Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.09.2026 à 12:04

FRANCE 24
img
Quelque 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens ont repris le chemin de l'école cette semaine après un été particulièrement éprouvant, marqué par les canicules et les incendies. L’interdiction du téléphone portable, déjà en vigueur dans les collèges et écoles maternelles depuis 2018, est étendue aux lycées à partir de cette rentrée scolaire.
Quelque 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens ont repris le chemin de l'école cette semaine après un été particulièrement éprouvant, marqué par les canicules et les incendies. L’interdiction du téléphone portable, déjà en vigueur dans les collèges et écoles maternelles depuis 2018, est étendue aux lycées à partir de cette rentrée scolaire.

04.09.2026 à 11:54

FRANCE 24
img
Les détenteurs japonais des droits du personnage Dragon Ball ont démenti avoir donné leur accord pour la construction d'un parc à thème dédié au célèbre personnage de manga en région parisienne. Ce projet fait partie des trois parcs dont la construction a récemment été annoncée par le président français Emmanuel Macron.  
Les détenteurs japonais des droits du personnage Dragon Ball ont démenti avoir donné leur accord pour la construction d'un parc à thème dédié au célèbre personnage de manga en région parisienne. Ce projet fait partie des trois parcs dont la construction a récemment été annoncée par le président français Emmanuel Macron.  

04.09.2026 à 11:48

FRANCE24
img
Le prix du gaz augmente et les stocks baissent, un des impacts des dernières frappes au Moyen-Orient. Alors que l'hiver approche, les réserves européennes sont faibles et doivent être reconstituées malgré les difficultés d'approvisionnement.
Le prix du gaz augmente et les stocks baissent, un des impacts des dernières frappes au Moyen-Orient. Alors que l'hiver approche, les réserves européennes sont faibles et doivent être reconstituées malgré les difficultés d'approvisionnement.

04.09.2026 à 11:47

FRANCE24
img
Tesla, l'entreprise automobile détenue par Elon Musk, vient de dévoiler son Cybercab, un taxi conçu sans pédales ni volant. Son inauguration se déroule à Austin, au Texas, un État qui s'est doté d'une réglementation favorable aux véhicules autonomes.
Tesla, l'entreprise automobile détenue par Elon Musk, vient de dévoiler son Cybercab, un taxi conçu sans pédales ni volant. Son inauguration se déroule à Austin, au Texas, un État qui s'est doté d'une réglementation favorable aux véhicules autonomes.

04.09.2026 à 11:47

FRANCE24
img
"Des centaines de milliards de dollars ont été donnés à l'Ukraine et l'Otan, gratuitement, que l'Europe aurait payés - si on le lui avait seulement demandé, mais nous lui demanderons cet argent, même avec un peu de retard", a écrit le président républicain. Donald Trump réclame depuis longtemps, avant même son retour à la Maison Blanche, que les Européens assument davantage le coût du soutien occidental à l'Ukraine dans sa guerre avec la Russie. L'évocation explicite d'un remboursement apparaît en revanche inédite. Le dirigeant américain n'a pas spécifié de quels pays il entendait exiger un tel remboursement, si Washington en concrétise la demande. Donald Trump évoquait le coût de l'aide à l'Ukraine dans un message principalement axé sur les stocks d'armements américains. Il a de nouveau récusé avec véhémence les informations de presse faisant état depuis des semaines d'une pénurie liée à la guerre en Iran, réaffirmant que les Etats-Unis disposaient de "quantités pratiquement illimitées de munitions". Il a cependant ajouté que Washington constituait "des stocks" pour faire face "à toute éventualité" et laissé entendre que les ventes d'armements américains à l'étranger étaient temporairement suspendues. "Nous les gardons pour nous, les États-Unis d'Amérique, plutôt que de les vendre à d'autres, mais les ventes à nos alliés reprendront bientôt", a écrit le président américain.
Lire plus (239 mots)
"Des centaines de milliards de dollars ont été donnés à l'Ukraine et l'Otan, gratuitement, que l'Europe aurait payés - si on le lui avait seulement demandé, mais nous lui demanderons cet argent, même avec un peu de retard", a écrit le président républicain. Donald Trump réclame depuis longtemps, avant même son retour à la Maison Blanche, que les Européens assument davantage le coût du soutien occidental à l'Ukraine dans sa guerre avec la Russie. L'évocation explicite d'un remboursement apparaît en revanche inédite. Le dirigeant américain n'a pas spécifié de quels pays il entendait exiger un tel remboursement, si Washington en concrétise la demande. Donald Trump évoquait le coût de l'aide à l'Ukraine dans un message principalement axé sur les stocks d'armements américains. Il a de nouveau récusé avec véhémence les informations de presse faisant état depuis des semaines d'une pénurie liée à la guerre en Iran, réaffirmant que les Etats-Unis disposaient de "quantités pratiquement illimitées de munitions". Il a cependant ajouté que Washington constituait "des stocks" pour faire face "à toute éventualité" et laissé entendre que les ventes d'armements américains à l'étranger étaient temporairement suspendues. "Nous les gardons pour nous, les États-Unis d'Amérique, plutôt que de les vendre à d'autres, mais les ventes à nos alliés reprendront bientôt", a écrit le président américain.

04.09.2026 à 11:46

Fanny ALLARD
img
Le 29 avril dernier, la Cour Suprême a rendu une décision historique en invalidant la carte électorale qui devait créer un deuxième district à majorité noire en Louisiane. Ce 6e district a été dilué dans les circonscriptions voisines, à majorité blanche. Cela devrait offrir automatiquement un siège de plus aux républicains lors des élections de mi-mandat. Cette décision est aussi vécue comme un revers fondamental pour la représentativité des noirs aux États-Unis.
Lire plus (80 mots)
Le 29 avril dernier, la Cour Suprême a rendu une décision historique en invalidant la carte électorale qui devait créer un deuxième district à majorité noire en Louisiane. Ce 6e district a été dilué dans les circonscriptions voisines, à majorité blanche. Cela devrait offrir automatiquement un siège de plus aux républicains lors des élections de mi-mandat. Cette décision est aussi vécue comme un revers fondamental pour la représentativité des noirs aux États-Unis.

04.09.2026 à 11:45

FRANCE24
img
La France doit se doter "d'un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public", à savoir "une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez", indique la patronne des Ecologistes. Sa proposition vise "des mensonges factuels et délibérés", détaille-t-elle en ajoutant: "la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment". "Il faut que l'auteur de la phrase soit bien conscient de cette fausseté ou, à tout le moins, qu'il ne puisse pas l'ignorer, et enfin qu'il ait bien eu l'intention de tromper." La candidate à la présidentielle s'appuie sur le témoignage du sénateur Horizons Vincent Louault, qui, lors d'un épisode de "Complément d'Enquête" diffusé jeudi soir sur France 2, a assumé avoir "fait une fake news" lors des récents débats sur l'acétamipride. "Les gens comprennent des messages simples", s'est-il justifié. "Précisons bien que mensonge n'est pas l'erreur ou l'imprécision. On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n'avez aucune idée du prix d'une baguette ou d'un pain au chocolat. C'est regrettable, bien sûr: ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", précise Marine Tondelier. "On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d'avis, ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre. C'est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment. Ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", ajoute-t-elle dans un tacle à destination des candidats Edouard Philippe et Gabriel Attal. L'élue des Hauts-de-France dit s'inspirer du Pays de Galles. Le Parlement gallois a adopté un texte visant à interdire les mensonges des candidats pendant les élections législatives. Il ne sera pas appliqué avant 2030 et prévoit même un système de révocation des élus. "Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser", dénonce encore Marine Tondelier.
Lire plus (346 mots)
La France doit se doter "d'un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public", à savoir "une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez", indique la patronne des Ecologistes. Sa proposition vise "des mensonges factuels et délibérés", détaille-t-elle en ajoutant: "la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment". "Il faut que l'auteur de la phrase soit bien conscient de cette fausseté ou, à tout le moins, qu'il ne puisse pas l'ignorer, et enfin qu'il ait bien eu l'intention de tromper." La candidate à la présidentielle s'appuie sur le témoignage du sénateur Horizons Vincent Louault, qui, lors d'un épisode de "Complément d'Enquête" diffusé jeudi soir sur France 2, a assumé avoir "fait une fake news" lors des récents débats sur l'acétamipride. "Les gens comprennent des messages simples", s'est-il justifié. "Précisons bien que mensonge n'est pas l'erreur ou l'imprécision. On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n'avez aucune idée du prix d'une baguette ou d'un pain au chocolat. C'est regrettable, bien sûr: ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", précise Marine Tondelier. "On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d'avis, ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre. C'est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment. Ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", ajoute-t-elle dans un tacle à destination des candidats Edouard Philippe et Gabriel Attal. L'élue des Hauts-de-France dit s'inspirer du Pays de Galles. Le Parlement gallois a adopté un texte visant à interdire les mensonges des candidats pendant les élections législatives. Il ne sera pas appliqué avant 2030 et prévoit même un système de révocation des élus. "Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser", dénonce encore Marine Tondelier.

04.09.2026 à 11:43

FRANCE24
img
Parti de Manchester City en légende en juillet 2025 après y avoir tout gagné en dix saisons, De Bruyne, 35 ans, n'a pour l'instant pas marqué l'histoire du Napoli, ni les esprits de ses supporters incandescents. Il a en tout et pour tout joué 23 matches et inscrit six buts toutes compétitions confondues sous la maillot bleu azur: pas de quoi impressionner les tifosi napolitains, ou, comme l'Ecossais Scott McTominay, vite devenu l'un des chouchous du stade Diego-Armando-Maradona, d'avoir une pizza à son nom. Pour sa défense, le milieu belge n'a pas eu une transition facile. Il s'est sérieusement blessé au biceps fémoral de la cuisse droite fin octobre en tirant un penalty et a dû attendre cinq mois pour retrouver les terrains. Avant même cette blessure, son expérience napolitaine avait mal débuté. Mécontent d'être remplacé en cours de match plusieurs fois, notamment lors de ses retrouvailles avec ses anciens coéquipiers de Manchester City en Ligue des champions et de ne pas avoir son rôle habituel dans l'axe, "KDB" est vite entré en conflit avec Antonio Conte. Lorsque l'entraîneur italien, usé par l'éprouvant contexte napolitain, a jeté l'éponge après deux saisons, un titre de champion (2025) et une 2e place (2026), De Bruyne n'a pas caché son soulagement. Dans un entretien au quotidien belge Nieuwsblad fin mai, il a asséné: "Pour moi, oui, il n'était pas nécessaire qu'il reste". Une 3e saison en option Il en a remis une couche la semaine dernière: "Conte est quelqu'un de très rigide, concentré uniquement sur les rapports professionnels avec ses joueurs, sur le foot, le foot et le foot", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Tu ne peux pas t'entendre avec tout le monde dans ta carrière et c’est normal", a-t-il reconnu, avant de se féliciter de l'arrivée de Massimiliano Allegri. L'ancien entraîneur de l'AC Milan et de la Juventus Turin, est selon lui "un peu plus détendu, moins formel et prend plus soin du lien personnel" avec ses joueurs. Allegri, pourtant, ne l'a pas titularisé lors des deux premières journées du Championnat d'Italie, ce qui n'a pas empêché le deuxième meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de Belgique (124 sélections/38 buts) d'ouvrir son compteur, comme remplaçant, en inscrivant le 199e but de sa carrière contre le Genoa (1-0). L'absence pendant un mois de McTominay, qui va être opéré pour corriger un problème d'arythmie cardiaque, pourrait lui valoir sa première titularisation de la saison samedi à San Siro contre l'Inter Milan, champion en titre et grand favori à sa propre succession. Alors qu'il dispose d'une option pour une saison supplémentaire à l'issue de celle qui vient de débuter, De Bruyne, un but cet été durant le Mondial-2026 terminé en quarts de finale face à l'Espagne (2-1), reste flou sur son avenir, au Napoli, comme sur les terrains de foot. "On en parlera en mars ou plus tard", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Des fois, j'ai envie d'arrêter, des fois j'ai envie de jouer pendant encore cinq ans. Pour moi le plus important, c'est de prendre du plaisir, d'être bien et que ma famille soit heureuse".
Texte intégral (547 mots)
Parti de Manchester City en légende en juillet 2025 après y avoir tout gagné en dix saisons, De Bruyne, 35 ans, n'a pour l'instant pas marqué l'histoire du Napoli, ni les esprits de ses supporters incandescents. Il a en tout et pour tout joué 23 matches et inscrit six buts toutes compétitions confondues sous la maillot bleu azur: pas de quoi impressionner les tifosi napolitains, ou, comme l'Ecossais Scott McTominay, vite devenu l'un des chouchous du stade Diego-Armando-Maradona, d'avoir une pizza à son nom. Pour sa défense, le milieu belge n'a pas eu une transition facile. Il s'est sérieusement blessé au biceps fémoral de la cuisse droite fin octobre en tirant un penalty et a dû attendre cinq mois pour retrouver les terrains. Avant même cette blessure, son expérience napolitaine avait mal débuté. Mécontent d'être remplacé en cours de match plusieurs fois, notamment lors de ses retrouvailles avec ses anciens coéquipiers de Manchester City en Ligue des champions et de ne pas avoir son rôle habituel dans l'axe, "KDB" est vite entré en conflit avec Antonio Conte. Lorsque l'entraîneur italien, usé par l'éprouvant contexte napolitain, a jeté l'éponge après deux saisons, un titre de champion (2025) et une 2e place (2026), De Bruyne n'a pas caché son soulagement. Dans un entretien au quotidien belge Nieuwsblad fin mai, il a asséné: "Pour moi, oui, il n'était pas nécessaire qu'il reste". Une 3e saison en option Il en a remis une couche la semaine dernière: "Conte est quelqu'un de très rigide, concentré uniquement sur les rapports professionnels avec ses joueurs, sur le foot, le foot et le foot", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Tu ne peux pas t'entendre avec tout le monde dans ta carrière et c’est normal", a-t-il reconnu, avant de se féliciter de l'arrivée de Massimiliano Allegri. L'ancien entraîneur de l'AC Milan et de la Juventus Turin, est selon lui "un peu plus détendu, moins formel et prend plus soin du lien personnel" avec ses joueurs. Allegri, pourtant, ne l'a pas titularisé lors des deux premières journées du Championnat d'Italie, ce qui n'a pas empêché le deuxième meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de Belgique (124 sélections/38 buts) d'ouvrir son compteur, comme remplaçant, en inscrivant le 199e but de sa carrière contre le Genoa (1-0). L'absence pendant un mois de McTominay, qui va être opéré pour corriger un problème d'arythmie cardiaque, pourrait lui valoir sa première titularisation de la saison samedi à San Siro contre l'Inter Milan, champion en titre et grand favori à sa propre succession. Alors qu'il dispose d'une option pour une saison supplémentaire à l'issue de celle qui vient de débuter, De Bruyne, un but cet été durant le Mondial-2026 terminé en quarts de finale face à l'Espagne (2-1), reste flou sur son avenir, au Napoli, comme sur les terrains de foot. "On en parlera en mars ou plus tard", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Des fois, j'ai envie d'arrêter, des fois j'ai envie de jouer pendant encore cinq ans. Pour moi le plus important, c'est de prendre du plaisir, d'être bien et que ma famille soit heureuse".

04.09.2026 à 11:41

Elena VOLOCHINE
img
Ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti l'Organisation internationale de l'aviation civile : l'espace aérien russe est devenu "totalement dangereux", en raison des drones ukrainiens. Le président russe Vladimir Poutine a immédiatement répliqué en accusant son homologue ukrainien de "terrorisme d'État". Sa propagande compare Volodymyr Zelensky à Oussama Ben Laden, tout en rappelant un crime de guerre contre un vol civil en 2014 que la Russie impute à l'Ukraine… dont il a été prouvé qu'il a été commis par les séparatistes soutenus par Moscou.
Lire plus (91 mots)
Ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti l'Organisation internationale de l'aviation civile : l'espace aérien russe est devenu "totalement dangereux", en raison des drones ukrainiens. Le président russe Vladimir Poutine a immédiatement répliqué en accusant son homologue ukrainien de "terrorisme d'État". Sa propagande compare Volodymyr Zelensky à Oussama Ben Laden, tout en rappelant un crime de guerre contre un vol civil en 2014 que la Russie impute à l'Ukraine… dont il a été prouvé qu'il a été commis par les séparatistes soutenus par Moscou.

04.09.2026 à 11:39

FRANCE24
img
Détenue en majorité par le pétrolier russe Rosneft et placé sous tutelle des autorités allemandes, l'installation tourne, mais entre restrictions européennes, sanctions américaines et ripostes russes, le site aux 1.200 employés navigue encore à vue et de crise en crise. "Il faut gérer en permanence des surprises, traiter des problèmes et ne pas devenir fou", sourit Ralf Schairer, le dirigeant de PCK Schwedt qui assure plus de 90% de l'approvisionnement en essence, kérosène, diesel et fioul de Berlin et de la région Brandebourg, lesquelles cumulent plus de six millions d'habitants. "Avant, c'était +easy+ " Sous étroite surveillance, l'AFP et d'autres médias internationaux ont pu visiter en août cette raffinerie couvrant la superficie de quelque 1.200 terrains de football. Un entrelacs de tuyaux métalliques, d'immenses cuves et de cheminées accueillent le visiteur. Dans une des allées, le célèbre oléoduc Droujba ("Amitié" en russe), qui a des décennies durant acheminé le pétrole russe vers l'Allemagne. Avant l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, "tout était parfaitement continu, c'était +easy+ ", note Ralf Schairer, entré en fonction un mois avant le début de la plus grave guerre en Europe depuis 1945. Depuis, le renoncement par l'Allemagne au pétrole pose le problème récurent de l'approvisionnement de l'installation, afin d'éviter la panne sèche à l'est du pays. D'abord la raffinerie, détenue à 54% par Rosneft, bras pétrolier du Kremlin, est placée sous tutelle allemande. Puis le brut russe arrivant via Droujba est remplacé en février 2023 par de l'or noir du Kazakhstan, partenaire à la fois des Russes et des Occidentaux. Mais en mai 2026, coup de théâtre. Moscou, qui contrôle le robinet d'accès à Droujba, interrompt le flot kazakh, arguant d'un mystérieux motif "technique". La raffinerie a dû s'adapter en augmentant les livraisons via les ports de Rostock en Allemagne et Gdansk, en Pologne. Pour pérenniser cette solution, PCK doit cependant moderniser ses infrastructures, en particulier celle reliant Schwedt à Rostock. Or Bruxelles refuse d'autoriser une aide publique en ce sens de 400 millions d'euros, pointant du doigt Rosneft. Une situation "pas franchement glorieuse", soupire Ralf Schairer, "on nous a beaucoup promis, mais nous n'avons encore rien reçu". Berlin, qui ne veut pas exproprier Rosneft par craintes de représailles russes, argue que la tutelle existante garantit que les profits de PCK ne financent pas la machine de guerre russe et que la raffinerie peut être modernisée sans bénéficier au Kremlin. L'UE n'est pas convaincue. "Porcelaine cassée" Pour les employés, cet imbroglio nourrit une "vraie incertitude", souligne Danny Ruthenberg, président du comité d'entreprise. L'annonce par Donald Trump de sanctions en octobre 2025 contre Rosneft n'a rien arrangé, même si Berlin a négocié avec Washington une exemption pour ses filiales allemandes. Des sociétés américaines de logiciels travaillant avec la raffinerie, comme Microsoft et Honeywell, avaient déjà annoncé se retirer, par peur des sanctions, étaye-t-il. "Beaucoup de choses nous échappent complètement. La communication se fait souvent en coulisses", déplore-t-il. Ces incertitudes compliquent aussi d'autres projets du site, comme le développement de carburants verts à base d'hydrogène. En outre, les "positions divergentes" des autres actionnaires - le britannique Shell, qui veut vendre ses 37,5%, et l'italien Eni (8%) - "compliquent les investissements colossaux" nécessaires pour la transition verte, explique M. Schairer, patron du site. Ce dernier dénonce aussi l'entrée en vigueur en 2028 d'un second marché du carbone dans l'UE pour contraindre les raffineries à acheter des quotas pour les émissions des automobilistes. La maire sociale-démocrate de Schwedt, Annekathrin Hoppe, constate elle que "la confiance dans le gouvernement s'est massivement érodée" parmi ses 34.000 administrés, profitant à l'AfD, parti d'extrême droite ayant le vent en poupe en ex-Allemagne de l'Est, et à la ligne prorusse. D'aucuns rêvent d'un retour en arrière, quand l'or noir russe affluait. Se produira-t-il si la guerre en Ukraine s'arrête ? "Pour l'instant, j'ai peu d'espoir. Je pense que trop de porcelaine a été cassée", ajoute-t-elle.
Texte intégral (685 mots)
Détenue en majorité par le pétrolier russe Rosneft et placé sous tutelle des autorités allemandes, l'installation tourne, mais entre restrictions européennes, sanctions américaines et ripostes russes, le site aux 1.200 employés navigue encore à vue et de crise en crise. "Il faut gérer en permanence des surprises, traiter des problèmes et ne pas devenir fou", sourit Ralf Schairer, le dirigeant de PCK Schwedt qui assure plus de 90% de l'approvisionnement en essence, kérosène, diesel et fioul de Berlin et de la région Brandebourg, lesquelles cumulent plus de six millions d'habitants. "Avant, c'était +easy+ " Sous étroite surveillance, l'AFP et d'autres médias internationaux ont pu visiter en août cette raffinerie couvrant la superficie de quelque 1.200 terrains de football. Un entrelacs de tuyaux métalliques, d'immenses cuves et de cheminées accueillent le visiteur. Dans une des allées, le célèbre oléoduc Droujba ("Amitié" en russe), qui a des décennies durant acheminé le pétrole russe vers l'Allemagne. Avant l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, "tout était parfaitement continu, c'était +easy+ ", note Ralf Schairer, entré en fonction un mois avant le début de la plus grave guerre en Europe depuis 1945. Depuis, le renoncement par l'Allemagne au pétrole pose le problème récurent de l'approvisionnement de l'installation, afin d'éviter la panne sèche à l'est du pays. D'abord la raffinerie, détenue à 54% par Rosneft, bras pétrolier du Kremlin, est placée sous tutelle allemande. Puis le brut russe arrivant via Droujba est remplacé en février 2023 par de l'or noir du Kazakhstan, partenaire à la fois des Russes et des Occidentaux. Mais en mai 2026, coup de théâtre. Moscou, qui contrôle le robinet d'accès à Droujba, interrompt le flot kazakh, arguant d'un mystérieux motif "technique". La raffinerie a dû s'adapter en augmentant les livraisons via les ports de Rostock en Allemagne et Gdansk, en Pologne. Pour pérenniser cette solution, PCK doit cependant moderniser ses infrastructures, en particulier celle reliant Schwedt à Rostock. Or Bruxelles refuse d'autoriser une aide publique en ce sens de 400 millions d'euros, pointant du doigt Rosneft. Une situation "pas franchement glorieuse", soupire Ralf Schairer, "on nous a beaucoup promis, mais nous n'avons encore rien reçu". Berlin, qui ne veut pas exproprier Rosneft par craintes de représailles russes, argue que la tutelle existante garantit que les profits de PCK ne financent pas la machine de guerre russe et que la raffinerie peut être modernisée sans bénéficier au Kremlin. L'UE n'est pas convaincue. "Porcelaine cassée" Pour les employés, cet imbroglio nourrit une "vraie incertitude", souligne Danny Ruthenberg, président du comité d'entreprise. L'annonce par Donald Trump de sanctions en octobre 2025 contre Rosneft n'a rien arrangé, même si Berlin a négocié avec Washington une exemption pour ses filiales allemandes. Des sociétés américaines de logiciels travaillant avec la raffinerie, comme Microsoft et Honeywell, avaient déjà annoncé se retirer, par peur des sanctions, étaye-t-il. "Beaucoup de choses nous échappent complètement. La communication se fait souvent en coulisses", déplore-t-il. Ces incertitudes compliquent aussi d'autres projets du site, comme le développement de carburants verts à base d'hydrogène. En outre, les "positions divergentes" des autres actionnaires - le britannique Shell, qui veut vendre ses 37,5%, et l'italien Eni (8%) - "compliquent les investissements colossaux" nécessaires pour la transition verte, explique M. Schairer, patron du site. Ce dernier dénonce aussi l'entrée en vigueur en 2028 d'un second marché du carbone dans l'UE pour contraindre les raffineries à acheter des quotas pour les émissions des automobilistes. La maire sociale-démocrate de Schwedt, Annekathrin Hoppe, constate elle que "la confiance dans le gouvernement s'est massivement érodée" parmi ses 34.000 administrés, profitant à l'AfD, parti d'extrême droite ayant le vent en poupe en ex-Allemagne de l'Est, et à la ligne prorusse. D'aucuns rêvent d'un retour en arrière, quand l'or noir russe affluait. Se produira-t-il si la guerre en Ukraine s'arrête ? "Pour l'instant, j'ai peu d'espoir. Je pense que trop de porcelaine a été cassée", ajoute-t-elle.

04.09.2026 à 11:29

FRANCE24
img
Réunies autour du collectif MeTooEcole, ces familles, dont les enfants sont scolarisés dans des écoles des IXe, XIe et XVe arrondissements, demandent à la justice d'examiner ce que ces responsables savaient des dysfonctionnements dans le périscolaire parisien, et leur absence d'action supposée pour y remédier. La plainte, que Mes Maxime Delacarte, Elise Le Gall, Julia Basile et Kathleen Taieb ont annoncé déposer auprès du parquet de Paris, vise un ensemble de personnes dont l'ancienne maire PS Anne Hidalgo (2014-2026), et son successeur Emmanuel Grégoire. "La Ville de Paris savait mais n'a pas agi (...). Cette plainte vise à briser le système de silence qui a été institué" depuis plus de dix ans, a déclaré Me Delacarte lors d'une conférence de presse. "La question de la responsabilité d'Emmanuel Grégoire est encore ouverte aujourd'hui", a précisé l'avocat, alors qu'il n'a pas encore été mis en cause par la justice depuis que le scandale a éclaté, au printemps 2025. Sollicité par l'AFP, l'entourage d'Emmanuel Grégoire indique qu'il "prend acte" et "se tient naturellement à disposition pour apporter toute sa coopération à la justice". Le maire, depuis sa prise de fonctions en mars 2026, est "pleinement mobilisé en faveur de la protection des enfants et la sécurité dans le périscolaire, tant pour accompagner les victimes et leurs familles que pour renforcer les dispositifs de prévention, de signalement et de contrôle", assure-t-il. Celui qui fut dix ans adjoint à l'Hôtel de Ville, dont six ans premier adjoint d'Anne Hidalgo (2018-2024), est cité dans la plainte "en tant que maire en exercice et ancien premier adjoint", a précisé Me Delacarte. Emmanuel Grégoire a quitté l'Hôtel de Ville à l'été 2024 pour devenir député. Patrick Bloche, qui fut en charge des affaires scolaires à l'Hôtel de Ville et premier adjoint d'Anne Hidalgo jusqu'en 2026, est également visé. En 2015, un rapport de l'Inspection générale de la Ville avait "relevé la situation de risques et fait 50 recommandations absolument pas suivies d'effets", a relevé Me Delacarte, déplorant qu'il ait "fallu attendre 2025 pour avoir le frémissement de mesures". La plainte évoque la mise en danger délibérée d'autrui, la non-assistance à personne en danger et la non-dénonciation d'infraction sur les enfants, parfois âgés de deux à quatre ans. "Connaissance au plus haut niveau" Le nombre d'animateurs suspendus par la Ville pour des faits à caractère sexuel (20 en 2025, puis 52 depuis le début de l'année 2026) "traduit une connaissance, au plus haut niveau de l'exécutif municipal, de l'ampleur et de la récurrence du phénomène", selon la plainte dont l'AFP a eu connaissance. Au plan pénal, Anne Hidalgo et Patrick Bloche sont déjà directement visés par trois plaintes déposées fin août par des familles de l'école Saint-Dominique (VIIe arrondissement). "Il n'y a jamais eu de la part d'Anne Hidalgo ni défaillance, ni faiblesse, ni inaction. Qui peut imaginer la maire de Paris vouloir protéger des prédateurs sexuels ?", avait rétorqué son avocat Me Patrick Klugman. Une vingtaine d'élus de la droite et du centre, dont la maire du VIIe arrondissement Rachida Dati, ainsi que le groupe coprésidé par Sophia Chikirou (LFI), ont aussi fait un signalement au parquet. Anne Hidalgo, Patrick Bloche et Emmanuel Grégoire doivent par ailleurs être auditionnés mi-septembre par la commission d'enquête du Sénat sur les violences dans le périscolaire à l'échelle nationale. Emmanuel Grégoire a engagé un plan d'action de 20 millions d'euros de lutte contre les violences sexuelles dans le périscolaire, érigé en "priorité absolue" de son début de mandat. Depuis début 2026, 132 animateurs ont été suspendus par la Ville de Paris, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes. Plus de 200 enquêtes pénales sont par ailleurs en cours dans les écoles primaires et les crèches de la capitale, en milieu scolaire et périscolaire. "Ces mesures, on les salue bien sûr. Le problème n'est pas de les annoncer, mais de les contrôler sur le terrain", a souligné Me Taieb.
Texte intégral (693 mots)
Réunies autour du collectif MeTooEcole, ces familles, dont les enfants sont scolarisés dans des écoles des IXe, XIe et XVe arrondissements, demandent à la justice d'examiner ce que ces responsables savaient des dysfonctionnements dans le périscolaire parisien, et leur absence d'action supposée pour y remédier. La plainte, que Mes Maxime Delacarte, Elise Le Gall, Julia Basile et Kathleen Taieb ont annoncé déposer auprès du parquet de Paris, vise un ensemble de personnes dont l'ancienne maire PS Anne Hidalgo (2014-2026), et son successeur Emmanuel Grégoire. "La Ville de Paris savait mais n'a pas agi (...). Cette plainte vise à briser le système de silence qui a été institué" depuis plus de dix ans, a déclaré Me Delacarte lors d'une conférence de presse. "La question de la responsabilité d'Emmanuel Grégoire est encore ouverte aujourd'hui", a précisé l'avocat, alors qu'il n'a pas encore été mis en cause par la justice depuis que le scandale a éclaté, au printemps 2025. Sollicité par l'AFP, l'entourage d'Emmanuel Grégoire indique qu'il "prend acte" et "se tient naturellement à disposition pour apporter toute sa coopération à la justice". Le maire, depuis sa prise de fonctions en mars 2026, est "pleinement mobilisé en faveur de la protection des enfants et la sécurité dans le périscolaire, tant pour accompagner les victimes et leurs familles que pour renforcer les dispositifs de prévention, de signalement et de contrôle", assure-t-il. Celui qui fut dix ans adjoint à l'Hôtel de Ville, dont six ans premier adjoint d'Anne Hidalgo (2018-2024), est cité dans la plainte "en tant que maire en exercice et ancien premier adjoint", a précisé Me Delacarte. Emmanuel Grégoire a quitté l'Hôtel de Ville à l'été 2024 pour devenir député. Patrick Bloche, qui fut en charge des affaires scolaires à l'Hôtel de Ville et premier adjoint d'Anne Hidalgo jusqu'en 2026, est également visé. En 2015, un rapport de l'Inspection générale de la Ville avait "relevé la situation de risques et fait 50 recommandations absolument pas suivies d'effets", a relevé Me Delacarte, déplorant qu'il ait "fallu attendre 2025 pour avoir le frémissement de mesures". La plainte évoque la mise en danger délibérée d'autrui, la non-assistance à personne en danger et la non-dénonciation d'infraction sur les enfants, parfois âgés de deux à quatre ans. "Connaissance au plus haut niveau" Le nombre d'animateurs suspendus par la Ville pour des faits à caractère sexuel (20 en 2025, puis 52 depuis le début de l'année 2026) "traduit une connaissance, au plus haut niveau de l'exécutif municipal, de l'ampleur et de la récurrence du phénomène", selon la plainte dont l'AFP a eu connaissance. Au plan pénal, Anne Hidalgo et Patrick Bloche sont déjà directement visés par trois plaintes déposées fin août par des familles de l'école Saint-Dominique (VIIe arrondissement). "Il n'y a jamais eu de la part d'Anne Hidalgo ni défaillance, ni faiblesse, ni inaction. Qui peut imaginer la maire de Paris vouloir protéger des prédateurs sexuels ?", avait rétorqué son avocat Me Patrick Klugman. Une vingtaine d'élus de la droite et du centre, dont la maire du VIIe arrondissement Rachida Dati, ainsi que le groupe coprésidé par Sophia Chikirou (LFI), ont aussi fait un signalement au parquet. Anne Hidalgo, Patrick Bloche et Emmanuel Grégoire doivent par ailleurs être auditionnés mi-septembre par la commission d'enquête du Sénat sur les violences dans le périscolaire à l'échelle nationale. Emmanuel Grégoire a engagé un plan d'action de 20 millions d'euros de lutte contre les violences sexuelles dans le périscolaire, érigé en "priorité absolue" de son début de mandat. Depuis début 2026, 132 animateurs ont été suspendus par la Ville de Paris, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes. Plus de 200 enquêtes pénales sont par ailleurs en cours dans les écoles primaires et les crèches de la capitale, en milieu scolaire et périscolaire. "Ces mesures, on les salue bien sûr. Le problème n'est pas de les annoncer, mais de les contrôler sur le terrain", a souligné Me Taieb.

04.09.2026 à 11:28

FRANCE 24
img
Texte intégral (693 mots)

04.09.2026 à 11:22

FRANCE24
img
Plus de 75 000 nouveaux déplacés internes dans la province du Lac Tchad après une résurgence d’attaques de Boko Haram ces derniers mois, c’est le dernier bilan de l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) qui répond aux premiers besoins de ces personnes. Des dizaines de milliers de personnes qui, pour la plupart, viennent des îles du Lac et fuient le danger vers les villes et villages plus éloignés de la zone insulaire.
Lire plus (81 mots)
Plus de 75 000 nouveaux déplacés internes dans la province du Lac Tchad après une résurgence d’attaques de Boko Haram ces derniers mois, c’est le dernier bilan de l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) qui répond aux premiers besoins de ces personnes. Des dizaines de milliers de personnes qui, pour la plupart, viennent des îles du Lac et fuient le danger vers les villes et villages plus éloignés de la zone insulaire.

04.09.2026 à 11:19

FRANCE24
img
Le président congolais Félix Tshisekedi a effectué une visite de trois jours en Israël. Il y a rencontré le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benyamin Netanyahu. Objectif : renforcer la coopération entre les deux pays. Notre correspondante Aurélie Bazzara-Kibangula nous en dit plus.
Lire plus (81 mots)
Le président congolais Félix Tshisekedi a effectué une visite de trois jours en Israël. Il y a rencontré le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benyamin Netanyahu. Objectif : renforcer la coopération entre les deux pays. Notre correspondante Aurélie Bazzara-Kibangula nous en dit plus.

04.09.2026 à 11:17

FRANCE24
img
La Cour de cassation tunisienne a rejeté ce jeudi 4 septembre le pourvoi dans l'affaire du "complot contre la sûreté de l'État", dans laquelle une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition et des avocats, ont été condamnées à de lourdes peines. Nous en parlons avec Hatem Nafti, essayiste et co-responsable du projet Tunisie de Noria Research.
Lire plus (81 mots)
La Cour de cassation tunisienne a rejeté ce jeudi 4 septembre le pourvoi dans l'affaire du "complot contre la sûreté de l'État", dans laquelle une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition et des avocats, ont été condamnées à de lourdes peines. Nous en parlons avec Hatem Nafti, essayiste et co-responsable du projet Tunisie de Noria Research.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞