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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

29.08.2026 à 22:28

FRANCE 24
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Trois jours après la crue qui a touché une région de l’Himalaya, les secours ont redoublé d'efforts samedi pour retrouver les quelque 3 000 disparus entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Une épaisse couche de boue a recouvert des villages entiers, le bilan provisoire fait état de 682 morts.
Trois jours après la crue qui a touché une région de l’Himalaya, les secours ont redoublé d'efforts samedi pour retrouver les quelque 3 000 disparus entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Une épaisse couche de boue a recouvert des villages entiers, le bilan provisoire fait état de 682 morts.

29.08.2026 à 22:04

FRANCE24
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Tous les ans, c'est la même histoire : le jour de la rentrée, les manuels scolaires remplissent les cartables des petits écoliers. Mais d'où viennent ces ouvrages indissociables des salles de classe ?
Tous les ans, c'est la même histoire : le jour de la rentrée, les manuels scolaires remplissent les cartables des petits écoliers. Mais d'où viennent ces ouvrages indissociables des salles de classe ?

29.08.2026 à 21:05

FRANCE24
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Pour célébrer les 25 ans des films Harry Potter, des milliers de fans se sont retrouvés dans les jardins du château de Versailles. Notre reporter Eléonore Gogé est allée à leur rencontre.
Pour célébrer les 25 ans des films Harry Potter, des milliers de fans se sont retrouvés dans les jardins du château de Versailles. Notre reporter Eléonore Gogé est allée à leur rencontre.

29.08.2026 à 20:42

FRANCE 24
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Des dizaines de colons israéliens ont attaqué samedi un village palestinien, à Qusra, en Cisjordanie occupée, selon l'armée israélienne. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé des "actes de violence criminels" perpétrés dans deux villages palestiniens, une prise de position inhabituelle.
Des dizaines de colons israéliens ont attaqué samedi un village palestinien, à Qusra, en Cisjordanie occupée, selon l'armée israélienne. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé des "actes de violence criminels" perpétrés dans deux villages palestiniens, une prise de position inhabituelle.

29.08.2026 à 19:33

FRANCE24
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Cela faisait dix ans qu'une Française n'avait plus gagné la reine des courses en montagne (Caroline Chaverot en 2016), longue de 174 km et 10.000 mètres de dénivelé positif. L'Hirondel s'est envolée vers la victoire seule dès le Lac Combal (68e km) pour terminer en 21 heures 54 minutes 49 secondes, avec plus de 20 minutes d'avance sur les deux Américaines Rachel Entrekin (22h 15:54) et Emily Schmitz (22h 17:28). "Vous êtes zinzins", a-t-elle brièvement lancé à son arrivée, complètement à bout de forces, aux spectateurs venus par milliers l'encourager, l'accompagner en courant et scander son nom dans les dernières centaines de mètres vers Chamonix. Très émue et ovationnée sur la place du Triangle de l'Amitié, elle a enlacé en larmes son compagnon et son entraîneur, avant de s'asseoir de longues minutes pour récupérer. Exténuée, elle n'a même pas pu passer par la traditionnelle zone mixte des médias. Après l'abandon prématuré de Courtney Dauwalter, qui a jeté l'éponge aux alentours de 4 heures du matin, la gynécologue de 35 ans a réalisé une véritable démonstration, souriant et saluant régulièrement les nombreux spectateurs le long des sentiers, avant une fin de course très difficile marquée par les chutes. L'exploit est d'autant plus grand que L'Hirondel avait annoncé souffrir depuis plusieurs mois d'une endofibrose iliaque qui lui raidit la jambe gauche en cas d'efforts trop intenses. Elle avait toutefois décidé de prendre part à la course en misant sur sa capacité à rester régulière sur le tracé: "si j'arrive à garder une intensité faible mais constante toute la course, ça peut faire aussi un bel UTMB", avait-elle prévenu. Double championne du monde trail, déjà victorieuse en 2021 de l'OCC et en 2022 de la CCC - des courses annexes de l'UTMB -, L'Hirondel décroche ainsi la dernière grande course qui manquait à son palmarès à Chamonix. Ben Dhiman en balade Quelques heures plus tôt, l'Américain Ben Dhiman avait fait hurler de joie le public de Chamonix pour la première fois de l'après-midi en remportant la course en 18 heures 16 min 29 sec, devenant le premier coureur à terminer la boucle en moins de 19 heures. Après deux abandons (2023, 2024) et une deuxième place en 2025, Dhiman a pris les commandes de la course dès la sortie des Contamines vendredi (km 35) avant de se lancer dans un irrésistible numéro en solitaire, creusant l'écart sous la pleine lune et les étoiles. "J'étais tout seul et j'avais le choix: soit je ralentissais soit je faisais mon truc et j'ai décidé d'aller faire mon truc", a affirmé Dhiman juste après sa victoire. "Aujourd'hui, je n'ai montré aucun respect au parcours, j'ai juste poussé autant que possible", a ajouté l'Américain de 35 ans, qui vit depuis plusieurs années dans les Pyrénées avec sa famille. Il termine avec plus de trente minutes d'avance sur le Français Baptiste Chassagne, 2e comme en 2024 (18h 47:38 samedi) et l'Américain Caleb Olson (18h 48:24). "Je me suis battu avec mes armes et je finis derrière Ben Dhiman, qui est mon athlète préféré, pour de vrai", a souligné Chassagne. "Il était le meilleur aujourd'hui, j'étais le meilleur des autres et ça me suffit." En bouclant les quelque 174 km et 10.000 m de dénivelé positif à une vitesse moyenne de 9,5 km, Ben Dhiman devient le premier athlète à terminer la boucle de l'UTMB en moins de 19 heures (18h 16:29). Son chrono du jour ne constitue toutefois pas un record puisque le tracé avait été légèrement raccourci par rapport au tracé habituel, dont le record est détenu depuis 2022 par l'Espagnol Kilian Jornet (19h 49:30). Il n'empêche, Dhiman termine avec plus d'une heure d'avance par rapport au Britannique Tom Evans qui avait remporté la course l'an dernier sur exactement le même tracé (19 h 18:58 dans des conditions dantesques), et plus d'une heure et demie par rapport à son propre chrono de 2025 (2e en 19h 51:37).
Texte intégral (674 mots)
Cela faisait dix ans qu'une Française n'avait plus gagné la reine des courses en montagne (Caroline Chaverot en 2016), longue de 174 km et 10.000 mètres de dénivelé positif. L'Hirondel s'est envolée vers la victoire seule dès le Lac Combal (68e km) pour terminer en 21 heures 54 minutes 49 secondes, avec plus de 20 minutes d'avance sur les deux Américaines Rachel Entrekin (22h 15:54) et Emily Schmitz (22h 17:28). "Vous êtes zinzins", a-t-elle brièvement lancé à son arrivée, complètement à bout de forces, aux spectateurs venus par milliers l'encourager, l'accompagner en courant et scander son nom dans les dernières centaines de mètres vers Chamonix. Très émue et ovationnée sur la place du Triangle de l'Amitié, elle a enlacé en larmes son compagnon et son entraîneur, avant de s'asseoir de longues minutes pour récupérer. Exténuée, elle n'a même pas pu passer par la traditionnelle zone mixte des médias. Après l'abandon prématuré de Courtney Dauwalter, qui a jeté l'éponge aux alentours de 4 heures du matin, la gynécologue de 35 ans a réalisé une véritable démonstration, souriant et saluant régulièrement les nombreux spectateurs le long des sentiers, avant une fin de course très difficile marquée par les chutes. L'exploit est d'autant plus grand que L'Hirondel avait annoncé souffrir depuis plusieurs mois d'une endofibrose iliaque qui lui raidit la jambe gauche en cas d'efforts trop intenses. Elle avait toutefois décidé de prendre part à la course en misant sur sa capacité à rester régulière sur le tracé: "si j'arrive à garder une intensité faible mais constante toute la course, ça peut faire aussi un bel UTMB", avait-elle prévenu. Double championne du monde trail, déjà victorieuse en 2021 de l'OCC et en 2022 de la CCC - des courses annexes de l'UTMB -, L'Hirondel décroche ainsi la dernière grande course qui manquait à son palmarès à Chamonix. Ben Dhiman en balade Quelques heures plus tôt, l'Américain Ben Dhiman avait fait hurler de joie le public de Chamonix pour la première fois de l'après-midi en remportant la course en 18 heures 16 min 29 sec, devenant le premier coureur à terminer la boucle en moins de 19 heures. Après deux abandons (2023, 2024) et une deuxième place en 2025, Dhiman a pris les commandes de la course dès la sortie des Contamines vendredi (km 35) avant de se lancer dans un irrésistible numéro en solitaire, creusant l'écart sous la pleine lune et les étoiles. "J'étais tout seul et j'avais le choix: soit je ralentissais soit je faisais mon truc et j'ai décidé d'aller faire mon truc", a affirmé Dhiman juste après sa victoire. "Aujourd'hui, je n'ai montré aucun respect au parcours, j'ai juste poussé autant que possible", a ajouté l'Américain de 35 ans, qui vit depuis plusieurs années dans les Pyrénées avec sa famille. Il termine avec plus de trente minutes d'avance sur le Français Baptiste Chassagne, 2e comme en 2024 (18h 47:38 samedi) et l'Américain Caleb Olson (18h 48:24). "Je me suis battu avec mes armes et je finis derrière Ben Dhiman, qui est mon athlète préféré, pour de vrai", a souligné Chassagne. "Il était le meilleur aujourd'hui, j'étais le meilleur des autres et ça me suffit." En bouclant les quelque 174 km et 10.000 m de dénivelé positif à une vitesse moyenne de 9,5 km, Ben Dhiman devient le premier athlète à terminer la boucle de l'UTMB en moins de 19 heures (18h 16:29). Son chrono du jour ne constitue toutefois pas un record puisque le tracé avait été légèrement raccourci par rapport au tracé habituel, dont le record est détenu depuis 2022 par l'Espagnol Kilian Jornet (19h 49:30). Il n'empêche, Dhiman termine avec plus d'une heure d'avance par rapport au Britannique Tom Evans qui avait remporté la course l'an dernier sur exactement le même tracé (19 h 18:58 dans des conditions dantesques), et plus d'une heure et demie par rapport à son propre chrono de 2025 (2e en 19h 51:37).

29.08.2026 à 19:01

FRANCE24
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Le pays, comptoir sur la Méditerranée au carrefour de nombreuses civilisations, regorge de sites datant des âges de pierre, du bronze et du fer, des Phéniciens ou des Perses, des Empires romain, byzantin, ottoman... Récemment, les vestiges d'un temple romain ont été mis au jour, avec des colonnes et leurs bases, longues de 21 mètres et larges de 11 mètres, dans la localité montagneuse de Maaser el-Chouf, au sud-est de Beyrouth, près d'une forêt de cèdres plurimillénaires. "Tout un système a été construit autour de ce temple", qui date d'entre le Ier siècle avant J.-C. et le IIe siècle après J.-C., explique à l'AFP Myriam Ziadé, directrice locale des antiquités au sein du ministère de la Culture. Le site a ensuite été converti en forteresse croisée entre les XIIe et XIIIe siècles, ajoute-t-elle, fort de sa position "sur un réseau de routes reliant la côte méditerranéenne à la vallée de la Bekaa", dans l'est. Patrimoine en péril Dans cette vallée comme dans le sud du pays, les activités archéologiques ont été affectées par la reprise des hostilités entre le Hezbollah pro-iranien et Israël début mars, sur fond d'offensive israélo-américaine contre Téhéran. "Notre priorité aujourd'hui a changé et se concentre, à ce stade, sur la protection du patrimoine en péril", explique Sarkis El Khoury, directeur général des Antiquités, auprès de l'AFP. "Les fouilles dans les zones dangereuses sont à l'arrêt", ajoute-t-il, comme à Tyr, ancienne cité phénicienne du sud qui abrite notamment un arc de triomphe romain et un hippodrome du IIe siècle, touchée ces derniers mois par des bombardements israéliens. Le site a été inscrit en juillet par l'Unesco sur la liste du patrimoine en péril, comme les châteaux du Mont Amel, également situés dans le sud et visés par des frappes, comprenant la célèbre forteresse de Beaufort datant de l'époque des Croisades, dont s'est emparée l'armée israélienne. "A cause de la guerre, les équipes étrangères ont renoncé à se rendre au Liban", regrette Sarkis El Khoury. Mais ailleurs, les fouilles se poursuivent malgré tout. Dans la ville côtière de Batroun (nord), où trônent les ruines d'un amphithéâtre romain, un membre d'une équipe de fouilles est assis sous un soleil de plomb, entouré de ses outils, l'air marin faisant trembler ses notes. Un pressoir à olives et des poids en terre cuite datant de l'époque romaine ont été trouvés sur un terrain privé, ainsi que des outils de tissage et filage, indique Samar Karam, responsable des sites archéologiques dans le nord du pays. Sur un terrain voisin, bordé par une muraille datant de l'époque phénicienne, des archéologues ont découvert deux carrières de pierre, "l'une datant de l'époque romaine et l'autre de l'époque phénicienne", ajoute-t-elle. Sur un autre site, des vestiges de l'Empire ottoman et des éléments remontant aux Perses, Phéniciens et Romains ont été découverts au même endroit, révélant une superposition de périodes historiques. Découvertes fortuites A Beyrouth, un pressoir à olives datant de l'époque romaine vient d'être exhumé et des recherches sont en cours dans le centre-ville pour trouver les restes d'un hippodrome romain, indique Laure Salloum, qui y supervise les travaux archéologiques. L'hippodrome avait été mis au jour il y a des années, lors de fouilles préventives avant la construction d'un complexe commercial et résidentiel. Dans la capitale, les fouilles en cours ont été lancées à la suite de découvertes fortuites au milieu de chantiers de construction, explique Mme Salloum. Parmi les autres découvertes inopinées: un établissement thermal romain vieux de 2.000 ans. "Nous faisons constamment de nouvelles découvertes", s'enthousiasme Sarkis El Khoury. "Le Liban est au croisement d'une région qui a traversé les crises pendant des milliers d'années".
Texte intégral (685 mots)
Le pays, comptoir sur la Méditerranée au carrefour de nombreuses civilisations, regorge de sites datant des âges de pierre, du bronze et du fer, des Phéniciens ou des Perses, des Empires romain, byzantin, ottoman... Récemment, les vestiges d'un temple romain ont été mis au jour, avec des colonnes et leurs bases, longues de 21 mètres et larges de 11 mètres, dans la localité montagneuse de Maaser el-Chouf, au sud-est de Beyrouth, près d'une forêt de cèdres plurimillénaires. "Tout un système a été construit autour de ce temple", qui date d'entre le Ier siècle avant J.-C. et le IIe siècle après J.-C., explique à l'AFP Myriam Ziadé, directrice locale des antiquités au sein du ministère de la Culture. Le site a ensuite été converti en forteresse croisée entre les XIIe et XIIIe siècles, ajoute-t-elle, fort de sa position "sur un réseau de routes reliant la côte méditerranéenne à la vallée de la Bekaa", dans l'est. Patrimoine en péril Dans cette vallée comme dans le sud du pays, les activités archéologiques ont été affectées par la reprise des hostilités entre le Hezbollah pro-iranien et Israël début mars, sur fond d'offensive israélo-américaine contre Téhéran. "Notre priorité aujourd'hui a changé et se concentre, à ce stade, sur la protection du patrimoine en péril", explique Sarkis El Khoury, directeur général des Antiquités, auprès de l'AFP. "Les fouilles dans les zones dangereuses sont à l'arrêt", ajoute-t-il, comme à Tyr, ancienne cité phénicienne du sud qui abrite notamment un arc de triomphe romain et un hippodrome du IIe siècle, touchée ces derniers mois par des bombardements israéliens. Le site a été inscrit en juillet par l'Unesco sur la liste du patrimoine en péril, comme les châteaux du Mont Amel, également situés dans le sud et visés par des frappes, comprenant la célèbre forteresse de Beaufort datant de l'époque des Croisades, dont s'est emparée l'armée israélienne. "A cause de la guerre, les équipes étrangères ont renoncé à se rendre au Liban", regrette Sarkis El Khoury. Mais ailleurs, les fouilles se poursuivent malgré tout. Dans la ville côtière de Batroun (nord), où trônent les ruines d'un amphithéâtre romain, un membre d'une équipe de fouilles est assis sous un soleil de plomb, entouré de ses outils, l'air marin faisant trembler ses notes. Un pressoir à olives et des poids en terre cuite datant de l'époque romaine ont été trouvés sur un terrain privé, ainsi que des outils de tissage et filage, indique Samar Karam, responsable des sites archéologiques dans le nord du pays. Sur un terrain voisin, bordé par une muraille datant de l'époque phénicienne, des archéologues ont découvert deux carrières de pierre, "l'une datant de l'époque romaine et l'autre de l'époque phénicienne", ajoute-t-elle. Sur un autre site, des vestiges de l'Empire ottoman et des éléments remontant aux Perses, Phéniciens et Romains ont été découverts au même endroit, révélant une superposition de périodes historiques. Découvertes fortuites A Beyrouth, un pressoir à olives datant de l'époque romaine vient d'être exhumé et des recherches sont en cours dans le centre-ville pour trouver les restes d'un hippodrome romain, indique Laure Salloum, qui y supervise les travaux archéologiques. L'hippodrome avait été mis au jour il y a des années, lors de fouilles préventives avant la construction d'un complexe commercial et résidentiel. Dans la capitale, les fouilles en cours ont été lancées à la suite de découvertes fortuites au milieu de chantiers de construction, explique Mme Salloum. Parmi les autres découvertes inopinées: un établissement thermal romain vieux de 2.000 ans. "Nous faisons constamment de nouvelles découvertes", s'enthousiasme Sarkis El Khoury. "Le Liban est au croisement d'une région qui a traversé les crises pendant des milliers d'années".

29.08.2026 à 18:52

FRANCE24
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🇳🇪 Au Niger, des explosions et des tirs entendus depuis la nuit à Niamey, notamment autour de l’aéroport et du palais présidentiel. Alors que les raisons de ces combats restent floues, la junte affirme "reprendre le contrôle" de la situation. Les casernes sont en alerte maximale.
Texte intégral (685 mots)
🇳🇪 Au Niger, des explosions et des tirs entendus depuis la nuit à Niamey, notamment autour de l’aéroport et du palais présidentiel. Alors que les raisons de ces combats restent floues, la junte affirme "reprendre le contrôle" de la situation. Les casernes sont en alerte maximale.

29.08.2026 à 18:51

FRANCE24
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L'ancien président de la République (2012-2017) et l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020) avaient déjà confronté leurs points de vue en avril lors d'un débat organisé par le think tank Les Gracques. Ils se sont retrouvés samedi à Sens (Yonne) lors de l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. À huit mois du premier tour, Édouard Philippe, à la campagne souvent jugée timorée, tente de prendre un ascendant incontestable sur ses concurrents, Gabriel Attal dans le bloc central, Bruno Retailleau à droite. Quant à François Hollande, son refus de participer à la primaire concoctée par le PS, à laquelle concourt Raphaël Glucksmann, ne masque guère sa volonté de se poser en recours en fin d'année. Dans ce cénacle du Laboratoire de la République, où les "extrêmes" RN et LFI sont proscrits --le député RN de l'Yonne Julien Odoul est tout de même venu écouter le Premier ministre Sébastien Lecornu--, les débats sont policés et la volonté de se rejoindre après la présidentielle est manifeste. Dans la matinée, l'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve a évoqué une "coalition des engagés" qui aurait vocation à se retrouver sur l'essentiel une fois passée l'élection présidentielle. Sur l'état financier de la France, le consensus règne. Ce qui guette la France, "c'est le lent étouffement ou le choc brutal", plante Édouard Philippe. "Ce n'est pas un problème de gauche ou de droite, c'est un problème de place de la France", renchérit François Hollande. Mais pour l'ancien président, "il faut dire la vérité: il y aura une augmentation des prélèvements", en particulier sur les plus fortunés, après dix ans de "baisses d'impôts inconsidérées" et non financées. Hausse de fiscalité qui contribuera pour moitié, explique M. Hollande, au redressement budgétaire, l'autre se faisant par des économies. -"Réponse" de Hollande en décembre- Voilà "la pente traditionnelle du débat public français", qui aboutit à "augmenter les impôts", rétorque Édouard Philippe. Pour le maire du Havre, "on peut aussi essayer de diminuer la dépense", particulièrement la dépense sociale "qui n'est plus soutenable". Pour le candidat Horizons, la "priorité", c'est "l'intérêt des actifs". "L'enjeu de la présidentielle c'est: qu'est-ce qu'on fait pour la jeunesse, précisément parce que nous sommes une société qui vieillit?", estime de son côté, comme en 2012, l'ancien président socialiste. Près de dix ans après l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron et de son "en même temps", l'effacement du clivage droite-gauche a "affaibli le débat politique", juge M. Hollande. Ce que ne démentira pas son interlocuteur, "homme de droite" qui entend "rassembler la droite et le centre". Ciblés tous les deux: "les extrêmes", RN comme LFI, qui "ont besoin l'un de l'autre", juge l'ancien président qui entend "s'adresser aux électeurs" et faire en sorte que les Français puissent "s'unir sur l'essentiel". "Qui peut être contre?", ironise Édouard Philippe. Mais "cette rupture avec LFI", "vous ne l'avez pas pratiquée" lors des législatives de 2024 qui ont vu M. Hollande revenir à l'Assemblée, appuie-t-il, sous les applaudissements de la salle. "La dissolution a abouti à ce que déjà, le risque d'une victoire du Rassemblement national ait été présent. Ce qui a justifié à un moment de trouver des investitures communes et à qui justifié aussi le Front républicain. Et vous avez vous aussi appelé, votre parti, à voter pour des candidats qui pouvaient être du Nouveau Front populaire", a rétorqué le député socialiste de Corrèze. L'ambiance est bon enfant. Édouard Philippe élude les questions sur Gabriel Attal. Ironise sur celui "qui n'ose pas dire" qu'il est candidat. La salle se gondole. "Est-ce que je peux être utile à moment donné ? (...) J'attendrais le mois de décembre pour vous donner la réponse", explique François Hollande pour qui une chose est sûre, "la présidence qui concentre tous les pouvoirs" façon Emmanuel Macron, "c'est terminé".
Texte intégral (702 mots)
L'ancien président de la République (2012-2017) et l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020) avaient déjà confronté leurs points de vue en avril lors d'un débat organisé par le think tank Les Gracques. Ils se sont retrouvés samedi à Sens (Yonne) lors de l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. À huit mois du premier tour, Édouard Philippe, à la campagne souvent jugée timorée, tente de prendre un ascendant incontestable sur ses concurrents, Gabriel Attal dans le bloc central, Bruno Retailleau à droite. Quant à François Hollande, son refus de participer à la primaire concoctée par le PS, à laquelle concourt Raphaël Glucksmann, ne masque guère sa volonté de se poser en recours en fin d'année. Dans ce cénacle du Laboratoire de la République, où les "extrêmes" RN et LFI sont proscrits --le député RN de l'Yonne Julien Odoul est tout de même venu écouter le Premier ministre Sébastien Lecornu--, les débats sont policés et la volonté de se rejoindre après la présidentielle est manifeste. Dans la matinée, l'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve a évoqué une "coalition des engagés" qui aurait vocation à se retrouver sur l'essentiel une fois passée l'élection présidentielle. Sur l'état financier de la France, le consensus règne. Ce qui guette la France, "c'est le lent étouffement ou le choc brutal", plante Édouard Philippe. "Ce n'est pas un problème de gauche ou de droite, c'est un problème de place de la France", renchérit François Hollande. Mais pour l'ancien président, "il faut dire la vérité: il y aura une augmentation des prélèvements", en particulier sur les plus fortunés, après dix ans de "baisses d'impôts inconsidérées" et non financées. Hausse de fiscalité qui contribuera pour moitié, explique M. Hollande, au redressement budgétaire, l'autre se faisant par des économies. -"Réponse" de Hollande en décembre- Voilà "la pente traditionnelle du débat public français", qui aboutit à "augmenter les impôts", rétorque Édouard Philippe. Pour le maire du Havre, "on peut aussi essayer de diminuer la dépense", particulièrement la dépense sociale "qui n'est plus soutenable". Pour le candidat Horizons, la "priorité", c'est "l'intérêt des actifs". "L'enjeu de la présidentielle c'est: qu'est-ce qu'on fait pour la jeunesse, précisément parce que nous sommes une société qui vieillit?", estime de son côté, comme en 2012, l'ancien président socialiste. Près de dix ans après l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron et de son "en même temps", l'effacement du clivage droite-gauche a "affaibli le débat politique", juge M. Hollande. Ce que ne démentira pas son interlocuteur, "homme de droite" qui entend "rassembler la droite et le centre". Ciblés tous les deux: "les extrêmes", RN comme LFI, qui "ont besoin l'un de l'autre", juge l'ancien président qui entend "s'adresser aux électeurs" et faire en sorte que les Français puissent "s'unir sur l'essentiel". "Qui peut être contre?", ironise Édouard Philippe. Mais "cette rupture avec LFI", "vous ne l'avez pas pratiquée" lors des législatives de 2024 qui ont vu M. Hollande revenir à l'Assemblée, appuie-t-il, sous les applaudissements de la salle. "La dissolution a abouti à ce que déjà, le risque d'une victoire du Rassemblement national ait été présent. Ce qui a justifié à un moment de trouver des investitures communes et à qui justifié aussi le Front républicain. Et vous avez vous aussi appelé, votre parti, à voter pour des candidats qui pouvaient être du Nouveau Front populaire", a rétorqué le député socialiste de Corrèze. L'ambiance est bon enfant. Édouard Philippe élude les questions sur Gabriel Attal. Ironise sur celui "qui n'ose pas dire" qu'il est candidat. La salle se gondole. "Est-ce que je peux être utile à moment donné ? (...) J'attendrais le mois de décembre pour vous donner la réponse", explique François Hollande pour qui une chose est sûre, "la présidence qui concentre tous les pouvoirs" façon Emmanuel Macron, "c'est terminé".

29.08.2026 à 18:35

FRANCE24
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Mélina Huet, chroniqueuse internationale France 24 et grand reporter, analyse les faits.
Texte intégral (702 mots)
Mélina Huet, chroniqueuse internationale France 24 et grand reporter, analyse les faits.

29.08.2026 à 18:16

FRANCE24
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Emmanuelle Chaze est en direct de Kiev.
Texte intégral (702 mots)
Emmanuelle Chaze est en direct de Kiev.

29.08.2026 à 18:13

FRANCE24
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Pourtant diminuée depuis des mois par une endofibrose iliaque, la coureuse et gynécologue de 35 ans a fait la course en tête à partir du Lac Combal en Italie (après environ 70 km) pour creuser petit à petit l'écart avant de terminer loin devant ses concurrentes, malgré une grande souffrance et plusieurs chutes dans les derniers kilomètres. Cela faisait dix ans qu'une Française n'avait plus gagné la reine des courses en montagne et le succès de Caroline Chaverot en 2016. Après l'abandon prématuré de la reine de la discipline Courtney Dauwalter, L'Hirondel a réalisé une véritable démonstration, souriant et saluant régulièrement les nombreux spectateurs venus l'encourager le long des sentiers. Elle a franchi la ligne d'arrivée en pleurs après une fin de course extrêmement difficile marquée par plusieurs grosses chutes dans l'ultime descente vers Chamonix. L'Hirondel avait annoncé souffrir depuis plusieurs mois d'une endofibrose iliaque qui lui raidit la jambe gauche en cas d'efforts trop intenses. Elle avait toutefois décidé de prendre part à la course en misant sur sa capacité à rester régulière sur le tracé: "si j'arrive à garder une intensité faible mais constante toute la course, ça peut faire aussi un bel UTMB", avait-elle prévenu avant la course. Double championne du monde de trail, déjà sacrée sur la CCC (100 km) en 2021 et l'OCC (60 km) en 2022 - des courses annexes de l'UTMB -, L'Hirondel décroche la dernière grande course qui manquait à son palmarès à Chamonix.
Lire plus (258 mots)
Pourtant diminuée depuis des mois par une endofibrose iliaque, la coureuse et gynécologue de 35 ans a fait la course en tête à partir du Lac Combal en Italie (après environ 70 km) pour creuser petit à petit l'écart avant de terminer loin devant ses concurrentes, malgré une grande souffrance et plusieurs chutes dans les derniers kilomètres. Cela faisait dix ans qu'une Française n'avait plus gagné la reine des courses en montagne et le succès de Caroline Chaverot en 2016. Après l'abandon prématuré de la reine de la discipline Courtney Dauwalter, L'Hirondel a réalisé une véritable démonstration, souriant et saluant régulièrement les nombreux spectateurs venus l'encourager le long des sentiers. Elle a franchi la ligne d'arrivée en pleurs après une fin de course extrêmement difficile marquée par plusieurs grosses chutes dans l'ultime descente vers Chamonix. L'Hirondel avait annoncé souffrir depuis plusieurs mois d'une endofibrose iliaque qui lui raidit la jambe gauche en cas d'efforts trop intenses. Elle avait toutefois décidé de prendre part à la course en misant sur sa capacité à rester régulière sur le tracé: "si j'arrive à garder une intensité faible mais constante toute la course, ça peut faire aussi un bel UTMB", avait-elle prévenu avant la course. Double championne du monde de trail, déjà sacrée sur la CCC (100 km) en 2021 et l'OCC (60 km) en 2022 - des courses annexes de l'UTMB -, L'Hirondel décroche la dernière grande course qui manquait à son palmarès à Chamonix.

29.08.2026 à 18:05

FRANCE24
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29.08.2026 à 17:53

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"Emmanuel Macron a raté son rendez-vous avec ce pays, avec la grandeur de son histoire, la soif de justice des Français. C'est terminé. Ses anciens Premiers ministres pourront se couvrir de cendres, c'est terminé. Le bloc central va s'effondrer. C’est terminé !", a lancé le patron socialiste, devant plusieurs centaines de militants, scandant "Olivier, Olivier", mais en l'absence de tous les candidats à la primaire, sauf Ségolène Royal. "La seule question est désormais de savoir qui sera chargé de reconstruire", a-t-il souligné, promettant que le PS serait "au rendez-vous" de la présidentielle, et défendra "la loi du plus juste". À quelques semaines du début de l'examen du dernier budget de l'ère Macron, Olivier Faure a aussi promis de le censurer "si la copie qui sort des débats est celle de MM. (Gabriel) Attal et (Édouard) Philippe avec le soutien de l'extrême droite". Le PS n'a "jamais refusé" le dialogue sur le budget, a-t-il insisté "mais nous viendrons avec nos propositions", se disant sceptique sur la possibilité du Premier ministre "d'imposer à ses deux prédécesseurs à Matignon le moindre compromis", alors que les deux candidats du bloc central annoncent "vouloir rapprocher le net du brut par une baisse des cotisations sociales". Le premier secrétaire, qui devrait rapidement se déclarer à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, a aussi développé une série de propositions, comme un "fonds national qui permette aux familles les plus modestes de faire leurs courses à des tarifs réduits pour une nourriture en quantité et en qualité suffisantes" ou un grand service public de la lecture. Après la crise climatique de l'été, il a aussi souhaité "créer un grand fonds national et européen doté de ressources permanentes permettant d'investir sur 20 ou 30 ans" dans la transition écologique, et "suspendre le versement de dividendes pour toute entreprise qui ne s'engage pas résolument dans sa propre transformation écologique". À propos des échéances électorales, il a demandé de ne pas écouter "les ricaneurs, les analyses, les sondages" et rappelé "que François Hollande a commencé à 3 % et qu'il est devenu président de la République". "Rien ne se passe jamais comme prévu!", a-t-il lancé, alors qu'il est lui même cantonné à 5% dans les sondages.
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"Emmanuel Macron a raté son rendez-vous avec ce pays, avec la grandeur de son histoire, la soif de justice des Français. C'est terminé. Ses anciens Premiers ministres pourront se couvrir de cendres, c'est terminé. Le bloc central va s'effondrer. C’est terminé !", a lancé le patron socialiste, devant plusieurs centaines de militants, scandant "Olivier, Olivier", mais en l'absence de tous les candidats à la primaire, sauf Ségolène Royal. "La seule question est désormais de savoir qui sera chargé de reconstruire", a-t-il souligné, promettant que le PS serait "au rendez-vous" de la présidentielle, et défendra "la loi du plus juste". À quelques semaines du début de l'examen du dernier budget de l'ère Macron, Olivier Faure a aussi promis de le censurer "si la copie qui sort des débats est celle de MM. (Gabriel) Attal et (Édouard) Philippe avec le soutien de l'extrême droite". Le PS n'a "jamais refusé" le dialogue sur le budget, a-t-il insisté "mais nous viendrons avec nos propositions", se disant sceptique sur la possibilité du Premier ministre "d'imposer à ses deux prédécesseurs à Matignon le moindre compromis", alors que les deux candidats du bloc central annoncent "vouloir rapprocher le net du brut par une baisse des cotisations sociales". Le premier secrétaire, qui devrait rapidement se déclarer à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, a aussi développé une série de propositions, comme un "fonds national qui permette aux familles les plus modestes de faire leurs courses à des tarifs réduits pour une nourriture en quantité et en qualité suffisantes" ou un grand service public de la lecture. Après la crise climatique de l'été, il a aussi souhaité "créer un grand fonds national et européen doté de ressources permanentes permettant d'investir sur 20 ou 30 ans" dans la transition écologique, et "suspendre le versement de dividendes pour toute entreprise qui ne s'engage pas résolument dans sa propre transformation écologique". À propos des échéances électorales, il a demandé de ne pas écouter "les ricaneurs, les analyses, les sondages" et rappelé "que François Hollande a commencé à 3 % et qu'il est devenu président de la République". "Rien ne se passe jamais comme prévu!", a-t-il lancé, alors qu'il est lui même cantonné à 5% dans les sondages.

29.08.2026 à 17:39

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Le quintuple vainqueur du Tour de France a tenté de remonter sur son vélo avant de renoncer et de quitter la Vuelta dans une ambulance, visiblement touché à l'épaule gauche. Le maillot rouge, en quête d'une première victoire sur le Tour d'Espagne pour compléter sa trilogie des Grands Tours, a chuté seul dans le peloton sur le côté gauche de la route, à 32 kilomètres de l'arrivée de la huitième étape, à Xeraco, près de Valence, entraînant plusieurs coureurs avec lui. Pogacar, aperçu avec l'épaule en sang et l'arcade gauche ouverte, dominait largement la course depuis le départ à Monaco, avec près de quatre minutes d'avance sur son premier poursuivant, l'Espagnol Enric Mas. Il avait remporté trois victoires d'étapes. Il s'agit du premier abandon du coureur slovène de 27 ans sur une course à étapes, qui vient anéantir son ambition de remporter coup sur coup le Tour de France, la Vuelta, et le Championnat du monde, fin septembre au Canada.
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Le quintuple vainqueur du Tour de France a tenté de remonter sur son vélo avant de renoncer et de quitter la Vuelta dans une ambulance, visiblement touché à l'épaule gauche. Le maillot rouge, en quête d'une première victoire sur le Tour d'Espagne pour compléter sa trilogie des Grands Tours, a chuté seul dans le peloton sur le côté gauche de la route, à 32 kilomètres de l'arrivée de la huitième étape, à Xeraco, près de Valence, entraînant plusieurs coureurs avec lui. Pogacar, aperçu avec l'épaule en sang et l'arcade gauche ouverte, dominait largement la course depuis le départ à Monaco, avec près de quatre minutes d'avance sur son premier poursuivant, l'Espagnol Enric Mas. Il avait remporté trois victoires d'étapes. Il s'agit du premier abandon du coureur slovène de 27 ans sur une course à étapes, qui vient anéantir son ambition de remporter coup sur coup le Tour de France, la Vuelta, et le Championnat du monde, fin septembre au Canada.
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