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05.07.2026 à 00:06

FRANCE24
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De #Marrakech en #Tanger en passant par Fès, les supporters marocains exultent : leur équipe a battu le Canada 3 buts à 0 malgré un début de match compliqué samedi à Houston, s’offrant un billet pour les quarts de finale et un possible face-à-face avec l'équipe de #France. 
De #Marrakech en #Tanger en passant par Fès, les supporters marocains exultent : leur équipe a battu le Canada 3 buts à 0 malgré un début de match compliqué samedi à Houston, s’offrant un billet pour les quarts de finale et un possible face-à-face avec l'équipe de #France. 

04.07.2026 à 23:10

FRANCE 24
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Marine Le Pen a déclaré samedi être prête à soutenir Jordan Bardella si elle ne peut pas concourir une quatrième fois à l'Élysée. Elle le défendra "avec une grande énergie, une grande conviction et une grande confiance", a-t-elle déclaré devant les militants réunis pour un "banquet champêtre" à Liévin, dans le Pas-de-Calais.
Marine Le Pen a déclaré samedi être prête à soutenir Jordan Bardella si elle ne peut pas concourir une quatrième fois à l'Élysée. Elle le défendra "avec une grande énergie, une grande conviction et une grande confiance", a-t-elle déclaré devant les militants réunis pour un "banquet champêtre" à Liévin, dans le Pas-de-Calais.

04.07.2026 à 21:32

Cassandre TOUSSAINT
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La France et le Paraguay s'affrontent en 8es de finale de la Coupe du monde dans la chaleur étouffante de Philadelphie, alors que des orages menacent. Largement favoris, les Bleus et leur armada offensive devront faire plier la solide défense de l'Albirroja. Mais ils devront se passer de Tchouaméni, forfait de dernière minute, remplacé par Koné au milieu. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.
La France et le Paraguay s'affrontent en 8es de finale de la Coupe du monde dans la chaleur étouffante de Philadelphie, alors que des orages menacent. Largement favoris, les Bleus et leur armada offensive devront faire plier la solide défense de l'Albirroja. Mais ils devront se passer de Tchouaméni, forfait de dernière minute, remplacé par Koné au milieu. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.

04.07.2026 à 21:19

FRANCE24
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"Je veux lui redire mon total soutien, ma totale amitié, lui redire que je me suis engagé pour elle en politique, pour la voir élue présidente de la République. Et j'espère bien la voir élue présidente de la République dans quelques mois", a déclaré Jordan Bardella lors d'un "banquet champêtre" organisé par le RN à Liévin (Pas-de-Calais). S'exprimant dans la foulée, Marine Le Pen a évoqué une décision de justice "importante parce qu'elle peut venir contrecarrer le fonctionnement démocratique de notre pays". La députée du Pas-de-Calais assure qu'elle soutiendra "tous les jours" Jordan Bardella "avec énergie, confiance et conviction" si celui-ci venait à être le candidat du RN. Et si elle était candidate, et élue, "Jordan sera Premier ministre", a-t-elle réaffirmé. "Nous ne nous découragerons jamais", a également lancé Marine Le Pen. Elle a par ailleurs livré un avertissement à se troupes: "ce n'est pas parce que nous avons des bons sondages qu'il faut aller à l'élection tranquillement", a-t-elle mis en garde, car le Rassemblement national affrontera sans doute au second tour, a-t-elle dit, une "coalition des incapables" qui n"ont "d'autre programme que de lutter contre le RN". "Nous devons jeter toutes nos forces dans la bataille" pour empêcher que des "mini-Macron" soient élus en 2027, a-t-elle lancé en référence à Édouard Philippe et Gabriel Attal, avant de dénoncer La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et sa "politique racialiste". Marine Le Pen connaîtra mardi son sort judiciaire, et donc politique, lorsque la cour d'appel de Paris rendra sa décision dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du RN. Une peine d'inéligibilité supérieure à deux ans l'empêcherait de concourir à la présidentielle. Elle estime aussi que si les juges lui imposent un bracelet électronique, il ne lui sera "pas possible" de faire campagne. En fonction de la sentence, elle annoncera sa décision mardi soir, probablement dans un journal télévisé.
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"Je veux lui redire mon total soutien, ma totale amitié, lui redire que je me suis engagé pour elle en politique, pour la voir élue présidente de la République. Et j'espère bien la voir élue présidente de la République dans quelques mois", a déclaré Jordan Bardella lors d'un "banquet champêtre" organisé par le RN à Liévin (Pas-de-Calais). S'exprimant dans la foulée, Marine Le Pen a évoqué une décision de justice "importante parce qu'elle peut venir contrecarrer le fonctionnement démocratique de notre pays". La députée du Pas-de-Calais assure qu'elle soutiendra "tous les jours" Jordan Bardella "avec énergie, confiance et conviction" si celui-ci venait à être le candidat du RN. Et si elle était candidate, et élue, "Jordan sera Premier ministre", a-t-elle réaffirmé. "Nous ne nous découragerons jamais", a également lancé Marine Le Pen. Elle a par ailleurs livré un avertissement à se troupes: "ce n'est pas parce que nous avons des bons sondages qu'il faut aller à l'élection tranquillement", a-t-elle mis en garde, car le Rassemblement national affrontera sans doute au second tour, a-t-elle dit, une "coalition des incapables" qui n"ont "d'autre programme que de lutter contre le RN". "Nous devons jeter toutes nos forces dans la bataille" pour empêcher que des "mini-Macron" soient élus en 2027, a-t-elle lancé en référence à Édouard Philippe et Gabriel Attal, avant de dénoncer La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et sa "politique racialiste". Marine Le Pen connaîtra mardi son sort judiciaire, et donc politique, lorsque la cour d'appel de Paris rendra sa décision dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du RN. Une peine d'inéligibilité supérieure à deux ans l'empêcherait de concourir à la présidentielle. Elle estime aussi que si les juges lui imposent un bracelet électronique, il ne lui sera "pas possible" de faire campagne. En fonction de la sentence, elle annoncera sa décision mardi soir, probablement dans un journal télévisé.

04.07.2026 à 21:17

FRANCE24
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Les Lions de l'Atlas, sans jus avant la mi-temps, ont retrouvé du mordant après et ils ont griffé les Canadiens avec un doublé d'Azzedine Ounahi (50e, 82e) sur leurs deuxième et troisième tirs du match. Soufiane Rahimi a clos la marque sur l'ultime action de la partie, sur le cinquième tir de son équipe, à un moment où son adversaire était parti à l'abordage pour tenter de réduire l'écart (90e+8). Demi-finaliste de la dernière édition en 2022, l'équipe d'Achraf Hakimi affrontera jeudi prochain à Boston la France ou le Paraguay. A Houston, samedi, les Marocains ont donc fait un festin des quelques miettes qu'ils se sont procurées en attaque, au cours d'une rencontre mal débutée. Ils sont en effet apparus dépassés et sans idée durant une première période où ils ont amassé bien plus de cartons jaunes (quatre) que d'occasions (une seule). Il a fallu attendre la 28e minute pour les voir timidement tester les gants de Maxime Crépeau et le gardien d'Orlando n'a eu aucun mal à capter la frappe, lointaine et légèrement contrée, de Soufiane Rahimi. L'attaquant du club émirati d'Al-Aïn a dû remplacer très tôt Ismael Saibari, révélation marocaine du tournoi et nouvelle recrue du Bayern Munich, sortie sur blessure (22e). Mais même avec lui, les Lions de l'Atlas ont lancé leur match avec les griffes élimées, face à un outsider parti lui pied au plancher. "Dire ça, c'est osé" Le gardien Yassine Bounou, bien trop sollicité dans les premières minutes, a sauvé les siens très tôt avec une parade de handballeur, de la jambe gauche, sur un tir de Tani Oluwaseyi (10e). Le jeu a surtout été ralenti par un nombre incalculable de fautes, souvent d'anti-jeu, sanctionnées par six cartons avant la mi-temps. Une poussette du capitaine Achraf Hakimi dans le dos de Richie Laryea a même accouché d'une mêlée, avec un jaune à la clé pour chaque joueur. Après la pause, le match a repris comme il s'était terminé: sur la distribution d'un avertissement, cette fois pour le Canada. Et c'est sur cette "biscotte" que le Maroc s'est jeté avec gourmandise... Sur le coup franc, Hakimi a profité d'un relâchement de la défense pour servir en retrait, plein axe à l'extérieur de la surface, Azzedine Ounahi. L'ancien Angevin et Marseillais, désormais à Gérone en Espagne, a placé un plat du pied au sein d'une forêt de joueurs (50e, 1-0). Cela ressemblerait presque à un braquage parfait pour l'équipe championne d'Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal devant le Tribunal arbitral du sport), qui a marqué sur son deuxième tir cadré. Leurs supporters s'en sont bien moqués, en tout cas, eux qui ont animé le stade de Houston à grands renforts de clappings et de sifflets stridents. Ces derniers ont redoublé avant un coup franc intéressant de Jonathan David, que l'avant-centre de la Juventus a envoyé au-dessus (78e), et les encouragements sont revenus après une frappe lointaine de Tajon Buchanan captée par "Bono" (79e). Ounahi a doublé la mise peu après d'un missile en pleine lucarne, devant le virage marocain, sur un service en retrait de Brahim Diaz (82e, 2-0). Rahimi a été récompensé de sa belle activité au bout du temps additionnel (90e+8, 3-0), quelques minutes après avoir envoyé une tête sur la barre transversale. C'est très cher payé pour des "Canucks" valeureux, premiers co-organisateurs à être éliminés. Mais avant même son dernier match à Houston, l'équipe de Jessie Marsch avait déjà accompli sa mission: atteindre les 8es de finale, après n'avoir jamais gagné le moindre match en deux Mondiaux précédents. Le sélectionneur a même estimé que le Canada avait été "meilleur" sur l'ensemble du match, ce qui lui a valu un tacle glissé de son homologue marocain, Mohamed Ouahbi. "Dans l'intensité ils ont été bons, il faut le dire. Qu'ils aient été meilleurs? Difficile de dire ça quand vous perdez 3-0, c'est osé", a-t-il réagi. "Ils étaient bien organisés mais je pense qu'en seconde période il n'y avait pas photo".
Texte intégral (717 mots)
Les Lions de l'Atlas, sans jus avant la mi-temps, ont retrouvé du mordant après et ils ont griffé les Canadiens avec un doublé d'Azzedine Ounahi (50e, 82e) sur leurs deuxième et troisième tirs du match. Soufiane Rahimi a clos la marque sur l'ultime action de la partie, sur le cinquième tir de son équipe, à un moment où son adversaire était parti à l'abordage pour tenter de réduire l'écart (90e+8). Demi-finaliste de la dernière édition en 2022, l'équipe d'Achraf Hakimi affrontera jeudi prochain à Boston la France ou le Paraguay. A Houston, samedi, les Marocains ont donc fait un festin des quelques miettes qu'ils se sont procurées en attaque, au cours d'une rencontre mal débutée. Ils sont en effet apparus dépassés et sans idée durant une première période où ils ont amassé bien plus de cartons jaunes (quatre) que d'occasions (une seule). Il a fallu attendre la 28e minute pour les voir timidement tester les gants de Maxime Crépeau et le gardien d'Orlando n'a eu aucun mal à capter la frappe, lointaine et légèrement contrée, de Soufiane Rahimi. L'attaquant du club émirati d'Al-Aïn a dû remplacer très tôt Ismael Saibari, révélation marocaine du tournoi et nouvelle recrue du Bayern Munich, sortie sur blessure (22e). Mais même avec lui, les Lions de l'Atlas ont lancé leur match avec les griffes élimées, face à un outsider parti lui pied au plancher. "Dire ça, c'est osé" Le gardien Yassine Bounou, bien trop sollicité dans les premières minutes, a sauvé les siens très tôt avec une parade de handballeur, de la jambe gauche, sur un tir de Tani Oluwaseyi (10e). Le jeu a surtout été ralenti par un nombre incalculable de fautes, souvent d'anti-jeu, sanctionnées par six cartons avant la mi-temps. Une poussette du capitaine Achraf Hakimi dans le dos de Richie Laryea a même accouché d'une mêlée, avec un jaune à la clé pour chaque joueur. Après la pause, le match a repris comme il s'était terminé: sur la distribution d'un avertissement, cette fois pour le Canada. Et c'est sur cette "biscotte" que le Maroc s'est jeté avec gourmandise... Sur le coup franc, Hakimi a profité d'un relâchement de la défense pour servir en retrait, plein axe à l'extérieur de la surface, Azzedine Ounahi. L'ancien Angevin et Marseillais, désormais à Gérone en Espagne, a placé un plat du pied au sein d'une forêt de joueurs (50e, 1-0). Cela ressemblerait presque à un braquage parfait pour l'équipe championne d'Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal devant le Tribunal arbitral du sport), qui a marqué sur son deuxième tir cadré. Leurs supporters s'en sont bien moqués, en tout cas, eux qui ont animé le stade de Houston à grands renforts de clappings et de sifflets stridents. Ces derniers ont redoublé avant un coup franc intéressant de Jonathan David, que l'avant-centre de la Juventus a envoyé au-dessus (78e), et les encouragements sont revenus après une frappe lointaine de Tajon Buchanan captée par "Bono" (79e). Ounahi a doublé la mise peu après d'un missile en pleine lucarne, devant le virage marocain, sur un service en retrait de Brahim Diaz (82e, 2-0). Rahimi a été récompensé de sa belle activité au bout du temps additionnel (90e+8, 3-0), quelques minutes après avoir envoyé une tête sur la barre transversale. C'est très cher payé pour des "Canucks" valeureux, premiers co-organisateurs à être éliminés. Mais avant même son dernier match à Houston, l'équipe de Jessie Marsch avait déjà accompli sa mission: atteindre les 8es de finale, après n'avoir jamais gagné le moindre match en deux Mondiaux précédents. Le sélectionneur a même estimé que le Canada avait été "meilleur" sur l'ensemble du match, ce qui lui a valu un tacle glissé de son homologue marocain, Mohamed Ouahbi. "Dans l'intensité ils ont été bons, il faut le dire. Qu'ils aient été meilleurs? Difficile de dire ça quand vous perdez 3-0, c'est osé", a-t-il réagi. "Ils étaient bien organisés mais je pense qu'en seconde période il n'y avait pas photo".

04.07.2026 à 21:05

FRANCE24
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Texte intégral (717 mots)

04.07.2026 à 21:05

Valentin BERG
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Malgré une première période ratée, le Maroc a trouvé les ressources pour vaincre le Canada (3-0), le 4 juillet à Houston en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Les Lions de l'Atlas ont ouvert le score grâce à une frappe limpide d'Azzedine Ounahi en début de seconde période (50e). Ils retrouveront la France ou le Paraguay le 9 juillet en quarts de finale.
Texte intégral (717 mots)
Malgré une première période ratée, le Maroc a trouvé les ressources pour vaincre le Canada (3-0), le 4 juillet à Houston en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Les Lions de l'Atlas ont ouvert le score grâce à une frappe limpide d'Azzedine Ounahi en début de seconde période (50e). Ils retrouveront la France ou le Paraguay le 9 juillet en quarts de finale.

04.07.2026 à 20:47

FRANCE24
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Derrière une banderole "Louis, on t'aime", environ 500 personnes ont parcouru le centre-ville de la préfecture audoise, dont beaucoup portaient des t-shirts à l'effigie noir et blanc de Louis, distribués par la famille. "Louis était un gentil garçon, c'était une pépite", a déclaré très ému son père, Nicolas Hervé, lors d'une brève prise de parole au cours de laquelle il a appelé à ce qu'on "n'oublie pas la mémoire de (s)on fils". D'abord très silencieuse, la marche s'est progressivement animée, les participants reprenant ensuite plusieurs cris de ralliement comme "Louis, on t'aime", "Justice pour Louis" ou "Ni oubli, ni pardon". Un millier de personnes, dont environ 300 militants identitaires, avaient participé dimanche à un autre hommage à Narbonne, à la tonalité très différente, où des slogans tels que "Racaille partout, justice nulle part" ou encore "Français réveille toi, tu es ici chez toi" avaient été scandés. Une nouvelle marche doit avoir lieu à Narbonne dimanche (5 juillet) à l'appel de la famille maternelle de Louis, qui n'avait pas souhaité s'associer à celle du 28 juin pour éviter "toute récupération politique". Louis a été passé à tabac sur le site d'un chantier de Narbonne, le soir du 19 juin, lors d'un guet-apens filmé par ses agresseurs. Abandonné inconscient sur place, il a été hospitalisé le lendemain après avoir été découvert par un ouvrier, mais a succombé le 23 juin à ses blessures. Cinq jeunes dont trois mineurs, âgés de 16 à 19 ans, ont été rapidement interpellés puis mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. La mort de Louis a suscité de nombreuses réactions politiques - surtout à l'extrême droite, Marine Le Pen fustigeant une "barbarie du quotidien" et Jordan Bardella un "ensauvagement" - et sur les réseaux sociaux, au point que le procureur de Narbonne a fait un communiqué pour souligner que le crime n'avait "aucun lien avec un motif d'ordre racial". Des personnalités d'extrême droite, comme Marion Maréchal-Le Pen ou encore Eric Zemmour, ont annoncé sur les réseaux sociaux leur intention de participer à la marche de dimanche. Dans un communiqué, la mère de Louis, a appelé "à la responsabilité de tous pour que cette marche soit un symbole digne de la mémoire de Louis".
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Derrière une banderole "Louis, on t'aime", environ 500 personnes ont parcouru le centre-ville de la préfecture audoise, dont beaucoup portaient des t-shirts à l'effigie noir et blanc de Louis, distribués par la famille. "Louis était un gentil garçon, c'était une pépite", a déclaré très ému son père, Nicolas Hervé, lors d'une brève prise de parole au cours de laquelle il a appelé à ce qu'on "n'oublie pas la mémoire de (s)on fils". D'abord très silencieuse, la marche s'est progressivement animée, les participants reprenant ensuite plusieurs cris de ralliement comme "Louis, on t'aime", "Justice pour Louis" ou "Ni oubli, ni pardon". Un millier de personnes, dont environ 300 militants identitaires, avaient participé dimanche à un autre hommage à Narbonne, à la tonalité très différente, où des slogans tels que "Racaille partout, justice nulle part" ou encore "Français réveille toi, tu es ici chez toi" avaient été scandés. Une nouvelle marche doit avoir lieu à Narbonne dimanche (5 juillet) à l'appel de la famille maternelle de Louis, qui n'avait pas souhaité s'associer à celle du 28 juin pour éviter "toute récupération politique". Louis a été passé à tabac sur le site d'un chantier de Narbonne, le soir du 19 juin, lors d'un guet-apens filmé par ses agresseurs. Abandonné inconscient sur place, il a été hospitalisé le lendemain après avoir été découvert par un ouvrier, mais a succombé le 23 juin à ses blessures. Cinq jeunes dont trois mineurs, âgés de 16 à 19 ans, ont été rapidement interpellés puis mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. La mort de Louis a suscité de nombreuses réactions politiques - surtout à l'extrême droite, Marine Le Pen fustigeant une "barbarie du quotidien" et Jordan Bardella un "ensauvagement" - et sur les réseaux sociaux, au point que le procureur de Narbonne a fait un communiqué pour souligner que le crime n'avait "aucun lien avec un motif d'ordre racial". Des personnalités d'extrême droite, comme Marion Maréchal-Le Pen ou encore Eric Zemmour, ont annoncé sur les réseaux sociaux leur intention de participer à la marche de dimanche. Dans un communiqué, la mère de Louis, a appelé "à la responsabilité de tous pour que cette marche soit un symbole digne de la mémoire de Louis".

04.07.2026 à 20:45

FRANCE24
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Comme l'a rappelé le Danois, "la route jusqu'à Paris est encore très longue". Mais le match entre les deux superstars, vainqueurs des six dernières éditions, est déjà lancé. Et Seixas, le jeune Français de 19 ans qui rêve d'en être l'arbitre cette année, n'a en rien compromis ses chances, après avoir réussi ses grands débuts sur le Tour sous le chaud soleil de Barcelone. Affûté comme une lame, Vingegaard a terminé lui l'excellent travail de son essaim de frelons dans la dernière bosse menant vers l'arrivée tracée devant le stade olympique. Il a permis à son équipe de devancer de huit secondes la formation Netcompany Ineos, emmenée par l'Italien Filippo Ganna en leader de substitution puisque le Français Kévin Vauquelin, accablé par la poisse, avait crevé un peu plus tôt. "Je ne pouvais pas rêver mieux, c'est un départ parfait. Mes coéquipiers ont fait un travail incroyable, je n'ai pas eu grand-chose à faire honnêtement", a exagéré Jonas Vingegaard, qui retrouve la tunique jaune trois ans après l'avoir portée pour la dernière fois, sur le podium final en 2023. "Je me voyais mourir" "J'ai connu quelques années difficiles pour des raisons évidentes, mais revenir sur le Tour, la plus grande course du monde, et porter le maillot jaune, c'est quelque chose de spécial et je vais en profiter pleinement", a insisté le Danois, largement dominé par Pogacar lors des deux dernières éditions et qui avait connu une terrible chute au Pays basque en 2024. "Quand j'étais allongé par terre, je me voyais mourir. Ce n'était plus une question de cyclisme mais juste de survie. En retrouvant le maillot jaune, je sens que je peux désormais refermer ce chapitre", a-t-il expliqué samedi, aux bord des larmes, en conférence de presse. Si Vingegaard a pris le meilleur départ, sur le plan strictement individuel, c'est Pogacar qui a été plus rapide dans la dernière montée – trois secondes de mieux que le Danois –, où il a facilement déposé son lieutenant mexicain Isaac del Toro. "C'est une bonne nouvelle, les jambes tournent bien dans les côtes. Isaac a fait un super travail pour m'amener. Evidemment, on vise toujours la gagne, mais je pense qu'on a fait un super chrono", a réagi le leader d'UAE qui, en réalisant le meilleur finish, a hérité du maillot à pois de meilleur grimpeur. Seixas clinique Les deux rivaux devraient se retrouver dimanche sur cette même colline de Montjuic, mais par une route différente, encore plus raide, pour une nouvelle explication au sommet à laquelle pourraient se mêler des puncheurs comme Mathieu van der Poel et Romain Grégoire, impressionnants aussi samedi. Paul Seixas a également l'intention d'en être après son final convaincant pour emmener son équipe Decathlon CMA CGM à la sixième place du chrono, à 39 secondes de Vingegaard. "On s'attendait à avoir des écarts dans ces temps-là. On a bien limité la casse aujourd'hui, je suis content des sensations", a déclaré le Lyonnais, plus jeune coureur à participer au Tour depuis 1937. "Franchement, c'était vraiment bien, je me sens bien, je suis bien frais comme il faut", a-t-il assuré en donnant des nouvelles rassurantes sur son état physique, trois semaines après sa chute lors du Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui lui avait laissé des stigmates à une main. Pour le reste, le phénomène est apparu clinique, pas du tout dépassé par les événements. "Les émotions, c'est compliqué sur un chrono par équipes, on est concentré, a-t-il dit. Je pense que ça sera plus demain sur la première étape en ligne qu'on verra ça."
Texte intégral (626 mots)
Comme l'a rappelé le Danois, "la route jusqu'à Paris est encore très longue". Mais le match entre les deux superstars, vainqueurs des six dernières éditions, est déjà lancé. Et Seixas, le jeune Français de 19 ans qui rêve d'en être l'arbitre cette année, n'a en rien compromis ses chances, après avoir réussi ses grands débuts sur le Tour sous le chaud soleil de Barcelone. Affûté comme une lame, Vingegaard a terminé lui l'excellent travail de son essaim de frelons dans la dernière bosse menant vers l'arrivée tracée devant le stade olympique. Il a permis à son équipe de devancer de huit secondes la formation Netcompany Ineos, emmenée par l'Italien Filippo Ganna en leader de substitution puisque le Français Kévin Vauquelin, accablé par la poisse, avait crevé un peu plus tôt. "Je ne pouvais pas rêver mieux, c'est un départ parfait. Mes coéquipiers ont fait un travail incroyable, je n'ai pas eu grand-chose à faire honnêtement", a exagéré Jonas Vingegaard, qui retrouve la tunique jaune trois ans après l'avoir portée pour la dernière fois, sur le podium final en 2023. "Je me voyais mourir" "J'ai connu quelques années difficiles pour des raisons évidentes, mais revenir sur le Tour, la plus grande course du monde, et porter le maillot jaune, c'est quelque chose de spécial et je vais en profiter pleinement", a insisté le Danois, largement dominé par Pogacar lors des deux dernières éditions et qui avait connu une terrible chute au Pays basque en 2024. "Quand j'étais allongé par terre, je me voyais mourir. Ce n'était plus une question de cyclisme mais juste de survie. En retrouvant le maillot jaune, je sens que je peux désormais refermer ce chapitre", a-t-il expliqué samedi, aux bord des larmes, en conférence de presse. Si Vingegaard a pris le meilleur départ, sur le plan strictement individuel, c'est Pogacar qui a été plus rapide dans la dernière montée – trois secondes de mieux que le Danois –, où il a facilement déposé son lieutenant mexicain Isaac del Toro. "C'est une bonne nouvelle, les jambes tournent bien dans les côtes. Isaac a fait un super travail pour m'amener. Evidemment, on vise toujours la gagne, mais je pense qu'on a fait un super chrono", a réagi le leader d'UAE qui, en réalisant le meilleur finish, a hérité du maillot à pois de meilleur grimpeur. Seixas clinique Les deux rivaux devraient se retrouver dimanche sur cette même colline de Montjuic, mais par une route différente, encore plus raide, pour une nouvelle explication au sommet à laquelle pourraient se mêler des puncheurs comme Mathieu van der Poel et Romain Grégoire, impressionnants aussi samedi. Paul Seixas a également l'intention d'en être après son final convaincant pour emmener son équipe Decathlon CMA CGM à la sixième place du chrono, à 39 secondes de Vingegaard. "On s'attendait à avoir des écarts dans ces temps-là. On a bien limité la casse aujourd'hui, je suis content des sensations", a déclaré le Lyonnais, plus jeune coureur à participer au Tour depuis 1937. "Franchement, c'était vraiment bien, je me sens bien, je suis bien frais comme il faut", a-t-il assuré en donnant des nouvelles rassurantes sur son état physique, trois semaines après sa chute lors du Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui lui avait laissé des stigmates à une main. Pour le reste, le phénomène est apparu clinique, pas du tout dépassé par les événements. "Les émotions, c'est compliqué sur un chrono par équipes, on est concentré, a-t-il dit. Je pense que ça sera plus demain sur la première étape en ligne qu'on verra ça."

04.07.2026 à 20:29

FRANCE24
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Grâce au finish de son leader, l'équipe néerlandaise a remporté le chrono avec 8 secondes d'avance sur la formation Netcompany Ineos emmenée par l'Italien Filippo Ganna, alors que le Français Kévin Vauquelin a crevé, et 12 secondes sur l'écurie UAE de Tadej Pogacar, le double vainqueur sortant. Paul Seixas, qui a terminé comme la plupart des leaders seul le travail, a fini à 39 secondes avec son équipe Decathlon CMA CGM (6e place) lors de ce contre-la-montre où les temps étaient pris individuellement sur chaque coureur pour le classement général. La Lidl-Trek de Juan Ayuso a terminé quatrième à 16 secondes, juste devant l'équipe Red Bull Bora, à 19 secondes, avec Remco Evenepoel qui a terminé seul, devant Florian Lipowitz. Grâce à ce succès, Vingegaard retrouve le maillot jaune qu'il avait porté pour la dernière fois sur les Champs-Elysées à Paris après avoir gagné son deuxième et dernier Tour de France en juillet 2023. Très affûté, le Danois s'est envolé dans la dernière bosse menant vers l'arrivée tracée devant le stade olympique, au sommet de la colline de Montjuic, après un parcours de 19,6 km avalé en seulement 21 minutes et 47 secondes. L'équipe Visma avait déjà remporté le précédent contre-la-montre par équipes au programme du Tour, en 2019 à Bruxelles. Samedi, elle a devancé Netcompany Ineos, qui était favori de ce chrono. Mais l'équipe britannique a dû changer de plans en cours de route après avoir perdu Kévin Vauquelin, qui était désigné leader et aurait pu prétendre au maillot jaune mais a crevé de la roue arrière à mi-parcours. Paul Seixas a lui fait une solide impression dans la bosse finale où il a facilement lâché son coéquipier Matthew Riccitello pour mener son équipe à une belle cinquième place. Pogacar aussi a paru très en jambes avec une ascension finale fulgurante où il a semé son lieutenant mexicain, Isaac del Toro, pour se consoler avec le maillot à pois de meilleur grimpeur, puisqu'il a réalisé le meilleur temps de cette montée finale.
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Grâce au finish de son leader, l'équipe néerlandaise a remporté le chrono avec 8 secondes d'avance sur la formation Netcompany Ineos emmenée par l'Italien Filippo Ganna, alors que le Français Kévin Vauquelin a crevé, et 12 secondes sur l'écurie UAE de Tadej Pogacar, le double vainqueur sortant. Paul Seixas, qui a terminé comme la plupart des leaders seul le travail, a fini à 39 secondes avec son équipe Decathlon CMA CGM (6e place) lors de ce contre-la-montre où les temps étaient pris individuellement sur chaque coureur pour le classement général. La Lidl-Trek de Juan Ayuso a terminé quatrième à 16 secondes, juste devant l'équipe Red Bull Bora, à 19 secondes, avec Remco Evenepoel qui a terminé seul, devant Florian Lipowitz. Grâce à ce succès, Vingegaard retrouve le maillot jaune qu'il avait porté pour la dernière fois sur les Champs-Elysées à Paris après avoir gagné son deuxième et dernier Tour de France en juillet 2023. Très affûté, le Danois s'est envolé dans la dernière bosse menant vers l'arrivée tracée devant le stade olympique, au sommet de la colline de Montjuic, après un parcours de 19,6 km avalé en seulement 21 minutes et 47 secondes. L'équipe Visma avait déjà remporté le précédent contre-la-montre par équipes au programme du Tour, en 2019 à Bruxelles. Samedi, elle a devancé Netcompany Ineos, qui était favori de ce chrono. Mais l'équipe britannique a dû changer de plans en cours de route après avoir perdu Kévin Vauquelin, qui était désigné leader et aurait pu prétendre au maillot jaune mais a crevé de la roue arrière à mi-parcours. Paul Seixas a lui fait une solide impression dans la bosse finale où il a facilement lâché son coéquipier Matthew Riccitello pour mener son équipe à une belle cinquième place. Pogacar aussi a paru très en jambes avec une ascension finale fulgurante où il a semé son lieutenant mexicain, Isaac del Toro, pour se consoler avec le maillot à pois de meilleur grimpeur, puisqu'il a réalisé le meilleur temps de cette montée finale.

04.07.2026 à 20:21

FRANCE24
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A 19 ans, le leader du classement mondial provisoire des pilotes partira en pole position devant les monoplaces rouges italiennes du Monégasque Charles Leclerc et du Britannique Lewis Hamilton, septuple champion du monde qui, comme Russell, joue "à domicile" sur le circuit mythique de Silverstone. "Ce ne sera certainement pas facile avec les deux Ferrari derrière moi qui vont s'entraider", a reconnu avec candeur le jeune homme au visage encore adolescent, à la veille d'une course à 14H00 GMT devant des centaines de milliers de spectateurs. "C'est impressionnant comme il est calme et souriant. C'est un plaisir à regarder (...) Il ne fait aucune erreur et, alors que c'est seulement sa deuxième année (en F1), il performe à très haut niveau", a salué Toto Wolff, le patron de l'écurie allemande Mercedes F1 à propos de son nouveau poulain. Cet ancien ingénieur et pilote autrichien a conduit Mercedes au sommet de la Formule 1, notamment avec Hamilton dans les années 2010. Antonelli supplante Russell De fait, Antonelli a remporté cinq Grands Prix (Chine, Japon, Montréal, Miami, Monaco) depuis le début de la saison, tandis que son ambitieux coéquipier Russell en a gagné deux (Australie et Autriche) et Hamilton un seul, à Barcelone mi-juin, son premier avec Ferrari. Dimanche, Russell ne partira qu'en quatrième position et, malgré sa victoire le week-end dernier en Autriche, il reste sous pression et est souvent moins rapide, et moins chanceux aussi, que son désormais rival italien. Samedi, en qualifications, le Britannique est brutalement sorti de la piste, disant à la radio que cela ne lui était "jamais arrivé dans sa carrière". Le pilote de 28 ans est encore deuxième au championnat et brigue un premier titre. Derrière la concurrence aiguisée entre Mercedes et Ferrari, on trouve sur la grille Isack Hadjar, cinquième avec sa Red Bull. Le jeune Français s'est dit satisfait de cette place mais prédit un dimanche "difficile", après des qualifications courues sous un temps ensoleillé de 25°C mais venteux, à 100 kilomètres au nord de Londres. Son coéquipier Max Verstappen, le quadruple champion du monde néerlandais, qui n'aime pas sa nouvelle Red Bull à moteur hybride et menace de quitter la F1, a fini septième en pestant contre une voiture "inimaginable" à conduire. Il sera entouré, aux 6e et 8e places, par les deux McLaren du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri. Les Ferrari tenteront d'aller chercher les Mercedes, même si Hamilton répète depuis jeudi que la voiture allemande est "phénoménale", un monstre de puissance et de technologie avec châssis et moteur faits maison dans une usine Mercedes F1 à dix kilomètres de Silverstone. Leclerc un peu rassuré Leclerc, qui vient de re-signer avec Ferrari, sa deuxième "famille", s'est de son côté dit "satisfait" de sa deuxième place sur la grille, alors que son début de saison est difficile. Hamilton, adulé par les Britanniques et les tifosi de Ferrari à Silverstone, où il s'est imposé neuf fois (avec McLaren et Mercedes), s'est déclaré "heureux" de partir troisième sur son "circuit favori", chez lui au Royaume-Uni. A 41 ans, la superstar de la F1 brigue un 8e titre mondial. La course sprint de 17 tours (100 km) samedi a été remportée par Antonelli devant Hamilton, Norris, Russell et Leclerc, l'Italien promettant de "ne pas baisser la garde" pour le Grand Prix de dimanche de 52 tours sur 306 km. Les organisateurs de ce rendez-vous mythique de Silverstone, qui avait accueilli le premier Grand Prix de F1 de l'histoire le 13 mai 1950, évaluent à un demi-million le nombre de spectateurs présents sur trois jours de courses, concerts et spectacles.
Texte intégral (618 mots)
A 19 ans, le leader du classement mondial provisoire des pilotes partira en pole position devant les monoplaces rouges italiennes du Monégasque Charles Leclerc et du Britannique Lewis Hamilton, septuple champion du monde qui, comme Russell, joue "à domicile" sur le circuit mythique de Silverstone. "Ce ne sera certainement pas facile avec les deux Ferrari derrière moi qui vont s'entraider", a reconnu avec candeur le jeune homme au visage encore adolescent, à la veille d'une course à 14H00 GMT devant des centaines de milliers de spectateurs. "C'est impressionnant comme il est calme et souriant. C'est un plaisir à regarder (...) Il ne fait aucune erreur et, alors que c'est seulement sa deuxième année (en F1), il performe à très haut niveau", a salué Toto Wolff, le patron de l'écurie allemande Mercedes F1 à propos de son nouveau poulain. Cet ancien ingénieur et pilote autrichien a conduit Mercedes au sommet de la Formule 1, notamment avec Hamilton dans les années 2010. Antonelli supplante Russell De fait, Antonelli a remporté cinq Grands Prix (Chine, Japon, Montréal, Miami, Monaco) depuis le début de la saison, tandis que son ambitieux coéquipier Russell en a gagné deux (Australie et Autriche) et Hamilton un seul, à Barcelone mi-juin, son premier avec Ferrari. Dimanche, Russell ne partira qu'en quatrième position et, malgré sa victoire le week-end dernier en Autriche, il reste sous pression et est souvent moins rapide, et moins chanceux aussi, que son désormais rival italien. Samedi, en qualifications, le Britannique est brutalement sorti de la piste, disant à la radio que cela ne lui était "jamais arrivé dans sa carrière". Le pilote de 28 ans est encore deuxième au championnat et brigue un premier titre. Derrière la concurrence aiguisée entre Mercedes et Ferrari, on trouve sur la grille Isack Hadjar, cinquième avec sa Red Bull. Le jeune Français s'est dit satisfait de cette place mais prédit un dimanche "difficile", après des qualifications courues sous un temps ensoleillé de 25°C mais venteux, à 100 kilomètres au nord de Londres. Son coéquipier Max Verstappen, le quadruple champion du monde néerlandais, qui n'aime pas sa nouvelle Red Bull à moteur hybride et menace de quitter la F1, a fini septième en pestant contre une voiture "inimaginable" à conduire. Il sera entouré, aux 6e et 8e places, par les deux McLaren du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri. Les Ferrari tenteront d'aller chercher les Mercedes, même si Hamilton répète depuis jeudi que la voiture allemande est "phénoménale", un monstre de puissance et de technologie avec châssis et moteur faits maison dans une usine Mercedes F1 à dix kilomètres de Silverstone. Leclerc un peu rassuré Leclerc, qui vient de re-signer avec Ferrari, sa deuxième "famille", s'est de son côté dit "satisfait" de sa deuxième place sur la grille, alors que son début de saison est difficile. Hamilton, adulé par les Britanniques et les tifosi de Ferrari à Silverstone, où il s'est imposé neuf fois (avec McLaren et Mercedes), s'est déclaré "heureux" de partir troisième sur son "circuit favori", chez lui au Royaume-Uni. A 41 ans, la superstar de la F1 brigue un 8e titre mondial. La course sprint de 17 tours (100 km) samedi a été remportée par Antonelli devant Hamilton, Norris, Russell et Leclerc, l'Italien promettant de "ne pas baisser la garde" pour le Grand Prix de dimanche de 52 tours sur 306 km. Les organisateurs de ce rendez-vous mythique de Silverstone, qui avait accueilli le premier Grand Prix de F1 de l'histoire le 13 mai 1950, évaluent à un demi-million le nombre de spectateurs présents sur trois jours de courses, concerts et spectacles.

04.07.2026 à 20:19

FRANCE24
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"On s'attendait à avoir des écarts dans ces temps-là, c'est sûr que c'est important de voir un peu les écarts. On a bien limité la casse aujourd'hui, je suis content des sensations", a déclaré le leader de la formation française. "Les émotions, c'est compliqué sur un chrono par équipes, on est concentré, je pense que ça sera plus demain sur la première étape en ligne qu'on verra ça", a souligné Seixas, 19 ans, qui occupe la 10e place du classement général. "Demain, ça va être une belle étape, donc c'est sûr que je vais essayer de voir comment ça se passe pour la première étape en ligne, sentir un peu comment ça court, voir le public aussi", a-t-il estimé, ajoutant: "Il y avait déjà beaucoup de public aujourd'hui, donc c'était sympa." "J'ai forcément hâte que ça démarre vraiment dans la montagne, je suis sûr que tout le monde est (sur un) pic de forme, je pense que ça va être une belle bagarre", s'est-il projeté au sujet de la suite du Tour. Auteur d'une belle montée finale sur la colline de Montjuic, Seixas pointe à la 10e place à 39 secondes du maillot jaune Jonas Vingegaard et à 27 secondes du quadruple vainqueur du Tour, Tadej Pogacar. Il s'est également montré rassurant au sujet de son état physique, trois semaines après sa chute lors du Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui lui avait laissé des stigmates à une main: "Franchement, c'était vraiment bien, je me sens bien, je suis bien frais comme il faut pour bien appréhender ces trois semaines, j'espère que ça va continuer ainsi."
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"On s'attendait à avoir des écarts dans ces temps-là, c'est sûr que c'est important de voir un peu les écarts. On a bien limité la casse aujourd'hui, je suis content des sensations", a déclaré le leader de la formation française. "Les émotions, c'est compliqué sur un chrono par équipes, on est concentré, je pense que ça sera plus demain sur la première étape en ligne qu'on verra ça", a souligné Seixas, 19 ans, qui occupe la 10e place du classement général. "Demain, ça va être une belle étape, donc c'est sûr que je vais essayer de voir comment ça se passe pour la première étape en ligne, sentir un peu comment ça court, voir le public aussi", a-t-il estimé, ajoutant: "Il y avait déjà beaucoup de public aujourd'hui, donc c'était sympa." "J'ai forcément hâte que ça démarre vraiment dans la montagne, je suis sûr que tout le monde est (sur un) pic de forme, je pense que ça va être une belle bagarre", s'est-il projeté au sujet de la suite du Tour. Auteur d'une belle montée finale sur la colline de Montjuic, Seixas pointe à la 10e place à 39 secondes du maillot jaune Jonas Vingegaard et à 27 secondes du quadruple vainqueur du Tour, Tadej Pogacar. Il s'est également montré rassurant au sujet de son état physique, trois semaines après sa chute lors du Tour Auvergne-Rhône-Alpes qui lui avait laissé des stigmates à une main: "Franchement, c'était vraiment bien, je me sens bien, je suis bien frais comme il faut pour bien appréhender ces trois semaines, j'espère que ça va continuer ainsi."

04.07.2026 à 19:51

FRANCE24
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Les favoris dans le tableau masculin ont, à l'inverse, confirmé leur statut à l'image du récent vainqueur de Roland-Garros Alexander Zverev et du N.5 mondial Alex De Minaur. Les larmes d'Eala Battue en quarts de finale à l'Open d'Australie en janvier et en huitièmes à Roland-Garros le mois dernier, Swiatek, toujours en quête d'un trophée en 2026, n'était plus sortie si tôt d'un Majeur depuis son élimination à Wimbledon en 2024. Sur le Centre-Court, la Polonaise de 25 ans a été cueillie 7-6 (11/9), 6-2 par la jeune philippine Alexandra Eala (21 ans, 32e), qui n'avait jamais passé un tour à Wimbledon en deux participations. "Je suis en deuxième semaine d'un Grand Chelem, c'est incroyable", s'est réjouie Eala, en larmes sur le court, elle qui n'avait jamais dépassé le deuxième tour d'un Majeur. Le premier set a été riche en rebondissements pendant 1h24. Iga Swiatek a breaké la première avant de perdre son avance dans la foulée, puis la Philippine a pris les devants et s’est procuré une balle de set à 5 jeux à 4. La Polonaise de 25 ans l'a écarté et poussé jusqu'au tie-break. Swiatek a eu deux balles de set mais c'est finalement Eala qui a arraché la première manche sur deux fautes directes de la Polonaise (44 au total), trop brouillonne dans le jeu. Et puis plus rien. "Je voulais être présente dans le deuxième set. J'ai commis quelques fautes directes au début. Puis j'ai eu l'impression qu’elle servait de plus en plus lentement, et c'est devenu de plus en plus difficile pour moi de retourner ses services", a commenté Swiatek. L'exploit de Mertens Etrillée 6-0, 6-0 par Swiatek en finale l'an dernier, l'Américaine Amanda Anisimova a été renversée 3-6, 6-2, 6-3 par sa compatriote Madison Keys (22e), lauréate à Melbourne en 2025. Sur le Court N.1, la Belge Elise Mertens (27e) a surclassé Elena Rybakina 7-6 (7/4), 6-1, douchant provisoirement les espoirs de la N.2 mondiale de prendre la tête du classement de la WTA. Couronnée à Wimbledon en 2022 mais éliminée au même stade de la compétition l'an dernier, la Kazakhstanaise de 27 ans pouvait en cas de bon parcours sur le gazon londonien s'installer pour la première fois au sommet du classement mondial et supplanter la Bélarusse Aryna Sabalenka, N.1 mondiale depuis l'automne 2024. Une des grosses serveuses du circuit, la Kazakhstanaise a cette fois eu beaucoup de mal à engager face à Mertens, ne passant que 42% de premières balles et commettant six doubles fautes dont une fatale qui a permis à la Belge de prendre le large dans le tie-break du premier set. "Le premier set était assez serré. Je n'ai pas réussi à élever mon niveau. J'ai quasiment donné ce set", a pesté Rybakina en conférence de presse. Elle a ensuite complètement disparu dans le deuxième et craqué sur la troisième balle de match de la Belge en 1h36 sur le Court N.1, lui offrant "l'une des plus belles victoires de sa carrière". A noter par ailleurs le retour compliqué de la légende Serena Williams à 44 ans: éliminée en simple mardi près de quatre ans après son dernier match, l'ex-N.1 mondiale a annoncé son forfait pour le tournoi en double, auquel elle devait participer avec sa soeur Venus, en raison d'une blessure au genou. Zverev et De Minaur assurent Dans le tableau masculin, le troisième tour a été plutôt serein pour Alexander Zverev, toujours sur son petit nuage plus d'un mois après son premier titre en Grand Chelem décroché à Roland-Garros à 29 ans. Il a égalé son meilleur parcours à Londres en dominant 6-2, 7-6 (7/4), 6-4 samedi face à l'Américain Marcos Giron (92e), grâce à un service létal (17 aces). En première rotation sur le court N.3, l'Australien Alex De Minaur (5e), finaliste à l'ATP 250 de Bois-le-Duc (Pays-Bas) a cédé une manche mais s'est imposé 6-2, 5-7, 6-2, 6-4 face à l'Américain Zachary Svajda (66e).
Texte intégral (660 mots)
Les favoris dans le tableau masculin ont, à l'inverse, confirmé leur statut à l'image du récent vainqueur de Roland-Garros Alexander Zverev et du N.5 mondial Alex De Minaur. Les larmes d'Eala Battue en quarts de finale à l'Open d'Australie en janvier et en huitièmes à Roland-Garros le mois dernier, Swiatek, toujours en quête d'un trophée en 2026, n'était plus sortie si tôt d'un Majeur depuis son élimination à Wimbledon en 2024. Sur le Centre-Court, la Polonaise de 25 ans a été cueillie 7-6 (11/9), 6-2 par la jeune philippine Alexandra Eala (21 ans, 32e), qui n'avait jamais passé un tour à Wimbledon en deux participations. "Je suis en deuxième semaine d'un Grand Chelem, c'est incroyable", s'est réjouie Eala, en larmes sur le court, elle qui n'avait jamais dépassé le deuxième tour d'un Majeur. Le premier set a été riche en rebondissements pendant 1h24. Iga Swiatek a breaké la première avant de perdre son avance dans la foulée, puis la Philippine a pris les devants et s’est procuré une balle de set à 5 jeux à 4. La Polonaise de 25 ans l'a écarté et poussé jusqu'au tie-break. Swiatek a eu deux balles de set mais c'est finalement Eala qui a arraché la première manche sur deux fautes directes de la Polonaise (44 au total), trop brouillonne dans le jeu. Et puis plus rien. "Je voulais être présente dans le deuxième set. J'ai commis quelques fautes directes au début. Puis j'ai eu l'impression qu’elle servait de plus en plus lentement, et c'est devenu de plus en plus difficile pour moi de retourner ses services", a commenté Swiatek. L'exploit de Mertens Etrillée 6-0, 6-0 par Swiatek en finale l'an dernier, l'Américaine Amanda Anisimova a été renversée 3-6, 6-2, 6-3 par sa compatriote Madison Keys (22e), lauréate à Melbourne en 2025. Sur le Court N.1, la Belge Elise Mertens (27e) a surclassé Elena Rybakina 7-6 (7/4), 6-1, douchant provisoirement les espoirs de la N.2 mondiale de prendre la tête du classement de la WTA. Couronnée à Wimbledon en 2022 mais éliminée au même stade de la compétition l'an dernier, la Kazakhstanaise de 27 ans pouvait en cas de bon parcours sur le gazon londonien s'installer pour la première fois au sommet du classement mondial et supplanter la Bélarusse Aryna Sabalenka, N.1 mondiale depuis l'automne 2024. Une des grosses serveuses du circuit, la Kazakhstanaise a cette fois eu beaucoup de mal à engager face à Mertens, ne passant que 42% de premières balles et commettant six doubles fautes dont une fatale qui a permis à la Belge de prendre le large dans le tie-break du premier set. "Le premier set était assez serré. Je n'ai pas réussi à élever mon niveau. J'ai quasiment donné ce set", a pesté Rybakina en conférence de presse. Elle a ensuite complètement disparu dans le deuxième et craqué sur la troisième balle de match de la Belge en 1h36 sur le Court N.1, lui offrant "l'une des plus belles victoires de sa carrière". A noter par ailleurs le retour compliqué de la légende Serena Williams à 44 ans: éliminée en simple mardi près de quatre ans après son dernier match, l'ex-N.1 mondiale a annoncé son forfait pour le tournoi en double, auquel elle devait participer avec sa soeur Venus, en raison d'une blessure au genou. Zverev et De Minaur assurent Dans le tableau masculin, le troisième tour a été plutôt serein pour Alexander Zverev, toujours sur son petit nuage plus d'un mois après son premier titre en Grand Chelem décroché à Roland-Garros à 29 ans. Il a égalé son meilleur parcours à Londres en dominant 6-2, 7-6 (7/4), 6-4 samedi face à l'Américain Marcos Giron (92e), grâce à un service létal (17 aces). En première rotation sur le court N.3, l'Australien Alex De Minaur (5e), finaliste à l'ATP 250 de Bois-le-Duc (Pays-Bas) a cédé une manche mais s'est imposé 6-2, 5-7, 6-2, 6-4 face à l'Américain Zachary Svajda (66e).

04.07.2026 à 19:32

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Le Danois Jonas Vingegaard, de la formation ⁠Visma-Lease a bike, a remporté samedi le maillot jaune lors de la première étape du Tour de France. Pour cette 113e édition, la compétition a commencé à Barcelone en Espagne dans un contre-la-montre par équipes.
Texte intégral (660 mots)
Le Danois Jonas Vingegaard, de la formation ⁠Visma-Lease a bike, a remporté samedi le maillot jaune lors de la première étape du Tour de France. Pour cette 113e édition, la compétition a commencé à Barcelone en Espagne dans un contre-la-montre par équipes.

04.07.2026 à 18:14

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Andrew Lebovich, chercheur à l'institut néerlandais Clingendael et spécialiste du Sahel, est notre invité.
Texte intégral (660 mots)
Andrew Lebovich, chercheur à l'institut néerlandais Clingendael et spécialiste du Sahel, est notre invité.
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