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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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15.05.2026 à 02:43

FRANCE24
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Après un déjeuner de travail avec M. Xi, M. Trump reprend l'avion en début d'après-midi au terme de deux jours de visite placés, malgré le faste et les amabilités, sous le signe des tensions globales et bilatérales. M. Trump repartira avec des paroles encourageantes de M. Xi sur la crise dans laquelle il est empêtré au Moyen-Orient, a-t-il dit selon un extrait d'un entretien accordé à la chaîne Fox News. M. Xi lui a déclaré "avec force" qu'il ne fournirait pas de matériel militaire à l'Iran, a-t-il indiqué. Quant au détroit d'Ormuz, "il a dit: +Si je peux être d'une quelconque aide, je serai ravi d'aider", a ajouté M. Trump. Le dirigeant chinois lui a aussi promis l'achat de 200 "gros" Boeing, a-t-il dit. C'est considérable, mais moindre que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d'une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777) évoquée par la presse depuis des mois. La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l'Iran qui lui destine la grande majorité de ses exportations de pétrole. Elle est directement touchée par la quasi-fermeture, sous l'effet des blocus iranien et américain, du détroit d'Ormuz par lequel transite une grande part de ses acquisitions d'hydrocarbures, d'Iran mais aussi d'autres pays du Golfe. L'Iran a annoncé jeudi, en plein sommet pékinois, que ses forces avaient autorisé le passage de plusieurs navires chinois. Washington voudrait voir Pékin user de son influence sur Téhéran pour contribuer à une sortie de crise dans le Golfe. Tout en s'employant diplomatiquement, Pékin a observé jusqu'à présent une grande retenue. "Nation en déclin" C'est l'un des sujets de crispation que le sommet est destiné à atténuer, sinon à dissiper. Ils abondent: Iran donc, Taïwan, relations commerciales, restrictions d'accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle et propriété intellectuelle... Ils se sont manifestés ouvertement jeudi avec une mise en garde vigoureuse du président chinois quant au risque de "conflit" entre Chine et Etats-Unis au sujet de Taïwan. Les propos de M. Xi ont dominé le premier jour de la visite. La compétition - stratégique, commerciale, technologique - est extensive et la Chine semble miser sur un déclin des Etats-Unis, subtilement évoqué par Xi Jinping lui-même lorsqu'il a cité l'historien de l'Antiquité grecque Thucydide, théoricien du risque de guerre lorsqu'une puissance émergente entre en rivalité avec une puissance dominante. M. Trump a répondu jeudi soir dans un message sur sa plateforme Truth Social. "Le président Xi a fait très élégamment référence aux Etats-Unis comme étant peut-être une nation en déclin", a-t-il dit. Mais selon lui, l'homme fort de Pékin avait à l'esprit les Etats-Unis de son prédécesseur Joe Biden, pas l'Amérique actuelle. "Il y a deux ans, nous étions effectivement une nation en déclin. Aujourd'hui, les Etats-Unis sont le pays le plus génial de la planète", a-t-il dit. "Stabilité constructive" Depuis le retour de M. Trump à la Maison Blanche, Chine et Etats-Unis se sont livré une âpre guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples. MM. Trump et Xi ont conclu une trêve en octobre et, depuis, la Cour suprême américaine a mis à bas les droits de douane généralisés de l'administration Trump. Mais le cessez-le-feu commercial reste exposé à l'instauration de nouvelles surtaxes américaines envisagées par le républicain. Actuellement, l'économie mondiale et la Chine ressentent les effets de la guerre menée par M. Trump avec Israël contre l'Iran. M. Xi a réaffirmé jeudi le vœu chinois de certitude et de prévisibilité dans un monde en proie aux turbulences. Lui et M. Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une "relation de stabilité stratégique constructive", selon la diplomatie chinoise. Le président chinois a promis d'ouvrir "toujours plus grand" la Chine aux entreprises étrangères. Avec l'excédent commercial chinois, les pratiques déloyales ou les violations de propriété intellectuelle imputées à la Chine, les obstacles à l'accès au marché chinois sont l'un des grands griefs des Etats-Unis, comme d'autres pays développés, à l'encontre de Pékin. M. Trump a emmené avec lui une importante délégation de grands patrons. La Maison Blanche espère repartir avec un certain nombre d'accords, par exemple dans le domaine de l'agriculture, ou de promesses d'investissements chinois aux Etats-Unis. Selon le ministre américain des Finances, Scott Bessent, présent à Pékin, les deux pays ont discuté de la mise en place de garde-fous contre les risques de cyberattaques favorisées par l'intelligence artificielle.

15.05.2026 à 00:59

FRANCE24
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Svitolina, 31 ans, est venue à bout de la Polonaise Iga Swiatek, 3e mondiale et sacrée trois fois au Foro Italico, 6-4, 2-6, 6-3. Double lauréate du tournoi italien sur terre battue (2017, 2018), l'Ukrainienne visera samedi un vingtième titre WTA, un deuxième cette année et un cinquième WTA 1000, catégorie la plus importante après ceux du Grand Chelem. Gauff disputera elle sa deuxième finale consécutive à Rome après après avoir mis fin en deux sets (6-4, 6-3) au beau parcours de la Roumaine Sorana Cirstea, 27e mondiale à 36 ans, qui mettra un terme à sa carrière en fin de saison. L'Américaine de 22 ans est en quête de son 12e titre, le premier cette année. Alors qu'elle avait dû batailler pour rallier le dernier carré, en repoussant notamment une balle de match contre sa compatriote Iva Jovic en 8e de finale, Gauff, lauréate de Roland-Garros 2025, a toujours fait la course en tête cette fois. "Gagner en deux sets, cela fait du bien après cette semaine marathon (...) Ma victoire contre Iva (Jovic) a été un tournant, je sens que je joue de mieux en mieux", a-t-elle déclaré en sortant du court. En 2025, Gauff s'est inclinée en finale au Foro Italico contre l'Italienne Jasmine Paolini, éliminée cette année au 3e tour. Au bilan de leurs confrontations, Svitolina mène par trois victoires à deux. Elle a remporté leurs deux derniers duels, disputés cette année en quarts de finale de l'Open d'Australie et en demi-finales du WTA 1000 de Dubaï. "On s'est affrontées à plusieurs reprises, on sait comment joue l'autre. Notre dernier duel était extraordinaire, je vais le regarder de nouveau", a déclaré Svitolina.

15.05.2026 à 00:57

FRANCE24
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"Je me sens bien, à 100%. Je n'ai pas joué comme titulaire parce que le coach m'a dit que pour lui, j'étais le quatrième attaquant de l'effectif, après Gonzalo, Vinicius et Mastantuono", a lancé Mbappé en zone mixte après avoir été conspué par son public au stade Santiago Bernabéu après être entré à la 69e. "Demandez-lui, moi j'étais prêt pour être titulaire, mais c'est sa décision. Je l'accepte, j'imagine que je dois travailler plus dur pour être meilleur que "Vini, Mastantuono et Gonzalo". Son entraîneur Alvaro Arbeloa, interrogé juste après en conférence de presse, a expliqué que Mbappé l'avait "mal compris", et qu'il ne souhaitait "pas prendre de risque" pour un match de Liga sans enjeu face à Oviedo, déjà relégué, et alors que le Real n'a plus rien à jouer depuis sa défaite dimanche face au FC Barcelone, champion. "Si il y a quatre jours il n'était même pas en mesure d'être sur le banc, avec un autre match à jouer trois jours plus tard, j'estime qu'il n'était pas en état de débuter ce soir", a détaillé le coach madrilène. Mbappé, pris en grippe par une partie des supporters merengues qui lui reprochent une attitude trop individualiste, a accepté les sifflets du Bernabéu, assurant que cela faisait partie "de sa vie" de joueur du Real Madrid et "célèbre" comme lui. Il s'est cependant défendu à propos de son voyage en Sardaigne début mai alors qu'il était blessé aux ischio-jambiers et que ses coéquipiers avaient un match à jouer face à l'Espanyol Barcelone en Liga: "j'avais l'autorisation du club pour ne pas être à Madrid, je n'étais pas le seul à être à l'étranger", a-t-il affirmé. "Si je me suis trompé? Non, la seule chose où je me suis trompé c'est de ne pas avoir pu aider l'équipe à gagner des titres, c'est tout ce qui m'importe", a poursuivi Mbappé, qui vit une deuxième saison frustrante au Real, brillante sur le plan individuel avec 41 buts en 42 matchs, mais sans aucun titre majeur à la clé. En réponse aux critiques sur son implication, l'attaquant français a rétorqué: "ce qui me fait le plus mal, c'est que les gens pensent que je ne veuille pas jouer. En première partie de saison, les gens disaient que je jouais trop, à tous les matchs. Après, quand je me suis blessé, les mêmes ont dit que je ne voulais plus jouer".

15.05.2026 à 00:53

FRANCE24
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Il ne lui reste plus que deux matches au Foro Italico à remporter pour imiter le Serbe, le seul dans l'histoire à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier. Le "Sinner-Express" est lancé à Rome. Il n'a fallu qu'une heure et 31 minutes de jeu au N.1 mondial pour disposer d'Andrey Rublev, 14e mondial, balayé en deux sets 6-2, 6-4 , et pour rallier pour la deuxième année consécutive le dernier carré dans la capitale italienne. Depuis sa défaite, par abandon, au 3e tour du Masters 1000 de Shanghaï en octobre dernier, l'Italien a remporté 32 matches de suite dans ces tournois, les plus importants après ceux du Grand Chelem, en ne perdant que deux sets ! Il a fait main basse sur les cinq derniers Masters 1000 (Paris 2025, Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid cette année), du jamais-vu dans l'histoire du circuit ATP. "Nole", lui, s'était arrêté à 31 victoires entre mars 2011, pour son entrée en lice à Indian Wells, et août 2011 et sa défaite en finale à Cincinnati face à l’Écossais Andy Murray. Même s'il a fait mieux que celui qui est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire, sinon le meilleur avec ses 24 titres en Grand Chelem, Sinner a comme son habitude gardé les pieds sur terre. "Pas pour les records" "Je ne joue pas pour les records, je joue pour écrire ma propre histoire et en même temps ce record veut dire beaucoup", a-t-il déclaré après coup. Même s'il a largement dominé son adversaire du jour, Sinner a semblé pour la première fois - en particulier dans le deuxième set où sa premier balle de service s'est enrayée (39%) - arriver en bout de course, atteint mentalement et physiquement par l'enchaînement de ses victoires. "Je sens que j’ai beaucoup joué ces derniers mois, je suis un peu fatigué", a-t-il reconnu. Au point de donner l'impression qu'une défaite en demi-finale contre le Russe Daniil Medvedev (9e), vainqueur du lucky loser espagnol Martin Landaluce (94e) et qu'il battu à neuf reprises sur leurs dix derniers duels, ne le contrarierait pas beaucoup. "Si je gagne, tant mieux, et même si ça devait mal se passer, j’aurai quelques jours de plus pour récupérer en vue de Roland-Garros qui, je le répète, est mon objectif cette année", a-t-il rappelé. Mais les spectateurs du Foro Italico espèrent voir après 50 ans d'attente et le sacre en 1976 d'Adrian Panatta un Italien titré, côté masculin, dans les Internationaux d'Italie. S'il devait s'imposer dimanche, Sinner mettrait fin à cette longue disette et rejoindrait Djokovic, le seul à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier. Gauff comme en 2025 "Ce tournoi est très important pour moi, je vais donner le meilleur de moi-même", a-t-il fini par rassurer ses tifosi qui, dès ses matches terminés, se rassemblent par centaines et sont littéralement à ses pieds pour le voir rejoindre le "Player's", le QG des joueurs, via une passerelle depuis le Campo Centrale. Dans le tournoi féminin, l'Américaine Coco Gauff a validé, comme en 2025, son billet pour la finale en mettant fin (6-2, 6-3) au beau et inattendu parcours de la Roumaine Sorana Cirstea, 36 ans et future retraitée (27e). En finale, l'Américaine de 22 ans retrouvera pour la troisième fois cette saison l'Ukrainienne Elina Svitolina (10e) qui a fait chuter la Polonaise Iga Swiatek (4e) 6-4, 2-6, 6-3 et qui a déjà battu Gauff deux fois en 2026. Alors qu'elle avait dû batailler pour rallier le dernier carré, en repoussant notamment une balle de match contre sa compatriote Iva Jovic en 8e de finale, Gauff, lauréate de Roland-Garros 2025, a toujours fait la course en tête cette fois. "J'ai l'impression que mon jeu sur terre battue progresse, cela va dans la bonne direction et me donne de la confiance pour Roland-Garros", s'est-elle réjouie en conférence de presse.

15.05.2026 à 00:52

Cécile GALLUCCIO
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C’est ce jeudi 14 mai que les Israéliens célèbrent la création de l’État hébreu, c’était il y a 78 ans, en 1948. Date importante aussi mais tragique pour les Palestiniens. Ils ont choisi le 15 mai pour commémorer la Nakba - la catastrophe en arabe - qui représente la période pendant laquelle les Palestiniens ont été chassés de chez eux ou contraints à l'exil.
Texte intégral (657 mots)
C’est ce jeudi 14 mai que les Israéliens célèbrent la création de l’État hébreu, c’était il y a 78 ans, en 1948. Date importante aussi mais tragique pour les Palestiniens. Ils ont choisi le 15 mai pour commémorer la Nakba - la catastrophe en arabe - qui représente la période pendant laquelle les Palestiniens ont été chassés de chez eux ou contraints à l'exil.

15.05.2026 à 00:45

Cécile GALLUCCIO
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Du 12 au 23 mai 2026, le Festival de Cannes revient pour une 79e édition qui promet une grande fête du cinéma mondial. Pour l'occasion, plus de 40 000 festivaliers accrédités, près de 4 000 journalistes venus du monde entier, une centaine de films projetés en avant-première et 22 films en compétition pour la Palme d’or. C'est donc le retour du glam et des paillettes sur la Croisette. Mais le Festival a d'abord été, avant tout chose, un geste politique d'opposition au nazisme et au fascisme.
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Du 12 au 23 mai 2026, le Festival de Cannes revient pour une 79e édition qui promet une grande fête du cinéma mondial. Pour l'occasion, plus de 40 000 festivaliers accrédités, près de 4 000 journalistes venus du monde entier, une centaine de films projetés en avant-première et 22 films en compétition pour la Palme d’or. C'est donc le retour du glam et des paillettes sur la Croisette. Mais le Festival a d'abord été, avant tout chose, un geste politique d'opposition au nazisme et au fascisme.

14.05.2026 à 23:51

FRANCE24
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Absent depuis fin avril pour une blessure aux ischio-jambiers, l'attaquant français a été copieusement sifflé par le public du stade Santiago Bernabéu lors de sa sortie à l'échauffement puis lors de son entrée en jeu à la 68e minute, et à chaque ballon touché ensuite. Cette première bronca depuis son arrivée à Madrid en 2024 ne l'a pas empêché de terminer la rencontre avec une passe décisive sur le second but inscrit par l'Anglais Jude Bellingham (80e, 2-0), mais elle vient confirmer l'agacement d'une partie des supporters merengues. Cette victoire n'a aucune conséquence au classement pour les Madrilènes, assurés de finir dauphins du FC Barcelone, avec onze points de retard sur le champion blaugrana et onze d'avance sur le 3e, Villarreal, à deux journées de la fin du championnat. L'absence de Mbappé pour le Clasico dimanche dernier, au terme duquel le Barça a officiellement été sacré champion d'Espagne, condamnant le Real à une saison blanche, a relancé les polémiques en Espagne sur son attitude jugée trop individualiste. Certains supporters, agacés par son comportement, sont allés jusqu'à réclamer son départ sur les réseaux sociaux après un voyage controversé - bien qu'autorisé par le club - en Sardaigne début mai alors que ses coéquipiers avaient un match à jouer contre l'Espanyol Barcelone en Liga. D'autres lui ont reproché d'avoir quitté le centre d'entraînement en souriant jeudi dernier, juste après la violente altercation entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde. La superstar française vit une deuxième saison frustrante sous le maillot merengue, brillante sur le plan individuel avec 41 buts en 42 matches, mais encore une fois sans trophée majeur. Son retour sur les terrains est néanmoins une bonne nouvelle sur le plan sportif, quelques heures après l'annonce de la liste des 26 joueurs convoqués par Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada (11 juin - 19 juillet), dont Mbappé sera l'une des têtes d'affiche.
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Absent depuis fin avril pour une blessure aux ischio-jambiers, l'attaquant français a été copieusement sifflé par le public du stade Santiago Bernabéu lors de sa sortie à l'échauffement puis lors de son entrée en jeu à la 68e minute, et à chaque ballon touché ensuite. Cette première bronca depuis son arrivée à Madrid en 2024 ne l'a pas empêché de terminer la rencontre avec une passe décisive sur le second but inscrit par l'Anglais Jude Bellingham (80e, 2-0), mais elle vient confirmer l'agacement d'une partie des supporters merengues. Cette victoire n'a aucune conséquence au classement pour les Madrilènes, assurés de finir dauphins du FC Barcelone, avec onze points de retard sur le champion blaugrana et onze d'avance sur le 3e, Villarreal, à deux journées de la fin du championnat. L'absence de Mbappé pour le Clasico dimanche dernier, au terme duquel le Barça a officiellement été sacré champion d'Espagne, condamnant le Real à une saison blanche, a relancé les polémiques en Espagne sur son attitude jugée trop individualiste. Certains supporters, agacés par son comportement, sont allés jusqu'à réclamer son départ sur les réseaux sociaux après un voyage controversé - bien qu'autorisé par le club - en Sardaigne début mai alors que ses coéquipiers avaient un match à jouer contre l'Espanyol Barcelone en Liga. D'autres lui ont reproché d'avoir quitté le centre d'entraînement en souriant jeudi dernier, juste après la violente altercation entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde. La superstar française vit une deuxième saison frustrante sous le maillot merengue, brillante sur le plan individuel avec 41 buts en 42 matches, mais encore une fois sans trophée majeur. Son retour sur les terrains est néanmoins une bonne nouvelle sur le plan sportif, quelques heures après l'annonce de la liste des 26 joueurs convoqués par Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada (11 juin - 19 juillet), dont Mbappé sera l'une des têtes d'affiche.

14.05.2026 à 23:21

Maya YATAGHENE
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Un an après l'affaire de la "gifle" de Brigitte à Emmanuel Macron au Vietnam, les théories repartent de plus belle. Si le couple présidentiel parlait de "chamailleries" entre époux, un nouveau livre affirme que l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani en serait la véritable raison. L'entourage de Brigitte Macron dément, mais cela n'empêche pas de fausses couvertures générées par intelligence artificielle de proliférer en ligne.
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Un an après l'affaire de la "gifle" de Brigitte à Emmanuel Macron au Vietnam, les théories repartent de plus belle. Si le couple présidentiel parlait de "chamailleries" entre époux, un nouveau livre affirme que l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani en serait la véritable raison. L'entourage de Brigitte Macron dément, mais cela n'empêche pas de fausses couvertures générées par intelligence artificielle de proliférer en ligne.

14.05.2026 à 23:19

FRANCE24
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Les tirs ont eu lieu vers 19h30 dans un immeuble d'un quartier populaire du nord de la ville et les auteurs présumés des coups de feu, venus sur un deux roues, ont pris la fuite, selon des sources concordantes proches de l'enquête. L'adolescent décédé a été abattu dans le hall de l'immeuble et les tireurs ont poursuivi l'un des deux autres garçons jusqu'au 13e étage où il s'était réfugié dans un appartement, a fait savoir une source policière sur place. Le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a confirmé le décès d'un jeune de 15 ans. Les deux blessés ont été hospitalisés. Celui âgé de 13 ans a son "pronostic vital très engagé", a-t-il précisé. Le deuxième, âgé de 14 ans, est moins gravement touché et son pronostic vital n'est pas engagé. "Règlement de compte" "Des coups de feu ont été tirés sur (les) trois jeunes hommes", a précisé le magistrat, évoquant "un règlement de compte en lien avec des infractions à la législation sur les stupéfiants". Installée à bord d'une voiture, la mère d'une des victimes criait de désespoir. "C'est choquant, je n'ai même pas les mots. C'est un ras-le-bol total", a déclaré à l'AFP Paola, une tante de l'adolescent décédé. "Il faut faire davantage" pour la sécurité "parce que ce n'est pas normal que des jeunes puissent perdre la vie dans de telles conditions. C'est inadmissible, tout simplement inadmissible. Ce sont des enfants", a-t-elle confié, très émue. "Emotion immense" "Nantes est endeuillée par l'insupportable mort d'un adolescent", a réagi la maire, Johanna Rolland, qui s'est rapidement rendue sur place. Dénonçant le "narcotrafic qui gangrène le pays", elle a souligné la "détresse" et "l'émotion immense" des habitants de ce quartier déjà touché fin avril par une fusillade mortelle. "Tous les moyens de police et de justice doivent être mis en œuvre pour interpeller et condamner les auteurs de ce meurtre", a-t-elle ajouté. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez est attendu sur place vendredi matin. Stella, 35 ans, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) en recherche d'emploi, a vu son fils de trois ans échapper de peu à la fusillade et son neveu de 14 ans a été hospitalisé après avoir été touché à la cuisse. "Ils étaient ensemble pour aller chez leur grand mère. J'étais à la maison quand c'est arrivé, c'est un policier qui m'a appelé pour me ramener mon fils et m'annoncer que mon neveu était blessé", a-t-elle témoigné, tenant fort la main de son petit garçon au pantalon taché de sang. "Je suis comme dans un cauchemar et en colère car j'ai failli perdre mon fils", a-t-elle ajouté. "Des gens cagoulés" "On sortait des courses avec ma mère et mon chien. On a entendu des tirs - une dizaine, à deux reprises - et j'ai tiré ma mère par le col pour rentrer dans notre tour. J'ai juste vu beaucoup de monde, des gens cagoulés et habillés tout en noir, qui couraient dans l'herbe", raconte Angeline, une prothésiste ongulaire de 18 ans. "Depuis 15 ans ça n'a cessé de se dégrader ici. Les gens ont peur, les fusillades sont fréquentes, lance-t-elle. La dernière fois c'était dimanche dernier à 16h. L'après-midi, les parcs pour enfants sont déserts car les parents ont trop peur". Fin avril, un jeune homme avait été tué et un autre gravement blessé par balle dans le même quartier, des violences potentiellement liées au narcotrafic, avait alors indiqué le procureur de Nantes. Les deux victimes, connues de la justice, avaient été prises pour cibles par un tireur muni d'un pistolet, qui s'était enfui.
Texte intégral (641 mots)
Les tirs ont eu lieu vers 19h30 dans un immeuble d'un quartier populaire du nord de la ville et les auteurs présumés des coups de feu, venus sur un deux roues, ont pris la fuite, selon des sources concordantes proches de l'enquête. L'adolescent décédé a été abattu dans le hall de l'immeuble et les tireurs ont poursuivi l'un des deux autres garçons jusqu'au 13e étage où il s'était réfugié dans un appartement, a fait savoir une source policière sur place. Le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a confirmé le décès d'un jeune de 15 ans. Les deux blessés ont été hospitalisés. Celui âgé de 13 ans a son "pronostic vital très engagé", a-t-il précisé. Le deuxième, âgé de 14 ans, est moins gravement touché et son pronostic vital n'est pas engagé. "Règlement de compte" "Des coups de feu ont été tirés sur (les) trois jeunes hommes", a précisé le magistrat, évoquant "un règlement de compte en lien avec des infractions à la législation sur les stupéfiants". Installée à bord d'une voiture, la mère d'une des victimes criait de désespoir. "C'est choquant, je n'ai même pas les mots. C'est un ras-le-bol total", a déclaré à l'AFP Paola, une tante de l'adolescent décédé. "Il faut faire davantage" pour la sécurité "parce que ce n'est pas normal que des jeunes puissent perdre la vie dans de telles conditions. C'est inadmissible, tout simplement inadmissible. Ce sont des enfants", a-t-elle confié, très émue. "Emotion immense" "Nantes est endeuillée par l'insupportable mort d'un adolescent", a réagi la maire, Johanna Rolland, qui s'est rapidement rendue sur place. Dénonçant le "narcotrafic qui gangrène le pays", elle a souligné la "détresse" et "l'émotion immense" des habitants de ce quartier déjà touché fin avril par une fusillade mortelle. "Tous les moyens de police et de justice doivent être mis en œuvre pour interpeller et condamner les auteurs de ce meurtre", a-t-elle ajouté. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez est attendu sur place vendredi matin. Stella, 35 ans, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) en recherche d'emploi, a vu son fils de trois ans échapper de peu à la fusillade et son neveu de 14 ans a été hospitalisé après avoir été touché à la cuisse. "Ils étaient ensemble pour aller chez leur grand mère. J'étais à la maison quand c'est arrivé, c'est un policier qui m'a appelé pour me ramener mon fils et m'annoncer que mon neveu était blessé", a-t-elle témoigné, tenant fort la main de son petit garçon au pantalon taché de sang. "Je suis comme dans un cauchemar et en colère car j'ai failli perdre mon fils", a-t-elle ajouté. "Des gens cagoulés" "On sortait des courses avec ma mère et mon chien. On a entendu des tirs - une dizaine, à deux reprises - et j'ai tiré ma mère par le col pour rentrer dans notre tour. J'ai juste vu beaucoup de monde, des gens cagoulés et habillés tout en noir, qui couraient dans l'herbe", raconte Angeline, une prothésiste ongulaire de 18 ans. "Depuis 15 ans ça n'a cessé de se dégrader ici. Les gens ont peur, les fusillades sont fréquentes, lance-t-elle. La dernière fois c'était dimanche dernier à 16h. L'après-midi, les parcs pour enfants sont déserts car les parents ont trop peur". Fin avril, un jeune homme avait été tué et un autre gravement blessé par balle dans le même quartier, des violences potentiellement liées au narcotrafic, avait alors indiqué le procureur de Nantes. Les deux victimes, connues de la justice, avaient été prises pour cibles par un tireur muni d'un pistolet, qui s'était enfui.

14.05.2026 à 23:15

FRANCE24
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Lauréat à la Mostra de Venise l'an dernier, le film se concentre sur la passion de la découverte et l'épanouissement de la recherche scientifique, explique à l'AFP sa réalisatrice, Ildiko Enyedi. "À une époque où l'indépendance académique" et "les découvertes de la science sont remises en question et parfois violemment attaquées (…), j'ai trouvé important, d'une certaine manière, de montrer la beauté de ce type de curiosité, la beauté de la recherche scientifique", détaille la cinéaste hongroise. "C'est un trait de l'humanité à la fois si exceptionnel et si beau que j'ai pensé qu'il serait agréable de le montrer dans un film et d'y attirer l'attention", insiste-t-elle. L'intrigue entremêle trois histoires se déroulant à différentes époques sur un campus allemand. En 1908, Grete (Luna Wedler) devient la première femme admise à l'université, où elle doit affronter le sexisme cruel qui règne alors dans le monde académique. En 1972, Hannes (Enzo Brumm) arrive de la campagne et peine à s'intégrer sur un campus marqué par la ferveur contestataire. Puis, en 2020, un neuroscientifique (Tony Leung) se retrouve coincé dans l'établissement aux côtés d'une employée qui parle une autre langue, pendant la pandémie de Covid-19. Les trois personnages traversent des moments de solitude durant leur passage à l'université. Mais par-delà les époques, ils sont fascinés par ce ginkgo solitaire, comme eux, qui se dresse dans le jardin botanique de l'institution. Leur quête de lien les pousse à observer cet arbre esseulé. "Tout le film se déroule dans le même jardin, mais couvre plus de cent ans. Il montre aussi à quel point la perception humaine a changé", poursuit Mme Enyedi, déjà nommée pour l'Oscar du meilleur film international pour "Corps et âme" (2017). Regard sur les femmes Le film illustre aussi le changement progressif de regard sur les femmes. Les scènes vont d'une étudiante pour qui l'admission constitue un exploit exceptionnel, à une jeune femme qui, dans les années 1970, s'efforce d'être prise au sérieux sur un campus plus ouvert, jusqu'à une universitaire qui, en 2020, s'impose comme une référence dans son domaine de recherche. "Le XXe siècle a été un siècle de femmes, au cours duquel la place des femmes dans la société a profondément changé. C'était donc un très bon outil pour montrer ce changement", estime la cinéaste. Le film s'articule aussi autour du besoin inné de connexion humaine, des barrières imposées par la langue et des différentes manières dont les individus composent avec ces difficultés. Lorsque les protagonistes de "Silent Friend " se trouvent dans l'incapacité de véritablement communiquer avec leurs pairs - que ce soit en raison de différences personnelles ou d'obstacles linguistiques - ils cherchent à écouter la nature. Et la nature, grâce à une forme d'immersion sensorielle permise par le travail sur le son, finit par trouver sa voix au sein du récit. "Ce n'est pas un hasard si j'ai introduit quelques obstacles linguistiques entre certains personnages", reprend Mme Enyedi. Cela renvoie "au désir de communication, à la difficulté de communiquer, à la beauté de ces moments où cela arrive rarement, et aussi (à la nécessité de) découvrir des canaux alternatifs de communication quand le canal le plus élémentaire (…) ne fonctionne pas". Ce besoin fondamental se trouve au cœur même de l'expérience humaine, tout comme "la passion de découvrir le monde, la passion de déplacer le regard, et ce que l'on peut découvrir", insiste-t-elle. En France, "Silent Friend" est sorti au cinéma début avril.
Texte intégral (610 mots)
Lauréat à la Mostra de Venise l'an dernier, le film se concentre sur la passion de la découverte et l'épanouissement de la recherche scientifique, explique à l'AFP sa réalisatrice, Ildiko Enyedi. "À une époque où l'indépendance académique" et "les découvertes de la science sont remises en question et parfois violemment attaquées (…), j'ai trouvé important, d'une certaine manière, de montrer la beauté de ce type de curiosité, la beauté de la recherche scientifique", détaille la cinéaste hongroise. "C'est un trait de l'humanité à la fois si exceptionnel et si beau que j'ai pensé qu'il serait agréable de le montrer dans un film et d'y attirer l'attention", insiste-t-elle. L'intrigue entremêle trois histoires se déroulant à différentes époques sur un campus allemand. En 1908, Grete (Luna Wedler) devient la première femme admise à l'université, où elle doit affronter le sexisme cruel qui règne alors dans le monde académique. En 1972, Hannes (Enzo Brumm) arrive de la campagne et peine à s'intégrer sur un campus marqué par la ferveur contestataire. Puis, en 2020, un neuroscientifique (Tony Leung) se retrouve coincé dans l'établissement aux côtés d'une employée qui parle une autre langue, pendant la pandémie de Covid-19. Les trois personnages traversent des moments de solitude durant leur passage à l'université. Mais par-delà les époques, ils sont fascinés par ce ginkgo solitaire, comme eux, qui se dresse dans le jardin botanique de l'institution. Leur quête de lien les pousse à observer cet arbre esseulé. "Tout le film se déroule dans le même jardin, mais couvre plus de cent ans. Il montre aussi à quel point la perception humaine a changé", poursuit Mme Enyedi, déjà nommée pour l'Oscar du meilleur film international pour "Corps et âme" (2017). Regard sur les femmes Le film illustre aussi le changement progressif de regard sur les femmes. Les scènes vont d'une étudiante pour qui l'admission constitue un exploit exceptionnel, à une jeune femme qui, dans les années 1970, s'efforce d'être prise au sérieux sur un campus plus ouvert, jusqu'à une universitaire qui, en 2020, s'impose comme une référence dans son domaine de recherche. "Le XXe siècle a été un siècle de femmes, au cours duquel la place des femmes dans la société a profondément changé. C'était donc un très bon outil pour montrer ce changement", estime la cinéaste. Le film s'articule aussi autour du besoin inné de connexion humaine, des barrières imposées par la langue et des différentes manières dont les individus composent avec ces difficultés. Lorsque les protagonistes de "Silent Friend " se trouvent dans l'incapacité de véritablement communiquer avec leurs pairs - que ce soit en raison de différences personnelles ou d'obstacles linguistiques - ils cherchent à écouter la nature. Et la nature, grâce à une forme d'immersion sensorielle permise par le travail sur le son, finit par trouver sa voix au sein du récit. "Ce n'est pas un hasard si j'ai introduit quelques obstacles linguistiques entre certains personnages", reprend Mme Enyedi. Cela renvoie "au désir de communication, à la difficulté de communiquer, à la beauté de ces moments où cela arrive rarement, et aussi (à la nécessité de) découvrir des canaux alternatifs de communication quand le canal le plus élémentaire (…) ne fonctionne pas". Ce besoin fondamental se trouve au cœur même de l'expérience humaine, tout comme "la passion de découvrir le monde, la passion de déplacer le regard, et ce que l'on peut découvrir", insiste-t-elle. En France, "Silent Friend" est sorti au cinéma début avril.

14.05.2026 à 22:47

FRANCE24
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L'indice Nasdaq (+0,88%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,77%) ont touché de nouveaux records en clôture pour la deuxième séance d'affilée, s'établissant respectivement à 26.635,22 et 7.501,24 points. Le Dow Jones s'est octroyé 0,75%, repassant au-dessus du seuil symbolique des 50.000 points. "Le climat reste globalement optimiste", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Le marché continue d'avancer malgré des voix qui s'élèvent pour dire qu'il est surévalué à court terme." "Chaque légère baisse est suivie d'achats, et les titres phares qui nous ont menés jusqu'ici continuent de dominer", poursuit l'analyste. C'est le cas notamment des valeurs technologiques, dont certains grands noms du secteur des semi-conducteurs. Première capitalisation mondiale et symbole de l'euphorie autour de l'intelligence artificielle (IA), Nvidia a ainsi gagné 4,39%, s'approchant du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Broadcom a pris 5,41%, AMD s'est octroyé 0,94% et Marvell, 2,55%. Autre signe de l'engouement pour l'IA: la start-up américaine de puces électroniques Cerebras a connu un envol spectaculaire pour ses premiers pas à Wall Street jeudi. Le titre a clôturé à 313,44 dollars, soit une prime de 68,15% par rapport au prix initial de cotation. En prenant en compte les titres côtés et d'autres instruments financiers, sa valorisation a atteint 95 milliards de dollars, ont calculé les médias américains. En parallèle, "les investisseurs se réjouissent de discussions positives entre les Etats-Unis et la Chine à Pékin", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. Concernant le conflit au Moyen-Orient, le président américain a déclaré que son homologue chinois, Xi Jinping, lui avait offert son aide au sujet du détroit d'Ormuz, dont le blocage entraîne d'importantes répercussions sur l'approvisionnement mondial en or noir. Le marché anticipe également "une plus ample collaboration entre les deux plus grandes économies mondiales", souligne Jose Torres. "Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a affirmé jeudi M. Xi à M. Trump. Il a promis devant des patrons américains que les portes de son pays allaient "s'ouvrir toujours plus grand", selon un média d'État. Au tableau des valeurs, le constructeur Boeing a perdu 4,69% à 229,32 dollars. Donald Trump a annoncé jeudi que la Chine avait accepté d'acheter environ 200 "gros" avions au groupe, mais le marché attendait une commande bien supérieure. Le spécialiste des équipements de télécommunications Cisco s'est envolé de 13,41%, à 115,53 dollars, après avoir nettement relevé ses prévisions. Avec un carnet de commandes bien fourni grâce aux géants des infrastructures liées à l'IA, Cisco anticipe un chiffre d'affaires annuel dans ce domaine de 9 milliards de dollars, contre une cible précédente fixée à 5 milliards. Le spécialiste suédois des services financiers Klarna (+20,23% à 16,46 dollars) a été propulsé, après la publication de ses résultats du premier trimestre. Le groupe a notamment généré un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars (+44% sur un an). Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,48% vers 20H30 GMT, contre 4,47% la veille.
Texte intégral (507 mots)
L'indice Nasdaq (+0,88%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,77%) ont touché de nouveaux records en clôture pour la deuxième séance d'affilée, s'établissant respectivement à 26.635,22 et 7.501,24 points. Le Dow Jones s'est octroyé 0,75%, repassant au-dessus du seuil symbolique des 50.000 points. "Le climat reste globalement optimiste", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Le marché continue d'avancer malgré des voix qui s'élèvent pour dire qu'il est surévalué à court terme." "Chaque légère baisse est suivie d'achats, et les titres phares qui nous ont menés jusqu'ici continuent de dominer", poursuit l'analyste. C'est le cas notamment des valeurs technologiques, dont certains grands noms du secteur des semi-conducteurs. Première capitalisation mondiale et symbole de l'euphorie autour de l'intelligence artificielle (IA), Nvidia a ainsi gagné 4,39%, s'approchant du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Broadcom a pris 5,41%, AMD s'est octroyé 0,94% et Marvell, 2,55%. Autre signe de l'engouement pour l'IA: la start-up américaine de puces électroniques Cerebras a connu un envol spectaculaire pour ses premiers pas à Wall Street jeudi. Le titre a clôturé à 313,44 dollars, soit une prime de 68,15% par rapport au prix initial de cotation. En prenant en compte les titres côtés et d'autres instruments financiers, sa valorisation a atteint 95 milliards de dollars, ont calculé les médias américains. En parallèle, "les investisseurs se réjouissent de discussions positives entre les Etats-Unis et la Chine à Pékin", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. Concernant le conflit au Moyen-Orient, le président américain a déclaré que son homologue chinois, Xi Jinping, lui avait offert son aide au sujet du détroit d'Ormuz, dont le blocage entraîne d'importantes répercussions sur l'approvisionnement mondial en or noir. Le marché anticipe également "une plus ample collaboration entre les deux plus grandes économies mondiales", souligne Jose Torres. "Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a affirmé jeudi M. Xi à M. Trump. Il a promis devant des patrons américains que les portes de son pays allaient "s'ouvrir toujours plus grand", selon un média d'État. Au tableau des valeurs, le constructeur Boeing a perdu 4,69% à 229,32 dollars. Donald Trump a annoncé jeudi que la Chine avait accepté d'acheter environ 200 "gros" avions au groupe, mais le marché attendait une commande bien supérieure. Le spécialiste des équipements de télécommunications Cisco s'est envolé de 13,41%, à 115,53 dollars, après avoir nettement relevé ses prévisions. Avec un carnet de commandes bien fourni grâce aux géants des infrastructures liées à l'IA, Cisco anticipe un chiffre d'affaires annuel dans ce domaine de 9 milliards de dollars, contre une cible précédente fixée à 5 milliards. Le spécialiste suédois des services financiers Klarna (+20,23% à 16,46 dollars) a été propulsé, après la publication de ses résultats du premier trimestre. Le groupe a notamment généré un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars (+44% sur un an). Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,48% vers 20H30 GMT, contre 4,47% la veille.

14.05.2026 à 22:23

FRANCE24
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Une équipe de l'Institut Malbran de Buenos Aires, référence argentine en infectiologie et épidémiologie (un peu l'équivalent du Pasteur français) sera à pied d'oeuvre dans le port de 80.000 habitants, pour tenter d'infirmer, ou de confirmer, le soupçon infectieux qui pèse sur ce haut-lieu touristique. C'est d'Ushuaïa qu'était parti le 1er avril le navire de croisière Hondius, sur lequel a éclaté en mer un foyer d'infection. Au 13 mai selon l'OMS, 11 cas, dont trois décès, ont été signalés. Le but de la mission est "de faire le prélèvement d'échantillons (de rongeurs) la semaine prochaine", a indiqué jeudi à la presse le directeur Épidémiologie de la province de la Terre de Feu, Juan Petrina, sans préciser combien de rongeurs devront être capturés. Après analyses, "on suppose que les résultats devraient être prêts dans les quatre semaines" à venir, a-t-il ajouté, en se montrant prudent sur ce délai. Ushuaïa, où transite plus de 150.000 touristes par an pour les bateaux de croisière se défend désespérément d'avoir été l'origine de la contagion du passager cas zéro, un Néerlandais qui avait séjourné 48 heures en ville avant d'embarquer. Pour les autorités locales, l'hantavirus est absent de la province depuis que sa notification est devenue obligatoire, il y a 30 ans. Absent aussi, selon elles, le rat à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus), vecteur de la souche "Andes" du virus, transmissible d'humain à humain, identifiée pour le Hondius. Localement, on pointe du doigt vers d'autres provinces argentines, bien plus au nord, où le hantavirus est présent. Le couple néerlandais avait voyagé quatre mois entre Argentine, Chili et Uruguay. "La situation épidémiologique de la zone n'a pas beaucoup changé", a souligné M. Petrina. "On n'a pas eu de cas (nouveau d'hantavirus). Or 45 jours se sont déjà écoulés depuis le départ du navire". "Un endroit sûr" Les lieux précis où doivent être réalisés les captures de rongeurs "n'ont pas encore été définis", mais sont en discussion entre la province et l'Institut Malbran, a-t-il ajouté. L'épidémiologiste a été interrogé spécifiquement sur d'éventuelles captures prévues de rongeurs dans une vaste décharge à enfouissement à l'extérieur d'Ushuaïa. Là, selon une information devenue quasi-virale --mais à ce jour non confirmée officiellement-- le cas zéro néerlandais, grand amateur d'oiseaux, aurait pu s'y rendre lors de son séjour à Ushuaïa pour observer des charognards. Et, éventuellement, se contaminer, en lien avec la présence de rat à longue queue. "Pas (de prélèvements) dans la décharge elle-même, parce que ça n'a pas de sens, les rongeurs qui s'y trouvent sont des rongeurs urbains, pas susceptibles d'hantavirus", a souligné M. Petrina. Plutôt "dans les zones alentour, mais nous n'avons pas encore les points exacts". Selon Guillermo DeFerrari, biologiste au Centre austral d'investigations scientifiques d'Ushuaïa, un autre lieu de capture possible, puisque le rat a longue queue vit plutôt dans des écosystèmes boisés, serait le Parc national de la Terre de feu, un parc montagneux à 15 km d'Ushuaïa. Parmi les inconnues que la mission du Malbran va tenter d'éclairer : est-ce que le rat à longue queue demeure absent de la Terre de feu ? Est-ce qu'une sous-espèce locale (sur laquelle il y a débat scientifique) est présente et surtout serait porteuse du virus ? Les autorités de la Terre de Feu ont martelé jeudi un "message de calme" sur la situation épidémiologique dans la province, à l'attention du secteur touristique. "On vit dans un endroit sûr, et il n'est pas seulement sûr d'y faire du tourisme, il est aussi sûr d'y vivre", a appuyé Patricio Cornejo, président de la Chambre de Tourisme, déplorant une "fake news venue de l'étranger" selon laquelle le foyer du Hondius serait né dans la ville.
Texte intégral (665 mots)
Une équipe de l'Institut Malbran de Buenos Aires, référence argentine en infectiologie et épidémiologie (un peu l'équivalent du Pasteur français) sera à pied d'oeuvre dans le port de 80.000 habitants, pour tenter d'infirmer, ou de confirmer, le soupçon infectieux qui pèse sur ce haut-lieu touristique. C'est d'Ushuaïa qu'était parti le 1er avril le navire de croisière Hondius, sur lequel a éclaté en mer un foyer d'infection. Au 13 mai selon l'OMS, 11 cas, dont trois décès, ont été signalés. Le but de la mission est "de faire le prélèvement d'échantillons (de rongeurs) la semaine prochaine", a indiqué jeudi à la presse le directeur Épidémiologie de la province de la Terre de Feu, Juan Petrina, sans préciser combien de rongeurs devront être capturés. Après analyses, "on suppose que les résultats devraient être prêts dans les quatre semaines" à venir, a-t-il ajouté, en se montrant prudent sur ce délai. Ushuaïa, où transite plus de 150.000 touristes par an pour les bateaux de croisière se défend désespérément d'avoir été l'origine de la contagion du passager cas zéro, un Néerlandais qui avait séjourné 48 heures en ville avant d'embarquer. Pour les autorités locales, l'hantavirus est absent de la province depuis que sa notification est devenue obligatoire, il y a 30 ans. Absent aussi, selon elles, le rat à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus), vecteur de la souche "Andes" du virus, transmissible d'humain à humain, identifiée pour le Hondius. Localement, on pointe du doigt vers d'autres provinces argentines, bien plus au nord, où le hantavirus est présent. Le couple néerlandais avait voyagé quatre mois entre Argentine, Chili et Uruguay. "La situation épidémiologique de la zone n'a pas beaucoup changé", a souligné M. Petrina. "On n'a pas eu de cas (nouveau d'hantavirus). Or 45 jours se sont déjà écoulés depuis le départ du navire". "Un endroit sûr" Les lieux précis où doivent être réalisés les captures de rongeurs "n'ont pas encore été définis", mais sont en discussion entre la province et l'Institut Malbran, a-t-il ajouté. L'épidémiologiste a été interrogé spécifiquement sur d'éventuelles captures prévues de rongeurs dans une vaste décharge à enfouissement à l'extérieur d'Ushuaïa. Là, selon une information devenue quasi-virale --mais à ce jour non confirmée officiellement-- le cas zéro néerlandais, grand amateur d'oiseaux, aurait pu s'y rendre lors de son séjour à Ushuaïa pour observer des charognards. Et, éventuellement, se contaminer, en lien avec la présence de rat à longue queue. "Pas (de prélèvements) dans la décharge elle-même, parce que ça n'a pas de sens, les rongeurs qui s'y trouvent sont des rongeurs urbains, pas susceptibles d'hantavirus", a souligné M. Petrina. Plutôt "dans les zones alentour, mais nous n'avons pas encore les points exacts". Selon Guillermo DeFerrari, biologiste au Centre austral d'investigations scientifiques d'Ushuaïa, un autre lieu de capture possible, puisque le rat a longue queue vit plutôt dans des écosystèmes boisés, serait le Parc national de la Terre de feu, un parc montagneux à 15 km d'Ushuaïa. Parmi les inconnues que la mission du Malbran va tenter d'éclairer : est-ce que le rat à longue queue demeure absent de la Terre de feu ? Est-ce qu'une sous-espèce locale (sur laquelle il y a débat scientifique) est présente et surtout serait porteuse du virus ? Les autorités de la Terre de Feu ont martelé jeudi un "message de calme" sur la situation épidémiologique dans la province, à l'attention du secteur touristique. "On vit dans un endroit sûr, et il n'est pas seulement sûr d'y faire du tourisme, il est aussi sûr d'y vivre", a appuyé Patricio Cornejo, président de la Chambre de Tourisme, déplorant une "fake news venue de l'étranger" selon laquelle le foyer du Hondius serait né dans la ville.

14.05.2026 à 22:16

Meriem AMELLAL
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Nouvelle alerte de l’opposition tchadienne sur l’état du climat politique dans le pays. En conférence de presse mercredi à N’Djamena, le parti Les Patriotes, membre de l’ex Groupe de concertation des acteurs politique, le GCAP, a dénoncé ce qu’il décrit comme un durcissement du pouvoir, sur fond de condamnations judiciaires visant plusieurs responsables politiques. Le mouvement évoque également une dégradation de la situation sécuritaire et des fractures communautaires croissantes. 
Lire plus (80 mots)
Nouvelle alerte de l’opposition tchadienne sur l’état du climat politique dans le pays. En conférence de presse mercredi à N’Djamena, le parti Les Patriotes, membre de l’ex Groupe de concertation des acteurs politique, le GCAP, a dénoncé ce qu’il décrit comme un durcissement du pouvoir, sur fond de condamnations judiciaires visant plusieurs responsables politiques. Le mouvement évoque également une dégradation de la situation sécuritaire et des fractures communautaires croissantes. 

14.05.2026 à 22:11

FRANCE24
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L'indice Nasdaq (+0,88%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,77%) ont touché de nouveaux records en clôture pour la deuxième séance d'affilée, s'établissant respectivement à 26.635,22 et 7.501,24 points. Le Dow Jones s'est octroyé 0,75%.
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L'indice Nasdaq (+0,88%) et l'indice élargi S&P 500 (+0,77%) ont touché de nouveaux records en clôture pour la deuxième séance d'affilée, s'établissant respectivement à 26.635,22 et 7.501,24 points. Le Dow Jones s'est octroyé 0,75%.

14.05.2026 à 22:05

Joanna SITRUK
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Aux Etats-Unis, le Sénat a validé la nomination de Kevin Warsh à la tête de la banque centrale la plus puissante de la planète, la Fed. Pendant son mandat de 4 ans, l'un de ses défis les plus importants sera de préserver l'indépendance de l'institution face aux pressions répétées de Donald Trump qui réclame une baisse des taux. Une tâche qui s'annonce délicate, Kevin Warsh ayant été nommé par le locataire de la Maison Blanche en personne.
Lire plus (89 mots)
Aux Etats-Unis, le Sénat a validé la nomination de Kevin Warsh à la tête de la banque centrale la plus puissante de la planète, la Fed. Pendant son mandat de 4 ans, l'un de ses défis les plus importants sera de préserver l'indépendance de l'institution face aux pressions répétées de Donald Trump qui réclame une baisse des taux. Une tâche qui s'annonce délicate, Kevin Warsh ayant été nommé par le locataire de la Maison Blanche en personne.
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