la suspecte a déclaré devant le juge des libertés avoir fait un abandon de poste à son travail et avoir quitté le domicile en décembre parce qu'elle voulait se séparer de son compagnon. "J'ai pris la décision comme ça. Il n'y avait pas d'arrière-pensée, c'était le moment de partir", a-t-elle déclaré. La quinquagénaire est partie au Portugal où elle avait rencontré un homme, et c'est pour "clarifier (sa) situation" administrative qu'elle est ensuite revenue en France, où elle a été arrêtée, a-t-elle encore dit au juge, selon le Parisien. Les corps des nourrissons doivent être autopsiés vendredi, afin de déterminer les circonstances exactes des décès, et peut-être dater les faits de manière approximative. Le compagnon de la mère, placé dans un premier temps en garde à vue, a affirmé qu'il "ignorait totalement ces grossesses et qu'il tombait des nues", a indiqué le procureur. Aucune charge n'a été retenue contre lui. La mère n'avait pas d'antécédents judiciaires. La famille était "honorablement connue" et n'avait "pas de difficultés" apparentes, avait précisé jeudi une autre magistrate du parquet, Christine de Curraize. Selon le maire du village, Jean-Claude Tramesel, la famille habitait la commune depuis une vingtaine d'années mais n'y travaillait pas. "Ce sont des gens qui ne font pas parler d'eux."

13.02.2026 à 10:31

Pour le RN, Retailleau n'apporte rien "de différent" par rapport à Le Pen ou Bardella

FRANCE24
img
"Je n'ai pas vu ce qu'il a apporté de différent par rapport aux propositions de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, mis à part le fait qu'au gouvernement il a fait l'inverse", a déclaré le député RN Jean-Philippe Tanguy, réagissant à la déclaration de candidature à la présidentielle du président des LR et ancien ministre de l'Intérieur. "C'est vrai qu'il reprend les propositions de Marine Le Pen. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi Monsieur Retailleau n'a pas soutenu au deuxième tour Marine Le Pen en 2022, ni en 2017 d'ailleurs. Et pourquoi il allait soutenir Monsieur Macron au gouvernement ? Ces incohérences sont un peu sa marque de fabrique", a-t-il renchéri sur BFMTV/RMC. "Bruno Retailleau, c'est beaucoup de bavardage, beaucoup de bruit, mais dès qu'il est aux actes, c'est nul", a vilipendé Sébastien Chenu sur France 2. Visant manifestement les anciens électeurs LR partis à l'extrême droite, M. Retailleau a fait jeudi une déclaration de candidature très marquée à droite, martelant que "l'immigration n'est pas une chance pour la France" et promettant d'être "le défenseur de nos coutumes, de notre mode de vie, de notre culture, de notre civilisation". Critiquant les juges et le Conseil constitutionnel, il a promis des référendums sur l'immigration ou la politique pénale, même s'il lui faudra au préalable réussir à réviser la Constitution. Il a également mis en évidence "son expérience" du pouvoir, une manière de se démarquer de Jordan Bardella et Marine Le Pen "Cela lui donne un titre, une médaille, un vernis, mais c'est une médaille en chocolat vu les résultats lamentables qui ont été les siens", a relativisé M. Chenu.
Lire plus (296 mots)
"Je n'ai pas vu ce qu'il a apporté de différent par rapport aux propositions de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, mis à part le fait qu'au gouvernement il a fait l'inverse", a déclaré le député RN Jean-Philippe Tanguy, réagissant à la déclaration de candidature à la présidentielle du président des LR et ancien ministre de l'Intérieur. "C'est vrai qu'il reprend les propositions de Marine Le Pen. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi Monsieur Retailleau n'a pas soutenu au deuxième tour Marine Le Pen en 2022, ni en 2017 d'ailleurs. Et pourquoi il allait soutenir Monsieur Macron au gouvernement ? Ces incohérences sont un peu sa marque de fabrique", a-t-il renchéri sur BFMTV/RMC. "Bruno Retailleau, c'est beaucoup de bavardage, beaucoup de bruit, mais dès qu'il est aux actes, c'est nul", a vilipendé Sébastien Chenu sur France 2. Visant manifestement les anciens électeurs LR partis à l'extrême droite, M. Retailleau a fait jeudi une déclaration de candidature très marquée à droite, martelant que "l'immigration n'est pas une chance pour la France" et promettant d'être "le défenseur de nos coutumes, de notre mode de vie, de notre culture, de notre civilisation". Critiquant les juges et le Conseil constitutionnel, il a promis des référendums sur l'immigration ou la politique pénale, même s'il lui faudra au préalable réussir à réviser la Constitution. Il a également mis en évidence "son expérience" du pouvoir, une manière de se démarquer de Jordan Bardella et Marine Le Pen "Cela lui donne un titre, une médaille, un vernis, mais c'est une médaille en chocolat vu les résultats lamentables qui ont été les siens", a relativisé M. Chenu.

13.02.2026 à 10:25

La Bourse de Paris en baisse avant l'inflation américaine

FRANCE24
img
Vers 09H40 heure de Paris, le CAC 40 perdait 0,38%, à 8.309,26 points. Jeudi, l'indice vedette parisien avait pris 0,33%, soit 27,32 points, à 8.340,56 points. Lors de cette même séance, il a franchi pour la première fois le seuil des 8.400 points, porté par de nombreux résultats d'entreprises bien accueillis par les investisseurs, avant que la nette baisse de la Bourse de New York ne refroidisse les marchés d'actions européens. Plusieurs résultats d'entreprises animent le début de séance. Le motoriste d'avions français Safran voyait son titre bondir de 7,32% à 329,80 euros à 09H50 heure de Paris, après avoir annoncé des ventes et un bénéfice net en hausse en 2025, globalement en ligne avec les attentes du marché. Le groupe a aussi rassuré sur la santé de sa trésorerie et sur ses ambitions financières à horizon 2028. A l'inverse, l'action du géant français des cosmétiques L'Oréal chutait de 6,49%, à 369,50 euros vers 09H45 heure de Paris après la publication jeudi soir des résultats annuels 2025 du groupe, dont le quatrième trimestre est jugé décevant par le marché. "Le ralentissement est notable" sur cette période et "la contre-performance, notamment en Asie du Nord et dans la division +Luxe+, pourrait inquiéter dans un contexte de perspectives floues", souligne un analyste de Jefferies. Vendredi, outre les résultats d'entreprise, la Bourse de Paris devrait se focaliser sur la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de janvier, attendu à 14H30 heure de Paris, "véritable catalyseur potentiel pour la suite du mouvement" des actions, relève John Plassard, analyste de Cité Gestion Private Bank. L'indice CPI sera particulièrement scruté pour anticiper la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), et une éventuelle baisse de ses taux directeurs. Sur l'ensemble de la semaine, l'indice parisien a pour l'instant grappillé 0,46%. Mais "le climat reste nerveux et la volatilité pourrait s'intensifier à l'approche des chiffres d'inflation américains cet après-midi", avertit John Plassard. Ubisoft rebondit Confronté cette semaine à une grève de ses salariés et en pleine réorganisation, le géant français des jeux vidéo Ubisoft a présenté jeudi un chiffre d'affaires stable au troisième trimestre, à 318 millions d'euros, notamment grâce au succès de ses principales franchises. Porté par des partenariats plus importants qu'anticipé et les jeux "Assassin's Creed", le groupe a enregistré, pour la période d'octobre à décembre de son exercice décalé 2025/2026, un trimestre "solide" et "au-delà de nos attentes", a indiqué son PDG Yves Guillemot dans un communiqué. A la Bourse de Paris, l'entreprise de jeux vidéo était récompensée: vers 9H50 heure de Paris, elle prenait près de 9%, à 4,48 euros.
Lire plus (457 mots)
Vers 09H40 heure de Paris, le CAC 40 perdait 0,38%, à 8.309,26 points. Jeudi, l'indice vedette parisien avait pris 0,33%, soit 27,32 points, à 8.340,56 points. Lors de cette même séance, il a franchi pour la première fois le seuil des 8.400 points, porté par de nombreux résultats d'entreprises bien accueillis par les investisseurs, avant que la nette baisse de la Bourse de New York ne refroidisse les marchés d'actions européens. Plusieurs résultats d'entreprises animent le début de séance. Le motoriste d'avions français Safran voyait son titre bondir de 7,32% à 329,80 euros à 09H50 heure de Paris, après avoir annoncé des ventes et un bénéfice net en hausse en 2025, globalement en ligne avec les attentes du marché. Le groupe a aussi rassuré sur la santé de sa trésorerie et sur ses ambitions financières à horizon 2028. A l'inverse, l'action du géant français des cosmétiques L'Oréal chutait de 6,49%, à 369,50 euros vers 09H45 heure de Paris après la publication jeudi soir des résultats annuels 2025 du groupe, dont le quatrième trimestre est jugé décevant par le marché. "Le ralentissement est notable" sur cette période et "la contre-performance, notamment en Asie du Nord et dans la division +Luxe+, pourrait inquiéter dans un contexte de perspectives floues", souligne un analyste de Jefferies. Vendredi, outre les résultats d'entreprise, la Bourse de Paris devrait se focaliser sur la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de janvier, attendu à 14H30 heure de Paris, "véritable catalyseur potentiel pour la suite du mouvement" des actions, relève John Plassard, analyste de Cité Gestion Private Bank. L'indice CPI sera particulièrement scruté pour anticiper la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), et une éventuelle baisse de ses taux directeurs. Sur l'ensemble de la semaine, l'indice parisien a pour l'instant grappillé 0,46%. Mais "le climat reste nerveux et la volatilité pourrait s'intensifier à l'approche des chiffres d'inflation américains cet après-midi", avertit John Plassard. Ubisoft rebondit Confronté cette semaine à une grève de ses salariés et en pleine réorganisation, le géant français des jeux vidéo Ubisoft a présenté jeudi un chiffre d'affaires stable au troisième trimestre, à 318 millions d'euros, notamment grâce au succès de ses principales franchises. Porté par des partenariats plus importants qu'anticipé et les jeux "Assassin's Creed", le groupe a enregistré, pour la période d'octobre à décembre de son exercice décalé 2025/2026, un trimestre "solide" et "au-delà de nos attentes", a indiqué son PDG Yves Guillemot dans un communiqué. A la Bourse de Paris, l'entreprise de jeux vidéo était récompensée: vers 9H50 heure de Paris, elle prenait près de 9%, à 4,48 euros.

13.02.2026 à 10:23

Carnaval de Rio: défiler loin de l'élite mais avec "la samba dans les veines"

FRANCE24
img
Située sous un viaduc à Pilares, quartier pauvre du nord de la ville brésilienne, cette salle de répétition aux airs de hangar en béton est également utilisée comme parking par une école de conduite. Le sol est jonché de pièces de costumes et de morceaux de chars issus de dons, ayant servi lors d'autres défilés. C'est le royaume de Caprichosos de Pilares, une école de samba parmi les plus modestes. Americo Teofilo y dirige la section des percussionnistes. Il rêve de se présenter un jour au Sambodrome, où les formations les plus riches et les plus prestigieuses s'élanceront à partir de dimanche soir au grand plaisir des nombreux touristes. Mais il est fier de défiler bientôt dans un lieu davantage fait "pour le peuple". "Ce n'est pas une critique envers le Sambodrome, mais il est de plus en plus élitiste", dit ce musicien de 37 ans à l'AFP. Caprichosos de Pilares évolue au plus bas niveau des écoles de samba - réparties en plusieurs divisions, comme au foot. Comme ses congénères de la queue du classement, elle défilera dans quelques jours sur l'avenue Intendente Magalhaes, artère du nord de Rio. Les spectateurs peuvent y assister gratuitement. Fondé en 1949, Caprichosos de Pilares défilait parmi les meilleures écoles au Sambodrome il y a vingt ans, avant de dégringoler dans les divisions inférieures. Americo Teofilo se souvient qu'à l'époque toute sa famille pouvait se payer des places aux premiers rangs de l'enceinte mythique du carnaval, malgré ses faibles revenus. "Aujourd'hui, c'est inabordable." Au Sambodrome, ces places coûtent désormais environ 250 euros, presque l'équivalent du salaire minimum au Brésil. Les places les moins chères (et moins bien situées) sont vendues une trentaine d'euros. Sans compter les loges VIP où il faut débourser des centaines d'euros pour assister au spectacle aux côtés de célébrités comme la star du foot Neymar ou la top-model Gisele Bundchen, dans un espace aux allures de discothèque où chanteurs et DJ se succèdent. "Parfois, on peut entendre de la musique électronique en plein défilé", peste Americo Teofilo. "Racines" Le carnaval de Rio trouve sa source dans la culture afro-brésilienne et les quartiers pauvres où les écoles de samba, à la fois centres de formation et lieux de vie communautaire, travaillent toute l'année pour que le spectacle ait lieu. Les défilés de la première division coûtent des millions d'euros, investis notamment dans des chars monumentaux et des costumes exubérants. Le président de l'agence municipale du tourisme Riotur, Bernardo Fellows, indique à l'AFP que 52 millions de réais (environ 8,4 millions d'euros) ont été alloués par la mairie aux écoles de tous niveaux. "Mais la répartition est un peu disproportionnée" au détriment des divisions inférieures, estime Henrique Bianchi, membre de la direction de Caprichosos de Pilares. "On est un peu laissés pour compte, alors que les racines viennent d'ici." Pour que le défilé voie le jour, il dépend de dons d'écoles mieux loties qui fournissent costumes et pièces de chars des années précédentes. "L'amour dans nos coeurs" Paulinha Peixoto, qui dirige les "passistas", le groupe des danseuses, révèle que les membres de l'école doivent souvent "payer de leur poche". "L'une aide l'autre pour la coiffure, le maquillage", raconte cette jeune femme de 39 ans, sans s'apitoyer un instant: "On a la samba dans nos pieds, dans nos veines et l'amour dans nos coeurs!" "Le rêve de toute danseuse est de défiler au Sambodrome", reconnaît-elle, mais elle ressent une certaine "distance" vis-à-vis du "carnaval du luxe, des plumes, des paillettes et des loges VIP". Le président de Riotur juge que le débat autour de la propension du carnaval à devenir élitiste est "légitime et important", mais que la "croissance économique" de l'événement n'est pas forcément "incompatible avec les racines culturelles". "C'est clair que c'est seulement pour les riches", tranche pour sa part Adriano Santos, 43 ans, assistant social à Rocinha, la plus grande favela de Rio, venu au Sambodrome pour assister à une répétition gratuite il y a quelques jours. "La plupart des gens de Rio vivent dans les quartiers pauvres. Ces personnes participent aux défilés, mais elles devraient aussi pouvoir apprécier le spectacle."
Texte intégral (747 mots)
Située sous un viaduc à Pilares, quartier pauvre du nord de la ville brésilienne, cette salle de répétition aux airs de hangar en béton est également utilisée comme parking par une école de conduite. Le sol est jonché de pièces de costumes et de morceaux de chars issus de dons, ayant servi lors d'autres défilés. C'est le royaume de Caprichosos de Pilares, une école de samba parmi les plus modestes. Americo Teofilo y dirige la section des percussionnistes. Il rêve de se présenter un jour au Sambodrome, où les formations les plus riches et les plus prestigieuses s'élanceront à partir de dimanche soir au grand plaisir des nombreux touristes. Mais il est fier de défiler bientôt dans un lieu davantage fait "pour le peuple". "Ce n'est pas une critique envers le Sambodrome, mais il est de plus en plus élitiste", dit ce musicien de 37 ans à l'AFP. Caprichosos de Pilares évolue au plus bas niveau des écoles de samba - réparties en plusieurs divisions, comme au foot. Comme ses congénères de la queue du classement, elle défilera dans quelques jours sur l'avenue Intendente Magalhaes, artère du nord de Rio. Les spectateurs peuvent y assister gratuitement. Fondé en 1949, Caprichosos de Pilares défilait parmi les meilleures écoles au Sambodrome il y a vingt ans, avant de dégringoler dans les divisions inférieures. Americo Teofilo se souvient qu'à l'époque toute sa famille pouvait se payer des places aux premiers rangs de l'enceinte mythique du carnaval, malgré ses faibles revenus. "Aujourd'hui, c'est inabordable." Au Sambodrome, ces places coûtent désormais environ 250 euros, presque l'équivalent du salaire minimum au Brésil. Les places les moins chères (et moins bien situées) sont vendues une trentaine d'euros. Sans compter les loges VIP où il faut débourser des centaines d'euros pour assister au spectacle aux côtés de célébrités comme la star du foot Neymar ou la top-model Gisele Bundchen, dans un espace aux allures de discothèque où chanteurs et DJ se succèdent. "Parfois, on peut entendre de la musique électronique en plein défilé", peste Americo Teofilo. "Racines" Le carnaval de Rio trouve sa source dans la culture afro-brésilienne et les quartiers pauvres où les écoles de samba, à la fois centres de formation et lieux de vie communautaire, travaillent toute l'année pour que le spectacle ait lieu. Les défilés de la première division coûtent des millions d'euros, investis notamment dans des chars monumentaux et des costumes exubérants. Le président de l'agence municipale du tourisme Riotur, Bernardo Fellows, indique à l'AFP que 52 millions de réais (environ 8,4 millions d'euros) ont été alloués par la mairie aux écoles de tous niveaux. "Mais la répartition est un peu disproportionnée" au détriment des divisions inférieures, estime Henrique Bianchi, membre de la direction de Caprichosos de Pilares. "On est un peu laissés pour compte, alors que les racines viennent d'ici." Pour que le défilé voie le jour, il dépend de dons d'écoles mieux loties qui fournissent costumes et pièces de chars des années précédentes. "L'amour dans nos coeurs" Paulinha Peixoto, qui dirige les "passistas", le groupe des danseuses, révèle que les membres de l'école doivent souvent "payer de leur poche". "L'une aide l'autre pour la coiffure, le maquillage", raconte cette jeune femme de 39 ans, sans s'apitoyer un instant: "On a la samba dans nos pieds, dans nos veines et l'amour dans nos coeurs!" "Le rêve de toute danseuse est de défiler au Sambodrome", reconnaît-elle, mais elle ressent une certaine "distance" vis-à-vis du "carnaval du luxe, des plumes, des paillettes et des loges VIP". Le président de Riotur juge que le débat autour de la propension du carnaval à devenir élitiste est "légitime et important", mais que la "croissance économique" de l'événement n'est pas forcément "incompatible avec les racines culturelles". "C'est clair que c'est seulement pour les riches", tranche pour sa part Adriano Santos, 43 ans, assistant social à Rocinha, la plus grande favela de Rio, venu au Sambodrome pour assister à une répétition gratuite il y a quelques jours. "La plupart des gens de Rio vivent dans les quartiers pauvres. Ces personnes participent aux défilés, mais elles devraient aussi pouvoir apprécier le spectacle."
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞