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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.07.2026 à 16:23

FRANCE24
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L'avionneur européen prépare également, à plus long terme, un avion fonctionnant à l'hydrogène avec le motoriste allemand MTU, affichant ainsi son ambition d'avancer sur cette technologie malgré les réserves de son partenaire historique Safran. Réponse : "On travaille sur la forme aérodynamique des ailes, les moteurs et des matériaux pour pouvoir rendre l'avion plus léger. Tout cela pour pouvoir atteindre notre objectif de 20 à 30% de réduction de carburant". R: "Nous sommes en train de préparer des essais en vol, équiper un A321 avec ses ailes rallongées et pliantes, pour pouvoir vérifier leur performance aérodynamique. On souhaite lancer en vol, en fin de cette année, un démonstrateur (...) qui partira du sud de la France, de la base de Cazaux. C'est en volant qu'on arrive à récupérer vraiment les données de performance. Nous devons démontrer la performance, en termes de réduction de consommation de carburant, de cette aile beaucoup plus longue et beaucoup plus fine". R: "Les performances projetées du moteur +open fan+ (qui permet de réduire la consommation de carburant grâce à l'absence d'une enveloppe, dite nacelle, sur ses pales, ndlr) sont convaincantes. Des essais en soufflerie sont planifiés. Le but, c'est de construire le bon niveau de conviction jusqu'à 2030 pour permettre le lancement d'un programme, donc idéalement d'avoir volé jusqu'à ce moment-là. On fait des recherches sur tous types de moteurs, mais la priorité, aujourd'hui, c'est de rendre ce moteur +open fan+ possible. A côté, effectivement, on continue de travailler avec d'autres motoristes comme Pratt & Whitney sur les moteurs carénés (dont les pales sont entourées d'une nacelle, ndlr) du futur, qui peuvent être très prometteurs, mais on voit un intérêt près particulier dans l'+open fan+, en termes de gains de performance. CFM travaille aussi sur une version carénée du moteur". R: "Quand on fait de la recherche technologique, on n'est jamais à l'abri d'un changement de cap". R: "Non. Dans l'histoire de l'aviation, le vecteur principal de réduction de carburant venait du moteur. Dès qu'il y avait un nouveau moteur, on faisait un nouvel avion. Aujourd'hui, on se rend compte que le moteur reste un contributeur majeur, mais il n'est pas le contributeur majoritaire. La forme des ailes apporte l'équivalent en termes de réduction de carburant. Peut-être que le moteur n'aboutira pas, mais dans ce cas-là, on aura d'autres cartes dans notre manche". R: "Ma mission, c'est aussi de préparer la génération d'après, qui est la génération hydrogène, sur laquelle on travaille aussi de manière très intense. On a annoncé la création d'une coentreprise, une société commune entre Airbus et MTU pour rentrer dans la chaîne propulsive hydrogène de la future génération d'avions. C'est phénoménal ce qui est en train de se préparer, Airbus rentre dans la propulsion, ce qui n'est pas forcément notre nature. Ce partenariat avec un autre acteur européen qui partage la même vision vise à créer un motoriste de l'hydrogène de demain, surtout pour tenir tête aux Chinois qui se préparent sur cette technologie. Ils investissent massivement sur les piles à combustible, mais aussi sur toute l'infrastructure d'hydrogène. Et si on veut garder notre leadership demain, il faut qu'on se réveille et s'active en Europe".

21.07.2026 à 16:21

FRANCE 24
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Le géant américain Microsoft a signé un accord de "plusieurs milliards" de dollars avec le champion français de l'intelligence artificielle (IA), Mistral, afin d'utiliser la puissance de calcul de ses infrastructures en Europe, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun.
Texte intégral (581 mots)
Le géant américain Microsoft a signé un accord de "plusieurs milliards" de dollars avec le champion français de l'intelligence artificielle (IA), Mistral, afin d'utiliser la puissance de calcul de ses infrastructures en Europe, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun.

21.07.2026 à 16:07

FRANCE24
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"Ce que le Koweït traverse aujourd'hui est quelque chose que nous n'avons même pas connu lors de l'invasion irakienne en termes de pression psychologique et d'incertitude sur la suite des événements", confie à l'AFP ce fonctionnaire d'une quarantaine d'années. Depuis l'effondrement du fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, les habitants se réveillent au son des sirènes et des explosions au Koweït et à Bahreïn, les deux cibles principales de la République islamique dans le Golfe. Si Téhéran affirme viser des intérêts américains, le Koweït l'a accusé ces derniers jours d'avoir bombardé des centrales électriques et de dessalement d'eau de mer. En réponse, les autorités ont demandé à la population de réduire sa consommation, notamment destinée à la climatisation, énergivore mais omniprésente, afin de pouvoir garantir un approvisionnement en électricité 24 heures sur 24. Ces attaques sur les infrastructures "sèment l'inquiétude et la confusion dans notre quotidien", raconte Nasser al-Dhafiri. "On a désormais conscience que le maintien des services essentiels relève de la responsabilité de tous". L'eau, enjeu de la guerre La production d'électricité est d'autant plus vitale pour le Golfe qu'elle alimente les usines de désalinisation, très gourmandes en énergie. Dans une région parmi les plus arides du monde où la disponibilité de l'eau est dix fois inférieure à la moyenne mondiale selon la Banque mondiale, ces sites jouent un rôle essentiel pour l'économie et la consommation d'eau potable de ses millions d'habitants. "Les frappes sur les unités de traitement de l'eau mais aussi celles sur les centrales électriques les alimentant pourraient donc interrompre l'approvisionnement en eau potable: couper l'eau en coupant l'électricité", résume David Michel, un expert en sécurité alimentaire et en approvisionnement en eau du Center for Strategic and International Studies (CSIS). Bien que parmi les plus grands producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le Koweït a régulièrement du mal à satisfaire la demande en électricité de la population, particulièrement en été, quand les températures grimpent jusqu'à 50°C. "Préserver l'électricité signifie préserver les ressources de la nation, nous ne devons pas surcharger le réseau électrique avec une consommation inutile, surtout dans ces circonstances", estime le sexagénaire Abdulrahman al-Azmi. Un autre résident koweïtien explique éteindre désormais l'air conditionné avant de quitter son domicile et couper son éclairage extérieur. "Chacun peut contribuer à nous sortir de cette période", souligne Khaled al-Badri. "Forte mobilisation" Les frappes iraniennes mettent à rude épreuve un réseau électrique déjà éprouvé par l'invasion de l'Irak de 1990-1991 et la première phase de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines sur Téhéran le 28 février. Après leur défaite, les troupes irakiennes avaient incendié des centaines de puits pétroliers koweïtiens, provoquant une crise environnementale et des coupures de courant ponctuelles. Cette fois-ci, les autorités de l'émirat s'efforcent de contenir les perturbations potentielles. Samedi, le ministère de l'Electricité a salué la "forte mobilisation" du public qui a réduit sa consommation d'électricité au-delà des espérances. Ces efforts ont "permis au ministère de surmonter une période difficile pour le réseau électrique et ont contribué à maintenir la stabilité de nos services", s'est félicitée la porte-parole du ministère Fatima Hayat.
Texte intégral (579 mots)
"Ce que le Koweït traverse aujourd'hui est quelque chose que nous n'avons même pas connu lors de l'invasion irakienne en termes de pression psychologique et d'incertitude sur la suite des événements", confie à l'AFP ce fonctionnaire d'une quarantaine d'années. Depuis l'effondrement du fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, les habitants se réveillent au son des sirènes et des explosions au Koweït et à Bahreïn, les deux cibles principales de la République islamique dans le Golfe. Si Téhéran affirme viser des intérêts américains, le Koweït l'a accusé ces derniers jours d'avoir bombardé des centrales électriques et de dessalement d'eau de mer. En réponse, les autorités ont demandé à la population de réduire sa consommation, notamment destinée à la climatisation, énergivore mais omniprésente, afin de pouvoir garantir un approvisionnement en électricité 24 heures sur 24. Ces attaques sur les infrastructures "sèment l'inquiétude et la confusion dans notre quotidien", raconte Nasser al-Dhafiri. "On a désormais conscience que le maintien des services essentiels relève de la responsabilité de tous". L'eau, enjeu de la guerre La production d'électricité est d'autant plus vitale pour le Golfe qu'elle alimente les usines de désalinisation, très gourmandes en énergie. Dans une région parmi les plus arides du monde où la disponibilité de l'eau est dix fois inférieure à la moyenne mondiale selon la Banque mondiale, ces sites jouent un rôle essentiel pour l'économie et la consommation d'eau potable de ses millions d'habitants. "Les frappes sur les unités de traitement de l'eau mais aussi celles sur les centrales électriques les alimentant pourraient donc interrompre l'approvisionnement en eau potable: couper l'eau en coupant l'électricité", résume David Michel, un expert en sécurité alimentaire et en approvisionnement en eau du Center for Strategic and International Studies (CSIS). Bien que parmi les plus grands producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le Koweït a régulièrement du mal à satisfaire la demande en électricité de la population, particulièrement en été, quand les températures grimpent jusqu'à 50°C. "Préserver l'électricité signifie préserver les ressources de la nation, nous ne devons pas surcharger le réseau électrique avec une consommation inutile, surtout dans ces circonstances", estime le sexagénaire Abdulrahman al-Azmi. Un autre résident koweïtien explique éteindre désormais l'air conditionné avant de quitter son domicile et couper son éclairage extérieur. "Chacun peut contribuer à nous sortir de cette période", souligne Khaled al-Badri. "Forte mobilisation" Les frappes iraniennes mettent à rude épreuve un réseau électrique déjà éprouvé par l'invasion de l'Irak de 1990-1991 et la première phase de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines sur Téhéran le 28 février. Après leur défaite, les troupes irakiennes avaient incendié des centaines de puits pétroliers koweïtiens, provoquant une crise environnementale et des coupures de courant ponctuelles. Cette fois-ci, les autorités de l'émirat s'efforcent de contenir les perturbations potentielles. Samedi, le ministère de l'Electricité a salué la "forte mobilisation" du public qui a réduit sa consommation d'électricité au-delà des espérances. Ces efforts ont "permis au ministère de surmonter une période difficile pour le réseau électrique et ont contribué à maintenir la stabilité de nos services", s'est félicitée la porte-parole du ministère Fatima Hayat.

21.07.2026 à 16:03

FRANCE24
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"Je prends aujourd'hui la parole avec un état d'esprit différent, avec la tristesse d'un adieu. Nous sommes à un tournant historique", a affirmé Özgür Özel, lors d'une réunion hebdomadaire de son groupe au Parlement, qui s'est levé pour l'applaudir. "Une fois les formalités nécessaires accomplies, le nouveau parti que nous allons créer deviendra la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale, et de très loin", a ajouté celui qui a dirigé le parti pendant trois ans. D'après la presse turque, la demande d'enregistrement du nouveau parti sera déposée lundi 27 juillet auprès du ministère de l'Intérieur. Le CHP, plus ancien parti politique de Turquie, a été ébranlé par une décision de justice rendue le 21 mai, qui a annulé la primaire interne de 2023 ayant porté Özgür Özel à sa tête et a rétabli son rival vaincu, Kemal Kiliçdaroglu. Trois jours plus tard, la police antiémeute a fait irruption de force au siège du CHP à Ankara, tirant des gaz lacrymogènes et frappant des membres du parti avant de les expulser des lieux. - "Voie claire" - Özgür Özel a qualifié la décision de justice de manœuvre du gouvernement destinée à faciliter la victoire du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan lors des prochaines élections, prévues en 2028. "L'AKP sait qu'il ne peut plus remporter d'élections démocratiques. Il sait que le peuple turc ne veut plus de lui", a-t-il dit, ajoutant que "la cible n'est pas le CHP, la véritable cible est la détermination du peuple à provoquer un changement de gouvernement". Özgür Özel n'a pas souhaité donner davantage de détails, mais le nom de "Yeni Parti" ("Nouveau Parti") circule activement dans le rédactions. Pour remplir son objectif affiché de devenir le premier parti d'opposition, il devrait obtenir l'adhésion d'au moins 68 des 135 députés du CHP. Des analystes politiques estiment que de 83 à 85 députés du CHP devraient le rejoindre. "Nous avons fixé notre cap avec la nation", a affirmé M. Özel un peu après l'annonce de la création d'un nouveau parti, sur le réseau social X, ajoutant : "Que notre voie soit claire! Le peuple se l'appropriera et la fera avancer". Des centaines de cadres arrêtés Quelques mois seulement après l'élection de Özgür Özel à la tête du parti, celui-ci a remporté une victoire éclatante aux élections locales, infligeant une défaite cuisante à l'AKP d'Erdogan ; depuis lors, il fait face à une pression croissante. Des centaines de responsables du CHP ont été arrêtés dans le cadre d'enquêtes en cours pour des faits présumés de corruption, notamment le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, largement considéré comme l'un des rares hommes politiques capables de battre Erdogan dans les urnes. Vingt-sept de ses maires sont actuellement détenus sous le coup de diverses accusations de malversations. Après l'arrestation d'Imamoglu, Özgür Özel a joué un rôle clé dans la mobilisation des plus grandes manifestations en Turquie depuis plus de dix ans, ce qui a fait grimper la popularité du parti dans les sondages. Critique virulent d'Erdogan, cet homme de 51 ans a fait appel devant la Cour suprême de la décision du 21 mai qui l'a écarté. Mais le recours a été retardé par des procédures administratives. Et près de deux mois après son dépôt, il est finalement arrivé juste quelques heures avant la fermeture de l'institution pour les vacances d'été, rendant peu probable son issue avant septembre.
Texte intégral (612 mots)
"Je prends aujourd'hui la parole avec un état d'esprit différent, avec la tristesse d'un adieu. Nous sommes à un tournant historique", a affirmé Özgür Özel, lors d'une réunion hebdomadaire de son groupe au Parlement, qui s'est levé pour l'applaudir. "Une fois les formalités nécessaires accomplies, le nouveau parti que nous allons créer deviendra la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale, et de très loin", a ajouté celui qui a dirigé le parti pendant trois ans. D'après la presse turque, la demande d'enregistrement du nouveau parti sera déposée lundi 27 juillet auprès du ministère de l'Intérieur. Le CHP, plus ancien parti politique de Turquie, a été ébranlé par une décision de justice rendue le 21 mai, qui a annulé la primaire interne de 2023 ayant porté Özgür Özel à sa tête et a rétabli son rival vaincu, Kemal Kiliçdaroglu. Trois jours plus tard, la police antiémeute a fait irruption de force au siège du CHP à Ankara, tirant des gaz lacrymogènes et frappant des membres du parti avant de les expulser des lieux. - "Voie claire" - Özgür Özel a qualifié la décision de justice de manœuvre du gouvernement destinée à faciliter la victoire du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan lors des prochaines élections, prévues en 2028. "L'AKP sait qu'il ne peut plus remporter d'élections démocratiques. Il sait que le peuple turc ne veut plus de lui", a-t-il dit, ajoutant que "la cible n'est pas le CHP, la véritable cible est la détermination du peuple à provoquer un changement de gouvernement". Özgür Özel n'a pas souhaité donner davantage de détails, mais le nom de "Yeni Parti" ("Nouveau Parti") circule activement dans le rédactions. Pour remplir son objectif affiché de devenir le premier parti d'opposition, il devrait obtenir l'adhésion d'au moins 68 des 135 députés du CHP. Des analystes politiques estiment que de 83 à 85 députés du CHP devraient le rejoindre. "Nous avons fixé notre cap avec la nation", a affirmé M. Özel un peu après l'annonce de la création d'un nouveau parti, sur le réseau social X, ajoutant : "Que notre voie soit claire! Le peuple se l'appropriera et la fera avancer". Des centaines de cadres arrêtés Quelques mois seulement après l'élection de Özgür Özel à la tête du parti, celui-ci a remporté une victoire éclatante aux élections locales, infligeant une défaite cuisante à l'AKP d'Erdogan ; depuis lors, il fait face à une pression croissante. Des centaines de responsables du CHP ont été arrêtés dans le cadre d'enquêtes en cours pour des faits présumés de corruption, notamment le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, largement considéré comme l'un des rares hommes politiques capables de battre Erdogan dans les urnes. Vingt-sept de ses maires sont actuellement détenus sous le coup de diverses accusations de malversations. Après l'arrestation d'Imamoglu, Özgür Özel a joué un rôle clé dans la mobilisation des plus grandes manifestations en Turquie depuis plus de dix ans, ce qui a fait grimper la popularité du parti dans les sondages. Critique virulent d'Erdogan, cet homme de 51 ans a fait appel devant la Cour suprême de la décision du 21 mai qui l'a écarté. Mais le recours a été retardé par des procédures administratives. Et près de deux mois après son dépôt, il est finalement arrivé juste quelques heures avant la fermeture de l'institution pour les vacances d'été, rendant peu probable son issue avant septembre.

21.07.2026 à 15:45

FRANCE24
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M. Fanichet, qui était à la tête de SNCF Voyageurs depuis sa création le 1er janvier 2020, "va changer de fonctions au sein du groupe" et "garde toute la confiance" de M. Castex, indique le groupe ferroviaire public dans un communiqué. Il sera remplacé par Laurent Trevisani, actuel directeur général délégué stratégie et finances du groupe SNCF, qui "présidera le conseil d'administration" de SNCF Voyageurs, et Jean-Aimé Mougenot, actuel directeur TER délégué, qui en sera le directeur général, selon le communiqué. A la tête de la SNCF depuis huit mois, M. Castex souhaite ainsi "impulser une nouvelle dynamique et de nouvelles orientations stratégiques, à partir d'un bilan très positif", souligne le groupe dans son communiqué. "Je tiens à remercier chaleureusement Christophe Fanichet, qui garde toute ma confiance, pour son engagement et la contribution déterminante qu'il a apportée au développement de SNCF Voyageurs depuis sa création en 2020", a déclaré l'ex-Premier ministre, cité dans le communiqué. Une réorganisation de la société anonyme SNCF Voyageurs, "fondée sur le principe de décentralisation, de performance et d'unité du groupe ferroviaire", sera déployée "début 2027" en "lieu et place du projet +Destination 2030+", échafaudé et soutenu par M. Fanichet depuis plusieurs mois, détaille le groupe. "Une nouvelle gouvernance sera mise en place, après consultation des instances compétentes", ajoute l'entreprise ferroviaire. La filiale SNCF Voyageurs est issue de la réforme ferroviaire de 2018. Elle prévoyait l'arrivée de la concurrence sur les rails français avec la transformation de l'EPIC SNCF en holding, avec plusieurs grandes filiales, dont SNCF Voyageurs, chargée de la commercialisation des billets et du fonctionnement de tous les trains voyageurs de la SNCF, des TGV aux trains régionaux en passant par les grandes lignes Intercités et les trains de nuit. Le projet "Destination 2030" était un programme de transformation interne de SNCF Voyageurs pour faire fonctionner l'entreprise avec les dizaines de filiales locales en cours de création dans les régions, au fur et à mesure de l'ouverture à la concurrence des lots de lignes ferroviaires. Il prévoyait notamment une nouvelle organisation par marchés, avec d'un côté les TGV, de l'autre les trains régionaux (TER en province et Transilien en Ile-de-France) et les Intercités. SNCF Voyageurs a enregistré des résultats commerciaux très positifs, avec notamment une croissance de près de 20% de la fréquentation des TGV entre 2019 et 2025. Cette filiale a modernisé la flotte ferroviaire avec des commandes de nouveaux trains, mais elle souffre de nombreuses critiques au sein des voyageurs, en particulier ceux des lignes Intercités, et du personnel qui a mené une grève massivement suivie le 10 juin pour demander notamment un arrêt de la filialisation du groupe.
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M. Fanichet, qui était à la tête de SNCF Voyageurs depuis sa création le 1er janvier 2020, "va changer de fonctions au sein du groupe" et "garde toute la confiance" de M. Castex, indique le groupe ferroviaire public dans un communiqué. Il sera remplacé par Laurent Trevisani, actuel directeur général délégué stratégie et finances du groupe SNCF, qui "présidera le conseil d'administration" de SNCF Voyageurs, et Jean-Aimé Mougenot, actuel directeur TER délégué, qui en sera le directeur général, selon le communiqué. A la tête de la SNCF depuis huit mois, M. Castex souhaite ainsi "impulser une nouvelle dynamique et de nouvelles orientations stratégiques, à partir d'un bilan très positif", souligne le groupe dans son communiqué. "Je tiens à remercier chaleureusement Christophe Fanichet, qui garde toute ma confiance, pour son engagement et la contribution déterminante qu'il a apportée au développement de SNCF Voyageurs depuis sa création en 2020", a déclaré l'ex-Premier ministre, cité dans le communiqué. Une réorganisation de la société anonyme SNCF Voyageurs, "fondée sur le principe de décentralisation, de performance et d'unité du groupe ferroviaire", sera déployée "début 2027" en "lieu et place du projet +Destination 2030+", échafaudé et soutenu par M. Fanichet depuis plusieurs mois, détaille le groupe. "Une nouvelle gouvernance sera mise en place, après consultation des instances compétentes", ajoute l'entreprise ferroviaire. La filiale SNCF Voyageurs est issue de la réforme ferroviaire de 2018. Elle prévoyait l'arrivée de la concurrence sur les rails français avec la transformation de l'EPIC SNCF en holding, avec plusieurs grandes filiales, dont SNCF Voyageurs, chargée de la commercialisation des billets et du fonctionnement de tous les trains voyageurs de la SNCF, des TGV aux trains régionaux en passant par les grandes lignes Intercités et les trains de nuit. Le projet "Destination 2030" était un programme de transformation interne de SNCF Voyageurs pour faire fonctionner l'entreprise avec les dizaines de filiales locales en cours de création dans les régions, au fur et à mesure de l'ouverture à la concurrence des lots de lignes ferroviaires. Il prévoyait notamment une nouvelle organisation par marchés, avec d'un côté les TGV, de l'autre les trains régionaux (TER en province et Transilien en Ile-de-France) et les Intercités. SNCF Voyageurs a enregistré des résultats commerciaux très positifs, avec notamment une croissance de près de 20% de la fréquentation des TGV entre 2019 et 2025. Cette filiale a modernisé la flotte ferroviaire avec des commandes de nouveaux trains, mais elle souffre de nombreuses critiques au sein des voyageurs, en particulier ceux des lignes Intercités, et du personnel qui a mené une grève massivement suivie le 10 juin pour demander notamment un arrêt de la filialisation du groupe.

21.07.2026 à 15:39

FRANCE24
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Vers 14H00 GMT, le Dow Jones prenait 0,39%, l'indice Nasdaq gagnait 0,86% et l'indice élargi S&P 500 s'octroyait 0,50%. Après quelques jours chahutés pour les puces électroniques, "les marchés ont en quelque sorte décidé du jour au lendemain qu'il fallait acheter des semi-conducteurs, et non les vendre. C'est ce qu'il se passe sur des marchés volatils: tout le monde se précipite d'un côté à l'autre", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement a débuté du côté des Bourses asiatiques avant de s'étendre à l'Europe et désormais à Wall Street. Nvidia reprenait 1,05%, AMD gagnait 4,88% et Micron bondissait de 7,35%. "Quand on assiste à des mouvements violents, ils ont tendance à s'inverser rapidement et de manière imprévisible", souligne M. Sosnick. Il ajoute que "cela suffit à changer la mentalité du marché dans son ensemble (...) devenu tellement dépendant ou obsédé par le secteur des semi-conducteurs". Pour Adam Turnquist, de LPL Financial, "la combinaison de plusieurs facteurs" comme les "valorisations excessives" ou les "interrogations sur le rythme des dépenses des hyperscalers (géants du cloud, ndlr) en matière d'intelligence artificielle" expliquent le récent coup de mou du secteur. Mais selon lui, cela "semble davantage correspondre à un réajustement salutaire après une progression parabolique qu'à un effondrement fondamental du thème d'investissement de l'IA". A ce titre, la publication des résultats d'Alphabet mercredi après Bourse "va jouer un rôle très important, car cette entreprise est véritablement au cœur du secteur de l'IA", rappelle Steve Sosnick. L'entreprise s'est engagée dans de faramineuses dépenses pour se maintenir dans la course à l'IA et a pour cela procédé à une augmentation de capital de 85 milliards de dollars en juin. Les investisseurs scruteront aussi le même jour les performances trimestrielles de Tesla, et le lendemain celles d'Intel. En attendant, c'est le constructeur automobile américain General Motors (GM) qui est récompensé pour le relèvement de ses prévisions annuelles, malgré des charges dans l'électrique. Son titre prenait 2,96% à 78,04 dollars vers 14H00 GMT. Le conglomérat industriel 3M (Scotch, Post-it) bondissait de 9,41% à 174,01 dollars, profitant d'une dynamique similaire. A l'issue d'un trimestre supérieur aux attentes, il a revu à la hausse ses perspectives pour l'exercice fiscal complet. Sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,62%, contre 4,59% à la clôture la veille. Il suit à gros traits l'évolution des cours du pétrole, qui s'affichent à nouveau en hausse en raison des tensions croissantes au Moyen-Orient. Côté macroéconomique, Washington a assuré que de nouveaux droits de douane seront "prochainement" imposés contre une soixantaine d'économies. Ces surtaxes doivent prendre le relais des droits de douane temporaires de 10% instaurés par Donald Trump dans la foulée de l'invalidation par la Cour suprême de ceux mis en place l'année dernière. Le président américain a aussi annoncé lundi une surtaxe de 50% sur une série de produits canadiens.
Texte intégral (509 mots)
Vers 14H00 GMT, le Dow Jones prenait 0,39%, l'indice Nasdaq gagnait 0,86% et l'indice élargi S&P 500 s'octroyait 0,50%. Après quelques jours chahutés pour les puces électroniques, "les marchés ont en quelque sorte décidé du jour au lendemain qu'il fallait acheter des semi-conducteurs, et non les vendre. C'est ce qu'il se passe sur des marchés volatils: tout le monde se précipite d'un côté à l'autre", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement a débuté du côté des Bourses asiatiques avant de s'étendre à l'Europe et désormais à Wall Street. Nvidia reprenait 1,05%, AMD gagnait 4,88% et Micron bondissait de 7,35%. "Quand on assiste à des mouvements violents, ils ont tendance à s'inverser rapidement et de manière imprévisible", souligne M. Sosnick. Il ajoute que "cela suffit à changer la mentalité du marché dans son ensemble (...) devenu tellement dépendant ou obsédé par le secteur des semi-conducteurs". Pour Adam Turnquist, de LPL Financial, "la combinaison de plusieurs facteurs" comme les "valorisations excessives" ou les "interrogations sur le rythme des dépenses des hyperscalers (géants du cloud, ndlr) en matière d'intelligence artificielle" expliquent le récent coup de mou du secteur. Mais selon lui, cela "semble davantage correspondre à un réajustement salutaire après une progression parabolique qu'à un effondrement fondamental du thème d'investissement de l'IA". A ce titre, la publication des résultats d'Alphabet mercredi après Bourse "va jouer un rôle très important, car cette entreprise est véritablement au cœur du secteur de l'IA", rappelle Steve Sosnick. L'entreprise s'est engagée dans de faramineuses dépenses pour se maintenir dans la course à l'IA et a pour cela procédé à une augmentation de capital de 85 milliards de dollars en juin. Les investisseurs scruteront aussi le même jour les performances trimestrielles de Tesla, et le lendemain celles d'Intel. En attendant, c'est le constructeur automobile américain General Motors (GM) qui est récompensé pour le relèvement de ses prévisions annuelles, malgré des charges dans l'électrique. Son titre prenait 2,96% à 78,04 dollars vers 14H00 GMT. Le conglomérat industriel 3M (Scotch, Post-it) bondissait de 9,41% à 174,01 dollars, profitant d'une dynamique similaire. A l'issue d'un trimestre supérieur aux attentes, il a revu à la hausse ses perspectives pour l'exercice fiscal complet. Sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans se tendait à 4,62%, contre 4,59% à la clôture la veille. Il suit à gros traits l'évolution des cours du pétrole, qui s'affichent à nouveau en hausse en raison des tensions croissantes au Moyen-Orient. Côté macroéconomique, Washington a assuré que de nouveaux droits de douane seront "prochainement" imposés contre une soixantaine d'économies. Ces surtaxes doivent prendre le relais des droits de douane temporaires de 10% instaurés par Donald Trump dans la foulée de l'invalidation par la Cour suprême de ceux mis en place l'année dernière. Le président américain a aussi annoncé lundi une surtaxe de 50% sur une série de produits canadiens.

21.07.2026 à 15:35

FRANCE24
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Le feu de forêt, dans la province de Guadalajara, considéré comme le plus important de l'année dans le pays, préoccupe fortement les autorités alors que débute mardi une nouvelle vague de chaleur, favorisant les feux dévastateurs. "Il a entraîné le plus grand déploiement (de pompiers, ndlr) de l'histoire de la région, de l'unité d'urgence de l'armée et le plus grand déploiement global de moyens aériens", a relevé le président régional de Castille-La-Manche, Emiliano García-Page. Dans la nuit de lundi à mardi, 600 effectifs étaient mobilisés et "jusqu'à 29 moyens aériens" ont été utilisés "simultanément", a-t-il précisé à l'issue d'une réunion d'urgence, disant toutefois "commencer à voir la lumière au bout du tunnel" après des jours de lutte contre les flammes, mais "sans crier victoire". Selon les autorités, cet incendie est complexe car il s'est déclaré dans une zone quasiment vide de population, particulièrement aride avec énormément de broussailles laissées à l'abandon, facilitant sa propagation rapide. Les services d'extinction et de prévention des feux (Infocam) ont précisé mardi matin sur le réseau social X que le feu de forêt a déjà poussé à l'évacuation de 34 hameaux disséminés dans cette zone de Castille-La-Manche. Les habitants de quatorze autres localités ont été confinés, ont-ils précisé, et 1.200 personnes évacuées, sans qu'il n'y ait de victimes connues à ce stade. D'après Emiliano García-Page, les pompiers ont réussi à "pratiquement stopper" l'avancée du feu en direction de la ville de Soria (40.000 habitants), dans la région voisine de Castille-et-Léon. L'Espagne vient de vivre l'un des incendies les plus meurtriers de son histoire récente, un feu de forêt en Andalousie (sud) le 9 juillet, faisant 13 morts et ravageant 7.000 hectares. Le pays a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs.
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Le feu de forêt, dans la province de Guadalajara, considéré comme le plus important de l'année dans le pays, préoccupe fortement les autorités alors que débute mardi une nouvelle vague de chaleur, favorisant les feux dévastateurs. "Il a entraîné le plus grand déploiement (de pompiers, ndlr) de l'histoire de la région, de l'unité d'urgence de l'armée et le plus grand déploiement global de moyens aériens", a relevé le président régional de Castille-La-Manche, Emiliano García-Page. Dans la nuit de lundi à mardi, 600 effectifs étaient mobilisés et "jusqu'à 29 moyens aériens" ont été utilisés "simultanément", a-t-il précisé à l'issue d'une réunion d'urgence, disant toutefois "commencer à voir la lumière au bout du tunnel" après des jours de lutte contre les flammes, mais "sans crier victoire". Selon les autorités, cet incendie est complexe car il s'est déclaré dans une zone quasiment vide de population, particulièrement aride avec énormément de broussailles laissées à l'abandon, facilitant sa propagation rapide. Les services d'extinction et de prévention des feux (Infocam) ont précisé mardi matin sur le réseau social X que le feu de forêt a déjà poussé à l'évacuation de 34 hameaux disséminés dans cette zone de Castille-La-Manche. Les habitants de quatorze autres localités ont été confinés, ont-ils précisé, et 1.200 personnes évacuées, sans qu'il n'y ait de victimes connues à ce stade. D'après Emiliano García-Page, les pompiers ont réussi à "pratiquement stopper" l'avancée du feu en direction de la ville de Soria (40.000 habitants), dans la région voisine de Castille-et-Léon. L'Espagne vient de vivre l'un des incendies les plus meurtriers de son histoire récente, un feu de forêt en Andalousie (sud) le 9 juillet, faisant 13 morts et ravageant 7.000 hectares. Le pays a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs.

21.07.2026 à 15:16

FRANCE24
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Division au sein du gouvernement et parmi les agriculteurs, fureur des ONG... La loi d'urgence agricole, en passe d'être adoptée par le Parlement, prévoit la réintroduction dérogatoire pour quelques filières de deux pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe.
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Division au sein du gouvernement et parmi les agriculteurs, fureur des ONG... La loi d'urgence agricole, en passe d'être adoptée par le Parlement, prévoit la réintroduction dérogatoire pour quelques filières de deux pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe.

21.07.2026 à 15:13

FRANCE24
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Dans une nouvelle séance crispée, l'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi la loi d'urgence agricole, et la possibilité de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, une disposition qui a fait éclater dans l'hémicycle les divergences entre le gouvernement et une partie de ses troupes.
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Dans une nouvelle séance crispée, l'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi la loi d'urgence agricole, et la possibilité de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, une disposition qui a fait éclater dans l'hémicycle les divergences entre le gouvernement et une partie de ses troupes.

21.07.2026 à 15:07

FRANCE24
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. Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis. "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X. . L'armée jordanienne annonce avoir contré deux attaques iraniennes L'armée jordanienne a annoncé mardi avoir contré deux attaques iraniennes visant le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains sur son sol. "Les défenses aériennes ont intercepté et abattu trois missiles iraniens à la mi-journée", a déclaré l'armée dans un communiqué, ajoutant qu'il n'y avait pas eu de blessés ou dégâts. Un peu plus tôt, elle avait fait état de l'interception de cinq drones. Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban". . Bahreïn: l'armée fait état de nouvelles attaques iraniennes Bahreïn a annoncé avoir fait face à de nouvelles attaques de l'Iran mardi, deux semaines après la reprise des bombardements américains contre la République islamique qui riposte en frappant ses voisins du Golfe. "Les défenses aériennes (...) ont intercepté et contré plusieurs agressions aériennes iraniennes", a déclaré l'armée dans un communiqué publié sur X. . Liban: l'armée se déploie dans les "zones pilotes" du sud L'armée libanaise a annoncé mardi avoir entamé son déploiement dans un village du sud du pays dont l'armée israélienne contrôlait les abords, en vertu d'un accord avec Israël sur les "zones pilotes" parrainé par Washington. Cette mesure intervient alors que le président libanais doit rencontrer mardi Donald Trump à la Maison Blanche. "Les unités militaires ont commencé ce matin à se déployer à Zawtar al-Gharbiya", une localité de la région de Nabatiyé, a annoncé un communiqué de l'armée. . Cibles militaires américaines visées par l'Iran à Bahreïn et au Koweït Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, a dit avoir frappé deux systèmes de défense antiaériens et une installation radar sur deux avant-postes américains à Bahreïn. Les Gardiens ont également affirmé avoir touché des dispositifs de missiles défensifs et des systèmes de réception radar et satellite au Koweït. "L'ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes", après cette attaque d'installations de repérage, ont-ils dit dans un communiqué diffusé par l'agence Irna. Dans une déclaration portée par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir frappé "trois importantes bases" utilisées par l'armée américaine au Koweït avec des drones suicide. Sur celle d'Arifjan, elle explique avoir visé des bâtiments administratifs et des systèmes de localisation, une hélistation sur celle d'Al-Udairi, et un baraquement sur la base aérienne Ahmad Al-Jaber. . Nouvelles frappes américaines L'armée américaine a annoncé lundi avoir conclu une dixième nuit de bombardements consécutive contre l'Iran. "Les forces américaines ont frappé des centres de commandement militaire, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des systèmes de défense antiaériens iraniens afin de diminuer la faculté de l'Iran à continuer d'attaquer les navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz", a expliqué dans un communiqué sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). . L'Iran dit avoir stoppé deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz "Deux pétroliers non-conformes qui tentaient de passer par la dangereuse route Sud du détroit d'Ormuz ont été stoppés après que des explosions ont provoqué d'importants incendies à leur bord", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué diffusé par l'agence officielle Irna. L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état plus tôt d'un navire touché par un "projectile non-identifié" à huit milles nautiques (15 kilomètres environ) au nord-est de Limah, à Oman. Dans un rapport ultérieur, elle a précisé que l'équipage du bateau avait évacué. . Pétrole en baisse Les prix du pétrole reculent mardi, avec l'espoir d'efforts diplomatiques intensifiés au Moyen-Orient, en dépit de la poursuite des frappes et de l'annonce par les rebelles houthis du Yémen d'un blocus de l'Arabie saoudite. Vers 06H30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du brut, perdait 0,96% à 88,36 dollars (pour livraison en septembre), après avoir bondi lundi et atteint son plus haut niveau depuis mai, au-delà de 90 dollars. Le prix du baril de WTI nord-américain cédait 0,88% à 82,50 dollars (pour livraison en août). burx-cn/clr
Texte intégral (870 mots)
. Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis. "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X. . L'armée jordanienne annonce avoir contré deux attaques iraniennes L'armée jordanienne a annoncé mardi avoir contré deux attaques iraniennes visant le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains sur son sol. "Les défenses aériennes ont intercepté et abattu trois missiles iraniens à la mi-journée", a déclaré l'armée dans un communiqué, ajoutant qu'il n'y avait pas eu de blessés ou dégâts. Un peu plus tôt, elle avait fait état de l'interception de cinq drones. Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban". . Bahreïn: l'armée fait état de nouvelles attaques iraniennes Bahreïn a annoncé avoir fait face à de nouvelles attaques de l'Iran mardi, deux semaines après la reprise des bombardements américains contre la République islamique qui riposte en frappant ses voisins du Golfe. "Les défenses aériennes (...) ont intercepté et contré plusieurs agressions aériennes iraniennes", a déclaré l'armée dans un communiqué publié sur X. . Liban: l'armée se déploie dans les "zones pilotes" du sud L'armée libanaise a annoncé mardi avoir entamé son déploiement dans un village du sud du pays dont l'armée israélienne contrôlait les abords, en vertu d'un accord avec Israël sur les "zones pilotes" parrainé par Washington. Cette mesure intervient alors que le président libanais doit rencontrer mardi Donald Trump à la Maison Blanche. "Les unités militaires ont commencé ce matin à se déployer à Zawtar al-Gharbiya", une localité de la région de Nabatiyé, a annoncé un communiqué de l'armée. . Cibles militaires américaines visées par l'Iran à Bahreïn et au Koweït Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, a dit avoir frappé deux systèmes de défense antiaériens et une installation radar sur deux avant-postes américains à Bahreïn. Les Gardiens ont également affirmé avoir touché des dispositifs de missiles défensifs et des systèmes de réception radar et satellite au Koweït. "L'ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes", après cette attaque d'installations de repérage, ont-ils dit dans un communiqué diffusé par l'agence Irna. Dans une déclaration portée par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir frappé "trois importantes bases" utilisées par l'armée américaine au Koweït avec des drones suicide. Sur celle d'Arifjan, elle explique avoir visé des bâtiments administratifs et des systèmes de localisation, une hélistation sur celle d'Al-Udairi, et un baraquement sur la base aérienne Ahmad Al-Jaber. . Nouvelles frappes américaines L'armée américaine a annoncé lundi avoir conclu une dixième nuit de bombardements consécutive contre l'Iran. "Les forces américaines ont frappé des centres de commandement militaire, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des systèmes de défense antiaériens iraniens afin de diminuer la faculté de l'Iran à continuer d'attaquer les navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz", a expliqué dans un communiqué sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). . L'Iran dit avoir stoppé deux pétroliers dans le détroit d'Ormuz "Deux pétroliers non-conformes qui tentaient de passer par la dangereuse route Sud du détroit d'Ormuz ont été stoppés après que des explosions ont provoqué d'importants incendies à leur bord", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué diffusé par l'agence officielle Irna. L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état plus tôt d'un navire touché par un "projectile non-identifié" à huit milles nautiques (15 kilomètres environ) au nord-est de Limah, à Oman. Dans un rapport ultérieur, elle a précisé que l'équipage du bateau avait évacué. . Pétrole en baisse Les prix du pétrole reculent mardi, avec l'espoir d'efforts diplomatiques intensifiés au Moyen-Orient, en dépit de la poursuite des frappes et de l'annonce par les rebelles houthis du Yémen d'un blocus de l'Arabie saoudite. Vers 06H30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du brut, perdait 0,96% à 88,36 dollars (pour livraison en septembre), après avoir bondi lundi et atteint son plus haut niveau depuis mai, au-delà de 90 dollars. Le prix du baril de WTI nord-américain cédait 0,88% à 82,50 dollars (pour livraison en août). burx-cn/clr

21.07.2026 à 15:05

FRANCE24
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Son éventuel remplacement — qui est envisagé selon certains médias ukrainiens et internationaux — interviendrait alors que l'Ukraine est paradoxalement dans une position plus favorable: elle a freiné fortement l'avancée des troupes russes et mené récemment des vagues de frappes efficaces en Russie et en Ukraine occupée. "Il est très dur mais un général d'armée se doit d'être dur", avait déclaré un haut responsable ukrainien à l'AFP après la nomination de M. Syrsky, en février 2024. Face aux immenses pertes consenties sur le front, qui posent à Kiev de graves problèmes de recrutement, cette approche a fini par susciter l'exaspération. L'éviction surprise, par le président Volodymyr Zelensky, du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov — nommé en début d'année pour moderniser l'armée — a déclenché des manifestations pour réclamer son retour et le renvoi de M. Syrsky. Mykhaïlo Fedorov, 35 ans, issu du monde de la tech et n'ayant jamais servi dans l'armée, militait pour un recours massif aux nouvelles technologies pour décupler le potentiel des drones et réorganiser en profondeur les forces armées. "Aucune ambition politique" Pour le président Zelensky qui a la réputation de se méfier de ceux qui nourrissent des ambitions politiques, Oleksandre Syrsky, militaire de carrière d'une loyauté sans faille, apparaît comme un commandant qui ne lui fait pas d'ombre. "Mon métier, c'est la guerre (...) Je n'ai aucune ambition politique. Je me consacre à la guerre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7", a écrit le général dans un article publié lundi. Il se distingue en cela de son prédécesseur, le populaire Valeri Zaloujny, que Volodymyr Zelensky avait écarté en le nommant ambassadeur à Londres début 2024. Oleksandre Syrsky "n'est pas un homme politique (...) il parle mal l'ukrainien et n'est pas à l'aise dans la communication publique", confirme auprès de l'AFP l'analyste ukrainien Anatoliï Oktiassiouk, du groupe de recherche KI. "Il s'adapte toujours aux volontés de Zelensky", ajoute-t-il, en lui reprochant d'avoir "mis en place un système où l'initiative et l'indépendance sont étouffées, au profit de la promotion d'un cercle de généraux loyaux". Après son éviction, M. Fedorov a accusé le général Syrsky d'avoir bloqué "toutes les initiatives" de son équipe. Le commandant a rejeté ces accusations et appelé à régler ces questions à huis clos: "On gagne une guerre par un travail concret, pas par le spectacle médiatique qui l'entoure", a-t-il rétorqué. Formé à Moscou Oleksandre Syrsky est né en Russie soviétique, dans la région de Vladimir, en 1965. Comme l'essentiel des hauts-gradés de sa génération, il a fait ses études à l'école de commandement de l'Armée rouge à Moscou. Dans les années 1980, il est déployé en Ukraine. A la chute de l'URSS, il décide de rejoindre les rangs de la nouvelle armée ukrainienne. Trois décennies plus tard, ses parents et son frère vivent toujours en Russie. Lors de sa nomination en 2024, ce dernier avait déclaré à l'agence russe TASS qu'ils ne se parlaient plus depuis longtemps. Discret sur sa vie privée, M. Syrsky est marié et père de deux fils, avait indiqué, également en 2024, un porte-parole de l'armée à l'AFP. Depuis plus de deux ans, selon ses soutiens, il a empêché un effondrement du front en dépit d'une importante infériorité numérique et d'un manque de matériel face à l'armée du Kremlin. Au début de l'invasion en 2022, il avait stoppé l'avancée russe vers Kiev, puis orchestré une contre-offensive victorieuse dans la région de Kharkiv (nord-est) avant de lancer, en août 2024, l'audacieuse attaque contre la région russe de Koursk, que le Kremlin a mis neuf mois à repousser. La semaine dernière, son rival, Mykhaïlo Fedorov, tout en reconnaissant ces contributions, a toutefois estimé que "le système de commandement et de contrôle" avait évolué et qu'il fallait "nous adapter". "Ce dont (Zelensky) a besoin, c'est d'une version plus jeune de Syrsky", estime l'analyste Volodymyr Fessenko auprès de l'AFP. "Quelqu'un de plus flexible, de plus communicatif et qui suscite davantage l'adhésion de la société. Mais une telle personne ne semble pas exister." Plusieurs noms circulent néanmoins, notamment celui de l'actuel chef des forces interarmées, le populaire Mykhaïlo Drapaty, âgé de 43 ans.
Texte intégral (741 mots)
Son éventuel remplacement — qui est envisagé selon certains médias ukrainiens et internationaux — interviendrait alors que l'Ukraine est paradoxalement dans une position plus favorable: elle a freiné fortement l'avancée des troupes russes et mené récemment des vagues de frappes efficaces en Russie et en Ukraine occupée. "Il est très dur mais un général d'armée se doit d'être dur", avait déclaré un haut responsable ukrainien à l'AFP après la nomination de M. Syrsky, en février 2024. Face aux immenses pertes consenties sur le front, qui posent à Kiev de graves problèmes de recrutement, cette approche a fini par susciter l'exaspération. L'éviction surprise, par le président Volodymyr Zelensky, du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov — nommé en début d'année pour moderniser l'armée — a déclenché des manifestations pour réclamer son retour et le renvoi de M. Syrsky. Mykhaïlo Fedorov, 35 ans, issu du monde de la tech et n'ayant jamais servi dans l'armée, militait pour un recours massif aux nouvelles technologies pour décupler le potentiel des drones et réorganiser en profondeur les forces armées. "Aucune ambition politique" Pour le président Zelensky qui a la réputation de se méfier de ceux qui nourrissent des ambitions politiques, Oleksandre Syrsky, militaire de carrière d'une loyauté sans faille, apparaît comme un commandant qui ne lui fait pas d'ombre. "Mon métier, c'est la guerre (...) Je n'ai aucune ambition politique. Je me consacre à la guerre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7", a écrit le général dans un article publié lundi. Il se distingue en cela de son prédécesseur, le populaire Valeri Zaloujny, que Volodymyr Zelensky avait écarté en le nommant ambassadeur à Londres début 2024. Oleksandre Syrsky "n'est pas un homme politique (...) il parle mal l'ukrainien et n'est pas à l'aise dans la communication publique", confirme auprès de l'AFP l'analyste ukrainien Anatoliï Oktiassiouk, du groupe de recherche KI. "Il s'adapte toujours aux volontés de Zelensky", ajoute-t-il, en lui reprochant d'avoir "mis en place un système où l'initiative et l'indépendance sont étouffées, au profit de la promotion d'un cercle de généraux loyaux". Après son éviction, M. Fedorov a accusé le général Syrsky d'avoir bloqué "toutes les initiatives" de son équipe. Le commandant a rejeté ces accusations et appelé à régler ces questions à huis clos: "On gagne une guerre par un travail concret, pas par le spectacle médiatique qui l'entoure", a-t-il rétorqué. Formé à Moscou Oleksandre Syrsky est né en Russie soviétique, dans la région de Vladimir, en 1965. Comme l'essentiel des hauts-gradés de sa génération, il a fait ses études à l'école de commandement de l'Armée rouge à Moscou. Dans les années 1980, il est déployé en Ukraine. A la chute de l'URSS, il décide de rejoindre les rangs de la nouvelle armée ukrainienne. Trois décennies plus tard, ses parents et son frère vivent toujours en Russie. Lors de sa nomination en 2024, ce dernier avait déclaré à l'agence russe TASS qu'ils ne se parlaient plus depuis longtemps. Discret sur sa vie privée, M. Syrsky est marié et père de deux fils, avait indiqué, également en 2024, un porte-parole de l'armée à l'AFP. Depuis plus de deux ans, selon ses soutiens, il a empêché un effondrement du front en dépit d'une importante infériorité numérique et d'un manque de matériel face à l'armée du Kremlin. Au début de l'invasion en 2022, il avait stoppé l'avancée russe vers Kiev, puis orchestré une contre-offensive victorieuse dans la région de Kharkiv (nord-est) avant de lancer, en août 2024, l'audacieuse attaque contre la région russe de Koursk, que le Kremlin a mis neuf mois à repousser. La semaine dernière, son rival, Mykhaïlo Fedorov, tout en reconnaissant ces contributions, a toutefois estimé que "le système de commandement et de contrôle" avait évolué et qu'il fallait "nous adapter". "Ce dont (Zelensky) a besoin, c'est d'une version plus jeune de Syrsky", estime l'analyste Volodymyr Fessenko auprès de l'AFP. "Quelqu'un de plus flexible, de plus communicatif et qui suscite davantage l'adhésion de la société. Mais une telle personne ne semble pas exister." Plusieurs noms circulent néanmoins, notamment celui de l'actuel chef des forces interarmées, le populaire Mykhaïlo Drapaty, âgé de 43 ans.

21.07.2026 à 14:56

FRANCE24
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Après 14 ans sous l’ère Didier Deschamps, l’équipe de France s’apprête à ouvrir une nouvelle page. Sauf improbable retournement, Zinédine Zidane devrait prendre les commandes des Bleus jusqu’en 2030, avec l’Euro 2028 et le Mondial 2030 en ligne de mire. Pour l’accompagner, Zidane devrait s’appuyer sur un entourage proche, composé de collaborateurs avec lesquels il a déjà travaillé, notamment lors de son passage au Real Madrid.
Texte intégral (741 mots)
Après 14 ans sous l’ère Didier Deschamps, l’équipe de France s’apprête à ouvrir une nouvelle page. Sauf improbable retournement, Zinédine Zidane devrait prendre les commandes des Bleus jusqu’en 2030, avec l’Euro 2028 et le Mondial 2030 en ligne de mire. Pour l’accompagner, Zidane devrait s’appuyer sur un entourage proche, composé de collaborateurs avec lesquels il a déjà travaillé, notamment lors de son passage au Real Madrid.

21.07.2026 à 14:51

FRANCE24
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Cette étendue de 2.300 kilomètres de coraux tropicaux a subi ces dernières décennies des épisodes répétés de blanchissement en raison du réchauffement et l'acidification des mers provoqués par les émissions de gaz à effet de serre. "Il est très probable que nous assistions à un blanchissement massif, très grave et à grande échelle sur la Grande Barrière de corail", a estimé Morgan Pratchett, chercheur en écologie à l'université australienne James Cook, lors d'une conférence organisée à Auckland, en Nouvelle Zélande. En cause selon lui: l'épisode "extrême" en cours d'El Niño, particulièrement inquiétant pour ce trésor naturel très touristique, considéré comme la plus grande structure vivante au monde. El Niño est une variation naturelle du climat qui réchauffe les températures de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial. Or la Grande Barrière de corail australienne, qui abrite une incroyable diversité biologique, a déjà subi un épisode de blanchissement dramatique en 2024-2025. "Il n'est pas hors du domaine du possible que la prochaine perturbation majeure entraîne des extinctions localisées d'espèces (...) et un effondrement généralisé des écosystèmes", a prévenu M. Pratchett. La survie des coraux dépend de leur relation avec un type d'algue logeant dans la structure qu'ils bâtissent et qui, en retour, leur fournit des nutriments grâce à la photosynthèse. Mais ce système s'effondre lorsque l'eau de mer se réchauffe excessivement: l'algue disparaît alors que cet organisme donne au corail ses couleurs caractéristiques. Elle laisse une structure blanchâtre en manque croissant de nutriments, et donc en danger. Lors de la conférence d'Auckland, le professeur d'études marines Ove Hoegh-Guldberg, de l'université australienne du Queensland, a averti que l'inaction des gouvernements menaçait l'avenir des récifs coralliens du monde entier. "Cela pourrait être le prélude à la disparition des êtres humains", a-t-il insisté, comparant la situation actuelle au naufrage du Titanic. "Le navire commence à couler vraiment très franchement et nous ne le voyons pas".
Lire plus (356 mots)
Cette étendue de 2.300 kilomètres de coraux tropicaux a subi ces dernières décennies des épisodes répétés de blanchissement en raison du réchauffement et l'acidification des mers provoqués par les émissions de gaz à effet de serre. "Il est très probable que nous assistions à un blanchissement massif, très grave et à grande échelle sur la Grande Barrière de corail", a estimé Morgan Pratchett, chercheur en écologie à l'université australienne James Cook, lors d'une conférence organisée à Auckland, en Nouvelle Zélande. En cause selon lui: l'épisode "extrême" en cours d'El Niño, particulièrement inquiétant pour ce trésor naturel très touristique, considéré comme la plus grande structure vivante au monde. El Niño est une variation naturelle du climat qui réchauffe les températures de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial. Or la Grande Barrière de corail australienne, qui abrite une incroyable diversité biologique, a déjà subi un épisode de blanchissement dramatique en 2024-2025. "Il n'est pas hors du domaine du possible que la prochaine perturbation majeure entraîne des extinctions localisées d'espèces (...) et un effondrement généralisé des écosystèmes", a prévenu M. Pratchett. La survie des coraux dépend de leur relation avec un type d'algue logeant dans la structure qu'ils bâtissent et qui, en retour, leur fournit des nutriments grâce à la photosynthèse. Mais ce système s'effondre lorsque l'eau de mer se réchauffe excessivement: l'algue disparaît alors que cet organisme donne au corail ses couleurs caractéristiques. Elle laisse une structure blanchâtre en manque croissant de nutriments, et donc en danger. Lors de la conférence d'Auckland, le professeur d'études marines Ove Hoegh-Guldberg, de l'université australienne du Queensland, a averti que l'inaction des gouvernements menaçait l'avenir des récifs coralliens du monde entier. "Cela pourrait être le prélude à la disparition des êtres humains", a-t-il insisté, comparant la situation actuelle au naufrage du Titanic. "Le navire commence à couler vraiment très franchement et nous ne le voyons pas".

21.07.2026 à 14:49

FRANCE24
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D'abord deux balles de 9mm et des tags à son domicile, puis une exfiltration en pleine nuit : le maire LR d'Alès Christophe Rivenq est la cible mardi de nouvelles menaces attribuées au groupe criminel DZ Mafia qui a étendu son emprise sur la sous-préfecture du Gard.
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D'abord deux balles de 9mm et des tags à son domicile, puis une exfiltration en pleine nuit : le maire LR d'Alès Christophe Rivenq est la cible mardi de nouvelles menaces attribuées au groupe criminel DZ Mafia qui a étendu son emprise sur la sous-préfecture du Gard.

21.07.2026 à 14:48

FRANCE24
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Incident à la frontière Sénégal-Gambie : des militaires sénégalais ont démoli une partie de la clôture d'un poste militaire gambien, provoquant un incident diplomatique. Dakar et Banjul appellent au calme et à la responsabilité. 
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Incident à la frontière Sénégal-Gambie : des militaires sénégalais ont démoli une partie de la clôture d'un poste militaire gambien, provoquant un incident diplomatique. Dakar et Banjul appellent au calme et à la responsabilité. 
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