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06.07.2026 à 00:53

RFI
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Le Mexique et l'Angleterre s'affrontent le 5 juillet à Mexico en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, avec une heure de ratrd, soit 3 h, heure de Paris. El Tri reçoit les Three Lions au stade Azteca, véritable antre du football à Mexico, pour un choc qui s'annonce spectaculaire. Le vainqueur affrontera le Brésil ou la Norvège en quarts de finale. Suivez le match avec ce direct commenté par nos confrères de RFI.
Le Mexique et l'Angleterre s'affrontent le 5 juillet à Mexico en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, avec une heure de ratrd, soit 3 h, heure de Paris. El Tri reçoit les Three Lions au stade Azteca, véritable antre du football à Mexico, pour un choc qui s'annonce spectaculaire. Le vainqueur affrontera le Brésil ou la Norvège en quarts de finale. Suivez le match avec ce direct commenté par nos confrères de RFI.

06.07.2026 à 00:35

FRANCE24
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C'est une fin cruelle pour les joueurs de Carlo Ancelotti, qui avaient l'ambition de remporter une sixième étoile, et pour l'attaquant vedette Neymar, qui espérait une autre issue pour son quatrième et dernier Mondial, à 34 ans. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (80 buts) ne se consolera pas d'un penalty marqué dans le temps additionnel de la seconde période (90e+10) après une faute sur Casemiro. Au coup de sifflet final, il est resté en pleurs prostré sur le pelouse. Le Brésil n'avait pas été éliminé si tôt dans la compétition depuis 1990. Mais face aux artistes auriverde, le "Cyborg" Haaland s'est montré patient. Sevré de ballons en première période, il a attendu la fin de match pour inscrire un doublé (79e et 90e) et, avec sept buts, rejoindre Léo Messi et Kylian Mbappé en tête du classement des buteurs de cette édition. Et il a gagné son duel - amical, les deux joueurs se sont enlacés avant le match - avec Vinicius Jr, 25 ans tous les deux et qui honoraient chacun leur 54e sélection. La Norvège affrontera le vainqueur de Mexique-Angleterre, disputé dimanche soir à Mexico. Cueillis à froid A peine trois minutes après le coup d'envoi, les Brésiliens ont été cueillis à froid par un but de Patrick Berg, à la réception d'un centre en retrait d'Alexander Sorloth mais l'avantage a été invalidé pour hors-jeu. La Brésil a eu l'occasion de prendre à son tour l'avantage après une faute de Kristoffer Ajer sur Matheus Cunha dans la surface. L'arbitre américain Ismaïl Elfath n'a pas sifflé, avant d'être déjugé par la VAR et de montrer le point de pénalty. Mais le tir un peu mou de Cunha sur sa droite a été repoussé par Orjan Nyland (13e). Les Brésiliens ont pris le contrôle du milieu, empêchant Martin Odegaard et Berg de trouver leurs attaquants, tandis que Nyland a sauvé les siens en déviant une frappe de Bruno Guimaraes (13e) et un centre fort de Vinicius Jr (40e). On a retrouvé par moment les éclairs du beau jeu brésilien, notamment sur une combinaison Guimaraes-Rayan-Vinicius mal récompensée (34e), ou un grand pont de Vinicius sur Ryerson (53e). Sevré de ballons et bien pris par la charnière Marquinhos-Gabriel, Erling Haaland a eu peu d'occasions en première période et a lancé plusieurs fois Odegaard qui a buté sur Alisson, auteur d'une belle parade (45e+3), ou frappé à côté (34e). Endrick enflamme la partie Au retour des vestiaires, les Norvégiens ont tenté de faire le jeu, mais l'entrée d'Endrick a enflammé le Brésil à l'heure de jeu. Le jeune attaquant de 19 ans a d'abord été lancé en profondeur par Vinicius mais, seul face à Nyland, il a tiré à côté après un dernier contrôle raté (59e). Sa frappe a ensuite été contrée en corner (61e), et Nyland a dû repousser une frappe de Rayan (62e) puis une volée de Bruno Guimares (63e). Malmenés, les Norvégiens sont restés dangereux avec Haaland trop court au second poteau sur un centre d'Ajer (67e), ou une frappe de Schjelderup, sorti du banc après la pause, repoussée par Alisson (74e). Et sur un centre du même Schjelderup sur la gauche, Haaland s'est élevé plus haut que Gabriel, son meilleur ennemi en Premier League, pour ouvrir le score d'une tête décroisée (79e), inscrivant son 61e but en sélection. Le Brésil a été près d'égaliser par Ajer, dont la tête ratée a failli lobber Nyland (83e). Mais l'inévitable Haaland, encore servi par Schjelderup, a doublé la mise d'une frappe sèche du gauche (90e). Au bout des arrêts de jeu, un penalty provoqué par un coup de coude de Leo Östigard dans le visage de Casemiro a été transformé par la star Neymar (2-1, 90e+10). Mais trop tard.
Texte intégral (670 mots)
C'est une fin cruelle pour les joueurs de Carlo Ancelotti, qui avaient l'ambition de remporter une sixième étoile, et pour l'attaquant vedette Neymar, qui espérait une autre issue pour son quatrième et dernier Mondial, à 34 ans. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (80 buts) ne se consolera pas d'un penalty marqué dans le temps additionnel de la seconde période (90e+10) après une faute sur Casemiro. Au coup de sifflet final, il est resté en pleurs prostré sur le pelouse. Le Brésil n'avait pas été éliminé si tôt dans la compétition depuis 1990. Mais face aux artistes auriverde, le "Cyborg" Haaland s'est montré patient. Sevré de ballons en première période, il a attendu la fin de match pour inscrire un doublé (79e et 90e) et, avec sept buts, rejoindre Léo Messi et Kylian Mbappé en tête du classement des buteurs de cette édition. Et il a gagné son duel - amical, les deux joueurs se sont enlacés avant le match - avec Vinicius Jr, 25 ans tous les deux et qui honoraient chacun leur 54e sélection. La Norvège affrontera le vainqueur de Mexique-Angleterre, disputé dimanche soir à Mexico. Cueillis à froid A peine trois minutes après le coup d'envoi, les Brésiliens ont été cueillis à froid par un but de Patrick Berg, à la réception d'un centre en retrait d'Alexander Sorloth mais l'avantage a été invalidé pour hors-jeu. La Brésil a eu l'occasion de prendre à son tour l'avantage après une faute de Kristoffer Ajer sur Matheus Cunha dans la surface. L'arbitre américain Ismaïl Elfath n'a pas sifflé, avant d'être déjugé par la VAR et de montrer le point de pénalty. Mais le tir un peu mou de Cunha sur sa droite a été repoussé par Orjan Nyland (13e). Les Brésiliens ont pris le contrôle du milieu, empêchant Martin Odegaard et Berg de trouver leurs attaquants, tandis que Nyland a sauvé les siens en déviant une frappe de Bruno Guimaraes (13e) et un centre fort de Vinicius Jr (40e). On a retrouvé par moment les éclairs du beau jeu brésilien, notamment sur une combinaison Guimaraes-Rayan-Vinicius mal récompensée (34e), ou un grand pont de Vinicius sur Ryerson (53e). Sevré de ballons et bien pris par la charnière Marquinhos-Gabriel, Erling Haaland a eu peu d'occasions en première période et a lancé plusieurs fois Odegaard qui a buté sur Alisson, auteur d'une belle parade (45e+3), ou frappé à côté (34e). Endrick enflamme la partie Au retour des vestiaires, les Norvégiens ont tenté de faire le jeu, mais l'entrée d'Endrick a enflammé le Brésil à l'heure de jeu. Le jeune attaquant de 19 ans a d'abord été lancé en profondeur par Vinicius mais, seul face à Nyland, il a tiré à côté après un dernier contrôle raté (59e). Sa frappe a ensuite été contrée en corner (61e), et Nyland a dû repousser une frappe de Rayan (62e) puis une volée de Bruno Guimares (63e). Malmenés, les Norvégiens sont restés dangereux avec Haaland trop court au second poteau sur un centre d'Ajer (67e), ou une frappe de Schjelderup, sorti du banc après la pause, repoussée par Alisson (74e). Et sur un centre du même Schjelderup sur la gauche, Haaland s'est élevé plus haut que Gabriel, son meilleur ennemi en Premier League, pour ouvrir le score d'une tête décroisée (79e), inscrivant son 61e but en sélection. Le Brésil a été près d'égaliser par Ajer, dont la tête ratée a failli lobber Nyland (83e). Mais l'inévitable Haaland, encore servi par Schjelderup, a doublé la mise d'une frappe sèche du gauche (90e). Au bout des arrêts de jeu, un penalty provoqué par un coup de coude de Leo Östigard dans le visage de Casemiro a été transformé par la star Neymar (2-1, 90e+10). Mais trop tard.

06.07.2026 à 00:31

FRANCE24
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Au menu de L'Essentiel politique, le lancement de la campagne d'Edouard Philippe en vue de la présidentielle de 2027, Marine Le Pen bientôt fixée sur son sort et la motion de censure déposée par les écologistes. Avec l'éditorialiste politique et journaliste pour le media suisse en ligne Blick, Richard Werly. 
Texte intégral (670 mots)
Au menu de L'Essentiel politique, le lancement de la campagne d'Edouard Philippe en vue de la présidentielle de 2027, Marine Le Pen bientôt fixée sur son sort et la motion de censure déposée par les écologistes. Avec l'éditorialiste politique et journaliste pour le media suisse en ligne Blick, Richard Werly. 

06.07.2026 à 00:11

FRANCE24
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"Bilan officiel du 5 juillet: 3.342 morts, 16.740 blessés", selon le communiqué du gouvernement. Les autorités évitent de parler de disparus mais les Nations unies estiment qu'il pourrait y en avoir 50.000, certaines projections avançant plutôt un chiffre proche de 10.000. Le précédent bilan, daté de samedi, était de 2.954 morts. L'espoir de retrouver des survivants est infime et les équipes de secours internationales commencent à quitter le pays. Plus de 150 corps non identifiés ont été enterrés dans un cimetière de Catia La Mar de La Guaira, la zone la plus ravagée par la catastrophe, ont constaté dimanche des journalistes de l'AFP. Ils ont dénombré 159 tombes de personnes non identifiées, réparties en deux longues parcelles sur une même terrasse, et 95 tombes de personnes identifiées dans une zone reculée du cimetière La Esperanza. Des fossoyeurs avec des pelleteuses mécaniques ont creusé des tranchées qui permettront d'accueillir d'autres dépouilles. Les tombes ont été délimitées avec des pierres blanches. Un petit bouquet de fleurs a été posé au pied d'une austère croix blanche. Sur celle-ci, une plaque porte un numéro d'identification, l'inscription "Identification spéciale" et la date du décès, le 24 juin 2026, le jour où les séismes meurtriers ont frappé le pays. Les tombes "sont numérotées par parcelles et aussi par le code" afin que les personnes non identifiées puissent être retrouvées par leurs familles "grâce au portrait" pris avant leur inhumation, explique Eli Zavala, habitant du quartier. "Pas sans mon fils" Dans la Guaira, Zuly cherche son fils de 23 ans qui travaillait dans une boulangerie de Catia La Mar de La Guaira. Elle dit avoir dormi avec sa fille tous ces jours sur une petite place voisine dans l'attente que l'on dégage les décombres. "C'est horrible, je ne sais même plus quel jour on est, on perd la tête, mais je ne bouge pas d'ici parce que je sais qu'il est là. J'ai retrouvé sa moto, j'ai retrouvé son casque, il est là, que Dieu fasse qu'il soit vivant. Sinon, au moins le retrouver, le voir, on a besoin de leur donner le repos éternel. Je ne partirai pas sans mon fils", dit-elle. Il y a désormais une course contre la montre pour retrouver les corps. "A partir d'un certain moment, les corps commencent à émettre divers liquides et des gaz spécifiques qui sont extrêmement nuisibles pour les vivants. La plupart des corps que nous avons retrouvés sont dans un état avancé de décomposition", explique à l'AFP le capitaine des Pompiers Militaires brésiliens Diego Asuncao. "Nous avions pour mission de sauver des victimes vivantes et maintenant nous avons pour mission de récupérer les corps pour que les familles puissent trouver le repos", poursuit-il. Critiquée pour sa gestion du double séisme, de l'organisation des secours et maintenant de la lenteur pour récupérer les corps, la présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a elle assuré dimanche qu'il "n'y aura pas d'explosion sociale". "Je ne comprends pas comment, en ces moments de douleur pour le Venezuela, de deuil national (...) il y en a qui osent planifier d'éventuelles explosions sociales. Ici, il n'y aura pas d’explosion sociale. Ici, ce qu'il y a, c'est une profonde solidarité sociale de notre peuple", a-t-elle lancé lors d'une cérémonie célébrant l'indépendance du pays (5 juillet) dans l'enceinte de Fuerte Tiuna, enclave militaire dans Caracas. Sur la zone dévastée du tremblement de terre, de nombreux habitants ont fait part à l'AFP de leur colère quant à l'action des pouvoirs publics. Plus de 17.000 personnes sont sans logement, indique également le communiqué du gouvernement dimanche. De nombreux sinistrés vivent dans les rues ou réfugiés dans des parcs. A Caracas et à La Guaira, beaucoup se sont plutôt concentrés sur les offices du dimanche dans les églises pour se souvenir des personnes perdues et de celles disparues. Sur le campus de l'Université centrale du Venezuela, à Caracas, des dizaines de personnes se sont rassemblées autour d'un grand drapeau vénézuélien entouré de bougies pour une veillée. "J'ai rencontré des couples qui ont perdu leurs deux enfants, ou deux de leurs trois. C'est très douloureux", dit le père Rafael Troconis à l'AFP, à La Guaira. "On essaie d'apporter autant de soutien que possible. On veut être proche de ceux qui souffrent. On remarque beaucoup de tristesse et de désespoir".
Texte intégral (763 mots)
"Bilan officiel du 5 juillet: 3.342 morts, 16.740 blessés", selon le communiqué du gouvernement. Les autorités évitent de parler de disparus mais les Nations unies estiment qu'il pourrait y en avoir 50.000, certaines projections avançant plutôt un chiffre proche de 10.000. Le précédent bilan, daté de samedi, était de 2.954 morts. L'espoir de retrouver des survivants est infime et les équipes de secours internationales commencent à quitter le pays. Plus de 150 corps non identifiés ont été enterrés dans un cimetière de Catia La Mar de La Guaira, la zone la plus ravagée par la catastrophe, ont constaté dimanche des journalistes de l'AFP. Ils ont dénombré 159 tombes de personnes non identifiées, réparties en deux longues parcelles sur une même terrasse, et 95 tombes de personnes identifiées dans une zone reculée du cimetière La Esperanza. Des fossoyeurs avec des pelleteuses mécaniques ont creusé des tranchées qui permettront d'accueillir d'autres dépouilles. Les tombes ont été délimitées avec des pierres blanches. Un petit bouquet de fleurs a été posé au pied d'une austère croix blanche. Sur celle-ci, une plaque porte un numéro d'identification, l'inscription "Identification spéciale" et la date du décès, le 24 juin 2026, le jour où les séismes meurtriers ont frappé le pays. Les tombes "sont numérotées par parcelles et aussi par le code" afin que les personnes non identifiées puissent être retrouvées par leurs familles "grâce au portrait" pris avant leur inhumation, explique Eli Zavala, habitant du quartier. "Pas sans mon fils" Dans la Guaira, Zuly cherche son fils de 23 ans qui travaillait dans une boulangerie de Catia La Mar de La Guaira. Elle dit avoir dormi avec sa fille tous ces jours sur une petite place voisine dans l'attente que l'on dégage les décombres. "C'est horrible, je ne sais même plus quel jour on est, on perd la tête, mais je ne bouge pas d'ici parce que je sais qu'il est là. J'ai retrouvé sa moto, j'ai retrouvé son casque, il est là, que Dieu fasse qu'il soit vivant. Sinon, au moins le retrouver, le voir, on a besoin de leur donner le repos éternel. Je ne partirai pas sans mon fils", dit-elle. Il y a désormais une course contre la montre pour retrouver les corps. "A partir d'un certain moment, les corps commencent à émettre divers liquides et des gaz spécifiques qui sont extrêmement nuisibles pour les vivants. La plupart des corps que nous avons retrouvés sont dans un état avancé de décomposition", explique à l'AFP le capitaine des Pompiers Militaires brésiliens Diego Asuncao. "Nous avions pour mission de sauver des victimes vivantes et maintenant nous avons pour mission de récupérer les corps pour que les familles puissent trouver le repos", poursuit-il. Critiquée pour sa gestion du double séisme, de l'organisation des secours et maintenant de la lenteur pour récupérer les corps, la présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a elle assuré dimanche qu'il "n'y aura pas d'explosion sociale". "Je ne comprends pas comment, en ces moments de douleur pour le Venezuela, de deuil national (...) il y en a qui osent planifier d'éventuelles explosions sociales. Ici, il n'y aura pas d’explosion sociale. Ici, ce qu'il y a, c'est une profonde solidarité sociale de notre peuple", a-t-elle lancé lors d'une cérémonie célébrant l'indépendance du pays (5 juillet) dans l'enceinte de Fuerte Tiuna, enclave militaire dans Caracas. Sur la zone dévastée du tremblement de terre, de nombreux habitants ont fait part à l'AFP de leur colère quant à l'action des pouvoirs publics. Plus de 17.000 personnes sont sans logement, indique également le communiqué du gouvernement dimanche. De nombreux sinistrés vivent dans les rues ou réfugiés dans des parcs. A Caracas et à La Guaira, beaucoup se sont plutôt concentrés sur les offices du dimanche dans les églises pour se souvenir des personnes perdues et de celles disparues. Sur le campus de l'Université centrale du Venezuela, à Caracas, des dizaines de personnes se sont rassemblées autour d'un grand drapeau vénézuélien entouré de bougies pour une veillée. "J'ai rencontré des couples qui ont perdu leurs deux enfants, ou deux de leurs trois. C'est très douloureux", dit le père Rafael Troconis à l'AFP, à La Guaira. "On essaie d'apporter autant de soutien que possible. On veut être proche de ceux qui souffrent. On remarque beaucoup de tristesse et de désespoir".

06.07.2026 à 00:07

FRANCE24
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Texte intégral (763 mots)

06.07.2026 à 00:05

Valentin BERG
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La Norvège a surpris le Brésil au bout d'un match ouvert et riche en occasions (2-1), dimanche à New York en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Les Norvégiens ont été portés par leur gardien Orjan Nyland et par l'inévitable Erling Haaland. Pour la première fois de son histoire, la Norvège atteint les quarts de finale de la compétition, où elle affrontera le Mexique ou l'Angleterre.
Texte intégral (763 mots)
La Norvège a surpris le Brésil au bout d'un match ouvert et riche en occasions (2-1), dimanche à New York en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Les Norvégiens ont été portés par leur gardien Orjan Nyland et par l'inévitable Erling Haaland. Pour la première fois de son histoire, la Norvège atteint les quarts de finale de la compétition, où elle affrontera le Mexique ou l'Angleterre.

06.07.2026 à 00:04

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump est intervenu personnellement auprès du président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander un réexamen de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, qui sera finalement autorisé à disputer le huitième de finale du Mondial contre la Belgique.
Texte intégral (763 mots)
Le président américain Donald Trump est intervenu personnellement auprès du président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander un réexamen de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, qui sera finalement autorisé à disputer le huitième de finale du Mondial contre la Belgique.

05.07.2026 à 22:50

FRANCE 24
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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé dimanche que les combats étaient toujours en cours à Kostyantynivka, bien que le Kremlin a annoncé plus tôt avoir pris cette ville stratégique dans l'est de l'Ukraine.
Texte intégral (763 mots)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé dimanche que les combats étaient toujours en cours à Kostyantynivka, bien que le Kremlin a annoncé plus tôt avoir pris cette ville stratégique dans l'est de l'Ukraine.

05.07.2026 à 22:43

FRANCE24
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Deux sources proches du dossier ont confirmé dimanche à l'AFP que le président américain, qui vante de longue date son amitié avec le patron du football mondial, l'avait appelé mercredi pour demander le réexamen de la suspension de l'attaquant, quelques heures à peine après le 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine lors duquel Balogun avait été exclu. Et l'annonce, surréelle, est tombée dimanche par un communiqué de la Fifa: la commission de discipline a modifié la sanction. Le match de suspension ferme dont il avait automatiquement écopé a été commué en "un match de suspension avec sursis, assorti d'une période probatoire d'un an". Conséquence: le meilleur buteur de Team USA dans cette Coupe du monde pourra bien être aligné à Seattle lors du huitièmes de finale face aux Diables rouges à 17h00 (mardi 00h00 GMT). "Merci à la Fifa d'avoir fait ce qu'il fallait et d'avoir réparé une grande injustice !", a réagi quelques minutes seulement après l'annonce de la Fifa le président américain sur sa plateforme Truth Social. L'affaire a immédiatement viré au scandale, réveillant de vieux souvenirs d'autres ingérences politiques dans le plus grand tournoi de foot du monde. "1er avril" Dans un communiqué, la fédération belge (URBSFA) a fait part de sa "stupéfaction" en rappelant que le code disciplinaire de la Fifa prévoyait qu'un carton rouge entraîne "automatiquement une suspension pour le match suivant". "Il en a d'ailleurs été ainsi pour tous les cartons rouges distribués jusqu'à présent lors de cette Coupe du monde", observe-t-elle en relevant en outre que l'automaticité de la suspension avait été rappelée par la Fifa elle-même avant la compétition. La fédération a dit examiner "toutes les options potentielles". "Je ne savais pas que le 5 juillet correspondait au 1er avril à la Fifa", a déclaré le sélectionneur français des Diables rouges Rudi Garcia dimanche en conférence de presse, son gardien Thibault Courtois s'inquiétant d'un "précédent dangereux et bizarre". "La vraie force, c’est de gagner avec fair-play (et en respectant toutes les règles). C’est ce que la Belgique fera demain (lundi)", a réagi sur X la ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jacqueline Galant. "Allez les Diables, plus que jamais, tout le Pays est derrière vous." "Shame on you (Honte à vous) ! Quand l'argent fait la loi, le mondial perd toute crédibilité", s'est offusqué sur X le parti socialiste belge (opposition). "Adapter les règles pour faire plaisir à Trump, tenter de tricher pour gagner, quelle image déplorable de la Fifa, du Mondial de foot et pour les Etats-Unis." Rubio scandalisé La décision de la Fifa a en revanche été saluée par Team USA. "C'est une décision juste car il n'aurait pas dû y avoir carton rouge", a réagi le sélectionneur argentin de l'équipe, Mauricio Pochettino. "Nous ne sommes pas les victimes, mais nous ne sommes pas non plus les méchants dans cette affaire." A voir si le fait d'être au coeur du premier scandale de cette Coupe du monde affectera, lundi, la prestation de Balogun, qui avait été exclu pour avoir marché sur une jambe du défenseur bosnien Tarik Muharemovic à la réception d'un saut. Vendredi, l'attaquant de Monaco avait expliqué aux journalistes que ce carton rouge était quelque chose qu'il devait "juste accepter". Donald Trump s'était fait très discret depuis le début de cette Coupe du monde. Il s'était fendu d'un appel à Team USA pour l'encourager avant son entrée dans la compétition mais n'a assisté à aucun match. Il est cependant prévu qu'il remette avec Gianni Infantino le trophée au vainqueur de la finale le 19 juillet. L'affaire du carton rouge avait dès jeudi pris un tour politique, quand le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'était lamenté de l'exclusion de Balogun en des termes peu diplomatiques. Les Etats-Unis "se sont fait entuber avec ce carton rouge", avait déclaré le secrétaire d'Etat lors d'une discussion informelle avec la presse. "Il faudrait une procédure d'appel pour ça. C'est probablement trop tard pour ça, n'est-ce pas?"
Texte intégral (714 mots)
Deux sources proches du dossier ont confirmé dimanche à l'AFP que le président américain, qui vante de longue date son amitié avec le patron du football mondial, l'avait appelé mercredi pour demander le réexamen de la suspension de l'attaquant, quelques heures à peine après le 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine lors duquel Balogun avait été exclu. Et l'annonce, surréelle, est tombée dimanche par un communiqué de la Fifa: la commission de discipline a modifié la sanction. Le match de suspension ferme dont il avait automatiquement écopé a été commué en "un match de suspension avec sursis, assorti d'une période probatoire d'un an". Conséquence: le meilleur buteur de Team USA dans cette Coupe du monde pourra bien être aligné à Seattle lors du huitièmes de finale face aux Diables rouges à 17h00 (mardi 00h00 GMT). "Merci à la Fifa d'avoir fait ce qu'il fallait et d'avoir réparé une grande injustice !", a réagi quelques minutes seulement après l'annonce de la Fifa le président américain sur sa plateforme Truth Social. L'affaire a immédiatement viré au scandale, réveillant de vieux souvenirs d'autres ingérences politiques dans le plus grand tournoi de foot du monde. "1er avril" Dans un communiqué, la fédération belge (URBSFA) a fait part de sa "stupéfaction" en rappelant que le code disciplinaire de la Fifa prévoyait qu'un carton rouge entraîne "automatiquement une suspension pour le match suivant". "Il en a d'ailleurs été ainsi pour tous les cartons rouges distribués jusqu'à présent lors de cette Coupe du monde", observe-t-elle en relevant en outre que l'automaticité de la suspension avait été rappelée par la Fifa elle-même avant la compétition. La fédération a dit examiner "toutes les options potentielles". "Je ne savais pas que le 5 juillet correspondait au 1er avril à la Fifa", a déclaré le sélectionneur français des Diables rouges Rudi Garcia dimanche en conférence de presse, son gardien Thibault Courtois s'inquiétant d'un "précédent dangereux et bizarre". "La vraie force, c’est de gagner avec fair-play (et en respectant toutes les règles). C’est ce que la Belgique fera demain (lundi)", a réagi sur X la ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jacqueline Galant. "Allez les Diables, plus que jamais, tout le Pays est derrière vous." "Shame on you (Honte à vous) ! Quand l'argent fait la loi, le mondial perd toute crédibilité", s'est offusqué sur X le parti socialiste belge (opposition). "Adapter les règles pour faire plaisir à Trump, tenter de tricher pour gagner, quelle image déplorable de la Fifa, du Mondial de foot et pour les Etats-Unis." Rubio scandalisé La décision de la Fifa a en revanche été saluée par Team USA. "C'est une décision juste car il n'aurait pas dû y avoir carton rouge", a réagi le sélectionneur argentin de l'équipe, Mauricio Pochettino. "Nous ne sommes pas les victimes, mais nous ne sommes pas non plus les méchants dans cette affaire." A voir si le fait d'être au coeur du premier scandale de cette Coupe du monde affectera, lundi, la prestation de Balogun, qui avait été exclu pour avoir marché sur une jambe du défenseur bosnien Tarik Muharemovic à la réception d'un saut. Vendredi, l'attaquant de Monaco avait expliqué aux journalistes que ce carton rouge était quelque chose qu'il devait "juste accepter". Donald Trump s'était fait très discret depuis le début de cette Coupe du monde. Il s'était fendu d'un appel à Team USA pour l'encourager avant son entrée dans la compétition mais n'a assisté à aucun match. Il est cependant prévu qu'il remette avec Gianni Infantino le trophée au vainqueur de la finale le 19 juillet. L'affaire du carton rouge avait dès jeudi pris un tour politique, quand le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s'était lamenté de l'exclusion de Balogun en des termes peu diplomatiques. Les Etats-Unis "se sont fait entuber avec ce carton rouge", avait déclaré le secrétaire d'Etat lors d'une discussion informelle avec la presse. "Il faudrait une procédure d'appel pour ça. C'est probablement trop tard pour ça, n'est-ce pas?"

05.07.2026 à 22:35

N'daricaling LOPPY
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Au Mali, après les attaques coordonnées du samedi 4 juillet contre plusieurs localités maliennes, les combats ont repris, ce dimanche 5 juillet, dans la localité de Anéfis, dans le nord, entre l’armée malienne – soutenue par les mercenaires russes – et la coalition jihadiste affiliée à al-Qaïda et les indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA). 
Texte intégral (714 mots)
Au Mali, après les attaques coordonnées du samedi 4 juillet contre plusieurs localités maliennes, les combats ont repris, ce dimanche 5 juillet, dans la localité de Anéfis, dans le nord, entre l’armée malienne – soutenue par les mercenaires russes – et la coalition jihadiste affiliée à al-Qaïda et les indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA). 

05.07.2026 à 22:32

Achren VERDIAN
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Quatre mois après sa mort dans des bombardements israélo-américains, des funérailles nationales historiques sont organisées pour le guide suprême Ali Khamenei en Iran. Une semaine d'hommages qui rassemblent des millions de personnes, aux allures de démonstration de force pour le régime iranien. L'anthropologue franco-iranienne Chowra Makaremi, autrice de "Résistances affectives, les politiques de l'attachement face aux politiques de la cruauté", était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.
Texte intégral (714 mots)
Quatre mois après sa mort dans des bombardements israélo-américains, des funérailles nationales historiques sont organisées pour le guide suprême Ali Khamenei en Iran. Une semaine d'hommages qui rassemblent des millions de personnes, aux allures de démonstration de force pour le régime iranien. L'anthropologue franco-iranienne Chowra Makaremi, autrice de "Résistances affectives, les politiques de l'attachement face aux politiques de la cruauté", était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.

05.07.2026 à 21:58

Achren VERDIAN
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Kiev a subi cette semaine la pire attaque russe depuis le début du  conflit. Moscou, qui affirme qu'il va maintenir la pression sur l'Ukraine, est pourtant en perte de vitesse sur la ligne de front et bousculée à l'intérieur même de ses frontières avec ces frappes multiples sur des raffineries de pétrole. La grand reporter Elena Volochine, ancienne correspondante en Russie, et Prix Albert Londres pour "Propagande, l'arme de guerre de Vladimir Poutine", était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.  
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Kiev a subi cette semaine la pire attaque russe depuis le début du  conflit. Moscou, qui affirme qu'il va maintenir la pression sur l'Ukraine, est pourtant en perte de vitesse sur la ligne de front et bousculée à l'intérieur même de ses frontières avec ces frappes multiples sur des raffineries de pétrole. La grand reporter Elena Volochine, ancienne correspondante en Russie, et Prix Albert Londres pour "Propagande, l'arme de guerre de Vladimir Poutine", était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.  

05.07.2026 à 21:47

FRANCE24
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Ce Soudanais de 34 ans avait déjà été condamné par la justice dans la capitale auvergnate pour "outrage, rébellion, violences sur policier et menaces de mort", a précisé à l'AFP Eric Serfass, procureur de la République de Clermont-Ferrand. Il faisait également l'objet d'un suivi psychiatrique, a indiqué une source policière à l'AFP. Ses trois victimes ont été hospitalisées mais leur pronostic vital n'est pas engagé, selon une autre source policière. En début d'après-midi, dans un quartier du nord de Clermont-Ferrand, "un homme, armé d'un couteau, s'est rué sur un policier qui tentait de l'interpeller alors que cet individu venait d'agresser plusieurs personnes", a expliqué le M. Serfass, confirmant des informations du quotidien La Montagne. Un policier du même équipage "a fait usage de son arme à feu contre cet individu", qui a été blessé par ce tir", a poursuivi le magistrat, concluant: "à ce stade, aucun élément n'évoque le caractère terroriste des faits". "L'homme est de nationalité soudanaise, né au Soudan", selon M. Serfass. Il avait d'abord porté une estafilade à la nuque à son voisin avec un couteau de cuisine, puis dégradé les vitres d'un autobus avant de poignarder deux passants, l'une au dos, l'autre à l'épaule, selon la source policière. Puis il s'est précipité, couteau à la main, sur un policier venu l'interpeller. Son collègue a tiré à trois reprises pour le stopper, le touchant au bras et à l'estomac, toujours selon la même source qui ajoute que le pronostic vital de cet homme, en situation de séjour irrégulier, était réservé dimanche en soirée. L'enquête a été confiée à la police judiciaire. -Violences urbaines- Le drame s'est déroulé dans le quartier des Carmes, proche de la gare, où des habitants, qui avaient manifesté en mai 2025, se plaignent de plus en plus de problèmes d'insécurité et de violences urbaines liés notamment au trafic de stupéfiants et à la consommation d'alcool sur la voie publique. Depuis le début de l'année, plusieurs faits de violences y ont éclaté. Le 13 juin, un homme de 23 ans y avait été tué lors d'une rixe impliquant une dizaine de personnes, et un autre de 19 ans blessé au couteau. Le nouveau maire LR, Julien Bony, élu en mars après un long règne du Parti socialiste sur cette ville de 273.000 habitants, avait fait de la sécurité un de ses thèmes de campagne et prévoit d'armer sa police municipale. La capitale auvergnate est en proie depuis 2025 à une vague de violences et de règlements de comptes, liés au narcotrafic, inédits dans cette ville. M. Bony a instauré un couvre-feu pour les "mineurs de moins de 16 ans non accompagnés" de 23H00 à 7H00 pour toute la durée du Mondial de foot, sous peine d'une amende de 150 euros, après d'importantes violences urbaines la soirée du 30 mai de la victoire du PSG en Ligue des champions.
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Ce Soudanais de 34 ans avait déjà été condamné par la justice dans la capitale auvergnate pour "outrage, rébellion, violences sur policier et menaces de mort", a précisé à l'AFP Eric Serfass, procureur de la République de Clermont-Ferrand. Il faisait également l'objet d'un suivi psychiatrique, a indiqué une source policière à l'AFP. Ses trois victimes ont été hospitalisées mais leur pronostic vital n'est pas engagé, selon une autre source policière. En début d'après-midi, dans un quartier du nord de Clermont-Ferrand, "un homme, armé d'un couteau, s'est rué sur un policier qui tentait de l'interpeller alors que cet individu venait d'agresser plusieurs personnes", a expliqué le M. Serfass, confirmant des informations du quotidien La Montagne. Un policier du même équipage "a fait usage de son arme à feu contre cet individu", qui a été blessé par ce tir", a poursuivi le magistrat, concluant: "à ce stade, aucun élément n'évoque le caractère terroriste des faits". "L'homme est de nationalité soudanaise, né au Soudan", selon M. Serfass. Il avait d'abord porté une estafilade à la nuque à son voisin avec un couteau de cuisine, puis dégradé les vitres d'un autobus avant de poignarder deux passants, l'une au dos, l'autre à l'épaule, selon la source policière. Puis il s'est précipité, couteau à la main, sur un policier venu l'interpeller. Son collègue a tiré à trois reprises pour le stopper, le touchant au bras et à l'estomac, toujours selon la même source qui ajoute que le pronostic vital de cet homme, en situation de séjour irrégulier, était réservé dimanche en soirée. L'enquête a été confiée à la police judiciaire. -Violences urbaines- Le drame s'est déroulé dans le quartier des Carmes, proche de la gare, où des habitants, qui avaient manifesté en mai 2025, se plaignent de plus en plus de problèmes d'insécurité et de violences urbaines liés notamment au trafic de stupéfiants et à la consommation d'alcool sur la voie publique. Depuis le début de l'année, plusieurs faits de violences y ont éclaté. Le 13 juin, un homme de 23 ans y avait été tué lors d'une rixe impliquant une dizaine de personnes, et un autre de 19 ans blessé au couteau. Le nouveau maire LR, Julien Bony, élu en mars après un long règne du Parti socialiste sur cette ville de 273.000 habitants, avait fait de la sécurité un de ses thèmes de campagne et prévoit d'armer sa police municipale. La capitale auvergnate est en proie depuis 2025 à une vague de violences et de règlements de comptes, liés au narcotrafic, inédits dans cette ville. M. Bony a instauré un couvre-feu pour les "mineurs de moins de 16 ans non accompagnés" de 23H00 à 7H00 pour toute la durée du Mondial de foot, sous peine d'une amende de 150 euros, après d'importantes violences urbaines la soirée du 30 mai de la victoire du PSG en Ligue des champions.

05.07.2026 à 21:27

FRANCE24
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Le Cap-Vert, petit archipel africain de 500.000 habitants et 64e nation au classement FIFA, a fait sensation pour sa première participation à la Coupe du monde avec sa qualification surprise pour la phase à élimination directe. "Nous avons montré que notre qualification pour la Coupe du monde n'était pas due à la chance. Nous avons fait preuve de travail acharné et de résilience, et nous avons quitté les États-Unis la tête haute", a déclaré le sélectionneur cap-verdien Bubista après l'atterrissage. Le ministre de la Culture et des Sports, Antonio Duarte, a salué les joueurs et leur entraîneur pour avoir "consolidé le statut du Cap-Vert en tant que grande nation". Des célébrations avaient éclaté à Praia dans la nuit de vendredi à samedi malgré la défaite du Cap-Vert en 16e de finale face au champion en titre argentin (3-2), poussé jusqu'en prolongation au terme d'un match spectaculaire à Miami. L'arrivée de l'équipe dans la capitale dimanche a coïncidé avec la date du 51e anniversaire de l’indépendance du Cap-Vert vis-à-vis du Portugal, qui a gouverné le pays pendant 500 ans. "Après les héros qui ont combattu pour notre indépendance, nous avons maintenant ces héros: les Requins Bleus", a déclaré à l'AFP Edmilson Correia, un supporter de 28 ans, au milieu de la foule à l'aéroport. Les supporters vêtus du bleu de l’équipe se pressaient pour apercevoir les joueurs à la popularité inédite, comme le gardien Vozinha, 40 ans, devenu star des réseaux sociaux dans le monde entier après ses nombreux arrêts lors du premier match contre l'Espagne (0-0). Les "Requins bleus" doivent participer à un défilé dans les rues de la capitale avant de rencontrer le président et d'autres membres du gouvernement de cet archipel au large de l’Afrique de l’Ouest.
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Le Cap-Vert, petit archipel africain de 500.000 habitants et 64e nation au classement FIFA, a fait sensation pour sa première participation à la Coupe du monde avec sa qualification surprise pour la phase à élimination directe. "Nous avons montré que notre qualification pour la Coupe du monde n'était pas due à la chance. Nous avons fait preuve de travail acharné et de résilience, et nous avons quitté les États-Unis la tête haute", a déclaré le sélectionneur cap-verdien Bubista après l'atterrissage. Le ministre de la Culture et des Sports, Antonio Duarte, a salué les joueurs et leur entraîneur pour avoir "consolidé le statut du Cap-Vert en tant que grande nation". Des célébrations avaient éclaté à Praia dans la nuit de vendredi à samedi malgré la défaite du Cap-Vert en 16e de finale face au champion en titre argentin (3-2), poussé jusqu'en prolongation au terme d'un match spectaculaire à Miami. L'arrivée de l'équipe dans la capitale dimanche a coïncidé avec la date du 51e anniversaire de l’indépendance du Cap-Vert vis-à-vis du Portugal, qui a gouverné le pays pendant 500 ans. "Après les héros qui ont combattu pour notre indépendance, nous avons maintenant ces héros: les Requins Bleus", a déclaré à l'AFP Edmilson Correia, un supporter de 28 ans, au milieu de la foule à l'aéroport. Les supporters vêtus du bleu de l’équipe se pressaient pour apercevoir les joueurs à la popularité inédite, comme le gardien Vozinha, 40 ans, devenu star des réseaux sociaux dans le monde entier après ses nombreux arrêts lors du premier match contre l'Espagne (0-0). Les "Requins bleus" doivent participer à un défilé dans les rues de la capitale avant de rencontrer le président et d'autres membres du gouvernement de cet archipel au large de l’Afrique de l’Ouest.

05.07.2026 à 21:05

FRANCE24
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. Osaka s'offre enfin Sabalenka Favorite du tournoi après les éliminations de sa dauphine Elena Rybakina (2e) et de la tenante du titre Iga Swiatek (3e), Aryna Sabalenka a pris la porte dès les huitièmes de finale, battue 6-2, 7-6 (7/2) par Naomi Osaka. "Ça faisait longtemps que je ne m'étais plus autant amusée sur un court", s'est réjouie l'ex-N.1 mondiale, double lauréate de l'Open d'Australie et de l'US Open avant de s'éloigner du circuit pour donner naissance à une fille en juillet 2023. "Avant ce match, j'avais perdu trois matches d'affilée contre Sabalenka, je voulais vraiment redresser le tir", a rappelé Osaka. "Je n'étais pas au niveau", a déploré de son côté la Bélarusse, qui n'avait plus perdu aussi tôt dans un tournoi majeur depuis l'édition 2022 de Roland-Garros. Quelques jours après avoir abandonné contre Karolina Muchova (9e) en finale du tournoi sur gazon de Bad Hombourg (Allemagne), Osaka va recroiser la route de la Tchèque en quarts, puisque celle-ci s'est imposée 7-5, 5-7, 6-3 contre sa compatriote Barbora Krejcikova (38e). Cette dernière était la dernière ancienne lauréate du tournoi encore en lice, et l'édition 2026 couronnera donc une nouvelle championne. Dans le dernier quart de finale de la journée, Coco Gauff (7e) a éliminé la demi-finaliste sortante Belinda Bencic (11e) 4-6, 6-3, 6-4. Une victoire acquise à 22h58 heure locale, soit deux minutes seulement avant le couvre-feu en vigueur à Wimbledon. "Je regardais l'horloge pendant mon dernier jeu de service, je n'avais jamais dû livrer de course contre la montre auparavant", a remarqué Gauff, qui sera opposée à sa compatriote Jessica Pegula (4e) pour son premier quart de finale à Wimbledon à 22 ans. "J'ai l'impression que c'était mon meilleur match du tournoi", a ajouté l'Américaine, titrée à l'US Open en 2023 et à Roland-Garros en 2025. . Djokovic, un record sans "plaisir" Tombeur du Russe Roman Safiullin (132e), quart de finaliste de l'édition 2023, Novak Djokovic a signé sa 106e victoire en simple dimanche sur le gazon londonien. De quoi supplanter Roger Federer (105) et se rapprocher de la détentrice du record absolu, Martina Navratilova (120). Un chiffre "assez insignifiant" qui n'a guère ému l'ex-N.1 mondial en conférence de presse. S'il a égaré un set en route pour la troisième fois en quatre matches, Djokovic s'est imposé 7-6 (8/6), 6-3, 3-6, 6-3 sans connaître de grosse frayeur, et poursuit ainsi sa route vers un 25e titre record en Grand Chelem. "Je ne me sentais pas très bien sur le court", a-t-il pourtant assuré. "Ni le plaisir, ni la satisfaction n'étaient au rendez-vous. Mais une victoire reste une victoire, même sans la manière." "Au plus profond de moi, je suis un perfectionniste", a poursuivi le Serbe. "Je veux toujours livrer la meilleure performance (...) Ce n'est pas toujours possible et c'est parfois difficile à accepter pour moi." Djokovic affrontera en quart de finale le Canadien Felix Auger-Aliassime (4e), tombeur en cinq sets de l'Espagnol Alejandro Davidovich (23e) pour retrouver les quarts de finale de Wimbledon cinq ans après sa première apparition. Le N.1 mondial Jannik Sinner, tenant du titre à Wimbledon, a conclu la soirée dans le tableau masculin en battant 6-3, 7-6 (7/0), 6-3 le Japonais Shintaro Mochizuki (151e), issu des qualifications. "Je ne l'avais jamais affronté, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Mais je suis heureux de la façon dont j'ai géré" la partie, remportée en moins de deux heures et demie, s'est satisfait l'Italien de 24 ans. Sinner tentera au prochain tour de gagner pour la quatrième fois en autant de duels contre l'Allemand Jan-Lennard Struff (74e mondial), devenu dimanche à 36 ans le joueur le plus âgé de l'ère Open à se qualifier pour son premier quart de finale en Grand Chelem.
Texte intégral (637 mots)
. Osaka s'offre enfin Sabalenka Favorite du tournoi après les éliminations de sa dauphine Elena Rybakina (2e) et de la tenante du titre Iga Swiatek (3e), Aryna Sabalenka a pris la porte dès les huitièmes de finale, battue 6-2, 7-6 (7/2) par Naomi Osaka. "Ça faisait longtemps que je ne m'étais plus autant amusée sur un court", s'est réjouie l'ex-N.1 mondiale, double lauréate de l'Open d'Australie et de l'US Open avant de s'éloigner du circuit pour donner naissance à une fille en juillet 2023. "Avant ce match, j'avais perdu trois matches d'affilée contre Sabalenka, je voulais vraiment redresser le tir", a rappelé Osaka. "Je n'étais pas au niveau", a déploré de son côté la Bélarusse, qui n'avait plus perdu aussi tôt dans un tournoi majeur depuis l'édition 2022 de Roland-Garros. Quelques jours après avoir abandonné contre Karolina Muchova (9e) en finale du tournoi sur gazon de Bad Hombourg (Allemagne), Osaka va recroiser la route de la Tchèque en quarts, puisque celle-ci s'est imposée 7-5, 5-7, 6-3 contre sa compatriote Barbora Krejcikova (38e). Cette dernière était la dernière ancienne lauréate du tournoi encore en lice, et l'édition 2026 couronnera donc une nouvelle championne. Dans le dernier quart de finale de la journée, Coco Gauff (7e) a éliminé la demi-finaliste sortante Belinda Bencic (11e) 4-6, 6-3, 6-4. Une victoire acquise à 22h58 heure locale, soit deux minutes seulement avant le couvre-feu en vigueur à Wimbledon. "Je regardais l'horloge pendant mon dernier jeu de service, je n'avais jamais dû livrer de course contre la montre auparavant", a remarqué Gauff, qui sera opposée à sa compatriote Jessica Pegula (4e) pour son premier quart de finale à Wimbledon à 22 ans. "J'ai l'impression que c'était mon meilleur match du tournoi", a ajouté l'Américaine, titrée à l'US Open en 2023 et à Roland-Garros en 2025. . Djokovic, un record sans "plaisir" Tombeur du Russe Roman Safiullin (132e), quart de finaliste de l'édition 2023, Novak Djokovic a signé sa 106e victoire en simple dimanche sur le gazon londonien. De quoi supplanter Roger Federer (105) et se rapprocher de la détentrice du record absolu, Martina Navratilova (120). Un chiffre "assez insignifiant" qui n'a guère ému l'ex-N.1 mondial en conférence de presse. S'il a égaré un set en route pour la troisième fois en quatre matches, Djokovic s'est imposé 7-6 (8/6), 6-3, 3-6, 6-3 sans connaître de grosse frayeur, et poursuit ainsi sa route vers un 25e titre record en Grand Chelem. "Je ne me sentais pas très bien sur le court", a-t-il pourtant assuré. "Ni le plaisir, ni la satisfaction n'étaient au rendez-vous. Mais une victoire reste une victoire, même sans la manière." "Au plus profond de moi, je suis un perfectionniste", a poursuivi le Serbe. "Je veux toujours livrer la meilleure performance (...) Ce n'est pas toujours possible et c'est parfois difficile à accepter pour moi." Djokovic affrontera en quart de finale le Canadien Felix Auger-Aliassime (4e), tombeur en cinq sets de l'Espagnol Alejandro Davidovich (23e) pour retrouver les quarts de finale de Wimbledon cinq ans après sa première apparition. Le N.1 mondial Jannik Sinner, tenant du titre à Wimbledon, a conclu la soirée dans le tableau masculin en battant 6-3, 7-6 (7/0), 6-3 le Japonais Shintaro Mochizuki (151e), issu des qualifications. "Je ne l'avais jamais affronté, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Mais je suis heureux de la façon dont j'ai géré" la partie, remportée en moins de deux heures et demie, s'est satisfait l'Italien de 24 ans. Sinner tentera au prochain tour de gagner pour la quatrième fois en autant de duels contre l'Allemand Jan-Lennard Struff (74e mondial), devenu dimanche à 36 ans le joueur le plus âgé de l'ère Open à se qualifier pour son premier quart de finale en Grand Chelem.
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