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01.04.2026 à 04:48

Donald Trump signe un décret pour encadrer plus strictement le vote par correspondance

FRANCE 24
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À sept mois des élections de mi-mandat, le président américain Donald Trump a signé mardi un décret visant à encadrer davantage le vote par correspondance, qu'il estime, jusqu'ici sans preuves solides, responsable de fraudes.
À sept mois des élections de mi-mandat, le président américain Donald Trump a signé mardi un décret visant à encadrer davantage le vote par correspondance, qu'il estime, jusqu'ici sans preuves solides, responsable de fraudes.

01.04.2026 à 04:11

Grèce: après les protestations, le procès de la collision ferroviaire de Tempé reprend

FRANCE24
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Moins de quatre heures après le début de ce procès très attendu le 23 mars, la présidente de la Cour l'avait ajourné en raison du manque de places, d'une chaleur suffocante et d'une désorganisation complète dans le prétoire. "On frôle les malaises", avait justifié Georgia Stefanidou, chargée d'examiner les responsabilités dans le pire accident ferroviaire de l'histoire grecque. "On est entassé comme des sardines!", avait fustigé de son côté Maria Karystianou, mère d'une victime, qui s'apprête à former un parti politique. Le 28 février 2023, deux trains, l'un de voyageurs et l'autre de marchandises, étaient entrés en collision frontale dans la vallée de Tempé (centre), tuant 57 personnes, pour beaucoup des étudiants, et blessant des dizaines d'autres. Le procès doit notamment permettre de comprendre pourquoi les deux trains ont pu circuler sur la même voie pendant plus de 10 minutes sans déclencher aucun système d'alarme. Cris, invectives Avant même l'ouverture de l'audience, cris et invectives avaient résonné dans une salle d'audience trop petite pour accueillir les centaines de proches de victimes, survivants, avocats, journalistes qui avaient fait le déplacement, parfois en autocar, à Larissa (centre). Faute de places assises en nombre suffisant, des familles ayant perdu un enfant, une soeur, s'étaient retrouvées assises sur le banc des accusés, ces derniers étant pour la plupart absents. Des parents en noir, tenant les photos de leurs enfants morts, des rescapés qui portent des séquelles physiques de l'accident avaient dû rester debout, le tout dans une chaleur insoutenable, avait constaté l'AFP. La Cour avait ordonné plusieurs suspensions de séance en raison des appels répétés des avocats à trouver une salle plus grande. Et seuls les noms de 5 des 36 accusés ont pu être lus au premier jour de ce procès pourtant déplacé à l'université de Larissa, le tribunal local ayant une capacité d'accueil limitée. Les autorités grecques ont assuré que 486 places étaient prévues, sur trois espaces. "Si quelqu’un trouve une salle plus grande en Europe, qu’il me le dise!", a lancé le ministre de la Justice, Yiorgos Floridis, sur la chaîne ANT1, s'attirant encore davantage de critiques. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déploré "le sérieux problème de coordination" et "les images de désorganisation" observées lors de l'ouverture des débats, enjoignant de "corriger ces défaillances". Cet accident ferroviaire a soulevé une vague de colère qui ne s'est pas apaisée depuis. Vétustes Au lendemain de l'accident, les Grecs avaient découvert avec effroi les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion déficiente et des systèmes de signalisation vétustes. Leur modernisation accusait un retard de plusieurs années malgré l'octroi de fonds européens conséquents et les alertes des syndicats. Depuis trois ans, des familles n'ont cessé de dénoncer des failles criantes dans l'enquête. Trente-trois accusés répondent de charges criminelles et encourent des peines de prison pouvant aller jusqu'à la réclusion à perpétuité. Au moins 352 témoins de l'accusation devraient défiler à la barre. Parmi les accusés figurent le chef de gare en poste ce soir-là à Larissa, Vassilios Samaras, peu expérimenté et interpellé le lendemain de l'accident, et deux autres chefs de gare qui avaient quitté leur poste avant la fin de leur service. Des cadres et des employés de l'Organisme des chemins de fer de Grèce (OSE), le gestionnaire du réseau ferré, sont également jugés, ainsi que deux responsables italiens de la compagnie des chemins de fer Hellenic Train, filiale des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato. Tous comparaissent libres. Aucun responsable politique ne se trouve sur le banc des accusés, ce qui alimente la rancoeur alors que le camp conservateur de Kyriakos Mitsotakis a été accusé par l'opposition et la société civile de couvrir les responsables du "crime de Tempé". Deux anciens membres du gouvernement Mitsotakis font l'objet d'une procédure, mais aucun n'a comparu devant un tribunal.
Texte intégral (696 mots)
Moins de quatre heures après le début de ce procès très attendu le 23 mars, la présidente de la Cour l'avait ajourné en raison du manque de places, d'une chaleur suffocante et d'une désorganisation complète dans le prétoire. "On frôle les malaises", avait justifié Georgia Stefanidou, chargée d'examiner les responsabilités dans le pire accident ferroviaire de l'histoire grecque. "On est entassé comme des sardines!", avait fustigé de son côté Maria Karystianou, mère d'une victime, qui s'apprête à former un parti politique. Le 28 février 2023, deux trains, l'un de voyageurs et l'autre de marchandises, étaient entrés en collision frontale dans la vallée de Tempé (centre), tuant 57 personnes, pour beaucoup des étudiants, et blessant des dizaines d'autres. Le procès doit notamment permettre de comprendre pourquoi les deux trains ont pu circuler sur la même voie pendant plus de 10 minutes sans déclencher aucun système d'alarme. Cris, invectives Avant même l'ouverture de l'audience, cris et invectives avaient résonné dans une salle d'audience trop petite pour accueillir les centaines de proches de victimes, survivants, avocats, journalistes qui avaient fait le déplacement, parfois en autocar, à Larissa (centre). Faute de places assises en nombre suffisant, des familles ayant perdu un enfant, une soeur, s'étaient retrouvées assises sur le banc des accusés, ces derniers étant pour la plupart absents. Des parents en noir, tenant les photos de leurs enfants morts, des rescapés qui portent des séquelles physiques de l'accident avaient dû rester debout, le tout dans une chaleur insoutenable, avait constaté l'AFP. La Cour avait ordonné plusieurs suspensions de séance en raison des appels répétés des avocats à trouver une salle plus grande. Et seuls les noms de 5 des 36 accusés ont pu être lus au premier jour de ce procès pourtant déplacé à l'université de Larissa, le tribunal local ayant une capacité d'accueil limitée. Les autorités grecques ont assuré que 486 places étaient prévues, sur trois espaces. "Si quelqu’un trouve une salle plus grande en Europe, qu’il me le dise!", a lancé le ministre de la Justice, Yiorgos Floridis, sur la chaîne ANT1, s'attirant encore davantage de critiques. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déploré "le sérieux problème de coordination" et "les images de désorganisation" observées lors de l'ouverture des débats, enjoignant de "corriger ces défaillances". Cet accident ferroviaire a soulevé une vague de colère qui ne s'est pas apaisée depuis. Vétustes Au lendemain de l'accident, les Grecs avaient découvert avec effroi les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion déficiente et des systèmes de signalisation vétustes. Leur modernisation accusait un retard de plusieurs années malgré l'octroi de fonds européens conséquents et les alertes des syndicats. Depuis trois ans, des familles n'ont cessé de dénoncer des failles criantes dans l'enquête. Trente-trois accusés répondent de charges criminelles et encourent des peines de prison pouvant aller jusqu'à la réclusion à perpétuité. Au moins 352 témoins de l'accusation devraient défiler à la barre. Parmi les accusés figurent le chef de gare en poste ce soir-là à Larissa, Vassilios Samaras, peu expérimenté et interpellé le lendemain de l'accident, et deux autres chefs de gare qui avaient quitté leur poste avant la fin de leur service. Des cadres et des employés de l'Organisme des chemins de fer de Grèce (OSE), le gestionnaire du réseau ferré, sont également jugés, ainsi que deux responsables italiens de la compagnie des chemins de fer Hellenic Train, filiale des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato. Tous comparaissent libres. Aucun responsable politique ne se trouve sur le banc des accusés, ce qui alimente la rancoeur alors que le camp conservateur de Kyriakos Mitsotakis a été accusé par l'opposition et la société civile de couvrir les responsables du "crime de Tempé". Deux anciens membres du gouvernement Mitsotakis font l'objet d'une procédure, mais aucun n'a comparu devant un tribunal.

01.04.2026 à 04:07

En direct : sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël au Liban

FRANCE 24
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Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée. Le président américain Donald Trump doit s'adresser à la nation mercredi soir au sujet de la guerre en Iran. Suivez notre direct.
Texte intégral (696 mots)
Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée. Le président américain Donald Trump doit s'adresser à la nation mercredi soir au sujet de la guerre en Iran. Suivez notre direct.

01.04.2026 à 03:59

Jour J pour le décollage de la mission lunaire Artémis 2

FRANCE24
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Cette mission de la Nasa nommée Artémis 2 doit décoller du mythique Centre spatial Kennedy en Floride à partir de 18H24 (22H24 GMT) avec à son bord les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen. "On a vraiment hâte, on n'a jamais rien vu de tel", s'exclame auprès de l'AFP Melinda Schuerfranz, une retraitée américaine prévoyant de suivre leur grand départ depuis une plage proche. Cet enthousiasme pour un programme qui a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard tranche avec l'indifférence - jusqu'à présent - de nombreux Américains face à la réédition d'un exploit technologique déjà réalisé pendant la Guerre froide. Pendant environ dix jours, les quatre astronautes s'aventureront jusqu'au satellite naturel de la Terre pour en faire le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968. Si tout va bien, ils signeront un record en s'éloignant de la Terre plus qu'aucun être humain avant eux. Un exemplaire suivant de l'immense fusée blanche et orange, haute de 98 mètres et non réutilisable, emportera des astronautes cette fois sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump. Avec dans les années suivantes un projet de base lunaire, étape avant d'aller explorer Mars. "Nous espérons vivement que cette mission marque le début d'une ère où chacun (...) pourra regarder la Lune et la considérer comme une destination à part entière", a insisté Christina Koch, qui sera la première femme à participer à un vol lunaire. "Défi" Ses compagnons Victor Glover et Jeremy Hansen deviendront quant à eux le premier homme noir et le premier non-Américain à voyager jusqu'à l'astre. Nommée en l'honneur de la déesse jumelle d'Apollon (Apollo en anglais), cette mission se tiendra sous la pression implicite de la Chine, qui ambitionne de marcher sur la Lune d'ici 2030. Entre enjeux géopolitiques, stratégiques et scientifiques, les raisons pour retourner sur la Lune sont nombreuses, insiste auprès de l'AFP l'astronaute canadien Joshua Kutryk. Mais cela montre aussi "que nous sommes toujours capables de relever ce genre de défi, d'accomplir des choses vraiment difficiles", souligne-t-il. L'aventure sera en effet risquée, le vaisseau n'a jamais transporté personne et doit rejoindre la Lune, à plus de 384.000 kilomètres de la Terre - soit mille fois plus loin que la Station spatiale internationale. "Chacun devra s'assurer que son travail est accompli à la perfection", faute de quoi les conséquences pourraient être fatales, insiste Peggy Whitson, ancienne astronaute en chef de la Nasa. - Miracle - En cas de pépin technique de dernière minute ou de conditions métérologiques non optimales, ce qui n'est pas rare en Floride, le lancement pourra être reporté dans les prochains jours. L'agence spatiale américaine mise gros. Son objectif de retourner sur la Lune en 2028 fait douter les experts car les astronautes auront besoin d'un alunisseur... qui est toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos. En attendant, la Nasa espère réussir à reproduire le miracle d'Apollo 8, qui avait offert lors du réveillon de Noël 1968 un rare moment de communion et d'espoir après une année marquée par des émeutes raciales, la guerre du Vietnam et les assassinats de Robert F. Kennedy et Martin Luther King. Un milliard de personnes avaient suivi sur leurs téléviseurs crépitants le périple de Frank Borman, Jim Lovell et Bill Anders. Ces derniers, qui avaient immortalisé le célèbre "Lever de Terre", avaient "sauvé 1968", selon les mots d'une Américaine à l'époque. Cinquante-huit ans plus tard, et alors que le pays traverse une nouvelle période de fractures et d'incertitudes, l'équipage d'Artémis 2 cherchera à son tour à inspirer. "Je vous le garantis, cette année, vous verrez plus d'enfants déguisés en astronautes pour Halloween que vous n'en avez vus depuis longtemps", a promis la semaine dernière le patron de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman.
Texte intégral (687 mots)
Cette mission de la Nasa nommée Artémis 2 doit décoller du mythique Centre spatial Kennedy en Floride à partir de 18H24 (22H24 GMT) avec à son bord les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen. "On a vraiment hâte, on n'a jamais rien vu de tel", s'exclame auprès de l'AFP Melinda Schuerfranz, une retraitée américaine prévoyant de suivre leur grand départ depuis une plage proche. Cet enthousiasme pour un programme qui a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard tranche avec l'indifférence - jusqu'à présent - de nombreux Américains face à la réédition d'un exploit technologique déjà réalisé pendant la Guerre froide. Pendant environ dix jours, les quatre astronautes s'aventureront jusqu'au satellite naturel de la Terre pour en faire le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968. Si tout va bien, ils signeront un record en s'éloignant de la Terre plus qu'aucun être humain avant eux. Un exemplaire suivant de l'immense fusée blanche et orange, haute de 98 mètres et non réutilisable, emportera des astronautes cette fois sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump. Avec dans les années suivantes un projet de base lunaire, étape avant d'aller explorer Mars. "Nous espérons vivement que cette mission marque le début d'une ère où chacun (...) pourra regarder la Lune et la considérer comme une destination à part entière", a insisté Christina Koch, qui sera la première femme à participer à un vol lunaire. "Défi" Ses compagnons Victor Glover et Jeremy Hansen deviendront quant à eux le premier homme noir et le premier non-Américain à voyager jusqu'à l'astre. Nommée en l'honneur de la déesse jumelle d'Apollon (Apollo en anglais), cette mission se tiendra sous la pression implicite de la Chine, qui ambitionne de marcher sur la Lune d'ici 2030. Entre enjeux géopolitiques, stratégiques et scientifiques, les raisons pour retourner sur la Lune sont nombreuses, insiste auprès de l'AFP l'astronaute canadien Joshua Kutryk. Mais cela montre aussi "que nous sommes toujours capables de relever ce genre de défi, d'accomplir des choses vraiment difficiles", souligne-t-il. L'aventure sera en effet risquée, le vaisseau n'a jamais transporté personne et doit rejoindre la Lune, à plus de 384.000 kilomètres de la Terre - soit mille fois plus loin que la Station spatiale internationale. "Chacun devra s'assurer que son travail est accompli à la perfection", faute de quoi les conséquences pourraient être fatales, insiste Peggy Whitson, ancienne astronaute en chef de la Nasa. - Miracle - En cas de pépin technique de dernière minute ou de conditions métérologiques non optimales, ce qui n'est pas rare en Floride, le lancement pourra être reporté dans les prochains jours. L'agence spatiale américaine mise gros. Son objectif de retourner sur la Lune en 2028 fait douter les experts car les astronautes auront besoin d'un alunisseur... qui est toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos. En attendant, la Nasa espère réussir à reproduire le miracle d'Apollo 8, qui avait offert lors du réveillon de Noël 1968 un rare moment de communion et d'espoir après une année marquée par des émeutes raciales, la guerre du Vietnam et les assassinats de Robert F. Kennedy et Martin Luther King. Un milliard de personnes avaient suivi sur leurs téléviseurs crépitants le périple de Frank Borman, Jim Lovell et Bill Anders. Ces derniers, qui avaient immortalisé le célèbre "Lever de Terre", avaient "sauvé 1968", selon les mots d'une Américaine à l'époque. Cinquante-huit ans plus tard, et alors que le pays traverse une nouvelle période de fractures et d'incertitudes, l'équipage d'Artémis 2 cherchera à son tour à inspirer. "Je vous le garantis, cette année, vous verrez plus d'enfants déguisés en astronautes pour Halloween que vous n'en avez vus depuis longtemps", a promis la semaine dernière le patron de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman.

01.04.2026 à 03:53

La Cour suprême débat de la volonté de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine

FRANCE24
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Les neuf juges, six conservateurs et trois progressistes, devront statuer sur le recours du gouvernement contre les décisions de juridictions inférieures, qui ont toutes conclu à l'inconstitutionnalité du décret signé par Donald Trump dès son retour à la Maison Blanche. Ce décret, le plus contesté de son second mandat, revient sur le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière afin de supprimer ce qu'il considère comme une incitation à l'immigration aux Etats-Unis. S'attendant visiblement à un nouvel échec cinglant devant la Cour suprême, qui a déjà invalidé en février ses droits de douane imposés à de nombreux pays sur la base d'une loi d'urgence économique, Donald Trump fulmine d'avance contre les juges. Le droit du sol "concerne les bébés d'esclaves", a-t-il écrit lundi sur son réseau Truth Social, en référence au 14e amendement de la Constitution, adopté en 1868, après la guerre de Sécession, afin de garantir les droits des esclaves affranchis et de leurs descendants. "Le monde entier rigole en voyant à quel point notre système judiciaire américain est devenu stupide (DROITS DE DOUANE!)", s'étrangle-t-il, insultant des "juges idiots", en référence à la décision de la Cour suprême sur les droits de douane, adoptée par six voix contre trois, la moitié des conservateurs ayant voté avec les trois progressistes. Le 14e amendement consacre le principe du droit du sol, selon lequel tout enfant né aux Etats-Unis est automatiquement citoyen américain. Appliqué depuis plus de 150 ans, il a été sanctuarisé en 1898 par un arrêt de la Cour suprême reconnaissant que Wong Kim Ark, fils d'immigrants chinois né en Californie (ouest), était bien citoyen américain par sa naissance. "Combat pour les valeurs américaines" Mais le décret de Donald Trump interdit au gouvernement fédéral de délivrer des passeports, certificats de citoyenneté ou autres documents aux enfants nés aux Etats-Unis dont la mère y séjourne illégalement ou temporairement, et dont le père n'est pas citoyen américain ou résident permanent - titulaire de la fameuse "carte verte". Sont également visés les enfants dont les parents résident temporairement aux Etats-Unis grâce à un visa étudiant, de travail ou de tourisme. Contrairement aux anciens esclaves et à leurs descendants "dont l'allégeance aux Etats-Unis avait généralement été établie par des générations de domicile parental", les enfants d'étrangers résidant temporairement aux Etats-Unis ou d'immigrés clandestins ne peuvent se prévaloir du 14e amendement, fait valoir le conseiller juridique du gouvernement Trump, John Sauer, dans ses arguments écrits. "Les étrangers en situation irrégulière n'ont pas la capacité juridique d'établir un tel domicile", argue-t-il, assurant que ""cette interprétation a prédominé pendant la majeure partie de l'Histoire américaine", à rebours de la pratique constante depuis plus d'un demi-siècle. Mais pour la partie adverse, représentée notamment par l'influente organisation de défense des droits civiques ACLU, "le gouvernement demande rien moins que le remodelage des fondations constitutionnelles de notre nation". "Le décret peut être prospectif sur la forme, s'appliquant à des dizaines de milliers d'enfants nés chaque mois et ravageant des familles à travers le pays. Mais pire encore, les arguments sans fondement du gouvernement, s'ils sont acceptés, jetteraient une ombre sur la citoyenneté de millions d'Américains, depuis des générations", prévient-elle. "C'est un combat pour nos meilleures valeurs américaines: le fait que nous tous, nés sur le sol américain, sommes des citoyens à part entière", a écrit dans un message la directrice juridique de l'ACLU Cecillia Wang, qui plaide mercredi devant la Cour. Donald Trump a affirmé devant la presse mardi qu'il "pensait" se rendre le lendemain à la Cour suprême pour assister aux débats. Selon des projections réalisées en mai 2025 par des chercheurs de l'université Penn State, à raison d'environ 255.000 naissances par an, une révocation du droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires accroîtrait le nombre d'immigrés clandestins de 2,7 millions d'ici 2045 et de 5,4 millions d'ici 2075. La décision de la Cour est attendue d'ici le terme de sa session annuelle, qui s'achève fin juin.
Texte intégral (726 mots)
Les neuf juges, six conservateurs et trois progressistes, devront statuer sur le recours du gouvernement contre les décisions de juridictions inférieures, qui ont toutes conclu à l'inconstitutionnalité du décret signé par Donald Trump dès son retour à la Maison Blanche. Ce décret, le plus contesté de son second mandat, revient sur le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière afin de supprimer ce qu'il considère comme une incitation à l'immigration aux Etats-Unis. S'attendant visiblement à un nouvel échec cinglant devant la Cour suprême, qui a déjà invalidé en février ses droits de douane imposés à de nombreux pays sur la base d'une loi d'urgence économique, Donald Trump fulmine d'avance contre les juges. Le droit du sol "concerne les bébés d'esclaves", a-t-il écrit lundi sur son réseau Truth Social, en référence au 14e amendement de la Constitution, adopté en 1868, après la guerre de Sécession, afin de garantir les droits des esclaves affranchis et de leurs descendants. "Le monde entier rigole en voyant à quel point notre système judiciaire américain est devenu stupide (DROITS DE DOUANE!)", s'étrangle-t-il, insultant des "juges idiots", en référence à la décision de la Cour suprême sur les droits de douane, adoptée par six voix contre trois, la moitié des conservateurs ayant voté avec les trois progressistes. Le 14e amendement consacre le principe du droit du sol, selon lequel tout enfant né aux Etats-Unis est automatiquement citoyen américain. Appliqué depuis plus de 150 ans, il a été sanctuarisé en 1898 par un arrêt de la Cour suprême reconnaissant que Wong Kim Ark, fils d'immigrants chinois né en Californie (ouest), était bien citoyen américain par sa naissance. "Combat pour les valeurs américaines" Mais le décret de Donald Trump interdit au gouvernement fédéral de délivrer des passeports, certificats de citoyenneté ou autres documents aux enfants nés aux Etats-Unis dont la mère y séjourne illégalement ou temporairement, et dont le père n'est pas citoyen américain ou résident permanent - titulaire de la fameuse "carte verte". Sont également visés les enfants dont les parents résident temporairement aux Etats-Unis grâce à un visa étudiant, de travail ou de tourisme. Contrairement aux anciens esclaves et à leurs descendants "dont l'allégeance aux Etats-Unis avait généralement été établie par des générations de domicile parental", les enfants d'étrangers résidant temporairement aux Etats-Unis ou d'immigrés clandestins ne peuvent se prévaloir du 14e amendement, fait valoir le conseiller juridique du gouvernement Trump, John Sauer, dans ses arguments écrits. "Les étrangers en situation irrégulière n'ont pas la capacité juridique d'établir un tel domicile", argue-t-il, assurant que ""cette interprétation a prédominé pendant la majeure partie de l'Histoire américaine", à rebours de la pratique constante depuis plus d'un demi-siècle. Mais pour la partie adverse, représentée notamment par l'influente organisation de défense des droits civiques ACLU, "le gouvernement demande rien moins que le remodelage des fondations constitutionnelles de notre nation". "Le décret peut être prospectif sur la forme, s'appliquant à des dizaines de milliers d'enfants nés chaque mois et ravageant des familles à travers le pays. Mais pire encore, les arguments sans fondement du gouvernement, s'ils sont acceptés, jetteraient une ombre sur la citoyenneté de millions d'Américains, depuis des générations", prévient-elle. "C'est un combat pour nos meilleures valeurs américaines: le fait que nous tous, nés sur le sol américain, sommes des citoyens à part entière", a écrit dans un message la directrice juridique de l'ACLU Cecillia Wang, qui plaide mercredi devant la Cour. Donald Trump a affirmé devant la presse mardi qu'il "pensait" se rendre le lendemain à la Cour suprême pour assister aux débats. Selon des projections réalisées en mai 2025 par des chercheurs de l'université Penn State, à raison d'environ 255.000 naissances par an, une révocation du droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires accroîtrait le nombre d'immigrés clandestins de 2,7 millions d'ici 2045 et de 5,4 millions d'ici 2075. La décision de la Cour est attendue d'ici le terme de sa session annuelle, qui s'achève fin juin.

01.04.2026 à 03:53

Entre crise du carburant et enjeux internes, la FNSEA en congrès à Caen

FRANCE24
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A la tête du syndicat depuis trois ans, le céréalier de 52 ans Arnaud Rousseau, également président du géant des huiles Avril, brigue un nouveau mandat. Il est pour l'heure seul candidat et devrait - sauf énorme surprise - être réélu le 16 avril par le nouveau conseil d'administration du syndicat. La composition de ce nouveau conseil de 68 membres, issus de différentes filières et régions, sera annoncée mercredi soir, après un début de congrès mardi à huis clos. Autre temps fort pour les quelque 1.200 congressistes attendus, l'adoption du "rapport d'orientation" du syndicat, qui a l'ambition d'en faire une "référence pour les candidats à l'élection présidentielle de 2027", selon un communiqué. Ce document porte "une vision stratégique" dont la FNSEA estime qu'elle a fait défaut ces dernières années et trace, selon elle, "un cap clair pour enrayer le déclin de l'agriculture française". Ces dernières années, la FNSEA a vu sa domination du monde agricole contestée, notamment au profit de la Coordination rurale, qui lui a ravi la présidence de quelques chambres d'agriculture et des adhérents séduits par le discours "dégagiste" et les actions coup de poing des bonnets jaunes de la CR. A 80 ans, la puissante Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), qui revendique 212.000 adhérents (anciens exploitants inclus), défend une souveraineté alimentaire et agricole fondée sur la "capacité à produire" et la "compétitivité" au sein de l'Union européenne. Entre revendications et "cogestion" Interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, le seul syndicat agricole également considéré comme une organisation patronale entend rester "prescripteur" et jouer pleinement son rôle de lobby, apportant "propositions et amendements" aux élus et à l'exécutif, selon son président Arnaud Rousseau. Après trois années de crise dans les campagnes, entre maigre récolte et prix des céréales en berne, le syndicat est de nouveau monté au créneau pour demander un soutien face à la flambée des prix du carburant et des engrais. Reçu lundi à Matignon, Arnaud Rousseau a affirmé que le Premier ministre était "prêt aller plus loin si la guerre devait se poursuivre", après l'annonce d'une aide équivalente à 4 centimes d'euros par litre de gazole agricole, considérée comme "pas à la hauteur" en pleine période de travaux dans les champs. Parfois bousculé sur le terrain, le syndicat veut incarner une voie moyenne entre la radicalité de la Coordination rurale et l'anticapitalisme de la Confédération paysanne. Si l'ensemble des syndicats se sont retrouvés pour dénoncer l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur, la FNSEA a défendu seule, avec ses alliés des Jeunes agriculteurs, la politique sanitaire contestée du gouvernement concernant la dermatose bovine. Et la Loi d'urgence agricole, annoncée en février par le Premier ministre à l'issue d'un déploiement de tracteurs de la FNSEA devant l'Assemblée, reprend point par point les demandes du syndicat né en 1946 pour "nourrir la France". Le congrès sera clôturé jeudi par un discours de son président puis de la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard. Une présence ministérielle traditionnelle et réservée à ce seul syndicat, qui alimentera les accusations de "cogestion" entre celui-ci et l'Etat.
Texte intégral (569 mots)
A la tête du syndicat depuis trois ans, le céréalier de 52 ans Arnaud Rousseau, également président du géant des huiles Avril, brigue un nouveau mandat. Il est pour l'heure seul candidat et devrait - sauf énorme surprise - être réélu le 16 avril par le nouveau conseil d'administration du syndicat. La composition de ce nouveau conseil de 68 membres, issus de différentes filières et régions, sera annoncée mercredi soir, après un début de congrès mardi à huis clos. Autre temps fort pour les quelque 1.200 congressistes attendus, l'adoption du "rapport d'orientation" du syndicat, qui a l'ambition d'en faire une "référence pour les candidats à l'élection présidentielle de 2027", selon un communiqué. Ce document porte "une vision stratégique" dont la FNSEA estime qu'elle a fait défaut ces dernières années et trace, selon elle, "un cap clair pour enrayer le déclin de l'agriculture française". Ces dernières années, la FNSEA a vu sa domination du monde agricole contestée, notamment au profit de la Coordination rurale, qui lui a ravi la présidence de quelques chambres d'agriculture et des adhérents séduits par le discours "dégagiste" et les actions coup de poing des bonnets jaunes de la CR. A 80 ans, la puissante Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), qui revendique 212.000 adhérents (anciens exploitants inclus), défend une souveraineté alimentaire et agricole fondée sur la "capacité à produire" et la "compétitivité" au sein de l'Union européenne. Entre revendications et "cogestion" Interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, le seul syndicat agricole également considéré comme une organisation patronale entend rester "prescripteur" et jouer pleinement son rôle de lobby, apportant "propositions et amendements" aux élus et à l'exécutif, selon son président Arnaud Rousseau. Après trois années de crise dans les campagnes, entre maigre récolte et prix des céréales en berne, le syndicat est de nouveau monté au créneau pour demander un soutien face à la flambée des prix du carburant et des engrais. Reçu lundi à Matignon, Arnaud Rousseau a affirmé que le Premier ministre était "prêt aller plus loin si la guerre devait se poursuivre", après l'annonce d'une aide équivalente à 4 centimes d'euros par litre de gazole agricole, considérée comme "pas à la hauteur" en pleine période de travaux dans les champs. Parfois bousculé sur le terrain, le syndicat veut incarner une voie moyenne entre la radicalité de la Coordination rurale et l'anticapitalisme de la Confédération paysanne. Si l'ensemble des syndicats se sont retrouvés pour dénoncer l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur, la FNSEA a défendu seule, avec ses alliés des Jeunes agriculteurs, la politique sanitaire contestée du gouvernement concernant la dermatose bovine. Et la Loi d'urgence agricole, annoncée en février par le Premier ministre à l'issue d'un déploiement de tracteurs de la FNSEA devant l'Assemblée, reprend point par point les demandes du syndicat né en 1946 pour "nourrir la France". Le congrès sera clôturé jeudi par un discours de son président puis de la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard. Une présence ministérielle traditionnelle et réservée à ce seul syndicat, qui alimentera les accusations de "cogestion" entre celui-ci et l'Etat.

01.04.2026 à 02:28

Maison Blanche : un juge ordonne de suspendre la construction de la salle de bal de Donald Trump

FRANCE 24
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Un juge a estimé mardi que le président américain Donald Trump était le gardien de la Maison Blanche et non le propriétaire. La construction de la salle de balle entreprise par le milliardaire doit donc être validée par le Congrès, selon lui. Le gouvernement va faire appel.
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Un juge a estimé mardi que le président américain Donald Trump était le gardien de la Maison Blanche et non le propriétaire. La construction de la salle de balle entreprise par le milliardaire doit donc être validée par le Congrès, selon lui. Le gouvernement va faire appel.

01.04.2026 à 01:46

Mondial 2026 : après deux buts refusés, la RD Congo arrache en prolongation sa qualification

FRANCE24
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Texte intégral (569 mots)

01.04.2026 à 01:45

Après 52 ans d'attente et deux buts refusés, la RD Congo va faire son retour à la Coupe du monde

Romain HOUEIX
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Les Léopards ont arraché mardi la qualification qui leur échappe depuis 1974 en battant la Jamaïque 1 à 0 en finale des barrages intercontinentaux. La RD Congo a longtemps bataillé pour marquer le but de la victoire, finalement inscrit par Axel Tuanzebe lors de la prolongation.
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Les Léopards ont arraché mardi la qualification qui leur échappe depuis 1974 en battant la Jamaïque 1 à 0 en finale des barrages intercontinentaux. La RD Congo a longtemps bataillé pour marquer le but de la victoire, finalement inscrit par Axel Tuanzebe lors de la prolongation.

01.04.2026 à 00:40

L'inflation bondit à +2,5% dans la zone euro, tirée par la hausse de l'énergie

Laure MANENT
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L'inflation en zone euro bondit à +2,5 % sur un an au mois de mars, contre 1,9% en février, conséquence de la guerre au Moyen-Orient et de l'augmentation des prix de l'énergie. Cette dernière fait un bond encore plus marqué : +4,9 % en mars sur un an, selon les chiffres d'Eurostat. En France, la hausse du prix du gazole reflète cette hausse, le carburant routier le plus utilisé du pays coûte aujourd'hui 2€24 le litre, 52 centimes de plus qu'avant la guerre. Mais aux Etats-Unis, le prix du carburant a augmenté encore plus fort et encore plus vite : le gallon coûtait 3$ fin février, à la veille de la guerre, il est désormais à 4 $ (environ 1,05$ par litre). Pour les foyers américains, cela représente 740 dollars de dépenses supplémentaires par an pour le carburant alors que Donald Trump avait fait campagne avec la promesse de baisser le coût de la vie. 
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L'inflation en zone euro bondit à +2,5 % sur un an au mois de mars, contre 1,9% en février, conséquence de la guerre au Moyen-Orient et de l'augmentation des prix de l'énergie. Cette dernière fait un bond encore plus marqué : +4,9 % en mars sur un an, selon les chiffres d'Eurostat. En France, la hausse du prix du gazole reflète cette hausse, le carburant routier le plus utilisé du pays coûte aujourd'hui 2€24 le litre, 52 centimes de plus qu'avant la guerre. Mais aux Etats-Unis, le prix du carburant a augmenté encore plus fort et encore plus vite : le gallon coûtait 3$ fin février, à la veille de la guerre, il est désormais à 4 $ (environ 1,05$ par litre). Pour les foyers américains, cela représente 740 dollars de dépenses supplémentaires par an pour le carburant alors que Donald Trump avait fait campagne avec la promesse de baisser le coût de la vie. 

01.04.2026 à 00:36

Israël : la peine de mort... uniquement pour les Palestiniens

Cécile GALLUCCIO
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Lundi soir, la Knesset, le Parlement israélien a adopté une loi très controversée qui rétablit la peine de mort pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d’actions « terroristes ». Adoptée par 62 députés, contre 48, la loi marque un tournant dans la politique pénale et affaiblit un peu plus l’Etat de droit en Israël.
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Lundi soir, la Knesset, le Parlement israélien a adopté une loi très controversée qui rétablit la peine de mort pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d’actions « terroristes ». Adoptée par 62 députés, contre 48, la loi marque un tournant dans la politique pénale et affaiblit un peu plus l’Etat de droit en Israël.

01.04.2026 à 00:11

Mondial-2026: la République tchèque qualifiée en battant le Danemark aux tirs au but

FRANCE24
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Déjà vainqueurs aux tirs au but en demi-finale des barrages jeudi dernier contre l'Irlande, les Tchèques participeront à leur deuxième Coupe du monde (11 juin-19 juillet) dans un groupe abordable avec l'Afrique du Sud, la Corée du Sud et le Mexique. Cette finale de la voie D des barrages de la zone Europe a démarré tambour battant, avec le but précoce du Lyonnais Pavel Sulc (3e), auteur d'une frappe magnifique en lucarne (1-0). Le Danemark a alors couru après le score pendant de longues minutes, et c'est finalement l'ancien Lyonnais Joachim Andersen qui a remis les Danois dans le match (72e, 1-1). Alors que les joueurs de Brian Riemer avaient fait le plus dur pour revenir et avaient la dynamique avec eux, les Tchèques ont tenu et forcé la prolongation. Ils ont alors trouvé un second souffle et leur capitaine Ladislav Krejci a poussé le ballon dans les filets d'un but rageur suite à un cafouillage dans la surface danoise (100e, 2-1). Lors de la seconde partie de la prolongation, l'attaquant danois de Bodo Glimt Kasper Högh, qui venait d'entrer en jeu, a remis les deux équipes à égalité après un joli coup de tête (111e, 2-2). Lors de la séance de tirs au but, seule la légende Christian Eriksen a réussi à marquer pour les Danois. Trop peu pour espérer battre les Tchèques, décidément très à l'aise dans cet exercice sous pression. Pour les Danois, 21e au classement Fifa, c'est un gros coup d'arrêt, d'autant plus qu'ils avaient participé aux deux dernières éditions de la Coupe du monde, en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar.
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Déjà vainqueurs aux tirs au but en demi-finale des barrages jeudi dernier contre l'Irlande, les Tchèques participeront à leur deuxième Coupe du monde (11 juin-19 juillet) dans un groupe abordable avec l'Afrique du Sud, la Corée du Sud et le Mexique. Cette finale de la voie D des barrages de la zone Europe a démarré tambour battant, avec le but précoce du Lyonnais Pavel Sulc (3e), auteur d'une frappe magnifique en lucarne (1-0). Le Danemark a alors couru après le score pendant de longues minutes, et c'est finalement l'ancien Lyonnais Joachim Andersen qui a remis les Danois dans le match (72e, 1-1). Alors que les joueurs de Brian Riemer avaient fait le plus dur pour revenir et avaient la dynamique avec eux, les Tchèques ont tenu et forcé la prolongation. Ils ont alors trouvé un second souffle et leur capitaine Ladislav Krejci a poussé le ballon dans les filets d'un but rageur suite à un cafouillage dans la surface danoise (100e, 2-1). Lors de la seconde partie de la prolongation, l'attaquant danois de Bodo Glimt Kasper Högh, qui venait d'entrer en jeu, a remis les deux équipes à égalité après un joli coup de tête (111e, 2-2). Lors de la séance de tirs au but, seule la légende Christian Eriksen a réussi à marquer pour les Danois. Trop peu pour espérer battre les Tchèques, décidément très à l'aise dans cet exercice sous pression. Pour les Danois, 21e au classement Fifa, c'est un gros coup d'arrêt, d'autant plus qu'ils avaient participé aux deux dernières éditions de la Coupe du monde, en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar.

31.03.2026 à 23:38

Mondial 2026 : défaite aux tirs au but par la Bosnie, l'Italie ratera encore la Coupe du monde

FRANCE 24
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Battue par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but mardi à Zenica en finale des barrages européens, l'Italie va manquer sa troisième phase finale consécutive de la Coupe du monde, alors qu'elle avait jusque là échoué à se qualifier une seule fois, pour l'édition 1958 en Suède.
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Battue par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but mardi à Zenica en finale des barrages européens, l'Italie va manquer sa troisième phase finale consécutive de la Coupe du monde, alors qu'elle avait jusque là échoué à se qualifier une seule fois, pour l'édition 1958 en Suède.

31.03.2026 à 23:15

Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette

FRANCE24
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En validant leur billet pour le Mondial aux Etats-Unis, Canada et Mexique (11 juin-19 juillet), les Turcs ont brisé le rêve du Kosovo de se qualifier pour la première compétition internationale de sa jeune histoire. Le Kosovo a déclaré son indépendance en 2008 sur les décombres de l'ex-Yougoslavie. La Turquie jouera au sein du groupe D avec les Etats-Unis, le Paraguay et l'Australie. Sa dernière participation datait de 2002 en Corée du Sud où elle avait terminé troisième. Mardi soir au stade Fadil Vokrri de Pristina, face à des Turcs semblant paralysés par l'enjeu, les Kosovars se sont montrés à leur avantage durant la première période avec une première alerte à la 24e minute bien capté par Ugurcan Çakir. Avant la demi-heure, le gardien de Galatasaray a détourné sur la barre un tir d'Asllani, d'une claquette de la main opposée. Au retour des vestiaires, les Turcs ont montré davantage de velléités offensives et puni les Kosovars sur l'une de leurs premières offensives tranchantes: l'attaquant de Fenerbahçe Kerem Aktürkoglu a été idéalement placé à la réception d'un centre (1-0, 53e). Beaucoup plus entreprenants, les coéquipiers d'Arda Güler et d'Hakan Çalhanoglu ont poussé pour se mettre à l'abri. Mais les Dardänet - surnom des Kosovars en référence à l'ancienne région historique de Dardanie - ont poussé dans les dernières minutes, avec un tir lointain de Florent Muslija (80e) frôlant le montant de la cage de Çakir qui, sept minutes plus tard, s'est détendu parfaitement sur un tir à ras de terre. Alors qu'en demi-finales de barrage, le Kosovo était allé s'imposer en Slovaquie 4-3 au terme d'un match fou, le scénario mardi soir n'a pas souri aux joueurs du sélectionneur allemand Franco Foda, qui ont réalisé un parcours exemplaire durant les éliminatoires en prenant la 2e place du groupe B derrière la Suisse, avec une seule défaite en 6 journées. Les Turcs du sélectionneur italien Vincenzo Montella avaient terminé 2e du groupe E derrière le grandissime favori espagnol.
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En validant leur billet pour le Mondial aux Etats-Unis, Canada et Mexique (11 juin-19 juillet), les Turcs ont brisé le rêve du Kosovo de se qualifier pour la première compétition internationale de sa jeune histoire. Le Kosovo a déclaré son indépendance en 2008 sur les décombres de l'ex-Yougoslavie. La Turquie jouera au sein du groupe D avec les Etats-Unis, le Paraguay et l'Australie. Sa dernière participation datait de 2002 en Corée du Sud où elle avait terminé troisième. Mardi soir au stade Fadil Vokrri de Pristina, face à des Turcs semblant paralysés par l'enjeu, les Kosovars se sont montrés à leur avantage durant la première période avec une première alerte à la 24e minute bien capté par Ugurcan Çakir. Avant la demi-heure, le gardien de Galatasaray a détourné sur la barre un tir d'Asllani, d'une claquette de la main opposée. Au retour des vestiaires, les Turcs ont montré davantage de velléités offensives et puni les Kosovars sur l'une de leurs premières offensives tranchantes: l'attaquant de Fenerbahçe Kerem Aktürkoglu a été idéalement placé à la réception d'un centre (1-0, 53e). Beaucoup plus entreprenants, les coéquipiers d'Arda Güler et d'Hakan Çalhanoglu ont poussé pour se mettre à l'abri. Mais les Dardänet - surnom des Kosovars en référence à l'ancienne région historique de Dardanie - ont poussé dans les dernières minutes, avec un tir lointain de Florent Muslija (80e) frôlant le montant de la cage de Çakir qui, sept minutes plus tard, s'est détendu parfaitement sur un tir à ras de terre. Alors qu'en demi-finales de barrage, le Kosovo était allé s'imposer en Slovaquie 4-3 au terme d'un match fou, le scénario mardi soir n'a pas souri aux joueurs du sélectionneur allemand Franco Foda, qui ont réalisé un parcours exemplaire durant les éliminatoires en prenant la 2e place du groupe B derrière la Suisse, avec une seule défaite en 6 journées. Les Turcs du sélectionneur italien Vincenzo Montella avaient terminé 2e du groupe E derrière le grandissime favori espagnol.

31.03.2026 à 23:15

Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne

FRANCE24
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Grâce à un but de son attaquant vedette Viktor Gyökeres à la 87e minute, la Suède a pris sa revanche sur la Pologne qui l’avait privée du Mondial-2022. Elle rejoindra le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Après une campagne de qualification catastrophique, marquée par une dernière place en phase de groupe, la Suède du sélectionneur anglais Graham Potter n’avait dû sa présence dans les barrages qu’à son classement en Ligue des Nations. C'est déjà l'attaquant d'Arsenal, intenable, qui avait qualifié d'un triplé la Suède en demi-finale face à l’Ukraine. De son côté, l'équipe polonaise visait une troisième qualification consécutive en phase finale de Coupe du Monde, ce qu'a échoué à réaliser son attaquant vedette Robert Lewandowski, 37 ans, très peu en vue pendant ce match de barrage. Face à une Pologne dominatrice, l'équipe suédoise s'est imposée grâce à son réalisme devant le but. Privée de ballon en première mi-temps, la Suède passait pourtant en tête à la pause (2-1). Après un premier quart d’heure entre deux équipes tendues, Anthony Elanga ouvrait le score (19e) d’une frappe sous la barre à l’entrée de la surface, à l’issue d’un beau mouvement initié par un centre de Gabriel Gudmunsson. La Pologne bénéficiait ensuite d’un temps fort conclu par un but de Nicola Zalewski qui a trompé Kristoffer Nordfeldt d’une frappe à l’entrée gauche de la surface que touchait le portier suédois sans parvenir à la sortir du cadre (32e). A la 42e minute, Gustaf Lagerbielke reprenait de la tête au premier poteau un coup franc enroulé de Benjamin Nygren pour donner un avantage inespéré à la Suède. A la 55e minute, la Pologne revenait à égalité grâce à Karol Świderski qui, seul devant le but, poussait le ballon au fond des filets après une déviation de Nicola Zalewski. Dans une fin de match tendue, Viktor Gyökeres libérait les 49.000 spectateurs du stade de Solna sur sa première occasion en reprenant en force un ballon devant le but après des frappes contrées de Bergval et Zaneli.
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Grâce à un but de son attaquant vedette Viktor Gyökeres à la 87e minute, la Suède a pris sa revanche sur la Pologne qui l’avait privée du Mondial-2022. Elle rejoindra le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Après une campagne de qualification catastrophique, marquée par une dernière place en phase de groupe, la Suède du sélectionneur anglais Graham Potter n’avait dû sa présence dans les barrages qu’à son classement en Ligue des Nations. C'est déjà l'attaquant d'Arsenal, intenable, qui avait qualifié d'un triplé la Suède en demi-finale face à l’Ukraine. De son côté, l'équipe polonaise visait une troisième qualification consécutive en phase finale de Coupe du Monde, ce qu'a échoué à réaliser son attaquant vedette Robert Lewandowski, 37 ans, très peu en vue pendant ce match de barrage. Face à une Pologne dominatrice, l'équipe suédoise s'est imposée grâce à son réalisme devant le but. Privée de ballon en première mi-temps, la Suède passait pourtant en tête à la pause (2-1). Après un premier quart d’heure entre deux équipes tendues, Anthony Elanga ouvrait le score (19e) d’une frappe sous la barre à l’entrée de la surface, à l’issue d’un beau mouvement initié par un centre de Gabriel Gudmunsson. La Pologne bénéficiait ensuite d’un temps fort conclu par un but de Nicola Zalewski qui a trompé Kristoffer Nordfeldt d’une frappe à l’entrée gauche de la surface que touchait le portier suédois sans parvenir à la sortir du cadre (32e). A la 42e minute, Gustaf Lagerbielke reprenait de la tête au premier poteau un coup franc enroulé de Benjamin Nygren pour donner un avantage inespéré à la Suède. A la 55e minute, la Pologne revenait à égalité grâce à Karol Świderski qui, seul devant le but, poussait le ballon au fond des filets après une déviation de Nicola Zalewski. Dans une fin de match tendue, Viktor Gyökeres libérait les 49.000 spectateurs du stade de Solna sur sa première occasion en reprenant en force un ballon devant le but après des frappes contrées de Bergval et Zaneli.
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