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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.07.2026 à 22:51

FRANCE24
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Le Dow Jones a progressé de 0,74%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a gagné 1,29% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,89%. "On assiste à un vaste rebond lié à l'appétit pour le risque" porté notamment par "les semi-conducteurs", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le secteur a traversé des périodes de turbulences ces derniers mois, plombé par les inquiétudes autour des investissements massifs consacrés à l'intelligence artificielle (IA) et à leur rentabilité. "Mais le marché semble prêt à tenter une nouvelle fois de relancer les valeurs du secteur", remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com. Dans ce contexte, le mastodonte Nvidia a gagné 1,97%, Broadcom s'est octroyé 2,21%, AMD s'est envolé de 8,11% et Micron de 12,17%. La place américaine a également été soutenue par de bonnes nouvelles côté entreprises, alors que la saison des résultats du deuxième trimestre bat son plein, observe auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA. Le constructeur automobile General Motors (GM) a ainsi été recherché (+4,89% à 79,51 dollars) après avoir relevé mardi plusieurs prévisions annuelles, malgré des charges dans l'électrique. Le conglomérat industriel 3M (Scotch, Post-it) a lui bondi de 7,33% à 170,77 dollars, profitant d'une dynamique similaire. A l'issue d'un trimestre supérieur aux attentes, il a revu à la hausse ses perspectives pour l'exercice fiscal complet. "Wall Street s'attend à ce que les résultats continuent de surprendre positivement", note Sam Stovall. Pétrole Alphabet - maison mère de Google - et le spécialiste des véhicules électriques Tesla doivent publier leurs performances financières mercredi. Le géant des microprocesseurs Intel suivra jeudi. "Le secteur technologique devrait afficher une hausse de 61% de ses bénéfices par rapport à l'année précédente, tandis que celui des semi-conducteurs devrait connaître une progression de 140%", détaille M. Stovall. "Les attentes sont très élevées et, si elles sont satisfaites, la question sera alors de savoir ce qui sera réalisé au cours du prochain trimestre", poursuit l'analyste. Concentrée sur les résultats d'entreprises, Wall Street a semblé faire abstraction d'une nouvelle hausse des prix du pétrole, alors que le conflit au Moyen-Orient se poursuit. "Ces tensions inquiètent les analystes du secteur de l'énergie et les observateurs du marché obligataire, qui craignent d'une part une pénurie d'offre et, d'autre part, des hausses des taux de la Fed (banque centrale américaine, ndlr) associées à des anticipations d'inflation plus élevées", explique Jose Torres. Le prix du baril de Brent, référence mondiale, a clôturé mardi au-dessus des 90 dollars pour la première fois depuis début juin. Sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,63% vers 20H30 GMT, contre 4,59% à la clôture la veille. Il suit à gros traits l'évolution des cours du pétrole.

21.07.2026 à 22:22

Kalidou SY
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Le Sénégal va soutenir la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. Une annonce faite par communiqué lundi et qui intervient trois jours après une audience que lui a accordée l'actuel président, Bassirou Diomaye Faye.
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Le Sénégal va soutenir la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. Une annonce faite par communiqué lundi et qui intervient trois jours après une audience que lui a accordée l'actuel président, Bassirou Diomaye Faye.

21.07.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a progressé de 0,74%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a gagné 1,29% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,89%.
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Le Dow Jones a progressé de 0,74%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a gagné 1,29% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,89%.

21.07.2026 à 21:57

FRANCE24
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21.07.2026 à 21:57

FRANCE 24
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Volodymyr Zelensky a annoncé mardi le départ du commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky, très critiqué et visé par des manifestations depuis plusieurs jours en Ukraine. Le président ukrainien a désigné Mykhaïlo Drapaty pour prendre sa succession.
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Volodymyr Zelensky a annoncé mardi le départ du commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky, très critiqué et visé par des manifestations depuis plusieurs jours en Ukraine. Le président ukrainien a désigné Mykhaïlo Drapaty pour prendre sa succession.

21.07.2026 à 21:44

FRANCE 24
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Le parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête préliminaire en France pour tortures le 1er juillet, "à la suite des plaintes de deux personnes ayant pris part à une flottille pour Gaza en octobre 2025", a-t-il indiqué mardi, sollicité par l'AFP.
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Le parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête préliminaire en France pour tortures le 1er juillet, "à la suite des plaintes de deux personnes ayant pris part à une flottille pour Gaza en octobre 2025", a-t-il indiqué mardi, sollicité par l'AFP.

21.07.2026 à 19:18

FRANCE24
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Le président ⁠américain Donald Trump ​a déclaré, à l'occasion de la visite à ​la Maison blanche de son homologue libanais Joseph Aoun, vouloir "aider" le Liban, déplorant que le pays ait été "très maltraité" ​pendant ‌longtemps.
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Le président ⁠américain Donald Trump ​a déclaré, à l'occasion de la visite à ​la Maison blanche de son homologue libanais Joseph Aoun, vouloir "aider" le Liban, déplorant que le pays ait été "très maltraité" ​pendant ‌longtemps.

21.07.2026 à 19:15

FRANCE24
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L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, était attendu. Et il a été fidèle à ses habitudes, couché sur son vélo prototype, tranchant comme une balle, pour s'imposer avec 28 secondes d'avance sur le maillot jaune. "Ma famille des deux côtés était là. Mes parents sont arrivés aujourd'hui. Ma femme est ici avec ses parents et ses frères et sœur. Et en plus c'est le jour de la fête nationale belge. Je suis fier et heureux. C'est incroyable d'enchaîner deux victoires de suite", a expliqué le leader de Red Bull Bora qui s'était déjà imposé dimanche au sommet du plateau de Solaison. Sa victoire mardi au bord du lac Léman n'a souffert d'aucune contestation sur un parcours de 26 kilomètres en trois parties avec une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. "C'est une légende du chrono. Je suis un peu déçu mais il n'y a pas de honte à faire deuxième derrière le champion olympique, du monde et d'Europe, chapeau à lui", a applaudi Pogacar, pourtant bien en jambes aussi. La frayeur de Pogacar Parti en dernier, le Slovène a "tout donné jusqu'en haut de l'ascension". Mais lorsqu'il a vu qu'il n'avait "pas allumé du vert", il a compris qu’il ne ferait pas mieux que le Belge. "Du coup je me suis appliqué à ne pas prendre de risques dans la descente mais j'ai quand même failli tomber dans le même virage que +Lipo+. A la reconnaissance, une voiture de l'organisation était garée devant donc je n'ai pas pu le repérer vraiment", a-t-il raconté après s'être fait une belle frayeur. Cinquième du classement général au départ, l'Allemand Florian Lipowitz, coleader de Red Bull Bora, a chuté lourdement dans une courbe à droite et a dû quitter la course. "Un vrai coup dur pour nous, il va me manquer", a souligné Evenepoel. Battu, Pogacar conserve toujours une marge très importante de 4:32 au classement général sur son rival flamand qui ne se berce d'ailleurs pas d'illusions. Quand on lui a demandé s'il pensait avoir encore une chance de monter sur la première marche dimanche à Paris, le Belge a répondu: "Honnêtement non. Tadej est en route pour gagner un cinquième Tour de France et je trouve déjà incroyable de pouvoir être un peu proche de lui. C'est un honneur de courir avec lui parce qu'il est l'un des meilleurs sinon le meilleur de tous les temps." Le match Seixas-Del Toro Souvent limité en haute montagne ces dernières années, le Belge de 26 ans sait que les trois étapes à venir dans les Alpes risquent encore de tout bouleverser, même s'il n'a sans doute jamais été aussi affûté après deux mois sans compétition à transpirer en stage d'altitude. "C'est fantastique d'être en si bonne forme sur le Tour mais il reste encore un long chemin", a-t-il dit. Derrière Mattias Skjelmose, étonnant troisième car on n'attendait pas le Danois à ce niveau sur un chrono, Paul Seixas a une nouvelle fois été très solide en terminant quatrième, comme sa place au général, à 1:16 du vainqueur et cinq secondes devant Isaac Del Toro. Le Mexicain, troisième du général, promet d'être son principal concurrent pour une place sur le podium après l'abandon de Lipowitz et le chrono décevant de l'Espagnol Juan Ayuso, toujours cinquième au général mais avec plus de deux minutes de retard sur Seixas. "C'était assez dur pour moi aujourd'hui. Mais j'ai fait de mon mieux et au final je suis à ma place", a rapporté le prodige français qui paraissait presque déçu alors qu'il continue, à 19 ans, à jouer dans la cour des grands. "On avance comme depuis le départ, a expliqué son directeur sportif Julien Jurdie. On va essayer d'aller le plus haut possible au niveau du classement général. On sait qu'il y a trois batailles importantes à livrer, jeudi, vendredi et samedi. L'étape de samedi est monstrueuse. Tout peut se passer."
Texte intégral (712 mots)
L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, était attendu. Et il a été fidèle à ses habitudes, couché sur son vélo prototype, tranchant comme une balle, pour s'imposer avec 28 secondes d'avance sur le maillot jaune. "Ma famille des deux côtés était là. Mes parents sont arrivés aujourd'hui. Ma femme est ici avec ses parents et ses frères et sœur. Et en plus c'est le jour de la fête nationale belge. Je suis fier et heureux. C'est incroyable d'enchaîner deux victoires de suite", a expliqué le leader de Red Bull Bora qui s'était déjà imposé dimanche au sommet du plateau de Solaison. Sa victoire mardi au bord du lac Léman n'a souffert d'aucune contestation sur un parcours de 26 kilomètres en trois parties avec une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. "C'est une légende du chrono. Je suis un peu déçu mais il n'y a pas de honte à faire deuxième derrière le champion olympique, du monde et d'Europe, chapeau à lui", a applaudi Pogacar, pourtant bien en jambes aussi. La frayeur de Pogacar Parti en dernier, le Slovène a "tout donné jusqu'en haut de l'ascension". Mais lorsqu'il a vu qu'il n'avait "pas allumé du vert", il a compris qu’il ne ferait pas mieux que le Belge. "Du coup je me suis appliqué à ne pas prendre de risques dans la descente mais j'ai quand même failli tomber dans le même virage que +Lipo+. A la reconnaissance, une voiture de l'organisation était garée devant donc je n'ai pas pu le repérer vraiment", a-t-il raconté après s'être fait une belle frayeur. Cinquième du classement général au départ, l'Allemand Florian Lipowitz, coleader de Red Bull Bora, a chuté lourdement dans une courbe à droite et a dû quitter la course. "Un vrai coup dur pour nous, il va me manquer", a souligné Evenepoel. Battu, Pogacar conserve toujours une marge très importante de 4:32 au classement général sur son rival flamand qui ne se berce d'ailleurs pas d'illusions. Quand on lui a demandé s'il pensait avoir encore une chance de monter sur la première marche dimanche à Paris, le Belge a répondu: "Honnêtement non. Tadej est en route pour gagner un cinquième Tour de France et je trouve déjà incroyable de pouvoir être un peu proche de lui. C'est un honneur de courir avec lui parce qu'il est l'un des meilleurs sinon le meilleur de tous les temps." Le match Seixas-Del Toro Souvent limité en haute montagne ces dernières années, le Belge de 26 ans sait que les trois étapes à venir dans les Alpes risquent encore de tout bouleverser, même s'il n'a sans doute jamais été aussi affûté après deux mois sans compétition à transpirer en stage d'altitude. "C'est fantastique d'être en si bonne forme sur le Tour mais il reste encore un long chemin", a-t-il dit. Derrière Mattias Skjelmose, étonnant troisième car on n'attendait pas le Danois à ce niveau sur un chrono, Paul Seixas a une nouvelle fois été très solide en terminant quatrième, comme sa place au général, à 1:16 du vainqueur et cinq secondes devant Isaac Del Toro. Le Mexicain, troisième du général, promet d'être son principal concurrent pour une place sur le podium après l'abandon de Lipowitz et le chrono décevant de l'Espagnol Juan Ayuso, toujours cinquième au général mais avec plus de deux minutes de retard sur Seixas. "C'était assez dur pour moi aujourd'hui. Mais j'ai fait de mon mieux et au final je suis à ma place", a rapporté le prodige français qui paraissait presque déçu alors qu'il continue, à 19 ans, à jouer dans la cour des grands. "On avance comme depuis le départ, a expliqué son directeur sportif Julien Jurdie. On va essayer d'aller le plus haut possible au niveau du classement général. On sait qu'il y a trois batailles importantes à livrer, jeudi, vendredi et samedi. L'étape de samedi est monstrueuse. Tout peut se passer."

21.07.2026 à 19:12

Audrey RACINE
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La loi d'urgence agricole a été adoptée à l'Assemblée Nationale et doit être définitivement adoptée par le Sénat ce mardi soir. Une disposition fait particulièrement débat: la réautorisation par dérogation de 2 pesticides néonicotinoïdes, l'acétamipride et le flupyradifurone. Que sait-on de leur toxicité? L'éclairage de la toxicologue Laurence Huc, directrice de recherche à l'INRAE et à l'INSERM.
Texte intégral (712 mots)
La loi d'urgence agricole a été adoptée à l'Assemblée Nationale et doit être définitivement adoptée par le Sénat ce mardi soir. Une disposition fait particulièrement débat: la réautorisation par dérogation de 2 pesticides néonicotinoïdes, l'acétamipride et le flupyradifurone. Que sait-on de leur toxicité? L'éclairage de la toxicologue Laurence Huc, directrice de recherche à l'INRAE et à l'INSERM.

21.07.2026 à 19:11

FRANCE24
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Quatre étrangers sont morts en lien avec des violences xénophobes, selon les autorités sud-africaines. Il s'agit d'un Ethiopien, d'un Malawite et de deux Mozambicains. Les décès fin mai à Mossel Bay (sud) de ces deux Mozambicains et l'échéance du 30 juin, fixée par une mosaïque de groupuscules aux sans-papiers pour quitter le pays, ont déclenché un exil massif et inédit. Si les gouvernements du Ghana et du Nigeria ont été les plus véhéments, les ressortissants des pays de la région d'Afrique australe sont de loin les plus nombreux à avoir fui l'Afrique du Sud. Quelque 108.360 Zimbabwéens ont effectué leur retour au pays depuis juin, d'après Harare qui communique des données chaque mardi, dont plus de 33.800 ramenés au pays par des moyens gouvernementaux. Le Malawi avait annoncé la veille avoir rapatrié plus de 46.890 de ses citoyens depuis l'Afrique du Sud au moyen notamment de 699 cars. Le troisième plus gros contingent est constitué de Mozambicains. Pretoria, dont les chiffres communiqués sont d'ordinaire inférieurs à ceux partagés par les pays effectuant les rapatriements, a dit en avoir raccompagné près de 2.000 à la frontière. Maputo n'a pas rendu public le nombre de ses citoyens de retour sur le territoire. Le Nigeria a affirmé que deux de ses ressortissants avaient également été tués lors des "manifestations xénophobes et attaques contre les migrants". Le Ghana a lui déclaré qu'un de ses citoyens était décédé dans un township du Cap lors de "manifestations anti-migrants". Les autorités sud-africaines ont rejeté ces deux allégations, mettant en garde contre la désinformation diffusée en ligne. - "Climat de peur" Le Nigeria et le Ghana ont tous deux mis en place des plans visant à rapatrier respectivement 1.490 et 926 de leurs ressortissants. Plusieurs centaines de personnes d'Ouganda, du Lesotho, du Kenya et de République démocratique du Congo sont également rentrés dans leur pays. En 2008, une flambée xénophobe ayant coûté la vie à 62 personnes avait déjà créé des mouvements de population, mais moindre que celui de ces dernières semaines. "Le Mozambique avait affirmé que 20.000 personnes avaient quitté le pays en raison de violences xénophobes. Le Zimbabwe et le Lesotho n'avaient pas communiqué de chiffres, mais ce type de déplacement massif avait eu lieu", explique Loren Landau, spécialiste des migrations à l'université du Witwatersrand. "Cette fois-ci, le phénomène est encore plus important, ajoute-t-il, car les étrangers ont eu le temps de se préparer à partir au cours des derniers mois." Avant que le groupuscule March and March à l'origine des manifestations de ces derniers mois monte en puissance, le groupe anti-migrants Opération Dudula organisait déjà des actions pour empêcher les étrangers d'accéder à des centres de soin ou à des écoles. "Depuis quelque temps déjà, des habitants menaçaient les étrangers en leur disant que ces organisations allaient venir les chercher, créant ainsi un climat de peur", estime Loren Landau. Les groupuscules anti-migrants accusent simultanément les étrangers d'alimenter la criminalité assaillant le pays -- 60 meurtres par jour en moyenne-- et de voler les emplois des Sud-Africains, accablés par un chômage qui atteint 32%.
Texte intégral (542 mots)
Quatre étrangers sont morts en lien avec des violences xénophobes, selon les autorités sud-africaines. Il s'agit d'un Ethiopien, d'un Malawite et de deux Mozambicains. Les décès fin mai à Mossel Bay (sud) de ces deux Mozambicains et l'échéance du 30 juin, fixée par une mosaïque de groupuscules aux sans-papiers pour quitter le pays, ont déclenché un exil massif et inédit. Si les gouvernements du Ghana et du Nigeria ont été les plus véhéments, les ressortissants des pays de la région d'Afrique australe sont de loin les plus nombreux à avoir fui l'Afrique du Sud. Quelque 108.360 Zimbabwéens ont effectué leur retour au pays depuis juin, d'après Harare qui communique des données chaque mardi, dont plus de 33.800 ramenés au pays par des moyens gouvernementaux. Le Malawi avait annoncé la veille avoir rapatrié plus de 46.890 de ses citoyens depuis l'Afrique du Sud au moyen notamment de 699 cars. Le troisième plus gros contingent est constitué de Mozambicains. Pretoria, dont les chiffres communiqués sont d'ordinaire inférieurs à ceux partagés par les pays effectuant les rapatriements, a dit en avoir raccompagné près de 2.000 à la frontière. Maputo n'a pas rendu public le nombre de ses citoyens de retour sur le territoire. Le Nigeria a affirmé que deux de ses ressortissants avaient également été tués lors des "manifestations xénophobes et attaques contre les migrants". Le Ghana a lui déclaré qu'un de ses citoyens était décédé dans un township du Cap lors de "manifestations anti-migrants". Les autorités sud-africaines ont rejeté ces deux allégations, mettant en garde contre la désinformation diffusée en ligne. - "Climat de peur" Le Nigeria et le Ghana ont tous deux mis en place des plans visant à rapatrier respectivement 1.490 et 926 de leurs ressortissants. Plusieurs centaines de personnes d'Ouganda, du Lesotho, du Kenya et de République démocratique du Congo sont également rentrés dans leur pays. En 2008, une flambée xénophobe ayant coûté la vie à 62 personnes avait déjà créé des mouvements de population, mais moindre que celui de ces dernières semaines. "Le Mozambique avait affirmé que 20.000 personnes avaient quitté le pays en raison de violences xénophobes. Le Zimbabwe et le Lesotho n'avaient pas communiqué de chiffres, mais ce type de déplacement massif avait eu lieu", explique Loren Landau, spécialiste des migrations à l'université du Witwatersrand. "Cette fois-ci, le phénomène est encore plus important, ajoute-t-il, car les étrangers ont eu le temps de se préparer à partir au cours des derniers mois." Avant que le groupuscule March and March à l'origine des manifestations de ces derniers mois monte en puissance, le groupe anti-migrants Opération Dudula organisait déjà des actions pour empêcher les étrangers d'accéder à des centres de soin ou à des écoles. "Depuis quelque temps déjà, des habitants menaçaient les étrangers en leur disant que ces organisations allaient venir les chercher, créant ainsi un climat de peur", estime Loren Landau. Les groupuscules anti-migrants accusent simultanément les étrangers d'alimenter la criminalité assaillant le pays -- 60 meurtres par jour en moyenne-- et de voler les emplois des Sud-Africains, accablés par un chômage qui atteint 32%.

21.07.2026 à 19:10

FRANCE 24
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Remco Evenepoel (Red ​Bull-Bora-hansgrohe) a écrasé mardi le contre-la-montre individuel de la 16e étape du Tour de France et confirmé qu'il était favori pour la ​place de dauphin du maillot jaune Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG), deuxième du jour.
Texte intégral (542 mots)
Remco Evenepoel (Red ​Bull-Bora-hansgrohe) a écrasé mardi le contre-la-montre individuel de la 16e étape du Tour de France et confirmé qu'il était favori pour la ​place de dauphin du maillot jaune Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG), deuxième du jour.

21.07.2026 à 19:03

FRANCE24
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Au terme de deux longues auditions aux échanges animés, les commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat ont voté majoritairement en sa faveur (par 43 voix contre 39), a annoncé la vice-présidente de la commission des Lois de l'Assemblée, Sandra Regol. Pour bloquer la proposition présidentielle, il aurait fallu que les votes négatifs représentent au moins 3/5e de l'ensemble des suffrages exprimés dans les deux commissions, soit au moins 50 voix. "La nomination de François-Noël Buffet à la tête du Défenseur des droits est validée malgré la mobilisation associative et citoyenne contre lui", a déploré sur X le député insoumis Andy Kerbrat, qui avait eu des mots durs à l'égard de l'ex-ministre lors de son audition devant la commission des lois de l'Assemblée le 15 juillet, l'accusant de "votes racistes et homophobes". Tôt mardi matin, une vingtaine de militants des associations Aides, Sidaction, SOS Racisme, Utopia 56, Act Up Paris, Le Revers de la Médaille, Accès au droit, Comede et InterLGBT ont déployé une banderole "Défenseur des droits, stop au naufrage démocratique" dans le jardin du Luxembourg, face au Sénat. Le sénateur de 62 ans, qui se réclame d'un "gaullisme social", est critiqué par la gauche, le monde associatif et syndical et jusque dans les rangs des agents du "DDD" pour ses positions jugées conservatrices. Pétition L'ancien ministre auprès de Bruno Retailleau à l'Intérieur, et brièvement ministre chargé des Outre-mer, avait notamment manifesté contre la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe en 2013 et voté contre l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes en 2020 et 2021. Plus récemment, il s'est aussi prononcé pour diminuer ou réformer l'Aide médicale d’État pour les sans-papiers et s'est abstenu lors du vote pour la constitutionnalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG). "Il y a 150.000 personnes qui ont signé la pétition" contre la candidature de M. Buffet et "il y a d'autres choix possibles", avait souligné mardi matin Camille Spire, présidente de l'association Aides. Devant les députés, celui qui a débuté sa carrière comme avocat au barreau de Lyon a affirmé avoir "évolué" sur "un certain nombre de sujets" sociétaux. Sur le mariage pour tous, "j'admets que les choses ont évolué (...). C'était une conviction, un doute que j'avais à cette époque-là, sur les conséquences et pas sur le principe", s'est-il justifié. "La vérité, elle n'a pas de couleur politique" et "le rôle du Défenseur des droits, c'est d'abord d'essayer d'appréhender cette vérité-là", s'est-il une nouvelle fois défendu mardi au Sénat. "Jamais, au grand jamais, je ne remettrai en cause ce droit absolument fondamental des femmes de disposer de leur corps", a-t-il par ailleurs asséné. Une "honte" Des arguments qui n'ont pas fait mouche auprès de ses opposants. "Rien ne nous a montré dans son parcours une appétence pour le progressisme et l'humanisme. Il n'a pas le profil de quelqu'un qui a su défendre les Français dans leur diversité", a déclaré auprès de l'AFP Catherine Michaud, présidente de GayLib, un mouvement LGBT associé au Parti radical (centre-droit). La nomination de M. Buffet est une "honte", a critiqué de son côté l'association d'aide aux migrants Utopia 56 dans un message sur X, fustigeant une "inversion des valeurs". Cette annonce a également provoqué un émoi à gauche, le Parti socialiste dénonçant sur X "un scandale", et la secrétaire nationale d'EELV, Marine Tondelier, "une dérive droitière et réactionnaire du macronisme". François-Noël Buffet prend la succession de Claire Hédon, qui achève son mandat de six ans à la tête de cette autorité administrative indépendante. En juin, à un mois de l'échéance de son mandat, l'ex-journaliste et présidente du mouvement ATD Quart Monde s'était alarmée des coups portés à tous les étages de l'État de droit, déplorant dans un entretien à l'AFP "une aggravation dans l'accès aux droits dans notre société, dans tous les domaines". Les réclamations reçues par le Défenseur des droits, allant de la simple difficulté administrative aux cas de discriminations ou de menaces visant des lanceurs d'alerte, ont augmenté de 70% sous son mandat et devraient doubler pour s'élever à 200.000 saisines en 2026, contre 100.000 en 2020.
Texte intégral (750 mots)
Au terme de deux longues auditions aux échanges animés, les commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat ont voté majoritairement en sa faveur (par 43 voix contre 39), a annoncé la vice-présidente de la commission des Lois de l'Assemblée, Sandra Regol. Pour bloquer la proposition présidentielle, il aurait fallu que les votes négatifs représentent au moins 3/5e de l'ensemble des suffrages exprimés dans les deux commissions, soit au moins 50 voix. "La nomination de François-Noël Buffet à la tête du Défenseur des droits est validée malgré la mobilisation associative et citoyenne contre lui", a déploré sur X le député insoumis Andy Kerbrat, qui avait eu des mots durs à l'égard de l'ex-ministre lors de son audition devant la commission des lois de l'Assemblée le 15 juillet, l'accusant de "votes racistes et homophobes". Tôt mardi matin, une vingtaine de militants des associations Aides, Sidaction, SOS Racisme, Utopia 56, Act Up Paris, Le Revers de la Médaille, Accès au droit, Comede et InterLGBT ont déployé une banderole "Défenseur des droits, stop au naufrage démocratique" dans le jardin du Luxembourg, face au Sénat. Le sénateur de 62 ans, qui se réclame d'un "gaullisme social", est critiqué par la gauche, le monde associatif et syndical et jusque dans les rangs des agents du "DDD" pour ses positions jugées conservatrices. Pétition L'ancien ministre auprès de Bruno Retailleau à l'Intérieur, et brièvement ministre chargé des Outre-mer, avait notamment manifesté contre la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe en 2013 et voté contre l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes en 2020 et 2021. Plus récemment, il s'est aussi prononcé pour diminuer ou réformer l'Aide médicale d’État pour les sans-papiers et s'est abstenu lors du vote pour la constitutionnalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG). "Il y a 150.000 personnes qui ont signé la pétition" contre la candidature de M. Buffet et "il y a d'autres choix possibles", avait souligné mardi matin Camille Spire, présidente de l'association Aides. Devant les députés, celui qui a débuté sa carrière comme avocat au barreau de Lyon a affirmé avoir "évolué" sur "un certain nombre de sujets" sociétaux. Sur le mariage pour tous, "j'admets que les choses ont évolué (...). C'était une conviction, un doute que j'avais à cette époque-là, sur les conséquences et pas sur le principe", s'est-il justifié. "La vérité, elle n'a pas de couleur politique" et "le rôle du Défenseur des droits, c'est d'abord d'essayer d'appréhender cette vérité-là", s'est-il une nouvelle fois défendu mardi au Sénat. "Jamais, au grand jamais, je ne remettrai en cause ce droit absolument fondamental des femmes de disposer de leur corps", a-t-il par ailleurs asséné. Une "honte" Des arguments qui n'ont pas fait mouche auprès de ses opposants. "Rien ne nous a montré dans son parcours une appétence pour le progressisme et l'humanisme. Il n'a pas le profil de quelqu'un qui a su défendre les Français dans leur diversité", a déclaré auprès de l'AFP Catherine Michaud, présidente de GayLib, un mouvement LGBT associé au Parti radical (centre-droit). La nomination de M. Buffet est une "honte", a critiqué de son côté l'association d'aide aux migrants Utopia 56 dans un message sur X, fustigeant une "inversion des valeurs". Cette annonce a également provoqué un émoi à gauche, le Parti socialiste dénonçant sur X "un scandale", et la secrétaire nationale d'EELV, Marine Tondelier, "une dérive droitière et réactionnaire du macronisme". François-Noël Buffet prend la succession de Claire Hédon, qui achève son mandat de six ans à la tête de cette autorité administrative indépendante. En juin, à un mois de l'échéance de son mandat, l'ex-journaliste et présidente du mouvement ATD Quart Monde s'était alarmée des coups portés à tous les étages de l'État de droit, déplorant dans un entretien à l'AFP "une aggravation dans l'accès aux droits dans notre société, dans tous les domaines". Les réclamations reçues par le Défenseur des droits, allant de la simple difficulté administrative aux cas de discriminations ou de menaces visant des lanceurs d'alerte, ont augmenté de 70% sous son mandat et devraient doubler pour s'élever à 200.000 saisines en 2026, contre 100.000 en 2020.

21.07.2026 à 18:11

FRANCE24
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Indiscutable maître de la discipline, le Belge a bouclé le parcours avec 28 secondes d'avance sur le Slovène et 1:04 sur le Danois qu'on n'attendait pas à ce niveau. Le prodige français Paul Seixas termine quatrième à 1:16, cinq secondes devant le Mexicain Isaac Del Toro, alors que l'Allemand Florian Lipowitz, qui était cinquième au général ce matin, a abandonné après une chute. Evenepoel, leader de l'équipe Red Bull Bora et deuxième du général, réduit un peu l'écart au classement général derrière Pogacar en revenant à 4:32 du maillot jaune. Mais il a dit ne pas se faire d'illusions, estimant que Pogacar était "en route pour une cinquième victoire dans le Tour de France". Il s'agit de la deuxième victoire d'Evenepoel dans cette 113e édition du Tour de France après celle décrochée dimanche au sommet du plateau de Solaison où il avait fait forte impression. Dans l'exercice du chrono, il est le meilleur depuis des années, et de loin, avec trois titres de champion du monde et une médaille d'or olympique à Paris. C'est la 26e victoire de sa carrière dans un contre-la-montre, la troisième dans le Tour de France après Gevrey-Chambertin en 2024 et Caen l'an dernier. L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, a fait la course en tête de bout en bout sur un parcours en trois parties, une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. Pogacar a également réussi un beau chrono, même s'il a failli partir à la faute dans le même virage où Lipowitz a chuté. Seixas a une nouvelle fois plus que tenu son rang pour devancer Del Toro qu'il talonne au classement général, à la quatrième place. L'Espagnol Juan Ayuso a déçu en concédant 2:22 à Evenepoel. Cinquième au général, le leader de Lidl-Trek compte désormais plus de deux minutes de retard sur Seixas.
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Indiscutable maître de la discipline, le Belge a bouclé le parcours avec 28 secondes d'avance sur le Slovène et 1:04 sur le Danois qu'on n'attendait pas à ce niveau. Le prodige français Paul Seixas termine quatrième à 1:16, cinq secondes devant le Mexicain Isaac Del Toro, alors que l'Allemand Florian Lipowitz, qui était cinquième au général ce matin, a abandonné après une chute. Evenepoel, leader de l'équipe Red Bull Bora et deuxième du général, réduit un peu l'écart au classement général derrière Pogacar en revenant à 4:32 du maillot jaune. Mais il a dit ne pas se faire d'illusions, estimant que Pogacar était "en route pour une cinquième victoire dans le Tour de France". Il s'agit de la deuxième victoire d'Evenepoel dans cette 113e édition du Tour de France après celle décrochée dimanche au sommet du plateau de Solaison où il avait fait forte impression. Dans l'exercice du chrono, il est le meilleur depuis des années, et de loin, avec trois titres de champion du monde et une médaille d'or olympique à Paris. C'est la 26e victoire de sa carrière dans un contre-la-montre, la troisième dans le Tour de France après Gevrey-Chambertin en 2024 et Caen l'an dernier. L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, a fait la course en tête de bout en bout sur un parcours en trois parties, une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. Pogacar a également réussi un beau chrono, même s'il a failli partir à la faute dans le même virage où Lipowitz a chuté. Seixas a une nouvelle fois plus que tenu son rang pour devancer Del Toro qu'il talonne au classement général, à la quatrième place. L'Espagnol Juan Ayuso a déçu en concédant 2:22 à Evenepoel. Cinquième au général, le leader de Lidl-Trek compte désormais plus de deux minutes de retard sur Seixas.

21.07.2026 à 18:07

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Le président libanais Joseph Aoun rencontre mardi à la Maison Blanche Donald Trump, dont l'administration fait pression sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah pro-iranien, condition d'Israël pour se retirer du sud du pays.
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Le président libanais Joseph Aoun rencontre mardi à la Maison Blanche Donald Trump, dont l'administration fait pression sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah pro-iranien, condition d'Israël pour se retirer du sud du pays.

21.07.2026 à 17:48

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La suppression de la TVA sur l'électricité, première mesure contre la vie chère annoncée mardi par le Premier ministre britannique Andy Burnham, suscite déjà des interrogations sur son financement, alors que le gouvernement s'efforce de rassurer des marchés inquiets d'un possible dérapage de la dette.
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La suppression de la TVA sur l'électricité, première mesure contre la vie chère annoncée mardi par le Premier ministre britannique Andy Burnham, suscite déjà des interrogations sur son financement, alors que le gouvernement s'efforce de rassurer des marchés inquiets d'un possible dérapage de la dette.
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