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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.08.2026 à 20:49

FRANCE24
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"L'état actuel de la pelouse ne permet pas d'assurer la sécurité des joueurs. Réunie ce 19 août, la commission des compétitions décide donc que la rencontre ne peut pas se tenir au Parc des Princes. Cette dernière, après avoir constaté l'impossibilité pour le Paris Saint-Germain d'organiser ce match dans un stade de repli, a reçu de la part du Stade Rennais les garanties de pouvoir assurer l'organisation de la rencontre comptant pour la 1re journée ce dimanche 23 août à 20h45", a indiqué la Ligue de football professionnel (LFP) dans un communiqué. "La commission des compétitions décide donc de procéder à l'inversion de la rencontre", a poursuivi la Ligue. Selon le PSG, "le dernier épisode caniculaire, qui fait suite aux vagues de chaleur successives et exceptionnelles ayant touché la région parisienne cet été, a fortement accéléré la dégradation de la pelouse du Parc des Princes, aujourd’hui particulièrement endommagée". La pelouse va être remplacée Dans son communiqué, le double champion d'Europe ajoute que ses "équipes ont d'ores et déjà identifié une solution pour le remplacement de la pelouse du Parc des Princes en vue des prochaines rencontres, à commencer par la réception de l'AS Monaco le 4 septembre" (3e journée de Ligue 1, ndlr).  Du fait de cette inversion, le PSG accueillera Rennes lors de la phase retour, le week-end du 6 mars. Pour ce déplacement en Bretagne, le PSG devra se passer des services de son défenseur portugais Nuno Mendes, suspendu trois matches après son exclusion en fin de partie lors du Trophée des champions perdu à Lens (1-0), dimanche. Le club de la capitale, qui enchaînera ensuite par une autre rencontre à l'extérieur, à Lille, vendredi 28 août, a déjà disputé deux matches officiels en ce début de saison, hors de ses bases: le Trophée des champions et, quatre jours plus tôt, la Supercoupe d'Europe, remportée contre Aston Villa (2-1) à Salzbourg, en Autriche.

19.08.2026 à 20:30

Audrey RACINE
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La COP 17 désertification s'est ouverte lundi à Oulan-Bator. La désertification menace la sécurité alimentaire mondiale en rendant les sols stériles, impossibles à cultiver. C'est un phénomène lié à l'utilisation des terres et au climat. Les pays affectés par ce phénomène, dont la France, doivent mettre en place des mesures pour restaurer la qualité de leurs sols. Mais restaurer est long et fastidieux quand la détérioration est très rapide, c'est pourquoi la désertification progresse toujours.

19.08.2026 à 20:22

FRANCE24
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🇸🇳 Patrick Vieira est le nouveau sélectionneur du Sénégal. Né à Dakar, l’ancien capitaine des Bleus succède à Pape Thiaw et s’apprête à diriger une sélection pour la première fois. La FSF présente cette nomination comme un "choix stratégique".
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🇸🇳 Patrick Vieira est le nouveau sélectionneur du Sénégal. Né à Dakar, l’ancien capitaine des Bleus succède à Pape Thiaw et s’apprête à diriger une sélection pour la première fois. La FSF présente cette nomination comme un "choix stratégique".

19.08.2026 à 20:05

FRANCE24
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Jeune, populaire, M. Fedorov avait été poussé vers la sortie lors d'un remaniement gouvernemental controversé après être entré en conflit avec le commandant de l'armée, lui-même remplacé peu après. Porté par des manifestations de soutien, l'ex-ministre s'est lancé mardi dans une critique ouverte du pouvoir, dénonçant la corruption et appelant à "restaurer un processus démocratique" via des élections. "L'éradication de la corruption est une question de survie", a-t-il déclaré dans cette vidéo aux allures de clip de campagne. L'ex-ministre de 35 ans estime que l'Ukraine traverse une "crise systémique de gouvernance" et évoque une méfiance croissante de l'opinion publique envers les dirigeants. Le mandat présidentiel de Volodymyr Zelensky a expiré en mai 2024 mais aucun scrutin n'a pu être organisé depuis en raison de la loi martiale en vigueur depuis le début de l'invasion russe en 2022. S'imposer comme opposant Le pari politique de Mykhaïlo Fedorov est risqué. Si la popularité de M. Zelensky a chuté, sa légitimité n'est pas remise en cause en Ukraine et l'absence d'élections fait largement consensus. Alors que le Parlement ukrainien approuvait la nomination de son successeur à la Défense, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi à Kiev dans un dernier élan pour soutenir M. Fedorov, tout en émettant des doutes sur sa nouvelle stratégie. "Ce qui était bien chez Fedorov, c'est qu'il était un gestionnaire, pas un homme politique. Et maintenant, il est passé du statut de gestionnaire à celui d'homme politique", constate auprès de l'AFP Ievguénia, qui s'est dite "déçue" par le discours de la veille. Pour le politologue Volodymyr Fessenko, cette vidéo marque une nette rupture avec le statu quo en place au sein du système politique. "Ce message est sans aucun doute une tentative de s'imposer comme chef de file de l'opposition", souligne l'expert auprès de l'AFP, tout en estimant que cette attaque ne visait pas le président personnellement, mais "ce que l'on pourrait appeler le +collectif Zelensky+". Anton Grouchetsky, directeur de l'Institut de sociologie de Kiev (KIIS), rappelle de son côté que les sondages montrent que les Ukrainiens "ne veulent pas de politique pour le moment". "Les gens ne veulent pas de politiciens, ils veulent des patriotes qui se battent pour l'Ukraine", dit-il à l'AFP. A contre-courant Après que Donald Trump avait évoqué la question fin 2025, Volodymyr Zelensky avait souligné que des élections ne pouvaient en aucun cas être organisées dans un pays en guerre. Organiser un tel scrutin nécessiterait de gérer une multitude d'obstacles comme le vote des militaires mobilisés sur le terrain, celui des millions de réfugiés à l'étranger ou celui des Ukrainiens résidant dans les territoires occupés par Moscou. Selon le dernier sondage d'opinion du KIIS, seules 15% des personnes interrogées estiment que des élections devraient avoir lieu avant la fin de la guerre. M. Grouchetsky évoque un "consensus solide". "Les déclarations de M. Fedorov hier étaient très éloignées de l'état d'esprit de la population", constate-t-il. Pour autant, plus de quatre ans après le début du conflit, les critiques se font croissantes quant à une absence de dialogue entre la société civile et la présidence, que ses détracteurs jugent de plus en plus repliée sur elle-même. Ce grief était le principal exprimé par les manifestants lors des rassemblements de mercredi contre la destitution de M. Fedorov. "Cela fait maintenant plus d'un mois que nous manifestons pour réclamer le dialogue", indique Olga Rodionova, 43 ans. "Nous voulons que le gouvernement parle au peuple, qu'il l'écoute. Après tout, c'est nous, le peuple, qui avons élu Zelensky."
Texte intégral (622 mots)
Jeune, populaire, M. Fedorov avait été poussé vers la sortie lors d'un remaniement gouvernemental controversé après être entré en conflit avec le commandant de l'armée, lui-même remplacé peu après. Porté par des manifestations de soutien, l'ex-ministre s'est lancé mardi dans une critique ouverte du pouvoir, dénonçant la corruption et appelant à "restaurer un processus démocratique" via des élections. "L'éradication de la corruption est une question de survie", a-t-il déclaré dans cette vidéo aux allures de clip de campagne. L'ex-ministre de 35 ans estime que l'Ukraine traverse une "crise systémique de gouvernance" et évoque une méfiance croissante de l'opinion publique envers les dirigeants. Le mandat présidentiel de Volodymyr Zelensky a expiré en mai 2024 mais aucun scrutin n'a pu être organisé depuis en raison de la loi martiale en vigueur depuis le début de l'invasion russe en 2022. S'imposer comme opposant Le pari politique de Mykhaïlo Fedorov est risqué. Si la popularité de M. Zelensky a chuté, sa légitimité n'est pas remise en cause en Ukraine et l'absence d'élections fait largement consensus. Alors que le Parlement ukrainien approuvait la nomination de son successeur à la Défense, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi à Kiev dans un dernier élan pour soutenir M. Fedorov, tout en émettant des doutes sur sa nouvelle stratégie. "Ce qui était bien chez Fedorov, c'est qu'il était un gestionnaire, pas un homme politique. Et maintenant, il est passé du statut de gestionnaire à celui d'homme politique", constate auprès de l'AFP Ievguénia, qui s'est dite "déçue" par le discours de la veille. Pour le politologue Volodymyr Fessenko, cette vidéo marque une nette rupture avec le statu quo en place au sein du système politique. "Ce message est sans aucun doute une tentative de s'imposer comme chef de file de l'opposition", souligne l'expert auprès de l'AFP, tout en estimant que cette attaque ne visait pas le président personnellement, mais "ce que l'on pourrait appeler le +collectif Zelensky+". Anton Grouchetsky, directeur de l'Institut de sociologie de Kiev (KIIS), rappelle de son côté que les sondages montrent que les Ukrainiens "ne veulent pas de politique pour le moment". "Les gens ne veulent pas de politiciens, ils veulent des patriotes qui se battent pour l'Ukraine", dit-il à l'AFP. A contre-courant Après que Donald Trump avait évoqué la question fin 2025, Volodymyr Zelensky avait souligné que des élections ne pouvaient en aucun cas être organisées dans un pays en guerre. Organiser un tel scrutin nécessiterait de gérer une multitude d'obstacles comme le vote des militaires mobilisés sur le terrain, celui des millions de réfugiés à l'étranger ou celui des Ukrainiens résidant dans les territoires occupés par Moscou. Selon le dernier sondage d'opinion du KIIS, seules 15% des personnes interrogées estiment que des élections devraient avoir lieu avant la fin de la guerre. M. Grouchetsky évoque un "consensus solide". "Les déclarations de M. Fedorov hier étaient très éloignées de l'état d'esprit de la population", constate-t-il. Pour autant, plus de quatre ans après le début du conflit, les critiques se font croissantes quant à une absence de dialogue entre la société civile et la présidence, que ses détracteurs jugent de plus en plus repliée sur elle-même. Ce grief était le principal exprimé par les manifestants lors des rassemblements de mercredi contre la destitution de M. Fedorov. "Cela fait maintenant plus d'un mois que nous manifestons pour réclamer le dialogue", indique Olga Rodionova, 43 ans. "Nous voulons que le gouvernement parle au peuple, qu'il l'écoute. Après tout, c'est nous, le peuple, qui avons élu Zelensky."

19.08.2026 à 18:55

Quang PHAM
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Pour le dépeindre comme un homme proche de son peuple, des internautes pro-russes affirment que Vladimir Poutine se déplacerait quasiment sans escorte, à la différence d’autres chefs d’État comme Emmanuel Macron, en mettant en avant une vidéo de son dernier déplacement en Sibérie. Celle-ci montre pourtant un dispositif de sécurité conséquent.
Texte intégral (622 mots)
Pour le dépeindre comme un homme proche de son peuple, des internautes pro-russes affirment que Vladimir Poutine se déplacerait quasiment sans escorte, à la différence d’autres chefs d’État comme Emmanuel Macron, en mettant en avant une vidéo de son dernier déplacement en Sibérie. Celle-ci montre pourtant un dispositif de sécurité conséquent.

19.08.2026 à 18:11

FRANCE24
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Dans un message posté sur X, le jour de la promulgation au Journal officiel de cette loi consacrée à la sécurité au quotidien, le ministre de l'Intérieur a fait valoir que cette généralisation de la pseudonymisation était "nécessaire". Il a demandé en conséquence à ses "services de préparer de nouvelles écritures législatives intégrant les exigences du Conseil constitutionnel". A ses yeux, cette mesure constitue "une mesure de protection légitimement attendue de la part de celles et ceux qui au quotidien assurent la sécurité de nos concitoyens". Les syndicats de policiers, à commencer par Un1té police, se sont émus de cette censure par le Conseil constitutionnel. Vendredi le Conseil a validé pour l'essentiel la loi Ripost, adoptée définitivement en juillet par le Parlement, en censurant plusieurs dispositions et en formulant quelques réserves. Le Conseil avait expliqué censurer "les dispositions destinées à faciliter la pseudonymisation des agents intervenant lors de la procédure pénale à l'aune des droits de la défense et du principe du contradictoire". Il avait relevé que ces dispositions s'appliquaient "à un très large nombre d'agents et à toutes les procédures pénales, sans aucune condition tenant à la qualité de l'agent, à la nature de ses missions, à son affectation dans un service particulièrement exposé ou à une autorisation hiérarchique préalable".
Lire plus (228 mots)
Dans un message posté sur X, le jour de la promulgation au Journal officiel de cette loi consacrée à la sécurité au quotidien, le ministre de l'Intérieur a fait valoir que cette généralisation de la pseudonymisation était "nécessaire". Il a demandé en conséquence à ses "services de préparer de nouvelles écritures législatives intégrant les exigences du Conseil constitutionnel". A ses yeux, cette mesure constitue "une mesure de protection légitimement attendue de la part de celles et ceux qui au quotidien assurent la sécurité de nos concitoyens". Les syndicats de policiers, à commencer par Un1té police, se sont émus de cette censure par le Conseil constitutionnel. Vendredi le Conseil a validé pour l'essentiel la loi Ripost, adoptée définitivement en juillet par le Parlement, en censurant plusieurs dispositions et en formulant quelques réserves. Le Conseil avait expliqué censurer "les dispositions destinées à faciliter la pseudonymisation des agents intervenant lors de la procédure pénale à l'aune des droits de la défense et du principe du contradictoire". Il avait relevé que ces dispositions s'appliquaient "à un très large nombre d'agents et à toutes les procédures pénales, sans aucune condition tenant à la qualité de l'agent, à la nature de ses missions, à son affectation dans un service particulièrement exposé ou à une autorisation hiérarchique préalable".

19.08.2026 à 17:58

FRANCE24
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Le Parlement ukrainien a approuvé la nomination d’Ievgueniï Khmara au poste de ministre de la Défense. Il succède officiellement à Mykhaïlo Fedorov, limogé par Volodymyr Zelensky à la mi-juillet. Récit de Gaëlle Fonseca.
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Le Parlement ukrainien a approuvé la nomination d’Ievgueniï Khmara au poste de ministre de la Défense. Il succède officiellement à Mykhaïlo Fedorov, limogé par Volodymyr Zelensky à la mi-juillet. Récit de Gaëlle Fonseca.

19.08.2026 à 17:57

FRANCE24
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"A aucun moment on a eu l'idée de se séparer, car on sait à quel point on peut être forts ensemble", a le joueur de 25 ans dans un entretien à l'AFP pour le début des phases finales de l'Esports World Cup à Paris. QUESTION: Qu'est-ce que cette prolongation représente pour vous ? REPONSE: "C'est une super satisfaction de me dire que ma carrière s'est faite autour d'un seul club et d'avoir cette relation avec Vitality. Ils ont toujours cru en moi et je mets moi aussi ma confiance entre leurs mains, car ils ont toujours su prendre les bonnes décisions pour aller chercher les victoires". Q: Huit ans à l'échelle de l'esport, c'est une éternité. L'idée d'aller voir ailleurs ne vous a pas traversé l'esprit ? R: "Je n'y ai même pas réfléchi. Je me sens toujours très à l'aise quand on part en tournoi, je sais comment le club fonctionne car je me suis construit au sein de Vitality. Cela s'est fait naturellement, à aucun moment on a eu l'idée de se séparer car on sait à quel point on peut être forts ensemble". Q: Vitality a énormément gagné pendant deux ans. Quels sont les objectifs désormais ? R: "Ils n'ont pas changé, même si on a remporté tous les tournois majeurs. On veut rester dans cette intensité. Notre ambition est de rester le plus constant possible, pendant le plus longtemps longtemps, et d'être au moins dans les trois premières places du classement mondial chaque année". Q: On vous considère parfois comme le meilleur joueur de l'histoire de Counter-Strike. Ce statut a une importance à vos yeux ? R: "Je ne le ressens pas vraiment car je n'ai jamais vraiment eu d'objectif au niveau des trophées individuels. Quand tu gagnes un tournoi, tu le gagnes en équipe. J'essaie avant tout de rester moi-même. J'y penserai à la fin de ma carrière, quand j'aurai le temps de me poser." Q: Vous êtes l'une des plus grandes stars de l'esport. Votre quotidien a changé ? R: "Non. J'ai toujours une vie paisible, je suis toujours timide avec les gens que je ne connais pas. Mon quotidien est resté le même. C'est peut-être au sein de l'équipe que mon comportement a évolué: je m'exprime un peu plus, il y a davantage de responsabilités et la pression qui va avec. Même si maintenant, cela m'arrive de m'énerver et de le faire savoir, cela reste très étrange pour moi". Q: Jusqu'à quand souhaiteriez-vous continuer ? R: "Je ne me suis pas fixé de date limite et je n'en ai même jamais parlé à mes proches. De toute façon ce sera ma décision, mais je prends encore beaucoup de plaisir à jouer. Un jour, c'est sûr que cela sera difficile de suivre les plus jeunes, mais pour l'instant je suis surtout impatient et confiant quant à ce que l’avenir nous réserve. Donc un mariage à vie avec Vitality, pourquoi pas ?"
Texte intégral (505 mots)
"A aucun moment on a eu l'idée de se séparer, car on sait à quel point on peut être forts ensemble", a le joueur de 25 ans dans un entretien à l'AFP pour le début des phases finales de l'Esports World Cup à Paris. QUESTION: Qu'est-ce que cette prolongation représente pour vous ? REPONSE: "C'est une super satisfaction de me dire que ma carrière s'est faite autour d'un seul club et d'avoir cette relation avec Vitality. Ils ont toujours cru en moi et je mets moi aussi ma confiance entre leurs mains, car ils ont toujours su prendre les bonnes décisions pour aller chercher les victoires". Q: Huit ans à l'échelle de l'esport, c'est une éternité. L'idée d'aller voir ailleurs ne vous a pas traversé l'esprit ? R: "Je n'y ai même pas réfléchi. Je me sens toujours très à l'aise quand on part en tournoi, je sais comment le club fonctionne car je me suis construit au sein de Vitality. Cela s'est fait naturellement, à aucun moment on a eu l'idée de se séparer car on sait à quel point on peut être forts ensemble". Q: Vitality a énormément gagné pendant deux ans. Quels sont les objectifs désormais ? R: "Ils n'ont pas changé, même si on a remporté tous les tournois majeurs. On veut rester dans cette intensité. Notre ambition est de rester le plus constant possible, pendant le plus longtemps longtemps, et d'être au moins dans les trois premières places du classement mondial chaque année". Q: On vous considère parfois comme le meilleur joueur de l'histoire de Counter-Strike. Ce statut a une importance à vos yeux ? R: "Je ne le ressens pas vraiment car je n'ai jamais vraiment eu d'objectif au niveau des trophées individuels. Quand tu gagnes un tournoi, tu le gagnes en équipe. J'essaie avant tout de rester moi-même. J'y penserai à la fin de ma carrière, quand j'aurai le temps de me poser." Q: Vous êtes l'une des plus grandes stars de l'esport. Votre quotidien a changé ? R: "Non. J'ai toujours une vie paisible, je suis toujours timide avec les gens que je ne connais pas. Mon quotidien est resté le même. C'est peut-être au sein de l'équipe que mon comportement a évolué: je m'exprime un peu plus, il y a davantage de responsabilités et la pression qui va avec. Même si maintenant, cela m'arrive de m'énerver et de le faire savoir, cela reste très étrange pour moi". Q: Jusqu'à quand souhaiteriez-vous continuer ? R: "Je ne me suis pas fixé de date limite et je n'en ai même jamais parlé à mes proches. De toute façon ce sera ma décision, mais je prends encore beaucoup de plaisir à jouer. Un jour, c'est sûr que cela sera difficile de suivre les plus jeunes, mais pour l'instant je suis surtout impatient et confiant quant à ce que l’avenir nous réserve. Donc un mariage à vie avec Vitality, pourquoi pas ?"

19.08.2026 à 17:56

FRANCE24
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L’armée israélienne annonce l’ouverture de deux enquêtes criminelles internes sur des opérations menées à Gaza. La première porte sur la mort de Hind Rajab, une Palestinienne de cinq ans tuée en janvier 2024 avec plusieurs membres de sa famille. Correspondance de Stéphane Amar depuis Jérusalem.
Texte intégral (505 mots)
L’armée israélienne annonce l’ouverture de deux enquêtes criminelles internes sur des opérations menées à Gaza. La première porte sur la mort de Hind Rajab, une Palestinienne de cinq ans tuée en janvier 2024 avec plusieurs membres de sa famille. Correspondance de Stéphane Amar depuis Jérusalem.

19.08.2026 à 17:55

FRANCE24
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"La production est à la base de tout. On peut faire tous les grands discours sur l'immigration, sur l'insécurité, sur la laïcité. Rien de cela ne permettra de régler le problème substantiel qui se pose aujourd'hui", et pour cela "une révolution productive" est nécessaire, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse. Le vice-président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale voit l'enjeu de l'électricité comme la première priorité de ce programme. "Nous voulons faire d'EDF l'Aramco français," a-t-il dit, en référence au fleuron de l'économie saoudienne qui figure parmi les entreprises les plus valorisées au monde. Pour cela, Philippe Brun propose "le retour au monopole public d'EDF" pour "avoir l'électricité décarbonée la moins chère d'Europe tout en garantissant à nos entreprises des contrats de long terme". Dans le même sillage, il souhaite la création d'"une compagnie nationale des mines de France pour renforcer l'exploitation minière". "Nous voulons être les meilleurs dans l'évolution numérique, les meilleurs dans les composants", a-t-il appuyé devant la presse. Le but assumé est de recréer cinq usines par département sur la durée du mandat. L'autre mesure phare, appelée "le salaire Brun", est la volonté de faire baisser la part de la CSG sur les salaires de moins de 4.000 euros par mois pour augmenter les salaires nets. "Nous proposons un investissement massif à hauteur de 1,5% du PIB pour investir dans l'intelligence artificielle, et créer un laboratoire de 1.700 chercheurs" pour s'adapter à la "révolution de la souveraineté", a ajouté M. Brun. Pour financer cela, le socialiste veut le retour de l'impôt sur la fortune (ISF), et une "mise à contribution" des 1.000 milliards de "la grande transmission" des successions dans les années à venir. La primaire du Parti socialiste et de Place publique devrait se dérouler les 9-10 et 16-17 octobre.
Lire plus (324 mots)
"La production est à la base de tout. On peut faire tous les grands discours sur l'immigration, sur l'insécurité, sur la laïcité. Rien de cela ne permettra de régler le problème substantiel qui se pose aujourd'hui", et pour cela "une révolution productive" est nécessaire, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse. Le vice-président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale voit l'enjeu de l'électricité comme la première priorité de ce programme. "Nous voulons faire d'EDF l'Aramco français," a-t-il dit, en référence au fleuron de l'économie saoudienne qui figure parmi les entreprises les plus valorisées au monde. Pour cela, Philippe Brun propose "le retour au monopole public d'EDF" pour "avoir l'électricité décarbonée la moins chère d'Europe tout en garantissant à nos entreprises des contrats de long terme". Dans le même sillage, il souhaite la création d'"une compagnie nationale des mines de France pour renforcer l'exploitation minière". "Nous voulons être les meilleurs dans l'évolution numérique, les meilleurs dans les composants", a-t-il appuyé devant la presse. Le but assumé est de recréer cinq usines par département sur la durée du mandat. L'autre mesure phare, appelée "le salaire Brun", est la volonté de faire baisser la part de la CSG sur les salaires de moins de 4.000 euros par mois pour augmenter les salaires nets. "Nous proposons un investissement massif à hauteur de 1,5% du PIB pour investir dans l'intelligence artificielle, et créer un laboratoire de 1.700 chercheurs" pour s'adapter à la "révolution de la souveraineté", a ajouté M. Brun. Pour financer cela, le socialiste veut le retour de l'impôt sur la fortune (ISF), et une "mise à contribution" des 1.000 milliards de "la grande transmission" des successions dans les années à venir. La primaire du Parti socialiste et de Place publique devrait se dérouler les 9-10 et 16-17 octobre.

19.08.2026 à 17:54

FRANCE24
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À Qusra, en Cisjordanie occupée, plusieurs familles palestiniennes restent encerclées depuis le 9 août par des colons israéliens. L’eau et l’électricité ont été coupées, tandis que l’accès aux maisons et l’acheminement de nourriture ont été bloqués. Récit de Marc Paupe.
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À Qusra, en Cisjordanie occupée, plusieurs familles palestiniennes restent encerclées depuis le 9 août par des colons israéliens. L’eau et l’électricité ont été coupées, tandis que l’accès aux maisons et l’acheminement de nourriture ont été bloqués. Récit de Marc Paupe.

19.08.2026 à 17:53

FRANCE24
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Peine perdue: depuis des années, dirigeants, cadres et porte-parole d'Horizons s'échinaient à chaque intervention à assurer que non, Édouard Philippe n'a jamais prôné la retraite à 67 ans. L'ancien Premier ministre avait, en réalité, évoqué un possible décalage de l'âge de départ "à 65, 66 ou 67 ans" dans un entretien à Challenges en 2021. Gérald Darmanin n'a semble-t-il pas intégré cette subtilité: "Je suis opposé à la retraite à 67 ans" et Édouard Philippe n'a "pour l'instant pas changé d'avis", a expliqué le Garde des sceaux en annonçant son ralliement dans un entretien à La Voix du Nord. Soutien empoisonné ? Plutôt une "scénarisation des choses", juge un cadre Horizons. "Gérald anticipe le fait qu'il aura joué, pesé dans cette dimension plus sociale d'une nécessaire réforme des retraites". Et "ça montrera aussi qu'Édouard n'est pas aussi psychorigide que certains veulent bien le dire". Le candidat se sait attendu sur ce dossier, qu'il a commencé à déminer, à défaut d'avoir présenté son projet précis. Sa réforme veillera à "préserver les ouvriers, les salariés modestes et les indépendants", a-t-il expliqué lors de son meeting début juillet. Édouard Philippe "a indiqué qu'avoir un âge de départ unique pour tous les Français n'avait pas de sens, en raison de la pénibilité des métiers", a insisté mardi sur LCI l'un de ses porte-parole, Maël de Calan, pour qui "l'enjeu, c'est d'abord d'expliquer aux Français pourquoi il faut travailler plus". Gérald Darmanin, qui revendique l'étiquette de "droite sociale" et entend être "le Philippe Séguin d’Édouard", allusion à la campagne de Jacques Chirac sur la fracture sociale en 1995, ne s'est pas contenté de marquer ses réserves sur le dossier des retraites. Il a notamment exhorté son candidat à être plus ferme sur les questions d'immigration. -"L'effort" du rassemblement- En l'état, et faute de prise en compte des aspirations de l'électorat populaire, analyse le Garde des sceaux, le candidat du bloc central est troisième, derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Et Édouard Philippe, insiste son allié et ami, doit faire "l'effort" de démontrer sa capacité de rassemblement. Avec même une idée de "duo" toute trouvée avec un autre de ses proches: le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. Mais ce dernier, qui ambitionne lui aussi l'Élysée, avait répondu par anticipation dans les colonnes de Corse Matin: "si je cherchais une place, je serais ministre depuis dix ans. Si je n'ai pas été avec Macron, ce n'est pas pour aller avec ses héritiers", a-t-il déclaré le 10 août. "Tout le monde connaît la proximité de Gérald Darmanin avec Xavier Bertrand. La dynamique de rassemblement se poursuit, c'est l'essentiel", évacue le président du groupe Horizons à l'Assemblée, Laurent Marcangeli. Édouard Philippe effectue sa rentrée lors d'un déplacement à Mayotte vendredi et samedi, puis à La Réunion jusqu'à mardi. A Mayotte, le candidat consacrera une partie de son séjour à la lutte contre l'immigration clandestine. Les thèmes de l'eau, de l'économie et de la reconstruction, un an et demi après le cyclone Chido, figurent également au programme. Le maire du Havre sera ensuite présent, comme d'autres candidats à l’Élysée, à l'évènement de rentrée du Medef le 27 août. Comme il l'avait fait au printemps lors du think tank Les Gracques, il débattra le 29 avec François Hollande, à l'occasion du rassemblement de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant d'intervenir le lendemain à Tourcoing à la rentrée de Gérald Darmanin. Plus de soixante parlementaires sont attendus dans le Nord, selon les organisateurs. De quoi plier la concurrence interne au bloc central avec Gabriel Attal ? Dans l'entourage du candidat Renaissance, on ne voit "aucune surprise" dans ce ralliement, M. Darmanin ayant quitté le parti macroniste. Darmanin chez Philippe, "c'est l'UMP qui se reforme dix ans après", ironise un cadre.
Texte intégral (674 mots)
Peine perdue: depuis des années, dirigeants, cadres et porte-parole d'Horizons s'échinaient à chaque intervention à assurer que non, Édouard Philippe n'a jamais prôné la retraite à 67 ans. L'ancien Premier ministre avait, en réalité, évoqué un possible décalage de l'âge de départ "à 65, 66 ou 67 ans" dans un entretien à Challenges en 2021. Gérald Darmanin n'a semble-t-il pas intégré cette subtilité: "Je suis opposé à la retraite à 67 ans" et Édouard Philippe n'a "pour l'instant pas changé d'avis", a expliqué le Garde des sceaux en annonçant son ralliement dans un entretien à La Voix du Nord. Soutien empoisonné ? Plutôt une "scénarisation des choses", juge un cadre Horizons. "Gérald anticipe le fait qu'il aura joué, pesé dans cette dimension plus sociale d'une nécessaire réforme des retraites". Et "ça montrera aussi qu'Édouard n'est pas aussi psychorigide que certains veulent bien le dire". Le candidat se sait attendu sur ce dossier, qu'il a commencé à déminer, à défaut d'avoir présenté son projet précis. Sa réforme veillera à "préserver les ouvriers, les salariés modestes et les indépendants", a-t-il expliqué lors de son meeting début juillet. Édouard Philippe "a indiqué qu'avoir un âge de départ unique pour tous les Français n'avait pas de sens, en raison de la pénibilité des métiers", a insisté mardi sur LCI l'un de ses porte-parole, Maël de Calan, pour qui "l'enjeu, c'est d'abord d'expliquer aux Français pourquoi il faut travailler plus". Gérald Darmanin, qui revendique l'étiquette de "droite sociale" et entend être "le Philippe Séguin d’Édouard", allusion à la campagne de Jacques Chirac sur la fracture sociale en 1995, ne s'est pas contenté de marquer ses réserves sur le dossier des retraites. Il a notamment exhorté son candidat à être plus ferme sur les questions d'immigration. -"L'effort" du rassemblement- En l'état, et faute de prise en compte des aspirations de l'électorat populaire, analyse le Garde des sceaux, le candidat du bloc central est troisième, derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Et Édouard Philippe, insiste son allié et ami, doit faire "l'effort" de démontrer sa capacité de rassemblement. Avec même une idée de "duo" toute trouvée avec un autre de ses proches: le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. Mais ce dernier, qui ambitionne lui aussi l'Élysée, avait répondu par anticipation dans les colonnes de Corse Matin: "si je cherchais une place, je serais ministre depuis dix ans. Si je n'ai pas été avec Macron, ce n'est pas pour aller avec ses héritiers", a-t-il déclaré le 10 août. "Tout le monde connaît la proximité de Gérald Darmanin avec Xavier Bertrand. La dynamique de rassemblement se poursuit, c'est l'essentiel", évacue le président du groupe Horizons à l'Assemblée, Laurent Marcangeli. Édouard Philippe effectue sa rentrée lors d'un déplacement à Mayotte vendredi et samedi, puis à La Réunion jusqu'à mardi. A Mayotte, le candidat consacrera une partie de son séjour à la lutte contre l'immigration clandestine. Les thèmes de l'eau, de l'économie et de la reconstruction, un an et demi après le cyclone Chido, figurent également au programme. Le maire du Havre sera ensuite présent, comme d'autres candidats à l’Élysée, à l'évènement de rentrée du Medef le 27 août. Comme il l'avait fait au printemps lors du think tank Les Gracques, il débattra le 29 avec François Hollande, à l'occasion du rassemblement de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant d'intervenir le lendemain à Tourcoing à la rentrée de Gérald Darmanin. Plus de soixante parlementaires sont attendus dans le Nord, selon les organisateurs. De quoi plier la concurrence interne au bloc central avec Gabriel Attal ? Dans l'entourage du candidat Renaissance, on ne voit "aucune surprise" dans ce ralliement, M. Darmanin ayant quitté le parti macroniste. Darmanin chez Philippe, "c'est l'UMP qui se reforme dix ans après", ironise un cadre.

19.08.2026 à 17:51

FRANCE24
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L’ancien ministre ukrainien de la Défense Mykhaïlo Fedorov appelle à organiser des élections malgré la poursuite de la guerre contre la Russie. Dans une vidéo publiée mardi 18 août, il estime que l’Ukraine doit trouver un mécanisme "légal, sûr et réaliste" pour restaurer pleinement le processus démocratique. Explications de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.
Texte intégral (674 mots)
L’ancien ministre ukrainien de la Défense Mykhaïlo Fedorov appelle à organiser des élections malgré la poursuite de la guerre contre la Russie. Dans une vidéo publiée mardi 18 août, il estime que l’Ukraine doit trouver un mécanisme "légal, sûr et réaliste" pour restaurer pleinement le processus démocratique. Explications de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

19.08.2026 à 17:47

FRANCE24
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Dans le bassin d’Arcachon, l’eau atteint environ 25 °C, une température anormalement élevée qui fragilise les écosystèmes marins. Des plongeurs constatent la raréfaction des hippocampes et la prolifération d’algues qui recouvrent les fonds et privent les herbiers de lumière. Reportage France 2.
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Dans le bassin d’Arcachon, l’eau atteint environ 25 °C, une température anormalement élevée qui fragilise les écosystèmes marins. Des plongeurs constatent la raréfaction des hippocampes et la prolifération d’algues qui recouvrent les fonds et privent les herbiers de lumière. Reportage France 2.

19.08.2026 à 17:45

FRANCE24
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Les Bourses de Paris (-0,09%), Francfort (-0,14%) et Londres (+0,14%) ont terminé proche de l'équilibre, quand Milan a cédé 0,75%.
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Les Bourses de Paris (-0,09%), Francfort (-0,14%) et Londres (+0,14%) ont terminé proche de l'équilibre, quand Milan a cédé 0,75%.
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