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19.08.2026 à 03:57

FRANCE 24
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Le texte de loi créant un droit à l'aide à mourir, validé par le Conseil constitutionnel avec quelques réserves, a été promulgué par Emmanuel Macron et publié mercredi au Journal officiel. Avant que les soignants ne soient en mesure de le mettre en pratique, le gouvernement doit encore publier les décrets d'application nécessaires.
Le texte de loi créant un droit à l'aide à mourir, validé par le Conseil constitutionnel avec quelques réserves, a été promulgué par Emmanuel Macron et publié mercredi au Journal officiel. Avant que les soignants ne soient en mesure de le mettre en pratique, le gouvernement doit encore publier les décrets d'application nécessaires.

19.08.2026 à 03:09

FRANCE24
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Cet Américano-Palestinien possède l'une des trois maisons que des colons violents encerclent depuis plus d'une semaine dans le village de Qusra, proche de Naplouse (nord). Il est revenu de l'Ohio, où il réside, après que ces colons ont bloqué les habitants à l'intérieur, en les coupant de tout approvisionnement en vivres. Il est parvenu à rejoindre le logement lundi, accompagné par des journalistes. Mardi, Louai Abu Ridi a hissé le drapeau des Etats-Unis au fronton et interpellé l'ambassade américaine pour attirer l'attention sur ces actes, qui ont déjà suscité des condamnations massives à l'international. "C'est mon message à tous les Américains des Etats-Unis pour qu'ils voient ce qui se passe ici en Cisjordanie, la façon dont les colons nous assiègent en tentant de prendre ma maison", a expliqué l'homme à des journalistes de l'AFP depuis chez lui. Sous pression américaine, l'armée israélienne a annoncé la semaine dernière avoir donné l'ordre de faire partir ces colons. Des soldats ont enlevé leurs tentes et arrêté un Israélien, mais ils reviennent sans cesse à pied ou en véhicule. Lundi, Louai Abu Ridi avait transmis à l'AFP des vidéos montrant des colons passant devant la maison sur des quads, tandis que les forces israéliennes étaient postées à l'extérieur. "Les colons entrent librement dans ma maison, et ils ne font rien", s'est-il agacé à propos des militaires. "Ils serrent même la main des colons. C'est comme s'ils étaient amis". "Activité terroriste" Les violences commises par des colons israéliens se sont intensifiées de manière spectaculaire depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, avec des raids quasi quotidiens contre des villages et des actes de harcèlement ou d'intimidation. Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu soutient ces colons radicaux, alors que les élections législatives d'octobre approchent. L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s'est ému du siège à Qusra et a affirmé avoir demandé aux autorités d'intervenir, lui qui avait longtemps appuyé les colons. Au cours d'entretiens mardi soir à la télévision israélienne, il a assuré que les Etats-Unis s'engageaient à défendre leurs ressortissants. "Nous voudrions voir des conséquences lourdes pour ceux qui s'adonnent -- et je vais employer le terme -- à une activité terroriste", a-t-il lancé sur Channel 13. "Ce n'est pas juste pour les familles palestiniennes, qui sont propriétaires de leurs maisons, qui ont un droit d'élever leurs familles sans crainte", a ajouté cet ancien pasteur évangélique qui, avant de devenir ambassadeur, avait rejeté le terme "Palestinien". "Si cette minorité pense qu'elle sert sa cause, elle commet une terrible erreur", a-t-il encore dit à propos des colons radicaux. Quelque 500.000 Israéliens vivent dans des colonies illégales en Cisjordanie, parmi trois millions de Palestiniens. Israël occupe ce territoire depuis la Guerre des Six Jours en 1967.
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Cet Américano-Palestinien possède l'une des trois maisons que des colons violents encerclent depuis plus d'une semaine dans le village de Qusra, proche de Naplouse (nord). Il est revenu de l'Ohio, où il réside, après que ces colons ont bloqué les habitants à l'intérieur, en les coupant de tout approvisionnement en vivres. Il est parvenu à rejoindre le logement lundi, accompagné par des journalistes. Mardi, Louai Abu Ridi a hissé le drapeau des Etats-Unis au fronton et interpellé l'ambassade américaine pour attirer l'attention sur ces actes, qui ont déjà suscité des condamnations massives à l'international. "C'est mon message à tous les Américains des Etats-Unis pour qu'ils voient ce qui se passe ici en Cisjordanie, la façon dont les colons nous assiègent en tentant de prendre ma maison", a expliqué l'homme à des journalistes de l'AFP depuis chez lui. Sous pression américaine, l'armée israélienne a annoncé la semaine dernière avoir donné l'ordre de faire partir ces colons. Des soldats ont enlevé leurs tentes et arrêté un Israélien, mais ils reviennent sans cesse à pied ou en véhicule. Lundi, Louai Abu Ridi avait transmis à l'AFP des vidéos montrant des colons passant devant la maison sur des quads, tandis que les forces israéliennes étaient postées à l'extérieur. "Les colons entrent librement dans ma maison, et ils ne font rien", s'est-il agacé à propos des militaires. "Ils serrent même la main des colons. C'est comme s'ils étaient amis". "Activité terroriste" Les violences commises par des colons israéliens se sont intensifiées de manière spectaculaire depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, avec des raids quasi quotidiens contre des villages et des actes de harcèlement ou d'intimidation. Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu soutient ces colons radicaux, alors que les élections législatives d'octobre approchent. L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s'est ému du siège à Qusra et a affirmé avoir demandé aux autorités d'intervenir, lui qui avait longtemps appuyé les colons. Au cours d'entretiens mardi soir à la télévision israélienne, il a assuré que les Etats-Unis s'engageaient à défendre leurs ressortissants. "Nous voudrions voir des conséquences lourdes pour ceux qui s'adonnent -- et je vais employer le terme -- à une activité terroriste", a-t-il lancé sur Channel 13. "Ce n'est pas juste pour les familles palestiniennes, qui sont propriétaires de leurs maisons, qui ont un droit d'élever leurs familles sans crainte", a ajouté cet ancien pasteur évangélique qui, avant de devenir ambassadeur, avait rejeté le terme "Palestinien". "Si cette minorité pense qu'elle sert sa cause, elle commet une terrible erreur", a-t-il encore dit à propos des colons radicaux. Quelque 500.000 Israéliens vivent dans des colonies illégales en Cisjordanie, parmi trois millions de Palestiniens. Israël occupe ce territoire depuis la Guerre des Six Jours en 1967.

19.08.2026 à 02:19

FRANCE 24
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Arrêtés le 27 juillet au Togo, deux ressortissants français "font actuellement l'objet d'une information judiciaire conduite par un juge d'instruction", a indiqué mardi le ministère français des Affaires étrangères à l'AFP. Selon des médias locaux, il s'agit de deux journalistes réalisateurs.
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Arrêtés le 27 juillet au Togo, deux ressortissants français "font actuellement l'objet d'une information judiciaire conduite par un juge d'instruction", a indiqué mardi le ministère français des Affaires étrangères à l'AFP. Selon des médias locaux, il s'agit de deux journalistes réalisateurs.

19.08.2026 à 00:53

FRANCE24
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Le pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 240 millions d'habitants est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques et des violences de divers groupes armés, tandis que l'éclatement de l'opposition pourrait offrir la victoire à M. Tinubu, qui brigue un second mandat. "L'économie est le principal enjeu. C'est le seul sujet qui touche différentes régions du pays et qui continue d'avoir des répercussions sur les questions de sécurité et de développement", estime Afolabi Adekaiyaoja, auteur de la newsletter politique The Bellwether. Elu en 2023, Tinubu, 74 ans, a consacré son premier mandat à la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, notamment la suppression d’une coûteuse subvention aux carburants qui maintenait artificiellement bas les prix à l’essence depuis des décennies dans ce pays, premier producteur de pétrole d'Afrique. Saluées par les économistes et les investisseurs, ces réformes ont toutefois provoqué une crise du coût de la vie, entraînant une dépréciation du naira et une forte hausse de l'inflation, jusqu'à 34%. L’inflation globale est depuis retombée à 15,4% en juillet. Cette situation a aussi contribué à augmenter la pauvreté: 61% de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2025 contre 40% en 2019 au Nigeria, selon la Banque mondiale. Le pays est également confronté à de multiples crises sécuritaires : la présence de groupes jihadistes et de gangs criminels armés appelés localement "bandits", les affrontements entre agriculteurs et éleveurs pour l'accès aux terres, ainsi qu'un conflit séparatiste persistant dans le sud-est. Les violences augmentent depuis 2024, d'après Ladd Serwat, analyste pour l'Afrique au sein de l'ONG ACLED, en raison notamment de "l'expansion et de l'intensification du banditisme armé dans le nord et le centre du Nigeria" et de la recrudescence des affrontements dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection jihadiste. - Rejouer la présidentielle de 2023 - Pour M. Adekaiyaoja, "l'opposition a été trop empêtrée dans des querelles internes et des problèmes judiciaires pour réellement faire valoir ses différences". Tinubu est considéré comme l'un des politiciens les plus habiles du Nigeria. Son parti, le Congrès des progressistes (APC), contrôle l'Assemblée nationale ainsi que 31 des 36 postes de gouverneur, qui disposent de pouvoirs importants. "Pour moi, les principales préoccupations sont l'économie et le coût de la vie", déclare le Lagosien Afolayan Abdullahi, fonctionnaire de 42 ans, qui dit avoir l'intention de voter pour Tinubu. La présidentielle de 2027 au Nigeria rejouera en partie le scrutin de 2023, avec à nouveau en lice Bola Tinubu, l'ancien gouverneur Peter Obi, 65 ans, et l'ancien vice-président Atiku Abubakar. Tinubu avait remporté l'élection avec 36,6% des voix, contre 29% pour M. Abubakar et 25% pour M. Obi. Rabiu Kwankwaso, qui avait obtenu environ 6% des voix, s'est allié cette fois-ci à Obi pour être son vice-président. "Le Nigeria n'est pas sûr : terroristes, kidnappeurs, bandits, ils sont partout", témoigne Becky Alegbe, vendeuse ambulante à Abuja. Âgée de 28 ans, elle est inscrite sur les listes électorales de son village natal dans l'Etat d'Edo, mais indique ne pas vouloir "prendre le risque de faire le voyage", évoquant également le quintuplement du coût des transports et ses inquiétudes concernant l'achat de voix, qui a entaché les précédentes élections. La participation n'avait atteint que 27% en 2023.
Texte intégral (557 mots)
Le pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 240 millions d'habitants est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques et des violences de divers groupes armés, tandis que l'éclatement de l'opposition pourrait offrir la victoire à M. Tinubu, qui brigue un second mandat. "L'économie est le principal enjeu. C'est le seul sujet qui touche différentes régions du pays et qui continue d'avoir des répercussions sur les questions de sécurité et de développement", estime Afolabi Adekaiyaoja, auteur de la newsletter politique The Bellwether. Elu en 2023, Tinubu, 74 ans, a consacré son premier mandat à la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, notamment la suppression d’une coûteuse subvention aux carburants qui maintenait artificiellement bas les prix à l’essence depuis des décennies dans ce pays, premier producteur de pétrole d'Afrique. Saluées par les économistes et les investisseurs, ces réformes ont toutefois provoqué une crise du coût de la vie, entraînant une dépréciation du naira et une forte hausse de l'inflation, jusqu'à 34%. L’inflation globale est depuis retombée à 15,4% en juillet. Cette situation a aussi contribué à augmenter la pauvreté: 61% de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2025 contre 40% en 2019 au Nigeria, selon la Banque mondiale. Le pays est également confronté à de multiples crises sécuritaires : la présence de groupes jihadistes et de gangs criminels armés appelés localement "bandits", les affrontements entre agriculteurs et éleveurs pour l'accès aux terres, ainsi qu'un conflit séparatiste persistant dans le sud-est. Les violences augmentent depuis 2024, d'après Ladd Serwat, analyste pour l'Afrique au sein de l'ONG ACLED, en raison notamment de "l'expansion et de l'intensification du banditisme armé dans le nord et le centre du Nigeria" et de la recrudescence des affrontements dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection jihadiste. - Rejouer la présidentielle de 2023 - Pour M. Adekaiyaoja, "l'opposition a été trop empêtrée dans des querelles internes et des problèmes judiciaires pour réellement faire valoir ses différences". Tinubu est considéré comme l'un des politiciens les plus habiles du Nigeria. Son parti, le Congrès des progressistes (APC), contrôle l'Assemblée nationale ainsi que 31 des 36 postes de gouverneur, qui disposent de pouvoirs importants. "Pour moi, les principales préoccupations sont l'économie et le coût de la vie", déclare le Lagosien Afolayan Abdullahi, fonctionnaire de 42 ans, qui dit avoir l'intention de voter pour Tinubu. La présidentielle de 2027 au Nigeria rejouera en partie le scrutin de 2023, avec à nouveau en lice Bola Tinubu, l'ancien gouverneur Peter Obi, 65 ans, et l'ancien vice-président Atiku Abubakar. Tinubu avait remporté l'élection avec 36,6% des voix, contre 29% pour M. Abubakar et 25% pour M. Obi. Rabiu Kwankwaso, qui avait obtenu environ 6% des voix, s'est allié cette fois-ci à Obi pour être son vice-président. "Le Nigeria n'est pas sûr : terroristes, kidnappeurs, bandits, ils sont partout", témoigne Becky Alegbe, vendeuse ambulante à Abuja. Âgée de 28 ans, elle est inscrite sur les listes électorales de son village natal dans l'Etat d'Edo, mais indique ne pas vouloir "prendre le risque de faire le voyage", évoquant également le quintuplement du coût des transports et ses inquiétudes concernant l'achat de voix, qui a entaché les précédentes élections. La participation n'avait atteint que 27% en 2023.

19.08.2026 à 00:44

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a écrit mardi qu'"aucune discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec l'Iran". De son côté, Téhéran maintient son verrou sur le détroit d'Ormuz, des positions qui illustrent l'impasse dans laquelle se trouve le conflit. Les Émirats arabes unis ont accusé l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, puis annoncé suspendre tous "les échanges commerciaux" et "transactions financières" avec la République islamique.
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Le président américain Donald Trump a écrit mardi qu'"aucune discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec l'Iran". De son côté, Téhéran maintient son verrou sur le détroit d'Ormuz, des positions qui illustrent l'impasse dans laquelle se trouve le conflit. Les Émirats arabes unis ont accusé l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, puis annoncé suspendre tous "les échanges commerciaux" et "transactions financières" avec la République islamique.

18.08.2026 à 23:09

FRANCE 24
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Lyon a préservé ses chances de se qualifier pour la Ligue des champions, après le match nul obtenu sur la pelouse du Fenerbahçe (1-1) en barrage aller, mardi à Istanbul. Le match retour est prévu mercredi à Lyon.
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Lyon a préservé ses chances de se qualifier pour la Ligue des champions, après le match nul obtenu sur la pelouse du Fenerbahçe (1-1) en barrage aller, mardi à Istanbul. Le match retour est prévu mercredi à Lyon.

18.08.2026 à 23:01

FRANCE24
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"Il était en soins palliatifs lorsqu'il est décédé dans son ranch de Richmond, au Texas, entouré des membres de sa famille", écrit le groupe sur son site internet. Le musicien avait récemment cessé de tourner avec sa formation, en raison de problèmes de santé qui n'ont pas été précisés. "Le monde a perdu l’un des batteurs les plus naturellement innovants qui soient, ainsi qu’un grand et véritable fils du Texas", a déclaré Billy Gibbons, guitariste et chanteur du trio. "Son rythme de batterie caractéristique a joué un rôle essentiel pour maintenir ZZ au sommet", ajoute-t-il. Formé en 1969 à Houston, le groupe est devenu, avec des tubes comme "La Grange", "Gimme All Your Lovin'" et "Sharp Dressed Man", une formation emblématique du rock américain, reconnaissable visuellement aux longues barbes de Billy Gibbons et du bassiste Dusty Hill. Ce dernier est décédé en 2021, remplacé par Elwood Francis, longtemps un technicien du groupe. "Le décès de Frank Beard entraîne l’annulation des concerts de ZZ Top prévus ce soir à Salt Lake City et mercredi à Colorado Springs", annonce la formation. ZZ Top "reprendra sa tournée actuelle, +The Big One! Tour+, ce week-end avec deux concerts à Austin City Limits, l’une des salles préférées de Frank et dans une ville qui avait fini par être pour lui comme une seconde maison".
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"Il était en soins palliatifs lorsqu'il est décédé dans son ranch de Richmond, au Texas, entouré des membres de sa famille", écrit le groupe sur son site internet. Le musicien avait récemment cessé de tourner avec sa formation, en raison de problèmes de santé qui n'ont pas été précisés. "Le monde a perdu l’un des batteurs les plus naturellement innovants qui soient, ainsi qu’un grand et véritable fils du Texas", a déclaré Billy Gibbons, guitariste et chanteur du trio. "Son rythme de batterie caractéristique a joué un rôle essentiel pour maintenir ZZ au sommet", ajoute-t-il. Formé en 1969 à Houston, le groupe est devenu, avec des tubes comme "La Grange", "Gimme All Your Lovin'" et "Sharp Dressed Man", une formation emblématique du rock américain, reconnaissable visuellement aux longues barbes de Billy Gibbons et du bassiste Dusty Hill. Ce dernier est décédé en 2021, remplacé par Elwood Francis, longtemps un technicien du groupe. "Le décès de Frank Beard entraîne l’annulation des concerts de ZZ Top prévus ce soir à Salt Lake City et mercredi à Colorado Springs", annonce la formation. ZZ Top "reprendra sa tournée actuelle, +The Big One! Tour+, ce week-end avec deux concerts à Austin City Limits, l’une des salles préférées de Frank et dans une ville qui avait fini par être pour lui comme une seconde maison".

18.08.2026 à 22:53

FRANCE24
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Ce feu, déclaré une première fois le 21 juillet dans un champ du village de Pontevès, au cœur de la "Provence Verte", avait connu plusieurs reprises, dont certaines pourraient être d'origine criminelle, avant d'être fixé le 7 août. "Inédit" par sa durée, il a parcouru en tout 6.300 hectares et brûlé 5.700 hectares sur les communes de Pontevès, Correns, Cotignac, Carcès, Montfort-sur-Argens, Châteauvert et Barjols, précise la préfecture dans un communiqué. Pour venir à bout du sinistre, 11.000 sapeurs-pompiers français et européens ont été mobilisés, appuyés par d'importants moyens aériens. Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons endommagées par les flammes sur plusieurs communes. Dans cette région viticole et à l'aube des vendanges, le feu a aussi brûlé de nombreuses vignes, notamment dans le village de moins de mille habitants de Correns, dont la moitié de la surface a brûlé. En déplacement dans le Var lundi, le président Emmanuel Macron a promis que les communes sinistrées par "le feu le plus long de l'histoire" du département bénéficieront des "mêmes dispositifs" d'aides qu'en Gironde. Un autre incendie varois, à Ginasservis, provoqué par la foudre le 14 août et fixé le soir même après avoir parcouru 30 hectares, est aussi officiellement déclaré éteint, a précisé la préfecture.
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Ce feu, déclaré une première fois le 21 juillet dans un champ du village de Pontevès, au cœur de la "Provence Verte", avait connu plusieurs reprises, dont certaines pourraient être d'origine criminelle, avant d'être fixé le 7 août. "Inédit" par sa durée, il a parcouru en tout 6.300 hectares et brûlé 5.700 hectares sur les communes de Pontevès, Correns, Cotignac, Carcès, Montfort-sur-Argens, Châteauvert et Barjols, précise la préfecture dans un communiqué. Pour venir à bout du sinistre, 11.000 sapeurs-pompiers français et européens ont été mobilisés, appuyés par d'importants moyens aériens. Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons endommagées par les flammes sur plusieurs communes. Dans cette région viticole et à l'aube des vendanges, le feu a aussi brûlé de nombreuses vignes, notamment dans le village de moins de mille habitants de Correns, dont la moitié de la surface a brûlé. En déplacement dans le Var lundi, le président Emmanuel Macron a promis que les communes sinistrées par "le feu le plus long de l'histoire" du département bénéficieront des "mêmes dispositifs" d'aides qu'en Gironde. Un autre incendie varois, à Ginasservis, provoqué par la foudre le 14 août et fixé le soir même après avoir parcouru 30 hectares, est aussi officiellement déclaré éteint, a précisé la préfecture.

18.08.2026 à 22:47

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,22%, l'indice Nasdaq a cédé 1,33% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,69%. Aux Etats-Unis, les taux d'emprunt à 30 ans sont montés jusqu'à 5,34%, un record depuis 2007, avant de redescendre autour de 5,29% vers 20H25 GMT. Pour Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers, cela s'explique par "une longue liste de facteurs défavorables" parmi lesquels les hauts prix de l'énergie, l'important déficit de l'Etat américain et "des besoins de financement importants liés au développement de l'intelligence artificielle". Avec la reprise des tensions au Moyen-Orient - Donald Trump a assuré mardi avoir rompu le dialogue avec Téhéran - les investisseurs craignent une poussée inflationniste durable. Ils demandent donc des rendements plus élevés pour compenser les hausses de prix, qui érodent dans la durée la valeur de leur capital prêté. L'échéance à dix ans des bons du Trésor évoluait ainsi autour de 4,70% contre 3,94% avant les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février. Ces moins bonnes conditions de financement sont de nature à pénaliser l'activité des entreprises et leurs marges, ce qui explique la crispation du marché boursier. Mardi, les entreprises technologiques de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle ont subi le contrecoup le plus important. Le géant des puces Nvidia a perdu 2,34% tandis que Micron a chuté de 7,02% et SanDisk de 9,01%. S'appuyant de plus en plus sur la dette pour financer les constructions des centres de données qui nécessitent des dizaines voire centaines de milliards de dollars, le secteur est vulnérable aux évolutions sur les taux. Mais il en est aussi partiellement responsable, ses lourds besoins en financement obligataire asséchant le vivier classique des bons du Trésor, ce qui pousse à la hausse les rendements de ces derniers. Côté indicateurs, le marché boursier a mal réagi mardi à la chute plus marquée qu'attendu des mises en chantier en juillet aux Etats-Unis, mais cela a permis de diminuer un peu la pression du côté des obligations, selon M. Torres. Les regards se tourneront mercredi vers la publication du compte-rendu ("minutes") de la dernière réunion de la Réserve fédérale (Fed), qui pourrait donner quelques indices sur le futur de la politique monétaire de l'institution. Un statu quo reste largement anticipé par les marchés lors de la prochaine réunion, en septembre. Ailleurs à la cote, Meta a perdu 4,45% à 543,67 dollars à l'ouverture de son procès inédit devant la justice fédérale. Le groupe, accusé d'avoir rendu Facebook et Instagram addictifs pour les mineurs, a plaidé avoir cherché à aider les utilisateurs avec un "usage problématique". Le spécialiste suédois des services financiers Klarna (-22,89% à 15,05 dollars) a dévissé, pâtissant notamment de prévisions annuelles actualisées inférieures aux attentes des analystes. L'application d'apprentissage de langues Duolingo (+7,28% à 139,64 dollars) a en revanche été recherchée après une réévaluation à la hausse de son titre par la banque d'investissement D.A. Davidson.
Texte intégral (510 mots)
Le Dow Jones a perdu 0,22%, l'indice Nasdaq a cédé 1,33% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,69%. Aux Etats-Unis, les taux d'emprunt à 30 ans sont montés jusqu'à 5,34%, un record depuis 2007, avant de redescendre autour de 5,29% vers 20H25 GMT. Pour Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers, cela s'explique par "une longue liste de facteurs défavorables" parmi lesquels les hauts prix de l'énergie, l'important déficit de l'Etat américain et "des besoins de financement importants liés au développement de l'intelligence artificielle". Avec la reprise des tensions au Moyen-Orient - Donald Trump a assuré mardi avoir rompu le dialogue avec Téhéran - les investisseurs craignent une poussée inflationniste durable. Ils demandent donc des rendements plus élevés pour compenser les hausses de prix, qui érodent dans la durée la valeur de leur capital prêté. L'échéance à dix ans des bons du Trésor évoluait ainsi autour de 4,70% contre 3,94% avant les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février. Ces moins bonnes conditions de financement sont de nature à pénaliser l'activité des entreprises et leurs marges, ce qui explique la crispation du marché boursier. Mardi, les entreprises technologiques de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle ont subi le contrecoup le plus important. Le géant des puces Nvidia a perdu 2,34% tandis que Micron a chuté de 7,02% et SanDisk de 9,01%. S'appuyant de plus en plus sur la dette pour financer les constructions des centres de données qui nécessitent des dizaines voire centaines de milliards de dollars, le secteur est vulnérable aux évolutions sur les taux. Mais il en est aussi partiellement responsable, ses lourds besoins en financement obligataire asséchant le vivier classique des bons du Trésor, ce qui pousse à la hausse les rendements de ces derniers. Côté indicateurs, le marché boursier a mal réagi mardi à la chute plus marquée qu'attendu des mises en chantier en juillet aux Etats-Unis, mais cela a permis de diminuer un peu la pression du côté des obligations, selon M. Torres. Les regards se tourneront mercredi vers la publication du compte-rendu ("minutes") de la dernière réunion de la Réserve fédérale (Fed), qui pourrait donner quelques indices sur le futur de la politique monétaire de l'institution. Un statu quo reste largement anticipé par les marchés lors de la prochaine réunion, en septembre. Ailleurs à la cote, Meta a perdu 4,45% à 543,67 dollars à l'ouverture de son procès inédit devant la justice fédérale. Le groupe, accusé d'avoir rendu Facebook et Instagram addictifs pour les mineurs, a plaidé avoir cherché à aider les utilisateurs avec un "usage problématique". Le spécialiste suédois des services financiers Klarna (-22,89% à 15,05 dollars) a dévissé, pâtissant notamment de prévisions annuelles actualisées inférieures aux attentes des analystes. L'application d'apprentissage de langues Duolingo (+7,28% à 139,64 dollars) a en revanche été recherchée après une réévaluation à la hausse de son titre par la banque d'investissement D.A. Davidson.

18.08.2026 à 22:40

Célia CARACENA
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L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté l'OMS, mettant en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. "L'épidémie s'est propagée rapidement et le risque d'une propagation nationale et internationale plus importante reste élevé", déclare l'institution. Notre invité, Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur Général de l'Institut National de Santé Publique, répond aux questions du Journal de l'Afrique.
Texte intégral (510 mots)
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté l'OMS, mettant en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. "L'épidémie s'est propagée rapidement et le risque d'une propagation nationale et internationale plus importante reste élevé", déclare l'institution. Notre invité, Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur Général de l'Institut National de Santé Publique, répond aux questions du Journal de l'Afrique.

18.08.2026 à 22:02

FRANCE 24
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Les sanctions américaines contre de hauts responsables de la Cour pénale internationale "sapent l'État de droit", a déclaré mardi la Cour dans un communiqué. Cette communication de la justice internationale intervient dans la foulée de mesures prises par Washington à l'encontre de sa présidente Tomoko Akane.
Texte intégral (510 mots)
Les sanctions américaines contre de hauts responsables de la Cour pénale internationale "sapent l'État de droit", a déclaré mardi la Cour dans un communiqué. Cette communication de la justice internationale intervient dans la foulée de mesures prises par Washington à l'encontre de sa présidente Tomoko Akane.

18.08.2026 à 21:43

FRANCE24
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Les nouvelles sanctions américaines "sapent l'Etat de droit", a aussitôt dénoncé la Cour dans un communiqué. L'autre haut responsable sanctionné par Washington est l'actuel substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye. "Ces personnes ont participé directement aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n'a pas accepté la compétence de la CPI", a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans un communiqué, sans citer d'exemples. Les Etats-Unis, qui n'adhèrent pas au traité international ayant institué la CPI, basée à La Haye au Pays-Bas, ont imposé des sanctions visant plusieurs magistrats de la Cour. Mais ils ne s'étaient pas encore pris à sa présidente, venant en outre d'un pays allié clé. Les sanctions américaines interdisent notamment aux juges d'entrer dans le pays et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale. Ces sanctions constituent principalement une réponse aux enquêtes menées par la CPI à l'encontre d'Israël, allié des Etats-Unis. La Cour a notamment émis en 2024 des mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à cause de la guerre à Gaza. Après l'annonce des sanctions américaines, ce dernier a félicité sur X "Marco Rubio pour avoir mené les efforts résolus de l'administration Trump contre les abus illégitimes de la CPI, et pour avoir clairement indiqué que les responsables corrompus qui dirigent la CPI devront en assumer les conséquences". Washington a lancé le mois dernier une offensive diplomatique majeure contre la CPI, l'accusant de "menacer" les Américains et faisant pression sur ses partenaires pour qu'ils s'en retirent. Le Tchad et le Venezuela, désormais proche de Washington après la capture du dirigeant Nicolas Maduro, ont récemment emboîté le pas en annonçant leur intention de quitter la CPI, et M. Rubio s'est dit confiant dernièrement que d'autres pays suivraient. Plainte aux Etats-Unis L'administration Trump "a été claire: la CPI est une juridiction supranationale corrompue et gravement politisée qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat", a dénoncé Marco Rubio. "Nous ne tolérerons pas qu'elle porte atteinte à la souveraineté des Etats", a ajouté le secrétaire d'Etat américain. En réponse, la Cour a déclaré que "les mesures visant les juges, les procureurs et le personnel qui œuvrent à l'accomplissement du mandat confié à la CPI par les Etats portent atteinte à l'Etat de droit". "Lorsqu'il est fait pression sur les acteurs judiciaires pour les empêcher d'appliquer la loi, c'est l'ordre juridique international lui-même qui est mis en danger", a-t-elle ajouté dans un texte envoyé aux journalistes. La CPI a affirmé qu'elle restait "inébranlable" et qu'elle "soutenait fermement son personnel ainsi que les victimes d'atrocités inimaginables". Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Tom Berendsen a regretté la décision américaine sur X, disant que les tribunaux doivent pouvoir "accomplir librement leurs mandats". Fondée en 1998 et entrée en fonctions en 2002, la CPI, juridiction pénale internationale permanente, est chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l'humanité, crime d'agression et crime de guerre. Elle traverse une grave crise, prise à partie par les Etats-Unis qui sont signataires du Statut de Rome ayant fondé la CPI, mais qui ne l'ont jamais ratifié. Ni Israël ni la Russie n'en sont membres. La juge Akane avait délivré un mandat d'arrêt contre le président russe Vladimir Poutine, Moscou émettant en réponse ses propres mandats d'arrêt contre de hauts responsables de la cour. Aux Etats-Unis, des organisations de défense des droits humains ont récemment saisi la justice pour contester les sanctions imposées par le président américain Donald Trump à la Cour, affirmant qu'elles entravaient la capacité des victimes de crimes de guerre à obtenir justice. Dans une plainte déposée à New York, quatre organisations dont Human Rights Watch ont affirmé que ces sanctions devaient être annulées, car elles violaient notamment le droit à la liberté d'expression protégé par le Premier amendement de la Constitution américaine. Il s'agit du "dernier exemple en date du mépris total de l'administration Trump pour le droit international et une tentative flagrante de soustraire à la justice des responsables américains et israéliens impliqués dans des crimes graves", a déploré Balkees Jarrah, directrice pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à Human Rights Watch dans un communiqué.
Texte intégral (777 mots)
Les nouvelles sanctions américaines "sapent l'Etat de droit", a aussitôt dénoncé la Cour dans un communiqué. L'autre haut responsable sanctionné par Washington est l'actuel substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye. "Ces personnes ont participé directement aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n'a pas accepté la compétence de la CPI", a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans un communiqué, sans citer d'exemples. Les Etats-Unis, qui n'adhèrent pas au traité international ayant institué la CPI, basée à La Haye au Pays-Bas, ont imposé des sanctions visant plusieurs magistrats de la Cour. Mais ils ne s'étaient pas encore pris à sa présidente, venant en outre d'un pays allié clé. Les sanctions américaines interdisent notamment aux juges d'entrer dans le pays et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale. Ces sanctions constituent principalement une réponse aux enquêtes menées par la CPI à l'encontre d'Israël, allié des Etats-Unis. La Cour a notamment émis en 2024 des mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à cause de la guerre à Gaza. Après l'annonce des sanctions américaines, ce dernier a félicité sur X "Marco Rubio pour avoir mené les efforts résolus de l'administration Trump contre les abus illégitimes de la CPI, et pour avoir clairement indiqué que les responsables corrompus qui dirigent la CPI devront en assumer les conséquences". Washington a lancé le mois dernier une offensive diplomatique majeure contre la CPI, l'accusant de "menacer" les Américains et faisant pression sur ses partenaires pour qu'ils s'en retirent. Le Tchad et le Venezuela, désormais proche de Washington après la capture du dirigeant Nicolas Maduro, ont récemment emboîté le pas en annonçant leur intention de quitter la CPI, et M. Rubio s'est dit confiant dernièrement que d'autres pays suivraient. Plainte aux Etats-Unis L'administration Trump "a été claire: la CPI est une juridiction supranationale corrompue et gravement politisée qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat", a dénoncé Marco Rubio. "Nous ne tolérerons pas qu'elle porte atteinte à la souveraineté des Etats", a ajouté le secrétaire d'Etat américain. En réponse, la Cour a déclaré que "les mesures visant les juges, les procureurs et le personnel qui œuvrent à l'accomplissement du mandat confié à la CPI par les Etats portent atteinte à l'Etat de droit". "Lorsqu'il est fait pression sur les acteurs judiciaires pour les empêcher d'appliquer la loi, c'est l'ordre juridique international lui-même qui est mis en danger", a-t-elle ajouté dans un texte envoyé aux journalistes. La CPI a affirmé qu'elle restait "inébranlable" et qu'elle "soutenait fermement son personnel ainsi que les victimes d'atrocités inimaginables". Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Tom Berendsen a regretté la décision américaine sur X, disant que les tribunaux doivent pouvoir "accomplir librement leurs mandats". Fondée en 1998 et entrée en fonctions en 2002, la CPI, juridiction pénale internationale permanente, est chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l'humanité, crime d'agression et crime de guerre. Elle traverse une grave crise, prise à partie par les Etats-Unis qui sont signataires du Statut de Rome ayant fondé la CPI, mais qui ne l'ont jamais ratifié. Ni Israël ni la Russie n'en sont membres. La juge Akane avait délivré un mandat d'arrêt contre le président russe Vladimir Poutine, Moscou émettant en réponse ses propres mandats d'arrêt contre de hauts responsables de la cour. Aux Etats-Unis, des organisations de défense des droits humains ont récemment saisi la justice pour contester les sanctions imposées par le président américain Donald Trump à la Cour, affirmant qu'elles entravaient la capacité des victimes de crimes de guerre à obtenir justice. Dans une plainte déposée à New York, quatre organisations dont Human Rights Watch ont affirmé que ces sanctions devaient être annulées, car elles violaient notamment le droit à la liberté d'expression protégé par le Premier amendement de la Constitution américaine. Il s'agit du "dernier exemple en date du mépris total de l'administration Trump pour le droit international et une tentative flagrante de soustraire à la justice des responsables américains et israéliens impliqués dans des crimes graves", a déploré Balkees Jarrah, directrice pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à Human Rights Watch dans un communiqué.

18.08.2026 à 21:38

FRANCE 24
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Le ministre français des Affaires étrangères a annoncé, mardi soir, que Paris va expulser deux diplomates iraniens en poste en France. Il s'agit d'une mesure de représailles à la décision de l'Iran de décréter persona non grata deux diplomates de l'ambassade de France à Téhéran.
Texte intégral (777 mots)
Le ministre français des Affaires étrangères a annoncé, mardi soir, que Paris va expulser deux diplomates iraniens en poste en France. Il s'agit d'une mesure de représailles à la décision de l'Iran de décréter persona non grata deux diplomates de l'ambassade de France à Téhéran.

18.08.2026 à 20:52

Cyrielle CABOT
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La détérioration massive des sols est au cœur des discussions de la COP17 sur la lutte contre la désertification, qui a lieu jusqu'au 28 août en Mongolie. Alors que 70 % des terres françaises sont dégradées par des phénomènes comme l'érosion ou l'artificialisation, la France s’est officiellement déclarée "affectée" par ce phénomène. 
Texte intégral (777 mots)
La détérioration massive des sols est au cœur des discussions de la COP17 sur la lutte contre la désertification, qui a lieu jusqu'au 28 août en Mongolie. Alors que 70 % des terres françaises sont dégradées par des phénomènes comme l'érosion ou l'artificialisation, la France s’est officiellement déclarée "affectée" par ce phénomène. 

18.08.2026 à 20:51

Hamza HABHOUB
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France 24 a suivi pendant une nuit des migrants mineurs encore présents à Ceuta. Entre la peur, le froid et l’attente, de jeunes Marocains en quête d'une vie meilleure ont confié les détails poignants d'une histoire qui les a amenés à s'échouer dans l'enclave espagnole.
Texte intégral (777 mots)
France 24 a suivi pendant une nuit des migrants mineurs encore présents à Ceuta. Entre la peur, le froid et l’attente, de jeunes Marocains en quête d'une vie meilleure ont confié les détails poignants d'une histoire qui les a amenés à s'échouer dans l'enclave espagnole.
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