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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

13.04.2026 à 23:33

Œuvres pillées durant la colonisation: les députés français adoptent une loi pour faciliter les restitutions

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Des décennies après les premiers appels à rendre à leurs pays des œuvres d'art, les députés français ont unanimement adopté lundi un projet de loi très attendu en Afrique pour faciliter les restitutions d'œuvres pillées durant la colonisation.
Des décennies après les premiers appels à rendre à leurs pays des œuvres d'art, les députés français ont unanimement adopté lundi un projet de loi très attendu en Afrique pour faciliter les restitutions d'œuvres pillées durant la colonisation.

13.04.2026 à 23:18

Biathlon : la quadruple médaillée olympique Julia Simon n'est pas encore "rassasiée" de titres

FRANCE24
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"Exténuée" mais le "coeur léger" et avec la "satisfaction du travail accompli" après ses trois médailles d'or aux JO-2026, la biathlète Julia Simon prévient qu'elle ne ne sent pour l'instant "pas rassasiée", l'oeil rêveur tourné vers les JO-2030 dans les Alpes françaises. La plus grande biathlète française de l'histoire, avec un palmarès comptant aussi 10 titres de championne du monde, va prendre le temps de se reposer cet été avant de repartir à l'assaut de nouveaux titres en biathlon.
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"Exténuée" mais le "coeur léger" et avec la "satisfaction du travail accompli" après ses trois médailles d'or aux JO-2026, la biathlète Julia Simon prévient qu'elle ne ne sent pour l'instant "pas rassasiée", l'oeil rêveur tourné vers les JO-2030 dans les Alpes françaises. La plus grande biathlète française de l'histoire, avec un palmarès comptant aussi 10 titres de championne du monde, va prendre le temps de se reposer cet été avant de repartir à l'assaut de nouveaux titres en biathlon.

13.04.2026 à 23:18

Melania Trump dément des liens avec Jeffrey Epstein

Anthony SAINT-LÉGER
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La première Dame des Etats-Unis Melania Trump a démenti, en fin de semaine dernière, tout lien avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Avant même cette intervention surprise, certains faux clichés d’elle en présence du milliardaire refaisaient surface, des publications accusant même Emmanuel Macron de les avoir relayés. Explications
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La première Dame des Etats-Unis Melania Trump a démenti, en fin de semaine dernière, tout lien avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Avant même cette intervention surprise, certains faux clichés d’elle en présence du milliardaire refaisaient surface, des publications accusant même Emmanuel Macron de les avoir relayés. Explications

13.04.2026 à 23:14

Nouchka Simic : "Il y a encore pleins d'idées reçues sur la nutrition sportive"

FRANCE24
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Faut-il faire du sport à jeun ou après avoir mangé une assiette de féculents ? Est-ce utile de consommer des barres hyperprotéinées ou des boissons énergétiques pendant l’effort ? La diététicienne du sport Nouchka Simic répond à toutes les questions que se posent les sportifs .Elle propose régulièrement des conseils sur les réseaux sociaux. Ancienne championne de France d'aviron, elle pratique aujourd'hui l'ultra-trail où elle applique ses enseignements.
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Faut-il faire du sport à jeun ou après avoir mangé une assiette de féculents ? Est-ce utile de consommer des barres hyperprotéinées ou des boissons énergétiques pendant l’effort ? La diététicienne du sport Nouchka Simic répond à toutes les questions que se posent les sportifs .Elle propose régulièrement des conseils sur les réseaux sociaux. Ancienne championne de France d'aviron, elle pratique aujourd'hui l'ultra-trail où elle applique ses enseignements.

13.04.2026 à 22:47

Des stars d'Hollywood s'opposent au rachat de Warner Bros par Paramount Skydance

FRANCE24
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Des acteurs Jane Fonda à Joaquin Phoenix, des réalisateurs JJ Abrams à Denis Villeneuve, ils sont plus de 1.000 à avoir signé le texte qui s'oppose à la fusion de deux grands studios hollywoodiens. "Cette transaction consoliderait davantage un paysage médiatique déjà très concentré et réduirait la concurrence", relève le texte, signé aussi par le Français Bertrand Bonello. "Le résultat sera moins d'opportunités pour les créateurs, moins d'emplois dans tout l'écosystème de la production, des coûts plus élevés et moins de choix pour les publics aux États-Unis et dans le monde entier", souligne encore la lettre. Paramount Skydance a réussi à passer devant Netflix dans les négociations de rachat et va prendre le contrôle de Warner Bros Discovery ("Harry Potter", "Le Seigneur des anneaux", "Game of Thrones"...) si les régulateurs américains de la concurrence valident la transaction. "Cette fusion réduirait le nombre de grands studios américains à seulement quatre", alerte le texte. Hollywood craint avec ce rachat une baisse de l'investissement dans la production cinématographique, ce qui pourrait provoquer des effets en cascade dans une industrie qui emploie des dizaines de milliers de personnes, notamment en Californie. Paramount Skydance, dont les dirigeants bénéficient d'une certaine proximité avec l’administration du président Donald Trump, tente de rassurer. "Nous avons été clairs dans nos engagements à (augmenter) la production à un minimum de 30 longs métrages de haute qualité par an, tous distribués en salles", a assuré l'entreprise dans un communiqué lundi.
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Des acteurs Jane Fonda à Joaquin Phoenix, des réalisateurs JJ Abrams à Denis Villeneuve, ils sont plus de 1.000 à avoir signé le texte qui s'oppose à la fusion de deux grands studios hollywoodiens. "Cette transaction consoliderait davantage un paysage médiatique déjà très concentré et réduirait la concurrence", relève le texte, signé aussi par le Français Bertrand Bonello. "Le résultat sera moins d'opportunités pour les créateurs, moins d'emplois dans tout l'écosystème de la production, des coûts plus élevés et moins de choix pour les publics aux États-Unis et dans le monde entier", souligne encore la lettre. Paramount Skydance a réussi à passer devant Netflix dans les négociations de rachat et va prendre le contrôle de Warner Bros Discovery ("Harry Potter", "Le Seigneur des anneaux", "Game of Thrones"...) si les régulateurs américains de la concurrence valident la transaction. "Cette fusion réduirait le nombre de grands studios américains à seulement quatre", alerte le texte. Hollywood craint avec ce rachat une baisse de l'investissement dans la production cinématographique, ce qui pourrait provoquer des effets en cascade dans une industrie qui emploie des dizaines de milliers de personnes, notamment en Californie. Paramount Skydance, dont les dirigeants bénéficient d'une certaine proximité avec l’administration du président Donald Trump, tente de rassurer. "Nous avons été clairs dans nos engagements à (augmenter) la production à un minimum de 30 longs métrages de haute qualité par an, tous distribués en salles", a assuré l'entreprise dans un communiqué lundi.

13.04.2026 à 22:21

Donald Trump menace de détruire tout navire militaire forçant le blocus des ports iraniens

FRANCE 24
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Au lendemain de l'échec des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien qui forcera le blocus américains des ports de l'Iran. Téhéran a dénoncé cette situation, condamnant un acte "illégal" de "piraterie", et a menacé en retour de s'en prendre aux ports de ses voisins du Golfe.
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Au lendemain de l'échec des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien qui forcera le blocus américains des ports de l'Iran. Téhéran a dénoncé cette situation, condamnant un acte "illégal" de "piraterie", et a menacé en retour de s'en prendre aux ports de ses voisins du Golfe.

13.04.2026 à 22:17

L'épouse du Premier ministre espagnol, Begoña Gomez, inculpée pour corruption

FRANCE 24
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Au terme d'une enquête de deux ans, le juge Juan Carlos Peinado a décidé d'inculper la femme du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez pour détournement de fonds et corruption, rapporte la justice espagnole lundi. Begoña Gomez, qui se trouve actuellement en visite avec son époux en Chine, a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. 
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Au terme d'une enquête de deux ans, le juge Juan Carlos Peinado a décidé d'inculper la femme du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez pour détournement de fonds et corruption, rapporte la justice espagnole lundi. Begoña Gomez, qui se trouve actuellement en visite avec son époux en Chine, a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. 

13.04.2026 à 22:13

Accusé de "blasphème", Trump retire une image le représentant en Jésus

FRANCE 24
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Face au tollé suscité par une image générée par IA de Donald Trump en Jésus guérissant un malade, le président américain a retiré sa publication, plusieurs figures de la droite chrétienne y voyant "un blasphème". Une polémique qui intervient après des propos virulents du locataire de la Maison Blanche à l'encontre du pape Léon XIV.
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Face au tollé suscité par une image générée par IA de Donald Trump en Jésus guérissant un malade, le président américain a retiré sa publication, plusieurs figures de la droite chrétienne y voyant "un blasphème". Une polémique qui intervient après des propos virulents du locataire de la Maison Blanche à l'encontre du pape Léon XIV.

13.04.2026 à 22:09

Prostitution: une proposition de loi pour décriminaliser le travail du sexe

FRANCE24
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Militant pour une réforme de la loi de 2016, qui pénalise l'achat d'actes sexuels, les associations Fédération Parapluie rouge, Amnesty international, Acceptess-T et le collectif #NousToutes plaident dans une proposition de loi (PPL) "en premier lieu pour la décriminalisation du travail du sexe". "C'est ce que revendiquent toutes les travailleuses du sexe, partout dans le monde, quelle que soit leur situation", a argué Sarah-Marie Maffesoli (Médecins du Monde), lors d'une présentation à la presse. La PPL, qui sera présentée cette semaine et qui comprend "l'abrogation de la pénalisation des clients et plus globalement, l'abrogation des lois sur le proxénétisme", est le fruit d'une concertation auprès de 70 travailleurs et travailleuses du sexe, "une première en France" selon la sénatrice Anne Souyris (groupe écologistes). "Cette loi, je crois qu'elle a le mérite, pour la première fois, d'avoir une vision un peu holistique de la question globale et de partir de la réalité des choses avec les gens, je crois qu'on l'a jamais fait en France, jamais", souligne à l'AFP la parlementaire, qui insiste: "cette loi n'est pas de la promotion de la prostitution, en aucun cas". Pour Anne Souyris, il s'agit d'une loi qui "donne des droits", "d'une loi efficace et pas une loi de bonne conscience". "C'est protéger les personnes des violences et faire en sorte qu'elles retrouvent un maximum de droits leur permettant soit de continuer en étant protégées par le droit du travail en fait, soit d'arrêter en ayant la possibilité d'arrêter", poursuit-elle. Le député LFI Andy Kerbrat, qui participe à un colloque lundi au Sénat autour de cette PPL, soutient l'idée d'améliorer le cadre législatif sur cette question mais il ne devrait pas déposer la même proposition de loi à l'Assemblée, en raison de quelques divergences sur le fond avec le texte de la sénatrice, a indiqué son entourage à l'AFP. Pour Giovanna Rincon, directrice d'Acceptess-T, qui vient en soutien aux populations transgenres les plus précarisées, "l'adoption de la pénalisation des clients en 2016 a éloigné du système de santé les travailleuses et travailleurs du sexe trans, de plus en plus en rupture des soins du VIH". Sébastien Tuller, d'Amnesty International, a abondé en ce sens. "Il y a une urgence, dix ans après la pénalisation des clients, à trouver une manière de mieux encadrer, mieux protéger la santé, la sécurité des personnes travailleuses du sexe, de lutter contre les violences", a-t-il souligné, ajoutant que la PPL est "une première étape historique" et qu'il "faudra aller plus loin". Dans les grandes lignes, la PPL s'axe autour d'un soutien aux personnes exilées en situation irrégulière, d'une protection contre discriminations et exploitation, d'une prévention de la vente de services sexuels par les mineurs.
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Militant pour une réforme de la loi de 2016, qui pénalise l'achat d'actes sexuels, les associations Fédération Parapluie rouge, Amnesty international, Acceptess-T et le collectif #NousToutes plaident dans une proposition de loi (PPL) "en premier lieu pour la décriminalisation du travail du sexe". "C'est ce que revendiquent toutes les travailleuses du sexe, partout dans le monde, quelle que soit leur situation", a argué Sarah-Marie Maffesoli (Médecins du Monde), lors d'une présentation à la presse. La PPL, qui sera présentée cette semaine et qui comprend "l'abrogation de la pénalisation des clients et plus globalement, l'abrogation des lois sur le proxénétisme", est le fruit d'une concertation auprès de 70 travailleurs et travailleuses du sexe, "une première en France" selon la sénatrice Anne Souyris (groupe écologistes). "Cette loi, je crois qu'elle a le mérite, pour la première fois, d'avoir une vision un peu holistique de la question globale et de partir de la réalité des choses avec les gens, je crois qu'on l'a jamais fait en France, jamais", souligne à l'AFP la parlementaire, qui insiste: "cette loi n'est pas de la promotion de la prostitution, en aucun cas". Pour Anne Souyris, il s'agit d'une loi qui "donne des droits", "d'une loi efficace et pas une loi de bonne conscience". "C'est protéger les personnes des violences et faire en sorte qu'elles retrouvent un maximum de droits leur permettant soit de continuer en étant protégées par le droit du travail en fait, soit d'arrêter en ayant la possibilité d'arrêter", poursuit-elle. Le député LFI Andy Kerbrat, qui participe à un colloque lundi au Sénat autour de cette PPL, soutient l'idée d'améliorer le cadre législatif sur cette question mais il ne devrait pas déposer la même proposition de loi à l'Assemblée, en raison de quelques divergences sur le fond avec le texte de la sénatrice, a indiqué son entourage à l'AFP. Pour Giovanna Rincon, directrice d'Acceptess-T, qui vient en soutien aux populations transgenres les plus précarisées, "l'adoption de la pénalisation des clients en 2016 a éloigné du système de santé les travailleuses et travailleurs du sexe trans, de plus en plus en rupture des soins du VIH". Sébastien Tuller, d'Amnesty International, a abondé en ce sens. "Il y a une urgence, dix ans après la pénalisation des clients, à trouver une manière de mieux encadrer, mieux protéger la santé, la sécurité des personnes travailleuses du sexe, de lutter contre les violences", a-t-il souligné, ajoutant que la PPL est "une première étape historique" et qu'il "faudra aller plus loin". Dans les grandes lignes, la PPL s'axe autour d'un soutien aux personnes exilées en situation irrégulière, d'une protection contre discriminations et exploitation, d'une prévention de la vente de services sexuels par les mineurs.

13.04.2026 à 22:09

Wall Street termine en hausse, surveille les développements géopolitiques

FRANCE24
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Après une ouverture en baisse, les indices vedettes de la place américaine se sont finalement retournés: le Dow Jones a gagné 0,63%, l'indice Nasdaq a progressé de 1,23% et l'indice élargi S&P 500, de 1,02%. "Le marché parie sur le fait que Donald Trump parviendra à conclure un accord" avec Téhéran, remarque auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Le président américain a assuré lundi que les Iraniens "voudraient faire un accord, à tout prix", après l'échec des discussions au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Il a ajouté sur sa plateforme Truth Social que 34 navires ont franchi le détroit d'Ormuz dimanche, soit "de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture insensée" par l'Iran. Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par ce goulet stratégique, où Téhéran a instauré des droits de passage qui ont considérablement restreint le trafic maritime ces dernières semaines, en représailles aux attaques israélo-américaines. Après être monté en séance jusqu'à 103,87 dollars, le prix du baril de Brent de la mer du Nord - référence internationale de brut - est finalement repassé sous le seuil des 100 dollars en clôture suite à ces déclarations. La place américaine avait pourtant débuté la journée dans le rouge, alors que Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien forçant le blocus des ports de l'Iran. Dénonçant un acte "illégal" de "piraterie", l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si "la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée". "La réaction du marché est finalement relativement modérée", observent les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans des emprunts de l'Etat américain se détendait vers 20H15 GMT, évoluant autour de 4,30% contre 4,32% à la clôture vendredi. Outre les développements géopolitiques, les investisseurs garderont aussi un oeil cette semaine sur les indicateurs américains, dont l'inflation côté producteurs (PPI) pour le mois de mars mardi. Côté entreprises, la saison des résultats a démarré, avec les grandes banques en tête de file. La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a terminé en baisse (-1,89% à 890,63 dollars) malgré l'annonce lundi de résultats supérieurs aux attentes. Le groupe bancaire a dégagé un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars (+18% sur un an), alors que le consensus des analystes prévoyait 5,08 milliards. Les performances financières de JP Morgan (+1,14%), Wells Fargo (+1,41%) et Citigroup (+1,48%) sont attendues mardi. "Les valeurs du secteur des logiciels connaissent un rebond spectaculaire (lundi) après leur récente baisse", notent aussi les analystes de Briefing.com. Oracle s'est envolé de 12,71%, Crowdstrike a gagné 6,13% et Salesforce s'est octroyé 4,73%. Depuis le début de l'année, le secteur a été largement chahuté par les craintes de voir l'intelligence artificielle mettre à mal son modèle économique. Certains grands noms du logiciel ont perdu en quelques mois 30% à 50% de leur capitalisation boursière.
Texte intégral (530 mots)
Après une ouverture en baisse, les indices vedettes de la place américaine se sont finalement retournés: le Dow Jones a gagné 0,63%, l'indice Nasdaq a progressé de 1,23% et l'indice élargi S&P 500, de 1,02%. "Le marché parie sur le fait que Donald Trump parviendra à conclure un accord" avec Téhéran, remarque auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Le président américain a assuré lundi que les Iraniens "voudraient faire un accord, à tout prix", après l'échec des discussions au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Il a ajouté sur sa plateforme Truth Social que 34 navires ont franchi le détroit d'Ormuz dimanche, soit "de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture insensée" par l'Iran. Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par ce goulet stratégique, où Téhéran a instauré des droits de passage qui ont considérablement restreint le trafic maritime ces dernières semaines, en représailles aux attaques israélo-américaines. Après être monté en séance jusqu'à 103,87 dollars, le prix du baril de Brent de la mer du Nord - référence internationale de brut - est finalement repassé sous le seuil des 100 dollars en clôture suite à ces déclarations. La place américaine avait pourtant débuté la journée dans le rouge, alors que Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien forçant le blocus des ports de l'Iran. Dénonçant un acte "illégal" de "piraterie", l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si "la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée". "La réaction du marché est finalement relativement modérée", observent les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans des emprunts de l'Etat américain se détendait vers 20H15 GMT, évoluant autour de 4,30% contre 4,32% à la clôture vendredi. Outre les développements géopolitiques, les investisseurs garderont aussi un oeil cette semaine sur les indicateurs américains, dont l'inflation côté producteurs (PPI) pour le mois de mars mardi. Côté entreprises, la saison des résultats a démarré, avec les grandes banques en tête de file. La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a terminé en baisse (-1,89% à 890,63 dollars) malgré l'annonce lundi de résultats supérieurs aux attentes. Le groupe bancaire a dégagé un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars (+18% sur un an), alors que le consensus des analystes prévoyait 5,08 milliards. Les performances financières de JP Morgan (+1,14%), Wells Fargo (+1,41%) et Citigroup (+1,48%) sont attendues mardi. "Les valeurs du secteur des logiciels connaissent un rebond spectaculaire (lundi) après leur récente baisse", notent aussi les analystes de Briefing.com. Oracle s'est envolé de 12,71%, Crowdstrike a gagné 6,13% et Salesforce s'est octroyé 4,73%. Depuis le début de l'année, le secteur a été largement chahuté par les craintes de voir l'intelligence artificielle mettre à mal son modèle économique. Certains grands noms du logiciel ont perdu en quelques mois 30% à 50% de leur capitalisation boursière.

13.04.2026 à 21:55

Le blocus du détroit d'Ormuz menace la sécurité alimentaire mondiale

Audrey RACINE
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Le conflit en Iran pourrait conduire plus de 40 millions de personnes à la famine. Un tiers des engrais produits dans le monde transitent par le détroit d'Ormuz. Et ils vont manquer aux agriculteurs déjà confrontés à l'augmentation des prix des carburants. L'autre risque c'est que les productions de végétaux, au lieu d'être vendus pour être mangés, soient dirigés vers la production de biocarburants pour remplacer le pétrole manquant. Les pénuries alimentaires pourraient durer une année entière.
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Le conflit en Iran pourrait conduire plus de 40 millions de personnes à la famine. Un tiers des engrais produits dans le monde transitent par le détroit d'Ormuz. Et ils vont manquer aux agriculteurs déjà confrontés à l'augmentation des prix des carburants. L'autre risque c'est que les productions de végétaux, au lieu d'être vendus pour être mangés, soient dirigés vers la production de biocarburants pour remplacer le pétrole manquant. Les pénuries alimentaires pourraient durer une année entière.

13.04.2026 à 21:51

VIH: un patient en rémission grâce à un coup de chance exceptionnel

FRANCE24
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Le "patient d'Oslo", dont le cas est décrit par une étude publiée lundi dans Nature Microbiology ne révélant pas son identité, rejoint ainsi une dizaine de personnes guéries, ou quasiment considérées comme telles, de leur infection au VIH, le virus à l'origine du sida. Leur point commun est d'avoir reçu une greffe, généralement de moelle osseuse, destinée à traiter des cancers du sang particulièrement agressifs et sans espoir de guérison, mis à part une transplantation de cellules souches. Cette procédure est lourde et risquée. Mais les risques sont moindres si le donneur est porteur d'une mutation particulière, dite CCR5. Or, celle-ci rend le système immunitaire capable d'éliminer le VIH: si le receveur est, en plus de son cancer, infecté par ce virus, il a l'espoir d'être doublement guéri. C'est ce qui est arrivé au patient d'Oslo. Séropositif depuis 2006, il a été diagnostiqué d'un cancer du sang, dit syndrome myélodysplastique en 2017. Faute de greffe, il était quasiment certain d'en décéder. Les médecins ont d'abord cherché un donneur qui soit porteur de la mutation CCR5. Faute d'en trouver un, ils ont finalement fait appel au frère aîné du patient, dans l'idée qu'ils aient plus de chances d'être compatible. Le jour même de la greffe en 2020, les médecins ont découvert avec stupeur que le frère donneur était porteur de la fameuse mutation CCR5. Dans cette région du monde, ce n'est le cas que d'une personne sur cent. Selon les propres termes du patient, "c'était comme gagner deux fois à la loterie", rapporte à l'AFP le médecin Anders Eivind Myhre, membre de l'équipe et principal auteur de l'étude dans Nature Microbiology. Deux ans après l'opération, le patient arrêtait de prendre ses médicaments anti-rétroviraux, qui maintiennent sous contrôle l'infection au VIH: on ne trouvait plus trace de celui-ci dans plusieurs parties de son corps, que ce soit son sang, ses intestins ou sa moelle épinière. Aujourd'hui, l'homme de 63 ans est "en pleine forme" et déborde d'énergie, conclut M. Myhre. Ce type de cas reste exceptionnel et, au vu du caractère très risqué d'une greffe de moelle osseuse, ne saurait représenter un modèle de traitement pour la plupart des millions de patients infectés au VIH. Mais certains experts du sida pensent que ces cas peuvent apporter plus de lumière sur le fonctionnement du virus.
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Le "patient d'Oslo", dont le cas est décrit par une étude publiée lundi dans Nature Microbiology ne révélant pas son identité, rejoint ainsi une dizaine de personnes guéries, ou quasiment considérées comme telles, de leur infection au VIH, le virus à l'origine du sida. Leur point commun est d'avoir reçu une greffe, généralement de moelle osseuse, destinée à traiter des cancers du sang particulièrement agressifs et sans espoir de guérison, mis à part une transplantation de cellules souches. Cette procédure est lourde et risquée. Mais les risques sont moindres si le donneur est porteur d'une mutation particulière, dite CCR5. Or, celle-ci rend le système immunitaire capable d'éliminer le VIH: si le receveur est, en plus de son cancer, infecté par ce virus, il a l'espoir d'être doublement guéri. C'est ce qui est arrivé au patient d'Oslo. Séropositif depuis 2006, il a été diagnostiqué d'un cancer du sang, dit syndrome myélodysplastique en 2017. Faute de greffe, il était quasiment certain d'en décéder. Les médecins ont d'abord cherché un donneur qui soit porteur de la mutation CCR5. Faute d'en trouver un, ils ont finalement fait appel au frère aîné du patient, dans l'idée qu'ils aient plus de chances d'être compatible. Le jour même de la greffe en 2020, les médecins ont découvert avec stupeur que le frère donneur était porteur de la fameuse mutation CCR5. Dans cette région du monde, ce n'est le cas que d'une personne sur cent. Selon les propres termes du patient, "c'était comme gagner deux fois à la loterie", rapporte à l'AFP le médecin Anders Eivind Myhre, membre de l'équipe et principal auteur de l'étude dans Nature Microbiology. Deux ans après l'opération, le patient arrêtait de prendre ses médicaments anti-rétroviraux, qui maintiennent sous contrôle l'infection au VIH: on ne trouvait plus trace de celui-ci dans plusieurs parties de son corps, que ce soit son sang, ses intestins ou sa moelle épinière. Aujourd'hui, l'homme de 63 ans est "en pleine forme" et déborde d'énergie, conclut M. Myhre. Ce type de cas reste exceptionnel et, au vu du caractère très risqué d'une greffe de moelle osseuse, ne saurait représenter un modèle de traitement pour la plupart des millions de patients infectés au VIH. Mais certains experts du sida pensent que ces cas peuvent apporter plus de lumière sur le fonctionnement du virus.

13.04.2026 à 20:44

Au premier jour de sa visite en Algérie, Léon XIV dénonce "les tendances néocoloniales"

FRANCE 24
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Dans un message implicite adressé aux Etats-Unis de Donald Trump, le pape Léon XIV a fustigé au premier jour de sa visite en Algérie les "tendances néocoloniales" et les violations du droit international. Il a également exhorté les autorités algériennes à promouvoir "une société civile vivante, dynamique et libre".
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Dans un message implicite adressé aux Etats-Unis de Donald Trump, le pape Léon XIV a fustigé au premier jour de sa visite en Algérie les "tendances néocoloniales" et les violations du droit international. Il a également exhorté les autorités algériennes à promouvoir "une société civile vivante, dynamique et libre".

13.04.2026 à 20:41

Retour officiel du drapeau arc-en-ciel sur un site gay historique de New York

FRANCE24
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L'administration avait retiré en février le drapeau de ce site classé situé à Manhattan en vertu d'un mémo du Service américain des parcs nationaux interdisant le déploiement de drapeaux autres que la bannière nationale et quelques autres. Le monument national de Stonewall commémore les émeutes qui ont éclaté en juin 1969 après un raid policier dans le Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village, évènement fondateur dans l'histoire des luttes LGTB+ contemporaines. Selon le Washington Litigation Group, qui avait lancé une procédure judiciaire à New York pour réclamer le retour de l'emblème, l'administration a accepté au terme d'un accord amiable de réinstaller le drapeau "de manière permanente". "Fait crucial, l'accord confirme que le drapeau est conforme à la loi et à la politique du Service des parcs nationaux, validant ainsi l'argument central des plaignants", se félicite le groupe dans un communiqué. Le raisonnement défendu par l'association, auquel s'est rangé l'administration, est que des drapeaux non-officiels peuvent être autorisés sur certains sites dès lors que leur déploiement se justifie par un contexte historique. Le retrait de la bannière arc-en-ciel de Stonewall avait provoqué la colère des associations de défense des personnes LGBT+ et de nombreux élus locaux. Des activistes avaient remis un drapeau et pavoisé tout le quartier de la même manière pour protester contre cette décision. Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a mis un coup d'arrêt aux avancées des droits LGBT+ et particulièrement des personnes transgenres. Le président républicain a notamment proclamé dès le jour de son investiture qu'il n'y avait que "deux sexes, masculin et féminin" et une seule "vérité biologique", et tente depuis de limiter l'accès aux traitements de transition de genre.
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L'administration avait retiré en février le drapeau de ce site classé situé à Manhattan en vertu d'un mémo du Service américain des parcs nationaux interdisant le déploiement de drapeaux autres que la bannière nationale et quelques autres. Le monument national de Stonewall commémore les émeutes qui ont éclaté en juin 1969 après un raid policier dans le Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village, évènement fondateur dans l'histoire des luttes LGTB+ contemporaines. Selon le Washington Litigation Group, qui avait lancé une procédure judiciaire à New York pour réclamer le retour de l'emblème, l'administration a accepté au terme d'un accord amiable de réinstaller le drapeau "de manière permanente". "Fait crucial, l'accord confirme que le drapeau est conforme à la loi et à la politique du Service des parcs nationaux, validant ainsi l'argument central des plaignants", se félicite le groupe dans un communiqué. Le raisonnement défendu par l'association, auquel s'est rangé l'administration, est que des drapeaux non-officiels peuvent être autorisés sur certains sites dès lors que leur déploiement se justifie par un contexte historique. Le retrait de la bannière arc-en-ciel de Stonewall avait provoqué la colère des associations de défense des personnes LGBT+ et de nombreux élus locaux. Des activistes avaient remis un drapeau et pavoisé tout le quartier de la même manière pour protester contre cette décision. Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a mis un coup d'arrêt aux avancées des droits LGBT+ et particulièrement des personnes transgenres. Le président républicain a notamment proclamé dès le jour de son investiture qu'il n'y avait que "deux sexes, masculin et féminin" et une seule "vérité biologique", et tente depuis de limiter l'accès aux traitements de transition de genre.

13.04.2026 à 20:21

Hongrie : vers une "nouvelle ère" ?

Florent RODO
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En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après 16 ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une « nouvelle ère » pour la Hongrie. 
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En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après 16 ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une « nouvelle ère » pour la Hongrie. 
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