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05.06.2026 à 13:57

FRANCE24
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Sébastien Lecornu s'est dit vendredi "choqué" à son tour par les dysfonctionnements rapportés autour de l'enlèvement dans le Gers de la jeune Lyhanna, et il a demandé que les premières conclusions de l'enquête administrative lui soient remises "sous 15 jours", a indiqué Matignon.
Sébastien Lecornu s'est dit vendredi "choqué" à son tour par les dysfonctionnements rapportés autour de l'enlèvement dans le Gers de la jeune Lyhanna, et il a demandé que les premières conclusions de l'enquête administrative lui soient remises "sous 15 jours", a indiqué Matignon.

05.06.2026 à 13:57

FRANCE24
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Le cinquième opus de ce plan "santé au travail" pour la période 2026-2030 met la priorité sur la protection des jeunes, la santé des femmes au travail, la santé mentale, les chaleurs intenses et les transformations numériques. "On a trop d'accidents sur les jeunes qui arrivent dans l'entreprise. (...) Il faut vraiment s'appliquer à ce que les jeunes soient protégés", a insisté le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou vendredi sur France 2. En avril, un élève de 15 ans est décédé dans le Gard, écrasé par un chariot élévateur sur son lieu de stage d'observation de seconde dans une entreprise de BTP et, lors de l'épisode de chaleur exceptionnel de mai, un jeune ouvrier de 19 ans est mort dans la Drôme après une journée à travailler sur un toit. Le nouveau plan appelle à mettre "en place une procédure d'intégration spécifique pour les jeunes et primo-arrivants en entreprise", avec des livrets personnalisables ou une initiation systématique aux équipements de protection. L'utilisation de signes distinctifs, comme par exemple un casque ou une veste de couleur différente, peut permettre, selon le ministère, de renforcer la vigilance collective de l'ensemble des salariés à l'égard des nouveaux collègues. Plus de la moitié des décès au travail de salariés de moins de 25 ans survient moins d’un an après la prise de poste, est-il souligné. Le nombre d'accidents du travail a diminué de façon constante au fur et à mesure des décennies. En 2024, ils étaient néanmoins encore environ 549.600 pour le régime général et 43.800 pour le régime agricole. "Que les femmes se sentent bien" En revanche, les maladies professionnelles augmentent et le nombre d'accidents mortels ne diminue pas. En 2024, en ont été dénombrés 824, soit 764 pour le régime général, dont une majorité de malaises mortels sur le lieu de travail, et 60 pour les salariés du régime agricole. "Un seul accident du travail mortel est déjà de trop", a insisté Jean-Pierre Farandou sur France 2. Tous les cinq ans depuis 2004, les plans "santé au travail", établis en concertation avec les partenaires sociaux, fixent une feuille de route pluriannuelle en matière de santé au travail et de prévention des risques professionnels en entreprise. Parmi les autres priorités du nouveau plan, "il faut que les femmes se sentent bien au travail dans toutes les dimensions", a affirmé le ministre, ce qui passe par un renforcement de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, mais aussi des équipements de protection adaptés ou des espaces allaitement sur le lieu de travail. Entre autres, le plan liste aussi comme actions que les salariés et managers soient formés à repérer les signaux d'alerte en matière de santé mentale, que le document obligatoire d'identification des risques prenne en compte les situations de chaleur intense ou qu'un observatoire "IA et travail" soit créé pour voir comment utiliser l'IA dans l'amélioration des conditions de travail.
Texte intégral (511 mots)
Le cinquième opus de ce plan "santé au travail" pour la période 2026-2030 met la priorité sur la protection des jeunes, la santé des femmes au travail, la santé mentale, les chaleurs intenses et les transformations numériques. "On a trop d'accidents sur les jeunes qui arrivent dans l'entreprise. (...) Il faut vraiment s'appliquer à ce que les jeunes soient protégés", a insisté le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou vendredi sur France 2. En avril, un élève de 15 ans est décédé dans le Gard, écrasé par un chariot élévateur sur son lieu de stage d'observation de seconde dans une entreprise de BTP et, lors de l'épisode de chaleur exceptionnel de mai, un jeune ouvrier de 19 ans est mort dans la Drôme après une journée à travailler sur un toit. Le nouveau plan appelle à mettre "en place une procédure d'intégration spécifique pour les jeunes et primo-arrivants en entreprise", avec des livrets personnalisables ou une initiation systématique aux équipements de protection. L'utilisation de signes distinctifs, comme par exemple un casque ou une veste de couleur différente, peut permettre, selon le ministère, de renforcer la vigilance collective de l'ensemble des salariés à l'égard des nouveaux collègues. Plus de la moitié des décès au travail de salariés de moins de 25 ans survient moins d’un an après la prise de poste, est-il souligné. Le nombre d'accidents du travail a diminué de façon constante au fur et à mesure des décennies. En 2024, ils étaient néanmoins encore environ 549.600 pour le régime général et 43.800 pour le régime agricole. "Que les femmes se sentent bien" En revanche, les maladies professionnelles augmentent et le nombre d'accidents mortels ne diminue pas. En 2024, en ont été dénombrés 824, soit 764 pour le régime général, dont une majorité de malaises mortels sur le lieu de travail, et 60 pour les salariés du régime agricole. "Un seul accident du travail mortel est déjà de trop", a insisté Jean-Pierre Farandou sur France 2. Tous les cinq ans depuis 2004, les plans "santé au travail", établis en concertation avec les partenaires sociaux, fixent une feuille de route pluriannuelle en matière de santé au travail et de prévention des risques professionnels en entreprise. Parmi les autres priorités du nouveau plan, "il faut que les femmes se sentent bien au travail dans toutes les dimensions", a affirmé le ministre, ce qui passe par un renforcement de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, mais aussi des équipements de protection adaptés ou des espaces allaitement sur le lieu de travail. Entre autres, le plan liste aussi comme actions que les salariés et managers soient formés à repérer les signaux d'alerte en matière de santé mentale, que le document obligatoire d'identification des risques prenne en compte les situations de chaleur intense ou qu'un observatoire "IA et travail" soit créé pour voir comment utiliser l'IA dans l'amélioration des conditions de travail.

05.06.2026 à 13:55

FRANCE24
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En cette journée internationale de l'environnement, la rédaction de France 24 s'est interrogée sur l'impact écologique des guerres partout dans le monde - Ukraine, Moyen-Orient... Décryptage avec notre invité Mathilde Jourde, chercheurse à l'IRIS, responsable du Programme Climat, environnement et sécurité.
Texte intégral (511 mots)
En cette journée internationale de l'environnement, la rédaction de France 24 s'est interrogée sur l'impact écologique des guerres partout dans le monde - Ukraine, Moyen-Orient... Décryptage avec notre invité Mathilde Jourde, chercheurse à l'IRIS, responsable du Programme Climat, environnement et sécurité.

05.06.2026 à 13:35

FRANCE 24
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Avec la prise du château de Beaufort par l'armée israélienne, la crainte d'une occupation israélienne dans la durée se précise pour les Libanais. Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth mercredi semble mort-né avec le rejet de ses termes par le Hezbollah et ⁠la poursuite de la campagne militaire de l'armée israélienne, qui occupe le sud du pays, revendiquant vouloir neutraliser le Hezbollah. 
Texte intégral (511 mots)
Avec la prise du château de Beaufort par l'armée israélienne, la crainte d'une occupation israélienne dans la durée se précise pour les Libanais. Le cessez-le-feu ⁠annoncé par Israël et Beyrouth mercredi semble mort-né avec le rejet de ses termes par le Hezbollah et ⁠la poursuite de la campagne militaire de l'armée israélienne, qui occupe le sud du pays, revendiquant vouloir neutraliser le Hezbollah. 

05.06.2026 à 13:08

FRANCE24
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🇨🇮 La Côte d’Ivoire a vaincu la France 🇫🇷 lors d’un match amical le 4 juin à Nantes, mais les supporters des Bleus restent optimistes pour le Mondial de football. Le premier match de l’équipe de France aura lieu le 16 juin à New York contre le Sénégal.
Texte intégral (511 mots)
🇨🇮 La Côte d’Ivoire a vaincu la France 🇫🇷 lors d’un match amical le 4 juin à Nantes, mais les supporters des Bleus restent optimistes pour le Mondial de football. Le premier match de l’équipe de France aura lieu le 16 juin à New York contre le Sénégal.

05.06.2026 à 12:56

Grégoire SAUVAGE
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Deux journalistes de France 24, Nina Masson et Yong Chim, ont été victimes d'une tentative d'intimidation et de censure après une question posée à un acteur sur la tribune anti-Bolloré, qui a agité le festival de Cannes cette année. La Société des journalistes de France 24 a dénoncé jeudi des faits d'une "gravité inédite".
Texte intégral (511 mots)
Deux journalistes de France 24, Nina Masson et Yong Chim, ont été victimes d'une tentative d'intimidation et de censure après une question posée à un acteur sur la tribune anti-Bolloré, qui a agité le festival de Cannes cette année. La Société des journalistes de France 24 a dénoncé jeudi des faits d'une "gravité inédite".

05.06.2026 à 12:40

Nora Litoussi
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Une vidéo partagée massivement sur les réseaux sociaux et censée montrer des soldats israéliens saccager une église au Liban a suscité de vives réactions. Mais certains éléments remettent en question l’authenticité des images.
Texte intégral (511 mots)
Une vidéo partagée massivement sur les réseaux sociaux et censée montrer des soldats israéliens saccager une église au Liban a suscité de vives réactions. Mais certains éléments remettent en question l’authenticité des images.

05.06.2026 à 12:32

FRANCE24
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Un corps identifié comme étant probablement celui de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue depuis le 29 mai, a été retrouvé dans le Gers, ce qu'une autopsie devra confirmer. Les critiques s'intensifient sur les éventuelles failles judiciaires dans cette affaire, le suspect ayant fait l'objet de plusieurs plaintes.
Texte intégral (511 mots)
Un corps identifié comme étant probablement celui de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue depuis le 29 mai, a été retrouvé dans le Gers, ce qu'une autopsie devra confirmer. Les critiques s'intensifient sur les éventuelles failles judiciaires dans cette affaire, le suspect ayant fait l'objet de plusieurs plaintes.

05.06.2026 à 12:29

FRANCE24
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Vendredi 12 juin, le pacte européen sur la migration et l’asile entre en vigueur en France. Les représentants du Parlement européen et des États membres se sont entendus sur un règlement visant à accélérer les retours de migrants en situation irrégulière et de créer des centres d’accueil hors de l'UE. “Cette politique migratoire que met en œuvre l’UE est contraire à nos intérêts stratégiques.” réagit notre invité, Vincent Beaugrand, directeur général de France terre d’asile.
Lire plus (93 mots)
Vendredi 12 juin, le pacte européen sur la migration et l’asile entre en vigueur en France. Les représentants du Parlement européen et des États membres se sont entendus sur un règlement visant à accélérer les retours de migrants en situation irrégulière et de créer des centres d’accueil hors de l'UE. “Cette politique migratoire que met en œuvre l’UE est contraire à nos intérêts stratégiques.” réagit notre invité, Vincent Beaugrand, directeur général de France terre d’asile.

05.06.2026 à 12:25

FRANCE24
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Un corps identifié comme étant probablement celui de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue depuis le 29 mai, a été retrouvé dans le Gers, ce qu'une autopsie devra confirmer. Sébastien Lecornu réunit ce vendredi les ministres de l'Intérieur et de la Justice pour évoquer d'éventuels dysfonctionnements dans le traitement de plaintes pour viols accusant l'homme soupçonné d'avoir enlevé Lyhanna. Les précisions avec notre journaliste pour France 24, Marie Schuster.
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Un corps identifié comme étant probablement celui de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue depuis le 29 mai, a été retrouvé dans le Gers, ce qu'une autopsie devra confirmer. Sébastien Lecornu réunit ce vendredi les ministres de l'Intérieur et de la Justice pour évoquer d'éventuels dysfonctionnements dans le traitement de plaintes pour viols accusant l'homme soupçonné d'avoir enlevé Lyhanna. Les précisions avec notre journaliste pour France 24, Marie Schuster.

05.06.2026 à 12:15

FRANCE24
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- Un afflux financier historique L'IA fait l'objet d'un afflux d'investissement "inédit" dans l'histoire, explique Raphaël Gallardo, chef économiste pour la société de gestion d'actifs Carmignac. Les dépenses dans les 12 prochains mois des 11 principales sociétés technologiques américaines équivalent à presque 3% du PIB des Etats-Unis. Les marchés ont commencé à s'interroger en début d'année sur la rentabilité de ces investissements, ce qui avait fait peser sur la valeur boursière de ces entreprises. Mais l'emballement a repris: l'analyse des résultats financiers récemment publiés par ces groupes montre que ces craintes "ne se sont pas concrétisées", explique Adam Sarhan, de la société financière américaine 50 Park Investments. Des annonces de levées de fonds historiques ont renforcé l'enthousiasme. Avec 75 milliards de dollars, l'opération de SpaceX, attendue le 12 juin et qui devrait être la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée, est trois fois plus importante que le record du saoudien Aramco. Suivront les fleurons américains de l'IA Anthropic, créateur du modèle Claude, et d'Open AI, fondateur de ChatGPT, déjà valorisés à environ 1.000 milliards de dollars. - Ruée vers les semi-conducteurs La dynamique va bien au-delà des Etats-Unis, et se diffuse à toutes les entreprises qui profitent de ces investissements, à l'image des semi-conducteurs, indispensables pour fabriquer les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA. En Asie, l'indice coréen Kospi flambe de près de 100% depuis janvier et ce secteur des puces "représente la moitié du marché", selon Kim Dae Jong, professeur d'économie à l'Université de Sejong. L'action du fabricant de composants semi-conducteurs SK Hynix a grimpé de 200% et le groupe de puces mémoires Samsung Electronics de 170% depuis janvier. A Taiwan, le groupe des puces électroniques TSMC, fournisseur de l'américain Nvidia, frôle désormais les 2.000 milliards de capitalisation boursière, pesant 40% de l'indice de Taipei. Le géant des investissements dans la technologie, SoftBank, a dépassé cette semaine la première capitalisation japonaise, l'emblématique Toyota. Et le Nasdaq des valeurs tech américaines a bénéficié d'une flambée de Micron (+250%), qui a dépassé les 1.000 milliards de valorisation, et de Intel (+200%). Même en Europe, où le secteur pèse moins lourd, STMicroelectronics flambe de 180% et l'Allemand Infineon de 110%. - Mais la surchauffe guette A court terme, "la probabilité" d'un retournement des cours sur les marchés "est élevée", selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. La concentration croissante des indices autour de quelques valeurs, dépendantes de la demande de quelques géants de la tech, pose question: "Toute baisse de la demande pourrait entraîner une chute brutale des cours boursiers", selon Kim Dae Jong. Reste que ces "entreprises sont des machines à cash et le cycle d'investissement est l'un des plus importants de l'histoire", estime Frederik Ducrozet, responsable de la stratégie pour Pictet AM. Toutefois, les "trois prochaines introductions" en Bourse, à savoir SpaceX, Anthropic ou OpenAI, "seront des sociétés qui ne font pas de profit", ce qui "amène à plus de prudence", tempère-t-il. Déjà, jeudi, les investisseurs ont pris le prétexte de l'absence de relèvement des prévisions annuelles du concepteur américain de semi-conducteurs et de réseaux informatiques Broadcom pour sanctionner une partie du secteur, signe d'une fébrilité grandissante. - L'arbre qui cache la forêt stagflationniste L'afflux financier vers l'IA masque une économie mondiale en pleine difficulté face à la guerre au Moyen-Orient qui a fait flamber les prix de l'énergie et mène à la stagflation, entre croissance atone et montée de l'inflation. Aux Etats-Unis, les investissements dans l'IA représentent "à eux seuls 87% de la croissance", masquant une consommation atone et des petites et moyennes entreprises en manque de financement, selon Raphael Gallardo. La hausse des taux des principales banques centrales qui se profile cette année en raison de l'inflation pourrait enfin coûter cher à l'économie... et aux entreprises de la tech, qui empruntent de plus en plus sur les marchés pour financer leurs investissements.
Texte intégral (688 mots)
- Un afflux financier historique L'IA fait l'objet d'un afflux d'investissement "inédit" dans l'histoire, explique Raphaël Gallardo, chef économiste pour la société de gestion d'actifs Carmignac. Les dépenses dans les 12 prochains mois des 11 principales sociétés technologiques américaines équivalent à presque 3% du PIB des Etats-Unis. Les marchés ont commencé à s'interroger en début d'année sur la rentabilité de ces investissements, ce qui avait fait peser sur la valeur boursière de ces entreprises. Mais l'emballement a repris: l'analyse des résultats financiers récemment publiés par ces groupes montre que ces craintes "ne se sont pas concrétisées", explique Adam Sarhan, de la société financière américaine 50 Park Investments. Des annonces de levées de fonds historiques ont renforcé l'enthousiasme. Avec 75 milliards de dollars, l'opération de SpaceX, attendue le 12 juin et qui devrait être la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée, est trois fois plus importante que le record du saoudien Aramco. Suivront les fleurons américains de l'IA Anthropic, créateur du modèle Claude, et d'Open AI, fondateur de ChatGPT, déjà valorisés à environ 1.000 milliards de dollars. - Ruée vers les semi-conducteurs La dynamique va bien au-delà des Etats-Unis, et se diffuse à toutes les entreprises qui profitent de ces investissements, à l'image des semi-conducteurs, indispensables pour fabriquer les centres de données où sont entraînés les modèles d'IA. En Asie, l'indice coréen Kospi flambe de près de 100% depuis janvier et ce secteur des puces "représente la moitié du marché", selon Kim Dae Jong, professeur d'économie à l'Université de Sejong. L'action du fabricant de composants semi-conducteurs SK Hynix a grimpé de 200% et le groupe de puces mémoires Samsung Electronics de 170% depuis janvier. A Taiwan, le groupe des puces électroniques TSMC, fournisseur de l'américain Nvidia, frôle désormais les 2.000 milliards de capitalisation boursière, pesant 40% de l'indice de Taipei. Le géant des investissements dans la technologie, SoftBank, a dépassé cette semaine la première capitalisation japonaise, l'emblématique Toyota. Et le Nasdaq des valeurs tech américaines a bénéficié d'une flambée de Micron (+250%), qui a dépassé les 1.000 milliards de valorisation, et de Intel (+200%). Même en Europe, où le secteur pèse moins lourd, STMicroelectronics flambe de 180% et l'Allemand Infineon de 110%. - Mais la surchauffe guette A court terme, "la probabilité" d'un retournement des cours sur les marchés "est élevée", selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. La concentration croissante des indices autour de quelques valeurs, dépendantes de la demande de quelques géants de la tech, pose question: "Toute baisse de la demande pourrait entraîner une chute brutale des cours boursiers", selon Kim Dae Jong. Reste que ces "entreprises sont des machines à cash et le cycle d'investissement est l'un des plus importants de l'histoire", estime Frederik Ducrozet, responsable de la stratégie pour Pictet AM. Toutefois, les "trois prochaines introductions" en Bourse, à savoir SpaceX, Anthropic ou OpenAI, "seront des sociétés qui ne font pas de profit", ce qui "amène à plus de prudence", tempère-t-il. Déjà, jeudi, les investisseurs ont pris le prétexte de l'absence de relèvement des prévisions annuelles du concepteur américain de semi-conducteurs et de réseaux informatiques Broadcom pour sanctionner une partie du secteur, signe d'une fébrilité grandissante. - L'arbre qui cache la forêt stagflationniste L'afflux financier vers l'IA masque une économie mondiale en pleine difficulté face à la guerre au Moyen-Orient qui a fait flamber les prix de l'énergie et mène à la stagflation, entre croissance atone et montée de l'inflation. Aux Etats-Unis, les investissements dans l'IA représentent "à eux seuls 87% de la croissance", masquant une consommation atone et des petites et moyennes entreprises en manque de financement, selon Raphael Gallardo. La hausse des taux des principales banques centrales qui se profile cette année en raison de l'inflation pourrait enfin coûter cher à l'économie... et aux entreprises de la tech, qui empruntent de plus en plus sur les marchés pour financer leurs investissements.

05.06.2026 à 12:15

FRANCE 24
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Au Turkménistan, les chevaux de la race Akhal-Teké sont considérés comme des dieux. La famille Berdymoukhamedov, au pouvoir depuis une vingtaine d'années, exploite l'image de ces animaux pour tenter d'améliorer l'image du pays.
Texte intégral (688 mots)
Au Turkménistan, les chevaux de la race Akhal-Teké sont considérés comme des dieux. La famille Berdymoukhamedov, au pouvoir depuis une vingtaine d'années, exploite l'image de ces animaux pour tenter d'améliorer l'image du pays.

05.06.2026 à 12:13

FRANCE24
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Une foule importante s’est rassemblée dans le centre de Téhéran pour célébrer la fête chiite de l'Aïd Al-Ghadir. Pour le pouvoir, c’est une nouvelle démonstration de force.
Texte intégral (688 mots)
Une foule importante s’est rassemblée dans le centre de Téhéran pour célébrer la fête chiite de l'Aïd Al-Ghadir. Pour le pouvoir, c’est une nouvelle démonstration de force.

05.06.2026 à 12:13

FRANCE24
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Silhouette élancée, élocution posée et mesurée, l'élu de 52 ans, qui a également remporté une puissante intercommunalité en Seine-Saint-Denis face à son rival socialiste de Saint-Ouen Karim Bouamrane, a offert en mars aux Insoumis leur plus grande ville (150.000 habitants) en l'emportant dès le premier tour, après une campagne au cours de laquelle il a porté des propositions radicales. L'incarnation pour Jean-Luc Mélenchon de sa "Nouvelle France", une société plus connectée, urbaine et surtout métissée. Issu d'une famille malienne et d'un quartier populaire de sa commune de Seine-Saint-Denis, de religion musulmane, il a été la cible de propos polémiques sur l'antenne de la chaîne CNews et de commentaires racistes. Des médias ont également assuré qu'il avait qualifié Saint-Denis de "ville des Noirs et du peuple vivant" au moment de son élection, alors qu'il avait en réalité parlé de "ville des rois et du peuple vivant". "Les attaques racistes dont il a fait l'objet ont cristallisé l'attention autour de lui et ont généré une grosse contre-offensive", déclare à l'AFP l'eurodéputée et cadre insoumise Manon Aubry. De quoi rapidement le propulser dans les sondages d'opinion, où il a même parfois dépassé Jean-Luc Mélenchon en termes de popularité. Car Bally Bagayoko apparaît moins clivant dans son expression que d'autres figures du mouvement de gauche radicale, plus promptes à alimenter les controverses. "Il est vigilant, il ne cherche pas à créer le buzz dans les médias, il est le maire de tous les habitants de sa ville et il le sait", fait remarquer Manon Aubry. "Bally se débrouille très bien dans les médias. Il dégage une image de mec sympa. On a envie d'aller faire un basket avec lui", abonde dans un sourire le coordinateur de LFI Manuel Bompard, en référence à son passé de joueur semi-professionnel puis d'entraîneur de basket-ball. "Complémentaires et non contradictoires" Mais une des particularités de l'édile est d'avoir une existence politique antérieure à La France insoumise. Proche du PCF avant de rejoindre LFI, avant sa victoire aux dernières municipales, il avait en effet déjà été candidat à des élections municipale, sénatoriale ou départementales, mais sans succès. Un parcours qu'il n'a pas hésité à rappeler récemment dans les colonnes du quotidien Le Monde, malgré les relations notoirement tendues entre ce quotidien et LFI. "Je ne suis pas de la génération de Jean-Luc Mélenchon. Je n'étais pas au Parti de gauche. Je n'étais pas là à la création du mouvement. Je suis à LFI depuis 2017, surtout par opportunité, parce que le PCF, dont j'étais l'allié, ne m'a pas donné ma chance", a-t-il dit. "Cette interview n'a pas créé de problème à La France insoumise", balaie Manuel Bompard. "Bien sûr qu'il faut garder une liberté dans l'expression, à partir du moment où nous sommes complémentaires et non pas contradictoires", ajoute-t-il. Autre particularité : Bally Bagayoko est originaire de la ville populaire qu'il dirige, un ancrage local que ne partagent pas tous les cadres insoumis. "C'est important qu'on n'ait pas tous les mêmes profils. Nous sommes complémentaires. La construction de LFI, ce sont des couches qui s'accumulent et qui font creuset", assure M. Bompard. Les Insoumis, pour encore mieux représenter les quartiers populaires qu'ils défendent, devraient-ils investir un profil comme le sien à l'élection présidentielle? "Ce débat, il viendra après la victoire", a balayé l'intéressé sur franceinfo, en rappelant que M. Mélenchon, au côté duquel il s'exprimera dimanche lors du meeting de Saint-Denis, restait le meilleur candidat insoumis pour l'Elysée. Suffisant pour que des commentateurs s'empressent de lui prêter des velléités d'indépendance. "Il va avoir une existence propre en dehors de LFI. Ca va être intéressant à suivre", note un ancien proche de Jean-Luc Mélenchon. Pas de quoi ébranler la direction insoumise pour autant. "Il a fait le choix d'être maire, il n'est pas coordinateur, responsable du programme ou président de groupe parlementaire", note Manuel Bompard, en saluant "l'engagement total" de Bally Bagayoko dans ses fonctions dionysiennes.
Texte intégral (703 mots)
Silhouette élancée, élocution posée et mesurée, l'élu de 52 ans, qui a également remporté une puissante intercommunalité en Seine-Saint-Denis face à son rival socialiste de Saint-Ouen Karim Bouamrane, a offert en mars aux Insoumis leur plus grande ville (150.000 habitants) en l'emportant dès le premier tour, après une campagne au cours de laquelle il a porté des propositions radicales. L'incarnation pour Jean-Luc Mélenchon de sa "Nouvelle France", une société plus connectée, urbaine et surtout métissée. Issu d'une famille malienne et d'un quartier populaire de sa commune de Seine-Saint-Denis, de religion musulmane, il a été la cible de propos polémiques sur l'antenne de la chaîne CNews et de commentaires racistes. Des médias ont également assuré qu'il avait qualifié Saint-Denis de "ville des Noirs et du peuple vivant" au moment de son élection, alors qu'il avait en réalité parlé de "ville des rois et du peuple vivant". "Les attaques racistes dont il a fait l'objet ont cristallisé l'attention autour de lui et ont généré une grosse contre-offensive", déclare à l'AFP l'eurodéputée et cadre insoumise Manon Aubry. De quoi rapidement le propulser dans les sondages d'opinion, où il a même parfois dépassé Jean-Luc Mélenchon en termes de popularité. Car Bally Bagayoko apparaît moins clivant dans son expression que d'autres figures du mouvement de gauche radicale, plus promptes à alimenter les controverses. "Il est vigilant, il ne cherche pas à créer le buzz dans les médias, il est le maire de tous les habitants de sa ville et il le sait", fait remarquer Manon Aubry. "Bally se débrouille très bien dans les médias. Il dégage une image de mec sympa. On a envie d'aller faire un basket avec lui", abonde dans un sourire le coordinateur de LFI Manuel Bompard, en référence à son passé de joueur semi-professionnel puis d'entraîneur de basket-ball. "Complémentaires et non contradictoires" Mais une des particularités de l'édile est d'avoir une existence politique antérieure à La France insoumise. Proche du PCF avant de rejoindre LFI, avant sa victoire aux dernières municipales, il avait en effet déjà été candidat à des élections municipale, sénatoriale ou départementales, mais sans succès. Un parcours qu'il n'a pas hésité à rappeler récemment dans les colonnes du quotidien Le Monde, malgré les relations notoirement tendues entre ce quotidien et LFI. "Je ne suis pas de la génération de Jean-Luc Mélenchon. Je n'étais pas au Parti de gauche. Je n'étais pas là à la création du mouvement. Je suis à LFI depuis 2017, surtout par opportunité, parce que le PCF, dont j'étais l'allié, ne m'a pas donné ma chance", a-t-il dit. "Cette interview n'a pas créé de problème à La France insoumise", balaie Manuel Bompard. "Bien sûr qu'il faut garder une liberté dans l'expression, à partir du moment où nous sommes complémentaires et non pas contradictoires", ajoute-t-il. Autre particularité : Bally Bagayoko est originaire de la ville populaire qu'il dirige, un ancrage local que ne partagent pas tous les cadres insoumis. "C'est important qu'on n'ait pas tous les mêmes profils. Nous sommes complémentaires. La construction de LFI, ce sont des couches qui s'accumulent et qui font creuset", assure M. Bompard. Les Insoumis, pour encore mieux représenter les quartiers populaires qu'ils défendent, devraient-ils investir un profil comme le sien à l'élection présidentielle? "Ce débat, il viendra après la victoire", a balayé l'intéressé sur franceinfo, en rappelant que M. Mélenchon, au côté duquel il s'exprimera dimanche lors du meeting de Saint-Denis, restait le meilleur candidat insoumis pour l'Elysée. Suffisant pour que des commentateurs s'empressent de lui prêter des velléités d'indépendance. "Il va avoir une existence propre en dehors de LFI. Ca va être intéressant à suivre", note un ancien proche de Jean-Luc Mélenchon. Pas de quoi ébranler la direction insoumise pour autant. "Il a fait le choix d'être maire, il n'est pas coordinateur, responsable du programme ou président de groupe parlementaire", note Manuel Bompard, en saluant "l'engagement total" de Bally Bagayoko dans ses fonctions dionysiennes.

05.06.2026 à 12:03

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La gratuité sera mise en place pour les deux premières tranches du quotient familial qui paient actuellement les repas à 0,13 et 0,85 centime d'euros, a détaillé le nouvel édile socialiste, rappelant que cette mesure était "un engagement de campagne". "Ce sont des factures toutes petites qu'on a du mal à recouvrer, qui demandent beaucoup de logistique, donc on préfère faire ce geste de solidarité", a-t-il expliqué lors de la visite d'une cuisine centrale qui livre les écoles du XXe arrondissement. Les tarifs des huit tranches suivantes, qui paient le repas jusqu'à 7 euros, seront en outre gelés. A partir de septembre, plus de 2,5 millions de repas par an seront distribués gratuitement à plus de 17.000 enfants des écoles, jardins d'enfants et collèges de la capitale, pour un coût total annuel estimé à 1,2 millions d'euros. "Il faut prendre la mesure de la très mauvaise qualité de l'alimentation, y compris en quantité, de certaines familles modestes", a défendu le maire, affirmant que la question de l'alimentation des enfants n'était "pas négociable". Le repas servi à la cantine "est souvent le seul repas un peu solide donné dans la journée", alors que la fréquentation de la cantine se "dégrade au niveau du collège", a-t-il fait valoir. Le coût des repas a augmenté ces dernières années pour la ville, en raison de l'inflation des matières premières et du "gain qualitatif" lié notamment au passage au bio, a expliqué M. Grégoire. "Si on avait répercuté le coût de l'inflation des denrées alimentaires sur les familles, il aurait fallu augmenter les tarifs de 40 à 50 millions d'euros au global, que la ville a compensés ces dernières années", selon lui. Quelque 100.000 enfants mangent chaque jour dans les cantines parisiennes.
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La gratuité sera mise en place pour les deux premières tranches du quotient familial qui paient actuellement les repas à 0,13 et 0,85 centime d'euros, a détaillé le nouvel édile socialiste, rappelant que cette mesure était "un engagement de campagne". "Ce sont des factures toutes petites qu'on a du mal à recouvrer, qui demandent beaucoup de logistique, donc on préfère faire ce geste de solidarité", a-t-il expliqué lors de la visite d'une cuisine centrale qui livre les écoles du XXe arrondissement. Les tarifs des huit tranches suivantes, qui paient le repas jusqu'à 7 euros, seront en outre gelés. A partir de septembre, plus de 2,5 millions de repas par an seront distribués gratuitement à plus de 17.000 enfants des écoles, jardins d'enfants et collèges de la capitale, pour un coût total annuel estimé à 1,2 millions d'euros. "Il faut prendre la mesure de la très mauvaise qualité de l'alimentation, y compris en quantité, de certaines familles modestes", a défendu le maire, affirmant que la question de l'alimentation des enfants n'était "pas négociable". Le repas servi à la cantine "est souvent le seul repas un peu solide donné dans la journée", alors que la fréquentation de la cantine se "dégrade au niveau du collège", a-t-il fait valoir. Le coût des repas a augmenté ces dernières années pour la ville, en raison de l'inflation des matières premières et du "gain qualitatif" lié notamment au passage au bio, a expliqué M. Grégoire. "Si on avait répercuté le coût de l'inflation des denrées alimentaires sur les familles, il aurait fallu augmenter les tarifs de 40 à 50 millions d'euros au global, que la ville a compensés ces dernières années", selon lui. Quelque 100.000 enfants mangent chaque jour dans les cantines parisiennes.
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