Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.06.2026 à 03:15

FRANCE 24
img
Trois personnes ont péri en Crimée dans une frappe ukrainienne, ont annoncé tôt jeudi les autorités de cette péninsule annexée par la Russie. Les représentants des 27 ont ouvert la voie mercredi à la reprise formelle des négociations d'adhésion à l'Union européenne avec l'Ukraine, bloquées jusqu'à présent par un veto hongrois. "Nous nous rapprochons d'une adhésion à l'UE", s'est félicitée la Première ministre ukrainienne.
Trois personnes ont péri en Crimée dans une frappe ukrainienne, ont annoncé tôt jeudi les autorités de cette péninsule annexée par la Russie. Les représentants des 27 ont ouvert la voie mercredi à la reprise formelle des négociations d'adhésion à l'Union européenne avec l'Ukraine, bloquées jusqu'à présent par un veto hongrois. "Nous nous rapprochons d'une adhésion à l'UE", s'est félicitée la Première ministre ukrainienne.

04.06.2026 à 01:43

FRANCE24
img

04.06.2026 à 01:05

FRANCE 24
img
Israël et le Liban sont convenus mercredi, à l'issue de deux jours de pourparlers à Washington, de conditionner un cessez-le-feu à un "arrêt complet" des tirs du Hezbollah et de créer des "zones pilotes" sous contrôle de l'armée libanaise. La Chambre américaine des représentants a adopté une résolution symbolique ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran, un camouflet pour Donald Trump qui dispose toutefois d'un droit de veto. Suivez notre direct.
Lire plus (83 mots)
Israël et le Liban sont convenus mercredi, à l'issue de deux jours de pourparlers à Washington, de conditionner un cessez-le-feu à un "arrêt complet" des tirs du Hezbollah et de créer des "zones pilotes" sous contrôle de l'armée libanaise. La Chambre américaine des représentants a adopté une résolution symbolique ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran, un camouflet pour Donald Trump qui dispose toutefois d'un droit de veto. Suivez notre direct.

04.06.2026 à 00:33

FRANCE24
img
Agée de 53 ans, elle se confie à l'AFP devant le Madison Square Garden, où des supporters se sont rassemblés mercredi pour regarder sur écran géant dans le stade le premier match contre les Spurs de San Antonio, disputé au Texas. Selon elle, le beau parcours des Knicks cette saison, qui les a conduits à leur première finale NBA depuis 1999, a rapproché les habitants de la mégapole. "Les New-Yorkais peuvent être impolis, tout le monde est pressé, tout le monde se bouscule... Mais quand les gens vous voient avec les couleurs, c'est +Allez les Knicks !+". L'enthousiasme n'a pas cessé de prendre de l'ampleur au fil de la saison et des bons résultats de l'équipe, qui n'a pas remporté le titre depuis 1973. Mais il s'intensifie encore avec la phase finale. Dans les stations de métro, la voix de l'acteur et humoriste américain Tracy Morgan résonne dans les haut-parleurs : "Allez New York, allez !". Fan de longue date de l'équipe et adepte d'une communication humoristique, le maire Zohran Mamdani a signé un arrêté municipal "abrogeant temporairement les heures de coucher" pour les enfants pour permettre de regarder les matches. Station de métro aux couleurs du club "On sent beaucoup de bonne énergie, sachant que tout le monde se serre les coudes derrière l'équipe", témoigne Damani Darling, étudiant en communication de 22 ans. Il dit ne pas être un fan inconditionnel des Knicks mais soutient les équipes new-yorkaises, d'autant que la dernière grande victoire d'une franchise de la ville remonte au Super Bowl des Giants en 2012. "C'est agréable d'avoir une équipe qui peut vraiment gagner quelque chose pour nous", dit-il. Mercredi, de nombreux fans se sont rassemblés près d'une station de métro jouxtant le Madison Square Garden, repeinte en bleu et orange pour l'occasion. Katie Thomas, artiste de 29 ans, s'est installée avec une amie, toutes deux dessinant la scène dans leurs carnets de croquis. "C'est formidable de voir la ville aussi enthousiaste, et toute cette effervescence", déclare-t-elle, coiffée d'une casquette des Knicks. "Les gens se prennent en photo et vivent de beaux petits moments." – "Electricité dans l'air" - De nombreux fans ont prévu de regarder les deux premiers matches lors de soirées de retransmission organisées en ville, avant que l'équipe ne joue à New York la semaine prochaine. La soirée de mercredi au Madison Square Garden affichait complet en une heure. Des écrans ont été installés aussi à l'extérieur de la salle, ce que la mairie avait un temps renoncé à faire après des incidents. Les bars du quartier, pour beaucoup pavoisés de drapeaux et de ballons bleus et oranges, espèrent aussi profiter de cet engouement. "Il y a de l'électricité dans l'air, on le ressent", confie John Crombie, barman au pub irlandais Jack Doyle's. "C'est super. Les bars sont bondés, les restaurants sont bondés. Tout le monde s'en sort bien", ajoute l'homme de 34 ans. Dans un autre pub, un membre du personnel indique à l'AFP que l'établissement sera complet pour tous les matches des Knicks. Et le téléphone n'arrête "pas de sonner".
Texte intégral (535 mots)
Agée de 53 ans, elle se confie à l'AFP devant le Madison Square Garden, où des supporters se sont rassemblés mercredi pour regarder sur écran géant dans le stade le premier match contre les Spurs de San Antonio, disputé au Texas. Selon elle, le beau parcours des Knicks cette saison, qui les a conduits à leur première finale NBA depuis 1999, a rapproché les habitants de la mégapole. "Les New-Yorkais peuvent être impolis, tout le monde est pressé, tout le monde se bouscule... Mais quand les gens vous voient avec les couleurs, c'est +Allez les Knicks !+". L'enthousiasme n'a pas cessé de prendre de l'ampleur au fil de la saison et des bons résultats de l'équipe, qui n'a pas remporté le titre depuis 1973. Mais il s'intensifie encore avec la phase finale. Dans les stations de métro, la voix de l'acteur et humoriste américain Tracy Morgan résonne dans les haut-parleurs : "Allez New York, allez !". Fan de longue date de l'équipe et adepte d'une communication humoristique, le maire Zohran Mamdani a signé un arrêté municipal "abrogeant temporairement les heures de coucher" pour les enfants pour permettre de regarder les matches. Station de métro aux couleurs du club "On sent beaucoup de bonne énergie, sachant que tout le monde se serre les coudes derrière l'équipe", témoigne Damani Darling, étudiant en communication de 22 ans. Il dit ne pas être un fan inconditionnel des Knicks mais soutient les équipes new-yorkaises, d'autant que la dernière grande victoire d'une franchise de la ville remonte au Super Bowl des Giants en 2012. "C'est agréable d'avoir une équipe qui peut vraiment gagner quelque chose pour nous", dit-il. Mercredi, de nombreux fans se sont rassemblés près d'une station de métro jouxtant le Madison Square Garden, repeinte en bleu et orange pour l'occasion. Katie Thomas, artiste de 29 ans, s'est installée avec une amie, toutes deux dessinant la scène dans leurs carnets de croquis. "C'est formidable de voir la ville aussi enthousiaste, et toute cette effervescence", déclare-t-elle, coiffée d'une casquette des Knicks. "Les gens se prennent en photo et vivent de beaux petits moments." – "Electricité dans l'air" - De nombreux fans ont prévu de regarder les deux premiers matches lors de soirées de retransmission organisées en ville, avant que l'équipe ne joue à New York la semaine prochaine. La soirée de mercredi au Madison Square Garden affichait complet en une heure. Des écrans ont été installés aussi à l'extérieur de la salle, ce que la mairie avait un temps renoncé à faire après des incidents. Les bars du quartier, pour beaucoup pavoisés de drapeaux et de ballons bleus et oranges, espèrent aussi profiter de cet engouement. "Il y a de l'électricité dans l'air, on le ressent", confie John Crombie, barman au pub irlandais Jack Doyle's. "C'est super. Les bars sont bondés, les restaurants sont bondés. Tout le monde s'en sort bien", ajoute l'homme de 34 ans. Dans un autre pub, un membre du personnel indique à l'AFP que l'établissement sera complet pour tous les matches des Knicks. Et le téléphone n'arrête "pas de sonner".

04.06.2026 à 00:16

Cécile GALLUCCIO
img
Le président américain Donald Trump "aimerait" bien rencontrer le nouveau guide suprême iranien, qui n’est toujours pas apparu publiquement depuis sa nomination fin février. Pourtant, les frappes se poursuivent dans le Golfe. Alors qui est Mojtaba Khamenei ? A noter que l’Iran n’a pas encore réagi et dément toute négociation.
Texte intégral (535 mots)
Le président américain Donald Trump "aimerait" bien rencontrer le nouveau guide suprême iranien, qui n’est toujours pas apparu publiquement depuis sa nomination fin février. Pourtant, les frappes se poursuivent dans le Golfe. Alors qui est Mojtaba Khamenei ? A noter que l’Iran n’a pas encore réagi et dément toute négociation.

03.06.2026 à 23:45

FRANCE24
img
M. Quero Navas, qui était âgé de 50 ans, avait été arrêté en janvier 2025. Sa famille n'avait jamais obtenu d'informations à son sujet de la part des autorités jusqu'à l'annonce officielle le 7 mai du décès qui s'était produit en juillet. Sa mère, Carmen Navas qui l'avait recherché inlassablement pendant plus d'un an, est décédée à 81 ans quelques jours après avoir appris le décès de son fils et avoir assisté à son exhumation pour autopsie. "Nous exigeons, du Ministère public, la cessation immédiate de toute action ou omission visant à exonérer de leurs responsabilités les agents de l’État impliqués", ajoute-t-il. Il a ensuite confié à l'AFP qu'il voulait aller "jusqu'au bout" de la procédure en mémoire de sa mère que les gardiens de prison et les autorités traitaient de "vieille folle" quand elle demandait des nouvelles de son fils, selon lui. M. Quero Navas est le vingtième détenu décédé en prison depuis 2014, selon les estimations de l'ONG Foro Penal. Mais son cas est d'autant plus médiatisé que les autorités semblent avoir tenté de cacher le décès. "Ce qu’a été la souffrance de ma mère, je n’ai pas les mots du dictionnaire nécessaires pour l’exprimer", ajoute Gabriel Navas. L'annonce de la mort de Mme Navas est intervenue alors que la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a pris les rênes du pouvoir en janvier après la capture de Nicolas Maduro, a fait adopter, sous pression américaine, une loi d'amnistie permettant la libération de centaines de prisonniers. Mardi, le parquet avait émis un communiqué sur "l’enquête pénale" dans cette affaire, assurant "que le décès est survenu à la suite d’une thromboembolie pulmonaire. Aucune lésion traumatique n’a été constatée sur le corps". L'enquête a été "menée conformément aux dispositions" légales. "Le ministère public réaffirme qu'il continuera de veiller au respect et à la garantie des droits humains dans les prisons et les autres établissements de détention du pays", conclut le texte. Selon un nouveau bilan mercredi de l'ONG Foro Penal, il reste 404 prisonniers politiques enfermés au Venezuela. Parmi lesquels, 35 femmes et 179 militaires.
Lire plus (390 mots)
M. Quero Navas, qui était âgé de 50 ans, avait été arrêté en janvier 2025. Sa famille n'avait jamais obtenu d'informations à son sujet de la part des autorités jusqu'à l'annonce officielle le 7 mai du décès qui s'était produit en juillet. Sa mère, Carmen Navas qui l'avait recherché inlassablement pendant plus d'un an, est décédée à 81 ans quelques jours après avoir appris le décès de son fils et avoir assisté à son exhumation pour autopsie. "Nous exigeons, du Ministère public, la cessation immédiate de toute action ou omission visant à exonérer de leurs responsabilités les agents de l’État impliqués", ajoute-t-il. Il a ensuite confié à l'AFP qu'il voulait aller "jusqu'au bout" de la procédure en mémoire de sa mère que les gardiens de prison et les autorités traitaient de "vieille folle" quand elle demandait des nouvelles de son fils, selon lui. M. Quero Navas est le vingtième détenu décédé en prison depuis 2014, selon les estimations de l'ONG Foro Penal. Mais son cas est d'autant plus médiatisé que les autorités semblent avoir tenté de cacher le décès. "Ce qu’a été la souffrance de ma mère, je n’ai pas les mots du dictionnaire nécessaires pour l’exprimer", ajoute Gabriel Navas. L'annonce de la mort de Mme Navas est intervenue alors que la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a pris les rênes du pouvoir en janvier après la capture de Nicolas Maduro, a fait adopter, sous pression américaine, une loi d'amnistie permettant la libération de centaines de prisonniers. Mardi, le parquet avait émis un communiqué sur "l’enquête pénale" dans cette affaire, assurant "que le décès est survenu à la suite d’une thromboembolie pulmonaire. Aucune lésion traumatique n’a été constatée sur le corps". L'enquête a été "menée conformément aux dispositions" légales. "Le ministère public réaffirme qu'il continuera de veiller au respect et à la garantie des droits humains dans les prisons et les autres établissements de détention du pays", conclut le texte. Selon un nouveau bilan mercredi de l'ONG Foro Penal, il reste 404 prisonniers politiques enfermés au Venezuela. Parmi lesquels, 35 femmes et 179 militaires.

03.06.2026 à 23:39

FRANCE24
img
"Il y a une menace, il y a cette composante animale chez Max Cady qui a toujours été là, qui est très physique", a déclaré l'acteur espagnol lors d'une conférence de presse avant la sortie du feuilleton vendredi sur Apple TV. "Mais il faut aussi que ce soit attirant. Il faut que ce soit quelque chose dont on ne puisse pas détacher les yeux et qui, en même temps, puisse vous attaquer au moment où vous vous y attendez le moins", a ajouté le comédien de 57 ans. Javier Bardem fait de Max Cady un "prédateur patient", a estimé sa partenaire à l'écran Amy Adams. L'actrice de 51 ans incarne Anna Bowden qui, avec son mari Tom (Patrick Wilson) et leurs deux enfants, devient la cible de la fureur de Max Cady, des années après qu'il a été emprisonné pour le meurtre de sa propre épouse. Pour ce rôle, la comédienne s'est inspirée des actrices de l'âge d'or d'Hollywood. "Je reviens toujours un peu vers les actrices classiques, dans la façon dont elles pouvaient marcher sur une ligne entre une féminité extrême et une volonté, une ténacité de roc", a-t-elle expliqué. "Je crois que cela fait simplement partie de la manière dont j'aime voir les femmes, à la fois +fortes+ et +douces+, et j'adore cette contradiction", a-t-elle ajouté. L'intrigue de "Les Nerfs à vif" est tirée du roman "The Executioners", publié en 1957 par John D. MacDonald. Il a déjà été adapté deux fois au cinéma, en 1962 par J. Lee Thompson, puis en 1991 avec un remake de Martin Scorsese qui a marqué les esprits. M. Scorsese est d'ailleurs producteur exécutif, aux côtés de Steven Spielberg, de la nouvelle série créée par Nick Antosca. Passer d'un film de deux heures à une série de dix épisodes a permis à l'équipe de créer des rebondissements supplémentaires, selon M. Antosca. Parmi les nouveautés, la série fait du procès pour meurtre de Max Cady un élément central de l'histoire. Car dans cette version, Anna Bowden est alors son avocate et c'est lors de cette audience qu'elle rencontre un procureur appelé à devenir son mari. "La vie de cette famille et son bonheur sont entièrement bâtis sur la souffrance de Max Cady. Ce n'est pas une figure incidente et oubliée de leur passé", a développé M. Antosca. "Le mari comme la femme étaient impliqués dans le procès (…), ils se sont mariés grâce au procès. Ils ont des enfants grâce au procès." "+Les Nerfs à vif+ raconte la destruction d'une famille qui se sent en sécurité par un monstre (…) qui trouve des vulnérabilités invisibles sous la surface", poursuit le créateur de la série. Le format télévisé a également permis à la production de donner plus de profondeur à Max Cady, en prenant le temps de montrer l'évolution de sa rage. "Je voulais que le public puisse parfois sympathiser avec lui, et parfois en être terrifié", a confié M. Antosca à l'AFP, sur le tapis rouge lors de l'avant-première à Los Angeles.
Texte intégral (538 mots)
"Il y a une menace, il y a cette composante animale chez Max Cady qui a toujours été là, qui est très physique", a déclaré l'acteur espagnol lors d'une conférence de presse avant la sortie du feuilleton vendredi sur Apple TV. "Mais il faut aussi que ce soit attirant. Il faut que ce soit quelque chose dont on ne puisse pas détacher les yeux et qui, en même temps, puisse vous attaquer au moment où vous vous y attendez le moins", a ajouté le comédien de 57 ans. Javier Bardem fait de Max Cady un "prédateur patient", a estimé sa partenaire à l'écran Amy Adams. L'actrice de 51 ans incarne Anna Bowden qui, avec son mari Tom (Patrick Wilson) et leurs deux enfants, devient la cible de la fureur de Max Cady, des années après qu'il a été emprisonné pour le meurtre de sa propre épouse. Pour ce rôle, la comédienne s'est inspirée des actrices de l'âge d'or d'Hollywood. "Je reviens toujours un peu vers les actrices classiques, dans la façon dont elles pouvaient marcher sur une ligne entre une féminité extrême et une volonté, une ténacité de roc", a-t-elle expliqué. "Je crois que cela fait simplement partie de la manière dont j'aime voir les femmes, à la fois +fortes+ et +douces+, et j'adore cette contradiction", a-t-elle ajouté. L'intrigue de "Les Nerfs à vif" est tirée du roman "The Executioners", publié en 1957 par John D. MacDonald. Il a déjà été adapté deux fois au cinéma, en 1962 par J. Lee Thompson, puis en 1991 avec un remake de Martin Scorsese qui a marqué les esprits. M. Scorsese est d'ailleurs producteur exécutif, aux côtés de Steven Spielberg, de la nouvelle série créée par Nick Antosca. Passer d'un film de deux heures à une série de dix épisodes a permis à l'équipe de créer des rebondissements supplémentaires, selon M. Antosca. Parmi les nouveautés, la série fait du procès pour meurtre de Max Cady un élément central de l'histoire. Car dans cette version, Anna Bowden est alors son avocate et c'est lors de cette audience qu'elle rencontre un procureur appelé à devenir son mari. "La vie de cette famille et son bonheur sont entièrement bâtis sur la souffrance de Max Cady. Ce n'est pas une figure incidente et oubliée de leur passé", a développé M. Antosca. "Le mari comme la femme étaient impliqués dans le procès (…), ils se sont mariés grâce au procès. Ils ont des enfants grâce au procès." "+Les Nerfs à vif+ raconte la destruction d'une famille qui se sent en sécurité par un monstre (…) qui trouve des vulnérabilités invisibles sous la surface", poursuit le créateur de la série. Le format télévisé a également permis à la production de donner plus de profondeur à Max Cady, en prenant le temps de montrer l'évolution de sa rage. "Je voulais que le public puisse parfois sympathiser avec lui, et parfois en être terrifié", a confié M. Antosca à l'AFP, sur le tapis rouge lors de l'avant-première à Los Angeles.

03.06.2026 à 23:33

FRANCE24
img
Les polémiques enflent autour de la billetterie officielle de la Fifa pour la plus grande Coupe du monde jamais organisée, qui débute le 11 juin avec un format élargi à 48 équipes et 104 matchs disputés aux Etats-Unis, Mexique et Canada. Avec le prix vertigineux des billets, les escrocs abusent de supporteurs désespérément en quête de bonnes affaires, usant de techniques qui selon les experts représentent une "nouvelle norme" pour les événements majeurs. Le FBI a alerté la semaine dernière contre une trentaine de sites internet - avec des noms de domaines comme "fifa-ticket.live" ou "fifaworldcup26.sale" - qui se présentent comme le site officiel fifa.com, pour récupérer les informations personnelles des internautes ou vendre de faux billets. L'entreprise singapourienne de cybersécurité Group-IB a mis en évidence une fraude bien plus large encore. Elle a recensé plus de 4.300 noms de domaines frauduleux prétendant être affiliés à la Fifa qui ont été enregistrés depuis le mois d'août, dont 300 seraient exploités par le même acteur chinois. D'après les spécialistes, beaucoup de ces sites sont pour l'heure inactifs et ne commenceront à fonctionner qu'à l'approche de la compétition. "Les arnaqueurs exploitent l'enthousiasme des supporters, la disponibilité limitée des billets et la peur de rater quelque chose, sachant que les gens peuvent baisser leur garde quand une opportunité semble unique ou limitée dans le temps", explique à l'AFP Justin Miller, professeur à l’Université de Tulsa. Les cybercriminels s'intéressent aux événements qui créent de l'attention, brassent de l'argent et provoquent un sentiment d'urgence, et la Coupe du monde est "à l'intersection" de ces trois facteurs, observe-t-il. Le recours à ces sites contrefaits, par des malfaiteurs au comportement de plus en plus sophistiqué, montre qu'ils considèrent "plus facile de gagner la confiance (des gens) que de percer les systèmes de sécurité" d'instances officielles. Fausses publicités et contrefaçons Ces sites ressemblent étroitement à celui de la Fifa, avec les logos officiels de la Coupe du monde et du partenaire de paiement Visa. Des interfaces complexes permettent aux utilisateurs de parcourir les offres de matches, de faire leur choix et de passer à l'étape du paiement. L'AFP a recensé des dizaines de publicités Facebook désormais inactives, dans plusieurs langues, redirigeant les internautes vers de fausses ventes de billets, comme "fifa.house". L'entreprise de cybersécurité roumaine Bitdefender a également répertorié 55 campagnes publicitaires frauduleuses liées au football sur les plateformes de Meta, concernant par exemple des promotions pour de faux objets de collections et produits dérivés. Meta a commencé à déployer des fenêtres d'avertissements pour les utilisateurs de Facebook cherchant des billets, et annoncé avoir démantelé un réseau lié à de faux sites de la Fifa faisant la promotion de "faux jeux d'argent". D'autres sites ciblent les chercheurs d'emploi, leur promettant des rendez-vous avec des employés de la Coupe du monde dont le nom et la photo ont été récupérés sur le réseau professionnel LinkedIn. "Quelqu'un utilise frauduleusement mon nom et ma photo", a ainsi écrit un membre du personnel organisant la compétition en avril sur le réseau social. La fraude n'est pas seulement en hausse en ligne. La police de Toronto a annoncé lundi avoir saisi plus de 16.000 faux maillots et drapeaux, ainsi que deux trophées contrefaits. Les autorités des trois pays organisateurs ont incité les fans à acheter auprès de fournisseurs authentifiés, de vérifier l'URL des sites et de se méfier des offres trop clinquantes sur les réseaux sociaux.
Texte intégral (611 mots)
Les polémiques enflent autour de la billetterie officielle de la Fifa pour la plus grande Coupe du monde jamais organisée, qui débute le 11 juin avec un format élargi à 48 équipes et 104 matchs disputés aux Etats-Unis, Mexique et Canada. Avec le prix vertigineux des billets, les escrocs abusent de supporteurs désespérément en quête de bonnes affaires, usant de techniques qui selon les experts représentent une "nouvelle norme" pour les événements majeurs. Le FBI a alerté la semaine dernière contre une trentaine de sites internet - avec des noms de domaines comme "fifa-ticket.live" ou "fifaworldcup26.sale" - qui se présentent comme le site officiel fifa.com, pour récupérer les informations personnelles des internautes ou vendre de faux billets. L'entreprise singapourienne de cybersécurité Group-IB a mis en évidence une fraude bien plus large encore. Elle a recensé plus de 4.300 noms de domaines frauduleux prétendant être affiliés à la Fifa qui ont été enregistrés depuis le mois d'août, dont 300 seraient exploités par le même acteur chinois. D'après les spécialistes, beaucoup de ces sites sont pour l'heure inactifs et ne commenceront à fonctionner qu'à l'approche de la compétition. "Les arnaqueurs exploitent l'enthousiasme des supporters, la disponibilité limitée des billets et la peur de rater quelque chose, sachant que les gens peuvent baisser leur garde quand une opportunité semble unique ou limitée dans le temps", explique à l'AFP Justin Miller, professeur à l’Université de Tulsa. Les cybercriminels s'intéressent aux événements qui créent de l'attention, brassent de l'argent et provoquent un sentiment d'urgence, et la Coupe du monde est "à l'intersection" de ces trois facteurs, observe-t-il. Le recours à ces sites contrefaits, par des malfaiteurs au comportement de plus en plus sophistiqué, montre qu'ils considèrent "plus facile de gagner la confiance (des gens) que de percer les systèmes de sécurité" d'instances officielles. Fausses publicités et contrefaçons Ces sites ressemblent étroitement à celui de la Fifa, avec les logos officiels de la Coupe du monde et du partenaire de paiement Visa. Des interfaces complexes permettent aux utilisateurs de parcourir les offres de matches, de faire leur choix et de passer à l'étape du paiement. L'AFP a recensé des dizaines de publicités Facebook désormais inactives, dans plusieurs langues, redirigeant les internautes vers de fausses ventes de billets, comme "fifa.house". L'entreprise de cybersécurité roumaine Bitdefender a également répertorié 55 campagnes publicitaires frauduleuses liées au football sur les plateformes de Meta, concernant par exemple des promotions pour de faux objets de collections et produits dérivés. Meta a commencé à déployer des fenêtres d'avertissements pour les utilisateurs de Facebook cherchant des billets, et annoncé avoir démantelé un réseau lié à de faux sites de la Fifa faisant la promotion de "faux jeux d'argent". D'autres sites ciblent les chercheurs d'emploi, leur promettant des rendez-vous avec des employés de la Coupe du monde dont le nom et la photo ont été récupérés sur le réseau professionnel LinkedIn. "Quelqu'un utilise frauduleusement mon nom et ma photo", a ainsi écrit un membre du personnel organisant la compétition en avril sur le réseau social. La fraude n'est pas seulement en hausse en ligne. La police de Toronto a annoncé lundi avoir saisi plus de 16.000 faux maillots et drapeaux, ainsi que deux trophées contrefaits. Les autorités des trois pays organisateurs ont incité les fans à acheter auprès de fournisseurs authentifiés, de vérifier l'URL des sites et de se méfier des offres trop clinquantes sur les réseaux sociaux.

03.06.2026 à 23:19

FRANCE24
img
Nommé Maven pour "Mars Atmosphere and Volatile Evolution", cet appareil scientifique avait été placé en orbite martienne en 2014. Alors qu'elle ne devait servir initialement que pour une mission d'un à deux ans, la sonde est restée active pendant plus de dix ans, jusqu'en décembre 2025, date à laquelle les équipes ont perdu contact avec elle. Malgré leurs tentatives de reconnexion, le canal de communication est resté silencieux. La Nasa s'est donc résolue à la perte de l'engin, dont elle pense qu'il est encore en orbite autour de Mars. L'agence spatiale américaine a indiqué mercredi conduire une enquête pour déterminer les causes de cet incident. Pour Shannon Curry, professeure d'astrophysique impliquée sur le dossier, il s'agissait de "la meilleure mission martienne". Cette sonde a notamment permis aux scientifiques de comprendre le phénomène d'échappement atmosphérique qui affecte les planètes, c'est-à-dire la fuite dans l'espace de gaz atmosphériques, a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. "Nous comprenons désormais mieux l'échappement atmosphérique sur Mars que sur n'importe quelle autre planète, y compris la Terre, et Mars constitue donc un formidable laboratoire naturel pour comprendre les atmosphères des planètes rocheuses", a-t-elle ajouté. La sonde "Maven a considérablement amélioré notre compréhension de l'atmosphère, de l'histoire climatique et de l'habitabilité de Mars", a pour sa part insisté Tiffany Morgan, responsable des programmes d'exploration de la planète rouge pour la Nasa. La sonde jouait par ailleurs un rôle de relais des communications entre la Terre et les robots envoyés par la Nasa sur la surface de Mars. Heureusement pour les scientifiques, l'agence dispose d'autres sondes en orbite servant également de relais.
Lire plus (289 mots)
Nommé Maven pour "Mars Atmosphere and Volatile Evolution", cet appareil scientifique avait été placé en orbite martienne en 2014. Alors qu'elle ne devait servir initialement que pour une mission d'un à deux ans, la sonde est restée active pendant plus de dix ans, jusqu'en décembre 2025, date à laquelle les équipes ont perdu contact avec elle. Malgré leurs tentatives de reconnexion, le canal de communication est resté silencieux. La Nasa s'est donc résolue à la perte de l'engin, dont elle pense qu'il est encore en orbite autour de Mars. L'agence spatiale américaine a indiqué mercredi conduire une enquête pour déterminer les causes de cet incident. Pour Shannon Curry, professeure d'astrophysique impliquée sur le dossier, il s'agissait de "la meilleure mission martienne". Cette sonde a notamment permis aux scientifiques de comprendre le phénomène d'échappement atmosphérique qui affecte les planètes, c'est-à-dire la fuite dans l'espace de gaz atmosphériques, a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. "Nous comprenons désormais mieux l'échappement atmosphérique sur Mars que sur n'importe quelle autre planète, y compris la Terre, et Mars constitue donc un formidable laboratoire naturel pour comprendre les atmosphères des planètes rocheuses", a-t-elle ajouté. La sonde "Maven a considérablement amélioré notre compréhension de l'atmosphère, de l'histoire climatique et de l'habitabilité de Mars", a pour sa part insisté Tiffany Morgan, responsable des programmes d'exploration de la planète rouge pour la Nasa. La sonde jouait par ailleurs un rôle de relais des communications entre la Terre et les robots envoyés par la Nasa sur la surface de Mars. Heureusement pour les scientifiques, l'agence dispose d'autres sondes en orbite servant également de relais.

03.06.2026 à 22:55

FRANCE 24
img
Avec 75 milliards de dollars, SpaceX compte exploser le record de levée de fonds lors d'une entrée en Bourse, détenu jusqu'à présent par le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco. Une somme qui placerait d'emblée la société spatiale d'Elon Musk parmi les géants de Wall Street avec une valorisation de 1 765 milliards de dollars.
Lire plus (289 mots)
Avec 75 milliards de dollars, SpaceX compte exploser le record de levée de fonds lors d'une entrée en Bourse, détenu jusqu'à présent par le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco. Une somme qui placerait d'emblée la société spatiale d'Elon Musk parmi les géants de Wall Street avec une valorisation de 1 765 milliards de dollars.

03.06.2026 à 22:30

Meriem AMELLAL
img
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution
Lire plus (289 mots)
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution

03.06.2026 à 22:11

FRANCE24
img
Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.
Lire plus (289 mots)
Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.

03.06.2026 à 22:05

FRANCE24
img
Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. La ministre des Armées Catherine Vautrin a appelé sur X les parlementaires à opter pour un "cadre financier ambitieux et robuste, c’est-à-dire réaliste" et à "faire le choix de l'accélération soutenable du réarmement" lors de la CMP. La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.
Texte intégral (607 mots)
Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. La ministre des Armées Catherine Vautrin a appelé sur X les parlementaires à opter pour un "cadre financier ambitieux et robuste, c’est-à-dire réaliste" et à "faire le choix de l'accélération soutenable du réarmement" lors de la CMP. La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.

03.06.2026 à 21:47

FRANCE24
img
"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.
Texte intégral (678 mots)
"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.

03.06.2026 à 21:34

FRANCE 24
img
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.
Texte intégral (678 mots)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞