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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.03.2026 à 03:17

Plusieurs pays européens s'inquiètent du projet de loi israélien sur la peine de mort

FRANCE 24
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Le projet de loi israélien visant à étendre la peine de mort doit être soumis au vote à la Knesset, lundi. Un texte qui préoccupe les ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume-Uni, qui estiment que ce texte "risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques".
Le projet de loi israélien visant à étendre la peine de mort doit être soumis au vote à la Knesset, lundi. Un texte qui préoccupe les ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du Royaume-Uni, qui estiment que ce texte "risquerait de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques".

30.03.2026 à 01:28

En direct : un Casque bleu tué au Liban après l'explosion d'un projectile d'origine inconnue

FRANCE 24
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La Finul a annoncé que l'explosion d'un projectile d'origine inconnue avait tué un Casque bleu dans le sud du Liban. Plus tôt, l'armée israélienne a annoncé mener des frappes contre des cibles liées au pouvoir iranien à travers Téhéran, quand le ministère iranien de l'Énergie a signalé des coupures de courant dans la région. L'Iran accuse les États-Unis de préparer une offensive terrestre, malgré les tentatives diplomatiques de mettre fin à la guerre. Suivez notre direct.
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La Finul a annoncé que l'explosion d'un projectile d'origine inconnue avait tué un Casque bleu dans le sud du Liban. Plus tôt, l'armée israélienne a annoncé mener des frappes contre des cibles liées au pouvoir iranien à travers Téhéran, quand le ministère iranien de l'Énergie a signalé des coupures de courant dans la région. L'Iran accuse les États-Unis de préparer une offensive terrestre, malgré les tentatives diplomatiques de mettre fin à la guerre. Suivez notre direct.

30.03.2026 à 00:48

J. Bardella - E. Philippe : "On a un duo de candidats qui se dégage nettement" pour 2027

FRANCE24
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Au menu de l'Essentiel politique : l’installation de plusieurs conseils municipaux sous tension, le RN gagnant en 2027 sauf face à Edouard Philippe, et la disparition de Lionel Jospin. Avec Adrien Broche, responsable des Études politiques à ViaVoice.
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Au menu de l'Essentiel politique : l’installation de plusieurs conseils municipaux sous tension, le RN gagnant en 2027 sauf face à Edouard Philippe, et la disparition de Lionel Jospin. Avec Adrien Broche, responsable des Études politiques à ViaVoice.

29.03.2026 à 23:59

MotoGP: Bezzecchi s'impose aux Etats-Unis

FRANCE24
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L'Italien, qui a ainsi décroché son cinquième GP consécutif dans la catégorie reine, a devancé deux Espagnols, son coéquipier Jorge Martin (Aprilia), et Pedro Acosta (KTM). Parti en quatrième position après avoir écopé d'une pénalité de deux places, Bezzecchi a rapidement pris la tête de la course et a mené de bout en bout avant de s'imposer sans trembler. Le Transalpin en profite pour retrouver le fauteuil de leader du championnat que lui avait chipé Martin samedi à l'issue du sprint, remporté par le Madrilène. Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez, en difficulté depuis le début de la saison en raison des séquelles de sa blessure à l'épaule droite contractée en octobre, n'a pu faire mieux que cinquième, derrière l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46), qui s'était élancé en pole position. Seulement sixième sur la grille, le Catalan a en plus dû effectuer un +long lap+ (un détour à emprunter sur le circuit qui fait perdre quelques secondes), pénalité dont il a écopée après avoir fait tomber Di Giannantonio (Ducati-VR46) samedi lors du sprint. Toujours sans victoire en Grand Prix cette saison, le septuple champion du monde qui avait reculé au onzième rang après ce +long lap+ avant d'effectuer une belle remontée en fin de course, pointe déjà à 36 longueurs de Bezzecchi au championnat. Il n'y a pas eu de miracle pour les Français Johann Zarco (Honda-LCR) et Fabio Quartararo (Yamaha). Respectivement 15e et 16e sur la grille, aucun d'eux n'a inscrit de point: l'Avignonnais a chuté au 2e tour, alors que le Niçois a pris la 17e place.
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L'Italien, qui a ainsi décroché son cinquième GP consécutif dans la catégorie reine, a devancé deux Espagnols, son coéquipier Jorge Martin (Aprilia), et Pedro Acosta (KTM). Parti en quatrième position après avoir écopé d'une pénalité de deux places, Bezzecchi a rapidement pris la tête de la course et a mené de bout en bout avant de s'imposer sans trembler. Le Transalpin en profite pour retrouver le fauteuil de leader du championnat que lui avait chipé Martin samedi à l'issue du sprint, remporté par le Madrilène. Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez, en difficulté depuis le début de la saison en raison des séquelles de sa blessure à l'épaule droite contractée en octobre, n'a pu faire mieux que cinquième, derrière l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46), qui s'était élancé en pole position. Seulement sixième sur la grille, le Catalan a en plus dû effectuer un +long lap+ (un détour à emprunter sur le circuit qui fait perdre quelques secondes), pénalité dont il a écopée après avoir fait tomber Di Giannantonio (Ducati-VR46) samedi lors du sprint. Toujours sans victoire en Grand Prix cette saison, le septuple champion du monde qui avait reculé au onzième rang après ce +long lap+ avant d'effectuer une belle remontée en fin de course, pointe déjà à 36 longueurs de Bezzecchi au championnat. Il n'y a pas eu de miracle pour les Français Johann Zarco (Honda-LCR) et Fabio Quartararo (Yamaha). Respectivement 15e et 16e sur la grille, aucun d'eux n'a inscrit de point: l'Avignonnais a chuté au 2e tour, alors que le Niçois a pris la 17e place.

29.03.2026 à 23:35

Top 14: le Stade français corrige Clermont et revient sur le podium

FRANCE24
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A six journées de la fin, les Soldats roses parisiens, seulement devancés par les Béarnais à cause des points terrain, mais devant Bordeaux-Bègles sur ce même critère, ont marqué un grand coup dans la course à la qualification, avec deux points d'avance sur Montpellier et sept désormais sur les Jaunards clermontois, toujours installés à la sixième et dernière place qualificative. Mais surtout les joueurs de Paul Gustard ont désormais une belle marge de neuf points d'avance sur la septième place, occupée par leurs voisins du Racing 92, à qui ils iront rendre visite lors du match choc de la 21e journée du championnat, après deux week-ends consacrés aux Coupes d'Europe. Immédiatement dans le coup, les Parisiens ont ouvert le score quelques secondes à peine après le coup d'envoi (2e) par l'arrière Léo Barré, à l'intérieur de son ailier Dakuwaqa pour son neuvième essai de la saison, après une superbe sautée de Carbonel, avant de prendre le large par un essai en force du deuxième ligne Azagoh sous les poteaux (16e). En tête 17-0, puis 24-8 à la mi-temps, après un troisième essai signé Tanga (32e) pour répondre à l'ailier clermontois Delguy (23e), les joueurs de la capitale s'imaginaient peut-être lancés vers un succès facile, pour effacer la frustration de leur défaite à la dernière seconde (36-32) à Clermont lors de la phase aller, où ils pensaient bien avoir accroché la première victoire de leur histoire sur la pelouse de Michelin. Mais c'était sans compter sur les Jaunards, qui ont dominé le début de la seconde période, avec deux essais du centre Darricarrère d'abord (44e) puis du talonneur Fourcade (64e), les Parisiens marquant eux de façon un peu heureuse par leur centre sud-africain Ward après avoir contré le dégagement de Newsome, l'arrière australien des Auvergnats (57e). Et c'est sans doute le carton jaune de l'ailier de l'ASM Joris Jurand, pour un pied à la poitrine de Macalou (68e), qui a fait pencher la balance, les Parisiens répondant aussitôt par un essai de son flanker Halaifonua (70e). Face à une défense dépassée, les Soldats roses ont ensuite inscrit quatre essais supplémentaires dans les dix dernières minutes, avec notamment un doublé de Dakuwaqa (76e et 78e) et deux réalisations de Macalou (74e) et Laloi (80e). Victoire donc pour les Parisiens, la troisième d'affilée, après un exploit à Toulon il y a une semaine, et victoire personnelle pour l'ouvreur parisien Louis Carbonel dans son duel avec son homologue néo-zélandais Harry Plummer. Avec 19 points au pied, "Carbo" est désormais le meilleur réalisateur du championnat (220 points) en devançant Plummer (213 points).
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A six journées de la fin, les Soldats roses parisiens, seulement devancés par les Béarnais à cause des points terrain, mais devant Bordeaux-Bègles sur ce même critère, ont marqué un grand coup dans la course à la qualification, avec deux points d'avance sur Montpellier et sept désormais sur les Jaunards clermontois, toujours installés à la sixième et dernière place qualificative. Mais surtout les joueurs de Paul Gustard ont désormais une belle marge de neuf points d'avance sur la septième place, occupée par leurs voisins du Racing 92, à qui ils iront rendre visite lors du match choc de la 21e journée du championnat, après deux week-ends consacrés aux Coupes d'Europe. Immédiatement dans le coup, les Parisiens ont ouvert le score quelques secondes à peine après le coup d'envoi (2e) par l'arrière Léo Barré, à l'intérieur de son ailier Dakuwaqa pour son neuvième essai de la saison, après une superbe sautée de Carbonel, avant de prendre le large par un essai en force du deuxième ligne Azagoh sous les poteaux (16e). En tête 17-0, puis 24-8 à la mi-temps, après un troisième essai signé Tanga (32e) pour répondre à l'ailier clermontois Delguy (23e), les joueurs de la capitale s'imaginaient peut-être lancés vers un succès facile, pour effacer la frustration de leur défaite à la dernière seconde (36-32) à Clermont lors de la phase aller, où ils pensaient bien avoir accroché la première victoire de leur histoire sur la pelouse de Michelin. Mais c'était sans compter sur les Jaunards, qui ont dominé le début de la seconde période, avec deux essais du centre Darricarrère d'abord (44e) puis du talonneur Fourcade (64e), les Parisiens marquant eux de façon un peu heureuse par leur centre sud-africain Ward après avoir contré le dégagement de Newsome, l'arrière australien des Auvergnats (57e). Et c'est sans doute le carton jaune de l'ailier de l'ASM Joris Jurand, pour un pied à la poitrine de Macalou (68e), qui a fait pencher la balance, les Parisiens répondant aussitôt par un essai de son flanker Halaifonua (70e). Face à une défense dépassée, les Soldats roses ont ensuite inscrit quatre essais supplémentaires dans les dix dernières minutes, avec notamment un doublé de Dakuwaqa (76e et 78e) et deux réalisations de Macalou (74e) et Laloi (80e). Victoire donc pour les Parisiens, la troisième d'affilée, après un exploit à Toulon il y a une semaine, et victoire personnelle pour l'ouvreur parisien Louis Carbonel dans son duel avec son homologue néo-zélandais Harry Plummer. Avec 19 points au pied, "Carbo" est désormais le meilleur réalisateur du championnat (220 points) en devançant Plummer (213 points).

29.03.2026 à 23:31

Propos polémiques sur CNews: le maire de Saint-Denis appelle à un rassemblement antiraciste samedi

FRANCE24
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L'événement, qui débutera à 14H00, est présenté par le nouvel édile de la deuxième ville d'Île-de-France comme un "rassemblement populaire, citoyen", visant à dénoncer "le racisme, les discriminations et la haine de l'autre". Bally Bagayoko appelle également à "défendre la République et ses valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité" face à ce qu'il qualifie "d'attaques réactionnaires". Elu dès le premier tour des municipales à Saint-Denis-Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) face au sortant PS Mathieu Hanotin, Bally Bagayoko a offert aux Insoumis leur plus grande ville. Ce natif des Hauts-de-Seine, de parents maliens, est depuis la cible de nombreux commentaires racistes. Vendredi, un débat sur la chaîne CNews a porté sur les premiers jours de son mandat. Est-ce que ce maire "essaye de pousser les limites ?", demande le présentateur. "Sûrement qu'il y a un peu de ça. Maintenant, c'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus - il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité", a répondu le psychologue Jean Doridot en plateau. En retour, la cheffe des députés LFI Mathilde Panot a dénoncé sur X un racisme "crasse et décomplexé", y voyant une comparaison entre M. Bagayoko et "un singe et un +chef de tribu+". Elle a annoncé saisir l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel et du numérique. Bally Bagayoko a quant à lui annoncé à l'AFP le dépôt d'une plainte. La direction de CNews a estimé auprès de l'AFP que les propos de Jean Doridot avaient été "délibérément déformés sur les réseaux sociaux, alimentant une polémique infondée". CNews s'est retrouvée dans la foulée au coeur d'une deuxième polémique samedi, après que le philosophe Michel Onfray a prêté à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant" pour avoir appelé à faire "allégeance" après son élection. Dans son appel au rassemblement, le maire Insoumis dénonce des médias nationaux qui n'arrivent pas à intégrer l'idée "qu'un enfant de la ville, issu de nos quartiers populaires, puisse être appelé aux responsabilités pour la collectivité".
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L'événement, qui débutera à 14H00, est présenté par le nouvel édile de la deuxième ville d'Île-de-France comme un "rassemblement populaire, citoyen", visant à dénoncer "le racisme, les discriminations et la haine de l'autre". Bally Bagayoko appelle également à "défendre la République et ses valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité" face à ce qu'il qualifie "d'attaques réactionnaires". Elu dès le premier tour des municipales à Saint-Denis-Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) face au sortant PS Mathieu Hanotin, Bally Bagayoko a offert aux Insoumis leur plus grande ville. Ce natif des Hauts-de-Seine, de parents maliens, est depuis la cible de nombreux commentaires racistes. Vendredi, un débat sur la chaîne CNews a porté sur les premiers jours de son mandat. Est-ce que ce maire "essaye de pousser les limites ?", demande le présentateur. "Sûrement qu'il y a un peu de ça. Maintenant, c'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus - il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité", a répondu le psychologue Jean Doridot en plateau. En retour, la cheffe des députés LFI Mathilde Panot a dénoncé sur X un racisme "crasse et décomplexé", y voyant une comparaison entre M. Bagayoko et "un singe et un +chef de tribu+". Elle a annoncé saisir l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel et du numérique. Bally Bagayoko a quant à lui annoncé à l'AFP le dépôt d'une plainte. La direction de CNews a estimé auprès de l'AFP que les propos de Jean Doridot avaient été "délibérément déformés sur les réseaux sociaux, alimentant une polémique infondée". CNews s'est retrouvée dans la foulée au coeur d'une deuxième polémique samedi, après que le philosophe Michel Onfray a prêté à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant" pour avoir appelé à faire "allégeance" après son élection. Dans son appel au rassemblement, le maire Insoumis dénonce des médias nationaux qui n'arrivent pas à intégrer l'idée "qu'un enfant de la ville, issu de nos quartiers populaires, puisse être appelé aux responsabilités pour la collectivité".

29.03.2026 à 23:31

Conséquences du blocus sur le détroit d'Ormuz : l'accès aux médicaments menacé en Afrique

Fatimata WANE
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L’Afrique victime collatérale de la guerre au Moyen-Orient. Une pénurie de médicaments menace le contient qui importe plus de 70% de ses médicaments principalement d'Inde et de Chine. En cause, le blocage du détroit d’Ormuz qui rallonge les trajets et augmente le coût du transport.
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L’Afrique victime collatérale de la guerre au Moyen-Orient. Une pénurie de médicaments menace le contient qui importe plus de 70% de ses médicaments principalement d'Inde et de Chine. En cause, le blocage du détroit d’Ormuz qui rallonge les trajets et augmente le coût du transport.

29.03.2026 à 23:21

Foot: les Bleus ont de la réserve

FRANCE24
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Le sélectionneur Didier Deschamps n'avait pas forcément fait un cadeau aux onze réservistes chargés de défier les Cafeteros, finalistes de la Copa America 2024 et troisièmes des qualifications de la zone Amsud. Mais les remplaçants tricolores ont parfaitement rempli leur mission, démontrant encore une fois la richesse du réservoir bleu. Sans doute inspirés par la belle prestation des titulaires face aux Auriverde, jeudi à Foxborough (Massachusetts), les supplétifs ont fait bien mieux que de résister, portés par un secteur offensif dont la profondeur n'a que peu d'équivalent sur la scène internationale. De quoi donner des maux de tête à Deschamps à l'heure d'effectuer ses choix en vue de la Coupe du monde. Quoi qu'il en soit, avec les deux victoires glanées sur le sol US, il sera très compliqué de venir bousculer l'ossature de ce groupe au moment de la divulgation de la liste pour le Mondial, prévue le 14 mai. Les trois buts inscrits par Désiré Doué (30e, 56e) et Marcus Thuram (41e), aboutissements d'actions collectives limpides, viennent prouver qu'il y a de la vie derrière le quatuor de base de l'attaque (Mbappé-Dembélé-Ekitike-Olise). Fin de disette pour Thuram Doué, qui souffrait du dos vendredi, en a ainsi profité pour ouvrir son compteur en bleu au bout de six sélections, d'abord sur un tir dévié par le défenseur colombien Daniel Munoz à la suite d'une remise astucieuse de Rayan Cherki, puis sur un contre exécuté de main de maître. Le joueur du PSG, finaliste des JO de Paris-2024 sous les ordres de Thierry Henry et double buteur en finale de la Ligue des champions 2025, aurait même pu corser l'addition sur une belle frappe enroulée juste avant la pause (45e). Quant à Thuram, souvent brocardé pour son inaptitude à être digne du niveau international et sorti de l'équipe première après un Euro-2024 catastrophique, il a mis fin de la tête à une longue disette en marquant sa 3e réalisation pour sa 33e apparition sous le maillot bleu, la première depuis le 18 novembre 2023, avant de se muer en passeur pour Doué. Deschamps a aussi pu noter la performance de la pépite monégasque Maghnes Akliouche, impliqué sur les trois buts et auteur d'une passe décisive, un magnifique centre à destination de Thuram. La défense, avec une charnière centrale inédite composée de Maxence Lacroix et de Lucas Hernandez, a également tenu le choc alors qu'elle avait de sacrés clients en face d'elle avec les virevoltants ailiers Luis Diaz (Bayern Munich) et Jhon Arias (Palmeiras) ainsi que le vétéran de 34 ans James Rodriguez. Mais ils ont été totalement muselés, trois jours après une défaite contre la Croatie (2-1), ne réduisant le score qu'en toute fin de partie par Jaminton Campaz (77e). De quoi largement satisfaire Deschamps. Même si la vérité du mois de mars ne sera pas forcément celle de l'été prochain, le sélectionneur peut désormais se projeter tranquillement vers la Coupe du monde.
Texte intégral (528 mots)
Le sélectionneur Didier Deschamps n'avait pas forcément fait un cadeau aux onze réservistes chargés de défier les Cafeteros, finalistes de la Copa America 2024 et troisièmes des qualifications de la zone Amsud. Mais les remplaçants tricolores ont parfaitement rempli leur mission, démontrant encore une fois la richesse du réservoir bleu. Sans doute inspirés par la belle prestation des titulaires face aux Auriverde, jeudi à Foxborough (Massachusetts), les supplétifs ont fait bien mieux que de résister, portés par un secteur offensif dont la profondeur n'a que peu d'équivalent sur la scène internationale. De quoi donner des maux de tête à Deschamps à l'heure d'effectuer ses choix en vue de la Coupe du monde. Quoi qu'il en soit, avec les deux victoires glanées sur le sol US, il sera très compliqué de venir bousculer l'ossature de ce groupe au moment de la divulgation de la liste pour le Mondial, prévue le 14 mai. Les trois buts inscrits par Désiré Doué (30e, 56e) et Marcus Thuram (41e), aboutissements d'actions collectives limpides, viennent prouver qu'il y a de la vie derrière le quatuor de base de l'attaque (Mbappé-Dembélé-Ekitike-Olise). Fin de disette pour Thuram Doué, qui souffrait du dos vendredi, en a ainsi profité pour ouvrir son compteur en bleu au bout de six sélections, d'abord sur un tir dévié par le défenseur colombien Daniel Munoz à la suite d'une remise astucieuse de Rayan Cherki, puis sur un contre exécuté de main de maître. Le joueur du PSG, finaliste des JO de Paris-2024 sous les ordres de Thierry Henry et double buteur en finale de la Ligue des champions 2025, aurait même pu corser l'addition sur une belle frappe enroulée juste avant la pause (45e). Quant à Thuram, souvent brocardé pour son inaptitude à être digne du niveau international et sorti de l'équipe première après un Euro-2024 catastrophique, il a mis fin de la tête à une longue disette en marquant sa 3e réalisation pour sa 33e apparition sous le maillot bleu, la première depuis le 18 novembre 2023, avant de se muer en passeur pour Doué. Deschamps a aussi pu noter la performance de la pépite monégasque Maghnes Akliouche, impliqué sur les trois buts et auteur d'une passe décisive, un magnifique centre à destination de Thuram. La défense, avec une charnière centrale inédite composée de Maxence Lacroix et de Lucas Hernandez, a également tenu le choc alors qu'elle avait de sacrés clients en face d'elle avec les virevoltants ailiers Luis Diaz (Bayern Munich) et Jhon Arias (Palmeiras) ainsi que le vétéran de 34 ans James Rodriguez. Mais ils ont été totalement muselés, trois jours après une défaite contre la Croatie (2-1), ne réduisant le score qu'en toute fin de partie par Jaminton Campaz (77e). De quoi largement satisfaire Deschamps. Même si la vérité du mois de mars ne sera pas forcément celle de l'été prochain, le sélectionneur peut désormais se projeter tranquillement vers la Coupe du monde.

29.03.2026 à 23:15

Foot: Akliouche marque des points en bleu

FRANCE24
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Pour ce second match amical de la tournée des Bleus aux Etats-Unis, trois jours après une victoire de prestige contre le Brésil (2-1) à Foxborough (Massachusetts, nord-est), Didier Deschamps a aligné une équipe largement remaniée. "Je veux revoir le maximum de joueurs sur le terrain", avait expliqué le sélectionneur samedi en conférence de presse avant de défier le finaliste de la Copa America, troisième de la zone Amérique du Sud et deuxième meilleure attaque derrière l'Argentine. Et Akliouche (24 ans), auteur de six buts en Ligue 1 cette saison, a su profiter de sa septième sélection pour briller. "Il est très intéressant parce qu'il met beaucoup de vitesse... Il a eu un petit peu de difficulté au départ, il était un peu timide sur le premier rassemblement, après il s'est libéré, il est capable de faire de très bonnes choses", a d'ailleurs commenté après le match Didier Deschamps sur TF1. Titulaire et positionné côté droit, mais permutant souvent dans l'axe, le latéral a été impliqué dans les trois buts des Bleus: il a débordé à droite pour Rayan Cherki qui a dévié pour Marcus Thuram puis pour Désiré Doué. Pour sa sixième sélection, le Parisien a inscrit son premier but en équipe de France d'un tir à ras de terre dévié par le défenseur colombien Daniel Munoz (29e). Douze minutes plus tard, toujours à droite, Akliouche a adressé un centre aérien que Thuram a repris de la tête (41e). Objectif Etats-Unis A la 56e, c'est encore Akliouche qui a récupéré le ballon au milieu de terrain pour lancer Cherki, qui a trouvé Thuram à droite. L'attaquant de l'Inter Milan a centré pour Doué qui a inscrit son deuxième but de la journée. Il a également tenté des frappes (captées par le gardien 22e, trop lourde 27e) et participé au pressing défensif, notamment en seconde période quand les Cafeteros ont pris le jeu à leur compte. Sorti à la 64e minute, il a été remplacé par Randal Kolo Muani. "Je suis très content, on se connait pas forcément beaucoup sur le terrain mais on a réussi à bien s'entendre", a déclaré l'attaquant en zone mixte. "C'est mon objectif d'être décisif, d'aider l'équipe à marquer et de bien défendre", a-t-il ajouté, sans vouloir commenter ses chances de faire partie de la sélection cet été. Akliouche avait honoré sa première sélection le 5 septembre 2025 pour le match contre l'Ukraine (victoire 2-0). Il a marqué son premier but en Azerbaïdjan (victoire 3-1) lors des qualifications pour le Mondial, pour sa première titularisation. "J'ai évolué sur beaucoup de points. J'ai découvert un univers avec l'équipe de France, vécu de bons moments, certains plus compliqués", disait-il à la mi-mars dans un entretien à l'AFP à propos de son expérience avec les Bleus. Quant à la Coupe du monde cet été, "mon objectif est d'être aux États-Unis! Si j'y vais, l'objectif sera ensuite de jouer, d'être performant, décisif", affirmait-il. Il lui faudra toutefois être encore plus performant en club pour avoir une chance d'être du voyage en Amérique, à un poste où Ousmane Dembélé est le titulaire indiscutable. Il lui reste deux rencontres amicales (le 4 juin face à la Côte d'Ivoire à Nantes et le 8 juin à Lille contre un adversaire restant à déterminer) pour accompagner les Bleus à Boston, où se situera leur camp de base pendant le Mondial.
Texte intégral (597 mots)
Pour ce second match amical de la tournée des Bleus aux Etats-Unis, trois jours après une victoire de prestige contre le Brésil (2-1) à Foxborough (Massachusetts, nord-est), Didier Deschamps a aligné une équipe largement remaniée. "Je veux revoir le maximum de joueurs sur le terrain", avait expliqué le sélectionneur samedi en conférence de presse avant de défier le finaliste de la Copa America, troisième de la zone Amérique du Sud et deuxième meilleure attaque derrière l'Argentine. Et Akliouche (24 ans), auteur de six buts en Ligue 1 cette saison, a su profiter de sa septième sélection pour briller. "Il est très intéressant parce qu'il met beaucoup de vitesse... Il a eu un petit peu de difficulté au départ, il était un peu timide sur le premier rassemblement, après il s'est libéré, il est capable de faire de très bonnes choses", a d'ailleurs commenté après le match Didier Deschamps sur TF1. Titulaire et positionné côté droit, mais permutant souvent dans l'axe, le latéral a été impliqué dans les trois buts des Bleus: il a débordé à droite pour Rayan Cherki qui a dévié pour Marcus Thuram puis pour Désiré Doué. Pour sa sixième sélection, le Parisien a inscrit son premier but en équipe de France d'un tir à ras de terre dévié par le défenseur colombien Daniel Munoz (29e). Douze minutes plus tard, toujours à droite, Akliouche a adressé un centre aérien que Thuram a repris de la tête (41e). Objectif Etats-Unis A la 56e, c'est encore Akliouche qui a récupéré le ballon au milieu de terrain pour lancer Cherki, qui a trouvé Thuram à droite. L'attaquant de l'Inter Milan a centré pour Doué qui a inscrit son deuxième but de la journée. Il a également tenté des frappes (captées par le gardien 22e, trop lourde 27e) et participé au pressing défensif, notamment en seconde période quand les Cafeteros ont pris le jeu à leur compte. Sorti à la 64e minute, il a été remplacé par Randal Kolo Muani. "Je suis très content, on se connait pas forcément beaucoup sur le terrain mais on a réussi à bien s'entendre", a déclaré l'attaquant en zone mixte. "C'est mon objectif d'être décisif, d'aider l'équipe à marquer et de bien défendre", a-t-il ajouté, sans vouloir commenter ses chances de faire partie de la sélection cet été. Akliouche avait honoré sa première sélection le 5 septembre 2025 pour le match contre l'Ukraine (victoire 2-0). Il a marqué son premier but en Azerbaïdjan (victoire 3-1) lors des qualifications pour le Mondial, pour sa première titularisation. "J'ai évolué sur beaucoup de points. J'ai découvert un univers avec l'équipe de France, vécu de bons moments, certains plus compliqués", disait-il à la mi-mars dans un entretien à l'AFP à propos de son expérience avec les Bleus. Quant à la Coupe du monde cet été, "mon objectif est d'être aux États-Unis! Si j'y vais, l'objectif sera ensuite de jouer, d'être performant, décisif", affirmait-il. Il lui faudra toutefois être encore plus performant en club pour avoir une chance d'être du voyage en Amérique, à un poste où Ousmane Dembélé est le titulaire indiscutable. Il lui reste deux rencontres amicales (le 4 juin face à la Côte d'Ivoire à Nantes et le 8 juin à Lille contre un adversaire restant à déterminer) pour accompagner les Bleus à Boston, où se situera leur camp de base pendant le Mondial.

29.03.2026 à 23:15

"Vive le shah!": un millier de personnes rassemblées à l'appel de Pahlavi à Washington

FRANCE24
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Des membres de la diaspora iranienne venus de New York, du Canada, ou de Washington et ses alentours agitaient des drapeaux américains et iraniens au bruit de slogans tels que "Javid Shah" (vive le shah, ndlr), "USA, USA", ou encore "Merci, merci président Trump", sur la pelouse du National Mall, non loin de la Maison Blanche. Chansons en farsi, enregistrements de Donald Trump ou YMCA, l'un des tubes de campagne du président américain, ont rythmé le rassemblement ensoleillé constitué de chiens, poussettes et manifestants venus en famille. Naz Riz, casquette rouge "Make Iran Great Again" et drapeau iranien sur le dos, ne parle pas de "guerre" en Iran, mais d'"opération de secours" coordonnée par Israël et les Etats-Unis. "Je souhaite voir d'autres pays y prendre part, parce qu'ils (le pouvoir iranien) sont partout, ce sont des cafards", dit la quinquagénaire, qui a quitté son pays d'origine il y a presque 30 ans. Selon elle, Reza Pahlavi est la "meilleure option" pour assurer une transition démocratique dans le pays. Et face aux "criminels" qui constituent le gouvernement actuel, le fils du shah est un homme qui "sait ce qu'est la démocratie", assure-t-elle. Même son de cloche chez Nissam Crowe, venue de la Virginie voisine avec son mari et son chien. Reza Pahlavi est synonyme de "démocratie" et de "liberté", affirme la femme de 57 ans, drapeau rouge, vert et blanc en main, qui vit aux Etats-Unis depuis 1976. La guerre, "l'unique option" Sur la petite scène installée devant le Capitole se succèdent les intervenants, dont la femme et la fille de Reza Pahlavi. Ce dernier a assisté samedi à la CPAC, conférence annuelle des conservateurs américains, au Texas, où il a été longuement acclamé. Pour Sharita Kord, une infirmière de 25 ans ayant grandi en Iran et venue spécialement de New York pour manifester, la guerre déclenchée le 28 février était "l'unique option" pour renverser le gouvernement en place. Quant à Reza Pahlavi, "nous n'avons pas d'autre choix que de croire en lui". Si Ehsan Terani n'est pas un "soutien direct" du fils du shah, il pense qu'en cas du chute de gouvernement iranien, "il n'y aura pas d'autre alternative pour la période de transition". Mais cet habitant de Montréal souhaite avant tout la tenue "d'élections libres pour que le peuple puisse choisir ses dirigeants et le système dans lequel le pays veut vivre". Reza Pahlavi, qui n'est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l'un des nombreux mouvements d'opposition basés à l'étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien. Il est apparu sur le devant de la scène internationale au moment du mouvement de contestation en Iran qui a culminé en janvier et a été réprimé dans le sang, un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique. Mais l'opposition iranienne demeure fragmentée et les groupes issus de minorités ethniques s'opposent depuis longtemps à ses partisans.
Texte intégral (519 mots)
Des membres de la diaspora iranienne venus de New York, du Canada, ou de Washington et ses alentours agitaient des drapeaux américains et iraniens au bruit de slogans tels que "Javid Shah" (vive le shah, ndlr), "USA, USA", ou encore "Merci, merci président Trump", sur la pelouse du National Mall, non loin de la Maison Blanche. Chansons en farsi, enregistrements de Donald Trump ou YMCA, l'un des tubes de campagne du président américain, ont rythmé le rassemblement ensoleillé constitué de chiens, poussettes et manifestants venus en famille. Naz Riz, casquette rouge "Make Iran Great Again" et drapeau iranien sur le dos, ne parle pas de "guerre" en Iran, mais d'"opération de secours" coordonnée par Israël et les Etats-Unis. "Je souhaite voir d'autres pays y prendre part, parce qu'ils (le pouvoir iranien) sont partout, ce sont des cafards", dit la quinquagénaire, qui a quitté son pays d'origine il y a presque 30 ans. Selon elle, Reza Pahlavi est la "meilleure option" pour assurer une transition démocratique dans le pays. Et face aux "criminels" qui constituent le gouvernement actuel, le fils du shah est un homme qui "sait ce qu'est la démocratie", assure-t-elle. Même son de cloche chez Nissam Crowe, venue de la Virginie voisine avec son mari et son chien. Reza Pahlavi est synonyme de "démocratie" et de "liberté", affirme la femme de 57 ans, drapeau rouge, vert et blanc en main, qui vit aux Etats-Unis depuis 1976. La guerre, "l'unique option" Sur la petite scène installée devant le Capitole se succèdent les intervenants, dont la femme et la fille de Reza Pahlavi. Ce dernier a assisté samedi à la CPAC, conférence annuelle des conservateurs américains, au Texas, où il a été longuement acclamé. Pour Sharita Kord, une infirmière de 25 ans ayant grandi en Iran et venue spécialement de New York pour manifester, la guerre déclenchée le 28 février était "l'unique option" pour renverser le gouvernement en place. Quant à Reza Pahlavi, "nous n'avons pas d'autre choix que de croire en lui". Si Ehsan Terani n'est pas un "soutien direct" du fils du shah, il pense qu'en cas du chute de gouvernement iranien, "il n'y aura pas d'autre alternative pour la période de transition". Mais cet habitant de Montréal souhaite avant tout la tenue "d'élections libres pour que le peuple puisse choisir ses dirigeants et le système dans lequel le pays veut vivre". Reza Pahlavi, qui n'est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l'un des nombreux mouvements d'opposition basés à l'étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien. Il est apparu sur le devant de la scène internationale au moment du mouvement de contestation en Iran qui a culminé en janvier et a été réprimé dans le sang, un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique. Mais l'opposition iranienne demeure fragmentée et les groupes issus de minorités ethniques s'opposent depuis longtemps à ses partisans.

29.03.2026 à 22:42

Guerre au Moyen-Orient : le Pakistan prêt à accueillir des pourparlers

FRANCE 24
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Le Pakistan a déclaré dimanche qu'il se préparait à accueillir des "discussions significatives" visant à mettre fin au conflit avec l'Iran dans les jours à venir, alors même que Téhéran avait auparavant accusé Washington de préparer une offensive terrestre tout en cherchant à négocier.
Texte intégral (519 mots)
Le Pakistan a déclaré dimanche qu'il se préparait à accueillir des "discussions significatives" visant à mettre fin au conflit avec l'Iran dans les jours à venir, alors même que Téhéran avait auparavant accusé Washington de préparer une offensive terrestre tout en cherchant à négocier.

29.03.2026 à 22:23

Sidaction 2026: 3,6 millions d'euros de promesses de dons

FRANCE24
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"Dans une période où la menace d’une crise économique internationale pèse sur chacun, nous tenons à saluer la fidélité et l’engagement des donateurs. Cette mobilisation, bien qu’en retrait, reste essentielle pour nous donner les moyens de poursuivre notre combat", a commenté dimanche dans un communiqué Florence Thune, directrice générale de Sidaction, association cofondée en 1994 par Pierre Bergé et Line Renaud. L'association, présidée par la codécouvreuse du virus du sida au début des années 1980 et prix Nobel de médecine 2008 Françoise Barré-Sinoussi, a exactement recueilli 3,614 millions d'euros de promesses, contre 3,909 millions d'euros en 2025. Les dons au Sidaction servent à financer des recherches, des soins, des programmes d'aide aux personnes vivant avec le VIH, en France et à l'étranger, comme en Afrique. "Nous faisons face à une de nos plus graves crises: les financements se fragilisent alors même que les besoins restent considérables. Il est impératif de maintenir notre mobilisation collective pour éviter tout recul dans la lutte contre le VIH/sida", a souligné Mme Thune. Depuis 2025 et l'arrêt des aides des Etats-Unis de Donald Trump, la lutte contre le VIH est "prise en étau". "D'un côté, de multiples baisses de financements, y compris par la France. De l'autre, une montée de mouvements réactionnaires qui s'attaquent aux droits des femmes, des personnes LGBT+, des migrants", expliquait-elle il y a quelques jours à l'AFP. Si les traitements antirétroviraux et les outils de prévention innovants comme la prophylaxie pré-exposition (PrEP) ont permis des progrès majeurs, près de 41 millions de personnes vivent encore avec le VIH dans le monde, dont un quart environ sans traitement. Et près de 600.000 meurent chaque année des suites du sida. En France, quelque 180.000 personnes vivent avec le VIH et le nombre de nouvelles découvertes de séropositivité stagne autour de 5.000, dont environ un tiers chez des femmes.
Lire plus (326 mots)
"Dans une période où la menace d’une crise économique internationale pèse sur chacun, nous tenons à saluer la fidélité et l’engagement des donateurs. Cette mobilisation, bien qu’en retrait, reste essentielle pour nous donner les moyens de poursuivre notre combat", a commenté dimanche dans un communiqué Florence Thune, directrice générale de Sidaction, association cofondée en 1994 par Pierre Bergé et Line Renaud. L'association, présidée par la codécouvreuse du virus du sida au début des années 1980 et prix Nobel de médecine 2008 Françoise Barré-Sinoussi, a exactement recueilli 3,614 millions d'euros de promesses, contre 3,909 millions d'euros en 2025. Les dons au Sidaction servent à financer des recherches, des soins, des programmes d'aide aux personnes vivant avec le VIH, en France et à l'étranger, comme en Afrique. "Nous faisons face à une de nos plus graves crises: les financements se fragilisent alors même que les besoins restent considérables. Il est impératif de maintenir notre mobilisation collective pour éviter tout recul dans la lutte contre le VIH/sida", a souligné Mme Thune. Depuis 2025 et l'arrêt des aides des Etats-Unis de Donald Trump, la lutte contre le VIH est "prise en étau". "D'un côté, de multiples baisses de financements, y compris par la France. De l'autre, une montée de mouvements réactionnaires qui s'attaquent aux droits des femmes, des personnes LGBT+, des migrants", expliquait-elle il y a quelques jours à l'AFP. Si les traitements antirétroviraux et les outils de prévention innovants comme la prophylaxie pré-exposition (PrEP) ont permis des progrès majeurs, près de 41 millions de personnes vivent encore avec le VIH dans le monde, dont un quart environ sans traitement. Et près de 600.000 meurent chaque année des suites du sida. En France, quelque 180.000 personnes vivent avec le VIH et le nombre de nouvelles découvertes de séropositivité stagne autour de 5.000, dont environ un tiers chez des femmes.

29.03.2026 à 22:22

Loi anti-homosexualité au Sénégal : l'avocate camerounaise Alice Nkom réagit

FRANCE24
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La première des préoccupations des dirigeants est de "regarder dans la culotte des sénégalais".   Au Sénégal, une nouvelle loi durcit les sanctions contre l’homosexualité, avec des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et une extension à la “promotion” de l’homosexualité. Au-delà du débat sociétal, quelles conséquences concrètes sur le plan judiciaire ? Analyse avec l’avocate camerounaise Alice Nkom, figure majeure de la défense des personnes poursuivies dans ce type d’affaires. Un éclairage sur les mécanismes du droit, entre textes, application et libertés fondamentales.
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La première des préoccupations des dirigeants est de "regarder dans la culotte des sénégalais".   Au Sénégal, une nouvelle loi durcit les sanctions contre l’homosexualité, avec des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et une extension à la “promotion” de l’homosexualité. Au-delà du débat sociétal, quelles conséquences concrètes sur le plan judiciaire ? Analyse avec l’avocate camerounaise Alice Nkom, figure majeure de la défense des personnes poursuivies dans ce type d’affaires. Un éclairage sur les mécanismes du droit, entre textes, application et libertés fondamentales.

29.03.2026 à 22:19

Blanc-Mesnil: Demba Traoré élu maire loin des huées ayant visé son adversaire

FRANCE24
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"Le potentiel du Blanc-Mesnil est immense. Nous pouvons pleinement devenir un moteur dans notre département. À nous maintenant d'être à la hauteur", a déclaré Demba Traoré, 40 ans, alors que dans la salle ses nombreux supporters entamaient la Marseillaise, selon une journaliste de l'AFP sur place. Ancien cadre dans la banque et ex-entraîneur de l'équipe de football de la ville, Demba Traoré, qui a grandi dans le quartier populaire Saint-Just, avait obtenu entre les deux tours le soutien de la liste d'union de la gauche du communiste Didier Mignot et celle du centriste Mohamed Chérif. Après une campagne tendue, il l'a emporté face au sénateur LR Thierry Meignen (51,49% contre 48,51% des voix), mettant fin à douze années de gestion municipale par la droite. Défait, l’ancien maire (2014-2021) avait quitté la mairie sous les huées, escorté par la police municipale, après avoir dénoncé des irrégularités et annoncé un recours en annulation du scrutin. Après cet épisode, Demba Traoré a appelé au calme et au rassemblement: "Je serai le maire pour l'ensemble des Blancs-Mesnilois (...). Notre projet n'est pas d'opposer ni de casser ce qui fonctionne. Notre ambition est de faire progresser toute la ville". "On est très contentes! On est très fières aussi de nos enfants", confie Kadji Gueye, 62 ans, d'origine sénégalaise comme le nouveau maire. "On est de l'immigration, on pensait en arrivant ici qu'on ne pourrait faire que des ménages ou travailler dans le bâtiment. Mais nos enfants, ils ont étudié, ils y sont arrivés! La prochaine fois c'est l’Élysée!", poursuit-elle dans un sourire. La ville du Blanc-Mesnil, 62.000 habitants, à mi-chemin entre l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et le Stade de France, a été dirigée par des élus communistes pendant plus de 80 ans avant de passer aux mains de Thierry Meignen en 2014. Ce dernier est visé par une plainte de la journaliste Nassira El Moaddem pour menaces de mort après ses révélations sur des pratiques jugées douteuses, notamment dans l'attribution de marchés publics, la mise à l'écart de l'ancienne équipe municipale ou encore des rapprochements avec l'extrême droite. Il fait l'objet d'une saisine du comité de déontologie du Sénat, demandée par son président Gérard Larcher (LR).
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"Le potentiel du Blanc-Mesnil est immense. Nous pouvons pleinement devenir un moteur dans notre département. À nous maintenant d'être à la hauteur", a déclaré Demba Traoré, 40 ans, alors que dans la salle ses nombreux supporters entamaient la Marseillaise, selon une journaliste de l'AFP sur place. Ancien cadre dans la banque et ex-entraîneur de l'équipe de football de la ville, Demba Traoré, qui a grandi dans le quartier populaire Saint-Just, avait obtenu entre les deux tours le soutien de la liste d'union de la gauche du communiste Didier Mignot et celle du centriste Mohamed Chérif. Après une campagne tendue, il l'a emporté face au sénateur LR Thierry Meignen (51,49% contre 48,51% des voix), mettant fin à douze années de gestion municipale par la droite. Défait, l’ancien maire (2014-2021) avait quitté la mairie sous les huées, escorté par la police municipale, après avoir dénoncé des irrégularités et annoncé un recours en annulation du scrutin. Après cet épisode, Demba Traoré a appelé au calme et au rassemblement: "Je serai le maire pour l'ensemble des Blancs-Mesnilois (...). Notre projet n'est pas d'opposer ni de casser ce qui fonctionne. Notre ambition est de faire progresser toute la ville". "On est très contentes! On est très fières aussi de nos enfants", confie Kadji Gueye, 62 ans, d'origine sénégalaise comme le nouveau maire. "On est de l'immigration, on pensait en arrivant ici qu'on ne pourrait faire que des ménages ou travailler dans le bâtiment. Mais nos enfants, ils ont étudié, ils y sont arrivés! La prochaine fois c'est l’Élysée!", poursuit-elle dans un sourire. La ville du Blanc-Mesnil, 62.000 habitants, à mi-chemin entre l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et le Stade de France, a été dirigée par des élus communistes pendant plus de 80 ans avant de passer aux mains de Thierry Meignen en 2014. Ce dernier est visé par une plainte de la journaliste Nassira El Moaddem pour menaces de mort après ses révélations sur des pratiques jugées douteuses, notamment dans l'attribution de marchés publics, la mise à l'écart de l'ancienne équipe municipale ou encore des rapprochements avec l'extrême droite. Il fait l'objet d'une saisine du comité de déontologie du Sénat, demandée par son président Gérard Larcher (LR).

29.03.2026 à 22:15

Laurent Vinatier: "quand je suis condamné, je perds pied, et réalise que je suis un objet politique"

Achren VERDIAN
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Le témoignage de Laurent Vinatier, accusé par Moscou d'être un espion et incarcéré durant 19 mois, en dit long sur la Russie de Vladimir Poutine, son système répressif, sa propagande et son univers carcéral. Ce chercheur français spécialisé dans l'espace post-soviétique, arrêté en juin 2024 par le FSB à la terrasse d'un café, a été libéré le 8 janvier dernier à la faveur d'un échange avec le basketteur russe Daniil Kasatkin. Il était l'invité d'Au Cœur de l'Info.
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Le témoignage de Laurent Vinatier, accusé par Moscou d'être un espion et incarcéré durant 19 mois, en dit long sur la Russie de Vladimir Poutine, son système répressif, sa propagande et son univers carcéral. Ce chercheur français spécialisé dans l'espace post-soviétique, arrêté en juin 2024 par le FSB à la terrasse d'un café, a été libéré le 8 janvier dernier à la faveur d'un échange avec le basketteur russe Daniil Kasatkin. Il était l'invité d'Au Cœur de l'Info.
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