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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.06.2026 à 13:53

FRANCE24
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Ce dossier, qui concernait notamment des suspicions de contrats irréguliers de vente de masques pendant la pandémie de Covid-19, a fortement secoué le gouvernement de gauche à Madrid qui s'est toujours fait le chantre de la lutte contre la corruption. "Le Tribunal suprême condamne l'ex-ministre José Luis Ábalos à 24 ans de prison", suivant les réquisitions du parquet, "et Koldo García (son ancien conseiller, ndlr) à 19 ans pour des délits d'appartenance à une organisation criminelle, de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic d'influence", a indiqué lundi dans un communiqué la plus haute juridiction en Espagne. Les deux hommes, qui avaient nié ces accusations au cours du procès, sont en détention provisoire depuis plusieurs mois. "Organisation criminelle" Le jugement, "adopté à l'unanimité", "conclut que les trois accusés ont constitué une organisation criminelle avec une répartition des fonctions, qui a commis de graves délits de corruption", a précisé le Tribunal suprême. Un troisième homme était jugé à leur côté, l'homme d'affaires Víctor de Aldama: "Il est condamné à quatre ans et demi" de prison, a ajouté le tribunal, mais voit l'exécution de sa peine "suspendue" en raison de sa contribution avec les enquêteurs au cours des investigations. Ce dossier complexe, à multiples volets, a fait les gros titres de la presse espagnole depuis des mois. En échange de l'attribution de contrats portant sur l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, José Luis Ábalos a obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées. Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'entrepreneur Víctor de Aldama avait affirmé que le Premier ministre Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste (PSOE), dirigé depuis 2017 par le chef du gouvernement, avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal. Des accusations rejetées par le dirigeant socialiste. Discours attendu de Pedro Sánchez Dans le passé, l'ancien ministre Ábalos a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation (2017-2021), avant que l'affaire n'éclate. Celle-ci a d'ailleurs éclaboussé par ricochet un autre ancien dirigeant du PSOE, Santos Cerdán, qui avait succédé à José Luis Ábalos comme numéro trois du parti de gauche. Arrivé au pouvoir en 2018 dans la foulée d'un vaste scandale de corruption qui avait renversé le gouvernement de Mariano Rajoy (Parti populaire, conservateur), Pedro Sánchez a répété à plusieurs reprises qu'il ignorait tout de cette affaire et que le PSOE n'a jamais bénéficié d'un financement illégal. Vent debout, le PP et Vox (extrême droite) réclament inlassablement la démission du chef du gouvernement et la tenue d'élections anticipées, un an avant la fin de la législature, ce que Pedro Sánchez a rejeté à plusieurs reprises. Outre ses anciens compagnons de route politiques, Pedro Sánchez doit faire face depuis des mois à la mise en cause par la justice de plusieurs proches: son frère David attend son jugement dans une affaire pour trafic d'influence, et un juge a ordonné samedi que son épouse, Begoña Gómez, soit jugée pour corruption et lui a interdit de quitter le pays. Son mentor et ancien chef de gouvernement (2004-2011), José Luis Rodriguez Zapatero, est lui aussi dans le viseur de la justice pour trafic d'influence. Autre caillou dans sa chaussure, des enquêteurs ont perquisitionné fin mai le siège du PSOE à Madrid, dans une affaire connexe concernant une officine présumée chargée au sein de la formation politique d'interférer dans les enquêtes visant les proches du Premier ministre. Sous très forte pression, Pedro Sánchez doit prononcer un discours très attendu mercredi à 7H00 GMT au Parlement sur l'ensemble de ces affaires judiciaires.

22.06.2026 à 13:37

FRANCE 24
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Arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, Keir Starmer a rapidement vu sa popularité s'effriter et ses soutiens se réduire au sein du Parti travailliste. Coupes sociales, liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein… Retour sur cinq dossiers clés qui ont écorné son mandat jusqu'à provoquer sa démission le 22 juin.
Texte intégral (682 mots)
Arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, Keir Starmer a rapidement vu sa popularité s'effriter et ses soutiens se réduire au sein du Parti travailliste. Coupes sociales, liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein… Retour sur cinq dossiers clés qui ont écorné son mandat jusqu'à provoquer sa démission le 22 juin.

22.06.2026 à 13:29

Stéphanie TROUILLARD
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L'historien et résistant Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, fait son entrée mardi au Panthéon. Il y sera accompagné par son épouse, Simonne Vidal. Femme de l'ombre, elle a joué un rôle essentiel dans ses travaux universitaires, en tant que secrétaire et assistante de recherche. Elle s'est aussi engagée à ses côtés pendant la guerre, contribuant à ses activités et à sa vie clandestine.
Texte intégral (682 mots)
L'historien et résistant Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, fait son entrée mardi au Panthéon. Il y sera accompagné par son épouse, Simonne Vidal. Femme de l'ombre, elle a joué un rôle essentiel dans ses travaux universitaires, en tant que secrétaire et assistante de recherche. Elle s'est aussi engagée à ses côtés pendant la guerre, contribuant à ses activités et à sa vie clandestine.

22.06.2026 à 13:25

FRANCE24
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Lors d'une visite au siège du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies à Rome, le pape a exhorté la communauté internationale à "accroître les ressources consacrées à la lutte contre la faim et ses causes profondes, et à lever les obstacles qui empêchent l'aide d'atteindre ceux qui en ont besoin". Il a regretté que les préoccupations humanitaires restent souvent secondaires malgré les déclarations de principe. "C'est précisément dans le fossé entre la reconnaissance de principe et la mise en œuvre concrète que nous constatons la bureaucratisation progressive de la solidarité, parallèlement à la marchandisation silencieuse de la vie humaine", a déclaré le souverain pontife. "D'une part, l’action humanitaire est de plus en plus alourdie par des procédures bureaucratiques susceptibles de retarder l’aide. De l'autre, l'accès aux biens essentiels, notamment à l’alimentation, est trop souvent influencé par des considérations économiques ou stratégiques." "De ce fait, ceux qui ne produisent pas de valeur quantifiable risquent de devenir invisibles", a-t-il ajouté. Le pape, âgé de 70 ans, a dénoncé le contraste marqué entre l'entrave à l'aide internationale et la facilité d’accès à l’armement. "En réalité, on alimente les conflits plus facilement qu'on ne nourrit les populations", ce qui révèle "un déséquilibre fondamental dans les priorités politiques et morales", a-t-il déploré. Le chef spirituel des 1,4 milliard de catholiques, né aux États-Unis, a exhorté les gouvernements et les populations à accroître les ressources allouées à la lutte contre la faim, à l'instar du PAM, qui a porté assistance à 121 millions de personnes en 2025. L'organisation souffre toutefois d’importantes coupes budgétaires européennes et américaines, alors que les besoins augmentent, notamment en raison de la guerre au Moyen-Orient qui complique la logistique et fait exploser le coût de l'aide humanitaire.
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Lors d'une visite au siège du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies à Rome, le pape a exhorté la communauté internationale à "accroître les ressources consacrées à la lutte contre la faim et ses causes profondes, et à lever les obstacles qui empêchent l'aide d'atteindre ceux qui en ont besoin". Il a regretté que les préoccupations humanitaires restent souvent secondaires malgré les déclarations de principe. "C'est précisément dans le fossé entre la reconnaissance de principe et la mise en œuvre concrète que nous constatons la bureaucratisation progressive de la solidarité, parallèlement à la marchandisation silencieuse de la vie humaine", a déclaré le souverain pontife. "D'une part, l’action humanitaire est de plus en plus alourdie par des procédures bureaucratiques susceptibles de retarder l’aide. De l'autre, l'accès aux biens essentiels, notamment à l’alimentation, est trop souvent influencé par des considérations économiques ou stratégiques." "De ce fait, ceux qui ne produisent pas de valeur quantifiable risquent de devenir invisibles", a-t-il ajouté. Le pape, âgé de 70 ans, a dénoncé le contraste marqué entre l'entrave à l'aide internationale et la facilité d’accès à l’armement. "En réalité, on alimente les conflits plus facilement qu'on ne nourrit les populations", ce qui révèle "un déséquilibre fondamental dans les priorités politiques et morales", a-t-il déploré. Le chef spirituel des 1,4 milliard de catholiques, né aux États-Unis, a exhorté les gouvernements et les populations à accroître les ressources allouées à la lutte contre la faim, à l'instar du PAM, qui a porté assistance à 121 millions de personnes en 2025. L'organisation souffre toutefois d’importantes coupes budgétaires européennes et américaines, alors que les besoins augmentent, notamment en raison de la guerre au Moyen-Orient qui complique la logistique et fait exploser le coût de l'aide humanitaire.

22.06.2026 à 13:13

FRANCE24
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Lundi à 11H00 GMT, la plateforme de suivi maritime Kpler décomptait déjà 15 franchissements de navires de transports de matières premières sur la matinée. Un niveau comparable à jeudi et samedi, deux jours où le trafic avait tutoyé les 30 franchissements sur la journée. Au moins cinq autres navires, dont le franchissement n'avait pas encore été confirmé par Kpler, semblaient avoir également passé le détroit, selon leurs signaux AIS visibles sur la plateforme MarineTraffic. Le détroit d'Ormuz a rouvert la semaine dernière, à la suite d'un accord entre l'Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi la fermeture du détroit en réaction aux attaques d'Israël au Liban. Depuis, Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le détroit d'Ormuz, où circule d'ordinaire un cinquième du pétrole mondial. Sur ce point, ils se sont accordés sur une "ligne de communication", pour "éviter les incidents et les problèmes de communication", selon les médiateurs qatari et pakistanais. "Malgré l'incertitude entourant les négociations Etats-Unis/Iran, le détroit d'Ormuz est resté opérationnel pendant le weekend", a noté lundi Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler, sur X, tout en précisant que beaucoup de navires s'étaient reportés sur l'itinéraire validé par Téhéran ou avaient recommencé à naviguer avec leur transpondeur éteint.
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Lundi à 11H00 GMT, la plateforme de suivi maritime Kpler décomptait déjà 15 franchissements de navires de transports de matières premières sur la matinée. Un niveau comparable à jeudi et samedi, deux jours où le trafic avait tutoyé les 30 franchissements sur la journée. Au moins cinq autres navires, dont le franchissement n'avait pas encore été confirmé par Kpler, semblaient avoir également passé le détroit, selon leurs signaux AIS visibles sur la plateforme MarineTraffic. Le détroit d'Ormuz a rouvert la semaine dernière, à la suite d'un accord entre l'Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi la fermeture du détroit en réaction aux attaques d'Israël au Liban. Depuis, Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le détroit d'Ormuz, où circule d'ordinaire un cinquième du pétrole mondial. Sur ce point, ils se sont accordés sur une "ligne de communication", pour "éviter les incidents et les problèmes de communication", selon les médiateurs qatari et pakistanais. "Malgré l'incertitude entourant les négociations Etats-Unis/Iran, le détroit d'Ormuz est resté opérationnel pendant le weekend", a noté lundi Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler, sur X, tout en précisant que beaucoup de navires s'étaient reportés sur l'itinéraire validé par Téhéran ou avaient recommencé à naviguer avec leur transpondeur éteint.

22.06.2026 à 13:11

FRANCE24
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Ce dossier, qui concernait notamment des suspicions de contrats irréguliers de vente de masques pendant la pandémie de Covid-19, est une épine dans le pied de l'actuel chef du gouvernement, dont l'entourage privé et professionnel est empêtré dans de multiples affaires judiciaires. "Le Tribunal suprême condamne l'ex-ministre José Luis Ábalos à 24 ans de prison et Koldo García (son ancien conseiller, ndlr) à 19 ans pour des délits d'appartenance à une organisation criminelle, de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic d'influence", a précisé dans un communiqué la plus haute instance de justice en Espagne. Les deux hommes sont en détention provisoire. Le jugement, "adopté à l'unanimité", "conclut que les trois accusés ont constitué une organisation criminelle avec une répartition des fonctions, qui a commis de graves délits de corruption", a précisé le Tribunal suprême. Un troisième homme était jugé à leur côté, l'homme d'affaires Víctor de Aldama: "Il est condamné à quatre ans et demi" de prison, a indiqué le tribunal, mais voit l'exécution de sa peine "suspendue" en raison de sa contribution avec les enquêteurs au cours des investigations. Ce dossier complexe, à multiples volets, a fait les gros titres de la presse espagnole pendant des mois. En échange de l'attribution de contrats portant sur l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, José Luis Ábalos a obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées. Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé que le Premier ministre Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste (PSOE), dirigé depuis 2017 par le chef du gouvernement, avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal. L'ancien ministre a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate. Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses.
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Ce dossier, qui concernait notamment des suspicions de contrats irréguliers de vente de masques pendant la pandémie de Covid-19, est une épine dans le pied de l'actuel chef du gouvernement, dont l'entourage privé et professionnel est empêtré dans de multiples affaires judiciaires. "Le Tribunal suprême condamne l'ex-ministre José Luis Ábalos à 24 ans de prison et Koldo García (son ancien conseiller, ndlr) à 19 ans pour des délits d'appartenance à une organisation criminelle, de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic d'influence", a précisé dans un communiqué la plus haute instance de justice en Espagne. Les deux hommes sont en détention provisoire. Le jugement, "adopté à l'unanimité", "conclut que les trois accusés ont constitué une organisation criminelle avec une répartition des fonctions, qui a commis de graves délits de corruption", a précisé le Tribunal suprême. Un troisième homme était jugé à leur côté, l'homme d'affaires Víctor de Aldama: "Il est condamné à quatre ans et demi" de prison, a indiqué le tribunal, mais voit l'exécution de sa peine "suspendue" en raison de sa contribution avec les enquêteurs au cours des investigations. Ce dossier complexe, à multiples volets, a fait les gros titres de la presse espagnole pendant des mois. En échange de l'attribution de contrats portant sur l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, José Luis Ábalos a obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées. Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé que le Premier ministre Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste (PSOE), dirigé depuis 2017 par le chef du gouvernement, avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal. L'ancien ministre a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate. Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses.

22.06.2026 à 13:07

FRANCE24
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Le Premier ministre a annoncé lundi sa démission après des semaines de spéculations sur son avenir. L'élection jeudi comme député de son principal rival au sein du Labour, Andy Burnham, qui n'a pas fait mystère de ses ambitions, a précipité son départ. Malgré son obstination à vouloir rester à Downing Street, Keir Starmer apparaissait en sursis depuis la cuisante défaite du Labour aux élections locales de mai. Cet ex-avocat de 63 ans, spécialisé dans les droits humains, était pourtant entré à Downing Street le 5 juillet 2024 à la tête d'une large majorité, après la victoire haut la main du Labour aux législatives. Les attentes étaient grandes envers le dirigeant travailliste, dans un Royaume-Uni confrontés à une économie apathique, une hausse du coût de la vie, et à des services publics, notamment de santé, éreintés par des années d'austérité. Deux ans plus tard, malgré certaines avancées dans l'accès à la santé et de nouveaux droits pour les travailleurs, la déception s'est installée. Son ton précis et sans flamme de juriste, vu comme un gage de sérieux, l'a finalement desservi. Il n'a jamais réussi à se faire apprécier des Britanniques, ni à s'allier l'opinion lorsque les difficultés sont apparues. En arrivant au pouvoir, il avait promis le "renouveau", voulant trancher avec les scandales ayant marqué les derniers gouvernements conservateurs. Mais il avait prévenu que le chemin serait "long et difficile". Très vite, les Britanniques ont semblé peiner à voir où celui qui se dit plus "pragmatique" qu'idéologue, voulait emmener le pays. Il s'est aliéné l’aile gauche de son imposante majorité avec des mesures jugées antisociales, en partie retirées sous la pression, tout en durcissant la politique migratoire sans pour autant freiner la montée de Reform UK. Certains électeurs ont délaissé le Labour pour les Verts, plus à gauche. Affaires Keir Starmer n'a pas non plus échappé aux affaires au sein de son gouvernement. Plusieurs de ses ministres ont été contraints au départ, dont sa numéro deux Angela Rayner. Et il a été accusé de ne pas prendre ses responsabilités dans l'affaire Peter Mandelson: nommé ambassadeur à Washington, l'ex-commissaire européen a été limogé neuf mois plus tard, après des révélations sur son amitié avec le pédocriminel Jeffrey Epstein. La polémique a renforcé les critiques sur son peu de sens politique et son incapacité à trancher. Keir Starmer a eu un peu plus de succès à l'international, où il s'est évertué à redonner du poids à la voix du Royaume-Uni, affaiblie depuis le Brexit. Il a d’abord préservé des relations correctes avec Donald Trump, obtenant des droits de douane plus favorables que ceux appliqués à l’UE et à d’autres pays. Mais son refus de soutenir pleinement l'offensive israélo-américaine contre l'Iran a ulcéré le républicain, qui a multiplié les piques contre lui. Dans le monde économique, on lui sait gré d'avoir relancé les relations avec l'UE, et décroché un assouplissement des barrières commerciales avec les 27. Il a aussi serré les rangs avec ses partenaires européens sur l'Ukraine. Mais les hausses d'impôts et de cotisations des derniers budgets sont mal passées. Recentrage Après avoir grandi à Oxted, près de Londres, ce fils d'un père outilleur et d'une mère infirmière handicapée est entré tard en politique. Il est élu député en 2015 dans une circonscription du nord de Londres, après avoir dirigé de 2008 à 2013 le parquet général, ce qui lui a valu d'être anobli en 2014 par la reine Elizabeth II. Keir Starmer - ainsi prénommé en hommage au fondateur du Labour, Keir Hardie - a recentré le Labour dont il a pris la tête en 2020 après la déroute électorale subie l'année précédente par son très à gauche prédécesseur Jeremy Corbyn. Il a écarté sans trembler ceux qui ne partageaient pas sa vision de centre-gauche, tout en s'efforçant de tourner la page des accusations d'antisémitisme qui avaient entaché le Labour sous Jeremy Corbyn. Flûtiste et violoniste, joueur de football et supporteur d'Arsenal, Keir Starmer avait dit espérer, avant son arrivée à Downing Street, qu'on se souvienne de lui comme ayant dirigé un gouvernement "audacieux et réformateur". Il partira avec l'image d'un dirigeant discipliné mais indécis, ayant échoué à impulser le changement attendu.
Texte intégral (748 mots)
Le Premier ministre a annoncé lundi sa démission après des semaines de spéculations sur son avenir. L'élection jeudi comme député de son principal rival au sein du Labour, Andy Burnham, qui n'a pas fait mystère de ses ambitions, a précipité son départ. Malgré son obstination à vouloir rester à Downing Street, Keir Starmer apparaissait en sursis depuis la cuisante défaite du Labour aux élections locales de mai. Cet ex-avocat de 63 ans, spécialisé dans les droits humains, était pourtant entré à Downing Street le 5 juillet 2024 à la tête d'une large majorité, après la victoire haut la main du Labour aux législatives. Les attentes étaient grandes envers le dirigeant travailliste, dans un Royaume-Uni confrontés à une économie apathique, une hausse du coût de la vie, et à des services publics, notamment de santé, éreintés par des années d'austérité. Deux ans plus tard, malgré certaines avancées dans l'accès à la santé et de nouveaux droits pour les travailleurs, la déception s'est installée. Son ton précis et sans flamme de juriste, vu comme un gage de sérieux, l'a finalement desservi. Il n'a jamais réussi à se faire apprécier des Britanniques, ni à s'allier l'opinion lorsque les difficultés sont apparues. En arrivant au pouvoir, il avait promis le "renouveau", voulant trancher avec les scandales ayant marqué les derniers gouvernements conservateurs. Mais il avait prévenu que le chemin serait "long et difficile". Très vite, les Britanniques ont semblé peiner à voir où celui qui se dit plus "pragmatique" qu'idéologue, voulait emmener le pays. Il s'est aliéné l’aile gauche de son imposante majorité avec des mesures jugées antisociales, en partie retirées sous la pression, tout en durcissant la politique migratoire sans pour autant freiner la montée de Reform UK. Certains électeurs ont délaissé le Labour pour les Verts, plus à gauche. Affaires Keir Starmer n'a pas non plus échappé aux affaires au sein de son gouvernement. Plusieurs de ses ministres ont été contraints au départ, dont sa numéro deux Angela Rayner. Et il a été accusé de ne pas prendre ses responsabilités dans l'affaire Peter Mandelson: nommé ambassadeur à Washington, l'ex-commissaire européen a été limogé neuf mois plus tard, après des révélations sur son amitié avec le pédocriminel Jeffrey Epstein. La polémique a renforcé les critiques sur son peu de sens politique et son incapacité à trancher. Keir Starmer a eu un peu plus de succès à l'international, où il s'est évertué à redonner du poids à la voix du Royaume-Uni, affaiblie depuis le Brexit. Il a d’abord préservé des relations correctes avec Donald Trump, obtenant des droits de douane plus favorables que ceux appliqués à l’UE et à d’autres pays. Mais son refus de soutenir pleinement l'offensive israélo-américaine contre l'Iran a ulcéré le républicain, qui a multiplié les piques contre lui. Dans le monde économique, on lui sait gré d'avoir relancé les relations avec l'UE, et décroché un assouplissement des barrières commerciales avec les 27. Il a aussi serré les rangs avec ses partenaires européens sur l'Ukraine. Mais les hausses d'impôts et de cotisations des derniers budgets sont mal passées. Recentrage Après avoir grandi à Oxted, près de Londres, ce fils d'un père outilleur et d'une mère infirmière handicapée est entré tard en politique. Il est élu député en 2015 dans une circonscription du nord de Londres, après avoir dirigé de 2008 à 2013 le parquet général, ce qui lui a valu d'être anobli en 2014 par la reine Elizabeth II. Keir Starmer - ainsi prénommé en hommage au fondateur du Labour, Keir Hardie - a recentré le Labour dont il a pris la tête en 2020 après la déroute électorale subie l'année précédente par son très à gauche prédécesseur Jeremy Corbyn. Il a écarté sans trembler ceux qui ne partageaient pas sa vision de centre-gauche, tout en s'efforçant de tourner la page des accusations d'antisémitisme qui avaient entaché le Labour sous Jeremy Corbyn. Flûtiste et violoniste, joueur de football et supporteur d'Arsenal, Keir Starmer avait dit espérer, avant son arrivée à Downing Street, qu'on se souvienne de lui comme ayant dirigé un gouvernement "audacieux et réformateur". Il partira avec l'image d'un dirigeant discipliné mais indécis, ayant échoué à impulser le changement attendu.

22.06.2026 à 12:41

FRANCE24
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Autre favori pour le titre, l'Espagne a rassuré et fait le plein de confiance en corrigeant l'Arabie saoudite (4-0) dimanche, contrairement à la Belgique, de nouveau tenue en échec, face à l'Iran (0-0), et en mauvaise posture avant d'affronter la Nouvelle-Zélande lors de la dernière journée. . 100e de Mbappé et qualification Victorieuse du Sénégal (3-1) pour ses débuts, l'équipe de France affronte l'Irak lundi (21h00 GMT), avec l'ambition de décrocher dès son deuxième match son billet pour la phase à élimination directe et de soigner sa différence de buts avant la rencontre face à la Norvège. Didier Deschamps devrait profiter de cette rencontre pour procéder à une légère revue d'effectif avec le latéral Lucas Digne, le milieu Manu Koné et l'attaquant Bradley Barcola pressentis pour entrer dans le onze de départ de ce match disputé à Philadelphie, où des orages, susceptibles d'interrompre la rencontre, sont prévus. Six jours après avoir battu le record de buts en bleu (58), Kylian Mbappé est lui aussi attendu au coup d'envoi pour atteindre le cap symbolique des 100 sélections. "Il n'y a pas plus grand que de jouer en équipe nationale. Cent, c'est un chiffre historique, ça va être spécial pour moi mais l'enjeu va primer, on doit gagner pour se qualifier", a recadré le capitaine en conférence de presse. Dans le groupe I, la Norvège peut aussi valider son billet pour les seizièmes si elle l'emporte face au Sénégal (0h00 GMT). . Messi, le retour Avant les Bleus, le monde entier aura en milieu de journée (13h00 locales, 17h00 GMT) les yeux braqués sur Dallas, dans l'espoir d'un nouveau miracle de Leo Messi. Six jours après être devenu le co-meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde grâce à un fabuleux triplé contre l'Algérie, le capitaine argentin rechausse les crampons face à l'Autriche, dans une sélection albiceleste où il est aussi incontestable qu'adulé par ses partenaires. "Il joue avec un groupe d'amis, avec des gens qui vont tout donner pour lui", a raconté le sélectionneur Lionel Scaloni. Comme la France et la Norvège, l'Argentine et l'Autriche peuvent en cas de victoire rejoindre au stade des seizièmes de finale l'Allemagne, les États-Unis et le Mexique, déjà qualifiés. . L'Espagne remet les pendules à l'heure "Très remontés" après le pâle visage montré face à des Capverdiens néophytes (0-0), les Espagnols ont passé leurs nerfs sur les Saoudiens (4-0) dimanche à Atlanta. Guidés par la star Lamine Yamal, qui a mis à peine dix minutes pour libérer les siens, la Roja a ensuite plié le match avant la mi-temps grâce notamment à un doublé express de Mikel Oyarzabal (21e, 24e). Avec 4 points, les Espagnols sont en ballottage favorable pour rejoindre les 16es de finale. Un nul vendredi contre l'Uruguay leur suffira pour finir à la première place. Car la Céleste s'est elle aussi fait surprendre par le prétendu "Pequeno Polegar" (Petit Poucet en portugais) du groupe, concédant un match nul (2-2) face aux Capverdiens, qui avec deux points peuvent rêver d'un sésame pour les 16e. . La Belgique inquiète, l'Iran remercie Vingt-trois frappes mais aucun but inscrit. Six jours après avoir fait match nul contre l'Égypte (1-1), la Belgique n'a pas fait mieux face à l'Iran (0-0) à Los Angeles. Privés de Jérémy Doku, victime d'une infection respiratoire, et avec un Romelu Lukaku emprunté, les Diables rouges se sont heurtés au gardien iranien Alireza Beiranvand (7 arrêts), nouvelle révélation gantée de ce mondial après Vozinha (Cap-Vert) et Eloy Room (Curaçao). En supériorité numérique en fin de match, l'Iran aurait pu espérer mieux qu'un nul, dans un SoFi Stadium plein et largement acquis à la "Team Melli", comme lors du premier match face à la Nouvelle-Zélande. "Merci Los Angeles pour ton hospitalité et merci à chaque Iranien qui a donné son cœur, sa voix et son âme pour l'Iran pendant 180 minutes", ont laissé comme message dans leur vestiaire les joueurs iraniens, qui disputeront leur troisième rencontre à Seattle. Dans le groupe G, la bonne opération revient à l'Égypte, victorieuse de la Nouvelle-Zélande (3-1) et bien lancée vers les 16es avec quatre points.
Texte intégral (725 mots)
Autre favori pour le titre, l'Espagne a rassuré et fait le plein de confiance en corrigeant l'Arabie saoudite (4-0) dimanche, contrairement à la Belgique, de nouveau tenue en échec, face à l'Iran (0-0), et en mauvaise posture avant d'affronter la Nouvelle-Zélande lors de la dernière journée. . 100e de Mbappé et qualification Victorieuse du Sénégal (3-1) pour ses débuts, l'équipe de France affronte l'Irak lundi (21h00 GMT), avec l'ambition de décrocher dès son deuxième match son billet pour la phase à élimination directe et de soigner sa différence de buts avant la rencontre face à la Norvège. Didier Deschamps devrait profiter de cette rencontre pour procéder à une légère revue d'effectif avec le latéral Lucas Digne, le milieu Manu Koné et l'attaquant Bradley Barcola pressentis pour entrer dans le onze de départ de ce match disputé à Philadelphie, où des orages, susceptibles d'interrompre la rencontre, sont prévus. Six jours après avoir battu le record de buts en bleu (58), Kylian Mbappé est lui aussi attendu au coup d'envoi pour atteindre le cap symbolique des 100 sélections. "Il n'y a pas plus grand que de jouer en équipe nationale. Cent, c'est un chiffre historique, ça va être spécial pour moi mais l'enjeu va primer, on doit gagner pour se qualifier", a recadré le capitaine en conférence de presse. Dans le groupe I, la Norvège peut aussi valider son billet pour les seizièmes si elle l'emporte face au Sénégal (0h00 GMT). . Messi, le retour Avant les Bleus, le monde entier aura en milieu de journée (13h00 locales, 17h00 GMT) les yeux braqués sur Dallas, dans l'espoir d'un nouveau miracle de Leo Messi. Six jours après être devenu le co-meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde grâce à un fabuleux triplé contre l'Algérie, le capitaine argentin rechausse les crampons face à l'Autriche, dans une sélection albiceleste où il est aussi incontestable qu'adulé par ses partenaires. "Il joue avec un groupe d'amis, avec des gens qui vont tout donner pour lui", a raconté le sélectionneur Lionel Scaloni. Comme la France et la Norvège, l'Argentine et l'Autriche peuvent en cas de victoire rejoindre au stade des seizièmes de finale l'Allemagne, les États-Unis et le Mexique, déjà qualifiés. . L'Espagne remet les pendules à l'heure "Très remontés" après le pâle visage montré face à des Capverdiens néophytes (0-0), les Espagnols ont passé leurs nerfs sur les Saoudiens (4-0) dimanche à Atlanta. Guidés par la star Lamine Yamal, qui a mis à peine dix minutes pour libérer les siens, la Roja a ensuite plié le match avant la mi-temps grâce notamment à un doublé express de Mikel Oyarzabal (21e, 24e). Avec 4 points, les Espagnols sont en ballottage favorable pour rejoindre les 16es de finale. Un nul vendredi contre l'Uruguay leur suffira pour finir à la première place. Car la Céleste s'est elle aussi fait surprendre par le prétendu "Pequeno Polegar" (Petit Poucet en portugais) du groupe, concédant un match nul (2-2) face aux Capverdiens, qui avec deux points peuvent rêver d'un sésame pour les 16e. . La Belgique inquiète, l'Iran remercie Vingt-trois frappes mais aucun but inscrit. Six jours après avoir fait match nul contre l'Égypte (1-1), la Belgique n'a pas fait mieux face à l'Iran (0-0) à Los Angeles. Privés de Jérémy Doku, victime d'une infection respiratoire, et avec un Romelu Lukaku emprunté, les Diables rouges se sont heurtés au gardien iranien Alireza Beiranvand (7 arrêts), nouvelle révélation gantée de ce mondial après Vozinha (Cap-Vert) et Eloy Room (Curaçao). En supériorité numérique en fin de match, l'Iran aurait pu espérer mieux qu'un nul, dans un SoFi Stadium plein et largement acquis à la "Team Melli", comme lors du premier match face à la Nouvelle-Zélande. "Merci Los Angeles pour ton hospitalité et merci à chaque Iranien qui a donné son cœur, sa voix et son âme pour l'Iran pendant 180 minutes", ont laissé comme message dans leur vestiaire les joueurs iraniens, qui disputeront leur troisième rencontre à Seattle. Dans le groupe G, la bonne opération revient à l'Égypte, victorieuse de la Nouvelle-Zélande (3-1) et bien lancée vers les 16es avec quatre points.

22.06.2026 à 12:31

FRANCE24
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Après plusieurs jours despéculations, le premier ministre Keir Starmer a annoncé qu'il allait démissionner. Il était notamment tenu responsable de la déroute historique de son parti aux élections locales début mai, qui avaient profité au parti d’extrême droite Reform UK. Il a précisé qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation de son successeur à la tête du parti travailliste.
Texte intégral (725 mots)
Après plusieurs jours despéculations, le premier ministre Keir Starmer a annoncé qu'il allait démissionner. Il était notamment tenu responsable de la déroute historique de son parti aux élections locales début mai, qui avaient profité au parti d’extrême droite Reform UK. Il a précisé qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation de son successeur à la tête du parti travailliste.

22.06.2026 à 12:05

FRANCE24
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A Cali, dans le sud-ouest du pays, une marche qui avait débuté pacifiquement, avec de la musique indigène, a dégénéré en affrontements entre certains manifestants au visage couvert et la police antiémeute qui a utilisé des gaz lacrymogènes contre la foule, ont constaté des journalistes de l’AFP. Au moment où le président élu, un avocat multimillionaire de 47 ans qui promet une politique sécuritaire et ultralibérale, prononçait un discours triomphal dans la ville caribéenne de Barranquilla, la troisième plus grande ville du pays, des manifestants hostiles ont aussi brûlé des pneus et des drapeaux américains. A Bogota, des centaines d’autres personnes, pour la plupart de jeunes manifestants drapés de drapeaux colombiens, se sont rassemblées devant l’Université nationale, symbole de l’enseignement public dans le pays. Dans la capitale, les manifestations ont aussi tourné à la violence, certaines personnes incendiant des barricades et lançant des projectiles sur la police, qui a utilisé des gaz lacrymogènes. "Mécontentement" "Je crois fermement que nous avons besoin de quelqu’un qui se soucie de nous tous, pas seulement de quelques-uns", a déclaré à l’AFP Natalia, une étudiante de 26 ans. "Nous avons déjà eu de nombreuses années de gouvernements de droite qui ne se préoccupent que d’enrichir les riches et d’éliminer non pas la pauvreté, mais les pauvres", a-t-elle ajouté. "Nous allons exprimer notre mécontentement parce qu’il est très opposé aux droits fondamentaux pour lesquels les communautés et les femmes nous nous battons depuis si longtemps", a-t-elle affirmé. Derrière elle, une pancarte suspendue à un pont proclamait : "Cepeda, défenseur des victimes. Abelardo, défenseur des bourreaux ". Le nouveau président est également un partisan de la fracturation hydraulique, un procédé d’extraction de gaz et de pétrole nocif pour l'environnement et qui constitue une ligne rouge pour de nombreux électeurs de gauche. "Ce type est contre la nature, contre les animaux", a déploré à l’AFP Andres Penuela, un employé de commerce de 21 ans. "Il n'apportera rien au pays". D’autres manifestants posaient à côté d’un char à l’effigie d'Ivan Cepeda, son rival de gauche malheureux, qui dit attendre le dépuillement final, tandis que le son des klaxons mêlés au vrombissement de motos et aux cris scandant "Résistance !" emplissaient l’air. "Gouvernement agressif" Certains électeurs se sont dits convaincus de possibles irrégularités tout au long du processus électoral. "Beaucoup de voix qu’Abelardo a obtenues ne sont pas authentiques", a estimé à l’AFP Isabella Giraldo, 26 ans. "Elles peuvent être le résultat d’achats de votes ou de bulletins falsifiés. C’est pour cela que nous descendons dans la rue", a ajouté la jeune femme travaillant dans l'entreprise familiale. "Le Tigre", surnom du président élu, a connu une ascension fulgurante avec un discours virulent contre les guérillas. Il promet la sécurité après une campagne marquée par des attentats à la bombe et l'assassinat d'un prétendant à la présidence. Pendant sa campagne, il a appelé à "éventrer" la gauche, avant d’ensuite modérer ses propos. Son discours de dimanche a adopté un ton conciliant, promettant de respecter les principes démocratiques et de gouverner pour "tous les Colombiens". "Nous n’allons pas nous contenter d’un gouvernement agressif qui veut nous traquer pour nous éventrer, comme il l’a déjà dit", a poursuivi Isabella Giraldo. Pour Brandon, étudiant de 19 ans, le nouveau gouvernement "ne (le) représente pas en tant que jeune". "Nous allons assister à beaucoup d’autres manifestations", a-t-il averti.
Texte intégral (614 mots)
A Cali, dans le sud-ouest du pays, une marche qui avait débuté pacifiquement, avec de la musique indigène, a dégénéré en affrontements entre certains manifestants au visage couvert et la police antiémeute qui a utilisé des gaz lacrymogènes contre la foule, ont constaté des journalistes de l’AFP. Au moment où le président élu, un avocat multimillionaire de 47 ans qui promet une politique sécuritaire et ultralibérale, prononçait un discours triomphal dans la ville caribéenne de Barranquilla, la troisième plus grande ville du pays, des manifestants hostiles ont aussi brûlé des pneus et des drapeaux américains. A Bogota, des centaines d’autres personnes, pour la plupart de jeunes manifestants drapés de drapeaux colombiens, se sont rassemblées devant l’Université nationale, symbole de l’enseignement public dans le pays. Dans la capitale, les manifestations ont aussi tourné à la violence, certaines personnes incendiant des barricades et lançant des projectiles sur la police, qui a utilisé des gaz lacrymogènes. "Mécontentement" "Je crois fermement que nous avons besoin de quelqu’un qui se soucie de nous tous, pas seulement de quelques-uns", a déclaré à l’AFP Natalia, une étudiante de 26 ans. "Nous avons déjà eu de nombreuses années de gouvernements de droite qui ne se préoccupent que d’enrichir les riches et d’éliminer non pas la pauvreté, mais les pauvres", a-t-elle ajouté. "Nous allons exprimer notre mécontentement parce qu’il est très opposé aux droits fondamentaux pour lesquels les communautés et les femmes nous nous battons depuis si longtemps", a-t-elle affirmé. Derrière elle, une pancarte suspendue à un pont proclamait : "Cepeda, défenseur des victimes. Abelardo, défenseur des bourreaux ". Le nouveau président est également un partisan de la fracturation hydraulique, un procédé d’extraction de gaz et de pétrole nocif pour l'environnement et qui constitue une ligne rouge pour de nombreux électeurs de gauche. "Ce type est contre la nature, contre les animaux", a déploré à l’AFP Andres Penuela, un employé de commerce de 21 ans. "Il n'apportera rien au pays". D’autres manifestants posaient à côté d’un char à l’effigie d'Ivan Cepeda, son rival de gauche malheureux, qui dit attendre le dépuillement final, tandis que le son des klaxons mêlés au vrombissement de motos et aux cris scandant "Résistance !" emplissaient l’air. "Gouvernement agressif" Certains électeurs se sont dits convaincus de possibles irrégularités tout au long du processus électoral. "Beaucoup de voix qu’Abelardo a obtenues ne sont pas authentiques", a estimé à l’AFP Isabella Giraldo, 26 ans. "Elles peuvent être le résultat d’achats de votes ou de bulletins falsifiés. C’est pour cela que nous descendons dans la rue", a ajouté la jeune femme travaillant dans l'entreprise familiale. "Le Tigre", surnom du président élu, a connu une ascension fulgurante avec un discours virulent contre les guérillas. Il promet la sécurité après une campagne marquée par des attentats à la bombe et l'assassinat d'un prétendant à la présidence. Pendant sa campagne, il a appelé à "éventrer" la gauche, avant d’ensuite modérer ses propos. Son discours de dimanche a adopté un ton conciliant, promettant de respecter les principes démocratiques et de gouverner pour "tous les Colombiens". "Nous n’allons pas nous contenter d’un gouvernement agressif qui veut nous traquer pour nous éventrer, comme il l’a déjà dit", a poursuivi Isabella Giraldo. Pour Brandon, étudiant de 19 ans, le nouveau gouvernement "ne (le) représente pas en tant que jeune". "Nous allons assister à beaucoup d’autres manifestations", a-t-il averti.

22.06.2026 à 11:55

FRANCE24
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Les auteurs présumés de cette fusillade, deux adolescents âgés de 15 et 14 ans, ont tiré "au hasard" à l’intérieur de d'établissement scolaire, a déclaré à l’AFP la lieutenante de police Evalyn Diaz. L’une des deux armes utilisées, un pistolet Glock de 9 mm, était enregistrée au nom d’une policière de la région, qui a été placée en garde à vue, a indiqué la police nationale lundi après-midi lors d’un point presse, ajoutant que plus de 40 douilles vides ont été retrouvées sur les lieux. Irvin Nogar, un professeur de sciences sociales de 52 ans, a déclaré à l’AFP qu’il était en train de donner un cours dans ce lycée la ville de Tacloban, quand il a entendu plusieurs "fortes détonations". "J’ai vu un tireur se diriger vers là où nous étions, alors j’ai demandé aux élèves de rester calmes et de se cacher sous leurs bureaux, et j’ai fermé la porte à clef... Ils pleuraient et étaient paniqués".  Les faits se sont produits vers 09H00 (01H00 GMT) dans un lycée de la ville de Tacloban, dans la province de Leyte, dans le centre de l'archipel. Dans une vidéo diffusée par les médias locaux et authentifiée par l’AFP, on voit des enfants affolés en train de hurler et de pleurer, cachés dans une salle de classe, tandis que des coups de feu retentissent. Jennelyn Badoria, mère d’une élève de 15 ans tuée, a dit à l’AFP qu’elle estimait que toute personne ayant permis aux tireurs d’accéder à des armes devait être tenue pour responsable. "Je demande que les propriétaires des armes soient poursuivis, car celles‑ci n’auraient pas fini entre les mains d’enfants sans eux" , a‑t‑elle affirmé devant l’école. Problèmes de "harcèlement" "Le pistolet Glock de 9 mm appartient — ou a été attribué — à une policière en poste dans la région des Visayas orientales" (centre), a déclaré Allen Rae Co, porte‑parole de la police nationale, en conférence de presse, précisant que cette représentante des forces de l'ordre avait été placée en détention et faisait l'objet d’une enquête. L'autre arme, un revolver de calibre .38, était enregistrée au nom d'une société de sécurité situé dans la ville de Cebu, à plus de 280 km à l'ouest de Tacloban, a-t-il ajouté. Il n'a pas fait état dans l'immédiat d'un lien entre la policière et les auteurs présumés de cette fusillade. Lundi en fin d’après‑midi, aucune information n’avait été communiquée sur l’état des sept élèves blessés, pris en charge dans un hôpital local. Un précédent bilan de la police faisait état de cinq blessés. Les auteurs présumés de la fusillade "sont toujours au poste de police, en train d’être interrogés en présence de leurs parents, car ce sont des mineurs", a indiqué Mme Diaz. Selon elle, des problèmes de "harcèlement" sont au nombre des motifs examinés. Les fusillades dans les établissements scolaires sont rares aux Philippines mais les violences par armes à feu contre des élus ou des candidats aux élections sont fréquentes, notamment lors des périodes électorales et dans les régions les plus reculées. En 2022, trois personnes, dont un ancien maire, avaient été tuées lors d’une fusillade avant une cérémonie de remise de diplômes à l’université Ateneo de Manille, la capitale philippine. Il a ensuite été établi qu’il s’agissait d’un assassinat motivé par des "raisons personnelles". La détention d’armes à feu est strictement réglementée le pays d’Asie du Sud‑Est mais le marché noir est important.
Texte intégral (652 mots)
Les auteurs présumés de cette fusillade, deux adolescents âgés de 15 et 14 ans, ont tiré "au hasard" à l’intérieur de d'établissement scolaire, a déclaré à l’AFP la lieutenante de police Evalyn Diaz. L’une des deux armes utilisées, un pistolet Glock de 9 mm, était enregistrée au nom d’une policière de la région, qui a été placée en garde à vue, a indiqué la police nationale lundi après-midi lors d’un point presse, ajoutant que plus de 40 douilles vides ont été retrouvées sur les lieux. Irvin Nogar, un professeur de sciences sociales de 52 ans, a déclaré à l’AFP qu’il était en train de donner un cours dans ce lycée la ville de Tacloban, quand il a entendu plusieurs "fortes détonations". "J’ai vu un tireur se diriger vers là où nous étions, alors j’ai demandé aux élèves de rester calmes et de se cacher sous leurs bureaux, et j’ai fermé la porte à clef... Ils pleuraient et étaient paniqués".  Les faits se sont produits vers 09H00 (01H00 GMT) dans un lycée de la ville de Tacloban, dans la province de Leyte, dans le centre de l'archipel. Dans une vidéo diffusée par les médias locaux et authentifiée par l’AFP, on voit des enfants affolés en train de hurler et de pleurer, cachés dans une salle de classe, tandis que des coups de feu retentissent. Jennelyn Badoria, mère d’une élève de 15 ans tuée, a dit à l’AFP qu’elle estimait que toute personne ayant permis aux tireurs d’accéder à des armes devait être tenue pour responsable. "Je demande que les propriétaires des armes soient poursuivis, car celles‑ci n’auraient pas fini entre les mains d’enfants sans eux" , a‑t‑elle affirmé devant l’école. Problèmes de "harcèlement" "Le pistolet Glock de 9 mm appartient — ou a été attribué — à une policière en poste dans la région des Visayas orientales" (centre), a déclaré Allen Rae Co, porte‑parole de la police nationale, en conférence de presse, précisant que cette représentante des forces de l'ordre avait été placée en détention et faisait l'objet d’une enquête. L'autre arme, un revolver de calibre .38, était enregistrée au nom d'une société de sécurité situé dans la ville de Cebu, à plus de 280 km à l'ouest de Tacloban, a-t-il ajouté. Il n'a pas fait état dans l'immédiat d'un lien entre la policière et les auteurs présumés de cette fusillade. Lundi en fin d’après‑midi, aucune information n’avait été communiquée sur l’état des sept élèves blessés, pris en charge dans un hôpital local. Un précédent bilan de la police faisait état de cinq blessés. Les auteurs présumés de la fusillade "sont toujours au poste de police, en train d’être interrogés en présence de leurs parents, car ce sont des mineurs", a indiqué Mme Diaz. Selon elle, des problèmes de "harcèlement" sont au nombre des motifs examinés. Les fusillades dans les établissements scolaires sont rares aux Philippines mais les violences par armes à feu contre des élus ou des candidats aux élections sont fréquentes, notamment lors des périodes électorales et dans les régions les plus reculées. En 2022, trois personnes, dont un ancien maire, avaient été tuées lors d’une fusillade avant une cérémonie de remise de diplômes à l’université Ateneo de Manille, la capitale philippine. Il a ensuite été établi qu’il s’agissait d’un assassinat motivé par des "raisons personnelles". La détention d’armes à feu est strictement réglementée le pays d’Asie du Sud‑Est mais le marché noir est important.

22.06.2026 à 11:53

FRANCE24
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Moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, le Premier ministre travailliste Keir Starmer a annoncé lundi sa démission après des mois de pression, précisant qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation de son successeur à la tête du Labour.
Texte intégral (652 mots)
Moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, le Premier ministre travailliste Keir Starmer a annoncé lundi sa démission après des mois de pression, précisant qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation de son successeur à la tête du Labour.

22.06.2026 à 11:51

FRANCE24
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"Nous sommes appelés à gérer chaque jour des milliers de visiteurs sans disposer des infrastructures minimales requises", dénonce, dans un communiqué, le syndicat de l'île des Cyclades qui a accueilli 3,4 millions de touristes en 2024 pour une population de 15.500 personnes. Les professionnels du secteur protestent en particulier contre une mesure adoptée en mars dernier par l'Autorité portuaire de l'île selon laquelle 70% des passagers des navires de croisière doivent débarquer à Ormos Fira, le vieux port situé au pied de la principale ville de l'île, et les 30% restants au port d’Athinios où accostent les ferries. Les passagers arrivant à Ormos Fira peuvent grimper jusqu'à la caldéra via le téléphérique ou par des escaliers et se passer ainsi de bus. Mais le syndicat dénonce également "le manque de mise en place de créneaux horaires pour le débarquement" des navires, "un manque de places de stationnement" en particulier à Fira et "de planification générale". "Ces problèmes engendrent des embouteillages quotidiens, des difficultés d’accueil des visiteurs et nuisent à l’image de l’île", déplore-t-il. La municipalité de Santorin juge de son côté "incompréhensible" cette décision de faire grève en "pleine saison touristique". "Ces mobilisations (...) créent des problèmes pour les entreprises, les visiteurs, les travailleurs et les habitants de l’île", se désole la mairie dans un communiqué. À l’annonce de cette grève, les bateaux de croisières Sinfonia, avec 2.126 passagers, et Norwegian Pearl, avec 2.504 passagers, ont annulé leur escale à Santorin programmée lundi tandis que le Celebrity Ascent, avec 3.200 passagers, a reporté son escale à mardi. Selon l'Autorité portuaire de Santorin, contactée par l'AFP, deux autres bateaux de croisières ont cependant décidé de maintenir leur escale de lundi. Santorin, perchée sur un volcan et célèbre dans le monde entier pour ses couchers de soleil, frise la saturation par endroits. Embouteillages, manque d'eau en haute saison, difficulté dans la gestion des déchets et même éboulement sur la caldeira, encombrée de constructions, ont poussé les autorités à agir. Un plafond de 8.000 passagers de navires de croisière par jour y a été instauré. Le gouvernement grec a également introduit l'année dernière une taxe de 20 euros par passager pour les paquebots de croisière accostant à Santorin.
Lire plus (397 mots)
"Nous sommes appelés à gérer chaque jour des milliers de visiteurs sans disposer des infrastructures minimales requises", dénonce, dans un communiqué, le syndicat de l'île des Cyclades qui a accueilli 3,4 millions de touristes en 2024 pour une population de 15.500 personnes. Les professionnels du secteur protestent en particulier contre une mesure adoptée en mars dernier par l'Autorité portuaire de l'île selon laquelle 70% des passagers des navires de croisière doivent débarquer à Ormos Fira, le vieux port situé au pied de la principale ville de l'île, et les 30% restants au port d’Athinios où accostent les ferries. Les passagers arrivant à Ormos Fira peuvent grimper jusqu'à la caldéra via le téléphérique ou par des escaliers et se passer ainsi de bus. Mais le syndicat dénonce également "le manque de mise en place de créneaux horaires pour le débarquement" des navires, "un manque de places de stationnement" en particulier à Fira et "de planification générale". "Ces problèmes engendrent des embouteillages quotidiens, des difficultés d’accueil des visiteurs et nuisent à l’image de l’île", déplore-t-il. La municipalité de Santorin juge de son côté "incompréhensible" cette décision de faire grève en "pleine saison touristique". "Ces mobilisations (...) créent des problèmes pour les entreprises, les visiteurs, les travailleurs et les habitants de l’île", se désole la mairie dans un communiqué. À l’annonce de cette grève, les bateaux de croisières Sinfonia, avec 2.126 passagers, et Norwegian Pearl, avec 2.504 passagers, ont annulé leur escale à Santorin programmée lundi tandis que le Celebrity Ascent, avec 3.200 passagers, a reporté son escale à mardi. Selon l'Autorité portuaire de Santorin, contactée par l'AFP, deux autres bateaux de croisières ont cependant décidé de maintenir leur escale de lundi. Santorin, perchée sur un volcan et célèbre dans le monde entier pour ses couchers de soleil, frise la saturation par endroits. Embouteillages, manque d'eau en haute saison, difficulté dans la gestion des déchets et même éboulement sur la caldeira, encombrée de constructions, ont poussé les autorités à agir. Un plafond de 8.000 passagers de navires de croisière par jour y a été instauré. Le gouvernement grec a également introduit l'année dernière une taxe de 20 euros par passager pour les paquebots de croisière accostant à Santorin.

22.06.2026 à 11:50

FRANCE24
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⁠Un premier cycle de pourparlers ⁠de paix entre les ​Etats-Unis et l'Iran s'est achevé lundi en Suisse, ont rapporté des médiateurs, après un démarrage tendu ​marqué par des menaces de part et d'autre.
Lire plus (397 mots)
⁠Un premier cycle de pourparlers ⁠de paix entre les ​Etats-Unis et l'Iran s'est achevé lundi en Suisse, ont rapporté des médiateurs, après un démarrage tendu ​marqué par des menaces de part et d'autre.

22.06.2026 à 11:49

FRANCE24
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"Nabatiyé est une ville dévastée", déclare Mohammed Salloum, un habitant venu inspecter son magasin endommagé, après qu'Israël a ordonné à ses forces de cesser les combats dans le sud du Liban. "La ville reprendra vie dans deux ou trois mois après cette catastrophe, mais le plus important, c'est que les Israéliens quittent notre terre", déclare M. Salloum.
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"Nabatiyé est une ville dévastée", déclare Mohammed Salloum, un habitant venu inspecter son magasin endommagé, après qu'Israël a ordonné à ses forces de cesser les combats dans le sud du Liban. "La ville reprendra vie dans deux ou trois mois après cette catastrophe, mais le plus important, c'est que les Israéliens quittent notre terre", déclare M. Salloum.
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