Le Dow Jones, le plus ancien des indices de référence de la place américaine, a gagné 1,73%, s'offrant un nouveau record en clôture, à 51.561,93 points.
L'indice élargi S&P 500 a pris 0,41% tandis que le Nasdaq, plus tourné vers la tech, a reculé de 0,09%.
"Le thème central aujourd'hui est celui de la diversification et de la rotation" des actifs, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones.
"Après deux mois durant lesquels quelques titres ont tiré les indices à la hausse", l'analyste observe la dynamique des valeurs industrielles et des "petites capitalisations".
Les entreprises de la santé (UnitedHealth +5,21%), les banques (Goldman Sachs +4,91%), les spécialistes de l'aérospatiale (Boeing +3,28%) tout comme les valeurs immobilières (American Tower Corporation +6,43%) ont connu une bonne journée de cotation.
L'indice Russell 2000, qui regroupe des entreprises de taille moyenne, a lui avancé de 1,45%.
Sensibles aux évolutions économiques, ces valeurs ont notamment profité du recul des prix du pétrole, qui a entraîné avec lui une amélioration du coût de la dette.
Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,48% vers 20H25 GMT, contre 4,50% à la clôture la veille.
Côté technologique, la publication des résultats de Broadcom, en fin de journée mercredi, "est venue tempérer l'engouement pour le secteur des semi-conducteurs", relève Jose Torres, d'Interactive Brokers.
Le chiffre d'affaires du groupe de Palo Alto (Californie), sixième capitalisation boursière mondiale, a bondi de 48% sur un an, pour son deuxième trimestre (clôturé début mai), encore mieux que prévu par les analystes.
Mais les investisseurs se sont montrés déçus de ne pas voir l'entreprise rehausser ses prévisions, dans un contexte d'accélération de l'intelligence artificielle (IA) depuis le début de l'année.
Le titre a chuté de 12,59% à 418,91 dollars, soit plus de 280 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés.
"Lorsque la barre des attentes est placée si haut, il devient plus difficile de la franchir et de la dépasser", ce qui explique la sanction du marché, selon Angelo Kourkafas.
L'expert y voit avant tout des "prises de bénéfices".
"Je ne vois rien qui change nécessairement le discours autour de l'IA; la demande se poursuit et reste forte", assure-t-il.
L'entreprise a entraîné dans son sillage d'autres géants du secteur, comme Nvidia (-7,74%), Intel (-0,83%) ou AMD (-3,56%).
Au tableau des valeurs, le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike (-3,81% à 719,09 dollars) a été boudé après des performances trimestrielles mitigées. L'entreprise pâtit notamment d'inquiétudes sur la concurrence accrue au sein du secteur.
La holding PVH Corp, qui contrôle les marques Calvin Klein et Tommy Hilfiger a plongé de 20,27% à 78,14 dollars après avoir revu ses prévisions annuelles à la baisse, mettant notamment en cause les effets "négatifs" de la guerre au Moyen-Orient et des droits de douane sur sa trésorerie.
Les investisseurs attendent aussi avec impatience l'entrée en Bourse record de SpaceX. La société aérospatiale d'Elon Musk a dévoilé la veille qu'elle souhaitait lever 75 milliards de dollars à Wall Street, du jamais vu.
SpaceX prévoit de faire ses premiers pas en Bourse dès le 12 juin.
Texte intégral (548 mots)
Le Dow Jones, le plus ancien des indices de référence de la place américaine, a gagné 1,73%, s'offrant un nouveau record en clôture, à 51.561,93 points.
L'indice élargi S&P 500 a pris 0,41% tandis que le Nasdaq, plus tourné vers la tech, a reculé de 0,09%.
"Le thème central aujourd'hui est celui de la diversification et de la rotation" des actifs, commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet Edward Jones.
"Après deux mois durant lesquels quelques titres ont tiré les indices à la hausse", l'analyste observe la dynamique des valeurs industrielles et des "petites capitalisations".
Les entreprises de la santé (UnitedHealth +5,21%), les banques (Goldman Sachs +4,91%), les spécialistes de l'aérospatiale (Boeing +3,28%) tout comme les valeurs immobilières (American Tower Corporation +6,43%) ont connu une bonne journée de cotation.
L'indice Russell 2000, qui regroupe des entreprises de taille moyenne, a lui avancé de 1,45%.
Sensibles aux évolutions économiques, ces valeurs ont notamment profité du recul des prix du pétrole, qui a entraîné avec lui une amélioration du coût de la dette.
Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,48% vers 20H25 GMT, contre 4,50% à la clôture la veille.
Côté technologique, la publication des résultats de Broadcom, en fin de journée mercredi, "est venue tempérer l'engouement pour le secteur des semi-conducteurs", relève Jose Torres, d'Interactive Brokers.
Le chiffre d'affaires du groupe de Palo Alto (Californie), sixième capitalisation boursière mondiale, a bondi de 48% sur un an, pour son deuxième trimestre (clôturé début mai), encore mieux que prévu par les analystes.
Mais les investisseurs se sont montrés déçus de ne pas voir l'entreprise rehausser ses prévisions, dans un contexte d'accélération de l'intelligence artificielle (IA) depuis le début de l'année.
Le titre a chuté de 12,59% à 418,91 dollars, soit plus de 280 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés.
"Lorsque la barre des attentes est placée si haut, il devient plus difficile de la franchir et de la dépasser", ce qui explique la sanction du marché, selon Angelo Kourkafas.
L'expert y voit avant tout des "prises de bénéfices".
"Je ne vois rien qui change nécessairement le discours autour de l'IA; la demande se poursuit et reste forte", assure-t-il.
L'entreprise a entraîné dans son sillage d'autres géants du secteur, comme Nvidia (-7,74%), Intel (-0,83%) ou AMD (-3,56%).
Au tableau des valeurs, le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike (-3,81% à 719,09 dollars) a été boudé après des performances trimestrielles mitigées. L'entreprise pâtit notamment d'inquiétudes sur la concurrence accrue au sein du secteur.
La holding PVH Corp, qui contrôle les marques Calvin Klein et Tommy Hilfiger a plongé de 20,27% à 78,14 dollars après avoir revu ses prévisions annuelles à la baisse, mettant notamment en cause les effets "négatifs" de la guerre au Moyen-Orient et des droits de douane sur sa trésorerie.
Les investisseurs attendent aussi avec impatience l'entrée en Bourse record de SpaceX. La société aérospatiale d'Elon Musk a dévoilé la veille qu'elle souhaitait lever 75 milliards de dollars à Wall Street, du jamais vu.
SpaceX prévoit de faire ses premiers pas en Bourse dès le 12 juin.