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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

22.05.2026 à 18:59

FRANCE24
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"Au 1er juin, le gouvernement a décidé que l'enveloppe budgétaire dédiée aux allègements généraux n'augmentera pas. Elle ne baissera pas" non plus, par rapport aux quelque 74 milliards d'euros qui figurent dans le budget de la Sécurité sociale cette année, a déclaré sur TF1 David Amiel. Contrairement aux quelque 60 milliards d'euros versés à partir de 2022 pour faire face à la crise inflationniste après l'invasion de l'Ukraine, le gouvernement veut cette fois s'en tenir à des aides "ciblées" vers ceux qui en ont le plus besoin. Il ne veut en effet pas aggraver un déficit public - 5,1% du PIB l'an dernier - qu'il entend ramener sous 3% en 2029. Or, une première estimation du coût de la guerre, de six milliards d'euros, sera "très certainement" dépassée, a admis vendredi M. Amiel, sans qu'on puisse savoir jusqu'où monterait la facture du conflit déclenché par l'attaque israélo-américaine du 28 février sur l'Iran, qui a presque fait doubler le prix du pétrole. "Pire moment" Pour l'instant, les aides concernent des secteurs précis comme la pêche, les transports ou les infirmières libérales, pour un montant de 1,2 milliard d'euros, dont 710 millions annoncés jeudi en conférence de presse par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Un nouvel allègement général des charges bénéficierait "à la fois à des entreprises qui vont mal et des entreprises qui vont bien, des entreprises qui sont en première ligne face à la crise (...) et d'autres qui le sont beaucoup moins, des entreprises qui augmentent les salaires et d'autres qui ne le font pas", a justifié M. Amiel. Ces dernières semaines, toutes les organisations patronales, les trois interprofessionnelles (Medef, CPME, U2P) et plusieurs sectorielles, avaient critiqué l'éventualité de la mesure qui se profilait, parfois dans d'inhabituels courriers communs. Elles ont dénoncé une "double peine" : obligation d'augmenter le Smic de 2,4% au 1er juin - une revalorisation qui est automatique dès lors que l'inflation a dépassé 2% en avril - et gel de ces allègements qui réduisent de manière dégressive les charges patronales jusqu'à trois Smic. Vendredi, la CPME, deuxième organisation représentative, a dénoncé une mesure qui allait "mécaniquement renchérir le coût du travail pour les entreprises". "Cette décision intervient au pire moment", assure la CPME dans un communiqué, soulignant que l'enquête de conjoncture qu'elle vient de mener auprès de 2.350 dirigeants montrait "que 45% constatent une dégradation de la situation de leur entreprise, que 38% jugent leur trésorerie tendue ou critique et que 78% déclarent être directement impactés par la crise au Moyen-Orient". Revoyure Surtout, observe la Confédération des petites et moyennes entreprises, "57% des dirigeants ne répercutent pas et n’envisagent pas de répercuter les hausses de coûts sur leurs prix de vente", ce qui peut limiter la diffusion de l'inflation. La CPME demande qu'au moins le gel "soit temporaire et fasse l’objet d’une clause de revoyure". Le Meti (mouvement des entreprises de taille intermédiaire) a lui aussi énoncé les risques que faisait peser ce gel : "moins d’investissements, moins d’emplois, plus de chômage, moins de recettes fiscales, plus de dépenses sociales… et plus de déficit public". L'Insee a publié vendredi son enquête mensuelle sur le "climat des affaires", que l'Institut de la statistique décrit en mai comme "toujours maussade", même s'il ne s'est pas aggravé après le décrochage enregistré en avril. Un autre indicateur, le PMI Flash publié par S&P Global était plus alarmant jeudi, annonçant pour mai le plus fort recul de l'activité depuis cinq ans et demi.

22.05.2026 à 18:43

FRANCE24
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Sous les cris "Et vive la lutte du peuple palestinien" lancés par les dizaines de personnes venues les accueillir, huit Français sont arrivés vendredi après-midi à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy. Cette Française de 38 ans a affirmé, émue, que sur ce bateau les transférant en Israël, un soldat "a commencé à [lui] toucher la poitrine. Ensuite j'ai pris des grosses claques assourdissantes au niveau de la tête, les attouchements ont continué". À Ashdod, dans le sud d'Israël, "on a eu affaire à la police de Ben Gvir qui a été extrêmement violente avec nous, humiliante, déshumanisante", a ajouté cette aide-soignante, en référence au ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir. Mercredi, cette figure de l'extrême droite avait provoqué un tollé à l'étranger, mais également au sein de son gouvernement, en publiant une vidéo de dizaines de militants, humiliés, agenouillés, front contre le sol, les mains liées. Adrien Bertel, 33 ans, a évoqué "des passages à tabac" dans le noir. "Moi par exemple, j'avais du vernis sur les ongles, ils m'ont tout de suite dit +gay+, homophobie assumée, du coup couche de violence supplémentaire", a assuré le trentenaire. "Pendant 36 heures, on a dormi avec les menottes, dans le dos, on est allé aux toilettes avec les menottes, c'est un effet de torture assez important quand même", a dénoncé Yasmine Scola, 29 ans. Elle a parlé de "parades" humiliantes auxquelles étaient soumises les femmes, parfois "agenouillées", devant des soldats les insultant ou rigolant. Sollicitée un peu plus tôt par l'AFP pour réagir à des accusations de violences physiques et psychologiques, harcèlement sexuel, agressions et viols, l'administration pénitentiaire israélienne (IPS) les a qualifiées de "fausses et dénuées de tout fondement factuel". Partis de Turquie, les quelque 430 militants de la "Global Sumud Flotilla" ("sumud" signifie "résilience" en arabe) voulaient attirer l'attention sur la situation humanitaire dans la bande de Gaza, dévastée par plus de deux ans de guerre, en brisant le blocus maritime imposé par Israël. lbx-abo-jwi-mj/bfa/abl

22.05.2026 à 18:39

FRANCE24
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Au cours de sa visite officielle, annoncée jeudi par des médias iraniens, le puissant chef de l'armée "aura des rencontres avec des dirigeants iraniens", ont précisé ces sources sécuritaires. Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de conflit, une seule séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril à Islambad. Depuis, les discussions se poursuivent en coulisses et jeudi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio avait dit espérer que cette visite d'Asim Munir ferait "avancer les choses", après celle en début de semaine du ministre de l'Intérieur pakistanais, Mohsin Naqvi. Il avait apporté avec lui la dernière proposition américaine, que le pouvoir iranien avait dit examiner tout en réitérant ses exigences: le dégel des avoirs iraniens bloqués à l'étranger et la fin du blocus américain des ports iraniens. Malgré ces efforts diplomatiques, les déclarations martiales continuent de part et d'autre. L'Iran a répété qu'elle ne cèderait "jamais à l'intimidation" et les Gardiens de la Révolution, son armée idéologique, ont eux menacé d'étendre la guerre "bien au-delà de la région" en cas de nouvelle attaque américaine. Un accord avec l'Iran permettrait d'économiser "beaucoup de temps, d'énergie et de vies", a affirmé de son côté Donald Trump. Le président américain cherche une issue à cette guerre impopulaire dans son pays, qui a gravement perturbé l'économie mondiale, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz par Téhéran, par où transite en temps normal un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde. Les marchés boursiers mondiaux voulaient eux croire à un accord, avec des indices en hausse vendredi après-midi aux Etats-Unis comme en Europe. De timides espoirs éclipsés sur le marché de l'or noir où les craintes d'une pénurie d'offre notamment avec les vacances d'été dopaient les cours du pétrole.

22.05.2026 à 18:15

Sonia PATRICELLI
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Dans ce nouvel épisode de "À l’Affiche", tour d'horizon des films favoris pour la Palme d'or : de "Fjord" de Cristian Mungiu, à "Notre Salut" d'Emmanuel Marre. En direct de la Croisette, Louise Dupont revient aussi sur les moments marquants du tapis rouge de cette 79e édition du Festival de Cannes.
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Dans ce nouvel épisode de "À l’Affiche", tour d'horizon des films favoris pour la Palme d'or : de "Fjord" de Cristian Mungiu, à "Notre Salut" d'Emmanuel Marre. En direct de la Croisette, Louise Dupont revient aussi sur les moments marquants du tapis rouge de cette 79e édition du Festival de Cannes.

22.05.2026 à 18:15

Caroline DE CAMARET
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Alors que la guerre au Moyen-Orient inquiète de nombreux Européens, l'Union européenne affiche un taux de chômage inférieur à 6 %. Cependant, la crise énergétique pèse sur les entreprises et suscite des questions sur l'avenir de l'emploi. Pour en parler, nous recevons Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission européenne.
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Alors que la guerre au Moyen-Orient inquiète de nombreux Européens, l'Union européenne affiche un taux de chômage inférieur à 6 %. Cependant, la crise énergétique pèse sur les entreprises et suscite des questions sur l'avenir de l'emploi. Pour en parler, nous recevons Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission européenne.

22.05.2026 à 18:03

FRANCE24
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Sur les bancs d’une école de Bria, dans l’est instable de la Centrafrique, l'association "Espérance" tente depuis 2016 d'accompagner d'anciens enfants soldats en leur offrant une formation professionnelle et un suivi psychosocial. "On ne nous disait pas de prendre les armes, mais on était là. On était comme des domestiques pour eux. Donc on faisait les tâches ingrates, sans se reposer", explique Amadou, formé au métier de boulanger par l'ONG.
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Sur les bancs d’une école de Bria, dans l’est instable de la Centrafrique, l'association "Espérance" tente depuis 2016 d'accompagner d'anciens enfants soldats en leur offrant une formation professionnelle et un suivi psychosocial. "On ne nous disait pas de prendre les armes, mais on était là. On était comme des domestiques pour eux. Donc on faisait les tâches ingrates, sans se reposer", explique Amadou, formé au métier de boulanger par l'ONG.

22.05.2026 à 18:02

Stéphanie ANTOINE
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Le ministre d'extrême droite israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir a provoqué un tollé international après la diffusion sur ses réseaux sociaux d'images des militants d'une flottille pour Gaza agenouillés. Des vidéos qui ne "surprennent pas du tout" Charles Enderlin, journaliste et auteur de plusieurs ouvrages dont Le Grand Aveuglement. Israël face à l’islam radical (sept 2024, Albin Michel). 
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Le ministre d'extrême droite israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir a provoqué un tollé international après la diffusion sur ses réseaux sociaux d'images des militants d'une flottille pour Gaza agenouillés. Des vidéos qui ne "surprennent pas du tout" Charles Enderlin, journaliste et auteur de plusieurs ouvrages dont Le Grand Aveuglement. Israël face à l’islam radical (sept 2024, Albin Michel). 

22.05.2026 à 18:00

Caroline DE CAMARET
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Un nouveau virus qui a inquiété la planète mais sans entraîner d'épidémie. Cela avait commencé comme un mauvais film : un virus peu connu transporté par les rats, qui s'est propagé sur un navire de croisière au départ de l'Argentine. Les îles Canaries ont hésité, avant de, finalement, laisser les malades accoster. L'hantavirus a réveillé les mauvais souvenirs de la crise Covid et les Européens ont redoublé de vigilance.
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Un nouveau virus qui a inquiété la planète mais sans entraîner d'épidémie. Cela avait commencé comme un mauvais film : un virus peu connu transporté par les rats, qui s'est propagé sur un navire de croisière au départ de l'Argentine. Les îles Canaries ont hésité, avant de, finalement, laisser les malades accoster. L'hantavirus a réveillé les mauvais souvenirs de la crise Covid et les Européens ont redoublé de vigilance.

22.05.2026 à 17:55

FRANCE24
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Une réponse positive de la Cour d'appel pourrait pousser l'Autorité des marchés financiers (AMF) à décider que le groupe Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, doit racheter les titres restants aux petits actionnaires, à hauteur de plusieurs milliards d'euros. Après plus de quatre heures de plaidoiries, dans une salle comble, la cour d'appel réunie en formation solennelle a mis sa décision en délibéré au 8 juillet. Lancée fin 2024, la scission avait permis à Bolloré de découper Vivendi en quatre entités cotées sur plusieurs marchés, avec l'objectif déclaré de leur donner plus de perspectives de développement: Canal+ (médias) à Londres, Havas (communication) à Amsterdam, Louis Hachette Group (édition) à Paris sur le marché Euronext Growth, tandis que Vivendi, délestée de nombreux actifs, est aussi restée à Paris. Mais le CIAM, un fonds activiste, actionnaire ultra minoritaire de Vivendi (0,025% du capital), avait attaqué les modalités de ce big bang boursier. Il accuse Bolloré d'avoir cherché à échapper à son obligation de lancer une offre publique pour racheter les actions qu'il ne détenait pas, en se tenant sous le seuil requis des 30% du capital, tout en exerçant un contrôle de fait sur Vivendi. "Depuis 10 ans, combien de résolutions ont-elles été déterminées (en assemblée générale) par les autres actionnaires contre le vote de Bolloré ? Jamais !", a argumenté l'avocat du fonds CIAM, Me Julien Visconti. "le roi" C'est, selon l'avocat, une habitude chez l'homme d'affaires breton, connu pour ses raids boursiers depuis les années 1980. C'est "le roi incontesté de la prise de contrôle rampant", a-t-il lancé. "Aujourd'hui, le roi vient vous demander de protéger sa sécurité juridique", a-t-il ironisé. "C'est une vision extrêmement caricaturale des votes de résolution en assemblée générale", a rétorqué l'avocat du groupe Bolloré, Dominique Bompoint. Avec environ 43% des droits de vote aux assemblées générales de Vivendi ces dernières années, Vincent Bolloré ne disposait "jamais (de) la moitié" des voix, a-t-il insisté. Et "personne ne sait comment le voisin vote", ajoute-t-il, en faisant aussi un parallèle avec la situation actuelle à l'Assemblée nationale. "On peut disposer du plus important contingent de députés", sans être assuré de faire passer ses lois, car les textes doivent obtenir "plus de la moitié" des votes, a-t-il exposé. L'avocate générale, Carla Deveille-Fontinha, a au contraire estimé que le contrôle est "caractérisé". "Concrètement, Bolloré n'a jamais rencontré lors de ces assemblées générales (de Vivendi) aucune opposition" et "les décisions qui n'ont pas le soutien de Vincent Bolloré ne sont pas adoptées, cela démontre bien (son) impact", a-t-elle ajouté. Elle préconise en conséquence à la cour d'appel de renvoyer le dossier "à l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour apprécier s'il y avait lieu à la mise en œuvre d'une offre publique de retrait sur les titres de la société Vivendi". L'AMF, le gendarme de la Bourse de Paris, avait dans un premier temps répondu par la négative, en soulignant que la société Bolloré détenait un peu moins de 30% du capital de Vivendi, le seuil requis pour l'obligation de racheter les actions. Mais la cour d'appel a retoqué cette décision en avril 2025 et conclu en défaveur de Vincent Bolloré. Le dossier a encore rebondi en novembre à la Cour de cassation. Cette dernière a estimé que la cour d'appel n'avait pas bien appliqué les textes et lui a demandé de réexaminer l'affaire. Sa décision pourrait de nouveau être contestée devant la Cour de cassation. Et le feuilleton boursier durer.
Texte intégral (619 mots)
Une réponse positive de la Cour d'appel pourrait pousser l'Autorité des marchés financiers (AMF) à décider que le groupe Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, doit racheter les titres restants aux petits actionnaires, à hauteur de plusieurs milliards d'euros. Après plus de quatre heures de plaidoiries, dans une salle comble, la cour d'appel réunie en formation solennelle a mis sa décision en délibéré au 8 juillet. Lancée fin 2024, la scission avait permis à Bolloré de découper Vivendi en quatre entités cotées sur plusieurs marchés, avec l'objectif déclaré de leur donner plus de perspectives de développement: Canal+ (médias) à Londres, Havas (communication) à Amsterdam, Louis Hachette Group (édition) à Paris sur le marché Euronext Growth, tandis que Vivendi, délestée de nombreux actifs, est aussi restée à Paris. Mais le CIAM, un fonds activiste, actionnaire ultra minoritaire de Vivendi (0,025% du capital), avait attaqué les modalités de ce big bang boursier. Il accuse Bolloré d'avoir cherché à échapper à son obligation de lancer une offre publique pour racheter les actions qu'il ne détenait pas, en se tenant sous le seuil requis des 30% du capital, tout en exerçant un contrôle de fait sur Vivendi. "Depuis 10 ans, combien de résolutions ont-elles été déterminées (en assemblée générale) par les autres actionnaires contre le vote de Bolloré ? Jamais !", a argumenté l'avocat du fonds CIAM, Me Julien Visconti. "le roi" C'est, selon l'avocat, une habitude chez l'homme d'affaires breton, connu pour ses raids boursiers depuis les années 1980. C'est "le roi incontesté de la prise de contrôle rampant", a-t-il lancé. "Aujourd'hui, le roi vient vous demander de protéger sa sécurité juridique", a-t-il ironisé. "C'est une vision extrêmement caricaturale des votes de résolution en assemblée générale", a rétorqué l'avocat du groupe Bolloré, Dominique Bompoint. Avec environ 43% des droits de vote aux assemblées générales de Vivendi ces dernières années, Vincent Bolloré ne disposait "jamais (de) la moitié" des voix, a-t-il insisté. Et "personne ne sait comment le voisin vote", ajoute-t-il, en faisant aussi un parallèle avec la situation actuelle à l'Assemblée nationale. "On peut disposer du plus important contingent de députés", sans être assuré de faire passer ses lois, car les textes doivent obtenir "plus de la moitié" des votes, a-t-il exposé. L'avocate générale, Carla Deveille-Fontinha, a au contraire estimé que le contrôle est "caractérisé". "Concrètement, Bolloré n'a jamais rencontré lors de ces assemblées générales (de Vivendi) aucune opposition" et "les décisions qui n'ont pas le soutien de Vincent Bolloré ne sont pas adoptées, cela démontre bien (son) impact", a-t-elle ajouté. Elle préconise en conséquence à la cour d'appel de renvoyer le dossier "à l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour apprécier s'il y avait lieu à la mise en œuvre d'une offre publique de retrait sur les titres de la société Vivendi". L'AMF, le gendarme de la Bourse de Paris, avait dans un premier temps répondu par la négative, en soulignant que la société Bolloré détenait un peu moins de 30% du capital de Vivendi, le seuil requis pour l'obligation de racheter les actions. Mais la cour d'appel a retoqué cette décision en avril 2025 et conclu en défaveur de Vincent Bolloré. Le dossier a encore rebondi en novembre à la Cour de cassation. Cette dernière a estimé que la cour d'appel n'avait pas bien appliqué les textes et lui a demandé de réexaminer l'affaire. Sa décision pourrait de nouveau être contestée devant la Cour de cassation. Et le feuilleton boursier durer.

22.05.2026 à 17:49

FRANCE24
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Portées par les valeurs technologiques, Francfort (+1,15%) et Paris (+0,37%) terminé la semaine dans le vert, tout comme Milan (+0,70%) et Londres (+0,22%).
Texte intégral (619 mots)
Portées par les valeurs technologiques, Francfort (+1,15%) et Paris (+0,37%) terminé la semaine dans le vert, tout comme Milan (+0,70%) et Londres (+0,22%).

22.05.2026 à 17:47

FRANCE24
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On attendait Filippo Ganna, qui rêvait de s'imposer dans sa ville natale mais qui a échoué à rejoindre l'échappée victorieuse. Et c'est un autre vétéran italien, Alberto Bettiol, 32 ans, qui a raflé la mise sur les bords enchanteurs du lac Majeur, illuminé par un soleil estival. Coureur très expérimenté, vainqueur du Tour des Flandres en 2019, le puncheur d'Astana est Toscan et non Piémontais. Mais toute la famille de sa copine est originaire de Verbania. Et ça s'est vu lorsqu'il a disparu sous une marée humaine une fois franchi la ligne en faisant le signe de croix. "Aujourd'hui, j'avais gagné avant même le départ car toute ma famille était là, ainsi que la famille de ma copine qui est de Verbania. C'est ma deuxième maison. Alors gagner ici, je vais m'en souvenir pour le restant de ma vie", a expliqué, très ému, Bettiol, qui n'avait plus gagné depuis son titre de champion d'Italie en 2024. "Si c'est pour gagner comme ça, je suis prêt à ne lever les bras que tous les deux ans", a-t-il insisté après avoir apporté à l'équipe Astana son troisième succès, déjà, dans ce Giro après ceux de Davide Ballerini, qui a abandonné depuis, et de Thomas Silva. Et la manière a été au rendez-vous pour Bettiol, auteur d'une partition parfaite au sein d'une échappée fleuve de 15 coureurs qui a terminé avec plus de 13 minutes d'avance sur un peloton docile et décidé à garder des forces pour la grosse étape de montagne de samedi. "Je connaissais chaque virage" Bettiol a d'abord profité du travail de l'équipe Groupama-FDJ, qui avait placé trois coureurs dans l'échappée, pour s'isoler dans le final avec le Néo-Zélandais Josh Kench, le Danois Michael Valgren et le Norvégien Andreas Leknessund, dans la côte d'Ungiasca (4,7 km à 7%). Puis il a fait le mort lorsque Leknessund est parti à l'attaque, lissant son effort pour revenir peu à peu sur le Norvégien. Avant de le contrer et de le doubler comme une fusée juste avant le sommet placé à 13 km du but. En 100 m à peine, Bettiol, tel un matador, a pris dix secondes d'avance pour se jeter à corps perdu dans la descente. "Je connaissais chaque virage des 50 derniers kilomètres car il m'arrive de m'entraîner ici. J'ai reconnu l’ascension il y a deux mois en moto et j'ai regardé plusieurs fois la descente en vidéo. Le fait de bien connaître les routes m'a aidé", a-t-il expliqué. Derrière, Leknessund, avant de venir mourir à 26 secondes du vainqueur, est apparu rapidement résigné, se sachant aussi moins rapide en cas d'arrivée au sprint. "Je ne vois pas comment j'aurais pu gagner", a déclaré le coureur d'Uno-X qui attend toujours sa première victoire au Giro après avoir fini deuxième d'une étape pour la troisième fois. Samedi, le Giro reprend de l'altitude pour une étape terrible, longue de seulement 133 km mais avec un dénivelé colossal (4.350 m). Cela devrait être, sauf immense exploit, le dernier jour en rose pour le Portugais Afonso Eulalio, qui devance Jonas Vingegaard de seulement 33 secondes au classement général.
Texte intégral (539 mots)
On attendait Filippo Ganna, qui rêvait de s'imposer dans sa ville natale mais qui a échoué à rejoindre l'échappée victorieuse. Et c'est un autre vétéran italien, Alberto Bettiol, 32 ans, qui a raflé la mise sur les bords enchanteurs du lac Majeur, illuminé par un soleil estival. Coureur très expérimenté, vainqueur du Tour des Flandres en 2019, le puncheur d'Astana est Toscan et non Piémontais. Mais toute la famille de sa copine est originaire de Verbania. Et ça s'est vu lorsqu'il a disparu sous une marée humaine une fois franchi la ligne en faisant le signe de croix. "Aujourd'hui, j'avais gagné avant même le départ car toute ma famille était là, ainsi que la famille de ma copine qui est de Verbania. C'est ma deuxième maison. Alors gagner ici, je vais m'en souvenir pour le restant de ma vie", a expliqué, très ému, Bettiol, qui n'avait plus gagné depuis son titre de champion d'Italie en 2024. "Si c'est pour gagner comme ça, je suis prêt à ne lever les bras que tous les deux ans", a-t-il insisté après avoir apporté à l'équipe Astana son troisième succès, déjà, dans ce Giro après ceux de Davide Ballerini, qui a abandonné depuis, et de Thomas Silva. Et la manière a été au rendez-vous pour Bettiol, auteur d'une partition parfaite au sein d'une échappée fleuve de 15 coureurs qui a terminé avec plus de 13 minutes d'avance sur un peloton docile et décidé à garder des forces pour la grosse étape de montagne de samedi. "Je connaissais chaque virage" Bettiol a d'abord profité du travail de l'équipe Groupama-FDJ, qui avait placé trois coureurs dans l'échappée, pour s'isoler dans le final avec le Néo-Zélandais Josh Kench, le Danois Michael Valgren et le Norvégien Andreas Leknessund, dans la côte d'Ungiasca (4,7 km à 7%). Puis il a fait le mort lorsque Leknessund est parti à l'attaque, lissant son effort pour revenir peu à peu sur le Norvégien. Avant de le contrer et de le doubler comme une fusée juste avant le sommet placé à 13 km du but. En 100 m à peine, Bettiol, tel un matador, a pris dix secondes d'avance pour se jeter à corps perdu dans la descente. "Je connaissais chaque virage des 50 derniers kilomètres car il m'arrive de m'entraîner ici. J'ai reconnu l’ascension il y a deux mois en moto et j'ai regardé plusieurs fois la descente en vidéo. Le fait de bien connaître les routes m'a aidé", a-t-il expliqué. Derrière, Leknessund, avant de venir mourir à 26 secondes du vainqueur, est apparu rapidement résigné, se sachant aussi moins rapide en cas d'arrivée au sprint. "Je ne vois pas comment j'aurais pu gagner", a déclaré le coureur d'Uno-X qui attend toujours sa première victoire au Giro après avoir fini deuxième d'une étape pour la troisième fois. Samedi, le Giro reprend de l'altitude pour une étape terrible, longue de seulement 133 km mais avec un dénivelé colossal (4.350 m). Cela devrait être, sauf immense exploit, le dernier jour en rose pour le Portugais Afonso Eulalio, qui devance Jonas Vingegaard de seulement 33 secondes au classement général.

22.05.2026 à 17:41

FRANCE24
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Trois des producteurs de l'époque et un responsable de sécurité sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui n'est pas encore fixée, a appris l'AFP vendredi de sources proches du dossier. Parmi les victimes figuraient notamment trois sportifs français de haut niveau, la navigatrice Florence Arthaud, le boxeur Alexis Vastine et la nageuse Camille Muffat. Cinq membres français de la production et deux pilotes argentins avaient également été tués. Hubert Arthaud, frère de celle qu'on surnommait "la petite fiancée de l'Atlantique", se réjouit auprès de l'AFP qu'il n'y ait pas qu'une personne morale renvoyée en correctionnelle, mais aussi des personnes physiques. "C'est tout à fait normal, parce que derrière une société, il y a des personnes physiques qui ont pris la décision de faire passer la sécurité au deuxième plan", déplore-t-il. "Le premier plan, c'était le coût financier, faire des économies", dénonce M. Arthaud, qui fustige un "amateurisme" et "une chasse à l'image, en voulant faire voler deux hélicoptères en tandem". M. Arthaud avance que le procès pourrait se tenir "au premier semestre 2027". "Sécurité bradée" La famille d'Alexis Vastine "sait depuis longtemps qu'ALP a gravement négligé la sécurité sur le tournage de Dropped, que la sécurité a été bradée pour réduire les coûts de production du programme", abonde pour l'AFP Me Benjamin Sarfati, conseil des proches du boxeur. "Mais c'est important de lire aujourd'hui dans l'ordonnance de renvoi que les trois juges d'instruction qui ont épluché les pièces du dossier pendant des années partagent cette analyse", développe l'avocat. "Et nous avons hâte que les responsables comparaissent enfin devant le tribunal correctionnel", insiste-t-il. Cette ordonnance de renvoi en correctionnelle "acte l'absence de contrôle et de surveillance d'ALP (société de production) et de ses dirigeants sur le choix des pilotes, la nature du vol - particulièrement dangereux et totalement improvisé - et l'incompétence de la société censée assurer la sécurité du tournage", brosse pour l'AFP Me Solenn Le Tutour, avocate de familles de victimes. "C'est une longue page d'investigations qui se tourne pour les familles qui vont enfin pouvoir faire toute la lumière sur les causes du décès de leurs proches", souligne cette avocate. Le 9 mars 2015, le tournage de Dropped, jeu d'aventures prévu pour diffusion l'été suivant sur TF1, avait tourné au drame: deux hélicoptères Ecureuil étaient entrés en collision en plein vol avant de s'écraser, dans la province argentine de la Rioja. Basse altitude L'accident avait eu lieu au départ de ce vol rapproché à basse altitude, visant à ce que le cameraman d'un appareil filme l'autre. Les candidats, eux, devaient être largués dans des zones isolées, puis avaient 72 heures pour retrouver la civilisation. Les mis en cause sont renvoyés en correctionnelle pour la validation d'un budget alloué aux moyens aériens au détriment de la sécurité ou encore la sélection des hélicoptères et des pilotes sur des critères ne correspondant pas aux besoins effectifs, selon des éléments dont l'AFP a eu connaissance. Il est aussi reproché au responsable de la sécurité de ne pas avoir vérifié si les deux pilotes avaient déjà volé ensemble, entre autres. "Les équipes d'ALP (société de production) demeurent bouleversées par ce drame. Si elles respectent et comprennent la douleur des familles, elles restent déterminées à démontrer que tous les moyens matériels et humains ont été mis en place pour assurer la sécurité du tournage", commentent auprès de l'AFP Mes Mathias Chichportich et Clara Gérard Rodriguez, avocats de la production. Pour ces conseils, ce renvoi en correctionnelle "signifie que les magistrats estiment nécessaire la tenue d'un procès, mais en aucun cas une quelconque déclaration de culpabilité".
Texte intégral (668 mots)
Trois des producteurs de l'époque et un responsable de sécurité sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui n'est pas encore fixée, a appris l'AFP vendredi de sources proches du dossier. Parmi les victimes figuraient notamment trois sportifs français de haut niveau, la navigatrice Florence Arthaud, le boxeur Alexis Vastine et la nageuse Camille Muffat. Cinq membres français de la production et deux pilotes argentins avaient également été tués. Hubert Arthaud, frère de celle qu'on surnommait "la petite fiancée de l'Atlantique", se réjouit auprès de l'AFP qu'il n'y ait pas qu'une personne morale renvoyée en correctionnelle, mais aussi des personnes physiques. "C'est tout à fait normal, parce que derrière une société, il y a des personnes physiques qui ont pris la décision de faire passer la sécurité au deuxième plan", déplore-t-il. "Le premier plan, c'était le coût financier, faire des économies", dénonce M. Arthaud, qui fustige un "amateurisme" et "une chasse à l'image, en voulant faire voler deux hélicoptères en tandem". M. Arthaud avance que le procès pourrait se tenir "au premier semestre 2027". "Sécurité bradée" La famille d'Alexis Vastine "sait depuis longtemps qu'ALP a gravement négligé la sécurité sur le tournage de Dropped, que la sécurité a été bradée pour réduire les coûts de production du programme", abonde pour l'AFP Me Benjamin Sarfati, conseil des proches du boxeur. "Mais c'est important de lire aujourd'hui dans l'ordonnance de renvoi que les trois juges d'instruction qui ont épluché les pièces du dossier pendant des années partagent cette analyse", développe l'avocat. "Et nous avons hâte que les responsables comparaissent enfin devant le tribunal correctionnel", insiste-t-il. Cette ordonnance de renvoi en correctionnelle "acte l'absence de contrôle et de surveillance d'ALP (société de production) et de ses dirigeants sur le choix des pilotes, la nature du vol - particulièrement dangereux et totalement improvisé - et l'incompétence de la société censée assurer la sécurité du tournage", brosse pour l'AFP Me Solenn Le Tutour, avocate de familles de victimes. "C'est une longue page d'investigations qui se tourne pour les familles qui vont enfin pouvoir faire toute la lumière sur les causes du décès de leurs proches", souligne cette avocate. Le 9 mars 2015, le tournage de Dropped, jeu d'aventures prévu pour diffusion l'été suivant sur TF1, avait tourné au drame: deux hélicoptères Ecureuil étaient entrés en collision en plein vol avant de s'écraser, dans la province argentine de la Rioja. Basse altitude L'accident avait eu lieu au départ de ce vol rapproché à basse altitude, visant à ce que le cameraman d'un appareil filme l'autre. Les candidats, eux, devaient être largués dans des zones isolées, puis avaient 72 heures pour retrouver la civilisation. Les mis en cause sont renvoyés en correctionnelle pour la validation d'un budget alloué aux moyens aériens au détriment de la sécurité ou encore la sélection des hélicoptères et des pilotes sur des critères ne correspondant pas aux besoins effectifs, selon des éléments dont l'AFP a eu connaissance. Il est aussi reproché au responsable de la sécurité de ne pas avoir vérifié si les deux pilotes avaient déjà volé ensemble, entre autres. "Les équipes d'ALP (société de production) demeurent bouleversées par ce drame. Si elles respectent et comprennent la douleur des familles, elles restent déterminées à démontrer que tous les moyens matériels et humains ont été mis en place pour assurer la sécurité du tournage", commentent auprès de l'AFP Mes Mathias Chichportich et Clara Gérard Rodriguez, avocats de la production. Pour ces conseils, ce renvoi en correctionnelle "signifie que les magistrats estiment nécessaire la tenue d'un procès, mais en aucun cas une quelconque déclaration de culpabilité".

22.05.2026 à 17:39

FRANCE24
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Les activistes de la flottille pour #Gaza interceptée ont tous été expulsés d'#Israël. Nombreux sont ceux qui dénoncent des #violences subies lors de leur détention.
Texte intégral (668 mots)
Les activistes de la flottille pour #Gaza interceptée ont tous été expulsés d'#Israël. Nombreux sont ceux qui dénoncent des #violences subies lors de leur détention.

22.05.2026 à 17:38

Laure MANENT
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Dans l'actualité, les accusations se multiplient contre Patrick Bruel. Mediapart a recueilli les témoignages d'une trentaine de femmes qui disent avoir subi des viols, agressions sexuelles, exhibitions ou harcèlement sexuel du chanteur et acteur français, qui s'en défend avec véhémence. À Cannes, le monde du cinéma s'interroge à nouveau sur son évolution, entre reviviscence du MeToo et nécessaire réduction des inégalités femmes-hommes. Au cœur de cette émission également, enquête sur les deepfakes et les dégâts "IRL" des images sexualisées de femmes exposées médiatiquement. Selon un rapport de The Nerve publié par ONU Femmes, 70 % des femmes qui ont une existence publique ont fait l'objet de violences en ligne. Les harceleurs ont une cible privilégiée : 42 % des femmes journalistes ou travaillant dans les médias, deux fois plus qu’en 2020.
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Dans l'actualité, les accusations se multiplient contre Patrick Bruel. Mediapart a recueilli les témoignages d'une trentaine de femmes qui disent avoir subi des viols, agressions sexuelles, exhibitions ou harcèlement sexuel du chanteur et acteur français, qui s'en défend avec véhémence. À Cannes, le monde du cinéma s'interroge à nouveau sur son évolution, entre reviviscence du MeToo et nécessaire réduction des inégalités femmes-hommes. Au cœur de cette émission également, enquête sur les deepfakes et les dégâts "IRL" des images sexualisées de femmes exposées médiatiquement. Selon un rapport de The Nerve publié par ONU Femmes, 70 % des femmes qui ont une existence publique ont fait l'objet de violences en ligne. Les harceleurs ont une cible privilégiée : 42 % des femmes journalistes ou travaillant dans les médias, deux fois plus qu’en 2020.
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