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26.07.2026 à 02:37

FRANCE24
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France: 55.000 nouvelles évacuations près de Bordeaux La préfecture de Gironde a ordonné samedi soir 55.000 nouvelles évacuations dans des communes aux abords de Bordeaux "face à la reprise de l'incendie" qui dévaste la région depuis mercredi, a-t-elle annoncé. Avec cette nouvelle opération, le nombre de personnes évacuées en Gironde en raison des feux franchit largement la barre des 200.000. Le chiffre total d'évacuations ordonnées dépasse 300.000 en France et en Espagne. Il est "très probable" qu'il s'agisse de l'opération d'évacuation de civils la plus importante jamais menée en France en temps de paix, a estimé le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Espagne: évacuation de huit nouvelles communes Les autorités espagnoles ont ordonné samedi soir l'évacuation de huit nouvelles communes près de Tolède, face aux menaces des flammes à l'ouest de Madrid, alors que le ministre de l'Intérieur s'est inquiété d'une "situation complexe". "En raison de l'incendie de forêt, une alerte a été émise pour évacuer les municipalités tolédoises de Buenaventura, Navamorcuende, Real de San Vicente, Hinojosa de San Vicente, Castillo de Bayuela, Garciotum, Nuñogómez et Pelahustán", a indiqué sur X le ministère de l'Intérieur. France: "Les prochaines heures peuvent être difficiles" en Gironde, prévient Lecornu "Les prochaines heures peuvent être difficiles" en Gironde où sévissent de violents incendies, a prévenu samedi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu à l'issue d'une cellule interministérielle de crise, en pointant des prévisions météorologiques qui "redeviennent défavorables". L'incendie en Gironde "sera long à combattre" et "tant que le feu n'est pas fixé, il n'y aura pas de réintégration" des personnes évacuées, prévient de son côté le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez dans un entretien à paraître dimanche dans La Tribune. France: nouvelles poursuites pour mise en danger de la vie d'autrui Trois hommes ont été arrêtés samedi en Gironde, ravagée par un incendie de 32.000 hectares, pour mise en danger de la vie d'autrui, dont deux pour avoir tiré des feux d'artifice, selon le parquet de Bordeaux. France: l'incendie du Var "très actif", 2.000 personnes évacuées Quelque 2.000 personnes dans le Var étaient toujours évacuées samedi soir en raison de l'incendie de Pontevès, encore très actif après avoir parcouru 4.000 hectares en cinq jours, a annoncé la préfecture. L'île de Corse est aussi en proie depuis plusieurs jours à un incendie que les pompiers peinent à maîtriser en Haute-Corse, où le feu sur le secteur de Corte a parcouru plus de 800 hectares, selon les autorités. France: 3.000 habitants autorisés à rentrer dans des secteurs "stabilisés" à Biscarrosse Trois mille personnes ont été autorisés à réintégrer leurs habitations samedi à partir de 20H00 à Biscarrosse (Landes) dans les secteurs "complètement stabilisés", a annoncé le préfet de Gironde Gilles Clavreul. France: nous "reconstruirons" et "réparerons", assure Macron "Nous reconstruirons, nous réparerons et nous serons présents aussi longtemps qu'il le faudra" après les violents incendies qui frappent actuellement la France, notamment en Gironde et dans les Landes, a assuré samedi Emmanuel Macron sur X. "Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, la France révèle ce qu'elle est : un peuple uni, qui se serre les coudes", a encore salué le chef de l'Etat Espagne: un mort près de Valence Une personne a péri dans un incendie près de Valence, dans l'est de l'Espagne, a annoncé samedi la mairie de la ville de Manises. Cet incendie est distinct de ceux qui font rage à l'ouest de Madrid. Il est désormais sous contrôle, a précisé la mairie sur X. Incendies en France : 1.500 militaires mobilisés Un total de 1.500 militaires seront mobilisés à partir de samedi soir pour "protéger les biens et les personnes" face aux incendies qui font rage en France, a annoncé le ministère des Armées dans un communiqué. "1.400 sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.700 forces de sécurité intérieure sont désormais engagés pour lutter contre les incendies, protéger les populations et sécuriser les zones évacuées", a plus tard énuméré Sébastien Lecornu sur X. Dernière étape du Tour de France raccourcie La 21e et dernière étape du Tour de France dimanche à Paris a été raccourcie pour soulager les services de secours mobilisés sur le front des feux de forêt, en particulier en Gironde, ont annoncé samedi les organisateurs et la préfecture de police dans un communiqué conjoint. Le parcours de l'étape est ainsi réduit à 89 km contre les 133 km initialement prévus. Près de 98.000 hectares brûlés en France, un "record historique" Les différents incendies qui sévissent en France ont brûlé près de 98.000 hectares depuis le début de l'année, et ont provoqué l'évacuation de 197.000 personnes dans le Sud-Ouest, a annoncé le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, évoquant un "record historique" de surfaces touchées. burx-lpa/roc

26.07.2026 à 01:23

FRANCE24
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Texte intégral (854 mots)

26.07.2026 à 01:05

FRANCE24
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Face à la reprise du feu qui s'est déclaré mercredi à Saumos, à une soixantaine de kilomètres de Bordeaux, et a parcouru au moins 32.700 ha, la préfète du département Sophie Brocas a ordonné samedi soir 55.000 nouvelles évacuations dans des communes aux abords de Bordeaux, dont Cestas distante d'une vingtaine de kilomètres de la ville. Selon les pompiers de la Gironde, joints par l'AFP, le feu connaît une virulence qui a réactivé la formation du phénomène de "pyrocumulonimbus", lors duquel le feu "crée son propre vent, avec des tourbillons, devient erratique et ingérable". Ce sera encore une "nuit compliquée", a expliqué le capitaine Nicolas Braz. Incendie "long à combattre" Les pompiers de Gironde avaient plus tôt estimé que la nuit à venir devrait être "propice" à leur travail contre le feu, toujours "aux portes de la métropole" de Bordeaux, samedi soir, selon son maire Thomas Cazenave. Mais le premier ministre Sébastien Lecornu a averti samedi en fin de journée sur X que "les prévisions redeviennent défavorables" et que "les prochaines heures peuvent être difficiles" sur zone. "Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, la France révèle ce qu'elle est: un peuple uni, qui se serre les coudes", a salué Emmanuel Macron, également sur X, promettant de reconstruire et réparer. La préfète de Gironde a indiqué que 140 habitations ont été détruites par le feu dans son département. Elle a appelé les 167.000 personnes évacuées à ne pas regagner leur domicile. Dans les Landes, où 30.000 autres ont dû être déplacées, 3.000 personnes ont été autorisées à rentrer chez elles à Biscarrosse. Dans le Var (sud-est), 2.000 personnes restaient évacuées samedi soir en raison de l'incendie de Pontevès, encore très actif après avoir parcouru 4.000 hectares en cinq jours. "Des pluies sont espérées dans la nuit", précise la préfecture. Pompiers et militaires supplémentaires Les forces de l'ordre et services de secours restent largement mobilisés, au point que les organisateurs du Tour de France, qui arrive dimanche à Paris, ont annoncé raccourcir la dernière étape de 133 à 89 km. Ce pour permettre le redéploiement d'une partie des forces initialement mobilisées pour la sécuriser. "1.400 sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.700 forces de sécurité intérieure sont désormais engagés pour lutter contre les incendies, protéger les populations et sécuriser les zones évacuées", a énuméré Sébastien Lecornu sur X. Pour la première fois, un avion de transport militaire A400M a aussi été utilisé pour lutter contre le feu, grâce à un dispositif développé par son fabricant, Airbus, et pouvant larguer 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu. Près de 98.000 hectares sont partis en fumée sur le territoire national, un record historique alors que la forêt française doit faire face à un changement climatique qui va plus vite que la capacité des arbres à se renouveler. Pyrocumulonimbus et changement climatique Les climatologues du groupe World Weather Attribution ont, en effet, conclu que le changement climatique, causé principalement par la combustion continue du pétrole, du charbon et du gaz, rend la sécheresse actuelle plus sévère. Or, Météo France explique dans une note consultée samedi par l'AFP que les phénomènes de pyrocumulonimbus et de tornades de feu sont nourris notamment par une végétation déshydratée après une grande période de sécheresse. A Bordeaux, 5.000 à 6.000 personnes évacuées du bassin d'Arcachon et de communes environnantes, se massent au parc des Expositions transformé en centre d'accueil. Parmi ces "réfugiés du feu", Frédéric Tavitian, 70 ans, arrivé vendredi soir. "A 15 heures, on nous a dit, il faut évacuer. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser". "Inquiets pour les gens, la nature, les forêts" Bison Futé a appelé les automobilistes à laisser "les routes libres" pour les secours, et la SNCF a aussi appelé à reporter les déplacements prévus dans la région de samedi à lundi. Elle assure qu'annulation et report des billets de train sont possibles sans frais. Rencontrée à la gare de Bordeaux, Sandrine Isel, 54 ans, repart le cœur serré vers le Luxembourg, après un séjour à Arcachon: "l'ambiance était pesante, et on était inquiets pour les gens, la nature, les forêts", confie-t-elle. "Cela va mettre des décennies à se reconstituer". Selon les données du système européen Effis qui se base sur des images satellite, les surfaces brûlées dépassent d'ores et déjà le record enregistré en 2022, alors que le mois de juillet n'est même pas achevé. al-mck-ppy-dab-cda/lpa/roc
Texte intégral (796 mots)
Face à la reprise du feu qui s'est déclaré mercredi à Saumos, à une soixantaine de kilomètres de Bordeaux, et a parcouru au moins 32.700 ha, la préfète du département Sophie Brocas a ordonné samedi soir 55.000 nouvelles évacuations dans des communes aux abords de Bordeaux, dont Cestas distante d'une vingtaine de kilomètres de la ville. Selon les pompiers de la Gironde, joints par l'AFP, le feu connaît une virulence qui a réactivé la formation du phénomène de "pyrocumulonimbus", lors duquel le feu "crée son propre vent, avec des tourbillons, devient erratique et ingérable". Ce sera encore une "nuit compliquée", a expliqué le capitaine Nicolas Braz. Incendie "long à combattre" Les pompiers de Gironde avaient plus tôt estimé que la nuit à venir devrait être "propice" à leur travail contre le feu, toujours "aux portes de la métropole" de Bordeaux, samedi soir, selon son maire Thomas Cazenave. Mais le premier ministre Sébastien Lecornu a averti samedi en fin de journée sur X que "les prévisions redeviennent défavorables" et que "les prochaines heures peuvent être difficiles" sur zone. "Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, la France révèle ce qu'elle est: un peuple uni, qui se serre les coudes", a salué Emmanuel Macron, également sur X, promettant de reconstruire et réparer. La préfète de Gironde a indiqué que 140 habitations ont été détruites par le feu dans son département. Elle a appelé les 167.000 personnes évacuées à ne pas regagner leur domicile. Dans les Landes, où 30.000 autres ont dû être déplacées, 3.000 personnes ont été autorisées à rentrer chez elles à Biscarrosse. Dans le Var (sud-est), 2.000 personnes restaient évacuées samedi soir en raison de l'incendie de Pontevès, encore très actif après avoir parcouru 4.000 hectares en cinq jours. "Des pluies sont espérées dans la nuit", précise la préfecture. Pompiers et militaires supplémentaires Les forces de l'ordre et services de secours restent largement mobilisés, au point que les organisateurs du Tour de France, qui arrive dimanche à Paris, ont annoncé raccourcir la dernière étape de 133 à 89 km. Ce pour permettre le redéploiement d'une partie des forces initialement mobilisées pour la sécuriser. "1.400 sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.700 forces de sécurité intérieure sont désormais engagés pour lutter contre les incendies, protéger les populations et sécuriser les zones évacuées", a énuméré Sébastien Lecornu sur X. Pour la première fois, un avion de transport militaire A400M a aussi été utilisé pour lutter contre le feu, grâce à un dispositif développé par son fabricant, Airbus, et pouvant larguer 20.000 litres d'eau ou de produit retardant le feu. Près de 98.000 hectares sont partis en fumée sur le territoire national, un record historique alors que la forêt française doit faire face à un changement climatique qui va plus vite que la capacité des arbres à se renouveler. Pyrocumulonimbus et changement climatique Les climatologues du groupe World Weather Attribution ont, en effet, conclu que le changement climatique, causé principalement par la combustion continue du pétrole, du charbon et du gaz, rend la sécheresse actuelle plus sévère. Or, Météo France explique dans une note consultée samedi par l'AFP que les phénomènes de pyrocumulonimbus et de tornades de feu sont nourris notamment par une végétation déshydratée après une grande période de sécheresse. A Bordeaux, 5.000 à 6.000 personnes évacuées du bassin d'Arcachon et de communes environnantes, se massent au parc des Expositions transformé en centre d'accueil. Parmi ces "réfugiés du feu", Frédéric Tavitian, 70 ans, arrivé vendredi soir. "A 15 heures, on nous a dit, il faut évacuer. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser". "Inquiets pour les gens, la nature, les forêts" Bison Futé a appelé les automobilistes à laisser "les routes libres" pour les secours, et la SNCF a aussi appelé à reporter les déplacements prévus dans la région de samedi à lundi. Elle assure qu'annulation et report des billets de train sont possibles sans frais. Rencontrée à la gare de Bordeaux, Sandrine Isel, 54 ans, repart le cœur serré vers le Luxembourg, après un séjour à Arcachon: "l'ambiance était pesante, et on était inquiets pour les gens, la nature, les forêts", confie-t-elle. "Cela va mettre des décennies à se reconstituer". Selon les données du système européen Effis qui se base sur des images satellite, les surfaces brûlées dépassent d'ores et déjà le record enregistré en 2022, alors que le mois de juillet n'est même pas achevé. al-mck-ppy-dab-cda/lpa/roc

26.07.2026 à 00:47

FRANCE24
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Texte intégral (796 mots)

26.07.2026 à 00:45

FRANCE 24
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La lutte s'annonce encore longue et ardue dans la nuit de samedi à dimanche sur le front des incendies en Gironde, où une reprise du feu a entraîné des dizaines de milliers d'évacuations supplémentaires, qui sur l'ensemble du pays dépassent les 200 000 personnes. La préfète du département Sophie Brocas a "décidé l'évacuation immédiate" de communes proches de Bordeaux, dont Cestas, distante d'une vingtaine de kilomètres de la ville.
Texte intégral (796 mots)
La lutte s'annonce encore longue et ardue dans la nuit de samedi à dimanche sur le front des incendies en Gironde, où une reprise du feu a entraîné des dizaines de milliers d'évacuations supplémentaires, qui sur l'ensemble du pays dépassent les 200 000 personnes. La préfète du département Sophie Brocas a "décidé l'évacuation immédiate" de communes proches de Bordeaux, dont Cestas, distante d'une vingtaine de kilomètres de la ville.

26.07.2026 à 00:43

FRANCE 24
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Un utilitaire a percuté la foule, samedi à Berlin, en marge de la Marche des fiertés, avant d'être abandonné sur place. Le premier bilan est d'un mort et de 16 blessés, dont 11 graves. La police évoque un suspect lié au "milieu islamiste" mais ne l'a pas encore arrêté.
Texte intégral (796 mots)
Un utilitaire a percuté la foule, samedi à Berlin, en marge de la Marche des fiertés, avant d'être abandonné sur place. Le premier bilan est d'un mort et de 16 blessés, dont 11 graves. La police évoque un suspect lié au "milieu islamiste" mais ne l'a pas encore arrêté.

26.07.2026 à 00:17

FRANCE24
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Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye lance son propre parti, un peu plus de deux ans après son élection. Une nouvelle étape politique qui intervient alors que son ancien Premier ministre Ousmane Sonko consolide l'emprise du Pastef. 
Texte intégral (796 mots)
Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye lance son propre parti, un peu plus de deux ans après son élection. Une nouvelle étape politique qui intervient alors que son ancien Premier ministre Ousmane Sonko consolide l'emprise du Pastef. 

25.07.2026 à 23:23

FRANCE24
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Pour la première fois depuis 2011, les coureurs de la Grande Boucle ont effectué en train samedi soir le trajet entre l'avant-dernière étape, réglée au sommet de l'Alpe d'Huez, et l'ultime jour de course le lendemain à Paris. Ces dernières années, chaque équipe remontait vers la capitale dans son bus officiel, en deux fois, avec une première partie de la route réalisée le samedi soir, puis une halte à l'hôtel pour la nuit, avant de finir le trajet le dimanche matin. "J'aurais préféré rester dans le bus et couper la route en deux. Là, on va arriver à une heure du matin à l'hôtel et on va quand même être fatigués demain", juge le cycliste français Matis Louvel (NSN Cycling Team). "Moi j'aime bien le train, c’est écolo, mais en terme de récupération, ça ne change rien, on est morts de toute façon", lâche goguenard son compatriote de l'équipe Bahrain Victorious, Lenny Martinez, 5e au classement général. Tandis que certains coureurs filent se réfugier dans leur wagon, d'autres profitent de la demi-heure avant le départ du TGV Inoui spécialement affrété, pour se dégourdir les jambes, entre quelques policiers et membres des forces de sécurité de la SNCF. L'ambiance est détendue, quelques équipes se mélangent, notamment en bout de quai, où deux bornes de retrait de McDonalds rencontrent un succès certain auprès des coureurs. La 1ère pour les mieux classés Une fois le train en marche, ils ne sont qu'une minorité à profiter du trajet pour commencer leur nuit sur les sièges décorés aux couleurs jaunes du Tour de France. Nombre d’entre eux regardent une série sur leur téléphone ou font défiler les réseaux sociaux, parfois affalés sur deux sièges, les jambes dépassant dans l’allée centrale. D'autres discutent ou jouent à la console, et quelques uns s'isolent sur les plateformes entre les wagons pour téléphoner à leurs proches. Le Tour "est presque fini donc on ne pense pas trop à la récupération comme on le faisait jusque-là", admet le Français Baptiste Veistroffer, bob sur la tête et mains dans les poches. “On ne se fait pas masser, on n'a pas d'osthéo à bord parce que le staff voyage différemment”, précise le coureur de l'équipe Lotto-Intermarché. Chaque équipe n'a droit qu'à 13 passagers dans le train, les 8 coureurs et 5 accompagnateurs, le reste du staff voyageant dans le bus d'équipe. La répartition des passagers à bord est faite selon le classement des équipes, arrêté après l'étape du mercredi, permettant aux six les mieux classées, comme les UAE Team Emirates du maillot jaune Tadej Pogacar, de bénéficier de la première classe dans les voitures de tête. Le trajet est le fruit d’un partenariat de trois ans entre la direction du Tour de France (masculin et féminin) et la SNCF, qui devient "fournisseur officiel" de la compétition pour les éditions 2026, 2027 et 2028. "Le bus c’est plus sympa, on est un peu plus à notre aise, mais la SNCF, c'est un emblème de la France et du Tour aussi, donc c'est intéressant de le mettre en avant", rappelle Baptiste Veistroffer. Les villes étapes du premier Tour de France en 1903 avaient été choisies en fonction de la présence de gares.
Texte intégral (587 mots)
Pour la première fois depuis 2011, les coureurs de la Grande Boucle ont effectué en train samedi soir le trajet entre l'avant-dernière étape, réglée au sommet de l'Alpe d'Huez, et l'ultime jour de course le lendemain à Paris. Ces dernières années, chaque équipe remontait vers la capitale dans son bus officiel, en deux fois, avec une première partie de la route réalisée le samedi soir, puis une halte à l'hôtel pour la nuit, avant de finir le trajet le dimanche matin. "J'aurais préféré rester dans le bus et couper la route en deux. Là, on va arriver à une heure du matin à l'hôtel et on va quand même être fatigués demain", juge le cycliste français Matis Louvel (NSN Cycling Team). "Moi j'aime bien le train, c’est écolo, mais en terme de récupération, ça ne change rien, on est morts de toute façon", lâche goguenard son compatriote de l'équipe Bahrain Victorious, Lenny Martinez, 5e au classement général. Tandis que certains coureurs filent se réfugier dans leur wagon, d'autres profitent de la demi-heure avant le départ du TGV Inoui spécialement affrété, pour se dégourdir les jambes, entre quelques policiers et membres des forces de sécurité de la SNCF. L'ambiance est détendue, quelques équipes se mélangent, notamment en bout de quai, où deux bornes de retrait de McDonalds rencontrent un succès certain auprès des coureurs. La 1ère pour les mieux classés Une fois le train en marche, ils ne sont qu'une minorité à profiter du trajet pour commencer leur nuit sur les sièges décorés aux couleurs jaunes du Tour de France. Nombre d’entre eux regardent une série sur leur téléphone ou font défiler les réseaux sociaux, parfois affalés sur deux sièges, les jambes dépassant dans l’allée centrale. D'autres discutent ou jouent à la console, et quelques uns s'isolent sur les plateformes entre les wagons pour téléphoner à leurs proches. Le Tour "est presque fini donc on ne pense pas trop à la récupération comme on le faisait jusque-là", admet le Français Baptiste Veistroffer, bob sur la tête et mains dans les poches. “On ne se fait pas masser, on n'a pas d'osthéo à bord parce que le staff voyage différemment”, précise le coureur de l'équipe Lotto-Intermarché. Chaque équipe n'a droit qu'à 13 passagers dans le train, les 8 coureurs et 5 accompagnateurs, le reste du staff voyageant dans le bus d'équipe. La répartition des passagers à bord est faite selon le classement des équipes, arrêté après l'étape du mercredi, permettant aux six les mieux classées, comme les UAE Team Emirates du maillot jaune Tadej Pogacar, de bénéficier de la première classe dans les voitures de tête. Le trajet est le fruit d’un partenariat de trois ans entre la direction du Tour de France (masculin et féminin) et la SNCF, qui devient "fournisseur officiel" de la compétition pour les éditions 2026, 2027 et 2028. "Le bus c’est plus sympa, on est un peu plus à notre aise, mais la SNCF, c'est un emblème de la France et du Tour aussi, donc c'est intéressant de le mettre en avant", rappelle Baptiste Veistroffer. Les villes étapes du premier Tour de France en 1903 avaient été choisies en fonction de la présence de gares.

25.07.2026 à 23:03

FRANCE24
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"C'est un sacré soulagement, ça fait tellement du bien, ça arrive au meilleur moment pour les Championnats de France", a apprécié l'athlète de 24 ans après le concours. "Je crois que j'ai eu besoin de toutes ces claques, de tous ces meetings ratés." Le début d'été n'a pas été simple pour la détentrice du record de France (4,76 m), qui a quitté Bordeaux au printemps pour rejoindre le groupe de l'entraîneur Damien Inocencio à Clermont-Ferrand, avec qui elle a effectué de nombreux changements techniques. "On teste plein de choses. Il y a beaucoup de nouveaux repères, beaucoup de nouvelles informations à prendre en compte", expliquait-elle à Paris fin juin. "J'ai toujours un peu +bourriné+ en arrivant très vite sur le butoir et là on désapprend tout ça. On essaie d'avoir une approche plus calme, plus douce aussi." Mais les choses ont mis un peu plus de temps que prévu à se mettre en place et Marie-Julie Bonnin est arrivée dos au mur dans le Tarn, en sachant qu'elle devait sauter au minimum 4,60 m samedi pour espérer aller à Birmingham. Pas aidée par la pluie et un vent tournant, Bonnin a vécu un concours peu linéaire, avec deux essais pour franchir 4,45 m puis trois tentatives pour effacer 4,55 m, avant de réussir 4,60 m au premier essai. "J'ai gagné contre la vie" Derrière elle, son ancienne partenaire d'entraînement Margot Chevrier s'offre la deuxième place avec 4,55 m, sa meilleure performance depuis sa grave blessure en mars 2024, une fracture ouverte à la cheville gauche en plein concours des Mondiaux en salle à Glasgow. "J'ai gagné contre la vie, je crois", a soufflé Chevrier en zone mixte. "Si je regarde ce que j'ai fait cette saison, ce que j'ai fait depuis deux ans, je suis fière de moi, et ça n'arrive pas si souvent." Chevrier, qui a un record personnel à 4,71 m, avait dû tirer un trait sur les JO-2024 et avait repris la compétition en 2025, avec des performances loin de son meilleur niveau, en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Un médecin peut te dire que tu ne marcheras peut-être plus jamais, que tu ne pourras plus jamais courir, et elle, elle fait du sport de haut niveau, de très très haut niveau même", a souligné Bonnin. "Elle a déjoué tous les plans. Elle ne peut qu'être trop fière d'elle." Schaub et Joseph sacrés sur 100 m La deuxième soirée des Championnats de France a également été marquée par les titres sur 100 m de Théo Schaub (10.38) et de Gemima Joseph (11.26), même si leurs chronos ne devraient pas leur permettre de prétendre à une sélection pour l'Euro. A l'inverse, Alexis Miellet a effacé quelques doutes en s'imposant avec la manière sur le 3.000 m steeple (8:24.64). Le Dijonnais, récemment devenu papa et qui n'avait couru qu'une seule course cette saison, semble en forme pour défendre son titre européen le mois prochain. Agathe Guillemot, qui vise aussi une médaille européenne à Birmingham, a réussi à récupérer sa couronne nationale sur 1.500 m au terme d'une course tactique remportée en 4 min 23 sec 05, tandis qu'Isabelle Black a confirmé son nouveau statut en s'imposant sur 400 m en 50 sec 58. Sur 800 m, l'espoir Louey Ouerrat a réussi un gros coup samedi en décrochant le titre de champion de France (1:44.91) qui devrait lui garantir une sélection pour les Championnats d'Europe dans l'une des disciplines les plus denses de l'athlétisme français. Erwan Konate (8,09 m à la longueur) et Solène Gicquel (1,92 m à la hauteur) ont eux aussi profité des Championnats de France pour réaliser les minima pour l'Euro. La compétition se poursuit dimanche à Albi.
Texte intégral (634 mots)
"C'est un sacré soulagement, ça fait tellement du bien, ça arrive au meilleur moment pour les Championnats de France", a apprécié l'athlète de 24 ans après le concours. "Je crois que j'ai eu besoin de toutes ces claques, de tous ces meetings ratés." Le début d'été n'a pas été simple pour la détentrice du record de France (4,76 m), qui a quitté Bordeaux au printemps pour rejoindre le groupe de l'entraîneur Damien Inocencio à Clermont-Ferrand, avec qui elle a effectué de nombreux changements techniques. "On teste plein de choses. Il y a beaucoup de nouveaux repères, beaucoup de nouvelles informations à prendre en compte", expliquait-elle à Paris fin juin. "J'ai toujours un peu +bourriné+ en arrivant très vite sur le butoir et là on désapprend tout ça. On essaie d'avoir une approche plus calme, plus douce aussi." Mais les choses ont mis un peu plus de temps que prévu à se mettre en place et Marie-Julie Bonnin est arrivée dos au mur dans le Tarn, en sachant qu'elle devait sauter au minimum 4,60 m samedi pour espérer aller à Birmingham. Pas aidée par la pluie et un vent tournant, Bonnin a vécu un concours peu linéaire, avec deux essais pour franchir 4,45 m puis trois tentatives pour effacer 4,55 m, avant de réussir 4,60 m au premier essai. "J'ai gagné contre la vie" Derrière elle, son ancienne partenaire d'entraînement Margot Chevrier s'offre la deuxième place avec 4,55 m, sa meilleure performance depuis sa grave blessure en mars 2024, une fracture ouverte à la cheville gauche en plein concours des Mondiaux en salle à Glasgow. "J'ai gagné contre la vie, je crois", a soufflé Chevrier en zone mixte. "Si je regarde ce que j'ai fait cette saison, ce que j'ai fait depuis deux ans, je suis fière de moi, et ça n'arrive pas si souvent." Chevrier, qui a un record personnel à 4,71 m, avait dû tirer un trait sur les JO-2024 et avait repris la compétition en 2025, avec des performances loin de son meilleur niveau, en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Un médecin peut te dire que tu ne marcheras peut-être plus jamais, que tu ne pourras plus jamais courir, et elle, elle fait du sport de haut niveau, de très très haut niveau même", a souligné Bonnin. "Elle a déjoué tous les plans. Elle ne peut qu'être trop fière d'elle." Schaub et Joseph sacrés sur 100 m La deuxième soirée des Championnats de France a également été marquée par les titres sur 100 m de Théo Schaub (10.38) et de Gemima Joseph (11.26), même si leurs chronos ne devraient pas leur permettre de prétendre à une sélection pour l'Euro. A l'inverse, Alexis Miellet a effacé quelques doutes en s'imposant avec la manière sur le 3.000 m steeple (8:24.64). Le Dijonnais, récemment devenu papa et qui n'avait couru qu'une seule course cette saison, semble en forme pour défendre son titre européen le mois prochain. Agathe Guillemot, qui vise aussi une médaille européenne à Birmingham, a réussi à récupérer sa couronne nationale sur 1.500 m au terme d'une course tactique remportée en 4 min 23 sec 05, tandis qu'Isabelle Black a confirmé son nouveau statut en s'imposant sur 400 m en 50 sec 58. Sur 800 m, l'espoir Louey Ouerrat a réussi un gros coup samedi en décrochant le titre de champion de France (1:44.91) qui devrait lui garantir une sélection pour les Championnats d'Europe dans l'une des disciplines les plus denses de l'athlétisme français. Erwan Konate (8,09 m à la longueur) et Solène Gicquel (1,92 m à la hauteur) ont eux aussi profité des Championnats de France pour réaliser les minima pour l'Euro. La compétition se poursuit dimanche à Albi.

25.07.2026 à 22:37

FRANCE 24
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Des frappes ukrainiennes et de nouvelles attaques russes en Ukraine ont fait au moins 20 morts samedi, selon les autorités des deux pays. Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a appelé Vladimir Poutine à "arrêter" les combats et à "geler" le conflit.
Texte intégral (634 mots)
Des frappes ukrainiennes et de nouvelles attaques russes en Ukraine ont fait au moins 20 morts samedi, selon les autorités des deux pays. Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a appelé Vladimir Poutine à "arrêter" les combats et à "geler" le conflit.

25.07.2026 à 22:34

Fatimata WANE
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Sénégal : la majorité se réorganise, la bataille d'influence est lancée. Le président Bassirou Diomaye Faye dévoile ce samedi le nom de son nouveau parti, Kiiraay, les patriotes républicains, tandis que son Premier ministre Ousmane Sonko consolide les rangs du Pastef. Entre nouvelles adhésions, départs et jeux d'alliances, le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition. 
Texte intégral (634 mots)
Sénégal : la majorité se réorganise, la bataille d'influence est lancée. Le président Bassirou Diomaye Faye dévoile ce samedi le nom de son nouveau parti, Kiiraay, les patriotes républicains, tandis que son Premier ministre Ousmane Sonko consolide les rangs du Pastef. Entre nouvelles adhésions, départs et jeux d'alliances, le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition. 

25.07.2026 à 21:53

FRANCE24
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En Tunisie, le 25 juillet marque l'anniversaire de la République, mais aussi les 5 ans du coup de force de Kaïs Saïed. À Tunis, des centaines de personne ont manifesté pour dénoncer la crise politique, sur fond de difficultés économiques et de coupures d'électricité.
Texte intégral (634 mots)
En Tunisie, le 25 juillet marque l'anniversaire de la République, mais aussi les 5 ans du coup de force de Kaïs Saïed. À Tunis, des centaines de personne ont manifesté pour dénoncer la crise politique, sur fond de difficultés économiques et de coupures d'électricité.

25.07.2026 à 21:03

FRANCE24
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Dans l'Est de la République démocratique du Congo, une vingtaine de personnes ont été tuées après une nouvelle attaque du groupe djihadiste ADF, selon la société civile. Cette milice affiliée au groupe État islamique intensifie ses violences, alors même que l'épidémie d'Ebola progresse dans la région.
Texte intégral (634 mots)
Dans l'Est de la République démocratique du Congo, une vingtaine de personnes ont été tuées après une nouvelle attaque du groupe djihadiste ADF, selon la société civile. Cette milice affiliée au groupe État islamique intensifie ses violences, alors même que l'épidémie d'Ebola progresse dans la région.

25.07.2026 à 20:51

FRANCE 24
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Investi samedi pour la présidentielle d'octobre, Flavio Bolsonaro revendique l'héritage de son père, l'ancien chef de l'État d'extrême droite Jair Bolsonaro, emprisonné pour tentative de coup d'État. Il affrontera le président sortant Lula lors d'un scrutin à fort enjeu politique.
Texte intégral (634 mots)
Investi samedi pour la présidentielle d'octobre, Flavio Bolsonaro revendique l'héritage de son père, l'ancien chef de l'État d'extrême droite Jair Bolsonaro, emprisonné pour tentative de coup d'État. Il affrontera le président sortant Lula lors d'un scrutin à fort enjeu politique.

25.07.2026 à 20:29

FRANCE24
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Comme quelque 200 autres personnes, elle a trouvé refuge dans ce vaste gymnase de Villaviciosa de Odón, à 30 km de chez elle, dans la banlieue de la capitale. Même à plusieurs dizaines de kilomètres du brasier qui ravage la campagne madrilène, le ciel restait voilé samedi matin et le monastère historique d'El Escorial, important lieu touristique du pays, était nimbé d'une brume grisâtre. L'incendie a "dépassé toutes les limites possibles et imaginables", constate Mar Nicolás, maire de la petite ville voisine de Brunete, qui accueille une centaine de personnes évacuées. "La priorité" est "de sauver des vies", souligne-t-elle, mais l'édile ne cache pas son inquiétude face à "l'immense catastrophe naturelle que tout cela est en train de provoquer". Dans le gymnase de Villaviciosa de Odón, des bénévoles tentent d'occuper des enfants avec des jeux et des coloriages, et d'autres distribuent des repas, après une nuit passée sur les lits de camp. Les bénévoles "s'occupent bien de nous, on nous a donné des couvertures, de quoi nous doucher", détaille Elvira Menéndez. "J'ai 80 ans et je n'ai jamais vu ça!", s'exclame-t-elle, avant de confier avoir eu très peur de voir brûler toute sa "vie". Samedi, le feu avait déjà ravagé plus de 25.000 hectares, et 60.000 personnes ont dû être évacuées, selon le ministère de l'Intérieur. Victoria Hurtado, auxiliaire de vie de 61 ans, a elle aussi dû fuir Chapinería, avec le vieil homme malade dont elle s'occupe au quotidien. Tous deux n'ont eu le temps que de prendre un petit sac chacun, contenant quelques vêtements et des médicaments. "Ils nous ont accueillis à bras ouverts" dit-elle à l'AFP, inquiète toutefois de ne pas savoir quand elle pourra rentrer chez elle. Mais elle reste optimiste pour les prochains jours "car les pompiers travaillent nuit et jour pour éteindre le feu". Des brebis et des moutons Ces violents incendies, qui ravagent la France et l'Espagne, sont la conséquence de forêts et végétations rendues plus inflammables par la sécheresse et les vagues de chaleur exceptionnelles qui se sont succédé depuis juin en Europe de l'Ouest. Antonio-Luis Rodriguez a passé la nuit dans le gymnase de Villaviciosa de Odón avec son fils. Parti avec seulement les vêtements qu'il portait, il est rongé d'inquiétude pour sa chienne restée dans la ferme qu'il possède en bordure du village de San Martín de Valdeiglesias, lui aussi évacué. "Très affecté" par le drame et encore sous le choc, cet homme de 48 ans ne mâche pas ses mots contre les autorités, qui n'ont selon lui pas suffisamment débroussaillé la campagne environnante. "Il a beaucoup plu cet hiver, les pâturages étaient très hauts", explique Antonio-Luis. Il regrette aussi que de nombreuses exploitations agricoles soient à l'abandon en Espagne. Résultat, les champs en friche sont "un état déplorable et au moindre truc qui brûle, ça prend comme une traînée de poudre". Lui avait mis des brebis dans ses champs "quand les herbes étaient hautes" pour qu'elles nettoient la végétation. Grâce à l'action des animaux, il pense que sa ferme est encore debout mais sait que "les parcelles tout autour ont été carbonisées". Il en est convaincu, laisser plus de troupeaux de chèvres et moutons dans les montagnes "aiderait vraiment beaucoup" à maîtriser les incendies.
Texte intégral (581 mots)
Comme quelque 200 autres personnes, elle a trouvé refuge dans ce vaste gymnase de Villaviciosa de Odón, à 30 km de chez elle, dans la banlieue de la capitale. Même à plusieurs dizaines de kilomètres du brasier qui ravage la campagne madrilène, le ciel restait voilé samedi matin et le monastère historique d'El Escorial, important lieu touristique du pays, était nimbé d'une brume grisâtre. L'incendie a "dépassé toutes les limites possibles et imaginables", constate Mar Nicolás, maire de la petite ville voisine de Brunete, qui accueille une centaine de personnes évacuées. "La priorité" est "de sauver des vies", souligne-t-elle, mais l'édile ne cache pas son inquiétude face à "l'immense catastrophe naturelle que tout cela est en train de provoquer". Dans le gymnase de Villaviciosa de Odón, des bénévoles tentent d'occuper des enfants avec des jeux et des coloriages, et d'autres distribuent des repas, après une nuit passée sur les lits de camp. Les bénévoles "s'occupent bien de nous, on nous a donné des couvertures, de quoi nous doucher", détaille Elvira Menéndez. "J'ai 80 ans et je n'ai jamais vu ça!", s'exclame-t-elle, avant de confier avoir eu très peur de voir brûler toute sa "vie". Samedi, le feu avait déjà ravagé plus de 25.000 hectares, et 60.000 personnes ont dû être évacuées, selon le ministère de l'Intérieur. Victoria Hurtado, auxiliaire de vie de 61 ans, a elle aussi dû fuir Chapinería, avec le vieil homme malade dont elle s'occupe au quotidien. Tous deux n'ont eu le temps que de prendre un petit sac chacun, contenant quelques vêtements et des médicaments. "Ils nous ont accueillis à bras ouverts" dit-elle à l'AFP, inquiète toutefois de ne pas savoir quand elle pourra rentrer chez elle. Mais elle reste optimiste pour les prochains jours "car les pompiers travaillent nuit et jour pour éteindre le feu". Des brebis et des moutons Ces violents incendies, qui ravagent la France et l'Espagne, sont la conséquence de forêts et végétations rendues plus inflammables par la sécheresse et les vagues de chaleur exceptionnelles qui se sont succédé depuis juin en Europe de l'Ouest. Antonio-Luis Rodriguez a passé la nuit dans le gymnase de Villaviciosa de Odón avec son fils. Parti avec seulement les vêtements qu'il portait, il est rongé d'inquiétude pour sa chienne restée dans la ferme qu'il possède en bordure du village de San Martín de Valdeiglesias, lui aussi évacué. "Très affecté" par le drame et encore sous le choc, cet homme de 48 ans ne mâche pas ses mots contre les autorités, qui n'ont selon lui pas suffisamment débroussaillé la campagne environnante. "Il a beaucoup plu cet hiver, les pâturages étaient très hauts", explique Antonio-Luis. Il regrette aussi que de nombreuses exploitations agricoles soient à l'abandon en Espagne. Résultat, les champs en friche sont "un état déplorable et au moindre truc qui brûle, ça prend comme une traînée de poudre". Lui avait mis des brebis dans ses champs "quand les herbes étaient hautes" pour qu'elles nettoient la végétation. Grâce à l'action des animaux, il pense que sa ferme est encore debout mais sait que "les parcelles tout autour ont été carbonisées". Il en est convaincu, laisser plus de troupeaux de chèvres et moutons dans les montagnes "aiderait vraiment beaucoup" à maîtriser les incendies.
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