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25.05.2026 à 10:09

FRANCE 24
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Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?

25.05.2026 à 10:07

FRANCE24
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Après "des semaines passées à naviguer dans un ouragan géopolitique", les marchés entament une semaine écourtée par un jour férié avec "des investisseurs observant enfin les nuages de guerre commencer à se dissiper au-dessus du détroit d'Ormuz", passage stratégique par où transitait 20% de l'offre mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL) avant le conflit, souligne Stephen Innes, gérant de SPI AM. Les Etats-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'entente imminente pour mettre fin durablement au conflit. Selon les médias américains, l'accord en préparation entre Téhéran et Washington permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz. En réaction, le Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du pétrole, s'affichait en forte baisse (-5,00%) à 98,36 dollars le baril vers 07H20 GMT, passant sous la barre des 100 dollars pour la première fois depuis deux semaines. Son équivalent américain, le WTI, chutait de 5,40% à 91,38 dollars le baril. Ainsi, "la réouverture du détroit d'Ormuz devient de plus en plus tangible", résume M. Innes. "Les marchés commencent à intégrer l'idée que l'une des artères énergétiques les plus critiques du monde pourrait finalement éviter une perturbation prolongée." Dollar et taux reculent de concert Avec la chute du prix du brut, le dollar flanche face aux principales autres devises et les taux d'emprunts des Etats reculent. Sur le marché obligataire, le taux de l'emprunt allemand à 10 ans ("Bund), considéré comme le plus solide de la zone euro, évoluait à 2,98% vers 07H20 GMT, contre près de 3,04% vendredi à la clôture. Le rendement de l'emprunt français à dix ans s'établissait à 3,59% contre 3,66% vendredi soir. "La réaction des marchés (est) parfaitement logique compte tenu du niveau de crainte inflationniste et des anticipations de hausses de taux agressives qui avaient été intégrées dans les prix avec le choc énergétique", souligne Stephen Innes. L'analyste note un "changement psychologique (...) important" sur les marchés, qui ont passé ces dernières semaines à réagir aux gros titres en provenance du Moyen-Orient, chaque nouvelle tension faisant craindre un choc inflationniste sur les actifs mondiaux. "Désormais, les investisseurs se retrouvent soudain face à la possibilité que la même prime de risque géopolitique qui avait poussé le pétrole, les rendements et le dollar à la hausse puisse commencer à se résorber", ajoute-t-il. Sur le marché des changes, le billet vert cédait 0,28% face à la monnaie unique, à 1,1636 dollar pour un euro. Les Bourses mondiales dans le vert Sur les marchés boursiers, l'humeur est à l'optimisme, la baisse des rendements obligataires profitant aux actions: elle permet aux entreprises d'emprunter plus facilement à moindre coût et rend les obligations moins attractives pour les investisseurs. L'Europe et l'Asie, deux continent très dépendant des importations d'hydrocarbures profitent également directement de la chute des prix du brut. Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 1,11%, l'indice Dax de Francfort gagnait 1,05% et Milan progressait de 0,90%. En Asie, à la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé sur une forte hausse de 2,87%. En Chine, la Bourse de Shenzhen a terminé en hausse de 1,66% et Shanghai de 0,96%. Hong Kong et Séoul sont fermés lundi, tout comme les Bourses de Londres et de New York en raison d'un jour férié. Si le prix du pétrole poursuit sa baisse "à mesure que le trafic dans le détroit d'Ormuz se normalise", "les actions pourraient continuer à progresser simplement" grâce au recul de "la peur inflationniste qui a poussé les rendements obligataires à des sommets pluriannuels" poursuit M. Innes. Et ce "au moment même où la saison des résultats se termine sur une note remarquablement résiliente pour les entreprises américaines", souligne-t-il.
Texte intégral (652 mots)
Après "des semaines passées à naviguer dans un ouragan géopolitique", les marchés entament une semaine écourtée par un jour férié avec "des investisseurs observant enfin les nuages de guerre commencer à se dissiper au-dessus du détroit d'Ormuz", passage stratégique par où transitait 20% de l'offre mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL) avant le conflit, souligne Stephen Innes, gérant de SPI AM. Les Etats-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'entente imminente pour mettre fin durablement au conflit. Selon les médias américains, l'accord en préparation entre Téhéran et Washington permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz. En réaction, le Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du pétrole, s'affichait en forte baisse (-5,00%) à 98,36 dollars le baril vers 07H20 GMT, passant sous la barre des 100 dollars pour la première fois depuis deux semaines. Son équivalent américain, le WTI, chutait de 5,40% à 91,38 dollars le baril. Ainsi, "la réouverture du détroit d'Ormuz devient de plus en plus tangible", résume M. Innes. "Les marchés commencent à intégrer l'idée que l'une des artères énergétiques les plus critiques du monde pourrait finalement éviter une perturbation prolongée." Dollar et taux reculent de concert Avec la chute du prix du brut, le dollar flanche face aux principales autres devises et les taux d'emprunts des Etats reculent. Sur le marché obligataire, le taux de l'emprunt allemand à 10 ans ("Bund), considéré comme le plus solide de la zone euro, évoluait à 2,98% vers 07H20 GMT, contre près de 3,04% vendredi à la clôture. Le rendement de l'emprunt français à dix ans s'établissait à 3,59% contre 3,66% vendredi soir. "La réaction des marchés (est) parfaitement logique compte tenu du niveau de crainte inflationniste et des anticipations de hausses de taux agressives qui avaient été intégrées dans les prix avec le choc énergétique", souligne Stephen Innes. L'analyste note un "changement psychologique (...) important" sur les marchés, qui ont passé ces dernières semaines à réagir aux gros titres en provenance du Moyen-Orient, chaque nouvelle tension faisant craindre un choc inflationniste sur les actifs mondiaux. "Désormais, les investisseurs se retrouvent soudain face à la possibilité que la même prime de risque géopolitique qui avait poussé le pétrole, les rendements et le dollar à la hausse puisse commencer à se résorber", ajoute-t-il. Sur le marché des changes, le billet vert cédait 0,28% face à la monnaie unique, à 1,1636 dollar pour un euro. Les Bourses mondiales dans le vert Sur les marchés boursiers, l'humeur est à l'optimisme, la baisse des rendements obligataires profitant aux actions: elle permet aux entreprises d'emprunter plus facilement à moindre coût et rend les obligations moins attractives pour les investisseurs. L'Europe et l'Asie, deux continent très dépendant des importations d'hydrocarbures profitent également directement de la chute des prix du brut. Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 1,11%, l'indice Dax de Francfort gagnait 1,05% et Milan progressait de 0,90%. En Asie, à la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé sur une forte hausse de 2,87%. En Chine, la Bourse de Shenzhen a terminé en hausse de 1,66% et Shanghai de 0,96%. Hong Kong et Séoul sont fermés lundi, tout comme les Bourses de Londres et de New York en raison d'un jour férié. Si le prix du pétrole poursuit sa baisse "à mesure que le trafic dans le détroit d'Ormuz se normalise", "les actions pourraient continuer à progresser simplement" grâce au recul de "la peur inflationniste qui a poussé les rendements obligataires à des sommets pluriannuels" poursuit M. Innes. Et ce "au moment même où la saison des résultats se termine sur une note remarquablement résiliente pour les entreprises américaines", souligne-t-il.

25.05.2026 à 10:03

FRANCE24
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Le secrétaire d'Etat américain, qui effectue sa première visite en Inde, a passé 45 minutes au Taj Mahal, à Agra, avec son épouse Jeanette qui fuit habituellement les projecteurs. "C’est l’une des merveilles du monde", a déclaré M. Rubio à propos du Taj Mahal, emblématique mausolée de marbre blanc construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan et chef d'oeuvre d'architecture indo-persane. Par 40 °C, sous un soleil de plomb, le couple a pris la pose sur le banc où la princesse britannique Diana s'était assise seule en 1992 pour une photo restée célèbre. L’ambassadeur des Etats-Unis en Inde Sergio Gor, ancien directeur du bureau du personnel de la Maison Blanche et proche conseiller de Donald Trump, s’est joint au couple pour poser à leurs côtés. Une telle excursion est inhabituelle pour le chef de la diplomatie américaine qui, en près d’un an et demi de fonctions, a privilégié des déplacements courts, se prêtant rarement à des activités en dehors des rencontres officielles. Elle survient au moment où l'Iran a fait état de progrès dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, tout en rejetant l'idée d'un accord imminent. M. Rubio a expliqué profiter d’une journée de repos au milieu de son agenda chargé et à la veille de la réunion à New Delhi des ministres des Affaires étrangères du "Quad", qui regroupe l'Australie, l'Inde, le Japon et les Etats-Unis et vise entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien. Lundi après-midi, il est attendu à Jaipur, dans le Rajasthan, célèbre pour ses palais. Marco Rubio a entamé samedi ce déplacement de quatre jours, s'efforçant de raviver des relations avec New Delhi mises à l'épreuve par Donald Trump, qui a imposé à l'Inde de lourds droits de douane, finalement allégés, et s’est rapproché à la fois de la Chine et de son adversaire historique, le Pakistan. Le président américain a toutefois semblé opérer un revirement dimanche. "Nous n’avons jamais été aussi proches de l’Inde, et l’Inde peut compter sur moi à 100 %", a-t-il affirmé. 
Lire plus (380 mots)
Le secrétaire d'Etat américain, qui effectue sa première visite en Inde, a passé 45 minutes au Taj Mahal, à Agra, avec son épouse Jeanette qui fuit habituellement les projecteurs. "C’est l’une des merveilles du monde", a déclaré M. Rubio à propos du Taj Mahal, emblématique mausolée de marbre blanc construit au XVIIe siècle par l'empereur moghol Shah Jahan et chef d'oeuvre d'architecture indo-persane. Par 40 °C, sous un soleil de plomb, le couple a pris la pose sur le banc où la princesse britannique Diana s'était assise seule en 1992 pour une photo restée célèbre. L’ambassadeur des Etats-Unis en Inde Sergio Gor, ancien directeur du bureau du personnel de la Maison Blanche et proche conseiller de Donald Trump, s’est joint au couple pour poser à leurs côtés. Une telle excursion est inhabituelle pour le chef de la diplomatie américaine qui, en près d’un an et demi de fonctions, a privilégié des déplacements courts, se prêtant rarement à des activités en dehors des rencontres officielles. Elle survient au moment où l'Iran a fait état de progrès dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, tout en rejetant l'idée d'un accord imminent. M. Rubio a expliqué profiter d’une journée de repos au milieu de son agenda chargé et à la veille de la réunion à New Delhi des ministres des Affaires étrangères du "Quad", qui regroupe l'Australie, l'Inde, le Japon et les Etats-Unis et vise entre autres à faire contrepoids à la présence de la Chine dans l'océan Indien. Lundi après-midi, il est attendu à Jaipur, dans le Rajasthan, célèbre pour ses palais. Marco Rubio a entamé samedi ce déplacement de quatre jours, s'efforçant de raviver des relations avec New Delhi mises à l'épreuve par Donald Trump, qui a imposé à l'Inde de lourds droits de douane, finalement allégés, et s’est rapproché à la fois de la Chine et de son adversaire historique, le Pakistan. Le président américain a toutefois semblé opérer un revirement dimanche. "Nous n’avons jamais été aussi proches de l’Inde, et l’Inde peut compter sur moi à 100 %", a-t-il affirmé. 

25.05.2026 à 09:37

FRANCE24
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"Il est petit! Il est bleu!": dans la radio qui retransmet leurs commentaires, les scientifiques de la Charles Darwin Foundation, qui contrôlent à distance un sous-marin muni d'une caméra, ne cachent pas leur excitation. A 1.773 m de profondeur, l'appareil vient de repérer un spécimen étonnant de poulpe. "Tout de suite, j'ai compris qu'il était particulier", témoigne Janet Voight, spécialiste des invertébrés au Field Museum d'histoire naturelle de Chicago, sollicitée par les experts de la Charles Darwin Foundation (CDF) pour connaître l'espèce du poulpe. "On m'a d'abord contactée pour identifier cette espèce à partir de photos", témoigne la chercheuse auprès de l'AFP. "Celui-ci m'a intéressée car le poulpe le plus proche en terme de taille évolue plutôt au large de l'Uruguay, dans l'océan Atlantique, près du 37e parallèle sud". De l'autre côté de l'Amérique du Sud et dans un autre océan. Après l'avoir capturé, les scientifiques l'ont expédié à Chicago pour que Janet Voight puisse l'analyser de visu. Quand il est arrivé, préservé dans un bocal de formol, "je me suis dit: +Mon dieu comme il est beau+. J'avais peur de le manipuler car je craignais d'abîmer" ce spécimen unique qui tient dans la main, confie la chercheuse. Problème cependant: quand une nouvelle espèce est découverte, elle doit être analysée sous toutes les coutures, et donc le plus souvent ouverte au scalpel... Mais avec l'aide de sa collègue Stephanie Smith, au sein du Field Museum, elles décident de scanner l'animal au rayon X afin d'en découvrir les secrets, sans l'abîmer. Bleu pour se protéger Le petit poulpe bleu découvert est une nouvelle espèce de "Microeledone", appartenant à la famille des "Megaleledonidae", et oblige les chercheurs à réviser ce qu'ils pensaient savoir de cette famille. Les membres des Megaleledonidae sont une espèce endémique de l'océan Austral, autour de l'Antarctique, et se définissent par une large corpulence. Le poulpe bleu, de la nouvelle espèce "Microeledone galapagensis", possède de "petits bras trapus, dotés d'une seule rangée de ventouses, qui le distinguent de la plupart des poulpes que nous connaissons", raconte Janet Voight. "Parmi les autres espèces aux petits bras courts et à la rangée unique de ventouses, il se distingue par sa coloration et la peau lisse de son dos". Le poulpe bleu est "clair sur le dos, mais sa face ventrale est d'un violet très foncé. Nous pensons que ce motif de couleur l'aide à se protéger", explique la chercheuse. Ainsi, "si le poulpe attrape une proie qui émet de la lumière, celle-ci pourrait attirer des prédateurs qui risqueraient alors de le manger. Le poulpe recouvre donc sa proie de sa membrane de couleur foncée, se mettant ainsi à l'abri". Il n'est pas rare de tomber sur un poulpe inconnu, ce qui permet à chaque fois d'enrichir les connaissances. "On en trouve souvent en eaux profondes, en particulier dans les endroits où il y a peu d'exploration. La dernière fois que j'en ai vu un en mer, c'était en décembre 2023, dans le Pacifique au large du Costa Rica, avec l'Institut océanique Schmidt. Depuis, je sais qu'ils en ont trouvé d'autres, j'ai moi-même vu les photos de l'un d'entre eux en décembre dernier". Les travaux de Janet Voight concernant le poulpe bleu sont publiés dans la revue Zootaxa.
Texte intégral (590 mots)
"Il est petit! Il est bleu!": dans la radio qui retransmet leurs commentaires, les scientifiques de la Charles Darwin Foundation, qui contrôlent à distance un sous-marin muni d'une caméra, ne cachent pas leur excitation. A 1.773 m de profondeur, l'appareil vient de repérer un spécimen étonnant de poulpe. "Tout de suite, j'ai compris qu'il était particulier", témoigne Janet Voight, spécialiste des invertébrés au Field Museum d'histoire naturelle de Chicago, sollicitée par les experts de la Charles Darwin Foundation (CDF) pour connaître l'espèce du poulpe. "On m'a d'abord contactée pour identifier cette espèce à partir de photos", témoigne la chercheuse auprès de l'AFP. "Celui-ci m'a intéressée car le poulpe le plus proche en terme de taille évolue plutôt au large de l'Uruguay, dans l'océan Atlantique, près du 37e parallèle sud". De l'autre côté de l'Amérique du Sud et dans un autre océan. Après l'avoir capturé, les scientifiques l'ont expédié à Chicago pour que Janet Voight puisse l'analyser de visu. Quand il est arrivé, préservé dans un bocal de formol, "je me suis dit: +Mon dieu comme il est beau+. J'avais peur de le manipuler car je craignais d'abîmer" ce spécimen unique qui tient dans la main, confie la chercheuse. Problème cependant: quand une nouvelle espèce est découverte, elle doit être analysée sous toutes les coutures, et donc le plus souvent ouverte au scalpel... Mais avec l'aide de sa collègue Stephanie Smith, au sein du Field Museum, elles décident de scanner l'animal au rayon X afin d'en découvrir les secrets, sans l'abîmer. Bleu pour se protéger Le petit poulpe bleu découvert est une nouvelle espèce de "Microeledone", appartenant à la famille des "Megaleledonidae", et oblige les chercheurs à réviser ce qu'ils pensaient savoir de cette famille. Les membres des Megaleledonidae sont une espèce endémique de l'océan Austral, autour de l'Antarctique, et se définissent par une large corpulence. Le poulpe bleu, de la nouvelle espèce "Microeledone galapagensis", possède de "petits bras trapus, dotés d'une seule rangée de ventouses, qui le distinguent de la plupart des poulpes que nous connaissons", raconte Janet Voight. "Parmi les autres espèces aux petits bras courts et à la rangée unique de ventouses, il se distingue par sa coloration et la peau lisse de son dos". Le poulpe bleu est "clair sur le dos, mais sa face ventrale est d'un violet très foncé. Nous pensons que ce motif de couleur l'aide à se protéger", explique la chercheuse. Ainsi, "si le poulpe attrape une proie qui émet de la lumière, celle-ci pourrait attirer des prédateurs qui risqueraient alors de le manger. Le poulpe recouvre donc sa proie de sa membrane de couleur foncée, se mettant ainsi à l'abri". Il n'est pas rare de tomber sur un poulpe inconnu, ce qui permet à chaque fois d'enrichir les connaissances. "On en trouve souvent en eaux profondes, en particulier dans les endroits où il y a peu d'exploration. La dernière fois que j'en ai vu un en mer, c'était en décembre 2023, dans le Pacifique au large du Costa Rica, avec l'Institut océanique Schmidt. Depuis, je sais qu'ils en ont trouvé d'autres, j'ai moi-même vu les photos de l'un d'entre eux en décembre dernier". Les travaux de Janet Voight concernant le poulpe bleu sont publiés dans la revue Zootaxa.

25.05.2026 à 09:31

FRANCE 24
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Quelque 1,5 million de musulmans ont entamé lundi les rituels ancestraux du hajj, grand pèlerinage musulman à La Mecque, en Arabie saoudite, sous des chaleurs extrêmes dépassant les 40°C.
Texte intégral (590 mots)
Quelque 1,5 million de musulmans ont entamé lundi les rituels ancestraux du hajj, grand pèlerinage musulman à La Mecque, en Arabie saoudite, sous des chaleurs extrêmes dépassant les 40°C.

25.05.2026 à 09:29

FRANCE24
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Six écoles et une annexe scolaire ont fermé leurs portes vendredi à Petit-Bourg "afin de garantir la sécurité des élèves et des personnels", selon un communiqué de cette commune d'environ 25.000 habitants. En cause, le "niveau élevé de concentration des émanations de sargasses constaté dans les zones du bourg", écrivent les services municipaux, qui ne savent pas combien de temps les établissements resteront fermés. "Cela dépend du niveau des émanations durant le weekend et lundi", précise à l'AFP la mairie. Car les algues brunes qui s'échouent régulièrement sur les plages caribéennes depuis 2011, en s'accumulant et en séchant, libèrent des gaz toxiques dont les odeurs nauséabondes rendent l'air irrespirable aux alentours. Petit-Bourg fait partie des communes guadeloupéennes qui sont les plus exposées aux sargasses. Des barrages ont bien été installés, mais ils ne couvrent pas l'ensemble de son vaste littoral, situé sur la côte est de la Basse-Terre. À la pointe à Bacchus, un espace littoral mi-agricole mi-naturel, la balade est agréable sans sargasse. "Cet endroit est bordé de mangroves, qui retiennent les algues qui s'y accumulent", explique Élisabeth Lepierre, proviseure du lycée des Droits de l'Homme, établissement dont les murs ocres se dressent à proximité de la pointe. Depuis quelques semaines, l'inconfort est maximal. La directrice de l'établissement a donc pris la décision de ne plus accueillir les élèves l'après-midi. "On savait que ça pourrait arriver alors on a pris sur nous de rajouter, depuis quelque temps, quatre à six heures de cours par semaine pour pallier celles qu'on ne ferait pas les après-midi", raconte Mme Lepierre, reconnaissant un dispositif "lourd pour tout le monde". Un capteur pour mesurer la qualité de l'air et les émanations a aussi été installé. Cas par cas Autre conséquence, les épreuves du bac seront délocalisées pour les quelque 1.200 élèves du lycée. "Trois autres établissements accueilleront ces élèves pour les épreuves écrites: ils seront acheminés en bus sous escorte de la gendarmerie pour leur permettre d'éviter les embouteillages à l'heure de pointe", détaille Kwakay Bride, directrice de cabinet du recteur de l'académie de Guadeloupe. Les autorités font du cas par cas, en fonction de l'exposition des sites et de l'inconfort ressenti à la fois par les élèves et les personnels. La méthode est déjà rodée pour certaines communes, avec des établissements de repli. L'an dernier, à Capesterre-de-Marie-Galante, commune de l'île du même nom qui reçoit environ 40% des algues qui atteignent l'archipel de la Guadeloupe, les cours des collégiens avaient été déplacés dans le collège de Saint-Louis. "À Sainte-Anne aussi, on est en veille sur le sujet avec les échouements de ces dernières semaines", souligne le rectorat. Quant à l'île de la Désirade, à l'est de la Grande-Terre, les sujets du brevet des collèges et les copies des six collégiens de l'île pourraient être acheminés par hélicoptère si le port, régulièrement entravé par les algues, ne peut pas accueillir les bateaux. Du côté des parents d'élèves, les réactions sont mitigées. "Il y a une prise en charge, on sait que la question est difficile mais on ne peut que constater des réactions tardives", résume, sous couvert d'anonymat, une mère d'élève de seconde, en montrant un groupe WhatsApp constitué de près de 700 personnes qui envisageaient une mobilisation devant le lycée de Petit-Bourg. L'action a été annulée après l'annonce des mesures. "On sait que le phénomène est récurrent et les réponses ne sont qu'en réaction, chaque année: il y a une impréparation politique chronique sur le sujet", dénonce-t-elle. Les autorités de l'archipel anticipent des échouements encore très importants dans les semaines à venir et, selon l'agence de la qualité de l'air en Guadeloupe, cinq communes sont soumises à des émanations qui dépassent les seuils d'alerte.
Texte intégral (675 mots)
Six écoles et une annexe scolaire ont fermé leurs portes vendredi à Petit-Bourg "afin de garantir la sécurité des élèves et des personnels", selon un communiqué de cette commune d'environ 25.000 habitants. En cause, le "niveau élevé de concentration des émanations de sargasses constaté dans les zones du bourg", écrivent les services municipaux, qui ne savent pas combien de temps les établissements resteront fermés. "Cela dépend du niveau des émanations durant le weekend et lundi", précise à l'AFP la mairie. Car les algues brunes qui s'échouent régulièrement sur les plages caribéennes depuis 2011, en s'accumulant et en séchant, libèrent des gaz toxiques dont les odeurs nauséabondes rendent l'air irrespirable aux alentours. Petit-Bourg fait partie des communes guadeloupéennes qui sont les plus exposées aux sargasses. Des barrages ont bien été installés, mais ils ne couvrent pas l'ensemble de son vaste littoral, situé sur la côte est de la Basse-Terre. À la pointe à Bacchus, un espace littoral mi-agricole mi-naturel, la balade est agréable sans sargasse. "Cet endroit est bordé de mangroves, qui retiennent les algues qui s'y accumulent", explique Élisabeth Lepierre, proviseure du lycée des Droits de l'Homme, établissement dont les murs ocres se dressent à proximité de la pointe. Depuis quelques semaines, l'inconfort est maximal. La directrice de l'établissement a donc pris la décision de ne plus accueillir les élèves l'après-midi. "On savait que ça pourrait arriver alors on a pris sur nous de rajouter, depuis quelque temps, quatre à six heures de cours par semaine pour pallier celles qu'on ne ferait pas les après-midi", raconte Mme Lepierre, reconnaissant un dispositif "lourd pour tout le monde". Un capteur pour mesurer la qualité de l'air et les émanations a aussi été installé. Cas par cas Autre conséquence, les épreuves du bac seront délocalisées pour les quelque 1.200 élèves du lycée. "Trois autres établissements accueilleront ces élèves pour les épreuves écrites: ils seront acheminés en bus sous escorte de la gendarmerie pour leur permettre d'éviter les embouteillages à l'heure de pointe", détaille Kwakay Bride, directrice de cabinet du recteur de l'académie de Guadeloupe. Les autorités font du cas par cas, en fonction de l'exposition des sites et de l'inconfort ressenti à la fois par les élèves et les personnels. La méthode est déjà rodée pour certaines communes, avec des établissements de repli. L'an dernier, à Capesterre-de-Marie-Galante, commune de l'île du même nom qui reçoit environ 40% des algues qui atteignent l'archipel de la Guadeloupe, les cours des collégiens avaient été déplacés dans le collège de Saint-Louis. "À Sainte-Anne aussi, on est en veille sur le sujet avec les échouements de ces dernières semaines", souligne le rectorat. Quant à l'île de la Désirade, à l'est de la Grande-Terre, les sujets du brevet des collèges et les copies des six collégiens de l'île pourraient être acheminés par hélicoptère si le port, régulièrement entravé par les algues, ne peut pas accueillir les bateaux. Du côté des parents d'élèves, les réactions sont mitigées. "Il y a une prise en charge, on sait que la question est difficile mais on ne peut que constater des réactions tardives", résume, sous couvert d'anonymat, une mère d'élève de seconde, en montrant un groupe WhatsApp constitué de près de 700 personnes qui envisageaient une mobilisation devant le lycée de Petit-Bourg. L'action a été annulée après l'annonce des mesures. "On sait que le phénomène est récurrent et les réponses ne sont qu'en réaction, chaque année: il y a une impréparation politique chronique sur le sujet", dénonce-t-elle. Les autorités de l'archipel anticipent des échouements encore très importants dans les semaines à venir et, selon l'agence de la qualité de l'air en Guadeloupe, cinq communes sont soumises à des émanations qui dépassent les seuils d'alerte.

25.05.2026 à 09:15

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Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 0,98%, l'indice Dax de Francfort gagnait 1,17% et Milan progressait de 0,99%. La Bourse de Londres était fermée en raison d'un jour férié.
Texte intégral (675 mots)
Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris prenait 0,98%, l'indice Dax de Francfort gagnait 1,17% et Milan progressait de 0,99%. La Bourse de Londres était fermée en raison d'un jour férié.

25.05.2026 à 09:09

FRANCE24
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"Ce qu'on a vécu, il ne faut pas que cela se reproduise", explique Manon Lemoine, pour résumer son engagement au sein de ce collectif qui se bat sur trois fronts: la protection des enfants, le soin dans la dignité et la prise en charge des victimes et covictimes. Car, un an après le verdict prononcé par la cour d'assises du Morbihan, elle continue d'être "dans l'action", dit-elle, enceinte, dans son appartement soigné de Nantes, sous le regard de son chat. Après avoir grandi à Vannes, elle se fait opérer d'une appendicectomie à 11 ans par un certain Joël Le Scouarnec. Peu après l'opération, elle part en internat à côté de Lorient parce que, depuis l'intervention chirurgicale, "tout était devenu un peu compliqué", notamment ses relations au sein de sa famille. Ses études supérieures en DUT de gestion des entreprises la mènent à Vannes, Montpellier, en Finlande puis à Paris, dans le XVe, où elle arrive en 2011. Un jour de 2019, son téléphone sonne. Un gendarme la convoque à Maisons-Alfort. Intriguée, elle demande d'en savoir un peu plus. Le gendarme lui demande de poser une demi-journée, évoquant un chirurgien. Elle comprend qu'elle fait partie des victimes de Joël Le Scouarnec et qu'elle a été violée à 11 ans dans le cadre de son opération. "Je me suis dit +ok je comprends désormais plein de choses de mon histoire+: depuis des années, j'allais voir des psys et on n'arrivait pas à décoincer certaines difficultés. J'avais enfin l'élément qui me manquait pour pouvoir avancer", rembobine-t-elle, volubile. Mais cette révélation l'ébranle aussi. Pendant près de quatre mois, il lui est "impossible" d'être seule, de se laver, de manger... Elle retourne vivre chez des parents en Bretagne. "Tous mes cauchemars qui s'étaient atténués au fur et à mesure en grandissant revenaient", glisse Manon Lemoine, les cheveux châtains attachés. "Extrêmement inspirante" Le jour de l'ouverture du procès, le 24 février 2025 à Vannes, Manon Lemoine est traversée par "l'envie d'en découdre" en ayant l'impression "de monter sur un ring" face à son agresseur. Mais le procès n'obtient pas le même écho médiatique que celui des viols de Mazan et, "au bout d'un moment, on se rend compte que ce procès n'aura pas initié les changements qu'il faut ou qu'on attendait". Ainsi, en plein procès, le collectif se forme avec pour mission "d'interpeller les politiques et les cocitoyens" pour redéfinir et améliorer "les lois et les moyens alloués en matière de pédocriminalité, prise en charge des victimes et protection des enfants". Depuis près d'un an, cette passionnée de théâtre qui travaille dans les ressources humaines enchaîne les réunions avec ministres, parlementaires à Paris, rédige des communiqués de presse, alimente la boucle WhatsApp du collectif. "Il fallait quelqu'un pour le faire", commente-t-elle à propos de cette activité qui lui a coûté des opportunités professionnelles car "une victime militante, on n'en veut pas". Crystel, qui fait partie de ce collectif comptant environ 70 membres sur les quelque 300 victimes du pédocriminel, salue son engagement. "Ma psy et mon entourage me disent que je suis une wonderwoman mais je leur dis souvent +Vous ne connaissez pas Manon!+. Je la trouve extrêmement inspirante et, ce qui me touche énormément, c'est cette implication alors qu'elle est enceinte", dit cette femme qui vit en Suisse. Mais, pour Manon Lemoine, le dossier Le Scouarnec n'est pas clos. "On est encore au procès au civil", rappelle-t-elle. Et surtout en France, "on est dans le déni de la réalité" sur les questions de la "protection des enfants", de nouvelles affaires de pédocriminalité étant régulièrement mises au jour.
Texte intégral (641 mots)
"Ce qu'on a vécu, il ne faut pas que cela se reproduise", explique Manon Lemoine, pour résumer son engagement au sein de ce collectif qui se bat sur trois fronts: la protection des enfants, le soin dans la dignité et la prise en charge des victimes et covictimes. Car, un an après le verdict prononcé par la cour d'assises du Morbihan, elle continue d'être "dans l'action", dit-elle, enceinte, dans son appartement soigné de Nantes, sous le regard de son chat. Après avoir grandi à Vannes, elle se fait opérer d'une appendicectomie à 11 ans par un certain Joël Le Scouarnec. Peu après l'opération, elle part en internat à côté de Lorient parce que, depuis l'intervention chirurgicale, "tout était devenu un peu compliqué", notamment ses relations au sein de sa famille. Ses études supérieures en DUT de gestion des entreprises la mènent à Vannes, Montpellier, en Finlande puis à Paris, dans le XVe, où elle arrive en 2011. Un jour de 2019, son téléphone sonne. Un gendarme la convoque à Maisons-Alfort. Intriguée, elle demande d'en savoir un peu plus. Le gendarme lui demande de poser une demi-journée, évoquant un chirurgien. Elle comprend qu'elle fait partie des victimes de Joël Le Scouarnec et qu'elle a été violée à 11 ans dans le cadre de son opération. "Je me suis dit +ok je comprends désormais plein de choses de mon histoire+: depuis des années, j'allais voir des psys et on n'arrivait pas à décoincer certaines difficultés. J'avais enfin l'élément qui me manquait pour pouvoir avancer", rembobine-t-elle, volubile. Mais cette révélation l'ébranle aussi. Pendant près de quatre mois, il lui est "impossible" d'être seule, de se laver, de manger... Elle retourne vivre chez des parents en Bretagne. "Tous mes cauchemars qui s'étaient atténués au fur et à mesure en grandissant revenaient", glisse Manon Lemoine, les cheveux châtains attachés. "Extrêmement inspirante" Le jour de l'ouverture du procès, le 24 février 2025 à Vannes, Manon Lemoine est traversée par "l'envie d'en découdre" en ayant l'impression "de monter sur un ring" face à son agresseur. Mais le procès n'obtient pas le même écho médiatique que celui des viols de Mazan et, "au bout d'un moment, on se rend compte que ce procès n'aura pas initié les changements qu'il faut ou qu'on attendait". Ainsi, en plein procès, le collectif se forme avec pour mission "d'interpeller les politiques et les cocitoyens" pour redéfinir et améliorer "les lois et les moyens alloués en matière de pédocriminalité, prise en charge des victimes et protection des enfants". Depuis près d'un an, cette passionnée de théâtre qui travaille dans les ressources humaines enchaîne les réunions avec ministres, parlementaires à Paris, rédige des communiqués de presse, alimente la boucle WhatsApp du collectif. "Il fallait quelqu'un pour le faire", commente-t-elle à propos de cette activité qui lui a coûté des opportunités professionnelles car "une victime militante, on n'en veut pas". Crystel, qui fait partie de ce collectif comptant environ 70 membres sur les quelque 300 victimes du pédocriminel, salue son engagement. "Ma psy et mon entourage me disent que je suis une wonderwoman mais je leur dis souvent +Vous ne connaissez pas Manon!+. Je la trouve extrêmement inspirante et, ce qui me touche énormément, c'est cette implication alors qu'elle est enceinte", dit cette femme qui vit en Suisse. Mais, pour Manon Lemoine, le dossier Le Scouarnec n'est pas clos. "On est encore au procès au civil", rappelle-t-elle. Et surtout en France, "on est dans le déni de la réalité" sur les questions de la "protection des enfants", de nouvelles affaires de pédocriminalité étant régulièrement mises au jour.

25.05.2026 à 09:07

L'Equipe TV
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Petite victoire pour Tottenham, qui a battu Everton (1-0) pour la dernière journée de Premier League et a assuré son maintien. Chelsea manquera toutes les compétitions européennes.
Texte intégral (641 mots)
Petite victoire pour Tottenham, qui a battu Everton (1-0) pour la dernière journée de Premier League et a assuré son maintien. Chelsea manquera toutes les compétitions européennes.

25.05.2026 à 08:57

FRANCE24
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L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (19H00 GMT samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord de la capitale Manille. Un client malaisien de l'hôtel situé à côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu. "Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers. "L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté. Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues. Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site. "Ca me brise le cœur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant. -'Pas d'équipement de sécurité'- Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois. "Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire." Les causes de l'effondrement restent encore inconnues. La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail. "Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM. Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté. Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio. Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end. Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement. "J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré. "Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili. Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement. Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie". Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.
Texte intégral (641 mots)
L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (19H00 GMT samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord de la capitale Manille. Un client malaisien de l'hôtel situé à côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu. "Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers. "L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté. Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues. Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site. "Ca me brise le cœur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant. -'Pas d'équipement de sécurité'- Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois. "Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire." Les causes de l'effondrement restent encore inconnues. La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail. "Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM. Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté. Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio. Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end. Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement. "J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré. "Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili. Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement. Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie". Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.

25.05.2026 à 08:51

FRANCE24
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Le porte-parole de la police de Tokyo, Yusuke Koide, a expliqué à l'AFP qu'un homme avait pulvérisé une substance près d'un distributeur automatique au rez-de-chaussée du bâtiment, tandis qu'un responsable local des pompiers a précisé qu'une "vingtaine de personnes ont été blessées" après un signalement faisant état d'une "odeur" dans ce quartier très touristique. A la mi-journée, quelques rues directement autour du bâtiment, situé dans le quartier commerçant de Ginza et abritant de nombreuses marques de luxe, ont été bloquées après l'incident et des camions de pompiers et des ambulances se sont alignés le long de la rue. En revanche les passants, essentiellement des touristes, continuaient à déambuler, filmant et photographiant sur les trottoirs de l'autre côté de la rue, et certains sortaient même tranquillement par les autres accès du bâtiment. "Ma gorge me grattait" "Quand je suis arrivée, l'agitation avait déjà commencé, et j'ai pensé qu'il y avait peut-être eu un petit incendie ou quelque chose comme ça. Une fois entrée dans le coin des distributeurs, ma gorge me grattait, presque engourdie", a témoigné auprès de la chaine de télévision NHK une femme de 70 ans qui se trouvait dans le centre commercial. NHK a indiqué que les blessures semblaient légères. L'enquête de police a rapidement débuté, a déclaré un officier des pompiers présent sur les lieux, sans donner plus de détails. La capitale japonaise reste marquée par l'attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo, perpétrée en mars 1995 par la secte Aum et qui avait fait 14 morts et plus de 5.800 blessés. Le 20 mars 1995, vers 08H00 du matin, cinq disciples de la secte Aum ont quasi simultanément déposé des sacs en plastique remplis de ce gaz liquéfié, un virulent agent neurotoxique, dans des rames de métro de différentes lignes avant de les percer avec la pointe d'un parapluie et de s'enfuir. La criminalité violente est relativement rare au Japon, qui affiche un faible taux d'homicides, et ses lois sur les armes à feu sont parmi les plus strictes au monde. Cependant, des attaques au couteau et même des fusillades se produisent occasionnellement, comme lors de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Shinzo Abe en juillet 2022. En décembre dernier, quatorze personnes ont été blessées lors d'une attaque au couteau dans une usine du centre du Japon, au cours de laquelle un liquide non spécifié avait également été pulvérisé.
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Le porte-parole de la police de Tokyo, Yusuke Koide, a expliqué à l'AFP qu'un homme avait pulvérisé une substance près d'un distributeur automatique au rez-de-chaussée du bâtiment, tandis qu'un responsable local des pompiers a précisé qu'une "vingtaine de personnes ont été blessées" après un signalement faisant état d'une "odeur" dans ce quartier très touristique. A la mi-journée, quelques rues directement autour du bâtiment, situé dans le quartier commerçant de Ginza et abritant de nombreuses marques de luxe, ont été bloquées après l'incident et des camions de pompiers et des ambulances se sont alignés le long de la rue. En revanche les passants, essentiellement des touristes, continuaient à déambuler, filmant et photographiant sur les trottoirs de l'autre côté de la rue, et certains sortaient même tranquillement par les autres accès du bâtiment. "Ma gorge me grattait" "Quand je suis arrivée, l'agitation avait déjà commencé, et j'ai pensé qu'il y avait peut-être eu un petit incendie ou quelque chose comme ça. Une fois entrée dans le coin des distributeurs, ma gorge me grattait, presque engourdie", a témoigné auprès de la chaine de télévision NHK une femme de 70 ans qui se trouvait dans le centre commercial. NHK a indiqué que les blessures semblaient légères. L'enquête de police a rapidement débuté, a déclaré un officier des pompiers présent sur les lieux, sans donner plus de détails. La capitale japonaise reste marquée par l'attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo, perpétrée en mars 1995 par la secte Aum et qui avait fait 14 morts et plus de 5.800 blessés. Le 20 mars 1995, vers 08H00 du matin, cinq disciples de la secte Aum ont quasi simultanément déposé des sacs en plastique remplis de ce gaz liquéfié, un virulent agent neurotoxique, dans des rames de métro de différentes lignes avant de les percer avec la pointe d'un parapluie et de s'enfuir. La criminalité violente est relativement rare au Japon, qui affiche un faible taux d'homicides, et ses lois sur les armes à feu sont parmi les plus strictes au monde. Cependant, des attaques au couteau et même des fusillades se produisent occasionnellement, comme lors de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Shinzo Abe en juillet 2022. En décembre dernier, quatorze personnes ont été blessées lors d'une attaque au couteau dans une usine du centre du Japon, au cours de laquelle un liquide non spécifié avait également été pulvérisé.

25.05.2026 à 08:51

FRANCE24
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Réponse: La tragédie nationale que c'est devenu m'a obligé à raconter le lieu où ça s'est déroulé. Ca se passe le jour où Nahel a été tué et même s'il est très présent, je veux raconter les autres et l'avant. C'est pour ça que la BD s'appelle "Avant l'orage", pour qu'on puisse comprendre pourquoi et comment on en est arrivé là. C'est à la fois l'ombre de Nahel Merzouk, mais c'est en vérité mettre la lumière sur ce quartier qui est très particulier. Les médias en ont parlé parce qu'il y a eu cette tragédie, ce policier qui a tiré sur un jeune de 17 ans et qui l'a tué. Mais pour moi, ça, c'est intolérable. R: Il est classé "Patrimoine du XXe siècle" - quand j'en discute avec des amis et des personnages de la BD, on a tous en tête des cars de touristes qui débarquaient avec les appareils photo pour visiter. La plupart des jeunes étaient un peu éberlués. Surtout, c'est un espèce de cocon très pauvre, avec une misère sociale très élevée, entourée de richesses. De chez ma mère, on voit la tour Eiffel, le mont Valérien, Puteaux, les tours de La Défense. Mais il y a comme une ligne invisible autour du quartier, une ligne psychologique qui empêche beaucoup de ses habitants d'en sortir. R: Ce qui a, à mon sens, mené à cet acte-là, c'est non seulement la particularité géographique de cet endroit, mais aussi son histoire, sa mémoire oubliée. Les plus grands bidonvilles de France étaient à Nanterre dans les années 1960. Il y a encore des habitants de ce quartier qui peuvent en témoigner. L'un des personnages de la BD nous raconte son enfance dans les bidonvilles et évoque des rapports déjà très compliqués avec la police. Je voulais montrer que cela a toujours existé dans le quartier. Ce qu'il s'est passé avec Nahel en est le continuum: la méconnaissance et le manque de proximité entre les jeunes et la police ont favorisé ce qui s'est déroulé. R: J'ai été un habitant de ce quartier. J'ai eu la chance de pouvoir garder un pied dans une zone qui est trop souvent dépeinte de façon caricaturale dans les médias pour lesquels je travaille parfois. Ca me donne un regard différent, un regard de connaisseur. Etant moi-même d'une minorité visible, j'ai forcément un regard différent de celui d'une personne qui n'est pas catégorisée comme cela. Quelque part, ça me donne non seulement une légitimité, mais presque une obligation de traiter de ce sujet. R: J'ai voulu décrire la colère légitime de ces jeunes qui sont oubliés par l'État. Je voulais montrer que cette colère, destructrice, est en même temps mal vécue par ces mêmes jeunes. Elle est juste l'expression d'une frustration et la validation, selon eux, qu'on peut brûler, casser, hurler et qu'on ne sera jamais écouté. J'ai aussi souvent entendu les aspects positifs, au-delà de la tragédie de Nahel, de la vie de villageois dans le quartier, de la solidarité, de l'humanité. Dans tout ce que je fais, j'essaye d'aller vers quelque chose de l'ordre de la lumière. Là, en l'occurrence, c'est quelques jeunes, "la génération Nahel", qui créent un restaurant gastronomique éphémère pour les habitants du quartier. Je voulais montrer que dans la guerre, dans la misère, il y a toujours, au bout du tunnel, quelque chose de positif, un espoir.
Texte intégral (618 mots)
Réponse: La tragédie nationale que c'est devenu m'a obligé à raconter le lieu où ça s'est déroulé. Ca se passe le jour où Nahel a été tué et même s'il est très présent, je veux raconter les autres et l'avant. C'est pour ça que la BD s'appelle "Avant l'orage", pour qu'on puisse comprendre pourquoi et comment on en est arrivé là. C'est à la fois l'ombre de Nahel Merzouk, mais c'est en vérité mettre la lumière sur ce quartier qui est très particulier. Les médias en ont parlé parce qu'il y a eu cette tragédie, ce policier qui a tiré sur un jeune de 17 ans et qui l'a tué. Mais pour moi, ça, c'est intolérable. R: Il est classé "Patrimoine du XXe siècle" - quand j'en discute avec des amis et des personnages de la BD, on a tous en tête des cars de touristes qui débarquaient avec les appareils photo pour visiter. La plupart des jeunes étaient un peu éberlués. Surtout, c'est un espèce de cocon très pauvre, avec une misère sociale très élevée, entourée de richesses. De chez ma mère, on voit la tour Eiffel, le mont Valérien, Puteaux, les tours de La Défense. Mais il y a comme une ligne invisible autour du quartier, une ligne psychologique qui empêche beaucoup de ses habitants d'en sortir. R: Ce qui a, à mon sens, mené à cet acte-là, c'est non seulement la particularité géographique de cet endroit, mais aussi son histoire, sa mémoire oubliée. Les plus grands bidonvilles de France étaient à Nanterre dans les années 1960. Il y a encore des habitants de ce quartier qui peuvent en témoigner. L'un des personnages de la BD nous raconte son enfance dans les bidonvilles et évoque des rapports déjà très compliqués avec la police. Je voulais montrer que cela a toujours existé dans le quartier. Ce qu'il s'est passé avec Nahel en est le continuum: la méconnaissance et le manque de proximité entre les jeunes et la police ont favorisé ce qui s'est déroulé. R: J'ai été un habitant de ce quartier. J'ai eu la chance de pouvoir garder un pied dans une zone qui est trop souvent dépeinte de façon caricaturale dans les médias pour lesquels je travaille parfois. Ca me donne un regard différent, un regard de connaisseur. Etant moi-même d'une minorité visible, j'ai forcément un regard différent de celui d'une personne qui n'est pas catégorisée comme cela. Quelque part, ça me donne non seulement une légitimité, mais presque une obligation de traiter de ce sujet. R: J'ai voulu décrire la colère légitime de ces jeunes qui sont oubliés par l'État. Je voulais montrer que cette colère, destructrice, est en même temps mal vécue par ces mêmes jeunes. Elle est juste l'expression d'une frustration et la validation, selon eux, qu'on peut brûler, casser, hurler et qu'on ne sera jamais écouté. J'ai aussi souvent entendu les aspects positifs, au-delà de la tragédie de Nahel, de la vie de villageois dans le quartier, de la solidarité, de l'humanité. Dans tout ce que je fais, j'essaye d'aller vers quelque chose de l'ordre de la lumière. Là, en l'occurrence, c'est quelques jeunes, "la génération Nahel", qui créent un restaurant gastronomique éphémère pour les habitants du quartier. Je voulais montrer que dans la guerre, dans la misère, il y a toujours, au bout du tunnel, quelque chose de positif, un espoir.

25.05.2026 à 08:37

FRANCE24
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En tout, 65 supporters avaient été placés en garde à vue. La rixe avait opposé plusieurs groupes de supporters, à la veille de la finale de la Coupe de France de football remportée par le RC Lens contre l'OGC Nice. Elle a fait sept "victimes de violences", dont l'une avait "toujours son pronostic vital engagé" samedi soir, a indiqué le parquet de Paris. Les heurts ont éclaté jeudi vers 23h30, lorsqu'une centaine de supporters niçois se sont réunis dans le Xe arrondissement, dans l'est de la capitale, "cherchant manifestement à en découdre", selon la préfecture de police. Après une déambulation le long du canal Saint-Martin, une rixe avait éclaté, blessant grièvement un hooligan parisien, selon une source proche du dossier. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a évoqué vendredi un "affrontement entre groupes ultras", en l'occurrence des Niçois, "probablement renforcés" par des supporters de Nancy, contre des Parisiens. Des gants coqués, protège-dents et cagoules à l'effigie de l'OGC avaient été retrouvés sur les lieux par les policiers. Les quinze mis en examen ont été placés sous contrôle judiciaire. Sept autres suspects doivent par ailleurs être jugés à partir de mardi dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate, quatre d'entre eux ayant été dans l'attente placés en détention provisoire. Trente-six autres supporters mis en cause doivent en outre être convoqués devant le tribunal correctionnel dans les prochaines semaines.
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En tout, 65 supporters avaient été placés en garde à vue. La rixe avait opposé plusieurs groupes de supporters, à la veille de la finale de la Coupe de France de football remportée par le RC Lens contre l'OGC Nice. Elle a fait sept "victimes de violences", dont l'une avait "toujours son pronostic vital engagé" samedi soir, a indiqué le parquet de Paris. Les heurts ont éclaté jeudi vers 23h30, lorsqu'une centaine de supporters niçois se sont réunis dans le Xe arrondissement, dans l'est de la capitale, "cherchant manifestement à en découdre", selon la préfecture de police. Après une déambulation le long du canal Saint-Martin, une rixe avait éclaté, blessant grièvement un hooligan parisien, selon une source proche du dossier. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a évoqué vendredi un "affrontement entre groupes ultras", en l'occurrence des Niçois, "probablement renforcés" par des supporters de Nancy, contre des Parisiens. Des gants coqués, protège-dents et cagoules à l'effigie de l'OGC avaient été retrouvés sur les lieux par les policiers. Les quinze mis en examen ont été placés sous contrôle judiciaire. Sept autres suspects doivent par ailleurs être jugés à partir de mardi dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate, quatre d'entre eux ayant été dans l'attente placés en détention provisoire. Trente-six autres supporters mis en cause doivent en outre être convoqués devant le tribunal correctionnel dans les prochaines semaines.

25.05.2026 à 07:51

FRANCE24
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Le Français de 22 ans, qui n’a joué que 31 minutes afin d’être reposé en vue d’une série qui s’annonce longue, a réussi 11 tirs sur 22 tentés, dont 3 sur 7 à trois points. "Wemby" a également pris 8 rebonds, offert 5 passes et effectué 3 contres dans un match quasiment à sens unique pour les Spurs, qui visent leur première qualification pour la finale NBA depuis leur dernier sacre en 2014. "C'était la première fois que nous étions menés dans cette série. Nous avons simplement réagi. Il n'y a rien d'extraordinaire à cela. Ce n'était pas de la magie. Nous avons simplement fait ce qu'il fallait faire", a commenté "Wemby", qui a attribué la domination des Spurs au fait d'avoir regardé "beaucoup de vidéos, pratiquement sans arrêt, ces dernières 24 à 48 heures". "La série est loin d'être terminée", a-t-il ajouté. "Il nous faut encore six victoires avant de pouvoir nous reposer." Le cinquième match de cette série au meilleur des sept matches aura lieu mardi à Oklahoma City, avant de retourner à San Antonio pour l’affrontement N.6 jeudi. Le Thunder, qui espère devenir champion NBA pour la deuxième saison consécutive, était invaincu à l’extérieur en play-offs après cinq matches cette saison, mais la solide défense des Spurs a mis fin à cette série. La franchise a été limitée à 82 points, soit son plus faible total depuis décembre 2021. "Je dois trouver des moyens pour avoir un impact sur le jeu de plusieurs façons", a déclaré Wembanyama. "J'ai beaucoup de responsabilités, mais je suis prêt à les assumer. Nous allons tous devoir faire des choses que nous n'avions pas prévues." Le phénomène a en tout cas marqué les esprits avec un panier lointain complètement fou au buzzer de la mi-temps pour donner aux Spurs une avance de 50-38. Après avoir demandé la balle avec moins de 5 secondes au chrono, "l’alien" a réussi le tir le plus lointain de sa carrière, à près de 13 m du cerceau – quasiment depuis son propre camp, faisant se lever le Frost Bank Center dans une ambiance électrique. "Je ne pensais qu'à marquer. Je ne faisais pas semblant", a-t-il déclaré, interrogé sur ce tir. "Nous avions besoin de cet élan pour aborder la deuxième mi-temps", a déclaré l’arrière de San Antonio, Devin Vassell. "Notre compétitivité a été très bonne tout au long de l'année, et il en a été l'un des principaux artisans", a déclaré le coach des Spurs Mitch Johnson, à propos de Wembanyama. "Ce soir, il s'est senti obligé de donner le ton à l'équipe de différentes manières. Son agressivité en était le reflet... Je pense qu'il aspire à cette responsabilité. Il est fait pour ça", a-t-il ajouté. Le pivot avait démarré fort en inscrivant six de ses onze points du premier quart-temps lors d'une série de 16 points à 0 pour les Spurs, portant son équipe à 23-8 avant de terminer le quart-temps sur un score de 28-19. Le Thunder a ensuite enchaîné avec une série de 10-0 en début de deuxième quart-temps, mais les Spurs ont résisté pour conserver leur avance jusqu'à la mi-temps. Vassell et Stephon Castle ont chacun marqué 13 points pour les Spurs, tandis que De'Aaron Fox a ajouté 12 points et 10 rebonds. Du côté du Thunder, Shai Gilgeous-Alexander, double tenant du titre de MVP, a marqué 19 points, mais le Thunder, tenant du titre NBA, n’a réussi que 33% de ses tirs, avec seulement 6 tirs primés réussis sur 33 tentés. "Nous avons de bons défenseurs individuels et, lorsque nous jouons en équipe, nous parvenons à limiter le nombre de points marqués par nos adversaires", a commenté Wembanyama.
Texte intégral (640 mots)
Le Français de 22 ans, qui n’a joué que 31 minutes afin d’être reposé en vue d’une série qui s’annonce longue, a réussi 11 tirs sur 22 tentés, dont 3 sur 7 à trois points. "Wemby" a également pris 8 rebonds, offert 5 passes et effectué 3 contres dans un match quasiment à sens unique pour les Spurs, qui visent leur première qualification pour la finale NBA depuis leur dernier sacre en 2014. "C'était la première fois que nous étions menés dans cette série. Nous avons simplement réagi. Il n'y a rien d'extraordinaire à cela. Ce n'était pas de la magie. Nous avons simplement fait ce qu'il fallait faire", a commenté "Wemby", qui a attribué la domination des Spurs au fait d'avoir regardé "beaucoup de vidéos, pratiquement sans arrêt, ces dernières 24 à 48 heures". "La série est loin d'être terminée", a-t-il ajouté. "Il nous faut encore six victoires avant de pouvoir nous reposer." Le cinquième match de cette série au meilleur des sept matches aura lieu mardi à Oklahoma City, avant de retourner à San Antonio pour l’affrontement N.6 jeudi. Le Thunder, qui espère devenir champion NBA pour la deuxième saison consécutive, était invaincu à l’extérieur en play-offs après cinq matches cette saison, mais la solide défense des Spurs a mis fin à cette série. La franchise a été limitée à 82 points, soit son plus faible total depuis décembre 2021. "Je dois trouver des moyens pour avoir un impact sur le jeu de plusieurs façons", a déclaré Wembanyama. "J'ai beaucoup de responsabilités, mais je suis prêt à les assumer. Nous allons tous devoir faire des choses que nous n'avions pas prévues." Le phénomène a en tout cas marqué les esprits avec un panier lointain complètement fou au buzzer de la mi-temps pour donner aux Spurs une avance de 50-38. Après avoir demandé la balle avec moins de 5 secondes au chrono, "l’alien" a réussi le tir le plus lointain de sa carrière, à près de 13 m du cerceau – quasiment depuis son propre camp, faisant se lever le Frost Bank Center dans une ambiance électrique. "Je ne pensais qu'à marquer. Je ne faisais pas semblant", a-t-il déclaré, interrogé sur ce tir. "Nous avions besoin de cet élan pour aborder la deuxième mi-temps", a déclaré l’arrière de San Antonio, Devin Vassell. "Notre compétitivité a été très bonne tout au long de l'année, et il en a été l'un des principaux artisans", a déclaré le coach des Spurs Mitch Johnson, à propos de Wembanyama. "Ce soir, il s'est senti obligé de donner le ton à l'équipe de différentes manières. Son agressivité en était le reflet... Je pense qu'il aspire à cette responsabilité. Il est fait pour ça", a-t-il ajouté. Le pivot avait démarré fort en inscrivant six de ses onze points du premier quart-temps lors d'une série de 16 points à 0 pour les Spurs, portant son équipe à 23-8 avant de terminer le quart-temps sur un score de 28-19. Le Thunder a ensuite enchaîné avec une série de 10-0 en début de deuxième quart-temps, mais les Spurs ont résisté pour conserver leur avance jusqu'à la mi-temps. Vassell et Stephon Castle ont chacun marqué 13 points pour les Spurs, tandis que De'Aaron Fox a ajouté 12 points et 10 rebonds. Du côté du Thunder, Shai Gilgeous-Alexander, double tenant du titre de MVP, a marqué 19 points, mais le Thunder, tenant du titre NBA, n’a réussi que 33% de ses tirs, avec seulement 6 tirs primés réussis sur 33 tentés. "Nous avons de bons défenseurs individuels et, lorsque nous jouons en équipe, nous parvenons à limiter le nombre de points marqués par nos adversaires", a commenté Wembanyama.

25.05.2026 à 07:11

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Il s'agit d'un "épisode de chaleur précoce et remarquable, concernant l'ouest du pays et Paris intra-muros", a indiqué l'établissement public dans son bulletin publié à 06H00. Les départements concernés sont le Finistère, le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Loir-et-Cher, l'Indre-et-Loire, le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris. "Les maximales restent très élevées pour la saison, la chaleur s'étend encore plus au nord, avec quasiment partout plus de 30°C, excepté au bord de la Manche et sur les plages de Méditerranée. Il fait 30°C à 35°C sur la moitié Nord. Dans le Sud-Ouest, le mercure atteint 32°C à 36°C, tout comme dans la vallée du Rhône. Sur le reste du Sud-Est, on attend 29 à 32°C", a écrit Météo-France. Le pays est la proie d'un "dôme de chaleur" depuis dimanche qui agit comme un couvercle. L'air chaud en provenance du Maroc transite par la péninsule ibérique et se retrouve piégé sous les hautes pressions d'un puissant anticyclone. Les climatologues ont montré que les canicules à répétition étaient un marqueur sans équivoque du changement climatique, causé principalement par la combustion des énergies fossiles. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, s'allonger et s'intensifier.
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Il s'agit d'un "épisode de chaleur précoce et remarquable, concernant l'ouest du pays et Paris intra-muros", a indiqué l'établissement public dans son bulletin publié à 06H00. Les départements concernés sont le Finistère, le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Loir-et-Cher, l'Indre-et-Loire, le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris. "Les maximales restent très élevées pour la saison, la chaleur s'étend encore plus au nord, avec quasiment partout plus de 30°C, excepté au bord de la Manche et sur les plages de Méditerranée. Il fait 30°C à 35°C sur la moitié Nord. Dans le Sud-Ouest, le mercure atteint 32°C à 36°C, tout comme dans la vallée du Rhône. Sur le reste du Sud-Est, on attend 29 à 32°C", a écrit Météo-France. Le pays est la proie d'un "dôme de chaleur" depuis dimanche qui agit comme un couvercle. L'air chaud en provenance du Maroc transite par la péninsule ibérique et se retrouve piégé sous les hautes pressions d'un puissant anticyclone. Les climatologues ont montré que les canicules à répétition étaient un marqueur sans équivoque du changement climatique, causé principalement par la combustion des énergies fossiles. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, s'allonger et s'intensifier.
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