Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.03.2026 à 00:06

Le minage par l'Iran du détroit d'Ormuz, un cauchemar pour les marines et le trafic commercial

FRANCE 24
img
Le spectre d'un minage par l'Iran des eaux du Golfe et du détroit d'Ormuz, contre lequel mettent en garde les États-Unis, repose sur une stratégie déjà employée par Téhéran et qui mettrait sous pression les moyens de déminage des Occidentaux. Explications.
Le spectre d'un minage par l'Iran des eaux du Golfe et du détroit d'Ormuz, contre lequel mettent en garde les États-Unis, repose sur une stratégie déjà employée par Téhéran et qui mettrait sous pression les moyens de déminage des Occidentaux. Explications.

11.03.2026 à 23:54

Ligue des champions : le Real domine City, Bodo/Glimt terrasse le Sporting

FRANCE 24
img
Outre la victoire du PSG face à Chelsea (5-2), d'autres équipes s'affrontaient mercredi lors des 8es de finale aller de la Ligue des champions. Le Bayer Leverkusen et Arsenal se sont neutralisés (1-1), alors que le Real Madrid a pris une sérieuse option face à Manchester City (3-0). Le coup d'éclat de la soirée vient de Norvège, où Bodo/Glimt a terrassé le Sporting Portugal (3-0).
Outre la victoire du PSG face à Chelsea (5-2), d'autres équipes s'affrontaient mercredi lors des 8es de finale aller de la Ligue des champions. Le Bayer Leverkusen et Arsenal se sont neutralisés (1-1), alors que le Real Madrid a pris une sérieuse option face à Manchester City (3-0). Le coup d'éclat de la soirée vient de Norvège, où Bodo/Glimt a terrassé le Sporting Portugal (3-0).

11.03.2026 à 23:49

Ligue des champions: nouveau coup de force de Bodo Glimt contre le Sporting Portugal

FRANCE24
img
Sur la pelouse artificielle de leur petit stade d'Aspmyra au-dessus du cercle polaire, les Scandinaves, tombeurs au tour précédent de l'Inter Milan, finaliste de la compétition en 2023 et 2025, ont pris une sérieuse option pour les quarts en s'offrant leur cinquième victoire consécutive dans le tournoi. La première occasion franche est arrivée dès la 8e minute quand une frappe de Jens Petter Hauge est passée juste à gauche de la cage gardée par le Portugais Rui Silva. Mais il a fallu attendre la 32e minute et un penalty sans doute un peu généreux pour que les Norvégiens ouvrent le score. Très en vue depuis le début du match, le milieu offensif norvégien Sondre Fet s'est fait bousculer dans la surface de réparation et s'est fait lui-même justice en prenant Silva à contrepied. Bodo Glimt a aggravé le score juste avant la mi-temps grâce à Ole Didrik Blomberg qui, à la limite du hors jeu, a conclu une belle action collective. Au retour des vestiaires, le Sporting s'est montré plus dangereux à l'image du Colombien Luis Suarez, dont le tir puissant (60e) est bien stoppé par le gardien russe de Bodoe, Nikita Haikin. Mais les Portugais sont restés muets face au mur jaune, et Bodo a creusé encore le score à la 71e minute grâce au Danois Kasper Hoegh, bien servi par Hauge. Au bord de la banqueroute il y a dix ans, le club norvégien coaché par Kjetil Knutsen continue ainsi son parcours sensationnel en Ligue des champions. Avant de disposer de l'Inter battu à l'aller et au retour le mois dernier, les Scandinaves avaient précédemment, et dans ce même stade d'Aspmyra, pris le dessus sur Manchester City, conduit par leur légendaire compatriote Erling Haaland, et étaient allés battre l'Atletico à Madrid. Ils abordent désormais de la meilleure des façons le match retour mardi à Lisbonne pour gagner le droit de défier le Bayer Leverkusen ou Arsenal en quarts.
Lire plus (342 mots)
Sur la pelouse artificielle de leur petit stade d'Aspmyra au-dessus du cercle polaire, les Scandinaves, tombeurs au tour précédent de l'Inter Milan, finaliste de la compétition en 2023 et 2025, ont pris une sérieuse option pour les quarts en s'offrant leur cinquième victoire consécutive dans le tournoi. La première occasion franche est arrivée dès la 8e minute quand une frappe de Jens Petter Hauge est passée juste à gauche de la cage gardée par le Portugais Rui Silva. Mais il a fallu attendre la 32e minute et un penalty sans doute un peu généreux pour que les Norvégiens ouvrent le score. Très en vue depuis le début du match, le milieu offensif norvégien Sondre Fet s'est fait bousculer dans la surface de réparation et s'est fait lui-même justice en prenant Silva à contrepied. Bodo Glimt a aggravé le score juste avant la mi-temps grâce à Ole Didrik Blomberg qui, à la limite du hors jeu, a conclu une belle action collective. Au retour des vestiaires, le Sporting s'est montré plus dangereux à l'image du Colombien Luis Suarez, dont le tir puissant (60e) est bien stoppé par le gardien russe de Bodoe, Nikita Haikin. Mais les Portugais sont restés muets face au mur jaune, et Bodo a creusé encore le score à la 71e minute grâce au Danois Kasper Hoegh, bien servi par Hauge. Au bord de la banqueroute il y a dix ans, le club norvégien coaché par Kjetil Knutsen continue ainsi son parcours sensationnel en Ligue des champions. Avant de disposer de l'Inter battu à l'aller et au retour le mois dernier, les Scandinaves avaient précédemment, et dans ce même stade d'Aspmyra, pris le dessus sur Manchester City, conduit par leur légendaire compatriote Erling Haaland, et étaient allés battre l'Atletico à Madrid. Ils abordent désormais de la meilleure des façons le match retour mardi à Lisbonne pour gagner le droit de défier le Bayer Leverkusen ou Arsenal en quarts.

11.03.2026 à 23:24

Sénégal : l'Assemblée nationale vote une loi doublant les peines de prison pour homosexualité

FRANCE 24
img
Les relations homosexuelles au Sénégal seront désormais punies de cinq à dix ans de prison, après le doublement des peines voté mercredi par l'Assemblée nationale. Le texte doit encore être promulgué par le président Bassirou Diomaye Faye. Le pays est marqué par une vague d'homophobie ces dernières semaines.
Lire plus (342 mots)
Les relations homosexuelles au Sénégal seront désormais punies de cinq à dix ans de prison, après le doublement des peines voté mercredi par l'Assemblée nationale. Le texte doit encore être promulgué par le président Bassirou Diomaye Faye. Le pays est marqué par une vague d'homophobie ces dernières semaines.

11.03.2026 à 23:21

Ligue des champions: le PSG repousse les Blues

FRANCE24
img
Avec cette intensité collective dans le pressing, cette envie de récupérer le ballon et cette agressivité dans les duels, les tenants du titre ont sûrement signé leur match référence cette année dans la compétition reine, même si la défense n'a toujours pas été rassurante. Sera-t-il un match déclic comme cela avait été le cas en janvier 2025 contre Manchester City (victoire 4-2) ? En tout cas, le temps d'un peu plus de 90 minutes au Parc des princes mercredi soir, les matches décevants du début 2026 (quatre défaites et deux nuls toutes compétitions confondues) ont semblé loin. "C'est un de nos matchs référence cette saison, on va s'appuyer dessus", a affirmé Bradley Barcola à Canal+. Les joueurs de Luis Enrique, qui ne partaient pas favoris au regard des dernières performances, ont retrouvé leur force physique et athlétique par séquence, en gênant très haut les Blues. "C'est la tête le problème (...) La confiance ne s'achète pas à Monoprix", expliquait Luis Enrique, qui a changé des discours reconnaissant parfois un manque de confiance mais protégeant toujours ses joueurs. Doublé de "Kvara" La confiance justement a donc été pleinement retrouvée offensivement mais c'est encore loin d'être le cas défensivement. Alors qu'il n'avait plus marqué depuis plus d'un an en Ligue des champions, Bradley Barcola a lancé parfaitement le PSG d'une demi-volée sous la barre (1-0, 10e), servi par une remise de la tête de Joao Neves. "Je ne me décourage pas" devant le but, confiait mardi l'ailier français, qui est donc passé de la parole aux actes dès le lendemain, tout proche de marquer un doublé sur une limpide frappe repoussée (25e) par le gardien des Blues Filip Jörgensen. L'ancien Lyonnais est aussi à l'origine du troisième but du PSG grâce à son pressing sur le gardien danois, battu ensuite par un subtil lob de Vitinha (3-1, 74e). Aligné d'entrée après avoir joué trente minutes lors de la défaite contre Monaco vendredi (3-1) pour son retour de blessure au mollet, Ousmane Dembélé a également fait chavirer le Parc des princes (2-1, 40e) en marquant sur une contre-attaque éclair. A la suite d'un arrêt de Matveï Safonov, Désiré Doué a glissé dans la profondeur un ballon parfaitement dosé pour le Ballon d'or 2025, signant son deuxième but en sept matches européens. Et même, Khvicha Kvaratskhelia - rentré à l'heure de jeu à la place de Désiré Doué - a marqué son but signature, avec une frappe enroulée dans le petit filet opposé (4-2, 86e), à l'image de son but au Sporting Lisbonne. Le Géorgien est même à la conclusion du cinquième but sur une nouvelle contre-attaque (5-2, 90+4), rappelant les errances défensives de Chelsea cette année. Kang-In Lee aurait même pu en marquer un autre sur une récupération très haute mais il a été refusé pour hors-jeu (90e). Si Paris a fait taire les critiques sur son attaque, en mal d'efficacité, les tenants du titre ont été loin d'être irréprochables en défense. Dès le début du match, l'arrière garde parisienne a été prise sur un centre fort de Reece James (4e) mais heureusement Joao Pedro a été trop court. Le bourreau de la finale de la Coupe du monde des clubs cet été (défaite 3-0) a finalement été peu en vue pour cette manche aller. Mais le danger est venu d'ailleurs et les joueurs de Liam Rosenior ont été aidés par la lenteur de Marquinhos (18e) et quelques errances défensives de ses coéquipiers. Sur le but du latéral français de Chelsea, Malo Gusto (1-1, 28e), il n'y avait aucun Parisien pour l'empêcher de marquer le premier but de sa carrière en C1, bien aidé par Safonov, qui n'a pas repoussé sa frappe. La dernière ligne a été aussi totalement en retard sur le but d'Enzo Fernandez (2-2, 57e). Paris a encaissé douze buts lors de sept derniers matches. Grâce une forme offensive retrouvée au meilleur des moments, Paris a fait un grand pas vers les quarts de finale mais devra confirmer ce nouvel élan mardi à Stamford Bridge.
Texte intégral (725 mots)
Avec cette intensité collective dans le pressing, cette envie de récupérer le ballon et cette agressivité dans les duels, les tenants du titre ont sûrement signé leur match référence cette année dans la compétition reine, même si la défense n'a toujours pas été rassurante. Sera-t-il un match déclic comme cela avait été le cas en janvier 2025 contre Manchester City (victoire 4-2) ? En tout cas, le temps d'un peu plus de 90 minutes au Parc des princes mercredi soir, les matches décevants du début 2026 (quatre défaites et deux nuls toutes compétitions confondues) ont semblé loin. "C'est un de nos matchs référence cette saison, on va s'appuyer dessus", a affirmé Bradley Barcola à Canal+. Les joueurs de Luis Enrique, qui ne partaient pas favoris au regard des dernières performances, ont retrouvé leur force physique et athlétique par séquence, en gênant très haut les Blues. "C'est la tête le problème (...) La confiance ne s'achète pas à Monoprix", expliquait Luis Enrique, qui a changé des discours reconnaissant parfois un manque de confiance mais protégeant toujours ses joueurs. Doublé de "Kvara" La confiance justement a donc été pleinement retrouvée offensivement mais c'est encore loin d'être le cas défensivement. Alors qu'il n'avait plus marqué depuis plus d'un an en Ligue des champions, Bradley Barcola a lancé parfaitement le PSG d'une demi-volée sous la barre (1-0, 10e), servi par une remise de la tête de Joao Neves. "Je ne me décourage pas" devant le but, confiait mardi l'ailier français, qui est donc passé de la parole aux actes dès le lendemain, tout proche de marquer un doublé sur une limpide frappe repoussée (25e) par le gardien des Blues Filip Jörgensen. L'ancien Lyonnais est aussi à l'origine du troisième but du PSG grâce à son pressing sur le gardien danois, battu ensuite par un subtil lob de Vitinha (3-1, 74e). Aligné d'entrée après avoir joué trente minutes lors de la défaite contre Monaco vendredi (3-1) pour son retour de blessure au mollet, Ousmane Dembélé a également fait chavirer le Parc des princes (2-1, 40e) en marquant sur une contre-attaque éclair. A la suite d'un arrêt de Matveï Safonov, Désiré Doué a glissé dans la profondeur un ballon parfaitement dosé pour le Ballon d'or 2025, signant son deuxième but en sept matches européens. Et même, Khvicha Kvaratskhelia - rentré à l'heure de jeu à la place de Désiré Doué - a marqué son but signature, avec une frappe enroulée dans le petit filet opposé (4-2, 86e), à l'image de son but au Sporting Lisbonne. Le Géorgien est même à la conclusion du cinquième but sur une nouvelle contre-attaque (5-2, 90+4), rappelant les errances défensives de Chelsea cette année. Kang-In Lee aurait même pu en marquer un autre sur une récupération très haute mais il a été refusé pour hors-jeu (90e). Si Paris a fait taire les critiques sur son attaque, en mal d'efficacité, les tenants du titre ont été loin d'être irréprochables en défense. Dès le début du match, l'arrière garde parisienne a été prise sur un centre fort de Reece James (4e) mais heureusement Joao Pedro a été trop court. Le bourreau de la finale de la Coupe du monde des clubs cet été (défaite 3-0) a finalement été peu en vue pour cette manche aller. Mais le danger est venu d'ailleurs et les joueurs de Liam Rosenior ont été aidés par la lenteur de Marquinhos (18e) et quelques errances défensives de ses coéquipiers. Sur le but du latéral français de Chelsea, Malo Gusto (1-1, 28e), il n'y avait aucun Parisien pour l'empêcher de marquer le premier but de sa carrière en C1, bien aidé par Safonov, qui n'a pas repoussé sa frappe. La dernière ligne a été aussi totalement en retard sur le but d'Enzo Fernandez (2-2, 57e). Paris a encaissé douze buts lors de sept derniers matches. Grâce une forme offensive retrouvée au meilleur des moments, Paris a fait un grand pas vers les quarts de finale mais devra confirmer ce nouvel élan mardi à Stamford Bridge.

11.03.2026 à 23:15

Ligue des champions: Dembélé-Barcola-"Kvara", dribbleurs à la fête

FRANCE24
img
On attendait le Ballon d'Or pour son retour au premier plan, après un nouveau pépin physique (mollet) qui l'a tenu éloigné des terrains une dizaine de jours. Et il n'a pas déçu. On le pressentait déterminé à faire un gros match dès la 5e minute, reprenant sans contrôle dans la surface un centre tendu, le type de geste d'avant-centre qui avait fait monter son nombre de buts la saison dernière par rapport à ses années comme ailier. C'est ensuite comme un pur dribbleur qu'il a marqué et remis le PSG à l'endroit à un moment où il était ballotté par Chelsea, à 1-1. Cole Palmer venait de perdre son duel contre Matvey Safonov et la relance s'est organisée à toute vitesse. Dembélé, lancé en profondeur, a temporisé aux abords de la surface et profité de l'appel d'Achraf Hakimi pour mettre Marc Cucurella et Wesley Fofana sur les rotules. Il n'y avait "plus qu'à" tirer croisé et laisser Filip Jörgensen, jusque-là impeccable, sans réaction (40e). L'attitude de Dembélé face à la caméra, sourcils froncés, confirmait alors sa volonté de frapper fort. Tout au long de la rencontre, il s'est montré affûté, chassant par l'action les nuages qui se sont amoncelés autour de lui au fil des blessures depuis le début de saison: superbe transversale brossée (8e), frappe en angle fermé détourné sur les montants par le portier (15e), ou encore feinte de frappe pour laisser le ballon entre ses jambes (54). C'est encore lui qui encourage ses troupes après le second but encaissé par le PSG, au coeur du second acte. Il a ensuite logiquement décliné avant d'être remplacé par Kang-in Lee (69e). Chasse Son cadet Bradley Barcola, qui lui est souvent comparé, pour son talent et les imprécisions de sa jeunesse (23 ans), a aussi porté le collectif par sa détermination et ses coups d'éclat. A-t-il été piqué au vif par les nombreuses questions sur son manque d'efficacité en conférence de presse, mardi ? Il avait patiemment, puis avec un peu plus d'agacement, répondu: "Ce n'est pas forcément un problème pour moi, parce que j'arrive à me procurer des occasions. Au début, je pensais que c'était un manque de confiance, mais je ne le crois pas maintenant, et je ne me décourage pas. Je ne pense pas que ce soit mental, et je travaille devant le but à l'entraînement". Son travail et sa pugnacité ont payé, après un an sans marquer en Ligue des champions (contre Brest en barrages retour): il a repris au rebond une belle remise de la tête de Joao Neves, sur un centre d'un certain Dembélé, propulsant le ballon sur la partie inférieure de la transversale. Avec Bradley Barcola les marges ne sont jamais bien grandes mais le but n'en était que plus spectaculaire (10e). Son activité tout au long du match a été bluffante, avec un pressing de tous les diables, des contrôles exquis ou encore des jongles symboles de sa confiance du soir. Et il a transformé cette activité en efficacité, en allant chasser une énième fois Jörgensen dont il a contré la relance pour offrir le troisième but à Vitinha - via un relai de Khvicha Kvaratskhelia (74e). Le Géorgien, très actif comme d'habitude au pressing et en défense, n'en resta pas là: il fit sa spéciale en enroulant une frappe vers le petit filet opposé comme contre le Sporting Portugal (4-2, 86e); puis il conclut un raid collectif parisien en toute fin de match (5-2).
Texte intégral (608 mots)
On attendait le Ballon d'Or pour son retour au premier plan, après un nouveau pépin physique (mollet) qui l'a tenu éloigné des terrains une dizaine de jours. Et il n'a pas déçu. On le pressentait déterminé à faire un gros match dès la 5e minute, reprenant sans contrôle dans la surface un centre tendu, le type de geste d'avant-centre qui avait fait monter son nombre de buts la saison dernière par rapport à ses années comme ailier. C'est ensuite comme un pur dribbleur qu'il a marqué et remis le PSG à l'endroit à un moment où il était ballotté par Chelsea, à 1-1. Cole Palmer venait de perdre son duel contre Matvey Safonov et la relance s'est organisée à toute vitesse. Dembélé, lancé en profondeur, a temporisé aux abords de la surface et profité de l'appel d'Achraf Hakimi pour mettre Marc Cucurella et Wesley Fofana sur les rotules. Il n'y avait "plus qu'à" tirer croisé et laisser Filip Jörgensen, jusque-là impeccable, sans réaction (40e). L'attitude de Dembélé face à la caméra, sourcils froncés, confirmait alors sa volonté de frapper fort. Tout au long de la rencontre, il s'est montré affûté, chassant par l'action les nuages qui se sont amoncelés autour de lui au fil des blessures depuis le début de saison: superbe transversale brossée (8e), frappe en angle fermé détourné sur les montants par le portier (15e), ou encore feinte de frappe pour laisser le ballon entre ses jambes (54). C'est encore lui qui encourage ses troupes après le second but encaissé par le PSG, au coeur du second acte. Il a ensuite logiquement décliné avant d'être remplacé par Kang-in Lee (69e). Chasse Son cadet Bradley Barcola, qui lui est souvent comparé, pour son talent et les imprécisions de sa jeunesse (23 ans), a aussi porté le collectif par sa détermination et ses coups d'éclat. A-t-il été piqué au vif par les nombreuses questions sur son manque d'efficacité en conférence de presse, mardi ? Il avait patiemment, puis avec un peu plus d'agacement, répondu: "Ce n'est pas forcément un problème pour moi, parce que j'arrive à me procurer des occasions. Au début, je pensais que c'était un manque de confiance, mais je ne le crois pas maintenant, et je ne me décourage pas. Je ne pense pas que ce soit mental, et je travaille devant le but à l'entraînement". Son travail et sa pugnacité ont payé, après un an sans marquer en Ligue des champions (contre Brest en barrages retour): il a repris au rebond une belle remise de la tête de Joao Neves, sur un centre d'un certain Dembélé, propulsant le ballon sur la partie inférieure de la transversale. Avec Bradley Barcola les marges ne sont jamais bien grandes mais le but n'en était que plus spectaculaire (10e). Son activité tout au long du match a été bluffante, avec un pressing de tous les diables, des contrôles exquis ou encore des jongles symboles de sa confiance du soir. Et il a transformé cette activité en efficacité, en allant chasser une énième fois Jörgensen dont il a contré la relance pour offrir le troisième but à Vitinha - via un relai de Khvicha Kvaratskhelia (74e). Le Géorgien, très actif comme d'habitude au pressing et en défense, n'en resta pas là: il fit sa spéciale en enroulant une frappe vers le petit filet opposé comme contre le Sporting Portugal (4-2, 86e); puis il conclut un raid collectif parisien en toute fin de match (5-2).

11.03.2026 à 23:09

Ligue des champions: Valverde punit City, le Real fait un grand pas vers les quarts

FRANCE24
img
Ce n'est jamais une bonne idée de donner pour mort le Roi d'Europe, et ses 15 trophées, a martelé avant la rencontre l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa. Et les hommes de Pep Guardiola, qui foulaient la pelouse du stade Santiago Bernabéu pour la cinquième année d'affilée en phase à élimination directe, devraient pourtant le savoir, mieux que quiconque. Même privé de trois de ses stars, Kylian Mbappé, Jude Bellingham et Rodrygo, l'armada espagnole devient une autre équipe lorsque retentit dans son antre la mélodie de la plus prestigieuse compétition européenne. On a enfin retrouvé, mercredi, un Real combatif, solidaire, tranchant. Sans le génie offensif de son buteur français, touché au genou gauche, mais emmené par un gladiateur devenu goleador, le temps d'une soirée: son capitaine Federico Valverde, auteur du premier triplé de sa carrière (20e, 27e, 42e) pour punir une défense anglaise trop facilement dépassée. "C'est incroyable, on rêve tous d'une soirée comme celle-là. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant pris de plaisir pendant un match. Je suis vraiment heureux, surtout pour la victoire", a réagi Valverde au micro de Movistar+. "Quand toute l'équipe travaille ensemble de cette manière, tous vers le même objectif, nous pouvons réaliser de grandes choses", a ajouté l'Uruguayen, sacré en C1 en 2022 et 2024. Valverde montre la voie Les Merengues, qui se présentaient avec un onze remanié, privé de sept joueurs (Mbappé, Bellingham, Rodrygo, Militao, Carreras, Alaba, Ceballos) et sans numéro neuf, n'en ont, en fait, même pas eu besoin. Car le milieu de terrain uruguayen, si souvent obligé d'évoluer comme latéral droit pour aider son équipe ces derniers mois, s'est occupé de tout. Après avoir passé les quinze premières minutes à aider l'Anglais Trent Alexander-Arnold à tenir bon dans son duel face à l'ailier belge Jeremie Doku, le capitaine merengue, lancé par son gardien Thibaut Courtois dans le dos du jeune Nico O'Reilly a devancé Gianluigi Donnarumma pour ouvrir le score dans le but vide (20e, 1-0). Les "Citizens", avertis mais punis sur leur première erreur d’inattention - cruelle à ce niveau de la compétition - ne se sont jamais vraiment remis de ce coup de poignard contre le cours du jeu, sur un simple six mètres. Et Valverde, qui rêvait la veille d'une nouvelle "grande soirée" au Bernabéu, s'est offert un peu mieux que cela, en inscrivant deux autres buts superbes avec deux enchaînements dignes des plus grands attaquants de la planète: d'abord du pied gauche (27e, 2-0), puis d'une volée du droit après un sombrero en pleine surface sur l'Anglais Marc Guehi (42e, 3-0). City, qui s’était présenté de nombreuses fois devant la cage de Thibaut Courtois sans jamais trouver le cadre, est lui resté sans réponse, au grand désarroi de Pep Guardiola, abattu dans sa zone technique alors qu'il débarquait comme favori. L'addition anglaise aurait même pu être plus salée si le Brésilien Vinicius Junior, fauché par Donnarumma sur un énième long ballon dans le dos de la défense, n'avait pas manqué son pénalty (57e). Il leur faudra désormais un exploit, mardi prochain à Manchester, pour espérer renverser un Real décidément immortel.
Texte intégral (565 mots)
Ce n'est jamais une bonne idée de donner pour mort le Roi d'Europe, et ses 15 trophées, a martelé avant la rencontre l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa. Et les hommes de Pep Guardiola, qui foulaient la pelouse du stade Santiago Bernabéu pour la cinquième année d'affilée en phase à élimination directe, devraient pourtant le savoir, mieux que quiconque. Même privé de trois de ses stars, Kylian Mbappé, Jude Bellingham et Rodrygo, l'armada espagnole devient une autre équipe lorsque retentit dans son antre la mélodie de la plus prestigieuse compétition européenne. On a enfin retrouvé, mercredi, un Real combatif, solidaire, tranchant. Sans le génie offensif de son buteur français, touché au genou gauche, mais emmené par un gladiateur devenu goleador, le temps d'une soirée: son capitaine Federico Valverde, auteur du premier triplé de sa carrière (20e, 27e, 42e) pour punir une défense anglaise trop facilement dépassée. "C'est incroyable, on rêve tous d'une soirée comme celle-là. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant pris de plaisir pendant un match. Je suis vraiment heureux, surtout pour la victoire", a réagi Valverde au micro de Movistar+. "Quand toute l'équipe travaille ensemble de cette manière, tous vers le même objectif, nous pouvons réaliser de grandes choses", a ajouté l'Uruguayen, sacré en C1 en 2022 et 2024. Valverde montre la voie Les Merengues, qui se présentaient avec un onze remanié, privé de sept joueurs (Mbappé, Bellingham, Rodrygo, Militao, Carreras, Alaba, Ceballos) et sans numéro neuf, n'en ont, en fait, même pas eu besoin. Car le milieu de terrain uruguayen, si souvent obligé d'évoluer comme latéral droit pour aider son équipe ces derniers mois, s'est occupé de tout. Après avoir passé les quinze premières minutes à aider l'Anglais Trent Alexander-Arnold à tenir bon dans son duel face à l'ailier belge Jeremie Doku, le capitaine merengue, lancé par son gardien Thibaut Courtois dans le dos du jeune Nico O'Reilly a devancé Gianluigi Donnarumma pour ouvrir le score dans le but vide (20e, 1-0). Les "Citizens", avertis mais punis sur leur première erreur d’inattention - cruelle à ce niveau de la compétition - ne se sont jamais vraiment remis de ce coup de poignard contre le cours du jeu, sur un simple six mètres. Et Valverde, qui rêvait la veille d'une nouvelle "grande soirée" au Bernabéu, s'est offert un peu mieux que cela, en inscrivant deux autres buts superbes avec deux enchaînements dignes des plus grands attaquants de la planète: d'abord du pied gauche (27e, 2-0), puis d'une volée du droit après un sombrero en pleine surface sur l'Anglais Marc Guehi (42e, 3-0). City, qui s’était présenté de nombreuses fois devant la cage de Thibaut Courtois sans jamais trouver le cadre, est lui resté sans réponse, au grand désarroi de Pep Guardiola, abattu dans sa zone technique alors qu'il débarquait comme favori. L'addition anglaise aurait même pu être plus salée si le Brésilien Vinicius Junior, fauché par Donnarumma sur un énième long ballon dans le dos de la défense, n'avait pas manqué son pénalty (57e). Il leur faudra désormais un exploit, mardi prochain à Manchester, pour espérer renverser un Real décidément immortel.

11.03.2026 à 23:07

Ligue des champions: City coule contre le Real, le Paris SG assomme Chelsea

FRANCE24
img
Sans certitudes et sans de nombreux cadres comme Mbappé, Rodrygo, Bellingham ou Militao, le Real a pourtant écrasé le choc contre City, devenu un classique européen, grâce notamment à un triplé de Federico Valverde en première période. Profitant d'une passe décisive de... son gardien Thibaut Courtois (19e), opportuniste après une passe de Vinicius Jr déviée (27e) ou avec un splendide enchaînement dans la surface pour bonifier un service de Brahim Diaz (42e), l'international uruguayen a été de tous les bons coups pour effacer les doutes des Merengue. Les hommes de Pep Guardiola tombent eux de haut. Vainqueurs 2-1 au Bernabéu en phase de ligue, les Mancuniens, peu inspirés et qui se sont heurtés à Courtois en deuxième période, se dirigent vers une nouvelle sortie précoce après celle en barrages l'an dernier, déjà contre le Real. Morose depuis quelques semaines avec notamment un revers net contre Monaco la semaine dernière, le Paris SG s'est lui rassuré en assommant Chelsea 5-2, semblant retrouver par moments la grâce qui l'avait porté vers le titre l'an dernier. Souvent émoussés physiquement après une saison à rallonge, les Parisiens, tenants du titre, ont pu compter sur les regains de forme de plusieurs de leurs cadres au meilleur des moments. Bradley Barcola, auteur de son premier but de la saison en Ligue des champions (10e), a ainsi ouvert le score d'une superbe demi-volée, alors qu'Ousmane Dembélé a fait parler sa classe de Ballon d'Or retrouvée sur un contre fulgurant (40e). Mais les boulevards laissés en défense par les joueurs de Luis Enrique ont permis à Malo Gusto (28e) puis Enzo Fernandez (57e), de revenir au score. Heureusement pour le PSG, Vitinha (74e) d'un lob parfait, puis Khvicha Kvaratskhelia sur courant alternatif cette saison et auteur d'un doublé après une entrée tonitruante (86e, 90e+4), ont fait plier Chelsea en fin de rencontre. Le Bayer Leverkusen a lui frôlé l'exploit sur sa pelouse face à Arsenal, leader de la Premier League et l'un des favoris au titre cette année, avant de concéder le nul (1-1) en fin de partie. Bousculés par les hommes de Kasper Hjulmand, les Gunners ont encaissé un but sur corner, signé du capitaine de Leverkusen Robert Andrich (46e): un comble pour Arsenal, dont les coups de pied arrêtés sont une des armes favorites. Sans briller, les joueurs de Mikel Arteta ont poussé jusqu'à obtenir un penalty discutable pour une faute sur Noni Madueke, Kai Havertz se chargeant d'égaliser (89e). Equipe surprise de ces 8es de finale, Bodo/Glimt, tombeur de l'Inter Milan en barrages, a dominé 3-0 le Sporting Portugal. Sur leur pelouse synthétique au nord du cercle polaire, les Norvégiens, qui ont également battu City ou l'Atletico Madrid cette saison, entrevoient désormais les quarts, où ils pourraient affronter Arsenal ou Leverkusen.
Lire plus (492 mots)
Sans certitudes et sans de nombreux cadres comme Mbappé, Rodrygo, Bellingham ou Militao, le Real a pourtant écrasé le choc contre City, devenu un classique européen, grâce notamment à un triplé de Federico Valverde en première période. Profitant d'une passe décisive de... son gardien Thibaut Courtois (19e), opportuniste après une passe de Vinicius Jr déviée (27e) ou avec un splendide enchaînement dans la surface pour bonifier un service de Brahim Diaz (42e), l'international uruguayen a été de tous les bons coups pour effacer les doutes des Merengue. Les hommes de Pep Guardiola tombent eux de haut. Vainqueurs 2-1 au Bernabéu en phase de ligue, les Mancuniens, peu inspirés et qui se sont heurtés à Courtois en deuxième période, se dirigent vers une nouvelle sortie précoce après celle en barrages l'an dernier, déjà contre le Real. Morose depuis quelques semaines avec notamment un revers net contre Monaco la semaine dernière, le Paris SG s'est lui rassuré en assommant Chelsea 5-2, semblant retrouver par moments la grâce qui l'avait porté vers le titre l'an dernier. Souvent émoussés physiquement après une saison à rallonge, les Parisiens, tenants du titre, ont pu compter sur les regains de forme de plusieurs de leurs cadres au meilleur des moments. Bradley Barcola, auteur de son premier but de la saison en Ligue des champions (10e), a ainsi ouvert le score d'une superbe demi-volée, alors qu'Ousmane Dembélé a fait parler sa classe de Ballon d'Or retrouvée sur un contre fulgurant (40e). Mais les boulevards laissés en défense par les joueurs de Luis Enrique ont permis à Malo Gusto (28e) puis Enzo Fernandez (57e), de revenir au score. Heureusement pour le PSG, Vitinha (74e) d'un lob parfait, puis Khvicha Kvaratskhelia sur courant alternatif cette saison et auteur d'un doublé après une entrée tonitruante (86e, 90e+4), ont fait plier Chelsea en fin de rencontre. Le Bayer Leverkusen a lui frôlé l'exploit sur sa pelouse face à Arsenal, leader de la Premier League et l'un des favoris au titre cette année, avant de concéder le nul (1-1) en fin de partie. Bousculés par les hommes de Kasper Hjulmand, les Gunners ont encaissé un but sur corner, signé du capitaine de Leverkusen Robert Andrich (46e): un comble pour Arsenal, dont les coups de pied arrêtés sont une des armes favorites. Sans briller, les joueurs de Mikel Arteta ont poussé jusqu'à obtenir un penalty discutable pour une faute sur Noni Madueke, Kai Havertz se chargeant d'égaliser (89e). Equipe surprise de ces 8es de finale, Bodo/Glimt, tombeur de l'Inter Milan en barrages, a dominé 3-0 le Sporting Portugal. Sur leur pelouse synthétique au nord du cercle polaire, les Norvégiens, qui ont également battu City ou l'Atletico Madrid cette saison, entrevoient désormais les quarts, où ils pourraient affronter Arsenal ou Leverkusen.

11.03.2026 à 23:01

Un navire escorté par les Etats-Unis dans le détroit d'Ormuz ? La Maison Blanche dément

Anthony SAINT-LÉGER
img
L'imbroglio vient du secrétaire américain à l'Energie Chris Wright. Dans une publication sur son compte X, désormais supprimée, il a assuré que la marine américaine avait escorté un navire dans le détroit d'Ormuz, cette voie stratégique pour l'approvisionnement mondial du pétrole. De quoi rassurer les marchés puis de les inquiéter de nouveau quand l'information sera démentie par la Maison Blanche elle-même.
Lire plus (492 mots)
L'imbroglio vient du secrétaire américain à l'Energie Chris Wright. Dans une publication sur son compte X, désormais supprimée, il a assuré que la marine américaine avait escorté un navire dans le détroit d'Ormuz, cette voie stratégique pour l'approvisionnement mondial du pétrole. De quoi rassurer les marchés puis de les inquiéter de nouveau quand l'information sera démentie par la Maison Blanche elle-même.

11.03.2026 à 22:57

Meta ferme 150.000 comptes liés à des centres de cyber-arnaque en Asie

FRANCE24
img
Cette opération a également conduit à l'interpellation de 21 personnes par la police thaïlandaise, avec la collaboration, notamment, du ministère américain de la Justice, du FBI (police fédérale américaine) ou de l'agence britannique NCA (National Crime Agency). Elle fait suite à une première action coordonnée qui avait mené, en décembre, à des arrestations ainsi qu'à la fermeture de 59.000 comptes par Meta, maison mère de Facebook, Instagram, Threads et WhatsApp. Le groupe californien avait révélé à cette occasion le blocage de plusieurs milliers de publicités liées à des cyber-arnaques. La répression s'est accélérée ces derniers mois contre les centres d'arnaque en ligne, dont beaucoup sont établis au Cambodge, en Birmanie et au Laos. Selon le gouvernement des Etats-Unis, des ressortissants américains victimes de ces arnaques en ligne ou par téléphone initiées depuis l'Asie du Sud-Est ont perdu plus de dix milliards de dollars en 2024. "S'attaquer à ce problème nécessite la collaboration des secteurs public et privé", a déclaré, dans le communiqué, Jirabhop Bhuridej, adjoint du chef de la police thaïlandaise (RTP), Kitrat Phanphet. Une enquête publiée en octobre par l'AFP avait révélé que, malgré une opération de répression menée en début d'année, des complexes similaires fleurissaient en Birmanie, près de la frontière avec la Thaïlande. Il s'agit souvent de centre d'appels ou plus généralement de mise en relation, dans lesquels des travailleurs sont contraints de contacter des particuliers pour leur soutirer de l'argent via diverses techniques. Facebook teste actuellement un dispositif d'alerte au cas où un compte présentant des "signes d'activité suspicieuse" essaye d'entrer en relation avec un autre utilisateur. WhatsApp a déjà mis en place un mécanisme similaire et Meta est en train de le faire pour Messenger.
Lire plus (317 mots)
Cette opération a également conduit à l'interpellation de 21 personnes par la police thaïlandaise, avec la collaboration, notamment, du ministère américain de la Justice, du FBI (police fédérale américaine) ou de l'agence britannique NCA (National Crime Agency). Elle fait suite à une première action coordonnée qui avait mené, en décembre, à des arrestations ainsi qu'à la fermeture de 59.000 comptes par Meta, maison mère de Facebook, Instagram, Threads et WhatsApp. Le groupe californien avait révélé à cette occasion le blocage de plusieurs milliers de publicités liées à des cyber-arnaques. La répression s'est accélérée ces derniers mois contre les centres d'arnaque en ligne, dont beaucoup sont établis au Cambodge, en Birmanie et au Laos. Selon le gouvernement des Etats-Unis, des ressortissants américains victimes de ces arnaques en ligne ou par téléphone initiées depuis l'Asie du Sud-Est ont perdu plus de dix milliards de dollars en 2024. "S'attaquer à ce problème nécessite la collaboration des secteurs public et privé", a déclaré, dans le communiqué, Jirabhop Bhuridej, adjoint du chef de la police thaïlandaise (RTP), Kitrat Phanphet. Une enquête publiée en octobre par l'AFP avait révélé que, malgré une opération de répression menée en début d'année, des complexes similaires fleurissaient en Birmanie, près de la frontière avec la Thaïlande. Il s'agit souvent de centre d'appels ou plus généralement de mise en relation, dans lesquels des travailleurs sont contraints de contacter des particuliers pour leur soutirer de l'argent via diverses techniques. Facebook teste actuellement un dispositif d'alerte au cas où un compte présentant des "signes d'activité suspicieuse" essaye d'entrer en relation avec un autre utilisateur. WhatsApp a déjà mis en place un mécanisme similaire et Meta est en train de le faire pour Messenger.

11.03.2026 à 22:55

🔴 Ligue des champions : le PSG corrige Chelsea au terme d'une fin de match folle

FRANCE24
img
Lire plus (317 mots)

11.03.2026 à 22:55

Ligue des champions : le PSG corrige Chelsea au terme d'une fin de match folle

Jean-Luc MOUNIER
img
Le PSG recevait Chelsea au Parc des Princes, mercredi, lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. Et les Parisiens se sont finalement largement imposés (5-2) au terme d'une lutte acharnée face à des Blues revenus au score deux fois avant de totalement craquer en fin de match.
Lire plus (317 mots)
Le PSG recevait Chelsea au Parc des Princes, mercredi, lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. Et les Parisiens se sont finalement largement imposés (5-2) au terme d'une lutte acharnée face à des Blues revenus au score deux fois avant de totalement craquer en fin de match.

11.03.2026 à 22:49

L'IA peut encourager les passages à l'acte lors de tueries ou attentats, alerte une étude

FRANCE24
img
Des chercheurs du Centre pour la lutte contre la haine numérique (CCDH), organisme de surveillance à but non lucratif, et de CNN se sont fait passer pour de jeunes garçons de 13 ans aux États-Unis et en Irlande pour tester 10 chatbots, dont ChatGPT, Google Gemini, Perplexity, Deepseek et Meta AI. Les tests ont montré que huit de ces chatbots ont aidé les agresseurs potentiels dans plus de la moitié des réponses, leur fournissant des conseils sur les "lieux à cibler" ou les "armes à utiliser" lors d'une attaque, selon l'étude. Les chatbots, ajoute-t-elle, sont devenus un "puissant accélérateur de dommages". "En quelques minutes, un utilisateur peut passer d'une vague pulsion violente à un plan très détaillé et réalisable", explique Imran Ahmed, directeur général du CCDH. "La majorité des chatbots testés ont fourni des conseils sur les armes, les tactiques et le choix des cibles. Ces demandes auraient dû susciter un refus immédiat et total." Perplexity et Meta AI sont les "moins sûrs", aidant les chercheurs dans la plupart de leurs réponses, tandis que seuls My AI, de Snapchat, et Claude, d'Anthropic, ont refusé de les assister dans plus de la moitié des réponses. Dans un exemple effrayant, DeepSeek, un modèle d'IA chinois, a conclu ses conseils sur le choix des armes par la phrase: "Bonne chasse!". Gemini a lui suggéré à un utilisateur discutant d'attaques contre des synagogues que "les éclats métalliques sont généralement plus mortels". Claude le plus raisonnable Les chercheurs ont également découvert que Character.AI encourageait "activement" les attaques violentes, suggérant notamment à l'utilisateur "d'utiliser une arme à feu" contre le PDG d'une compagnie d'assurance maladie et d'agresser physiquement un homme politique qu'il n'aimait pas. La conclusion la plus accablante de cette étude est que "ce risque est tout à fait évitable", souligne Imran Ahmed. "Claude a démontré sa capacité à reconnaître les risques et à dissuader les actes violents. La technologie permettant d'éviter ces risques existe. Ce qui manque, c'est la volonté de faire passer la sécurité des consommateurs et la sécurité nationale avant la rapidité de mise sur le marché et les profits." L'AFP a contacté plusieurs entreprises d'IA pour obtenir leurs commentaires. "Nous disposons de protections solides pour aider à prévenir les réponses inappropriées des IA, et nous avons pris des mesures immédiates pour corriger le problème identifié", a affirmé un porte-parole de Meta. "Nos politiques interdisent à nos IA de promouvoir ou de faciliter des actes violents, et nous travaillons constamment à améliorer nos outils." Et du côté de Google, un porte-parole a indiqué que ces tests avaient "été réalisés sur un ancien modèle qui n'alimente plus Gemini. Notre examen interne avec notre modèle actuel montre que Gemini a répondu de manière appropriée à la grande majorité des requêtes, sans fournir d'informations +exploitables+ au-delà de celles que l'on peut trouver dans une bibliothèque ou sur le web classique. Lorsque les réponses pouvaient être améliorées, nous avons rapidement pris des mesures pour y remédier dans le modèle actuel". Mardi, la famille d'une jeune fille blessée lors d'une tuerie au Canada a poursuivi OpenAI en justice, reprochant à l'entreprise de ne pas avoir signalé à la police d'inquiétants messages écrits par l'assaillante à ChatGPT.
Texte intégral (564 mots)
Des chercheurs du Centre pour la lutte contre la haine numérique (CCDH), organisme de surveillance à but non lucratif, et de CNN se sont fait passer pour de jeunes garçons de 13 ans aux États-Unis et en Irlande pour tester 10 chatbots, dont ChatGPT, Google Gemini, Perplexity, Deepseek et Meta AI. Les tests ont montré que huit de ces chatbots ont aidé les agresseurs potentiels dans plus de la moitié des réponses, leur fournissant des conseils sur les "lieux à cibler" ou les "armes à utiliser" lors d'une attaque, selon l'étude. Les chatbots, ajoute-t-elle, sont devenus un "puissant accélérateur de dommages". "En quelques minutes, un utilisateur peut passer d'une vague pulsion violente à un plan très détaillé et réalisable", explique Imran Ahmed, directeur général du CCDH. "La majorité des chatbots testés ont fourni des conseils sur les armes, les tactiques et le choix des cibles. Ces demandes auraient dû susciter un refus immédiat et total." Perplexity et Meta AI sont les "moins sûrs", aidant les chercheurs dans la plupart de leurs réponses, tandis que seuls My AI, de Snapchat, et Claude, d'Anthropic, ont refusé de les assister dans plus de la moitié des réponses. Dans un exemple effrayant, DeepSeek, un modèle d'IA chinois, a conclu ses conseils sur le choix des armes par la phrase: "Bonne chasse!". Gemini a lui suggéré à un utilisateur discutant d'attaques contre des synagogues que "les éclats métalliques sont généralement plus mortels". Claude le plus raisonnable Les chercheurs ont également découvert que Character.AI encourageait "activement" les attaques violentes, suggérant notamment à l'utilisateur "d'utiliser une arme à feu" contre le PDG d'une compagnie d'assurance maladie et d'agresser physiquement un homme politique qu'il n'aimait pas. La conclusion la plus accablante de cette étude est que "ce risque est tout à fait évitable", souligne Imran Ahmed. "Claude a démontré sa capacité à reconnaître les risques et à dissuader les actes violents. La technologie permettant d'éviter ces risques existe. Ce qui manque, c'est la volonté de faire passer la sécurité des consommateurs et la sécurité nationale avant la rapidité de mise sur le marché et les profits." L'AFP a contacté plusieurs entreprises d'IA pour obtenir leurs commentaires. "Nous disposons de protections solides pour aider à prévenir les réponses inappropriées des IA, et nous avons pris des mesures immédiates pour corriger le problème identifié", a affirmé un porte-parole de Meta. "Nos politiques interdisent à nos IA de promouvoir ou de faciliter des actes violents, et nous travaillons constamment à améliorer nos outils." Et du côté de Google, un porte-parole a indiqué que ces tests avaient "été réalisés sur un ancien modèle qui n'alimente plus Gemini. Notre examen interne avec notre modèle actuel montre que Gemini a répondu de manière appropriée à la grande majorité des requêtes, sans fournir d'informations +exploitables+ au-delà de celles que l'on peut trouver dans une bibliothèque ou sur le web classique. Lorsque les réponses pouvaient être améliorées, nous avons rapidement pris des mesures pour y remédier dans le modèle actuel". Mardi, la famille d'une jeune fille blessée lors d'une tuerie au Canada a poursuivi OpenAI en justice, reprochant à l'entreprise de ne pas avoir signalé à la police d'inquiétants messages écrits par l'assaillante à ChatGPT.

11.03.2026 à 22:32

RD Congo: une humanitaire française et deux civils tués par une frappe de drone à Goma

Célia CARACENA
img
 Une employée humanitaire française de l'Unicef a été tuée par une frappe de drone à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, aux mains du M23 depuis janvier 2025. Pour l’heure, il est impossible de déterminer l’origine exacte des frappes de drones. L’AFC/M23 accuse les autorités congolaises. Selon Corneille Naanga, cette attaque avait pour cible des chefs de la rébellion, mais aussi l'ex-président Joseph Kabila, qui possède une maison à 100 mètres de la frappe de drone.
Lire plus (92 mots)
 Une employée humanitaire française de l'Unicef a été tuée par une frappe de drone à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, aux mains du M23 depuis janvier 2025. Pour l’heure, il est impossible de déterminer l’origine exacte des frappes de drones. L’AFC/M23 accuse les autorités congolaises. Selon Corneille Naanga, cette attaque avait pour cible des chefs de la rébellion, mais aussi l'ex-président Joseph Kabila, qui possède une maison à 100 mètres de la frappe de drone.

11.03.2026 à 21:52

Guerre et Climat: les émissions militaires en forte hausse

Audrey RACINE
img
Si les opérations militaires étaient un pays, ce serait le 4è émetteur mondial de gaz à effet de serre. Pourtant les émissions générées par les conflits ne sont pas comptabilisées dans les efforts des États pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C. Et ces émissions vont augmenter fortement. Avec la guerre en Ukraine et maintenant le conflit en Iran, les dépenses en armement ont atteint un niveau inédit depuis la fin de la Guerre Froide.
Lire plus (85 mots)
Si les opérations militaires étaient un pays, ce serait le 4è émetteur mondial de gaz à effet de serre. Pourtant les émissions générées par les conflits ne sont pas comptabilisées dans les efforts des États pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C. Et ces émissions vont augmenter fortement. Avec la guerre en Ukraine et maintenant le conflit en Iran, les dépenses en armement ont atteint un niveau inédit depuis la fin de la Guerre Froide.
15 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞