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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.04.2026 à 17:09

L'Allemagne réitère son refus de suspendre l'accord d'association entre l'UE et Israël

FRANCE 24
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L'Allemagne reste opposée à la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël, une décision qui ne peut être prise qu'à l'unanimité des Vingt-Sept. Lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Luxembourg, la Commission européenne a proposé de suspendre uniquement le volet commercial du texte – seule la majorité qualifiée des États membres serait alors nécessaire.
L'Allemagne reste opposée à la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël, une décision qui ne peut être prise qu'à l'unanimité des Vingt-Sept. Lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Luxembourg, la Commission européenne a proposé de suspendre uniquement le volet commercial du texte – seule la majorité qualifiée des États membres serait alors nécessaire.

21.04.2026 à 17:06

Liban : visite de Nawaf Salam à Paris après la mort d’un Casque bleu français

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron reçoit à Paris le Premier ministre libanais Nawaf Salam, alors que la situation reste très instable au Liban où un cessez-le-feu fragile est entré en vigueur. Cette visite intervient trois jours après la mort d'un Casque bleu français dans le sud du Liban, dans une embuscade attribuée au Hezbollah. Clovis Casali est sur place, à l'Elysée, pour France 24.
Le président français Emmanuel Macron reçoit à Paris le Premier ministre libanais Nawaf Salam, alors que la situation reste très instable au Liban où un cessez-le-feu fragile est entré en vigueur. Cette visite intervient trois jours après la mort d'un Casque bleu français dans le sud du Liban, dans une embuscade attribuée au Hezbollah. Clovis Casali est sur place, à l'Elysée, pour France 24.

21.04.2026 à 17:03

Derrière l'image : l'héritage du pape François perdure, un an après sa mort

FRANCE24
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Derrière l’image : un an après sa disparition, l’empreinte du pape François perdure. Quel héritage a-t-il laissé ? Décryptage avec Florence Gaillard, journaliste France 24.
Derrière l’image : un an après sa disparition, l’empreinte du pape François perdure. Quel héritage a-t-il laissé ? Décryptage avec Florence Gaillard, journaliste France 24.

21.04.2026 à 17:01

Sarcelles: trois policiers soupçonnés de violences et viol placés en garde à vue

FRANCE24
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Les trois policiers étaient convoqués mardi matin à l'IGPN, la "police des polices", avait appris l'AFP de source proche du dossier. L'IGPN est saisie d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue. Cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.
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Les trois policiers étaient convoqués mardi matin à l'IGPN, la "police des polices", avait appris l'AFP de source proche du dossier. L'IGPN est saisie d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue. Cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.

21.04.2026 à 16:55

Présidence de la Fed: face aux sénateurs, Kevin Warsh veut convaincre de son indépendance

FRANCE24
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La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois. L'audition de M. Warsh a commencé à 10H00 locales (14H00 GMT) devant la commission des affaires bancaires. "Ce sera sa première occasion, depuis qu'il a été nommé par le président, de montrer qu'il a l'intention d'être un banquier central crédible, indépendant", décrit à l'AFP David Wessel, de la Brookings Institution à Washington. Lors d'une interview accordée à CNBC, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed. Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle". Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt". Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard. Pour Kevin Warsh, "la Fed doit rester dans son couloir. Son indépendance est fortement menacée quand elle se perd dans les questions de politiques budgétaire ou sociale, où elle n'a ni autorité ni expertise". Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demande de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées. "Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni. Non pas en raison du profil de Kevin Warsh --il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains--, mais parce que les relations houleuses entre la Maison Blanche et l'institution monétaire ont accouché d'un imbroglio. Blocage La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination. Or Thom Tillis a prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh tant qu'une procédure judiciaire plane --avec l'aval de Donald Trump-- au-dessus de Jerome Powell, liée aux travaux du siège de la banque centrale. Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai. Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed. La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans. En début d'année, en annonçant son choix pour la succession de Powell, Donald Trump avait affirmé que Kevin Warsh était "bien sûr" favorable comme lui à des taux plus bas. Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était d'ailleurs montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation. Mais la situation a changé en quelques mois. La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée. "Il va devoir faire très attention à ne pas contrarier Trump, sans pour autant donner l'impression d'être faible ou soumis à des pressions politiques", prévient David Wessel. Kevin Warsh "devra être capable de tenir bon si Trump s'en prend à lui parce qu'il n'abaisse pas les taux d'intérêt", ajoute-t-il. "Il pense être sans doute en mesure de parler à Trump, mais Washington est jonchée des cadavres" de ceux qui pensaient y parvenir.
Texte intégral (743 mots)
La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois. L'audition de M. Warsh a commencé à 10H00 locales (14H00 GMT) devant la commission des affaires bancaires. "Ce sera sa première occasion, depuis qu'il a été nommé par le président, de montrer qu'il a l'intention d'être un banquier central crédible, indépendant", décrit à l'AFP David Wessel, de la Brookings Institution à Washington. Lors d'une interview accordée à CNBC, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed. Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle". Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt". Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard. Pour Kevin Warsh, "la Fed doit rester dans son couloir. Son indépendance est fortement menacée quand elle se perd dans les questions de politiques budgétaire ou sociale, où elle n'a ni autorité ni expertise". Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demande de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées. "Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni. Non pas en raison du profil de Kevin Warsh --il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains--, mais parce que les relations houleuses entre la Maison Blanche et l'institution monétaire ont accouché d'un imbroglio. Blocage La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination. Or Thom Tillis a prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh tant qu'une procédure judiciaire plane --avec l'aval de Donald Trump-- au-dessus de Jerome Powell, liée aux travaux du siège de la banque centrale. Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai. Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed. La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans. En début d'année, en annonçant son choix pour la succession de Powell, Donald Trump avait affirmé que Kevin Warsh était "bien sûr" favorable comme lui à des taux plus bas. Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était d'ailleurs montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation. Mais la situation a changé en quelques mois. La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée. "Il va devoir faire très attention à ne pas contrarier Trump, sans pour autant donner l'impression d'être faible ou soumis à des pressions politiques", prévient David Wessel. Kevin Warsh "devra être capable de tenir bon si Trump s'en prend à lui parce qu'il n'abaisse pas les taux d'intérêt", ajoute-t-il. "Il pense être sans doute en mesure de parler à Trump, mais Washington est jonchée des cadavres" de ceux qui pensaient y parvenir.

21.04.2026 à 16:54

Le pape Léon XIV est en Guinée équatoriale, dernière étape de sa tournée africaine

FRANCE24
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Le pape Léon XIV a exhorté la Guinée équatoriale à se mettre "au service du droit et de la justice" au premier jour de sa visite dans ce pays très autoritaire d'Afrique Australe, l'un des plus fermés du continent, régulièrement accusé d'atteintes aux droits humains. Décryptage de Stéphane Ballong, chef du service Afrique de France 24.
Texte intégral (743 mots)
Le pape Léon XIV a exhorté la Guinée équatoriale à se mettre "au service du droit et de la justice" au premier jour de sa visite dans ce pays très autoritaire d'Afrique Australe, l'un des plus fermés du continent, régulièrement accusé d'atteintes aux droits humains. Décryptage de Stéphane Ballong, chef du service Afrique de France 24.

21.04.2026 à 16:51

Japon : assouplissement des restrictions sur l’exportation d’armes

FRANCE24
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Le Japon assouplit ses restrictions autour de l'exportation d'armes. La Chine s'est dite "inquiète" devant la levée par le Japon de ses dernières barrières à l'exportation d'armes, et a assuré qu'elle résisterait à une "militarisation inconsidérée" de ce dernier. Récit de David Gilberg.
Texte intégral (743 mots)
Le Japon assouplit ses restrictions autour de l'exportation d'armes. La Chine s'est dite "inquiète" devant la levée par le Japon de ses dernières barrières à l'exportation d'armes, et a assuré qu'elle résisterait à une "militarisation inconsidérée" de ce dernier. Récit de David Gilberg.

21.04.2026 à 16:48

Liban : l’Union européenne peut-elle peser dans la médiation ?

FRANCE24
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Liban : entre cessez-le-feu fragile et négociations incertaines, quel rôle pour l’Union européenne dans la médiation ? Éclairage avec Rima Tarabay, ancienne conseillère de Rafic Hariri et de Saad Hariri.
Texte intégral (743 mots)
Liban : entre cessez-le-feu fragile et négociations incertaines, quel rôle pour l’Union européenne dans la médiation ? Éclairage avec Rima Tarabay, ancienne conseillère de Rafic Hariri et de Saad Hariri.

21.04.2026 à 16:44

Liban : Nawaf Salam plaide pour un retrait israélien, Netanyahu maintient la pression

FRANCE24
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Le Premier ministre du Liban, Nawaf Salam, a assuré oeuvrer pour un retrait israélien total du territoire, alors que son homologue israélien Benjamin Netanyahu a annoncé la poursuite de la guerre à ses troupes dans le sud du Liban. Nawaf Salam est reçu par le président français Emmanuel Macron ce mardi 21 avril.
Texte intégral (743 mots)
Le Premier ministre du Liban, Nawaf Salam, a assuré oeuvrer pour un retrait israélien total du territoire, alors que son homologue israélien Benjamin Netanyahu a annoncé la poursuite de la guerre à ses troupes dans le sud du Liban. Nawaf Salam est reçu par le président français Emmanuel Macron ce mardi 21 avril.

21.04.2026 à 16:41

Les performances des élèves en sciences au collège toujours en baisse, selon une étude

FRANCE24
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En 2024, le score moyen atteint 232 points, soit six points de moins qu'en 2018, qui enregistrait déjà une chute de douze points par rapport à 2013, alors qu'entre 2007 et 2013, les résultats étaient demeurés stables à 250 points, indique la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), rattachée au ministère. Cette étude, appelée Cedre (cycle des évaluations disciplinaire réalisées sur échantillon), est conduite tous les cinq ou six ans. L'édition 2024 a été menée auprès de 10.000 élèves de 3e issus de 375 collèges. Pour la première fois, les trois disciplines scientifiques – physique‑chimie, sciences de la vie et de la Terre et technologie – ont été évaluées simultanément. Comme en 2018, la baisse du score moyen s'accompagne d'un déplacement des élèves des groupes les plus performants vers les niveaux les plus faibles. Depuis 2013, la part d'élèves dans les niveaux de maîtrise les plus faibles progresse nettement, atteignant 25% en 2024, contre 22% en 2018 et 15% en 2013. À l'inverse, la proportion d'élèves les plus performants est stable à un niveau bas (4% en 2024 et 5% en 2018), après une baisse marquée de 4 points entre 2013 et 2018. Comme en 2018, les garçons et les filles ont des résultats comparables, même si ces dernières sont moins nombreuses à estimer avoir un bon niveau en sciences (58% contre 65% des garçons). Les écarts de performance demeurent fortement corrélés au contexte social: en 2024, le score des élèves scolarisés dans le quart des établissements les plus favorisés est stable par rapport à 2018 (247 contre 250 en 2018) alors qu'il accuse une baisse de 7 à 8 points dans les autres collèges. Malgré cette baisse des acquis, la grande majorité des élèves reconnaît l’importance des sciences et de la technologie, notamment pour améliorer la vie quotidienne (79 %), comprendre et agir sur le monde (83 %) ou encore résoudre des problèmes de santé (82 %) et d'environnement (83 %). La Depp s'est aussi penchée sur l'élémentaire et note qu'en fin d'école primaire, le niveau des acquis des élèves en sciences est stable depuis 2007.
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En 2024, le score moyen atteint 232 points, soit six points de moins qu'en 2018, qui enregistrait déjà une chute de douze points par rapport à 2013, alors qu'entre 2007 et 2013, les résultats étaient demeurés stables à 250 points, indique la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), rattachée au ministère. Cette étude, appelée Cedre (cycle des évaluations disciplinaire réalisées sur échantillon), est conduite tous les cinq ou six ans. L'édition 2024 a été menée auprès de 10.000 élèves de 3e issus de 375 collèges. Pour la première fois, les trois disciplines scientifiques – physique‑chimie, sciences de la vie et de la Terre et technologie – ont été évaluées simultanément. Comme en 2018, la baisse du score moyen s'accompagne d'un déplacement des élèves des groupes les plus performants vers les niveaux les plus faibles. Depuis 2013, la part d'élèves dans les niveaux de maîtrise les plus faibles progresse nettement, atteignant 25% en 2024, contre 22% en 2018 et 15% en 2013. À l'inverse, la proportion d'élèves les plus performants est stable à un niveau bas (4% en 2024 et 5% en 2018), après une baisse marquée de 4 points entre 2013 et 2018. Comme en 2018, les garçons et les filles ont des résultats comparables, même si ces dernières sont moins nombreuses à estimer avoir un bon niveau en sciences (58% contre 65% des garçons). Les écarts de performance demeurent fortement corrélés au contexte social: en 2024, le score des élèves scolarisés dans le quart des établissements les plus favorisés est stable par rapport à 2018 (247 contre 250 en 2018) alors qu'il accuse une baisse de 7 à 8 points dans les autres collèges. Malgré cette baisse des acquis, la grande majorité des élèves reconnaît l’importance des sciences et de la technologie, notamment pour améliorer la vie quotidienne (79 %), comprendre et agir sur le monde (83 %) ou encore résoudre des problèmes de santé (82 %) et d'environnement (83 %). La Depp s'est aussi penchée sur l'élémentaire et note qu'en fin d'école primaire, le niveau des acquis des élèves en sciences est stable depuis 2007.

21.04.2026 à 16:37

Pourquoi l'envoi de migrants latino-américains en RD Congo par Washington fait polémique

Barbara GABEL
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En République démocratique du Congo, l’arrivée de migrants latino-américains expulsés des États-Unis a ouvert, la semaine dernière, une séquence polémique. Entre flou juridique, enjeux géopolitiques et critiques de la société civile, l'accord signé entre Washington et Kinshasa interroge. France 24 fait le point sur ce que l’on sait.
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En République démocratique du Congo, l’arrivée de migrants latino-américains expulsés des États-Unis a ouvert, la semaine dernière, une séquence polémique. Entre flou juridique, enjeux géopolitiques et critiques de la société civile, l'accord signé entre Washington et Kinshasa interroge. France 24 fait le point sur ce que l’on sait.

21.04.2026 à 16:23

A Nabatiyé, dans le sud du Liban, la peur d'un retour à la guerre

FRANCE24
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Peu d'habitants sont revenus dans cette grande ville du sud du Liban, meurtrie par les frappes israéliennes pendant la guerre de plus de six semaines avec le mouvement pro-iranien Hezbollah. Zeinab Farran, elle, est rentrée avec sa famille dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu vendredi, pour découvrir sa maison soufflée par une frappe qui a dévasté le quartier. "Il ne reste plus rien, ni portes, ni fenêtres, ni meubles", se lamente cette femme de 51 ans, dans les décombres de son salon et de sa cuisine calcinée. L'une de ses filles retire des produits ménagers encore intacts des débris. La famille avait fui le 3 mars, dès le début de la guerre, vers le village de Kfar Hatta, plus au nord. Mais la mort les a rattrapés: la belle-fille de Mme Farran a été tuée le 5 avril avec ses propres parents et sa fille de cinq ans, dans une frappe israélienne. Zeinab Farran dort provisoirement chez son fils, désormais veuf, tout près de sa maison devenue inhabitable. Lui était resté, pour son travail avec la compagnie d'électricité. "On attend de voir si la trêve va être renouvelée", dit-elle. "Sinon, on verra où aller. On a gardé nos vêtements dans la voiture". Les frappes israéliennes et les combats ont fait plus de 2.300 morts et un million de déplacés au Liban depuis le 2 mars, d'après un bilan officiel. Réserves de vivres et mazout Dans la ville entourée de champs parsemés de boutons d'or, les immeubles effondrés et les commerces éventrés se succèdent. Parmi les habitants interrogés, rares sont ceux qui espèrent une prolongation de la trêve, qui expire dimanche soir. Sur les quelque 90.000 habitants que comptait Nabatiyé à l'origine, "il ne restait que quelque 200 familles vers la fin de la guerre", dit à l'AFP le maire, Abbas Fakhreddine. Environ 40% des habitants sont revenus à la faveur de l'accalmie mais juste pour inspecter leurs maisons avant de repartir, car "ils sont inquiets pour l'avenir". Les autorités locales elles-mêmes se préparent. "Nous stockons des vivres et du mazout pour les générateurs, au cas où la guerre recommencerait", ajoute le maire de cette ville, occupée par Israël pendant trois ans après l'invasion du Liban en 1982. Il reçoit l'AFP dans un local provisoire, le siège de la municipalité ayant été détruit en octobre 2024, dans une frappe israélienne qui a tué son prédécesseur et 13 autres personnes, lors du conflit précédent entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. Selon lui, 65 frappes ont visé Nabatiyé depuis début mars, faisant "une centaine de martyrs". Dans le quartier dit des "Religieuses", qui abrite une école des soeurs antonines, sept personnes, dont six membres d'une même famille, sont mortes ensevelies sous les décombres d'un petit immeuble. Un tablier bleu d'écolier est toujours visible dans les ruines. Seul dans sa rôtisserie Un obus a aussi transpercé le toit du théâtre de la maternelle. "La frappe s'est produite il y a deux semaines", dit à l'AFP soeur Maria Wehbé, l'économe, qui rappelle que "l'école avait déjà été endommagée" en 2024. L'établissement accueille environ 1.200 élèves, dans cette région à majorité musulmane chiite. Dans les rues, des portrait de nouveaux "martyrs" du Hezbollah ornent les murs, aux côtés de fresques murales géantes des dirigeants historiques de la formation, assassinés par Israël. La ville porte encore les stigmates des bombardements du conflit précédent entre le mouvement chiite libanais et Israël. Les souks - coeur historique de Nabatiyé - qui attiraient les commerçants de la Palestine voisine avant la création de l'Etat d'Israël, avaient alors été entièrement détruits. Aujourd'hui, seuls des commerces d'alimentation sont ouverts, comme cette rôtisserie à la devanture brisée, dont le patron travaille seul, ses cinq employés n'étant pas revenus. Abou Habib a tenu à rester ouvert même quand les bombes israéliennes pleuvaient. "Les gens attendaient l'arrêt des frappes pour venir acheter les provisions", raconte cet homme de 65 ans, qui est lui "convaincu que la trêve va être renouvelée, car les deux parties ne veulent plus de combats".
Texte intégral (732 mots)
Peu d'habitants sont revenus dans cette grande ville du sud du Liban, meurtrie par les frappes israéliennes pendant la guerre de plus de six semaines avec le mouvement pro-iranien Hezbollah. Zeinab Farran, elle, est rentrée avec sa famille dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu vendredi, pour découvrir sa maison soufflée par une frappe qui a dévasté le quartier. "Il ne reste plus rien, ni portes, ni fenêtres, ni meubles", se lamente cette femme de 51 ans, dans les décombres de son salon et de sa cuisine calcinée. L'une de ses filles retire des produits ménagers encore intacts des débris. La famille avait fui le 3 mars, dès le début de la guerre, vers le village de Kfar Hatta, plus au nord. Mais la mort les a rattrapés: la belle-fille de Mme Farran a été tuée le 5 avril avec ses propres parents et sa fille de cinq ans, dans une frappe israélienne. Zeinab Farran dort provisoirement chez son fils, désormais veuf, tout près de sa maison devenue inhabitable. Lui était resté, pour son travail avec la compagnie d'électricité. "On attend de voir si la trêve va être renouvelée", dit-elle. "Sinon, on verra où aller. On a gardé nos vêtements dans la voiture". Les frappes israéliennes et les combats ont fait plus de 2.300 morts et un million de déplacés au Liban depuis le 2 mars, d'après un bilan officiel. Réserves de vivres et mazout Dans la ville entourée de champs parsemés de boutons d'or, les immeubles effondrés et les commerces éventrés se succèdent. Parmi les habitants interrogés, rares sont ceux qui espèrent une prolongation de la trêve, qui expire dimanche soir. Sur les quelque 90.000 habitants que comptait Nabatiyé à l'origine, "il ne restait que quelque 200 familles vers la fin de la guerre", dit à l'AFP le maire, Abbas Fakhreddine. Environ 40% des habitants sont revenus à la faveur de l'accalmie mais juste pour inspecter leurs maisons avant de repartir, car "ils sont inquiets pour l'avenir". Les autorités locales elles-mêmes se préparent. "Nous stockons des vivres et du mazout pour les générateurs, au cas où la guerre recommencerait", ajoute le maire de cette ville, occupée par Israël pendant trois ans après l'invasion du Liban en 1982. Il reçoit l'AFP dans un local provisoire, le siège de la municipalité ayant été détruit en octobre 2024, dans une frappe israélienne qui a tué son prédécesseur et 13 autres personnes, lors du conflit précédent entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. Selon lui, 65 frappes ont visé Nabatiyé depuis début mars, faisant "une centaine de martyrs". Dans le quartier dit des "Religieuses", qui abrite une école des soeurs antonines, sept personnes, dont six membres d'une même famille, sont mortes ensevelies sous les décombres d'un petit immeuble. Un tablier bleu d'écolier est toujours visible dans les ruines. Seul dans sa rôtisserie Un obus a aussi transpercé le toit du théâtre de la maternelle. "La frappe s'est produite il y a deux semaines", dit à l'AFP soeur Maria Wehbé, l'économe, qui rappelle que "l'école avait déjà été endommagée" en 2024. L'établissement accueille environ 1.200 élèves, dans cette région à majorité musulmane chiite. Dans les rues, des portrait de nouveaux "martyrs" du Hezbollah ornent les murs, aux côtés de fresques murales géantes des dirigeants historiques de la formation, assassinés par Israël. La ville porte encore les stigmates des bombardements du conflit précédent entre le mouvement chiite libanais et Israël. Les souks - coeur historique de Nabatiyé - qui attiraient les commerçants de la Palestine voisine avant la création de l'Etat d'Israël, avaient alors été entièrement détruits. Aujourd'hui, seuls des commerces d'alimentation sont ouverts, comme cette rôtisserie à la devanture brisée, dont le patron travaille seul, ses cinq employés n'étant pas revenus. Abou Habib a tenu à rester ouvert même quand les bombes israéliennes pleuvaient. "Les gens attendaient l'arrêt des frappes pour venir acheter les provisions", raconte cet homme de 65 ans, qui est lui "convaincu que la trêve va être renouvelée, car les deux parties ne veulent plus de combats".

21.04.2026 à 16:18

"Euphoria" : parfum de scandale sur la saison 3

Marion GAUDIN
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Dans ce numéro 100% séries de "A l'Affiche", Marion Gaudin et Nina Masson reviennent sur les meilleures séries du moment, à commencer par la dernière et ultime saison d'"Euphoria" sur HBO max. Après quatre ans d’absence, la série de Sam Levinson est de retour pour une saison 3, sur laquelle plane un parfum de scandale.
Texte intégral (732 mots)
Dans ce numéro 100% séries de "A l'Affiche", Marion Gaudin et Nina Masson reviennent sur les meilleures séries du moment, à commencer par la dernière et ultime saison d'"Euphoria" sur HBO max. Après quatre ans d’absence, la série de Sam Levinson est de retour pour une saison 3, sur laquelle plane un parfum de scandale.

21.04.2026 à 16:13

L'élève meurtrier de l'enseignante Agnès Lassalle jugé pendant quatre jours à Pau

FRANCE24
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Le 22 février 2023, la professeure d'espagnol de 53 ans, qui enseignait depuis 1997 au collège-lycée privé catholique Saint-Thomas d'Aquin, a été tuée d'un coup de couteau à la poitrine porté par l'adolescent. A 09H45 ce jour-là, le garçon, alors âgé de 16 ans, se lève, verrouille la porte de la salle et se retourne avant d'aller frapper Agnès Lassalle au niveau du coeur avec un couteau de cuisine "d'un coup sec", selon les témoins de la scène qui prennent la fuite. Le jeune accusé, grand et corpulent, est entré entièrement vêtu de noir dans le box mardi matin. Dans la salle ont pris place ses parents, mais aussi les proches d'Agnès Lassalle, dont ses soeurs, ses parents et son compagnon, Stéphane Voirin, qui avait ému le pays en dansant, seul, devant son cercueil. Expertises psychiatriques contradictoires Vêtu d'un tee-shirt noir avec une photo du couple en train de danser, il a expliqué n'avoir "aucun désir de vengeance" mais espère que le procès ne se "limitera pas" à une bataille d'experts "parce que le dossier est autrement plus conséquent". Il a changé de haut à la mi-journée, arborant un autre cliché d'Agnès Lassalle. L'accusé, aujourd'hui âgé de 19 ans, a notamment expliqué qu'une "petite voix" l'aurait incité à "faire le mal". Les expertises psychiatriques réalisées pour évaluer sa responsabilité pénale s'avèrent contradictoires. L'une écarte tout "trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli ou altéré son discernement ou le contrôle de ses actes", une autre parle d'un discernement "légèrement altéré" quand un dernier rapport remis en novembre 2024 le juge "aboli". "Nous devons tenter de cerner ce qui a pu favoriser le passage à l'acte d'un jeune homme qui, jusque-là, n'avait jamais fait parler de lui (...) non pour pardonner, non pour justifier, mais pour comprendre comment un élève sans histoire a pu devenir un meurtrier", a déclaré son avocat, Me Thierry Sagardoytho, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires à la mi-journée. La première matinée de ce procès, dont le verdict est attendu vendredi, a été consacrée à la personnalité de l'accusé, "qui n'a pas versé une larme" et a montré "un criant manque d'empathie", selon les avocats de la partie civile. Dépression grave L'accusé est resté "très superficiel" et "ses parents, très émus, étaient en contradiction avec l'attitude qu'a eue l'accusé. On a encore espoir que ça puisse changer", a ajouté Me France Deiss-Rabbé. "Le père était effondré de la douleur que son fils avait pu provoquer et on aurait aimé que l'enfant ait les mêmes mots", a renchéri Me Sébastien Binet. L'adolescent était suivi pour une dépression grave et prenait un traitement, de la Sertraline, déconseillé aux moins de 18 ans mais "l'un des plus prescrits chez les adolescents en France", a relevé un expert pharmacologue mandaté pendant l'instruction. Poursuivi pour assassinat, il avait récupéré le couteau la veille chez son père, l'enroulant dans du papier essuie-tout et le glissant dans son sac pour aller au lycée le lendemain. Ce drame avait secoué la communauté éducative, un peu plus de deux ans après l'assassinat de Samuel Paty. Huit mois plus tard, un autre professeur, Dominique Bernard, avait été poignardé à mort devant son établissement par un ancien élève fiché pour radicalisation islamiste. L'AFP a recensé une dizaine de meurtres de professeurs depuis une quarantaine d'années dans le cadre de leur fonction.
Texte intégral (590 mots)
Le 22 février 2023, la professeure d'espagnol de 53 ans, qui enseignait depuis 1997 au collège-lycée privé catholique Saint-Thomas d'Aquin, a été tuée d'un coup de couteau à la poitrine porté par l'adolescent. A 09H45 ce jour-là, le garçon, alors âgé de 16 ans, se lève, verrouille la porte de la salle et se retourne avant d'aller frapper Agnès Lassalle au niveau du coeur avec un couteau de cuisine "d'un coup sec", selon les témoins de la scène qui prennent la fuite. Le jeune accusé, grand et corpulent, est entré entièrement vêtu de noir dans le box mardi matin. Dans la salle ont pris place ses parents, mais aussi les proches d'Agnès Lassalle, dont ses soeurs, ses parents et son compagnon, Stéphane Voirin, qui avait ému le pays en dansant, seul, devant son cercueil. Expertises psychiatriques contradictoires Vêtu d'un tee-shirt noir avec une photo du couple en train de danser, il a expliqué n'avoir "aucun désir de vengeance" mais espère que le procès ne se "limitera pas" à une bataille d'experts "parce que le dossier est autrement plus conséquent". Il a changé de haut à la mi-journée, arborant un autre cliché d'Agnès Lassalle. L'accusé, aujourd'hui âgé de 19 ans, a notamment expliqué qu'une "petite voix" l'aurait incité à "faire le mal". Les expertises psychiatriques réalisées pour évaluer sa responsabilité pénale s'avèrent contradictoires. L'une écarte tout "trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli ou altéré son discernement ou le contrôle de ses actes", une autre parle d'un discernement "légèrement altéré" quand un dernier rapport remis en novembre 2024 le juge "aboli". "Nous devons tenter de cerner ce qui a pu favoriser le passage à l'acte d'un jeune homme qui, jusque-là, n'avait jamais fait parler de lui (...) non pour pardonner, non pour justifier, mais pour comprendre comment un élève sans histoire a pu devenir un meurtrier", a déclaré son avocat, Me Thierry Sagardoytho, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires à la mi-journée. La première matinée de ce procès, dont le verdict est attendu vendredi, a été consacrée à la personnalité de l'accusé, "qui n'a pas versé une larme" et a montré "un criant manque d'empathie", selon les avocats de la partie civile. Dépression grave L'accusé est resté "très superficiel" et "ses parents, très émus, étaient en contradiction avec l'attitude qu'a eue l'accusé. On a encore espoir que ça puisse changer", a ajouté Me France Deiss-Rabbé. "Le père était effondré de la douleur que son fils avait pu provoquer et on aurait aimé que l'enfant ait les mêmes mots", a renchéri Me Sébastien Binet. L'adolescent était suivi pour une dépression grave et prenait un traitement, de la Sertraline, déconseillé aux moins de 18 ans mais "l'un des plus prescrits chez les adolescents en France", a relevé un expert pharmacologue mandaté pendant l'instruction. Poursuivi pour assassinat, il avait récupéré le couteau la veille chez son père, l'enroulant dans du papier essuie-tout et le glissant dans son sac pour aller au lycée le lendemain. Ce drame avait secoué la communauté éducative, un peu plus de deux ans après l'assassinat de Samuel Paty. Huit mois plus tard, un autre professeur, Dominique Bernard, avait été poignardé à mort devant son établissement par un ancien élève fiché pour radicalisation islamiste. L'AFP a recensé une dizaine de meurtres de professeurs depuis une quarantaine d'années dans le cadre de leur fonction.

21.04.2026 à 15:57

Edition: les auteurs de Grasset Jeunesse se mobilisent après le départ du PDG

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"L'ADN d'une maison d'édition dépend des gens qui y vivent et la font vivre", affirment les 76 auteurs signataires de la tribune envoyée à l'AFP. "Aujourd'hui, nous espérons que cette maison qui nous a accueillis saura nous traiter avec le même respect" que depuis la création de la collection jeunesse, il y a 53 ans, ajoutent-ils. "Et nous souhaitons rappeler que (...) la liberté de création est indispensable aux bons livres". Le département jeunesse de Grasset, qui se présente comme "une petite maison dans la maison", publie une douzaine de livres par an. Les signataires, qui ont le reçu le soutien de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, indiquent aussi "se joindre au débat sur le droit à une clause de conscience qui nous laisserait le choix de rester ou de déménager". Ce débat a été ouvert par plus de 300 auteurs et acteurs du monde de l'édition, emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, qui réclament la création d'une clause de conscience dans l'édition comme elle existe dans les médias. Par ailleurs, plus de 170 écrivains ont affirmé leur refus de publier de nouveaux livres chez Grasset après le départ d'Olivier Nora, imputé par de nombreux auteurs à Vincent Bolloré, l'homme d'affaires conservateur qui contrôle Hachette, N.1 français du secteur et maison mère de Grasset. Deux parlementaires, la sénatrice socialiste Sylvie Robert et le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, ont indiqué leur intention d'ouvrir le débat au Parlement. Le président Emmanuel Macron a appelé à "réfléchir" à cette proposition, sans toutefois trancher. "L'affaire Grasset devrait être l'occasion d'élargir la question de la clause de conscience à toutes les professions, au-delà des médecins (qui peuvent refuser certains actes) ou des journalistes", écrit le philosophe et romancier Gaspard Koenig mardi dans Les Echos. Elle "devra être limitée dans le temps, conditionnée à un véritable changement de ligne politique et ouvrir des droits suffisants pour permettre à chacun de faire un choix réellement libre".
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"L'ADN d'une maison d'édition dépend des gens qui y vivent et la font vivre", affirment les 76 auteurs signataires de la tribune envoyée à l'AFP. "Aujourd'hui, nous espérons que cette maison qui nous a accueillis saura nous traiter avec le même respect" que depuis la création de la collection jeunesse, il y a 53 ans, ajoutent-ils. "Et nous souhaitons rappeler que (...) la liberté de création est indispensable aux bons livres". Le département jeunesse de Grasset, qui se présente comme "une petite maison dans la maison", publie une douzaine de livres par an. Les signataires, qui ont le reçu le soutien de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, indiquent aussi "se joindre au débat sur le droit à une clause de conscience qui nous laisserait le choix de rester ou de déménager". Ce débat a été ouvert par plus de 300 auteurs et acteurs du monde de l'édition, emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, qui réclament la création d'une clause de conscience dans l'édition comme elle existe dans les médias. Par ailleurs, plus de 170 écrivains ont affirmé leur refus de publier de nouveaux livres chez Grasset après le départ d'Olivier Nora, imputé par de nombreux auteurs à Vincent Bolloré, l'homme d'affaires conservateur qui contrôle Hachette, N.1 français du secteur et maison mère de Grasset. Deux parlementaires, la sénatrice socialiste Sylvie Robert et le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, ont indiqué leur intention d'ouvrir le débat au Parlement. Le président Emmanuel Macron a appelé à "réfléchir" à cette proposition, sans toutefois trancher. "L'affaire Grasset devrait être l'occasion d'élargir la question de la clause de conscience à toutes les professions, au-delà des médecins (qui peuvent refuser certains actes) ou des journalistes", écrit le philosophe et romancier Gaspard Koenig mardi dans Les Echos. Elle "devra être limitée dans le temps, conditionnée à un véritable changement de ligne politique et ouvrir des droits suffisants pour permettre à chacun de faire un choix réellement libre".
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