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02.02.2026 à 11:39

Olivia Dean élue révélation de l'année aux Grammy Awards

FRANCE24
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La chanteuse de 26 ans a devancé le groupe féminin Katseye, l'interprète de "Messy", Lola Young, ou encore la star de TikTok devenue chanteuse Addison Rae. Née à Londres, Olivia Dean a fait sensation en septembre avec la sortie de son deuxième album studio mêlant sonorités soul, R&B et pop, "The Art of Loving". Son single "Man I Need" a pris la tête des classements musicaux dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et l'Australie. Avec quelques touches de jazz, les morceaux "Nice to Each Other" et "Lady Lady" ont également été salués par la critique. Née d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine et guyanienne, son deuxième prénom est Lauryn en hommage à la chanteuse des Fugees, Lauryn Hill. "Je suis une petite-fille d'immigré. Je suis le produit de ce courage et je pense que ces personnes devraient être célébrées. Donc oui, nous ne sommes rien les uns sans les autres", a-t-elle lancé sur scène, dans une apparente référence à la politique anti-immigration du président américain Donald Trump. D'abord intéressée par la comédie musicale, Olivia Dean s'est ensuite tournée vers la composition, apprenant seule à jouer du piano et de la guitare. Elle s'est fait connaître en publiant sur YouTube des reprises de chansons, puis a livré un premier EP en 2019, avant de se produire sur les routes à bord d'un van jaune à l'été 2020, en pleine pandémie de Covid. Son premier album, "Messy", est sorti en 2023 et l'a emmenée jusque sur la scène du prestigieux festival britannique Glastonbury en 2024. On l'a retrouvée ensuite sur les routes en première partie de la nouvelle star de la pop américaine, Sabrina Carpenter, également nommée aux Grammys cette année. Olivia Dean est inspirée par une large variété d'artistes, d'Amy Winehouse à Aretha Franklin en passant par Carole King.

02.02.2026 à 11:35

Avec MaPrimeRénov' à la peine, d'autres aides à la rénovation ont le vent en poupe

FRANCE24
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Pour rappel, MaPrimeRénov' a connu une année 2025 plus instable que jamais: face à une demande débordante et des tentatives de fraude, le dispositif a été mis en pause à l'été, avant de revenir plus restreint et moins coûteux pour l'Etat. L'année 2026 commence avec un stock de 83.000 dossiers, sur les 120.000 rénovations prévues par le budget. L'engorgement est surtout pour les logements hors copropriété: 52.000 places mais 45.000 dossiers déjà déposés. Mais "il existe d'autres dispositifs pour la rénovation énergétique des logements", rappelle Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement. Le gouvernement n'a pas l'intention de rallonger l'enveloppe de MaPrimeRénov' vu le contexte budgétaire contraint de l'Etat et oriente donc les ménages vers les certificats d'économie d'énergie (CEE), ou bien l'éco-prêt à taux zéro, un crédit bancaire de 50.000 euros maximum dédié aux travaux. Vincent Jeanbrun cite aussi la future "banque de la rénovation" adressée aux copropriétés. Abandons de projet Il y a quand même "un vrai problème" sur MaPrimeRénov' pour Nicolas Moulin, fondateur de PrimesEnergie, qui accompagne les particuliers pour obtenir les aides via des certificats d'économie d'énergie (CEE). Avec le budget de 3,6 milliards d'euros, "même si vous baissez la subvention MaPrimeRénov' par dossier, vous n'avez pas de place pour de nouveaux travaux", prévient-il. Dans cette confusion, certains ménages choisissent de financer leur rénovation autrement, "mais il y en a surtout beaucoup qui ne lancent pas les travaux", relève Aurélien Déjean, chargé de mission transition écologique de la fédération d'associations d'aide au logement et à l'insertion Soliha. Quand Fardoussa Ahmed Mohamed a reçu le devis pour rénover sa maison à peine achetée, elle a "failli tomber par terre" face au montant de 65.000 euros. En tant que ménage modeste, elle n'était finalement pas prioritaire pour recevoir des aides à la réouverture du guichet MaPrimeRénov' en septembre. Pour ne pas passer l'hiver frigorifiée avec son fils, elle décide alors de faire des travaux d'isolation du toit avec l'aide d'amis et d'installer un poêle à granulés. Accompagnée par Soliha, elle obtient une subvention de 1.000 euros et une prime CEE de 229 euros pour le changement de chauffage. Sur un total de 35.000 euros de travaux. "Je me suis serrée la ceinture, j'ai fait des heures supplémentaires, parfois nuit et jour, et je trouve désolant qu'on n'aide pas les mères toutes seules", déplore l'aide-soignante de 45 ans. "Naufragés de MaPrimeRénov'" Depuis l'instabilité de MaPrimeRénov', PrimesEnergie a reçu davantage de demandes de ménages pour des CEE. Les CEE reposent sur le principe du pollueur-payeur. Ils permettent aux particuliers de percevoir des aides financières de la part de fournisseurs d'énergie pour des efforts d'économie d'énergie. Ces "primes CEE" peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour l'installation d'une pompe à chaleur ou encore "100 euros par fenêtre changée", indique Nicolas Moulin, qui espère pouvoir compenser l'engorgement de MaPrimeRénov' avec des CEE. D'autres entreprises, comme Effy, proposent des primes CEE avec des montants différents. Réaliser un seul type de travaux énergétique "ce n'est pas du tout comme une rénovation globale", prévient néanmoins Aurélien Déjean. Parmi les autres options de financement qui ont le vent en poupe, l'entreprise bordelaise Vasco "a eu cinq fois plus de demandes" à partir de juillet, raconte Hervé Degreve, l'un de ses fondateurs à l'AFP. Vasco propose de financer des travaux en échange d'un bout de propriété du logement. La société, financée par des investisseurs sur le modèle d'une foncière, accompagne ainsi beaucoup de "naufragés de MaPrimeRénov'". "Des dizaines de milliers de ménages se sont lancés dans la rénovation énergétique, ont fait faire des devis, et se retrouvent au milieu du gué, avec une incertitude sur le montant et le calendrier des subventions", relève Hervé Degreve.

02.02.2026 à 11:31

Philippines: deux nouvelles plaintes en destitution déposées contre la vice-présidente Sara Duterte

FRANCE24
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"Il est grand temps que la vice-présidente Sara soit tenue responsable", a déclaré Leila de Lima, élue du parti "Mamamayang Liberal" à la Chambre des représentants, qui a soutenu l'une des deux plaintes. Celle-ci "soulève essentiellement les mêmes motifs que la plainte précédente, mais de manière beaucoup plus condensée et simplifiée", a-t-elle ajouté. Les deux plaintes déposées lundi portent principalement sur des soupçons de malversations portant sur des dépenses non justifiées d'environ 10 millions de dollars, lorsque Sara Duterte, fille de l'ex-président Rodrigo Duterte, était ministre de l'Education, entre 2022 et 2024. L'année dernière, Mme Duterte avait déjà fait l'objet d'une procédure de destitution, votée en février par la chambre basse, après trois plaintes distinctes en décembre 2024 l'accusant de corruption et de complot en vue de l'assassinat du président Ferdinand Marcos Jr. Mais la Cour suprême des Philippines avait bloqué fin juin la procédure à l'encontre de la vice-présidente. Des membres de la société civile philippine ont également déposé une plainte en destitution contre le président Ferdinand Marcos Jr. la semaine dernière, l'accusant d'avoir directement touché des pots-de-vin dans le cadre de projets "fantômes" de lutte contre les inondations. La commission judiciaire de la Chambre des représentants a entamé lundi les audiences sur les plaintes déposées contre M. Marcos. A l'extérieur du bâtiment, un groupe d'une centaine de manifestants rassemblés par le bloc Makabayan, une coalition de partis de gauche, brandissaient des banderoles appelant à la destitution de Ferdinand Marcos Jr. et de Sara Duterte. "Nous manifestons (...) pour rappeler aux législateurs que leur loyauté doit aller au peuple, et non à leur protecteur politique, à leur dynastie politique ou au président", a témoigné Raymond Palatino, 46 ans, à l'AFP.

02.02.2026 à 11:26

France : le budget de l’État pour 2026 en passe d’être adopté par le gouvernement

FRANCE24
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Epilogue d'un pénible marathon parlementaire, le budget de l'Etat pour 2026 devrait être adopté définitivement lundi, après le rejet probable des dernières motions de censure contre le gouvernement qui aura fait passer le texte par 49.3, grâce à la mansuétude des socialistes.
Lire plus (313 mots)
Epilogue d'un pénible marathon parlementaire, le budget de l'Etat pour 2026 devrait être adopté définitivement lundi, après le rejet probable des dernières motions de censure contre le gouvernement qui aura fait passer le texte par 49.3, grâce à la mansuétude des socialistes.

02.02.2026 à 11:25

Gaza : le passage de Rafah rouvre sous de strictes conditions

FRANCE24
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Le ​point de passage-frontalier de Rafah, ⁠contrôlé par Israël, a rouvert lundi entre la bande de Gaza et l'Égypte, permettant ​aux Palestiniens de quitter ou ‍de revenir dans le territoire ravagé par ​la guerre.
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Le ​point de passage-frontalier de Rafah, ⁠contrôlé par Israël, a rouvert lundi entre la bande de Gaza et l'Égypte, permettant ​aux Palestiniens de quitter ou ‍de revenir dans le territoire ravagé par ​la guerre.

02.02.2026 à 11:17

La justice irakienne enquête sur 1 300 détenus de l'EI transférés de Syrie

FRANCE 24
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La justice irakienne a annoncé, lundi, avoir ouvert des enquêtes sur plus de 1 300 détenus membres de l’organisation État islamique transférés depuis la Syrie. Ils font partie des quelque 7 000 jihadistes présumés auparavant détenus par les forces kurdes syriennes et que l’armée américaine a dit vouloir transférer en Irak.
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La justice irakienne a annoncé, lundi, avoir ouvert des enquêtes sur plus de 1 300 détenus membres de l’organisation État islamique transférés depuis la Syrie. Ils font partie des quelque 7 000 jihadistes présumés auparavant détenus par les forces kurdes syriennes et que l’armée américaine a dit vouloir transférer en Irak.

02.02.2026 à 11:09

A Minneapolis, la tech au centre de la bataille autour de l'immigration

FRANCE24
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Mais c'est un peu un combat à la David contre Goliath. D'un côté, ICE, la police de l'immigration aux Etats-Unis, dépense des millions de dollars dans les technologies de surveillance. De l'autre, militants et entreprises s'efforcent de mettre au point des outils pour protéger les migrants et autres personnes susceptibles d'être confrontées aux agents de l'immigration. L'un de ces outils, TurnSignl, est particulièrement en vogue depuis l'afflux d'agents fédéraux à Minneapolis, théâtre depuis des semaines de manifestations contre la politique de l'immigration de l'administration Trump. Il permet aux utilisateurs de contacter presque instantanément un avocat spécialisé en droit de l'immigration en cas d'arrivée de la police, ainsi que d'enregistrer et d'importer automatiquement la rencontre sur un serveur. Règles "équitables" Cette app aux 285.000 utilisateurs est le fruit du travail de l'avocat et informaticien Jazz Hampton et de son équipe, qui l'ont créée après le meurtre de George Floyd par la police de Minneapolis en 2020. A l'origine, elle était destinée aux automobilistes craignant les contrôles de police. Mais Jazz Hampton indique l'avoir fait évoluer à partir de janvier 2025 pour répondre aux besoins des personnes craignant d'être contrôlées par les services de l'immigration. "Ces 45 derniers jours ont été très chargés pour nous tous ici", lâche à l'AFP l'entrepreneur de 35 ans basé dans le Minnesota, évoquant la demande croissante pour les abonnements annuels, à 99 dollars. L'accès rapide à des avocats permet "à votre adolescent d'aller faire ses courses à l'épicerie en sachant que quelqu'un sera là pour l'accompagner si vous ne pouvez pas l'être," assure-t-il. Les enregistrements, ainsi que les conseils fournis par l'avocat connecté, peuvent être utilisés dans le cadre de procédures judiciaires ultérieures. "Cela donne l'impression que les règles du jeu sont équitables", fait valoir Jazz Hampton. Millions de dollars de contrat Alors que l'administration Trump intensifie ses efforts pour arrêter et expulser des millions de migrants sans papiers, les autorités ont de plus en plus recours aux technologies de surveillance. Selon des documents consultés par l'AFP, le gouvernement américain a engagé d'importantes dépenses pour se doter de logiciels de surveillance et de contrôle. En septembre 2025, ICE a dépensé 3.75 millions de dollars pour l'achat de logiciels et de services connexes auprès de la société de reconnaissance faciale Clearview AI. Les agents déployés dans le Minnesota ont utilisé cet outil, ainsi qu'un autre appelé Mobile Fortify, pour suivre non seulement les migrants, mais aussi les citoyens américains qui protestaient contre la répression, a rapporté le New York Times en citant des responsables. Les autorités se sont aussi fournies chez deux sociétés qui développent des logiciels permettant d'extraire des données de téléphones portables ou d'une autre qui donne accès aux données de localisation de centaines de millions de téléphones portables. Cela s'ajoute à un contrat de 30 millions de dollars conclu avec Palantir pour la création d'une plateforme tout-en-un permettant de cibler les migrants en situation irrégulière et d'identifier ceux qui sont en train de retourner volontairement dans leur pays d'origine. En France, l’existence d'un contrat entre ICE et le groupe informatique Capgemini portant sur l'identification et la localisation de personnes étrangères a provoqué la polémique et poussé l'entreprise à vendre sa filiale concernée. Face à ces millions de dollars dépensés par les autorités, des militants de Minneapolis ont créé "Defrost MN", une base de données accessible facilement et répertoriant les véhicules d'ICE en activité dans la ville. L'outil dispose même d'une fonction de recherche vocale permettant aux conducteurs qui suivent ICE d'appeler pour vérifier les plaques d'immatriculation. La messagerie chiffrée Signal est aussi très prisée pour signaler les coups de filet d'immigrants et organiser des manifestations spontanées contre celles-ci, notamment depuis la mort de Renee Good et Alex Pretti, deux manifestants tués par des agents fédéraux. Ce phénomène a suscité la colère de l'administration Trump. "On ne peut pas créer un scénario qui piège illégalement et met les forces de l'ordre en danger", a averti le directeur du FBI, Kash Patel.
Texte intégral (722 mots)
Mais c'est un peu un combat à la David contre Goliath. D'un côté, ICE, la police de l'immigration aux Etats-Unis, dépense des millions de dollars dans les technologies de surveillance. De l'autre, militants et entreprises s'efforcent de mettre au point des outils pour protéger les migrants et autres personnes susceptibles d'être confrontées aux agents de l'immigration. L'un de ces outils, TurnSignl, est particulièrement en vogue depuis l'afflux d'agents fédéraux à Minneapolis, théâtre depuis des semaines de manifestations contre la politique de l'immigration de l'administration Trump. Il permet aux utilisateurs de contacter presque instantanément un avocat spécialisé en droit de l'immigration en cas d'arrivée de la police, ainsi que d'enregistrer et d'importer automatiquement la rencontre sur un serveur. Règles "équitables" Cette app aux 285.000 utilisateurs est le fruit du travail de l'avocat et informaticien Jazz Hampton et de son équipe, qui l'ont créée après le meurtre de George Floyd par la police de Minneapolis en 2020. A l'origine, elle était destinée aux automobilistes craignant les contrôles de police. Mais Jazz Hampton indique l'avoir fait évoluer à partir de janvier 2025 pour répondre aux besoins des personnes craignant d'être contrôlées par les services de l'immigration. "Ces 45 derniers jours ont été très chargés pour nous tous ici", lâche à l'AFP l'entrepreneur de 35 ans basé dans le Minnesota, évoquant la demande croissante pour les abonnements annuels, à 99 dollars. L'accès rapide à des avocats permet "à votre adolescent d'aller faire ses courses à l'épicerie en sachant que quelqu'un sera là pour l'accompagner si vous ne pouvez pas l'être," assure-t-il. Les enregistrements, ainsi que les conseils fournis par l'avocat connecté, peuvent être utilisés dans le cadre de procédures judiciaires ultérieures. "Cela donne l'impression que les règles du jeu sont équitables", fait valoir Jazz Hampton. Millions de dollars de contrat Alors que l'administration Trump intensifie ses efforts pour arrêter et expulser des millions de migrants sans papiers, les autorités ont de plus en plus recours aux technologies de surveillance. Selon des documents consultés par l'AFP, le gouvernement américain a engagé d'importantes dépenses pour se doter de logiciels de surveillance et de contrôle. En septembre 2025, ICE a dépensé 3.75 millions de dollars pour l'achat de logiciels et de services connexes auprès de la société de reconnaissance faciale Clearview AI. Les agents déployés dans le Minnesota ont utilisé cet outil, ainsi qu'un autre appelé Mobile Fortify, pour suivre non seulement les migrants, mais aussi les citoyens américains qui protestaient contre la répression, a rapporté le New York Times en citant des responsables. Les autorités se sont aussi fournies chez deux sociétés qui développent des logiciels permettant d'extraire des données de téléphones portables ou d'une autre qui donne accès aux données de localisation de centaines de millions de téléphones portables. Cela s'ajoute à un contrat de 30 millions de dollars conclu avec Palantir pour la création d'une plateforme tout-en-un permettant de cibler les migrants en situation irrégulière et d'identifier ceux qui sont en train de retourner volontairement dans leur pays d'origine. En France, l’existence d'un contrat entre ICE et le groupe informatique Capgemini portant sur l'identification et la localisation de personnes étrangères a provoqué la polémique et poussé l'entreprise à vendre sa filiale concernée. Face à ces millions de dollars dépensés par les autorités, des militants de Minneapolis ont créé "Defrost MN", une base de données accessible facilement et répertoriant les véhicules d'ICE en activité dans la ville. L'outil dispose même d'une fonction de recherche vocale permettant aux conducteurs qui suivent ICE d'appeler pour vérifier les plaques d'immatriculation. La messagerie chiffrée Signal est aussi très prisée pour signaler les coups de filet d'immigrants et organiser des manifestations spontanées contre celles-ci, notamment depuis la mort de Renee Good et Alex Pretti, deux manifestants tués par des agents fédéraux. Ce phénomène a suscité la colère de l'administration Trump. "On ne peut pas créer un scénario qui piège illégalement et met les forces de l'ordre en danger", a averti le directeur du FBI, Kash Patel.

02.02.2026 à 10:52

Les métaux précieux perdent de leur éclat : pourquoi les cours de l'or et de l'argent s'effondrent

Christophe DANSETTE
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Après une envolée spectaculaire, l’or et l’argent ont brutalement décroché depuis vendredi. En cause : l’éclatement d’une bulle spéculative, accélérée par l’annonce du futur président de la Réserve fédérale américaine.
Texte intégral (722 mots)
Après une envolée spectaculaire, l’or et l’argent ont brutalement décroché depuis vendredi. En cause : l’éclatement d’une bulle spéculative, accélérée par l’annonce du futur président de la Réserve fédérale américaine.

02.02.2026 à 10:45

Les joueuses d'Arsenal au Top, le record d'Alcaraz, le raté de Mbappé : les infos sport du week-end

Stéphanie TROUILLARD
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Les footballeuses d'Arsenal ont décroché le premier titre de la Coupe féminine des champions. Carlos Alcaraz est devenu le plus jeune joueur de l'histoire à avoir remporté au moins une fois les quatre tournois du Grand Chelem après sa victoire à l'Open d'Australie. Kylian Mbappé a offert la victoire au Real, mais a aussi manqué un but immanquable.
Texte intégral (722 mots)
Les footballeuses d'Arsenal ont décroché le premier titre de la Coupe féminine des champions. Carlos Alcaraz est devenu le plus jeune joueur de l'histoire à avoir remporté au moins une fois les quatre tournois du Grand Chelem après sa victoire à l'Open d'Australie. Kylian Mbappé a offert la victoire au Real, mais a aussi manqué un but immanquable.

02.02.2026 à 10:27

Kendrick Lamar, le triomphe d'un rap populaire et conscient

FRANCE24
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Le rappeur a empoché cinq prix comme l'an dernier, dont l'enregistrement de l'année récompensant la production de "luther", en duo avec la chanteuse américaine de R&B SZA. Né en 1987 à Compton, ville pauvre de la banlieue sud de Los Angeles, le Californien a commencé à publier de la musique dès le lycée, influencé par ce rap de la côte ouest dont il est fan, aux sonorités funk et paroles crues: Tupac Shakur, Dr Dre, Snoop Dogg. Après de nombreuses collaborations, mixtapes et tournées avec d'autres rappeurs de la région sous le nom d'artiste K-Dot, il sort plusieurs morceaux sous sa véritable identité, puis un premier album en 2011, "Section.80", qui remporte un joli succès public et critique. Mais c'est son deuxième disque un an plus tard, "Good Kid, M.A.A.D City", qui propulse l'autoproclamé "petit gars" (entre 1,65 et 1,68 m, selon les sources) au rang de superstar du genre. Tout au long de cet album-récit d'une heure et huit minutes, très abouti musicalement, on suit le parcours d'un adolescent noir navigant entre violence ordinaire, tentations variées, pression des gangs et quête de rédemption. Le style est cinématographique, chaque morceau est une scène. Prix Pulitzer Avec ce disque, Kendrick Lamar montre qu'il est "l'un des artistes les plus importants de la culture" hip-hop, juge auprès de l'AFP Timothy Welbeck, professeur d'études afro-américaines à l'Université Temple, à Philadelphie. Capable à la fois d'égaler les plus grands, techniquement et musicalement, tout en racontant son histoire "d'une manière captivante" et "qui résonne auprès du public", ajoute celui qui a dirigé un cours sur l'artiste. Les albums qui suivront le verront incorporer plus de jazz, de soul et de funk. Et approfondir encore son introspection: il parle de la dépression qu'il a traversée après le succès, de son rapport douloureux à la masculinité, des abus sexuels dans sa famille. En 2018, il devient le premier rappeur à recevoir le prix Pulitzer dans la catégorie musique, pour son album "Damn". Le jury salue "une collection de morceaux virtuoses" proposant "des vignettes saisissantes capturant la complexité de la vie afro-américaine contemporaine". En 2024, sa longue confrontation par titres interposés avec le rappeur canadien Drake débouche sur un hit inattendu, "Not Like Us", morceau accrocheur et festif. Tournée record Jouant avec les clichés du genre, Kendrick Lamar accuse son rival des pires vilénies, notamment d'être un pédocriminel, ce dont ce dernier n'a jamais été accusé. Mais surtout d'incarner un rap industriel et mondialisé, dénué de toute authenticité. Le titre fait mouche et devient un tube. Au sommet de sa gloire, il chantera ce morceau sur scène à la mi-temps du Super Bowl, dont il est la star en 2025, dans une mise en scène multipliant les clins d'œils à la communauté noire américaine et à sa culture, son histoire, comme il le fait régulièrement dans ses clips. La tournée mondiale qui a suivi avec la chanteuse SZA a rapporté près de 358 millions de dollars, selon le magazine Forbes, avec plus de 1,5 million de billets vendus, soit l'une des plus lucratives de l'histoire. En couple avec Whitney Alford depuis le lycée, ce père de deux enfants verrouille totalement sa vie privée. Ses interviews sont rarissimes, extrêmement cadrées, comme ses apparitions publiques. Il ne commente pas l'actualité et n'est le porte-voix politique de personne. Il a "souvent répété que ce n'était pas forcément son rôle de jouer le politicien", souligne Timothy Welbeck, mais que "sa façon de provoquer le changement consiste à amener les gens à réfléchir à des sujets difficiles et à remettre en question leur façon de voir le monde".
Texte intégral (642 mots)
Le rappeur a empoché cinq prix comme l'an dernier, dont l'enregistrement de l'année récompensant la production de "luther", en duo avec la chanteuse américaine de R&B SZA. Né en 1987 à Compton, ville pauvre de la banlieue sud de Los Angeles, le Californien a commencé à publier de la musique dès le lycée, influencé par ce rap de la côte ouest dont il est fan, aux sonorités funk et paroles crues: Tupac Shakur, Dr Dre, Snoop Dogg. Après de nombreuses collaborations, mixtapes et tournées avec d'autres rappeurs de la région sous le nom d'artiste K-Dot, il sort plusieurs morceaux sous sa véritable identité, puis un premier album en 2011, "Section.80", qui remporte un joli succès public et critique. Mais c'est son deuxième disque un an plus tard, "Good Kid, M.A.A.D City", qui propulse l'autoproclamé "petit gars" (entre 1,65 et 1,68 m, selon les sources) au rang de superstar du genre. Tout au long de cet album-récit d'une heure et huit minutes, très abouti musicalement, on suit le parcours d'un adolescent noir navigant entre violence ordinaire, tentations variées, pression des gangs et quête de rédemption. Le style est cinématographique, chaque morceau est une scène. Prix Pulitzer Avec ce disque, Kendrick Lamar montre qu'il est "l'un des artistes les plus importants de la culture" hip-hop, juge auprès de l'AFP Timothy Welbeck, professeur d'études afro-américaines à l'Université Temple, à Philadelphie. Capable à la fois d'égaler les plus grands, techniquement et musicalement, tout en racontant son histoire "d'une manière captivante" et "qui résonne auprès du public", ajoute celui qui a dirigé un cours sur l'artiste. Les albums qui suivront le verront incorporer plus de jazz, de soul et de funk. Et approfondir encore son introspection: il parle de la dépression qu'il a traversée après le succès, de son rapport douloureux à la masculinité, des abus sexuels dans sa famille. En 2018, il devient le premier rappeur à recevoir le prix Pulitzer dans la catégorie musique, pour son album "Damn". Le jury salue "une collection de morceaux virtuoses" proposant "des vignettes saisissantes capturant la complexité de la vie afro-américaine contemporaine". En 2024, sa longue confrontation par titres interposés avec le rappeur canadien Drake débouche sur un hit inattendu, "Not Like Us", morceau accrocheur et festif. Tournée record Jouant avec les clichés du genre, Kendrick Lamar accuse son rival des pires vilénies, notamment d'être un pédocriminel, ce dont ce dernier n'a jamais été accusé. Mais surtout d'incarner un rap industriel et mondialisé, dénué de toute authenticité. Le titre fait mouche et devient un tube. Au sommet de sa gloire, il chantera ce morceau sur scène à la mi-temps du Super Bowl, dont il est la star en 2025, dans une mise en scène multipliant les clins d'œils à la communauté noire américaine et à sa culture, son histoire, comme il le fait régulièrement dans ses clips. La tournée mondiale qui a suivi avec la chanteuse SZA a rapporté près de 358 millions de dollars, selon le magazine Forbes, avec plus de 1,5 million de billets vendus, soit l'une des plus lucratives de l'histoire. En couple avec Whitney Alford depuis le lycée, ce père de deux enfants verrouille totalement sa vie privée. Ses interviews sont rarissimes, extrêmement cadrées, comme ses apparitions publiques. Il ne commente pas l'actualité et n'est le porte-voix politique de personne. Il a "souvent répété que ce n'était pas forcément son rôle de jouer le politicien", souligne Timothy Welbeck, mais que "sa façon de provoquer le changement consiste à amener les gens à réfléchir à des sujets difficiles et à remettre en question leur façon de voir le monde".

02.02.2026 à 10:25

La Bourse de Paris tient bon face à la déroute des métaux précieux

FRANCE24
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L'indice vedette CAC 40 reculait de 0,16% vers 10H00, soit de 13,35 points, à 8.113,18 points, dans une séance boursière surtout marquée par la chute des métaux précieux. "La chute des cours de l'or et de l'argent capte le plus l'attention, car depuis plusieurs mois, la hausse de ces deux métaux a été spectaculaire et elle a attiré de nombreux investisseurs et spéculateurs", explique Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France. "En seulement trois jours, l'or a chuté de près de 20% et le mouvement est encore plus violent pour l'argent qui chute de 40% depuis les sommets historiques atteints jeudi dernier", a-t-il poursuivi. Lundi, l'argent s'enfonçait de plus de 8% vers 10H00 et l'or de plus de 5%. "C'est le débouclage très rapide des positions spéculatives, qu'il soit volontaire ou subi, qui entraîne cette violence dans les mouvements", explique l'analyste. Si la volatilité des cours des métaux précieux "a commencé à augmenter dès jeudi, le catalyseur clair de la vente massive de vendredi semble avoir été l'annonce que Kevin Warsh avait obtenu la préférence de Donald Trump pour présider la banque centrale américaine" (Fed), retrace un économiste de Deutsche Bank. Ce choix, qui doit être confirmé par le Sénat, a apaisé les craintes d'une perte d'indépendance de la Fed, alors que le président américain a multiplié ces derniers mois les pressions sur Jerome Powell, l'actuel président de la Fed. La gouvernance d'Eramet inquiète Le groupe minier français chutait de 8,40% à 67,60 euros après avoir annoncé dimanche que son conseil d'administration avait mis un terme avec effet immédiat au mandat du directeur général Paulo Castellari, en fonction depuis mai 2025, pour "divergences avec ce dernier sur les modes de fonctionnement". Les actions de Capgemini échappent à la polémique Le géant français de l'informatique Capgemini a annoncé dimanche vendre sa filiale travaillant pour la police américaine de l'immigration, l'ICE, après le tumulte provoqué par la révélation d'un contrat fournissant un outil d'identification et de localisation de personnes étrangères Son action prenait 1,49%, à 133,15 euros.
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L'indice vedette CAC 40 reculait de 0,16% vers 10H00, soit de 13,35 points, à 8.113,18 points, dans une séance boursière surtout marquée par la chute des métaux précieux. "La chute des cours de l'or et de l'argent capte le plus l'attention, car depuis plusieurs mois, la hausse de ces deux métaux a été spectaculaire et elle a attiré de nombreux investisseurs et spéculateurs", explique Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France. "En seulement trois jours, l'or a chuté de près de 20% et le mouvement est encore plus violent pour l'argent qui chute de 40% depuis les sommets historiques atteints jeudi dernier", a-t-il poursuivi. Lundi, l'argent s'enfonçait de plus de 8% vers 10H00 et l'or de plus de 5%. "C'est le débouclage très rapide des positions spéculatives, qu'il soit volontaire ou subi, qui entraîne cette violence dans les mouvements", explique l'analyste. Si la volatilité des cours des métaux précieux "a commencé à augmenter dès jeudi, le catalyseur clair de la vente massive de vendredi semble avoir été l'annonce que Kevin Warsh avait obtenu la préférence de Donald Trump pour présider la banque centrale américaine" (Fed), retrace un économiste de Deutsche Bank. Ce choix, qui doit être confirmé par le Sénat, a apaisé les craintes d'une perte d'indépendance de la Fed, alors que le président américain a multiplié ces derniers mois les pressions sur Jerome Powell, l'actuel président de la Fed. La gouvernance d'Eramet inquiète Le groupe minier français chutait de 8,40% à 67,60 euros après avoir annoncé dimanche que son conseil d'administration avait mis un terme avec effet immédiat au mandat du directeur général Paulo Castellari, en fonction depuis mai 2025, pour "divergences avec ce dernier sur les modes de fonctionnement". Les actions de Capgemini échappent à la polémique Le géant français de l'informatique Capgemini a annoncé dimanche vendre sa filiale travaillant pour la police américaine de l'immigration, l'ICE, après le tumulte provoqué par la révélation d'un contrat fournissant un outil d'identification et de localisation de personnes étrangères Son action prenait 1,49%, à 133,15 euros.

02.02.2026 à 10:11

Turquie: les nerfs à vif des Iraniennes de Van

FRANCE24
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Pendant plus de deux semaines, alors qu'internet était largement coupé en Iran, Mahsa est restée sans nouvelle de ses proches à Téhéran qui craignent aujourd'hui encore de lui parler. "Ils vont bien, c'est ce qu'ils m'ont dit. Mais ils ont peur de parler au téléphone. Ils n'osent même pas sortir dans la rue. Pour éviter tout problème, on ne parle de rien. Parce qu'aux informations, on prévient: +Ne parlez pas, sinon il arrivera quelque chose à votre famille+." "Les émotions à vif", elle se confie à l'AFP dans ce café devenu le repaire des jeunes Iraniens, sous condition d'anonymat. Mahsa, 30 ans, originaire de Téhéran, est arrivée à Van il y a trois ans, lasse des menaces, des pressions et des convocations de la police après le mouvement "Femmes, Vie, Liberté". La mort de l'étudiante Mahsa Amini, en septembre 2022 à Téhéran, trois jours après son arrestation pour "port de vêtements inappropriés", avait soulevé la colère de la jeunesse iranienne, réprimée par des centaines de morts et des milliers d'arrestations. Une violence sans comparaison cependant avec celle déployée par la République islamique début janvier pour mater les manifestations déclenchées, initialement, par l'effondrement de la monnaie. Et qui ont été réprimées dans le sang avec des dizaines de milliers d'Iraniens arrêtés, tués ou blessés. Près d'un mois plus tard, le sentiment de peur traverse encore la frontière. Les frères et soeurs, neveux et nièces de Mahsa - un prénom d'emprunt choisi en hommage "aux milliers de Mahsa" Amini, précise-t-elle - vivent à Téhéran et elle tremble de leur nuire en dévoilant son identité. "Les gens sont sortis pour protester contre le coût de la vie. Mais surtout, ils n'en pouvaient plus. On veut la liberté, un bel avenir. Qu'on cesse de nous opprimer", dit-elle. "La taverne, la mosquée: chacun à sa place" "Le problème ce n'est pas de circuler avec ou sans voile. La religion, c'est personnel. Que chacun vive comme il veut, s'habille comme il veut", enchaîne-t-elle. "Pourquoi les gens regrettent-ils l'époque du chah? Parce qu'alors, la taverne était d'un côté, la mosquée de l'autre. Chacun à sa place. C'est ce qu'on voudrait retrouver". En revanche, la possibilité d'une intervention américaine l'inquiète. "Combien de personnes, d'innocents vont encore mourir? C'est la guerre des dirigeants, mais c'est le peuple qui meurt". "Nous ne voulons pas la guerre. Nous voulons la paix", tranche-t-elle. Nilufer n'est elle arrivée que l'été dernier et appelle la confrontation de ses voeux. A 35 ans, cette ancienne fonctionnaire a laissé son fils de 10 ans à sa mère, à Tabriz (nord), pour venir travailler en Turquie, munie d'un visa d'étudiante. En Iran, "la situation est lamentable, l'économie désastreuse. Tu reçois ton salaire aujourd'hui et demain tout aura doublé, il ne te restera rien. Mais comme mon fils est là-bas, j'y retourne tous les mois malgré la pression", explique-t-elle. "Dès que je passe la frontière, je dois porter un voile, ils fouillent mon sac. Il ne faut surtout pas apporter de l'alcool, mais pourquoi le ferais-je!? (...) Tu dois toujours te comporter prudemment", témoigne-t-elle. "Je ne dis rien contre l'Etat, je fais attention à ce que je partage. Mais personne ne veut de ce régime. Il a dégoûté tout le monde de la religion". Elle écarte d'un geste les inquiétudes de la Turquie, qui craint un afflux de réfugiés en cas d'opération militaire: "Les Iraniens ne quitteront pas leur pays", assure-t-elle. Nilufer place son espoir en Reza Pahlavi, fils du chah déchu, qui a appelé depuis les Etats-Unis les Iraniens à descendre dans les rues. "Il nous a beaucoup soutenus", juge-t-elle. Désormais, elle n'attend plus qu'une attaque américaine: "Qu'ils frappent tout de suite. Quoi que fasse l'Amérique, elle ne fera jamais autant de morts que ceux qui ont tiré sur leur propre peuple." "Ce régime doit partir. Nous appelons à l'aide. Nous n'avons pas d'autre option".
Texte intégral (695 mots)
Pendant plus de deux semaines, alors qu'internet était largement coupé en Iran, Mahsa est restée sans nouvelle de ses proches à Téhéran qui craignent aujourd'hui encore de lui parler. "Ils vont bien, c'est ce qu'ils m'ont dit. Mais ils ont peur de parler au téléphone. Ils n'osent même pas sortir dans la rue. Pour éviter tout problème, on ne parle de rien. Parce qu'aux informations, on prévient: +Ne parlez pas, sinon il arrivera quelque chose à votre famille+." "Les émotions à vif", elle se confie à l'AFP dans ce café devenu le repaire des jeunes Iraniens, sous condition d'anonymat. Mahsa, 30 ans, originaire de Téhéran, est arrivée à Van il y a trois ans, lasse des menaces, des pressions et des convocations de la police après le mouvement "Femmes, Vie, Liberté". La mort de l'étudiante Mahsa Amini, en septembre 2022 à Téhéran, trois jours après son arrestation pour "port de vêtements inappropriés", avait soulevé la colère de la jeunesse iranienne, réprimée par des centaines de morts et des milliers d'arrestations. Une violence sans comparaison cependant avec celle déployée par la République islamique début janvier pour mater les manifestations déclenchées, initialement, par l'effondrement de la monnaie. Et qui ont été réprimées dans le sang avec des dizaines de milliers d'Iraniens arrêtés, tués ou blessés. Près d'un mois plus tard, le sentiment de peur traverse encore la frontière. Les frères et soeurs, neveux et nièces de Mahsa - un prénom d'emprunt choisi en hommage "aux milliers de Mahsa" Amini, précise-t-elle - vivent à Téhéran et elle tremble de leur nuire en dévoilant son identité. "Les gens sont sortis pour protester contre le coût de la vie. Mais surtout, ils n'en pouvaient plus. On veut la liberté, un bel avenir. Qu'on cesse de nous opprimer", dit-elle. "La taverne, la mosquée: chacun à sa place" "Le problème ce n'est pas de circuler avec ou sans voile. La religion, c'est personnel. Que chacun vive comme il veut, s'habille comme il veut", enchaîne-t-elle. "Pourquoi les gens regrettent-ils l'époque du chah? Parce qu'alors, la taverne était d'un côté, la mosquée de l'autre. Chacun à sa place. C'est ce qu'on voudrait retrouver". En revanche, la possibilité d'une intervention américaine l'inquiète. "Combien de personnes, d'innocents vont encore mourir? C'est la guerre des dirigeants, mais c'est le peuple qui meurt". "Nous ne voulons pas la guerre. Nous voulons la paix", tranche-t-elle. Nilufer n'est elle arrivée que l'été dernier et appelle la confrontation de ses voeux. A 35 ans, cette ancienne fonctionnaire a laissé son fils de 10 ans à sa mère, à Tabriz (nord), pour venir travailler en Turquie, munie d'un visa d'étudiante. En Iran, "la situation est lamentable, l'économie désastreuse. Tu reçois ton salaire aujourd'hui et demain tout aura doublé, il ne te restera rien. Mais comme mon fils est là-bas, j'y retourne tous les mois malgré la pression", explique-t-elle. "Dès que je passe la frontière, je dois porter un voile, ils fouillent mon sac. Il ne faut surtout pas apporter de l'alcool, mais pourquoi le ferais-je!? (...) Tu dois toujours te comporter prudemment", témoigne-t-elle. "Je ne dis rien contre l'Etat, je fais attention à ce que je partage. Mais personne ne veut de ce régime. Il a dégoûté tout le monde de la religion". Elle écarte d'un geste les inquiétudes de la Turquie, qui craint un afflux de réfugiés en cas d'opération militaire: "Les Iraniens ne quitteront pas leur pays", assure-t-elle. Nilufer place son espoir en Reza Pahlavi, fils du chah déchu, qui a appelé depuis les Etats-Unis les Iraniens à descendre dans les rues. "Il nous a beaucoup soutenus", juge-t-elle. Désormais, elle n'attend plus qu'une attaque américaine: "Qu'ils frappent tout de suite. Quoi que fasse l'Amérique, elle ne fera jamais autant de morts que ceux qui ont tiré sur leur propre peuple." "Ce régime doit partir. Nous appelons à l'aide. Nous n'avons pas d'autre option".

02.02.2026 à 09:58

Maroc ou Afrique du Sud ? Le grand flou autour du pays hôte de la CAN féminine

Stéphanie TROUILLARD
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Des informations contradictoires circulent concernant l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations féminine 2026. Alors que le tournoi doit avoir lieu à partir du 17 mars au Maroc, la vice-ministre sud-africaine des Sports a annoncé qu'elle allait accueillir la compétition, avant d'être contredite.
Texte intégral (695 mots)
Des informations contradictoires circulent concernant l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations féminine 2026. Alors que le tournoi doit avoir lieu à partir du 17 mars au Maroc, la vice-ministre sud-africaine des Sports a annoncé qu'elle allait accueillir la compétition, avant d'être contredite.

02.02.2026 à 09:31

A Minneapolis, les parents immigrés redoutent d'être séparés de leurs enfants

FRANCE24
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Cette demandeuse d'asile équatorienne espère que les milliers d'agents fédéraux envoyés depuis deux mois par Donald Trump dans cette ville du Midwest finiront par aller ailleurs. Mais même lorsque leurs effectifs se réduiront, elle a conscience que le risque ne disparaîtra pas complètement. "Si nous partons travailler, qu'ils nous arrêtent, et ma fille est à l'école, que vais-je faire?", redoute la jeune femme de 25 ans, sans donner son nom complet. "Je ne pourrais rien faire, car ils ne me laisseront pas sortir pour ma fille, et ma fille restera seule". Pour éviter que sa petite Ayadana ne soit confiée aux services sociaux, Nina a voulu signer une délégation d'autorité parentale - un document connu sous le nom de "DOPA" -, en désignant une amie titulaire d'une carte verte comme sa tutrice légale. Mais elle s'est vite retrouvée "désespérée", dans son appartement où s'enferment six personnes. "Je ne pouvais pas sortir pour aller signer ce DOPA chez le notaire", explique-t-elle à l'AFP. Scotchée aux alertes signalant les descentes de la police de l'immigration (ICE) dans son quartier, elle ne sort furtivement qu'une fois par semaine, toujours la nuit. Transfert d'autorité parentale Face à cette situation intenable, Daniel Hernandez a décidé de réagir. Depuis des semaines, l'entrepreneur de 41 ans fait pré-tamponner des formulaires DOPA chez un notaire, et assure des tournées à domicile pour les faire signer aux sans-papiers et immigrés de Minneapolis. Selon lui, beaucoup d'entre eux avaient sous-estimé l'offensive anti-immigration de Donald Trump, pierre angulaire de sa campagne présidentielle en 2024. "Une fois que les descentes ont commencé, les gens ont compris que c'était réel. (...) J'ai commencé à recevoir beaucoup d'appels me disant qu'ils avaient besoin de ce bout de papier", raconte-t-il. Depuis novembre, le bon samaritain a protégé "plus de 1.000 enfants" grâce à ces transferts d'autorité parentale. Il a 500 mineurs sur sa liste d'attente et est "submergé" par les messages de parents inquiets. Plusieurs associations mènent également des campagnes similaires à Minneapolis. Outre la mort de deux Américains opposés à l'action des agents fédéraux, la ville a été choquée en janvier par l'arrestation d'un petit Equatorien de 5 ans, Liam Conejo Ramos. La photo de son visage perdu sous son bonnet bleu à oreilles de lapin a renforcé la détermination de Nina à protéger sa fille, quasiment du même âge. "Cela m'a beaucoup peiné de voir cet enfant dans cette situation", souffle l'Equatorienne. "Minimum de sécurité" L'administration Trump assure que le père de Liam, visé par l'arrestation, a demandé que le petit soit placé en détention avec lui au Texas. Selon les avocats de la famille, les agents fédéraux ont utilisé l'enfant comme appât pour tenter de faire sortir sa mère de son domicile afin de l'interpeller, et ont refusé de le laisser sur place. Samedi, un juge a ordonné la libération de Liam et de son père, qui ont pu rentrer dimanche dans le Minnesota. Mais la polémique a accentué l'angoisse ressentie à Minneapolis. "Malheureusement, nous sommes actuellement entre les mains de Dieu. Aucune règle n'est respectée, aucune loi n'est appliquée", enrage Richard Torres, demandeur d'asile vénézuélien de 39 ans. Sa fille autiste de 2 ans et sa femme viennent elles aussi d'être envoyées au Texas pour être incarcérées, après un rendez-vous de routine avec les autorités pour suivre le dossier du couple. Motif: elles auraient raté une audience, ce qui est un "mensonge", selon M. Torres. Un juge vient de reconnaître l'erreur et d'ordonner leur libération. Mais l'imbroglio a laissé ce travailleur du secteur de l'hôtellerie "dévasté". Plus certain de rien, il voit désormais la délégation d'autorité parentale comme le "seul moyen de garantir un minimum de sécurité à nos familles et à nos enfants". En cas de malheur, cela le rassure d'avoir un papier confiant la garde de sa petite Alani à la cousine de sa femme. "Elle n'est pas Américaine", soupire-t-il. "Mais c'est la seule personne en qui nous avons vraiment confiance".
Texte intégral (701 mots)
Cette demandeuse d'asile équatorienne espère que les milliers d'agents fédéraux envoyés depuis deux mois par Donald Trump dans cette ville du Midwest finiront par aller ailleurs. Mais même lorsque leurs effectifs se réduiront, elle a conscience que le risque ne disparaîtra pas complètement. "Si nous partons travailler, qu'ils nous arrêtent, et ma fille est à l'école, que vais-je faire?", redoute la jeune femme de 25 ans, sans donner son nom complet. "Je ne pourrais rien faire, car ils ne me laisseront pas sortir pour ma fille, et ma fille restera seule". Pour éviter que sa petite Ayadana ne soit confiée aux services sociaux, Nina a voulu signer une délégation d'autorité parentale - un document connu sous le nom de "DOPA" -, en désignant une amie titulaire d'une carte verte comme sa tutrice légale. Mais elle s'est vite retrouvée "désespérée", dans son appartement où s'enferment six personnes. "Je ne pouvais pas sortir pour aller signer ce DOPA chez le notaire", explique-t-elle à l'AFP. Scotchée aux alertes signalant les descentes de la police de l'immigration (ICE) dans son quartier, elle ne sort furtivement qu'une fois par semaine, toujours la nuit. Transfert d'autorité parentale Face à cette situation intenable, Daniel Hernandez a décidé de réagir. Depuis des semaines, l'entrepreneur de 41 ans fait pré-tamponner des formulaires DOPA chez un notaire, et assure des tournées à domicile pour les faire signer aux sans-papiers et immigrés de Minneapolis. Selon lui, beaucoup d'entre eux avaient sous-estimé l'offensive anti-immigration de Donald Trump, pierre angulaire de sa campagne présidentielle en 2024. "Une fois que les descentes ont commencé, les gens ont compris que c'était réel. (...) J'ai commencé à recevoir beaucoup d'appels me disant qu'ils avaient besoin de ce bout de papier", raconte-t-il. Depuis novembre, le bon samaritain a protégé "plus de 1.000 enfants" grâce à ces transferts d'autorité parentale. Il a 500 mineurs sur sa liste d'attente et est "submergé" par les messages de parents inquiets. Plusieurs associations mènent également des campagnes similaires à Minneapolis. Outre la mort de deux Américains opposés à l'action des agents fédéraux, la ville a été choquée en janvier par l'arrestation d'un petit Equatorien de 5 ans, Liam Conejo Ramos. La photo de son visage perdu sous son bonnet bleu à oreilles de lapin a renforcé la détermination de Nina à protéger sa fille, quasiment du même âge. "Cela m'a beaucoup peiné de voir cet enfant dans cette situation", souffle l'Equatorienne. "Minimum de sécurité" L'administration Trump assure que le père de Liam, visé par l'arrestation, a demandé que le petit soit placé en détention avec lui au Texas. Selon les avocats de la famille, les agents fédéraux ont utilisé l'enfant comme appât pour tenter de faire sortir sa mère de son domicile afin de l'interpeller, et ont refusé de le laisser sur place. Samedi, un juge a ordonné la libération de Liam et de son père, qui ont pu rentrer dimanche dans le Minnesota. Mais la polémique a accentué l'angoisse ressentie à Minneapolis. "Malheureusement, nous sommes actuellement entre les mains de Dieu. Aucune règle n'est respectée, aucune loi n'est appliquée", enrage Richard Torres, demandeur d'asile vénézuélien de 39 ans. Sa fille autiste de 2 ans et sa femme viennent elles aussi d'être envoyées au Texas pour être incarcérées, après un rendez-vous de routine avec les autorités pour suivre le dossier du couple. Motif: elles auraient raté une audience, ce qui est un "mensonge", selon M. Torres. Un juge vient de reconnaître l'erreur et d'ordonner leur libération. Mais l'imbroglio a laissé ce travailleur du secteur de l'hôtellerie "dévasté". Plus certain de rien, il voit désormais la délégation d'autorité parentale comme le "seul moyen de garantir un minimum de sécurité à nos familles et à nos enfants". En cas de malheur, cela le rassure d'avoir un papier confiant la garde de sa petite Alani à la cousine de sa femme. "Elle n'est pas Américaine", soupire-t-il. "Mais c'est la seule personne en qui nous avons vraiment confiance".

02.02.2026 à 09:15

NBA: les Knicks enchaînent contre les Lakers, Wembanyama décisif face à Orlando

FRANCE24
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. James s'incline au Garden Les New York Knicks ont gâché ce qui pourrait bien être le dernier match de LeBron James au Madison Square Garden, prolongeant leur série de victoires d'affilée à six matchs avec un succès contre les Lakers (112-100). OG Anunoby a marqué 25 points et le remplaçant Landry Shamet en a ajouté 23 pour les Knicks, à la deuxième place à l'Est. James n'a toujours pas pris d'engagement au delà de cette saison, sa 23e, un record dans l'histoire de la NBA. Mais la star des Lakers affirme que jouer au Garden a toujours "tout" représenté pour lui. "C'est la Mecque du basket à New York. C'est la Grosse Pomme. Au MSG, tant de gens ont foulé ce parquet, des basketteurs, des artistes, des acteurs, des musiciens, tout le monde", a souligné le joueur de 41 ans. "J'espère être comme un petit fragment de quelqu'un qui est passé par ici et qui a pu laisser une petite empreinte du point de vue d'un visiteur. C'est toujours cool ici. J'ai toujours aimé ces fans", a expliqué celui qui a été retenu pour un 22e All-Star Game en tant que rempaçant. . OKC impressionne contre Denver Le champion en titre Oklahoma City s'est imposé à Denver (121-111), dans un duel au coup d'envoi entre le premier et le deuxième de la Conférence Ouest. Shai Gilgeous-Alexander a marqué 34 points et ajouté 13 passes, et Cason Wallace a inscrit 27 points, un record personnel, avec sept tirs à trois points réussis. "Nous savions que nous allions devoir tout donner dans cette salle si nous voulions remporter la victoire", a déclaré Gilgeous-Alexander, le MVP de la saison passée, qui avait écarté Denver en demi-finale de Conférence dans une série très serrée. En face, le Serbe Nikola Jokic, triple MVP, a été limité à 16 points en 29 minutes. . +Wemby+ revanchard Pas à la fête la veille face aux Hornets, Victor Wembanyama s'est rattrapé face à Orlando à domicile, pas franchement perturbé par les péripéties d'avant-match. La rencontre face à Orlando a en effet dû être décalée en nocturne après que les Spurs ont été coincés plusieurs heures par une tempête de neige dans la région de Charlotte. Le Francilien, sans doute piqué dans son orgueil après les critiques qui ont accompagné sa prestation plus que moyenne face aux Hornets (16 points), a signé une ligne de stats complète avec 25 points, huit rebonds, cinq contres, quatre interceptions et deux passes, le tout en 28 minutes. Une performance accompagnée d'une bonne prestation de ses coéquipiers, notamment De'Aaron Fox et Devin Vassell, 30 points à eux deux, qui a scellé la victoire (112-103) des Spurs. Sans Antonio chipe du coup la deuxième place de la Conférence Ouest aux Nuggets avant d'accueillir Oklahoma City pour un choc au sommet. . Les Nets coulent à Détroit Détroit, solide leader à l'Est, a remporté la victoire la plus écrasante de son histoire en surclassant à domicile Brooklyn (130-77). Les Nets semblent lancés dans une opération de "tanking", afin de s'offrir de meilleurs chances statistiques d'attirer un des deux prétendants au titre de N.1 de la draft 2026, l'arrière Darryn Peterson (Kansas Jayhawks) et l'ailier AJ Dybantsa (BYU Cougars). Depuis début janvier, la seconde franchise new-yorkaise a en effet aligné 15 défaites en 18 rencontres et se rapproche inexorablement de la dernière place de la Conférence Est. En face, Jalen Duren a marqué 21 points et pris 10 rebonds en 24 minutes. Son compère Cade Cunningham a lui amassé 18 points et 12 passes en passant deux minutes de plus sur le parquet. Miami, 7e à l'Est, a lui enregistré la troisième victoire la plus large de son histoire en dominant dès l'entame Chicago (134-91), pourtant 9e dans cette même Conférence.
Texte intégral (636 mots)
. James s'incline au Garden Les New York Knicks ont gâché ce qui pourrait bien être le dernier match de LeBron James au Madison Square Garden, prolongeant leur série de victoires d'affilée à six matchs avec un succès contre les Lakers (112-100). OG Anunoby a marqué 25 points et le remplaçant Landry Shamet en a ajouté 23 pour les Knicks, à la deuxième place à l'Est. James n'a toujours pas pris d'engagement au delà de cette saison, sa 23e, un record dans l'histoire de la NBA. Mais la star des Lakers affirme que jouer au Garden a toujours "tout" représenté pour lui. "C'est la Mecque du basket à New York. C'est la Grosse Pomme. Au MSG, tant de gens ont foulé ce parquet, des basketteurs, des artistes, des acteurs, des musiciens, tout le monde", a souligné le joueur de 41 ans. "J'espère être comme un petit fragment de quelqu'un qui est passé par ici et qui a pu laisser une petite empreinte du point de vue d'un visiteur. C'est toujours cool ici. J'ai toujours aimé ces fans", a expliqué celui qui a été retenu pour un 22e All-Star Game en tant que rempaçant. . OKC impressionne contre Denver Le champion en titre Oklahoma City s'est imposé à Denver (121-111), dans un duel au coup d'envoi entre le premier et le deuxième de la Conférence Ouest. Shai Gilgeous-Alexander a marqué 34 points et ajouté 13 passes, et Cason Wallace a inscrit 27 points, un record personnel, avec sept tirs à trois points réussis. "Nous savions que nous allions devoir tout donner dans cette salle si nous voulions remporter la victoire", a déclaré Gilgeous-Alexander, le MVP de la saison passée, qui avait écarté Denver en demi-finale de Conférence dans une série très serrée. En face, le Serbe Nikola Jokic, triple MVP, a été limité à 16 points en 29 minutes. . +Wemby+ revanchard Pas à la fête la veille face aux Hornets, Victor Wembanyama s'est rattrapé face à Orlando à domicile, pas franchement perturbé par les péripéties d'avant-match. La rencontre face à Orlando a en effet dû être décalée en nocturne après que les Spurs ont été coincés plusieurs heures par une tempête de neige dans la région de Charlotte. Le Francilien, sans doute piqué dans son orgueil après les critiques qui ont accompagné sa prestation plus que moyenne face aux Hornets (16 points), a signé une ligne de stats complète avec 25 points, huit rebonds, cinq contres, quatre interceptions et deux passes, le tout en 28 minutes. Une performance accompagnée d'une bonne prestation de ses coéquipiers, notamment De'Aaron Fox et Devin Vassell, 30 points à eux deux, qui a scellé la victoire (112-103) des Spurs. Sans Antonio chipe du coup la deuxième place de la Conférence Ouest aux Nuggets avant d'accueillir Oklahoma City pour un choc au sommet. . Les Nets coulent à Détroit Détroit, solide leader à l'Est, a remporté la victoire la plus écrasante de son histoire en surclassant à domicile Brooklyn (130-77). Les Nets semblent lancés dans une opération de "tanking", afin de s'offrir de meilleurs chances statistiques d'attirer un des deux prétendants au titre de N.1 de la draft 2026, l'arrière Darryn Peterson (Kansas Jayhawks) et l'ailier AJ Dybantsa (BYU Cougars). Depuis début janvier, la seconde franchise new-yorkaise a en effet aligné 15 défaites en 18 rencontres et se rapproche inexorablement de la dernière place de la Conférence Est. En face, Jalen Duren a marqué 21 points et pris 10 rebonds en 24 minutes. Son compère Cade Cunningham a lui amassé 18 points et 12 passes en passant deux minutes de plus sur le parquet. Miami, 7e à l'Est, a lui enregistré la troisième victoire la plus large de son histoire en dominant dès l'entame Chicago (134-91), pourtant 9e dans cette même Conférence.
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