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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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19.01.2026 à 16:45

Finale de la CAN : "Le Sénégal mérite sa victoire", dit Samuel Eto'o

FRANCE24
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Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football et membre du comité exécutif de la CAF, estime que la sélection sénégalaise "mérite sa victoire", dans un entretien avec France 24. L'ex-attaquant vedette des Lions indomptables dit regretter les incidents qui ont émaillé la finale de la CAN : "Je pense qu'on aurait pu éviter tout ce qui s'est passé." Il appelle aussi la CAF à "prendre ses responsabilités".
Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football et membre du comité exécutif de la CAF, estime que la sélection sénégalaise "mérite sa victoire", dans un entretien avec France 24. L'ex-attaquant vedette des Lions indomptables dit regretter les incidents qui ont émaillé la finale de la CAN : "Je pense qu'on aurait pu éviter tout ce qui s'est passé." Il appelle aussi la CAF à "prendre ses responsabilités".

19.01.2026 à 16:25

Incendies au Chili : les feux restent hors de contrôle malgré une accalmie

FRANCE24
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"Les incendies les plus importants ne sont pas maîtrisés", a déclaré la directrice du Service national de prévention et de réponse aux catastrophes (Senapred), Alicia Cebrián. Les feux ont démarré samedi, en plein été austral avec des fortes températures et des vents puissants, dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de Santiago. La nuit "a été meilleure que prévue", a déclaré le président Gabriel Boric, qui s'est rendu la veille sur place pour superviser les opérations. Il a cependant dit craindre une dégradation de la situation. "Les conditions météorologiques ne sont pas bonnes, il est donc possible que des foyers se rallument" au cours de la journée, a-t-il expliqué sur son compte X. Des températures avoisinant les 30 degrés Celsius sont attendues. Les deux régions touchées ont été placées dimanche en état de catastrophe, permettant le déploiement de l'armée. Un couvre-feu nocturne a été imposé dans les localités les plus touchées du Biobio. Les incendies se concentraient dans les localités de Penco et Lirquén, proches de la ville de Concepcion. "C'était horrible. J'ai essayé de mouiller autant que possible la maison, mais j'ai vu que les flammes arrivaient vers mon quartier. J'ai pris mon fils, mon frère a sorti mon chien et nous avons fui", a raconté à l'AFP Yagora Vasquez, une habitante de Lirquén. Lundi matin, les rues de son quartier étaient jonchées de voitures calcinées et les maisons réduites en cendres. Au cours de la journée le président Boric devait rencontrer le président élu José Antonio Kast, qui prendra ses fonctions le 11 mars prochain. Ces dernières années, les incendies de forêt ont fortement affecté le Chili, en particulier dans la zone centre-sud.
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"Les incendies les plus importants ne sont pas maîtrisés", a déclaré la directrice du Service national de prévention et de réponse aux catastrophes (Senapred), Alicia Cebrián. Les feux ont démarré samedi, en plein été austral avec des fortes températures et des vents puissants, dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de Santiago. La nuit "a été meilleure que prévue", a déclaré le président Gabriel Boric, qui s'est rendu la veille sur place pour superviser les opérations. Il a cependant dit craindre une dégradation de la situation. "Les conditions météorologiques ne sont pas bonnes, il est donc possible que des foyers se rallument" au cours de la journée, a-t-il expliqué sur son compte X. Des températures avoisinant les 30 degrés Celsius sont attendues. Les deux régions touchées ont été placées dimanche en état de catastrophe, permettant le déploiement de l'armée. Un couvre-feu nocturne a été imposé dans les localités les plus touchées du Biobio. Les incendies se concentraient dans les localités de Penco et Lirquén, proches de la ville de Concepcion. "C'était horrible. J'ai essayé de mouiller autant que possible la maison, mais j'ai vu que les flammes arrivaient vers mon quartier. J'ai pris mon fils, mon frère a sorti mon chien et nous avons fui", a raconté à l'AFP Yagora Vasquez, une habitante de Lirquén. Lundi matin, les rues de son quartier étaient jonchées de voitures calcinées et les maisons réduites en cendres. Au cours de la journée le président Boric devait rencontrer le président élu José Antonio Kast, qui prendra ses fonctions le 11 mars prochain. Ces dernières années, les incendies de forêt ont fortement affecté le Chili, en particulier dans la zone centre-sud.

19.01.2026 à 16:14

Comment l'administration Trump a fait reculer les droits et libertés aux États-Unis

Barbara GABEL
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Un an après la seconde investiture de Donald Trump, les reculs en matière de droits et de libertés individuelles s’accélèrent aux États-Unis. Droit de manifester, droits LGBTQ+ ou liberté de la presse : France 24 vous propose un état des lieux.
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Un an après la seconde investiture de Donald Trump, les reculs en matière de droits et de libertés individuelles s’accélèrent aux États-Unis. Droit de manifester, droits LGBTQ+ ou liberté de la presse : France 24 vous propose un état des lieux.

19.01.2026 à 15:13

Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents de son "Conseil de paix" aux missions élargies

FRANCE24
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L'instance avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza mais sa "charte" ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne l'objectif plus large de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde. "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits", peut-on lire dans le préambule du document envoyé aux pays invités à y siéger. Le texte de huit pages critique d'emblée les "approches et institutions qui ont trop souvent échoué", dans une allusion claire aux Nations unies, et appelle à avoir "le courage" de s'en "écarter". Il souligne d'ailleurs "la nécessité d'une organisation de paix internationale plus agile et efficace". Donald Trump est de longue date un critique virulent des Nations unies. Il avait lancé une attaque en règle contre l'organisation, "très loin de réaliser son potentiel" lors de sa dernière Assemblée générale à New York en septembre. Le 7 janvier, il a signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", selon la Maison Blanche. Une trentaine des cibles de Washington sont liées à l'ONU. Comme lors de son premier mandat, il a décidé de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat et de l'Unesco (organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture), que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden. Il a en outre claqué la porte de l'Organisation mondiale de la santé et son administration a largement coupé l'aide américaine à l'étranger, amputant les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial. Poutine, Milei, Orban invités Donald Trump sera le "premier président du Conseil de paix", dont les pouvoirs prévus sont très vastes, stipule la "charte" obtenue par l'AFP. Le président américain est seul habilité à "inviter" d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, il peut révoquer leur participation sauf en cas de "veto par une majorité des deux tiers des Etats membres", et a un droit de regard sur tous les votes. "Chaque État membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Ce mandat de trois ans ne s'applique pas aux États membres qui versent plus d'un milliard de dollars au comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la Charte", ajoute le projet, sans plus de précisions. Plusieurs pays ou dirigeants ont annoncé avoir été invités à rejoindre le "Conseil" du président américain, sans nécessairement dévoiler leur intention d'y répondre positivement ou pas. Parmi eux, la France a rappelé lundi son "attachement à la Charte des Nations unies", "clé de voûte d'un multilatéralisme efficace", selon Paris. Le Kremlin a indiqué que le président russe Vladimir Poutine avait "reçu une invitation" par "des voies diplomatiques". D'autres dirigeants étrangers, dont le président argentin Javier Milei ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban, proches de Trump, ont eux aussi annoncé avoir été invités.
Texte intégral (579 mots)
L'instance avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza mais sa "charte" ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne l'objectif plus large de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde. "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits", peut-on lire dans le préambule du document envoyé aux pays invités à y siéger. Le texte de huit pages critique d'emblée les "approches et institutions qui ont trop souvent échoué", dans une allusion claire aux Nations unies, et appelle à avoir "le courage" de s'en "écarter". Il souligne d'ailleurs "la nécessité d'une organisation de paix internationale plus agile et efficace". Donald Trump est de longue date un critique virulent des Nations unies. Il avait lancé une attaque en règle contre l'organisation, "très loin de réaliser son potentiel" lors de sa dernière Assemblée générale à New York en septembre. Le 7 janvier, il a signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", selon la Maison Blanche. Une trentaine des cibles de Washington sont liées à l'ONU. Comme lors de son premier mandat, il a décidé de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat et de l'Unesco (organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture), que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden. Il a en outre claqué la porte de l'Organisation mondiale de la santé et son administration a largement coupé l'aide américaine à l'étranger, amputant les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial. Poutine, Milei, Orban invités Donald Trump sera le "premier président du Conseil de paix", dont les pouvoirs prévus sont très vastes, stipule la "charte" obtenue par l'AFP. Le président américain est seul habilité à "inviter" d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, il peut révoquer leur participation sauf en cas de "veto par une majorité des deux tiers des Etats membres", et a un droit de regard sur tous les votes. "Chaque État membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Ce mandat de trois ans ne s'applique pas aux États membres qui versent plus d'un milliard de dollars au comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la Charte", ajoute le projet, sans plus de précisions. Plusieurs pays ou dirigeants ont annoncé avoir été invités à rejoindre le "Conseil" du président américain, sans nécessairement dévoiler leur intention d'y répondre positivement ou pas. Parmi eux, la France a rappelé lundi son "attachement à la Charte des Nations unies", "clé de voûte d'un multilatéralisme efficace", selon Paris. Le Kremlin a indiqué que le président russe Vladimir Poutine avait "reçu une invitation" par "des voies diplomatiques". D'autres dirigeants étrangers, dont le président argentin Javier Milei ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban, proches de Trump, ont eux aussi annoncé avoir été invités.

19.01.2026 à 15:07

Ligue des champions: le PSG défie le Sporting, les yeux rivés sur le top 8

FRANCE24
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Le PSG a très tôt dessiné un premier tour sans complications cette saison, au contraire de la saison dernière en montagnes russes - mais terminée au sommet de l'Europe. Trois victoires d'emblée contre l'Atalanta (4-0), le FC Barcelone (2-1) et Leverkusen (7-2) ont relativisé l'importance de la défaite contre le Bayern Munich (2-1) et du match nul à Bilbao (0-0), avant qu'une nouvelle victoire face à Tottenham (5-3) ne tranquillise presque définitivement le club. Le PSG est 3e avec 13 points, derrière Arsenal (18) et le Bayern (15). Mais il faut finir le job et le déplacement au Sporting Portugal, ancien club de son flamboyant latéral Nuno Mendes, a une certaine importance. Sur le plan comptable, le PSG sécuriserait très probablement, s'il gagne, une place dans le top 8 synonyme de qualification pour les huitièmes de finale sans barrages de février. Et ce à une journée de la fin de la phase de ligue. En cas de match nul en revanche, il devrait attendre la réception de Newcastle, le 28 janvier. Au vu des deux derniers matches contre l'équipe anglaise (défaite 4-1 et match nul 1-1 au Parc des Princes), les Parisiens seraient bien inspirés de repartir de Lisbonne avec les trois points, mardi soir. D'autant que chaque place a un enjeu augmenté cette saison puisque désormais, mieux une équipe est classée, plus loin dans les tours à élimination directe elle recevra ses adversaires au match retour. Or le PSG est au coude-à-coude avec six clubs à 12 ou 13 points, huit en comptant ceux à 11 points... Intermittents En dehors même du résultat, le PSG doit enclencher la vitesse supérieure, celle qui lui a permis, au même stade l'an dernier, de postuler au titre suprême. Il souffle le chaud et le froid depuis plusieurs semaines, alors même qu'il a pu compter sur des retours des blessés, dont l'absence a handicapé son début de saison. La semaine dernière est un bon résumé des performances parisiennes: élimination surprise le lundi en Coupe de France contre le Paris FC au Parc des Princes (1-0), après de nombreuses occasions manquées, et une victoire contre Lille le vendredi (3-0) qui a surtout mis en lumière le retour en grande forme du Ballon d'Or Ousmane Dembélé. Rarement le PSG a été souverain tout au long d'un match ces dernières semaines, donc une victoire probante à Lisbonne, dans un stade réputé chaud et contre une équipe solide (14e, 10 points), mettrait les hommes de Luis Enrique sur les bons rails. L'entraîneur sait bien qu'ils peuvent faire mieux, lui qui a pesté contre leur pressing intermittent après le match de vendredi. Même le double buteur Ousmane Dembélé n'a pas été épargné: Luis Enrique a dit attendre de lui qu'il "mène" mieux les mouvements défensifs. L'éclat retrouvé de Dembélé est néanmoins la meilleure des nouvelles pour le PSG. Plus largement, le club a la satisfaction d'une infirmerie quasi vide désormais. Parmi les habituels titulaires, seul le milieu Joao Neves, qui avait déjà manqué Lille pour une "gêne musculaire", ne fera pas le déplacement de Lisbonne. Le Portugais aurait sans doute aimé briller dans la ville du Benfica, où le PSG est venu le chercher à l'été 2024. Par ailleurs, Paris ne pourra pas compter sur Achraf Hakimi, tout juste défait en finale de la Coupe d'Afrique des nations dimanche avec le Maroc, ni sur Ibrahim Mbaye, vainqueur avec le Sénégal.
Texte intégral (601 mots)
Le PSG a très tôt dessiné un premier tour sans complications cette saison, au contraire de la saison dernière en montagnes russes - mais terminée au sommet de l'Europe. Trois victoires d'emblée contre l'Atalanta (4-0), le FC Barcelone (2-1) et Leverkusen (7-2) ont relativisé l'importance de la défaite contre le Bayern Munich (2-1) et du match nul à Bilbao (0-0), avant qu'une nouvelle victoire face à Tottenham (5-3) ne tranquillise presque définitivement le club. Le PSG est 3e avec 13 points, derrière Arsenal (18) et le Bayern (15). Mais il faut finir le job et le déplacement au Sporting Portugal, ancien club de son flamboyant latéral Nuno Mendes, a une certaine importance. Sur le plan comptable, le PSG sécuriserait très probablement, s'il gagne, une place dans le top 8 synonyme de qualification pour les huitièmes de finale sans barrages de février. Et ce à une journée de la fin de la phase de ligue. En cas de match nul en revanche, il devrait attendre la réception de Newcastle, le 28 janvier. Au vu des deux derniers matches contre l'équipe anglaise (défaite 4-1 et match nul 1-1 au Parc des Princes), les Parisiens seraient bien inspirés de repartir de Lisbonne avec les trois points, mardi soir. D'autant que chaque place a un enjeu augmenté cette saison puisque désormais, mieux une équipe est classée, plus loin dans les tours à élimination directe elle recevra ses adversaires au match retour. Or le PSG est au coude-à-coude avec six clubs à 12 ou 13 points, huit en comptant ceux à 11 points... Intermittents En dehors même du résultat, le PSG doit enclencher la vitesse supérieure, celle qui lui a permis, au même stade l'an dernier, de postuler au titre suprême. Il souffle le chaud et le froid depuis plusieurs semaines, alors même qu'il a pu compter sur des retours des blessés, dont l'absence a handicapé son début de saison. La semaine dernière est un bon résumé des performances parisiennes: élimination surprise le lundi en Coupe de France contre le Paris FC au Parc des Princes (1-0), après de nombreuses occasions manquées, et une victoire contre Lille le vendredi (3-0) qui a surtout mis en lumière le retour en grande forme du Ballon d'Or Ousmane Dembélé. Rarement le PSG a été souverain tout au long d'un match ces dernières semaines, donc une victoire probante à Lisbonne, dans un stade réputé chaud et contre une équipe solide (14e, 10 points), mettrait les hommes de Luis Enrique sur les bons rails. L'entraîneur sait bien qu'ils peuvent faire mieux, lui qui a pesté contre leur pressing intermittent après le match de vendredi. Même le double buteur Ousmane Dembélé n'a pas été épargné: Luis Enrique a dit attendre de lui qu'il "mène" mieux les mouvements défensifs. L'éclat retrouvé de Dembélé est néanmoins la meilleure des nouvelles pour le PSG. Plus largement, le club a la satisfaction d'une infirmerie quasi vide désormais. Parmi les habituels titulaires, seul le milieu Joao Neves, qui avait déjà manqué Lille pour une "gêne musculaire", ne fera pas le déplacement de Lisbonne. Le Portugais aurait sans doute aimé briller dans la ville du Benfica, où le PSG est venu le chercher à l'été 2024. Par ailleurs, Paris ne pourra pas compter sur Achraf Hakimi, tout juste défait en finale de la Coupe d'Afrique des nations dimanche avec le Maroc, ni sur Ibrahim Mbaye, vainqueur avec le Sénégal.

19.01.2026 à 14:57

CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions "héroïques"

FRANCE24
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"Héroïques !", titre en Une le quotidien Le Soleil. "De l'enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions" au terme d'un "scénario fou" lors de cette finale remportée 1-0 en prolongation, écrit le journal. Ce moment d'immense joie est l'un des rares qu'ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile. "Inoubliable", "Incroyable sacre", renchérit en Une L'Observateur, qui salue "Sadio, l'homme qui a refusé la défaite de l'Histoire", avec un portrait du joueur brandissant la coupe. Face à l'hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané -- alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal -- les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre. Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l'ordre. Pour l'Obs, le sacre du Sénégal est né d'une "finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d'un homme et la foi tranquille d'un peuple", qualifiant Sadio Mané de "guide". "Une victoire de l'intelligence collective sur la brutalité des circonstances et la pression des intérêts", lance le journal à propos du sacre. Klaxons et vuvuzelas Pas de danse endiablés, cris de joie, coups de klaxon, feux d'artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues. Le retour des Lions est attendu lundi dans la journée. Ce lundi a été déclaré férié par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, pour permettre à ses concitoyens de profiter de cette communion. En début d'après-midi, des klaxons, vuvuzelas et cris de victoire se font de nouveau entendre dans le centre-ville de la capitale, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les Lions de la Teranga devraient être reçus dans les prochains jours au palais présidentiel par le président Faye, qui a qualifié cette finale de "victoire de tout le peuple sénégalais". Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement FIFA derrière le Maroc, et l'équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d'Afrique lors des quatre dernières éditions. Cette finale s'est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l'accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l'absence alléguée de sécurité pour les Lions lors de leur arrivée à la gare de Rabat, vivement dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw. "Toute l'Afrique qui gagne" Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné "des scènes inacceptables" lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match. Il a appelé "les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, NDLR)" à prendre "les mesures appropriées". Réagissant lundi à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l'AFP leur incompréhension face aux menaces de sanctions. "Avec tout ce qui s'est passé avant la finale, pendant la finale, c'est à nous d'être sanctionnés, de payer les pots cassés ?", a ainsi interpellé Lucien Pinto. Pour Pape Nassirou Soumah, "il ne devrait pas y avoir de sanctions parce que les joueurs ont au moins rectifié leur faute". "Ils devaient sortir du terrain et après réflexion ils se sont dit que c'était le football. On joue, on gagne ou on perd...", a-t-il estimé. Un autre supporter a estimé auprès de l'AFP que si une sanction devait être prise, elle "devrait être commune, franchement". "D'accord la CAN s'est déroulée au Maroc, c'est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c'est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c'est toute l'Afrique qui gagne aujourd'hui", a-t-il conclu.
Texte intégral (774 mots)
"Héroïques !", titre en Une le quotidien Le Soleil. "De l'enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions" au terme d'un "scénario fou" lors de cette finale remportée 1-0 en prolongation, écrit le journal. Ce moment d'immense joie est l'un des rares qu'ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile. "Inoubliable", "Incroyable sacre", renchérit en Une L'Observateur, qui salue "Sadio, l'homme qui a refusé la défaite de l'Histoire", avec un portrait du joueur brandissant la coupe. Face à l'hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané -- alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal -- les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre. Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l'ordre. Pour l'Obs, le sacre du Sénégal est né d'une "finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d'un homme et la foi tranquille d'un peuple", qualifiant Sadio Mané de "guide". "Une victoire de l'intelligence collective sur la brutalité des circonstances et la pression des intérêts", lance le journal à propos du sacre. Klaxons et vuvuzelas Pas de danse endiablés, cris de joie, coups de klaxon, feux d'artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues. Le retour des Lions est attendu lundi dans la journée. Ce lundi a été déclaré férié par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, pour permettre à ses concitoyens de profiter de cette communion. En début d'après-midi, des klaxons, vuvuzelas et cris de victoire se font de nouveau entendre dans le centre-ville de la capitale, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les Lions de la Teranga devraient être reçus dans les prochains jours au palais présidentiel par le président Faye, qui a qualifié cette finale de "victoire de tout le peuple sénégalais". Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement FIFA derrière le Maroc, et l'équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d'Afrique lors des quatre dernières éditions. Cette finale s'est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l'accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l'absence alléguée de sécurité pour les Lions lors de leur arrivée à la gare de Rabat, vivement dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw. "Toute l'Afrique qui gagne" Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné "des scènes inacceptables" lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match. Il a appelé "les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, NDLR)" à prendre "les mesures appropriées". Réagissant lundi à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l'AFP leur incompréhension face aux menaces de sanctions. "Avec tout ce qui s'est passé avant la finale, pendant la finale, c'est à nous d'être sanctionnés, de payer les pots cassés ?", a ainsi interpellé Lucien Pinto. Pour Pape Nassirou Soumah, "il ne devrait pas y avoir de sanctions parce que les joueurs ont au moins rectifié leur faute". "Ils devaient sortir du terrain et après réflexion ils se sont dit que c'était le football. On joue, on gagne ou on perd...", a-t-il estimé. Un autre supporter a estimé auprès de l'AFP que si une sanction devait être prise, elle "devrait être commune, franchement". "D'accord la CAN s'est déroulée au Maroc, c'est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c'est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c'est toute l'Afrique qui gagne aujourd'hui", a-t-il conclu.

19.01.2026 à 14:45

Open d'Australie: exploit pour Arthur Gea qui s'offre le 19e mondial Jiri Lehecka

FRANCE24
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"L'objectif, c'était d'aller chercher la victoire donc forcément il y a eu un peu de tension à la fin des sets", a-t-il sobrement commenté, assurant que cette partie était après tout "un match de tennis comme un autre, même si l'événement est plus prestigieux". En plus d'une première victoire dans le tableau final d'un Grand Chelem, le droitier de 21 ans s'est offert un duel de prestige au deuxième tour contre le vétéran suisse Stan Wawrinka (139e), vainqueur en 2014 à Melbourne. Lauréat plus tôt en janvier de son premier tournoi Challenger à Nouméa, sur le circuit secondaire, Gea a non seulement décroché lundi sa première victoire sur le circuit principal, mais il a également battu son premier joueur du Top100 pour son premier match du tableau principal d'un Majeur et, surtout, montré une maîtrise impressionnante dans les moments de tension. "Je ne joue pas beaucoup mieux qu'à Nouméa. Je pense que je joue de la même façon. C'est juste qu'avec la confiance, il y a des moments clés qui passent plus facilement", a-t-il commenté, affichant un calme olympien environ deux heures après sa victoire. "J'ai kiffé et maintenant ça va, c'est tranquille. Là, dans la tête je suis déjà dans mes journées de repos pour enchaîner", a-t-il expliqué. La suite, ce sera donc Wawrinka le triple vainqueur en Grand Chelem. Gea ne se souvient pas de la victoire du Suisse à Melbourne car "c'est trop vieux". "Il est plus vieux que mon coach !", ajoute-t-il en souriant. Wawrinka est âgé de 40 ans et va disputer la dernière saison de sa carrière. En revanche, Gea est très content de l'affronter, d'autant que le match se jouera "sûrement sur un beau court", a-t-il pronostiqué. Lundi, il est entré dans la partie sur les chapeaux de roues, et s'est offert plusieurs balles de break sur le premier jeu de service de Lehecka. S'il n'a pas réussi à les convertir, il a finalement réussi à prendre la mise en jeu du Tchèque au moment idéal en fin de set, un break synonyme de gain de la première manche 7-5. Dans le deuxième acte, le Français s'est procuré deux balles de set à 5-4 sur le service de Lehecka. Le Tchèque les a écartées avant de breaker à son tour Gea et de servir pour le gain de la manche (6-5). Mais le qualifié tricolore s'est accroché, débreakant immédiatement avant de survoler le tie-break. Le set décisif a basculé à 5-5, quand Gea a une nouvelle fois pris le service de Lehecka avant de conclure la partie sur un jeu blanc. Le Français a ainsi aligné une quatrième victoire d'affilée à Melbourne sans concéder le moindre set, après ses trois victoires sans appel en qualifications. dga_ig/cto
Lire plus (489 mots)
"L'objectif, c'était d'aller chercher la victoire donc forcément il y a eu un peu de tension à la fin des sets", a-t-il sobrement commenté, assurant que cette partie était après tout "un match de tennis comme un autre, même si l'événement est plus prestigieux". En plus d'une première victoire dans le tableau final d'un Grand Chelem, le droitier de 21 ans s'est offert un duel de prestige au deuxième tour contre le vétéran suisse Stan Wawrinka (139e), vainqueur en 2014 à Melbourne. Lauréat plus tôt en janvier de son premier tournoi Challenger à Nouméa, sur le circuit secondaire, Gea a non seulement décroché lundi sa première victoire sur le circuit principal, mais il a également battu son premier joueur du Top100 pour son premier match du tableau principal d'un Majeur et, surtout, montré une maîtrise impressionnante dans les moments de tension. "Je ne joue pas beaucoup mieux qu'à Nouméa. Je pense que je joue de la même façon. C'est juste qu'avec la confiance, il y a des moments clés qui passent plus facilement", a-t-il commenté, affichant un calme olympien environ deux heures après sa victoire. "J'ai kiffé et maintenant ça va, c'est tranquille. Là, dans la tête je suis déjà dans mes journées de repos pour enchaîner", a-t-il expliqué. La suite, ce sera donc Wawrinka le triple vainqueur en Grand Chelem. Gea ne se souvient pas de la victoire du Suisse à Melbourne car "c'est trop vieux". "Il est plus vieux que mon coach !", ajoute-t-il en souriant. Wawrinka est âgé de 40 ans et va disputer la dernière saison de sa carrière. En revanche, Gea est très content de l'affronter, d'autant que le match se jouera "sûrement sur un beau court", a-t-il pronostiqué. Lundi, il est entré dans la partie sur les chapeaux de roues, et s'est offert plusieurs balles de break sur le premier jeu de service de Lehecka. S'il n'a pas réussi à les convertir, il a finalement réussi à prendre la mise en jeu du Tchèque au moment idéal en fin de set, un break synonyme de gain de la première manche 7-5. Dans le deuxième acte, le Français s'est procuré deux balles de set à 5-4 sur le service de Lehecka. Le Tchèque les a écartées avant de breaker à son tour Gea et de servir pour le gain de la manche (6-5). Mais le qualifié tricolore s'est accroché, débreakant immédiatement avant de survoler le tie-break. Le set décisif a basculé à 5-5, quand Gea a une nouvelle fois pris le service de Lehecka avant de conclure la partie sur un jeu blanc. Le Français a ainsi aligné une quatrième victoire d'affilée à Melbourne sans concéder le moindre set, après ses trois victoires sans appel en qualifications. dga_ig/cto

19.01.2026 à 14:39

À l'Affiche à Nashville : la musique country, un genre en pleine explosion (1/2)

Louise DUPONT
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Un an après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, À l’Affiche propose une immersion à Nashville, capitale mondiale de la musique country, à travers une série exceptionnelle en deux épisodes. Un voyage au cœur d’un genre musical plus populaire que jamais, devenu incontournable dans la culture américaine contemporaine.
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Un an après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, À l’Affiche propose une immersion à Nashville, capitale mondiale de la musique country, à travers une série exceptionnelle en deux épisodes. Un voyage au cœur d’un genre musical plus populaire que jamais, devenu incontournable dans la culture américaine contemporaine.

19.01.2026 à 14:29

Open d'Australie: Djokovic atteint la centaine, Swiatek bataille

FRANCE24
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La journée a été marquée aussi par l'abandon du 8e mondial Felix Auger-Aliassime, la qualification du vétéran suisse Stan Wawrinka (139e) et la défaite surprise de Jiri Lehecka (19e) contre le qualifié français Arthur Gea (198e). . La 100e de Djoko En démonstration dans la Rod Laver Arena ou il a écarté l'Espagnol Pedro Martinez (71e) 6-3, 6-2, 6-2, Novak Djokovic a savouré les "super sensations" qui lui ont permis de remporter le premier match officiel qu'il disputait en 2026. "J'ai extrêmement bien servi, je me sentais très bien sur un court sur lequel je me suis senti à l'aise tellement de fois durant ma carrière. Que demander de plus ?", a ajouté le Serbe, sacré dix fois à l'Open d'Australie et en quête à Melbourne d'un 25e titre record en Grand Chelem. Daniil Medvedev (12e), lui, ressemble de plus en plus à un prétendant au titre: l'ex-N.1 mondial est resté invaincu en 2026 en battant lundi le Néerlandais Jesper De Jong (73e) 7-5, 6-2, 7-6 (7/2) quelques jours après son titre à Brisbane, le 22e de sa carrière. "L'an dernier n'a pas été ma meilleure saison. Mais là, je joue de mieux en mieux", a-t-il commenté lundi avant d'affronter au 2e tour le Français Quentin Halys (83e). Vainqueur à Melbourne en 2014, le Suisse Stan Wawrinka (40 ans) a bien entamé son dernier Open d'Australie en écartant 5-7, 6-3, 6-4, 7-6 (7/4) le Serbe Laslo Djere (92e). "Je sais que je ne suis plus aussi bon qu'auparavant, tant sur le plan physique que tennistique", a fait valoir le triple vainqueur de tournois du Grand Chelem, bénéficiaire d'une invitation des organisateurs du tournoi à l'aube de sa dernière saison sur le circuit. "Mais je suis content malgré tout de ce que je fais, du fait que j'essaie toujours de repousser mes limites, de m'améliorer", s'est satisfait l'ex-N.3 mondial avant d'affronter Arthur Gea au prochain tour. Après trois victoires en deux sets en qualifications, le jeune Français de 21 ans a créé l'exploit lundi au premier tour en terrassant Jiri Lehecka 7-5, 7-6 (7/1), 7-5. Swiatek veut "tirer des leçons" Dans le tableau féminin, la N.2 mondiale Iga Swiatek a dû se démener pour écarter la 130e mondiale Yuan Yue (issue des qualifications) 7-6 (7/5), 6-3. "J'étais rouillée et j'ai mal débuté, mais je savais (...) que je pouvais mieux jouer. C'est ce qui s'est passé à partir du milieu du premier set", a commenté la Polonaise de 24 ans. "Je gagne souvent confortablement au premier tour, mais je me souviens aussi de tournois ou c'était dur dès le premier match. Ca ne sert à rien de surinterpréter, il suffit (...) de tirer des leçons des matches plus serrés et d'essayer d'améliorer certaines choses pour le prochain tour", a dédramatisé la sextuple lauréate en Grand Chelem, dont la prochaine adversaire sera la Tchèque Marie Bouzkova (44e). Attendu comme un possible trouble-fête après une seconde partie de saison 2025 très prometteuse, le quart de finaliste de l'Open d'Australie 2022 Felix Auger-Aliassime (8e) a été stoppé d'entrée par des douleurs à la jambe gauche. "J'ai commencé à avoir des crampes au début du troisième set", a expliqué le Canadien, qui a finalement jeté l'éponge avant l'entame du quatrième set alors qu'il était mené 3-6, 6-4, 6-4 par le Portugais Nuno Borges (46e). La N.3 mondial Coco Gauff (3e) s'est, elle, facilement qualifiée pour le deuxième tour en battant l'Ouzbèke Kamilla Rakhimova (93e) 6-2, 6-3, tout comme ses compatriotes américaines Amanda Anisimova (4e) et Jessica Pegula (6e), tombeuses respectivement de la Suissesse Simona Waltert (87e) 6-3, 6-2 et de la Russe Anastasia Zakharova (105e) 6-2, 6-1. Le double tenant du titre à Melbourne Jannik Sinner (2e) entrera en lice mardi, comme la gagnante de l'édition 2025 Madison Keys (9e) et le showman français Gaël Monfils, qui entame comme Wawrinka sa dernière année sur le circuit à 39 ans.
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La journée a été marquée aussi par l'abandon du 8e mondial Felix Auger-Aliassime, la qualification du vétéran suisse Stan Wawrinka (139e) et la défaite surprise de Jiri Lehecka (19e) contre le qualifié français Arthur Gea (198e). . La 100e de Djoko En démonstration dans la Rod Laver Arena ou il a écarté l'Espagnol Pedro Martinez (71e) 6-3, 6-2, 6-2, Novak Djokovic a savouré les "super sensations" qui lui ont permis de remporter le premier match officiel qu'il disputait en 2026. "J'ai extrêmement bien servi, je me sentais très bien sur un court sur lequel je me suis senti à l'aise tellement de fois durant ma carrière. Que demander de plus ?", a ajouté le Serbe, sacré dix fois à l'Open d'Australie et en quête à Melbourne d'un 25e titre record en Grand Chelem. Daniil Medvedev (12e), lui, ressemble de plus en plus à un prétendant au titre: l'ex-N.1 mondial est resté invaincu en 2026 en battant lundi le Néerlandais Jesper De Jong (73e) 7-5, 6-2, 7-6 (7/2) quelques jours après son titre à Brisbane, le 22e de sa carrière. "L'an dernier n'a pas été ma meilleure saison. Mais là, je joue de mieux en mieux", a-t-il commenté lundi avant d'affronter au 2e tour le Français Quentin Halys (83e). Vainqueur à Melbourne en 2014, le Suisse Stan Wawrinka (40 ans) a bien entamé son dernier Open d'Australie en écartant 5-7, 6-3, 6-4, 7-6 (7/4) le Serbe Laslo Djere (92e). "Je sais que je ne suis plus aussi bon qu'auparavant, tant sur le plan physique que tennistique", a fait valoir le triple vainqueur de tournois du Grand Chelem, bénéficiaire d'une invitation des organisateurs du tournoi à l'aube de sa dernière saison sur le circuit. "Mais je suis content malgré tout de ce que je fais, du fait que j'essaie toujours de repousser mes limites, de m'améliorer", s'est satisfait l'ex-N.3 mondial avant d'affronter Arthur Gea au prochain tour. Après trois victoires en deux sets en qualifications, le jeune Français de 21 ans a créé l'exploit lundi au premier tour en terrassant Jiri Lehecka 7-5, 7-6 (7/1), 7-5. Swiatek veut "tirer des leçons" Dans le tableau féminin, la N.2 mondiale Iga Swiatek a dû se démener pour écarter la 130e mondiale Yuan Yue (issue des qualifications) 7-6 (7/5), 6-3. "J'étais rouillée et j'ai mal débuté, mais je savais (...) que je pouvais mieux jouer. C'est ce qui s'est passé à partir du milieu du premier set", a commenté la Polonaise de 24 ans. "Je gagne souvent confortablement au premier tour, mais je me souviens aussi de tournois ou c'était dur dès le premier match. Ca ne sert à rien de surinterpréter, il suffit (...) de tirer des leçons des matches plus serrés et d'essayer d'améliorer certaines choses pour le prochain tour", a dédramatisé la sextuple lauréate en Grand Chelem, dont la prochaine adversaire sera la Tchèque Marie Bouzkova (44e). Attendu comme un possible trouble-fête après une seconde partie de saison 2025 très prometteuse, le quart de finaliste de l'Open d'Australie 2022 Felix Auger-Aliassime (8e) a été stoppé d'entrée par des douleurs à la jambe gauche. "J'ai commencé à avoir des crampes au début du troisième set", a expliqué le Canadien, qui a finalement jeté l'éponge avant l'entame du quatrième set alors qu'il était mené 3-6, 6-4, 6-4 par le Portugais Nuno Borges (46e). La N.3 mondial Coco Gauff (3e) s'est, elle, facilement qualifiée pour le deuxième tour en battant l'Ouzbèke Kamilla Rakhimova (93e) 6-2, 6-3, tout comme ses compatriotes américaines Amanda Anisimova (4e) et Jessica Pegula (6e), tombeuses respectivement de la Suissesse Simona Waltert (87e) 6-3, 6-2 et de la Russe Anastasia Zakharova (105e) 6-2, 6-1. Le double tenant du titre à Melbourne Jannik Sinner (2e) entrera en lice mardi, comme la gagnante de l'édition 2025 Madison Keys (9e) et le showman français Gaël Monfils, qui entame comme Wawrinka sa dernière année sur le circuit à 39 ans.

19.01.2026 à 14:07

Euro de hand: face à la Norvège, les Bleus doivent faire le plein

FRANCE24
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Avant de tourner les yeux vers Herning et le Danemark, où ils débuteront la prochaine étape jeudi, les champions d'Europe en titre devront valider leur dynamique acquise après deux rencontres logiquement plus abordables contre la République Tchèque (42-28) et l'Ukraine (46-26). "On arrive dans de très bonnes conditions pour le premier virage de cet Euro contre la Norvège", s'est satisfait samedi soir Guillaume Gille sur le site de la Fédération française de handball, heureux d'avoir vu les siens se faciliter la tâche après un premier quart d'heure brouillon face aux Ukrainiens. "Ce match va nous permettre de savoir exactement où on en est", abondait de son côté Thibaud Briet, auteur d'une belle entrée dans la même soirée. "On sera devant une salle comble" Savoir où les Bleus en sont - après avoir notamment pu ménager leur demi-centre Aymeric Minne samedi et été privés de Hugo Descat - et s'éviter des nœuds à la tête. Les Norvégiens, dont la dernière médaille (en bronze) remonte à l'Euro-2020, ont aussi assuré leur qualification samedi. Mais en battant difficilement les Tchèques, grâce notamment à 14 arrêts de Torbjorn Bergerud et neuf buts d'August Pedersen quand l'ancien du PSG et star de la sélection Sander Sagosen a été limité à un 3/10 devant la cage. "On sait qu'on sera devant une salle comble lundi, et notre objectif sera de rester invaincus", a déclaré auprès de l'EHF (fédération européenne de handball) Pedersen, au moment d'évoquer le choc du groupe C. Et cette finale du premier tour vaudra bien plus qu'une première place ou un statut d'équipe invaincue. Le vainqueur emportera avec lui à Herning les deux points acquis contre son adversaire. De quoi débuter le tour principal dans les meilleures dispositions alors que la liste des adversaires potentiels des Bleus donne déjà le ton de la difficulté à rallier le dernier carré, objectif affiché par Gille et sa troupe avant la compétition. Les coéquipiers de Ludovic Fabregas devraient y croiser la route de l'Espagne, en passe de se qualifier avec deux victoires, du Danemark, épouvantail de la compétition mais aussi du Portugal, contre qui ils avaient dû batailler pour aller chercher le bronze au dernier Mondial. Enfin dans le groupe A, la Serbie a battu ce week-end l'Allemagne, vice-champion olympique en titre (30-27). Laissant encore un peu de place au suspense.
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Avant de tourner les yeux vers Herning et le Danemark, où ils débuteront la prochaine étape jeudi, les champions d'Europe en titre devront valider leur dynamique acquise après deux rencontres logiquement plus abordables contre la République Tchèque (42-28) et l'Ukraine (46-26). "On arrive dans de très bonnes conditions pour le premier virage de cet Euro contre la Norvège", s'est satisfait samedi soir Guillaume Gille sur le site de la Fédération française de handball, heureux d'avoir vu les siens se faciliter la tâche après un premier quart d'heure brouillon face aux Ukrainiens. "Ce match va nous permettre de savoir exactement où on en est", abondait de son côté Thibaud Briet, auteur d'une belle entrée dans la même soirée. "On sera devant une salle comble" Savoir où les Bleus en sont - après avoir notamment pu ménager leur demi-centre Aymeric Minne samedi et été privés de Hugo Descat - et s'éviter des nœuds à la tête. Les Norvégiens, dont la dernière médaille (en bronze) remonte à l'Euro-2020, ont aussi assuré leur qualification samedi. Mais en battant difficilement les Tchèques, grâce notamment à 14 arrêts de Torbjorn Bergerud et neuf buts d'August Pedersen quand l'ancien du PSG et star de la sélection Sander Sagosen a été limité à un 3/10 devant la cage. "On sait qu'on sera devant une salle comble lundi, et notre objectif sera de rester invaincus", a déclaré auprès de l'EHF (fédération européenne de handball) Pedersen, au moment d'évoquer le choc du groupe C. Et cette finale du premier tour vaudra bien plus qu'une première place ou un statut d'équipe invaincue. Le vainqueur emportera avec lui à Herning les deux points acquis contre son adversaire. De quoi débuter le tour principal dans les meilleures dispositions alors que la liste des adversaires potentiels des Bleus donne déjà le ton de la difficulté à rallier le dernier carré, objectif affiché par Gille et sa troupe avant la compétition. Les coéquipiers de Ludovic Fabregas devraient y croiser la route de l'Espagne, en passe de se qualifier avec deux victoires, du Danemark, épouvantail de la compétition mais aussi du Portugal, contre qui ils avaient dû batailler pour aller chercher le bronze au dernier Mondial. Enfin dans le groupe A, la Serbie a battu ce week-end l'Allemagne, vice-champion olympique en titre (30-27). Laissant encore un peu de place au suspense.

19.01.2026 à 14:07

Cyclisme: 2026, la saison de tous les records ?

FRANCE24
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Comme d'habitude, le Tour Down Under, première course World Tour (1re division) du calendrier, lance la saison cycliste à partir de mardi en Australie, avec des coureurs comme Ben O'Connor ou Guillaume Martin-Guyonnet au départ. Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour voir les principaux cadors entrer en piste, à l'image de Pogacar qui débutera par les Strade Bianche le 7 mars. . Pogacar encore tout-puissant ? Après deux saisons exceptionnelles mais aussi de premiers signes d'usure mentale, le Slovène de 27 ans va-t-il continuer à martyriser le peloton ? La concurrence, dans son ensemble, pense que oui. "Les quelques Niçois dans notre équipe l'ont croisé sur les routes vers chez eux (Pogacar réside à Monaco, ndlr). De ce qu'ils ont vu, ça ne changera pas. Sur les courses où il sera, malheureusement, on va courir le plus souvent pour la deuxième place. On ne fait pas vraiment le même vélo", rapporte le puncheur de Groupama-FDJ Bastien Tronchon. Coéquipier de Pogacar chez UAE, Pavel Sivakov balaie d'un revers de la main les doutes quant à la motivation de son leader. "Sur la fin du dernier Tour de France, beaucoup disaient qu'il était blasé et que c'était trop facile pour lui. En fait, c'était plutôt le contraire. Il était vraiment cramé. Il avait mal au genou et le Tour a été très difficile physiquement. Mais au final, il a super bien géré et quand même dominé en montagne". Alors oui, Pogacar prend "quasiment toute la pression dans l'équipe et parfois c'est difficile pour lui", convient Sivakov, "mais c'est un grand champion et il a ce mental pour gérer les grosses pressions. Tadej est un copain et un super leader. Il va continuer à écrire l'histoire". . Van der Poel, maître des pavés En 2026, le Slovène aura plusieurs défis à relever: devenir la cinquième coureur à remporter un cinquième Tour de France pour égaler le record de Jacques Anquetil, Bernard Hinault, Miguel Indurain et Eddy Merckx. Remporter un troisième titre mondial fin septembre à Montréal. Et compléter sa collection de Monuments en gagnant Milan-Sanremo et Paris-Roubaix, les deux derniers qui lui résistent, sans même compter une sixième victoire inédite sur le Tour de Lombardie. "Si je pouvais choisir entre une victoire à Roubaix et sur le Tour, je choisirais Roubaix car j'ai déjà gagné quatre fois le Tour", insiste le leader d'UAE. Mais l'Enfer du nord est pour l'instant le fief de Mathieu van der Poel, son grand rival sur les classiques, qui aspire lui aussi à écrire l'histoire en visant un quatrième Paris-Roubaix consécutif mais aussi un quatrième Tour des Flandres, exploit inédit. Auparavant, le Néerlandais est le grandissime favori pour remporter, le 1er février chez lui à Hulst, un huitième sacre mondial en cyclo-cross, ce qui serait là encore un record. . Vingegaard pour la trilogie Sur les courses par étapes, le principal rival de Pogacar depuis cinq ans s'appelle Jonas Vingegaard et celui-ci n'a pas abandonné son rêve de remporter un troisième Tour de France après ceux de 2022 et 2023. Le Danois s'alignera au préalable sur le Tour d'Italie pour devenir le huitième coureur à gagner les trois grands Tours, ce que même Pogacar n'a pas (encore) réussi. "C'est le bon moment. Et je pense que je peux être meilleur encore au Tour de France en courant le Giro", estime le vainqueur de la dernière Vuelta, terminée dans le chaos avec les manifestations pro-palestiniennes visant l'équipe Israel PT, qui a changé depuis de nom et de nationalité pour devenir NSN Cycling. Primoz Roglic visera lui une cinquième victoire inédite dans le Tour d'Espagne. Le Slovène partage actuellement le record de succès avec Roberto Heras. Mais le Slovène de 36 ans commence à souffrir de la comparaison avec la nouvelle vague emmenée par le Mexicain Isaac del Toro, coéquipier de Pogacar, qui devrait être l'une des stars du prochain Tour. La saison marque aussi les débuts de Remco Evenepoel et Juan Ayuso avec leurs nouvelles équipes, Red Bull Bora et Lidl-Trek. Côté français, on suivra avec attention la progression des deux pépites, Paul Seixas et Paul Magnier, fers de lance d'une génération très prometteuse.
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Comme d'habitude, le Tour Down Under, première course World Tour (1re division) du calendrier, lance la saison cycliste à partir de mardi en Australie, avec des coureurs comme Ben O'Connor ou Guillaume Martin-Guyonnet au départ. Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour voir les principaux cadors entrer en piste, à l'image de Pogacar qui débutera par les Strade Bianche le 7 mars. . Pogacar encore tout-puissant ? Après deux saisons exceptionnelles mais aussi de premiers signes d'usure mentale, le Slovène de 27 ans va-t-il continuer à martyriser le peloton ? La concurrence, dans son ensemble, pense que oui. "Les quelques Niçois dans notre équipe l'ont croisé sur les routes vers chez eux (Pogacar réside à Monaco, ndlr). De ce qu'ils ont vu, ça ne changera pas. Sur les courses où il sera, malheureusement, on va courir le plus souvent pour la deuxième place. On ne fait pas vraiment le même vélo", rapporte le puncheur de Groupama-FDJ Bastien Tronchon. Coéquipier de Pogacar chez UAE, Pavel Sivakov balaie d'un revers de la main les doutes quant à la motivation de son leader. "Sur la fin du dernier Tour de France, beaucoup disaient qu'il était blasé et que c'était trop facile pour lui. En fait, c'était plutôt le contraire. Il était vraiment cramé. Il avait mal au genou et le Tour a été très difficile physiquement. Mais au final, il a super bien géré et quand même dominé en montagne". Alors oui, Pogacar prend "quasiment toute la pression dans l'équipe et parfois c'est difficile pour lui", convient Sivakov, "mais c'est un grand champion et il a ce mental pour gérer les grosses pressions. Tadej est un copain et un super leader. Il va continuer à écrire l'histoire". . Van der Poel, maître des pavés En 2026, le Slovène aura plusieurs défis à relever: devenir la cinquième coureur à remporter un cinquième Tour de France pour égaler le record de Jacques Anquetil, Bernard Hinault, Miguel Indurain et Eddy Merckx. Remporter un troisième titre mondial fin septembre à Montréal. Et compléter sa collection de Monuments en gagnant Milan-Sanremo et Paris-Roubaix, les deux derniers qui lui résistent, sans même compter une sixième victoire inédite sur le Tour de Lombardie. "Si je pouvais choisir entre une victoire à Roubaix et sur le Tour, je choisirais Roubaix car j'ai déjà gagné quatre fois le Tour", insiste le leader d'UAE. Mais l'Enfer du nord est pour l'instant le fief de Mathieu van der Poel, son grand rival sur les classiques, qui aspire lui aussi à écrire l'histoire en visant un quatrième Paris-Roubaix consécutif mais aussi un quatrième Tour des Flandres, exploit inédit. Auparavant, le Néerlandais est le grandissime favori pour remporter, le 1er février chez lui à Hulst, un huitième sacre mondial en cyclo-cross, ce qui serait là encore un record. . Vingegaard pour la trilogie Sur les courses par étapes, le principal rival de Pogacar depuis cinq ans s'appelle Jonas Vingegaard et celui-ci n'a pas abandonné son rêve de remporter un troisième Tour de France après ceux de 2022 et 2023. Le Danois s'alignera au préalable sur le Tour d'Italie pour devenir le huitième coureur à gagner les trois grands Tours, ce que même Pogacar n'a pas (encore) réussi. "C'est le bon moment. Et je pense que je peux être meilleur encore au Tour de France en courant le Giro", estime le vainqueur de la dernière Vuelta, terminée dans le chaos avec les manifestations pro-palestiniennes visant l'équipe Israel PT, qui a changé depuis de nom et de nationalité pour devenir NSN Cycling. Primoz Roglic visera lui une cinquième victoire inédite dans le Tour d'Espagne. Le Slovène partage actuellement le record de succès avec Roberto Heras. Mais le Slovène de 36 ans commence à souffrir de la comparaison avec la nouvelle vague emmenée par le Mexicain Isaac del Toro, coéquipier de Pogacar, qui devrait être l'une des stars du prochain Tour. La saison marque aussi les débuts de Remco Evenepoel et Juan Ayuso avec leurs nouvelles équipes, Red Bull Bora et Lidl-Trek. Côté français, on suivra avec attention la progression des deux pépites, Paul Seixas et Paul Magnier, fers de lance d'une génération très prometteuse.

19.01.2026 à 14:07

Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale en 2026 malgré les tensions persistantes

FRANCE24
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Selon la dernière actualisation de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), qui a été publiée à Bruxelles, l'institution prévoit une croissance de 3,3% pour 2026 (+0,2 point par rapport à l'estimation initiale), parfaitement alignée sur la tendance des deux dernières années, avant un très léger ralentissement à 3,2% en 2027. "L'économie mondiale est sortie plus rapidement que nous ne l'anticipions des perturbations commerciales du fait des droits de douane", a pointé auprès de la presse le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, "cela ne signifie pas qu'elles n'ont pas eu d'effet, mais qu'il y a eu d'autres forces qui ont poussé dans l'autre direction". Dans le même temps, l'inflation devrait continuer à ralentir au niveau mondial, pour s'établir à 3,8% cette année (+0,1 point) et 3,4% l'année prochaine, et même être tout proche de 2% dans les économies avancées. Pour autant, les incertitudes restent nombreuses, à commencer par les tensions commerciales et géopolitiques, illustrées par les menaces de Donald Trump qui veut imposer des droits de douane à huit pays européens qui s'opposent à l'annexion du Groenland par les Etats-Unis. En effet, la mise en place de droits de douane "peut entraîner un regain de prudence des entreprises, une éventelle baisse de la consommation des ménages et des employés qui auraient des craintes pour leurs carrières", a-t-il prévenu, appelant à restaurer "un environnement commercial clair et prévisible". Autre risque majeur selon le FMI, la potentielle bulle spéculative autour de l'intelligence artificielle (IA), en particulier "si les promesses de gains de productivité et de rentabilité ne se réalisent pas", a indiqué à la presse M. Gourinchas. En l'état, l'économie mondiale devrait réussir à se maintenir grâce à une évolution meilleure qu'attendu de la croissance attendue aux Etats-Unis et en Chine ainsi que, dans une moindre mesure, au sein de l'Union européenne (UE). La croissance américaine devrait, en particulier, connaître un léger rebond, comparé à 2025, étant désormais attendue à 2,4% (+0,3 point), après avoir terminé 2025 à 2,1% selon les premières données du FMI. "Il y a bien entendu un rôle important joué par les investissements dans l'IA qui viennent tirer la croissance" américaine, a pointé le chef économiste du Fonds. L'Allemagne à la relance En Chine, la croissance prévue pour 2026 est également revue à la hausse, à 4,5% (+0,3 point) mais montre des signes de ralentissement, après deux années à 5%, un ralentissement qui devrait même se poursuivre en 2027 (4% attendu), prévient le FMI. L'UE continue pour sa part à montrer des signes de solidité, malgré un contexte qui reste compliqué pour le vieux continent. La croissance européenne devrait être un peu inférieure à celle de 2025, à 1,3% contre 1,4%, mais la prévision pour 2026 est revue en légère hausse par rapport à l'estimation initiale d'octobre (+0,1 point), grâce en particulier aux économies allemande et espagnole, actuels moteurs de l'Europe. L'Espagne devrait ainsi être de nouveau l'économie européenne la plus dynamique, avec une croissance attendue à 2,3% (+0,3 point). L'Allemagne de son côté, semble enfin sur le point de sortir de plusieurs années post-Covid difficiles - 0,25% de croissance seulement en 2025 après deux années de récession - , pour repasser au-dessus de 1% cette année (1,1% attendu, +0,2 point). Une accélération qui s'explique par "des dépenses militaires et investissements publics en hausse, ainsi que les effets décalés de la détente de la politique monétaire", a détaillé auprès de la presse la directrice adjointe à la recherche du FMI, Petya Koeva Brooks. La France devrait voir son activité économique progresser de 1% cette année (+0,1 point) et accélérer légèrement en 2027, à 1,2%, malgré une instabilité politique persistante, sans doute au moins jusqu'à l'élection présidentielle de 2027.
Texte intégral (626 mots)
Selon la dernière actualisation de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), qui a été publiée à Bruxelles, l'institution prévoit une croissance de 3,3% pour 2026 (+0,2 point par rapport à l'estimation initiale), parfaitement alignée sur la tendance des deux dernières années, avant un très léger ralentissement à 3,2% en 2027. "L'économie mondiale est sortie plus rapidement que nous ne l'anticipions des perturbations commerciales du fait des droits de douane", a pointé auprès de la presse le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, "cela ne signifie pas qu'elles n'ont pas eu d'effet, mais qu'il y a eu d'autres forces qui ont poussé dans l'autre direction". Dans le même temps, l'inflation devrait continuer à ralentir au niveau mondial, pour s'établir à 3,8% cette année (+0,1 point) et 3,4% l'année prochaine, et même être tout proche de 2% dans les économies avancées. Pour autant, les incertitudes restent nombreuses, à commencer par les tensions commerciales et géopolitiques, illustrées par les menaces de Donald Trump qui veut imposer des droits de douane à huit pays européens qui s'opposent à l'annexion du Groenland par les Etats-Unis. En effet, la mise en place de droits de douane "peut entraîner un regain de prudence des entreprises, une éventelle baisse de la consommation des ménages et des employés qui auraient des craintes pour leurs carrières", a-t-il prévenu, appelant à restaurer "un environnement commercial clair et prévisible". Autre risque majeur selon le FMI, la potentielle bulle spéculative autour de l'intelligence artificielle (IA), en particulier "si les promesses de gains de productivité et de rentabilité ne se réalisent pas", a indiqué à la presse M. Gourinchas. En l'état, l'économie mondiale devrait réussir à se maintenir grâce à une évolution meilleure qu'attendu de la croissance attendue aux Etats-Unis et en Chine ainsi que, dans une moindre mesure, au sein de l'Union européenne (UE). La croissance américaine devrait, en particulier, connaître un léger rebond, comparé à 2025, étant désormais attendue à 2,4% (+0,3 point), après avoir terminé 2025 à 2,1% selon les premières données du FMI. "Il y a bien entendu un rôle important joué par les investissements dans l'IA qui viennent tirer la croissance" américaine, a pointé le chef économiste du Fonds. L'Allemagne à la relance En Chine, la croissance prévue pour 2026 est également revue à la hausse, à 4,5% (+0,3 point) mais montre des signes de ralentissement, après deux années à 5%, un ralentissement qui devrait même se poursuivre en 2027 (4% attendu), prévient le FMI. L'UE continue pour sa part à montrer des signes de solidité, malgré un contexte qui reste compliqué pour le vieux continent. La croissance européenne devrait être un peu inférieure à celle de 2025, à 1,3% contre 1,4%, mais la prévision pour 2026 est revue en légère hausse par rapport à l'estimation initiale d'octobre (+0,1 point), grâce en particulier aux économies allemande et espagnole, actuels moteurs de l'Europe. L'Espagne devrait ainsi être de nouveau l'économie européenne la plus dynamique, avec une croissance attendue à 2,3% (+0,3 point). L'Allemagne de son côté, semble enfin sur le point de sortir de plusieurs années post-Covid difficiles - 0,25% de croissance seulement en 2025 après deux années de récession - , pour repasser au-dessus de 1% cette année (1,1% attendu, +0,2 point). Une accélération qui s'explique par "des dépenses militaires et investissements publics en hausse, ainsi que les effets décalés de la détente de la politique monétaire", a détaillé auprès de la presse la directrice adjointe à la recherche du FMI, Petya Koeva Brooks. La France devrait voir son activité économique progresser de 1% cette année (+0,1 point) et accélérer légèrement en 2027, à 1,2%, malgré une instabilité politique persistante, sans doute au moins jusqu'à l'élection présidentielle de 2027.

19.01.2026 à 13:49

Site d'Orange fermé à Marseille: le groupe propose 300 postes de travail ailleurs

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Les salariés "du tertiaire" pourront soit rejoindre d'autres sites d'Orange, soit s'installer dans des espaces de travail partagé, soit télétravailler, a détaillé un porte-parole de l'entreprise de télécommunications, confirmant une information d'Ici Provence. Les quelque 200 techniciens, contraints de continuer d'aller sur le site de Saint-Mauront, auront un "dispositif de sécurité adapté", a-t-il ajouté. "L'objectif aujourd'hui, c'est la sûreté et la sécurité des salariés", a rappelé le porte-parole, "en attendant les résultats de l'enquête sur les récents événements". Joint par l'AFP, Sébastien Crozier, délégué CFE-CGC, a précisé que "la plupart" des techniciens obligés de se rendre sur le site "viennent en voiture et travaillent en sous-sol", ce qui "minimise les risques". Le site avait fermé le 7 janvier après la découverte de plusieurs impacts de balles sur la façade, provoquant une vive émotion des salariés. La préfecture de police avait indiqué que "la date des tirs (n'était) pas connue même si tout (laissait) à penser que ces faits (s'étaient) produits en dehors des heures ouvrables". La préfète Corinne Simon avait annoncé qu'elle avait décidé de "renforcer la présence policière en augmentant rondes et patrouilles", avec "une garde statique aux heures d'entrée et de sortie du site". Le 27 novembre, à la suite d'une "montée des tensions" dans le quartier, l'entreprise avait déjà dû se résoudre à une première fermeture du site, mettant ses salariés en télétravail. Les syndicats avaient dénoncé des "bagarres" et une emprise du "narcotrafic", avec plusieurs points de deal installés à proximité du site. Le site d'Orange à Saint-Mauront accueille environ 1.000 salariés, dans ce quartier paupérisé du centre de Marseille. Il a été fermé à deux reprises ces derniers mois pour des raisons de sécurité. La direction a dit lundi à l'AFP qu'elle cherchait un site supplémentaire "depuis plusieurs mois".
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Les salariés "du tertiaire" pourront soit rejoindre d'autres sites d'Orange, soit s'installer dans des espaces de travail partagé, soit télétravailler, a détaillé un porte-parole de l'entreprise de télécommunications, confirmant une information d'Ici Provence. Les quelque 200 techniciens, contraints de continuer d'aller sur le site de Saint-Mauront, auront un "dispositif de sécurité adapté", a-t-il ajouté. "L'objectif aujourd'hui, c'est la sûreté et la sécurité des salariés", a rappelé le porte-parole, "en attendant les résultats de l'enquête sur les récents événements". Joint par l'AFP, Sébastien Crozier, délégué CFE-CGC, a précisé que "la plupart" des techniciens obligés de se rendre sur le site "viennent en voiture et travaillent en sous-sol", ce qui "minimise les risques". Le site avait fermé le 7 janvier après la découverte de plusieurs impacts de balles sur la façade, provoquant une vive émotion des salariés. La préfecture de police avait indiqué que "la date des tirs (n'était) pas connue même si tout (laissait) à penser que ces faits (s'étaient) produits en dehors des heures ouvrables". La préfète Corinne Simon avait annoncé qu'elle avait décidé de "renforcer la présence policière en augmentant rondes et patrouilles", avec "une garde statique aux heures d'entrée et de sortie du site". Le 27 novembre, à la suite d'une "montée des tensions" dans le quartier, l'entreprise avait déjà dû se résoudre à une première fermeture du site, mettant ses salariés en télétravail. Les syndicats avaient dénoncé des "bagarres" et une emprise du "narcotrafic", avec plusieurs points de deal installés à proximité du site. Le site d'Orange à Saint-Mauront accueille environ 1.000 salariés, dans ce quartier paupérisé du centre de Marseille. Il a été fermé à deux reprises ces derniers mois pour des raisons de sécurité. La direction a dit lundi à l'AFP qu'elle cherchait un site supplémentaire "depuis plusieurs mois".

19.01.2026 à 13:45

Youssou Ndour encense Sadio Mané après le sacre du Sénégal à la CAN

FRANCE24
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Après le sacre des Lions de la Teranga et le titre de meilleur joueur décerné à Sadio Mané pour sa dernière CAN, Youssou Ndour, très ému, rend un hommage appuyé au numéro 10 sénégalais.
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Après le sacre des Lions de la Teranga et le titre de meilleur joueur décerné à Sadio Mané pour sa dernière CAN, Youssou Ndour, très ému, rend un hommage appuyé au numéro 10 sénégalais.

19.01.2026 à 13:41

Syrie: l'armée se déploie dans la province de Deir Ezzor après le retrait des Kurdes

FRANCE24
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Le président Ahmad al-Chareh avait annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs forces au sein de l'Etat, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. A Deir Ezzor, le correspondant de l'AFP a vu des dizaines de véhicules militaires se diriger vers l'est de l'Euphrate, qui marquait la limite entre les zones tenues par les Kurdes à l'est et les régions sous contrôle du gouvernement à l'ouest. Des files de voitures, de camions et de motos se sont formées devant un petit pont menant à la rive est du fleuve, qui était auparavant contrôlée par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), dominées par les Kurdes. Des gens tentaient de se frayer un passage à pied. "Notre joie est indescriptible avec la libération", affirme Mohammad Khalil, un chauffeur de 50 ans, qui dit attendre son fils, membres des forces de sécurité. "Nous espérons que les choses seront meilleures à l'avenir, il n'y avait pas de liberté sous les FDS", ajoute-t-il. Safia Keddo, une institutrice de 49 ans, dit que "les dernières années ont été très lourdes (...) mais nous devons tourner la page du passé". "Nous voulons que les enfants reprennent le chemin de l'école sans crainte, avoir de l'eau, de l'électricié et du pain (...) Nous ne demandons pas de miracle, juste la stabilité et une vie normale", ajoute-t-elle. L'armée a annoncé dans un communiqué avoir "commencé à se déployer dans la région de Jaziré (nord-est) pour la sécuriser en vertu de l'accord entre l'Etat et les FDS". L'accord prévoit la remise immédiate au gouvernement des provinces de Deir Ezzor et Raqa, peuplées en majorité d'Arabes. Les FDS avaient annoncé dimanche leur retrait de régions sous leur contrôle à Deir Ezzor, dont les champs pétroliers d'al-Omar, le plus important de Syrie, et d'al-Tanak, et de la province de Raqa. Des combattants issus des tribus locales à Deir Ezzor se sont ralliés aux autorités et ont pris le contrôle du secteur avant l'arrivée des forces gouvernementales dimanche. Certaines tribus étaient alliées aux FDS, qui comptaient une importante composante arabe dans leurs rangs. Les FDS avaient pris le contrôle d'une partie de la province Deir Ezzor après avoir défait en 2019 le groupe jihadiste Etat islamique, avec l'appui d'une coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis.
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Le président Ahmad al-Chareh avait annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs forces au sein de l'Etat, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. A Deir Ezzor, le correspondant de l'AFP a vu des dizaines de véhicules militaires se diriger vers l'est de l'Euphrate, qui marquait la limite entre les zones tenues par les Kurdes à l'est et les régions sous contrôle du gouvernement à l'ouest. Des files de voitures, de camions et de motos se sont formées devant un petit pont menant à la rive est du fleuve, qui était auparavant contrôlée par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), dominées par les Kurdes. Des gens tentaient de se frayer un passage à pied. "Notre joie est indescriptible avec la libération", affirme Mohammad Khalil, un chauffeur de 50 ans, qui dit attendre son fils, membres des forces de sécurité. "Nous espérons que les choses seront meilleures à l'avenir, il n'y avait pas de liberté sous les FDS", ajoute-t-il. Safia Keddo, une institutrice de 49 ans, dit que "les dernières années ont été très lourdes (...) mais nous devons tourner la page du passé". "Nous voulons que les enfants reprennent le chemin de l'école sans crainte, avoir de l'eau, de l'électricié et du pain (...) Nous ne demandons pas de miracle, juste la stabilité et une vie normale", ajoute-t-elle. L'armée a annoncé dans un communiqué avoir "commencé à se déployer dans la région de Jaziré (nord-est) pour la sécuriser en vertu de l'accord entre l'Etat et les FDS". L'accord prévoit la remise immédiate au gouvernement des provinces de Deir Ezzor et Raqa, peuplées en majorité d'Arabes. Les FDS avaient annoncé dimanche leur retrait de régions sous leur contrôle à Deir Ezzor, dont les champs pétroliers d'al-Omar, le plus important de Syrie, et d'al-Tanak, et de la province de Raqa. Des combattants issus des tribus locales à Deir Ezzor se sont ralliés aux autorités et ont pris le contrôle du secteur avant l'arrivée des forces gouvernementales dimanche. Certaines tribus étaient alliées aux FDS, qui comptaient une importante composante arabe dans leurs rangs. Les FDS avaient pris le contrôle d'une partie de la province Deir Ezzor après avoir défait en 2019 le groupe jihadiste Etat islamique, avec l'appui d'une coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis.
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