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▸ les 15 dernières parutions

05.09.2026 à 20:27

FRANCE24
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Steven Knight a raconté comment Liam Gallagher s’était présenté à la première rencontre depuis 15 ans avec son frère Noel, avec lequel il était brouillé, lors d’une répétition tendue avant leur tournée "Live ’25". "Il (Liam) arrive et dit : +On est prêt ? On est prêt ? On y va ?+ Et puis tous ont répondu : +Ouais, OK, OK. 1, 2, 3, 4, bang !+ ", a déclaré à l'AFP Knight, créateur de la série télévisée "Peaky Blinders" et scénariste du nouveau James Bond. "Ce sont des hommes anglais de la classe ouvrière, ils ne vont pas montrer leurs émotions, ils ne vont même pas se serrer la main", a-t-il ajouté. Le film montre comment les frères Gallagher, originaires de Manchester, enterrent progressivement l’une des querelles les plus célèbres de l’histoire du rock moderne, qui remonte à une dispute en coulisses en 2009 avant un concert à Paris. Prêts à patienter toute la journée, les fans se sont rassemblés dès samedi matin sur le Lido de Venise avant la première du film, intitulé "Oasis : Don’t Look Back in Anger" - référence à l'une de leurs chansons. Les frères Gallagher leur ont fait signe depuis un bateau à leur arrivée dans la cité italienne baignée de soleil. Leurs retrouvailles sur scène l’an dernier ont suscité un déferlement de nostalgie des années 1990 et de soutien à Oasis, l’un des plus grands groupes de rock des 30 dernières années. Le film cherche à expliquer pourquoi son attrait reste aussi fort, y compris auprès des jeunes générations, a poursuivi Steven Knight. La réconciliation de Liam et Noel a été facilitée par les relations naissantes entre leurs enfants, qui ne se connaissaient pas avant ces retrouvailles, selon lui. "Je pense qu’une fois que leurs gamins s’en sont mêlés, ça a été le ciment. Leurs enfants se sont rencontrés et sont devenus potes", a-t-il raconté. "On sait tous que lorsque vos enfants se rencontrent et qu’ils s’entendent bien, vous voyez qu’ils refont tout, qu’ils refont les mêmes erreurs, et c’est génial. C’est la seule compensation au fait de vieillir", a-t-il estimé. Interrogé au sujet de son travail sur le prochain James Bond, Knight a répondu qu’il ne pouvait pas en parler, se contentant de dire: "J’ai vraiment hâte. Ça va être vraiment bien." Musique au cinéma "Don’t Look Back in Anger" s’inscrit dans une tendance qui voit de grands artistes sortir des films très contrôlés sur grand écran autour de leurs tournées afin de permettre aux fans qui n’ont pas obtenu de billets d’avoir une autre vision des concerts. Le film de Taylor Swift sur sa tournée "Eras" en 2023 a rapporté environ 260 millions de dollars dans le monde, tandis que Beyoncé a également sorti un film la même année sur sa tournée, qui a engrangé 44 millions de dollars. "Je trouve que c’est vraiment bien, et la raison pour laquelle quelqu’un accepte de financer un projet comme celui-ci, c’est parce qu’il voit qu’il y a un précédent", a noté Steven Knight. Le film sur Oasis a été réalisé par les documentaristes britanniques spécialisés dans la musique Dylan Southern et Will Lovelace, qui ont travaillé aux côtés de Knight, suivant le groupe lors de douze concerts sur trois continents. Will Lovelace a expliqué qu’ils avaient d’abord été "intimidés" par la tâche. "Les yeux du monde entier sont braqués sur ce projet, et il implique deux frères notoirement volatils et nous ne savions pas comment ça allait se terminer", a-t-il confié à l’AFP. Le duo d’Oasis, ainsi que la super star britannique du cinéma Robert Pattinson, présent à Venise pour son nouveau film "Primetime", ont apporté une certaine effervescence au festival samedi, largement boudé cette année par les grands studios hollywoodiens. La sortie mondiale d'"Oasis : Don’t Look Back in Anger" est prévue le 9 septembre.

05.09.2026 à 20:27

FRANCE24
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"Cheval de Troie de la Russie", "grande soumission", "patriotes de pacotille"... Les mots des candidats à l'élection présidentielle sont forts à l'encontre du parti de Marine Le Pen et M. Bardella. Favorite des sondages pour l'Elysée en 2027, la candidate du parti à la flamme et son président sont visés de toutes parts par leurs concurrents, après deux prises de positions de leurs troupes ces derniers jours. En premier lieu, l'hypothèse de voir la France "couper le robinet" de l'aide à l'Ukraine en cas d'arrivée du RN au pouvoir a été avancée par le vice-président Louis Aliot, jeudi soir. Et vendredi, le président du parti M. Bardella est parvenu à rassembler la quasi-totalité de la classe politique contre lui en paraphant en grande pompe un protocole d'accord symbolique avec Nigel Farage, patron du parti pro-Brexit Reform UK. Dans ce texte, qui imagine fictivement une victoire de ces deux partis alliés, un volet prévoit notamment... le renvoi vers la France de migrants interceptés dans les eaux britanniques. Bardella piégé ? "A se demander si Madame Le Pen est sur la même ligne", a ironisé le candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, alors que beaucoup d'observateurs accusent le président du RN de s'être fait "piéger" à Birmingham. "C'est illustratif de leur politique étrangère, qui est celle d'une grande soumission à l'égard d'autres puissances", a tancé l'autre candidat du bloc central, Gabriel Attal, en déplacement à la braderie de Lille samedi. Au même endroit, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a ajouté une banderille: "Comment peut-on être aussi misérable? Ce n'est pas la France qui parlait, c'est seulement un fasciste sans réputation", s'est insurgé le candidat LFI. Sommé de clarifier les choses, M. Bardella a tenté d'atténuer la polémique: "Le protocole ne prévoit pas que nous laissions traverser des migrants et que ces migrants soient déboutés ou repoussés sur les côtes françaises. Ce protocole prévoit l'arrêt de l'immigration clandestine en France", a-t-il martelé auprès de BFMTV. Quant à MM. Attal et Philippe, "immigrationnistes forcenés", ils n'ont "aucune leçon de gestion de l'immigration à nous donner", a-t-il raillé. La proposition paraphée par M. Bardella est tout de même assez difficile à justifier pour les cadres de ce parti qui a fait de la lutte contre l'immigration clandestine un mantra. La députée RN Edwige Diaz a accusé ses opposants "d'inventer des polémiques", assurant sur BFMTV que les migrants seraient ramenés en France pour être "placés en détention en prévision de leur expulsion". Quant aux dépenses relatives à ce protocole fictif, elles seront "équitablement réparties" entre Paris et Londres, a tenu à ajouter sur France info le député du Rassemblement national Laurent Jacobelli. Au coeur d'une rentrée marquée par plusieurs dissonances entre les deux leaders du parti, Mme Le Pen, elle, est restée bien silencieuse à ce sujet, laissant son potentiel futur Premier ministre répondre seul à la polémique. Sur le soutien à l'Ukraine, M. Bardella a par ailleurs assumé que "dans une période d'endettement majeur", "il serait profondément irresponsable de continuer à octroyer de l'argent à des États étrangers sans aucune garantie". "Son vrai visage" Reçue au Kremlin en 2017, Mme Le Pen est régulièrement épinglée par ses adversaires pour des positions jugées conciliantes avec Moscou ainsi que pour un prêt contracté auprès d'une banque russe dans les années 2010. "Le Rassemblement national montre son vrai visage", a attaqué la patronne des Ecologistes Marine Tondelier depuis Lille, qualifiant Mme Le Pen de "cheval de Troie" des "grands ennemis de l'Europe et de la France". Le candidat à la primaire du pôle socialiste Raphaël Glucksmann a lui raillé "les patriotes de pacotille" du RN, depuis la foire de Châlons-en-Champagne samedi. Quant à la proximité de M. Bardella avec l'une des figures du Brexit M. Farage, elle renvoie le parti d'extrême droite à ses contradictions sur l'Union européenne, alors que le RN flirtait encore jusqu'au milieu des années 2010 avec des positions eurosceptiques, sur la sortie de la zone euro voire le "Frexit". "Je ne suis pas pour sortir de l'Union européenne, je suis pour tout changer sans rien détruire", a encore tenté de clarifier M. Bardella samedi au Forum de Cernobbio, au nord de l'Italie.

05.09.2026 à 20:15

FRANCE24
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Les All Blacks auront samedi prochain à Baltimore (Etats-Unis) l'occasion d'égaliser lors du quatrième et ultime match de cette tournée baptisée "the Greatest Rivalry" ("la rivalité suprême"). Tendu et indécis à l'image de l'égalité au tableau d'affichage à la mi-temps (12-12), ce match entre les deux finalistes de la dernière Coupe du monde --et à un an de la prochaine-- a donné lieu à l'opposition de style attendue. La puissance des hommes de "Rassi" Erasmus a fait la différence dans le dernier quart d'heure après des frayeurs à chaque fois que les Néo-Zélandais faisaient virevolter le ballon. Un essai du talonneur et meilleur joueur du monde 2025 Malcolm Marx à l'issue d'un maul (24-17, 66e) conjugué à la précision au pied de l'ouvreur Sacha Feinberg-Mngomezulu pour le transformer (26-17) puis inscrire une pénalité dans la foulée (29-17, 70e) ont fait basculer le match. Le sort était déjà scellé quand le talonneur entrant des All Blacks Samisoni Taukei'aho a aplati après la sirène un ultime essai en force (29-22, 83e), ensuite transformé. Avec seulement trois matches internationaux à la tête des All Blacks avant d'atterrir en Afrique du Sud, Dave Rennie passait un test de taille. Il est plutôt réussi. Ses hommes se sont souvent montrés tranchants, surtout quand l'ovale arrivait dans les mains de Will Jordan. Après une percée seulement stoppée par un plaquage in extremis de Cheslin Kolbe (7e), le détenteur du record d'essais avec le maillot à la fougère en a inventé un pour remettre les siens devant au retour des vestiaires. Il a servi au pied l'autre ailier Leroy Carter qui lui a remis pour aller dans l'en-but (12-17, 55e). Savea, doublé puis blessure Le manque de précision de leur ouvreur Ruben Love, qui a manqué cette deuxième transformation, quelques minutes après avoir raté une pénalité (53e), leur a peut-être coûté. Sans doute aussi la sortie précoce de leur capitaine Ardie Savea, auteur d'un doublé samedi, qui a quitté le terrain après une demi-heure de jeu en se tenant l'épaule. A la différence de leur premier match parfois stérile à l'arrière, les centres des Boks ont brillé : d'abord Damian de Allende auteur d'une percée et d'une passe pour Kurt Lee Arendse (5-7, 23e), puis Jesse Kriel qui a immédiatement répondu à Will Jordan par un exploit en résistant à Leroy Carter (19-17, 59e) sur une percée. Officiellement à cause de la météo --pourtant ensoleillée--, il n'y a pas eu de survol d'avions de ligne samedi au-dessus du stade après la polémique du week-end précédent, mais des gros porteurs étaient bien là, en mêlée. Dans leur exercice de cœur, les Boks ont pressé les Blacks: 4 pénalités obtenues ainsi qu'un essai de pénalité pour égaliser juste avant la mi-temps après une poussée furieuse. Le tout sous les "scrum scrum" tombant des gradins du stade de Soccer City quasi comble (capacité de 88.000) pour la dernière sortie des hommes de "Rassie" Erasmus à domicile cette année.

05.09.2026 à 19:59

FRANCE24
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Dans le +temple de la vitesse+, où il a décroché en 2020 sa seule victoire en F1, le Normand de 30 ans a déjoué tous les pronostics en dominant les mastodontes de la discipline, notamment Mercedes et Ferrari, qui évolue pourtant dans son jardin devant des dizaines de milliers de tifosi. La dernière pole d'un Français en F1 datait de 1997 avec Jean Alesi (Benetton-Renault), déjà dans le "Temple de la vitesse". "Ca sera une partie d'échecs": la prédiction de Gasly, qui avait expliqué jeudi aux journalistes français que la qualification serait très stratégique sur un circuit ultra-rapide où il est difficile de recharger la batterie électrique des monoplaces, s'est avérée très juste. Après des essais libres corrects mais pas exceptionnels, personne n'attendait le Français à pareille fête. Surtout pas le Britannique George Russell (Mercedes), qui avait survolé les derniers essais libres et se présentait en grand favori des qualifications alors que son coéquipier italien Kimi Antonelli, assuré de partir à l'arrière de la grille en raison d'un changement de moteur, n'allait pas se mêler à la lutte. Meilleur temps de la Q1, première partie des qualifications, Gasly a réalisé ensuite le quatrième chrono de la Q2 et le troisième temps du tour le plus rapide de la Q3. Travail d'équipe Sur un circuit où l'aspiration joue un grand rôle avec cette nouvelle génération de voiture hybride, Alpine a fait le choix payant pour le dernier tour lancé de partir en dernier des stands, dans les échappements des Ferrari. Ce joli travail d'équipe a été illustré par l'Argentin Franco Colapinto (Alpine), qui a ensuite donné un joli coup de pouce à son voisin de garage en lui offrant une belle aspiration. Gasly n'a alors pas laissé passer l'occasion de s'adjuger la première pole position de sa carrière, avec 60 millièmes d'avance sur Russell. "C'est fantastique, les qualifications ont été incroyables. Dès le début je me sentais très bien dans la voiture et j'ai vraiment réalisé un très bon tour. Ça faisait neuf ans que j'essayais d'obtenir la pole. C'est un sentiment incroyable, je suis extrêmement content. Merci à l'équipe de m'avoir donné une telle voiture", a déclaré le Normand. "J'ai gagné ma première course à Monza et maintenant je décroche ici ma première pole position, il y a vraiment quelque chose de particulier ici", a ajouté Gasly, qui vit à Milan, à quelques kilomètres du circuit. Alpine, très critiquée ces derniers mois pour avoir décidé de ne plus produire ses propres moteurs afin de se fournir chez Mercedes, s'est également offert sa première pole position, sous les yeux de François Provost, directeur général du groupe Renault, propriétaire de l'écurie franco-britannique. Russell reste confiant En 2020 à Monza, Gasly avait déjà mis fin à une longue disette en remportant le GP d'Italie, plus de 23 ans après le dernier succès français en F1 décroché par Olivier Panis à Monaco en 1997. Les chances de victoire du Français dimanche sont toutefois infimes, tant le rythme en course des Mercedes, Ferrari, McLaren et autres Red Bull est supérieur à celui de l'Alpine. "Mon plan est de rester premier le plus longtemps possible. Combien de temps ? Je n'en ai aucune idéé mais je vais me concentrer sur mon pilotage pour ne pas faire d'erreur et tirer le maximum de la voiture. Comme d'habitude, je vais analyser les données samedi soir pour arriver le mieux préparé possible dimanche et me donner les meilleures chances", a souligné Gasly. Bien qu'il a laissé échapper la pole position, Russell, qui doit absolument réduire l'écart actuel de 59 points au championnat sur Antonelli, seulement 20e sur la grille, reste confiant sur le fait de pouvoir s'imposer. "Je suis déçu de ne pas avoir la pole, la qualification a été un peu brouillonne, a expliqué l'Anglais. Mais deuxième reste une bonne position malgré tout. Nous sommes devant nos principaux concurrents et avons une belle occasion de se battre pour la victoire".

05.09.2026 à 19:59

FRANCE24
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Le maillot rouge espagnol dispose désormais d'un avantage supérieur à deux minutes en tête du classement général: 2 mn 06 sur l'Autrichien Gall et 2 min 10 sec sur le Slovène Roglic, quadruple lauréat de la Vuelta qui a lâché 25 secondes dans les derniers hectomètres de la montée finale, au bout d'une étape courue dans la fournaise. Ce matelas de plus de deux minutes est une aubaine pour le grimpeur de Movistar, 31 ans, en prévision du contre-la-montre de 32 km jeudi prochain, où il s'attend à perdre du temps sur le vétéran (36 ans) de l'équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe. Dans le même cas que Mas, Gall s'est aussi réjoui "d'avoir consolidé (sa) place sur le podium", son "objectif". Dans une course à deux échelons entre un imposant groupe de 45 prétendants à la victoire d'étape et le peloton des leaders du général, Brenner a lui fait parler son explosivité en haut d'une ascension de 12 kilomètres à 7% de pente moyenne. Le coureur de Tudor - formation suisse qui engrange son premier succès sur un Grand Tour - a devancé dans un sprint à deux le Colombien Santiago Buitrago pour signer à 24 ans la quatrième victoire de sa carrière, un mois après son succès final au Tour de Pologne. L'étape de dimanche raccourcie "C'est le genre de journée dont tout jeune coureur rêve. Ma meilleure journée sur un vélo", s'est félicité le natif d'Augsburg au micro de l'organisation. "Buitrago était vraiment très fort mais je me sentais de mieux en mieux dans les derniers kilomètres", a-t-il poursuivi à propos de son rival qui se consolera d'avoir augmenté son avance au classement de la montagne. Le maillot à pois a fait le "break" dans ce classement, son dauphin, le Belge Wout Van Aert, n'ayant marqué aucun point samedi. Comme la veille, l'étape s'est disputée sous la canicule, avec un thermomètre atteignant les 40°C, et les abandons se sont multipliés. Le Français Christophe Laporte, malade, a fait partie des cinq coureurs qui ont jeté l'éponge, à l'instar du Canadien Hugo Houle. La veille déjà, une demi-douzaine de concurrents avaient abandonné, le Français Pavel Sivakov notamment, au sein d'une équipe UAE orpheline de Tadej Pogacar et réduite à la portion congrue (quatre coureurs). Alertés par plusieurs coureurs, et tandis que le thermomètre va encore rester très haut, les organisateurs ont décidé de raccourcir l'étape de dimanche vers Cordoue, ramenée de 189,7 à 110,2 kilomètres, et de retarder le départ à 15h00. "En interne, ça fait déjà trois jours que les coureurs lancent des alertes sur (leur) groupe (Whatsapp)", avait déclaré à la TV publique belge RTBF Maxime Monfort, un directeur sportif de Lidl-Trek, avant la décision des organisateurs. Alors que le mercure pourrait grimper jusqu’à 42°C dimanche, ceux-ci ont décidé d'activer le protocole relatif aux conditions météorologiques extrêmes, déjà utilisé cet été sur le Tour de France, dont la 9e étape entre Malemort et Ussel, en Corrèze, avait été réduite de 30 km.

05.09.2026 à 19:55

FRANCE24
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"Il y a avec Marine Le Pen une affinité politique et personnelle indéfectible", a lancé le président du RN dans un entretien sur BFMTV. "Si certains attendent de ma part que je sois déloyal à Marine Le Pen (...) c'est très mal me connaître", a-t-il ajouté, promettant de "faire son travail" et d'être "à son poste". "Parce qu'elle a toujours été mon premier soutien, je serai toujours son premier soutien", a-t-il poursuivi. Destiné à Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen, Jordan Bardella a assuré qu'il ne "cherch(ait) pas à imposer" une ligne au parti. Lui qui porte une vision économique jugée plus pro-business que la candidate du parti pour 2027 a dit vouloir "s'impliquer sur la thématique économique" qui sera "l'un des enjeux majeurs de cette campagne". Les deux figures du RN affichent plus ou moins publiquement certaines divergences, notamment sur l'interdiction du port du voile islamique sur la voie publique ou sur la retraite, où Marine Le Pen défendra finalement un retour aux 62 ans voire 60 ans, alors que son futur potentiel Premier ministre envisageait un temps une réflexion pour un "nouveau système". "Quand on a des des désaccords, on a pour habitude d'en discuter entre nous", a assuré Jordan Bardella.

05.09.2026 à 19:31

FRANCE24
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Avec cette deuxième défaite en trois journées, les Artésiens ne comptent que trois points, un de moins que les Lorientais qui repartent du Pas-de-Calais avec leur premier succès de la saison, acquis grâce au premier but en Ligue 1 de leur jeune attaquant ivoirien Mamadou Koné. Et comme si cela ne suffisait pas, le vice-champion de France a aussi dû composer avec la sortie prématurée de Matthieu Udol, à cinq jours du déplacement sur la pelouse du Slavia Prague lors de la 1re journée de C1. Reculé au sein de la défense à trois pour pallier la grave blessure au genou de Maik Nawrocki, le piston gauche a dû céder sa place dès la 24e minute, touché à la cuisse droite après un choc reçu dans un duel avec Koné, peu avant le quart d'heure de jeu. "Matthieu a pris un gros coup, une bequille, il doit paser des examens, on ne sait pas s'il sera prêt pour Prague", a déclaré à la presse l'entraîneur Dino Toppmöller, qui devra aussi surement se passer en République tchèque de Yacine Titraoui, touché à un ischio-jambier. En défense centrale, l'entraîneur allemand voit ses options se réduire encore un peu plus, Nawrocki étant absent pour de longs mois et Samson Baidoo jusqu'à fin octobre, tandis que Jean-Clair Todibo doit, lui, retrouver du rythme avant de rejouer. Largesses défensives Ce changement prématuré, avec l'entrée de Souleymane Sagnan, n'a pas aidé les Lensois, en quête de repères défensifs, à prendre le contrôle d'un match démarré timidement. Exploitant les espaces dans le dos et sur les ailes de la défense sang et or, les Lorientais ont réalisé une bonne première demi-heure, se créant les meilleures situations. Mais ils ont d'abord péché dans le dernier geste, à l'image de cette frappe trop molle de Koné (28e) alors qu'il était seul dans la surface, oublié par une défense attentiste. Avant la pause, les Artésiens se sont montrés plus entreprenants, occupant les abords de la surface lorientaise. Mais ils n'ont pas été très dangereux, à l'exception d'une frappe d'Amadou Haidara détournée par Yvon Mvogo (44e). Alors qu'ils sont revenus des vestiaires avec les intentions et la maîtrise affichées en fin de première période, les joueurs de Dino Toppmöller se sont fait cueillir. Panos Katseris puis Koné ont parfaitement exploité un ballon perdu dans le camp lensois, après une mauvaise passe d'Ismaelo Ganiou, pour ouvrir le score (54e). Les Merlus auraient même pu faire le break et profiter du laxisme de l'arrière garde lensoise si Jean-Victor Makengo, seul au point de penalty, n'avait pas trop enlevé sa frappe (60e). Même menés, les Artésiens ont eu bien du mal à apporter du danger. Homme providentiel des Sang et Or en ce début de saison, Florian Thauvin a peiné à peser offensivement, ne parvenant que trop peu à trouver ses partenaires de l'attaque Abdallah Sima et Thorgan Hazard, transparents. Les entrées de Florian Sotoca et d'Odsonne Edouard n'auront rien changé et Lens ne s'est pas montré plus dangereux en fin de rencontre, à l'exception des tentatives de Michaël Cuisance (77e) et d'Andrija Bulatovic (79e). Trop peu pour renverser le cours de la partie et s'éviter les quelques sifflets de Bollaert. Comme un premier avertissement.

05.09.2026 à 19:13

FRANCE24
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"Je voulais montrer que, par-delà les époques et par-delà les frontières, si des gens partent à la guerre, quel que soit leur pays d’origine, ils vivront des choses horrifiantes et commettront des actes horribles", a expliqué le réalisateur de "Mr. Nelson, Did you Kill People ?", en compétition à la Mostra de Venise. Le film, adapté du récit autobiographique de l'ancien combattant Allen Nelson - joué par l'acteur américain Rodney Hicks -, raconte l’histoire de ce Marine afro-américain envoyé au Vietnam en 1966 et hanté pour le reste de sa vie par ce qu’il y a vu — et fait. Shinya Tsukamoto, dont la précédente présence à Venise remonte à 2018 avec son film pacifiste de samouraïs "Killing", a expliqué qu'après avoir découvert l’histoire d'Allen Nelson, qui a souffert de stress post-traumatique (TSPT) et consacré sa vie à témoigner des horreurs de la guerre, il avait senti l'importance de porter cette expérience à l'écran. "Ce qui m’a vraiment choqué, c’est la façon dont il décrivait, avec une honnêteté, une franchise et une absence totale de détour, ce qui se passait pendant la guerre. Il mettait tout à nu", a-t-il raconté au cours d'une conférence de presse. "J’ai aussi été profondément frappé par le fait qu’il montrait les choses du point de vue du bourreau", a-t-il ajouté. Pour autant, M. Nelson "ne voulait pas dire qu’il était parti à la guerre en tant qu’Américain, mais (...) que, dans n’importe quel pays, à n’importe quelle époque, si vous partez à la guerre, vous êtes obligé de faire ce genre de choses. Donc j’ai choisi ce film en tant que thème universel", a ajouté samedi à l'occasion d'une table ronde le réalisateur qui explore de plus en plus, dans ses récents projets, l’héritage de la guerre et de ses ravages. La guerre dans son corps "Même si le camp qui tue change, les victimes, elles, ne changent pas. Que ce soit une guerre +à l’ancienne+ ou une guerre de drones, au final, les entrailles des gens sont répandues, leurs yeux sont arrachés de leurs orbites et les familles autour d’eux sont plongées dans le chagrin", a relevé le réalisateur, connu comme étant le père du cyberpunk japonais grâce à son film culte "Tetsuo : The Iron Man" (1989). "Mr. Nelson, Did you Kill People ?" est la question posée par une fillette au cours d’une intervention de l'ancien soldat dans une école après son retour du Vietnam. S'ensuit une lente descente aux enfers, dont il ne commence à émerger que grâce au soutien de sa famille et à une longue thérapie avec le docteur Daniels, incarné par l'acteur australien Geoffrey Rush. "Même si vous parvenez à rentrer chez vous sain et sauf, (...) vous porterez ce poids sous la forme de TSPT", un poids également porté par la famille et les générations suivantes, a souligné Shinya Tsukamoto. "Tirez sur tout ce qui bouge" : à travers des flashbacks, suscités par les questions du psychiatre, d’un réalisme cru parfois difficilement soutenable, le spectateur est plongé dans la moiteur de la jungle vietnamienne, où le jeune Nelson, interprété par Mark Merphy, et son unité, traquent les combattants du "Viet Cong", massacrent des civils et brûlent des villages comme s’il s’agissait d’une simple routine. "Quand je réalise un film, (...) je veux montrer les choses de façon à ce que le public s’identifie complètement aux personnages à l’écran", a expliqué le réalisateur, disant souhaiter que "le public ressente la guerre et en ressorte avec une légère forme de traumatisme". "Si les gens peuvent ressentir cela à travers ce film, alors je crois personnellement qu’un jour, lorsque des jeunes le verront, ils rejetteront viscéralement l’idée d’aller sur un vrai champ de bataille."

05.09.2026 à 18:53

FRANCE24
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L'entraîneur français Pierre Sage peut lui célébrer un premier succès en Premier League avec Crystal Palace, renversant à Fulham (3-2). Son compatriote Régis Le Bris, à la tête de Sunderland, a dû se contenter d'un match nul à Brentford (1-1). . Man City, maxi profit Les Mancuniens ont capitalisé sur un but précoce d'Erling Haaland (26e), mais leur troisième succès en autant de rencontres s'est dessiné dans la difficulté. Le promu Coventry a poussé fort en seconde période et Gianluigi Donnarumma a dû se déployer à plusieurs reprises, en particulier sur une reprise à bout portant d'Ellis Simms qu'il a repoussée du visage (80e). Le gardien italien a aussi connu une grosse frayeur en début de rencontre sur une passe en retrait qu'il a mal contrôlée, ce qui l'a contraint à un dégagement en catastrophe sur sa ligne de but (9e). "Je ne pense pas que nous méritions de perdre. Au fil du match, nous avons grandi. (...) Je suis déçu que nous n'ayons pas obtenu ce que nous méritions, à savoir un point", a réagi l'entraîneur de Coventry, Frank Lampard, auprès de la BBC. Manchester City a cependant largement contrôlé les échanges, grâce à l'abattage d'Elliot Anderson au milieu de terrain et la disponibilité de Rayan Cherki devant. Le créatif meneur français, très en vue, a été frustré par un poteau sur un bel enchaînement roulette du pied droit, tir du gauche (23e). Sa déviation pour Haaland, qui a perdu son duel avec le gardien, aurait mérité un meilleur sort (44e). Manchester City et ses deux fraîches recrues, l'ailier Iliman Ndiaye et le milieu Enzo Fernandez qui étaient titulaires, sont en tête du championnat, en attendant notamment Arsenal-Chelsea dimanche. . Tottenham, un point, zéro but Les Spurs ont dépensé à tout-va cet été pour rebâtir une équipe au moral miné par une indigne 17e place finale la saison dernière. Mais ils évoluent encore dans ces eaux-là après trois journées. La présence au coup d'envoi des coûteuses recrues Jan Paul van Hecke, Sandro Tonali, Omar Marmoush et Savinho n'a pas permis de faire céder Nottingham Forest (0-0), un voisin de classement. Côté positif, les Londoniens ont stoppé l'hémorragie après avoir encaissé deux défaites (3-0 Brentford et 2-0 Newcastle) en ouverture du championnat. En revanche, ils n'ont toujours pas inscrit le moindre but. Aston Villa se trouve dans la même situation: les revers contre Brighton (4-0) et Arsenal (1-0) sont dans le rétroviseur, mais les filets n'ont toujours pas tremblé face à Hull (0-0). Le promu se porte bien, lui, avec sept points sur neuf possibles, et un nouveau "clean sheet" (match sans but encaissé) après les victoires enregistrées contre Manchester United (2-0) et Coventry (1-0). . Dénouements tardifs Crystal Palace a écrit un scénario renversant à Fulham (3-2) pour repousser le souvenir de ses deux défaites inaugurales et offrir à Pierre Sage sa première victoire en Premier League. L'ex-entraîneur de Lyon et Lens peut dire merci à ses pistons gauches, Tyrick Mitchell (35e, 54e) et celui qui l'a remplacé, Ben Chilwell (77e), buteurs dans une rencontre où les Eagles ont couru après le score. Mené deux buts à zéro, Newcastle est également revenu de très loin pour égaliser tardivement contre Bournemouth (2-2) et préserver son invincibilité du début d'année. Le nouvel entraîneur Matthias Jaissle a fait part de son "sentiment mitigé": mécontent de la première période, mais "satisfait de l'état d'esprit et de la confiance que les gars ont montrés jusqu'au bout". Les Magpies ont inscrit le but égalisateur à la 88e par Jacob Ramsey, un des cinq joueurs lancés par l'Allemand au cours du match. Sunderland a aussi sauvé un point dans le money-time à Brentford sur un penalty d'Enzo Le Fée (82e, 1-1). "On peut être fier parce qu'on n'abandonne jamais", a apprécié le Français.

05.09.2026 à 18:43

FRANCE24
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En salle le 23 septembre en France, le film est aussi son tout premier en tant que producteur, ainsi que le premier long-métrage de fiction du réalisateur américain Lance Oppenheim. "J'ai été extrêmement attaché à ce projet dès le début et attaché à toutes les personnes impliquées dedans", a déclaré l'acteur de 40 ans lors d'une conférence de presse organisée à Venise en amont de la projection du film. "Primetime" s'inspire du programme télévisé "To Catch a Predator" diffusé sur NBC entre 2004 et 2007 et présenté par Chris Hansen, dont la spécialité était de piéger des pédocriminels. L'émission s'était fait une spécialité de démasquer des hommes entretenant des conversations à caractère sexuel en ligne avec des mineurs en les attirant dans des rendez-vous fictifs avec des acteurs. Une fois pris au piège, les caméras de télévision apparaissaient avec Chris Hansen pour interroger le "prédateur". Le programme est entouré d'un parfum de scandale pour ses méthodes contestées et avait été interrompu quelques mois après le suicide d'un homme piégé par l'émission. Après avoir vu la bande-annonce du film, Chris Hansen a salué l’interprétation inquiétante qu’en donne Robert Pattinson, tout en laissant entendre qu'il envisageait une action judiciaire face à ce qui ressemble à un portrait très peu élogieux. "De toute évidence, il s’est entraîné à m’imiter et, même si je pense que c’est excessivement dramatique, je trouve que c’est une assez bonne imitation dans la bande-annonce", a déclaré le présentateur dans l’émission américaine "Entertainment Tonight" le mois dernier. Pattinson a tourné le film juste avant "L'Odyssée", l'un des succès de l'été au box-office. "J'ai trouvé l'accent très difficile" à faire, a-t-il exprimé. "J'entends clairement un peu de Chris Hansen dans +L'Odyssée+ quand je le regarde", s'est-il amusé. Robert Pattinson a investi dans la production de "Primetime" via sa société Icki Eneo Arlo, lui offrant un certain contrôle sur le film. "Il n'était pas simplement mon acteur principal. C’était un véritable collaborateur, éprouvé, et nous avons forgé ce projet ensemble", a déclaré à l'AFP Lance Oppenheim, expliquant que Pattinson avait participé au choix du casting, à la production et au montage. Le film, produit par le studio indépendant A24, est en lice pour le Lion d'or à Venise et est l'un des plus attendus sur le Lido.

05.09.2026 à 18:21

FRANCE24
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Le président russe Vladimir Poutine a ordonné, samedi, de cesser les frappes sur Kiev pendant trois jours, alors que les Américains Steve Witkoff et Jared Kushner doivent s'y rendre. Les deux émissaires du président américain ont atterri à Moscou avec un plan visant à mettre fin à plus de quatre ans de guerre en Ukraine.
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Le président russe Vladimir Poutine a ordonné, samedi, de cesser les frappes sur Kiev pendant trois jours, alors que les Américains Steve Witkoff et Jared Kushner doivent s'y rendre. Les deux émissaires du président américain ont atterri à Moscou avec un plan visant à mettre fin à plus de quatre ans de guerre en Ukraine.

05.09.2026 à 18:19

FRANCE24
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Après un mois d'accalmie dans la guerre au Moyen-Orient, les affrontements ont repris le 30 août sur fond d'impasse diplomatique. L'Iran continue de bloquer le stratégique détroit d'Ormuz et les Etats-Unis imposent un blocus sur les ports iraniens, aucun ne semblant vouloir céder. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué avoir visé des pétroliers liés aux Gardiens de la Révolution, puissante force armée iranienne. Il précise en avoir "neutralisé de manière permanente" deux et avoir "complètement détruit" un troisième, tous ayant fait partie "d'un réseau occulte" finançant les Gardiens de la Révolution et leurs alliés à hauteur de "plusieurs milliards de dollars". Un des pétroliers se trouvait au large de l'île de Kharg, où se trouve le principal terminal pétrolier de l'Iran dans le Golfe, un autre plus au sud à proximité du détroit d'Ormuz, près de Jask, et le troisième dans le Golfe d'Oman, a détaillé l'armée américaine. Des images qu'elle a diffusées montrent d'importantes boules de feu et de grandes flammes après des tirs sur des navires. Ces frappes ont été menées après qu'un porte-avions et un destroyer américains "ont échappé à de multiples attaques iraniennes non provoquées", a ajouté l'armée, indiquant qu'"aucun militaire américain n'a été blessé". Fronts multiples L'Iran n'a pas réagi officiellement à ces frappes mais un correspondant de la télévision d'Etat iranienne dans l'île de Kharg a indiqué qu'un pétrolier iranien avait été pris pour cible samedi matin "par l'armée terroriste américaine" à proximité de l'île, précisant qu'il n'y avait pas eu de victimes. Un autre journaliste de la même chaîne, dans la ville de Jask, a fait état d'attaques contre deux pétroliers "à proximité de la ville". "L'un de ces pétroliers était vide et le second transportait du pétrole", a-t-il ajouté disant que les équipages avaient été transférés à terre. Plus tôt samedi, des médias iraniens avaient fait état de "plusieurs explosions" entendues près de l'île de Kharg. Après un mois d'août marqué par une baisse notable des frappes, les affrontements ont repris le 30 à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le détroit d'Ormuz. Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne contre l'Iran fin février. Le président américain Donald Trump a estimé vendredi que les Etats-Unis menaient des "frappes ponctuelles" en Iran, assurant "ne pas être actuellement en train de se battre". Voulant accroître la pression économique, de nouvelles sanctions ont été annoncées contre Téhéran, qui en subit déjà depuis des décennies. "Si vous tirez sur deux de nos navires, nous vous imposerons un prix économique encore plus grand: vous en prendre trois", a affirmé le chef du Centcom, Brad Cooper, après les frappes de samedi. Le conflit, qui a fait des milliers de morts et entraîné une flambée des cours du pétrole, a embrasé la région, avec plusieurs fronts. Au Yémen, où les hostilités entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis pro-iraniens connaissaient depuis plusieurs années un répit à la faveur d'une trêve, de nouveaux combats ont fait près de 200 morts depuis jeudi. Au Liban, pays entraîné dans la guerre en mars par le mouvement Hezbollah, autre allié de Téhéran, des frappes israéliennes ont fait quatre morts vendredi, dont une jeune femme, selon un bilan actualisé du ministère libanais de la Santé.
Texte intégral (649 mots)
Après un mois d'accalmie dans la guerre au Moyen-Orient, les affrontements ont repris le 30 août sur fond d'impasse diplomatique. L'Iran continue de bloquer le stratégique détroit d'Ormuz et les Etats-Unis imposent un blocus sur les ports iraniens, aucun ne semblant vouloir céder. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué avoir visé des pétroliers liés aux Gardiens de la Révolution, puissante force armée iranienne. Il précise en avoir "neutralisé de manière permanente" deux et avoir "complètement détruit" un troisième, tous ayant fait partie "d'un réseau occulte" finançant les Gardiens de la Révolution et leurs alliés à hauteur de "plusieurs milliards de dollars". Un des pétroliers se trouvait au large de l'île de Kharg, où se trouve le principal terminal pétrolier de l'Iran dans le Golfe, un autre plus au sud à proximité du détroit d'Ormuz, près de Jask, et le troisième dans le Golfe d'Oman, a détaillé l'armée américaine. Des images qu'elle a diffusées montrent d'importantes boules de feu et de grandes flammes après des tirs sur des navires. Ces frappes ont été menées après qu'un porte-avions et un destroyer américains "ont échappé à de multiples attaques iraniennes non provoquées", a ajouté l'armée, indiquant qu'"aucun militaire américain n'a été blessé". Fronts multiples L'Iran n'a pas réagi officiellement à ces frappes mais un correspondant de la télévision d'Etat iranienne dans l'île de Kharg a indiqué qu'un pétrolier iranien avait été pris pour cible samedi matin "par l'armée terroriste américaine" à proximité de l'île, précisant qu'il n'y avait pas eu de victimes. Un autre journaliste de la même chaîne, dans la ville de Jask, a fait état d'attaques contre deux pétroliers "à proximité de la ville". "L'un de ces pétroliers était vide et le second transportait du pétrole", a-t-il ajouté disant que les équipages avaient été transférés à terre. Plus tôt samedi, des médias iraniens avaient fait état de "plusieurs explosions" entendues près de l'île de Kharg. Après un mois d'août marqué par une baisse notable des frappes, les affrontements ont repris le 30 à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le détroit d'Ormuz. Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne contre l'Iran fin février. Le président américain Donald Trump a estimé vendredi que les Etats-Unis menaient des "frappes ponctuelles" en Iran, assurant "ne pas être actuellement en train de se battre". Voulant accroître la pression économique, de nouvelles sanctions ont été annoncées contre Téhéran, qui en subit déjà depuis des décennies. "Si vous tirez sur deux de nos navires, nous vous imposerons un prix économique encore plus grand: vous en prendre trois", a affirmé le chef du Centcom, Brad Cooper, après les frappes de samedi. Le conflit, qui a fait des milliers de morts et entraîné une flambée des cours du pétrole, a embrasé la région, avec plusieurs fronts. Au Yémen, où les hostilités entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis pro-iraniens connaissaient depuis plusieurs années un répit à la faveur d'une trêve, de nouveaux combats ont fait près de 200 morts depuis jeudi. Au Liban, pays entraîné dans la guerre en mars par le mouvement Hezbollah, autre allié de Téhéran, des frappes israéliennes ont fait quatre morts vendredi, dont une jeune femme, selon un bilan actualisé du ministère libanais de la Santé.

05.09.2026 à 18:01

FRANCE24
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Le gouvernement cambodgien a construit plusieurs villages comme celui-ci après les combats de l'an dernier. Ces toits vert vif, tous identiques, représentent une nette amélioration pour leurs habitants, après plusieurs mois passés dans des tentes près de temples bouddhistes. Ils disposent même d'un jardin pour y cultiver des légumes. Mais "chaque jour, je rêve de rentrer à la maison", lâche Keo Sotheary, 39 ans, vendeuse de cosmétiques en bord de route. Sa famille vivait depuis plus de 30 ans à 20 kilomètres de là, dans le village frontalier de Boeung Trakuon. Mais elle a dû fuir en décembre. "Les Thaïlandais ont pris ma maison. Je ne veux pas en parler. Quand j'en parle, je ne peux pas retenir mes larmes", dit-elle. Les deux pays s'opposent depuis des décennies sur la démarcation de leur frontière terrestre de 800 kilomètres, héritage de l'époque coloniale française. Les tensions ont dégénéré à deux reprises en conflit armé l'an dernier, en juillet et décembre, faisant des dizaines de morts de part et d'autre et des centaines de milliers de déplacés. La plupart ont pu rentrer chez eux mais plus de 20.000 Cambodgiens restent bloqués, l'armée thaïlandaise ayant pris le contrôle des terres qu'ils habitaient. Bangkok estime n'avoir repris qu'une partie du territoire occupé selon lui par le Cambodge depuis des années. Refaire sa vie Dans leur nouveau village de la province de Banteay Meanchey, des déplacés ont monté des cafés et des épiceries. Plusieurs écoles ainsi qu'un centre de santé ont été ouverts. Le gouvernement subventionne l'eau, l'électricité et finance les repas dans les écoles, d'après les responsables locaux. Im Chreb est arrivée là en avril. Elle dirige un café qui lui permet de gagner sa vie. Mais cela ne suffit pas pour passer à autre chose. "Ma maison me manque toujours parce que tout ce que j'ai construit pendant 20, 30 ans est là-bas", raconte-t-elle à l'AFP. Pour elle, les soldats thaïlandais sont des "voleurs". Lors d'une visite en juin, l'ex-Premier ministre Hun Sen a annoncé que les habitants recevraient des titres de propriété pour leurs nouvelles maisons, laissant penser qu'ils devraient rester là encore un long moment. Le mois dernier, des journalistes de l'AFP ont constaté que la route menant au village d'origine des habitants était bloquée par des conteneurs et des barbelés installés par les forces thaïlandaises. Maisons détruites Des journalistes de l'AFP se sont rendus dans d'autres villages disputés, à Chouk Chey et Prey Chan, sous contrôle du Cambodge. Les maisons y sont endommagées, certains murs présentent des impacts de balles. Sur le sol gisent des jouets abandonnés. A Chouk Chey, une roquette de 80 mm est toujours plantée au milieu d'une route. "Certaines maisons ont été détruites par l'armée thaïlandaise, d'autres ont été bombardées et maintenant les habitants ne peuvent plus revenir", a expliqué à l'AFP le chef de commune Tol Sarin. L'association de défense des droits Licadho estime que les forces thaïlandaises ont détruit plus de 600 maisons et autres infrastructures à Chouk Chey, Boeung Trakuon et Prey Chan, en s'appuyant sur des images satellites du mois de mars. De son côté, Bangkok martèle que la zone appartient à la Thaïlande et non au Cambodge. "Le droit international est très clair : les personnes déplacées dans une telle situation de conflit ont le droit de rentrer chez elles", avait tonné en juillet le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains au Cambodge, Tom Andrews, auprès de l'AFP. "Besoin d'argent" Arrosant ses légumes, Ang Sophat, 42 ans, estime que "cet endroit est mieux" que les tentes. Mais elle critique l'emplacement du village, au milieu de champs, qui complique le commerce. "Nous ne vendons qu'aux gens du coin", déplore-t-elle. Les habitants ont reçu des aides du gouvernement, mais beaucoup se demandent comment subvenir à leurs besoins sur le long terme. Keo Sotheary, raconte qu'elle ne souhaitait pas vendre ses cosmétiques au bord de la route, mais n'a pas eu d'autre choix car "nous avons besoin d'argent pour faire vivre nos familles". Kun Sytha, qui a quitté Chouk Chey après la destruction de sa maison, a monté une petite épicerie tandis que son mari vend du jus de canne à sucre. "Nous construisons une nouvelle vie ici", dit-elle. "S'ils peuvent résoudre les problèmes, nous rentrerons. Sinon, nous ne savons pas ce que nous ferons."
Texte intégral (768 mots)
Le gouvernement cambodgien a construit plusieurs villages comme celui-ci après les combats de l'an dernier. Ces toits vert vif, tous identiques, représentent une nette amélioration pour leurs habitants, après plusieurs mois passés dans des tentes près de temples bouddhistes. Ils disposent même d'un jardin pour y cultiver des légumes. Mais "chaque jour, je rêve de rentrer à la maison", lâche Keo Sotheary, 39 ans, vendeuse de cosmétiques en bord de route. Sa famille vivait depuis plus de 30 ans à 20 kilomètres de là, dans le village frontalier de Boeung Trakuon. Mais elle a dû fuir en décembre. "Les Thaïlandais ont pris ma maison. Je ne veux pas en parler. Quand j'en parle, je ne peux pas retenir mes larmes", dit-elle. Les deux pays s'opposent depuis des décennies sur la démarcation de leur frontière terrestre de 800 kilomètres, héritage de l'époque coloniale française. Les tensions ont dégénéré à deux reprises en conflit armé l'an dernier, en juillet et décembre, faisant des dizaines de morts de part et d'autre et des centaines de milliers de déplacés. La plupart ont pu rentrer chez eux mais plus de 20.000 Cambodgiens restent bloqués, l'armée thaïlandaise ayant pris le contrôle des terres qu'ils habitaient. Bangkok estime n'avoir repris qu'une partie du territoire occupé selon lui par le Cambodge depuis des années. Refaire sa vie Dans leur nouveau village de la province de Banteay Meanchey, des déplacés ont monté des cafés et des épiceries. Plusieurs écoles ainsi qu'un centre de santé ont été ouverts. Le gouvernement subventionne l'eau, l'électricité et finance les repas dans les écoles, d'après les responsables locaux. Im Chreb est arrivée là en avril. Elle dirige un café qui lui permet de gagner sa vie. Mais cela ne suffit pas pour passer à autre chose. "Ma maison me manque toujours parce que tout ce que j'ai construit pendant 20, 30 ans est là-bas", raconte-t-elle à l'AFP. Pour elle, les soldats thaïlandais sont des "voleurs". Lors d'une visite en juin, l'ex-Premier ministre Hun Sen a annoncé que les habitants recevraient des titres de propriété pour leurs nouvelles maisons, laissant penser qu'ils devraient rester là encore un long moment. Le mois dernier, des journalistes de l'AFP ont constaté que la route menant au village d'origine des habitants était bloquée par des conteneurs et des barbelés installés par les forces thaïlandaises. Maisons détruites Des journalistes de l'AFP se sont rendus dans d'autres villages disputés, à Chouk Chey et Prey Chan, sous contrôle du Cambodge. Les maisons y sont endommagées, certains murs présentent des impacts de balles. Sur le sol gisent des jouets abandonnés. A Chouk Chey, une roquette de 80 mm est toujours plantée au milieu d'une route. "Certaines maisons ont été détruites par l'armée thaïlandaise, d'autres ont été bombardées et maintenant les habitants ne peuvent plus revenir", a expliqué à l'AFP le chef de commune Tol Sarin. L'association de défense des droits Licadho estime que les forces thaïlandaises ont détruit plus de 600 maisons et autres infrastructures à Chouk Chey, Boeung Trakuon et Prey Chan, en s'appuyant sur des images satellites du mois de mars. De son côté, Bangkok martèle que la zone appartient à la Thaïlande et non au Cambodge. "Le droit international est très clair : les personnes déplacées dans une telle situation de conflit ont le droit de rentrer chez elles", avait tonné en juillet le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains au Cambodge, Tom Andrews, auprès de l'AFP. "Besoin d'argent" Arrosant ses légumes, Ang Sophat, 42 ans, estime que "cet endroit est mieux" que les tentes. Mais elle critique l'emplacement du village, au milieu de champs, qui complique le commerce. "Nous ne vendons qu'aux gens du coin", déplore-t-elle. Les habitants ont reçu des aides du gouvernement, mais beaucoup se demandent comment subvenir à leurs besoins sur le long terme. Keo Sotheary, raconte qu'elle ne souhaitait pas vendre ses cosmétiques au bord de la route, mais n'a pas eu d'autre choix car "nous avons besoin d'argent pour faire vivre nos familles". Kun Sytha, qui a quitté Chouk Chey après la destruction de sa maison, a monté une petite épicerie tandis que son mari vend du jus de canne à sucre. "Nous construisons une nouvelle vie ici", dit-elle. "S'ils peuvent résoudre les problèmes, nous rentrerons. Sinon, nous ne savons pas ce que nous ferons."

05.09.2026 à 17:41

FRANCE24
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La dernière pole position décrochée par un Français en Formule 1 datait de 1997 et avait été réalisé par Jean Alesi (Benetton), déjà dans le "Temple de la vitesse". "C'est fantastique, les qualifications ont été incroyables. Dès le début je me sentais très bien dans la voiture et j'ai vraiment réalisé un très bon tour. Ça faisait neuf ans que j'essayais d'obtenir la pole. C'est un sentiment incroyable, je suis extrêmement content", a déclaré le Normand de 30 ans. C'est déjà sur le mythique tracé italien que Gasly, qui habite à Milan, à seulement quelques minutes de là, avait décroché son unique victoire en Formule 1 en 2020. "J'ai gagné ma première course à Monza et maintenant je décroche ma première pole position ici, il y a vraiment quelque chose de particulier ici", a ajouté le Français. Gasly a devancé le grand favori des qualifications, le Britannique George Russell (Mercedes), et l'Australien Oscar Piastri (McLaren) de respectivement 60 et 180 millièmes de seconde. Bien aidé par son coéquipier argentin Franco Colapinto (Alpine), qui lui a offert une précieuse aspiration, le Français a réalisé un tour parfait pour déjouer tous les pronostics. Il avait déjà signé le meilleur temps de la Q1, la première partie des qualifications, puis le quatrième chrono de la Q2, avant d'arracher la pole position en Q3. Antonelli pénalisé Alpine, en perte de vitesse avant la trêve estivale, a redressé la barre aux Pays-Bas il y a deux semaines, et a poursuivi sur sa lancée à Monza, à l'image de la septième position de Colapinto sur la grille. Même s'il s'élancera en tête, Gasly aura toutefois bien du mal à contenir les monoplaces plus performantes de Mercedes, McLaren ou Ferrari dimanche lors du Grand Prix. Malgré le soutien inconditionnel de dizaines de milliers de tifosi qui ont encore envahi le "Temple de la vitesse" ce week-end, les Ferrari du Monégasque Charles Leclerc et du septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton ont dû se contenter des quatrième et cinquième places. Le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull) s'élancera au sixième rang. L'Italien Kimi Antonelli, leader du championnat du monde avec 59 longueurs d'avance sur Russell et Hamilton, a réalisé le septième temps mais partira en 20e position, pénalisé par la FIA pour avoir notamment changé de moteur avant le rendez-vous italien. Le Néo-Zélandais Liam Lawson, qui remplace le Français Isack Hadjar, blessé au poignet gauche, dans le baquet de la seconde Red Bull, a pris seulement la 14e place de la session. Le troisième Français de la grille, Esteban Ocon (Haas), a réalisé le 16e temps des qualifications, derrière son coéquipier britannique Oliver Bearman (12e), qui utilise le moteur amélioré de Ferrari, contrairement au Normand car la Scuderia n'en a fourni qu'un seul à l'écurie américaine, comme le règlement l'y autorise.
Texte intégral (510 mots)
La dernière pole position décrochée par un Français en Formule 1 datait de 1997 et avait été réalisé par Jean Alesi (Benetton), déjà dans le "Temple de la vitesse". "C'est fantastique, les qualifications ont été incroyables. Dès le début je me sentais très bien dans la voiture et j'ai vraiment réalisé un très bon tour. Ça faisait neuf ans que j'essayais d'obtenir la pole. C'est un sentiment incroyable, je suis extrêmement content", a déclaré le Normand de 30 ans. C'est déjà sur le mythique tracé italien que Gasly, qui habite à Milan, à seulement quelques minutes de là, avait décroché son unique victoire en Formule 1 en 2020. "J'ai gagné ma première course à Monza et maintenant je décroche ma première pole position ici, il y a vraiment quelque chose de particulier ici", a ajouté le Français. Gasly a devancé le grand favori des qualifications, le Britannique George Russell (Mercedes), et l'Australien Oscar Piastri (McLaren) de respectivement 60 et 180 millièmes de seconde. Bien aidé par son coéquipier argentin Franco Colapinto (Alpine), qui lui a offert une précieuse aspiration, le Français a réalisé un tour parfait pour déjouer tous les pronostics. Il avait déjà signé le meilleur temps de la Q1, la première partie des qualifications, puis le quatrième chrono de la Q2, avant d'arracher la pole position en Q3. Antonelli pénalisé Alpine, en perte de vitesse avant la trêve estivale, a redressé la barre aux Pays-Bas il y a deux semaines, et a poursuivi sur sa lancée à Monza, à l'image de la septième position de Colapinto sur la grille. Même s'il s'élancera en tête, Gasly aura toutefois bien du mal à contenir les monoplaces plus performantes de Mercedes, McLaren ou Ferrari dimanche lors du Grand Prix. Malgré le soutien inconditionnel de dizaines de milliers de tifosi qui ont encore envahi le "Temple de la vitesse" ce week-end, les Ferrari du Monégasque Charles Leclerc et du septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton ont dû se contenter des quatrième et cinquième places. Le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull) s'élancera au sixième rang. L'Italien Kimi Antonelli, leader du championnat du monde avec 59 longueurs d'avance sur Russell et Hamilton, a réalisé le septième temps mais partira en 20e position, pénalisé par la FIA pour avoir notamment changé de moteur avant le rendez-vous italien. Le Néo-Zélandais Liam Lawson, qui remplace le Français Isack Hadjar, blessé au poignet gauche, dans le baquet de la seconde Red Bull, a pris seulement la 14e place de la session. Le troisième Français de la grille, Esteban Ocon (Haas), a réalisé le 16e temps des qualifications, derrière son coéquipier britannique Oliver Bearman (12e), qui utilise le moteur amélioré de Ferrari, contrairement au Normand car la Scuderia n'en a fourni qu'un seul à l'écurie américaine, comme le règlement l'y autorise.

05.09.2026 à 17:02

David GORMEZANO
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Yoav Segalovitz, un ancien policier et ministre juif, sera numéro deux sur la liste du parti arabe israélien Ra'am aux élections du 27 octobre 2026. Cette annonce faite le 31 août détonne dans un climat électoral où l'extrême droite stigmatise toujours plus les Palestiniens citoyens d'Israël. Elle pourrait cependant ouvrir la voie à l'inclusion d'un parti arabe dans une coalition d'opposition à Netanyahu et ses alliés.
Texte intégral (510 mots)
Yoav Segalovitz, un ancien policier et ministre juif, sera numéro deux sur la liste du parti arabe israélien Ra'am aux élections du 27 octobre 2026. Cette annonce faite le 31 août détonne dans un climat électoral où l'extrême droite stigmatise toujours plus les Palestiniens citoyens d'Israël. Elle pourrait cependant ouvrir la voie à l'inclusion d'un parti arabe dans une coalition d'opposition à Netanyahu et ses alliés.
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