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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.01.2026 à 19:01

Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez accusé par d'ex-employés colombiens de traite d'être humains

FRANCE24
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Ce père, cette mère et leur trois enfants "se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits", a détaillé à l'AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Dans un communiqué à l'AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été "manipulés" et n'avoir "jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi". "Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité", indiquent-ils encore, qualifiant les faits d'"épreuve profondément douloureuse". L'international de 29 ans et son épouse, qui évoquent une "confiance trahie", assurent au sujet des membres de cette famille les avoir "aidés, soutenus et crus" lorsqu'ils "nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation". L'enquête, ouverte après le dépôt mi-janvier d'une plainte révélée par Paris Match, a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye. Selon Me Lola Dubois, les plaignants travaillaient "entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés", pour un salaire d'environ 2.000 euros payé en espèces. Ces conditions de travail, malgré des "avantages en nature" liés à la vie du joueur, combinées à la "vulnérabilité économique" de la famille, font que leur situation "s'apparente à une forme d'esclavage moderne", a encore estimé l'avocate. "Eldorado" "On est sur une famille de Colombiens qui viennent en France, on leur promet l'eldorado, de travailler au nom et pour le compte de professionnels du football", résume Me Lola Dubois. Elle indique que des contrats de travail ont bien été établis "un an après la prise de poste" mais estime qu'ils l'ont été "pour donner l'impression d'une situation régulière". Contacté par l'AFP, le PSG n'avait pas réagi dans l'immédiat. "Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (...) ont leur place", affirment de leur côté le joueur et son épouse, appelant "à la décence, à la retenue et au respect". Le défenseur du PSG avait précédemment été condamné en 2019 en Espagne à six mois de prison pour non-respect d'une mesure d'éloignement après des violences conjugales. L'affaire remonte initialement au 3 février 2017: celui qui n'était pas encore champion du monde avec les Bleus, alors âgé de 21 ans, et sa compagne d'alors, Amelia Lorente, en étaient venus aux mains devant leur domicile de Madrid. Blessures Sportivement, l'histoire du défenseur avec le club de la capitale n'a pas vraiment décollé depuis son arrivée à l'été 2023 en provenance du Bayern Munich. Gravement blessé pour la deuxième fois de sa carrière en demi-finale de Ligue des champions avant l'été 2024, il est revenu sur la pointe des pieds au tout début de 2025, pour combler les trous. Ses 29 apparitions jusqu'à l'été dernier, souvent en entrant sur le terrain en cours de jeu, n'avaient pas marqué les esprits, mais il a réalisé un début d'exercice 2025-26 assez prometteur malgré deux gestes d'humeur dont un en Ligue des champions. Geste qui lui a valu un suspension de trois matches par l'UEFA. Depuis l'été dernier, il est rappelé régulièrement en équipe de France par Didier Deschamps, qui pourrait le convoquer à la prochaine Coupe du monde l'été prochain. Comme au PSG, le joueur aux 40 sélections a un statut de remplaçant au poste de latéral gauche mais aussi dans l'axe.

21.01.2026 à 19:01

La plus ancienne peinture pariétale au monde découverte en Indonésie

FRANCE24
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Ces trésors archéologiques se trouvent sur l'île de Célèbes (en français), dénommée Sulawesi en indonésien. Cette grande île en forme de K, territoire de l'archipel indonésien situé entre Brunei et les Moluques, au nord de l'Australie, est bien connue pour sa richesse pariétale. "On travaille en Indonésie depuis longtemps. En 2014, on avait daté des peintures d'au moins 40.000 ans. Puis d'autres de 45.000 ans. Et puis l'année dernière, on en avait daté de 52 à 53.000 ans, qui étaient donc les plus anciennes du monde avant notre nouvelle découverte", retrace auprès de l'AFP l'archéologue canadien Maxime Aubert, de la Griffith University de Brisbane en Australie et co-auteur de l'étude publiée mercredi dans Nature. Ces dernières années, les travaux de Maxime Aubert et de ses collègues des universités australiennes et de l'agence nationale de recherche et d'innovation indonésienne (BRIN) ont bouleversé notre connaissance des origines de l'art pariétal. Longtemps pensées comme seulement européennes, et notamment liées aux découvertes des grottes de Lascaux (23.000 ans avant notre ère), puis de la grotte Chauvet (36.000 ans), les origines de l'art pariétal ont basculé vers l'Asie et pris dans le même temps un coup de vieux, plus proche de la datation estimée de la sortie d'Afrique de l'Homo Sapiens, l'homme moderne, 70.000 ans avant notre ère. Depuis, l'équipe continue ses recherches et remonte le fil du temps, des arts, et des migrations de l'homme moderne. "Là, on a décidé d'aller dans des grottes de l'île de Muna, au sud-est de Sulawesi, sur les conseils d'Adhi Agus Oktaviana, premier auteur de l'étude", explique Maxime Aubert. Ils y ont découvert "des mains en négatif, faites au pochoir, probablement à l'ocre rouge, avec sur l'une d'elle, des doigts retouchés pour devenir pointus, comme des griffes, un style de peinture qu'on voit uniquement à Sulawesi", souligne-il. - "Popcorns des cavernes" - Pour les dater, l'équipe de chercheurs internationaux a eu recours à la datation uranium-thorium. Celle-ci consiste à prélever des carottes de 5 mm de diamètre au sein des "cave popcorn" (popcorns des cavernes), des amas de calcite qui se forment couche après couche sur les parois des grottes et donc sur les peintures. Dans ces popcorns, se trouve de l'uranium, à différent état de précipitation selon les couches, puis du thorium, élément plus stable. Or, "on connaît très précisément le rythme de précipitation de l'uranium", souligne Maxime Aubert. "Cela donne un âge minimum quand la couche est au-dessus de la peinture, et un âge maximum quand elles sont formées en dessous". Dans le cas présent, les mains se sont révélées vieilles d'au moins 67.800 ans, soit 15.000 ans de plus que la précédente marque de référence. Les chercheurs ont également pu établir par là-même occasion que les grottes de Muna avaient été utilisées pour des oeuvres pariétales à plusieurs périodes et pendant longtemps, "certaines peintures étant recouvertes par d'autres peintures réalisées 35.000 ans après". - Vers l'Australie - Cette découverte offre également matière à réflexion quant aux premières migrations humaines vers Australie. Jusqu'à présent, deux routes sont en balance pour expliquer le passage d'Homo Sapiens de l'Asie à l'Australie. Par la route du Nord, "les gens arrivant d'Asie marchaient jusqu'à Bornéo et rejoignaient ensuite en bateau l'Indonésie avant d'aller d'île en île jusqu'en Papouasie. Ils pouvaient ensuite rejoindre l'Australie à pied, puisqu'à cette époque-là les niveaux marins étaient plus bas et la Papouasie et l'Australie ne formaient qu'un seul continent, Sahul", relate Maxime Aubert. La route du Sud, elle, fait passer les migrations depuis l'Asie par Sumatra, Java, puis Bali. Avant de mettre le cap sur le Timor et l'Australie par bateau. "Avec ces peintures, on a la première preuve que l'homme moderne était là sur ces îles indonésiennes, à ce moment-là. Ca renforce l'idée que les gens sont arrivés en Australie par la Papouasie, il y a peut-être à peu près 65 000 ans", avance le chercheur, sans pour autant exclure que d'autres populations aient pu arriver dans le même temps par l'autre route.

21.01.2026 à 18:56

Ouganda : "Je ne suis pas un criminel", clame l'opposant Bobi Wine en fuite depuis les élections

FRANCE 24
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Figure emblématique de l'opposition à la dictature de Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine, en fuite depuis les élections de la semaine dernière en Ouganda, s'est défendu mercredi auprès de l'AFP des accusations portées contre lui par le régime.
Texte intégral (718 mots)
Figure emblématique de l'opposition à la dictature de Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine, en fuite depuis les élections de la semaine dernière en Ouganda, s'est défendu mercredi auprès de l'AFP des accusations portées contre lui par le régime.

21.01.2026 à 18:54

La ressource en eau douce terrestre irrémédiablement abîmée (rapport de l'ONU)

Audrey RACINE
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Un rapport de l'ONU compare les ressources mondiale en eau à un patrimoine financier proche de la banqueroute. Les auteurs alertent sur le fait que la ressource a été si dégradée qu'on ne pourra pas récupérer les réserves en eau douce qui furent jadis les nôtres. Réchauffement climatique, pollutions diverses et surexploitation, les menaces sur l'eau sont nombreuses. L'ONU appelle à un sursaut pour sauver ce qu'il nous reste d'eau et la gérer intelligemment pour assurer la sécurité mondiale.
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Un rapport de l'ONU compare les ressources mondiale en eau à un patrimoine financier proche de la banqueroute. Les auteurs alertent sur le fait que la ressource a été si dégradée qu'on ne pourra pas récupérer les réserves en eau douce qui furent jadis les nôtres. Réchauffement climatique, pollutions diverses et surexploitation, les menaces sur l'eau sont nombreuses. L'ONU appelle à un sursaut pour sauver ce qu'il nous reste d'eau et la gérer intelligemment pour assurer la sécurité mondiale.

21.01.2026 à 18:47

Frappes israéliennes sur le sud du Liban après des appels à évacuer

FRANCE24
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Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de viser régulièrement le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer. L'Agence nationale d'information (Ani, agence officielle libanaise) a annoncé que l'aviation israélienne avait visé et détruit des bâtiments dans cinq villages, Qanarit, Kfour, Jarjouaa, Kharayeb et Ansar. L'armée israélienne avait auparavant émis un appel à évacuer pour ces localités. Les frappes sur le village de Qanarit étaient massives, selon un correspondant de l'AFP proche du site, qui a été légèrement blessé, comme deux autres journalistes. "Agressions" En matinée, deux frappes ciblées avaient visé deux voitures, l'une près de Saïda, principale ville du sud, et l'autre près de la ville côtière de Tyr, faisant deux morts, selon le ministère libanais de la Santé. Israël a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah". Cela intervient alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord. Les cinq villages visés par des ordres d'évacuation se situent au nord du Litani. Dans un communiqué, l'armée libanaise a dénoncé "la poursuite des agressions israéliennes (...) qui visent des bâtiments et des habitations civils". Elle a affirmé que ces attaques "entravent les efforts de l'armée" et l'empêchent "d'achever l'application de son plan". Israël avait jugé que les efforts libanais pour désarmer le Hezbollah, qui doivent se poursuivre sur l'ensemble du territoire, constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".
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Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de viser régulièrement le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer. L'Agence nationale d'information (Ani, agence officielle libanaise) a annoncé que l'aviation israélienne avait visé et détruit des bâtiments dans cinq villages, Qanarit, Kfour, Jarjouaa, Kharayeb et Ansar. L'armée israélienne avait auparavant émis un appel à évacuer pour ces localités. Les frappes sur le village de Qanarit étaient massives, selon un correspondant de l'AFP proche du site, qui a été légèrement blessé, comme deux autres journalistes. "Agressions" En matinée, deux frappes ciblées avaient visé deux voitures, l'une près de Saïda, principale ville du sud, et l'autre près de la ville côtière de Tyr, faisant deux morts, selon le ministère libanais de la Santé. Israël a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah". Cela intervient alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord. Les cinq villages visés par des ordres d'évacuation se situent au nord du Litani. Dans un communiqué, l'armée libanaise a dénoncé "la poursuite des agressions israéliennes (...) qui visent des bâtiments et des habitations civils". Elle a affirmé que ces attaques "entravent les efforts de l'armée" et l'empêchent "d'achever l'application de son plan". Israël avait jugé que les efforts libanais pour désarmer le Hezbollah, qui doivent se poursuivre sur l'ensemble du territoire, constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

21.01.2026 à 18:44

En Turquie, le journaliste français Raphaël Boukandoura libéré après son arrestation lundi

FRANCE 24
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Arrêté lundi soir en Turquie, le journaliste français Raphaël Boukandoura a annoncé mercredi sa libération auprès de l'AFP. Il avait été interpellé à Istanbul, alors qu'il couvrait une manifestation prokurde, en réaction à l'offensive de Damas contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. 
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Arrêté lundi soir en Turquie, le journaliste français Raphaël Boukandoura a annoncé mercredi sa libération auprès de l'AFP. Il avait été interpellé à Istanbul, alors qu'il couvrait une manifestation prokurde, en réaction à l'offensive de Damas contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. 

21.01.2026 à 18:33

Ubisoft annonce annuler le développement de six jeux vidéo, dont le remake de "Prince of Persia: les Sables du temps"

FRANCE24
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En plus d'un nombre de projets resserré, le géant français va se doter d'un modèle opérationnel inédit dans l'industrie articulé autour de cinq "maisons de créations" réunissant une partie de ses studios, ainsi que d'un nouveau plan d'économie d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans. "Chacune est structurée autour d'un genre créatif bien défini et d'un positionnement de marque clairement défini, avec une responsabilité complète et une autonomie financière", a souligné dans le communiqué le PDG d'Ubisoft Yves Guillemot, estimant que cette transformation est un "changement radical" pour le groupe. Ces maisons réuniront environ la moitié des studios d'Ubisoft dans le monde, tandis que l'autre moitié apportera son soutien et son expertise aux différents projets au travers d'un réseau mondial partagé, a détaillé à l'AFP la directrice des studios Marie-Sophie de Waubert. Les équipes technologiques et les services de production, de marketing et de distribution seront mutualisés, tandis que le siège, situé en région parisienne, aura notamment la charge d'établir les priorités stratégiques et allouer les fonds. Pour recentrer ses efforts et maximiser la qualité de ses titres, le groupe a annoncé l'annulation du remake de "Prince of Persia" ainsi que "4 titres non annoncés" et "un jeu mobile". Sept autres jeux bénéficieront "d'un temps de développement supplémentaire". Le groupe, qui a réduit ses effectifs de plus de 3.000 salariés dans le monde et fermé plusieurs studios ces dernières années dans le cadre d'un plan d'économie de 300 millions d'euros, engage "une troisième et dernière phase" de ce plan pour réduire ses coûts "d'au moins 200 millions d'euros" d'ici deux ans. Il étudie aussi "de potentielles cessions d'actifs". "Prises dans leur ensemble, ces mesures marquent un tournant décisif" pour Ubisoft, affirme Yves Guillemot, mais "le recentrage du portefeuille aura un impact significatif sur la trajectoire financière à court terme". L'entreprise, qui prévoyait jusque-là un résultat opérationnel proche de l'équilibre pour son exercice 2025/2026, anticipe désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros et un net bookings (réservations nettes, soit les ventes hors revenus différés) en baisse, à environ 1,5 milliard d'euros sur l'année. Les annulations et reports de jeux ont conduit "à une dépréciation accélérée d’environ 650 millions d'euros", détaille le groupe. Ubisoft, qui visait un retour au bénéfice opérationnel en 2026/2027, considère désormais que "les prévisions précédemment communiquées (...) ne constituent plus une référence appropriée" et les mettra à jour en mai.
Lire plus (449 mots)
En plus d'un nombre de projets resserré, le géant français va se doter d'un modèle opérationnel inédit dans l'industrie articulé autour de cinq "maisons de créations" réunissant une partie de ses studios, ainsi que d'un nouveau plan d'économie d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans. "Chacune est structurée autour d'un genre créatif bien défini et d'un positionnement de marque clairement défini, avec une responsabilité complète et une autonomie financière", a souligné dans le communiqué le PDG d'Ubisoft Yves Guillemot, estimant que cette transformation est un "changement radical" pour le groupe. Ces maisons réuniront environ la moitié des studios d'Ubisoft dans le monde, tandis que l'autre moitié apportera son soutien et son expertise aux différents projets au travers d'un réseau mondial partagé, a détaillé à l'AFP la directrice des studios Marie-Sophie de Waubert. Les équipes technologiques et les services de production, de marketing et de distribution seront mutualisés, tandis que le siège, situé en région parisienne, aura notamment la charge d'établir les priorités stratégiques et allouer les fonds. Pour recentrer ses efforts et maximiser la qualité de ses titres, le groupe a annoncé l'annulation du remake de "Prince of Persia" ainsi que "4 titres non annoncés" et "un jeu mobile". Sept autres jeux bénéficieront "d'un temps de développement supplémentaire". Le groupe, qui a réduit ses effectifs de plus de 3.000 salariés dans le monde et fermé plusieurs studios ces dernières années dans le cadre d'un plan d'économie de 300 millions d'euros, engage "une troisième et dernière phase" de ce plan pour réduire ses coûts "d'au moins 200 millions d'euros" d'ici deux ans. Il étudie aussi "de potentielles cessions d'actifs". "Prises dans leur ensemble, ces mesures marquent un tournant décisif" pour Ubisoft, affirme Yves Guillemot, mais "le recentrage du portefeuille aura un impact significatif sur la trajectoire financière à court terme". L'entreprise, qui prévoyait jusque-là un résultat opérationnel proche de l'équilibre pour son exercice 2025/2026, anticipe désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros et un net bookings (réservations nettes, soit les ventes hors revenus différés) en baisse, à environ 1,5 milliard d'euros sur l'année. Les annulations et reports de jeux ont conduit "à une dépréciation accélérée d’environ 650 millions d'euros", détaille le groupe. Ubisoft, qui visait un retour au bénéfice opérationnel en 2026/2027, considère désormais que "les prévisions précédemment communiquées (...) ne constituent plus une référence appropriée" et les mettra à jour en mai.

21.01.2026 à 18:32

Groenland : Trump n'emploiera pas "la force démesurée" pour l'acquérir

FRANCE24
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Le président américain Donald Trump affirme depuis le sommet de Davos qu'il n'utilisera pas de force "démesurée" pour mettre la main sur le Groenland.
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Le président américain Donald Trump affirme depuis le sommet de Davos qu'il n'utilisera pas de force "démesurée" pour mettre la main sur le Groenland.

21.01.2026 à 18:31

A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la "bonne foi" du Front national

FRANCE24
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"Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d'une absence totale de rigueur?", interroge la cheffe de file de l'extrême droite. En y répondant dans la foulée: "car nous étions totalement de bonne foi". Ainsi Marine Le Pen a-t-elle développé toute la journée cet axe de défense, corollaire de la "non-intentionnalité" sur laquelle elle avait déjà insisté la veille. La justice lui reproche, ainsi qu'au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, d'avoir entre 2004 et 2016 fait embaucher des assistants parlementaires aux eurodéputés du parti, rémunérés par des fonds du Parlement européen mais dont l'activité n'aurait été qu'au seul bénéfice du FN. Certes, concède celle qui est actuellement inéligible, "des reproches incontestablement peuvent nous être faits". "Des règles absolument immuables, que tout le monde respectait et sur lesquelles le Parlement européen faisait preuve d'une fermeté totale? Ça n'était pas le cas!", martèle-t-elle. Manière, aussi, de répondre à la présidente de la cour d'appel, Michèle Agi, qui l'avait tancée quelques minutes plus tôt en rappelant à la prévenue Le Pen qu'elle était "avocate" de formation, "connaissait le droit" et qu'"un contrat, c'est quelque chose qui (lui) parle". Marine Le Pen justifie encore l'activité politique des assistants parlementaires par le "cordon sanitaire" mis en place contre la formation d'extrême droite dans l'hémicycle de Strasbourg, "l'objectif" de ses adversaires politiques étant selon elle "d'interdire à un député du FN d'avoir la moindre mission au sein d'une commission". "On nous avait un petit peu condamnés à une fonction tribunitienne", conclut-elle. -"Salarié clandestin" - Face aux interrogations parfois répétées - par la présidente, une juge assesseur, l'avocat du Parlement européen ou les deux représentants de l'accusation -, la députée du Pas-de-Calais conserve tant bien que mal son apparence de "sérénité", quitte à se montrer laborieuse. Plus de vingt ans après le début des faits reprochés, le temps écoulé rend "extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence", déplore-t-elle, tandis que la cour d'appel décortique un par un les différents contrats d'assistants parlementaires liés à son mandat d'eurodéputée. "Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver", finit-elle par s'agacer. Catherine Griset, son assistante personnelle de toujours, soudainement bombardée à Bruxelles alors que son bureau est à Paris? "Ça n'est pas parce qu'elle est à Paris qu'elle ne fait pas son travail d'assistante parlementaire", jure Marine Le Pen, admettant néanmoins "l'erreur" d'avoir "embauché des gens qui travaillaient au siège" du FN. Mardi, Marine Le Pen avait expliqué que son "conseiller spécial" en tant que présidente du parti, Julien Odoul, n'était en fait qu'un modeste contributeur de notes - au point qu'elle avait supposé qu'il avait un "autre emploi". Mais elle avait dit ignorer qu'il était censé être l'assistant parlementaire d'une eurodéputée FN. L'un des avocats généraux enfonce: "Julien Odoul vous envoie des notes sans que vous l'ayez voulu? Je connaissais la notion de travail fictif mais celle de salarié clandestin, je la découvre". Marine Le Pen conteste toujours avec véhémence quelque "système", pierre angulaire de l'accusation: "Je n'ai jamais donné de consigne d'embauche". Et lorsque son père était le patron ? "Jean-Marie Le Pen considérait que le parti était pauvre et qu'on ne pouvait pas se permettre de ne pas utiliser les moyens qui étaient apportés par les institutions. Sinon, c'était autant de forces de travail auxquelles on renonçait", admet la benjamine Le Pen, mais "c'était sa vision. En réalité, chacun faisait absolument ce qu'il voulait". Et "en ce qui (la) concerne", elle n'a "jamais donné consigne d'utiliser les dotations jusqu'au bout": "je n'ai jamais eu aucune appétence à apurer" les enveloppes européennes. Le procès est prévu jusqu'au 11 février.
Texte intégral (696 mots)
"Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d'une absence totale de rigueur?", interroge la cheffe de file de l'extrême droite. En y répondant dans la foulée: "car nous étions totalement de bonne foi". Ainsi Marine Le Pen a-t-elle développé toute la journée cet axe de défense, corollaire de la "non-intentionnalité" sur laquelle elle avait déjà insisté la veille. La justice lui reproche, ainsi qu'au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, d'avoir entre 2004 et 2016 fait embaucher des assistants parlementaires aux eurodéputés du parti, rémunérés par des fonds du Parlement européen mais dont l'activité n'aurait été qu'au seul bénéfice du FN. Certes, concède celle qui est actuellement inéligible, "des reproches incontestablement peuvent nous être faits". "Des règles absolument immuables, que tout le monde respectait et sur lesquelles le Parlement européen faisait preuve d'une fermeté totale? Ça n'était pas le cas!", martèle-t-elle. Manière, aussi, de répondre à la présidente de la cour d'appel, Michèle Agi, qui l'avait tancée quelques minutes plus tôt en rappelant à la prévenue Le Pen qu'elle était "avocate" de formation, "connaissait le droit" et qu'"un contrat, c'est quelque chose qui (lui) parle". Marine Le Pen justifie encore l'activité politique des assistants parlementaires par le "cordon sanitaire" mis en place contre la formation d'extrême droite dans l'hémicycle de Strasbourg, "l'objectif" de ses adversaires politiques étant selon elle "d'interdire à un député du FN d'avoir la moindre mission au sein d'une commission". "On nous avait un petit peu condamnés à une fonction tribunitienne", conclut-elle. -"Salarié clandestin" - Face aux interrogations parfois répétées - par la présidente, une juge assesseur, l'avocat du Parlement européen ou les deux représentants de l'accusation -, la députée du Pas-de-Calais conserve tant bien que mal son apparence de "sérénité", quitte à se montrer laborieuse. Plus de vingt ans après le début des faits reprochés, le temps écoulé rend "extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence", déplore-t-elle, tandis que la cour d'appel décortique un par un les différents contrats d'assistants parlementaires liés à son mandat d'eurodéputée. "Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver", finit-elle par s'agacer. Catherine Griset, son assistante personnelle de toujours, soudainement bombardée à Bruxelles alors que son bureau est à Paris? "Ça n'est pas parce qu'elle est à Paris qu'elle ne fait pas son travail d'assistante parlementaire", jure Marine Le Pen, admettant néanmoins "l'erreur" d'avoir "embauché des gens qui travaillaient au siège" du FN. Mardi, Marine Le Pen avait expliqué que son "conseiller spécial" en tant que présidente du parti, Julien Odoul, n'était en fait qu'un modeste contributeur de notes - au point qu'elle avait supposé qu'il avait un "autre emploi". Mais elle avait dit ignorer qu'il était censé être l'assistant parlementaire d'une eurodéputée FN. L'un des avocats généraux enfonce: "Julien Odoul vous envoie des notes sans que vous l'ayez voulu? Je connaissais la notion de travail fictif mais celle de salarié clandestin, je la découvre". Marine Le Pen conteste toujours avec véhémence quelque "système", pierre angulaire de l'accusation: "Je n'ai jamais donné de consigne d'embauche". Et lorsque son père était le patron ? "Jean-Marie Le Pen considérait que le parti était pauvre et qu'on ne pouvait pas se permettre de ne pas utiliser les moyens qui étaient apportés par les institutions. Sinon, c'était autant de forces de travail auxquelles on renonçait", admet la benjamine Le Pen, mais "c'était sa vision. En réalité, chacun faisait absolument ce qu'il voulait". Et "en ce qui (la) concerne", elle n'a "jamais donné consigne d'utiliser les dotations jusqu'au bout": "je n'ai jamais eu aucune appétence à apurer" les enveloppes européennes. Le procès est prévu jusqu'au 11 février.

21.01.2026 à 18:21

Coup d'arrêt pour le Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l'UE

FRANCE24
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Les eurodéputés ont soutenu ce recours devant la Cour de justice de l'Union européenne avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. Le résultat a provoqué une effusion de joie de centaines d'agriculteurs réunis devant le Parlement européen mercredi, au lendemain d'une manifestation de plusieurs milliers d'entre eux à Strasbourg. "C'est un peu l'euphorie, c'est un très long combat", a dit à l'AFP Romain Blanchard, 44 ans, qui produit du vin et des céréales dans les Bouches-du-Rhône. L'exécutif européen n'a pas tranché sur ce point, mais a fait part mercredi de sa "profonde déception" après le vote du Parlement. Fervent partisan de ce traité de libre-échange, signé samedi au Paraguay, le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé "regrettable" la décision des eurodéputés. "Convaincu de la légalité de l'accord", il a demandé son application à titre provisoire. Le gouvernement français a en revanche salué le vote du Parlement, en "cohérence avec la position" de la France, opposée au traité. "Euphorie" "Le Parlement européen se range du côté des agriculteurs", s'est félicitée la première force syndicale agricole en France, l'alliance FNSEA-JA. La saisine de la Cour pourrait retarder d'un an et demi le vote global du Parlement européen sur la ratification de ce traité conclu avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. Ce premier vote donne un signal sur les équilibres à Strasbourg, dans un dossier fortement marqué par les considérations nationales. Opposés au Mercosur, l'ensemble des élus français présents ont voté pour la saisine de la justice. "Victoire, notre stratégie de combat (...) porte ses fruits, le Mercosur trébuche", a réagi l'eurodéputée française Céline Imart, membre de la droite, la première formation politique au Parlement. L'industrie allemande, un des principaux bénéficiaires de ce traité avec l'Amérique du Sud, n'a pas caché sa déception. C'est un "signal dévastateur", l'accord tout entier risque désormais d'être remis en cause, a déploré Hildegard Müller, présidente du VDA, le groupe des constructeurs automobiles allemands. Les opposants à ce recours à la justice de l'UE soulignaient la nécessité de mettre en œuvre l'accord le plus vite possible, particulièrement au moment où le président américain Donald Trump agite la menace de nouveaux droits de douane contre l'Europe. Ce traité crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'UE, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs. Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, volailles, sucre, riz, miel et soja sud-américains. Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants. La question de l'application provisoire de l'accord se pose désormais, et la décision est entre les mains de la Commission européenne. "La Commission doit aller de l'avant", y compris sans le consentement du Parlement, a jugé l'eurodéputé suédois Jorgen Warborn, au nom du PPE (droite), principal groupe politique à Strasbourg. "Il ne peut pas y avoir d'application provisoire sans l'accord du Parlement", s'est en revanche insurgé son collègue allemand Bernd Lange (S&D, gauche), qui préside la commission du PE sur le commerce international. Mais, même si c'était le cas, c'est un accord "en sursis", veut croire néanmoins François-Xavier Bellamy, pourtant lui aussi membre du PPE.
Texte intégral (619 mots)
Les eurodéputés ont soutenu ce recours devant la Cour de justice de l'Union européenne avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. Le résultat a provoqué une effusion de joie de centaines d'agriculteurs réunis devant le Parlement européen mercredi, au lendemain d'une manifestation de plusieurs milliers d'entre eux à Strasbourg. "C'est un peu l'euphorie, c'est un très long combat", a dit à l'AFP Romain Blanchard, 44 ans, qui produit du vin et des céréales dans les Bouches-du-Rhône. L'exécutif européen n'a pas tranché sur ce point, mais a fait part mercredi de sa "profonde déception" après le vote du Parlement. Fervent partisan de ce traité de libre-échange, signé samedi au Paraguay, le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé "regrettable" la décision des eurodéputés. "Convaincu de la légalité de l'accord", il a demandé son application à titre provisoire. Le gouvernement français a en revanche salué le vote du Parlement, en "cohérence avec la position" de la France, opposée au traité. "Euphorie" "Le Parlement européen se range du côté des agriculteurs", s'est félicitée la première force syndicale agricole en France, l'alliance FNSEA-JA. La saisine de la Cour pourrait retarder d'un an et demi le vote global du Parlement européen sur la ratification de ce traité conclu avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. Ce premier vote donne un signal sur les équilibres à Strasbourg, dans un dossier fortement marqué par les considérations nationales. Opposés au Mercosur, l'ensemble des élus français présents ont voté pour la saisine de la justice. "Victoire, notre stratégie de combat (...) porte ses fruits, le Mercosur trébuche", a réagi l'eurodéputée française Céline Imart, membre de la droite, la première formation politique au Parlement. L'industrie allemande, un des principaux bénéficiaires de ce traité avec l'Amérique du Sud, n'a pas caché sa déception. C'est un "signal dévastateur", l'accord tout entier risque désormais d'être remis en cause, a déploré Hildegard Müller, présidente du VDA, le groupe des constructeurs automobiles allemands. Les opposants à ce recours à la justice de l'UE soulignaient la nécessité de mettre en œuvre l'accord le plus vite possible, particulièrement au moment où le président américain Donald Trump agite la menace de nouveaux droits de douane contre l'Europe. Ce traité crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'UE, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs. Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, volailles, sucre, riz, miel et soja sud-américains. Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants. La question de l'application provisoire de l'accord se pose désormais, et la décision est entre les mains de la Commission européenne. "La Commission doit aller de l'avant", y compris sans le consentement du Parlement, a jugé l'eurodéputé suédois Jorgen Warborn, au nom du PPE (droite), principal groupe politique à Strasbourg. "Il ne peut pas y avoir d'application provisoire sans l'accord du Parlement", s'est en revanche insurgé son collègue allemand Bernd Lange (S&D, gauche), qui préside la commission du PE sur le commerce international. Mais, même si c'était le cas, c'est un accord "en sursis", veut croire néanmoins François-Xavier Bellamy, pourtant lui aussi membre du PPE.

21.01.2026 à 18:15

La Bourse de Paris finit en légère hausse après le discours de Trump à Davos

FRANCE24
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Après avoir passé la première partie de la séance dans le rouge, le CAC 40 a fini proche de l'équilibre (+0,08%), quelque peu rassuré par les propos de Trump ayant affirmé qu'il n'utiliserait "pas la force" pour mettre la main sur le territoire autonome danois. La veille, l'indice vedette avait perdu 0,23% à 8.044,23 points. "Même si Trump n'a pas renoncé à ses ambitions" concernant le Groenland, "l'exclusion du recours à la force militaire pour atteindre son objectif a apporté un soulagement aux places financières du monde entier", explique Christine Molnar, analyste de CMC Markets. "Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", a assuré M. Trump dans son discours au Forum économique mondial de Davos. Reste que dans son discours, il a violemment attaqué l'Europe et le Danemark, réaffirmant que seuls les Etats-Unis étaient en mesure de protéger le territoire arctique, tout en vantant la vigueur économique américaine. "Le fait est qu'aucune nation ni groupe de nations n'est en position de pouvoir assurer la sécurité du Groenland en dehors des Etats-Unis. Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu'ils l'ont découvert il y a deux semaines au Venezuela", a-t-il affirmé, reprochant aussi au Danemark de faire preuve d'"ingratitude". En France, le premier ministre Sébastien Lecornu a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Du côté du marché de la dette, le taux d'intérêt de l'emprunt français à échéance dix ans a atteint 3,53%, au même niveau que la veille. Plus forte chute en séance pour Danone Le cours de Danone a fortement chuté Paris mercredi, miné par un rappel de lait infantile par l'agence alimentaire de Singapour dans un contexte de rappel de laits d'autres marques. Le titre a cédé 8,42% à 67,40 euros, après avoir perdu près de 12% à l'ouverture, selon l'agence économique Bloomberg, soit la plus forte baisse jamais enregistrée en séance par le titre depuis l'introduction en Bourse de Danone en 1989. Edenred et Pluxee décollent après une décision de justice favorable au Brésil Edenred, société qui commercialise des tickets-restaurants, a décollé de 10,47% à 19,00 euros mercredi, après la suspension provisoire d'un décret réformant le secteur au Brésil, qui représente près de 10% de son activité. Le titre de Pluxee, née d'une scission de l'activité "avantages aux salariés" de Sodexo début 2024, a lui pris 7,05% à 12,00 euros à la même heure.
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Après avoir passé la première partie de la séance dans le rouge, le CAC 40 a fini proche de l'équilibre (+0,08%), quelque peu rassuré par les propos de Trump ayant affirmé qu'il n'utiliserait "pas la force" pour mettre la main sur le territoire autonome danois. La veille, l'indice vedette avait perdu 0,23% à 8.044,23 points. "Même si Trump n'a pas renoncé à ses ambitions" concernant le Groenland, "l'exclusion du recours à la force militaire pour atteindre son objectif a apporté un soulagement aux places financières du monde entier", explique Christine Molnar, analyste de CMC Markets. "Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", a assuré M. Trump dans son discours au Forum économique mondial de Davos. Reste que dans son discours, il a violemment attaqué l'Europe et le Danemark, réaffirmant que seuls les Etats-Unis étaient en mesure de protéger le territoire arctique, tout en vantant la vigueur économique américaine. "Le fait est qu'aucune nation ni groupe de nations n'est en position de pouvoir assurer la sécurité du Groenland en dehors des Etats-Unis. Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu'ils l'ont découvert il y a deux semaines au Venezuela", a-t-il affirmé, reprochant aussi au Danemark de faire preuve d'"ingratitude". En France, le premier ministre Sébastien Lecornu a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Du côté du marché de la dette, le taux d'intérêt de l'emprunt français à échéance dix ans a atteint 3,53%, au même niveau que la veille. Plus forte chute en séance pour Danone Le cours de Danone a fortement chuté Paris mercredi, miné par un rappel de lait infantile par l'agence alimentaire de Singapour dans un contexte de rappel de laits d'autres marques. Le titre a cédé 8,42% à 67,40 euros, après avoir perdu près de 12% à l'ouverture, selon l'agence économique Bloomberg, soit la plus forte baisse jamais enregistrée en séance par le titre depuis l'introduction en Bourse de Danone en 1989. Edenred et Pluxee décollent après une décision de justice favorable au Brésil Edenred, société qui commercialise des tickets-restaurants, a décollé de 10,47% à 19,00 euros mercredi, après la suspension provisoire d'un décret réformant le secteur au Brésil, qui représente près de 10% de son activité. Le titre de Pluxee, née d'une scission de l'activité "avantages aux salariés" de Sodexo début 2024, a lui pris 7,05% à 12,00 euros à la même heure.

21.01.2026 à 18:12

Fabryka : la plus vaste opération d'Europol contre les drogues de synthèse

FRANCE 24
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L'agence Europol a annoncé, mercredi, avoir démantelé un important réseau de drogue de synthèse, agissant tout particulièrement en Pologne. Menée pendant plus d'un an avec les autorités de six pays de l'Union européenne, l'opération Fabryka a conduit à l'arrestation de 85 individus, dont les chefs présumés du réseau. 
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L'agence Europol a annoncé, mercredi, avoir démantelé un important réseau de drogue de synthèse, agissant tout particulièrement en Pologne. Menée pendant plus d'un an avec les autorités de six pays de l'Union européenne, l'opération Fabryka a conduit à l'arrestation de 85 individus, dont les chefs présumés du réseau. 

21.01.2026 à 18:07

Tempête solaire et aurores boréales: quand le Soleil bouscule la Terre

Audrey RACINE
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Le Soleil a connu sa tempête la plus importante depuis 20 ans. Pour la Terre, cela s'est traduit par des aurores boréales spectaculaires la nuit du 19 au 20 janvier. Elles ont été visibles jusqu'à la France et au sud des Etats-Unis. Qu'est-ce qui provoque ces tempêtes solaires? Et comment affectent-elles la Terre? On vous explique.
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Le Soleil a connu sa tempête la plus importante depuis 20 ans. Pour la Terre, cela s'est traduit par des aurores boréales spectaculaires la nuit du 19 au 20 janvier. Elles ont été visibles jusqu'à la France et au sud des Etats-Unis. Qu'est-ce qui provoque ces tempêtes solaires? Et comment affectent-elles la Terre? On vous explique.

21.01.2026 à 17:59

Cambodge : plus de 1.400 Indonésiens ont quitté les centres d'arnaque en ligne

FRANCE24
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Des milliers d'étrangers, attirés par des offres d'emploi ou contraints au travail forcé, commettent dans ces centres des fraudes en ligne qui rapportent des milliards de dollars. Phnom Penh a promis d'"éliminer" les problèmes liés aux arnaques en ligne, un secteur qui emploie quelque 100.000 personnes dans le pays selon l'Onu. Entre les 16 et 20 janvier, 1.440 Indonésiens ont quitté les sites gérés par les réseaux de fraude en ligne et se sont rendus à l'ambassade indonésienne à Phnom Penh pour y demander de l'aide, a indiqué la mission diplomatique. Selon l'ambassadeur indonésien Santo Darmosumarto, les autorités des deux pays devront déterminer si ces personnes ont commis des fraudes de leur plein gré ou si elles y ont été contraintes sous la menace de violences. "Pour le moment, nous n'avons aucune indication claire permettant de conclure que certains d'entre eux ... aient été victimes de trafic d'êtres humains", a déclaré l'ambassadeur à l'AFP, soulignant qu'aucune trace visible de violence physique n'avait été constatée. Interrogé sur d'éventuelles poursuites pénales, l'ambassadeur a indiqué que l'ambassade tâchait de faire en sorte qu'au moins "un échantillon" des Indonésiens rapatriés soient soumis à une procédure visant à "déterminer le degré de leur implication" dans les activités frauduleuses. Beaucoup, parmi ceux qui se sont présentés à l'ambassade, n'avaient pas de passeport et séjournaient au Cambodge sans documents valides. Entre le 1er et le 20 janvier, au moins 1.576 Indonésiens avaient déjà quitté des centres de cyberarnaque situés au Cambodge, selon l'ambassade. Selon M. Santo, les récentes mesures prises par les autorités cambodgiennes contre les réseaux de fraude en ligne ont produit des résultats, car de "nombreux complexes ferment boutique", a-t-il ajouté. "Nous constatons qu'il y a de plus en plus d'Indonésiens qui disent vouloir rentrer" dans leur pays. Les autorités indonésiennes ont reconnu cette semaine que plus de 80% des dossiers de ressortissants indonésiens traités l'an dernier par les services consulaires concernaient des personnes qui "ont admis avoir été impliquées dans des réseaux d'escroquerie en ligne". Le Cambodge a annoncé début janvier l'arrestation et l'extradiction vers la Chine du magnat d'origine chinoise Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travales centres d'arnaque en lignernaque l forcé pour des cyberarnaques.
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Des milliers d'étrangers, attirés par des offres d'emploi ou contraints au travail forcé, commettent dans ces centres des fraudes en ligne qui rapportent des milliards de dollars. Phnom Penh a promis d'"éliminer" les problèmes liés aux arnaques en ligne, un secteur qui emploie quelque 100.000 personnes dans le pays selon l'Onu. Entre les 16 et 20 janvier, 1.440 Indonésiens ont quitté les sites gérés par les réseaux de fraude en ligne et se sont rendus à l'ambassade indonésienne à Phnom Penh pour y demander de l'aide, a indiqué la mission diplomatique. Selon l'ambassadeur indonésien Santo Darmosumarto, les autorités des deux pays devront déterminer si ces personnes ont commis des fraudes de leur plein gré ou si elles y ont été contraintes sous la menace de violences. "Pour le moment, nous n'avons aucune indication claire permettant de conclure que certains d'entre eux ... aient été victimes de trafic d'êtres humains", a déclaré l'ambassadeur à l'AFP, soulignant qu'aucune trace visible de violence physique n'avait été constatée. Interrogé sur d'éventuelles poursuites pénales, l'ambassadeur a indiqué que l'ambassade tâchait de faire en sorte qu'au moins "un échantillon" des Indonésiens rapatriés soient soumis à une procédure visant à "déterminer le degré de leur implication" dans les activités frauduleuses. Beaucoup, parmi ceux qui se sont présentés à l'ambassade, n'avaient pas de passeport et séjournaient au Cambodge sans documents valides. Entre le 1er et le 20 janvier, au moins 1.576 Indonésiens avaient déjà quitté des centres de cyberarnaque situés au Cambodge, selon l'ambassade. Selon M. Santo, les récentes mesures prises par les autorités cambodgiennes contre les réseaux de fraude en ligne ont produit des résultats, car de "nombreux complexes ferment boutique", a-t-il ajouté. "Nous constatons qu'il y a de plus en plus d'Indonésiens qui disent vouloir rentrer" dans leur pays. Les autorités indonésiennes ont reconnu cette semaine que plus de 80% des dossiers de ressortissants indonésiens traités l'an dernier par les services consulaires concernaient des personnes qui "ont admis avoir été impliquées dans des réseaux d'escroquerie en ligne". Le Cambodge a annoncé début janvier l'arrestation et l'extradiction vers la Chine du magnat d'origine chinoise Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travales centres d'arnaque en lignernaque l forcé pour des cyberarnaques.

21.01.2026 à 17:59

Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez visé par une plainte pour traite d'êtres humains, enquête ouverte

FRANCE24
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L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye, ajoute le ministère public. Dans un communiqué à l'AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été "manipulés" et n'avoir "jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi". "Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité", indiquent encore Lucas Hernandez et Victoria Triay dans ce texte. L'international et son épouse, qui évoquent une "confiance trahie", assurent au sujet de membres de cette famille les avoir "aidés, soutenus et crus" lorsqu'ils "nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation". Ce père, cette mère et leurs trois enfants "se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits", a pour sa part détaillé à l'AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Ils travaillaient "entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés", pour un salaire d'environ 2.000 euros nets, détaille-t-elle encore. Ces conditions de travail, malgré des "avantages en nature" liés à la vie du joueur, combinées à la "vulnérabilité économique" de la famille, font que leur situation "s'apparente à une forme d'esclavage moderne", a encore estimé l'avocate. Des contrats de travail ont bien été établis "un an après la prise de poste", ajoute cette dernière, mais elle estime qu'ils l'ont été "pour donner l'impression d'une situation régulière". "Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (...) ont leur place", concluent de leur côté le joueur et son épouse, appelant "à la décence, à la retenue et au respect".
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L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye, ajoute le ministère public. Dans un communiqué à l'AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été "manipulés" et n'avoir "jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi". "Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité", indiquent encore Lucas Hernandez et Victoria Triay dans ce texte. L'international et son épouse, qui évoquent une "confiance trahie", assurent au sujet de membres de cette famille les avoir "aidés, soutenus et crus" lorsqu'ils "nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation". Ce père, cette mère et leurs trois enfants "se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits", a pour sa part détaillé à l'AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Ils travaillaient "entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés", pour un salaire d'environ 2.000 euros nets, détaille-t-elle encore. Ces conditions de travail, malgré des "avantages en nature" liés à la vie du joueur, combinées à la "vulnérabilité économique" de la famille, font que leur situation "s'apparente à une forme d'esclavage moderne", a encore estimé l'avocate. Des contrats de travail ont bien été établis "un an après la prise de poste", ajoute cette dernière, mais elle estime qu'ils l'ont été "pour donner l'impression d'une situation régulière". "Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (...) ont leur place", concluent de leur côté le joueur et son épouse, appelant "à la décence, à la retenue et au respect".
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