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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

05.07.2026 à 21:04

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré dimanche que plusieurs villages chrétiens au Sud du Liban ont "demandé à être annexés" à l'État hébreu. Sur la chaîne américaine Fox News, il explique que cette requête est une protection contre le Hezbollah pro-iranien.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré dimanche que plusieurs villages chrétiens au Sud du Liban ont "demandé à être annexés" à l'État hébreu. Sur la chaîne américaine Fox News, il explique que cette requête est une protection contre le Hezbollah pro-iranien.

05.07.2026 à 20:49

Cassandre TOUSSAINT
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Le Brésil affronte la Norvège dimanche à New-York  en huitièmes de finale du Mondial 2026. Pour la Seleção, encore à la recherche d'un match référence, ce choc face à l'équipe d'Erling Haaland sonne comme le premier vrai test de son tournoi. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.
Le Brésil affronte la Norvège dimanche à New-York  en huitièmes de finale du Mondial 2026. Pour la Seleção, encore à la recherche d'un match référence, ce choc face à l'équipe d'Erling Haaland sonne comme le premier vrai test de son tournoi. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.

05.07.2026 à 20:19

FRANCE24
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"Une vingtaine de bijoux ont été volés. Le préjudice est en cours d'estimation mais pourrait atteindre quelques millions d'euros, sans doute proche des quatre millions", a précisé une source proche de l'enquête. Du fait du cambriolage, "l'établissement sera fermé dans les jours à venir afin de prévoir une réouverture sereine et en toute sécurité", a précisé sur les réseaux sociaux la direction de cet établissement implanté à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin) et dédié au joaillier-verrier de l'Art nouveau et de l'Art déco René Lalique (1860-1945). Plusieurs individus cagoulés ont fracturé une porte et brisé six vitrines contenant des bijoux, a indiqué une autre source proche de l'enquête, précisant qu'il s'agissait de bijoux en cristal, sans pierres précieuses, et qui ne peuvent pas être fondus. "Une alarme s'est déclenchée, mais le temps que la société de surveillance fasse la levée de doute, c'est une femme de ménage, arrivée en premier sur les lieux, qui a appelé la gendarmerie", selon la première source. Interrogé par le quotidien régional les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), le maire de Wingen-sur-Moder - une commune de 1.500 habitants à environ 60 km au nord-ouest de Strasbourg - s'est dit "en colère". "Toutes les alarmes se sont mises en route, comme il faut. Et puis (avec) la société de surveillance, apparemment, il y a eu un gros trou dans la raquette: ils ne sont pas intervenus tout de suite, ils n'ont pas prévenu les gendarmes", a déploré l'élu. "Bien informés" Interrogé sur la possibilité que des "pièces uniques" aient été dérobées, le maire a répondu: "c'est le gros doute que nous avons, car ils ont tapé en premier dans les bijoux". "Ils étaient sûrement bien informés pour faire ce travail de cette manière là, ça doit être (...) des spécialistes", a encore dit l'édile aux DNA. Les images de vidéosurveillance sont en cours d'exploitation. L'enquête a été confiée à la cellule d'investigation criminelle du groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. Considéré comme un "site sensible", ce musée "faisait l'objet d'une attention particulière" depuis le retentissant cambriolage du musée du Louvre, à Paris en octobre 2025. "Il y avait un dispositif de protection, mais pas suffisant", a commenté la première source proche de l'enquête. Ouvert en 2011, le musée Lalique est situé à proximité de l'usine du même nom, installée depuis 1921 sur le versant alsacien des Vosges. Il expose sur 900 m2 "plus de 650 oeuvres exceptionnelles qui permettent de retracer la carrière de René Lalique et de ses successeurs", à travers "un large panorama de créations, des bijoux Art nouveau au cristal actuel en passant par le verre Art déco", indique le site web de l'établissement. Pour créer ses bijoux, René Lalique a d'abord utilisé pierres et métaux précieux, puis émail, corne, ivoire et pierres semi-précieuses, détaille encore le site. Le cambriolage de dimanche constitue "une atteinte inacceptable à notre patrimoine", a déploré dans un communiqué le président de la région Grand Est, Franck Leroy. "Au-delà des oeuvres dérobées, c'est un lieu emblématique de notre histoire, de notre savoir-faire et de notre culture qui a été frappé", a-t-il ajouté.
Texte intégral (562 mots)
"Une vingtaine de bijoux ont été volés. Le préjudice est en cours d'estimation mais pourrait atteindre quelques millions d'euros, sans doute proche des quatre millions", a précisé une source proche de l'enquête. Du fait du cambriolage, "l'établissement sera fermé dans les jours à venir afin de prévoir une réouverture sereine et en toute sécurité", a précisé sur les réseaux sociaux la direction de cet établissement implanté à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin) et dédié au joaillier-verrier de l'Art nouveau et de l'Art déco René Lalique (1860-1945). Plusieurs individus cagoulés ont fracturé une porte et brisé six vitrines contenant des bijoux, a indiqué une autre source proche de l'enquête, précisant qu'il s'agissait de bijoux en cristal, sans pierres précieuses, et qui ne peuvent pas être fondus. "Une alarme s'est déclenchée, mais le temps que la société de surveillance fasse la levée de doute, c'est une femme de ménage, arrivée en premier sur les lieux, qui a appelé la gendarmerie", selon la première source. Interrogé par le quotidien régional les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), le maire de Wingen-sur-Moder - une commune de 1.500 habitants à environ 60 km au nord-ouest de Strasbourg - s'est dit "en colère". "Toutes les alarmes se sont mises en route, comme il faut. Et puis (avec) la société de surveillance, apparemment, il y a eu un gros trou dans la raquette: ils ne sont pas intervenus tout de suite, ils n'ont pas prévenu les gendarmes", a déploré l'élu. "Bien informés" Interrogé sur la possibilité que des "pièces uniques" aient été dérobées, le maire a répondu: "c'est le gros doute que nous avons, car ils ont tapé en premier dans les bijoux". "Ils étaient sûrement bien informés pour faire ce travail de cette manière là, ça doit être (...) des spécialistes", a encore dit l'édile aux DNA. Les images de vidéosurveillance sont en cours d'exploitation. L'enquête a été confiée à la cellule d'investigation criminelle du groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. Considéré comme un "site sensible", ce musée "faisait l'objet d'une attention particulière" depuis le retentissant cambriolage du musée du Louvre, à Paris en octobre 2025. "Il y avait un dispositif de protection, mais pas suffisant", a commenté la première source proche de l'enquête. Ouvert en 2011, le musée Lalique est situé à proximité de l'usine du même nom, installée depuis 1921 sur le versant alsacien des Vosges. Il expose sur 900 m2 "plus de 650 oeuvres exceptionnelles qui permettent de retracer la carrière de René Lalique et de ses successeurs", à travers "un large panorama de créations, des bijoux Art nouveau au cristal actuel en passant par le verre Art déco", indique le site web de l'établissement. Pour créer ses bijoux, René Lalique a d'abord utilisé pierres et métaux précieux, puis émail, corne, ivoire et pierres semi-précieuses, détaille encore le site. Le cambriolage de dimanche constitue "une atteinte inacceptable à notre patrimoine", a déploré dans un communiqué le président de la région Grand Est, Franck Leroy. "Au-delà des oeuvres dérobées, c'est un lieu emblématique de notre histoire, de notre savoir-faire et de notre culture qui a été frappé", a-t-il ajouté.

05.07.2026 à 20:09

FRANCE24
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Le feu a démarré vers 12H40 près d'un circuit de karting qui a dû être évacué et quelque 270 pompiers sont mobilisés, soutenus par sept Canadairs, deux avions Dash et un hélicoptère lourd. "Un pompier a été blessé" lors de l'intervention, a indiqué dimanche soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, lors d'une courte allocution sur les incendies en cours dans le sud de la France, sans donner davantage de détails. "Le feu qui a démarré à Lédenon continue à se propager vers le sud-ouest. Le feu est toujours actif. Les gendarmes sont par ailleurs très mobilisés sur les routes afin d'encadrer la circulation sur le réseau secondaire, qui connaît de nombreuses saturations dans le secteur situé entre Marguerites et Remoulins", a déclaré la préfecture du Gard dans un communiqué. L'autoroute A9, que le feu a traversée, a été coupée dans les deux sens dans les directions de Lyon et de Barcelone aux niveaux des échangeurs 23 et 24, et était toujours fermée peu avant 20H00. "Les équipes de VINCI Autoroutes sont mobilisées pour sécuriser la zone et permettre l’intervention des sapeurs-pompiers afin de rétablir au plus vite des conditions normales de circulation", a expliqué l'opérateur dans un communiqué en conseillant aux voyageurs "de suivre les itinéraires de déviation et d'éviter le secteur", alors que les vacances d'été ont commencé partout en France. Dès l'après-midi à Bezouce, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Nîmes, au moins deux habitations ont été touchées par les flammes et d'autres restent "menacées", a prévenu la préfecture. Deux voitures ont également été incendiées. Jusqu'à présent, 70 personnes ont été évacuées et mises à l'abri dans la salle des fêtes. Les communes de Lédenon, Cabrières et Saint-Gervasy ont mis à disposition des salles de repli pour héberger la population, et les habitants de ces deux dernières villes sont "appelés à se confiner" chez eux. Le Gard, comme six autres départements du Sud - Ardèche, Aude, Drôme, Hérault, Pyrénées-Orientales et Vaucluse - sont en vigilance orange canicule dimanche, avec des températures allant jusqu'à 40 degrés. Lundi, ce seront seize départements, notamment de l'ouest du pays, qui passeront en vigilance orange canicule.
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Le feu a démarré vers 12H40 près d'un circuit de karting qui a dû être évacué et quelque 270 pompiers sont mobilisés, soutenus par sept Canadairs, deux avions Dash et un hélicoptère lourd. "Un pompier a été blessé" lors de l'intervention, a indiqué dimanche soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, lors d'une courte allocution sur les incendies en cours dans le sud de la France, sans donner davantage de détails. "Le feu qui a démarré à Lédenon continue à se propager vers le sud-ouest. Le feu est toujours actif. Les gendarmes sont par ailleurs très mobilisés sur les routes afin d'encadrer la circulation sur le réseau secondaire, qui connaît de nombreuses saturations dans le secteur situé entre Marguerites et Remoulins", a déclaré la préfecture du Gard dans un communiqué. L'autoroute A9, que le feu a traversée, a été coupée dans les deux sens dans les directions de Lyon et de Barcelone aux niveaux des échangeurs 23 et 24, et était toujours fermée peu avant 20H00. "Les équipes de VINCI Autoroutes sont mobilisées pour sécuriser la zone et permettre l’intervention des sapeurs-pompiers afin de rétablir au plus vite des conditions normales de circulation", a expliqué l'opérateur dans un communiqué en conseillant aux voyageurs "de suivre les itinéraires de déviation et d'éviter le secteur", alors que les vacances d'été ont commencé partout en France. Dès l'après-midi à Bezouce, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Nîmes, au moins deux habitations ont été touchées par les flammes et d'autres restent "menacées", a prévenu la préfecture. Deux voitures ont également été incendiées. Jusqu'à présent, 70 personnes ont été évacuées et mises à l'abri dans la salle des fêtes. Les communes de Lédenon, Cabrières et Saint-Gervasy ont mis à disposition des salles de repli pour héberger la population, et les habitants de ces deux dernières villes sont "appelés à se confiner" chez eux. Le Gard, comme six autres départements du Sud - Ardèche, Aude, Drôme, Hérault, Pyrénées-Orientales et Vaucluse - sont en vigilance orange canicule dimanche, avec des températures allant jusqu'à 40 degrés. Lundi, ce seront seize départements, notamment de l'ouest du pays, qui passeront en vigilance orange canicule.

05.07.2026 à 19:59

FRANCE24
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Canadairs, dash et hélicoptères bombardiers d'eau se sont succédé toute la journée au-dessus de la garrigue en flamme: l'incendie a déjà parcouru 2.000 hectares. Un panache de fumée grise et ocre se dégage des montagnes qui surplombent la commune d'Ille-sur-Têt. Dans la zone de l'incendie, le directeur départemental du service d'incendie et de secours (Sdis66), Éric Belgioïno, relève "moins de 10% d'hygrométrie", du "jamais vu dans ce secteur-là", ce qui "favorise l'inflammation rapide des végétaux". "C'est pour ça que les flancs droit et gauche (de l'incendie) se réactivent même après le passage des canadairs", qui déversent pourtant à chaque passage 6.000 litres chacun, a-t-il expliqué lors d'un point presse. "Nous sommes dans des conditions climatiques particulièrement dégradées." Signe de la difficulté à contenir cette propagation, le scénario le plus redouté, celui d'un feu étendu au massif des Aspres, très aride et difficile d'accès, s'est finalement réalisé dimanche, entraînant l'ordre d'évacuation de 5.000 personnes d'une quinzaine de communes. Les 5.000 habitants d'Ille-sur-Têt ont à leur tour reçu l'ordre dimanche soir. D'autres facteurs attisent l'incendie: la tramontane (vent du nord, nord-ouest) qui souffle sans discontinuer et la chaleur qui pèse sur le massif. - "Flammèches" - "La chaleur, le vent, l'hygrométrie, c'est comme du carburant. Les flammèches sautent, on a l'impression que c'est éteint et puis ça repart", soupire le maire d'Ille-sur-Têt, Alain Fabresse. Dans la commune, le nuage de fumée fait planer une odeur de brûlé et le vent colporte des cendres. Les habitants ayant dû quitté leur logement, accueillis dans un gymnase de la commune avant que celle-ci ne soit à son tour évacuée, racontent le panache de fumée qui s'est avancé vers les habitations et l'odeur de bois brûlé qui "prend les narines" et "donne la nausée". Sur son téléphone, un garçon de 12 ans installé avec ses trois chiens sur un matelas pneumatique montre les images d'un paysage rougeoyant et enfumé filmé pendant la nuit. A quelques kilomètres de Trévillach, point de départ du feu, un hélicoptère bombardier d'eau lâche son chargement sur le flan d'une colline en flamme. Un peu plus loin, un dash largue une nuée rouge de retardant. Longeant des collines noircies et des arbustes en feu, la départementale qui relie Ille-sur-Têt à Trévillach a été coupée. Camions et voitures de pompiers filent d'un point à l'autre au gré des reprises de feu. Dans la garrigue, des pompiers casqués attaquent les flammes à la lance. Au total, 700 sont engagés. La nuit dernière déjà, "la bataille a été rude", expliquait dans la matinée le colonel Stéphane Clerc. En retrait du feu, des pompiers relayés se reposent assis par terre ou allongés sur des lits de camp, à l'ombre des arbres et des bâtiments.
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Canadairs, dash et hélicoptères bombardiers d'eau se sont succédé toute la journée au-dessus de la garrigue en flamme: l'incendie a déjà parcouru 2.000 hectares. Un panache de fumée grise et ocre se dégage des montagnes qui surplombent la commune d'Ille-sur-Têt. Dans la zone de l'incendie, le directeur départemental du service d'incendie et de secours (Sdis66), Éric Belgioïno, relève "moins de 10% d'hygrométrie", du "jamais vu dans ce secteur-là", ce qui "favorise l'inflammation rapide des végétaux". "C'est pour ça que les flancs droit et gauche (de l'incendie) se réactivent même après le passage des canadairs", qui déversent pourtant à chaque passage 6.000 litres chacun, a-t-il expliqué lors d'un point presse. "Nous sommes dans des conditions climatiques particulièrement dégradées." Signe de la difficulté à contenir cette propagation, le scénario le plus redouté, celui d'un feu étendu au massif des Aspres, très aride et difficile d'accès, s'est finalement réalisé dimanche, entraînant l'ordre d'évacuation de 5.000 personnes d'une quinzaine de communes. Les 5.000 habitants d'Ille-sur-Têt ont à leur tour reçu l'ordre dimanche soir. D'autres facteurs attisent l'incendie: la tramontane (vent du nord, nord-ouest) qui souffle sans discontinuer et la chaleur qui pèse sur le massif. - "Flammèches" - "La chaleur, le vent, l'hygrométrie, c'est comme du carburant. Les flammèches sautent, on a l'impression que c'est éteint et puis ça repart", soupire le maire d'Ille-sur-Têt, Alain Fabresse. Dans la commune, le nuage de fumée fait planer une odeur de brûlé et le vent colporte des cendres. Les habitants ayant dû quitté leur logement, accueillis dans un gymnase de la commune avant que celle-ci ne soit à son tour évacuée, racontent le panache de fumée qui s'est avancé vers les habitations et l'odeur de bois brûlé qui "prend les narines" et "donne la nausée". Sur son téléphone, un garçon de 12 ans installé avec ses trois chiens sur un matelas pneumatique montre les images d'un paysage rougeoyant et enfumé filmé pendant la nuit. A quelques kilomètres de Trévillach, point de départ du feu, un hélicoptère bombardier d'eau lâche son chargement sur le flan d'une colline en flamme. Un peu plus loin, un dash largue une nuée rouge de retardant. Longeant des collines noircies et des arbustes en feu, la départementale qui relie Ille-sur-Têt à Trévillach a été coupée. Camions et voitures de pompiers filent d'un point à l'autre au gré des reprises de feu. Dans la garrigue, des pompiers casqués attaquent les flammes à la lance. Au total, 700 sont engagés. La nuit dernière déjà, "la bataille a été rude", expliquait dans la matinée le colonel Stéphane Clerc. En retrait du feu, des pompiers relayés se reposent assis par terre ou allongés sur des lits de camp, à l'ombre des arbres et des bâtiments.

05.07.2026 à 19:55

FRANCE24
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Au classement provisoire du Championnat du monde, le jeune prodige italien de Mercedes, Kimi Antonelli, reste leader malgré sa 16e place dimanche, devant Russell et Hamilton. Leclerc est quatrième. "Enfin!", "c'est un sentiment incroyable!", s'est exclamé le pilote de 28 ans, dont c'est la première victoire depuis octobre 2024 et son succès à Austin (Etats-Unis). C'est aussi sa première victoire en Grande-Bretagne sur ce circuit mythique de Silverstone, qui fut le théâtre du tout premier Grand Prix le 13 mai 1950, et la neuvième de sa carrière. Parti en 2e position derrière Antonelli, le Monégasque a maîtrisé les 52 tours (306 km), gérant les arrêts au stand pour les pneumatiques et la complexité du pilotage des nouvelles F1 avec moteur hybride électrique et thermique. - "Négativité" Sa victoire survient après un début de saison difficile. Leclerc a d'ailleurs souligné en conférence de presse que cela faisait "du bien" après des mois de "négativité" autour de ses contreperformances avec Ferrari, qu'il considère comme sa seconde "famille" et avec laquelle il vient de re-signer pour plusieurs années. Sa première place et la troisième d'Hamilton, devant des centaines de milliers de fans majoritairement acquis aux pilotes britanniques, est une bonne opération pour les voitures rouges italiennes. L'écurie au Cheval cabré revient à 78 points derrière Mercedes, qui jouait presque à domicile puisque son usine est à dix kilomètres de Silverstone. "Immenses félicitations à Charles pour ce super résultat pour l'équipe", qui "fait un boulot phénoménal", a salué Hamilton, qui brigue à 41 ans une 8e couronne mondiale, ce qui le placerait tout en haut de l'histoire de la F1. Antonelli 16e Entre les deux Ferrari, Russell refait un peu son retard sur son rival et coéquipier Antonelli, 16e et zéro point marqué à cause de problèmes aérodynamiques et d'une pénalité contre sa d'habitude très performante Mercedes au châssis et moteur maison. Ce Grand Prix haletant s'est terminé avec la voiture de sécurité en raison d'une sortie de piste du Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), qui a abandonné. Pestant depuis des mois contre sa monoplace à moteur hybride, dont il déteste le pilotage à cause de la gestion de la batterie, le quatre fois champion du monde a juré dans sa radio: "ça fait chier". Son coéquipier, le jeune Français Isack Hadjar, termine à la 5e place, derrière le champion du monde en titre Lando Norris (McLaren), qui complète un trio de pilotes britanniques avec Russell 2e, Hamilton 3e et Norris 4e. Tout le week-end, les Ferrari et les Mercedes se sont battues à coups de millièmes de secondes pour déterminer qui était la plus rapide lors de la course sprint, des essais et des qualifications. Hamilton et Leclerc ne se faisaient pourtant pas trop d'illusions, même avec des améliorations moteur et châssis des Ferrari contre des Mercedes "phénoménales". Un demi-million de spectateurs Russell, à la poursuite à 28 ans d'une première couronne mondiale, s'est estimé "malchanceux" à cause d'une "crevaison lente", puis "chanceux" sur la fin, sur ce long circuit (5,891 km) fait de grandes lignes droites et de courbes à pleine vitesse. "Les Ferrari ont été très rapides", a-t-il reconnu. "Alors allons-y!", a lancé Russell pour le GP de Belgique le 19 juillet. Côté français, outre Hadjar, Pierre Gasly (Alpine) décroche le dernier point avec la 10e place, et Esteban Ocon (Haas) termine 14e. Les organisateurs de Silverstone ont compté plus d'un demi-million de spectateurs sur quatre jours de courses, de spectacles et de concerts par un temps radieux dans une ambiance ultra festive.
Texte intégral (615 mots)
Au classement provisoire du Championnat du monde, le jeune prodige italien de Mercedes, Kimi Antonelli, reste leader malgré sa 16e place dimanche, devant Russell et Hamilton. Leclerc est quatrième. "Enfin!", "c'est un sentiment incroyable!", s'est exclamé le pilote de 28 ans, dont c'est la première victoire depuis octobre 2024 et son succès à Austin (Etats-Unis). C'est aussi sa première victoire en Grande-Bretagne sur ce circuit mythique de Silverstone, qui fut le théâtre du tout premier Grand Prix le 13 mai 1950, et la neuvième de sa carrière. Parti en 2e position derrière Antonelli, le Monégasque a maîtrisé les 52 tours (306 km), gérant les arrêts au stand pour les pneumatiques et la complexité du pilotage des nouvelles F1 avec moteur hybride électrique et thermique. - "Négativité" Sa victoire survient après un début de saison difficile. Leclerc a d'ailleurs souligné en conférence de presse que cela faisait "du bien" après des mois de "négativité" autour de ses contreperformances avec Ferrari, qu'il considère comme sa seconde "famille" et avec laquelle il vient de re-signer pour plusieurs années. Sa première place et la troisième d'Hamilton, devant des centaines de milliers de fans majoritairement acquis aux pilotes britanniques, est une bonne opération pour les voitures rouges italiennes. L'écurie au Cheval cabré revient à 78 points derrière Mercedes, qui jouait presque à domicile puisque son usine est à dix kilomètres de Silverstone. "Immenses félicitations à Charles pour ce super résultat pour l'équipe", qui "fait un boulot phénoménal", a salué Hamilton, qui brigue à 41 ans une 8e couronne mondiale, ce qui le placerait tout en haut de l'histoire de la F1. Antonelli 16e Entre les deux Ferrari, Russell refait un peu son retard sur son rival et coéquipier Antonelli, 16e et zéro point marqué à cause de problèmes aérodynamiques et d'une pénalité contre sa d'habitude très performante Mercedes au châssis et moteur maison. Ce Grand Prix haletant s'est terminé avec la voiture de sécurité en raison d'une sortie de piste du Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), qui a abandonné. Pestant depuis des mois contre sa monoplace à moteur hybride, dont il déteste le pilotage à cause de la gestion de la batterie, le quatre fois champion du monde a juré dans sa radio: "ça fait chier". Son coéquipier, le jeune Français Isack Hadjar, termine à la 5e place, derrière le champion du monde en titre Lando Norris (McLaren), qui complète un trio de pilotes britanniques avec Russell 2e, Hamilton 3e et Norris 4e. Tout le week-end, les Ferrari et les Mercedes se sont battues à coups de millièmes de secondes pour déterminer qui était la plus rapide lors de la course sprint, des essais et des qualifications. Hamilton et Leclerc ne se faisaient pourtant pas trop d'illusions, même avec des améliorations moteur et châssis des Ferrari contre des Mercedes "phénoménales". Un demi-million de spectateurs Russell, à la poursuite à 28 ans d'une première couronne mondiale, s'est estimé "malchanceux" à cause d'une "crevaison lente", puis "chanceux" sur la fin, sur ce long circuit (5,891 km) fait de grandes lignes droites et de courbes à pleine vitesse. "Les Ferrari ont été très rapides", a-t-il reconnu. "Alors allons-y!", a lancé Russell pour le GP de Belgique le 19 juillet. Côté français, outre Hadjar, Pierre Gasly (Alpine) décroche le dernier point avec la 10e place, et Esteban Ocon (Haas) termine 14e. Les organisateurs de Silverstone ont compté plus d'un demi-million de spectateurs sur quatre jours de courses, de spectacles et de concerts par un temps radieux dans une ambiance ultra festive.

05.07.2026 à 19:29

FRANCE24
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"On a battu un record l'an dernier et on reste dans la fourchette haute. C'est un résultat exceptionnel", a commenté le financier Matthieu Pigasse, président de Territoire de Musiques, l'association organisatrice du festival. The Offspring, Orelsan, Pulp, Aya Nakamura ou encore Feu! Chatterton étaient les têtes d'affiche de l'édition 2026 de ce festival créé en 1989, qui se déroule sur la presqu'île du Malsaucy, dans le Territoire de Belfort. Cette année, la météo était parfaite - chaude et ensoleillée, mais pas caniculaire - épargnant au festival le risque d'annulation qui a frappé Solidays le week-end dernier, du 26 au 28 juin. Reste que les équipes techniques ont dû travailler en amont en période de canicule. "Nous avons dû faire preuve d'adaptabilité pendant le chantier, et les équipes techniques de +bravoure+", a souligné Jean-Paul Roland, le directeur des Eurockéennes. Les horaires de travail ont été aménagés et des équipes de nuit créées pour aménager le site et monter les scènes. Seul bémol cette année: nombre de festivaliers se sont plaints que la bière n'était disponible que via des distributeurs automatiques - lesquels ont, en outre, été victimes d'une panne le premier jour. Lors des éditions précédentes, les Eurockéennes faisaient appel à des associations dont les bénévoles tenaient les buvettes. Mais l'inspection du travail a estimé cette année que ce dispositif était illégal, ce qui a conduit les organisateurs à remplacer les serveurs par des machines. Mathieu Pigasse a jugé cette lecture du droit du travail "ayatolesque" et s'est étonné que la même interprétation ne soit pas faite dans tous les départements. "Là réside l'absurdité", a-t-il estimé, précisant que plusieurs festivals allaient lancer une démarche commune pour demander à l'Etat une clarification sur ce point, avec pour objectif de trouver une solution pour les "Eurocks" de l'an prochain, prévues du 1er au 4 juillet 2027.
Lire plus (331 mots)
"On a battu un record l'an dernier et on reste dans la fourchette haute. C'est un résultat exceptionnel", a commenté le financier Matthieu Pigasse, président de Territoire de Musiques, l'association organisatrice du festival. The Offspring, Orelsan, Pulp, Aya Nakamura ou encore Feu! Chatterton étaient les têtes d'affiche de l'édition 2026 de ce festival créé en 1989, qui se déroule sur la presqu'île du Malsaucy, dans le Territoire de Belfort. Cette année, la météo était parfaite - chaude et ensoleillée, mais pas caniculaire - épargnant au festival le risque d'annulation qui a frappé Solidays le week-end dernier, du 26 au 28 juin. Reste que les équipes techniques ont dû travailler en amont en période de canicule. "Nous avons dû faire preuve d'adaptabilité pendant le chantier, et les équipes techniques de +bravoure+", a souligné Jean-Paul Roland, le directeur des Eurockéennes. Les horaires de travail ont été aménagés et des équipes de nuit créées pour aménager le site et monter les scènes. Seul bémol cette année: nombre de festivaliers se sont plaints que la bière n'était disponible que via des distributeurs automatiques - lesquels ont, en outre, été victimes d'une panne le premier jour. Lors des éditions précédentes, les Eurockéennes faisaient appel à des associations dont les bénévoles tenaient les buvettes. Mais l'inspection du travail a estimé cette année que ce dispositif était illégal, ce qui a conduit les organisateurs à remplacer les serveurs par des machines. Mathieu Pigasse a jugé cette lecture du droit du travail "ayatolesque" et s'est étonné que la même interprétation ne soit pas faite dans tous les départements. "Là réside l'absurdité", a-t-il estimé, précisant que plusieurs festivals allaient lancer une démarche commune pour demander à l'Etat une clarification sur ce point, avec pour objectif de trouver une solution pour les "Eurocks" de l'an prochain, prévues du 1er au 4 juillet 2027.

05.07.2026 à 18:37

FRANCE 24
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Isaac Del Toro de la formation UAE a remporté dimanche la deuxième étape du Tour de France. Le parcours se déroulait en Espagne, de Tarragone à Barcelone. Le leader de la formation Tadej Pogacar est arrivé deuxième, et Jonas Vingegaard garde le maillot jaune.
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Isaac Del Toro de la formation UAE a remporté dimanche la deuxième étape du Tour de France. Le parcours se déroulait en Espagne, de Tarragone à Barcelone. Le leader de la formation Tadej Pogacar est arrivé deuxième, et Jonas Vingegaard garde le maillot jaune.

05.07.2026 à 18:05

FRANCE24
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Pour sa première participation à la Grande Boucle, Del Toro, 22 ans, a franchi la ligne en vainqueur devant Pogacar qui a tout fait pour laisser la victoire à son lieutenant chez UAE et avait l'air plus content que s'il avait gagné lui-même. Remco Evenepoel, troisième, et Vingegaard, quatrième, ont terminé dans le même temps, trois secondes devant le Danois Mattias Skjelmose. Le Français Paul Seixas a terminé neuvième, à trois secondes aussi. Pogacar, qui est resté sage dans le final alors qu'on attendait une attaque de sa part lors des trois tours de circuit à Barcelone, a explosé de joie au moment de passer l'arrivée pour taper sur les épaules de son jeune disciple, alors que Del Toro pointait ses doigts vers son leader pour le remercier. Le Mexicain s'est ensuite écroulé au sol de fatigue, avant que les deux hommes ne célèbrent bruyamment leur œuvre collective, amorcée à l'entrée du circuit par leur coéquipier Brandon McNulty qui a considérablement réduit le peloton. C'est la première victoire dans le Tour pour Del Toro. Récent vainqueur du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, deuxième du Giro en 2025, il pourrait prétendre à un rôle de leader dans n'importe quelle équipe et constitue un plan B solide dans ce Tour si jamais il arrive un problème à Pogacar. Tout s'est joué dans la toute dernière rampe de 800 mètres à 7% menant à l'arrivée devant le stade olympique, où les principaux leaders se sont expliqués dans un vacarme étourdissant, alors que des puncheurs comme Mathieu van der Poel avaient déjà été éliminés. Deux autres Français ont fini dans le Top 10 de l'étape, Romain Grégoire (7e) et Lenny Martinez (8e), mais Kévin Vauquelin a lui été distancé rapidement. Au classement général, Vingegaard, vainqueur du chrono par équipes avec son équipe Visma-Lease a bike la veille, conserve six secondes d'avance sur Pogacar et quinze sur Evenepoel. Del Toro est quatrième, à seize secondes, alors que Seixas, qui a dû gérer une crevaison et un changement de vélo dans les quarante derniers kilomètres, est sixième à 42 secondes du maillot jaune. Un doute plane sur la bonne tenue de la troisième étape lundi dans les Pyrénées-Orientales où un important incendie est en cours. La préfecture a indiqué faire une annonce d’ici la fin de la journée. L'incendie se situe à quelque 70 kilomètres des Angles, où est prévue l'arrivée vers 17h00 de cette étape qui doit partir de Granollers, en Espagne, à la mi-journée.
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Pour sa première participation à la Grande Boucle, Del Toro, 22 ans, a franchi la ligne en vainqueur devant Pogacar qui a tout fait pour laisser la victoire à son lieutenant chez UAE et avait l'air plus content que s'il avait gagné lui-même. Remco Evenepoel, troisième, et Vingegaard, quatrième, ont terminé dans le même temps, trois secondes devant le Danois Mattias Skjelmose. Le Français Paul Seixas a terminé neuvième, à trois secondes aussi. Pogacar, qui est resté sage dans le final alors qu'on attendait une attaque de sa part lors des trois tours de circuit à Barcelone, a explosé de joie au moment de passer l'arrivée pour taper sur les épaules de son jeune disciple, alors que Del Toro pointait ses doigts vers son leader pour le remercier. Le Mexicain s'est ensuite écroulé au sol de fatigue, avant que les deux hommes ne célèbrent bruyamment leur œuvre collective, amorcée à l'entrée du circuit par leur coéquipier Brandon McNulty qui a considérablement réduit le peloton. C'est la première victoire dans le Tour pour Del Toro. Récent vainqueur du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, deuxième du Giro en 2025, il pourrait prétendre à un rôle de leader dans n'importe quelle équipe et constitue un plan B solide dans ce Tour si jamais il arrive un problème à Pogacar. Tout s'est joué dans la toute dernière rampe de 800 mètres à 7% menant à l'arrivée devant le stade olympique, où les principaux leaders se sont expliqués dans un vacarme étourdissant, alors que des puncheurs comme Mathieu van der Poel avaient déjà été éliminés. Deux autres Français ont fini dans le Top 10 de l'étape, Romain Grégoire (7e) et Lenny Martinez (8e), mais Kévin Vauquelin a lui été distancé rapidement. Au classement général, Vingegaard, vainqueur du chrono par équipes avec son équipe Visma-Lease a bike la veille, conserve six secondes d'avance sur Pogacar et quinze sur Evenepoel. Del Toro est quatrième, à seize secondes, alors que Seixas, qui a dû gérer une crevaison et un changement de vélo dans les quarante derniers kilomètres, est sixième à 42 secondes du maillot jaune. Un doute plane sur la bonne tenue de la troisième étape lundi dans les Pyrénées-Orientales où un important incendie est en cours. La préfecture a indiqué faire une annonce d’ici la fin de la journée. L'incendie se situe à quelque 70 kilomètres des Angles, où est prévue l'arrivée vers 17h00 de cette étape qui doit partir de Granollers, en Espagne, à la mi-journée.

05.07.2026 à 18:03

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Anne Corpet analyse la situation.
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Anne Corpet analyse la situation.

05.07.2026 à 18:01

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Au lendemain de la qualification de la France et du Maroc, le Brésil, face à la Norvège d'Erling Haaland, et l'Angleterre, confrontée au Mexique et aux effets de l'altitude, visent dimanche l'accès aux quarts de finale du Mondial-2026.
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Au lendemain de la qualification de la France et du Maroc, le Brésil, face à la Norvège d'Erling Haaland, et l'Angleterre, confrontée au Mexique et aux effets de l'altitude, visent dimanche l'accès aux quarts de finale du Mondial-2026.

05.07.2026 à 17:55

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Avec des vents à 280 km/h - équivalents à un ouragan de catégorie 5 et des rafales pouvant atteindre 333 km/h, Bavi devrait atteindre la zone tôt lundi matin. Dimanche, les véhicules sont rares sur les routes de Guam (170.000 habitants) et des Mariannes du Nord (40.000), déjà balayés par pluies battantes et vents violents. La police patrouille pour appeler à la vigilance.
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Avec des vents à 280 km/h - équivalents à un ouragan de catégorie 5 et des rafales pouvant atteindre 333 km/h, Bavi devrait atteindre la zone tôt lundi matin. Dimanche, les véhicules sont rares sur les routes de Guam (170.000 habitants) et des Mariannes du Nord (40.000), déjà balayés par pluies battantes et vents violents. La police patrouille pour appeler à la vigilance.

05.07.2026 à 17:34

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Abdallah Malkawi est en direct de Téhéran.
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Abdallah Malkawi est en direct de Téhéran.

05.07.2026 à 16:53

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Des hommes masqués portant des pantalons treillis arrivés samedi dans la matinée à la principale gare de la capitale ont défilé à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!". Aucun incident ni interpellation n'a été signalé. "Il n'y a aucune des positions qu'ils défendent avec laquelle je pourrais être d'accord. Mais l'un des principes fondateurs des Etats-Unis, et c'est ce qui rend la démocratie désordonnée, c'est la liberté d'expression", a répondu M. Burgum, interrogé dimanche sur CNN. "Il y a beaucoup de choses que je vois que je pourrais personnellement trouver offensantes et répréhensibles. Mais en Amérique, la liberté d'expression est permise", a-t-il ajouté. "Nous sommes dans un pays où quelqu'un peut se présenter et se faire élire en se disant communiste, bien que ce soit ce contre quoi notre nation s'est battue", a argué le ministre. "Il y a beaucoup de choses dans l'Histoire qui peuvent remonter à la surface, mais le bon côté c'est que ces petites choses sont plutôt l'exception je pense", a-t-il affirmé, se félicitant d'une "unité autour du pays et du drapeau" à l'occasion des célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis. Depuis le retour au pouvoir du républicain Donald Trump, le gouvernement américain a réorienté ses préoccupations de sécurité nationale des mouvements d'extrême droite vers ceux de l'extrême gauche. La "stratégie d'antiterrorisme des Etats-Unis" publiée en mai par la Maison Blanche définit ainsi trois principales "menaces" : "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes." Il s'agit d'une rupture avec la précédente administration, du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure pour les Etats-Unis. Donald Trump a par ailleurs pris en septembre un décret présidentiel classant officiellement comme "organisation terroriste" la mouvance "Antifa", qui rassemble des groupes se réclamant de l'antifascisme, au lendemain d'une cérémonie d'hommage à l'influenceur ultraconservateur assassiné Charlie Kirk.
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Des hommes masqués portant des pantalons treillis arrivés samedi dans la matinée à la principale gare de la capitale ont défilé à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!". Aucun incident ni interpellation n'a été signalé. "Il n'y a aucune des positions qu'ils défendent avec laquelle je pourrais être d'accord. Mais l'un des principes fondateurs des Etats-Unis, et c'est ce qui rend la démocratie désordonnée, c'est la liberté d'expression", a répondu M. Burgum, interrogé dimanche sur CNN. "Il y a beaucoup de choses que je vois que je pourrais personnellement trouver offensantes et répréhensibles. Mais en Amérique, la liberté d'expression est permise", a-t-il ajouté. "Nous sommes dans un pays où quelqu'un peut se présenter et se faire élire en se disant communiste, bien que ce soit ce contre quoi notre nation s'est battue", a argué le ministre. "Il y a beaucoup de choses dans l'Histoire qui peuvent remonter à la surface, mais le bon côté c'est que ces petites choses sont plutôt l'exception je pense", a-t-il affirmé, se félicitant d'une "unité autour du pays et du drapeau" à l'occasion des célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis. Depuis le retour au pouvoir du républicain Donald Trump, le gouvernement américain a réorienté ses préoccupations de sécurité nationale des mouvements d'extrême droite vers ceux de l'extrême gauche. La "stratégie d'antiterrorisme des Etats-Unis" publiée en mai par la Maison Blanche définit ainsi trois principales "menaces" : "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes." Il s'agit d'une rupture avec la précédente administration, du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure pour les Etats-Unis. Donald Trump a par ailleurs pris en septembre un décret présidentiel classant officiellement comme "organisation terroriste" la mouvance "Antifa", qui rassemble des groupes se réclamant de l'antifascisme, au lendemain d'une cérémonie d'hommage à l'influenceur ultraconservateur assassiné Charlie Kirk.

05.07.2026 à 16:47

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Le RN, "c'est en même temps qui ne s'assume pas. Social dans le Nord, libéral dans le Sud", a lancé le président d'Horizons. Et de tacler Jordan Bardella "converti au libéralisme, à l'Europe, au capitalisme" et amateur de "petits fours à Monte-Carlo", une allusion à sa présence au Grand Prix de F1 de Monaco avec sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. De l'autre, Marine Le Pen qui dit "l'inverse" et se revendique "la porte-voix" des "classes populaires". Mardi, la triple candidate malheureuse à l'Elysée saura si elle peut concourir une quatrième fois à l'Elysée : une peine de plus de deux ans d'inéligibilité prononcée par la cour d'appel de Paris la conduirait à devoir céder à contrecoeur la place à Jordan Bardella, 30 ans. Elle sera ensuite l'invitée du 20 heures de TF1. Accolade très appuyée, baiser sur la joue, "total soutien", "immense confiance" : samedi, lors d'un "banquet champêtre" à Liévin, au coeur du fief du Pas-de-Calais de la patronne de l'extrême droite, les deux responsables du Rassemblement national n'ont eu de cesse devant les militants et plusieurs dizaines de journalistes de jouer la carte de la proximité et de l'unité dans les épreuves. "Nous ne nous découragerons jamais, nous lutterons toujours, nous irons jusqu'au bout, jusqu'à la victoire", a lancé Marine Le Pen. Mais la décision du 7 juillet rebat les cartes et le jeune patron du parti est jugé plus fragile que celle qui a déjà trois campagnes présidentielles à son actif. "On a un poids super-léger", Jordan Bardella - ses adversaires mettent en avant sa jeunesse, son inexpérience et son inconsistance supposée -, et "un poids lourd", Marine Le Pen, rompue à l'exercice, a résumé samedi sur Radio J le maire PS de Saint-Ouen Karim Bouamrane. Jean-Luc Mélenchon se dit lui persuadé d'"éliminer" - "peut-être" même dès le premier tour - le candidat du Rassemblement national quel qu'il soit. "Je le battrai" En 2022, "on annonçait Marine Le Pen avec 20 points d'avance sur moi, comme aujourd'hui entre moi et Jordan Bardella. Or, à un cheveu près, elle a pu rester", a souligné le tribun insoumis. 420.000 voix le séparaient alors de la candidate du RN pour qu'il puisse accéder au second tour. Cinq ans plus tard, je vais "peut-être réussir à éliminer" leur candidat dès le premier tour, le 18 avril, a-t-il ajouté, invité de "Dimanche en politique" sur France 3. Si ce n'est pas le cas, "je le battrai" au second, "je n'ai pas le moindre doute sur ce sujet", a-t-il assuré car "notre patrie n'est pas un pays raciste, elle n'est pas un pays suprémaciste, elle n'est pas un pays islamophobe". Quid de l'adversaire ? Jean-Luc Mélenchon a pris soin de ne pas se prononcer pour une des deux options. "Ce n'est pas une affaire de goût personnel", a-t-il lancé au sujet de Marine Le Pen qu'il a déjà affronté trois fois. Quant à Jordan Bardella, ne craint-il pas qu'il soit un adversaire susceptible de siphonner une partie des voix des jeunes électeurs ? "C'est moi qui suis le mieux placé, paraît il, dans la jeunesse. Et ce n'est pas à cause de mon âge", a assuré le tribun insoumis, 74 ans. "Les jeunes gens ne se déterminent pas sur les apparences. Et je ne suis pas candidat à être leur copain, je suis candidat à être président de ce pays". Interrogé en marge du congrès du PCF, Fabien Roussel, réélu, sans surprise, secrétaire national du Parti communiste et qui a bien l'intention de briguer une nouvelle candidature à la présidentielle, n'a pas davantage voulu jouer au jeu des pronostics. "Je n'ai pas envie de parler du Rassemblement national (...) je m'en fous c'est leur problème. Qu'ils lavent leur linge sale" entre eux.
Texte intégral (643 mots)
Le RN, "c'est en même temps qui ne s'assume pas. Social dans le Nord, libéral dans le Sud", a lancé le président d'Horizons. Et de tacler Jordan Bardella "converti au libéralisme, à l'Europe, au capitalisme" et amateur de "petits fours à Monte-Carlo", une allusion à sa présence au Grand Prix de F1 de Monaco avec sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. De l'autre, Marine Le Pen qui dit "l'inverse" et se revendique "la porte-voix" des "classes populaires". Mardi, la triple candidate malheureuse à l'Elysée saura si elle peut concourir une quatrième fois à l'Elysée : une peine de plus de deux ans d'inéligibilité prononcée par la cour d'appel de Paris la conduirait à devoir céder à contrecoeur la place à Jordan Bardella, 30 ans. Elle sera ensuite l'invitée du 20 heures de TF1. Accolade très appuyée, baiser sur la joue, "total soutien", "immense confiance" : samedi, lors d'un "banquet champêtre" à Liévin, au coeur du fief du Pas-de-Calais de la patronne de l'extrême droite, les deux responsables du Rassemblement national n'ont eu de cesse devant les militants et plusieurs dizaines de journalistes de jouer la carte de la proximité et de l'unité dans les épreuves. "Nous ne nous découragerons jamais, nous lutterons toujours, nous irons jusqu'au bout, jusqu'à la victoire", a lancé Marine Le Pen. Mais la décision du 7 juillet rebat les cartes et le jeune patron du parti est jugé plus fragile que celle qui a déjà trois campagnes présidentielles à son actif. "On a un poids super-léger", Jordan Bardella - ses adversaires mettent en avant sa jeunesse, son inexpérience et son inconsistance supposée -, et "un poids lourd", Marine Le Pen, rompue à l'exercice, a résumé samedi sur Radio J le maire PS de Saint-Ouen Karim Bouamrane. Jean-Luc Mélenchon se dit lui persuadé d'"éliminer" - "peut-être" même dès le premier tour - le candidat du Rassemblement national quel qu'il soit. "Je le battrai" En 2022, "on annonçait Marine Le Pen avec 20 points d'avance sur moi, comme aujourd'hui entre moi et Jordan Bardella. Or, à un cheveu près, elle a pu rester", a souligné le tribun insoumis. 420.000 voix le séparaient alors de la candidate du RN pour qu'il puisse accéder au second tour. Cinq ans plus tard, je vais "peut-être réussir à éliminer" leur candidat dès le premier tour, le 18 avril, a-t-il ajouté, invité de "Dimanche en politique" sur France 3. Si ce n'est pas le cas, "je le battrai" au second, "je n'ai pas le moindre doute sur ce sujet", a-t-il assuré car "notre patrie n'est pas un pays raciste, elle n'est pas un pays suprémaciste, elle n'est pas un pays islamophobe". Quid de l'adversaire ? Jean-Luc Mélenchon a pris soin de ne pas se prononcer pour une des deux options. "Ce n'est pas une affaire de goût personnel", a-t-il lancé au sujet de Marine Le Pen qu'il a déjà affronté trois fois. Quant à Jordan Bardella, ne craint-il pas qu'il soit un adversaire susceptible de siphonner une partie des voix des jeunes électeurs ? "C'est moi qui suis le mieux placé, paraît il, dans la jeunesse. Et ce n'est pas à cause de mon âge", a assuré le tribun insoumis, 74 ans. "Les jeunes gens ne se déterminent pas sur les apparences. Et je ne suis pas candidat à être leur copain, je suis candidat à être président de ce pays". Interrogé en marge du congrès du PCF, Fabien Roussel, réélu, sans surprise, secrétaire national du Parti communiste et qui a bien l'intention de briguer une nouvelle candidature à la présidentielle, n'a pas davantage voulu jouer au jeu des pronostics. "Je n'ai pas envie de parler du Rassemblement national (...) je m'en fous c'est leur problème. Qu'ils lavent leur linge sale" entre eux.
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