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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.07.2026 à 22:17

FRANCE 24
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La France et l'Espagne entrevoient jeudi une accalmie après certains des incendies les plus violents de leur histoire récente, qui ont contraint des centaines de milliers de personnes à évacuer. Mais ailleurs en Europe, de nouveaux feux ravagent plusieurs régions, notamment en Grèce, au Royaume-Uni, au Portugal et en Turquie.
La France et l'Espagne entrevoient jeudi une accalmie après certains des incendies les plus violents de leur histoire récente, qui ont contraint des centaines de milliers de personnes à évacuer. Mais ailleurs en Europe, de nouveaux feux ravagent plusieurs régions, notamment en Grèce, au Royaume-Uni, au Portugal et en Turquie.

30.07.2026 à 22:11

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - s'est envolé de 2,78%, l'indice S&P 500 a gagné 1,66% et le Dow Jones s'est octroyé 1,19%.
L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - s'est envolé de 2,78%, l'indice S&P 500 a gagné 1,66% et le Dow Jones s'est octroyé 1,19%.

30.07.2026 à 20:25

FRANCE24
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Le Bénin a officiellement installé son Sénat, nouvelle chambre du Parlement issue de la révision constitutionnelle de 2025, ce jeudi. La cérémonie a été marquée par la présence côte à côte des anciens présidents Patrice Talon et Boni Yayi. Cette nouvelle institutions a pour mission de réguler la vie politique dans le pays.
Le Bénin a officiellement installé son Sénat, nouvelle chambre du Parlement issue de la révision constitutionnelle de 2025, ce jeudi. La cérémonie a été marquée par la présence côte à côte des anciens présidents Patrice Talon et Boni Yayi. Cette nouvelle institutions a pour mission de réguler la vie politique dans le pays.

30.07.2026 à 19:59

FRANCE24
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Le 29 juillet 1991, le Mali ouvrait sa Conférence nationale après des décennies de dictature sous Moussa Traoré. Une constitution, un multipartisme et une promesse démocratique saluée dans tout le continent. 35 ans plus tard, les partis politiques sont dissous et les opposants emprisonnés. Que reste-t-il de cet héritage ?
Le 29 juillet 1991, le Mali ouvrait sa Conférence nationale après des décennies de dictature sous Moussa Traoré. Une constitution, un multipartisme et une promesse démocratique saluée dans tout le continent. 35 ans plus tard, les partis politiques sont dissous et les opposants emprisonnés. Que reste-t-il de cet héritage ?

30.07.2026 à 19:45

FRANCE 24
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Plusieurs centaines de personnes sont entrées illégalement jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, neuf ont trouvé la mort durant la traversée. Alors que le ‌ministère de l'Intérieur a annoncé l'envoi de 60 soldats pour renforcer les forces ⁠de sécurité locales, des centaines de personnes étaient encore attendues à Fnideq, dans le nord du Maroc.
Plusieurs centaines de personnes sont entrées illégalement jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, neuf ont trouvé la mort durant la traversée. Alors que le ‌ministère de l'Intérieur a annoncé l'envoi de 60 soldats pour renforcer les forces ⁠de sécurité locales, des centaines de personnes étaient encore attendues à Fnideq, dans le nord du Maroc.

30.07.2026 à 19:35

FRANCE24
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Les 2.000 animaux du parc ont eu chaud, mais n'ont pas eu peur: seules les girafes, "peureuses" par nature, sont encore un peu stressées et "ont eu du mal à manger normalement" ces derniers jours, raconte à l'AFP Christian Cabrera, vétérinaire de 36 ans. Le brasier, qui a ravagé 77.000 hectares dans la région de Madrid et la province voisine d'Avila, à l'ouest de la capitale espagnole, était visible sur les crêtes des collines alentour. Au-dessus du zoo, "la nuit, le ciel était rouge" de flammes, se souvient M. Cabrera, dont la "priorité absolue" avec les autres soigneurs a été de sauver les bêtes pendant ces moments d'"angoisse terrible". "Nous ne savions pas si nous serions capables de l'arrêter à temps", poursuit-il, disant avoir vécu "des heures de véritable terreur". Impossible d'évacuer un éléphant Les plus gros animaux, dont les félins, ont été confinés dans leurs abris. Les autres, comme les cerfs, les chameaux ou les singes, sont restés à l'air libre dans leurs vastes enclos "où il n'y a pas d'herbe, car ils la mangent", ainsi "le feu ne pouvait pas les atteindre". Autour du parc, les collines portent les stigmates du feu : depuis l'enclos des singes, on aperçoit la terre noircie et la végétation calcinée. Le "Safari Madrid" a rouvert ses portes mercredi matin après six jours de fermeture. Quelques rares visiteurs font le tour en voiture : autruches et dromadaires accourent à l'avancée de chaque véhicule pour tenter d'obtenir de la nourriture, quand les lions, placides, font leur sieste à l'ombre d'un arbre, et les alligators se prélassent au soleil. A l'instar des tigres, des éléphants et des rhinocéros, ils sont restés calmes pendant l'incendie, malgré la fumée, les sirènes et le ballet de camions de pompiers et de voitures de police. Un soulagement pour les soigneurs, "car si on avait dû aussi lutter contre les animaux, on aurait eu beaucoup de problèmes", note Christian Cabrera. Alors que l'incendie s'approchait dangereusement, la plupart des 26 soigneurs présents en temps normal ont dû être évacués et il n'en restait plus que quatre, précise Christian Cabrera, qui a peu dormi pendant cinq jours. "On a eu très peur, car on est responsables de ces animaux" et aussi "très liés" à eux, dit-il encore. D'autant que "des animaux de cette taille ne peuvent pas être évacués : déplacer un éléphant demande des mois de préparation" ; rien que celle d'une anesthésie pour un pachyderme "peut durer 10 heures". Une nature "complètement noire, brûlée" Finalement le zoo a été épargné, au grand soulagement de tous. Voir toute la nature auparavant verdoyante "complètement noire, brûlée, c'est vraiment triste", déplore Elena del Rio, philologue de 21 ans venue de Valladolid pour visiter le zoo avec trois amis. "Les pompiers ont fait un travail formidable, on n'aurait pas parié un centime sur le fait d'être ici aujourd'hui", salue la jeune fille, qui a aimé voir "les animaux s'approcher" de la voiture dans laquelle elle a circulé dans le zoo. Les pompiers ont protégé le parc, proche de zones habitées, non seulement pour sauver les animaux, mais aussi pour éviter que le feu n'atteigne les lotissements voisins, explique encore Christian Cabrera. Susana Barrul habite juste à côté du parc animalier, dans un camping où le feu a causé quelques dégâts qu'elle a découverts dès mardi soir, à son retour après plusieurs jours passés dans un gymnase d'une ville voisine. Grâce aux "coupe-feux" creusés par les pompiers pour empêcher que l'incendie n'atteigne le zoo, son bout de terrain n'a pas brûlé, se réjouit cette mère au foyer de 39 ans, qui essaie désormais de retrouver "une vie normale".
Texte intégral (648 mots)
Les 2.000 animaux du parc ont eu chaud, mais n'ont pas eu peur: seules les girafes, "peureuses" par nature, sont encore un peu stressées et "ont eu du mal à manger normalement" ces derniers jours, raconte à l'AFP Christian Cabrera, vétérinaire de 36 ans. Le brasier, qui a ravagé 77.000 hectares dans la région de Madrid et la province voisine d'Avila, à l'ouest de la capitale espagnole, était visible sur les crêtes des collines alentour. Au-dessus du zoo, "la nuit, le ciel était rouge" de flammes, se souvient M. Cabrera, dont la "priorité absolue" avec les autres soigneurs a été de sauver les bêtes pendant ces moments d'"angoisse terrible". "Nous ne savions pas si nous serions capables de l'arrêter à temps", poursuit-il, disant avoir vécu "des heures de véritable terreur". Impossible d'évacuer un éléphant Les plus gros animaux, dont les félins, ont été confinés dans leurs abris. Les autres, comme les cerfs, les chameaux ou les singes, sont restés à l'air libre dans leurs vastes enclos "où il n'y a pas d'herbe, car ils la mangent", ainsi "le feu ne pouvait pas les atteindre". Autour du parc, les collines portent les stigmates du feu : depuis l'enclos des singes, on aperçoit la terre noircie et la végétation calcinée. Le "Safari Madrid" a rouvert ses portes mercredi matin après six jours de fermeture. Quelques rares visiteurs font le tour en voiture : autruches et dromadaires accourent à l'avancée de chaque véhicule pour tenter d'obtenir de la nourriture, quand les lions, placides, font leur sieste à l'ombre d'un arbre, et les alligators se prélassent au soleil. A l'instar des tigres, des éléphants et des rhinocéros, ils sont restés calmes pendant l'incendie, malgré la fumée, les sirènes et le ballet de camions de pompiers et de voitures de police. Un soulagement pour les soigneurs, "car si on avait dû aussi lutter contre les animaux, on aurait eu beaucoup de problèmes", note Christian Cabrera. Alors que l'incendie s'approchait dangereusement, la plupart des 26 soigneurs présents en temps normal ont dû être évacués et il n'en restait plus que quatre, précise Christian Cabrera, qui a peu dormi pendant cinq jours. "On a eu très peur, car on est responsables de ces animaux" et aussi "très liés" à eux, dit-il encore. D'autant que "des animaux de cette taille ne peuvent pas être évacués : déplacer un éléphant demande des mois de préparation" ; rien que celle d'une anesthésie pour un pachyderme "peut durer 10 heures". Une nature "complètement noire, brûlée" Finalement le zoo a été épargné, au grand soulagement de tous. Voir toute la nature auparavant verdoyante "complètement noire, brûlée, c'est vraiment triste", déplore Elena del Rio, philologue de 21 ans venue de Valladolid pour visiter le zoo avec trois amis. "Les pompiers ont fait un travail formidable, on n'aurait pas parié un centime sur le fait d'être ici aujourd'hui", salue la jeune fille, qui a aimé voir "les animaux s'approcher" de la voiture dans laquelle elle a circulé dans le zoo. Les pompiers ont protégé le parc, proche de zones habitées, non seulement pour sauver les animaux, mais aussi pour éviter que le feu n'atteigne les lotissements voisins, explique encore Christian Cabrera. Susana Barrul habite juste à côté du parc animalier, dans un camping où le feu a causé quelques dégâts qu'elle a découverts dès mardi soir, à son retour après plusieurs jours passés dans un gymnase d'une ville voisine. Grâce aux "coupe-feux" creusés par les pompiers pour empêcher que l'incendie n'atteigne le zoo, son bout de terrain n'a pas brûlé, se réjouit cette mère au foyer de 39 ans, qui essaie désormais de retrouver "une vie normale".

30.07.2026 à 19:21

FRANCE24
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L'indice du CAC 40 s'est rapproché du seuil de 8.500 points en progressant de 77,37 points (+0,92%). La veille, l'indice vedette parisien avait reculé de 0,60%, sous l'effet des autres moteurs du marché, la hausse des prix du pétrole et des mouvements de vente dans la tech et l'IA. Mais jeudi, seuls ont compté les résultats locaux de l'économie traditionnelle, en plus d'une légère baisse du pétrole (vers 17H00 GMT, -1,22% pour le Brent de la mer du Nord à 89,63 euros le baril). La journée a commencé avec l'annonce d'une croissance de +0,2% de l'économie française au deuxième trimestre, malgré la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran et ses conséquences (hausse des carburants, inflation, hausse des taux). Ensuite, les investisseurs ont salué la plupart des résultats trimestriels publiés ce jeudi. Le principal mouvement de vente a ainsi couronné Scheider Electrics (+10,78% à 284,4910 euros) qui a relevé ses objectifs annuels après un chiffre d'affaires record. "La demande dans les centres de données est restée à un niveau très élevé", a déclaré Olivier Blum, son directeur général. Le regain d’appétit pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) a aussi profité à STMicroelectronics (+6,36% à 45,62%), sans doute un mouvement d'achat à la baisse après plusieurs journées de doutes sur la rentabilité des investissement dans les semi-conducteurs. Bouygues (BTP, média, téléphonie) a suivi de près (+7,13% à 49,45 euros) après ses bons résultats du premier semestre. Il en va de même pour la Société Générale (+5,71% à 81,10 euros), dont la valeur du titre n'avait jamais été aussi haute depuis fin 2007, début 2008, à l'époque de l'affaire Kerviel et des balbutiements de la crise financière. Il y a toujours des investisseurs difficiles à convaincre, et Stellantis en a fait les frais en confirmant son retour aux bénéfices après les pertes de 2025. Malgré tout, le titre du fabricant automobile a reculé (-4,26% à 5,05 euros). Il en est allé de même pour Sanofi (-8,95% à 72,77 euros le titre). Le groupe pharmaceutique français a pourtant relevé ses prévisions annuelles en annonçant un chiffre d'affaires en hausse de 16% à 11,597 milliards d'euros. "Il y a beaucoup de doutes sur la capacité du groupe à trouver de nouveaux blockbusters", a commenté François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets au sein de Sienna.
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L'indice du CAC 40 s'est rapproché du seuil de 8.500 points en progressant de 77,37 points (+0,92%). La veille, l'indice vedette parisien avait reculé de 0,60%, sous l'effet des autres moteurs du marché, la hausse des prix du pétrole et des mouvements de vente dans la tech et l'IA. Mais jeudi, seuls ont compté les résultats locaux de l'économie traditionnelle, en plus d'une légère baisse du pétrole (vers 17H00 GMT, -1,22% pour le Brent de la mer du Nord à 89,63 euros le baril). La journée a commencé avec l'annonce d'une croissance de +0,2% de l'économie française au deuxième trimestre, malgré la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran et ses conséquences (hausse des carburants, inflation, hausse des taux). Ensuite, les investisseurs ont salué la plupart des résultats trimestriels publiés ce jeudi. Le principal mouvement de vente a ainsi couronné Scheider Electrics (+10,78% à 284,4910 euros) qui a relevé ses objectifs annuels après un chiffre d'affaires record. "La demande dans les centres de données est restée à un niveau très élevé", a déclaré Olivier Blum, son directeur général. Le regain d’appétit pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) a aussi profité à STMicroelectronics (+6,36% à 45,62%), sans doute un mouvement d'achat à la baisse après plusieurs journées de doutes sur la rentabilité des investissement dans les semi-conducteurs. Bouygues (BTP, média, téléphonie) a suivi de près (+7,13% à 49,45 euros) après ses bons résultats du premier semestre. Il en va de même pour la Société Générale (+5,71% à 81,10 euros), dont la valeur du titre n'avait jamais été aussi haute depuis fin 2007, début 2008, à l'époque de l'affaire Kerviel et des balbutiements de la crise financière. Il y a toujours des investisseurs difficiles à convaincre, et Stellantis en a fait les frais en confirmant son retour aux bénéfices après les pertes de 2025. Malgré tout, le titre du fabricant automobile a reculé (-4,26% à 5,05 euros). Il en est allé de même pour Sanofi (-8,95% à 72,77 euros le titre). Le groupe pharmaceutique français a pourtant relevé ses prévisions annuelles en annonçant un chiffre d'affaires en hausse de 16% à 11,597 milliards d'euros. "Il y a beaucoup de doutes sur la capacité du groupe à trouver de nouveaux blockbusters", a commenté François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets au sein de Sienna.

30.07.2026 à 19:00

FRANCE24
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Des milliers de migrants sont entrés jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta, ​en Afrique du Nord, débordant les forces de l'ordre après avoir traversé à la nage et escaladé les clôtures. "Les centres d'accueil sont débordés et saturés" : le président de Ceuta, Juan Jesus Vivas, a exhorté le gouvernement espagnol à déclarer l'état d'urgence face à ces arrivées massives.
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Des milliers de migrants sont entrés jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta, ​en Afrique du Nord, débordant les forces de l'ordre après avoir traversé à la nage et escaladé les clôtures. "Les centres d'accueil sont débordés et saturés" : le président de Ceuta, Juan Jesus Vivas, a exhorté le gouvernement espagnol à déclarer l'état d'urgence face à ces arrivées massives.

30.07.2026 à 18:37

Les Observateurs
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Alors que la flotte de Canadairs française connaît des problèmes d’indisponibilité, de nombreux internautes affirment qu’Emmanuel Macron aurait refusé d’employer un bombardier d’eau russe, le Beriev Be-200, pour des raisons idéologiques. C’est inexact : l'appareil a été rejeté car il ne correspondait pas aux besoins de la Sécurité civile.
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Alors que la flotte de Canadairs française connaît des problèmes d’indisponibilité, de nombreux internautes affirment qu’Emmanuel Macron aurait refusé d’employer un bombardier d’eau russe, le Beriev Be-200, pour des raisons idéologiques. C’est inexact : l'appareil a été rejeté car il ne correspondait pas aux besoins de la Sécurité civile.

30.07.2026 à 18:20

Sébastian SEIBT
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Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
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Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?

30.07.2026 à 18:15

Stéphanie TROUILLARD
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Lors de la Coupe d'Afrique des nations féminine au Maroc, deux sœurs qui jouent ensemble dans la sélection du Malawi ont attiré tous les regards. Temwa et Tabitha Chawinga ont brillé mardi lorsque leur équipe a battu à la surprise générale le Nigeria, tenant du titre.
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Lors de la Coupe d'Afrique des nations féminine au Maroc, deux sœurs qui jouent ensemble dans la sélection du Malawi ont attiré tous les regards. Temwa et Tabitha Chawinga ont brillé mardi lorsque leur équipe a battu à la surprise générale le Nigeria, tenant du titre.

30.07.2026 à 18:01

FRANCE24
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Le KWS avait ouvert une enquête sur le décès jusqu'ici mystérieux de ces 15 pachydermes, entre le 24 juin et le 24 juillet dans le parc national d'Amboseli, situé dans le sud du Kenya et frontalier de la Tanzanie, dans lequel vivent des communautés pastorales et agricoles. Le rapport d'enquête préliminaire indique que ces éléphants ont ingurgité "une substance toxique, plus précisément du cyanure qui est mortel", a déclaré à l'AFP Duncan Juma Wanyama, porte-parole du KWS, "chaque fois qu'un éléphant en absorbe, cela affecte ses poumons et son foie". "Pour l'instant, on soupçonne qu'ils ont mangé des tomates contenant (...) des pesticides très puissants", a-t-il indiqué. Et "cela pourrait même affecter les humains", s'est-il inquiété. Des tomates ont été retrouvées dans les estomacs d'éléphants appartenant à une même harde, probablement attirés par des plants de tomates encore vertes de fermes des environs, a-t-il ajouté. L'enquête, toujours en cours, ne permet pas encore de conclure si l'empoisonnement des pachydermes était intentionnel, a-t-il indiqué, estimant que le "haut niveau de concentration" en cyanure était "peut-être" le fruit d'une erreur humaine lors du mélange du pesticide. Au moins un des pachydermes est mort dans la ferme où se trouvaient les plants de tomates. D'autres se sont rapprochés d'un point d'eau, mais ont succombé à leur tour en quelques jours en dépit de l'aide de vétérinaires. Les autorités tentent de vérifier si d'autres agriculteurs utilisent des produits similaires, a précisé le porte-parole du KWS. Neuf éléphantes et leurs petits, ainsi qu'un mâle adulte, avaient affiché les mêmes signes cliniques, dont une paralysie partielle les empêchant de se tenir debout. Les carcasses des cinq autres "étaient trop décomposées" ou abîmées par des charognards pour que la cause de la mort puisse être établie, avait noté le KWS mardi. Selon le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), la perte de ces éléphants met en lumière "l'impact dévastateur que les substances toxiques peuvent avoir sur la vie sauvage, le bétail et les écosystèmes". "Les responsables doivent répondre de leurs actes devant la loi", a déclaré dans un communiqué, le directeur de l'IFAW au Kenya Ben Wandago, appelant à un "contrôle strict" des "substances hautement toxiques pour éviter leur entrée dans le milieu naturel". Le parc d'Amboseli, aire protégée, est mondialement connu pour la richesse de sa faune, notamment ses troupeaux d'éléphants et ses paysages de savane avec en arrière-plan le Mont Kilimandjaro, plus haut sommet d'Afrique, situé du côté tanzanien de la frontière avec le Kenya.
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Le KWS avait ouvert une enquête sur le décès jusqu'ici mystérieux de ces 15 pachydermes, entre le 24 juin et le 24 juillet dans le parc national d'Amboseli, situé dans le sud du Kenya et frontalier de la Tanzanie, dans lequel vivent des communautés pastorales et agricoles. Le rapport d'enquête préliminaire indique que ces éléphants ont ingurgité "une substance toxique, plus précisément du cyanure qui est mortel", a déclaré à l'AFP Duncan Juma Wanyama, porte-parole du KWS, "chaque fois qu'un éléphant en absorbe, cela affecte ses poumons et son foie". "Pour l'instant, on soupçonne qu'ils ont mangé des tomates contenant (...) des pesticides très puissants", a-t-il indiqué. Et "cela pourrait même affecter les humains", s'est-il inquiété. Des tomates ont été retrouvées dans les estomacs d'éléphants appartenant à une même harde, probablement attirés par des plants de tomates encore vertes de fermes des environs, a-t-il ajouté. L'enquête, toujours en cours, ne permet pas encore de conclure si l'empoisonnement des pachydermes était intentionnel, a-t-il indiqué, estimant que le "haut niveau de concentration" en cyanure était "peut-être" le fruit d'une erreur humaine lors du mélange du pesticide. Au moins un des pachydermes est mort dans la ferme où se trouvaient les plants de tomates. D'autres se sont rapprochés d'un point d'eau, mais ont succombé à leur tour en quelques jours en dépit de l'aide de vétérinaires. Les autorités tentent de vérifier si d'autres agriculteurs utilisent des produits similaires, a précisé le porte-parole du KWS. Neuf éléphantes et leurs petits, ainsi qu'un mâle adulte, avaient affiché les mêmes signes cliniques, dont une paralysie partielle les empêchant de se tenir debout. Les carcasses des cinq autres "étaient trop décomposées" ou abîmées par des charognards pour que la cause de la mort puisse être établie, avait noté le KWS mardi. Selon le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), la perte de ces éléphants met en lumière "l'impact dévastateur que les substances toxiques peuvent avoir sur la vie sauvage, le bétail et les écosystèmes". "Les responsables doivent répondre de leurs actes devant la loi", a déclaré dans un communiqué, le directeur de l'IFAW au Kenya Ben Wandago, appelant à un "contrôle strict" des "substances hautement toxiques pour éviter leur entrée dans le milieu naturel". Le parc d'Amboseli, aire protégée, est mondialement connu pour la richesse de sa faune, notamment ses troupeaux d'éléphants et ses paysages de savane avec en arrière-plan le Mont Kilimandjaro, plus haut sommet d'Afrique, situé du côté tanzanien de la frontière avec le Kenya.

30.07.2026 à 17:43

FRANCE24
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Près de Dunkerque (Nord), un canot arrivé du large pour récupérer des migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre s'est approché de la digue du Braek vers 6H00, a précisé la préfecture de la Manche et de la mer du Nord. Un navire français, mobilisé pour la surveillance, a envoyé un zodiac dont les marins ont détecté vers 6H30 "trois personnes inanimées dans l'embarcation", selon la même source. Evacuées au port de Dunkerque, les victimes ont été déclarées décédées à leur arrivée. Il s'agit de trois femmes, a précisé le parquet de Dunkerque, qui a ouvert une enquête. Quelques autres passagers ont été secourus et ramenés à terre, tandis que le canot a poursuivi son chemin vers la Grande-Bretagne où les passagers restants ont été pris en charge par les secours britanniques à la mi-journée, ajoute la Prémar. Sur la plage, il ne restait que quelques vêtements et sacs abandonnés, a constaté une journaliste de l'AFP à la mi-journée. Selon une source policière, les forces de l'ordre présentes sur la plage du Braek sont intervenues après avoir été prises à partie avant le départ. Les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes et empêché "plus de 40 personnes (...) d'embarquer", a rapporté la préfecture du Nord, précisant que quatre policiers ont été légèrement blessés. Il y a eu "beaucoup de tensions et de chaos", avec "un gros dispositif policier" et "des violences policières" a rapporté Amélie Moyart de l'association de soutien aux migrants Utopia56, dont des membres étaient présents depuis 4H30 du matin. Baisse des traversées Au large d'Hardelot (Pas-de-Calais), une autre embarcation de fortune partie mercredi matin de Seine-Maritime a fait naufrage après une journée de navigation, vers 23H30, en tentant d'embarquer un groupe de migrants, a précisé la préfecture maritime (Prémar). "Le bilan provisoire fait état d'un homme d'une trentaine à une quarantaine d'années décédé, ainsi que de six blessés légers, dont un enfant d'un an, pris en charge par les secours", a détaillé la préfecture du Pas-de-Calais. L'embarcation "a ensuite été neutralisée par les forces de sécurité intérieure", selon cette source. Les deux tentatives meurtrières ont eu lieu avec la même technique dite du "taxi boat", par laquelle le canot arrive du large et longe la côte en récupérant les dizaines de migrants directement dans l'eau près du rivage pour éviter les forces de l'ordre déployées sur la plage. Cela entraîne des embarquements particulièrement dangereux. Ce "mode d'action (...) s'étend singulièrement", a déploré la Prémar interrogée par l'AFP, soulignant en outre que "le nombre de personnes par embarcation ne cesse d'augmenter" : il est passé de 26 en 2021, à 65 depuis début 2026. "Par ailleurs, neuf embarcations embarquant plus de 100 personnes ont tenté la traversée depuis début 2026", a détaillé la Prémar, alors que des témoins ont vu apparaître des canots plus longs, dépassant les 12 mètres contre 8 à 10 mètres habituellement. Avec ces décès, au moins 14 personnes sont mortes depuis le début de l'année dans les tentatives de traversée du détroit du Pas-de-Calais, l'un des passages maritimes les plus fréquentés au monde. Les traversées clandestines de la Manche ont baissé de 42% depuis le 1er janvier par rapport à la même période en 2025, mais de nombreuses embarcations ont pris la mer ces derniers jours. Mercredi, 752 migrants ont traversé la Manche, record quotidien pour l'année 2026 selon des chiffres officiels britanniques. Londres pousse les autorités françaises à davantage de fermeté à la frontière. Mais une fois en mer, "compte tenu de la fragilité structurelle des embarcations systématiquement surchargées, le choix est fait de ne pas contraindre les migrants à embarquer sur les moyens de sauvetage de l'État, pour éviter de mettre en péril leur vie", a souligné la Préfecture maritime jeudi, indiquant avoir porté secours à 31 personnes ces deux derniers jours. Depuis janvier, 14.128 personnes ont rejoint clandestinement la Grande-Bretagne par la mer, et environ 200.000 depuis le début des traversées de la Manche à bord d'embarcations précaires en 2018.
Texte intégral (724 mots)
Près de Dunkerque (Nord), un canot arrivé du large pour récupérer des migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre s'est approché de la digue du Braek vers 6H00, a précisé la préfecture de la Manche et de la mer du Nord. Un navire français, mobilisé pour la surveillance, a envoyé un zodiac dont les marins ont détecté vers 6H30 "trois personnes inanimées dans l'embarcation", selon la même source. Evacuées au port de Dunkerque, les victimes ont été déclarées décédées à leur arrivée. Il s'agit de trois femmes, a précisé le parquet de Dunkerque, qui a ouvert une enquête. Quelques autres passagers ont été secourus et ramenés à terre, tandis que le canot a poursuivi son chemin vers la Grande-Bretagne où les passagers restants ont été pris en charge par les secours britanniques à la mi-journée, ajoute la Prémar. Sur la plage, il ne restait que quelques vêtements et sacs abandonnés, a constaté une journaliste de l'AFP à la mi-journée. Selon une source policière, les forces de l'ordre présentes sur la plage du Braek sont intervenues après avoir été prises à partie avant le départ. Les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes et empêché "plus de 40 personnes (...) d'embarquer", a rapporté la préfecture du Nord, précisant que quatre policiers ont été légèrement blessés. Il y a eu "beaucoup de tensions et de chaos", avec "un gros dispositif policier" et "des violences policières" a rapporté Amélie Moyart de l'association de soutien aux migrants Utopia56, dont des membres étaient présents depuis 4H30 du matin. Baisse des traversées Au large d'Hardelot (Pas-de-Calais), une autre embarcation de fortune partie mercredi matin de Seine-Maritime a fait naufrage après une journée de navigation, vers 23H30, en tentant d'embarquer un groupe de migrants, a précisé la préfecture maritime (Prémar). "Le bilan provisoire fait état d'un homme d'une trentaine à une quarantaine d'années décédé, ainsi que de six blessés légers, dont un enfant d'un an, pris en charge par les secours", a détaillé la préfecture du Pas-de-Calais. L'embarcation "a ensuite été neutralisée par les forces de sécurité intérieure", selon cette source. Les deux tentatives meurtrières ont eu lieu avec la même technique dite du "taxi boat", par laquelle le canot arrive du large et longe la côte en récupérant les dizaines de migrants directement dans l'eau près du rivage pour éviter les forces de l'ordre déployées sur la plage. Cela entraîne des embarquements particulièrement dangereux. Ce "mode d'action (...) s'étend singulièrement", a déploré la Prémar interrogée par l'AFP, soulignant en outre que "le nombre de personnes par embarcation ne cesse d'augmenter" : il est passé de 26 en 2021, à 65 depuis début 2026. "Par ailleurs, neuf embarcations embarquant plus de 100 personnes ont tenté la traversée depuis début 2026", a détaillé la Prémar, alors que des témoins ont vu apparaître des canots plus longs, dépassant les 12 mètres contre 8 à 10 mètres habituellement. Avec ces décès, au moins 14 personnes sont mortes depuis le début de l'année dans les tentatives de traversée du détroit du Pas-de-Calais, l'un des passages maritimes les plus fréquentés au monde. Les traversées clandestines de la Manche ont baissé de 42% depuis le 1er janvier par rapport à la même période en 2025, mais de nombreuses embarcations ont pris la mer ces derniers jours. Mercredi, 752 migrants ont traversé la Manche, record quotidien pour l'année 2026 selon des chiffres officiels britanniques. Londres pousse les autorités françaises à davantage de fermeté à la frontière. Mais une fois en mer, "compte tenu de la fragilité structurelle des embarcations systématiquement surchargées, le choix est fait de ne pas contraindre les migrants à embarquer sur les moyens de sauvetage de l'État, pour éviter de mettre en péril leur vie", a souligné la Préfecture maritime jeudi, indiquant avoir porté secours à 31 personnes ces deux derniers jours. Depuis janvier, 14.128 personnes ont rejoint clandestinement la Grande-Bretagne par la mer, et environ 200.000 depuis le début des traversées de la Manche à bord d'embarcations précaires en 2018.

30.07.2026 à 17:37

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