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08.08.2026 à 22:15

Kalidou SY
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En RD Congo, c’est un premier geste de confiance longtemps attendu dans les processus de paix. Les autorités congolaises ont rendu 15 prisonniers aux rebelles de l’AFC/M23. Cette opération, facilitée par le Comité international de la Croix-Rouge, constitue le premier transfert concret de détenus depuis la signature du mécanisme de Doha, il y a près d'un an.
En RD Congo, c’est un premier geste de confiance longtemps attendu dans les processus de paix. Les autorités congolaises ont rendu 15 prisonniers aux rebelles de l’AFC/M23. Cette opération, facilitée par le Comité international de la Croix-Rouge, constitue le premier transfert concret de détenus depuis la signature du mécanisme de Doha, il y a près d'un an.

08.08.2026 à 21:37

FRANCE 24
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Les autorités espagnoles ont commencé à effectuer des contrôles temporaires aux frontières, samedi, pour les voyageurs en provenance d'Italie, première journée d'application de cette décision annoncée vendredi, en réponse aux mesures similaires imposées par Rome après l'afflux massif de migrants à Ceuta.
Les autorités espagnoles ont commencé à effectuer des contrôles temporaires aux frontières, samedi, pour les voyageurs en provenance d'Italie, première journée d'application de cette décision annoncée vendredi, en réponse aux mesures similaires imposées par Rome après l'afflux massif de migrants à Ceuta.

08.08.2026 à 20:19

FRANCE24
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Le jeune homme souriant de 28 ans à l'épaisse chevelure noire, qui faisait mine de s'étonner depuis vendredi d'être le plus rapide sur ce circuit mythique au nord-ouest de Londres, est en train de conforter sa place de leader au Championnat du monde. Il a déjà été couronné en MotoGP en 2024 mais a vécu une très mauvaise saison l'an dernier. Devant quelques journalistes en zone mixte samedi soir, le "Martinator", qui a rejoint Aprilia en 2025, s'est réjoui d'avoir "retrouvé ses sensations et sa vitesse". "J'ai confiance dans mon équipe et j'ai confiance en moi", a-t-il lancé, se félicitant aussi d'avoir le mieux géré l'usure de son pneu arrière tendre, par rapport à nombre de ses concurrents. Il a toutefois prévenu que la course longue de 20 tours (118 km) du Grand Prix dimanche serait "une autre histoire avec le pneu médium", même s'il y aura "une belle opportunité" à saisir. Jorge Martin a battu lors des qualifications samedi midi le record absolu du meilleur tour en piste à Silverstone (5,9 km) en 1 minute 56 secondes et 160 millièmes, sécurisant sa pole position sur la grille de départ pour le sprint et le GP. Sa vitesse en ligne droite a flirté avec les 330 km/h. Sur le sprint (59 km), Martin a devancé le Japonais Ai Ogura au guidon d'une autre moto Aprilia de l'écurie privée Trackhouse à 1 seconde et 530 millièmes, et son coéquipier italien Marco Bezzecchi sur la deuxième Aprilia officielle. Ogura, pas forcément à l'aise sur le tracé très rapide et ultra technique de l'immense site de Silverstone, s'est dit toutefois satisfait de sa deuxième place, même si il a assuré ne "pas savoir" pourquoi son "pneu arrière tendre" s'usait aussi rapidement. L'unique Japonais du plateau en MotoGP, où dominent les Italiens et les Espagnols, discret et modeste devant la presse, a dit s'attendre dimanche "au même genre de course qu'aujourd'hui (samedi)". Bezzecchi "essaiera de survivre" Le troisième du sprint, le tempétueux Bezzecchi qui se remet d'une double opération à la clavicule et au genou après sa lourde chute en Allemagne en juillet, a confié qu'il continuait de "souffrir (...) dans toute la partie gauche de (son) corps". Dimanche, "j'essaierai de survivre", a-t-il lâché dans un sourire, alors qu'il n'est que cinquième sur la grille de départ. Au classement provisoire du championnat du monde, Martin réalise la bonne opération en creusant un peu l'écart avec Ogura. Bezzecchi ravit la troisième place provisoire au champion du monde en titre, l'Espagnol Marc Marquez (Ducati officielle) seulement neuvième du sprint, tandis que l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) reste cinquième au championnat. La même position qu'il a arrachée au sprint. Quant à l'Espagnol Raul Fernandez, sur l'autre Aprilia de Trackhouse, il partira deuxième dimanche, mais il a chuté samedi et abandonné le sprint. Le plus jeune des frères Marquez, Alex, a fini quatrième au guidon de sa Ducati de l'équipe Gresini. Pour l'unique Français en piste, le Niçois Fabio Quartararo, les courses se suivent et se ressemblent: il a terminé 14e à plus de 15 secondes du leader Martin. Le champion du monde de MotoGP en 2021 a répété avec sincérité qu'il était "mal" sur sa moto Yamaha, alors qu'il sera chez Honda en 2027.
Texte intégral (565 mots)
Le jeune homme souriant de 28 ans à l'épaisse chevelure noire, qui faisait mine de s'étonner depuis vendredi d'être le plus rapide sur ce circuit mythique au nord-ouest de Londres, est en train de conforter sa place de leader au Championnat du monde. Il a déjà été couronné en MotoGP en 2024 mais a vécu une très mauvaise saison l'an dernier. Devant quelques journalistes en zone mixte samedi soir, le "Martinator", qui a rejoint Aprilia en 2025, s'est réjoui d'avoir "retrouvé ses sensations et sa vitesse". "J'ai confiance dans mon équipe et j'ai confiance en moi", a-t-il lancé, se félicitant aussi d'avoir le mieux géré l'usure de son pneu arrière tendre, par rapport à nombre de ses concurrents. Il a toutefois prévenu que la course longue de 20 tours (118 km) du Grand Prix dimanche serait "une autre histoire avec le pneu médium", même s'il y aura "une belle opportunité" à saisir. Jorge Martin a battu lors des qualifications samedi midi le record absolu du meilleur tour en piste à Silverstone (5,9 km) en 1 minute 56 secondes et 160 millièmes, sécurisant sa pole position sur la grille de départ pour le sprint et le GP. Sa vitesse en ligne droite a flirté avec les 330 km/h. Sur le sprint (59 km), Martin a devancé le Japonais Ai Ogura au guidon d'une autre moto Aprilia de l'écurie privée Trackhouse à 1 seconde et 530 millièmes, et son coéquipier italien Marco Bezzecchi sur la deuxième Aprilia officielle. Ogura, pas forcément à l'aise sur le tracé très rapide et ultra technique de l'immense site de Silverstone, s'est dit toutefois satisfait de sa deuxième place, même si il a assuré ne "pas savoir" pourquoi son "pneu arrière tendre" s'usait aussi rapidement. L'unique Japonais du plateau en MotoGP, où dominent les Italiens et les Espagnols, discret et modeste devant la presse, a dit s'attendre dimanche "au même genre de course qu'aujourd'hui (samedi)". Bezzecchi "essaiera de survivre" Le troisième du sprint, le tempétueux Bezzecchi qui se remet d'une double opération à la clavicule et au genou après sa lourde chute en Allemagne en juillet, a confié qu'il continuait de "souffrir (...) dans toute la partie gauche de (son) corps". Dimanche, "j'essaierai de survivre", a-t-il lâché dans un sourire, alors qu'il n'est que cinquième sur la grille de départ. Au classement provisoire du championnat du monde, Martin réalise la bonne opération en creusant un peu l'écart avec Ogura. Bezzecchi ravit la troisième place provisoire au champion du monde en titre, l'Espagnol Marc Marquez (Ducati officielle) seulement neuvième du sprint, tandis que l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) reste cinquième au championnat. La même position qu'il a arrachée au sprint. Quant à l'Espagnol Raul Fernandez, sur l'autre Aprilia de Trackhouse, il partira deuxième dimanche, mais il a chuté samedi et abandonné le sprint. Le plus jeune des frères Marquez, Alex, a fini quatrième au guidon de sa Ducati de l'équipe Gresini. Pour l'unique Français en piste, le Niçois Fabio Quartararo, les courses se suivent et se ressemblent: il a terminé 14e à plus de 15 secondes du leader Martin. Le champion du monde de MotoGP en 2021 a répété avec sincérité qu'il était "mal" sur sa moto Yamaha, alors qu'il sera chez Honda en 2027.

08.08.2026 à 18:59

FRANCE24
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Le père de l'octuple Ballon d'or s'est éteint dans la nuit à l'âge de 68 ans, dans une clinique de sa ville de Rosario. La cause de son décès n'a pas été communiquée. La Fédération argentine de football et le Barça, qui accueillit Messi à l'âge de 13 ans, ont été parmi les premiers à présenter leurs condoléances. "Le FC Barcelone remercie Jorge Messi pour son engagement envers notre club, pour lui avoir confié les débuts et les années de plein éclat de la carrière footballistique de son fils Leo", écrit le club blaugrana dans un communiqué. Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, Jorge Messi avait été son premier entraîneur, le père qui avait tout quitté pour l'accompagner en Espagne, puis l'agent qui négocia en son nom des contrats astronomiques. Messi parlait aussi beaucoup de football avec lui: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser", avait déclaré le champion du monde 2022 dans une interview. Employé métallurgiste à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au petit club de Grandoli à Rosario. C’est lui qui a fait débuter le futur capitaine de l'Argentine, à quatre ans, sur les “potreros" de son quartier, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour un déficit de croissance, tout en jouant pour les équipes de jeunes du club. Jorge a alors laissé derrière lui son emploi stable en Argentine, son épouse et ses trois autres enfants, et s'est installé en Espagne avec Lionel. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une part de rêve va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Il est mort avant que Messi n'annonce la fin de sa carrière. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un stratagème pour encaisser les droits à l’image du footballeur tout en échappant à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après des amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. A la suite d'une dénonciation, ils ont de nouveau été poursuivis en 2019 pour des délits présumés contre le Trésor public, escroquerie et blanchiment de capitaux, mais l'affaire a été classée sans suite en 2021, la justice ayant reconnu qu'aucun fait délictueux ne pouvait leur être imputé.
Texte intégral (652 mots)
Le père de l'octuple Ballon d'or s'est éteint dans la nuit à l'âge de 68 ans, dans une clinique de sa ville de Rosario. La cause de son décès n'a pas été communiquée. La Fédération argentine de football et le Barça, qui accueillit Messi à l'âge de 13 ans, ont été parmi les premiers à présenter leurs condoléances. "Le FC Barcelone remercie Jorge Messi pour son engagement envers notre club, pour lui avoir confié les débuts et les années de plein éclat de la carrière footballistique de son fils Leo", écrit le club blaugrana dans un communiqué. Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, Jorge Messi avait été son premier entraîneur, le père qui avait tout quitté pour l'accompagner en Espagne, puis l'agent qui négocia en son nom des contrats astronomiques. Messi parlait aussi beaucoup de football avec lui: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser", avait déclaré le champion du monde 2022 dans une interview. Employé métallurgiste à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au petit club de Grandoli à Rosario. C’est lui qui a fait débuter le futur capitaine de l'Argentine, à quatre ans, sur les “potreros" de son quartier, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour un déficit de croissance, tout en jouant pour les équipes de jeunes du club. Jorge a alors laissé derrière lui son emploi stable en Argentine, son épouse et ses trois autres enfants, et s'est installé en Espagne avec Lionel. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une part de rêve va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Il est mort avant que Messi n'annonce la fin de sa carrière. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un stratagème pour encaisser les droits à l’image du footballeur tout en échappant à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après des amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. A la suite d'une dénonciation, ils ont de nouveau été poursuivis en 2019 pour des délits présumés contre le Trésor public, escroquerie et blanchiment de capitaux, mais l'affaire a été classée sans suite en 2021, la justice ayant reconnu qu'aucun fait délictueux ne pouvait leur être imputé.

08.08.2026 à 18:43

FRANCE24
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La leader de la formation FDJ United-Suez s'est imposée en solitaire avec 17 secondes d'avance sur l'Italienne Elisa Longo-Borghini et Niewiadoma, qu'elle a attaquées à six kilomètres de la ligne tracée sur la promenade des Anglais. Troisième du classement, la Suissesse Marlen Reusser, 12e de l'étape, n'a pas pu suivre les meilleures dans le final et compte désormais 1:12 de retard sur la nouvelle maillot jaune. Pour la championne d'Europe, qui a engrangé les 10 secondes de bonification promises à la gagnante, il s'agit du deuxième succès dans cette Grande Boucle, après celui décroché mercredi à Belleville-en-Beaujolais. Dominée par Niewiadoma vendredi dans l'ascension du mont Ventoux, la Néerlandaise de 29 ans, 2e du général samedi matin, concédait 15 secondes au départ de l'étape à sa rivale de la formation Canyon//SRAM. Elle a mis à profit une fin d'étape accidentée pour renverser le classement grâce à deux démarrages, à 6,2 kilomètres de l'arrivée puis 400 mètres plus loin, après avoir été mise sur orbite par sa coéquipière française Célia Géry. Lauréate de l'édition 2025 dès sa première participation, la Française Pauline Ferrand-Prévot, malade, n'a elle pas pris le départ de l'étape. Au moment de son abandon, la Rémoise occupait la 14e place du classement général à près d'un quart d'heure du maillot jaune. Dimanche la dernière étape promet d'être animée, compte tenu des faibles écarts au classement mais aussi au vu du tracé proposé aux concurrentes: 99 kilomètres autour de Nice avec le col d'Eze (6 km à 7,6%) à gravir à quatre reprises.
Lire plus (281 mots)
La leader de la formation FDJ United-Suez s'est imposée en solitaire avec 17 secondes d'avance sur l'Italienne Elisa Longo-Borghini et Niewiadoma, qu'elle a attaquées à six kilomètres de la ligne tracée sur la promenade des Anglais. Troisième du classement, la Suissesse Marlen Reusser, 12e de l'étape, n'a pas pu suivre les meilleures dans le final et compte désormais 1:12 de retard sur la nouvelle maillot jaune. Pour la championne d'Europe, qui a engrangé les 10 secondes de bonification promises à la gagnante, il s'agit du deuxième succès dans cette Grande Boucle, après celui décroché mercredi à Belleville-en-Beaujolais. Dominée par Niewiadoma vendredi dans l'ascension du mont Ventoux, la Néerlandaise de 29 ans, 2e du général samedi matin, concédait 15 secondes au départ de l'étape à sa rivale de la formation Canyon//SRAM. Elle a mis à profit une fin d'étape accidentée pour renverser le classement grâce à deux démarrages, à 6,2 kilomètres de l'arrivée puis 400 mètres plus loin, après avoir été mise sur orbite par sa coéquipière française Célia Géry. Lauréate de l'édition 2025 dès sa première participation, la Française Pauline Ferrand-Prévot, malade, n'a elle pas pris le départ de l'étape. Au moment de son abandon, la Rémoise occupait la 14e place du classement général à près d'un quart d'heure du maillot jaune. Dimanche la dernière étape promet d'être animée, compte tenu des faibles écarts au classement mais aussi au vu du tracé proposé aux concurrentes: 99 kilomètres autour de Nice avec le col d'Eze (6 km à 7,6%) à gravir à quatre reprises.

08.08.2026 à 18:39

FRANCE24
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"Il fait beau, l'océan est à 23°C, les vagues sont petites, toutes les conditions sont parfaites... et pourtant il n'y a personne", constate amèrement Pierre Vienne, directeur d'une école de surf au pied de la dune qui mène vers la grande plage du Porge. Sur son cahier d'inscriptions aux cours, le mois d'août est une succession de pages blanches. Zéro élève inscrit vendredi, jour de réouverture de l'école, et un seul samedi. "Avec des moniteurs qui doivent bosser, même si ce n'est pas rentable." "Cette année, la saison est morte", reconnaît du bout des lèvres cet enfant du Porge de 50 ans, au teint hâlé et boucles blondes. L'immense incendie, qui a ravagé 42.000 hectares à partir du 22 juillet et entraîné l'évacuation de 220.000 personnes dans le département, a mis un coup d'arrêt brutal à la saison touristique durant deux semaines. Le feu a été déclaré fixé le 1er août et deux jours plus tard, les habitants du Porge étaient autorisés à revenir chez eux, découvrant un paysage de désolation. "Ascenseur émotionnel" Julien Picot, patron de la brasserie L'Ajoncière au Porge-Océan, dit vivre un "ascenseur émotionnel" depuis deux semaines. Au-delà de son activité professionnelle qui s'est arrêtée du jour au lendemain, ses deux maisons familiales ont brûlé. Et il a passé ses jours et ses nuits à prêter main forte aux pompiers. Derrière le comptoir, il encaisse les clients et prépare quelques cafés, mais le coeur n'y est pas. L'ouverture du restaurant depuis vendredi est accompagnée de tristesse et d'une fatigue extrême. Et l'affluence n'est pas celle d'un mois d'août classique. "Les gens du coin sont là, ils ont à coeur de nous soutenir, ça fait chaud au coeur. Mais beaucoup de touristes d'autres régions ont préféré annuler leurs vacances ici. Certains pensent que Le Porge a été entièrement brûlé. Des applis GPS continuent à indiquer des routes fermées alors qu'elles ont rouvert depuis plusieurs jours", regrette ce restaurateur de 44 ans. "Hier on a eu un bon jour, on ne sait pas si ça va suivre, la solidarité c'est bien un ou deux jours, mais est-ce que ça dure 20 jours ?", abonde Zackarie Rigabert, cuisinier de 25 ans à la Pizzeria des bois. "Ouverture en mode dégradé" Tous les commerçants et restaurateurs espèrent le retour franc des touristes au seul camping de la commune, car ils restent plus longtemps et constituent le coeur de leur chiffre d'affaires. Bercé par la brise océane, le camping de La Grigne recevait samedi ses premiers vacanciers, qui côtoient des habitants logés dans les mobilhomes depuis qu'ils ont perdu leur maison. Deux gros containers sont posés à l'entrée, pour permettre d'entreposer les affaires encore non récupérées des touristes ayant dû évacuer en urgence, et de libérer ainsi des emplacements. La directrice, Véronique Germain, n'a pas encore eu le temps de chiffrer les pertes financières, "noyée par les coups de fils, les annulations et réservations de dernières minutes, les remboursements, etc..." "C'est une ouverture en mode dégradé, on ne va pas faire une saison de dingue, c'est évident. Mais le camping est là, il n'a pas brûlé. J'essaie de voir le bon côté des choses sinon on ne s'en sort pas", relativise-t-elle. A l'ombre de la pinède, Karine Buisson, une assistante commerciale bordelaise de 52 ans, a planté sa tente et confie avoir "lourdement insisté" pour revenir au Porge "comme tous les étés" et espère que "les gens ne vont pas lâcher la région". Le mégafeu, le plus dévastateur depuis 1949, est considéré comme "maîtrisé" par les autorités, mais reste sous surveillance étroite. Samedi, la Gironde est repassée en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt, le quatrième niveau sur une échelle de cinq, a annoncé la préfecture.
Texte intégral (674 mots)
"Il fait beau, l'océan est à 23°C, les vagues sont petites, toutes les conditions sont parfaites... et pourtant il n'y a personne", constate amèrement Pierre Vienne, directeur d'une école de surf au pied de la dune qui mène vers la grande plage du Porge. Sur son cahier d'inscriptions aux cours, le mois d'août est une succession de pages blanches. Zéro élève inscrit vendredi, jour de réouverture de l'école, et un seul samedi. "Avec des moniteurs qui doivent bosser, même si ce n'est pas rentable." "Cette année, la saison est morte", reconnaît du bout des lèvres cet enfant du Porge de 50 ans, au teint hâlé et boucles blondes. L'immense incendie, qui a ravagé 42.000 hectares à partir du 22 juillet et entraîné l'évacuation de 220.000 personnes dans le département, a mis un coup d'arrêt brutal à la saison touristique durant deux semaines. Le feu a été déclaré fixé le 1er août et deux jours plus tard, les habitants du Porge étaient autorisés à revenir chez eux, découvrant un paysage de désolation. "Ascenseur émotionnel" Julien Picot, patron de la brasserie L'Ajoncière au Porge-Océan, dit vivre un "ascenseur émotionnel" depuis deux semaines. Au-delà de son activité professionnelle qui s'est arrêtée du jour au lendemain, ses deux maisons familiales ont brûlé. Et il a passé ses jours et ses nuits à prêter main forte aux pompiers. Derrière le comptoir, il encaisse les clients et prépare quelques cafés, mais le coeur n'y est pas. L'ouverture du restaurant depuis vendredi est accompagnée de tristesse et d'une fatigue extrême. Et l'affluence n'est pas celle d'un mois d'août classique. "Les gens du coin sont là, ils ont à coeur de nous soutenir, ça fait chaud au coeur. Mais beaucoup de touristes d'autres régions ont préféré annuler leurs vacances ici. Certains pensent que Le Porge a été entièrement brûlé. Des applis GPS continuent à indiquer des routes fermées alors qu'elles ont rouvert depuis plusieurs jours", regrette ce restaurateur de 44 ans. "Hier on a eu un bon jour, on ne sait pas si ça va suivre, la solidarité c'est bien un ou deux jours, mais est-ce que ça dure 20 jours ?", abonde Zackarie Rigabert, cuisinier de 25 ans à la Pizzeria des bois. "Ouverture en mode dégradé" Tous les commerçants et restaurateurs espèrent le retour franc des touristes au seul camping de la commune, car ils restent plus longtemps et constituent le coeur de leur chiffre d'affaires. Bercé par la brise océane, le camping de La Grigne recevait samedi ses premiers vacanciers, qui côtoient des habitants logés dans les mobilhomes depuis qu'ils ont perdu leur maison. Deux gros containers sont posés à l'entrée, pour permettre d'entreposer les affaires encore non récupérées des touristes ayant dû évacuer en urgence, et de libérer ainsi des emplacements. La directrice, Véronique Germain, n'a pas encore eu le temps de chiffrer les pertes financières, "noyée par les coups de fils, les annulations et réservations de dernières minutes, les remboursements, etc..." "C'est une ouverture en mode dégradé, on ne va pas faire une saison de dingue, c'est évident. Mais le camping est là, il n'a pas brûlé. J'essaie de voir le bon côté des choses sinon on ne s'en sort pas", relativise-t-elle. A l'ombre de la pinède, Karine Buisson, une assistante commerciale bordelaise de 52 ans, a planté sa tente et confie avoir "lourdement insisté" pour revenir au Porge "comme tous les étés" et espère que "les gens ne vont pas lâcher la région". Le mégafeu, le plus dévastateur depuis 1949, est considéré comme "maîtrisé" par les autorités, mais reste sous surveillance étroite. Samedi, la Gironde est repassée en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt, le quatrième niveau sur une échelle de cinq, a annoncé la préfecture.

08.08.2026 à 18:03

FRANCE24
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Alors que la guerre au Moyen-Orient s'enlise, l'accord lie ces puissants pays à majorité sunnite par une clause de défense mutuelle de type Otan, toutefois peu susceptible d'être activée d'après ces experts, et adresse aussi un message à Israël. Pourquoi maintenant ? Près de six mois après le début du conflit, les Etats-Unis ont échoué à porter un coup décisif à l'Iran, qui continue de verrouiller le détroit d'Ormuz tandis que ses alliés houthis du Yémen perturbent la navigation en mer Rouge, deux routes maritimes stratégiques. La guerre a bouleversé l'architecture sécuritaire de la région, longtemps fondée sur la suprématie militaire américaine et les garanties de sécurité offertes par Washington à ses alliés. Malgré leurs nombreuses bases dans toute la région, les forces américaines peinent à intercepter l'ensemble des drones et missiles balistiques tirés par l'Iran et ses mandataires notamment sur les pétromonarchies du Golfe. La nouvelle alliance atteste de ce que "la capacité de dissuasion américaine a été significativement affaiblie", la menace iranienne devant "de plus en plus être gérée par les puissances régionales", juge sur X Ali Shihabi, analyste politique proche du gouvernement saoudien. Le riche royaume saoudien s'est placé au centre de la nouvelle alliance, conclue vendredi dans la ville la plus sainte de l'islam, La Mecque. Entretenant de longue date une coopération militaire avec le Pakistan, avec lequel il avait signé un accord de défense mutuelle en septembre 2025, Ryad s'est au fil de la guerre rapproché de la Turquie, après des années de relations tendues. - Quel intérêt pour chacun des pays ? - "Ces trois pays sont exceptionnellement complémentaires", décrypte pour l'AFP Andreas Krieg, enseignant en sécurité au King's College de Londres. Si Ryad, premier exportateur de brut au monde, dispose d'importantes ressources financières, sa "profondeur militaro-industrielle est limitée", relève-t-il. Le cas de figure est inversé pour la Turquie et le Pakistan, dotés d'une puissante armée. Selon M. Krieg, la Turquie, membre de l'Otan, "a la technologie et la capacité de production mais a besoin de marchés et d'investissements", tandis que le Pakistan "dispose de main-d'oeuvre (...) et de la dissuasion nucléaire, mais a besoin de financements et d'opportunités industrielles". Combinés, ces facteurs offrent en théorie une force de frappe considérable aux trois alliés. Pour cet analyste, il est dans l'intérêt de Ryad de rechercher "plusieurs couches de sécurité plutôt qu'un unique parapluie américain". Ce pacte comble un vide, notamment car Washington ne "freinera pas Israël", poursuit-il. - Attaquer l'Iran ? - Les analystes jugent le trio peu susceptible d'attaquer l'Iran, même en cas de nouvelles frappes contre l'Arabie saoudite. La Turquie et le Pakistan "se voient comme des +stabilisateurs+ et veulent créer une dynamique politique", estime Asli Aydintasbas, chercheuse à la Brookings Institution. Pour Hesham Alghannam, un expert en sécurité saoudien, Islamabad pourrait "renforcer son rôle dans la défense aérienne" saoudienne et la Turquie accélérer les transferts industriels, si Téhéran ciblait de nouveau Ryad. "Cet accord change la donne pour quiconque envisagerait de poursuivre des frappes contre les infrastructures saoudiennes: la réponse ne serait plus du seul ressort de l'Arabie saoudite", résume l'analyste. Contrer Israël ? Sur fond de divisions entre les pays du Golfe, et de fortes tensions turco-israéliennes déclenchées par la guerre à Gaza, les Emirats arabes unis et Israël - qui se sont rapprochés pendant la guerre - devraient tous deux se montrer méfiants envers la nouvelle alliance, estiment les analystes. Brouillés avant la guerre, Ryad et Abou Dhabi se sont récemment réconciliés, mais divergent notamment sur leurs relations avec Israël. Les Emirats arabes unis les ont normalisées - avec Bahreïn et le Maroc - dans le cadre des accords d'Abraham promus par Donald Trump, tandis que Ryad conditionne une telle évolution à la reconnaissance par Israël d'un Etat palestinien. "Washington aurait souhaité une architecture sécuritaire incluant Israël et reste désireux de voir l'Arabie saoudite normaliser ses liens. Cette alliance ne va absolument pas dans ce sens", juge H.A. Hellyer, du Royal United Services Institute. Pour lui, le nouveau pacte "traduit une volonté de contrer à la fois le projet d'hégémonie iranienne et celui de la suprématie israélienne".
Texte intégral (754 mots)
Alors que la guerre au Moyen-Orient s'enlise, l'accord lie ces puissants pays à majorité sunnite par une clause de défense mutuelle de type Otan, toutefois peu susceptible d'être activée d'après ces experts, et adresse aussi un message à Israël. Pourquoi maintenant ? Près de six mois après le début du conflit, les Etats-Unis ont échoué à porter un coup décisif à l'Iran, qui continue de verrouiller le détroit d'Ormuz tandis que ses alliés houthis du Yémen perturbent la navigation en mer Rouge, deux routes maritimes stratégiques. La guerre a bouleversé l'architecture sécuritaire de la région, longtemps fondée sur la suprématie militaire américaine et les garanties de sécurité offertes par Washington à ses alliés. Malgré leurs nombreuses bases dans toute la région, les forces américaines peinent à intercepter l'ensemble des drones et missiles balistiques tirés par l'Iran et ses mandataires notamment sur les pétromonarchies du Golfe. La nouvelle alliance atteste de ce que "la capacité de dissuasion américaine a été significativement affaiblie", la menace iranienne devant "de plus en plus être gérée par les puissances régionales", juge sur X Ali Shihabi, analyste politique proche du gouvernement saoudien. Le riche royaume saoudien s'est placé au centre de la nouvelle alliance, conclue vendredi dans la ville la plus sainte de l'islam, La Mecque. Entretenant de longue date une coopération militaire avec le Pakistan, avec lequel il avait signé un accord de défense mutuelle en septembre 2025, Ryad s'est au fil de la guerre rapproché de la Turquie, après des années de relations tendues. - Quel intérêt pour chacun des pays ? - "Ces trois pays sont exceptionnellement complémentaires", décrypte pour l'AFP Andreas Krieg, enseignant en sécurité au King's College de Londres. Si Ryad, premier exportateur de brut au monde, dispose d'importantes ressources financières, sa "profondeur militaro-industrielle est limitée", relève-t-il. Le cas de figure est inversé pour la Turquie et le Pakistan, dotés d'une puissante armée. Selon M. Krieg, la Turquie, membre de l'Otan, "a la technologie et la capacité de production mais a besoin de marchés et d'investissements", tandis que le Pakistan "dispose de main-d'oeuvre (...) et de la dissuasion nucléaire, mais a besoin de financements et d'opportunités industrielles". Combinés, ces facteurs offrent en théorie une force de frappe considérable aux trois alliés. Pour cet analyste, il est dans l'intérêt de Ryad de rechercher "plusieurs couches de sécurité plutôt qu'un unique parapluie américain". Ce pacte comble un vide, notamment car Washington ne "freinera pas Israël", poursuit-il. - Attaquer l'Iran ? - Les analystes jugent le trio peu susceptible d'attaquer l'Iran, même en cas de nouvelles frappes contre l'Arabie saoudite. La Turquie et le Pakistan "se voient comme des +stabilisateurs+ et veulent créer une dynamique politique", estime Asli Aydintasbas, chercheuse à la Brookings Institution. Pour Hesham Alghannam, un expert en sécurité saoudien, Islamabad pourrait "renforcer son rôle dans la défense aérienne" saoudienne et la Turquie accélérer les transferts industriels, si Téhéran ciblait de nouveau Ryad. "Cet accord change la donne pour quiconque envisagerait de poursuivre des frappes contre les infrastructures saoudiennes: la réponse ne serait plus du seul ressort de l'Arabie saoudite", résume l'analyste. Contrer Israël ? Sur fond de divisions entre les pays du Golfe, et de fortes tensions turco-israéliennes déclenchées par la guerre à Gaza, les Emirats arabes unis et Israël - qui se sont rapprochés pendant la guerre - devraient tous deux se montrer méfiants envers la nouvelle alliance, estiment les analystes. Brouillés avant la guerre, Ryad et Abou Dhabi se sont récemment réconciliés, mais divergent notamment sur leurs relations avec Israël. Les Emirats arabes unis les ont normalisées - avec Bahreïn et le Maroc - dans le cadre des accords d'Abraham promus par Donald Trump, tandis que Ryad conditionne une telle évolution à la reconnaissance par Israël d'un Etat palestinien. "Washington aurait souhaité une architecture sécuritaire incluant Israël et reste désireux de voir l'Arabie saoudite normaliser ses liens. Cette alliance ne va absolument pas dans ce sens", juge H.A. Hellyer, du Royal United Services Institute. Pour lui, le nouveau pacte "traduit une volonté de contrer à la fois le projet d'hégémonie iranienne et celui de la suprématie israélienne".

08.08.2026 à 17:20

FRANCE24
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Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.
Texte intégral (754 mots)
Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.

08.08.2026 à 17:18

FRANCE24
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De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.
Texte intégral (754 mots)
De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.

08.08.2026 à 17:09

FRANCE24
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Le père de la star est décédé samedi à deux heures du matin (05h00 GMT), a indiqué dans un communiqué la clinique Sanatorio Centro, à Rosario (nord-ouest de Buenos Aires). Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, il avait été son premier entraîneur en Argentine, son unique compagnon dans les débuts difficiles à Barcelone, avant de devenir son agent et de négocier en son nom des contrats astronomiques. Jorge était en outre la personne avec laquelle la star aimait évaluer ses performances après chaque match: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser ", avait déclaré l’idole argentine dans une interview en 2022 avec DirecTV Sports. Employé métallurgiste passionné de football, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au club de quartier Grandoli à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires. C’est là qu’il a été le premier entraîneur de son fils Lionel, alors âgé de quatre ans, sur les “potreros”, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige Lionel, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour déficit en hormone de croissance, tout en jouant pour le club blaugrana dans les catégories de jeunes. Jorge a laissé derrière lui son emploi stable en Argentine et, loin de son épouse et de ses trois autres enfants, s'est installé en Espagne avec son fils. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une illusion va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un montage de sociétés au Royaume-Uni, en Suisse, au Belize et en Uruguay pour encaisser les droits à l’image du footballeur et échapper à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après plusieurs amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. En 2019, Jorge et Lionel, ainsi que la Fondation Leo Messi, ont à nouveau été mis en cause en Espagne, cette fois pour des délits présumés contre le Trésor, escroquerie et blanchiment de capitaux. Cette deuxième affaire a été classée en 2021.
Texte intégral (593 mots)
Le père de la star est décédé samedi à deux heures du matin (05h00 GMT), a indiqué dans un communiqué la clinique Sanatorio Centro, à Rosario (nord-ouest de Buenos Aires). Figure tutélaire tout au long de la carrière de son fils, il avait été son premier entraîneur en Argentine, son unique compagnon dans les débuts difficiles à Barcelone, avant de devenir son agent et de négocier en son nom des contrats astronomiques. Jorge était en outre la personne avec laquelle la star aimait évaluer ses performances après chaque match: "Mon père m’a énormément aidé. Il est très critique envers moi. Cela a fait que j'ai toujours voulu me dépasser ", avait déclaré l’idole argentine dans une interview en 2022 avec DirecTV Sports. Employé métallurgiste passionné de football, Jorge s'occupait d'équipes de jeunes au club de quartier Grandoli à Rosario, à 340 km au nord de Buenos Aires. C’est là qu’il a été le premier entraîneur de son fils Lionel, alors âgé de quatre ans, sur les “potreros”, ces terrains vagues bosselés où jouaient les gamins argentins. Compagnon de années difficiles Sa vie a basculé en 2000, lorsque le FC Barcelone a invité le jeune prodige Lionel, alors âgé de 13 ans, à venir s'installer en Catalogne pour y poursuivre son traitement pour déficit en hormone de croissance, tout en jouant pour le club blaugrana dans les catégories de jeunes. Jorge a laissé derrière lui son emploi stable en Argentine et, loin de son épouse et de ses trois autres enfants, s'est installé en Espagne avec son fils. "Quand nous sommes arrivés à Barcelone, je m’enfermais pour pleurer seul dans la chambre, et mon père faisait la même chose, sans que je le voie ou en pensant que je ne le voyais pas. On faisait comme si on allait bien tous les deux, mais on allait mal", a raconté Messi dans une interview donnée à l'âge de 20 ans. "Quand ça allait mal, mon père m'a même demandé ce que je voulais faire, si je voulais continuer ou rentrer. Moi j’ai voulu continuer et il est resté avec moi". Polémiques Par la suite, Jorge a conclu avec le FC Barcelone le premier contrat de son fils, devenant son agent et unique représentant, à Barcelone puis au Paris SG et à Miami. Discret, Jorge Messi n'a quasiment jamais donné d’interviews au cours de sa vie, mais les rares fois où il s'est exprimé, il a laissé transparaître un lien indéfectible avec Lionel: "Le jour où Leo ne jouera plus, je crois qu’une illusion va s’effondrer pour moi et que je ne regarderai plus le football", avait-il déclaré au magazine Kicker en 2013. Sa vie n’a toutefois pas été exempte de polémiques. En 2013, le père et le fils ont été accusés par la justice espagnole d’avoir utilisé, entre 2007 et 2009, un montage de sociétés au Royaume-Uni, en Suisse, au Belize et en Uruguay pour encaisser les droits à l’image du footballeur et échapper à l'imposition en Espagne. L’affaire a été résolue en 2017 après plusieurs amendes de plusieurs millions, mais les deux ont échappé à la prison. En 2019, Jorge et Lionel, ainsi que la Fondation Leo Messi, ont à nouveau été mis en cause en Espagne, cette fois pour des délits présumés contre le Trésor, escroquerie et blanchiment de capitaux. Cette deuxième affaire a été classée en 2021.

08.08.2026 à 16:51

FRANCE 24
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Des troupes israéliennes ont pénétré dans un village du sud du Liban récemment passé sous le contrôle de l'armée libanaise et y ont érigé un remblai de terre, ont affirmé samedi un média d'État libanais et le maire de la localité. 
Texte intégral (593 mots)
Des troupes israéliennes ont pénétré dans un village du sud du Liban récemment passé sous le contrôle de l'armée libanaise et y ont érigé un remblai de terre, ont affirmé samedi un média d'État libanais et le maire de la localité. 

08.08.2026 à 16:13

FRANCE24
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"Nous désignons le Dr Andras Baka, ancien président de la Cour suprême, comme candidat à la présidence de la République de Hongrie", a annoncé dans un communiqué le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l'Assemblée nationale. Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s'inscrit dans la volonté de Peter Magyar, un conservateur proeuropéen, de desserrer l'emprise de son prédécesseur Viktor Orban sur les institutions d'État, après avoir mis fin aux 16 années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d'avril. Connu comme "le juge qui a dit non" à Viktor Orban, Andras Baka, âgé de 73 ans, avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 à 62 ans. La Cour de justice de l'Union européenne a eu beau juger cette loi contraire au droit communautaire, et les Etats-Unis s'en mêler, Viktor Orban n'a pas reculé. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a donné raison à M. Baka en 2016, estimant que la mise à l'écart de cette personnalité avait pour objectif d'intimider le corps judiciaire. "Tout au long de son parcours, le Dr Andras Baka a accordé une importance particulière au principe de la séparation des pouvoirs et a toujours défendu avec constance l'État de droit et l'indépendance de la justice", souligne le groupe parlementaire Tisza, pour qui "l'expérience" et "l'indépendance professionnelle" du magistrat sont "des atouts particulièrement précieux" pour atteindre l'objectif "d'un nouvel ordre constitutionnel en Hongrie". Les élus Tisza expliquent qu'après s'être entretenue avec dix candidats, la direction du parti leur a proposé trois d'entre eux, parmi lesquels ils ont choisi M. Baka lors d'un vote à bulletin secret. En juillet, Peter Magyar avait proposé le poste à la légende des échecs Judit Polgar, mais celle-ci a décliné après des critiques selon lesquelles le public n'avait pas été consulté, contrairement à ce qui avait été promis, avant de la solliciter. M. Baka devrait être le seul candidat mardi, une nomination nécessitant le soutien d'un cinquième des 199 membres du Parlement hongrois et le parti Fidesz de Viktor Orban et son allié démocrate-chrétien, le KDNP, ayant annoncé boycotter le vote pour protester contre le sort de Tamas Sulyok. En Hongrie, le président occupe une fonction essentiellement protocolaire, le pouvoir exécutif réel revenant au Premier ministre.
Lire plus (454 mots)
"Nous désignons le Dr Andras Baka, ancien président de la Cour suprême, comme candidat à la présidence de la République de Hongrie", a annoncé dans un communiqué le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l'Assemblée nationale. Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s'inscrit dans la volonté de Peter Magyar, un conservateur proeuropéen, de desserrer l'emprise de son prédécesseur Viktor Orban sur les institutions d'État, après avoir mis fin aux 16 années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d'avril. Connu comme "le juge qui a dit non" à Viktor Orban, Andras Baka, âgé de 73 ans, avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 à 62 ans. La Cour de justice de l'Union européenne a eu beau juger cette loi contraire au droit communautaire, et les Etats-Unis s'en mêler, Viktor Orban n'a pas reculé. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a donné raison à M. Baka en 2016, estimant que la mise à l'écart de cette personnalité avait pour objectif d'intimider le corps judiciaire. "Tout au long de son parcours, le Dr Andras Baka a accordé une importance particulière au principe de la séparation des pouvoirs et a toujours défendu avec constance l'État de droit et l'indépendance de la justice", souligne le groupe parlementaire Tisza, pour qui "l'expérience" et "l'indépendance professionnelle" du magistrat sont "des atouts particulièrement précieux" pour atteindre l'objectif "d'un nouvel ordre constitutionnel en Hongrie". Les élus Tisza expliquent qu'après s'être entretenue avec dix candidats, la direction du parti leur a proposé trois d'entre eux, parmi lesquels ils ont choisi M. Baka lors d'un vote à bulletin secret. En juillet, Peter Magyar avait proposé le poste à la légende des échecs Judit Polgar, mais celle-ci a décliné après des critiques selon lesquelles le public n'avait pas été consulté, contrairement à ce qui avait été promis, avant de la solliciter. M. Baka devrait être le seul candidat mardi, une nomination nécessitant le soutien d'un cinquième des 199 membres du Parlement hongrois et le parti Fidesz de Viktor Orban et son allié démocrate-chrétien, le KDNP, ayant annoncé boycotter le vote pour protester contre le sort de Tamas Sulyok. En Hongrie, le président occupe une fonction essentiellement protocolaire, le pouvoir exécutif réel revenant au Premier ministre.

08.08.2026 à 16:00

FRANCE24
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Les forces ⁠de sécurité ​nigérianes ont secouru 308 personnes enlevées lors d'attaques distinctes dans les États du Niger et de Kwara, dans le cadre de la plus grande opération de sauvetage menée en une ​seule ‌journée par des équipes coordonnées, selon ⁠le président Bola Tinubu.
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Les forces ⁠de sécurité ​nigérianes ont secouru 308 personnes enlevées lors d'attaques distinctes dans les États du Niger et de Kwara, dans le cadre de la plus grande opération de sauvetage menée en une ​seule ‌journée par des équipes coordonnées, selon ⁠le président Bola Tinubu.

08.08.2026 à 15:37

FRANCE24
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Marc-André Selosse, microbiologiste et professeur au Musée National d'Histoire Naturelle, est notre invité.
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Marc-André Selosse, microbiologiste et professeur au Musée National d'Histoire Naturelle, est notre invité.

08.08.2026 à 15:35

FRANCE24
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Le Français avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse mais reste pour le moment inscrit en individuel sur les 200 m papillon et 400 m nage libre, deux épreuves qui sollicitent moins les adducteurs. Il pourrait également participer à un ou deux relais avec l'équipe de France. "L'évolution (de la blessure) est favorable et la cicatrisation acquise en très grande partie. Cependant, l'engagement sur les 200 et 400 m quatre nages présentant un risque non nul de récidive, et afin de préserver la suite de la compétition, le choix a été fait de ne pas s'engager sur ces courses", explique Sébastien Le Garrec, le médecin des Bleus. Le 30 juin dernier, le quadruple champion olympique s'était blessé à un adducteur lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France de natation, avant de renoncer au reste de la compétition à Saint-Etienne. Il a ensuite faire une rechute lors d'un entraînement trois semaines plus tard à Marseille. Au début du mois, il avait confirmé sa présence aux Championnats d'Europe, tout en reconnaissant être incertain pour le 400 m quatre nages. Il a finalement également renoncé à la distance inférieure par prudence. Ce forfait sur ses deux courses de prédilection représente un contre-temps majeur pour le nageur de 24 ans, qui avait fait de ces Championnats l'objectif majeur de sa saison, notamment en ce qui concerne le 400 m quatre nages. Interrogé en avril, il avait déclaré vouloir battre son propre record du monde de la distance cette saison. "C'est quelque chose que j'ai envie de faire dans un futur proche et j'imagine que le faire à Paris aux Championnats d'Europe, ce serait top", avait-il déclaré.
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Le Français avait déjà fait une croix sur le 200 m brasse mais reste pour le moment inscrit en individuel sur les 200 m papillon et 400 m nage libre, deux épreuves qui sollicitent moins les adducteurs. Il pourrait également participer à un ou deux relais avec l'équipe de France. "L'évolution (de la blessure) est favorable et la cicatrisation acquise en très grande partie. Cependant, l'engagement sur les 200 et 400 m quatre nages présentant un risque non nul de récidive, et afin de préserver la suite de la compétition, le choix a été fait de ne pas s'engager sur ces courses", explique Sébastien Le Garrec, le médecin des Bleus. Le 30 juin dernier, le quadruple champion olympique s'était blessé à un adducteur lors des séries du 200 m brasse des Championnats de France de natation, avant de renoncer au reste de la compétition à Saint-Etienne. Il a ensuite faire une rechute lors d'un entraînement trois semaines plus tard à Marseille. Au début du mois, il avait confirmé sa présence aux Championnats d'Europe, tout en reconnaissant être incertain pour le 400 m quatre nages. Il a finalement également renoncé à la distance inférieure par prudence. Ce forfait sur ses deux courses de prédilection représente un contre-temps majeur pour le nageur de 24 ans, qui avait fait de ces Championnats l'objectif majeur de sa saison, notamment en ce qui concerne le 400 m quatre nages. Interrogé en avril, il avait déclaré vouloir battre son propre record du monde de la distance cette saison. "C'est quelque chose que j'ai envie de faire dans un futur proche et j'imagine que le faire à Paris aux Championnats d'Europe, ce serait top", avait-il déclaré.
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