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30.08.2026 à 19:22

FRANCE 24
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Mécontent de la couverture qui est consacrée aux candidats républicains qu'il soutient en vue des élections de mi-mandat en novembre, le président américain a annoncé dimanche vouloir signaler la journaliste de la chaîne NBC Kristen Welker à l'autorité américaine des communications (FCC) pour blâme ou sanction. 
Mécontent de la couverture qui est consacrée aux candidats républicains qu'il soutient en vue des élections de mi-mandat en novembre, le président américain a annoncé dimanche vouloir signaler la journaliste de la chaîne NBC Kristen Welker à l'autorité américaine des communications (FCC) pour blâme ou sanction. 

30.08.2026 à 18:45

FRANCE24
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Sur le podium samedi à Xeraco pour recevoir le maillot rouge après l'abandon de Pogacar, l'Espagnol de 31 ans n'avait pas souhaité enfiler la tunique, en signe de respect pour le Slovène, ultra-favori pour la victoire finale après avoir remporté déjà trois étapes dans cette 81e édition de la Vuelta. Mais dimanche au sommet de l'Alto de Aitana, Mas a bien profité du podium et a pu savourer sa deuxième victoire dans la Vuelta, huit ans après son premier succès. "Maintenant, je peux comprendre ce que ressent Tadej. Ce maillot rouge donne des ailes", a-t-il déclaré tout sourire au micro de l'organisation de la course, après une étape de 187,4 km et plus de 5.000 mètres de dénivelé positif. Le grimpeur de la Movistar (1,77 m pour 61 kg), qui a terminé trois fois deuxième de la Vuelta, a placé une attaque à trois kilomètres de l'arrivée, rapidement suivi par le Britannique Oscar Onley, finalement deuxième sur la ligne dans le même temps que le maillot rouge. Au classement général, le coureur d'Ineos (23 ans), quatrième du Tour de France 2025, remonte à la quatrième place en profitant de la défaillance de Sepp Kuss. L'Américain de la Visma, vainqueur du Tour d'Espagne en 2023, a perdu 1 minute et 44 secondes sur la ligne d'arrivée et a chuté au 7e rang du classement général. Roglic double Gall Derrière Mas et Onley, Primoz Roglic s'est détaché d'un groupe composé notamment de Richard Carapaz et Jarno Widar, pour terminer troisième à 12 secondes, et chipe par la même occasion la deuxième place du classement général à Felix Gall. "Franchement, je suis vraiment heureux. Ça fait toujours du bien d'être sur un vélo", a déclaré le Slovène de 36 ans au micro d'Eurosport. Le quadruple vainqueur de la Vuelta (2019, 2020, 2021 et 2024) a eu une préparation très perturbée après avoir été renversé par une voiture à l'entraînement. Il devance au classement général l'Autrichien Felix Gall, qui n'a pas réussi à décramponner ses adversaires et a terminé à 18 secondes du vainqueur du jour. Le leader de la Decathlon CMA CGM avait pourtant fait rouler toute son équipe au pied de la dernière ascension du jour, l'Alto de Aitana (22 km à 5,8%), et semblait l'un des seuls capables à suivre Tadej Pogacar lors des premières étapes difficiles de cette Vuelta. Ce coup de force de l'équipe française a mis fin aux espoirs du Français Pavel Sivakov, dernier membre de l'échappée finalement repris à 4,5 kilomètres de l'arrivée, et qui voulait rebondir rapidement après l'abandon de Pogacar, son leader chez UAE. A la veille de la première journée de repos de cette Vuelta, Enric Mas s'est en tout cas parfaitement accommodé de son nouveau statut de patron du peloton de la Vuelta, et peut désormais rêver de rapporter à l'Espagne une première victoire dans son tour national depuis la victoire d'Alberto Contador en 2014.
Texte intégral (511 mots)
Sur le podium samedi à Xeraco pour recevoir le maillot rouge après l'abandon de Pogacar, l'Espagnol de 31 ans n'avait pas souhaité enfiler la tunique, en signe de respect pour le Slovène, ultra-favori pour la victoire finale après avoir remporté déjà trois étapes dans cette 81e édition de la Vuelta. Mais dimanche au sommet de l'Alto de Aitana, Mas a bien profité du podium et a pu savourer sa deuxième victoire dans la Vuelta, huit ans après son premier succès. "Maintenant, je peux comprendre ce que ressent Tadej. Ce maillot rouge donne des ailes", a-t-il déclaré tout sourire au micro de l'organisation de la course, après une étape de 187,4 km et plus de 5.000 mètres de dénivelé positif. Le grimpeur de la Movistar (1,77 m pour 61 kg), qui a terminé trois fois deuxième de la Vuelta, a placé une attaque à trois kilomètres de l'arrivée, rapidement suivi par le Britannique Oscar Onley, finalement deuxième sur la ligne dans le même temps que le maillot rouge. Au classement général, le coureur d'Ineos (23 ans), quatrième du Tour de France 2025, remonte à la quatrième place en profitant de la défaillance de Sepp Kuss. L'Américain de la Visma, vainqueur du Tour d'Espagne en 2023, a perdu 1 minute et 44 secondes sur la ligne d'arrivée et a chuté au 7e rang du classement général. Roglic double Gall Derrière Mas et Onley, Primoz Roglic s'est détaché d'un groupe composé notamment de Richard Carapaz et Jarno Widar, pour terminer troisième à 12 secondes, et chipe par la même occasion la deuxième place du classement général à Felix Gall. "Franchement, je suis vraiment heureux. Ça fait toujours du bien d'être sur un vélo", a déclaré le Slovène de 36 ans au micro d'Eurosport. Le quadruple vainqueur de la Vuelta (2019, 2020, 2021 et 2024) a eu une préparation très perturbée après avoir été renversé par une voiture à l'entraînement. Il devance au classement général l'Autrichien Felix Gall, qui n'a pas réussi à décramponner ses adversaires et a terminé à 18 secondes du vainqueur du jour. Le leader de la Decathlon CMA CGM avait pourtant fait rouler toute son équipe au pied de la dernière ascension du jour, l'Alto de Aitana (22 km à 5,8%), et semblait l'un des seuls capables à suivre Tadej Pogacar lors des premières étapes difficiles de cette Vuelta. Ce coup de force de l'équipe française a mis fin aux espoirs du Français Pavel Sivakov, dernier membre de l'échappée finalement repris à 4,5 kilomètres de l'arrivée, et qui voulait rebondir rapidement après l'abandon de Pogacar, son leader chez UAE. A la veille de la première journée de repos de cette Vuelta, Enric Mas s'est en tout cas parfaitement accommodé de son nouveau statut de patron du peloton de la Vuelta, et peut désormais rêver de rapporter à l'Espagne une première victoire dans son tour national depuis la victoire d'Alberto Contador en 2014.

30.08.2026 à 18:36

FRANCE24
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Mélina Huet analyse les faits.
Texte intégral (511 mots)
Mélina Huet analyse les faits.

30.08.2026 à 17:37

FRANCE24
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"Je suis submergée par l'adrénaline et la joie", souffle, déboussolée, l'Allemande Susanne Endress, enfin revenue dimanche sur la place du Triangle de l'Amitié à Chamonix après un peu plus de 40 heures d'effort autour du Mont-Blanc. Le vainqueur, l'Américain Ben Dhiman, a bouclé les 174 km de l'épreuve en moins de 19 heures et la Française Blandine L'Hirondel en moins de 22 heures. "Je revois tellement d'images, tellement de montagnes, tellement de cailloux - je pense qu'il me faudra du temps pour vraiment tout digérer", ajoute la retraitée de 63 ans, membre d'un club de triathlon à Cologne, qui a décroché sa place au tirage au sort. A quelques mètres, la Vénézuélienne Carmen Maria Montano, 47 ans, habituée du massif pour y avoir déjà couru deux autres courses de montagne, la TDS et l'OCC, enlace longuement ses proches sous les applaudissements d'un public encore nombreux à quelques heures de la fermeture de la ligne. "La météo était parfaite cette année. Excepté au début, il n'y a pas eu de pluie. Je me sens plutôt bien, je n'ai pas de douleurs particulières mais je suis soulagée d'être arrivée, la montée après Trient était dure à avaler", dit celle qui a terminé en 39h58. "Je voyais flou" Pour beaucoup, le combat contre le sommeil a été plus dur que celui contre le dénivelé. "La fatigue s'accumule forcément, parce que je n'ai pas dormi, concède cette coureuse chevronnée aux traits tirés, j'ai hâte d'aller me reposer maintenant". Le Français Olivier Meng (40h04) affiche lui une mine assez fraîche: "J'ai essayé de dormir à La Fouly, il y avait du bruit, à Champex, j'avais froid, et j'ai finalement réussi à Trient. J'étais comme une masse, avec les bénévoles qui m'ont bordé". Dix minutes de sieste ont pourtant suffi à le requinquer. "J'avais tellement sommeil que je voyais flou, même les pieds des mecs juste devant devant moi. Après ces dix minutes, c'était nickel", affirme-t-il, tout souriant en retrouvant un ami. La récupération s'annonce toutefois difficile: "Je ne pense pas avoir d'ampoules, mais j'ai la peau du pied qui a bien macéré. J'ai l'impression qu'elle va se décoller avec la chaussette", avance-t-il en riant. Le Polonais Sergiusz Prazanowski, avocat de profession "qui court rarement en montagne", a lui dû énormément ralentir après 140 km à cause de crampes et de douleurs musculaires. "J'ai terminé au mental, je me suis juste dit +garde le rythme, garde le rythme+", raconte-t-il. Entendre la foule à l'approche de Chamonix lui a donné un sacré coup de fouet. "J'ai recommencé à courir comme si j'étais tout neuf", glisse-t-il avant d'aller manger avec ses deux enfants et son épouse, venus l'accueillir sur la ligne. Des secours mobilisés A quelques centaines de mètres de la place, un lycée transformé en infirmerie sert depuis le début de la semaine de refuge aux coureurs qui ont un peu trop forcé pour arriver à destination. Dans les salles, podologues, kinés, médecins et infirmiers reçoivent bénévolement des athlètes diminués. "Quand il y a urgence, la personne est prise en charge sur la ligne. Ici, on accueille ceux qui ont un coup de moins bien un peu après", dit Isabelle Paucot, coordinatrice des soignants de l'UTMB depuis une bonne vingtaine d'années. Parmi les maux les plus fréquents: ampoules, douleurs aux genoux, mais aussi des pathologies plus sérieuses comme des hypothermies ou hyperthermie. "C'est quelque chose qu'on sait très bien gérer aujourd'hui, on a de la glace à tous les postes." "On voit de tout, des hématomes sous les ongles, des gens qui sont un peu fatigués et d'autres qui se demandent où ils sont. Mais je trouve qu'il y a une amélioration d'année en année: le coureur commence à bien s'occuper de ses pieds", avance la soignante. Malgré la douleur, aucun des "finishers" croisés ce dimanche ne regrette l'aventure. Cette année, environ un tiers des 2.500 engagés n'ont pas pu terminer.
Texte intégral (699 mots)
"Je suis submergée par l'adrénaline et la joie", souffle, déboussolée, l'Allemande Susanne Endress, enfin revenue dimanche sur la place du Triangle de l'Amitié à Chamonix après un peu plus de 40 heures d'effort autour du Mont-Blanc. Le vainqueur, l'Américain Ben Dhiman, a bouclé les 174 km de l'épreuve en moins de 19 heures et la Française Blandine L'Hirondel en moins de 22 heures. "Je revois tellement d'images, tellement de montagnes, tellement de cailloux - je pense qu'il me faudra du temps pour vraiment tout digérer", ajoute la retraitée de 63 ans, membre d'un club de triathlon à Cologne, qui a décroché sa place au tirage au sort. A quelques mètres, la Vénézuélienne Carmen Maria Montano, 47 ans, habituée du massif pour y avoir déjà couru deux autres courses de montagne, la TDS et l'OCC, enlace longuement ses proches sous les applaudissements d'un public encore nombreux à quelques heures de la fermeture de la ligne. "La météo était parfaite cette année. Excepté au début, il n'y a pas eu de pluie. Je me sens plutôt bien, je n'ai pas de douleurs particulières mais je suis soulagée d'être arrivée, la montée après Trient était dure à avaler", dit celle qui a terminé en 39h58. "Je voyais flou" Pour beaucoup, le combat contre le sommeil a été plus dur que celui contre le dénivelé. "La fatigue s'accumule forcément, parce que je n'ai pas dormi, concède cette coureuse chevronnée aux traits tirés, j'ai hâte d'aller me reposer maintenant". Le Français Olivier Meng (40h04) affiche lui une mine assez fraîche: "J'ai essayé de dormir à La Fouly, il y avait du bruit, à Champex, j'avais froid, et j'ai finalement réussi à Trient. J'étais comme une masse, avec les bénévoles qui m'ont bordé". Dix minutes de sieste ont pourtant suffi à le requinquer. "J'avais tellement sommeil que je voyais flou, même les pieds des mecs juste devant devant moi. Après ces dix minutes, c'était nickel", affirme-t-il, tout souriant en retrouvant un ami. La récupération s'annonce toutefois difficile: "Je ne pense pas avoir d'ampoules, mais j'ai la peau du pied qui a bien macéré. J'ai l'impression qu'elle va se décoller avec la chaussette", avance-t-il en riant. Le Polonais Sergiusz Prazanowski, avocat de profession "qui court rarement en montagne", a lui dû énormément ralentir après 140 km à cause de crampes et de douleurs musculaires. "J'ai terminé au mental, je me suis juste dit +garde le rythme, garde le rythme+", raconte-t-il. Entendre la foule à l'approche de Chamonix lui a donné un sacré coup de fouet. "J'ai recommencé à courir comme si j'étais tout neuf", glisse-t-il avant d'aller manger avec ses deux enfants et son épouse, venus l'accueillir sur la ligne. Des secours mobilisés A quelques centaines de mètres de la place, un lycée transformé en infirmerie sert depuis le début de la semaine de refuge aux coureurs qui ont un peu trop forcé pour arriver à destination. Dans les salles, podologues, kinés, médecins et infirmiers reçoivent bénévolement des athlètes diminués. "Quand il y a urgence, la personne est prise en charge sur la ligne. Ici, on accueille ceux qui ont un coup de moins bien un peu après", dit Isabelle Paucot, coordinatrice des soignants de l'UTMB depuis une bonne vingtaine d'années. Parmi les maux les plus fréquents: ampoules, douleurs aux genoux, mais aussi des pathologies plus sérieuses comme des hypothermies ou hyperthermie. "C'est quelque chose qu'on sait très bien gérer aujourd'hui, on a de la glace à tous les postes." "On voit de tout, des hématomes sous les ongles, des gens qui sont un peu fatigués et d'autres qui se demandent où ils sont. Mais je trouve qu'il y a une amélioration d'année en année: le coureur commence à bien s'occuper de ses pieds", avance la soignante. Malgré la douleur, aucun des "finishers" croisés ce dimanche ne regrette l'aventure. Cette année, environ un tiers des 2.500 engagés n'ont pas pu terminer.

30.08.2026 à 17:34

FRANCE 24
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Le calme est revenu, dimanche, à Niamey, la capitale du Niger, après que l'armée et ses alliés russes, les paramilitaires d'Africa Corps, ont repris le contrôle face à des mutins qui avaient notamment tenté de pénétrer dans les locaux de la présidence. 
Texte intégral (699 mots)
Le calme est revenu, dimanche, à Niamey, la capitale du Niger, après que l'armée et ses alliés russes, les paramilitaires d'Africa Corps, ont repris le contrôle face à des mutins qui avaient notamment tenté de pénétrer dans les locaux de la présidence. 

30.08.2026 à 17:31

FRANCE24
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La présidente par intérim Delcy Rodriguez a défendu samedi l'accord "historique" signé entre Washington et Caracas, assurant face aux doutes que le Venezuela conserverait sa souveraineté sur les champs pétroliers amenés à être exploités par les Etats-Unis.
Texte intégral (699 mots)
La présidente par intérim Delcy Rodriguez a défendu samedi l'accord "historique" signé entre Washington et Caracas, assurant face aux doutes que le Venezuela conserverait sa souveraineté sur les champs pétroliers amenés à être exploités par les Etats-Unis.

30.08.2026 à 17:30

FRANCE24
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Jenna Le Bras est en direct d'Istanbul, Turquie.
Texte intégral (699 mots)
Jenna Le Bras est en direct d'Istanbul, Turquie.

30.08.2026 à 17:29

FRANCE24
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L'entame du Paris FC face à Troyes avait laissé un arrière goût de fin de vacances, les joueurs du tacticien anglais arrivé cet été, Liam Rosenior, ayant délivré une copie sans relief, pour un résultat frustrant (0-0). Cette impression est désormais loin derrière. Car pour leur premier match de la saison dans leur antre parisienne, le tout premier pour Rosenior à Jean-Bouin, les joueurs du Paris FC ont remis les choses dans l'ordre, déployant une copie quasi parfaite, bien aidés par des Niçois peu convaincants. Avec un but sur pénalty de Lassine Sinayoko après 20 minutes de jeu, un autre en début de seconde mi-temps sur une belle contre-attaque conclue par une frappe de Samir Chergui, et un troisième en toute fin de match de Vincent Marchetti, les Parisiens ont donné l'impression d'avoir lancé idéalement leur saison. Ils se présenteront dans une semaine dimanche au Vélodrome avec quatre points glanés en deux matchs, un bilan finalement en adéquation avec leur feuille de route tacite. jeu attractif et fluide Face à Nice, si le chemin ne fut pas si tranquille, il ne fut pas non plus très compliqué. Les hommes d'Olivier Pantaloni n'ont pas manqué d'envie, mais ils semblent souffrir des mêmes maux qu'avaient identifiés Rosenior pour ses joueurs, manquant de liant, et de précisions dans les moments clés. Des imprécisions qui ont coûté cher comme la faute grossière du défenseur Youssuf Ndayishimiye sur Lassine Sinayoko, occasionnant le pénalty, la perte de balle de Melvin Bard à l'origine du deuxième but parisien, et le cafouillage du gardien niçois en fin de match débouchant sur le dernier but. Et si les Niçois ont pressé par moments, cela n'a débouché sur pas grand-chose. Avant le match, Liam Rosenior souhaitait que ses joueurs produisent un jeu attractif et gagnent en fluidité. L'objectif est clairement rempli sur ce match même s'il reste une marge de progression. Pablo Pagis et Lassine Sinayoko par exemple, les deux recrues parisiennes en attaque, n'ont a priori pas encore trouvé le bon tempo. Ils n'ont certes joué que deux fois ensemble, mais leur entente espérée pourrait faire des étincelles. Face à Marseille, les deux seront en tout cas indispensables pour tenter d'aller renverser le rival historique d'un autre club parisien...
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L'entame du Paris FC face à Troyes avait laissé un arrière goût de fin de vacances, les joueurs du tacticien anglais arrivé cet été, Liam Rosenior, ayant délivré une copie sans relief, pour un résultat frustrant (0-0). Cette impression est désormais loin derrière. Car pour leur premier match de la saison dans leur antre parisienne, le tout premier pour Rosenior à Jean-Bouin, les joueurs du Paris FC ont remis les choses dans l'ordre, déployant une copie quasi parfaite, bien aidés par des Niçois peu convaincants. Avec un but sur pénalty de Lassine Sinayoko après 20 minutes de jeu, un autre en début de seconde mi-temps sur une belle contre-attaque conclue par une frappe de Samir Chergui, et un troisième en toute fin de match de Vincent Marchetti, les Parisiens ont donné l'impression d'avoir lancé idéalement leur saison. Ils se présenteront dans une semaine dimanche au Vélodrome avec quatre points glanés en deux matchs, un bilan finalement en adéquation avec leur feuille de route tacite. jeu attractif et fluide Face à Nice, si le chemin ne fut pas si tranquille, il ne fut pas non plus très compliqué. Les hommes d'Olivier Pantaloni n'ont pas manqué d'envie, mais ils semblent souffrir des mêmes maux qu'avaient identifiés Rosenior pour ses joueurs, manquant de liant, et de précisions dans les moments clés. Des imprécisions qui ont coûté cher comme la faute grossière du défenseur Youssuf Ndayishimiye sur Lassine Sinayoko, occasionnant le pénalty, la perte de balle de Melvin Bard à l'origine du deuxième but parisien, et le cafouillage du gardien niçois en fin de match débouchant sur le dernier but. Et si les Niçois ont pressé par moments, cela n'a débouché sur pas grand-chose. Avant le match, Liam Rosenior souhaitait que ses joueurs produisent un jeu attractif et gagnent en fluidité. L'objectif est clairement rempli sur ce match même s'il reste une marge de progression. Pablo Pagis et Lassine Sinayoko par exemple, les deux recrues parisiennes en attaque, n'ont a priori pas encore trouvé le bon tempo. Ils n'ont certes joué que deux fois ensemble, mais leur entente espérée pourrait faire des étincelles. Face à Marseille, les deux seront en tout cas indispensables pour tenter d'aller renverser le rival historique d'un autre club parisien...

30.08.2026 à 17:29

FRANCE24
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Le champion du monde en titre, qui a décroché sa huitième victoire en Aragon dans la catégorie reine, la 77e de sa carrière, a montré les muscles trois semaines après un week-end décevant à Silverstone. Battu à la surprise générale par l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) en qualifications samedi matin, le Catalan a répliqué en dominant la course sprint quelques heures plus tard. Et dimanche, il a récidivé après avoir pourtant manqué son départ. "J'ai réussi à prendre la tête au premier virage mais ensuite j'ai commis une erreur donc deux pilotes m'ont dépassé. Mais ensuite j'ai trouvé mon rythme et j'ai pu m'imposer", a raconté le Catalan. Redoublé par Bezzecchi et Martin après le premier virage, le septuple champion du monde a grappillé son retard petit à petit et il a fait craquer le leader au sixième tour. Une magnifique passe d'armes a en effet opposé Marquez et Bezzecchi, qui se sont légèrement touchés avant de se retrouver côte à côte dans la ligne droite. L'Espagnol a finalement pris l'avantage au freinage, faisant rugir ses dizaines de milliers de fans, avant de prendre le large pour décrocher une nouvelle victoire sur l'un de ses circuits fétiches. Il a alors laissé éclater sa joie et a affiché son soulagement après ce succès capital dans la course au titre. Avant de monter sur le podium, l'Espagnol est allé communier longuement avec son bruyant fan club "We are 93", s'agenouillant devant ses supporters massés dans une tribune toute rouge, aux couleurs de Ducati. Martin sous pression Si le week-end à Silverstone avait instillé le doute dans la tête de Marquez, toujours en délicatesse avec son épaule droite depuis sa grosse blessure subie il y a un an, il a refait le plein de confiance en Aragon et mis la pression sur Martin. Le champion du monde 2024, très performant en Angleterre, a été en difficulté mais a limité la casse avec deux cinquièmes places à Alcaniz. Il a toutefois vu son avance sur Marquez se réduire de moitié, passant de 40 à 19 unités. "Le week-end a été difficile, j'ai souffert sur la moto. Mais je suis satisfait car on a obtenu le mieux que l'on pouvait espérer. Il faut rester optimiste et confiant", a affirmé Martin. Le Français Johann Zarco (Honda-LCR), qui effectuait son retour en piste après plus de trois mois d'absence en raison de sérieuses blessures au genou gauche consécutives à une chute spectaculaire à Barcelone mi-mai, a bien conclu son superbe week-end de reprise en arrachant un point, comme samedi lors du sprint. Neuvième sur la grille, il a perdu près de six secondes pour effectuer une pénalité dont il avait écopé pour avoir provoqué l'accident lors duquel il s'était blessé, et a reculé au 18e rang. Mais Zarco s'est accroché et à réussi à remonter à la 15e place, terminant à seulement 4,5 secondes du huitième, l'Italien Enea Bastianini (KTM-Tech3). "Ce week-end, tout a été très bon. J'étais content dès mes premiers tours vendredi et même cette course a été intéressante", a expliqué le vétéran, de la grille du haut de ses 36 ans. L'autre Français, Fabio Quartararo (Yamaha), a terminé son week-end catastrophique en Aragon en prenant la 18e et dernière place de la course.
Texte intégral (573 mots)
Le champion du monde en titre, qui a décroché sa huitième victoire en Aragon dans la catégorie reine, la 77e de sa carrière, a montré les muscles trois semaines après un week-end décevant à Silverstone. Battu à la surprise générale par l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) en qualifications samedi matin, le Catalan a répliqué en dominant la course sprint quelques heures plus tard. Et dimanche, il a récidivé après avoir pourtant manqué son départ. "J'ai réussi à prendre la tête au premier virage mais ensuite j'ai commis une erreur donc deux pilotes m'ont dépassé. Mais ensuite j'ai trouvé mon rythme et j'ai pu m'imposer", a raconté le Catalan. Redoublé par Bezzecchi et Martin après le premier virage, le septuple champion du monde a grappillé son retard petit à petit et il a fait craquer le leader au sixième tour. Une magnifique passe d'armes a en effet opposé Marquez et Bezzecchi, qui se sont légèrement touchés avant de se retrouver côte à côte dans la ligne droite. L'Espagnol a finalement pris l'avantage au freinage, faisant rugir ses dizaines de milliers de fans, avant de prendre le large pour décrocher une nouvelle victoire sur l'un de ses circuits fétiches. Il a alors laissé éclater sa joie et a affiché son soulagement après ce succès capital dans la course au titre. Avant de monter sur le podium, l'Espagnol est allé communier longuement avec son bruyant fan club "We are 93", s'agenouillant devant ses supporters massés dans une tribune toute rouge, aux couleurs de Ducati. Martin sous pression Si le week-end à Silverstone avait instillé le doute dans la tête de Marquez, toujours en délicatesse avec son épaule droite depuis sa grosse blessure subie il y a un an, il a refait le plein de confiance en Aragon et mis la pression sur Martin. Le champion du monde 2024, très performant en Angleterre, a été en difficulté mais a limité la casse avec deux cinquièmes places à Alcaniz. Il a toutefois vu son avance sur Marquez se réduire de moitié, passant de 40 à 19 unités. "Le week-end a été difficile, j'ai souffert sur la moto. Mais je suis satisfait car on a obtenu le mieux que l'on pouvait espérer. Il faut rester optimiste et confiant", a affirmé Martin. Le Français Johann Zarco (Honda-LCR), qui effectuait son retour en piste après plus de trois mois d'absence en raison de sérieuses blessures au genou gauche consécutives à une chute spectaculaire à Barcelone mi-mai, a bien conclu son superbe week-end de reprise en arrachant un point, comme samedi lors du sprint. Neuvième sur la grille, il a perdu près de six secondes pour effectuer une pénalité dont il avait écopé pour avoir provoqué l'accident lors duquel il s'était blessé, et a reculé au 18e rang. Mais Zarco s'est accroché et à réussi à remonter à la 15e place, terminant à seulement 4,5 secondes du huitième, l'Italien Enea Bastianini (KTM-Tech3). "Ce week-end, tout a été très bon. J'étais content dès mes premiers tours vendredi et même cette course a été intéressante", a expliqué le vétéran, de la grille du haut de ses 36 ans. L'autre Français, Fabio Quartararo (Yamaha), a terminé son week-end catastrophique en Aragon en prenant la 18e et dernière place de la course.

30.08.2026 à 17:26

FRANCE24
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Les Islandais ont rejeté ce weekend par référendum une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, un coup dur pour Bruxelles qui aurait vu d'un bon oeil une candidature de la riche île de l'Atlantique Nord.
Texte intégral (573 mots)
Les Islandais ont rejeté ce weekend par référendum une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, un coup dur pour Bruxelles qui aurait vu d'un bon oeil une candidature de la riche île de l'Atlantique Nord.

30.08.2026 à 17:17

FRANCE24
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"Je demeure convaincu que la primaire est la moins mauvaise des solutions pour rassembler la droite. (...) Il faut un seul candidat de droite. Il faut une seule équipe de droite. Et il faut un vrai programme de droite", a déclaré Laurent Wauquiez. Celui qui avait début juillet suscité une controverse en tendant la main à Édouard Philippe dans un entretien au Figaro n'a cité aucun nom pour prendre la tête d'un tel rassemblement, lors d'un discours qui a précédé sa marche en groupe au Mont-Mézenc. Selon Laurent Wauquiez, la situation actuelle, à savoir "la multiplication des candidatures de droite, c'est l'échec assuré". Les deux autres options sont "une primaire avec des règles du jeu pour n'avoir qu'un candidat", ou alors "c'est la primaire sauvage par les sondages". Il a appelé ses soutiens à l'aider à "construire ce rassemblement de la droite", le seul choix, a-t-il asséné, "pour éliminer Mélenchon dès le premier tour", "renouer avec la victoire" ou encore "redresser le pays". Dans un discours d'un peu moins d'une heure, il a longuement expliqué le défi "qui lui tient profondément à cœur" et dont il déplore l'absence du débat politique: "je suis convaincu que l'enjeu de la présidentielle sera de réparer la fracture territoriale pour réconcilier la France". "Je suis persuadé que la droite ne peut pas remporter l'élection présidentielle si elle laisse la ruralité à Marine Le Pen", a-t-il ajouté. Il a par ailleurs attaqué à plusieurs reprises le candidat de la France Insoumise. "La nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, c'est une France culpabilisée, c'est une France communautarisée, c'est une France surtaxée", a-t-il lancé. "Jean-Luc Mélenchon d'un côté, Marine Le Pen de l'autre. Ils sont tous les deux à leur manière les rentiers de ces fractures françaises", a également déclaré Laurent Wauquiez.
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"Je demeure convaincu que la primaire est la moins mauvaise des solutions pour rassembler la droite. (...) Il faut un seul candidat de droite. Il faut une seule équipe de droite. Et il faut un vrai programme de droite", a déclaré Laurent Wauquiez. Celui qui avait début juillet suscité une controverse en tendant la main à Édouard Philippe dans un entretien au Figaro n'a cité aucun nom pour prendre la tête d'un tel rassemblement, lors d'un discours qui a précédé sa marche en groupe au Mont-Mézenc. Selon Laurent Wauquiez, la situation actuelle, à savoir "la multiplication des candidatures de droite, c'est l'échec assuré". Les deux autres options sont "une primaire avec des règles du jeu pour n'avoir qu'un candidat", ou alors "c'est la primaire sauvage par les sondages". Il a appelé ses soutiens à l'aider à "construire ce rassemblement de la droite", le seul choix, a-t-il asséné, "pour éliminer Mélenchon dès le premier tour", "renouer avec la victoire" ou encore "redresser le pays". Dans un discours d'un peu moins d'une heure, il a longuement expliqué le défi "qui lui tient profondément à cœur" et dont il déplore l'absence du débat politique: "je suis convaincu que l'enjeu de la présidentielle sera de réparer la fracture territoriale pour réconcilier la France". "Je suis persuadé que la droite ne peut pas remporter l'élection présidentielle si elle laisse la ruralité à Marine Le Pen", a-t-il ajouté. Il a par ailleurs attaqué à plusieurs reprises le candidat de la France Insoumise. "La nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, c'est une France culpabilisée, c'est une France communautarisée, c'est une France surtaxée", a-t-il lancé. "Jean-Luc Mélenchon d'un côté, Marine Le Pen de l'autre. Ils sont tous les deux à leur manière les rentiers de ces fractures françaises", a également déclaré Laurent Wauquiez.

30.08.2026 à 17:09

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Les Blues ont lancé leur saison à Stamford Bridge en fanfare grâce à Romeo Lavia (4e, 1-0), Pedro Neto (14e, 2-0) et Joao Pedro (32e, 3-0), confirmant l'impressionnant potentiel offensif déjà entraperçu à la reprise contre Fulham (3-2). Mais ils ont été rattrapés par leurs vieux démons, ceux d'une défense parfois ouverte aux quatre vents, incapable de terminer un match sans but encaissé depuis mi-janvier en championnat. Le gardien de l'Argentine, Emiliano Martinez, n'est pas à blâmer pour ces courants d'air. Titulaire cinq heures après l'annonce de son transfert, l'ex-portier d'Aston Villa s'est montré rassurant dans les airs, précis au pied et déjà leader sur le terrain. Il a bien plongé dans les pieds de Charalampos Kostoulas, mais le ballon est parvenu à Malick Yalcouyé qui l'a repris d'une magnifique volée (35e, 3-1). Un centre de Pascal Gross, lourdement dévié par Joao Pedro, l'a ensuite pris à contre-pied sans que sa responsabilité ne soit engagée (63e, 3-2). La nervosité a gagné les travées de Stamford Bridge, sauf dans le parcage visiteurs redevenu très bruyant, jusqu'à ce que Cole Palmer ne donne de l'air aux siens d'une frappe parfaite en fin de course (74e, 4-2). Les bonds de joie et le poing rageur de Xabi Alonso en disaient long sur le soulagement du nouvel entraîneur de Chelsea, dont le nom a été chanté avec force peu après. L'ancien manager de Leverkusen et du Real Madrid a eu un dernier frisson quand Gross a réduit l'écart d'une tête (95e+6, 4-3) mais l'arbitre a sifflé la fin du match dans la foulée. La mauvaise nouvelle pour lui est venue de la sortie sur blessure de Moises Caicedo (81e), moins d'un quart d'heure après l'entrée du milieu défensif à la carrière hachée par les pépins physiques. Chelsea (2e, 6 pts) sera coleader à l'heure d'affronter le champion sortant, Arsenal, le week-end prochain à l'Emirates.
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Les Blues ont lancé leur saison à Stamford Bridge en fanfare grâce à Romeo Lavia (4e, 1-0), Pedro Neto (14e, 2-0) et Joao Pedro (32e, 3-0), confirmant l'impressionnant potentiel offensif déjà entraperçu à la reprise contre Fulham (3-2). Mais ils ont été rattrapés par leurs vieux démons, ceux d'une défense parfois ouverte aux quatre vents, incapable de terminer un match sans but encaissé depuis mi-janvier en championnat. Le gardien de l'Argentine, Emiliano Martinez, n'est pas à blâmer pour ces courants d'air. Titulaire cinq heures après l'annonce de son transfert, l'ex-portier d'Aston Villa s'est montré rassurant dans les airs, précis au pied et déjà leader sur le terrain. Il a bien plongé dans les pieds de Charalampos Kostoulas, mais le ballon est parvenu à Malick Yalcouyé qui l'a repris d'une magnifique volée (35e, 3-1). Un centre de Pascal Gross, lourdement dévié par Joao Pedro, l'a ensuite pris à contre-pied sans que sa responsabilité ne soit engagée (63e, 3-2). La nervosité a gagné les travées de Stamford Bridge, sauf dans le parcage visiteurs redevenu très bruyant, jusqu'à ce que Cole Palmer ne donne de l'air aux siens d'une frappe parfaite en fin de course (74e, 4-2). Les bonds de joie et le poing rageur de Xabi Alonso en disaient long sur le soulagement du nouvel entraîneur de Chelsea, dont le nom a été chanté avec force peu après. L'ancien manager de Leverkusen et du Real Madrid a eu un dernier frisson quand Gross a réduit l'écart d'une tête (95e+6, 4-3) mais l'arbitre a sifflé la fin du match dans la foulée. La mauvaise nouvelle pour lui est venue de la sortie sur blessure de Moises Caicedo (81e), moins d'un quart d'heure après l'entrée du milieu défensif à la carrière hachée par les pépins physiques. Chelsea (2e, 6 pts) sera coleader à l'heure d'affronter le champion sortant, Arsenal, le week-end prochain à l'Emirates.

30.08.2026 à 17:05

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Les causes du naufrage sont encore incertaines mais plusieurs passagers ont témoigné d'une "explosion" et d'un manque criant de sécurité à bord, en particulier d'un nombre insuffisant de gilets de sauvetage et d'assistance de la part de l'équipage. "Certaines personnes ont dû sauter sans bouées ni gilets de sauvetage. C'était littéralement une lutte pour la survie" a témoigné un jeune homme, Efe Mültici, à CNN Türk. Selon lui, le bateau a commencé à prendre l'eau "20 à 25 minutes après son départ, en retard en raison du vent, vers midi locales (09H00 GMT) de Girne/Kyrenia, sur la côte de la RTCN, sans que l'équipage ne réagisse. "L'absence de gilets de sauvetage a été un énorme problème pour nous" a-t-il répété en évoquant des soubresauts du bateau : "C'était comme dans une gondole", a-t-il mimé. 514 m de profondeur Selon les autorités locales, le bateau transportait 267 personnes au total: 161 personnes secourues "ont été transportées à l'hôpital et 76 ont retrouvé leurs familles". Dix-sept personnes sont toujours manquantes, selon l'agence officielle chypriote TAK. Le Premier ministre de la RTCN, Unal Ustel, a annoncé le placement en détention du capitaine et de sept membres d'équipage. Quelques heures après s'être couché sur le flanc, l'avant plongé dans l'eau, le bâtiment a "complètement coulé à une profondeur de 514 mètres", a rapporté le ministre des Transports de la RTCN Erhan Arikli indiquant que sa "boîte noire" permettra de comprendre les causes du naufrage. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué lors d'une cérémonie publique que "les efforts pour retrouver les disparus se poursuivaient sans relâche". Erhan Arikli, ministre des Transports de la RCTN, a évoqué pour sa part "des allégations faisant état d'un objet qui aurait heurté le navire". Les vidéos amateurs diffusées sur le réseau X ont montré le ferry couché, à demi-immergé par l'avant, avec des passagers juchés sur ses flancs attendant les secours. Un passager non identifié, d'une cinquantaine d'années, a fait état d'une "explosion" à l'avant du bateau où il avait pris place, qui a fait voler les vitres en éclats. Interrogé par les chaînes de télévision locales, l'homme à la barbe grisonnante a assuré avoir passé "une heure et demi dans l'eau" avant d'être secouru. "L'avant a explosé, (le bateau) a essayé de faire demi-tour. Et les vitres latérales ont explosé", a-t-il déclaré, choqué, affirmant que de nombreuses personnes étaient à l'intérieur. Nombreux débris flottants Le rescapé a accusé par ailleurs le capitaine d'avoir sauté le premier "sans rien organiser". Un autre témoin, trentenaire, a corroboré la thèse de l'explosion. Il dit avoir signalé des infiltrations au capitaine. "Les sièges ont commencé à flotter, le capitaine a continué et l'avant a explosé". Les images des chaînes de télévision turques ont montré le bateau balloté, en partie immergé dans une mer formée, avec des vagues moutonnantes mais par beau temps, ainsi que de nombreux débris flottants à la surface. Les passagers évacués, visiblement choqués, portaient des gilets de sauvetage orange selon ces images, qui montrent également de nombreux véhicules de secours et des hélicoptères positionnés à terre. "Tous les préparatifs nécessaires ont été effectués afin de permettre une intervention rapide des secours et des services de santé", a précisé le ministère de la Santé local dans un communiqué. "Toutes les mesures ont été prises, tant au port que dans les hôpitaux publics et privés, afin de pouvoir répondre rapidement aux besoins éventuels", insiste le ministère. La RTCN, reconnue par la seule Turquie, a proclamé son indépendance de Chypre en 1983, neuf ans après l'invasion par l'armée turque du nord de l'île, suite à un coup d'état nationaliste chypriote soutenu par la Grèce. Elle occupe environ un tiers de l'île. Parfois considérée comme la "82ème province de Turquie" tant elle dépend de son puissant parrain pour sa survie, la RTCN a pu aussi compter sur son soutien. Le président Erdogan devait se rendre lundi sur l'île pour une visite officielle à son homologue Tufan Erhurman. Celle-ci semble cependant annulée. La présidence turque a annoncé dimanche qu'il se rendrait à Bichkek, au Kirghistan, "le 31 août et 1er septembre".
Texte intégral (741 mots)
Les causes du naufrage sont encore incertaines mais plusieurs passagers ont témoigné d'une "explosion" et d'un manque criant de sécurité à bord, en particulier d'un nombre insuffisant de gilets de sauvetage et d'assistance de la part de l'équipage. "Certaines personnes ont dû sauter sans bouées ni gilets de sauvetage. C'était littéralement une lutte pour la survie" a témoigné un jeune homme, Efe Mültici, à CNN Türk. Selon lui, le bateau a commencé à prendre l'eau "20 à 25 minutes après son départ, en retard en raison du vent, vers midi locales (09H00 GMT) de Girne/Kyrenia, sur la côte de la RTCN, sans que l'équipage ne réagisse. "L'absence de gilets de sauvetage a été un énorme problème pour nous" a-t-il répété en évoquant des soubresauts du bateau : "C'était comme dans une gondole", a-t-il mimé. 514 m de profondeur Selon les autorités locales, le bateau transportait 267 personnes au total: 161 personnes secourues "ont été transportées à l'hôpital et 76 ont retrouvé leurs familles". Dix-sept personnes sont toujours manquantes, selon l'agence officielle chypriote TAK. Le Premier ministre de la RTCN, Unal Ustel, a annoncé le placement en détention du capitaine et de sept membres d'équipage. Quelques heures après s'être couché sur le flanc, l'avant plongé dans l'eau, le bâtiment a "complètement coulé à une profondeur de 514 mètres", a rapporté le ministre des Transports de la RTCN Erhan Arikli indiquant que sa "boîte noire" permettra de comprendre les causes du naufrage. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué lors d'une cérémonie publique que "les efforts pour retrouver les disparus se poursuivaient sans relâche". Erhan Arikli, ministre des Transports de la RCTN, a évoqué pour sa part "des allégations faisant état d'un objet qui aurait heurté le navire". Les vidéos amateurs diffusées sur le réseau X ont montré le ferry couché, à demi-immergé par l'avant, avec des passagers juchés sur ses flancs attendant les secours. Un passager non identifié, d'une cinquantaine d'années, a fait état d'une "explosion" à l'avant du bateau où il avait pris place, qui a fait voler les vitres en éclats. Interrogé par les chaînes de télévision locales, l'homme à la barbe grisonnante a assuré avoir passé "une heure et demi dans l'eau" avant d'être secouru. "L'avant a explosé, (le bateau) a essayé de faire demi-tour. Et les vitres latérales ont explosé", a-t-il déclaré, choqué, affirmant que de nombreuses personnes étaient à l'intérieur. Nombreux débris flottants Le rescapé a accusé par ailleurs le capitaine d'avoir sauté le premier "sans rien organiser". Un autre témoin, trentenaire, a corroboré la thèse de l'explosion. Il dit avoir signalé des infiltrations au capitaine. "Les sièges ont commencé à flotter, le capitaine a continué et l'avant a explosé". Les images des chaînes de télévision turques ont montré le bateau balloté, en partie immergé dans une mer formée, avec des vagues moutonnantes mais par beau temps, ainsi que de nombreux débris flottants à la surface. Les passagers évacués, visiblement choqués, portaient des gilets de sauvetage orange selon ces images, qui montrent également de nombreux véhicules de secours et des hélicoptères positionnés à terre. "Tous les préparatifs nécessaires ont été effectués afin de permettre une intervention rapide des secours et des services de santé", a précisé le ministère de la Santé local dans un communiqué. "Toutes les mesures ont été prises, tant au port que dans les hôpitaux publics et privés, afin de pouvoir répondre rapidement aux besoins éventuels", insiste le ministère. La RTCN, reconnue par la seule Turquie, a proclamé son indépendance de Chypre en 1983, neuf ans après l'invasion par l'armée turque du nord de l'île, suite à un coup d'état nationaliste chypriote soutenu par la Grèce. Elle occupe environ un tiers de l'île. Parfois considérée comme la "82ème province de Turquie" tant elle dépend de son puissant parrain pour sa survie, la RTCN a pu aussi compter sur son soutien. Le président Erdogan devait se rendre lundi sur l'île pour une visite officielle à son homologue Tufan Erhurman. Celle-ci semble cependant annulée. La présidence turque a annoncé dimanche qu'il se rendrait à Bichkek, au Kirghistan, "le 31 août et 1er septembre".

30.08.2026 à 17:01

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Ces catastrophes survenues mercredi matin ont fait 797 morts, selon les données officielles. Voici les derniers bilans toujours provisoires disponibles : 3.048 disparus Selon les derniers bilans officiels, la catastrophe a fait 797 morts et 3.048 disparus. Au Népal, le nombre de disparus a été revu légèrement à la hausse dimanche par l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence, à 2.502. L'autorité a également établi à 781 le nombre de morts. Parmi les personnes portées manquantes au Népal figurent plus de 900 agents de centrales hydroélectriques ou d'ouvriers de chantiers de construction de barrages. Côté chinois, le bilan a été porté dimanche à 16 morts et 546 disparus, a rapporté la chaîne de télévision d'Etat CCTV. 850 étrangers Au Népal, on était toujours sans nouvelles de 589 étrangers, a précisé l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence. Dimanche, les autorités chinoises ont chiffré à 261 le nombre des étrangers portés disparus au Tibet. Cela porte le nombre total des étrangers avec lesquels aucun contact n'a pu être établi à au moins 850. Népal Selon les chiffres communiqués vendredi par l'Office du tourisme du Népal, 149 touristes népalais sont portés disparus. L'agence népalaise de gestion des catastrophes a avancé le chiffre de 127. Les autorités chinoises ont dénombré dimanche de leur côté 104 disparus népalais. Chine Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré jeudi qu'une centaine de ressortissants chinois figuraient parmi les personnes portées disparues au Népal. L'Office du tourisme du Népal a affirmé que tout contact était perdu avec huit Chinois. Inde Les chiffres de l'Office du tourisme du Népal ont fait état vendredi de 98 ressortissants indiens portés disparus. Les autorités chinoises ont indiqué dimanche que 49 Indiens manquaient à l'appel. Etats-Unis Quatre-vingt-cinq ressortissants américains sont toujours portés disparus, a annoncé le département d'Etat dimanche. Plus tôt dimanche, les autorités chinoises avaient indiqué que 18 ressortissants américains étaient portés disparus dans la région du Tibet. Ukraine L'Office du tourisme du Népal a évalué vendredi à 61 le nombre des Ukrainiens toujours portés disparus. L'ambassade d'Ukraine à Katmandou a annoncé peu après qu'ils étaient 62. Les autorités chinoises ont indiqué dimanche qu'un ressortissant ukrainien manquait à l'appel. Malaisie L'Office du tourisme du Népal a avancé le chiffre de 51 Malaisiens. Les autorités chinoises en ont dénombré trois. Australie Le secrétaire d'Etat australien chargé de l'immigration a indiqué samedi que 41 Australiens étaient portés disparus. L'Office du tourisme du Népal a pour sa part parlé de 35. Six Australiens sont portés disparus dimanche, selon les autorités chinoises. Royaume-Uni Trente-trois Britanniques sont portés disparus, a fait savoir vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont porté dimanche leur nombre à 15. - Lettonie - Vingt-neuf Lettons sont portés disparus, a déclaré vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont fait état dimanche de 33 Lettons portés disparus. - Canada - L'Office du tourisme du Népal a signalé vendredi que 25 Canadiens figuraient parmi les disparus. Le ministère canadien des Affaires étrangères a évalué ce chiffre à "environ 30" - il comprend aussi des résidents permanents au Canada - à la fois au Népal et au Tibet. Les autorités chinoises ont rapporté dimanche que six Canadiens avaient disparu. - Corée du Sud - L'Office du tourisme du Népal a dit vendredi que neuf touristes sud-coréens étaient portés disparus. Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères avait annoncé mercredi être sans nouvelles de neuf travailleurs du secteur hydroélectrique. - Singapour - Neuf Singapouriens sont portés disparus, selon l'Office du tourisme du Népal. - Russie - Neuf Russes sont portés disparus, a assuré vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises en ont dénombré trois dimanche. - Allemagne - Huit Allemands sont portés disparus, selon l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont rapporté dimanche que trois Allemands étaient portés disparus. - Autres pays - Afrique du Sud : six (Office du tourisme du Népal) et quatre (autorités chinoises) Japon : cinq (Office du tourisme du Népal) Nouvelle-Zélande : cinq (ministère des Affaires étrangères et Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) France : quatre (Office du tourisme du Népal et ministère français des Affaires étrangères) et deux (autorités chinoises) Espagne : deux (ministère espagnol des Affaires étrangères) et une (autorités chinoises) Belgique : deux (Office du tourisme du Népal) Hongrie : trois (ministère hongrois des Affaires étrangères) et une (autorités chinoises). L'Office du tourisme du Népal a donné le chiffre d'une personne portée disparue. Portugal : trois (gouvernement portugais). L'Office du tourisme du Népal a affirmé qu'un seul Portugais était porté disparu. Les autorités chinoises en dénombrent également un. Pays-Bas : deux (Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) Italie : trois (ministère italien des Affaires étrangères). L'Office du tourisme du Népal a déclaré vendredi qu'une personne était portée disparue. Irlande : deux (Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) Kazakhstan : trois (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Estonie: deux (autorités chinoises) Bélarus : une (Office du tourisme du Népal) Finlande : une (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Israël : une (Office du tourisme du Népal) Lituanie : une (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Philippines : une (Office du tourisme du Népal) Serbie : une (Office du tourisme du Népal) Suisse : une (Office du tourisme du Népal) Suède : une (ministère suédois des Affaires étrangères et Office du tourisme du Népal) Vietnam : une (Office du tourisme du Népal) Nationalités non confirmées Les nationalités des personnes ne faisant pas partie des groupes de touristes au Népal n'ont pas été communiquées. burx-jj/cls/ial/ms/emp/dth/clr
Texte intégral (1024 mots)
Ces catastrophes survenues mercredi matin ont fait 797 morts, selon les données officielles. Voici les derniers bilans toujours provisoires disponibles : 3.048 disparus Selon les derniers bilans officiels, la catastrophe a fait 797 morts et 3.048 disparus. Au Népal, le nombre de disparus a été revu légèrement à la hausse dimanche par l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence, à 2.502. L'autorité a également établi à 781 le nombre de morts. Parmi les personnes portées manquantes au Népal figurent plus de 900 agents de centrales hydroélectriques ou d'ouvriers de chantiers de construction de barrages. Côté chinois, le bilan a été porté dimanche à 16 morts et 546 disparus, a rapporté la chaîne de télévision d'Etat CCTV. 850 étrangers Au Népal, on était toujours sans nouvelles de 589 étrangers, a précisé l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence. Dimanche, les autorités chinoises ont chiffré à 261 le nombre des étrangers portés disparus au Tibet. Cela porte le nombre total des étrangers avec lesquels aucun contact n'a pu être établi à au moins 850. Népal Selon les chiffres communiqués vendredi par l'Office du tourisme du Népal, 149 touristes népalais sont portés disparus. L'agence népalaise de gestion des catastrophes a avancé le chiffre de 127. Les autorités chinoises ont dénombré dimanche de leur côté 104 disparus népalais. Chine Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré jeudi qu'une centaine de ressortissants chinois figuraient parmi les personnes portées disparues au Népal. L'Office du tourisme du Népal a affirmé que tout contact était perdu avec huit Chinois. Inde Les chiffres de l'Office du tourisme du Népal ont fait état vendredi de 98 ressortissants indiens portés disparus. Les autorités chinoises ont indiqué dimanche que 49 Indiens manquaient à l'appel. Etats-Unis Quatre-vingt-cinq ressortissants américains sont toujours portés disparus, a annoncé le département d'Etat dimanche. Plus tôt dimanche, les autorités chinoises avaient indiqué que 18 ressortissants américains étaient portés disparus dans la région du Tibet. Ukraine L'Office du tourisme du Népal a évalué vendredi à 61 le nombre des Ukrainiens toujours portés disparus. L'ambassade d'Ukraine à Katmandou a annoncé peu après qu'ils étaient 62. Les autorités chinoises ont indiqué dimanche qu'un ressortissant ukrainien manquait à l'appel. Malaisie L'Office du tourisme du Népal a avancé le chiffre de 51 Malaisiens. Les autorités chinoises en ont dénombré trois. Australie Le secrétaire d'Etat australien chargé de l'immigration a indiqué samedi que 41 Australiens étaient portés disparus. L'Office du tourisme du Népal a pour sa part parlé de 35. Six Australiens sont portés disparus dimanche, selon les autorités chinoises. Royaume-Uni Trente-trois Britanniques sont portés disparus, a fait savoir vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont porté dimanche leur nombre à 15. - Lettonie - Vingt-neuf Lettons sont portés disparus, a déclaré vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont fait état dimanche de 33 Lettons portés disparus. - Canada - L'Office du tourisme du Népal a signalé vendredi que 25 Canadiens figuraient parmi les disparus. Le ministère canadien des Affaires étrangères a évalué ce chiffre à "environ 30" - il comprend aussi des résidents permanents au Canada - à la fois au Népal et au Tibet. Les autorités chinoises ont rapporté dimanche que six Canadiens avaient disparu. - Corée du Sud - L'Office du tourisme du Népal a dit vendredi que neuf touristes sud-coréens étaient portés disparus. Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères avait annoncé mercredi être sans nouvelles de neuf travailleurs du secteur hydroélectrique. - Singapour - Neuf Singapouriens sont portés disparus, selon l'Office du tourisme du Népal. - Russie - Neuf Russes sont portés disparus, a assuré vendredi l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises en ont dénombré trois dimanche. - Allemagne - Huit Allemands sont portés disparus, selon l'Office du tourisme du Népal. Les autorités chinoises ont rapporté dimanche que trois Allemands étaient portés disparus. - Autres pays - Afrique du Sud : six (Office du tourisme du Népal) et quatre (autorités chinoises) Japon : cinq (Office du tourisme du Népal) Nouvelle-Zélande : cinq (ministère des Affaires étrangères et Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) France : quatre (Office du tourisme du Népal et ministère français des Affaires étrangères) et deux (autorités chinoises) Espagne : deux (ministère espagnol des Affaires étrangères) et une (autorités chinoises) Belgique : deux (Office du tourisme du Népal) Hongrie : trois (ministère hongrois des Affaires étrangères) et une (autorités chinoises). L'Office du tourisme du Népal a donné le chiffre d'une personne portée disparue. Portugal : trois (gouvernement portugais). L'Office du tourisme du Népal a affirmé qu'un seul Portugais était porté disparu. Les autorités chinoises en dénombrent également un. Pays-Bas : deux (Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) Italie : trois (ministère italien des Affaires étrangères). L'Office du tourisme du Népal a déclaré vendredi qu'une personne était portée disparue. Irlande : deux (Office du tourisme du Népal) et deux (autorités chinoises) Kazakhstan : trois (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Estonie: deux (autorités chinoises) Bélarus : une (Office du tourisme du Népal) Finlande : une (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Israël : une (Office du tourisme du Népal) Lituanie : une (Office du tourisme du Népal) et une (autorités chinoises) Philippines : une (Office du tourisme du Népal) Serbie : une (Office du tourisme du Népal) Suisse : une (Office du tourisme du Népal) Suède : une (ministère suédois des Affaires étrangères et Office du tourisme du Népal) Vietnam : une (Office du tourisme du Népal) Nationalités non confirmées Les nationalités des personnes ne faisant pas partie des groupes de touristes au Népal n'ont pas été communiquées. burx-jj/cls/ial/ms/emp/dth/clr

30.08.2026 à 16:51

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Agressé dans la nuit de vendredi à samedi à la sortie d'un bar dans le quartier du Marais, au coeur de la capitale, le président de l'association LGBT+ des policiers et fonctionnaires de justice présente de nombreuses traces de blessures. L'auteur présumé a été interpellé.
Texte intégral (1024 mots)
Agressé dans la nuit de vendredi à samedi à la sortie d'un bar dans le quartier du Marais, au coeur de la capitale, le président de l'association LGBT+ des policiers et fonctionnaires de justice présente de nombreuses traces de blessures. L'auteur présumé a été interpellé.
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