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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.06.2026 à 04:18

FRANCE24
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Au Rwanda, une avancée juridique majeure marque un tournant dans la réponse aux défis culturels. Depuis septembre 2025, les adolescents âgés de 15 ans et plus peuvent accéder à la contraception sans avoir besoin de l'autorisation de leurs parents. Toutefois, dans ce pays profondément conservateur et attaché à ses valeurs religieuses, cette évolution législative se heurte encore au poids des traditions et des tabous.
Au Rwanda, une avancée juridique majeure marque un tournant dans la réponse aux défis culturels. Depuis septembre 2025, les adolescents âgés de 15 ans et plus peuvent accéder à la contraception sans avoir besoin de l'autorisation de leurs parents. Toutefois, dans ce pays profondément conservateur et attaché à ses valeurs religieuses, cette évolution législative se heurte encore au poids des traditions et des tabous.

27.06.2026 à 03:59

Romain HOUEIX
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La belle histoire continue pour le Cap-Vert. Grâce à son match nul vendredi face à l'Arabie saoudite, le troisième en autant de matches, les Requins bleus s'adjugent la deuxième place du groupe H, synonyme d'un 16e de finale contre l'Argentine. Dans l'autre match, l'Espagne a battu l'Uruguay (1-0).
La belle histoire continue pour le Cap-Vert. Grâce à son match nul vendredi face à l'Arabie saoudite, le troisième en autant de matches, les Requins bleus s'adjugent la deuxième place du groupe H, synonyme d'un 16e de finale contre l'Argentine. Dans l'autre match, l'Espagne a battu l'Uruguay (1-0).

27.06.2026 à 03:57

FRANCE24
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Des cibles désignées de la vindicte du président républicain depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, John Bolton, 77 ans, est donc la première à être reconnue coupable pénalement. Vendredi soir, Donald Trump a qualifié sur Truth Social son ex-conseiller de "très stupide, déséquilibré et incompétent", ajoutant espérer qu'il "serait sévèrement sanctionné!". Inculpé en octobre par un jury fédéral du Maryland, près de Washington, John Bolton avait initialement plaidé non-coupable des 18 chefs d'accusation pour divulgation et rétention de documents relevant de la défense nationale. Mais il a finalement plaidé vendredi coupable devant le tribunal d'un seul chef d'accusation: rétention de documents relevant de la défense nationale, en vertu d'un accord avec le parquet conclu début juin. John Bolton, qui encourt une peine maximale de cinq ans de prison, devra également s'acquitter d'une amende de 2,25 millions de dollars et renoncer à sa retraite fédérale, a précisé la procureure fédérale pour l'Etat du Maryland, Kelly Hayes, à l'issue de l'audience. Le prononcé de sa peine a été fixé au 28 octobre. "Comme l'a reconnu M. Bolton, il a partagé plus de 1.000 pages d'informations sur ses activités quotidiennes en tant que conseiller à la sécurité nationale, y compris des informations liées à la défense nationale, avec deux personnes qui n'avaient ni accréditation de sécurité, ni besoin de connaître ces informations", a déclaré la procureure à l'issue de l'audience. "Elément notable, il l'a fait en utilisant son courrier électronique personnel, et des applications de messagerie non-gouvernementales", a souligné Mme Hayes. Les deux personnes avec lesquelles il a partagé ces informations, des membres de sa famille non-identifiés par l'accusation, seraient son épouse et sa fille, notamment en vue de la rédaction de son livre, selon les médias américains. Messagerie piratée Circonstance aggravante, en juillet 2021, un représentant de l'ex-conseiller à la sécurité nationale a informé le FBI, la police fédérale, que l'un des comptes de messagerie électronique qu'utilisait John Bolton avait été piraté après son départ du gouvernement par un hacker lié selon lui à l'Iran, pays envers lequel il prônait une ligne dure. Mais "à aucun moment", M. Bolton n'a alerté les autorités sur le fait qu'il avait partagé sur ce compte "des informations relevant de la défense nationale, y compris des informations classifiées. Ni dit au FBI que les pirates informatiques avaient désormais ces informations", selon l'accusation. En juin 2020, il avait publié un livre au vitriol sur ses 17 mois passés comme conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qu'il décrivait comme "inapte" à diriger les Etats-Unis. Avant John Bolton, deux autres cibles désignées de Donald Trump, l'ancien directeur du FBI James Comey et la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, avaient été inculpées pénalement. Les poursuites contre James Comey et Letitia James avaient été annulées en novembre en raison de l'illégalité de la nomination de la procureure qui les avait engagées. Mais l'ex-directeur du FBI a de nouveau été inculpé en avril, cette fois pour menace d'attenter à "la vie et l'intégrité physique" du président américain, au sujet d'une photo de coquillages publiée sur les réseaux sociaux. Donald Trump, qui a nommé successivement à la tête du stratégique ministère de la Justice deux de ses anciens avocats personnels, Pam Bondi, remplacée en avril par Todd Blanche, a fréquemment appelé publiquement à l'inculpation de ses adversaires politiques désignés.
Texte intégral (608 mots)
Des cibles désignées de la vindicte du président républicain depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, John Bolton, 77 ans, est donc la première à être reconnue coupable pénalement. Vendredi soir, Donald Trump a qualifié sur Truth Social son ex-conseiller de "très stupide, déséquilibré et incompétent", ajoutant espérer qu'il "serait sévèrement sanctionné!". Inculpé en octobre par un jury fédéral du Maryland, près de Washington, John Bolton avait initialement plaidé non-coupable des 18 chefs d'accusation pour divulgation et rétention de documents relevant de la défense nationale. Mais il a finalement plaidé vendredi coupable devant le tribunal d'un seul chef d'accusation: rétention de documents relevant de la défense nationale, en vertu d'un accord avec le parquet conclu début juin. John Bolton, qui encourt une peine maximale de cinq ans de prison, devra également s'acquitter d'une amende de 2,25 millions de dollars et renoncer à sa retraite fédérale, a précisé la procureure fédérale pour l'Etat du Maryland, Kelly Hayes, à l'issue de l'audience. Le prononcé de sa peine a été fixé au 28 octobre. "Comme l'a reconnu M. Bolton, il a partagé plus de 1.000 pages d'informations sur ses activités quotidiennes en tant que conseiller à la sécurité nationale, y compris des informations liées à la défense nationale, avec deux personnes qui n'avaient ni accréditation de sécurité, ni besoin de connaître ces informations", a déclaré la procureure à l'issue de l'audience. "Elément notable, il l'a fait en utilisant son courrier électronique personnel, et des applications de messagerie non-gouvernementales", a souligné Mme Hayes. Les deux personnes avec lesquelles il a partagé ces informations, des membres de sa famille non-identifiés par l'accusation, seraient son épouse et sa fille, notamment en vue de la rédaction de son livre, selon les médias américains. Messagerie piratée Circonstance aggravante, en juillet 2021, un représentant de l'ex-conseiller à la sécurité nationale a informé le FBI, la police fédérale, que l'un des comptes de messagerie électronique qu'utilisait John Bolton avait été piraté après son départ du gouvernement par un hacker lié selon lui à l'Iran, pays envers lequel il prônait une ligne dure. Mais "à aucun moment", M. Bolton n'a alerté les autorités sur le fait qu'il avait partagé sur ce compte "des informations relevant de la défense nationale, y compris des informations classifiées. Ni dit au FBI que les pirates informatiques avaient désormais ces informations", selon l'accusation. En juin 2020, il avait publié un livre au vitriol sur ses 17 mois passés comme conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qu'il décrivait comme "inapte" à diriger les Etats-Unis. Avant John Bolton, deux autres cibles désignées de Donald Trump, l'ancien directeur du FBI James Comey et la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, avaient été inculpées pénalement. Les poursuites contre James Comey et Letitia James avaient été annulées en novembre en raison de l'illégalité de la nomination de la procureure qui les avait engagées. Mais l'ex-directeur du FBI a de nouveau été inculpé en avril, cette fois pour menace d'attenter à "la vie et l'intégrité physique" du président américain, au sujet d'une photo de coquillages publiée sur les réseaux sociaux. Donald Trump, qui a nommé successivement à la tête du stratégique ministère de la Justice deux de ses anciens avocats personnels, Pam Bondi, remplacée en avril par Todd Blanche, a fréquemment appelé publiquement à l'inculpation de ses adversaires politiques désignés.

27.06.2026 à 02:49

FRANCE24
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Dakar explose de joie ! Les Lions ont fait le travail avec un éclatant 5-0 face à l'Irak.  Désormais, tout un peuple retient son souffle en attendant une qualification en 16es de finale parmi les meilleurs troisièmes.
Texte intégral (608 mots)
Dakar explose de joie ! Les Lions ont fait le travail avec un éclatant 5-0 face à l'Irak.  Désormais, tout un peuple retient son souffle en attendant une qualification en 16es de finale parmi les meilleurs troisièmes.

27.06.2026 à 01:15

FRANCE24
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C'est dans cette région rurale et pauvre du centre de la Bolivie que se réfugie l'ancien président Evo Morales (2006-2019). Protégé par les habitants qui ont constitué le noyau dur des manifestations contre le président de centre droit Rodrigo Paz, il ne veut pas se soumettre à un mandat d'arrêt émis contre lui dans une affaire de traite présumée de mineure qu'il nie. "Je ne vais pas me rendre, celui qui négocie sa survie n'est pas digne", a déclaré Evo Morales mardi dans un entretien avec l'AFP. C'est depuis le Chapare, peuplé de 260.000 habitants, que l'ancien président a annoncé lundi une trêve dans les barrages routiers qui ont asphyxié pendant près de deux mois les villes boliviennes privées de nourriture, médicaments et carburants. Si la circulation a repris, des hommes se tiennent en bord de routes, prêts à reprendre l'action. Protégés du soleil sous des bâches en toile à côté de blocs de pierre, ces producteurs de coca pour la plupart - principale activité agraire de la région - exhibent des pancartes réclamant la démission du président Paz et reçoivent les encouragements des habitants du coin. "La lutte continue jusqu'à ce que ce maudit gouvernement s'en aille", déclare à l'AFP Rosalia Vilca, 39 ans, vendeuse de "salchipapa", le plat régional, sur la place du village de Shinahota. "Qu'il vienne ici si c'est un homme, nous allons nous défendre pour protéger Evito, parce qu'avec lui nous avons vécu 14 années de bonheur", lance-t-elle bravache, répondant à la menace de Rodrigo Paz de "récupérer chaque territoire qui aujourd'hui ne nous appartient pas", en référence au Chapare. Donner sa vie "pour Evo" La feuille de coca est omniprésente dans le Chapare, depuis les petites cultures dans des communautés rurales interdites d'accès aux étrangers, jusqu'aux bords des routes occupées pour le séchage artisanal au soleil. La plante est la matière première de la cocaïne, dont la Bolivie est le troisième producteur mondial, derrière la Colombie et le Pérou. Les habitants défendent la production de coca pour des usages alimentaires et médicinaux, hérités de coutumes millénaires des peuples indigènes comme le "chasqueo", le mâchage de feuilles pour atténuer la fatigue, la faim et le froid. Plus de 90% de ce qui est produit dans la région n'emprunte pas le circuit autorisé, selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), même si ce volume n'alimente pas nécessairement entièrement le narcotrafic. "Dans les villes, on dit que les gens du Chapare sont des narcotrafiquants, mais ce n'est pas vrai: ici on travaille, et nous aussi on subit les blocages, même s'ils répondent à une cause juste", dit Zulma Torres, 42 ans, employée de la gare routière de Shinahota. "Dans le Chapare, nous sommes prêts à donner notre vie pour Evo", prévient-elle face aux accusations non étayées du gouvernement Paz selon lesquelles les blocages sont financés par le narcotrafic. "Révolte" L'ex-président Morales vit dans son fief de Lauca Eñe, bourgade de 900 habitants sur la commune de Shinahota, siège du syndicat des cocaleros (cultivateurs de coca, ndlr) qu'il dirige. Pour entrer à Lauca Eñe, il faut être escorté, franchir une barricade de bois et de paille entourée de miradors tenue par des hommes munis de lances, boucliers en tôle et talkies-walkies. Dans les rues du village, des familles entières campent à la belle étoile pour former un bouclier humain. Des soupes populaires leurs sont servies dans un mélange de langues quechua et espagnol. Le long des routes du Chapare, des stands improvisés vendent des bidons d'essence à un prix exorbitant: un marché illégal favorisé par une pénurie de carburants qui affectait la Bolivie bien avant les blocages. "Nous sommes discriminés par le gouvernement central, il ne veut rien savoir de nous et l'essence n'entre même plus ici, on achète dans la rue à un prix démentiel, on est ruinés", lâche Nicolas Garcia, chauffeur de 52 ans. Ces derniers jours, des coupures d'électricité ont frappé le Chapare, des représailles du gouvernement d'après Evo Morales. "En agissant comme ça, ils ne feront qu'exciter davantage le peuple bolivien, ils provoquent la révolte", affirme Mario Flores, 51 ans, marchand de légumes à Shinahota.
Texte intégral (758 mots)
C'est dans cette région rurale et pauvre du centre de la Bolivie que se réfugie l'ancien président Evo Morales (2006-2019). Protégé par les habitants qui ont constitué le noyau dur des manifestations contre le président de centre droit Rodrigo Paz, il ne veut pas se soumettre à un mandat d'arrêt émis contre lui dans une affaire de traite présumée de mineure qu'il nie. "Je ne vais pas me rendre, celui qui négocie sa survie n'est pas digne", a déclaré Evo Morales mardi dans un entretien avec l'AFP. C'est depuis le Chapare, peuplé de 260.000 habitants, que l'ancien président a annoncé lundi une trêve dans les barrages routiers qui ont asphyxié pendant près de deux mois les villes boliviennes privées de nourriture, médicaments et carburants. Si la circulation a repris, des hommes se tiennent en bord de routes, prêts à reprendre l'action. Protégés du soleil sous des bâches en toile à côté de blocs de pierre, ces producteurs de coca pour la plupart - principale activité agraire de la région - exhibent des pancartes réclamant la démission du président Paz et reçoivent les encouragements des habitants du coin. "La lutte continue jusqu'à ce que ce maudit gouvernement s'en aille", déclare à l'AFP Rosalia Vilca, 39 ans, vendeuse de "salchipapa", le plat régional, sur la place du village de Shinahota. "Qu'il vienne ici si c'est un homme, nous allons nous défendre pour protéger Evito, parce qu'avec lui nous avons vécu 14 années de bonheur", lance-t-elle bravache, répondant à la menace de Rodrigo Paz de "récupérer chaque territoire qui aujourd'hui ne nous appartient pas", en référence au Chapare. Donner sa vie "pour Evo" La feuille de coca est omniprésente dans le Chapare, depuis les petites cultures dans des communautés rurales interdites d'accès aux étrangers, jusqu'aux bords des routes occupées pour le séchage artisanal au soleil. La plante est la matière première de la cocaïne, dont la Bolivie est le troisième producteur mondial, derrière la Colombie et le Pérou. Les habitants défendent la production de coca pour des usages alimentaires et médicinaux, hérités de coutumes millénaires des peuples indigènes comme le "chasqueo", le mâchage de feuilles pour atténuer la fatigue, la faim et le froid. Plus de 90% de ce qui est produit dans la région n'emprunte pas le circuit autorisé, selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), même si ce volume n'alimente pas nécessairement entièrement le narcotrafic. "Dans les villes, on dit que les gens du Chapare sont des narcotrafiquants, mais ce n'est pas vrai: ici on travaille, et nous aussi on subit les blocages, même s'ils répondent à une cause juste", dit Zulma Torres, 42 ans, employée de la gare routière de Shinahota. "Dans le Chapare, nous sommes prêts à donner notre vie pour Evo", prévient-elle face aux accusations non étayées du gouvernement Paz selon lesquelles les blocages sont financés par le narcotrafic. "Révolte" L'ex-président Morales vit dans son fief de Lauca Eñe, bourgade de 900 habitants sur la commune de Shinahota, siège du syndicat des cocaleros (cultivateurs de coca, ndlr) qu'il dirige. Pour entrer à Lauca Eñe, il faut être escorté, franchir une barricade de bois et de paille entourée de miradors tenue par des hommes munis de lances, boucliers en tôle et talkies-walkies. Dans les rues du village, des familles entières campent à la belle étoile pour former un bouclier humain. Des soupes populaires leurs sont servies dans un mélange de langues quechua et espagnol. Le long des routes du Chapare, des stands improvisés vendent des bidons d'essence à un prix exorbitant: un marché illégal favorisé par une pénurie de carburants qui affectait la Bolivie bien avant les blocages. "Nous sommes discriminés par le gouvernement central, il ne veut rien savoir de nous et l'essence n'entre même plus ici, on achète dans la rue à un prix démentiel, on est ruinés", lâche Nicolas Garcia, chauffeur de 52 ans. Ces derniers jours, des coupures d'électricité ont frappé le Chapare, des représailles du gouvernement d'après Evo Morales. "En agissant comme ça, ils ne feront qu'exciter davantage le peuple bolivien, ils provoquent la révolte", affirme Mario Flores, 51 ans, marchand de légumes à Shinahota.

27.06.2026 à 01:07

FRANCE24
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🇨🇻 Après avoir tenu en échec l'Espagne et l'Uruguay, le Cap-Vert est à un match d'un exploit historique. Une victoire face à l'Arabie saoudite offrirait aux Requins Bleus une qualification pour les 16es de finale de leur toute première Coupe du monde. À Santa Maria, Cece l'Anglophone, influenceuse nigériane installée au Cap-Vert, est allée à la rencontre des habitants, qui racontent avec émotion la fierté que leur inspire le parcours exceptionnel de leur équipe nationale.
Texte intégral (758 mots)
🇨🇻 Après avoir tenu en échec l'Espagne et l'Uruguay, le Cap-Vert est à un match d'un exploit historique. Une victoire face à l'Arabie saoudite offrirait aux Requins Bleus une qualification pour les 16es de finale de leur toute première Coupe du monde. À Santa Maria, Cece l'Anglophone, influenceuse nigériane installée au Cap-Vert, est allée à la rencontre des habitants, qui racontent avec émotion la fierté que leur inspire le parcours exceptionnel de leur équipe nationale.

27.06.2026 à 00:51

FRANCE24
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"Nous sommes heureux d'annoncer un accord-cadre entre le gouvernement souverain du Liban et le gouvernement d'Israël, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avant la signature. Ce texte pose la première pierre d'"un cadre pour une paix et une sécurité durables", a-t-il estimé. Il s'agit d'un "premier pas" vers la restauration de la souveraineté du Liban, sans "occupation", "subordination", ni "tutelle", a déclaré de son côté le président libanais Joseph Aoun. Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah a lui estimé que le texte faisait courir un risque de "guerre civile" en cas d'application par les autorités libanaises. Après l'annonce de l'accord, des partisans du Hezbollah ont manifesté dans les rues de Beyrouth, notamment dans les quartiers proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport, et ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, selon l'ANI, une agence officielle. Un correspondant de l'AFP a également vu des postes de contrôle temporaires de l'armée libanaise être mis en place dans plusieurs rues. "Zones pilotes" Le Liban et Israël avaient entamé mi-avril des discussions directes à Washington, les premières depuis des décennies entre les deux pays techniquement toujours en état de guerre. Cette session de pourparlers était la cinquième. Si le contenu de l'accord n'a pas été dévoilé à Washington, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rapidement déclaré après la signature, dans une vidéo préenregistrée, qu'Israël permettrait à l'armée libanaise de prendre le contrôle de "deux zones pilotes" dans le sud du Liban, où elle est actuellement déployée. L'une est située au sud et l'autre au nord du fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël. Mais ce retrait israélien devrait être limité puisque Benjamin Netanyahu a répété que son armée resterait dans le sud du Liban jusqu'à ce que le Hezbollah pro-iranien "soit désarmé". Le Premier ministre israélien a également prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones du sud du Liban où des troupes israéliennes sont désormais déployées ne pourront pas revenir chez eux, malgré l'accord-cadre. Dans cette zone, qualifiée par Israël "de sécurité", "nous ne laissons pas entrer le Hezbollah et nous ne laissons pas non plus entrer la population civile", a-t-il affirmé. "Début du début" A Washington, Marco Rubio a décrit le texte signé comme "le début du début". "Nous ne sous-estimons en aucun cas la difficulté de la tâche devant nous mais nous savons son importance", a-t-il insisté. Le chef de la diplomatie américaine a annoncé dans un communiqué une "aide humanitaire immédiate de 100 millions de dollars, en coordination avec les Nations unies", ainsi qu'un versement de "plus de 30 millions de dollars" aux Forces armées libanaises "en faveur d'une paix durable au Liban". Le Hezbollah s'oppose depuis le début aux négociations menées avec Israël. Son chef Naïm Qassem a réclamé vendredi le retrait "inconditionnel" des forces israéliennes du sud du Liban. Les hostilités sur le front libanais ont repris début mars après des tirs du Hezbollah pro-iranien vers Israël, déclenchés en soutien à Téhéran visé par une offensive militaire israélo-américaine. L'armée israélienne a mené de vastes frappes aériennes au Liban et déployé des troupes dans le sud du pays, faisant plus de 4.200 morts selon les autorités libanaises. Elle occupe une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur à partir de sa frontière, censée protéger les habitants du nord d'Israël. Une trêve annoncée le 17 avril n'a jamais été respectée mais les affrontements entre Israël et le Hezbollah ont largement diminué depuis la signature mi-juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran ayant exigé qu'une cessation des combats au Liban en fasse partie.
Texte intégral (695 mots)
"Nous sommes heureux d'annoncer un accord-cadre entre le gouvernement souverain du Liban et le gouvernement d'Israël, avec la médiation et le soutien des Etats-Unis", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avant la signature. Ce texte pose la première pierre d'"un cadre pour une paix et une sécurité durables", a-t-il estimé. Il s'agit d'un "premier pas" vers la restauration de la souveraineté du Liban, sans "occupation", "subordination", ni "tutelle", a déclaré de son côté le président libanais Joseph Aoun. Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah a lui estimé que le texte faisait courir un risque de "guerre civile" en cas d'application par les autorités libanaises. Après l'annonce de l'accord, des partisans du Hezbollah ont manifesté dans les rues de Beyrouth, notamment dans les quartiers proches du Parlement et le long d'une route menant à l'aéroport, et ont bloqué au moins une route avec des pneus enflammés, selon l'ANI, une agence officielle. Un correspondant de l'AFP a également vu des postes de contrôle temporaires de l'armée libanaise être mis en place dans plusieurs rues. "Zones pilotes" Le Liban et Israël avaient entamé mi-avril des discussions directes à Washington, les premières depuis des décennies entre les deux pays techniquement toujours en état de guerre. Cette session de pourparlers était la cinquième. Si le contenu de l'accord n'a pas été dévoilé à Washington, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rapidement déclaré après la signature, dans une vidéo préenregistrée, qu'Israël permettrait à l'armée libanaise de prendre le contrôle de "deux zones pilotes" dans le sud du Liban, où elle est actuellement déployée. L'une est située au sud et l'autre au nord du fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël. Mais ce retrait israélien devrait être limité puisque Benjamin Netanyahu a répété que son armée resterait dans le sud du Liban jusqu'à ce que le Hezbollah pro-iranien "soit désarmé". Le Premier ministre israélien a également prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones du sud du Liban où des troupes israéliennes sont désormais déployées ne pourront pas revenir chez eux, malgré l'accord-cadre. Dans cette zone, qualifiée par Israël "de sécurité", "nous ne laissons pas entrer le Hezbollah et nous ne laissons pas non plus entrer la population civile", a-t-il affirmé. "Début du début" A Washington, Marco Rubio a décrit le texte signé comme "le début du début". "Nous ne sous-estimons en aucun cas la difficulté de la tâche devant nous mais nous savons son importance", a-t-il insisté. Le chef de la diplomatie américaine a annoncé dans un communiqué une "aide humanitaire immédiate de 100 millions de dollars, en coordination avec les Nations unies", ainsi qu'un versement de "plus de 30 millions de dollars" aux Forces armées libanaises "en faveur d'une paix durable au Liban". Le Hezbollah s'oppose depuis le début aux négociations menées avec Israël. Son chef Naïm Qassem a réclamé vendredi le retrait "inconditionnel" des forces israéliennes du sud du Liban. Les hostilités sur le front libanais ont repris début mars après des tirs du Hezbollah pro-iranien vers Israël, déclenchés en soutien à Téhéran visé par une offensive militaire israélo-américaine. L'armée israélienne a mené de vastes frappes aériennes au Liban et déployé des troupes dans le sud du pays, faisant plus de 4.200 morts selon les autorités libanaises. Elle occupe une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur à partir de sa frontière, censée protéger les habitants du nord d'Israël. Une trêve annoncée le 17 avril n'a jamais été respectée mais les affrontements entre Israël et le Hezbollah ont largement diminué depuis la signature mi-juin d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran ayant exigé qu'une cessation des combats au Liban en fasse partie.

27.06.2026 à 00:45

FRANCE24
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Depuis une semaine, la canicule d'une violence inédite qui a vu se succéder les journées et les nuits les plus chaudes jamais enregistrées, a durement touché les organismes des Français et continue de provoquer des conséquences en cascade, entre annulations d'événements culturels et sportifs, mortalité en hausse et hôpitaux au bord de la rupture. Prémices du répit à venir, 50 départements sont toujours placés en vigilance rouge canicule samedi, mais onze de moins que la veille, selon le dernier bulletin de Météo-France. Et dix-sept autres doivent être rétrogradés en vigilance orange dans la soirée de samedi, à la faveur d'un "air plus frais" venu de l'ouest. Mais Météo-France prévient: "la canicule se poursuit" et les températures "resteront très élevées sur la majeure partie du pays ce week-end", accompagnées d'orages parfois violents. Bref, la France n'en a pas fini avec la canicule, qui se déplace vers le nord-est, où de nouveaux records de chaleur absolus ont encore été battus vendredi, notamment dans le Bas-Rhin qui a enregistré le premier 40°C de son histoire. Les  canicules à répétition sont  un marqueur sans équivoque du changement climatique, causé principalement par la combustion d'énergies fossiles par les humains. - Jeunes et âgés à l'hôpital - Hôpitaux, médecins, services de secours, le phénomène climatique a mis tout le système de santé sous tension. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a affirmé vendredi qu'elle s'attendait à des "décès" dans les jours qui viennent, se disant particulièrement préoccupée par la survenue de décès à domicile. "Evidemment, on voit des décès arriver, on voit surtout une augmentation de l'activité aux urgences, une augmentation de l'activité aux SAMU, chez les médecins de ville", a-t-elle ajouté. "La pression hospitalière se prolongera plusieurs jours", a prévenu Matignon, alors que l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France a déclenché un "plan blanc" pour tous les hôpitaux de la région. Parmi les tensions qui justifient ce dispositif de crise activé pour faire face aux circonstances exceptionnelles, le directeur général de l'ARS a cité notamment la forte hausse des appels au 15 ou encore une hausse de moitié des passages aux urgences des plus de 75 ans. "La plupart des patients graves" admis depuis jeudi sont "jeunes", entre 30 et 50 ans, a complété auprès de l'AFP le Dr Jérôme Cuny, responsable adjoint du Samu du Nord. "Quelques degrés en plus se traduisent par une augmentation très forte du risque de décès" et les canicules ont des "effets en cascade" sur la mortalité, ont également expliqué à l'AFP Mathilde Pascal et Robin Lagarrigue, de l'agence sanitaire nationale Santé publique France. - Concerts et Marche des fiertés annulés - Pour l'heure, les premières victimes officielles de la vague de chaleur sont les événements annulés pour préserver les systèmes de santé et de secours, eux aussi en surchauffe. La Marche des fiertés LGBT+, qui devait se tenir à Paris et Lyon samedi, a été annulée, tout comme les courses "We run" à Paris et le festival de musique Solidays, qui devait courir jusqu'à dimanche. Le Château de Chambord a également annulé trois jours de concerts qui devaient débuter vendredi soir, avec en têtes d'affiche Orelsan, les Maroon 5 et DJ Snake. En revanche, le meeting international d'athlétisme de dimanche est maintenu au stade Charléty à Paris, dans un "format adapté". Plusieurs villes, dont la capitale, ont également pris des mesures d'interdiction de consommation et de vente d'alcool. "C'est du scotch sur une plaie ouverte. S'ils voulaient faire des mesures, qu'ils plantent des arbres, qu'ils prennent des actions contre le réchauffement climatique. (...) Il fait 40 degrés, on est en train de mourir de chaud. Il serait temps d'avoir un petit peu plus d'ambition que ça", a pesté à Paris auprès de l'AFPTV Leeloo Vernet, 25 ans. La vague de chaleur, qui s'étend vers l'est du continent, frappe durement plusieurs pays d'Europe. Au moins 212 décès pouvant être attribués à cet épisode ont été recensés de dimanche à mercredi en Espagne, contre 98 à la même période en 2025, selon des données publiées par l'Institut de santé Carlos III à Madrid.
Texte intégral (738 mots)
Depuis une semaine, la canicule d'une violence inédite qui a vu se succéder les journées et les nuits les plus chaudes jamais enregistrées, a durement touché les organismes des Français et continue de provoquer des conséquences en cascade, entre annulations d'événements culturels et sportifs, mortalité en hausse et hôpitaux au bord de la rupture. Prémices du répit à venir, 50 départements sont toujours placés en vigilance rouge canicule samedi, mais onze de moins que la veille, selon le dernier bulletin de Météo-France. Et dix-sept autres doivent être rétrogradés en vigilance orange dans la soirée de samedi, à la faveur d'un "air plus frais" venu de l'ouest. Mais Météo-France prévient: "la canicule se poursuit" et les températures "resteront très élevées sur la majeure partie du pays ce week-end", accompagnées d'orages parfois violents. Bref, la France n'en a pas fini avec la canicule, qui se déplace vers le nord-est, où de nouveaux records de chaleur absolus ont encore été battus vendredi, notamment dans le Bas-Rhin qui a enregistré le premier 40°C de son histoire. Les  canicules à répétition sont  un marqueur sans équivoque du changement climatique, causé principalement par la combustion d'énergies fossiles par les humains. - Jeunes et âgés à l'hôpital - Hôpitaux, médecins, services de secours, le phénomène climatique a mis tout le système de santé sous tension. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a affirmé vendredi qu'elle s'attendait à des "décès" dans les jours qui viennent, se disant particulièrement préoccupée par la survenue de décès à domicile. "Evidemment, on voit des décès arriver, on voit surtout une augmentation de l'activité aux urgences, une augmentation de l'activité aux SAMU, chez les médecins de ville", a-t-elle ajouté. "La pression hospitalière se prolongera plusieurs jours", a prévenu Matignon, alors que l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France a déclenché un "plan blanc" pour tous les hôpitaux de la région. Parmi les tensions qui justifient ce dispositif de crise activé pour faire face aux circonstances exceptionnelles, le directeur général de l'ARS a cité notamment la forte hausse des appels au 15 ou encore une hausse de moitié des passages aux urgences des plus de 75 ans. "La plupart des patients graves" admis depuis jeudi sont "jeunes", entre 30 et 50 ans, a complété auprès de l'AFP le Dr Jérôme Cuny, responsable adjoint du Samu du Nord. "Quelques degrés en plus se traduisent par une augmentation très forte du risque de décès" et les canicules ont des "effets en cascade" sur la mortalité, ont également expliqué à l'AFP Mathilde Pascal et Robin Lagarrigue, de l'agence sanitaire nationale Santé publique France. - Concerts et Marche des fiertés annulés - Pour l'heure, les premières victimes officielles de la vague de chaleur sont les événements annulés pour préserver les systèmes de santé et de secours, eux aussi en surchauffe. La Marche des fiertés LGBT+, qui devait se tenir à Paris et Lyon samedi, a été annulée, tout comme les courses "We run" à Paris et le festival de musique Solidays, qui devait courir jusqu'à dimanche. Le Château de Chambord a également annulé trois jours de concerts qui devaient débuter vendredi soir, avec en têtes d'affiche Orelsan, les Maroon 5 et DJ Snake. En revanche, le meeting international d'athlétisme de dimanche est maintenu au stade Charléty à Paris, dans un "format adapté". Plusieurs villes, dont la capitale, ont également pris des mesures d'interdiction de consommation et de vente d'alcool. "C'est du scotch sur une plaie ouverte. S'ils voulaient faire des mesures, qu'ils plantent des arbres, qu'ils prennent des actions contre le réchauffement climatique. (...) Il fait 40 degrés, on est en train de mourir de chaud. Il serait temps d'avoir un petit peu plus d'ambition que ça", a pesté à Paris auprès de l'AFPTV Leeloo Vernet, 25 ans. La vague de chaleur, qui s'étend vers l'est du continent, frappe durement plusieurs pays d'Europe. Au moins 212 décès pouvant être attribués à cet épisode ont été recensés de dimanche à mercredi en Espagne, contre 98 à la même période en 2025, selon des données publiées par l'Institut de santé Carlos III à Madrid.

27.06.2026 à 00:41

Romain HOUEIX
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Après ses défaites contre la France (3-1) et la Norvège (3-2), le Sénégal a relevé la tête en infligeant une lourde défaite à l'Irak, vendredi, pour s'adjuger la troisième place du groupe I. Les Lions de la Teranga espèrent que ce sera suffisant pour être repêchés parmi les huit meilleurs troisièmes, mais il faudra pour cela une conjonction de scénarios favorables. Analyse.
Texte intégral (738 mots)
Après ses défaites contre la France (3-1) et la Norvège (3-2), le Sénégal a relevé la tête en infligeant une lourde défaite à l'Irak, vendredi, pour s'adjuger la troisième place du groupe I. Les Lions de la Teranga espèrent que ce sera suffisant pour être repêchés parmi les huit meilleurs troisièmes, mais il faudra pour cela une conjonction de scénarios favorables. Analyse.

27.06.2026 à 00:24

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Considérée comme une aberration écologique par les uns, comme une nécessité par les autres, la climatisation est un sujet qui fait débat en France. Au Rassemblement national, Marine Le Pen plaide pour un plan massif de climatisation, une hérésie selon l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon. La climatisation serait-elle donc devenue un marqueur politique ? Vouloir la clim', est-ce être de droite ? On en parle avec Philippe Moreau Chevrolet, professeur de communication politique à Sciences Po.  
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Considérée comme une aberration écologique par les uns, comme une nécessité par les autres, la climatisation est un sujet qui fait débat en France. Au Rassemblement national, Marine Le Pen plaide pour un plan massif de climatisation, une hérésie selon l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon. La climatisation serait-elle donc devenue un marqueur politique ? Vouloir la clim', est-ce être de droite ? On en parle avec Philippe Moreau Chevrolet, professeur de communication politique à Sciences Po.  

26.06.2026 à 23:33

FRANCE24
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Les Bleus, sans leur sélectionneur Didier Deschamps, reparti mardi en France pour assister aux obsèques de sa mère, mais avec leur Ballon d'Or définitivement lancé dans sa compétition, vont débuter la phase des matches à élimination directe sur la côte est et disputeront, contre un adversaire pas encore déterminé, leur 16e de finale à East Rutherford, en banlieue de New York en s'évitant de trop longs déplacements à travers les Etats-Unis. Même absent vendredi, Deschamps devient le sélectionneur à avoir remporté le plus de victoires en Coupe du monde (17), détrônant l'Allemand Helmut Schön, qui avait dirigé la Mannschaft de 1964 à 1978 (16 victoires). Vendredi les Bleus n'ont pas trainé pour bousculer la Norvège totalement recomposée, sans Erling Haaland, sans Martin Oedegaard et avec dix remplaçants par rapport à sa victoire quatre jours plus tôt face au Sénégal 3-2 qui l'avait qualifiée pour son premier seizième de finale d'un Mondial. Une minute à peine après le coup d'envoi, Dembélé a trouvé subtilement Kylian Mbappé côté droit, mais après s'être facilement faufilé dans la défense norvégienne, la frappe du capitaine français a touché la barre du 2e gardien scandinave, Egil Selvik. Une première semonce avant un récital. Brocardé pour ses prestations indigentes en bleu, indignes tout au moins de son statut de Ballon d'Or 2025, l'attaquant du Paris-SG a inscrit ses 9e, 10e et 11e buts avec l'équipe de France en moins de 30 minutes (7e, 20e, 32e). Il a permis à la France, malgré un moment de déconcentration juste après le deuxième but permettant à Thelo Aasgaard de réduire la marque (2-1, 21e), d'atteindre la mi-temps avec une avance déjà irréversible (3-1). Dembélé avec les cadors Avec déjà quatre réalisations, Dembélé se mêle à la course effrénée que se livrent tous les cadors de la planète pour décrocher le titre de meilleur buteur du Mondial-2026. En une mi-temps, il vient de rejoindre le Brésilien Vinicius Jr et le Norvégien Erling Haaland, resté sur le banc vendredi. Il a également rattrapé Mbappé, remuant mais muet à Boston, qui pourra se consoler grâce à sa première passe décisive sur le deuxième but. Dembélé n'est plus qu'à une unité de Lionel Messi et ses cinq buts, qui jouera samedi avec l'Argentine contre la Jordanie. Et la France sait que son armada offensive, aussi crainte qu'enviée de tous, tourne désormais à plein régime. Mbappé n'a pas marqué mais il s'est procuré un nombre incalculable d'occasions franches bien aidé par la vision du jeu toujours clairvoyante de Michael Olise, sorti comme Dembélé à la 65e minute, remplacés respectivement pas Rayan Cherki et Bradley Barcola. Pour parachever le tout, dans le temps additionnel, Barcola a trouvé la tête de Désiré Doué, les deux jeunes Parisiens se mettant au diapason du trio magique français (4-1, 90e+4). Défense friable, Maignan infranchissable La défense bleue par contre, qui passait contre la Norvège son premier test d'envergure, n'a pas rassuré outre mesure alors même que Stale Solbakken le sélectionneur norvégien a gardé au frais ses principales armes en attaque, Erling Haaland au premier chef. Sans William Saliba ménagé, l'arrière garde française s'est donc fait piéger une première fois en première période permettant à Aasgaard de briller, puis Théo Hernandez en seconde période n'a pu éviter une faute dans la surface pour stopper les dribbles d'Oscar Bobb (48e). Mais si la défense française est encore perfectible, elle peut d'ores et déjà s'appuyer sur un très solide gardien: Mike Maignan, spécialiste ès pénalty, a stoppé la tentative de Jörgen Strand Larsen, le remplaçant de Haaland, avant de briller quelques minutes plus tard en repoussant une frappe à bout portant de Bobb (72e). Indispensable alors que s'ouvrent les matches couperets. Comme ses joueurs le lui avaient promis, Didier Deschamps le sélectionneur français, retrouvera samedi son équipe première de son groupe, avec l'assurance de rester quelques jours supplémentaires dans son camp de base de Boston. En bonus, en son absence, les Bleus ont retrouvé leur Ballon d'Or.
Texte intégral (725 mots)
Les Bleus, sans leur sélectionneur Didier Deschamps, reparti mardi en France pour assister aux obsèques de sa mère, mais avec leur Ballon d'Or définitivement lancé dans sa compétition, vont débuter la phase des matches à élimination directe sur la côte est et disputeront, contre un adversaire pas encore déterminé, leur 16e de finale à East Rutherford, en banlieue de New York en s'évitant de trop longs déplacements à travers les Etats-Unis. Même absent vendredi, Deschamps devient le sélectionneur à avoir remporté le plus de victoires en Coupe du monde (17), détrônant l'Allemand Helmut Schön, qui avait dirigé la Mannschaft de 1964 à 1978 (16 victoires). Vendredi les Bleus n'ont pas trainé pour bousculer la Norvège totalement recomposée, sans Erling Haaland, sans Martin Oedegaard et avec dix remplaçants par rapport à sa victoire quatre jours plus tôt face au Sénégal 3-2 qui l'avait qualifiée pour son premier seizième de finale d'un Mondial. Une minute à peine après le coup d'envoi, Dembélé a trouvé subtilement Kylian Mbappé côté droit, mais après s'être facilement faufilé dans la défense norvégienne, la frappe du capitaine français a touché la barre du 2e gardien scandinave, Egil Selvik. Une première semonce avant un récital. Brocardé pour ses prestations indigentes en bleu, indignes tout au moins de son statut de Ballon d'Or 2025, l'attaquant du Paris-SG a inscrit ses 9e, 10e et 11e buts avec l'équipe de France en moins de 30 minutes (7e, 20e, 32e). Il a permis à la France, malgré un moment de déconcentration juste après le deuxième but permettant à Thelo Aasgaard de réduire la marque (2-1, 21e), d'atteindre la mi-temps avec une avance déjà irréversible (3-1). Dembélé avec les cadors Avec déjà quatre réalisations, Dembélé se mêle à la course effrénée que se livrent tous les cadors de la planète pour décrocher le titre de meilleur buteur du Mondial-2026. En une mi-temps, il vient de rejoindre le Brésilien Vinicius Jr et le Norvégien Erling Haaland, resté sur le banc vendredi. Il a également rattrapé Mbappé, remuant mais muet à Boston, qui pourra se consoler grâce à sa première passe décisive sur le deuxième but. Dembélé n'est plus qu'à une unité de Lionel Messi et ses cinq buts, qui jouera samedi avec l'Argentine contre la Jordanie. Et la France sait que son armada offensive, aussi crainte qu'enviée de tous, tourne désormais à plein régime. Mbappé n'a pas marqué mais il s'est procuré un nombre incalculable d'occasions franches bien aidé par la vision du jeu toujours clairvoyante de Michael Olise, sorti comme Dembélé à la 65e minute, remplacés respectivement pas Rayan Cherki et Bradley Barcola. Pour parachever le tout, dans le temps additionnel, Barcola a trouvé la tête de Désiré Doué, les deux jeunes Parisiens se mettant au diapason du trio magique français (4-1, 90e+4). Défense friable, Maignan infranchissable La défense bleue par contre, qui passait contre la Norvège son premier test d'envergure, n'a pas rassuré outre mesure alors même que Stale Solbakken le sélectionneur norvégien a gardé au frais ses principales armes en attaque, Erling Haaland au premier chef. Sans William Saliba ménagé, l'arrière garde française s'est donc fait piéger une première fois en première période permettant à Aasgaard de briller, puis Théo Hernandez en seconde période n'a pu éviter une faute dans la surface pour stopper les dribbles d'Oscar Bobb (48e). Mais si la défense française est encore perfectible, elle peut d'ores et déjà s'appuyer sur un très solide gardien: Mike Maignan, spécialiste ès pénalty, a stoppé la tentative de Jörgen Strand Larsen, le remplaçant de Haaland, avant de briller quelques minutes plus tard en repoussant une frappe à bout portant de Bobb (72e). Indispensable alors que s'ouvrent les matches couperets. Comme ses joueurs le lui avaient promis, Didier Deschamps le sélectionneur français, retrouvera samedi son équipe première de son groupe, avec l'assurance de rester quelques jours supplémentaires dans son camp de base de Boston. En bonus, en son absence, les Bleus ont retrouvé leur Ballon d'Or.

26.06.2026 à 23:31

FRANCE24
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Texte intégral (725 mots)

26.06.2026 à 23:30

FRANCE 24
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L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du Golfe en réponse aux frappes des États-Unis menées plus tôt vendredi, a annoncé la télévision d'État iranienne. Ces frappes américaines, les premières connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin, ont été lancées à la suite de l'attaque d'un navire commercial ayant franchi le détroit d'Ormuz la veille et attribuée à l'Iran par les États-Unis. Suivez notre direct.
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L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du Golfe en réponse aux frappes des États-Unis menées plus tôt vendredi, a annoncé la télévision d'État iranienne. Ces frappes américaines, les premières connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin, ont été lancées à la suite de l'attaque d'un navire commercial ayant franchi le détroit d'Ormuz la veille et attribuée à l'Iran par les États-Unis. Suivez notre direct.

26.06.2026 à 23:29

Fatimata WANE
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L'administration Trump emboîte le pas à l'Europe en sanctionnant Gasabo Gold, unique raffinerie d'or du Rwanda, accusée de faire transiter des minerais de conflit depuis l'est du Congo pour financer le M23. Selon Washington, les rebelles - qui occupent depuis plus d'un an les deux plus grandes villes de la région - achemineraient l'or vers Kigali avec le concours direct de l'armée rwandaise…
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L'administration Trump emboîte le pas à l'Europe en sanctionnant Gasabo Gold, unique raffinerie d'or du Rwanda, accusée de faire transiter des minerais de conflit depuis l'est du Congo pour financer le M23. Selon Washington, les rebelles - qui occupent depuis plus d'un an les deux plus grandes villes de la région - achemineraient l'or vers Kigali avec le concours direct de l'armée rwandaise…
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