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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.03.2026 à 16:34

Football : quel sort pour les joueuses iraniennes qui avaient refusé de chanter leur hymne ?

FRANCE24
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Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran, a appelé lundi l'Australie à assurer la sécurité de l'équipe iranienne féminine de football, qui avait refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Les 26 membres de la délégation iranienne sont arrivées dans le pays quelques jours avant le début des frappes américano-israéliennes, qui ont notamment entraîné la mort de l'ancien guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.

09.03.2026 à 16:31

Al-Qard al-Hassan, société financière du Hezbollah visée par Israël et les Etats-Unis

FRANCE24
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Dans un Liban en crise économique, cette société remplace les banques, avec des crédits et services jouissant d'une forte popularité, particulièrement auprès de la communauté chiite. L'aviation israélienne a mené des frappes lundi sur des succursales d'Al-Qard al-Hassan dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après un avertissement. La société "constitue un élément central du financement des activités terroristes du Hezbollah", a affirmé un porte-parole de l'armée israélienne. L'institution est frappée depuis de longues années de sanctions par les Etats-Unis, qui cherchent à assécher les sources de financement du mouvement chiite. Ils ont accentué leurs pressions au cours des derniers mois sur les autorités libanaises pour qu'elles ferment cette institution. Un responsable du Trésor américain avait exigé lors d'une visite au Liban en novembre que l'Etat "lutte contre le blanchiment d'argent, la +cash economy+ (transactions en liquide, NDLR) et qu'il ferme al-Qard al-Hassan". En février, les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre la société d'échange d'or Jood SARL, qui dépend d'Al-Qard al-Hassan. L'économie du Hezbollah repose grandement sur des flux en espèces, parfois acheminés par vols commerciaux, selon des experts. Popularité Sous pression américaine, les autorités libanaises ont également pris des mesures visant à resserrer l'étau autour d'Al-Qard al-Hassan. La Banque centrale a interdit en juillet toute transaction avec la société, dotée d'une trentaine de succursales à Beyrouth et dans plusieurs autres régions, dont certaines ne sont pas des bastions du Hezbollah. La compagnie, enregistrée auprès des autorités depuis les années 1980, continue cependant de fonctionner. Le secret de sa popularité: l'application des principes de la finance islamique, favorisant l'octroi de prêts sans intérêts. Et surtout, dans un pays en plein effondrement économique depuis 2019, la déliquescence des banques traditionnelles qui ne fonctionnent presque plus et ont retenu l'argent des Libanais. Concrètement, Al-Qard al-Hassan fournit des microcrédits aux artisans et petites et moyennes entreprises agricoles ou industrielles. L'institution octroie des prêts en devises à ses clients, garantis par leurs dépôts en or. Quand les banques avaient suspendu les crédits en raison de l'effondrement économique, l'association se targuait d'avoir octroyé 212.000 prêts, d'une valeur totale de 553 millions de dollars, en 2020-2021. Lors de la guerre précédente entre le Hezbollah et Israël, d'octobre 2023 à novembre 2024, ses succursales à travers le territoire libanais avaient déjà été visées par des frappes. Certaines branches ont été reconstruites. Al-Qard al-Hassan fait partie d'un réseau d'associations, écoles, hôpitaux et coopératives au service des partisans du Hezbollah, qui ont assis sa popularité au sein de la communauté chiite. Mais elle dit offrir ses prêts "à tous les Libanais". Des clients issus des communautés chrétienne et musulmane sunnite ont indiqué par le passé à l'AFP avoir recours à ses services. L'Iran a aidé à la création de l'organisation dans les années 1980, mais elle est désormais autofinancée, principalement par la communauté chiite libanaise, selon des experts. Les détracteurs du Hezbollah fustigent l'institution car elle se soustrait aux régulations et aux contrôles du secteur bancaire. Dès 2007, le Trésor américain avait gelé ses avoirs, et avait imposé en 2021 des sanctions contre plusieurs personnalités liées à l'institution. L'organisation "est utilisée par le Hezbollah comme couverture pour gérer les activités financières" du mouvement "et avoir accès au système financier international", accusait alors le Trésor américain.

09.03.2026 à 16:16

Derrière l'image : la France face à la guerre au Moyen-Orient, quelle position ?

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole.
Texte intégral (598 mots)
Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole.

09.03.2026 à 16:11

Match de meetings à Paris, débats en série... la campagne s'accèlère dans la dernière semaine

FRANCE24
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Dans la capitale, faute de débat télévisé -refusé par la LR Rachida Dati qui ne veut pas "s'exposer à un pugilat"- les candidats s'affrontent à distance. La LFI Sophia Chikirou, qui pourrait compliquer les ambitions du socialiste Emmanuel Grégoire en franchissant le seuil des 10% pour se maintenir au second tour, sera en meeting lundi soir à la Mutualité dans le Ve arrondissement avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon. A la même heure, la candidate d'extrême droite Sarah Knafo tiendra meeting au Dôme de Paris dans le XVe. Forte de sa percée dans les sondages - entre 11 et 13,5% - Sarah Knafo fait pression sur Rachida Dati pour une fusion de leurs listes au second tour. "Sans union, la droite perd", répète-t-elle dans un entretien au Figaro. Une alliance rejetée par Rachida Dati. La candidate LR, agacée par le refus de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) - donné autour de 11-12% - de faire alliance avec elle au second tour, a déclaré sur Franceinfo que sa liste "est un rassemblement de toutes les sensibilités, de la droite la plus affirmée au centre". Outre Jean-Luc Mélenchon, d'autres leaders de gauche iront lundi soutenir des candidats. Le patron du PS Olivier Faure, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier et le député ex-Insoumis François Ruffin (Debout !), se retrouvent à Amiens auprès du candidat de l'union de la gauche Frédéric Fauvet (PS), qui espère ravir la mairie au centriste sortant Hubert de Jenlis. Signe de l'intensification de la campagne, France Télévisions a annoncé qu'une cinquantaine de débats se dérouleraient sur ses antennes locales d'ici mercredi soir. Les enjeux locaux prédominants Même si la campagne est un peu éclipsée au niveau national par la guerre au Moyen-Orient, toutes les enquêtes confirment un fort intérêt local, avec une participation électorale anticipée à 63% par l'institut OpinionWay pour Les Echos et Radio Classique. Cela constituerait un bond de 20 points par rapport à 2020, année marquée par le Covid, où les personnes âgées, qui votent plus à droite, étaient massivement restées chez elles. En dépit des tentatives de certains partis, comme le RN ou LFI, de nationaliser le débat pour installer le match de la présidentielle de 2027, les enquêtes confirment également la prédominance de l'enjeu local. Selon une enquête Ipsos-BVA-Cesi pour le Cevipof, la fondation Jean-Jaurès et le Monde, 76% des personnes interrogées disent se déterminer sur des enjeux locaux plutôt que nationaux et 61% souhaitent la reconduction de leur maire. Au niveau national, le seul débat vif, avec en toile de fond la présidentielle, est celui des alliances du second tour, entre LFI et les autres partis de gauche d'un côté et le RN et LR de l'autre. Sur BFMTV/RMC, le président du RN Jordan Bardella a ainsi déclaré ne pas exclure des alliances avec Les Républicains pour "faire barrage à des candidats incendiaires de LFI" en position de l'emporter. Le seuil de 10% des voix est celui qui sera scruté au soir du premier tour, dimanche. Il permet à une liste de se maintenir pour le second tour le 22 mars. A partir de 5%, la fusion est possible. Selon l'enquête Ipsos-BVA-Cesi, 38% des sympathisants de droite et d'extrême droite sont favorables à une fusion des listes quel que soit le résultat du premier tour, 21% de plus pour contrer une liste de gauche et 20% encore pour contrer une liste LFI. Parallèlement, 36% des sympathisants de gauche se disent favorables à une fusion des listes de gauche quelle que soit la configuration et 33% de plus seulement pour éviter la victoire d'une liste d'extrême droite ou de droite.
Texte intégral (629 mots)
Dans la capitale, faute de débat télévisé -refusé par la LR Rachida Dati qui ne veut pas "s'exposer à un pugilat"- les candidats s'affrontent à distance. La LFI Sophia Chikirou, qui pourrait compliquer les ambitions du socialiste Emmanuel Grégoire en franchissant le seuil des 10% pour se maintenir au second tour, sera en meeting lundi soir à la Mutualité dans le Ve arrondissement avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon. A la même heure, la candidate d'extrême droite Sarah Knafo tiendra meeting au Dôme de Paris dans le XVe. Forte de sa percée dans les sondages - entre 11 et 13,5% - Sarah Knafo fait pression sur Rachida Dati pour une fusion de leurs listes au second tour. "Sans union, la droite perd", répète-t-elle dans un entretien au Figaro. Une alliance rejetée par Rachida Dati. La candidate LR, agacée par le refus de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) - donné autour de 11-12% - de faire alliance avec elle au second tour, a déclaré sur Franceinfo que sa liste "est un rassemblement de toutes les sensibilités, de la droite la plus affirmée au centre". Outre Jean-Luc Mélenchon, d'autres leaders de gauche iront lundi soutenir des candidats. Le patron du PS Olivier Faure, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier et le député ex-Insoumis François Ruffin (Debout !), se retrouvent à Amiens auprès du candidat de l'union de la gauche Frédéric Fauvet (PS), qui espère ravir la mairie au centriste sortant Hubert de Jenlis. Signe de l'intensification de la campagne, France Télévisions a annoncé qu'une cinquantaine de débats se dérouleraient sur ses antennes locales d'ici mercredi soir. Les enjeux locaux prédominants Même si la campagne est un peu éclipsée au niveau national par la guerre au Moyen-Orient, toutes les enquêtes confirment un fort intérêt local, avec une participation électorale anticipée à 63% par l'institut OpinionWay pour Les Echos et Radio Classique. Cela constituerait un bond de 20 points par rapport à 2020, année marquée par le Covid, où les personnes âgées, qui votent plus à droite, étaient massivement restées chez elles. En dépit des tentatives de certains partis, comme le RN ou LFI, de nationaliser le débat pour installer le match de la présidentielle de 2027, les enquêtes confirment également la prédominance de l'enjeu local. Selon une enquête Ipsos-BVA-Cesi pour le Cevipof, la fondation Jean-Jaurès et le Monde, 76% des personnes interrogées disent se déterminer sur des enjeux locaux plutôt que nationaux et 61% souhaitent la reconduction de leur maire. Au niveau national, le seul débat vif, avec en toile de fond la présidentielle, est celui des alliances du second tour, entre LFI et les autres partis de gauche d'un côté et le RN et LR de l'autre. Sur BFMTV/RMC, le président du RN Jordan Bardella a ainsi déclaré ne pas exclure des alliances avec Les Républicains pour "faire barrage à des candidats incendiaires de LFI" en position de l'emporter. Le seuil de 10% des voix est celui qui sera scruté au soir du premier tour, dimanche. Il permet à une liste de se maintenir pour le second tour le 22 mars. A partir de 5%, la fusion est possible. Selon l'enquête Ipsos-BVA-Cesi, 38% des sympathisants de droite et d'extrême droite sont favorables à une fusion des listes quel que soit le résultat du premier tour, 21% de plus pour contrer une liste de gauche et 20% encore pour contrer une liste LFI. Parallèlement, 36% des sympathisants de gauche se disent favorables à une fusion des listes de gauche quelle que soit la configuration et 33% de plus seulement pour éviter la victoire d'une liste d'extrême droite ou de droite.

09.03.2026 à 15:54

Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de prison ferme

FRANCE 24
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L'ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l'affaire des comptes de campagne de 2012, a indiqué, lundi, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le tribunal correctionnel a refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth.
Texte intégral (629 mots)
L'ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l'affaire des comptes de campagne de 2012, a indiqué, lundi, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le tribunal correctionnel a refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth.

09.03.2026 à 15:54

Guerre au Moyen-Orient : quels sont les enjeux de la visite d'Emmanuel Macron à Chypre ?

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole. Les précisions de Paymon Azmoudeh, consultant en géopolitique chez Forward Global.
Texte intégral (629 mots)
Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole. Les précisions de Paymon Azmoudeh, consultant en géopolitique chez Forward Global.

09.03.2026 à 15:48

Iran : que révèle le choix de Mojtaba Khamenei ?

FRANCE24
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Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei assassiné au ⁠premier jour de ​la campagne militaire menée par les Etats-Unis et Israël en Iran, a été nommé par l'Assemblée des experts iraniens dimanche successeur de son père comme guide ​suprême de la République islamique, selon la presse officielle. Les explications de Bertrand Badié, politologue, spécialiste des relations internationales.
Texte intégral (629 mots)
Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei assassiné au ⁠premier jour de ​la campagne militaire menée par les Etats-Unis et Israël en Iran, a été nommé par l'Assemblée des experts iraniens dimanche successeur de son père comme guide ​suprême de la République islamique, selon la presse officielle. Les explications de Bertrand Badié, politologue, spécialiste des relations internationales.

09.03.2026 à 15:32

La nouvelle guerre du Golfe ? Avec A. Arefi, A. Samrani, M. Pirzadeh

Pauline PACCARD
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Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, les combats se durcissent et la crise semble se régionaliser. Dans la nuit, une annonce venue de Téhéran confirme la nomination de Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran, ouvrant une nouvelle phase d’incertitudes et de rapports de force au cœur du Moyen-Orient. Parlons-en avec Armin Arefi, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L’Orient-le jour ; Mariam Pirzadeh, Rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante en Iran.
Lire plus (101 mots)
Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, les combats se durcissent et la crise semble se régionaliser. Dans la nuit, une annonce venue de Téhéran confirme la nomination de Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran, ouvrant une nouvelle phase d’incertitudes et de rapports de force au cœur du Moyen-Orient. Parlons-en avec Armin Arefi, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L’Orient-le jour ; Mariam Pirzadeh, Rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante en Iran.

09.03.2026 à 15:29

Marco Rubio accuse l'Iran de prendre le monde "en otage"

FRANCE24
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Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a accusé l'Iran lundi de tenter "de prendre le monde en otage" avec ses frappes contre les pays du Golfe et en bloquant le détroit d'Ormuz, parlant d'un "régime terroriste.
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Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a accusé l'Iran lundi de tenter "de prendre le monde en otage" avec ses frappes contre les pays du Golfe et en bloquant le détroit d'Ormuz, parlant d'un "régime terroriste.

09.03.2026 à 14:05

Guerre au Moyen-Orient: "profonde préoccupation" de l'Unesco sur des sites classés

FRANCE24
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"Depuis le début des hostilités le 28 février, plusieurs sites d'importance culturelle, dont le palais de Golestan (Iran), la Ville blanche de Tel-Aviv (Israël) et Tyr (Liban), tous inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco, auraient été touchés et endommagés", écrit l'Organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture dans un communiqué publié dimanche soir. Avec l'extension du conflit, "plusieurs sites dans d'autres pays de la région et au-delà sont désormais menacés, notamment en Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Irak, Jordanie, Koweït, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Turquie, Émirats arabes unis et Yémen", alerte-t-elle. L'Unesco indique avoir "communiqué et continuera de communiquer à toutes les parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, les listes indicatives nationales, ainsi que ceux bénéficiant d'une protection renforcée, afin de prendre toutes les précautions possibles pour éviter des dommages". Par ailleurs, "la poursuite des hostilités suscite de sérieuses préoccupations quant au fonctionnement des systèmes éducatifs, à la sécurité des environnements d’apprentissage, à l'accès à l'information et à la préservation des espaces consacrés au savoir et à la coopération scientifique", ajoute l'organisation. "Les sites environnementaux et les écosystèmes fragiles font également face à une vulnérabilité accrue à mesure que les tensions et les activités militaires s'intensifient", ajoute-t-elle, en appelant les belligérants à "la plus grande retenue". La guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient (Liban, Irak, pays du Golfe...), et au delà avec notamment des drones ayant visé l'Azerbaïdjan et une attaque de navires au large du Sri Lanka.
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"Depuis le début des hostilités le 28 février, plusieurs sites d'importance culturelle, dont le palais de Golestan (Iran), la Ville blanche de Tel-Aviv (Israël) et Tyr (Liban), tous inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco, auraient été touchés et endommagés", écrit l'Organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture dans un communiqué publié dimanche soir. Avec l'extension du conflit, "plusieurs sites dans d'autres pays de la région et au-delà sont désormais menacés, notamment en Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Irak, Jordanie, Koweït, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Turquie, Émirats arabes unis et Yémen", alerte-t-elle. L'Unesco indique avoir "communiqué et continuera de communiquer à toutes les parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, les listes indicatives nationales, ainsi que ceux bénéficiant d'une protection renforcée, afin de prendre toutes les précautions possibles pour éviter des dommages". Par ailleurs, "la poursuite des hostilités suscite de sérieuses préoccupations quant au fonctionnement des systèmes éducatifs, à la sécurité des environnements d’apprentissage, à l'accès à l'information et à la préservation des espaces consacrés au savoir et à la coopération scientifique", ajoute l'organisation. "Les sites environnementaux et les écosystèmes fragiles font également face à une vulnérabilité accrue à mesure que les tensions et les activités militaires s'intensifient", ajoute-t-elle, en appelant les belligérants à "la plus grande retenue". La guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient (Liban, Irak, pays du Golfe...), et au delà avec notamment des drones ayant visé l'Azerbaïdjan et une attaque de navires au large du Sri Lanka.

09.03.2026 à 13:57

Guerre au Moyen-Orient: l'exécutif au défi de la flambée des prix à la pompe

FRANCE24
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Le prix du brut s'envolait encore lundi, au-dessus de 100 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, a même flambé temporairement de plus de 28%, avant de redescendre après l'annonce d'un recours envisagé aux réserves stratégiques de pétrole par les pays du G7. Depuis le début de la guerre, le gazole a augmenté le plus rapidement, grimpant de plus de 15%. Le carburant routier le plus utilisé en France se vendait vendredi à 2 euros le litre en moyenne, contre autour de 1,72 euro le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, selon les chiffres du gouvernement vendredi. Le litre de l'essence la plus consommée par les Français, le SP95-E10, a de son côté pris 10 centimes. Vendredi, il se vendait en moyenne 1,82 euro le litre, contre 1,72 le 27 février, soit presque 6% d'augmentation. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant. Tous les scénarios étudiés "Aujourd'hui il est trop tôt pour en parler. Je le redis, nous étudions tous les scénarios", a déclaré lundi matin sur RTL la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Mercredi, elle avait tenu la même ligne, tout en jugeant "précipité" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Certains pays d'Asie, très dépendants des hydrocarbures du Golfe, ont, quant à eux, annoncé des mesures pour en limiter l'impact: plafonnement des prix en Corée du sud, fin des taxes douanières au Vietnam, mécanismes d'ajustement à Taïwan... La Croatie, membre de l'Union européenne, a annoncé lundi un plafonnement des prix de l'essence et du gazole. Maud Bregeon a, elle, mis en avant les 500 contrôles prévus entre lundi et mercredi dans les stations-service, annoncés dimanche par le Premier ministre Sébastien Lecornu. "Ces contrôles permettront notamment de vérifier que les prix déclarés sur la plateforme https://www.prix-carburants.gouv.fr" par les quelque 10.000 stations-service françaises "sont fidèles à ceux trouvés à la pompe par le consommateur (et) de vérifier le respect de la réglementation en termes d'affichage des prix", a précisé Bercy lundi. "En moyenne, il y a moins de 10% d'abus", a assuré vendredi le ministre du Commerce Serge Papin lors d'un point presse dans les Yvelines, annonçant par ailleurs une nouvelle réunion avec les distributeurs jeudi matin. Mal au portefeuille De son côté, le président du RN Jordan Bardella a réitéré sur BFMTV son appel à une baisse "des taxes sur le carburant pour que l'État ne s'enrichisse pas durant la crise et redonne ces gains (...) anormaux liés à un contexte de crise, directement à nos compatriotes". Mais baisser la TVA et l'accise sur les produits pétroliers (l'ancienne taxe TICPE), est "inconcevable", a déjà averti la ministre déléguée à l'Energie. Car cela entraînerait un trou de près de 20 milliards d'euros dans le budget de l'Etat. Et l'accise "ne dépend pas du prix du carburant", a martelé jeudi le ministère de l'Économie. Ce jour-là, LFI a réclamé de son côté un "blocage de prix" de l'essence, car "la question du carburant rentre dans le pouvoir d'achat des Français de manière importante, y compris souvent les Français les plus défavorisés". En 2023, les dépenses de carburants et lubrifiants pesaient un peu plus du quart des dépenses de transports des ménages, un poste qui représentait alors plus de 13% du budget moyen des foyers français, selon des estimations gouvernementales - pour un parc automobile de quelque 40 millions de véhicules.
Texte intégral (657 mots)
Le prix du brut s'envolait encore lundi, au-dessus de 100 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, a même flambé temporairement de plus de 28%, avant de redescendre après l'annonce d'un recours envisagé aux réserves stratégiques de pétrole par les pays du G7. Depuis le début de la guerre, le gazole a augmenté le plus rapidement, grimpant de plus de 15%. Le carburant routier le plus utilisé en France se vendait vendredi à 2 euros le litre en moyenne, contre autour de 1,72 euro le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, selon les chiffres du gouvernement vendredi. Le litre de l'essence la plus consommée par les Français, le SP95-E10, a de son côté pris 10 centimes. Vendredi, il se vendait en moyenne 1,82 euro le litre, contre 1,72 le 27 février, soit presque 6% d'augmentation. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant. Tous les scénarios étudiés "Aujourd'hui il est trop tôt pour en parler. Je le redis, nous étudions tous les scénarios", a déclaré lundi matin sur RTL la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Mercredi, elle avait tenu la même ligne, tout en jugeant "précipité" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Certains pays d'Asie, très dépendants des hydrocarbures du Golfe, ont, quant à eux, annoncé des mesures pour en limiter l'impact: plafonnement des prix en Corée du sud, fin des taxes douanières au Vietnam, mécanismes d'ajustement à Taïwan... La Croatie, membre de l'Union européenne, a annoncé lundi un plafonnement des prix de l'essence et du gazole. Maud Bregeon a, elle, mis en avant les 500 contrôles prévus entre lundi et mercredi dans les stations-service, annoncés dimanche par le Premier ministre Sébastien Lecornu. "Ces contrôles permettront notamment de vérifier que les prix déclarés sur la plateforme https://www.prix-carburants.gouv.fr" par les quelque 10.000 stations-service françaises "sont fidèles à ceux trouvés à la pompe par le consommateur (et) de vérifier le respect de la réglementation en termes d'affichage des prix", a précisé Bercy lundi. "En moyenne, il y a moins de 10% d'abus", a assuré vendredi le ministre du Commerce Serge Papin lors d'un point presse dans les Yvelines, annonçant par ailleurs une nouvelle réunion avec les distributeurs jeudi matin. Mal au portefeuille De son côté, le président du RN Jordan Bardella a réitéré sur BFMTV son appel à une baisse "des taxes sur le carburant pour que l'État ne s'enrichisse pas durant la crise et redonne ces gains (...) anormaux liés à un contexte de crise, directement à nos compatriotes". Mais baisser la TVA et l'accise sur les produits pétroliers (l'ancienne taxe TICPE), est "inconcevable", a déjà averti la ministre déléguée à l'Energie. Car cela entraînerait un trou de près de 20 milliards d'euros dans le budget de l'Etat. Et l'accise "ne dépend pas du prix du carburant", a martelé jeudi le ministère de l'Économie. Ce jour-là, LFI a réclamé de son côté un "blocage de prix" de l'essence, car "la question du carburant rentre dans le pouvoir d'achat des Français de manière importante, y compris souvent les Français les plus défavorisés". En 2023, les dépenses de carburants et lubrifiants pesaient un peu plus du quart des dépenses de transports des ménages, un poste qui représentait alors plus de 13% du budget moyen des foyers français, selon des estimations gouvernementales - pour un parc automobile de quelque 40 millions de véhicules.

09.03.2026 à 13:34

Iran : Mojtaba Khamenei succède à son père comme guide suprême

FRANCE24
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Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei assassiné au ⁠premier jour de ​la campagne militaire menée par les Etats-Unis et Israël en Iran, a été nommé par l'Assemblée des experts iraniens dimanche successeur de son père comme guide ​suprême de la République islamique, selon la presse officielle.
Texte intégral (657 mots)
Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei assassiné au ⁠premier jour de ​la campagne militaire menée par les Etats-Unis et Israël en Iran, a été nommé par l'Assemblée des experts iraniens dimanche successeur de son père comme guide ​suprême de la République islamique, selon la presse officielle.

09.03.2026 à 13:33

Turquie : un an après son arrestation, le maire d'Istanbul face à la justice

FRANCE24
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Le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, détenu depuis un an, comparaît lundi dans une vaste affaire de corruption qualifiée par l'opposition de tentative pour saboter ses chances de défier le président Recep Tayyip Erdogan.
Texte intégral (657 mots)
Le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, détenu depuis un an, comparaît lundi dans une vaste affaire de corruption qualifiée par l'opposition de tentative pour saboter ses chances de défier le président Recep Tayyip Erdogan.

09.03.2026 à 13:31

Jeux paralympiques: "Ce sera ton quotidien maintenant", quand les sportifs s'adapent à la maladie

FRANCE24
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Installé sur une chaise, pour un entretien à l'AFP en février, Arthur Bauchet fait remarquer: "ça tremble encore pendant l'interview". Ses deux jambes sont en effet prises de spasmes permanents, un des symptômes phares de la paraparésie spastique, maladie neurologique diagnostiquée à ses 14 ans. A Pékin-2022 déjà, elle ne l'avait pas empêché de décrocher trois titres paralympiques en para ski alpin. Mais les images diffusées à la télévision d'une douloureuse crise après sa médaille de bronze en slalom géant avaient pu surprendre. "J'ai une activité musculaire constante, ça coûte à ton corps", ajoute celui qui a pour le moment récolté l'argent en descente en Italie. La maladie évolue aussi, entraînant de nouvelles douleurs, "notamment de grosses crises dans les quadriceps", apparues en octobre, comme "de grosses décharges électriques, à des moments ça a duré presque 40 minutes". "Je suis allé faire des examens, je me revois sortir d'une IRM et être presque dégoûté qu'il n'y ait rien car je me suis dit, ça va être ton quotidien maintenant, il faut s'y habituer". Le traitement a également changé, plus lourd, "pour les cachets, je suis au maximum de ce qu'on peut donner, neuf par jour", ajoute Arthur Bauchet, qui reçoit par ailleurs des injections de toxine botulique et "supporte de moins en moins (s)es chaussures de ski" à cause de crampes aux mollets. - "La maladie progresse si je ne bouge pas" - "Après ces douleurs en octobre, on a fait une réunion et on s'est dit que maintenant il ne pouvait plus se permettre d'arriver le matin et de faire dix manches, raconte son entraîneur chez les Bleus, Thomas Frey. C'est comme un athlète qui s'est pété quatre fois les genoux, il faut viser le qualitatif et non plus le quantitatif". Atteinte de son côté de sclérose en plaques, une maladie auto-immune du système nerveux central, Cécile Hernandez s'entraîne "encore plus souvent" car "quand je ne bouge pas, la maladie progresse". Sacrée dimanche championne paralympique en snowboard cross, la sportive de 51 ans a subi après l'épreuve de fortes douleurs aux jambes, qui ont perdu en force au fil des années. "C'était exigeant, il fallait taper dans les jambes. Et à l'arrivée j'avais du mal à parler", a-t-elle confié. Au quotidien, cette dernière a adapté son alimentation, tout comme son matériel "avec des planches qui vont être plus faciles à manier. En fonction des matins, si j'ai plus ou moins de sensations dans les jambes, on adapte le matériel et les boots". - "Tu fais du cinéma" - Les phases de repos, sont un autre atout. "Cela me fait encore plus de bien qu'avant, admet Arthur Bauchet, qui s'aide aussi de séances de kiné, ou de douches chaudes, j'arrive à me détendre encore plus. Après peut-être que mon corps a compris que de toute façon je n'allais pas m'arrêter, il peut continuer à me faire mal, autant se détendre !". Leur maladie, quasiment invisible une fois lancés sur la piste, donne pourtant encore lieu à des interrogations, voire des remarques dans un monde ou les athlètes concourent par catégories de handicap. "Je l'entends de la part de concurrentes… mais je suis passée six fois devant des conseils médicaux, donc je suis légitime. En plus avec une maladie dégénérative on ne sait jamais comment cela va évoluer dans la journée", remarque Cécile Hernandez. Quant à Arthur Bauchet, "le nombre de fois où l'on m'a dit que je faisais du cinéma, j'ai envie de dire les gars si c'est le cas, je suis vraiment bon !”, et le "+c'est dans la tête+ que j'ai eu plus jeune, je ne peux plus l'entendre". Impliqué dans une association qui œuvre dans la visibilité du handicap invisible, le skieur de 25 ans estime que la compréhension passera par l'"éducation". Les Jeux "sont le meilleur moyen de le faire".
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Installé sur une chaise, pour un entretien à l'AFP en février, Arthur Bauchet fait remarquer: "ça tremble encore pendant l'interview". Ses deux jambes sont en effet prises de spasmes permanents, un des symptômes phares de la paraparésie spastique, maladie neurologique diagnostiquée à ses 14 ans. A Pékin-2022 déjà, elle ne l'avait pas empêché de décrocher trois titres paralympiques en para ski alpin. Mais les images diffusées à la télévision d'une douloureuse crise après sa médaille de bronze en slalom géant avaient pu surprendre. "J'ai une activité musculaire constante, ça coûte à ton corps", ajoute celui qui a pour le moment récolté l'argent en descente en Italie. La maladie évolue aussi, entraînant de nouvelles douleurs, "notamment de grosses crises dans les quadriceps", apparues en octobre, comme "de grosses décharges électriques, à des moments ça a duré presque 40 minutes". "Je suis allé faire des examens, je me revois sortir d'une IRM et être presque dégoûté qu'il n'y ait rien car je me suis dit, ça va être ton quotidien maintenant, il faut s'y habituer". Le traitement a également changé, plus lourd, "pour les cachets, je suis au maximum de ce qu'on peut donner, neuf par jour", ajoute Arthur Bauchet, qui reçoit par ailleurs des injections de toxine botulique et "supporte de moins en moins (s)es chaussures de ski" à cause de crampes aux mollets. - "La maladie progresse si je ne bouge pas" - "Après ces douleurs en octobre, on a fait une réunion et on s'est dit que maintenant il ne pouvait plus se permettre d'arriver le matin et de faire dix manches, raconte son entraîneur chez les Bleus, Thomas Frey. C'est comme un athlète qui s'est pété quatre fois les genoux, il faut viser le qualitatif et non plus le quantitatif". Atteinte de son côté de sclérose en plaques, une maladie auto-immune du système nerveux central, Cécile Hernandez s'entraîne "encore plus souvent" car "quand je ne bouge pas, la maladie progresse". Sacrée dimanche championne paralympique en snowboard cross, la sportive de 51 ans a subi après l'épreuve de fortes douleurs aux jambes, qui ont perdu en force au fil des années. "C'était exigeant, il fallait taper dans les jambes. Et à l'arrivée j'avais du mal à parler", a-t-elle confié. Au quotidien, cette dernière a adapté son alimentation, tout comme son matériel "avec des planches qui vont être plus faciles à manier. En fonction des matins, si j'ai plus ou moins de sensations dans les jambes, on adapte le matériel et les boots". - "Tu fais du cinéma" - Les phases de repos, sont un autre atout. "Cela me fait encore plus de bien qu'avant, admet Arthur Bauchet, qui s'aide aussi de séances de kiné, ou de douches chaudes, j'arrive à me détendre encore plus. Après peut-être que mon corps a compris que de toute façon je n'allais pas m'arrêter, il peut continuer à me faire mal, autant se détendre !". Leur maladie, quasiment invisible une fois lancés sur la piste, donne pourtant encore lieu à des interrogations, voire des remarques dans un monde ou les athlètes concourent par catégories de handicap. "Je l'entends de la part de concurrentes… mais je suis passée six fois devant des conseils médicaux, donc je suis légitime. En plus avec une maladie dégénérative on ne sait jamais comment cela va évoluer dans la journée", remarque Cécile Hernandez. Quant à Arthur Bauchet, "le nombre de fois où l'on m'a dit que je faisais du cinéma, j'ai envie de dire les gars si c'est le cas, je suis vraiment bon !”, et le "+c'est dans la tête+ que j'ai eu plus jeune, je ne peux plus l'entendre". Impliqué dans une association qui œuvre dans la visibilité du handicap invisible, le skieur de 25 ans estime que la compréhension passera par l'"éducation". Les Jeux "sont le meilleur moyen de le faire".

09.03.2026 à 13:29

La Bourse de Paris emportée par la flambée des prix de l'énergie

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L'indice vedette CAC 40 perdait 1,79% soit 142,77 points, pour s'établir à 7.850,72 points vers 11H00 heure de Paris. Vendredi, le CAC 40 avait reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. "La flambée du prix du pétrole domine les marchés financiers mondiaux", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. "La hausse des coûts de l’essence agit comme un frein majeur sur les prix des actions et si les prix du pétrole continuent d’augmenter cette semaine, alors les prix à la pompe évolueront avec eux", poursuit-elle. Durant le week-end, "de nouvelles frappes ont visé des infrastructures énergétiques clés dans la région du Golfe, entraînant d'autres fermetures d'installations de production de pétrole et de gaz", explique-t-elle. Conséquence: les prix des deux références mondiales du brut ont flambé de 30% pendant la séance asiatique. Ils restent en hausse de 15% vers 11H00 heure de Paris, s'installant désormais au-dessus du seuil très symbolique des 100 dollars le baril. "Il y a une escalade sur les infrastructures de l'énergie", des frappes ayant ciblé des sites pétroliers du Moyen-Orient mais aussi "l'appareil logistique qui permet d'acheminer le pétrole", relève Alexandre Baradez, responsable de l'analyse des marchés à IG France. "On retrouve les niveaux de volatilité que l'on a vus lors du début de la guerre commerciale avec les droits de douane mis en place par l'administration américaine", relève-t-il. "On est au même degré de nervosité". Sur les marchés d'actions européens, "tous les secteurs sont à la baisse", poursuit M. Baradez. "La volatilité est partout, tous les secteurs sont concerné, de la banque au tourisme." Les valeurs industrielles comme ArcelorMittal (-6,16% à 44,95 euros) dévissent car "la flambée du prix du pétrole et du gaz veut dire renchérissement des coûts de production pour le secteur manufacturier et industriel", explique-t-il. Seules les valeurs pétrolières tirent leur épingle du jeu lundi. North Atlantic Energies, nouveau nom de Esso France après que le canadien North Atlantic a racheté la participation du géant américain ExxonMobil, s'envolait de 12,57% à 55 euros vers 11H00 heure de Paris. La compagnie pétrolière française Maurel & Prom prenait 1,23% à 9,48 euros. Le rendement de l'emprunt français grimpe "Le retour des pressions inflationnistes" en raison de la hausse des prix des hydrocarbures est "l'un des principaux sujets d'inquiétude" des marchés, explique John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Le rendement de l'emprunt français à échéance 10 ans évoluait à 3,58% vers 11H00 heure de Paris, contre 3,51% lundi à la clôture, une forte variation pour ce marché. Avec la flambée des prix du brut, la "question du coût de la vie et des conséquences pour les ménages se pose", relève Alexandre Baradez. "Le marché se demande quelle va être la posture de la BCE (la Banque centrale européenne, ndlr) par rapport à cela et s'il y aura une révision de sa position sur les taux", poursuit-il. Pour Mme Brooks, "la crise du coût de la vie est de retour, et cela rend les baisses de taux mondiales improbables dans les mois à venir".
Texte intégral (547 mots)
L'indice vedette CAC 40 perdait 1,79% soit 142,77 points, pour s'établir à 7.850,72 points vers 11H00 heure de Paris. Vendredi, le CAC 40 avait reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. "La flambée du prix du pétrole domine les marchés financiers mondiaux", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. "La hausse des coûts de l’essence agit comme un frein majeur sur les prix des actions et si les prix du pétrole continuent d’augmenter cette semaine, alors les prix à la pompe évolueront avec eux", poursuit-elle. Durant le week-end, "de nouvelles frappes ont visé des infrastructures énergétiques clés dans la région du Golfe, entraînant d'autres fermetures d'installations de production de pétrole et de gaz", explique-t-elle. Conséquence: les prix des deux références mondiales du brut ont flambé de 30% pendant la séance asiatique. Ils restent en hausse de 15% vers 11H00 heure de Paris, s'installant désormais au-dessus du seuil très symbolique des 100 dollars le baril. "Il y a une escalade sur les infrastructures de l'énergie", des frappes ayant ciblé des sites pétroliers du Moyen-Orient mais aussi "l'appareil logistique qui permet d'acheminer le pétrole", relève Alexandre Baradez, responsable de l'analyse des marchés à IG France. "On retrouve les niveaux de volatilité que l'on a vus lors du début de la guerre commerciale avec les droits de douane mis en place par l'administration américaine", relève-t-il. "On est au même degré de nervosité". Sur les marchés d'actions européens, "tous les secteurs sont à la baisse", poursuit M. Baradez. "La volatilité est partout, tous les secteurs sont concerné, de la banque au tourisme." Les valeurs industrielles comme ArcelorMittal (-6,16% à 44,95 euros) dévissent car "la flambée du prix du pétrole et du gaz veut dire renchérissement des coûts de production pour le secteur manufacturier et industriel", explique-t-il. Seules les valeurs pétrolières tirent leur épingle du jeu lundi. North Atlantic Energies, nouveau nom de Esso France après que le canadien North Atlantic a racheté la participation du géant américain ExxonMobil, s'envolait de 12,57% à 55 euros vers 11H00 heure de Paris. La compagnie pétrolière française Maurel & Prom prenait 1,23% à 9,48 euros. Le rendement de l'emprunt français grimpe "Le retour des pressions inflationnistes" en raison de la hausse des prix des hydrocarbures est "l'un des principaux sujets d'inquiétude" des marchés, explique John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Le rendement de l'emprunt français à échéance 10 ans évoluait à 3,58% vers 11H00 heure de Paris, contre 3,51% lundi à la clôture, une forte variation pour ce marché. Avec la flambée des prix du brut, la "question du coût de la vie et des conséquences pour les ménages se pose", relève Alexandre Baradez. "Le marché se demande quelle va être la posture de la BCE (la Banque centrale européenne, ndlr) par rapport à cela et s'il y aura une révision de sa position sur les taux", poursuit-il. Pour Mme Brooks, "la crise du coût de la vie est de retour, et cela rend les baisses de taux mondiales improbables dans les mois à venir".
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