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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.01.2026 à 12:36

Sacre du Sénégal à la CAN 2025 : les Lions de la Teranga accueillis en héros

FRANCE24
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Après une nuit de liesse, les Sénégalais étaient dans l'attente du retour au pays ce lundi soir des Lions de la Teranga, sacrés champions d'Afrique des nations grâce à leur victoire sur le Maroc dimanche à Rabat. La Fédération marocaine de football a annoncé lundi la saisine de la CAF et de la FIFA à la suite des incidents impliquant une partie de l'équipe et du public sénégalais qui ont émaillé la finale de la Coupe d'Afrique des nations.

20.01.2026 à 12:28

Après la CAN, le Maroc prêt à accueillir la Coupe du monde 2030 ?

FRANCE24
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Alors que la CAN 2025 vient de se terminer, le Maroc regarde déjà vers la Coupe du monde de football qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal en 2030. Alors, le pays est-il prêt pour le Mondial ? Éléments de réponse dans les rues de Rabat ⤵️
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Alors que la CAN 2025 vient de se terminer, le Maroc regarde déjà vers la Coupe du monde de football qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal en 2030. Alors, le pays est-il prêt pour le Mondial ? Éléments de réponse dans les rues de Rabat ⤵️

20.01.2026 à 12:26

Budget 2026 en France : comment va se passer le recours au 49.3 de Sébastien Lecornu ?

FRANCE24
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Sébastien Lecornu a confirmé qu'il engagerait mardi, par l'article 49.3 de la Constitution, la responsabilité du gouvernement sur la partie recettes du budget 2026 avec "regret" et "amertume". Après s'être engagé à l'automne à renoncer à l'article 49.3 de la Constitution, qui lui permet de faire adopter un budget sans vote à l'Assemblée nationale à condition de résister à la censure, le chef du gouvernement a concédé le "semi-échec" de sa méthode.
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Sébastien Lecornu a confirmé qu'il engagerait mardi, par l'article 49.3 de la Constitution, la responsabilité du gouvernement sur la partie recettes du budget 2026 avec "regret" et "amertume". Après s'être engagé à l'automne à renoncer à l'article 49.3 de la Constitution, qui lui permet de faire adopter un budget sans vote à l'Assemblée nationale à condition de résister à la censure, le chef du gouvernement a concédé le "semi-échec" de sa méthode.

20.01.2026 à 12:23

À l'Affiche à Nashville : la country, bande-son de l'Amérique de Trump (2/2)

Magali FAURE
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Alors que la country s’impose comme l’un des genres musicaux les plus écoutés aux États-Unis, À l’Affiche interroge ce que cette musique raconte de l’Amérique de Donald Trump. Entre succès mondial, héritage culturel et tensions politiques, cette série en deux volets explore comment la country est devenue un miroir des fractures qui traversent le pays.
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Alors que la country s’impose comme l’un des genres musicaux les plus écoutés aux États-Unis, À l’Affiche interroge ce que cette musique raconte de l’Amérique de Donald Trump. Entre succès mondial, héritage culturel et tensions politiques, cette série en deux volets explore comment la country est devenue un miroir des fractures qui traversent le pays.

20.01.2026 à 12:20

Samuel Eto'o : "Le geste de Sadio Mane en finale de la CAN est celui d'un grand leader"

Marc PERELMAN
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Dans un entretien accordé à France 24, Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football, félicite le Sénégal pour sa victoire et salue "le geste de grand leader" de Sadio Mané qui a ramené ses coéquipiers sur le terrain. Il dénonce les "faits de jeu" qui ont marqué cette CAN et conteste la sanction de quatre matchs dont il a fait l'objet.
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Dans un entretien accordé à France 24, Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football, félicite le Sénégal pour sa victoire et salue "le geste de grand leader" de Sadio Mané qui a ramené ses coéquipiers sur le terrain. Il dénonce les "faits de jeu" qui ont marqué cette CAN et conteste la sanction de quatre matchs dont il a fait l'objet.

20.01.2026 à 12:17

CNews: Mabrouk prend ses distances avec le maintien de Morandini à l'antenne

FRANCE24
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"La décision de maintenir Jean-Marc Morandini, c'est une décision qui ne m'appartient pas. C'est la direction de CNews qui a assumé cette décision par fidélité, semble-t-il, à son égard", a affirmé la journaliste à la fin de son interview politique, après avoir été interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj. "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", a-t-elle dit en conclusion. "J'ai beaucoup de respect pour ma direction, pour ma hiérarchie, mais en aucun cas ça ne vaut de cautionner cela, en aucun cas c'est une complaisance morale par rapport à ce dont nous parlons et qui est d'une gravité réelle", a-t-elle auparavant développé. "Je pense ce matin, comme vous et avec vous, aux victimes quelles qu'elles soient, et aux victimes les plus jeunes, je pense aux mineurs", a-t-elle ajouté, en se définissant comme une "mère de famille (...) engagée dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes". "Ca a été jugé par la justice française, il reste la justice européenne, je ne veux pas me substituer à la justice. Je voudrais simplement dire: il n'a pas été condamné pour ne plus exercer sa profession", a nuancé Sonia Mabrouk. La journaliste est la première figure de la chaîne à prendre publiquement ses distances avec le maintien de M. Morandini à l'antenne. Elle a affirmé pouvoir s'exprimer en ces termes car CNews "est la chaîne de la liberté d'expression". Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de M. Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016, en n'admettant pas son pourvoi. Dans la foulée, CNews a annoncé son maintien à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur a indiqué qu'il envisageait de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. "On assume complètement" cette décision, a déclaré Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France. CNews, première chaîne info de France en part d'audience, appartient à ce groupe, qui est dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
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"La décision de maintenir Jean-Marc Morandini, c'est une décision qui ne m'appartient pas. C'est la direction de CNews qui a assumé cette décision par fidélité, semble-t-il, à son égard", a affirmé la journaliste à la fin de son interview politique, après avoir été interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj. "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", a-t-elle dit en conclusion. "J'ai beaucoup de respect pour ma direction, pour ma hiérarchie, mais en aucun cas ça ne vaut de cautionner cela, en aucun cas c'est une complaisance morale par rapport à ce dont nous parlons et qui est d'une gravité réelle", a-t-elle auparavant développé. "Je pense ce matin, comme vous et avec vous, aux victimes quelles qu'elles soient, et aux victimes les plus jeunes, je pense aux mineurs", a-t-elle ajouté, en se définissant comme une "mère de famille (...) engagée dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes". "Ca a été jugé par la justice française, il reste la justice européenne, je ne veux pas me substituer à la justice. Je voudrais simplement dire: il n'a pas été condamné pour ne plus exercer sa profession", a nuancé Sonia Mabrouk. La journaliste est la première figure de la chaîne à prendre publiquement ses distances avec le maintien de M. Morandini à l'antenne. Elle a affirmé pouvoir s'exprimer en ces termes car CNews "est la chaîne de la liberté d'expression". Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de M. Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016, en n'admettant pas son pourvoi. Dans la foulée, CNews a annoncé son maintien à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur a indiqué qu'il envisageait de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. "On assume complètement" cette décision, a déclaré Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France. CNews, première chaîne info de France en part d'audience, appartient à ce groupe, qui est dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.

20.01.2026 à 12:11

Répression en Iran : vers une chasse aux opposants ?

FRANCE24
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La répression des manifestants participant aux protestations nationales en Iran a fait au moins 4 029 morts, selon des militants, mardi. L'agence de presse américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) a confirmé ce bilan, précisant que plus de 26 000 personnes ont été arrêtées lors de cette répression.
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La répression des manifestants participant aux protestations nationales en Iran a fait au moins 4 029 morts, selon des militants, mardi. L'agence de presse américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) a confirmé ce bilan, précisant que plus de 26 000 personnes ont été arrêtées lors de cette répression.

20.01.2026 à 12:09

Une tempête solaire majeure touche la Terre

FRANCE24
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Cette puissante tempête solaire a commencé à toucher la Terre lundi, provoquant une tempête géomagnétique de niveau 4 sur une échelle de 5, a expliqué le prévisionniste Shawn Dahl, du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC) dans une vidéo. Elle devrait se poursuivre mardi mais perdre en intensité dans la journée, selon ce centre. Bien que le monde ait connu en 2024 une tempête géomagnétique de niveau 5, soit le niveau maximum, pour la première fois depuis 20 ans, la tempête solaire actuelle est la plus puissante observée "depuis l'année 2003", a indiqué M. Dahl. En octobre 2003, une tempête solaire "d'Halloween" avait plongé des pans entiers de la Suède dans le noir et endommagé des infrastructures énergétiques en Afrique du Sud. Les phénomènes d'une telle intensité sont rares et sont liés à l'activité solaire. La tempête en cours a ainsi été provoquée par "une forte éruption solaire qui s'est produite hier", a précisé M. Dahl. Les particules solaires éjectées perturbent le champ magnétique de la Terre, avec parfois pour conséquence ces aurores boréales mais aussi une dégradation des communications à haute fréquence, des perturbations pour les satellites et des surcharges sur le réseau électrique. La tempête en cours pourrait provoquer des ballets d'aurores boréales, y compris dans des régions où elles ne sont pas habituelles. Ces dernières pourraient ainsi observées aux Etats-Unis jusqu'en Alabama, dans le sud du pays, ont précisé les autorités américaines.
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Cette puissante tempête solaire a commencé à toucher la Terre lundi, provoquant une tempête géomagnétique de niveau 4 sur une échelle de 5, a expliqué le prévisionniste Shawn Dahl, du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC) dans une vidéo. Elle devrait se poursuivre mardi mais perdre en intensité dans la journée, selon ce centre. Bien que le monde ait connu en 2024 une tempête géomagnétique de niveau 5, soit le niveau maximum, pour la première fois depuis 20 ans, la tempête solaire actuelle est la plus puissante observée "depuis l'année 2003", a indiqué M. Dahl. En octobre 2003, une tempête solaire "d'Halloween" avait plongé des pans entiers de la Suède dans le noir et endommagé des infrastructures énergétiques en Afrique du Sud. Les phénomènes d'une telle intensité sont rares et sont liés à l'activité solaire. La tempête en cours a ainsi été provoquée par "une forte éruption solaire qui s'est produite hier", a précisé M. Dahl. Les particules solaires éjectées perturbent le champ magnétique de la Terre, avec parfois pour conséquence ces aurores boréales mais aussi une dégradation des communications à haute fréquence, des perturbations pour les satellites et des surcharges sur le réseau électrique. La tempête en cours pourrait provoquer des ballets d'aurores boréales, y compris dans des régions où elles ne sont pas habituelles. Ces dernières pourraient ainsi observées aux Etats-Unis jusqu'en Alabama, dans le sud du pays, ont précisé les autorités américaines.

20.01.2026 à 12:07

Givrés? En Chine, des nageurs bravent les eaux glacées

FRANCE24
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"C'est une façon de profiter de la nature", explique le retraité à l'AFP. Chaque hiver, de téméraires Pékinois bravent le froid pour se baigner dans le lac Shichahai, au coeur de la capitale chinoise. "L'air est meilleur autour d'un plan d'eau naturel que dans le bassin d'une piscine, où tout est confiné", affirme M. Yang, qui a tenté l'expérience pour la première fois en 2007. Le lieu attire chaque année des habitués, surtout des seniors. Même si davantage de jeunes, soucieux de leur santé, ont récemment rejoint le groupe. Parmi eux: Zhang Xin, un travailleur indépendant de 40 ans. "J'attrapais tout le temps des rhumes", raconte-t-il. "Mais en courant et en nageant, on peut devenir plus fort et améliorer sa santé." Au bord du lac, des passants s'arrêtent pour observer le quadragénaire. Il reste environ une minute dans l'eau, le temps de faire quelques mouvements de crawl et de papillon. "On ne peut pas rester trop longtemps", explique M. Zhang, qui qualifie ce bain d'hiver de "sport extrême". "Comme un massage" A côté, Gu Yueping, chauffeur de bus de 46 ans, profite de sa pause déjeuner pour piquer une tête. "Une fois dans l'eau, c'est comme un massage et de l'acupuncture sur ton corps", assure-t-il. Depuis qu'il pratique, les longues journées passées derrière le volant lui semblent moins éprouvantes. "Quand tu conduis un bus, tu es assis toute la journée", explique M. Gu, qui souffrait régulièrement de douleurs aux jambes. "Maintenant, conduire n'est plus aussi fatigant", affirme-t-il. Les nageurs les plus expérimentés assurent que le réchauffement climatique a rendu les hivers moins mordants. "Quand on a commencé, il faisait toujours autour de –10°C en journée", se souvient Yang Zi. Autour de lui, certains nageurs sortis de l'eau se lavent avec le contenu de grandes bouteilles d'eau. D'autres trottinent pour se réchauffer avant de plonger. Pour le chauffeur de bus, Gu Yueping, c'est l'habitude qui permet de résister au froid. "La peau enregistre la sensation et s'y habitue", explique-t-il. "La nage en eau froide, c'est un petit moment d'inconfort, pour ensuite avoir une journée de bien-être", résume-t-il.
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"C'est une façon de profiter de la nature", explique le retraité à l'AFP. Chaque hiver, de téméraires Pékinois bravent le froid pour se baigner dans le lac Shichahai, au coeur de la capitale chinoise. "L'air est meilleur autour d'un plan d'eau naturel que dans le bassin d'une piscine, où tout est confiné", affirme M. Yang, qui a tenté l'expérience pour la première fois en 2007. Le lieu attire chaque année des habitués, surtout des seniors. Même si davantage de jeunes, soucieux de leur santé, ont récemment rejoint le groupe. Parmi eux: Zhang Xin, un travailleur indépendant de 40 ans. "J'attrapais tout le temps des rhumes", raconte-t-il. "Mais en courant et en nageant, on peut devenir plus fort et améliorer sa santé." Au bord du lac, des passants s'arrêtent pour observer le quadragénaire. Il reste environ une minute dans l'eau, le temps de faire quelques mouvements de crawl et de papillon. "On ne peut pas rester trop longtemps", explique M. Zhang, qui qualifie ce bain d'hiver de "sport extrême". "Comme un massage" A côté, Gu Yueping, chauffeur de bus de 46 ans, profite de sa pause déjeuner pour piquer une tête. "Une fois dans l'eau, c'est comme un massage et de l'acupuncture sur ton corps", assure-t-il. Depuis qu'il pratique, les longues journées passées derrière le volant lui semblent moins éprouvantes. "Quand tu conduis un bus, tu es assis toute la journée", explique M. Gu, qui souffrait régulièrement de douleurs aux jambes. "Maintenant, conduire n'est plus aussi fatigant", affirme-t-il. Les nageurs les plus expérimentés assurent que le réchauffement climatique a rendu les hivers moins mordants. "Quand on a commencé, il faisait toujours autour de –10°C en journée", se souvient Yang Zi. Autour de lui, certains nageurs sortis de l'eau se lavent avec le contenu de grandes bouteilles d'eau. D'autres trottinent pour se réchauffer avant de plonger. Pour le chauffeur de bus, Gu Yueping, c'est l'habitude qui permet de résister au froid. "La peau enregistre la sensation et s'y habitue", explique-t-il. "La nage en eau froide, c'est un petit moment d'inconfort, pour ensuite avoir une journée de bien-être", résume-t-il.

20.01.2026 à 12:03

NBA: fin de saison pour Butler, coup dur pour Golden State (médias)

FRANCE24
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Butler, 36 ans, s'est blessé lundi soir lors du troisième quart-temps d'une rencontre de saison régulière du Championnat nord-américain face à son ancienne équipe du Miami Heat, remportée par les Warriors (135-112), a rapporté Shams Charania, journaliste d'ESPN. Après avoir quitté le parquet, il a passé une imagerie par résonance magnétique (IRM) qui a confirmé une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, ce qui met un terme à sa saison avec la franchise californienne, d'après la même source. Golden State, l'équipe menée par la superstar Stephen Curry, est actuellement 8e de la conférence Ouest, à la lutte pour une qualification directe en play-offs. Son dernier titre de champion NBA remonte à 2022. All-Star à six reprises durant sa carrière, Butler a rejoint Golden State il y a un an après un long bras de fer avec son équipe de Miami. Cette saison, il tournait à plus de 30 minutes de jeu et 20 points en moyenne par match. Il avait encore brillé jeudi dernier en contribuant largement, avec 32 points, à la victoire des Warriors face aux New York Knicks.
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Butler, 36 ans, s'est blessé lundi soir lors du troisième quart-temps d'une rencontre de saison régulière du Championnat nord-américain face à son ancienne équipe du Miami Heat, remportée par les Warriors (135-112), a rapporté Shams Charania, journaliste d'ESPN. Après avoir quitté le parquet, il a passé une imagerie par résonance magnétique (IRM) qui a confirmé une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, ce qui met un terme à sa saison avec la franchise californienne, d'après la même source. Golden State, l'équipe menée par la superstar Stephen Curry, est actuellement 8e de la conférence Ouest, à la lutte pour une qualification directe en play-offs. Son dernier titre de champion NBA remonte à 2022. All-Star à six reprises durant sa carrière, Butler a rejoint Golden State il y a un an après un long bras de fer avec son équipe de Miami. Cette saison, il tournait à plus de 30 minutes de jeu et 20 points en moyenne par match. Il avait encore brillé jeudi dernier en contribuant largement, avec 32 points, à la victoire des Warriors face aux New York Knicks.

20.01.2026 à 12:01

Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est

FRANCE24
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Des forces israéliennes ont "pris d'assaut" le complexe peu après 07h00, a dit à l'AFP un porte-parole de l'Unrwa, Jonathan Fowler, précisant qu'elles avaient forcé les gardes de sécurité à quitter le site. Le complexe n'est plus occupé par les salariés de l'Unrwa depuis l'interdiction il y a un an de ses activités par Israël, qui accuse cette agence de liens avec le Hamas. Israël occupe Jérusalem-Est depuis 1967 - une annexion jugée illégale par l'ONU - et considère donc que l'interdiction s'applique aussi sur cette partie de la ville. Sur place, un photographe de l'AFP a vu des engins de chantier démolir au moins un bâtiment du complexe, au-dessus duquel flottait un drapeau israélien. Il a également vu des responsables politiques israéliens sur les lieux. "Il s'agit d'une attaque sans précédent contre l'Unrwa et ses locaux, elle constitue une violation grave du droit international et des privilèges et immunités des Nations unies", a affirmé M. Fowler. "Cela devrait nous servir de signal d'alarme", a-t-il ajouté, "ce qui arrive aujourd'hui à l'Unrwa peut arriver demain à n'importe quelle autre organisation internationale ou mission diplomatique". Le directeur de l'Unrwa en Cisjordanie (dont dépend Jérusalem-Est), Roland Friedrich, interrogé par l'AFP, y a vu une nouvelle démarche politique" et une "intention" probable de "s'emparer des terrains pour construire des colonies". "Aucune immunité" "La mesure d'aujourd'hui ne constitue pas une nouvelle politique, mais plutôt la mise en oeuvre de la législation israélienne existante concernant +l'Unrwa-Hamas+", a déclaré le ministère des Affaires étrangères israélien. Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'agence d'avoir participé à l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande Gaza. L'ONU avait annoncé en août 2024 avoir limogé neuf de ses employés à Gaza, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués, tout en précisant que leur commission d'enquête n'avait pas pu authentifier les renseignements utilisés par Israël pour fonder ses allégations. Le complexe "ne bénéficie d'aucune immunité et sa saisie par les autorités israéliennes a été effectuée conformément au droit israélien et international", a aussi soutenu la diplomatie israélienne, affirmant que le complexe "appartenait à l'Etat d'Israël". Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, s'est rendu sur place pour saluer "un jour historique, un jour de célébration, et un jour très important pour la gouvernance à Jérusalem". "Pendant des années, ces soutiens au terrorisme étaient ici, et aujourd'hui ils sont chassés d'ici avec tout ce qu'ils ont construit dans cet endroit, c'est ce qui arrivera à quiconque soutient le terrorisme", a ajouté cette figure de l'extrême droite dans un communiqué publié sur Telegram. Créée en 1949, l'Unrwa gère des centres de santé et des écoles destinés aux réfugiés palestiniens dans les Territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie. Début décembre, l'Urnwa avait déjà dénoncé la saisie par les autorités israéliennes de biens sur le même site, alors que la police avait indiqué à l'AFP relever d'une opération de recouvrement de dettes. Le chef de l'Unrwa, Philippe Lazzarini, ainsi que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, sont considérés persona non grata en Israël.
Texte intégral (579 mots)
Des forces israéliennes ont "pris d'assaut" le complexe peu après 07h00, a dit à l'AFP un porte-parole de l'Unrwa, Jonathan Fowler, précisant qu'elles avaient forcé les gardes de sécurité à quitter le site. Le complexe n'est plus occupé par les salariés de l'Unrwa depuis l'interdiction il y a un an de ses activités par Israël, qui accuse cette agence de liens avec le Hamas. Israël occupe Jérusalem-Est depuis 1967 - une annexion jugée illégale par l'ONU - et considère donc que l'interdiction s'applique aussi sur cette partie de la ville. Sur place, un photographe de l'AFP a vu des engins de chantier démolir au moins un bâtiment du complexe, au-dessus duquel flottait un drapeau israélien. Il a également vu des responsables politiques israéliens sur les lieux. "Il s'agit d'une attaque sans précédent contre l'Unrwa et ses locaux, elle constitue une violation grave du droit international et des privilèges et immunités des Nations unies", a affirmé M. Fowler. "Cela devrait nous servir de signal d'alarme", a-t-il ajouté, "ce qui arrive aujourd'hui à l'Unrwa peut arriver demain à n'importe quelle autre organisation internationale ou mission diplomatique". Le directeur de l'Unrwa en Cisjordanie (dont dépend Jérusalem-Est), Roland Friedrich, interrogé par l'AFP, y a vu une nouvelle démarche politique" et une "intention" probable de "s'emparer des terrains pour construire des colonies". "Aucune immunité" "La mesure d'aujourd'hui ne constitue pas une nouvelle politique, mais plutôt la mise en oeuvre de la législation israélienne existante concernant +l'Unrwa-Hamas+", a déclaré le ministère des Affaires étrangères israélien. Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'agence d'avoir participé à l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande Gaza. L'ONU avait annoncé en août 2024 avoir limogé neuf de ses employés à Gaza, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués, tout en précisant que leur commission d'enquête n'avait pas pu authentifier les renseignements utilisés par Israël pour fonder ses allégations. Le complexe "ne bénéficie d'aucune immunité et sa saisie par les autorités israéliennes a été effectuée conformément au droit israélien et international", a aussi soutenu la diplomatie israélienne, affirmant que le complexe "appartenait à l'Etat d'Israël". Le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, s'est rendu sur place pour saluer "un jour historique, un jour de célébration, et un jour très important pour la gouvernance à Jérusalem". "Pendant des années, ces soutiens au terrorisme étaient ici, et aujourd'hui ils sont chassés d'ici avec tout ce qu'ils ont construit dans cet endroit, c'est ce qui arrivera à quiconque soutient le terrorisme", a ajouté cette figure de l'extrême droite dans un communiqué publié sur Telegram. Créée en 1949, l'Unrwa gère des centres de santé et des écoles destinés aux réfugiés palestiniens dans les Territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie. Début décembre, l'Urnwa avait déjà dénoncé la saisie par les autorités israéliennes de biens sur le même site, alors que la police avait indiqué à l'AFP relever d'une opération de recouvrement de dettes. Le chef de l'Unrwa, Philippe Lazzarini, ainsi que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, sont considérés persona non grata en Israël.

20.01.2026 à 11:51

L'entourage de Macron confirme un message à Trump proposant un G7 jeudi à Paris avec des invités russes

FRANCE24
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Le président américain a mis en ligne sur son réseau Truth social ce message, authentifié mardi matin par l'entourage du président français qui a dit qu'il était "bien réel". Emmanuel Macron y propose aussi d'inviter les Ukrainiens à cette réunion, ainsi que les Danois, pour parler des divergences sur le Groenland, et les Syriens. "Mon ami, nous sommes totalement alignés sur la Syrie. Nous pouvons faire de grandes choses en Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland", dit le chef de l'Etat français dans son message. "Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos", en Suisse, où Donald Trump sera à partir de mercredi, propose Emmanuel Macron. "Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge" de la réunion, ajoute-t-il. Le Kremlin a indiqué mardi n'avoir pas reçu d'invitation à une telle rencontre. Moscou "n'a pas" reçu d'invitation, a répondu le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, interrogé par l'AFP lors de son briefing quotidien à la presse. "Dînons ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux Etats-Unis", tente encore le président français, qui signe "Emmanuel". Selon son entourage, ce message "démontre que le président français en public comme en privé défend la même ligne". "Au Groenland, le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États n’est pas négociable et notre engagement en tant qu’allié de l’OTAN pour la sécurité dans la région arctique reste intact", a-t-on expliqué de même source. "Nous sommes par ailleurs déterminés à faire de notre présidence du G7 cette année un moment utile pour contribuer au dialogue et à la coopération", a-t-on ajouté. "En Syrie, nous travaillons ensemble avec les Américains au service de l’unité et de l’intégrité territoriale de la Syrie et au respect du cessez-le-feu, tout en restant fidèles à nos alliés dans la lutte contre Daesh", selon l'entourage. "En Iran, nous exigeons des autorités iraniennes le respect des libertés fondamentales et nous sommes aux côtés de celles et ceux qui les défendent", a-t-on poursuivi.
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Le président américain a mis en ligne sur son réseau Truth social ce message, authentifié mardi matin par l'entourage du président français qui a dit qu'il était "bien réel". Emmanuel Macron y propose aussi d'inviter les Ukrainiens à cette réunion, ainsi que les Danois, pour parler des divergences sur le Groenland, et les Syriens. "Mon ami, nous sommes totalement alignés sur la Syrie. Nous pouvons faire de grandes choses en Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland", dit le chef de l'Etat français dans son message. "Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos", en Suisse, où Donald Trump sera à partir de mercredi, propose Emmanuel Macron. "Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge" de la réunion, ajoute-t-il. Le Kremlin a indiqué mardi n'avoir pas reçu d'invitation à une telle rencontre. Moscou "n'a pas" reçu d'invitation, a répondu le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, interrogé par l'AFP lors de son briefing quotidien à la presse. "Dînons ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux Etats-Unis", tente encore le président français, qui signe "Emmanuel". Selon son entourage, ce message "démontre que le président français en public comme en privé défend la même ligne". "Au Groenland, le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États n’est pas négociable et notre engagement en tant qu’allié de l’OTAN pour la sécurité dans la région arctique reste intact", a-t-on expliqué de même source. "Nous sommes par ailleurs déterminés à faire de notre présidence du G7 cette année un moment utile pour contribuer au dialogue et à la coopération", a-t-on ajouté. "En Syrie, nous travaillons ensemble avec les Américains au service de l’unité et de l’intégrité territoriale de la Syrie et au respect du cessez-le-feu, tout en restant fidèles à nos alliés dans la lutte contre Daesh", selon l'entourage. "En Iran, nous exigeons des autorités iraniennes le respect des libertés fondamentales et nous sommes aux côtés de celles et ceux qui les défendent", a-t-on poursuivi.

20.01.2026 à 11:47

Syrie : avec l'échec du cessez-le-feu, qu'en est-il des prisonniers de l’EI ?

FRANCE24
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L'armée gouvernementale syrienne s'est déployé ce lundi dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées dans le nord et l'est de la Syrie, en vertu d'un accord de cessez-le-feu. Malgré la trêve, trois soldats syriens ont été tués, selon l'armée, dans des affrontements lundi avec les forces kurdes, qui ont accusé les forces gouvernementales de les attaquer. Décryptage avec notre journaliste Wassim Nasr.
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L'armée gouvernementale syrienne s'est déployé ce lundi dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées dans le nord et l'est de la Syrie, en vertu d'un accord de cessez-le-feu. Malgré la trêve, trois soldats syriens ont été tués, selon l'armée, dans des affrontements lundi avec les forces kurdes, qui ont accusé les forces gouvernementales de les attaquer. Décryptage avec notre journaliste Wassim Nasr.

20.01.2026 à 11:45

La Bourse de Paris en net repli dans le sillage des tensions entre Européens et Américains

FRANCE24
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L'indice vedette CAC 40 reculait de 1,03% vers 10H00, soit de 83,23 points, à 8.028,79 points. La veille déjà, le CAC 40 s'est fortement replié, perdant 146,92 points (-1,78%), pour s'établir à 8.112,02 points à la clôture, signant sa pire séance depuis le début de l'année. "Les entreprises européennes les plus exposées aux droits de douane américains sont les plus pénalisées" sur les marchés, bien que les investisseurs "les plus optimistes estiment que la saga du Groenland n'est qu'un nouvel exemple de la tactique de négociation américaine désormais bien connue: frapper d'abord, discuter ensuite", abonde Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank. Mardi matin, le président américain a menacé d'imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français en réponse au refus de son homologue Emmanuel Macron de rejoindre son "Conseil de paix" pour Gaza. Parmi les valeurs du secteur cotées à Paris, LVMH (qui détient Moët Hennessy, sa filière champagne) perdait 2,14% à 570,30 euros, Rémy Cointreau 1,95% à 38,34 euros, Laurent-Perrier 0,66% à 90,20 euros et Marie Brizard 1,41% à 2,79 euros. Les marchés restent pour le moment "suspendus à la réaction de l'Union européenne, encore silencieuse", retient John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Donald Trump a également dit s'attendre à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s'emparer du Groenland et annoncé une réunion à Davos (Suisse) "des différentes parties". La politique française "au second plan" En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lundi engager la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026 par le recours au 49.3, qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février. Emmanuel Macron a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB). Toutefois, "les investisseurs se focalisent à 100% sur les annonces du président Trump. La politique, qui pourtant a une importance cruciale pour l'économie française, passe au second plan", estime John Plassard.
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L'indice vedette CAC 40 reculait de 1,03% vers 10H00, soit de 83,23 points, à 8.028,79 points. La veille déjà, le CAC 40 s'est fortement replié, perdant 146,92 points (-1,78%), pour s'établir à 8.112,02 points à la clôture, signant sa pire séance depuis le début de l'année. "Les entreprises européennes les plus exposées aux droits de douane américains sont les plus pénalisées" sur les marchés, bien que les investisseurs "les plus optimistes estiment que la saga du Groenland n'est qu'un nouvel exemple de la tactique de négociation américaine désormais bien connue: frapper d'abord, discuter ensuite", abonde Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank. Mardi matin, le président américain a menacé d'imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français en réponse au refus de son homologue Emmanuel Macron de rejoindre son "Conseil de paix" pour Gaza. Parmi les valeurs du secteur cotées à Paris, LVMH (qui détient Moët Hennessy, sa filière champagne) perdait 2,14% à 570,30 euros, Rémy Cointreau 1,95% à 38,34 euros, Laurent-Perrier 0,66% à 90,20 euros et Marie Brizard 1,41% à 2,79 euros. Les marchés restent pour le moment "suspendus à la réaction de l'Union européenne, encore silencieuse", retient John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Donald Trump a également dit s'attendre à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s'emparer du Groenland et annoncé une réunion à Davos (Suisse) "des différentes parties". La politique française "au second plan" En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lundi engager la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026 par le recours au 49.3, qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février. Emmanuel Macron a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB). Toutefois, "les investisseurs se focalisent à 100% sur les annonces du président Trump. La politique, qui pourtant a une importance cruciale pour l'économie française, passe au second plan", estime John Plassard.

20.01.2026 à 11:43

Le groupe informatique Capgemini envisage de supprimer "jusqu'à 2.400" postes en France

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"Dans un environnement économique marqué par une croissance modérée et des défis majeurs pour certaines industries", le groupe "Capgemini en France doit se transformer pour répondre aux challenges et opportunités créés par l'accélération des mutations technologiques, notamment l'intelligence artificielle" (IA), a ajouté l'entreprise. Capgemini indique qu'il proposera aux salariés concernés, sur la base du volontariat, une reconversion interne "vers des métiers d'avenir" au sein du groupe, qui se tourne de plus en vers l'IA et développe ses activités liées au cloud (informatique à distance) et à la data. L'entreprise de services numériques proposera également un dispositif de "rupture conventionnelle collective" à ceux qui préfèrent partir, là aussi sur la base du volontariat. Le projet pourrait entraîner "jusqu'à 2.400 suppressions de postes au sein de filières fortement impactées par l'évolution de la demande client et les mutations technologiques", soit près de 7% des 35.000 postes de Capgemini en France, selon le groupe. Ce projet doit être présenté aux instances représentatives du personnel et fera l'objet d'une négociation avec les organisations syndicales afin de définir, par accord collectif, les modalités et mesures d'accompagnement, a-t-il ajouté. Si l'entreprise a enregistré une progression de son chiffre d'affaires de 2,9% au troisième trimestre et revu en hausse son objectif annuel de croissance, son activité marque le pas en France et dans le reste de l'Europe. Un ralentissement notamment lié à la "faiblesse persistante du secteur de l'industrie", y compris automobile, avait indiqué le groupe en octobre. Au 30 septembre, Capgemini comptait près de 355.000 salariés dans le monde.
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"Dans un environnement économique marqué par une croissance modérée et des défis majeurs pour certaines industries", le groupe "Capgemini en France doit se transformer pour répondre aux challenges et opportunités créés par l'accélération des mutations technologiques, notamment l'intelligence artificielle" (IA), a ajouté l'entreprise. Capgemini indique qu'il proposera aux salariés concernés, sur la base du volontariat, une reconversion interne "vers des métiers d'avenir" au sein du groupe, qui se tourne de plus en vers l'IA et développe ses activités liées au cloud (informatique à distance) et à la data. L'entreprise de services numériques proposera également un dispositif de "rupture conventionnelle collective" à ceux qui préfèrent partir, là aussi sur la base du volontariat. Le projet pourrait entraîner "jusqu'à 2.400 suppressions de postes au sein de filières fortement impactées par l'évolution de la demande client et les mutations technologiques", soit près de 7% des 35.000 postes de Capgemini en France, selon le groupe. Ce projet doit être présenté aux instances représentatives du personnel et fera l'objet d'une négociation avec les organisations syndicales afin de définir, par accord collectif, les modalités et mesures d'accompagnement, a-t-il ajouté. Si l'entreprise a enregistré une progression de son chiffre d'affaires de 2,9% au troisième trimestre et revu en hausse son objectif annuel de croissance, son activité marque le pas en France et dans le reste de l'Europe. Un ralentissement notamment lié à la "faiblesse persistante du secteur de l'industrie", y compris automobile, avait indiqué le groupe en octobre. Au 30 septembre, Capgemini comptait près de 355.000 salariés dans le monde.
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