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28.08.2026 à 19:46

Nathan GALLO
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Le 15 août 2026, un chrétien syrien du nom de Nader Boulos Tannous a été tué à Homs. Israël, mais aussi des pays européens comme la Grèce et Chypre, ont aussitôt dénoncé un acte antichrétien. Les autorités de la ville ont toutefois déclaré quelques jours plus tard que le suspect arrêté avait reconnu l'avoir tué pour des faits personnels remontant à 2012.
Le 15 août 2026, un chrétien syrien du nom de Nader Boulos Tannous a été tué à Homs. Israël, mais aussi des pays européens comme la Grèce et Chypre, ont aussitôt dénoncé un acte antichrétien. Les autorités de la ville ont toutefois déclaré quelques jours plus tard que le suspect arrêté avait reconnu l'avoir tué pour des faits personnels remontant à 2012.

28.08.2026 à 18:41

FRANCE24
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Dans la station de sports d'hiver située en Aragon, le triomphe scandinave a été complet: le compatriote et équipier de Leknessund au sein de la formation Uno-X Mobility Tobias Johannessen a pris la deuxième place à 34 secondes, le Belge Wout Van Aert complétant le podium quelques longueurs plus loin. L'échappée gagnante s'est dessinée dès le km 0, Van Aert et Leknessund se lançant dans un long raid (149,8 km), rejoints au tiers de la course par le trio Eddie Dunbar/Alexei Lutsenko/Tobias Johannessen. Tadej Pogacar, maillot rouge confortablement installé sur son siège de leader après déjà trois succès d'étapes, s'est lui désintéressé de la victoire. Une aubaine pour les attaquants qui ont pu se départager sans l'encombrante présence de l'ogre slovène dans l'ascension finale (12,4 km à 4,3% de déclivité moyenne). Les coureurs d'Uno-X ont profité de leur supériorité numérique, Leknessund accélérant à six kilomètres du but, un peu surpris du manque de réaction de ses adversaires. "J'ai attaqué en premier car Tobias est meilleur grimpeur que moi et il aurait été parfait en deuxième cartouche. Au final, je gagne et je suis très fier de ce travail d'équipe", a indiqué le Norvégien de 27 ans qui a signé en Espagne le 8e succès de sa carrière "le plus spécial et le plus beau aussi". "Tellement de sentiments" "Je ne m'attendais pas à vivre de telles émotions. Ce sont tellement de sentiments qui s'entremêlent... 150 kilomètres en tête, dès le départ avec Wout, c'est juste fou", a-t-il ajouté tandis que Johannessen confirmait de son côté que "l'équipe était très motivée pour gagner aujourd'hui". "C'est un jour très spécial avec ce qui est arrivé au pays. Ce succès qu'Andreas mérite tant, c'est une petite goutte seulement mais c'est tellement fort pour moi, pour nous, pour l'équipe", a-t-il dit. Le classement général n'a pas subi de changement dans les premières positions. Pogacar, à peine titillé par ses rivaux dans les derniers kilomètres, a vécu une journée tranquille. "C'était une bonne journée même si sur ce terrain la victoire était possible. Mais il faut aussi savoir s'économiser, notamment en vue de la neuvième étape", a commenté le leader de la formation UAE en faisant référence à la longue journée de dimanche (187 km) et ses 5.000 mètres de dénivelé. Le quintuple vainqueur du Tour de France, en quête d'une première victoire dans le Tour d'Espagne, a conservé son matelas de 3 min 50 sec sur l'Espagnol Enric Mas et de 4 min 50 sec sur son compatriote Primoz Roglic , quadruple vainqueur de la Vuelta. Samedi, les sprinteurs retrouvent un parcours davantage à leur convenance malgré une bosse de 2e catégorie à 25 kilomètres de l'arrivée à Xeraco où le Britannique Matthew Brennan, déjà vainqueur de deux étapes cette semaine, fera figure d'homme à battre.
Texte intégral (509 mots)
Dans la station de sports d'hiver située en Aragon, le triomphe scandinave a été complet: le compatriote et équipier de Leknessund au sein de la formation Uno-X Mobility Tobias Johannessen a pris la deuxième place à 34 secondes, le Belge Wout Van Aert complétant le podium quelques longueurs plus loin. L'échappée gagnante s'est dessinée dès le km 0, Van Aert et Leknessund se lançant dans un long raid (149,8 km), rejoints au tiers de la course par le trio Eddie Dunbar/Alexei Lutsenko/Tobias Johannessen. Tadej Pogacar, maillot rouge confortablement installé sur son siège de leader après déjà trois succès d'étapes, s'est lui désintéressé de la victoire. Une aubaine pour les attaquants qui ont pu se départager sans l'encombrante présence de l'ogre slovène dans l'ascension finale (12,4 km à 4,3% de déclivité moyenne). Les coureurs d'Uno-X ont profité de leur supériorité numérique, Leknessund accélérant à six kilomètres du but, un peu surpris du manque de réaction de ses adversaires. "J'ai attaqué en premier car Tobias est meilleur grimpeur que moi et il aurait été parfait en deuxième cartouche. Au final, je gagne et je suis très fier de ce travail d'équipe", a indiqué le Norvégien de 27 ans qui a signé en Espagne le 8e succès de sa carrière "le plus spécial et le plus beau aussi". "Tellement de sentiments" "Je ne m'attendais pas à vivre de telles émotions. Ce sont tellement de sentiments qui s'entremêlent... 150 kilomètres en tête, dès le départ avec Wout, c'est juste fou", a-t-il ajouté tandis que Johannessen confirmait de son côté que "l'équipe était très motivée pour gagner aujourd'hui". "C'est un jour très spécial avec ce qui est arrivé au pays. Ce succès qu'Andreas mérite tant, c'est une petite goutte seulement mais c'est tellement fort pour moi, pour nous, pour l'équipe", a-t-il dit. Le classement général n'a pas subi de changement dans les premières positions. Pogacar, à peine titillé par ses rivaux dans les derniers kilomètres, a vécu une journée tranquille. "C'était une bonne journée même si sur ce terrain la victoire était possible. Mais il faut aussi savoir s'économiser, notamment en vue de la neuvième étape", a commenté le leader de la formation UAE en faisant référence à la longue journée de dimanche (187 km) et ses 5.000 mètres de dénivelé. Le quintuple vainqueur du Tour de France, en quête d'une première victoire dans le Tour d'Espagne, a conservé son matelas de 3 min 50 sec sur l'Espagnol Enric Mas et de 4 min 50 sec sur son compatriote Primoz Roglic , quadruple vainqueur de la Vuelta. Samedi, les sprinteurs retrouvent un parcours davantage à leur convenance malgré une bosse de 2e catégorie à 25 kilomètres de l'arrivée à Xeraco où le Britannique Matthew Brennan, déjà vainqueur de deux étapes cette semaine, fera figure d'homme à battre.

28.08.2026 à 18:25

FRANCE24
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L'indice CAC 40 a gagné 0,98% à 8.401,18 points. La veille, l'indice vedette parisien avait nettement reculé de 1,68% à 8.319,97 points, plombé par les incertitudes toujours aussi fortes concernant la situation budgétaire et politique de la France. "La semaine se termine sur un sentiment haussier", l'indice CAC 40 bénéficiant d'un "effet de rattrapage par rapport à la veille", résume Grégoire Kounovski de Norman K. Les marchés d'actions se comportent "comme si le discours (de Kevin Warsh) avait été +dovish+ ("colombe", soit l'expression désignant en anglais les adeptes de taux plus bas, ndlr), et les indices américains n’intègrent pas une hausse des taux de la Fed à court terme", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Le président de la Fed a estimé vendredi que l'inflation était "préoccupante" aux Etats-Unis et qu'il pouvait "difficilement" qualifier la politique monétaire de "restrictive", des propos dénotant une certaine fermeté avant la prochaine réunion sur les taux d'intérêt. "Cela exclut presque toute détente monétaire à court terme", estime Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions. "Warsh ne s'engage pas à l'avance sur une trajectoire des taux, mais son évaluation de la situation économique est sans ambiguïté restrictive", poursuit-il. La hausse des prix aux Etats-Unis était de 3,7% en juillet selon l'indice PCE quand la Fed vise 2%. La banque centrale n'a pas touché à ses taux depuis décembre 2025 malgré les pressions exercées par la flambée des prix de l'énergie avec la guerre au Moyen-Orient. "Warsh a profité du symposium de Jackson Hole pour asseoir sa crédibilité en tant que champion de la lutte contre l’inflation, plutôt que de se positionner comme un communicant favorable aux marchés", note Christophe Boucher. Fitch attendu Les investisseurs gardent par ailleurs un oeil sur la situation budgétaire et politique française, alors que l'agence Fitch réévaluera vendredi soir la note attribuée à la dette de l'Hexagone. Cette évaluation intervient quelques semaines avant la présentation du dernier budget du gouvernement, avant l'élection présidentielle, et alors que cette question revient au cœur des débats dans le pays. Le taux d'intérêt français à échéance dix ans atteignait 4,12%, contre 4,10% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,28%, contre 3,25% jeudi soir.
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L'indice CAC 40 a gagné 0,98% à 8.401,18 points. La veille, l'indice vedette parisien avait nettement reculé de 1,68% à 8.319,97 points, plombé par les incertitudes toujours aussi fortes concernant la situation budgétaire et politique de la France. "La semaine se termine sur un sentiment haussier", l'indice CAC 40 bénéficiant d'un "effet de rattrapage par rapport à la veille", résume Grégoire Kounovski de Norman K. Les marchés d'actions se comportent "comme si le discours (de Kevin Warsh) avait été +dovish+ ("colombe", soit l'expression désignant en anglais les adeptes de taux plus bas, ndlr), et les indices américains n’intègrent pas une hausse des taux de la Fed à court terme", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Le président de la Fed a estimé vendredi que l'inflation était "préoccupante" aux Etats-Unis et qu'il pouvait "difficilement" qualifier la politique monétaire de "restrictive", des propos dénotant une certaine fermeté avant la prochaine réunion sur les taux d'intérêt. "Cela exclut presque toute détente monétaire à court terme", estime Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions. "Warsh ne s'engage pas à l'avance sur une trajectoire des taux, mais son évaluation de la situation économique est sans ambiguïté restrictive", poursuit-il. La hausse des prix aux Etats-Unis était de 3,7% en juillet selon l'indice PCE quand la Fed vise 2%. La banque centrale n'a pas touché à ses taux depuis décembre 2025 malgré les pressions exercées par la flambée des prix de l'énergie avec la guerre au Moyen-Orient. "Warsh a profité du symposium de Jackson Hole pour asseoir sa crédibilité en tant que champion de la lutte contre l’inflation, plutôt que de se positionner comme un communicant favorable aux marchés", note Christophe Boucher. Fitch attendu Les investisseurs gardent par ailleurs un oeil sur la situation budgétaire et politique française, alors que l'agence Fitch réévaluera vendredi soir la note attribuée à la dette de l'Hexagone. Cette évaluation intervient quelques semaines avant la présentation du dernier budget du gouvernement, avant l'élection présidentielle, et alors que cette question revient au cœur des débats dans le pays. Le taux d'intérêt français à échéance dix ans atteignait 4,12%, contre 4,10% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 3,28%, contre 3,25% jeudi soir.

28.08.2026 à 18:24

FRANCE24
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🇸🇳 Au Sénégal, toujours pas de date pour les élections municipales et locales. La Cour suprême a rejeté, ce jeudi, le recours d'une partie de l’opposition et de la société civile, qui lui demandait de contraindre le président de la République à fixer la date du scrutin. Le mandat des élus expire dans quelques mois.
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🇸🇳 Au Sénégal, toujours pas de date pour les élections municipales et locales. La Cour suprême a rejeté, ce jeudi, le recours d'une partie de l’opposition et de la société civile, qui lui demandait de contraindre le président de la République à fixer la date du scrutin. Le mandat des élus expire dans quelques mois.

28.08.2026 à 18:06

FRANCE24
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Après une série de piratages visant des administrations françaises, dont la Direction générale des finances publiques et le ministère de l’Éducation nationale, Sébastien Lecornu demande la création d’une nouvelle unité cyber. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau Karim Hamia, expert en cybersécurité chez Check Point Software Technologies.
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Après une série de piratages visant des administrations françaises, dont la Direction générale des finances publiques et le ministère de l’Éducation nationale, Sébastien Lecornu demande la création d’une nouvelle unité cyber. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau Karim Hamia, expert en cybersécurité chez Check Point Software Technologies.

28.08.2026 à 18:05

FRANCE24
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En marge du campus de rentrée du Parti socialiste, l'ex-chef de l'Etat, qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle mais ne s'est pas déclaré officiellement, a affirmé n'avoir "jamais été favorable" à la primaire. Plusieurs voix, dont celle du premier secrétaire du PS Olivier Faure, l'ont appelé à participer à cette primaire de la gauche socialiste et démocratique, aux côtés notamment du favori Raphaël Glucksmann. "Cette procédure, par elle-même, suscite plus de divisions que ne propose de rassemblement", a estimé le député de Corrèze. "Il se trouve que je suis un ancien président. Je m'adresse peut-être plus largement. Je considère que pour cette élection, il va falloir aller au-delà des formations politiques. Il faut chercher l'union, une union avec les électrices et les électeurs. Parce que l'union sacrée des démocrates, c'est la démarche que j'ai engagée", a-t-il détaillé. Le vainqueur de la primaire "aura nécessairement à rassembler lui-même", a-t-il par ailleurs noté. "Et puis ensuite, nous verrons : au mois de décembre, il y aura pour la droite comme pour la gauche, de toute façon, un moment de vérité. C'est là que la clarification va avoir lieu", a-t-il prédit. L'ancien locataire de l'Elysée a semblé voir plus large que cette primaire. "Il ne faut non pas simplement être candidat, il faut gagner cette élection et donc il faut être au second tour. Donc il y aura nécessairement des rassemblements à opérer à la fin de l'année", a-t-il expliqué. François Hollande s'est par ailleurs différencié du premier secrétaire du PS Olivier Faure sur la question de la censure durant l'examen du budget. "On ne peut pas dire mécaniquement +le Parti socialiste va censurer+", a-t-il dit, appelant à la "négociation". "S'il n'y a pas de budget pour l'année prochaine, ça mettrait le candidat qui serait victorieux (...) dans une position extrêmement difficile", a-t-il alerté. "Nous n'aurons pas d'autre réponse que la censure" si le budget "ressemble aux programmes d'Attal et Philippe", avait indiqué M. Faure auprès de Libération jeudi.
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En marge du campus de rentrée du Parti socialiste, l'ex-chef de l'Etat, qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle mais ne s'est pas déclaré officiellement, a affirmé n'avoir "jamais été favorable" à la primaire. Plusieurs voix, dont celle du premier secrétaire du PS Olivier Faure, l'ont appelé à participer à cette primaire de la gauche socialiste et démocratique, aux côtés notamment du favori Raphaël Glucksmann. "Cette procédure, par elle-même, suscite plus de divisions que ne propose de rassemblement", a estimé le député de Corrèze. "Il se trouve que je suis un ancien président. Je m'adresse peut-être plus largement. Je considère que pour cette élection, il va falloir aller au-delà des formations politiques. Il faut chercher l'union, une union avec les électrices et les électeurs. Parce que l'union sacrée des démocrates, c'est la démarche que j'ai engagée", a-t-il détaillé. Le vainqueur de la primaire "aura nécessairement à rassembler lui-même", a-t-il par ailleurs noté. "Et puis ensuite, nous verrons : au mois de décembre, il y aura pour la droite comme pour la gauche, de toute façon, un moment de vérité. C'est là que la clarification va avoir lieu", a-t-il prédit. L'ancien locataire de l'Elysée a semblé voir plus large que cette primaire. "Il ne faut non pas simplement être candidat, il faut gagner cette élection et donc il faut être au second tour. Donc il y aura nécessairement des rassemblements à opérer à la fin de l'année", a-t-il expliqué. François Hollande s'est par ailleurs différencié du premier secrétaire du PS Olivier Faure sur la question de la censure durant l'examen du budget. "On ne peut pas dire mécaniquement +le Parti socialiste va censurer+", a-t-il dit, appelant à la "négociation". "S'il n'y a pas de budget pour l'année prochaine, ça mettrait le candidat qui serait victorieux (...) dans une position extrêmement difficile", a-t-il alerté. "Nous n'aurons pas d'autre réponse que la censure" si le budget "ressemble aux programmes d'Attal et Philippe", avait indiqué M. Faure auprès de Libération jeudi.

28.08.2026 à 18:05

FRANCE24
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En Tunisie, le classement du village de Sidi Bou Saïd au patrimoine mondial de l’Unesco fin juillet marque une nouvelle étape dans la préservation de ce lieu touristique et chargé d’histoire. Mais au-delà de la protection de son architecture et de la colline, fragilisés par des inondations en janvier, ce sont aussi les traditions soufies, moins connues, qui sont désormais protégées par le classement onusien.
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En Tunisie, le classement du village de Sidi Bou Saïd au patrimoine mondial de l’Unesco fin juillet marque une nouvelle étape dans la préservation de ce lieu touristique et chargé d’histoire. Mais au-delà de la protection de son architecture et de la colline, fragilisés par des inondations en janvier, ce sont aussi les traditions soufies, moins connues, qui sont désormais protégées par le classement onusien.

28.08.2026 à 18:03

FRANCE24
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Au Sénégal, l’incertitude persiste autour des prochaines élections municipales. La Cour suprême a rejeté les requêtes d’une partie de l’opposition et de la société civile visant à contraindre le président Bassirou Diomaye Faye à fixer une date, alors que le mandat des élus locaux arrive bientôt à son terme. Correspondance d'Elimane Ndao.
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Au Sénégal, l’incertitude persiste autour des prochaines élections municipales. La Cour suprême a rejeté les requêtes d’une partie de l’opposition et de la société civile visant à contraindre le président Bassirou Diomaye Faye à fixer une date, alors que le mandat des élus locaux arrive bientôt à son terme. Correspondance d'Elimane Ndao.

28.08.2026 à 18:02

FRANCE24
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À Madagascar, la feuille de route des concertations nationales a enfin été donnée par le FFKM, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes du pays. Ces concertations, réclamées depuis le renversement du président Rajoelina il y a bientôt un an, sont censées recueillir la parole des citoyens et poser les bases de la Refondation institutionnelle du pays. Correspondance d'Aurélie Kouman.
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À Madagascar, la feuille de route des concertations nationales a enfin été donnée par le FFKM, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes du pays. Ces concertations, réclamées depuis le renversement du président Rajoelina il y a bientôt un an, sont censées recueillir la parole des citoyens et poser les bases de la Refondation institutionnelle du pays. Correspondance d'Aurélie Kouman.

28.08.2026 à 18:01

FRANCE24
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La Bourse de Paris a gagné 0,98%, Londres 0,29% et Milan 0,67%. Francfort a terminé en hausse de 0,77% à 26.569,99 points, un sommet en clôture, après avoir touché un nouveau record en séance à 26.618,74 points.
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La Bourse de Paris a gagné 0,98%, Londres 0,29% et Milan 0,67%. Francfort a terminé en hausse de 0,77% à 26.569,99 points, un sommet en clôture, après avoir touché un nouveau record en séance à 26.618,74 points.

28.08.2026 à 17:59

FRANCE24
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Il y a douze ans, en Centrafrique, la prise de pouvoir par les Séléka, alliance rebelle à dominante musulmane, a précipité le pays dans le chaos, déclenchant une contre-offensive des milices anti-Balaka, majoritairement chrétiennes. Poussé à l'exil par les violences intracommunautaires, la population musulmane avait fui la ville de Sibut, réputée pour son vivre-ensemble. Désormais, le retour de la sécurité permet le retour progressif des musulmans dans la ville.
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Il y a douze ans, en Centrafrique, la prise de pouvoir par les Séléka, alliance rebelle à dominante musulmane, a précipité le pays dans le chaos, déclenchant une contre-offensive des milices anti-Balaka, majoritairement chrétiennes. Poussé à l'exil par les violences intracommunautaires, la population musulmane avait fui la ville de Sibut, réputée pour son vivre-ensemble. Désormais, le retour de la sécurité permet le retour progressif des musulmans dans la ville.

28.08.2026 à 17:47

FRANCE24
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"Nous allons déposer un préavis de grève à compter du 8 septembre jusqu'au 20 octobre", a déclaré Xavier Boy, porte-parole de l'intersyndicale des sapeurs-pompiers. "Le 8 septembre, on va avoir la remise en main propre du projet de loi de modernisation de la sécurité civile. Et le 20 octobre, c'est la première partie qui sera votée du projet de loi de finances", a-t-il détaillé, estimant nécessaire de maintenir "la pression" entre ces deux dates. Mi-août, les neuf syndicats représentatifs des services d'incendie et de secours (Sdis), réunis en intersyndicale, avaient été reçus pendant près de deux heures par le ministre de l'Intérieur. Avec trois revendications principales : obtenir davantage de moyens face à des interventions qui explosent, un recrutement massif de sapeurs-pompiers professionnels - ils sont environ 44.000 actuellement, sans compter les volontaires -, et l'adoption rapide d'un projet de loi de modernisation de la Sécurité civile. Le ministre de l'Intérieur avait, pour sa part, promis de présenter ce projet de loi issu d'un "Beauvau de la Sécurité civile" aux syndicats des sapeurs-pompiers le 8 septembre. Cette concertation de douze mois lancée mi-2024 devait déboucher sur une ambitieuse loi de modernisation d'un système jugé à bout de souffle, avec des financements supplémentaires à la clé, mais restée lettre morte depuis. Les discussions engagées sur le financement des Sdis "aboutiront rapidement et concrètement, dès le projet de loi de finances 2027, avec l'augmentation des ressources" de ces services, avait assuré M. Nuñez. "Il va falloir que les textes qu'ils vont nous présenter soient à la hauteur", a averti vendredi Xavier Boy, porte-parole de l'intersyndicale, lors d'une conférence de presse au siège du parti des Écologistes à Paris. "Il faut aussi que le gouvernement ne mette pas n'importe quoi dans cette loi de finances pour qu'on se retrouve entre la peste et le choléra", a-t-il prévenu.
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"Nous allons déposer un préavis de grève à compter du 8 septembre jusqu'au 20 octobre", a déclaré Xavier Boy, porte-parole de l'intersyndicale des sapeurs-pompiers. "Le 8 septembre, on va avoir la remise en main propre du projet de loi de modernisation de la sécurité civile. Et le 20 octobre, c'est la première partie qui sera votée du projet de loi de finances", a-t-il détaillé, estimant nécessaire de maintenir "la pression" entre ces deux dates. Mi-août, les neuf syndicats représentatifs des services d'incendie et de secours (Sdis), réunis en intersyndicale, avaient été reçus pendant près de deux heures par le ministre de l'Intérieur. Avec trois revendications principales : obtenir davantage de moyens face à des interventions qui explosent, un recrutement massif de sapeurs-pompiers professionnels - ils sont environ 44.000 actuellement, sans compter les volontaires -, et l'adoption rapide d'un projet de loi de modernisation de la Sécurité civile. Le ministre de l'Intérieur avait, pour sa part, promis de présenter ce projet de loi issu d'un "Beauvau de la Sécurité civile" aux syndicats des sapeurs-pompiers le 8 septembre. Cette concertation de douze mois lancée mi-2024 devait déboucher sur une ambitieuse loi de modernisation d'un système jugé à bout de souffle, avec des financements supplémentaires à la clé, mais restée lettre morte depuis. Les discussions engagées sur le financement des Sdis "aboutiront rapidement et concrètement, dès le projet de loi de finances 2027, avec l'augmentation des ressources" de ces services, avait assuré M. Nuñez. "Il va falloir que les textes qu'ils vont nous présenter soient à la hauteur", a averti vendredi Xavier Boy, porte-parole de l'intersyndicale, lors d'une conférence de presse au siège du parti des Écologistes à Paris. "Il faut aussi que le gouvernement ne mette pas n'importe quoi dans cette loi de finances pour qu'on se retrouve entre la peste et le choléra", a-t-il prévenu.

28.08.2026 à 17:39

FRANCE 24
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L'armée israélienne a affirmé vendredi avoir ciblé et tué trois "terroristes" dans la région de Jénine, en Cisjordanie occupée.
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L'armée israélienne a affirmé vendredi avoir ciblé et tué trois "terroristes" dans la région de Jénine, en Cisjordanie occupée.

28.08.2026 à 17:33

FRANCE24
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Le premier discours de Kevin Warsh aux rencontres annuelles de Jackson Hole, dans un parc national de l'ouest des Etats-Unis, était très attendu par les investisseurs, frustrés par sa communication au compte-gouttes depuis sa prise de fonction en mai. Devant un parterre de décideurs monétaires, M. Warsh a répété qu'il était de "longue date" contre l'idée de disserter sur la trajectoire possible des taux directeurs américains. Ses déclarations n'ont toutefois laissé aucune doute sur le fait que la priorité était "maintenant" la lutte contre l'inflation, ravivée par la guerre au Moyen-Orient et l'envol des prix de l'énergie. Or une telle insistance sur les prix laisse généralement présager un durcissement de la politique monétaire. Cela a d'ailleurs été la lecture des marchés financiers: les investisseurs, qui s'attendaient majoritairement à un statu quo sur les taux directeurs lors de la réunion de septembre, ont opéré une bascule après le discours. Ils sont désormais davantage à parier sur une hausse, selon l'outil de veille CME FedWatch. La Réserve fédérale n'a plus rehaussé ses taux, qui guident les coûts d'emprunt, depuis l'été 2023. M. Warsh a été désigné par le président Donald Trump qui ne cache pas attendre de lui l'inverse, c'est-à-dire une politique plus accommodante pour stimuler l'activité. Le chef de l'Etat a mené une campagne de pression contre son prédécesseur Jerome Powell, qui s'est régulièrement élevé pour défendre l'indépendance de l'institution. Le discours de M. Warsh ne mentionne pas cette question. "Du travail à faire" Le patron de la Fed a néanmoins "privilégié la crédibilité au confort" en reprenant les arguments des responsables favorables à une hausse des taux, estime dans une note Natalia Lojevsky, du gestionnaire de portefeuille financier CIFC Asset Management. "Le message est sans équivoque: il est prêt à relever les taux", considère Adam Button, analyste chez investingLive, auprès de l'AFP. Heather Long, économiste de la banque Navy Federal Credit Union, pense que cela "n'interviendra probablement pas en septembre, mais en octobre ou décembre". La banque centrale américaine est chargée de maîtriser l'inflation sans casser l'emploi: les taux sont relevés pour calmer les tensions sur les prix, ou abaissés pour relancer la machine économique et éviter que des personnes se retrouvent au chômage. M. Warsh a qualifié de "préoccupante" la hausse des prix, qui était encore de 3,7% sur un an en juillet. La Fed vise 2%, un objectif manqué depuis plus de cinq ans. A l'inverse, il s'est dit "impressionné par la performance générale" de la première économie mondiale, "qui semble s'être renforcée". Du côté du marché du travail, "notre pays se porte bien". "Dans l'ensemble, je serais difficilement en mesure de décrire les conditions financières comme restrictives", a lancé le banquier central. "Nous avons du travail à faire" si l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) ne ralentit pas "clairement et suffisamment rapidement", a-t-il appuyé. Lors de la précédente réunion de la Fed, en juillet, trois des douze votants ont affiché leur désaccord. Ils voulaient une hausse des taux. C'est le statu quo qui l'a finalement emporté (les taux sont restés depuis décembre 2025 entre 3,50% et 3,75%).
Texte intégral (567 mots)
Le premier discours de Kevin Warsh aux rencontres annuelles de Jackson Hole, dans un parc national de l'ouest des Etats-Unis, était très attendu par les investisseurs, frustrés par sa communication au compte-gouttes depuis sa prise de fonction en mai. Devant un parterre de décideurs monétaires, M. Warsh a répété qu'il était de "longue date" contre l'idée de disserter sur la trajectoire possible des taux directeurs américains. Ses déclarations n'ont toutefois laissé aucune doute sur le fait que la priorité était "maintenant" la lutte contre l'inflation, ravivée par la guerre au Moyen-Orient et l'envol des prix de l'énergie. Or une telle insistance sur les prix laisse généralement présager un durcissement de la politique monétaire. Cela a d'ailleurs été la lecture des marchés financiers: les investisseurs, qui s'attendaient majoritairement à un statu quo sur les taux directeurs lors de la réunion de septembre, ont opéré une bascule après le discours. Ils sont désormais davantage à parier sur une hausse, selon l'outil de veille CME FedWatch. La Réserve fédérale n'a plus rehaussé ses taux, qui guident les coûts d'emprunt, depuis l'été 2023. M. Warsh a été désigné par le président Donald Trump qui ne cache pas attendre de lui l'inverse, c'est-à-dire une politique plus accommodante pour stimuler l'activité. Le chef de l'Etat a mené une campagne de pression contre son prédécesseur Jerome Powell, qui s'est régulièrement élevé pour défendre l'indépendance de l'institution. Le discours de M. Warsh ne mentionne pas cette question. "Du travail à faire" Le patron de la Fed a néanmoins "privilégié la crédibilité au confort" en reprenant les arguments des responsables favorables à une hausse des taux, estime dans une note Natalia Lojevsky, du gestionnaire de portefeuille financier CIFC Asset Management. "Le message est sans équivoque: il est prêt à relever les taux", considère Adam Button, analyste chez investingLive, auprès de l'AFP. Heather Long, économiste de la banque Navy Federal Credit Union, pense que cela "n'interviendra probablement pas en septembre, mais en octobre ou décembre". La banque centrale américaine est chargée de maîtriser l'inflation sans casser l'emploi: les taux sont relevés pour calmer les tensions sur les prix, ou abaissés pour relancer la machine économique et éviter que des personnes se retrouvent au chômage. M. Warsh a qualifié de "préoccupante" la hausse des prix, qui était encore de 3,7% sur un an en juillet. La Fed vise 2%, un objectif manqué depuis plus de cinq ans. A l'inverse, il s'est dit "impressionné par la performance générale" de la première économie mondiale, "qui semble s'être renforcée". Du côté du marché du travail, "notre pays se porte bien". "Dans l'ensemble, je serais difficilement en mesure de décrire les conditions financières comme restrictives", a lancé le banquier central. "Nous avons du travail à faire" si l'inflation sous-jacente (hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation) ne ralentit pas "clairement et suffisamment rapidement", a-t-il appuyé. Lors de la précédente réunion de la Fed, en juillet, trois des douze votants ont affiché leur désaccord. Ils voulaient une hausse des taux. C'est le statu quo qui l'a finalement emporté (les taux sont restés depuis décembre 2025 entre 3,50% et 3,75%).
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