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20.07.2026 à 03:53

FRANCE 24
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Lors du "tournoi le plus difficile de l'histoire" selon le capitaine Rodri, Pedro Porro affirme que la Roja s'est "battue comme des animaux" pour remporter la Coupe du Monde face à l'Argentine, dimanche. "On savait qu'il allait falloir souffrir", reconnaît le sélectionneur De la Fuente, mais "nous n'avons jamais douté", insiste Mikel Oyarzabal, meilleur buteur de l'équipe. La Maison Royale les a félicités pour avoir "porté le nom de l'Espagne au sommet".
Lors du "tournoi le plus difficile de l'histoire" selon le capitaine Rodri, Pedro Porro affirme que la Roja s'est "battue comme des animaux" pour remporter la Coupe du Monde face à l'Argentine, dimanche. "On savait qu'il allait falloir souffrir", reconnaît le sélectionneur De la Fuente, mais "nous n'avons jamais douté", insiste Mikel Oyarzabal, meilleur buteur de l'équipe. La Maison Royale les a félicités pour avoir "porté le nom de l'Espagne au sommet".

20.07.2026 à 03:41

FRANCE24
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Le sélectionneur Lionel Scaloni a remis en question son avenir à la tête de l'équipe d'Argentine après la défaite en finale du Mondial 2026 face à l'Espagne.
Le sélectionneur Lionel Scaloni a remis en question son avenir à la tête de l'équipe d'Argentine après la défaite en finale du Mondial 2026 face à l'Espagne.

20.07.2026 à 03:41

FRANCE24
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L'armée américaine "a commencé à mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran" à 23H00 GMT dimanche, a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). "Ces frappes continueront de réduire les capacités militaires iraniennes utilisées pour attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d'Ormuz", a-t-il affirmé. "Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a ajouté le président américain Donald Trump, affirmant que ces bombardements avaient lieu "en l'honneur" des soldats américains tombés au combat au Moyen-Orient. Deux militaires américains ont été tués vendredi par des frappes iraniennes contre une base en Jordanie, et des restes non identifiés, qui pourraient appartenir à un troisième porté disparu, ont été retrouvés sur les lieux de l'attaque, selon le Centcom. Un autre soldat est mort dimanche lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d'un drone iranien abattu dans le nord de l'Irak, portant à 17 le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre le 28 février. Côté iranien, le dernier bilan officiel, publié vendredi par le ministère de la Santé, fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats début juillet. Ce détroit stratégique, par lequel transitait avant la guerre au Moyen-Orient un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis. Ces derniers, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens. Navire en feu L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment. Les cours du pétrole, qui s'étaient apaisés après la signature du protocole d'accord, sont repartis à la hausse. Lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé les 90 dollars, au plus haut depuis juin. Au Koweït, l'armée a dit faire face lundi à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens". Les sirènes d'alerte aérienne ont également retenti à Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, et où l'ambassade des Etats-Unis a mis en garde ses ressortissants contre de possibles frappes iraniennes dans le centre de la capitale Manama. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé de leur côté avoir mené "une attaque surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi dans la région d'Al-Tanf, en Syrie, en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", a écrit l'agence officielle Irna sur Telegram. Dimanche soir, l'agence iranienne Tasnim avait fait état des funérailles de trois soldats tués dans une attaque américaine contre une caserne d'Iranshahr, dans le sud-est du pays. "Réponse dévastatrice" Les Gardiens avaient déjà annoncé vendredi avoir attaqué la base d'Al-Tanf, dont l'armée syrienne a repris le contrôle en février après le retrait des Etats-Unis. Mais une source militaire syrienne avait ensuite démenti à l'AFP tout bombardement. La base d'Al-Tanf est située dans le sud-est de la Syrie, dans le triangle frontalier avec la Jordanie et l'Irak. Le commandant militaire central de l'Iran, Ali Abdollahi, a averti dimanche que toute nouvelle agression américaine ferait face à "une réponse décisive et dévastatrice", selon un communiqué diffusé par la télévision d'État. L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a accusé les Etats-Unis d'avoir attaqué la centrale nucléaire inachevée de Darkhovin, dans le sud-ouest du pays, dénonçant un "acte agressif et brutal, contraire au droit international". L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué être en train d'analyser ces informations, et précisé que la centrale en construction "ne contenait aucun matériau nucléaire lors de la dernière visite" de ses représentants. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a néanmoins réitéré son "appel à la retenue militaire à proximité de tous les sites liés au nucléaire". burx-roc/tmt
Texte intégral (724 mots)
L'armée américaine "a commencé à mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran" à 23H00 GMT dimanche, a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). "Ces frappes continueront de réduire les capacités militaires iraniennes utilisées pour attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d'Ormuz", a-t-il affirmé. "Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a ajouté le président américain Donald Trump, affirmant que ces bombardements avaient lieu "en l'honneur" des soldats américains tombés au combat au Moyen-Orient. Deux militaires américains ont été tués vendredi par des frappes iraniennes contre une base en Jordanie, et des restes non identifiés, qui pourraient appartenir à un troisième porté disparu, ont été retrouvés sur les lieux de l'attaque, selon le Centcom. Un autre soldat est mort dimanche lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d'un drone iranien abattu dans le nord de l'Irak, portant à 17 le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre le 28 février. Côté iranien, le dernier bilan officiel, publié vendredi par le ministère de la Santé, fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats début juillet. Ce détroit stratégique, par lequel transitait avant la guerre au Moyen-Orient un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis. Ces derniers, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens. Navire en feu L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment. Les cours du pétrole, qui s'étaient apaisés après la signature du protocole d'accord, sont repartis à la hausse. Lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé les 90 dollars, au plus haut depuis juin. Au Koweït, l'armée a dit faire face lundi à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens". Les sirènes d'alerte aérienne ont également retenti à Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, et où l'ambassade des Etats-Unis a mis en garde ses ressortissants contre de possibles frappes iraniennes dans le centre de la capitale Manama. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé de leur côté avoir mené "une attaque surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi dans la région d'Al-Tanf, en Syrie, en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", a écrit l'agence officielle Irna sur Telegram. Dimanche soir, l'agence iranienne Tasnim avait fait état des funérailles de trois soldats tués dans une attaque américaine contre une caserne d'Iranshahr, dans le sud-est du pays. "Réponse dévastatrice" Les Gardiens avaient déjà annoncé vendredi avoir attaqué la base d'Al-Tanf, dont l'armée syrienne a repris le contrôle en février après le retrait des Etats-Unis. Mais une source militaire syrienne avait ensuite démenti à l'AFP tout bombardement. La base d'Al-Tanf est située dans le sud-est de la Syrie, dans le triangle frontalier avec la Jordanie et l'Irak. Le commandant militaire central de l'Iran, Ali Abdollahi, a averti dimanche que toute nouvelle agression américaine ferait face à "une réponse décisive et dévastatrice", selon un communiqué diffusé par la télévision d'État. L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a accusé les Etats-Unis d'avoir attaqué la centrale nucléaire inachevée de Darkhovin, dans le sud-ouest du pays, dénonçant un "acte agressif et brutal, contraire au droit international". L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué être en train d'analyser ces informations, et précisé que la centrale en construction "ne contenait aucun matériau nucléaire lors de la dernière visite" de ses représentants. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a néanmoins réitéré son "appel à la retenue militaire à proximité de tous les sites liés au nucléaire". burx-roc/tmt

20.07.2026 à 03:14

FRANCE24
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Dans les rues de Madrid, en Espagne, les supporters de la Roja ont explosé de joie après que leur équipe a été sacrée championne du monde. 
Texte intégral (724 mots)
Dans les rues de Madrid, en Espagne, les supporters de la Roja ont explosé de joie après que leur équipe a été sacrée championne du monde. 

20.07.2026 à 03:09

FRANCE 24
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Après la victoire finale de  l'Espagne face à l'Argentine, il est temps de dresser un premier bilan à chaud de cette Coupe du monde. Matches spectaculaires, stars au rendez-vous, stades pleins... le Mondial de la démesure voulu par Gianni Infantino l'a conforté dans ses choix. Mais l'allégeance du président de la Fifa à Donald Trump, cristallisée par le scandale autour de la (non) suspension de Balogun, a créé un dangereux précédent.
Texte intégral (724 mots)
Après la victoire finale de  l'Espagne face à l'Argentine, il est temps de dresser un premier bilan à chaud de cette Coupe du monde. Matches spectaculaires, stars au rendez-vous, stades pleins... le Mondial de la démesure voulu par Gianni Infantino l'a conforté dans ses choix. Mais l'allégeance du président de la Fifa à Donald Trump, cristallisée par le scandale autour de la (non) suspension de Balogun, a créé un dangereux précédent.

20.07.2026 à 03:04

FRANCE 24
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Lors d'un sommet de la Cédéao à Freetown, son président Julius Maada Bio a annoncé dimanche la signature de l'accord relatif au gazoduc Afrique de l'Ouest-Maroc (NMGP). Long d'environ 6 000 km, il devrait traverser 13 pays africains sur la façade atlantique pour acheminer des milliards de mètres cubes de gaz.
Texte intégral (724 mots)
Lors d'un sommet de la Cédéao à Freetown, son président Julius Maada Bio a annoncé dimanche la signature de l'accord relatif au gazoduc Afrique de l'Ouest-Maroc (NMGP). Long d'environ 6 000 km, il devrait traverser 13 pays africains sur la façade atlantique pour acheminer des milliards de mètres cubes de gaz.

20.07.2026 à 02:51

FRANCE24
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Alors que l'Espagne a été sacrée championne à l'issue d'un match haletant contre l'Argentine, terminé après prolongation, les supporters présents à New York ont célébré le deuxième titre de champion du monde de la Roja.
Texte intégral (724 mots)
Alors que l'Espagne a été sacrée championne à l'issue d'un match haletant contre l'Argentine, terminé après prolongation, les supporters présents à New York ont célébré le deuxième titre de champion du monde de la Roja.

20.07.2026 à 02:23

FRANCE24
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"Je suis euphorique, je n'arrive pas à y croire!" s'exclame depuis la place Colon Diego González, large sourire au lèvres, à l'issue du match qui a vu son pays vaincre l'Argentine en prolongation (1-0). Autour de lui, des supporters craquent des fumigènes et des klaxons de voiture retentissent dans les rues adjacentes. Diego n'a que 25 ans, mais ce second sacre lui rappelle le premier en 2010 en Afrique du Sud: "on avait gagné l'Euro" en 2008, "puis la Coupe du monde: il y a deux ans, et là on a gagné l'Euro et on vient de gagner le mondial à nouveau". Il compte bien continuer la fête en allant boire un verre avec sa soeur, et sait déjà que cette nuit de "fiesta" sera courte, car lundi matin, il tient à aller voir l'arrivée des champions du monde à Madrid. "On doit aussi fêter" le retour de la Roja, le nom de l'équipe nationale, explique-t-il. Une marée humaine vêtue des couleurs du drapeau espagnol, rouge et jaune, entonne en choeur le tube de Queen "We are the champions" et agite des drapeaux. Faire la fête à tout prix "C'est fou" de le chanter, "car à un moment on n'y croyait plus", raconte Alejandra Silva, 26 ans, maillot sur le dos, au milieu d'une foule euphorique. Pour son amie Ángela Lambea, 30 ans, "on le méritait, on a très bien joué, on a eu le ballon tout le temps, l’Argentine ne l’a presque pas touché, donc on est très émues". Toutes les deux pensent continuer à faire la fête pour célébrer la victoire de la Roja "mais on ne sait pas encore" où et comment, "et demain nous travaillons". Partout dans Madrid, des feux d'artifice éclatent dans le ciel torride de cette nuit d'été. A bord d'un avion atterrissant à Madrid peu après le sacre de l'Espagne, un pilote de la compagnie espagnole Iberia n'a pu retenir sa joie et a annoncé au micro :"Nous sommes champions du monde, mesdames et messieurs les passagers", avant de diffuser également le tube de Queen. Entonnant des chants et sautant de joie, les supporters s'exclamaient "Campeones, campeones !" ("Champions, champions !") et "Que viva España ! ("Vive l'Espagne !"). Ce nouveau titre planétaire résonne particulièrement dans ce pays passionné de football où ce sport fédère ses 50 millions d'habitants, dont une partie de la jeune génération n'avait d'ailleurs pas vécu le premier sacre de la "Selección" en Afrique du Sud. John Molina, 40 ans, se souvient pourtant très bien de la première étoile de son équipe, "un rêve" à l'époque". Seize ans plus tard, "les gens y croyaient déjà" avant la fin du match, selon lui. Et il sait déjà où il va continuer les festivités; "on va tous à Cibeles", la place où se rassemblent habituellement les supporters du Real Madrid pour célébrer les titres du club. C'est aussi là que sont attendus les champions du monde dans quelques heures, à l'issue d'un défilé dans les rues de Madrid à bord d'un bus à impériale.
Texte intégral (522 mots)
"Je suis euphorique, je n'arrive pas à y croire!" s'exclame depuis la place Colon Diego González, large sourire au lèvres, à l'issue du match qui a vu son pays vaincre l'Argentine en prolongation (1-0). Autour de lui, des supporters craquent des fumigènes et des klaxons de voiture retentissent dans les rues adjacentes. Diego n'a que 25 ans, mais ce second sacre lui rappelle le premier en 2010 en Afrique du Sud: "on avait gagné l'Euro" en 2008, "puis la Coupe du monde: il y a deux ans, et là on a gagné l'Euro et on vient de gagner le mondial à nouveau". Il compte bien continuer la fête en allant boire un verre avec sa soeur, et sait déjà que cette nuit de "fiesta" sera courte, car lundi matin, il tient à aller voir l'arrivée des champions du monde à Madrid. "On doit aussi fêter" le retour de la Roja, le nom de l'équipe nationale, explique-t-il. Une marée humaine vêtue des couleurs du drapeau espagnol, rouge et jaune, entonne en choeur le tube de Queen "We are the champions" et agite des drapeaux. Faire la fête à tout prix "C'est fou" de le chanter, "car à un moment on n'y croyait plus", raconte Alejandra Silva, 26 ans, maillot sur le dos, au milieu d'une foule euphorique. Pour son amie Ángela Lambea, 30 ans, "on le méritait, on a très bien joué, on a eu le ballon tout le temps, l’Argentine ne l’a presque pas touché, donc on est très émues". Toutes les deux pensent continuer à faire la fête pour célébrer la victoire de la Roja "mais on ne sait pas encore" où et comment, "et demain nous travaillons". Partout dans Madrid, des feux d'artifice éclatent dans le ciel torride de cette nuit d'été. A bord d'un avion atterrissant à Madrid peu après le sacre de l'Espagne, un pilote de la compagnie espagnole Iberia n'a pu retenir sa joie et a annoncé au micro :"Nous sommes champions du monde, mesdames et messieurs les passagers", avant de diffuser également le tube de Queen. Entonnant des chants et sautant de joie, les supporters s'exclamaient "Campeones, campeones !" ("Champions, champions !") et "Que viva España ! ("Vive l'Espagne !"). Ce nouveau titre planétaire résonne particulièrement dans ce pays passionné de football où ce sport fédère ses 50 millions d'habitants, dont une partie de la jeune génération n'avait d'ailleurs pas vécu le premier sacre de la "Selección" en Afrique du Sud. John Molina, 40 ans, se souvient pourtant très bien de la première étoile de son équipe, "un rêve" à l'époque". Seize ans plus tard, "les gens y croyaient déjà" avant la fin du match, selon lui. Et il sait déjà où il va continuer les festivités; "on va tous à Cibeles", la place où se rassemblent habituellement les supporters du Real Madrid pour célébrer les titres du club. C'est aussi là que sont attendus les champions du monde dans quelques heures, à l'issue d'un défilé dans les rues de Madrid à bord d'un bus à impériale.

20.07.2026 à 02:21

FRANCE24
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Dans les bars, les fans zones de Buenos Aires, aux esquinas (coins de rue)... le joyeux vacarme, les chants incessants pendant la finale ont fait place à deux silences hébétés, assourdissants : pour le but espagnol en prolongation, puis le coup de sifflet final. "Vamos Argentina !" "Gracias igual !" "Gracias Seleccion !" des cris de fierté ont pourtant fusé peu après la fin, alors que déjà quelques milliers de personnes se dirigeaient vers l'Obélisque au cœur de la capitale. Pour célébrer, et remercier. "En réalité, je ressens de la gratitude pour cette sélection qui a tout donné jusqu'à la dernière minute", avouait les yeux humides Marco Moya, coursier de 37 ans, qui avait suivi le match avec sa famille dans la rue, sur l'écran d'un restaurant. Quelques insultes fusaient, un peu de colère "parce qu'on n'a pas bien joué aujourd'hui", grognait Pedro Montagna, fonctionnaire de 35 ans. Mais tout se dissipait à chaque apparition à l'écran du visage vaincu de Messi, ovationné. Il y a eu Diego, et Leo "Il a marqué une génération. Il y a eu Diego, ensuite lui, et j'espère qu'un autre viendra. Je suis triste parce que c'était un final parfait pour lui", a-t-il estimé. Dans les avenues du centre, des pétards, des cornes de brume, des klaxons et grosses caisses résonnaient déjà autour de l'Obélisque. A s'y méprendre, la bande sonore d'une victoire. Même dans la défaite, la nuit promettait d'être longue. "On est arrivés en finale, et ce n'est pas rien ! L'Argentine a de nouveau montré qu'elle était parmi les meilleurs", souriait Luciano Ortega, un étudiant de 20 ans au visage peinturluré de ciel et blanc. Et puis, "beaucoup de gens étaient déjà contents d'avoir battu l'Angleterre", l'archirival, en demi-finale. Plus encore qu'en un mois de folie Mondialiste, de pays au ralenti, Buenos Aires s'était parée ces jours-ci de ciel et blanc, avec des photos de joueurs et drapeaux omniprésents aux vitrines, aux façades, balcons, sur les voitures, jusqu'aux deux-roues de livraison. Dans un pays aux innombrables fresques murales du "Dieu" Maradona - mais de plus en plus de Messi aussi -, maintes villes et quartiers étaient allés de leur initiative, pour crier, de loin, son soutien à "la Seleccion". Ici un banderazo (rassemblement festif autour de drapeaux), ou là, comme à Rosario la ville natale de Messi, un maillot géant de 22 m, flottant au bout d'une grue, floqué du N°10 avec les mots: "Merci Leo, tu es une légende". "Merci beaucoup aux joueurs...!!! Jusqu'au bout, les bottes aux pieds. L'Argentine toujours au sommet", a commenté le président Javier Milei sur X à la fin du match. Foule garantie au retour Milei, par superstition, avait décidé de ne pas voyager à la finale, mais suivre le match dans la salle de projection de la résidence présidentielle à Olivos (banlieue nord de Buenos Aires). Répétant ainsi une "cabala", un de ces rituels porte-bonheur que nombre d'Argentins prennent très au sérieux. Soucieux d'éviter une accusation de récupération, Milei a indiqué cette semaine que si la Fédération (AFA) le souhaite, la Casa Rosada (la présidence) serait à disposition "inoccupée", c'est-à-dire sans lui, pour un éventuel salut de l'Albiceleste au balcon surplombant la Plaza de Mayo. En 2022, les champions du monde avait eu droit à un accueil hors normes : 4 à 5 millions de personnes massées sur le trajet du bus, 32 km entre le siège de l'AFA et le cœur de Buenos Aires. Une foule monstre, sans précédent de mémoire d'Argentin, au point de paralyser le bus des joueurs qui avait dû renoncer, après une poignée de kilomètres en quatre heures. La parade s'était terminée... en hélicoptère survolant la multitude au centre-ville. Beaucoup, des centaines de milliers, sans doute, s'apprêtaient a y aller lundi. "Bien sûr je vais y aller, je serai là, à les attendre, pour les remercier de tous ces moments", assurait Marco Moya, en repensant à l'incroyable série depuis 2021: deux Copa America, un titre mondial et une finale. "J'ai 37 ans et franchement je ne sais pas si je pourrai revivre tout ça un jour".
Texte intégral (718 mots)
Dans les bars, les fans zones de Buenos Aires, aux esquinas (coins de rue)... le joyeux vacarme, les chants incessants pendant la finale ont fait place à deux silences hébétés, assourdissants : pour le but espagnol en prolongation, puis le coup de sifflet final. "Vamos Argentina !" "Gracias igual !" "Gracias Seleccion !" des cris de fierté ont pourtant fusé peu après la fin, alors que déjà quelques milliers de personnes se dirigeaient vers l'Obélisque au cœur de la capitale. Pour célébrer, et remercier. "En réalité, je ressens de la gratitude pour cette sélection qui a tout donné jusqu'à la dernière minute", avouait les yeux humides Marco Moya, coursier de 37 ans, qui avait suivi le match avec sa famille dans la rue, sur l'écran d'un restaurant. Quelques insultes fusaient, un peu de colère "parce qu'on n'a pas bien joué aujourd'hui", grognait Pedro Montagna, fonctionnaire de 35 ans. Mais tout se dissipait à chaque apparition à l'écran du visage vaincu de Messi, ovationné. Il y a eu Diego, et Leo "Il a marqué une génération. Il y a eu Diego, ensuite lui, et j'espère qu'un autre viendra. Je suis triste parce que c'était un final parfait pour lui", a-t-il estimé. Dans les avenues du centre, des pétards, des cornes de brume, des klaxons et grosses caisses résonnaient déjà autour de l'Obélisque. A s'y méprendre, la bande sonore d'une victoire. Même dans la défaite, la nuit promettait d'être longue. "On est arrivés en finale, et ce n'est pas rien ! L'Argentine a de nouveau montré qu'elle était parmi les meilleurs", souriait Luciano Ortega, un étudiant de 20 ans au visage peinturluré de ciel et blanc. Et puis, "beaucoup de gens étaient déjà contents d'avoir battu l'Angleterre", l'archirival, en demi-finale. Plus encore qu'en un mois de folie Mondialiste, de pays au ralenti, Buenos Aires s'était parée ces jours-ci de ciel et blanc, avec des photos de joueurs et drapeaux omniprésents aux vitrines, aux façades, balcons, sur les voitures, jusqu'aux deux-roues de livraison. Dans un pays aux innombrables fresques murales du "Dieu" Maradona - mais de plus en plus de Messi aussi -, maintes villes et quartiers étaient allés de leur initiative, pour crier, de loin, son soutien à "la Seleccion". Ici un banderazo (rassemblement festif autour de drapeaux), ou là, comme à Rosario la ville natale de Messi, un maillot géant de 22 m, flottant au bout d'une grue, floqué du N°10 avec les mots: "Merci Leo, tu es une légende". "Merci beaucoup aux joueurs...!!! Jusqu'au bout, les bottes aux pieds. L'Argentine toujours au sommet", a commenté le président Javier Milei sur X à la fin du match. Foule garantie au retour Milei, par superstition, avait décidé de ne pas voyager à la finale, mais suivre le match dans la salle de projection de la résidence présidentielle à Olivos (banlieue nord de Buenos Aires). Répétant ainsi une "cabala", un de ces rituels porte-bonheur que nombre d'Argentins prennent très au sérieux. Soucieux d'éviter une accusation de récupération, Milei a indiqué cette semaine que si la Fédération (AFA) le souhaite, la Casa Rosada (la présidence) serait à disposition "inoccupée", c'est-à-dire sans lui, pour un éventuel salut de l'Albiceleste au balcon surplombant la Plaza de Mayo. En 2022, les champions du monde avait eu droit à un accueil hors normes : 4 à 5 millions de personnes massées sur le trajet du bus, 32 km entre le siège de l'AFA et le cœur de Buenos Aires. Une foule monstre, sans précédent de mémoire d'Argentin, au point de paralyser le bus des joueurs qui avait dû renoncer, après une poignée de kilomètres en quatre heures. La parade s'était terminée... en hélicoptère survolant la multitude au centre-ville. Beaucoup, des centaines de milliers, sans doute, s'apprêtaient a y aller lundi. "Bien sûr je vais y aller, je serai là, à les attendre, pour les remercier de tous ces moments", assurait Marco Moya, en repensant à l'incroyable série depuis 2021: deux Copa America, un titre mondial et une finale. "J'ai 37 ans et franchement je ne sais pas si je pourrai revivre tout ça un jour".

20.07.2026 à 01:58

Sandra CAZENAVE
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Un navire est en feu lundi matin dans le détroit d'Ormuz, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Les Gardiens de la Révolution ont mené "une attaque surprise" contre un centre de commandement en Syrie, "en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", rapporte Irna. Donald Trump a, lui, affirmé que les États-Unis étaient en train de frapper "très durement" l'Iran pour venger les soldats américains tués ces derniers jours. Suivez notre direct.
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Un navire est en feu lundi matin dans le détroit d'Ormuz, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Les Gardiens de la Révolution ont mené "une attaque surprise" contre un centre de commandement en Syrie, "en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", rapporte Irna. Donald Trump a, lui, affirmé que les États-Unis étaient en train de frapper "très durement" l'Iran pour venger les soldats américains tués ces derniers jours. Suivez notre direct.

20.07.2026 à 01:55

FRANCE24
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Après le coup de sifflet final, des petits groupes de fans de la Roja - bien moins visibles ces derniers jours dans la mégapole américaine que leurs adversaires du jour - sont descendus dans les rues de Manhattan pour célébrer leur victoire, drapeau au vent. Direction Times Square, devenu depuis le début de la compétition l'épicentre du football mondial. A Central Park, où la mairie avait organisé une retransmission géante pour 50.000 personnes, Eric Centeno laisse éclater sa joie: "Viva España !". "Je suis Latino. Donc comme Puerto Rico et la République Dominicaine ne sont pas dans la compétition, je suis derrière l'équipe de mes racines", lance le New-Yorkais de 42 ans. Frappée pendant plusieurs jours par un voile de pollution dû aux fumées des incendies de forêt canadiens, la ville avait enfin retrouvé dimanche une qualité de l'air satisfaisante. Dernière de Messi Après avoir commencé sa journée, comme lors de chaque rencontre, avec un point transports ponctué de remarques footballistiques, le maire Zohran Mamdani a rejoint le stade pour suivre le match depuis les tribunes. "C'est probablement la dernière Coupe du monde de Messi", confiait avant le coup d'envoi Florencia Luzinin, dentiste argentine de 30 ans rencontrée à Manhattan. "On a croisé quelques Espagnols mais je ne les regarde même pas...". Elle faisait partie des milliers de supporters vêtus du maillot bleu et blanc de l'Albiceleste qui avaient convergé dans la ville pour la finale disputée de l'autre côté de l'Hudson, dans le New Jersey. Leur déception était à la hauteur de leurs espoirs après la défaite 1-0 face à l'Espagne. Beaucoup d'Américains avaient pour leur part délaissé les matchs ces derniers jours, notamment après l'élimination de l'équipe nationale face à la Belgique, le 6 juillet. "Il est normal que les gens perdent de l'intérêt pour la Coupe du monde quand leur pays est éliminé, comme pour n'importe quel événement sportif", jugeait Chip Parham, organisateur de festivals de cinéma, avant la rencontre. Prix exorbitants "L'événement est un peu passé au second plan. Je pense qu'il y a eu une forme de fatigue après la phase de groupes, puis avec l'élimination des Etats-Unis. L'Espagne et l'Argentine représentent aussi des communautés immigrées relativement modestes à New York", analyse Howie Ray, 42 ans, qui s'est reporté sur l'Angleterre après la sortie de Team USA. Les prix exorbitants des billets pour la finale, les plus élevés jamais enregistrés pour un événement sportif aux Etats-Unis, ont également refroidi de nombreux amateurs. Selon TickPick, le prix moyen atteignait 11.327 dollars. "Beaucoup de mes amis se sont sentis exclus pendant tout le tournoi parce que les billets étaient tout simplement inabordables", ajoute Howie Ray. Ils étaient nombreux jusque-là à s'être laissés emporter par l'enthousiasme autour d'un sport qui a gagné en visibilité alors qu'il reste encore très marginal par rapport à d'autres, comme le basket ou le baseball. "Chaque jour, il suffisait de regarder autour de soi pour voir de nouveaux maillots, venus de tous les pays. Toute cette énergie a été extrêmement positive... Le football est vraiment en train de grandir dans ce pays, et c'est agréable à voir", témoigne Nick Thomas, Américain de 30 ans rencontré à Brooklyn. Au bar français Café du Soleil dans l'Upper West Side de Manhattan, on a connu une nouvelle après-midi de grande affluence, avec une centaine de personnes qui avaient réservé leur place pour la finale. "Après les Knicks (l'équipe de basket new-yorkaise victorieuse en NBA) et la Coupe du monde, ça va être mort... Je ne sais pas ce qu'on va faire", plaisantait un serveur, Karim Maloum.
Texte intégral (636 mots)
Après le coup de sifflet final, des petits groupes de fans de la Roja - bien moins visibles ces derniers jours dans la mégapole américaine que leurs adversaires du jour - sont descendus dans les rues de Manhattan pour célébrer leur victoire, drapeau au vent. Direction Times Square, devenu depuis le début de la compétition l'épicentre du football mondial. A Central Park, où la mairie avait organisé une retransmission géante pour 50.000 personnes, Eric Centeno laisse éclater sa joie: "Viva España !". "Je suis Latino. Donc comme Puerto Rico et la République Dominicaine ne sont pas dans la compétition, je suis derrière l'équipe de mes racines", lance le New-Yorkais de 42 ans. Frappée pendant plusieurs jours par un voile de pollution dû aux fumées des incendies de forêt canadiens, la ville avait enfin retrouvé dimanche une qualité de l'air satisfaisante. Dernière de Messi Après avoir commencé sa journée, comme lors de chaque rencontre, avec un point transports ponctué de remarques footballistiques, le maire Zohran Mamdani a rejoint le stade pour suivre le match depuis les tribunes. "C'est probablement la dernière Coupe du monde de Messi", confiait avant le coup d'envoi Florencia Luzinin, dentiste argentine de 30 ans rencontrée à Manhattan. "On a croisé quelques Espagnols mais je ne les regarde même pas...". Elle faisait partie des milliers de supporters vêtus du maillot bleu et blanc de l'Albiceleste qui avaient convergé dans la ville pour la finale disputée de l'autre côté de l'Hudson, dans le New Jersey. Leur déception était à la hauteur de leurs espoirs après la défaite 1-0 face à l'Espagne. Beaucoup d'Américains avaient pour leur part délaissé les matchs ces derniers jours, notamment après l'élimination de l'équipe nationale face à la Belgique, le 6 juillet. "Il est normal que les gens perdent de l'intérêt pour la Coupe du monde quand leur pays est éliminé, comme pour n'importe quel événement sportif", jugeait Chip Parham, organisateur de festivals de cinéma, avant la rencontre. Prix exorbitants "L'événement est un peu passé au second plan. Je pense qu'il y a eu une forme de fatigue après la phase de groupes, puis avec l'élimination des Etats-Unis. L'Espagne et l'Argentine représentent aussi des communautés immigrées relativement modestes à New York", analyse Howie Ray, 42 ans, qui s'est reporté sur l'Angleterre après la sortie de Team USA. Les prix exorbitants des billets pour la finale, les plus élevés jamais enregistrés pour un événement sportif aux Etats-Unis, ont également refroidi de nombreux amateurs. Selon TickPick, le prix moyen atteignait 11.327 dollars. "Beaucoup de mes amis se sont sentis exclus pendant tout le tournoi parce que les billets étaient tout simplement inabordables", ajoute Howie Ray. Ils étaient nombreux jusque-là à s'être laissés emporter par l'enthousiasme autour d'un sport qui a gagné en visibilité alors qu'il reste encore très marginal par rapport à d'autres, comme le basket ou le baseball. "Chaque jour, il suffisait de regarder autour de soi pour voir de nouveaux maillots, venus de tous les pays. Toute cette énergie a été extrêmement positive... Le football est vraiment en train de grandir dans ce pays, et c'est agréable à voir", témoigne Nick Thomas, Américain de 30 ans rencontré à Brooklyn. Au bar français Café du Soleil dans l'Upper West Side de Manhattan, on a connu une nouvelle après-midi de grande affluence, avec une centaine de personnes qui avaient réservé leur place pour la finale. "Après les Knicks (l'équipe de basket new-yorkaise victorieuse en NBA) et la Coupe du monde, ça va être mort... Je ne sais pas ce qu'on va faire", plaisantait un serveur, Karim Maloum.

20.07.2026 à 01:40

FRANCE24
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Le soulagement et la joie pour les supporters espagnols partout dans le monde après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine (1-0). 🇪🇸🇦🇷
Texte intégral (636 mots)
Le soulagement et la joie pour les supporters espagnols partout dans le monde après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine (1-0). 🇪🇸🇦🇷

20.07.2026 à 01:13

Benoit PERROCHAIS
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L'Espagne ⁠a décroché dimanche ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l'Argentine (1-0), qui était tenante du titre et s'est retrouvée dimanche en infériorité numérique à la toute fin du temps réglementaire. Lionel Messi a sans doute disputé sa dernière coupe du monde. Kylian Mbappé termine meilleur buteur de cette édition (10 buts) et devient le meilleur buteur de l'histoire de la compétition (22 buts en 22 matches). Michael Olise termine meilleur passeur avec 7 passes décisives. 
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L'Espagne ⁠a décroché dimanche ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l'Argentine (1-0), qui était tenante du titre et s'est retrouvée dimanche en infériorité numérique à la toute fin du temps réglementaire. Lionel Messi a sans doute disputé sa dernière coupe du monde. Kylian Mbappé termine meilleur buteur de cette édition (10 buts) et devient le meilleur buteur de l'histoire de la compétition (22 buts en 22 matches). Michael Olise termine meilleur passeur avec 7 passes décisives. 

20.07.2026 à 01:01

FRANCE24
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Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d'argent et il s'est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l'Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer. L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin. "On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir", a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens. L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. "La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite", avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.
Texte intégral (685 mots)
Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d'argent et il s'est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l'Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer. L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin. "On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir", a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens. L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. "La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite", avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.

20.07.2026 à 00:31

FRANCE24
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Il a fallu attendre la 106e minute et un but de l'attaquant du FC Barcelone pour dénouer le match et libérer les Espagnols, en supériorité numérique après l'exclusion pour un deuxième carton jaune d'Enzo Fernandez dans les arrêts de jeu (90e+4). Avant cette puissante reprise qui n'a laissé aucune chance au gardien argentin Emiliano Martinez, l'Espagne avait buté sur un adversaire coriace et accrocheur, fidèle à sa réputation mais incapable de se montrer dangereux avec seulement deux tirs à son actif en plus de 120 minutes de jeu. Ce deuxième succès espagnol en Coupe du monde après 2010 vient récompenser la force d'un collectif bâti depuis 2022 par Luis de la Fuente et qui repose sur un milieu de terrain souverain et une défense de fer. La suprématie des Ibériques sur le football international est désormais complète, une domination déjà effective lors de la première période dorée de la Roja entre 2008 et 2012 marquée par deux victoires à l'Euro et une Coupe du monde glanée en Afrique du Sud. Avec à la baguette le Ballon d'Or 2024 Rodri, bien épaulé par Fabian Ruiz, élément majeur du PSG, et une arrière-garde fermée à double tour (un seul but encaissé en huit rencontres durant tout le tournoi), l'Espagne n'a jamais été bousculée au cours des cinq semaines passées aux Etats-Unis, malgré un démarrage au ralenti face au surprenant Cap-Vert (0-0). Elle n'aura même pas eu besoin des coups de patte de son prodige Lamine Yamal (19 ans), arrivé diminué par une blessure à la cuisse gauche et qui n'aura jamais réellement réussi à faire étalage de son immense talent au cours du premier Mondial de sa carrière. Messi et l'Argentine démunis L'attaquant du Barça, si influent il y a deux ans à l'Euro, aura été finalement assez muselé, même en finale où il n'a pas eu grand chose à se mettre sous la dent, hormis une frappe en première période (4e), un débordement suivi d'un centre parfait pour la tête de Torres et un magnifique coup-franc dans les arrêts de jeu détourné par Martinez (90e+8). Un maigre bilan pour l'une des stars de la planète football mais qui n'a nullement empêché l'Espagne de dérouler son jeu et de se créer les meilleures opportunités, surtout de loin. C'est dire si cette équipe risque d'être encore plus injouable quand Lamine Yamal aura gagné en maturité et aura surtout dit adieu à ses pépins physiques. D'autant que la Roja peut également compter sur Nico Williams, touché dès le premier tour et auteur d'une entrée décisive à la 75e minute de la finale. L'attaquant de l'Athletic Bilbao a d'abord failli se muer en héros, tombant en prolongation sur Martinez (93e), avant de donner de la tête le but du titre à Ferran Torres. L'Argentine a, elle, échoué à devenir le premier pays à se succéder au palmarès depuis le Brésil en 1962. Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'avaient pas vraiment les moyens de venir perturber l'implacable machine espagnole, qui avait déjà brisé les rêves de la France et de ses flamboyants attaquants en demi-finales (2-0). Ils ont tout de même résisté avant que l'exclusion de Fernandez rende leur tâche impossible. Messi ne pouvait pas se muer en sauveur à chaque fois. Après avoir littéralement porté les siens jusqu'en finale, avec notamment deux passes décisives venues de nulle part pour terrasser l'Angleterre en demi-finales (2-1), l'octuple Ballon d'Or n'est pas parvenu à peser sur le cours de la partie. Pour ce qui devrait être son dernier Mondial à 39 ans, le N.10 restera bloqué à huit buts en 2026 et à 21 au cours des six éditions de la Coupe du monde qu'il aura disputées, laissant les honneurs à Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus s'empare pour la deuxième fois consécutive du Soulier d'Or avec 10 réalisations et repart également avec le record de buts de toute l'histoire du Mondial (22). En s'imposant quatre ans après 2022, Messi avait l'occasion d'écrire une grande page de l'histoire du sport et de se placer à la hauteur du Roi Pelé. L'échec est cruel mais son pays ne pouvait pas lutter contre un collectif espagnol à nul autre pareil et bien installé sur le toit du monde.
Texte intégral (738 mots)
Il a fallu attendre la 106e minute et un but de l'attaquant du FC Barcelone pour dénouer le match et libérer les Espagnols, en supériorité numérique après l'exclusion pour un deuxième carton jaune d'Enzo Fernandez dans les arrêts de jeu (90e+4). Avant cette puissante reprise qui n'a laissé aucune chance au gardien argentin Emiliano Martinez, l'Espagne avait buté sur un adversaire coriace et accrocheur, fidèle à sa réputation mais incapable de se montrer dangereux avec seulement deux tirs à son actif en plus de 120 minutes de jeu. Ce deuxième succès espagnol en Coupe du monde après 2010 vient récompenser la force d'un collectif bâti depuis 2022 par Luis de la Fuente et qui repose sur un milieu de terrain souverain et une défense de fer. La suprématie des Ibériques sur le football international est désormais complète, une domination déjà effective lors de la première période dorée de la Roja entre 2008 et 2012 marquée par deux victoires à l'Euro et une Coupe du monde glanée en Afrique du Sud. Avec à la baguette le Ballon d'Or 2024 Rodri, bien épaulé par Fabian Ruiz, élément majeur du PSG, et une arrière-garde fermée à double tour (un seul but encaissé en huit rencontres durant tout le tournoi), l'Espagne n'a jamais été bousculée au cours des cinq semaines passées aux Etats-Unis, malgré un démarrage au ralenti face au surprenant Cap-Vert (0-0). Elle n'aura même pas eu besoin des coups de patte de son prodige Lamine Yamal (19 ans), arrivé diminué par une blessure à la cuisse gauche et qui n'aura jamais réellement réussi à faire étalage de son immense talent au cours du premier Mondial de sa carrière. Messi et l'Argentine démunis L'attaquant du Barça, si influent il y a deux ans à l'Euro, aura été finalement assez muselé, même en finale où il n'a pas eu grand chose à se mettre sous la dent, hormis une frappe en première période (4e), un débordement suivi d'un centre parfait pour la tête de Torres et un magnifique coup-franc dans les arrêts de jeu détourné par Martinez (90e+8). Un maigre bilan pour l'une des stars de la planète football mais qui n'a nullement empêché l'Espagne de dérouler son jeu et de se créer les meilleures opportunités, surtout de loin. C'est dire si cette équipe risque d'être encore plus injouable quand Lamine Yamal aura gagné en maturité et aura surtout dit adieu à ses pépins physiques. D'autant que la Roja peut également compter sur Nico Williams, touché dès le premier tour et auteur d'une entrée décisive à la 75e minute de la finale. L'attaquant de l'Athletic Bilbao a d'abord failli se muer en héros, tombant en prolongation sur Martinez (93e), avant de donner de la tête le but du titre à Ferran Torres. L'Argentine a, elle, échoué à devenir le premier pays à se succéder au palmarès depuis le Brésil en 1962. Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'avaient pas vraiment les moyens de venir perturber l'implacable machine espagnole, qui avait déjà brisé les rêves de la France et de ses flamboyants attaquants en demi-finales (2-0). Ils ont tout de même résisté avant que l'exclusion de Fernandez rende leur tâche impossible. Messi ne pouvait pas se muer en sauveur à chaque fois. Après avoir littéralement porté les siens jusqu'en finale, avec notamment deux passes décisives venues de nulle part pour terrasser l'Angleterre en demi-finales (2-1), l'octuple Ballon d'Or n'est pas parvenu à peser sur le cours de la partie. Pour ce qui devrait être son dernier Mondial à 39 ans, le N.10 restera bloqué à huit buts en 2026 et à 21 au cours des six éditions de la Coupe du monde qu'il aura disputées, laissant les honneurs à Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus s'empare pour la deuxième fois consécutive du Soulier d'Or avec 10 réalisations et repart également avec le record de buts de toute l'histoire du Mondial (22). En s'imposant quatre ans après 2022, Messi avait l'occasion d'écrire une grande page de l'histoire du sport et de se placer à la hauteur du Roi Pelé. L'échec est cruel mais son pays ne pouvait pas lutter contre un collectif espagnol à nul autre pareil et bien installé sur le toit du monde.
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