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09.05.2026 à 17:20

L'Equipe TV
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En s'imposant contre Nantes (1-0) vendredi soir, Lens a assuré son retour en Ligue des champions la saison prochaine après trois ans d'absence. Le but de Mezian Mesloub, entré en jeu en fin de match pour ses débuts en professionnel à 16 ans, a également confirmé la descente en Ligue 2 des Canaris.
En s'imposant contre Nantes (1-0) vendredi soir, Lens a assuré son retour en Ligue des champions la saison prochaine après trois ans d'absence. Le but de Mezian Mesloub, entré en jeu en fin de match pour ses débuts en professionnel à 16 ans, a également confirmé la descente en Ligue 2 des Canaris.

09.05.2026 à 17:19

FRANCE24
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Vendredi, peu avant 14h00, les joueurs de l'OM ont été autorisés à quitter leur centre d'entraînement. Ils y étaient arrivés lundi matin, quelques heures après avoir été corrigés par Nantes (3-0) au terme d'une prestation épouvantable. Alors ils sont partis vite et les moteurs des bolides olympiens ont résonné le long de la sinueuse Traverse de la Martine, l'adresse de la Commanderie. Deux joueurs, tout de même, se sont un peu attardés. Mason Greenwood a ainsi passé une petite dizaine de minutes aux côtés des supporters réunis devant les grilles du centre d'entraînement. Autographes et photos: l'Anglais aux efforts défensifs comptés a donné de son temps. Un peu plus loin, dans la salle de presse, c'est le Nigérian Tochukwu Nnadi, 22 ans et 200 minutes de jeu tout compris avec l'OM, qui était invité à raconter cette nouvelle semaine de mise au vert. "Je n'ai pas grand-chose à dire. Pour moi, c'est pareil qu'être à la maison, puisque je vis seul", a-t-il résumé. Sombre tableau Suant à grosses gouttes malgré la climatisation, au point de lâcher un discret "what the fuck..." en s'essuyant le front, le timide ancien joueur du Botev Plovdiv et de Zulte-Waregem n'en a pas dit beaucoup plus. "Si on a dormi ici quatre nuits, il doit bien y avoir une raison. On doit rester unis. Je ne peux rien promettre, juste dire qu'on va se battre", a-t-il simplement expliqué. Après lui, Habib Beye n'a pas été plus bavard, notamment sur cette fameuse mise au vert aux airs de punition, décidée par la direction face à l'apathie des joueurs depuis plusieurs semaines. "Il fallait ça pour préparer Le Havre et être bons dimanche", a simplement estimé l'entraîneur marseillais. "La réalité, c'est que je n'ai pas de réponse à la question de nos prestations en match. En ce moment, je fais un métier différent. Il faut travailler sur les têtes et c'est vraiment difficile. Cela prend beaucoup d'énergie de chercher les solutions", a-t-il ajouté. Son discours fait écho à celui de plusieurs sources au sein du club, à la fois incrédules et lessivées par le spectaculaire effondrement de l'OM en à peine trois mois. "Honteux" pour l'un, "interminable et usant" pour l'autre, "catastrophique et un peu malsain" pour un troisième interlocuteur, le tableau est sombre. Aubameyang sanctionné Samedi matin, la situation a même pris un tour tragi-comique avec la révélation de l'épisode de l'extincteur. Jeudi soir, plusieurs joueurs ont en effet "semé un gros chahut" dans plusieurs chambres du centre d'entraînement, où ils ont laissé un grand désordre. Aubameyang, 36 ans, faisait partie de ce groupe et, selon plusieurs médias sportifs, il aurait vidé un extincteur dans la chambre de Bob Tahri, l'ancien athlète français, qui fait désormais partie du staff sportif de l'OM. La direction du club a ensuite décidé vendredi de sanctionner Aubameyang en l'écartant du match de dimanche. Son absence vient s'ajouter à celles, très nombreuses, qui handicapent déjà Beye: Aguerd, Traoré, Kondogbia, Egan-Riley, Weah et Nadir, tous blessés, manquent ainsi à l'appel. Alors que la troisième place est désormais totalement inaccessible et la quatrième presque, l'hécatombe tombe mal pour un OM (7e) qui a beaucoup glissé depuis l'arrivée de Beye. "Finir 7e avec cet effectif, c'est quand même ahurissant", a ainsi jugé l'une des sources interrogées cette semaine par l'AFP. Beye, lui, veut simplement "bien finir" et "montrer autre chose". "Il faut avoir de l'orgueil et de l'amour-propre. Il reste six points (à prendre) et ça doit être notre objectif, a-t-il insisté vendredi. L'objectif initial n'est plus atteignable mais on peut encore montrer un visage différent. Ca n'atténuera pas tout ce qui s'est passé, mais c'est important".
Texte intégral (645 mots)
Vendredi, peu avant 14h00, les joueurs de l'OM ont été autorisés à quitter leur centre d'entraînement. Ils y étaient arrivés lundi matin, quelques heures après avoir été corrigés par Nantes (3-0) au terme d'une prestation épouvantable. Alors ils sont partis vite et les moteurs des bolides olympiens ont résonné le long de la sinueuse Traverse de la Martine, l'adresse de la Commanderie. Deux joueurs, tout de même, se sont un peu attardés. Mason Greenwood a ainsi passé une petite dizaine de minutes aux côtés des supporters réunis devant les grilles du centre d'entraînement. Autographes et photos: l'Anglais aux efforts défensifs comptés a donné de son temps. Un peu plus loin, dans la salle de presse, c'est le Nigérian Tochukwu Nnadi, 22 ans et 200 minutes de jeu tout compris avec l'OM, qui était invité à raconter cette nouvelle semaine de mise au vert. "Je n'ai pas grand-chose à dire. Pour moi, c'est pareil qu'être à la maison, puisque je vis seul", a-t-il résumé. Sombre tableau Suant à grosses gouttes malgré la climatisation, au point de lâcher un discret "what the fuck..." en s'essuyant le front, le timide ancien joueur du Botev Plovdiv et de Zulte-Waregem n'en a pas dit beaucoup plus. "Si on a dormi ici quatre nuits, il doit bien y avoir une raison. On doit rester unis. Je ne peux rien promettre, juste dire qu'on va se battre", a-t-il simplement expliqué. Après lui, Habib Beye n'a pas été plus bavard, notamment sur cette fameuse mise au vert aux airs de punition, décidée par la direction face à l'apathie des joueurs depuis plusieurs semaines. "Il fallait ça pour préparer Le Havre et être bons dimanche", a simplement estimé l'entraîneur marseillais. "La réalité, c'est que je n'ai pas de réponse à la question de nos prestations en match. En ce moment, je fais un métier différent. Il faut travailler sur les têtes et c'est vraiment difficile. Cela prend beaucoup d'énergie de chercher les solutions", a-t-il ajouté. Son discours fait écho à celui de plusieurs sources au sein du club, à la fois incrédules et lessivées par le spectaculaire effondrement de l'OM en à peine trois mois. "Honteux" pour l'un, "interminable et usant" pour l'autre, "catastrophique et un peu malsain" pour un troisième interlocuteur, le tableau est sombre. Aubameyang sanctionné Samedi matin, la situation a même pris un tour tragi-comique avec la révélation de l'épisode de l'extincteur. Jeudi soir, plusieurs joueurs ont en effet "semé un gros chahut" dans plusieurs chambres du centre d'entraînement, où ils ont laissé un grand désordre. Aubameyang, 36 ans, faisait partie de ce groupe et, selon plusieurs médias sportifs, il aurait vidé un extincteur dans la chambre de Bob Tahri, l'ancien athlète français, qui fait désormais partie du staff sportif de l'OM. La direction du club a ensuite décidé vendredi de sanctionner Aubameyang en l'écartant du match de dimanche. Son absence vient s'ajouter à celles, très nombreuses, qui handicapent déjà Beye: Aguerd, Traoré, Kondogbia, Egan-Riley, Weah et Nadir, tous blessés, manquent ainsi à l'appel. Alors que la troisième place est désormais totalement inaccessible et la quatrième presque, l'hécatombe tombe mal pour un OM (7e) qui a beaucoup glissé depuis l'arrivée de Beye. "Finir 7e avec cet effectif, c'est quand même ahurissant", a ainsi jugé l'une des sources interrogées cette semaine par l'AFP. Beye, lui, veut simplement "bien finir" et "montrer autre chose". "Il faut avoir de l'orgueil et de l'amour-propre. Il reste six points (à prendre) et ça doit être notre objectif, a-t-il insisté vendredi. L'objectif initial n'est plus atteignable mais on peut encore montrer un visage différent. Ca n'atténuera pas tout ce qui s'est passé, mais c'est important".

09.05.2026 à 16:38

FRANCE24
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La Jour de la Victoire a été marquée par un défilé militaire réduit à Moscou, sans chars ni lance-missiles, officiellement en raison de la menace ukrainienne. Vladimir Poutine en a profité pour dénoncer l’OTAN et défendre la guerre menée en Ukraine. Cette journée coïncide aussi avec le début d’une trêve de trois jours acceptée par Moscou et Kiev, alors que les discussions de paix restent au point mort.
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La Jour de la Victoire a été marquée par un défilé militaire réduit à Moscou, sans chars ni lance-missiles, officiellement en raison de la menace ukrainienne. Vladimir Poutine en a profité pour dénoncer l’OTAN et défendre la guerre menée en Ukraine. Cette journée coïncide aussi avec le début d’une trêve de trois jours acceptée par Moscou et Kiev, alors que les discussions de paix restent au point mort.

09.05.2026 à 16:36

FRANCE24
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Malgré la trêve de trois jours annoncée par Donald Trump à l’occasion du Jour de la Victoire en Russie, Moscou et Kiev continuent de s’accuser mutuellement de mener des attaques de drones. Depuis Kharkiv, Emmanuelle Chaze explique que les Ukrainiens restent très sceptiques quant au respect de cette trêve. Un important incendie s’est également déclaré près de Tchernobyl après une attaque de drone, ravivant les inquiétudes de la population autour des risques liés à la zone radioactive.
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Malgré la trêve de trois jours annoncée par Donald Trump à l’occasion du Jour de la Victoire en Russie, Moscou et Kiev continuent de s’accuser mutuellement de mener des attaques de drones. Depuis Kharkiv, Emmanuelle Chaze explique que les Ukrainiens restent très sceptiques quant au respect de cette trêve. Un important incendie s’est également déclaré près de Tchernobyl après une attaque de drone, ravivant les inquiétudes de la population autour des risques liés à la zone radioactive.

09.05.2026 à 16:34

FRANCE24
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À l’occasion de la Journée de l'Europe célébrée place de la République, à Paris, Emmanuel Grégoire était l'invité de Caroline de Camaret. Le maire de Paris a rappelé l'importance des politiques européennes pour la capitale, qui s'appuie sur l'Union européenne pour financer plusieurs projets de recherche et d'innovation. Européen convaincu, il a également appelé les dirigeants de l'UE à trouver leur place dans le nouvel ordre géopolitique mondial dominé par les grandes puissances.
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À l’occasion de la Journée de l'Europe célébrée place de la République, à Paris, Emmanuel Grégoire était l'invité de Caroline de Camaret. Le maire de Paris a rappelé l'importance des politiques européennes pour la capitale, qui s'appuie sur l'Union européenne pour financer plusieurs projets de recherche et d'innovation. Européen convaincu, il a également appelé les dirigeants de l'UE à trouver leur place dans le nouvel ordre géopolitique mondial dominé par les grandes puissances.

09.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Ces derniers jours, des images satellite semblaient montrer une marée noire en expansion, dont on ignorait la cause, au large de l'île, principal terminal pétrolier iranien, par lequel transite en temps normal 90% du brut de la République islamique. Les images du satellite Copernicus de samedi semblent montrer que la nappe s'est "fortement réduite" par rapport aux premiers clichés pris mercredi, a indiqué l'Observatoire des conflits et de l’environnement (Conflict and Environment Observatory - CEOBS), une organisation non gouvernementale basée au Royaume-Uni. "La cause et l’origine de la nappe demeurent inconnues et ne peuvent pas être déterminées de manière concluante à partir des seules images disponibles", a ajouté le CEOBS, alors que des médias américains ont évoqué la possibilité de fuites dans les infrastructures pétrolières iraniennes. "Bien que les infrastructures offshore de la région puissent constituer une source potentielle, nous ne sommes pas en mesure d’identifier un point d’origine définitif ni d’attribuer la marée noire à une cause spécifique à ce stade", a déclaré Leon Moreland, du CEOBS. Certains médias, dont la chaîne américaine Fox News, ont suggéré que les capacités de stockage pétrolier de l’Iran pourraient être sous pression, le blocus naval américain perturbant la capacité du pays à exporter ou stocker du brut. Moussa Ahmadi, président de la commission de l’énergie du Parlement iranien, a déclaré samedi à l’agence de presse Isna qu’il n’y avait "jusqu’à présent aucun rapport officiel confirmant" qu’une installation pétrolière iranienne fuyait en raison de capacités de stockage saturées. "La production dans les différents champs pétrolifères du pays se poursuit sans relâche et sans le moindre problème", a-t-il assuré. Auparavant, Jafar Pourkabgani, député représentant la ville côtière de Bouchehr, avait assuré que "les taches observées" autour de l'île de Kharg "sont liées aux rejets de pétrole et d’eaux de ballast des pétroliers, qui ont été déversés en mer par un pétrolier européen au détriment de l’environnement", selon la télévision d’État. L’Iran a en grande partie fermé le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël, le 28 février. Les États-Unis ont depuis imposé un blocus des ports iraniens. De nombreux pétroliers sont bloqués dans la région en raison des deux blocus. Fin mars, le président américain, Donald Trump, avait menacé "d'anéantir" l'île de Kharg si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz à la navigation.
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Ces derniers jours, des images satellite semblaient montrer une marée noire en expansion, dont on ignorait la cause, au large de l'île, principal terminal pétrolier iranien, par lequel transite en temps normal 90% du brut de la République islamique. Les images du satellite Copernicus de samedi semblent montrer que la nappe s'est "fortement réduite" par rapport aux premiers clichés pris mercredi, a indiqué l'Observatoire des conflits et de l’environnement (Conflict and Environment Observatory - CEOBS), une organisation non gouvernementale basée au Royaume-Uni. "La cause et l’origine de la nappe demeurent inconnues et ne peuvent pas être déterminées de manière concluante à partir des seules images disponibles", a ajouté le CEOBS, alors que des médias américains ont évoqué la possibilité de fuites dans les infrastructures pétrolières iraniennes. "Bien que les infrastructures offshore de la région puissent constituer une source potentielle, nous ne sommes pas en mesure d’identifier un point d’origine définitif ni d’attribuer la marée noire à une cause spécifique à ce stade", a déclaré Leon Moreland, du CEOBS. Certains médias, dont la chaîne américaine Fox News, ont suggéré que les capacités de stockage pétrolier de l’Iran pourraient être sous pression, le blocus naval américain perturbant la capacité du pays à exporter ou stocker du brut. Moussa Ahmadi, président de la commission de l’énergie du Parlement iranien, a déclaré samedi à l’agence de presse Isna qu’il n’y avait "jusqu’à présent aucun rapport officiel confirmant" qu’une installation pétrolière iranienne fuyait en raison de capacités de stockage saturées. "La production dans les différents champs pétrolifères du pays se poursuit sans relâche et sans le moindre problème", a-t-il assuré. Auparavant, Jafar Pourkabgani, député représentant la ville côtière de Bouchehr, avait assuré que "les taches observées" autour de l'île de Kharg "sont liées aux rejets de pétrole et d’eaux de ballast des pétroliers, qui ont été déversés en mer par un pétrolier européen au détriment de l’environnement", selon la télévision d’État. L’Iran a en grande partie fermé le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël, le 28 février. Les États-Unis ont depuis imposé un blocus des ports iraniens. De nombreux pétroliers sont bloqués dans la région en raison des deux blocus. Fin mars, le président américain, Donald Trump, avait menacé "d'anéantir" l'île de Kharg si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz à la navigation.

09.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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Dans un an, le 14 mai au plus tard, son second quinquennat prendra fin. A seulement 49 ans, il sera un ancien président. Le compte-à-rebours enclenché, chaque rendez-vous est désormais le dernier, à commencer le 1er juin par son bébé, Choose France, ce raout au château de Versailles devenu le symbole d'une attractivité retrouvée pour les investissements étrangers. Puis, ce sera le dernier G7 à Evian, le dernier 14-Juillet, la dernière rentrée... Les stratèges de l'Elysée en sont conscients et s'escriment à inventer des formules pour donner à voir le mouvement, plutôt que l'aboutissement. "S'il y a un bilan, il doit être agissant", ose l'un d'eux. "Il faut que les derniers coups de pinceau de la décennie permettent de révéler le tout", "planter les clous pour façonner le meuble". Au palais, les conseillers quittent le navire à un rythme de plus en plus soutenu et ceux qui restent doivent parfois cumuler les casquettes, accentuant le sentiment que la fin est proche et les dossiers s'amenuisent. Le secrétaire général Emmanuel Moulin, pressenti à la Banque de France, est parti juste après ses deux adjointes, ainsi que le chef et bientôt le directeur du cabinet... Moins crépusculaire Paradoxalement, l'atmosphère semble pourtant moins crépusculaire qu'il y a encore quelques mois. L'ambiance était bien plus pesante après la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, au fil des crises gouvernementales de l'année suivante, et jusqu'à ces voeux pour 2026, déjà testamentaires, où Emmanuel Macron évoquait lui-même la future présidentielle sans lui. Son ex-Premier ministre Edouard Philippe était allé jusqu'à demander la démission d'un président replié sur un dernier carré de fidèles. Mais quelque chose a changé depuis le début de l'année. Sur fond de dérèglements internationaux d'abord: en janvier, Donald Trump secouait plus que jamais l'Europe en menaçant le Groenland. Par un concours de circonstances ensuite: un problème oculaire bénin, des lunettes de soleil à la "Top Gun", et un leitmotiv, "for sure", prononcé dans un anglais teinté d'accent français et un rien chuintant. Le résultat, c'est un discours au forum de Davos qui, perçu comme anti-Trump, a enflammé les réseaux sociaux, et, du coup, reboosté le chef de l'Etat et son entourage, même si sa popularité est loin d'être remontée de manière aussi spectaculaire. Depuis, sans jamais rompre avec le président américain, Emmanuel Macron creuse ce sillon diplomatique, multiplie les déplacements et les initiatives, comme la coalition maritime proposée pour sécuriser le détroit d'Ormuz face à une guerre israélo-américaine contre l'Iran que la France, rappelle-t-il, "n'a pas voulu". Le 14-Juillet et son défilé militaire devraient ainsi avoir "une coloration européenne", selon l'entourage présidentiel, qui reconnaît une "réflexion" sur la possible invitation des dirigeants de la "coalition des volontaires" pro-Ukraine, évoquée par Le Parisien. Une manière de continuer son combat pour une "Europe puissance". Quantique et électrification Sur le plan national, le chef de l'Etat avait eu du mal à lâcher le manche après la dissolution. Depuis l'arrivée à Matignon à l'automne de Sébastien Lecornu, un très proche, il semble se concentrer sur quelques dossiers qu'il juge "présidentiels". Et l'Elysée espère avoir trouvé ce récit qui faisait cruellement défaut depuis le début du second quinquennat. "L'histoire de la décennie Macron, c'est, sur tous les aspects, de rendre la France plus indépendante", théorise, a posteriori, un proche conseiller, soulignant que du Covid à l'Ukraine jusqu'au Moyen-Orient, "chaque crise a montré nos dépendances". Ce sera donc "le fil rouge de la dernière année", proclame-t-il, invoquant l'article 5 de la Constitution qui fait du président le "garant de l'indépendance nationale". Pour l'indépendance industrielle et énergétique, Emmanuel Macron présentera le 22 mai sa stratégie sur le quantique, avant de mobiliser, le 26 mai, le secteur privé autour du plan d'électrification. Des annonces sont attendues. Par la suite, il continuera à défendre la hausse des moyens des armées, et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Il entend aussi porter l'idée que "l'intelligence artificielle sera à l'industrie au XXIe siècle ce que le pétrole a été aux usines au XXe", et qu'il ne faut donc "pas répéter les erreurs passées, en laissant la France et l'Europe dépendre des géants américains ou chinois", dit son conseiller. Quant à la présidentielle de 2027, son entourage, peu enthousiasmé par les candidatures d'Edouard Philippe et Gabriel Attal, guette un hypothétique outsider et assure qu'il se prononcera tardivement. Mais prédit une campagne dominée par les sujets internationaux, ce qui devrait permettre au sortant de multiplier les messages l'air de ne pas y toucher. L'après reste un tabou. Nul ne sait ce qu'Emmanuel Macron fera à partir du 15 mai de l'an prochain. Mais lorsque le président a lâché récemment qu'il n'entendait pas faire "de politique" une fois quitté l'Elysée, les macronistes pur jus se sont empressés de tuer dans l'oeuf la perspective d'une vraie retraite. Pour mieux entretenir celle d'un possible retour au sommet de l'Etat en 2032.
Texte intégral (889 mots)
Dans un an, le 14 mai au plus tard, son second quinquennat prendra fin. A seulement 49 ans, il sera un ancien président. Le compte-à-rebours enclenché, chaque rendez-vous est désormais le dernier, à commencer le 1er juin par son bébé, Choose France, ce raout au château de Versailles devenu le symbole d'une attractivité retrouvée pour les investissements étrangers. Puis, ce sera le dernier G7 à Evian, le dernier 14-Juillet, la dernière rentrée... Les stratèges de l'Elysée en sont conscients et s'escriment à inventer des formules pour donner à voir le mouvement, plutôt que l'aboutissement. "S'il y a un bilan, il doit être agissant", ose l'un d'eux. "Il faut que les derniers coups de pinceau de la décennie permettent de révéler le tout", "planter les clous pour façonner le meuble". Au palais, les conseillers quittent le navire à un rythme de plus en plus soutenu et ceux qui restent doivent parfois cumuler les casquettes, accentuant le sentiment que la fin est proche et les dossiers s'amenuisent. Le secrétaire général Emmanuel Moulin, pressenti à la Banque de France, est parti juste après ses deux adjointes, ainsi que le chef et bientôt le directeur du cabinet... Moins crépusculaire Paradoxalement, l'atmosphère semble pourtant moins crépusculaire qu'il y a encore quelques mois. L'ambiance était bien plus pesante après la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, au fil des crises gouvernementales de l'année suivante, et jusqu'à ces voeux pour 2026, déjà testamentaires, où Emmanuel Macron évoquait lui-même la future présidentielle sans lui. Son ex-Premier ministre Edouard Philippe était allé jusqu'à demander la démission d'un président replié sur un dernier carré de fidèles. Mais quelque chose a changé depuis le début de l'année. Sur fond de dérèglements internationaux d'abord: en janvier, Donald Trump secouait plus que jamais l'Europe en menaçant le Groenland. Par un concours de circonstances ensuite: un problème oculaire bénin, des lunettes de soleil à la "Top Gun", et un leitmotiv, "for sure", prononcé dans un anglais teinté d'accent français et un rien chuintant. Le résultat, c'est un discours au forum de Davos qui, perçu comme anti-Trump, a enflammé les réseaux sociaux, et, du coup, reboosté le chef de l'Etat et son entourage, même si sa popularité est loin d'être remontée de manière aussi spectaculaire. Depuis, sans jamais rompre avec le président américain, Emmanuel Macron creuse ce sillon diplomatique, multiplie les déplacements et les initiatives, comme la coalition maritime proposée pour sécuriser le détroit d'Ormuz face à une guerre israélo-américaine contre l'Iran que la France, rappelle-t-il, "n'a pas voulu". Le 14-Juillet et son défilé militaire devraient ainsi avoir "une coloration européenne", selon l'entourage présidentiel, qui reconnaît une "réflexion" sur la possible invitation des dirigeants de la "coalition des volontaires" pro-Ukraine, évoquée par Le Parisien. Une manière de continuer son combat pour une "Europe puissance". Quantique et électrification Sur le plan national, le chef de l'Etat avait eu du mal à lâcher le manche après la dissolution. Depuis l'arrivée à Matignon à l'automne de Sébastien Lecornu, un très proche, il semble se concentrer sur quelques dossiers qu'il juge "présidentiels". Et l'Elysée espère avoir trouvé ce récit qui faisait cruellement défaut depuis le début du second quinquennat. "L'histoire de la décennie Macron, c'est, sur tous les aspects, de rendre la France plus indépendante", théorise, a posteriori, un proche conseiller, soulignant que du Covid à l'Ukraine jusqu'au Moyen-Orient, "chaque crise a montré nos dépendances". Ce sera donc "le fil rouge de la dernière année", proclame-t-il, invoquant l'article 5 de la Constitution qui fait du président le "garant de l'indépendance nationale". Pour l'indépendance industrielle et énergétique, Emmanuel Macron présentera le 22 mai sa stratégie sur le quantique, avant de mobiliser, le 26 mai, le secteur privé autour du plan d'électrification. Des annonces sont attendues. Par la suite, il continuera à défendre la hausse des moyens des armées, et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Il entend aussi porter l'idée que "l'intelligence artificielle sera à l'industrie au XXIe siècle ce que le pétrole a été aux usines au XXe", et qu'il ne faut donc "pas répéter les erreurs passées, en laissant la France et l'Europe dépendre des géants américains ou chinois", dit son conseiller. Quant à la présidentielle de 2027, son entourage, peu enthousiasmé par les candidatures d'Edouard Philippe et Gabriel Attal, guette un hypothétique outsider et assure qu'il se prononcera tardivement. Mais prédit une campagne dominée par les sujets internationaux, ce qui devrait permettre au sortant de multiplier les messages l'air de ne pas y toucher. L'après reste un tabou. Nul ne sait ce qu'Emmanuel Macron fera à partir du 15 mai de l'an prochain. Mais lorsque le président a lâché récemment qu'il n'entendait pas faire "de politique" une fois quitté l'Elysée, les macronistes pur jus se sont empressés de tuer dans l'oeuf la perspective d'une vraie retraite. Pour mieux entretenir celle d'un possible retour au sommet de l'Etat en 2032.

09.05.2026 à 15:57

FRANCE24
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Paolini qui avait également remporté le titre en double féminin l'an dernier, s'est pourtant offert trois balles de match à 6-5 dans la deuxième manche. Malgré les encouragements du Campo Centrale, elle a été renversée par Mertens qui s'est imposée 4-6, 7-6 (7/5), 6-3. "Je pense que j'ai bien joué, mais je n'ai pas su saisir mes chances, il faut que je sois un peu plus lucide, que je fasse preuve de plus de sang-froid dans ces moments-clef", a-t-elle analysé. "C'est peut-être dû au fait que je n'ai pas joué beaucoup de matches à ce niveau cette année, mais je me sens mieux qu'il y a deux ou trois mois, et ça, c'est le plus important", a ajouté Paolini qui avait été bousculée pour son entrée en lice par la Française Léolia Jeanjean (127e), issue des qualifications, 6-7 (4/7), 6-2, 6-3. Depuis le début de la saison, l'Italienne, qui va sortir du top 10 mondial, est en retrait. Elle n'a gagné que dix matches (pour dix défaites) sur le circuit WTA et a mordu la poussière dès le 3e tour à l'Open d'Australie, dès le 2e tour dernièrement à Madrid. En 8e de finale, Mertens pourrait affronter la Russe Mirra Andreeva, finaliste à Madrid et 7e mondiale, opposée dans l'après-midi à la Suissesse Viktorija Golubic (90e). De son côté, l'Américaine Coco Gauff, N.4 mondiale et sacrée à Roland-Garros l'an dernier, a tremblé pour venir à bout de l'Argentine Solana Sierra, 72e au classement WTA, 5-7, 6-0, 6-4. Gauff, finaliste l'an dernier sur le terre battue romaine, était menée 3-0 dans la manche décisive et a réagi en remportant cinq jeux de suite pour mener 5-3. Elle a ensuite servi pour le match mais a perdu sa mise en jeu, avant de s'imposer sur le service de son adversaire après 2 heures et 11 minutes de jeu. Au prochain tour, elle sera opposée à une compatriote, soit Taylor Townsend (96e), issue des qualifications, soit Iva Jovic (17e).
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Paolini qui avait également remporté le titre en double féminin l'an dernier, s'est pourtant offert trois balles de match à 6-5 dans la deuxième manche. Malgré les encouragements du Campo Centrale, elle a été renversée par Mertens qui s'est imposée 4-6, 7-6 (7/5), 6-3. "Je pense que j'ai bien joué, mais je n'ai pas su saisir mes chances, il faut que je sois un peu plus lucide, que je fasse preuve de plus de sang-froid dans ces moments-clef", a-t-elle analysé. "C'est peut-être dû au fait que je n'ai pas joué beaucoup de matches à ce niveau cette année, mais je me sens mieux qu'il y a deux ou trois mois, et ça, c'est le plus important", a ajouté Paolini qui avait été bousculée pour son entrée en lice par la Française Léolia Jeanjean (127e), issue des qualifications, 6-7 (4/7), 6-2, 6-3. Depuis le début de la saison, l'Italienne, qui va sortir du top 10 mondial, est en retrait. Elle n'a gagné que dix matches (pour dix défaites) sur le circuit WTA et a mordu la poussière dès le 3e tour à l'Open d'Australie, dès le 2e tour dernièrement à Madrid. En 8e de finale, Mertens pourrait affronter la Russe Mirra Andreeva, finaliste à Madrid et 7e mondiale, opposée dans l'après-midi à la Suissesse Viktorija Golubic (90e). De son côté, l'Américaine Coco Gauff, N.4 mondiale et sacrée à Roland-Garros l'an dernier, a tremblé pour venir à bout de l'Argentine Solana Sierra, 72e au classement WTA, 5-7, 6-0, 6-4. Gauff, finaliste l'an dernier sur le terre battue romaine, était menée 3-0 dans la manche décisive et a réagi en remportant cinq jeux de suite pour mener 5-3. Elle a ensuite servi pour le match mais a perdu sa mise en jeu, avant de s'imposer sur le service de son adversaire après 2 heures et 11 minutes de jeu. Au prochain tour, elle sera opposée à une compatriote, soit Taylor Townsend (96e), issue des qualifications, soit Iva Jovic (17e).

09.05.2026 à 15:45

FRANCE24
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Vendredi, le député des Landes, arrivé troisième au dernier Congrès du PS il y a un an et qui avait alors choisi de rallier Olivier Faure, a fait savoir dans une lettre au premier secrétaire que son courant "Unir" - 24 personnes - quittaient la direction du parti. Après des mois de tensions, le mandataire de son courant, le sénateur Alexandre Ouizille, a dénoncé dans ce courrier une "collégialité bâclée", une "brutalisation du fonctionnement" des instances du parti, et une "stratégie d'isolement et d'enlisement". Au cœur du désaccord, largement mis en scène ces dernières semaines par Boris Vallaud qui s'est rapproché de Raphaël Glucksmann et de l'écologiste Yannick Jadot, la tentation d'Olivier Faure d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste, voulue par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain. Le départ de Boris Vallaud ne révèle "pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique", a tempéré auprès de l'AFP samedi Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure. La majorité pour participer à une primaire "de toute façon, on ne l'avait pas dans les instances", a-t-il rappelé. Mais, s'est-il agacé, "Boris Vallaud ne résout pas l'équation pour autant", en ne proposant "pas d'alternative" à cette "solution pragmatique". Sans primaire, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, mais aussi Clémentine Autain et François Ruffin pourraient partir de leur côté, multipliant le nombre de candidatures à gauche. Et ceci alors que le Rassemblement national caracole en tête dans tous les sondages. Olivier Faure peut-il tenter de l'imposer quand même aux instances du parti en se basant par exemple sur un seul vote des militants ? Cela semble être en tout cas le sens de la réaction à chaud de la direction du PS vendredi soir, pour qui "on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires" de la gauche non-mélenchoniste. Fusse contre des circonscriptions aux législatives, comme le faisait le Parti socialiste autrefois. "Deuxième ligne" En attendant, les partisans de la social-démocratie continuent de multiplier les argumentaires pour que le candidat finalement désigné soit celui qui sera le mieux placé dans les sondages et non issu d'une primaire. A l'image de Raphaël Glucksmann (Place publique) ou de François Hollande. "Il faut que la direction du PS en tire au plus vite les conséquences et reconnaisse l'infaisabilité" d'une telle procédure, a assuré samedi à l'AFP l'entourage de l'ancien président socialiste, à propos du départ de Boris Vallaud. "Il faut qu'un processus de désignation d'un candidat social-démocrate pour 2027 soit entériné avant la fin de l'année", a-t-on ajouté. Ce candidat pourrait-il être le député des Landes lui-même ? En claquant la porte de la direction du PS, "il ne peut pas ne pas imaginer qu'il puisse être le candidat du parti", reconnaît un proche de Raphaël Glucksmann. Mais le même envisage plutôt une "deuxième ligne", celle où le chef des députés socialistes serait "désigné +chef de file du PS à la présidentielle+, comme aux élections municipales où l'on est le premier socialiste mais pas en tête de liste". Dans ce cas de figure, il se réserverait la possibilité de se ranger finalement derrière la candidature de Raphaël Glucksmann. "Le Parti socialiste est plus intéressé par son appareil que par la présidentielle", souffle cette source. Toutefois dans cette configuration, François Hollande n'a pas dit son dernier mot. "Il va observer la dynamique sondagière", décrypte un responsable socialiste, n'excluant pas que l'ancien locataire de l'Élysée soutienne finalement Raphaël Glucksmann s'il reste en tête des intentions de vote. "Mais si les sondages sont de moins en moins favorables au leader de Place Publique, il voudra sans doute prendre ses responsabilités et aller dans la course", ajoute cette source, mettant en avant son expérience des affaires internationales dans le contexte géopolitique actuel. Face à ces conflits internes, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, joue le contraste: "Chez nous, c'est carré", répète-t-il. "Une équipe, un programme, un seul candidat" ... lui-même.
Texte intégral (724 mots)
Vendredi, le député des Landes, arrivé troisième au dernier Congrès du PS il y a un an et qui avait alors choisi de rallier Olivier Faure, a fait savoir dans une lettre au premier secrétaire que son courant "Unir" - 24 personnes - quittaient la direction du parti. Après des mois de tensions, le mandataire de son courant, le sénateur Alexandre Ouizille, a dénoncé dans ce courrier une "collégialité bâclée", une "brutalisation du fonctionnement" des instances du parti, et une "stratégie d'isolement et d'enlisement". Au cœur du désaccord, largement mis en scène ces dernières semaines par Boris Vallaud qui s'est rapproché de Raphaël Glucksmann et de l'écologiste Yannick Jadot, la tentation d'Olivier Faure d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste, voulue par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain. Le départ de Boris Vallaud ne révèle "pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique", a tempéré auprès de l'AFP samedi Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure. La majorité pour participer à une primaire "de toute façon, on ne l'avait pas dans les instances", a-t-il rappelé. Mais, s'est-il agacé, "Boris Vallaud ne résout pas l'équation pour autant", en ne proposant "pas d'alternative" à cette "solution pragmatique". Sans primaire, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, mais aussi Clémentine Autain et François Ruffin pourraient partir de leur côté, multipliant le nombre de candidatures à gauche. Et ceci alors que le Rassemblement national caracole en tête dans tous les sondages. Olivier Faure peut-il tenter de l'imposer quand même aux instances du parti en se basant par exemple sur un seul vote des militants ? Cela semble être en tout cas le sens de la réaction à chaud de la direction du PS vendredi soir, pour qui "on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires" de la gauche non-mélenchoniste. Fusse contre des circonscriptions aux législatives, comme le faisait le Parti socialiste autrefois. "Deuxième ligne" En attendant, les partisans de la social-démocratie continuent de multiplier les argumentaires pour que le candidat finalement désigné soit celui qui sera le mieux placé dans les sondages et non issu d'une primaire. A l'image de Raphaël Glucksmann (Place publique) ou de François Hollande. "Il faut que la direction du PS en tire au plus vite les conséquences et reconnaisse l'infaisabilité" d'une telle procédure, a assuré samedi à l'AFP l'entourage de l'ancien président socialiste, à propos du départ de Boris Vallaud. "Il faut qu'un processus de désignation d'un candidat social-démocrate pour 2027 soit entériné avant la fin de l'année", a-t-on ajouté. Ce candidat pourrait-il être le député des Landes lui-même ? En claquant la porte de la direction du PS, "il ne peut pas ne pas imaginer qu'il puisse être le candidat du parti", reconnaît un proche de Raphaël Glucksmann. Mais le même envisage plutôt une "deuxième ligne", celle où le chef des députés socialistes serait "désigné +chef de file du PS à la présidentielle+, comme aux élections municipales où l'on est le premier socialiste mais pas en tête de liste". Dans ce cas de figure, il se réserverait la possibilité de se ranger finalement derrière la candidature de Raphaël Glucksmann. "Le Parti socialiste est plus intéressé par son appareil que par la présidentielle", souffle cette source. Toutefois dans cette configuration, François Hollande n'a pas dit son dernier mot. "Il va observer la dynamique sondagière", décrypte un responsable socialiste, n'excluant pas que l'ancien locataire de l'Élysée soutienne finalement Raphaël Glucksmann s'il reste en tête des intentions de vote. "Mais si les sondages sont de moins en moins favorables au leader de Place Publique, il voudra sans doute prendre ses responsabilités et aller dans la course", ajoute cette source, mettant en avant son expérience des affaires internationales dans le contexte géopolitique actuel. Face à ces conflits internes, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, joue le contraste: "Chez nous, c'est carré", répète-t-il. "Une équipe, un programme, un seul candidat" ... lui-même.

09.05.2026 à 15:29

FRANCE24
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Une nappe de pétrole a été détectée dans le Golfe au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier de l’Iran, selon des images satellites. D’après plusieurs analyses, elle pourrait couvrir plus de 50 km² et contenir plusieurs milliers de barils de pétrole. L’origine de cette marée noire reste inconnue, dans un contexte de fortes tensions régionales et de perturbations majeures du trafic maritime dans le Golfe.
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Une nappe de pétrole a été détectée dans le Golfe au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier de l’Iran, selon des images satellites. D’après plusieurs analyses, elle pourrait couvrir plus de 50 km² et contenir plusieurs milliers de barils de pétrole. L’origine de cette marée noire reste inconnue, dans un contexte de fortes tensions régionales et de perturbations majeures du trafic maritime dans le Golfe.

09.05.2026 à 15:16

Stéphanie TROUILLARD
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Dans un roman puissant et haletant, l'écrivain Benjamin Fogel rend hommage à son grand-père et à ses douze camarades. En mars 1943, ces déportés juifs du convoi 53 en direction du camp d'extermination de Sobibor, en Pologne, ont réussi, grâce à leur ténacité, à s'évader du train qui les menaient vers la mort.
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Dans un roman puissant et haletant, l'écrivain Benjamin Fogel rend hommage à son grand-père et à ses douze camarades. En mars 1943, ces déportés juifs du convoi 53 en direction du camp d'extermination de Sobibor, en Pologne, ont réussi, grâce à leur ténacité, à s'évader du train qui les menaient vers la mort.

09.05.2026 à 15:09

FRANCE24
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Dirigé par Pauline Hanson, qui prône une forte réduction de l'immigration et mène campagne contre "l'islam radical", One Nation a remporté la circonscription de Farrer, une vaste région agricole et minière de l'Etat de New South Wales (sud-est). Détenu par le Parti libéral d'Australie et le Parti national d'Australie depuis sa création il y a près de 80 ans, ce siège a échappé à ces formations de droite dans un contexte de hausse du coût de la vie, de crise du logement et d'inquiétudes autour de sujets clivants comme l'immigration. Avec près de la moitié des voix dépouillées lors de cette élection partielle, le candidat de One Nation, David Farley, obtenait 42 % des suffrages, loin devant l'indépendante Michelle Milthorpe, qui a reconnu sa défaite. "Nous sommes comme un tailleur de pierre avec un ciseau et un marteau, et nous gravons des lettres dans la démocratie australienne", a déclaré M. Farley à des partisans enthousiastes. "Nous sommes en train de briser le plafond de verre", a-t-il ajouté, promettant de s'attaquer au coût de la vie et de lutter contre les efforts de l'Australie pour réduire les émissions de carbone. Il s'agit de la première victoire du parti dans une circonscription de la puissante Chambre basse. One Nation y détenait déjà un siège, mais uniquement à la suite d'une défection du Parti national d'Australie.
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Dirigé par Pauline Hanson, qui prône une forte réduction de l'immigration et mène campagne contre "l'islam radical", One Nation a remporté la circonscription de Farrer, une vaste région agricole et minière de l'Etat de New South Wales (sud-est). Détenu par le Parti libéral d'Australie et le Parti national d'Australie depuis sa création il y a près de 80 ans, ce siège a échappé à ces formations de droite dans un contexte de hausse du coût de la vie, de crise du logement et d'inquiétudes autour de sujets clivants comme l'immigration. Avec près de la moitié des voix dépouillées lors de cette élection partielle, le candidat de One Nation, David Farley, obtenait 42 % des suffrages, loin devant l'indépendante Michelle Milthorpe, qui a reconnu sa défaite. "Nous sommes comme un tailleur de pierre avec un ciseau et un marteau, et nous gravons des lettres dans la démocratie australienne", a déclaré M. Farley à des partisans enthousiastes. "Nous sommes en train de briser le plafond de verre", a-t-il ajouté, promettant de s'attaquer au coût de la vie et de lutter contre les efforts de l'Australie pour réduire les émissions de carbone. Il s'agit de la première victoire du parti dans une circonscription de la puissante Chambre basse. One Nation y détenait déjà un siège, mais uniquement à la suite d'une défection du Parti national d'Australie.

09.05.2026 à 14:55

FRANCE24
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Ils étaient un millier à s'être réunis vendredi soir au Palais des congrès de Montélimar, à l'occasion d'un banquet XXL dont l'objectif revendiqué est de "valoriser le terroir et le patrimoine" tricolore, dans une atmosphère festive et franchouillarde. Depuis la prise de participation minoritaire du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin dans l'entreprise, début 2025, ces ripailles sont accusées par la gauche d'être le faux-nez du projet identitaire de l'extrême droite. Cette semaine, la justice a ouvert une enquête après des signalements concernant des propos et comportements racistes tenus en marge d'un banquet en avril à Caen. Ces polémiques n'empêchent pas le Canon français de faire carton plein. A Montélimar, les organisateurs ont même dû afficher une seconde date pour répondre à la demande. "Ici, on se retrouve dans nos valeurs françaises", explique à l'AFP Manolo, 32 ans, venu de Marseille entre copains, béret rouge et bandana autour du cou. "Ça fait plaisir que des gens remettent ça au goût du jour", poursuit cet influenceur, alias @manolo.27 sur les réseaux. "On aime ou on n'aime pas" Vers 20H00, sur les enceintes, Michel Delpech et sa chanson "Le Chasseur" lancent les hostilités. Les convives, ou "canonniers", répartis sur d'immenses tablées, se jettent allègrement sur le pâté et autres charcuteries, préambule d'un repas copieux, avec pas moins d'un kilo de nourriture par personne. Le tout arrosé de vin rouge. Prix de la soirée, 80 euros. "On pourrait payer autant dans un restaurant, et je sais pas si on aurait autant à manger!", souligne Amythis Tournigand, 21 ans, étudiante en Staps. Alors qu'une chenille géante serpente entre les tables, elle explique être venue d'Ardèche pour profiter des produits locaux et de "l'ambiance". Créés en 2021, les banquets itinérants du Canon français rassemblent chaque année des dizaines de milliers de personnes. A Montélimar, le public est essentiellement masculin, blanc, âgé d'une trentaine d'années en moyenne. Dans la salle, un fumet chatouille les narines. La star de la soirée est arrivée: le cochon grillé, porté fièrement sur sa broche par Astérix et Obélix. Ces grands banquets sont accusés de favoriser un entre-soi autour d'une vision réductrice de la France. "On aime, ou on n'aime pas", reconnaît Savino Di Tacchio, 73 ans. "Mais il n'y a pas de polémique à avoir", insiste cet Isérois qui se revendique socialiste depuis toujours. Même si ce n'est pas toujours le cas, ce soir, il n'y a que du porc à table. N'est-ce pas un peu excluant ? "Dans les campagnes, le cochon, tout le monde en mange. C'est vraiment le truc de la fête", répond Savino Di Tacchio. "Après, j'ai des copains qui sont Arabes ou qui sont machin... Si je leur en avais parlé, ils seraient peut-être venus." Charte des canonniers "On aime tout le monde", renchérit Manolo. "Peut-être que les personnes qui ne viennent pas, elles ne se retrouvent pas dans nos valeurs parce qu'elles sont nées ailleurs...". Et quid des propos racistes rapportés à la justice ? "Qu'il y ait des connards dans le lot, c'est fort probable", concède auprès de l'AFP Géraud de la Tour, 33 ans, cofondateur du Canon français. "Mais là, on vient ressortir des propos de comptoir pour essayer d'amalgamer tout un événement." Quant à l'entrée de Pierre-Edouard Stérin, via un fonds d'investissement, à hauteur de 30% dans l'entreprise, c'est "un faux procès", dit-il. Proche de la droite et de l'extrême droite, l'homme d'affaires est accusé d'utiliser sa fortune pour accroître son influence idéologique. "Il a des prises de position qui sont assez clivantes, mais qui ne regardent que lui", juge Géraud de la Tour. Il n'y a "rien de politique" dans les événements du Canon français, martèle-t-il. Des élus de gauche ont aussi dénoncé des gestes s'apparentant, selon eux, à des saluts nazis. La polémique a enflé, certains souhaitent faire interdire de prochains banquets dans l'Hexagone. Durant la soirée, l'AFP a aperçu quelques t-shirts identitaires floqués de la croix des Templiers. "Comme stipulé dans la "charte des canonniers", les propos racistes et les insignes politiques sont prohibés lors des banquets, rappelle l'organisateur. Au micro, ce dernier met d'ailleurs l'assemblée en garde: "Vous devez être irréprochables."
Texte intégral (741 mots)
Ils étaient un millier à s'être réunis vendredi soir au Palais des congrès de Montélimar, à l'occasion d'un banquet XXL dont l'objectif revendiqué est de "valoriser le terroir et le patrimoine" tricolore, dans une atmosphère festive et franchouillarde. Depuis la prise de participation minoritaire du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin dans l'entreprise, début 2025, ces ripailles sont accusées par la gauche d'être le faux-nez du projet identitaire de l'extrême droite. Cette semaine, la justice a ouvert une enquête après des signalements concernant des propos et comportements racistes tenus en marge d'un banquet en avril à Caen. Ces polémiques n'empêchent pas le Canon français de faire carton plein. A Montélimar, les organisateurs ont même dû afficher une seconde date pour répondre à la demande. "Ici, on se retrouve dans nos valeurs françaises", explique à l'AFP Manolo, 32 ans, venu de Marseille entre copains, béret rouge et bandana autour du cou. "Ça fait plaisir que des gens remettent ça au goût du jour", poursuit cet influenceur, alias @manolo.27 sur les réseaux. "On aime ou on n'aime pas" Vers 20H00, sur les enceintes, Michel Delpech et sa chanson "Le Chasseur" lancent les hostilités. Les convives, ou "canonniers", répartis sur d'immenses tablées, se jettent allègrement sur le pâté et autres charcuteries, préambule d'un repas copieux, avec pas moins d'un kilo de nourriture par personne. Le tout arrosé de vin rouge. Prix de la soirée, 80 euros. "On pourrait payer autant dans un restaurant, et je sais pas si on aurait autant à manger!", souligne Amythis Tournigand, 21 ans, étudiante en Staps. Alors qu'une chenille géante serpente entre les tables, elle explique être venue d'Ardèche pour profiter des produits locaux et de "l'ambiance". Créés en 2021, les banquets itinérants du Canon français rassemblent chaque année des dizaines de milliers de personnes. A Montélimar, le public est essentiellement masculin, blanc, âgé d'une trentaine d'années en moyenne. Dans la salle, un fumet chatouille les narines. La star de la soirée est arrivée: le cochon grillé, porté fièrement sur sa broche par Astérix et Obélix. Ces grands banquets sont accusés de favoriser un entre-soi autour d'une vision réductrice de la France. "On aime, ou on n'aime pas", reconnaît Savino Di Tacchio, 73 ans. "Mais il n'y a pas de polémique à avoir", insiste cet Isérois qui se revendique socialiste depuis toujours. Même si ce n'est pas toujours le cas, ce soir, il n'y a que du porc à table. N'est-ce pas un peu excluant ? "Dans les campagnes, le cochon, tout le monde en mange. C'est vraiment le truc de la fête", répond Savino Di Tacchio. "Après, j'ai des copains qui sont Arabes ou qui sont machin... Si je leur en avais parlé, ils seraient peut-être venus." Charte des canonniers "On aime tout le monde", renchérit Manolo. "Peut-être que les personnes qui ne viennent pas, elles ne se retrouvent pas dans nos valeurs parce qu'elles sont nées ailleurs...". Et quid des propos racistes rapportés à la justice ? "Qu'il y ait des connards dans le lot, c'est fort probable", concède auprès de l'AFP Géraud de la Tour, 33 ans, cofondateur du Canon français. "Mais là, on vient ressortir des propos de comptoir pour essayer d'amalgamer tout un événement." Quant à l'entrée de Pierre-Edouard Stérin, via un fonds d'investissement, à hauteur de 30% dans l'entreprise, c'est "un faux procès", dit-il. Proche de la droite et de l'extrême droite, l'homme d'affaires est accusé d'utiliser sa fortune pour accroître son influence idéologique. "Il a des prises de position qui sont assez clivantes, mais qui ne regardent que lui", juge Géraud de la Tour. Il n'y a "rien de politique" dans les événements du Canon français, martèle-t-il. Des élus de gauche ont aussi dénoncé des gestes s'apparentant, selon eux, à des saluts nazis. La polémique a enflé, certains souhaitent faire interdire de prochains banquets dans l'Hexagone. Durant la soirée, l'AFP a aperçu quelques t-shirts identitaires floqués de la croix des Templiers. "Comme stipulé dans la "charte des canonniers", les propos racistes et les insignes politiques sont prohibés lors des banquets, rappelle l'organisateur. Au micro, ce dernier met d'ailleurs l'assemblée en garde: "Vous devez être irréprochables."

09.05.2026 à 14:50

FRANCE24
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Le 9 mai, la Journée de l’Europe est célébrée comme la date symbolique de la naissance de l’Union européenne, avec des événements organisés dans plusieurs villes, notamment à Paris, place de la République. Au programme : des débats et des échanges avec des députés européens. Caroline de Camaret est sur place aux côtés d’Isabelle Coustet, cheffe du bureau du Parlement européen en France, pour revenir sur la portée de cette journée symbolique pour l’UE.
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Le 9 mai, la Journée de l’Europe est célébrée comme la date symbolique de la naissance de l’Union européenne, avec des événements organisés dans plusieurs villes, notamment à Paris, place de la République. Au programme : des débats et des échanges avec des députés européens. Caroline de Camaret est sur place aux côtés d’Isabelle Coustet, cheffe du bureau du Parlement européen en France, pour revenir sur la portée de cette journée symbolique pour l’UE.

09.05.2026 à 14:49

FRANCE24
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Le MV Hondius doit accoster dans la nuit à Tenerife, mais une bulle sanitaire stricte est maintenue : les passagers ne devraient pas débarquer directement à terre afin d’éviter tout contact avec le sol. Les évacuations sont organisées en mer, via de petites embarcations, avant un transfert encadré vers les aéroports et les hôpitaux, dans le cadre d’un protocole sanitaire renforcé pour éviter la propagation du virus, comme l'explique le journaliste de France 24 Sylvain Rousseau.
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Le MV Hondius doit accoster dans la nuit à Tenerife, mais une bulle sanitaire stricte est maintenue : les passagers ne devraient pas débarquer directement à terre afin d’éviter tout contact avec le sol. Les évacuations sont organisées en mer, via de petites embarcations, avant un transfert encadré vers les aéroports et les hôpitaux, dans le cadre d’un protocole sanitaire renforcé pour éviter la propagation du virus, comme l'explique le journaliste de France 24 Sylvain Rousseau.
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