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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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22.04.2026 à 01:29

Procès sur la mort de Maradona : sa fille dénonce la "manipulation totale" de l'équipe médicale

FRANCE 24
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Gianinna, une fille de Diego Maradona, a été auditionnée mardi au procès sur les circonstances de la mort de la légende du football argentin en 2020. Elle a dénoncé une "manipulation totale et horrible" de la famille par l'équipe médicale et un manque d'informations. Jugés à San Isidro pour négligences potentiellement fatales, sept praticiens encourent jusqu'à 25 ans de prison.
Gianinna, une fille de Diego Maradona, a été auditionnée mardi au procès sur les circonstances de la mort de la légende du football argentin en 2020. Elle a dénoncé une "manipulation totale et horrible" de la famille par l'équipe médicale et un manque d'informations. Jugés à San Isidro pour négligences potentiellement fatales, sept praticiens encourent jusqu'à 25 ans de prison.

22.04.2026 à 00:16

Finul : l'impuissance des Casques bleus

Cécile GALLUCCIO
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Mardi soir, Emmanuel Macron a estimé qu'Israël devait "renoncer à ses visées territoriales" au Liban, ajoutant que le Hezbollah devait "cesser" ses tirs vers le territoire israélien. Malgré la trêve de dix jours, les tirs se poursuivent. La Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban, constate régulièrement des violations de part et d'autre. La mission de l'ONU doit se terminer fin décembre mais le président français s'est dit prêt à "maintenir son engagement sur le terrain".
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Mardi soir, Emmanuel Macron a estimé qu'Israël devait "renoncer à ses visées territoriales" au Liban, ajoutant que le Hezbollah devait "cesser" ses tirs vers le territoire israélien. Malgré la trêve de dix jours, les tirs se poursuivent. La Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban, constate régulièrement des violations de part et d'autre. La mission de l'ONU doit se terminer fin décembre mais le président français s'est dit prêt à "maintenir son engagement sur le terrain".

21.04.2026 à 23:49

Espagne: le Real Madrid ne renonce pas, Mbappé et Vinicius décisifs

FRANCE24
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Une semaine après son élimination en quarts de finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, le géant espagnol (2e, 73 points) n'a pas brillé mais il a préservé un mince espoir d'éviter une saison blanche en revenant provisoirement à six longueurs du Barça (1er, 79 points), qui reçoit le Celta Vigo (6e, 44 points) mercredi au Camp Nou. Bousculé sur sa pelouse du stade Santiago Bernabéu par le petit club basque, en lutte pour le maintien (17e, 33 points), le Real a fait la différence sur deux frappes lointaines de Mbappé (30e, 1-0) et Vinicius Junior (50e, 2-0), l'une déviée et l'autre parfaitement enroulée, pour renouer avec le succès après quatre rencontres de suite sans victoire. L'attaquant espagnol Toni Martinez, joueur le plus dangereux d'Alavés qui avait précédemment touché le poteau, a réduit l'écart dans le temps additionnel (90e+3, 2-1), poussant les supporters merengues à siffler leur propre équipe après une fin de match chaotique. Les deux éclairs de Mbappé et Vinicius avaient pourtant permis de masquer une première fois ces mêmes sifflets de l'exigeant public madrilène, jusqu'à l'entrée en jeu en deuxième période du milieu français Eduardo Camavinga, pris en grippe après son carton rouge lors du match retour face au Bayern (défaite 4-3). Au niveau individuel, Mbappé, auteur de son 24e but de la saison en championnat, le premier depuis plus de deux mois, s'est rapproché d'un deuxième titre de "Pichichi", le meilleur buteur de Liga, ce qui ne suffira sûrement pas à sauver la saison du Real, condamné à espérer une dégringolade miraculeuse du Barça dans la défense de son titre. Bilbao recolle, le Betis s'accroche Plus tôt dans la soirée, l'Athletic Bilbao (9e, 41 points) s'est rapproché des places européennes en remportant le derby basque (1-0) face à Osasuna (10e, 39 points), malgré l'exclusion en fin de match du milieu de terrain Mikel Jauregizar. En bas de tableau, Majorque (14e, 35 points) et Valence (13e, 36 points) se sont neutralisés (1-1) et restent en grand danger, avec seulement trois et quatre longueurs d'avance sur le premier relégable Elche (18e), qui accueille mercredi l'Atlético Madrid (4e). Vainqueur à l'arrachée (3-2) à Gérone (11e, 38 points), le Betis Séville (5e, 49 points) s'est accroché à sa cinquième place, potentiellement qualificative pour la Ligue des champions en fin de saison.
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Une semaine après son élimination en quarts de finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, le géant espagnol (2e, 73 points) n'a pas brillé mais il a préservé un mince espoir d'éviter une saison blanche en revenant provisoirement à six longueurs du Barça (1er, 79 points), qui reçoit le Celta Vigo (6e, 44 points) mercredi au Camp Nou. Bousculé sur sa pelouse du stade Santiago Bernabéu par le petit club basque, en lutte pour le maintien (17e, 33 points), le Real a fait la différence sur deux frappes lointaines de Mbappé (30e, 1-0) et Vinicius Junior (50e, 2-0), l'une déviée et l'autre parfaitement enroulée, pour renouer avec le succès après quatre rencontres de suite sans victoire. L'attaquant espagnol Toni Martinez, joueur le plus dangereux d'Alavés qui avait précédemment touché le poteau, a réduit l'écart dans le temps additionnel (90e+3, 2-1), poussant les supporters merengues à siffler leur propre équipe après une fin de match chaotique. Les deux éclairs de Mbappé et Vinicius avaient pourtant permis de masquer une première fois ces mêmes sifflets de l'exigeant public madrilène, jusqu'à l'entrée en jeu en deuxième période du milieu français Eduardo Camavinga, pris en grippe après son carton rouge lors du match retour face au Bayern (défaite 4-3). Au niveau individuel, Mbappé, auteur de son 24e but de la saison en championnat, le premier depuis plus de deux mois, s'est rapproché d'un deuxième titre de "Pichichi", le meilleur buteur de Liga, ce qui ne suffira sûrement pas à sauver la saison du Real, condamné à espérer une dégringolade miraculeuse du Barça dans la défense de son titre. Bilbao recolle, le Betis s'accroche Plus tôt dans la soirée, l'Athletic Bilbao (9e, 41 points) s'est rapproché des places européennes en remportant le derby basque (1-0) face à Osasuna (10e, 39 points), malgré l'exclusion en fin de match du milieu de terrain Mikel Jauregizar. En bas de tableau, Majorque (14e, 35 points) et Valence (13e, 36 points) se sont neutralisés (1-1) et restent en grand danger, avec seulement trois et quatre longueurs d'avance sur le premier relégable Elche (18e), qui accueille mercredi l'Atlético Madrid (4e). Vainqueur à l'arrachée (3-2) à Gérone (11e, 38 points), le Betis Séville (5e, 49 points) s'est accroché à sa cinquième place, potentiellement qualificative pour la Ligue des champions en fin de saison.

21.04.2026 à 23:40

Le Pape Léon XIV poursuit sa tournée africaine en Guinée Équatoriale

Kalidou SY
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Dernière étape de la tournée africaine du Pape. Ce mardi, Léon XIV est arrivé en Guinée Équatoriale, 44 ans après la dernière visite d'un souverain pontife. Dans ce pays où près de 75 % des habitants ont embrassé le catholicisme, il a appelé au «droit» et à la «justice».
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Dernière étape de la tournée africaine du Pape. Ce mardi, Léon XIV est arrivé en Guinée Équatoriale, 44 ans après la dernière visite d'un souverain pontife. Dans ce pays où près de 75 % des habitants ont embrassé le catholicisme, il a appelé au «droit» et à la «justice».

21.04.2026 à 23:31

Coupe de France: Lens rejoint la finale, tout proche d'écrire son histoire

FRANCE24
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Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive. Comment pouvait-il en être autrement? Bollaert attend ça depuis si longtemps qu'il l'a rappelé avant le coup d'envoi avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l'histoire: malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n'a jamais soulevé ce trophée. Les Lensois auront l'occasion d'effacer cette bizarrerie le 22 mai au Stade de France contre Strasbourg ou Nice, qui s'affrontent mercredi soir à la Meinau. Les Artésiens avaient quitté leur stade Bollaert en fusion, vendredi soir, au bout d'une remontée face aux Toulousains validée dans les derniers instants du match. Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n'aura pas souvent eu l'occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l'absence de compétition européenne, en n'accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu'au bout, chantant "on est en finale" quand le résultat était devenu inéluctable, avant d'envahir complètement le terrain au coup de sifflet final. Réalisme lensois froid Puni par une entame de match désastreuse lors de la "manche aller", les joueurs de l'Artois ont cette fois piqué d'entrée grâce à Florian Thauvin, d'un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l'avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop. Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d'une frappe à l'entrée de la surface avant de célébrer d'un salto devant le banc lensois (18e). Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e). Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l'enjeu du match le plus important de sa jeune carrière. Toulouse limité Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois. Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d'un centre de l'autre piston, Saud Abdulhamid (35e). Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n'aura pas montré grand-chose et s'est heurté aux limites d'un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S'il n'a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.
Texte intégral (582 mots)
Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive. Comment pouvait-il en être autrement? Bollaert attend ça depuis si longtemps qu'il l'a rappelé avant le coup d'envoi avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l'histoire: malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n'a jamais soulevé ce trophée. Les Lensois auront l'occasion d'effacer cette bizarrerie le 22 mai au Stade de France contre Strasbourg ou Nice, qui s'affrontent mercredi soir à la Meinau. Les Artésiens avaient quitté leur stade Bollaert en fusion, vendredi soir, au bout d'une remontée face aux Toulousains validée dans les derniers instants du match. Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n'aura pas souvent eu l'occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l'absence de compétition européenne, en n'accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu'au bout, chantant "on est en finale" quand le résultat était devenu inéluctable, avant d'envahir complètement le terrain au coup de sifflet final. Réalisme lensois froid Puni par une entame de match désastreuse lors de la "manche aller", les joueurs de l'Artois ont cette fois piqué d'entrée grâce à Florian Thauvin, d'un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l'avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop. Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d'une frappe à l'entrée de la surface avant de célébrer d'un salto devant le banc lensois (18e). Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e). Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l'enjeu du match le plus important de sa jeune carrière. Toulouse limité Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois. Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d'un centre de l'autre piston, Saud Abdulhamid (35e). Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n'aura pas montré grand-chose et s'est heurté aux limites d'un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S'il n'a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.

21.04.2026 à 23:12

Iran : Trump empêché d'utiliser l'arme nucléaire par son Chef d'état-major des armées ?

Maya YATAGHENE
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Alors que l'impasse diplomatique persiste entre Washington et Téhéran, une rumeur affirme que le président américain aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le Général Dan Caine. Il n'existe aucune preuve d'une telle altercation entre Donald Trump et son chef d'état-major des armées. L'initiateur de la rumeur a lui-même admis sur son blog "ne pas savoir si cela est vrai". Cet intox interroge néanmoins : qui pourrait s'opposer à un tel ordre présidentiel ?
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Alors que l'impasse diplomatique persiste entre Washington et Téhéran, une rumeur affirme que le président américain aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le Général Dan Caine. Il n'existe aucune preuve d'une telle altercation entre Donald Trump et son chef d'état-major des armées. L'initiateur de la rumeur a lui-même admis sur son blog "ne pas savoir si cela est vrai". Cet intox interroge néanmoins : qui pourrait s'opposer à un tel ordre présidentiel ?

21.04.2026 à 23:06

L'Ukraine va rouvrir les vannes de l'oléoduc Droujba et acheminer du pétrole russe à la Hongrie

FRANCE 24
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Après quatre mois d'arrêt, l'Ukraine a annoncé mardi la reprise prochaine du fonctionnement de l'oléoduc Droujba, qui achemine du pétrole brut russe en Slovaquie et en Hongrie. L'oléoduc avait été endommagé par une frappe russe en janvier. Budapest accusait l'Ukraine de retarder les réparations et bloquait de son côté un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
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Après quatre mois d'arrêt, l'Ukraine a annoncé mardi la reprise prochaine du fonctionnement de l'oléoduc Droujba, qui achemine du pétrole brut russe en Slovaquie et en Hongrie. L'oléoduc avait été endommagé par une frappe russe en janvier. Budapest accusait l'Ukraine de retarder les réparations et bloquait de son côté un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.

21.04.2026 à 22:45

Wall Street en baisse, crispée par les incertitudes sur les négociations entre Iraniens et Américains

FRANCE24
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Le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59% tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63%. Les gros titres "annonçant que ces négociations entre les États-Unis et l'Iran pourraient ne pas aboutir suscitent une certaine hésitation, car personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite", assure auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Aucune délégation n'a été confirmée comme arrivée au Pakistan, où sont prévus les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. Au contraire, le vice-président JD Vance, qui doit mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon la Maison Blanche. "Il y a donc un peu d'imprévisibilité à l'approche de la nuit", souligne Patrick O'Hare. Finalement, Donald Trump a annoncé quelques minutes après la clôture de Wall Street qu'il prolongeait le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre. Téhéran avait prévenu que mardi minuit GMT représentait la fin de la trêve à ses yeux. "Le marché a bien sûr déjà vécu ce genre de situation auparavant, où il doit craindre le pire, puis une solution de dernière minute est trouvée", rappelle Patrick O'Hare. Aucune annonce n'a toutefois été prononcée sur la reprise, ou non, de pourparlers entre les deux pays, et le président américain a annoncé qu'il maintenait le blocus des ports iraniens. "Chaque fois que nous sommes confrontés à l'un de ces chocs géopolitiques ou à une guerre, le marché a tendance à s'en détacher en quelques semaines ou quelques mois", soutient Nancy Tengler, de Laffer Tengler Investments. De quoi expliquer le recul mesuré des indices boursiers. La tendance a été un peu plus marquée du côté du marché obligataire. Le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se tendait à 4,30% vers 20H25 GMT, contre 4,25% à la clôture la veille. Côté indicateurs, les ventes de détail aux États-Unis ont affiché une hausse de 1,7% sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4% attendus par les économistes. Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l'essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie. Très attendue, l'audition au Sénat de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour prendre la tête de la Réserve fédérale (Fed), n'a pour sa part pas provoqué de grande surprise. Le quinquagénaire s'est appliqué à défendre sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée d'être aux ordres du président américain. Les investisseurs ont aussi bien accueilli certains résultats d'entreprise, à l'image de ceux de l'assureur santé UnitedHealth (+6,96% à 346,01 dollars). L'entreprise a généré un bénéfice net par action de 7,23 dollars lors du premier trimestre alors que les analystes tablaient sur 6,57 dollars. Dopée par ces chiffres, UnitedHealth a aussi revu à la hausse ses prévisions pour l'année complète. En revanche, les valeurs de la défense ont connu une journée sous forme de revers, RTX ayant cédé 4,40%, Northrop Grumman 6,98% et GE Aerospace terminant en recul de 5,56%. Malgré un bond de leurs commandes avec la guerre au Moyen-Orient, leurs prévisions n'ont pas su convaincre le marché.
Texte intégral (558 mots)
Le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59% tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63%. Les gros titres "annonçant que ces négociations entre les États-Unis et l'Iran pourraient ne pas aboutir suscitent une certaine hésitation, car personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite", assure auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Aucune délégation n'a été confirmée comme arrivée au Pakistan, où sont prévus les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. Au contraire, le vice-président JD Vance, qui doit mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon la Maison Blanche. "Il y a donc un peu d'imprévisibilité à l'approche de la nuit", souligne Patrick O'Hare. Finalement, Donald Trump a annoncé quelques minutes après la clôture de Wall Street qu'il prolongeait le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre. Téhéran avait prévenu que mardi minuit GMT représentait la fin de la trêve à ses yeux. "Le marché a bien sûr déjà vécu ce genre de situation auparavant, où il doit craindre le pire, puis une solution de dernière minute est trouvée", rappelle Patrick O'Hare. Aucune annonce n'a toutefois été prononcée sur la reprise, ou non, de pourparlers entre les deux pays, et le président américain a annoncé qu'il maintenait le blocus des ports iraniens. "Chaque fois que nous sommes confrontés à l'un de ces chocs géopolitiques ou à une guerre, le marché a tendance à s'en détacher en quelques semaines ou quelques mois", soutient Nancy Tengler, de Laffer Tengler Investments. De quoi expliquer le recul mesuré des indices boursiers. La tendance a été un peu plus marquée du côté du marché obligataire. Le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se tendait à 4,30% vers 20H25 GMT, contre 4,25% à la clôture la veille. Côté indicateurs, les ventes de détail aux États-Unis ont affiché une hausse de 1,7% sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4% attendus par les économistes. Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l'essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie. Très attendue, l'audition au Sénat de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour prendre la tête de la Réserve fédérale (Fed), n'a pour sa part pas provoqué de grande surprise. Le quinquagénaire s'est appliqué à défendre sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée d'être aux ordres du président américain. Les investisseurs ont aussi bien accueilli certains résultats d'entreprise, à l'image de ceux de l'assureur santé UnitedHealth (+6,96% à 346,01 dollars). L'entreprise a généré un bénéfice net par action de 7,23 dollars lors du premier trimestre alors que les analystes tablaient sur 6,57 dollars. Dopée par ces chiffres, UnitedHealth a aussi revu à la hausse ses prévisions pour l'année complète. En revanche, les valeurs de la défense ont connu une journée sous forme de revers, RTX ayant cédé 4,40%, Northrop Grumman 6,98% et GE Aerospace terminant en recul de 5,56%. Malgré un bond de leurs commandes avec la guerre au Moyen-Orient, leurs prévisions n'ont pas su convaincre le marché.

21.04.2026 à 22:35

Sarcelles: garde à vue levée pour les trois policiers soupçonnés de violences et viol

FRANCE24
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Le parquet de Pontoise a ensuite confirmé que "les gardes à vues avaient été levées pour poursuite d'enquête". Ces trois policiers, convoqués mardi matin à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue: cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été relâché à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.
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Le parquet de Pontoise a ensuite confirmé que "les gardes à vues avaient été levées pour poursuite d'enquête". Ces trois policiers, convoqués mardi matin à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue: cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été relâché à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.

21.04.2026 à 21:55

Bagayoko (LFI) élu à la tête d'une puissante intercommunalité au nord de Paris

FRANCE24
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A l'issue du conseil territorial qui s'est tenu dans une ambiance tendue, les conseillers territoriaux ont élu M. Bagayoko, avec une majorité de 46 voix sur 79 suffrages exprimés. Nouveau maire de la deuxième plus grande ville d'Île-de-France après Paris, Bally Bagayoko présidera l'un des établissements publics territoriaux créés il y a dix ans dans le périmètre de la métropole du Grand Paris. Dénommé Plaine commune, il emploie plus de 2.200 agents pour 460.000 habitants. M. Bagayoko succédera ainsi au socialiste Mathieu Hanotin, maire sortant de Saint-Denis, qu'il avait battu aux municipales dès le premier tour. Dans un discours de candidat avant le vote, M. Bagayoko avait fait valoir que sa candidature avait "reçu le soutien d'un nombre important" de maires ayant eu "le courage d'assumer une ligne politique sans jamais trembler". Il avait empoché lundi soir le soutien du nouveau maire d'Aubervilliers, Sofienne Karroumi, qui avait battu la sortante (UDI) Karine Franclet grâce à l'union de la gauche. Trois autres maires avaient posé dimanche avec M. Bagayoko: le nouvel édile LFI de la Courneuve Aly Diouara, le maire écologiste de l'Île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, et le dirigeant communiste de Stains, Azzedine Taïbi. Il a annoncé que l'établissement public territorial prendrait des décisions "assez fermes en direction de l'Etat". Il entend faire de Plaine commune "un outil politique mais dans l'intérêt des habitants du territoire", citant prioritairement les questions de l'eau, du service public, de l'aménagement du territoire et rejetant "une logique de divisions entre les différents quartiers et différentes villes". Le socialiste Karim Bouamrane s'était porté candidat à la veille du vote, disant redouter que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon "préempte" cet outil pour en faire "une caisse de résonance" de sa candidature à la présidentielle de 2027. Dans son discours de candidat, fréquemment hué par des soutiens de son rival, M. Bouamrane a lancé à M. Bagayoko: "j'ai du respect pour votre combat politique, votre probité et ce que vous incarnez, mais je ne m'inscris pas dans la vision que votre organisation politique porte (…) pour préempter et cet outil, et cette élection".
Lire plus (366 mots)
A l'issue du conseil territorial qui s'est tenu dans une ambiance tendue, les conseillers territoriaux ont élu M. Bagayoko, avec une majorité de 46 voix sur 79 suffrages exprimés. Nouveau maire de la deuxième plus grande ville d'Île-de-France après Paris, Bally Bagayoko présidera l'un des établissements publics territoriaux créés il y a dix ans dans le périmètre de la métropole du Grand Paris. Dénommé Plaine commune, il emploie plus de 2.200 agents pour 460.000 habitants. M. Bagayoko succédera ainsi au socialiste Mathieu Hanotin, maire sortant de Saint-Denis, qu'il avait battu aux municipales dès le premier tour. Dans un discours de candidat avant le vote, M. Bagayoko avait fait valoir que sa candidature avait "reçu le soutien d'un nombre important" de maires ayant eu "le courage d'assumer une ligne politique sans jamais trembler". Il avait empoché lundi soir le soutien du nouveau maire d'Aubervilliers, Sofienne Karroumi, qui avait battu la sortante (UDI) Karine Franclet grâce à l'union de la gauche. Trois autres maires avaient posé dimanche avec M. Bagayoko: le nouvel édile LFI de la Courneuve Aly Diouara, le maire écologiste de l'Île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, et le dirigeant communiste de Stains, Azzedine Taïbi. Il a annoncé que l'établissement public territorial prendrait des décisions "assez fermes en direction de l'Etat". Il entend faire de Plaine commune "un outil politique mais dans l'intérêt des habitants du territoire", citant prioritairement les questions de l'eau, du service public, de l'aménagement du territoire et rejetant "une logique de divisions entre les différents quartiers et différentes villes". Le socialiste Karim Bouamrane s'était porté candidat à la veille du vote, disant redouter que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon "préempte" cet outil pour en faire "une caisse de résonance" de sa candidature à la présidentielle de 2027. Dans son discours de candidat, fréquemment hué par des soutiens de son rival, M. Bouamrane a lancé à M. Bagayoko: "j'ai du respect pour votre combat politique, votre probité et ce que vous incarnez, mais je ne m'inscris pas dans la vision que votre organisation politique porte (…) pour préempter et cet outil, et cette élection".

21.04.2026 à 21:53

Enquête criminelle en Floride sur ChatGPT et des conversations avant une attaque mortelle

FRANCE24
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Il s'agit d'une première en matière pénale aux Etats-Unis. Selon des éléments recueillis par les services du procureur, Phoenix Ikner, étudiant de l'université de Florida State, a échangé avec ChatGPT avant de tirer sur plusieurs personnes sur le campus, faisant deux morts et six blessés. Lors d'une conférence de presse, James Uthmeier a expliqué que ChatGPT avait "donné des indications significatives au tireur avant qu'il ne commette ce crime haineux". Le robot conversationnel a notamment formulé des suggestions quant à l'arme et aux munitions adaptées, ainsi qu'au moment et aux endroits propices pour toucher le plus de personnes possible. Sur la base de ces éléments, "mes enquêteurs m'ont dit que si cette chose de l'autre côté de l'écran (ChatGPT) était une personne, nous l'inculperions pour homicide", a-t-il dit. Sollicité par l'AFP, OpenAI a fait valoir que "ChatGPT (n'était) pas responsable de ce crime affreux" et que l'interface s'était contentée de produire des "réponses factuelles" aux demandes de l'étudiant dont le procès doit débuter en octobre. Le groupe a souligné avoir transmis spontanément des données concernant Phoenix Ikner après avoir été informé de l'attaque. OpenAI dit travailler de longue date au renforcement de ses garde-fous pour "détecter une intention dangereuse" et "répondre de manière appropriée en cas de risque pour la sécurité" des personnes. L'enquête annoncée mardi ne préjuge pas d'éventuelles poursuites contre OpenAI ou certains de ses membres. "Terre inconnue" Depuis l'arrivée de ChatGPT, en novembre 2022, rapidement suivi par des concurrents comme Gemini (Google) ou Claude (Anthropic), cette nouvelle génération d'interfaces a régulièrement été critiquée pour son influence supposée sur certains utilisateurs. Des parents, chercheurs et associations ont particulièrement attiré l'attention sur les logiciels se présentant comme des compagnons virtuels, notamment ceux des start-up Character.AI et Replika. Mais même si ChatGPT, Claude ou Gemini sont des produits plus généralistes qui n'ont pas vocation à jouer un rôle, ils sont utilisés comme tels par de nombreux adolescents et adultes. Des poursuites ont été intentées devant la justice civile, dans la plupart des cas pour des suicides et non des homicides. En janvier, Google et Character.AI ont conclu des accords amiables avec des familles accusant des robots conversationnels de nuire à des mineurs et d'avoir poussé l'un d'entre eux à mettre fin à ses jours. En mars, la famille d'une jeune fille gravement blessée lors de la tuerie de Tumbler Ridge (ouest du Canada) a annoncé saisir la justice civile contre OpenAI pour négligence. Elle reproche à l'entreprise de ne pas avoir signalé à la police d'inquiétants messages écrits sur ChatGPT par l'auteure présumée de l'attaque. OpenAI a indiqué avoir mis en place un nouveau protocole de sécurité qui déclencherait une alerte sur la base d'une conversation similaire. L'inculpation d'une personne morale est prévue par le droit américain, mais le procureur Uthmeier, nommé par le gouverneur républicain Ron DeSantis, a reconnu "qu'avec l'IA, nous nous aventurons en terre inconnue". Le représentant du ministère public a adressé à OpenAI une demande de documents, notamment concernant sa réglementation interne et ses méthodes d'encadrement des modèles d'IA. "Ce n'est pas parce que c'est un chatbot qu'il ne doit pas y avoir de responsabilité pénale", a insisté le procureur, précisant qu'une procédure au civil, déjà dévoilée, poursuivrait son cours. Selon James Uthmeier, les échanges analysés par ses équipes ont montré que le suspect "(avait) décrit son plan" d'attaque à ChatGPT. Il a notamment demandé à l'interface comment susciter l'intérêt des médias nationaux pour son geste, et "ChatGPT lui a proposé une analyse", a précisé le procureur. "Il y a une différence", a-t-il dit, "entre un fournisseur d'internet ou un équipementier mobile et une application qui produit ce qui ressemble à des conseils pratiques pour une tuerie dans un établissement scolaire."
Texte intégral (680 mots)
Il s'agit d'une première en matière pénale aux Etats-Unis. Selon des éléments recueillis par les services du procureur, Phoenix Ikner, étudiant de l'université de Florida State, a échangé avec ChatGPT avant de tirer sur plusieurs personnes sur le campus, faisant deux morts et six blessés. Lors d'une conférence de presse, James Uthmeier a expliqué que ChatGPT avait "donné des indications significatives au tireur avant qu'il ne commette ce crime haineux". Le robot conversationnel a notamment formulé des suggestions quant à l'arme et aux munitions adaptées, ainsi qu'au moment et aux endroits propices pour toucher le plus de personnes possible. Sur la base de ces éléments, "mes enquêteurs m'ont dit que si cette chose de l'autre côté de l'écran (ChatGPT) était une personne, nous l'inculperions pour homicide", a-t-il dit. Sollicité par l'AFP, OpenAI a fait valoir que "ChatGPT (n'était) pas responsable de ce crime affreux" et que l'interface s'était contentée de produire des "réponses factuelles" aux demandes de l'étudiant dont le procès doit débuter en octobre. Le groupe a souligné avoir transmis spontanément des données concernant Phoenix Ikner après avoir été informé de l'attaque. OpenAI dit travailler de longue date au renforcement de ses garde-fous pour "détecter une intention dangereuse" et "répondre de manière appropriée en cas de risque pour la sécurité" des personnes. L'enquête annoncée mardi ne préjuge pas d'éventuelles poursuites contre OpenAI ou certains de ses membres. "Terre inconnue" Depuis l'arrivée de ChatGPT, en novembre 2022, rapidement suivi par des concurrents comme Gemini (Google) ou Claude (Anthropic), cette nouvelle génération d'interfaces a régulièrement été critiquée pour son influence supposée sur certains utilisateurs. Des parents, chercheurs et associations ont particulièrement attiré l'attention sur les logiciels se présentant comme des compagnons virtuels, notamment ceux des start-up Character.AI et Replika. Mais même si ChatGPT, Claude ou Gemini sont des produits plus généralistes qui n'ont pas vocation à jouer un rôle, ils sont utilisés comme tels par de nombreux adolescents et adultes. Des poursuites ont été intentées devant la justice civile, dans la plupart des cas pour des suicides et non des homicides. En janvier, Google et Character.AI ont conclu des accords amiables avec des familles accusant des robots conversationnels de nuire à des mineurs et d'avoir poussé l'un d'entre eux à mettre fin à ses jours. En mars, la famille d'une jeune fille gravement blessée lors de la tuerie de Tumbler Ridge (ouest du Canada) a annoncé saisir la justice civile contre OpenAI pour négligence. Elle reproche à l'entreprise de ne pas avoir signalé à la police d'inquiétants messages écrits sur ChatGPT par l'auteure présumée de l'attaque. OpenAI a indiqué avoir mis en place un nouveau protocole de sécurité qui déclencherait une alerte sur la base d'une conversation similaire. L'inculpation d'une personne morale est prévue par le droit américain, mais le procureur Uthmeier, nommé par le gouverneur républicain Ron DeSantis, a reconnu "qu'avec l'IA, nous nous aventurons en terre inconnue". Le représentant du ministère public a adressé à OpenAI une demande de documents, notamment concernant sa réglementation interne et ses méthodes d'encadrement des modèles d'IA. "Ce n'est pas parce que c'est un chatbot qu'il ne doit pas y avoir de responsabilité pénale", a insisté le procureur, précisant qu'une procédure au civil, déjà dévoilée, poursuivrait son cours. Selon James Uthmeier, les échanges analysés par ses équipes ont montré que le suspect "(avait) décrit son plan" d'attaque à ChatGPT. Il a notamment demandé à l'interface comment susciter l'intérêt des médias nationaux pour son geste, et "ChatGPT lui a proposé une analyse", a précisé le procureur. "Il y a une différence", a-t-il dit, "entre un fournisseur d'internet ou un équipementier mobile et une application qui produit ce qui ressemble à des conseils pratiques pour une tuerie dans un établissement scolaire."

21.04.2026 à 21:29

Près de 12 millions de comptes de l'ANTS concernés par une fuite de données, annonce l'Intérieur

FRANCE 24
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Le portail de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS, qui gère les demandes de pièces d'identité) a été piraté lors d'une attaque survenue le 15 avril, rapporte le ministère de l'Intérieur, mardi, précisant que la fuite concernerait 11,7 millions de comptes et pourrait impliquer des données de particuliers, comme de professionnels.
Texte intégral (680 mots)
Le portail de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS, qui gère les demandes de pièces d'identité) a été piraté lors d'une attaque survenue le 15 avril, rapporte le ministère de l'Intérieur, mardi, précisant que la fuite concernerait 11,7 millions de comptes et pourrait impliquer des données de particuliers, comme de professionnels.

21.04.2026 à 21:27

Turquie: 14 heures de garde à vue pour 110 mineurs en grève de la faim

FRANCE24
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Arrêtés à l'aube alors qu'ils demandaient à être reçus par un responsable du ministère de l'Energie, les mineurs sont sortis de garde à vue en début de soirée, a indiqué sur X le Syndicat indépendant des mineurs (Bagimsiz Maden-Is). "Nous reviendrons demain. Nous n'abandonnerons pas. Peu importe le nombre de personnes que vous arrêterez, nous n'irons nulle part tant que nous n'aurons pas obtenu les droits de nos travailleurs", a déclaré dans une vidéo le patron du syndicat, Gökay Çakir. Les mineurs, arrivés dans la capitale turque lundi depuis la province voisine d'Eskisehir (centre) après neuf jours d'une marche de près de 200 km, avaient entamé une grève de la faim devant les grilles du ministère de l'Energie. "Nous avons faim", avaient écrit plusieurs d'entre eux au feutre à même leur corps. "Dans ce pays, les travailleurs ne comptent pas, seul l'argent compte (...) Honte à ceux qui dirigent ce pays", avait lancé lundi soir Gökay Çakir. Les mineurs ont reçu le soutien mardi de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le chef du principal parti de l'opposition turque (CHP, social-démocrate), Özgür Özel, qui a brandi un casque jaune de mineur devant les députés de sa formation au parlement. Encerclés par la police, les grévistes réclamaient le versement d'impayés de salaires et d'indemnités de licenciement par leur employeur, Doruk Mining. Interrogé par l'AFP mardi, le ministère de l'Energie n'a pas souhaité commenter ce dossier.
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Arrêtés à l'aube alors qu'ils demandaient à être reçus par un responsable du ministère de l'Energie, les mineurs sont sortis de garde à vue en début de soirée, a indiqué sur X le Syndicat indépendant des mineurs (Bagimsiz Maden-Is). "Nous reviendrons demain. Nous n'abandonnerons pas. Peu importe le nombre de personnes que vous arrêterez, nous n'irons nulle part tant que nous n'aurons pas obtenu les droits de nos travailleurs", a déclaré dans une vidéo le patron du syndicat, Gökay Çakir. Les mineurs, arrivés dans la capitale turque lundi depuis la province voisine d'Eskisehir (centre) après neuf jours d'une marche de près de 200 km, avaient entamé une grève de la faim devant les grilles du ministère de l'Energie. "Nous avons faim", avaient écrit plusieurs d'entre eux au feutre à même leur corps. "Dans ce pays, les travailleurs ne comptent pas, seul l'argent compte (...) Honte à ceux qui dirigent ce pays", avait lancé lundi soir Gökay Çakir. Les mineurs ont reçu le soutien mardi de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le chef du principal parti de l'opposition turque (CHP, social-démocrate), Özgür Özel, qui a brandi un casque jaune de mineur devant les députés de sa formation au parlement. Encerclés par la police, les grévistes réclamaient le versement d'impayés de salaires et d'indemnités de licenciement par leur employeur, Doruk Mining. Interrogé par l'AFP mardi, le ministère de l'Energie n'a pas souhaité commenter ce dossier.

21.04.2026 à 21:25

Le futur festival de la BD d'Angoulême confié à l'organisateur des Francofolies

FRANCE24
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Le projet du groupe Morgane, porté par Marie Parisot, ex-cadre des éditions Dargaud et des Humanoïdes Associés, et Céline Bagot, fondatrice du Pop Women Festival à Reims, a été retenu mardi par l'Association pour le développement de la BD à Angoulême (ADBDA), missionnée par les pouvoirs publics après l'éviction de l'organisateur historique. La société 9e Art+, qui organisait le Festival international de la bande dessinée (FIBD) depuis deux décennies, avait été la cible d'une fronde massive de la part des auteurs de BD, très critiques de sa gestion. Le projet retenu, parmi quatre candidatures dont celle du groupe d'événementiel Côte Ouest, "répond aux attentes de l'ensemble de la filière en termes d'exigence artistique, de diversité des esthétiques" et "confirme la place centrale des autrices et auteurs", a fait valoir l'ADBDA dans un communiqué. Le groupe Morgane, créé en 1992, est aux manettes de deux festivals français de musique, les Francofolies de La Rochelle et le Printemps de Bourges. Il réunit plusieurs filiales de production audiovisuelle et événementielle, et emploie 140 salariés selon son site internet. Marie Parisot l'a intégré en janvier. Céline Bagot, elle, est une ancienne salariée de 9e Art+ et a longtemps œuvré, dans le passé, pour le FIBD. 9e Art+ dénonce aujourd'hui une "appropriation brutale" du rendez-vous charentais de la bande dessinée et a engagé une action en justice au civil, pour "parasitisme" et "concurrence déloyale", aux côtés de l'association FIBD qui détient les droits du festival d'Angoulême depuis sa création en 1974. Selon l'assignation, l'ADBDA, créée en 2017 après une précédente crise de gouvernance, cherche à "récupérer à son profit" l'évènement, l'un des plus grands au monde pour le secteur, alors que 9e Art+ en est l'organisateur, en droit, jusqu'en 2027 inclus. "Tentative de spoliation" Les requérantes réclament ainsi l'annulation de l'appel à projets et l'interdiction de "tout acte tendant à l'organisation" d'un événement alternatif l'an prochain, s'estimant victimes d'une "tentative de spoliation". Une audience, reportée la semaine dernière, est prévue le 20 mai à Angoulême. "Cette situation met en péril la tenue du FIBD en 2027 : une décision de justice favorable à l'association historique et son partenaire annulerait l'appel à projets et rendrait matériellement impossible l'organisation du Festival pour la deuxième année consécutive", ont réagi mardi soir la société 9e Art+ et l'association FIBD, qui restent "ouvertes à une solution négociée". La semaine dernière, elles en avaient appelé à la ministre de la Culture, Catherine Pégard, pour sortir de cette crise et éviter la "disparition" de l'évènement. Après une édition 2025 marquée par des polémiques, de nombreux auteurs et autrices avaient appelé au boycott du festival 2026, dénonçant une dérive mercantile et le licenciement, en 2024, d'une salariée de 9e Art+ qui venait de déposer plainte pour un viol survenu en marge de l'événement. Tandis que de grands noms de la BD se joignaient à la fronde, dont la lauréate du Grand Prix de la BD 2025 Anouk Ricard, éditeurs et financeurs publics ont fini par lâcher les organisateurs et l'édition 2026 a été annulée, pour la première fois depuis la création de l'événement en 1974 (hors période de Covid-19). Fin janvier dernier, il avait été remplacé par un "Grand Off" placé sous le signe de la gratuité dans la ville, fruit d'une volonté des auteurs de "se réapproprier" un festival où ils ne trouvaient plus leur place. Plus gros événement culturel du département de la Charente, le FIBD attirait jusqu'ici quelque 200.000 visiteurs à Angoulême, selon la municipalité, avec d'importantes retombées économiques pour le secteur de l'hôtellerie-restauration.
Texte intégral (645 mots)
Le projet du groupe Morgane, porté par Marie Parisot, ex-cadre des éditions Dargaud et des Humanoïdes Associés, et Céline Bagot, fondatrice du Pop Women Festival à Reims, a été retenu mardi par l'Association pour le développement de la BD à Angoulême (ADBDA), missionnée par les pouvoirs publics après l'éviction de l'organisateur historique. La société 9e Art+, qui organisait le Festival international de la bande dessinée (FIBD) depuis deux décennies, avait été la cible d'une fronde massive de la part des auteurs de BD, très critiques de sa gestion. Le projet retenu, parmi quatre candidatures dont celle du groupe d'événementiel Côte Ouest, "répond aux attentes de l'ensemble de la filière en termes d'exigence artistique, de diversité des esthétiques" et "confirme la place centrale des autrices et auteurs", a fait valoir l'ADBDA dans un communiqué. Le groupe Morgane, créé en 1992, est aux manettes de deux festivals français de musique, les Francofolies de La Rochelle et le Printemps de Bourges. Il réunit plusieurs filiales de production audiovisuelle et événementielle, et emploie 140 salariés selon son site internet. Marie Parisot l'a intégré en janvier. Céline Bagot, elle, est une ancienne salariée de 9e Art+ et a longtemps œuvré, dans le passé, pour le FIBD. 9e Art+ dénonce aujourd'hui une "appropriation brutale" du rendez-vous charentais de la bande dessinée et a engagé une action en justice au civil, pour "parasitisme" et "concurrence déloyale", aux côtés de l'association FIBD qui détient les droits du festival d'Angoulême depuis sa création en 1974. Selon l'assignation, l'ADBDA, créée en 2017 après une précédente crise de gouvernance, cherche à "récupérer à son profit" l'évènement, l'un des plus grands au monde pour le secteur, alors que 9e Art+ en est l'organisateur, en droit, jusqu'en 2027 inclus. "Tentative de spoliation" Les requérantes réclament ainsi l'annulation de l'appel à projets et l'interdiction de "tout acte tendant à l'organisation" d'un événement alternatif l'an prochain, s'estimant victimes d'une "tentative de spoliation". Une audience, reportée la semaine dernière, est prévue le 20 mai à Angoulême. "Cette situation met en péril la tenue du FIBD en 2027 : une décision de justice favorable à l'association historique et son partenaire annulerait l'appel à projets et rendrait matériellement impossible l'organisation du Festival pour la deuxième année consécutive", ont réagi mardi soir la société 9e Art+ et l'association FIBD, qui restent "ouvertes à une solution négociée". La semaine dernière, elles en avaient appelé à la ministre de la Culture, Catherine Pégard, pour sortir de cette crise et éviter la "disparition" de l'évènement. Après une édition 2025 marquée par des polémiques, de nombreux auteurs et autrices avaient appelé au boycott du festival 2026, dénonçant une dérive mercantile et le licenciement, en 2024, d'une salariée de 9e Art+ qui venait de déposer plainte pour un viol survenu en marge de l'événement. Tandis que de grands noms de la BD se joignaient à la fronde, dont la lauréate du Grand Prix de la BD 2025 Anouk Ricard, éditeurs et financeurs publics ont fini par lâcher les organisateurs et l'édition 2026 a été annulée, pour la première fois depuis la création de l'événement en 1974 (hors période de Covid-19). Fin janvier dernier, il avait été remplacé par un "Grand Off" placé sous le signe de la gratuité dans la ville, fruit d'une volonté des auteurs de "se réapproprier" un festival où ils ne trouvaient plus leur place. Plus gros événement culturel du département de la Charente, le FIBD attirait jusqu'ici quelque 200.000 visiteurs à Angoulême, selon la municipalité, avec d'importantes retombées économiques pour le secteur de l'hôtellerie-restauration.

21.04.2026 à 21:11

Liban-Israël : des négociations directes "dans les semaines qui viennent" selon Ghassan Salamé

Stéphanie ANTOINE
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Des discussions sont attendues jeudi 23 avril entre le Liban et Israël à Washington. "C'est une réunion à un niveau ambassadorial, qui vise à étudier les aspects logistiques de la négociation, mais on n'est pas encore à un face à face entre deux délégations complètes de part et d'autre, cela devrait venir dans les semaines qui suivent", explique Ghassan Salamé, ministre libanais de la Culture dans un entretien sur France 24.
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Des discussions sont attendues jeudi 23 avril entre le Liban et Israël à Washington. "C'est une réunion à un niveau ambassadorial, qui vise à étudier les aspects logistiques de la négociation, mais on n'est pas encore à un face à face entre deux délégations complètes de part et d'autre, cela devrait venir dans les semaines qui suivent", explique Ghassan Salamé, ministre libanais de la Culture dans un entretien sur France 24.
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