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15.07.2026 à 09:18

FRANCE 24
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La presse française a eu des mots durs envers les joueurs de l'équipe de France après leur élimination en demi-finale du Mondial 2026 par la Roja (2-0) mercredi, et a, à l'inverse, unanimement salué la supériorité des Espagnols.
La presse française a eu des mots durs envers les joueurs de l'équipe de France après leur élimination en demi-finale du Mondial 2026 par la Roja (2-0) mercredi, et a, à l'inverse, unanimement salué la supériorité des Espagnols.

15.07.2026 à 08:53

FRANCE24
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Les demi-finalistes se disputent le même rêve, dans la ville natale de Martin Luther King, ils partagent une histoire commune sulfureuse en Coupe du monde et ils ont emprunté le même chemin, étriqué dans les matches-couperets. L'Argentine est passée ric-rac contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), malgré une longue supériorité numérique. Son futur adversaire a peiné pour renverser les Congolais (2-1), souffert en altitude contre le Mexique (3-2) et fini épuisé, en prolongation, contre la Norvège (2-1) dans la chaleur de Miami. "L'Angleterre a dû se battre, elle a encore dû s'arracher car elle n'a pas toujours été brillante par moments en seconde période, mais cette équipe a du cran", a résumé l'ex-international Alan Shearer sur BBC Sport. La bataille s'annonce passionnante notamment au milieu de terrain, très dense et costaud côté argentin (Paredes, De Paul, Mac Allister et Enzo Fernandez). Mais tous les regards seront forcément tournés vers Messi, le génie des champions du monde. "Nous allons les battre" A 39 ans, l'octuple Ballon d'or a illuminé la Coupe du monde avec son talent intact et ses buts à la pelle (huit), avec une capacité déconcertante à passer du mode "économie d'énergie", en marchant et en scannant les espaces disponibles, aux inspirations dévastatrices. "Tout le monde va parler de Messi parce qu'il est l'un des GOAT (meilleur joueur de tous les temps, NDLR) de notre sport. Mais on ne peut pas ignorer les qualités et le talent que nous avons dans notre effectif; offensivement, défensivement, la solidarité. Nous avons tout ce qu'il faut et c'est ce que nous devrons montrer mercredi", a toutefois souligné le gardien anglais, Jordan Pickford. L'Angleterre a pour elle l'avant-centre le plus prolifique de la saison en Harry Kane, un binôme Rice-Anderson solide dans l'entrejeu, des ailiers rapides et dribbleurs, et Jude Bellingham impressionnant de combativité et de talent au poste de N.10. "Nous allons jouer la finale de la Coupe du monde. Notre vitesse est bien supérieure à la puissance de l'Argentine, et nous allons les battre. Je le sens au plus profond de moi", a même pronostiqué Joe Cole dans le podcast The Rest Is Football. L'ex-attaquant de West Ham et Chelsea était remplaçant lors du cinquième et dernier affrontement anglo-argentin en Coupe du monde, en 2002. Contexte historique brûlant Les deux équipes ont livré des batailles épiques dans cette compétition. Il y a eu des exclusions fameuses, celles d'Antonio Rattin en 1966 et de David Beckham en 1998, et des buts sensationnels: la chevauchée fantastique de Michael Owen lors de France-1998. Et évidemment, douze ans plus tôt, la "main de Dieu" enchaînée quatre minutes plus tard par le "but du siècle" du légendaire Diego Maradona. Ce mythique doublé en quart de finale, au stade Azteca, avait offert aux Argentins une revanche symbolique par rapport au différend territorial sur les îles Malouines, dans l'Atlantique Sud, qui a déclenché une guerre en 1982 et que revendique toujours Buenos Aires. Le sélectionneur Lionel Scaloni a tenté de déminer d'éventuelles tensions entre supporters: "ce n'est qu'un match de football, rien de plus, point final". Et le capitaine anglais, Harry Kane, a aussi appelé à laisser de côté "tout ce qui entoure l'histoire" dans un entretien au diffuseur britannique ITV. "Du point de vue des joueurs, c'est nous contre une grande équipe, qui est intelligente, tactique, qui sait comment obtenir des fautes, comment ralentir le jeu (...)". L'histoire s'écrira mercredi sur le terrain. En cas de victoire, les Anglais disputeront la deuxième finale de Coupe du monde de leur histoire, après celle gagnée en 1966 (leur dernier titre). Les champions du monde argentins se battent eux pour en disputer une deuxième d'affilée.
Texte intégral (648 mots)
Les demi-finalistes se disputent le même rêve, dans la ville natale de Martin Luther King, ils partagent une histoire commune sulfureuse en Coupe du monde et ils ont emprunté le même chemin, étriqué dans les matches-couperets. L'Argentine est passée ric-rac contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), malgré une longue supériorité numérique. Son futur adversaire a peiné pour renverser les Congolais (2-1), souffert en altitude contre le Mexique (3-2) et fini épuisé, en prolongation, contre la Norvège (2-1) dans la chaleur de Miami. "L'Angleterre a dû se battre, elle a encore dû s'arracher car elle n'a pas toujours été brillante par moments en seconde période, mais cette équipe a du cran", a résumé l'ex-international Alan Shearer sur BBC Sport. La bataille s'annonce passionnante notamment au milieu de terrain, très dense et costaud côté argentin (Paredes, De Paul, Mac Allister et Enzo Fernandez). Mais tous les regards seront forcément tournés vers Messi, le génie des champions du monde. "Nous allons les battre" A 39 ans, l'octuple Ballon d'or a illuminé la Coupe du monde avec son talent intact et ses buts à la pelle (huit), avec une capacité déconcertante à passer du mode "économie d'énergie", en marchant et en scannant les espaces disponibles, aux inspirations dévastatrices. "Tout le monde va parler de Messi parce qu'il est l'un des GOAT (meilleur joueur de tous les temps, NDLR) de notre sport. Mais on ne peut pas ignorer les qualités et le talent que nous avons dans notre effectif; offensivement, défensivement, la solidarité. Nous avons tout ce qu'il faut et c'est ce que nous devrons montrer mercredi", a toutefois souligné le gardien anglais, Jordan Pickford. L'Angleterre a pour elle l'avant-centre le plus prolifique de la saison en Harry Kane, un binôme Rice-Anderson solide dans l'entrejeu, des ailiers rapides et dribbleurs, et Jude Bellingham impressionnant de combativité et de talent au poste de N.10. "Nous allons jouer la finale de la Coupe du monde. Notre vitesse est bien supérieure à la puissance de l'Argentine, et nous allons les battre. Je le sens au plus profond de moi", a même pronostiqué Joe Cole dans le podcast The Rest Is Football. L'ex-attaquant de West Ham et Chelsea était remplaçant lors du cinquième et dernier affrontement anglo-argentin en Coupe du monde, en 2002. Contexte historique brûlant Les deux équipes ont livré des batailles épiques dans cette compétition. Il y a eu des exclusions fameuses, celles d'Antonio Rattin en 1966 et de David Beckham en 1998, et des buts sensationnels: la chevauchée fantastique de Michael Owen lors de France-1998. Et évidemment, douze ans plus tôt, la "main de Dieu" enchaînée quatre minutes plus tard par le "but du siècle" du légendaire Diego Maradona. Ce mythique doublé en quart de finale, au stade Azteca, avait offert aux Argentins une revanche symbolique par rapport au différend territorial sur les îles Malouines, dans l'Atlantique Sud, qui a déclenché une guerre en 1982 et que revendique toujours Buenos Aires. Le sélectionneur Lionel Scaloni a tenté de déminer d'éventuelles tensions entre supporters: "ce n'est qu'un match de football, rien de plus, point final". Et le capitaine anglais, Harry Kane, a aussi appelé à laisser de côté "tout ce qui entoure l'histoire" dans un entretien au diffuseur britannique ITV. "Du point de vue des joueurs, c'est nous contre une grande équipe, qui est intelligente, tactique, qui sait comment obtenir des fautes, comment ralentir le jeu (...)". L'histoire s'écrira mercredi sur le terrain. En cas de victoire, les Anglais disputeront la deuxième finale de Coupe du monde de leur histoire, après celle gagnée en 1966 (leur dernier titre). Les champions du monde argentins se battent eux pour en disputer une deuxième d'affilée.

15.07.2026 à 08:25

FRANCE 24
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Il s'agit d'une initiative sélectionnée parmi huit projets à travers 26 États amércains. Le régulateur américain de l'aviation (FAA) a annoncé, mardi, une "étape majeure" dans le processus d'autorisation des eVTOL, après un essai en environnement réel pour un transport médical.
Texte intégral (648 mots)
Il s'agit d'une initiative sélectionnée parmi huit projets à travers 26 États amércains. Le régulateur américain de l'aviation (FAA) a annoncé, mardi, une "étape majeure" dans le processus d'autorisation des eVTOL, après un essai en environnement réel pour un transport médical.

15.07.2026 à 08:17

FRANCE 24
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Une attaque russe a tué trois personnes à Odessa, dans le sud de l'Ukraine, a annoncé le chef de l'administration militaire locale mercredi matin. Cette frappe intervient alors que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est en visite à Kiev pour rencontrer le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
Texte intégral (648 mots)
Une attaque russe a tué trois personnes à Odessa, dans le sud de l'Ukraine, a annoncé le chef de l'administration militaire locale mercredi matin. Cette frappe intervient alors que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est en visite à Kiev pour rencontrer le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

15.07.2026 à 07:55

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mercredi 25 juillet, la défaite de l’équipe de France, battue par l’Espagne 2 à 0 en demi-finales du Mondial. La prolongation de la garde à vue du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, après son arrestation, dimanche, à l’aéroport de Tanger. Le vote, aujourd’hui, des députés français, appelés à adopter définitivement le texte sur «le droit à mourir», une promesse phare d'Emmanuel Macron. Et le débat sur les vacances, un droit hérité du Front populaire.
Lire plus (88 mots)
A la Une de la presse, ce mercredi 25 juillet, la défaite de l’équipe de France, battue par l’Espagne 2 à 0 en demi-finales du Mondial. La prolongation de la garde à vue du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, après son arrestation, dimanche, à l’aéroport de Tanger. Le vote, aujourd’hui, des députés français, appelés à adopter définitivement le texte sur «le droit à mourir», une promesse phare d'Emmanuel Macron. Et le débat sur les vacances, un droit hérité du Front populaire.

15.07.2026 à 07:47

FRANCE24
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"La France a tellement sombré qu'on peine à sauver des joueurs au niveau, dans cette demi-finale qui restera un cauchemar (0-2). Lucas Digne a commis l'irréparable, Michael Olise n'a rien réussi et a entraîné toute l'équipe par le fond", cingle le quotidien La Voix du Nord, pour qui "la classe était espagnole". "La casse à Dallas" côté Bleus, déplore L'Equipe en Une de son site Internet. "Asphyxiée dans tous les secteurs du jeu, l'équipe de France s'est logiquement inclinée", écrit le journal. "En ce 14 juillet, leur jour de gloire n'est pas arrivé", les joueurs français "sans aucune personnalité" subissant au contraire "presque une leçon de football des Espagnols", juge encore L'Equipe. Les Bleus disputeront samedi la troisième place contre le perdant d'Angleterre-Argentine, marquant "la dernière de Didier Deschamps" en tant que sélectionneur, souligne enfin le quotidien sportif. Pour Libération, l'équipe de France a fait "le coup de la panne" et n'a "jamais semblé entrer dans sa demi-finale" face à "la qualité de pied et la finesse des internationaux espagnols". "Triste à pleurer" Le quotidien Ouest-France titre sobrement en Une "La fin du rêve américain", au-dessus d'un cliché de Kylian Mbappé, la main sur le visage. De son côté, Le Télégramme résume la rencontre d'un mot, "La Désillusion", affichant en couverture le capitaine français grimaçant au sol, symbole d'une soirée cauchemardesque pour les tricolores. La presse française a unanimement salué la supériorité des Espagnols "maîtres du jeu", "solides et bien organisés", a notamment souligné le Figaro en première page, tout en critiquant une équipe de France qui a "souvent été fébrile et peu inspirée". "Les Bleus ont subi le collectif espagnol parfaitement au point" abonde les Dernières Nouvelles d'Alsace, tandis que le quotidien Aujourd'hui en France titre "Tombés de haut" et relève en Une que les Bleus "menés dès la mi-temps, n'ont jamais trouvé la clé contre l'armada espagnole". "La France battue, triste à pleurer", titre ce matin Midi Libre au-dessus d'une photo de Désiré Doué accroupi avec la tête enfouie dans son maillot. "Inoffensifs hier, les Bleus ont été dominés (...) par une Espagne inflexible en route vers un triplé Euro, JO, Mondial", souligne le journal. "Si les Bleus ne décrochent pas leur troisième étoile, leur parcours reste toutefois remarquable", nuance le quotidien régional Nord Eclair, sous une photo estampillée de la mention "Défaite nationale" montrant les joueurs français marchant tête basse à l'issue du match.
Lire plus (439 mots)
"La France a tellement sombré qu'on peine à sauver des joueurs au niveau, dans cette demi-finale qui restera un cauchemar (0-2). Lucas Digne a commis l'irréparable, Michael Olise n'a rien réussi et a entraîné toute l'équipe par le fond", cingle le quotidien La Voix du Nord, pour qui "la classe était espagnole". "La casse à Dallas" côté Bleus, déplore L'Equipe en Une de son site Internet. "Asphyxiée dans tous les secteurs du jeu, l'équipe de France s'est logiquement inclinée", écrit le journal. "En ce 14 juillet, leur jour de gloire n'est pas arrivé", les joueurs français "sans aucune personnalité" subissant au contraire "presque une leçon de football des Espagnols", juge encore L'Equipe. Les Bleus disputeront samedi la troisième place contre le perdant d'Angleterre-Argentine, marquant "la dernière de Didier Deschamps" en tant que sélectionneur, souligne enfin le quotidien sportif. Pour Libération, l'équipe de France a fait "le coup de la panne" et n'a "jamais semblé entrer dans sa demi-finale" face à "la qualité de pied et la finesse des internationaux espagnols". "Triste à pleurer" Le quotidien Ouest-France titre sobrement en Une "La fin du rêve américain", au-dessus d'un cliché de Kylian Mbappé, la main sur le visage. De son côté, Le Télégramme résume la rencontre d'un mot, "La Désillusion", affichant en couverture le capitaine français grimaçant au sol, symbole d'une soirée cauchemardesque pour les tricolores. La presse française a unanimement salué la supériorité des Espagnols "maîtres du jeu", "solides et bien organisés", a notamment souligné le Figaro en première page, tout en critiquant une équipe de France qui a "souvent été fébrile et peu inspirée". "Les Bleus ont subi le collectif espagnol parfaitement au point" abonde les Dernières Nouvelles d'Alsace, tandis que le quotidien Aujourd'hui en France titre "Tombés de haut" et relève en Une que les Bleus "menés dès la mi-temps, n'ont jamais trouvé la clé contre l'armada espagnole". "La France battue, triste à pleurer", titre ce matin Midi Libre au-dessus d'une photo de Désiré Doué accroupi avec la tête enfouie dans son maillot. "Inoffensifs hier, les Bleus ont été dominés (...) par une Espagne inflexible en route vers un triplé Euro, JO, Mondial", souligne le journal. "Si les Bleus ne décrochent pas leur troisième étoile, leur parcours reste toutefois remarquable", nuance le quotidien régional Nord Eclair, sous une photo estampillée de la mention "Défaite nationale" montrant les joueurs français marchant tête basse à l'issue du match.

15.07.2026 à 07:43

Assiya HAMZA
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Nichée au cœur du Quartier latin, la Grande Mosquée de Paris célèbre ses 100 ans. Inaugurée en 1926, en hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale, elle est devenue progressivement un outil géostratégique. L’historien Benjamin Stora revient pour France 24 sur l'histoire de ce lieu incontournable, qui établit un pont entre la France et l'Algérie, mais aussi entre juifs et musulmans. 
Lire plus (439 mots)
Nichée au cœur du Quartier latin, la Grande Mosquée de Paris célèbre ses 100 ans. Inaugurée en 1926, en hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale, elle est devenue progressivement un outil géostratégique. L’historien Benjamin Stora revient pour France 24 sur l'histoire de ce lieu incontournable, qui établit un pont entre la France et l'Algérie, mais aussi entre juifs et musulmans. 

15.07.2026 à 07:25

FRANCE24
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Les informations sportives du jour avec les chroniqueurs de France 24 et tous les résumés en images.
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Les informations sportives du jour avec les chroniqueurs de France 24 et tous les résumés en images.

15.07.2026 à 07:24

L'Equipe TV
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L’équipe de France s’est inclinée en demi-finale de la Coupe du monde face à l’Espagne (2-0). Le rêve d’une 3e finale consécutive, exploit réalisé par 2 nations avant elle, s’arrête pour la France.
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L’équipe de France s’est inclinée en demi-finale de la Coupe du monde face à l’Espagne (2-0). Le rêve d’une 3e finale consécutive, exploit réalisé par 2 nations avant elle, s’arrête pour la France.

15.07.2026 à 07:10

Olivier BRAS
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Les équipes d'Argentine et d'Angleterre se disputent mercredi une place en finale du Mondial 2026. Elles se sont affrontées à cinq reprises sur la plus grande scène du football, avec un duel légendaire en 1986 marqué par deux buts emblématiques de Maradona. Au tour de Leo Messi d’entrer en jeu, lui qui affronte pour la première fois la sélection des Three Lions. 
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Les équipes d'Argentine et d'Angleterre se disputent mercredi une place en finale du Mondial 2026. Elles se sont affrontées à cinq reprises sur la plus grande scène du football, avec un duel légendaire en 1986 marqué par deux buts emblématiques de Maradona. Au tour de Leo Messi d’entrer en jeu, lui qui affronte pour la première fois la sélection des Three Lions. 

15.07.2026 à 06:47

FRANCE24
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La reprise du blocus naval - effective depuis 20H00 GMT mardi - et l'intensification des bombardements minent les efforts diplomatiques pour rendre durable le protocole d'accord signé le 17 juin par les Etats-Unis et l'Iran, qui entérinait le cessez-le-feu conclu en avril. L'armée américaine a achevé mardi soir "une nouvelle série de frappes" visant des "dizaines de cibles militaires" iraniennes, a déclaré le Commandement central américain (Centcom). L'Iran, après avoir rapporté des bombardements tous azimuts sur son sol, a riposté mercredi en attaquant des installations américaines dans plusieurs pays du Golfe. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont également affirmé que le détroit d'Ormuz "resterait fermé jusqu'à ce que les Etats-Unis mettent fin à leurs actes d'agression", dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat iranienne. Sans donner de détails, ils ont aussi évoqué une possible fermeture "d'autres voies d'exportation de pétrole et de gaz qui servent les intérêts des Etats-Unis et de leurs alliés". Dans le détroit d'Ormuz et ses environs, où le trafic maritime s'est raréfié, plusieurs pétroliers ont été attaqués, faisant au moins deux morts et plusieurs blessés depuis lundi soir, selon l'Organisation maritime internationale. Outre l'impact sur le commerce mondial d'hydrocarbures, l'ONU s'est alarmée mardi des "graves conséquences socio-économiques et humanitaires" du blocage de cette "voie de passage essentielle dont dépendent des millions de personnes" pour la nourriture, les médicaments et autres produits de première nécessité. Protocole "démantelé" Après la décision des Etats-Unis de réinstaurer un blocus naval du pays, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a estimé que Washington avait "démantelé" le protocole d'accord. Donald Trump a, lui, renouvelé ses menaces à l'encontre de Téhéran. Comme Téhéran, qui envisage de faire payer la traversée du détroit d'Ormuz, il avait assuré lundi vouloir prélever une redevance en échange de la protection de cette route maritime, au mépris du droit international et du principe de la liberté de navigation. Mais il a fait marche arrière mardi, remplaçant ce projet par "des accords de commerce et d'investissements" avec les monarchies du Golfe. Quatrième nuit de frappes Sur le terrain, l'Iran a rapporté tout au long de la journée, puis dans la nuit de mardi à mercredi, des bombardements sur son territoire notamment à Bandar Abbas et sur l'île de Qeshm - sur le détroit d'Ormuz - et dans la ville d'Ahvaz (sud-ouest). Le Centcom américain a de son côté affirmé que des frappes avaient été menées "sur des sites de missiles et de drones iraniens, des capacités navales et des systèmes de défense côtière". Il s'agit de la quatrième nuit de frappes américaines d'affilée. Donald Trump a envoyé la semaine dernière une notice officielle au Congrès pour signaler la reprise du conflit, déclenché le 28 février par des bombardements des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Téhéran a, en retour, attaqué des installations américaines dans plusieurs monarchies du Golfe. Le Koweït, touché mardi par des frappes iraniennes ayant blessé quatre militaires, a fait état dans la nuit de nouvelles attaques de drones. L'Iran a dit y avoir frappé le centre logistique de Mina Abdullah utilisé par l'armée américaine, selon les Gardiens iraniens. A Bahreïn, où les sirènes d'alerte ont retenti, ces derniers ont affirmé avoir visé des installations de la marine américaine. En Jordanie, l'armée a déclaré avoir abattu trois missiles lancés par l'Iran qui, selon la télévision d'Etat iranienne, y a mobilisé des drones contre des hangars sur la base Al-Azraq et contre une installation abritant des chasseurs F-18. "Pas un seul baril" Avec la réimposition du blocus naval, le président américain entend faire pression sur Téhéran, qui veut garder la main sur le détroit où il n'autorise qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes. Durant le précédent blocus, décidé en avril en représailles au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran, l'Iran n'avait pas pu exporter "un seul baril de pétrole", selon son négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf. L'opération avait "joué un rôle déterminant dans la conclusion du protocole d'accord", selon l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW). burx-am/tmt
Texte intégral (771 mots)
La reprise du blocus naval - effective depuis 20H00 GMT mardi - et l'intensification des bombardements minent les efforts diplomatiques pour rendre durable le protocole d'accord signé le 17 juin par les Etats-Unis et l'Iran, qui entérinait le cessez-le-feu conclu en avril. L'armée américaine a achevé mardi soir "une nouvelle série de frappes" visant des "dizaines de cibles militaires" iraniennes, a déclaré le Commandement central américain (Centcom). L'Iran, après avoir rapporté des bombardements tous azimuts sur son sol, a riposté mercredi en attaquant des installations américaines dans plusieurs pays du Golfe. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont également affirmé que le détroit d'Ormuz "resterait fermé jusqu'à ce que les Etats-Unis mettent fin à leurs actes d'agression", dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat iranienne. Sans donner de détails, ils ont aussi évoqué une possible fermeture "d'autres voies d'exportation de pétrole et de gaz qui servent les intérêts des Etats-Unis et de leurs alliés". Dans le détroit d'Ormuz et ses environs, où le trafic maritime s'est raréfié, plusieurs pétroliers ont été attaqués, faisant au moins deux morts et plusieurs blessés depuis lundi soir, selon l'Organisation maritime internationale. Outre l'impact sur le commerce mondial d'hydrocarbures, l'ONU s'est alarmée mardi des "graves conséquences socio-économiques et humanitaires" du blocage de cette "voie de passage essentielle dont dépendent des millions de personnes" pour la nourriture, les médicaments et autres produits de première nécessité. Protocole "démantelé" Après la décision des Etats-Unis de réinstaurer un blocus naval du pays, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a estimé que Washington avait "démantelé" le protocole d'accord. Donald Trump a, lui, renouvelé ses menaces à l'encontre de Téhéran. Comme Téhéran, qui envisage de faire payer la traversée du détroit d'Ormuz, il avait assuré lundi vouloir prélever une redevance en échange de la protection de cette route maritime, au mépris du droit international et du principe de la liberté de navigation. Mais il a fait marche arrière mardi, remplaçant ce projet par "des accords de commerce et d'investissements" avec les monarchies du Golfe. Quatrième nuit de frappes Sur le terrain, l'Iran a rapporté tout au long de la journée, puis dans la nuit de mardi à mercredi, des bombardements sur son territoire notamment à Bandar Abbas et sur l'île de Qeshm - sur le détroit d'Ormuz - et dans la ville d'Ahvaz (sud-ouest). Le Centcom américain a de son côté affirmé que des frappes avaient été menées "sur des sites de missiles et de drones iraniens, des capacités navales et des systèmes de défense côtière". Il s'agit de la quatrième nuit de frappes américaines d'affilée. Donald Trump a envoyé la semaine dernière une notice officielle au Congrès pour signaler la reprise du conflit, déclenché le 28 février par des bombardements des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Téhéran a, en retour, attaqué des installations américaines dans plusieurs monarchies du Golfe. Le Koweït, touché mardi par des frappes iraniennes ayant blessé quatre militaires, a fait état dans la nuit de nouvelles attaques de drones. L'Iran a dit y avoir frappé le centre logistique de Mina Abdullah utilisé par l'armée américaine, selon les Gardiens iraniens. A Bahreïn, où les sirènes d'alerte ont retenti, ces derniers ont affirmé avoir visé des installations de la marine américaine. En Jordanie, l'armée a déclaré avoir abattu trois missiles lancés par l'Iran qui, selon la télévision d'Etat iranienne, y a mobilisé des drones contre des hangars sur la base Al-Azraq et contre une installation abritant des chasseurs F-18. "Pas un seul baril" Avec la réimposition du blocus naval, le président américain entend faire pression sur Téhéran, qui veut garder la main sur le détroit où il n'autorise qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes. Durant le précédent blocus, décidé en avril en représailles au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran, l'Iran n'avait pas pu exporter "un seul baril de pétrole", selon son négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf. L'opération avait "joué un rôle déterminant dans la conclusion du protocole d'accord", selon l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW). burx-am/tmt

15.07.2026 à 06:32

FRANCE 24
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Pour compléter l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, le gouvernement britannique va mettre en place un couvre-feu nocturne, entre minuit et 6 h, pour les adolescents de 16 et 17 ans. Londres veut également obliger les plateformes à installer des réglages par défaut afin de bloquer les fonctionnalités addictives.
Texte intégral (771 mots)
Pour compléter l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, le gouvernement britannique va mettre en place un couvre-feu nocturne, entre minuit et 6 h, pour les adolescents de 16 et 17 ans. Londres veut également obliger les plateformes à installer des réglages par défaut afin de bloquer les fonctionnalités addictives.

15.07.2026 à 05:25

FRANCE24
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Rodrigo Londoño, alias Timochenko, a expliqué que d'anciens chefs de la guérilla aujourd'hui dissoute avaient écrit à Abelardo de la Espriella pour reconnaître sa récente victoire électorale et solliciter un dialogue afin d'"honorer" l'accord de paix dont ils sont signataires. M. de la Espriella, avocat novice en politique, représente la droite dure et prône la manière forte contre les groupes armés. Qualifiant Timochenko de "criminel de guerre" qui "mérite la prison à vie", il entend bombarder les bandes impliquées dans le trafic de drogues et mettre fin aux négociations infructueuses engagées par l'actuel président de gauche, Gustavo Petro, avec les dissidences des ex-Farc toujours actives. Rodrigo Londoño a été condamné en 2025 à huit ans de travaux d'intérêt général en réparation des plus de 21.000 enlèvements perpétrés par les Farc. Le président élu veut également supprimer le tribunal spécial qui juge les crimes commis pendant le conflit entre les rebelles et l'Etat, celui-ci appliquant des peines alternatives à l'incarcération pour les anciens guérilleros et militaires dont les témoignages aident à faire la lumière sur les événements. Il estime également que la justice s'est montrée plus clémente envers les ex-rebelles qu'avec les militaires poursuivis pour des exécutions extrajudiciaires. "Construire ensemble" Au jour de l'anniversaire des dix ans de l'accord de paix, Rodrigo Londoño a déclaré que ses signataires étaient constamment cibles de "stigmatisation" et de "messages de haine". "Il y a des gens qui, avec une parole privilégiée, diffusent ces messages et c'est extrêmement dangereux (...) Il est très important que l'on baisse le volume de ces messages de haine", a-t-il appelé. Quelque 13.000 guérilleros ont déposé les armes au moment de l'accord, pour tenter de se réintégrer à la société. Parmi les signataires, 492 ont été tués, selon la Mission de vérification de l'ONU. Mardi, Timochenko et six autres leaders historiques des ex-Farc, dont Pastor Alape, Pablo Catatumbo et Julian Gallo, ont réassuré dans une lettre à Abelardo de la Espriella leur "engagement inébranlable à respecter" la paix. "Nous espérons que l'Etat colombien honorera l'accord conclu avec la même sincérité." "Je pense que le dialogue est essentiel pour instaurer la paix. C'est comme cela que nous, humains, pouvons nous comprendre les uns les autres", a souligné Timochenko. "La société colombienne a déjà beaucoup mûri et nous pouvons nous comprendre et faire avancer la Colombie, comme nous le voulons tous, et construire ensemble malgré nos différences", a-t-il encore dit. Selon les experts, les groupes armés illégaux ont gagné en puissance au cours des quatre dernières années en Colombie. Abelardo de la Espriella doit prendre ses fonctions le 7 août.
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Rodrigo Londoño, alias Timochenko, a expliqué que d'anciens chefs de la guérilla aujourd'hui dissoute avaient écrit à Abelardo de la Espriella pour reconnaître sa récente victoire électorale et solliciter un dialogue afin d'"honorer" l'accord de paix dont ils sont signataires. M. de la Espriella, avocat novice en politique, représente la droite dure et prône la manière forte contre les groupes armés. Qualifiant Timochenko de "criminel de guerre" qui "mérite la prison à vie", il entend bombarder les bandes impliquées dans le trafic de drogues et mettre fin aux négociations infructueuses engagées par l'actuel président de gauche, Gustavo Petro, avec les dissidences des ex-Farc toujours actives. Rodrigo Londoño a été condamné en 2025 à huit ans de travaux d'intérêt général en réparation des plus de 21.000 enlèvements perpétrés par les Farc. Le président élu veut également supprimer le tribunal spécial qui juge les crimes commis pendant le conflit entre les rebelles et l'Etat, celui-ci appliquant des peines alternatives à l'incarcération pour les anciens guérilleros et militaires dont les témoignages aident à faire la lumière sur les événements. Il estime également que la justice s'est montrée plus clémente envers les ex-rebelles qu'avec les militaires poursuivis pour des exécutions extrajudiciaires. "Construire ensemble" Au jour de l'anniversaire des dix ans de l'accord de paix, Rodrigo Londoño a déclaré que ses signataires étaient constamment cibles de "stigmatisation" et de "messages de haine". "Il y a des gens qui, avec une parole privilégiée, diffusent ces messages et c'est extrêmement dangereux (...) Il est très important que l'on baisse le volume de ces messages de haine", a-t-il appelé. Quelque 13.000 guérilleros ont déposé les armes au moment de l'accord, pour tenter de se réintégrer à la société. Parmi les signataires, 492 ont été tués, selon la Mission de vérification de l'ONU. Mardi, Timochenko et six autres leaders historiques des ex-Farc, dont Pastor Alape, Pablo Catatumbo et Julian Gallo, ont réassuré dans une lettre à Abelardo de la Espriella leur "engagement inébranlable à respecter" la paix. "Nous espérons que l'Etat colombien honorera l'accord conclu avec la même sincérité." "Je pense que le dialogue est essentiel pour instaurer la paix. C'est comme cela que nous, humains, pouvons nous comprendre les uns les autres", a souligné Timochenko. "La société colombienne a déjà beaucoup mûri et nous pouvons nous comprendre et faire avancer la Colombie, comme nous le voulons tous, et construire ensemble malgré nos différences", a-t-il encore dit. Selon les experts, les groupes armés illégaux ont gagné en puissance au cours des quatre dernières années en Colombie. Abelardo de la Espriella doit prendre ses fonctions le 7 août.

15.07.2026 à 04:17

FRANCE24
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Les délégations israéliennes et libanaises se sont rencontrées à Rome pour de nouvelles négociations depuis la signature de l'accord cadre, le 26 juin. Israël s'est dit prêt mardi à avancer dans le projet de retrait de ses troupes de deux zones du sud du Liban, au premier jour de nouveaux pourparlers à Rome. À Washington, qui supervise le processus, un responsable du département d'État américain a fait état de discussions "fructueuses". "Les deux parties sont désireuses d'aller de l'avant."
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Les délégations israéliennes et libanaises se sont rencontrées à Rome pour de nouvelles négociations depuis la signature de l'accord cadre, le 26 juin. Israël s'est dit prêt mardi à avancer dans le projet de retrait de ses troupes de deux zones du sud du Liban, au premier jour de nouveaux pourparlers à Rome. À Washington, qui supervise le processus, un responsable du département d'État américain a fait état de discussions "fructueuses". "Les deux parties sont désireuses d'aller de l'avant."

15.07.2026 à 03:33

FRANCE24
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Qualifiée pour la finale après sa victoire 2-0 contre la France, l'Espagne attend désormais de connaître son adversaire. Angleterre ou Argentine ? "Peu importe," pour Pedro Porro, buteur face aux Bleus, qui s’est exprimé auprès des journalistes avant de quitter le stade aux côtés de son coéquipier Lamine Yamal.
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Qualifiée pour la finale après sa victoire 2-0 contre la France, l'Espagne attend désormais de connaître son adversaire. Angleterre ou Argentine ? "Peu importe," pour Pedro Porro, buteur face aux Bleus, qui s’est exprimé auprès des journalistes avant de quitter le stade aux côtés de son coéquipier Lamine Yamal.
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