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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.03.2026 à 21:43

Sepideh Farsi : "les frappes sur l'Iran illustrent la faillite de la communauté internationale"

Achren VERDIAN
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Retour sur une semaine de guerre au Moyen-Orient, entre frappes américaines et israéliennes sur Téhéran, riposte iranienne contre Israël, et de très nombreuses cibles partout dans la région, et extension de l'offensive israélienne contre le Hezbollah libanais. Un embrasement régional dont nul ne sait quand il prendra fin, et que la diaspora iranienne regarde avant autant d'inquiétude que d'espoir. La réalisatrice iranienne Sepideh Farsi était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.

07.03.2026 à 21:41

Liban : l'armée israélienne presse les habitants de quitter la banlieue sud de Beyrouth

FRANCE24
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L'armée israélienne a appelé samedi soir les derniers habitants restés dans la banlieue sud de Beyrouth, la capitale du Liban, à évacuer "immédiatement" la zone, en prévision de nouvelles frappes contre le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Les précisions de Johan Bodin, envoyé spécial de France 24 à Beyrouth.
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L'armée israélienne a appelé samedi soir les derniers habitants restés dans la banlieue sud de Beyrouth, la capitale du Liban, à évacuer "immédiatement" la zone, en prévision de nouvelles frappes contre le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Les précisions de Johan Bodin, envoyé spécial de France 24 à Beyrouth.

07.03.2026 à 21:39

Iran : fortes explosions à Téhéran, des infrastructures pétrolières touchées

FRANCE24
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De puissantes explosions ont secoué Téhéran tard samedi soir, rapporte le correspondant de France 24 Siavosh Ghazi, qui a vu flammes et fumée s'élever du site visé. Les frappes israélo-américaines ont touché le sud-ouest de la capitale, une zone abritant plusieurs installations militaires. "Le ciel est devenu rouge, les vitres de l'appartement où je me trouve ont tremblé", témoigne-t-il. Selon les autorités iraniennes, trois réservoirs de pétrole ont été touchés.
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De puissantes explosions ont secoué Téhéran tard samedi soir, rapporte le correspondant de France 24 Siavosh Ghazi, qui a vu flammes et fumée s'élever du site visé. Les frappes israélo-américaines ont touché le sud-ouest de la capitale, une zone abritant plusieurs installations militaires. "Le ciel est devenu rouge, les vitres de l'appartement où je me trouve ont tremblé", témoigne-t-il. Selon les autorités iraniennes, trois réservoirs de pétrole ont été touchés.

07.03.2026 à 21:29

Six nations: "Un énorme accomplissement", savoure Quesada après la victoire historique contre l'Angleterre

FRANCE24
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"Nous savions que ce match allait être difficile: en première mi-temps, ils ont été bons pour nous mettre en difficulté, mais nous avons réagi et nous avons bien su rester dans notre plan de jeu", a analysé Quesada en conférence de presse après le premier succès de la Nazionale contre le XV de la Rose en 33 confrontations "Les garçons ont abattu un travail énorme: j’étais déjà fier d’eux, mais à chaque fois, ils me rendent encore plus fier du travail que nous sommes en train de faire. Dans un match comme celui-ci, il fallait tenir bon et bien gérer même dans les moments où nous avons ressenti la pression anglaise", a-t-il poursuivi. L'Angleterre, grâce à deux essais en première période, a en effet mené 18 à 10, avant de perdre pied à la suite notamment d'une double infériorité numérique après les cartons jaunes reçus par Sam Underhill (56e) puis Maro Itoje (64e). Face à une équipe qui restait sur deux défaites de suite, en Ecosse et à domicile face à l'Irlande, les Italiens savaient qu'ils tenaient une occasion en or de s'offrir une première victoire historique. "Nous avions la conviction que nous pouvions battre cette Angleterre", a reconnu le capitaine de la Nazionale, Michele Lamaro. "Il y a eu des moments dans le match où nous semblions un peu éteints et où eux ont retrouvé un peu d’énergie. Dans ces moments-là, nous nous sommes regardés droit dans les yeux et nous nous sommes dit qu’il fallait tenir bon et gagner chaque centimètre possible", a souligné le troisième ligne du Benetton Trévise. "Nous sentions les attentes, nous sentions le poids du passé. Nous savions que c’était une occasion que nous devions saisir, et nous l’avons fait", a-t-il insisté. Pour la première fois depuis qu'elle participe au Tournoi des six nations, l'Italie peut finir avec trois victoires en cinq matches si elle s'impose samedi prochainà Cardiff contre le Pays de Galles, dernier avec un point et quatre défaites. "C'est une autre sacrée bataille qui va nous attendre à Cardiff. Mais je suis très content, car aujourd’hui, pour ce groupe, cette victoire est un énorme accomplissement", a conclu Quesada, aux commandes de la Nazionale depuis janvier 2024.
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"Nous savions que ce match allait être difficile: en première mi-temps, ils ont été bons pour nous mettre en difficulté, mais nous avons réagi et nous avons bien su rester dans notre plan de jeu", a analysé Quesada en conférence de presse après le premier succès de la Nazionale contre le XV de la Rose en 33 confrontations "Les garçons ont abattu un travail énorme: j’étais déjà fier d’eux, mais à chaque fois, ils me rendent encore plus fier du travail que nous sommes en train de faire. Dans un match comme celui-ci, il fallait tenir bon et bien gérer même dans les moments où nous avons ressenti la pression anglaise", a-t-il poursuivi. L'Angleterre, grâce à deux essais en première période, a en effet mené 18 à 10, avant de perdre pied à la suite notamment d'une double infériorité numérique après les cartons jaunes reçus par Sam Underhill (56e) puis Maro Itoje (64e). Face à une équipe qui restait sur deux défaites de suite, en Ecosse et à domicile face à l'Irlande, les Italiens savaient qu'ils tenaient une occasion en or de s'offrir une première victoire historique. "Nous avions la conviction que nous pouvions battre cette Angleterre", a reconnu le capitaine de la Nazionale, Michele Lamaro. "Il y a eu des moments dans le match où nous semblions un peu éteints et où eux ont retrouvé un peu d’énergie. Dans ces moments-là, nous nous sommes regardés droit dans les yeux et nous nous sommes dit qu’il fallait tenir bon et gagner chaque centimètre possible", a souligné le troisième ligne du Benetton Trévise. "Nous sentions les attentes, nous sentions le poids du passé. Nous savions que c’était une occasion que nous devions saisir, et nous l’avons fait", a-t-il insisté. Pour la première fois depuis qu'elle participe au Tournoi des six nations, l'Italie peut finir avec trois victoires en cinq matches si elle s'impose samedi prochainà Cardiff contre le Pays de Galles, dernier avec un point et quatre défaites. "C'est une autre sacrée bataille qui va nous attendre à Cardiff. Mais je suis très content, car aujourd’hui, pour ce groupe, cette victoire est un énorme accomplissement", a conclu Quesada, aux commandes de la Nazionale depuis janvier 2024.

07.03.2026 à 20:29

Six nations: l'Angleterre s'enfonce et concède sa première défaite face à l'Italie

FRANCE24
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Rien ne va plus pour les Anglais, futurs adversaires des Français en conclusion du Tournoi 2026 samedi prochain au Stade de France. Face à un adversaire qu'ils avaient toujours battu en 32 confrontations, ils ont concédé une troisième défaite consécutive, après leur revers en Ecosse (31-20) et leur déroute contre l'Irlande à domicile (42-21). Les hommes de Steve Borthwick ont pourtant rallié les vestiaires en tête à la pause (12-10) grâce à deux essais de Tommy Freeman (25e) et de Tom Roebuck (41e). Ils ont même compté jusqu'à huit points d'avance (18-10) après deux pénalités de Fin Smith (44e et 53e). Mais dominés physiquement et usés par leurs adversaires, ils ont ensuite perdu complétement pied, en concédant treize points, sans en inscrire un seul. En double infériorité après les exclusions de Sam Underhill (56e) puis Maro Itoje (64e), ils ont cédé face au réalisme d'Alessandro Garbisi devant les poteaux (100% de réussite, trois pénalités et deux transformations pour treize points inscrits) et à la puissance de la mêlée de la Nazionale. "Bravo à l'Italie, qui vient de loin", a réagi à chaud Borthwick au micro d'ITV. "Nous sommes dégoûtés, pendant 60 minutes, nous étions en contrôle et ces deux cartons jaunes nous ont fait mal. La discipline est un facteur déterminant. C'est un aspect que nous devons améliorer." "Beaucoup de travail à faire" L'essai de Leonardo Marin à la 71e minute a permis à l'Italie de passer en tête pour la première fois du match et d'aller signer un succès historique face au seul adversaire qu'elle n'avait pas encore battu dans le Tournoi de six nations. Pour la première fois de son histoire, l'Italie, 4e avec neuf points avant d'affronter le Pays de Galles samedi prochain à Cardiff, peut finir avec trois victoires. "On avait un plan et on l'a appliqué, même si l'Angleterre nous a compliqué les choses en mêlée et en ralentissant les ballons, en étant toujours à la limite des régles", a analysé le sélectionneur argentin de l'Italie, Gonzalo Quesada. "Mais à chaque fois qu'on a joué comme on l'avait espéré, on les a mis en difficultés." L'Angleterre, elle, voudra éviter de toucher le fond, avec une quatrième défaite, contre son grand rival français qui, après la gifle infligée par l'Ecosse ce samedi (50-40) doit s'imposer pour gagner le Tournoi 2026. "Nous sommes très déçus, on ne peut pas dire autrement, il y a beaucoup de travail à faire, on a tous notre part de responsabilités, mais nous les joueurs nous sommes les premiers responsables", a reconnu son capitaine Maro Itoje. "Contre la France, il va falloir qu'on se batte. Cette équipe s'est construite sur ça, se battre ensemble, à nous de nous retrouver", a-t-il espéré.
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Rien ne va plus pour les Anglais, futurs adversaires des Français en conclusion du Tournoi 2026 samedi prochain au Stade de France. Face à un adversaire qu'ils avaient toujours battu en 32 confrontations, ils ont concédé une troisième défaite consécutive, après leur revers en Ecosse (31-20) et leur déroute contre l'Irlande à domicile (42-21). Les hommes de Steve Borthwick ont pourtant rallié les vestiaires en tête à la pause (12-10) grâce à deux essais de Tommy Freeman (25e) et de Tom Roebuck (41e). Ils ont même compté jusqu'à huit points d'avance (18-10) après deux pénalités de Fin Smith (44e et 53e). Mais dominés physiquement et usés par leurs adversaires, ils ont ensuite perdu complétement pied, en concédant treize points, sans en inscrire un seul. En double infériorité après les exclusions de Sam Underhill (56e) puis Maro Itoje (64e), ils ont cédé face au réalisme d'Alessandro Garbisi devant les poteaux (100% de réussite, trois pénalités et deux transformations pour treize points inscrits) et à la puissance de la mêlée de la Nazionale. "Bravo à l'Italie, qui vient de loin", a réagi à chaud Borthwick au micro d'ITV. "Nous sommes dégoûtés, pendant 60 minutes, nous étions en contrôle et ces deux cartons jaunes nous ont fait mal. La discipline est un facteur déterminant. C'est un aspect que nous devons améliorer." "Beaucoup de travail à faire" L'essai de Leonardo Marin à la 71e minute a permis à l'Italie de passer en tête pour la première fois du match et d'aller signer un succès historique face au seul adversaire qu'elle n'avait pas encore battu dans le Tournoi de six nations. Pour la première fois de son histoire, l'Italie, 4e avec neuf points avant d'affronter le Pays de Galles samedi prochain à Cardiff, peut finir avec trois victoires. "On avait un plan et on l'a appliqué, même si l'Angleterre nous a compliqué les choses en mêlée et en ralentissant les ballons, en étant toujours à la limite des régles", a analysé le sélectionneur argentin de l'Italie, Gonzalo Quesada. "Mais à chaque fois qu'on a joué comme on l'avait espéré, on les a mis en difficultés." L'Angleterre, elle, voudra éviter de toucher le fond, avec une quatrième défaite, contre son grand rival français qui, après la gifle infligée par l'Ecosse ce samedi (50-40) doit s'imposer pour gagner le Tournoi 2026. "Nous sommes très déçus, on ne peut pas dire autrement, il y a beaucoup de travail à faire, on a tous notre part de responsabilités, mais nous les joueurs nous sommes les premiers responsables", a reconnu son capitaine Maro Itoje. "Contre la France, il va falloir qu'on se batte. Cette équipe s'est construite sur ça, se battre ensemble, à nous de nous retrouver", a-t-il espéré.

07.03.2026 à 19:39

Mélenchon "dessert la cause" de la gauche, accuse Faure

FRANCE24
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"Dans ce contexte où une internationale réactionnaire, d'extrême droite, est à l'assaut de nos démocraties, la gauche doit être l'alternative", affirme Olivier Faure. "Or Jean-Luc Mélenchon dessert la cause qu’il prétend défendre", déplore le patron du PS dont le bureau national a dénoncé cette semaine "sans réserve" dans un communiqué les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon. Il nie que le leader insoumis ait pu commettre un lapsus en prononçant les patronymes juifs "Epstein" et "Glucksmann": "Que ce soit son inconscient qui parle ou que ce soit délibéré, c’est inacceptable", estime-t-il. "Le fait de renouer avec des tropes antisémites qu'on pensait inimaginables à gauche a été pour nous le franchissement de l'inacceptable", insiste-t-il. Les patron des socialistes affirme que les dernières controverses ont semé le doute au sein même de LFI. "J'ai rencontré de nombreux Insoumis dans la campagne, militants et même candidats, qui ne se reconnaissent pas dans ses dérives. J'ai vu de la tristesse et du découragement chez certains", affirme-t-il. "Je crois comprendre qu’y compris dans son groupe parlementaire, il y a des gens qui considèrent que trop, c'est trop". Olivier Faure assure que le leader de LFI est "le plus mauvais candidat de gauche pour le second" tour et souligne que le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau "l'utilise pour faire rentrer l'extrême droite dans l'arc républicain". Olivier Faure réitère toutefois qu'il n'établit pas une "équivalence entre LFI et le RN. Ça n'a rien à voir !" "Quand l'extrême droite s'empare d'une ville, les conséquences sont immédiates sur les habitants, les associations, les politiques culturelles, éducatives, sociales…", explique le patron du PS.
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"Dans ce contexte où une internationale réactionnaire, d'extrême droite, est à l'assaut de nos démocraties, la gauche doit être l'alternative", affirme Olivier Faure. "Or Jean-Luc Mélenchon dessert la cause qu’il prétend défendre", déplore le patron du PS dont le bureau national a dénoncé cette semaine "sans réserve" dans un communiqué les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon. Il nie que le leader insoumis ait pu commettre un lapsus en prononçant les patronymes juifs "Epstein" et "Glucksmann": "Que ce soit son inconscient qui parle ou que ce soit délibéré, c’est inacceptable", estime-t-il. "Le fait de renouer avec des tropes antisémites qu'on pensait inimaginables à gauche a été pour nous le franchissement de l'inacceptable", insiste-t-il. Les patron des socialistes affirme que les dernières controverses ont semé le doute au sein même de LFI. "J'ai rencontré de nombreux Insoumis dans la campagne, militants et même candidats, qui ne se reconnaissent pas dans ses dérives. J'ai vu de la tristesse et du découragement chez certains", affirme-t-il. "Je crois comprendre qu’y compris dans son groupe parlementaire, il y a des gens qui considèrent que trop, c'est trop". Olivier Faure assure que le leader de LFI est "le plus mauvais candidat de gauche pour le second" tour et souligne que le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau "l'utilise pour faire rentrer l'extrême droite dans l'arc républicain". Olivier Faure réitère toutefois qu'il n'établit pas une "équivalence entre LFI et le RN. Ça n'a rien à voir !" "Quand l'extrême droite s'empare d'une ville, les conséquences sont immédiates sur les habitants, les associations, les politiques culturelles, éducatives, sociales…", explique le patron du PS.

07.03.2026 à 19:13

Espagne: l'Atlético Madrid ferme la porte à un départ de Griezmann (directeur du football)

FRANCE24
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"Comme je l'ai déjà dit, il a encore cette saison plus deux autres dans son contrat. Antoine est une légende, et il est dans un état de forme extraordinaire. Les supporters vont donc l'applaudir comme toujours, et il va continuer avec nous", a déclaré l'ex-directeur sportif du FC Barcelone au micro de Movistar+ avant le match de Liga contre la Real Sociedad. Interrogé la veille par l'AFP, l'entourage du champion du monde 2018 avait répété "qu'aucun accord" n'avait été trouvé pour l'instant avec Orlando, malgré des discussions ouvertes fin février. Le club floridien détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, avait indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), est annoncé avec insistance en MLS depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues de sports professionnelles, en particulier la NFL et la NBA. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Distancé en Liga, l'Atlético Madrid est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi le 18 avril prochain contre la Real Sociedad, et affronte Tottenham en huitième de finale de la Ligue des champions. Deux échéances ayant pu pousser l'attaquant français à rester jusqu'à la fin de saison à Madrid, pour tenter d'y décrocher enfin un titre majeur, et un premier trophée depuis la Ligue Europa remportée en 2018, avant son départ au FC Barcelone.
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"Comme je l'ai déjà dit, il a encore cette saison plus deux autres dans son contrat. Antoine est une légende, et il est dans un état de forme extraordinaire. Les supporters vont donc l'applaudir comme toujours, et il va continuer avec nous", a déclaré l'ex-directeur sportif du FC Barcelone au micro de Movistar+ avant le match de Liga contre la Real Sociedad. Interrogé la veille par l'AFP, l'entourage du champion du monde 2018 avait répété "qu'aucun accord" n'avait été trouvé pour l'instant avec Orlando, malgré des discussions ouvertes fin février. Le club floridien détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, avait indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), est annoncé avec insistance en MLS depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues de sports professionnelles, en particulier la NFL et la NBA. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Distancé en Liga, l'Atlético Madrid est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi le 18 avril prochain contre la Real Sociedad, et affronte Tottenham en huitième de finale de la Ligue des champions. Deux échéances ayant pu pousser l'attaquant français à rester jusqu'à la fin de saison à Madrid, pour tenter d'y décrocher enfin un titre majeur, et un premier trophée depuis la Ligue Europa remportée en 2018, avant son départ au FC Barcelone.

07.03.2026 à 19:09

Tournoi des six nations: contre l'Ecosse, la défense française s'est liquéfiée

FRANCE24
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La première partie du Tournoi des six nations avait rassuré sur la défense avec trois prestations abouties (34 points encaissés au total, 8 seulement contre l'Italie, meilleure performance en un an), effaçant un peu le souvenir d'une tournée de novembre médiocre sur ce point. Patatras ! Les Bleus joueurs ont vécu à Murrayfield leur pire performance dans ce secteur depuis le début du mandat de Galthié, en 2020. Il faut même remonter à 2018 et une triste tournée en Nouvelle-Zélande pour voir plus de points encaissés par les Bleus (52-11). Autre mauvais record qui tombe: les Bleus n'avaient jamais pris autant de points contre l'Ecosse, ont subi la deuxième défaite avec 50 points ou plus de leur histoire des six nations, après l'Angleterre en 2015 (55-35), et n'ont jamais perdu un match en marquant quarante points. Les hommes de Galthié repartent donc d'Ecosse avec bien des travaux à faire s'ils veulent obtenir un deuxième titre consécutif dans le Tournoi, une mission pour laquelle ils gardent leur destin en main grâce au point de bonus offensif. 40-0 ! Mais le visionnage de certaines séquences va être douloureux pour le staff et les joueurs, notamment le début de la deuxième période ou les Bleus ont encaissés un cinglant 28-0 en vingt minutes, et même 40-0 (de 7-14 à la 22e à 47-14 à la 63e). Avec certains essais où la défense bleue a plus ressemblé à une passoire, comme sur l'avant dernier-essai de Darcy Graham en bord de ruck. Mais avant de craquer complètement, l'édifice bleu s'est d'abord fissuré: de retour après une blessure à un genou, le centre de l'UBB Yoram Moefana a montre le mauvais exemple à ses coéquipiers en se faisant transpercer par Huw Jones dès la cinquième minute, en raffûtant l'autre centre de l'UBB Nicolas Depoortère au passage. Quelques passes plus loin, Darcy Graham, déjà, ouvrait le score. Moefana a réussi huit plaquages sur le match mais en a raté... sept. La ligne défensive des Bleus, sûre de sa force jusqu'ici, a commencé à se désunir et concédé plus de fautes notamment autour des rucks et pour des hors-jeu, le gros point noir de l'automne qui avait été gommé depuis. Les montées défensives ont été agressives, mais pas toujours efficaces. "Quand on parle d'un secteur, il ne faut pas négliger les autres, il ne faut pas les oublier. Et ce soir et cette semaine, on a peut-être mis moins l'accent sur la défense ou sur la discipline", trop concentré sur les "lancements de jeu" écossais, a estimé Thomas Ramos en zone mixte. Les fulgurances offensives au milieu de la première période ont laissé les Bleus dans le match à la pause (19-14), avant que la foudre ne s’abatte sur une équipe souvent apathique, où presque tous peuvent plaider coupable. deux cartons jaunes Et les plaquages, pas toujours précis, ont aussi été bien peu efficaces, laissant les Ecossais lancés déchirer le rideau bleu, avec 431 mètres parcourus après contact pour les locaux contre 250 côté tricolore alors que le nombre de franchissements est quasi équivalent (9 contre 10). Le tableau des pénalités n'est pas monté tout de suite (4 à la pause, 10 en tout), mais les Bleus ont aussi été pris la main dans le sac plusieurs fois sur des mêmes actions: Matthieu Jalibert a pris la punition pour tout le groupe en étant exclu dix minutes en plus du troisième essai écossais (35e). En deuxième période, l'entrant en troisième Lenni Nouchi a aussi été sanctionné d'un carton jaune: deux jaunes en quelques minutes, alors que les Bleus n'en avaient reçu aucun jusqu'ici dans le Tournoi. "Ce n'est pas faute d'avoir compris que la discipline était une clé pour exister à ce niveau-là. On est tous en train de faire ça. Les joueurs travaillent ardemment là-dessus (...) Aujourd'hui, on a été pris", a reconnu Fabien Galthié en conférence de presse d'après match. La semaine à Marcoussis avant le Crunch contre l'Angleterre promet d'être studieuse.
Texte intégral (694 mots)
La première partie du Tournoi des six nations avait rassuré sur la défense avec trois prestations abouties (34 points encaissés au total, 8 seulement contre l'Italie, meilleure performance en un an), effaçant un peu le souvenir d'une tournée de novembre médiocre sur ce point. Patatras ! Les Bleus joueurs ont vécu à Murrayfield leur pire performance dans ce secteur depuis le début du mandat de Galthié, en 2020. Il faut même remonter à 2018 et une triste tournée en Nouvelle-Zélande pour voir plus de points encaissés par les Bleus (52-11). Autre mauvais record qui tombe: les Bleus n'avaient jamais pris autant de points contre l'Ecosse, ont subi la deuxième défaite avec 50 points ou plus de leur histoire des six nations, après l'Angleterre en 2015 (55-35), et n'ont jamais perdu un match en marquant quarante points. Les hommes de Galthié repartent donc d'Ecosse avec bien des travaux à faire s'ils veulent obtenir un deuxième titre consécutif dans le Tournoi, une mission pour laquelle ils gardent leur destin en main grâce au point de bonus offensif. 40-0 ! Mais le visionnage de certaines séquences va être douloureux pour le staff et les joueurs, notamment le début de la deuxième période ou les Bleus ont encaissés un cinglant 28-0 en vingt minutes, et même 40-0 (de 7-14 à la 22e à 47-14 à la 63e). Avec certains essais où la défense bleue a plus ressemblé à une passoire, comme sur l'avant dernier-essai de Darcy Graham en bord de ruck. Mais avant de craquer complètement, l'édifice bleu s'est d'abord fissuré: de retour après une blessure à un genou, le centre de l'UBB Yoram Moefana a montre le mauvais exemple à ses coéquipiers en se faisant transpercer par Huw Jones dès la cinquième minute, en raffûtant l'autre centre de l'UBB Nicolas Depoortère au passage. Quelques passes plus loin, Darcy Graham, déjà, ouvrait le score. Moefana a réussi huit plaquages sur le match mais en a raté... sept. La ligne défensive des Bleus, sûre de sa force jusqu'ici, a commencé à se désunir et concédé plus de fautes notamment autour des rucks et pour des hors-jeu, le gros point noir de l'automne qui avait été gommé depuis. Les montées défensives ont été agressives, mais pas toujours efficaces. "Quand on parle d'un secteur, il ne faut pas négliger les autres, il ne faut pas les oublier. Et ce soir et cette semaine, on a peut-être mis moins l'accent sur la défense ou sur la discipline", trop concentré sur les "lancements de jeu" écossais, a estimé Thomas Ramos en zone mixte. Les fulgurances offensives au milieu de la première période ont laissé les Bleus dans le match à la pause (19-14), avant que la foudre ne s’abatte sur une équipe souvent apathique, où presque tous peuvent plaider coupable. deux cartons jaunes Et les plaquages, pas toujours précis, ont aussi été bien peu efficaces, laissant les Ecossais lancés déchirer le rideau bleu, avec 431 mètres parcourus après contact pour les locaux contre 250 côté tricolore alors que le nombre de franchissements est quasi équivalent (9 contre 10). Le tableau des pénalités n'est pas monté tout de suite (4 à la pause, 10 en tout), mais les Bleus ont aussi été pris la main dans le sac plusieurs fois sur des mêmes actions: Matthieu Jalibert a pris la punition pour tout le groupe en étant exclu dix minutes en plus du troisième essai écossais (35e). En deuxième période, l'entrant en troisième Lenni Nouchi a aussi été sanctionné d'un carton jaune: deux jaunes en quelques minutes, alors que les Bleus n'en avaient reçu aucun jusqu'ici dans le Tournoi. "Ce n'est pas faute d'avoir compris que la discipline était une clé pour exister à ce niveau-là. On est tous en train de faire ça. Les joueurs travaillent ardemment là-dessus (...) Aujourd'hui, on a été pris", a reconnu Fabien Galthié en conférence de presse d'après match. La semaine à Marcoussis avant le Crunch contre l'Angleterre promet d'être studieuse.

07.03.2026 à 18:39

L'Iran promet de ne pas se rendre, de nouvelles attaques frappent des pays du Golfe

FRANCE 24
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Au huitième jour de guerre au Moyen-Orient, les explosions et les frappes se poursuivent samedi dans la région. Téhéran a lancé des missiles et des drones contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les raids israéliens, parmi les plus massifs depuis le 28 février, ont visé plusieurs sites militaires en Iran, qui promet de ne pas se rendre.
Texte intégral (694 mots)
Au huitième jour de guerre au Moyen-Orient, les explosions et les frappes se poursuivent samedi dans la région. Téhéran a lancé des missiles et des drones contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les raids israéliens, parmi les plus massifs depuis le 28 février, ont visé plusieurs sites militaires en Iran, qui promet de ne pas se rendre.

07.03.2026 à 18:37

L'Iran promet de continuer de frapper de manière "intense", détonations en série dans des pays du Golfe

FRANCE24
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Des détonations ont retenti dans l'après-midi à Doha au Qatar, mais aussi à Manama à Bahreïn, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejeï, a affirmé que l'Iran poursuivrait ses attaques contre des sites dans des pays voisins utilisés dans "l'agression", invoquant des "preuves" que certains Etats de la région s'étaient "mis à la disposition de l'ennemi". La guerre qui a embrasé toute la région est entrée dans sa deuxième semaine, faisant s'envoler les cours du pétrole avec la paralysie de nombreux flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Au début de l'attaque lancée le 28 février, le président américain avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979. Mais si Washington souhaite la chute du pouvoir actuel, l'objectif déclaré est de détruire les capacités balistiques de l'Iran et de l'empêcher de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément. Des milliers de cibles ont été frappées dans l'opération israélo-américaine, des sites stratégiques endommagés et le guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, tué. Samedi, les raids israéliens menés depuis avant l'aube ont été parmi les importants depuis le début du conflit, visant notamment une académie militaire, un centre de commandement souterrain et un site de stockage de missiles. Des photos de l'AFP montrent des flammes rougeoyantes et de la fumée s'élever de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran, l'un des deux desservant la capitale, où l'armée israélienne assuré avoir frappé 16 avions de l'unité d'élite des Gardiens de la Révolution. Ispahan (centre) a également été ciblé, selon Israël. Dans les rues de Téhéran, des habitants joints par téléphone décrivent à l'AFP des checkpoints installés pour empêcher les pillages et assurer le contrôle. Selon un habitant de 40 ans qui a requis l'anonymat, les magasins sont ouverts et des marchandises "disponibles", même si "tout est devenu un peu plus cher". Les bombardements se sont enchaînés ces derniers jours sans relâche, l'armée israélienne annonçant avoir frappé "400 cibles" à travers l'Iran vendredi. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a, lui, dit avoir frappé plus de "3.000" cibles depuis le déclenchement de l'opération. Les autorités iraniennes ont recensé jusque là environ un millier de personnes tuées depuis le début de la guerre, dont 30% sont des enfants, selon elles, des affirmations que l'AFP ne peut pas vérifier. "Dans leurs tombes" Le président Massoud Pezeshkian - membre du triumvirat assurant la transition après la mort de Ali Kahmenei- a affirme que l'Iran ne se rendrait pas, dans un discours diffusé samedi à la télévision d'État, en réponse à l'exigence de Donald Trump d'une "capitulation inconditionnelle". "Les ennemis (Israël et les Etats-Unis) peuvent emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre", a-t-il lancé. Avant que le chef du pouvoir judiciaire - également membre du triumvirat de transition - ne réaffirme que l'Iran poursuivrait ses attaques dans des pays voisins, se prévalant de l'accord en ce sens de tous les "piliers du système", le président avait affirmé que les Etats concernés ne seraient plus attaqués, sauf si des frappes étaient tirées depuis leurs territoires. Les pays du Golfe ont déclaré que leur territoire n’avait pas été utilisé pour mener des attaques contre l’Iran, après avoir, avant la guerre, répété qu’ils n’autoriseraient pas un tel usage. Samedi encore, ces riches monarchies qui abritent des infrastructures vitales pour la production d'hydrocarbures mondiale mais aussi des bases américaines, continuent de vivre au rythme des alertes. L'aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a dû momentanément suspendre ses opérations dans la matinée. Et en fin d'après-midi, les Emirats ont fait état de nouvelles attaques "de drones et de missiles venant d'Iran". Des attaques ont également visé le Koweït, où la compagnie pétrolière nationale a annoncé samedi avoir baissé sa production de pétrole de manière "préventive", mais aussi l'Arabie Saoudite. Ryad a annoncé avoir détruit trois missiles balistiques se dirigeant vers la base aérienne du prince Sultan, qui abrite des militaires américains, ainsi que 17 drones sur le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est). Les forces iraniennes ont dit avoir ciblé deux pétroliers, le Prima, qui tentait de traverser le détroit d'Ormuz - passage névralgique pour le transport maritime mondial du pétrole et gaz fermé par Téhéran - et un autre battant pavillon des Iles Marshall dans le Golfe. - Près de 300 morts au Liban - La guerre a des retombées jusqu'à Chypre où une base aérienne britannique a été frappée lundi par un drone de fabrication iranienne. Les forces armées américaines ont par ailleurs commencé à utiliser des bases britanniques pour des "opérations défensives" dans le conflit, a annoncé Londres samedi. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté l'AFP. Une attaque de drones iraniens contre l'Azerbaïdjan, allié d'Israël, soulève par ailleurs la crainte d'une extension du conflit au Caucase. Le conflit s'étend aussi au Kurdistan irakien, où sont basés des factions kurdes iraniennes en exil. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, disent y avoir visé des "groupes séparatistes". Au Liban, aspiré dans le conflit quand le Hezbollah a attaqué Israël lundi pour "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei, un "désastre humanitaire" se profile, a averti le Premier ministre, Nawaf Salam, avec le déplacement massif d'habitants de zones pilonnées par l'armée israélienne, dont le banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement pro-iranien. Beyrouth a recensé près de 300 personnes tuées dans ces frappes israéliennes depuis lundi, et environ 300.000 personnes ont dû fuir, selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. burs-al/cab
Texte intégral (1060 mots)
Des détonations ont retenti dans l'après-midi à Doha au Qatar, mais aussi à Manama à Bahreïn, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejeï, a affirmé que l'Iran poursuivrait ses attaques contre des sites dans des pays voisins utilisés dans "l'agression", invoquant des "preuves" que certains Etats de la région s'étaient "mis à la disposition de l'ennemi". La guerre qui a embrasé toute la région est entrée dans sa deuxième semaine, faisant s'envoler les cours du pétrole avec la paralysie de nombreux flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Au début de l'attaque lancée le 28 février, le président américain avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979. Mais si Washington souhaite la chute du pouvoir actuel, l'objectif déclaré est de détruire les capacités balistiques de l'Iran et de l'empêcher de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément. Des milliers de cibles ont été frappées dans l'opération israélo-américaine, des sites stratégiques endommagés et le guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, tué. Samedi, les raids israéliens menés depuis avant l'aube ont été parmi les importants depuis le début du conflit, visant notamment une académie militaire, un centre de commandement souterrain et un site de stockage de missiles. Des photos de l'AFP montrent des flammes rougeoyantes et de la fumée s'élever de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran, l'un des deux desservant la capitale, où l'armée israélienne assuré avoir frappé 16 avions de l'unité d'élite des Gardiens de la Révolution. Ispahan (centre) a également été ciblé, selon Israël. Dans les rues de Téhéran, des habitants joints par téléphone décrivent à l'AFP des checkpoints installés pour empêcher les pillages et assurer le contrôle. Selon un habitant de 40 ans qui a requis l'anonymat, les magasins sont ouverts et des marchandises "disponibles", même si "tout est devenu un peu plus cher". Les bombardements se sont enchaînés ces derniers jours sans relâche, l'armée israélienne annonçant avoir frappé "400 cibles" à travers l'Iran vendredi. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a, lui, dit avoir frappé plus de "3.000" cibles depuis le déclenchement de l'opération. Les autorités iraniennes ont recensé jusque là environ un millier de personnes tuées depuis le début de la guerre, dont 30% sont des enfants, selon elles, des affirmations que l'AFP ne peut pas vérifier. "Dans leurs tombes" Le président Massoud Pezeshkian - membre du triumvirat assurant la transition après la mort de Ali Kahmenei- a affirme que l'Iran ne se rendrait pas, dans un discours diffusé samedi à la télévision d'État, en réponse à l'exigence de Donald Trump d'une "capitulation inconditionnelle". "Les ennemis (Israël et les Etats-Unis) peuvent emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre", a-t-il lancé. Avant que le chef du pouvoir judiciaire - également membre du triumvirat de transition - ne réaffirme que l'Iran poursuivrait ses attaques dans des pays voisins, se prévalant de l'accord en ce sens de tous les "piliers du système", le président avait affirmé que les Etats concernés ne seraient plus attaqués, sauf si des frappes étaient tirées depuis leurs territoires. Les pays du Golfe ont déclaré que leur territoire n’avait pas été utilisé pour mener des attaques contre l’Iran, après avoir, avant la guerre, répété qu’ils n’autoriseraient pas un tel usage. Samedi encore, ces riches monarchies qui abritent des infrastructures vitales pour la production d'hydrocarbures mondiale mais aussi des bases américaines, continuent de vivre au rythme des alertes. L'aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a dû momentanément suspendre ses opérations dans la matinée. Et en fin d'après-midi, les Emirats ont fait état de nouvelles attaques "de drones et de missiles venant d'Iran". Des attaques ont également visé le Koweït, où la compagnie pétrolière nationale a annoncé samedi avoir baissé sa production de pétrole de manière "préventive", mais aussi l'Arabie Saoudite. Ryad a annoncé avoir détruit trois missiles balistiques se dirigeant vers la base aérienne du prince Sultan, qui abrite des militaires américains, ainsi que 17 drones sur le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est). Les forces iraniennes ont dit avoir ciblé deux pétroliers, le Prima, qui tentait de traverser le détroit d'Ormuz - passage névralgique pour le transport maritime mondial du pétrole et gaz fermé par Téhéran - et un autre battant pavillon des Iles Marshall dans le Golfe. - Près de 300 morts au Liban - La guerre a des retombées jusqu'à Chypre où une base aérienne britannique a été frappée lundi par un drone de fabrication iranienne. Les forces armées américaines ont par ailleurs commencé à utiliser des bases britanniques pour des "opérations défensives" dans le conflit, a annoncé Londres samedi. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté l'AFP. Une attaque de drones iraniens contre l'Azerbaïdjan, allié d'Israël, soulève par ailleurs la crainte d'une extension du conflit au Caucase. Le conflit s'étend aussi au Kurdistan irakien, où sont basés des factions kurdes iraniennes en exil. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, disent y avoir visé des "groupes séparatistes". Au Liban, aspiré dans le conflit quand le Hezbollah a attaqué Israël lundi pour "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei, un "désastre humanitaire" se profile, a averti le Premier ministre, Nawaf Salam, avec le déplacement massif d'habitants de zones pilonnées par l'armée israélienne, dont le banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement pro-iranien. Beyrouth a recensé près de 300 personnes tuées dans ces frappes israéliennes depuis lundi, et environ 300.000 personnes ont dû fuir, selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. burs-al/cab

07.03.2026 à 18:17

À Marseille, Mélenchon se pose en barrage contre "la vague brune"

FRANCE24
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"Si Marseille venait à tomber, ce serait un triomphe" pour le Rassemblement national, a prévenu le leader des Insoumis dans une salle comble et survoltée de la Friche Belle de mai, dans un quartier populaire de Marseille. "Notre tâche ici à Marseille est d'empêcher ce désastre, et nous allons le faire". Face à la montée du RN dans la deuxième ville de France, où le candidat d'extrême droite Franck Allisio est au coude-à-coude avec le Printemps marseillais dans les sondages, Benoît Payan (gauche) a tancé le leader insoumis dans Libération vendredi, assurant que la ville est "trop fragile pour qu'un néofasciste la gouverne à cause des ambitions de Jean-Luc Mélenchon". Sur scène à Marseille, au terme de semaines marquées par les polémiques et attaques avec le PS, et notamment des accusations d'antisémitisme à son égard, Jean-Luc Mélenchon en a remis une couche: "Nous vous crions alerte, alerte! La ligne du Parti socialiste met tout le monde en grand danger. La gauche, mais la France d'abord", qu'elle "livrerait pour finir à l'extrême droite". Jean-Luc Mélenchon a longuement fustigé l'extrême-droite, en particulier Jordan Bardella, venu vendredi à Marseille, sur ses positions vis-à-vis de Donald Trump. "Tel était Pétain, tel est Bardella quand il dit +l'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique+, et il ajoute, +nous devons en prendre acte+. Non, monsieur, nous n'en prenons pas acte". M. Mélenchon a appelé M. Payan, si M. Delogu arrivait devant lui au premier tour, à ne pas se désister comme il l'a promis, lui demandant plutôt "une fusion technique avec nous". Interrogé par la presse après le meeting, le député marseillais LFI Manuel Bompard a précisé que si Sébastien Delogu arrive derrière Benoît Payan, "c'est la même chose: il faut rassembler les listes au second tour, pas demander à l'une ou à l'autre de se retirer, parce qu'alors il y aura des déperditions de voix, et ces voix elles peuvent manquer pour battre la droite et l'extrême droite". Le directeur de campagne de Benoit Payan a réagi auprès de l'AFP, estimant "dommage" que les "deux-trois minutes où M. Mélenchon a parlé de Marseille, il a préféré taper sur la gauche que sur la droite et l'extrême-droite". Avant l'arrivée sur scène de Jean-Luc Mélenchon, Sébastien Delogu, visiblement ému, a assuré sa volonté de "faire changer les choses", assurant par exemple qu'il ferait construire 30.000 logements, s'attaquerait de front à la saleté, ou encore qu'il créerait un "observatoire municipal des discriminations". Brandissant un drapeau palestinien à l'Assemblée. Il doit être jugé en juin pour diffusion de documents privés, volés - en marge d'un conflit social - à un entrepreneur, vraisemblablement par des salariés et a été condamné en 2025 pour "violences aggravées" à l'encontre de deux cadres de l'Éducation nationale en marge d'un blocus lycéen en 2023 à Marseille.
Texte intégral (504 mots)
"Si Marseille venait à tomber, ce serait un triomphe" pour le Rassemblement national, a prévenu le leader des Insoumis dans une salle comble et survoltée de la Friche Belle de mai, dans un quartier populaire de Marseille. "Notre tâche ici à Marseille est d'empêcher ce désastre, et nous allons le faire". Face à la montée du RN dans la deuxième ville de France, où le candidat d'extrême droite Franck Allisio est au coude-à-coude avec le Printemps marseillais dans les sondages, Benoît Payan (gauche) a tancé le leader insoumis dans Libération vendredi, assurant que la ville est "trop fragile pour qu'un néofasciste la gouverne à cause des ambitions de Jean-Luc Mélenchon". Sur scène à Marseille, au terme de semaines marquées par les polémiques et attaques avec le PS, et notamment des accusations d'antisémitisme à son égard, Jean-Luc Mélenchon en a remis une couche: "Nous vous crions alerte, alerte! La ligne du Parti socialiste met tout le monde en grand danger. La gauche, mais la France d'abord", qu'elle "livrerait pour finir à l'extrême droite". Jean-Luc Mélenchon a longuement fustigé l'extrême-droite, en particulier Jordan Bardella, venu vendredi à Marseille, sur ses positions vis-à-vis de Donald Trump. "Tel était Pétain, tel est Bardella quand il dit +l'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique+, et il ajoute, +nous devons en prendre acte+. Non, monsieur, nous n'en prenons pas acte". M. Mélenchon a appelé M. Payan, si M. Delogu arrivait devant lui au premier tour, à ne pas se désister comme il l'a promis, lui demandant plutôt "une fusion technique avec nous". Interrogé par la presse après le meeting, le député marseillais LFI Manuel Bompard a précisé que si Sébastien Delogu arrive derrière Benoît Payan, "c'est la même chose: il faut rassembler les listes au second tour, pas demander à l'une ou à l'autre de se retirer, parce qu'alors il y aura des déperditions de voix, et ces voix elles peuvent manquer pour battre la droite et l'extrême droite". Le directeur de campagne de Benoit Payan a réagi auprès de l'AFP, estimant "dommage" que les "deux-trois minutes où M. Mélenchon a parlé de Marseille, il a préféré taper sur la gauche que sur la droite et l'extrême-droite". Avant l'arrivée sur scène de Jean-Luc Mélenchon, Sébastien Delogu, visiblement ému, a assuré sa volonté de "faire changer les choses", assurant par exemple qu'il ferait construire 30.000 logements, s'attaquerait de front à la saleté, ou encore qu'il créerait un "observatoire municipal des discriminations". Brandissant un drapeau palestinien à l'Assemblée. Il doit être jugé en juin pour diffusion de documents privés, volés - en marge d'un conflit social - à un entrepreneur, vraisemblablement par des salariés et a été condamné en 2025 pour "violences aggravées" à l'encontre de deux cadres de l'Éducation nationale en marge d'un blocus lycéen en 2023 à Marseille.

07.03.2026 à 17:49

Strade Bianche: "Tadej Pogacar était vraiment au-dessus", reconnaît Seixas

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"C'était la première course que j'avais vraiment cochée dans le calendrier, donc c'est super de pouvoir performer ici. Je dois remercier vraiment l'équipe pour le travail toute la journée, ils m'ont toujours bien placé devant", a analysé Seixas. "A la fin, j'ai pris le bon coup, j'ai fait l'effort au bon moment, c'est super", a ajouté le phénomène de l'équipe Decathlon CMA CGM, 2e à une minute de Pogacar et devant le coéquipier mexicain du Slovène Isaac del Toro. Le Français, vainqueur de l’Ardèche Classic le week-end dernier, son deuxième succès professionnel, est revenu sur les circonstances de l'attaque décisive de Pogacar, parti seul à près de 80 km de l'arrivée dans le Monte Sante Marie. "C'était dur, très dur, ça fait vraiment très très mal aux jambes (quand Pogacar attaque, Ndlr), surtout que j'ai pris une petite cassure dans la descente. Ils ont joué un peu le jeu d'équipe et Isaac Del Toro a bloqué tout le monde derrière, il ne voulait pas me laisser passer, même quand je le doublais il se remettait devant et il freinait", a-t-il expliqué. Seixas a brièvement fait la jonction avec Pogacar, mais le Slovène l'a ensuite rapidement et définitivement lâché: "Je l'ai payé vraiment après, j'ai essayé de revenir, ce n'est vraiment pas passé loin, mais voilà il m'a manqué 500 mètres". "Après, Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond, c'est un des meilleurs coureurs de tous les temps, tu dois juste respecter ça", a-t-il admis. "Tous les jours je travaille pour essayer d'être meilleur, et donc d'atteindre son niveau, d'atteindre le meilleur niveau possible que je puisse avoir un jour (...) Son niveau est juste extraordinaire", a conclu le récent 2e du Tour de l'Algarve.
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"C'était la première course que j'avais vraiment cochée dans le calendrier, donc c'est super de pouvoir performer ici. Je dois remercier vraiment l'équipe pour le travail toute la journée, ils m'ont toujours bien placé devant", a analysé Seixas. "A la fin, j'ai pris le bon coup, j'ai fait l'effort au bon moment, c'est super", a ajouté le phénomène de l'équipe Decathlon CMA CGM, 2e à une minute de Pogacar et devant le coéquipier mexicain du Slovène Isaac del Toro. Le Français, vainqueur de l’Ardèche Classic le week-end dernier, son deuxième succès professionnel, est revenu sur les circonstances de l'attaque décisive de Pogacar, parti seul à près de 80 km de l'arrivée dans le Monte Sante Marie. "C'était dur, très dur, ça fait vraiment très très mal aux jambes (quand Pogacar attaque, Ndlr), surtout que j'ai pris une petite cassure dans la descente. Ils ont joué un peu le jeu d'équipe et Isaac Del Toro a bloqué tout le monde derrière, il ne voulait pas me laisser passer, même quand je le doublais il se remettait devant et il freinait", a-t-il expliqué. Seixas a brièvement fait la jonction avec Pogacar, mais le Slovène l'a ensuite rapidement et définitivement lâché: "Je l'ai payé vraiment après, j'ai essayé de revenir, ce n'est vraiment pas passé loin, mais voilà il m'a manqué 500 mètres". "Après, Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond, c'est un des meilleurs coureurs de tous les temps, tu dois juste respecter ça", a-t-il admis. "Tous les jours je travaille pour essayer d'être meilleur, et donc d'atteindre son niveau, d'atteindre le meilleur niveau possible que je puisse avoir un jour (...) Son niveau est juste extraordinaire", a conclu le récent 2e du Tour de l'Algarve.

07.03.2026 à 17:37

Mode féminine: promenade en forêt pour Hermès, Celine célèbre la Parisienne

FRANCE24
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Nadège Vanhée-Cybulski, à la tête de la ligne féminine d'Hermès depuis 2014, avait convié ses hôtes dans les locaux de la Garde républicaine, dans le Marais, parés d'un tapis de mousse et de lichen, sous un ciel étoilé. Intitulée "Entre chien et loup", la collection s'inspire de ce moment en fin de journée, en forêt, où l'ombre des arbres prennent des allures mystérieuses. Elles sont ici traversées par des promeneuses en cuissardes à talons plats et pantalons jodhpurs. La femme Hermès "s'avance et réveille un monde invisible, telle Hécate, la déesse à la torche illuminant les ténèbres: d'un pas délié, elle habite l'instant et traverse l'espace", a écrit la styliste dans sa note d'intention, distribuée à l'occasion du défilé. Prônant une "sensualité savamment harnachée mais jamais entravée", Hermès habille ses mannequins de combinaisons en cuir, de robes courtes zippées sur le devant, de manteaux à cols en mouton toscan, mais aussi de cyclistes sous des vestes à poches plaquées sur la poitrine. Dans des couleurs allant du jaune soufre au bordeaux, en passant par le vert forêt, pour une allure décidée. Parisienne Chez Celine, qui avait choisi de présenter sa ligne au sein de l'Institut de France, en bord de Seine, Michael Rider, directeur artistique depuis un peu plus d'un an de cette maison créée en 1945 et propriété de LVMH, a fait l'éloge de la Parisienne. Dans un communiqué, le styliste américain, qui a succédé à Hedi Slimane, a dit s'être inspiré des "personnes qui ont du style et portent de beaux vêtements de façon personnelle", car, selon lui, "une allure peut changer la journée, changer notre démarche et ce que l'on ressent". Celine propose un vestiaire élégant, sophistiqué, sans négliger le confort, pour pouvoir arpenter les pavés de la capitale, avec des derbies ou des escarpins à petit talon. Pour le soir, le créateur propose un total look noir, du chapeau d'inspiration andalouse au col roulé, jusqu'aux bottes et au sac à main. En soirée, Pierpaolo Piccioli a dévoilé pour Balenciaga une ligne hommes et femmes dans un immeuble des Champs-Élysées, intitulée "Clair-obscur", où le noir prédominait, agrémenté de touches de couleur - fuchsia, rouge, vert, et de photos de visages sur certains vêtements. Inspiré par la série "Euphoria", dont le set dévoilait des images de la prochaine saison, le styliste italien a marié robes drapées au tombé fluide à des bombers en cuir courts sur leggings. La Fashion Week parisienne se poursuivra dimanche avec notamment les défilés de Lacoste, Jean-Paul Gaultier et McQueen.
Lire plus (465 mots)
Nadège Vanhée-Cybulski, à la tête de la ligne féminine d'Hermès depuis 2014, avait convié ses hôtes dans les locaux de la Garde républicaine, dans le Marais, parés d'un tapis de mousse et de lichen, sous un ciel étoilé. Intitulée "Entre chien et loup", la collection s'inspire de ce moment en fin de journée, en forêt, où l'ombre des arbres prennent des allures mystérieuses. Elles sont ici traversées par des promeneuses en cuissardes à talons plats et pantalons jodhpurs. La femme Hermès "s'avance et réveille un monde invisible, telle Hécate, la déesse à la torche illuminant les ténèbres: d'un pas délié, elle habite l'instant et traverse l'espace", a écrit la styliste dans sa note d'intention, distribuée à l'occasion du défilé. Prônant une "sensualité savamment harnachée mais jamais entravée", Hermès habille ses mannequins de combinaisons en cuir, de robes courtes zippées sur le devant, de manteaux à cols en mouton toscan, mais aussi de cyclistes sous des vestes à poches plaquées sur la poitrine. Dans des couleurs allant du jaune soufre au bordeaux, en passant par le vert forêt, pour une allure décidée. Parisienne Chez Celine, qui avait choisi de présenter sa ligne au sein de l'Institut de France, en bord de Seine, Michael Rider, directeur artistique depuis un peu plus d'un an de cette maison créée en 1945 et propriété de LVMH, a fait l'éloge de la Parisienne. Dans un communiqué, le styliste américain, qui a succédé à Hedi Slimane, a dit s'être inspiré des "personnes qui ont du style et portent de beaux vêtements de façon personnelle", car, selon lui, "une allure peut changer la journée, changer notre démarche et ce que l'on ressent". Celine propose un vestiaire élégant, sophistiqué, sans négliger le confort, pour pouvoir arpenter les pavés de la capitale, avec des derbies ou des escarpins à petit talon. Pour le soir, le créateur propose un total look noir, du chapeau d'inspiration andalouse au col roulé, jusqu'aux bottes et au sac à main. En soirée, Pierpaolo Piccioli a dévoilé pour Balenciaga une ligne hommes et femmes dans un immeuble des Champs-Élysées, intitulée "Clair-obscur", où le noir prédominait, agrémenté de touches de couleur - fuchsia, rouge, vert, et de photos de visages sur certains vêtements. Inspiré par la série "Euphoria", dont le set dévoilait des images de la prochaine saison, le styliste italien a marié robes drapées au tombé fluide à des bombers en cuir courts sur leggings. La Fashion Week parisienne se poursuivra dimanche avec notamment les défilés de Lacoste, Jean-Paul Gaultier et McQueen.

07.03.2026 à 17:30

"Les âmes cassées" : une campagne pour sensibiliser sur les traumas passés et présents des soldats

Stéphanie TROUILLARD
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À Meaux, le musée de la Grande Guerre a lancé une nouvelle campagne pour sensibiliser sur les blessures psychiques des soldats. Cent dix ans après les batailles de Verdun et de la Somme, ces affiches poignantes rendent hommage aux souffrances des poilus, mais résonnent également avec les conflits contemporains comme la guerre en Ukraine.
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À Meaux, le musée de la Grande Guerre a lancé une nouvelle campagne pour sensibiliser sur les blessures psychiques des soldats. Cent dix ans après les batailles de Verdun et de la Somme, ces affiches poignantes rendent hommage aux souffrances des poilus, mais résonnent également avec les conflits contemporains comme la guerre en Ukraine.

07.03.2026 à 17:29

Strade Bianche: Pogacar en habitué, Seixas sur la voie royale

FRANCE24
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C'est désormais son rituel pour lancer sa saison et cela n'augure rien de bon pour la concurrence: Pogacar transforme chacune de ses apparitions sur les Strade Bianche en procession victorieuse vers Sienne, laissant dans la poussière ses rivaux vite résignés. Le scénario est pourtant connu, l'issue inéluctable: comme en 2022 et 2024, le quadruple vainqueur du Tour de France a demandé à son équipe UAE de durcir la course à l'approche du Monte Sante Marie. Et sur ce long chemin de cailloux blancs tracé dans les collines toscanes, à 80 km de l'arrivée, le champion du monde en titre n'a "plus" qu'à accélérer et à constater les dégâts devant une foule de spectateurs survoltés, venus assister à un nouveau miracle de celui que certains ont représenté sur des affiches en "Saint Pogi". Et sans surprise, le peloton des autres prétendants a vite été réduit à dix unités, puis à deux coureurs, le Mexicain Isaac Del Toro, coéquipier de Pogacar, et Paul Seixas, 19 ans et sans complexes. Seixas inquiète briévement Pogacar Le prodige de l'équipe Decathlon CMA CGM, vainqueur samedi dernier de l'Ardèche Classic, a réussi quelque chose de rare: il est revenu sur Pogacar, briévement certes, mais de quoi inquiéter le Slovène qui en a remis une couche pour le lâcher. A 70 kilomètres de l'arrivée, Pogacar comptait déjà 34 secondes d'avance sur le Français, rattrapé par Del Toro. L'écart a grimpé à une minute cinq kilomètres plus tard quand Seixas et Del Toro se sont relevés pour être absorbés par un groupe porté par le Britannique Tom Pidcock. Pendant que Pogacar accentuait progessivement son avance (2 min 02 sec à 41 km), derrière, une autre course débutait, pour l'accompagner sur le podium. Dans un groupe comprenant trois coureurs Decathlon CMA CGM, (Seixas, Paul Lapeira, Jordan Labrosse), Pidcock, vainqueur de la classique italienne en 2023, a tenté sa chance dans l'étroite Strade del Castagno, noire de monde. Son attaque a réveillé les poursuivants qui sont revenus à 1 min 20 sec de Pogacar (à 26 km de l'arrivée), mais comme s'il jouait avec les minces espoirs de ses rivaux, le glouton de l'équipe UAE a repris rapidement le large pour écrire une nouvelle de sa légende sur la Piazza del Campo. "Un monstre sur le vélo" Avec son record de victoires dans les Strade Bianche en poche, "Pogi" a bien lancé sa saison où il espère s'offrir une cinquième victoire dans le Tour de France et remporter les deux Monuments qui se refusent à lui, Milan-Sanremo dans deux semaines et Paris-Roubaix le 12 avril. Derrière, Seixas a profité du dernier secteur de graviers, le Colle Pinzuto, pour prendre le large. Il a ensuite lâché Del Toro, le seul à l'avoir accompagné, dans la rampe finale, la Via Santa Caterina, pour signer une retentissante 2e place qui n'a pas surpris Pogacar. "Il répond présent face aux attentes. Ce gamin va devenir un monstre sur le vélo, on va entendre parler de lui dans le futur", a-t-il prévenu. Même s'il a regretté d'avoir été bloqué par Del Toro au moment de l'attaque de Pogacar, Seixas a reconnu sans mal la supériorité du Slovène: "Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond". Un autre Français, Romain Grégoire, s'est mis en évidence à Sienne, en terminant à la 4e place.
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C'est désormais son rituel pour lancer sa saison et cela n'augure rien de bon pour la concurrence: Pogacar transforme chacune de ses apparitions sur les Strade Bianche en procession victorieuse vers Sienne, laissant dans la poussière ses rivaux vite résignés. Le scénario est pourtant connu, l'issue inéluctable: comme en 2022 et 2024, le quadruple vainqueur du Tour de France a demandé à son équipe UAE de durcir la course à l'approche du Monte Sante Marie. Et sur ce long chemin de cailloux blancs tracé dans les collines toscanes, à 80 km de l'arrivée, le champion du monde en titre n'a "plus" qu'à accélérer et à constater les dégâts devant une foule de spectateurs survoltés, venus assister à un nouveau miracle de celui que certains ont représenté sur des affiches en "Saint Pogi". Et sans surprise, le peloton des autres prétendants a vite été réduit à dix unités, puis à deux coureurs, le Mexicain Isaac Del Toro, coéquipier de Pogacar, et Paul Seixas, 19 ans et sans complexes. Seixas inquiète briévement Pogacar Le prodige de l'équipe Decathlon CMA CGM, vainqueur samedi dernier de l'Ardèche Classic, a réussi quelque chose de rare: il est revenu sur Pogacar, briévement certes, mais de quoi inquiéter le Slovène qui en a remis une couche pour le lâcher. A 70 kilomètres de l'arrivée, Pogacar comptait déjà 34 secondes d'avance sur le Français, rattrapé par Del Toro. L'écart a grimpé à une minute cinq kilomètres plus tard quand Seixas et Del Toro se sont relevés pour être absorbés par un groupe porté par le Britannique Tom Pidcock. Pendant que Pogacar accentuait progessivement son avance (2 min 02 sec à 41 km), derrière, une autre course débutait, pour l'accompagner sur le podium. Dans un groupe comprenant trois coureurs Decathlon CMA CGM, (Seixas, Paul Lapeira, Jordan Labrosse), Pidcock, vainqueur de la classique italienne en 2023, a tenté sa chance dans l'étroite Strade del Castagno, noire de monde. Son attaque a réveillé les poursuivants qui sont revenus à 1 min 20 sec de Pogacar (à 26 km de l'arrivée), mais comme s'il jouait avec les minces espoirs de ses rivaux, le glouton de l'équipe UAE a repris rapidement le large pour écrire une nouvelle de sa légende sur la Piazza del Campo. "Un monstre sur le vélo" Avec son record de victoires dans les Strade Bianche en poche, "Pogi" a bien lancé sa saison où il espère s'offrir une cinquième victoire dans le Tour de France et remporter les deux Monuments qui se refusent à lui, Milan-Sanremo dans deux semaines et Paris-Roubaix le 12 avril. Derrière, Seixas a profité du dernier secteur de graviers, le Colle Pinzuto, pour prendre le large. Il a ensuite lâché Del Toro, le seul à l'avoir accompagné, dans la rampe finale, la Via Santa Caterina, pour signer une retentissante 2e place qui n'a pas surpris Pogacar. "Il répond présent face aux attentes. Ce gamin va devenir un monstre sur le vélo, on va entendre parler de lui dans le futur", a-t-il prévenu. Même s'il a regretté d'avoir été bloqué par Del Toro au moment de l'attaque de Pogacar, Seixas a reconnu sans mal la supériorité du Slovène: "Tadej était vraiment au-dessus, quand il est parti je le voyais, il voyait que je revenais, il se retournait, il réaccélérait. Je pense que lui il gérait, moi j'étais à fond". Un autre Français, Romain Grégoire, s'est mis en évidence à Sienne, en terminant à la 4e place.
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