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24.06.2026 à 05:58

FRANCE24
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24.06.2026 à 05:58

Jean-Luc MOUNIER
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La Colombie s'est imposée face à la RD Congo (1-0), mercredi, à l'Estadio Akron de Guadalajara. Les Cafeteros ont longtemps buté sur un grand Mpasi avant de finalement trouver la faille grâce à Munoz. Ils rallient les 16es de finale, tandis que les Léopards joueront la qualification sur leur dernier match.
La Colombie s'est imposée face à la RD Congo (1-0), mercredi, à l'Estadio Akron de Guadalajara. Les Cafeteros ont longtemps buté sur un grand Mpasi avant de finalement trouver la faille grâce à Munoz. Ils rallient les 16es de finale, tandis que les Léopards joueront la qualification sur leur dernier match.

24.06.2026 à 05:03

FRANCE24
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Que des Chinois célèbrent la victoire de la sélection du Japon contre la Tunisie au premier tour du Mondial n'a rien d'une évidence. Entre Chine et Japon, le risque de l'animosité n'est jamais bien loin. L'histoire des relations entre les deux puissances asiatiques est faite de rivalité et de confrontation et les rapports diplomatiques sont à nouveau tendus depuis plusieurs mois. Ces tensions n'empêchent pas la persistance de forts liens économiques, culturels et humains. Pour les dizaines de fans chinois réunis au bar "Cages" ("Les Cages"), l'engouement pour le onze japonais dont ils arborent le maillot bleu est une affaire personnelle totalement déconnectée de la politique. "Pour notre génération, celle née dans les années 90, la plupart d'entre nous avons grandi en regardant énormément d'animés japonais, notamment +Captain Tsubasa+", série sur le football, aussi connue en France sous le nom "Olive et Tom", explique Fan, principal organisateur du groupe. "Et ce qui est encore plus important, c'est que nous faisons tous les deux (Chine et Japon) partie de l'Asie, et on peut dire que c'est le Japon qui incarne maintenant la fierté et la gloire du football asiatique", ajoute Fan, qui se contente de divulguer son prénom. Sauts de joie La Chine ne s'est plus qualifiée pour la Coupe du monde depuis 2002, sa seule participation. Elle occupe la 91ème place du classement mondial de la Fifa, alors que le Japon, meilleure équipe asiatique, est 16ème et en est en Amérique à sa huitième phase finale consécutive. Le Japon a créé un écosystème footballistique moderne favorisant la formation des jeunes et la culture des supporters, à l'instar des pays européens, dit Fu Jinyu, auteur d'un livre sur le foot japonais, sa passion de longue date. Au contraire, "les Chinois peinent à développer leur football, ils n'ont toujours pas trouvé la voie à suivre", assène-t-il. Le football chinois "s'est progressivement replié sur lui-même et n'est plus aussi ouvert qu'avant, tout simplement", tranche Jasper Sun, un membre du groupe de Fan. Au coup de sifflet final de Japon-Tunisie, le groupe du bar Cages a déployé un immense drapeau du "Pays du soleil levant" devant l'établissement, pris des photos, sauté de bonheur et crié à s'en casser la voix. Fan et Sun minimisent les marques d'hostilité de la part d'autres Chinois. "Des gens comme ça, il y en a toujours, forcément. Mais je ne prête pas vraiment attention à ce genre de choses, personnellement", déclare Fan. "Pont d'amitié" Sun comprend que cela puisse être une préoccupation ailleurs en Chine. Mais Shanghai est "relativement ouverte d'esprit". En ligne cependant, l'image est autre. Aki Yang, Chinoise de 30 ans, vit en Thaïlande et gère depuis des années une page de fans de l'équipe du Japon sur les réseaux sociaux chinois. "Certains internautes disent des choses du genre: +Quelle sorte de traître ou de larbin es-tu ? Tu n'es qu'une vendue+", rapporte-t-elle. Mais elle a "fini par s'habituer". Une publication récente sur Xiaohongshu, plateforme similaire à Instagram, dispensait des conseils sur la manière de dissimuler le drapeau sur le maillot japonais pour "éviter d'être montré du doigt". "Il y a toujours une pression mentale" quand on porte la tunique japonaise en public, disait l'auteur de la publication. "Mets un casque quand tu sors", recommandait un autre internaute. Les crispations entre Pékin et Tokyo sont avivées depuis que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a suggéré en 2025 que son pays pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan. "Je trouve qu'il est encore plus nécessaire en ce moment que des gens comme nous se mobilisent", croit Fan, du groupe de supporters de Shanghai. "Mon idéal ultime, mon plus grand rêve, c'est de contribuer à bâtir un pont d'amitié entre nos deux pays".
Texte intégral (652 mots)
Que des Chinois célèbrent la victoire de la sélection du Japon contre la Tunisie au premier tour du Mondial n'a rien d'une évidence. Entre Chine et Japon, le risque de l'animosité n'est jamais bien loin. L'histoire des relations entre les deux puissances asiatiques est faite de rivalité et de confrontation et les rapports diplomatiques sont à nouveau tendus depuis plusieurs mois. Ces tensions n'empêchent pas la persistance de forts liens économiques, culturels et humains. Pour les dizaines de fans chinois réunis au bar "Cages" ("Les Cages"), l'engouement pour le onze japonais dont ils arborent le maillot bleu est une affaire personnelle totalement déconnectée de la politique. "Pour notre génération, celle née dans les années 90, la plupart d'entre nous avons grandi en regardant énormément d'animés japonais, notamment +Captain Tsubasa+", série sur le football, aussi connue en France sous le nom "Olive et Tom", explique Fan, principal organisateur du groupe. "Et ce qui est encore plus important, c'est que nous faisons tous les deux (Chine et Japon) partie de l'Asie, et on peut dire que c'est le Japon qui incarne maintenant la fierté et la gloire du football asiatique", ajoute Fan, qui se contente de divulguer son prénom. Sauts de joie La Chine ne s'est plus qualifiée pour la Coupe du monde depuis 2002, sa seule participation. Elle occupe la 91ème place du classement mondial de la Fifa, alors que le Japon, meilleure équipe asiatique, est 16ème et en est en Amérique à sa huitième phase finale consécutive. Le Japon a créé un écosystème footballistique moderne favorisant la formation des jeunes et la culture des supporters, à l'instar des pays européens, dit Fu Jinyu, auteur d'un livre sur le foot japonais, sa passion de longue date. Au contraire, "les Chinois peinent à développer leur football, ils n'ont toujours pas trouvé la voie à suivre", assène-t-il. Le football chinois "s'est progressivement replié sur lui-même et n'est plus aussi ouvert qu'avant, tout simplement", tranche Jasper Sun, un membre du groupe de Fan. Au coup de sifflet final de Japon-Tunisie, le groupe du bar Cages a déployé un immense drapeau du "Pays du soleil levant" devant l'établissement, pris des photos, sauté de bonheur et crié à s'en casser la voix. Fan et Sun minimisent les marques d'hostilité de la part d'autres Chinois. "Des gens comme ça, il y en a toujours, forcément. Mais je ne prête pas vraiment attention à ce genre de choses, personnellement", déclare Fan. "Pont d'amitié" Sun comprend que cela puisse être une préoccupation ailleurs en Chine. Mais Shanghai est "relativement ouverte d'esprit". En ligne cependant, l'image est autre. Aki Yang, Chinoise de 30 ans, vit en Thaïlande et gère depuis des années une page de fans de l'équipe du Japon sur les réseaux sociaux chinois. "Certains internautes disent des choses du genre: +Quelle sorte de traître ou de larbin es-tu ? Tu n'es qu'une vendue+", rapporte-t-elle. Mais elle a "fini par s'habituer". Une publication récente sur Xiaohongshu, plateforme similaire à Instagram, dispensait des conseils sur la manière de dissimuler le drapeau sur le maillot japonais pour "éviter d'être montré du doigt". "Il y a toujours une pression mentale" quand on porte la tunique japonaise en public, disait l'auteur de la publication. "Mets un casque quand tu sors", recommandait un autre internaute. Les crispations entre Pékin et Tokyo sont avivées depuis que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a suggéré en 2025 que son pays pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan. "Je trouve qu'il est encore plus nécessaire en ce moment que des gens comme nous se mobilisent", croit Fan, du groupe de supporters de Shanghai. "Mon idéal ultime, mon plus grand rêve, c'est de contribuer à bâtir un pont d'amitié entre nos deux pays".

24.06.2026 à 05:01

FRANCE 24
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Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio en tournée dans les pays du Golfe a assuré mardi qu'il cherchera à les rassurer sur le protocole d'accord avec l'Iran, ceux-ci craignant que Téhéran n'en sorte renforcé. Donald Trump a dénoncé une résolution symbolique adoptée mardi soir par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre l'Iran, affirmant qu'il avait poussé la République islamique "dans les cordes". Suivez notre direct.
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Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio en tournée dans les pays du Golfe a assuré mardi qu'il cherchera à les rassurer sur le protocole d'accord avec l'Iran, ceux-ci craignant que Téhéran n'en sorte renforcé. Donald Trump a dénoncé une résolution symbolique adoptée mardi soir par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre l'Iran, affirmant qu'il avait poussé la République islamique "dans les cordes". Suivez notre direct.

24.06.2026 à 04:23

FRANCE24
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M. Kim a tenu ces propos mardi à Nampo lors de la cérémonie d'entrée en service du Choe Hyon, l'un des deux navires de guerre de 5.000 tonnes mis à l'eau l'an dernier par le pays, selon l'agence officielle KCNA. "Le programme visant à équiper la marine d'armes nucléaires suit son cours sans dévier du cap prévu", a martelé le dirigeant au cours de la cérémonie. "Il s'agit d'une orientation stratégique d'une importance cruciale, car elle permettra de maintenir la force nucléaire de notre Etat prête à mener des opérations variées et efficaces", a-t-il assuré. Pyongyang avait précédemment expliqué que le Choe Hyon était équipé des "armes les plus puissantes", et M. Kim a effectué cette année plusieurs inspections, notamment en supervisant un essai de missile de croisière depuis ce bateau en avril. "Après le Choe Hyon, nous mettrons bientôt en service le destroyer Kang Kon. Ensuite, nous lancerons les uns après les autres des navires de guerre stratégiques de 10.000 tonnes", a lancé le dirigeant. Navires de 10.000 tonnes La Corée du Nord devrait ainsi "construire chaque année deux navires de surface d'une classe supérieure à celle du Choe Hyon", dont un de 10.000 tonnes, a-t-il dit. Un destroyer de 10.000 tonnes, comme ceux de classe Arleigh-Burke que les Etats-Unis possèdent par dizaines, ou les Sejong Le Grand sud-coréens, font généralement entre 150 et 170 mètres de long, soit environ un terrain de football et demi. "La barre des 10.000 tonnes sera symbolique pour le Nord", estime Choi Gi-il, professeur d'études militaires à l'université Sangji. "Un navire de cette taille montrera la détermination de Pyongyang à ne pas se laisser distancer davantage par le pouvoir maritime de Séoul". La Corée du Sud dispose par ailleurs de plus de dix bateaux de plus de 5.000 tonnes, le Nord deux. "L'époque où notre marine n'était qu'une force chargée de défendre les eaux au large de nos côtes appartient désormais clairement au passé", a clamé Kim Jong Un. Lors d'une réunion plénière du Parti des travailleurs de Corée qui s'est achevée lundi, il s'est engagé à renforcer les capacités de défense du pays, affirmant que les efforts de modernisation militaire de la Corée du Sud et des Etats-Unis poussaient la région "au bord d'une guerre nucléaire". La Corée du Nord s'est à plusieurs reprises déclarée "Etat nucléaire irréversible" depuis l'échec du sommet de 2019 entre Kim Jong Un et Donald Trump, en raison de divergences sur la dénucléarisation du pays et la levée des sanctions qui le visent. Corée du Nord et Corée du Sud restent techniquement en guerre, car leur conflit de 1950-1953 s'est achevé par un armistice et non par un traité de paix. Elles sont séparées par une zone démilitarisée le long de la frontière.
Texte intégral (504 mots)
M. Kim a tenu ces propos mardi à Nampo lors de la cérémonie d'entrée en service du Choe Hyon, l'un des deux navires de guerre de 5.000 tonnes mis à l'eau l'an dernier par le pays, selon l'agence officielle KCNA. "Le programme visant à équiper la marine d'armes nucléaires suit son cours sans dévier du cap prévu", a martelé le dirigeant au cours de la cérémonie. "Il s'agit d'une orientation stratégique d'une importance cruciale, car elle permettra de maintenir la force nucléaire de notre Etat prête à mener des opérations variées et efficaces", a-t-il assuré. Pyongyang avait précédemment expliqué que le Choe Hyon était équipé des "armes les plus puissantes", et M. Kim a effectué cette année plusieurs inspections, notamment en supervisant un essai de missile de croisière depuis ce bateau en avril. "Après le Choe Hyon, nous mettrons bientôt en service le destroyer Kang Kon. Ensuite, nous lancerons les uns après les autres des navires de guerre stratégiques de 10.000 tonnes", a lancé le dirigeant. Navires de 10.000 tonnes La Corée du Nord devrait ainsi "construire chaque année deux navires de surface d'une classe supérieure à celle du Choe Hyon", dont un de 10.000 tonnes, a-t-il dit. Un destroyer de 10.000 tonnes, comme ceux de classe Arleigh-Burke que les Etats-Unis possèdent par dizaines, ou les Sejong Le Grand sud-coréens, font généralement entre 150 et 170 mètres de long, soit environ un terrain de football et demi. "La barre des 10.000 tonnes sera symbolique pour le Nord", estime Choi Gi-il, professeur d'études militaires à l'université Sangji. "Un navire de cette taille montrera la détermination de Pyongyang à ne pas se laisser distancer davantage par le pouvoir maritime de Séoul". La Corée du Sud dispose par ailleurs de plus de dix bateaux de plus de 5.000 tonnes, le Nord deux. "L'époque où notre marine n'était qu'une force chargée de défendre les eaux au large de nos côtes appartient désormais clairement au passé", a clamé Kim Jong Un. Lors d'une réunion plénière du Parti des travailleurs de Corée qui s'est achevée lundi, il s'est engagé à renforcer les capacités de défense du pays, affirmant que les efforts de modernisation militaire de la Corée du Sud et des Etats-Unis poussaient la région "au bord d'une guerre nucléaire". La Corée du Nord s'est à plusieurs reprises déclarée "Etat nucléaire irréversible" depuis l'échec du sommet de 2019 entre Kim Jong Un et Donald Trump, en raison de divergences sur la dénucléarisation du pays et la levée des sanctions qui le visent. Corée du Nord et Corée du Sud restent techniquement en guerre, car leur conflit de 1950-1953 s'est achevé par un armistice et non par un traité de paix. Elles sont séparées par une zone démilitarisée le long de la frontière.

24.06.2026 à 04:07

FRANCE24
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"Didier Deschamps ne pourra pas assurer les entraînements avant la rencontre Norvège-France. Il ne pourra pas non plus être présent sur le banc vendredi pour le dernier match du groupe I. Le sélectionneur national a eu la douleur, ce matin, d'apprendre le décès de sa maman. Il va rentrer en France pour assister à ses obsèques", a indiqué la FFF dans un communiqué. En son absence, c'est son fidèle adjoint, Guy Stéphan, qui a pris le relais jusqu'à son retour à Waltham (Massachusetts). Dans l'après-midi, sur le terrain du campus de l'université de Bentley transformé en centre d'entraînement des Bleus le temps du Mondial, une minute de silence a été observée en hommage à la mère du sélectionneur. Kylian Mbappé, capitaine et meilleur buteur des Bleus, a lui présenté des condoléances collectives au sélectionneur. "Toutes nos pensées vont à notre coach et à l'ensemble de sa famille. Vous n'êtes pas seuls", a-t-il écrit sur une photo où l'on voit des joueurs et des membres du staff, dont Guy Stéphan, formant un cercle en se tenant bras dessus, bras dessous. La vie sportive a repris ensuite. Les joueurs n'ayant pas débuté le match de lundi contre l'Irak (3-0) ont participé à une opposition de deux fois 30 minutes entre deux équipes composées des 14 remplaçants bleus et de quelques jeunes de la franchise de MLS des New England Revolution. Sous la pluie, cinq titulaires de la rencontre face aux Irakiens (Dayot Upamecano, Lucas Digne, Bradley Barcola, Jules Koundé et Ousmane Dembélé) se sont contentés d'un léger footing autour du terrain. Déjà qualifiée pour les 16e de finale de la Coupe du monde après ses victoires contre le Sénégal (3-1) et l'Irak (3-0), la France va tenter de terminer en tête de son groupe face à la Norvège d'Erling Haaland vendredi (21h00) à Foxborough (Massachusetts). Les deux sélections ont engrangé le nombre maximum de points (6) avec un léger avantage à la différence de buts pour les Bleus (+5) contre +4 pour les Vikings. La France n'a donc besoin que d'un match nul pour boucler le premier tour à la première place de la poule I.
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"Didier Deschamps ne pourra pas assurer les entraînements avant la rencontre Norvège-France. Il ne pourra pas non plus être présent sur le banc vendredi pour le dernier match du groupe I. Le sélectionneur national a eu la douleur, ce matin, d'apprendre le décès de sa maman. Il va rentrer en France pour assister à ses obsèques", a indiqué la FFF dans un communiqué. En son absence, c'est son fidèle adjoint, Guy Stéphan, qui a pris le relais jusqu'à son retour à Waltham (Massachusetts). Dans l'après-midi, sur le terrain du campus de l'université de Bentley transformé en centre d'entraînement des Bleus le temps du Mondial, une minute de silence a été observée en hommage à la mère du sélectionneur. Kylian Mbappé, capitaine et meilleur buteur des Bleus, a lui présenté des condoléances collectives au sélectionneur. "Toutes nos pensées vont à notre coach et à l'ensemble de sa famille. Vous n'êtes pas seuls", a-t-il écrit sur une photo où l'on voit des joueurs et des membres du staff, dont Guy Stéphan, formant un cercle en se tenant bras dessus, bras dessous. La vie sportive a repris ensuite. Les joueurs n'ayant pas débuté le match de lundi contre l'Irak (3-0) ont participé à une opposition de deux fois 30 minutes entre deux équipes composées des 14 remplaçants bleus et de quelques jeunes de la franchise de MLS des New England Revolution. Sous la pluie, cinq titulaires de la rencontre face aux Irakiens (Dayot Upamecano, Lucas Digne, Bradley Barcola, Jules Koundé et Ousmane Dembélé) se sont contentés d'un léger footing autour du terrain. Déjà qualifiée pour les 16e de finale de la Coupe du monde après ses victoires contre le Sénégal (3-1) et l'Irak (3-0), la France va tenter de terminer en tête de son groupe face à la Norvège d'Erling Haaland vendredi (21h00) à Foxborough (Massachusetts). Les deux sélections ont engrangé le nombre maximum de points (6) avec un léger avantage à la différence de buts pour les Bleus (+5) contre +4 pour les Vikings. La France n'a donc besoin que d'un match nul pour boucler le premier tour à la première place de la poule I.

24.06.2026 à 03:00

FRANCE24
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24.06.2026 à 03:00

Valentin BERG
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Bousculée, la Croatie a obtenu l'essentiel face à une équipe du Panama accrocheuse (1-0), mardi à Toronto lors de la deuxième journée de la phase de groupes. L'attaquant Ante Budimir, entré à la pause, a débloqué la rencontre pour la Croatie sur un superbe centre de Stanisic (54e). Ce succès permet aux Croates de se relancer avant la dernière journée, alors que le Panama est lui quasiment éliminé de la compétition.
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Bousculée, la Croatie a obtenu l'essentiel face à une équipe du Panama accrocheuse (1-0), mardi à Toronto lors de la deuxième journée de la phase de groupes. L'attaquant Ante Budimir, entré à la pause, a débloqué la rencontre pour la Croatie sur un superbe centre de Stanisic (54e). Ce succès permet aux Croates de se relancer avant la dernière journée, alors que le Panama est lui quasiment éliminé de la compétition.

24.06.2026 à 02:59

Jean-Luc MOUNIER
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La RD Congo s'est inclinée face à la Colombie, mercredi, à l'Estadio Akron de Guadalajara. Les Cafeteros sont qualifiés 16es de finale, tandis que les Léopards devront ferrailler avec l'Ouzbékistan lord de la dernière journée. Revivez la rencontre grâce à notre direct commenté.
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La RD Congo s'est inclinée face à la Colombie, mercredi, à l'Estadio Akron de Guadalajara. Les Cafeteros sont qualifiés 16es de finale, tandis que les Léopards devront ferrailler avec l'Ouzbékistan lord de la dernière journée. Revivez la rencontre grâce à notre direct commenté.

24.06.2026 à 02:56

FRANCE 24
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Des navires militaires nord-coréens sont en train d'être équipés d'armes nucléaires, a affirmé le dirigeant Kim Jong-un mardi. Il a également annoncé le lancement futur de navires de guerre stratégiques de 10 000 tonnes.
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Des navires militaires nord-coréens sont en train d'être équipés d'armes nucléaires, a affirmé le dirigeant Kim Jong-un mardi. Il a également annoncé le lancement futur de navires de guerre stratégiques de 10 000 tonnes.

24.06.2026 à 02:43

FRANCE24
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"Faire les soldes, oui, mais que dans des centres commerciaux climatisés", explique Julie Chicon, assistante de direction de 51 ans, en agitant son éventail. Celle qui se définit comme une "addict au shopping" aime pourtant flâner en centre-ville, de vitrines en vitrines. "Un moment de détente", confie-t-elle. Mais pour la première fois cette année, "hors de question" de faire les boutiques "en plein cagnard", avec "des tonnes de sacs dans les mains." C'est en effet sous une chaleur de plomb, avec des pics attendus à 42 degrés mercredi selon Météo-France, que débutent les quatre semaines de promotions estivales. D'une intensité "exceptionnelle", la canicule est "de durée encore incertaine", selon d'institut météorologique, qui a placé mardi 58 départements en vigilance rouge et 31 autres en orange. 90% de la population française est donc exposée à des chaleurs extrêmes, un niveau jamais atteint. "Une vraie aubaine pour nous", juge Sophie Ponn, 52 ans, vendeuse aux Galeries Lafayette parisiennes. Au coeur des "grands boulevards" de la capitale, le grand magasin climatisé ne désemplit presque jamais, "encore moins pendant la canicule", poursuit-elle. "Les passants se réfugient chez nous, ils se mettent au frais et souvent, ils finissent par acheter". "Centres-villes déserts" Autre point positif: "la chaleur incite les gens à s'équiper pour l'été", estime auprès de l'AFP Yohann Petiot, directeur général de l'Alliance du commerce (grandes enseignes). "Vendre des maillots de bain sous la pluie, ça ne fonctionne pas..." Mais la canicule, c'est aussi le risque que les consommateurs restent chez eux, ne souhaitant pas s'aventurer au milieu des bâtiments et des rues bétonnées, ou dans les transports en commun. "Pour les commerces indépendants dans les rues, c'est une catastrophe", regrette Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l'habillement, redoutant des "centres-villes déserts". Une peur partagée par une boutique indépendante du 2e arrondissement de Paris, où une jarre d'eau fraîche et de glaçons est à disposition des clients, "peu nombreux" depuis le début des fortes chaleurs. "La canicule tombe mal, on va forcément être impacté", s'inquiète l'un des vendeurs du magasin, Paul Coche, qui évoque un chiffre d'affaires en baisse, malgré une affluence "plus qualifiée". "Si les gens se déplacent, ils achètent", assure-t-il. Un espoir subsiste cependant pour le jeune homme de 25 ans: la boutique en ligne devrait enregistrer "une bonne partie des ventes". Contexte "défavorable" "Le grand gagnant de la canicule, c'est l'e-commerce", appuie de son côté Gildas Minvielle, directeur de l'observatoire économique de l'Institut français de la mode (IFM). Mais ce report des ventes ne sera pas équitable entre les enseignes, dit-il: lorsque les consommateurs achètent en ligne, ils se dirigent selon lui davantage vers les plateformes d'ultra fast-fashion asiatiques, telles que Shein ou Temu, au détriment des boutiques en ligne des autres marques, présentes en magasin. "Pour beaucoup, les ventes en ligne sont associées à des prix bas, et donc à l'ultra fast-fashion", détaille M. Minvielle, précisant que ces enseignes possèdent les tarifs moyens les plus bas du marché. Mais avec ou sans chaleur caniculaire, "il est rare que le bilan des soldes soit très satisfaisant", nuance-t-il. Depuis plusieurs années, les promotions se multiplient et s'étendent dans le temps, réduisant ainsi l'effet des soldes. Et le marché de l'habillement "n'est pas épargné du contexte général défavorable de la consommation", relève-t-il, en pointant notamment l'effet néfaste de l'augmentation des prix de l'essence depuis le début de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran.
Texte intégral (620 mots)
"Faire les soldes, oui, mais que dans des centres commerciaux climatisés", explique Julie Chicon, assistante de direction de 51 ans, en agitant son éventail. Celle qui se définit comme une "addict au shopping" aime pourtant flâner en centre-ville, de vitrines en vitrines. "Un moment de détente", confie-t-elle. Mais pour la première fois cette année, "hors de question" de faire les boutiques "en plein cagnard", avec "des tonnes de sacs dans les mains." C'est en effet sous une chaleur de plomb, avec des pics attendus à 42 degrés mercredi selon Météo-France, que débutent les quatre semaines de promotions estivales. D'une intensité "exceptionnelle", la canicule est "de durée encore incertaine", selon d'institut météorologique, qui a placé mardi 58 départements en vigilance rouge et 31 autres en orange. 90% de la population française est donc exposée à des chaleurs extrêmes, un niveau jamais atteint. "Une vraie aubaine pour nous", juge Sophie Ponn, 52 ans, vendeuse aux Galeries Lafayette parisiennes. Au coeur des "grands boulevards" de la capitale, le grand magasin climatisé ne désemplit presque jamais, "encore moins pendant la canicule", poursuit-elle. "Les passants se réfugient chez nous, ils se mettent au frais et souvent, ils finissent par acheter". "Centres-villes déserts" Autre point positif: "la chaleur incite les gens à s'équiper pour l'été", estime auprès de l'AFP Yohann Petiot, directeur général de l'Alliance du commerce (grandes enseignes). "Vendre des maillots de bain sous la pluie, ça ne fonctionne pas..." Mais la canicule, c'est aussi le risque que les consommateurs restent chez eux, ne souhaitant pas s'aventurer au milieu des bâtiments et des rues bétonnées, ou dans les transports en commun. "Pour les commerces indépendants dans les rues, c'est une catastrophe", regrette Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l'habillement, redoutant des "centres-villes déserts". Une peur partagée par une boutique indépendante du 2e arrondissement de Paris, où une jarre d'eau fraîche et de glaçons est à disposition des clients, "peu nombreux" depuis le début des fortes chaleurs. "La canicule tombe mal, on va forcément être impacté", s'inquiète l'un des vendeurs du magasin, Paul Coche, qui évoque un chiffre d'affaires en baisse, malgré une affluence "plus qualifiée". "Si les gens se déplacent, ils achètent", assure-t-il. Un espoir subsiste cependant pour le jeune homme de 25 ans: la boutique en ligne devrait enregistrer "une bonne partie des ventes". Contexte "défavorable" "Le grand gagnant de la canicule, c'est l'e-commerce", appuie de son côté Gildas Minvielle, directeur de l'observatoire économique de l'Institut français de la mode (IFM). Mais ce report des ventes ne sera pas équitable entre les enseignes, dit-il: lorsque les consommateurs achètent en ligne, ils se dirigent selon lui davantage vers les plateformes d'ultra fast-fashion asiatiques, telles que Shein ou Temu, au détriment des boutiques en ligne des autres marques, présentes en magasin. "Pour beaucoup, les ventes en ligne sont associées à des prix bas, et donc à l'ultra fast-fashion", détaille M. Minvielle, précisant que ces enseignes possèdent les tarifs moyens les plus bas du marché. Mais avec ou sans chaleur caniculaire, "il est rare que le bilan des soldes soit très satisfaisant", nuance-t-il. Depuis plusieurs années, les promotions se multiplient et s'étendent dans le temps, réduisant ainsi l'effet des soldes. Et le marché de l'habillement "n'est pas épargné du contexte général défavorable de la consommation", relève-t-il, en pointant notamment l'effet néfaste de l'augmentation des prix de l'essence depuis le début de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran.

24.06.2026 à 01:22

FRANCE24
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En RDC, après le match nul historique des Léopards face au Portugal la semaine dernière, l'engouement des supporters autour de la sélection nationale est à son comble. Dans l'Est du pays, cette ferveur se heurte à une autre réalité : le prix des maillots des Léopards. La RDC affronte la Colombie à 2h GMT ce mercredi, pour son deuxième match de groupe.
Texte intégral (620 mots)
En RDC, après le match nul historique des Léopards face au Portugal la semaine dernière, l'engouement des supporters autour de la sélection nationale est à son comble. Dans l'Est du pays, cette ferveur se heurte à une autre réalité : le prix des maillots des Léopards. La RDC affronte la Colombie à 2h GMT ce mercredi, pour son deuxième match de groupe.

24.06.2026 à 00:47

FRANCE24
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Dans les jardins de la Cité Universitaire à Paris, le directeur artistique américain, star aux multiples casquettes, a fait reproduire une gigantesque vague artificielle, sous laquelle les mannequins faisaient leur entrée avant de défiler sur le sable. Sous ce décor océanique, accompagné par un spectacle musical avec orchestre et chanteurs de gospel, certains arboraient des costumes taillés avec soin, d'autres défilaient en tenue +streetwear+ avec de fines baskets et des bermudas ou des jeans, sur lesquels étaient parfois incrustés des coquillages. Le tout très accessoirisé. Plusieurs mannequins, aux allures de surfeurs, longs cheveux, casquette vissée sur le crâne, portaient une combinaison de surf ou défilaient la planche sous le bras. Pour cette collection, le styliste né à Virginia Beach, une ville côtière des Etats-Unis au bord de l'océan Atlantique, a travaillé autour des nuances de bleu, du marine au ciel en passant par le turquoise, mais aussi de beiges clairs, avec quelques touches de jaune poussin. Le basketteur Victor Wembanyama et le nageur Léon Marchand, ambassadeurs de la marque, les acteurs Tahar Rahim, François Civil et Pio Marmaï ou encore Jeremy Allen White faisaient partie des nombreux invités. A l'issue du défilé organisé en soirée, Pharrell Williams a fait son apparition pour saluer les invités, dont le rappeur américain Future, assis à côté de Bernard Arnault, le directeur de LVMH. Défilés décalés La canicule qui touche la France, avec ses températures records attendues jusqu'à la fin de la semaine, a impacté les défilés parisiens, dont certains ont été déplacés à un horaire plus matinal pour éviter la chaleur. Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode (FHCM), a dit à l'AFP appliquer "les règles établies dans le plan canicule du gouvernement et de l'Etat". Tradition oblige, les élèves de l'Institut Français de la Mode (IFM) ont ouvert la semaine printemps-été 2027 en début d'après-midi. Pour faire face à la chaleur étouffante, de l'eau, des éventails et des brumisateurs ont été distribués au public par les organisateurs. A l'IFM, au bord de la Seine, les mannequins défilaient, impassibles, au rythme de la musique, malgré les manteaux et épaisses vestes portés par certains. Etudes Studio a pour sa part dévoilé sa collection à l'abri de la chaleur dans le décor très brut de la Galerie Basse du Palais de Tokyo. La marque parisienne s'est inspirée du travail de l'Américain Gordon Matta-Clark, figure de l'art et de l'architecture des années 1970, avec notamment un ensemble denim à motif graffiti. La marque japonaise Auralee a elle présenté des silhouettes entre tenues de travail (workwear) et départ en week-end, avec des costumes aux coupes amples et aux couleurs classiques, bleu marine, gris et kaki, accessoirisés par de grands sacs en toile, des tongs et des bijoux en perles, et parfois rehaussés par des cuirs turquoises et orange. Parmi les défilés attendus cette semaine, celui du Nord-Irlandais Jonathan Anderson, qui présentera mercredi son troisième vestiaire masculin chez Dior, avancé à 9H du matin en raison des fortes chaleurs. Après avoir proposé une collection mêlant des touches aristocrates et punk en janvier, le styliste de 41 ans pourrait à nouveau choisir de surprendre avec des associations improbables. Jusqu'à dimanche, quelque 70 marques vont dévoiler leurs nouvelles collections pour le printemps et l'été prochains. Les premières propositions masculines de la Britannique Sarah Burton pour Givenchy jeudi, et celles de l'Américain Michael Rider pour Celine dimanche figurent également parmi les événements à surveiller.
Texte intégral (624 mots)
Dans les jardins de la Cité Universitaire à Paris, le directeur artistique américain, star aux multiples casquettes, a fait reproduire une gigantesque vague artificielle, sous laquelle les mannequins faisaient leur entrée avant de défiler sur le sable. Sous ce décor océanique, accompagné par un spectacle musical avec orchestre et chanteurs de gospel, certains arboraient des costumes taillés avec soin, d'autres défilaient en tenue +streetwear+ avec de fines baskets et des bermudas ou des jeans, sur lesquels étaient parfois incrustés des coquillages. Le tout très accessoirisé. Plusieurs mannequins, aux allures de surfeurs, longs cheveux, casquette vissée sur le crâne, portaient une combinaison de surf ou défilaient la planche sous le bras. Pour cette collection, le styliste né à Virginia Beach, une ville côtière des Etats-Unis au bord de l'océan Atlantique, a travaillé autour des nuances de bleu, du marine au ciel en passant par le turquoise, mais aussi de beiges clairs, avec quelques touches de jaune poussin. Le basketteur Victor Wembanyama et le nageur Léon Marchand, ambassadeurs de la marque, les acteurs Tahar Rahim, François Civil et Pio Marmaï ou encore Jeremy Allen White faisaient partie des nombreux invités. A l'issue du défilé organisé en soirée, Pharrell Williams a fait son apparition pour saluer les invités, dont le rappeur américain Future, assis à côté de Bernard Arnault, le directeur de LVMH. Défilés décalés La canicule qui touche la France, avec ses températures records attendues jusqu'à la fin de la semaine, a impacté les défilés parisiens, dont certains ont été déplacés à un horaire plus matinal pour éviter la chaleur. Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode (FHCM), a dit à l'AFP appliquer "les règles établies dans le plan canicule du gouvernement et de l'Etat". Tradition oblige, les élèves de l'Institut Français de la Mode (IFM) ont ouvert la semaine printemps-été 2027 en début d'après-midi. Pour faire face à la chaleur étouffante, de l'eau, des éventails et des brumisateurs ont été distribués au public par les organisateurs. A l'IFM, au bord de la Seine, les mannequins défilaient, impassibles, au rythme de la musique, malgré les manteaux et épaisses vestes portés par certains. Etudes Studio a pour sa part dévoilé sa collection à l'abri de la chaleur dans le décor très brut de la Galerie Basse du Palais de Tokyo. La marque parisienne s'est inspirée du travail de l'Américain Gordon Matta-Clark, figure de l'art et de l'architecture des années 1970, avec notamment un ensemble denim à motif graffiti. La marque japonaise Auralee a elle présenté des silhouettes entre tenues de travail (workwear) et départ en week-end, avec des costumes aux coupes amples et aux couleurs classiques, bleu marine, gris et kaki, accessoirisés par de grands sacs en toile, des tongs et des bijoux en perles, et parfois rehaussés par des cuirs turquoises et orange. Parmi les défilés attendus cette semaine, celui du Nord-Irlandais Jonathan Anderson, qui présentera mercredi son troisième vestiaire masculin chez Dior, avancé à 9H du matin en raison des fortes chaleurs. Après avoir proposé une collection mêlant des touches aristocrates et punk en janvier, le styliste de 41 ans pourrait à nouveau choisir de surprendre avec des associations improbables. Jusqu'à dimanche, quelque 70 marques vont dévoiler leurs nouvelles collections pour le printemps et l'été prochains. Les premières propositions masculines de la Britannique Sarah Burton pour Givenchy jeudi, et celles de l'Américain Michael Rider pour Celine dimanche figurent également parmi les événements à surveiller.

24.06.2026 à 00:29

FRANCE24
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Les hommes de Thomas Tuchel ont pourtant donné un dernier coup de rein dans des cinq dernières minutes, les plus palpitantes d’une rencontre assez terne, pour faire craquer le mur dressé par la défense ghanéenne, mais ni le tir de Bukayo Saka, repoussé par Benjamin Asare, ni la tête de Nico O'Reilly sur la barre, ni la volée immanquable expédiée par Harry Kane au dessus de la barre (86e) n'ont fait trembler les filets des Blacks Stars. "Normalement c'était un but évident pour nous, une énorme occasion et encore une autre en suivant, a déploré le sélectionneur Thomas Tuchel. "Ils ont été encore plus défensifs que lors de leur premier match, ils ont défendu en 4-5-1". Avec 4 points chacun et avant Panama - Croatie plus tard dans la soirée, ni l'Angleterre ni le Ghana ne sont encore qualifiés pour la phase à élimination directe. Mais ce sont les Three Lions qui peuvent s'en vouloir le plus. Au cours d'une première période où ils auront monopolisé le ballon près de 60% du temps, les Anglais ne sont pas parvenus à cadrer une seule de leurs six frappes. Seul un coup franc de Declan Rice au quart d'heure de jeu, à 25 mètres, a provoqué un léger frisson dans les gradins copieusement garnis, avant que la balle ne s'envole loin du but ghanéen. -Harry Kane prend du retard- La première période de ce choc du groupe L a finalement été marquée par la bronca à l'encontre de Thomas Partey, le milieu ghanéen, poursuivi pour viols au Royaume-Uni, hué par les supporters anglais, soutenu par les siens pour son retour sur le terrain après avoir été interdit de séjour au Canada lors de la première rencontre des Black Stars face au Panama. Le public britannique, à cheval sur l'esprit du football, s'est encore insurgé contre la pause fraîcheur au milieu de la première période, imposée alors même qu'il pleuvait à Boston, que la température était parfaitement clémente et que le jeu avait déjà été longuement interrompu après un choc tête contre tête entre Jordan Ayew et Reece James, nécessitant la pose d'un bandage au premier pendant que le second recouvrait doucement ses esprits. La seconde période a beaucoup ressemblé à la première: assauts répétés des Anglais, contre-attaques stériles des Ghanéens et pause fraîcheur conspuée. Les Three Lions ont tout de même réussi à cadrer une frappe, la première de la rencontre à l'heure de jeu grâce Anthony Gordon, du pied droit, aux abords de la surface, mais elle a été captée aisément par Benjamin Asare devant sa ligne (0-0, 57e). Dix minutes plus tard, Kane, devenu mardi le troisième joueur le plus capé d'Angleterre avec ses 116 sélections derrière Peter Shilton (125) et Wayne Rooney (120), a manqué une occasion d'ouvrir le score et pris ainsi du retard sur Lionel Messi, Kylian Mbappé et Erling Haaland, lancés dans une course échevelée pour devenir le meilleur buteur de cette Coupe du monde. Un coup d’arrêt sans conséquences pour lui et ses partenaires. Mais un coup d'arrêt tout de même.
Texte intégral (559 mots)
Les hommes de Thomas Tuchel ont pourtant donné un dernier coup de rein dans des cinq dernières minutes, les plus palpitantes d’une rencontre assez terne, pour faire craquer le mur dressé par la défense ghanéenne, mais ni le tir de Bukayo Saka, repoussé par Benjamin Asare, ni la tête de Nico O'Reilly sur la barre, ni la volée immanquable expédiée par Harry Kane au dessus de la barre (86e) n'ont fait trembler les filets des Blacks Stars. "Normalement c'était un but évident pour nous, une énorme occasion et encore une autre en suivant, a déploré le sélectionneur Thomas Tuchel. "Ils ont été encore plus défensifs que lors de leur premier match, ils ont défendu en 4-5-1". Avec 4 points chacun et avant Panama - Croatie plus tard dans la soirée, ni l'Angleterre ni le Ghana ne sont encore qualifiés pour la phase à élimination directe. Mais ce sont les Three Lions qui peuvent s'en vouloir le plus. Au cours d'une première période où ils auront monopolisé le ballon près de 60% du temps, les Anglais ne sont pas parvenus à cadrer une seule de leurs six frappes. Seul un coup franc de Declan Rice au quart d'heure de jeu, à 25 mètres, a provoqué un léger frisson dans les gradins copieusement garnis, avant que la balle ne s'envole loin du but ghanéen. -Harry Kane prend du retard- La première période de ce choc du groupe L a finalement été marquée par la bronca à l'encontre de Thomas Partey, le milieu ghanéen, poursuivi pour viols au Royaume-Uni, hué par les supporters anglais, soutenu par les siens pour son retour sur le terrain après avoir été interdit de séjour au Canada lors de la première rencontre des Black Stars face au Panama. Le public britannique, à cheval sur l'esprit du football, s'est encore insurgé contre la pause fraîcheur au milieu de la première période, imposée alors même qu'il pleuvait à Boston, que la température était parfaitement clémente et que le jeu avait déjà été longuement interrompu après un choc tête contre tête entre Jordan Ayew et Reece James, nécessitant la pose d'un bandage au premier pendant que le second recouvrait doucement ses esprits. La seconde période a beaucoup ressemblé à la première: assauts répétés des Anglais, contre-attaques stériles des Ghanéens et pause fraîcheur conspuée. Les Three Lions ont tout de même réussi à cadrer une frappe, la première de la rencontre à l'heure de jeu grâce Anthony Gordon, du pied droit, aux abords de la surface, mais elle a été captée aisément par Benjamin Asare devant sa ligne (0-0, 57e). Dix minutes plus tard, Kane, devenu mardi le troisième joueur le plus capé d'Angleterre avec ses 116 sélections derrière Peter Shilton (125) et Wayne Rooney (120), a manqué une occasion d'ouvrir le score et pris ainsi du retard sur Lionel Messi, Kylian Mbappé et Erling Haaland, lancés dans une course échevelée pour devenir le meilleur buteur de cette Coupe du monde. Un coup d’arrêt sans conséquences pour lui et ses partenaires. Mais un coup d'arrêt tout de même.

24.06.2026 à 00:19

Cécile GALLUCCIO
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Depuis plusieurs jours, la France suffoque : canicule précoce en mai, puis de nouveau en juin, les records de températures sont battus les uns après les autres. Ce n'est pas nouveau mais le phénomène s'accélère dangereusement. Si bien que ces épisodes de chaleur ne sont plus des accidents du climat mais ils sont devenus la nouvelle norme.
Texte intégral (559 mots)
Depuis plusieurs jours, la France suffoque : canicule précoce en mai, puis de nouveau en juin, les records de températures sont battus les uns après les autres. Ce n'est pas nouveau mais le phénomène s'accélère dangereusement. Si bien que ces épisodes de chaleur ne sont plus des accidents du climat mais ils sont devenus la nouvelle norme.
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