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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.06.2026 à 02:31

FRANCE 24
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Les États-Unis ont repris mercredi soir leurs frappes contre l'Iran après les mises en garde de Donald Trump, Téhéran prévenant en retour qu'il viserait tout navire transitant par le détroit d'Ormuz. Washington dément néanmoins l'information selon laquelle le détroit est fermé. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont ensuite annoncé avoir frappé en représailles des bases au Koweït et à Bahreïn. Suivez notre direct.

11.06.2026 à 01:30

FRANCE 24
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Le patron de la Fifa Gianni Infantino a donné une conférence de presse mercredi à Mexico, à la veille du match d'ouverture du Mondial 2026. Il a notamment dit espérer que le président algérien accorde une grâce au journaliste sportif français Christophe Gleizes afin qu'il puisse venir couvrir le tournoi pour lequel il a reçu une accréditation.
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Le patron de la Fifa Gianni Infantino a donné une conférence de presse mercredi à Mexico, à la veille du match d'ouverture du Mondial 2026. Il a notamment dit espérer que le président algérien accorde une grâce au journaliste sportif français Christophe Gleizes afin qu'il puisse venir couvrir le tournoi pour lequel il a reçu une accréditation.

11.06.2026 à 01:20

FRANCE24
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Avant leur premier match le 17 juin contre la Croatie à Arlington (Texas), les Anglais avaient choisi de jouer deux rencontres préparatoires en Floride pour s'acclimater aux caprices de la météo américaine. Ils en ont eu un aperçu mercredi avec un violent orage et des pluies torrentielles qui ont gorgé d'eau la pelouse de l’Inter&Co Stadium d'Orlando, retardant le coup d'envoi d'une heure. La Coupe du monde des clubs organisée l'été dernier aux Etats-Unis avait connu de nombreux retards et interruptions dus aux conditions météorologiques, qui pourraient cette année encore perturber le déroulement du Mondial à 48 équipes organisé au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada, à partir de jeudi et jusqu'au 19 juillet. Malgré ce contre-temps, les Three Lions ont signé contre les "Ticos" un succès bien plus probant dans la forme que la victoire étriquée samedi à Tampa contre la Nouvelle-Zélande (1-0 grâce au 73e but du capitaine Harry Kane). Les Costariciens, qui sont passés complètement à côté de leur campagne de qualification, n'ont opposé qu'une faible résistance aux assauts des joueurs de Thomas Tuchel. Après une première alerte sur un décalage et un tir de Jude Bellingham (5e), Declan Rice a repris un centre en retrait d'Anthony Gordon pour ouvrir la marque d'un tir croisé du gauche (9e), septième but en 73 sélections du champion d'Angleterre avec les Gunners d'Arsenal. Passeur décisif sur le premier but, Gordon a été buteur sur pénalty à la suite d'une main costaricienne dans la surface (68e). Ollie Watkins a enfoncé le clou en fin de rencontre (87e). Les coéquipiers d'Harry Kane, muet mercredi et sorti à la 63e, ont monopolisé le jeu, exerçant un contre-pressing impitoyable à la moindre perte de balle. Il a fallu attendre une demi-heure pour voir la première véritable incursion des Costariciens dans le camp adverse (un tir, zéro cadré). Les Three Lions vont rejoindre désormais leur camp de base à Kansas City. Considérée comme l’une des favorites malgré l'absence de titre majeur depuis la victoire en Coupe du monde en 1966, la quatrième nation au classement de la Fifa affrontera au sein du groupe L la Croatie le 17 juin, avant le Ghana (le 23) et le Panama (le 27).
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Avant leur premier match le 17 juin contre la Croatie à Arlington (Texas), les Anglais avaient choisi de jouer deux rencontres préparatoires en Floride pour s'acclimater aux caprices de la météo américaine. Ils en ont eu un aperçu mercredi avec un violent orage et des pluies torrentielles qui ont gorgé d'eau la pelouse de l’Inter&Co Stadium d'Orlando, retardant le coup d'envoi d'une heure. La Coupe du monde des clubs organisée l'été dernier aux Etats-Unis avait connu de nombreux retards et interruptions dus aux conditions météorologiques, qui pourraient cette année encore perturber le déroulement du Mondial à 48 équipes organisé au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada, à partir de jeudi et jusqu'au 19 juillet. Malgré ce contre-temps, les Three Lions ont signé contre les "Ticos" un succès bien plus probant dans la forme que la victoire étriquée samedi à Tampa contre la Nouvelle-Zélande (1-0 grâce au 73e but du capitaine Harry Kane). Les Costariciens, qui sont passés complètement à côté de leur campagne de qualification, n'ont opposé qu'une faible résistance aux assauts des joueurs de Thomas Tuchel. Après une première alerte sur un décalage et un tir de Jude Bellingham (5e), Declan Rice a repris un centre en retrait d'Anthony Gordon pour ouvrir la marque d'un tir croisé du gauche (9e), septième but en 73 sélections du champion d'Angleterre avec les Gunners d'Arsenal. Passeur décisif sur le premier but, Gordon a été buteur sur pénalty à la suite d'une main costaricienne dans la surface (68e). Ollie Watkins a enfoncé le clou en fin de rencontre (87e). Les coéquipiers d'Harry Kane, muet mercredi et sorti à la 63e, ont monopolisé le jeu, exerçant un contre-pressing impitoyable à la moindre perte de balle. Il a fallu attendre une demi-heure pour voir la première véritable incursion des Costariciens dans le camp adverse (un tir, zéro cadré). Les Three Lions vont rejoindre désormais leur camp de base à Kansas City. Considérée comme l’une des favorites malgré l'absence de titre majeur depuis la victoire en Coupe du monde en 1966, la quatrième nation au classement de la Fifa affrontera au sein du groupe L la Croatie le 17 juin, avant le Ghana (le 23) et le Panama (le 27).

11.06.2026 à 00:18

Cécile GALLUCCIO
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C'est ce jeudi que débute la Coupe du monde de football et avant même qu'elle n'est commencée, cette 23ème édition est marquée par plusieurs polémiques. Mais c'est un peu le lot de chaque édition depuis 1930.
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C'est ce jeudi que débute la Coupe du monde de football et avant même qu'elle n'est commencée, cette 23ème édition est marquée par plusieurs polémiques. Mais c'est un peu le lot de chaque édition depuis 1930.

10.06.2026 à 23:59

FRANCE24
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Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle de l'an prochain, a estimé qu'il fallait tenir compte de la difficulté à mettre en place des peines de prison incompressibles. "D'où ma proposition de castration chimique obligatoire pour les individus les plus dangereux, qui ont les plus grands risques de récidive", a-t-il déclaré. "On ne peut pas laisser nos enfants comme une proie vis-à-vis de ces criminels", a-t-il ajouté. Actuellement, une mesure de castration chimique ne peut être appliqué par un juge qu'avec l'accord de la personne mise en cause. L'ex-ministre de l'Intérieur était interrogé dans une émission qui réunissait plusieurs autres présidentiables ou dirigeants de partis politiques. La cheffe des Écologistes Marine Tondelier, elle aussi candidate pour 2027, a émis des doutes sur l'efficacité de cette mesure et insisté sur la nécessité de prendre en charge la santé mentale. "Il y a aussi un problème de santé mentale quand même assez large dans le pays, sous des tas d'aspects, et qu'on ne sait pas prendre en charge", a-t-elle déclaré. Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure s'est lui aussi montré réservé sur la possibilité de lever le volontariat pour une castration chimique. Il a avancé la possibilité de contraindre au port du bracelet électronique "dans l'exécution de la peine au lendemain de la sortie de prison". "On peut très bien considérer qu'il y a des bracelets anti-rapprochement" qui feraient qu'on ne puisse pas "s'approcher d'une école" ou d'une crèche.
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Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle de l'an prochain, a estimé qu'il fallait tenir compte de la difficulté à mettre en place des peines de prison incompressibles. "D'où ma proposition de castration chimique obligatoire pour les individus les plus dangereux, qui ont les plus grands risques de récidive", a-t-il déclaré. "On ne peut pas laisser nos enfants comme une proie vis-à-vis de ces criminels", a-t-il ajouté. Actuellement, une mesure de castration chimique ne peut être appliqué par un juge qu'avec l'accord de la personne mise en cause. L'ex-ministre de l'Intérieur était interrogé dans une émission qui réunissait plusieurs autres présidentiables ou dirigeants de partis politiques. La cheffe des Écologistes Marine Tondelier, elle aussi candidate pour 2027, a émis des doutes sur l'efficacité de cette mesure et insisté sur la nécessité de prendre en charge la santé mentale. "Il y a aussi un problème de santé mentale quand même assez large dans le pays, sous des tas d'aspects, et qu'on ne sait pas prendre en charge", a-t-elle déclaré. Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure s'est lui aussi montré réservé sur la possibilité de lever le volontariat pour une castration chimique. Il a avancé la possibilité de contraindre au port du bracelet électronique "dans l'exécution de la peine au lendemain de la sortie de prison". "On peut très bien considérer qu'il y a des bracelets anti-rapprochement" qui feraient qu'on ne puisse pas "s'approcher d'une école" ou d'une crèche.

10.06.2026 à 23:56

FRANCE24
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10.06.2026 à 23:49

FRANCE 24
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Les joueurs de l'équipe de France de football sont arrivés mardi à Boston où est établi leur camp de base pour le Mondial 2026. Ils affronteront le Sénégal le 16 juin : les Bleus ont donc six jours pour se faire au décalage horaire et s'acclimater à la chaleur de la côte Est américaine.
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Les joueurs de l'équipe de France de football sont arrivés mardi à Boston où est établi leur camp de base pour le Mondial 2026. Ils affronteront le Sénégal le 16 juin : les Bleus ont donc six jours pour se faire au décalage horaire et s'acclimater à la chaleur de la côte Est américaine.

10.06.2026 à 23:47

FRANCE24
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L'aventure des Bleus outre-Atlantique a commencé avec l'atterrissage de leur avion aux alentours de 16h locales (22h à Paris) sur le tarmac de l'aéroport de Boston Logan après un décollage vers 14h (heure française) depuis le Bourget. Tout va désormais s'accélérer pour les hommes de Didier Deschamps qui auront moins d'une semaine pour s'acclimater à la chaleur de la côte est avant de défier les Sénégalais mardi à East Rutherford (New Jersey) pour leur entrée en lice dans une compétition pour laquelle ils sont de sérieux prétendants au titre. Ils enchaîneront avec un match contre l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis un autre face à la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts) pour boucler le premier tour dans le groupe I. Après être descendus de la passerelle de l'avion, Deschamps et ses adjoints en tête, les Français ont passé les contrôles douaniers avant de s'engouffrer dans deux cars encadrés par plusieurs véhicules de sécurité. Ils ont ensuite gagné l'hôtel Four Seasons, en plein centre-ville, qui les hébergera durant le tournoi et où ils espèrent séjourner le plus longtemps possible, jusqu'au grand rendez-vous de la finale, le 19 juillet au MetLife Stadium d'East Rutherford, comme lors du deuxième sacre mondial de 2018 et il y a quatre ans au Qatar (défaite contre l'Argentine de Lionel Messi). Une centaine de fans déchainés les attendait devant l'établissement qu'ils avaient déjà fréquenté en mars lors de leur tournée américaine. "C'est un accueil très chaleureux, ça fait plaisir, ça donne vraiment envie de débuter. Si c'est comme ça à chaque fois et dans tous les stades, ce sera bien pour nous", a savouré Adrien Rabiot malgré le décalage horaire. "Le vol s'est très bien passé, on a un peu nos habitudes comme on était là il y a quelques mois", a de son côté déclaré Aurélien Tchouaméni. Après leur installation, une légère séance en salle était prévue à l'intérieur de l'hôtel, selon une source proche de l'équipe de France. Délégation d'une soixantaine de personnes Les Tricolores ont obtenu de pouvoir privatiser cet hôtel cinq étoiles de grand standing à la façade en briques rouges situé juste en face du Common Park, au cœur de la métropole du Massachusetts. Seul le dernier des neuf étages restera à la disposition de quelques résidents logés à l'année. La délégation est composée au total d'une soixantaine de personnes en comptant les 26 joueurs, les 21 membres du staff et une quinzaine de salariés de la Fédération française de football issus des différentes structures de l'instance, selon une source proche de la FFF. Huit membres de la "3F", dont quatre de l'encadrement (un intendant, un cuisinier, un kiné, un analyste vidéo), étaient arrivés sur place dès samedi, selon la même source, pour préparer le camp de base et le centre d'entraînement, sur les terrains du campus de l'université de Bentley à Waltham, ville du Massachusetts à environ 17 km de Boston. Une première séance y est d'ores et déjà programmée jeudi dans l'après-midi. Véritable campus à l'américaine, Bentley dispose d'équipements sportifs variés pour 24 disciplines avec notamment une patinoire, des terrains de base-ball, de football américain et bien sûr de "soccer", préempté par la Fifa pour les entraînements à J-1 des équipes disputant les sept rencontres de la Coupe du monde prévues au Gillette Stadium de Foxborough, dont le 3e de la France face à la Norvège. Un cadre de travail idéal pour des Bleus lancés à la conquête d'une troisième étoile.
Texte intégral (646 mots)
L'aventure des Bleus outre-Atlantique a commencé avec l'atterrissage de leur avion aux alentours de 16h locales (22h à Paris) sur le tarmac de l'aéroport de Boston Logan après un décollage vers 14h (heure française) depuis le Bourget. Tout va désormais s'accélérer pour les hommes de Didier Deschamps qui auront moins d'une semaine pour s'acclimater à la chaleur de la côte est avant de défier les Sénégalais mardi à East Rutherford (New Jersey) pour leur entrée en lice dans une compétition pour laquelle ils sont de sérieux prétendants au titre. Ils enchaîneront avec un match contre l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis un autre face à la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts) pour boucler le premier tour dans le groupe I. Après être descendus de la passerelle de l'avion, Deschamps et ses adjoints en tête, les Français ont passé les contrôles douaniers avant de s'engouffrer dans deux cars encadrés par plusieurs véhicules de sécurité. Ils ont ensuite gagné l'hôtel Four Seasons, en plein centre-ville, qui les hébergera durant le tournoi et où ils espèrent séjourner le plus longtemps possible, jusqu'au grand rendez-vous de la finale, le 19 juillet au MetLife Stadium d'East Rutherford, comme lors du deuxième sacre mondial de 2018 et il y a quatre ans au Qatar (défaite contre l'Argentine de Lionel Messi). Une centaine de fans déchainés les attendait devant l'établissement qu'ils avaient déjà fréquenté en mars lors de leur tournée américaine. "C'est un accueil très chaleureux, ça fait plaisir, ça donne vraiment envie de débuter. Si c'est comme ça à chaque fois et dans tous les stades, ce sera bien pour nous", a savouré Adrien Rabiot malgré le décalage horaire. "Le vol s'est très bien passé, on a un peu nos habitudes comme on était là il y a quelques mois", a de son côté déclaré Aurélien Tchouaméni. Après leur installation, une légère séance en salle était prévue à l'intérieur de l'hôtel, selon une source proche de l'équipe de France. Délégation d'une soixantaine de personnes Les Tricolores ont obtenu de pouvoir privatiser cet hôtel cinq étoiles de grand standing à la façade en briques rouges situé juste en face du Common Park, au cœur de la métropole du Massachusetts. Seul le dernier des neuf étages restera à la disposition de quelques résidents logés à l'année. La délégation est composée au total d'une soixantaine de personnes en comptant les 26 joueurs, les 21 membres du staff et une quinzaine de salariés de la Fédération française de football issus des différentes structures de l'instance, selon une source proche de la FFF. Huit membres de la "3F", dont quatre de l'encadrement (un intendant, un cuisinier, un kiné, un analyste vidéo), étaient arrivés sur place dès samedi, selon la même source, pour préparer le camp de base et le centre d'entraînement, sur les terrains du campus de l'université de Bentley à Waltham, ville du Massachusetts à environ 17 km de Boston. Une première séance y est d'ores et déjà programmée jeudi dans l'après-midi. Véritable campus à l'américaine, Bentley dispose d'équipements sportifs variés pour 24 disciplines avec notamment une patinoire, des terrains de base-ball, de football américain et bien sûr de "soccer", préempté par la Fifa pour les entraînements à J-1 des équipes disputant les sept rencontres de la Coupe du monde prévues au Gillette Stadium de Foxborough, dont le 3e de la France face à la Norvège. Un cadre de travail idéal pour des Bleus lancés à la conquête d'une troisième étoile.

10.06.2026 à 23:41

FRANCE24
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"La sécurité des enfants ne peut pas être une considération secondaire. Nous savons tous et toutes que le contenu préjudiciable en ligne peut avoir de très lourdes conséquences", a déclaré le ministre. Le pays est le dernier en date, après notamment l'Australie, l'Indonésie, ou le Brésil, à tenter de restreindre l'accès des jeunes aux réseaux sociaux, alors que l'inquiétude progresse quant à leurs effets négatifs sur le bien-être des enfants. "À mesure que les technologies évoluent, nous devons veiller à ce que nos lois suivent le rythme, car les parents ne peuvent pas relever ces défis seuls", a ajouté Marc Miller dans un communiqué. "Les réseaux sociaux et les robots conversationnels dotés d'IA ne favorisent pas un développement sain chez les enfants et sont devenus une source d'anxiété, d'isolement, de dépression et de nombreux autres problèmes de santé mentale pour de nombreux jeunes", a ajouté Marjorie Michel, ministre de la Santé. L'Australie est devenue en décembre 2025 le premier pays à interdire les réseaux sociaux aux enfants pour les protéger des effets nocifs redoutés sur la santé mentale, avec un bilan jusque-là mitigé. Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a averti le 29 mai qu'il n'était pas suffisant de simplement interdire l'accès des enfants aux réseaux sociaux et a appelé gouvernements et entreprises à concevoir des plateformes plus sûres.
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"La sécurité des enfants ne peut pas être une considération secondaire. Nous savons tous et toutes que le contenu préjudiciable en ligne peut avoir de très lourdes conséquences", a déclaré le ministre. Le pays est le dernier en date, après notamment l'Australie, l'Indonésie, ou le Brésil, à tenter de restreindre l'accès des jeunes aux réseaux sociaux, alors que l'inquiétude progresse quant à leurs effets négatifs sur le bien-être des enfants. "À mesure que les technologies évoluent, nous devons veiller à ce que nos lois suivent le rythme, car les parents ne peuvent pas relever ces défis seuls", a ajouté Marc Miller dans un communiqué. "Les réseaux sociaux et les robots conversationnels dotés d'IA ne favorisent pas un développement sain chez les enfants et sont devenus une source d'anxiété, d'isolement, de dépression et de nombreux autres problèmes de santé mentale pour de nombreux jeunes", a ajouté Marjorie Michel, ministre de la Santé. L'Australie est devenue en décembre 2025 le premier pays à interdire les réseaux sociaux aux enfants pour les protéger des effets nocifs redoutés sur la santé mentale, avec un bilan jusque-là mitigé. Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a averti le 29 mai qu'il n'était pas suffisant de simplement interdire l'accès des enfants aux réseaux sociaux et a appelé gouvernements et entreprises à concevoir des plateformes plus sûres.

10.06.2026 à 23:17

FRANCE24
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A main levée, la commission des Affaires sociales a adopté ce texte de l'ex-député Olivier Falorni, attendu dans l'hémicycle à partir du 22 juin. En cas de nouvelle adoption par l'Assemblée, il retournerait au Sénat avant que le dernier mot ne soit donné par le gouvernement à l'Assemblée le 15 juillet, pour tenter de faire aboutir cet engagement d'Emmanuel Macron. En attendant, la commission a supprimé un article très commenté, prévoyant des délits d'entrave et d'incitation à l'aide à mourir. Le délit d'entrave, alourdi au gré des examens, prévoyait une peine de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, calqué sur l'entrave à l'interruption volontaire de grossesse. En miroir, les députés avaient ajouté ensuite un délit d'incitation (un an de prison, 15.000 euros d'amende), réclamé notamment par les opposants au texte, et punissant d'éventuelles pressions sur une personne pour qu'elle demande l'aide à mourir. La formulation du délit d'entrave "va beaucoup trop loin" pour Thibault Bazin (LR), quand Christophe Bentz (RN), opposé au texte, aurait préféré garder a minima le délit d'incitation. A contrario, Sandrine Runel (PS) a plaidé pour "ce délit d'entrave", soulignant "qu'il y a encore des manifestations contre" l'IVG aujourd'hui. Le rapporteur général, Philippe Vigier (MoDem), a lui donné un avis favorable à la suppression des deux mesures, pour trouver "une forme d'équilibre". "Mais ceux qui voudront activer l'entrave, sous quelque forme que ce soit, nous trouveront sur leur route", a-t-il pointé. Le texte créée une procédure encadrée d'aide à mourir, accessible sous conditions à certains malades atteints d'une affection grave et incurable. Une substance létale serait administrée, mais un débat divise toujours les députés sur ce point. Le texte prévoyait initialement que ce soit le malade qui pratique le geste, ou qu'un médecin ou un infirmier le fasse lorsqu'il n'est physiquement pas en mesure d'y procéder. Un amendement écologiste adopté mercredi prévoit au contraire de laisser le choix à la personne, entre l'auto-administration et celle par un soignant. Et ce pour "que dans ses derniers instants (...) elle puisse avoir le choix de se concentrer sur ce qu'elle souhaite échanger avec ses proches", a argué Danielle Simonnet (groupe écologiste). Ce serait une "ligne rouge" pour de nombreux soignants, a rétorqué Agnès Firmin Le Bodo (Horizons). Philippe Vigier a lui souligné qu'en l'état, le texte comporterait des injonctions contradictoires, un autre article prévoyant toujours que l'auto-administration soit la règle et l'euthanasie l'exception.
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A main levée, la commission des Affaires sociales a adopté ce texte de l'ex-député Olivier Falorni, attendu dans l'hémicycle à partir du 22 juin. En cas de nouvelle adoption par l'Assemblée, il retournerait au Sénat avant que le dernier mot ne soit donné par le gouvernement à l'Assemblée le 15 juillet, pour tenter de faire aboutir cet engagement d'Emmanuel Macron. En attendant, la commission a supprimé un article très commenté, prévoyant des délits d'entrave et d'incitation à l'aide à mourir. Le délit d'entrave, alourdi au gré des examens, prévoyait une peine de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, calqué sur l'entrave à l'interruption volontaire de grossesse. En miroir, les députés avaient ajouté ensuite un délit d'incitation (un an de prison, 15.000 euros d'amende), réclamé notamment par les opposants au texte, et punissant d'éventuelles pressions sur une personne pour qu'elle demande l'aide à mourir. La formulation du délit d'entrave "va beaucoup trop loin" pour Thibault Bazin (LR), quand Christophe Bentz (RN), opposé au texte, aurait préféré garder a minima le délit d'incitation. A contrario, Sandrine Runel (PS) a plaidé pour "ce délit d'entrave", soulignant "qu'il y a encore des manifestations contre" l'IVG aujourd'hui. Le rapporteur général, Philippe Vigier (MoDem), a lui donné un avis favorable à la suppression des deux mesures, pour trouver "une forme d'équilibre". "Mais ceux qui voudront activer l'entrave, sous quelque forme que ce soit, nous trouveront sur leur route", a-t-il pointé. Le texte créée une procédure encadrée d'aide à mourir, accessible sous conditions à certains malades atteints d'une affection grave et incurable. Une substance létale serait administrée, mais un débat divise toujours les députés sur ce point. Le texte prévoyait initialement que ce soit le malade qui pratique le geste, ou qu'un médecin ou un infirmier le fasse lorsqu'il n'est physiquement pas en mesure d'y procéder. Un amendement écologiste adopté mercredi prévoit au contraire de laisser le choix à la personne, entre l'auto-administration et celle par un soignant. Et ce pour "que dans ses derniers instants (...) elle puisse avoir le choix de se concentrer sur ce qu'elle souhaite échanger avec ses proches", a argué Danielle Simonnet (groupe écologiste). Ce serait une "ligne rouge" pour de nombreux soignants, a rétorqué Agnès Firmin Le Bodo (Horizons). Philippe Vigier a lui souligné qu'en l'état, le texte comporterait des injonctions contradictoires, un autre article prévoyant toujours que l'auto-administration soit la règle et l'euthanasie l'exception.

10.06.2026 à 23:02

Maya YATAGHENE
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A la veille de la Coupe du Monde de football 2026, une vidéo montre l'équipe du Sénégal en pleine fouille sur un tarmac. Plusieurs utilisateurs y voient une "humiliation raciste" à leur entrée sur le territoire américain. Ces images, véridiques, montrent en réalité un contrôle de routine pour les vols privés. La fédération de football sénégalaise a confirmé que cette procédure, opérée "sans incident", avait été organisée pour permettre aux joueurs d'éviter les files d'attente dans l'aérogare.
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A la veille de la Coupe du Monde de football 2026, une vidéo montre l'équipe du Sénégal en pleine fouille sur un tarmac. Plusieurs utilisateurs y voient une "humiliation raciste" à leur entrée sur le territoire américain. Ces images, véridiques, montrent en réalité un contrôle de routine pour les vols privés. La fédération de football sénégalaise a confirmé que cette procédure, opérée "sans incident", avait été organisée pour permettre aux joueurs d'éviter les files d'attente dans l'aérogare.

10.06.2026 à 22:48

Meriem AMELLAL
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Omar Artane, l’arbitre somalien refoulé des États-Unis, est rentré chez lui. Il est arrivé en Somalie ce mercredi. Il a été accueilli en héros, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Il a promis à ses soutiens qu’il participerait à la Coupe du monde 2030.
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Omar Artane, l’arbitre somalien refoulé des États-Unis, est rentré chez lui. Il est arrivé en Somalie ce mercredi. Il a été accueilli en héros, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Il a promis à ses soutiens qu’il participerait à la Coupe du monde 2030.

10.06.2026 à 22:43

FRANCE24
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Il n'avait jamais couru en Ligue de Diamant il y a cinq jours mais il compte désormais deux victoires de suite sur le circuit majeur de compétitions: après Stockholm dimanche et Oslo mercredi, Cooper Lutkenhaus s'impose comme l'un des futurs grands du double tour de piste. Le demi-fondeur né en décembre 2008 avait déjà battu des records de précocité l'année dernière, quand il avait été à 16 ans seulement le plus jeune Américain jamais sélectionné pour des Mondiaux d'athlétisme (éliminé dès les séries). Quelques mois plus tard, l'adolescent a encore gagné en envergure et a même réussi à battre, de justesse, le champion olympique et du monde Emmanuel Wanyonyi mercredi à Oslo en coupant la ligne en 1 min 42 sec 08, nouveau record personnel et nouvelle meilleure performance mondiale de l'année. Calé derrière Wanyonyi et bien emmené par le lièvre, Lutkenhaus a déposé le Kényan à 200 m de l'arrivée et a réussi à arracher la victoire en plongeant sur la ligne alors que Wanyonyi revenait dangereusement sur lui (1:42.09). "A la fin, je pensais vraiment qu'il allait me passer devant et c'est pour ça que j'ai plongé, pour la victoire", a-t-il expliqué. "Je m'en sors avec quelques bleus mais c'est génial de gagner devant lui, qui est un grand talent du sport, ça montre que je suis super en forme." "A chaque fois que j'ai l'impression d'avoir atteint ma limite, j'arrive à la dépasser. Aujourd'hui, je ne pensais pas pouvoir aller si vite... Finalement, je n'ai aucune idée de jusqu'où je peux aller!". Gout Gout largement battu Le meeting d'Oslo aura moins souri à l'autre prodige de la soirée, l'Australien Gout Gout, qui faisait à 18 ans ses débuts en Ligue de Diamant. Après avoir impressionné au printemps en bouclant le 200 m en 19 sec 67 - mieux qu'Usain Bolt au même âge -, il a été largement battu sur la piste du stade Bislett, bon 6e du 200 m en 20 sec 60, dans une course remportée par le champion olympique Letsile Tebogo (19.84). "C'était ma toute première Ligue de Diamant et je suis heureux d'avoir couru contre Tebogo qui est un athlète que j'admire depuis longtemps et qui méritait de gagner aujourd'hui", a assuré Gout Gout en zone mixte. "J'ai encore beaucoup de choses à apprendre mais j'ai le temps. J'adore courir avec les grands noms du sprint et je ne me pose aucune limite", a-t-il ajouté alors qu'il doit s'aligner la semaine prochaine sur un 150 m lors du meeting d'Ostrava (République Tchèque) face à l'Américain Noah Lyles. "Je sais que Gout Gout espérait mieux mais il est encore jeune, il a encore beaucoup à apprendre", a souligné Letsile Tebogo, heureux vainqueur mercredi. "Beaucoup des cadors du sprint sont là depuis longtemps et ils ont l'habitude des courses de très haut niveau, leur corps est prêt pour ça. Gout Gout n'a pas encore une grande rigidité dans les chevilles (qualité importante en sprint pour les départs explosifs et pour conserver sa vitesse) mais ça va s'améliorer avec le temps", a-t-il estimé. Le meeting d'Oslo a également été marqué par la victoire de la championne olympique Julien Alfred sur 100 m en 10 sec 76, trop venté (+ 3,2 m/s) pour que la performance puisse compter comme meilleur chrono mondial de l'année, tandis que la star locale du 400 m haies, Karsten Warholm, a été battue par son grand rival brésilien Alison Dos Santos, vainqueur en 46 sec 89.
Texte intégral (586 mots)
Il n'avait jamais couru en Ligue de Diamant il y a cinq jours mais il compte désormais deux victoires de suite sur le circuit majeur de compétitions: après Stockholm dimanche et Oslo mercredi, Cooper Lutkenhaus s'impose comme l'un des futurs grands du double tour de piste. Le demi-fondeur né en décembre 2008 avait déjà battu des records de précocité l'année dernière, quand il avait été à 16 ans seulement le plus jeune Américain jamais sélectionné pour des Mondiaux d'athlétisme (éliminé dès les séries). Quelques mois plus tard, l'adolescent a encore gagné en envergure et a même réussi à battre, de justesse, le champion olympique et du monde Emmanuel Wanyonyi mercredi à Oslo en coupant la ligne en 1 min 42 sec 08, nouveau record personnel et nouvelle meilleure performance mondiale de l'année. Calé derrière Wanyonyi et bien emmené par le lièvre, Lutkenhaus a déposé le Kényan à 200 m de l'arrivée et a réussi à arracher la victoire en plongeant sur la ligne alors que Wanyonyi revenait dangereusement sur lui (1:42.09). "A la fin, je pensais vraiment qu'il allait me passer devant et c'est pour ça que j'ai plongé, pour la victoire", a-t-il expliqué. "Je m'en sors avec quelques bleus mais c'est génial de gagner devant lui, qui est un grand talent du sport, ça montre que je suis super en forme." "A chaque fois que j'ai l'impression d'avoir atteint ma limite, j'arrive à la dépasser. Aujourd'hui, je ne pensais pas pouvoir aller si vite... Finalement, je n'ai aucune idée de jusqu'où je peux aller!". Gout Gout largement battu Le meeting d'Oslo aura moins souri à l'autre prodige de la soirée, l'Australien Gout Gout, qui faisait à 18 ans ses débuts en Ligue de Diamant. Après avoir impressionné au printemps en bouclant le 200 m en 19 sec 67 - mieux qu'Usain Bolt au même âge -, il a été largement battu sur la piste du stade Bislett, bon 6e du 200 m en 20 sec 60, dans une course remportée par le champion olympique Letsile Tebogo (19.84). "C'était ma toute première Ligue de Diamant et je suis heureux d'avoir couru contre Tebogo qui est un athlète que j'admire depuis longtemps et qui méritait de gagner aujourd'hui", a assuré Gout Gout en zone mixte. "J'ai encore beaucoup de choses à apprendre mais j'ai le temps. J'adore courir avec les grands noms du sprint et je ne me pose aucune limite", a-t-il ajouté alors qu'il doit s'aligner la semaine prochaine sur un 150 m lors du meeting d'Ostrava (République Tchèque) face à l'Américain Noah Lyles. "Je sais que Gout Gout espérait mieux mais il est encore jeune, il a encore beaucoup à apprendre", a souligné Letsile Tebogo, heureux vainqueur mercredi. "Beaucoup des cadors du sprint sont là depuis longtemps et ils ont l'habitude des courses de très haut niveau, leur corps est prêt pour ça. Gout Gout n'a pas encore une grande rigidité dans les chevilles (qualité importante en sprint pour les départs explosifs et pour conserver sa vitesse) mais ça va s'améliorer avec le temps", a-t-il estimé. Le meeting d'Oslo a également été marqué par la victoire de la championne olympique Julien Alfred sur 100 m en 10 sec 76, trop venté (+ 3,2 m/s) pour que la performance puisse compter comme meilleur chrono mondial de l'année, tandis que la star locale du 400 m haies, Karsten Warholm, a été battue par son grand rival brésilien Alison Dos Santos, vainqueur en 46 sec 89.

10.06.2026 à 22:43

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 1,98%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,62%, et le Dow Jones s'est replié de 1,87%. "On observe à nouveau des prises de bénéfices dans le secteur technologique après une très forte remontée qui a duré deux mois", explique à l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), qui portent la Bourse de New York depuis des mois, sont ainsi particulièrement touchées depuis vendredi dernier. Mercredi, le géant des puces Nvidia a par exemple perdu 3,73% à 200,42 dollars. En une semaine, le titre de la première capitalisation mondiale a perdu près de 7%, soit environ 350 milliards de dollars de valorisation boursière partis en fumée. Dans son sillage, d'autres grands noms du secteur des semi-conducteurs ont terminé dans le rouge mercredi, à l'image de Qualcomm (-6,92%), Broadcom (-5,12%), AMD (-4,86%) ou encore Intel (-0,82%). Cette vague de ventes s'étend aussi aux géants du numérique, comme Microsoft (-1,50%), Alphabet - maison mère de Google - (-2,16%) ou Meta (-2,33%). Pour Angelo Kourkafas, il s'agit d'un "ralentissement naturel" qui ne remet pas en question "les perspectives de l'IA". Jose Torres, d'Interactive Brokers, n'est pas du même avis: pour lui, les inquiétudes liées aux coûts colossaux du secteur et aux retours sur investissement encore incertains participent au mouvement baissier. "Dans le même temps, nous sommes confrontés à des préoccupations géopolitiques" avec "une recrudescence des tensions entre les États-Unis et l'Iran", note M. Kourkafas. Le président américain a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux", ajoutant qu'ils allaient "devoir en payer le prix". Téhéran a, de son côté, annoncé avoir visé des bases américaines du Golfe en représailles à des frappes de Washington contre des cibles iraniennes. Ces développements ont fait monter les cours du pétrole, et attisent les craintes inflationnistes. Selon des données publiées mercredi, l'inflation a d'ailleurs bondi à 4,2% sur un an en mai, au plus haut depuis trois ans. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,55% vers 20H30 GMT, contre 4,52% la veille en clôture. Côté entreprises, les investisseurs se préparent à la très attendue introduction en Bourse du géant de l'aérospatial SpaceX, société du milliardaire Elon Musk, prévue vendredi. L'opération s'annonce historique: le groupe vise une levée d'environ 75 milliards de dollars, pour une valorisation d'environ 1.750 milliards de dollars. En attendant, ils ont félicité la chaîne de restaurants Cracker Barrel (+22,56% à 44,49 dollars) pour avoir fait bien mieux qu'attendu lors du trimestre écoulé. L'entreprise a notamment réalisé un bénéfice net par action de 29 cents là où les analystes tablaient sur une perte de 48 cents. Fort de ces performances, Cracker Barrel a revu à la hausse ses prévisions annuelles.
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 1,98%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,62%, et le Dow Jones s'est replié de 1,87%. "On observe à nouveau des prises de bénéfices dans le secteur technologique après une très forte remontée qui a duré deux mois", explique à l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA), qui portent la Bourse de New York depuis des mois, sont ainsi particulièrement touchées depuis vendredi dernier. Mercredi, le géant des puces Nvidia a par exemple perdu 3,73% à 200,42 dollars. En une semaine, le titre de la première capitalisation mondiale a perdu près de 7%, soit environ 350 milliards de dollars de valorisation boursière partis en fumée. Dans son sillage, d'autres grands noms du secteur des semi-conducteurs ont terminé dans le rouge mercredi, à l'image de Qualcomm (-6,92%), Broadcom (-5,12%), AMD (-4,86%) ou encore Intel (-0,82%). Cette vague de ventes s'étend aussi aux géants du numérique, comme Microsoft (-1,50%), Alphabet - maison mère de Google - (-2,16%) ou Meta (-2,33%). Pour Angelo Kourkafas, il s'agit d'un "ralentissement naturel" qui ne remet pas en question "les perspectives de l'IA". Jose Torres, d'Interactive Brokers, n'est pas du même avis: pour lui, les inquiétudes liées aux coûts colossaux du secteur et aux retours sur investissement encore incertains participent au mouvement baissier. "Dans le même temps, nous sommes confrontés à des préoccupations géopolitiques" avec "une recrudescence des tensions entre les États-Unis et l'Iran", note M. Kourkafas. Le président américain a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux", ajoutant qu'ils allaient "devoir en payer le prix". Téhéran a, de son côté, annoncé avoir visé des bases américaines du Golfe en représailles à des frappes de Washington contre des cibles iraniennes. Ces développements ont fait monter les cours du pétrole, et attisent les craintes inflationnistes. Selon des données publiées mercredi, l'inflation a d'ailleurs bondi à 4,2% sur un an en mai, au plus haut depuis trois ans. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,55% vers 20H30 GMT, contre 4,52% la veille en clôture. Côté entreprises, les investisseurs se préparent à la très attendue introduction en Bourse du géant de l'aérospatial SpaceX, société du milliardaire Elon Musk, prévue vendredi. L'opération s'annonce historique: le groupe vise une levée d'environ 75 milliards de dollars, pour une valorisation d'environ 1.750 milliards de dollars. En attendant, ils ont félicité la chaîne de restaurants Cracker Barrel (+22,56% à 44,49 dollars) pour avoir fait bien mieux qu'attendu lors du trimestre écoulé. L'entreprise a notamment réalisé un bénéfice net par action de 29 cents là où les analystes tablaient sur une perte de 48 cents. Fort de ces performances, Cracker Barrel a revu à la hausse ses prévisions annuelles.

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