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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.03.2026 à 14:57

En France, les téléphones portables au lycée, bientôt interdits ?

FRANCE24
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Près de 6 pays sur 10 interdisent l'usage du téléphone portable dans les établissements scolaires selon de nouveaux chiffres de l'UNESCO. En France, c'est déjà le cas jusqu'au collège, mais quelques lycées franchissent le pas, comme celui de Dumont D'Urville en Île-de-France. Un reportage de Mariam Ahmed et Adélaïde Boutiron.
Près de 6 pays sur 10 interdisent l'usage du téléphone portable dans les établissements scolaires selon de nouveaux chiffres de l'UNESCO. En France, c'est déjà le cas jusqu'au collège, mais quelques lycées franchissent le pas, comme celui de Dumont D'Urville en Île-de-France. Un reportage de Mariam Ahmed et Adélaïde Boutiron.

21.03.2026 à 14:55

Cuba sous blocus des États-Unis : l'aide humanitaire en route vers La Havane

FRANCE24
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Quelque 140 personnes s'envolent vendredi de l'aéroport de Miami vers La Havane dans le cadre du convoi international baptisé "Nuestra America", qui va acheminer de l'aide humanitaire dans la capitale cubaine.
Quelque 140 personnes s'envolent vendredi de l'aéroport de Miami vers La Havane dans le cadre du convoi international baptisé "Nuestra America", qui va acheminer de l'aide humanitaire dans la capitale cubaine.

21.03.2026 à 14:51

Israël met en garde l'Iran et veut accentuer "l'intensité des frappes"

FRANCE24
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Israël n'entend pas diminuer l'intensité de son offensive. Le ministre de la défense israélien a promis ce samedi une accentuation des frappes contre le régime iranien la semaine prochaine.
Israël n'entend pas diminuer l'intensité de son offensive. Le ministre de la défense israélien a promis ce samedi une accentuation des frappes contre le régime iranien la semaine prochaine.

21.03.2026 à 14:15

Les présidents kényan et ougandais inaugurent l'extension d'une ligne ferroviaire

FRANCE24
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La ligne Standard Gauge Railway, construite entre 2013 et 2019, relie la ville portuaire kényane de Mombasa à la capitale Nairobi, puis à la ville lacustre de Naivasha. Mais la Chine a ensuite refusé d'accorder de nouveaux prêts avant que la ligne ne puisse être prolongée jusqu'en Ouganda, comme initialement prévu. Le Kenya dépense désormais environ un milliard de dollars par an pour rembourser sa dette à la Chine, contractée en grande partie pour la construction de la ligne. Ce montant est bien supérieur aux recettes générées par la ligne – environ 165 millions de dollars l'an dernier – même si le nombre de passagers et de marchandises a fortement augmenté au cours de l'année écoulée. Un rapport de l'auditeur général du Kenya, publié l'an dernier, a révélé que plus de 260 millions de dollars avaient été gaspillés en pénalités et intérêts de retard. Malgré la controverse, le Kenya a toujours souhaité achever la ligne. Le président William Ruto a posé la première pierre de la prochaine phase du projet dans le comté de Narok (sud-ouest) jeudi, affirmant qu'il "catalysera la croissance économique régionale et positionnera fermement le Kenya comme une plaque tournante majeure du transport", tout en créant des emplois et en réduisant la congestion routière. "Nous avons mûrement réfléchi à ce projet et à son financement", a-t-il assuré. M. Ruto rencontre samedi son homologue ougandais, Yoweri Museveni, à Kisumu, au Kenya près de leur frontière commune, que la ligne devrait atteindre d'ici juin 2027, selon un calendrier de construction ambitieux. La phase suivante prolongera la ligne jusqu'à Malaba, à la frontière. Selon le quotidien financier kényan Business Daily, citant des estimations du Trésor, le coût total du projet dépasse 500 milliards de shillings (3,3 milliards d’euros). Cette fois-ci, le Kenya ne contracte pas de nouveaux emprunts auprès des banques chinoises – il s'appuie sur les futures taxes sur le fret – bien qu'il collabore avec des entreprises de transport chinoises pour la construction de cette nouvelle phase. D'après la base de données sur les prêts chinois à l'Afrique de l'Université de Boston, la Chine a accordé au Kenya 9,7 milliards de dollars de prêts entre 2000 et 2019, dont environ la moitié était destinée à la construction du chemin de fer. Pékin a suspendu ces prêts de 2020 à 2023, le Kenya rencontrant des difficultés de remboursement, tandis que la Chine réexaminait sa stratégie de prêts à l'Afrique en général.
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La ligne Standard Gauge Railway, construite entre 2013 et 2019, relie la ville portuaire kényane de Mombasa à la capitale Nairobi, puis à la ville lacustre de Naivasha. Mais la Chine a ensuite refusé d'accorder de nouveaux prêts avant que la ligne ne puisse être prolongée jusqu'en Ouganda, comme initialement prévu. Le Kenya dépense désormais environ un milliard de dollars par an pour rembourser sa dette à la Chine, contractée en grande partie pour la construction de la ligne. Ce montant est bien supérieur aux recettes générées par la ligne – environ 165 millions de dollars l'an dernier – même si le nombre de passagers et de marchandises a fortement augmenté au cours de l'année écoulée. Un rapport de l'auditeur général du Kenya, publié l'an dernier, a révélé que plus de 260 millions de dollars avaient été gaspillés en pénalités et intérêts de retard. Malgré la controverse, le Kenya a toujours souhaité achever la ligne. Le président William Ruto a posé la première pierre de la prochaine phase du projet dans le comté de Narok (sud-ouest) jeudi, affirmant qu'il "catalysera la croissance économique régionale et positionnera fermement le Kenya comme une plaque tournante majeure du transport", tout en créant des emplois et en réduisant la congestion routière. "Nous avons mûrement réfléchi à ce projet et à son financement", a-t-il assuré. M. Ruto rencontre samedi son homologue ougandais, Yoweri Museveni, à Kisumu, au Kenya près de leur frontière commune, que la ligne devrait atteindre d'ici juin 2027, selon un calendrier de construction ambitieux. La phase suivante prolongera la ligne jusqu'à Malaba, à la frontière. Selon le quotidien financier kényan Business Daily, citant des estimations du Trésor, le coût total du projet dépasse 500 milliards de shillings (3,3 milliards d’euros). Cette fois-ci, le Kenya ne contracte pas de nouveaux emprunts auprès des banques chinoises – il s'appuie sur les futures taxes sur le fret – bien qu'il collabore avec des entreprises de transport chinoises pour la construction de cette nouvelle phase. D'après la base de données sur les prêts chinois à l'Afrique de l'Université de Boston, la Chine a accordé au Kenya 9,7 milliards de dollars de prêts entre 2000 et 2019, dont environ la moitié était destinée à la construction du chemin de fer. Pékin a suspendu ces prêts de 2020 à 2023, le Kenya rencontrant des difficultés de remboursement, tandis que la Chine réexaminait sa stratégie de prêts à l'Afrique en général.

21.03.2026 à 13:47

Après sa troisième étoile, le chef Michaël Arnoult reste fidèle à sa simplicité

FRANCE24
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Ancré au milieu des coteaux, le restaurant ressemble aux premiers abords à une simple auberge. Le fumet qui se dégage guide jusqu'à la cuisine où le chef s'affaire avec sa brigade pour préparer le service du midi. Habillé d'un simple polo blanc et d'un tablier noir rayé, Michaël Arnoult se fond dans la masse. "Notre ligne directrice, ça a toujours été de faire bien, de faire bon et de s'épanouir dans ce lieu que l'on chérit plus que tout", explique-t-il, encore ému alors qu'il a été le seul chef à recevoir une troisième étoile cette année. En cuisine, l'ambiance est détendue. De la musique sort d'une enceinte et les visages sont souriants. Chacun à son poste sait ce qu'il a à faire. Pour Michaël Arnoult, souvent décrit comme un "travailleur taiseux", cette récompense est évidemment une joie mais ne changera rien à sa vision du travail. S'adapter à la nature "Je ne me dis pas tous les matins en me levant +attention, il faut qu'on cuisine bien parce qu'il y a des étoiles+, ce n'est pas du tout mon leitmotiv", souligne-t-il. Porté par sa passion et l'amour des produits du terroir, il cherche uniquement à "être sincère" dans sa cuisine et à "mettre du coeur à l'ouvrage". Cela passe par une collaboration étroite avec les producteurs locaux qu'il préfère qualifier de "partenaires". Au menu aujourd'hui: cardons, truffes, silures, lavarets, écrevisses, ou encore pigeons. La carte évolue en fonction des arrivées et des saisons. "Il faut savoir s'adapter à ce que la nature nous donne, plutôt que d'imposer aux pêcheurs de pêcher tel ou tel produit", explique le chef qui adore "tordre dans tous les sens" ces produits, à l'image de son tartare d'écrevisses qualifié de plat "signature" par le Guide Michelin. Cette réflexion sur l'élaboration des recettes, le chef la mène entouré de sa brigade afin que "chacun apporte son petit truc". Dans un milieu qui peine à recruter, il est important pour le chef de "remettre un peu d'humain dans tout ça". "Ce ne sont pas que des salariés", indique-t-il. "On est proche de nos équipes, c'est important qu'ils se sentent bien avec nous, dans la maison et avec les clients", complète Ingrid Arnoult, son épouse, qui dirige le service en salle. "Tout est surdimensionné" En 2005, ils ont racheté ensemble cette petite auberge à Jongieux, village de 289 habitants loin des stations de ski. Deux ans plus tard, ils obtiennent une première étoile au Michelin puis la seconde en 2013. "On a toujours été convaincu que ce serait la qualité de notre travail qui ferait venir petit à petit les clients", confie le chef. Depuis l'annonce de la troisième étoile, "les appels, les mails, tout est surdimensionné", constate Ingrid Arnoult alors que le restaurant commence à être complet jusqu'en juillet. Au moment où les premiers clients arrivent, le chef quitte ses fourneaux quelques secondes pour les accueillir avant qu'ils soient installés en salle face à la vue panoramique sur les montagnes, les vignes et le Rhône. "L'idée c'est que pour eux le temps s'arrête", indique Michaël Arnoult qui dépose sur les premières assiettes une dentelle de truffe. Dans la brigade, les gestes s'accélèrent, les visages sont concentrés. Le silence est brisé par le chef : "On lance deux écrevisses". "Oui chef !", répond la brigade en coeur.
Texte intégral (567 mots)
Ancré au milieu des coteaux, le restaurant ressemble aux premiers abords à une simple auberge. Le fumet qui se dégage guide jusqu'à la cuisine où le chef s'affaire avec sa brigade pour préparer le service du midi. Habillé d'un simple polo blanc et d'un tablier noir rayé, Michaël Arnoult se fond dans la masse. "Notre ligne directrice, ça a toujours été de faire bien, de faire bon et de s'épanouir dans ce lieu que l'on chérit plus que tout", explique-t-il, encore ému alors qu'il a été le seul chef à recevoir une troisième étoile cette année. En cuisine, l'ambiance est détendue. De la musique sort d'une enceinte et les visages sont souriants. Chacun à son poste sait ce qu'il a à faire. Pour Michaël Arnoult, souvent décrit comme un "travailleur taiseux", cette récompense est évidemment une joie mais ne changera rien à sa vision du travail. S'adapter à la nature "Je ne me dis pas tous les matins en me levant +attention, il faut qu'on cuisine bien parce qu'il y a des étoiles+, ce n'est pas du tout mon leitmotiv", souligne-t-il. Porté par sa passion et l'amour des produits du terroir, il cherche uniquement à "être sincère" dans sa cuisine et à "mettre du coeur à l'ouvrage". Cela passe par une collaboration étroite avec les producteurs locaux qu'il préfère qualifier de "partenaires". Au menu aujourd'hui: cardons, truffes, silures, lavarets, écrevisses, ou encore pigeons. La carte évolue en fonction des arrivées et des saisons. "Il faut savoir s'adapter à ce que la nature nous donne, plutôt que d'imposer aux pêcheurs de pêcher tel ou tel produit", explique le chef qui adore "tordre dans tous les sens" ces produits, à l'image de son tartare d'écrevisses qualifié de plat "signature" par le Guide Michelin. Cette réflexion sur l'élaboration des recettes, le chef la mène entouré de sa brigade afin que "chacun apporte son petit truc". Dans un milieu qui peine à recruter, il est important pour le chef de "remettre un peu d'humain dans tout ça". "Ce ne sont pas que des salariés", indique-t-il. "On est proche de nos équipes, c'est important qu'ils se sentent bien avec nous, dans la maison et avec les clients", complète Ingrid Arnoult, son épouse, qui dirige le service en salle. "Tout est surdimensionné" En 2005, ils ont racheté ensemble cette petite auberge à Jongieux, village de 289 habitants loin des stations de ski. Deux ans plus tard, ils obtiennent une première étoile au Michelin puis la seconde en 2013. "On a toujours été convaincu que ce serait la qualité de notre travail qui ferait venir petit à petit les clients", confie le chef. Depuis l'annonce de la troisième étoile, "les appels, les mails, tout est surdimensionné", constate Ingrid Arnoult alors que le restaurant commence à être complet jusqu'en juillet. Au moment où les premiers clients arrivent, le chef quitte ses fourneaux quelques secondes pour les accueillir avant qu'ils soient installés en salle face à la vue panoramique sur les montagnes, les vignes et le Rhône. "L'idée c'est que pour eux le temps s'arrête", indique Michaël Arnoult qui dépose sur les premières assiettes une dentelle de truffe. Dans la brigade, les gestes s'accélèrent, les visages sont concentrés. Le silence est brisé par le chef : "On lance deux écrevisses". "Oui chef !", répond la brigade en coeur.

21.03.2026 à 13:21

Asphixiée, Cuba tente une fois de plus de relancer son économie

David GORMEZANO
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Le gouvernement cubain a annoncé, cette semaine, qu'il autorisait la diaspora cubaine à investir dans l'île où l'effondrement économique s'aggrave de jour en jour. Soupape face aux crises économiques successives, ce n'est pas la première fois que Cuba tente l'ouverture au secteur privé. Cette mesure fait suite aux négociations entamées depuis plusieurs semaines avec Washington, qui veut appliquer "une pression maximum".
Texte intégral (567 mots)
Le gouvernement cubain a annoncé, cette semaine, qu'il autorisait la diaspora cubaine à investir dans l'île où l'effondrement économique s'aggrave de jour en jour. Soupape face aux crises économiques successives, ce n'est pas la première fois que Cuba tente l'ouverture au secteur privé. Cette mesure fait suite aux négociations entamées depuis plusieurs semaines avec Washington, qui veut appliquer "une pression maximum".

21.03.2026 à 12:41

Climat: Extinction Rebellion occupe une passerelle parisienne avant le 2e tour des municipales

FRANCE24
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Moins de trois quarts d'heure après le début de l'occupation, les forces de l'ordre, après les sommations d'usage par mégaphone, ont commencé à évacuer les militants un par un, malgré les protestations, soit en les escortant à pied, soit en les portant et, pour certains, en les trainant à terre. Au bout de deux heures, l'essentiel des militants avaient été évacués. Certains ont été embarqués dans un car de police. L'action a été organisée à la veille du second tour des élections municipales, afin de "rappeler qu'en fait, dans les élections, on ne parle pas du tout d'écologie, (...) alors que le sujet écologique est dans le top 3 des préoccupations des français et des françaises", a expliqué à la presse Juliette, une des porte-paroles de XR. Dans une ambiance très bon enfant, rythmée par des chants, barnums, tipis ont été dressés à la hâte sur la passerelle, avant d'être démontés par les forces de l'ordre. "On voulait faire quelque chose de familial, coloré, discuter, remettre la démocratie au centre", a déclaré "Pousse verte", une jeune militante qui ne souhaitait pas donner son nom. "On ne fait rien de violent et on se retrouve nassé, ils nous délogent par la force, c'est complètement disproportionné", a-t-elle conclu, avant d'être évacuée. Les organisateurs visaient des "lieux de pouvoir" comme le Conseil d'Etat, mais ont dû changer leur fusil d'épaule, en raison d'arrêtés préfectoraux les empêchant de se rassembler à plusieurs endroits de la capitale. Plusieurs militants se sont attachés les uns aux autres, certains derrière une banderole "Ensemble contre la haine", pour compliquer l'évacuation. "On souhaite remobiliser les gens démocratiquement" et qu'il puisse à l'avenir y avoir "des assemblées citoyennes décisionnaires", a expliqué Granny, 32 ans, militante XR et commerçante indépendante d'articles de seconde main, au début de l'action.
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Moins de trois quarts d'heure après le début de l'occupation, les forces de l'ordre, après les sommations d'usage par mégaphone, ont commencé à évacuer les militants un par un, malgré les protestations, soit en les escortant à pied, soit en les portant et, pour certains, en les trainant à terre. Au bout de deux heures, l'essentiel des militants avaient été évacués. Certains ont été embarqués dans un car de police. L'action a été organisée à la veille du second tour des élections municipales, afin de "rappeler qu'en fait, dans les élections, on ne parle pas du tout d'écologie, (...) alors que le sujet écologique est dans le top 3 des préoccupations des français et des françaises", a expliqué à la presse Juliette, une des porte-paroles de XR. Dans une ambiance très bon enfant, rythmée par des chants, barnums, tipis ont été dressés à la hâte sur la passerelle, avant d'être démontés par les forces de l'ordre. "On voulait faire quelque chose de familial, coloré, discuter, remettre la démocratie au centre", a déclaré "Pousse verte", une jeune militante qui ne souhaitait pas donner son nom. "On ne fait rien de violent et on se retrouve nassé, ils nous délogent par la force, c'est complètement disproportionné", a-t-elle conclu, avant d'être évacuée. Les organisateurs visaient des "lieux de pouvoir" comme le Conseil d'Etat, mais ont dû changer leur fusil d'épaule, en raison d'arrêtés préfectoraux les empêchant de se rassembler à plusieurs endroits de la capitale. Plusieurs militants se sont attachés les uns aux autres, certains derrière une banderole "Ensemble contre la haine", pour compliquer l'évacuation. "On souhaite remobiliser les gens démocratiquement" et qu'il puisse à l'avenir y avoir "des assemblées citoyennes décisionnaires", a expliqué Granny, 32 ans, militante XR et commerçante indépendante d'articles de seconde main, au début de l'action.

21.03.2026 à 12:33

Elon Musk visé par un signalement de la justice française aux autorités américaines

FRANCE24
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"La polémique suscitée par les deepfakes à caractère sexuel générés par Grok (IA de X) pourrait avoir été générée à dessein, afin de valoriser artificiellement les sociétés X et X AI", en vue de "l'introduction en Bourse prévue en juin 2026 de la nouvelle entité née de la fusion entre Space X et X AI, et alors que la société X était en perte manifeste de vitesse", a expliqué samedi à l'AFP le parquet. Ce dernier a alors émis, le 17 mars, une "transmission spontanée d'informations" au ministère américain de la Justice, "via le bureau d'entraide pénale internationale du ministère de la Justice français". Cette transmission a aussi été adressée "à l'intention des avocats français de la Securities and Exchange Commission (SEC), qui est l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers", détaille le ministère public. Contacté, l'avocat de X en France n'était pas joignable dans l'immédiat. Cette transmission a été réalisée alors que le parquet de Paris enquête sur le réseau social X et a notamment convoqué Elon Musk le 20 avril pour une audition libre. C'est dans le cadre de cette enquête que les magistrats parisiens pensent avoir repéré de possibles autres agissements répréhensibles de la part d'Elon Musk, et ont voulu "attirer l'attention de la SEC sur des renseignements apparus (...) et accessibles en source ouverte", selon le ministère public. Grok célébrée D'après Le Monde, qui a révélé ce signalement, le parquet fait notamment référence à "plusieurs messages d’Elon Musk, postés en pleine polémique et que les magistrats interprètent comme autant d'incitations à générer des images non consensuelles". Dans ces messages, "Elon Musk se réjouit, avec force émojis, des capacités de +déshabillage+ de son moteur d'intelligence artificielle, allant jusqu'à relayer sa propre image, dans laquelle son chatbot lui fait arborer un bikini", souligne Le Monde. "En parallèle, Elon Musk a publié une vingtaine de messages célébrant la présence de l’application Grok au sommet des classements des applications les plus téléchargées dans divers pays". Le réseau social X est visé depuis début 2025 par une enquête préliminaire du parquet de Paris. Les investigations portent sur des soupçons de biais d'algorithmes, de complicité de détention d'images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de complicité de diffusion, offre ou mise à disposition en bande organisée d'image de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de deepfake à caractère sexuel, ou encore de négationnisme. Elles ont mené à une perquisition des locaux français de X début février. Le réseau X avait alors dénoncé un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques", affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". Pourtant, la justice française semblait ouverte à l'échange avec Elon Musk, âgé de 54 ans: il a été convoqué pour un interrogatoire sous la forme d'une audition libre plutôt qu'une garde à vue. Linda Yaccarino, ancienne directrice générale de X, est également convoquée à la même date. Ces auditions libres "des dirigeants doivent leur permettre d'exposer leur position sur les faits et le cas échéant les mesures de mise en conformité envisagées", avait souligné en février la procureure de Paris, Laure Beccuau. Des salariés de X sont également convoqués du 20 au 24 avril "pour être entendus en qualité de témoin".
Texte intégral (611 mots)
"La polémique suscitée par les deepfakes à caractère sexuel générés par Grok (IA de X) pourrait avoir été générée à dessein, afin de valoriser artificiellement les sociétés X et X AI", en vue de "l'introduction en Bourse prévue en juin 2026 de la nouvelle entité née de la fusion entre Space X et X AI, et alors que la société X était en perte manifeste de vitesse", a expliqué samedi à l'AFP le parquet. Ce dernier a alors émis, le 17 mars, une "transmission spontanée d'informations" au ministère américain de la Justice, "via le bureau d'entraide pénale internationale du ministère de la Justice français". Cette transmission a aussi été adressée "à l'intention des avocats français de la Securities and Exchange Commission (SEC), qui est l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers", détaille le ministère public. Contacté, l'avocat de X en France n'était pas joignable dans l'immédiat. Cette transmission a été réalisée alors que le parquet de Paris enquête sur le réseau social X et a notamment convoqué Elon Musk le 20 avril pour une audition libre. C'est dans le cadre de cette enquête que les magistrats parisiens pensent avoir repéré de possibles autres agissements répréhensibles de la part d'Elon Musk, et ont voulu "attirer l'attention de la SEC sur des renseignements apparus (...) et accessibles en source ouverte", selon le ministère public. Grok célébrée D'après Le Monde, qui a révélé ce signalement, le parquet fait notamment référence à "plusieurs messages d’Elon Musk, postés en pleine polémique et que les magistrats interprètent comme autant d'incitations à générer des images non consensuelles". Dans ces messages, "Elon Musk se réjouit, avec force émojis, des capacités de +déshabillage+ de son moteur d'intelligence artificielle, allant jusqu'à relayer sa propre image, dans laquelle son chatbot lui fait arborer un bikini", souligne Le Monde. "En parallèle, Elon Musk a publié une vingtaine de messages célébrant la présence de l’application Grok au sommet des classements des applications les plus téléchargées dans divers pays". Le réseau social X est visé depuis début 2025 par une enquête préliminaire du parquet de Paris. Les investigations portent sur des soupçons de biais d'algorithmes, de complicité de détention d'images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de complicité de diffusion, offre ou mise à disposition en bande organisée d'image de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de deepfake à caractère sexuel, ou encore de négationnisme. Elles ont mené à une perquisition des locaux français de X début février. Le réseau X avait alors dénoncé un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques", affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider". Pourtant, la justice française semblait ouverte à l'échange avec Elon Musk, âgé de 54 ans: il a été convoqué pour un interrogatoire sous la forme d'une audition libre plutôt qu'une garde à vue. Linda Yaccarino, ancienne directrice générale de X, est également convoquée à la même date. Ces auditions libres "des dirigeants doivent leur permettre d'exposer leur position sur les faits et le cas échéant les mesures de mise en conformité envisagées", avait souligné en février la procureure de Paris, Laure Beccuau. Des salariés de X sont également convoqués du 20 au 24 avril "pour être entendus en qualité de témoin".

21.03.2026 à 12:07

D'une famille défavorisée de Cergy à magistrat, le parcours de Youssef Badr

Judith GRIMALDI
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est Youssef Badr qui raconte à Judith comment il est devenu magistrat. Issu d'une famille marocaine immigrée qui ne parle pas le français, il a du enchaîner de nombreux emplois étudiants pour payer ses études. Aujourd'hui, il accompagne des jeunes pour lutter contre le décrochage scolaire avec son association La Courte Echelle.
Texte intégral (611 mots)
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est Youssef Badr qui raconte à Judith comment il est devenu magistrat. Issu d'une famille marocaine immigrée qui ne parle pas le français, il a du enchaîner de nombreux emplois étudiants pour payer ses études. Aujourd'hui, il accompagne des jeunes pour lutter contre le décrochage scolaire avec son association La Courte Echelle.

21.03.2026 à 11:54

Salon du livre africain à Paris : comment raconter l'Afrique aux jeunes ?

FRANCE24
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Le Salon du livre africain revient à Paris pour une 5ème édition, au Réfectoire des Cordeliers dans le 6e arrondissement, avec comme pays d'honneur le Bénin et comme pays invité spécial l'Angola. Anna Gomis, scénariste et autrice de “Lilani, la voix de la mangrove” et Léonce Houngbadji, fondateur de “La Semaine l’Afrique des Solutions”, sont nos invités sur France 24.
Texte intégral (611 mots)
Le Salon du livre africain revient à Paris pour une 5ème édition, au Réfectoire des Cordeliers dans le 6e arrondissement, avec comme pays d'honneur le Bénin et comme pays invité spécial l'Angola. Anna Gomis, scénariste et autrice de “Lilani, la voix de la mangrove” et Léonce Houngbadji, fondateur de “La Semaine l’Afrique des Solutions”, sont nos invités sur France 24.

21.03.2026 à 11:49

L'acteur de "Buffy contre les vampires" Nicholas Brendon meurt à 54 ans

FRANCE24
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L'acteur est mort dans son sommeil de causes naturelles, a indiqué sa famille dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, sans préciser la date exacte et les causes de son décès. "La plupart des gens connaissent Nicky pour son travail d'acteur et pour les personnages qu'il a incarnés au fil des années. Ces dernières années, Nicky s'était passionné pour la peinture et l'art", a déclaré sa famille dans ce message. "Nicky aimait partager son enthousiasme et son talent avec sa famille, ses amis et ses fans. Il était passionné, sensible, et motivé par le désir de créer. Ceux qui le connaissaient vraiment comprenaient que son art était l'un des reflets les plus purs de ce qu'il était", précise le message. Nicholas Brendon a interprété Xander Harris dans "Buffy contre les vampires" pendant sept saisons, de 1997 à 2003. La série était centrée sur Buffy, une adolescente qui combat des vampires et d'autres monstres tout en affrontant les difficultés de la vie au lycée. Le personnage incarné par Nicholas Brendon était un proche ami de Buffy. L'acteur, né à Los Angeles, était également connu pour ses apparitions dans des séries comme "Esprits criminels", "Private Practice" et "Kitchen Confidential", une adaptation télévisée des mémoires d'Anthony Bourdain, chef cuisinier renommé de New York. Il est aussi apparu dans plusieurs films à suspense. Nicholas Brendon avait eu des problèmes de santé ces dernières années. Dans une publication sur Instagram en 2023, il avait indiqué à ses fans qu'il avait subi deux opérations de la colonne vertébrale et avait été victime d’une crise cardiaque. Dans son message publié vendredi, sa famille a demandé que leur intimité soit respectée "alors que nous pleurons sa disparition et célébrons la vie d'un homme qui a vécu avec intensité, imagination et cœur".
Lire plus (323 mots)
L'acteur est mort dans son sommeil de causes naturelles, a indiqué sa famille dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, sans préciser la date exacte et les causes de son décès. "La plupart des gens connaissent Nicky pour son travail d'acteur et pour les personnages qu'il a incarnés au fil des années. Ces dernières années, Nicky s'était passionné pour la peinture et l'art", a déclaré sa famille dans ce message. "Nicky aimait partager son enthousiasme et son talent avec sa famille, ses amis et ses fans. Il était passionné, sensible, et motivé par le désir de créer. Ceux qui le connaissaient vraiment comprenaient que son art était l'un des reflets les plus purs de ce qu'il était", précise le message. Nicholas Brendon a interprété Xander Harris dans "Buffy contre les vampires" pendant sept saisons, de 1997 à 2003. La série était centrée sur Buffy, une adolescente qui combat des vampires et d'autres monstres tout en affrontant les difficultés de la vie au lycée. Le personnage incarné par Nicholas Brendon était un proche ami de Buffy. L'acteur, né à Los Angeles, était également connu pour ses apparitions dans des séries comme "Esprits criminels", "Private Practice" et "Kitchen Confidential", une adaptation télévisée des mémoires d'Anthony Bourdain, chef cuisinier renommé de New York. Il est aussi apparu dans plusieurs films à suspense. Nicholas Brendon avait eu des problèmes de santé ces dernières années. Dans une publication sur Instagram en 2023, il avait indiqué à ses fans qu'il avait subi deux opérations de la colonne vertébrale et avait été victime d’une crise cardiaque. Dans son message publié vendredi, sa famille a demandé que leur intimité soit respectée "alors que nous pleurons sa disparition et célébrons la vie d'un homme qui a vécu avec intensité, imagination et cœur".

21.03.2026 à 11:49

Hausse du prix à la pompe en Afrique du Sud : quelles répercussions de la guerre en Iran ?

FRANCE24
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Le conflit du Moyen Orient entraînera des répercussions économiques en Afrique, et en particulier en Afrique du Sud, l'une des premières puissances du continent. Si le gouvernement entend fournir des efforts pour amortir le choc pétrolier, les autorités de Pretoria ont déjà annoncé une prochaine augmentation des prix à la pompe. Les précisions avec notre correspondante au Cap, Caroline Dumay.
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Le conflit du Moyen Orient entraînera des répercussions économiques en Afrique, et en particulier en Afrique du Sud, l'une des premières puissances du continent. Si le gouvernement entend fournir des efforts pour amortir le choc pétrolier, les autorités de Pretoria ont déjà annoncé une prochaine augmentation des prix à la pompe. Les précisions avec notre correspondante au Cap, Caroline Dumay.

21.03.2026 à 11:33

En Finlande, des plongeurs s'entrainent à explorer les eaux polaires

FRANCE24
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De retour 45 minutes plus tard, Marta Lukasik se tape le sommet du crâne, signe des plongeurs pour dire "je vais bien". Sur le lac gelé de Kilpisjärvi, au milieu de collines enneigées près du point de rencontre des frontières de la Finlande, de la Suède et de la Norvège, 12 plongeurs participaient en mars à un stage scientifique de plongée polaire. "C'est juste incroyable, chaque petit détail que l'on voit dans l'eau", s'exclame, fascinée, Marta Lukasik, 41 ans, doctorante et inspectrice de plongée dans des fermes piscicoles en Norvège. Pendant dix jours, un groupe de plongeurs internationaux aux parcours variés s'est entraîné à la plongée en région polaire, sous une couche de glace de 80 centimètres recouvrant le lac. Il s'agit de former des plongeurs à des fins scientifiques "dans un environnement extrême", explique Erik Wurz, plongeur-chercheur, instructeur et coordinateur du programme organisé par l'université d'Helsinki. Le réchauffement climatique transforme l'environnement dans l'Arctique et l'Antarctique à un rythme plus rapide que dans le reste de la planète. "Il reste encore beaucoup de questions à élucider dans les régions polaires et l'accès y est très limité", a déclaré M. Wurz. "Le nombre de plongeurs scientifiques capables de plonger sous la glace est encore plus restreint", ajoute-t-il, l'estimant à entre 100 et 200 personnes dans le monde Travail d'équipe Vêtus de combinaisons étanches pour se protéger du froid de l'eau à 2°C, les plongeurs sont arrivés en motoneige sur le site, situé à quelques minutes seulement de la station biologique de l'université d'Helsinki. Ruari Buijs, 21 ans, a vérifié que ses camarades de promotion, rassemblés au trou dans la glace de la "base Alpha", sont tous prêts à plonger, avant de les aider à glisser dans l'eau, équipés de bouteilles d'oxygène sur le dos et d'une lampe accrochée au bras. "Le plus important, c'est sans doute le travail d'équipe", souligne Ruari Buijs, qui a étudié la biologie et l'océanographie à l'université de Plymouth au Royaume-Uni. "Par exemple (...) si la visibilité est mauvaise, il y a toujours une ligne de retour", explique-t-il en montrant la corde jaune de 50 mètres de long, une ligne de sécurité qu'il tient à la main et attachée au plongeur. Une lampe fixée à une bouteille d'acier clignote à quelques mètres de profondeur dans l'eau limpide — un repère pour les plongeurs désorientés. Avec seulement deux trous pour entrer et sortir de l'eau, le plus grand défi pour ces plongeurs est "l'environnement au-dessus de leur tête dans lequel ils s'engagent", souligne M. Wurz. "Ils s'engagent dans une grotte de glace", ajoute-t-il -"Point critique"- L'exercice consiste à prélever un échantillon de la calotte glaciaire, ou "carottage de glace", explique la Canadienne Caroline Chen, 23 ans, plongeuse scientifique de formation travaillant comme assistante de recherche à l'université de Hambourg. "Parfois, on se cogne la tête, je dois encore m'y habituer", ajoute-t-elle. Dans ce "cadre sécurisé", les plongeurs sont formés pour être "en confiance lorsqu'ils sont déployés en Antarctique", ou lors d'une expédition sans bâtiments chauffés ni douches, rappelle M. Wurz. Ayant lui-même suivi cette formation lancée en 2024, il a ensuite rejoint une expédition vers la station de recherche antarctique Scott, située à 1.350 kilomètres du pôle Sud. "Nous sommes à un moment vraiment critique, car les régions polaires changent très rapidement", souligne le spécialiste. "D'immenses zones de banquise se détachent... ce qui ne s'était jamais produit auparavant à un rythme aussi rapide". Une analyse de données américaines effectuée par l'AFP montre qu'en mars la banquise arctique pourrait avoir connu l'un de ses plus faibles pics hivernaux jamais enregistrés en raison du réchauffement climatique d'origine humaine. "Nous devons prélever des échantillons et recueillir des données fiables dans ces régions, car ce sont celles qui évoluent le plus rapidement sur la planète dans un océan en réchauffement", a déclaré M. Wurz. Sortant de sa plongée, Marta Lukasik décrit comment le soleil, perçant les couches de neige et de glace, a créé des rayons dans l'eau. "Il faut être un peu fou pour s'aventurer dans cet environnement. Je pense que c'est le deuxième environnement le plus hostile connu de l'homme, après le vide spatial", dit Ruari Buijs.
Texte intégral (742 mots)
De retour 45 minutes plus tard, Marta Lukasik se tape le sommet du crâne, signe des plongeurs pour dire "je vais bien". Sur le lac gelé de Kilpisjärvi, au milieu de collines enneigées près du point de rencontre des frontières de la Finlande, de la Suède et de la Norvège, 12 plongeurs participaient en mars à un stage scientifique de plongée polaire. "C'est juste incroyable, chaque petit détail que l'on voit dans l'eau", s'exclame, fascinée, Marta Lukasik, 41 ans, doctorante et inspectrice de plongée dans des fermes piscicoles en Norvège. Pendant dix jours, un groupe de plongeurs internationaux aux parcours variés s'est entraîné à la plongée en région polaire, sous une couche de glace de 80 centimètres recouvrant le lac. Il s'agit de former des plongeurs à des fins scientifiques "dans un environnement extrême", explique Erik Wurz, plongeur-chercheur, instructeur et coordinateur du programme organisé par l'université d'Helsinki. Le réchauffement climatique transforme l'environnement dans l'Arctique et l'Antarctique à un rythme plus rapide que dans le reste de la planète. "Il reste encore beaucoup de questions à élucider dans les régions polaires et l'accès y est très limité", a déclaré M. Wurz. "Le nombre de plongeurs scientifiques capables de plonger sous la glace est encore plus restreint", ajoute-t-il, l'estimant à entre 100 et 200 personnes dans le monde Travail d'équipe Vêtus de combinaisons étanches pour se protéger du froid de l'eau à 2°C, les plongeurs sont arrivés en motoneige sur le site, situé à quelques minutes seulement de la station biologique de l'université d'Helsinki. Ruari Buijs, 21 ans, a vérifié que ses camarades de promotion, rassemblés au trou dans la glace de la "base Alpha", sont tous prêts à plonger, avant de les aider à glisser dans l'eau, équipés de bouteilles d'oxygène sur le dos et d'une lampe accrochée au bras. "Le plus important, c'est sans doute le travail d'équipe", souligne Ruari Buijs, qui a étudié la biologie et l'océanographie à l'université de Plymouth au Royaume-Uni. "Par exemple (...) si la visibilité est mauvaise, il y a toujours une ligne de retour", explique-t-il en montrant la corde jaune de 50 mètres de long, une ligne de sécurité qu'il tient à la main et attachée au plongeur. Une lampe fixée à une bouteille d'acier clignote à quelques mètres de profondeur dans l'eau limpide — un repère pour les plongeurs désorientés. Avec seulement deux trous pour entrer et sortir de l'eau, le plus grand défi pour ces plongeurs est "l'environnement au-dessus de leur tête dans lequel ils s'engagent", souligne M. Wurz. "Ils s'engagent dans une grotte de glace", ajoute-t-il -"Point critique"- L'exercice consiste à prélever un échantillon de la calotte glaciaire, ou "carottage de glace", explique la Canadienne Caroline Chen, 23 ans, plongeuse scientifique de formation travaillant comme assistante de recherche à l'université de Hambourg. "Parfois, on se cogne la tête, je dois encore m'y habituer", ajoute-t-elle. Dans ce "cadre sécurisé", les plongeurs sont formés pour être "en confiance lorsqu'ils sont déployés en Antarctique", ou lors d'une expédition sans bâtiments chauffés ni douches, rappelle M. Wurz. Ayant lui-même suivi cette formation lancée en 2024, il a ensuite rejoint une expédition vers la station de recherche antarctique Scott, située à 1.350 kilomètres du pôle Sud. "Nous sommes à un moment vraiment critique, car les régions polaires changent très rapidement", souligne le spécialiste. "D'immenses zones de banquise se détachent... ce qui ne s'était jamais produit auparavant à un rythme aussi rapide". Une analyse de données américaines effectuée par l'AFP montre qu'en mars la banquise arctique pourrait avoir connu l'un de ses plus faibles pics hivernaux jamais enregistrés en raison du réchauffement climatique d'origine humaine. "Nous devons prélever des échantillons et recueillir des données fiables dans ces régions, car ce sont celles qui évoluent le plus rapidement sur la planète dans un océan en réchauffement", a déclaré M. Wurz. Sortant de sa plongée, Marta Lukasik décrit comment le soleil, perçant les couches de neige et de glace, a créé des rayons dans l'eau. "Il faut être un peu fou pour s'aventurer dans cet environnement. Je pense que c'est le deuxième environnement le plus hostile connu de l'homme, après le vide spatial", dit Ruari Buijs.

21.03.2026 à 11:29

À Madagascar, les futurs ministres soumis au détecteur de mensonges

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À Antananarivo, le pouvoir militaire soumet désormais ses futurs ministres au détecteur de mensonges avant leur nomination, une méthode radicale pour un pays en pleine transition. Ce test de vérité intervient dans un climat de fortes tensions, marqué par les récentes révélations de corruption sous l’ancien régime.
Texte intégral (742 mots)
À Antananarivo, le pouvoir militaire soumet désormais ses futurs ministres au détecteur de mensonges avant leur nomination, une méthode radicale pour un pays en pleine transition. Ce test de vérité intervient dans un climat de fortes tensions, marqué par les récentes révélations de corruption sous l’ancien régime.

21.03.2026 à 11:26

Conflit Israël-Hezbollah : la jeunesse libanaise face à la guerre

FRANCE24
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L'armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes sur Beyrouth, affirmant viser le mouvement Hezbollah, soutenu par l'Iran. Depuis le 2 mars, le conflit entre l'État hébreu et le Hezbollah a fait un millier de morts au Liban et le déplacement de plus d’un million de personnes. Cette guerre frappe aussi de plein fouet la jeunesse libanaise contrainte de mettre ses rêves en suspens.
Texte intégral (742 mots)
L'armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes sur Beyrouth, affirmant viser le mouvement Hezbollah, soutenu par l'Iran. Depuis le 2 mars, le conflit entre l'État hébreu et le Hezbollah a fait un millier de morts au Liban et le déplacement de plus d’un million de personnes. Cette guerre frappe aussi de plein fouet la jeunesse libanaise contrainte de mettre ses rêves en suspens.
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