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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.08.2026 à 23:05

FRANCE 24
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L'Espagne a décidé vendredi d'instaurer des contrôles temporaires aux frontières à ses ports et aéroports pour les voyageurs en provenance d'Italie. Madrid avait prévenu que de telles mesures de rétorsion seraient prises si Rome ne levait pas la suspension de l'accord de libre circulation de Schengen instaurée à la suite de l'afflux massif de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
L'Espagne a décidé vendredi d'instaurer des contrôles temporaires aux frontières à ses ports et aéroports pour les voyageurs en provenance d'Italie. Madrid avait prévenu que de telles mesures de rétorsion seraient prises si Rome ne levait pas la suspension de l'accord de libre circulation de Schengen instaurée à la suite de l'afflux massif de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.

07.08.2026 à 22:43

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,64 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%. Le marché de l'emploi aux États-Unis a perdu 23.000 emplois en juillet, selon des données officielles publiées vendredi, alors que les marchés attendaient la création de 83.000 emplois. Les statistiques mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). " La Réserve fédérale semblait entièrement tournée vers la lutte contre l'inflation", alimentée par le conflit au Moyen-Orient, explique à l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. "Et voilà qu'elle doit soudain tenir compte de l'autre volet de son mandat: le plein emploi. " Ces chiffres ne "sont pas bons d'un point de vue économique, mais pour le marché, ils sont favorables aux perspectives en matière de taux d'intérêt", résume Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. Alors qu'ils anticipaient auparavant une hausse des taux dès septembre, les investisseurs tablent désormais sur un statu quo monétaire, la banque centrale souhaitant potentiellement éviter de freiner davantage l'activité. Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements, d'où son optimisme. "La hausse des taux des bons du Trésor a connu un léger répit (...) ce qui profite également aux actions", relève Art Hogan. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait à 4,64% vers 20H30 GMT contre 4,68% à la clôture la veille. Dans ce contexte, les acteurs du marché seront particulièrement attentifs la semaine prochaine aux chiffres d'inflation pour le mois de juillet. La place américaine continue en parallèle de profiter d'une "bonne saison des résultats d'entreprises", estime M. Hogan. Le site de location immobilière de courte durée Airbnb s'est attiré les bonnes grâces de Wall Street vendredi, s'envolant de 17,43% à 178,07 dollars. Le groupe a fait état d'un deuxième trimestre supérieur aux attentes et partagé des prévisions pour l'été également au-dessus des anticipations. L'éditeur de logiciels australien Atlassian a été placé sur orbite (+35,31% à 149,07 dollars), également récompensé pour ses résultats. Le groupe d'analyse de données Palantir (+10,32% à 172,01 dollars) continuait par ailleurs de profiter de ses performances trimestrielles publiées plus tôt dans la semaine. Côté géopolitique, les investisseurs ont semblé faire fi de la hausse des prix de l'or noir vendredi, alors que le marché pétrolier se montre de moins en moins confiant quant à la signature d'un accord au Moyen-Orient pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le marché boursier "tente d'ignorer la hausse des cours (du pétrole, ndlr) autant que possible, jusqu'à ce qu'il n'y parvienne plus", estime Art Hogan. " Le seuil des 80 dollars pour le baril de WTI (la référence américaine de brut, ndlr) semble faire figure de baromètre: tant que les cours restent en dessous, le marché tient bon à court terme", conclut l'analyste.
Texte intégral (507 mots)
L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,64 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%. Le marché de l'emploi aux États-Unis a perdu 23.000 emplois en juillet, selon des données officielles publiées vendredi, alors que les marchés attendaient la création de 83.000 emplois. Les statistiques mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). " La Réserve fédérale semblait entièrement tournée vers la lutte contre l'inflation", alimentée par le conflit au Moyen-Orient, explique à l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. "Et voilà qu'elle doit soudain tenir compte de l'autre volet de son mandat: le plein emploi. " Ces chiffres ne "sont pas bons d'un point de vue économique, mais pour le marché, ils sont favorables aux perspectives en matière de taux d'intérêt", résume Patrick O'Hare, analyste chez Briefing.com. Alors qu'ils anticipaient auparavant une hausse des taux dès septembre, les investisseurs tablent désormais sur un statu quo monétaire, la banque centrale souhaitant potentiellement éviter de freiner davantage l'activité. Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements, d'où son optimisme. "La hausse des taux des bons du Trésor a connu un léger répit (...) ce qui profite également aux actions", relève Art Hogan. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait à 4,64% vers 20H30 GMT contre 4,68% à la clôture la veille. Dans ce contexte, les acteurs du marché seront particulièrement attentifs la semaine prochaine aux chiffres d'inflation pour le mois de juillet. La place américaine continue en parallèle de profiter d'une "bonne saison des résultats d'entreprises", estime M. Hogan. Le site de location immobilière de courte durée Airbnb s'est attiré les bonnes grâces de Wall Street vendredi, s'envolant de 17,43% à 178,07 dollars. Le groupe a fait état d'un deuxième trimestre supérieur aux attentes et partagé des prévisions pour l'été également au-dessus des anticipations. L'éditeur de logiciels australien Atlassian a été placé sur orbite (+35,31% à 149,07 dollars), également récompensé pour ses résultats. Le groupe d'analyse de données Palantir (+10,32% à 172,01 dollars) continuait par ailleurs de profiter de ses performances trimestrielles publiées plus tôt dans la semaine. Côté géopolitique, les investisseurs ont semblé faire fi de la hausse des prix de l'or noir vendredi, alors que le marché pétrolier se montre de moins en moins confiant quant à la signature d'un accord au Moyen-Orient pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le marché boursier "tente d'ignorer la hausse des cours (du pétrole, ndlr) autant que possible, jusqu'à ce qu'il n'y parvienne plus", estime Art Hogan. " Le seuil des 80 dollars pour le baril de WTI (la référence américaine de brut, ndlr) semble faire figure de baromètre: tant que les cours restent en dessous, le marché tient bon à court terme", conclut l'analyste.

07.08.2026 à 22:13

FRANCE24
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L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,62 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%.
Texte intégral (507 mots)
L'indice élargi S&P 500 (+0,62%) a décroché un nouveau record en clôture, à 7.757,62 points. Le Dow Jones a gagné 0,28% et l'indice Nasdaq a progressé de 1,30%.

07.08.2026 à 22:10

Kalidou SY
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Il est la voix d’une génération. Dip Doundou Guiss, le rappeur numéro un du Sénégal, est à Paris pour son concert au Cabaret Sauvage. Il présente à France 24 son nouveau single Ñogmante, sorti le 26 juin. 
Texte intégral (507 mots)
Il est la voix d’une génération. Dip Doundou Guiss, le rappeur numéro un du Sénégal, est à Paris pour son concert au Cabaret Sauvage. Il présente à France 24 son nouveau single Ñogmante, sorti le 26 juin. 

07.08.2026 à 22:03

Jessica LE MASURIER
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Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’apprête à renouveler pour cinq ans son contrat avec l’entreprise américaine de logiciels Palantir, malgré des "préoccupations majeures en matière de protection de la vie privée" soulevées dans un audit interne de 2025. Consulté par PassBlue et France 24, le document révèle les réticences de l’ONU à l'idée de confier à Palantir le traitement de données pour organiser la chaîne logistique de l'aide humanitaire.
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Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’apprête à renouveler pour cinq ans son contrat avec l’entreprise américaine de logiciels Palantir, malgré des "préoccupations majeures en matière de protection de la vie privée" soulevées dans un audit interne de 2025. Consulté par PassBlue et France 24, le document révèle les réticences de l’ONU à l'idée de confier à Palantir le traitement de données pour organiser la chaîne logistique de l'aide humanitaire.

07.08.2026 à 20:36

FRANCE 24
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La métropole Rouen Normandie a déposé plainte contre l'entreprise BASF pour ses rejets "massifs" dans la Seine de polluants éternels, en l'occurrence le TFA, a-t-elle annoncé vendredi. Une plainte qui concerne l'usine de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, classée Seveso seuil haut, qui produit notamment le Fipronil, un insecticide interdit en Europe mais exporté vers le Brésil.
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La métropole Rouen Normandie a déposé plainte contre l'entreprise BASF pour ses rejets "massifs" dans la Seine de polluants éternels, en l'occurrence le TFA, a-t-elle annoncé vendredi. Une plainte qui concerne l'usine de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, classée Seveso seuil haut, qui produit notamment le Fipronil, un insecticide interdit en Europe mais exporté vers le Brésil.

07.08.2026 à 20:27

FRANCE24
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07.08.2026 à 20:26

FRANCE 24
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Le feu qui s'était déclaré fin juillet dans le massif du Gros Bessillon, dans le centre Var, est "fixé" après deux semaines et demie de mobilisation des pompiers, a annoncé vendredi la préfecture.
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Le feu qui s'était déclaré fin juillet dans le massif du Gros Bessillon, dans le centre Var, est "fixé" après deux semaines et demie de mobilisation des pompiers, a annoncé vendredi la préfecture.

07.08.2026 à 20:21

Sophian AUBIN
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Les vendanges commencent cette semaine dans plusieurs vignobles français, environ trois semaines plus tôt que dans les années 1970. Une précocité exceptionnelle, symptôme d'un dérèglement climatique qui met la filière sous pression. Nouvelles techniques, nouveaux terroirs : le monde viticole riposte.
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Les vendanges commencent cette semaine dans plusieurs vignobles français, environ trois semaines plus tôt que dans les années 1970. Une précocité exceptionnelle, symptôme d'un dérèglement climatique qui met la filière sous pression. Nouvelles techniques, nouveaux terroirs : le monde viticole riposte.

07.08.2026 à 19:17

FRANCE24
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Le Sénégal obtient un financement de 340 milliards de francs CFA de la Banque mondiale. Un soutien qui marque un tournant après des mois de tensions avec les bailleurs internationaux, sur fond de controverse autour de la dette cachée. 
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Le Sénégal obtient un financement de 340 milliards de francs CFA de la Banque mondiale. Un soutien qui marque un tournant après des mois de tensions avec les bailleurs internationaux, sur fond de controverse autour de la dette cachée. 

07.08.2026 à 19:07

FRANCE24
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Troisième du classement au matin de l'étape reine de la Grande Boucle à 1:17 de la Suissesse Marlen Reusser et 1:05 de la Néerlandaise Demi Vollering, Niewiadoma a renversé le podium. Elle occupe désormais la première place de l'épreuve avec un avantage de 15 secondes sur Vollering et 39 sur Reusser, par la grâce de sa première victoire d'étape sur le Tour. Son premier succès aussi cette saison, le 22e et le plus beau d'une carrière qui l'avait vue auparavant triompher sur l'Amstel (2019) ou la Flèche Wallonne (2024). Car si elle avait remporté la Grande Boucle, en 2024 avec... quatre secondes d'avances sur Vollering, Niewiadoma n'avait jamais levé les bras sur la plus grande épreuve du monde. "Je suis sans voix. Cette victoire dans cet endroit mythique, c'est la quête d'une vie pour une coureuse. C'est l'aboutissement d'un long cheminement et d'énormément de travail", a-t-elle commenté après avoir dompté le Géant de Provence. La grimpeuse de 31 ans a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne d'arrivée avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Reusser ont cédé peu à peu du terrain. "On s'est trop regardées", regrette Reusser Les deux ex-équipières (chez SD Worx) aujourd'hui rivales sous les maillots de FDJ et Movistar se sont surtout observées, oubliant que devant elles Niewiadoma ne se posait pas de questions et poussait sur les pédales jusqu'à compter près de deux minutes de débours. "Avec Demi, on s'est un peu trop regardées, a concédé Reusser. On a été dans le contrôle l'une de l'autre avant de se mettre d'accord sur un rythme pour tenter de revenir. Mais Kasia était vraiment très forte aujourd'hui. Vraiment, bravo à elle". Vollering est certes partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard, mais pour la leader de la formation FDJ United-Suez, c'était trop tard pour menacer son adversaire polonaise. La Néerlandaise a échoué à 1:16 tandis que Reusser (à 1:46) a même laissé échapper sa place sur le podium de l'étape au profit de l'Italienne Elisa Longo-Borghini. Beaucoup plus loin, la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot avait elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour finir 18e, à plus de dix minutes. La Française observera à distance le combat des cheffes qui, au vu de l'étroitesse des écarts, ne manquera pas de suspense ce week-end. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses. "Mais attention, il y a une bosse dans le final (en réalité deux côtes de 4e catégorie dans les 15 derniers km, ndlr), je sais donc que cela sera très difficile", a redouté Niewiadoma. Et la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises, ne sera pas de tout repos en direction de la Promenade des Anglais, point final d'une édition à suspense.
Texte intégral (527 mots)
Troisième du classement au matin de l'étape reine de la Grande Boucle à 1:17 de la Suissesse Marlen Reusser et 1:05 de la Néerlandaise Demi Vollering, Niewiadoma a renversé le podium. Elle occupe désormais la première place de l'épreuve avec un avantage de 15 secondes sur Vollering et 39 sur Reusser, par la grâce de sa première victoire d'étape sur le Tour. Son premier succès aussi cette saison, le 22e et le plus beau d'une carrière qui l'avait vue auparavant triompher sur l'Amstel (2019) ou la Flèche Wallonne (2024). Car si elle avait remporté la Grande Boucle, en 2024 avec... quatre secondes d'avances sur Vollering, Niewiadoma n'avait jamais levé les bras sur la plus grande épreuve du monde. "Je suis sans voix. Cette victoire dans cet endroit mythique, c'est la quête d'une vie pour une coureuse. C'est l'aboutissement d'un long cheminement et d'énormément de travail", a-t-elle commenté après avoir dompté le Géant de Provence. La grimpeuse de 31 ans a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne d'arrivée avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Reusser ont cédé peu à peu du terrain. "On s'est trop regardées", regrette Reusser Les deux ex-équipières (chez SD Worx) aujourd'hui rivales sous les maillots de FDJ et Movistar se sont surtout observées, oubliant que devant elles Niewiadoma ne se posait pas de questions et poussait sur les pédales jusqu'à compter près de deux minutes de débours. "Avec Demi, on s'est un peu trop regardées, a concédé Reusser. On a été dans le contrôle l'une de l'autre avant de se mettre d'accord sur un rythme pour tenter de revenir. Mais Kasia était vraiment très forte aujourd'hui. Vraiment, bravo à elle". Vollering est certes partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard, mais pour la leader de la formation FDJ United-Suez, c'était trop tard pour menacer son adversaire polonaise. La Néerlandaise a échoué à 1:16 tandis que Reusser (à 1:46) a même laissé échapper sa place sur le podium de l'étape au profit de l'Italienne Elisa Longo-Borghini. Beaucoup plus loin, la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot avait elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour finir 18e, à plus de dix minutes. La Française observera à distance le combat des cheffes qui, au vu de l'étroitesse des écarts, ne manquera pas de suspense ce week-end. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses. "Mais attention, il y a une bosse dans le final (en réalité deux côtes de 4e catégorie dans les 15 derniers km, ndlr), je sais donc que cela sera très difficile", a redouté Niewiadoma. Et la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises, ne sera pas de tout repos en direction de la Promenade des Anglais, point final d'une édition à suspense.

07.08.2026 à 18:41

FRANCE24
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L'indice vedette parisien CAC 40 a terminé en hausse de 0,17% à 8.714,93 points, atteignant encore un nouveau record en clôture --le dernier datait de la veille à 8.699,71 points. Le CAC 40 a culminé à 8.755,03 points en séance, un nouveau record absolu pour l'indice. Signe d'un redressement du secteur de la tech liée à l'intelligence artificielle, STMicroelectronics a enregistré la meilleure progression de la journée (+3,16% à 48,27 euros). Soitec a gagné 1,45% à 122,50 euros. Le fort ralentissement du marché de l'emploi aux États-Unis a porté les marchés actions mondiaux : les investisseurs estiment que la Réserve fédérale américaine (Fed) ne sera pas amenée à relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Au mois de juillet, le marché de l'emploi américain a perdu 23.000 postes, là où les analystes tablaient sur une hausse de l'ordre de 83.000. Les statistiques officielles mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). Le taux de chômage a lui reculé à 4,1% le mois dernier. "Les attentes étaient déjà faibles, et le rapport est malgré tout ressorti en dessous", souligne Florian Ielpo pour la banque privée suisse Lombard Odier. "Ce rapport indique que le marché du travail reste globalement solide (...) et que l’inflation salariale ne constitue absolument pas un problème", poursuit-il. Tiraillée entre ses deux mandats --viser le plein emploi et modérer la hausse des prix-- la Fed devrait ainsi opter pour un nouveau maintien de ses taux en septembre, estime le marché. Les investisseurs suivent également de près l'évolution de la situation au Moyen-Orient. "Une avancée a été réalisée avec la réouverture du détroit d'Ormuz, dans le cadre d’un accord prévoyant que l’Iran perçoive des droits de passage auprès des navires commerciaux", relève Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Donald Trump a dit jeudi que le détroit d'Ormuz, artère maritime cruciale verrouillée par Téhéran depuis le début de la guerre contre l'Iran, pourrait rouvrir "bientôt". Les deux références mondiales du pétrole s'échangent autour du seuil symbolique des 80 dollars, se rapprochant de leurs niveaux d'avant l'éclatement de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, fin février, et bien loin des 126 dollars atteints au plus fort de la crise au Moyen-Orient. Un brut autour des 80 dollars soulage les craintes inflationnistes en Europe, ce qui entraîne une baisse des taux d'intérêt des dettes des Etats depuis le début de semaine.
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L'indice vedette parisien CAC 40 a terminé en hausse de 0,17% à 8.714,93 points, atteignant encore un nouveau record en clôture --le dernier datait de la veille à 8.699,71 points. Le CAC 40 a culminé à 8.755,03 points en séance, un nouveau record absolu pour l'indice. Signe d'un redressement du secteur de la tech liée à l'intelligence artificielle, STMicroelectronics a enregistré la meilleure progression de la journée (+3,16% à 48,27 euros). Soitec a gagné 1,45% à 122,50 euros. Le fort ralentissement du marché de l'emploi aux États-Unis a porté les marchés actions mondiaux : les investisseurs estiment que la Réserve fédérale américaine (Fed) ne sera pas amenée à relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Au mois de juillet, le marché de l'emploi américain a perdu 23.000 postes, là où les analystes tablaient sur une hausse de l'ordre de 83.000. Les statistiques officielles mettent aussi en avant une forte révision à la baisse des créations d'emplois en mai et juin (-103.000). Le taux de chômage a lui reculé à 4,1% le mois dernier. "Les attentes étaient déjà faibles, et le rapport est malgré tout ressorti en dessous", souligne Florian Ielpo pour la banque privée suisse Lombard Odier. "Ce rapport indique que le marché du travail reste globalement solide (...) et que l’inflation salariale ne constitue absolument pas un problème", poursuit-il. Tiraillée entre ses deux mandats --viser le plein emploi et modérer la hausse des prix-- la Fed devrait ainsi opter pour un nouveau maintien de ses taux en septembre, estime le marché. Les investisseurs suivent également de près l'évolution de la situation au Moyen-Orient. "Une avancée a été réalisée avec la réouverture du détroit d'Ormuz, dans le cadre d’un accord prévoyant que l’Iran perçoive des droits de passage auprès des navires commerciaux", relève Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Donald Trump a dit jeudi que le détroit d'Ormuz, artère maritime cruciale verrouillée par Téhéran depuis le début de la guerre contre l'Iran, pourrait rouvrir "bientôt". Les deux références mondiales du pétrole s'échangent autour du seuil symbolique des 80 dollars, se rapprochant de leurs niveaux d'avant l'éclatement de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, fin février, et bien loin des 126 dollars atteints au plus fort de la crise au Moyen-Orient. Un brut autour des 80 dollars soulage les craintes inflationnistes en Europe, ce qui entraîne une baisse des taux d'intérêt des dettes des Etats depuis le début de semaine.

07.08.2026 à 18:05

FRANCE24
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Au terme d'un récital de près de dix kilomètres, la grimpeuse de la formation Canyon-SRAM, victorieuse du Tour de France 2024, s'est imposée en solitaire avec 1 minute et 16 secondes d'avance sur la Néerlandaise Demi Vollering. L'Italienne Elisa Longo-Borghini a complété le podium à 1:42 en devançant d'une longueur Reusser en difficulté dans les derniers mètres et qui finit à 1:46 de la Polonaise. Au classement général, à deux jours de l'arrivée à Nice, Niewiadoma compte 15 secondes d'avance sur Vollering et 39 sur Reusser. Des écarts faibles, promesses de suspense et de spectacle à deux jours de l'arrivée sur la Promenade des Anglais. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses, à la veille de la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises. Niewiadoma, qui n'avait jamais levé les bras sur le Tour, a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Niewiadoma ont cédé peu à peu du terrain, jusqu'à compter près de deux minutes de débours. Vollering est partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard sans toutefois menacer son adversaire polonaise qui a signé au sommet du Ventoux, le 22e succès de sa carrière, son premier cette saison. Lauréate sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour terminer loin de la tête, 18e, à plus de dix minutes.
Lire plus (287 mots)
Au terme d'un récital de près de dix kilomètres, la grimpeuse de la formation Canyon-SRAM, victorieuse du Tour de France 2024, s'est imposée en solitaire avec 1 minute et 16 secondes d'avance sur la Néerlandaise Demi Vollering. L'Italienne Elisa Longo-Borghini a complété le podium à 1:42 en devançant d'une longueur Reusser en difficulté dans les derniers mètres et qui finit à 1:46 de la Polonaise. Au classement général, à deux jours de l'arrivée à Nice, Niewiadoma compte 15 secondes d'avance sur Vollering et 39 sur Reusser. Des écarts faibles, promesses de suspense et de spectacle à deux jours de l'arrivée sur la Promenade des Anglais. Samedi, la plus longue étape de cette 5e édition empruntera la Route Napoléon entre Sisteron et Nice et est dessinée a priori pour les sprinteuses, à la veille de la dernière journée, un épilogue court (99 km) mais en feu d'artifice avec l'ascension du Col d'Eze (7,7 km à 5,9%) à quatre reprises. Niewiadoma, qui n'avait jamais levé les bras sur le Tour, a attaqué à 9,6 kilomètres de la ligne avant d'effectuer une montée régulière tandis que derrière elle, Vollering et Niewiadoma ont cédé peu à peu du terrain, jusqu'à compter près de deux minutes de débours. Vollering est partie en contre sous la flamme rouge pour limiter son retard sans toutefois menacer son adversaire polonaise qui a signé au sommet du Ventoux, le 22e succès de sa carrière, son premier cette saison. Lauréate sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a elle été décrochée de la tête de course dès les premiers hectomètres du Ventoux pour terminer loin de la tête, 18e, à plus de dix minutes.

07.08.2026 à 18:04

FRANCE 24
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La construction à la Maison Blanche de la controversée salle de bal voulue par Donald Trump a été bloquée vendredi par une cour d'appel fédérale. La juridiction maintient la suspension des travaux ordonnée en avril par un juge. Dénonçant une décision "horrible" et "politique", le président américain a annoncé saisir la Cour suprême.
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La construction à la Maison Blanche de la controversée salle de bal voulue par Donald Trump a été bloquée vendredi par une cour d'appel fédérale. La juridiction maintient la suspension des travaux ordonnée en avril par un juge. Dénonçant une décision "horrible" et "politique", le président américain a annoncé saisir la Cour suprême.

07.08.2026 à 18:01

FRANCE24
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Le gouvernement a annoncé mercredi un plan "global" avec des mesures d'urgence pour compenser les difficultés économiques, face au risque de faillite d'exploitations, et faciliter l'accès des agriculteurs à l'eau. Mais le ministère de l'Agriculture a prévenu qu'il faudrait attendre fin août pour estimer précisément les pertes et calibrer les aides. Légumes en détresse Dès la mi-juillet, Cyril Pogu, coprésident de Légumes de France, tire la sonnette d'alarme: les cultures de plein champ non irriguées ont particulièrement souffert en Bretagne, dans les Pays-de-la-Loire et plus largement sur toute la façade ouest du pays. La vague de juin a anéanti des hectares entiers, les salades et les carottes replantées dans la foulée n'ont pas survécu à la vague de juillet et la sécheresse se poursuit. Les réserves destinées à l'irrigation ont été largement entamées, empêchant de nouvelles plantations. Et même les serres ne protègent plus complètement les tomates, avec des baisses conséquentes de volume. Des tensions d'approvisionnement commencent à se faire sentir début août sur la saladerie, les jeunes pousses ou les radis du bassin nantais, avec des prix en hausse, voire un doublement pour les laitues: seules les plantations de juin et début juillet irriguées sont arrivées sur les étals. En Bretagne, leader sur ces productions, "100% des brocolis et des artichauts" mais aussi la plupart des jeunes plants de choux-fleurs non irrigués "sont détruits", affirme Cyril Pogu, ce qui aura des conséquences sur les étals à partir de l'automne, la fenêtre de plantation étant réduite pour ces légumes. Les grosses coopératives ont dû renvoyer des saisonniers et mettre au chômage technique des salariés sur les lignes de conditionnement. Les pertes se comptent en dizaines de millions d'euros pour les plus grosses d'entre elles. À l'échelle d'une exploitation, la mise en place d'un hectare peut coûter "15.000, 20.000 voire 25.000 euros", selon Cyril Pogu. Pour Daniel Sauvaître, président de l'interprofession fruits et légumes (Interfel), il n'y a "pas de pénurie" mais des "tensions" sur les légumes, la France étant coutumière des importations. Sur les fruits la situation est plus nuancée, ajoute-t-il. Les melons ont perdu en qualité mais sont finalement arrivés sur les étals. Pollen grillé Le maïs est entré en floraison en pleine deuxième vague de chaleur mi-juillet: le pollen a grillé et les épis peinent à se remplir. La production est désormais attendue en repli de 35%, à 9 millions de tonnes, soit le plus bas niveau depuis 1980, sous l'effet du recul des surfaces cultivées et de rendements réduits à cause des canicules. La récolte de blé, très précoce cette année, a moins souffert de la chaleur mais a tout de même baissé de 4,3% à 31,9 millions de tonnes. La pousse des prairies, utilisées pour le pâturage ou le fourrage, est quasiment à l'arrêt depuis fin mai, avec une pousse cumulée de 30% inférieure à la moyenne 1989-2018. Les vignobles sont affectés différemment selon les régions, entre vendanges ultra précoces dans certaines et retard de maturité du raisin dans d'autres. Mais la qualité devrait être au rendez-vous. Animaux à la peine Le premier épisode de canicule est "généralement le plus sévère" pour les animaux, selon David Renaudeau, directeur de recherche à l'Inrae Bretagne-Normandie. Cela s'est particulièrement vu pour l'élevage de volailles dans l'Ouest lors de la vague de chaleur de juin, avec des pertes de 2 à 3 millions d'animaux, soit environ 1% de la production annuelle, et des difficultés pour les services d’équarrissage à traiter tous les cadavres. En 2003, 4 à 5 millions de volailles avaient succombé à la canicule, véritables électrochoc pour les éleveurs, mieux préparés depuis. Le risque de mortalité est moins élevé pour les bovins et les cochons. La production laitière baisse drastiquement en cas de forte chaleur, avec des pertes pouvant aller jusqu'à 30%. Dès le mois de mai, la collecte laitière a baissé de 1,1% un an de hausse ininterrompue. Les éleveurs ont alerté sur la baisse persistante de production. Les pâturages grillés les obligent parfois à entamer le foin d'hiver, ce qui a un impact sur la qualité du lait et des fromages.
Texte intégral (727 mots)
Le gouvernement a annoncé mercredi un plan "global" avec des mesures d'urgence pour compenser les difficultés économiques, face au risque de faillite d'exploitations, et faciliter l'accès des agriculteurs à l'eau. Mais le ministère de l'Agriculture a prévenu qu'il faudrait attendre fin août pour estimer précisément les pertes et calibrer les aides. Légumes en détresse Dès la mi-juillet, Cyril Pogu, coprésident de Légumes de France, tire la sonnette d'alarme: les cultures de plein champ non irriguées ont particulièrement souffert en Bretagne, dans les Pays-de-la-Loire et plus largement sur toute la façade ouest du pays. La vague de juin a anéanti des hectares entiers, les salades et les carottes replantées dans la foulée n'ont pas survécu à la vague de juillet et la sécheresse se poursuit. Les réserves destinées à l'irrigation ont été largement entamées, empêchant de nouvelles plantations. Et même les serres ne protègent plus complètement les tomates, avec des baisses conséquentes de volume. Des tensions d'approvisionnement commencent à se faire sentir début août sur la saladerie, les jeunes pousses ou les radis du bassin nantais, avec des prix en hausse, voire un doublement pour les laitues: seules les plantations de juin et début juillet irriguées sont arrivées sur les étals. En Bretagne, leader sur ces productions, "100% des brocolis et des artichauts" mais aussi la plupart des jeunes plants de choux-fleurs non irrigués "sont détruits", affirme Cyril Pogu, ce qui aura des conséquences sur les étals à partir de l'automne, la fenêtre de plantation étant réduite pour ces légumes. Les grosses coopératives ont dû renvoyer des saisonniers et mettre au chômage technique des salariés sur les lignes de conditionnement. Les pertes se comptent en dizaines de millions d'euros pour les plus grosses d'entre elles. À l'échelle d'une exploitation, la mise en place d'un hectare peut coûter "15.000, 20.000 voire 25.000 euros", selon Cyril Pogu. Pour Daniel Sauvaître, président de l'interprofession fruits et légumes (Interfel), il n'y a "pas de pénurie" mais des "tensions" sur les légumes, la France étant coutumière des importations. Sur les fruits la situation est plus nuancée, ajoute-t-il. Les melons ont perdu en qualité mais sont finalement arrivés sur les étals. Pollen grillé Le maïs est entré en floraison en pleine deuxième vague de chaleur mi-juillet: le pollen a grillé et les épis peinent à se remplir. La production est désormais attendue en repli de 35%, à 9 millions de tonnes, soit le plus bas niveau depuis 1980, sous l'effet du recul des surfaces cultivées et de rendements réduits à cause des canicules. La récolte de blé, très précoce cette année, a moins souffert de la chaleur mais a tout de même baissé de 4,3% à 31,9 millions de tonnes. La pousse des prairies, utilisées pour le pâturage ou le fourrage, est quasiment à l'arrêt depuis fin mai, avec une pousse cumulée de 30% inférieure à la moyenne 1989-2018. Les vignobles sont affectés différemment selon les régions, entre vendanges ultra précoces dans certaines et retard de maturité du raisin dans d'autres. Mais la qualité devrait être au rendez-vous. Animaux à la peine Le premier épisode de canicule est "généralement le plus sévère" pour les animaux, selon David Renaudeau, directeur de recherche à l'Inrae Bretagne-Normandie. Cela s'est particulièrement vu pour l'élevage de volailles dans l'Ouest lors de la vague de chaleur de juin, avec des pertes de 2 à 3 millions d'animaux, soit environ 1% de la production annuelle, et des difficultés pour les services d’équarrissage à traiter tous les cadavres. En 2003, 4 à 5 millions de volailles avaient succombé à la canicule, véritables électrochoc pour les éleveurs, mieux préparés depuis. Le risque de mortalité est moins élevé pour les bovins et les cochons. La production laitière baisse drastiquement en cas de forte chaleur, avec des pertes pouvant aller jusqu'à 30%. Dès le mois de mai, la collecte laitière a baissé de 1,1% un an de hausse ininterrompue. Les éleveurs ont alerté sur la baisse persistante de production. Les pâturages grillés les obligent parfois à entamer le foin d'hiver, ce qui a un impact sur la qualité du lait et des fromages.
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