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▸ les 15 dernières parutions

10.01.2026 à 18:54

CAN 2025 : le Nigeria assomme l'Algérie et rejoint le Maroc en demi-finales

Romain HOUEIX
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Le Nigeria a remporté samedi son quart de finale de la CAN 2025 en dominant largement l'Algérie, grâce à des buts de Victor Osimhen et d'Akor Adams (2-0). Les Super Eagles rejoignent le dernier carré de la Coupe d'Afrique pour la 17e fois de leur histoire, record africain.
Le Nigeria a remporté samedi son quart de finale de la CAN 2025 en dominant largement l'Algérie, grâce à des buts de Victor Osimhen et d'Akor Adams (2-0). Les Super Eagles rejoignent le dernier carré de la Coupe d'Afrique pour la 17e fois de leur histoire, record africain.

10.01.2026 à 18:19

Coupe de France: Monaco évite la crise en écartant Orléans

FRANCE24
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Bousculés par une valeureuse équipe orléanaise, les Monégasques se sont imposés non sans difficultés, pourtant bien lancés par une de leurs rares opportunités, convertie par Folarin Balogun, servi par Denis Zakaria (27e). Cette victoire, qui permet au moins à Monaco d'éviter de plonger encore un peu plus dans la crise, n'a toutefois pas levé toutes leurs difficultés dans le jeu, symbolisées par leur apathique situation en championnat, où ils ont perdu à six reprises lors des sept dernières journées. Fébriles, les joueurs de Sébastien Pocognoli auraient pu céder à plusieurs reprises dès la première période, notamment sur un centre dangereux (13e), une frappe dangereuse du gauche de Fahd El Khoumisti (26e), ou une autre d'Arthur Lallias (26e). Ils ont pourtant joué toute la deuxième période à dix contre onze, après l'exclusion de Stanis Idumbo (44e) pour un deuxième jaune juste avant la pause, se contentant de résister en s'appuyant sur leur gardien, Philipp Köhn. Privés de dix joueurs majeurs, les Monégasques ont alors reculé, laissant la possession de balle et les occasions franches à leurs adversaires de National, qui ont longtemps cru pouvoir leur jouer un bien mauvais tour. Sur un corner, El Khoumisti n'a pas été loin de permettre aux siens de revenir au score (64e), mais la réussite a fui l'USO, pourtant bien en place et portée par sa supériorité numérique et ses quelque 7.000 supporters du stade de la Source. Sans parvenir à convertir leurs nombreuses situations, les Orléanais ont même fini par céder en toute fin de match, crucifiés par le jeune George Ilenikhena (88e), entré à la place de Balogun et auteur d'un libérateur but du break. Agé de 19 ans, le Nigérian a récidivé quelques minutes plus tard pour s'offrir un doublé et aggraver le score (90e+4). Les Orléanais ont réduit l'écart dans la foulée, avec une réalisation inscrite pour l'honneur par El Khoumisti (90e+6). "Orléans a fait ce qu’ils devaient faire, venir nous chercher haut à domicile, ils ont été agressifs. On s'est exposés", a estimé Sébastien Pocognoli à l'issue de la rencontre. "Le principal c'est de se qualifier, l'état d'esprit à dix contre onze a été remarquable", a aussi salué l'entraineur monégasque. Pour les Monégasques, l'objectif est maintenant de relever la tête en Ligue 1, englués à une décevante neuvième place, avec la réception de Lorient (12e) vendredi prochain.
Lire plus (429 mots)
Bousculés par une valeureuse équipe orléanaise, les Monégasques se sont imposés non sans difficultés, pourtant bien lancés par une de leurs rares opportunités, convertie par Folarin Balogun, servi par Denis Zakaria (27e). Cette victoire, qui permet au moins à Monaco d'éviter de plonger encore un peu plus dans la crise, n'a toutefois pas levé toutes leurs difficultés dans le jeu, symbolisées par leur apathique situation en championnat, où ils ont perdu à six reprises lors des sept dernières journées. Fébriles, les joueurs de Sébastien Pocognoli auraient pu céder à plusieurs reprises dès la première période, notamment sur un centre dangereux (13e), une frappe dangereuse du gauche de Fahd El Khoumisti (26e), ou une autre d'Arthur Lallias (26e). Ils ont pourtant joué toute la deuxième période à dix contre onze, après l'exclusion de Stanis Idumbo (44e) pour un deuxième jaune juste avant la pause, se contentant de résister en s'appuyant sur leur gardien, Philipp Köhn. Privés de dix joueurs majeurs, les Monégasques ont alors reculé, laissant la possession de balle et les occasions franches à leurs adversaires de National, qui ont longtemps cru pouvoir leur jouer un bien mauvais tour. Sur un corner, El Khoumisti n'a pas été loin de permettre aux siens de revenir au score (64e), mais la réussite a fui l'USO, pourtant bien en place et portée par sa supériorité numérique et ses quelque 7.000 supporters du stade de la Source. Sans parvenir à convertir leurs nombreuses situations, les Orléanais ont même fini par céder en toute fin de match, crucifiés par le jeune George Ilenikhena (88e), entré à la place de Balogun et auteur d'un libérateur but du break. Agé de 19 ans, le Nigérian a récidivé quelques minutes plus tard pour s'offrir un doublé et aggraver le score (90e+4). Les Orléanais ont réduit l'écart dans la foulée, avec une réalisation inscrite pour l'honneur par El Khoumisti (90e+6). "Orléans a fait ce qu’ils devaient faire, venir nous chercher haut à domicile, ils ont été agressifs. On s'est exposés", a estimé Sébastien Pocognoli à l'issue de la rencontre. "Le principal c'est de se qualifier, l'état d'esprit à dix contre onze a été remarquable", a aussi salué l'entraineur monégasque. Pour les Monégasques, l'objectif est maintenant de relever la tête en Ligue 1, englués à une décevante neuvième place, avec la réception de Lorient (12e) vendredi prochain.

10.01.2026 à 17:51

Aux États-Unis, un week-end de manifestations pour protester contre les méthodes de l'ICE

FRANCE 24
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Aux États-Unis, des centaines de rassemblements sont prévus samedi et dimanche à Minneapolis, dans le Minnesota, après la mort d'une femme de 37 ans tuée par la police de l'immigration, l'ICE. Alors que la colère enfle depuis plusieurs jours, le gouvernement continue de plaider la légitime défense.
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Aux États-Unis, des centaines de rassemblements sont prévus samedi et dimanche à Minneapolis, dans le Minnesota, après la mort d'une femme de 37 ans tuée par la police de l'immigration, l'ICE. Alors que la colère enfle depuis plusieurs jours, le gouvernement continue de plaider la légitime défense.

10.01.2026 à 17:19

Biathlon: les Françaises marquent les esprits en relais à un mois des Jeux

FRANCE24
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Avec seulement huit pioches et aucun tour de pénalité, les Françaises ont dominé la course de bout en bout, pour terminer avec près d'une minute d'avance sur la Norvège et une minute et demie sur l'Allemagne, toutes deux parties sur l'anneau de pénalité. C'est la deuxième victoire en trois relais disputés cet hiver pour les biathlètes françaises, après celle d'Östersund en Suède pour la toute première course de la saison de Coupe du monde fin novembre. A l'époque, Julia Simon purgeait son mois de suspension, conséquence de sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, et c'était Jeanne Richard qui avait été alignée. Simon a effectué son retour dans le groupe début décembre à Hochfilzen en Autriche. Samedi, le staff tricolore a décidé d'aligner le même relais, dans sa composition et son ordre, à celui qui avait survolé la course aux Mondiaux de Lenzeheide l'an passé, le deuxième titre mondial consécutif après celui de Nove Mesto en 2024. Par un froid glacial autour de -10 degrés dans la Forêt de Thuringe dans l'est de l'Allemagne, Lou Jeanmonnot a dynamité samedi la course dès le début et a passé le relais en tête avec huit secondes d'avance sur la Norvège à Océane Michelon, malgré trois pioches sur son tir debout. Cet écart n'a que que grandir, avec Justine Braisaz-Bouchet qui a transmis le dernier relais à Julia Simon avec une minute et demie d'avance. "Confiance et repères" pour Michelon Après avoir blanchi ses cinq dernières cibles debout, Julia Simon a pu lever le poing gauche, et a profité de l'avance pour s'emparer du drapeau français avant de franchir la ligne d'arrivée et célébrer avec ses équipières. "On était très satisfaites de chacune, on a fait le travail. On n'a pas plus de deux ou trois pioches chacune, au vu des conditions, c'était un beau relais", a apprécié Océane Michelon après la course. Les Françaises ont disputé et remporté les trois relais dans cette composition --les Mondiaux-2025 et les étapes de Coupe du monde à Nove Mesto en mars 2025 et à Oberhof samedi-- qui pourrait être celle aux Jeux olympiques dans un mois, sur le site en altitude d'Anterselva le 18 février. "C'est rassurant et ça permet de prendre pas mal de confiance et de repères, répéter des bonnes choses dans cette configuration-là", a souligné Michelon. Les Français ont en revanche connu moins de réussite samedi à Oberhof sur la poursuite (12,5 km), en difficulté comme l'ensemble des concurrents, sur le pas de tir. Éric Perrot n'a blanchi que 15 cibles sur 20, tournant à cinq reprises sur l'anneau de pénalité, et a connu un souci avec sa carabine lors du troisième tir. Il a fini la course à la 8e place et a cédé de précieux points sur l'Italien Tommaso Giacomel, vainqueur de la poursuite deux jours après le sprint, et ce malgré un 14/20 derrière la carabine. Meilleur Français, Quentin Fillon Maillet a pris la 6e place et a manqué d'énergie dans le dernier tour pour monter sur le podium. Au classement général de la Coupe du monde, Giacomel profite de son week-end parfait en Allemagne et de l'absence cette semaine du Norvégien Johan-Olav Botn pour s'emparer de la première place, avec 51 points d'avance (611 contre 560). Perrot (529) compte 82 points de retard sur l'Italien.
Texte intégral (599 mots)
Avec seulement huit pioches et aucun tour de pénalité, les Françaises ont dominé la course de bout en bout, pour terminer avec près d'une minute d'avance sur la Norvège et une minute et demie sur l'Allemagne, toutes deux parties sur l'anneau de pénalité. C'est la deuxième victoire en trois relais disputés cet hiver pour les biathlètes françaises, après celle d'Östersund en Suède pour la toute première course de la saison de Coupe du monde fin novembre. A l'époque, Julia Simon purgeait son mois de suspension, conséquence de sa condamnation à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, et c'était Jeanne Richard qui avait été alignée. Simon a effectué son retour dans le groupe début décembre à Hochfilzen en Autriche. Samedi, le staff tricolore a décidé d'aligner le même relais, dans sa composition et son ordre, à celui qui avait survolé la course aux Mondiaux de Lenzeheide l'an passé, le deuxième titre mondial consécutif après celui de Nove Mesto en 2024. Par un froid glacial autour de -10 degrés dans la Forêt de Thuringe dans l'est de l'Allemagne, Lou Jeanmonnot a dynamité samedi la course dès le début et a passé le relais en tête avec huit secondes d'avance sur la Norvège à Océane Michelon, malgré trois pioches sur son tir debout. Cet écart n'a que que grandir, avec Justine Braisaz-Bouchet qui a transmis le dernier relais à Julia Simon avec une minute et demie d'avance. "Confiance et repères" pour Michelon Après avoir blanchi ses cinq dernières cibles debout, Julia Simon a pu lever le poing gauche, et a profité de l'avance pour s'emparer du drapeau français avant de franchir la ligne d'arrivée et célébrer avec ses équipières. "On était très satisfaites de chacune, on a fait le travail. On n'a pas plus de deux ou trois pioches chacune, au vu des conditions, c'était un beau relais", a apprécié Océane Michelon après la course. Les Françaises ont disputé et remporté les trois relais dans cette composition --les Mondiaux-2025 et les étapes de Coupe du monde à Nove Mesto en mars 2025 et à Oberhof samedi-- qui pourrait être celle aux Jeux olympiques dans un mois, sur le site en altitude d'Anterselva le 18 février. "C'est rassurant et ça permet de prendre pas mal de confiance et de repères, répéter des bonnes choses dans cette configuration-là", a souligné Michelon. Les Français ont en revanche connu moins de réussite samedi à Oberhof sur la poursuite (12,5 km), en difficulté comme l'ensemble des concurrents, sur le pas de tir. Éric Perrot n'a blanchi que 15 cibles sur 20, tournant à cinq reprises sur l'anneau de pénalité, et a connu un souci avec sa carabine lors du troisième tir. Il a fini la course à la 8e place et a cédé de précieux points sur l'Italien Tommaso Giacomel, vainqueur de la poursuite deux jours après le sprint, et ce malgré un 14/20 derrière la carabine. Meilleur Français, Quentin Fillon Maillet a pris la 6e place et a manqué d'énergie dans le dernier tour pour monter sur le podium. Au classement général de la Coupe du monde, Giacomel profite de son week-end parfait en Allemagne et de l'absence cette semaine du Norvégien Johan-Olav Botn pour s'emparer de la première place, avec 51 points d'avance (611 contre 560). Perrot (529) compte 82 points de retard sur l'Italien.

10.01.2026 à 17:02

"Il faut se respecter soi-même si on veut être respecté par les autres", Nathalie Loiseau

Judith GRIMALDI
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Droits des femmes, faiblesse de l'Europe face à Donald Trump, honnêteté en politique... Cette semaine, c'est la députée européenne Nathalie Loiseau, qui a répondu à ses questions.
Texte intégral (599 mots)
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Droits des femmes, faiblesse de l'Europe face à Donald Trump, honnêteté en politique... Cette semaine, c'est la députée européenne Nathalie Loiseau, qui a répondu à ses questions.

10.01.2026 à 17:00

CAN 2025. Égypte - Côte d'Ivoire en direct : Marmoush ne perd pas de temps

RFI
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L'Égypte et la Côte d'Ivoire se font face samedi en quart de finale de la CAN 2025. Qui des Pharaons ou des Éléphants rejoindront le dernier carré ? Suivez le match en direct sur France24.com.
Texte intégral (599 mots)
L'Égypte et la Côte d'Ivoire se font face samedi en quart de finale de la CAN 2025. Qui des Pharaons ou des Éléphants rejoindront le dernier carré ? Suivez le match en direct sur France24.com.

10.01.2026 à 16:55

Neige: six départements en vigilance orange, conditions difficiles en Franche-Comté

FRANCE24
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Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a pris en début de soirée un arrêté levant l'interdiction de circulation sur l'autoroute A36 pour les véhicules légers, après que le précédent arrêté a été en vigueur tout l'après-midi entre Besançon et le péage de Fontaine, près de Belfort, grâce à l'"évolution des conditions météorologiques", selon la préfecture du Doubs. Depuis 18H00, les véhicules légers peuvent circuler à nouveau sur l'axe dans le sens Mulhouse - Besançon et, à partir de 21H00, cela sera possible également dans le sens inverse. Les poids lourds, eux, ne sont pas autorisés à y circuler jusqu'à lundi 8H00. Samedi après-midi, les conditions de circulation étaient "très difficiles sur la majorité du réseau routier" du Doubs tant sur les voies du réseau national que sur celles du réseau secondaire. A 14H30, 9 kilomètres de bouchons étaient recensés au niveau du péage de Fontaine, où des poids lourds venus de Mulhouse, direction Belfort, étaient appelés à rebrousser chemin, avait indiqué la préfecture du Territoire de Belfort. Par ailleurs, "la Croix-Rouge est mobilisée pour porter assistance aux poids lourds immobilisés", selon la même source. Plusieurs centaines de poids lourds étaient concernés par cette assistance. Match reporté Le 16e de finale de Coupe de France prévu samedi à 21H00 à Montbéliard entre Sochaux (National 1) et Lens (Ligue 1) a été reporté à 14H00 dimanche, "compte tenu des conditions météorologiques et de circulation particulièrement difficiles et afin de préserver la sécurité des supporters", avait annoncé la préfecture du Doubs. "Au regard des incertitudes météorologiques persistantes et alors que les autorités compétentes statueront demain sur la possibilité ou non d'accueillir du public, le Racing Club de Lens, dans un souci de respect et de principe de précaution à l'égard de ses supporters, invite l'ensemble de ses sympathisants à renoncer à ce déplacement", a conseillé le club sur son site internet. Outre le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône, la Haute-Marne et les Vosges resteront placés en vigilance orange au moins jusqu'à minuit, d'après Météo-France. Météo-France avait averti que la neige tomberait "parfois jusqu'en plaine", avec 5 à 10 centimètres possibles "dès 300 mètres d'altitude", dans le sillage de l'ex-tempête Goretti en provenance de l'Allemagne et du Benelux. Le prévisionniste évoquait aussi de 20 à 40 centimètres de neige, voire plus, au-delà de 500 mètres sur les plus hauts reliefs. Les chutes de neige doivent s'estomper progressivement dans la nuit de samedi à dimanche mais les températures deviendront "nettement négatives en seconde partie" de nuit "avec un risque de formation de verglas/regel des chaussées sur un grand quart nord-est" du pays, a averti Météo-France. Ailleurs en France, l'indice de risque d'avalanche sera "fort" (4 sur 5) dimanche "sur la plupart des massifs des Alpes et des Pyrénées", a annoncé l'organisme météorologique dans un bulletin spécial. Lorsque le risque est à ce degré, "un seul skieur peut facilement déclencher des avalanches mobilisant des volumes de neige considérables", a-t-il mis en garde. "De nombreux déclenchements ont en effet été observés depuis jeudi", avec des cumuls de neige fraîche atteignant un mètre au-dessus de 2.000 mètres d'altitude, "surtout dans les Alpes du Nord", a précisé le prévisionniste. En Savoie, deux skieurs français qui évoluaient en hors-piste ont péri dans une avalanche à Val-d'Isère, a annoncé l'office du tourisme de la station. Les deux victimes ont été ensevelies sous 2,5 m de neige, l'alerte a été donnée par des personnes de leur groupe restées sur les pistes mais les secouristes n'ont pas pu les réanimer après avoir réussi à les localiser et les atteindre, selon un communiqué de Val-d'Isère Tourisme.
Texte intégral (671 mots)
Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a pris en début de soirée un arrêté levant l'interdiction de circulation sur l'autoroute A36 pour les véhicules légers, après que le précédent arrêté a été en vigueur tout l'après-midi entre Besançon et le péage de Fontaine, près de Belfort, grâce à l'"évolution des conditions météorologiques", selon la préfecture du Doubs. Depuis 18H00, les véhicules légers peuvent circuler à nouveau sur l'axe dans le sens Mulhouse - Besançon et, à partir de 21H00, cela sera possible également dans le sens inverse. Les poids lourds, eux, ne sont pas autorisés à y circuler jusqu'à lundi 8H00. Samedi après-midi, les conditions de circulation étaient "très difficiles sur la majorité du réseau routier" du Doubs tant sur les voies du réseau national que sur celles du réseau secondaire. A 14H30, 9 kilomètres de bouchons étaient recensés au niveau du péage de Fontaine, où des poids lourds venus de Mulhouse, direction Belfort, étaient appelés à rebrousser chemin, avait indiqué la préfecture du Territoire de Belfort. Par ailleurs, "la Croix-Rouge est mobilisée pour porter assistance aux poids lourds immobilisés", selon la même source. Plusieurs centaines de poids lourds étaient concernés par cette assistance. Match reporté Le 16e de finale de Coupe de France prévu samedi à 21H00 à Montbéliard entre Sochaux (National 1) et Lens (Ligue 1) a été reporté à 14H00 dimanche, "compte tenu des conditions météorologiques et de circulation particulièrement difficiles et afin de préserver la sécurité des supporters", avait annoncé la préfecture du Doubs. "Au regard des incertitudes météorologiques persistantes et alors que les autorités compétentes statueront demain sur la possibilité ou non d'accueillir du public, le Racing Club de Lens, dans un souci de respect et de principe de précaution à l'égard de ses supporters, invite l'ensemble de ses sympathisants à renoncer à ce déplacement", a conseillé le club sur son site internet. Outre le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône, la Haute-Marne et les Vosges resteront placés en vigilance orange au moins jusqu'à minuit, d'après Météo-France. Météo-France avait averti que la neige tomberait "parfois jusqu'en plaine", avec 5 à 10 centimètres possibles "dès 300 mètres d'altitude", dans le sillage de l'ex-tempête Goretti en provenance de l'Allemagne et du Benelux. Le prévisionniste évoquait aussi de 20 à 40 centimètres de neige, voire plus, au-delà de 500 mètres sur les plus hauts reliefs. Les chutes de neige doivent s'estomper progressivement dans la nuit de samedi à dimanche mais les températures deviendront "nettement négatives en seconde partie" de nuit "avec un risque de formation de verglas/regel des chaussées sur un grand quart nord-est" du pays, a averti Météo-France. Ailleurs en France, l'indice de risque d'avalanche sera "fort" (4 sur 5) dimanche "sur la plupart des massifs des Alpes et des Pyrénées", a annoncé l'organisme météorologique dans un bulletin spécial. Lorsque le risque est à ce degré, "un seul skieur peut facilement déclencher des avalanches mobilisant des volumes de neige considérables", a-t-il mis en garde. "De nombreux déclenchements ont en effet été observés depuis jeudi", avec des cumuls de neige fraîche atteignant un mètre au-dessus de 2.000 mètres d'altitude, "surtout dans les Alpes du Nord", a précisé le prévisionniste. En Savoie, deux skieurs français qui évoluaient en hors-piste ont péri dans une avalanche à Val-d'Isère, a annoncé l'office du tourisme de la station. Les deux victimes ont été ensevelies sous 2,5 m de neige, l'alerte a été donnée par des personnes de leur groupe restées sur les pistes mais les secouristes n'ont pas pu les réanimer après avoir réussi à les localiser et les atteindre, selon un communiqué de Val-d'Isère Tourisme.

10.01.2026 à 16:52

Charlotte Recoquillon: "il y a une escalade de la violence qui est organisée par l'Etat américain"

Achren VERDIAN
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Onde de choc aux États-Unis après la mort de Renée Nicole Good, abattue par un agent de l’ICE lors d’une intervention à Minneapolis. Les autorités évoquent la légitime défense, une version contestée par des élus, dont le maire de la ville Jacob Frey. Un drame qui a donné lieu à des manifestations à Minneapolis, Washington ou encore à New York. Charlotte Recoquillon, chercheuse rattachée à l'Institut Francais de Géopolitique et spécialiste des Etats-Unis, était l'invitée d'Au Cœur de l'Info.
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Onde de choc aux États-Unis après la mort de Renée Nicole Good, abattue par un agent de l’ICE lors d’une intervention à Minneapolis. Les autorités évoquent la légitime défense, une version contestée par des élus, dont le maire de la ville Jacob Frey. Un drame qui a donné lieu à des manifestations à Minneapolis, Washington ou encore à New York. Charlotte Recoquillon, chercheuse rattachée à l'Institut Francais de Géopolitique et spécialiste des Etats-Unis, était l'invitée d'Au Cœur de l'Info.

10.01.2026 à 16:15

Plusieurs milliers de médecins défilent à Paris et en appellent à Lecornu

FRANCE24
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Parmi les slogans des manifestants, venus nombreux en blouse blanche, "on veut des soignants pas des sanctions", "la Sécu parle chiffres, nous parlons patients" ou encore, à l'intention du gouvernement, "nous ne sommes pas des pions de vos échecs". "La mesure phare de ce qui nous met en colère, c'est la mise sous objectifs pour les arrêts de travail. On essaye de faire au mieux tous les jours pour faire en sorte que les arrêts soient justifiés, productifs, ça vient saccager tout notre travail. C'est insultant", estime Elise Mercier, médecin généraliste à La Haie-Fouassière, près de Nantes, rencontrée dans le cortège. L'Assemblée nationale a adopté en décembre la limitation à un mois des arrêts de travail en première prescription et à deux mois pour un renouvellement. "On voit nos conditions de travail se dégrader beaucoup" et "maintenant, différentes attaques sur notre secteur vont nous empêcher de faire notre travail correctement", juge aussi Muriel Kolmer, anesthésiste libérale venue de Mulhouse. "défendre notre liberté" Autre point irritant, la possibilité donnée au directeur de l'Assurance maladie de fixer unilatéralement des tarifs médicaux. "Nous voulons défendre notre liberté", a résumé Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) lors d'une conférence de presse dans la matinée. En France, "les besoins de soins augmentent mais les moyens dédiés à la santé diminuent, alors, forcément, il y a une inadéquation. Et il y a une dérive autoritaire", a déploré la présidente du premier syndicat des généralistes, Agnès Giannotti. La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une grève du 5 au 15 janvier, qui devrait connaître un point d'orgue en début de semaine prochaine lorsque de nombreuses cliniques privées seront affectées par des fermetures de blocs opératoires. Signe de la tension ambiante, l'intersyndicale a refusé vendredi un rendez-vous avec la ministre de la Santé Stéphanie Rist à l'issue de la manifestation, estimant qu'elle connaissait déjà "depuis longtemps les points bloquants". Au vu de la "mobilisation historique", "il est grand temps qu’au plus haut niveau de l'Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu nous donne des réponses concrètes", a exigé M. Devulder. Les médecins libéraux ont déjà obtenu la suppression la surtaxation des dépassements d'honoraires ou l'obligation de consulter et d'alimenter le dossier médical partagé (DMP) des patients. Ils s'opposent aussi à d'autres mesures en cours d'examen par le Parlement, comme la possibilité d'imposer des objectifs de réduction des prescriptions aux médecins qui prescrivent nettement plus que leurs confrères en situation comparable. "grève perlée" "On demande de respecter, de sanctuariser la convention médicale, l'accord qu'on signe avec l'Assurance maladie" tous les quatre ans pour réguler le secteur, a souligné Patricia Lefébure, présidente du syndicat FMF. Les internes, également mobilisés, dénoncent la mise en place "bâclée" de la réforme instaurant une quatrième année de médecine générale, qui devait initialement leur offrir un an de stage en libéral mais va, par manque de places, pousser de nombreux étudiants à rester "une année de plus à l'hôpital", selon leurs représentants. Selon la ministre de la Santé - qui reçoit les statistiques avec un délai de 48 heures - l'activité avait diminué mardi de 19% chez les généralistes et 12% chez les spécialistes. Des chiffres "pas représentatifs" selon les syndicats qui estiment que 80% des praticiens participent au mouvement, qui prend souvent la forme d'une "grève perlée", avec quelques jours d'ouverture pour ne pas pénaliser leurs patients. Selon Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP), 80% des 4.000 praticiens inscrits à la "permanence des soins en établissements de santé" (gardes) ont été "réquisitionnés" par les autorités pour maintenir un niveau d'activité minimal en clinique. Les grévistes ont reçu le soutien du patron de LR Bruno Retailleau, qui a estimé sur X que "le gouvernement trahit sa parole et méprise la médecine libérale".
Texte intégral (713 mots)
Parmi les slogans des manifestants, venus nombreux en blouse blanche, "on veut des soignants pas des sanctions", "la Sécu parle chiffres, nous parlons patients" ou encore, à l'intention du gouvernement, "nous ne sommes pas des pions de vos échecs". "La mesure phare de ce qui nous met en colère, c'est la mise sous objectifs pour les arrêts de travail. On essaye de faire au mieux tous les jours pour faire en sorte que les arrêts soient justifiés, productifs, ça vient saccager tout notre travail. C'est insultant", estime Elise Mercier, médecin généraliste à La Haie-Fouassière, près de Nantes, rencontrée dans le cortège. L'Assemblée nationale a adopté en décembre la limitation à un mois des arrêts de travail en première prescription et à deux mois pour un renouvellement. "On voit nos conditions de travail se dégrader beaucoup" et "maintenant, différentes attaques sur notre secteur vont nous empêcher de faire notre travail correctement", juge aussi Muriel Kolmer, anesthésiste libérale venue de Mulhouse. "défendre notre liberté" Autre point irritant, la possibilité donnée au directeur de l'Assurance maladie de fixer unilatéralement des tarifs médicaux. "Nous voulons défendre notre liberté", a résumé Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) lors d'une conférence de presse dans la matinée. En France, "les besoins de soins augmentent mais les moyens dédiés à la santé diminuent, alors, forcément, il y a une inadéquation. Et il y a une dérive autoritaire", a déploré la présidente du premier syndicat des généralistes, Agnès Giannotti. La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une grève du 5 au 15 janvier, qui devrait connaître un point d'orgue en début de semaine prochaine lorsque de nombreuses cliniques privées seront affectées par des fermetures de blocs opératoires. Signe de la tension ambiante, l'intersyndicale a refusé vendredi un rendez-vous avec la ministre de la Santé Stéphanie Rist à l'issue de la manifestation, estimant qu'elle connaissait déjà "depuis longtemps les points bloquants". Au vu de la "mobilisation historique", "il est grand temps qu’au plus haut niveau de l'Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu nous donne des réponses concrètes", a exigé M. Devulder. Les médecins libéraux ont déjà obtenu la suppression la surtaxation des dépassements d'honoraires ou l'obligation de consulter et d'alimenter le dossier médical partagé (DMP) des patients. Ils s'opposent aussi à d'autres mesures en cours d'examen par le Parlement, comme la possibilité d'imposer des objectifs de réduction des prescriptions aux médecins qui prescrivent nettement plus que leurs confrères en situation comparable. "grève perlée" "On demande de respecter, de sanctuariser la convention médicale, l'accord qu'on signe avec l'Assurance maladie" tous les quatre ans pour réguler le secteur, a souligné Patricia Lefébure, présidente du syndicat FMF. Les internes, également mobilisés, dénoncent la mise en place "bâclée" de la réforme instaurant une quatrième année de médecine générale, qui devait initialement leur offrir un an de stage en libéral mais va, par manque de places, pousser de nombreux étudiants à rester "une année de plus à l'hôpital", selon leurs représentants. Selon la ministre de la Santé - qui reçoit les statistiques avec un délai de 48 heures - l'activité avait diminué mardi de 19% chez les généralistes et 12% chez les spécialistes. Des chiffres "pas représentatifs" selon les syndicats qui estiment que 80% des praticiens participent au mouvement, qui prend souvent la forme d'une "grève perlée", avec quelques jours d'ouverture pour ne pas pénaliser leurs patients. Selon Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP), 80% des 4.000 praticiens inscrits à la "permanence des soins en établissements de santé" (gardes) ont été "réquisitionnés" par les autorités pour maintenir un niveau d'activité minimal en clinique. Les grévistes ont reçu le soutien du patron de LR Bruno Retailleau, qui a estimé sur X que "le gouvernement trahit sa parole et méprise la médecine libérale".

10.01.2026 à 15:53

Municipales à Paris: la gauche unie, sans LFI, légèrement devant Dati au 1er tour

FRANCE24
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Quatre candidats sont en capacité de se maintenir au second tour, avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Renaissance, en troisième position, devant l'Insoumise Sophia Chikirou, selon cette enquête parue à quelques semaines du scrutin des 15 et 22 mars. La gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L'Après), recueille 30% des intentions de vote, en baisse de trois points par rapport au précédent sondage Ifop réalisé en novembre, qui cumulait les scores des listes séparées d'Emmanuel Grégoire et du chef de file des écologistes David Belliard, avant que ces derniers annoncent un accord inédit d'union dès le premier tour. "Je porte la seule liste désormais capable de battre Rachida Dati et ses amis d'extrême droite", s'est félicité Emmanuel Grégoire sur X. Rachida Dati, candidate des Républicains, du MoDem et l'UDI, est créditée de 28% des intentions de vote, en hausse de deux points depuis ce même sondage. "La dynamique est réelle, sur le terrain comme dans les sondages", a réagi sur X la ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement. L'écart entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati reste cependant dans la marge d'erreur, souligne l'Ifop. Donné à 16%, Pierre-Yves Bournazel, candidat d'Horizons et du parti de Gabriel Attal, progresse de deux points, montrant selon son équipe de campagne qu'il est "le mieux placé et potentiellement le candidat le plus rassembleur". La liste LFI de Sophia Chikirou atteindrait les 10%, seuil minimal pour se qualifier au second tour, en baisse de deux points par rapport à la précédente enquête réalisée avant que l'Insoumise se lance dans la course à la succession d'Anne Hidalgo. A l'extrême droite, Sarah Knafo, qui a officialisé cette semaine sa candidature pour le parti d'Eric Zemmour Reconquête, obtiendrait 8% des voix, et son concurrent du RN Thierry Mariani 7%. Le sondage a été réalisé en ligne du 5 au 9 janvier auprès d'un échantillon de 983 personnes représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales.
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Quatre candidats sont en capacité de se maintenir au second tour, avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Renaissance, en troisième position, devant l'Insoumise Sophia Chikirou, selon cette enquête parue à quelques semaines du scrutin des 15 et 22 mars. La gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L'Après), recueille 30% des intentions de vote, en baisse de trois points par rapport au précédent sondage Ifop réalisé en novembre, qui cumulait les scores des listes séparées d'Emmanuel Grégoire et du chef de file des écologistes David Belliard, avant que ces derniers annoncent un accord inédit d'union dès le premier tour. "Je porte la seule liste désormais capable de battre Rachida Dati et ses amis d'extrême droite", s'est félicité Emmanuel Grégoire sur X. Rachida Dati, candidate des Républicains, du MoDem et l'UDI, est créditée de 28% des intentions de vote, en hausse de deux points depuis ce même sondage. "La dynamique est réelle, sur le terrain comme dans les sondages", a réagi sur X la ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement. L'écart entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati reste cependant dans la marge d'erreur, souligne l'Ifop. Donné à 16%, Pierre-Yves Bournazel, candidat d'Horizons et du parti de Gabriel Attal, progresse de deux points, montrant selon son équipe de campagne qu'il est "le mieux placé et potentiellement le candidat le plus rassembleur". La liste LFI de Sophia Chikirou atteindrait les 10%, seuil minimal pour se qualifier au second tour, en baisse de deux points par rapport à la précédente enquête réalisée avant que l'Insoumise se lance dans la course à la succession d'Anne Hidalgo. A l'extrême droite, Sarah Knafo, qui a officialisé cette semaine sa candidature pour le parti d'Eric Zemmour Reconquête, obtiendrait 8% des voix, et son concurrent du RN Thierry Mariani 7%. Le sondage a été réalisé en ligne du 5 au 9 janvier auprès d'un échantillon de 983 personnes représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales.

10.01.2026 à 15:43

Géant d'Adelboden: quinte royale pour Odermatt, Anguenot troisième

FRANCE24
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Impérial sous une neige drue, le quadruple détenteur du gros globe de cristal a dominé la première manche avant de boucler la seconde avec 49/100e d'avance sur le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen et 68/100e sur Léo Anguenot. Le Haut-Savoyard de 27 ans, constamment à l'attaque malgré la faible visibilité, signe son deuxième podium de Coupe du monde après sa deuxième place fin 2024 dans le géant d'Alta Badia - l'autre piste emblématique de la spécialité, après Adelboden. Le skieur de La Clusaz, qui a longtemps concilié alpin et ski nautique à haut niveau, offre aux géantistes français leur premier podium de cette saison olympique. "Je suis resté dans des choses simples, en essayant d'être calme, parce que c'est une piste où il faut être un peu stratégique", a expliqué Léo Anguenot à quelques journalistes, heureux d'avoir pu aligner deux manches pleines. Et si la course était "un combat" où "on ne voyait pas où on mettait les pieds", il a puisé de la confiance dans ses derniers entraînements réalisés sur une neige toute aussi glacée. Dès l'étape de Val d'Isère mi-décembre, il promettait la reconstruction d'une "belle équipe de France technique, que ce soit en slalom ou en géant", où les Bleus, disait-il, peuvent "être huit en deuxième manche" s'ils skient comme à l'entraînement. 51e succès pour Odermatt Samedi, sur la Chuenisbärgli, ils étaient avec six représentants la meilleure nation en seconde manche: Alexis Pinturault a fini 12e, Loévan Parand 16e, Alban Elezi Cannaferina 17e et Flavio Vitale 24e, alors que Thibaut Favrot est parti à la faute. Mais Marco Odermatt est demeuré intouchable: avec ce 51e succès en Coupe du monde, le 29e en géant, le Nidwaldien de 28 ans fonce vers le podium des skieurs les plus victorieux dans l'histoire, la troisième place de l'Autrichien Hermann Maier (54 couronnes) en ligne de mire. "Odi" reprend au passage le dossard rouge de leader de la spécialité, et s'envole un peu plus en tête du classement général, avec un matelas de 467 points sur son nouveau dauphin, Lucas Pinheiro Braathen. La revanche de Braathen A Adelboden, étape mythique pour la difficulté de sa piste comme pour la ferveur de son public, la prouesse du héros local a été accueillie dans une atmosphère bien plus sobre qu'à l'accoutumée, une semaine après la catastrophe de Crans-Montana. Les concurrents suisses portaient un brassard noir et les festivités du vendredi ont été annulées en hommage aux 40 morts et 116 blessés dans l'incendie d'un bar de cette station du Valais voisin, la nuit du Nouvel An. "Malgré la tragédie qui nous bouleverse tous, le boulanger doit faire son pain et nous, skieurs, devons skier. Avec respect. Mais il nous appartient de continuer à célébrer les beautés de la vie", avait déclaré le Nidwaldien jeudi. Avec ce nouveau podium, son 19e en Coupe du monde, Lucas Pinheiro Braathen conjure lui la malédiction d'Adelboden: non seulement il y avait été éliminé à quatre reprises en six géants, mais il s'y était gravement blessé au genou en 2021 en chutant juste avant la ligne (7e), au point de renoncer l'année suivante à l'entrée du mur final, tétanisé par la peur. "J'ai travaillé si dur pour être simplement capable de voir la ligne d'arrivée", a déclaré le Brésilien - également Norvégien par son père -, très ému. "C'est une course qui signifie tant pour moi."
Texte intégral (605 mots)
Impérial sous une neige drue, le quadruple détenteur du gros globe de cristal a dominé la première manche avant de boucler la seconde avec 49/100e d'avance sur le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen et 68/100e sur Léo Anguenot. Le Haut-Savoyard de 27 ans, constamment à l'attaque malgré la faible visibilité, signe son deuxième podium de Coupe du monde après sa deuxième place fin 2024 dans le géant d'Alta Badia - l'autre piste emblématique de la spécialité, après Adelboden. Le skieur de La Clusaz, qui a longtemps concilié alpin et ski nautique à haut niveau, offre aux géantistes français leur premier podium de cette saison olympique. "Je suis resté dans des choses simples, en essayant d'être calme, parce que c'est une piste où il faut être un peu stratégique", a expliqué Léo Anguenot à quelques journalistes, heureux d'avoir pu aligner deux manches pleines. Et si la course était "un combat" où "on ne voyait pas où on mettait les pieds", il a puisé de la confiance dans ses derniers entraînements réalisés sur une neige toute aussi glacée. Dès l'étape de Val d'Isère mi-décembre, il promettait la reconstruction d'une "belle équipe de France technique, que ce soit en slalom ou en géant", où les Bleus, disait-il, peuvent "être huit en deuxième manche" s'ils skient comme à l'entraînement. 51e succès pour Odermatt Samedi, sur la Chuenisbärgli, ils étaient avec six représentants la meilleure nation en seconde manche: Alexis Pinturault a fini 12e, Loévan Parand 16e, Alban Elezi Cannaferina 17e et Flavio Vitale 24e, alors que Thibaut Favrot est parti à la faute. Mais Marco Odermatt est demeuré intouchable: avec ce 51e succès en Coupe du monde, le 29e en géant, le Nidwaldien de 28 ans fonce vers le podium des skieurs les plus victorieux dans l'histoire, la troisième place de l'Autrichien Hermann Maier (54 couronnes) en ligne de mire. "Odi" reprend au passage le dossard rouge de leader de la spécialité, et s'envole un peu plus en tête du classement général, avec un matelas de 467 points sur son nouveau dauphin, Lucas Pinheiro Braathen. La revanche de Braathen A Adelboden, étape mythique pour la difficulté de sa piste comme pour la ferveur de son public, la prouesse du héros local a été accueillie dans une atmosphère bien plus sobre qu'à l'accoutumée, une semaine après la catastrophe de Crans-Montana. Les concurrents suisses portaient un brassard noir et les festivités du vendredi ont été annulées en hommage aux 40 morts et 116 blessés dans l'incendie d'un bar de cette station du Valais voisin, la nuit du Nouvel An. "Malgré la tragédie qui nous bouleverse tous, le boulanger doit faire son pain et nous, skieurs, devons skier. Avec respect. Mais il nous appartient de continuer à célébrer les beautés de la vie", avait déclaré le Nidwaldien jeudi. Avec ce nouveau podium, son 19e en Coupe du monde, Lucas Pinheiro Braathen conjure lui la malédiction d'Adelboden: non seulement il y avait été éliminé à quatre reprises en six géants, mais il s'y était gravement blessé au genou en 2021 en chutant juste avant la ligne (7e), au point de renoncer l'année suivante à l'entrée du mur final, tétanisé par la peur. "J'ai travaillé si dur pour être simplement capable de voir la ligne d'arrivée", a déclaré le Brésilien - également Norvégien par son père -, très ému. "C'est une course qui signifie tant pour moi."

10.01.2026 à 15:42

Opération américaine au Venezuela, menace de Trump sur le Groenland, manifestations en Iran

Achren VERDIAN
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Au sommaire cette semaine : l'opération américaine au Venezuela qui a mené à la capture et à l'exfiltration du président Nicolas Maduro, désormais jugé sur le sol américain. Donald Trump menace désormais le Groenland, territoire dont son pays a "besoin" selon lui, déclaration fracassante qui n'a pas suscité de réponse forte de l'Union Européenne. L'Iran pourrait aussi être une prochaine cible pour le président américain, qui a promis d'intervenir en cas de répression des manifestants.
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Au sommaire cette semaine : l'opération américaine au Venezuela qui a mené à la capture et à l'exfiltration du président Nicolas Maduro, désormais jugé sur le sol américain. Donald Trump menace désormais le Groenland, territoire dont son pays a "besoin" selon lui, déclaration fracassante qui n'a pas suscité de réponse forte de l'Union Européenne. L'Iran pourrait aussi être une prochaine cible pour le président américain, qui a promis d'intervenir en cas de répression des manifestants.

10.01.2026 à 15:08

Manifestations en Iran : la révolte iranienne s'étend aux grandes villes

FRANCE24
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Les troubles se sont poursuivis pendant la nuit à huis clos, internet étant totalement coupé dans le pays. Les médias officiels ​ont déclaré qu'un bâtiment municipal avait été incendié à Karaj, à l'ouest de Téhéran, et ont accusé des "émeutiers". La télévision d'État a ‍diffusé des images de funérailles de membres des forces de sécurité tués, selon elle, lors de manifestations dans les villes de Shiraz, Qom et Hamedan.
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Les troubles se sont poursuivis pendant la nuit à huis clos, internet étant totalement coupé dans le pays. Les médias officiels ​ont déclaré qu'un bâtiment municipal avait été incendié à Karaj, à l'ouest de Téhéran, et ont accusé des "émeutiers". La télévision d'État a ‍diffusé des images de funérailles de membres des forces de sécurité tués, selon elle, lors de manifestations dans les villes de Shiraz, Qom et Hamedan.

10.01.2026 à 15:06

Manifestations en Iran : "ce régime ne va pas céder sans riposter"

FRANCE24
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Firouzeh Nahavandi, Professeure émérite à l'Université Libre de Bruxelles, est notre invitée.
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Firouzeh Nahavandi, Professeure émérite à l'Université Libre de Bruxelles, est notre invitée.

10.01.2026 à 15:05

Iran : nouvelles manifestations contre le pouvoir dans les villes

FRANCE24
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Sébastien Regnault, spécialiste de l'Iran et auteur de "La modernité iranienne", est notre invité.
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Sébastien Regnault, spécialiste de l'Iran et auteur de "La modernité iranienne", est notre invité.
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