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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

28.03.2026 à 16:45

Un attentat à l'explosif devant la Bank of America déjoué à Paris

FRANCE24
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Les faits se sont déroulés vers 3h30, rue La Boétie, dans le centre-ouest de Paris, devant les locaux de la Bank Of America. Des policiers y ont interpellé un homme qui venait de déposer un engin explosif artisanal, selon des sources proches du dossier. Il a été placé en garde à vue, a confirmé le Pnat. Le parquet antiterroriste, qui s'est saisi immédiatement, a précisé avoir ouvert une enquête notamment pour "tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste". Les investigations ont été confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). L'engin explosif était composé d'un bidon transparent de 5 litres de liquide, probablement un hydrocarbure, et d'un système de mise à feu, selon une des sources. La charge était composée d'un pétard d'environ 650 grammes de poudre explosive, selon les premiers éléments. L'ensemble de l'engin a été pris en charge par le laboratoire d'analyse de la préfecture de police de Paris. L'homme interpellé sur les lieux était accompagné par un deuxième individu qui a pris la fuite. Recruté sur Snapchat pour 600 euros Le mis en cause a expliqué, selon une source policière, avoir été déposé sur place en voiture par un homme. Il a affirmé, selon la même source, avoir été recruté via l'application Snapchat pour réaliser cette opération moyennant la somme de 600 euros. Lorsque les policiers qui patrouillaient l'ont interpellé, il s'apprêtait à allumer le dispositif avec un briquet. "Nous sommes au courant de la situation et nous communiquons avec les autorités" françaises, a indiqué dans une déclaration officielle à l'AFP un porte-parole de la banque, basée à Charlotte en Caroline du Nord (est des États-Unis). Dans un message posté sur X, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a qualifié les faits d'"action violente à caractère terroriste". Il a souligné que "la vigilance demeur(ait) plus que jamais à haut niveau" en félicitant les policiers pour leur intervention et leur "mobilisation" dans le "contexte international que nous connaissons". Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le ministre a multiplié les télégrammes d'appel à la "vigilance extrême" des forces de l'ordre particulièrement pour protéger les opposants iraniens, leurs locaux associatifs, les lieux de culte juifs ainsi que les intérêts américains et israéliens, tous identifiés comme cibles potentielles d'actes terroristes. Pour ce faire, Laurent Nuñez a demandé une mobilisation renforcée des forces de l'ordre avec un engagement plus conséquent des forces de l'opération Sentinelle, notamment dans les gares et les lieux publics connaissant une forte affluence. Jusqu'à samedi, aucun projet d'attentat ou attentat n'avait été mis au jour et déjoué en France depuis le début de la guerre.

28.03.2026 à 16:43

Football : premier match depuis la CAN pour le Sénégal au Stade de France

FRANCE24
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Le Sénégal récemment déchu de son titre de champion d'Afrique dispute un match amical contre le Pérou au Stade de France ce samedi. C'était l'occasion pour les Lions de la Teranga de montrer le trophée de la CAN lors d'une cérémonie pour rappeler qu'ils sont toujours champions, malgré la décision de la CAF de remettre ce trophée au Maroc. Les explications d'Eliott Samuel depuis le Stade de France.

28.03.2026 à 16:41

France : attentat déjoué à la Bank of America à Paris

FRANCE24
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Un attentat à caractère terroriste a été déjoué dans la nuit de vendredi à samedi à Paris, devant des locaux de Bank of America, où un homme a été interpellé alors qu’il tentait d’allumer un engin explosif. L’enquête a été confiée au Parquet national antiterroriste, après une intervention des forces de l’ordre. Les explications de Karim Hakiki, rédacteur en chef chez France 24, qui en sait plus sur le profil du suspect.

28.03.2026 à 16:39

Top 14: Toulouse s'adjuge le choc face à un Montpellier bis

FRANCE24
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Grâce à leur onzième victoire consécutive à domicile, où ils ont pris 53 points sur 55, les triples champions de France en titre confortent leur place sur le trône avec désormais quatorze points d'avance sur leur voisin occitan. Le MHR, qui restait pourtant sur huit victoires lors de ses dix derniers matches, dont deux succès en déplacement, à Clermont (20-17) et à La Rochelle (43-33), voit cette sa belle série s'interrompre, et sa deuxième place est désormais menacée. Privés d'une grande partie de ses internationaux, laissés au repos, lors de leur défaite sur la pelouse de Bordeaux-Bègles (44-20) le week-end précédent, les Toulousains avaient rappelé la cavalerie (Ramos, Flament, Jelonch, Kinghorn, Dupont et Aldegheri) pour tenter de calmer les ardeurs d’une équipe montpelliéraine qui avait fait le choix inverse en laissant l'ensemble de ses cadres au repos. - De la maîtrise, pas d'éclat - Héros du dernier Tournoi en passant la pénalité du sacre, l'arrière Thomas Ramos a été le premier à se mettre en évidence en inscrivant le premier des quatre essais toulousains du premier acte (7-3, 6e). Hyper réalistes, sans être flamboyants, les Rouge et Noir avaient déjà fait le break à la pause (31-15), grâce notamment au doublé de leur demi de mêlée Paul Graou (14, 25). Lourdement battus au match aller dans l’Hérault (44-14), les hommes d’Ugo Mola ont maintenu leur hôte à distance raisonnable tout au long de la seconde période malgré une prestation sans éclat entachée par quatre essais encaissés. Sous une pluie fine, Antoine Dupont a fait son retour en Top 14 à la 50e minute sans jamais vraiment parvenir à peser sur les débats lui non plus. Leur place tout en haut du Top 14 consolidée, les Toulousains vont désormais pouvoir sereinement préparer la réception des Anglais de Bristol en 8e de finale de Champions Cup samedi prochain.

28.03.2026 à 16:39

Au pied des terrils, les vestiges industriels de Charleroi attirent les fans d'"urbex"

FRANCE24
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Nicolas Buissart explique avoir démarré son activité de guide sur le mode de la blague, il y a une quinzaine d'années, quand un journal néerlandais a attribué à Charleroi le titre de ville la plus moche du monde. Cet ancien étudiant en design, fin connaisseur de la ville, a décidé de rebondir sur cette sale réputation en lançant un "safari urbain", au plus près des terrils et des ruines géantes d'acier et béton qui forment le paysage de Charleroi. Le programme varie en fonction du public. Ce matin-là, le guide wallon de 46 ans accueille un groupe d'une dizaine de retraités de la région de Lille (nord de la France), des photographes amateurs friands du côté à la fois déglingué et graphique des usines abandonnées. "Il y a une esthétique qui me plaît beaucoup ici", lâche à l'AFP Véronique Moussu une des membres du groupe, dont c'est la deuxième visite en quatre ans. "Ces espaces sont magnifiés par les jeux de lumière, les ombres et le street-art", poursuit la retraitée française. Le premier arrêt du jour est consacré à un bâtiment typique des années 1930 aujourd'hui désaffecté et effectivement devenu un terrain de jeu pour les graffeurs. Il s'agit de l'ancienne "piscine Solvay", qu'avait fait bâtir cet industriel belge pour offrir à son personnel un lieu de détente et de loisirs... En face d'un site pionnier dans la fabrication de carbonate de soude au XIXe siècle, et qui n'existe plus. "Les déchets du capitalisme" La toiture de l'ancienne piscine n'est plus étanche, la pluie et le vent s'engouffrent dans le bâtiment, et les irrégularités du sol carrelé sont autant de pièges potentiels pour les chevilles. Nicolas Buissart distille ses consignes de prudence en guidant ses visiteurs à l'intérieur, leur donnant une demi-heure pour explorer et photographier. Même scénario à Châtelet, commune limitrophe, dans un gigantesque hangar de décapage de plaques d'inox qui tombe aussi en ruines. Le site qui fut la propriété du groupe ArcelorMittal est à l'arrêt depuis une quinzaine d'années. "La Wallonie fut prospère, on est dans une sorte de berceau du capitalisme", souligne Nicolas Buissart. "Le problème avec le capitalisme, c'est qu'il laisse beaucoup de déchets derrière lui". Cette pointe de nostalgie sur le thème du patrimoine abandonné affleure aussi dans les réactions des visiteurs. "On s'imagine tous les ouvriers qui ont oeuvré ici et rendu ces lieux vivants, maintenant c'est mort, c'est détruit", se désole Pascale Dufour-Floor, qui vit à la frontière franco-belge et s'est jointe aux retraités lillois. Mais les promoteurs du tourisme veulent le voir comme un atout. Plus de quarante ans après la fermeture de la dernière mine de charbon wallonne, en 1984, "ce patrimoine du passé est un facteur qui nous différencie et attire les touristes", déclare à l'AFP Valérie Demanet, directrice de la Maison du tourisme de Charleroi. Quant au safari urbex de Nicolas Buissart, il complète bien l'offre globale. "Les publics ont des attentes différentes, il en faut pour tous les goûts", ajoute-t-elle.

28.03.2026 à 16:37

Foot: le Sénégal, bien que déchu de son titre, présente le trophée de la CAN-2025 au Stade de France

FRANCE24
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Kalidou Koulibaly, le trophée de la CAN dans les bras, suivi de tous ses partenaires en survêtement, a pénétré sur la pelouse lors d'un mini-concert de Youssou Ndour, la superstar sénégalaise, avant d'entamer un tour de terrain, la coupe passant de mains en mains. Puis le capitaine sénégalais et Edouard Mendy, son gardien sont montés dans la tribune présidentielle du stade y déposer le trophée devant notamment Abdoulaye Fall, le président de la Fédération sénégalaise. Dès 14 heures des milliers de supporters sénégalais parsemés de fans péruviens ont convergé vers le Stade de France dans une ambiance bon enfant pour assister au premier match des Lions de la Teranga depuis la finale de la CAN le 18 janvier à Rabat qu’ils ont remportée 1-0 sur le terrain face à l’hôte marocain. Les joueurs sénégalais avaient toutefois quitté temporairement la pelouse à la suite d'un penalty accordé au Maroc. Le 17 mars, le jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) a retiré la victoire au Sénégal, justifiant sa décision par l'application des articles 82 et 84 du règlement de la CAN, selon lesquels si une équipe "refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match", "elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours". -"Tous derrière le Sénégal"- La Fédération sénégalaise de football a fait appel de cette décision mercredi devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) et n’a pas renoncé à célébrer un titre qu’elle estime toujours en sa possession. A l’extérieur, près de 200 supporters sénégalais se sont rassemblés sur le parvis de la Basilique Saint-Denis pour rejoindre le Stade de France au son de tambours et percussions traditionnels. Bally Bagayoko, le nouveau maire LFI de Saint-Denis a brièvement rejoint le cortège. "Bienvenue à Saint-Denis", a lancé l’édile. "Vous faites la fierté des habitants des quartiers populaires. Souvent nous avons été discriminés, souvent nous avons été méprisés. Vous faites la démonstration que vous êtes capables, dans un moment aussi important, de vous rassembler. Aujourd’hui l’Afrique est unie. Tous derrière le Sénégal". Vers 15h, alors que les tribunes du Stade de France commençaient à se garnir des 70.000 spectateurs attendus, les joueurs sénégalais ont procédé à la reconnaissance de la pelouse en même temps qu’un mini concert d’Obree Daman, un artiste populaire du Sénégal. Avant que Youssou Ndour ne vienne clore un spectacle auquel le rappeur Booba, annoncé mais blessé, a dû renoncer, pour laisser place à la rencontre. Les Lions de la Teranga, futurs adversaires des Bleus dans le groupe 1 à la Coupe du monde, s'y présentent avec un groupe quasi similaire à celui de la CAN où ne manquent que Sadio Mané et Iliman Ndiaye, blessés et forfaits.

28.03.2026 à 15:54

Au Brésil, le journalisme indigène pour raconter l'Amazonie

Mélanie BLONDEAU
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En Amazonie brésilienne, les peuples autochtones ont trouvé une nouvelle arme : le journalisme. Des rives du Tapajos aux rues d'Altamira, une génération de communicants indigènes transforme ses luttes en reportages – et commence à gagner des batailles.
Texte intégral (518 mots)
En Amazonie brésilienne, les peuples autochtones ont trouvé une nouvelle arme : le journalisme. Des rives du Tapajos aux rues d'Altamira, une génération de communicants indigènes transforme ses luttes en reportages – et commence à gagner des batailles.

28.03.2026 à 15:43

Des frappes russes font quatre morts en Ukraine, un enfant tué en Russie, selon les autorités

FRANCE24
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La Russie mène des bombardements nocturnes de drones et de missiles contre l'Ukraine depuis son invasion lancée par le président russe Vladimir Poutine en février 2022. Kiev accuse Moscou d'attaquer des zones résidentielles et de cibler des civils. Dans la ville portuaire d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, deux personnes ont été tuées et au moins 13 autres ont été blessées, selon le chef de l'administration militaire locale, Serguiï Lyssak. Une frappe a notamment touché le toit d'une maternité. Des images diffusées par les services d'urgence ukrainiens montrent des vitres brisées, des décombres à l'intérieur du bâtiment et des pompiers à l'œuvre sur le lieu de l'attaque. "Il n'y avait absolument aucun objectif militaire – il s'agissait d'actes de terrorisme purs et simples contre la vie des civils", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux à propos du bombardement d'Odessa. Un port situé dans la région d'Odessa a également été endommagé par les frappes, plusieurs impacts ayant été enregistrés sur ses infrastructures, a annoncé l'autorité portuaire de l'État ukrainien. La Russie a lancé 273 drones contre l'Ukraine pendant la nuit, dont 252 ont été abattus, a précisé samedi l'armée de l'air ukrainienne. Plus au nord, à Kryvyï Rig, un homme a été tué lors d'une frappe matinale qui a touché une entreprise industrielle, selon Oleksandr Ganja, chef de l'administration régionale de Dnipro. Il a précisé que des incendies s'étaient déclarés sur le site. "Perte tragique" Dans la région de Poltava (centre), une personne a été tuée après que des drones russes ont frappé un bâtiment résidentiel et des installations industrielles, ont annoncé les autorités locales. Selon l'entreprise publique Naftogaz, la victime est l'un de ses employés, qui travaillait comme opérateur sur un des sites touchés. "Nous avons subi une perte tragique. Notre collègue, Roman Chmykhun, 55 ans, a été tué lors de l'une des attaques", a déclaré Naftogaz sur Telegram. "C'est le deuxième décès d'un des nôtres cette semaine". L'entreprise a précisé que ses installations dans la région étaient visées "pour le troisième jour consécutif". "Chaque frappe de ce type prouve que la Russie n'a aucune intention de mettre fin à cette guerre. C'est pourquoi tout relâchement de la pression sur elle est dangereux", a estimé Volodymyr Zelensky. Côté russe, une attaque de drones ukrainiens a tué un enfant à Iaroslavl, au nord de Moscou et donc loin du front, selon le gouverneur local, Mikhaïl Ievraïev. Les autorités russes ont affirmé que 155 drones ukrainiens avaient été interceptés et détruits pendant la nuit dans l'espace aérien russe. Depuis le début de son invasion en février 2022, la Russie frappe quotidiennement l'Ukraine, occasionnant fréquemment des pertes civiles. Kiev a également intensifié ses attaques contre la Russie, dans un rayon de plus en plus large.
Texte intégral (502 mots)
La Russie mène des bombardements nocturnes de drones et de missiles contre l'Ukraine depuis son invasion lancée par le président russe Vladimir Poutine en février 2022. Kiev accuse Moscou d'attaquer des zones résidentielles et de cibler des civils. Dans la ville portuaire d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, deux personnes ont été tuées et au moins 13 autres ont été blessées, selon le chef de l'administration militaire locale, Serguiï Lyssak. Une frappe a notamment touché le toit d'une maternité. Des images diffusées par les services d'urgence ukrainiens montrent des vitres brisées, des décombres à l'intérieur du bâtiment et des pompiers à l'œuvre sur le lieu de l'attaque. "Il n'y avait absolument aucun objectif militaire – il s'agissait d'actes de terrorisme purs et simples contre la vie des civils", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux à propos du bombardement d'Odessa. Un port situé dans la région d'Odessa a également été endommagé par les frappes, plusieurs impacts ayant été enregistrés sur ses infrastructures, a annoncé l'autorité portuaire de l'État ukrainien. La Russie a lancé 273 drones contre l'Ukraine pendant la nuit, dont 252 ont été abattus, a précisé samedi l'armée de l'air ukrainienne. Plus au nord, à Kryvyï Rig, un homme a été tué lors d'une frappe matinale qui a touché une entreprise industrielle, selon Oleksandr Ganja, chef de l'administration régionale de Dnipro. Il a précisé que des incendies s'étaient déclarés sur le site. "Perte tragique" Dans la région de Poltava (centre), une personne a été tuée après que des drones russes ont frappé un bâtiment résidentiel et des installations industrielles, ont annoncé les autorités locales. Selon l'entreprise publique Naftogaz, la victime est l'un de ses employés, qui travaillait comme opérateur sur un des sites touchés. "Nous avons subi une perte tragique. Notre collègue, Roman Chmykhun, 55 ans, a été tué lors de l'une des attaques", a déclaré Naftogaz sur Telegram. "C'est le deuxième décès d'un des nôtres cette semaine". L'entreprise a précisé que ses installations dans la région étaient visées "pour le troisième jour consécutif". "Chaque frappe de ce type prouve que la Russie n'a aucune intention de mettre fin à cette guerre. C'est pourquoi tout relâchement de la pression sur elle est dangereux", a estimé Volodymyr Zelensky. Côté russe, une attaque de drones ukrainiens a tué un enfant à Iaroslavl, au nord de Moscou et donc loin du front, selon le gouverneur local, Mikhaïl Ievraïev. Les autorités russes ont affirmé que 155 drones ukrainiens avaient été interceptés et détruits pendant la nuit dans l'espace aérien russe. Depuis le début de son invasion en février 2022, la Russie frappe quotidiennement l'Ukraine, occasionnant fréquemment des pertes civiles. Kiev a également intensifié ses attaques contre la Russie, dans un rayon de plus en plus large.

28.03.2026 à 15:33

Attentat déjoué à Paris devant la Bank of America

FRANCE24
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Le parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué à l'AFP s'être immédiatement saisi des faits et précisé qu'une enquête était ouverte notamment pour "tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste". Les faits se sont déroulés vers 3h30, rue de la Boétie, dans le centre-ouest de Paris, devant les locaux de la Bank of America. Des policiers y ont interpellé un homme qui venait de déposer un engin explosif artisanal devant l'établissement bancaire. Il a été placé en garde à vue, a confirmé le Pnat. L'engin était composé d'un bidon transparent de 5 litres de liquide, probablement de l'hydrocarbure, et d'un système de mise à feu, selon une des sources. La charge était composée d'un pétard d'environ 650 grammes de poudre explosive, selon les premiers éléments. L'ensemble de l'engin a été pris en charge par le laboratoire d'analyse de la préfecture de police de Paris. L'enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Dans un message posté sur X, le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait valoir que "la vigilance demeure plus que jamais à haut niveau", en félicitant les policiers pour leur intervention et leur "mobilisation" dans le "contexte international actuel". Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le ministre de l'Intérieur a multiplié les télégrammes d'appel à la vigilance extrême des forces de l'ordre particulièrement pour protéger les opposants iraniens, leurs locaux associatifs, les lieux de culte juifs ainsi que les intérêts américains, tous identifiés comme cibles potentielles d'actes terroristes.
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Le parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué à l'AFP s'être immédiatement saisi des faits et précisé qu'une enquête était ouverte notamment pour "tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste". Les faits se sont déroulés vers 3h30, rue de la Boétie, dans le centre-ouest de Paris, devant les locaux de la Bank of America. Des policiers y ont interpellé un homme qui venait de déposer un engin explosif artisanal devant l'établissement bancaire. Il a été placé en garde à vue, a confirmé le Pnat. L'engin était composé d'un bidon transparent de 5 litres de liquide, probablement de l'hydrocarbure, et d'un système de mise à feu, selon une des sources. La charge était composée d'un pétard d'environ 650 grammes de poudre explosive, selon les premiers éléments. L'ensemble de l'engin a été pris en charge par le laboratoire d'analyse de la préfecture de police de Paris. L'enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Dans un message posté sur X, le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait valoir que "la vigilance demeure plus que jamais à haut niveau", en félicitant les policiers pour leur intervention et leur "mobilisation" dans le "contexte international actuel". Depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le ministre de l'Intérieur a multiplié les télégrammes d'appel à la vigilance extrême des forces de l'ordre particulièrement pour protéger les opposants iraniens, leurs locaux associatifs, les lieux de culte juifs ainsi que les intérêts américains, tous identifiés comme cibles potentielles d'actes terroristes.

28.03.2026 à 15:27

Au Liban, un demi-million d'élèves privés d'école à cause de la guerre et des déplacements forcés

FRANCE24
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"Nous essayons, avec les moyens du bord, de continuer à étudier pour réaliser nos rêves", explique à l'AFP cet adolescent de 17 ans, alors que certains cours à distance ont repris. Avec sa famille, ils ont dû fuir la banlieue sud de Beyrouth, pilonnée par l'armée israélienne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a commencé à tirer des roquettes sur Israël, pour venger l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei au premier jour de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran le 28 février. Avec d'autres familles, ils ont trouvé refuge dans cette salle du lycée Abdel Kader, au coeur de la capitale. "On a pris des risques pour aller chercher nos livres scolaires", alors que les frappes israéliennes sont quotidiennes sur la banlieue sud, raconte encore Ahmad Melhem, qui veut à tout prix terminer le lycée. "La guerre a tout détruit" Au total, près de 500.000 élèves ont dû cesser de se rendre en classe depuis le 2 mars, selon l'Unicef; quelque 350 écoles publiques ont été transformées en centre d'accueil, et les établissements scolaires dans les quartiers et localités bombardés par Israël ont fermé leurs portes pour une durée indéterminée. Les frappes israéliennes ont tué plus de 1.100 personnes, dont 122 enfants, et déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités libanaises. Dans la salle de classe où s'étalent matelas et couvertures, Ahmad, qui espère plus tard suivre des études d'ingénieur, s'est aménagé un coin avec ses livres et un écran d'ordinateur, mais il ne dispose pas de connexion internet. Son école privée de la banlieue sud de Beyrouth a fini par reprendre des cours à distance, deux semaines après le début de la guerre, mais avec des aménagements: les matières facultatives restent suspendues, et les cours durent moins longtemps. Une ONG a installé une connexion internet dans la cour, qui grouille d'enfants en train de jouer et d'adultes qui discutent autour de narguilés, mais Ahmad dit avoir a du mal à se concentrer. "Les travaux de groupe et les projets scientifiques me manquent", confie le lycéen, qui décrit les cours en présentiel comme "plus stimulants". Sa mère, Amira Salameh, 41 ans, tente d'aider son fils cadet, huit ans, à suivre lui aussi l'école en ligne. "Si je laisse tout seul, il se met à rêvasser", dit-elle. "La guerre a tout détruit, l'éducation est la seule chose qu'il reste à mes enfants." "Fracture numérique" L'Unicef s'est en particulier inquiété pour les lycéens comme Ahmad qui doivent passer le baccalauréat cette année, craignant qu'ils ne puissent rejoindre les rangs de l'université l'an prochain. Autre sujet d'inquiétude: un possible abandon de l'école par les filles et adolescentes sous la menace de "mariages forcés", explique le directeur de l'éducation de l'Unicef au Liban, Atif Ratique. Dans un lycée professionnel de la banlieue nord de Beyrouth, à Dekwaneh, Aya Zahran, 17 ans, passe ses journées "à cuisiner et à travailler à rendre l'endroit vivable", après avoir elle aussi fui la banlieue sud avec sa famille. "Nous n'avons qu'un téléphone que l'on partage avec mes frères et soeurs" pour suivre les cours en ligne, et souvent, les liens transmis par l'école publique ne fonctionnent pas, dit l'adolescente. Une illustration du manque de moyens de ces établissements publics, qui n'ont pas les ressources pour donner des cours à distance, et de la "fracture numérique" entre élèves, notamment ceux du sud du pays, les plus affectés par la guerre, selon M. Rafique. Ces lacunes ont poussé le ministère de l'Education et l'Unicef à lancer une plateforme en ligne de cours préenregistrés. Un service d'assistance par téléphone où les élèves peuvent joindre un professeur sans avoir besoin de connexion internet a aussi été mis en place par l'Unicef et une ONG libanaise. "Mes enfants sont d'excellents élèves, je ne veux pas qu'ils arrêtent l'école comme nous quand nous étions enfants", clame Nassima Ismaël, déplacée de l'est du pays, en évoquant sa propre enfance pendant la guerre civile (1975-1990).
Texte intégral (712 mots)
"Nous essayons, avec les moyens du bord, de continuer à étudier pour réaliser nos rêves", explique à l'AFP cet adolescent de 17 ans, alors que certains cours à distance ont repris. Avec sa famille, ils ont dû fuir la banlieue sud de Beyrouth, pilonnée par l'armée israélienne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a commencé à tirer des roquettes sur Israël, pour venger l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei au premier jour de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran le 28 février. Avec d'autres familles, ils ont trouvé refuge dans cette salle du lycée Abdel Kader, au coeur de la capitale. "On a pris des risques pour aller chercher nos livres scolaires", alors que les frappes israéliennes sont quotidiennes sur la banlieue sud, raconte encore Ahmad Melhem, qui veut à tout prix terminer le lycée. "La guerre a tout détruit" Au total, près de 500.000 élèves ont dû cesser de se rendre en classe depuis le 2 mars, selon l'Unicef; quelque 350 écoles publiques ont été transformées en centre d'accueil, et les établissements scolaires dans les quartiers et localités bombardés par Israël ont fermé leurs portes pour une durée indéterminée. Les frappes israéliennes ont tué plus de 1.100 personnes, dont 122 enfants, et déplacé plus d'un million de personnes, selon les autorités libanaises. Dans la salle de classe où s'étalent matelas et couvertures, Ahmad, qui espère plus tard suivre des études d'ingénieur, s'est aménagé un coin avec ses livres et un écran d'ordinateur, mais il ne dispose pas de connexion internet. Son école privée de la banlieue sud de Beyrouth a fini par reprendre des cours à distance, deux semaines après le début de la guerre, mais avec des aménagements: les matières facultatives restent suspendues, et les cours durent moins longtemps. Une ONG a installé une connexion internet dans la cour, qui grouille d'enfants en train de jouer et d'adultes qui discutent autour de narguilés, mais Ahmad dit avoir a du mal à se concentrer. "Les travaux de groupe et les projets scientifiques me manquent", confie le lycéen, qui décrit les cours en présentiel comme "plus stimulants". Sa mère, Amira Salameh, 41 ans, tente d'aider son fils cadet, huit ans, à suivre lui aussi l'école en ligne. "Si je laisse tout seul, il se met à rêvasser", dit-elle. "La guerre a tout détruit, l'éducation est la seule chose qu'il reste à mes enfants." "Fracture numérique" L'Unicef s'est en particulier inquiété pour les lycéens comme Ahmad qui doivent passer le baccalauréat cette année, craignant qu'ils ne puissent rejoindre les rangs de l'université l'an prochain. Autre sujet d'inquiétude: un possible abandon de l'école par les filles et adolescentes sous la menace de "mariages forcés", explique le directeur de l'éducation de l'Unicef au Liban, Atif Ratique. Dans un lycée professionnel de la banlieue nord de Beyrouth, à Dekwaneh, Aya Zahran, 17 ans, passe ses journées "à cuisiner et à travailler à rendre l'endroit vivable", après avoir elle aussi fui la banlieue sud avec sa famille. "Nous n'avons qu'un téléphone que l'on partage avec mes frères et soeurs" pour suivre les cours en ligne, et souvent, les liens transmis par l'école publique ne fonctionnent pas, dit l'adolescente. Une illustration du manque de moyens de ces établissements publics, qui n'ont pas les ressources pour donner des cours à distance, et de la "fracture numérique" entre élèves, notamment ceux du sud du pays, les plus affectés par la guerre, selon M. Rafique. Ces lacunes ont poussé le ministère de l'Education et l'Unicef à lancer une plateforme en ligne de cours préenregistrés. Un service d'assistance par téléphone où les élèves peuvent joindre un professeur sans avoir besoin de connexion internet a aussi été mis en place par l'Unicef et une ONG libanaise. "Mes enfants sont d'excellents élèves, je ne veux pas qu'ils arrêtent l'école comme nous quand nous étions enfants", clame Nassima Ismaël, déplacée de l'est du pays, en évoquant sa propre enfance pendant la guerre civile (1975-1990).

28.03.2026 à 15:23

Ukraine : Odessa visée par une nouvelle attaque de drones russes

FRANCE24
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Odessa a été frappée par des drones russes, causant des morts, des blessés et des dégâts sur des infrastructures civiles comme une maternité et des écoles. Dans le même temps, la guerre des drones se poursuit des deux côtés du front, alors que l’Ukraine renforce ses partenariats sécuritaires à l’étranger.
Texte intégral (712 mots)
Odessa a été frappée par des drones russes, causant des morts, des blessés et des dégâts sur des infrastructures civiles comme une maternité et des écoles. Dans le même temps, la guerre des drones se poursuit des deux côtés du front, alors que l’Ukraine renforce ses partenariats sécuritaires à l’étranger.

28.03.2026 à 15:23

Le député Insoumis Abdelkader Lahmar élu maire de Vaulx-en-Velin

FRANCE24
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"Il s'agissait avant tout d'un moment de célébration", a-t-il assuré, rappelant qu'il avait "personnellement insisté pour que Mme Geoffroy ne soit pas invectivée ou interrompue lorsqu'elle a annoncé notre victoire". La maire sortante, qui a dirigé cette ville de 52.000 habitants de 2014 à 2026, a regretté devant la presse "que personne de la nouvelle majorité n'ait pu condamner ce qui s'est dit et ce qui a été fait". Dimanche, cette figure du PS, qui a toujours milité contre les alliances avec LFI, avait été interrompue par des insultes alors qu'elle annonçait la victoire de son rival avec 104 voix d'avance. "Ce n'est pas l'image de Vaulx-en-Velin, les Vaudais ont été aussi meurtris de le voir. Nous resterons toujours attachés à un débat digne et dans le respect", a déclaré Hélène Geoffroy, dont le groupe d'opposition compte 11 élus sur un total de 45 sièges. Pour M. Lahmar, les "polémiques stériles" qui ont suivi et notamment une vive dénonciation par la préfète du Rhône, "ont cherché à ternir le tableau de notre victoire". Dans son discours d'investiture, l'élu de 54 ans, originaire du quartier populaire du Mas du Taureau, a mis en avant son engagement de longue date avec sa ville natale, où il avait rejoint des associations dans les années 1990 après des émeutes. Il a été chaleureusement applaudi par une grande partie du public, lors d'un conseil qui s'est déroulé sans incident. Interrogé par les journalistes, il n'a pas indiqué clairement le mandat auquel il allait se consacrer: la loi sur le cumul des mandats l'empêche d'être à la fois maire et député, fonction qu'il occupe depuis 2024. "Aujourd'hui, je suis le maire de Vaulx-en-Velin", a-t-il répondu. "Je suis quelqu'un qui mène des combats au jour le jour." Dans la commune voisine de Vénissieux, un autre député LFI, Idir Boumertit, a lui aussi été élu maire par son conseil municipal. "Nous savons que les attentes sont fortes", a-t-il déclaré, promettant de placer "le dialogue" au coeur de son mandat. Dimanche, il avait battu la maire communiste sortante Michèle Picard de 25 voix.
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"Il s'agissait avant tout d'un moment de célébration", a-t-il assuré, rappelant qu'il avait "personnellement insisté pour que Mme Geoffroy ne soit pas invectivée ou interrompue lorsqu'elle a annoncé notre victoire". La maire sortante, qui a dirigé cette ville de 52.000 habitants de 2014 à 2026, a regretté devant la presse "que personne de la nouvelle majorité n'ait pu condamner ce qui s'est dit et ce qui a été fait". Dimanche, cette figure du PS, qui a toujours milité contre les alliances avec LFI, avait été interrompue par des insultes alors qu'elle annonçait la victoire de son rival avec 104 voix d'avance. "Ce n'est pas l'image de Vaulx-en-Velin, les Vaudais ont été aussi meurtris de le voir. Nous resterons toujours attachés à un débat digne et dans le respect", a déclaré Hélène Geoffroy, dont le groupe d'opposition compte 11 élus sur un total de 45 sièges. Pour M. Lahmar, les "polémiques stériles" qui ont suivi et notamment une vive dénonciation par la préfète du Rhône, "ont cherché à ternir le tableau de notre victoire". Dans son discours d'investiture, l'élu de 54 ans, originaire du quartier populaire du Mas du Taureau, a mis en avant son engagement de longue date avec sa ville natale, où il avait rejoint des associations dans les années 1990 après des émeutes. Il a été chaleureusement applaudi par une grande partie du public, lors d'un conseil qui s'est déroulé sans incident. Interrogé par les journalistes, il n'a pas indiqué clairement le mandat auquel il allait se consacrer: la loi sur le cumul des mandats l'empêche d'être à la fois maire et député, fonction qu'il occupe depuis 2024. "Aujourd'hui, je suis le maire de Vaulx-en-Velin", a-t-il répondu. "Je suis quelqu'un qui mène des combats au jour le jour." Dans la commune voisine de Vénissieux, un autre député LFI, Idir Boumertit, a lui aussi été élu maire par son conseil municipal. "Nous savons que les attentes sont fortes", a-t-il déclaré, promettant de placer "le dialogue" au coeur de son mandat. Dimanche, il avait battu la maire communiste sortante Michèle Picard de 25 voix.

28.03.2026 à 15:21

France : l'éducation des jeunes aux médias, un enjeu démocratique à l'ère de l'IA

FRANCE24
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À l’occasion de la semaine de la presse à l’école, France 24 a reçu Valérie Rohart, journaliste intervenante en milieu scolaire, qui sensibilise les élèves aux fake news à l’ère des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle. Elle souligne que l’éducation aux médias est essentielle, notamment lors de crises comme les attentats en France, et qu’elle constitue désormais un véritable enjeu démocratique.
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À l’occasion de la semaine de la presse à l’école, France 24 a reçu Valérie Rohart, journaliste intervenante en milieu scolaire, qui sensibilise les élèves aux fake news à l’ère des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle. Elle souligne que l’éducation aux médias est essentielle, notamment lors de crises comme les attentats en France, et qu’elle constitue désormais un véritable enjeu démocratique.

28.03.2026 à 15:17

Un attentat déjoué à Paris devant la Bank of America, le Parquet antiterroriste se saisit

FRANCE 24
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Un attentat à l'engin explosif a été déjoué samedi matin devant les locaux parisiens de la Bank of America par des policiers en patrouille. Un homme a été interpellé et le Parquet national antiterroriste s'est saisi du dossier.
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Un attentat à l'engin explosif a été déjoué samedi matin devant les locaux parisiens de la Bank of America par des policiers en patrouille. Un homme a été interpellé et le Parquet national antiterroriste s'est saisi du dossier.

28.03.2026 à 15:13

Moyen-Orient : les possibles impacts mondiaux de l'entrée des Houthis dans le conflit

FRANCE24
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Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont mené des frappes sur Israël, les premières depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Invité de France 24, Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar et en Arabie saoudite, explique qu’un accord informel visait jusqu’ici à éviter de viser Israël, désormais rompu, selon lui, sous l’impulsion de Téhéran. Un signal clair envoyé par l’Iran à ses adversaires, marquant une nouvelle étape d’escalade. Au-delà d’Israël, il souligne surtout les enjeux en mer Rouge et la pression sur les routes maritimes, alors que le détroit d’Ormuz est déjà fortement perturbé par l’Iran. Un blocage du détroit de Bab-El-Mandeb impacterait très fortement les échanges mondiaux.
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Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont mené des frappes sur Israël, les premières depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Invité de France 24, Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar et en Arabie saoudite, explique qu’un accord informel visait jusqu’ici à éviter de viser Israël, désormais rompu, selon lui, sous l’impulsion de Téhéran. Un signal clair envoyé par l’Iran à ses adversaires, marquant une nouvelle étape d’escalade. Au-delà d’Israël, il souligne surtout les enjeux en mer Rouge et la pression sur les routes maritimes, alors que le détroit d’Ormuz est déjà fortement perturbé par l’Iran. Un blocage du détroit de Bab-El-Mandeb impacterait très fortement les échanges mondiaux.
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