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02.09.2026 à 04:36

FRANCE 24
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Un juge de l'Utah a ordonné mardi le renvoi en procès de Tyler Robinson, 23 ans, accusé du meurtre du militant ultra conservateur Charlie Kirk en septembre 2025. Le suspect, qui risque la peine de mort, a plaidé non coupable.
Un juge de l'Utah a ordonné mardi le renvoi en procès de Tyler Robinson, 23 ans, accusé du meurtre du militant ultra conservateur Charlie Kirk en septembre 2025. Le suspect, qui risque la peine de mort, a plaidé non coupable.

02.09.2026 à 04:23

FRANCE24
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Cette réforme a une portée essentiellement symbolique dans un pays où les opposants ont été emprisonnés ou contraints à l'exil et où seuls des partis mineurs alignés sur le gouvernement subsistent aux côtés du Front sandiniste de libération nationale (FSLN) de M. Ortega. La nouvelle Constitution adoptée en 2025 à l'instigation du dirigeant et de son épouse, Rosario Murillo, avait déjà interdit la participation de partis politiques n'ayant pas "la même ligne idéologique que le FSLN". Cette réforme avait également repoussé d'un an, à novembre 2027, le scrutin législatif qui aurait dû se tenir en novembre 2026. Mardi, le parlement monocaméral réuni en session extraordinaire à León (à 90 km au nord-ouest de Managua), a allongé à sept ans le mandat présidentiel, dont la durée était passée de cinq à six ans en 2025. En pratique, la nouvelle réforme exclut des élections ceux qui participent à des "actes putschistes" ou de "trahison de la patrie" ou qui sollicitent une "intervention militaire" étrangère. M. Ortega a fait valoir que cette mesure protégeait le Nicaragua d'une ingérence de Washington, qu'il accuse d'avoir cherché à le renverser via un mouvement de manifestations en 2018, dont la répression avait fait environ 350 morts, selon l'ONU. "Plus d'élections" La réforme a été annoncée par le dirigeant le 19 juillet, à l'occasion de l'anniversaire de la révolution sandiniste, et a suscité un large rejet international. M. Ortega avait alors assuré, ciblant ses opposants, qu'il n'y aurait "plus d'élections qui leur permettent d'essayer de s'emparer du pouvoir". "L'histoire des partis installés par les Yankees (les Américains, NDLR) revenant au gouvernement est finie, pour toujours", avait ajouté cet ancien chef de guérilla marxiste devant une foule de partisans. Début août, les Etats-Unis et leurs alliés au sein de l'Organisation des Etats américains (OEA) ont appelé cette instance à prendre des mesures à l'encontre du Nicaragua en raison de la réforme. La date pour une réunion à cette fin n'a pas été fixée. Daniel Ortega avait gouverné le Nicaragua dans les années 1980 après l'insurrection qui avait renversé le dictateur Anastasio Somoza, soutenu par les Etats-Unis. Revenu au pouvoir en 2007 et réélu depuis lors de scrutins entachés d'irrégularités, il n'a depuis cessé de renforcer son emprise sur ce pays d'Amérique centrale de 7 millions d'habitants, où la Chine a d'importants intérêts miniers. La répression s'est encore accrue après les manifestations de 2018, contraignant près d'un million de Nicaraguayens à l'exil et sonnant le glas de la presse indépendante. L'Union européenne et les Etats-Unis imposent depuis cette date des sanctions au pays. Lors des précédentes élections en 2021, Daniel Ortega avait a fait emprisonner les principaux candidats, multipliant les mesures d'exil et les déchéances de nationalité. Quelque 500 militants politiques, humanitaires, intellectuels, journalistes et prêtres avaient également été visés. Les détracteurs de M. Ortega l'accusent de chercher à instaurer une "dictature dynastique" alors qu'il doit fêter ses 81 ans en novembre et souffre de problèmes de santé. La réforme constitutionnelle de 2025 a élevé Rosario Murillo, de cinq ans sa cadette, au rang de coprésidente, et huit des neufs enfants du couple occupent des postes stratégiques dans l'appareil d'Etat. L'opposition en exil a demandé à la communauté internationale d'imposer des sanctions économiques renforcées. Malgré la pression exercée par le gouvernement de Donald Trump, les Etats-Unis restent toutefois le principal partenaire commercial du Nicaragua, qui bénéficie également de crédits accordés par des banques internationales et le FMI de crainte d'une catastrophe humanitaire.
Texte intégral (613 mots)
Cette réforme a une portée essentiellement symbolique dans un pays où les opposants ont été emprisonnés ou contraints à l'exil et où seuls des partis mineurs alignés sur le gouvernement subsistent aux côtés du Front sandiniste de libération nationale (FSLN) de M. Ortega. La nouvelle Constitution adoptée en 2025 à l'instigation du dirigeant et de son épouse, Rosario Murillo, avait déjà interdit la participation de partis politiques n'ayant pas "la même ligne idéologique que le FSLN". Cette réforme avait également repoussé d'un an, à novembre 2027, le scrutin législatif qui aurait dû se tenir en novembre 2026. Mardi, le parlement monocaméral réuni en session extraordinaire à León (à 90 km au nord-ouest de Managua), a allongé à sept ans le mandat présidentiel, dont la durée était passée de cinq à six ans en 2025. En pratique, la nouvelle réforme exclut des élections ceux qui participent à des "actes putschistes" ou de "trahison de la patrie" ou qui sollicitent une "intervention militaire" étrangère. M. Ortega a fait valoir que cette mesure protégeait le Nicaragua d'une ingérence de Washington, qu'il accuse d'avoir cherché à le renverser via un mouvement de manifestations en 2018, dont la répression avait fait environ 350 morts, selon l'ONU. "Plus d'élections" La réforme a été annoncée par le dirigeant le 19 juillet, à l'occasion de l'anniversaire de la révolution sandiniste, et a suscité un large rejet international. M. Ortega avait alors assuré, ciblant ses opposants, qu'il n'y aurait "plus d'élections qui leur permettent d'essayer de s'emparer du pouvoir". "L'histoire des partis installés par les Yankees (les Américains, NDLR) revenant au gouvernement est finie, pour toujours", avait ajouté cet ancien chef de guérilla marxiste devant une foule de partisans. Début août, les Etats-Unis et leurs alliés au sein de l'Organisation des Etats américains (OEA) ont appelé cette instance à prendre des mesures à l'encontre du Nicaragua en raison de la réforme. La date pour une réunion à cette fin n'a pas été fixée. Daniel Ortega avait gouverné le Nicaragua dans les années 1980 après l'insurrection qui avait renversé le dictateur Anastasio Somoza, soutenu par les Etats-Unis. Revenu au pouvoir en 2007 et réélu depuis lors de scrutins entachés d'irrégularités, il n'a depuis cessé de renforcer son emprise sur ce pays d'Amérique centrale de 7 millions d'habitants, où la Chine a d'importants intérêts miniers. La répression s'est encore accrue après les manifestations de 2018, contraignant près d'un million de Nicaraguayens à l'exil et sonnant le glas de la presse indépendante. L'Union européenne et les Etats-Unis imposent depuis cette date des sanctions au pays. Lors des précédentes élections en 2021, Daniel Ortega avait a fait emprisonner les principaux candidats, multipliant les mesures d'exil et les déchéances de nationalité. Quelque 500 militants politiques, humanitaires, intellectuels, journalistes et prêtres avaient également été visés. Les détracteurs de M. Ortega l'accusent de chercher à instaurer une "dictature dynastique" alors qu'il doit fêter ses 81 ans en novembre et souffre de problèmes de santé. La réforme constitutionnelle de 2025 a élevé Rosario Murillo, de cinq ans sa cadette, au rang de coprésidente, et huit des neufs enfants du couple occupent des postes stratégiques dans l'appareil d'Etat. L'opposition en exil a demandé à la communauté internationale d'imposer des sanctions économiques renforcées. Malgré la pression exercée par le gouvernement de Donald Trump, les Etats-Unis restent toutefois le principal partenaire commercial du Nicaragua, qui bénéficie également de crédits accordés par des banques internationales et le FMI de crainte d'une catastrophe humanitaire.

02.09.2026 à 03:40

FRANCE 24
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À deux mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, un lanceur d'alerte affirme mardi que la Poste américaine a développé "en secret" des systèmes informatiques de manière "bâclée et précipitée" pour se conformer à un décret de Donald Trump visant à encadrer plus sévèrement le vote par correspondance. Des millions d'Américains pourraient ainsi être privés de bulletin de vote à distance.
Texte intégral (613 mots)
À deux mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, un lanceur d'alerte affirme mardi que la Poste américaine a développé "en secret" des systèmes informatiques de manière "bâclée et précipitée" pour se conformer à un décret de Donald Trump visant à encadrer plus sévèrement le vote par correspondance. Des millions d'Américains pourraient ainsi être privés de bulletin de vote à distance.

02.09.2026 à 01:57

FRANCE 24
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À l'issue de deux jours de réunions au G20 à Asheville, les ministres des Finances ont défendu mardi une navigation sûre et sans coût dans le détroit d'Ormuz. La présence du ministre russe des Finances lors du sommet n'a "pas eu d'impact" sur l'issue des discussions, a affirmé le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent.
Texte intégral (613 mots)
À l'issue de deux jours de réunions au G20 à Asheville, les ministres des Finances ont défendu mardi une navigation sûre et sans coût dans le détroit d'Ormuz. La présence du ministre russe des Finances lors du sommet n'a "pas eu d'impact" sur l'issue des discussions, a affirmé le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent.

02.09.2026 à 01:37

FRANCE 24
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a prévenu mardi l'aviation civile que "les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus" en raison de l'intensification des frappes de drones ukrainiens sur la Russie. Son homologue russe Vladimir Poutine a qualifié cet avertissement de "déclaration de terrorisme d'État".
Texte intégral (613 mots)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a prévenu mardi l'aviation civile que "les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus" en raison de l'intensification des frappes de drones ukrainiens sur la Russie. Son homologue russe Vladimir Poutine a qualifié cet avertissement de "déclaration de terrorisme d'État".

02.09.2026 à 01:02

FRANCE 24
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L'armée israélienne a mené des frappes aériennes qui ont fait au moins quatre morts mardi dans la ville de Gaza. Lors de cette opération, Moueïn al-Arabid, le chef du service de sécurité intérieure du Hamas, a été interpellé à son domicile, a annoncé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Le mouvement a dénoncé une "opération criminelle". 
Texte intégral (613 mots)
L'armée israélienne a mené des frappes aériennes qui ont fait au moins quatre morts mardi dans la ville de Gaza. Lors de cette opération, Moueïn al-Arabid, le chef du service de sécurité intérieure du Hamas, a été interpellé à son domicile, a annoncé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Le mouvement a dénoncé une "opération criminelle". 

02.09.2026 à 00:24

Cécile GALLUCCIO
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Emmanuel Macron est attendu ce mercredi à Londres pour l'inauguration de l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux. Une œuvre monumentale vieille de presque 1000 ans qui raconte la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. 
Texte intégral (613 mots)
Emmanuel Macron est attendu ce mercredi à Londres pour l'inauguration de l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux. Une œuvre monumentale vieille de presque 1000 ans qui raconte la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. 

02.09.2026 à 00:13

FRANCE 24
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Jordanie, Irak, Bahreïn... L'Iran a attaqué mercredi des bases militaires des États-Unis dans le Golfe après la conclusion d'une salve de frappes américaines contre lui, la deuxième en quelques jours. Suivez notre direct.
Texte intégral (613 mots)
Jordanie, Irak, Bahreïn... L'Iran a attaqué mercredi des bases militaires des États-Unis dans le Golfe après la conclusion d'une salve de frappes américaines contre lui, la deuxième en quelques jours. Suivez notre direct.

01.09.2026 à 23:46

Maya YATAGHENE
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Après avoir unilatéralement rebaptisé le golfe du Mexique en "golfe d’Amérique", Donald Trump s'attaque au Canada. Son récent décret visant à renommer le célèbre "lac Ontario" en "lac Amérique" a provoqué un véritable casse-tête pour les applications de cartographie comme Google et Apple Maps ... et donné naissance à de folles rumeurs de représailles maritimes.
Texte intégral (613 mots)
Après avoir unilatéralement rebaptisé le golfe du Mexique en "golfe d’Amérique", Donald Trump s'attaque au Canada. Son récent décret visant à renommer le célèbre "lac Ontario" en "lac Amérique" a provoqué un véritable casse-tête pour les applications de cartographie comme Google et Apple Maps ... et donné naissance à de folles rumeurs de représailles maritimes.

01.09.2026 à 22:58

Célia CARACENA
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Le FMI est parvenu à un accord avec le gouvernement du Sénégal en vue de la mise en place d'un programme d'aide "d'environ 2,2 milliards de dollars" pour la période 2026-2029, a annoncé le Fonds monétaire international.  Cette annonce intervient près de trois ans après la suspension par l’institution de son dernier prêt, suite à la révélation par Dakar d’une dette cachée contractée par l’administration précédente. A Dakar, les précisions de Sarah Sakho.
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Le FMI est parvenu à un accord avec le gouvernement du Sénégal en vue de la mise en place d'un programme d'aide "d'environ 2,2 milliards de dollars" pour la période 2026-2029, a annoncé le Fonds monétaire international.  Cette annonce intervient près de trois ans après la suspension par l’institution de son dernier prêt, suite à la révélation par Dakar d’une dette cachée contractée par l’administration précédente. A Dakar, les précisions de Sarah Sakho.

01.09.2026 à 22:51

FRANCE24
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Le Dow Jones a cédé 0,79%, l'indice Nasdaq a perdu 1,03% et l'indice élargi a lâché 0,71%. Les Etats-Unis ont déclenché des frappes contre l'Iran pour la deuxième fois en quelques jours, et Téhéran a dit lancer une riposte "décisive", malgré une mise en garde de Donald Trump contre toute opération de représailles. Ces développements ont fait bondir les cours de l'or noir, le baril américain WTI s'affichant ainsi au-delà de 90 dollars pour la première fois depuis fin juillet. Cela fait l'affaire des compagnies pétrolières, Chevron (+2,38%), ExxonMobil (+2,24%) et ConocoPhillips (+2,84%) s'affichant proches de leurs plus hauts historiques. Mais plus généralement, l'heure est à l'inquiétude, notamment concernant la trajectoire de l'inflation, ce qui renchérit le coût de la dette car les prêteurs demandent une compensation plus élevée. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à environ 4,79%, au plus haut depuis janvier 2025 et le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. "Les taux d'intérêt agissent comme les freins d'une voiture : ils ralentissent l'économie en augmentant le coût de l'emprunt" aussi bien pour les entreprises que les particuliers ou les Etats, souligne auprès de l'AFP Adam Sarhan Adam Sarhan, de 50 Park Investments. Le ministre des Finances américain Scott Bessent a balayé ces inquiétudes, évoquant lors d'un échange sur la chaîne Fox Business le "boom économique" des Etats-Unis. Pour Adam Sarhan, la hausse des anticipations d'inflation avec les hauts prix de l'énergie "signifie probablement que la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) devra attendre plus longtemps avant de pouvoir baisser ses taux". Le marché mise sur un tour de vis monétaire de la Fed dès septembre et s'attend à deux hausses en tout d'ici la fin de l'année, selon l'outil de veille CME FedWatch. A l'agenda, le rapport JOLTS sur les offres d'emploi pour le mois de juillet est ressorti sous les attentes tout comme l'indice d'activité manufacturière pour le mois d'août publié par ISM. Côté entreprises, l'application d'apprentissage de langues Duolingo a pris 7,02% à 158,77 dollars après que les analystes d'Evercore ont relevé leur recommandation d'achat. Le secteur technologique, de plus en plus endetté pour mener à bien la course à l'intelligence artificielle (IA), a vu rouge face la montée des taux obligataires. Nvidia a reculé 1,39%, Micron de 2,64% et SpaceX a perdu 1,02%.
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Le Dow Jones a cédé 0,79%, l'indice Nasdaq a perdu 1,03% et l'indice élargi a lâché 0,71%. Les Etats-Unis ont déclenché des frappes contre l'Iran pour la deuxième fois en quelques jours, et Téhéran a dit lancer une riposte "décisive", malgré une mise en garde de Donald Trump contre toute opération de représailles. Ces développements ont fait bondir les cours de l'or noir, le baril américain WTI s'affichant ainsi au-delà de 90 dollars pour la première fois depuis fin juillet. Cela fait l'affaire des compagnies pétrolières, Chevron (+2,38%), ExxonMobil (+2,24%) et ConocoPhillips (+2,84%) s'affichant proches de leurs plus hauts historiques. Mais plus généralement, l'heure est à l'inquiétude, notamment concernant la trajectoire de l'inflation, ce qui renchérit le coût de la dette car les prêteurs demandent une compensation plus élevée. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à environ 4,79%, au plus haut depuis janvier 2025 et le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. "Les taux d'intérêt agissent comme les freins d'une voiture : ils ralentissent l'économie en augmentant le coût de l'emprunt" aussi bien pour les entreprises que les particuliers ou les Etats, souligne auprès de l'AFP Adam Sarhan Adam Sarhan, de 50 Park Investments. Le ministre des Finances américain Scott Bessent a balayé ces inquiétudes, évoquant lors d'un échange sur la chaîne Fox Business le "boom économique" des Etats-Unis. Pour Adam Sarhan, la hausse des anticipations d'inflation avec les hauts prix de l'énergie "signifie probablement que la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) devra attendre plus longtemps avant de pouvoir baisser ses taux". Le marché mise sur un tour de vis monétaire de la Fed dès septembre et s'attend à deux hausses en tout d'ici la fin de l'année, selon l'outil de veille CME FedWatch. A l'agenda, le rapport JOLTS sur les offres d'emploi pour le mois de juillet est ressorti sous les attentes tout comme l'indice d'activité manufacturière pour le mois d'août publié par ISM. Côté entreprises, l'application d'apprentissage de langues Duolingo a pris 7,02% à 158,77 dollars après que les analystes d'Evercore ont relevé leur recommandation d'achat. Le secteur technologique, de plus en plus endetté pour mener à bien la course à l'intelligence artificielle (IA), a vu rouge face la montée des taux obligataires. Nvidia a reculé 1,39%, Micron de 2,64% et SpaceX a perdu 1,02%.

01.09.2026 à 22:15

FRANCE24
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"Il n'y a pas eu d'impact" sur les discussions qui se sont étalées sur deux jours à Asheville (Caroline du Nord), a affirmé le ministre américain des Finances Scott Bessent en conférence de presse. "Je sais que certains Européens en ont gardé un goût amer, mais je pense qu'il est très important de discuter" avec tout le monde "pour mettre fin à cet horrible conflit entre la Russie et l'Ukraine", a ajouté le secrétaire au Trésor. La participation du ministre russe des Finances Anton Silouanov "a créé un malaise, sans aucun doute", avait décrit un peu plus tôt à l'AFP son homologue canadien François-Philippe Champagne. Habituellement persona non grata aux yeux des pays occidentaux, le ministre de Vladimir Poutine s'est installé, à l'invitation de Washington, autour de la grande table rassemblant les dizaines de délégués dans un majestueux complexe hôtelier au pied des Appalaches. Il a aussi pu s'entretenir personnellement avec Scott Bessent, personnalité phare du gouvernement de Donald Trump, mieux disposé que son prédécesseur démocrate Joe Biden vis-à-vis de Moscou. Les Européens s'en sont émus alors que la Russie bombarde sans relâche leur allié ukrainien. Au moins 12 personnes ont été tuées mardi à Kiev et dans sa région lors de nouvelles frappes nocturnes massives russes. Berlin vient en outre d'accuser le pays d'avoir envoyé un drone chargé d'explosifs début août à l'aéroport de Leipzig (est de l'Allemagne). A Asheville, l'Union européenne (UE) a obtenu que le ministre Silouanov soit exclu de la traditionnelle photo de famille. Fait inhabituel: les médias ont été tenus à l'écart quand celle-ci a été prise lundi. Lors d'un sommet du G20 sur l'innovation qui se tenait en parallèle ailleurs en Caroline du Nord, le problème a été contourné en faisant deux photos de famille: une où le ministre russe est présent sans les Européens et le Canadien, l'autre avec les Européens et le Canadien sans le Russe. "Ce n'est pas le moment de normaliser la Russie ou la présence de la Russie à ce genre de réunion", a jugé depuis Asheville le commissaire européen à l'Economie, Valdis Dombrovskis. "Compliqué" Washington est cette année l'organisateur d'une série de réunions du G20, qui rassemble les grandes économies mondiales (Chine, Inde, Japon, France...). La première - celle des ministres des Finances et banquiers centraux - s'est conclue mardi soir par un communiqué final de six pages transmis par les Américains. Il y est notamment écrit que les ministres "soulignent que la liberté, la sécurité et la prévisibilité de la navigation dans le détroit d'Ormuz et partout dans le monde, ainsi que le règlement des guerres et conflits en cours, sont essentiels pour assurer une croissance durable". Il est précisé que le paragraphe mentionnant Ormuz - bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis - a été "approuvé par tous les membres du G20 à l'exception de la Chine". Pékin a rejeté d'autres paragraphes, en particulier ceux sur les "déséquilibres mondiaux", une mention souvent associée à l'excédent commercial du géant asiatique. Scott Bessent a profité du sommet pour mettre en avant les politiques de l'exécutif américain, notamment en matière de dérégulation, y voyant un carburant pour la croissance. Il avait également pour objectif de convaincre les autres pays d'isoler l'Iran sur le plan économique, via des sanctions. L'événement a été marqué par plusieurs restrictions d'accès: l'Afrique du Sud, pourtant membre permanent du groupe (comme la Russie), a été exclue en raison des différends politiques entre Pretoria et Washington. Les organisateurs ont par ailleurs refusé d'accréditer plusieurs journalistes travaillant pour le New York Times, le Wall Street Journal ou encore l'agence de presse économique Bloomberg. La dernière assemblée du G20 aux Etats-Unis réunira les chefs d'Etat en décembre dans un luxueux complexe de golf appartenant à Donald Trump à Miami (Floride). "Le sommet de décembre s'annonce compliqué", a estimé auprès de l'AFP l'analyste James Lindsay, citant les "grandes divergences entre les États-Unis et la Chine, mais aussi entre les États-Unis et leurs alliés".
Texte intégral (718 mots)
"Il n'y a pas eu d'impact" sur les discussions qui se sont étalées sur deux jours à Asheville (Caroline du Nord), a affirmé le ministre américain des Finances Scott Bessent en conférence de presse. "Je sais que certains Européens en ont gardé un goût amer, mais je pense qu'il est très important de discuter" avec tout le monde "pour mettre fin à cet horrible conflit entre la Russie et l'Ukraine", a ajouté le secrétaire au Trésor. La participation du ministre russe des Finances Anton Silouanov "a créé un malaise, sans aucun doute", avait décrit un peu plus tôt à l'AFP son homologue canadien François-Philippe Champagne. Habituellement persona non grata aux yeux des pays occidentaux, le ministre de Vladimir Poutine s'est installé, à l'invitation de Washington, autour de la grande table rassemblant les dizaines de délégués dans un majestueux complexe hôtelier au pied des Appalaches. Il a aussi pu s'entretenir personnellement avec Scott Bessent, personnalité phare du gouvernement de Donald Trump, mieux disposé que son prédécesseur démocrate Joe Biden vis-à-vis de Moscou. Les Européens s'en sont émus alors que la Russie bombarde sans relâche leur allié ukrainien. Au moins 12 personnes ont été tuées mardi à Kiev et dans sa région lors de nouvelles frappes nocturnes massives russes. Berlin vient en outre d'accuser le pays d'avoir envoyé un drone chargé d'explosifs début août à l'aéroport de Leipzig (est de l'Allemagne). A Asheville, l'Union européenne (UE) a obtenu que le ministre Silouanov soit exclu de la traditionnelle photo de famille. Fait inhabituel: les médias ont été tenus à l'écart quand celle-ci a été prise lundi. Lors d'un sommet du G20 sur l'innovation qui se tenait en parallèle ailleurs en Caroline du Nord, le problème a été contourné en faisant deux photos de famille: une où le ministre russe est présent sans les Européens et le Canadien, l'autre avec les Européens et le Canadien sans le Russe. "Ce n'est pas le moment de normaliser la Russie ou la présence de la Russie à ce genre de réunion", a jugé depuis Asheville le commissaire européen à l'Economie, Valdis Dombrovskis. "Compliqué" Washington est cette année l'organisateur d'une série de réunions du G20, qui rassemble les grandes économies mondiales (Chine, Inde, Japon, France...). La première - celle des ministres des Finances et banquiers centraux - s'est conclue mardi soir par un communiqué final de six pages transmis par les Américains. Il y est notamment écrit que les ministres "soulignent que la liberté, la sécurité et la prévisibilité de la navigation dans le détroit d'Ormuz et partout dans le monde, ainsi que le règlement des guerres et conflits en cours, sont essentiels pour assurer une croissance durable". Il est précisé que le paragraphe mentionnant Ormuz - bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre avec les Etats-Unis - a été "approuvé par tous les membres du G20 à l'exception de la Chine". Pékin a rejeté d'autres paragraphes, en particulier ceux sur les "déséquilibres mondiaux", une mention souvent associée à l'excédent commercial du géant asiatique. Scott Bessent a profité du sommet pour mettre en avant les politiques de l'exécutif américain, notamment en matière de dérégulation, y voyant un carburant pour la croissance. Il avait également pour objectif de convaincre les autres pays d'isoler l'Iran sur le plan économique, via des sanctions. L'événement a été marqué par plusieurs restrictions d'accès: l'Afrique du Sud, pourtant membre permanent du groupe (comme la Russie), a été exclue en raison des différends politiques entre Pretoria et Washington. Les organisateurs ont par ailleurs refusé d'accréditer plusieurs journalistes travaillant pour le New York Times, le Wall Street Journal ou encore l'agence de presse économique Bloomberg. La dernière assemblée du G20 aux Etats-Unis réunira les chefs d'Etat en décembre dans un luxueux complexe de golf appartenant à Donald Trump à Miami (Floride). "Le sommet de décembre s'annonce compliqué", a estimé auprès de l'AFP l'analyste James Lindsay, citant les "grandes divergences entre les États-Unis et la Chine, mais aussi entre les États-Unis et leurs alliés".

01.09.2026 à 20:55

FRANCE 24
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Le champion de France en titre de basket, l'AS Monaco, exclu de la Ligue nationale de basket pour raisons financières, a annoncé mardi se porter candidat à une place dans le championnat de Nationale 1, le troisième niveau du basket français. La "Roca Team" espère rebondir et "retrouver sa place au sommet".
Texte intégral (718 mots)
Le champion de France en titre de basket, l'AS Monaco, exclu de la Ligue nationale de basket pour raisons financières, a annoncé mardi se porter candidat à une place dans le championnat de Nationale 1, le troisième niveau du basket français. La "Roca Team" espère rebondir et "retrouver sa place au sommet".

01.09.2026 à 20:55

FRANCE24
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Dans le cadre du projet de budget pour 2027, Jean-Pierre Farandou a expliqué mardi sur franceinfoTV "regarder" la majoration de pension de 10% pour les parents d'au moins trois enfants. "Comme la pension des hommes est supérieure à la pension des femmes en moyenne, en fait un enfant rapporte plus pour un homme que pour une femme. Ce n'est pas normal", a-t-il poursuivi. "Je suis en train de travailler un texte dans le cadre du budget pour égaliser ces droits familiaux entre les femmes et les hommes", a-t-il ajouté. Selon son cabinet, la majoration de pension pour enfants bénéficie aujourd'hui à un nombre équivalent de pères et de mères. Mais comme les mères ont globalement des retraites inférieures, les sommes versées aux pères sont très largement supérieures, selon cette source. "Les hommes captent aujourd'hui les deux tiers de l'effort de solidarité du système de retraite envers les familles nombreuses", précise-t-on. Le cabinet de M. Farandou affirme que l'objectif "n'est pas de faire des économies", mais de mieux orienter l'effort "vers celles qui en ont le plus besoin: les petites retraites et les carrières hachées". Il défend "un choix de justice pour mieux reconnaître l'impact de la parentalité". Les arbitrages n'ont pas encore été rendus sur cette question, a-t-on indiqué de même source. Dans un rapport récent, qui liste des mesures pour réaliser 4,2 milliards d'euros d'économies sur les politiques familiales, les inspections générales des finances (IGF) et des affaires sociales (Igas) ont proposé de remplacer la majoration de 10% par un forfait de 125 euros. Réagissant aux propos de M. Farandou, la fédération Familles de France a appelé à "ne pas faire payer aux familles nombreuses la correction des inégalités femmes-hommes". Il faut "mieux reconnaître les conséquences de la maternité sur les retraites", "ne pas opposer les mères et les pères" mais "ne créer aucun nouveau perdant parmi les familles nombreuses", a indiqué la fédération à l'AFP. "Le sujet est de mieux compenser les conséquences de la parentalité sur les carrières et les retraites", souligne Familles de France, qui rappelle que la majoration de 10% est "une reconnaissance des conséquences de l’éducation de trois enfants ou plus". "La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire", avertit la fédération. "A l’heure où la natalité s’écroule, pourquoi les familles nombreuses sont-elles à nouveau dans le viseur?", a réagi l'Union nationale des associations familiales. "Sous couvert d’une mesure soi-disant d’égalité, le risque est de faire de nombreux perdants parmi les familles nombreuses", ajoute l'Unaf.
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Dans le cadre du projet de budget pour 2027, Jean-Pierre Farandou a expliqué mardi sur franceinfoTV "regarder" la majoration de pension de 10% pour les parents d'au moins trois enfants. "Comme la pension des hommes est supérieure à la pension des femmes en moyenne, en fait un enfant rapporte plus pour un homme que pour une femme. Ce n'est pas normal", a-t-il poursuivi. "Je suis en train de travailler un texte dans le cadre du budget pour égaliser ces droits familiaux entre les femmes et les hommes", a-t-il ajouté. Selon son cabinet, la majoration de pension pour enfants bénéficie aujourd'hui à un nombre équivalent de pères et de mères. Mais comme les mères ont globalement des retraites inférieures, les sommes versées aux pères sont très largement supérieures, selon cette source. "Les hommes captent aujourd'hui les deux tiers de l'effort de solidarité du système de retraite envers les familles nombreuses", précise-t-on. Le cabinet de M. Farandou affirme que l'objectif "n'est pas de faire des économies", mais de mieux orienter l'effort "vers celles qui en ont le plus besoin: les petites retraites et les carrières hachées". Il défend "un choix de justice pour mieux reconnaître l'impact de la parentalité". Les arbitrages n'ont pas encore été rendus sur cette question, a-t-on indiqué de même source. Dans un rapport récent, qui liste des mesures pour réaliser 4,2 milliards d'euros d'économies sur les politiques familiales, les inspections générales des finances (IGF) et des affaires sociales (Igas) ont proposé de remplacer la majoration de 10% par un forfait de 125 euros. Réagissant aux propos de M. Farandou, la fédération Familles de France a appelé à "ne pas faire payer aux familles nombreuses la correction des inégalités femmes-hommes". Il faut "mieux reconnaître les conséquences de la maternité sur les retraites", "ne pas opposer les mères et les pères" mais "ne créer aucun nouveau perdant parmi les familles nombreuses", a indiqué la fédération à l'AFP. "Le sujet est de mieux compenser les conséquences de la parentalité sur les carrières et les retraites", souligne Familles de France, qui rappelle que la majoration de 10% est "une reconnaissance des conséquences de l’éducation de trois enfants ou plus". "La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire", avertit la fédération. "A l’heure où la natalité s’écroule, pourquoi les familles nombreuses sont-elles à nouveau dans le viseur?", a réagi l'Union nationale des associations familiales. "Sous couvert d’une mesure soi-disant d’égalité, le risque est de faire de nombreux perdants parmi les familles nombreuses", ajoute l'Unaf.

01.09.2026 à 20:45

FRANCE24
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À Bharatpur, la forêt s’est transformée en cimetière improvisé. Après la crue dévastatrice du 26 août, les morgues débordent et les corps, parfois emportés sur des centaines de kilomètres, arrivent par dizaines. Les autorités n’ont d’autre choix que d’inhumer provisoirement ces victimes sans nom. Avant chaque enterrement, l'ADN est prélevé, un numéro inscrit sur la tombe, ultime repère pour des familles qui espèrent encore. Près de 300 corps ont été retrouvés, mais seuls neuf ont, pour l’instant, retrouvé une identité. Les envoyés spéciaux de France 24 se sont rendus sur l’un de ces sites d’inhumation, dans le sud du Népal.
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À Bharatpur, la forêt s’est transformée en cimetière improvisé. Après la crue dévastatrice du 26 août, les morgues débordent et les corps, parfois emportés sur des centaines de kilomètres, arrivent par dizaines. Les autorités n’ont d’autre choix que d’inhumer provisoirement ces victimes sans nom. Avant chaque enterrement, l'ADN est prélevé, un numéro inscrit sur la tombe, ultime repère pour des familles qui espèrent encore. Près de 300 corps ont été retrouvés, mais seuls neuf ont, pour l’instant, retrouvé une identité. Les envoyés spéciaux de France 24 se sont rendus sur l’un de ces sites d’inhumation, dans le sud du Népal.
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