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04.04.2026 à 23:33

Artémis 2 : le survol de la lune prévu lundi

FRANCE24
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Pour le journaliste Frédéric Castel à Houston, il y a pour l'instant un sans-faute de la Nasa. 
Pour le journaliste Frédéric Castel à Houston, il y a pour l'instant un sans-faute de la Nasa. 

04.04.2026 à 23:29

Ligue 1: Lille prend une revanche éclatante sur Lens, qui laisse Paris s'échapper

FRANCE24
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On dit de la vengeance qu'elle est un plat qui se mange froid. Celle-ci fut avalée dans la chaleur propre au derby du Nord, devant un public bouillant, chauffé à blanc par la débâcle vécue au stade Bollaert (3-0) en septembre dernier lors de la phase aller. À cette humiliation, le Losc a répondu par une autre, qui confirme, au cœur de cette 28e journée, son renouveau après un début d'année catastrophique: le club nordiste enchaîne un huitième match sans défaite en championnat, et son cinquième succès lors des six dernières rencontres. Ce retour au premier plan s'exprime aussi au classement, où Lille monte sur le podium (50 points) en attendant le déplacement compliqué de Marseille (4e, 49 pts) à Monaco dimanche soir. Plus haut, ce succès a pour conséquence d'hypothéquer franchement les chances de Lens (2e, 59 pts) dans son duel à distance avec le Paris Saint-Germain, qui possède désormais quatre unités d'avance et un match de plus à disputer. Cet effet ravira au plus haut point les supporters lillois, qui cultivent avec Lens une rivalité ancestrale, faisant de ce derby l'un des plus chauds de France. Ratés du stade Pierre-Mauroy Si Lille s'est largement imposé, c'est avant tout grâce aux leçons qu'il a tirées de son match raté à Bollaert, où il avait été pris dans l'engagement par des Lensois déchaînés. Cette fois, les joueurs de Bruno Genesio ont évolué plusieurs tons au dessus des joueurs du bassin minier dans l'intensité dès le début du match, au niveau des courses, des duels, de la conquête des deuxièmes ballons. Leur seul regret aura été qu'une partie des spectateurs ne puisse voir cette domination à cause d'un tifo suspendu par le haut du stade et bloqué pendant les quinze premières minutes. Lorsqu'il est enfin descendu, le match était de toute façon arrêté car l'enceinte de Villeneuve-d'Ascq au toit fermé était plongée dans une fumée épaisse à cause des multiples fumigènes utilisés par les supporters. Ces couacs et cet arrêt de jeu n'ont pas freiné les intentions des Dogues, toujours aussi mordants à l'image de Nabil Bentaleb et Hakon Haraldsson, rayonnants au milieu de terrain. Le portier lensois Robin Risser a dû s'employer pour repousser des tentatives de Haraldsson (19e) puis Matias Fernandez-Pardo (26e), préféré à Olivier Giroud pour occuper la pointe de l'attaque. Choix payant puisque l'attaquant supersonique a été dans de nombreux bons coups de son équipe, offrant l'ouverture du score à Haraldsson (44e), en étant pour une fois juste dans ses choix et précis. Lens inexistant Seule une grossière erreur de Félix Correia a permis à Odsonne Edouard de se procurer une frappe détournée par Berke Özer (32e), après une première demi-heure où Lille a eu le ballon 79% du temps. Après cette frayeur sans conséquence le Portugais s'est illustré de l'autre côté du terrain en doublant le score (49e), profitant à son tour d'une erreur défensive, cette fois signée de Nidal Celik, qui l'a complètement oublié dans son dos alors que Lens allait récupérer le ballon. Risser a eu beau détourner une nouvelle tentative de Correia (52e), Lens n'est jamais parvenu à entrer dans son derby, tant dans l'aspect athlétique que technique. Ses habituels meneurs aussi ont déçu. Au terme de ce match raté, le club de l'Artois est tout proche de tirer un trait sur le titre et de se concentrer sur son autre grand objectif: la Coupe de France, où il est en demi-finales. En face, Lille va bien mieux et peut à nouveau rêver de Ligue des champions, avec, en plus, les retours de son capitaine Benjamin André, d'Ethan Mbappé et d'Osame Sahraoui.
Texte intégral (645 mots)
On dit de la vengeance qu'elle est un plat qui se mange froid. Celle-ci fut avalée dans la chaleur propre au derby du Nord, devant un public bouillant, chauffé à blanc par la débâcle vécue au stade Bollaert (3-0) en septembre dernier lors de la phase aller. À cette humiliation, le Losc a répondu par une autre, qui confirme, au cœur de cette 28e journée, son renouveau après un début d'année catastrophique: le club nordiste enchaîne un huitième match sans défaite en championnat, et son cinquième succès lors des six dernières rencontres. Ce retour au premier plan s'exprime aussi au classement, où Lille monte sur le podium (50 points) en attendant le déplacement compliqué de Marseille (4e, 49 pts) à Monaco dimanche soir. Plus haut, ce succès a pour conséquence d'hypothéquer franchement les chances de Lens (2e, 59 pts) dans son duel à distance avec le Paris Saint-Germain, qui possède désormais quatre unités d'avance et un match de plus à disputer. Cet effet ravira au plus haut point les supporters lillois, qui cultivent avec Lens une rivalité ancestrale, faisant de ce derby l'un des plus chauds de France. Ratés du stade Pierre-Mauroy Si Lille s'est largement imposé, c'est avant tout grâce aux leçons qu'il a tirées de son match raté à Bollaert, où il avait été pris dans l'engagement par des Lensois déchaînés. Cette fois, les joueurs de Bruno Genesio ont évolué plusieurs tons au dessus des joueurs du bassin minier dans l'intensité dès le début du match, au niveau des courses, des duels, de la conquête des deuxièmes ballons. Leur seul regret aura été qu'une partie des spectateurs ne puisse voir cette domination à cause d'un tifo suspendu par le haut du stade et bloqué pendant les quinze premières minutes. Lorsqu'il est enfin descendu, le match était de toute façon arrêté car l'enceinte de Villeneuve-d'Ascq au toit fermé était plongée dans une fumée épaisse à cause des multiples fumigènes utilisés par les supporters. Ces couacs et cet arrêt de jeu n'ont pas freiné les intentions des Dogues, toujours aussi mordants à l'image de Nabil Bentaleb et Hakon Haraldsson, rayonnants au milieu de terrain. Le portier lensois Robin Risser a dû s'employer pour repousser des tentatives de Haraldsson (19e) puis Matias Fernandez-Pardo (26e), préféré à Olivier Giroud pour occuper la pointe de l'attaque. Choix payant puisque l'attaquant supersonique a été dans de nombreux bons coups de son équipe, offrant l'ouverture du score à Haraldsson (44e), en étant pour une fois juste dans ses choix et précis. Lens inexistant Seule une grossière erreur de Félix Correia a permis à Odsonne Edouard de se procurer une frappe détournée par Berke Özer (32e), après une première demi-heure où Lille a eu le ballon 79% du temps. Après cette frayeur sans conséquence le Portugais s'est illustré de l'autre côté du terrain en doublant le score (49e), profitant à son tour d'une erreur défensive, cette fois signée de Nidal Celik, qui l'a complètement oublié dans son dos alors que Lens allait récupérer le ballon. Risser a eu beau détourner une nouvelle tentative de Correia (52e), Lens n'est jamais parvenu à entrer dans son derby, tant dans l'aspect athlétique que technique. Ses habituels meneurs aussi ont déçu. Au terme de ce match raté, le club de l'Artois est tout proche de tirer un trait sur le titre et de se concentrer sur son autre grand objectif: la Coupe de France, où il est en demi-finales. En face, Lille va bien mieux et peut à nouveau rêver de Ligue des champions, avec, en plus, les retours de son capitaine Benjamin André, d'Ethan Mbappé et d'Osame Sahraoui.

04.04.2026 à 23:29

Espagne: le Barça mate l'Atlético et s'envole vers le titre

FRANCE24
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Avant de retrouver l'Atlético mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, le champion d'Espagne en titre (1er, 76 points) a réalisé une opération rêvée sur la pelouse du Metropolitano, repoussant son autre rival madrilène (2e, 69 points) à sept longueurs. Un écart qui sera très difficile à rattraper pour les Merengues, battus plus tôt à Majorque (2-1), à huit journées de la fin du championnat et avec un Clasico à jouer au Camp Nou. L'entraîneur barcelonais Hansi Flick a cependant assuré devant la presse que "rien n'était encore fait" et appelé ses joueurs à "continuer à se battre" jusqu'au bout pour conserver leur couronne. Cette victoire cruciale des Catalans, obtenue sur un but de l'épaule plein de réussite de l'éternel Robert Lewandowski, 37 ans (88e, 2-1), leur donne également un premier avantage avant de recevoir l'équipe d'Antoine Griezmann mercredi en C1. L'attaquant français de 35 ans, qui a officialisé son départ cet été pour Orlando, aux Etats-Unis, pendant la trêve, fut le plus proche d'ouvrir le score dès la 10e minute après un petit pont sur le jeune Pau Cubarsi, mais sa frappe a manqué de puissance pour espérer tromper le gardien catalan Joan Garcia. Le prodige barcelonais Lamine Yamal n'a pas tardé à lui répondre en lançant coup sur coup Fermin Lopez de deux extérieurs du pied gauche (12e, 14e), mais le milieu espagnol n'a pas su transformer ces offrandes en buts. Intenable sur son aile droite, il a ensuite trouvé le poteau gauche d'un ballon piqué (35e). Ce sont finalement les Colchoneros qui ont piqué les premiers, sur une superbe transversale du défenseur français Clément Lenglet pour Giuliano Simeone, qui a trompé Garcia du plat du pied droit (39e, 1-0). L'ailier anglais Marcus Rashford a rapidement ramené les Blaugranas à hauteur après un une-deux avec Dani Olmo (42e, 1-1), avant que Yamal ne provoque l'expulsion de l'Argentin Nico Gonzalez, au supplice depuis le début de la rencontre (45e+2). Les deux équipes ont bien failli se retrouver à dix contre dix, mais le carton rouge initialement donné à Gerard Martin a été annulé par l'arbitre après intervention de la VAR (47e). Les hommes d'Hansi Flick ont, par la suite, asphyxié leur adversaire sans parvenir à prendre l'avantage, jusqu'à un tir du latéral portugais Joao Cancelo repoussé par Musso sur l'épaule gauche de Lewandowski (88e, 2-1). Le Real perd gros à Majorque Ce geste décisif de l'attaquant polonais a sûrement fait voler en éclat les derniers espoirs de titre du Real Madrid, piégé à Majorque (2-1), malgré le retour comme titulaire de Kylian Mbappé, à trois jours du choc face au Bayern Munich en C1. Surpris par un enchaînement en pleine course du milieu espagnol Manu Morlanes en fin de première mi-temps (42e, 1-0), les hommes d'Alvaro Arbeloa pensaient avoir arraché le nul sur le gong grâce à un coup de tête sur corner du défenseur brésilien Eder Militao (88e, 1-1), de retour après quatre mois d'absence. Ils ont cependant plié à nouveau dans le temps additionnel sur une frappe limpide en pivot du buteur kosovar Vedat Muriqi (90e+1, 2-1) venue tromper le gardien ukrainien Andriy Lunin, remplaçant de Thibaut Courtois, blessé. Mbappé, titularisé pour la première fois depuis la fin du mois de février et sa blessure au genou gauche, s'était procuré les meilleures occasions de la rencontre, mais il a été mis en échec à chaque fois par le gardien adverse Leo Roman, très inspiré (23e, 25e, 55e). Un manque de réussite qui pourrait coûter (très) cher au Real.
Texte intégral (615 mots)
Avant de retrouver l'Atlético mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, le champion d'Espagne en titre (1er, 76 points) a réalisé une opération rêvée sur la pelouse du Metropolitano, repoussant son autre rival madrilène (2e, 69 points) à sept longueurs. Un écart qui sera très difficile à rattraper pour les Merengues, battus plus tôt à Majorque (2-1), à huit journées de la fin du championnat et avec un Clasico à jouer au Camp Nou. L'entraîneur barcelonais Hansi Flick a cependant assuré devant la presse que "rien n'était encore fait" et appelé ses joueurs à "continuer à se battre" jusqu'au bout pour conserver leur couronne. Cette victoire cruciale des Catalans, obtenue sur un but de l'épaule plein de réussite de l'éternel Robert Lewandowski, 37 ans (88e, 2-1), leur donne également un premier avantage avant de recevoir l'équipe d'Antoine Griezmann mercredi en C1. L'attaquant français de 35 ans, qui a officialisé son départ cet été pour Orlando, aux Etats-Unis, pendant la trêve, fut le plus proche d'ouvrir le score dès la 10e minute après un petit pont sur le jeune Pau Cubarsi, mais sa frappe a manqué de puissance pour espérer tromper le gardien catalan Joan Garcia. Le prodige barcelonais Lamine Yamal n'a pas tardé à lui répondre en lançant coup sur coup Fermin Lopez de deux extérieurs du pied gauche (12e, 14e), mais le milieu espagnol n'a pas su transformer ces offrandes en buts. Intenable sur son aile droite, il a ensuite trouvé le poteau gauche d'un ballon piqué (35e). Ce sont finalement les Colchoneros qui ont piqué les premiers, sur une superbe transversale du défenseur français Clément Lenglet pour Giuliano Simeone, qui a trompé Garcia du plat du pied droit (39e, 1-0). L'ailier anglais Marcus Rashford a rapidement ramené les Blaugranas à hauteur après un une-deux avec Dani Olmo (42e, 1-1), avant que Yamal ne provoque l'expulsion de l'Argentin Nico Gonzalez, au supplice depuis le début de la rencontre (45e+2). Les deux équipes ont bien failli se retrouver à dix contre dix, mais le carton rouge initialement donné à Gerard Martin a été annulé par l'arbitre après intervention de la VAR (47e). Les hommes d'Hansi Flick ont, par la suite, asphyxié leur adversaire sans parvenir à prendre l'avantage, jusqu'à un tir du latéral portugais Joao Cancelo repoussé par Musso sur l'épaule gauche de Lewandowski (88e, 2-1). Le Real perd gros à Majorque Ce geste décisif de l'attaquant polonais a sûrement fait voler en éclat les derniers espoirs de titre du Real Madrid, piégé à Majorque (2-1), malgré le retour comme titulaire de Kylian Mbappé, à trois jours du choc face au Bayern Munich en C1. Surpris par un enchaînement en pleine course du milieu espagnol Manu Morlanes en fin de première mi-temps (42e, 1-0), les hommes d'Alvaro Arbeloa pensaient avoir arraché le nul sur le gong grâce à un coup de tête sur corner du défenseur brésilien Eder Militao (88e, 1-1), de retour après quatre mois d'absence. Ils ont cependant plié à nouveau dans le temps additionnel sur une frappe limpide en pivot du buteur kosovar Vedat Muriqi (90e+1, 2-1) venue tromper le gardien ukrainien Andriy Lunin, remplaçant de Thibaut Courtois, blessé. Mbappé, titularisé pour la première fois depuis la fin du mois de février et sa blessure au genou gauche, s'était procuré les meilleures occasions de la rencontre, mais il a été mis en échec à chaque fois par le gardien adverse Leo Roman, très inspiré (23e, 25e, 55e). Un manque de réussite qui pourrait coûter (très) cher au Real.

04.04.2026 à 23:21

Gabon : l'opposition dénonce une réforme du code de la nationalité sans débat ni vote

Fatimata WANE
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Au Gabon, une réforme de la nationalité prévoit une classification des citoyens en trois catégories et accorde au Président le pouvoir de déchéance de nationalité. Au Sénégal, Thiès a accueilli un  défilé d'indépendance dédié à la jeunesse avant les JOJ 2026. Et enfin, notre focus brise le tabou des violences gynécologiques et obstétricales. Après le choc d'une vidéo de maltraitance en RDC, la Dre Ndeye Khady Babou nous éclaire sur ce défi majeur pour les droits des femmes.
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Au Gabon, une réforme de la nationalité prévoit une classification des citoyens en trois catégories et accorde au Président le pouvoir de déchéance de nationalité. Au Sénégal, Thiès a accueilli un  défilé d'indépendance dédié à la jeunesse avant les JOJ 2026. Et enfin, notre focus brise le tabou des violences gynécologiques et obstétricales. Après le choc d'une vidéo de maltraitance en RDC, la Dre Ndeye Khady Babou nous éclaire sur ce défi majeur pour les droits des femmes.

04.04.2026 à 23:15

Coupe d'Angleterre: Arsenal éliminé par Southampton, club de 2e division

FRANCE24
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Dans son St Mary's stadium, l'actuel septième de Championship a ouvert le score par Ross Stewart (35e), il a été rattrapé par un but de l'entrant Viktor Gyökeres (68e) avant de l'emporter grâce à Shea Charles (85e). Arsenal enchaîne une deuxième déconvenue après la finale de Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, son poursuivant en Premier League, avant la trêve internationale de mars. Le rêve de quadruplé s'est envolé en l'espace de deux semaines pour l'équipe de Mikel Arteta, qui va devoir se remobiliser pour sécuriser le titre en championnat et bien négocier son quart de finale de Ligue des champions à venir contre le Sporting. Dans le Sud de l'Angleterre, la défense des Gunners a été secouée à de nombreuses reprises, notamment par l'attaquant Leo Scienza, repris en bout de course par Cristhian Mosquera (18e) et auteur d'un tir sur la barre transversale de Kepa Arrizabalaga (61e). Elle s'est inclinée une première fois au bout d'une contre-attaque quand Ross Stewart a parfaitement exploité, après un enchaînement contrôle de la poitrine et tir, un centre mal jugé par Ben White (35e, 1-0). Le gardien Kepa Arrizabalaga, titulaire dans les coupes nationales, n'a pas réussi à capter le tir victorieux de Shea Charles (85e, 2-1). Les visiteurs se sont aussi procuré de nombreuses balles de but, mais le gardien adverse a été vigilant, notamment sur les tentatives du capitaine Martin Odegaard (25e) et de l'attaquant de 16 ans Max Dowman (29e, 84e). Il y avait aussi un défenseur pour contrer des tirs de Gabriel Martinelli (10e) et Dowman (53e). Seul Viktor Gyökeres, bien placé sur une passe en retrait de Kai Havertz, a réussi à faire trembler les filets de Southampton (68e, 1-1). Les Saints connaîtront l'identité de leur futur adversaire dimanche.
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Dans son St Mary's stadium, l'actuel septième de Championship a ouvert le score par Ross Stewart (35e), il a été rattrapé par un but de l'entrant Viktor Gyökeres (68e) avant de l'emporter grâce à Shea Charles (85e). Arsenal enchaîne une deuxième déconvenue après la finale de Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, son poursuivant en Premier League, avant la trêve internationale de mars. Le rêve de quadruplé s'est envolé en l'espace de deux semaines pour l'équipe de Mikel Arteta, qui va devoir se remobiliser pour sécuriser le titre en championnat et bien négocier son quart de finale de Ligue des champions à venir contre le Sporting. Dans le Sud de l'Angleterre, la défense des Gunners a été secouée à de nombreuses reprises, notamment par l'attaquant Leo Scienza, repris en bout de course par Cristhian Mosquera (18e) et auteur d'un tir sur la barre transversale de Kepa Arrizabalaga (61e). Elle s'est inclinée une première fois au bout d'une contre-attaque quand Ross Stewart a parfaitement exploité, après un enchaînement contrôle de la poitrine et tir, un centre mal jugé par Ben White (35e, 1-0). Le gardien Kepa Arrizabalaga, titulaire dans les coupes nationales, n'a pas réussi à capter le tir victorieux de Shea Charles (85e, 2-1). Les visiteurs se sont aussi procuré de nombreuses balles de but, mais le gardien adverse a été vigilant, notamment sur les tentatives du capitaine Martin Odegaard (25e) et de l'attaquant de 16 ans Max Dowman (29e, 84e). Il y avait aussi un défenseur pour contrer des tirs de Gabriel Martinelli (10e) et Dowman (53e). Seul Viktor Gyökeres, bien placé sur une passe en retrait de Kai Havertz, a réussi à faire trembler les filets de Southampton (68e, 1-1). Les Saints connaîtront l'identité de leur futur adversaire dimanche.

04.04.2026 à 22:22

Focus sur violences gynécologiques et obstétricales en Afrique

FRANCE24
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Une vidéo choquante venue de RDC relance le débat sur les violences gynécologiques et obstétricales en Afrique. Derrière ce cas, une réalité plus large : des femmes confrontées à des maltraitances dans les soins liés à la grossesse et à l’accouchement. Un enjeu de santé publique, mais aussi de droits humains. Entretien avec la Docteure Ndeye Khady Babou, spécialiste en santé sexuelle et reproductive, engagée pour la reconnaissance de ces violences et leur prise en charge.
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Une vidéo choquante venue de RDC relance le débat sur les violences gynécologiques et obstétricales en Afrique. Derrière ce cas, une réalité plus large : des femmes confrontées à des maltraitances dans les soins liés à la grossesse et à l’accouchement. Un enjeu de santé publique, mais aussi de droits humains. Entretien avec la Docteure Ndeye Khady Babou, spécialiste en santé sexuelle et reproductive, engagée pour la reconnaissance de ces violences et leur prise en charge.

04.04.2026 à 21:59

Les astronautes d'Artémis désormais plus proches de la Lune que de nous

FRANCE24
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"Le moral est au beau fixe", a confié au centre de contrôle basé à Houston le commandant Reid Wiseman, peu après leur réveil. Désormais à plus de 280.000 kilomètres de la Terre, les trois Américains Christina Koch, Victor Glover et M. Wiseman, et leur collègue canadien Jeremy Hansen, continuent à grande vitesse de s'approcher de la Lune. Après avoir dépassé le point de mi-parcours vers 04H00 GMT samedi, ils devraient arriver vers 04H30 GMT lundi dans la "sphère d'influence lunaire", c'est-à-dire à l'endroit où l'attraction gravitationnelle de l'astre prendra le dessus sur celle de la Terre. Cette dernière leur permettra de passer lundi derrière la face cachée de la Lune, qui n'a jusqu'ici été observée que par une poignée d'hommes du programme Apollo. Un moment suspendu qui constituera l'apogée de cette mission risquée, la première à envoyer des êtres humains aussi loin dans l'espace depuis la fin du programme Apollo il y a plus d'un demi-siècle. Cette odyssée est retransmise en direct par la Nasa et le quatuor d'aventuriers donne même des interviews depuis son vaisseau. Depuis la Terre, les internautes peuvent ainsi suivre leur quotidien, souvent pas si éloigné du notre entre problèmes d'emails et de toilettes, séances de sport, réveil en musique et repas partagés comme leur petit-déjeuner de samedi: oeufs brouillés et café. Calcul ingénieux Après un décollage réussi de Floride mercredi, l'équipage a mis les gaz jeudi vers la Lune après une série de vérifications concluantes de leur vaisseau - qui n'avait jusqu'alors transporté personne. Etant située à environ 400.000 km de la Terre, la Lune est environ 1.000 fois plus loin que la Station spatiale internationale (ISS) et il faut donc plusieurs jours pour la rejoindre. L'équipage, qui est le premier d'un vol lunaire à inclure une femme, une personne de couleur et un non-Américain, ne s'y posera pas mais en fera le tour avant de revenir sur Terre. Leur périple est "impressionnant d'un point de vue technique" car leur vaisseau doit réaliser cette boucle avec pratiquement aucun allumage des moteurs, relève auprès de l'AFP Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'université de Chicago. "C'est presque comme si on prenait une balle, qu'on la lançait vers la Lune et qu'elle faisait le tour sans qu'aucune correction notable de son orbite ne soit nécessaire et qu'elle revienne sur Terre", explique-t-il. Un calcul ingénieux qui dispose néanmoins d'un bémol: aucun demi-tour n'est possible. Dans l'éventualité d'un problème majeur, les astronautes devraient renfiler leurs combinaisons, pensées pour assurer leur survie pendant six jours. Futures missions vers Mars Si la Nasa a cherché à se préparer à toute éventualité, des imprévus pourraient survenir car il s'agit du premier vol habité du vaisseau Orion. "Il est important de garder ça en tête à mesure que nous en apprenons un peu plus chaque jour" sur le vaisseau, avait souligné vendredi Lakiesha Hawkins, une haute responsable de l'agence. La mission semble néanmoins se dérouler à merveille pour l'instant, relève auprès de l'AFP Clayton Swope, du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). "Si les seuls problèmes dont on parle concernent Microsoft Outlook et les toilettes, c'est une victoire", note-t-il, en référence aux tracas techniques de mails et de plomberie rapportés par les astronautes. La mission Artémis 2 vise à s'assurer que tout est en ordre pour permettre un retour des Américains sur le sol lunaire afin cette fois d'y établir une base lunaire et de préparer de futures missions vers Mars. La Nasa ambitionne un alunissage en 2028, c'est-à-dire avant la fin du mandat de Donald Trump et la date fixée par leurs rivaux chinois pour marcher sur la Lune. Mais les experts s'attendent à de nouveaux reports, les alunisseurs étant toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos.
Texte intégral (677 mots)
"Le moral est au beau fixe", a confié au centre de contrôle basé à Houston le commandant Reid Wiseman, peu après leur réveil. Désormais à plus de 280.000 kilomètres de la Terre, les trois Américains Christina Koch, Victor Glover et M. Wiseman, et leur collègue canadien Jeremy Hansen, continuent à grande vitesse de s'approcher de la Lune. Après avoir dépassé le point de mi-parcours vers 04H00 GMT samedi, ils devraient arriver vers 04H30 GMT lundi dans la "sphère d'influence lunaire", c'est-à-dire à l'endroit où l'attraction gravitationnelle de l'astre prendra le dessus sur celle de la Terre. Cette dernière leur permettra de passer lundi derrière la face cachée de la Lune, qui n'a jusqu'ici été observée que par une poignée d'hommes du programme Apollo. Un moment suspendu qui constituera l'apogée de cette mission risquée, la première à envoyer des êtres humains aussi loin dans l'espace depuis la fin du programme Apollo il y a plus d'un demi-siècle. Cette odyssée est retransmise en direct par la Nasa et le quatuor d'aventuriers donne même des interviews depuis son vaisseau. Depuis la Terre, les internautes peuvent ainsi suivre leur quotidien, souvent pas si éloigné du notre entre problèmes d'emails et de toilettes, séances de sport, réveil en musique et repas partagés comme leur petit-déjeuner de samedi: oeufs brouillés et café. Calcul ingénieux Après un décollage réussi de Floride mercredi, l'équipage a mis les gaz jeudi vers la Lune après une série de vérifications concluantes de leur vaisseau - qui n'avait jusqu'alors transporté personne. Etant située à environ 400.000 km de la Terre, la Lune est environ 1.000 fois plus loin que la Station spatiale internationale (ISS) et il faut donc plusieurs jours pour la rejoindre. L'équipage, qui est le premier d'un vol lunaire à inclure une femme, une personne de couleur et un non-Américain, ne s'y posera pas mais en fera le tour avant de revenir sur Terre. Leur périple est "impressionnant d'un point de vue technique" car leur vaisseau doit réaliser cette boucle avec pratiquement aucun allumage des moteurs, relève auprès de l'AFP Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'université de Chicago. "C'est presque comme si on prenait une balle, qu'on la lançait vers la Lune et qu'elle faisait le tour sans qu'aucune correction notable de son orbite ne soit nécessaire et qu'elle revienne sur Terre", explique-t-il. Un calcul ingénieux qui dispose néanmoins d'un bémol: aucun demi-tour n'est possible. Dans l'éventualité d'un problème majeur, les astronautes devraient renfiler leurs combinaisons, pensées pour assurer leur survie pendant six jours. Futures missions vers Mars Si la Nasa a cherché à se préparer à toute éventualité, des imprévus pourraient survenir car il s'agit du premier vol habité du vaisseau Orion. "Il est important de garder ça en tête à mesure que nous en apprenons un peu plus chaque jour" sur le vaisseau, avait souligné vendredi Lakiesha Hawkins, une haute responsable de l'agence. La mission semble néanmoins se dérouler à merveille pour l'instant, relève auprès de l'AFP Clayton Swope, du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). "Si les seuls problèmes dont on parle concernent Microsoft Outlook et les toilettes, c'est une victoire", note-t-il, en référence aux tracas techniques de mails et de plomberie rapportés par les astronautes. La mission Artémis 2 vise à s'assurer que tout est en ordre pour permettre un retour des Américains sur le sol lunaire afin cette fois d'y établir une base lunaire et de préparer de futures missions vers Mars. La Nasa ambitionne un alunissage en 2028, c'est-à-dire avant la fin du mandat de Donald Trump et la date fixée par leurs rivaux chinois pour marcher sur la Lune. Mais les experts s'attendent à de nouveaux reports, les alunisseurs étant toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos.

04.04.2026 à 21:31

Ligue 1: Rennes remporte un derby fou et se replace pour l'Europe

FRANCE24
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Avec ce succès, Rennes grimpe provisoirement à la 6e place, à égalité de points (47) avec Lyon (5e), qui joue à Angers dimanche. Les hommes de Franck Haise sont à trois longueurs de la troisième place occupée provisoirement par Lille (vainqueur de Lens 3-0), avant le déplacement de Marseille (4e) à Monaco dimanche soir. Brest reste 11e avec 36 unités. Confronté aux absences d'Anthony Rouault, suspendu, en défense centrale, ou de Mahamadou Nagida et Sebastian Szymanski, très sollicités pendant la trêve internationale, Franck Haise avait sensiblement modifié son onze et son animation. Avec les titularisations d'Alidu Seidu, d'Abdelhamid Aït Boudlal et de Breel Embolo, qui n'avaient plus débuté un match depuis fin janvier ou début février, c'est même en 4-4-2 que les Rennais se sont présentés à Francis-Le-Blé. Un changement de système qui devait peut-être aussi répondre à quelques manques observés face à Lille (1-2) puis Metz (0-0). Mais il est très difficile de savoir quelles conclusions Haise tirera d'une rencontre rendue inutilement palpitante par les cadeaux incroyables de sa défense. Dès la 4e minute, sur un corner, les Rouge et Noir avaient été complètement spectateurs sur une tête d'Eric Junior Dina Ebimbe contrée avant de revenir sur le milieu dont la reprise aux six mètres a été déviée par d'Abdelhamid Aït-Boudlal hors de portée de Brice Samba (1-0). Alors que Rennes avait réussi à renverser le score avant la pause, un très long centre de Bradley Locko, mal jugé par Samba, a permis à Dina Ebimbe de s'offrir un doublé en égalisant de la tête dans le but vide (2-2, 57e). Repassé devant rapidement, Rennes a de nouveau laissé filer l'avantage sur une erreur inexplicable de Seidu dont la remise de la tête plein axe a trouvé Rémy Labeau-Lascary, à l'affût, et qui ne s'est pas fait prier pour égaliser dans un angle fermé (3-3, 70e). Malgré tout cela, Rennes repart avec les trois points grâce à une attaque qui a souvent mis au supplice la défense brestoise. Il le doit notamment à Estéban Lepaul auteur d'un doublé de penalty (1-2, 35e et 3-4, 74e) ) -- tous deux obtenus par Mousa Al-Tamari -- qui lui permettent de rejoindre l'Argentin Joachim Panichelli (blessé et forfait pour la fin de saison) en tête du classement des buteurs avec 16 réalisations. Un autre doublé, de passes décisives, cette fois, est à mettre au crédit de Quentin Merlin qui a servi Ludovic Blas en retrait pour l'égalisation à 1-1 (20e), puis Breel Embolo au coeur de la surface adverse, pour le 3-2 (63e). Au final, malgré un but refusé à Ludovic Ajorque pour hors-jeu (90+1) et une tête de Pathé Mboup (90+6) bien repoussée par Samba, la victoire des Rennais reste assez logique dans un duel breton qui aura même dépassé toutes ses promesses.
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Avec ce succès, Rennes grimpe provisoirement à la 6e place, à égalité de points (47) avec Lyon (5e), qui joue à Angers dimanche. Les hommes de Franck Haise sont à trois longueurs de la troisième place occupée provisoirement par Lille (vainqueur de Lens 3-0), avant le déplacement de Marseille (4e) à Monaco dimanche soir. Brest reste 11e avec 36 unités. Confronté aux absences d'Anthony Rouault, suspendu, en défense centrale, ou de Mahamadou Nagida et Sebastian Szymanski, très sollicités pendant la trêve internationale, Franck Haise avait sensiblement modifié son onze et son animation. Avec les titularisations d'Alidu Seidu, d'Abdelhamid Aït Boudlal et de Breel Embolo, qui n'avaient plus débuté un match depuis fin janvier ou début février, c'est même en 4-4-2 que les Rennais se sont présentés à Francis-Le-Blé. Un changement de système qui devait peut-être aussi répondre à quelques manques observés face à Lille (1-2) puis Metz (0-0). Mais il est très difficile de savoir quelles conclusions Haise tirera d'une rencontre rendue inutilement palpitante par les cadeaux incroyables de sa défense. Dès la 4e minute, sur un corner, les Rouge et Noir avaient été complètement spectateurs sur une tête d'Eric Junior Dina Ebimbe contrée avant de revenir sur le milieu dont la reprise aux six mètres a été déviée par d'Abdelhamid Aït-Boudlal hors de portée de Brice Samba (1-0). Alors que Rennes avait réussi à renverser le score avant la pause, un très long centre de Bradley Locko, mal jugé par Samba, a permis à Dina Ebimbe de s'offrir un doublé en égalisant de la tête dans le but vide (2-2, 57e). Repassé devant rapidement, Rennes a de nouveau laissé filer l'avantage sur une erreur inexplicable de Seidu dont la remise de la tête plein axe a trouvé Rémy Labeau-Lascary, à l'affût, et qui ne s'est pas fait prier pour égaliser dans un angle fermé (3-3, 70e). Malgré tout cela, Rennes repart avec les trois points grâce à une attaque qui a souvent mis au supplice la défense brestoise. Il le doit notamment à Estéban Lepaul auteur d'un doublé de penalty (1-2, 35e et 3-4, 74e) ) -- tous deux obtenus par Mousa Al-Tamari -- qui lui permettent de rejoindre l'Argentin Joachim Panichelli (blessé et forfait pour la fin de saison) en tête du classement des buteurs avec 16 réalisations. Un autre doublé, de passes décisives, cette fois, est à mettre au crédit de Quentin Merlin qui a servi Ludovic Blas en retrait pour l'égalisation à 1-1 (20e), puis Breel Embolo au coeur de la surface adverse, pour le 3-2 (63e). Au final, malgré un but refusé à Ludovic Ajorque pour hors-jeu (90+1) et une tête de Pathé Mboup (90+6) bien repoussée par Samba, la victoire des Rennais reste assez logique dans un duel breton qui aura même dépassé toutes ses promesses.

04.04.2026 à 21:30

En Chine, un Français condamné en 2010 pour trafic de drogue a été exécuté

FRANCE 24
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Condamné à mort en 2010 en Chine pour trafic de drogue, Chan Thao Phoumy, un Français âgé de 62 ans, a été exécuté à Canton, dans le sud du pays, a annoncé samedi le ministère français des Affaires étrangères, faisant part de sa "consternation". Il était accusé de faire partie d'un réseau qui aurait produit de 1999 à 2003 en Chine des tonnes de métamphétamine.
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Condamné à mort en 2010 en Chine pour trafic de drogue, Chan Thao Phoumy, un Français âgé de 62 ans, a été exécuté à Canton, dans le sud du pays, a annoncé samedi le ministère français des Affaires étrangères, faisant part de sa "consternation". Il était accusé de faire partie d'un réseau qui aurait produit de 1999 à 2003 en Chine des tonnes de métamphétamine.

04.04.2026 à 21:28

Paul Gogo : "dans un pays où les gens ont peur de vous parler, c'est très compliqué de travailler"

Achren VERDIAN
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Comment être correspondant et reporter pour un média occidental dans la Russie de Vladimir Poutine? Dans un pays où règne un climat de défiance envers les étrangers, où l'on est régulièrement contrôlé, surveillé, voire suivi, et où quelques mots ou un simple problème administratif peut mener à la case prison? C'est ce quotidien que décrit le désormais ex-correspondant en Russie Paul Gogo, dans un livre qui vient de paraître : "Moscou Parano, la Russie de Poutine mise à nu" (éditions du Rocher).
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Comment être correspondant et reporter pour un média occidental dans la Russie de Vladimir Poutine? Dans un pays où règne un climat de défiance envers les étrangers, où l'on est régulièrement contrôlé, surveillé, voire suivi, et où quelques mots ou un simple problème administratif peut mener à la case prison? C'est ce quotidien que décrit le désormais ex-correspondant en Russie Paul Gogo, dans un livre qui vient de paraître : "Moscou Parano, la Russie de Poutine mise à nu" (éditions du Rocher).

04.04.2026 à 20:31

Champions Cup: Toulouse surclasse Bristol et attend Bordeaux-Bègles en quarts

FRANCE24
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Le duel est attendu depuis que le tableau de la phase finale est connu. Et il ne manque plus qu'une victoire de l'UBB dimanche (16h00) contre Leicester pour avoir droit à un nouvel acte de cette rivalité, alimentée ces dernières années par la dernière demi-finale de Champions Cup, remportée par les Bordelo-Béglais voilà moins d'un an, et les deux dernières finales de Top 14, qui ont vu les Toulousains triompher. Après une semaine dans la grisaille, le printemps s'est installé sur la Ville Rose, et avec lui le parfum bien connu des phases finales. Et quand ce fumet habituel arrive jusqu'aux narines des Rouge et Noir, l'addition est souvent la même pour les adversaires qui osent se présenter face à la troupe emmenée par Antoine Dupont. Une seule ombre au tableau pour Ugo Mola et son staff: la sortie précoce, après seulement cinq minutes, du centre Pierre-Louis Barassi après un coup reçu à la tête, commotionné pour la troisième fois en un peu plus d'un an. Doublés Hormis cette inquiétude, la route vers un huitième quart de finale de Champions Cup d'affilée s'est déroulée sans accroc. Avant la partie, sur le papier, Bristol semblait ne pas faire le poids face à l'armada toulousaine, avec un trio Antoine Dupont-Romain Ntamack-Thomas Ramos reconstitué pour la première fois depuis plus de trois mois. Cinq minutes pour espérer, avec un essai d'entrée de jeu de Fitz Harding (7-0, 6e) puis une tornade, ponctuée de neuf essais. Pas franchement satisfaits du contenu proposé lors de la victoire obtenue en Top 14 contre Montpellier le week-end précédent, les Toulousains ont appuyé là où ça faisait mal pour Bristol, à savoir un peu partout. En fin connaisseur du rugby anglais, le 3e ligne Jack Willis a lancé la machine face à ses compatriotes, puis le talonneur Peato Mauvaka, auteur d'un doublé et de son meilleur match depuis son retour de blessure, a récité ses gammes, à la conclusion d'un ballon porté (12-7, 15e). Une fois ces saines bases posées, les dragsters ont pu se dégourdir les jambes, à l'image du centre Kalvin Gourgues à nouveau étincelant, capable de traverser le terrain balle en main (16e) ou de se montrer opportuniste pour s'offrir un doublé (40e) après une interception de Matthis Lebel. L'ailier de 27 ans a montré qu'il vivait là une des plus belles périodes de sa carrière, en inscrivant ses 12e et 13e essais cette saison. Omniprésent, son pendant de l'aile droite Teddy Thomas s'est aussi offert un doublé, en moins de cinq minutes (54e et 58e), marquant au passage des points pour espérer conserver sa place dans le XV de départ pour la fin de saison. Une fois le score fait et le banc entré en jeu, un petit relâchement a permis aux Bears de donner au tableau d'affichage des allures plus honorables, avec deux essais inscrits en fin de partie. Mais c'est bien Toulouse qui verra le top 8 européen la semaine prochaine.
Texte intégral (518 mots)
Le duel est attendu depuis que le tableau de la phase finale est connu. Et il ne manque plus qu'une victoire de l'UBB dimanche (16h00) contre Leicester pour avoir droit à un nouvel acte de cette rivalité, alimentée ces dernières années par la dernière demi-finale de Champions Cup, remportée par les Bordelo-Béglais voilà moins d'un an, et les deux dernières finales de Top 14, qui ont vu les Toulousains triompher. Après une semaine dans la grisaille, le printemps s'est installé sur la Ville Rose, et avec lui le parfum bien connu des phases finales. Et quand ce fumet habituel arrive jusqu'aux narines des Rouge et Noir, l'addition est souvent la même pour les adversaires qui osent se présenter face à la troupe emmenée par Antoine Dupont. Une seule ombre au tableau pour Ugo Mola et son staff: la sortie précoce, après seulement cinq minutes, du centre Pierre-Louis Barassi après un coup reçu à la tête, commotionné pour la troisième fois en un peu plus d'un an. Doublés Hormis cette inquiétude, la route vers un huitième quart de finale de Champions Cup d'affilée s'est déroulée sans accroc. Avant la partie, sur le papier, Bristol semblait ne pas faire le poids face à l'armada toulousaine, avec un trio Antoine Dupont-Romain Ntamack-Thomas Ramos reconstitué pour la première fois depuis plus de trois mois. Cinq minutes pour espérer, avec un essai d'entrée de jeu de Fitz Harding (7-0, 6e) puis une tornade, ponctuée de neuf essais. Pas franchement satisfaits du contenu proposé lors de la victoire obtenue en Top 14 contre Montpellier le week-end précédent, les Toulousains ont appuyé là où ça faisait mal pour Bristol, à savoir un peu partout. En fin connaisseur du rugby anglais, le 3e ligne Jack Willis a lancé la machine face à ses compatriotes, puis le talonneur Peato Mauvaka, auteur d'un doublé et de son meilleur match depuis son retour de blessure, a récité ses gammes, à la conclusion d'un ballon porté (12-7, 15e). Une fois ces saines bases posées, les dragsters ont pu se dégourdir les jambes, à l'image du centre Kalvin Gourgues à nouveau étincelant, capable de traverser le terrain balle en main (16e) ou de se montrer opportuniste pour s'offrir un doublé (40e) après une interception de Matthis Lebel. L'ailier de 27 ans a montré qu'il vivait là une des plus belles périodes de sa carrière, en inscrivant ses 12e et 13e essais cette saison. Omniprésent, son pendant de l'aile droite Teddy Thomas s'est aussi offert un doublé, en moins de cinq minutes (54e et 58e), marquant au passage des points pour espérer conserver sa place dans le XV de départ pour la fin de saison. Une fois le score fait et le banc entré en jeu, un petit relâchement a permis aux Bears de donner au tableau d'affichage des allures plus honorables, avec deux essais inscrits en fin de partie. Mais c'est bien Toulouse qui verra le top 8 européen la semaine prochaine.

04.04.2026 à 19:33

"Gaza, Marseille est avec toi !" : des bateaux français rejoignent une nouvelle "flottille"

FRANCE 24
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Plusieurs bateaux français ont quitté le port de Marseille, samedi, pour rejoindre une nouvelle flottille transportant des activistes du mouvement citoyen "Thousand Madleens to Gaza". Cette flottille internationale, dont la majorité des bateaux appareillera le 12 avril de Barcelone, voguera vers Gaza autour du 20 avril, indiquent les organisateurs qui souhaitent "briser" le blocus israélien et atteindre l'enclave palestinienne.
Texte intégral (518 mots)
Plusieurs bateaux français ont quitté le port de Marseille, samedi, pour rejoindre une nouvelle flottille transportant des activistes du mouvement citoyen "Thousand Madleens to Gaza". Cette flottille internationale, dont la majorité des bateaux appareillera le 12 avril de Barcelone, voguera vers Gaza autour du 20 avril, indiquent les organisateurs qui souhaitent "briser" le blocus israélien et atteindre l'enclave palestinienne.

04.04.2026 à 19:09

Athlétisme: Gressier et Beaugrand font tomber les records à Lille

FRANCE24
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Venu pour battre le record du monde établi par l'Éthiopien Berihu Aregawi (12:49) en décembre 2021, Jimmy Gressier a échoué à quelques secondes de sa quête, mais a tout de même enflammé le Boulevard de la Liberté, grand axe de Lille où s'étaient massés de nombreux spectateurs. Champion du monde du 10.000 m à Tokyo en septembre, le Boulonnais de 28 ans s'est approché de son objectif en battant de six secondes le précédent record d'Europe, qu'il avait déjà obtenu à Lille l'an dernier. "Je me suis battu pour le public, a-t-il soufflé après la course. J'avais des sensations de malade. (...) Il ne manque pas grand-chose pour le record du monde. (...) Il n'est pas battu. Ce n'est pas grave." Arrivé "à domicile" après des Mondiaux de cross décevants, Gressier à avoué qu'il "doutai(t)" et avait besoin de "retrouver un peu la douleur, le goût du sang, dans les derniers 500 mètres". "Aujourd'hui ce qui a fait la différence, c'est qu'il y avait beaucoup d'envie. J'étais trop content de recourir", a-t-il conclu. Troisième derrière Gressier et l'Éthiopien Addisu Yihune (12:54), Yann Schrub échoue aussi à battre le record du monde mais confirme sa forme étincelante en 12 min 56, deux semaines après sa médaille de bronze mondiale en salle du 3.000 mètres. Pari réussi pour Beaugrand Un peu plus tôt dans l'après-midi, Cassandre Beaugrand s'est illustrée en réussissant son retour à la course, avec la volonté de "(s)e faire plaisir". Médaillée d'or en triathlon aux Jeux olympiques de Paris en 2024, la Française de 28 ans a effacé la marque de 31 minutes établie par Alessia Zarbo à Prague en septembre 2025, pulvérisant par la même occasion son record personnel (33 min 12 sec) qui datait de 2016. "J'ai une base maintenant et je suis persuadée qu'avec un peu de travail, peut-être que je peux encore l'améliorer", a-t-elle souri après la course malgré la douleur ressentie et les crampes pendant la course. Vedette de l'athlétisme français depuis son titre olympique à Paris, Cassandre Beaugrand a reçu, au même titre que Gressier, le soutien du public lillois, venu en nombre sous un ciel gris puis ensoleillé, avec un vent moins fort que prévu. C'est la Kényane Agnes Ngetich qui a remporté le 10 km avec un très bon chrono de 28 min 58 sec, tandis que l'Italienne Nadia Battocletti (30:08) a échoué à une seconde du record d'Europe détenu par la Britannique Megan Keith. La course masculine a été remportée par l'Éthiopien Khairi Bejiga en 26 min 51 sec. Parti sur des bases très élevées, le Français Étienne Daguinos n'a pas réussi à suivre ce rythme au point d'abandonner.
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Venu pour battre le record du monde établi par l'Éthiopien Berihu Aregawi (12:49) en décembre 2021, Jimmy Gressier a échoué à quelques secondes de sa quête, mais a tout de même enflammé le Boulevard de la Liberté, grand axe de Lille où s'étaient massés de nombreux spectateurs. Champion du monde du 10.000 m à Tokyo en septembre, le Boulonnais de 28 ans s'est approché de son objectif en battant de six secondes le précédent record d'Europe, qu'il avait déjà obtenu à Lille l'an dernier. "Je me suis battu pour le public, a-t-il soufflé après la course. J'avais des sensations de malade. (...) Il ne manque pas grand-chose pour le record du monde. (...) Il n'est pas battu. Ce n'est pas grave." Arrivé "à domicile" après des Mondiaux de cross décevants, Gressier à avoué qu'il "doutai(t)" et avait besoin de "retrouver un peu la douleur, le goût du sang, dans les derniers 500 mètres". "Aujourd'hui ce qui a fait la différence, c'est qu'il y avait beaucoup d'envie. J'étais trop content de recourir", a-t-il conclu. Troisième derrière Gressier et l'Éthiopien Addisu Yihune (12:54), Yann Schrub échoue aussi à battre le record du monde mais confirme sa forme étincelante en 12 min 56, deux semaines après sa médaille de bronze mondiale en salle du 3.000 mètres. Pari réussi pour Beaugrand Un peu plus tôt dans l'après-midi, Cassandre Beaugrand s'est illustrée en réussissant son retour à la course, avec la volonté de "(s)e faire plaisir". Médaillée d'or en triathlon aux Jeux olympiques de Paris en 2024, la Française de 28 ans a effacé la marque de 31 minutes établie par Alessia Zarbo à Prague en septembre 2025, pulvérisant par la même occasion son record personnel (33 min 12 sec) qui datait de 2016. "J'ai une base maintenant et je suis persuadée qu'avec un peu de travail, peut-être que je peux encore l'améliorer", a-t-elle souri après la course malgré la douleur ressentie et les crampes pendant la course. Vedette de l'athlétisme français depuis son titre olympique à Paris, Cassandre Beaugrand a reçu, au même titre que Gressier, le soutien du public lillois, venu en nombre sous un ciel gris puis ensoleillé, avec un vent moins fort que prévu. C'est la Kényane Agnes Ngetich qui a remporté le 10 km avec un très bon chrono de 28 min 58 sec, tandis que l'Italienne Nadia Battocletti (30:08) a échoué à une seconde du record d'Europe détenu par la Britannique Megan Keith. La course masculine a été remportée par l'Éthiopien Khairi Bejiga en 26 min 51 sec. Parti sur des bases très élevées, le Français Étienne Daguinos n'a pas réussi à suivre ce rythme au point d'abandonner.

04.04.2026 à 17:31

Déferlement d'insultes racistes contre le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko

Nabia MAKHLOUFI
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Dans votre magazine cette semaine : un principe s’il fallait encore le rappeler, le racisme n'est une opinion, c'est un délit, et il tombe sous le coup de la loi. C'est pourtant bien un déferlement d'insultes racistes que le maire de Saint Denis a pris de plein fouet dès le lendemain de son élection, au premier tour. Bally Bagoyoko a depuis porté plainte. Notre invitée est Rokhaya Diallo, journaliste, autrice de « Comment parler du racisme aux enfants ? - aux éditions 'Pas que pour du beurre' - et créatrice du podcast « En bonne voix ».
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Dans votre magazine cette semaine : un principe s’il fallait encore le rappeler, le racisme n'est une opinion, c'est un délit, et il tombe sous le coup de la loi. C'est pourtant bien un déferlement d'insultes racistes que le maire de Saint Denis a pris de plein fouet dès le lendemain de son élection, au premier tour. Bally Bagoyoko a depuis porté plainte. Notre invitée est Rokhaya Diallo, journaliste, autrice de « Comment parler du racisme aux enfants ? - aux éditions 'Pas que pour du beurre' - et créatrice du podcast « En bonne voix ».

04.04.2026 à 17:28

À Cuba, plus de 2 000 prisonniers libérés, un "geste humanitaire" ?

FRANCE24
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Les autorités de Cuba ont commencé à libérer des prisonniers vendredi après avoir annoncé la veille la grâce de 2 010 détenus, la deuxième vague de libérations en moins d'un mois alors que La Havane fait face à une pression accrue de la part des États-Unis.
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Les autorités de Cuba ont commencé à libérer des prisonniers vendredi après avoir annoncé la veille la grâce de 2 010 détenus, la deuxième vague de libérations en moins d'un mois alors que La Havane fait face à une pression accrue de la part des États-Unis.
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