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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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18.08.2026 à 00:11

FRANCE 24
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La Fédération internationale de football a mis fin, lundi, au contrat de son directeur général des opérations, le Français Kevin Lamour. Il a été l'une des voix les plus haut placées à critiquer le projet de Gianni Infantino d'ouvrir la Fifa à des investisseurs privés – depuis abandonné – et l'auteur d’un communiqué cinglant à ce sujet fin juillet.
La Fédération internationale de football a mis fin, lundi, au contrat de son directeur général des opérations, le Français Kevin Lamour. Il a été l'une des voix les plus haut placées à critiquer le projet de Gianni Infantino d'ouvrir la Fifa à des investisseurs privés – depuis abandonné – et l'auteur d’un communiqué cinglant à ce sujet fin juillet.

17.08.2026 à 23:10

Célia CARACENA
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Au Sénégal, la passe d'armes entre le pouvoir exécutif de Bassirou Diomaye Faye et le pouvoir législatif d'Ousmane Sonko s'est poursuivi à l'Assemblée nationale, avec une proposition de loi sur l'obligation d'une déclaration de patrimoine. Celle-ci visait dans un premier temps seulement le chef de l'État, avant que le gouvernement ne l'élargisse aux autres présidents d'institutions. La proposition a été finalement adoptée par une large majorité. Les détails avec Elimane Ndao.
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Au Sénégal, la passe d'armes entre le pouvoir exécutif de Bassirou Diomaye Faye et le pouvoir législatif d'Ousmane Sonko s'est poursuivi à l'Assemblée nationale, avec une proposition de loi sur l'obligation d'une déclaration de patrimoine. Celle-ci visait dans un premier temps seulement le chef de l'État, avant que le gouvernement ne l'élargisse aux autres présidents d'institutions. La proposition a été finalement adoptée par une large majorité. Les détails avec Elimane Ndao.

17.08.2026 à 22:09

FRANCE24
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Le Dow Jones a cédé 0,51%, l'indice Nasdaq a perdu 0,32% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,52%. "Lorsque l'on observe une telle évolution du pétrole et des taux d'intérêt, cela tend à constituer un frein (pour les actions, ndlr) se traduisant par une prise de risque un peu moindre que ce qui aurait pu être le cas autrement", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Les cours de l'or noir ont grimpé de plus de 2,5% lundi. Le président américain Donald Trump a menacé de bombarder Oman si le pays se mettait "en travers" d'un accord sur le détroit d'Ormuz et appelé l'Iran à "hisser le drapeau blanc de la capitulation" tout en se disant "pas pressé" à l'idée de mettre fin à sa guerre. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a lui assuré que le délai de négociation de 60 jours prévu en vue d'un règlement durable par le protocole d'accord irano-américain de juin est rendu caduc par les "violations" commises par les Etats-Unis. "La hausse des coûts du pétrole alimente les anticipations d'inflation tout en pesant sur les perspectives de marges des entreprises", note Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Dans ce contexte, les investisseurs demandent des rendements plus élevés pour compenser les hausses de prix, qui érodent dans la durée la valeur de leur capital prêté. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,73% contre 4,69% à la clôture vendredi et 3,94% avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran fin février. A plus long terme (30 ans), il évoluait à 5,31%, au plus haut depuis juin 2007. "Le marché a affiché une participation en baisse (...) la dernière vague de congés touchant de nombreux acteurs du marché", note par ailleurs Patrick O'Hare. Les grands distributeurs comme Home Depot, Target et Walmart partageront leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Et le mastodonte des puces Nvidia leur emboîtera le pas la semaine suivante. "Mais le coeur de la saison des résultats est manifestement derrière nous", ajoute M. O'Hare. Au tableau des valeurs, les spécialistes américains des puces mémoire ont été recherchés, à l'instar de Micron (+4,13%), Western Digital (+5,35%) ou SanDisk (+8,88%). Selon le Wall Street Journal, le ministre américain du Commerce, Howard Lutnick, exhorte Apple à ne pas acheter ces composants particuliers chez des acteurs chinois. Le titre Intel a été apprécié (+0,97%) après que le patron du groupe s'est offert une nouvelle participation au capital de l'entreprise, selon des documents financiers publiés vendredi. Les actions américaines du pétrolier Vista Energy, qui opère en Argentine, ont progressé de 5,64% à 72,16 dollars, profitant de l'acquisition d'une participation dans la société par l'investisseur milliardaire Peter Thiel, d'une valeur d'environ 76 millions de dollars.
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Le Dow Jones a cédé 0,51%, l'indice Nasdaq a perdu 0,32% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,52%. "Lorsque l'on observe une telle évolution du pétrole et des taux d'intérêt, cela tend à constituer un frein (pour les actions, ndlr) se traduisant par une prise de risque un peu moindre que ce qui aurait pu être le cas autrement", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. Les cours de l'or noir ont grimpé de plus de 2,5% lundi. Le président américain Donald Trump a menacé de bombarder Oman si le pays se mettait "en travers" d'un accord sur le détroit d'Ormuz et appelé l'Iran à "hisser le drapeau blanc de la capitulation" tout en se disant "pas pressé" à l'idée de mettre fin à sa guerre. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a lui assuré que le délai de négociation de 60 jours prévu en vue d'un règlement durable par le protocole d'accord irano-américain de juin est rendu caduc par les "violations" commises par les Etats-Unis. "La hausse des coûts du pétrole alimente les anticipations d'inflation tout en pesant sur les perspectives de marges des entreprises", note Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Dans ce contexte, les investisseurs demandent des rendements plus élevés pour compenser les hausses de prix, qui érodent dans la durée la valeur de leur capital prêté. Vers 20H25 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 4,73% contre 4,69% à la clôture vendredi et 3,94% avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran fin février. A plus long terme (30 ans), il évoluait à 5,31%, au plus haut depuis juin 2007. "Le marché a affiché une participation en baisse (...) la dernière vague de congés touchant de nombreux acteurs du marché", note par ailleurs Patrick O'Hare. Les grands distributeurs comme Home Depot, Target et Walmart partageront leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Et le mastodonte des puces Nvidia leur emboîtera le pas la semaine suivante. "Mais le coeur de la saison des résultats est manifestement derrière nous", ajoute M. O'Hare. Au tableau des valeurs, les spécialistes américains des puces mémoire ont été recherchés, à l'instar de Micron (+4,13%), Western Digital (+5,35%) ou SanDisk (+8,88%). Selon le Wall Street Journal, le ministre américain du Commerce, Howard Lutnick, exhorte Apple à ne pas acheter ces composants particuliers chez des acteurs chinois. Le titre Intel a été apprécié (+0,97%) après que le patron du groupe s'est offert une nouvelle participation au capital de l'entreprise, selon des documents financiers publiés vendredi. Les actions américaines du pétrolier Vista Energy, qui opère en Argentine, ont progressé de 5,64% à 72,16 dollars, profitant de l'acquisition d'une participation dans la société par l'investisseur milliardaire Peter Thiel, d'une valeur d'environ 76 millions de dollars.

17.08.2026 à 22:01

FRANCE24
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Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.
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Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.

17.08.2026 à 21:22

FRANCE 24
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Sébastien Lecornu a annoncé lundi avoir demandé un audit à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) sur le vol de données ayant affecté la Direction générale des finances publiques (DGFiP). L'administration fiscale précise avoir commencé à contacter 350 000 particuliers sur les 678 000 usagers concernés par cette attaque revendiquée par le groupe de hackers ZeroBytes.
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Sébastien Lecornu a annoncé lundi avoir demandé un audit à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) sur le vol de données ayant affecté la Direction générale des finances publiques (DGFiP). L'administration fiscale précise avoir commencé à contacter 350 000 particuliers sur les 678 000 usagers concernés par cette attaque revendiquée par le groupe de hackers ZeroBytes.

17.08.2026 à 21:13

FRANCE24
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Evoquant les mesures dévoilées le même jour par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour les communes de Gironde et des Landes, le chef de l'Etat a assuré que dans le Var "les mêmes dispositifs seront mis en place (...) les mêmes mécanismes d'accompagnement pour les communes, pour les forces économiques, pour nos compatriotes" afin de "venir en aide à ceux qui ont été touchés." Ces dernières semaines plusieurs incendies ont touché le Var, dont le plus important a parcouru 6.300 hectares dans le massif du Gros Bessillon, a touché plusieurs villages de la "Provence verte" et nécessité 18 jours de lutte de sapeurs-pompiers français et européens. Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons ont été endommagées sur plusieurs communes, notamment Cotignac, Correns ou encore Montfort-sur-Argens. "Le feu est arrivé tôt, plus tôt que prévu ... Il a été terrible", a encore dit le chef de l'Etat s'exprimant depuis Bormes-les-Mimosas, où il commémorait le débarquement en Provence, il y a 82 ans. "Il faut rester vigilant, nous savons que la saison n'est pas terminée", a-t-il averti, rendant hommage à "la France qui résiste au feu", sapeurs-pompiers, secours, militaires, forces de l'ordre, bénévoles. Il a aussi appeler à "tirer les leçons" de ces épreuves : "nous aurons à penser l'avenir, à reboiser, peut-être à inventer d'autres formes d'activité pour mieux protéger nos villes et nos villages, être plus durs encore sur le débroussaillage, permettre à nos forestiers de faire leur travail dans de meilleures conditions et d'aider nos pompiers à intervenir encore plus vite (...) et savoir couper le feu aux bons endroits." En déplacement en Gironde, frappée par un mégafeu qui a parcouru 42.000 hectares cet été, le Premier ministre avait lui promis "de sortir l'artillerie lourde" pour reconstruire. Il a évoqué notamment 12 millions d'euros de financements apportés aux départements de Gironde et des Landes, mais aussi une accélération des permis de construire et des aménagements fiscaux pour les entreprises. Après la Gironde, Sébastien Lecornu se rend lui aussi dans le Var pour participer avec le chef de l'Etat à un dîner avec notamment des élus et des ministres.
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Evoquant les mesures dévoilées le même jour par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour les communes de Gironde et des Landes, le chef de l'Etat a assuré que dans le Var "les mêmes dispositifs seront mis en place (...) les mêmes mécanismes d'accompagnement pour les communes, pour les forces économiques, pour nos compatriotes" afin de "venir en aide à ceux qui ont été touchés." Ces dernières semaines plusieurs incendies ont touché le Var, dont le plus important a parcouru 6.300 hectares dans le massif du Gros Bessillon, a touché plusieurs villages de la "Provence verte" et nécessité 18 jours de lutte de sapeurs-pompiers français et européens. Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons ont été endommagées sur plusieurs communes, notamment Cotignac, Correns ou encore Montfort-sur-Argens. "Le feu est arrivé tôt, plus tôt que prévu ... Il a été terrible", a encore dit le chef de l'Etat s'exprimant depuis Bormes-les-Mimosas, où il commémorait le débarquement en Provence, il y a 82 ans. "Il faut rester vigilant, nous savons que la saison n'est pas terminée", a-t-il averti, rendant hommage à "la France qui résiste au feu", sapeurs-pompiers, secours, militaires, forces de l'ordre, bénévoles. Il a aussi appeler à "tirer les leçons" de ces épreuves : "nous aurons à penser l'avenir, à reboiser, peut-être à inventer d'autres formes d'activité pour mieux protéger nos villes et nos villages, être plus durs encore sur le débroussaillage, permettre à nos forestiers de faire leur travail dans de meilleures conditions et d'aider nos pompiers à intervenir encore plus vite (...) et savoir couper le feu aux bons endroits." En déplacement en Gironde, frappée par un mégafeu qui a parcouru 42.000 hectares cet été, le Premier ministre avait lui promis "de sortir l'artillerie lourde" pour reconstruire. Il a évoqué notamment 12 millions d'euros de financements apportés aux départements de Gironde et des Landes, mais aussi une accélération des permis de construire et des aménagements fiscaux pour les entreprises. Après la Gironde, Sébastien Lecornu se rend lui aussi dans le Var pour participer avec le chef de l'Etat à un dîner avec notamment des élus et des ministres.

17.08.2026 à 20:58

FRANCE24
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En RDC, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 2 300 morts, dépassant le bilan de la crise de 2018-2020, jusque-là la plus meurtrière. Face à l’urgence, les appels se multiplient pour accélérer la mise sur le marché des vaccins encore en expérimentation.
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En RDC, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 2 300 morts, dépassant le bilan de la crise de 2018-2020, jusque-là la plus meurtrière. Face à l’urgence, les appels se multiplient pour accélérer la mise sur le marché des vaccins encore en expérimentation.

17.08.2026 à 19:55

FRANCE24
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Après la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon et le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, deux proches politiques de M. Darmanin, le garde des Sceaux a à son tour officialisé son soutien à Édouard Philippe, ex-UMP (devenue Les Républicains) comme lui. M. Darmanin est devenu pour la première fois ministre dans le gouvernement d’Édouard Philippe, nommé à Matignon par Emmanuel Macron en 2017. "L'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a expliqué le garde des Sceaux à La Voix du Nord. "Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a ajouté M. Darmanin. Il appelle notamment le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui ambitionne lui aussi l’Élysée, à rejoindre le maire du Havre. Avec sa "fibre sociale importante", "je pense que c'est le bon duo", a-t-il expliqué. Si cet appui était attendu, il n'en constitue pas moins un ralliement de poids pour M. Philippe, en concurrence, au sein du bloc central, avec le secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal. Candidat déclaré depuis 2024, le maire du Havre est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote dans le bloc macroniste. Les deux candidats déclarés ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Le maire du Havre, qui a tenu un meeting début juillet à Paris, devra poursuivre son œuvre de rassemblement alors que le président du MoDem, François Bayrou, a récemment appelé à une primaire de "tous les démocrates réformistes" en égrenant une liste de candidats possibles - Thierry Breton, Jean Castex, Bernard Cazeneuve...- mais ni le président d'Horizons, ni le patron de Renaissance. "Droite sociale" à Horizons ? "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d’État, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a expliqué M. Darmanin, proche de longue date du candidat Horizons. "Darmanin, on aura besoin de lui. C’est un pur talent politique. Il doit être un fer de lance de la campagne. Il faut présenter ça comme une dynamique de rassemblement et non comme un ralliement individuel", expliquait récemment un cadre Horizons. Le garde des Sceaux a néanmoins l'intention de rester "ministre jusqu'au bout". Il ne devrait pas occuper de fonction officielle dans l'équipe de campagne et n'a pas "vocation", explique-t-il, à "être de nouveau ministre" en 2027. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Ministre du Budget (2017-2020), puis de l'Intérieur (2020-2024) et garde des Sceaux depuis décembre 2024, cet ancien soutien de Nicolas Sarkozy, qui défend fermement le bilan d'Emmanuel Macron, n'a pour autant cessé de plaider en faveur d'une "droite sociale" et d'une plus grande attention à l'électorat populaire. De quoi faire évoluer la ligne chez Horizons ? "Je suis opposé à la retraite à 67 ans". Édouard Philippe "n'a pour l'instant pas changé d'avis", explique M. Darmanin, qui "espère le convaincre". Une nécessité, à l'en croire, dans une élection très délicate après dix ans au pouvoir d'Emmanuel Macron. "Pour l'instant, je pense que nous sommes troisièmes" derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, donc "pas au second tour", évalue M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant de détailler son programme "massif" et de tenter d'y rallier les Français.
Texte intégral (701 mots)
Après la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon et le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, deux proches politiques de M. Darmanin, le garde des Sceaux a à son tour officialisé son soutien à Édouard Philippe, ex-UMP (devenue Les Républicains) comme lui. M. Darmanin est devenu pour la première fois ministre dans le gouvernement d’Édouard Philippe, nommé à Matignon par Emmanuel Macron en 2017. "L'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a expliqué le garde des Sceaux à La Voix du Nord. "Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a ajouté M. Darmanin. Il appelle notamment le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui ambitionne lui aussi l’Élysée, à rejoindre le maire du Havre. Avec sa "fibre sociale importante", "je pense que c'est le bon duo", a-t-il expliqué. Si cet appui était attendu, il n'en constitue pas moins un ralliement de poids pour M. Philippe, en concurrence, au sein du bloc central, avec le secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal. Candidat déclaré depuis 2024, le maire du Havre est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote dans le bloc macroniste. Les deux candidats déclarés ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Le maire du Havre, qui a tenu un meeting début juillet à Paris, devra poursuivre son œuvre de rassemblement alors que le président du MoDem, François Bayrou, a récemment appelé à une primaire de "tous les démocrates réformistes" en égrenant une liste de candidats possibles - Thierry Breton, Jean Castex, Bernard Cazeneuve...- mais ni le président d'Horizons, ni le patron de Renaissance. "Droite sociale" à Horizons ? "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d’État, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a expliqué M. Darmanin, proche de longue date du candidat Horizons. "Darmanin, on aura besoin de lui. C’est un pur talent politique. Il doit être un fer de lance de la campagne. Il faut présenter ça comme une dynamique de rassemblement et non comme un ralliement individuel", expliquait récemment un cadre Horizons. Le garde des Sceaux a néanmoins l'intention de rester "ministre jusqu'au bout". Il ne devrait pas occuper de fonction officielle dans l'équipe de campagne et n'a pas "vocation", explique-t-il, à "être de nouveau ministre" en 2027. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Ministre du Budget (2017-2020), puis de l'Intérieur (2020-2024) et garde des Sceaux depuis décembre 2024, cet ancien soutien de Nicolas Sarkozy, qui défend fermement le bilan d'Emmanuel Macron, n'a pour autant cessé de plaider en faveur d'une "droite sociale" et d'une plus grande attention à l'électorat populaire. De quoi faire évoluer la ligne chez Horizons ? "Je suis opposé à la retraite à 67 ans". Édouard Philippe "n'a pour l'instant pas changé d'avis", explique M. Darmanin, qui "espère le convaincre". Une nécessité, à l'en croire, dans une élection très délicate après dix ans au pouvoir d'Emmanuel Macron. "Pour l'instant, je pense que nous sommes troisièmes" derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, donc "pas au second tour", évalue M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant de détailler son programme "massif" et de tenter d'y rallier les Français.

17.08.2026 à 19:52

Les Observateurs
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Alors qu'un deuxième afflux de migrants à Ceuta avait été anticipé le week-end dernier, une vidéo censée montrer une foule de personnes se rendant dans l'enclave espagnole dans la nuit du 15 août a été partagée sur les réseaux sociaux et par l'agence Reuters. En réalité, cette vidéo a été filmée le 31 juillet.
Texte intégral (701 mots)
Alors qu'un deuxième afflux de migrants à Ceuta avait été anticipé le week-end dernier, une vidéo censée montrer une foule de personnes se rendant dans l'enclave espagnole dans la nuit du 15 août a été partagée sur les réseaux sociaux et par l'agence Reuters. En réalité, cette vidéo a été filmée le 31 juillet.

17.08.2026 à 19:48

FRANCE 24
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Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.
Texte intégral (701 mots)
Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.

17.08.2026 à 19:15

Hamza HABHOUB
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L'enclave espagnole située en Afrique du Nord a vu, fin juillet, des milliers de migrants arriver sur son territoire. Certains d'entre eux se sont installés sur la plage El Trampolin, à Ceuta. Ces personnes de différentes nationalités, qui parlent des langues diverses, vivent dans des conditions sommaires sur cette bande de sable. L'Europe leur semble très proche, mais leur avenir est incertain et la crainte de l’expulsion est permanente.
Texte intégral (701 mots)
L'enclave espagnole située en Afrique du Nord a vu, fin juillet, des milliers de migrants arriver sur son territoire. Certains d'entre eux se sont installés sur la plage El Trampolin, à Ceuta. Ces personnes de différentes nationalités, qui parlent des langues diverses, vivent dans des conditions sommaires sur cette bande de sable. L'Europe leur semble très proche, mais leur avenir est incertain et la crainte de l’expulsion est permanente.

17.08.2026 à 19:11

FRANCE24
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Au total, quatre victimes aujourd'hui adultes ont dénoncé des "faits similaires", mais ils remontaient aux années 1979 à 1986 pour trois de ces victimes et étaient prescrits, a précisé le parquet, confirmant une information du Figaro et du Parisien. Le prêtre mis en cause avait déjà été interdit d’officier auprès de mineurs entre 2018 et 2020 à la suite d’autres signalements auprès du diocèse, a-t-il ajouté. La victime, aujourd'hui quadragénaire, pour laquelle les faits ne seraient pas prescrits, avait déposé plainte en juin 2024. Elle dénonçait "des agressions sexuelles et viols répétés lors de camps de louveteaux, à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse" de 1997 à Paris, "et en différents lieux paroissiaux", à partir de ses 12 ans, a relaté le parquet, qui a confié l'enquête à la brigade de protection des mineurs. Un juge d'instruction a mis en examen le prêtre mi-août, et l'a placé "sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec toutes les personnes qu’il a pu fréquenter alors qu’elles étaient mineures, dans le cadre de ses fonctions", a précisé le parquet. L'homme se voit reprocher des viols sur plusieurs périodes, notamment lorsque la victime était mineure, depuis 1997, mais également bien après ses 18 ans, et jusqu'en 2015, lorsqu'elle était âgée d'une trentaine d'années. Sollicité par l'AFP, le diocèse de Paris n'a pas donné suite dans l'immédiat. Il a indiqué au Figaro avoir pris des mesures depuis le 30 octobre 2024 à l’encontre de l’ecclésiastique, qui a exercé dans diverses églises parisiennes, lui interdisant d'exercer, ainsi que tout contact avec des mineurs.
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Au total, quatre victimes aujourd'hui adultes ont dénoncé des "faits similaires", mais ils remontaient aux années 1979 à 1986 pour trois de ces victimes et étaient prescrits, a précisé le parquet, confirmant une information du Figaro et du Parisien. Le prêtre mis en cause avait déjà été interdit d’officier auprès de mineurs entre 2018 et 2020 à la suite d’autres signalements auprès du diocèse, a-t-il ajouté. La victime, aujourd'hui quadragénaire, pour laquelle les faits ne seraient pas prescrits, avait déposé plainte en juin 2024. Elle dénonçait "des agressions sexuelles et viols répétés lors de camps de louveteaux, à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse" de 1997 à Paris, "et en différents lieux paroissiaux", à partir de ses 12 ans, a relaté le parquet, qui a confié l'enquête à la brigade de protection des mineurs. Un juge d'instruction a mis en examen le prêtre mi-août, et l'a placé "sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec toutes les personnes qu’il a pu fréquenter alors qu’elles étaient mineures, dans le cadre de ses fonctions", a précisé le parquet. L'homme se voit reprocher des viols sur plusieurs périodes, notamment lorsque la victime était mineure, depuis 1997, mais également bien après ses 18 ans, et jusqu'en 2015, lorsqu'elle était âgée d'une trentaine d'années. Sollicité par l'AFP, le diocèse de Paris n'a pas donné suite dans l'immédiat. Il a indiqué au Figaro avoir pris des mesures depuis le 30 octobre 2024 à l’encontre de l’ecclésiastique, qui a exercé dans diverses églises parisiennes, lui interdisant d'exercer, ainsi que tout contact avec des mineurs.

17.08.2026 à 19:05

FRANCE24
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"Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a déclaré le garde des Sceaux au quotidien. "Il faut toujours se poser la question +quel est l'intérêt supérieur pour le pays ?+. Et l'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a également expliqué Gérald Darmanin. "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d'Etat, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a ajouté le ministre, ex-membre de l'UMP (devenue Les Républicains) comme le maire du Havre. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Édouard Philippe, candidat déclaré depuis 2024, est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote parmi les candidats du bloc central, devant le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal. Les deux ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Mais la semaine dernière, le président du MoDem François Bayrou a dit souhaiter une primaire de "tous les démocrates réformistes", citant un certain nombre de candidats possibles, dont l'ancien commissaire européen Thierry Breton. Au sein du gouvernement, Edouard Philippe avait déjà enregistré le soutien de la porte-parole Maud Bregon et du ministre délégué chargé de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, tous deux proches politiquement de M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef, et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à Sens (Yonne) à l'occasion de l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer.
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"Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a déclaré le garde des Sceaux au quotidien. "Il faut toujours se poser la question +quel est l'intérêt supérieur pour le pays ?+. Et l'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a également expliqué Gérald Darmanin. "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d'Etat, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a ajouté le ministre, ex-membre de l'UMP (devenue Les Républicains) comme le maire du Havre. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Édouard Philippe, candidat déclaré depuis 2024, est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote parmi les candidats du bloc central, devant le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal. Les deux ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Mais la semaine dernière, le président du MoDem François Bayrou a dit souhaiter une primaire de "tous les démocrates réformistes", citant un certain nombre de candidats possibles, dont l'ancien commissaire européen Thierry Breton. Au sein du gouvernement, Edouard Philippe avait déjà enregistré le soutien de la porte-parole Maud Bregon et du ministre délégué chargé de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, tous deux proches politiquement de M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef, et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à Sens (Yonne) à l'occasion de l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer.

17.08.2026 à 18:53

FRANCE24
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Animateur de radio et de télévision, Ras Bath, 53 ans, est aussi une célèbre figure de la société civile malienne. Il était jugé avec Rokia Doumbia, 48 ans, dite "Rose, la vie chère", influenceuse très suivie sur les réseaux sociaux et militante contre la cherté de la vie. Ils ont été condamnés pour "association de malfaiteurs" et "atteinte au crédit de l'Etat" à la suite d'une émission de Ras Bath en 2023 consacrée à la hausse des prix et aux difficultés économiques des Maliens. Ras Bath est détenu depuis mars 2023 au Mali, pays dirigé par une junte depuis deux coups d'État successifs en 2020 et 2021. Sa maigreur, ses traits tirés, son visage fermé ont choqué de nombreux Maliens lors de son apparition au procès ouvert le 10 août devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako. "Martyre" "Ras Bath et Rose souffrent le martyre... De telles choses ne se seraient pas passées si nous étions en démocratie, car ils ne faisaient que leur travail", a réagi lundi auprès de l'AFP Souleymane Camara, président du Réseau des Défenseurs des Droits Humains du Mali, à propos de ces lourdes condamnations. "Ce ne sont pas les poursuites judiciaires ou les menaces de poursuites qui empêcheront les citoyens d'exprimer leur ras-le-bol!", a-t-il martelé. "La justice malienne a cessé de jouer son rôle de garant de la Constitution et des droits des citoyens depuis qu'elle a avalisé les différents coups d'Etat", a-t-il ajouté. Ras Bath est le fils de l'ancien ministre Mohamed Aly Bathily et le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR). Lors du procès, le tribunal a souhaité démontrer que le chroniqueur, qui avait invité "Rose, la vie chère" à deux reprises à de précédentes émissions, était "en association" avec elle. Le tribunal a produit des échanges entre les accusés sur WhatsApp. Les avocats de Ras Bath ont nié ces accusations. Réagissant à ces condamnations, Me Ladji Traoré a annoncé qu'il allait faire un pourvoi devant la Cour suprême. "Nous n'acceptons pas cette décision", a-t-il martelé. Lors du procès, le procureur a déclaré que "Ras Bath est un danger pour la transition", ont rapporté sous couvert d'anonymat deux avocats à l'AFP. "Il faut le tenir loin des réseaux sociaux, de la radio", a poursuivi le procureur. Très suivi par la jeunesse, Ras Bath s'était notamment fait connaître via ses émissions "Cartes sur table" et "Le Grand dossier", donnant une voix aux marginalisés de la société et dénonçant les problèmes sociaux et politiques affectant les Maliens. Son discours direct, résumé par la formule "Choquer pour éduquer", lui a valu dans le passé une forte audience, mais aussi plusieurs démêlés judiciaires. Arrêté une première fois au Mali en août 2016 pour "incitation à la désobéissance des troupes", Ras Bath est relâché deux jours plus tard sous la pression de ses partisans. En juillet 2017, alors qu'il se trouve à l'étranger, il est condamné en son absence à douze mois de prison ferme sans purger de peine. Restrictions sévères des libertés Il avait aussi participé en 2020 au mouvement de contestation du M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. En décembre 2020, il est de nouveau arrêté dans une affaire de présumé complot contre le gouvernement de transition. La procédure est annulée faute de preuves et il retrouve la liberté en avril 2021. Avant son inculpation pour le dossier dans lequel il a été condamné lundi, Ras Bath se trouvait déjà en prison depuis mars 2023 pour avoir affirmé que l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, mort en détention, avait été "assassiné". Depuis leur arrivée au pouvoir, les militaires ont imposé des restrictions sévères aux libertés au Mali, en réduisant au silence l'opposition et les voix dissidentes par des mesures coercitives, des mises en cause judiciaires et la dissolution des partis politiques. La junte, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024. Le Mali occupe la 121e place sur 180 pays dans le classement mondial 2026 de la liberté de la presse de l'ONG Reporters sans frontière (RSF). lar-str-sd-lp/def
Texte intégral (746 mots)
Animateur de radio et de télévision, Ras Bath, 53 ans, est aussi une célèbre figure de la société civile malienne. Il était jugé avec Rokia Doumbia, 48 ans, dite "Rose, la vie chère", influenceuse très suivie sur les réseaux sociaux et militante contre la cherté de la vie. Ils ont été condamnés pour "association de malfaiteurs" et "atteinte au crédit de l'Etat" à la suite d'une émission de Ras Bath en 2023 consacrée à la hausse des prix et aux difficultés économiques des Maliens. Ras Bath est détenu depuis mars 2023 au Mali, pays dirigé par une junte depuis deux coups d'État successifs en 2020 et 2021. Sa maigreur, ses traits tirés, son visage fermé ont choqué de nombreux Maliens lors de son apparition au procès ouvert le 10 août devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako. "Martyre" "Ras Bath et Rose souffrent le martyre... De telles choses ne se seraient pas passées si nous étions en démocratie, car ils ne faisaient que leur travail", a réagi lundi auprès de l'AFP Souleymane Camara, président du Réseau des Défenseurs des Droits Humains du Mali, à propos de ces lourdes condamnations. "Ce ne sont pas les poursuites judiciaires ou les menaces de poursuites qui empêcheront les citoyens d'exprimer leur ras-le-bol!", a-t-il martelé. "La justice malienne a cessé de jouer son rôle de garant de la Constitution et des droits des citoyens depuis qu'elle a avalisé les différents coups d'Etat", a-t-il ajouté. Ras Bath est le fils de l'ancien ministre Mohamed Aly Bathily et le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR). Lors du procès, le tribunal a souhaité démontrer que le chroniqueur, qui avait invité "Rose, la vie chère" à deux reprises à de précédentes émissions, était "en association" avec elle. Le tribunal a produit des échanges entre les accusés sur WhatsApp. Les avocats de Ras Bath ont nié ces accusations. Réagissant à ces condamnations, Me Ladji Traoré a annoncé qu'il allait faire un pourvoi devant la Cour suprême. "Nous n'acceptons pas cette décision", a-t-il martelé. Lors du procès, le procureur a déclaré que "Ras Bath est un danger pour la transition", ont rapporté sous couvert d'anonymat deux avocats à l'AFP. "Il faut le tenir loin des réseaux sociaux, de la radio", a poursuivi le procureur. Très suivi par la jeunesse, Ras Bath s'était notamment fait connaître via ses émissions "Cartes sur table" et "Le Grand dossier", donnant une voix aux marginalisés de la société et dénonçant les problèmes sociaux et politiques affectant les Maliens. Son discours direct, résumé par la formule "Choquer pour éduquer", lui a valu dans le passé une forte audience, mais aussi plusieurs démêlés judiciaires. Arrêté une première fois au Mali en août 2016 pour "incitation à la désobéissance des troupes", Ras Bath est relâché deux jours plus tard sous la pression de ses partisans. En juillet 2017, alors qu'il se trouve à l'étranger, il est condamné en son absence à douze mois de prison ferme sans purger de peine. Restrictions sévères des libertés Il avait aussi participé en 2020 au mouvement de contestation du M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. En décembre 2020, il est de nouveau arrêté dans une affaire de présumé complot contre le gouvernement de transition. La procédure est annulée faute de preuves et il retrouve la liberté en avril 2021. Avant son inculpation pour le dossier dans lequel il a été condamné lundi, Ras Bath se trouvait déjà en prison depuis mars 2023 pour avoir affirmé que l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, mort en détention, avait été "assassiné". Depuis leur arrivée au pouvoir, les militaires ont imposé des restrictions sévères aux libertés au Mali, en réduisant au silence l'opposition et les voix dissidentes par des mesures coercitives, des mises en cause judiciaires et la dissolution des partis politiques. La junte, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024. Le Mali occupe la 121e place sur 180 pays dans le classement mondial 2026 de la liberté de la presse de l'ONG Reporters sans frontière (RSF). lar-str-sd-lp/def

17.08.2026 à 18:39

FRANCE24
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"Nous sommes partis plus ou moins de notre propre gré", confie à l'AFP cette ancienne aide-soignante, rencontré dans une salle communale aménagée avec quelques lits de camps pour accueillir les personnes évacuées comme son mari Ulirch et elle. Leurs chiens, Cleo et Krümel ("miette" en français), y ont aussi pris leurs quartiers. "L'air était irrespirable. On s'est dit: "allons-y"", raconte-t-elle. "Avec toute cette fumée, on s'est dit qu'il était hors de question d'infliger ça aux chiens". Cette ville ancienne aux rues pavées et aux maisons à colombages a ordonné dimanche soir l'évacuation de deux rues à cause des risques posés par la fumée émanant de l'incendie qui ravage une réserve boisée belge. Sur plus de 12.000 habitants, seulement une trentaine sont concernés. Mais la municipalité observe avec inquiétude cet incendie, le plus grave qu'ait connu la Belgique depuis un siècle, déclenché vendredi pour des raisons encore inconnues. Les pompiers belges, épaulés par des renforts et deux hélicoptères équipés de réservoirs d'eau envoyés par l'Allemagne, tentent de maîtriser les flammes, qui menacent de franchir la frontière. Mardi, de fortes rafales de vent en provenance du sud-ouest pourraient encore attiser les flammes, a indiqué lundi lors d'une conférence de presse le chef des pompiers de Monschau, Philipp Krueger. "C'est une situation totalement inédite, nous n'avons jamais été confrontés à un tel scénario jusqu'à présent", a-t-il déclaré. L'homme ajoute qu'un pompier allemand sur le terrain a été hospitalisé après un malaise cardiaque présumé. Un été exceptionnellement chaud et sec suscite des incendies dévastateurs à travers l'Europe, touchant même des pays d'ordinaire épargnés comme la Belgique et l'Allemagne. Dans la nuit de jeudi à vendredi en Allemagne, 1.800 personnes avaient été évacuées à trente minutes au nord de Monschau à cause d'un feu affectant 300 hectares et menaçant des habitations. Petra Mertens en est certaine: les images et les odeurs de dimanche resteront gravées dans sa mémoire. "Tout était noyé dans une sorte de brouillard. On ne pouvait pas ouvrir les fenêtres et ça sentait horriblement mauvais", raconte-t-elle, montrant une photo où une lueur orangée transperce d'épais nuages de fumée dans un ciel noir. "Je ne suis pas près d'oublier ça", dit-elle. "On réalise à quelle vitesse on peut perdre sa maison. On voit à quel point tout peut basculer rapidement".
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"Nous sommes partis plus ou moins de notre propre gré", confie à l'AFP cette ancienne aide-soignante, rencontré dans une salle communale aménagée avec quelques lits de camps pour accueillir les personnes évacuées comme son mari Ulirch et elle. Leurs chiens, Cleo et Krümel ("miette" en français), y ont aussi pris leurs quartiers. "L'air était irrespirable. On s'est dit: "allons-y"", raconte-t-elle. "Avec toute cette fumée, on s'est dit qu'il était hors de question d'infliger ça aux chiens". Cette ville ancienne aux rues pavées et aux maisons à colombages a ordonné dimanche soir l'évacuation de deux rues à cause des risques posés par la fumée émanant de l'incendie qui ravage une réserve boisée belge. Sur plus de 12.000 habitants, seulement une trentaine sont concernés. Mais la municipalité observe avec inquiétude cet incendie, le plus grave qu'ait connu la Belgique depuis un siècle, déclenché vendredi pour des raisons encore inconnues. Les pompiers belges, épaulés par des renforts et deux hélicoptères équipés de réservoirs d'eau envoyés par l'Allemagne, tentent de maîtriser les flammes, qui menacent de franchir la frontière. Mardi, de fortes rafales de vent en provenance du sud-ouest pourraient encore attiser les flammes, a indiqué lundi lors d'une conférence de presse le chef des pompiers de Monschau, Philipp Krueger. "C'est une situation totalement inédite, nous n'avons jamais été confrontés à un tel scénario jusqu'à présent", a-t-il déclaré. L'homme ajoute qu'un pompier allemand sur le terrain a été hospitalisé après un malaise cardiaque présumé. Un été exceptionnellement chaud et sec suscite des incendies dévastateurs à travers l'Europe, touchant même des pays d'ordinaire épargnés comme la Belgique et l'Allemagne. Dans la nuit de jeudi à vendredi en Allemagne, 1.800 personnes avaient été évacuées à trente minutes au nord de Monschau à cause d'un feu affectant 300 hectares et menaçant des habitations. Petra Mertens en est certaine: les images et les odeurs de dimanche resteront gravées dans sa mémoire. "Tout était noyé dans une sorte de brouillard. On ne pouvait pas ouvrir les fenêtres et ça sentait horriblement mauvais", raconte-t-elle, montrant une photo où une lueur orangée transperce d'épais nuages de fumée dans un ciel noir. "Je ne suis pas près d'oublier ça", dit-elle. "On réalise à quelle vitesse on peut perdre sa maison. On voit à quel point tout peut basculer rapidement".
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