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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.04.2026 à 11:25

La Chine bloque l'acquisition par Meta de l'agent d'intelligence artificielle Manus

FRANCE24
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La compagnie américaine, propriétaire de Facebook et d'Instagram, avait annoncé fin décembre 2025 avoir conclu un accord pour acquérir Manus. Mais des analystes avaient prévenu que l'opération pourrait être stoppée par les autorités de régulation. Le journal Financial Times affirmait le mois dernier que Pékin avait interdit aux deux cofondateurs de la startup chinoise de quitter la Chine. La Commission nationale du développement et de la réforme, la puissante agence chinoise de planification économique, a indiqué lundi avoir "rendu une décision d'interdiction d'investissement concernant l'acquisition du projet Manus par des investisseurs étrangers". L'instance "exige des parties concernées qu'elles annulent cette opération d'acquisition", a-t-elle souligné dans un communiqué. Conçu par la startup pékinoise Butterfly Effect, Manus s'est fait connaître du grand public en mars 2025 après qu'une vidéo de démonstration est devenue virale sur les réseaux sociaux. Accessible sur invitation à destination des entreprises, il avait rapidement suscité l'engouement. Manus est un agent IA et, à ce titre, ne joue pas dans la même cour que les assistants conversationnels du chinois DeepSeek ou de l'américain OpenAI (ChatGPT). Ces derniers fournissent des réponses à des requêtes via une interface de discussion, alors que Manus, lui, est conçu pour être capable d'exécuter des tâches en autonomie "de bout en bout": tri de CV, réservations de voyages... L'AFP a contacté Manus et Meta pour obtenir leurs commentaires sur cette décision chinoise annoncée lundi. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait cité Manus comme un autre exemple d'innovation chinoise, après la percée surprise, début 2025, du modèle de raisonnement R1 de la compagnie DeepSeek.

27.04.2026 à 11:21

Attaques au Mali : deux jours de deuil national décrétés après la mort du ministre de la Défense

FRANCE24
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Les autorités maliennes ont annoncé deux jours de deuil national après la mort du ministre de la Défense Sadio Camara, tué samedi 25 avril dans sa résidence à Kati, près de Bamako. Parallèlement, la ville de Kidal, au nord, est passée sous le contrôle des rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA), appuyés par des groupes jihadistes, tandis que les forces maliennes, les éléments russes d’Africa Corps et les autorités civiles se sont repliés vers Gao. 

27.04.2026 à 11:09

Mali : les rebelles touareg disent contrôler Kidal après un accord avec les Russes

FRANCE24
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La situation reste instable et confuse ce lundi 27 avril après une série d’attaques coordonnées menées samedi par les jihadistes du JNIM, un groupe lié à Al-Qaïda et des rebelles touareg, sur plusieurs villes, dont Bamako. Le ministre de la Défense, figure clef du régime militaire, a été tué. Les rebelles touaregs ont déclaré dimanche avoir conclu un "accord" permettant aux soldats russes de l'Africa Corps de se retirer de la ville de Kidal, dans le nord du Mali.

27.04.2026 à 11:07

Soupçons de traite de femmes: une Américaine expertisée dans l'enquête française sur Al-Fayed

FRANCE24
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A l'experte, Pelham Spong, 42 ans et originaire de Caroline du Sud, a raconté fin mars "l'ampleur" qu'a pris cette affaire dans sa vie. "Il y a mon histoire, mais je connais une trentaine de femmes victimes. A chaque fois qu'une femme me raconte son histoire, la douleur se multiplie. Toutes ces histoires vivent en moi", a-t-elle confié, lors d'un entretien avec l'AFP pendant son séjour à Paris. "L'expertise est une étape clé pour mesurer le retentissement des faits sur les victimes", a souligné auprès de l'AFP son avocate, Me Anne-Claire Le Jeune. "Dans des affaires de violences sexuelles, où les faits sont parfois durs à établir, elle apporte un éclairage technique, de nature à corroborer les déclarations des plaignantes". Longtemps installé à Londres, l'Egyptien Mohamed Al-Fayed est décédé à 94 ans en 2023, sans jamais être inquiété en dépit de plaintes auprès de la police britannique sur ses agissements qui auraient duré plus de 35 ans. Une enquête journalistique de la BBC a relancé l'affaire en septembre 2024. Mi-février 2026, la police londonienne indiquait avoir recueilli les témoignages de "154 victimes". Mais son travail reste critiqué par des plaignantes, qui lui reprochent de minimiser les faits. Et plusieurs femmes ont décidé de placer leurs espoirs dans la justice française. Le parquet de Paris est le premier à avoir, à l'été 2025, ouvert une enquête pour traite d'êtres humains afin de faire la lumière sur ce réseau présumé qui se serait aussi étendu en France et de rechercher des complices éventuels. Dans sa plainte déposée à Paris, Pelham Spong raconte, qu'en août 2008 dans la capitale française, une recruteuse lui a proposé un travail d'assistante de direction chez Al-Fayed, propriétaire de l'hôtel 5 étoiles Le Ritz, et de Harrods, temple du luxe de Londres. "Instinct de survie" Pelham Spong décrit notamment une rencontre avec Al-Fayed au Ritz, dont elle accuse la direction d'avoir été "au courant de l'utilisation de l'hôtel comme base" pour "interroger et sélectionner" des femmes, ensuite "envoyées au Royaume-Uni, et ailleurs dans le monde, pour être agressées sexuellement". Elle indique avoir passé "une semaine d'orientation professionnelle" à Londres. Elle dénonce alors un examen médical avec des actes gynécologiques et affirme qu'Al Fayed l'a reçue dans son bureau à 22h30, "dans une sorte de robe de soie" pour lui signifier que son futur poste inclurait "des relations sexuelles avec lui". "Tout mon coeur a fait +Oh fuck !+ Mais j'ai ri", confie-t-elle, voulant croire à "une blague". "Je suis sérieux. Vous allez faire l'amour avec moi", aurait-il insisté. "Je lui ai répondu que je ne pouvais pas faire ça. Il a commencé à être plus agressif et il m'a dit, +Dieu t'a donné un cerveau. Dieu t'a donné la beauté. Pourquoi tu ne t'en sers pas ?+. Comme si j'étais stupide de ne pas servir de mon corps pour avancer dans la vie". Pelham Spong affirme qu'Al-Fayed l'a alors embrassée de force. Pourquoi avoir poursuivi le recrutement ? "Par instinct de survie", répond Pelham Spong, qui espérait pouvoir convaincre le milliardaire de l'embaucher sans rapport sexuel. En vain. Alors Pelham Spong n'accepte pas le job. A posteriori, Pelham Spong analyse "l'organisation et la facilitation de (son) arrivée à Londres depuis Paris" comme "une traite vers le Royaume-Uni à des fins d'exploitation sexuelle". Sollicité fin février par l'AFP, le Ritz s'était dit "profondément attristé par les témoignages" et affirmait vouloir "coopérer pleinement". De son côté, Harrods a mis en place au Royaume-Uni un processus d'indemnisation. Mi-avril, dans une lettre adressée "aux survivantes" dont l'AFP a eu connaissance, la police britannique a indiqué avoir interrogé "quatre suspects" en février et en mars dans son enquête sur "ceux qui ont facilité les agissements de Mohamed Al-Fayed".

27.04.2026 à 10:52

Seixas derière Pogacar, Sawe sous la barre mythique, M'Ba en NFL : les infos sport du week-end

Romain HOUEIX
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Le Kényan Sabastian Sawe a remporté le marathon de Londres en moins de deux heures tandis que Pogacar s'est adjugé un 4e Liège - Bastogne - Liège malgré la résistance acharnée du jeune Français Paul Seixas. Aux États-Unis, le Franco-Gabonais Jeffrey M'ba n'a pas été drafté en NFL mais a tout de même signé un contrat avec les Washington Commanders.
Texte intégral (640 mots)
Le Kényan Sabastian Sawe a remporté le marathon de Londres en moins de deux heures tandis que Pogacar s'est adjugé un 4e Liège - Bastogne - Liège malgré la résistance acharnée du jeune Français Paul Seixas. Aux États-Unis, le Franco-Gabonais Jeffrey M'ba n'a pas été drafté en NFL mais a tout de même signé un contrat avec les Washington Commanders.

27.04.2026 à 10:45

Soupçons de traite de femmes: une Américaine expertisée dans l'enquête française sur Al-Fayed

FRANCE24
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Pelham Spong, 42 ans et originaire de Caroline du Sud, a raconté à l'experte "l'ampleur" qu'a pris cette affaire dans sa vie. "Il y a mon histoire, mais je connais une trentaine de femmes victimes. A chaque fois qu'une femme me raconte son histoire, la douleur se multiplie. Toutes ces histoires vivent en moi", a-t-elle confié à l'AFP lors de son séjour à Paris. "L'expertise est une étape clé pour mesurer le retentissement des faits sur les victimes", a souligné auprès de l'AFP son avocate, Me Anne-Claire Le Jeune. "Dans des affaires de violences sexuelles, où les faits sont parfois durs à établir, elle apporte un éclairage technique, de nature à corroborer les déclarations des plaignantes". Longtemps installé à Londres, l'Egyptien Mohamed Al-Fayed est décédé à 94 ans en 2023, sans jamais être inquiété en dépit de plaintes auprès de la police britannique sur ses agissements qui auraient duré plus de 35 ans. Une enquête journalistique de la BBC a relancé l'affaire, en septembre 2024. Mi-février 2026, la police londonienne indiquait avoir recueilli les témoignages de "154 victimes". Mais son travail reste critiqué par des plaignantes, qui lui reprochent de minimiser les faits. Et plusieurs femmes ont décidé de placer leurs espoirs dans la justice française. Le parquet de Paris est le premier à avoir, à l'été 2025, ouvert une enquête pour traite d'êtres humains afin de faire la lumière sur ce réseau présumé qui se serait aussi étendu en France et de rechercher des complices éventuels. Dans sa plainte déposée à Paris, Pelham Spong raconte, qu'en août 2008 dans la capitale française, une recruteuse lui a proposé un travail d'assistante de direction chez Al-Fayed, propriétaire de l'hôtel 5 étoiles Le Ritz, et de Harrods, temple du luxe de Londres. Pelham Spong décrit notamment une rencontre avec Al-Fayed au Ritz, dont elle accuse la direction d'avoir été "au courant de l'utilisation de l'hôtel comme base" pour "sélectionner" des femmes, ensuite "envoyées au Royaume-Uni, et ailleurs dans le monde, pour être agressées sexuellement". Elle indique avoir passé "une semaine d'orientation professionnelle" à Londres. Elle dénonce alors un examen médical avec des actes gynécologiques et affirme qu'Al Fayed l'a reçue dans son bureau pour lui signifier que son futur poste incluerait "des relations sexuelles avec lui", l'embrassant de force. Sollicité fin février par l'AFP, le Ritz s'était dit "profondément attristé par les témoignages" et affirmait vouloir "coopérer pleinement". De son côté, Harrods a mis en place un processus d'indemnisation.
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Pelham Spong, 42 ans et originaire de Caroline du Sud, a raconté à l'experte "l'ampleur" qu'a pris cette affaire dans sa vie. "Il y a mon histoire, mais je connais une trentaine de femmes victimes. A chaque fois qu'une femme me raconte son histoire, la douleur se multiplie. Toutes ces histoires vivent en moi", a-t-elle confié à l'AFP lors de son séjour à Paris. "L'expertise est une étape clé pour mesurer le retentissement des faits sur les victimes", a souligné auprès de l'AFP son avocate, Me Anne-Claire Le Jeune. "Dans des affaires de violences sexuelles, où les faits sont parfois durs à établir, elle apporte un éclairage technique, de nature à corroborer les déclarations des plaignantes". Longtemps installé à Londres, l'Egyptien Mohamed Al-Fayed est décédé à 94 ans en 2023, sans jamais être inquiété en dépit de plaintes auprès de la police britannique sur ses agissements qui auraient duré plus de 35 ans. Une enquête journalistique de la BBC a relancé l'affaire, en septembre 2024. Mi-février 2026, la police londonienne indiquait avoir recueilli les témoignages de "154 victimes". Mais son travail reste critiqué par des plaignantes, qui lui reprochent de minimiser les faits. Et plusieurs femmes ont décidé de placer leurs espoirs dans la justice française. Le parquet de Paris est le premier à avoir, à l'été 2025, ouvert une enquête pour traite d'êtres humains afin de faire la lumière sur ce réseau présumé qui se serait aussi étendu en France et de rechercher des complices éventuels. Dans sa plainte déposée à Paris, Pelham Spong raconte, qu'en août 2008 dans la capitale française, une recruteuse lui a proposé un travail d'assistante de direction chez Al-Fayed, propriétaire de l'hôtel 5 étoiles Le Ritz, et de Harrods, temple du luxe de Londres. Pelham Spong décrit notamment une rencontre avec Al-Fayed au Ritz, dont elle accuse la direction d'avoir été "au courant de l'utilisation de l'hôtel comme base" pour "sélectionner" des femmes, ensuite "envoyées au Royaume-Uni, et ailleurs dans le monde, pour être agressées sexuellement". Elle indique avoir passé "une semaine d'orientation professionnelle" à Londres. Elle dénonce alors un examen médical avec des actes gynécologiques et affirme qu'Al Fayed l'a reçue dans son bureau pour lui signifier que son futur poste incluerait "des relations sexuelles avec lui", l'embrassant de force. Sollicité fin février par l'AFP, le Ritz s'était dit "profondément attristé par les témoignages" et affirmait vouloir "coopérer pleinement". De son côté, Harrods a mis en place un processus d'indemnisation.

27.04.2026 à 10:39

Un séisme de magnitude 6,1 secoue l'île japonaise d'Hokkaido

FRANCE24
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Le séisme s'est produit peu avant 05H30 (21H30 GMT dimanche) dans le sud d'Hokkaido, à une profondeur d'environ 80 kilomètres, ont indiqué l'Agence météorologique japonaise (JMA) et l'Institut géologique américain (USGS). Aucune alerte au tsunami n'a été émise. La population est faible dans cette région située à quelque 200 kilomètres à l'est de Sapporo mais "dans les zones qui ont connu de fortes secousses, le danger de chutes de pierres et de glissements de terrain augmente", a indiqué un responsable de la JMA aux journalistes. Quelques heures plus tôt, un tremblement de terre de magnitude 5,0 s'était produit en mer, à plusieurs centaines de kilomètres au sud de Hokkaido. Ce séisme survient moins d'une semaine après que la JMA a mis en garde contre un risque accru de méga-séisme (d'une magnitude de 8,0 ou plus), à la suite du tremblement de terre de magnitude 7,7 survenu lundi dernier au large de la préfecture d'Iwate, au nord du pays. Six personnes ont été blessées lors de ce séisme, qui a ébranlé de grands immeubles à Tokyo, à plusieurs centaines de kilomètres de l'épicentre. Par ailleurs, des vagues de tsunami de 80 centimètres ont frappé un port d’Iwate, tandis que de petites vagues ont également atteint d'autres zones du nord du Japon. Par la suite, la JMA a déclaré que "la probabilité qu'un nouveau séisme majeur se produise est relativement plus élevée qu'en temps normal". Le Japon, situé à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques le long de la bordure occidentale de la "ceinture de feu" du Pacifique, est l'un des pays où le risque sismique est le plus élevé au monde. L'archipel, qui abrite environ 125 millions d'habitants, subit en moyenne quelque 1.500 secousses par an, soit 18% des tremblements de terre recensés dans le monde.
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Le séisme s'est produit peu avant 05H30 (21H30 GMT dimanche) dans le sud d'Hokkaido, à une profondeur d'environ 80 kilomètres, ont indiqué l'Agence météorologique japonaise (JMA) et l'Institut géologique américain (USGS). Aucune alerte au tsunami n'a été émise. La population est faible dans cette région située à quelque 200 kilomètres à l'est de Sapporo mais "dans les zones qui ont connu de fortes secousses, le danger de chutes de pierres et de glissements de terrain augmente", a indiqué un responsable de la JMA aux journalistes. Quelques heures plus tôt, un tremblement de terre de magnitude 5,0 s'était produit en mer, à plusieurs centaines de kilomètres au sud de Hokkaido. Ce séisme survient moins d'une semaine après que la JMA a mis en garde contre un risque accru de méga-séisme (d'une magnitude de 8,0 ou plus), à la suite du tremblement de terre de magnitude 7,7 survenu lundi dernier au large de la préfecture d'Iwate, au nord du pays. Six personnes ont été blessées lors de ce séisme, qui a ébranlé de grands immeubles à Tokyo, à plusieurs centaines de kilomètres de l'épicentre. Par ailleurs, des vagues de tsunami de 80 centimètres ont frappé un port d’Iwate, tandis que de petites vagues ont également atteint d'autres zones du nord du Japon. Par la suite, la JMA a déclaré que "la probabilité qu'un nouveau séisme majeur se produise est relativement plus élevée qu'en temps normal". Le Japon, situé à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques le long de la bordure occidentale de la "ceinture de feu" du Pacifique, est l'un des pays où le risque sismique est le plus élevé au monde. L'archipel, qui abrite environ 125 millions d'habitants, subit en moyenne quelque 1.500 secousses par an, soit 18% des tremblements de terre recensés dans le monde.

27.04.2026 à 09:49

En Afghanistan, une montagne sableuse attire les fans de roulades et de parkour

FRANCE24
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Imran Saeedi, un lycéen de 16 ans, prend son élan et descend en courant dans le sable couleur miel. D'un coup, il se retourne et effectue un salto arrière en pleine pente. Ses amis, postés sur les côtés de la piste immortalisent ses prouesses sur leur téléphone. D'autres applaudissent les figures acrobatiques. "Bien sûr j'ai peur quand je fais un saut ou un salto, et bien sûr on peut se blesser, mais malgré tout, j'aime le plaisir et l'amusement que cela me procure", confie le jeune homme qui en plus de ses études travaille dans un magasin pour gagner un peu d'argent durant la semaine. "Comme je ne peux pas fréquenter un club de gym en raison de mes horaires, je viens ici pratiquer et j'apprends", explique-t-il. "Dès le début de la semaine, je commence à attendre le week-end pour venir à Reg-e-Rawan ("les sables mouvants", en Dari une des langues locales) pour m'amuser". Avant de pouvoir éprouver ces sensations de glisse et de détente, il a dû grimper à pied jusqu'en haut de la montagne, un défi, qui prend une heure ou plus, selon la forme physique de chacun. Longue d'un kilomètre et large de 500 mètres, la piste sableuse de Reg-e-Rawan date d'il y a plusieurs milliers d'années, affirme à l'AFP le directeur du tourisme au département pour la culture de Kapisa, Nusratullah Nusrat. "Ce qui est unique ici, c'est que le niveau du sable ne diminue pas en haut de la montagne. Même s'il glisse vers le bas quand les gens descendent, il revient à sa place originale", ajoute-t-il. Certains, comme Mirwais Kamran, sont venus en simples spectateurs. A 48 ans, cet homme d'affaires installé à Kaboul a fait trois heures de route pour emmener certains de ses 12 enfants "s'amuser". S'il aime grimper au sommet, il s'abstient toutefois de dévaler la pente en courant ou en sautant, mais observe avec plaisir le spectacle. Au sommet de Reg-e-Rawan ou sur les rochers qui bordent la piste de sable, des groupes d'hommes pique-niquent, discutent ou filment les roulades ou saltos les plus impressionnants. Des membres des forces de sécurité talibanes profitent aussi de la vue ou descendent en courant, leur arme sur l'épaule. "Effacer" la tristesse Nohzatullah Ahmadzai, 22 ans, lui aussi originaire de Kaboul, découvre "les sables mouvants" pour la première fois. "Maintenant, il y a de la sécurité dans notre pays", se réjouit cet homme qui dit avoir visité la plupart des provinces d'Afghanistan depuis que le gouvernement taliban est arrivé au pouvoir en 2021. La province de Kapisa avait été particulièrement touchée après 2005 par les violences entre combattants talibans et forces armées loyales au gouvernement de l'époque, rendant le tourisme difficile. "Je suis une personne qui tombe dans la dépression quand je suis triste, visiter ce genre d'endroit efface ce sentiment en moi", souligne M. Ahmadzai. "Nous, les humains avons besoin de la nature, et quand nous sommes stressés, nous pouvons visiter des sites naturels pour nous relaxer", ajoute-t-il. Les femmes ne sont toutefois pas autorisées à se rendre à Reg-e-Rawan et à profiter de cette nature. La police pour la Répression du vice contrôle strictement. Des familles ont été priées de faire demi-tour pour cette raison, le jour où l'équipe AFP était présente. Les autorités talibanes ont imposé de multiples restrictions aux femmes. Ces dernières ne peuvent pas poursuivre leurs études au-delà de 12 ans et ont l'interdiction de fréquenter parcs et jardins publics. strs-wk/vgu
Texte intégral (600 mots)
Imran Saeedi, un lycéen de 16 ans, prend son élan et descend en courant dans le sable couleur miel. D'un coup, il se retourne et effectue un salto arrière en pleine pente. Ses amis, postés sur les côtés de la piste immortalisent ses prouesses sur leur téléphone. D'autres applaudissent les figures acrobatiques. "Bien sûr j'ai peur quand je fais un saut ou un salto, et bien sûr on peut se blesser, mais malgré tout, j'aime le plaisir et l'amusement que cela me procure", confie le jeune homme qui en plus de ses études travaille dans un magasin pour gagner un peu d'argent durant la semaine. "Comme je ne peux pas fréquenter un club de gym en raison de mes horaires, je viens ici pratiquer et j'apprends", explique-t-il. "Dès le début de la semaine, je commence à attendre le week-end pour venir à Reg-e-Rawan ("les sables mouvants", en Dari une des langues locales) pour m'amuser". Avant de pouvoir éprouver ces sensations de glisse et de détente, il a dû grimper à pied jusqu'en haut de la montagne, un défi, qui prend une heure ou plus, selon la forme physique de chacun. Longue d'un kilomètre et large de 500 mètres, la piste sableuse de Reg-e-Rawan date d'il y a plusieurs milliers d'années, affirme à l'AFP le directeur du tourisme au département pour la culture de Kapisa, Nusratullah Nusrat. "Ce qui est unique ici, c'est que le niveau du sable ne diminue pas en haut de la montagne. Même s'il glisse vers le bas quand les gens descendent, il revient à sa place originale", ajoute-t-il. Certains, comme Mirwais Kamran, sont venus en simples spectateurs. A 48 ans, cet homme d'affaires installé à Kaboul a fait trois heures de route pour emmener certains de ses 12 enfants "s'amuser". S'il aime grimper au sommet, il s'abstient toutefois de dévaler la pente en courant ou en sautant, mais observe avec plaisir le spectacle. Au sommet de Reg-e-Rawan ou sur les rochers qui bordent la piste de sable, des groupes d'hommes pique-niquent, discutent ou filment les roulades ou saltos les plus impressionnants. Des membres des forces de sécurité talibanes profitent aussi de la vue ou descendent en courant, leur arme sur l'épaule. "Effacer" la tristesse Nohzatullah Ahmadzai, 22 ans, lui aussi originaire de Kaboul, découvre "les sables mouvants" pour la première fois. "Maintenant, il y a de la sécurité dans notre pays", se réjouit cet homme qui dit avoir visité la plupart des provinces d'Afghanistan depuis que le gouvernement taliban est arrivé au pouvoir en 2021. La province de Kapisa avait été particulièrement touchée après 2005 par les violences entre combattants talibans et forces armées loyales au gouvernement de l'époque, rendant le tourisme difficile. "Je suis une personne qui tombe dans la dépression quand je suis triste, visiter ce genre d'endroit efface ce sentiment en moi", souligne M. Ahmadzai. "Nous, les humains avons besoin de la nature, et quand nous sommes stressés, nous pouvons visiter des sites naturels pour nous relaxer", ajoute-t-il. Les femmes ne sont toutefois pas autorisées à se rendre à Reg-e-Rawan et à profiter de cette nature. La police pour la Répression du vice contrôle strictement. Des familles ont été priées de faire demi-tour pour cette raison, le jour où l'équipe AFP était présente. Les autorités talibanes ont imposé de multiples restrictions aux femmes. Ces dernières ne peuvent pas poursuivre leurs études au-delà de 12 ans et ont l'interdiction de fréquenter parcs et jardins publics. strs-wk/vgu

27.04.2026 à 09:39

Japon: une startup demande l'homologation d'un traitement rénal pour chats

FRANCE24
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L'"Institute for AIM Medicine" de Tokyo a soumis le dossier vendredi au ministère de l'Agriculture, a précisé le chercheur Toru Miyazaki. Des essais cliniques ont démontré que ce médicament prolongeait de manière significative l'espérance de vie des félins. "La plupart des chats souffrent d’une maladie rénale chronique, et beaucoup meurent d’insuffisance rénale terminale ou d’urémie", a exploiqué à l'AFP M. Miyazaki, ancien professeur à l’université de Tokyo. "Nous avons développé ce médicament pour changer cette situation et alléger le fardeau financier et physique des chats et de leurs propriétaires", a-t-il ajouté. Les recherches de M. Miyazaki avaient attiré l'attention il y a cinq ans, lorsqu'il avait dû interrompre ses travaux faute de financements en pleine pandémie de Covid-19. A la suite d'articles de presse, une vague de dons provenant de passionnés et de propriétaires de chats avait permis de récolter près de 300 millions de yens (environ 1,6 million d'euros) entre 2021 et 2022. L'insuffisance rénale chronique touche jusqu'à 40% des chats de plus de dix ans et 80% de ceux de plus de 15 ans, selon le Cornell Feline Health Center, un institut de recherche américain qui qualifie la maladie de "progressive et sans remède définitif". L'étude de M. Miyazaki, publiée en février dans le Veterinary Journal, a suivi pendant un an onze chats traités et 15 chats non traités. Le médicament utilise l'AIM, une protéine sanguine découverte par le chercheur il y a plus de vingt ans lors de travaux à l'Institut d'immunologie de Bâle. Spécialiste en immunologie, M. Miyazaki compare cette protéine à un "agent chargé de déboucher les tuyaux". Le taux de survie cumulé des chats traités se situait entre 80 et 83%, contre 20% pour le groupe témoin.
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L'"Institute for AIM Medicine" de Tokyo a soumis le dossier vendredi au ministère de l'Agriculture, a précisé le chercheur Toru Miyazaki. Des essais cliniques ont démontré que ce médicament prolongeait de manière significative l'espérance de vie des félins. "La plupart des chats souffrent d’une maladie rénale chronique, et beaucoup meurent d’insuffisance rénale terminale ou d’urémie", a exploiqué à l'AFP M. Miyazaki, ancien professeur à l’université de Tokyo. "Nous avons développé ce médicament pour changer cette situation et alléger le fardeau financier et physique des chats et de leurs propriétaires", a-t-il ajouté. Les recherches de M. Miyazaki avaient attiré l'attention il y a cinq ans, lorsqu'il avait dû interrompre ses travaux faute de financements en pleine pandémie de Covid-19. A la suite d'articles de presse, une vague de dons provenant de passionnés et de propriétaires de chats avait permis de récolter près de 300 millions de yens (environ 1,6 million d'euros) entre 2021 et 2022. L'insuffisance rénale chronique touche jusqu'à 40% des chats de plus de dix ans et 80% de ceux de plus de 15 ans, selon le Cornell Feline Health Center, un institut de recherche américain qui qualifie la maladie de "progressive et sans remède définitif". L'étude de M. Miyazaki, publiée en février dans le Veterinary Journal, a suivi pendant un an onze chats traités et 15 chats non traités. Le médicament utilise l'AIM, une protéine sanguine découverte par le chercheur il y a plus de vingt ans lors de travaux à l'Institut d'immunologie de Bâle. Spécialiste en immunologie, M. Miyazaki compare cette protéine à un "agent chargé de déboucher les tuyaux". Le taux de survie cumulé des chats traités se situait entre 80 et 83%, contre 20% pour le groupe témoin.

27.04.2026 à 09:35

Face à la surpopulation carcérale, des actions de blocage de prisons françaises

FRANCE24
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Des actions regroupant plusieurs dizaines de personnes ont notamment lieu à Bois-d'Arcy (Yvelines), Lyon-Corbas ou Villeneuve-les-Maguelone (Hérault), empêchant parfois les extractions de détenus. Dans les Hauts-de-France, des actions ont eu lieu "dans 14 établissements sur 17, et 11 étaient bloqués" lundi matin, a indiqué le secrétaire général régional UFAP-UNSA Thomas Vaugrand à l’AFP, réclamant un "plan d'urgence". A Beauvais (Oise), Amiens (Somme), ou encore Douai (Nord) et Béthune (Pas-de-Calais) notamment, les entrées des établissements pénitentiaires étaient bloquées par du personnel, et des débrayages ont eu lieu. Surveillants comme directeurs de prison alertent depuis des mois sur un système pénitentiaire au bord de l'explosion. Fin janvier, le Conseil de l'Europe avait dénoncé l'état de prisons françaises, surpeuplées et souvent insalubres, alertant sur le risque d'une évolution vers un "entrepôt humain". Mois après mois, le record de surpopulation carcérale est battu. Selon les derniers chiffres officiels, le taux d'occupation global était au 1er mars de 137,5%, avec 87.126 détenus pour moins de 63.500 places. "Loupés" Le délégué Ufap-Unsa justice Stéphane Lecerf, surveillant pénitentiaire à la maison d'arrêt de Valenciennes, a illustré la situation en relevant que son établissement comptait 380 détenus pour 196 places. "On a moins de temps à consacrer (aux détenus), donc il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des loupés", a-t-il estimé, en insistant sur les conséquences sur "les services d'insertion, de probation, la comptabilité: tous les services sont impactés". "Certains dossiers sont faits à la va-vite. Donc c'est très compliqué. Ça crée des grosses tensions", a ajouté le syndicaliste. La France figure parmi les très mauvais élèves en Europe, seules la Slovénie et Chypre présentant des taux supérieurs mais avec des populations bien inférieures. Au rythme actuel, avec environ une hausse hebdomadaire de 200 détenus et sauf mesure d'urgence, la barre des 90.000 incarcérés sera rapidement franchie. Et plusieurs syndicats s'inquiètent d'une montée des tensions l'été prochain, dans des cellules surpeuplées et mal isolées. Parallèlement, l'Ufap-Unsa dénonce les sous-effectifs chroniques de surveillants, en comptabilisant 5.000 postes non pourvus. Le syndicat espérait que le mouvement soit suivi dans la moitié des 190 établissements, alors que FO Justice, premier syndicat chez les surveillants, ne s'y est pas associé, estimant qu'il intervenait "trop tôt". Prison modulaires Un projet de loi en préparation a pour objectif de s'attaquer à la surpopulation carcérale et prévoit notamment de mettre un terme à la pratique des matelas posés au sol dans des cellules, faute de lits suffisants - il y en avait près de 7.000 au 1er mars. Aucun calendrier sur son dépôt, son examen et son adoption n'a été rendu public. Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a exprimé son hostilité à tout dispositif de régulation carcérale, dispositif qui prévoit, comme c'est le cas en Allemagne, qu'au-delà d'un certain seuil, une entrée en détention s'accompagne d'une sortie. Le ministère de la Justice compte ouvrir 3.000 places supplémentaires dans des "prisons modulaires", dont la moitié dès 2027. Ces établissement, plus rapides et moins chers à construire que les structures classiques, sont destinés à accueillir des détenus en fin de peine ou condamnés pour de courtes durées, alors que moins d'un tiers des 15.000 places de prison additionnelles prévues dans un plan national lancé en 2018 ont été livrées. Gérald Darmanin s'est félicité la semaine dernière d'une hausse des expulsions de détenus étrangers, dans le cadre de libérations conditionnelles ou d'accords bilatéraux. Mais cela ne concerne qu'un nombre limité de prisonniers et ne saurait résoudre le problème, relèvent syndicats de surveillants et de directeurs de prison.
Texte intégral (644 mots)
Des actions regroupant plusieurs dizaines de personnes ont notamment lieu à Bois-d'Arcy (Yvelines), Lyon-Corbas ou Villeneuve-les-Maguelone (Hérault), empêchant parfois les extractions de détenus. Dans les Hauts-de-France, des actions ont eu lieu "dans 14 établissements sur 17, et 11 étaient bloqués" lundi matin, a indiqué le secrétaire général régional UFAP-UNSA Thomas Vaugrand à l’AFP, réclamant un "plan d'urgence". A Beauvais (Oise), Amiens (Somme), ou encore Douai (Nord) et Béthune (Pas-de-Calais) notamment, les entrées des établissements pénitentiaires étaient bloquées par du personnel, et des débrayages ont eu lieu. Surveillants comme directeurs de prison alertent depuis des mois sur un système pénitentiaire au bord de l'explosion. Fin janvier, le Conseil de l'Europe avait dénoncé l'état de prisons françaises, surpeuplées et souvent insalubres, alertant sur le risque d'une évolution vers un "entrepôt humain". Mois après mois, le record de surpopulation carcérale est battu. Selon les derniers chiffres officiels, le taux d'occupation global était au 1er mars de 137,5%, avec 87.126 détenus pour moins de 63.500 places. "Loupés" Le délégué Ufap-Unsa justice Stéphane Lecerf, surveillant pénitentiaire à la maison d'arrêt de Valenciennes, a illustré la situation en relevant que son établissement comptait 380 détenus pour 196 places. "On a moins de temps à consacrer (aux détenus), donc il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des loupés", a-t-il estimé, en insistant sur les conséquences sur "les services d'insertion, de probation, la comptabilité: tous les services sont impactés". "Certains dossiers sont faits à la va-vite. Donc c'est très compliqué. Ça crée des grosses tensions", a ajouté le syndicaliste. La France figure parmi les très mauvais élèves en Europe, seules la Slovénie et Chypre présentant des taux supérieurs mais avec des populations bien inférieures. Au rythme actuel, avec environ une hausse hebdomadaire de 200 détenus et sauf mesure d'urgence, la barre des 90.000 incarcérés sera rapidement franchie. Et plusieurs syndicats s'inquiètent d'une montée des tensions l'été prochain, dans des cellules surpeuplées et mal isolées. Parallèlement, l'Ufap-Unsa dénonce les sous-effectifs chroniques de surveillants, en comptabilisant 5.000 postes non pourvus. Le syndicat espérait que le mouvement soit suivi dans la moitié des 190 établissements, alors que FO Justice, premier syndicat chez les surveillants, ne s'y est pas associé, estimant qu'il intervenait "trop tôt". Prison modulaires Un projet de loi en préparation a pour objectif de s'attaquer à la surpopulation carcérale et prévoit notamment de mettre un terme à la pratique des matelas posés au sol dans des cellules, faute de lits suffisants - il y en avait près de 7.000 au 1er mars. Aucun calendrier sur son dépôt, son examen et son adoption n'a été rendu public. Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a exprimé son hostilité à tout dispositif de régulation carcérale, dispositif qui prévoit, comme c'est le cas en Allemagne, qu'au-delà d'un certain seuil, une entrée en détention s'accompagne d'une sortie. Le ministère de la Justice compte ouvrir 3.000 places supplémentaires dans des "prisons modulaires", dont la moitié dès 2027. Ces établissement, plus rapides et moins chers à construire que les structures classiques, sont destinés à accueillir des détenus en fin de peine ou condamnés pour de courtes durées, alors que moins d'un tiers des 15.000 places de prison additionnelles prévues dans un plan national lancé en 2018 ont été livrées. Gérald Darmanin s'est félicité la semaine dernière d'une hausse des expulsions de détenus étrangers, dans le cadre de libérations conditionnelles ou d'accords bilatéraux. Mais cela ne concerne qu'un nombre limité de prisonniers et ne saurait résoudre le problème, relèvent syndicats de surveillants et de directeurs de prison.

27.04.2026 à 09:09

Les Bourses européennes ouvrent prudemment

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris prenait 0,21%, Francfort 0,37%. Milan (+0,07%) et Londres (-0,07%) étaient à l'équilibre.
Texte intégral (644 mots)
Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris prenait 0,21%, Francfort 0,37%. Milan (+0,07%) et Londres (-0,07%) étaient à l'équilibre.

27.04.2026 à 08:57

Sabastian Sawe, premier athlète à courir le marathon en moins de deux heures

L'Equipe TV
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Le Kényan Sabastian Sawe est entré dans la légende en devenant le premier homme à courir le marathon en moins de deux heures, remportant celui de Londres en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.
Texte intégral (644 mots)
Le Kényan Sabastian Sawe est entré dans la légende en devenant le premier homme à courir le marathon en moins de deux heures, remportant celui de Londres en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.

27.04.2026 à 08:57

PSG-Bayern: Kvaratskhelia et Olise, duel d'ailiers virevoltants

FRANCE24
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. Kvaratskhelia, accro aux matches au sommet Depuis son arrivée à Paris en janvier 2025, l'attaquant géorgien a su se rendre indispensable lors d'échéances capitales pour son club. Au printemps 2025, lors de la campagne vers le premier sacre européen du PSG, "Kvara" a marqué en quarts de finale, en demi-finales et en finale face à l'Inter Milan (5-0) à l'Allianz Arena. Cette saison, l'ancien ailier du Napoli a gardé la même cadence, avec cinq buts en phase éliminatoire. En tout, il a été décisif 13 fois cette saison, avec huit buts et cinq passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Le joueur de 25 ans possède également une arme secrète, une "spéciale" face à laquelle les défenses adverses n'ont pas encore trouvé de parade: accélération côté gauche, dribble pour repiquer dans l'axe sur son pied droit suivi d'une frappe dans la lucarne opposée. Il se montre aussi de plus en plus polyvalent, ce que demande Luis Enrique à ses joueurs. Cette saison, pour pallier les nombreuses indisponibilités, le Géorgien - qui a été assez épargné par les pépins physiques - a évolué à tous les postes de l'attaque, et même plusieurs fois dans l'axe. "Tout le monde sait que j'aime jouer à gauche. Mais dans le foot, il faut être capable de changer, d'être polyvalent. Ce n'est pas tout le temps facile sachant que j'ai beaucoup évolué à gauche dans ma carrière. J'espère être, à terme, aussi bon à droite qu'à gauche", disait-il en novembre, tout en racontant avoir appris à bien défendre aux côtés de l'entraîneur parisien. Pour sa première saison complète au PSG, "Kvara" a attendu longtemps pour rayonner, donnant souvent l'impression de privilégier la Ligue des champions. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive brille de nouveau pleinement. Et même en Ligue 1, comme mercredi face à Nantes avec un doublé (3-0). "Il a pensé que c'était la +Champions League+. Pour moi, toute l'année, c'est un joueur de très haut niveau, il a une qualité dans le caractère qu'il montre quel que soit le match", a souligné Luis Enrique. . Olise, totalement imprévisible En face, le Français Michael Olise affole les compteurs cette saison, dans toutes les compétitions. Après un premier exercice abouti à Munich (20 buts et 23 passes décisives) conclu comme meilleur passeur décisif du championnat (15), il a encore franchi un cap (19 buts et 29 passes décisives). De son aile droite où il s'exprime à merveille, il apporte de l'élégance dans le contrôle de la balle, de l'accélération, et une capacité à se montrer totalement imprévisible. Lui aussi possède son mouvement signature, à l'image de son dernier bijou à Mayence samedi (4-3), qui rappelle fortement le Néerlandais Arjen Robben. Pour son coéquipier Harry Kane, Olise est "le meilleur ailier au monde actuellement. Il crée énormément d'occasions et n'a pas peur de dribbler". Et Luis Figo le voit "parmi les favoris pour le Ballon d'Or, pas dans le futur mais dès cette année". "C'est un véritable moteur offensif pour le Bayern. Il est tout simplement incroyable: sa façon de jouer, son utilisation du ballon et la discipline dont il fait preuve au sein du système sont tout à fait remarquables", a loué Marcel Desailly. Olise est sous contrat jusqu'en 2029 et le Bayern prend assez sereinement, voire avec le sourire, les intérêts de grands clubs pour le recruter. "Pourquoi quitterait-il le Bayern? Un grand club, candidat aux plus grands titres, probablement le meilleur Bayern depuis longtemps. Il a vraiment l'air d'un gamin heureux, bien installé", a parfaitement résumé Steven Gerrard au micro de TNT Sports.
Texte intégral (650 mots)
. Kvaratskhelia, accro aux matches au sommet Depuis son arrivée à Paris en janvier 2025, l'attaquant géorgien a su se rendre indispensable lors d'échéances capitales pour son club. Au printemps 2025, lors de la campagne vers le premier sacre européen du PSG, "Kvara" a marqué en quarts de finale, en demi-finales et en finale face à l'Inter Milan (5-0) à l'Allianz Arena. Cette saison, l'ancien ailier du Napoli a gardé la même cadence, avec cinq buts en phase éliminatoire. En tout, il a été décisif 13 fois cette saison, avec huit buts et cinq passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Le joueur de 25 ans possède également une arme secrète, une "spéciale" face à laquelle les défenses adverses n'ont pas encore trouvé de parade: accélération côté gauche, dribble pour repiquer dans l'axe sur son pied droit suivi d'une frappe dans la lucarne opposée. Il se montre aussi de plus en plus polyvalent, ce que demande Luis Enrique à ses joueurs. Cette saison, pour pallier les nombreuses indisponibilités, le Géorgien - qui a été assez épargné par les pépins physiques - a évolué à tous les postes de l'attaque, et même plusieurs fois dans l'axe. "Tout le monde sait que j'aime jouer à gauche. Mais dans le foot, il faut être capable de changer, d'être polyvalent. Ce n'est pas tout le temps facile sachant que j'ai beaucoup évolué à gauche dans ma carrière. J'espère être, à terme, aussi bon à droite qu'à gauche", disait-il en novembre, tout en racontant avoir appris à bien défendre aux côtés de l'entraîneur parisien. Pour sa première saison complète au PSG, "Kvara" a attendu longtemps pour rayonner, donnant souvent l'impression de privilégier la Ligue des champions. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive brille de nouveau pleinement. Et même en Ligue 1, comme mercredi face à Nantes avec un doublé (3-0). "Il a pensé que c'était la +Champions League+. Pour moi, toute l'année, c'est un joueur de très haut niveau, il a une qualité dans le caractère qu'il montre quel que soit le match", a souligné Luis Enrique. . Olise, totalement imprévisible En face, le Français Michael Olise affole les compteurs cette saison, dans toutes les compétitions. Après un premier exercice abouti à Munich (20 buts et 23 passes décisives) conclu comme meilleur passeur décisif du championnat (15), il a encore franchi un cap (19 buts et 29 passes décisives). De son aile droite où il s'exprime à merveille, il apporte de l'élégance dans le contrôle de la balle, de l'accélération, et une capacité à se montrer totalement imprévisible. Lui aussi possède son mouvement signature, à l'image de son dernier bijou à Mayence samedi (4-3), qui rappelle fortement le Néerlandais Arjen Robben. Pour son coéquipier Harry Kane, Olise est "le meilleur ailier au monde actuellement. Il crée énormément d'occasions et n'a pas peur de dribbler". Et Luis Figo le voit "parmi les favoris pour le Ballon d'Or, pas dans le futur mais dès cette année". "C'est un véritable moteur offensif pour le Bayern. Il est tout simplement incroyable: sa façon de jouer, son utilisation du ballon et la discipline dont il fait preuve au sein du système sont tout à fait remarquables", a loué Marcel Desailly. Olise est sous contrat jusqu'en 2029 et le Bayern prend assez sereinement, voire avec le sourire, les intérêts de grands clubs pour le recruter. "Pourquoi quitterait-il le Bayern? Un grand club, candidat aux plus grands titres, probablement le meilleur Bayern depuis longtemps. Il a vraiment l'air d'un gamin heureux, bien installé", a parfaitement résumé Steven Gerrard au micro de TNT Sports.

27.04.2026 à 08:49

Elon Musk poursuit Sam Altman : le grand procès de l'IA

Laura CAMBAUD
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Un tribunal fédéral californien accueille la sélection du jury qui doit examiner l'affaire intentée par Elon Musk contre un autre capitaine de l'industrie IA américaine, Sam Altman. Le premier accuse le second d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI qu'ils ont créé ensemble. Derrière ce duel, une question fondamentale : qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ?
Texte intégral (650 mots)
Un tribunal fédéral californien accueille la sélection du jury qui doit examiner l'affaire intentée par Elon Musk contre un autre capitaine de l'industrie IA américaine, Sam Altman. Le premier accuse le second d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI qu'ils ont créé ensemble. Derrière ce duel, une question fondamentale : qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ?

27.04.2026 à 08:39

Iran: le voile tombe peu à peu, mais les restrictions demeurent

FRANCE24
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Mais pour Elnaz, il ne faut pas s'y méprendre. "Ce n'est absolument pas le signe d'un changement de la part du gouvernement. Aucun progrès n'a été fait en matière de droits des femmes", affirme cette peintre de 32 ans vivant à Téhéran. "Malgré les apparences, aucun changement réel n'a eu lieu en matière de liberté individuelle", insiste l'artiste qui, comme d'autres Iraniennes contactées par l'AFP depuis Paris, a souhaité conserver l'anonymat. Instaurée peu après la Révolution islamique de 1979, l'obligation de porter le voile en public existe toujours. Mais l'application de cette règle considérée comme un pilier de la théocratie iranienne semble s'être assouplie, du moins dans certains quartiers de Téhéran et d'autres villes. Cette tendance s'est amorcée après les manifestations de 2022-2023, déclenchées par la mort en détention en septembre 2022 de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint ce code vestimentaire. Elle s'est poursuivie durant la guerre de juin 2025 avec Israël, pendant la mobilisation de janvier dernier issue de protestations contre le coût de la vie, puis dans le contexte de la guerre avec les États-Unis et Israël, suspendue par un cessez-le-feu. "Il y a encore trois ans, ce n'était qu'un rêve", confie Zahra, mère au foyer de 57 ans d'Ispahan, dans le centre du pays: "je ne le porte plus, mais j'aurais tellement aimé vivre ça quand j'étais jeune". "Le prix fort" Le voile n'a pas pour autant disparu, et certaines femmes continuent de le porter par choix. Si on ne voit quasiment plus les redoutés fourgons blancs de la police des moeurs patrouiller dans les rues, les femmes non voilées peuvent toujours être convoquées par les autorités. Elles doivent généralement le porter dans les banques, les établissements scolaires et les bâtiments administratifs. Dans les cafés, derrière les "belles photos" de femmes tête nue que l'on voit circuler aujourd'hui, les propriétaires ont "payé le prix fort", rappelle Negin, qui tient un café à Téhéran. "Nous avons été traités très durement pendant toutes ces années, et ça continue aujourd'hui. Nous avons été fermés à plusieurs reprises, condamnés à des amendes, nous avons dû verser des pots-de-vin (...) Ce qui me met encore plus en colère, c’est quand ils appellent ça la +liberté+ et qu'ils disent que les femmes sont plus libres", ajoute cette femme de 34 ans. Les droits des femmes restent limités en Iran, sous la poigne d'un pouvoir qui a fait arrêter des dizaines de milliers de personnes lors des manifestations de janvier et des milliers d'autres durant le conflit actuel, selon les organisations de défense des droits humains. Amnesty International estime que la "résistance généralisée" au port obligatoire du hijab a mis les autorités sous pression ces dernières années. Elles ont toutefois continué à imposer "le port du voile sur les lieux de travail, dans les universités et autres institutions publiques, exposant ainsi les filles et femmes qui résistaient au harcèlement, aux agressions, aux arrestations arbitraires, aux amendes et à être exclues de l'emploi et de l'éducation", ajoute l'ONG. "Mais après ?" On peut désormais voir à la télévision d'État des images d'Iraniennes sans hijab, à condition qu'elles soutiennent la République islamique et dénoncent les ennemis de l'Iran. "De plus en plus de femmes surmontent leur peur chaque jour et osent sortir sans hijab, ce phénomène se généralise. Mais je ne vois aucun changement dans le système gouvernemental", explique Shahrzad, 39 ans, femme au foyer. "Rien n'a changé, mis à part ces vidéos de jeunes filles qui apparaissent devant les caméras des chaînes d'information d'État sans hijab et qui crient: +Mon leader, mon leader, je me sacrifierai pour lui+". La situation n'est pas la même dans tout le pays. A Mashhad, grande ville de l'est qui abrite l'un des sanctuaires les plus sacrés de l'islam chiite, les règles sont plus strictes, explique Mahsa, étudiante de 32 ans. "Avant la guerre de douze jours (en juin), on ne nous laissait entrer nulle part sans hijab", raconte-t-elle. "Maintenant, on nous laisse entrer mais on ne voit pas le même niveau de changement qu'à Téhéran ces trois dernières années." A Ispahan, considérée comme l'une des villes les plus conservatrices du pays, Farnaz, 41 ans, raconte avoir été convoquée au tribunal en avril pour non-respect du port du voile. "Depuis quelques jours, ils recommencent à fermer des cafés à cause du port du hijab (...) Ici, on a affaire à la fois au gouvernement et à la population. Comme avant, dans certains quartiers, des personnes religieuses vous mettent parfois en garde, vous harcèlent. Il n'y a pas que la police des moeurs". Selon une autre habitante d'Ispahan, Maryam, 35 ans, "si vous avez une activité sociale ou économique, on attend de vous que vous portiez le hijab". Nulle ne peut dire si cette relative tolérance vestimentaire durera. "Nous avons payé un très lourd tribut pour en arriver là", explique Zahra, la mère au foyer, en référence à la répression des manifestations de 2022 qui a fait des centaines de morts, selon les organisations de défense des droits humains. "Pour l'instant, ils (les autorités) sont simplement distraits par la guerre. Mais après, qui sait ce qu'ils feront?"
Texte intégral (930 mots)
Mais pour Elnaz, il ne faut pas s'y méprendre. "Ce n'est absolument pas le signe d'un changement de la part du gouvernement. Aucun progrès n'a été fait en matière de droits des femmes", affirme cette peintre de 32 ans vivant à Téhéran. "Malgré les apparences, aucun changement réel n'a eu lieu en matière de liberté individuelle", insiste l'artiste qui, comme d'autres Iraniennes contactées par l'AFP depuis Paris, a souhaité conserver l'anonymat. Instaurée peu après la Révolution islamique de 1979, l'obligation de porter le voile en public existe toujours. Mais l'application de cette règle considérée comme un pilier de la théocratie iranienne semble s'être assouplie, du moins dans certains quartiers de Téhéran et d'autres villes. Cette tendance s'est amorcée après les manifestations de 2022-2023, déclenchées par la mort en détention en septembre 2022 de Mahsa Amini, arrêtée à Téhéran pour avoir prétendument enfreint ce code vestimentaire. Elle s'est poursuivie durant la guerre de juin 2025 avec Israël, pendant la mobilisation de janvier dernier issue de protestations contre le coût de la vie, puis dans le contexte de la guerre avec les États-Unis et Israël, suspendue par un cessez-le-feu. "Il y a encore trois ans, ce n'était qu'un rêve", confie Zahra, mère au foyer de 57 ans d'Ispahan, dans le centre du pays: "je ne le porte plus, mais j'aurais tellement aimé vivre ça quand j'étais jeune". "Le prix fort" Le voile n'a pas pour autant disparu, et certaines femmes continuent de le porter par choix. Si on ne voit quasiment plus les redoutés fourgons blancs de la police des moeurs patrouiller dans les rues, les femmes non voilées peuvent toujours être convoquées par les autorités. Elles doivent généralement le porter dans les banques, les établissements scolaires et les bâtiments administratifs. Dans les cafés, derrière les "belles photos" de femmes tête nue que l'on voit circuler aujourd'hui, les propriétaires ont "payé le prix fort", rappelle Negin, qui tient un café à Téhéran. "Nous avons été traités très durement pendant toutes ces années, et ça continue aujourd'hui. Nous avons été fermés à plusieurs reprises, condamnés à des amendes, nous avons dû verser des pots-de-vin (...) Ce qui me met encore plus en colère, c’est quand ils appellent ça la +liberté+ et qu'ils disent que les femmes sont plus libres", ajoute cette femme de 34 ans. Les droits des femmes restent limités en Iran, sous la poigne d'un pouvoir qui a fait arrêter des dizaines de milliers de personnes lors des manifestations de janvier et des milliers d'autres durant le conflit actuel, selon les organisations de défense des droits humains. Amnesty International estime que la "résistance généralisée" au port obligatoire du hijab a mis les autorités sous pression ces dernières années. Elles ont toutefois continué à imposer "le port du voile sur les lieux de travail, dans les universités et autres institutions publiques, exposant ainsi les filles et femmes qui résistaient au harcèlement, aux agressions, aux arrestations arbitraires, aux amendes et à être exclues de l'emploi et de l'éducation", ajoute l'ONG. "Mais après ?" On peut désormais voir à la télévision d'État des images d'Iraniennes sans hijab, à condition qu'elles soutiennent la République islamique et dénoncent les ennemis de l'Iran. "De plus en plus de femmes surmontent leur peur chaque jour et osent sortir sans hijab, ce phénomène se généralise. Mais je ne vois aucun changement dans le système gouvernemental", explique Shahrzad, 39 ans, femme au foyer. "Rien n'a changé, mis à part ces vidéos de jeunes filles qui apparaissent devant les caméras des chaînes d'information d'État sans hijab et qui crient: +Mon leader, mon leader, je me sacrifierai pour lui+". La situation n'est pas la même dans tout le pays. A Mashhad, grande ville de l'est qui abrite l'un des sanctuaires les plus sacrés de l'islam chiite, les règles sont plus strictes, explique Mahsa, étudiante de 32 ans. "Avant la guerre de douze jours (en juin), on ne nous laissait entrer nulle part sans hijab", raconte-t-elle. "Maintenant, on nous laisse entrer mais on ne voit pas le même niveau de changement qu'à Téhéran ces trois dernières années." A Ispahan, considérée comme l'une des villes les plus conservatrices du pays, Farnaz, 41 ans, raconte avoir été convoquée au tribunal en avril pour non-respect du port du voile. "Depuis quelques jours, ils recommencent à fermer des cafés à cause du port du hijab (...) Ici, on a affaire à la fois au gouvernement et à la population. Comme avant, dans certains quartiers, des personnes religieuses vous mettent parfois en garde, vous harcèlent. Il n'y a pas que la police des moeurs". Selon une autre habitante d'Ispahan, Maryam, 35 ans, "si vous avez une activité sociale ou économique, on attend de vous que vous portiez le hijab". Nulle ne peut dire si cette relative tolérance vestimentaire durera. "Nous avons payé un très lourd tribut pour en arriver là", explique Zahra, la mère au foyer, en référence à la répression des manifestations de 2022 qui a fait des centaines de morts, selon les organisations de défense des droits humains. "Pour l'instant, ils (les autorités) sont simplement distraits par la guerre. Mais après, qui sait ce qu'ils feront?"
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