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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

05.03.2026 à 16:18

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran a-t-il la capacité de tenir ?

FRANCE24
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Les frappes s'enchaînent sans relâche jeudi sur les capitales du Moyen-Orient, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et les mégalopoles du Golfe, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre et plonge la planète entière dans l'inquiétude. L'Iran a-t-il la capacité de tenir ? Les explications de Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à la Sorbonne.
Les frappes s'enchaînent sans relâche jeudi sur les capitales du Moyen-Orient, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et les mégalopoles du Golfe, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre et plonge la planète entière dans l'inquiétude. L'Iran a-t-il la capacité de tenir ? Les explications de Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à la Sorbonne.

05.03.2026 à 16:03

Ameublement: une seule offre globale déposée pour la reprise d'Alinea

FRANCE24
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Une audience s'est ouverte jeudi en début d'après-midi devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties. Six offres sont sur la table dont cinq considérées comme anecdotiques de Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin qui souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés selon les propositions. Contre toute attente, la holding SDC, basée à Bucarest, a finalement déposé une offre lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Il s'agit de la seule offre complète. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins dont la taille et la performance ne cadrent pas avec la stratégie". Le groupe entend adapter l'enseigne de mobilier, dont le siège social est basé près de Marseille, à Aubagne, "à la réalité du marché" et transformer Alinea en une "PME agile". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne, devant le tribunal des affaires économiques de Marseille où une vingtaine de salariés sont réunis munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". Le tribunal devrait rendre une décision dans un délai de deux semaines avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire.
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Une audience s'est ouverte jeudi en début d'après-midi devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties. Six offres sont sur la table dont cinq considérées comme anecdotiques de Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin qui souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés selon les propositions. Contre toute attente, la holding SDC, basée à Bucarest, a finalement déposé une offre lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Il s'agit de la seule offre complète. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins dont la taille et la performance ne cadrent pas avec la stratégie". Le groupe entend adapter l'enseigne de mobilier, dont le siège social est basé près de Marseille, à Aubagne, "à la réalité du marché" et transformer Alinea en une "PME agile". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne, devant le tribunal des affaires économiques de Marseille où une vingtaine de salariés sont réunis munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". Le tribunal devrait rendre une décision dans un délai de deux semaines avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire.

05.03.2026 à 15:37

Wall Street dans le rouge, la hausse des prix du pétrole pèse

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,81%, l'indice Nasdaq perdait 0,46% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,47%.
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,81%, l'indice Nasdaq perdait 0,46% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,47%.

05.03.2026 à 15:37

20.000 marins et 15.000 passagers bloqués dans le Golfe à cause de la guerre

FRANCE24
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Cette agence de l'ONU, chargée de la sécurité maritime, est "prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins", a ajouté M. Dominguez dans une déclaration à l'AFP. Les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont revendiqué mercredi le contrôle "total" du détroit d'Ormuz, corridor maritime stratégique pour le transport d'hydrocrabures, qui relie le Golfe Persique au Golfe d'Oman, bloquant de nombreux navires. Depuis les premières frappes américaines et israéliennes sur l'Iran samedi, l'OMI a dénombré sept incidents liés à des navires dans le détroit, avec un total de deux morts et six blessés. "Au-delà de l'impact économique de ces attaques alarmantes, c'est une question humanitaire. Aucune attaque visant des marins innocents n'est jamais justifiée", a déclaré M. Dominguez. "Je réitère mon appel à toutes les compagnies maritimes à faire preuve de la plus grande prudence lorsqu'elles opèrent dans la région touchée", a-t-il ajouté. Dans ce contexte de tension extrême, les grands armateurs mondiaux ont stoppé leurs navires à destination du Golfe et déroutent leurs cargaisons. M. Dominguez exhorte aussi "toutes les parties à intensifier leurs efforts pour désamorcer la situation dans les plus brefs délais", afin que la navigation maritime puisse reprendre un fonctionnement normal. Le trafic dans le détroit d'Ormuz - où transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) - avait chuté de 90% mercredi selon les données de Kpler. Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit. Le même jour, le président français Emmanuel Macron avait dit chercher à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale".
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Cette agence de l'ONU, chargée de la sécurité maritime, est "prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins", a ajouté M. Dominguez dans une déclaration à l'AFP. Les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont revendiqué mercredi le contrôle "total" du détroit d'Ormuz, corridor maritime stratégique pour le transport d'hydrocrabures, qui relie le Golfe Persique au Golfe d'Oman, bloquant de nombreux navires. Depuis les premières frappes américaines et israéliennes sur l'Iran samedi, l'OMI a dénombré sept incidents liés à des navires dans le détroit, avec un total de deux morts et six blessés. "Au-delà de l'impact économique de ces attaques alarmantes, c'est une question humanitaire. Aucune attaque visant des marins innocents n'est jamais justifiée", a déclaré M. Dominguez. "Je réitère mon appel à toutes les compagnies maritimes à faire preuve de la plus grande prudence lorsqu'elles opèrent dans la région touchée", a-t-il ajouté. Dans ce contexte de tension extrême, les grands armateurs mondiaux ont stoppé leurs navires à destination du Golfe et déroutent leurs cargaisons. M. Dominguez exhorte aussi "toutes les parties à intensifier leurs efforts pour désamorcer la situation dans les plus brefs délais", afin que la navigation maritime puisse reprendre un fonctionnement normal. Le trafic dans le détroit d'Ormuz - où transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) - avait chuté de 90% mercredi selon les données de Kpler. Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit. Le même jour, le président français Emmanuel Macron avait dit chercher à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale".

05.03.2026 à 15:32

Liban : les habitants de la banlieue sud de Beyrouth appelés à évacuer

FRANCE24
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Des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique jeudi après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne.
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Des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique jeudi après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne.

05.03.2026 à 15:30

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran a-t-il encore les moyens de riposter ?

FRANCE24
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L'Iran a lancé des missiles sur plusieurs villes israéliennes dont Tel Aviv jeudi aux premières heures et prévenu les Etats-Unis qu'ils regretteraient "amèrement" d'avoir coulé un navire iranien au large du Sri Lanka.L'Iran a-t-il encore les moyens de riposter ? Les explications de Siavosh Ghazi, correspondant France 24 à Téhéran
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L'Iran a lancé des missiles sur plusieurs villes israéliennes dont Tel Aviv jeudi aux premières heures et prévenu les Etats-Unis qu'ils regretteraient "amèrement" d'avoir coulé un navire iranien au large du Sri Lanka.L'Iran a-t-il encore les moyens de riposter ? Les explications de Siavosh Ghazi, correspondant France 24 à Téhéran

05.03.2026 à 15:29

Un deuxième navire iranien près du Sri Lanka après le torpillage d'une frégate

FRANCE24
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Le ministre sri-lankais des Médias, Nalinda Jayatissa, a indiqué au Parlement que le bâtiment iranien se situait à la limite de son espace maritime, sans plus de détails. Selon des sources officielles, le président Anura Kumara Dissanayake discutait jeudi avec les plus hauts responsables de son pays de la réponse à apporter à la demande émise par Téhéran que son navire puisse s'abriter dans les eaux du Sri Lanka. Les mêmes sources sri-lankaises ont identifié ce deuxième bâtiment comme le Iris Bushehr et évalué à près de 300 personnes le nombre de membres d'équipage et de marins en formation à son bord. Elles ont dit craindre que le bateau soit pris pour cible, comme la frégate iranienne Iris Dena coulée la veille. Dénonçant "une atrocité", le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que la frégate avait été invitée par la marine indienne quand elle a été "frappée sans avertissement dans les eaux internationales". Les Etats-Unis le "regretteront amèrement", a-t-il menacé, alors que la guerre déclenchée par une attaque conjointe américano‑israélienne contre l'Iran s'étend à travers le Moyen‑Orient et au-delà. Le ministre sri-lankais de Affaires étrangères Vijitha Herath a fait savoir qu'il s'était entretenu avec son homologue iranien jeudi pour exprimer "sa pronfonde inquiétude" au sujet de l'escalade des opérations militaires dans la région. Les recherches se sont poursuivies jeudi pour tenter de retrouver les dizaines de marins de l'Iris Dena toujours portés disparus, a indiqué le porte-parole de la marine sri-lankaise, Buddhika Sampath. Leur bateau retournait vers l'Iran après avoir participé à un exercice militaire dans le port oriental de Visakhapatnam, en Inde, lorsqu'il a été frappé. La diplomatie iranienne a évoqué le chiffre de 130 marins à bord. Mercredi, le ministre des Affaires étrangères sri-lankais avait évoqué 180 personnes à bord quand l'appel de détresse de la frégate a été capté à l'aube au niveau de la côte sud du Sri Lanka. Salle d'hôpital séparée Washington a annoncé avoir torpillé le bateau qui "pensait être en sécurité dans les eaux internationales", selon le ministre américain à la Défense Pete Hegseth. Le chef d'état-major de la armée américaine, le général Dan Caine, a précisé que c'était "la première fois depuis 1945" qu'un sous-marin d'attaque américain coulait un "navire combattant ennemi". Les autorités sri-lankaises ont ouvert une enquête sur la mort des marins iraniens et Sameera Dodangoda, juge en chef dans la ville portuaire sri-lankaise de Galle (sud), a ordonné des autopsies. L'hôpital principal de Galle a indiqué jeudi que 84 corps avaient été retrouvés, révisant à la baisse le bilan de 87 morts annoncé la veille. Les corps, dont certains mutilés, y ont été acheminés par camions après avoir été repêchés en haute mer. Des responsables de l'hôpital ont précisé que les 32 Iraniens secourus étaient toujours soignés, sous protection de policiers et de commandos d'élite. "La plupart d'entre eux présentent des blessures légères, mais quelques-uns des fractures et des brûlures", a déclaré une infirmière de l’hôpital, sous couvert d'anonymat. "Notre priorité consiste à nous assurer que tous les marins blessés, malades ou naufragés bénéficient de toute l'aide à laquelle ils ont droit", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale Colombo, Ruwanthi Jayasundare. L'accès au service des urgences de cet établissement est interdit aux visiteurs et aux autres patients. L'attaque a eu lieu à environ une heure de la principale base navale de Galle. Quand les secours en mer sri-lankais sont arrivés sur zone, la frégate iranienne avait complètement coulé. Le Sri Lanka est resté neutre depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, appelant au dialogue.
Texte intégral (664 mots)
Le ministre sri-lankais des Médias, Nalinda Jayatissa, a indiqué au Parlement que le bâtiment iranien se situait à la limite de son espace maritime, sans plus de détails. Selon des sources officielles, le président Anura Kumara Dissanayake discutait jeudi avec les plus hauts responsables de son pays de la réponse à apporter à la demande émise par Téhéran que son navire puisse s'abriter dans les eaux du Sri Lanka. Les mêmes sources sri-lankaises ont identifié ce deuxième bâtiment comme le Iris Bushehr et évalué à près de 300 personnes le nombre de membres d'équipage et de marins en formation à son bord. Elles ont dit craindre que le bateau soit pris pour cible, comme la frégate iranienne Iris Dena coulée la veille. Dénonçant "une atrocité", le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que la frégate avait été invitée par la marine indienne quand elle a été "frappée sans avertissement dans les eaux internationales". Les Etats-Unis le "regretteront amèrement", a-t-il menacé, alors que la guerre déclenchée par une attaque conjointe américano‑israélienne contre l'Iran s'étend à travers le Moyen‑Orient et au-delà. Le ministre sri-lankais de Affaires étrangères Vijitha Herath a fait savoir qu'il s'était entretenu avec son homologue iranien jeudi pour exprimer "sa pronfonde inquiétude" au sujet de l'escalade des opérations militaires dans la région. Les recherches se sont poursuivies jeudi pour tenter de retrouver les dizaines de marins de l'Iris Dena toujours portés disparus, a indiqué le porte-parole de la marine sri-lankaise, Buddhika Sampath. Leur bateau retournait vers l'Iran après avoir participé à un exercice militaire dans le port oriental de Visakhapatnam, en Inde, lorsqu'il a été frappé. La diplomatie iranienne a évoqué le chiffre de 130 marins à bord. Mercredi, le ministre des Affaires étrangères sri-lankais avait évoqué 180 personnes à bord quand l'appel de détresse de la frégate a été capté à l'aube au niveau de la côte sud du Sri Lanka. Salle d'hôpital séparée Washington a annoncé avoir torpillé le bateau qui "pensait être en sécurité dans les eaux internationales", selon le ministre américain à la Défense Pete Hegseth. Le chef d'état-major de la armée américaine, le général Dan Caine, a précisé que c'était "la première fois depuis 1945" qu'un sous-marin d'attaque américain coulait un "navire combattant ennemi". Les autorités sri-lankaises ont ouvert une enquête sur la mort des marins iraniens et Sameera Dodangoda, juge en chef dans la ville portuaire sri-lankaise de Galle (sud), a ordonné des autopsies. L'hôpital principal de Galle a indiqué jeudi que 84 corps avaient été retrouvés, révisant à la baisse le bilan de 87 morts annoncé la veille. Les corps, dont certains mutilés, y ont été acheminés par camions après avoir été repêchés en haute mer. Des responsables de l'hôpital ont précisé que les 32 Iraniens secourus étaient toujours soignés, sous protection de policiers et de commandos d'élite. "La plupart d'entre eux présentent des blessures légères, mais quelques-uns des fractures et des brûlures", a déclaré une infirmière de l’hôpital, sous couvert d'anonymat. "Notre priorité consiste à nous assurer que tous les marins blessés, malades ou naufragés bénéficient de toute l'aide à laquelle ils ont droit", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale Colombo, Ruwanthi Jayasundare. L'accès au service des urgences de cet établissement est interdit aux visiteurs et aux autres patients. L'attaque a eu lieu à environ une heure de la principale base navale de Galle. Quand les secours en mer sri-lankais sont arrivés sur zone, la frégate iranienne avait complètement coulé. Le Sri Lanka est resté neutre depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, appelant au dialogue.

05.03.2026 à 15:25

CAN féminine : l'édition 2026 maintenue au Maroc, mais décalée à l'été

Romain HOUEIX
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Le suspense est terminé. Après des semaines d'incertitudes et de rumeurs de délocalisation vers l'Afrique du Sud, la CAF a confirmé que le Maroc accueillerait bien la CAN féminine 2026. La compétition est cependant repoussée à l'été prochain.
Texte intégral (664 mots)
Le suspense est terminé. Après des semaines d'incertitudes et de rumeurs de délocalisation vers l'Afrique du Sud, la CAF a confirmé que le Maroc accueillerait bien la CAN féminine 2026. La compétition est cependant repoussée à l'été prochain.

05.03.2026 à 15:20

Moyen-Orient : la France, l'Italie et la Grèce allient leurs moyens militaires en Méditerranée

FRANCE 24
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La présidence française a fait savoir, jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient "coordonner" l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île de Chypre, pays membre de l'Union européenne, contre les attaques iraniennes.
Texte intégral (664 mots)
La présidence française a fait savoir, jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient "coordonner" l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île de Chypre, pays membre de l'Union européenne, contre les attaques iraniennes.

05.03.2026 à 14:44

Crise du cacao : la Côte d'Ivoire réduit drastiquement le prix d'achat aux planteurs

Célia CARACENA
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La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, a divisé de plus de moitié le prix d'achat de "l'or brun" aux planteurs.  Le nouveau prix, 1 200 francs CFA (1,82 euros) est inférieur de près de 60% au montant record de 2 800 francs (4,26 euros) en vigueur depuis octobre, une coupe qui intervient dans un contexte de chute des cours mondiaux et d'une crise de surstockage.
Texte intégral (664 mots)
La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, a divisé de plus de moitié le prix d'achat de "l'or brun" aux planteurs.  Le nouveau prix, 1 200 francs CFA (1,82 euros) est inférieur de près de 60% au montant record de 2 800 francs (4,26 euros) en vigueur depuis octobre, une coupe qui intervient dans un contexte de chute des cours mondiaux et d'une crise de surstockage.

05.03.2026 à 14:37

Guerre au Moyen-Orient : quel rôle jouent les Kurdes dans le conflit ?

FRANCE24
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Les explosions ont rythmé la nuit de mercredi à jeudi, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et le Kurdistan irakien, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre à travers le Moyen-Orient, suscitant de vives inquiétudes pour l'économie mondiale. Quel rôle jouent les Kurdes dans le conflit ? Les précisions d'Hasni Abidi, directeur du centres d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen.
Texte intégral (664 mots)
Les explosions ont rythmé la nuit de mercredi à jeudi, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et le Kurdistan irakien, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre à travers le Moyen-Orient, suscitant de vives inquiétudes pour l'économie mondiale. Quel rôle jouent les Kurdes dans le conflit ? Les précisions d'Hasni Abidi, directeur du centres d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen.

05.03.2026 à 14:34

Iran : poursuite des frappes israélo-américaines, quelle est la stratégie de Trump ?

FRANCE24
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Le conflit meurtrier qui embrase ⁠le Moyen-Orient depuis le ​lancement des bombardements israéliens et américaines contre l'Iran est entré dans son sixième jour jeudi, ayant déjà ​fait, selon Téhéran, plus d'un millier de morts iraniens ainsi que plusieurs dizaines de victimes ailleurs dans la région. Quelle est la stratégie de Donald Trump ? Les précisions de Gilbert Achcar, professeur en études du développement et relations internationale à SOAS.
Texte intégral (664 mots)
Le conflit meurtrier qui embrase ⁠le Moyen-Orient depuis le ​lancement des bombardements israéliens et américaines contre l'Iran est entré dans son sixième jour jeudi, ayant déjà ​fait, selon Téhéran, plus d'un millier de morts iraniens ainsi que plusieurs dizaines de victimes ailleurs dans la région. Quelle est la stratégie de Donald Trump ? Les précisions de Gilbert Achcar, professeur en études du développement et relations internationale à SOAS.

05.03.2026 à 14:27

Hausse du carburant: l'Etat n'est pas le "grand gagnant" assure le ministère de l'Economie

FRANCE24
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"Un choc pétrolier n'a jamais été une bonne nouvelle pour les finances publiques" car "ça affecte la croissance et donc ça affecte les recettes de l'Etat", a souligné le ministère de l'Économie lors d'un point presse téléphonique "Ce qu'il faut rappeler concernant la fiscalité énergétique, c'est que la plus grande part des recettes liées au carburant" à savoir l'accise sur les produits pétroliers (ex-TICPE, taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) "ne dépend pas du prix du carburant", a-t-il en outre détaillé. "La seule part qui va augmenter quand les prix augmentent, c'est la TVA", fixée à 20%, a-t-il ajouté. Le PDG de Coopérative U Dominique Schelcher avait estimé jeudi que "l'Etat" était le "grand gagnant" de la hausse du prix de l'essence car "plus de 51% du prix que vous payez à la pompe part directement dans les poches de l'État". La cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen avait, elle, proposé mercredi sur RTL de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Réagissant à ces déclarations, l'entourage du ministre de l'Economie Roland Lescure a souligné "qu'à la fois le RN, qui fait toujours son beurre sur les sujets énergétiques, et certains qui ont pris la parole ce matin pour dire que l'État était quand même le grand gagnant de la situation, vont vite en besogne" ou "en tout cas se servent de la situation pour tirer leur épingle du jeu". Selon l'Ufip (Union française des industries pétrolières), le prix du litre de carburant se compose environ de 30% du coûts des matières premières, de 50 à 55% de taxes (TVA et accise) et de 15 à 20% de coûts de distribution. Le ministère de l'Économie a reçu jeudi les distributeurs de carburant pour "s'assurer" qu'ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix, par rapport à celle des cours du pétrole. "Ce qui ressort de cette réunion, c’est qu’on est tous mobilisés: il n’y a pas de de rupture, de crainte à avoir sur l’approvisionnement", a indiqué l'Ufip à l'AFP. "Il peut y avoir des ruptures dans quelques stations, mais au niveau national on a un taux de fonctionnement de nos stations-service de 97%".
Lire plus (388 mots)
"Un choc pétrolier n'a jamais été une bonne nouvelle pour les finances publiques" car "ça affecte la croissance et donc ça affecte les recettes de l'Etat", a souligné le ministère de l'Économie lors d'un point presse téléphonique "Ce qu'il faut rappeler concernant la fiscalité énergétique, c'est que la plus grande part des recettes liées au carburant" à savoir l'accise sur les produits pétroliers (ex-TICPE, taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) "ne dépend pas du prix du carburant", a-t-il en outre détaillé. "La seule part qui va augmenter quand les prix augmentent, c'est la TVA", fixée à 20%, a-t-il ajouté. Le PDG de Coopérative U Dominique Schelcher avait estimé jeudi que "l'Etat" était le "grand gagnant" de la hausse du prix de l'essence car "plus de 51% du prix que vous payez à la pompe part directement dans les poches de l'État". La cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen avait, elle, proposé mercredi sur RTL de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Réagissant à ces déclarations, l'entourage du ministre de l'Economie Roland Lescure a souligné "qu'à la fois le RN, qui fait toujours son beurre sur les sujets énergétiques, et certains qui ont pris la parole ce matin pour dire que l'État était quand même le grand gagnant de la situation, vont vite en besogne" ou "en tout cas se servent de la situation pour tirer leur épingle du jeu". Selon l'Ufip (Union française des industries pétrolières), le prix du litre de carburant se compose environ de 30% du coûts des matières premières, de 50 à 55% de taxes (TVA et accise) et de 15 à 20% de coûts de distribution. Le ministère de l'Économie a reçu jeudi les distributeurs de carburant pour "s'assurer" qu'ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix, par rapport à celle des cours du pétrole. "Ce qui ressort de cette réunion, c’est qu’on est tous mobilisés: il n’y a pas de de rupture, de crainte à avoir sur l’approvisionnement", a indiqué l'Ufip à l'AFP. "Il peut y avoir des ruptures dans quelques stations, mais au niveau national on a un taux de fonctionnement de nos stations-service de 97%".

05.03.2026 à 14:06

Guerre au Moyen-Orient : quelle stratégie américaine ?

FRANCE24
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Le Sénat américain a rejeté mercredi une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l'Iran, en raison du soutien de la majorité républicaine pour l'opération américano-israélienne.Quelle stratégie américaine ? Les précisions de Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Allemagne.
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Le Sénat américain a rejeté mercredi une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l'Iran, en raison du soutien de la majorité républicaine pour l'opération américano-israélienne.Quelle stratégie américaine ? Les précisions de Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Allemagne.

05.03.2026 à 14:01

DHL confronté à des restrictions aériennes et maritimes changeant "d'heure en heure", selon son patron

FRANCE24
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Les activités aériennes tout ou partie bloquées dans certains pays du Golfe - Bahreïn, Koweit, Qatar, Emirats arabes unis - empêchent d'accéder aux aéroports, une situation qui évolue "au quotidien et d'heure en heure", a expliqué Tobias Meyer, le président du directoire de DHL Group, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes. DHL utilise le transport terrestre pour acheminer les marchandises "là où nous pouvons assurer un trafic aérien fiable", comme en Arabie Saoudite à l'aéroport de Riyad, a-t-il poursuivi devant la presse. Mais cela a aussi ses "limites en matière de capacité", car l'aéroport de Riyad n'a "pas été conçu pour approvisionner toute la région". Le trafic maritime est, lui, toujours paralysé dans le stratégique détroit d'Ormuz, avec des conséquences plus graves à craindre car la plupart des marchandises lourdes transitent par la mer, rappelle M.  Meyer. Si le transport maritime n'avance pas assez vite, il y aura davantage de vols affrétés vers les aéroports saoudiens. DHL ne possède pas de navires et voit des transporteurs maritimes décharger des cargaisons hors du Golfe afin de poursuivre leurs rotations sans desservir les ports de la région. Cette pratique crée "un certain chaos" dans les chaînes d'approvisionnement: les marchandises doivent être réacheminées par la route, par avion ou rechargées sur d'autres navires, avec des retards significatifs à prévoir, selon M. Meyer. Or, "que ce soit une tempête hivernale à Cincinnati, un volcan islandais ou le Covid, ces dernières années ont montré que nous pouvons bien nous adapter à un environnement dynamique", a assuré le patron. DHL a également présenté jeudi ses prévisions pour 2026, qui ne tiennent pas compte d'une reprise mondiale espérée : le résultat opérationnel (EBIT) est attendu à 6,2  milliards d'euros, en légère hausse par rapport à 2025 mais moins qu'attendu par les analystes. A Francfort, le cours de DHL perdait près de 4% à mi-séance, dans un indice Dax presque étal (-0,04%).
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Les activités aériennes tout ou partie bloquées dans certains pays du Golfe - Bahreïn, Koweit, Qatar, Emirats arabes unis - empêchent d'accéder aux aéroports, une situation qui évolue "au quotidien et d'heure en heure", a expliqué Tobias Meyer, le président du directoire de DHL Group, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes. DHL utilise le transport terrestre pour acheminer les marchandises "là où nous pouvons assurer un trafic aérien fiable", comme en Arabie Saoudite à l'aéroport de Riyad, a-t-il poursuivi devant la presse. Mais cela a aussi ses "limites en matière de capacité", car l'aéroport de Riyad n'a "pas été conçu pour approvisionner toute la région". Le trafic maritime est, lui, toujours paralysé dans le stratégique détroit d'Ormuz, avec des conséquences plus graves à craindre car la plupart des marchandises lourdes transitent par la mer, rappelle M.  Meyer. Si le transport maritime n'avance pas assez vite, il y aura davantage de vols affrétés vers les aéroports saoudiens. DHL ne possède pas de navires et voit des transporteurs maritimes décharger des cargaisons hors du Golfe afin de poursuivre leurs rotations sans desservir les ports de la région. Cette pratique crée "un certain chaos" dans les chaînes d'approvisionnement: les marchandises doivent être réacheminées par la route, par avion ou rechargées sur d'autres navires, avec des retards significatifs à prévoir, selon M. Meyer. Or, "que ce soit une tempête hivernale à Cincinnati, un volcan islandais ou le Covid, ces dernières années ont montré que nous pouvons bien nous adapter à un environnement dynamique", a assuré le patron. DHL a également présenté jeudi ses prévisions pour 2026, qui ne tiennent pas compte d'une reprise mondiale espérée : le résultat opérationnel (EBIT) est attendu à 6,2  milliards d'euros, en légère hausse par rapport à 2025 mais moins qu'attendu par les analystes. A Francfort, le cours de DHL perdait près de 4% à mi-séance, dans un indice Dax presque étal (-0,04%).
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