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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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La France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, doivent agir ensemble pour faire respecter le droit international en Israël et dans les territoires palestiniens, exhortent 102 anciens ambassadeurs français et britanniques dans une tribune publiée samedi 22 août dans Le Monde. Nous en parlons avec notre chroniqueur David Delos.
La France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, doivent agir ensemble pour faire respecter le droit international en Israël et dans les territoires palestiniens, exhortent 102 anciens ambassadeurs français et britanniques dans une tribune publiée samedi 22 août dans Le Monde. Nous en parlons avec notre chroniqueur David Delos.

22.08.2026 à 17:30

FRANCE24
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Les secours ukrainiens fouillent samedi les décombres d'un important centre commercial du centre de l'Ukraine à la recherche de victimes, à la suite de frappes russes aux drones en plein jour qui ont fait au moins 16 morts et 130 blessés.
Les secours ukrainiens fouillent samedi les décombres d'un important centre commercial du centre de l'Ukraine à la recherche de victimes, à la suite de frappes russes aux drones en plein jour qui ont fait au moins 16 morts et 130 blessés.

22.08.2026 à 17:28

FRANCE24
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Le milieu argentin Leandro Paredes a été suspendu dix matches par la Fédération internationale de football en raison des "incidents" survenus durant la finale de la Coupe du monde perdue contre l'Espagne (1-0 après prolongation), a annoncé vendredi la Fifa.
Le milieu argentin Leandro Paredes a été suspendu dix matches par la Fédération internationale de football en raison des "incidents" survenus durant la finale de la Coupe du monde perdue contre l'Espagne (1-0 après prolongation), a annoncé vendredi la Fifa.

22.08.2026 à 16:45

FRANCE24
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Au chant des oiseaux se mêle à nouveau, ce samedi 22 août, le murmure des grimpeurs venus escalader les blocs de grès emblématiques de la forêt de Fontainebleau, au premier jour de réouverture du massif forestier partiellement dévasté par les flammes en juillet.
Au chant des oiseaux se mêle à nouveau, ce samedi 22 août, le murmure des grimpeurs venus escalader les blocs de grès emblématiques de la forêt de Fontainebleau, au premier jour de réouverture du massif forestier partiellement dévasté par les flammes en juillet.

22.08.2026 à 16:41

FRANCE24
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Le patron de presse, propriétaire de Radio Nova et homme de gauche revendiqué, a affiché ses nombreuses "convergences" avec La France insoumise, s'attirant les applaudissements nourris du millier de militants qui assistaient au débat à Châteauneuf-sur-Isère dans la Drôme. "Ce que vous dites à LFI c'est possible, économiquement", a ainsi lancé Matthieu Pigasse, alors que le débat autour de la dette a été relancé pendant l'été par la proposition de Jean-Luc Mélenchon de "foutre au feu" une partie de la dette publique - une "formule" selon son bras droit Manuel Bompard. "Le mur de la dette n'existe pas. C'est un argument idéologique imposé pour nous dire qu'on ne peut rien faire (...) La France emprunte chaque semaine sans aucun problème", a développé celui qui a déjà restructuré les dettes grecque, ukrainienne ou argentine. "Il n'y a aucun risque de faillite en France", a-t-il appuyé pour critiquer les politiques austéritaires proposées par la droite. "Il y a pas mal de convergences" entre lui et LFI, a-t-il insisté lors de son échange avec Manuel Bompard. "Tu dis un certain nombre de convergences mais c'est plus un nombre certain", a-t-il encore ajouté dans un sourire au coordinateur national du mouvement de gauche radicale. "On va gagner en 2027", a-t-il également lancé. Comme lors de son débat chez les Ecologistes la veille, le banquier d'affaires millionnaire a martelé son impression que la France était actuellement dans une période "prérévolutionnaire", une analyse répétée depuis longtemps par Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis. Possible candidat à la présidentielle, Matthieu Pigasse, qui dit être "prêt" si la gauche a besoin de lui, continue son tour des universités d'été la semaine prochaine avec un passage à celle du Parti socialiste. "C'est un banquier d'affaires, donc quand il défend certaines positions identiques aux nôtres, ça passe mieux, ça semble plus crédible. Par exemple, quand il dit qu'il faut augmenter le Smic, il aide à faire accepter cette proposition", avait indiqué avant le débat Manuel Bompard à la presse.
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Le patron de presse, propriétaire de Radio Nova et homme de gauche revendiqué, a affiché ses nombreuses "convergences" avec La France insoumise, s'attirant les applaudissements nourris du millier de militants qui assistaient au débat à Châteauneuf-sur-Isère dans la Drôme. "Ce que vous dites à LFI c'est possible, économiquement", a ainsi lancé Matthieu Pigasse, alors que le débat autour de la dette a été relancé pendant l'été par la proposition de Jean-Luc Mélenchon de "foutre au feu" une partie de la dette publique - une "formule" selon son bras droit Manuel Bompard. "Le mur de la dette n'existe pas. C'est un argument idéologique imposé pour nous dire qu'on ne peut rien faire (...) La France emprunte chaque semaine sans aucun problème", a développé celui qui a déjà restructuré les dettes grecque, ukrainienne ou argentine. "Il n'y a aucun risque de faillite en France", a-t-il appuyé pour critiquer les politiques austéritaires proposées par la droite. "Il y a pas mal de convergences" entre lui et LFI, a-t-il insisté lors de son échange avec Manuel Bompard. "Tu dis un certain nombre de convergences mais c'est plus un nombre certain", a-t-il encore ajouté dans un sourire au coordinateur national du mouvement de gauche radicale. "On va gagner en 2027", a-t-il également lancé. Comme lors de son débat chez les Ecologistes la veille, le banquier d'affaires millionnaire a martelé son impression que la France était actuellement dans une période "prérévolutionnaire", une analyse répétée depuis longtemps par Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis. Possible candidat à la présidentielle, Matthieu Pigasse, qui dit être "prêt" si la gauche a besoin de lui, continue son tour des universités d'été la semaine prochaine avec un passage à celle du Parti socialiste. "C'est un banquier d'affaires, donc quand il défend certaines positions identiques aux nôtres, ça passe mieux, ça semble plus crédible. Par exemple, quand il dit qu'il faut augmenter le Smic, il aide à faire accepter cette proposition", avait indiqué avant le débat Manuel Bompard à la presse.

22.08.2026 à 16:39

FRANCE24
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"Allez, les fesses au-dessus des épaules, dans le bon tempo. Flexion et on rentre." En charge des avants du XV féminin depuis janvier, Florent Wieczorek derrière ses lunettes orange donne de la voix, conseille sous la pluie rafraichissante de Capbreton, seconde maison des équipes de France après Marcoussis (Essonne). A son écoute, douze des 24 filles retenues pour ce stage unique des joueuses "de la cage", à savoir des piliers, des talonneuses et des 2e lignes issues majoritairement des Stades Bordelais (8 représentantes) et Toulousain (7), et conscientes d'être des précurseuses. Dans le passé, garçons ou filles mélangés, il y avait déjà eu des mini-stages spécifiques organisés pour les avants mais jamais pour le cinq de devant. "C'est vraiment une nouveauté", précise Wieczorek, convaincu de l'expérience comme ses joueuses. "ADN" "Je trouve ça pertinent dans le sens où on peut voir en détail tout ce qui se passe. C'est vrai que pendant les compétitions, avec le rush, on n'a pas trop le temps. On apprend à tout âge", souligne Rose Bernadou, pilier droit de Montpellier (26 ans, 30 sélections). De l'expérience qui se mêle à l'enthousiasme des moins de 18 et moins de 20 ans tricolores conviées sous le regard d'un François Ratier qui avait organisé pareil stage spécifique lorsqu'il dirigeait le Canada (de 2013 à 2017). "Le cinq de devant, c'est particulier, puisque le rugby commence devant et la conquête est très importante", résume le sélectionneur débarqué au chevet des Bleus cet hiver après avoir conquis deux titres de champion de France avec le Stade Bordelais. "On est un pays culturellement qui aime la mêlée, qui aime la conquête. Et il est hors de question de perdre cet ADN, ajoute-t-il. Aujourd'hui c'est une force du rugby français en général et c'est important pour nous de commencer ce genre d'événements pour que les joueuses cadres du XV de France, mais aussi les jeunes issues de la filière puissent avoir ce cheminement". "Sur des détails" "Si on n'a pas de conquête, c'est compliqué après de pouvoir jouer derrière", embraye la Toulousaine Charlotte Escudero (25 ans, 37 sélections), 3e ligne habituelle mais venue comme polyvalente en 2e ligne. "On a pu le vivre, que ce soit contre l'Angleterre, la Nouvelle-Zélande, l'Australie ou le Canada, poursuit-elle. Ça se joue souvent sur des détails, un ballon perdu en touche, une mêlée qui n'est pas exploitée. C'est toujours des ballons hyper importants et on doit les conserver. C'est pour ça qu'on est là aujourd'hui". En plus de la mêlée, la touche donc et aussi les ballons portés seront abordés jusqu'à dimanche et Ratier profitera de la géographie des lieux pour jeter un oeil sur ses internationales (des lignes arrières) qui disputent le Tournoi à 7 de Biarritz, à moins de 30 kilomètres de Capbreton. Et pourquoi ne pas envisager à l'avenir un stage spécifique charnière (demis de mêlée et d'ouverture) par exemple ? "Oui, on peut très bien l'imaginer et même sur d'autres postes en faisant intervenir des gens extérieurs pour divers aspects, rebondit Ratier. Le travail en club est très bien, le travail en rassemblement est bien mais des fois on peut être créatif et imaginer des moments ensemble" avec toujours l'idée de transmettre aux plus jeunes, voire de les intégrer si elles ont le niveau cette saison riche en rendez-vous (6 matchs du WXV Global Series et 5 matchs du tournoi des Six nations). "Comme disent les Anglais, +si on est assez bon, on est assez vieux+", rappelle-t-il.
Texte intégral (619 mots)
"Allez, les fesses au-dessus des épaules, dans le bon tempo. Flexion et on rentre." En charge des avants du XV féminin depuis janvier, Florent Wieczorek derrière ses lunettes orange donne de la voix, conseille sous la pluie rafraichissante de Capbreton, seconde maison des équipes de France après Marcoussis (Essonne). A son écoute, douze des 24 filles retenues pour ce stage unique des joueuses "de la cage", à savoir des piliers, des talonneuses et des 2e lignes issues majoritairement des Stades Bordelais (8 représentantes) et Toulousain (7), et conscientes d'être des précurseuses. Dans le passé, garçons ou filles mélangés, il y avait déjà eu des mini-stages spécifiques organisés pour les avants mais jamais pour le cinq de devant. "C'est vraiment une nouveauté", précise Wieczorek, convaincu de l'expérience comme ses joueuses. "ADN" "Je trouve ça pertinent dans le sens où on peut voir en détail tout ce qui se passe. C'est vrai que pendant les compétitions, avec le rush, on n'a pas trop le temps. On apprend à tout âge", souligne Rose Bernadou, pilier droit de Montpellier (26 ans, 30 sélections). De l'expérience qui se mêle à l'enthousiasme des moins de 18 et moins de 20 ans tricolores conviées sous le regard d'un François Ratier qui avait organisé pareil stage spécifique lorsqu'il dirigeait le Canada (de 2013 à 2017). "Le cinq de devant, c'est particulier, puisque le rugby commence devant et la conquête est très importante", résume le sélectionneur débarqué au chevet des Bleus cet hiver après avoir conquis deux titres de champion de France avec le Stade Bordelais. "On est un pays culturellement qui aime la mêlée, qui aime la conquête. Et il est hors de question de perdre cet ADN, ajoute-t-il. Aujourd'hui c'est une force du rugby français en général et c'est important pour nous de commencer ce genre d'événements pour que les joueuses cadres du XV de France, mais aussi les jeunes issues de la filière puissent avoir ce cheminement". "Sur des détails" "Si on n'a pas de conquête, c'est compliqué après de pouvoir jouer derrière", embraye la Toulousaine Charlotte Escudero (25 ans, 37 sélections), 3e ligne habituelle mais venue comme polyvalente en 2e ligne. "On a pu le vivre, que ce soit contre l'Angleterre, la Nouvelle-Zélande, l'Australie ou le Canada, poursuit-elle. Ça se joue souvent sur des détails, un ballon perdu en touche, une mêlée qui n'est pas exploitée. C'est toujours des ballons hyper importants et on doit les conserver. C'est pour ça qu'on est là aujourd'hui". En plus de la mêlée, la touche donc et aussi les ballons portés seront abordés jusqu'à dimanche et Ratier profitera de la géographie des lieux pour jeter un oeil sur ses internationales (des lignes arrières) qui disputent le Tournoi à 7 de Biarritz, à moins de 30 kilomètres de Capbreton. Et pourquoi ne pas envisager à l'avenir un stage spécifique charnière (demis de mêlée et d'ouverture) par exemple ? "Oui, on peut très bien l'imaginer et même sur d'autres postes en faisant intervenir des gens extérieurs pour divers aspects, rebondit Ratier. Le travail en club est très bien, le travail en rassemblement est bien mais des fois on peut être créatif et imaginer des moments ensemble" avec toujours l'idée de transmettre aux plus jeunes, voire de les intégrer si elles ont le niveau cette saison riche en rendez-vous (6 matchs du WXV Global Series et 5 matchs du tournoi des Six nations). "Comme disent les Anglais, +si on est assez bon, on est assez vieux+", rappelle-t-il.

22.08.2026 à 16:21

FRANCE 24
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Le massif forestier partiellement dévasté par les flammes en juillet a rouvert samedi. Les grimpeurs escaladent de nouveau les blocs de grès emblématiques de la forêt de Fontainebleau.
Texte intégral (619 mots)
Le massif forestier partiellement dévasté par les flammes en juillet a rouvert samedi. Les grimpeurs escaladent de nouveau les blocs de grès emblématiques de la forêt de Fontainebleau.

22.08.2026 à 16:17

FRANCE24
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"La personne décédée lors de cet incident est une jeune femme de 17 ans. Sa famille a été informée", a écrit la police sur son site. Vendredi, un homme de 18 ans, armé d'une épée, s'est introduit dans le lycée Brinell, où il a fait un mort et trois blessés avant d'être appréhendé. Il se trouve actuellement en détention. Alertée à 14H06 (12H06 GMT), la police a dépêché une patrouille trois minutes plus tard sur place. Vers 14H16, l'auteur a été immobilisé et arrêté. Un tir de police a été effectué à cette occasion, précise-t-elle. Le chef de la police locale avait expliqué lors d'une conférence de presse vendredi soir que les policiers avaient retrouvé la personne morte au sein de l'établissement après avoir neutralisé l'assaillant. - Mobile inconnu - "L'enquête policière se poursuit à plein régime. De nombreuses mesures d'enquête ont été menées et les investigations se poursuivent afin d'établir le déroulement des faits avec le plus de précision possible", a ajouté la police samedi sur son site. Deux garçons âgés de 12 et 17 ans ont été grièvement blessés dans cette attaque - l'un d'entre eux ayant dû être opéré en urgence - ainsi qu'une troisième personne, légèrement blessée. Les motivations de l'assaillant ne sont toujours pas claires, et le mobile est encore à déterminer. La police a réalisé deux perquisitions à deux adresses distinctes liées à l'auteur, a-t-elle précisé. Un compte TikTok présenté comme lui appartenant fait partie de l'enquête, selon plusieurs médias locaux. Le compte, auquel l'AFP a pu accéder avant sa suppression, montrait entre autres les images d'un homme vêtu d'une cape noire et portant un casque, ainsi que celle d'une épée posée sur une housse de guitare. Plusieurs commentateurs dressent un parallèle entre l'attaque de vendredi et celle à caractère raciste perpétrée le 22 octobre 2015 dans une école de Trollhättan, dans le sud-ouest de la Suède. Ce jour-là, un homme masqué et armé d'un sabre avait tué deux personnes - un professeur et un élève - et en avait blessé deux autres grièvement - un autre enfant et un enseignant, avant d'être abattu par la police. Coiffé d'un casque allemand de la Seconde Guerre mondiale, l'agresseur portait des vêtements noirs et un masque ressemblant à celui de Dark Vador. Fleurs et bougies A Fagersta, l'heure est au recueillement. Des fleurs et des bougies ont été déposées non loin du lycée, où le Premier ministre de Suède, Ulf Kristersson, en compagnie de la cheffe de l'opposition sociale-démocrate Magdalena Andersson se sont retrouvés samedi matin, mettant entre parenthèses leur campagne pour les élections législatives du 13 septembre. Interrogée par la chaîne SVT, Minnea, une élève du lycée Brinell, s'y est également rendue pour rendre hommage aux victimes. "C'est terrible de se dire que quelqu'un avec qui on était assis à la même table, avec qui on discutait, est soudainement mort", a-t-elle dit au micro de la chaîne.
Texte intégral (538 mots)
"La personne décédée lors de cet incident est une jeune femme de 17 ans. Sa famille a été informée", a écrit la police sur son site. Vendredi, un homme de 18 ans, armé d'une épée, s'est introduit dans le lycée Brinell, où il a fait un mort et trois blessés avant d'être appréhendé. Il se trouve actuellement en détention. Alertée à 14H06 (12H06 GMT), la police a dépêché une patrouille trois minutes plus tard sur place. Vers 14H16, l'auteur a été immobilisé et arrêté. Un tir de police a été effectué à cette occasion, précise-t-elle. Le chef de la police locale avait expliqué lors d'une conférence de presse vendredi soir que les policiers avaient retrouvé la personne morte au sein de l'établissement après avoir neutralisé l'assaillant. - Mobile inconnu - "L'enquête policière se poursuit à plein régime. De nombreuses mesures d'enquête ont été menées et les investigations se poursuivent afin d'établir le déroulement des faits avec le plus de précision possible", a ajouté la police samedi sur son site. Deux garçons âgés de 12 et 17 ans ont été grièvement blessés dans cette attaque - l'un d'entre eux ayant dû être opéré en urgence - ainsi qu'une troisième personne, légèrement blessée. Les motivations de l'assaillant ne sont toujours pas claires, et le mobile est encore à déterminer. La police a réalisé deux perquisitions à deux adresses distinctes liées à l'auteur, a-t-elle précisé. Un compte TikTok présenté comme lui appartenant fait partie de l'enquête, selon plusieurs médias locaux. Le compte, auquel l'AFP a pu accéder avant sa suppression, montrait entre autres les images d'un homme vêtu d'une cape noire et portant un casque, ainsi que celle d'une épée posée sur une housse de guitare. Plusieurs commentateurs dressent un parallèle entre l'attaque de vendredi et celle à caractère raciste perpétrée le 22 octobre 2015 dans une école de Trollhättan, dans le sud-ouest de la Suède. Ce jour-là, un homme masqué et armé d'un sabre avait tué deux personnes - un professeur et un élève - et en avait blessé deux autres grièvement - un autre enfant et un enseignant, avant d'être abattu par la police. Coiffé d'un casque allemand de la Seconde Guerre mondiale, l'agresseur portait des vêtements noirs et un masque ressemblant à celui de Dark Vador. Fleurs et bougies A Fagersta, l'heure est au recueillement. Des fleurs et des bougies ont été déposées non loin du lycée, où le Premier ministre de Suède, Ulf Kristersson, en compagnie de la cheffe de l'opposition sociale-démocrate Magdalena Andersson se sont retrouvés samedi matin, mettant entre parenthèses leur campagne pour les élections législatives du 13 septembre. Interrogée par la chaîne SVT, Minnea, une élève du lycée Brinell, s'y est également rendue pour rendre hommage aux victimes. "C'est terrible de se dire que quelqu'un avec qui on était assis à la même table, avec qui on discutait, est soudainement mort", a-t-elle dit au micro de la chaîne.

22.08.2026 à 16:13

FRANCE 24
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D'anciens ambassadeurs français et britanniques ont exhorté, samedi, Paris et Londres à faire respecter le droit international en Israël et dans les territoires palestiniens dans une tribune publiée samedi dans Le Monde.
Texte intégral (538 mots)
D'anciens ambassadeurs français et britanniques ont exhorté, samedi, Paris et Londres à faire respecter le droit international en Israël et dans les territoires palestiniens dans une tribune publiée samedi dans Le Monde.

22.08.2026 à 15:00

FRANCE 24
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Le président américain avait décrété le gel visant 75 pays des procédures des visas permettant de résider de manière permanente aux Etats-Unis. Une mesure qui a été déclarée, vendredi, illégale par la juge américaine Jeannette Vargas du tribunal de New York. 
Texte intégral (538 mots)
Le président américain avait décrété le gel visant 75 pays des procédures des visas permettant de résider de manière permanente aux Etats-Unis. Une mesure qui a été déclarée, vendredi, illégale par la juge américaine Jeannette Vargas du tribunal de New York. 

22.08.2026 à 14:53

FRANCE24
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Au classement provisoire des pilotes, Russell reste troisième et son coéquipier italien Kimi Antonelli conserve la tête grâce à sa quatrième place à ce sprint d'une demi-heure (24 tours sur quelque de 100 km), une épreuve qui a lieu six fois par an à la veille de la grande course dominicale afin de doper encore l'audience mondiale de la F1. L'ambitieux Britannique de 28 ans a devancé le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) qui a le même âge et le champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris (McLaren), deux ans plus jeune. Parti en pole position, Russell a mené de bout en bout et le rebondissement majeur sous une météo menaçante a été le dépassement de la McLaren de Norris par la Ferrari de Leclerc. Toujours troisième du championnat du monde provisoire avec 168 points, l'Anglais s'est dit soulagé dès l'arrivée que la pluie, qui avait commencé à tomber sur Zandvoort à la fin du sprint, n'ait pas perturbé le dernier tour. "Charles est rapide" Il a bouclé l'épreuve sprint 1,3 seconde devant Leclerc. "Je savais que Charles serait rapide, mais j'ai fait en sorte de le garder à distance", a ajouté ce pilote au physique longiligne qui s'exprime de manière sophistiquée. Il s'était autoproclamé en début de saison favori pour le championnat du monde, mais il a été supplanté par Antonelli. Le jeune Italien, qui aura 20 ans mardi, termine quatrième du sprint et marque quelques points qui lui permettent d'accentuer encore son avance sur la superstar Lewis Hamilton (Ferrari), avec respectivement 224 et 171 points. Au classement des constructeurs, Mercedes a 392 points, loin devant Ferrari (316) et surtout McLaren motorisée aussi par la marque allemande (230). "Je n'avais pas de rythme", a déploré Norris, qui défend tant bien que mal sa couronne mondiale 2025 et a gagné le dernier Grand Prix en Hongrie, avant la pause estivale fin juillet. "Il n'y a rien que nous puissions faire, la voiture est très bien à haute vitesse mais complètement hors jeu à petite vitesse" dans les virages, a critiqué le pilote McLaren, qui, comme ses concurrents, se plaint depuis des mois du pilotage induit par le moteur thermique et électrique, notamment pour la gestion de l'énergie de la batterie. L'Australien Oscar Piastri sur l'autre McLaren termine cinquième du sprint, devant le Néerlandais et quatre fois champion du monde Max Verstappen, pour la dernière édition de son GP national. Lewis Hamilton, 41 ans et sept titres mondiaux en poche, n'a fait que septième sur ce circuit atypique avec des virages inclinés, des dénivelés, et qui serpente entre les dunes du bord de la mer du Nord. Le premier Français, Pierre Gasly (Alpine) a terminé à la huitième. Son compatriote Isack Hadjar (Red Bull) est forfait tout le week-end car il s'est blessé au poignet et le troisième Français Esteban Ocon, en difficulté chez Haas, a terminé 14e. C'est Charles Leclerc, quatrième au championnat du monde, qui affiche la plus grande sérénité ce week-end: "Je sens bien la voiture et c'est chouette de commencer la seconde partie de saison comme cela", a-t-il lancé, revigoré par sa première victoire de l'année à Silverstone, en Grande-Bretagne, début juillet.
Texte intégral (548 mots)
Au classement provisoire des pilotes, Russell reste troisième et son coéquipier italien Kimi Antonelli conserve la tête grâce à sa quatrième place à ce sprint d'une demi-heure (24 tours sur quelque de 100 km), une épreuve qui a lieu six fois par an à la veille de la grande course dominicale afin de doper encore l'audience mondiale de la F1. L'ambitieux Britannique de 28 ans a devancé le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) qui a le même âge et le champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris (McLaren), deux ans plus jeune. Parti en pole position, Russell a mené de bout en bout et le rebondissement majeur sous une météo menaçante a été le dépassement de la McLaren de Norris par la Ferrari de Leclerc. Toujours troisième du championnat du monde provisoire avec 168 points, l'Anglais s'est dit soulagé dès l'arrivée que la pluie, qui avait commencé à tomber sur Zandvoort à la fin du sprint, n'ait pas perturbé le dernier tour. "Charles est rapide" Il a bouclé l'épreuve sprint 1,3 seconde devant Leclerc. "Je savais que Charles serait rapide, mais j'ai fait en sorte de le garder à distance", a ajouté ce pilote au physique longiligne qui s'exprime de manière sophistiquée. Il s'était autoproclamé en début de saison favori pour le championnat du monde, mais il a été supplanté par Antonelli. Le jeune Italien, qui aura 20 ans mardi, termine quatrième du sprint et marque quelques points qui lui permettent d'accentuer encore son avance sur la superstar Lewis Hamilton (Ferrari), avec respectivement 224 et 171 points. Au classement des constructeurs, Mercedes a 392 points, loin devant Ferrari (316) et surtout McLaren motorisée aussi par la marque allemande (230). "Je n'avais pas de rythme", a déploré Norris, qui défend tant bien que mal sa couronne mondiale 2025 et a gagné le dernier Grand Prix en Hongrie, avant la pause estivale fin juillet. "Il n'y a rien que nous puissions faire, la voiture est très bien à haute vitesse mais complètement hors jeu à petite vitesse" dans les virages, a critiqué le pilote McLaren, qui, comme ses concurrents, se plaint depuis des mois du pilotage induit par le moteur thermique et électrique, notamment pour la gestion de l'énergie de la batterie. L'Australien Oscar Piastri sur l'autre McLaren termine cinquième du sprint, devant le Néerlandais et quatre fois champion du monde Max Verstappen, pour la dernière édition de son GP national. Lewis Hamilton, 41 ans et sept titres mondiaux en poche, n'a fait que septième sur ce circuit atypique avec des virages inclinés, des dénivelés, et qui serpente entre les dunes du bord de la mer du Nord. Le premier Français, Pierre Gasly (Alpine) a terminé à la huitième. Son compatriote Isack Hadjar (Red Bull) est forfait tout le week-end car il s'est blessé au poignet et le troisième Français Esteban Ocon, en difficulté chez Haas, a terminé 14e. C'est Charles Leclerc, quatrième au championnat du monde, qui affiche la plus grande sérénité ce week-end: "Je sens bien la voiture et c'est chouette de commencer la seconde partie de saison comme cela", a-t-il lancé, revigoré par sa première victoire de l'année à Silverstone, en Grande-Bretagne, début juillet.

22.08.2026 à 14:45

FRANCE24
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"La personne décédée lors de cet incident est une jeune femme de 17 ans. Sa famille a été informée", a écrit la police sur son site. Vendredi, un homme de 18 ans, armé d'une épée, s'est introduit dans le lycée Brinell, où il a fait un mort et trois blessés avant d'être appréhendé. Il se trouve actuellement en détention. Le chef de la police locale avait expliqué lors d'une conférence de presse vendredi soir que les policiers avaient retrouvé une personne morte au sein de l'établissement après avoir neutralisé l'assaillant. "L'enquête policière se poursuit à plein régime. De nombreuses mesures d'enquête ont été menées et les investigations se poursuivent afin d'établir le déroulement des faits avec le plus de précision possible", a ajouté la police samedi sur son site. Deux garçons âgés de 12 et 17 ans ont été grièvement blessés dans cette attaque - l'un d'entre eux ayant dû être opéré en urgence - ainsi qu'une troisième personne dont l'état des blessures n'a pas encore été communiqué, selon la région de Västmanland. Des fleurs et des bougies ont été déposées non loin du lycée, où le Premier ministre de Suède, Ulf Kristersson, en compagnie de la cheffe de l'opposition sociale-démocrate Magdalena Andersson se sont recueillis samedi matin. Interrogée par la chaîne SVT, Minnea, une élève du lycée Brinell, s'y est également rendue pour rendre hommage aux victimes. "C'est terrible de se dire que quelqu'un avec qui on était assis à la même table, avec qui on discutait, est soudainement mort", a-t-elle dit au micro de la chaîne.
Lire plus (295 mots)
"La personne décédée lors de cet incident est une jeune femme de 17 ans. Sa famille a été informée", a écrit la police sur son site. Vendredi, un homme de 18 ans, armé d'une épée, s'est introduit dans le lycée Brinell, où il a fait un mort et trois blessés avant d'être appréhendé. Il se trouve actuellement en détention. Le chef de la police locale avait expliqué lors d'une conférence de presse vendredi soir que les policiers avaient retrouvé une personne morte au sein de l'établissement après avoir neutralisé l'assaillant. "L'enquête policière se poursuit à plein régime. De nombreuses mesures d'enquête ont été menées et les investigations se poursuivent afin d'établir le déroulement des faits avec le plus de précision possible", a ajouté la police samedi sur son site. Deux garçons âgés de 12 et 17 ans ont été grièvement blessés dans cette attaque - l'un d'entre eux ayant dû être opéré en urgence - ainsi qu'une troisième personne dont l'état des blessures n'a pas encore été communiqué, selon la région de Västmanland. Des fleurs et des bougies ont été déposées non loin du lycée, où le Premier ministre de Suède, Ulf Kristersson, en compagnie de la cheffe de l'opposition sociale-démocrate Magdalena Andersson se sont recueillis samedi matin. Interrogée par la chaîne SVT, Minnea, une élève du lycée Brinell, s'y est également rendue pour rendre hommage aux victimes. "C'est terrible de se dire que quelqu'un avec qui on était assis à la même table, avec qui on discutait, est soudainement mort", a-t-elle dit au micro de la chaîne.

22.08.2026 à 14:44

FRANCE24
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À huit mois de la présidentielle, LFI fait sa rentrée avec ses universités d'été de jeudi à dimanche, un rassemblement qui sera conclu par un discours de son candidat Jean-Luc Mélenchon avant, peut-être le soir même, l'entrée en lice d'un rival à gauche, Raphaël Glucksmann.
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À huit mois de la présidentielle, LFI fait sa rentrée avec ses universités d'été de jeudi à dimanche, un rassemblement qui sera conclu par un discours de son candidat Jean-Luc Mélenchon avant, peut-être le soir même, l'entrée en lice d'un rival à gauche, Raphaël Glucksmann.

22.08.2026 à 14:42

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L'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 2.500 morts en République démocratique du Congo (RDC) et "progresse de façon exponentielle", a alerté vendredi Julien Harneis, coordinateur principal d'Ebola pour les Nations unies. Nous en parlons avec notre invitée Livia Tampellini, responsable médicale des urgences de Médecins Sans Frontières.
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L'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 2.500 morts en République démocratique du Congo (RDC) et "progresse de façon exponentielle", a alerté vendredi Julien Harneis, coordinateur principal d'Ebola pour les Nations unies. Nous en parlons avec notre invitée Livia Tampellini, responsable médicale des urgences de Médecins Sans Frontières.

22.08.2026 à 14:39

FRANCE24
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Cinq ans après la chute de Kaboul, les femmes sont de plus en plus mises à l’écart de la société afghane. Mélanie Nunes s’est rendue sur place et a réalisé le reportage "Afghanistan : les soignantes de l’ombre". Elle se souvient des regards qu’elle a sentis peser sur elle. "Ça paraît incongru, sur place, d’être une femme avec une caméra", rapporte-t-elle.
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Cinq ans après la chute de Kaboul, les femmes sont de plus en plus mises à l’écart de la société afghane. Mélanie Nunes s’est rendue sur place et a réalisé le reportage "Afghanistan : les soignantes de l’ombre". Elle se souvient des regards qu’elle a sentis peser sur elle. "Ça paraît incongru, sur place, d’être une femme avec une caméra", rapporte-t-elle.
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