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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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03.08.2026 à 16:55

FRANCE24
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Le Maroc a-t-il volontairement relâché ses contrôles ? Des migrants refoulés ont affirmé qu'aucun barrage renforcé n'avait été déployé sur les deux routes menant à Fnideq, localité de 77.000 habitants jouxtant Ceuta. Et une source proche des opérations sécuritaires a fait état à l'AFP "de contrôles de gendarmerie normaux, pas de déploiement exceptionnel" pouvant gérer l'afflux de milliers de personnes. Pierre Vermeren, chercheur spécialiste du Maghreb, souligne que la police marocaine est "très efficace, très organisée et très bien informée". Si elle avait voulu empêcher les jeunes d'arriver, soutient-il, elle "pouvait bloquer les routes". "Nous avons constaté que le dispositif sécuritaire avait été allégé" et que "les renforts (policiers) ne sont arrivés que jeudi vers 19H00 (18H00 GMT)", renchérit Mohamed Benaissa, président de l'Observatoire du nord pour les droits humains, basé dans la région. Aucune preuve d'une décision prise au sommet de l'Etat marocain n'a émergé à ce stade. Riccardo Fabiani, analyste pour l'International Crisis Group, juge toutefois qu'"il y a suffisamment d'éléments pour estimer que (le pouvoir à) Rabat est impliqué dans cette crise". Il cite notamment "des vidéos qui montrent des forces de sécurité passives face à des camions remplis de migrants", des images que l'AFP n'a pas été en mesure de vérifier. Sachant comment fonctionne le Maroc, "difficile de croire que les autorités n'aient pas été au courant de ce qu'il se passait, voire n'aient pas facilité un mouvement de population d'une telle ampleur", abonde Haizam Amirah Fernandez, directeur du Centre des études arabes contemporaines à Madrid. Lundi, une source marocaine proche du dossier a démenti à l'AFP tout "relâchement" au poste-frontière routier. La veille, le ministère de l'Intérieur avait pointé "l'exploitation malveillante" des réseaux sociaux et "la diffusion d'informations trompeuses", qui auraient poussé au départ des dizaines de milliers de personnes. Face aux accusations visant Rabat, certains observateurs notent que la crise est intervenue pendant les célébrations de la Fête du Trône, période durant laquelle les autorités mettent traditionnellement en avant la stabilité du royaume. Le Palais royal n'a fait aucun commentaire sur ces évènements alors que le roi Mohammed VI a présidé, au pic des événements vendredi, une cérémonie sans discours à 30 km de Fnideq. Quel intérêt Rabat aurait-il pu trouver à une telle crise ? Pour M. Vermeren, il s'agit "d'un message d'avertissement envoyé à l'Espagne" de Pedro Sanchez sur la question du Sahara occidental. Cette ancienne colonie espagnole, territoire non autonome au regard de l'ONU, est contrôlée en majeure partie par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par l'Algérie. La récente visite du Premier ministre espagnol à Alger a pu susciter l'ire côté marocain, estime le chercheur. En 2021, le Maroc avait été accusé d'avoir facilité l'entrée illégale à Ceuta de plus de 10.000 jeunes Marocains pour faire pression sur l'Espagne. Madrid allait, quelques mois plus tard, apporter son soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, un revirement historique. Autre dossier crucial: les enclaves de Ceuta et Melilla, possessions espagnoles depuis respectivement 1640 et 1497, que le Maroc revendique depuis son indépendance en 1956. L'afflux migratoire "rappelle à l'Espagne que Ceuta reste un territoire contesté et difficile à défendre et que Madrid a besoin de Rabat pour protéger ses intérêts", estime M. Fabiani. Les Etats-Unis et Israël en toile de fond Certains analystes avancent des considérations plus larges, dans un contexte de tensions diplomatiques entre l'Espagne, Israël et le président Donald Trump. Riccardo Fabiani note que "pendant des mois, des responsables de droite aux Etats-Unis et en Israël ont incité le Maroc à agir sur Ceuta en représailles au soutien de l'Espagne aux Palestiniens et à sa position sur la guerre en Iran". Il juge ainsi que les événements pourraient faire "gagner des galons" à Rabat "aux yeux de ses alliés-clés: Israël et les Etats-Unis", qui ont d'ailleurs "jubilé devant la situation". Le Maroc a obtenu de Donald Trump en 2020 un soutien crucial à son plan pour le Sahara en contrepartie d'une normalisation de ses relations avec Israël, qui se sont depuis fortement développées. Au plus fort de la crise, l'ambassadeur israélien à l'ONU Danny Danon a critiqué Madrid en affirmant que l'Espagne, qui "ne manque aucune occasion de faire la leçon à Israël (...), devrait expliquer au monde pourquoi elle conserve des enclaves coloniales en Afrique". "Les Espagnols ne se comportent pas bien mais ils apprendront", a de son côté récemment lancé Donald Trump. Son intention serait, selon l'expert Fernandez, de "punir l'Espagne" et de "semer la division" au sein de l'Union européenne, alors que cet épisode a déclenché une crise diplomatique entre Madrid et ses partenaires européens les plus critiques de sa politique migratoire. ser-isb-anr-fka/iba/anb

03.08.2026 à 16:55

FRANCE24
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Selon BFMTV, cette figure de la gastronomie française a été placée en garde à vue lundi matin à Paris et fait l'objet de trois plaintes d'ex-compagnes pour violences conjugales. L'une a été déposée il y a un an par l'ancienne comédienne Lila Salet, et une autre par l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld. Lundi, le chef de 45 ans "s'est rendu à son audition avec de nombreux documents, pièces, autant d'éléments matériels solides qui étayent sa version des faits. Il répond à toutes les questions des enquêteurs", ont précisé à l'AFP ses avocates, Me Jacqueline Laffont et Julie Benedetti. L'ancien gagnant de Top Chef, qui s'est élevé jusqu'aux fourneaux du Plaza Athénée à Paris et du Martinez de Cannes, où il a remporté une étoile Michelin, a fait l'objet de plusieurs témoignages d'ex-compagnes, dénonçant des violences conjugales. Il les conteste. Une enquête a été ouverte au parquet de Paris pour violences par conjoint ou concubin, et confiée au commissariat du XVIe arrondissement, avait indiqué au printemps le ministère public à l'AFP, se refusant alors à communiquer "le nombre et l'identité" des plaignantes, "tant pour le respect de leur intimité que pour préserver les chances de prospérer de l'enquête". Dans sa plainte pour violences sur conjoint et séquestration, Lila Salet, 35 ans, cite des faits remontant à 2012-2013. A l'époque, les avocates de M. Imbert évoquaient des "faits prescrits (pour lesquels) aucune enquête ne devrait pouvoir être ouverte". Lila Salet faisait état de gifles récurrentes, "toujours dans un cadre intime, donc sans témoins". Elle dénonce une "emprise" : "Tous les matins, je devais me lever en même temps que lui et je devais l'écouter parler de lui dans sa baignoire (...). Il ne supportait pas que j'aille seule ailleurs", décrit-elle. - Fracture du nez - Lila Salet dénonce aussi une séquestration "pendant plusieurs heures" dans un hôtel, lors d'un week-end du couple à Florence, à cause d'un SMS qu'elle aurait reçu d'un ami. "Il m'a frappé plusieurs fois au visage et versé du champagne dans les yeux (...). Il n'a plus voulu que je sorte de ma chambre d'hôtel". Les avocates du cuisinier avaient réfuté toute "séquestration" pendant ce week-end italien. Elles mettaient en avant des publications de Lila Salet sur les réseaux sociaux qui "contredisent objectivement le récit proposé douze ans et demi plus tard par la plaignante". Lila Salet, elle, affirme que la séquestration a eu lieu après la publication de ces messages sur Instagram. A la fin de leur relation, en 2013, Lila Salet avait déposé plainte, avant de la retirer. Une publication sur Instagram de l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld l'avait décidée à retourner voir les policiers. Cette dernière a indiqué en mars à Complément d'Enquête avoir déposé plainte à son tour, pour des violences survenues au cours de leur relation entre 2012 et 2014. Alexandra Rosenfeld, 39 ans, a accusé notamment Jean Imbert de lui avoir fracturé le nez lors du tournage d'une émission de cuisine qu'ils présentaient, "Recettes de fous" sur M6, avec une radiographie à l'appui. Selon elle, Jean Imbert lui aurait asséné un coup de tête, après qu'elle a reçu un message de son ex-mari à propos de la garde de leur fille. "Il ne supporte pas que j'ai eu une vie avant. (Pour lui), je fais la pute parce que je parle à mon ex-mari", avait-elle déclaré à Complément d'Enquête. Jean Imbert avait précédemment dit regretter "profondément les conséquences pour" l'ancienne Miss France, décrivant une relation "insoutenable, marquée par les insultes et les crises". Ses avocates avaient évoqué des violences réciproques entre eux. Mi-avril, la direction du Plaza Athénée avait acté le retrait de Jean imbert de ses fonctions managériales et exécutives dans son restaurant, tout en confirmant la poursuite de sa collaboration comme "directeur artistique" jusqu'à l'échéance de son contrat en juin.

03.08.2026 à 16:39

FRANCE24
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À Libreville, la capitale gabonaise, l'eau se fait rare. Alors que le gouvernement a décrété l'état d'urgence hydrique depuis un mois avec une promesse de distribution d'eau dans les zones touchées, le précieux liquide se paye toujours au prix fort. Chaque jour, des milliers de familles se livrent une bataille pour quelques litres.
Texte intégral (676 mots)
À Libreville, la capitale gabonaise, l'eau se fait rare. Alors que le gouvernement a décrété l'état d'urgence hydrique depuis un mois avec une promesse de distribution d'eau dans les zones touchées, le précieux liquide se paye toujours au prix fort. Chaque jour, des milliers de familles se livrent une bataille pour quelques litres.

03.08.2026 à 15:55

FRANCE24
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Selon BFMTV, le chef cuisinier est visé au total par trois plaintes de ses ex-compagnes pour violences conjugales, et a été placé en garde à vue lundi matin à Paris. Le chef de 45 ans "s'est rendu à son audition avec de nombreux documents, pièces, autant d'éléments matériels solides qui étayent sa version des faits. Il répond à toutes les questions des enquêteurs", a précisé sa défense. L'ancien gagnant de Top Chef, devenu l'une des stars de la gastronomie française, avait fait l'objet de plusieurs témoignages d'ex-compagnes, dénonçant des violences conjugales qu'il conteste. Il a notamment été visé par une plainte à l'été 2025, déposée par l'ancienne comédienne Lila Salet, 35 ans, pour des faits qui remonteraient à 2012-2013. Une enquête a été ouverte au parquet de Paris pour violences par conjoint ou concubin et confiée au commissariat du 16e arrondissement, avait indiqué à l'AFP en avril le ministère public, se refusant alors à communiquer "le nombre et l'identité" des plaignantes, "tant pour le respect de leur intimité que pour préserver les chances de prospérer de l’enquête". En mars, une autre ex-compagne de Jean Imbert, l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld, 39 ans, avait indiqué à l'émission Complément d'Enquête avoir déposé plainte à son tour, pour des violences survenues au cours de leur relation entre 2012 et 2014.
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Selon BFMTV, le chef cuisinier est visé au total par trois plaintes de ses ex-compagnes pour violences conjugales, et a été placé en garde à vue lundi matin à Paris. Le chef de 45 ans "s'est rendu à son audition avec de nombreux documents, pièces, autant d'éléments matériels solides qui étayent sa version des faits. Il répond à toutes les questions des enquêteurs", a précisé sa défense. L'ancien gagnant de Top Chef, devenu l'une des stars de la gastronomie française, avait fait l'objet de plusieurs témoignages d'ex-compagnes, dénonçant des violences conjugales qu'il conteste. Il a notamment été visé par une plainte à l'été 2025, déposée par l'ancienne comédienne Lila Salet, 35 ans, pour des faits qui remonteraient à 2012-2013. Une enquête a été ouverte au parquet de Paris pour violences par conjoint ou concubin et confiée au commissariat du 16e arrondissement, avait indiqué à l'AFP en avril le ministère public, se refusant alors à communiquer "le nombre et l'identité" des plaignantes, "tant pour le respect de leur intimité que pour préserver les chances de prospérer de l’enquête". En mars, une autre ex-compagne de Jean Imbert, l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld, 39 ans, avait indiqué à l'émission Complément d'Enquête avoir déposé plainte à son tour, pour des violences survenues au cours de leur relation entre 2012 et 2014.

03.08.2026 à 15:41

FRANCE24
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Vers 14H05 GMT, le Dow Jones avançait de 1,34%, l'indice Nasdaq prenait 1,18% et l'indice élargi S&P 500 s'octroyait 0,93%. "De toute évidence, le marché apprécie d'entendre qu'il pourrait y avoir des avancées dans le Golfe, cela est perçu comme une bonne nouvelle", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, analyste de la plateforme Interactive Brokers. Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l'Iran lundi, démentie plus tard par Téhéran qui a assuré qu'il n'y avait pas de négociations en cours dans cette guerre enlisée depuis maintenant cinq mois. Mais les investisseurs n'ont retenu que les paroles du président américain, qui a annoncé ce week-end une pause dans les frappes visant l'Iran. "La réaction du marché pétrolier a été classique: les cours du brut ont chuté dans un mouvement de soulagement", souligne Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Nous avons déjà entendu ce genre de nouvelles par le passé et cela n'a pas abouti à grand-chose, mais le marché semble toujours optimiste lorsqu'il reçoit ce genre d'informations", estime M. Sosnick. Les cours du pétrole plus faibles viennent tempérer les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ainsi que les craintes inflationnistes. Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à échéance dix ans reculait nettement, à 4,69% vers 14H00 GMT contre 4,73% à la clôture vendredi. Le coût de la dette reste toutefois bien plus élevé qu'avant les premières frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran fin février. Amazon à 3.000 milliards Les derniers développements géopolitiques orientent la place américaine dans une direction haussière alors qu'elle s'apprête à accueillir une importante vague de résultats d'entreprises. SpaceX, joyau d'Elon Musk, sera particulièrement scruté mardi après clôture puisqu'il s'agira de sa première publication du genre depuis son entrée retentissante à Wall Street en juin. "Il y a beaucoup d'incertitudes autour de cette entreprise" qui rassemble les satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI, selon Steve Sosnick. L'action évolue sous son prix initial de cotation, soit un cours divisé par deux depuis son plus haut. "L'une des choses qui a été très évidente au cours de cette saison des résultats, c'est que les investisseurs sont très prompts à récompenser les bonnes nouvelles et à sanctionner les mauvaises nouvelles", relève M. Sosnick. Amazon, qui a partagé jeudi soir des performances trimestrielles qui ont enthousiasmé le marché, continuait ainsi de surfer sur cette dynamique, gagnant près de 5%. La capitalisation du groupe américain a dépassé lundi pour la première fois de son histoire le seuil symbolique de 3.000 milliards de dollars. Depuis la publication de ses résultats, le cours s'est envolé de plus de 21%, soit un gain d'environ 500 milliards de dollars de valorisation. Ailleurs à la cote, le site de vente sur internet eBay (-2,66%) et la société Circle (-6,81%), créatrice de la cryptomonnaie USDC, reculaient après une révision à la baisse de leur évaluation par, respectivement, Wells Fargo et Morgan Stanley. L'indice ISM d'activité manufacturière aux États-Unis pour le mois de juillet est ressorti un peu au-dessus des attentes, atteignant un plus haut depuis mai 2022.
Texte intégral (547 mots)
Vers 14H05 GMT, le Dow Jones avançait de 1,34%, l'indice Nasdaq prenait 1,18% et l'indice élargi S&P 500 s'octroyait 0,93%. "De toute évidence, le marché apprécie d'entendre qu'il pourrait y avoir des avancées dans le Golfe, cela est perçu comme une bonne nouvelle", commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, analyste de la plateforme Interactive Brokers. Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l'Iran lundi, démentie plus tard par Téhéran qui a assuré qu'il n'y avait pas de négociations en cours dans cette guerre enlisée depuis maintenant cinq mois. Mais les investisseurs n'ont retenu que les paroles du président américain, qui a annoncé ce week-end une pause dans les frappes visant l'Iran. "La réaction du marché pétrolier a été classique: les cours du brut ont chuté dans un mouvement de soulagement", souligne Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Nous avons déjà entendu ce genre de nouvelles par le passé et cela n'a pas abouti à grand-chose, mais le marché semble toujours optimiste lorsqu'il reçoit ce genre d'informations", estime M. Sosnick. Les cours du pétrole plus faibles viennent tempérer les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ainsi que les craintes inflationnistes. Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à échéance dix ans reculait nettement, à 4,69% vers 14H00 GMT contre 4,73% à la clôture vendredi. Le coût de la dette reste toutefois bien plus élevé qu'avant les premières frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran fin février. Amazon à 3.000 milliards Les derniers développements géopolitiques orientent la place américaine dans une direction haussière alors qu'elle s'apprête à accueillir une importante vague de résultats d'entreprises. SpaceX, joyau d'Elon Musk, sera particulièrement scruté mardi après clôture puisqu'il s'agira de sa première publication du genre depuis son entrée retentissante à Wall Street en juin. "Il y a beaucoup d'incertitudes autour de cette entreprise" qui rassemble les satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI, selon Steve Sosnick. L'action évolue sous son prix initial de cotation, soit un cours divisé par deux depuis son plus haut. "L'une des choses qui a été très évidente au cours de cette saison des résultats, c'est que les investisseurs sont très prompts à récompenser les bonnes nouvelles et à sanctionner les mauvaises nouvelles", relève M. Sosnick. Amazon, qui a partagé jeudi soir des performances trimestrielles qui ont enthousiasmé le marché, continuait ainsi de surfer sur cette dynamique, gagnant près de 5%. La capitalisation du groupe américain a dépassé lundi pour la première fois de son histoire le seuil symbolique de 3.000 milliards de dollars. Depuis la publication de ses résultats, le cours s'est envolé de plus de 21%, soit un gain d'environ 500 milliards de dollars de valorisation. Ailleurs à la cote, le site de vente sur internet eBay (-2,66%) et la société Circle (-6,81%), créatrice de la cryptomonnaie USDC, reculaient après une révision à la baisse de leur évaluation par, respectivement, Wells Fargo et Morgan Stanley. L'indice ISM d'activité manufacturière aux États-Unis pour le mois de juillet est ressorti un peu au-dessus des attentes, atteignant un plus haut depuis mai 2022.

03.08.2026 à 15:29

FRANCE24
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Il est encore trop tôt pour évaluer l'ampleur des dégâts causés par ces incendies qui ont d'ores et déjà détruit plus de 116.000 hectares à l'échelle nationale depuis le début de l'année, selon les experts interrogés par l'AFP. Mais les conséquences s'annoncent "catastrophiques" de l'avis même de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, qui dit anticiper lundi des "pertes extrêmement importantes" au sein de la faune sauvage. Sur certaines zones, à l'instar de la commune du Porge dévastée par le feu, "rien ne peut résister" en matière de biodiversité, confie à l'AFP Laurent Tillon, ingénieur forestier à l'Office national des forêts (ONF). Selon lui, "la puissance et l'énergie dégagés sont beaucoup trop élevées". L'impact des incendies sur la faune sera l'objet d'une réunion mardi à Matignon. Comme souvent lors des incendies de forêts, la faune se divise en deux catégories: celle qui est en capacité de s'échapper, et celle piégée par les flammes. La faune piégée Parmi eux figurent des animaux parfois menacés comme le pélobate cultripède, un amphibien présent sur le pourtour méditerranéen et la côte atlantique, le lézard ocellé, l'un des plus grands lézards d'Europe remarquable à ses couleurs vives, et le pachyure étrusque, connu pour être le plus petit mammifère du monde, ont indiqué à l'AFP plusieurs experts. Les insectes vont aussi être fortement affectés par les incendies, notamment à l'état de larve et pour ceux qui vivent dans le bois avec un cycle de plusieurs années, relève auprès de l'AFP Grégoire Loïs, ornithologue au Muséum national d'histoire naturelle, à Paris. Les retours aussi s'annoncent difficiles sur le territoire, autour d'un sol entièrement brûlé, notamment pour les passereaux qui se nourrissent d'insectes, ajoute-t-il. "Le territoire va se retrouver complètement inhospitalier l'année prochaine", avec des effets sur la chaîne alimentaire, poursuit M. Loïs. Pour les animaux marins, les cendres et la retombée de molécules toxiques vont s'avérer très nocives, relève auprès de l'AFP Céline Sissler-Bienvenu, experte en protection animale et gestion de crise, citant notamment la Cistude d'Europe, une espèce de tortue déjà affectée en 2022 par des incendies tout proches. S'échapper... et ensuite De nombreux animaux plus rapides ont pu prendre les devants et s'enfuir avec l'arrivée des flammes, mais ils ne sont pas pour autant à l'abri. "Un chevreuil ou un cerf c'est capable de franchir une barrière de deux mètres d'un bond", met en avant Grégoire Loïs. De quoi mettre à risque ces animaux en pleine panique, beaucoup plus susceptible dans cette situation d'entrer en collision avec des voitures ou des trains. D'autres risques de mortalités "secondaires" existent, liées à l'intoxication aux fumées, aux particules plastiques dégagées par les incendies et respirées par les oiseaux, détaille Céline Sissler-Bienvenu, qui se rend mardi dans la commune de Mezos (Landes) pour assister les pompiers dans la protection des animaux. La question de l'adaptation aussi se pose pour ceux qui survivent. "Il va falloir qu'ils aillent se trouver une place parmi les territoires qui sont occupés par d'autres, avec des ressources qui sont limitées", analyse Grégoire Loïs. Les effets risquent d'être "cumulatifs", dit aussi M. Loïs, avec une nouvelle vague de chaleur en France qui risque de faire souffrir la faune. La question d'une éventuelle réintroduction de la faune se posera mais dans un second temps, a estimé lundi la ministre Monique Barbut, soulignant que "la faune sauvage a besoin d'un habitat". "Réintroduire de la faune lorsqu'il n'y a plus de forêts, c'est un peu compliqué. Et donc l'idée d'abord, ça va être de s'assurer qu'on ait les habitats nécessaires pour la réintroduction de cette faune", a-t-elle dit lundi à la sortie d'un conseil des ministres.
Texte intégral (678 mots)
Il est encore trop tôt pour évaluer l'ampleur des dégâts causés par ces incendies qui ont d'ores et déjà détruit plus de 116.000 hectares à l'échelle nationale depuis le début de l'année, selon les experts interrogés par l'AFP. Mais les conséquences s'annoncent "catastrophiques" de l'avis même de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, qui dit anticiper lundi des "pertes extrêmement importantes" au sein de la faune sauvage. Sur certaines zones, à l'instar de la commune du Porge dévastée par le feu, "rien ne peut résister" en matière de biodiversité, confie à l'AFP Laurent Tillon, ingénieur forestier à l'Office national des forêts (ONF). Selon lui, "la puissance et l'énergie dégagés sont beaucoup trop élevées". L'impact des incendies sur la faune sera l'objet d'une réunion mardi à Matignon. Comme souvent lors des incendies de forêts, la faune se divise en deux catégories: celle qui est en capacité de s'échapper, et celle piégée par les flammes. La faune piégée Parmi eux figurent des animaux parfois menacés comme le pélobate cultripède, un amphibien présent sur le pourtour méditerranéen et la côte atlantique, le lézard ocellé, l'un des plus grands lézards d'Europe remarquable à ses couleurs vives, et le pachyure étrusque, connu pour être le plus petit mammifère du monde, ont indiqué à l'AFP plusieurs experts. Les insectes vont aussi être fortement affectés par les incendies, notamment à l'état de larve et pour ceux qui vivent dans le bois avec un cycle de plusieurs années, relève auprès de l'AFP Grégoire Loïs, ornithologue au Muséum national d'histoire naturelle, à Paris. Les retours aussi s'annoncent difficiles sur le territoire, autour d'un sol entièrement brûlé, notamment pour les passereaux qui se nourrissent d'insectes, ajoute-t-il. "Le territoire va se retrouver complètement inhospitalier l'année prochaine", avec des effets sur la chaîne alimentaire, poursuit M. Loïs. Pour les animaux marins, les cendres et la retombée de molécules toxiques vont s'avérer très nocives, relève auprès de l'AFP Céline Sissler-Bienvenu, experte en protection animale et gestion de crise, citant notamment la Cistude d'Europe, une espèce de tortue déjà affectée en 2022 par des incendies tout proches. S'échapper... et ensuite De nombreux animaux plus rapides ont pu prendre les devants et s'enfuir avec l'arrivée des flammes, mais ils ne sont pas pour autant à l'abri. "Un chevreuil ou un cerf c'est capable de franchir une barrière de deux mètres d'un bond", met en avant Grégoire Loïs. De quoi mettre à risque ces animaux en pleine panique, beaucoup plus susceptible dans cette situation d'entrer en collision avec des voitures ou des trains. D'autres risques de mortalités "secondaires" existent, liées à l'intoxication aux fumées, aux particules plastiques dégagées par les incendies et respirées par les oiseaux, détaille Céline Sissler-Bienvenu, qui se rend mardi dans la commune de Mezos (Landes) pour assister les pompiers dans la protection des animaux. La question de l'adaptation aussi se pose pour ceux qui survivent. "Il va falloir qu'ils aillent se trouver une place parmi les territoires qui sont occupés par d'autres, avec des ressources qui sont limitées", analyse Grégoire Loïs. Les effets risquent d'être "cumulatifs", dit aussi M. Loïs, avec une nouvelle vague de chaleur en France qui risque de faire souffrir la faune. La question d'une éventuelle réintroduction de la faune se posera mais dans un second temps, a estimé lundi la ministre Monique Barbut, soulignant que "la faune sauvage a besoin d'un habitat". "Réintroduire de la faune lorsqu'il n'y a plus de forêts, c'est un peu compliqué. Et donc l'idée d'abord, ça va être de s'assurer qu'on ait les habitats nécessaires pour la réintroduction de cette faune", a-t-elle dit lundi à la sortie d'un conseil des ministres.

03.08.2026 à 15:18

FRANCE24
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À l’entrée de la commune de Lège-Cap-Ferret, les habitants se pressent pour regagner leur logement, douze jours après avoir été contraints de quitter les lieux. Reportage France 2.
Texte intégral (678 mots)
À l’entrée de la commune de Lège-Cap-Ferret, les habitants se pressent pour regagner leur logement, douze jours après avoir été contraints de quitter les lieux. Reportage France 2.

03.08.2026 à 15:18

FRANCE24
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À Libreville, la capitale gabonaise, l’eau se fait rare. Alors que le gouvernement a décrété l’état d’urgence hydrique depuis un mois avec une promesse de distribution d'eau dans les zones impactées, le précieux liquide se paie toujours au prix fort. Et chaque jour, des milliers de familles se livrent une bataille pour quelques litres. Reportage d’Ismaël Obiang Nze, Marcel Amoko et Giresse Ngaana (France 24).
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À Libreville, la capitale gabonaise, l’eau se fait rare. Alors que le gouvernement a décrété l’état d’urgence hydrique depuis un mois avec une promesse de distribution d'eau dans les zones impactées, le précieux liquide se paie toujours au prix fort. Et chaque jour, des milliers de familles se livrent une bataille pour quelques litres. Reportage d’Ismaël Obiang Nze, Marcel Amoko et Giresse Ngaana (France 24).

03.08.2026 à 15:15

FRANCE24
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Soixante-dix soldats du feu sont arrivés dimanche midi dans quinze véhicules, dont dix camions de lutte contre les flammes, après avoir traversé l'Ukraine, la Pologne, l'Allemagne et la France, pour prêter main-forte à leurs homologues français à l'ouest de Bordeaux. Comme d'autres détachements étrangers engagés contre le gigantesque incendie (42.000 hectares) déclenché le 22 juillet, ils reçoivent des instructions quotidiennes. Lundi, leur mission consistait à noyer d'eau des fumerolles et points chauds sur la commune du Temple, à l'interface entre forêt brûlée et non brûlée, pour éviter une éventuelle reprise et propagation de l'incendie. Les pompiers ukrainiens ont proposé leur aide dans le cadre du mécanisme de protection civile de l'Union européenne, auquel participent dix États non membres (Islande, Norvège, Serbie, Macédoine du Nord, Monténégro, Turquie, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Moldavie et Ukraine). "Toute aide est utile et précieuse, donc l'Ukraine a proposé son assistance et nous l'avons bien évidemment acceptée", s'est félicité lundi Thomas Mimiague, officier de communication du Service départemental d'incendie et de secours en Gironde (Sdis 33). "Notre objectif est d'être là où l'on a besoin de notre aide. Notre pays vit une période difficile, il y a des bombardements et des coupures de courant mais nous essayons toujours de trouver des ressources pour porter assistance à d'autres pays car ils font la même chose pour nous", a souligné Khrystyna Pertsovych, porte-parole des services d'urgence ukrainiens. "Les pompiers sont une grande famille qui ne connaît pas de frontière. Quand l'Ukraine a besoin d'aide, la France nous l'apporte toujours", a-t-elle insisté.
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Soixante-dix soldats du feu sont arrivés dimanche midi dans quinze véhicules, dont dix camions de lutte contre les flammes, après avoir traversé l'Ukraine, la Pologne, l'Allemagne et la France, pour prêter main-forte à leurs homologues français à l'ouest de Bordeaux. Comme d'autres détachements étrangers engagés contre le gigantesque incendie (42.000 hectares) déclenché le 22 juillet, ils reçoivent des instructions quotidiennes. Lundi, leur mission consistait à noyer d'eau des fumerolles et points chauds sur la commune du Temple, à l'interface entre forêt brûlée et non brûlée, pour éviter une éventuelle reprise et propagation de l'incendie. Les pompiers ukrainiens ont proposé leur aide dans le cadre du mécanisme de protection civile de l'Union européenne, auquel participent dix États non membres (Islande, Norvège, Serbie, Macédoine du Nord, Monténégro, Turquie, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Moldavie et Ukraine). "Toute aide est utile et précieuse, donc l'Ukraine a proposé son assistance et nous l'avons bien évidemment acceptée", s'est félicité lundi Thomas Mimiague, officier de communication du Service départemental d'incendie et de secours en Gironde (Sdis 33). "Notre objectif est d'être là où l'on a besoin de notre aide. Notre pays vit une période difficile, il y a des bombardements et des coupures de courant mais nous essayons toujours de trouver des ressources pour porter assistance à d'autres pays car ils font la même chose pour nous", a souligné Khrystyna Pertsovych, porte-parole des services d'urgence ukrainiens. "Les pompiers sont une grande famille qui ne connaît pas de frontière. Quand l'Ukraine a besoin d'aide, la France nous l'apporte toujours", a-t-elle insisté.

03.08.2026 à 15:10

FRANCE24
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Au cœur du village de Blokoss, à Abidjan, en Côte d'Ivoire, une tradition ancestrale continue de faire vivre l'identité du peuple Atchan. À l'occasion de la Fête des Générations, les Ébriés célèbrent le passage de témoin entre les différentes classes d'âge, perpétuant un héritage culturel qui résiste au temps et à l'urbanisation grandissante de la capitale.
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Au cœur du village de Blokoss, à Abidjan, en Côte d'Ivoire, une tradition ancestrale continue de faire vivre l'identité du peuple Atchan. À l'occasion de la Fête des Générations, les Ébriés célèbrent le passage de témoin entre les différentes classes d'âge, perpétuant un héritage culturel qui résiste au temps et à l'urbanisation grandissante de la capitale.

03.08.2026 à 15:09

FRANCE24
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Un juge d'instruction parisien a ordonné en novembre 2025 son renvoi devant le tribunal correctionnel, pour harcèlement sexuel par personne absusant de l'autorité que sa fonction lui confère et pour agressions sexuelles. Pour le juge d'instruction, M. Placé, désormais âgé de 58 ans, a agi selon un même "mode opératoire" : en déplacement professionnel à l'étranger et alors qu'il était alcoolisé, en 2016 et 2017. "Ce rendez-vous judiciaire, attendu avec impatience par mes clientes, vient clore une procédure qui a été longue, éprouvante et jonchées de recours. C'est donc l'heure de vérité et j'ose espérer que ces années de procédure, au cours desquelles mes clientes ont maintenu une position constante, amèneront le prévenu à faire preuve de responsabilité et de sincérité", a réagi auprès de l'AFP leur avocat, Tewfik Bouzenoune. M. Placé "a toujours très fermement contesté et conteste toujours les faits qui lui sont reprochés. Il s'en expliquera largement et sans détour devant le tribunal afin de faire reconnaître son innocence", avait indiqué à l'AFP en novembre 2025 Me Jade Dousselin, son avocate avec Me Lisa Janaszewicz. Elle n'était pas joignable dans l'immédiat lundi. L'enquête a été déclenchée par une plainte en novembre 2021 : Audrey (prénom modifié) accusait son ex-supérieur de plusieurs agressions sexuelles, et notamment de lui avoir touché les seins lors d'une soirée à Séoul en mai 2016, et aussi plus généralement de l'avoir harcelée sexuellement sur plusieurs mois, lorsqu'elle travaillait pour lui au Sénat puis au secrétariat d'État à la Réforme et à la Simplification. La deuxième plaignante, qui n'entretenait pas de lien professionnel avec M. Placé, l'accuse de lui avoir touché les seins, les cuisses et d'avoir tenté de mettre sa main entre ses jambes, lors d'une soirée à l'occasion de la Journée internationale de la francophonie en Corée du Sud en mars 2017. Le 1er mars 2021, M. Placé a été condamné à une amende pour harcèlement sexuel sur une gendarme en 2016 alors qu'il était membre du gouvernement sous la présidence de François Hollande, des faits qu'il avait reconnus lors d'une audience. En 2018, il a aussi été condamné pour violence, outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique et injure raciale. Dans les deux cas, il était en état d'ébriété.
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Un juge d'instruction parisien a ordonné en novembre 2025 son renvoi devant le tribunal correctionnel, pour harcèlement sexuel par personne absusant de l'autorité que sa fonction lui confère et pour agressions sexuelles. Pour le juge d'instruction, M. Placé, désormais âgé de 58 ans, a agi selon un même "mode opératoire" : en déplacement professionnel à l'étranger et alors qu'il était alcoolisé, en 2016 et 2017. "Ce rendez-vous judiciaire, attendu avec impatience par mes clientes, vient clore une procédure qui a été longue, éprouvante et jonchées de recours. C'est donc l'heure de vérité et j'ose espérer que ces années de procédure, au cours desquelles mes clientes ont maintenu une position constante, amèneront le prévenu à faire preuve de responsabilité et de sincérité", a réagi auprès de l'AFP leur avocat, Tewfik Bouzenoune. M. Placé "a toujours très fermement contesté et conteste toujours les faits qui lui sont reprochés. Il s'en expliquera largement et sans détour devant le tribunal afin de faire reconnaître son innocence", avait indiqué à l'AFP en novembre 2025 Me Jade Dousselin, son avocate avec Me Lisa Janaszewicz. Elle n'était pas joignable dans l'immédiat lundi. L'enquête a été déclenchée par une plainte en novembre 2021 : Audrey (prénom modifié) accusait son ex-supérieur de plusieurs agressions sexuelles, et notamment de lui avoir touché les seins lors d'une soirée à Séoul en mai 2016, et aussi plus généralement de l'avoir harcelée sexuellement sur plusieurs mois, lorsqu'elle travaillait pour lui au Sénat puis au secrétariat d'État à la Réforme et à la Simplification. La deuxième plaignante, qui n'entretenait pas de lien professionnel avec M. Placé, l'accuse de lui avoir touché les seins, les cuisses et d'avoir tenté de mettre sa main entre ses jambes, lors d'une soirée à l'occasion de la Journée internationale de la francophonie en Corée du Sud en mars 2017. Le 1er mars 2021, M. Placé a été condamné à une amende pour harcèlement sexuel sur une gendarme en 2016 alors qu'il était membre du gouvernement sous la présidence de François Hollande, des faits qu'il avait reconnus lors d'une audience. En 2018, il a aussi été condamné pour violence, outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique et injure raciale. Dans les deux cas, il était en état d'ébriété.

03.08.2026 à 14:54

FRANCE24
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#Grèce : deux hélicoptères entrent en collision alors qu’ils tentaient d’éteindre des incendies. Selon les autorités, le pilote et co-pilote d’un des deux aéronefs ont péri dans l’accident. Ce lundi, le risque de feu reste très élevé en Grèce.
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#Grèce : deux hélicoptères entrent en collision alors qu’ils tentaient d’éteindre des incendies. Selon les autorités, le pilote et co-pilote d’un des deux aéronefs ont péri dans l’accident. Ce lundi, le risque de feu reste très élevé en Grèce.

03.08.2026 à 14:53

FRANCE24
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L'arrivée en masse de ces jeunes jeudi et vendredi a déclenché une crise diplomatique entre l'Espagne et certains de ses partenaires européens les plus critiques de sa politique migratoire, en particulier l'Italie de la cheffe de gouvernement d'extrême droite Giorgia Meloni. L'Italie ou le Danemark ont appelé à suspendre l'Espagne de l'espace Schengen, même si la ville autonome de Ceuta n'appartient pas par dérogation à cet espace de libre circulation. Ces positions politiques ont suscité la colère de Madrid, qui a réclamé l'organisation d'une réunion entre ministres de l'Intérieur de l'Union européenne. Cet échange, par visioconférence, doit avoir lieu mardi. Parmi les pistes évoquées: "une surveillance accrue et, lorsque cela est nécessaire, l'utilisation de barrières physiques". - Un millier de mineurs restés à Ceuta - La cheffe de l'exécutif européen souligne toutefois que "la protection de l'ensemble de nos frontières extérieures constitue une responsabilité européenne partagée". Selon Madrid, la "quasi-totalité" des quelque 60.000 personnes ayant franchi illégalement la frontière - surtout des jeunes Marocains - ont depuis été renvoyées au Maroc. Mais près d'un millier de mineurs sont restés dans l'enclave, selon l'ONG Save the Children. L'AFP avait rencontré ce weekend dans une zone industrielle désaffectée de Ceuta des centaines de mineurs isolés dormant en plein air et qui espèrent encore pouvoir rejoindre l'Europe continentale. "Tous les mineurs ici sont (venus pour) aller en Espagne", a dit à l'AFP Aziz Dabch, l'un des rares adultes présents au sein de la foule massée à l'ombre des entrepôts. Certains de ceux qui ont franchi la frontière de l'enclave ont déclaré qu'ils avaient entendu dire qu'elle était ouverte, une rumeur rapidement amplifiée sur les réseaux sociaux. L'Espagne a mis en cause "les mafias de trafiquants d'êtres humains". Au Maroc, les autorités ont mis longtemps à s'exprimer sur ce soudain afflux décrit par le gouvernement autonome de Ceuta comme le pire jamais vu dans l'enclave, et dont le bilan humain ne cesse de s'aggraver. Le ministère marocain de l'Intérieur a finalement donné dimanche soir un premier bilan, estimant que 11 personnes avaient perdu la vie en tentant de rejoindre Ceuta. Il s'agit bien de corps récupérés du côté marocain, auxquels il faut ajouter un bilan officiel côté espagnol de 72 morts, pour un total d'au moins 83 morts. Beaucoup de ces migrants décédés se sont noyés et, compte tenu des délais de recherches, le bilan pourrait donc augmenter encore. - Pression sur Madrid ? - L'Association marocaine des droits humains (AMDH) a elle fait état de "près de 130 victimes" et de dizaines de disparus. Elle avait appelé samedi à l'ouverture d'une enquête indépendante sur les causes de cet afflux entre la ville marocaine de Fnideq et l'enclave espagnole. L'Association a en particulier condamné "le silence inquiétant des responsables et des institutions" du pays, en estimant que ce mutisme a contribué à l'afflux. Une source proche du milieu associatif a déclaré à l'AFP que "la façon dont les choses se sont passées" laissait penser que ces arrivées massives à la frontière n'avaient pas pu se produire sans l'"accord des autorités" marocaines. Une façon pour le royaume chérifien de faire pression sur l'actuel gouvernement espagnol ? En tout cas, en faisant du contrôle des flux migratoires une "question centrale", les États européens permettent aux pays voisins de disposer d’un moyen de pression considérable, a souligné lundi, dans un entretien à l'AFP, Matthieu Tardis, chercheur spécialiste des migrations européennes. "L'instrumentalisation des migrations n'est pas nouvelle et tend à se multiplier avec l'externalisation" du traitement des flux migratoires de l'Europe à des pays tiers, a-t-il expliqué, en citant des exemples récents entre la Grèce et la Turquie, ou entre la Pologne et le Bélarus.
Texte intégral (664 mots)
L'arrivée en masse de ces jeunes jeudi et vendredi a déclenché une crise diplomatique entre l'Espagne et certains de ses partenaires européens les plus critiques de sa politique migratoire, en particulier l'Italie de la cheffe de gouvernement d'extrême droite Giorgia Meloni. L'Italie ou le Danemark ont appelé à suspendre l'Espagne de l'espace Schengen, même si la ville autonome de Ceuta n'appartient pas par dérogation à cet espace de libre circulation. Ces positions politiques ont suscité la colère de Madrid, qui a réclamé l'organisation d'une réunion entre ministres de l'Intérieur de l'Union européenne. Cet échange, par visioconférence, doit avoir lieu mardi. Parmi les pistes évoquées: "une surveillance accrue et, lorsque cela est nécessaire, l'utilisation de barrières physiques". - Un millier de mineurs restés à Ceuta - La cheffe de l'exécutif européen souligne toutefois que "la protection de l'ensemble de nos frontières extérieures constitue une responsabilité européenne partagée". Selon Madrid, la "quasi-totalité" des quelque 60.000 personnes ayant franchi illégalement la frontière - surtout des jeunes Marocains - ont depuis été renvoyées au Maroc. Mais près d'un millier de mineurs sont restés dans l'enclave, selon l'ONG Save the Children. L'AFP avait rencontré ce weekend dans une zone industrielle désaffectée de Ceuta des centaines de mineurs isolés dormant en plein air et qui espèrent encore pouvoir rejoindre l'Europe continentale. "Tous les mineurs ici sont (venus pour) aller en Espagne", a dit à l'AFP Aziz Dabch, l'un des rares adultes présents au sein de la foule massée à l'ombre des entrepôts. Certains de ceux qui ont franchi la frontière de l'enclave ont déclaré qu'ils avaient entendu dire qu'elle était ouverte, une rumeur rapidement amplifiée sur les réseaux sociaux. L'Espagne a mis en cause "les mafias de trafiquants d'êtres humains". Au Maroc, les autorités ont mis longtemps à s'exprimer sur ce soudain afflux décrit par le gouvernement autonome de Ceuta comme le pire jamais vu dans l'enclave, et dont le bilan humain ne cesse de s'aggraver. Le ministère marocain de l'Intérieur a finalement donné dimanche soir un premier bilan, estimant que 11 personnes avaient perdu la vie en tentant de rejoindre Ceuta. Il s'agit bien de corps récupérés du côté marocain, auxquels il faut ajouter un bilan officiel côté espagnol de 72 morts, pour un total d'au moins 83 morts. Beaucoup de ces migrants décédés se sont noyés et, compte tenu des délais de recherches, le bilan pourrait donc augmenter encore. - Pression sur Madrid ? - L'Association marocaine des droits humains (AMDH) a elle fait état de "près de 130 victimes" et de dizaines de disparus. Elle avait appelé samedi à l'ouverture d'une enquête indépendante sur les causes de cet afflux entre la ville marocaine de Fnideq et l'enclave espagnole. L'Association a en particulier condamné "le silence inquiétant des responsables et des institutions" du pays, en estimant que ce mutisme a contribué à l'afflux. Une source proche du milieu associatif a déclaré à l'AFP que "la façon dont les choses se sont passées" laissait penser que ces arrivées massives à la frontière n'avaient pas pu se produire sans l'"accord des autorités" marocaines. Une façon pour le royaume chérifien de faire pression sur l'actuel gouvernement espagnol ? En tout cas, en faisant du contrôle des flux migratoires une "question centrale", les États européens permettent aux pays voisins de disposer d’un moyen de pression considérable, a souligné lundi, dans un entretien à l'AFP, Matthieu Tardis, chercheur spécialiste des migrations européennes. "L'instrumentalisation des migrations n'est pas nouvelle et tend à se multiplier avec l'externalisation" du traitement des flux migratoires de l'Europe à des pays tiers, a-t-il expliqué, en citant des exemples récents entre la Grèce et la Turquie, ou entre la Pologne et le Bélarus.

03.08.2026 à 13:45

FRANCE24
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La chaleur extrême et la chute du niveau de plusieurs fleuves perturbent la production d’électricité en Europe. Sur le Danube, certaines centrales serbes ne fonctionnent plus qu’à 20 % de leur capacité. Pour en parler, Roger Spautz, chargé de campagne nucléaire chez Greenpeace France et Luxembourg, est l'invité de France 24.
Texte intégral (664 mots)
La chaleur extrême et la chute du niveau de plusieurs fleuves perturbent la production d’électricité en Europe. Sur le Danube, certaines centrales serbes ne fonctionnent plus qu’à 20 % de leur capacité. Pour en parler, Roger Spautz, chargé de campagne nucléaire chez Greenpeace France et Luxembourg, est l'invité de France 24.

03.08.2026 à 13:43

FRANCE24
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Maintenue en détention depuis le coup d’État militaire de 2021, l’ancienne dirigeante birmane Aung San Suu Kyi a rencontré des représentants du Comité international de la Croix-Rouge. Récit de Julien Dubois.
Texte intégral (664 mots)
Maintenue en détention depuis le coup d’État militaire de 2021, l’ancienne dirigeante birmane Aung San Suu Kyi a rencontré des représentants du Comité international de la Croix-Rouge. Récit de Julien Dubois.
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