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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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04.03.2026 à 16:14

Défiant Donald Trump en disant "non à la guerre", Pedro Sanchez récolte des soutiens en Europe

FRANCE 24
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Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a réaffirmé, mercredi, son refus de la guerre au Moyen-Orient, malgré les menaces de représailles commerciales brandies par Donald Trump. Une fermeté qui suscite des messages de solidarité de la part de ses partenaires européens. 
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a réaffirmé, mercredi, son refus de la guerre au Moyen-Orient, malgré les menaces de représailles commerciales brandies par Donald Trump. Une fermeté qui suscite des messages de solidarité de la part de ses partenaires européens. 

04.03.2026 à 16:09

Moyen-Orient: combats aériens dans le ciel de Téhéran

FRANCE24
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Au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, un avion de chasse a été abattu par Israël dans le ciel iranien. Cette attaque marque le début de combats aériens au-dessus de Téhéran, comme analyse notre correspondant sur place, Siavosh Ghazi. Par ailleurs, l'hommage national pour Khamenei prévu mercredi soir à Téhéran est "reporté", selon la télévision d'Etat. Officiellement, les autorités ont invoqué le risque d'affluence pour ce report.
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Au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, un avion de chasse a été abattu par Israël dans le ciel iranien. Cette attaque marque le début de combats aériens au-dessus de Téhéran, comme analyse notre correspondant sur place, Siavosh Ghazi. Par ailleurs, l'hommage national pour Khamenei prévu mercredi soir à Téhéran est "reporté", selon la télévision d'Etat. Officiellement, les autorités ont invoqué le risque d'affluence pour ce report.

04.03.2026 à 16:08

Liban : calme relatif à Beyrouth, évacuations dans le sud

FRANCE24
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Au cinquième jour de la guerre, un calme relatif règne à Beyrouth après une matinée marquée par des frappes israéliennes, dont il est encore difficile d’évaluer les dégâts. Dans le sud du Liban, à la frontière avec Israël, des dizaines de localités ont été sommées d’évacuer, alors qu’Israël aurait débuté une offensive terrestre. Les précisions de notre correspondant de France 24, Serge Berberi, depuis la capitale libanaise.
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Au cinquième jour de la guerre, un calme relatif règne à Beyrouth après une matinée marquée par des frappes israéliennes, dont il est encore difficile d’évaluer les dégâts. Dans le sud du Liban, à la frontière avec Israël, des dizaines de localités ont été sommées d’évacuer, alors qu’Israël aurait débuté une offensive terrestre. Les précisions de notre correspondant de France 24, Serge Berberi, depuis la capitale libanaise.

04.03.2026 à 16:05

Moyen-Orient : quels buts de guerre pour les États-Unis ?

FRANCE24
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Pete Hegseth, figure marquée par ses positions conservatrices, a affirmé lors de sa conférence de presse du 4 mars que les États-Unis « avancent » dans la guerre. Washington affiche une montée en puissance, tant sur l’intensité des opérations que sur l’élargissement de ses objectifs militaires. Mais une inflexion apparaît par rapport au début du conflit, comme le souligne Gauthier Rybinski : le secrétaire américain à la Défense affirme que le combat durera « le temps qu’il faudra », tout en laissant entendre que l’issue pourrait être rapide. Une ambiguïté qui nourrit les interrogations sur la clarté réelle des buts de guerre américains.
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Pete Hegseth, figure marquée par ses positions conservatrices, a affirmé lors de sa conférence de presse du 4 mars que les États-Unis « avancent » dans la guerre. Washington affiche une montée en puissance, tant sur l’intensité des opérations que sur l’élargissement de ses objectifs militaires. Mais une inflexion apparaît par rapport au début du conflit, comme le souligne Gauthier Rybinski : le secrétaire américain à la Défense affirme que le combat durera « le temps qu’il faudra », tout en laissant entendre que l’issue pourrait être rapide. Une ambiguïté qui nourrit les interrogations sur la clarté réelle des buts de guerre américains.

04.03.2026 à 16:03

Escalade au Moyen-Orient : la France organise le rapatriement et le renfort militaire

FRANCE24
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En pleine escalade militaire au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a tenu un discours aux Français, désignant l’Iran comme responsable de la crise tout en dénonçant le non-respect du droit international par les frappes israélo-américaines. Le président a annoncé le renforcement de la sécurité des bases et ambassades françaises, le rapatriement des citoyens, le déploiement de moyens militaires supplémentaires, et exprimé ses inquiétudes quant aux tensions au Liban et aux impacts sur le commerce international.
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En pleine escalade militaire au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a tenu un discours aux Français, désignant l’Iran comme responsable de la crise tout en dénonçant le non-respect du droit international par les frappes israélo-américaines. Le président a annoncé le renforcement de la sécurité des bases et ambassades françaises, le rapatriement des citoyens, le déploiement de moyens militaires supplémentaires, et exprimé ses inquiétudes quant aux tensions au Liban et aux impacts sur le commerce international.

04.03.2026 à 16:01

REPLAY : conférence de presse de Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis

FRANCE24
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Revivez la prise de parole du secrétaire à la Défense des États-Unis Pete Hegseth du mercredi 4 mars, au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par des frappes américaines sur l'Iran. Cette conférence de presse était conjointe avec Dan Caine, Chef d'état-major des armées des États-Unis.
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Revivez la prise de parole du secrétaire à la Défense des États-Unis Pete Hegseth du mercredi 4 mars, au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par des frappes américaines sur l'Iran. Cette conférence de presse était conjointe avec Dan Caine, Chef d'état-major des armées des États-Unis.

04.03.2026 à 15:59

Affaire Elisa Pilarski: l'émotion de sa famille face à un procès qui s'enlise

FRANCE24
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"L'appel a duré 2 minutes 15, tu entendais s'il y a des chiens qui aboyaient...", a esquissé, depuis le banc des parties civiles, Vincent Labastarde, oncle d'Elisa Pilarski, âgée de 29 ans et enceinte de six mois au moment de sa mort en novembre 2019, le corps lardé de 56 plaies. Curtis, le chien de Christophe Ellul qu'elle promenait seule ce jour-là dans une forêt près de Soissons (Aisne), est fortement soupçonné par les enquêteurs de l'avoir mordue à mort. Mais le compagnon de la jeune femme doute toujours de ce scénario. Jugé de mardi à jeudi devant le tribunal correctionnel de Soissons pour homicide involontaire, Christophe Ellul a répété ce qu'il assure être la seule phrase prononcée par Elisa Pilarski lors de cet appel qu'il a reçu à 13H19: "Je me fais mordre par des chiens au bras et à la jambe". Quelques minutes plus tard, la jeune femme mourait. L'autopsie a fixé son décès à 13H30. Imperturbable, Christophe Ellul maintient ne se souvenir que de cette phrase, et du fait qu'Elisa Pilarski lui a dit ne pas réussir à retenir Curtis. Ce à quoi il affirme lui avoir répondu de lâcher sa laisse. "Dans le déni" "C'est un peu trouble, pour moi c'est pas clair", réagit Vincent Labastarde avant de s'asseoir. Depuis l'ouverture du procès, il se tient aux côtés de sa soeur, la mère d'Elisa Pilarski, face à la cour et, le plus souvent, au dos de Christophe Ellul, tout de noir vêtu, à la barre. C'est face à un débat qui tourne majoritairement autour du chien Curtis, au point parfois d'en oublier Elisa Pilarski, que Vincent Labastarde a demandé mercredi matin à la procureure s'il pouvait s'exprimer. "On est face à un mur", regrette-t-il face à la presse quelques minutes après sa prise de parole. Christophe Ellul "est dans le déni", assène-t-il, regrettant un procès qui "ne sert pas à grand-chose". Il ajoute: "Il ne sait plus s'il entendait les chiens aboyer, il ne sait plus s'il entendait les cris de douleur. Je ne sais pas, si c'est ma femme, ça me marque, quoi. Donc, je saurais, je me rappellerais. Lui, non." Pour Christophe Ellul, le contenu de cet appel est également central. La mention par Elisa Pilarski de chiens, au pluriel, justifie selon lui de penser à une implication d'une meute de chiens de chasse à courre, plutôt qu'à la seule responsabilité de Curtis. "C'est du chinois" Diverses analyses, notamment ADN, ont pourtant dirigé le faisceau d'indices vers le seul Curtis et écarté la responsabilité des chiens de la chasse à courre qui a eu lieu le même après-midi dans la forêt. D'où la comparution de Christophe Ellul pour homicide involontaire. L'enquête a par ailleurs établi que Curtis était un pitbull, dont l'acquisition est interdite en France, et que M. Ellul l'avait dressé "au mordant", une pratique également prohibée. "Si Curtis est coupable, piquez-le", insiste régulièrement Christophe Ellul. Mais lui continue de douter: "Je ne peux accuser personne, je n'étais pas là, mais je répète ce que j'ai vu". "C'est du chinois pour moi, je ne suis pas un expert", dit-il encore à la lecture de l'autopsie, qui décrit les dizaines de morsures sur le corps d'Elisa Pilarski, qui correspondent selon l'enquête aux caractéristiques physiques de Curtis. Depuis l'ouverture du procès, le prévenu a passé de nombreuses heures debout, interrogé de toutes parts sur ce 16 novembre 2019. "C'est un homme sur la sellette, obligé de répondre de tout", réagit son avocat Me Alexandre Novion. Après la lecture de l'autopsie, sa carapace se fissure. Assis devant son avocat, Christophe Ellul craque. En silence, il pleure.
Texte intégral (623 mots)
"L'appel a duré 2 minutes 15, tu entendais s'il y a des chiens qui aboyaient...", a esquissé, depuis le banc des parties civiles, Vincent Labastarde, oncle d'Elisa Pilarski, âgée de 29 ans et enceinte de six mois au moment de sa mort en novembre 2019, le corps lardé de 56 plaies. Curtis, le chien de Christophe Ellul qu'elle promenait seule ce jour-là dans une forêt près de Soissons (Aisne), est fortement soupçonné par les enquêteurs de l'avoir mordue à mort. Mais le compagnon de la jeune femme doute toujours de ce scénario. Jugé de mardi à jeudi devant le tribunal correctionnel de Soissons pour homicide involontaire, Christophe Ellul a répété ce qu'il assure être la seule phrase prononcée par Elisa Pilarski lors de cet appel qu'il a reçu à 13H19: "Je me fais mordre par des chiens au bras et à la jambe". Quelques minutes plus tard, la jeune femme mourait. L'autopsie a fixé son décès à 13H30. Imperturbable, Christophe Ellul maintient ne se souvenir que de cette phrase, et du fait qu'Elisa Pilarski lui a dit ne pas réussir à retenir Curtis. Ce à quoi il affirme lui avoir répondu de lâcher sa laisse. "Dans le déni" "C'est un peu trouble, pour moi c'est pas clair", réagit Vincent Labastarde avant de s'asseoir. Depuis l'ouverture du procès, il se tient aux côtés de sa soeur, la mère d'Elisa Pilarski, face à la cour et, le plus souvent, au dos de Christophe Ellul, tout de noir vêtu, à la barre. C'est face à un débat qui tourne majoritairement autour du chien Curtis, au point parfois d'en oublier Elisa Pilarski, que Vincent Labastarde a demandé mercredi matin à la procureure s'il pouvait s'exprimer. "On est face à un mur", regrette-t-il face à la presse quelques minutes après sa prise de parole. Christophe Ellul "est dans le déni", assène-t-il, regrettant un procès qui "ne sert pas à grand-chose". Il ajoute: "Il ne sait plus s'il entendait les chiens aboyer, il ne sait plus s'il entendait les cris de douleur. Je ne sais pas, si c'est ma femme, ça me marque, quoi. Donc, je saurais, je me rappellerais. Lui, non." Pour Christophe Ellul, le contenu de cet appel est également central. La mention par Elisa Pilarski de chiens, au pluriel, justifie selon lui de penser à une implication d'une meute de chiens de chasse à courre, plutôt qu'à la seule responsabilité de Curtis. "C'est du chinois" Diverses analyses, notamment ADN, ont pourtant dirigé le faisceau d'indices vers le seul Curtis et écarté la responsabilité des chiens de la chasse à courre qui a eu lieu le même après-midi dans la forêt. D'où la comparution de Christophe Ellul pour homicide involontaire. L'enquête a par ailleurs établi que Curtis était un pitbull, dont l'acquisition est interdite en France, et que M. Ellul l'avait dressé "au mordant", une pratique également prohibée. "Si Curtis est coupable, piquez-le", insiste régulièrement Christophe Ellul. Mais lui continue de douter: "Je ne peux accuser personne, je n'étais pas là, mais je répète ce que j'ai vu". "C'est du chinois pour moi, je ne suis pas un expert", dit-il encore à la lecture de l'autopsie, qui décrit les dizaines de morsures sur le corps d'Elisa Pilarski, qui correspondent selon l'enquête aux caractéristiques physiques de Curtis. Depuis l'ouverture du procès, le prévenu a passé de nombreuses heures debout, interrogé de toutes parts sur ce 16 novembre 2019. "C'est un homme sur la sellette, obligé de répondre de tout", réagit son avocat Me Alexandre Novion. Après la lecture de l'autopsie, sa carapace se fissure. Assis devant son avocat, Christophe Ellul craque. En silence, il pleure.

04.03.2026 à 15:55

Pénurie de carburant à Cuba: Air France va suspendre ses vols

FRANCE24
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"En raison de la pénurie de carburant sur l’île de Cuba et de son impact sur l’activité économique et touristique, les vols de la compagnie entre Paris-Charles de Gaulle et La Havane seront temporairement suspendus à compter du dimanche 29 mars", a précisé Air France dans une déclaration écrite. "A ce stade, et sous réserve d’une amélioration de la situation à destination, une reprise est prévue à compter du 15 juin", a ajouté le transporteur, qui dessert jusqu'ici l'île trois fois par semaine en gros porteur Boeing 787. Air France a souligné que les clients titulaires d'une réservation et concernés par les annulations seraient "contactés individuellement par email, SMS et via l’application Air France". "Ils se verront proposer un report, un avoir ou un remboursement intégral sans frais", a ajouté la compagnie, disant "regrette(r) cette situation". La crise énergétique qui secouait Cuba ces dernières années s'est fortement aggravée depuis janvier et la fin des livraisons de pétrole vénézuélien vers l'île sous pression de Washington, après la capture du président Nicolas Maduro par les États-Unis. Face aux difficultés d'approvisionnement sur l'île caribéenne, les appareils d'Air France effectuent actuellement une escale technique aux Bahamas afin de faire le plein de kérosène. Avant Air France, plusieurs compagnies aériennes internationales ont annoncé la suspension de leur desserte de Cuba: deux russes, Rossiya et Nordwind le 11 février, juste après trois canadiennes (Air Canada, WestJet et Air Transat).
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"En raison de la pénurie de carburant sur l’île de Cuba et de son impact sur l’activité économique et touristique, les vols de la compagnie entre Paris-Charles de Gaulle et La Havane seront temporairement suspendus à compter du dimanche 29 mars", a précisé Air France dans une déclaration écrite. "A ce stade, et sous réserve d’une amélioration de la situation à destination, une reprise est prévue à compter du 15 juin", a ajouté le transporteur, qui dessert jusqu'ici l'île trois fois par semaine en gros porteur Boeing 787. Air France a souligné que les clients titulaires d'une réservation et concernés par les annulations seraient "contactés individuellement par email, SMS et via l’application Air France". "Ils se verront proposer un report, un avoir ou un remboursement intégral sans frais", a ajouté la compagnie, disant "regrette(r) cette situation". La crise énergétique qui secouait Cuba ces dernières années s'est fortement aggravée depuis janvier et la fin des livraisons de pétrole vénézuélien vers l'île sous pression de Washington, après la capture du président Nicolas Maduro par les États-Unis. Face aux difficultés d'approvisionnement sur l'île caribéenne, les appareils d'Air France effectuent actuellement une escale technique aux Bahamas afin de faire le plein de kérosène. Avant Air France, plusieurs compagnies aériennes internationales ont annoncé la suspension de leur desserte de Cuba: deux russes, Rossiya et Nordwind le 11 février, juste après trois canadiennes (Air Canada, WestJet et Air Transat).

04.03.2026 à 15:42

Guerre au Moyen-Orient : quelles réserves de pétrole pour la France ?

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Au Moyen-Orient, les pétroliers et raffineries sont touchés par des missiles. Le détroit d'Ormuz essentiel est bloqué. Quelles conséquences pour les réserves françaises ? La France a pour l'instant trois mois de consommation en stock.
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Au Moyen-Orient, les pétroliers et raffineries sont touchés par des missiles. Le détroit d'Ormuz essentiel est bloqué. Quelles conséquences pour les réserves françaises ? La France a pour l'instant trois mois de consommation en stock.

04.03.2026 à 15:41

Louis Arnaud, ex-otage en Iran : "La guerre permet au régime de se débarrasser de ses opposants"

Joanna YORK
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Le Français Louis Arnaud, arrêté en septembre 2022 en Iran, a passé 623 jours dans la prison d'Evin, à Téhéran. Au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, il confie à France 24 son inquiétude, alors que les frappes israélo-américaines font peser de nombreux dangers sur les dizaines de milliers d'opposants au régime incarcérés dans les geôles iraniennes.  
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Le Français Louis Arnaud, arrêté en septembre 2022 en Iran, a passé 623 jours dans la prison d'Evin, à Téhéran. Au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, il confie à France 24 son inquiétude, alors que les frappes israélo-américaines font peser de nombreux dangers sur les dizaines de milliers d'opposants au régime incarcérés dans les geôles iraniennes.  

04.03.2026 à 15:15

Marseille s'oppose à un concert de Kanye West au Vélodrome et dénonce son "nazisme décomplexé"

FRANCE 24
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La ville de Marseille, par la voix de son maire divers gauche Benoît Payan, s'est dite opposée mercredi à la venue du rappeur américain Kanye West, auteur de sorties antisémites, qui doit donner un concert au stade Vélodrome le 11 juin.
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La ville de Marseille, par la voix de son maire divers gauche Benoît Payan, s'est dite opposée mercredi à la venue du rappeur américain Kanye West, auteur de sorties antisémites, qui doit donner un concert au stade Vélodrome le 11 juin.

04.03.2026 à 15:11

"Non à la guerre": Pedro Sanchez tient tête à Trump et reçoit le soutien des Européens

FRANCE24
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Dans une allocution prononcée mercredi, Pedro Sanchez a promis que son pays ne serait "pas complice" des attaques américano-israéliennes menées contre l'Iran "par peur des représailles de certains", une référence directe au dirigeant américain, irrité par son refus de laisser les Etats-Unis utiliser des bases en Espagne pour attaquer l'Iran. Cette prise de parole tranche avec le ton beaucoup plus prudent employé ces derniers jours à Paris, Londres ou Berlin, et vient alimenter le bras de fer verbal entre le chef de gouvernement espagnol et le président américain. Depuis plusieurs mois, Donald Trump s'en prenait déjà régulièrement au dirigeant espagnol depuis que Madrid s'est opposé à l'augmentation de ses dépenses de défense à 5% de son PIB comme le veut le nouvel objectif de l'Otan. Mardi, le locataire de la Maison Blanche a cette fois-ci vertement reproché au gouvernement espagnol de gauche de refuser à l'aviation américaine l'accès à deux bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran entamée samedi. "L'Espagne a été terrible", a cinglé Donald Trump, menaçant directement Madrid de "cesser" complètement les relations commerciales entre les deux pays. Messages de soutien Malgré des difficultés à adopter une position commune très clairement définie face aux attaques menées contre l'Iran, ces tentatives d'intimidation ont valu au chef du gouvernement espagnol une série de marques de soutien de ses homologues européens. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a déclaré sur X lui avoir exprimé "la pleine solidarité de l'Union européenne avec l'Espagne" et le chef de l'Etat français, Emmanuel Macron, lui a dit "la solidarité européenne de la France en réponse aux menaces de coercition économique". Également sur X, Pedro Sanchez s'est dit "très reconnaissant" pour ces messages de soutien. Mardi, le chancelier allemand Friedrich Merz, assis aux côtés de Donald Trump, était, pour sa part, resté silencieux en public, ce qui a "surpris" les autorités espagnoles, a reconnu mercredi le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares. "Le chancelier s'est ensuite exprimé sur cet échange", a toutefois fait valoir mercredi le porte-parole du gouvernement allemand, Stefan Kornelius. "Il a clairement indiqué que l'Europe présentait un front uni sur les questions commerciales et qu'elle s'opposait fermement aux menaces de tarifs douaniers ou à d'autres mesures punitives". Sur le plan intérieur, la prise de position de Pedro Sanchez, dont le gouvernement appelle depuis samedi à une cessation des hostilités et une résolution pacifique du conflit, est vue par certains observateurs comme un moyen de resserrer son électorat autour d'une thématique qui fait consensus au sein de la gauche espagnole. "Immense animosité" Entre défaites dans des scrutins régionaux, affaires judiciaires visant des proches et accusations de harcèlement sexuel au sein de son Parti socialiste (PSOE), le moment politique est en effet délicat pour le dirigeant socialiste, à un an des prochaines législatives attendues au printemps 2027. Sur X, le patron du Parti populaire (droite), principal parti d'oppostion, Alberto Núñez Feijóo, a exhorté Donald Trump à "respecter" l'Espagne, tout en accusant Pedro Sanchez d'utiliser la politique étrangère à des fins "partisanes". Même le quotidien El País, réputé proche de la gauche, a mis en garde Pedro Sanchez mercredi matin, avant son intervention, en lui suggérant "d'éviter la tentation (...) d'utiliser l'immense animosité qui existe à l'égard de Trump dans la société espagnole pour gagner en popularité". Le slogan pacifiste "Non à la guerre" avait été utilisé par la gauche espagnole en 2003 lors de l'intervention militaire des Etats-Unis en Irak, où des troupes de Madrid avaient été déployées un temps, sous le gouvernement de droite de José Maria Aznar, alors très aligné sur les positions américaines. Les attentats jihadistes qui avaient fait 192 morts le 11 mars 2004 dans quatre trains de banlieue à Madrid avaient dans ce contexte été attribués par de nombreux Espagnols à cette intervention en Irak, et la gauche avait remporté les législatives organisées trois jours plus tard. bur-al-rbj-mdm/sba
Texte intégral (694 mots)
Dans une allocution prononcée mercredi, Pedro Sanchez a promis que son pays ne serait "pas complice" des attaques américano-israéliennes menées contre l'Iran "par peur des représailles de certains", une référence directe au dirigeant américain, irrité par son refus de laisser les Etats-Unis utiliser des bases en Espagne pour attaquer l'Iran. Cette prise de parole tranche avec le ton beaucoup plus prudent employé ces derniers jours à Paris, Londres ou Berlin, et vient alimenter le bras de fer verbal entre le chef de gouvernement espagnol et le président américain. Depuis plusieurs mois, Donald Trump s'en prenait déjà régulièrement au dirigeant espagnol depuis que Madrid s'est opposé à l'augmentation de ses dépenses de défense à 5% de son PIB comme le veut le nouvel objectif de l'Otan. Mardi, le locataire de la Maison Blanche a cette fois-ci vertement reproché au gouvernement espagnol de gauche de refuser à l'aviation américaine l'accès à deux bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran entamée samedi. "L'Espagne a été terrible", a cinglé Donald Trump, menaçant directement Madrid de "cesser" complètement les relations commerciales entre les deux pays. Messages de soutien Malgré des difficultés à adopter une position commune très clairement définie face aux attaques menées contre l'Iran, ces tentatives d'intimidation ont valu au chef du gouvernement espagnol une série de marques de soutien de ses homologues européens. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a déclaré sur X lui avoir exprimé "la pleine solidarité de l'Union européenne avec l'Espagne" et le chef de l'Etat français, Emmanuel Macron, lui a dit "la solidarité européenne de la France en réponse aux menaces de coercition économique". Également sur X, Pedro Sanchez s'est dit "très reconnaissant" pour ces messages de soutien. Mardi, le chancelier allemand Friedrich Merz, assis aux côtés de Donald Trump, était, pour sa part, resté silencieux en public, ce qui a "surpris" les autorités espagnoles, a reconnu mercredi le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares. "Le chancelier s'est ensuite exprimé sur cet échange", a toutefois fait valoir mercredi le porte-parole du gouvernement allemand, Stefan Kornelius. "Il a clairement indiqué que l'Europe présentait un front uni sur les questions commerciales et qu'elle s'opposait fermement aux menaces de tarifs douaniers ou à d'autres mesures punitives". Sur le plan intérieur, la prise de position de Pedro Sanchez, dont le gouvernement appelle depuis samedi à une cessation des hostilités et une résolution pacifique du conflit, est vue par certains observateurs comme un moyen de resserrer son électorat autour d'une thématique qui fait consensus au sein de la gauche espagnole. "Immense animosité" Entre défaites dans des scrutins régionaux, affaires judiciaires visant des proches et accusations de harcèlement sexuel au sein de son Parti socialiste (PSOE), le moment politique est en effet délicat pour le dirigeant socialiste, à un an des prochaines législatives attendues au printemps 2027. Sur X, le patron du Parti populaire (droite), principal parti d'oppostion, Alberto Núñez Feijóo, a exhorté Donald Trump à "respecter" l'Espagne, tout en accusant Pedro Sanchez d'utiliser la politique étrangère à des fins "partisanes". Même le quotidien El País, réputé proche de la gauche, a mis en garde Pedro Sanchez mercredi matin, avant son intervention, en lui suggérant "d'éviter la tentation (...) d'utiliser l'immense animosité qui existe à l'égard de Trump dans la société espagnole pour gagner en popularité". Le slogan pacifiste "Non à la guerre" avait été utilisé par la gauche espagnole en 2003 lors de l'intervention militaire des Etats-Unis en Irak, où des troupes de Madrid avaient été déployées un temps, sous le gouvernement de droite de José Maria Aznar, alors très aligné sur les positions américaines. Les attentats jihadistes qui avaient fait 192 morts le 11 mars 2004 dans quatre trains de banlieue à Madrid avaient dans ce contexte été attribués par de nombreux Espagnols à cette intervention en Irak, et la gauche avait remporté les législatives organisées trois jours plus tard. bur-al-rbj-mdm/sba

04.03.2026 à 14:53

Nestlé rend-il les bébés africains accros au sucre ?

Julia GUGGENHEIM
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Nestlé veut-il rendre les bébés africains accros au sucre ? C'est ce qu'affirme l’ONG Public Eye, dont la dernière enquête porte sur la marque Cerelac. Ces produits vendus en Europe sans sucre ajouté contiennent jusqu'à 15 % de sucre dans leurs versions africaines.
Texte intégral (694 mots)
Nestlé veut-il rendre les bébés africains accros au sucre ? C'est ce qu'affirme l’ONG Public Eye, dont la dernière enquête porte sur la marque Cerelac. Ces produits vendus en Europe sans sucre ajouté contiennent jusqu'à 15 % de sucre dans leurs versions africaines.

04.03.2026 à 14:04

Les États-Unis confirment le torpillage d'un navire iranien au Sri Lanka

FRANCE 24
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Les États-Unis ont annoncé mercredi qu'un sous-marin américain a coulé "par une torpille" un navire de guerre iranien dans l'océan Indien. La marine sri-lankaise avait fait part auparavant du naufrage au large de ses côtes du navire Dena. Elle a secouru 32 marins mais l'espoir s'amenuise pour les 148 autres membres d'équipage de la frégate.
Texte intégral (694 mots)
Les États-Unis ont annoncé mercredi qu'un sous-marin américain a coulé "par une torpille" un navire de guerre iranien dans l'océan Indien. La marine sri-lankaise avait fait part auparavant du naufrage au large de ses côtes du navire Dena. Elle a secouru 32 marins mais l'espoir s'amenuise pour les 148 autres membres d'équipage de la frégate.

04.03.2026 à 13:57

Adidas sanctionné en Bourse, minimise l'impact du conflit au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le monde vit une "énorme crise", notamment au "Moyen-Orient", ce qui signifie que "l'agilité, la rapidité et la capacité à réagir sont plus importantes que de suivre un plan" arrêté d'avance, a déclaré le patron de la marque aux trois bandes, Bjørn Gulden, lors de la présentation des résultats de 2025 en forte hausse. Adidas emploie 3.000 personnes dans la région du Golfe et y compte 350 magasins, dont l'un a été détruit en Israël, sans faire de victime. Un impact est attendu sur le chiffre d'affaires des magasins fermés temporairement, mais "la priorité est nos équipes dans la région", a ajouté Harm Ohlmeyer, directeur financier d'Adidas. Détroit d'Ormuz Le groupe produit ses textiles et chaussures en Asie, surtout au Vietnam, et les expédie via le Moyen-Orient, où la fermeture des aéroports entraînera des retards. En revanche, les perturbations dans le détroit d'Ormuz affectent surtout l'approisionnement des pays du Golfe, sans impact pour l'Europe ni l'Amérique du Nord. "Bien sûr, tout dépendra de la durée" du conflit avec l'Iran, selon M. Ohlmeyer. Le rival de Nike a dégagé un bénéfice net part du groupe de 1,34 milliard d'euros en 2025, en hausse de 75% sur un an, a-t-il annoncé. Pour l'année en cours, il vise un chiffre d'affaires en hausse de 2 milliards d'euros, après le record de 24,8 milliards en 2025, en hausse de près de 5% sur un an, ou de 10% hors effets de change. Le résultat d'exploitation devrait atteindre 2,3 milliards d'euros, en incluant une charge de 400 millions d'euros à cause d'effets de change et des droits de douane américains, pour moitié chacun. Ceux-ci ayant représenté 120 millions d'euros l'an dernier, or Adidas pourrait se joindre aux entreprises voulant poursuivre le gouvernement américain, après que la Cour Suprême a déclaré ces droits de douane en partie illégaux. "Nous allons attendre de voir comment cela évolue", a déclaré M.Ohlmeyer. En 2025, la marge en termes de résultat d'exploitation rapporté aux ventes a augmenté de 8,3% à 8,6% mais en deçà de l'objectif de 10% visé. Cette marque devrait être atteinte en 2027, et même dépassée en 2028. A la Bourse de Francfort, les investisseurs renvoyaient Adidas à la dernière place de l'indice Dax, en chute de 7% à la mi-journée, en raison d'objectifs jugés peu ambitieux. Coupe du monde de foot Pour 2026, le groupe d'Herzogenaurach peut compter sur les Jeux Olympiques d'hiver et la Coupe du monde de football cet été, qui devrait à elle seule générer un milliard d'euros de chiffre d'affaires, du ballon officiel aux tenues des équipes. Les ventes de chaussures, sa première source de revenus, vont continuer à être tirées par des modèles rétro et les modèles de running Adizero, comme d'autres collections alliant sport et confort. Le segment lifestyle bénéficie d'un assortiment élargi et compte sur des partenariats avec des vedettes, notamment avec la star portoricaine Bad Bunny. M. Gulden a vu son mandat à la tête d'Adidas prolongé jusqu'en 2030, a par ailleurs annoncé mercredi le conseil de surveillance du groupe. De quoi "rassurer les investisseurs sur la trajectoire de l'entreprise", selon les analystes de Deutsche Bank. Arrivé début 2023 en provenance du rival Puma, il a dû gérer la fin douloureuse de la collaboration avec le rappeur controversé Ye, auteur de propos antisémites. Adidas n'a plus tiré aucun revenu l'an dernier de la gamme de baskets Yeezy, fruit de ce partenariat. Le marché n'a pas honoré le fait qu'Adidas prévoit un dividende en hausse de 40% au titre de 2025, à 2,80 euros par action. Il espère aussi racheter jusqu'à 1 milliard d'euros d'actions par an en 2027 et 2028, après un montant équivalent cette année.
Texte intégral (631 mots)
Le monde vit une "énorme crise", notamment au "Moyen-Orient", ce qui signifie que "l'agilité, la rapidité et la capacité à réagir sont plus importantes que de suivre un plan" arrêté d'avance, a déclaré le patron de la marque aux trois bandes, Bjørn Gulden, lors de la présentation des résultats de 2025 en forte hausse. Adidas emploie 3.000 personnes dans la région du Golfe et y compte 350 magasins, dont l'un a été détruit en Israël, sans faire de victime. Un impact est attendu sur le chiffre d'affaires des magasins fermés temporairement, mais "la priorité est nos équipes dans la région", a ajouté Harm Ohlmeyer, directeur financier d'Adidas. Détroit d'Ormuz Le groupe produit ses textiles et chaussures en Asie, surtout au Vietnam, et les expédie via le Moyen-Orient, où la fermeture des aéroports entraînera des retards. En revanche, les perturbations dans le détroit d'Ormuz affectent surtout l'approisionnement des pays du Golfe, sans impact pour l'Europe ni l'Amérique du Nord. "Bien sûr, tout dépendra de la durée" du conflit avec l'Iran, selon M. Ohlmeyer. Le rival de Nike a dégagé un bénéfice net part du groupe de 1,34 milliard d'euros en 2025, en hausse de 75% sur un an, a-t-il annoncé. Pour l'année en cours, il vise un chiffre d'affaires en hausse de 2 milliards d'euros, après le record de 24,8 milliards en 2025, en hausse de près de 5% sur un an, ou de 10% hors effets de change. Le résultat d'exploitation devrait atteindre 2,3 milliards d'euros, en incluant une charge de 400 millions d'euros à cause d'effets de change et des droits de douane américains, pour moitié chacun. Ceux-ci ayant représenté 120 millions d'euros l'an dernier, or Adidas pourrait se joindre aux entreprises voulant poursuivre le gouvernement américain, après que la Cour Suprême a déclaré ces droits de douane en partie illégaux. "Nous allons attendre de voir comment cela évolue", a déclaré M.Ohlmeyer. En 2025, la marge en termes de résultat d'exploitation rapporté aux ventes a augmenté de 8,3% à 8,6% mais en deçà de l'objectif de 10% visé. Cette marque devrait être atteinte en 2027, et même dépassée en 2028. A la Bourse de Francfort, les investisseurs renvoyaient Adidas à la dernière place de l'indice Dax, en chute de 7% à la mi-journée, en raison d'objectifs jugés peu ambitieux. Coupe du monde de foot Pour 2026, le groupe d'Herzogenaurach peut compter sur les Jeux Olympiques d'hiver et la Coupe du monde de football cet été, qui devrait à elle seule générer un milliard d'euros de chiffre d'affaires, du ballon officiel aux tenues des équipes. Les ventes de chaussures, sa première source de revenus, vont continuer à être tirées par des modèles rétro et les modèles de running Adizero, comme d'autres collections alliant sport et confort. Le segment lifestyle bénéficie d'un assortiment élargi et compte sur des partenariats avec des vedettes, notamment avec la star portoricaine Bad Bunny. M. Gulden a vu son mandat à la tête d'Adidas prolongé jusqu'en 2030, a par ailleurs annoncé mercredi le conseil de surveillance du groupe. De quoi "rassurer les investisseurs sur la trajectoire de l'entreprise", selon les analystes de Deutsche Bank. Arrivé début 2023 en provenance du rival Puma, il a dû gérer la fin douloureuse de la collaboration avec le rappeur controversé Ye, auteur de propos antisémites. Adidas n'a plus tiré aucun revenu l'an dernier de la gamme de baskets Yeezy, fruit de ce partenariat. Le marché n'a pas honoré le fait qu'Adidas prévoit un dividende en hausse de 40% au titre de 2025, à 2,80 euros par action. Il espère aussi racheter jusqu'à 1 milliard d'euros d'actions par an en 2027 et 2028, après un montant équivalent cette année.
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