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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.08.2026 à 20:09

FRANCE24
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La température moyenne sur la partie continentale du pays - hors Alaska et Hawaï - a été de 24,9°C durant le mois dernier, la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des mesures en 1895, a affirmé cette agence gouvernementale, dépassant un record établi en 1936. A près de 25°C, cela représente une température moyenne mensuelle 1,8°C au-dessus de la moyenne des mois de juillet du 20e siècle. Les mois de juillet 2012, 2006 et 2022 complètent le top 5, illustrant l'influence du changement climatique provoqué par les activités humaines. Le record de l'été 1936, qui a tenu 90 ans jusqu'à cette année, a eu lieu lors du "dust bowl", ces terribles tempêtes de poussière du milieu des années 1930 favorisées par la sécheresse qui ont frappé les grandes plaines du centre du pays, influençant les températures enregistrées. Vagues de chaleur Cette année, c'est dans l'Ouest que les températures ont été les plus élevées par rapport aux normales de saison, selon ce rapport mensuel. Le Wyoming a été particulièrement touché avec des températures supérieures de 2,8°C aux normales. Le début du mois de juillet a été marqué par une vague de chaleur sur l'est du pays, au moment où le pays célébrait son 250e anniversaire et que la Coupe du monde de football battait son plein. Selon une analyse de scientifiques du groupe World Weather Attribution, ces conditions chaudes et humides auraient été "pratiquement impossibles" sans le changement climatique d'origine humaine. Une autre vague de chaleur a aussi frappé le nord-ouest du pays plus tard dans le mois, sans doute dopée par le cycle climatique naturel El Niño, qui a débuté en juin et connaîtra son pic en fin d'année. La sécheresse frappe aussi le pays, avec 48% du territoire touché à différents niveaux, selon l'observatoire de référence. Des conditions très favorables aux incendies. L'ensemble de ces chiffres est valable pour les Etats-Unis continentaux, c'est-à-dire sans l'Alaska, Hawaï et les territoires américains d'outre-mer. El Nino Dans le même temps, l'Europe occidentale vient de connaître la "période juin-juillet la plus chaude jamais enregistrée", a annoncé lundi le service européen sur le changement climatique Copernicus. Comme les Etats-Unis, ce mois de juillet a été le plus chaud jamais enregistré en France. Une analyse par l'AFP des données de Copernicus montre que des régions du monde où vivent au total quelque 900 millions de personnes ont connu en 2026 leur mois de juillet le plus chaud jamais observé. En Amérique centrale et au nord de l'Amérique du Sud, des températures inédites ont été favorisées par El Niño. Du Mexique au nord du Brésil, jusqu'aux rives du Pacifique et au plateau des Guyanes, environ 110 millions de personnes ont vécu le mois de juillet le plus chaud de toutes les données disponibles. Les océans de la planète ont aussi atteint en juillet 2026 des niveaux de chaleur inédits pour ce mois. Les épisodes El Niño réchauffent les eaux de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial, ce qui entraîne pendant des mois des modifications majeures des régimes de vents, de pression et de précipitations à l'échelle mondiale. Cette année, la plupart des modèles prédisent un El Niño d'ampleur exceptionnelle, potentiellement le plus fort jamais enregistré. Le précédent épisode a contribué à faire de 2023 et 2024, respectivement, la deuxième et la première année les plus chaudes jamais enregistrées.

10.08.2026 à 19:41

FRANCE24
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Elle a été critiquée par certains commentateurs de droite radicale, qui l'ont accusée de chercher la publicité et de décourager les jeunes femmes d'avoir des enfants. Lundi, cette députée à la Chambre des représentants âgée de 36 ans a longuement répondu sur Instagram à des questions sur son expérience. La New-Yorkaise a aussi mis en ligne une vidéo la montrant dimanche matin dans les locaux de la chaîne ABC, en train de se faire une piqûre d'hormones dans le ventre après être passée au maquillage et avant de donner une interview. "Dans un environnement politique où le gouvernement enlève à certaines femmes l'accès au contrôle de la fertilité, qu'il s'agisse d'avortement ou de la possibilité de mener à terme sa grossesse dans de bonnes conditions, je pense qu'il est important pour nous autres responsables politiques d'avoir ces conversations, de partager ces expériences (...) et de les normaliser", a-t-elle dit pendant cet entretien. La congélation des ovocytes consiste à les prélever puis les conserver dans de l'azote liquide en vue d'une éventuelle grossesse future. Le recours à cette pratique peut s'expliquer par des choix de vie personnels ainsi que par des raisons médicales, par exemple des traitements contre le cancer qui nuisent à la fertilité. Les femmes qui recourent à cette procédure s'injectent des hormones pour stimuler la production d'ovocytes, avant que ces derniers ne soient prélevés. "Contrôle" Aux Etats-Unis, cette pratique est en forte hausse depuis plusieurs années, selon les statistiques publiées par exemple par la Société des technologies de reproduction assistée. "AOC", ainsi qu'elle est souvent appelée, avait révélé sa décision samedi, toujours sur Instagram. "Je garde ma vie privée plutôt privée, mais j'ai pris la décision de commencer à congeler mes ovocytes", a-t-elle confié, en publiant une première vidéo d'injection. Elle s'est dite "consciente qu'en parler publiquement pourrait avoir des conséquences" politiques. "C'est un choix que je fais pour avoir plus de contrôle sur ma vie", a-t-elle encore déclaré, en soulignant que les hommes engagés en politique n'étaient pas confrontés aux mêmes questions que les femmes sur leur vie sentimentale ou leur désir d'enfant. Alexandria Ocasio-Cortez, une des figures les plus connues de l'aile gauche du Parti démocrate, a aussi dit dimanche sur ABC qu'elle "n'excluait pas" de se présenter à la présidentielle en 2028. Ses révélations lui ont valu des critiques de certains commentateurs venus de la droite radicale. L'influenceur Link Lauren l'a ainsi accusée sur X de chercher à faire un "coup politique parce qu'elle veut faire campagne pour de plus hautes fonctions". Andrew Kolvet, porte-parole de l'organisation de jeunesse ultra-conservatrice Turning Point USA, a lui estimé que ce genre de messages contribuait à la "dégringolade des taux de fertilité". Katie Miller, podcasteuse et épouse d'un proche conseiller de Donald Trump, a au contraire eu une réaction positive: "Nous avons des taux de natalité historiquement bas à travers le monde. Si une femme veut préserver son droit à avoir des enfants (...) nous devons le saluer", a-t-elle estimé sur X.

10.08.2026 à 19:33

Quang PHAM
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L’ambassade d’Iran en Afrique du Sud a relayé sur son compte X une supposée vidéo d’un enfant en larmes aux funérailles de son père, présenté comme étant un militaire américain. Mais cette vidéo a été générée par intelligence artificielle.
Texte intégral (534 mots)
L’ambassade d’Iran en Afrique du Sud a relayé sur son compte X une supposée vidéo d’un enfant en larmes aux funérailles de son père, présenté comme étant un militaire américain. Mais cette vidéo a été générée par intelligence artificielle.

10.08.2026 à 19:18

FRANCE24
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Au nord du Bénin, des hommes apprennent à partager le pouvoir dans leur foyer. Santé maternelle, travail des femmes, héritage : "l’école des maris modèles" forme des hommes pour en sensibiliser d’autres. Le programme couvre désormais 66 villages du pays.
Texte intégral (534 mots)
Au nord du Bénin, des hommes apprennent à partager le pouvoir dans leur foyer. Santé maternelle, travail des femmes, héritage : "l’école des maris modèles" forme des hommes pour en sensibiliser d’autres. Le programme couvre désormais 66 villages du pays.

10.08.2026 à 19:09

FRANCE24
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L'indice vedette parisien CAC 40 a terminé en légère hausse de 0,13%, une progression suffisante pour enregistrer un nouveau record en clôture à 8.726,03 points, effaçant de 11,10 points le dernier record enregistré à la clôture datant de vendredi (8.714,93 points). Les investisseurs adoptent "une attitude prudente en évaluant les perspectives d'une réouverture du détroit d'Ormuz", commente Patrick Munnelly de Tickmill Group. "Les potentiels catalyseurs de marché diminuent, et l'attention reste tournée vers le trio thématique composé de la guerre avec l'Iran, des prix de l'énergie et de la politique des taux", explique Andreas Lipkow de CMC Markets. La remontée des prix du pétrole, avec le Brent, référence mondiale qui évolue désormais au-delà des 85 dollars le baril, retient l'attention des marchés. Enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont insisté dimanche les Gardiens de la Révolution, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit. Minimisant ces exigences, le président Donald Trump a déclaré dans une interview au média Axios que les États-Unis restaient "discrets" et se contentaient "d'observer l'Iran avec son inflation galopante", une économie en "très mauvais état" et le risque selon lui de ne plus pouvoir payer ses troupes. "La majorité des investisseurs continue de miser sur une solution diplomatique, mais la situation demeure dans l'ensemble opaque et difficile", estime M. Lipkow. Les prochains jours s'annoncent par ailleurs chargés en données économiques avec comme point d'orgue l'indicateur d'inflation côté consommateurs (CPI) pour le mois de juillet aux Etats-Unis mercredi et son équivalent pour les producteurs (PPI) jeudi. TotalEnergies en profite Le titre TotalEnergies a terminé en hausse de 1,96% à 75,54 euros et Maurel & Prom a gagné 1,08% à 7,98 euros, suivant la hausse des cours du pétrole. La remontée des prix dope mécaniquement les perspectives de bénéfices des groupes pétroliers.
Lire plus (333 mots)
L'indice vedette parisien CAC 40 a terminé en légère hausse de 0,13%, une progression suffisante pour enregistrer un nouveau record en clôture à 8.726,03 points, effaçant de 11,10 points le dernier record enregistré à la clôture datant de vendredi (8.714,93 points). Les investisseurs adoptent "une attitude prudente en évaluant les perspectives d'une réouverture du détroit d'Ormuz", commente Patrick Munnelly de Tickmill Group. "Les potentiels catalyseurs de marché diminuent, et l'attention reste tournée vers le trio thématique composé de la guerre avec l'Iran, des prix de l'énergie et de la politique des taux", explique Andreas Lipkow de CMC Markets. La remontée des prix du pétrole, avec le Brent, référence mondiale qui évolue désormais au-delà des 85 dollars le baril, retient l'attention des marchés. Enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont insisté dimanche les Gardiens de la Révolution, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit. Minimisant ces exigences, le président Donald Trump a déclaré dans une interview au média Axios que les États-Unis restaient "discrets" et se contentaient "d'observer l'Iran avec son inflation galopante", une économie en "très mauvais état" et le risque selon lui de ne plus pouvoir payer ses troupes. "La majorité des investisseurs continue de miser sur une solution diplomatique, mais la situation demeure dans l'ensemble opaque et difficile", estime M. Lipkow. Les prochains jours s'annoncent par ailleurs chargés en données économiques avec comme point d'orgue l'indicateur d'inflation côté consommateurs (CPI) pour le mois de juillet aux Etats-Unis mercredi et son équivalent pour les producteurs (PPI) jeudi. TotalEnergies en profite Le titre TotalEnergies a terminé en hausse de 1,96% à 75,54 euros et Maurel & Prom a gagné 1,08% à 7,98 euros, suivant la hausse des cours du pétrole. La remontée des prix dope mécaniquement les perspectives de bénéfices des groupes pétroliers.

10.08.2026 à 18:45

FRANCE24
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Sur les lieux, où trônait à la fin des années 1980 une immense statue du héros de François Rabelais, Gargantua, ne restent que quelques vestiges d'un des premiers parcs à thème de France: un bloc de béton, à l'entrée, en mémoire de l'ancienne billetterie, et un peu plus loin, un chapiteau en dur orange délavé, quasiment englouti par la végétation environnante. Ce terrain de plusieurs dizaines d'hectares situé à Courdimanche, une des communes de l'agglomération de Cergy-Pontoise, pourrait accueillir un nouveau parc d'attractions inspiré du célèbre manga japonais Dragon Ball, selon une source proche du dossier confirmant des informations du média d'information Politico. Plusieurs réunions ont eu lieu depuis avril entre l'Elysée, la région Île-de-France, les communes concernées, les agences d'attractivité française et francilienne et le principal investisseur, Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF) dédiée au divertissement, au sport et à la culture. Le projet est "très bien avancé", d'après cette source, même si aucune annonce officielle n'a encore été formulée. Ces tractations en haut lieu inquiètent les familles de gens du voyage, installées sur le site depuis plus de neuf ans et dont une vingtaine d'enfants "sont scolarisés dans les communes voisines", explique à l'AFP Alfred Duvaux, 66 ans. "On est au courant de rien", renchérit son frère Gilles, 75 ans, "même le propriétaire du terrain n'était pas informé." Si le programme de loisirs venait à se concrétiser, "on serait bien embêtés", déplorent-ils. Car une centaine de foyers vit désormais sur les lieux, disent-ils: caravanes blanches, cabanes en bois, mobilier de jardin et piscines gonflables pour les enfants y ont trouvé leurs quartiers. "Avant qu'on nous fasse partir, il faut qu'on nous trouve un emplacement", pointe le septuagénaire. A ce stade, sollicité par l'AFP, l'Elysée n'a confirmé aucune information, tout comme la mairie de Courdimanche ou l'agglomération de Cergy-Pontoise. Les préfectures du Val-d'Oise et d'Île-de-France n'ont de leur côté pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Le montant de l'investissement n'est pas non plus connu, mais il pourrait dépasser le milliard d'euros selon Politico qui affirme que plusieurs ministres ont aussi participé aux réunions. "Réelle concertation" Le député LFI du Val-d'Oise Aurélien Taché a demandé au préfet de région "une réelle concertation" avec les élus, associations et habitants du territoire. Maryeme Bouslam, conseillère municipale d'opposition à Courdimanche, déplore aussi "la méthode" du projet qui, selon elle, "vient de l'Elysée (...) sans la concertation préalable des habitants, des communes avoisinantes et de leurs représentants". Elle serait plutôt favorable à une reconversion du site en pôle culturel, pôle universitaire ou pôle de recherche, "un projet réaliste, durable et soutenable pour la population". Un observateur du groupe communiste au conseil régional, qui n'a pas souhaité être cité, met en garde sur le besoin d'une "amélioration sensible de la desserte du site", rappelant que "les difficultés économiques du parc (Mirapolis, NDLR) sont nées d'une faible fréquentation (...) et d'une mauvaise desserte". "Un tel investissement peut constituer une opportunité en termes d'emplois" mais "des garanties urgentes sont à apporter en matière de concertation et de protection de l'environnement", a par ailleurs indiqué le groupe, dans un communiqué publié lundi. Mirapolis, l'un des premiers parcs d'attractions de France imaginé sur le thème des légendes et contes français, avait ouvert ses portes en 1987. Dès sa première année, il n'avait accueilli que 800.000 visiteurs, contre plus de 2 millions attendus. Ensuite concurrencé par l'inauguration du Parc Astérix, il a définitivement fermé ses portes en 1991, après seulement quatre ans d'existence.
Texte intégral (642 mots)
Sur les lieux, où trônait à la fin des années 1980 une immense statue du héros de François Rabelais, Gargantua, ne restent que quelques vestiges d'un des premiers parcs à thème de France: un bloc de béton, à l'entrée, en mémoire de l'ancienne billetterie, et un peu plus loin, un chapiteau en dur orange délavé, quasiment englouti par la végétation environnante. Ce terrain de plusieurs dizaines d'hectares situé à Courdimanche, une des communes de l'agglomération de Cergy-Pontoise, pourrait accueillir un nouveau parc d'attractions inspiré du célèbre manga japonais Dragon Ball, selon une source proche du dossier confirmant des informations du média d'information Politico. Plusieurs réunions ont eu lieu depuis avril entre l'Elysée, la région Île-de-France, les communes concernées, les agences d'attractivité française et francilienne et le principal investisseur, Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF) dédiée au divertissement, au sport et à la culture. Le projet est "très bien avancé", d'après cette source, même si aucune annonce officielle n'a encore été formulée. Ces tractations en haut lieu inquiètent les familles de gens du voyage, installées sur le site depuis plus de neuf ans et dont une vingtaine d'enfants "sont scolarisés dans les communes voisines", explique à l'AFP Alfred Duvaux, 66 ans. "On est au courant de rien", renchérit son frère Gilles, 75 ans, "même le propriétaire du terrain n'était pas informé." Si le programme de loisirs venait à se concrétiser, "on serait bien embêtés", déplorent-ils. Car une centaine de foyers vit désormais sur les lieux, disent-ils: caravanes blanches, cabanes en bois, mobilier de jardin et piscines gonflables pour les enfants y ont trouvé leurs quartiers. "Avant qu'on nous fasse partir, il faut qu'on nous trouve un emplacement", pointe le septuagénaire. A ce stade, sollicité par l'AFP, l'Elysée n'a confirmé aucune information, tout comme la mairie de Courdimanche ou l'agglomération de Cergy-Pontoise. Les préfectures du Val-d'Oise et d'Île-de-France n'ont de leur côté pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Le montant de l'investissement n'est pas non plus connu, mais il pourrait dépasser le milliard d'euros selon Politico qui affirme que plusieurs ministres ont aussi participé aux réunions. "Réelle concertation" Le député LFI du Val-d'Oise Aurélien Taché a demandé au préfet de région "une réelle concertation" avec les élus, associations et habitants du territoire. Maryeme Bouslam, conseillère municipale d'opposition à Courdimanche, déplore aussi "la méthode" du projet qui, selon elle, "vient de l'Elysée (...) sans la concertation préalable des habitants, des communes avoisinantes et de leurs représentants". Elle serait plutôt favorable à une reconversion du site en pôle culturel, pôle universitaire ou pôle de recherche, "un projet réaliste, durable et soutenable pour la population". Un observateur du groupe communiste au conseil régional, qui n'a pas souhaité être cité, met en garde sur le besoin d'une "amélioration sensible de la desserte du site", rappelant que "les difficultés économiques du parc (Mirapolis, NDLR) sont nées d'une faible fréquentation (...) et d'une mauvaise desserte". "Un tel investissement peut constituer une opportunité en termes d'emplois" mais "des garanties urgentes sont à apporter en matière de concertation et de protection de l'environnement", a par ailleurs indiqué le groupe, dans un communiqué publié lundi. Mirapolis, l'un des premiers parcs d'attractions de France imaginé sur le thème des légendes et contes français, avait ouvert ses portes en 1987. Dès sa première année, il n'avait accueilli que 800.000 visiteurs, contre plus de 2 millions attendus. Ensuite concurrencé par l'inauguration du Parc Astérix, il a définitivement fermé ses portes en 1991, après seulement quatre ans d'existence.

10.08.2026 à 18:43

FRANCE24
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Texte intégral (642 mots)

10.08.2026 à 17:51

FRANCE24
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Au 1er août, la quasi-totalité (94%) des réserves souterraines métropolitaines en eau présentent des niveaux en baisse, indique lundi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). La vidange des nappes est cette année particulièrement forte, à la suite du "déficit de pluie efficace en juillet et l'augmentation de la demande en eau des différents usages", notamment agricoles et touristiques, souligne l'organisme. Conséquence : au 1er août, 63% des nappes phréatiques, principales réserves en eau potable du pays, présentent des niveaux sous les normales, contre 54% un mois plus tôt. La situation est particulièrement préoccupante pour les nappes du socle limousin et les calcaires de la Côte des Bar (sud de la Champagne) qui présentent des niveaux "très bas", indique le BRGM. Ailleurs, la situation apparait "contrastée": si les nappes autour du pourtour méditerranéen présentent un état "globalement satisfaisant", "partout ailleurs, on a une situation plutôt déficitaire", notamment autour de la Lorraine, de la Charente et l'est du massif central, indique M. Ratheau. pas encore au niveau de 2022 Si la situation est "plus dégradée" que fin juillet 2025, elle n'atteint en revanche pas encore le niveau de la sécheresse historique de 2022. Au 1er août 2022, 73% des nappes étaient inférieures aux normales. La sécheresse hivernale de 2022 avait toutefois rendu la situation plus compliquée, rappelle M. Ratheau. Cette année, au contraire, les nappes ont fait le plein avant le printemps, ce qui "probablement" permet d'éviter une situation pire encore. Mais localement, comme en Dordogne, "on a déjà dépassé le niveau plus bas historique connu (...) avec un mois d'avance", note M. Ratheau. "Ce qui est aussi historique", c'est "que ces événements soient aussi rapprochés", a souligné auprès de l'AFP Nicolas Pedron, directeur adjoint des enjeux Eau du BRGM, avec des sécheresses marquées en 1976, en 89, 90, 91, puis 2022-2023 et maintenant 2026. Pour les prochains mois, le BRGM indique que les prévisions restent "incertaines". "Il faut qu'il pleuve là, maintenant et que les températures baissent si on veut changer de trajectoire", a souligné M. Ratheau. D'autant que la canicule annoncée pour cette semaine, "c'est jamais bon signe". De plus, "les sols sont tellement secs et la végétation a tellement besoin d'eau" que les premières pluies, si elles arrivent, profiteront d'abord à la végétation et aux sols, a souligné M. Ratheau. Par conséquent, le BRGM estime que cela "accentuer(a) la vidange sur la quasi-totalité des nappes au moins" en août. sobriété et restrictions Face à cela "la première mesure d'adaptation, c'est de faire des économies d'eau", explique M. Pedron. Lundi, le gouvernement a annoncé que près de 70% de la France était déjà soumise à des restrictions, annonçant une nouvelle réunion de crise mercredi. Outre la sécheresse des nappes, la France est frappée par une sécheresse "historique" des petits cours d'eau et affronte un record absolu de sécheresse des sols, qui caractérise le manque d'eau pour les plantes. Selon une analyse de l'AFP, environ 95% du territoire métropolitain français ainsi que 99% de la Suisse étaient touchés par la sécheresse en juillet. Une large partie de l'Europe occidentale fait également face à une sécheresse généralisée, à l'instar de l'Angleterre où 71,3% du territoire est concerné.
Texte intégral (576 mots)
Au 1er août, la quasi-totalité (94%) des réserves souterraines métropolitaines en eau présentent des niveaux en baisse, indique lundi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). La vidange des nappes est cette année particulièrement forte, à la suite du "déficit de pluie efficace en juillet et l'augmentation de la demande en eau des différents usages", notamment agricoles et touristiques, souligne l'organisme. Conséquence : au 1er août, 63% des nappes phréatiques, principales réserves en eau potable du pays, présentent des niveaux sous les normales, contre 54% un mois plus tôt. La situation est particulièrement préoccupante pour les nappes du socle limousin et les calcaires de la Côte des Bar (sud de la Champagne) qui présentent des niveaux "très bas", indique le BRGM. Ailleurs, la situation apparait "contrastée": si les nappes autour du pourtour méditerranéen présentent un état "globalement satisfaisant", "partout ailleurs, on a une situation plutôt déficitaire", notamment autour de la Lorraine, de la Charente et l'est du massif central, indique M. Ratheau. pas encore au niveau de 2022 Si la situation est "plus dégradée" que fin juillet 2025, elle n'atteint en revanche pas encore le niveau de la sécheresse historique de 2022. Au 1er août 2022, 73% des nappes étaient inférieures aux normales. La sécheresse hivernale de 2022 avait toutefois rendu la situation plus compliquée, rappelle M. Ratheau. Cette année, au contraire, les nappes ont fait le plein avant le printemps, ce qui "probablement" permet d'éviter une situation pire encore. Mais localement, comme en Dordogne, "on a déjà dépassé le niveau plus bas historique connu (...) avec un mois d'avance", note M. Ratheau. "Ce qui est aussi historique", c'est "que ces événements soient aussi rapprochés", a souligné auprès de l'AFP Nicolas Pedron, directeur adjoint des enjeux Eau du BRGM, avec des sécheresses marquées en 1976, en 89, 90, 91, puis 2022-2023 et maintenant 2026. Pour les prochains mois, le BRGM indique que les prévisions restent "incertaines". "Il faut qu'il pleuve là, maintenant et que les températures baissent si on veut changer de trajectoire", a souligné M. Ratheau. D'autant que la canicule annoncée pour cette semaine, "c'est jamais bon signe". De plus, "les sols sont tellement secs et la végétation a tellement besoin d'eau" que les premières pluies, si elles arrivent, profiteront d'abord à la végétation et aux sols, a souligné M. Ratheau. Par conséquent, le BRGM estime que cela "accentuer(a) la vidange sur la quasi-totalité des nappes au moins" en août. sobriété et restrictions Face à cela "la première mesure d'adaptation, c'est de faire des économies d'eau", explique M. Pedron. Lundi, le gouvernement a annoncé que près de 70% de la France était déjà soumise à des restrictions, annonçant une nouvelle réunion de crise mercredi. Outre la sécheresse des nappes, la France est frappée par une sécheresse "historique" des petits cours d'eau et affronte un record absolu de sécheresse des sols, qui caractérise le manque d'eau pour les plantes. Selon une analyse de l'AFP, environ 95% du territoire métropolitain français ainsi que 99% de la Suisse étaient touchés par la sécheresse en juillet. Une large partie de l'Europe occidentale fait également face à une sécheresse généralisée, à l'instar de l'Angleterre où 71,3% du territoire est concerné.

10.08.2026 à 17:45

Grégoire SAUVAGE
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Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.
Texte intégral (576 mots)
Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.

10.08.2026 à 17:42

FRANCE24
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Un puissant séisme a secoué lundi la Colombie et a été ressenti dans de grandes villes comme la capitale Bogota (centre) et Cali (sud-ouest), faisant au moins 18 morts à Pereira et deux à Manizales. Le bilan provisoire devrait encore évoluer. De nombreux bâtiments se sont effondrés.
Texte intégral (576 mots)
Un puissant séisme a secoué lundi la Colombie et a été ressenti dans de grandes villes comme la capitale Bogota (centre) et Cali (sud-ouest), faisant au moins 18 morts à Pereira et deux à Manizales. Le bilan provisoire devrait encore évoluer. De nombreux bâtiments se sont effondrés.

10.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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"L'évolution des niveaux d'eau n'annonce rien de bon", a déclaré au quotidien Rheinische Post Jens Schwanen, directeur général de la BDB. Selon lui, le manque de pluie fait que le niveau d'eau à Kaub, en Rhénanie-Palatinat, entre Coblence et Mayence (ouest), point de référence essentiel pour la navigation et l'économie, devrait tomber pour la première fois cette semaine sous les 10 centimètres. À de tels niveaux d'eau, le Rhin "ne sera plus navigable de manière continue et se retrouvera scindé en deux", empêchant la continuité dans cette région tant pour le transport commercial de marchandises que pour les bateaux d'excursion, a expliqué M. Schwanen. Lundi matin, le niveau de référence à Kaub s'établissait à 17 cm, ce qui correspond à une profondeur du chenal navigable de 130 cm, selon la station de mesure locale. Le précédent minimum de référence à Kaub remontait à 2018, avec 25 cm, d'après l'autorité des voies navigables (WSV). Le trafic fluvial restera possible entre les ports ARA (Amsterdam, Rotterdam, Anvers) et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie jusqu'aux environs de Cologne, via le Rhin et le réseau de canaux de l'ouest de l'Allemagne, selon M. Schwanen. Plus au sud, la navigation pourra se poursuivre sur des affluents comme le Neckar, la Moselle, le Main et le canal Main-Danube. Conséquence d'un déficit chronique de précipitations combiné à de fortes chaleurs, plusieurs cours d'eau allemands ont enregistré ces derniers jours des niveaux historiquement bas, des phénomènes exacerbés par le changement climatique. Sur le Rhin, des minima records ont ainsi été relevés ce week-end en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Ces faibles niveaux d'eau font que les bateaux transportant des marchandises ne peuvent embarquer qu'une fraction de leur chargement habituel. Les transporteurs doivent multiplier les rotations, ce qui renchérit fortement les coûts logistiques. Le ministre allemand des Transports, Steffen Bilger, a évoqué jeudi dernier la possibilité de suspendre temporairement l'interdiction de circulation des poids lourds les dimanches et jours fériés afin de transférer davantage de fret vers la route. Des Länder comme la Sarre et la Rhénanie-Palatinat ont déjà mis en œuvre cette mesure.
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"L'évolution des niveaux d'eau n'annonce rien de bon", a déclaré au quotidien Rheinische Post Jens Schwanen, directeur général de la BDB. Selon lui, le manque de pluie fait que le niveau d'eau à Kaub, en Rhénanie-Palatinat, entre Coblence et Mayence (ouest), point de référence essentiel pour la navigation et l'économie, devrait tomber pour la première fois cette semaine sous les 10 centimètres. À de tels niveaux d'eau, le Rhin "ne sera plus navigable de manière continue et se retrouvera scindé en deux", empêchant la continuité dans cette région tant pour le transport commercial de marchandises que pour les bateaux d'excursion, a expliqué M. Schwanen. Lundi matin, le niveau de référence à Kaub s'établissait à 17 cm, ce qui correspond à une profondeur du chenal navigable de 130 cm, selon la station de mesure locale. Le précédent minimum de référence à Kaub remontait à 2018, avec 25 cm, d'après l'autorité des voies navigables (WSV). Le trafic fluvial restera possible entre les ports ARA (Amsterdam, Rotterdam, Anvers) et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie jusqu'aux environs de Cologne, via le Rhin et le réseau de canaux de l'ouest de l'Allemagne, selon M. Schwanen. Plus au sud, la navigation pourra se poursuivre sur des affluents comme le Neckar, la Moselle, le Main et le canal Main-Danube. Conséquence d'un déficit chronique de précipitations combiné à de fortes chaleurs, plusieurs cours d'eau allemands ont enregistré ces derniers jours des niveaux historiquement bas, des phénomènes exacerbés par le changement climatique. Sur le Rhin, des minima records ont ainsi été relevés ce week-end en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Ces faibles niveaux d'eau font que les bateaux transportant des marchandises ne peuvent embarquer qu'une fraction de leur chargement habituel. Les transporteurs doivent multiplier les rotations, ce qui renchérit fortement les coûts logistiques. Le ministre allemand des Transports, Steffen Bilger, a évoqué jeudi dernier la possibilité de suspendre temporairement l'interdiction de circulation des poids lourds les dimanches et jours fériés afin de transférer davantage de fret vers la route. Des Länder comme la Sarre et la Rhénanie-Palatinat ont déjà mis en œuvre cette mesure.

10.08.2026 à 17:06

FRANCE24
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10.08.2026 à 16:53

FRANCE24
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À l'occasion de la venue du pape Léon XIV en France fin septembre, les inscriptions pour assister aux célébrations sont ouvertes. Reportage France 2.
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À l'occasion de la venue du pape Léon XIV en France fin septembre, les inscriptions pour assister aux célébrations sont ouvertes. Reportage France 2.

10.08.2026 à 16:49

FRANCE24
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Le typhon Dolphin a provoqué de fortes pluies et engendré l'annulation de centaines de vols lundi dans l'est de la Chine, où plus d'un million de personnes ont été évacuées ces derniers jours selon les autorités.  
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Le typhon Dolphin a provoqué de fortes pluies et engendré l'annulation de centaines de vols lundi dans l'est de la Chine, où plus d'un million de personnes ont été évacuées ces derniers jours selon les autorités.  

10.08.2026 à 16:46

FRANCE24
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Dans l’ouest du Canada, un vaste incendie continue de ravager le sud de la Colombie-Britannique. Le feu de Bald Range, près du lac Okanagan, a déjà détruit plus de 13 000 hectares et entraîné l’évacuation de plus de 20 000 personnes. Une femme de 80 ans est morte alors qu’elle tentait de quitter son domicile avec un proche pour échapper aux flammes. Reportage J.Wilde (France 2)
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Dans l’ouest du Canada, un vaste incendie continue de ravager le sud de la Colombie-Britannique. Le feu de Bald Range, près du lac Okanagan, a déjà détruit plus de 13 000 hectares et entraîné l’évacuation de plus de 20 000 personnes. Une femme de 80 ans est morte alors qu’elle tentait de quitter son domicile avec un proche pour échapper aux flammes. Reportage J.Wilde (France 2)
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