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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.01.2026 à 15:45

À Cuba, le président Miguel Diaz-Canel nie toute négociation en cours avec les États-Unis

FRANCE 24
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Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".
Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".

12.01.2026 à 15:39

Dakar-2026 moto: 2e victoire de suite pour Benavides qui prend la tête du général

FRANCE24
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Visiblement surpris par sa performance, Benavides a confié au micro du diffuseur télé la chaîne L'Equipe qu'il ne pouvait "pas du tout imaginer ça", car, a-t-il ajouté, la course est "tellement difficile". "Je consacre ma vie à remporter ce rallye donc c'est vraiment génial d'en prendre la tête et c'est un sentiment assez incroyable de gagner", a-t-il confié. L'organisation de la 48e édition du rallye-raid a souligné dans un communiqué que le pilote argentin était considéré comme un "outsider" au départ de la course début janvier, derrière les favoris Sanders et l'Espagnol Tosha Schareina (Honda) qui avaient dominé la saison 2025. Schareina a fini l'étape quatrième, derrière son coéquipier américain. Benavides, qui avait déjà remporté dimanche la septième étape entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, s'est à nouveau imposé sur une boucle de 721 km autour de cette dernière ville, au terme d'une "journée royale", selon le communiqué. Les 483 km de secteur chronométré ont été avalés "sans faute" et "en solitaire" par le pilote argentin en 4 heures 26 minutes et 39 secondes, reléguant Sanders à 4 min 50 sec. Pour dix secondes, il prend donc la tête du classement général provisoire devant l'Australien et un trio de motos Honda pilotées par Brabec (3e), Schareina (4e) et l'Américain Skyler Howes (5e). Le Français Adrien Van Beveren, également sur Honda, qui avait souffert en première semaine mais s'est relancé dimanche, a fini cinquième de l'étape et reste septième au général à un peu plus d'une heure du nouveau leader argentin.
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Visiblement surpris par sa performance, Benavides a confié au micro du diffuseur télé la chaîne L'Equipe qu'il ne pouvait "pas du tout imaginer ça", car, a-t-il ajouté, la course est "tellement difficile". "Je consacre ma vie à remporter ce rallye donc c'est vraiment génial d'en prendre la tête et c'est un sentiment assez incroyable de gagner", a-t-il confié. L'organisation de la 48e édition du rallye-raid a souligné dans un communiqué que le pilote argentin était considéré comme un "outsider" au départ de la course début janvier, derrière les favoris Sanders et l'Espagnol Tosha Schareina (Honda) qui avaient dominé la saison 2025. Schareina a fini l'étape quatrième, derrière son coéquipier américain. Benavides, qui avait déjà remporté dimanche la septième étape entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, s'est à nouveau imposé sur une boucle de 721 km autour de cette dernière ville, au terme d'une "journée royale", selon le communiqué. Les 483 km de secteur chronométré ont été avalés "sans faute" et "en solitaire" par le pilote argentin en 4 heures 26 minutes et 39 secondes, reléguant Sanders à 4 min 50 sec. Pour dix secondes, il prend donc la tête du classement général provisoire devant l'Australien et un trio de motos Honda pilotées par Brabec (3e), Schareina (4e) et l'Américain Skyler Howes (5e). Le Français Adrien Van Beveren, également sur Honda, qui avait souffert en première semaine mais s'est relancé dimanche, a fini cinquième de l'étape et reste septième au général à un peu plus d'une heure du nouveau leader argentin.

12.01.2026 à 15:37

Entre Amazon et les gouvernements, Ariane 6 veut doubler ses tirs et séduire l'Europe

FRANCE24
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"On vise sept à huit vols cette année avec une grande polyvalence des missions", a déclaré David Cavaillolès, président exécutif d'Arianespace qui commercialise la fusée Ariane, au cours de voeux devant la presse. Le lancement pour Amazon Leo aura lieu en février à une date qui sera précisée "dans les prochains jours". Il s'agira du premier vol d'Ariane 6 pour un client "commercial": les quatre précédents, en 2025, avaient été effectués pour des clients "institutionnels" comme le ministère français de la Défense (satellite d'observation militaire) ou la commission européenne (programmes Galileo et Copernicus). Le lanceur sera pour la première fois doté de quatre propulseurs qui doubleront sa puissance d'emport en orbite, à 21,6 tonnes. Alors qu'Ariane est présentée comme le symbole de la souveraineté européenne dans l'espace, Amazon se profile comme son plus gros client, avec 18 lancements prévus sur la trentaine inscrite au carnet de commandes d'Arianespace. "Il a fallu se battre pour aller chercher ce contrat" et ce marché "nous apporte beaucoup de bénéfices", a souligné M. Cavaillolès. Réduire les coûts Lancer avec une fusée européenne, "c'est aussi une diversification stratégique" pour Amazon Leo, anciennement baptisé "Project Kuiper", qui compte déjà quelque 150 satellites en orbite et ambitionne d'en déployer plus de 3.200. Son concurrent Starlink, propriété du groupe américain SpaceX du milliardaire Elon Musk, repose pour sa part sur plus de 6.000 satellites. "Ce qu'on fait pour Amazon, on le fait pour être disponible pour Iris²", un projet phare de l'Union européenne visant à assurer une connectivité sécurisée et souveraine dont le déploiement est prévu à partir de 2029 ou "les projets de défense allemands", a souligné David Cavaillolès. Pour lui, il est "vertueux" de "se battre sur les marchés export". "Si on ne faisait que des vols institutionnels européens, aujourd'hui, il n'y aurait pas de cadence de lancement industriel (...) Le lanceur serait moins fiable et plus coûteux ", a-t-il ajouté. Contrairement à Amazon, les clients institutionnels signent les contrats "un par un", ce qui prive de visibilité et freine les projets de développement, a-t-il fait valoir. Après le vol inaugural d'Ariane 6 en juillet 2024, puis quatre vols l'an dernier, "il s'agit d'une montée en cadence unique pour un lanceur lourd", a pour sa part souligné Martin Sion, président exécutif d'ArianeGroup, fabricant de la fusée. Il y a "des créneaux disponibles pour 2028-2029" et "on espère (voir) les commandes affluer", a-t-il ajouté. - Convaincre l'Allemagne - Il a toutefois déploré que le principe de la "préférence européenne" qui consiste à lancer les projets institutionnels européen avec des fusées européennes ne soit pas appliqué par tous les pays malgré le contexte géopolitique tendu. "C'est ce qui arrive aux États-Unis, c'est évidemment le cas en Chine, en Russie, dans tous les autres pays. Il n'y a qu'en Europe où il y a des satellites institutionnels qui envisagent d'être lancés par SpaceX. "Renforcer les liens avec l'Allemagne" figure parmi les enjeux majeurs de l'année pour Arianespace qui souhaite faire d'Ariane 6 "le candidat naturel" pour la constellation de satellites que la Bundeswehr s'apprête à commander au géant allemand de défense Rheinmetall, qui s'était allié avec la start-up finlandaise Iceye. Les satellites Iceye sont pour l'essentiel mis en orbite par les lanceurs Falcon 9 de SpaceX. "Est-ce que c'est gagné d'avance? Non. Est-ce qu'on a des raisons d'y croire ? Oui, absolument parce qu'on pense qu'avec Ariane 6, on a le bon produit", a insisté David Cavaillolès.
Texte intégral (613 mots)
"On vise sept à huit vols cette année avec une grande polyvalence des missions", a déclaré David Cavaillolès, président exécutif d'Arianespace qui commercialise la fusée Ariane, au cours de voeux devant la presse. Le lancement pour Amazon Leo aura lieu en février à une date qui sera précisée "dans les prochains jours". Il s'agira du premier vol d'Ariane 6 pour un client "commercial": les quatre précédents, en 2025, avaient été effectués pour des clients "institutionnels" comme le ministère français de la Défense (satellite d'observation militaire) ou la commission européenne (programmes Galileo et Copernicus). Le lanceur sera pour la première fois doté de quatre propulseurs qui doubleront sa puissance d'emport en orbite, à 21,6 tonnes. Alors qu'Ariane est présentée comme le symbole de la souveraineté européenne dans l'espace, Amazon se profile comme son plus gros client, avec 18 lancements prévus sur la trentaine inscrite au carnet de commandes d'Arianespace. "Il a fallu se battre pour aller chercher ce contrat" et ce marché "nous apporte beaucoup de bénéfices", a souligné M. Cavaillolès. Réduire les coûts Lancer avec une fusée européenne, "c'est aussi une diversification stratégique" pour Amazon Leo, anciennement baptisé "Project Kuiper", qui compte déjà quelque 150 satellites en orbite et ambitionne d'en déployer plus de 3.200. Son concurrent Starlink, propriété du groupe américain SpaceX du milliardaire Elon Musk, repose pour sa part sur plus de 6.000 satellites. "Ce qu'on fait pour Amazon, on le fait pour être disponible pour Iris²", un projet phare de l'Union européenne visant à assurer une connectivité sécurisée et souveraine dont le déploiement est prévu à partir de 2029 ou "les projets de défense allemands", a souligné David Cavaillolès. Pour lui, il est "vertueux" de "se battre sur les marchés export". "Si on ne faisait que des vols institutionnels européens, aujourd'hui, il n'y aurait pas de cadence de lancement industriel (...) Le lanceur serait moins fiable et plus coûteux ", a-t-il ajouté. Contrairement à Amazon, les clients institutionnels signent les contrats "un par un", ce qui prive de visibilité et freine les projets de développement, a-t-il fait valoir. Après le vol inaugural d'Ariane 6 en juillet 2024, puis quatre vols l'an dernier, "il s'agit d'une montée en cadence unique pour un lanceur lourd", a pour sa part souligné Martin Sion, président exécutif d'ArianeGroup, fabricant de la fusée. Il y a "des créneaux disponibles pour 2028-2029" et "on espère (voir) les commandes affluer", a-t-il ajouté. - Convaincre l'Allemagne - Il a toutefois déploré que le principe de la "préférence européenne" qui consiste à lancer les projets institutionnels européen avec des fusées européennes ne soit pas appliqué par tous les pays malgré le contexte géopolitique tendu. "C'est ce qui arrive aux États-Unis, c'est évidemment le cas en Chine, en Russie, dans tous les autres pays. Il n'y a qu'en Europe où il y a des satellites institutionnels qui envisagent d'être lancés par SpaceX. "Renforcer les liens avec l'Allemagne" figure parmi les enjeux majeurs de l'année pour Arianespace qui souhaite faire d'Ariane 6 "le candidat naturel" pour la constellation de satellites que la Bundeswehr s'apprête à commander au géant allemand de défense Rheinmetall, qui s'était allié avec la start-up finlandaise Iceye. Les satellites Iceye sont pour l'essentiel mis en orbite par les lanceurs Falcon 9 de SpaceX. "Est-ce que c'est gagné d'avance? Non. Est-ce qu'on a des raisons d'y croire ? Oui, absolument parce qu'on pense qu'avec Ariane 6, on a le bon produit", a insisté David Cavaillolès.

12.01.2026 à 15:35

CAN 2025 : une enquête ouverte par la CAF après les échauffourées à l'issue d'Algérie-Nigeria

FRANCE 24
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Deux jours après le quart de finale houleux entre l'Algérie et le Nigeria, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l'ouverture d'une enquête. Au coup de sifflet final, des incidents avaient notamment éclaté sur le terrain entre des joueurs et des membres de l'encadrement des deux sélections.
Texte intégral (613 mots)
Deux jours après le quart de finale houleux entre l'Algérie et le Nigeria, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé l'ouverture d'une enquête. Au coup de sifflet final, des incidents avaient notamment éclaté sur le terrain entre des joueurs et des membres de l'encadrement des deux sélections.

12.01.2026 à 15:17

"Nous voulons la justice et la paix" : les Rohingya dans l'attente d'une reconnaissance à La Haye

FRANCE 24
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Au Bangladesh, les réfugiés rohingyas espèrent que le procès ouvert lundi à la Cour internationale de justice aboutira sur une reconnaissance des crimes commis par l'État birman contre la communauté musulmane. La décision de la Cour, attendue le 29 janvier, pourrait mener à une condamnation de la Birmanie pour génocide.
Texte intégral (613 mots)
Au Bangladesh, les réfugiés rohingyas espèrent que le procès ouvert lundi à la Cour internationale de justice aboutira sur une reconnaissance des crimes commis par l'État birman contre la communauté musulmane. La décision de la Cour, attendue le 29 janvier, pourrait mener à une condamnation de la Birmanie pour génocide.

12.01.2026 à 15:04

Comment Viktor Orbán tente de vampiriser la Transylvanie

ENTR
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Dracula, son château, des forêts à perte de vue…  La Transylvanie fait rêver les esprits amateurs de fantastique depuis des siècles. Mais cette célèbre région de Roumanie, autrefois hongroise, est aussi au cœur de crispations régionales. Dans ce nouvel épisode de la série "Grandir en Europe", ENTR s’est rendu sur place dans la ville de Târgu Mureș, pour rencontrer la jeunesse transylvanienne, aujourd'hui prise en étau entre deux nationalismes.
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Dracula, son château, des forêts à perte de vue…  La Transylvanie fait rêver les esprits amateurs de fantastique depuis des siècles. Mais cette célèbre région de Roumanie, autrefois hongroise, est aussi au cœur de crispations régionales. Dans ce nouvel épisode de la série "Grandir en Europe", ENTR s’est rendu sur place dans la ville de Târgu Mureș, pour rencontrer la jeunesse transylvanienne, aujourd'hui prise en étau entre deux nationalismes.

12.01.2026 à 14:45

Crise USA-Venezuela: 116 nouvelles libérations de détenus politiques, selon le gouvernement

FRANCE24
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Dimanche, le président américain Donald Trump s'est dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. Mme Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d'entamer "un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas "soumis" à Washington Malgré les affirmations vénézuéliennes, selon lesquelles il s'agit d'un processus décidé en amont, les libérations de prisonniers politiques semblent faire partie des concessions accordées à Donald Trump. Quelque "116 nouvelles libérations ont été effectuées au cours des dernières heures", a annoncé lundi le ministère du Service pénitentiaire, dans un communiqué. "Ces mesures ont bénéficié à des personnes privées de liberté pour des faits liés à la perturbation de l'ordre constitutionnel et à l'atteinte à la stabilité de la Nation", ajoute-t-il. Ces libérations "s'inscrivent dans le cadre de la révision intégrale des dossiers, initiée volontairement par le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros. Ce processus s'est poursuivi sous la direction de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, dans le cadre d'une politique axée sur la justice, le dialogue et la préservation de la paix", explique le ministère. L'ONG Foro Penal, qui s'occupe des détenus politiques, n'a quant à elle recensé que 24 nouvelles libérations, dont deux Italiens. Une cinquantaine de personnes ont été libérées au total depuis jeudi selon un décompte de l'AFP réalisé à partir des chiffres des ONG et de l'opposition. Le gouvernement précise que les révisions de dossiers se poursuivent. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a "accueilli avec joie et satisfaction la libération de nos compatriotes Alberto Trentini et Mario Burlò" sur X, saluant "la collaboration constructive" des autorités vénézuéliennes. Des groupes de défense des droits humains estiment qu'il y a entre 800 et 1.200 prisonniers pour des raisons politiques au Venezuela. "Quatre jours à souffrir" La libération de prisonniers a été promise le 8 janvier, sous la pression du président américain Donald Trump, qui affirme être "aux commandes" du pays après l'opération qui a conduit à la capture de Nicolas Maduro le 3. Une quarantaine de proches campaient toujours lundi devant la prison de Rodeo 1, à une trentaine de kilomètres de Caracas. Des restes de bougies sont visibles sur le trottoir près de la porte de la prison. Malgré l'annonce de la libération de 15 détenus de cette prison par Foro Penal, des familles n'ont pas pu les voir, ceux-ci ayant été transférés, par une autre sortie, vers des destinations à Caracas. "Ce que nous racontent d’autres familles, c’est qu’on les emmène dans un endroit près d’El Rodeo, on leur demande d’enlever l’uniforme, on leur donne des vêtements civils et on va jusqu’à leur mettre du parfum", explique Daniela Camacho, dont l’époux, José Daniel Mendoza, est détenu. Le père de Jose Daniel, Manuel Mendoza, venu de l'Etat de Yaracuy, à 6 heures de route, s'impatiente: "s’ils (le pouvoir; ndlr) ont fait le pas de proposer la libération de tous les prisonniers politiques, nous demandons seulement qu’ils tiennent parole. Cela fait déjà quatre jours à la belle étoile, à souffrir". A Rome, le pape Léon XIV a reçu lundi en audience privée la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado. Cette audience - qui n'avait pas été annoncée - intervient peu avant le déplacement de l'opposante à Washington cette semaine, où elle doit rencontrer M. Trump. Ce dernier avait estimé que Maria Corina Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre, n'était pas qualifiée pour prendre les commandes du pays. Vendredi, lors d'un discours devant le corps diplomatique, le pape américain avait de nouveau appelé "à respecter la volonté du peuple vénézuélien et à s'engager en faveur de la protection des droits humains et civils de chacun".
Texte intégral (745 mots)
Dimanche, le président américain Donald Trump s'est dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. Mme Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d'entamer "un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas "soumis" à Washington Malgré les affirmations vénézuéliennes, selon lesquelles il s'agit d'un processus décidé en amont, les libérations de prisonniers politiques semblent faire partie des concessions accordées à Donald Trump. Quelque "116 nouvelles libérations ont été effectuées au cours des dernières heures", a annoncé lundi le ministère du Service pénitentiaire, dans un communiqué. "Ces mesures ont bénéficié à des personnes privées de liberté pour des faits liés à la perturbation de l'ordre constitutionnel et à l'atteinte à la stabilité de la Nation", ajoute-t-il. Ces libérations "s'inscrivent dans le cadre de la révision intégrale des dossiers, initiée volontairement par le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros. Ce processus s'est poursuivi sous la direction de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, dans le cadre d'une politique axée sur la justice, le dialogue et la préservation de la paix", explique le ministère. L'ONG Foro Penal, qui s'occupe des détenus politiques, n'a quant à elle recensé que 24 nouvelles libérations, dont deux Italiens. Une cinquantaine de personnes ont été libérées au total depuis jeudi selon un décompte de l'AFP réalisé à partir des chiffres des ONG et de l'opposition. Le gouvernement précise que les révisions de dossiers se poursuivent. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a "accueilli avec joie et satisfaction la libération de nos compatriotes Alberto Trentini et Mario Burlò" sur X, saluant "la collaboration constructive" des autorités vénézuéliennes. Des groupes de défense des droits humains estiment qu'il y a entre 800 et 1.200 prisonniers pour des raisons politiques au Venezuela. "Quatre jours à souffrir" La libération de prisonniers a été promise le 8 janvier, sous la pression du président américain Donald Trump, qui affirme être "aux commandes" du pays après l'opération qui a conduit à la capture de Nicolas Maduro le 3. Une quarantaine de proches campaient toujours lundi devant la prison de Rodeo 1, à une trentaine de kilomètres de Caracas. Des restes de bougies sont visibles sur le trottoir près de la porte de la prison. Malgré l'annonce de la libération de 15 détenus de cette prison par Foro Penal, des familles n'ont pas pu les voir, ceux-ci ayant été transférés, par une autre sortie, vers des destinations à Caracas. "Ce que nous racontent d’autres familles, c’est qu’on les emmène dans un endroit près d’El Rodeo, on leur demande d’enlever l’uniforme, on leur donne des vêtements civils et on va jusqu’à leur mettre du parfum", explique Daniela Camacho, dont l’époux, José Daniel Mendoza, est détenu. Le père de Jose Daniel, Manuel Mendoza, venu de l'Etat de Yaracuy, à 6 heures de route, s'impatiente: "s’ils (le pouvoir; ndlr) ont fait le pas de proposer la libération de tous les prisonniers politiques, nous demandons seulement qu’ils tiennent parole. Cela fait déjà quatre jours à la belle étoile, à souffrir". A Rome, le pape Léon XIV a reçu lundi en audience privée la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado. Cette audience - qui n'avait pas été annoncée - intervient peu avant le déplacement de l'opposante à Washington cette semaine, où elle doit rencontrer M. Trump. Ce dernier avait estimé que Maria Corina Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre, n'était pas qualifiée pour prendre les commandes du pays. Vendredi, lors d'un discours devant le corps diplomatique, le pape américain avait de nouveau appelé "à respecter la volonté du peuple vénézuélien et à s'engager en faveur de la protection des droits humains et civils de chacun".

12.01.2026 à 14:40

Ce que l'on sait de la répression des manifestations en Iran

Jean-Luc MOUNIER
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Alors qu'Internet et les réseaux téléphoniques sont coupés depuis vendredi, des images filtrant depuis Téhéran et d'autres villes montrent de grandes manifestations en Iran ces derniers soirs. Les ONG, dont Iran Human Rights, craignent que les coupures dans les communications cachent un "massacre". Voici ce que l'on sait.
Texte intégral (745 mots)
Alors qu'Internet et les réseaux téléphoniques sont coupés depuis vendredi, des images filtrant depuis Téhéran et d'autres villes montrent de grandes manifestations en Iran ces derniers soirs. Les ONG, dont Iran Human Rights, craignent que les coupures dans les communications cachent un "massacre". Voici ce que l'on sait.

12.01.2026 à 14:35

CAN 2025 : les cinq derniers Ballon d'Or africain au rendez-vous des demi-finales

Stéphanie TROUILLARD
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Les grands favoris du tournoi, le Maroc et le Sénégal, ont répondu présent en se qualifiant pour les demi-finales de la CAN 2025, où ils affronteront le Nigeria et l'Égypte, en position d'outsiders. Dans leurs effectifs, ces quatre sélections regroupent les cinq derniers vainqueurs du Ballon d'Or africain : Mohamed Salah, Sadio Mané, Victor Osimhen, Ademola Lookman et Achraf Hakimi.
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Les grands favoris du tournoi, le Maroc et le Sénégal, ont répondu présent en se qualifiant pour les demi-finales de la CAN 2025, où ils affronteront le Nigeria et l'Égypte, en position d'outsiders. Dans leurs effectifs, ces quatre sélections regroupent les cinq derniers vainqueurs du Ballon d'Or africain : Mohamed Salah, Sadio Mané, Victor Osimhen, Ademola Lookman et Achraf Hakimi.

12.01.2026 à 14:25

Top départ pour le "service national", militaire et volontaire

FRANCE24
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Les jeunes hommes et femmes de 18 à 25 ans intéressés peuvent postuler jusqu'au mois d'avril pour rejoindre entre septembre et novembre les armées pendant une durée de dix mois, exclusivement en métropole ou dans les outre-mers. Pas question donc d'envoyer ces appelés à l'étranger, notamment dans l'hypothèse d'un "choc" face à l'armée russe envisagé d'ici quelques années par le chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon. Mais faire "le choix du service national, c'est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays, dans un environnement dont on a noté qu'il était incertain", a affirmé le général Mandon lors d'une rare conférence de presse aux côtés de la ministre des Armées Catherine Vautrin et des chefs d'état-major des trois armées (Terre, Air, Marine). Intégrés dans les unités après un mois de formation de base, les appelés participeront "au renforcement de la capacité de résistance de notre nation", selon lui. Trente ans après la suspension de la conscription obligatoire, l'instauration de ce service volontaire, annoncé par le président Emmanuel Macron en novembre, "s'inscrit dans une évolution de long terme vers un modèle d'armée plus hybride", selon Mme Vautrin: 200.000 militaires d'active, 47.000 réservistes (80.000 en 2030) et les appelés. En 2026, les armées comptent en enrôler 3.000 (1.800 dans l'armé de Terre, 600 dans celle de l'Air et de l'Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035. Année de césure Le jeune volontaire sera "sélectionné" selon son aptitude médicale, sa motivation et son "adéquation aux besoins des armées", selon la ministre. Il sera rémunéré environ 800 euros bruts mensuel et logé pendant les dix mois de son service. Une campagne dans la presse régionale, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, doit faire connaître le dispositif qui sera également présenté lors de la journée défense et citoyenneté, rebaptisée "Journée de mobilisation". Environ 80% des sélectionnés auront entre 18 et 19 ans. La période sous l'uniforme sera considérée comme une année de césure dans les études et les voeux sur ParcoursSup préservés. Les 20% restants auront des profils plus spécialisés (ingénieur, analyste de données, infirmier, etc.) et pourront faire leur service jusqu'à 25 ans avec le grade d'aspirant, le premier grade d'officier. Les appelés pourront aussi bien servir comme pilote de drone que fantassin dans l'armée de Terre, assurer la protection d'une base aérienne ou être assistant sur simulateur d'entraînement dans l'armée de l'Air, ou encore embarquer sur un navire pour 20% des appelés de la Marine. Le coût prévu du "service national" (paie, équipement, habillement, hébergement) pour la période 2026-2030 est de 2,3 milliards d'euros, dont 1,4 milliard pour les infrastructures, et 150 millions d'euros en 2026. A l'issue de ses 10 mois de service, le jeune pourra poursuivre ses études, s'engager dans la réserve opérationnelle ou s'enrôler dans l'armée d'active. Il sera quoi qu'il en soit, comme tout ancien militaire, basculé pendant 5 ans dans la réserve opérationnelle de disponibilité, susceptible d'être rappelé pour un maximum de 5 jours par an. Catherine Vautrin s'est toutefois voulu rassurante sur un engagement ultérieur en cas de conflit: "L'option d'une mobilisation générale nécessite un vote du Parlement, c'est vraiment dans des conditions extraordinaires qui ne se sont pas produites dans notre pays depuis la Seconde guerre mondiale".
Texte intégral (605 mots)
Les jeunes hommes et femmes de 18 à 25 ans intéressés peuvent postuler jusqu'au mois d'avril pour rejoindre entre septembre et novembre les armées pendant une durée de dix mois, exclusivement en métropole ou dans les outre-mers. Pas question donc d'envoyer ces appelés à l'étranger, notamment dans l'hypothèse d'un "choc" face à l'armée russe envisagé d'ici quelques années par le chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon. Mais faire "le choix du service national, c'est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays, dans un environnement dont on a noté qu'il était incertain", a affirmé le général Mandon lors d'une rare conférence de presse aux côtés de la ministre des Armées Catherine Vautrin et des chefs d'état-major des trois armées (Terre, Air, Marine). Intégrés dans les unités après un mois de formation de base, les appelés participeront "au renforcement de la capacité de résistance de notre nation", selon lui. Trente ans après la suspension de la conscription obligatoire, l'instauration de ce service volontaire, annoncé par le président Emmanuel Macron en novembre, "s'inscrit dans une évolution de long terme vers un modèle d'armée plus hybride", selon Mme Vautrin: 200.000 militaires d'active, 47.000 réservistes (80.000 en 2030) et les appelés. En 2026, les armées comptent en enrôler 3.000 (1.800 dans l'armé de Terre, 600 dans celle de l'Air et de l'Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035. Année de césure Le jeune volontaire sera "sélectionné" selon son aptitude médicale, sa motivation et son "adéquation aux besoins des armées", selon la ministre. Il sera rémunéré environ 800 euros bruts mensuel et logé pendant les dix mois de son service. Une campagne dans la presse régionale, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, doit faire connaître le dispositif qui sera également présenté lors de la journée défense et citoyenneté, rebaptisée "Journée de mobilisation". Environ 80% des sélectionnés auront entre 18 et 19 ans. La période sous l'uniforme sera considérée comme une année de césure dans les études et les voeux sur ParcoursSup préservés. Les 20% restants auront des profils plus spécialisés (ingénieur, analyste de données, infirmier, etc.) et pourront faire leur service jusqu'à 25 ans avec le grade d'aspirant, le premier grade d'officier. Les appelés pourront aussi bien servir comme pilote de drone que fantassin dans l'armée de Terre, assurer la protection d'une base aérienne ou être assistant sur simulateur d'entraînement dans l'armée de l'Air, ou encore embarquer sur un navire pour 20% des appelés de la Marine. Le coût prévu du "service national" (paie, équipement, habillement, hébergement) pour la période 2026-2030 est de 2,3 milliards d'euros, dont 1,4 milliard pour les infrastructures, et 150 millions d'euros en 2026. A l'issue de ses 10 mois de service, le jeune pourra poursuivre ses études, s'engager dans la réserve opérationnelle ou s'enrôler dans l'armée d'active. Il sera quoi qu'il en soit, comme tout ancien militaire, basculé pendant 5 ans dans la réserve opérationnelle de disponibilité, susceptible d'être rappelé pour un maximum de 5 jours par an. Catherine Vautrin s'est toutefois voulu rassurante sur un engagement ultérieur en cas de conflit: "L'option d'une mobilisation générale nécessite un vote du Parlement, c'est vraiment dans des conditions extraordinaires qui ne se sont pas produites dans notre pays depuis la Seconde guerre mondiale".

12.01.2026 à 14:13

Incendie de Crans-Montana : trois mois de détention provisoire pour le propriétaire français du bar

FRANCE 24
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La justice ​suisse a décidé lundi le placement ⁠en détention provisoire, pour trois mois, de Jacques Moretti, propriétaire français ​du bar Le Constellation à ‍Crans-Montana, où 40 personnes sont ​mortes dans un incendie dans la nuit ​du Nouvel An.
Texte intégral (605 mots)
La justice ​suisse a décidé lundi le placement ⁠en détention provisoire, pour trois mois, de Jacques Moretti, propriétaire français ​du bar Le Constellation à ‍Crans-Montana, où 40 personnes sont ​mortes dans un incendie dans la nuit ​du Nouvel An.

12.01.2026 à 13:15

Voitures électriques chinoises: l'UE ouvre la porte à une alternative aux taxes antidumping

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Les constructeurs basés en Chine pourront échapper à ces droits anti-dumping s'ils acceptent de se soumette à un système de prix de vente minimums encadré par la Commission européenne. D'après un document publié par la Commission, ces prix d'importation minimums devront être fixés "à un niveau approprié pour corriger les effets du subventionnement" reproché par l'UE aux fabricants de véhicules électriques chinois. Cette mesure alternative vise à éliminer les distorsions de concurrence que l'UE reproche à la Chine, et à rétablir des conditions équitables pour les constructeurs européens. Le document publié lundi "vise à donner des indications aux exportateurs chinois qui envisageraient de soumettre des prix minimums d'importation", a précisé à la presse le porte-parole de l'UE en matière de Commerce, Olof Gill. Selon lui, cette idée fait l'objet de discussions depuis un an avec Pékin et un premier constructeur a demandé fin 2025 à bénéficier d'une telle mesure alternative, poussant la Commission à détailler dans quelles conditions elle pourrait accepter de telles demandes, dans l'hypothèse où d'autres constructeurs voudraient faire de même. Si d'autres demandes sont déposées, "nous serons heureux de les examiner et si elles cochent toutes les cases, cela pourrait remplacer les droits anti-dumping que nous avons mis en place à l'issue d'une enquête fouillée et fondée sur des faits avérés. Mais n'allons pas trop vite en besogne, à ce stade ce n'est qu'une indication, rien de plus", a tempéré le porte-parole. Depuis octobre 2024, la Commission applique une surtaxe allant jusqu'à 35% sur les voitures à batterie de fabrication chinoise, qui est venue s'ajouter aux droits de douane habituels, fixés à 10%. L'UE avait agi pour défendre la filière automobile européenne et ses quelque 14 millions d'emplois contre des pratiques jugées déloyales à l'issue d'une longue enquête menée par la Commission européenne. Cette sanction avait entraîné une crise entre l'UE et la Chine, qui avait accusé le bloc de "protectionnisme" et déclenché en retour des enquêtes antidumping contre plusieurs types de produits européens (porc, produits laitiers, Cognac et autres brandys). Le ministère chinois du Commerce a de son côté salué "un progrès" qui montre "la capacité et la volonté de la Chine et de l'UE de résoudre leurs désaccords grâce au dialogue". La Chambre de commerce chinoise dans l'UE a salué lundi cette annonce, y voyant un "résultat positif obtenu grâce au dialogue et aux consultations entre la Chine et l'Union européenne". Cela va permettre selon elle "une résolution en douceur" du contentieux autour des véhicules électriques.
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Les constructeurs basés en Chine pourront échapper à ces droits anti-dumping s'ils acceptent de se soumette à un système de prix de vente minimums encadré par la Commission européenne. D'après un document publié par la Commission, ces prix d'importation minimums devront être fixés "à un niveau approprié pour corriger les effets du subventionnement" reproché par l'UE aux fabricants de véhicules électriques chinois. Cette mesure alternative vise à éliminer les distorsions de concurrence que l'UE reproche à la Chine, et à rétablir des conditions équitables pour les constructeurs européens. Le document publié lundi "vise à donner des indications aux exportateurs chinois qui envisageraient de soumettre des prix minimums d'importation", a précisé à la presse le porte-parole de l'UE en matière de Commerce, Olof Gill. Selon lui, cette idée fait l'objet de discussions depuis un an avec Pékin et un premier constructeur a demandé fin 2025 à bénéficier d'une telle mesure alternative, poussant la Commission à détailler dans quelles conditions elle pourrait accepter de telles demandes, dans l'hypothèse où d'autres constructeurs voudraient faire de même. Si d'autres demandes sont déposées, "nous serons heureux de les examiner et si elles cochent toutes les cases, cela pourrait remplacer les droits anti-dumping que nous avons mis en place à l'issue d'une enquête fouillée et fondée sur des faits avérés. Mais n'allons pas trop vite en besogne, à ce stade ce n'est qu'une indication, rien de plus", a tempéré le porte-parole. Depuis octobre 2024, la Commission applique une surtaxe allant jusqu'à 35% sur les voitures à batterie de fabrication chinoise, qui est venue s'ajouter aux droits de douane habituels, fixés à 10%. L'UE avait agi pour défendre la filière automobile européenne et ses quelque 14 millions d'emplois contre des pratiques jugées déloyales à l'issue d'une longue enquête menée par la Commission européenne. Cette sanction avait entraîné une crise entre l'UE et la Chine, qui avait accusé le bloc de "protectionnisme" et déclenché en retour des enquêtes antidumping contre plusieurs types de produits européens (porc, produits laitiers, Cognac et autres brandys). Le ministère chinois du Commerce a de son côté salué "un progrès" qui montre "la capacité et la volonté de la Chine et de l'UE de résoudre leurs désaccords grâce au dialogue". La Chambre de commerce chinoise dans l'UE a salué lundi cette annonce, y voyant un "résultat positif obtenu grâce au dialogue et aux consultations entre la Chine et l'Union européenne". Cela va permettre selon elle "une résolution en douceur" du contentieux autour des véhicules électriques.

12.01.2026 à 13:11

Grok visé par le régulateur britannique pour ses images "à caractère sexuel"

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"Des signalements très inquiétants font état de l'utilisation" de Grok AI sur X "pour créer et partager des images de personnes dénudées – pouvant constituer une atteinte à la pudeur ou de la pornographie – ainsi que des images à caractère sexuel d'enfants pouvant constituer du matériel pédopornographique", indique l'Ofcom dans son communiqué. De telles images, réalisées en demandant à Grok de dénuder des personnes réelles à partir de photos ou vidéos, ont suscité une vague de protestations à travers le monde. La Malaisie a suspendu dimanche, après l'Indonésie samedi, l'accès à cet assistant. Sous le feu des critiques, Grok a désactivé vendredi sa fonctionnalité de création d'images pour les utilisateurs non payants. "Vous pouvez vous abonner pour débloquer ces fonctionnalités", avait précisé la plateforme. Cette désactivation limitée avait suscité l'indignation du Royaume-Uni. Cette mesure "transforme simplement une fonctionnalité qui permet la création d'images illégales en un service premium", et constitue "une insulte aux victimes de misogynie et de violences sexuelles", avait dénoncé un porte-parole du Premier ministre britannique Keir Starmer. L'Ofcom précise lundi avoir demandé des explications à X la semaine dernière. S'il ne détaille pas la teneur de leurs échanges, le régulateur indique que "l'entreprise a répondu dans les délais impartis". Son enquête devra "déterminer si X a manqué à ses obligations légales", qui lui imposent notamment d'"évaluer le risque que des personnes au Royaume-Uni consultent des contenus illégaux", de "supprimer rapidement les contenus illégaux" ou encore d'"évaluer les risques que leur service représente pour les enfants britanniques". Le régulateur a le pouvoir d'imposer des amendes allant jusqu'à 10% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise visée et peut saisir la justice pour demander un blocage du site au Royaume-Uni. "Certaines des choses que j'ai vues et entendues" au sujet des images générées par Grok "sont répugnantes et manifestement illégales et j'attends que des mesures soient prises", avait affirmé un peu plus tôt à la presse britannique le ministre des Entreprises Peter Kyle, tout en précisant qu'il appartenait à l'Ofcom de faire appliquer la loi. Contacté par l'AFP, X n'avait pas répondu dans l'immédiat.
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"Des signalements très inquiétants font état de l'utilisation" de Grok AI sur X "pour créer et partager des images de personnes dénudées – pouvant constituer une atteinte à la pudeur ou de la pornographie – ainsi que des images à caractère sexuel d'enfants pouvant constituer du matériel pédopornographique", indique l'Ofcom dans son communiqué. De telles images, réalisées en demandant à Grok de dénuder des personnes réelles à partir de photos ou vidéos, ont suscité une vague de protestations à travers le monde. La Malaisie a suspendu dimanche, après l'Indonésie samedi, l'accès à cet assistant. Sous le feu des critiques, Grok a désactivé vendredi sa fonctionnalité de création d'images pour les utilisateurs non payants. "Vous pouvez vous abonner pour débloquer ces fonctionnalités", avait précisé la plateforme. Cette désactivation limitée avait suscité l'indignation du Royaume-Uni. Cette mesure "transforme simplement une fonctionnalité qui permet la création d'images illégales en un service premium", et constitue "une insulte aux victimes de misogynie et de violences sexuelles", avait dénoncé un porte-parole du Premier ministre britannique Keir Starmer. L'Ofcom précise lundi avoir demandé des explications à X la semaine dernière. S'il ne détaille pas la teneur de leurs échanges, le régulateur indique que "l'entreprise a répondu dans les délais impartis". Son enquête devra "déterminer si X a manqué à ses obligations légales", qui lui imposent notamment d'"évaluer le risque que des personnes au Royaume-Uni consultent des contenus illégaux", de "supprimer rapidement les contenus illégaux" ou encore d'"évaluer les risques que leur service représente pour les enfants britanniques". Le régulateur a le pouvoir d'imposer des amendes allant jusqu'à 10% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise visée et peut saisir la justice pour demander un blocage du site au Royaume-Uni. "Certaines des choses que j'ai vues et entendues" au sujet des images générées par Grok "sont répugnantes et manifestement illégales et j'attends que des mesures soient prises", avait affirmé un peu plus tôt à la presse britannique le ministre des Entreprises Peter Kyle, tout en précisant qu'il appartenait à l'Ofcom de faire appliquer la loi. Contacté par l'AFP, X n'avait pas répondu dans l'immédiat.

12.01.2026 à 13:05

Foot: décès de Rolland Courbis, grande gueule et coach à tout faire

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Saluant un "personnage haut en couleurs", le directeur général de RMC Karim Nedjari a annoncé sa mort à l'antenne, la voix étreinte par l'émotion, après les 22 années de Rolland Courbis comme consultant de la radio. "Je suis triste, très ému... Il a énormément compté pour moi comme entraîneur et sur le plan humain; c’était un mec très attachant, entier", a réagi Zinédine Zidane sur Instagram. L'Olympique de Marseille, où Courbis officia deux ans et demi comme entraîneur (mai 1997 - novembre 1999), a décrit "une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français". Pour le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps, "le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé", un "vrai passionné" qui avait "choisi de transmettre, ces dernières années, derrière un micro, avec un sens de la formule bien à lui". Signe de l'importance de Rolland Courbis dans l'imaginaire phocéen, le maire de Marseille Benoît Payan a aussi salué la "trace forte (laissée) dans l’histoire du club et dans le coeur des supporters." Courbis, c'était comme Tintin, mais réécrit par un Pagnol un peu trash. Le natif de Marseille a démarré comme entraîneur à Bordeaux, exploré le nord à Lens, connu le froid à Vladikavkaz dans le Caucase. Au long de ses voyages, sa réputation sulfureuse lui a souvent collé aux doigts, comme le sparadrap du capitaine Haddock. "Parfois, j'aimerais demander: +Est-ce qu'on peut refermer la parenthèse sur certaines choses qu'on me reproche?+", soupirait-il dans Le Monde en 2013. Courbis a fait deux séjours en prison, entre octobre 1990 et janvier 1991 dans le cadre de l'affaire de la caisse noire du club de Toulon et entre septembre 2009 et février 2010 dans l'affaire des comptes de l'Olympique de Marseille. Il avait également échappé de peu à une fusillade à Hyères en 1996, dans un règlement de compte qui visait une figure du milieu corse qu'il accompagnait. Comme Tintin, il était aussi célèbre comme reporter, le "Coach Courbis" très populaire sur la radio RMC. Technicien capé Si son palmarès d'entraîneur est quasi vierge, il s'estimait "peut-être pas le moins compétent", racontait-il lors d'un entretien accordé à l'AFP à l'été 2015. A l'époque, il comptait plus de 500 matches de Ligue 1 à son bilan, de quoi en faire l'un des techniciens les plus capés. Grâce à son expérience, l'aventurier de la L1 n'a pas mis longtemps à entamer un nouvel épisode, comme conseiller puis entraîneur de Rennes en 2016. Mission éclair également à Caen en 2019, qui n'a pas permis d'éviter au club la descente en Ligue 2. De courts détours à l'image d'un homme qui a tout connu ou presque dans le football, même une sélection nationale, celle du Niger, en 2012. Ancien habitué des casinos, grande gueule intarissable qui a charmé la comtesse Maria-Luisa Rizzoli, Courbis n'a qu'une maigre Coupe d'Algérie et une Coupe de l'Union arabe en tant qu'entraîneur à son palmarès, remportées avec l'USM Alger en 2013. Par amitié Il a perdu une finale de Coupe de la Ligue avec Bordeaux (1997) et, en 1999, une finale de Coupe de l'UEFA et un championnat avec l'OM, à la dernière minute de la dernière journée, pour un but controversé encaissé par le Paris SG contre Bordeaux. Il avait connu plus de réussite comme joueur avec trois titres de champion de France (1972 avec l'OM, 1978 et 1982 avec Monaco), se permettant même une aventure lucrative à l'Olympiakos Le Pirée (1973-1974). Et il a de jolies médailles de coach: le fameux 5-4 remporté par l'OM contre Montpellier qui menait 4-0, une victoire prestigieuse sur le grand Manchester United, la montée avec Montpellier ou le maintien de petits clubs comme Endoume, quartier de Marseille en 3e division, et l'AC Ajaccio en Ligue 1, rejoints par amitié pour leurs dirigeants. Tenir deux ans et demi sur le banc de l'OM est aussi un exploit. "C'est long, racontait-il, Didier Deschamps qui a bouclé la troisième saison ressemblait sur la fin à son arrière-grand-père, plus de cheveux, rouge comme une tomate, rétamé." Courbis, lui, était inusable. "Je n'ai pas eu une vie monotone, admettait-il. Si l'histoire était à refaire, il y a certaines conneries que je ne referais pas."
Texte intégral (728 mots)
Saluant un "personnage haut en couleurs", le directeur général de RMC Karim Nedjari a annoncé sa mort à l'antenne, la voix étreinte par l'émotion, après les 22 années de Rolland Courbis comme consultant de la radio. "Je suis triste, très ému... Il a énormément compté pour moi comme entraîneur et sur le plan humain; c’était un mec très attachant, entier", a réagi Zinédine Zidane sur Instagram. L'Olympique de Marseille, où Courbis officia deux ans et demi comme entraîneur (mai 1997 - novembre 1999), a décrit "une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français". Pour le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps, "le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé", un "vrai passionné" qui avait "choisi de transmettre, ces dernières années, derrière un micro, avec un sens de la formule bien à lui". Signe de l'importance de Rolland Courbis dans l'imaginaire phocéen, le maire de Marseille Benoît Payan a aussi salué la "trace forte (laissée) dans l’histoire du club et dans le coeur des supporters." Courbis, c'était comme Tintin, mais réécrit par un Pagnol un peu trash. Le natif de Marseille a démarré comme entraîneur à Bordeaux, exploré le nord à Lens, connu le froid à Vladikavkaz dans le Caucase. Au long de ses voyages, sa réputation sulfureuse lui a souvent collé aux doigts, comme le sparadrap du capitaine Haddock. "Parfois, j'aimerais demander: +Est-ce qu'on peut refermer la parenthèse sur certaines choses qu'on me reproche?+", soupirait-il dans Le Monde en 2013. Courbis a fait deux séjours en prison, entre octobre 1990 et janvier 1991 dans le cadre de l'affaire de la caisse noire du club de Toulon et entre septembre 2009 et février 2010 dans l'affaire des comptes de l'Olympique de Marseille. Il avait également échappé de peu à une fusillade à Hyères en 1996, dans un règlement de compte qui visait une figure du milieu corse qu'il accompagnait. Comme Tintin, il était aussi célèbre comme reporter, le "Coach Courbis" très populaire sur la radio RMC. Technicien capé Si son palmarès d'entraîneur est quasi vierge, il s'estimait "peut-être pas le moins compétent", racontait-il lors d'un entretien accordé à l'AFP à l'été 2015. A l'époque, il comptait plus de 500 matches de Ligue 1 à son bilan, de quoi en faire l'un des techniciens les plus capés. Grâce à son expérience, l'aventurier de la L1 n'a pas mis longtemps à entamer un nouvel épisode, comme conseiller puis entraîneur de Rennes en 2016. Mission éclair également à Caen en 2019, qui n'a pas permis d'éviter au club la descente en Ligue 2. De courts détours à l'image d'un homme qui a tout connu ou presque dans le football, même une sélection nationale, celle du Niger, en 2012. Ancien habitué des casinos, grande gueule intarissable qui a charmé la comtesse Maria-Luisa Rizzoli, Courbis n'a qu'une maigre Coupe d'Algérie et une Coupe de l'Union arabe en tant qu'entraîneur à son palmarès, remportées avec l'USM Alger en 2013. Par amitié Il a perdu une finale de Coupe de la Ligue avec Bordeaux (1997) et, en 1999, une finale de Coupe de l'UEFA et un championnat avec l'OM, à la dernière minute de la dernière journée, pour un but controversé encaissé par le Paris SG contre Bordeaux. Il avait connu plus de réussite comme joueur avec trois titres de champion de France (1972 avec l'OM, 1978 et 1982 avec Monaco), se permettant même une aventure lucrative à l'Olympiakos Le Pirée (1973-1974). Et il a de jolies médailles de coach: le fameux 5-4 remporté par l'OM contre Montpellier qui menait 4-0, une victoire prestigieuse sur le grand Manchester United, la montée avec Montpellier ou le maintien de petits clubs comme Endoume, quartier de Marseille en 3e division, et l'AC Ajaccio en Ligue 1, rejoints par amitié pour leurs dirigeants. Tenir deux ans et demi sur le banc de l'OM est aussi un exploit. "C'est long, racontait-il, Didier Deschamps qui a bouclé la troisième saison ressemblait sur la fin à son arrière-grand-père, plus de cheveux, rouge comme une tomate, rétamé." Courbis, lui, était inusable. "Je n'ai pas eu une vie monotone, admettait-il. Si l'histoire était à refaire, il y a certaines conneries que je ne referais pas."

12.01.2026 à 12:59

RD Congo : inquiétudes face à la multiplication des arrestations

FRANCE24
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En RD Congo, la société civile et certains partis d’opposition se disent inquiets face à la multiplication des interpellations et des arrestations. Opposants et acteurs de la société civile dénoncent des arrestations menées sans respect des procédures. Le ministre de la Justice assure, de son côté, que le gouvernement veille à la légalité des procédures en cours. Notre correspondante Aurélie Bazzara-Kibangula nous en dit plus.
Texte intégral (728 mots)
En RD Congo, la société civile et certains partis d’opposition se disent inquiets face à la multiplication des interpellations et des arrestations. Opposants et acteurs de la société civile dénoncent des arrestations menées sans respect des procédures. Le ministre de la Justice assure, de son côté, que le gouvernement veille à la légalité des procédures en cours. Notre correspondante Aurélie Bazzara-Kibangula nous en dit plus.
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