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▸ les 15 dernières parutions

15.04.2026 à 21:31

Gabriel Attal, une ambition présidentielle en librairie

FRANCE24
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L'ouvrage ("En homme libre", L'Observatoire), dont le titre évoque quelque peu le "Libre" de Nicolas Sarkozy de 2001, n'arrivera que le 23 avril sur les étagères. Mais le dispositif de Gabriel Attal est lancé avec une première dédicace à Paris le 22, des déplacements et des meetings dans plusieurs villes de France dans les prochaines semaines jusqu'au grand rassemblement annoncé par Renaissance le 30 mai à Paris. "J’ai eu l’expérience de gouverner le pays, je pense aujourd’hui savoir comment il faut le présider. J’ai les idées claires pour la France", assure le secrétaire général de Renaissance (37 ans), dans un entretien au Point. Dans cet ouvrage, Gabriel Attal raconte longuement la dissolution de l'Assemblée par Emmanuel Macron, qu'il a vécue depuis Matignon en 2024, "l'une des décisions politiques les plus funestes de la Ve République", écrit-il, selon les extraits publiés par l'hebdomadaire. Depuis, le député des Hauts-de-Seine s'est emparé du parti présidentiel Renaissance comme du groupe à l'Assemblée, tourné sans concurrence interne vers son dessin présidentiel. "L’exercice du pouvoir m’a changé. (...) Avec ce livre, je veux parler au cœur des Français et repartir à leur rencontre. J’y affirme mes convictions et un projet sur lesquels je veux les convaincre. C’est une étape supplémentaire avant d’aller plus loin", explique M. Attal, qui aborde par ailleurs sa vie privée, son père disparu en 2015 ou encore son homosexualité. À un an de l'élection, le patron de Renaissance critique l'emploi du concept de "Nouvelle France" par Jean-Luc Mélenchon, qui "développe cette idée pour mieux attester la thèse du grand remplacement portée par le RN. Et le RN, en déployant ses thèses anti-immigration, qui s’attaquent même aux Français binationaux, vient renforcer les discours de Jean-Luc Mélenchon sur le péril fasciste". "Nous devons briser cette tenaille. La solution réside dans un projet d’espoir qui montre que l’élévation est possible pour tous, quelles que soient la couleur de peau, les origines sociales, territoriales", expose l'ancien Premier ministre. -"Vétocratie"- De sa fulgurante ascension jusqu'à Matignon, Gabriel Attal tire quelques "enseignements": "le premier, c'est l’entrave du pouvoir, notamment par nos finances publiques". "Le deuxième, c’est que notre démocratie s’est muée en + vétocratie +. Vous avez toujours, partout, quelqu’un en situation de s’opposer, de bloquer un projet", explique-t-il, après sa tentative cette semaine à l'Assemblée d'élargir le travail le 1er-Mai, qui s'est soldée par un recul du gouvernement. "Le troisième, c’est qu’il faut changer radicalement notre façon d’exercer le pouvoir", "une des promesses les plus déçues du macronisme", ajoute M. Attal. Le patron de Renaissance distille des pistes déjà défrichées par les travaux lancés au sein du parti. Il "ne propose pas la retraite à 67 ans" qui "ne sauvera pas le modèle" mais "un nouveau modèle libre, universel et productif, avec de la capitalisation". L'offensive de Gabriel Attal se poursuit au sein du bloc central, dont le mieux placé dans les sondages est pour l'heure Édouard Philippe, premier chef de gouvernement d'Emmanuel Macron, président du parti Horizons et récemment réélu maire du Havre. Sans concurrence interne dans un parti qu'il contrôle, M. Attal sera-t-il cependant soutenu par des figures du macronisme? "Il faut quand même qu’il gère Gérald (Darmanin), qu’il gère (Yaël) Braun-Pivet, qu’il gère (Élisabeth) Borne. Et quand il va lancer sa candidature, s’il ne l’a pas organisée, il s’expose au bad buzz", expliquait récemment un cadre Horizons. Pour quel départage avec Édouard Philippe, peu enclin à accélérer sa campagne à un an de l'échéance ? "Il faut un vrai temps d’affirmation pour laisser un choix aux Français entre des lignes différentes tout au long de l’année 2026, jusqu’au début de 2027. Ensuite, il faudra un vrai rassemblement", explique Gabriel Attal. Avec une apparente divergence de périmètre sur la droite: M. Attal n'a pas convié Les Républicains au "comité de liaison" qu'il a souhaité avec Horizons et le MoDem de François Bayrou en vue de 2027. "Je n’ai pas compris si Bruno Retailleau souhaitait travailler avec nous ou avec l’extrême droite", explique-t-il au Point.

15.04.2026 à 21:24

Nayla Karamé Majdalani, psychologue : "Les Libanais sont dans un état d'abattement total"

FRANCE24
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Depuis le 2 mars, date à laquelle le Hezbollah a entraîné le Liban dans le conflit régional avec l'Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2 000 morts selon un bilan officiel. "Les Libanais vivent des traumatismes qui se succèdent et sont dans un état d'abattement total de cette guerre", explique la psychologue clinicienne Nayla Karamé Majdalani à France 24. Les déplacés, sans aide psychologique, sont dans un état "terrible" et cherchent d’abord à survivre, entre manque de soins et de logement, explique-t-elle.

15.04.2026 à 21:23

Equipe de France: l'ascension brisée d'Hugo Ekitiké, forfait pour le Mondial-2026

FRANCE24
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L'avant-centre ou ailier de 23 ans, sorti sur civière pour une blessure dont la nature reste à confirmer, "retrouvera son meilleur niveau, j'en suis persuadé. Mais je tenais à lui témoigner tout mon soutien, ainsi que celui de l'ensemble du staff", a ajouté Deschamps dans un communiqué transmis aux médias. "Hugo fait partie de la dizaine de jeunes joueurs qui ont fait leurs débuts en sélection ces derniers mois. Il s’était parfaitement intégré au groupe, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Cette blessure est un immense coup dur pour lui, bien évidemment, mais aussi pour l’équipe de France. Sa déception est immense", a poursuivi le sélectionneur. Mardi soir, lors du quart de finale retour de Ligue des champions perdu 2-0 à Anfield face au Paris SG, Hugo Ekitiké s'est écroulé au sol à la 28e minute, en se tenant immédiatement l'arrière de la cheville droite. Il est sorti du terrain sur une civière, en pleurs, après avoir été incapable de se relever malgré plusieurs tentatives. Alors que le staff de l'équipe de France laisse le joueur et son club communiquer sur la nature exacte de la blessure, les images suggèrent une rupture du tendon d'Achille, totale ou partielle, qui doit encore être confirmée par des examens effectués en fin d'après-midi, a précisé à l'AFP une source proche du joueur. "Hugo s'est fait très mal, c'est une blessure assez grave", avait indiqué dès mardi soir son entraîneur Arne Slot en conférence de presse après l'élimination de Liverpool. "Je ne sais pas s'il va rejouer cette saison", avait ajouté le coach néerlandais des Reds, laissant présager déjà, la gravité de la blessure de l'attaquant français. Triste "Je suis vraiment triste pour lui", avait dit Ibrahima Konaté, son coéquipier en club et en équipe de France, aux premières loges pour constater le dépit d'Ekitiké. "J'ai entendu beaucoup de choses, mais je préfère ne pas en parler car avec la Coupe du monde et tout ce qui se prépare cet été, c'est très difficile pour lui en ce moment". De nombreux coéquipiers du jeune attaquant chez les Bleus, à commencer par son capitaine Kylian Mbappé, avec qui il aurait pu être associé en attaque cet été en Amérique, se sont fendu d'un message de soutien à l'avant-centre sur les réseaux sociaux. L'ancien Rémois, en échec lors de son passage au Paris SG, barré par le trio Mbappé-Neymar-Messi puis régénéré à Francfort où il a été prêté avant d'y être définitivement transféré, a pris une autre dimension à Liverpool, où il brille depuis son arrivée (17 buts et 6 passes décisives en 45 matches). Sa bonne saison lui a permis de rejoindre les Bleus en septembre 2025 pour la première fois de sa carrière lors des matches de qualification pour le Mondial, où il avait marqué son premier but avec l'équipe de France en novembre contre l'Ukraine (4-0). En huit sélections, Ekitiké avait marqué des points pour figurer dans la liste pour le Mondial qu'annoncera Didier Deschamps le 14 mai. Il avait notamment séduit lors de la fenêtre internationale de mars, avec un but contre le Brésil (2-1) en match amical lors de la tournée américaine des Bleus. Pour le remplacer dans sa liste pour le Mondial (11 juin au 19 juillet aux Etats-Unis, Canada et Mexique), Dider Deschamps peut compter sur différentes options, dont Randal Kolo Muani (Tottenham), Marcus Thuram (Inter Milan), Jean-Philippe Mateta (Crystal Palace) ou encore Christopher Nkunku (AC Milan). jta-lh-ali-obo/dar

15.04.2026 à 21:16

Israël : le cabinet de sécurité se réunit pour discuter d'un éventuel cessez-le-feu au Liban

FRANCE24
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Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se réunit mercredi soir pour discuter d'un éventuel cessez-le-feu au Liban. Dans le même temps, l'armée israélienne a reçu l'ordre de tuer tout combattant du Hezbollah dans la zone du sud du Liban, selon un communiqué militaire publié. Les précisions de Stéphane Amar, correspondant de France 24 à Jérusalem.
Texte intégral (618 mots)
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se réunit mercredi soir pour discuter d'un éventuel cessez-le-feu au Liban. Dans le même temps, l'armée israélienne a reçu l'ordre de tuer tout combattant du Hezbollah dans la zone du sud du Liban, selon un communiqué militaire publié. Les précisions de Stéphane Amar, correspondant de France 24 à Jérusalem.

15.04.2026 à 20:35

En Californie, l'élection du gouverneur sème le chaos chez les démocrates

Cyrielle CABOT
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En Californie, l'élection pour le poste de gouverneur tourne au casse-tête pour le camp démocrate. Alors que le candidat qui faisait figure de favori, Eric Swalwell, s'est retiré de la course, aucun autre candidat ne semble vraiment tirer son épingle du jeu. De quoi faire naître la crainte d'ouvrir grand la porte à une victoire des républicains dans cet État traditionnellement acquis à la cause démocrate. 
Texte intégral (618 mots)
En Californie, l'élection pour le poste de gouverneur tourne au casse-tête pour le camp démocrate. Alors que le candidat qui faisait figure de favori, Eric Swalwell, s'est retiré de la course, aucun autre candidat ne semble vraiment tirer son épingle du jeu. De quoi faire naître la crainte d'ouvrir grand la porte à une victoire des républicains dans cet État traditionnellement acquis à la cause démocrate. 

15.04.2026 à 20:32

Édition spéciale "Énergie: comment sortir de la crise?"

FRANCE24
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Le conflit en cours dans le Golfe a fortement ébranlé le système énergétique mondial. Avec nos chroniqueuses et nos invités, nous décortiquons ce choc pétrolier, gazier et alimentaire et nous en analysons toutes les conséquences. 40 minutes pour tout comprendre de cet événement historique. 
Texte intégral (618 mots)
Le conflit en cours dans le Golfe a fortement ébranlé le système énergétique mondial. Avec nos chroniqueuses et nos invités, nous décortiquons ce choc pétrolier, gazier et alimentaire et nous en analysons toutes les conséquences. 40 minutes pour tout comprendre de cet événement historique. 

15.04.2026 à 20:25

Zelensky et Meloni promettent une coopération renforcée sur les drones

FRANCE24
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Un "partenariat stratégique, connu sous le nom de +Drone Deal+" devra permettre aux deux pays de "définir des objectifs communs, des domaines possibles de coopération et des mécanismes de révision périodique", ont précisé leurs ministères de la Défense dans un communiqué conjoint. Cette coopération pourrait inclure des initiatives de recherche conjointe, des partenariats industriels et des initiatives d'investissement, "dans le but d’élargir le dialogue dans des domaines pertinents pour la défense moderne, tels que la logistique, la cybersécurité et la protection des infrastructures critiques". "Nous avons longuement discuté aujourd’hui, notamment de la manière de renforcer notre coopération en matière de défense", a déclaré Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Zelensky. "L’Italie, en particulier, est très intéressée par le développement d’une production conjointe, notamment dans le domaine des drones, secteur dans lequel nous savons bien que l’Ukraine est devenue, ces dernières années, un pays de référence", a-t-elle précisé. Volodymyr Zelensky s’était rendu mardi à Berlin, où il a annoncé avec le chancelier allemand Friedrich Merz un partenariat stratégique centré sur la défense et les drones. La guerre au Moyen-Orient a donné à Kiev l'occasion de mettre en avant son expertise en matière de drones, acquise au cours de plus de quatre années de conflit avec la Russie. M. Zelensky a ainsi dépêché des spécialistes et s'est rendu dans des pays visés par des attaques menées par l'Iran, allié de Moscou. "L'Ukraine a mis au point un format particulier d'accord de sécurité, que nous appelons le format +Drone Deal+", a précisé Volodymyr Zelensky mercredi. "Notre expertise, notre expérience militaire, nos capacités de défense dans les domaines des drones, des missiles, de la guerre électronique et de l'échange de données : nous proposons de combiner tout cela avec les capacités de nos partenaires, afin que nous puissions nous soutenir mutuellement", a-t-il expliqué par l’intermédiaire d’un interprète italien. Besoin de missiles "La priorité diplomatique numéro un pour l'Ukraine en ce moment, c'est la coopération en matière de défense aérienne", avait écrit le président sur X avant sa rencontre avec Mme Meloni. "Nous avons besoin de missiles de défense aérienne chaque jour – chaque jour où les Russes poursuivent leurs frappes sur nos villes", avait-il ajouté, au lendemain d’attaques russes à travers l’Ukraine qui ont fait sept morts, dont un enfant, selon les autorités régionales. M. Zelensky s'est également rendu en Norvège mardi, où il a de nouveau convenu avec le Premier ministre Jonas Gahr Store de renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité. Au lendemain de vives critiques du président américain Donald Trump concernant le refus de l'Italie de s'unir à la guerre contre l’Iran, Giorgia Meloni a réaffirmé la nécessité pour les États-Unis et l’Europe de travailler ensemble sur le dossier ukrainien. "Un Occident divisé et une Europe fracturée seraient le seul véritable cadeau que nous pourrions faire à Moscou", a-t-elle estimé. Mme Meloni a été l'une des plus proches alliées de Washington en Europe et a défendu la cause de Kiev auprès de Donald Trump. Mais leurs relations se sont détériorées en raison de la guerre en Iran, et le président américain a vivement critiqué la dirigeante italienne lors d'une interview mardi. "Je suis sous le choc. Je pensais qu'elle avait du courage, mais je me suis trompé", a-t-il déclaré au quotidien italien Il Corriere della Sera. Le président ukrainien fait pression sur les pays européens pour qu'ils rejoignent le programme PURL, lancé l'année dernière et qui permet à l'Ukraine de recevoir du matériel américain financé par les pays européens. L'Italie a envoyé des armes à Kiev – notamment le système franco-italien de défense aérienne SAMP/T – mais n'a pas adhéré à PURL. bur-ar-ljm-jra/tsz/glr
Texte intégral (701 mots)
Un "partenariat stratégique, connu sous le nom de +Drone Deal+" devra permettre aux deux pays de "définir des objectifs communs, des domaines possibles de coopération et des mécanismes de révision périodique", ont précisé leurs ministères de la Défense dans un communiqué conjoint. Cette coopération pourrait inclure des initiatives de recherche conjointe, des partenariats industriels et des initiatives d'investissement, "dans le but d’élargir le dialogue dans des domaines pertinents pour la défense moderne, tels que la logistique, la cybersécurité et la protection des infrastructures critiques". "Nous avons longuement discuté aujourd’hui, notamment de la manière de renforcer notre coopération en matière de défense", a déclaré Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Zelensky. "L’Italie, en particulier, est très intéressée par le développement d’une production conjointe, notamment dans le domaine des drones, secteur dans lequel nous savons bien que l’Ukraine est devenue, ces dernières années, un pays de référence", a-t-elle précisé. Volodymyr Zelensky s’était rendu mardi à Berlin, où il a annoncé avec le chancelier allemand Friedrich Merz un partenariat stratégique centré sur la défense et les drones. La guerre au Moyen-Orient a donné à Kiev l'occasion de mettre en avant son expertise en matière de drones, acquise au cours de plus de quatre années de conflit avec la Russie. M. Zelensky a ainsi dépêché des spécialistes et s'est rendu dans des pays visés par des attaques menées par l'Iran, allié de Moscou. "L'Ukraine a mis au point un format particulier d'accord de sécurité, que nous appelons le format +Drone Deal+", a précisé Volodymyr Zelensky mercredi. "Notre expertise, notre expérience militaire, nos capacités de défense dans les domaines des drones, des missiles, de la guerre électronique et de l'échange de données : nous proposons de combiner tout cela avec les capacités de nos partenaires, afin que nous puissions nous soutenir mutuellement", a-t-il expliqué par l’intermédiaire d’un interprète italien. Besoin de missiles "La priorité diplomatique numéro un pour l'Ukraine en ce moment, c'est la coopération en matière de défense aérienne", avait écrit le président sur X avant sa rencontre avec Mme Meloni. "Nous avons besoin de missiles de défense aérienne chaque jour – chaque jour où les Russes poursuivent leurs frappes sur nos villes", avait-il ajouté, au lendemain d’attaques russes à travers l’Ukraine qui ont fait sept morts, dont un enfant, selon les autorités régionales. M. Zelensky s'est également rendu en Norvège mardi, où il a de nouveau convenu avec le Premier ministre Jonas Gahr Store de renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité. Au lendemain de vives critiques du président américain Donald Trump concernant le refus de l'Italie de s'unir à la guerre contre l’Iran, Giorgia Meloni a réaffirmé la nécessité pour les États-Unis et l’Europe de travailler ensemble sur le dossier ukrainien. "Un Occident divisé et une Europe fracturée seraient le seul véritable cadeau que nous pourrions faire à Moscou", a-t-elle estimé. Mme Meloni a été l'une des plus proches alliées de Washington en Europe et a défendu la cause de Kiev auprès de Donald Trump. Mais leurs relations se sont détériorées en raison de la guerre en Iran, et le président américain a vivement critiqué la dirigeante italienne lors d'une interview mardi. "Je suis sous le choc. Je pensais qu'elle avait du courage, mais je me suis trompé", a-t-il déclaré au quotidien italien Il Corriere della Sera. Le président ukrainien fait pression sur les pays européens pour qu'ils rejoignent le programme PURL, lancé l'année dernière et qui permet à l'Ukraine de recevoir du matériel américain financé par les pays européens. L'Italie a envoyé des armes à Kiev – notamment le système franco-italien de défense aérienne SAMP/T – mais n'a pas adhéré à PURL. bur-ar-ljm-jra/tsz/glr

15.04.2026 à 20:10

Blocage d'Ormuz : pari risqué de Trump ?

Stéphanie ANTOINE
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Le ⁠blocus des ports iraniens décidé par ⁠les Etats-Unis est entré en vigueur lundi. Plusieurs navires ont dû faire demi-tour après avoir été sommés de le faire. L'Iran a de son côté menacé de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, tout en affirmant que les échanges diplomatiques se poursuivaient par l’intermédiaire du Pakistan. Pendant ce temps, l’incertitude pèse sur l’économie mondiale…
Texte intégral (701 mots)
Le ⁠blocus des ports iraniens décidé par ⁠les Etats-Unis est entré en vigueur lundi. Plusieurs navires ont dû faire demi-tour après avoir été sommés de le faire. L'Iran a de son côté menacé de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, tout en affirmant que les échanges diplomatiques se poursuivaient par l’intermédiaire du Pakistan. Pendant ce temps, l’incertitude pèse sur l’économie mondiale…

15.04.2026 à 20:03

Après trois ans de guerre, des Soudanais émus de rentrer chez eux à Khartoum

FRANCE24
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"C'est un sentiment fantastique de ramener les gens chez eux, de retrouver notre pays", confie-t-il à l'AFP, plein de fierté. Lorsque les premiers combats ont éclaté le 15 avril 2023 entre l'armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), l'aéroport est devenu un champs de bataille, avant de tomber sous le contrôle des FSR. Son terminal noirci et les carcasses d'avions sur le tarmac témoignent de l'intensité des affrontements. Quand l'armée a repris la capitale en 2025 aux paramilitaires, l'aéroport constituait l'un des derniers bastions des FSR et les deux parties se sont affrontées jusqu'à l'intérieur du terminal. "Revoir ma maison" Un an plus tard, Khartoum est totalement aux mains de l'armée, alors que les FSR contrôlent une bonne partie du reste du pays. Le terminal a fait peau neuve, et accueille tous les jours des passagers allant ou arrivant de Port-Soudan, à près de 700 km. La plupart arrivent en réalité en provenance du Caire, et transitent par cette ville sur la mer Rouge qui a fait office de capitale pendant la guerre en attendant le retour des vols internationaux, explique une employée. Tarek Abdallah, fonctionnaire, est l'un d'eux. "C'est la première fois que je rentre au Soudan en trois ans, je vais revoir ma maison", se réjouit-il en ajustant le col de son costume. Mais même si les autorités poussent au retour, il reste "inquiet", et n'est pas prêt à déménager avec ses trois adolescents dans une ville où les coupures de courant peuvent durer dix heures et où les infrastructures sont en ruine. Sur les près de quatre millions de personnes qui ont fui Khartoum - la moitié des habitants - plus de 1,8 million sont rentrées en un an. Selon les Nations Unies, moins de 80.000 habitants sont revenus dans le centre-ville, où beaucoup de rues sont presque vides. Un soldat est allongé sous un arbre. Une femme marche sous un soleil écrasant. Un tour rapide en voiture permet de se rendre compte qu'on s'y est battu rue par rue, d'abord en 2023 quand les paramilitaires ont pris la ville, puis en 2025 quand l'armée et ses alliés l'ont reprise. Les façades sont criblées de balles et les bâtiments de plus de quatre étages - banques, entreprises, institutions gouvernementales - ont des vitres brisées et des pièces recouvertes de suie. Fosses communes Des milliers d’explosifs jonchent encore Khartoum, nécessitant un travail quotidien des équipes de déminage. L'électricité et l’approvisionnement en eau ne sont toujours pas rétablis dans une grande partie de la ville. Le Programme des Nations unies pour l’environnement a récemment averti que "les eaux stagnantes et les égouts sont devenus des foyers de reproduction pour les moustiques porteurs du paludisme". S'il n’existe pas de bilan exact des morts de la guerre, les autorités ont exhumé et ré-enterré plus de 20.000 corps à travers la ville. Beaucoup ont été extraits de fosses communes ou de cimetières de fortune où des familles avaient vite enterré leurs proches en raison de l'insécurité prévalant dans la ville. De l’autre côté du Nil, la ville d'Omdourman, restée relativementsûre pendant les combats, est animée. Des employés y nettoient les rues, des usagers attendent le bus. C’est là que se rendent de nombreux Soudanais ayant décidé de rentrer, dont Bothaina, une poétesse septuagénaire. "Je suis tellement épuisée, je veux juste rentrer chez moi", a-t-elle déclaré à l’AFP alors que l’avion atterrissait. "Cela fait si longtemps que je voulais revenir".
Texte intégral (616 mots)
"C'est un sentiment fantastique de ramener les gens chez eux, de retrouver notre pays", confie-t-il à l'AFP, plein de fierté. Lorsque les premiers combats ont éclaté le 15 avril 2023 entre l'armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), l'aéroport est devenu un champs de bataille, avant de tomber sous le contrôle des FSR. Son terminal noirci et les carcasses d'avions sur le tarmac témoignent de l'intensité des affrontements. Quand l'armée a repris la capitale en 2025 aux paramilitaires, l'aéroport constituait l'un des derniers bastions des FSR et les deux parties se sont affrontées jusqu'à l'intérieur du terminal. "Revoir ma maison" Un an plus tard, Khartoum est totalement aux mains de l'armée, alors que les FSR contrôlent une bonne partie du reste du pays. Le terminal a fait peau neuve, et accueille tous les jours des passagers allant ou arrivant de Port-Soudan, à près de 700 km. La plupart arrivent en réalité en provenance du Caire, et transitent par cette ville sur la mer Rouge qui a fait office de capitale pendant la guerre en attendant le retour des vols internationaux, explique une employée. Tarek Abdallah, fonctionnaire, est l'un d'eux. "C'est la première fois que je rentre au Soudan en trois ans, je vais revoir ma maison", se réjouit-il en ajustant le col de son costume. Mais même si les autorités poussent au retour, il reste "inquiet", et n'est pas prêt à déménager avec ses trois adolescents dans une ville où les coupures de courant peuvent durer dix heures et où les infrastructures sont en ruine. Sur les près de quatre millions de personnes qui ont fui Khartoum - la moitié des habitants - plus de 1,8 million sont rentrées en un an. Selon les Nations Unies, moins de 80.000 habitants sont revenus dans le centre-ville, où beaucoup de rues sont presque vides. Un soldat est allongé sous un arbre. Une femme marche sous un soleil écrasant. Un tour rapide en voiture permet de se rendre compte qu'on s'y est battu rue par rue, d'abord en 2023 quand les paramilitaires ont pris la ville, puis en 2025 quand l'armée et ses alliés l'ont reprise. Les façades sont criblées de balles et les bâtiments de plus de quatre étages - banques, entreprises, institutions gouvernementales - ont des vitres brisées et des pièces recouvertes de suie. Fosses communes Des milliers d’explosifs jonchent encore Khartoum, nécessitant un travail quotidien des équipes de déminage. L'électricité et l’approvisionnement en eau ne sont toujours pas rétablis dans une grande partie de la ville. Le Programme des Nations unies pour l’environnement a récemment averti que "les eaux stagnantes et les égouts sont devenus des foyers de reproduction pour les moustiques porteurs du paludisme". S'il n’existe pas de bilan exact des morts de la guerre, les autorités ont exhumé et ré-enterré plus de 20.000 corps à travers la ville. Beaucoup ont été extraits de fosses communes ou de cimetières de fortune où des familles avaient vite enterré leurs proches en raison de l'insécurité prévalant dans la ville. De l’autre côté du Nil, la ville d'Omdourman, restée relativementsûre pendant les combats, est animée. Des employés y nettoient les rues, des usagers attendent le bus. C’est là que se rendent de nombreux Soudanais ayant décidé de rentrer, dont Bothaina, une poétesse septuagénaire. "Je suis tellement épuisée, je veux juste rentrer chez moi", a-t-elle déclaré à l’AFP alors que l’avion atterrissait. "Cela fait si longtemps que je voulais revenir".

15.04.2026 à 19:17

La BBC va supprimer 2.000 emplois, près de 10% de ses effectifs

FRANCE24
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Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres (575 millions d'euros) sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP. En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1.800 à 2.000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile". Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés. "La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable". La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public". Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale. Plainte de Trump La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle. Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante. Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements. A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note. La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années. Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027. Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique. Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.
Texte intégral (687 mots)
Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres (575 millions d'euros) sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP. En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1.800 à 2.000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile". Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés. "La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable". La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public". Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale. Plainte de Trump La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle. Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante. Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements. A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note. La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années. Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027. Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique. Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.

15.04.2026 à 19:02

Au Cameroun, le pape appelle à "briser les chaînes de la corruption"

FRANCE24
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Texte intégral (687 mots)

15.04.2026 à 18:55

France: les députés reculent sur la pollution de l'air et les émissions

Audrey RACINE
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Les députés français ont voté la loi de simplification de la vie économique. Dans ce texte 2 reculs environnementaux: la suppression des zones à faibles émissions et l'assouplissement du zéro artificialisation nette. Les ZFE instaurées en 2019 dans les grands centre-ville visaient à faire baisser la pollution aux particules fines responsables de 40 000 décès par an. Le zéro artificialisation nette devait permettre de préserver le puit carbone français et compenser (un peu) nos émissions.
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Les députés français ont voté la loi de simplification de la vie économique. Dans ce texte 2 reculs environnementaux: la suppression des zones à faibles émissions et l'assouplissement du zéro artificialisation nette. Les ZFE instaurées en 2019 dans les grands centre-ville visaient à faire baisser la pollution aux particules fines responsables de 40 000 décès par an. Le zéro artificialisation nette devait permettre de préserver le puit carbone français et compenser (un peu) nos émissions.

15.04.2026 à 18:38

Un narcotrafiquant lié à la DZ Mafia arrêté en Espagne après deux ans de cavale

FRANCE 24
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Le narcotrafiquant Walid Bara a été interpellé mardi à Madrid, quelques heures seulement après sa condamnation dans un procès impliquant deux chefs présumés du gang criminel DZ Mafia. Ce Marseillais âgé de 39 ans était en fuite depuis deux ans.
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Le narcotrafiquant Walid Bara a été interpellé mardi à Madrid, quelques heures seulement après sa condamnation dans un procès impliquant deux chefs présumés du gang criminel DZ Mafia. Ce Marseillais âgé de 39 ans était en fuite depuis deux ans.

15.04.2026 à 18:37

Zelensky et Meloni promettent une coopération renforcée sur les drones

FRANCE24
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Aucun détail concret n'a toutefois été annoncé, M. Zelensky ayant indiqué que des équipes des deux pays se chargeraient de régler les détails. "Nous avons longuement discuté aujourd’hui, notamment de la manière de renforcer notre coopération en matière de défense", a déclaré Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse. "L’Italie, en particulier, est très intéressée par le développement d’une production conjointe, notamment dans le domaine des drones, secteur dans lequel nous savons bien que l’Ukraine est devenue, ces dernières années, un pays de référence", a-t-elle précisé. Zelensky s’était rendu mardi à Berlin, où il a annoncé avec le chancelier allemand Friedrich Merz un partenariat stratégique centré sur la défense et les drones. La guerre au Moyen-Orient a donné à Kiev l'occasion de mettre en avant son expertise en matière de drones, acquise au cours de plus de quatre années de conflit avec la Russie. M. Zelensky a ainsi dépêché des spécialistes et s'est rendu dans des pays visés par des attaques menées par l'Iran, allié de Moscou. "L'Ukraine a mis au point un format particulier d'accord de sécurité, que nous appelons le format +Drone Deal+", a déclaré Volodymyr Zelensky mercredi. "Notre expertise, notre expérience militaire, nos capacités de défense dans les domaines des drones, des missiles, de la guerre électronique et de l'échange de données : nous proposons de combiner tout cela avec les capacités de nos partenaires, afin que nous puissions nous soutenir mutuellement", a-t-il expliqué par l’intermédiaire d’un interprète italien. Besoin de missiles "La priorité diplomatique numéro un pour l'Ukraine en ce moment, c'est la coopération en matière de défense aérienne", avait écrit le président sur X avant sa rencontre avec Meloni. "Nous avons besoin de missiles de défense aérienne chaque jour – chaque jour où les Russes poursuivent leurs frappes sur nos villes", avait-il ajouté, au lendemain d’attaques russes à travers l’Ukraine qui ont fait sept morts, dont un enfant, selon les autorités régionales. M. Zelensky s'est également rendu en Norvège mardi, où il a de nouveau convenu avec le Premier ministre Jonas Gahr Store de renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité. Au lendemain de vives critiques du président américain Donald Trump concernant le refus de l’Italie de rejoindre la guerre contre l’Iran, Giorgia Meloni a réaffirmé la nécessité pour les États-Unis et l’Europe de travailler ensemble sur le dossier ukrainien. "Un Occident divisé et une Europe fracturée seraient le seul véritable cadeau que nous pourrions faire à Moscou", a-t-elle estimé. Mme Meloni a été l'une des plus proches alliées de Washington en Europe et a défendu la cause de Kiev auprès de Donald Trump. Mais leurs relations se sont détériorées en raison de la guerre en Iran, et le président américain a vivement critiqué la dirigeante italienne lors d'une interview mardi. "Je suis sous le choc. Je pensais qu'elle avait du courage, mais je me suis trompé", a-t-il déclaré au quotidien italien Corriere della Sera. Le président ukrainien fait pression sur les pays européens pour qu'ils rejoignent le programme PURL, lancé l'année dernière et qui permet à l'Ukraine de recevoir du matériel américain financé par les pays européens. L'Italie a envoyé des armes à Kiev – notamment le système franco-italien de défense aérienne SAMP/T – mais n'a pas adhéré à PURL. bur-ar-ljm-jra/lpt
Texte intégral (623 mots)
Aucun détail concret n'a toutefois été annoncé, M. Zelensky ayant indiqué que des équipes des deux pays se chargeraient de régler les détails. "Nous avons longuement discuté aujourd’hui, notamment de la manière de renforcer notre coopération en matière de défense", a déclaré Giorgia Meloni lors d'une conférence de presse. "L’Italie, en particulier, est très intéressée par le développement d’une production conjointe, notamment dans le domaine des drones, secteur dans lequel nous savons bien que l’Ukraine est devenue, ces dernières années, un pays de référence", a-t-elle précisé. Zelensky s’était rendu mardi à Berlin, où il a annoncé avec le chancelier allemand Friedrich Merz un partenariat stratégique centré sur la défense et les drones. La guerre au Moyen-Orient a donné à Kiev l'occasion de mettre en avant son expertise en matière de drones, acquise au cours de plus de quatre années de conflit avec la Russie. M. Zelensky a ainsi dépêché des spécialistes et s'est rendu dans des pays visés par des attaques menées par l'Iran, allié de Moscou. "L'Ukraine a mis au point un format particulier d'accord de sécurité, que nous appelons le format +Drone Deal+", a déclaré Volodymyr Zelensky mercredi. "Notre expertise, notre expérience militaire, nos capacités de défense dans les domaines des drones, des missiles, de la guerre électronique et de l'échange de données : nous proposons de combiner tout cela avec les capacités de nos partenaires, afin que nous puissions nous soutenir mutuellement", a-t-il expliqué par l’intermédiaire d’un interprète italien. Besoin de missiles "La priorité diplomatique numéro un pour l'Ukraine en ce moment, c'est la coopération en matière de défense aérienne", avait écrit le président sur X avant sa rencontre avec Meloni. "Nous avons besoin de missiles de défense aérienne chaque jour – chaque jour où les Russes poursuivent leurs frappes sur nos villes", avait-il ajouté, au lendemain d’attaques russes à travers l’Ukraine qui ont fait sept morts, dont un enfant, selon les autorités régionales. M. Zelensky s'est également rendu en Norvège mardi, où il a de nouveau convenu avec le Premier ministre Jonas Gahr Store de renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité. Au lendemain de vives critiques du président américain Donald Trump concernant le refus de l’Italie de rejoindre la guerre contre l’Iran, Giorgia Meloni a réaffirmé la nécessité pour les États-Unis et l’Europe de travailler ensemble sur le dossier ukrainien. "Un Occident divisé et une Europe fracturée seraient le seul véritable cadeau que nous pourrions faire à Moscou", a-t-elle estimé. Mme Meloni a été l'une des plus proches alliées de Washington en Europe et a défendu la cause de Kiev auprès de Donald Trump. Mais leurs relations se sont détériorées en raison de la guerre en Iran, et le président américain a vivement critiqué la dirigeante italienne lors d'une interview mardi. "Je suis sous le choc. Je pensais qu'elle avait du courage, mais je me suis trompé", a-t-il déclaré au quotidien italien Corriere della Sera. Le président ukrainien fait pression sur les pays européens pour qu'ils rejoignent le programme PURL, lancé l'année dernière et qui permet à l'Ukraine de recevoir du matériel américain financé par les pays européens. L'Italie a envoyé des armes à Kiev – notamment le système franco-italien de défense aérienne SAMP/T – mais n'a pas adhéré à PURL. bur-ar-ljm-jra/lpt

15.04.2026 à 18:23

Détroit d'Ormuz : les exportations de matières premières s'effondrent, sauf depuis l'Iran

FRANCE 24
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L'Iran a été propulsé en mars premier exportateur de matières premières transitant par le détroit d'Ormuz, tout en faisant dégringoler les exportations des pays voisins du Golfe. Une conséquence directe du blocage de ce passage stratégique après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient par Israël et les États-Unis.
Texte intégral (623 mots)
L'Iran a été propulsé en mars premier exportateur de matières premières transitant par le détroit d'Ormuz, tout en faisant dégringoler les exportations des pays voisins du Golfe. Une conséquence directe du blocage de ce passage stratégique après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient par Israël et les États-Unis.
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