Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.08.2026 à 18:05

FRANCE 24
img
Alors que l'armée congolaise et le groupe politico-militaire AFC/M23, soutenu par le Rwanda, se sont mutuellement accusés d'exactions lundi, une première mission régionale de vérification d'un fragile cessez-le-feu entre les belligérants s'est déployée dans l'est de la République démocratique du Congo. 
Alors que l'armée congolaise et le groupe politico-militaire AFC/M23, soutenu par le Rwanda, se sont mutuellement accusés d'exactions lundi, une première mission régionale de vérification d'un fragile cessez-le-feu entre les belligérants s'est déployée dans l'est de la République démocratique du Congo. 

24.08.2026 à 17:53

FRANCE24
img
Les alliés de Kiev se réunissent à nouveau au sein de la Coalition des volontaires, alors que les attaques russes contre les civils s’intensifient. Vendredi, une frappe de drones contre un centre commercial a fait 19 morts et 130 blessés. Récit de Dorothée Olliéric (France 2).
Les alliés de Kiev se réunissent à nouveau au sein de la Coalition des volontaires, alors que les attaques russes contre les civils s’intensifient. Vendredi, une frappe de drones contre un centre commercial a fait 19 morts et 130 blessés. Récit de Dorothée Olliéric (France 2).

24.08.2026 à 17:50

FRANCE24
img
Les alliés de Kiev se réunissent à nouveau au sein de la Coalition des volontaires pour renforcer la protection de l’Ukraine face à l’intensification des attaques russes. Décryptage de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.
Les alliés de Kiev se réunissent à nouveau au sein de la Coalition des volontaires pour renforcer la protection de l’Ukraine face à l’intensification des attaques russes. Décryptage de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

24.08.2026 à 17:42

FRANCE24
img
Les États-Unis s’apprêtent à annoncer une nouvelle salve de sanctions contre l’Iran, mais aussi contre les pays, entreprises et institutions financières qui continueraient de commercer avec Téhéran. Donald Trump menace ces partenaires de "terribles conséquences économiques", dans le but d’accentuer l’isolement du régime iranien sans engager de nouvelle opération militaire. Correspondance de Sarah Andersen depuis New York pour France 24.
Les États-Unis s’apprêtent à annoncer une nouvelle salve de sanctions contre l’Iran, mais aussi contre les pays, entreprises et institutions financières qui continueraient de commercer avec Téhéran. Donald Trump menace ces partenaires de "terribles conséquences économiques", dans le but d’accentuer l’isolement du régime iranien sans engager de nouvelle opération militaire. Correspondance de Sarah Andersen depuis New York pour France 24.

24.08.2026 à 17:41

FRANCE24
img
🇬🇳 En Guinée, deux ministres proches du président Mamadi Doumbouya ont été limogés vendredi. Mory Condé, chargé de l’Emploi, et Mourana Soumah, à la Communication quittent leurs fonctions sans détails sur les motifs de cette décision. Quelques heures plus tard, le chef de l’État a réaffirmé sur Facebook sa volonté de lutter contre la corruption.
🇬🇳 En Guinée, deux ministres proches du président Mamadi Doumbouya ont été limogés vendredi. Mory Condé, chargé de l’Emploi, et Mourana Soumah, à la Communication quittent leurs fonctions sans détails sur les motifs de cette décision. Quelques heures plus tard, le chef de l’État a réaffirmé sur Facebook sa volonté de lutter contre la corruption.

24.08.2026 à 17:40

Stéphanie TROUILLARD
img
L'un des prochains porte-avions américain doit porter le nom de Doris Miller, un marin qui s'est illustré lors de l'attaque de Pearl Harbor en décembre 1941. Mais selon plusieurs sources, la Marine envisagerait désormais de le baptiser plutôt du nom du président Donald Trump. Ces révélations suscitent un tollé outre-Atlantique.
L'un des prochains porte-avions américain doit porter le nom de Doris Miller, un marin qui s'est illustré lors de l'attaque de Pearl Harbor en décembre 1941. Mais selon plusieurs sources, la Marine envisagerait désormais de le baptiser plutôt du nom du président Donald Trump. Ces révélations suscitent un tollé outre-Atlantique.

24.08.2026 à 17:39

FRANCE24
img
Cent jours après la déclaration officielle de la 17e épidémie d'Ebola en RD Congo, les autorités tentent de freiner la propagation du virus. En l'absence de vaccin contre la souche Boundi Bouguio, la prévention reste essentielle, notamment dans les lieux de travail où se côtoient des personnes venues de différentes régions.
Cent jours après la déclaration officielle de la 17e épidémie d'Ebola en RD Congo, les autorités tentent de freiner la propagation du virus. En l'absence de vaccin contre la souche Boundi Bouguio, la prévention reste essentielle, notamment dans les lieux de travail où se côtoient des personnes venues de différentes régions.

24.08.2026 à 17:39

FRANCE24
img
Cette enquête préliminaire vise à "procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi" de M. Bagayoko à la régie des transports parisiens, précise le PNF dans un communiqué. Elle a été ouverte le 19 août, pour "détournement de fonds publics, recel et concussion", après des articles de presse puis la réception de plaintes de l'association AC!! Anti-corruption. Dans un article intitulé "Le ticket gagnant de Bally Bagayoko", le Canard enchaîné avait écrit qu'"avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko (avait) longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP". L'hebdomadaire faisait état d'un "recrutement sans concours" ni entretien en 2000, d'"horaires +élastiques+" et de "généreuses indemnités". Une fonction qu'il cumulait avec celle d'adjoint au maire, auxquelles s'ajoutait un temps celle de vice-président du conseil départemental. M. Bagayoko avait dénoncé de son côté une "volonté de (le) discréditer politiquement". "Nous sommes très satisfaits que le PNF ouvre une enquête suite à nos plaintes, car il y avait matière", a réagi auprès de l'AFP le président d'AC!! Anti-corruption, Marcel Claude. "La seule chose qui anime AC!! Anticorruption, c'est l'argent public, et rien d'autre", a-t-il ajouté, affirmant que son association "a toute confiance dans les enquêteurs et la justice de notre pays".
Lire plus (229 mots)
Cette enquête préliminaire vise à "procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi" de M. Bagayoko à la régie des transports parisiens, précise le PNF dans un communiqué. Elle a été ouverte le 19 août, pour "détournement de fonds publics, recel et concussion", après des articles de presse puis la réception de plaintes de l'association AC!! Anti-corruption. Dans un article intitulé "Le ticket gagnant de Bally Bagayoko", le Canard enchaîné avait écrit qu'"avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko (avait) longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP". L'hebdomadaire faisait état d'un "recrutement sans concours" ni entretien en 2000, d'"horaires +élastiques+" et de "généreuses indemnités". Une fonction qu'il cumulait avec celle d'adjoint au maire, auxquelles s'ajoutait un temps celle de vice-président du conseil départemental. M. Bagayoko avait dénoncé de son côté une "volonté de (le) discréditer politiquement". "Nous sommes très satisfaits que le PNF ouvre une enquête suite à nos plaintes, car il y avait matière", a réagi auprès de l'AFP le président d'AC!! Anti-corruption, Marcel Claude. "La seule chose qui anime AC!! Anticorruption, c'est l'argent public, et rien d'autre", a-t-il ajouté, affirmant que son association "a toute confiance dans les enquêteurs et la justice de notre pays".

24.08.2026 à 17:35

FRANCE24
img
Les discours xénophobes se multiplient au Sénégal, notamment sur les réseaux sociaux. Face à la stigmatisation croissante des étrangers, des acteurs de la société civile tirent la sonnette d’alarme.
Lire plus (229 mots)
Les discours xénophobes se multiplient au Sénégal, notamment sur les réseaux sociaux. Face à la stigmatisation croissante des étrangers, des acteurs de la société civile tirent la sonnette d’alarme.

24.08.2026 à 17:15

FRANCE24
img
Après la rupture spectaculaire vendredi soir par le Premier ministre canadien de discussions en vue d'un compromis commercial, le ton n'a cessé de monter entre les deux voisins et partenaires économiques. Le Canada a reproché aux Etats-Unis de "demander trop et offrir trop peu", tout en accusant Washington de s'en prendre, par certaines de ses revendications, au statut de la langue française, un sujet politiquement sensible dans ce pays officiellement bilingue. Le président américain, qui avait lancé les offensives commerciales, martèle lui que le Canada abuse de la générosité de son puissant voisin, que ce soit sur le plan commercial ou militaire. "Le Canada dépouille les Etats-Unis d'Amérique depuis des années", a assuré Donald Trump lundi sur son réseau Truth Social, en affirmant qu'à partir du 1er janvier 2027, "toutes les voitures, les camions, grands et petits, les pièces détachées automobiles et l'acier verront leurs taxes augmentées à 50%". "En matière commerciale et ailleurs, ils sont parmi les pires pays avec lesquels négocier", a encore critiqué Donald Trump. "Ils pensent avoir tous les droits et pourtant, NOUS N'AVONS PAS BESOIN DU CANADA, C'EST EUX QUI ONT BESOIN DE NOUS", a assuré le milliardaire républicain, qui a plusieurs fois évoqué la possibilité de faire du Canada le 51ème Etat des Etats-Unis, suscitant l'indignation des Canadiens. La surenchère de droits de douane suit l'échec vendredi soir de discussions menées depuis des semaines pour tenter de trouver un compromis commercial entre les deux pays voisins. Les détails de ces négociations sont techniques, et les systèmes de taxes douanières multiples entre les deux pays. Crosses de hockey La majorité des produits canadiens est exemptée de droits de douane américains grâce à l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis et le Mexique (ACEUM), mais des surtaxes imposées par Donald Trump depuis l'an dernier ont déjà eu un fort impact sur certains secteurs stratégiques comme l'aluminium, l'acier ou l'industrie automobile. Le Premier ministre canadien Mark Carney a décidé de rompre les négociations juste avant que n'expire un ultimatum de la Maison Blanche. Au lieu d'une trêve, ce sont donc de nouvelles surtaxes américaines de 50% affectant environ 20 milliards de dollars de marchandises qui sont entrées en vigueur samedi, soit 5,5% des exportations canadiennes vers les Etats-Unis, dont le ciment et les crosses de hockey. M. Carney, décidé à rendre coup pour coup, a annoncé de nouveaux droits de douane canadiens à partir du 8 septembre, visant notamment l'acier et des produits laitiers américains. Il a reproché à Washington d'avoir ajouté de nouveaux éléments de discussions "à la dernière minute". Il a aussi évoqué des "menaces contre la langue française" et la "culture québécoise" portant, selon lui, sur les subventions à la culture francophone, la place des médias en français en ligne et l'obligation d'étiquetage bilingue des produits vendus au Canada. Reste à savoir maintenant qui cillera le premier. Donald Trump, lancé depuis son retour au pouvoir dans un virage protectionniste, a souvent envoyé des menaces commerciales très dures, avant de se rétracter à la dernière minute. Mark Carney, dont le pays est très dépendant économiquement de son grand voisin, est sous pression politiquement pour ne pas céder trop de terrain à Washington. Dans un sondage mené au Canada ce week-end, 76% des personnes interrogées soutiennent la rupture des négociations, et 62% sont favorables aux représailles annoncées par le Premier ministre canadien. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, il tente d'ailleurs de réduire cette dépendance en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe. Les Etats-Unis sont, de très loin, le premier partenaire commercial du Canada, les exportations canadiennes vers ce pays représentant actuellement autour de 70% du total. Cela ne signifie pas qu'une guerre commerciale prolongée serait sans effet sur la première puissance économique mondiale. Toute surenchère des droits de douane risque en effet d'alimenter une inflation tenace, qui vaut à Donald Trump un mécontentement de plus en plus prononcé de l'opinion publique.
Texte intégral (698 mots)
Après la rupture spectaculaire vendredi soir par le Premier ministre canadien de discussions en vue d'un compromis commercial, le ton n'a cessé de monter entre les deux voisins et partenaires économiques. Le Canada a reproché aux Etats-Unis de "demander trop et offrir trop peu", tout en accusant Washington de s'en prendre, par certaines de ses revendications, au statut de la langue française, un sujet politiquement sensible dans ce pays officiellement bilingue. Le président américain, qui avait lancé les offensives commerciales, martèle lui que le Canada abuse de la générosité de son puissant voisin, que ce soit sur le plan commercial ou militaire. "Le Canada dépouille les Etats-Unis d'Amérique depuis des années", a assuré Donald Trump lundi sur son réseau Truth Social, en affirmant qu'à partir du 1er janvier 2027, "toutes les voitures, les camions, grands et petits, les pièces détachées automobiles et l'acier verront leurs taxes augmentées à 50%". "En matière commerciale et ailleurs, ils sont parmi les pires pays avec lesquels négocier", a encore critiqué Donald Trump. "Ils pensent avoir tous les droits et pourtant, NOUS N'AVONS PAS BESOIN DU CANADA, C'EST EUX QUI ONT BESOIN DE NOUS", a assuré le milliardaire républicain, qui a plusieurs fois évoqué la possibilité de faire du Canada le 51ème Etat des Etats-Unis, suscitant l'indignation des Canadiens. La surenchère de droits de douane suit l'échec vendredi soir de discussions menées depuis des semaines pour tenter de trouver un compromis commercial entre les deux pays voisins. Les détails de ces négociations sont techniques, et les systèmes de taxes douanières multiples entre les deux pays. Crosses de hockey La majorité des produits canadiens est exemptée de droits de douane américains grâce à l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis et le Mexique (ACEUM), mais des surtaxes imposées par Donald Trump depuis l'an dernier ont déjà eu un fort impact sur certains secteurs stratégiques comme l'aluminium, l'acier ou l'industrie automobile. Le Premier ministre canadien Mark Carney a décidé de rompre les négociations juste avant que n'expire un ultimatum de la Maison Blanche. Au lieu d'une trêve, ce sont donc de nouvelles surtaxes américaines de 50% affectant environ 20 milliards de dollars de marchandises qui sont entrées en vigueur samedi, soit 5,5% des exportations canadiennes vers les Etats-Unis, dont le ciment et les crosses de hockey. M. Carney, décidé à rendre coup pour coup, a annoncé de nouveaux droits de douane canadiens à partir du 8 septembre, visant notamment l'acier et des produits laitiers américains. Il a reproché à Washington d'avoir ajouté de nouveaux éléments de discussions "à la dernière minute". Il a aussi évoqué des "menaces contre la langue française" et la "culture québécoise" portant, selon lui, sur les subventions à la culture francophone, la place des médias en français en ligne et l'obligation d'étiquetage bilingue des produits vendus au Canada. Reste à savoir maintenant qui cillera le premier. Donald Trump, lancé depuis son retour au pouvoir dans un virage protectionniste, a souvent envoyé des menaces commerciales très dures, avant de se rétracter à la dernière minute. Mark Carney, dont le pays est très dépendant économiquement de son grand voisin, est sous pression politiquement pour ne pas céder trop de terrain à Washington. Dans un sondage mené au Canada ce week-end, 76% des personnes interrogées soutiennent la rupture des négociations, et 62% sont favorables aux représailles annoncées par le Premier ministre canadien. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, il tente d'ailleurs de réduire cette dépendance en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe. Les Etats-Unis sont, de très loin, le premier partenaire commercial du Canada, les exportations canadiennes vers ce pays représentant actuellement autour de 70% du total. Cela ne signifie pas qu'une guerre commerciale prolongée serait sans effet sur la première puissance économique mondiale. Toute surenchère des droits de douane risque en effet d'alimenter une inflation tenace, qui vaut à Donald Trump un mécontentement de plus en plus prononcé de l'opinion publique.

24.08.2026 à 17:10

FRANCE 24
img
Après l'échec des négociations commerciales avec Ottawa, Donald Trump a déclaré, lundi, ‌dans un message publié sur les ⁠réseaux sociaux que les droits ⁠de douane américains ​sur les voitures, les camions, les pièces détachées automobiles ​et l'acier produits au Canada seront portés à 50 % à compter du 1er janvier 2027.
Texte intégral (698 mots)
Après l'échec des négociations commerciales avec Ottawa, Donald Trump a déclaré, lundi, ‌dans un message publié sur les ⁠réseaux sociaux que les droits ⁠de douane américains ​sur les voitures, les camions, les pièces détachées automobiles ​et l'acier produits au Canada seront portés à 50 % à compter du 1er janvier 2027.

24.08.2026 à 16:41

FRANCE24
img
Vers 14H20 GMT, l'indice Nasdaq perdait 0,82%, l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,30% tandis que le Dow Jones prenait 0,28%. "Les investisseurs n'ont pas eu beaucoup de nouvelles données ni d'actualités susceptibles d'influencer les marchés depuis vendredi, mais cette semaine s'annonce plutôt chargée", résume Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Avec notamment la publication du bilan financier du géant des puces Nvidia, plus grande capitalisation mondiale, attendue mercredi après la clôture de Wall Street. "Cela pourrait constituer un test majeur pour le secteur de l'IA (intelligence artificielle, ndlr), d'autant plus que les investisseurs se demandent si le rythme de la croissance liée à l'IA peut justifier des valorisations de plus en plus élevées", remarque David Morrison, du courtier Trade Nation. L'expert pointe aussi une autre interrogation: "la demande des grands clients du secteur technologique restera-t-elle suffisamment robuste pour soutenir le niveau actuel des dépenses d'infrastructure?" En attendant, les valeurs du secteur faisaient grise mine lundi : Micron chutait de 6,37%, AMD perdait 3,45% et Broadcom reculait de 1,95%. Les investisseurs patientent aussi avant le rendez-vous annuel des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis. Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed), y prononcera son premier discours. "Cela lui offrira l'occasion de réaffirmer la crédibilité (de l'action monétaire) face à l'inflation", estime Stephen Innes, de SPI AM, alors que la hausse des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient continue d'alimenter les pressions inflationnistes. Dans ce contexte, les acteurs du marché surveillent avec attention les taux obligataires après des soubresauts la semaine passée, provoqués notamment par les inquiétudes autour de l'endettement massif des Etats-Unis et l'émission d'obligations par les entreprises liées à l'IA. Vers 13H55 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait à 4,69% contre 4,73% vendredi en clôture, sous l'effet d'informations de presse selon lesquelles le Trésor pourrait encore accroître ses achats d'obligations à long terme, après une première annonce la semaine passée. Le rendement à 30 ans reculait à 5,23% contre 5,27%. Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent doit par ailleurs donner lundi une conférence de presse, à 14H00 (18H00 GMT), sur la manière dont les Etats-Unis comptent augmenter encore la pression sur l'Iran, avec de potentielles nouvelles sanctions économiques. Côté indicateurs, les opérateurs attendent mercredi l'indice d'inflation PCE pour le mois de juillet. Une révision du PIB américain pour le deuxième trimestre doit être publiée le même jour. A la cote, les actions américaines d'Alibaba (-1,29% à 117,79 dollars) reculaient après que le groupe a annoncé dimanche son intention d'émettre 10,2 milliards de dollars d'actions à Hong Kong pour financer ses ambitions en matière d'IA. Après leur envolée lors des dernières séances, poussées par l'ascension du bitcoin, les plateformes d'échange Coinbase (+1,46% à 189,22 dollars) et Robinhood (-0,83% à 107,23 dollars) reprenaient leur souffle.
Texte intégral (501 mots)
Vers 14H20 GMT, l'indice Nasdaq perdait 0,82%, l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,30% tandis que le Dow Jones prenait 0,28%. "Les investisseurs n'ont pas eu beaucoup de nouvelles données ni d'actualités susceptibles d'influencer les marchés depuis vendredi, mais cette semaine s'annonce plutôt chargée", résume Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Avec notamment la publication du bilan financier du géant des puces Nvidia, plus grande capitalisation mondiale, attendue mercredi après la clôture de Wall Street. "Cela pourrait constituer un test majeur pour le secteur de l'IA (intelligence artificielle, ndlr), d'autant plus que les investisseurs se demandent si le rythme de la croissance liée à l'IA peut justifier des valorisations de plus en plus élevées", remarque David Morrison, du courtier Trade Nation. L'expert pointe aussi une autre interrogation: "la demande des grands clients du secteur technologique restera-t-elle suffisamment robuste pour soutenir le niveau actuel des dépenses d'infrastructure?" En attendant, les valeurs du secteur faisaient grise mine lundi : Micron chutait de 6,37%, AMD perdait 3,45% et Broadcom reculait de 1,95%. Les investisseurs patientent aussi avant le rendez-vous annuel des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis. Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed), y prononcera son premier discours. "Cela lui offrira l'occasion de réaffirmer la crédibilité (de l'action monétaire) face à l'inflation", estime Stephen Innes, de SPI AM, alors que la hausse des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient continue d'alimenter les pressions inflationnistes. Dans ce contexte, les acteurs du marché surveillent avec attention les taux obligataires après des soubresauts la semaine passée, provoqués notamment par les inquiétudes autour de l'endettement massif des Etats-Unis et l'émission d'obligations par les entreprises liées à l'IA. Vers 13H55 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait à 4,69% contre 4,73% vendredi en clôture, sous l'effet d'informations de presse selon lesquelles le Trésor pourrait encore accroître ses achats d'obligations à long terme, après une première annonce la semaine passée. Le rendement à 30 ans reculait à 5,23% contre 5,27%. Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent doit par ailleurs donner lundi une conférence de presse, à 14H00 (18H00 GMT), sur la manière dont les Etats-Unis comptent augmenter encore la pression sur l'Iran, avec de potentielles nouvelles sanctions économiques. Côté indicateurs, les opérateurs attendent mercredi l'indice d'inflation PCE pour le mois de juillet. Une révision du PIB américain pour le deuxième trimestre doit être publiée le même jour. A la cote, les actions américaines d'Alibaba (-1,29% à 117,79 dollars) reculaient après que le groupe a annoncé dimanche son intention d'émettre 10,2 milliards de dollars d'actions à Hong Kong pour financer ses ambitions en matière d'IA. Après leur envolée lors des dernières séances, poussées par l'ascension du bitcoin, les plateformes d'échange Coinbase (+1,46% à 189,22 dollars) et Robinhood (-0,83% à 107,23 dollars) reprenaient leur souffle.

24.08.2026 à 16:05

FRANCE24
img
La transaction, dont le montant n'a pas été dévoilé, doit encore recevoir les autorisations réglementaires et de concurrence, selon un communiqué. L'entreprise de Zuffenhausen (sud) a précisé vouloir maintenir une coopération étroite avec MHP après le changement d'actionnaire, notamment dans les domaines de l'intelligence artificielle et de la transformation numérique utilisés dans ses processus industriels et administratifs. Avec cette opération, le groupe met en œuvre un nouveau volet de sa stratégie qui vise à concentrer davantage de ressources sur l'activité automobile. Dans ce cadre, Porsche a déjà mis fin à ses activités dans les batteries, les logiciels et les vélos électriques. Fondée il y a plus de 30 ans et basée à Ludwigsburg, près de Stuttgart, MHP emploie plus de 4.500 personnes et accompagne des entreprises dans leurs projets de transformation numérique. Au-delà de l'automobile, la société s'est progressivement développée dans d'autres secteurs tels que l'énergie, la défense ou encore le secteur public. Porsche, dont les bénéfices se sont effondrés en 2025, poursuit parallèlement un vaste programme de restructuration, qui doit se traduire par la suppression de 8.900 emplois au total d'ici à 2035.
Lire plus (202 mots)
La transaction, dont le montant n'a pas été dévoilé, doit encore recevoir les autorisations réglementaires et de concurrence, selon un communiqué. L'entreprise de Zuffenhausen (sud) a précisé vouloir maintenir une coopération étroite avec MHP après le changement d'actionnaire, notamment dans les domaines de l'intelligence artificielle et de la transformation numérique utilisés dans ses processus industriels et administratifs. Avec cette opération, le groupe met en œuvre un nouveau volet de sa stratégie qui vise à concentrer davantage de ressources sur l'activité automobile. Dans ce cadre, Porsche a déjà mis fin à ses activités dans les batteries, les logiciels et les vélos électriques. Fondée il y a plus de 30 ans et basée à Ludwigsburg, près de Stuttgart, MHP emploie plus de 4.500 personnes et accompagne des entreprises dans leurs projets de transformation numérique. Au-delà de l'automobile, la société s'est progressivement développée dans d'autres secteurs tels que l'énergie, la défense ou encore le secteur public. Porsche, dont les bénéfices se sont effondrés en 2025, poursuit parallèlement un vaste programme de restructuration, qui doit se traduire par la suppression de 8.900 emplois au total d'ici à 2035.

24.08.2026 à 15:50

FRANCE24
img
Emmanuel Macron reçoit à Paris le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane pour une journée de discussions diplomatiques et stratégiques. Les deux dirigeants doivent aborder les crises qui traversent le Moyen-Orient : la guerre avec l’Iran, la fermeture du détroit d’Ormuz, la situation au Liban et en Syrie, ainsi que le dossier israélo-palestinien. Point d'étape avec Johan Bodin, notre journaliste sur place.
Lire plus (202 mots)
Emmanuel Macron reçoit à Paris le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane pour une journée de discussions diplomatiques et stratégiques. Les deux dirigeants doivent aborder les crises qui traversent le Moyen-Orient : la guerre avec l’Iran, la fermeture du détroit d’Ormuz, la situation au Liban et en Syrie, ainsi que le dossier israélo-palestinien. Point d'étape avec Johan Bodin, notre journaliste sur place.

24.08.2026 à 15:49

FRANCE24
img
Dans un courrier aux maires de l'archipel daté de lundi et obtenu par l'AFP, le Premier ministre reconnaît que "la reconstruction et le développement du territoire sont trop lents" depuis le passage meurtrier du cyclone en décembre 2024, malgré la mobilisation de l'État et des collectivités, et les crédits de 4 milliards d'euros prévus dans la loi quinquennale 2026-2031, promulguée le 11 août 2025. Sébastien Lecornu souligne notamment des "difficultés persistantes" d’accès à l'eau, aux soins, "les besoins de construction et de rénovation des écoles, les retards dans la livraison ou la mise en service d'équipements publics", ainsi que "les incertitudes" entourant la réalisation de certains projets, qui "nourrissent une impatience que je comprends et que je partage". L'intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa, Snalc de ce département le plus pauvre de France, a appelé à des grèves et manifestations lors de cette visite pour réclamer une hausse des salaires visant à compenser la cherté de la vie. M. Lecornu, dont ce déplacement sera le premier en Outremer depuis sa nomination à l'automne, entend répondre avec les maires à ces difficultés qui ne sont "plus" une question de crédit: "les projets doivent sortir de terre car les financements sont là". Il évoque aussi des décisions à venir dans la lutte contre l'immigration clandestine, alors que la moitié des 323.000 habitants de l'archipel sont étrangers selon l'Insee, ou "la maîtrise civilo-militaire des espaces maritimes" français dans le stratégique Océan indien. Le chef du gouvernement ne veut pas "présenter un énième plan supplémentaire" mais "identifier les décisions" à prendre, "les moyens qui doivent être renforcés et les obstacles qui doivent être levés", alors que seuls 12% des crédits votés et délégués en 2026 ont été dépensés. Il réaffirme le "caractère définitif et irréversible des projets structurants" prévus par la loi: la construction d'un second hôpital et d'un nouvel aéroport, la mise en place d’un deuxième établissement pénitentiaire ou d'une usine de dessalement. "Aucune mesure d’économie ne se fera sur le dos de Mayotte", promet M. Lecornu alors qu'il entend modérer les dépenses dans un contexte budgétaire tendu. À l'issue de ce déplacement, "un comité de suivi" interministériel se réunira chaque mois à Matignon et le Premier ministre reviendra à Mayotte début 2027. Sébastien Lecornu invite d'ici là les maires de l'archipel, ainsi que le président du département-région Ben Issa Ousséni, à venir à Matignon en novembre, à l’occasion du Congrès des maires, "pour dresser ensemble un premier point d’étape".
Lire plus (457 mots)
Dans un courrier aux maires de l'archipel daté de lundi et obtenu par l'AFP, le Premier ministre reconnaît que "la reconstruction et le développement du territoire sont trop lents" depuis le passage meurtrier du cyclone en décembre 2024, malgré la mobilisation de l'État et des collectivités, et les crédits de 4 milliards d'euros prévus dans la loi quinquennale 2026-2031, promulguée le 11 août 2025. Sébastien Lecornu souligne notamment des "difficultés persistantes" d’accès à l'eau, aux soins, "les besoins de construction et de rénovation des écoles, les retards dans la livraison ou la mise en service d'équipements publics", ainsi que "les incertitudes" entourant la réalisation de certains projets, qui "nourrissent une impatience que je comprends et que je partage". L'intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa, Snalc de ce département le plus pauvre de France, a appelé à des grèves et manifestations lors de cette visite pour réclamer une hausse des salaires visant à compenser la cherté de la vie. M. Lecornu, dont ce déplacement sera le premier en Outremer depuis sa nomination à l'automne, entend répondre avec les maires à ces difficultés qui ne sont "plus" une question de crédit: "les projets doivent sortir de terre car les financements sont là". Il évoque aussi des décisions à venir dans la lutte contre l'immigration clandestine, alors que la moitié des 323.000 habitants de l'archipel sont étrangers selon l'Insee, ou "la maîtrise civilo-militaire des espaces maritimes" français dans le stratégique Océan indien. Le chef du gouvernement ne veut pas "présenter un énième plan supplémentaire" mais "identifier les décisions" à prendre, "les moyens qui doivent être renforcés et les obstacles qui doivent être levés", alors que seuls 12% des crédits votés et délégués en 2026 ont été dépensés. Il réaffirme le "caractère définitif et irréversible des projets structurants" prévus par la loi: la construction d'un second hôpital et d'un nouvel aéroport, la mise en place d’un deuxième établissement pénitentiaire ou d'une usine de dessalement. "Aucune mesure d’économie ne se fera sur le dos de Mayotte", promet M. Lecornu alors qu'il entend modérer les dépenses dans un contexte budgétaire tendu. À l'issue de ce déplacement, "un comité de suivi" interministériel se réunira chaque mois à Matignon et le Premier ministre reviendra à Mayotte début 2027. Sébastien Lecornu invite d'ici là les maires de l'archipel, ainsi que le président du département-région Ben Issa Ousséni, à venir à Matignon en novembre, à l’occasion du Congrès des maires, "pour dresser ensemble un premier point d’étape".
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞