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05.07.2026 à 08:17

FRANCE24
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Il aura fallu un penalty de Kylian Mbappé, son septième but du Mondial, pour soulager des Bleus qui se sont longtemps heurtés à la rugueuse défense du Paraguay avant de s'imposer (1-0) samedi et prendre rendez-vous avec le Maroc en quarts du Mondial.
Il aura fallu un penalty de Kylian Mbappé, son septième but du Mondial, pour soulager des Bleus qui se sont longtemps heurtés à la rugueuse défense du Paraguay avant de s'imposer (1-0) samedi et prendre rendez-vous avec le Maroc en quarts du Mondial.

05.07.2026 à 08:17

FRANCE24
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La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom. Aux premiers rang devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président iranien Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution. Ainsi qu'Ahmad Vahidi, discret chef des Gardiens depuis le début de la guerre, arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer. Et trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d'Etat. Mais pas Mojtaba. Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui on tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février. Il n'est depuis pas apparu en public, et ne s'exprime que via des communiqués qui lui sont attribués. Le cercueil d'Ali Khamenei, enveloppé dans un drapeau iranien sur lequel son emblématique turban noir a été posé, est exposé sur place jusqu'à dimanche, avant une procession organisée lundi à Téhéran. Les funérailles se poursuivront ensuite dans d'autres villes d'Iran et de l'Irak voisin. Canicule et jours fériés Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin, comme toutes les rues aux alentours, selon un journaliste de l'AFP sur place. De la foule émergent des drapeaux iraniens et des drapeaux rouges, symbolisant la vengeance et la justice. Certains fidèles portent des portraits du défunt guide. En chemin, ils reçoivent des rafraîchissements, alors que les températures vont de nouveau dépasser les 35°C dans la journée. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir. Les autorités affirment attendre au total entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran. Samedi, les journalistes ont vu des fidèles se frappaient la poitrine en signe de deuil, d'autres scander "mort à l'Amérique". Il "était un père pour nous tous. Avec sa disparition, nous nous retrouvons tous orphelins. Notre chagrin est immense", a dit Mohammad Mirsalehi, un religieux chiite de 38 ans. Anniversaire des Etats-Unis Ces funérailles se veulent une démonstration de cohésion et de force, en pleines négociations avec les Etats-Unis après la signature le mois dernier d'un accord-cadre pour mettre fin au conflit. Dans un contraste saisissant, le premier jour des obsèques a d'ailleurs coïncidé avec le faste des célébrations liées au 250e anniversaire des Etats-Unis. Après la procession de lundi à Téhéran, le cercueil de Khamenei doit faire escale à Qom puis l'Irak, pays voisin où vit une importante communauté chiite. L'inhumation aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont Ali Khamenei était originaire. Ali Khamenei, qui avait le dernier mot sur les grandes orientations de l'Etat, a présidé aux destinées de l'Iran pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans. Ses funérailles, initialement prévues en mars, avaient été reportées en raison de la guerre. Aux côtés de son cercueil sont exposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.
Texte intégral (639 mots)
La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom. Aux premiers rang devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président iranien Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution. Ainsi qu'Ahmad Vahidi, discret chef des Gardiens depuis le début de la guerre, arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer. Et trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d'Etat. Mais pas Mojtaba. Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui on tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février. Il n'est depuis pas apparu en public, et ne s'exprime que via des communiqués qui lui sont attribués. Le cercueil d'Ali Khamenei, enveloppé dans un drapeau iranien sur lequel son emblématique turban noir a été posé, est exposé sur place jusqu'à dimanche, avant une procession organisée lundi à Téhéran. Les funérailles se poursuivront ensuite dans d'autres villes d'Iran et de l'Irak voisin. Canicule et jours fériés Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin, comme toutes les rues aux alentours, selon un journaliste de l'AFP sur place. De la foule émergent des drapeaux iraniens et des drapeaux rouges, symbolisant la vengeance et la justice. Certains fidèles portent des portraits du défunt guide. En chemin, ils reçoivent des rafraîchissements, alors que les températures vont de nouveau dépasser les 35°C dans la journée. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir. Les autorités affirment attendre au total entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran. Samedi, les journalistes ont vu des fidèles se frappaient la poitrine en signe de deuil, d'autres scander "mort à l'Amérique". Il "était un père pour nous tous. Avec sa disparition, nous nous retrouvons tous orphelins. Notre chagrin est immense", a dit Mohammad Mirsalehi, un religieux chiite de 38 ans. Anniversaire des Etats-Unis Ces funérailles se veulent une démonstration de cohésion et de force, en pleines négociations avec les Etats-Unis après la signature le mois dernier d'un accord-cadre pour mettre fin au conflit. Dans un contraste saisissant, le premier jour des obsèques a d'ailleurs coïncidé avec le faste des célébrations liées au 250e anniversaire des Etats-Unis. Après la procession de lundi à Téhéran, le cercueil de Khamenei doit faire escale à Qom puis l'Irak, pays voisin où vit une importante communauté chiite. L'inhumation aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont Ali Khamenei était originaire. Ali Khamenei, qui avait le dernier mot sur les grandes orientations de l'Etat, a présidé aux destinées de l'Iran pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans. Ses funérailles, initialement prévues en mars, avaient été reportées en raison de la guerre. Aux côtés de son cercueil sont exposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.

05.07.2026 à 08:15

FRANCE24
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"Plus de 580 sapeurs-pompiers sont mobilisés sur le terrain" pour lutter contre ce feu à environ 35 kilomètres à l'ouest de Perpignan et pour lequel le préfet n'a à cette heure pas donné d'ordre d'évacuation. Le feu "est contenu le long de la D2 entre Trévillach et Ille-sur-Têt, mais continue à se propager au sud", explique la préfecture des Pyrénées-Orientales, qui a ordonné la fermeture des routes départementales D2, D17 et D66 (entre Vinça et Ille-sur-Têt). "Aucune évacuation générale n'a été donné", mais "les habitants des secteurs concernés sont invités à rester joignables et à suivre les consignes des autorités", précise la préfecture. Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a demandé pendant la nuit aux maires des communes environnantes, Rodès, Ille-sur-Têt et Montalba-le-Château, "de rassembler en mairie les habitants des habitations dispersées". Les autorités demandent à la population d'éviter "impérativement le secteur afin de faciliter le travail des secours". Ce brusque départ de feu intervient alors que le département était repassé depuis samedi midi en vigilance orange canicule. Un autre incendie dans les Pyrénées-Orientales avait entraîné jeudi l'évacuation de 3.000 personnes à Canet-en-Roussillon et Sainte-Marie-la-Mer, avant d'être fixé par les pompiers vendredi. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'est dit vendredi "très inquiet" que la saison des feux ait commencé dans le pays avec "un mois d'avance", lors d'un déplacement sur le site d'un autre feu, dans l'Aude cette fois, qui a parcouru 900 hectares en 48 heures.
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"Plus de 580 sapeurs-pompiers sont mobilisés sur le terrain" pour lutter contre ce feu à environ 35 kilomètres à l'ouest de Perpignan et pour lequel le préfet n'a à cette heure pas donné d'ordre d'évacuation. Le feu "est contenu le long de la D2 entre Trévillach et Ille-sur-Têt, mais continue à se propager au sud", explique la préfecture des Pyrénées-Orientales, qui a ordonné la fermeture des routes départementales D2, D17 et D66 (entre Vinça et Ille-sur-Têt). "Aucune évacuation générale n'a été donné", mais "les habitants des secteurs concernés sont invités à rester joignables et à suivre les consignes des autorités", précise la préfecture. Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a demandé pendant la nuit aux maires des communes environnantes, Rodès, Ille-sur-Têt et Montalba-le-Château, "de rassembler en mairie les habitants des habitations dispersées". Les autorités demandent à la population d'éviter "impérativement le secteur afin de faciliter le travail des secours". Ce brusque départ de feu intervient alors que le département était repassé depuis samedi midi en vigilance orange canicule. Un autre incendie dans les Pyrénées-Orientales avait entraîné jeudi l'évacuation de 3.000 personnes à Canet-en-Roussillon et Sainte-Marie-la-Mer, avant d'être fixé par les pompiers vendredi. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'est dit vendredi "très inquiet" que la saison des feux ait commencé dans le pays avec "un mois d'avance", lors d'un déplacement sur le site d'un autre feu, dans l'Aude cette fois, qui a parcouru 900 hectares en 48 heures.

05.07.2026 à 08:09

FRANCE24
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Les quintuple champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches, et la seconde période du 16e de finale, contre des Japonais qui menaient à la pause, a été la plus aboutie. Le milieu relayeur Bruno Guimaraes, qui s'est imposé comme le métronome de la Seleçao, a délivré une passe décisive - sa quatrième en quatre matches - à Gabriel Martinelli pour le but de la victoire (2-1) dans les derniers instants. Vinicius Jr n'a pas marqué, mais demeure l'arme offensive principale des Auriverde. L'attaquant du Real Madrid, sauveur de son équipe pour le premier match face au Maroc (1-1), en est à quatre buts depuis le début du tournoi. Sur l'aile droite, Raphinha pourrait retrouver son poste après avoir participé vendredi à l'entraînement collectif pour la première fois depuis sa blessure à une cuisse. Seule ombre au tableau, le forfait du milieu Lucas Paqueta va forcer Carlo Ancelotti à modifier son schéma de jeu. Il pourrait opter pour un remplaçant naturel, comme Danilo Santos, ou intégrer un attaquant supplémentaire, comme le jeune Endrick, 19 ans, ou Gabriel Martinelli. "Nous avons confiance" L'autre titularisation attendue par les fans est celle de Neymar. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (79 buts), blessé en mai, a joué un bout du match contre l’Écosse et ronge son frein sur le banc. "La Norvège est une équipe difficile, parce qu’elle a une structure, de la qualité et une bonne organisation", a précisé Carlo Ancelotti samedi en conférence de presse. "Nous devons jouer à notre meilleur niveau et je pense que nous sommes au bon moment pour le faire, parce que nous avons confiance en nous", a ajouté le technicien. Quant à la menace Erling Haaland (5 buts dans le tournoi), "je n’ai pas besoin d’expliquer à Gabriel (Magalhaes, d’Arsenal), par exemple, comment marquer ou jouer contre Haaland, parce qu’il a déjà joué contre lui plusieurs fois, ni même à Marquinhos (du PSG)", a-t-il dit. Une partie de l'entraînement vendredi avait d'ailleurs été axée sur la menace du jeu aérien norvégien avec l'avant-centre de Manchester City, qui culmine à 1,95 m, Alexander Sorloth (1,96 m) et le défenseur central Kristoffer Ajer (1,98 m). Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne. Comme en 1998? Samedi, le sélectionneur Staale Solbakken a affirmé que la Norvège ne devait pas être influencée par le fait de jouer un 8e de finale de Coupe du monde. "On doit jouer le match, pas les circonstances", a-t-il dit en conférence de presse, ajoutant que le Brésil était "clairement favori mais pas le grand favori" dans cette rencontre. "Nous sommes une équipe qui ne peut pas laisser jouer le Brésil car nous pratiquons un football offensif", a-t-il assuré. Au Mondial-98 en France, les Vikings avaient battu la Seleçao (2-1) en phase de groupe pour se qualifier pour les 8es de finale - leur meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du monde depuis 1990. Solbakken faisait alors partie de l'équipe victorieuse en France. Interrogé vendredi sur un éventuel "plan anti-Vini", Solbakken avait insisté sur le fait que l'attaquant du Real était "un problème pour toutes les équipes (adverses) quand il joue bien, et on devra essayer de résoudre ce problème". Il avait aussi assuré en plaisantant qu'il n'avait pas peur de Neymar "tant qu'il reste sur le banc". Le gardien Orjan Nyland, 35 ans, avait lui vanté les qualités défensives de son équipe qui devra jouer "le match de sa vie" pour l'emporter.
Texte intégral (658 mots)
Les quintuple champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches, et la seconde période du 16e de finale, contre des Japonais qui menaient à la pause, a été la plus aboutie. Le milieu relayeur Bruno Guimaraes, qui s'est imposé comme le métronome de la Seleçao, a délivré une passe décisive - sa quatrième en quatre matches - à Gabriel Martinelli pour le but de la victoire (2-1) dans les derniers instants. Vinicius Jr n'a pas marqué, mais demeure l'arme offensive principale des Auriverde. L'attaquant du Real Madrid, sauveur de son équipe pour le premier match face au Maroc (1-1), en est à quatre buts depuis le début du tournoi. Sur l'aile droite, Raphinha pourrait retrouver son poste après avoir participé vendredi à l'entraînement collectif pour la première fois depuis sa blessure à une cuisse. Seule ombre au tableau, le forfait du milieu Lucas Paqueta va forcer Carlo Ancelotti à modifier son schéma de jeu. Il pourrait opter pour un remplaçant naturel, comme Danilo Santos, ou intégrer un attaquant supplémentaire, comme le jeune Endrick, 19 ans, ou Gabriel Martinelli. "Nous avons confiance" L'autre titularisation attendue par les fans est celle de Neymar. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (79 buts), blessé en mai, a joué un bout du match contre l’Écosse et ronge son frein sur le banc. "La Norvège est une équipe difficile, parce qu’elle a une structure, de la qualité et une bonne organisation", a précisé Carlo Ancelotti samedi en conférence de presse. "Nous devons jouer à notre meilleur niveau et je pense que nous sommes au bon moment pour le faire, parce que nous avons confiance en nous", a ajouté le technicien. Quant à la menace Erling Haaland (5 buts dans le tournoi), "je n’ai pas besoin d’expliquer à Gabriel (Magalhaes, d’Arsenal), par exemple, comment marquer ou jouer contre Haaland, parce qu’il a déjà joué contre lui plusieurs fois, ni même à Marquinhos (du PSG)", a-t-il dit. Une partie de l'entraînement vendredi avait d'ailleurs été axée sur la menace du jeu aérien norvégien avec l'avant-centre de Manchester City, qui culmine à 1,95 m, Alexander Sorloth (1,96 m) et le défenseur central Kristoffer Ajer (1,98 m). Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne. Comme en 1998? Samedi, le sélectionneur Staale Solbakken a affirmé que la Norvège ne devait pas être influencée par le fait de jouer un 8e de finale de Coupe du monde. "On doit jouer le match, pas les circonstances", a-t-il dit en conférence de presse, ajoutant que le Brésil était "clairement favori mais pas le grand favori" dans cette rencontre. "Nous sommes une équipe qui ne peut pas laisser jouer le Brésil car nous pratiquons un football offensif", a-t-il assuré. Au Mondial-98 en France, les Vikings avaient battu la Seleçao (2-1) en phase de groupe pour se qualifier pour les 8es de finale - leur meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du monde depuis 1990. Solbakken faisait alors partie de l'équipe victorieuse en France. Interrogé vendredi sur un éventuel "plan anti-Vini", Solbakken avait insisté sur le fait que l'attaquant du Real était "un problème pour toutes les équipes (adverses) quand il joue bien, et on devra essayer de résoudre ce problème". Il avait aussi assuré en plaisantant qu'il n'avait pas peur de Neymar "tant qu'il reste sur le banc". Le gardien Orjan Nyland, 35 ans, avait lui vanté les qualités défensives de son équipe qui devra jouer "le match de sa vie" pour l'emporter.

05.07.2026 à 07:28

FRANCE 24
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À l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, le président américain Donald Trump a salué samedi "l’un des événements les plus joyeux et les plus glorieux de tous les temps", tout en profitant de l’événement pour renouveler ses attaques contre ses opposants, qualifiés de communistes, lors d'un discours retardé par la météo orageuse à Washington.
Texte intégral (658 mots)
À l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, le président américain Donald Trump a salué samedi "l’un des événements les plus joyeux et les plus glorieux de tous les temps", tout en profitant de l’événement pour renouveler ses attaques contre ses opposants, qualifiés de communistes, lors d'un discours retardé par la météo orageuse à Washington.

05.07.2026 à 05:41

FRANCE 24
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Le double tremblement de terre qui a frappé le nord du Venezuela a fait près de 3 000 morts, selon les chiffres officiels publiés samedi, alors que les équipes de secours internationales interrompent progressivement la recherche de survivants dans les décombres.
Texte intégral (658 mots)
Le double tremblement de terre qui a frappé le nord du Venezuela a fait près de 3 000 morts, selon les chiffres officiels publiés samedi, alors que les équipes de secours internationales interrompent progressivement la recherche de survivants dans les décombres.

05.07.2026 à 05:27

FRANCE24
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Les Bleus connaissent leur adversaire en quart de finale : le Maroc. Après la qualification face au Paraguay, les tricolores Rayan Cherki, William Saliba et Bradley Barcola saluent unanimement la qualité des Lions de l'Atlas – toujours invaincus dans cette Coupe du monde.
Texte intégral (658 mots)
Les Bleus connaissent leur adversaire en quart de finale : le Maroc. Après la qualification face au Paraguay, les tricolores Rayan Cherki, William Saliba et Bradley Barcola saluent unanimement la qualité des Lions de l'Atlas – toujours invaincus dans cette Coupe du monde.

05.07.2026 à 04:26

FRANCE 24
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Le Maroc qui élimine le Canada et la France qui vient à bout du Paraguay, avant de se retrouver en quarts de finale. Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.
Texte intégral (658 mots)
Le Maroc qui élimine le Canada et la France qui vient à bout du Paraguay, avant de se retrouver en quarts de finale. Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.

05.07.2026 à 03:46

FRANCE24
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 La #France s'est imposée, en huitièmes de finale, face au #Paraguay (1-0), ce samedi 4 juillet, après un match frustrant et tendu.Les Bleus ont dominé la majeure partie de la rencontre, avant de s'en remettre à un penalty de Kylian #Mbappé pour enfin ouvrir le score. France 24 a recueilli la réaction de certains supporters français présents à Philadelphie. 
Texte intégral (658 mots)
 La #France s'est imposée, en huitièmes de finale, face au #Paraguay (1-0), ce samedi 4 juillet, après un match frustrant et tendu.Les Bleus ont dominé la majeure partie de la rencontre, avant de s'en remettre à un penalty de Kylian #Mbappé pour enfin ouvrir le score. France 24 a recueilli la réaction de certains supporters français présents à Philadelphie. 

05.07.2026 à 03:45

Juliette MONTILLY
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Après la victoire difficile contre le Paraguay dans un huitième de finale très tendu (1-0), les joueurs de l'équipe de France ont affirmé qu'ils s'attendaient à ce genre de match : très fermé, contre une équipe qui provoque et commet beaucoup de fautes. Ce qui leur a sûrement permis de garder leur calme, d'autant que l'arbitrage ne les a pas vraiment aidés.
Texte intégral (658 mots)
Après la victoire difficile contre le Paraguay dans un huitième de finale très tendu (1-0), les joueurs de l'équipe de France ont affirmé qu'ils s'attendaient à ce genre de match : très fermé, contre une équipe qui provoque et commet beaucoup de fautes. Ce qui leur a sûrement permis de garder leur calme, d'autant que l'arbitrage ne les a pas vraiment aidés.

05.07.2026 à 02:29

FRANCE24
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Environ 5.000 personnes, dont un millier d'élus selon le parti Horizons, sont attendues dimanche après-midi à l'Adidas Arena, la salle du Paris Basket, édifiée avant les jeux Olympiques de 2024, porte de la Chapelle dans le nord de Paris. Seul orateur de l'après-midi, l'ancien Premier ministre devrait prononcer un discours d'un peu plus d'une heure destiné à "l'ensemble des Français". "Édouard va dire qui il est, d'où il vient, pourquoi il est candidat, ce qu'il veut faire, comment il veut gouverner", résume la co-directrice de sa campagne, l'ex-députée Renaissance Marie Guévenoux. L'assistance sera particulièrement scrutée au terme d'une semaine marquée par plusieurs ralliements à la candidature d'Édouard Philippe, notamment les ministres Renaissance Maud Bregeon et Mathieu Lefèvre, tous deux proches du garde des Sceaux Gérald Darmanin. Non encarté, le ministre de la Recherche Philippe Baptiste, ancien conseiller de M. Philippe à Matignon, sera également présent, après avoir lui aussi annoncé son soutien. Le maire du Havre a aussi rallié les ex-ministres de droite Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Woerth et l'ancien directeur de campagne de François Fillon, Vincent Chriqui, condisciple de l'ENA. "D'autres personnalités" devraient être présentes, qui "incarneront aussi cette capacité de rassemblement que nous aspirons à représenter", a expliqué le co-directeur de campagne, Gilles Boyer. Le maire du Havre a par ailleurs reçu un appui ostensible du président du groupe LR à l'Assemblée Laurent Wauquiez, qui s'est attiré en retour une cinglante réplique du candidat de son parti, Bruno Retailleau. Ce meeting intervient à deux jours de la décision de la Cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, qui décidera de l'identité du candidat du parti d'extrême droite, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, tous deux confortablement en tête des intentions de vote. Refaire l'UMP ? Si Édouard Philippe enregistre des ralliements et conserve une avance dans les sondages sur Gabriel Attal et Bruno Retailleau, preuve d'une "petite dynamique", "la vérité, c'est qu'on est outsider. Pour l'instant, c'est le RN qui ramasse la mise", estime un cadre du parti Horizons. Candidat potentiel depuis la fondation de son parti en 2021, déclaré depuis septembre 2024, Édouard Philippe va procéder, a expliqué Gilles Boyer, à un "changement d'échelle" d'une campagne souvent jugée timorée. Après sa réélection au Havre en mars, l'ancien Premier ministre a convoqué les cadres de son parti en mai à Reims, puis a récemment organisé un petit millier de réunions d'appartement simultanées qu'il a animées depuis son domicile havrais. Sur le fond, s'il a déjà distillé un certain nombre de mesures --dénonciation des accords avec l'Algérie, baisse des impôts de production, "état d'urgence narcotrafic" -- le programme "massif" attendra au moins la rentrée. Accusé de préparer une cure d'austérité et une nouvelle réforme des retraites, le candidat a réfuté la pique à peine voilée de Gabriel Attal qui "laisse à d'autres le sang et les larmes". Seulement "un peu de sueur", a expliqué M. Philippe cette semaine, confirmant qu'avec lui, il allait falloir "travailler un peu plus longtemps". "Gabriel a lancé cette campagne en se déclarant" le 22 mai: "depuis, Édouard Philippe a du faire plus de médias que lors des trois dernières années", analysait cette semaine un soutien du candidat Renaissance. Les deux impétrants du bloc central ont tous deux évoqué la perspective d'un rassemblement au profit du mieux placé au début de l'année 2027, face au risque d'un second tour entre le RN et Jean-Luc Mélenchon. Si M. Attal entend prolonger le "dépassement" droite-gauche d'Emmanuel Macron, "notre stratégie, c'est de commencer par la droite et le centre-droit", explique un cadre Horizons. Pour recréer l'UMP, dont M. Philippe fut le premier directeur général dans l'équipe d'Alain Juppé ? Derrière la présidentielle se profilent des législatives en cas de -- probable -- dissolution par le futur président. Qui promettent d'âpres négociations au sein de la droite et du centre, avec un schéma -- parti unique, coalition -- restant à définir.
Texte intégral (705 mots)
Environ 5.000 personnes, dont un millier d'élus selon le parti Horizons, sont attendues dimanche après-midi à l'Adidas Arena, la salle du Paris Basket, édifiée avant les jeux Olympiques de 2024, porte de la Chapelle dans le nord de Paris. Seul orateur de l'après-midi, l'ancien Premier ministre devrait prononcer un discours d'un peu plus d'une heure destiné à "l'ensemble des Français". "Édouard va dire qui il est, d'où il vient, pourquoi il est candidat, ce qu'il veut faire, comment il veut gouverner", résume la co-directrice de sa campagne, l'ex-députée Renaissance Marie Guévenoux. L'assistance sera particulièrement scrutée au terme d'une semaine marquée par plusieurs ralliements à la candidature d'Édouard Philippe, notamment les ministres Renaissance Maud Bregeon et Mathieu Lefèvre, tous deux proches du garde des Sceaux Gérald Darmanin. Non encarté, le ministre de la Recherche Philippe Baptiste, ancien conseiller de M. Philippe à Matignon, sera également présent, après avoir lui aussi annoncé son soutien. Le maire du Havre a aussi rallié les ex-ministres de droite Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Woerth et l'ancien directeur de campagne de François Fillon, Vincent Chriqui, condisciple de l'ENA. "D'autres personnalités" devraient être présentes, qui "incarneront aussi cette capacité de rassemblement que nous aspirons à représenter", a expliqué le co-directeur de campagne, Gilles Boyer. Le maire du Havre a par ailleurs reçu un appui ostensible du président du groupe LR à l'Assemblée Laurent Wauquiez, qui s'est attiré en retour une cinglante réplique du candidat de son parti, Bruno Retailleau. Ce meeting intervient à deux jours de la décision de la Cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, qui décidera de l'identité du candidat du parti d'extrême droite, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, tous deux confortablement en tête des intentions de vote. Refaire l'UMP ? Si Édouard Philippe enregistre des ralliements et conserve une avance dans les sondages sur Gabriel Attal et Bruno Retailleau, preuve d'une "petite dynamique", "la vérité, c'est qu'on est outsider. Pour l'instant, c'est le RN qui ramasse la mise", estime un cadre du parti Horizons. Candidat potentiel depuis la fondation de son parti en 2021, déclaré depuis septembre 2024, Édouard Philippe va procéder, a expliqué Gilles Boyer, à un "changement d'échelle" d'une campagne souvent jugée timorée. Après sa réélection au Havre en mars, l'ancien Premier ministre a convoqué les cadres de son parti en mai à Reims, puis a récemment organisé un petit millier de réunions d'appartement simultanées qu'il a animées depuis son domicile havrais. Sur le fond, s'il a déjà distillé un certain nombre de mesures --dénonciation des accords avec l'Algérie, baisse des impôts de production, "état d'urgence narcotrafic" -- le programme "massif" attendra au moins la rentrée. Accusé de préparer une cure d'austérité et une nouvelle réforme des retraites, le candidat a réfuté la pique à peine voilée de Gabriel Attal qui "laisse à d'autres le sang et les larmes". Seulement "un peu de sueur", a expliqué M. Philippe cette semaine, confirmant qu'avec lui, il allait falloir "travailler un peu plus longtemps". "Gabriel a lancé cette campagne en se déclarant" le 22 mai: "depuis, Édouard Philippe a du faire plus de médias que lors des trois dernières années", analysait cette semaine un soutien du candidat Renaissance. Les deux impétrants du bloc central ont tous deux évoqué la perspective d'un rassemblement au profit du mieux placé au début de l'année 2027, face au risque d'un second tour entre le RN et Jean-Luc Mélenchon. Si M. Attal entend prolonger le "dépassement" droite-gauche d'Emmanuel Macron, "notre stratégie, c'est de commencer par la droite et le centre-droit", explique un cadre Horizons. Pour recréer l'UMP, dont M. Philippe fut le premier directeur général dans l'équipe d'Alain Juppé ? Derrière la présidentielle se profilent des législatives en cas de -- probable -- dissolution par le futur président. Qui promettent d'âpres négociations au sein de la droite et du centre, avec un schéma -- parti unique, coalition -- restant à définir.

05.07.2026 à 02:09

FRANCE24
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Le 40e congrès du PCF s'est ouvert vendredi et se clôt dimanche, à Lille. Les enjeux sont déjà campés et le suspense faible: le secrétaire national va être réélu à la tête du parti et confirmer son intention d'être candidat à la présidentielle. La prochaine étape aura lieu le 6 septembre, quand les militants voteront pour désigner celui qui se lancera dans la course à l'Elysée. "J'ai dit que j'étais prêt, si vous le décidiez, à mener ce combat avec vous une nouvelle fois", a lancé Fabien Roussel vendredi à la tribune. Les militants "ont exprimé un choix celui du combat plutôt que celui du retrait, celui de la bataille idéologique plutôt que de l'effacement", a-t-il ajouté, conforté dans ses ambitions nationales après sa réélection en mars à la mairie de Saint-Amand-les-Eaux (Nord). Début juin, les militants ont voté pour le texte de la direction, face à trois alternatives. Ce document prévoit notamment que "les communistes considèrent avoir toute légitimité pour porter une candidature de rassemblement issue de leur rang, pour l'élection présidentielle". Mais, sur les près de 40.000 adhérents à jour de cotisation, 24.600 ont participé au vote. Et si le texte de Fabien Roussel l'a emporté, ça n'a été qu'avec 61,4% des voix (environ 14.800 votes). Par comparaison, lors du dernier congrès du PCF, en 2023, son orientation avait été adoptée par 81,9% des suffrages (23.900 voix). De quoi faire dire cette semaine au coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard que "la position très solitaire de Fabien Roussel a plutôt reculé". Et le bras droit de Jean-Luc Mélenchon de dénoncer l'"entêtement de la candidature jusqu'au-boutiste" du secrétaire national. "Nous prenons acte de cette rupture", a renchéri samedi sur X Jean-Luc Mélenchon. Pas de revoyure En 2022, l'ancien journaliste n'a récolté que 2,28% des suffrages (environ 802.000 voix), confirmant le lent déclin national du PCF. Un score toutefois suffisant pour s'attirer les accusations de LFI, qui lui reproche d'avoir privé Jean-Luc Mélenchon de second tour (420.000 voix le séparaient de Marine Le Pen). D'autant plus douloureux pour les Insoumis que le PCF avait soutenu leur leader aux élections de 2012 et 2017. Mais pas question pour Fabien Roussel, partisan de l'affirmation communiste, de se ranger derrière celui dont il ne cesse de se démarquer et qui a ravi le leadership de la gauche radicale à son parti. "Nous ne pratiquons pas la chaise vide", a-t-il prévenu récemment dans l'Humanité. "Si l'extrême droite augmente, ce n'est quand même pas de la faute du PCF, qui la combat depuis toujours. Au contraire, l'absence du PCF à la présidentielle renforcerait l'abstention", a ajouté l'ancien député, qui a perdu son siège à l'Assemblée après la dissolution de 2024. Ce chantre de "la France des jours heureux" met en avant, en plus d'un programme radical, une imagerie un brin nostalgique, celle du "bon vin, de la bonne viande et du bon fromage". Cela lui confère une cote de popularité qui pourrait l'aider, espère-t-il, à reconquérir une partie de la classe ouvrière qui a abandonné la gauche. Mais cela ne suffit pas à rassurer, même au sein de son propre parti. "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée pour le Parti communiste de présenter un candidat", martèle ainsi le patron des députés Stéphane Peu, plus favorable à un accord avec LFI pour garantir des circonscriptions aux communistes aux prochaines législatives. Certains opposants internes ont tenté d'imposer une "clause de revoyure" à l'automne. Cette dernière a été rejetée samedi par les militants. "Pour ma part, je ne me vois pas être candidat à la présidentielle et remettre en cause ma candidature en cours de campagne. Si un autre candidat au sein du PCF veut présenter sa candidature en disant qu'il est prêt à la retirer, il est libre de le faire", avait balayé le secrétaire national dans l'Humanité.
Texte intégral (676 mots)
Le 40e congrès du PCF s'est ouvert vendredi et se clôt dimanche, à Lille. Les enjeux sont déjà campés et le suspense faible: le secrétaire national va être réélu à la tête du parti et confirmer son intention d'être candidat à la présidentielle. La prochaine étape aura lieu le 6 septembre, quand les militants voteront pour désigner celui qui se lancera dans la course à l'Elysée. "J'ai dit que j'étais prêt, si vous le décidiez, à mener ce combat avec vous une nouvelle fois", a lancé Fabien Roussel vendredi à la tribune. Les militants "ont exprimé un choix celui du combat plutôt que celui du retrait, celui de la bataille idéologique plutôt que de l'effacement", a-t-il ajouté, conforté dans ses ambitions nationales après sa réélection en mars à la mairie de Saint-Amand-les-Eaux (Nord). Début juin, les militants ont voté pour le texte de la direction, face à trois alternatives. Ce document prévoit notamment que "les communistes considèrent avoir toute légitimité pour porter une candidature de rassemblement issue de leur rang, pour l'élection présidentielle". Mais, sur les près de 40.000 adhérents à jour de cotisation, 24.600 ont participé au vote. Et si le texte de Fabien Roussel l'a emporté, ça n'a été qu'avec 61,4% des voix (environ 14.800 votes). Par comparaison, lors du dernier congrès du PCF, en 2023, son orientation avait été adoptée par 81,9% des suffrages (23.900 voix). De quoi faire dire cette semaine au coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard que "la position très solitaire de Fabien Roussel a plutôt reculé". Et le bras droit de Jean-Luc Mélenchon de dénoncer l'"entêtement de la candidature jusqu'au-boutiste" du secrétaire national. "Nous prenons acte de cette rupture", a renchéri samedi sur X Jean-Luc Mélenchon. Pas de revoyure En 2022, l'ancien journaliste n'a récolté que 2,28% des suffrages (environ 802.000 voix), confirmant le lent déclin national du PCF. Un score toutefois suffisant pour s'attirer les accusations de LFI, qui lui reproche d'avoir privé Jean-Luc Mélenchon de second tour (420.000 voix le séparaient de Marine Le Pen). D'autant plus douloureux pour les Insoumis que le PCF avait soutenu leur leader aux élections de 2012 et 2017. Mais pas question pour Fabien Roussel, partisan de l'affirmation communiste, de se ranger derrière celui dont il ne cesse de se démarquer et qui a ravi le leadership de la gauche radicale à son parti. "Nous ne pratiquons pas la chaise vide", a-t-il prévenu récemment dans l'Humanité. "Si l'extrême droite augmente, ce n'est quand même pas de la faute du PCF, qui la combat depuis toujours. Au contraire, l'absence du PCF à la présidentielle renforcerait l'abstention", a ajouté l'ancien député, qui a perdu son siège à l'Assemblée après la dissolution de 2024. Ce chantre de "la France des jours heureux" met en avant, en plus d'un programme radical, une imagerie un brin nostalgique, celle du "bon vin, de la bonne viande et du bon fromage". Cela lui confère une cote de popularité qui pourrait l'aider, espère-t-il, à reconquérir une partie de la classe ouvrière qui a abandonné la gauche. Mais cela ne suffit pas à rassurer, même au sein de son propre parti. "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée pour le Parti communiste de présenter un candidat", martèle ainsi le patron des députés Stéphane Peu, plus favorable à un accord avec LFI pour garantir des circonscriptions aux communistes aux prochaines législatives. Certains opposants internes ont tenté d'imposer une "clause de revoyure" à l'automne. Cette dernière a été rejetée samedi par les militants. "Pour ma part, je ne me vois pas être candidat à la présidentielle et remettre en cause ma candidature en cours de campagne. Si un autre candidat au sein du PCF veut présenter sa candidature en disant qu'il est prêt à la retirer, il est libre de le faire", avait balayé le secrétaire national dans l'Humanité.

05.07.2026 à 01:51

FRANCE24
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"La situation reste difficile mais elle (la ville de Kostyantynivka, ndlr) est sous le contrôle des Forces de défense ukrainiennes", a affirmé à l'AFP le porte-parole de l'armée ukrainienne, Andriï Kovaliov. "De petits groupes d'infanterie (d'une à trois personnes) ont réussi à s'infiltrer profondément dans les formations de combat des forces ukrainiennes" dans cette ville, mais ces groupes sont en train d'être "repérés et éliminés", a-t-il ajouté. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a, lui, qualifié la revendication russe de "mensonge". Sur un front long de plus de 1.000km, les forces russes n'ont quasiment pas avancé ces derniers mois, du fait notamment de l'omniprésence des drones qui gênent les mouvements des véhicules lourds et infligent de très lourdes pertes aux deux camps. Proposition russe d'échange de corps Ces derniers mois, l'armée du Kremlin concentre ses efforts à Kostyantynivka, où elle suit une tactique visant à envoyer de petits groupes de soldats pour s'infiltrer et prendre position. Cette méthode, très lente, a déjà été employée pour capturer la ville ukrainienne de Pokrovsk, fin 2025. Kostyantynivka est l'un des derniers verrous sur le chemin vers les grandes villes de Kramatorsk et Sloviansk, sous contrôle ukrainien, dont la conquête est l'objectif ultime du Kremlin dans le Donbass. Vendredi, le président russe Vladimir Poutine est apparu en uniforme militaire à la télévision et a remercié ses troupes pour la prise d'une ville d'une "importance stratégique majeure". Le général Sergueï Roudskoï, adjoint du chef de l'état-major russe, a soutenu samedi que les troupes du Kremlin étaient dans "toutes les parties" de Kostyantynivka et poursuivaient leur offensive vers la cité voisine de Droujkivka, autre bastion des forces ukrainiennes. Le ministère russe de la Défense a par ailleurs proposé samedi à Kiev de suspendre les bombardements à Kostyantynivka pendant la journée de lundi, entre 12H00 et 18H00 heure de Moscou (09H00 et 15H00 GMT), afin de procéder à une opération "humanitaire" pour remettre à Kiev "les corps de soldats ukrainiens tués". Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a qualifié samedi, auprès du média KP.ru, la prise revendiquée de Kostyantynivka de "très importante victoire" et répété que "l'opération militaire spéciale", terme employé par Moscou pour nommer cette guerre, allait "se poursuivre". Sur le plan diplomatique, les négociations sont dans l'impasse, Moscou exigeant le retrait des forces ukrainiennes de toute la région de Donetsk, ce que Kiev refuse. Lors d'un entretien par téléphone samedi avec le président américain Donald Trump, Vladimir Poutine a "brossé le tableau de la situation réelle sur le champ de bataille (en Ukraine), où les forces armées russes progressent avec assurance", a affirmé le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov. Les deux hommes "ont naturellement abordé la question d'un règlement en Ukraine, en prenant notamment en compte la participation prochaine de Donald Trump au sommet de l'Otan en Turquie, les 7 et 8 juillet", a-t-il précisé. Sur le front, la situation est figée dans l'ensemble, même si les combats, très meurtriers, se poursuivent. Le conflit, déclenché par l'invasion russe à grande échelle de février 2022, est devenu le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale. - Frappes ukrainiennes - Parallèlement, une attaque massive de drones et missiles ukrainiens a visé pendant la nuit de vendredi à samedi la Russie, en particulier la région de Saint-Pétersbourg, Moscou promettant de riposter. L'armée russe a indiqué avoir abattu 494 drones et 10 missiles longue-portée "Flamingo" ukrainiens, ainsi que neuf munitions de lance-roquettes multiples HIMARS fournis par Washington à Kiev. Ces bombardements n'ont pas fait de victimes ni de dégâts majeurs, selon les autorités russes. Le ministère russe de la Défense a assuré que cette "tentative (du président ukrainien) V. Zelensky d'endommager des infrastructures civiles" en Russie "ne restera pas sans réponse appropriée". Volodymyr Zelensky a affirmé que la base navale de Kronstadt à Saint-Pétersbourg avait été touchée, ainsi que "des infrastructures pétrolières portuaires qui génèrent des revenus pour la guerre menée par la Russie". Ces frappes interviennent après une attaque russe contre Kiev qui a fait 30 morts cette semaine. Ces dernières semaines, l'Ukraine a intensifié ces frappes en profondeur en représailles aux bombardements qui endeuillent quasi-quotidiennement son territoire depuis le début de l'invasion russe à grande échelle. Une frappe de bombe aérienne russe a touché samedi un supermarché dans le centre de Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, faisant au moins cinq blessés dont un enfant de onze ans, selon le parquet ukrainien. Des bombardements russes ont par ailleurs blessé neuf personnes samedi dans la région ukrainienne de Dnipropetrovsk (centre-est), ainsi que cinq personnes à Zaporijjia (sud), selon les autorités locales.
Texte intégral (823 mots)
"La situation reste difficile mais elle (la ville de Kostyantynivka, ndlr) est sous le contrôle des Forces de défense ukrainiennes", a affirmé à l'AFP le porte-parole de l'armée ukrainienne, Andriï Kovaliov. "De petits groupes d'infanterie (d'une à trois personnes) ont réussi à s'infiltrer profondément dans les formations de combat des forces ukrainiennes" dans cette ville, mais ces groupes sont en train d'être "repérés et éliminés", a-t-il ajouté. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a, lui, qualifié la revendication russe de "mensonge". Sur un front long de plus de 1.000km, les forces russes n'ont quasiment pas avancé ces derniers mois, du fait notamment de l'omniprésence des drones qui gênent les mouvements des véhicules lourds et infligent de très lourdes pertes aux deux camps. Proposition russe d'échange de corps Ces derniers mois, l'armée du Kremlin concentre ses efforts à Kostyantynivka, où elle suit une tactique visant à envoyer de petits groupes de soldats pour s'infiltrer et prendre position. Cette méthode, très lente, a déjà été employée pour capturer la ville ukrainienne de Pokrovsk, fin 2025. Kostyantynivka est l'un des derniers verrous sur le chemin vers les grandes villes de Kramatorsk et Sloviansk, sous contrôle ukrainien, dont la conquête est l'objectif ultime du Kremlin dans le Donbass. Vendredi, le président russe Vladimir Poutine est apparu en uniforme militaire à la télévision et a remercié ses troupes pour la prise d'une ville d'une "importance stratégique majeure". Le général Sergueï Roudskoï, adjoint du chef de l'état-major russe, a soutenu samedi que les troupes du Kremlin étaient dans "toutes les parties" de Kostyantynivka et poursuivaient leur offensive vers la cité voisine de Droujkivka, autre bastion des forces ukrainiennes. Le ministère russe de la Défense a par ailleurs proposé samedi à Kiev de suspendre les bombardements à Kostyantynivka pendant la journée de lundi, entre 12H00 et 18H00 heure de Moscou (09H00 et 15H00 GMT), afin de procéder à une opération "humanitaire" pour remettre à Kiev "les corps de soldats ukrainiens tués". Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a qualifié samedi, auprès du média KP.ru, la prise revendiquée de Kostyantynivka de "très importante victoire" et répété que "l'opération militaire spéciale", terme employé par Moscou pour nommer cette guerre, allait "se poursuivre". Sur le plan diplomatique, les négociations sont dans l'impasse, Moscou exigeant le retrait des forces ukrainiennes de toute la région de Donetsk, ce que Kiev refuse. Lors d'un entretien par téléphone samedi avec le président américain Donald Trump, Vladimir Poutine a "brossé le tableau de la situation réelle sur le champ de bataille (en Ukraine), où les forces armées russes progressent avec assurance", a affirmé le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov. Les deux hommes "ont naturellement abordé la question d'un règlement en Ukraine, en prenant notamment en compte la participation prochaine de Donald Trump au sommet de l'Otan en Turquie, les 7 et 8 juillet", a-t-il précisé. Sur le front, la situation est figée dans l'ensemble, même si les combats, très meurtriers, se poursuivent. Le conflit, déclenché par l'invasion russe à grande échelle de février 2022, est devenu le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale. - Frappes ukrainiennes - Parallèlement, une attaque massive de drones et missiles ukrainiens a visé pendant la nuit de vendredi à samedi la Russie, en particulier la région de Saint-Pétersbourg, Moscou promettant de riposter. L'armée russe a indiqué avoir abattu 494 drones et 10 missiles longue-portée "Flamingo" ukrainiens, ainsi que neuf munitions de lance-roquettes multiples HIMARS fournis par Washington à Kiev. Ces bombardements n'ont pas fait de victimes ni de dégâts majeurs, selon les autorités russes. Le ministère russe de la Défense a assuré que cette "tentative (du président ukrainien) V. Zelensky d'endommager des infrastructures civiles" en Russie "ne restera pas sans réponse appropriée". Volodymyr Zelensky a affirmé que la base navale de Kronstadt à Saint-Pétersbourg avait été touchée, ainsi que "des infrastructures pétrolières portuaires qui génèrent des revenus pour la guerre menée par la Russie". Ces frappes interviennent après une attaque russe contre Kiev qui a fait 30 morts cette semaine. Ces dernières semaines, l'Ukraine a intensifié ces frappes en profondeur en représailles aux bombardements qui endeuillent quasi-quotidiennement son territoire depuis le début de l'invasion russe à grande échelle. Une frappe de bombe aérienne russe a touché samedi un supermarché dans le centre de Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, faisant au moins cinq blessés dont un enfant de onze ans, selon le parquet ukrainien. Des bombardements russes ont par ailleurs blessé neuf personnes samedi dans la région ukrainienne de Dnipropetrovsk (centre-est), ainsi que cinq personnes à Zaporijjia (sud), selon les autorités locales.

05.07.2026 à 01:43

FRANCE24
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Une fois n'est pas coutume, la lumière n'est venue ni de Mbappé, ni de Michael Olise, les deux étoiles françaises depuis le début de la compétition. Moins encore du Ballon d'Or Ousmane Dembélé qui a multiplié les pertes de balles sur son côté droit. Dans un match fermé à triple tour, il n'aura fallu que 4 minutes à Désiré Doué pour tirer la France du piège tendu par le Paraguay en 8e de finale. Entré à la 61e minute de la rencontre, à la place de son ami et coéquipier Bradley Barcola, avec qui il est en concurrence pour occuper le poste d'ailier gauche chez les Bleus, le jeune attaquant, 21 ans, s'est d'abord mis en jambes avec une première prise de balle. Puis il a fait exactement ce pourquoi Didier Deschamps, le sélectionneur français, l'a lancé à l'heure de jeu: sur son aile, le Parisien s'est engouffré dans la surface. Dans un espace restreint, il a éliminé un puis deux défenseurs sud-américains, avant que le milieu de terrain, Diego Gomez, campé dans ses 16 mètres comme la plupart de ses coéquipiers, ne stoppe sa course en le fauchant. Ouf de soulagement Si l'arbitre ouzbek de la rencontre, Ilgiz Tantashev, n'a pas immédiatement sifflé la faute et a dû faire appel à la VAR, l'obstruction était évidente et la sanction immédiate lorsque Mbappé, aucune frappe tentée jusqu'alors, a converti le tir au but (1-0, 70e). Un gros ouf de soulagement pour tout le camp français archi dominateur, mais incapable de se montrer dangereux face au Paraguay recroquevillé dans son camp, bien que toujours en avance face aux attaquants bleus, loués depuis le début du tournoi mais totalement muselés par les Sud-Américains. Dans un match que l'on attendait fermé, Michael O'Neill, le sélectionneur de l'Irlande du Nord, membre du groupe technique de la Fifa, qui décortiquait pour l'AFP ce que la France pouvait utiliser pour contourner le mur paraguayen, a finalement vu juste. "La France possède absolument toutes les armes possibles en attaque: de la taille, de la puissance physique, du génie individuel, de la vitesse, un banc aussi", expliquait-il. "Quand ce n'est pas Mbappé ou Olise qui est dangereux, c'est Dembélé ou Barcola", précisait-il. Il faut ajouter Doué, donc, par qui la lumière est arrivée samedi. Pas opposé à Barcola Titulaire en début de tournoi puis doublé pour le premier match couperet par Barcola, en 16e face à la Suède, Doué refuse pourtant l'opposition avec son coéquipier du Paris SG, muselé comme toute l'attaque française samedi et avec qui la concurrence est plus ouverte que jamais. "On est différents au niveau de nos profils. Moi, je sais que j'ai la capacité de jouer à beaucoup de postes : au milieu, en attaque, en pointe, à droite, à gauche. Bradley est davantage un ailier. Il a aussi joué en numéro neuf. Il va très vite avec le ballon et sans le ballon. Je suis peut-être plus à l'aise dans les petits espaces ou pour jouer au milieu du terrain. On est deux profils différents et je pense qu'ils se complètent très bien", expliquait-il la veille de la rencontre. C'est son profil qui a fait la différence face au Paraguay. En sera-t-il de même en quart face au Maroc à Foxborough près de Boston jeudi prochain ? "On est un groupe", a rappelé Doué. "Le coach fait ses choix quand il aligne son onze de départ, mais tous les joueurs ont leur rôle à jouer, tous les joueurs sont importants. Le moment venu, si Bradley doit jouer, il sera prêt. Si je dois jouer, je serai prêt et je répondrai présent." Avec un plaisir non feint. "Sincèrement, je profite de cette première Coupe du Monde", a-t-il encore assuré. "C'est une compétition magnifique à jouer. Quand je souris pendant l'hymne, c'est parce que je suis très heureux d'être là."
Texte intégral (675 mots)
Une fois n'est pas coutume, la lumière n'est venue ni de Mbappé, ni de Michael Olise, les deux étoiles françaises depuis le début de la compétition. Moins encore du Ballon d'Or Ousmane Dembélé qui a multiplié les pertes de balles sur son côté droit. Dans un match fermé à triple tour, il n'aura fallu que 4 minutes à Désiré Doué pour tirer la France du piège tendu par le Paraguay en 8e de finale. Entré à la 61e minute de la rencontre, à la place de son ami et coéquipier Bradley Barcola, avec qui il est en concurrence pour occuper le poste d'ailier gauche chez les Bleus, le jeune attaquant, 21 ans, s'est d'abord mis en jambes avec une première prise de balle. Puis il a fait exactement ce pourquoi Didier Deschamps, le sélectionneur français, l'a lancé à l'heure de jeu: sur son aile, le Parisien s'est engouffré dans la surface. Dans un espace restreint, il a éliminé un puis deux défenseurs sud-américains, avant que le milieu de terrain, Diego Gomez, campé dans ses 16 mètres comme la plupart de ses coéquipiers, ne stoppe sa course en le fauchant. Ouf de soulagement Si l'arbitre ouzbek de la rencontre, Ilgiz Tantashev, n'a pas immédiatement sifflé la faute et a dû faire appel à la VAR, l'obstruction était évidente et la sanction immédiate lorsque Mbappé, aucune frappe tentée jusqu'alors, a converti le tir au but (1-0, 70e). Un gros ouf de soulagement pour tout le camp français archi dominateur, mais incapable de se montrer dangereux face au Paraguay recroquevillé dans son camp, bien que toujours en avance face aux attaquants bleus, loués depuis le début du tournoi mais totalement muselés par les Sud-Américains. Dans un match que l'on attendait fermé, Michael O'Neill, le sélectionneur de l'Irlande du Nord, membre du groupe technique de la Fifa, qui décortiquait pour l'AFP ce que la France pouvait utiliser pour contourner le mur paraguayen, a finalement vu juste. "La France possède absolument toutes les armes possibles en attaque: de la taille, de la puissance physique, du génie individuel, de la vitesse, un banc aussi", expliquait-il. "Quand ce n'est pas Mbappé ou Olise qui est dangereux, c'est Dembélé ou Barcola", précisait-il. Il faut ajouter Doué, donc, par qui la lumière est arrivée samedi. Pas opposé à Barcola Titulaire en début de tournoi puis doublé pour le premier match couperet par Barcola, en 16e face à la Suède, Doué refuse pourtant l'opposition avec son coéquipier du Paris SG, muselé comme toute l'attaque française samedi et avec qui la concurrence est plus ouverte que jamais. "On est différents au niveau de nos profils. Moi, je sais que j'ai la capacité de jouer à beaucoup de postes : au milieu, en attaque, en pointe, à droite, à gauche. Bradley est davantage un ailier. Il a aussi joué en numéro neuf. Il va très vite avec le ballon et sans le ballon. Je suis peut-être plus à l'aise dans les petits espaces ou pour jouer au milieu du terrain. On est deux profils différents et je pense qu'ils se complètent très bien", expliquait-il la veille de la rencontre. C'est son profil qui a fait la différence face au Paraguay. En sera-t-il de même en quart face au Maroc à Foxborough près de Boston jeudi prochain ? "On est un groupe", a rappelé Doué. "Le coach fait ses choix quand il aligne son onze de départ, mais tous les joueurs ont leur rôle à jouer, tous les joueurs sont importants. Le moment venu, si Bradley doit jouer, il sera prêt. Si je dois jouer, je serai prêt et je répondrai présent." Avec un plaisir non feint. "Sincèrement, je profite de cette première Coupe du Monde", a-t-il encore assuré. "C'est une compétition magnifique à jouer. Quand je souris pendant l'hymne, c'est parce que je suis très heureux d'être là."
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