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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

25.01.2026 à 23:15

L'Afrique du Sud quitte "temporairement" le G20 pour éviter les tensions avec Washington

Fatimata WANE
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L'Afrique du Sud se retire temporairement du G20 annonce faite la semaine dernière lors du Forum éco mondial de Davos. Le gouvernement dit vouloir éviter une crise diplomatique avec les Américains. les relations entre Pretoria et Washington sont en effet au plus bas.
L'Afrique du Sud se retire temporairement du G20 annonce faite la semaine dernière lors du Forum éco mondial de Davos. Le gouvernement dit vouloir éviter une crise diplomatique avec les Américains. les relations entre Pretoria et Washington sont en effet au plus bas.

25.01.2026 à 22:33

La ZLECAf, une promesse africaine au défi des chaînes de valeur mondiales

FRANCE24
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La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) fait son retour en force à Davos 2026, au cœur des discussions sur la transition énergétique et les chaînes de valeur mondiales. Avec un marché potentiel de 1,3 milliard de consommateurs, elle incarne une ambition de souveraineté économique africaine. Mais que reste-t-il des promesses ? Mise en œuvre lente, fragmentation des marchés, enjeux industriels cruciaux… Le débat est ouvert avec notre invité, l’économiste Martial Ze Belinga.
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) fait son retour en force à Davos 2026, au cœur des discussions sur la transition énergétique et les chaînes de valeur mondiales. Avec un marché potentiel de 1,3 milliard de consommateurs, elle incarne une ambition de souveraineté économique africaine. Mais que reste-t-il des promesses ? Mise en œuvre lente, fragmentation des marchés, enjeux industriels cruciaux… Le débat est ouvert avec notre invité, l’économiste Martial Ze Belinga.

25.01.2026 à 22:13

Valentin Hénault: "mon cas a été instrumentalisé pour jeter le discrédit sur le mouvement dalit "

Achren VERDIAN
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En Inde, les Dalits, ou « intouchables », sont au bas de l'échelle sociale et victimes de nombreuses discriminations, parfois même de violences extrêmes. Alors qu'il enquêtait sur cette dure réalité en 2023, le documentariste Valentin Hénault a été arrêté, emprisonné et accusé de terrorisme; une expérience éprouvante qu'il relate dans son livre "J'avais un rêve indien, dans l'enfer de la prison de Gorakhpur" (éditions Buchet Chastel); il était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.
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En Inde, les Dalits, ou « intouchables », sont au bas de l'échelle sociale et victimes de nombreuses discriminations, parfois même de violences extrêmes. Alors qu'il enquêtait sur cette dure réalité en 2023, le documentariste Valentin Hénault a été arrêté, emprisonné et accusé de terrorisme; une expérience éprouvante qu'il relate dans son livre "J'avais un rêve indien, dans l'enfer de la prison de Gorakhpur" (éditions Buchet Chastel); il était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

25.01.2026 à 21:33

Aux États-Unis, une méga tempête hivernale continue de déferler sur le pays

FRANCE 24
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Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des États-Unis. Auparavant, elle a frappé plusieurs États du centre et du sud, privant d'électricité des centaines de milliers de clients à travers le pays et entraînant des annulations de vols massives.
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Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des États-Unis. Auparavant, elle a frappé plusieurs États du centre et du sud, privant d'électricité des centaines de milliers de clients à travers le pays et entraînant des annulations de vols massives.

25.01.2026 à 20:53

"Triste et en colère": Minneapolis se recueille dans le froid polaire

FRANCE24
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Un mémorial a été improvisé dans la neige en hommage à cet infirmier américain de 37 ans, à l'endroit précis des tirs fatals, sur Nicollet Avenue, une artère commerçante connue pour ses nombreux restaurants proposant des cuisines du monde entier - illustration du caractère cosmopolite de cette ville du nord des Etats-Unis. Il y a moins de trois semaines, un autre mémorial avait été dressé dans une rue résidentielle à environ deux kilomètres de là pour Renée Good, une Américaine du même âge tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE). Le périmètre est délimité par du ruban jaune. Des voitures de police sont postées de l'autre côté de la route. "Arrêtez de nous tuer", "Ca suffit. ICE dehors", "Alex devrait être là", affichent des pancartes déposées au milieu de bouquets de fleurs et de bougies qui s'entassent par dizaines. Certains s'agenouillent malgré le sol glacé, alors que la température a atteint -20°C, d'autres restent debout en silence. Un couple, elle les larmes aux yeux, vient déposer un cadre avec les photos côte à côte de Renee Good et d'Alex Pretti, et chacun allume une bougie. Une femme entonne le chant "Amazing Grace" sous un soleil hivernal. Doudoune noire, cache-oreilles blanc et gants en laine multicolores, Lucy - qui n'a communiqué que son prénom - est à genoux, pliée en deux par le chagrin, secouée par les sanglots. D'autres personnes venues se recueillir comme elle tentent de la réconforter. "Je suis triste et en colère face à cette perte", dit-elle la voix cassée à l'AFP. "Chiens et loups" "Mais je n'ai pas peur d'être là et je n'ai pas peur de continuer le combat et de défendre ce qui est juste, même si ça me met en danger", poursuit la jeune femme. "Parce que si on ne se battait pas, comme Alex l'a fait, comme Renee l'a fait, simplement parce que la situation devient effrayante, ce ne serait pas juste." "Je veux montrer aux immigrés qui font partie de notre communauté depuis si longtemps qu'ils sont des nôtres et que nous n'allons pas les laisser être emmenés" par la police de l'immigration, qui mène des opérations d'envergure dans l'agglomération de Minneapolis depuis près de deux mois maintenant, reprend-elle, déterminée à ne pas abandonner le terrain "aux chiens et aux loups que sont ICE". "Étonnamment je n'ai pas peur parce que c'est chez moi, c'est ma vie, ce sont les miens et je ferais n'importe quoi pour eux", affirme Lucy. La jeune femme veut se souvenir d'Alex Pretti comme de "quelqu'un qui ne s'est pas défilé quand les choses ont pris une mauvaise tournure. Il n'a pas abandonné sa communauté. Il a défendu l'amour, il a défendu les gens, il n'a pas fui quand la situation est devenue effrayante, et il est mort pour ça." Assise sur une chaise à proximité, Elizabeth a elle des mots pour l'importante communauté somalienne de la ville, violemment prise pour cible dernièrement par Donald Trump. "Ce que notre président a dit à leur propos et la diabolisation de ces personnes, respectueuses et travailleuses, est révoltant", se désole-t-elle. Après la mort d'Alex Pretti, des milliers de personnes ont manifesté samedi dans le centre-ville de Minneapolis. Un nouvel appel à la mobilisation a été lancé pour dimanche après-midi.
Texte intégral (586 mots)
Un mémorial a été improvisé dans la neige en hommage à cet infirmier américain de 37 ans, à l'endroit précis des tirs fatals, sur Nicollet Avenue, une artère commerçante connue pour ses nombreux restaurants proposant des cuisines du monde entier - illustration du caractère cosmopolite de cette ville du nord des Etats-Unis. Il y a moins de trois semaines, un autre mémorial avait été dressé dans une rue résidentielle à environ deux kilomètres de là pour Renée Good, une Américaine du même âge tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE). Le périmètre est délimité par du ruban jaune. Des voitures de police sont postées de l'autre côté de la route. "Arrêtez de nous tuer", "Ca suffit. ICE dehors", "Alex devrait être là", affichent des pancartes déposées au milieu de bouquets de fleurs et de bougies qui s'entassent par dizaines. Certains s'agenouillent malgré le sol glacé, alors que la température a atteint -20°C, d'autres restent debout en silence. Un couple, elle les larmes aux yeux, vient déposer un cadre avec les photos côte à côte de Renee Good et d'Alex Pretti, et chacun allume une bougie. Une femme entonne le chant "Amazing Grace" sous un soleil hivernal. Doudoune noire, cache-oreilles blanc et gants en laine multicolores, Lucy - qui n'a communiqué que son prénom - est à genoux, pliée en deux par le chagrin, secouée par les sanglots. D'autres personnes venues se recueillir comme elle tentent de la réconforter. "Je suis triste et en colère face à cette perte", dit-elle la voix cassée à l'AFP. "Chiens et loups" "Mais je n'ai pas peur d'être là et je n'ai pas peur de continuer le combat et de défendre ce qui est juste, même si ça me met en danger", poursuit la jeune femme. "Parce que si on ne se battait pas, comme Alex l'a fait, comme Renee l'a fait, simplement parce que la situation devient effrayante, ce ne serait pas juste." "Je veux montrer aux immigrés qui font partie de notre communauté depuis si longtemps qu'ils sont des nôtres et que nous n'allons pas les laisser être emmenés" par la police de l'immigration, qui mène des opérations d'envergure dans l'agglomération de Minneapolis depuis près de deux mois maintenant, reprend-elle, déterminée à ne pas abandonner le terrain "aux chiens et aux loups que sont ICE". "Étonnamment je n'ai pas peur parce que c'est chez moi, c'est ma vie, ce sont les miens et je ferais n'importe quoi pour eux", affirme Lucy. La jeune femme veut se souvenir d'Alex Pretti comme de "quelqu'un qui ne s'est pas défilé quand les choses ont pris une mauvaise tournure. Il n'a pas abandonné sa communauté. Il a défendu l'amour, il a défendu les gens, il n'a pas fui quand la situation est devenue effrayante, et il est mort pour ça." Assise sur une chaise à proximité, Elizabeth a elle des mots pour l'importante communauté somalienne de la ville, violemment prise pour cible dernièrement par Donald Trump. "Ce que notre président a dit à leur propos et la diabolisation de ces personnes, respectueuses et travailleuses, est révoltant", se désole-t-elle. Après la mort d'Alex Pretti, des milliers de personnes ont manifesté samedi dans le centre-ville de Minneapolis. Un nouvel appel à la mobilisation a été lancé pour dimanche après-midi.

25.01.2026 à 20:27

Ligue 1: triplé d'Endrick contre Metz, c'est la crise à Lille

FRANCE24
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Les hommes de Bruno Genesio essuient une cinquième défaite consécutive toutes compétitions confondues. Et quelle défaite! Perdre 4-1 à Pierre-Mauroy pourrait sérieusement mettre en difficulté la place de l'entraîneur sur le banc. L'atmosphère de crise s'est ressentie aussi à l'attitude un temps résignée de ses joueurs sur la pelouse, à un stade progressivement vidé et aux sifflets émanant des supporters restants. Il faut dire que Strasbourg a déroulé une partition parfaite, avec notamment un doublé de Martial Godo. Prometteur pour le nouvel entraîneur Gary O'Neil. Septième, Strasbourg revient à deux points de sa victime du soir, qui laisse s'envoler Lyon, quatre points plus haut. Car côté rhodanien, l'attention autour de la pépite Endrick depuis son arrivée au mercato d'hiver est décidément justifiée, pour l'instant. Après deux premiers matches ponctués d'un but et d'une passe décisive, le Brésilien prêté par le Real Madrid est passé à la vitesse supérieure avec un triplé contre Metz. D'abord sur un joli piqué, puis avec un ballon astucieusement glissé entre les jambes de Jonathan Fischer. Ensuite, le portier danois de Metz pensait frustrer l'attaquant de 19 ans d'un triplé en repoussant avec maestria sa frappe croisée. C'était sans compter un pénalty obtenu et transformé par l'ancien joueur de Palmeiras. La performance d'Endrick a été la principale attraction d'un match par ailleurs déséquilibré, même si Metz en marquant deux fois a maintenu un semblant de suspense. Lyon (4e, 36 points) colle au train de Marseille (3e, 38 pts), Metz s'enfonce (18e, 12 pts comme Auxerre). Plus tôt dans l'après-midi, Nice, qui restait sur huit matches sans victoire en L1, s'est rapidement mis en orbite pour dégoûter la Beaujoire, avec trois buts en première mi-temps, dont un doublé de Mohamed-Ali Cho. Le but nantais de Mustapha Mohamed a un peu calmé les ardeurs des ultras, mécontents de la saison cauchemar de leur club. Mais certains d'entre eux se sont ensuite frottés aux agents de sécurité. Nice, vainqueur 4-1, remonte à la 13e place avec 21 points et Nantes stagne à la place de barragiste avec 14 points. De son côté, Toulouse a réalisé une excellente opération en allant dominer un Brest apathique (2-0) à Francis-Le-Blé. Le club méridional est 8e avec 29 points, les Bretons sont 12e. Enfin le Paris FC et Angers ont fait match nul malgré plusieurs occasions de part et d'autre (0-0), restant respectivement à la 14e et la 11e places.
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Les hommes de Bruno Genesio essuient une cinquième défaite consécutive toutes compétitions confondues. Et quelle défaite! Perdre 4-1 à Pierre-Mauroy pourrait sérieusement mettre en difficulté la place de l'entraîneur sur le banc. L'atmosphère de crise s'est ressentie aussi à l'attitude un temps résignée de ses joueurs sur la pelouse, à un stade progressivement vidé et aux sifflets émanant des supporters restants. Il faut dire que Strasbourg a déroulé une partition parfaite, avec notamment un doublé de Martial Godo. Prometteur pour le nouvel entraîneur Gary O'Neil. Septième, Strasbourg revient à deux points de sa victime du soir, qui laisse s'envoler Lyon, quatre points plus haut. Car côté rhodanien, l'attention autour de la pépite Endrick depuis son arrivée au mercato d'hiver est décidément justifiée, pour l'instant. Après deux premiers matches ponctués d'un but et d'une passe décisive, le Brésilien prêté par le Real Madrid est passé à la vitesse supérieure avec un triplé contre Metz. D'abord sur un joli piqué, puis avec un ballon astucieusement glissé entre les jambes de Jonathan Fischer. Ensuite, le portier danois de Metz pensait frustrer l'attaquant de 19 ans d'un triplé en repoussant avec maestria sa frappe croisée. C'était sans compter un pénalty obtenu et transformé par l'ancien joueur de Palmeiras. La performance d'Endrick a été la principale attraction d'un match par ailleurs déséquilibré, même si Metz en marquant deux fois a maintenu un semblant de suspense. Lyon (4e, 36 points) colle au train de Marseille (3e, 38 pts), Metz s'enfonce (18e, 12 pts comme Auxerre). Plus tôt dans l'après-midi, Nice, qui restait sur huit matches sans victoire en L1, s'est rapidement mis en orbite pour dégoûter la Beaujoire, avec trois buts en première mi-temps, dont un doublé de Mohamed-Ali Cho. Le but nantais de Mustapha Mohamed a un peu calmé les ardeurs des ultras, mécontents de la saison cauchemar de leur club. Mais certains d'entre eux se sont ensuite frottés aux agents de sécurité. Nice, vainqueur 4-1, remonte à la 13e place avec 21 points et Nantes stagne à la place de barragiste avec 14 points. De son côté, Toulouse a réalisé une excellente opération en allant dominer un Brest apathique (2-0) à Francis-Le-Blé. Le club méridional est 8e avec 29 points, les Bretons sont 12e. Enfin le Paris FC et Angers ont fait match nul malgré plusieurs occasions de part et d'autre (0-0), restant respectivement à la 14e et la 11e places.

25.01.2026 à 19:54

"Pour lui" : Kylian Mbappé inscrit une panenka et la dédie à Brahim Diaz

FRANCE 24
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Kylian Mbappé a inscrit un doublé samedi face à Villareal (2-0). L'attaquant français du Real Madrid a inscrit son deuxième but sur penalty grâce à une panenka, dont il n'a pas caché après match qu'elle était dédiée à son coéquipier Brahim Diaz. L'attaquant marocain avait manqué ce même geste lors de la finale de la CAN 2025 face au Sénégal.
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Kylian Mbappé a inscrit un doublé samedi face à Villareal (2-0). L'attaquant français du Real Madrid a inscrit son deuxième but sur penalty grâce à une panenka, dont il n'a pas caché après match qu'elle était dédiée à son coéquipier Brahim Diaz. L'attaquant marocain avait manqué ce même geste lors de la finale de la CAN 2025 face au Sénégal.

25.01.2026 à 18:47

Minneapolis : le gouvernement Trump justifie les tirs mortels et indigne l'opposition

FRANCE 24
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Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les tirs mortels d'agents fédéraux qui ont tué samedi l'infirmier Alex Pretti à Minneapolis. Ces réactions ont provoqué l'indignation de la famille du défunt ainsi que de l'opposition démocrate, qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration (ICE) hors de contrôle.
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Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les tirs mortels d'agents fédéraux qui ont tué samedi l'infirmier Alex Pretti à Minneapolis. Ces réactions ont provoqué l'indignation de la famille du défunt ainsi que de l'opposition démocrate, qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration (ICE) hors de contrôle.

25.01.2026 à 18:41

Espagne: trop fort pour Oviedo, le FC Barcelone reprend la première place

FRANCE24
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Le Barça s'accroche à son trône! Vainqueur sur sa pelouse pour la première fois en 2026, après huit matches disputés à l’extérieur, le champion d'Espagne en titre (1er, 52 points) a conservé la tête de la Liga en reprenant une longueur d’avance sur le Real (2e, 51 points), qui venait de battre Villarreal (2-0). Les hommes d’Hansi Flick, bousculés en première mi-temps par la lanterne rouge, ont fait la différence en l’espace de cinq minutes en seconde période d’une frappe croisée du droit du champion d’Europe espagnol Dani Olmo (52e, 1-0) et d’un ballon piqué du Brésilien Raphinha (57e, 2-0). Le prodige catalan Lamine Yamal, discret jusqu'ici, a scellé la victoire des siens d'une superbe reprise acrobatique du gauche (73e, 3-0). Largement dominateurs, les Blaugranas n'étaient pas parvenus à transformer leur possession stérile en occasions franches dans le premier acte, hormis sur une reprise de volée de Raphinha détournée par le gardien Aaron Escandell (45e+3). Ils ont même sérieusement tremblé défensivement, notamment face à l'ailier français Haissem Hassan, ex-joueur de Châteauroux, auteur de deux frappes dangereuses du gauche (23e, 40e) et d'un décalage presque décisif pour le Marocain Ilyas Chaira, qui a buté sur le portier catalan Joan Garcia (45e+2). Battu le week-end dernier par la Real Sociedad (2-1), le club blaugrana a cependant idéalement préparé la semaine cruciale qui l'attend en faisant tourner en fin de match, en vue de la réception de Copenhague mercredi pour décrocher sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. L'Atlético de retour sur le podium Tenu en échec par Galatasaray (1-1) en C1 mercredi, l'Atlético Madrid s'est lui relancé dans l'après-midi avec une victoire solide (3-0) sur sa pelouse du Metropolitano contre Majorque, et retrouve le podium de Liga. Sans Antoine Griezman, blessé, les Colchoneros (3e, 44 points) se sont imposés sans forcer grâce à un but de renard de l'attaquant norvégien Alexander Sorloth (22e), un but contre son camp du défenseur David Lopez (75e) et un coup de canon tardif de l'ancien Lyonnais Thiago Almada (88e). Les hommes de Diego Simeone récupèrent la troisième place aux dépens de Villarreal (4e, 41 points), battu (2-0) samedi par le Real, mais qui dispose d'un match en retard à jouer contre Levante en février. Portée par un doublé de son capitaine Mikel Oyarzabal, la Real Sociedad (8e, 27 points) a réalisé la bonne opération du week-end en dominant (3-1) le Celta Vigo (7e, 32 points), un concurrent direct dans la course à l'Europe. Plus tard dans la soirée, le Betis Séville (6e, 32 points), battu par le PAOK Salonique (2-0) en Ligue Europa jeudi, a concédé sa deuxième défaite de la semaine en s'inclinant (2-1) contre Alavés (15e, 22 points), qui sort enfin de la zone rouge.
Texte intégral (500 mots)
Le Barça s'accroche à son trône! Vainqueur sur sa pelouse pour la première fois en 2026, après huit matches disputés à l’extérieur, le champion d'Espagne en titre (1er, 52 points) a conservé la tête de la Liga en reprenant une longueur d’avance sur le Real (2e, 51 points), qui venait de battre Villarreal (2-0). Les hommes d’Hansi Flick, bousculés en première mi-temps par la lanterne rouge, ont fait la différence en l’espace de cinq minutes en seconde période d’une frappe croisée du droit du champion d’Europe espagnol Dani Olmo (52e, 1-0) et d’un ballon piqué du Brésilien Raphinha (57e, 2-0). Le prodige catalan Lamine Yamal, discret jusqu'ici, a scellé la victoire des siens d'une superbe reprise acrobatique du gauche (73e, 3-0). Largement dominateurs, les Blaugranas n'étaient pas parvenus à transformer leur possession stérile en occasions franches dans le premier acte, hormis sur une reprise de volée de Raphinha détournée par le gardien Aaron Escandell (45e+3). Ils ont même sérieusement tremblé défensivement, notamment face à l'ailier français Haissem Hassan, ex-joueur de Châteauroux, auteur de deux frappes dangereuses du gauche (23e, 40e) et d'un décalage presque décisif pour le Marocain Ilyas Chaira, qui a buté sur le portier catalan Joan Garcia (45e+2). Battu le week-end dernier par la Real Sociedad (2-1), le club blaugrana a cependant idéalement préparé la semaine cruciale qui l'attend en faisant tourner en fin de match, en vue de la réception de Copenhague mercredi pour décrocher sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. L'Atlético de retour sur le podium Tenu en échec par Galatasaray (1-1) en C1 mercredi, l'Atlético Madrid s'est lui relancé dans l'après-midi avec une victoire solide (3-0) sur sa pelouse du Metropolitano contre Majorque, et retrouve le podium de Liga. Sans Antoine Griezman, blessé, les Colchoneros (3e, 44 points) se sont imposés sans forcer grâce à un but de renard de l'attaquant norvégien Alexander Sorloth (22e), un but contre son camp du défenseur David Lopez (75e) et un coup de canon tardif de l'ancien Lyonnais Thiago Almada (88e). Les hommes de Diego Simeone récupèrent la troisième place aux dépens de Villarreal (4e, 41 points), battu (2-0) samedi par le Real, mais qui dispose d'un match en retard à jouer contre Levante en février. Portée par un doublé de son capitaine Mikel Oyarzabal, la Real Sociedad (8e, 27 points) a réalisé la bonne opération du week-end en dominant (3-1) le Celta Vigo (7e, 32 points), un concurrent direct dans la course à l'Europe. Plus tard dans la soirée, le Betis Séville (6e, 32 points), battu par le PAOK Salonique (2-0) en Ligue Europa jeudi, a concédé sa deuxième défaite de la semaine en s'inclinant (2-1) contre Alavés (15e, 22 points), qui sort enfin de la zone rouge.

25.01.2026 à 18:17

Après Mabrouk et Praud, Ferrari prend ses distances avec le maintien de Morandini sur CNews

FRANCE24
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"En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews", a déclaré la journaliste au quotidien Le Parisien. "Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d'apporter ma voix aujourd'hui pour leur dire que je suis à leurs côtés", poursuit-elle. Pour autant, "je n'ai pas de malaise", nuance-t-elle. "Ma loyauté professionnelle envers cette chaîne reste totale". Demande-t-elle le retrait de M. Morandini? "Non, je n'ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche". Laurence Ferrari reconnaît que son intervention est une réponse à d'éventuelles interpellations à l'antenne. "Il faut que nous puissions faire notre travail en toute sérénité", juge-t-elle. "Nous allons rentrer dans une phase électorale où il faut que nous n'ayons pas à répondre en permanence à des interpellations sur le sujet". "Il faut dire que cette condamnation a eu lieu, que ce n'est pas une condamnation à ne plus travailler", conclut-elle. Mardi, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à prendre ses distances avec le maintien de M. Morandini. Interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu: "C'est une décision qui ne m'appartient pas". "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait-elle conclu, tout en disant son "respect pour (sa) direction". Samedi, elle a été soutenue par la tête d'affiche de la chaîne, Pascal Praud: "Elle a trouvé les mots justes. J'aurais pu prononcer quasiment les mêmes paroles", a-t-il écrit sur X. Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. CNews l'a maintenu à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur envisage de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. CNews, première chaîne info de France, appartient au groupe Canal+, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
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"En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews", a déclaré la journaliste au quotidien Le Parisien. "Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d'apporter ma voix aujourd'hui pour leur dire que je suis à leurs côtés", poursuit-elle. Pour autant, "je n'ai pas de malaise", nuance-t-elle. "Ma loyauté professionnelle envers cette chaîne reste totale". Demande-t-elle le retrait de M. Morandini? "Non, je n'ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche". Laurence Ferrari reconnaît que son intervention est une réponse à d'éventuelles interpellations à l'antenne. "Il faut que nous puissions faire notre travail en toute sérénité", juge-t-elle. "Nous allons rentrer dans une phase électorale où il faut que nous n'ayons pas à répondre en permanence à des interpellations sur le sujet". "Il faut dire que cette condamnation a eu lieu, que ce n'est pas une condamnation à ne plus travailler", conclut-elle. Mardi, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à prendre ses distances avec le maintien de M. Morandini. Interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu: "C'est une décision qui ne m'appartient pas". "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait-elle conclu, tout en disant son "respect pour (sa) direction". Samedi, elle a été soutenue par la tête d'affiche de la chaîne, Pascal Praud: "Elle a trouvé les mots justes. J'aurais pu prononcer quasiment les mêmes paroles", a-t-il écrit sur X. Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. CNews l'a maintenu à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur envisage de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. CNews, première chaîne info de France, appartient au groupe Canal+, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.

25.01.2026 à 17:59

L'"Amérique" d'Hokkaido Jiel

FRANCE24
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Bien parti, Hokkaido Jiel a voyagé au milieu du peloton dans une course longtemps animée par les deux frères tricolores Go On Boy et Josh Power, deux des favoris. Hokkaido Jiel a placé sa belle pointe de vitesse dans la ligne droite finale damant le pion à Josh Power et Epic Kronos dans les ultimes battues. "C'est extraordinaire ! J'ai eu un parcours parfait. Je suis bien parti, j'ai toujours bien suivi. A l'intersection des pistes, j'ai pris le risque de plonger à la corde et ça s'est ouvert", a déclaré Franck Nivard sur la piste au micro de la chaîne française dédiée à l'hippisme Equidia. A 47 ans, le manchois Franck Nivard détient le record des victoires dans l'Amérique en tant que driver en activité avec six succès. "Il faut être chanceux, j'ai appris seulement lundi que je mènerai Hokkaido Jiel", a ajouté Franck Nivard. "Je n'avais pas trop de pression car je n'avais pas une première chance. C'est un chic cheval, son entraineur m'avait dit ne t'inquiète pas le cheval est bien!" Son entraîneur Jean-Luc Dersoir a estimé "mériter" cette victoire. "On a fait un travail très dur. Tout s'est bien passé", s'est-il réjoui. Dans cette course de 2.700 mètres disputée sous la pluie sur la mythique grande piste, opposant les 18 meilleurs chevaux de la planète trot, le français Josh Power piloté par Sébastien Ernault a pris la deuxième place. "C'est un peu frustrant d'être battu comme ça sur le poteau. On était tous sur la même ligne et je suis tombé sur un snipper", a commenté Sébastien Ernault, fairplay. La Suède troisième La troisième place est revenue au cheval suédois Epic Kronos, âgé de six ans, mené par le français Paul Philippe Ploquin devant une foule de spectateurs. Le guerrier viking à la robe ébène n'a pas démérité en conservant courageusement la 3e place après avoir toujours figuré aux avant-postes. "Mon cheval a été merveilleux. Je suis ravi. Je n'ai pas de regret. Franck Nivard est trop fort", a dit le trentenaire. Au palmarès de cette course légendaire, Hokkaido Jiel, cheval à la robe baie (marron), qui avait fini 2e de l'Amérique en 2024, a prouvé qu'il fallait encore compter sur lui pour le podium et cette fois il s'est offert la première marche. Il succède à Idao de Tillard, le double tenant du titre et grand absent de cette édition pour raison de santé. L'entourage du fils de l'étalon Brillantissime se voit offrir la somme de 450.000 euros promis au vainqueur sur le million de primes diverses repartis entre les sept premiers. On retiendra de cette édition la défaite de la jument française Iroise de la Noé, une jument très en vue, menée par Eric Raffin. Elle a pris le galop dès les premiers mètres de courses et a été disqualifiée. Il en va de même pour le français Go On Boy piloté par Romain Derieux qui s'est montré fautif lui dans la ligne d'arrivée alors qu'il luttait pour le podium. La ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes Aurore Bergé a remis le trophée à Jean-Luc Dersoir, l'entraîneur du nouveau roi de Vincennes et à Eric Fremiot, le manager de l'écurie. Côté spectacle, le chanteur et rappeur Gims a enflammé le public lors d'une cérémonie d'ouverture mêlant musique et lumière. Dans deux semaines, les ténors du trot batailleront de nouveau pour une grande majorité sur ce même hippodrome dans le Prix de France, une course de vitesse de 2.100 mètres, considérée comme la revanche du Prix d'Amérique.
Texte intégral (638 mots)
Bien parti, Hokkaido Jiel a voyagé au milieu du peloton dans une course longtemps animée par les deux frères tricolores Go On Boy et Josh Power, deux des favoris. Hokkaido Jiel a placé sa belle pointe de vitesse dans la ligne droite finale damant le pion à Josh Power et Epic Kronos dans les ultimes battues. "C'est extraordinaire ! J'ai eu un parcours parfait. Je suis bien parti, j'ai toujours bien suivi. A l'intersection des pistes, j'ai pris le risque de plonger à la corde et ça s'est ouvert", a déclaré Franck Nivard sur la piste au micro de la chaîne française dédiée à l'hippisme Equidia. A 47 ans, le manchois Franck Nivard détient le record des victoires dans l'Amérique en tant que driver en activité avec six succès. "Il faut être chanceux, j'ai appris seulement lundi que je mènerai Hokkaido Jiel", a ajouté Franck Nivard. "Je n'avais pas trop de pression car je n'avais pas une première chance. C'est un chic cheval, son entraineur m'avait dit ne t'inquiète pas le cheval est bien!" Son entraîneur Jean-Luc Dersoir a estimé "mériter" cette victoire. "On a fait un travail très dur. Tout s'est bien passé", s'est-il réjoui. Dans cette course de 2.700 mètres disputée sous la pluie sur la mythique grande piste, opposant les 18 meilleurs chevaux de la planète trot, le français Josh Power piloté par Sébastien Ernault a pris la deuxième place. "C'est un peu frustrant d'être battu comme ça sur le poteau. On était tous sur la même ligne et je suis tombé sur un snipper", a commenté Sébastien Ernault, fairplay. La Suède troisième La troisième place est revenue au cheval suédois Epic Kronos, âgé de six ans, mené par le français Paul Philippe Ploquin devant une foule de spectateurs. Le guerrier viking à la robe ébène n'a pas démérité en conservant courageusement la 3e place après avoir toujours figuré aux avant-postes. "Mon cheval a été merveilleux. Je suis ravi. Je n'ai pas de regret. Franck Nivard est trop fort", a dit le trentenaire. Au palmarès de cette course légendaire, Hokkaido Jiel, cheval à la robe baie (marron), qui avait fini 2e de l'Amérique en 2024, a prouvé qu'il fallait encore compter sur lui pour le podium et cette fois il s'est offert la première marche. Il succède à Idao de Tillard, le double tenant du titre et grand absent de cette édition pour raison de santé. L'entourage du fils de l'étalon Brillantissime se voit offrir la somme de 450.000 euros promis au vainqueur sur le million de primes diverses repartis entre les sept premiers. On retiendra de cette édition la défaite de la jument française Iroise de la Noé, une jument très en vue, menée par Eric Raffin. Elle a pris le galop dès les premiers mètres de courses et a été disqualifiée. Il en va de même pour le français Go On Boy piloté par Romain Derieux qui s'est montré fautif lui dans la ligne d'arrivée alors qu'il luttait pour le podium. La ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes Aurore Bergé a remis le trophée à Jean-Luc Dersoir, l'entraîneur du nouveau roi de Vincennes et à Eric Fremiot, le manager de l'écurie. Côté spectacle, le chanteur et rappeur Gims a enflammé le public lors d'une cérémonie d'ouverture mêlant musique et lumière. Dans deux semaines, les ténors du trot batailleront de nouveau pour une grande majorité sur ce même hippodrome dans le Prix de France, une course de vitesse de 2.100 mètres, considérée comme la revanche du Prix d'Amérique.

25.01.2026 à 17:39

Biathlon: Perrot et Jeanmonnot en jaune avant les JO, Simon de retour au meilleur moment

FRANCE24
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Dans l'après-midi, l'épais brouillard qui a enveloppé la station tchèque, située au coeur des monts de Bohème-Moravie, n'a pas empêché le Savoyard de 24 ans de réaliser un sans-faute derrière la carabine. Dès le premier tir couché, contrairement à Perrot, le dossard jaune Tommaso Giacomel partait sur l'anneau de pénalité, l'obligeant à des efforts supplémentaires sur les skis pour rattraper le Français. L'écart s'est définitivement creusé après le troisième tir (le premier debout), quand l'Italien a raté deux cibles sur cinq. Le Français, lui, maintenait son rythme effréné avec l'Américain Campbell Wright. Lors du dernier tir debout, le biathlète de Peisey-Vallandry a pris le temps pour envoyer son ultime balle alors que Wright partait sur l'anneau de pénalité. "J'ai senti que je n'allais pas réussir à mettre ma balle parce que ça bougeait trop. A ce moment-là, c'est le niveau d'exigence qui peut reprendre la main en disant: +Attention tu es en train de déraper+", a expliqué Perrot. A l'arrivée, il devance l'Américain de 9 secondes (19/20) et de 16 secondes le Norvégien Sverre Aspenes (20/20). "Niveau d'exigence" Rincé après ses cinq fautes, Giacomel termine 11e à 54 secondes et cède son dossard jaune à Eric Perrot pour 37 points. L'écart monte à 166 points sur le troisième, le Suédois Sebastian Samuelsson, 13e à plus d'une minute (16/20). "C'est beaucoup de satisfaction de savoir que je vais pouvoir reprendre la Coupe du monde après les Jeux avec toutes les cartes en main pour aller chercher quelque chose de grand", s'est réjoui Eric Perrot. "Je sais que la préparation que j'ai mise en place porte ses fruits et fait que j'arrive aux Jeux en grande forme et que je vais pouvoir y performer. Maintenant le maillot jaune ne me fera pas aller plus vite", a-t-il plaisanté. Pas question donc pour le nouveau numéro un mondial de se reposer sur ses acquis avant de se rendre sur le site olympique d'Anterselva (Trentin-Haut-Adige). "Il faudra que j'aie le même niveau d'exigence, voire plus. Il faudra que je me mette autant dans le rouge, voire plus. Et je trouve que cette humilité-là est importante à garder, surtout en vue des Jeux", a-t-il assuré. Simon brille, Jeanmonnot s'envole Chez les femmes, Julia Simon a renoué avec la victoire à 12 jours des JO d'hiver, au meilleur moment d'une saison marquée par sa suspension d'un mois après sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire. Malade la semaine dernière, Julia Simon avait quitté prématurément l'étape de Ruhpolding (Allemagne) et gardait avant la course "une respiration un peu délicate". La Française la plus titrée de l'histoire des Mondiaux (10 sacres dont 4 en individuel) a retrouvé des sensations puisqu'elle s'est imposée au sprint avec un 19/20 derrière la carabine, coupant la ligne d'arrivée avec une demi-seconde d'avance sur sa compatriote Océane Michelon (19/20) et trois secondes sur l'Italienne Lisa Vittozzi (19/20). "Il ne faut pas m'avoir sur le porte-bagages quand on est dans le dernier tour, elles n'ont pas réussi à me lâcher, j'ai fait le yo-yo toute la fin de boucle et après c'est la tête qui a pris le dessus", a raconté Julia Simon. "Là je suis encore totalement surexcitée mais c'est juste une sensation de travail bien fait et de pouvoir capitaliser là-dessus avant les Jeux olympiques", a savouré celle qui visera un titre individuel à Anterselva, le seul qui manque à son palmarès. Assurée de se rendre en Italie avec le dossard jaune sur les épaules, Lou Jeanmonnot semblait à la peine physiquement mais termine tout de même 4e à 9 secondes (19/20). Au général, la Jurassienne de 27 ans conforte son dossard jaune avec désormais 202 points d'avance sur la Finlandaise Suvi Minkkinen (848 contre 646), 6e à 49 secondes (18/20), sa seule rivale candidate au gros globe présente à Nove Mesto.
Texte intégral (663 mots)
Dans l'après-midi, l'épais brouillard qui a enveloppé la station tchèque, située au coeur des monts de Bohème-Moravie, n'a pas empêché le Savoyard de 24 ans de réaliser un sans-faute derrière la carabine. Dès le premier tir couché, contrairement à Perrot, le dossard jaune Tommaso Giacomel partait sur l'anneau de pénalité, l'obligeant à des efforts supplémentaires sur les skis pour rattraper le Français. L'écart s'est définitivement creusé après le troisième tir (le premier debout), quand l'Italien a raté deux cibles sur cinq. Le Français, lui, maintenait son rythme effréné avec l'Américain Campbell Wright. Lors du dernier tir debout, le biathlète de Peisey-Vallandry a pris le temps pour envoyer son ultime balle alors que Wright partait sur l'anneau de pénalité. "J'ai senti que je n'allais pas réussir à mettre ma balle parce que ça bougeait trop. A ce moment-là, c'est le niveau d'exigence qui peut reprendre la main en disant: +Attention tu es en train de déraper+", a expliqué Perrot. A l'arrivée, il devance l'Américain de 9 secondes (19/20) et de 16 secondes le Norvégien Sverre Aspenes (20/20). "Niveau d'exigence" Rincé après ses cinq fautes, Giacomel termine 11e à 54 secondes et cède son dossard jaune à Eric Perrot pour 37 points. L'écart monte à 166 points sur le troisième, le Suédois Sebastian Samuelsson, 13e à plus d'une minute (16/20). "C'est beaucoup de satisfaction de savoir que je vais pouvoir reprendre la Coupe du monde après les Jeux avec toutes les cartes en main pour aller chercher quelque chose de grand", s'est réjoui Eric Perrot. "Je sais que la préparation que j'ai mise en place porte ses fruits et fait que j'arrive aux Jeux en grande forme et que je vais pouvoir y performer. Maintenant le maillot jaune ne me fera pas aller plus vite", a-t-il plaisanté. Pas question donc pour le nouveau numéro un mondial de se reposer sur ses acquis avant de se rendre sur le site olympique d'Anterselva (Trentin-Haut-Adige). "Il faudra que j'aie le même niveau d'exigence, voire plus. Il faudra que je me mette autant dans le rouge, voire plus. Et je trouve que cette humilité-là est importante à garder, surtout en vue des Jeux", a-t-il assuré. Simon brille, Jeanmonnot s'envole Chez les femmes, Julia Simon a renoué avec la victoire à 12 jours des JO d'hiver, au meilleur moment d'une saison marquée par sa suspension d'un mois après sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire. Malade la semaine dernière, Julia Simon avait quitté prématurément l'étape de Ruhpolding (Allemagne) et gardait avant la course "une respiration un peu délicate". La Française la plus titrée de l'histoire des Mondiaux (10 sacres dont 4 en individuel) a retrouvé des sensations puisqu'elle s'est imposée au sprint avec un 19/20 derrière la carabine, coupant la ligne d'arrivée avec une demi-seconde d'avance sur sa compatriote Océane Michelon (19/20) et trois secondes sur l'Italienne Lisa Vittozzi (19/20). "Il ne faut pas m'avoir sur le porte-bagages quand on est dans le dernier tour, elles n'ont pas réussi à me lâcher, j'ai fait le yo-yo toute la fin de boucle et après c'est la tête qui a pris le dessus", a raconté Julia Simon. "Là je suis encore totalement surexcitée mais c'est juste une sensation de travail bien fait et de pouvoir capitaliser là-dessus avant les Jeux olympiques", a savouré celle qui visera un titre individuel à Anterselva, le seul qui manque à son palmarès. Assurée de se rendre en Italie avec le dossard jaune sur les épaules, Lou Jeanmonnot semblait à la peine physiquement mais termine tout de même 4e à 9 secondes (19/20). Au général, la Jurassienne de 27 ans conforte son dossard jaune avec désormais 202 points d'avance sur la Finlandaise Suvi Minkkinen (848 contre 646), 6e à 49 secondes (18/20), sa seule rivale candidate au gros globe présente à Nove Mesto.

25.01.2026 à 17:38

Hommages à la jeune Camélia : 2000 personnes rassemblées à la marche blanche

FRANCE24
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"Les mots des enfants étouffés par le silence des adultes finissent par tuer", a déclaré dimanche à Mitry-Mory l'oncle de Camélia, lycéenne qui s'est suicidée à 17 ans le 13 janvier, en conclusion d'une marche en sa mémoire réunissant plus de 2.000 personnes.
Texte intégral (663 mots)
"Les mots des enfants étouffés par le silence des adultes finissent par tuer", a déclaré dimanche à Mitry-Mory l'oncle de Camélia, lycéenne qui s'est suicidée à 17 ans le 13 janvier, en conclusion d'une marche en sa mémoire réunissant plus de 2.000 personnes.

25.01.2026 à 17:35

Sans dispositif de sécurité, il escalade la tour la plus haute de Taïwan

FRANCE24
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L'Américain Alex Honnold, adepte des ascensions de l'extrême, a grimpé dimanche au sommet du Taipei 101, le gratte-ciel le plus haut de Taïwan et l'un des plus grands du monde, sans dispositif de sécurité, sous les yeux de centaines de curieux. Le sportif de 40 ans, spécialiste des défis où une chute est souvent synonyme de mort, a vaincu le building de quelque 508 mètres dans la matinée après une heure et demie d'effort, levant les bras une fois perché en haut de la tour. Récit d'Ethan Hajji.
Lire plus (97 mots)
L'Américain Alex Honnold, adepte des ascensions de l'extrême, a grimpé dimanche au sommet du Taipei 101, le gratte-ciel le plus haut de Taïwan et l'un des plus grands du monde, sans dispositif de sécurité, sous les yeux de centaines de curieux. Le sportif de 40 ans, spécialiste des défis où une chute est souvent synonyme de mort, a vaincu le building de quelque 508 mètres dans la matinée après une heure et demie d'effort, levant les bras une fois perché en haut de la tour. Récit d'Ethan Hajji.
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